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	<title>Révolution Personnelle</title>
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		<title>Noël au Japon</title>
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				<pubDate>Fri, 24 Dec 2021 14:03:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ma vie en sashimi]]></category>

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				<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui, est une des rares journées où le petit Ninja n&#8217;aime pas trop le Japon. On est le 24 décembre, il rentre de l&#8217;école et&#8230; rien. En effet, Noël n&#8217;existe pas au pays du soleil levant. La soirée sera normale et demain aura les couleurs d&#8217;un samedi comme les autres. Ici, nous ne sommes pas [&#8230;]]]></description>
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<img src="http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2021/12/hugo-christmas.jpeg" alt="2021" width="592" height="789" class="aligncenter size-full wp-image-5605"></p>
<p>Aujourd&#8217;hui, est une des rares journées où le petit Ninja n&#8217;aime pas trop le Japon.</p>
<p>On est le 24 décembre, il rentre de l&#8217;école et&#8230; rien. En effet, Noël n&#8217;existe pas au pays du soleil levant. La soirée sera normale et demain aura les couleurs d&#8217;un samedi comme les autres. Ici, nous ne sommes pas au cœur de la chrétienté, il n’y a aucune culture de la crèche et du sapin.<br />
<span id="more-5669"></span><br />
Pourtant, espérant capitaliser (le mot est juste) sur cette fête, nombreux sont les commerçants à avoir senti le filon et à jouer le jeu avec des décors et autres joyeusetés noëlesques. Mais non, on sent bien que le marketing est juste derrière et クリスマス (ce qui veut dire Christmas, les Nippons la jouant à l&#8217;anglaise) n&#8217;a pas l&#8217;attrait par exemple d&#8217;un Halloween qui lui, fait un carton. Par contre, les commerçants n’ont pas lâché le morceau et se sont rabattus sur les jeunes couples, amoureux et non mariés. Ainsi, au Japon, le réveillon de Noël, c’est un peu la Saint-Valentin avant l’heure pour les jeunes adultes, mais pour les plus petits, il n’y a rien. Noël n’est pas synonyme de joie et cadeaux.</p>
<p>Alors, à la maison, on a bien essayé de remédier à cette situation avec une déco plus vraie que nature, en vert et rouge, rappelant les réveillons familiaux que l&#8217;on a passés en France. Mais non, le cœur n&#8217;y était pas. Le feeling, l&#8217;esprit non plus. Tout autour, la vie déroule ses journées normales, alors il est difficile de se glisser dans l’ambiance festive du réveillon de Noël. Bref, après une réunion familiale, nous avons décidé de couper court. Ainsi nous proposons maintenant à notre fils de recevoir un cadeau de son choix, sans tout le tralala et les guirlandes qui clignotent. Pragmatique, il a vite approuvé.</p>
<p>Bien sûr, à l&#8217;école les profs aussi font des efforts. On fabrique des petites choses (voir la photo), on parle du père-noël, du traîneau, de la cheminée et surtout, pendant la récré, on discute avec une certaine passion de son existence, ou pas. Le petit Ninja, déjà affranchi, clame bien haut que ce ne sont que des histoires pour les bébés et son aura de semi-occidental connaissant les pays du vrai Noël, exerce un poids implacable sur le débat qui se poursuit au milieu de la cour.</p>
<p>Curieusement, cette année, selon mon fils, le débat a pris une direction inhabituelle. La question était de savoir si c&#8217;était bien le papa qui faisait le père-noēl. Point-clé de la discussion, on en conviendra. Dans la cour, deux camps se sont aussitôt affrontés : les pro papa et les anti papa, un peu comme les pro vaccin et les anti vaxx. La discussion a tourné au vinaigre et l’on a finalement demandé sa docte opinion au sage venu d’Europe. Le petit Ninja, mitonné à la culture de l&#8217;honnêteté nippone, a jeté, d’un ton sans appel, que les papas n’étaient pas les seuls à se déguiser en père-noël.</p>
<p>Sacrilège ! Les pros papa se sont agacés, criant au mensonge et il y eut quelques bousculades dans la cour de l’école. Heureusement, la sonnette a retenti, sonnant la fin de la récré et les débats pro ou anti papa se sont poursuivis par chuchotements agressifs, dans les couloirs.</p>
<p>Plus tard, de retour à la maison, le petit Ninja, m’expliquant toute la polémique à grands gestes irrités, m&#8217;a demandé de confirmer la vérité anti papaïenne. J’ai juste hoché la tête, confirmant ses propos, peu intéressé par ce nouveau conflit intra-scolaire dans lequel je ne voulais pas m’immiscer. Il a paru vraiment soulagé et j’ai alors compris que sa réputation et son aura occidentale avaient été en jeu dans la cour de l’école, ce matin-là.</p>
<p>J’ai aussi réalisé qu’il avait encore du mal à assumer sa biculture et que de se tromper sur les sujets relevant de l’occident était hors de question pour lui. En effet, dans sa classe, on le voit plus, avec une certaine envie, admiration ou jalousie, comme un gaijin, c’est à dire un étranger, malgré son métissage. J’ai alors pris mon bâton de papa qui est sensé avoir de l’expérience pour tenter d&#8217;arrondir les angles. Un gros câlin, une bise et un rappel : “Tu as une chance inouïe, c’est de pouvoir t’enrichir des deux cultures, Hugo. Tu n’es pas à 50% de culture française et à 50% de culture japonaise, non. Tu es à 100% Français et à 100% Japonais, ce qui te donne une double culture à 200% et ça, c’est quelque chose qui n’est pas donné à tout le monde !”</p>
<p>Je ne suis pas certain qu’il ait tout bien saisi, à huit ans, on a le temps devant soi, mais il a paru rassuré par ses pourcentages personnels. Il a alors quelque peu gonflé le torse et m’a lancé :</p>
<p>“Bon, tu me le donnes ce cadeau &#8230;?”</p>
</div>
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		<title>La mélodie du bonheur</title>
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				<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 11:13:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ma vie en sashimi]]></category>

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				<description><![CDATA[Je me promène dans le quartier de Shimokitazawa, à l’ouest de Tokyo. Le temps est doux. On ne se croirait pas du tout dans l’une des métropoles les plus peuplées du monde, mais plutôt dans un grand village avec ses ruelles étroites le long desquelles de nombreux fripiers réinventent la mode pour la jeunesse nippone. [&#8230;]]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div style="font-size: 13px; font-family: Verdana; color: #000000; background-color: transparent; font-weight: normal; font-style: normal; font-variant: normal; text-decoration: none; vertical-align: baseline;">
<img src="http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2021/04/shimokitazawa.jpg" alt="2021" width="592" height="692" class="aligncenter size-full wp-image-5605"></p>
<p>Je me promène dans le quartier de Shimokitazawa, à l’ouest de Tokyo.</p>
<p>Le temps est doux. On ne se croirait pas du tout dans l’une des métropoles les plus peuplées du monde, mais plutôt dans un grand village avec ses ruelles étroites le long desquelles de nombreux fripiers réinventent la mode pour la jeunesse nippone. De minuscules cafés se disputent les pas de porte avec les restos vegans indiens et les vitrines des pâtisseries “à la française”. Il règne une atmosphère d’un passé révolu, sans que l’on sache exactement de quelle époque il s’agisse. Il est bon de se laisser guider au hasard des rues, le soleil caressant les toits des appartements loués par de futurs artistes ou autres créateurs qui ont pour eux la confiance et l’insolence de la jeunesse.</p>
<p><span id="more-5645"></span></p>
<p>Au détour d’une ruelle, je saisis quelques notes d&#8217;une mélodie, qui me font tendre l’oreille. Je ne sais pas d’où elles viennent, mais je connais cet air que j’essaie de replacer dans la playlist musicale de ma vie. Rien n’y fait. Alors, à mesure que mes pas m’éloignent de cet air mystérieux et que la musique se noie dans les bruits de la rue, je ralentis.</p>
<p>Quelle est cette chanson ?</p>
<p>Essayant de paraître le plus naturel possible, je reviens sur mes pas et me rapproche de ces notes qui tourbillonnent toujours dans la rue étroite. Il y a une fenêtre ouverte, là-haut, au deuxième étage. C’est de là que m’arrive cet air, emporté par une légère brise. Cette mélodie à la guitare, lente et triste, aux accents rétro, soutenue par une chanteuse aux trémolos nostalgiques, me fait encore ralentir le pas.</p>
<p>Bon sang, quel est ce morceau ?</p>
<p>Je note que la chanteuse inconnue pousse ses vocalises douces et désespérées, en japonais. Perplexe, je m&#8217;arrête d’un coup, à la surprise d’une étudiante qui, derrière moi, manque de me bousculer et s’excuse d’une courbette, tout en poursuivant son chemin. Comment puis-je connaître ce morceau qui semble tout droit sorti des années 60 ? Je sais également que de multiples reprises de tubes français ont été produites par les Nippons, fascinés par le Paris du général de Gaulle qui s’éveillait au monde.</p>
<p>Alors, vite ! A tout moment, la chanson risque de se terminer et je sens la frustration me gagner. Pendant le solo de guitare, je reste planté au milieu de la ruelle, tête levée, conjurant tous les dieux de la musique afin de retrouver l’origine de cette mélodie. Un vieux Japonais, casquette beige vissée sur la tête, courbé par ses années de “salaryman”, mains nouées dans le dos, s’est lui aussi arrêté, sans doute pour faire une pause dans sa promenade quotidienne.</p>
<p>Et puis, sans que je sache pourquoi, je trouve. D&#8217;un coup, le déclic. Arizona dream, un film de 1993, avec cette mélodie entêtante de Goran Bregovic dans un style reggae, que j’avais adorée et que je passais souvent en radio, lors des matinales que je présentais. C’était pas Iggy Pop qui la chantait, ou plutôt, la récitait ? Oui, oui, oui, je la tiens ma chanson. Je peux donc repartir, enfin apaisé. Pourtant, un doute subsiste. Il y a encore quelque chose qui ne colle pas. Comment ces mêmes notes peuvent-elle se retrouver à la fois dans la bande originale d’un film d’Emir Kusturica des années 90 et dans un air chanté pendant les sixties, par cette voix mélancolique qui glisse dans cette ruelle entre le salaryman retraité et moi-même ?</p>
<p>Franchement, j’ai l’impression d’être dans un film. Il faut que je bouge. J’esquisse un pas. Je sens que le vieux m’observe. Les trémolos nous entourent. Un autre éclair jaillit en moi.</p>
<p>Solenzara.</p>
<p>Oui, c’est bien ce qu’elle prononce avec son accent japonais ! Solenzara ? Alors c’est facile, je me souviens de cette chanson portée par Enrico Macias et voilà, tout s&#8217;éclaire. Elle a dû être ensuite reprise par les Nippons, dans cette version plutôt larmoyante.</p>
<p>Je souris et regarde le vieux. Lui m’adresse une courbette et un petit geste de la main. Je sens qu’il veut me dire quelque chose, mais que timide, il n’ose pas. Je m’approche, souriant, bêtement heureux d’avoir relevé mon défi et d’avoir gagné, d’avoir trouvé la réponse. Comme quoi, on peut se prendre la tête avec peu. Mais c&#8217;est tout moi, ça.</p>
<p>Il lève un doigt en l’air et se lance, l’air engageant. Je ne comprends que des bribes de ce qu’il me raconte. Mais j’arrive à saisir, des bouts de paroles, “jolie chanson”, “j’adore Yoko Kishi”, “et vous ?”. Ah mince, il me demande mon avis. Oui, oui, j’aime beaucoup. Je suis Français et ce morceau a été chanté par Enrico Macias. Il fronce les sourcils, mon japonais n’étant pas à la hauteur de ses espérances. Je préfère résumer et répéter un “j’aime beaucoup” sonore qui le ravit. Alors, il se rapproche et, d’une voix différente, plus grave, comme sous le sceau du secret, il se lance dans une confidence que, frustré, je ne comprends pas, mais dont je sens qu’elle concerne une femme. Un amour de jeunesse ? Une danse amoureuse sur cet air qui s’y prête à merveille ? Je ne sais pas, mais c’est ce que je préfère imaginer et cela me fait chaud au cœur. Mon visage doit exprimer de la compassion car, il baisse encore le ton pour me murmurer quelques mots qui resteront hermétiques à jamais. Ses yeux sont humides. Les miens ne vont pas tarder à l’être. Il est temps de nous séparer. Yoko Kishi a fini de chanter.</p>
<p>Je m’éloigne, encore troublé par cette rencontre, l’air de Solenzara dans la tête, où les voix d’Enrico et de Yoko chantent en duo. Cela me semble encore plus joli. Et plus je marche vers la gare de Shimokitazawa et plus ce duo me parait juste. Lorsque je m’assieds dans le train qui me ramène vers Shibuya, je suis persuadé qu’ils l’ont chanté ensemble. Pourtant, je sais que ce n’est pas possible. Alors quoi ? Je me fais encore un film ?</p>
<p>En descendant à Shibuya, une quinzaine de minutes plus tard, Enrico et Yoko, chantant toujours à tue-tête sous mon crâne, commencent sérieusement à me casser les oreilles. J’en oublie même le petit vieux attendrissant et fouille dans la playlist de mon téléphone, cherchant un titre bien déjanté, afin de briser l’emprise mélodique de Solenzara</p>
<p>Tiens, Solenzara ? C’est bien en Corse, non ? Cela me rappelle quelque chose&#8230; mais quoi ? Je me sens à nouveau happé par un nouveau défi que je ne veux surtout pas relever. Ça suffit, les vieilles chansons, les films des années 90 et les Enricos. J’en ai assez ! Une image apparaît malgré moi et elle stoppe aussitôt le shinkansen de mes pensées. L’image d’un ami, d’un copain de prépa, un Corse, un vrai, qui m’avait fait découvrir, tard un soir, des chansons traditionnelles de son île. Il m’avait sans doute jugé digne de les écouter et avec une certaine solennité, avait glissé la cassette dans sa radio, avant d’appuyer sur la touche play.</p>
<p>Et là, dans la nuit d’un samedi soir de ce dortoir de Khâgne, s’était élevée cette même mélodie, chanté en langue corse par un duo dont j’ai oublié le nom. J’en frémis. C’est si loin tout ça. Comment se fait-il que je m’en souvienne, là, maintenant ? Un infime moment parmi tant d’autres, archivé, oublié, perdu dans ma mémoire ? Est-ce parce que j’avais aussi été ému par la mélodie, à cette époque-là ?</p>
<p>La magie du XXIe siècle, elle, permet de dépoussiérer en un clin d’œil, les oublis des temps passés. Sur mon téléphone portable, avec quelques clics, j’effectue une recherche rapide et trouve enfin le Solenzara que je crois être original, celui de Bruno et Régina, qu’évidemment je ne peux m&#8217;empêcher d’écouter en boucle, pendant que ma correspondance m&#8217;emmène chez moi, à Yokohama. Bercé par les voix satinées et sereines, je ferme les yeux.</p>
<p>Combien d’ados ont vécu leurs premiers émois sur ce slow ? Combien d’amoureux se sont enlacés sur la version d’Enrico ? Combien de couples ont dansé sur celle de Goran Bregovic ? Combien d’inconnus ont partagé un moment suspendu dans une rue de Tokyo enveloppés par le timbre mélancolique de Yoko Kishi ?</p>
<p>Sans doute des milliers. Mais à Shimokitazawa, dans cette ruelle ensoleillée, ils étaient deux et trente ans plus tôt, dans le sombre dortoir d’une école, ils étaient aussi deux.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=WhFtAUhenIU" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Bruno et Régina</a> 1962 ?</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=6o6gx4jhBtE" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Enrico Macias</a> 1965</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=qPjEN1AoLuY" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Yoko Kishi</a> 1966</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=vmFAwzpLbGw" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Goran Bregovic / Iggy Pop</a> 1993</p>
</div>
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		<title>J&#8217;ai perdu mon enfant</title>
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				<pubDate>Tue, 14 Apr 2020 07:34:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ma vie en sashimi]]></category>
		<category><![CDATA[angoisse]]></category>
		<category><![CDATA[enfant]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[valeur]]></category>

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				<description><![CDATA[Il y en a parmi vous qui vont trouver que ce n’est pas le plus important, que la situation dans laquelle le monde se trouve est bien plus importante, que des milliers (des millions ?) de vies sont en danger mais qu’est-ce que tout ça par rapport à son propre enfant ? Hier, mon épouse [&#8230;]]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div style="font-size: 13px; font-family: Verdana; color: #000000; background-color: transparent; font-weight: normal; font-style: normal; font-variant: normal; text-decoration: none; vertical-align: baseline;">
<p><img src="http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2020/04/hands.jpg" alt="2018" width="590" height="590" class="aligncenter size-full wp-image-5605" /></p>
<p>Il y en a parmi vous qui vont trouver que ce n’est pas le plus important, que la situation dans laquelle le monde se trouve est bien plus importante, que des milliers (des millions ?) de vies sont en danger mais qu’est-ce que tout ça par rapport à son propre enfant ?</p>
<p><span id="more-5625"></span></p>
<p>Hier, mon épouse est allée faire les courses dans un supermarché proche de la gare de Shonandaï avec Hugo, notre petit garçon de 6 ans, mon petit Ninja. Vers 13h30, elle me demande, comme prévu, de les rejoindre afin de les ramener à la maison avec les courses. Alors que je suis en chemin, elle me rappelle quelque peu affolée, en me disant qu’elle ne trouve pas Hugo. Je ne m’inquiète pas car Hugo est un garçon qui a besoin de courir, de se défouler, d’explorer. Ce n’est pas pour rien que je le surnomme mon petit Ninja ou mon petit samouraï. Lorsque nous sommes dans les supermarchés par exemple, il parcourt les allées, courant à gauche à droite, avant de nous rejoindre aux caisses, le moment venu. Nous lui laissons beaucoup de liberté.</p>
<p>Trop ?</p>
<p>Lorsque j’arrive devant le magasin, maman m’attend, pâle et me dit dans un souffle : “J’ai perdu Hugo&#8230;” Je vois bien qu’elle ne plaisante pas et qu’elle a dû chercher un peu partout dans le magasin et aux alentours. Elle a même parlé au personnel qui lui confirme avoir vu un petit hafu (métisse japonais/occidental) sortir.</p>
<p>Aussitôt, nous nous séparons et nous nous mettons à parcourir les alentours de la gare, regardant un petit peu partout, demandant à des gens, cherchant dans les moindres recoins. Le temps passant, je commence aussi à m’inquiéter. Pourtant, j’ai confiance en mon petit Ninja, il est débrouillard et cela ne correspond pas à son attitude habituelle car nous avons des règles bien établies qu’il respecte.</p>
<p>S’il nous perd, il sait qu’il doit revenir au dernier endroit où nous étions ensemble et attendre. Cela lui est déjà arrivé. Je vais aussi jusqu’au point de rendez-vous habituel où nous avons l’habitude d’aller chercher maman lorsqu’elle revient en train. Je suis persuadé qu’il nous attend là-bas. Je les ai pris de nombreuses fois à cette place. Lorsque je débouche de l’escalator et que je ne vois pas sa petite silhouette en train de nous attendre, mon cœur se serre un peu plus.</p>
<p>J’ai du mal à y croire. Ce n’est pas possible, pas Hugo. Je lui fais confiance !</p>
<p>Nous décidons, au bout d’une demi-heure d’appeler la police car le temps passe et nous savons qu’il est important d’agir, vite. Rapidement, tous les kobans du secteur (petites stations de police au Japon) se mettent à la recherche de ce petit garçon. Les policiers se dispersent, posent des questions, rentrent dans les commerces, cherchent déjà dans les allées reculées. Tout le quartier autour de Shonandaï est exploré. La gare est souterraine, immense, avec de nombreux couloirs qui sont eux aussi fouillés.</p>
<p>Rien.</p>
<p>Cela fait maintenant plus d’une heure que nous cherchons, l’angoisse nous serrant le ventre. Malgré tout, je continue à revenir à cet endroit où j’ai l’habitude de les prendre et je me dis “Allez Hugo, allez mon petit, tu es là”. Mais à chaque fois que je débouche de l’escalator, il n’y a personne qui attend.</p>
<p>Nous continuons à chercher pendant que les policiers commencent à élargir le secteur de recherche. A chaque fois que j’entends un cri d’enfant, je sursaute. C’est lui ? Lorsque j&#8217;aperçois au loin des petites gambettes qui courent à toute vitesse, j’ai un espoir, vite déçu. J&#8217;aperçois des papas tenant par la main leur petit garçon et je les envie.</p>
<p>Au Koban de Shonandaï, les policiers nous expliquent qu’ils ont pu visionner la surveillance vidéo du supermarché et on y voit notre petit Ninja sortir, puis revenir, puis ressortir pour ensuite disparaitre dans un des escaliers menant à la gare, au sous-sol. Avec tact, un des policiers demande si nous avons des vêtements. Le but est de le faire sentir à la brigade cynophile et d’essayer de suivre Hugo à la trace. Maman tremble. Les larmes lui montent aux yeux.</p>
<p>Cela fait plus de deux heures qu’il a disparu. Je me répète que je lui fais confiance. Je le connais mon petit bonhomme, il a de la jugeote, il n’est pas du style à rester au milieu du trottoir et à se mettre à pleurer. Alors, où es-tu Hugo ?</p>
<p>Son manteau et son sac à dos ont été pris avec des gants pour ne pas laisser de traces et mis dans des sacs en plastique comme des pièces à convictions avant de les faire sentir aux chiens. On croirait un mauvais film. Malgré moi, je commence à penser à d’autres disparitions d’enfants célèbres. Au Koban, les coups de fils s’enchainent. Au-delà de Fujisawa, la ville où nous habitons, toute la préfecture de Kanagawa, toutes les patrouilles sont maintenant à la recherche du petit hafu.</p>
<p>Une voiture a même été envoyée jusqu’à notre maison, au cas où. Mais à presque 5 kilomètres de la gare, avec toutes ces rues et avenues, tout ce trafic, cela parait impossible. A cet instant, celui qui semble être en charge de l&#8217;enquête nous fait signer quelques papiers et nous demande l’autorisation de lancer une alerte au niveau national si les traces suivies par les chiens ne donnent rien.</p>
<p>Maman pleure doucement, papa n’en mène pas large.</p>
<p>On nous demande une photo qui montre son visage de façon nette et me voilà en train de remonter tous les clichés pris sur mon portable avec mon ventre qui se serre encore plus. C’est terrible de revoir toutes ces photos, à cet instant. Je ne sais pas pourquoi, je me remémore le dernier moment où je l’ai vu partir ce matin, joyeux, bondissant, heureux de partir se promener avec maman.</p>
<p>Qu’est-ce qui est important ? A cet instant, rien.</p>
<p>Je me moque du coronavirus, je me moque du nombre de morts dans le monde, je me moque du fait que le gouvernement français soit incapable ou pas. Je n’ai qu’une envie, le serrer dans mes bras et lui dire encore et encore que je l’aime.</p>
<p>Tout d’un coup, je me souviens de cette touriste française disparue sans laisser de traces à Nikko, en 2018. Parce que ma belle-famille habite près de là, j’avais suivi cette affaire de près, essayant de comprendre les terribles sentiments qui pouvaient traverser sa famille. J’ai l’impression de les ressentir, à cet instant.</p>
<p>Plus rien n’a d’importance, sauf lui.</p>
<p>Cela fait près de trois heures. Je veux ressortir du Koban pour chercher encore. Je dois faire confiance à mon petit Ninja, sauf si, une mauvaise rencontre&#8230; je refuse de penser à cette possibilité.</p>
<p>Un énième coup de fil résonne dans la pièce, nous faisant sursauter.</p>
<p>Le policier décroche.</p>
<p>Son visage s’illumine.</p>
<p>J’ai déjà envie de l’embrasser, lui et sa casquette.</p>
<p>Hugo est à la maison.</p>
<p>Ce petit bout de chou de 6 ans a parcouru les presque 5 kilomètres, sans se perdre, dans le fatras de rues de Fujisawa en à peu près une heure. Il a ouvert la maison avec sa clé et puis, content de son exploit, il est allé joué avec ses copains, en nous attendant.</p>
<p>Avec sa maman, nous rions à travers les larmes.</p>
<p>La vie peut reprendre son cours. Enfin.</p>
<p>Alors chérissez vos enfants. Ils ne sont pas parfaits, le sommes-nous ? Pardonnons les petites et les grosses bêtises. Tant pis pour les devoirs et les notes. Laissons-les vivre et s&#8217;épanouir afin qu&#8217;ils puissent s&#8217;offrir un futur plus rayonnant que le nôtre en ce moment. Ils le trouveront car d&#8217;instinct, ils connaissent le chemin.</p>
<p>Le chemin de la maison.</p>
<p>Mais nous, jamais, jamais nous n’oublierons ce 11 avril 2020.</p>
<p>&#8212;-</p>
<p>(Cet article est d&#8217;abord paru <a href="https://www.facebook.com/igiveyou/posts/10158407733013969" rel="noopener" target="_blank">sur facebook</a> le 12 avril 2020.)</p>
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		<title>Une étincelle suffira et tu renaitras</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 06:41:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ma vie en sashimi]]></category>
		<category><![CDATA[2018]]></category>
		<category><![CDATA[laurent gounelle]]></category>
		<category><![CDATA[magazine cocon]]></category>
		<category><![CDATA[multipotentiel]]></category>
		<category><![CDATA[roxanne marie galliez]]></category>
		<category><![CDATA[scanneur]]></category>

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				<description><![CDATA[(Si vous êtes pressé-e, plus bas, vous trouverez le lien de mon interview dans le superbe et délicieux magazine Cocon de Roxanne-Marie Galliez ainsi qu’un deuxième lien pour une vidéo effectuée par la talentueuse Laure Brignone, coach en multipotentialité c’est à dire au sujet des scanneurs !) Starting-blocks 2018 Pendant pas mal d’années, j’ai toujours [&#8230;]]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div style="font-size: 13px; font-family: Verdana; color: #000000; background-color: transparent; font-weight: normal; font-style: normal; font-variant: normal; text-decoration: none; vertical-align: baseline;">
<p><img src="http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2017/12/2018-590.jpg" alt="2018" width="590" height="590" class="aligncenter size-full wp-image-5605" srcset="http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2017/12/2018-590.jpg 590w, http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2017/12/2018-590-150x150.jpg 150w, http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2017/12/2018-590-300x300.jpg 300w" sizes="(max-width: 590px) 100vw, 590px" /></p>
<p>(<em>Si vous êtes pressé-e, plus bas, vous trouverez le lien de <a href="http://roxanemariegalliez.com/blog/wp-content/uploads/2017/09/MAGAZINE-DU-BLOG-22_Septembre_17-.pdf" rel="noopener noreferrer" target="_blank">mon interview</a> dans le superbe et délicieux magazine Cocon de Roxanne-Marie Galliez ainsi qu’un deuxième lien pour <a href="https://www.youtube.com/watch?v=OH2PT739yPI" rel="noopener noreferrer" target="_blank">une vidéo effectuée</a> par la talentueuse Laure Brignone, coach en multipotentialité c’est à dire au sujet des scanneurs !</em>)</p>
<p><strong>Starting-blocks 2018</strong></p>
<p>Pendant pas mal d’années, j’ai toujours essayé de créer des articles originaux pour le passage du nouvel an et mes futurs objectifs sur ce blog. Cette année, absolument rien de tout cela, juste des souhaits tout ce qu’il y a de plus simple mais qui viennent du fond du cœur.</p>
<p>Je viens donc vous souhaiter à toutes et à tous de joyeuses fêtes de fin d’année et vous présenter mes meilleurs vœux pour 2018. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Si votre année 2017 ne s’est pas si bien déroulée que cela&#8230; ne vous inquiétez pas ! Chaque année, on remet les compteurs à zéro et dès le premier janvier, toutes les possibilités vous sont ouvertes, tout vous est possible. Oui, oui !</p>
<p><span id="more-5599"></span></p>
<p>Que voulez-vous apprendre ? Que voulez-vous conquérir ? A quoi désirez-vous vous frotter ? Dans quelle direction vous guide votre intuition ou vos envies ?&#8230;</p>
<p>Laissez-vous inspirer et comme vous le savez, il n’est jamais trop tard. A tout moment, on peut commencer, on peut débuter, on peut se lancer ! La preuve ? <a href="http://www.huffingtonpost.fr/2017/01/30/voici-tao-porchon-lynch-la-plus-vieille-prof-de-yoga-au-monde_a_21702985/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Regardez la française</a> la plus cool qui enseigne le yoga, <a href="http://www.musculaction.com/80-ans-bodybuildeuse.htm" rel="noopener noreferrer" target="_blank">la bodybuildeuse</a> la plus sexy ou alors <a href="https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2014/04/04/92-ans-un-nouveau-plus-vieux-medecin-de-france-en-exercice-depuis-1946-_699666#" rel="noopener noreferrer" target="_blank">le docteur</a> le plus expérimenté de France.</p>
<p>Des exemples comme cela, on peut en trouver des dizaines et des dizaines. Alors, vous et moi, avec nos quelques “décades”, on a largement le temps de commencer une nouvelle activité qui nous plaise. Alors à partir du 1er janvier, quelles sont vos possibilités ?&#8230;</p>
<p>Vous pouvez les citer dans les commentaires de cet article ici-même.</p>
<p>Dans quoi allez-vous étinceler ?</p>
<p>On y va ? <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p><strong>Les scanneurs révolutionne le monde</strong></p>
<p>Et puis&#8230; comme le temps passe !</p>
<p>Il y a presque 8 ans, je publiais sur ce blog un article qui me tenait à cœur et qui parlait d’un groupe de personnes, peu connu en France, au sein duquel je m’étais reconnu : les scanneurs. (Vous pouvez relire ce texte <a href="http://revolutionpersonnelle.com/2010/04/etes-vous-un-scanneur/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">sur cette page</a>.)</p>
<p>La réponse que je reçus me surprit par son ampleur. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Il demeure à ce jour l’article le plus commenté de tout mon blog ! Cela prouvait que j’avais touché à quelque chose d’important mais de bien caché en francophonie. Cela montrait aussi que de nombreuses personnes était dans mon cas et se battaient (ou pas d’ailleurs) pour vivre leurs envies souvent hétéroclites et déconcertantes pour les autres, ceux qui pouvaient rentrer dans un moule et y rester.</p>
<p>Ce texte reste également un doux souvenir pour toutes les interactions que j’ai eu avec celles et ceux qui ont fait l’effort (et qui continuent !) de me laisser un de ces commentaires riches en histoires personnelles. Prenez le temps d’en lire quelques uns et vous verrez de véritables tranches de vies se dérouler sous vos yeux. Car de nombreuses personnes se sont découvertes, comme moi, non plus comme des parias dans un monde où la spécialisation à outrance était de rigueur mais comme des êtres riches de toutes leurs expériences. Et fiers de les vivre !</p>
<p>En 8 ans, les choses ont évolué dans le bon sens. Déjà le joli nom de multipotentialité à remplacé celui de scanneur, un mot très réducteur mais bon, je n’avais pas trop réfléchi à l&#8217;époque, me contentant de traduire le terme anglais proposé par l’Américaine Barbara Sher. Aussi, des personnes motivées sont devenus des expert-e-s pour aider les multipotentiels à justement vivre en harmonie avec leur envie de profiter de toutes les expériences qui les attirent.</p>
<p>L’une d’elles, <a href="https://uneetincelle.fr/qui-suis-je/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Laure Brignone</a>, m’a contacté afin de réaliser <a href="https://www.youtube.com/watch?v=OH2PT739yPI" rel="noopener noreferrer" target="_blank">une interview</a>, ce que j’ai accepté avec plaisir. N’étant pas un spécialiste de la multipotentialité, j’ai répondu du mieux que j’ai pu, en partageant ma propre expérience.</p>
<p>C’est cet entretien que je vous propose <a href="https://www.youtube.com/watch?v=OH2PT739yPI" rel="noopener noreferrer" target="_blank">de voir ou d’écouter</a>. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Scanneur un jour, scanneur toujours ! (&lt;&#8211; Ça, c’était ma devise de l’époque&#8230;) <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p><strong>Cocon, un magazine qui vous fera du bien</strong></p>
<p>Enfin, dans le domaine de l’art, Roxanne-Marie Galliez, <a href="https://www.amazon.fr/Roxane-Marie-Galliez/e/B004MK1LMU/ref=ntt_dp_epwbk_0" rel="noopener noreferrer" target="_blank">auteure elle-même</a>, n’a rien à envier à personne. Multi talentueuse (encore une !), douée d’un œil unique pour les belles choses et d’une voix dans laquelle on se noierait volontiers avec délices, elle m’a fait l’honneur de m’ouvrir <a href="http://roxanemariegalliez.com/blog/wp-content/uploads/2017/09/MAGAZINE-DU-BLOG-22_Septembre_17-.pdf" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ses colonnes</a> dans ce must de publication trimestrielle.</p>
<p>Ce fut un plaisir d’échanger avec elle mais, dans ce numéro consacré à l’écriture et au développement personnel, vous trouverez plein d’autres choses passionnantes à lire. N’hésitez pas, en plus, il est gratuit !</p>
<p>Bonne lecture et en avant pour 2018, tout en étincelles !</p>
<p>PS : Pour les amateurs de La femme sans peur, le volume 10 et dernier de la série sortira la semaine prochaine. En attendant, si vous n’êtes pas à jour, vous pouvez toujours vous rattraper avec Spirale 3 (<a href="https://www.amazon.fr/dp/B078HZ3C4H" rel="noopener noreferrer" target="_blank">kindle</a> ou <a href="https://www.amazon.fr/dp/1981909052/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">broché</a>), la compilation qui regroupe les volumes 7, 8 et 9 ! <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
</div>
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		<title>On m’a dit que le bonheur était à portée de main</title>
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				<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 09:56:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Changer les règles]]></category>
		<category><![CDATA[Général]]></category>
		<category><![CDATA[bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[joie]]></category>
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				<description><![CDATA[C’est devenu une quête perpétuelle : la recherche du bonheur&#8230; à tout prix. Bien sur qu’il n’y a rien de mal à vouloir être heureux, tout être humain aspire à rendre ses jours meilleurs mais là où, à mon avis, le bât blesse, c’est que de nos jours, dans notre monde post-industrialisé, on veuille trouver, [&#8230;]]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div style="font-size: 13px; font-family: Verdana; color: #000000; background-color: transparent; font-weight: normal; font-style: normal; font-variant: normal; text-decoration: none; vertical-align: baseline;">
<p><img src="http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2017/03/montagne-bosquet.jpeg" alt="montagne-bosquet" width="599" height="900" class="aligncenter size-full wp-image-5585" srcset="http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2017/03/montagne-bosquet.jpeg 599w, http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2017/03/montagne-bosquet-200x300.jpeg 200w" sizes="(max-width: 599px) 100vw, 599px" /></p>
<p>C’est devenu une quête perpétuelle : la recherche du bonheur&#8230; à tout prix.</p>
<p>Bien sur qu’il n’y a rien de mal à vouloir être heureux, tout être humain aspire à rendre ses jours meilleurs mais là où, à mon avis, le bât blesse, c’est que de nos jours, dans notre monde post-industrialisé, on veuille trouver, empoigner et ligoter un bonheur qui ne devrait pas s’arrêter. Pour toujours. Chaque seconde de notre vie devrait être remplie de joie, de smileys et de LOL, tous plus joyeux les uns que les autres.</p>
<p>La vraie vie elle, ne l’entend pas de cette oreille-là.<br />
<span id="more-5581"></span></p>
<p><strong>Atteindre les sommets</strong></p>
<p>Est-ce que je dois vous le rappeler ?</p>
<p>Notre existence d’humains sur cette Terre n’est pas facile. D’une manière ou d’une autre, nous aurons, indépendamment de nos actions, des soucis, des obstacles, des pleurs. De plus, à la fin, cela finira par notre disparition, par un retour à la poussière.</p>
<p>Et le pire de tout, c’est que nous en sommes conscients.</p>
<p>Nous savons que nos jours sont comptés. Nous savons qu’à tout moment, cela peut s’interrompre plus ou moins brusquement. Nous savons qu’en disant au revoir le matin, il n’y a aucune garantie qui prouve que nous reverrons les êtres qui nous sont chers.</p>
<p>Alors, quand vous additionnez toutes ces difficultés, oui, c’est vrai, la vie n’est pas facile du tout.</p>
<p>Heureusement, nous avons un immense atout qu’il ne tient qu’à nous d’utiliser : cette capacité à créer du bonheur. C’est la seule clef qui soit à notre disposition pour rendre l’existence plus tolérable et même, franchement intéressante.</p>
<p>Plutôt que de nous lamenter sur notre sort, il ne dépend que de nous de nous ouvrir pour aller chercher ces ingrédients qui nous rendent heureux.</p>
<p>Ça, nous avons fini par le comprendre, peut-être même trop bien&#8230;</p>
<p><strong>Viser les contreforts</strong></p>
<p>Dans nos sociétés modernes, là où le bonheur est aussi simple qu’un coup de fil (parait-il), la recherche du bien-être n’est plus une aventure noble mais est devenue une sorte de guérilla constante. Avec l&#8217;avènement des réseaux sociaux et les selfies où je-suis-joyeux-et-je-veux-que-tout-le-monde-le-sache, une course au bonheur suprême est engagée. Chacun-e se doit d’afficher son sourire et claironner sa joie de vivre.</p>
<p>Heureusement, grâce à l’expérience que nous avons acquise de ces réseaux sociaux, nous ne sommes plus dupes. Nous savons que ces clichés colorés ou ces statuts pour crier sa joie de vivre ne représentent qu’un instantané de la personne à un moment donné, peut-être même faux. Bienvenue dans l&#8217;ère des faits alternatifs !</p>
<p>Le tout, d’abord, c’est de ne pas se laisser berner (ça on le sait, je viens de le dire) et ensuite de ne pas s’abuser soi-même.</p>
<p>Comment ça soi-même ?</p>
<p>Je sais quand je ne suis pas heureux, non ?</p>
<p>Eh bien, non, pas vraiment.</p>
<p>On considère encore trop souvent le bonheur comme ceci : une vague ininterrompue de volupté aux cris de “O joie infinie ! O extase éternelle !” qui éblouit nos yeux écarquillés de ravissement et qui nous plonge dans une délectation et une jouissance totale, pour tou-jou-reux.</p>
<p>Le XXIe siècle nous a promis, en dehors des Rolex à 50 ans, le bonheur souverain, sans restriction et si on ne l’atteint pas, c’est qu’il y a quelque chose qui cloche chez nous, les loosers.</p>
<p>Eh bien, moi je dis, looser toi-même !</p>
<p><strong>La colline n&#8217;est pas mal non plus</strong></p>
<p>Stop à la course aux joies éternelles !</p>
<p>Si vous ne le saviez pas encore, je vous confirme que c’est impossible. Tada ! Cela vous étonne ? Mais non, toutes ces émotions, pas si reluisantes, que vous essayiez de cacher derrière des super week-ends au ski ou des selfies de vos pieds en tongs sur une plage au soleil, ne trompent personne et surtout pas vous. Le surenchérissement ne sert à rien.</p>
<p>Et lorsque cela devient répétitif, dans un but de garder cette fugace impression de bonheur, c’est la catastrophe.</p>
<p>Vous pourrez aller quinze fois de suite au meilleur restaurant de la ville avec vos amis, cela ne modifiera rien. Au contraire, cela deviendra de pire en pire.</p>
<p>L’ennui poindra.</p>
<p>Pourquoi ?</p>
<p>Les experts appellent cela l’habituation hédonique.</p>
<p>Cela découle de cette formidable capacité que nous avons, nous autres êtres humains à nous adapter à tout type de situation, plus ou moins bon. Le souci, dans le cas du bonheur, c’est qu’on finit par ne plus le voir.</p>
<p>Quelque chose qui nous donnait du plaisir au début, se transforme en une routine d’une morne banalité.</p>
<p>Dois-je vous citer des exemples ? <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Je suis certain que vous en avez déjà découvert dans votre propre existence&#8230; n’est-ce pas ?</p>
<p>Ainsi, cette habituation hédonique conduit à une surenchère infinie boostée par les outils de notre XXIe siècle, à savoir internet et tout ce qui grouille autour.</p>
<p>Toujours plus ! Encore et encore ! Moi, moi, moi !</p>
<p>Comme je l’ai dit plus haut, et vous le savez tout autant que moi, cela ne sert à rien, juste à nous rendre un peu plus malheureux et moins résilient lorsque les vrais coups durs de la vie se produisent.</p>
<p>Alors que faire ? (Oui toi qui écrit cet article en te prenant pour un malin, que ferais-tu ?)</p>
<p><strong>Tiens, le joli bosquet</strong></p>
<p>Bah rien.</p>
<p>Vraiment, rien du tout.</p>
<p>Posons notre smartphone. Fermons notre ordinateur. Eteignons notre tablette.</p>
<p>Regardons autour de nous et posons-nous la question : qu’y a-t-il de joli dans ma vie, en ce moment ? Qu’est-ce qui me fait chaud au cœur ? Qu’est-ce qui me donne un petit frisson agréable ?</p>
<p>Voilà, je pense que cela commence comme cela. Tout simplement.</p>
<p>Et puis, on sort.</p>
<p>Oui, on sort de chez soi (ou de sa voiture) et on va marcher sur un chemin, dans la nature, la vraie.</p>
<p>Et on regarde autour de soi, en se posant cette question : qu’est-ce qui me touche à cet instant ? Qu’est-ce qui me fait vibrer à cette seconde ?</p>
<p>Cet arbre solide qui lance ses branches vers le ciel ? Cet oiseau qui, caché dans les feuilles, chante son hymne à la vie ? Cette flaque d’eau dans laquelle se reflète les nuages du temps qui passe ?</p>
<p>Voilà, parfait, vous y êtes. Prêt-e-s pour l’étape suivante.</p>
<p>Dans votre passé, rappelez-vous un moment qui illumine votre visage lorsque vous y pensez. Si, si vous en avez. Je vous promets. Nous en avons tous et toutes. Et je ne parle pas d’avoir gagné une médaille aux Jeux Olympiques, d’accord ? Un moment partagé, un compliment qui nous a fait chaud au cœur, un instant fugitif de bonheur profond sans qu’on sache pourquoi&#8230; tout cela compte.</p>
<p>Et puis, ces difficultés que vous avez surmontées, ne les oubliez pas. C’est le moment, sur le chemin tranquille de votre promenade, de vous rappeler combien cela a été difficile et ô comme vous en êtes bien sorti-e, au final ! (C’est le moment de ressortir les fameux O joie infinie ! O extase éternelle, si ça vous dit&#8230;)</p>
<p>Là, je vous connais, à cet instant, vous allez me dire : est-ce que je peux rentrer chez moi maintenant ? Il commence à faire froid dehors et la nuit tombe.</p>
<p><strong>La plus belle des feuilles de cet arbre</strong></p>
<p>Bien sûr qu’il faut rentrer chez soi, des êtres qui comptent sur vous vous attendent. Pas seulement chez vous mais aussi, dans votre travail ou parmi vos amis.</p>
<p>Mais alors, cette histoire de bonheur sans tomber dans l’habituation hédonique, ça se passe comment, docteur ?</p>
<p>Je ne suis pas docteur, je suis comme vous, un être humain avec ses qualités et ses défauts. Personne n’est noir ou blanc, Nous avons tous et toutes un bagage plus ou moins lourd à tirer.</p>
<p>Mais, je sais que pour moi, un des meilleurs moyens de plonger dans un vrai temps de bonheur sans artificialité selfiesque, c’est de m’adonner à une activité qui me plaise ou me passionne. C’est génial parce que ce n’est pas infini. Il n’y aura pas d’accoutumance. Il faudra bien s’arrêter à un moment ou à un autre pour manger, aller aux toilettes ou tout simplement parce que les obligations de la vie reprendront le dessus. Il n’y aura pas d’habituation machin-chose.</p>
<p>Malgré tout, il faut se battre pour les avoir ces moments, il faut aller les chercher, ils ne tombent pas tous cuits du ciel. Je me démène pour <a href="https://www.amazon.fr/Jean-Philippe-Touzeau/e/B005UR7INK" target="_blank">écrire mes livres</a>. Je me remue pour enregistrer <a href="https://www.facebook.com/jesuismestalents/" target="_blank">les vidéos du Meilleur est à venir</a>.</p>
<p>Ceci dit, pendant le temps limité où vous vous plongerez dans ces moments, le reste du monde n’existera plus. Vous serez dans un “flow” de bonheur qui durera un certain temps et qui, lorsqu’il sera terminé, vous permettra de sourire aux autres et au monde.</p>
<p>Sans oublier les petites joies récoltées dans vos promenades sur vos petits chemins personnels. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
</div>
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		<title>Le meilleur est à venir !</title>
		<link>http://revolutionpersonnelle.com/2016/09/le-meilleur-est-a-venir/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-meilleur-est-a-venir</link>
				<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 08:18:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[LMV]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielles 2017]]></category>

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				<description><![CDATA[C&#8217;était en direct sur facebook : (Version YouTube ici) Le meilleur est à venir ! #1 Posted by Jean-Philippe Touzeau on Monday, September 12, 2016 &#8212;&#8212; Les autre vidéos suivent : &#8211; Vidéo 2 : Facebook &#124; YouTube &#8211; Vidéo 3 : Facebook &#124; YouTube &#8211; Vidéo 4 : Facebook &#124; YouTube &#8211; Vidéo 5 [&#8230;]]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div>
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<p>C&#8217;était en direct sur facebook : (Version <a href="https://www.youtube.com/watch?v=7bC9PCO6Sts" target="_blank">YouTube ici</a>)</p>
<div class="fb-video" data-href="https://www.facebook.com/igiveyou/videos/10154605187803969/" data-width="550" data-show-text="true">
<blockquote cite="https://www.facebook.com/igiveyou/videos/10154605187803969/" class="fb-xfbml-parse-ignore"><p><a href="https://www.facebook.com/igiveyou/videos/10154605187803969/"></a></p>
<p>Le meilleur est à venir ! #1</p>
<p>Posted by <a href="https://www.facebook.com/igiveyou">Jean-Philippe Touzeau</a> on Monday, September 12, 2016</p></blockquote>
</div>
<p>&#8212;&#8212;<br />
Les autre vidéos suivent :</p>
<p>&#8211; Vidéo 2 : <a href="https://www.facebook.com/video.php?v=10154608180128969/" target="_blank">Facebook</a> | <a href="https://youtu.be/7EuLDnKt_-E" target="_blank">YouTube</a><br />
&#8211; Vidéo 3 : <a href="https://www.facebook.com/video.php?v=10154611069253969/" target="_blank">Facebook</a> | <a href="https://youtu.be/h_8q69XvPWM" target="_blank">YouTube</a><br />
&#8211; Vidéo 4 : <a href="https://www.facebook.com/video.php?v=10154613957518969/" target="_blank">Facebook</a> | <a href="https://youtu.be/mWZNKK6_6Y4" target="_blank">YouTube</a><br />
&#8211; Vidéo 5 : <a href="https://www.facebook.com/video.php?v=10154617034208969/" target="_blank">Facebook</a> | <a href="https://youtu.be/fSExGbrz-z8" target="_blank">YouTube</a></p>
<p>La suite aujourd&#8217;hui en direct sur facebook. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Et vous, qu&#8217;avez-vous fait aujourd&#8217;hui ?&#8230;</p>
<p>(La suite sur <a href="https://www.facebook.com/jesuismestalents/" target="_blank">cette page</a> ou <a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLGwu8d4tZzjhyUoNAk4P1UKFTNn4eGn_j" target="_blank">celle-là</a>.)</p>
</div>
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										</item>
		<item>
		<title>L&#8217;exemple du Titanic démontre toute l&#8217;agressivité des icebergs</title>
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				<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 08:01:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Des histoires]]></category>
		<category><![CDATA[aggressivité]]></category>
		<category><![CDATA[barque]]></category>
		<category><![CDATA[bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[colère]]></category>
		<category><![CDATA[iceberg]]></category>

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				<description><![CDATA[Les icebergs me fatiguent. Non, vraiment, ça suffit. Avec leur froid mépris, leur attitude glaçante et cette sournoise manie de bien cacher leur jeu sous l’eau, les icebergs, idolâtrés par les adeptes du réchauffement climatique, ne me plaisent pas. Ils sont responsables de nombreux maux, à commencer par la montée des eaux dans le monde [&#8230;]]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div style="font-size: 13px; font-family: Verdana; color: #000000; background-color: transparent; font-weight: normal; font-style: normal; font-variant: normal; text-decoration: none; vertical-align: baseline;">
<p><img src="http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2016/06/iceberg2.jpg" alt="iceberg2" width="600" height="447" class="aligncenter size-full wp-image-5538" srcset="http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2016/06/iceberg2.jpg 600w, http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2016/06/iceberg2-300x224.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p>
<p>Les icebergs me fatiguent.</p>
<p>Non, vraiment, ça suffit.</p>
<p>Avec leur froid mépris, leur attitude glaçante et cette sournoise manie de bien cacher leur jeu sous l’eau, les icebergs, idolâtrés par les adeptes du réchauffement climatique, ne me plaisent pas. Ils sont responsables de nombreux maux, à commencer par la montée des eaux dans le monde et ils se moquent bien de savoir si cela sera gênant pour les autres.</p>
<p>Bon, je ne m’engagerai pas plus sur ce terrain glissant. D’ailleurs, je suis certain que vous ne comprenez rien à ce que je raconte. Ou alors vous êtes déjà agacé-e par mes propos.</p>
<p>Mais je vais vous raconter une petite histoire.</p>
<p>Et ensuite, vous ne verrez plus vos inoffensifs glaçons du même œil<br />
<span id="more-5537"></span></p>
<p><strong>Poésie</strong></p>
<p>Imaginez-vous sur un lac paisible.</p>
<p>Vous êtes seul-e dans une barque et vous ramez tranquillement. Arrivé-e au milieu de lac, vous inspirez un grand coup et admirez le magnifique paysage qui vous est offert avec ses berges colorées, son eau calme, son silence apaisant.</p>
<p>Vous vous rendez compte que c’est une expérience presque unique que vous êtes en train de vivre. Un moment rare, même extatique de votre vie où, tout semble parfait. Vous êtes en symbiose avec la nature, vous vous regonflez d’énergie, vous évacuez votre stress, vous vous sentez capable de tout.</p>
<p>Soudain, une autre barque vient cogner la vôtre, brisant l’effet magique de ce moment intense, menaçant même de vous faire tomber par-dessus bord.</p>
<p>La colère vous prend. Quel est l’imbécile qui a osé torpiller cet épisode fort de votre existence ? Quel idiot a trouvé le moyen de venir vous percuter vous, alors que le lac était vide et qu’il y avait assez de place un peu plus loin pour une autre embarcation ?</p>
<p>Vous vous retournez, prêt-e à dire ses quatre vérités à ce gêneur, voire même à l’insulter. Votre rythme cardiaque s’est accéléré, la pression en vous est montée d’un coup et vous avez une furieuse envie de déverser toute votre exaspération sur l’opportun.</p>
<p>A ce moment-là, vous vous rendez compte que l’autre barque est vide.</p>
<p>Elle a glissé, au fil de l’eau, jusqu’à vous.</p>
<p><strong>Courtoisie</strong></p>
<p>Évidemment, votre colère retombe.</p>
<p>Vous vous rasseyez, reprenez les rames et allez un peu plus loin pour retrouver cette sérénité bucolique qui vous avait tant séduit.</p>
<p>Il n’est plus question d’insultes, de poing levé, de violences verbales.</p>
<p>Et pourquoi ?</p>
<p>Qu’est-ce qui fait la différence ?</p>
<p>S’il y avait eu un être humain dans la barque, il aurait été copieusement interpellé, remis en place. Mais comme il n’y a personne, rien ne se produit. Toute cette colère retombe comme un soufflé trop tôt sorti du four.</p>
<p>Vous allez même peut-être sourire à cette mésaventure que vous raconterez plus tard à vos amis, en riant aux éclats.</p>
<p>Qu’est-ce qui fait cette incroyable différence ?</p>
<p>Entre une ire explosive et un rire expansif ?</p>
<p>Une situation identique pour un résultat différent.</p>
<p>Et s’il y avait eu un chien ou, encore mieux, un chaton dans l’autre barque ?</p>
<p>Vous sentez votre réaction, pleine de compassion ?</p>
<p>Je ne vais pas répondre pour vous à ces questions. Je sais que dans votre tête, vous avez déjà émis des hypothèses ou posé des affirmations. Vous êtes libre de vos choix.</p>
<p><strong>Euthanasie</strong></p>
<p>Personnellement, cette parabole que j’ai un peu adaptée et que l’on retrouve dans le Tao Te Ching, m’aide à comprendre l’inutilité de l’agressivité, de la violence, du moi d’abord. Un piège dans lequel on tombe si facilement de nos jours.</p>
<p>Tout, dans notre société, parait cultiver ces préceptes. Cela commence par l’école où la “course” aux diplômes doit se faire en écrasant les autres et se poursuit en entreprise, où tous les coups sont permis pour favoriser sa propre promotion.</p>
<p>Les média sont aussi des grands promoteurs de cette violence. Observez les reportages TV consacrés aux casseurs &#8211; ultraminoritaires &#8211; de manifestations autrement pacifiques qui sont toujours mis en avant. De la façon dont on rapporte avec minutie les batailles rangées entre supporters de foot par des résumés parfois plus long que celui du match lui-même. Ou alors, l’agressivité de certains commentaires lors de <a href="https://www.periscope.tv/JP2zo/1mrGmzppOVdJy" target="_blank">mon dernier Periscope</a>.</p>
<p>C’est évident que toute cette agressivité est instrumentalisée, savamment entretenue, voire encouragée, pour différentes raisons politiques ou économiques.</p>
<p>Néanmoins, ce n’est pas une raison pour tomber dans le piège.</p>
<p>Nous sommes tous et toutes capables de réagir posément. La preuve ? Si vous aviez réellement été sur ce lac, vous n’auriez pas hurlé de colère face à la barque vide, non ? Le plus difficile, c’est de se dire que la même attitude est possible avec un être humain dans cette même barque.</p>
<p>Alors, avant de vous lancer dans une agression verbale qui ne vous rapportera absolument rien, essayez de réfléchir.</p>
<p>Il n’y a pas de compétition.</p>
<p>Il n’y a pas de médaille à l’arrivée.</p>
<p>Il n’y a pas de récompense.</p>
<p>Au bout, tout au bout de cette suite de petites scènes que constitue le film de notre existence, il y a simplement la mort.</p>
<p>Et juste avant, certains comprendront que toute cette agressivité, cette colère, cette ire, étaient vaines. Mais il sera trop tard.</p>
<p>Alors, n’usez pas votre énergie dans des disputes ou des insultes stériles, accusant les autres de vos malheurs. Dirigez-la pour avancer dans ce qui vous tient à cœur et qui dépend uniquement de vous.</p>
<p>Un projet ?</p>
<p>Une passion ?</p>
<p>Une envie d’être mieux ?</p>
<p>C’est possible.</p>
<p>Cela ne dépend que de vous.</p>
<p>Vraiment.</p>
<p><strong>Frénésie</strong></p>
<p>Les icebergs ne sont pas du tout agressifs.</p>
<p>C’est bien le Titanic qui en refusant sèchement de changer de cap s’est auto détruit, comme un jeune coq, rouge de colère.</p>
<p>Les icebergs eux sont posés, calmes, flottant tranquillement sur les mers.</p>
<p>Nous pouvons être comme eux.</p>
<p>Mais le plus beau, c’est que leur vraie richesse, cette stabilité inébranlable qui est la leur, est cachée aux yeux de tous, sous l’eau.</p>
<p>C’est exactement comme pour nous.</p>
<p>Nous avons tous et toutes des talents. Mais, parce que nous nous focalisons uniquement sur notre aspect extérieur en gaspillant notre énergie dans des querelles puériles pour nous faire respecter, nous ne les voyons pas. Souvent, nous ne savons même pas que ces qualités existent en nous !</p>
<p>Que croyez-vous ? Si une personne à la possibilité de s’exprimer à travers ce qu’elle aime faire ou alors, en étant agressive, que pensez-vous qu’elle va choisir ? Ainsi, nous voulons tous et toutes être heureux mais cela ne passera sûrement pas par la violence (petite ou grande).</p>
<p>Arrêtons d’être des Titanic qui pointent du doigt les icebergs.</p>
<p>Ne soyons pas ce que les autres veulent que nous devenions.</p>
<p>Ne réagissons pas comme l’homme de la barque.</p>
<p>Soyons plutôt ce majestueux bloc de glace qui avance dans l’eau, conscient de sa force.</p>
<p>Soyons juste nous-mêmes. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>&#8212;</p>
<p>(Le titre de l&#8217;article n&#8217;est pas de moi, il est tiré des perles du baccalauréat sur <a href="http://www.topito.com/top-meilleurs-perles-bac" target="_blank">Topito</a>. Hommage à son anonyme auteur qui, à défaut d&#8217;avoir réussi son bac, m&#8217;aura bien fait sourire. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> )</p>
</div>
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		<title>C&#8217;est qui ce Jean-Louis Aubert ?</title>
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				<pubDate>Fri, 19 Feb 2016 02:30:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Apprenti philosophe]]></category>
		<category><![CDATA[bonheur]]></category>
		<category><![CDATA[entraide]]></category>
		<category><![CDATA[jean-louis aubert]]></category>
		<category><![CDATA[pause-café]]></category>
		<category><![CDATA[simplicité]]></category>

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				<description><![CDATA[Y a un type qui est sur facebook et qui chante accompagné de sa guitare. Quoi de plus banal sur internet ? Encore un qui veut percer, qui veut se faire remarquer par les producteurs ? En plus, c’est bizarre parce que d’habitude ceux ou celles qui chantent sur les réseaux sociaux sont jeunes, plein [&#8230;]]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div style="font-size: 13px; font-family: Verdana; color: #000000; background-color: transparent; font-weight: normal; font-style: normal; font-variant: normal; text-decoration: none; vertical-align: baseline;">
<p><img src="http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2016/02/aubert2.jpg" alt="aubert2" width="595" height="442" class="aligncenter size-full wp-image-5526" srcset="http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2016/02/aubert2.jpg 595w, http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2016/02/aubert2-300x223.jpg 300w" sizes="(max-width: 595px) 100vw, 595px" /></p>
<p>Y a un type qui est sur facebook et qui chante accompagné de sa guitare.</p>
<p>Quoi de plus banal sur internet ? Encore un qui veut percer, qui veut se faire remarquer par les producteurs ?</p>
<p>En plus, c’est bizarre parce que d’habitude ceux ou celles qui chantent sur les réseaux sociaux sont jeunes, plein d’énergie et tirés à quatre-épingles-sexy.</p>
<p>Lui, nonchalant, doit avoir dans les 60 ans, secoue sa tignasse gris filasse, porte de grosses lunettes de myope et a vraiment l’air de se moquer de son look sur sa vidéo. Il a le rire facile et la ride joyeuse.</p>
<p>C’est qui ce type ?</p>
<p>Un type qui totalise un nombre de vues et de “J’aime” assez impressionnant pour un pré-retraité.<br />
<span id="more-5522"></span></p>
<p><strong>Maintenant je reviens</strong></p>
<p>Bien entendu que je sais qui est Jean-Louis Aubert.</p>
<p>Mais moi je le connais surtout du temps de Téléphone, un groupe que je n’aimais pas particulièrement vu que j’étais plus porté sur la musique de club. Ensuite, je n’ai pas suivi sa carrière solo car je n’habitais plus en France.</p>
<p>L’autre jour, je suis tombé par hasard sur un direct qu’il faisait depuis chez lui, sur facebook.</p>
<p>Par curiosité, je suis resté quelques minutes à l’écouter. Sa simplicité m’a touché. Ses chansons, inconnues pour moi, jouées avec une guitare qui s’appelle Martine, m’ont charmé. Des mélodies simples servies par de jolies paroles pétries d’humanité. Je me suis même pris à en réécouter certaines sur mon abonnement de musique en ligne.</p>
<p>Et alors ?&#8230;</p>
<p>Pourquoi je vous raconte tout ça ? <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>J’aurais tout aussi bien pu vous expliquer que mon train de ce matin était en retard, ce qui est très rare au Japon, et que, comme un flegmatique nippon, je n’ai pas eu de geste ni même de pensée d’agacement. (Ce qui n’est pas vrai.) <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Pourtant, je préfère vous parler de Jean-Louis et de Martine.</p>
<p>J’ai cherché la raison toute la journée.</p>
<p>Et je l’ai trouvée. (Heureusement sinon cet article s&#8217;arrêterait en queue de poisson, ici même.)</p>
<p>Jean-Louis, c’est un être humain.</p>
<p><strong>Parle-moi</strong></p>
<p>Vous avez compris ce que je veux dire ?</p>
<p>Regardez le début d’une de ses vidéos live et je vous mets au défi, si vous avez le temps (et encore plus si vous en manquez), de ne pas musarder avec lui au fil de ses sourires, de sa gentillesse et de ses accords de guitare (à 6 ou 12 cordes).</p>
<p>Aubert nous apporte sa douceur, sa tranquilité, ses mélodies. Pendant quelques instants, il nous met en pause. Plus de rush, plus de stress, plus d’inquiétude. L’ami Jean-Louis va nous distraire.</p>
<p>Et vous savez quoi ? Nous en avons grand besoin.</p>
<p>Je ne vais rien vous apprendre, le monde va très bien. C’est juste qu’il semblerait qu’une grosse poignée d’imbéciles ait décidé de tout foutre en l’air, de nous gâcher notre temps de vie, de nous faire flipper d’une manière ou d’une autre. Vous avez le choix : terroristes, politiciens, santé, etc, tout parait se liguer de façon à nous contaminer le quotidien.</p>
<p>Alors quand Jean-Louis avec ses jolies dents blanches et sa timidité en bandoulière vient nous proposer quelques chansons, juste entre lui et nous, au coin du feu, on ne peut pas résister. On se laisse aller. On oublie d’écrire <a href="https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10154035609193969&#038;set=a.10150506226753969.429141.676633968&#038;type=3">le chapitre de son prochain livre</a>, on se moque bien de savoir si le train suivant pour Shinagawa sera à l’heure et la vie, d’un coup, devient plus douce.</p>
<p><strong>Isolement</strong></p>
<p>A moins de vivre en autarcie à la campagne (et encore !), il est impossible de nos jours d’échapper à tous les maux dont je vous parlais plus haut.</p>
<p>On se dit que globalement a touché le fond, que cela ne peut pas aller plus bas. Mais, que ce soit en matière de sécurité, de santé ou de politique, chaque année apporte son lot de désagréables surprises. Avec un désespoir aussi lourd sur nos épaules, je suis d’ailleurs surpris qu’il n’y ait pas encore eu de révolution <del datetime="2016-02-19T02:21:59+00:00">personnelle</del>.</p>
<p>Cela vous choque que je dise cela ?</p>
<p>Je passe de Jean-Louis-et-Martine à Mai-68-sous-les-pavés-la-plage ?</p>
<p>Parce que tout est lié.</p>
<p>S’il n’y a pas de révolte ou d’insurrection, nous le devons justement à tous les Aubert qui fleurissent maintenant sur internet. Je ne leur jette pas la pierre, au contraire, j’apprécie la façon dont ils soulagent temporairement nos bobos existentiels. (Autre exemple ? Essayez <a href="http://www.amazon.fr/Votre-vie-couleur-Inspiration-mandalas/dp/152339689X/" target="_blank">les cahiers à colorier</a> pour adultes, ou <a href="https://www.facebook.com/PageGuillaumeMeurice/" target="_blank">les chroniques de Guillaume Meurice</a>, vous m’en direz des nouvelles.) <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Par contre, c’est une aubaine pour tous ceux qui ne veulent pas nous voir ruer dans les brancards. C’est un peu comme <em>Panem et circenses</em>, vous savez, la stratégie utilisée par les empereurs romains pour calmer le peuple et les amadouer.</p>
<p>Du pain et des jeux !</p>
<p>Jean-Louis, symboliserait les jeux mais le pain alors ? Disons qu’il y en a très peu de bon et pour le reste, Monsanto et consorts s’occupent de nous.</p>
<p>On peut aussi nous nourrir avec de la peur.</p>
<p>Ce qu’il y a de bien avec la peur, c’est qu’elle est un terrible coupe-faim. On ne mange plus, on devient faible et on oublie tout.</p>
<p>On oublie ce que c’est d’être libre.</p>
<p>A ce moment-là, c’est déjà perdu.</p>
<p>Allez donc vous rebeller lorsque l’expression état d’urgence, répétée, assénée, drillée par les média dans nos têtes, est devenue tellement commune qu’on ne se rend plus compte de la violence qu’elle représente et qu’on se demande même comment on a pu vivre sans, avant ?</p>
<p>Redonnez-moi un petit coup d’état d’urgence enrobé d’un zeste de Jean-Louis Aubert.</p>
<p>Parce que le chanteur avec sa Martine, il n’est peut-être pas si innocent que ça non plus. Il ne doit pas avoir trop de soucis avec ses fins de mois et, tout en douceur, il arrive quand même à nous glisser pendant son direct, toutes les dates de ses futurs concerts&#8230;</p>
<p><strong>Demain sera parfait</strong></p>
<p>Mais quoi ? c’est de bonne guerre, non ?</p>
<p>Moi aussi je promotionne mes livres, je parle de mes futurs <del datetime="2016-02-19T02:21:59+00:00">concerts</del> <a href="https://www.facebook.com/igiveyou/posts/10154031974018969" target="_blank">entretiens</a> et on ne va pas me faire un procès pour cela. Quoique, avec notre amie l’état d’urgence, bien grasse et bien assise sur nos institutions, étouffant tout, dans quelques années peut-être que j’aurai des soucis. Et Jean-Louis aussi.</p>
<p>Là, j’arrive à la fin de mon article et généralement, c’est ici que je prodigue quelques conseils pour voir la vie en couleur &#8211; malgré tout ! -, me comportant ainsi comme un agent zélé du bien-être à tout prix mâtiné d’une touche d’aubertitude optimiste.</p>
<p>Pas aujourd’hui.</p>
<p>En France, nous avons le plan Vigipirate.</p>
<p>Je propose que l’on crée le plan Vigibonheur qui nous encouragerait à ne pas nous assoupir sur notre esprit critique. Ce n’est pas parce qu’un gars avec une tête d’enterrement et un costume cravate nous lance, sur un ton péremptoire, une phrase bien huilée, qu’elle est vraie. Nous devons prendre le recul nécessaire pour l’analyser même si, ce n’est pas toujours facile.</p>
<p>Notre bonheur dépend de nous. Chacun doit faire sa part. Il y a déjà plein d’initiatives, des gens se lancent, collaborent, c’est un bon début. Et vous ?</p>
<p>Jean-Louis lui, <a href="https://www.facebook.com/jeanlouisaubertofficiel/videos/10154087827500757/" target="_blank">il fait sa part</a>. Toujours, on aura besoin de tous les Aubert du monde pour nous soutenir, nous réconforter, nous revigorer, de temps en temps.</p>
<p>L’entraide, c’est une belle valeur. Sans doute celle qui nous sauvera.</p>
<p>Voilà, c’est fini.</p>
</div>
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		<item>
		<title>Vous avez du blé ?</title>
		<link>http://revolutionpersonnelle.com/2015/12/vous-avez-du-ble/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=vous-avez-du-ble</link>
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				<pubDate>Sat, 26 Dec 2015 12:53:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Vous êtes bloqués?]]></category>
		<category><![CDATA[blé]]></category>
		<category><![CDATA[boulanger]]></category>
		<category><![CDATA[efficacité]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle vie]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>

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				<description><![CDATA[Comment s’est passée l’année 2015 pour vous ? Avez-vous pu atteindre vos objectifs ? Avez-vous pu avancer dans votre vie ? Ou alors avez-vous cette sensation gênante d’en être au même point, alors que vous avez l’impression qu’autour de vous, tout le monde progresse ? Oui, je vous pose des questions. 🙂 Allons même plus [&#8230;]]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div style="font-size: 13px; font-family: Verdana; color: #000000; background-color: transparent; font-weight: normal; font-style: normal; font-variant: normal; text-decoration: none; vertical-align: baseline;">
<p><img src="http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2015/12/ble-2.jpg" alt="ble-2" width="595" height="398" class="aligncenter size-full wp-image-5508" srcset="http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2015/12/ble-2.jpg 595w, http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2015/12/ble-2-300x201.jpg 300w" sizes="(max-width: 595px) 100vw, 595px" /></p>
<p>Comment s’est passée l’année 2015 pour vous ?</p>
<p>Avez-vous pu atteindre vos objectifs ?</p>
<p>Avez-vous pu avancer dans votre vie ?</p>
<p>Ou alors avez-vous cette sensation gênante d’en être au même point, alors que vous avez l’impression qu’autour de vous, tout le monde progresse ?</p>
<p>Oui, je vous pose des questions. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Allons même plus loin : c’est un véritable interrogatoire auquel je vous soumets !</p>
<p>Et tout cela à cause d’un ami qui va finir par se prendre une paire de baffes numériques. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p><span id="more-5507"></span></p>
<p><strong>Semons</strong></p>
<p>Vous aimez le blé ?</p>
<p>Non pas celui-là, l’autre, le vrai, celui que l’on fait pousser dans nos campagnes et qui donne une teinte dorée à nos champs en été.</p>
<p>Le blé, c’est l’un des aliments de base en occident et au Moyen-Orient, la deuxième céréale la plus consommée au monde après le riz, que l’on retrouve dans le pain, les viennoiseries, la pâtes, etc.</p>
<p>Alors moi je dis que le blé, c’est le symbole de notre évolution.</p>
<p>Mais un triste symbole.</p>
<p>Surpris-e ? Et toc, je vous coupe l’herbe sous le pied !</p>
<p>Vous haussez les épaules et vous vous dites : “Mais qu’est-ce qu’il nous veut encore celui-là avec ses références boulangères ?</p>
<p>Soyez patient, je suis en train de vous pétrir un petit argumentaire sympa. D’ailleurs, vous avez déjà observé un champ de blé, pour de vrai ? Oui ?</p>
<p>Ces rangées de tiges courtes, serrées comme des sardines, avec en haut, un épi court et blafard, surchargé en grains ?</p>
<p>En effet, où est passé le blond de ces champs d’avant ?</p>
<p>C’est une histoire poignante qui donne à réfléchir, qui correspond à l’évolution de l’humanité et qui va finir avec cette paire de baffes virtuelles mais bien senties.</p>
<p><strong>Arrosons</strong></p>
<p>Avant, le blé était varié.</p>
<p>Il en existait de différents types selon les régions. Avec des tiges longues, des plus courtes, des immenses avec des épis fins, épais ou barbus. Rouges ou jaunes. Chaque style de blé avait sa propre personnalité.</p>
<p>Et puis, il y a eu la révolution industrielle.</p>
<p>La mécanisation de la production est passée par là et si on a commencé dans le domaine industriel, certains se sont posé la question de savoir si on pouvait répliquer le même schéma dans l’agriculture.</p>
<p>Des scientifiques motivés se sont penchés sur le cas du blé. Comment rendre sa culture plus rationnelle, rapide, pour produire plus et nourrir une population qui augmentait à grande vitesse ?</p>
<p>Une seule solution, comme dans les usines : la production en série. Donc il a bien fallu effectuer une homogénéisation de ces satanés grains de blés qui voulaient pousser à leur façon. On allait ainsi les formater.</p>
<p>De nos jours, vous le savez sans doute, le blé qui est utilisé pour nos pains n’a absolument rien à voir avec celui qui était utilisé juste un siècle plus tôt.</p>
<p>Je vous épargne les détails techniques mais l’amélioration du rendement, passant par des sélections et des croisements précis a résulté en un blé “efficace”, court sur pattes et très obéissant à la production de masse. On a aussi volontairement augmenté sa proportion de gluten (qui naturellement est très basse) afin que nos viennoiseries gonflent plus et soient belles à voir.</p>
<p>Le côté un peu gênant de tout cela, c’est que d’abord, ce blé nécessite, de nos jours, l’adjonction obligatoire de pesticides pour survivre dans des champs où on le fait pousser en rang trop serrés pour bien respirer. Ensuite, il n’est pas du tout nutritif, à part au niveau calorique. Quand au gluten, les experts ne sont pas encore tombés d’accord sur les dommages exacts qu’il provoque dans notre système digestif.</p>
<p><strong>Récoltons</strong></p>
<p>C’est bien gentil cette histoire de blé mais quel rapport avec vous, votre année 2015 passée et mon ami qui va bientôt se prendre deux baffes digitales ?</p>
<p>Allez, je vous dis tout (mais vous l’avez deviné) : l’histoire du blé&#8230; c’est la nôtre.</p>
<p>Qui, avant, avait sa propre personnalité ?</p>
<p>Et qui maintenant vit en rang serrés, casé et obéissant ?</p>
<p>Et ne souriez pas en me disant : “Moi ? Mais pas du tout, je ne suis pas dans le système !”</p>
<p>A moins d’être un agriculteur 100% autonome dans une ferme perdue sur le plateau du Larzac (ou ailleurs), vous l’êtes dans ce moule inodore, siliconé et artificiel façonné par notre société. Comme moi et tout le reste de la population des pays développés.</p>
<p>Bon, c’est vrai, nous ne le sommes qu’à différents degrés mais, parfois, je me demande vraiment si nous ne sommes pas les <del datetime="2015-12-26T12:26:54+00:00">blés</del> dindons de la farce.</p>
<p>En fait, j’en suis certain.</p>
<p>Regardez ce que vous mangez, regardez les vêtements que vous portez, observez vos choix sociaux et politiques&#8230; Nous sommes tous comme ce blé, sans presque plus aucune personnalité autre que celle que l’on a choisie pour nous, à coups de publicités hyper ciblées et de bulletins d’infos angoissants.</p>
<p>Maintenant, vous n’avez plus besoin de vous poser la question : “pourquoi n’ai-je pas atteint mes objectifs en 2015 ? Pourquoi cela n’a pas marché ?”</p>
<p>Parce que le système dans lequel on nous “cultive” et dans lequel nous grandissons puis vivons, fait tout pour que nous ne sortions pas du rang. Comme les blés, il faut une seule taille pour tout le monde et du gluten (c’est à dire la TV, les magazines creux et les réseaux sociaux artificiels qui atrophient notre esprit critique) pour faire passer la pilule sans qu’on y réfléchisse trop.</p>
<p>On nous fait oublier nos rêves parce qu’on n’a pas envie d’individus qui se mettent justement à rêver, à grandir dans la direction qu’ils souhaitent. Plus de grain de folie. On veut de l’efficacité et du rendement. De l&#8217;obéissance.</p>
<p>Pour l’instant, c’est plutôt réussi.</p>
<p>Alors, c’est fini ?</p>
<p>Il n’y a plus d’espoir ?</p>
<p>Il faut plier (comme les blés) ?</p>
<p>Non, et c’est là qu’interviennent les baffes numériques.</p>
<p><strong>Dégustons</strong></p>
<p>C’est un bon ami à moi qui se plaint. (Il se reconnaitra.)</p>
<p>Cela fait bien 5 ans qu’il ronchonne.</p>
<p>Son existence est bloquée au point zéro. Il n’avance pas. Il voudrait changer sa vie, il fait de vagues plans et puis, au fil des mois, rien ne change.</p>
<p>Les années passent.</p>
<p>Et il grogne un peu plus, en changeant de programme TV avec sa télécommande.</p>
<p>Alors, à lui, je lui mets deux grandes gifles bien senties. Deux grosses baffes, virtuelles certes, mais sincères. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Réveille-toi !</p>
<p>Réveillez-vous !</p>
<p>Comment voulez-vous que votre vie change si vous conservez le même quotidien ?</p>
<p>Pourquoi vous plaignez-vous de ce qui ne va pas dans votre existence alors que vous ne la changez pas ?</p>
<p>Si vous continuez avec les mêmes habitudes, pensez-vous que quelque chose se modifiera dans votre futur proche ?</p>
<p>Un exemple ?</p>
<p>Il y a des boulangers géniaux.</p>
<p>Ils ne sont qu’une poignée en France mais leur nombre augmente.</p>
<p>Ils en ont eu assez de ce blé fade et de cette farine standard, normalisée, homogénéisée.</p>
<p>Ils ont voulu retrouver le goût naturel des pains d’antan.</p>
<p>Alors, ils ont changé de blé. Ils ont recherché ces graines anciennes, celles, naturelles, de nos aïeuls. Ils ont eu du mal. Seuls les laboratoires de l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_national_de_la_recherche_agronomique" target="_blank">INRA</a> en conservaient des exemplaires. Ils les ont plantées et de nouveaux champs aux teintes blondes, fauves, cuivrées, parsemés de coquelicots, sont apparus.</p>
<p>Quand au goût de ce pain-là, je ne vous dis que ça !</p>
<p>Vous aussi, faites la même chose. Jetez ce qui ne vous plait pas ou ne fonctionne pas chez vous et plantez dans votre cœur une petite graine, messagère de nouvelles habitudes, de nouveaux savoirs, d’une nouvelle vie.</p>
<p>Vous aurez peur au début, c’est normal.</p>
<p>Et alors ? Ça sert à quoi une vie ?</p>
<p>A être un petit blé hybride, terne, sans personnalité et gonflé aux engrais chimiques ?</p>
<p>Ou à devenir le meilleur de soi-même dans le peu de temps qui nous est imparti sur Terre ?&#8230;</p>
<p>A vous de semer ! </p>
<p>(Ou je vous remets deux baffes&#8230;)</p>
</div>
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		<title>Aujourd&#8217;hui, je vous insulte (mais c&#8217;est pour votre bien)</title>
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				<pubDate>Mon, 29 Jun 2015 13:59:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Philippe]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Changer les règles]]></category>
		<category><![CDATA[atychiphobie]]></category>
		<category><![CDATA[faire un plan]]></category>
		<category><![CDATA[objectif]]></category>
		<category><![CDATA[vie heureuse]]></category>

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				<description><![CDATA[Espèce de kakorrhaphiophobe ! Ça en jette comme insulte, n’est-ce pas ? 🙂 (Je me sens très capitaine Haddock aujourd’hui&#8230;) Et puis allez, une petite deuxième : vous n’êtes que des atychiphobes ! Là, vous devriez avoir les oreilles qui sifflent. 🙂 Mais pourquoi je vous insulte, vous qui lisez ces lignes et qui ne [&#8230;]]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div style="font-size: 13px; font-family: Verdana; color: #000000; background-color: transparent; font-weight: normal; font-style: normal; font-variant: normal; text-decoration: none; vertical-align: baseline;">
<p><img src="http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2015/06/butterfly.jpg" alt="butterfly" width="469" height="513" class="aligncenter size-full wp-image-5473" srcset="http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2015/06/butterfly.jpg 469w, http://revolutionpersonnelle.com/wp-content/uploads/2015/06/butterfly-274x300.jpg 274w" sizes="(max-width: 469px) 100vw, 469px" /></p>
<p>Espèce de kakorrhaphiophobe !</p>
<p>Ça en jette comme insulte, n’est-ce pas ? <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (Je me sens très capitaine Haddock aujourd’hui&#8230;)</p>
<p>Et puis allez, une petite deuxième : vous n’êtes que des atychiphobes !</p>
<p>Là, vous devriez avoir les oreilles qui sifflent. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Mais pourquoi je vous insulte, vous qui lisez ces lignes et qui ne m’avez rien fait de mal ? Et même si vous m’avez blessé dans le passé, pourquoi vous sortir de pareils “gros mots” ? Je ne me fais que du mal à moi-même en réagissant comme cela.</p>
<p>Alors ?<br />
<span id="more-5471"></span></p>
<p><strong>Urgences</strong></p>
<p>Évidemment, je ne le fais pas juste pour le plaisir.</p>
<p>Ces deux mots, la kakorrhaphiophobie (surtout utilisé en anglais) et l’atychiphobie présentent une condition médicale dont une grande majorité d’entre vous souffre.</p>
<p>J’ai dit “vous” et pas “nous”, vous avez remarqué ? Serais-je donc, moi, guéri ? Ou alors serais-je immunisé contre ce terrible fléau de notre civilisation moderne ?</p>
<p>Pas du tout, je continue à en souffrir de temps en temps mais, comme dit la chanson, “je me soigne”. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>L’atychiphobie ou la kakorr-machin-chose, c’est tout simplement la peur exagérée de l’échec.</p>
<p>Est-ce que vous en souffrez ? Si vous me dites non, examinez bien les mois voire les années passés. N’avez-vous pas abandonné, sous de fausses excuses, certains projets qui vous tenaient à cœur et dont vous saviez que vous seriez parfaitement capable de mener à bien ?<br />
Prétextant un manque de temps ou de la fatigue ?</p>
<p><strong>Diagnostic</strong></p>
<p>Parfois, bien sûr, ces obstacles sont réels.</p>
<p>Mais, trop souvent, notre inconscient est tellement “roublard” qu’il s’arrange, par exemple, pour accumuler des rendez-vous pas si importants que cela, afin de s’assurer que nous ne soyons pas confronté-e-s à cette peur angoissante de l’échec.</p>
<p>Et je suis bien placé pour le savoir. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Malgré une apparente guérison face à l’atychiphobie, je fais régulièrement des rechutes au moment où je m’y attends le moins. En clair, mon inconscient (avec ma douce complicité) s’arrange pour que je ne remarque rien&#8230;</p>
<p>Et puis d’un coup, je m’en rends compte ! Alors c’est le branle-bas de combat, la reprise en main, la remontée de la pente, le retour vers la lumière (alleluia ?). En gros, c’est mon traitement choc contre ma crise d’atychiphobie.</p>
<p>Mais ça, c’est parce que j’ai de l’expérience et que je suis un ancien membre des AA.</p>
<p>Vous connaissez ?</p>
<p><strong>Traitement</strong></p>
<p>Non pas les Alcooliques Anonymes, mais bien les Atychiphobes Anonymes.</p>
<p>Et comme les AA de la sobriété, les AA de la peur de l’échec ont des règles qu’ils ou elles sont libres ou non de suivre. Personne ne force personne. Voilà, je vous les présente et c’est ensuite à vous de les appliquer. Je vous garantie que cela fonctionne. Elles m’ont sauvé dans mon long combat pour une vie meilleure, débarrassé des craintes d’échouer.</p>
<p>1 &#8211; Comprendre que la vie est très courte</p>
<p>2 &#8211; Réaliser qu’à long terme, tout le monde se fout que vous échouiez ou que vous réussissiez</p>
<p>3 &#8211; Établir un plan clair comportant un rendez-vous journalier (même très court, 10 minutes suffisent !) avec son projet personnel</p>
<p>4 &#8211; Apprécier chaque pas quotidien franchi</p>
<p>5 &#8211; Éviter de regarder la ligne d’arrivée mais plutôt juste le pas suivant, celui de demain</p>
<p><strong>Guérison</strong></p>
<p>C’est tout ?</p>
<p>Et oui, c’est aussi simple que cela et ce n’est pas difficile à mettre en place. Vous avez maintenant toutes les clés en main pour vaincre votre propre atychiphobie, parole d’ancien malade qui est passé par là !</p>
<p>C’est vrai, il y a aussi un point qui fait le succès des AA à travers le monde, ce sont les réunions de groupe. Le soutien de camarades qui sont dans le même situation, sans jugement ni critique est aussi ce qui fait le succès de la méthode.</p>
<p>C’est pour cela qu’il y a 4 ans j’ai créé <a href="http://revolutionpersonnelle.com/cloudbraining/" target="_blank">le groupe Cloudbraining</a>. Régulièrement, les membres vont et viennent au sein du groupe et avancent dans leur projets. Si vous pensez que ce serait plus simple pour vous de rejoindre un petit groupe de personnes pour le soutien et l’optimisme qui y règne, n&#8217;hésitez pas à suivre les instructions de la page.</p>
<p>De toute façon, que vous agissiez seul-e ou en groupe, faites-le et ne laissez pas l’atychiphobie vous gâcher la vie, si précieuse, si fragile et pourtant si souvent, étonnante et belle.</p>
<p>Un vrai miracle que vous pouvez réaliser. <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/11.2.0/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>(Photo : <a href="http://7-themes.com/users/volo/" target="_blank">Volo</a>)</p>
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