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    <title>RTL Info - Economie</title>
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    <description>Toute l'actualité économique, le monde des entreprises, la bourse et les finances sont sur RTL Info - L'actu 24h/24 - 7j/7 en texte, en image et en vidéo</description>
    <pubDate>Tue, 09 Jun 2026 08:02:09 +0000</pubDate>
    <language>FR</language>
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      <title><![CDATA[1er site d'information. Retrouvez toute l'actualité en Belgique, en Europe ou dans le monde, les dernières informations politiques, sportives ou économiques. L'actualité en temps réel se retrouve sur RTLinfo.be : Suivez toute l'info en vidéo, en photos ou au travers de nos galeries interactives ...]]></title>
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    <item>
      <title><![CDATA[Plus d’impôts, moins de politiciens, surveiller les dépenses : voici les solutions des économistes pour redresser les finances d’une Belgique (très) endettée]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/plus-dimpots-moins-de-politiciens-surveiller-les-depenses-voici-les-solutions/2026-06-09/article/791079</link>
      <shortDescription><![CDATA[Toute la semaine dernière, RTL info s’est intéressé à l’état de nos finances publiques. La Belgique est-elle au bord de la faillite ? Pas encore, selon les économistes interrogés mais la situation n’est pas au beau fixe. Il faut faire quelque chose, tous s’accordent là-dessus. Découvrez les pistes avancées par les spécialistes du secteur pour corriger le tir.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>La Belgique est dans le top 5… et ce n’est pas une bonne nouvelle. Notre royaume est le quatrième pays le plus endetté d’Europe. Nous sommes d’ailleurs dans le viseur de l’Union européenne à cause du déficit trop important de l’État. Le gouvernement fédéral doit trouver plusieurs milliards d’euros pour combler le trou dans les comptes.</p><p>
  <aside class="r-stories">
  <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/plus-dimpots-taxe-sur-les-riches-moins-de-depenses-publiques-voici-les-solutions/2026-06-06/article/790833">Plus d’impôts, taxe sur les riches, moins de dépenses publiques : voici les solutions des présidents de parti face à une Belgique « au bord de la faillite »</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Comment s’y prendre ? C’est la grande question. Toute la semaine dernière, dans le RTL info 19h, des économistes ont exposé leur vision. Voici les propositions des spécialistes pour redresser la barre, avant d’atteindre une situation aussi dramatique que la Grèce en 2009.</p><h2 class="sub-head">« Faire appel à l’impôt »</h2><p>Lundi, <a href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/va-devoir-y-faire-appel-pour-cet-economiste-il-sera-impossible-de-reduire-la/2026-06-01/article/790365" target="_blank">l’économiste Bruno Colmant était en direct sur nos antennes</a>. Il a recadré d’emblée le débat : la Belgique ne peut pas techniquement « faire faillite ». Un État ne connaît pas la faillite au sens juridique du terme. Ce qui peut survenir, c’est un défaut de paiement souverain – autrement dit, l’incapacité à rembourser sa dette. Un scénario qu’il juge aujourd’hui « impensable » pour notre pays, bon emprunteur au sein de la zone euro. Le vrai danger, selon lui, c’est la hausse des taux d’intérêt exigés par les créanciers. Plus la dette grimpe, plus ces taux augmentent – et c’est autant d’argent qui quitte la Belgique sans pouvoir financer les services publics.</p><p>
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</p><p>Pour notre interlocuteur, il sera impossible de réduire la dette sans passer par le portefeuille : « En vérité, le problème qu’on a maintenant, c’est qu’on doit absorber le coût du vieillissement de la population : plus de soins de santé, plus de retraite. On doit absolument garder l’état social et on va devoir immanquablement repenser la fiscalité, bien sûr diminuer certaines dépenses publiques, mais je crois qu’on ne fera pas l’économie d’une réforme fiscale. Je crois que le gouvernement nous prépare progressivement à des impôts peut-être mieux ciblés parce qu’on va devoir immanquablement faire appel à l’impôt. Une baisse de dépenses ne suffira pas à aborder le coût du vieillissement de la population. »</p><h2 class="sub-head">Éviter le mur</h2><p>Mardi, c’est <a href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/cet-economiste-une-solution-pour-eviter-le-mur-de-la-dette-elle-se-compose-de/2026-06-02/article/790491" target="_blank">l’économiste Roland Gillet qui s’exprimait sur la situation financière de notre pays</a>. Il a précisé directement : notre cas n’est pas comparable à celui de la Grèce ou de l’Espagne à l’époque. L’origine des problèmes n’est déjà pas la même, dit-il : « Chez nous, par le passé, à chaque fois qu’il y a eu une crise, on a puisé dans l’endettement et on arrive à des niveaux qui sont beaucoup plus importants aujourd’hui. Si on ne fait rien, clairement, on va dans le mur de la dette. Il est très clair que la Belgique vit de façon systémique au-dessus de ses moyens, elle doit faire des économies »</p><p>
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</p><p>Le spécialiste n’est toutefois pas défaitiste et estime que certains de nos voisins doivent servir d’exemple : « Les pays qui ont rationalisé leurs dépenses publiques avec patience et courage politique – sans tomber dans l’austérité ni le populisme – ont obtenu des résultats positifs, même si lents. L’Espagne en est l’exemple le plus parlant aujourd’hui, avec une forte croissance et des finances publiques assainies. » La clé selon lui : « Avoir une volonté d’aller dans une direction avec suffisamment de temps et de courage politique. »</p><h2 class="sub-head">Qui paie ?</h2><p><a href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/diminuer-le-salaire-des-ministres-une-bonne-idee-pour-combler-la-dette-du-pays/2026-06-03/article/790602" target="_blank">Pour Philippe Defeyt, qui s’est exprimé mercredi</a>, inutile de parler d’« État obèse » : les dépenses publiques sont avant tout des services dont chacun profite au quotidien – remboursements médicaux, routes rénovées, sécurité. La vraie question est ailleurs : qu’est-ce qu’on veut encore financer collectivement ?</p><p>
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</p><p>Il prend l’exemple des autoroutes françaises : « C’est l’automobiliste qui paie. En Belgique, c’est le contribuable, même celui qui n’utilise jamais les autoroutes belges. La question est de savoir ce qu’on a encore envie de faire ensemble. Et finalement, sur qui repose la charge ? » Selon l’économiste, le débat à avoir est donc plus idéologique.</p><h2 class="sub-head">« Un problème de gestion »</h2><p><a href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/ce-pays-europeen-une-dette-trois-fois-moins-importante-par-habitant-que-la/2026-06-05/article/790756" target="_blank">L’économiste Sylviane Decluve était en direct dans le RTL info 19h</a> ce jeudi. Pour elle, « ce n’est pas du tout une bonne idée » d’ajouter un nouvel impôt quel qu’il soit. La spécialiste estime que le problème belge réside dans « la manière dont les dépenses publiques sont gérées ».</p><p>Elle compare notre situation à celle du Danemark, un pays « dont le niveau de fiscalité est très proche » du nôtre. « Si on divise le montant de la dette publique belge par rapport au nombre de citoyens, on est à 60.000 euros. Si vous prenez les mêmes chiffres pour le Danemark, pays où les travailleurs payent à peu près les mêmes impôts qu’en Belgique, on n’est pas à 60.000 euros, on est à 20.000 euros », explique notre interlocutrice. « Il y a un problème et je pense que c’est surtout du côté des dépenses qu’il faudra faire des efforts. »</p><p>
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</p><p>Selon Sylviane Decluve, il y a un effort à faire au niveau du monde politique. Pas sur le salaire mais sur le nombre d’élus : « On a 31.000 mandataires en Belgique, soit 26 pour 10.000 habitants. Encore une fois, j’ai comparé au Danemark, ils sont 5 fois moins. Je pense que c’est interpellant. »</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/les-caisses-sont-vides-sauf-pour-le-portefeuille-des-ministres-fernand-se/2026-06-01/article/790259">« Les caisses sont vides sauf pour le portefeuille des ministres » : Fernand se demande si les politiques aussi se « serrent la ceinture » ?</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Pour l’experte, le Belge est trop taxé et l’argent perçu est mal géré : « Quand quelqu’un touche 100 euros de salaire brut, il lui en reste 40. Et pour arriver à ça, l’employeur a dû mettre 125 € sur la table. Il y a 85 € dans la nature. Et la question est de savoir à quoi cet argent est affecté. » Et d’ajouter : « Il est temps de faire la différence entre les bonnes dépenses et le gaspillage. Qui a envie de payer des impôts pour payer des chantiers pharaoniques comme la gare de Mons, par exemple ? »</p><h2 class="sub-head">« Augmenter la taille du gâteau »</h2><p><a href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/est-il-possible-de-redresser-les-finances-sans-faire-mal-une-partie-de-la/2026-06-06/article/790834" target="_blank">Pour l’économiste Charlotte De Montpellier, invitée vendredi dernier</a>, pas question de se voiler la face : redresser les finances belges « va nécessiter des efforts » et il sera « très difficile de ne pas faire mal » à une partie de la population. Mais la condition sine qua non pour que ces efforts restent supportables, c’est la croissance économique. « On doit pouvoir augmenter la taille du gâteau », martèle-t-elle, car sans cette croissance, impossible de financer des besoins toujours plus grands, notamment liés au vieillissement de la population.</p><p>
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</p><p>Comment y parvenir ? En faisant travailler davantage de personnes, mais surtout en gagnant en productivité. Elle cite l’exemple américain, qui connaît depuis cinq ans « un choc positif de productivité » – un modèle dont la Belgique devrait s’inspirer, en laissant notamment le secteur privé en être le moteur.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Toute la semaine dernière, RTL info s’est intéressé à l’état de nos finances publiques. La Belgique est-elle au bord de la faillite ? Pas encore, selon les économistes interrogés mais la situation n’est pas au beau fixe. Il faut faire quelque chose, tous s’accordent là-dessus. Découvrez les pistes avancées par les spécialistes du secteur pour corriger le tir.</h3><div class="gr-article-content">	<p>La Belgique est dans le top 5… et ce n’est pas une bonne nouvelle. Notre royaume est le quatrième pays le plus endetté d’Europe. Nous sommes d’ailleurs dans le viseur de l’Union européenne à cause du déficit trop important de l’État. Le gouvernement fédéral doit trouver plusieurs milliards d’euros pour combler le trou dans les comptes.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/plus-dimpots-taxe-sur-les-riches-moins-de-depenses-publiques-voici-les-solutions/2026-06-06/article/790833">Plus d’impôts, taxe sur les riches, moins de dépenses publiques : voici les solutions des présidents de parti face à une Belgique « au bord de la faillite »</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Comment s’y prendre ? C’est la grande question. Toute la semaine dernière, dans le RTL info 19h, des économistes ont exposé leur vision. Voici les propositions des spécialistes pour redresser la barre, avant d’atteindre une situation aussi dramatique que la Grèce en 2009.</p><h2 class="sub-head">« Faire appel à l’impôt »</h2><p>Lundi, <a href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/va-devoir-y-faire-appel-pour-cet-economiste-il-sera-impossible-de-reduire-la/2026-06-01/article/790365" target="_blank">l’économiste Bruno Colmant était en direct sur nos antennes</a>. Il a recadré d’emblée le débat : la Belgique ne peut pas techniquement « faire faillite ». Un État ne connaît pas la faillite au sens juridique du terme. Ce qui peut survenir, c’est un défaut de paiement souverain – autrement dit, l’incapacité à rembourser sa dette. Un scénario qu’il juge aujourd’hui « impensable » pour notre pays, bon emprunteur au sein de la zone euro. Le vrai danger, selon lui, c’est la hausse des taux d’intérêt exigés par les créanciers. Plus la dette grimpe, plus ces taux augmentent – et c’est autant d’argent qui quitte la Belgique sans pouvoir financer les services publics.</p><p>
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</p><p>Pour notre interlocuteur, il sera impossible de réduire la dette sans passer par le portefeuille : « En vérité, le problème qu’on a maintenant, c’est qu’on doit absorber le coût du vieillissement de la population : plus de soins de santé, plus de retraite. On doit absolument garder l’état social et on va devoir immanquablement repenser la fiscalité, bien sûr diminuer certaines dépenses publiques, mais je crois qu’on ne fera pas l’économie d’une réforme fiscale. Je crois que le gouvernement nous prépare progressivement à des impôts peut-être mieux ciblés parce qu’on va devoir immanquablement faire appel à l’impôt. Une baisse de dépenses ne suffira pas à aborder le coût du vieillissement de la population. »</p><h2 class="sub-head">Éviter le mur</h2><p>Mardi, c’est <a href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/cet-economiste-une-solution-pour-eviter-le-mur-de-la-dette-elle-se-compose-de/2026-06-02/article/790491" target="_blank">l’économiste Roland Gillet qui s’exprimait sur la situation financière de notre pays</a>. Il a précisé directement : notre cas n’est pas comparable à celui de la Grèce ou de l’Espagne à l’époque. L’origine des problèmes n’est déjà pas la même, dit-il : « Chez nous, par le passé, à chaque fois qu’il y a eu une crise, on a puisé dans l’endettement et on arrive à des niveaux qui sont beaucoup plus importants aujourd’hui. Si on ne fait rien, clairement, on va dans le mur de la dette. Il est très clair que la Belgique vit de façon systémique au-dessus de ses moyens, elle doit faire des économies »</p><p>
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</p><p>Il prend l’exemple des autoroutes françaises : « C’est l’automobiliste qui paie. En Belgique, c’est le contribuable, même celui qui n’utilise jamais les autoroutes belges. La question est de savoir ce qu’on a encore envie de faire ensemble. Et finalement, sur qui repose la charge ? » Selon l’économiste, le débat à avoir est donc plus idéologique.</p><h2 class="sub-head">« Un problème de gestion »</h2><p><a href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/ce-pays-europeen-une-dette-trois-fois-moins-importante-par-habitant-que-la/2026-06-05/article/790756" target="_blank">L’économiste Sylviane Decluve était en direct dans le RTL info 19h</a> ce jeudi. Pour elle, « ce n’est pas du tout une bonne idée » d’ajouter un nouvel impôt quel qu’il soit. La spécialiste estime que le problème belge réside dans « la manière dont les dépenses publiques sont gérées ».</p><p>Elle compare notre situation à celle du Danemark, un pays « dont le niveau de fiscalité est très proche » du nôtre. « Si on divise le montant de la dette publique belge par rapport au nombre de citoyens, on est à 60.000 euros. Si vous prenez les mêmes chiffres pour le Danemark, pays où les travailleurs payent à peu près les mêmes impôts qu’en Belgique, on n’est pas à 60.000 euros, on est à 20.000 euros », explique notre interlocutrice. « Il y a un problème et je pense que c’est surtout du côté des dépenses qu’il faudra faire des efforts. »</p><p>
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</p><p>Selon Sylviane Decluve, il y a un effort à faire au niveau du monde politique. Pas sur le salaire mais sur le nombre d’élus : « On a 31.000 mandataires en Belgique, soit 26 pour 10.000 habitants. Encore une fois, j’ai comparé au Danemark, ils sont 5 fois moins. Je pense que c’est interpellant. »</p><p>
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<p>Pour l’experte, le Belge est trop taxé et l’argent perçu est mal géré : « Quand quelqu’un touche 100 euros de salaire brut, il lui en reste 40. Et pour arriver à ça, l’employeur a dû mettre 125 € sur la table. Il y a 85 € dans la nature. Et la question est de savoir à quoi cet argent est affecté. » Et d’ajouter : « Il est temps de faire la différence entre les bonnes dépenses et le gaspillage. Qui a envie de payer des impôts pour payer des chantiers pharaoniques comme la gare de Mons, par exemple ? »</p><h2 class="sub-head">« Augmenter la taille du gâteau »</h2><p><a href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/est-il-possible-de-redresser-les-finances-sans-faire-mal-une-partie-de-la/2026-06-06/article/790834" target="_blank">Pour l’économiste Charlotte De Montpellier, invitée vendredi dernier</a>, pas question de se voiler la face : redresser les finances belges « va nécessiter des efforts » et il sera « très difficile de ne pas faire mal » à une partie de la population. Mais la condition sine qua non pour que ces efforts restent supportables, c’est la croissance économique. « On doit pouvoir augmenter la taille du gâteau », martèle-t-elle, car sans cette croissance, impossible de financer des besoins toujours plus grands, notamment liés au vieillissement de la population.</p><p>
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</p><p>Comment y parvenir ? En faisant travailler davantage de personnes, mais surtout en gagnant en productivité. Elle cite l’exemple américain, qui connaît depuis cinq ans « un choc positif de productivité » – un modèle dont la Belgique devrait s’inspirer, en laissant notamment le secteur privé en être le moteur.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Donatella Ruolo]]></author>
      <pubDate>Tue, 09 Jun 2026 03:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/plus-dimpots-moins-de-politiciens-surveiller-les-depenses-voici-les-solutions/2026-06-09/article/791079</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Stabilité financière de la Belgique d’ici 5 ans ? 70 % des francophones ne croient pas en nos institutions… mais pas au point de fuir le pays]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/stabilite-financiere-de-la-belgique-dici-5-ans-70-des-francophones-ne-croient/2026-06-06/article/790873</link>
      <shortDescription><![CDATA[Toute cette semaine, RTL info s’intéresse à la situation financière de la Belgique à travers une opération spéciale « Belgique, la faillite ? » Dans ce contexte, un sondage Cluster17 a été réalisé à la demande de notre rédaction. Il montre qu’une grande majorité des Belges francophones n’ont pas confiance en nos institutions pour parvenir à assurer la stabilité financière du pays dans un avenir proche. Mais qu’en cas de dégradation de la situation, seuls 19 % envisagent de quitter le pays.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Selon un récent sondage Cluster17 réalisé pour RTL info en mai 2026, l’état des finances de la Belgique est un sujet qui inquiète les citoyens. À la question<strong> « De manière générale, faites-vous confiance aux institutions politiques belges pour assurer la stabilité financière du pays au cours des cinq prochaines années ? »</strong>, 70 % des sondés ont répondu <em>pas confiance</em>, contre 29 % <em>confiance</em>.</p><div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/29264387"><script src="https://public.flourish.studio/resources/embed.js"></script><noscript><img src="https://public.flourish.studio/visualisation/29264387/thumbnail" width="100%" alt="chart visualization"></noscript></div><p>Au niveau des profils d’électeurs, seuls les libéraux dépassent péniblement les 50 % de confiance avec 57 %. Tous les autres profils n’ont majoritairement pas confiance en nos institutions politiques pour y parvenir. Si le manque de confiance est logique chez les antisystèmes (83 %), les apolitiques (83 %) et les révoltés (75 %), les sociaux-démocrates (68 %) comme les conservateurs (60 %) et les autoritaires (58 %) doutent aussi majoritairement.</p><p>Au niveau des appartenances politiques, le constat est le même : 56 % des électeurs du MR ont confiance contre seulement 38 % des électeurs des Engagés, 20 % de ceux d’Ecolo, 12 % de ceux du PS et 2 % de ceux du PTB.</p><p>  
  <aside class="r-stories">
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Selon notre sondage, 65 % des Belges estiment que leur pouvoir d’achat a diminué.">
  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/04/default/4668223/public/2026/06/04/83590630.jpeg?itok=s_QJy1ls1780600550 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/04/default/4668223/public/2026/06/04/83590630.jpeg?itok=s_QJy1ls1780600550" alt="Selon notre sondage, 65 % des Belges estiment que leur pouvoir d’achat a diminué.">  </figure>
      <a href="/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/en-trois-ans-deux-tiers-des-belges-estiment-avoir-perdu-du-pouvoir-dachat-voici/2026-06-04/article/790617" class="r-stories--link">En trois ans, deux tiers des Belges estiment avoir perdu du pouvoir d’achat : voici les plus grandes préoccupations des ménages</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>À noter que les hommes ont sensiblement moins confiance en les capacités de notre système que les femmes (71 % contre 67 %).</p><h2 class="sub-head">Pas confiance… mais pas au point de quitter le pays</h2><p>À la question <strong>« Si la situation économique de la Belgique devait continuer à se dégrader, envisageriez-vous de vous installer dans un autre pays ? »</strong>, seuls 19 % des sondés ont répondu <em>Oui, j’y pense sérieusement</em>. Ils sont 30 % à avoir répondu <em>C’est possible, mais peu probable</em> et 57 % <em>Non, je ne l’envisage pas</em>.</p><div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/29264460"><script src="https://public.flourish.studio/resources/embed.js"></script><noscript><img src="https://public.flourish.studio/visualisation/29264460/thumbnail" width="100%" alt="chart visualization"></noscript></div><p>Ceux qui l’envisagent le moins sont les centristes (68 %) et ceux qui y pensent sérieusement le moins sont les sociaux-démocrates (3 %) et les multiculturalistes (7 %). Les plus enclins à envisager de fuir le pays étant les autoritaires (36 %), les révoltés (35 %) et les nationaux-populaires (34 %).</p><p>Au niveau de la répartition par partis, les électeurs d’Ecolo sont ceux qui l’envisagent le moins (4 %) tandis que ceux du PTB sont ceux qui l’envisagent le plus (31 %).</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/finances-publiques-les-belges-francophones-tres-severes-sur-la-transparence-des/2026-06-02/article/790458" class="r-stories--link">Finances publiques : les Belges francophones très sévères sur la transparence des responsables politiques</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p><strong>Cette étude a été réalisée par Cluster17 pour RTL Belgium auprès d’un échantillon représentatif de 1 079 Belges francophones âgés de 18 ans et plus, dont 213 habitants de Bruxelles.</strong></p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Toute cette semaine, RTL info s’intéresse à la situation financière de la Belgique à travers une opération spéciale « Belgique, la faillite ? » Dans ce contexte, un sondage Cluster17 a été réalisé à la demande de notre rédaction. Il montre qu’une grande majorité des Belges francophones n’ont pas confiance en nos institutions pour parvenir à assurer la stabilité financière du pays dans un avenir proche. Mais qu’en cas de dégradation de la situation, seuls 19 % envisagent de quitter le pays.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Selon un récent sondage Cluster17 réalisé pour RTL info en mai 2026, l’état des finances de la Belgique est un sujet qui inquiète les citoyens. À la question<strong> « De manière générale, faites-vous confiance aux institutions politiques belges pour assurer la stabilité financière du pays au cours des cinq prochaines années ? »</strong>, 70 % des sondés ont répondu <em>pas confiance</em>, contre 29 % <em>confiance</em>.</p><div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/29264387"><script src="https://public.flourish.studio/resources/embed.js"></script><noscript><img src="https://public.flourish.studio/visualisation/29264387/thumbnail" width="100%" alt="chart visualization"></noscript></div><p>Au niveau des profils d’électeurs, seuls les libéraux dépassent péniblement les 50 % de confiance avec 57 %. Tous les autres profils n’ont majoritairement pas confiance en nos institutions politiques pour y parvenir. Si le manque de confiance est logique chez les antisystèmes (83 %), les apolitiques (83 %) et les révoltés (75 %), les sociaux-démocrates (68 %) comme les conservateurs (60 %) et les autoritaires (58 %) doutent aussi majoritairement.</p><p>Au niveau des appartenances politiques, le constat est le même : 56 % des électeurs du MR ont confiance contre seulement 38 % des électeurs des Engagés, 20 % de ceux d’Ecolo, 12 % de ceux du PS et 2 % de ceux du PTB.</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/en-trois-ans-deux-tiers-des-belges-estiment-avoir-perdu-du-pouvoir-dachat-voici/2026-06-04/article/790617" class="r-stories--link">En trois ans, deux tiers des Belges estiment avoir perdu du pouvoir d’achat : voici les plus grandes préoccupations des ménages</a>
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  </i-stories></i-stories></aside>

<p>À noter que les hommes ont sensiblement moins confiance en les capacités de notre système que les femmes (71 % contre 67 %).</p><h2 class="sub-head">Pas confiance… mais pas au point de quitter le pays</h2><p>À la question <strong>« Si la situation économique de la Belgique devait continuer à se dégrader, envisageriez-vous de vous installer dans un autre pays ? »</strong>, seuls 19 % des sondés ont répondu <em>Oui, j’y pense sérieusement</em>. Ils sont 30 % à avoir répondu <em>C’est possible, mais peu probable</em> et 57 % <em>Non, je ne l’envisage pas</em>.</p><div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/29264460"><script src="https://public.flourish.studio/resources/embed.js"></script><noscript><img src="https://public.flourish.studio/visualisation/29264460/thumbnail" width="100%" alt="chart visualization"></noscript></div><p>Ceux qui l’envisagent le moins sont les centristes (68 %) et ceux qui y pensent sérieusement le moins sont les sociaux-démocrates (3 %) et les multiculturalistes (7 %). Les plus enclins à envisager de fuir le pays étant les autoritaires (36 %), les révoltés (35 %) et les nationaux-populaires (34 %).</p><p>Au niveau de la répartition par partis, les électeurs d’Ecolo sont ceux qui l’envisagent le moins (4 %) tandis que ceux du PTB sont ceux qui l’envisagent le plus (31 %).</p><p>  
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    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p><strong>Cette étude a été réalisée par Cluster17 pour RTL Belgium auprès d’un échantillon représentatif de 1 079 Belges francophones âgés de 18 ans et plus, dont 213 habitants de Bruxelles.</strong></p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Gaëtan Willemsen]]></author>
      <pubDate>Sat, 06 Jun 2026 15:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/stabilite-financiere-de-la-belgique-dici-5-ans-70-des-francophones-ne-croient/2026-06-06/article/790873</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Est-il possible de redresser les finances sans faire mal à une partie de la population ? La réponse de l’économiste Charlotte de Montpellier]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/est-il-possible-de-redresser-les-finances-sans-faire-mal-une-partie-de-la/2026-06-06/article/790834</link>
      <shortDescription><![CDATA[<p>Face à la dégradation des finances publiques, l’économiste Charlotte de Montpellier estime qu’aucun redressement durable n’est possible sans efforts, mais surtout sans relance de l’activité économique.</p>
]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Charlotte de Montpellier, économiste chez ING, estime qu’il est illusoire d’espérer redresser les finances publiques sans qu’une partie de la population ne le sente passer. Interrogée sur la possibilité de sortir de la situation actuelle sans faire mal à une partie des citoyens, elle répond qu’il sera «&nbsp;très difficile de ne pas faire mal&nbsp;» et que cela passera forcément par des efforts.</p>

<p>&nbsp;</p>

  
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      <a href="/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/georges-louis-bouchez-qualifie-bruxelles-et-la-wallonie-de-boulets-economiques/2026-06-04/article/790724" class="r-stories--link">Georges-Louis Bouchez qualifie Bruxelles et la Wallonie de « boulets économiques du pays » et accuse « la gauche » d’être responsable de cette situation</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>



<p>&nbsp;</p>

<p>Son constat s’inscrit dans un contexte de déficit, de dette élevée et de besoins publics croissants, qui alimentent les inquiétudes sur la trajectoire budgétaire du pays.</p>

<div class="r-blockquote">
<blockquote>«&nbsp;On doit pouvoir augmenter la taille du gâteau&nbsp;»</blockquote>
</div>

<figcaption><strong>Charlotte de Montpellier</strong>, économiste chez ING</figcaption>

<p>Mais l’économiste insiste sur un point&nbsp;central&nbsp;: ces efforts ne pourront être tenus dans la durée que si l’économie belge retrouve davantage de souffle. «&nbsp;On doit pouvoir augmenter la taille du gâteau&nbsp;», illustre-t-elle&nbsp;En d’autres termes, il faut accroître la richesse créée pour continuer à financer les dépenses collectives. Le défi est d’autant plus important que le vieillissement de la population accroît la pression sur les finances publiques, notamment en matière de pensions, de soins de santé et de dépenses sociales.</p>

<h2 class="sub-head">Augmenter la&nbsp;productivité&nbsp;: «&nbsp;Les États-Unis l’ont fait&nbsp;»</h2>

<p>Pour augmenter cette «&nbsp;taille du gâteau&nbsp;», deux leviers se dégagent. Le premier consiste à faire travailler plus de personnes. Le second, que Charlotte de Montpellier juge encore plus décisif, est le gain de productivité. Selon elle, la Belgique a une véritable marge de progression dans ce domaine. Elle souligne qu’aux États-Unis, un «&nbsp;choc positif de productivité&nbsp;» est observé depuis plusieurs années. À ses yeux, c’est ce type de dynamique qu’il faudrait favoriser en Belgique pour renforcer durablement la croissance.</p>

<h2 class="sub-head">Miser sur le secteur privé</h2>

<p>Concrètement, cette amélioration passerait surtout par le secteur privé, via davantage de valeur ajoutée, de meilleurs outils de travail et un recours accru à la technologie. L’économiste écarte toutefois l’idée d’une solution unique. «&nbsp;Il n’y a pas une seule réforme qui est efficace&nbsp;», rappelle-t-elle. Pour elle, toutes les décisions devraient viser le même&nbsp;objectif&nbsp;: permettre à davantage de personnes de créer de la valeur, dans de meilleures conditions, afin de soutenir une économie plus solide malgré les chocs géopolitiques et la hausse des prix de l’énergie.</p>





</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker"><p>Face à la dégradation des finances publiques, l’économiste Charlotte de Montpellier estime qu’aucun redressement durable n’est possible sans efforts, mais surtout sans relance de l’activité économique.</p>
</h3><div class="gr-article-content">	<p>Charlotte de Montpellier, économiste chez ING, estime qu’il est illusoire d’espérer redresser les finances publiques sans qu’une partie de la population ne le sente passer. Interrogée sur la possibilité de sortir de la situation actuelle sans faire mal à une partie des citoyens, elle répond qu’il sera «&nbsp;très difficile de ne pas faire mal&nbsp;» et que cela passera forcément par des efforts.</p>

<p>&nbsp;</p>

  
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      <a href="/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/georges-louis-bouchez-qualifie-bruxelles-et-la-wallonie-de-boulets-economiques/2026-06-04/article/790724" class="r-stories--link">Georges-Louis Bouchez qualifie Bruxelles et la Wallonie de « boulets économiques du pays » et accuse « la gauche » d’être responsable de cette situation</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>



<p>&nbsp;</p>

<p>Son constat s’inscrit dans un contexte de déficit, de dette élevée et de besoins publics croissants, qui alimentent les inquiétudes sur la trajectoire budgétaire du pays.</p>

<div class="r-blockquote">
<blockquote>«&nbsp;On doit pouvoir augmenter la taille du gâteau&nbsp;»</blockquote>
</div>

<figcaption><strong>Charlotte de Montpellier</strong>, économiste chez ING</figcaption>

<p>Mais l’économiste insiste sur un point&nbsp;central&nbsp;: ces efforts ne pourront être tenus dans la durée que si l’économie belge retrouve davantage de souffle. «&nbsp;On doit pouvoir augmenter la taille du gâteau&nbsp;», illustre-t-elle&nbsp;En d’autres termes, il faut accroître la richesse créée pour continuer à financer les dépenses collectives. Le défi est d’autant plus important que le vieillissement de la population accroît la pression sur les finances publiques, notamment en matière de pensions, de soins de santé et de dépenses sociales.</p>

<h2 class="sub-head">Augmenter la&nbsp;productivité&nbsp;: «&nbsp;Les États-Unis l’ont fait&nbsp;»</h2>

<p>Pour augmenter cette «&nbsp;taille du gâteau&nbsp;», deux leviers se dégagent. Le premier consiste à faire travailler plus de personnes. Le second, que Charlotte de Montpellier juge encore plus décisif, est le gain de productivité. Selon elle, la Belgique a une véritable marge de progression dans ce domaine. Elle souligne qu’aux États-Unis, un «&nbsp;choc positif de productivité&nbsp;» est observé depuis plusieurs années. À ses yeux, c’est ce type de dynamique qu’il faudrait favoriser en Belgique pour renforcer durablement la croissance.</p>

<h2 class="sub-head">Miser sur le secteur privé</h2>

<p>Concrètement, cette amélioration passerait surtout par le secteur privé, via davantage de valeur ajoutée, de meilleurs outils de travail et un recours accru à la technologie. L’économiste écarte toutefois l’idée d’une solution unique. «&nbsp;Il n’y a pas une seule réforme qui est efficace&nbsp;», rappelle-t-elle. Pour elle, toutes les décisions devraient viser le même&nbsp;objectif&nbsp;: permettre à davantage de personnes de créer de la valeur, dans de meilleures conditions, afin de soutenir une économie plus solide malgré les chocs géopolitiques et la hausse des prix de l’énergie.</p>





</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Sophie Mercier]]></author>
      <pubDate>Sat, 06 Jun 2026 05:40:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/est-il-possible-de-redresser-les-finances-sans-faire-mal-une-partie-de-la/2026-06-06/article/790834</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[À part les électeurs du MR, les Belges francophones jugent que la réforme des pensions ne va pas dans la bonne direction]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/part-les-electeurs-du-mr-les-belges-francophones-jugent-que-la-reforme-des/2026-06-06/article/790837</link>
      <shortDescription><![CDATA[Toute cette semaine, RTL info s’intéresse à la situation financière de la Belgique à travers une opération spéciale « Belgique, la faillite ? » Dans ce contexte, un sondage Cluster17 a été réalisé à la demande de notre rédaction. Il montre qu’au niveau de la réforme des pensions du gouvernement De Wever, une majorité des Belges ne pense pas qu’elle sera efficace.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Selon un récent sondage Cluster17 réalisé pour RTL info en mai 2026, l’état des finances de la Belgique est un sujet qui inquiète les citoyens. À la question <strong>« En ce qui concerne cette réforme des pensions, pensez-vous qu’elle va dans la bonne direction pour assurer l’avenir du système de retraite en Belgique ? »</strong>, 57 % des sondés ayant au préalable une bonne connaissance du dossier ont répondu <em>non</em>, contre 35 % de <em>oui</em>.</p><div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/29264099"><script src="https://public.flourish.studio/resources/embed.js"></script><noscript><img src="https://public.flourish.studio/visualisation/29264099/thumbnail" width="100%" alt="chart visualization"></noscript></div><p>L’efficacité de la réforme des pensions du gouvernement De Wever est donc critiquée par une majorité de Belges. Si on examine ces chiffres dans le détail, on constate qu’en triant par rapport à l’appartenance politique, seuls les électeurs du MR ont confiance en l’efficacité de cette réforme des pensions (64 % de <em>oui</em> contre 27 % de <em>non</em>). Chez les électeurs des autres partis francophones, c’est le <em>non</em> qui l’emporte. Légèrement chez Les Engagés avec 47 % de <em>non</em> et 41 % de <em>oui</em>, bien plus largement chez Ecolo et le PS avec 81 % de <em>non</em>. Quant aux électeurs du PTB, ils sont les plus radicalement critiques : 95 % de <em>non</em> contre 1 % de <em>oui.</em></p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/politique/faut-il-diminuer-les-revenus-des-elus-belges-avant-de-demander-des-efforts-la/2026-06-05/article/790733" class="r-stories--link">Faut-il diminuer les revenus des élus belges avant de demander des efforts à la population ? 8 Belges sur 10 y sont favorables</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>À noter que les moins de 50 ans sont légèrement plus pessimistes (60 % de <em>non</em>) que leurs aînés (56 % chez les 50-64 ans et 53 % chez les 65 ans et plus).</p><p><strong>Cette étude a été réalisée par Cluster17 pour RTL Belgium auprès d’un échantillon représentatif de 1 079 Belges francophones âgés de 18 ans et plus, dont 213 habitants de Bruxelles.</strong></p>



</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Toute cette semaine, RTL info s’intéresse à la situation financière de la Belgique à travers une opération spéciale « Belgique, la faillite ? » Dans ce contexte, un sondage Cluster17 a été réalisé à la demande de notre rédaction. Il montre qu’au niveau de la réforme des pensions du gouvernement De Wever, une majorité des Belges ne pense pas qu’elle sera efficace.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Selon un récent sondage Cluster17 réalisé pour RTL info en mai 2026, l’état des finances de la Belgique est un sujet qui inquiète les citoyens. À la question <strong>« En ce qui concerne cette réforme des pensions, pensez-vous qu’elle va dans la bonne direction pour assurer l’avenir du système de retraite en Belgique ? »</strong>, 57 % des sondés ayant au préalable une bonne connaissance du dossier ont répondu <em>non</em>, contre 35 % de <em>oui</em>.</p><div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/29264099"><script src="https://public.flourish.studio/resources/embed.js"></script><noscript><img src="https://public.flourish.studio/visualisation/29264099/thumbnail" width="100%" alt="chart visualization"></noscript></div><p>L’efficacité de la réforme des pensions du gouvernement De Wever est donc critiquée par une majorité de Belges. Si on examine ces chiffres dans le détail, on constate qu’en triant par rapport à l’appartenance politique, seuls les électeurs du MR ont confiance en l’efficacité de cette réforme des pensions (64 % de <em>oui</em> contre 27 % de <em>non</em>). Chez les électeurs des autres partis francophones, c’est le <em>non</em> qui l’emporte. Légèrement chez Les Engagés avec 47 % de <em>non</em> et 41 % de <em>oui</em>, bien plus largement chez Ecolo et le PS avec 81 % de <em>non</em>. Quant aux électeurs du PTB, ils sont les plus radicalement critiques : 95 % de <em>non</em> contre 1 % de <em>oui.</em></p><p>  
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  </i-stories></i-stories></aside>

<p>À noter que les moins de 50 ans sont légèrement plus pessimistes (60 % de <em>non</em>) que leurs aînés (56 % chez les 50-64 ans et 53 % chez les 65 ans et plus).</p><p><strong>Cette étude a été réalisée par Cluster17 pour RTL Belgium auprès d’un échantillon représentatif de 1 079 Belges francophones âgés de 18 ans et plus, dont 213 habitants de Bruxelles.</strong></p>



</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Gaëtan Willemsen]]></author>
      <pubDate>Sat, 06 Jun 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/part-les-electeurs-du-mr-les-belges-francophones-jugent-que-la-reforme-des/2026-06-06/article/790837</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Pourra-t-on bientôt connaître le salaire de certains de nos collègues ? La Belgique tarde à rendre publiques ces informations]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/pourra-t-bientot-connaitre-le-salaire-de-certains-de-nos-collegues-la-belgique/2026-06-05/article/790760</link>
      <shortDescription><![CDATA[Une nouvelle directive européenne va bientôt s’appliquer aux salaires en Belgique. Les employeurs seront obligés de dévoiler publiquement les salaires qu’ils pratiquent pour vérifier l’écart salarial entre hommes et femmes qui ne pourra pas être supérieur à 5 %. Plus de transparence au moment de l’embauche et sur les critères d’obtention des augmentations est également prévue.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Pourra-t-on bientôt connaître le salaire de certains de nos collègues ? Une directive européenne sur la transparence salariale va être transposée dans le droit belge. La mesure devait entrer en vigueur ce dimanche mais le gouvernement a demandé un report de six mois vu la complexité du texte.</p><h2 class="sub-head">Interdiction pour les employeurs de demander le salaire précédent</h2><p>Ces nouvelles règles vont tout d’abord avoir un impact au moment de l’embauche. L’objectif est de faire en sorte que les candidats à l’emploi soient davantage en position de force au moment des discussions et que l’employeur fasse preuve de plus de transparence.</p><p>Un candidat ne pourra pas être interrogé sur son salaire précédent et il pourra faire part de ses attentes salariales. De son côté, l’employeur sera obligé de communiquer le salaire de base ou au moins une fourchette salariale sur base de critères neutres comme les compétences requises ou les responsabilités.</p><h2 class="sub-head">Les entreprises d’au moins 150 personnes concernées</h2><p>Mais l’impact de cette directive ne s’arrête pas à l’embauche. La transparence salariale s’adresse aussi au personnel en place. Chaque année à partir de 2027, les entreprises de plus de 250 salariés vont devoir rendre public leur écart salarial. En ce qui concerne les moyennes entreprises de 150 à 249 salariés, ce sera tous les trois ans. Et si un écart de rémunération inexpliqué de plus de 5 % est constaté entre les hommes et les femmes, les entreprises seront dans l’obligation de le corriger.</p><p>Il faudra aussi que le personnel puisse avoir une vision claire de l’évolution de salaire et des critères qui permettent de l’augmenter.</p><p>Cette mesure concerne également tous les éléments de la rémunération globale, c’est-à-dire que l’employeur se doit d’être transparent sur les autres variables comme les chèques repas, les primes, la voiture de fonction ou encore l’indemnité des heures supplémentaires.</p><h2 class="sub-head">Des données anonymisées</h2><p>Cela signifie-t-il que les employés auront la possibilité de voir les salaires de toute l’entreprise ? La réponse est « non ». Ce ne sont pas les salaires individuels qui seront visibles mais plutôt des données anonymisées qui permettront de comparer et de comprendre comment les salaires sont déterminés.</p><p>L’idée est vraiment que les salariés bénéficient d’une transparence renforcée et surtout de réduire les écarts entre les hommes et les femmes pour un travail identique ou de valeur équivalente.</p><p><strong>Roxane Josse</strong></p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Une nouvelle directive européenne va bientôt s’appliquer aux salaires en Belgique. Les employeurs seront obligés de dévoiler publiquement les salaires qu’ils pratiquent pour vérifier l’écart salarial entre hommes et femmes qui ne pourra pas être supérieur à 5 %. Plus de transparence au moment de l’embauche et sur les critères d’obtention des augmentations est également prévue.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Pourra-t-on bientôt connaître le salaire de certains de nos collègues ? Une directive européenne sur la transparence salariale va être transposée dans le droit belge. La mesure devait entrer en vigueur ce dimanche mais le gouvernement a demandé un report de six mois vu la complexité du texte.</p><h2 class="sub-head">Interdiction pour les employeurs de demander le salaire précédent</h2><p>Ces nouvelles règles vont tout d’abord avoir un impact au moment de l’embauche. L’objectif est de faire en sorte que les candidats à l’emploi soient davantage en position de force au moment des discussions et que l’employeur fasse preuve de plus de transparence.</p><p>Un candidat ne pourra pas être interrogé sur son salaire précédent et il pourra faire part de ses attentes salariales. De son côté, l’employeur sera obligé de communiquer le salaire de base ou au moins une fourchette salariale sur base de critères neutres comme les compétences requises ou les responsabilités.</p><h2 class="sub-head">Les entreprises d’au moins 150 personnes concernées</h2><p>Mais l’impact de cette directive ne s’arrête pas à l’embauche. La transparence salariale s’adresse aussi au personnel en place. Chaque année à partir de 2027, les entreprises de plus de 250 salariés vont devoir rendre public leur écart salarial. En ce qui concerne les moyennes entreprises de 150 à 249 salariés, ce sera tous les trois ans. Et si un écart de rémunération inexpliqué de plus de 5 % est constaté entre les hommes et les femmes, les entreprises seront dans l’obligation de le corriger.</p><p>Il faudra aussi que le personnel puisse avoir une vision claire de l’évolution de salaire et des critères qui permettent de l’augmenter.</p><p>Cette mesure concerne également tous les éléments de la rémunération globale, c’est-à-dire que l’employeur se doit d’être transparent sur les autres variables comme les chèques repas, les primes, la voiture de fonction ou encore l’indemnité des heures supplémentaires.</p><h2 class="sub-head">Des données anonymisées</h2><p>Cela signifie-t-il que les employés auront la possibilité de voir les salaires de toute l’entreprise ? La réponse est « non ». Ce ne sont pas les salaires individuels qui seront visibles mais plutôt des données anonymisées qui permettront de comparer et de comprendre comment les salaires sont déterminés.</p><p>L’idée est vraiment que les salariés bénéficient d’une transparence renforcée et surtout de réduire les écarts entre les hommes et les femmes pour un travail identique ou de valeur équivalente.</p><p><strong>Roxane Josse</strong></p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Gaëtan Willemsen]]></author>
      <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 10:48:55 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/pourra-t-bientot-connaitre-le-salaire-de-certains-de-nos-collegues-la-belgique/2026-06-05/article/790760</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Ce pays européen a une dette trois fois moins importante par habitant que la Belgique : « Ils ont cinq fois moins de politiciens élus »]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/ce-pays-europeen-une-dette-trois-fois-moins-importante-par-habitant-que-la/2026-06-05/article/790756</link>
      <shortDescription><![CDATA[Les travailleurs danois paient des impôts comparables à ceux des Belges. Pourtant, la dette publique y atteint environ 20.000 euros par habitant, contre 60.000 euros en Belgique. Pour l’économiste Sylviane Delcuve, de BNP Paribas Fortis, cet écart s’explique moins par un manque de recettes que par la gestion des dépenses publiques. Elle pointe notamment un nombre de mandataires politiques bien plus élevé en Belgique et appelle à davantage de « sobriété » dans l’utilisation de l’argent public.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Au moment où les gouvernements cherchent des milliards d’euros d’économies pour redresser les finances publiques, la question de l’utilisation de l’argent public s’invite de plus en plus dans le débat. L’économiste Sylviane Delcuve illustre cet enjeu à travers une comparaison qu’elle juge particulièrement parlante : celle entre la Belgique et le Danemark.</p><h2 class="sub-head">Trois fois moins de dette par habitant</h2><p>Selon l’économiste de BNP Paribas Fortis, les deux pays affichent des niveaux de fiscalité relativement proches. Pourtant, lorsqu’on rapporte la dette publique au nombre d’habitants, l’écart est considérable.</p><p>« Si on prend la dette publique belge et qu’on la divise par le nombre de citoyens en Belgique, du bébé qui est né hier jusqu’à la personne la plus âgée, on est à 60.000 euros », explique-t-elle. « Si vous prenez les mêmes chiffres pour le Danemark, on n’est pas à 60.000 euros, on est à 20.000 euros. Donc, il y a un problème. »</p><p>  
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      <a href="/actu/savoir/fait-rouler-la-dette-mais-pourquoi-letat-belge-emprunte-t-il-encore-aux/2026-06-04/article/790721" class="r-stories--link">« On fait rouler la dette » : mais pourquoi l’État belge emprunte-t-il encore aux particuliers ?</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Pour Sylviane Delcuve, cette différence montre que la question ne se résume pas au niveau des recettes fiscales. « On voit bien qu’il y a effectivement un problème sur la manière dont les finances publiques sont gérées, la manière dont les dépenses sont organisées. »</p><h2 class="sub-head">« Il est grand temps d’introduire de la sobriété »</h2><p>L’économiste estime que les efforts devraient avant tout porter sur les dépenses publiques. Elle cite notamment le nombre de mandataires politiques en Belgique, qu’elle compare à celui du Danemark.</p><p>« Les chiffres montrent qu’on a 31.000 mandataires politiques en Belgique », rappelle-t-elle. « En Belgique, on en a 26 pour 10.000 habitants. Au Danemark, on en a 5. Donc au Danemark, ils ont cinq fois moins de politiciens élus de tous bords par rapport à la population. »</p><p>
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</p><p>Pour Sylviane Delcuve, cette différence illustre la nécessité qu’il est « grand temps d’introduire de la sobriété au niveau du monde politique ». Selon elle, la réflexion sur les finances publiques doit porter autant sur les dépenses que sur les recettes.</p><p>Interrogée sur le niveau de taxation, elle répond d’ailleurs sans détour : « Oui, évidemment » les Belges sont trop taxés. Selon ses calculs, lorsqu’un employeur débourse 125 euros pour rémunérer un travailleur, celui-ci ne perçoit au final qu’une quarantaine d’euros.</p><p>Mais au-delà du montant des impôts, c’est surtout leur utilisation qui doit être interrogée, selon l’économiste. « La question, c’est de savoir à quoi cet argent-là est affecté », souligne-t-elle. Elle plaide ainsi pour une distinction plus claire entre les dépenses jugées nécessaires, comme les écoles, les transports en commun ou l’entretien des routes, et ce qu’elle considère comme du gaspillage.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Les travailleurs danois paient des impôts comparables à ceux des Belges. Pourtant, la dette publique y atteint environ 20.000 euros par habitant, contre 60.000 euros en Belgique. Pour l’économiste Sylviane Delcuve, de BNP Paribas Fortis, cet écart s’explique moins par un manque de recettes que par la gestion des dépenses publiques. Elle pointe notamment un nombre de mandataires politiques bien plus élevé en Belgique et appelle à davantage de « sobriété » dans l’utilisation de l’argent public.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Au moment où les gouvernements cherchent des milliards d’euros d’économies pour redresser les finances publiques, la question de l’utilisation de l’argent public s’invite de plus en plus dans le débat. L’économiste Sylviane Delcuve illustre cet enjeu à travers une comparaison qu’elle juge particulièrement parlante : celle entre la Belgique et le Danemark.</p><h2 class="sub-head">Trois fois moins de dette par habitant</h2><p>Selon l’économiste de BNP Paribas Fortis, les deux pays affichent des niveaux de fiscalité relativement proches. Pourtant, lorsqu’on rapporte la dette publique au nombre d’habitants, l’écart est considérable.</p><p>« Si on prend la dette publique belge et qu’on la divise par le nombre de citoyens en Belgique, du bébé qui est né hier jusqu’à la personne la plus âgée, on est à 60.000 euros », explique-t-elle. « Si vous prenez les mêmes chiffres pour le Danemark, on n’est pas à 60.000 euros, on est à 20.000 euros. Donc, il y a un problème. »</p><p>  
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  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Pour Sylviane Delcuve, cette différence montre que la question ne se résume pas au niveau des recettes fiscales. « On voit bien qu’il y a effectivement un problème sur la manière dont les finances publiques sont gérées, la manière dont les dépenses sont organisées. »</p><h2 class="sub-head">« Il est grand temps d’introduire de la sobriété »</h2><p>L’économiste estime que les efforts devraient avant tout porter sur les dépenses publiques. Elle cite notamment le nombre de mandataires politiques en Belgique, qu’elle compare à celui du Danemark.</p><p>« Les chiffres montrent qu’on a 31.000 mandataires politiques en Belgique », rappelle-t-elle. « En Belgique, on en a 26 pour 10.000 habitants. Au Danemark, on en a 5. Donc au Danemark, ils ont cinq fois moins de politiciens élus de tous bords par rapport à la population. »</p><p>
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</p><p>Pour Sylviane Delcuve, cette différence illustre la nécessité qu’il est « grand temps d’introduire de la sobriété au niveau du monde politique ». Selon elle, la réflexion sur les finances publiques doit porter autant sur les dépenses que sur les recettes.</p><p>Interrogée sur le niveau de taxation, elle répond d’ailleurs sans détour : « Oui, évidemment » les Belges sont trop taxés. Selon ses calculs, lorsqu’un employeur débourse 125 euros pour rémunérer un travailleur, celui-ci ne perçoit au final qu’une quarantaine d’euros.</p><p>Mais au-delà du montant des impôts, c’est surtout leur utilisation qui doit être interrogée, selon l’économiste. « La question, c’est de savoir à quoi cet argent-là est affecté », souligne-t-elle. Elle plaide ainsi pour une distinction plus claire entre les dépenses jugées nécessaires, comme les écoles, les transports en commun ou l’entretien des routes, et ce qu’elle considère comme du gaspillage.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Ibrahim Molough]]></author>
      <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 09:10:40 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/ce-pays-europeen-une-dette-trois-fois-moins-importante-par-habitant-que-la/2026-06-05/article/790756</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Faire des économies dans l’administration publique pour réduire le déficit ? « On est parfois vraiment à l’os », répond Jean-Luc Crucke]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/faire-des-economies-dans-ladministration-publique-pour-reduire-le-deficit-est/2026-06-05/article/790742</link>
      <shortDescription><![CDATA[La Belgique doit trouver plusieurs milliards d’euros pour réduire son déficit, et une majorité de francophones estime que l’administration publique devrait être la priorité des économies. Invité de Bel RTL ce matin, le ministre de la Mobilité Jean-Luc Crucke tempère cette idée : selon lui, les coupes ont déjà été importantes et aller plus loin pourrait mettre en péril le fonctionnement de l’État. « La Belgique n’est pas en situation de faillite, mais elle est dans une situation très difficile », prévient-il.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Au lendemain du vote des mesures d’économies dans l’enseignement, la question revient avec insistance : où trouver l’argent pour redresser les finances publiques ? Invité de Bel RTL ce vendredi matin, le ministre de la Mobilité Jean-Luc Crucke a été interrogé sur une piste régulièrement évoquée : réduire davantage les dépenses de l’administration publique.</p><p>Avec un déficit public estimé à 5,2 % en 2025 et une dette qui dépasse désormais les 100 % du PIB, le gouvernement fédéral cherche plusieurs milliards d’euros d’économies pour répondre aux exigences européennes. Dans le cadre de notre opération spéciale « Belgique, la faillite ? », une majorité de Belges francophones estime que les efforts devraient d’abord porter sur l’administration publique, souvent perçue comme un important gisement d’économies. Une analyse que Jean-Luc Crucke conteste fermement.</p><h2 class="sub-head">Moins de moyens qu’auparavant</h2><p>Il reconnaît qu’il reste possible d’améliorer l’efficacité de certains services publics, mais il rejette l’idée selon laquelle l’administration regorgerait encore d’économies faciles. « On est parfois vraiment à l’os. Moi je vis avec la fonction publique du matin au soir. Ce n’est pas là qu’il y a des réserves », affirme-t-il.</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/georges-louis-bouchez-qualifie-bruxelles-et-la-wallonie-de-boulets-economiques/2026-06-04/article/790724" class="r-stories--link">Georges-Louis Bouchez qualifie Bruxelles et la Wallonie de « boulets économiques du pays » et accuse « la gauche » d’être responsable de cette situation</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Pour illustrer son propos, le ministre compare la taille de son cabinet à celle de ses prédécesseurs écologistes : « Les deux ensemble, ça faisait 80 personnes. Aujourd’hui, pour ces deux compétences qu’elles avaient, je suis avec 32 personnes. » Pour lui, les réductions d’effectifs ont déjà largement eu lieu. « On a taillé dans le gras. Mais on sait bien qu’à un moment donné, vous arrivez à une limite qui est sinon, mettra en cause le fonctionnement même de l’État. »</p><p>Le ministre reconnaît la gravité de la situation budgétaire belge, mais refuse les scénarios catastrophistes. « La Belgique n’est pas en situation de faillite, mais elle est dans une situation très difficile, qui nécessite qu’on prenne des mesures aujourd’hui. » Selon lui, le pays se trouve dans « cette dernière ligne » qui permet encore d’agir de lui-même avant que d’autres ne le fassent à sa place. « La Commission européenne pourrait avoir une réaction bien plus virulente », avertit-il.</p><p><strong><a href="https://www.rtl.be/belrtl/podcast/4357352" target="_blank">>>>> Tous les invités de 7h40 sont à retrouver en intégralité sur bel RTL</a></strong></p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">La Belgique doit trouver plusieurs milliards d’euros pour réduire son déficit, et une majorité de francophones estime que l’administration publique devrait être la priorité des économies. Invité de Bel RTL ce matin, le ministre de la Mobilité Jean-Luc Crucke tempère cette idée : selon lui, les coupes ont déjà été importantes et aller plus loin pourrait mettre en péril le fonctionnement de l’État. « La Belgique n’est pas en situation de faillite, mais elle est dans une situation très difficile », prévient-il.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Au lendemain du vote des mesures d’économies dans l’enseignement, la question revient avec insistance : où trouver l’argent pour redresser les finances publiques ? Invité de Bel RTL ce vendredi matin, le ministre de la Mobilité Jean-Luc Crucke a été interrogé sur une piste régulièrement évoquée : réduire davantage les dépenses de l’administration publique.</p><p>Avec un déficit public estimé à 5,2 % en 2025 et une dette qui dépasse désormais les 100 % du PIB, le gouvernement fédéral cherche plusieurs milliards d’euros d’économies pour répondre aux exigences européennes. Dans le cadre de notre opération spéciale « Belgique, la faillite ? », une majorité de Belges francophones estime que les efforts devraient d’abord porter sur l’administration publique, souvent perçue comme un important gisement d’économies. Une analyse que Jean-Luc Crucke conteste fermement.</p><h2 class="sub-head">Moins de moyens qu’auparavant</h2><p>Il reconnaît qu’il reste possible d’améliorer l’efficacité de certains services publics, mais il rejette l’idée selon laquelle l’administration regorgerait encore d’économies faciles. « On est parfois vraiment à l’os. Moi je vis avec la fonction publique du matin au soir. Ce n’est pas là qu’il y a des réserves », affirme-t-il.</p><p>  
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  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Pour illustrer son propos, le ministre compare la taille de son cabinet à celle de ses prédécesseurs écologistes : « Les deux ensemble, ça faisait 80 personnes. Aujourd’hui, pour ces deux compétences qu’elles avaient, je suis avec 32 personnes. » Pour lui, les réductions d’effectifs ont déjà largement eu lieu. « On a taillé dans le gras. Mais on sait bien qu’à un moment donné, vous arrivez à une limite qui est sinon, mettra en cause le fonctionnement même de l’État. »</p><p>Le ministre reconnaît la gravité de la situation budgétaire belge, mais refuse les scénarios catastrophistes. « La Belgique n’est pas en situation de faillite, mais elle est dans une situation très difficile, qui nécessite qu’on prenne des mesures aujourd’hui. » Selon lui, le pays se trouve dans « cette dernière ligne » qui permet encore d’agir de lui-même avant que d’autres ne le fassent à sa place. « La Commission européenne pourrait avoir une réaction bien plus virulente », avertit-il.</p><p><strong><a href="https://www.rtl.be/belrtl/podcast/4357352" target="_blank">>>>> Tous les invités de 7h40 sont à retrouver en intégralité sur bel RTL</a></strong></p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Ibrahim Molough]]></author>
      <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 06:46:57 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/faire-des-economies-dans-ladministration-publique-pour-reduire-le-deficit-est/2026-06-05/article/790742</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[La Belgique compte-t-elle trop de communes ? Cette piste d’économie est régulièrement avancée par les économistes]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/la-belgique-compte-t-elle-trop-de-communes-cette-piste-deconomie-est/2026-06-05/article/790732</link>
      <shortDescription><![CDATA[Alors que les finances publiques belges sont sous pression, certains économistes estiment que des économies pourraient être réalisées en fusionnant davantage de communes. Une idée qui revient régulièrement dans le débat, mais qui reste politiquement sensible. Notre journaliste Michael Menten s’est penché sur le sujet.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Réduire le nombre de ministres, supprimer un niveau de pouvoir ou diminuer certaines dépenses publiques : lorsqu’il est question de faire des économies, les propositions ne manquent pas. Mais pour Jean Hindriks, économiste à l’UCLouvain, l’une des pistes les plus concrètes passe par l’échelon local. Selon lui, la Belgique compte encore trop de petites communes, ce qui engendre des coûts administratifs et complique parfois l’organisation des services publics.</p><h2 class="sub-head">On compte trop de petites communes</h2><p>Pour l’économiste Jean Hindriks, professeur à l’UCLouvain, la question mérite d’être posée. « Je suis par exemple un fervent défenseur de l’idée d’intégrer, de fusionner un peu plus les communes. On a trop de communes de trop petite taille en fait. On pourrait très bien réduire de moitié. »</p><p>L’idée n’est pas nouvelle. Depuis plusieurs années, des experts plaident pour un regroupement de certaines entités locales afin de mutualiser davantage les moyens humains, techniques et administratifs. Jean Hindriks va même plus loin. Selon lui, « on pourrait réduire de moitié le nombre de conseillers provinciaux », dans une logique de simplification des structures publiques.</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/la-dette-est-son-niveau-le-plus-haut-depuis-la-2e-guerre-mondiale-la-belgique/2026-06-01/article/790265" class="r-stories--link">« La dette est à son niveau le plus haut depuis la 2e guerre mondiale » : la Belgique vit-elle au-dessus de ses moyens ?</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>L’objectif serait de réduire les coûts de fonctionnement tout en conservant, voire en améliorant, la qualité des services proposés aux citoyens.</p><h2 class="sub-head">Pourquoi fusionner les communes ?</h2><p>Les partisans des fusions estiment que de nombreuses petites communes disposent chacune de leurs propres services administratifs, bâtiments, outils informatiques ou structures de gestion. Une organisation qui peut entraîner des doublons et des dépenses supplémentaires.</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/politique/loi-programme-reforme-des-pensions-prix-de-lenergie-voici-les-mesures-phares/2026-05-29/article/790022" class="r-stories--link">Loi-programme, réforme des pensions, prix de l’énergie… : voici les mesures phares adoptées par la Chambre qui vont impacter la vie des Belges</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>En regroupant plusieurs entités, certaines fonctions pourraient être mutualisées. Les défenseurs de cette approche estiment qu’il serait ainsi possible de réaliser des économies d’échelle et de simplifier certaines procédures.</p><p>La question se pose d’autant plus dans un pays où les compétences sont réparties entre plusieurs niveaux de pouvoir.</p><h2 class="sub-head">Les intercommunales aussi dans le viseur</h2><p>Le débat ne concerne pas uniquement les communes elles-mêmes. Jean Hindriks pointe également le nombre d’intercommunales, ces structures qui permettent à plusieurs communes de gérer ensemble certains services. « On a beaucoup trop d’intercommunales par rapport à la Flandre », estime l’économiste.</p><p>La fusion de communes reste toutefois un sujet délicat. Ses opposants estiment qu’elle entraine une perte potentielle de proximité entre les citoyens et leurs élus ainsi qu’un affaiblissement de l’identité locale.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Alors que les finances publiques belges sont sous pression, certains économistes estiment que des économies pourraient être réalisées en fusionnant davantage de communes. Une idée qui revient régulièrement dans le débat, mais qui reste politiquement sensible. Notre journaliste Michael Menten s’est penché sur le sujet.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Réduire le nombre de ministres, supprimer un niveau de pouvoir ou diminuer certaines dépenses publiques : lorsqu’il est question de faire des économies, les propositions ne manquent pas. Mais pour Jean Hindriks, économiste à l’UCLouvain, l’une des pistes les plus concrètes passe par l’échelon local. Selon lui, la Belgique compte encore trop de petites communes, ce qui engendre des coûts administratifs et complique parfois l’organisation des services publics.</p><h2 class="sub-head">On compte trop de petites communes</h2><p>Pour l’économiste Jean Hindriks, professeur à l’UCLouvain, la question mérite d’être posée. « Je suis par exemple un fervent défenseur de l’idée d’intégrer, de fusionner un peu plus les communes. On a trop de communes de trop petite taille en fait. On pourrait très bien réduire de moitié. »</p><p>L’idée n’est pas nouvelle. Depuis plusieurs années, des experts plaident pour un regroupement de certaines entités locales afin de mutualiser davantage les moyens humains, techniques et administratifs. Jean Hindriks va même plus loin. Selon lui, « on pourrait réduire de moitié le nombre de conseillers provinciaux », dans une logique de simplification des structures publiques.</p><p>  
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<p>L’objectif serait de réduire les coûts de fonctionnement tout en conservant, voire en améliorant, la qualité des services proposés aux citoyens.</p><h2 class="sub-head">Pourquoi fusionner les communes ?</h2><p>Les partisans des fusions estiment que de nombreuses petites communes disposent chacune de leurs propres services administratifs, bâtiments, outils informatiques ou structures de gestion. Une organisation qui peut entraîner des doublons et des dépenses supplémentaires.</p><p>  
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<p>En regroupant plusieurs entités, certaines fonctions pourraient être mutualisées. Les défenseurs de cette approche estiment qu’il serait ainsi possible de réaliser des économies d’échelle et de simplifier certaines procédures.</p><p>La question se pose d’autant plus dans un pays où les compétences sont réparties entre plusieurs niveaux de pouvoir.</p><h2 class="sub-head">Les intercommunales aussi dans le viseur</h2><p>Le débat ne concerne pas uniquement les communes elles-mêmes. Jean Hindriks pointe également le nombre d’intercommunales, ces structures qui permettent à plusieurs communes de gérer ensemble certains services. « On a beaucoup trop d’intercommunales par rapport à la Flandre », estime l’économiste.</p><p>La fusion de communes reste toutefois un sujet délicat. Ses opposants estiment qu’elle entraine une perte potentielle de proximité entre les citoyens et leurs élus ainsi qu’un affaiblissement de l’identité locale.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Eva Risko]]></author>
      <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/la-belgique-compte-t-elle-trop-de-communes-cette-piste-deconomie-est/2026-06-05/article/790732</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« 30 % des colis contrôlés ne sont pas en ordre » : la Belgique débordée par les achats sur plateformes chinoises]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/30-des-colis-controles-ne-sont-pas-en-ordre-la-belgique-debordee-par-les-achats/2026-06-05/article/790729</link>
      <shortDescription><![CDATA[Les achats en ligne progressent, et de plus en plus souvent sur des plateformes implantées hors d’Europe. Plus de six utilisateurs belges sur dix ont déjà rencontré des problèmes lors d’achats sur des plateformes chinoises. La fédération belge du commerce en ligne appelle le gouvernement à agir face aux millions de colis qui arrivent chaque année en Belgique et qui échappent en grande partie aux contrôles. Reportage de Mathieu Langer et Marius Chodé.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Les consommateurs belges ont dépensé 18,3 milliards d’euros en achats en ligne l’an dernier, soit une hausse de 5,4 % par rapport à 2024. Le plus souvent, ces achats s’effectuent sur des plateformes asiatiques. « Vous connaissez les plateformes... Shein, Temu... », dit un jeune homme. « Tout vient de Chine, donc au final, c’est la même qualité. C’est juste le prix qui change », estime une jeune femme. Une autre dit y acheter « des bijoux, des accessoires ».</p><h2 class="sub-head">Un contrôle douanier quasi inexistant</h2><p>Ces plateformes expédient individuellement des milliers de micro-colis pour éviter la douane, au risque de faire transiter des produits contrefaits ou contenant des substances dangereuses. En Belgique, à peine 0,006 % de ces produits sont contrôlés. Florence Angelici, porte-parole du SPF Finances, dresse un bilan préoccupant des colis qui passent tout de même entre les mains des agents :</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/conso/jouets-dangereux-chargeurs-defectueux-colliers-toxiques-pres-de-70-des-produits/2025-10-30/article/768702">Jouets dangereux, chargeurs défectueux, colliers toxiques... : près de 70% des produits achetés sur Shein et Temu jugés non conformes par Testachats</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>« Dans les colis sélectionnés pour le contrôle, on a 30 % de colis qui ne sont pas en ordre. Ça peut être des problèmes de droits éludés, ça peut être des problèmes de contrefaçon, ça peut être des problèmes de conformité des produits. »</p><h2 class="sub-head">Une taxe dès le 1ᵉʳ juillet</h2><p>Dès le 1ᵉʳ juillet, une taxe de 3 € sera infligée aux produits de moins de 150 € importés hors Union européenne. La Fédération belge du commerce y voit un premier pas, tout en réclamant la mise hors ligne des plateformes non conformes. Pour Greet Decocker, directrice de Becom, la mesure ouvre une perspective concrète : « Ça donne une possibilité d’investir. Il y a de l’argent qui rentre et avec cet argent là, il y a des possibilités pour le gouvernement pour s’investir dans des contrôles plus denses et plus élevés. »</p><h2 class="sub-head">L’intelligence artificielle au service des achats</h2><p>Ces plateformes s’appuient aussi de plus en plus sur l’intelligence artificielle pour stimuler les achats. Près de trois acheteurs en ligne sur dix ont eu recours à cet outil pour trouver le produit le mieux adapté à leurs besoins.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/conso/mauvaise-nouvelle-pour-les-clients-de-shein-temu-ou-aliexpress-lunion-europeenne/2025-11-13/article/770315">Mauvaise nouvelle pour les clients de Shein, Temu ou AliExpress : l’Union européenne prend une mesure qui va impacter ces plateformes</a>
  </i-stories>
</aside>





</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Les achats en ligne progressent, et de plus en plus souvent sur des plateformes implantées hors d’Europe. Plus de six utilisateurs belges sur dix ont déjà rencontré des problèmes lors d’achats sur des plateformes chinoises. La fédération belge du commerce en ligne appelle le gouvernement à agir face aux millions de colis qui arrivent chaque année en Belgique et qui échappent en grande partie aux contrôles. Reportage de Mathieu Langer et Marius Chodé.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Les consommateurs belges ont dépensé 18,3 milliards d’euros en achats en ligne l’an dernier, soit une hausse de 5,4 % par rapport à 2024. Le plus souvent, ces achats s’effectuent sur des plateformes asiatiques. « Vous connaissez les plateformes... Shein, Temu... », dit un jeune homme. « Tout vient de Chine, donc au final, c’est la même qualité. C’est juste le prix qui change », estime une jeune femme. Une autre dit y acheter « des bijoux, des accessoires ».</p><h2 class="sub-head">Un contrôle douanier quasi inexistant</h2><p>Ces plateformes expédient individuellement des milliers de micro-colis pour éviter la douane, au risque de faire transiter des produits contrefaits ou contenant des substances dangereuses. En Belgique, à peine 0,006 % de ces produits sont contrôlés. Florence Angelici, porte-parole du SPF Finances, dresse un bilan préoccupant des colis qui passent tout de même entre les mains des agents :</p><p>
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  <img data-copyright="AFP" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2025/10/30/default/4393404/public/2025/10/30/53085599.jpeg?itok=aPkIFvnu1761806315 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2025/10/30/default/4393404/public/2025/10/30/53085599.jpeg?itok=aPkIFvnu1761806315" alt="Belgaimage-63389386.jpg">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/conso/jouets-dangereux-chargeurs-defectueux-colliers-toxiques-pres-de-70-des-produits/2025-10-30/article/768702">Jouets dangereux, chargeurs défectueux, colliers toxiques... : près de 70% des produits achetés sur Shein et Temu jugés non conformes par Testachats</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>« Dans les colis sélectionnés pour le contrôle, on a 30 % de colis qui ne sont pas en ordre. Ça peut être des problèmes de droits éludés, ça peut être des problèmes de contrefaçon, ça peut être des problèmes de conformité des produits. »</p><h2 class="sub-head">Une taxe dès le 1ᵉʳ juillet</h2><p>Dès le 1ᵉʳ juillet, une taxe de 3 € sera infligée aux produits de moins de 150 € importés hors Union européenne. La Fédération belge du commerce y voit un premier pas, tout en réclamant la mise hors ligne des plateformes non conformes. Pour Greet Decocker, directrice de Becom, la mesure ouvre une perspective concrète : « Ça donne une possibilité d’investir. Il y a de l’argent qui rentre et avec cet argent là, il y a des possibilités pour le gouvernement pour s’investir dans des contrôles plus denses et plus élevés. »</p><h2 class="sub-head">L’intelligence artificielle au service des achats</h2><p>Ces plateformes s’appuient aussi de plus en plus sur l’intelligence artificielle pour stimuler les achats. Près de trois acheteurs en ligne sur dix ont eu recours à cet outil pour trouver le produit le mieux adapté à leurs besoins.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/conso/mauvaise-nouvelle-pour-les-clients-de-shein-temu-ou-aliexpress-lunion-europeenne/2025-11-13/article/770315">Mauvaise nouvelle pour les clients de Shein, Temu ou AliExpress : l’Union européenne prend une mesure qui va impacter ces plateformes</a>
  </i-stories>
</aside>





</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Pierre Fagniez]]></author>
      <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/30-des-colis-controles-ne-sont-pas-en-ordre-la-belgique-debordee-par-les-achats/2026-06-05/article/790729</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« De qui se moque-t-on ? » : Roger ne comprend pas les investissements dans la Défense alors que le gouvernement fait des économies de toutes parts…]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/de-qui-se-moque-t-roger-ne-comprend-pas-les-investissements-dans-la-defense/2026-06-05/article/790728</link>
      <shortDescription><![CDATA[La Belgique est en déficit et le gouvernement De Wever entend bien redresser la barre. Pour ce faire, « tout le monde devra participer à l’effort », clament fréquemment les membres de la majorité. Pour autant, la Belgique investit massivement dans la Défense. Une décision que Roger, qui nous a contactés via le bouton orange Alertez-nous, a du mal à comprendre. Il y a une certaine logique, même si elle peut être questionnée.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>12,8 milliards d’euros. C’est ce que représente le budget de l’armée belge en 2025. Longtemps considérée comme « mauvaise élève » de l’OTAN, la Belgique a atteint le cap symbolique des 2 % de son PIB investis dans la Défense. Et c’est loin d’être terminé. Le ministre Francken a qualifié d’« historique » le plan stratégique 2026-2034 qui prévoit plus de 30 milliards d’euros d’investissements dans ce secteur.</p><p>
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</p><p>Roger, au même titre que plusieurs de nos lecteurs, ne comprend pas ces investissements massifs. « Il n’y a pas d’argent mais on peut acheter des drones et des F35 ? », écrit-il. Toute cette semaine, RTL info s’intéresse aux finances de la Belgique. Qu’en est-il de cette politique d’austérité et pourquoi la Défense semble-t-elle y échapper ?</p><h2 class="sub-head">« Ce n’est pas incompatible »</h2><p>Nous avons soumis la problématique à Hélène Latzer, économiste à l’UCLouvain. Elle recontextualise la politique d’austérité menée par les différents gouvernements : « Quand on est en déficit, il faut soit dépenser moins, soit augmenter les recettes. »</p><p>L’économiste estime toutefois qu’il n’y a pas de contradiction entre une politique de rigueur budgétaire et une hausse des dépenses militaires. « Les deux ne sont pas placées sur le même plan dans le raisonnement des décideurs publics. »</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Monter à 3,5 % ou 5 % du PIB, ça ne veut rien dire</blockquote><figcaption><strong>Yannick Quéau</strong>, Directeur du GRIP</figcaption></div><p>Selon elle, les mesures d’austérité ciblent principalement les dépenses courantes, c’est-à-dire les coûts de fonctionnement récurrents de l’État, tandis que certains investissements sont considérés comme stratégiques. « Les dépenses de Défense peuvent être identifiées comme des dépenses structurelles, notamment dans un contexte géostratégique de plus en plus incertain. »</p><p>Ces investissements peuvent donc être préservés malgré les efforts de réduction des dépenses. « Ce n’est pas antinomique de mener une politique d’austérité tout en protégeant certaines dépenses d’investissement jugées essentielles pour l’avenir du pays », souligne-t-elle. La spécialiste rappelle néanmoins que « les postes que l’on choisit de réduire ou de préserver relèvent avant tout de décisions politiques ».</p><h2 class="sub-head">Ne pas sacrifier la Défense</h2><p>Voilà pour le point purement économique. Reste le choix d’investir aussi massivement dans la Défense, qui représente désormais le 3e plus gros budget de l’État. Selon Sven Biscop de l’institut Egmont, c’est une erreur d’opposer Défense et sécurité sociale : « Ce sont deux piliers essentiels de l’action publique. S’il existe des contraintes budgétaires, on peut réformer mais ce ne sont pas des secteurs que l’on peut sacrifier. » Il insiste sur la nécessité de dissuasion dans un contexte géopolitique tendu.</p><p>
  <aside class="r-stories">
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="En 2024, la frégate Louise-Marie revenait à Zeebruge après 17 semaines de mission au Moyen-Orient. ">
  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/05/23/default/4652900/public/2026/05/23/81286396.jpeg?itok=OV1VFbzz1779535222 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/05/23/default/4652900/public/2026/05/23/81286396.jpeg?itok=OV1VFbzz1779535222" alt="En 2024, la frégate Louise-Marie revenait à Zeebruge après 17 semaines de mission au Moyen-Orient. ">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/coup-dur-pour-la-marine-belge-elle-pourrait-se-retrouver-sans-aucune-fregate-est/2026-05-23/article/789454">Coup dur pour la marine belge : elle pourrait se retrouver… sans aucune frégate, « on est en train de trouver une solution » affirme Theo Francken</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Investir dans la Défense, d’accord, mais le fait-on bien ? Pas vraiment, selon Yannick Quéau, directeur du GRIP (groupe de recherche sur les questions de paix et de sécurité internationales). « Monter à 3,5 % ou 5 % du PIB, ça ne veut rien dire », estime-t-il, jugeant que ces seuils (qui peuvent varier, par essence) ne disent rien des besoins réels ni de la manière dont les moyens seront utilisés.</p><h2 class="sub-head">« Personne ne fera face seul à la Russie »</h2><p>Selon notre interlocuteur, les Européens ne sont pas aussi démunis face à la Russie que certains discours ne le laissent entendre. « Il faut arrêter ce travestissement du réel où l’on dit qu’on est sous-équipé par rapport à la Russie. C’est absolument faux », affirme-t-il. « En fait, dans certains domaines, en Europe, il y a surcapacité. »</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Il y a des enjeux dans d’autres domaines où le niveau de l’action publique n’est pas au rendez-vous</blockquote><figcaption><strong>Yannick Quéau</strong>, Directeur du GRIP</figcaption></div><p>Le problème serait plutôt la coordination : « Personne ne fera face seul à la Russie. » Yannick Quéau pointe surtout des lacunes précises à combler au niveau européen : logistique, frappes en profondeur, alerte avancée, systèmes antimissiles ou renseignement spatial. Mais, prévient-il, « si on ne coordonne pas un certain nombre de capacités militaires à l’échelle continentale, on va rester avec des doublons pénalisants ».</p><p>Il estime aussi que les choix d’équipement doivent être davantage justifiés. « On n’est pas plus en sécurité avec 5, 10 ou 15 F-35 de plus que la veille », dit-il, appelant à questionner chaque dépense plutôt qu’à se retrancher derrière des engagements pris dans le cadre de l’OTAN.</p><p>Il met aussi en garde contre une forme de concurrence entre priorités publiques. À ses yeux, la Défense ne doit pas occulter d’autres urgences, notamment climatiques et industrielles. « Il y a des enjeux dans d’autres domaines où le niveau de l’action publique n’est pas au rendez-vous. »</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">La Belgique est en déficit et le gouvernement De Wever entend bien redresser la barre. Pour ce faire, « tout le monde devra participer à l’effort », clament fréquemment les membres de la majorité. Pour autant, la Belgique investit massivement dans la Défense. Une décision que Roger, qui nous a contactés via le bouton orange Alertez-nous, a du mal à comprendre. Il y a une certaine logique, même si elle peut être questionnée.</h3><div class="gr-article-content">	<p>12,8 milliards d’euros. C’est ce que représente le budget de l’armée belge en 2025. Longtemps considérée comme « mauvaise élève » de l’OTAN, la Belgique a atteint le cap symbolique des 2 % de son PIB investis dans la Défense. Et c’est loin d’être terminé. Le ministre Francken a qualifié d’« historique » le plan stratégique 2026-2034 qui prévoit plus de 30 milliards d’euros d’investissements dans ce secteur.</p><p>
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</p><p>Roger, au même titre que plusieurs de nos lecteurs, ne comprend pas ces investissements massifs. « Il n’y a pas d’argent mais on peut acheter des drones et des F35 ? », écrit-il. Toute cette semaine, RTL info s’intéresse aux finances de la Belgique. Qu’en est-il de cette politique d’austérité et pourquoi la Défense semble-t-elle y échapper ?</p><h2 class="sub-head">« Ce n’est pas incompatible »</h2><p>Nous avons soumis la problématique à Hélène Latzer, économiste à l’UCLouvain. Elle recontextualise la politique d’austérité menée par les différents gouvernements : « Quand on est en déficit, il faut soit dépenser moins, soit augmenter les recettes. »</p><p>L’économiste estime toutefois qu’il n’y a pas de contradiction entre une politique de rigueur budgétaire et une hausse des dépenses militaires. « Les deux ne sont pas placées sur le même plan dans le raisonnement des décideurs publics. »</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Monter à 3,5 % ou 5 % du PIB, ça ne veut rien dire</blockquote><figcaption><strong>Yannick Quéau</strong>, Directeur du GRIP</figcaption></div><p>Selon elle, les mesures d’austérité ciblent principalement les dépenses courantes, c’est-à-dire les coûts de fonctionnement récurrents de l’État, tandis que certains investissements sont considérés comme stratégiques. « Les dépenses de Défense peuvent être identifiées comme des dépenses structurelles, notamment dans un contexte géostratégique de plus en plus incertain. »</p><p>Ces investissements peuvent donc être préservés malgré les efforts de réduction des dépenses. « Ce n’est pas antinomique de mener une politique d’austérité tout en protégeant certaines dépenses d’investissement jugées essentielles pour l’avenir du pays », souligne-t-elle. La spécialiste rappelle néanmoins que « les postes que l’on choisit de réduire ou de préserver relèvent avant tout de décisions politiques ».</p><h2 class="sub-head">Ne pas sacrifier la Défense</h2><p>Voilà pour le point purement économique. Reste le choix d’investir aussi massivement dans la Défense, qui représente désormais le 3e plus gros budget de l’État. Selon Sven Biscop de l’institut Egmont, c’est une erreur d’opposer Défense et sécurité sociale : « Ce sont deux piliers essentiels de l’action publique. S’il existe des contraintes budgétaires, on peut réformer mais ce ne sont pas des secteurs que l’on peut sacrifier. » Il insiste sur la nécessité de dissuasion dans un contexte géopolitique tendu.</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p>Investir dans la Défense, d’accord, mais le fait-on bien ? Pas vraiment, selon Yannick Quéau, directeur du GRIP (groupe de recherche sur les questions de paix et de sécurité internationales). « Monter à 3,5 % ou 5 % du PIB, ça ne veut rien dire », estime-t-il, jugeant que ces seuils (qui peuvent varier, par essence) ne disent rien des besoins réels ni de la manière dont les moyens seront utilisés.</p><h2 class="sub-head">« Personne ne fera face seul à la Russie »</h2><p>Selon notre interlocuteur, les Européens ne sont pas aussi démunis face à la Russie que certains discours ne le laissent entendre. « Il faut arrêter ce travestissement du réel où l’on dit qu’on est sous-équipé par rapport à la Russie. C’est absolument faux », affirme-t-il. « En fait, dans certains domaines, en Europe, il y a surcapacité. »</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Il y a des enjeux dans d’autres domaines où le niveau de l’action publique n’est pas au rendez-vous</blockquote><figcaption><strong>Yannick Quéau</strong>, Directeur du GRIP</figcaption></div><p>Le problème serait plutôt la coordination : « Personne ne fera face seul à la Russie. » Yannick Quéau pointe surtout des lacunes précises à combler au niveau européen : logistique, frappes en profondeur, alerte avancée, systèmes antimissiles ou renseignement spatial. Mais, prévient-il, « si on ne coordonne pas un certain nombre de capacités militaires à l’échelle continentale, on va rester avec des doublons pénalisants ».</p><p>Il estime aussi que les choix d’équipement doivent être davantage justifiés. « On n’est pas plus en sécurité avec 5, 10 ou 15 F-35 de plus que la veille », dit-il, appelant à questionner chaque dépense plutôt qu’à se retrancher derrière des engagements pris dans le cadre de l’OTAN.</p><p>Il met aussi en garde contre une forme de concurrence entre priorités publiques. À ses yeux, la Défense ne doit pas occulter d’autres urgences, notamment climatiques et industrielles. « Il y a des enjeux dans d’autres domaines où le niveau de l’action publique n’est pas au rendez-vous. »</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Donatella Ruolo]]></author>
      <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 03:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/de-qui-se-moque-t-roger-ne-comprend-pas-les-investissements-dans-la-defense/2026-06-05/article/790728</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Georges-Louis Bouchez qualifie Bruxelles et la Wallonie de « boulets économiques du pays » et accuse « la gauche » d’être responsable de cette situation]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/georges-louis-bouchez-qualifie-bruxelles-et-la-wallonie-de-boulets-economiques/2026-06-04/article/790724</link>
      <shortDescription><![CDATA[La Belgique est-elle en faillite ? Invité du RTL info 19h, Georges-Louis Bouchez ne mâche pas ses mots pour qualifier la gestion des dépenses publiques. « On dépense 55 % du PIB, donc plus de la moitié de notre richesse globale, c’est invraisemblable », a-t-il estimé en qualifiant en cours d’interview la Wallonie et Bruxelles de « boulets économiques ».]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>L’opération spéciale de RTL info « Belgique en faillite » se poursuit ce jeudi. La question centrale reste la même : notre pays est-il réellement au bord de la faillite ?</p><p>  
  <aside class="r-stories">
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      <a href="/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/personne-naime-augmenter-les-impots-mais-le-president-des-engages-affirme/2026-06-03/article/790601" class="r-stories--link">« Personne n’aime augmenter les impôts, mais… » : le président des Engagés affirme vouloir redonner « le goût de l’effort »</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Après l’écologiste Gilles Vanden Burre lundi, Raoul Hedebouw ce mardi et le président des Engagés Yvan Verougstraete mercredi, c’est au tour du MR d’être l’invité du RTL info 19h. Face à Martin Buxant, Georges-Louis Bouchez a livré sa vision sur l’état financier de notre pays. « La Belgique est au bord de la faillite », a affirmé le président libéral, précisant que pour l’éviter, il fallait « agir clairement et fortement ».</p><p>  
  <aside class="r-stories">
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    <i-stories>
      
  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="raouuuu.jpg">
  <img class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/02/default/4665462/public/2026/06/02/83198198.jpeg?itok=-1y06OWb1780423414 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/02/default/4665462/public/2026/06/02/83198198.jpeg?itok=-1y06OWb1780423414" alt="raouuuu.jpg">  </figure>
      <a href="/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/un-f-35-cest-le-salaire-de-toute-la-carriere-de-70-pompiers-raoul-hedebouw/2026-06-02/article/790488" class="r-stories--link">« Un F-35, c’est le salaire de toute la carrière de 70 pompiers » : Raoul Hedebouw s’insurge des choix d’économie proposés par le gouvernement</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Pour étayer son propos, Georges-Louis Bouchez a tenu à livrer quelques chiffres. « On est le pire pays européen en termes de déficit public, a-t-il affirmé. Et nous sommes aussi un des pires pays en termes d’impôts ». Selon Georges-Louis Bouchez, les dépenses publiques sont « trop élevées ». « 55 % du PIB, donc plus de la moitié de notre richesse globale, c’est de la dépense publique, c’est invraisemblable », juge-t-il.</p><h2 class="sub-head">Les mutuelles et syndicats ciblés par le président du MR</h2><p>« Je vois qu’on dépense beaucoup plus d’argent public que les autres, sans obtenir de meilleurs résultats », estime Georges-Louis Bouchez qui cible en particulier les dépenses publiques dans l’administration. « On perd beaucoup d’argent parce qu’on a trop de structures publiques, trop de corps intermédiaires qui se nourrissent sur la bête, comme les syndicats ou les mutuelles », considère le président du MR qui souhaite que des décisions soient prises plus rapidement.</p><h2 class="sub-head">« Bruxelles et la Wallonie sont des boulets économiques »</h2><p>Questionné sur la responsabilité des libéraux sur l’état de la Belgique puisque ceux-ci étaient au gouvernement fédéral durant de longues années, Georges-Louis Bouchez a estimé que les « régions dominées par la gauche », telles que « Bruxelles et la Wallonie » sont les « boulets économiques » de la Belgique, au contraire de la Flandre. Un raisonnement qui dédouane à ses yeux les libéraux d’une quelconque responsabilité dans l’état des finances belges passablement piteux.</p><p>  
  <aside class="r-stories">
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  <img class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/01/default/4664060/public/2026/06/01/83018199.jpeg?itok=-1gL1Ggg1780379989 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/01/default/4664060/public/2026/06/01/83018199.jpeg?itok=-1gL1Ggg1780379989" alt="gilles.jpg">  </figure>
      <a href="/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/cest-un-element-important-que-je-regrette-le-co-president-decolo-admet-une/2026-06-01/article/790362" class="r-stories--link">« C’est un élément important que je regrette » : le co-président d’Ecolo admet une erreur de la part du précédent gouvernement</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Le président du MR a par ailleurs plaidé pour davantage de personnes au travail ainsi qu’une relance de la croissance.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">La Belgique est-elle en faillite ? Invité du RTL info 19h, Georges-Louis Bouchez ne mâche pas ses mots pour qualifier la gestion des dépenses publiques. « On dépense 55 % du PIB, donc plus de la moitié de notre richesse globale, c’est invraisemblable », a-t-il estimé en qualifiant en cours d’interview la Wallonie et Bruxelles de « boulets économiques ».</h3><div class="gr-article-content">	<p>L’opération spéciale de RTL info « Belgique en faillite » se poursuit ce jeudi. La question centrale reste la même : notre pays est-il réellement au bord de la faillite ?</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/personne-naime-augmenter-les-impots-mais-le-president-des-engages-affirme/2026-06-03/article/790601" class="r-stories--link">« Personne n’aime augmenter les impôts, mais… » : le président des Engagés affirme vouloir redonner « le goût de l’effort »</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Après l’écologiste Gilles Vanden Burre lundi, Raoul Hedebouw ce mardi et le président des Engagés Yvan Verougstraete mercredi, c’est au tour du MR d’être l’invité du RTL info 19h. Face à Martin Buxant, Georges-Louis Bouchez a livré sa vision sur l’état financier de notre pays. « La Belgique est au bord de la faillite », a affirmé le président libéral, précisant que pour l’éviter, il fallait « agir clairement et fortement ».</p><p>  
  <aside class="r-stories">
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      <a href="/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/un-f-35-cest-le-salaire-de-toute-la-carriere-de-70-pompiers-raoul-hedebouw/2026-06-02/article/790488" class="r-stories--link">« Un F-35, c’est le salaire de toute la carrière de 70 pompiers » : Raoul Hedebouw s’insurge des choix d’économie proposés par le gouvernement</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Pour étayer son propos, Georges-Louis Bouchez a tenu à livrer quelques chiffres. « On est le pire pays européen en termes de déficit public, a-t-il affirmé. Et nous sommes aussi un des pires pays en termes d’impôts ». Selon Georges-Louis Bouchez, les dépenses publiques sont « trop élevées ». « 55 % du PIB, donc plus de la moitié de notre richesse globale, c’est de la dépense publique, c’est invraisemblable », juge-t-il.</p><h2 class="sub-head">Les mutuelles et syndicats ciblés par le président du MR</h2><p>« Je vois qu’on dépense beaucoup plus d’argent public que les autres, sans obtenir de meilleurs résultats », estime Georges-Louis Bouchez qui cible en particulier les dépenses publiques dans l’administration. « On perd beaucoup d’argent parce qu’on a trop de structures publiques, trop de corps intermédiaires qui se nourrissent sur la bête, comme les syndicats ou les mutuelles », considère le président du MR qui souhaite que des décisions soient prises plus rapidement.</p><h2 class="sub-head">« Bruxelles et la Wallonie sont des boulets économiques »</h2><p>Questionné sur la responsabilité des libéraux sur l’état de la Belgique puisque ceux-ci étaient au gouvernement fédéral durant de longues années, Georges-Louis Bouchez a estimé que les « régions dominées par la gauche », telles que « Bruxelles et la Wallonie » sont les « boulets économiques » de la Belgique, au contraire de la Flandre. Un raisonnement qui dédouane à ses yeux les libéraux d’une quelconque responsabilité dans l’état des finances belges passablement piteux.</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/cest-un-element-important-que-je-regrette-le-co-president-decolo-admet-une/2026-06-01/article/790362" class="r-stories--link">« C’est un élément important que je regrette » : le co-président d’Ecolo admet une erreur de la part du précédent gouvernement</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Le président du MR a par ailleurs plaidé pour davantage de personnes au travail ainsi qu’une relance de la croissance.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Sophie Mercier]]></author>
      <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 21:38:24 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/georges-louis-bouchez-qualifie-bruxelles-et-la-wallonie-de-boulets-economiques/2026-06-04/article/790724</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« On fait rouler la dette » : mais pourquoi l’État belge emprunte-t-il encore aux particuliers ?]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/savoir/fait-rouler-la-dette-mais-pourquoi-letat-belge-emprunte-t-il-encore-aux/2026-06-04/article/790721</link>
      <shortDescription><![CDATA[Ce jeudi, la Belgique émet de nouveaux bons d’État. Près de 263 millions d’euros ont déjà été souscrits, avec deux options proposées : un bon à un an et un bon à huit ans, aux taux de 2,5 % et 3,3 % brut. Mais que fait l’État de cet argent, et quel est l’intérêt pour lui d’émettre ces bons ?]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Lorsqu’on investit dans un bon d’État émis par l’Agence fédérale de la dette, on le fait d’abord pour placer son argent, mais aussi pour soutenir son pays. L’argent prêté à l’État n’est pas tracé : on ne choisit pas dans quoi on investit. L’État en fait ce qu’il veut, mais il utilise surtout ces fonds pour rembourser sa dette. C’est ce qu’on appelle « rouler la dette » : faire un nouvel emprunt pour rembourser le précédent.</p><p>
  <aside class="r-stories">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/votre-argent-pourrait-il-bientot-rapporter-plus-les-nouveaux-taux-des-bons-detat/2026-05-21/article/789290">Votre argent pourrait-il bientôt rapporter plus ? Les nouveaux taux des bons d’État sont connus, avec une bonne surprise à la clé</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Charlotte de Montpellier, économiste chez ING, décrit ce mécanisme : « Chaque année, il y a de la dette qui arrive à échéance et cette dette, l’État ne la rembourse pas. En fait, il réémet de la nouvelle dette pour rembourser la dette précédente. Si vous avez acheté un bon d’État il y a cinq ans, avec une durée de cinq ans, eh bien aujourd’hui, vous allez récupérer votre argent. Mais l’État n’a pas cet argent dans une caisse. Donc, pour vous rendre votre argent, simplement, il va créer, émettre de la nouvelle dette. On fait ‘rouler la dette’. »</p><h2 class="sub-head">Une part marginale de la dette belge</h2><p>Les bons d’État représentent moins d’1 % de la dette belge. Ils ne sont donc pas indispensables, mais présentent deux avantages : ce sont des prêts moins chers pour l’État, et ils constituent un bon signal, un symbole vis-à-vis des investisseurs étrangers.</p><p>Etienne de Callatay, économiste, développe  :« Ça montre que les Belges sont riches. L’État belge est pauvre, mais la nation belge est riche. Donc nous pouvons financer en Belgique notre dette. Premier signal important. Deuxième signal utile, c’est de faire savoir que les Belges ont encore confiance dans leur propre État puisqu’ils sont prêts à lui prêter. Si demain les Belges ne devaient plus souscrire aux bons d’État, ça voudrait dire qu’ils se méfient. »</p><h2 class="sub-head">Un signal pour les marchés financiers</h2><p>Etienne de Callatay poursuit : « Ce serait un signe de méfiance. Ce serait certainement mal interprété par les marchés financiers et, dès lors, les taux d’intérêt que la Belgique aurait à payer quand elle emprunte viendraient à monter, ce qui serait une bonne nouvelle pour personne. »</p><p>
  <aside class="r-stories">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/quelle-est-la-meilleure-offre-du-marche-pour-un-compte-depargne-attention-aux/2026-05-05/article/787745">Quelle est la meilleure offre du marché pour un compte d’épargne? Attention aux taux assortis de conditions</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>L’émission de bons d’État constitue donc aussi une opération de communication vers l’étranger et vers les banques, pour les inciter à hausser les taux et mieux rémunérer l’épargne.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Ce jeudi, la Belgique émet de nouveaux bons d’État. Près de 263 millions d’euros ont déjà été souscrits, avec deux options proposées : un bon à un an et un bon à huit ans, aux taux de 2,5 % et 3,3 % brut. Mais que fait l’État de cet argent, et quel est l’intérêt pour lui d’émettre ces bons ?</h3><div class="gr-article-content">	<p>Lorsqu’on investit dans un bon d’État émis par l’Agence fédérale de la dette, on le fait d’abord pour placer son argent, mais aussi pour soutenir son pays. L’argent prêté à l’État n’est pas tracé : on ne choisit pas dans quoi on investit. L’État en fait ce qu’il veut, mais il utilise surtout ces fonds pour rembourser sa dette. C’est ce qu’on appelle « rouler la dette » : faire un nouvel emprunt pour rembourser le précédent.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/votre-argent-pourrait-il-bientot-rapporter-plus-les-nouveaux-taux-des-bons-detat/2026-05-21/article/789290">Votre argent pourrait-il bientôt rapporter plus ? Les nouveaux taux des bons d’État sont connus, avec une bonne surprise à la clé</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Charlotte de Montpellier, économiste chez ING, décrit ce mécanisme : « Chaque année, il y a de la dette qui arrive à échéance et cette dette, l’État ne la rembourse pas. En fait, il réémet de la nouvelle dette pour rembourser la dette précédente. Si vous avez acheté un bon d’État il y a cinq ans, avec une durée de cinq ans, eh bien aujourd’hui, vous allez récupérer votre argent. Mais l’État n’a pas cet argent dans une caisse. Donc, pour vous rendre votre argent, simplement, il va créer, émettre de la nouvelle dette. On fait ‘rouler la dette’. »</p><h2 class="sub-head">Une part marginale de la dette belge</h2><p>Les bons d’État représentent moins d’1 % de la dette belge. Ils ne sont donc pas indispensables, mais présentent deux avantages : ce sont des prêts moins chers pour l’État, et ils constituent un bon signal, un symbole vis-à-vis des investisseurs étrangers.</p><p>Etienne de Callatay, économiste, développe  :« Ça montre que les Belges sont riches. L’État belge est pauvre, mais la nation belge est riche. Donc nous pouvons financer en Belgique notre dette. Premier signal important. Deuxième signal utile, c’est de faire savoir que les Belges ont encore confiance dans leur propre État puisqu’ils sont prêts à lui prêter. Si demain les Belges ne devaient plus souscrire aux bons d’État, ça voudrait dire qu’ils se méfient. »</p><h2 class="sub-head">Un signal pour les marchés financiers</h2><p>Etienne de Callatay poursuit : « Ce serait un signe de méfiance. Ce serait certainement mal interprété par les marchés financiers et, dès lors, les taux d’intérêt que la Belgique aurait à payer quand elle emprunte viendraient à monter, ce qui serait une bonne nouvelle pour personne. »</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p>L’émission de bons d’État constitue donc aussi une opération de communication vers l’étranger et vers les banques, pour les inciter à hausser les taux et mieux rémunérer l’épargne.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Actu]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Savoir +]]></section>
      <author><![CDATA[Pierre Fagniez]]></author>
      <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 18:52:18 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/savoir/fait-rouler-la-dette-mais-pourquoi-letat-belge-emprunte-t-il-encore-aux/2026-06-04/article/790721</guid>
      <enclosure length="1" type="image/jpeg" url="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_917w/2026/06/04/node_790721/4668206/public/2026/06/04/83586831.jpeg?itok=1780599154"/>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Prérempli ne veut pas dire correct » : comment éviter les erreurs dans votre déclaration d’impôts ? Voici les bons réflexes à adopter]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/prerempli-ne-veut-pas-dire-correct-comment-eviter-les-erreurs-dans-votre/2026-06-04/article/790636</link>
      <shortDescription><![CDATA[Chaque année, de nombreux contribuables commettent des erreurs qui peuvent leur coûter cher. Pourtant, quelques réflexes simples permettent souvent de les éviter. Quels sont les bons gestes à adopter ? Des experts font le point.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Ce jeudi 4 juin, bel RTL vous aide à remplir votre déclaration d’impôt. Durant toute la journée (de 8h30 à 17h), vous pouvez appeler nos experts-comptables agréés ITAA au 0800/23.530. Ils vous guideront et pourront répondre à toutes vos questions.</p><p>  
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  <img data-copyright="mapo - stock.adobe.com" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/03/default/4666501/public/2026/06/03/83309643.jpeg?itok=AVw5KsLG1780496040 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/03/default/4666501/public/2026/06/03/83309643.jpeg?itok=AVw5KsLG1780496040" alt="Image d’illustration.">  </figure>
      <a href="/actu/belgique/economie/bel-rtl-vous-aide-remplir-vos-declarations-dimpots-posez-vos-questions-nos/2026-06-03/article/790566" class="r-stories--link">Bel RTL vous aide à remplir vos déclarations d’impôts : posez vos questions à nos experts ce jeudi</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Dans le cadre de cette opération spéciale, nous nous sommes penchés sur les bons réflexes à adopter pour éviter les erreurs lorsque l’on complète sa déclaration d’impôt. Car c’est une étape incontournable pour des millions de Belges. Et si les outils en ligne ont simplifié la procédure, ils n’éliminent pas pour autant les risques d’erreur. Voici les éléments auxquels faire attention.</p><h2 class="sub-head">Toujours vérifier, même une déclaration simplifiée</h2><p>Premier réflexe : ne pas faire une confiance aveugle au préremplissage. Même si la déclaration est aujourd’hui largement simplifiée grâce à Tax-on-web, elle ne doit jamais être validée les yeux fermés. « Prérempli ne veut pas dire correct », rappelle Emmanuel Degrève, président de l’ITAA (Institut des conseillers fiscaux et des experts-comptables).</p><p>
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</p><p>Concrètement, il est essentiel de « comparer chaque montant avec ses fiches fiscales et attestations : pension, chômage, intérêts, épargne-pension, dons, frais de garde, prêt hypothécaire », détaille-t-il.</p><p>Même message du côté du SPF Finances. « Il faut toujours tout vérifier », insiste Florence Angelici, porte-parole. « En cas de doute, il est possible de contacter directement l’administration aux heures de bureau ».</p><p>Un détail, souvent oublié, peut pourtant faire la différence : communiquer son numéro national aux organismes (banques, assurances…), « c’est ce qui alimente le préremplissage et évite les oublis », précise Emmanuel Degrève.</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Faites l’inventaire de votre année</blockquote><figcaption><strong>Emmanuel Degrève</strong></figcaption></div><p>Pour éviter les oublis dans sa déclaration, le président de l’ITAA recommande de faire un bilan précis : « Faites l’inventaire de votre année ». L’idée est de lister, d’un côté, tous ses revenus et, de l’autre, toutes les dépenses qui donnent droit à un avantage fiscal.</p><p>Chaque élément doit pouvoir être justifié. Une fois la déclaration complétée, il est essentiel de relire le récapitulatif global de Tax-on-web et de conserver une preuve (capture d’écran ou impression). « En cas de contrôle, c’est une preuve précieuse. La conservation des justificatifs, papier ou numérique, est d’ailleurs une obligation selon les articles 315 et 318 du CIR92 (Code des Impôts sur les Revenus de 1992) », rappelle-t-il.</p><h2 class="sub-head">Des erreurs fréquentes, parfois coûteuses</h2><p>Chaque année, certaines erreurs reviennent « sans cesse », selon Emmanuel Degrève :</p><ul><li>La première consiste à valider la déclaration sans vérification. Certaines fiches peuvent arriver tardivement, et certains revenus, notamment étrangers, ne sont pas toujours repris automatiquement.</li><li>Deuxième oubli fréquent : les réductions d’impôt. Épargne-pension, dons, frais de garde d’enfants, prêt hypothécaire… Autant d’avantages fiscaux parfois négligés, qui entraînent un impôt plus élevé que nécessaire.</li><li>Troisième point d’attention : la situation familiale. Déclarer la situation familiale « comme l’an dernier » alors qu’il y a eu mariage, séparation ou changement concernant les enfants peut fausser le calcul de l’impôt.</li></ul><h2 class="sub-head">Des conséquences financières</h2><p>Les conséquences financières peuvent être importantes. « Une première infraction peut entraîner une majoration de 10 % de l’impôt dû, et cela augmente en cas de récidive », précise Vincent Delvaux, expert-comptable et fiscal, associé fondateur du cabinet Numibel.</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/economie/lintelligence-artificielle-peut-elle-vraiment-vous-aider-remplir-votre/2026-06-04/article/790612" class="r-stories--link">L’intelligence artificielle peut-elle vraiment vous aider à remplir votre déclaration fiscale ?</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>« L’erreur la plus coûteuse n’est pas forcément la fraude, mais l’oubli d’un revenu imposable ou une mauvaise habitude de déclaration répétée pendant plusieurs années », selon le spécialiste Emmanuel Degrève.</p><p>Pour limiter les risques, ce dernier recommande d’utiliser la fonction de calcul de Tax-on-web pour mesurer l’impact de chaque modification et, surtout, de ne pas attendre la dernière minute : « Ne vous y prenez pas à la dernière semaine ».</p><h2 class="sub-head">Bonne nouvelle : il est possible de corriger</h2><p>Une erreur dans votre déclaration n’est pas forcément définitive. Si vous réagissez rapidement, vous pouvez encore modifier votre déclaration en ligne. Et même après les délais, des solutions existent. « Si l’on reçoit des documents en retard, on peut toujours prendre contact avec l’administration pour l’informer de ces changements », précise le SPF Finances.</p><h2 class="sub-head">Quand faire appel à un professionnel ?</h2><p>Dans certaines situations, mieux vaut se faire aider. « Dès qu’il y a des biens immobiliers, une assurance-vie ou des revenus d’indépendant, il est préférable de se faire accompagner », conseille Vincent Delvaux.</p><p>Même pour des situations en apparence simples, un regard extérieur peut éviter des erreurs. « Le contrôle d’un expert peut toujours être utile », ajoute-t-il, rappelant au passage que « les honoraires sont déductibles pour les indépendants ».</p><p>  
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  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Le SPF Finances souligne qu’il met à disposition de nombreuses ressources. « Nous communiquons beaucoup à ce sujet, avec des guides pratiques en ligne », souligne Florence Angelici. Parmi eux, une page dédiée aux jeunes contribuables, <a href="https://www.mapremieredeclaration.be/index.html" target="_blank">« Ma première déclaration d’impôt »</a>, propose des explications claires et accessibles.</p><p>Au final, remplir correctement sa déclaration repose sur quelques principes simples : vérifier les données, compléter ce qui manque, ne pas attendre la dernière minute et demander de l’aide en cas de doute. « Ne traitez pas la déclaration comme une formalité », conclut Emmanuel Degrève. « Le droit à l’erreur protège le contribuable diligent, pas celui qui ferme les yeux ».</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Chaque année, de nombreux contribuables commettent des erreurs qui peuvent leur coûter cher. Pourtant, quelques réflexes simples permettent souvent de les éviter. Quels sont les bons gestes à adopter ? Des experts font le point.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Ce jeudi 4 juin, bel RTL vous aide à remplir votre déclaration d’impôt. Durant toute la journée (de 8h30 à 17h), vous pouvez appeler nos experts-comptables agréés ITAA au 0800/23.530. Ils vous guideront et pourront répondre à toutes vos questions.</p><p>  
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  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Dans le cadre de cette opération spéciale, nous nous sommes penchés sur les bons réflexes à adopter pour éviter les erreurs lorsque l’on complète sa déclaration d’impôt. Car c’est une étape incontournable pour des millions de Belges. Et si les outils en ligne ont simplifié la procédure, ils n’éliminent pas pour autant les risques d’erreur. Voici les éléments auxquels faire attention.</p><h2 class="sub-head">Toujours vérifier, même une déclaration simplifiée</h2><p>Premier réflexe : ne pas faire une confiance aveugle au préremplissage. Même si la déclaration est aujourd’hui largement simplifiée grâce à Tax-on-web, elle ne doit jamais être validée les yeux fermés. « Prérempli ne veut pas dire correct », rappelle Emmanuel Degrève, président de l’ITAA (Institut des conseillers fiscaux et des experts-comptables).</p><p>
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</p><p>Concrètement, il est essentiel de « comparer chaque montant avec ses fiches fiscales et attestations : pension, chômage, intérêts, épargne-pension, dons, frais de garde, prêt hypothécaire », détaille-t-il.</p><p>Même message du côté du SPF Finances. « Il faut toujours tout vérifier », insiste Florence Angelici, porte-parole. « En cas de doute, il est possible de contacter directement l’administration aux heures de bureau ».</p><p>Un détail, souvent oublié, peut pourtant faire la différence : communiquer son numéro national aux organismes (banques, assurances…), « c’est ce qui alimente le préremplissage et évite les oublis », précise Emmanuel Degrève.</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Faites l’inventaire de votre année</blockquote><figcaption><strong>Emmanuel Degrève</strong></figcaption></div><p>Pour éviter les oublis dans sa déclaration, le président de l’ITAA recommande de faire un bilan précis : « Faites l’inventaire de votre année ». L’idée est de lister, d’un côté, tous ses revenus et, de l’autre, toutes les dépenses qui donnent droit à un avantage fiscal.</p><p>Chaque élément doit pouvoir être justifié. Une fois la déclaration complétée, il est essentiel de relire le récapitulatif global de Tax-on-web et de conserver une preuve (capture d’écran ou impression). « En cas de contrôle, c’est une preuve précieuse. La conservation des justificatifs, papier ou numérique, est d’ailleurs une obligation selon les articles 315 et 318 du CIR92 (Code des Impôts sur les Revenus de 1992) », rappelle-t-il.</p><h2 class="sub-head">Des erreurs fréquentes, parfois coûteuses</h2><p>Chaque année, certaines erreurs reviennent « sans cesse », selon Emmanuel Degrève :</p><ul><li>La première consiste à valider la déclaration sans vérification. Certaines fiches peuvent arriver tardivement, et certains revenus, notamment étrangers, ne sont pas toujours repris automatiquement.</li><li>Deuxième oubli fréquent : les réductions d’impôt. Épargne-pension, dons, frais de garde d’enfants, prêt hypothécaire… Autant d’avantages fiscaux parfois négligés, qui entraînent un impôt plus élevé que nécessaire.</li><li>Troisième point d’attention : la situation familiale. Déclarer la situation familiale « comme l’an dernier » alors qu’il y a eu mariage, séparation ou changement concernant les enfants peut fausser le calcul de l’impôt.</li></ul><h2 class="sub-head">Des conséquences financières</h2><p>Les conséquences financières peuvent être importantes. « Une première infraction peut entraîner une majoration de 10 % de l’impôt dû, et cela augmente en cas de récidive », précise Vincent Delvaux, expert-comptable et fiscal, associé fondateur du cabinet Numibel.</p><p>  
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<p>« L’erreur la plus coûteuse n’est pas forcément la fraude, mais l’oubli d’un revenu imposable ou une mauvaise habitude de déclaration répétée pendant plusieurs années », selon le spécialiste Emmanuel Degrève.</p><p>Pour limiter les risques, ce dernier recommande d’utiliser la fonction de calcul de Tax-on-web pour mesurer l’impact de chaque modification et, surtout, de ne pas attendre la dernière minute : « Ne vous y prenez pas à la dernière semaine ».</p><h2 class="sub-head">Bonne nouvelle : il est possible de corriger</h2><p>Une erreur dans votre déclaration n’est pas forcément définitive. Si vous réagissez rapidement, vous pouvez encore modifier votre déclaration en ligne. Et même après les délais, des solutions existent. « Si l’on reçoit des documents en retard, on peut toujours prendre contact avec l’administration pour l’informer de ces changements », précise le SPF Finances.</p><h2 class="sub-head">Quand faire appel à un professionnel ?</h2><p>Dans certaines situations, mieux vaut se faire aider. « Dès qu’il y a des biens immobiliers, une assurance-vie ou des revenus d’indépendant, il est préférable de se faire accompagner », conseille Vincent Delvaux.</p><p>Même pour des situations en apparence simples, un regard extérieur peut éviter des erreurs. « Le contrôle d’un expert peut toujours être utile », ajoute-t-il, rappelant au passage que « les honoraires sont déductibles pour les indépendants ».</p><p>  
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<p>Le SPF Finances souligne qu’il met à disposition de nombreuses ressources. « Nous communiquons beaucoup à ce sujet, avec des guides pratiques en ligne », souligne Florence Angelici. Parmi eux, une page dédiée aux jeunes contribuables, <a href="https://www.mapremieredeclaration.be/index.html" target="_blank">« Ma première déclaration d’impôt »</a>, propose des explications claires et accessibles.</p><p>Au final, remplir correctement sa déclaration repose sur quelques principes simples : vérifier les données, compléter ce qui manque, ne pas attendre la dernière minute et demander de l’aide en cas de doute. « Ne traitez pas la déclaration comme une formalité », conclut Emmanuel Degrève. « Le droit à l’erreur protège le contribuable diligent, pas celui qui ferme les yeux ».</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Yasmine Meziani]]></author>
      <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/prerempli-ne-veut-pas-dire-correct-comment-eviter-les-erreurs-dans-votre/2026-06-04/article/790636</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[À quoi servent nos impôts ? Un poste est de loin le plus gourmand]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/quoi-servent-nos-impots-un-poste-est-de-loin-le-plus-gourmand/2026-06-04/article/790634</link>
      <shortDescription><![CDATA[En ce jour où bel RTL vous aide à remplir votre déclaration fiscale, Roxane Josse nous rappelle à quoi servent les impôts qu’on paie chaque année.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>L’impôt des personnes physiques, celui qui dépend de votre déclaration fiscale, se calcule en fonction de vos revenus. Il sert tout simplement à faire fonctionner tous les rouages de la société. Le but de l’État, c’est de permettre à tous les citoyens de vivre de manière digne, avec des services de qualité : enseignement, justice, routes, culture, mais aussi de bénéficier d’aides et de protection. Pour y arriver, l’État a besoin d’argent. Et voilà donc la raison d’être de nos impôts. Il permet aussi de réduire les inégalités, d’offrir les mêmes services à tous ou encore d’inciter à investir ou à faire des dons.</p><h2 class="sub-head">Répartis d’abord dans la sécurité sociale puis dans les différents rouages belges</h2><p>Les sommes récoltées via nos impôts sont réparties en fonction des besoins, certains secteurs étant plus gourmands que d’autres. Le SPF Finances publie chaque année un graphique et le secteur le plus demandeur, c’est celui de la Sécurité sociale. Sur 1 000 € d’impôts, nous lui versons environ 364 €, 325 € pour les Régions et Communautés, 180 € pour l’autorité et la gestion fédérale, 131 € pour les communes et provinces.</p><h2 class="sub-head">Les pensions : de loin le secteur le plus gourmand</h2><p>Si on va plus dans le détail, on constate que le plus gros morceau concerne un dossier dont on parle beaucoup pour l’instant : les pensions. Reprenons nos 1 000 € d’impôts. Les cotisations pour les pensions s’élèvent à 214 €. Suivent les soins de santé à 148 €. L’enseignement tire aussi une autre grande part du gâteau : 117 €. Parmi les autres points de dépenses, citons encore celle dédiée aux transports 52 €. 43 € pour financer la dette publique ou encore 24 € octroyés à la Défense.</p><p>  
  <aside class="r-stories">
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    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Il faut noter que ces répartitions ne prennent pas encore en compte les nouvelles politiques du gouvernement fédéral, comme justement la réforme des pensions ou l’augmentation des dépenses pour la Défense.</p><p><strong>Roxane Josse</strong></p>



</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">En ce jour où bel RTL vous aide à remplir votre déclaration fiscale, Roxane Josse nous rappelle à quoi servent les impôts qu’on paie chaque année.</h3><div class="gr-article-content">	<p>L’impôt des personnes physiques, celui qui dépend de votre déclaration fiscale, se calcule en fonction de vos revenus. Il sert tout simplement à faire fonctionner tous les rouages de la société. Le but de l’État, c’est de permettre à tous les citoyens de vivre de manière digne, avec des services de qualité : enseignement, justice, routes, culture, mais aussi de bénéficier d’aides et de protection. Pour y arriver, l’État a besoin d’argent. Et voilà donc la raison d’être de nos impôts. Il permet aussi de réduire les inégalités, d’offrir les mêmes services à tous ou encore d’inciter à investir ou à faire des dons.</p><h2 class="sub-head">Répartis d’abord dans la sécurité sociale puis dans les différents rouages belges</h2><p>Les sommes récoltées via nos impôts sont réparties en fonction des besoins, certains secteurs étant plus gourmands que d’autres. Le SPF Finances publie chaque année un graphique et le secteur le plus demandeur, c’est celui de la Sécurité sociale. Sur 1 000 € d’impôts, nous lui versons environ 364 €, 325 € pour les Régions et Communautés, 180 € pour l’autorité et la gestion fédérale, 131 € pour les communes et provinces.</p><h2 class="sub-head">Les pensions : de loin le secteur le plus gourmand</h2><p>Si on va plus dans le détail, on constate que le plus gros morceau concerne un dossier dont on parle beaucoup pour l’instant : les pensions. Reprenons nos 1 000 € d’impôts. Les cotisations pour les pensions s’élèvent à 214 €. Suivent les soins de santé à 148 €. L’enseignement tire aussi une autre grande part du gâteau : 117 €. Parmi les autres points de dépenses, citons encore celle dédiée aux transports 52 €. 43 € pour financer la dette publique ou encore 24 € octroyés à la Défense.</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/economie/une-mesure-pour-reduire-limpot-faire-beaucoup-denfants-quelles-solutions-pour/2026-06-03/article/790580" class="r-stories--link">« Une mesure pour réduire l’impôt ? Faire beaucoup d’enfants » : quelles solutions pour payer moins d’impôts ?</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Il faut noter que ces répartitions ne prennent pas encore en compte les nouvelles politiques du gouvernement fédéral, comme justement la réforme des pensions ou l’augmentation des dépenses pour la Défense.</p><p><strong>Roxane Josse</strong></p>



</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Gaëtan Willemsen]]></author>
      <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 07:58:28 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/quoi-servent-nos-impots-un-poste-est-de-loin-le-plus-gourmand/2026-06-04/article/790634</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[En trois ans, deux tiers des Belges estiment avoir perdu du pouvoir d’achat : voici les plus grandes préoccupations des ménages]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/en-trois-ans-deux-tiers-des-belges-estiment-avoir-perdu-du-pouvoir-dachat-voici/2026-06-04/article/790617</link>
      <shortDescription><![CDATA[Toute cette semaine, RTL info s’intéresse à la situation financière de la Belgique à travers une opération spéciale « Belgique, la faillite ? » Dans ce contexte, un sondage Cluster17 a été réalisé à la demande de notre rédaction. Il livre des résultats interpellants et montre à quel point les Belges sont critiques envers l’état des finances publiques.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Selon un récent sondage Cluster17 réalisé pour RTL info en mai 2026, l’état des finances de la Belgique est un sujet qui inquiète les citoyens. À la question « <strong>Par rapport à il y a trois ans, diriez-vous que votre pouvoir d’achat – c’est-à-dire ce que vous pouvez réellement vous permettre d’acheter – à…</strong> », près de deux tiers des Belges estiment qu’il a diminué.</p><p>
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</p><p>D’après les résultats de notre sondage, 65 % des personnes interrogées estiment que leur pouvoir d’achat a diminué au moins légèrement. Près d’un quart des sondés (23 %) estime que son pouvoir d’achat a stagné tandis qu’ils sont 12 % à déclarer que leur pouvoir d’achat a augmenté.</p><div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/29233544"><script src="https://public.flourish.studio/resources/embed.js"></script><noscript><img src="https://public.flourish.studio/visualisation/29233544/thumbnail" width="100%" alt="chart visualization"></noscript></div><p>Toujours dans le thème du ressenti, nos répondants ont été questionnés sur <strong>Dans le cadre du redressement budgétaire, lequel des éléments suivants vous préoccupe le plus pour vous et votre famille ?</strong></p><p>Pour 42 % des répondants, c’est « une hausse des impôts et des taxes » qui les préoccupe le plus. En seconde position, à 34 %, on retrouve « une réduction de la qualité des services publics (santé, transports, sécurité) ». Loin derrière, viennent ensuite « une réduction des prestations sociales (allocations, indemnités) » (12 %) et « un risque de perte d’emploi ou de baisse de salaire » (8 %).</p><p>
  <aside class="r-stories">
  <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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  <img class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/03/default/4666739/public/2026/06/03/83389372.jpeg?itok=pYKvHizf1780508972 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/03/default/4666739/public/2026/06/03/83389372.jpeg?itok=pYKvHizf1780508972" alt="marwaaa.jpg">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/ou-faut-il-faire-des-economies-les-belges-pointent-deux-secteurs-et-ca-ne-va-pas/2026-06-03/article/790501">Où faut-il faire des économies ? Les Belges pointent deux secteurs… et ça ne va pas faire des heureux</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Ils ne sont que 3 % à déclarer ne pas être particulièrement préoccupé par un de ces éléments. 1 % se dit même sans opinion.</p><p><strong>Cette étude a été réalisée par Cluster17 pour RTL Belgium auprès d’un échantillon représentatif de 1 079 Belges francophones âgés de 18 ans et plus, dont 213 habitants de Bruxelles.</strong></p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Toute cette semaine, RTL info s’intéresse à la situation financière de la Belgique à travers une opération spéciale « Belgique, la faillite ? » Dans ce contexte, un sondage Cluster17 a été réalisé à la demande de notre rédaction. Il livre des résultats interpellants et montre à quel point les Belges sont critiques envers l’état des finances publiques.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Selon un récent sondage Cluster17 réalisé pour RTL info en mai 2026, l’état des finances de la Belgique est un sujet qui inquiète les citoyens. À la question « <strong>Par rapport à il y a trois ans, diriez-vous que votre pouvoir d’achat – c’est-à-dire ce que vous pouvez réellement vous permettre d’acheter – à…</strong> », près de deux tiers des Belges estiment qu’il a diminué.</p><p>
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</p><p>D’après les résultats de notre sondage, 65 % des personnes interrogées estiment que leur pouvoir d’achat a diminué au moins légèrement. Près d’un quart des sondés (23 %) estime que son pouvoir d’achat a stagné tandis qu’ils sont 12 % à déclarer que leur pouvoir d’achat a augmenté.</p><div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/29233544"><script src="https://public.flourish.studio/resources/embed.js"></script><noscript><img src="https://public.flourish.studio/visualisation/29233544/thumbnail" width="100%" alt="chart visualization"></noscript></div><p>Toujours dans le thème du ressenti, nos répondants ont été questionnés sur <strong>Dans le cadre du redressement budgétaire, lequel des éléments suivants vous préoccupe le plus pour vous et votre famille ?</strong></p><p>Pour 42 % des répondants, c’est « une hausse des impôts et des taxes » qui les préoccupe le plus. En seconde position, à 34 %, on retrouve « une réduction de la qualité des services publics (santé, transports, sécurité) ». Loin derrière, viennent ensuite « une réduction des prestations sociales (allocations, indemnités) » (12 %) et « un risque de perte d’emploi ou de baisse de salaire » (8 %).</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/ou-faut-il-faire-des-economies-les-belges-pointent-deux-secteurs-et-ca-ne-va-pas/2026-06-03/article/790501">Où faut-il faire des économies ? Les Belges pointent deux secteurs… et ça ne va pas faire des heureux</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Ils ne sont que 3 % à déclarer ne pas être particulièrement préoccupé par un de ces éléments. 1 % se dit même sans opinion.</p><p><strong>Cette étude a été réalisée par Cluster17 pour RTL Belgium auprès d’un échantillon représentatif de 1 079 Belges francophones âgés de 18 ans et plus, dont 213 habitants de Bruxelles.</strong></p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Amaury Detroz]]></author>
      <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/en-trois-ans-deux-tiers-des-belges-estiment-avoir-perdu-du-pouvoir-dachat-voici/2026-06-04/article/790617</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Les Belges vont-ils devoir payer plus d’impôts pour éviter la faillite ?]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/les-belges-vont-ils-devoir-payer-plus-dimpots-pour-eviter-la-faillite/2026-06-04/article/790614</link>
      <shortDescription><![CDATA[Durant tout la semaine, RTL info s’intéresse à l’état des finances belges à travers une opération spéciale. Une question se pose aujourd’hui : les Belges vont-ils devoir payer davantage d’impôts pour éviter un dérapage des finances publiques ? Marc Bourgeois, doyen de la Faculté de Droit de l’ULiège, estime que le citoyen belge devra passer à la caisse.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Tous les jours, sans forcément s’en rendre compte, une partie de notre argent est prélevée par l’État. Par exemple, dans une tasse de café consommée dans un établissement horeca, l’État récupère la TVA. Dans les cimetières également, avec les droits de succession, mais encore dans les tickets de parking, grâce à la taxe communale.</p><p>
  <aside class="r-stories">
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Thibault Bouvier, expert-comptable.">
  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/03/default/4666192/public/2026/06/03/83307000.jpeg?itok=k7iiWOzK1780479034 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/03/default/4666192/public/2026/06/03/83307000.jpeg?itok=k7iiWOzK1780479034" alt="Thibault Bouvier, expert-comptable.">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/comment-un-menage-peut-il-payer-moins-dimpots-sans-frauder/2026-06-03/article/790532">Comment un ménage peut-il payer moins d’impôts... sans frauder ?</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Pour Marc Bourgeois, Doyen de la Faculté de Droit de l’ULiège, cette omniprésence fiscale n’a rien d’exceptionnel. « Pour un État, il y a deux manières de se financer. On prélève des impôts auprès des citoyens ou on décide de s’endetter. S’endetter, ça veut dire emprunter. Et comment est-ce qu’on couvre le remboursement de l’emprunt ? En faisant de nouveaux emprunts qui viennent se substituer aux premiers ou en augmentant les impôts. »</p><h2 class="sub-head">Champion de la taxation</h2><p>La Belgique est la championne en matière de taxation du travail. Concrètement, si un employeur dépense 100 euros pour rémunérer un travailleur isolé, après impôts et cotisations, celui-ci n’aura plus que 47,50 euros en poche. Dans la moyenne d’autres pays « développés », le travailleur en conserve 65.</p><p>Pour l’expert, si la dette belge poursuit sa route et n’est pas résorbée petit à petit, « les impôts vont augmenter ». Marc Bourgeois estime que si le pays est toujours aussi endetté, c’est la faute au passé. « Quand on est en période de croissance économique, comme c’était, par exemple, le cas au début des années 2000, l’idéal eût été que nous fassions une politique d’économie en termes de dépenses. Et c’est à ce moment-là pourtant qu’on a réduit les impôts », développe-t-il.</p><h2 class="sub-head">Une réforme en vue</h2><p>Auparavant, les périodes de fortes croissances économiques permettaient de réduire la dette publique. Désormais, les crises se succèdent, et l’État peine à redresser ses finances. Les économistes sont unanimes. Une réforme en profondeur du système fiscal est inévitable.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Durant tout la semaine, RTL info s’intéresse à l’état des finances belges à travers une opération spéciale. Une question se pose aujourd’hui : les Belges vont-ils devoir payer davantage d’impôts pour éviter un dérapage des finances publiques ? Marc Bourgeois, doyen de la Faculté de Droit de l’ULiège, estime que le citoyen belge devra passer à la caisse.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Tous les jours, sans forcément s’en rendre compte, une partie de notre argent est prélevée par l’État. Par exemple, dans une tasse de café consommée dans un établissement horeca, l’État récupère la TVA. Dans les cimetières également, avec les droits de succession, mais encore dans les tickets de parking, grâce à la taxe communale.</p><p>
  <aside class="r-stories">
  <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Thibault Bouvier, expert-comptable.">
  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/03/default/4666192/public/2026/06/03/83307000.jpeg?itok=k7iiWOzK1780479034 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/03/default/4666192/public/2026/06/03/83307000.jpeg?itok=k7iiWOzK1780479034" alt="Thibault Bouvier, expert-comptable.">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/comment-un-menage-peut-il-payer-moins-dimpots-sans-frauder/2026-06-03/article/790532">Comment un ménage peut-il payer moins d’impôts... sans frauder ?</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Pour Marc Bourgeois, Doyen de la Faculté de Droit de l’ULiège, cette omniprésence fiscale n’a rien d’exceptionnel. « Pour un État, il y a deux manières de se financer. On prélève des impôts auprès des citoyens ou on décide de s’endetter. S’endetter, ça veut dire emprunter. Et comment est-ce qu’on couvre le remboursement de l’emprunt ? En faisant de nouveaux emprunts qui viennent se substituer aux premiers ou en augmentant les impôts. »</p><h2 class="sub-head">Champion de la taxation</h2><p>La Belgique est la championne en matière de taxation du travail. Concrètement, si un employeur dépense 100 euros pour rémunérer un travailleur isolé, après impôts et cotisations, celui-ci n’aura plus que 47,50 euros en poche. Dans la moyenne d’autres pays « développés », le travailleur en conserve 65.</p><p>Pour l’expert, si la dette belge poursuit sa route et n’est pas résorbée petit à petit, « les impôts vont augmenter ». Marc Bourgeois estime que si le pays est toujours aussi endetté, c’est la faute au passé. « Quand on est en période de croissance économique, comme c’était, par exemple, le cas au début des années 2000, l’idéal eût été que nous fassions une politique d’économie en termes de dépenses. Et c’est à ce moment-là pourtant qu’on a réduit les impôts », développe-t-il.</p><h2 class="sub-head">Une réforme en vue</h2><p>Auparavant, les périodes de fortes croissances économiques permettaient de réduire la dette publique. Désormais, les crises se succèdent, et l’État peine à redresser ses finances. Les économistes sont unanimes. Une réforme en profondeur du système fiscal est inévitable.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Thomas D'Alessandro]]></author>
      <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/les-belges-vont-ils-devoir-payer-plus-dimpots-pour-eviter-la-faillite/2026-06-04/article/790614</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Les politiciens ont-ils été à la hauteur ? Pour trois Belges sur quatre, leurs décisions ont détérioré nos conditions de vies]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/les-politiciens-ont-ils-ete-la-hauteur-pour-trois-belges-sur-quatre-leurs/2026-06-04/article/790613</link>
      <shortDescription><![CDATA[Toute cette semaine, RTL info s’intéresse à la situation financière de la Belgique à travers une opération spéciale « Belgique, la faillite ? » Dans ce contexte, un sondage Cluster17 a été réalisé à la demande de notre rédaction. Il livre des résultats interpellants et montre à quel point les Belges sont critiques envers l’état des finances publiques.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Selon un récent sondage Cluster17 réalisé pour RTL info en mai 2026, l’état des finances de la Belgique est un sujet qui inquiète les citoyens. À la question « <strong>En dehors de votre situation personnelle, pensez-vous que les politiques menées ces dernières années ont plutôt amélioré ou détérioré les conditions de vie de l’ensemble des Belges ?</strong> », près de 75 % des Belges sont d’accord.</p><p>
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</p><p>Les résultats sont sans appel : à peine 6 % des Belges estiment que les politiques menées ces dernières années ont amélioré les conditions de vie de l’ensemble des Belges. 19 % estiment que les conditions de vie n’ont pas changé là où 74 % des sondés s’accordent à dire qu’elles se sont détériorées.</p><><div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/29235368"><script src="https://public.flourish.studio/resources/embed.js"></script><noscript><img src="https://public.flourish.studio/visualisation/29235368/thumbnail" width="100%" alt="chart visualization"></noscript></div><p>À noter que 1 % des personnes interrogées sont sans opinion.</p><p>
  <aside class="r-stories">
  <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/ou-faut-il-faire-des-economies-les-belges-pointent-deux-secteurs-et-ca-ne-va-pas/2026-06-03/article/790501">Où faut-il faire des économies ? Les Belges pointent deux secteurs… et ça ne va pas faire des heureux</a>
  </i-stories>
</aside>
<p><strong>Cette étude a été réalisée par Cluster17 pour RTL Belgium auprès d’un échantillon représentatif de 1 079 Belges francophones âgés de 18 ans et plus, dont 213 habitants de Bruxelles.</strong></p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Toute cette semaine, RTL info s’intéresse à la situation financière de la Belgique à travers une opération spéciale « Belgique, la faillite ? » Dans ce contexte, un sondage Cluster17 a été réalisé à la demande de notre rédaction. Il livre des résultats interpellants et montre à quel point les Belges sont critiques envers l’état des finances publiques.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Selon un récent sondage Cluster17 réalisé pour RTL info en mai 2026, l’état des finances de la Belgique est un sujet qui inquiète les citoyens. À la question « <strong>En dehors de votre situation personnelle, pensez-vous que les politiques menées ces dernières années ont plutôt amélioré ou détérioré les conditions de vie de l’ensemble des Belges ?</strong> », près de 75 % des Belges sont d’accord.</p><p>
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</p><p>Les résultats sont sans appel : à peine 6 % des Belges estiment que les politiques menées ces dernières années ont amélioré les conditions de vie de l’ensemble des Belges. 19 % estiment que les conditions de vie n’ont pas changé là où 74 % des sondés s’accordent à dire qu’elles se sont détériorées.</p><><div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/29235368"><script src="https://public.flourish.studio/resources/embed.js"></script><noscript><img src="https://public.flourish.studio/visualisation/29235368/thumbnail" width="100%" alt="chart visualization"></noscript></div><p>À noter que 1 % des personnes interrogées sont sans opinion.</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p><strong>Cette étude a été réalisée par Cluster17 pour RTL Belgium auprès d’un échantillon représentatif de 1 079 Belges francophones âgés de 18 ans et plus, dont 213 habitants de Bruxelles.</strong></p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Amaury Detroz]]></author>
      <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/les-politiciens-ont-ils-ete-la-hauteur-pour-trois-belges-sur-quatre-leurs/2026-06-04/article/790613</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[L’intelligence artificielle peut-elle vraiment vous aider à remplir votre déclaration fiscale ?]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/lintelligence-artificielle-peut-elle-vraiment-vous-aider-remplir-votre/2026-06-04/article/790612</link>
      <shortDescription><![CDATA[L’intelligence artificielle peut-elle vraiment vous aider à remplir votre déclaration fiscale… Ou risque-t-elle de vous induire en erreur ? Derrière sa simplicité d’utilisation, son recours dans un domaine aussi technique que la fiscalité soulève plusieurs interrogations.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Ce jeudi 4 juin, bel RTL vous aide à remplir votre déclaration d’impôts. De 8h30 à 17h, des experts-comptables agréés ITAA sont joignables au 0800/23.350 pour accompagner les contribuables et les aider à y voir plus clair avec leur déclaration.</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/economie/bel-rtl-vous-aide-remplir-vos-declarations-dimpots-posez-vos-questions-nos/2026-06-03/article/790566" class="r-stories--link">Bel RTL vous aide à remplir vos déclarations d’impôts : posez vos questions à nos experts ce jeudi</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>À cette occasion, nous nous sommes intéressés l’usage de l’intelligence artificielle, qui s’installe de plus en plus dans notre quotidien. À tel point que certains contribuables envisagent même d’y recourir pour mieux comprendre leur déclaration d’impôts. Si elle peut faciliter la compréhension de certaines règles fiscales, son utilisation dans un cadre aussi technique pose question.</p><h2 class="sub-head">Un outil utile… à certaines conditions</h2><p>Pour Emmanuel Degrève, conseiller fiscal et président de l’ITAA (Institut des conseillers fiscaux et des experts-comptables), l’intelligence artificielle présente d’abord des avantages concrets. « L’IA apporte rapidité et aide au repérage des oublis », explique-t-il.</p><p>Elle peut également faciliter la compréhension d’un système fiscal souvent perçu comme complexe. « Elle est très efficace pour traduire le jargon fiscal en langage simple ou préparer une check-list », ajoute-t-il.</p><p>
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</p><p>Un constat partagé avec nuance par Mathieu Tamigniau, responsable des projets d’intelligence artificielle au sein de RTL Info. Selon lui, l’IA peut être un soutien pertinent, à condition d’en faire un usage approprié. « Il faut viser des conseils globaux et généraux », précise-t-il.</p><p>Autrement dit, l’intelligence artificielle peut aider à vulgariser des notions ou à structurer une démarche, mais elle suppose une certaine maîtrise de l’outil et, surtout, une capacité à vérifier les informations fournies.</p><h2 class="sub-head">Des réponses parfois approximatives, voire erronées</h2><p>Le principal point d’attention concernant ces outils reste la fiabilité des réponses. La fiscalité belge évolue, avec des règles qui peuvent changer ou disparaître. Or, ils ne sont pas toujours à jour. « Sur des règles qui évoluent, l’IA est moins performante. Il est probable qu’elle ne le signale pas, ce qui peut être trompeur », explique Mathieu Tamigniau. Même lorsque certaines IA s’appuient sur des sources en ligne récentes, la prudence reste de mise : « Il faut toujours prendre le temps de vérifier ces sources, qui ne sont pas systématiquement fiables ».</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p>Autre limite : sa tendance à affirmer des informations inexactes. « Elle ne dira jamais : je ne suis pas sûre. Elle va affirmer les choses », souligne notre spécialiste, évoquant le risque d’« hallucinations ». En revanche, de nombreux outils d’IA, comme ChatGPT, reconnaissent qu’ils sont sujets aux erreurs, comme l’indique l’avertissement affiché sous leur champ de saisie : « ChatGPT peut faire des erreurs. Envisagez de vérifier les informations importantes ».</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Dès que la situation se complexifie, il faut un regard humain</blockquote><figcaption><strong>Emmanuel Degrève</strong></figcaption></div><p>Son efficacité dépend aussi des informations qu’on lui fournit. « Si vous lui transmettez un document fiable, comme les règles officielles du SPF Finances de l’année 2026, l’IA peut être utile pour répondre correctement à votre demande », explique Mathieu Tamigniau. Dans ce cadre, elle agit comme un outil d’analyse, et non comme une source autonome.</p><p>Mais cet usage doit rester encadré. L’intelligence artificielle ne remplace ni la vérification à partir des documents personnels, ni la consultation de sources officielles. « Dès que la situation se complexifie : revenus étrangers, indépendants, immobilier multiple, il faut un regard humain », insiste le conseiller fiscal Emmanuel Degrève. Il met également en garde contre certaines suggestions automatisées : « Si une stratégie semble trop belle pour être vraie, c’est précisément le moment de consulter un professionnel ».</p><h2 class="sub-head">Données personnelles et responsabilité</h2><p>L’utilisation d’une IA soulève aussi la question des données personnelles. « Ne transmettez pas d’informations sensibles à un outil qui ne respecte pas le RGPD (Règlement général sur la protection des données) », alerte Emmanuel Degrève.</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p>Pour Mathieu Tamignau : « Le danger existe toujours dès qu’on est en ligne, mais ce n’est pas plus risqué qu’un mail avec des informations personnelles ».</p><p>En cas d’erreur, la responsabilité reste du côté du contribuable. « Le principe est simple : l’IA assiste, mais le contribuable décide et reste responsable », résume Emmanuel Degrève.</p><h2 class="sub-head">Privilégier les outils officiels ?</h2><p>L’administration fiscale, de son côté, ne recommande pas l’usage de l’IA pour remplir une déclaration. Elle invite plutôt les contribuables à utiliser ses propres plateformes.</p><p>« Nous recommandons d’utiliser nos outils en ligne : vous y trouvez beaucoup d’aide. Nos outils Tax-on-web et MyMinfin sont fiables », précise Florence Angelici, porte-parole du SPF Finances.</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p>Au final, l’intelligence artificielle peut aider à mieux comprendre certains aspects d’une déclaration fiscale et à éviter certains oublis, mais elle ne remplace ni les sources officielles, ni un accompagnement professionnel.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">L’intelligence artificielle peut-elle vraiment vous aider à remplir votre déclaration fiscale… Ou risque-t-elle de vous induire en erreur ? Derrière sa simplicité d’utilisation, son recours dans un domaine aussi technique que la fiscalité soulève plusieurs interrogations.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Ce jeudi 4 juin, bel RTL vous aide à remplir votre déclaration d’impôts. De 8h30 à 17h, des experts-comptables agréés ITAA sont joignables au 0800/23.350 pour accompagner les contribuables et les aider à y voir plus clair avec leur déclaration.</p><p>  
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<p>À cette occasion, nous nous sommes intéressés l’usage de l’intelligence artificielle, qui s’installe de plus en plus dans notre quotidien. À tel point que certains contribuables envisagent même d’y recourir pour mieux comprendre leur déclaration d’impôts. Si elle peut faciliter la compréhension de certaines règles fiscales, son utilisation dans un cadre aussi technique pose question.</p><h2 class="sub-head">Un outil utile… à certaines conditions</h2><p>Pour Emmanuel Degrève, conseiller fiscal et président de l’ITAA (Institut des conseillers fiscaux et des experts-comptables), l’intelligence artificielle présente d’abord des avantages concrets. « L’IA apporte rapidité et aide au repérage des oublis », explique-t-il.</p><p>Elle peut également faciliter la compréhension d’un système fiscal souvent perçu comme complexe. « Elle est très efficace pour traduire le jargon fiscal en langage simple ou préparer une check-list », ajoute-t-il.</p><p>
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</p><p>Un constat partagé avec nuance par Mathieu Tamigniau, responsable des projets d’intelligence artificielle au sein de RTL Info. Selon lui, l’IA peut être un soutien pertinent, à condition d’en faire un usage approprié. « Il faut viser des conseils globaux et généraux », précise-t-il.</p><p>Autrement dit, l’intelligence artificielle peut aider à vulgariser des notions ou à structurer une démarche, mais elle suppose une certaine maîtrise de l’outil et, surtout, une capacité à vérifier les informations fournies.</p><h2 class="sub-head">Des réponses parfois approximatives, voire erronées</h2><p>Le principal point d’attention concernant ces outils reste la fiabilité des réponses. La fiscalité belge évolue, avec des règles qui peuvent changer ou disparaître. Or, ils ne sont pas toujours à jour. « Sur des règles qui évoluent, l’IA est moins performante. Il est probable qu’elle ne le signale pas, ce qui peut être trompeur », explique Mathieu Tamigniau. Même lorsque certaines IA s’appuient sur des sources en ligne récentes, la prudence reste de mise : « Il faut toujours prendre le temps de vérifier ces sources, qui ne sont pas systématiquement fiables ».</p><p>
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<p>Autre limite : sa tendance à affirmer des informations inexactes. « Elle ne dira jamais : je ne suis pas sûre. Elle va affirmer les choses », souligne notre spécialiste, évoquant le risque d’« hallucinations ». En revanche, de nombreux outils d’IA, comme ChatGPT, reconnaissent qu’ils sont sujets aux erreurs, comme l’indique l’avertissement affiché sous leur champ de saisie : « ChatGPT peut faire des erreurs. Envisagez de vérifier les informations importantes ».</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Dès que la situation se complexifie, il faut un regard humain</blockquote><figcaption><strong>Emmanuel Degrève</strong></figcaption></div><p>Son efficacité dépend aussi des informations qu’on lui fournit. « Si vous lui transmettez un document fiable, comme les règles officielles du SPF Finances de l’année 2026, l’IA peut être utile pour répondre correctement à votre demande », explique Mathieu Tamigniau. Dans ce cadre, elle agit comme un outil d’analyse, et non comme une source autonome.</p><p>Mais cet usage doit rester encadré. L’intelligence artificielle ne remplace ni la vérification à partir des documents personnels, ni la consultation de sources officielles. « Dès que la situation se complexifie : revenus étrangers, indépendants, immobilier multiple, il faut un regard humain », insiste le conseiller fiscal Emmanuel Degrève. Il met également en garde contre certaines suggestions automatisées : « Si une stratégie semble trop belle pour être vraie, c’est précisément le moment de consulter un professionnel ».</p><h2 class="sub-head">Données personnelles et responsabilité</h2><p>L’utilisation d’une IA soulève aussi la question des données personnelles. « Ne transmettez pas d’informations sensibles à un outil qui ne respecte pas le RGPD (Règlement général sur la protection des données) », alerte Emmanuel Degrève.</p><p>
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<p>Pour Mathieu Tamignau : « Le danger existe toujours dès qu’on est en ligne, mais ce n’est pas plus risqué qu’un mail avec des informations personnelles ».</p><p>En cas d’erreur, la responsabilité reste du côté du contribuable. « Le principe est simple : l’IA assiste, mais le contribuable décide et reste responsable », résume Emmanuel Degrève.</p><h2 class="sub-head">Privilégier les outils officiels ?</h2><p>L’administration fiscale, de son côté, ne recommande pas l’usage de l’IA pour remplir une déclaration. Elle invite plutôt les contribuables à utiliser ses propres plateformes.</p><p>« Nous recommandons d’utiliser nos outils en ligne : vous y trouvez beaucoup d’aide. Nos outils Tax-on-web et MyMinfin sont fiables », précise Florence Angelici, porte-parole du SPF Finances.</p><p>
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</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Yasmine Meziani]]></author>
      <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 03:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/lintelligence-artificielle-peut-elle-vraiment-vous-aider-remplir-votre/2026-06-04/article/790612</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Diminuer le salaire des ministres, une bonne idée pour combler la dette du pays ? « Il faut envoyer des messages positifs à la population »]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/diminuer-le-salaire-des-ministres-une-bonne-idee-pour-combler-la-dette-du-pays/2026-06-03/article/790602</link>
      <shortDescription><![CDATA[Réduire le salaire des ministres ne sauvera pas les finances belges, estime l’économiste Philippe Defeyt. Il plaide plutôt pour davantage d’exemplarité, de transparence et de responsabilité politique afin de restaurer la confiance.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Troisième jour de notre opération spéciale sur RTL info concernant les finances de notre pays. La Belgique est-elle en faillite ? Durant toute la semaine, de nombreux politiciens, économistes, financiers pourront s’exprimer sur la question.</p><p>Ce mercredi, Philippe Defeyt, économiste à l’Institut pour un Développement Durable, était l’invité du RTL info 19h. Selon lui, des méthodes existent pour réduire la dette du pays, mais il n’est pas fan d’une mesure pourtant souvent réclamée au sein de la population : diminuer le salaire des hommes et femmes politiques. Pour lui, cela ne changerait pas grand chose au problème.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/personne-naime-augmenter-les-impots-mais-le-president-des-engages-affirme/2026-06-03/article/790601">« Personne n’aime augmenter les impôts, mais… » : le président des Engagés affirme vouloir redonner « le goût de l’effort »</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>« Diminuer le salaire des ministres n’aurait pas un grand impact sur les finances publiques et sur les déficits, mais ce serait symbolique », commence-t-il. « D’une manière générale, je suis intimement persuadé que les hommes et les femmes politiques doivent être exemplaires. Ça veut dire d’abord faire leur job, être présent quand il faut voter, ne pas cumuler, ne pas demander des frais de représentation quand ils n’ont pas de réelles dépenses… toute une série de messages positifs envoyés à la population ».</p><p>Pour Philippe Defeyt, cette transparence et cette exemplarité pour être un bon début. « Des parlementaires, des hommes et des femmes politiques qui agiraient de cette manière-là, qui agissent déjà pour certains de cette manière-là, c’est important pour l’avenir de nos finances publiques parce que finalement, c’est quand même nous qui avons choisi nos représentants politiques », conclut-il.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Réduire le salaire des ministres ne sauvera pas les finances belges, estime l’économiste Philippe Defeyt. Il plaide plutôt pour davantage d’exemplarité, de transparence et de responsabilité politique afin de restaurer la confiance.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Troisième jour de notre opération spéciale sur RTL info concernant les finances de notre pays. La Belgique est-elle en faillite ? Durant toute la semaine, de nombreux politiciens, économistes, financiers pourront s’exprimer sur la question.</p><p>Ce mercredi, Philippe Defeyt, économiste à l’Institut pour un Développement Durable, était l’invité du RTL info 19h. Selon lui, des méthodes existent pour réduire la dette du pays, mais il n’est pas fan d’une mesure pourtant souvent réclamée au sein de la population : diminuer le salaire des hommes et femmes politiques. Pour lui, cela ne changerait pas grand chose au problème.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/personne-naime-augmenter-les-impots-mais-le-president-des-engages-affirme/2026-06-03/article/790601">« Personne n’aime augmenter les impôts, mais… » : le président des Engagés affirme vouloir redonner « le goût de l’effort »</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>« Diminuer le salaire des ministres n’aurait pas un grand impact sur les finances publiques et sur les déficits, mais ce serait symbolique », commence-t-il. « D’une manière générale, je suis intimement persuadé que les hommes et les femmes politiques doivent être exemplaires. Ça veut dire d’abord faire leur job, être présent quand il faut voter, ne pas cumuler, ne pas demander des frais de représentation quand ils n’ont pas de réelles dépenses… toute une série de messages positifs envoyés à la population ».</p><p>Pour Philippe Defeyt, cette transparence et cette exemplarité pour être un bon début. « Des parlementaires, des hommes et des femmes politiques qui agiraient de cette manière-là, qui agissent déjà pour certains de cette manière-là, c’est important pour l’avenir de nos finances publiques parce que finalement, c’est quand même nous qui avons choisi nos représentants politiques », conclut-il.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Louis Vandendriessche]]></author>
      <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 18:21:43 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/diminuer-le-salaire-des-ministres-une-bonne-idee-pour-combler-la-dette-du-pays/2026-06-03/article/790602</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Personne n’aime augmenter les impôts, mais… » : le président des Engagés affirme vouloir redonner « le goût de l’effort »]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/personne-naime-augmenter-les-impots-mais-le-president-des-engages-affirme/2026-06-03/article/790601</link>
      <shortDescription><![CDATA[La Belgique est-elle « pétée » financièrement ? Invité du RTL info 19h, Yvan Verougstraete juge urgente une remise en ordre des comptes publics et défend une hausse des recettes via l’emploi plutôt que par de nouveaux taux d’imposition.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>L’opération spéciale de RTL info « Belgique en faillite » poursuit sa semaine, ce mercredi. La question centrale reste la même : notre pays est-il réellement au bord de la faillite ?</p><p>Après l’écologiste Gilles Vanden Burre lundi et Raoul Hedebouw ce mardi, c’est le président d’un parti de la majorité qui était l’invité du RTL info 19h, en l’occurrence Yvan Verougstraete, le patron des Engagés. Face à Martin Buxant, il a livré sa vision sur l’état financier de notre pays.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/les-belges-sont-ils-prets-payer-plus-dimpots-pour-maintenir-le-niveau-actuel-des/2026-06-03/article/790572">Les Belges sont-ils prêts à payer plus d’impôts pour maintenir le niveau actuel des services publics ? Les résultats de notre sondage sont limpides</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>« On ne parle pas de faillite pour un État, mais la réalité, c’est que la Belgique est un des plus mauvais élèves de la classe européenne. Il est vraiment plus qu’urgent qu’on remette le pays sur les rails, parce qu’il faut regarder les faits. On est dans une période cette période d’examen maintenant : on est pété », métaphorise-t-il.</p><p>D’après notre sondage Cluster-17, un chiffre se dégage du côté des électeurs d’Yvan Verougstraete : selon eux, à 71 % ils préfèrent réduire les dépenses, mais ne pas augmenter les impôts. « C’est sûr qu’on doit continuer à diminuer les dépenses, mais on va aussi augmenter les impôts, simplement les recettes de l’État, parce qu’on va ramener de l’activité, on va ramener des jobs ».</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/une-mesure-pour-reduire-limpot-faire-beaucoup-denfants-quelles-solutions-pour/2026-06-03/article/790580">« Une mesure pour réduire l’impôt ? Faire beaucoup d’enfants » : quelles solutions pour payer moins d’impôts ?</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Avant d’expliquer cette démarche impopulaire de vouloir clairement faire plus d’impôts dans le pays. « Personne n’aime augmenter les impôts, mais les recettes de l’État, c’est ce qui nous permet d’avoir de la solidarité. Quand on augmente le taux d’emploi, parce qu’on a limité les chômages dans le temps, on n’augmente pas le taux de l’impôt, on augmente le nombre de personnes qui participent. C’est ce que ce gouvernement essaie de faire : redonner aussi le sens de l’effort. C’est vraiment ça qui est fondamental », conclut-il.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">La Belgique est-elle « pétée » financièrement ? Invité du RTL info 19h, Yvan Verougstraete juge urgente une remise en ordre des comptes publics et défend une hausse des recettes via l’emploi plutôt que par de nouveaux taux d’imposition.</h3><div class="gr-article-content">	<p>L’opération spéciale de RTL info « Belgique en faillite » poursuit sa semaine, ce mercredi. La question centrale reste la même : notre pays est-il réellement au bord de la faillite ?</p><p>Après l’écologiste Gilles Vanden Burre lundi et Raoul Hedebouw ce mardi, c’est le président d’un parti de la majorité qui était l’invité du RTL info 19h, en l’occurrence Yvan Verougstraete, le patron des Engagés. Face à Martin Buxant, il a livré sa vision sur l’état financier de notre pays.</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p>« On ne parle pas de faillite pour un État, mais la réalité, c’est que la Belgique est un des plus mauvais élèves de la classe européenne. Il est vraiment plus qu’urgent qu’on remette le pays sur les rails, parce qu’il faut regarder les faits. On est dans une période cette période d’examen maintenant : on est pété », métaphorise-t-il.</p><p>D’après notre sondage Cluster-17, un chiffre se dégage du côté des électeurs d’Yvan Verougstraete : selon eux, à 71 % ils préfèrent réduire les dépenses, mais ne pas augmenter les impôts. « C’est sûr qu’on doit continuer à diminuer les dépenses, mais on va aussi augmenter les impôts, simplement les recettes de l’État, parce qu’on va ramener de l’activité, on va ramener des jobs ».</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p>Avant d’expliquer cette démarche impopulaire de vouloir clairement faire plus d’impôts dans le pays. « Personne n’aime augmenter les impôts, mais les recettes de l’État, c’est ce qui nous permet d’avoir de la solidarité. Quand on augmente le taux d’emploi, parce qu’on a limité les chômages dans le temps, on n’augmente pas le taux de l’impôt, on augmente le nombre de personnes qui participent. C’est ce que ce gouvernement essaie de faire : redonner aussi le sens de l’effort. C’est vraiment ça qui est fondamental », conclut-il.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Louis Vandendriessche]]></author>
      <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 18:10:18 +0000</pubDate>
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    </item>
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      <title><![CDATA[« Une mesure pour réduire l’impôt ? Faire beaucoup d’enfants » : quelles solutions pour payer moins d’impôts ?]]></title>
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      <shortDescription><![CDATA[Réduire sa facture fiscale est devenu plus compliqué qu’auparavant. Entre les avantages liés aux enfants, le quotient conjugal, l’épargne-pension ou certaines assurances-vie, quelques mécanismes permettent encore d’alléger l’impôt. À l’inverse, les avantages fiscaux liés à l’immobilier se sont fortement réduits ces dernières années.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Comment réduire le montant de ses impôts ? La question revient chaque année au moment de remplir sa déclaration fiscale. Mais selon les experts, les possibilités de diminuer sa facture fiscale sont aujourd’hui bien moins nombreuses qu’auparavant.</p><h2 class="sub-head">Les enfants et l’épargne restent des pistes intéressantes</h2><p>Certaines dépenses liées aux enfants peuvent toujours être déduites. « Plus on a d’enfants, plus on déduit », rappelle Thibaut Bouvier, expert-comptable fiscaliste. Selon lui, l’avantage devient particulièrement intéressant à partir du troisième enfant. « La première mesure pour réduire l’impôt est de faire beaucoup d’enfants », explique-t-il.</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/economie/ce-nest-pas-normal-la-belgique-en-tete-du-classement-mondial-de-la-pression/2026-04-26/article/786921" class="r-stories--link">« Ce n’est pas normal » : la Belgique en tête du classement mondial de la pression fiscale sur le travail</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Les couples mariés ou cohabitants légaux peuvent également bénéficier du quotient conjugal. Lorsque les revenus de l’un des conjoints sont faibles ou inexistants, une partie des revenus de l’autre lui est automatiquement attribuée afin de réduire l’imposition du ménage.</p><p>L’épargne-pension et certaines assurances-vie restent aussi des solutions fiscalement avantageuses. « Le premier pilier, c’est évidemment l’épargne-pension », souligne l’expert-comptable fiscaliste Marc Van Thournaout. Les versements effectués permettent à la fois de bénéficier d’un avantage fiscal et de constituer une épargne pour l’avenir.</p><h2 class="sub-head">L’immobilier a perdu de son attrait fiscal</h2><p>Longtemps, l’achat d’un bien immobilier ou un prêt hypothécaire permettaient de réduire l’imposition. Ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui. En Wallonie, le chèque-habitat a notamment été supprimé et remplacé par une réduction des droits d’enregistrement.</p><p>Les propriétaires de secondes résidences ou de biens mis en location ont également perdu certains avantages fiscaux. « Aujourd’hui, c’est terminé », résume Thibaut Bouvier.</p><p>
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</p><p>Reste enfin la possibilité de déclarer ses frais réels. Une option qui est toutefois devenue moins intéressante avec l’augmentation du forfait légal, même si le télétravail permet parfois de déduire davantage de dépenses.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Réduire sa facture fiscale est devenu plus compliqué qu’auparavant. Entre les avantages liés aux enfants, le quotient conjugal, l’épargne-pension ou certaines assurances-vie, quelques mécanismes permettent encore d’alléger l’impôt. À l’inverse, les avantages fiscaux liés à l’immobilier se sont fortement réduits ces dernières années.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Comment réduire le montant de ses impôts ? La question revient chaque année au moment de remplir sa déclaration fiscale. Mais selon les experts, les possibilités de diminuer sa facture fiscale sont aujourd’hui bien moins nombreuses qu’auparavant.</p><h2 class="sub-head">Les enfants et l’épargne restent des pistes intéressantes</h2><p>Certaines dépenses liées aux enfants peuvent toujours être déduites. « Plus on a d’enfants, plus on déduit », rappelle Thibaut Bouvier, expert-comptable fiscaliste. Selon lui, l’avantage devient particulièrement intéressant à partir du troisième enfant. « La première mesure pour réduire l’impôt est de faire beaucoup d’enfants », explique-t-il.</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/economie/ce-nest-pas-normal-la-belgique-en-tete-du-classement-mondial-de-la-pression/2026-04-26/article/786921" class="r-stories--link">« Ce n’est pas normal » : la Belgique en tête du classement mondial de la pression fiscale sur le travail</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Les couples mariés ou cohabitants légaux peuvent également bénéficier du quotient conjugal. Lorsque les revenus de l’un des conjoints sont faibles ou inexistants, une partie des revenus de l’autre lui est automatiquement attribuée afin de réduire l’imposition du ménage.</p><p>L’épargne-pension et certaines assurances-vie restent aussi des solutions fiscalement avantageuses. « Le premier pilier, c’est évidemment l’épargne-pension », souligne l’expert-comptable fiscaliste Marc Van Thournaout. Les versements effectués permettent à la fois de bénéficier d’un avantage fiscal et de constituer une épargne pour l’avenir.</p><h2 class="sub-head">L’immobilier a perdu de son attrait fiscal</h2><p>Longtemps, l’achat d’un bien immobilier ou un prêt hypothécaire permettaient de réduire l’imposition. Ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui. En Wallonie, le chèque-habitat a notamment été supprimé et remplacé par une réduction des droits d’enregistrement.</p><p>Les propriétaires de secondes résidences ou de biens mis en location ont également perdu certains avantages fiscaux. « Aujourd’hui, c’est terminé », résume Thibaut Bouvier.</p><p>
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</p><p>Reste enfin la possibilité de déclarer ses frais réels. Une option qui est toutefois devenue moins intéressante avec l’augmentation du forfait légal, même si le télétravail permet parfois de déduire davantage de dépenses.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Ibrahim Molough]]></author>
      <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 16:57:08 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/une-mesure-pour-reduire-limpot-faire-beaucoup-denfants-quelles-solutions-pour/2026-06-03/article/790580</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Les Belges sont-ils prêts à payer plus d’impôts pour maintenir le niveau actuel des services publics ? Les résultats de notre sondage sont limpides]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/les-belges-sont-ils-prets-payer-plus-dimpots-pour-maintenir-le-niveau-actuel-des/2026-06-03/article/790572</link>
      <shortDescription><![CDATA[Toute cette semaine, RTL info s’intéresse à la situation financière de la Belgique à travers une opération spéciale « Belgique, la faillite ? » Dans ce contexte, un sondage Cluster17 a été réalisé à la demande de notre rédaction. Il livre des résultats interpellants et montre à quel point les Belges sont critiques envers l’état des finances publiques.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Selon un récent sondage Cluster17 réalisé pour RTL info en mai 2026, l’état des finances de la Belgique est un sujet qui inquiète les citoyens. À la question « <strong>seriez-vous personnellement prêt(e) à payer davantage d’impôts ou de taxes pour maintenir le niveau actuel des services publics ?</strong> », la réponse des Belges est sans équivoque : c’est non.</p><div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/29219935"><script src="https://public.flourish.studio/resources/embed.js"></script><noscript><img src="https://public.flourish.studio/visualisation/29219935/thumbnail" width="100%" alt="chart visualization"></noscript></div><p>En regroupant les « non, pas du tout » ainsi que les « non, plutôt pas », le total atteint 81 %.</p><p>
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</p><p>Si huit Belges interrogés sur dix sont contre le fait de payer plus d’impôts, ils sont un peu moins nombreux à refuser<strong> une augmentation de la TVA sur les produits de restauration et d’hébergement, qui passerait de 6 % à 12 %</strong>.</p><div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/29220291"><script src="https://public.flourish.studio/resources/embed.js"></script><noscript><img src="https://public.flourish.studio/visualisation/29220291/thumbnail" width="100%" alt="chart visualization"></noscript></div><p>En regroupant les différentes nuances de non, ils sont 64 % à s’y opposer.</p><p>
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  <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/finances-publiques-qui-est-vraiment-responsable-de-la-dette-du-pays-la-reponse/2026-06-02/article/790374">Finances publiques : qui est vraiment responsable de la dette du pays ? La réponse des Belges francophones épargne peu de monde</a>
  </i-stories>
</aside>
<p><strong>Cette étude a été réalisée par Cluster17 pour RTL Belgium auprès d’un échantillon représentatif de 1 079 Belges francophones âgés de 18 ans et plus, dont 213 habitants de Bruxelles.</strong></p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Toute cette semaine, RTL info s’intéresse à la situation financière de la Belgique à travers une opération spéciale « Belgique, la faillite ? » Dans ce contexte, un sondage Cluster17 a été réalisé à la demande de notre rédaction. Il livre des résultats interpellants et montre à quel point les Belges sont critiques envers l’état des finances publiques.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Selon un récent sondage Cluster17 réalisé pour RTL info en mai 2026, l’état des finances de la Belgique est un sujet qui inquiète les citoyens. À la question « <strong>seriez-vous personnellement prêt(e) à payer davantage d’impôts ou de taxes pour maintenir le niveau actuel des services publics ?</strong> », la réponse des Belges est sans équivoque : c’est non.</p><div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/29219935"><script src="https://public.flourish.studio/resources/embed.js"></script><noscript><img src="https://public.flourish.studio/visualisation/29219935/thumbnail" width="100%" alt="chart visualization"></noscript></div><p>En regroupant les « non, pas du tout » ainsi que les « non, plutôt pas », le total atteint 81 %.</p><p>
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</p><p>Si huit Belges interrogés sur dix sont contre le fait de payer plus d’impôts, ils sont un peu moins nombreux à refuser<strong> une augmentation de la TVA sur les produits de restauration et d’hébergement, qui passerait de 6 % à 12 %</strong>.</p><div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/29220291"><script src="https://public.flourish.studio/resources/embed.js"></script><noscript><img src="https://public.flourish.studio/visualisation/29220291/thumbnail" width="100%" alt="chart visualization"></noscript></div><p>En regroupant les différentes nuances de non, ils sont 64 % à s’y opposer.</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p><strong>Cette étude a été réalisée par Cluster17 pour RTL Belgium auprès d’un échantillon représentatif de 1 079 Belges francophones âgés de 18 ans et plus, dont 213 habitants de Bruxelles.</strong></p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Amaury Detroz]]></author>
      <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 15:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/les-belges-sont-ils-prets-payer-plus-dimpots-pour-maintenir-le-niveau-actuel-des/2026-06-03/article/790572</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Bel RTL vous aide à remplir vos déclarations d’impôts : posez vos questions à nos experts ce jeudi]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/bel-rtl-vous-aide-remplir-vos-declarations-dimpots-posez-vos-questions-nos/2026-06-03/article/790566</link>
      <shortDescription><![CDATA[Ce jeudi 4 juin, bel RTL vous aide à remplir votre déclaration d’impôts. De 8h30 à 17h, nos experts (experts-comptables agréés I.T.A.A) répondent à toutes les questions de nos auditeurs au 0800.23.530.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>La période des déclarations d’impôts a débuté fin avril, et pour certains, cela peut être une source de stress. Alors pour vous aider à y voir plus clair, une journée spéciale y est consacrée sur bel RTL<strong> ce jeudi 4 juin</strong>.</p><p>
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</p><p>De<strong> 8h30 à 17h</strong>, des experts-comptables agréés ITAA (Institut des conseillers fiscaux et des experts-comptables) répondent à toutes vos questions. Vous pouvez les appeler au <strong>0800/23.530</strong>.</p><p>Si vous complétez votre déclaration dans le format papier, vous avez jusqu’au 30 juin pour renvoyer les documents par la poste (déclaration papier ou formulaire papier de modification de la proposition de déclaration simplifiée).</p><p>Si vous remplissez votre déclaration en ligne via MyMinFin (Tax-on-web), vous avez jusqu’au 15 juillet pour le faire.</p><p>  
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  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/03/default/4666192/public/2026/06/03/83307000.jpeg?itok=k7iiWOzK1780479034 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/03/default/4666192/public/2026/06/03/83307000.jpeg?itok=k7iiWOzK1780479034" alt="Thibault Bouvier, expert-comptable.">  </figure>
      <a href="/actu/belgique/economie/comment-un-menage-peut-il-payer-moins-dimpots-sans-frauder/2026-06-03/article/790532" class="r-stories--link">Comment un ménage peut-il payer moins d’impôts... sans frauder ?</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Enfin, pour les personnes qui bénéficient de revenus spécifiques (indépendants, revenus professionnels étrangers, etc.), la date limite est fixée au 16 octobre 2026 pour les déclarations en ligne.</p><h2 class="sub-head">Un nouveau changement</h2><p>Cette année, des changements ont été apportés pour aider les Belges dans cette opération annuelle. La modification majeure concerne les codes. Il y a moins de 700 codes, c’est le niveau le plus bas depuis dix ans. Au total, 47 ont disparu.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Ce jeudi 4 juin, bel RTL vous aide à remplir votre déclaration d’impôts. De 8h30 à 17h, nos experts (experts-comptables agréés I.T.A.A) répondent à toutes les questions de nos auditeurs au 0800.23.530.</h3><div class="gr-article-content">	<p>La période des déclarations d’impôts a débuté fin avril, et pour certains, cela peut être une source de stress. Alors pour vous aider à y voir plus clair, une journée spéciale y est consacrée sur bel RTL<strong> ce jeudi 4 juin</strong>.</p><p>
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</p><p>De<strong> 8h30 à 17h</strong>, des experts-comptables agréés ITAA (Institut des conseillers fiscaux et des experts-comptables) répondent à toutes vos questions. Vous pouvez les appeler au <strong>0800/23.530</strong>.</p><p>Si vous complétez votre déclaration dans le format papier, vous avez jusqu’au 30 juin pour renvoyer les documents par la poste (déclaration papier ou formulaire papier de modification de la proposition de déclaration simplifiée).</p><p>Si vous remplissez votre déclaration en ligne via MyMinFin (Tax-on-web), vous avez jusqu’au 15 juillet pour le faire.</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/economie/comment-un-menage-peut-il-payer-moins-dimpots-sans-frauder/2026-06-03/article/790532" class="r-stories--link">Comment un ménage peut-il payer moins d’impôts... sans frauder ?</a>
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<p>Enfin, pour les personnes qui bénéficient de revenus spécifiques (indépendants, revenus professionnels étrangers, etc.), la date limite est fixée au 16 octobre 2026 pour les déclarations en ligne.</p><h2 class="sub-head">Un nouveau changement</h2><p>Cette année, des changements ont été apportés pour aider les Belges dans cette opération annuelle. La modification majeure concerne les codes. Il y a moins de 700 codes, c’est le niveau le plus bas depuis dix ans. Au total, 47 ont disparu.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Élisa Gabriel]]></author>
      <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 14:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/bel-rtl-vous-aide-remplir-vos-declarations-dimpots-posez-vos-questions-nos/2026-06-03/article/790566</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Comment un ménage peut-il payer moins d’impôts... sans frauder ?]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/comment-un-menage-peut-il-payer-moins-dimpots-sans-frauder/2026-06-03/article/790532</link>
      <shortDescription><![CDATA[Pas de recette miracle et de moins en moins de possibilités pour réduire le montant des impôts. Les enfants permettent toujours de déduire des dépenses. Par contre, les achats immobiliers sont moins avantageux fiscalement. D’un autre côté, les épargnes pension, et le quotient conjugal sont toujours d’actualité pour réduire l’assiette fiscale.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Afin de réduire le montant de ses impôts, il existe toujours plusieurs possibilités, même si elles sont moins nombreuses qu’auparavant. Pourtant, l’une d’entre elles est toujours aussi efficace. « Plus on a d’enfants, plus on déduit et plus on a d’allocations familiales », détaille Thibault Bouvier, expert-comptable fiscaliste.</p><p>
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<p>Selon lui, un nombre bien précis est plus avantageux. « C’est à partir du troisième que cela devient très intéressant, même le quatrième, cinquième. La première mesure, pour réduire l’impôt, c’est de faire beaucoup d’enfants. »</p><h2 class="sub-head">L’immobilier moins avantageux</h2><p>Dans le passé, les achats immobiliers étaient considérés comme intéressants afin de réduire sa déclaration d’impôts. C’est désormais moins le cas. « Le chèque habitat, c’est terminé depuis le 1er janvier 2025. Tout nouvel acquéreur ne pourra plus bénéficier de ce chèque qui était très avantageux, souvent 1.000, 1.500 euros d’impôts par personne », rappelle Thibault Bouvier.</p><p>Suite à la fin de cette mesure, il y a bien eu une contrepartie. « Il y a la réduction des droits d’enregistrement de 12.5 à 3 % en Wallonie. Cela se compense de ce côté-là. » Il poursuit en évoquant la « pire des mesures ». « Énormément de Belges, des centaines de milliers ont une résidence secondaire. Avant, ils pouvaient emprunter et réduire du revenu cadastral les intérêts, ce qui provoquait une économie d’impôts, aujourd’hui c’est terminé.</p><p>Il insiste sur le côté déloyal de la part de l’État belge. « Ce n’est pas correct de la part de l’État qui change les règles en cours de partie. Donc, des personnes qui ont conclu un prêt il y a un an, deux ans, trois ans, vont perdre de la déduction fiscale, et cela est très brutal. »</p><h2 class="sub-head">Des indémodables</h2><p>L’épargne pension reste un indémodable en matière de réduction fiscale. Pour une épargne de 1050 euros maximum, vous avez droit à une déduction de 30 %, soit 315 euros maximums. Autre solution, les frais réels. Déclarer des frais pour réduire les impôts est possible. « Si vous faites du télétravail, il faut un local, de l’électricité, un ordinateur, tous ces frais peuvent créer un contexte de frais déductibles. Il faut que le frais aie un lien », évoque Marc Van Thournout, expert-comptable fiscaliste.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Pas de recette miracle et de moins en moins de possibilités pour réduire le montant des impôts. Les enfants permettent toujours de déduire des dépenses. Par contre, les achats immobiliers sont moins avantageux fiscalement. D’un autre côté, les épargnes pension, et le quotient conjugal sont toujours d’actualité pour réduire l’assiette fiscale.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Afin de réduire le montant de ses impôts, il existe toujours plusieurs possibilités, même si elles sont moins nombreuses qu’auparavant. Pourtant, l’une d’entre elles est toujours aussi efficace. « Plus on a d’enfants, plus on déduit et plus on a d’allocations familiales », détaille Thibault Bouvier, expert-comptable fiscaliste.</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p>Selon lui, un nombre bien précis est plus avantageux. « C’est à partir du troisième que cela devient très intéressant, même le quatrième, cinquième. La première mesure, pour réduire l’impôt, c’est de faire beaucoup d’enfants. »</p><h2 class="sub-head">L’immobilier moins avantageux</h2><p>Dans le passé, les achats immobiliers étaient considérés comme intéressants afin de réduire sa déclaration d’impôts. C’est désormais moins le cas. « Le chèque habitat, c’est terminé depuis le 1er janvier 2025. Tout nouvel acquéreur ne pourra plus bénéficier de ce chèque qui était très avantageux, souvent 1.000, 1.500 euros d’impôts par personne », rappelle Thibault Bouvier.</p><p>Suite à la fin de cette mesure, il y a bien eu une contrepartie. « Il y a la réduction des droits d’enregistrement de 12.5 à 3 % en Wallonie. Cela se compense de ce côté-là. » Il poursuit en évoquant la « pire des mesures ». « Énormément de Belges, des centaines de milliers ont une résidence secondaire. Avant, ils pouvaient emprunter et réduire du revenu cadastral les intérêts, ce qui provoquait une économie d’impôts, aujourd’hui c’est terminé.</p><p>Il insiste sur le côté déloyal de la part de l’État belge. « Ce n’est pas correct de la part de l’État qui change les règles en cours de partie. Donc, des personnes qui ont conclu un prêt il y a un an, deux ans, trois ans, vont perdre de la déduction fiscale, et cela est très brutal. »</p><h2 class="sub-head">Des indémodables</h2><p>L’épargne pension reste un indémodable en matière de réduction fiscale. Pour une épargne de 1050 euros maximum, vous avez droit à une déduction de 30 %, soit 315 euros maximums. Autre solution, les frais réels. Déclarer des frais pour réduire les impôts est possible. « Si vous faites du télétravail, il faut un local, de l’électricité, un ordinateur, tous ces frais peuvent créer un contexte de frais déductibles. Il faut que le frais aie un lien », évoque Marc Van Thournout, expert-comptable fiscaliste.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Thomas D'Alessandro]]></author>
      <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 09:14:10 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/comment-un-menage-peut-il-payer-moins-dimpots-sans-frauder/2026-06-03/article/790532</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Où faut-il faire des économies ? Les Belges pointent deux secteurs… et ça ne va pas faire des heureux]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/ou-faut-il-faire-des-economies-les-belges-pointent-deux-secteurs-et-ca-ne-va-pas/2026-06-03/article/790501</link>
      <shortDescription><![CDATA[Toute cette semaine, RTL info s’intéresse à la situation financière de la Belgique à travers une opération spéciale « Belgique, la faillite ? » Dans ce contexte, un sondage Cluster17 a été réalisé à la demande de notre rédaction. Il livre des résultats interpellants et montre à quel point les Belges sont critiques envers l’état des finances publiques.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Selon un récent sondage Cluster17 réalisé pour RTL info en mai 2026, l’état des finances de la Belgique est un sujet qui inquiète les citoyens. À la question « <strong>Si le gouvernement devait réduire les dépenses publiques, dans quels domaines vous semblerait-il acceptable de faire des économies en priorité ?</strong> », deux réponses ressortent fortement.</p><p>
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</p><p>Pour 49 % des répondants, c’est « l’administration publique et la fonction publique » qui doit être la cible des économies prioritaires. Une réponse talonnée par « les subventions aux entreprises », choisie par 47 % des sondés.</p><p>Viennent ensuite « la Défense et la sécurité » (29 %), « les prestations sociales » (20 %), « la culture et l’aide aux associations » (15 %) clôture ce trio du ventre mou du classement.</p><div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/29218705"><script src="https://public.flourish.studio/resources/embed.js"></script><noscript><img src="https://public.flourish.studio/visualisation/29218705/thumbnail" width="100%" alt="chart visualization"></noscript></div><p>De manière assez unanime, les Belges sont d’accord pour dire que l’enseignement (2 %), les pensions (1 %) et la santé (1 %) ne doivent pas faire l’objet d’économies prioritaires. Toutefois, une partie significative des sondés (7 %) estime qu’aucune des huit propositions ne devrait faire l’objet d’économies. 1 % des Belges interrogés sont sans avis.</p><h2 class="sub-head">Plutôt réduire les dépenses qu’augmenter les recettes</h2><p>Après les secteurs, place à la méthode. Les sondés ont ensuite répondu à la question <strong>Face au déficit budgétaire, quelle approche vous paraît préférable pour redresser les finances publiques ? </strong>Pour ce faire, il fallait choisir entre « réduire les dépenses publiques » ou « augmenter les recettes fiscales ». Deux réponses plus nuancées étaient également proposées.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/finances-publiques-qui-est-vraiment-responsable-de-la-dette-du-pays-la-reponse/2026-06-02/article/790374">Finances publiques : qui est vraiment responsable de la dette du pays ? La réponse des Belges francophones épargne peu de monde</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Les résultats sont assez clairs : 68 % des Belges sont d’avis qu’il faut plutôt réduire les dépenses. 28 % sont plutôt pour augmenter les recettes et 4 % sont sans opinion.</p><p><strong>Cette étude a été réalisée par Cluster17 pour RTL Belgium auprès d’un échantillon représentatif de 1 079 Belges francophones âgés de 18 ans et plus, dont 213 habitants de Bruxelles.</strong></p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Toute cette semaine, RTL info s’intéresse à la situation financière de la Belgique à travers une opération spéciale « Belgique, la faillite ? » Dans ce contexte, un sondage Cluster17 a été réalisé à la demande de notre rédaction. Il livre des résultats interpellants et montre à quel point les Belges sont critiques envers l’état des finances publiques.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Selon un récent sondage Cluster17 réalisé pour RTL info en mai 2026, l’état des finances de la Belgique est un sujet qui inquiète les citoyens. À la question « <strong>Si le gouvernement devait réduire les dépenses publiques, dans quels domaines vous semblerait-il acceptable de faire des économies en priorité ?</strong> », deux réponses ressortent fortement.</p><p>
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</p><p>Pour 49 % des répondants, c’est « l’administration publique et la fonction publique » qui doit être la cible des économies prioritaires. Une réponse talonnée par « les subventions aux entreprises », choisie par 47 % des sondés.</p><p>Viennent ensuite « la Défense et la sécurité » (29 %), « les prestations sociales » (20 %), « la culture et l’aide aux associations » (15 %) clôture ce trio du ventre mou du classement.</p><div class="flourish-embed flourish-chart" data-src="visualisation/29218705"><script src="https://public.flourish.studio/resources/embed.js"></script><noscript><img src="https://public.flourish.studio/visualisation/29218705/thumbnail" width="100%" alt="chart visualization"></noscript></div><p>De manière assez unanime, les Belges sont d’accord pour dire que l’enseignement (2 %), les pensions (1 %) et la santé (1 %) ne doivent pas faire l’objet d’économies prioritaires. Toutefois, une partie significative des sondés (7 %) estime qu’aucune des huit propositions ne devrait faire l’objet d’économies. 1 % des Belges interrogés sont sans avis.</p><h2 class="sub-head">Plutôt réduire les dépenses qu’augmenter les recettes</h2><p>Après les secteurs, place à la méthode. Les sondés ont ensuite répondu à la question <strong>Face au déficit budgétaire, quelle approche vous paraît préférable pour redresser les finances publiques ? </strong>Pour ce faire, il fallait choisir entre « réduire les dépenses publiques » ou « augmenter les recettes fiscales ». Deux réponses plus nuancées étaient également proposées.</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p>Les résultats sont assez clairs : 68 % des Belges sont d’avis qu’il faut plutôt réduire les dépenses. 28 % sont plutôt pour augmenter les recettes et 4 % sont sans opinion.</p><p><strong>Cette étude a été réalisée par Cluster17 pour RTL Belgium auprès d’un échantillon représentatif de 1 079 Belges francophones âgés de 18 ans et plus, dont 213 habitants de Bruxelles.</strong></p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Amaury Detroz]]></author>
      <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/ou-faut-il-faire-des-economies-les-belges-pointent-deux-secteurs-et-ca-ne-va-pas/2026-06-03/article/790501</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Pour compenser les sauts d’index prévus par le gouvernement, Serge propose « d’annuler l’indexation des loyers » : est-ce envisageable ?]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/pour-compenser-les-sauts-dindex-prevus-par-le-gouvernement-serge-propose/2026-06-03/article/790499</link>
      <shortDescription><![CDATA[Le gouvernement De Wever va plafonner à deux reprises, en 2026 et en 2028, l’indexation des salaires et des allocations. Serge, qui nous a contactés via le bouton orange Alertez-nous, propose une contrepartie pour maintenir le pouvoir d’achat : annuler l’indexation des loyers. Une solution… impossible à mettre en place. Explications.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Toute cette semaine, RTL info s’intéresse à la situation économique de la Belgique et à la politique d’austérité menée par le gouvernement fédéral. Les décideurs ne cessent de le répéter, il va falloir « se serrer la ceinture ». Et pour cause, l’Arizona prévoit plus de 7 milliards d’euros d’économies d’ici 2029.</p><p>
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</p><p>Pour ce faire, le gouvernement fédéral va, entre autres, toucher à l’indexation automatique des salaires et des allocations sociales. En général, en Belgique, lorsque les prix dépassent un certain seuil, l’indice pivot, les salaires sont automatiquement augmentés. Cette indexation est maintenue mais en 2026 et 2028, la méthode de calcul sera adaptée. « Ce n’est pas un vrai saut d’index qui est fait, c’est une limitation au-delà d’un certain niveau », précise l’économiste Philippe Ledent.</p><p>Concrètement, les revenus les plus élevés ne seront que partiellement indexés. La limite est fixée à 4.000 € brut pour les salaires et 2.000 € pour les allocations. Si un pensionné touche 3.000 €, par exemple, il sera indexé sur la tranche jusqu’à 2.000 € pas au-delà. Une façon de faire contribuer les épaules les plus larges selon la majorité, un saut d’index déguisé selon l’opposition.</p><h2 class="sub-head">Indexation des loyers</h2><p>Serge se demande si pour compenser, on ne pourrait pas stopper l’indexation des loyers. Nous avons posé la question à l’économiste Philippe Ledent qui est formel, ce n’est pas une option. Il explique : « Les revenus du travail allant jusqu’à 4.000 € brut ne vont pas être touchés. Donc, si on devait suspendre l’indexation des loyers, toute une série de personnes auraient un revenu indexé mais un loyer qui ne l’est pas. Finalement, ce serait plus un cadeau fiscal. »</p><p>
  <aside class="r-stories">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/un-double-saut-dindex-est-prevu-par-larizona-voici-combien-cette-mesure-devrait/2026-03-31/article/784285">Un double saut d’index est prévu par l’Arizona : voici combien cette mesure devrait rapporter à l’État belge</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Il ajoute qu’on pourrait alors imaginer limiter l’indexation des loyers au-delà d’un certain niveau afin d’amortir le choc pour les personnes qui sont touchées par la mesure mais « ça serait très compliqué à mettre en œuvre ». Il précise aussi : « Ce choix politique a été fait plus pour des raisons budgétaires que de compétitivité. Il permet au gouvernement de faire des économies. »</p><p>Parce que si on parle de la détérioration du pouvoir d’achat, pourquoi s’arrêter au loyer ? Pour le dire très simplement, si on mettait en place des mesures pour compenser cette limite de l’indexation des salaires et des allocations, il n’y aurait plus d’économies à la clé et donc, la décision de base n’aurait plus de sens. « On tourne en rond », dit le spécialiste.</p><h2 class="sub-head">Épargne</h2><p>« C’est un choix politique », explique Philippe Ledent. « L’argument économique avancé, c’est que les personnes qui sont touchées par la limitation de l’indexation sont des personnes qui ont un certain taux d’épargne. Que c’est plutôt ce taux d’épargne qui va être touché mais que ça ne les met pas nécessairement en difficulté par rapport au paiement de leur loyer ou autre. » Autrement dit, ces personnes pourront moins épargner mais leur rythme de vie au quotidien ne sera pas impacté.</p><p>Au-delà des arguments économiques, il est important de souligner que le fédéral n’a pas les cartes en main pour stopper l’indexation des loyers, même s’il le voulait. Comme souvent en Belgique, cela se passe à deux niveaux de pouvoir différents. Depuis la 6e réforme de l’État, ce sont les régions qui ont ce levier.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Le gouvernement De Wever va plafonner à deux reprises, en 2026 et en 2028, l’indexation des salaires et des allocations. Serge, qui nous a contactés via le bouton orange Alertez-nous, propose une contrepartie pour maintenir le pouvoir d’achat : annuler l’indexation des loyers. Une solution… impossible à mettre en place. Explications.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Toute cette semaine, RTL info s’intéresse à la situation économique de la Belgique et à la politique d’austérité menée par le gouvernement fédéral. Les décideurs ne cessent de le répéter, il va falloir « se serrer la ceinture ». Et pour cause, l’Arizona prévoit plus de 7 milliards d’euros d’économies d’ici 2029.</p><p>
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</p><p>Pour ce faire, le gouvernement fédéral va, entre autres, toucher à l’indexation automatique des salaires et des allocations sociales. En général, en Belgique, lorsque les prix dépassent un certain seuil, l’indice pivot, les salaires sont automatiquement augmentés. Cette indexation est maintenue mais en 2026 et 2028, la méthode de calcul sera adaptée. « Ce n’est pas un vrai saut d’index qui est fait, c’est une limitation au-delà d’un certain niveau », précise l’économiste Philippe Ledent.</p><p>Concrètement, les revenus les plus élevés ne seront que partiellement indexés. La limite est fixée à 4.000 € brut pour les salaires et 2.000 € pour les allocations. Si un pensionné touche 3.000 €, par exemple, il sera indexé sur la tranche jusqu’à 2.000 € pas au-delà. Une façon de faire contribuer les épaules les plus larges selon la majorité, un saut d’index déguisé selon l’opposition.</p><h2 class="sub-head">Indexation des loyers</h2><p>Serge se demande si pour compenser, on ne pourrait pas stopper l’indexation des loyers. Nous avons posé la question à l’économiste Philippe Ledent qui est formel, ce n’est pas une option. Il explique : « Les revenus du travail allant jusqu’à 4.000 € brut ne vont pas être touchés. Donc, si on devait suspendre l’indexation des loyers, toute une série de personnes auraient un revenu indexé mais un loyer qui ne l’est pas. Finalement, ce serait plus un cadeau fiscal. »</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p>Il ajoute qu’on pourrait alors imaginer limiter l’indexation des loyers au-delà d’un certain niveau afin d’amortir le choc pour les personnes qui sont touchées par la mesure mais « ça serait très compliqué à mettre en œuvre ». Il précise aussi : « Ce choix politique a été fait plus pour des raisons budgétaires que de compétitivité. Il permet au gouvernement de faire des économies. »</p><p>Parce que si on parle de la détérioration du pouvoir d’achat, pourquoi s’arrêter au loyer ? Pour le dire très simplement, si on mettait en place des mesures pour compenser cette limite de l’indexation des salaires et des allocations, il n’y aurait plus d’économies à la clé et donc, la décision de base n’aurait plus de sens. « On tourne en rond », dit le spécialiste.</p><h2 class="sub-head">Épargne</h2><p>« C’est un choix politique », explique Philippe Ledent. « L’argument économique avancé, c’est que les personnes qui sont touchées par la limitation de l’indexation sont des personnes qui ont un certain taux d’épargne. Que c’est plutôt ce taux d’épargne qui va être touché mais que ça ne les met pas nécessairement en difficulté par rapport au paiement de leur loyer ou autre. » Autrement dit, ces personnes pourront moins épargner mais leur rythme de vie au quotidien ne sera pas impacté.</p><p>Au-delà des arguments économiques, il est important de souligner que le fédéral n’a pas les cartes en main pour stopper l’indexation des loyers, même s’il le voulait. Comme souvent en Belgique, cela se passe à deux niveaux de pouvoir différents. Depuis la 6e réforme de l’État, ce sont les régions qui ont ce levier.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Donatella Ruolo]]></author>
      <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 03:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/pour-compenser-les-sauts-dindex-prevus-par-le-gouvernement-serge-propose/2026-06-03/article/790499</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Cet économiste a une solution pour éviter le « mur de la dette » : elle se compose de quatre points]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/cet-economiste-une-solution-pour-eviter-le-mur-de-la-dette-elle-se-compose-de/2026-06-02/article/790491</link>
      <shortDescription><![CDATA[La Belgique en faillite ? Pour l’économiste Roland Gillet, la situation n’est pas comparable à celle de la Grèce ou de l’Espagne à l’époque, mais l’endettement croissant reste préoccupant. Il appelle à des réformes durables et à un cap politique clair pour éviter le « mur de la dette ».]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Comme tous les soirs de la semaine durant l’opération « Belgique en faillite » de RTL info, la parole est donnée à un expert sur le plateau du RTL info 19h, afin de nous éclairer sur la réelle situation financière de notre pays.</p><p>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="raouuuu.jpg">
  <img class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/02/default/4665462/public/2026/06/02/83198198.jpeg?itok=-1y06OWb1780423414 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/02/default/4665462/public/2026/06/02/83198198.jpeg?itok=-1y06OWb1780423414" alt="raouuuu.jpg">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/un-f-35-cest-le-salaire-de-toute-la-carriere-de-70-pompiers-raoul-hedebouw/2026-06-02/article/790488">« Un F-35, c’est le salaire de toute la carrière de 70 pompiers » : Raoul Hedebouw s’insurge des choix d’économie proposés par le gouvernement</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Ce mardi, Roland Gillet, professeur d’économie financière à la Sorbonne, à l’ULB et conseiller auprès de différentes autorités politiques était notre invité. Ce dernier a notamment été consulté par des pays comme la Grèce ou l’Espagne, qui se sont retrouvés en grande difficulté sur le plan financier.</p><p>La situation de notre pays est-elle comparable ? Le professeur tient à nuancer. « J’espère bien que non, d’autant plus que l’origine est tout à fait différente. La Grèce était l’élève le moins bon, c’est pour ça qu’elle a eu des problèmes et qu’on a dû l’aider par des prêts européens. L’Espagne, c’est une crise immobilière très grave qui a entraîné l’économie dans le désarroi. Nous ne sommes pas dans ce cadre », explique-t-il.</p><h2 class="sub-head">L’héritage des crises passées</h2><p>Pour l’économiste, l’explication de la situation financière de notre pays se trouve dans des décisions prises lors des crises du passé. « À chaque fois qu’il y a eu une crise, pour de bonnes raisons, et parfois pour des raisons qui ont suivi et qui ont été difficiles à corriger parce que la population s’y est habituée, on a bien entendu puisé dans l’endettement et on arrive à des niveaux qui sont beaucoup plus importants aujourd’hui. Donc si on n’y fait rien, clairement, on va dans le mur de la dette ».</p><p>Pour contourner ce mur, Roland Gillet donne son conseil : « Avoir une volonté d’aller dans une direction avec suffisamment de temps et de courage politique, éviter le populisme et arriver à des résultats, et adhérer à la population ».</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">La Belgique en faillite ? Pour l’économiste Roland Gillet, la situation n’est pas comparable à celle de la Grèce ou de l’Espagne à l’époque, mais l’endettement croissant reste préoccupant. Il appelle à des réformes durables et à un cap politique clair pour éviter le « mur de la dette ».</h3><div class="gr-article-content">	<p>Comme tous les soirs de la semaine durant l’opération « Belgique en faillite » de RTL info, la parole est donnée à un expert sur le plateau du RTL info 19h, afin de nous éclairer sur la réelle situation financière de notre pays.</p><p>
  <aside class="r-stories">
  <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="raouuuu.jpg">
  <img class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/02/default/4665462/public/2026/06/02/83198198.jpeg?itok=-1y06OWb1780423414 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/02/default/4665462/public/2026/06/02/83198198.jpeg?itok=-1y06OWb1780423414" alt="raouuuu.jpg">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/un-f-35-cest-le-salaire-de-toute-la-carriere-de-70-pompiers-raoul-hedebouw/2026-06-02/article/790488">« Un F-35, c’est le salaire de toute la carrière de 70 pompiers » : Raoul Hedebouw s’insurge des choix d’économie proposés par le gouvernement</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Ce mardi, Roland Gillet, professeur d’économie financière à la Sorbonne, à l’ULB et conseiller auprès de différentes autorités politiques était notre invité. Ce dernier a notamment été consulté par des pays comme la Grèce ou l’Espagne, qui se sont retrouvés en grande difficulté sur le plan financier.</p><p>La situation de notre pays est-elle comparable ? Le professeur tient à nuancer. « J’espère bien que non, d’autant plus que l’origine est tout à fait différente. La Grèce était l’élève le moins bon, c’est pour ça qu’elle a eu des problèmes et qu’on a dû l’aider par des prêts européens. L’Espagne, c’est une crise immobilière très grave qui a entraîné l’économie dans le désarroi. Nous ne sommes pas dans ce cadre », explique-t-il.</p><h2 class="sub-head">L’héritage des crises passées</h2><p>Pour l’économiste, l’explication de la situation financière de notre pays se trouve dans des décisions prises lors des crises du passé. « À chaque fois qu’il y a eu une crise, pour de bonnes raisons, et parfois pour des raisons qui ont suivi et qui ont été difficiles à corriger parce que la population s’y est habituée, on a bien entendu puisé dans l’endettement et on arrive à des niveaux qui sont beaucoup plus importants aujourd’hui. Donc si on n’y fait rien, clairement, on va dans le mur de la dette ».</p><p>Pour contourner ce mur, Roland Gillet donne son conseil : « Avoir une volonté d’aller dans une direction avec suffisamment de temps et de courage politique, éviter le populisme et arriver à des résultats, et adhérer à la population ».</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[RTL info]]></author>
      <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 18:27:12 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/cet-economiste-une-solution-pour-eviter-le-mur-de-la-dette-elle-se-compose-de/2026-06-02/article/790491</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Mauvaise nouvelle à la pompe : le prix des carburants augmente à partir de mercredi]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/conso/mauvaise-nouvelle-la-pompe-le-prix-des-carburants-augmente-partir-de-mercredi/2026-06-02/article/790405</link>
      <shortDescription><![CDATA[Dès demain, le prix de l’essence et du diesel subiront une hausse à la pompe.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Les prix maxima de l’essence et du diesel augmenteront à la pompe à partir de mercredi, a annoncé mardi le SPF Économie.</p><p>
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</p><p>Le litre d’essence 95 RON E10 coûtera ainsi maximum 1,874 euro, soit 1,8 centime de plus. L’essence 98 RON E10 verra son prix maximum atteindre 1,949 euro, en hausse d’1,5 centime.</p><p>Quant au litre de diesel, il atteindra 2,08 euros (+4,2 centimes) pour le B7 et 2,072 euros (+4,2 centimes) pour le B10.</p><p><figure role="img">
  <img data-copyright="Récapitulatif des tarifs des produits pétroliers - DR" class="r-img lazy" data-sizes="auto" data-srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_351w/2026/06/02/node_790405/4664765/public/2026/06/02/83113222.png?itok=i6_wrBZV1780395336 351w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_457w/2026/06/02/node_790405/4664765/public/2026/06/02/83113222.png?itok=85wbqs-J1780395336 457w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/06/02/node_790405/4664765/public/2026/06/02/83113222.png?itok=ZdJHQg7N1780395336 664w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_749w/2026/06/02/node_790405/4664765/public/2026/06/02/83113222.png?itok=v0aH49fg1780395336 749w" data-src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/06/02/node_790405/4664765/public/2026/06/02/83113222.png?itok=ZdJHQg7N1780395336" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/all/themes/enabootstrap/images/placeholder.png" alt="image (2).png"><noscript><img class='r-img' src='https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/06/02/node_790405/4664765/public/2026/06/02/83113222.png?itok=ZdJHQg7N1780395336' alt='image (2).png'></noscript><figcaption>Récapitulatif des tarifs des produits pétroliers - DR</figcaption></figure>
</p><p>Le gasoil de chauffage et le diesel agricole verront aussi leurs prix maxima augmenter à partir de ce mercredi.</p><p>  
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  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/05/20/default/4648574/public/2026/05/20/80561470.jpeg?itok=OYFT1zZp1779249611 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/05/20/default/4648574/public/2026/05/20/80561470.jpeg?itok=OYFT1zZp1779249611" alt="Les experts recommandent de « ne pas se ruer ».">  </figure>
      <a href="/actu/belgique/economie/gaz-et-electricite-les-prix-chutent-jusqua-25-faut-il-changer-de-contrat/2026-05-20/article/789128" class="r-stories--link">Gaz et électricité : les prix chutent jusqu’à 25 %, faut-il changer de contrat maintenant ?</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Les nouvelles d’un regain de tension entre les États-Unis et l’Iran ont fait bondir de 5% les prix du baril de pétrole lundi.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Dès demain, le prix de l’essence et du diesel subiront une hausse à la pompe.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Les prix maxima de l’essence et du diesel augmenteront à la pompe à partir de mercredi, a annoncé mardi le SPF Économie.</p><p>
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</p><p>Le litre d’essence 95 RON E10 coûtera ainsi maximum 1,874 euro, soit 1,8 centime de plus. L’essence 98 RON E10 verra son prix maximum atteindre 1,949 euro, en hausse d’1,5 centime.</p><p>Quant au litre de diesel, il atteindra 2,08 euros (+4,2 centimes) pour le B7 et 2,072 euros (+4,2 centimes) pour le B10.</p><p><figure role="img">
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</p><p>Le gasoil de chauffage et le diesel agricole verront aussi leurs prix maxima augmenter à partir de ce mercredi.</p><p>  
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  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Les nouvelles d’un regain de tension entre les États-Unis et l’Iran ont fait bondir de 5% les prix du baril de pétrole lundi.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Actu]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Conso]]></section>
      <author><![CDATA[RTL info]]></author>
      <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 08:33:50 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/conso/mauvaise-nouvelle-la-pompe-le-prix-des-carburants-augmente-partir-de-mercredi/2026-06-02/article/790405</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Il y a eu un manquement, c’est certain » : le député fédéral Ismaël Nuino pointe l’échec de Karine Lalieux qui aurait pu aider les finances du pays]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/il-y-eu-un-manquement-cest-certain-le-depute-federal-ismael-nuino-pointe-lechec/2026-06-02/article/790393</link>
      <shortDescription><![CDATA[La Belgique est confrontée à une situation budgétaire préoccupante. Pour Ismaël Nuino, député fédéral Les Engagés, les gouvernements successifs portent une part de responsabilité dans cette dégradation. Invité de Martin Buxant sur bel RTL, il estime que l’un des principaux échecs des dernières années concerne la réforme des pensions, dont le coût ne cesse d’augmenter.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>La Belgique est arrivée à un « moment de vérité budgétaire ». C’est en tout cas le constat dressé par Ismaël Nuino, député fédéral des Engagés, invité du 7h40 de bel RTL par Martin Buxant.</p><p>Alors que 75 % des Belges estiment que les gouvernements fédéraux successifs portent une responsabilité importante dans la dégradation des finances publiques, le député reconnaît que le monde politique doit assumer sa part.</p><p>
  <aside class="r-stories">
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Le Premier ministre belge, Bart De Wever et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky">
  <img data-copyright="Genya SAVILOV / AFP" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/02/default/4664384/public/2026/06/02/82459904.jpeg?itok=8SrTQ8Kt1780380759 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/02/default/4664384/public/2026/06/02/82459904.jpeg?itok=8SrTQ8Kt1780380759" alt="Le Premier ministre belge, Bart De Wever et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/ca-devient-gros-tatiana-ne-comprend-pas-que-le-gouvernement-demande-aux-citoyens/2026-06-02/article/790373">« Ça devient gros » : Tatiana ne comprend pas que le gouvernement demande aux citoyens de faire des économies tout en aidant financièrement l’Ukraine</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>« Nous devons assumer les responsabilités qui sont les nôtres en tant que responsables politiques. Je pense que pendant longtemps, certains n’ont pas osé prendre les décisions difficiles qui étaient nécessaires », affirme-t-il.</p><h2 class="sub-head">« Un des plus gros échecs », selon lui</h2><p>Interrogé sur ce qu’il considère comme le plus grand échec budgétaire de la classe politique belge ces dernières années, Ismaël Nuino désigne les pensions.</p><p>Selon lui, leur coût a explosé en une dizaine d’années. « On est passé en 2012 de pensions qui coûtaient 38 milliards d’euros à des pensions qui coûtent 72 milliards aujourd’hui », souligne-t-il. Lundi matin, le ministre fédéral de l’Économie David Clarinval avançait les chiffres suivants à propos des dépenses liées aux pensions : 48 milliards d’euros en 2019 et « presque 80 milliards » en 2029.</p><p>
  <aside class="r-stories">
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  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/01/default/4663314/public/2026/06/01/82920538.jpeg?itok=272UJuFH1780298633 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/01/default/4663314/public/2026/06/01/82920538.jpeg?itok=272UJuFH1780298633" alt="David Clarinval, ministre fédéral de l’Économie">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/la-belgique-en-faillite-vous-devez-vous-inquieter-selon-david-clarinval-ministre/2026-06-01/article/790276">La Belgique en faillite ? « Vous devez vous inquiéter », selon David Clarinval, ministre de l’Économie</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Ismaël Nuino reconnaît que cette évolution s’explique en partie par le vieillissement de la population. « On a une population de plus en plus âgée et de plus en plus âgée en bonne santé. C’est une bonne nouvelle », précise-t-il.</p><p>Mais il reproche aux gouvernements précédents de ne pas avoir suffisamment anticipé cette évolution. « Ils ont été incapables de faire une réforme des pensions qui permettait de faire en sorte que ce système soit viable. »</p><h2 class="sub-head">Une critique directe de la précédente ministre des Pensions</h2><p>Sans désigner un responsable unique, « dans un gouvernement, ce sont tous les partis qui décident », Ismaël Nuino rappelle que le portefeuille des Pensions était détenu par le Parti socialiste sous la précédente législature. Il cite notamment l’ancienne ministre des Pensions, Karine Lalieux : « Elle s’était engagée auprès de la Commission européenne à faire une réforme des pensions pour bénéficier de l’argent du plan de relance », rappelle-t-il.</p><p>Selon lui, l’échec de cette réforme a été constaté par les institutions européennes elles-mêmes. « La Commission européenne a dit à la fin de la législature qu’elle ne considérait pas que c’était une réforme des pensions. Là-dessus, il y a eu un vrai manquement, ça c’est certain. »</p><p>
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  <i-stories>
          
  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Le Premier ministre Bart De Wever lors d’une séance plénière de la Chambre au Parlement fédéral à Bruxelles, le jeudi 28 mai 2026.">
  <img data-copyright="BELGA" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/01/default/4663874/public/2026/06/01/82962894.jpeg?itok=wpayUQTV1780379502 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/01/default/4663874/public/2026/06/01/82962894.jpeg?itok=wpayUQTV1780379502" alt="Le Premier ministre Bart De Wever lors d’une séance plénière de la Chambre au Parlement fédéral à Bruxelles, le jeudi 28 mai 2026.">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/les-belges-sattendent-au-pire-voici-comment-ils-voient-levolution-des-finances/2026-06-01/article/790338">Les Belges s’attendent au pire : voici comment ils voient l’évolution des finances publiques pour les deux prochaines années</a>
  </i-stories>
</aside>
<h2 class="sub-head">Un enjeu pour les générations futures</h2><p>Pour le député des Engagés, la question des pensions dépasse largement le débat politique du moment et touche à la soutenabilité du modèle social belge. « Les pensions sont payées par ceux qui travaillent aujourd’hui et pas par ceux qui ont cotisé hier », rappelle-t-il.</p><p>Face à une dette publique qui continue de progresser et à des charges d’intérêts toujours plus importantes, il estime que les réformes sont devenues indispensables pour éviter de reporter la facture sur les générations futures.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">La Belgique est confrontée à une situation budgétaire préoccupante. Pour Ismaël Nuino, député fédéral Les Engagés, les gouvernements successifs portent une part de responsabilité dans cette dégradation. Invité de Martin Buxant sur bel RTL, il estime que l’un des principaux échecs des dernières années concerne la réforme des pensions, dont le coût ne cesse d’augmenter.</h3><div class="gr-article-content">	<p>La Belgique est arrivée à un « moment de vérité budgétaire ». C’est en tout cas le constat dressé par Ismaël Nuino, député fédéral des Engagés, invité du 7h40 de bel RTL par Martin Buxant.</p><p>Alors que 75 % des Belges estiment que les gouvernements fédéraux successifs portent une responsabilité importante dans la dégradation des finances publiques, le député reconnaît que le monde politique doit assumer sa part.</p><p>
  <aside class="r-stories">
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Le Premier ministre belge, Bart De Wever et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky">
  <img data-copyright="Genya SAVILOV / AFP" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/02/default/4664384/public/2026/06/02/82459904.jpeg?itok=8SrTQ8Kt1780380759 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/02/default/4664384/public/2026/06/02/82459904.jpeg?itok=8SrTQ8Kt1780380759" alt="Le Premier ministre belge, Bart De Wever et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/ca-devient-gros-tatiana-ne-comprend-pas-que-le-gouvernement-demande-aux-citoyens/2026-06-02/article/790373">« Ça devient gros » : Tatiana ne comprend pas que le gouvernement demande aux citoyens de faire des économies tout en aidant financièrement l’Ukraine</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>« Nous devons assumer les responsabilités qui sont les nôtres en tant que responsables politiques. Je pense que pendant longtemps, certains n’ont pas osé prendre les décisions difficiles qui étaient nécessaires », affirme-t-il.</p><h2 class="sub-head">« Un des plus gros échecs », selon lui</h2><p>Interrogé sur ce qu’il considère comme le plus grand échec budgétaire de la classe politique belge ces dernières années, Ismaël Nuino désigne les pensions.</p><p>Selon lui, leur coût a explosé en une dizaine d’années. « On est passé en 2012 de pensions qui coûtaient 38 milliards d’euros à des pensions qui coûtent 72 milliards aujourd’hui », souligne-t-il. Lundi matin, le ministre fédéral de l’Économie David Clarinval avançait les chiffres suivants à propos des dépenses liées aux pensions : 48 milliards d’euros en 2019 et « presque 80 milliards » en 2029.</p><p>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="David Clarinval, ministre fédéral de l’Économie">
  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/01/default/4663314/public/2026/06/01/82920538.jpeg?itok=272UJuFH1780298633 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/01/default/4663314/public/2026/06/01/82920538.jpeg?itok=272UJuFH1780298633" alt="David Clarinval, ministre fédéral de l’Économie">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/la-belgique-en-faillite-vous-devez-vous-inquieter-selon-david-clarinval-ministre/2026-06-01/article/790276">La Belgique en faillite ? « Vous devez vous inquiéter », selon David Clarinval, ministre de l’Économie</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Ismaël Nuino reconnaît que cette évolution s’explique en partie par le vieillissement de la population. « On a une population de plus en plus âgée et de plus en plus âgée en bonne santé. C’est une bonne nouvelle », précise-t-il.</p><p>Mais il reproche aux gouvernements précédents de ne pas avoir suffisamment anticipé cette évolution. « Ils ont été incapables de faire une réforme des pensions qui permettait de faire en sorte que ce système soit viable. »</p><h2 class="sub-head">Une critique directe de la précédente ministre des Pensions</h2><p>Sans désigner un responsable unique, « dans un gouvernement, ce sont tous les partis qui décident », Ismaël Nuino rappelle que le portefeuille des Pensions était détenu par le Parti socialiste sous la précédente législature. Il cite notamment l’ancienne ministre des Pensions, Karine Lalieux : « Elle s’était engagée auprès de la Commission européenne à faire une réforme des pensions pour bénéficier de l’argent du plan de relance », rappelle-t-il.</p><p>Selon lui, l’échec de cette réforme a été constaté par les institutions européennes elles-mêmes. « La Commission européenne a dit à la fin de la législature qu’elle ne considérait pas que c’était une réforme des pensions. Là-dessus, il y a eu un vrai manquement, ça c’est certain. »</p><p>
  <aside class="r-stories">
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Le Premier ministre Bart De Wever lors d’une séance plénière de la Chambre au Parlement fédéral à Bruxelles, le jeudi 28 mai 2026.">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/les-belges-sattendent-au-pire-voici-comment-ils-voient-levolution-des-finances/2026-06-01/article/790338">Les Belges s’attendent au pire : voici comment ils voient l’évolution des finances publiques pour les deux prochaines années</a>
  </i-stories>
</aside>
<h2 class="sub-head">Un enjeu pour les générations futures</h2><p>Pour le député des Engagés, la question des pensions dépasse largement le débat politique du moment et touche à la soutenabilité du modèle social belge. « Les pensions sont payées par ceux qui travaillent aujourd’hui et pas par ceux qui ont cotisé hier », rappelle-t-il.</p><p>Face à une dette publique qui continue de progresser et à des charges d’intérêts toujours plus importantes, il estime que les réformes sont devenues indispensables pour éviter de reporter la facture sur les générations futures.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Amaury Detroz]]></author>
      <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 06:51:17 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/il-y-eu-un-manquement-cest-certain-le-depute-federal-ismael-nuino-pointe-lechec/2026-06-02/article/790393</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Ça devient gros » : Tatiana ne comprend pas que le gouvernement demande aux citoyens de faire des économies tout en aidant financièrement l’Ukraine]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/ca-devient-gros-tatiana-ne-comprend-pas-que-le-gouvernement-demande-aux-citoyens/2026-06-02/article/790373</link>
      <shortDescription><![CDATA[Le gouvernement De Wever doit faire des économies à hauteur de 7 milliards d’euros (au minimum) d’ici la fin de la législature pour respecter les règles budgétaires de l’UE. Dès lors, Tatiana, qui nous a contactés via le bouton orange Alertez-nous, ne comprend pas que notre pays continue d’aider l’Ukraine face à la Russie. « Pour une guerre qui n’est pas la nôtre », écrit-elle. Est-ce un non-sens ? Pas du tout. Explications.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>« Je suis étonnée d’entendre Maxime Prévot dire qu’il faut trouver 7 milliards d’euros mais en attendant, on fournit l’Ukraine avec des avions et des milliards d’euros pour eux, quand notre pays va si mal ? », nous a écrit Tatiana via le bouton orange Alertez-nous. Cette habitante de Tournai ne comprend pas pourquoi la Belgique aide financièrement l’Ukraine. « Ça devient quand même gros de dire qu’il n’y plus d’argent quand on en donne pour une guerre qui n’est pas la nôtre ! », ajoute-t-elle.</p><p>
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</p><p>Depuis le début de l’invasion russe en Ukraine en 2022, la Belgique s’est en effet engagée à aider le pays à hauteur de 4,488 milliards d’euros, selon les chiffres communiqués par le ministère des Affaires étrangères. On parle ici d’aides bilatérales, auxquelles s’ajoutent les contributions de notre pays aux programmes internationaux.</p><p>Il est important de stipuler qu’une partie de ce financement provient indirectement des avoirs russes gelés. Malgré cela, certains contribuables belges, à l’image de Tatiana, ne comprennent pas que la Belgique, qui est en déficit, ne garde pas cet argent à d’autres fins.</p><div class="r-blockquote"><blockquote>On ne peut pas comparer les deux.</blockquote><figcaption><strong>Geert Noels</strong>, Économiste</figcaption></div><p>Nous avons interrogé l’économiste Geert Noels à ce sujet. Pour lui, ce discours est un amalgame souvent utilisé du côté des extrêmes. « En réalité, l’aide à l’Ukraine ne fait pas une très grande différence », assure-t-il. Il prend notamment pour exemple les comparaisons qui circulent régulièrement sur les réseaux sociaux. « Quand je lis qu’on dit : ‘On a assez d’argent pour aider l’Ukraine mais on n’a plus d’argent pour les soins de santé’, c’est complètement faux. L’ordre de grandeur est complètement différent. On ne peut pas comparer les deux. »</p><p>
  <aside class="r-stories">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/2-du-pib-pour-la-defense-cest-grave-dans-le-marbre-bart-de-wever-cash-sur-le/2026-05-27/article/789813">« 2 % du PIB pour la Défense, c’est gravé dans le marbre » : Bart De Wever cash sur le budget fédéral, « ils ne comprennent rien à la géopolitique »</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>L’économiste souligne également que la nature de ces dépenses est très différente : « L’aide à l’Ukraine devrait être temporaire alors que beaucoup de dépenses publiques sont structurelles. »</p><h2 class="sub-head">Une aide « nécessaire »</h2><p>Au-delà de l’aspect purement économique, les spécialistes que nous avons interrogés estiment que cette aide à l’Ukraine est « nécessaire ». « C’est une question de stratégie, de crédibilité internationale et une question de mettre un stop aux pratiques russes partout dans le monde », affirme Yannick Quéau, directeur du GRIP (groupe de recherche sur les questions de paix et de sécurité internationales). Il estime par ailleurs que l’effort est « faisable, collectif et soutenable ».</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Le soutien à l’Ukraine répond aussi à notre propre intérêt stratégique</blockquote><figcaption><strong>Sven Biscop</strong>, Politologue de l’Institut Egmond</figcaption></div><p>Même son de cloche du côté de Sven Biscop de l’institut Egmond (groupe de réflexion indépendant sur les politiques internationales) : « L’objectif est d’éviter une guerre directe avec la Russie et le meilleur moyen d’y parvenir est de faire en sorte que la Russie ne batte pas l’Ukraine (…) le soutien à l’Ukraine répond aussi à notre propre intérêt stratégique. »</p><p>Il ajoute : « Si on décidait d’abandonner l’Ukraine et que la Russie parvenait à imposer sa victoire, l’équilibre militaire européen serait profondément modifié. »</p><p>Chiffrer le coût d’une éventuelle victoire russe pour la Belgique est assez compliqué, « mais on peut imaginer un scénario extrême où une agression s’étendrait jusque chez nous et là, le coût serait total », avance encore Sven Biscop. « C’est précisément ce scénario que nous devons éviter. » En d’autres termes, la Belgique a beaucoup plus à perdre qu’à gagner en abandonnant l’aide à l’Ukraine.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Le gouvernement De Wever doit faire des économies à hauteur de 7 milliards d’euros (au minimum) d’ici la fin de la législature pour respecter les règles budgétaires de l’UE. Dès lors, Tatiana, qui nous a contactés via le bouton orange Alertez-nous, ne comprend pas que notre pays continue d’aider l’Ukraine face à la Russie. « Pour une guerre qui n’est pas la nôtre », écrit-elle. Est-ce un non-sens ? Pas du tout. Explications.</h3><div class="gr-article-content">	<p>« Je suis étonnée d’entendre Maxime Prévot dire qu’il faut trouver 7 milliards d’euros mais en attendant, on fournit l’Ukraine avec des avions et des milliards d’euros pour eux, quand notre pays va si mal ? », nous a écrit Tatiana via le bouton orange Alertez-nous. Cette habitante de Tournai ne comprend pas pourquoi la Belgique aide financièrement l’Ukraine. « Ça devient quand même gros de dire qu’il n’y plus d’argent quand on en donne pour une guerre qui n’est pas la nôtre ! », ajoute-t-elle.</p><p>
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</p><p>Depuis le début de l’invasion russe en Ukraine en 2022, la Belgique s’est en effet engagée à aider le pays à hauteur de 4,488 milliards d’euros, selon les chiffres communiqués par le ministère des Affaires étrangères. On parle ici d’aides bilatérales, auxquelles s’ajoutent les contributions de notre pays aux programmes internationaux.</p><p>Il est important de stipuler qu’une partie de ce financement provient indirectement des avoirs russes gelés. Malgré cela, certains contribuables belges, à l’image de Tatiana, ne comprennent pas que la Belgique, qui est en déficit, ne garde pas cet argent à d’autres fins.</p><div class="r-blockquote"><blockquote>On ne peut pas comparer les deux.</blockquote><figcaption><strong>Geert Noels</strong>, Économiste</figcaption></div><p>Nous avons interrogé l’économiste Geert Noels à ce sujet. Pour lui, ce discours est un amalgame souvent utilisé du côté des extrêmes. « En réalité, l’aide à l’Ukraine ne fait pas une très grande différence », assure-t-il. Il prend notamment pour exemple les comparaisons qui circulent régulièrement sur les réseaux sociaux. « Quand je lis qu’on dit : ‘On a assez d’argent pour aider l’Ukraine mais on n’a plus d’argent pour les soins de santé’, c’est complètement faux. L’ordre de grandeur est complètement différent. On ne peut pas comparer les deux. »</p><p>
  <aside class="r-stories">
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  </i-stories>
</aside>
<p>L’économiste souligne également que la nature de ces dépenses est très différente : « L’aide à l’Ukraine devrait être temporaire alors que beaucoup de dépenses publiques sont structurelles. »</p><h2 class="sub-head">Une aide « nécessaire »</h2><p>Au-delà de l’aspect purement économique, les spécialistes que nous avons interrogés estiment que cette aide à l’Ukraine est « nécessaire ». « C’est une question de stratégie, de crédibilité internationale et une question de mettre un stop aux pratiques russes partout dans le monde », affirme Yannick Quéau, directeur du GRIP (groupe de recherche sur les questions de paix et de sécurité internationales). Il estime par ailleurs que l’effort est « faisable, collectif et soutenable ».</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Le soutien à l’Ukraine répond aussi à notre propre intérêt stratégique</blockquote><figcaption><strong>Sven Biscop</strong>, Politologue de l’Institut Egmond</figcaption></div><p>Même son de cloche du côté de Sven Biscop de l’institut Egmond (groupe de réflexion indépendant sur les politiques internationales) : « L’objectif est d’éviter une guerre directe avec la Russie et le meilleur moyen d’y parvenir est de faire en sorte que la Russie ne batte pas l’Ukraine (…) le soutien à l’Ukraine répond aussi à notre propre intérêt stratégique. »</p><p>Il ajoute : « Si on décidait d’abandonner l’Ukraine et que la Russie parvenait à imposer sa victoire, l’équilibre militaire européen serait profondément modifié. »</p><p>Chiffrer le coût d’une éventuelle victoire russe pour la Belgique est assez compliqué, « mais on peut imaginer un scénario extrême où une agression s’étendrait jusque chez nous et là, le coût serait total », avance encore Sven Biscop. « C’est précisément ce scénario que nous devons éviter. » En d’autres termes, la Belgique a beaucoup plus à perdre qu’à gagner en abandonnant l’aide à l’Ukraine.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Donatella Ruolo]]></author>
      <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 03:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/ca-devient-gros-tatiana-ne-comprend-pas-que-le-gouvernement-demande-aux-citoyens/2026-06-02/article/790373</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« On va devoir y faire appel » : pour cet économiste, il sera impossible de réduire la dette sans… passer par le portefeuille]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/va-devoir-y-faire-appel-pour-cet-economiste-il-sera-impossible-de-reduire-la/2026-06-01/article/790365</link>
      <shortDescription><![CDATA[Si la Belgique n’est pas encore au niveau de la Grèce, sa dette inquiète. Invité du RTL info 19h, l’économiste Bruno Colmant estime la situation maîtrisable, tout en alertant sur le coût du vieillissement et la nécessité d’une réforme fiscale pour préserver le modèle social.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Toute la semaine, RTL info se mobilise pour une opération « Belgique en faillite ». Quatrième pire élève de l’Union européenne en terme de hauteur de la dette publique, notre pays est en très mauvaise posture financière.</p><p>Ce lundi, sur le plateau du RTL info 19h, Bruno Colmant, économiste, était invité pour faire le point sur cette situation. Tout d’abord sur une question de vocabulaire : est-ce qu’un pays peut vraiment tomber en faillite ou c’est un terme un peu exagéré ? « C’est un terme qui juridiquement n’est pas approprié parce qu’un État ne peut pas faire faillite. Au pire, il y a ce qu’on appelle un défaut de paiement souverain, c’est-à-dire que le pays n’est pas capable de rembourser sa dette : une situation qui est impensable pour la Belgique parce que le pays est un bon emprunteur », explique-t-il.</p><p>
  <aside class="r-stories">
  <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Le Premier ministre Bart De Wever lors d’une séance plénière de la Chambre au Parlement fédéral à Bruxelles, le jeudi 28 mai 2026.">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/les-belges-sattendent-au-pire-voici-comment-ils-voient-levolution-des-finances/2026-06-01/article/790338">Les Belges s’attendent au pire : voici comment ils voient l’évolution des finances publiques pour les deux prochaines années</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Peut-on en revanche dire que la situation devient dangereuse ? Est-ce que la Belgique a déjà franchi une ligne rouge ? Bruno Colmant se veut plutôt rassurant. « On a déjà franchi une ligne rouge en 1993 : la dette publique sur le produit intérieur brut à l’époque était de plus de 130 %, on est loin du compte. Les normes internationales disent que quand on dépasse 100 ou 110 % du PIB et on est à peu près dans ces zones, ça devient un peu dangereux. Seulement, je ne crois vraiment pas que la situation soit catastrophique parce qu’on compare aussi le taux d’intérêt avec le taux d’intérêt allemand ».</p><p>Actuellement, la Belgique emprunte un taux d’intérêt plus élevé que l’Allemagne, mais pas tellement plus élevé et plus ou moins stable dans le temps.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/la-belgique-en-faillite-vous-devez-vous-inquieter-selon-david-clarinval-ministre/2026-06-01/article/790276">La Belgique en faillite ? « Vous devez vous inquiéter », selon David Clarinval, ministre de l’Économie</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>« En vérité, le problème qu’on a maintenant, c’est qu’on doit absorber le coût du vieillissement de la population : plus de soins de santé, plus de retraite. On doit absolument garder l’état social et on va devoir immanquablement repenser la fiscalité, bien sûr diminuer certaines dépenses publiques, mais je crois qu’on ne fera pas l’économie d’une réforme fiscale. Je crois que le gouvernement nous prépare progressivement à des impôts peut-être mieux ciblés parce qu’on va devoir immanquablement faire appel à l’impôt. Une baisse de dépenses ne suffira pas à aborder le coût du vieillissement de la population », estime enfin l’économiste.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Si la Belgique n’est pas encore au niveau de la Grèce, sa dette inquiète. Invité du RTL info 19h, l’économiste Bruno Colmant estime la situation maîtrisable, tout en alertant sur le coût du vieillissement et la nécessité d’une réforme fiscale pour préserver le modèle social.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Toute la semaine, RTL info se mobilise pour une opération « Belgique en faillite ». Quatrième pire élève de l’Union européenne en terme de hauteur de la dette publique, notre pays est en très mauvaise posture financière.</p><p>Ce lundi, sur le plateau du RTL info 19h, Bruno Colmant, économiste, était invité pour faire le point sur cette situation. Tout d’abord sur une question de vocabulaire : est-ce qu’un pays peut vraiment tomber en faillite ou c’est un terme un peu exagéré ? « C’est un terme qui juridiquement n’est pas approprié parce qu’un État ne peut pas faire faillite. Au pire, il y a ce qu’on appelle un défaut de paiement souverain, c’est-à-dire que le pays n’est pas capable de rembourser sa dette : une situation qui est impensable pour la Belgique parce que le pays est un bon emprunteur », explique-t-il.</p><p>
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  </i-stories>
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<p>Peut-on en revanche dire que la situation devient dangereuse ? Est-ce que la Belgique a déjà franchi une ligne rouge ? Bruno Colmant se veut plutôt rassurant. « On a déjà franchi une ligne rouge en 1993 : la dette publique sur le produit intérieur brut à l’époque était de plus de 130 %, on est loin du compte. Les normes internationales disent que quand on dépasse 100 ou 110 % du PIB et on est à peu près dans ces zones, ça devient un peu dangereux. Seulement, je ne crois vraiment pas que la situation soit catastrophique parce qu’on compare aussi le taux d’intérêt avec le taux d’intérêt allemand ».</p><p>Actuellement, la Belgique emprunte un taux d’intérêt plus élevé que l’Allemagne, mais pas tellement plus élevé et plus ou moins stable dans le temps.</p><p>
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  </i-stories>
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<p>« En vérité, le problème qu’on a maintenant, c’est qu’on doit absorber le coût du vieillissement de la population : plus de soins de santé, plus de retraite. On doit absolument garder l’état social et on va devoir immanquablement repenser la fiscalité, bien sûr diminuer certaines dépenses publiques, mais je crois qu’on ne fera pas l’économie d’une réforme fiscale. Je crois que le gouvernement nous prépare progressivement à des impôts peut-être mieux ciblés parce qu’on va devoir immanquablement faire appel à l’impôt. Une baisse de dépenses ne suffira pas à aborder le coût du vieillissement de la population », estime enfin l’économiste.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Louis Vandendriessche]]></author>
      <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 18:41:09 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/va-devoir-y-faire-appel-pour-cet-economiste-il-sera-impossible-de-reduire-la/2026-06-01/article/790365</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« C’est un élément important que je regrette » : le co-président d’Ecolo admet une erreur de la part du précédent gouvernement]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/cest-un-element-important-que-je-regrette-le-co-president-decolo-admet-une/2026-06-01/article/790362</link>
      <shortDescription><![CDATA[La Belgique est-elle en faillite ? Face à l’explosion de la dette et du déficit, Gilles Vanden Burre rejette ce terme. Le co-président d’Ecolo défend une meilleure redistribution des richesses et regrette l’échec de la réforme fiscale sous la Vivaldi.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Toute cette semaine, RTL info organise une opération spéciale consacrée aux finances publiques. Avec une question centrale : la Belgique est-elle vraiment faillite ?</p><p>Le mot est fort, mais les faits sont là. La Belgique est le quatrième pays le plus endetté d’Europe et le gouvernement fédéral va devoir trouver plusieurs milliards d’Euros pour combler le déficit. Depuis deux ans, notre pays est dans le viseur de l’Union européenne parce que son déficit est trop important.</p><p>Invité sur le plateau du RTL info 19h, le co-président d’Ecolo Gilles Vanden Burre a tenu à tempérer cette appellation de faillite. « La Belgique est un des pays au monde qui produit le plus de richesses. Ce n’est pas les Belges qui sont riches, c’est que la richesse que nous produisons en Belgique est l’une des plus importantes au niveau mondial. L’enjeu est de redistribuer de manière juste cette richesse. L’enjeu est aussi d’avoir des choix politiques justes qui financent la santé, nos services publics etc. Et qui à la fois redonnent du pouvoir d’achat à nos concitoyens ».</p><p>
  <aside class="r-stories">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/la-belgique-en-faillite-vous-devez-vous-inquieter-selon-david-clarinval-ministre/2026-06-01/article/790276">La Belgique en faillite ? « Vous devez vous inquiéter », selon David Clarinval, ministre de l’Économie</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Gilles Vanden Burre l’admet : s’il est critique des réformes et des propositions faites par le gouvernement en place, les anciens gouvernements ne sont pas exempts de tout reproche également. Dans la dernière législature, son parti, Ecolo, était notamment aux commandes, dans la majorité Vivaldi. L’écologiste a admis une erreur qu’il aurait aimé ne pas faire.</p><p>« Il y a un élément très important que je regrette de la période Vivaldi, c’est que nous n’avons pas abouti sur la réforme fiscale pour diminuer l’impôt pour les classes moyennes. Nous n’avons pas abouti parce que le dossier, à l’époque, avait été notamment bloqué par le MR. L’idée était de faire baisser de plusieurs centaines d’euros par mois pour les classes moyennes et on n’a pas pu le faire, je le regrette parce que la fiscalité doit être juste. La justice en Belgique, c’est aussi de diminuer l’impôt sur le travail et d’aller rechercher des moyens ailleurs », reconnait-il.</p><p>
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</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">La Belgique est-elle en faillite ? Face à l’explosion de la dette et du déficit, Gilles Vanden Burre rejette ce terme. Le co-président d’Ecolo défend une meilleure redistribution des richesses et regrette l’échec de la réforme fiscale sous la Vivaldi.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Toute cette semaine, RTL info organise une opération spéciale consacrée aux finances publiques. Avec une question centrale : la Belgique est-elle vraiment faillite ?</p><p>Le mot est fort, mais les faits sont là. La Belgique est le quatrième pays le plus endetté d’Europe et le gouvernement fédéral va devoir trouver plusieurs milliards d’Euros pour combler le déficit. Depuis deux ans, notre pays est dans le viseur de l’Union européenne parce que son déficit est trop important.</p><p>Invité sur le plateau du RTL info 19h, le co-président d’Ecolo Gilles Vanden Burre a tenu à tempérer cette appellation de faillite. « La Belgique est un des pays au monde qui produit le plus de richesses. Ce n’est pas les Belges qui sont riches, c’est que la richesse que nous produisons en Belgique est l’une des plus importantes au niveau mondial. L’enjeu est de redistribuer de manière juste cette richesse. L’enjeu est aussi d’avoir des choix politiques justes qui financent la santé, nos services publics etc. Et qui à la fois redonnent du pouvoir d’achat à nos concitoyens ».</p><p>
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<p>Gilles Vanden Burre l’admet : s’il est critique des réformes et des propositions faites par le gouvernement en place, les anciens gouvernements ne sont pas exempts de tout reproche également. Dans la dernière législature, son parti, Ecolo, était notamment aux commandes, dans la majorité Vivaldi. L’écologiste a admis une erreur qu’il aurait aimé ne pas faire.</p><p>« Il y a un élément très important que je regrette de la période Vivaldi, c’est que nous n’avons pas abouti sur la réforme fiscale pour diminuer l’impôt pour les classes moyennes. Nous n’avons pas abouti parce que le dossier, à l’époque, avait été notamment bloqué par le MR. L’idée était de faire baisser de plusieurs centaines d’euros par mois pour les classes moyennes et on n’a pas pu le faire, je le regrette parce que la fiscalité doit être juste. La justice en Belgique, c’est aussi de diminuer l’impôt sur le travail et d’aller rechercher des moyens ailleurs », reconnait-il.</p><p>
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</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Louis Vandendriessche]]></author>
      <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 18:13:22 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/cest-un-element-important-que-je-regrette-le-co-president-decolo-admet-une/2026-06-01/article/790362</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[La Belgique en faillite ? « Vous devez vous inquiéter », selon David Clarinval, ministre de l’Économie]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/la-belgique-en-faillite-vous-devez-vous-inquieter-selon-david-clarinval-ministre/2026-06-01/article/790276</link>
      <shortDescription><![CDATA[Invité de Martin Buxant sur bel RTL pour parler de la situation économique de la Belgique, le ministre fédéral de l’Économie, David Clarinval, n’a pas caché la gravité de la situation.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>« En effet, vos auditeurs doivent s’inquiéter », déclare d’emblée David Clarinval dans le 7h40 de bel RTL. Le ministre de l’Économie était invité par Martin Buxant afin d’aborder la situation budgétaire de notre pays et il n’a pas mâché ses mots.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/nest-plus-lheure-des-cadeaux-le-ministre-jeholet-alerte-sur-la-situation/2026-05-31/article/790252">« On n’est plus à l’heure des cadeaux » : le ministre Jeholet alerte sur la situation financière de la Wallonie et annonce des mesures difficiles</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Alors que la dette belge atteint son niveau le plus haut depuis la fin de la seconde guerre mondiale, David Clarinval assure que « nous ne sommes pas en faillite parce que les marchés financiers conservent leur confiance à l’égard de l’État belge ». « Par contre », ajoute-t-il, « des agences de notations ont dégradé la note de la Belgique. C’est-à-dire que la confiance diminue donc on doit vraiment s’inquiéter et surtout prendre le taureau par les cornes pour inverses la tendance. »</p><h2 class="sub-head">De 48 milliards à 80 milliards d’euros pour les pensions</h2><p>Pour expliquer les dépenses gigantesques de notre pays, le ministre avance plusieurs exemples concrets : « Les soins de santé en 2019 c’était 26 milliards, si on ne fait rien ce sera 49 milliards en 2029. En pensions, on avait 48 milliards de dépenses en 2019, ce sera presque 80 milliards en 2029. »</p><p>
  <aside class="r-stories">
  <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Pierre-Yves Jeholet invité du Face à Buxant le 31 mai 2026">
  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/01/default/4663148/public/2026/06/01/82850781.jpeg?itok=hvZs-sXL1780286424 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/01/default/4663148/public/2026/06/01/82850781.jpeg?itok=hvZs-sXL1780286424" alt="Pierre-Yves Jeholet invité du Face à Buxant le 31 mai 2026">  </figure>
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  </i-stories>
</aside>
<p>« On voit que les frais notamment en sécurité sociale explosent », poursuit David Clarinval. Pour lui, « il y a des raisons objectives » à cette situation : « Il y a des éléments structurels, le vieillissement de la population, le fait que la croissance soit relativement faible. Ces éléments-là ce sont des faits objectifs qui font que la situation se dégrade. Mais il y a aussi des éléments conjoncturels, comme la guerre en Ukraine mais aussi la guerre en Iran. L’augmentation des carburants fait que la confiance des consommateurs baisse et aujourd’hui on a une croissance qui est quasiment atone. Donc l’accumulation de phénomènes structurels et conjoncturels fait qu’aujourd’hui on est dans une situation très difficile. Et donc oui on doit quand même tenir compte de ces éléments-là et être inquiet. »</p><h2 class="sub-head">Éviter une situation de « quasi-faillite »</h2><p>Un autre exemple qui vient plomber lourdement les dépenses publiques : le remboursement de la dette. Les taux d’intérêt deviennent de plus en plus élevés et le ministre de l’Économie redoute un « effet boule de neige » : « En 2019 nous payions 8 milliards d’euros, en 2029 si on ne fait rien on en paiera 17. Ça veut dire que ce sont près de 10 milliards d’intérêts que l’on va devoir payer en plus. Il va falloir les trouver ces 10 milliards d’euros. Si on ne fait rien, on risque de se retrouver dans une situation qu’on a connue par le passé d’effet boule de neige où on doit emprunter de l’argent pour rembourser sa dette. Et quand on est dans cette situation-là, on est en quasi-faillite. »</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Invité de Martin Buxant sur bel RTL pour parler de la situation économique de la Belgique, le ministre fédéral de l’Économie, David Clarinval, n’a pas caché la gravité de la situation.</h3><div class="gr-article-content">	<p>« En effet, vos auditeurs doivent s’inquiéter », déclare d’emblée David Clarinval dans le 7h40 de bel RTL. Le ministre de l’Économie était invité par Martin Buxant afin d’aborder la situation budgétaire de notre pays et il n’a pas mâché ses mots.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/nest-plus-lheure-des-cadeaux-le-ministre-jeholet-alerte-sur-la-situation/2026-05-31/article/790252">« On n’est plus à l’heure des cadeaux » : le ministre Jeholet alerte sur la situation financière de la Wallonie et annonce des mesures difficiles</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Alors que la dette belge atteint son niveau le plus haut depuis la fin de la seconde guerre mondiale, David Clarinval assure que « nous ne sommes pas en faillite parce que les marchés financiers conservent leur confiance à l’égard de l’État belge ». « Par contre », ajoute-t-il, « des agences de notations ont dégradé la note de la Belgique. C’est-à-dire que la confiance diminue donc on doit vraiment s’inquiéter et surtout prendre le taureau par les cornes pour inverses la tendance. »</p><h2 class="sub-head">De 48 milliards à 80 milliards d’euros pour les pensions</h2><p>Pour expliquer les dépenses gigantesques de notre pays, le ministre avance plusieurs exemples concrets : « Les soins de santé en 2019 c’était 26 milliards, si on ne fait rien ce sera 49 milliards en 2029. En pensions, on avait 48 milliards de dépenses en 2019, ce sera presque 80 milliards en 2029. »</p><p>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Pierre-Yves Jeholet invité du Face à Buxant le 31 mai 2026">
  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/01/default/4663148/public/2026/06/01/82850781.jpeg?itok=hvZs-sXL1780286424 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/01/default/4663148/public/2026/06/01/82850781.jpeg?itok=hvZs-sXL1780286424" alt="Pierre-Yves Jeholet invité du Face à Buxant le 31 mai 2026">  </figure>
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</aside>
<p>« On voit que les frais notamment en sécurité sociale explosent », poursuit David Clarinval. Pour lui, « il y a des raisons objectives » à cette situation : « Il y a des éléments structurels, le vieillissement de la population, le fait que la croissance soit relativement faible. Ces éléments-là ce sont des faits objectifs qui font que la situation se dégrade. Mais il y a aussi des éléments conjoncturels, comme la guerre en Ukraine mais aussi la guerre en Iran. L’augmentation des carburants fait que la confiance des consommateurs baisse et aujourd’hui on a une croissance qui est quasiment atone. Donc l’accumulation de phénomènes structurels et conjoncturels fait qu’aujourd’hui on est dans une situation très difficile. Et donc oui on doit quand même tenir compte de ces éléments-là et être inquiet. »</p><h2 class="sub-head">Éviter une situation de « quasi-faillite »</h2><p>Un autre exemple qui vient plomber lourdement les dépenses publiques : le remboursement de la dette. Les taux d’intérêt deviennent de plus en plus élevés et le ministre de l’Économie redoute un « effet boule de neige » : « En 2019 nous payions 8 milliards d’euros, en 2029 si on ne fait rien on en paiera 17. Ça veut dire que ce sont près de 10 milliards d’intérêts que l’on va devoir payer en plus. Il va falloir les trouver ces 10 milliards d’euros. Si on ne fait rien, on risque de se retrouver dans une situation qu’on a connue par le passé d’effet boule de neige où on doit emprunter de l’argent pour rembourser sa dette. Et quand on est dans cette situation-là, on est en quasi-faillite. »</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Amaury Detroz]]></author>
      <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 06:48:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/la-belgique-en-faillite-vous-devez-vous-inquieter-selon-david-clarinval-ministre/2026-06-01/article/790276</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[BNP Paribas veut se passer de 1.000 travailleurs dans les trois prochaines années grâce à l’intelligence artificielle]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/bnp-paribas-veut-se-passer-de-1000-travailleurs-dans-les-trois-prochaines-annees/2026-06-01/article/790271</link>
      <shortDescription><![CDATA[Selon la banque belge, l’IA pourrait notamment être déployée pour l’obligation légale d’identification des clients.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>BNP Paribas Fortis va miser sur l’intelligence artificielle et la numérisation de ses services ces prochaines années pour se passer de diverses fonctions. En limitant les recrutements entre autres, la banque précise vouloir faire l’économie de 1.000 personnes dans les trois prochaines années (2026-2028), de quoi mener à bien son nouveau plan stratégique, dévoilé lundi aux investisseurs.</p><p>
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</p><p>Le principal objectif de cette stratégie à moyen terme sera de renforcer sa position de leader sur le marché belge en investissant dans l’IA et le numérique. À ce jour, la banque compte 3 millions de clients numériques actifs et 40 % de ses produits banques et assurances sont vendus en ligne. Elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, et le chatbot récemment lancé pour interagir avec les clients devrait passer à une cadence de 7 millions d’appels annuels d’ici 2028. Ce qui devrait permettre de ne pas remplacer 180 personnes de call center, selon le CEO Michael Anseeuw.</p><p>  
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Koen de Leus, chef économiste chez BNP Paribas Fortis">
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      <a href="/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/la-dette-est-son-niveau-le-plus-haut-depuis-la-2e-guerre-mondiale-la-belgique/2026-06-01/article/790265" class="r-stories--link">« La dette est à son niveau le plus haut depuis la 2e guerre mondiale » : la Belgique vit-elle au-dessus de ses moyens ?</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>L’IA pourra également être déployée pour l’obligation légale d’identification des clients. « Sans l’intelligence artificielle, nous aurions besoin de 290 nouvelles personnes pour cette tâche », avance M. Anseeuw.</p><p>En trois ans de temps, l’IA devrait ainsi permettre à la banque de se passer de 1.000 fonctions, soit 10 % des effectifs actuels. Chaque année, un demi-millier de personnes quittent BNP Paribas Fortis, soit sur base volontaire, soit pour accéder à la pension. Ces postes ne feront pas automatiquement l’objet d’un remplacement, certaines tâches associées étant appelées à être automatisées via des solutions d’IA.</p><p>Mais la banque souhaite encore miser sur le capital humain et continuera à engager entre 300 à 400 personnes chaque année. « Nous voulons faire la différence avec le reste du marché sur ce point, notamment par le biais d’investissements dans l’expertise de nos collaborateurs à travers des formations, et en renforçant la diversité », poursuit M. Anseeuw.</p><h2 class="sub-head">Les syndicats mécontents</h2><p>La sous-traitance sera aussi accentuée après une première manœuvre en ce sens début de cette année lors du transfert de 580 collaborateurs du service client vers une filiale belge de la société de consultance Accenture.</p><p>Cette opération n’a pas été accueillie chaleureusement par les syndicats, mais Michael Anseeuw insiste sur le fait qu’il entend maintenir le dialogue avec les représentants du personnel. Aucune grosse coupe dans les effectifs n’est prévue à moyen terme, a-t-il ajouté.</p><p>Le regard de BNP Paribas Fortis se porte aussi vers sa clientèle dont elle entend gonfler les rangs de 100.000 personnes par an. Le rajeunissement constituera un objectif. Pour ce faire, la banque contacte directement des clients du segment Private Banking pour voir si ceux-ci acceptent que leur progéniture soit sollicitée par l’institution financière. Quelque 2.000 clients ont ainsi signé une « approche famille », selon le CEO.</p><p>Sur le plan financier, la banque espère poursuivre sur sa croissance annuelle moyenne des revenus de 9 % ces prochaines années et vise une rentabilité des fonds propres normatifs (RoNE) à 22 % en 2028 et 25 % d’ici 2030.</p>



</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Selon la banque belge, l’IA pourrait notamment être déployée pour l’obligation légale d’identification des clients.</h3><div class="gr-article-content">	<p>BNP Paribas Fortis va miser sur l’intelligence artificielle et la numérisation de ses services ces prochaines années pour se passer de diverses fonctions. En limitant les recrutements entre autres, la banque précise vouloir faire l’économie de 1.000 personnes dans les trois prochaines années (2026-2028), de quoi mener à bien son nouveau plan stratégique, dévoilé lundi aux investisseurs.</p><p>
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</p><p>Le principal objectif de cette stratégie à moyen terme sera de renforcer sa position de leader sur le marché belge en investissant dans l’IA et le numérique. À ce jour, la banque compte 3 millions de clients numériques actifs et 40 % de ses produits banques et assurances sont vendus en ligne. Elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, et le chatbot récemment lancé pour interagir avec les clients devrait passer à une cadence de 7 millions d’appels annuels d’ici 2028. Ce qui devrait permettre de ne pas remplacer 180 personnes de call center, selon le CEO Michael Anseeuw.</p><p>  
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  </i-stories></i-stories></aside>

<p>L’IA pourra également être déployée pour l’obligation légale d’identification des clients. « Sans l’intelligence artificielle, nous aurions besoin de 290 nouvelles personnes pour cette tâche », avance M. Anseeuw.</p><p>En trois ans de temps, l’IA devrait ainsi permettre à la banque de se passer de 1.000 fonctions, soit 10 % des effectifs actuels. Chaque année, un demi-millier de personnes quittent BNP Paribas Fortis, soit sur base volontaire, soit pour accéder à la pension. Ces postes ne feront pas automatiquement l’objet d’un remplacement, certaines tâches associées étant appelées à être automatisées via des solutions d’IA.</p><p>Mais la banque souhaite encore miser sur le capital humain et continuera à engager entre 300 à 400 personnes chaque année. « Nous voulons faire la différence avec le reste du marché sur ce point, notamment par le biais d’investissements dans l’expertise de nos collaborateurs à travers des formations, et en renforçant la diversité », poursuit M. Anseeuw.</p><h2 class="sub-head">Les syndicats mécontents</h2><p>La sous-traitance sera aussi accentuée après une première manœuvre en ce sens début de cette année lors du transfert de 580 collaborateurs du service client vers une filiale belge de la société de consultance Accenture.</p><p>Cette opération n’a pas été accueillie chaleureusement par les syndicats, mais Michael Anseeuw insiste sur le fait qu’il entend maintenir le dialogue avec les représentants du personnel. Aucune grosse coupe dans les effectifs n’est prévue à moyen terme, a-t-il ajouté.</p><p>Le regard de BNP Paribas Fortis se porte aussi vers sa clientèle dont elle entend gonfler les rangs de 100.000 personnes par an. Le rajeunissement constituera un objectif. Pour ce faire, la banque contacte directement des clients du segment Private Banking pour voir si ceux-ci acceptent que leur progéniture soit sollicitée par l’institution financière. Quelque 2.000 clients ont ainsi signé une « approche famille », selon le CEO.</p><p>Sur le plan financier, la banque espère poursuivre sur sa croissance annuelle moyenne des revenus de 9 % ces prochaines années et vise une rentabilité des fonds propres normatifs (RoNE) à 22 % en 2028 et 25 % d’ici 2030.</p>



</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[RTL info]]></author>
      <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 06:03:39 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/bnp-paribas-veut-se-passer-de-1000-travailleurs-dans-les-trois-prochaines-annees/2026-06-01/article/790271</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Comment jugez-vous les finances publiques de la Belgique ? Notre dernier sondage révèle des chiffres interpellants]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/comment-jugez-vous-les-finances-publiques-de-la-belgique-notre-dernier-sondage/2026-06-01/article/790266</link>
      <shortDescription><![CDATA[Les Belges francophones se montrent extrêmement critiques envers l’état des finances publiques du pays, selon le dernier sondage Cluster17 réalisé pour RTL info. Plus de neuf personnes sur dix jugent la situation mauvaise, un constat qui transcende largement les différences d’âge, de genre et d’opinions politiques. Tout au long de la semaine, RTL info s’intéressera aux finances de la Belgique à travers l’opération « Belgique, la faillite ».]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>La Belgique vit-elle au-dessus de ses moyens ? C’est la question sur laquelle la rédaction d’RTL Info se penchera tout au long de cette semaine. En effet, depuis plusieurs années, les finances publiques du pays sont sous pression. Avec un déficit qui devrait atteindre 5,2 % du PIB cette année, soit près de 33 milliards d’euros, la Belgique reste dans le viseur de l’Union européenne pour déficit excessif.</p><p>Dans les rues de Bruxelles, cette situation préoccupe de nombreux citoyens : « Évidemment que ça préoccupe », explique un passant rencontré dans la capitale. « C’est une question importante. On attend de voir les décisions qui vont être prises », ajoute une autre habitante. « C’est un minuscule pays avec je ne sais pas combien de bureaucrates… Je pense qu’on pourrait beaucoup mieux gérer les choses », conclut-elle.</p><p>En règle générale, ils pointent une gestion qu’ils jugent perfectible ou réclament une meilleure répartition des moyens publics.</p><h2 class="sub-head">6 % de satisfaits</h2><p>Cette inquiétude se retrouve pleinement dans les résultats du sondage. À la question de savoir comment ils évaluent la situation des finances publiques belges, 91 % des répondants donnent une réponse négative. Plus frappant encore, plus d’un Belge francophone sur deux qualifie la situation de « très mauvaise ».</p><p>
  <iframe src="https://flo.uri.sh/visualisation/29175022/embed" frameborder="0" scrolling="no" height="575" width="700" style="width:100%;" title="Interactive or visual content"></iframe></p><p>À l’inverse, les avis positifs sont presque inexistants. Seules 6 % des personnes interrogées estiment que les finances publiques sont dans un état satisfaisant.</p><h2 class="sub-head">Un rare consensus au-delà des clivages</h2><p>Les enquêtes d’opinion révèlent souvent des fractures entre générations, catégories sociales ou familles politiques. Mais ici, c’est presque l’inverse.</p><p>Les hommes se montrent un peu plus sévères que les femmes, tandis que les 50-64 ans apparaissent comme la tranche d’âge la plus pessimiste. Mais ces écarts restent limités. Dans toutes les catégories analysées, une très large majorité considère que l’état des finances publiques est mauvais.</p><p>
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</p><p>Le constat est similaire lorsqu’on observe les intentions de vote. Les sympathisants d’Ecolo et des Engagés sont les plus critiques, mais les électeurs du MR, du PTB ou encore du PS partagent eux aussi majoritairement cette analyse.</p><p>Même parmi les électorats les moins sévères, les jugements négatifs restent largement dominants. Les nuances portent davantage sur le degré de pessimisme que sur le diagnostic lui-même.</p><p>Rarement un sujet économique aura suscité un tel niveau d’accord entre des profils aussi différents. Si les Belges divergent souvent sur les solutions à apporter, ils semblent aujourd’hui partager le même constat : l’état des finances publiques du pays inspire peu de confiance.</p><p><strong>Cette étude a été réalisée par Cluster17 pour RTL Belgium auprès d’un échantillon représentatif de 1.079 Belges francophones âgés de 18 ans et plus, dont 213 habitants de Bruxelles.</strong></p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Les Belges francophones se montrent extrêmement critiques envers l’état des finances publiques du pays, selon le dernier sondage Cluster17 réalisé pour RTL info. Plus de neuf personnes sur dix jugent la situation mauvaise, un constat qui transcende largement les différences d’âge, de genre et d’opinions politiques. Tout au long de la semaine, RTL info s’intéressera aux finances de la Belgique à travers l’opération « Belgique, la faillite ».</h3><div class="gr-article-content">	<p>La Belgique vit-elle au-dessus de ses moyens ? C’est la question sur laquelle la rédaction d’RTL Info se penchera tout au long de cette semaine. En effet, depuis plusieurs années, les finances publiques du pays sont sous pression. Avec un déficit qui devrait atteindre 5,2 % du PIB cette année, soit près de 33 milliards d’euros, la Belgique reste dans le viseur de l’Union européenne pour déficit excessif.</p><p>Dans les rues de Bruxelles, cette situation préoccupe de nombreux citoyens : « Évidemment que ça préoccupe », explique un passant rencontré dans la capitale. « C’est une question importante. On attend de voir les décisions qui vont être prises », ajoute une autre habitante. « C’est un minuscule pays avec je ne sais pas combien de bureaucrates… Je pense qu’on pourrait beaucoup mieux gérer les choses », conclut-elle.</p><p>En règle générale, ils pointent une gestion qu’ils jugent perfectible ou réclament une meilleure répartition des moyens publics.</p><h2 class="sub-head">6 % de satisfaits</h2><p>Cette inquiétude se retrouve pleinement dans les résultats du sondage. À la question de savoir comment ils évaluent la situation des finances publiques belges, 91 % des répondants donnent une réponse négative. Plus frappant encore, plus d’un Belge francophone sur deux qualifie la situation de « très mauvaise ».</p><p>
  <iframe src="https://flo.uri.sh/visualisation/29175022/embed" frameborder="0" scrolling="no" height="575" width="700" style="width:100%;" title="Interactive or visual content"></iframe></p><p>À l’inverse, les avis positifs sont presque inexistants. Seules 6 % des personnes interrogées estiment que les finances publiques sont dans un état satisfaisant.</p><h2 class="sub-head">Un rare consensus au-delà des clivages</h2><p>Les enquêtes d’opinion révèlent souvent des fractures entre générations, catégories sociales ou familles politiques. Mais ici, c’est presque l’inverse.</p><p>Les hommes se montrent un peu plus sévères que les femmes, tandis que les 50-64 ans apparaissent comme la tranche d’âge la plus pessimiste. Mais ces écarts restent limités. Dans toutes les catégories analysées, une très large majorité considère que l’état des finances publiques est mauvais.</p><p>
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</p><p>Le constat est similaire lorsqu’on observe les intentions de vote. Les sympathisants d’Ecolo et des Engagés sont les plus critiques, mais les électeurs du MR, du PTB ou encore du PS partagent eux aussi majoritairement cette analyse.</p><p>Même parmi les électorats les moins sévères, les jugements négatifs restent largement dominants. Les nuances portent davantage sur le degré de pessimisme que sur le diagnostic lui-même.</p><p>Rarement un sujet économique aura suscité un tel niveau d’accord entre des profils aussi différents. Si les Belges divergent souvent sur les solutions à apporter, ils semblent aujourd’hui partager le même constat : l’état des finances publiques du pays inspire peu de confiance.</p><p><strong>Cette étude a été réalisée par Cluster17 pour RTL Belgium auprès d’un échantillon représentatif de 1.079 Belges francophones âgés de 18 ans et plus, dont 213 habitants de Bruxelles.</strong></p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Ibrahim Molough]]></author>
      <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/comment-jugez-vous-les-finances-publiques-de-la-belgique-notre-dernier-sondage/2026-06-01/article/790266</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« La dette est à son niveau le plus haut depuis la 2e guerre mondiale » : la Belgique vit-elle au-dessus de ses moyens ?]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/la-dette-est-son-niveau-le-plus-haut-depuis-la-2e-guerre-mondiale-la-belgique/2026-06-01/article/790265</link>
      <shortDescription><![CDATA[<p>Avec un déficit public estimé à 5,2&nbsp;% en 2025, la Belgique reste sous surveillance de l’Union européenne pour déficit excessif. Entre hausse des dépenses publiques, vieillissement de la population et poids de la dette, le gouvernement cherche désormais plusieurs milliards d’euros d’économies pour rassurer les marchés financiers. Explications avec Laura Van Lerberghe.</p>
]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Le budget de l’État fonctionne comme celui d’un ménage&nbsp;: d’un côté les recettes, de l’autre les dépenses. Et aujourd’hui, l’équilibre est difficile à maintenir.&nbsp;Les recettes publiques proviennent principalement des impôts sur les revenus, de la TVA, des accises et des cotisations sociales. L’État perçoit aussi d’autres revenus, comme des dividendes d’entreprises publiques ou certains revenus financiers.&nbsp;Mais ces recettes ne suffisent plus à couvrir les dépenses.</p>

<h2 class="sub-head">Des dépenses toujours plus importantes</h2>

<p>Les principales dépenses publiques concernent les pensions, les soins de santé, les allocations sociales et les salaires des agents publics. À cela s’ajoute le paiement des intérêts de la dette contractée les années précédentes.</p>

<p>&nbsp;</p>


  <aside class="r-stories">
  <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/les-caisses-sont-vides-le-prix-de-lessence-atteint-un-nouveau-record-mais-le/2026-05-20/article/789141">« Les caisses sont vides » : le prix de l’essence atteint un nouveau record mais le gouvernement ne fera... rien de plus</a>
  </i-stories>
</aside>


<p>&nbsp;</p>

<p>Au total, l’État belge dépense davantage qu’il ne perçoit&nbsp;: environ 348 milliards d’euros de dépenses contre 314,7 milliards de recettes. Résultat&nbsp;: un déficit d’environ 33 milliards d’euros.&nbsp;Et ce déficit s’est progressivement creusé au cours de la dernière décennie.</p>

<h2 class="sub-head">Le vieillissement, principal facteur de hausse</h2>

<p>Pour l’économiste Étienne de Callataÿ, l’évolution démographique explique en grande partie cette augmentation des dépenses&nbsp;publiques&nbsp;: «&nbsp;Le premier facteur explicatif, et pas uniquement en Belgique, c’est la démographie.&nbsp;C’est&nbsp;le fait que nous vieillissons. Nous avons plus de personnes qui partent à la retraite et qui ont eu des carrières plus longues, notamment du côté féminin. Et il y a aussi les avancées en matière de santé.&nbsp;»</p>

<div class="r-blockquote">
<blockquote>On va devoir payer des intérêts beaucoup plus élevés sur notre dette</blockquote>
</div>

<figcaption><strong>Koen de Leus</strong>, Chef économiste chez BNP Paribas Fortis</figcaption>

<p>Les déficits accumulés année après année font grimper la dette publique belge. Celle-ci atteint désormais 107,9&nbsp;% des richesses produites par le pays.&nbsp;Une situation qui s’inscrit dans une tendance mondiale, selon Koen de Leus, chef économiste chez BNP Paribas Fortis&nbsp;: «&nbsp;Si on regarde au niveau mondial, on constate que la dette est à son niveau le plus haut depuis la deuxième guerre mondiale.&nbsp;»</p>

<h2 class="sub-head">La crainte d’une hausse des taux d’intérêt</h2>

<p>Le gouvernement fédéral cherche aujourd’hui à réaliser 7 milliards d’euros d’économies afin de répondre aux exigences européennes. Mais plusieurs économistes estiment que l’effort devra être plus important.&nbsp;La Banque nationale de Belgique évoque même un besoin de 11 milliards d’euros d’économies pour préserver la crédibilité financière du pays.</p>

<p>Dans ce contexte, une hausse des taux d’intérêt représenterait un risque majeur. «&nbsp;Avec la remontée des prix, notamment énergétiques, on peut penser qu’il serait possible que les taux d’intérêt montent&nbsp;», explique Étienne de Callataÿ.&nbsp;Une perspective qui inquiète également Koen de&nbsp;Leus&nbsp;: «&nbsp;Et une fois que ça va arriver, on va devoir payer des intérêts beaucoup plus élevés sur notre dette.&nbsp;Ce&nbsp;serait vraiment déplorable.&nbsp;»</p>





</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker"><p>Avec un déficit public estimé à 5,2&nbsp;% en 2025, la Belgique reste sous surveillance de l’Union européenne pour déficit excessif. Entre hausse des dépenses publiques, vieillissement de la population et poids de la dette, le gouvernement cherche désormais plusieurs milliards d’euros d’économies pour rassurer les marchés financiers. Explications avec Laura Van Lerberghe.</p>
</h3><div class="gr-article-content">	<p>Le budget de l’État fonctionne comme celui d’un ménage&nbsp;: d’un côté les recettes, de l’autre les dépenses. Et aujourd’hui, l’équilibre est difficile à maintenir.&nbsp;Les recettes publiques proviennent principalement des impôts sur les revenus, de la TVA, des accises et des cotisations sociales. L’État perçoit aussi d’autres revenus, comme des dividendes d’entreprises publiques ou certains revenus financiers.&nbsp;Mais ces recettes ne suffisent plus à couvrir les dépenses.</p>

<h2 class="sub-head">Des dépenses toujours plus importantes</h2>

<p>Les principales dépenses publiques concernent les pensions, les soins de santé, les allocations sociales et les salaires des agents publics. À cela s’ajoute le paiement des intérêts de la dette contractée les années précédentes.</p>

<p>&nbsp;</p>


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  </i-stories>
</aside>


<p>&nbsp;</p>

<p>Au total, l’État belge dépense davantage qu’il ne perçoit&nbsp;: environ 348 milliards d’euros de dépenses contre 314,7 milliards de recettes. Résultat&nbsp;: un déficit d’environ 33 milliards d’euros.&nbsp;Et ce déficit s’est progressivement creusé au cours de la dernière décennie.</p>

<h2 class="sub-head">Le vieillissement, principal facteur de hausse</h2>

<p>Pour l’économiste Étienne de Callataÿ, l’évolution démographique explique en grande partie cette augmentation des dépenses&nbsp;publiques&nbsp;: «&nbsp;Le premier facteur explicatif, et pas uniquement en Belgique, c’est la démographie.&nbsp;C’est&nbsp;le fait que nous vieillissons. Nous avons plus de personnes qui partent à la retraite et qui ont eu des carrières plus longues, notamment du côté féminin. Et il y a aussi les avancées en matière de santé.&nbsp;»</p>

<div class="r-blockquote">
<blockquote>On va devoir payer des intérêts beaucoup plus élevés sur notre dette</blockquote>
</div>

<figcaption><strong>Koen de Leus</strong>, Chef économiste chez BNP Paribas Fortis</figcaption>

<p>Les déficits accumulés année après année font grimper la dette publique belge. Celle-ci atteint désormais 107,9&nbsp;% des richesses produites par le pays.&nbsp;Une situation qui s’inscrit dans une tendance mondiale, selon Koen de Leus, chef économiste chez BNP Paribas Fortis&nbsp;: «&nbsp;Si on regarde au niveau mondial, on constate que la dette est à son niveau le plus haut depuis la deuxième guerre mondiale.&nbsp;»</p>

<h2 class="sub-head">La crainte d’une hausse des taux d’intérêt</h2>

<p>Le gouvernement fédéral cherche aujourd’hui à réaliser 7 milliards d’euros d’économies afin de répondre aux exigences européennes. Mais plusieurs économistes estiment que l’effort devra être plus important.&nbsp;La Banque nationale de Belgique évoque même un besoin de 11 milliards d’euros d’économies pour préserver la crédibilité financière du pays.</p>

<p>Dans ce contexte, une hausse des taux d’intérêt représenterait un risque majeur. «&nbsp;Avec la remontée des prix, notamment énergétiques, on peut penser qu’il serait possible que les taux d’intérêt montent&nbsp;», explique Étienne de Callataÿ.&nbsp;Une perspective qui inquiète également Koen de&nbsp;Leus&nbsp;: «&nbsp;Et une fois que ça va arriver, on va devoir payer des intérêts beaucoup plus élevés sur notre dette.&nbsp;Ce&nbsp;serait vraiment déplorable.&nbsp;»</p>





</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Donatella Ruolo]]></author>
      <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/la-dette-est-son-niveau-le-plus-haut-depuis-la-2e-guerre-mondiale-la-belgique/2026-06-01/article/790265</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Les caisses sont vides sauf pour le portefeuille des ministres » : Fernand se demande si les politiques aussi se « serrent la ceinture » ?]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/les-caisses-sont-vides-sauf-pour-le-portefeuille-des-ministres-fernand-se/2026-06-01/article/790259</link>
      <shortDescription><![CDATA[<p>Toute cette semaine, RTL info s’intéresse aux finances de l’État belge. Les décideurs politiques ne cessent de le répéter, elles vont mal et tout le monde va devoir fournir des efforts. Fernand, qui nous a contactés via le bouton orange Alertez-nous, se demande si nos ministres et parlementaires vont faire leur part.</p>
]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>«&nbsp;Qu’on commence par baisser le salaire des ministres&nbsp;», «&nbsp;Les caisses sont vides sauf pour le portefeuille des politiques&nbsp;».&nbsp;Nous recevons des dizaines et des dizaines de messages du même acabit. Qu’en est-il vraiment&nbsp;? La classe politique fait elle aussi des&nbsp;efforts&nbsp;comme elle en demande aux citoyens&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>


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<p>&nbsp;</p>

<p>Avant de répondre à cette question, il est important de souligner&nbsp;que le débat est plus idéologique que pratique.&nbsp;Tous les experts sont formels, rogner sur le&nbsp;revenu&nbsp;des&nbsp;députés&nbsp;n’aurait pas un poids immense par rapport aux milliards d’euros d’économie que le gouvernement espère&nbsp;rassembler d’ici 2029. «&nbsp;Par rapport au budget global, au déficit du budget de l’État, c’est quelque chose de tout à fait marginal&nbsp;», souligne Vincent Laborderie, professeur en sciences politiques à l’UCLouvain.</p>

<h2 class="sub-head">Que gagne un politique en Belgique&nbsp;?</h2>

<p>Les chiffres ont tout de même de quoi faire réagir.&nbsp;Un député fédéral perçoit une indemnité de base de 8.990 euros brut par mois, rapporte Forbes, à&nbsp;cela&nbsp;s’ajoute une enveloppe forfaitaire de 2.650 euros net pour ses frais – sans devoir fournir le moindre justificatif. Ce&nbsp;dernier&nbsp;montant correspond à peu près au salaire médian net d’un travailleur belge. Au sommet de la pyramide, un ministre fédéral empoche environ 21.000 euros brut par mois.</p>

<p>À titre de comparaison, le salaire annuel moyen d’un travailleur belge à temps plein tourne autour de 60.000 euros. Un ministre fédéral gagne donc quatre fois plus que le travailleur moyen.</p>

<h2 class="sub-head">Ce&nbsp;qui a été fait</h2>

<p>Des mesures ont bien été prises. La Chambre des représentants a réduit son indemnité de base de 5&nbsp;% dès&nbsp;2012. Mais il aura fallu attendre 2025 pour que les parlements flamand et bruxellois s’alignent. Le Parlement wallon, lui, n’a toujours pas suivi.</p>

<p>Depuis mars 2025, il a aussi été décidé que&nbsp;les indemnités des parlementaires fédéraux, flamands et bruxellois ne seront plus indexées jusqu’en 2029. Dans le cadre de l’accord Arizona, les indemnités de départ et le pécule de vacances des parlementaires seront également réduits, et l’indexation de leurs pensions alignée sur celle des autres fonctionnaires.</p>

<div class="r-blockquote">
<blockquote>Un ministre français n’est pas moins bien payé qu’un ministre belge, mais il a beaucoup plus de responsabilités</blockquote>
</div>

<figcaption><strong>Vincent Laborderie</strong>, Professeur en sciences politiques</figcaption>

<p>Vincent Laborderie&nbsp;compare ces mesures à ce qui est demandé aux&nbsp;citoyens&nbsp;: «&nbsp;L’idée, c’est que les politiques fassent des sacrifices eux aussi et se limitent dans l’augmentation des salaires. On peut faire ce parallèle avec la limite de l’indexation demandée par l’Arizona aux travailleurs&nbsp;», explique-t-il. «&nbsp;Mais jusqu’à présent, on n’a pas vraiment une réforme de fond de la rémunération du politique.&nbsp;»</p>

<p>De fait, en 2025, la majorité Arizona annonçait vouloir remplacer l’indemnité forfaitaire des présidents de commission et membres du bureau par un système basé sur la présence. Plusieurs mois plus tard, ce système n’a toujours pas été concrétisé et la discussion semble au point mort.&nbsp;Une situation difficile à expliquer selon notre interlocuteur.&nbsp;Le blocage peut venir de plusieurs facteurs mais l’agenda politique&nbsp;joue probablement&nbsp;un rôle&nbsp;important&nbsp;: «&nbsp;Ils ont des choses plus urgentes à régler que cette question.&nbsp;»</p>

<h2 class="sub-head">Le vrai problème&nbsp;est-il ailleurs&nbsp;?</h2>

<p>Pour Vincent Laborderie, la question est peut-être mal posée.&nbsp;Le politologue pointe plutôt du doigt la structure institutionnelle belge. «&nbsp;Par rapport à nos voisins&nbsp;européens, les salaires ne sont pas si différents. La vraie différence, c’est qu’en Belgique, on a six gouvernements et autant de parlements. Un ministre français n’est pas moins bien payé qu’un ministre belge, mais il a beaucoup plus de responsabilités – il gère seul&nbsp;pour&nbsp;un pays de 65 millions d’habitants.&nbsp;»</p>

<p>&nbsp;</p>


  <aside class="r-stories">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/bonne-nouvelle-pour-de-nombreux-travailleurs-les-salaires-devraient-augmenter/2026-04-17/article/786081">Bonne nouvelle pour de nombreux travailleurs : les salaires devraient augmenter plus vite que prévu dans les prochains mois</a>
  </i-stories>
</aside>


<p>&nbsp;</p>

<p>La question serait donc moins celle du niveau des salaires que celle du nombre d’élus. «&nbsp;Est-ce qu’on a besoin d’avoir 89 députés bruxellois&nbsp;?&nbsp;», interroge le professeur. «&nbsp;Si au lieu de se dire qu’ils vont passer de 6.500 à 6.000 euros par mois, par exemple, on passait de 89 à 51 députés bruxellois, on ferait&nbsp;aussi&nbsp;des économies.&nbsp;»</p>

<p>Et d’ajouter&nbsp;: «&nbsp;On prend le problème par un bout qui va peut-être affecter davantage le citoyen qui compare sa fiche de salaire à celle d’un député. Mais ce n’est pas la réduction des salaires qui va rendre l’État plus efficace.&nbsp;»</p>

<h2 class="sub-head">Une défiance profonde</h2>

<p>«&nbsp;Le fait que cette question apparaisse&nbsp;traduit&nbsp;aussi une défiance, une méfiance, une incompréhension des citoyens par rapport à ce que font les politiques&nbsp;», analyse Vincent Laborderie. «&nbsp;Le débat est à inscrire dans un contexte plus large.&nbsp;»</p>





</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker"><p>Toute cette semaine, RTL info s’intéresse aux finances de l’État belge. Les décideurs politiques ne cessent de le répéter, elles vont mal et tout le monde va devoir fournir des efforts. Fernand, qui nous a contactés via le bouton orange Alertez-nous, se demande si nos ministres et parlementaires vont faire leur part.</p>
</h3><div class="gr-article-content">	<p>«&nbsp;Qu’on commence par baisser le salaire des ministres&nbsp;», «&nbsp;Les caisses sont vides sauf pour le portefeuille des politiques&nbsp;».&nbsp;Nous recevons des dizaines et des dizaines de messages du même acabit. Qu’en est-il vraiment&nbsp;? La classe politique fait elle aussi des&nbsp;efforts&nbsp;comme elle en demande aux citoyens&nbsp;?</p>

<p>&nbsp;</p>


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<p>&nbsp;</p>

<p>Avant de répondre à cette question, il est important de souligner&nbsp;que le débat est plus idéologique que pratique.&nbsp;Tous les experts sont formels, rogner sur le&nbsp;revenu&nbsp;des&nbsp;députés&nbsp;n’aurait pas un poids immense par rapport aux milliards d’euros d’économie que le gouvernement espère&nbsp;rassembler d’ici 2029. «&nbsp;Par rapport au budget global, au déficit du budget de l’État, c’est quelque chose de tout à fait marginal&nbsp;», souligne Vincent Laborderie, professeur en sciences politiques à l’UCLouvain.</p>

<h2 class="sub-head">Que gagne un politique en Belgique&nbsp;?</h2>

<p>Les chiffres ont tout de même de quoi faire réagir.&nbsp;Un député fédéral perçoit une indemnité de base de 8.990 euros brut par mois, rapporte Forbes, à&nbsp;cela&nbsp;s’ajoute une enveloppe forfaitaire de 2.650 euros net pour ses frais – sans devoir fournir le moindre justificatif. Ce&nbsp;dernier&nbsp;montant correspond à peu près au salaire médian net d’un travailleur belge. Au sommet de la pyramide, un ministre fédéral empoche environ 21.000 euros brut par mois.</p>

<p>À titre de comparaison, le salaire annuel moyen d’un travailleur belge à temps plein tourne autour de 60.000 euros. Un ministre fédéral gagne donc quatre fois plus que le travailleur moyen.</p>

<h2 class="sub-head">Ce&nbsp;qui a été fait</h2>

<p>Des mesures ont bien été prises. La Chambre des représentants a réduit son indemnité de base de 5&nbsp;% dès&nbsp;2012. Mais il aura fallu attendre 2025 pour que les parlements flamand et bruxellois s’alignent. Le Parlement wallon, lui, n’a toujours pas suivi.</p>

<p>Depuis mars 2025, il a aussi été décidé que&nbsp;les indemnités des parlementaires fédéraux, flamands et bruxellois ne seront plus indexées jusqu’en 2029. Dans le cadre de l’accord Arizona, les indemnités de départ et le pécule de vacances des parlementaires seront également réduits, et l’indexation de leurs pensions alignée sur celle des autres fonctionnaires.</p>

<div class="r-blockquote">
<blockquote>Un ministre français n’est pas moins bien payé qu’un ministre belge, mais il a beaucoup plus de responsabilités</blockquote>
</div>

<figcaption><strong>Vincent Laborderie</strong>, Professeur en sciences politiques</figcaption>

<p>Vincent Laborderie&nbsp;compare ces mesures à ce qui est demandé aux&nbsp;citoyens&nbsp;: «&nbsp;L’idée, c’est que les politiques fassent des sacrifices eux aussi et se limitent dans l’augmentation des salaires. On peut faire ce parallèle avec la limite de l’indexation demandée par l’Arizona aux travailleurs&nbsp;», explique-t-il. «&nbsp;Mais jusqu’à présent, on n’a pas vraiment une réforme de fond de la rémunération du politique.&nbsp;»</p>

<p>De fait, en 2025, la majorité Arizona annonçait vouloir remplacer l’indemnité forfaitaire des présidents de commission et membres du bureau par un système basé sur la présence. Plusieurs mois plus tard, ce système n’a toujours pas été concrétisé et la discussion semble au point mort.&nbsp;Une situation difficile à expliquer selon notre interlocuteur.&nbsp;Le blocage peut venir de plusieurs facteurs mais l’agenda politique&nbsp;joue probablement&nbsp;un rôle&nbsp;important&nbsp;: «&nbsp;Ils ont des choses plus urgentes à régler que cette question.&nbsp;»</p>

<h2 class="sub-head">Le vrai problème&nbsp;est-il ailleurs&nbsp;?</h2>

<p>Pour Vincent Laborderie, la question est peut-être mal posée.&nbsp;Le politologue pointe plutôt du doigt la structure institutionnelle belge. «&nbsp;Par rapport à nos voisins&nbsp;européens, les salaires ne sont pas si différents. La vraie différence, c’est qu’en Belgique, on a six gouvernements et autant de parlements. Un ministre français n’est pas moins bien payé qu’un ministre belge, mais il a beaucoup plus de responsabilités – il gère seul&nbsp;pour&nbsp;un pays de 65 millions d’habitants.&nbsp;»</p>

<p>&nbsp;</p>


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  </i-stories>
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<p>&nbsp;</p>

<p>La question serait donc moins celle du niveau des salaires que celle du nombre d’élus. «&nbsp;Est-ce qu’on a besoin d’avoir 89 députés bruxellois&nbsp;?&nbsp;», interroge le professeur. «&nbsp;Si au lieu de se dire qu’ils vont passer de 6.500 à 6.000 euros par mois, par exemple, on passait de 89 à 51 députés bruxellois, on ferait&nbsp;aussi&nbsp;des économies.&nbsp;»</p>

<p>Et d’ajouter&nbsp;: «&nbsp;On prend le problème par un bout qui va peut-être affecter davantage le citoyen qui compare sa fiche de salaire à celle d’un député. Mais ce n’est pas la réduction des salaires qui va rendre l’État plus efficace.&nbsp;»</p>

<h2 class="sub-head">Une défiance profonde</h2>

<p>«&nbsp;Le fait que cette question apparaisse&nbsp;traduit&nbsp;aussi une défiance, une méfiance, une incompréhension des citoyens par rapport à ce que font les politiques&nbsp;», analyse Vincent Laborderie. «&nbsp;Le débat est à inscrire dans un contexte plus large.&nbsp;»</p>





</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Donatella Ruolo]]></author>
      <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 03:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/les-caisses-sont-vides-sauf-pour-le-portefeuille-des-ministres-fernand-se/2026-06-01/article/790259</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Plus de 100 € le plein d’essence et pourtant... la consommation de carburant grimpe en Belgique : comment l’expliquer ?]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/plus-de-100-eu-le-plein-dessence-et-pourtant-la-consommation-de-carburant-grimpe/2026-05-30/article/790194</link>
      <shortDescription><![CDATA[Les prix à la station-service ne cessent d’augmenter, la faute notamment à la guerre au Moyen-Orient. Et pourtant, la consommation de carburant grimpe aussi. Non, les Belges ne sont pas contents de payer plus cher leur essence, l’explication vient plutôt d’un phénomène qu’on appelle le “tourisme à la pompe”. Explications avec Justine Sow.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Faire le plein ce carburant coûte de plus en plus cher. Pour Clovis, automobiliste bruxellois, débourser plus de 100 euros pour remplir son réservoir est devenu une réalité régulière. Face à cette hausse des prix, il a adapté ses habitudes : « J’habite Bruxelles donc je ne roule pas beaucoup et j’essaye d’utiliser d’autres moyens de transport en général. »</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/conso/vous-trouvez-votre-facture-de-gaz-salee-la-belgique-est-pourtant-un-bon-eleve/2026-05-13/article/788545">Vous trouvez votre facture de gaz salée ? La Belgique est pourtant un bon élève dans ce domaine</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Cette tendance semble se confirmer à plus grande échelle. Selon la Sofico, le gestionnaire des autoroutes et routes régionales wallonnes, le nombre de kilomètres parcourus quotidiennement sur les axes wallons a diminué de 7,1 % entre mars et avril.</p><h2 class="sub-head">Plus de 40 millions de litres supplémentaires</h2><p>Malgré cette baisse apparente de l’utilisation de la voiture, les chiffres du Service public fédéral Économie montrent une évolution inverse concernant les ventes de carburant. En avril 2026, 40,9 millions de litres de carburant supplémentaires ont été consommés en Belgique par rapport à la même période l’an dernier.</p><p>Cette hausse ne s’explique pas par une augmentation du trafic belge, mais par un phénomène bien connu dans les régions frontalières : le tourisme de carburant.</p><h2 class="sub-head">Les voisins viennent faire le plein en Belgique</h2><p>Emmanuel Cécille, conseiller énergie et environnement à la Brafco, explique : “Les prix de l’essence en Belgique ont monté moins que dans les pays frontaliers comme la France, l’Allemagne ou les Pays-Bas. Ce qui fait que les pays frontaliers sont venus prendre l’essence en Belgique. »</p><p>Dans les stations proches de la frontière où nous nous sommes rendus, les plaques d’immatriculation étrangères sont nombreuses, signe que le phénomène sont toujours bien présent.</p><h2 class="sub-head">Le rôle du prix maximum belge</h2><p>Cette attractivité s’explique notamment par le système du contrat-programme. Celui-ci permet aux autorités de fixer un prix maximum pour les carburants lorsque les cours augmentent fortement. Grâce à ce mécanisme, les hausses sont davantage encadrées qu’ailleurs, ce qui rend les stations belges plus compétitives par rapport à celles des pays voisins.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/conso/une-baisse-des-prix-de-lenergie-constatee-en-mai-contrat-fixe-ou-variable-le-bon/2026-05-12/article/788429">Une baisse des prix de l’énergie constatée en mai : contrat fixe ou variable, le bon moment pour changer ?</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Avec le Luxembourg, la Belgique reste l’un des rares pays d’Europe occidentale à appliquer un tel système de prix maximum, un modèle qui suscite l’intérêt au-delà de ses frontières.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Les prix à la station-service ne cessent d’augmenter, la faute notamment à la guerre au Moyen-Orient. Et pourtant, la consommation de carburant grimpe aussi. Non, les Belges ne sont pas contents de payer plus cher leur essence, l’explication vient plutôt d’un phénomène qu’on appelle le “tourisme à la pompe”. Explications avec Justine Sow.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Faire le plein ce carburant coûte de plus en plus cher. Pour Clovis, automobiliste bruxellois, débourser plus de 100 euros pour remplir son réservoir est devenu une réalité régulière. Face à cette hausse des prix, il a adapté ses habitudes : « J’habite Bruxelles donc je ne roule pas beaucoup et j’essaye d’utiliser d’autres moyens de transport en général. »</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/conso/vous-trouvez-votre-facture-de-gaz-salee-la-belgique-est-pourtant-un-bon-eleve/2026-05-13/article/788545">Vous trouvez votre facture de gaz salée ? La Belgique est pourtant un bon élève dans ce domaine</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Cette tendance semble se confirmer à plus grande échelle. Selon la Sofico, le gestionnaire des autoroutes et routes régionales wallonnes, le nombre de kilomètres parcourus quotidiennement sur les axes wallons a diminué de 7,1 % entre mars et avril.</p><h2 class="sub-head">Plus de 40 millions de litres supplémentaires</h2><p>Malgré cette baisse apparente de l’utilisation de la voiture, les chiffres du Service public fédéral Économie montrent une évolution inverse concernant les ventes de carburant. En avril 2026, 40,9 millions de litres de carburant supplémentaires ont été consommés en Belgique par rapport à la même période l’an dernier.</p><p>Cette hausse ne s’explique pas par une augmentation du trafic belge, mais par un phénomène bien connu dans les régions frontalières : le tourisme de carburant.</p><h2 class="sub-head">Les voisins viennent faire le plein en Belgique</h2><p>Emmanuel Cécille, conseiller énergie et environnement à la Brafco, explique : “Les prix de l’essence en Belgique ont monté moins que dans les pays frontaliers comme la France, l’Allemagne ou les Pays-Bas. Ce qui fait que les pays frontaliers sont venus prendre l’essence en Belgique. »</p><p>Dans les stations proches de la frontière où nous nous sommes rendus, les plaques d’immatriculation étrangères sont nombreuses, signe que le phénomène sont toujours bien présent.</p><h2 class="sub-head">Le rôle du prix maximum belge</h2><p>Cette attractivité s’explique notamment par le système du contrat-programme. Celui-ci permet aux autorités de fixer un prix maximum pour les carburants lorsque les cours augmentent fortement. Grâce à ce mécanisme, les hausses sont davantage encadrées qu’ailleurs, ce qui rend les stations belges plus compétitives par rapport à celles des pays voisins.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/conso/une-baisse-des-prix-de-lenergie-constatee-en-mai-contrat-fixe-ou-variable-le-bon/2026-05-12/article/788429">Une baisse des prix de l’énergie constatée en mai : contrat fixe ou variable, le bon moment pour changer ?</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Avec le Luxembourg, la Belgique reste l’un des rares pays d’Europe occidentale à appliquer un tel système de prix maximum, un modèle qui suscite l’intérêt au-delà de ses frontières.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Donatella Ruolo]]></author>
      <pubDate>Sat, 30 May 2026 18:35:52 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/plus-de-100-eu-le-plein-dessence-et-pourtant-la-consommation-de-carburant-grimpe/2026-05-30/article/790194</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Il y aura des mesures que personne ne trouvera agréables » : Bart De Wever en quête de 7 milliards pour assainir les finances belges]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/il-y-aura-des-mesures-que-personne-ne-trouvera-agreables-bart-de-wever-en-quete/2026-05-29/article/790115</link>
      <shortDescription><![CDATA[<p>La loi-programme vient d’être votée, mais les économies qu’elle génère ne suffiront pas. Le gouvernement doit trouver 7 milliards d’euros supplémentaires, et Bart De Wever prévient déjà&nbsp;: certaines mesures seront impopulaires. Un reportage de Mathieu Col et Juliette Davlet Mirza Eva, dans le cadre de notre opération spéciale «&nbsp;La Belgique en faillite ?&nbsp;»</p>
]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Il y a six mois à peine, le gouvernement s’était mis d’accord sur un effort de 9 milliards et demi d’euros à réaliser d’ici 2029. Aujourd’hui, on sait que ce ne sera pas suffisant. Le Conseil des ministres restreint s’est réuni ce matin pour trouver des milliards supplémentaires. Le Premier ministre prévient déjà que certaines mesures seront impopulaires.</p>

<p>&nbsp;</p>


  <aside class="r-stories">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/un-effort-de-plusieurs-milliards-bart-de-wever-avertit-les-belges-certaines/2026-05-28/article/789975">« Un effort de plusieurs milliards » : Bart De Wever avertit les Belges, « certaines mesures seront impopulaires »</a>
  </i-stories>
</aside>


<p>&nbsp;</p>

<p>Le ministre des Finances Vincent Van Peteghem (CD&amp;V) le confirme&nbsp;: «&nbsp;Avec tous les paramètres qu’on a aujourd’hui, ça va donner environ un effort de 7 milliards d’euros. À ce moment-là, on doit bien sûr regarder quelles sont les différentes mesures qu’on peut prendre, dans les recettes, mais aussi dans des dépenses, des économies.&nbsp;»</p>

<h2 class="sub-head">Des mesures «&nbsp;que personne ne trouvera agréables&nbsp;»</h2>

<p>7 milliards d’euros à trouver en plus, c’est colossal. Depuis le début de son mandat, Bart De Wever le répète&nbsp;: les efforts déjà consentis ne seront pas suffisants. Et cette fois encore, il prépare l’opinion au pire.</p>

<p>«&nbsp;Il y aura des mesures que personne ne trouvera agréables. Elles ne seront soutenues même pas par 20&nbsp;% de la population. Il y a des vérités que l’on n’aime pas. Et assainir dans ce pays, ce n’est pas une balade dans un parc. Le défi est important. Il faut agir dans l’intérêt général&nbsp;», déclare le Premier ministre.</p>

<p>Le déficit de la Belgique dépasse aujourd’hui 5&nbsp;% du produit intérieur brut. L’objectif est de le ramener sous les 3&nbsp;% d’ici trois ans.</p>

<h2 class="sub-head">La menace des marchés financiers</h2>

<p>L’économiste Peter De Keyzer redoute le pire si rien n’est fait&nbsp;: «&nbsp;Je crains qu’il faille attendre une période où tôt ou tard, le déficit monte. Quand on regarde les grandes agences de notation comme Standard &amp; Poor’s, Moody’s et Fitch, ils ont déjà dégradé la note de la Belgique. C’est tôt ou tard. Il y a la panique sur les marchés financiers. Ils vont fuir la Belgique ou la dette belge et on va voir monter les taux avec les conséquences.&nbsp;»</p>

<p>&nbsp;</p>


  <aside class="r-stories">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/2-du-pib-pour-la-defense-cest-grave-dans-le-marbre-bart-de-wever-cash-sur-le/2026-05-27/article/789813">« 2 % du PIB pour la Défense, c’est gravé dans le marbre » : Bart De Wever cash sur le budget fédéral, « ils ne comprennent rien à la géopolitique »</a>
  </i-stories>
</aside>


<p>&nbsp;</p>

<p>Les vice-Premiers ministres se sont penchés sur la méthode et l’agenda ce matin. Plusieurs parties préviennent déjà que, vu la complexité des travaux, il n’y aura probablement pas de budget d’ici le 21 juillet, comme l’avait espéré le Premier ministre.</p>

<h2 class="sub-head">«&nbsp;Une erreur historique&nbsp;» sur l’indexation</h2>

<p>La loi programme prévoit notamment le plafonnement de l’indexation, ce que regrettent les partenaires sociaux de manière univoque, ce qui est assez rare. Ils avaient proposé une alternative, qui n’a pas été retenue par le gouvernement.</p>

<p>Pieter Timmermans, administrateur délégué de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB) et patron du Groupe des Dix, est très critique&nbsp;: «&nbsp;C’est une grande déception et, à mon avis, c’est une erreur historique de la part du gouvernement. Il y avait une proposition alternative de la part des partenaires sociaux qui était de loin meilleure, plus simple et facile à implémenter, et en plus portée par les partenaires sociaux. Maintenant, on a voté une mesure très compliquée à mettre en œuvre dans le secteur privé.&nbsp;»</p>

<p>&nbsp;</p>


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<p>&nbsp;</p>

<p>Pieter Timmermans poursuit&nbsp;: «&nbsp;Les instructions ne sont pas encore connues. Certains secteurs ne savent pas comment ils doivent calculer exactement cette indexation plafonnée. Bref, le chaos total.&nbsp;»</p>





</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker"><p>La loi-programme vient d’être votée, mais les économies qu’elle génère ne suffiront pas. Le gouvernement doit trouver 7 milliards d’euros supplémentaires, et Bart De Wever prévient déjà&nbsp;: certaines mesures seront impopulaires. Un reportage de Mathieu Col et Juliette Davlet Mirza Eva, dans le cadre de notre opération spéciale «&nbsp;La Belgique en faillite ?&nbsp;»</p>
</h3><div class="gr-article-content">	<p>Il y a six mois à peine, le gouvernement s’était mis d’accord sur un effort de 9 milliards et demi d’euros à réaliser d’ici 2029. Aujourd’hui, on sait que ce ne sera pas suffisant. Le Conseil des ministres restreint s’est réuni ce matin pour trouver des milliards supplémentaires. Le Premier ministre prévient déjà que certaines mesures seront impopulaires.</p>

<p>&nbsp;</p>


  <aside class="r-stories">
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  </i-stories>
</aside>


<p>&nbsp;</p>

<p>Le ministre des Finances Vincent Van Peteghem (CD&amp;V) le confirme&nbsp;: «&nbsp;Avec tous les paramètres qu’on a aujourd’hui, ça va donner environ un effort de 7 milliards d’euros. À ce moment-là, on doit bien sûr regarder quelles sont les différentes mesures qu’on peut prendre, dans les recettes, mais aussi dans des dépenses, des économies.&nbsp;»</p>

<h2 class="sub-head">Des mesures «&nbsp;que personne ne trouvera agréables&nbsp;»</h2>

<p>7 milliards d’euros à trouver en plus, c’est colossal. Depuis le début de son mandat, Bart De Wever le répète&nbsp;: les efforts déjà consentis ne seront pas suffisants. Et cette fois encore, il prépare l’opinion au pire.</p>

<p>«&nbsp;Il y aura des mesures que personne ne trouvera agréables. Elles ne seront soutenues même pas par 20&nbsp;% de la population. Il y a des vérités que l’on n’aime pas. Et assainir dans ce pays, ce n’est pas une balade dans un parc. Le défi est important. Il faut agir dans l’intérêt général&nbsp;», déclare le Premier ministre.</p>

<p>Le déficit de la Belgique dépasse aujourd’hui 5&nbsp;% du produit intérieur brut. L’objectif est de le ramener sous les 3&nbsp;% d’ici trois ans.</p>

<h2 class="sub-head">La menace des marchés financiers</h2>

<p>L’économiste Peter De Keyzer redoute le pire si rien n’est fait&nbsp;: «&nbsp;Je crains qu’il faille attendre une période où tôt ou tard, le déficit monte. Quand on regarde les grandes agences de notation comme Standard &amp; Poor’s, Moody’s et Fitch, ils ont déjà dégradé la note de la Belgique. C’est tôt ou tard. Il y a la panique sur les marchés financiers. Ils vont fuir la Belgique ou la dette belge et on va voir monter les taux avec les conséquences.&nbsp;»</p>

<p>&nbsp;</p>


  <aside class="r-stories">
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  </i-stories>
</aside>


<p>&nbsp;</p>

<p>Les vice-Premiers ministres se sont penchés sur la méthode et l’agenda ce matin. Plusieurs parties préviennent déjà que, vu la complexité des travaux, il n’y aura probablement pas de budget d’ici le 21 juillet, comme l’avait espéré le Premier ministre.</p>

<h2 class="sub-head">«&nbsp;Une erreur historique&nbsp;» sur l’indexation</h2>

<p>La loi programme prévoit notamment le plafonnement de l’indexation, ce que regrettent les partenaires sociaux de manière univoque, ce qui est assez rare. Ils avaient proposé une alternative, qui n’a pas été retenue par le gouvernement.</p>

<p>Pieter Timmermans, administrateur délégué de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB) et patron du Groupe des Dix, est très critique&nbsp;: «&nbsp;C’est une grande déception et, à mon avis, c’est une erreur historique de la part du gouvernement. Il y avait une proposition alternative de la part des partenaires sociaux qui était de loin meilleure, plus simple et facile à implémenter, et en plus portée par les partenaires sociaux. Maintenant, on a voté une mesure très compliquée à mettre en œuvre dans le secteur privé.&nbsp;»</p>

<p>&nbsp;</p>


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<p>&nbsp;</p>

<p>Pieter Timmermans poursuit&nbsp;: «&nbsp;Les instructions ne sont pas encore connues. Certains secteurs ne savent pas comment ils doivent calculer exactement cette indexation plafonnée. Bref, le chaos total.&nbsp;»</p>





</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Economie]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Belgique en faillite ?]]></section>
      <author><![CDATA[Pierre Fagniez]]></author>
      <pubDate>Fri, 29 May 2026 18:04:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/belgique-en-faillite/il-y-aura-des-mesures-que-personne-ne-trouvera-agreables-bart-de-wever-en-quete/2026-05-29/article/790115</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Après la loi-programme et les pensions, voici le prochain gros dossier sur la table du gouvernement : « Le 21 juillet est une date guillotine »]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/apres-la-loi-programme-et-les-pensions-voici-le-prochain-gros-dossier-sur-la/2026-05-29/article/790056</link>
      <shortDescription><![CDATA[La loi-programme vient d’être votée, mais le gouvernement fédéral va devoir s’attaquer à un autre gros dossier important ce vendredi : celui du budget 2027. Il doit trouver 7 milliards d’euros supplémentaires, avec une deadline symbolique le 21 juillet qui selon Maxime Prévot est une « date guillotine ». Explications de Mathieu Col en direct du RTL info 13h.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Après la réforme du chômage, puis celle des pensions, et l’adoption de la loi-programme, le budget 2027 est le gros morceau qui reste à clôturer pour le gouvernement fédéral. Et les chiffres ne sont pas bons, explique notre référent politique RTL info, Martin Buxant.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/loi-programme-reforme-des-pensions-prix-de-lenergie-voici-les-mesures-phares/2026-05-29/article/790022">Loi-programme, réforme des pensions, prix de l’énergie… : voici les mesures phares adoptées par la Chambre qui vont impacter la vie des Belges</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Désormais, ce ne sont plus 5 milliards d’euros, mais 7 milliards que ce gouvernement fédéral va devoir trouver, avec des frictions au sein de la coalition de Bart De Wever, puisque certaines formations politiques ont dit qu’il n’y aurait ni de nouvelles recettes, ni de nouvelles taxes.</p><h2 class="sub-head">Des partis qui ne sont pas d’accord</h2><p>Le MR, par exemple, a exprimé cette position. De leur côté, Les Engagés - l’autre parti francophone du gouvernement - ont d’ores et déjà dit qu’il faudrait dégager des nouvelles recettes, par exemple en supprimant certaines niches fiscales.</p><p>Il y a aussi les socialistes flamands qui sont aussi dans cette coalition et qui ont déclaré qu’ils voulaient une taxe sur les hauts patrimoines. Et puis au milieu de ce jeu de quilles, il y a le Premier ministre Bart De Wever, qui va devoir trouver un équilibre d’ici le 21 juillet, deadline fixée en théorie, explique Martin Buxant.</p><p>
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</p><p>Les premiers groupes techniques sur le budget ont été mis en place par la coalition Arizona. Un comité ministériel restreint a d’ailleurs débuté ce vendredi matin à la rue de la Loi à Bruxelles. Le vice-premier ministre Maxime Prévot y est présent.</p><h2 class="sub-head">« On n’a pas de recette magique »</h2><p>Avant d’entrer dans le bâtiment, il a exprimé sa réticence quant à la date butoir du 21 juillet : « On n’a pas de recette magique. On va avoir une discussion sur la méthodologie, mais également sur le calendrier. Je ne vous cache pas que vu l’effort important qu’il reste à faire, je ne suis pas un partisan de s’enfermer dans un agenda avec une date guillotine du 21 juillet comme beaucoup la fantasment. Je pense qu’il vaut mieux prendre plus de temps et faire un exercice sérieusement plutôt que de s’enfermer dans un calendrier avec des mesures qui seraient le nouveau chameau au milieu de la nuit », a-t-il déclaré au micro de Mathieu Col.</p><p>« Vous savez Arthur de Namur ou Martine de Nannine, ils préfèrent savoir qu’on a pris des bonnes mesures quitte à ce que ce soit décidé au mois d’octobre plutôt que de s’enfermer précipitamment le 21 juillet avec des nuits blanches successives », a ajouté le vice-premier ministre.</p><p>« On a déjà fait un effort de 32 milliards d’euros d’assainissement structurel, c’est titanesque et donc les derniers milliards vont être compliqués encore à trouver. Vous ne savez pas faire un tel effort en ne privilégiant qu’un aspect. Il faut qu’on ait une réflexion qui soit mature sur le volet des dépenses comme sur le volet des recettes sans tabou aucun », a terminé par dire Maxime Prévot.</p><p>
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</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">La loi-programme vient d’être votée, mais le gouvernement fédéral va devoir s’attaquer à un autre gros dossier important ce vendredi : celui du budget 2027. Il doit trouver 7 milliards d’euros supplémentaires, avec une deadline symbolique le 21 juillet qui selon Maxime Prévot est une « date guillotine ». Explications de Mathieu Col en direct du RTL info 13h.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Après la réforme du chômage, puis celle des pensions, et l’adoption de la loi-programme, le budget 2027 est le gros morceau qui reste à clôturer pour le gouvernement fédéral. Et les chiffres ne sont pas bons, explique notre référent politique RTL info, Martin Buxant.</p><p>
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</aside>
<p>Désormais, ce ne sont plus 5 milliards d’euros, mais 7 milliards que ce gouvernement fédéral va devoir trouver, avec des frictions au sein de la coalition de Bart De Wever, puisque certaines formations politiques ont dit qu’il n’y aurait ni de nouvelles recettes, ni de nouvelles taxes.</p><h2 class="sub-head">Des partis qui ne sont pas d’accord</h2><p>Le MR, par exemple, a exprimé cette position. De leur côté, Les Engagés - l’autre parti francophone du gouvernement - ont d’ores et déjà dit qu’il faudrait dégager des nouvelles recettes, par exemple en supprimant certaines niches fiscales.</p><p>Il y a aussi les socialistes flamands qui sont aussi dans cette coalition et qui ont déclaré qu’ils voulaient une taxe sur les hauts patrimoines. Et puis au milieu de ce jeu de quilles, il y a le Premier ministre Bart De Wever, qui va devoir trouver un équilibre d’ici le 21 juillet, deadline fixée en théorie, explique Martin Buxant.</p><p>
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</p><p>Les premiers groupes techniques sur le budget ont été mis en place par la coalition Arizona. Un comité ministériel restreint a d’ailleurs débuté ce vendredi matin à la rue de la Loi à Bruxelles. Le vice-premier ministre Maxime Prévot y est présent.</p><h2 class="sub-head">« On n’a pas de recette magique »</h2><p>Avant d’entrer dans le bâtiment, il a exprimé sa réticence quant à la date butoir du 21 juillet : « On n’a pas de recette magique. On va avoir une discussion sur la méthodologie, mais également sur le calendrier. Je ne vous cache pas que vu l’effort important qu’il reste à faire, je ne suis pas un partisan de s’enfermer dans un agenda avec une date guillotine du 21 juillet comme beaucoup la fantasment. Je pense qu’il vaut mieux prendre plus de temps et faire un exercice sérieusement plutôt que de s’enfermer dans un calendrier avec des mesures qui seraient le nouveau chameau au milieu de la nuit », a-t-il déclaré au micro de Mathieu Col.</p><p>« Vous savez Arthur de Namur ou Martine de Nannine, ils préfèrent savoir qu’on a pris des bonnes mesures quitte à ce que ce soit décidé au mois d’octobre plutôt que de s’enfermer précipitamment le 21 juillet avec des nuits blanches successives », a ajouté le vice-premier ministre.</p><p>« On a déjà fait un effort de 32 milliards d’euros d’assainissement structurel, c’est titanesque et donc les derniers milliards vont être compliqués encore à trouver. Vous ne savez pas faire un tel effort en ne privilégiant qu’un aspect. Il faut qu’on ait une réflexion qui soit mature sur le volet des dépenses comme sur le volet des recettes sans tabou aucun », a terminé par dire Maxime Prévot.</p><p>
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</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Valentine Guerrier]]></author>
      <pubDate>Fri, 29 May 2026 10:17:18 +0000</pubDate>
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