<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/" xmlns:blogger="http://schemas.google.com/blogger/2008" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0" version="2.0"><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885</atom:id><lastBuildDate>Mon, 16 Feb 2026 07:15:46 +0000</lastBuildDate><category>Népal</category><category>Malaisie</category><category>Manu</category><category>Indonésie</category><category>Photos</category><category>Amandine</category><title>Rêve d&#39;Asie</title><description>Dans ce blog, Amandine racontera des blagues (en orange) et Manu racontera le voyage (en noir).&#xa;Vous pouvez suivre le tout en devenant membre!</description><link>http://revedasie.blogspot.com/</link><managingEditor>noreply@blogger.com (Unknown)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>21</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-1971034039495692273</guid><pubDate>Mon, 02 Aug 2010 02:32:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-10-01T19:47:18.869-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Indonésie</category><title>Bali, c&#39;est fini...</title><description>&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Après le départ des filles, nous sommes restés une semaine de plus à Bali plutôt que de partir à Lombok. Cette île est tellement belle et agréable qu&#39;il nous est difficile de la quitter si vite... Nous sommes donc passé de nouveau à Ubud, coeur artistique d&#39;une île dont les habitants ont développé un sens esthétique de chaque instant, de chaque élément. Sculpture, danse, peinture, tissus, c&#39;est un plaisir continu que de se perdre dans un dédale de créations plus fantastiques les unes que les autres.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nous traversons les paysages rythmés par les rizières, les dizaines de cerf volants animés par des enfants hilares et sommes bercés soir après soir par l&#39;embrasement des ciels couchants. Nous rejoignons Permutaran, un parc naturel qui a su protéger ses fonds marins, fait exceptionnel. Amis plongeurs, n&#39;hésitez plus! Nous décidons de partir pour une journée de découverte du pays de poséïdon. Le bateau nous promène sur des eaux calmes, cernés par des terres de végétaion luxuriante et avec pour horizon les silhouettes de volcans plus imposants les uns que les autres. Nous croisons un voilier qui réveille des rêves nouveaux, et si nous voguions à travers les océans pur découvrir le monde?&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;C&#39;est le moment. Masque, palmes, bouteilles, ceinture de plomb, appareil photo, on s&#39;agite, se bouscule, on tente de garder l&#39;équilibre dans un bateau agité par les mouvements saccadés de tous ses passagers, ça râle, ça s&#39;inquiète, ça glisse, on enfile les combinaisons, c&#39;est le bazar et puis soudain, on plonge.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le silence. Seul le balancement de coraux mous gigantesques bercent nos émotions. Les poissons et autres créatures marines ignorent superbement notre équipe venue d&#39;un autre monde. Compressés par notre combinaison et par la pression de l&#39;eau, nous écoutons attentivement les battements de notre cour et la régularité de notre respiration. Transportés dans un univers où la gravité a disparue, nous volons éclairés par les rayons striés issus de la fusion du soleil et des vaguelettes de la surface. Calme et sérénité sont les maîtres mots d&#39;un milieu de vie qui ne cesse de nous fasciner. Les formes et les couleurs du vivant sont un étonnement, un ravissement de chaque instant. Nous passerons nos niveaux de plongés à notre retour, c&#39;est décidé.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il est néanmoins temps de quitter Bali, Java nous appelle. Sur le Ferry qui sépare les deux îles, nous rencontrons un couple de baroudeurs, comme nous, mais qui eux profitent de leur cinquantaine pour partir deux ans. Ils nous racontent leur histoire avec la simplicité des personnes qui croient au destin. C&#39;est rassurant et apaisant. Amandine espère leur ressembler plus tard, j&#39;espère quant à moi percer un jour le dessein de mon destin.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nous posons de nouveau les pieds sur la terre de Java avec une pointe de tristesse, nous avons déjà la nostalgie de Bali. Nous rejoignons Jakarta en deux trains pour un total de 72 heures. Les paysages défilent et il y a ces instants où le train suit de tellement près le bord de mer qu&#39;il nous semble rouler sur l&#39;eau. Les images du voyages de Chihiro me reviennent, ai-je été aspiré dans le monde des esprits? C&#39;est le soir, il fait nuit, nous voilà arrivé dans la capitale, sans savoir exactement pourquoi, Java génère chez nous un malaise, nous ne nous y sentons pas bien. Nous trouvons une place dans une guesthouse, douteuse, et partons manger.&amp;nbsp;Que faison nous ici? Et puis, nos regards croisent les têtes connues, mais comment cela serait-il possible? Et pourtant! Nous nous reconnaissons, il s&#39;agit de Laetitia et Celestin. La coincidence est assez stupéfiante. Nous les avions rencontrés un mois plutôt, aux abords de la jungle malaysienne, avant de nous perdre malencontreusement de vue. Si nous avons entre temps parcourus l&#39;Indonésie, eux reviennent d&#39;un séjour de quelques semaines en France. Nous voilà au même instant, au même endroit, plusieurs milliers de kilomètres plus tard chacun. Quand on dit que le monde est petit. C&#39;est avec appétit que nous les rejoignons pour manger et avec plaisir que nous décidons de visiter la ville le lendemain. La nuit passe. Nous petits déjeunons à coté deux deux backpackeuses lamentablement endormies sur les fauteuils du restaurants. Tout le monde n&#39;a pas eu autant de chance que nous hier soir... Nous ne savons pas pas si la ballade en ville est plus dangereuse où désagréable que l&#39;inverse. C&#39;est une ville saturée de bagnoles où il semble que la chasse aux piétons soit ouverte. Vous retrouvez sur l&#39;urbanisme à Jakarta un excellent article, que je vous invite à lire, diffuser, partager sur facebook et à commenter ici: http://quartierdurable.blogspot.com/2010/08/quand-jakarta-jardine.html ;-)&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;Toutefois, une heureuse surprise nous attendra dans le vieux quartier des bâtiments coloniaux hollandais. Au détour d&#39;une rue (il semble que ce type d&#39;évènement se déroule toujours « au détour d&#39;une rue »), nous apercevons une vieille bâtisse, ouverte aux quatre vents, que nous décidons d&#39;explorer. L&#39;endroit, immense, plus où moins squatté, a probablement été une école où en tout cas un établissement destiné au public. Sur plusieurs étages, lumineux, en bois sculptés et composés de vastes pièces, cette structure affole notre imagination d&#39;entrepreneurs. Et si nous faisions une guesthouse géante, avec un espace culturel, un lieu pour les citoyens, quelques logements, il ferait bon vivre ici. Un couple de mariés prend la pause à la lumière végétale qui traverse les vieux vitraux et carreaux cassés. Nous sommes priés de quitter les lieux par un « résident » qui voient nos yeux avides de capitalistes devant une perle en voie de disparition... Nous avons perdu un projet, mais gagné un rêve.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif;&quot;&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sur cette découverte, nous quittons nos nouveaux amis qui s&#39;apprêtent après l&#39;Indonésie à gagner l&#39;Australie. Toutes ces destinations semblent magiques, comme celle de l&#39;Europe l&#39;est pour les habitants de ce coin du monde... Nous repartons en ville. Il me faut quelques informations pour mon article mais le « diagnostic en marchant » est déjà très instructif. Le soir, cinéma dans un petit mall. Le lendemain, écriture de l&#39;article (après un japonnais, installé dans un restaurant aux standards de luxe européens, beurk), et de nouveau un cinéma, cette fois ci dans le tout nouveau grand mall du tout nouveau quartier d&#39;affaire. Nous avons la sensation de changer de ville. Nous voilà transportés dans une forêt de gratte ciels plus fastueux les uns que les autres, le mall détenant la palme. L&#39;immeuble, gigantesque, renferme l&#39;incarnation (factice) de différentes villes du monde. Nous commençons à grimper les étages par des escaliers organisés autour d&#39;un puits de lumière colossal quand soudain nous nous retrouvons à Paris. Ses ruelles avec ses ponts, ses vieilles pierres, ses enseignes toutes en rondeurs. C&#39;est incroyable, surtout quand, après avoir marché plusieurs dizaines de mètres, nous descendons un étage et nous retrouvons au Japon avec ses jardins, ses constructions en bois ses fontaines... Et puis voilà un parc d&#39;attraction pour enfants, puis la reconstitution d&#39;un Chinatown avec ses lampions rouges accrochés de part en part. Arrivés au dernier étage, le cinéma et ses volumes démesurés font faces à des baies vitrées. Elles reflètent les lumières de la ville qui s&#39;étend au delà des dizaines d&#39;immeubles qui nous entourent. Ce temple du capitalisme est réussi, dans son genre, sans conteste. L&#39;attrait du monument vaut les cathédrales d&#39;antan. Ceci dit, les croyants du capitalisme, cette armée idéologique, semblent plus frénétiques et moins intéressés par leurs prochains que ceux qui ont foi en d&#39;autres religions. Peut-être est-ce la clef du succès de celle-ci, s&#39;appuyer sur les bas instincts plus que sur « l&#39;amour de son prochain »? Allez savoir...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les multiples facettes de l&#39;Indonésie, pays tiraillé entre différentes valeurs et religions, nous prouve qu&#39;un pays peut abriter tout et son contraire, et cela dans l&#39;entente la plus cordiale de ses habitants. C&#39;est probablement l&#39;avantage de se concentrer sur les points communs plutôt que sur les différences. On parle ici de diversité, quand la France actuelle parle de définir les valeurs uniques de son identité nationale. Des priorités qui en disent long sur la capacité à gouverner des uns et des autres...&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/08/bali-cest-fini.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-5405812560494294281</guid><pubDate>Fri, 23 Jul 2010 05:20:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-08-06T22:25:20.661-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Indonésie</category><title>Du voyage aux vacances, par Aude et Flo</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Cambria; font-size: small;&quot;&gt;Après 1 train, 4 avions (pardon Manu&amp;nbsp;!) et une nuit épique à Jakarta&amp;nbsp; à dormir sur les bancs de l’aéroport,&amp;nbsp; c’est au bout du monde, plus précisément à Yogyakarta&amp;nbsp; (Yogya pour les intimes&amp;nbsp;!) sur Java en Indonésie, que nous avons retrouvé avec plaisir Amandine et Manu le matin du 6 Juillet, tout beaux et en parfaite santé&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: Cambria; font-size: small;&quot;&gt;Le programme étant bien chargé, nous sommes rapidement partis visiter le palais du Sultan qui règne sur la région, et nous sommes d’ores et déjà tombés dans un traquenard de la mafia touristique, malgré les mises en garde d’un petit papi : véritables guichets avec vente de tickets, droits aux photos et services d’un interprètes montés devant une fausse entrée du palais&amp;nbsp;; nous avons eu droit à une pseudo visite vite fait-bien fait avec découverte de quelques costumes, 1 ou 2 salles et 1 maquette du palais, en quinze minutes le tour était joué&amp;nbsp;! … Heureusement,&amp;nbsp; le petit papi nous retrouvera plus tard et après s’être un peu moqué de nous, nous emmènera gentiment (moyennant quelques roupies) visiter le vrai palais du sultan avec un vrai interprète, ainsi que le marché aux fleurs, aux oiseaux&amp;nbsp; et aux animaux, et le «&amp;nbsp;château d’eau&amp;nbsp;», véritable ancien palais d’été du sultan avec une mosquée sous terraine où il accueillait ses quarante femmes dans des bassins d’eau dont 1 était réservé exclusivement à la 1&lt;sup&gt;ère&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;femme …&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: Cambria; font-size: small;&quot;&gt;Au cours de notre séjour à&amp;nbsp;Yogya, nous avons également visité&amp;nbsp;le temple Boudhiste de Borobudur où&amp;nbsp;nous avons eu la surprise d’être pris en photo à plusieurs reprise par les javanais&amp;nbsp;; nous apprendrons plus tard, qu’en fait, ils étaient très attirés par notre peau blanche … nous avons également étaient interviewés par les écoliers qui s’exerçaient à parler anglais … tous ceci était certes assez marrant mais nous a un peu empêché d’apprécier la beauté de ce site&amp;nbsp;!&amp;nbsp; Le temple Hindouiste de Prabanam nous a aussi ouvert ses portes (et a failli les refermer sur nous&amp;nbsp;!), c’était magnifique, surtout au coucher de soleil.&amp;nbsp; A noter le petit repas dans 1 boui-boui sous la pluie à 2,4 euros pour nous 4, le meilleur du séjour selon Amandine et Flo&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: Cambria; font-size: small;&quot;&gt;Puis nous avons traversé&amp;nbsp;Java vers l’Est, au travers de paysages de jungle luxuriante,&amp;nbsp; afin d’aller nous balader sur les volcans Bromo et Ijen. A Bromo, nous avons admiré le lever de soleil sur le volcan (au milieu de 150 personnes…) et avons tenté l’ascension en un temps record&amp;nbsp;! Ijen&amp;nbsp; est un volcan dont le cratère est baigné d’un lac d’acide sulfurique bleu turquoise autour duquel des jets de souffre jaunes&amp;nbsp; (dont l’odeur nous a fait beaucoup foufrir) jaillissent de la paroi, ajouté un cela un ciel bleu et un soleil brillant, on obtient un paysage resplendissant dont la découverte est très appréciable au terme d’une petite randonnée à la fraiche, au lever du soleil, sur les pentes du volcan. Le foufre, utilisé à des fins pharmaceutiques et cosmétiques, est extrait par des hommes qui le transportent par paquets de 80 kilos dans des paniers qu’ils portent sur leurs épaules (demandez à Manu, c’est lourd&amp;nbsp;!), ils font environ 2 aller-retour par jour … c’est impressionnant&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: Cambria; font-size: small;&quot;&gt;Une traversée en Ferry plus tard, nous arrivons sur l’île de Bali&amp;nbsp;!!! Et là, pour nous tous ce fût la révélation, Bali est tellement belle sur tous les plans&amp;nbsp;: ses paysages de rizières ensoleillées, son architecture avec sa myriade de petits temples, un dans chaque jardin, même les plus petits, sa populations toute en sourires …&amp;nbsp;! Nous comprenons tout à fait sa réputation&amp;nbsp;! A Bali, nous avons commencé par Ubud, petite ville pittoresque et très jolie (spéciale dédicace à Mangkus et la Bintang, nous reviendrons&amp;nbsp;!). A partir de là, nous avons rayonné vers un petit village de boutiques de pierre et d’argent (aaah les bijoux&amp;nbsp;!), un petit temple à proximité ainsi que la grotte de l’éléphant … Nous avons également profité d’une balade à vélo (négociés à très petit prix, nous avons reconnu là le côté bien «&amp;nbsp;démerde&amp;nbsp;» d’Amandine et Manu&amp;nbsp;!&amp;nbsp;;) ) à travers les rizières au coucher de soleil, c’était juste magique&amp;nbsp;! A Ubud, nous avons également trouvé de la baguette&amp;nbsp;bien appréciée par Manu&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: Cambria; font-size: small;&quot;&gt;D’Ubud nous avons rejoint Amed sur la côte Est en passant par Tirta ganga. Ah&amp;nbsp;! Tirta Ganga, c’était le petit bonheur&amp;nbsp;: Nous avons dormi dans une guest house isolée dans la montagne avec vue sur toute la vallée composée de rizières en terrasses, les plus belles de Bali à ce qui paraît, le lieu idéal pour admirer le lever du soleil (cette fois-ci seuls au monde&amp;nbsp;!...)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: Cambria; font-size: small;&quot;&gt;A Amed, mis à&amp;nbsp;part les petit-déjeuners, les déjeuners et parfois les dîners en bord de plage, nous avons confirmé&amp;nbsp;notre niveau pour Amandine et Manu, Renoué pour Aude et fait notre baptême pour Flo de … plongée&amp;nbsp;!! Et pas sur n’importe quel site&amp;nbsp;: sur l’épave du Liberty&amp;nbsp;! C’était une très bonne expérience pour tous les 4&amp;nbsp;! Nous&amp;nbsp; en avons ramené un joli souvenir&amp;nbsp;: un diaporama de photo de notre plongée&amp;nbsp;! Nous avons également fait un peu de snorkeling, un peu de Farniente et surtout nous avons bénéficié des massages balinais d’une heure sur la plage, en fin de journée, juste avant de profiter du coucher de soleil sur la baie&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: Cambria; font-size: small;&quot;&gt;D’Amed nous avons pris le bateau (nous vous passons les détails de la traversée … ) pour aller aux îles Gili&amp;nbsp;! (prononcez «&amp;nbsp;guili&amp;nbsp;»&amp;nbsp;!), plus précisément à Gili Meno, L’île des 3 la plus calme. C’est une toute petite île de sable blanc (toute plate par rapport à ses montagnes selon Flo&amp;nbsp;!) entourée d’une eau bleue turquoise&amp;nbsp;où nous avons loué des Bungalows en bord de mer&amp;nbsp;! Un petit coin de Paradis dont nous avons bien profité, on y serait restés plus longtemps&amp;nbsp;! … Nous avons poursuivi le programme initié à Amed&amp;nbsp;: snorkeling et plongée au cours desquels nous avons la chance de voir des tortues&amp;nbsp;! Farniente dans les&amp;nbsp; petits restos au bord de l’eau ou sur la plage, sirotage de Mojito en admirant les magnifiques couchers de soleil&amp;nbsp;! …&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: Cambria; font-size: small;&quot;&gt;Le 21 Juillet 2010 à&amp;nbsp;11h, nous avons laissé&amp;nbsp;Amandine et Manu sur Gili Meno … Pour tenter de nous consoler un peu, nous avons fait un spa le soir en arrivant à Denpasar, d’une durée de 2h30 avec massage, soin de cheveux, pédicure et manucure, mais c’était juste un leurre avant de reprendre 4 avions pour la France et 1 train pour Lyon le lendemain&amp;nbsp;! …&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: Cambria; font-size: small;&quot;&gt;Nous vous remercions de tout notre cœur Amandine et Manu pour ces presques 3 semaines en votre compagnie&amp;nbsp;! C’était de super vacances, sur tous les points, et nous sommes très heureuses de vous avoir rejoint au bout de monde, partager un bout de voyage avec vous&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;font-family: Cambria; font-size: small;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Flo et Aude.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/07/du-voyage-aux-vacances-par-aude-et-flo.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-1325663605919696367</guid><pubDate>Sat, 03 Jul 2010 08:43:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-09-06T20:36:45.335-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Malaisie</category><title>L&#39;île</title><description>&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgDqpz_uobDnqNLWo0WPTtsejqiY3htYyyeAxHCm7IYwW-bjRokQkijXsYtna9ZT41PzoPAK0ttbZNZVqcdObGt7UnCNZmQ-lT6rOgMUpVEm3ycyDcZG-cXxUPDxCPcnFksaAC5_5TfX6mC/s1600/P1030692.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgDqpz_uobDnqNLWo0WPTtsejqiY3htYyyeAxHCm7IYwW-bjRokQkijXsYtna9ZT41PzoPAK0ttbZNZVqcdObGt7UnCNZmQ-lT6rOgMUpVEm3ycyDcZG-cXxUPDxCPcnFksaAC5_5TfX6mC/s320/P1030692.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Bercée dans notre hamac, à l&#39;ombre de notre varangue, métronome du clapotis marin et tintements des guirlandes de coraux en fond sonore, je reprends le lien vers la civilisation, et profite d&#39;un peu de temps pour mettre des nouvelles exotiques  sur le blog. Car oui, ça doit vous sembler impensable ,mais on a quand même l&#39;impression que les journées ne sont jamais assez longues, notamment pour trouver le temps  d&#39;écrire, dessiner et lire à la fois! Je vous sens rigoler doucement, mais c&#39;est vrai.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Nous voilà sur Kecil Perhentians, échoués pour quelques jours.  &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Imaginez une petite ile garnie de foret tropicale, saupoudrée d&#39;immenses papillons bleus et noirs, noyée dans un coulis d&#39;eau turquoise où flottent bénitiers bleus géants, raie jaunes et poissons panés. Le tout truffée de &lt;span style=&quot;font-family: &#39;Times New Roman&#39;, serif;&quot;&gt;quelques plages au sable évidemment blanc.  &lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &#39;Times New Roman&#39;, serif;&quot;&gt;Voila notre petite  gourmandise  après 7 semaines de terre ferme. Sans compter que par un concours de circonstances bien intentionnées, nous nous sommes perdus sur une petite crique isolée de&lt;/span&gt; tout., où seuls quelques bungalows viennent servir de refuge aux caméléons et à quelques touristes. Mangues tout juste cueillies, dont le jus encore tiède coule le long des doigts  pour le petit dej, et à la nuit tombée, barbecue de poissons au feu de joie (inutile de vous  décrire la notre), sous le regard bienveillant de la pleine lune  &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Au loin se croisent des petits crevetiers en bois, ceux que je croyais relégué au musée.  &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;Et le soir, lorsque l&#39;envie nous prend, 25 minutes de marche à travers la jungle nous permettent de rejoindre  la plage principale, où l&#39;on se pose alanguie dans le sable autour d&#39;une table base en sirotant une bière, entouré par les effluves de chicha. Le tout aux lueurs d&#39;un grand feu et des bougies se reflétant sur le royaume de Neptune, au son des grands standards de la pop repris par un groupe local qui, ma foi, s&#39;en tire plutôt bien .&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;C&#39;est tellement cliché, que j&#39;ai un peu honte de vous le raconter...&lt;/div&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/07/2-juillet.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgDqpz_uobDnqNLWo0WPTtsejqiY3htYyyeAxHCm7IYwW-bjRokQkijXsYtna9ZT41PzoPAK0ttbZNZVqcdObGt7UnCNZmQ-lT6rOgMUpVEm3ycyDcZG-cXxUPDxCPcnFksaAC5_5TfX6mC/s72-c/P1030692.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-7980113378811299090</guid><pubDate>Sun, 27 Jun 2010 17:06:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-04T10:12:10.394-07:00</atom:updated><title></title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjKObFGQgWJVKhAH7rFfBHv-NPUOghaArO5wCCR6C9f3wQUtKI2QMkTq-s98iCFQUih_R_0xCMPhoWEmSqrILCEr6YiEIxkhqD2kLxhPo-nfWTHoWUuCIlYQjWCH77NyLN6eD0OUeItvmhX/s1600/P1030278.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;400&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjKObFGQgWJVKhAH7rFfBHv-NPUOghaArO5wCCR6C9f3wQUtKI2QMkTq-s98iCFQUih_R_0xCMPhoWEmSqrILCEr6YiEIxkhqD2kLxhPo-nfWTHoWUuCIlYQjWCH77NyLN6eD0OUeItvmhX/s400/P1030278.JPG&quot; width=&quot;300&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/06/blog-post_27.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjKObFGQgWJVKhAH7rFfBHv-NPUOghaArO5wCCR6C9f3wQUtKI2QMkTq-s98iCFQUih_R_0xCMPhoWEmSqrILCEr6YiEIxkhqD2kLxhPo-nfWTHoWUuCIlYQjWCH77NyLN6eD0OUeItvmhX/s72-c/P1030278.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-2430190177024471524</guid><pubDate>Sat, 26 Jun 2010 10:18:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-04T10:17:02.854-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Malaisie</category><title>La jungle, c&#39;est mouillé</title><description>&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;&quot;&gt;Nous quittons Kuala Lumpur pour rejoindre le parc naturel de Tama Negara. Voyage confortable au sein d&#39;un bus surclimatisé, nous traversons successivement des forêts sauvages et des exploitations de palmiers gigantesques (mesdemoiselles, j&#39;espère que votre peau douce apprécie). Nous atteignons notre première destination un peu moins de trois heures plus tard, une ville moyenne (c&#39;est à dire avec seulement des KFC) où nous trouverons un bus à destination de Kuala Tahan, le village de la jungle. Nous profitons de la pause pour manger un «&amp;nbsp;Benjo&amp;nbsp;» (burger aux oeufs) en l&#39;honneur de notre coloc préféré. Nous rencontrons alors Anna, qui passera les trois jours suivants avec nous. Nous lui annonçons, pas peu fiers (comme à chaque fois), que nous voyageons pendant 6 mois. Elle nous dit que c&#39;est super, qu&#39;elle n&#39;est là que pour 11 semaines, mais que ça lui paraît tout de même court par rapport aux 14 années qu&#39;elle a passé à voyager. Nous nous rendons compte au fur et à mesure que parmi les voyageurs au long cour (plus nombreux que ce que l&#39;on croit), 6 mois, c&#39;est court.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;&quot;&gt;C&#39;est l&#39;heure de prendre notre bus, mêmes paysages que plus tôt, et nous arrivons à Kuala Tahan. Nous recherchons notre yellow guest house bien cachée au bout d&#39;un chemin sinueux. Nous aurons le dortoir à 2,5 euros par personne par nuit, free wifi et clim à 12 degrés. . Tous les restaurants flottent sur la rivière brune, nous mangerons tout en tanguant, il faudra s&#39;y habituer. L&#39;ensemble des villageois vivent du tourisme et sont plutôt malins. Il y a trois berges différentes (à cause d&#39;un bras de rivière) et, par exemple, l&#39;office du tourisme et le lieu d&#39;achats des permis du parc ne sont pas du même coté. Du coup, nous sommes contraints de faire des allers-retours toute la journée en bateau, et c&#39;est à chaque fois un sou chacun. C&#39;est cette astuce qui nous coutera le plus cher.  &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;&quot;&gt;Nous fixons notre programme du lendemain: ce sera une journée de marche dans la jungle. Nous remontons la rivière en pirogue pendant trois quart d&#39;heures. La forêt a l&#39;air dense, après tout il s&#39;agit de la plus ancienne rainforest préservée. Nous abordons près de bungalows abandonnés que la jungle commence à recouvrir. Il fait chaud mais c&#39;est surtout l&#39;humidité qui nous assaille. Nous sommes sur Tatouine, sur l&#39;île de Lost (la grande), et allons jouer à Indiana Jones toute la journée. Le sentier que nous suivons est parfois à peine tracé et presque jamais balisé lorsque nous en avons besoin. La forêt est vivante. En plus des cris des oiseaux, du bruissement de la rivière et des crissements de nos pas, une foultitude de sons inconnus nous submergent. Nous en identifions certains (chutes de fruits divers, déplacements d&#39;animaux,...) mais la plupart resteront teintés de mystères. Nous progressons assez rapidement, jusqu&#39;à ce qu&#39;un panneau nous indique qu&#39;après 30 minutes de marche, nous n&#39;avons parcouru qu&#39;un kilomètre. Nous nous poserons la question à plusieurs reprises le long du chemin: marche-t-on particulièrement lentement où les distances sont elles indiquées en kilomiles?? Dans tous les cas, nous devons avancer. Nous croisons papillons multicolores, colonies de fourmis (et fourmis géantes), arbres immenses, fleurs et insectes en tout genre. Aucun gros animal, il y a pourtant des tigres dans le coin. C&#39;est après environ deux heures de marche que nous surprenons une grosse bestiole qui, en s&#39;enfuyant, remue une bonne partie de la flore, avant de ne plus faire aucun bruit. Nous nous demandons quelle bête énorme peut devenir furtive en une seconde. Notre choix est fait, nous avons croisé un tigre (surnommé à Kuala Tahan le fantôme de la forêt). Sans peur et sans reproche, nous serons désormais armés d&#39;&#39;un bâton. Il paraît qu&#39;il suffit de leur donner un coup sur le museau pour les calmer, nous verrons bien le moment venu. Du coup, la tension monte d&#39;un cran, et il me sera possible de faire peur à  Amandine et Anna plusieurs fois et sans trop d&#39;effort. Nous sommes malgré tout chanceux car aucune sangsue ne s&#39;est encore attaquée à nous. Nous comprenons un plus plus trad que nous n&#39;y couperons pas, quand nous arrivons devant rivière que les panneaux nous invite à traverser. Pourtant, il y a n&#39;y pont, ni chemin de pierres, seulement une corde trempée qui relie les deux extrémités. Ni une ni deux, Anna se met pieds nu, relève son pantalon et commence à traverser. Ce comportement ne me semble pas le plus approprié, je décide donc de traverser en grimpant le long de la corde. Amandine, à qui l&#39;exercice de la corde semble bien périlleux, suit les pas d&#39;Anna. J&#39;accroche mon sac, tend mes muscles et me lance. Les deux premiers mètres se déroulent sans encombres, il en reste à peine 10. Malheureusement, cette corde est élastique et la rivière (d&#39;où les sangsues me guettent) se rapproche dangereusement de mon dos. Je commence à penser que mon idée n&#39;était pas la meilleure, bien qu&#39;elle m&#39;ait permit, &lt;i&gt;pour l&#39;instant&lt;/i&gt;, de rester au sec. Amandine vient à coté de moi, inconsciente des risques inconsidérés qu&#39;elle prend en marchant eu milieu des vampires aquatiques. Je capitule et met un pied (chaussé) dans l&#39;eau avant de toucher de l&#39;autre un lambeau de sable qui émerge au milieu de la rivière. Me voilà avec un pied trempé et l&#39;honneur presque sauf. Les filles finissent la traversée tandis que je cherche un moyen de rejoindre la berge sans devoir enlever mes chaussures. J&#39;ai quelques minutes devant moi, le temps qu&#39;A&amp;amp;A décrochent les sangsues de leurs jambes. Je parviens finalement, en un saut approximativement esthétique, à passer de l&#39;autre coté. Il nous arrivera par la suite de croiser des rivières nettement plus petites dotées de ponts, la nature est parfois mal faite.  &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;&quot;&gt;Nous repartons, guillerets (les tigres ne traversent pas les rivières), avant de nous arrêter manger. Trois fois rien, à vrai dire, notre estomac nous le reprochera. La suite de la marche se déroule sans encombre et au bout de seulement 7 heures de marche, nous avons parcouru nos 14 kilomètres. 2km/h, nous estimerons que c&#39;est un rythme conséquent pour un jungle trek.&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;&quot;&gt;Nous sommes trempés (tant par la sueur que par l&#39;humidité ambiante), traversons la rivières (trois sous) et mangeons. C&#39;est pas très bon, mais on a faim. Programme du lendemain, ballade sur la canopée et visite de grottes.  &lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;&quot;&gt;La nuit, l&#39;orage gronde, la pluie tombe. Au matin, le niveau et le débit de la rivière ont doublé,  traînant son lot de branches mortes et débris divers. Nous avons bien fait de faire notre sortie bateau hier. Petit déjeuner et départ pour la canopée. Il fait moins chaud qu&#39;hier mais l&#39;humidité a encore augmenté, bien que nous pensions cela impossible. Nos vêtements sont comme si nous avions nagé avec. Pour atteindre la promenade sur la canopée qui durera 10 minutes, nous marchons pendant une heure. L&#39;exercice est amusant mais un peu décevant. Pas grave, nous rebroussons chemin pour manger et partir à l&#39;assaut des grottes. Nous traversons la rivière, deux fois (6 sous), et recommençons à marcher à travers la jungle. Cette fois ci, nous connaissons notre vitesse de croisière, et ne sommes pas surpris de mettre plus d&#39;une heure pour parcourir les 2,6 kilomètres annoncés. Voilà les grottes. Je m&#39;attends à des cavernes gigantesques, il s&#39;agira de spéléologie. Amandine préfère nous attendre et s&#39;apprête à paniquer, au cas ou le niveau de l&#39;eau monte encore. Nous avançons avec Anna tant bien que mal avec les pieds un peu dans l&#39;eau (la pluie nocturne a alimenté le cour d&#39;eau). Au bout d&#39;une trentaine de mètres à ramper nous nous faisons surprendre par quelques chauves-souris. Elles sont en fait des dizaines à dormir paisiblement, ou presque. Nous tentons de prendre quelques photos, en aveugles, puis continuons d&#39;avancer. Le chemin est de plus en plus tortueux, étroit et proche de l&#39;eau. Les pierres sont glissantes à cause des crottes des chauves-souris qui tapissent nos mains (je pense un instant que ça ne doit pas être drôle d&#39;avoir la diarrhée quand on est une chauves-souris). Je connais maintenant l&#39;odeur de la batcave. Pas toujours facile d&#39;être batman. Il nous faudra finalement mettre les pieds dans l&#39;eau pour pourvoir sortir des grottes. En sortant de là nous sommes complètement trempé. La rainforest porte bien son nom. Nous rejoignons Amandine et rentrons. Nous pensions faire trois jours de jungle, deux nous aurons suffit. Demain, sable blanc et cocotiers, nous avons hâte.&lt;br /&gt;
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&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg_JFYj0bQGalXl-mdjfmUosNVGF-n5Y0Ud6TRAj9hnNydYnmVh6_cHXa0YwItBJBm93Q5iQmvPWeegYuR5NpMriiRqE05vehoHdpE6HUh__YjdsM48EHG6yLHxIJOlu4ajftTujk3_2jd-/s1600/IMG_9336.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg_JFYj0bQGalXl-mdjfmUosNVGF-n5Y0Ud6TRAj9hnNydYnmVh6_cHXa0YwItBJBm93Q5iQmvPWeegYuR5NpMriiRqE05vehoHdpE6HUh__YjdsM48EHG6yLHxIJOlu4ajftTujk3_2jd-/s320/IMG_9336.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;/div&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/06/la-jungle-cest-mouille.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg_JFYj0bQGalXl-mdjfmUosNVGF-n5Y0Ud6TRAj9hnNydYnmVh6_cHXa0YwItBJBm93Q5iQmvPWeegYuR5NpMriiRqE05vehoHdpE6HUh__YjdsM48EHG6yLHxIJOlu4ajftTujk3_2jd-/s72-c/IMG_9336.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>3</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-4143073088914144205</guid><pubDate>Tue, 22 Jun 2010 10:57:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-04T09:14:28.041-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Malaisie</category><title></title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjmNcUeOvtzuVzyFQ4r8weesTuhkm_grZQf-_J8nZr5IxVfkDHQzU3OmdUrIndwla1O9w_MJ7-Gzf2GSlbxLnaoidzcktozKsAHLIdSGRb2Sc-ZMAhHONXZPfNPlief7IlFgB3Ju1BxJn-s/s1600/P1030022.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;300&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjmNcUeOvtzuVzyFQ4r8weesTuhkm_grZQf-_J8nZr5IxVfkDHQzU3OmdUrIndwla1O9w_MJ7-Gzf2GSlbxLnaoidzcktozKsAHLIdSGRb2Sc-ZMAhHONXZPfNPlief7IlFgB3Ju1BxJn-s/s400/P1030022.JPG&quot; width=&quot;400&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&amp;nbsp;Les Petronas Tower, ou la puissance pétrole, c&#39;est beau et terrifiant&lt;/span&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/07/petronas-tower-ou-la-puissance-petrole.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjmNcUeOvtzuVzyFQ4r8weesTuhkm_grZQf-_J8nZr5IxVfkDHQzU3OmdUrIndwla1O9w_MJ7-Gzf2GSlbxLnaoidzcktozKsAHLIdSGRb2Sc-ZMAhHONXZPfNPlief7IlFgB3Ju1BxJn-s/s72-c/P1030022.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-7763372542920955209</guid><pubDate>Mon, 21 Jun 2010 09:54:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-04T04:14:20.242-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Malaisie</category><title>Kuala Lumpur, ça brille</title><description>&lt;div style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;Ça&amp;nbsp;y est c&#39;est le grand départ. Apres six semaines ici, l&#39;on se sent un peu comme à la maison. Le Népal est un pays qui attache, aparement nous n&#39;y coupons pas. Le coeur n&#39;est pas lourd car on sait que l&#39;on reviendra. Derniers adieux à Tej qui nous a invité à manger chez lui hier et nous a offert quelques présents (sa générosité parait sans limite) , puis direction la Malaisie, initialement non prévue.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;A&amp;nbsp;l&#39;aéroport, c&#39;est la surprise et la&amp;nbsp;gène, qui s&#39;infusent en nous progresivement. Les quatres blancs sont traité  comme des rois : on vient nous chercher en fond de queue pour nous faire passer devant les 200 autres passager plusieurs fois de suite. On ne comprend pas bien ce qui se passe, on sourit du mieux qu&#39;on peut, noyés dans&amp;nbsp;l&#39;embarras. On finit par nous mettre en business class. «&amp;nbsp;L&#39;invité est un dieux&amp;nbsp;ici», c&#39;est bon, nous&amp;nbsp;avons&amp;nbsp;compris le message. Heureusement, on garde nos réflexes d&#39;occidentaux et on trouve un moyen de ne pas culpabiliser d&#39;être traiter comme à l&#39;époque néocoloniale: si on est pas derrière, ils auront plus de place. Hum.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;margin-bottom: 0cm; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: justify;&quot;&gt;L&#39;arrivée à Kuala Lumpur est rude. On s&#39;attendait à un petit pays …...tranquille, un petit peu plus devellopé que le népal . Ce n&#39;est pas le cas. A coté Roissy fait office de bougie chez la fée&amp;nbsp;électricité. Mais le plus amusant reste de regarder ce cargo de népalais débarquer dans leur futur : mélange d&#39;émerveillement, d&#39;étonnement et de méfiance devant les portes automatiques, les escalators et le metro entre les deux terminaux (nous aussi on est tout étonné!). Retour violent à la civilisation: clim à 19°, mall, voitures, autoroutes, feux rouges. On tente de déambuler , mais rien n&#39;est fait pour les piétons (que font les urbanistes?!). C&#39;est la premiere fois que je me rend compte que la ville ne se construit pas à l&#39;échelle d&#39;un pieton. C&#39;était telement évident pour moi , qu&#39;il était impossibe de l&#39;envissager autrement.&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: justify;&quot;&gt;Nous assistons également à une débauche énergétique. On comprend que le pays tire sa richesse des hydrocarbures et que consommer de l&#39;énergie, ici, c&#39;est soutenir l&#39;économie nationale. Les écolos n&#39;ont qu&#39;à bien se tenir.&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: justify;&quot;&gt;Le plus bel exemple est ci-dessus. Nous quitterons la ville le lendemain matin, en quête de plus de verdure.&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: justify;&quot;&gt;Amandine&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/06/kuala-lumpur-ca-brille.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-1330447197788275866</guid><pubDate>Tue, 15 Jun 2010 16:44:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-04T09:47:51.718-07:00</atom:updated><title></title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh-MRumwPU7IDq7fQ7JEDz_i2LfOLBBddh_k40IXW9cKWs3HAklmTGT9Jq_PlSMk7pCmrivk0_MEp8ap3A4D8du-XuSVb9KjmrnVk3y_ZFEce187R9vGpw6axcrlMyGoHl_8LR96GweE4ne/s1600/P1020927.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;300&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh-MRumwPU7IDq7fQ7JEDz_i2LfOLBBddh_k40IXW9cKWs3HAklmTGT9Jq_PlSMk7pCmrivk0_MEp8ap3A4D8du-XuSVb9KjmrnVk3y_ZFEce187R9vGpw6axcrlMyGoHl_8LR96GweE4ne/s400/P1020927.JPG&quot; width=&quot;400&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/06/blog-post_15.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh-MRumwPU7IDq7fQ7JEDz_i2LfOLBBddh_k40IXW9cKWs3HAklmTGT9Jq_PlSMk7pCmrivk0_MEp8ap3A4D8du-XuSVb9KjmrnVk3y_ZFEce187R9vGpw6axcrlMyGoHl_8LR96GweE4ne/s72-c/P1020927.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-1024669772039125795</guid><pubDate>Tue, 15 Jun 2010 02:48:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-04T09:51:09.148-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Népal</category><title>Lumbini</title><description>&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;&quot;&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Times, &#39;Times New Roman&#39;, serif;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot;&gt;Bouddha est né ici. Il n&#39;a manifestement pas eu le choix, où peut être a-t-il choisi une saison plus clémente. Imaginez un four, mettez plein de spiritualité dedans, mettez des temples en carton pate pour la majorité, et voilà Lumbini. L&#39;ONU s&#39;est rendu compte il y a 20 ans que ce lieu était délaissé et a lancé un vaste programme destiné à créer pour les bouddhistes un lieu digne de leur religion. Tous les pays comprenant des bouddhistes ont été appelés a construire un temple en l&#39;honneur du lieu. Résultat, on a un discoveryland du bouddhisme. Peut être que ce sera intéressant d&#39;y retourner dans quelques dizaines d&#39;années, notamment parce que le parc boisé qui entoure tout ça (tout à fait immense d&#39;ailleurs) méritera le détour. Et puis, les constructions seront achevées, ce qui est un plus dans ce genre de projet. Bref, on vous y amènera pas la prochaine fois parce que deux jours de bus tueurs pour ça, c&#39;est un peu trop. Parole d&#39;athée&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align=&quot;JUSTIFY&quot; style=&quot;font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; orphans: 2; widows: 2;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/07/lumbini.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-2690406723954003495</guid><pubDate>Fri, 11 Jun 2010 02:39:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-04T03:16:04.512-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Népal</category><title>Journée du trajet Pokhara-Lumbini</title><description>&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Times, &#39;Times New Roman&#39;, serif;&quot;&gt;Levé à 5 heure du matin. Il est temps de quitter la Pokhara balnéaire pour rejoindre le désert de Lumbini (mais ça, nous l&#39;ignorons encore), lieu de naissance de Boudha. Nos yeux sont tous collants, les muscles endoloris (par quel sport effectué la veille? Mystère). Pourtant, il nous faut être réactif, le car que nous devons prendre est annoncé à 7h, nous sommes à 10 minutes en taxi, mais les horaires des transports locaux sont assez aléatoires. On attrape les affaires, fourrent les sacs à dos, prenons un peu d&#39;eau: le réceptionniste du Butterfly: Lumbini, it&#39;s hot! And take care, there is a lot of indian people, they&#39;ll cheat you. Nous voilà prévenu (et voilà surtout une preuve supplémentaire de la «méfiance » généralisée de beaucoup de népalais à l&#39;égard des indiens). Bon, c&#39;est parti. Allons nous trouver un taxi? Deux stationnent devant l&#39;hôtel, ces gars là savent anticiper les attentes des voyageurs. 1€ le trajet, c&#39;est maintenant le prix que nous retenons pour n&#39;importe quel déplacement en taxi. Le vélo&#39;v n&#39;a qu&#39;à bien se tenir... Le chauffeur pose mon sac sur son toit, Amandine me fait ses yeux de « on est sur le point de se faire arnaquer et voler nos affaires et violés et tués oh mon dieu oh mon dieu » (nos guides de poches nous invitent à ne jamais laisser nos sacs sur les toits). Mais non, t&#39;inquiète pas Amandine, ça ne risque rien à cette heure là, d&#39;ailleurs, you can fix the bag? Tu vois Amandine, il dit yes (mais il n&#39;en fait rien. Je garderai la main sur le sac, le bras par la fenêtre, histoire de...). Nous connaissons la route, c&#39;est à droite, puis encore à droite et tout droit sur 3 kilomètres environ. Le taxi démarre, prend à gauche. Sueurs froides, mais que fabrique-t-il? Je prend mon air rassuré, t&#39;inquiète pas Amandine, il connait son chemin. Nous lui indiquons tout de même sur notre carte , par acquis de conscience, la gare de bus qui nous intéresse parmi les quatre de la ville. Il acquiesce, nous sommes rassurés, puis répétons la manœuvre plusieurs fois, au cas ou. Finalement, l&#39;itinéraire bis nous mène à bon port.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sortons de la voiture, payons, plusieurs bonshommes se rapprochent de nous, criant le noms de plusieurs destinations. Bhaïrawa, c&#39;est ça! Le car est juste là, nous nous installons (no, thanks, not on the roof, we keep our bag, thank you). Il prend la route, il est 6h20, nous avions bien fait de prendre un peu de marge avec l&#39;horaire annoncé... C&#39;est parti pour 8 heures de bus. Le notre est assez grand, c&#39;est notre meilleure assurance vie sur la route (voire le post « Les bus locaux, c&#39;est mieux que Space Mountain »). Pour la première fois que nous observons l&#39;horizon à Pokhara, le ciel est dégagé, nous voyons ce qui fait sa renommée, la chaîne des Annapurnas qui culmine à XXX mètres. Nous tournons le dos à ce paysage spectaculaire, Lumbini, nous voilà!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin pas tout de suite, d&#39;abord le trajet. C&#39;est long. Il y a de belles vues. C&#39;est long. J&#39;ai mal au dos. C&#39;est long. Tient, je ne sens plus mon pied droit. C&#39;est long. Ça va Amandine? C&#39;est long. Oui, je sais. Nous sommes déjà à Tansen! On est presque arrivés! Regardons la carte, ah, la moitié du chemin. C&#39;est long. Et puis, alors que nous n&#39;y croyions plus, voilà qu&#39;on nous invite à descendre. Notre bus pour Lumbini se trouve au milieu de l&#39;amas de véhicules de l&#39;autre coté de la route. Allons-y! Un rabatteur nous attrape et nous crie Lumbini?! We said yes. De toutes façons, ils savent toujours où on veut aller. No, thanks, not on the roof, we keep our bag, thank you. Quelques sièges sont libres. On se case vers le fond, nos gros sacs sur les genoux. Deux jeunes grimpent dans le bus, dont un s&#39;assoie à coté de moi alors que je suis tout coincé par mon sac et qu&#39;il y a de la place ailleurs. Il observe régulièrement mes poches. Je reste vigilant (paranoïaque en fait) et surveille les mains surentrainées au détroussage de touristes innocents. Ce gamin est probablement indien? Et donc un voleur? Le racisme ambiant me contamine. Il ne m&#39;arrive pourtant rien (mon ancien moi aurait dit, mais que voulais-tu qu&#39;il arrive?, mon nouveau moi raciste se dit ah ah, il m&#39;a pas eu ce sale voleur indien!, gloups).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1 heure et demi de plat, pas de montagnes en vue, ça ne nous était pas arrivé depuis notre atterrissage. Nous voilà arrivé à Lumbini. Une rue deserte sortie d&#39;un western nous aspire. On prend nos marque dans la chambre. Il fait chaud, très chaud. Allons manger au frais, je passe la commande au jeune qui nous a accueilli et nous nous installons sur une terrasse. Il fait encore plus chaud. Nous sommes brillants de sueur. Nos membres sont lourds. Je sens mon cœur battre en ce demandant l&#39;intérêt de venir passer quelques jours dans un four. Je cherche un matériau rafraichissant mais point de salue pour l&#39;âme en peine. Le bois de la table, le plastique de la chaise, le béton du mur, le métal de la barrière, la brique du sol, tout est chaud, tout irradie, c&#39;est infernal. Nous commandons deux bouteilles d&#39;eau fraîche, elles seront tièdes, mais la voie de la délivrance est à ce prix. L&#39;ambiance mystique qui se dégage du lieu fait des ravages dans mon cerveau. Nous ingurgitons nos plats, chauds. Torpeur. Cette journée à rester assis a été exténuante, nous allons dormir. Nous allonger plus exactement, le corps refuse de s&#39;assoupir dans un enfer pareil. Dehors, des éclairs de chaleurs flashent le ciel et le vent se lève, chaud. Amandine tente de s&#39;endormir, je vais sur le toit observer quelques minutes les lumières qui surgissent des nuages et profiter des rafales qui, au contact de ma sueur, crée une sensation de froid, factice malheureusement. La nuit tombe, il est temps d&#39;aller mettre un terme à cette journée.&lt;/span&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/07/journee-du-trajet-pokhara-lumbini.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-543503634736798422</guid><pubDate>Thu, 10 Jun 2010 11:03:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-04T09:58:36.004-07:00</atom:updated><title></title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjWIZZHjzXC5aq3Bmqp4bBEIfUMc08H53S7kL3wabxosDgKVldxhe7w6534gMkuiYOqMA1_QH3CwGHHYVzdxP82bssW3_Egvtvv7HHRRV6458cHUW1XeAe6Y66XAQIYKmFWZqp2lgb-3RZQ/s1600/P1020707.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;266&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjWIZZHjzXC5aq3Bmqp4bBEIfUMc08H53S7kL3wabxosDgKVldxhe7w6534gMkuiYOqMA1_QH3CwGHHYVzdxP82bssW3_Egvtvv7HHRRV6458cHUW1XeAe6Y66XAQIYKmFWZqp2lgb-3RZQ/s400/P1020707.JPG&quot; width=&quot;400&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/06/blog-post.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjWIZZHjzXC5aq3Bmqp4bBEIfUMc08H53S7kL3wabxosDgKVldxhe7w6534gMkuiYOqMA1_QH3CwGHHYVzdxP82bssW3_Egvtvv7HHRRV6458cHUW1XeAe6Y66XAQIYKmFWZqp2lgb-3RZQ/s72-c/P1020707.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-4968245619247032082</guid><pubDate>Thu, 10 Jun 2010 02:36:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-04T10:02:47.956-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Népal</category><title>Pokhara</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Times, &#39;Times New Roman&#39;, serif;&quot;&gt;Certains au Népal appellent Pokhara la petite suisse (sans jeu de mot). Sa principale caractéristique est de border un grand lac et d&#39;offrir un superbe panorama sur les immenses et splendides massifs montagneux du nord, elle sert aussi de capitale pour les treckeurs épuisés. Au moment de notre arrivée, la période des moussons avait malheureusement commencée et généré trop d&#39;humidité pour que l&#39;on puisse profiter de ce spectacle. Nous nous sommes donc rabattu sur des promenades dans la cité et ses alentours. On y a trouvé une pagode de la Paix, des formations naturelles étonnantes (chutes d&#39;eau), des cités de réfugiés tibétains (qui n&#39;ont pas l&#39;air de réfugiés car la communotée tibétaine mondiale leur envoie beaucoup d&#39;argent, du coup ils vivent mieux que les népalais !) et des plus petits lacs très beau.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Times, &#39;Times New Roman&#39;, serif;&quot;&gt;Le plus amusant a été de me faire couper les cheveux et masser, le tout pour 4 euros. Mais bon, quatre jours pour ça, c&#39;est beaucoup. Quand on vous emmènera la prochaine fois, on fera plus court.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/07/pokhara.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-5197501365766253919</guid><pubDate>Sun, 06 Jun 2010 04:48:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-07-04T03:14:28.962-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Népal</category><title>Les montagnes, c&#39;est haut!</title><description>Voilà qu&#39;il y a une vingtaine de jours, nous nous sommes dit qu&#39;il pourrait être intéressant de tenter de faire le tour des Annapurnas. On dit « les » annapurnas car quatre sommets portent ce nom (ils ne se compliquent pas la vie ici). Ils sont numérotés de un à quatre et dépassent pour certains les 7900 mètres d&#39;altitudes. Autant dire qu&#39;il vaut mieux en faire le tour q&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Times, &#39;Times New Roman&#39;, serif;&quot;&gt;ue de grimper dessus. De toutes façons, je doute que ce soit possible (sauf pour les alpinistes, qui devraient rester dans les alp&lt;/span&gt;es si vous voulez mon avis). On les voit de loin ces montagnes, mais on a beau marcher plusieurs jours, elles ne se rapprochent jamais, un vrai mystère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, nous voilà parti de Kathmandu pour 8h de bus, destination Bhulbule. Nous sommes accompagnés d&#39;un porteur (fortement recommandé par les fainéants et en plus, la conscience reste tranquille, car on « crée de l&#39;emploi »), et d&#39;un guide, Tej Panta. Nous avons 14 jours pour cette aventure. Ce voyage ne s&#39;est encore jamais tant rapproché d&#39;un épisode d&#39;ndiana Jones. Paysages somptueux, population composée de « vrais gens » (c&#39;est pas qu&#39;il y en ait de faux, mais eux sont particulièrement vrais), ponts suspendus, etc. On a croisé des papillons surréalistes, des poulets de toutes les couleurs, un léopard, des singes, des oiseaux géants (des petits aussi), des chats, des insectes et des lézards mangeurs d&#39;insectes, un bestiaire dont Noé aurait été envieux (plus de 2000 espèces de papillons au Népal quand même, et 10% du nombre d&#39;espèces d&#39;oiseaux sur terre, statistique en hausse). On est monté de plusieurs milliers de mètres et nos jambes n&#39;ont rien senti. Mieux, on a l&#39;impression que le chemin est tout le temps plat (et souvent, il l&#39;est réellement!). On a appris des jeux de cartes et des tours de Magie (vous verrez, David Schiffer, c&#39;est un petit joueur à coté de nous maintenant). On a pris plus de 1200 photos (mais avons eu l&#39;amabilité de vous en sélectionner seulement 168, dans l&#39;onglet photos!) et des vidéos très jolies. Il a fallu se lever tous les jours à 6h30 et ça n&#39;a même pas paru difficile car le rythme népalais adopte celui de soleil et que vous le croyiez où non, le corps humain semble drôlement apprécier ce rythme là. Les couleurs et les odeurs de ces lieux sont enchanteurs. Nous avons traversés de la jungle, de la forêt montagnarde, de la rocaille et beaucoup de fois la même rivière (dont le son tonitruant nous a accompagné un bon bout de temps). Nous avons rencontré pas mal de personnes (des locaux, des américains, des anglais, une lituanienne, une lyonnaise sud-africaine (d&#39;ailleurs, on gagne là bas?), un français et surtout Tej Panta, notre guide. En vadrouille depuis 15 ans dans les montagnes (à la suite de son père qui lui y est depuis toujours), il la connait extrêmement bien et sait nous faire partager sa passion. Noms de fleurs, de papillons, de sommets éloignés, anecdotes, points de vues intéressants, on a bénéficié de tout son savoir. Toujours attentionné et gentil, il a su s&#39;occuper de nous tout chaque fois que c&#39;était nécessaire tout en nous laissant toute la liberté dont nous avions besoin pour profiter de ce trek. La première vraie rencontre de ce voyage selon moi! De retour à Kathmandu, nous nous sommes revus pour discuter d&#39;un peu de tout, il nous a aidé à choisir une statue (qui restent hors de prix ici), en refusant toute commission de notre part ainsi que de celle des vendeurs, ce qui est rare ici... On va manger chez lui ce soir, miam miam! (allez visiter la &lt;a href=&quot;http://www.facebook.com/#!/pages/Kathmandu-Nepal/Nepal-Trekking-Adventure/122287824479324?ajaxpipe=1&amp;amp;__a=4&quot;&gt;page facebook qu&#39;on a commencé à créé ensemble&lt;/a&gt; (devenez fan pour le soutenir!) et &lt;a href=&quot;http://www.nepal-adventuretrek.com/&quot;&gt;son site internet&lt;/a&gt;!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a surtout une bonne nouvelle, c&#39;est que ce trek, mal des montagnes oblige, on ne l&#39;a pas terminé. On a fait un tiers du chemin et après, demi-tour. Bon, ça a pas l&#39;air d&#39;être une bonne nouvelle dit comme ça mais en fait, ça veut dire qu&#39;il va falloir y retourner! Et là, vous êtes invités! On connait maintenant bien le pays et on vous guidera. Il faudra y aller en Mars-Avril (des fleurs partout). Alors, qui a envie de venir?!</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/06/les-montagnes-cest-haut.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><thr:total>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-4741051890965086609</guid><pubDate>Wed, 26 May 2010 18:12:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-05-26T11:12:30.461-07:00</atom:updated><title>Un p&#39;tit tour et puis s&#39;en vont !</title><description>On part &amp;nbsp;faire le tour des Annapurnas, donc pas de news pendant 15 jours ! J&#39;ai un peu les chocottes quand même. 5400m, j&#39;le fait pas tout les matins ...&lt;br /&gt;
Bisous à tous&lt;br /&gt;
Amandine.</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/05/un-ptit-tour-et-puis-sen-vont.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-8771053551861548454</guid><pubDate>Mon, 24 May 2010 16:46:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-05-24T09:46:50.030-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Manu</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Népal</category><title>Quelques jours à la campagne</title><description>Les moussons ont commencé, c&#39;est le moment idéal pour vous raconter la semaine que nous venons de passer. Je vous écris au son d&#39;une pluie&amp;nbsp;battante, que seuls les grondements orageux viennent perturber.&lt;br /&gt;
Après nos premiers jours au Népal, il était temps d&#39;aller visiter un peu la campagne, c&#39;est à dire la vallée de Kathmandu. Sacs géants sur le dos, nous partons à la conquête du bus pour Bhaktapur. Nous traversons ruelles agitées et parfumées sans trop nous poser de questions sur le chemin à suivre. A force de déambuler dans tous les sens, nous nous approprions doucement la ville. L&#39;agitation permanente est devenue familière, les visages qui sourient, les porteurs aux pas sûrs, les odeurs et les bruits de la circulation sont autant de découvertes&amp;nbsp;perpétuelles&amp;nbsp;qui nous empêchent de voir le temps passer. Nous sommes déjà au croisement où devrait se trouver notre bus. Tout est là, sauf le bus. C&#39;est une rue plus bas, de l&#39;autre coté de Ratna Park. Sac à dos bien accrochés, nous repartons. Il nous faut changer notre argent maintenant, le taux proposé ne sera pas intéressant à Bhaktapur. Impossible, tous les money exchange ont disparu, nous sommes déjà loin de Thamel et de ses touristes fortunés... Voilà des bus. Nous crions: Bhaktapur!? On nous répond Bhaktapur. Combien? 25 rps? Je négocie, en vain. Mais 50 centimes d&#39;euros pour 12 kilomètres de bus, ça semble raisonnable. Il y a une douzaine de place assises, quelques unes sont vides. On attend,&amp;nbsp;l&#39;embarcation prendra son envol lorsque plus de passagers nous aurons rejoins. Pas la peine de&amp;nbsp;courir&amp;nbsp;après les horaires ici...&lt;br /&gt;
Nous traversons Kathmandu vers l&#39;est. C&#39;est une ville en chantier. Partout, ça construit, des routes, des immeubles, des ponts. Le bus se faufile comme il peut, son avantage est son volume, les autres véhicules nous évitent...&lt;br /&gt;
Nous pensons traverser un peu de campagne mais non, sans de véritable coupure&amp;nbsp;urbaine, nous voici déjà à Bhaktapur. Nous descendons, un vieux s&#39;arrête à 40 centimètres de nous et me regarde fixement, c&#39;est amusant, puis embêtant, il passe son chemin. Il faut savoir que la ville où nous arrivons est à dominante Newar, peuple installé depuis le plus longtemps dans la vallée (le plus &quot;pur&quot; selon certains). 50% des citoyens ne parlent pas la langue commune, le népali, en majorité les plus&amp;nbsp;âgés. Les portes de la ville sont gardées par un militaire, 750 rps pour déambuler dans le musée grandeur nature, c&#39;est peu. Derrière notre vendeur de ticket, un calendrier maoïste, qui détiennent 40% du parlement. Ils sont assez virulents et lorsqu&#39;ils déclenchent une grève, comme il y a quelques semaines, c&#39;est le pays tout entier qui est paralysé. C&#39;est pas en France qu&#39;on verrait ça. Peut être que cela recommencera fin mai... Nous entrons dans la cité. Elle a bénéficié d&#39;un programme de grande ampleur de rénovation et de modernisation il y a 40 ans. Ici, il y a des égouts, mais pas de voiture au centre. On a l&#39;impression de voyager dans le passé, nombre d&#39;activités médiévales sont toujours courantes. L&#39;architecture est préservée, les traditions également. Les temples sont splendides, il y en a à chaque coin de rue dont le plus majestueux du Népal avec ses cinq toits, le Nyatapola. Nous avons déjà vu des dizaines de temples, mais la finesse de chacun d&#39;entre eux et leur aura nous impressionne toujours. Photos, nez en l&#39;air, marche et rebelotte. On se perd dans les rues, ravis de ne plus pouvoir nous orienter. Nous trouvons une guest house, il est temps de dormir. A 20h, c&#39;est le couvre feu, la nuit est rythmée par le pas des bâtons de la police qui fait sa ronde sous nos fenêtres. Comme à Kathmandu, il n&#39;y a presque pas de lumière, ambiance&amp;nbsp;fantomatique.&lt;br /&gt;
Le lendemain, nous décidons de partir pour Nagarkot. Ce petit village de militaire, fort sympathique même s&#39;il n&#39;a aucun patrimoine, dispose de la plus belle vue sur les montagnes, dont l&#39;Himalaya et l&#39;Everest, la seule que nous aurons durant le séjour. Y vivent quelques civils et pas mal de militaires, mals vus depuis qu&#39;un des leurs, légèrement ivre, a sans trop le vouloir abattu 12 villageois. Gloups. Nous cherchons le bus local, Amandine trouve un siège confortable entre deux népalais très câlins et moi je me stationne sur mon gros sac, vers l&#39;avant du bus. Il a 15 places assises, nous serons peut être 25 dans l&#39;habitacle plus je ne sais combien sur le toit. Je suis compressé mais content. On démarre, cette fois-ci, on voit rizières et forêts, Amandine me confirmera que c&#39;est magnifique, car moi je n&#39;y vois rien. 22 kilomètres plus tard de son Hindi et 50 centimes en moins dans les poches, on descend. Je respire. On est à 2200 mètres d&#39;altitude, comme au Queyras, mais la végétation, elle, est semblable à celle du sud de la France, cigales et conifères nous&amp;nbsp;accueillent. C&#39;est assez bizarre. Un rabatteur nous emmène dans son&amp;nbsp;hôtel, &amp;nbsp;nous arnaque sur la chambre mais nous sommes content, enfin de l&#39;air pur! Nous rencontrons Elona, voyageuse israélienne, qui parle français et nous raconte son périple, il y en a de plus aventureux que nous... Le tout avec le soleil qui se couche derrière les montagnes. Nous mangeons avec elle, Yannick et Maud, deux grenoblois, nous rejoignent. Volontaires dans un orphelinat près de Kathmandu, c&#39;est avec plaisir que nous échangeons sur nos voyages respectifs. Demain, nous nous levons à 5h pour voir à travers le ciel le plus pur les plus hauts sommets de la planète, alors, au dodo. Nuit épouvantable, moustiques, cauchemar (Obama assassiné en public lors d&#39;une partie de sport en pleine confusion, quelle angoisse!), nez bouchés (Amandine et moi sommes tombés malades...) et j&#39;en passe. A 5h, le réveil sonne tout de même. Alors nous nous levons, et là, spectacle stupéfiant, une brume solide nous empêche de voir à plus de 20 mètres. C&#39;est la première fois que l&#39;on a une aussi piètre visibilité au Népal, on est super content d&#39;être venus à Nagarkot. Amandine retourne se coucher, j&#39;attrape par acquis de conscience un caillou qui, lui, a déjà vu l&#39;Everest d&#39;où il trône. Lecture (Walden ou la vie dans les bois), musique, sommeil, je sombre. Réveil 2, il est midi. Nous avons une randonnée de 6 heure qui nous attend pour rejoindre Bhaktapur, il faut y aller. On a mal partout, on est malade, mais on y va quand même, je ne sais pas pourquoi. La route est belle, mais longue et un peu monotone. Forêts, rizières, dans l&#39;autre sens. On atteint Talkot, indiqué à l&#39;origine à 5 kilomètres, on se demande si c&#39;est pas des miles plutôt. On continue, cette fois ci en quittant la route, objectif: Charung Narayan. Les nuages s&#39;accumulent, il pleuviote, on accélère. En chemin, plusieurs personnes nous parlent spontanément, nos&amp;nbsp;réflexes&amp;nbsp;d&#39;occidentaux nous appellent à la méfiance, pourtant tous sont gentils. Amandine a mal au tendon, moi au dos, je savais que les randonnées, c&#39;est bien que quand on a fini. Trois soeurs nous accompagnent un temps, elles sont ravissantes, éclatent de rire quand elles&amp;nbsp;apprennent&amp;nbsp;qu&#39;on est amoureux, nous disent qu&#39;on forme un beau couple puis nous demande des bonbons. On en a pas, alors peut être 10 rps? Je leur dit que je suis d&#39;accord pour leur en donner 10 si d&#39;abord elles m&#39;en donnent 20. Elles rient, me disent qu&#39;elles sont d&#39;accord pour m&#39;en donner 100 si je leur en donne d&#39;abord 20. On rit puis nos chemins se séparent. On approche enfin de notre destination, il était temps, j&#39;ai mal de partout. Il s&#39;est passé plus de temps que prévu, on décide de rester dormir dans ce village, qui surplombe la vallée avec un temple majestueux. Guest House&amp;nbsp;accueillante, vue plongeante sur la&amp;nbsp;foret, douche froide. On commande à manger, qui arrive seulement une heure plus tard. Nos nez coulent, nos fronts s&#39;échauffent, on a pas envie de s&#39;éterniser. On voit une âme en peine errer à la recherche de nourriture, on l&#39;invite, c&#39;est Murielle, Parisienne du 15ème, venue pour 15 jours au Népal... début décembre. On discute puis dodo.&amp;nbsp;Cette nuit là, gros orage, les moussons se rapprochent.&lt;br /&gt;
Réveil bonheur, bien dormi, plus de mal, plus du tout malade, ou presque. On va manger, une heure d&#39;attente, Murielle est là, ainsi que deux autres français, une mère et son fils peut être. On parle, la mère s&#39;étonne des difficultés d&#39;alimentation électrique dans ce pays sous développé, le fils la reprend, on dit pays en voie de développement. On sourit, je me dis, comment sait on qu&#39;un pays se développe, parce que son PIB augmente? Je doute. Visite du temple, on ne se lasse pas de tant de beauté. Départ pour Bhaktapur, en bus local toujours. J&#39;adore ce mode de déplacement, il y a autant à observer par les vitres que dans le bus. La musique donne le ton. Retour dans la cité des&amp;nbsp;dévots, on trouve notre&amp;nbsp;hôtel, on retourne en visite, musées et temples. Manger, pluie, dodo. Les oiseaux nous réveillent, on range nos sacs, petit déjeuner copieux, dernière visite, retour Kathmandu. L&#39;euro remonte, les taux de changes en témoignent, dommage que l&#39;on ait plus d&#39;euros sur nous. On rencontre deux français, il faut croire qu&#39;ils quittent tous le pays. Ils sont arrivés depuis quelques heures, mais nous apprennent tout de même quelques chose: un super endroit pour acheter duvets, chaussettes, tongues: je perds 140 euros. On court retrouver notre petit hôtel quitté il y a 5 jours. Une semaine est passée mais nos habitudes se sont déjà installées à Kathmandu. Nous avons l&#39;impression de regagner la civilisation. On apprend que nous sommes recherchés par les bucki, inquiets de ne plus avoir de nouvelles. On ne recommencera plus. Nous sommes malades, on se couche, sourires aux lèvres, demain, on trouve un guide pour le trek!</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/05/quelques-jours-la-campagne.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-3951162753125597015</guid><pubDate>Sat, 22 May 2010 17:20:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-05-22T10:20:38.979-07:00</atom:updated><title></title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEisE-JJn5wrkEFf9ZIBc-8w6MD3PKiWEujyQWbzvBFUDwx5CPqejPZqEKq7iO14ZjZeU8pM6KnuShT2X0O-RPN6P6FdHzCcIZRrHvN7fwRTUb7udzB8uJKKknsjzo1tzDn_cm4Nf-F90r7C/s1600/P1010090.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;225&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEisE-JJn5wrkEFf9ZIBc-8w6MD3PKiWEujyQWbzvBFUDwx5CPqejPZqEKq7iO14ZjZeU8pM6KnuShT2X0O-RPN6P6FdHzCcIZRrHvN7fwRTUb7udzB8uJKKknsjzo1tzDn_cm4Nf-F90r7C/s400/P1010090.JPG&quot; width=&quot;400&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/05/blog-post_4004.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEisE-JJn5wrkEFf9ZIBc-8w6MD3PKiWEujyQWbzvBFUDwx5CPqejPZqEKq7iO14ZjZeU8pM6KnuShT2X0O-RPN6P6FdHzCcIZRrHvN7fwRTUb7udzB8uJKKknsjzo1tzDn_cm4Nf-F90r7C/s72-c/P1010090.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-942581797585658796</guid><pubDate>Thu, 20 May 2010 18:44:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-05-20T11:45:23.291-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Amandine</category><title>J&#39;me lance</title><description>&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;color: #783f04;&quot;&gt;Mon dieu&amp;nbsp;! Je déteste écrire, car mon peu d’humour ne s’exprime qu’à l’oral. Alors je crois que je laisserai à Manu les affaires d’ambiance et de magie des lieux, et je me contenterai de vous compter nos mésaventures et autres pitreries.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;color: #783f04;&quot;&gt;Déjà sept jours, il me faut donc vous raconter! Mais raconter quoi? Tant de choses depuis notre départ. D’abord le départ&amp;nbsp;! Avec ce joyeux luron qui décida d’en finir ce matin là en me laissant quelques jours un &amp;nbsp;arrière gout amer, &amp;nbsp;mais qui s’estompa &amp;nbsp;après réflexion. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;color: #783f04;&quot;&gt;Puis l’arrivée. Ici temps semble s’être mélangé les pinceaux et tout ressemble à un cliché sortie de Géo. Essentiellement,&amp;nbsp; les gens… Avec ces bébés aux yeux peinturlurés de Khôl, ces maminettes ridées comme un vieux torchon qu’on essore, ornées d’un tika, le tout surmontée d’un chignon blanc, et souriants avec leur unique quenotte. Les porteurs,&amp;nbsp; femmes, hommes, enfants, qui laissent pendre de leur front un panier en osier suintant&amp;nbsp; sa récolte. Ces vieux qui trient le riz sur la place en pleine ville, ou tout un quartier qui s’affaire à la chaine pour creuser le puits car la mousson se fait attendre. Ces visages magnifiques aux pommettes saillantes et aux yeux rieurs, mélange d’Inde et de Tibet. Et surtout la bienveillance qui nous entoure.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;color: #783f04;&quot;&gt;Mais il y a aussi ces camions&amp;nbsp; maquillés comme au bois de Bologne, les batailles rangées de chiens qui rythment &amp;nbsp;nos nuits, l’incroyable saveur des rues de Kathmandu éclairées par de simples bougies, ou celle des aigles planants en pleine ville. Les cloches, les offrandes, les saris bariolés, les petites&amp;nbsp; voix &amp;nbsp;arrivant par vagues depuis les fenêtres des voitures ou les longs des chemins. Enfin, bref, Manu vous racontera tout cela&amp;nbsp;! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;color: #783f04;&quot;&gt;Pour ce qui est des pitreries je les garde pour le prochain épisode.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;color: #783f04;&quot;&gt;Amandine&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/05/jme-lance.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><thr:total>4</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-1652629341840435728</guid><pubDate>Sat, 15 May 2010 19:29:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-05-15T12:29:45.455-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Photos</category><title></title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhewB-WNQUUVhj2h9ZOUp21sgmsgq8kgr89UIIqwpPBE9sQV7j983fzmXMhmY_jr5P_DEyQ6vsC61ZQq3BsmNjcD9aKcDJerjtmjWo33qmIKumVluldGpS6ZUNoaDTI0sBTFBQRB-Um7QY9/s1600/P1000287.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhewB-WNQUUVhj2h9ZOUp21sgmsgq8kgr89UIIqwpPBE9sQV7j983fzmXMhmY_jr5P_DEyQ6vsC61ZQq3BsmNjcD9aKcDJerjtmjWo33qmIKumVluldGpS6ZUNoaDTI0sBTFBQRB-Um7QY9/s320/P1000287.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/05/blog-post_15.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhewB-WNQUUVhj2h9ZOUp21sgmsgq8kgr89UIIqwpPBE9sQV7j983fzmXMhmY_jr5P_DEyQ6vsC61ZQq3BsmNjcD9aKcDJerjtmjWo33qmIKumVluldGpS6ZUNoaDTI0sBTFBQRB-Um7QY9/s72-c/P1000287.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-2309084019638468799</guid><pubDate>Sat, 15 May 2010 08:18:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-05-15T01:18:27.792-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Manu</category><title>Jour 2</title><description>&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Arial; font-size: small;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-size: 13px;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-family: Arial; font-size: small;&quot;&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Aujourd’hui, 8h, réveil un peu difficile, il faut dire que nous nous sommes endormis à 2h du matin. Nous profitons d’avoir accès à internet et à l’électricité pour vous donner régulièrement des nouvelles, il n’est pas du tout sûr que ce soit aussi aisé dans les semaines à venir. J’écoute la B.O. d’Into the Wild (Mica…).&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Lorsque nous nous sommes levés, hier, nous avions un peu de mal à croire qu’il ne s’agissait que de notre deuxième nuit. Sans passer plus vite, le temps semble ici plus dense. Rempli de découvertes perpétuelles, il acquiert une intensité nouvelle, difficile à exprimer. C’est le &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;14 Mai, il est déjà 13h lorsque nous émergeons. Il avait été décidé que le voyage d’une trentaine d’heure méritait un repos substantiel. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Au programme aujourd’hui&amp;nbsp;: Ambassade, Musée National, rencontre avec un français vivant an Népal pour quelques mois. Départ vers l’ambassade. On a faim. Nous traversons Thamel, quartier pour occidentaux, cherchons longtemps le restaurant indiqué par le routard. Finalement,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;un guide de trek, rencontré hier, croisé ce matin, surgit de nouveau et&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;nous oriente vers un petit resto.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Comment fait-il pour se trouver toujours prêt de nous&amp;nbsp;? Nous le suspectons de nous suivre. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Après un rapide coup d’œil, nous rentrons dans le boui boui, dit «&amp;nbsp;le Yéti&amp;nbsp;». Nous avons l’impression qu’avec Katmandou, Annapurna et Yéti, il est possible de composer 80% des noms des échoppes et commerces de la ville. Nous nous installons, commandons, mangeons, 230 roupies, soit 2,3 euros pour le repas. C’était bon, peut être légèrement réchauffé et très peu épicé. Nos langues nous sont reconnaissantes pour ce choix&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;judicieux. Il faut dire que la veille, Amandine a pris une soupe qui, je pense, lui pique encore le nez maintenant. Il est temps de rejoindre l’ambassade. Nous nous sentons bien dans cette ville, son agitation continue s’accompagne d’une douceur de vivre peu commune. Tout le monde est calme, personne ne s’énerve. Les rues ne sont pas paisibles pour autant, le code de la route tient semble-t-il en un mot ici&amp;nbsp;: klaxon. Nous nous dirigeons vers le nord-ouest de la ville, nous nous repérons bien désormais et parvenons à circuler facilement vers notre objectif. Heureusement toutefois que nous sommes dotés d’une boussole et d’une carte car ici, les noms de rues ne sont pas de mises. Arrivée à 15h à l’ambassade, fermée, demi-tour, direction Musée National. Nous regardons comment nous y rendre, ça ferme à 16h30, il est trop tard. Voilà deux tiers des objectifs du jour &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;qui passent à la trappe. On procrastine. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Nous rejoignons le centre ville, déambulation extatique. Des regards, des maisons, des temples, des odeurs, tout se mélange. Nous sommes aspirés par le rythme du voyage et commençons à perdre pied. Quel jour sommes nous déjà&amp;nbsp;? Ah, oui. Nous sortons du quartier pour touristes, c’est une délivrance. Nous découvrons le vrai Kathmandu, ses temples cachés, sa vie débordante, ses rues étroites, son encens. Tient&amp;nbsp;! Nous voilà dans un grand axe. Mais où sommes-nous au fait&amp;nbsp;? Où plutôt, ou voulions nous aller&amp;nbsp;? Nous avons oublié, nous retournons vers le ventre par un autre chemin. Amandine tente un donuts local, damned, il y a de la crème dedans, c’est déconseillé, elle mange tout. J’écoute la B.O. du grand bleu. Nous continuons notre route quand, à droite, une entrée vers un temple de la consommation nous happe. Nous sommes attirés comme des mouches. Tout est propre, nous croisons les premières poubelles depuis notre arrivée. Un nain avec un chapeau publicitaire déambule. Comment&amp;nbsp;? Un nain publicitaire? Ok. Cet endroit est filtré par un garde, nous nous en apercevons après coup. Effectivement, on ne croise ici que la jeunesse dorée de Kathmandu, du Népal même. Tong à 22 euros. Premier étage, deuxième étage, troisième étage. Magasins, consommation, objets, frustrations. La pollution est invisible ici, tout brille, tout est clinquant. Le vrai monde est à l’extérieur. Notre &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;occident est à l’image de ce lieu, toute cette «&amp;nbsp;beauté&amp;nbsp;» est le fruit de l’activité de la ruche, dehors, au milieu des déchets, qui lutte contre la misère. Qui s’en préoccupe vraiment&amp;nbsp;? Est-la faute de quelqu’un&amp;nbsp;? Dove, Reebok, Nike, tous amis sont ici réunis. Nous accédons au dernier étage. Choc. Nous sommes en fait sur la toiture-terrasse du bâtiment. C’est calme, il n’y a personne, c’est grand, peut être 50 mètres sur 30. Pourquoi personnes ne vient ici&amp;nbsp;? La vue sur la cité royale est incroyable. La fin de l’après midi tamise l’atmosphère d’une lumière orangée, rythmée par les formes des nuages. On respire mieux. Pose photos, pose repos. Demi-tour, notre chemin d’accès est cadenacé, comment sortir&amp;nbsp;? Nous trouvons, partons, direction Durbar Square. C’est aussi beau qu’hier. Nous retournons au même endroit prendre un verre, sur une terrasse, quatrième étage, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;dominant la place aux éléphants du roi. De l’ancien roi à vrai dire, car le Népal est une démocratie depuis 2008, après que le jeune fils du roi, 12 ans, ne tue toute la famille royale avant de retourner l’arme contre lui, version officielle. La nuit tombe. Soudain, des cris retentissent, que se passe-t-il&amp;nbsp;? Des gens courent en bas&amp;nbsp;? Des cols blancs&amp;nbsp;? Non, des policiers, qui fuient quelques énervés munis de bâtons. Des policiers qui fuient&amp;nbsp;? Ils traversent la place d’est en ouest et disparaissent par là où nous sommes arrivés. Une sirène retentit, les mêmes courent de nouveaux, mais dans l’autre sens, les policiers sont ragaillardis, secondés par leur véhicule hurleur. Nous demandons ce qui se passe, nous sommes des touristes, on nous répond qu’il ne se passe rien de spécial. Une minute après, les véhicules&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;envahissent la place, il semblerait que la population se soit emportée face à la police de la circulation, qui empêche l’accès de la place aux engins motorisés tant que les touristes déambulent. Nous partons pour rejoindre le restaurant où retrouver Antoine, l’expatrié passager.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;Lorsque la nuit tombe à Kathmandu, le ciel ne s’éclaire pas. Il s’avère que les lampadaires sont d’apparats car aucun ne s’allume. Seuls les phares des motos éclairent les rues et ses nombreux chalands. L’ambiance est irréelle, nous n’avons jamais vus une ville sous cet angle, dans le noir, véritablement. C’est grisant, inquiétant, nous accélérons le pas. Retour à la case départ, quartier touristique, le moins attractif finalement, naturellement. Antoine nous rejoint, mais est très occupé à accueillir une couchsurfeuse… Nous passons dans un restaurant à coté, pizza et pâtes au menu, ça ne nous manquait pas, pas encore. Je regrette le Katsudan proposés dans notre premier hôtel. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Maxime, compagnon de fortune d’Antoine, vient causer un peu avec nous. Nous partons, moment improbable, un touriste nous rattrape, Maxime a perdu sa sacoche avec tout ses papiers et tout son argent… Nous allons dans un bar dit «&amp;nbsp;le Reggae&amp;nbsp;». La musique d’un groupe de Rock amateur local nous accueille. Ils se débrouillent. Direction la terasse, on cause, Antoine projette de vendre des graines (…), deux compères voyageurs s’assoient à notre table, Kathmandu s’endort, nous partons.&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Qu’avons-nous appris aujourd’hui&amp;nbsp;? Deux mots&amp;nbsp;: Danyabat (merci)&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;et Malai Chahina (Je n’en ai pas besoin). Avec Namaste, nous avons le vocabulaire suffisant pour la majorité de nos échanges, pour l’instant. Notre accent français fait sourire les indigènes, toutefois ravis de nos efforts maladroits. Nous avons trouvé où acheter un peu de linge, ce qui n’est pas évident et surtout, nous avons découvert qu’il y a de la monnaie. Nous pensions que tout réglait en billets. Nous fonctionnions avec des dépenses d’un facteur 10. Mais cela reste si peu cher…&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ah oui, j’oubliais, Amandine a commencé à rédiger &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;un texte. Elle l’achèvera quand j’arrêterai de lui piquer l’ordi. N’hésitez pas à réclamer avec ardeurs ses écrits, elle sera ravie&amp;nbsp;!&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/05/jour-2.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><thr:total>10</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-7118043224123944400</guid><pubDate>Thu, 13 May 2010 19:22:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-05-13T12:22:08.687-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Photos</category><title></title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgnD1X0sY17oJbhq2ISLCx34PeUajqTqoOSisWBG-AGqyeUuwIDzpf4UHKG-pXqS28atb9EP5z_EAE3G1fzsFTyACQWgp8NeJW1a9LIpqQ0ql5_NPVvFGM1ioLXPkfpV2SQeguiWP05W11m/s1600/P1000380.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;300&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgnD1X0sY17oJbhq2ISLCx34PeUajqTqoOSisWBG-AGqyeUuwIDzpf4UHKG-pXqS28atb9EP5z_EAE3G1fzsFTyACQWgp8NeJW1a9LIpqQ0ql5_NPVvFGM1ioLXPkfpV2SQeguiWP05W11m/s400/P1000380.JPG&quot; width=&quot;400&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/05/blog-post.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgnD1X0sY17oJbhq2ISLCx34PeUajqTqoOSisWBG-AGqyeUuwIDzpf4UHKG-pXqS28atb9EP5z_EAE3G1fzsFTyACQWgp8NeJW1a9LIpqQ0ql5_NPVvFGM1ioLXPkfpV2SQeguiWP05W11m/s72-c/P1000380.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4900669783078611885.post-7148163669661162530</guid><pubDate>Thu, 13 May 2010 18:33:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-05-13T11:33:40.098-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Manu</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Népal</category><title>L&#39;aventure commence</title><description>Nous sommes le 13 mai au soir. Dehors quelques chiens errants aboient, des népalais discutent et un avion passe. J&#39;ai le sentiment d&#39;être parti il y a plusieurs semaines, pourtant nous avons entamé le voyage il y a deux jours à peine. Commençons par là.&lt;br /&gt;
Mardi 11 mai, 7h30, le réveil sonne. Nous allons prendre l&#39;avion à 11h, il faut y aller. Nous partons avec seulement 10 minutes de retard, sans oublier de faire une bise à Caroline, qui ronfle confortablement. Ballade sous la pluie, métro, RER... Je suis à coté de la fenêtre d&#39;un wagon, nous passons dans une gare, celle du stade de France, quand des cris retentissent, je vois des gens courir puis entends le son strident des freins RER qui stoppe. Nous comprenons qu&#39;un accident est arrivé, mais nous sommes bloqués et ne pouvons rien faire. Une annonce: un homme s&#39;est jeté sur les rails. Stupéfaction, sanglots, énervements et rires... Quelqu&#39;un ouvre une porte, nous nous approchons et Amandine décide de descendre pour aller voir si elle peut être utile. Elle arrive trop tard, mais assez vite pour assister à la scène, prendre le pouls et se tâcher les mains de sang. Nous n&#39;envisagions pas de débuter ainsi notre voyage... Dans le wagon, rien ne se passe, les gens commencent à s&#39;impatienter, quelques uns sont sous le choc, beaucoup craignent de manquer leur épreuve de BTS, certains s&#39;en réjouissent. Je rencontre Rémi, qui doit prendre le même avion que nous. Nous regardons la montre, arrivera-t-on à l&#39;heure? Que devient Amandine? Nous commençons à descendre, c&#39;est interminable. Finalement, une heure et demi plus tard, nous sortons, je retrouve Amandine, nous prenons un RER sur l&#39;autre voie, nous courrons, nous nous enregistrons, nous courrons, nous téléphonons une dernière fois à notre famille, nous embarquons, nous décollons. Pour 6 mois.&lt;br /&gt;
Notre première destination: Bahrain avec Gulf Air. Une pensée pour mon Bilan Carbone, avant de regarder Avatar en 2D sur un écran 10x12 centimètres. Puis un film qui a l&#39;air bien mais l&#39;avion&amp;nbsp;atterrit&amp;nbsp;déjà. Déjà? &amp;nbsp; 6h de vols ont disparus. Il reste 6 mois. Arrivé à Bahrain, des tours invraisemblables nous narguent à travers les hublots, nous intégrons l&#39;espace dutyfree pour 12 heures d&#39;attentes avant notre vol pour Katmandou. Tout est brillant, il y a des&amp;nbsp;marionnettes&amp;nbsp;comme à Disney, des voitures à prix réduits, un mac do, un Starbuck et un fastfood local. On va manger dans le fastfood local car nous, on va pas à mac do, on est des vrais. Mais des vrais quoi? On traine dans l&#39;espace de vente, on rencontre Seb, un globe trotteur avec une belle gueule, je l&#39;aime pas celui là. Je pars chercher du Wifi, pendant ce temps là, Amandine se fait embêter par des vieux bonhommes. Du coup, elle me dit que le seul moyen pour qu&#39;elle soit tranquille, c&#39;est qu&#39;elle porte une bague de&amp;nbsp;fiançailles. Je lui dit que c&#39;est bien essayé, elle rigole, moi aussi, on change de sujet. Seb nous rejoint (damned, blond aux cheveux longs, sans calvitie naissante, je le maudis). Amandine&amp;nbsp;s&#39;endort, je passe la nuit à garder les affaires et à pianoter sur l&#39;ordi, l&#39;occasion d&#39;annoncer aux proches que tout va bien. Le matin se lève, je réveille Amandine, on embarque pour le second vol. Je me rends compte que je suis grand. Je m&#39;aperçois aussi que les népalais adorent les casquettes. C&#39;est amusant. La collation de l&#39;avion arrive, oua! C&#39;est sûr, on est passé en Asie, les épices nous ont rattrapé. On atterrit en évitant soigneusement les montagnes, on voit des rizières, c&#39;est beau! Aucun immeuble ne dépasse 3 à 4 étages à Kathmandu, beaucoup de terrasses, dont des végétalisées, pensées aux camarades de Tekhnê. On descend de l&#39;avion, il fait chaud, on fait nos visas en se retenant de dire merci. En effet, au Népal, le merci n&#39;existe pas. C&#39;est très frustrant pour nous. Comment manifester notre gratitude? Nous adoptons le Namaste traditionnel (un &quot;salut&quot; passe partout pendant lequel on joint nos mains et qui signifie &quot;Que l&#39;ensemble de vos qualités soient bénies et protégées des dieux&quot;). On reste 6 semaines, c&#39;est 100 euros, gloups, on dit alors qu&#39;on reste 4 semaines plus 15 jours, alors c&#39;est 40 euros. Eh eh eh. On récupère nos bagages, les népalais en ont tous d&#39;énormes, dont pas mal de hifi&amp;nbsp;apparemment, bizarre... La police veille au grain et filtre les passagers, mais pas nous, comment ont ils su que nous n&#39;étions pas népalais? Mystère. On change notre monnaie, on sort de l&#39;aéroport, un taxi nous attend (merci Amandine), on nous arnaque 50 roupies, environ 50 centimes d&#39;euros, on pénètre enfin la ville sacrée... Des odeurs, des bruits, des couleurs, faut il préciser que nous sommes dépaysés?&lt;br /&gt;
On arrive à l&#39;hôtel, c&#39;est beau! On s&#39;installe, on part faire trois courses, de la musique dans la rue... Mais c&#39;est Björk que j&#39;entends! Improbable, mais vrai, je suis ravi, Amandine reste polie. Difficile d&#39;accepter sa condition de touriste, mais on peut difficilement passer à travers. On achète de l&#39;eau, 10 centimes, est ce le bon prix? Nous l&#39;ignorons encore. Nous rentrons, dinons, c&#39;est beau, c&#39;es bon! Dodo, puis premier réveil à Kathmandu. Premier? Mince, j&#39;ai la sensation d&#39;être là depuis des jours!&lt;br /&gt;
On part en ballade, direction le temple Sawayambhunath. J&#39;emmène Amandine par des petites ruelles déserte (en tant qu&#39;urbaniste, j&#39;estime que je dois la guider, et j&#39;y parviens! Sylvain, si tu me lis...). On croise des temples, l&#39;air est vicié, saturés d&#39;odeurs non identifiables, parfois grisantes, parfois moins... C&#39;est beau! Nous&amp;nbsp;arrivons&amp;nbsp;au temple, c&#39;est haut, il fait chaud mais c&#39;est beau! On fait le tour du temple dans le sens des aiguilles d&#39;une montre, c&#39;est ainsi, on observe, on photographie, on a soif. On s&#39;en va, on traverse des zones vides de touristes (peu présents du reste). Ah, oui, les népalais, ça crache, de préférence en se raclant la gorge avant. On s&#39;habitue. C&#39;est l&#39;heure de la sortie des écoles, tous en uniformes, dès le plus jeune âge. Hello! What is your Name? Nous entendons cela des dizaines de fois, les enfants, c&#39;est craquant. On traverse des ruelles étroites avant de se retrouver, soudain, dans le quartier touristique, Dubar Square, inscrit au patrimoine mondial de l&#39;humanité par l&#39;unesco, et il y a de quoi. C&#39;est splendide. On prend un verre sur une&amp;nbsp;terrasse. On ne négocie toujours pas nos prix, mais c&#39;est si peu cher! Difficile de se dire que les prix peuvent réduire encore. 1000 euros équivaut à deux fois le salaire moyen pendant 8 ans... C&#39;est ce que avons à dépenser en un mois. On va manger un bout, on rentre à l&#39;hôtel. Une journée de passée? Impensable. Il reste 6 mois.&lt;br /&gt;
A retenir, les népalais sont d&#39;une gentillesse infinie et d&#39;une politesse incroyable, on ne nous aborde presque pas dans les rues, ça en est même étonnant. Demain, on continue la visite, et on vous tient au courant.</description><link>http://revedasie.blogspot.com/2010/05/laventure-commence.html</link><author>noreply@blogger.com (Unknown)</author><thr:total>6</thr:total></item></channel></rss>