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	<title>Rue Rezzonico</title>
	
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	<description>Causer musique, cinoche, bouquins et de pas mal d'autres choses avec ferveur, rigueur et passion.</description>
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		<title>Star Trek Into Darkness: l’essence du passé, le succès au présent</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 17:18:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bambino1062</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma américain]]></category>
		<category><![CDATA[Christopher Pine]]></category>
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		<category><![CDATA[Star Trek]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis le temps que l’on adapte des séries télévisées au grand écran, certaines ont connu plus de succès que d’autre. Mais aucune n’a encore elle n’a vu sa deuxième mouture cinématographique obtenir autant de succès que Star Trek, dont le &#8230; <a href="http://www.ruerezzonico.com/star-trek-into-darkness-lessence-du-passe-le-succes-au-present/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5400" class="wp-caption alignnone" style="width: 594px"><a href="http://www.ruerezzonico.com/star-trek-into-darkness-lessence-du-passe-le-succes-au-present/star_trek_into_darkness/" rel="attachment wp-att-5400"><img class="size-large wp-image-5400" title="star_trek_into_darkness" src="http://www.ruerezzonico.com/wp-content/uploads/2013/05/star_trek_into_darkness-1024x707.jpg" alt="" width="584" height="403" /></a><p class="wp-caption-text">Zachary Quinto et Christopher Pine reprennent les rôles de Spock et de Kirk dans Star Trek Into Darkness. Photo de production Paramount.</p></div>
<p>Depuis le temps que l’on adapte des séries télévisées au grand écran, certaines ont connu plus de succès que d’autre. Mais aucune n’a encore elle n’a vu sa deuxième mouture cinématographique obtenir autant de succès que <em>Star Trek</em>, dont le plus récent volet, <em>Star Trek Into Darkness</em>, se révèle comme étant l’un des meilleurs crus, toutes générations confondues.</p>
<p><strong>Par Philippe Rezzonico</strong></p>
<p>Depuis 2009, J.J.Abrams a su être fidèle à l’essence de la série  télé originale (1966-1969) tout en assurant avec panache la transposition au grand écran, encore mieux qu’avec les films de <em>Star Trek</em> (1 à 6) parus entre 1979 et 1991.</p>
<p><span id="more-5399"></span>Il est vrai qu’Abrams dispose aujourd’hui d’une technologie que ces prédécesseurs n’avaient pas. La séquence d’ouverture n’aurait pu être réalisée avec un tel faste il y a dix ans.</p>
<p>Mais le concepteur de cette relance (<em>reboot</em>) a su maintenir les codes et l’essence des personnages, tout en modifiant juste ce qu’il faut pour intéresser un public qui n’était certes pas celui de 1966.</p>
<p><strong>Valeurs morales</strong></p>
<p>Il est presque impossible de résumer l’intrigue de <em>Into Darkness</em> sans dévoiler tous les rebondissements qui en font son charme. Faisons court. Capitaine de l’USS Enterprise depuis la fin de <em>Star Trek</em> (2009), James T. Kirk (Christopher Pine) salope royalement une mission en faisant ce qu’il croit juste au détriment de ce qu’il a le droit de faire. Cette prémisse existait déjà dans la série télé.</p>
<p>Il perdra – temporairement &#8211; son commandement, sera séparé de Spock (Zachary Quinto) et il se lancera à la poursuite d’un certain John Harrison (formidable Benedict Cumberbatch de la série britannique<em> Sherlock</em>) qui aura décimé une bonne partie de l’état-major de la Starfleet. À son bord, presque tout l’équipage habituel de l’Enterprise, sauf Scotty (Simon Pegg), qui a démissionné. Et avec l’ajout de la scientifique Carol Markus (Alice Eve) qui n’est pas étrangère aux Trekkies.</p>
<div id="attachment_5401" class="wp-caption alignnone" style="width: 594px"><a href="http://www.ruerezzonico.com/star-trek-into-darkness-lessence-du-passe-le-succes-au-present/star-trek-into-darkness-quinto-cumberbatch-pine/" rel="attachment wp-att-5401"><img class="size-large wp-image-5401" title="star-trek-into-darkness-quinto-cumberbatch-pine" src="http://www.ruerezzonico.com/wp-content/uploads/2013/05/star-trek-into-darkness-quinto-cumberbatch-pine-1024x682.jpg" alt="" width="584" height="388" /></a><p class="wp-caption-text">Spock (Quinto), John Harrison (Benedict Cumberbatch) et Kirk (Pine): un face à face épique. Photo de production Paramount.</p></div>
<p>Le reste, c’est à l’écran qu’il faut le découvrir. Abrams et son équipe ont concocté un film ultra-référencé, tant en regard de la série originale que des films précédents, qui va faire saliver plus d’un fan de longue date sans jamais mettre de côté le cinéphile qui vient voir avant tout un excellent film de science-fiction. Qui plus est, le scénario qui semble presque banal – une simple chasse à l’homme, dixit l’amiral Markus – est beaucoup plus complexe qu’il n’y parait.</p>
<p><iframe width="584" height="329" src="http://www.youtube.com/embed/5ec_rPApKCA?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Le charme depuis deux films, à mes yeux, et de voir cet équipage de l’Entreprise à ses débuts. Si c’était obligatoirement le cas pour <em>Star Trek</em> où l’équipage fait connaissance, ce sentiment perdure dans <em>Into Darkness</em>. Un peu, il est vrai, à cause de l’âge des acteurs. On l’oublie, mais William Shatner (Kirk) et Leonard Nimoy (Spock) avaient 35 ans en 1966. James Doohan (Scotty) et Deforest Kelly (McKoy) en avaient 46. Il n’y avait que George Takei (Sulu) qui était dans la fin vingtaine quand la série de Gene Roddenbery est née.</p>
<p><strong>Réelle fraîcheur</strong></p>
<p>En 2009, Pine avait 29 ans et tout l’équipage était dans la trentaine, sauf Pegg, qui venait tout juste d’avoir 40 ans. Il y a dans cette relance une réelle fraîcheur qui dépasse la notion d’effets spéciaux. Mais j’avais vu juste pour la notion de <em>prequel</em>, toujours présente. Les cinq dernières minutes le confirment dans une séquence &#8211; apparemment banale et convenue &#8211; qui va néanmoins donner des frissons à tous les baby-boomers.</p>
<p>Abrams réussi aussi à faire passer le courant entre les personnages dans des registres similaires ou différents de ceux du passé. À cet égard, les nouveaux Kirk, Sulu (John Cho), McCoy (Karl Urban) et Chekov (Anton Yelchin) sont très proches des modèles d’antan, ce qui n’est moins vrai pour Spock, Uhara (Zoe Saldana) et Scotty. Cela dit, les explications «logiques» de Spock ne sont pas moins bonnes que dans le temps et McCoy a, encore et toujours, les meilleures répliques.</p>
<div id="attachment_5402" class="wp-caption alignnone" style="width: 594px"><a href="http://www.ruerezzonico.com/star-trek-into-darkness-lessence-du-passe-le-succes-au-present/star-trek-into-darkness/" rel="attachment wp-att-5402"><img class="size-large wp-image-5402" title="STAR TREK INTO DARKNESS" src="http://www.ruerezzonico.com/wp-content/uploads/2013/05/star-trek-into-darkness-zachary-quinto-zoe-saldana-1024x682.jpg" alt="" width="584" height="388" /></a><p class="wp-caption-text">La liaison amoureuse entre Spock (Quinto) et Uhara (Zoe Saldana) mène à des échanges inédits dans Star Trek. Photo de production Paramount.</p></div>
<p>Quand on ressort de <em>Stark Into Darkness</em>, on a quand même une petite appréhension, maintenant que l’on sait que Abrams va s’attaquer à la relance de <em>Star Wars</em>… qui en a bien besoin. La franchise de <em>Star Trek</em> perdra-t-elle de son lustre maintenant qu’elle se dirige vers de nouveaux mondes étranges?</p>
<p>&#8212;&#8211;</p>
<p><em>Star Trek Into Darkness</em>, de J.J. Abrams, avec Christopher Pine, Zachary Quinto, Benedict Cumberbatch et Zoe Saldana. Présentement à l’affiche.</p>
<p>4 étoiles</p>
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		<title>Le Top 50 de Frank (38): le figurant aux doigts d’or</title>
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		<comments>http://www.ruerezzonico.com/le-top-50-de-frank-38-le-figurant-aux-doigts-dor/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 18 May 2013 04:32:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bambino1062</dc:creator>
				<category><![CDATA[Disques]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Frank]]></category>
		<category><![CDATA[Gnu High]]></category>
		<category><![CDATA[Kenny Wheeler]]></category>
		<category><![CDATA[Kieht Jarrett]]></category>

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		<description><![CDATA[Au cours de mes premières démarches jazzistiques, j&#8217;avais ma trinité personnelle: Miles Davis, bien sûr, John Coltrane ensuite, et finalement, Keith Jarrett. Par François Vézina Lorsque j&#8217;avais vu le nom du pianiste sur la pochette, aussi avais-je sauté sur l&#8217;occasion. &#8230; <a href="http://www.ruerezzonico.com/le-top-50-de-frank-38-le-figurant-aux-doigts-dor/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.ruerezzonico.com/le-top-50-de-frank-38-le-figurant-aux-doigts-dor/gnu-high-2/" rel="attachment wp-att-5392"><img class="alignnone size-full wp-image-5392" title="Gnu High 2" src="http://www.ruerezzonico.com/wp-content/uploads/2013/05/Gnu-High-2.jpg" alt="" width="500" height="500" /></a></p>
<p>Au cours de mes premières démarches jazzistiques, j&#8217;avais ma trinité personnelle: Miles Davis, bien sûr, John Coltrane ensuite, et finalement, Keith Jarrett.</p>
<p><strong>Par François Vézina</strong></p>
<p>Lorsque j&#8217;avais vu le nom du pianiste sur la pochette, aussi avais-je sauté sur l&#8217;occasion. Ce ne fut qu&#8217;une fois à la maison que je constatasse l&#8217;erreur: c&#8217;était un album d&#8217;un certain Kenny Wheeler. Une erreur que je n&#8217;ai jamais regrettée.</p>
<p><span id="more-5390"></span>À ma défense: comment aurais-je pu savoir à l&#8217;époque que Wheeler avait déjà une sacrée belle feuille de route ?</p>
<p>Et ne nous y trompons pas: Wheeler était bien le patron de cette séance réunissant des musiciens fort talentueux, aux parcours déjà prestigieux mais dont l&#8217;ascension vers la gloire n&#8217;était pas encore terminée.</p>
<p>Le bugliste d&#8217;origine canadienne a signé les trois titres de l&#8217;album. C&#8217;est lui qui lance les musiciens et c&#8217;est lui qui les ramène au bercail par un retour au thème ou à une variation.</p>
<p>Les trois très jolis morceaux au programme sont une véritable invitation à la rêverie. Wheeler y apporte sa touche personnelle par une sonorité pure, aérienne. Une légère réverbération sur son instrument contribue à imprégner une grande douceur à l&#8217;ensemble.</p>
<p>Toutefois, la musique garde un certain ancrage au sol grâce à la belle interaction régnant entre les musiciens. Holland et DeJohnette sont impériaux. Si le premier lance des lignes de basse majestueuses, le second tisse une superbe toile de fond dans laquelle la mise en place judicieuse des sons a préséance sur un rythme contraignant. Son solo de cymbales pendant <em>Heyoke</em> est une forte démonstration de sa science du placement. Du grand art.</p>
<p><strong>L&#8217;Oscar du second rôle</strong></p>
<p>Et l&#8217;ami Keith ? Simple figurant ? Pas vraiment. Il ne faut pas oublier que Jarrett vivait alors, à vrai dire, une époque charnière.</p>
<p>Le célèbre concert à Cologne (Köln) est derrière lui mais ECM n&#8217;a pas encore sorti l&#8217;enregistrement lorsqu&#8217;il entre au studio pour cet album. Mais cela n&#8217;empêche pas Wheeler de lui laisser de la place, beaucoup de place.</p>
<p>Le pianiste en profite pleinement. De superbes envolées. Des improvisations parfois enracinées dans le thème, d&#8217;autres fois sorties de son imagination fertile. Des interventions parfois nuancées, parfois denses. Autant de jolies parenthèses.</p>
<p>Il lui arrive même de détourner l&#8217;ambiance. Ainsi, au milieu de <em>Gnu Suite</em>, il impose subtilement un rythme latinisant. Et ses compagnons, dociles, le suivent.</p>
<p>Jarrett remplit aussi fort bien son rôle de soutien, soulignant adroitement le jeu plus cérébral du maître de la séance.</p>
<p>Je garde une tendresse pour <em>Smatter</em>, la plus courte et sans doute la plus terrienne de la séance. Et un seul regret: la fin un peu abrupte de <em>Heyoke</em>, comme si après 21 minutes de beaux échanges, le quatuor ne parvenait pas à trouver une conclusion.</p>
<p>Au final, un très bel album. Comme quoi, les erreurs n&#8217;entraînent pas toujours de conséquences dramatiques. Certaines conduisent vers même un bien-être paisible, un bonheur certes éphémère mais réel. Et puis 40 minutes de bonheur, ça compte.</p>
<p><strong>Le Top 50 de Frank (no 38)</strong> : <em>No 38 Gnu High</em></p>
<p><strong>Étiquette</strong>: ECM</p>
<p><strong>Enregistrement</strong>: Juin 1975</p>
<p><strong>Durée</strong>: 40:48</p>
<p><strong>Musiciens</strong>: Kenny Wheeler (bugle), Keith Jarrett (piano), Dave Holland (contrebasse), Jack DeJohnette (batterie).</p>
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		<title>Depardieu en DSK : de la dynamite</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 04:22:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bambino1062</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma international]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Sinclair]]></category>
		<category><![CDATA[DSK]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard Depardieu]]></category>

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		<description><![CDATA[Gérard Depardieu dans le rôle de Dominique Strauss-Kahn. L’annonce avait fait saliver. La bande-annonce du film d’Abel Ferrara, Welcome To New York, qui a filtré sur YouTube, jeudi, confirme la nature explosive du film. Par Philippe Rezzonico Dans le rôle &#8230; <a href="http://www.ruerezzonico.com/depardieu-en-dsk-de-la-dynamite/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5385" class="wp-caption alignnone" style="width: 815px"><a href="http://www.ruerezzonico.com/depardieu-en-dsk-de-la-dynamite/depardieu/" rel="attachment wp-att-5385"><img class="size-full wp-image-5385" title="Depardieu" src="http://www.ruerezzonico.com/wp-content/uploads/2013/05/Depardieu.jpeg" alt="" width="805" height="453" /></a><p class="wp-caption-text">Gérard Depardieu dans le rôle de DSK. Photo de production.</p></div>
<p>Gérard Depardieu dans le rôle de Dominique Strauss-Kahn. L’annonce avait fait saliver. La bande-annonce du film d’Abel Ferrara, <em>Welcome To New York,</em> qui a filtré sur YouTube, jeudi, confirme la nature explosive du film.</p>
<p><strong>Par Philippe Rezzonico</strong></p>
<p>Dans le rôle du directeur général du FMI et de l’ex-potentiel candidat à la présidence de la République, Depardieu campe un DSK dont ce qui reste de réputation risque de voler en éclats.</p>
<p>Et ce, même s’il y a eu non-lieu en regard de l&#8217;accusation d&#8217;agression sexuelle liée à l&#8217;affaire de l&#8217;hôtel Sofitel à New York, en 2011. En soirée, on pouvait encore visionner la bande annonce sur le site du quotidien <a href="http://www.lemonde.fr/societe/video/2013/05/16/depardieu-en-dsk-la-bande-annonce-du-film-devoilee_3260148_3224.html">Le Monde</a>.</p>
<p><span id="more-5383"></span>Cette dernière a coulé sur un compte YouTube non officiel et a été retirée quelques heures après sa diffusion, à la demande de l&#8217;ayant-droit, la maison de production Wild Bunch. Peu importe si ladite fuite a été volontaire ou non, l’effet a été considérable.</p>
<p>Selon diverses sources, il semblerait que la bande-annonce était destinée à des acheteurs présents au Festival de Cannes. <a href="http://next.liberation.fr/cinema/2013/05/16/les-premieres-images-de-gerard-depardieu-en-dsk_903378">Libération</a> rapporte que le producteur Vincent Maraval (Wild Bunch) était dans un restaurant de Cannes avec sa tablette afin de montrer les images en question.</p>
<p>La vidéo s&#8217;ouvre sur l&#8217;image de la porte fermée de la chambre du Sofitel d&#8217;où s&#8217;échappent les cris d&#8217;une femme suppliant « Non! Non! ». S&#8217;ensuit un montage nerveux où l&#8217;on voit Depardieu, dans le rôle de DSK, participer à des soirées de débauche en succession.</p>
<p>Le rôle d’Anne Sinclair est tenu par Jacqueline Bisset qui semble nettement moins conciliante que ce qu’elle avait démontré publiquement lors de la crise de 2011 qui a mené à sa séparation avec DSK.</p>
<p><code><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.ruerezzonico.com%2Fdepardieu-en-dsk-de-la-dynamite%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true" style="border:none; overflow:hidden;  width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px"></iframe></code></p>
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		<item>
		<title>Gala Les Olivier : Sugaaaar Sammy!</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/RueRezzonico/~3/AkW8s3tDYMI/</link>
		<comments>http://www.ruerezzonico.com/gala-les-olivier-sugaaaar-sammy/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 13 May 2013 03:40:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bambino1062</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Gala Les Oliviers]]></category>
		<category><![CDATA[Korine Côté]]></category>
		<category><![CDATA[Lise Dion]]></category>
		<category><![CDATA[Simon-Olivier Fecteau]]></category>
		<category><![CDATA[Sugar Sammy]]></category>

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		<description><![CDATA[Coup double pour Sugar Sammy: l’humoriste qui fait rire dans plusieurs langues a remporté l’Olivier de l’année et l’Olivier pour le spectacle d’humour par excellence (En français S.V.P.!), dimanche, lors de la présentation du 15e gala du nom. Qui sait? &#8230; <a href="http://www.ruerezzonico.com/gala-les-olivier-sugaaaar-sammy/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.ruerezzonico.com/sugar-sammy-relation-a-long-terme/sugarsammy/" rel="attachment wp-att-4182"><img class="alignnone size-full wp-image-4182" title="Sugar Sammy" src="http://www.ruerezzonico.com/wp-content/uploads/2012/11/SugarSammy.jpg" alt="" width="626" height="462" /></a></p>
<p>Coup double pour Sugar Sammy: l’humoriste qui fait rire dans plusieurs langues a remporté l’Olivier de l’année et l’Olivier pour le spectacle d’humour par excellence (<em>En français S.V.P.!</em>), dimanche, lors de la présentation du 15<sup>e</sup> gala du nom. Qui sait? Peut-être que le temps de la nouvelle garde est vraiment arrivé.</p>
<p><strong>Par Philippe Rezzonico</strong></p>
<p>Vendredi, j’y allais d’une ode pour un changement de garde sur mon blogue de<a href="http://blogues.radio-canada.ca/lafiliererezzonico/2013/05/10/gala-les-oliviers-ode-pour-un-changement-de-garde/#more-896"> La filière Rezzonico</a>, espérant que le gala de dimanche allait couronner un Sugar Sammy ou un Guillaume Wagner. Vœu exaucé.</p>
<p><span id="more-5374"></span>Le doublé de Sugar Sammy est d’autant plus éloquent que l’Olivier de l’année est décerné par un vote du public et que celui pour le spectacle d’humour ne l’est pas. Un beau cas d’unanimité entre public et pairs. Lise Dion, pour sa part, a remporté l’Olivier du spectacle le plus populaire.</p>
<p>Autre signe que le vent tourne, l’Olivier du meilleur numéro d’humour a été décerné Korine Côté pour son désopilant sketch sur <em>Les Macs</em>. Adib Alkalidey a reçu l’Olivier de la Découverte de l’année. Vous pouvez consulter la liste des lauréats<a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2013/05/12/001-gala-olivier-gagnant.shtml"> ici</a>.</p>
<p>La nouvelle garde formée de Sugar Sammy et Simon-Olivier Fecteau a d’ailleurs livré le meilleur numéro de la soirée, quand les deux compères se sont envoyé des vannes à profusion tout en écorchant au passage une foule d’humoristes.</p>
<p>Un numéro qui rivalisait avec celui de Tina Fey et Amy Poehler aux plus récents Golden Globes. On veut ce tandem à l’animation du prochain gala à la place de Mario Jean n’importe quand…</p>
<p>Autre excellent duo, celui de Guy A. Lepage et Joël Legendre. Pardon, Guy A. Lepage et Éric Salvail… Et si vous n’avez pas compris ce que Joël et Éric ont en commun, on ne peut rien pour vous.</p>
<p>Chapeau à Infoman pour le montage du prix citron (<em>Comique malgré lui</em>), à Louis Morissette pour son salut à Michel Courtemanche et au numéro enregistré qui réunissait quelques-uns des personnages les plus colorés de l’humour québécois (Dong, Oncle Georges, Ti-Guy Beaudoin, la Méchante et Dany Verveine).</p>
<p><code><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.ruerezzonico.com%2Fgala-les-olivier-sugaaaar-sammy%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true" style="border:none; overflow:hidden;  width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px"></iframe></code></p>
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		<title>Le Top 50 de Frank (39): un wagon nommé intensité</title>
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		<pubDate>Sun, 12 May 2013 03:05:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bambino1062</dc:creator>
				<category><![CDATA[Disques]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Blue Note]]></category>
		<category><![CDATA[Frank]]></category>
		<category><![CDATA[Jason Moran]]></category>
		<category><![CDATA[Ten]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce remarquable enregistrement marque le 10e anniversaire de l&#8217;existence du Bandwagon, le trio que pilote le pianiste d&#8217;origine texane Jason Moran. Comme quoi, tout n&#8217;est pas si mauvais au pays des Bush. Par François Vézina Révélé à la fin du siècle &#8230; <a href="http://www.ruerezzonico.com/le-top-50-de-frank-39-un-wagon-nomme-intensite/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.ruerezzonico.com/le-top-50-de-frank-39-un-wagon-nomme-intensite/jamo_10_digital-indd/" rel="attachment wp-att-5368"><img class="alignnone size-full wp-image-5368" title="JaMo_10_digital.indd" src="http://www.ruerezzonico.com/wp-content/uploads/2013/05/Jason-Moran-Ten.jpg" alt="" width="600" height="600" /></a></p>
<p>Ce remarquable enregistrement marque le 10e anniversaire de l&#8217;existence du Bandwagon, le trio que pilote le pianiste d&#8217;origine texane Jason Moran. Comme quoi, tout n&#8217;est pas si mauvais au pays des Bush.</p>
<p><strong>Par François Vézina</strong></p>
<p>Révélé à la fin du siècle dernier, Jason Moran fait partie d&#8217;un groupe de pianistes qui ont renouvelé l&#8217;art du trio en lui apportant une intensité dramatique hors du commun.</p>
<p><span id="more-5367"></span>On l&#8217;a déjà écrit sur ce blog: Moran fait déjà partie des grands (<a href="http://www.ruerezzonico.com/le-top-50-de-frank-44-a-lecart-de-la-masse-nuageuse/#more-5063">lire no 44</a>). Créateur mélodieux, narrateur captivant, il est aussi un formidable metteur en scène qui s&#8217;appuie sur la clarté de son toucher et la richesse tant mélodique que rythmique de son vocabulaire pour diversifier les ambiances.</p>
<p>Qu&#8217;il interprète ses propres titres, qu&#8217;il pige chez Monk et Leonard Bernstein ou qu&#8217;il salue ses mentors, Jaki Byard et Andrew Hill, le pianiste parvient tout au long de cet album à créer de formidables progressions dramaturgiques.</p>
<p>Écoutons <em>RPK in the Land of Aparthied</em>. Sur un rythme mêlant la terre africaine et la banlieue nord-américaine, Moran tourne autour du thème de façon obsédante. Il s&#8217;en échappe puis il y revient comme pour se donner un nouvel élan pour mieux faire progresser la trame narrative.</p>
<p>Et cette belle <em>Crepuscule pour Nellie</em>, au cours de laquelle le pianiste rend hommage à Monk pour mieux saluer la mémoire d&#8217;ancêtres virtuoses comme Art Tatum et Fats Waller. Moran crée la tension par une main droite aventureuse qui est souvent rappelée à l&#8217;ordre &#8211; et au thème - par sa main gauche.</p>
<p>Voici <em>Big Stuff</em>, une très belle chanson qu&#8217;interpréta en son temps Billie Holiday. La recherche de l&#8217;intensité dramatique est mise en relief par un refus de se laisser encadrer dans un rythme trop défini. Moran peut accélérer le tempo, se lancer dans un tourbillon vertigineux au point de rendre la mélodie méconnaissable pendant un court laps de temps.</p>
<p>Le grand art de Moran est de savoir pousser cette tension jusqu&#8217;à son paroxysme tout en gardant un bel équilibre. L&#8217;ambiance ainsi créée demeure au service de sa narration. Le pianiste revient, au moment opportun, au thème, apaisant du même coup le climat. Un « happy ending » musical en quelque sorte.</p>
<p>Tout n&#8217;est pas conflictuel dans la vie. Moran sait aussi que des nuances peuvent aussi éclairer une histoire. Il peut aussi improviser sans détour, en se laissant tout simplement porter par la beauté nue d&#8217;un thème (<em>Study no 6</em>, <em>The Subtle One</em>).</p>
<p>Dans ce contexte, le rôle de la section rythmique n&#8217;est pas de jouer au métronome. Elle doit, avant tout, établir des climats qui aideront le soliste à raconter ses histoires. Tarus Matten et Nasheet Waits s&#8217;en acquittent parfaitement. Moran se montre inventif dans ce domaine lorsqu&#8217;il incorpore un échantillonnage qui se transforme un élément pulsatif sur lequel il centre son intervention (<em>Feedback pt. 2</em>).</p>
<p>Trois ans après sa sortie, Ten continue toujours à rassasier mes neurones mélomanes. On attend maintenant avec impatience les noces de cristal, les noces d&#8217;argent et toutes les autres noces, quelle que soit la matière.</p>
<p><strong>P.S.</strong>: Petit aveu: l&#8217;auteur de cette rubrique s&#8217;était fixé quelques règles au moment de former sa liste. Il ne voulait pas d&#8217;anthologie (sinon, bonjour le festival du coffret) et, se méfiant des enthousiasmes juvéniles, avait ordonné une période probatoire de trois ans avant qu&#8217;un cédé puisse avoir accès au palmarès. Que ce cédé y ait pu, de justesse, trouver sa place l&#8217;a profondément réjoui.</p>
<p><strong>Le Top 50 de Frank (39)</strong>: Jason Moran, <em>Ten</em></p>
<p><strong>Étiquette</strong>: Blue Note</p>
<p><strong>Enregistrement</strong>: 2010</p>
<p><strong>Musiciens</strong>: Jason Moran (piano), Tarus Matten (contrebasse), Nasheet Waits (batterie)</p>
<p><code><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.ruerezzonico.com%2Fle-top-50-de-frank-39-un-wagon-nomme-intensite%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true" style="border:none; overflow:hidden;  width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px"></iframe></code></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Beck, Breeders, Tricky, Ocean: Osheaga, l’avalanche prise II</title>
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		<comments>http://www.ruerezzonico.com/beck-breeders-tricky-ocean-osheaga-lavalanche-prise-ii/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 May 2013 18:33:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bambino1062</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[Beck]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Osheaga]]></category>
		<category><![CDATA[Frank Ocean]]></category>
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		<category><![CDATA[Tricky]]></category>

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		<description><![CDATA[Allons, on résume… Depuis 48 heures, les organisateurs du Festival Osheaga ont annoncé la venue de plus d’une vingtaine de groupes et artistes qui s’ajoutent à la programmation déjà considérable de l’événement qui aura lieu du 2 au 4 août. &#8230; <a href="http://www.ruerezzonico.com/beck-breeders-tricky-ocean-osheaga-lavalanche-prise-ii/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5360" class="wp-caption alignnone" style="width: 1010px"><a href="http://www.ruerezzonico.com/beck-breeders-tricky-ocean-osheaga-lavalanche-prise-ii/beck-osheaga/" rel="attachment wp-att-5360"><img class="size-full wp-image-5360" title="Beck-Osheaga" src="http://www.ruerezzonico.com/wp-content/uploads/2013/05/Beck-Osheaga.jpg" alt="" width="1000" height="720" /></a><p class="wp-caption-text">Beck en tête d&#39;affiche au Festival Osheaga. Photo courtoisie evenko.</p></div>
<p>Allons, on résume… Depuis 48 heures, les organisateurs du Festival Osheaga ont annoncé la venue de plus d’une vingtaine de groupes et artistes qui s’ajoutent à la programmation déjà considérable de l’événement qui aura lieu du 2 au 4 août.</p>
<p><strong>Par Philippe Rezzonico</strong></p>
<p>Rien de moins que Beck! Et The Breeders. Puis Frank Ocean, Tricky, Stars, C2C, Lianne La Havas, Charles Bradley, Les Sœurs Boulay, Groenland et K-OS, pour se limiter à ceux-là. Ce ne sont pas des ajouts. Il s’agit pratiquement d’un autre festival en soi…</p>
<p><span id="more-5359"></span>Tout ça en plus de The Cure, Mumford &amp; Sons, New Order, Phoenix, Vampire Weekend, The Lumineers, Hot Chip, Tegan and Sara, ALT-J et compagnie… Tous déjà annoncés.</p>
<p>Il va y avoir cohue au parc Jean-Drapeau lors du premier week-end d’août, n’en doutez pas.</p>
<p>Les passes donnant accès aux trois jours du festival sont déjà en vente. Les billets de journée individuelle le seront dès le 22 mai. On ne sait pas encore officiellement qui sera en prestation tel ou tel soir, ce qui sera justement confirmé cette journée-là.</p>
<p>Mais parions quand même The Cure, Beck et Mumford &amp; Sons devraient être les têtes d’affiches de chacune de ces soirées, sauf problème de calendrier liés à leurs propres tournées.</p>
<p>On peut voir toutes les têtes d’affiches annoncées sur le site du festival dans la section <a href="http://www.osheaga.com/fr/lineup/">groupes</a>.</p>
<p><code><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.ruerezzonico.com%2Fbeck-breeders-tricky-ocean-osheaga-lavalanche-prise-ii%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true" style="border:none; overflow:hidden;  width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px"></iframe></code></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Iron Man 3: Quand la formule prend le dessus sur la BD</title>
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		<comments>http://www.ruerezzonico.com/iron-man-3-quand-la-formule-prend-le-dessus-sur-la-bd/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 May 2013 02:34:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bambino1062</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma américain]]></category>
		<category><![CDATA[Gwyneth Paltrow]]></category>
		<category><![CDATA[Iron Man 3]]></category>
		<category><![CDATA[Marvel]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Downey jr.]]></category>

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		<description><![CDATA[Divertissant, Iron Man 3? Assurément. Percutants, les effets spéciaux? À la hauteur de ce qu’on s’attend d’un blockbuster hollywoodien de ce genre. Réussi? Nettement supérieur à son prédécesseur, pouvons-nous statuer. Par Philippe Rezzonico Ces constats sont une évidence si l’on &#8230; <a href="http://www.ruerezzonico.com/iron-man-3-quand-la-formule-prend-le-dessus-sur-la-bd/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5352" class="wp-caption alignnone" style="width: 950px"><a href="http://www.ruerezzonico.com/iron-man-3-quand-la-formule-prend-le-dessus-sur-la-bd/iron-man-tony-stark/" rel="attachment wp-att-5352"><img class="size-full wp-image-5352" title="Iron Man-Tony Stark" src="http://www.ruerezzonico.com/wp-content/uploads/2013/05/Iron-Man-Tony-Stark.jpg" alt="" width="940" height="529" /></a><p class="wp-caption-text">Iron Man et Tony Stark dans Iron Man 3. Photo courtoisie Disney/Marvel Studios.</p></div>
<p>Divertissant, <em>Iron Man 3</em>? Assurément. Percutants, les effets spéciaux? À la hauteur de ce qu’on s’attend d’un blockbuster hollywoodien de ce genre. Réussi? Nettement supérieur à son prédécesseur, pouvons-nous statuer.</p>
<p><strong>Par Philippe Rezzonico</strong></p>
<p>Ces constats sont une évidence si l’on base notre critique uniquement sur les aspects cinématographiques du long-métrage. En revanche, ce troisième volet des aventures de l’homme de fer nous donne quelques indications sur la voie que Marvel entend suivre dans ce qu’elle désigne comme étant sa «Phase deux ».</p>
<p><span id="more-5351"></span>Tous les personnages centraux étant bien installés dans leurs franchises respectives (Iron Man, Thor, Captain America, Avengers), les nouveaux films de Marvel peuvent entrer dans le vif du sujet.</p>
<p>On retrouve donc un Tony Stark (Robert Downey jr.) angoissé par le souvenir d’être passé tout près de la mort à New York dans <em>The Avengers</em>. Désormais insomniaque, il bricole ses armures au point d’en oublier sa secrétaire Pepper Potts (Gwyneth Paltrow), l’élue de son cœur.</p>
<p>Stark va inciter un terroriste nommé le Mandarin (Ben Kingsley) à répondre de ses actes après qu’un de ses hommes ait grièvement blessé son garde-du-corps, Happy Hogan (Jon Favreau, le réalisateur des deux premiers <em>Iron Man</em>). Pas besoin d’en savoir plus. Tout le reste du film repose sur l’efficacité de la relance de l’intrigue (sic) par l’enchaînement de scènes où Stark vole la vedette à tout le monde.</p>
<p><strong>Le show de Robert</strong></p>
<p>Oui, Stark. Pas Iron Man. Avec Tobey Maguire dans le rôle du premier Spider-Man, Robert Downey jr. est sûrement l’acteur qui colle le mieux à son personnage de super-héros de l’univers Marvel. Les producteurs seraient stupides de ne pas s’en servir. Avec un rôle bien calibré entre humour, fronde et vulnérabilité, c’est Tony Stark qui mène l’enquête et qui se bat, comme il le faisait dans la BD dans les années 1970 (Iron Man, numéros 125-128). Bon clin d’œil.</p>
<p>Sauf que c’est Iron Man qui en pâti. On pourra vérifier avec précision lors de la sortie du DVD, mais Stark n’endosse pas l’armure de façon intégrale durant plus de 15 ou 20 minutes dans un film qui va au-delà des deux heures.</p>
<p>Pas de problème quand ça colle au scénario (notamment durant l&#8217;affrontement final), mais ça en devient un quand on créé artificiellement une situation pour que Stark s’offre une bagarre digne des «Terminator» flanqué d’un gamin qui est indiscutablement une « valeur familiale » ajoutée au scénario. Dans ce dernier cas, on sent de plus en plus la marque de commerce de Disney.</p>
<p>On n’aurait jamais vu ça dans la BD. On n’aurait jamais vu l’entorse ma-jeu-re commise envers l’univers du <em>comic book</em> non plus, entorse qu’on ne peut révéler ici sans tuer le plus gros punch du film. Ou l’absence de… si vous voulez mon avis.</p>
<p>Depuis que les films de super-héros figurent parmi les franchises les plus lucratives du cinéma hollywoodien, je me dis qu’il y a deux jugements à porter : ceux du cinéphile et du fan de BD, jugements qui ne sont pas nécessairement compatibles.</p>
<p><em>Iron Man 3</em> est un bon divertissement pop-corn qui n’arrive toutefois pas à la cheville de la trilogie de Christopher Nolan (Batman) qui a fait la démonstration que des films de super-héros peuvent aussi avoir de la profondeur.</p>
<p>Mais il est tout aussi évident que les producteurs (lire Marvel) vont respecter de moins en moins l’œuvre originale (la BD). Maintenant que le genre est bien installé, il est évident qu’une formule encore plus encadrée (ajouts d’enfants, de séquences rigolotes, etc.) s’avère très rentable.</p>
<p><em>Iron Man 3</em> a amassé quelque 175 millions $ lors de ce premier week-end d’exploitation en Amérique du Nord, étant uniquement surpassé à ce chapitre par <em>The Avengers</em>, l’an dernier. Bref, on sait déjà dans quelle direction se dirige la « Phase deux ».</p>
<p>&#8212;</p>
<p><em>Iron Man 3</em>, de Shane Black, avec Robert Downey jr., Gywneth Paltrow, Ben Kingsley et Guy Pearce.</p>
<p>3 étoiles</p>
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		<item>
		<title>Le Top 50 de Frank (40): l’aristocrate et le mystique</title>
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		<comments>http://www.ruerezzonico.com/le-top-50-de-frank-40-laristocrate-et-le-mystique/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 05 May 2013 04:56:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bambino1062</dc:creator>
				<category><![CDATA[Disques]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Duke Ellington]]></category>
		<category><![CDATA[In a Sentimental Mood]]></category>
		<category><![CDATA[John Coltrane]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est une belle histoire: la rencontre entre un digne vieil homme pas toujours sage et un fougueux jeune prophète pas toujours démesuré. Par François Vézina Edward « Duke » Ellington et John Coltrane. Les deux hommes ont révolutionné, chacun à leur façon, la &#8230; <a href="http://www.ruerezzonico.com/le-top-50-de-frank-40-laristocrate-et-le-mystique/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.ruerezzonico.com/le-top-50-de-frank-40-laristocrate-et-le-mystique/duke-ellington-john-coltrane/" rel="attachment wp-att-5341"><img class="alignnone size-full wp-image-5341" title="Duke Ellington-John Coltrane" src="http://www.ruerezzonico.com/wp-content/uploads/2013/05/Duke-Ellington-John-Coltrane.jpg" alt="" width="800" height="725" /></a>C’est une belle histoire: la rencontre entre un digne vieil homme pas toujours sage et un fougueux jeune prophète pas toujours démesuré.</p>
<p><strong>Par François Vézina</strong></p>
<p>Edward « Duke » Ellington et John Coltrane. Les deux hommes ont révolutionné, chacun à leur façon, la musique au XXe siècle.</p>
<p><span id="more-5340"></span>À l&#8217;automne 1962, le premier multiplie les rencontres discographiques; le second cherche à retrouver son souffle après avoir enregistré quelques chefs d’œuvre. Comment allaient-ils s’accorder si on les réunissait dans un même studio?</p>
<p>Mais comme il s&#8217;agit d’une belle histoire, la magie opère. Elle se manifeste dès le premier chapitre: une version intimiste, bouleversante, anthologique de<strong> </strong><em>In a Sentimental Mood</em>. Quelques notes mélancoliques au piano, une mélodie jouée au saxophone qui subjugue: voilà notre cœur qui s’émeut d&#8217;une profonde mais agréable nostalgie.</p>
<p>C’est une passionnante histoire aux diverses teintes. Elle s’accélère au détour d’un <em>Take the Coltrane</em> pendant laquelle les deux héros exposent le thème à l’unisson. Elle est parfois plus introspective à l’exemple de <em>Little Brown Book</em>, une jolie pièce signée Billy Strayhorn.</p>
<p>Elle s’enivre d&#8217;insouciance lorsque retentit <em>Angelica</em>. Elle vagabonde hors du sentier pendant <em>Big Nick</em>, la seule composition de Coltrane de la séance. Mais entre tous ces chapitres, il y a des points en commun: on ne s&#8217;ennuie jamais et on demeure confondu de tant de beauté.</p>
<p><strong>Une belle collaboration</strong></p>
<p>On ne s&#8217;ennuie jamais, car c&#8217;est aussi l’histoire d&#8217;une fort belle collaboration entre deux artistes d’exception. Les égos ont été laissés au vestiaire. Une saine émulation règne entre les musiciens. On ne cherche pas à tirer la couverture à soi, on veut plutôt éclairer son complice d’une lumière nouvelle.</p>
<p>Le vieil homme étonne par son jeu moderne, sa façon de s’amuser avec le rythme, sans qu&#8217;il ne renie ses racines. Le jeune prophète surprend par la relative sagesse de ses improvisions, son lyrisme jamais trop exacerbé, sans qu’il n&#8217;oublie sa propre identité.</p>
<p>Il ne faut pas oublier les hommes de l’ombre car c&#8217;est aussi une histoire de faire-valoir. Chacun des protagonistes a amené sa section rythmique qui les accompagne à tour de rôle.</p>
<p>Si Aaron Bell et Sam Woodyard contribuent à l&#8217;ambiance détendue de la séance, Jimmy Garrison et surtout Elvin Jones se montrent plus inventifs, créant de nouveaux rebondissements d’un motif rythmique inédit ou d’une ponctuation inspirante.</p>
<p>Oui, c&#8217;est une très belle histoire même si, reconnaissons-le, le zénith est atteint dès le premier chapitre et on perd un peu d&#8217;altitude par la suite. Mais on peut fort bien être touché par le K-2, même après avoir escaladé l’Everest.</p>
<p>&#8212;&#8212;</p>
<p><strong>Le Top 50 de Frank (no 40)</strong>: <em>Duke Ellington &amp; John Coltrane</em><em></em></p>
<p><strong>Étiquette</strong>: Impulse!</p>
<p><strong>Enregistrement</strong>: 26 septembre 1962</p>
<p><strong>Durée</strong>: 34:59 (7 plages)</p>
<p><strong>Musiciens</strong>: Duke Ellington (piano), John Coltrane (saxophone ténor, saxophone soprano), Aaron Bell (contrebasse), Sam Woodyard (batterie), Jimmy Garrison (contrebasse), Elvin Jones (batterie)</p>
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		<title>On aime Les Trois Accords</title>
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		<pubDate>Sat, 04 May 2013 04:57:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bambino1062</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[J'aime ta grand-mère]]></category>
		<category><![CDATA[Les Trois Accords]]></category>
		<category><![CDATA[National]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Trois Accords aiment votre grand-mère. Ou celle de quelqu’un d’autre&#8230; Ils le disent et le chantent. Mais l’inverse est tout aussi vrai : les grands-mamans, les parents, les ados et les bambins aiment Les Trois Accords. Par Philippe Rezzonico À &#8230; <a href="http://www.ruerezzonico.com/on-aime-les-trois-accords/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_5321" class="wp-caption alignnone" style="width: 810px"><a href="http://www.ruerezzonico.com/on-aime-les-trois-accords/les-trois-accords-au-theatre-national/" rel="attachment wp-att-5321"><img class="size-full wp-image-5321" title="les trois accords au theatre national" src="http://www.ruerezzonico.com/wp-content/uploads/2013/05/TAccords-Cat1.jpg" alt="" width="800" height="531" /></a><p class="wp-caption-text">Simon Proulx et ses collègues s&#39;offrent une rentrée montréalaise en trois temps au National. Photo Catherine Lefebvre.</p></div>
<p>Les Trois Accords aiment votre grand-mère. Ou celle de quelqu’un d’autre&#8230; Ils le disent et le chantent. Mais l’inverse est tout aussi vrai : les grands-mamans, les parents, les ados et les bambins aiment Les Trois Accords.</p>
<p><strong>Par Philippe Rezzonico</strong></p>
<p>À vrai dire, on a vu une foule qui résumait pratiquement le slogan « de 7 à 77 ans » du défunt journal Tintin, vendredi soir, lors du deuxième de trois spectacles offerts par le groupe de Drummondville au National.</p>
<p><span id="more-5320"></span>Cette foule à la fois familiale, adolescente et bon enfant confirmait comme s’il le fallait à quel point le groupe de Simon Proulx a réussi à maintenir une réelle cote d’amour auprès d’un large public après quatre disques studios et une décennie d’activité bien fournie.</p>
<p>Cette longévité que l’on n’attendait pas nécessairement après le coup de départ canon de <em>Gros Mammouth Album</em> en 2003 rend le groupe bien plus plaisant à voir jouer sur scène en raison de la désormais profondeur de son répertoire.</p>
<div id="attachment_5325" class="wp-caption alignnone" style="width: 810px"><a href="http://www.ruerezzonico.com/on-aime-les-trois-accords/les-trois-accords-au-theatre-national-3/" rel="attachment wp-att-5325"><img class="size-full wp-image-5325" title="les trois accords au theatre national" src="http://www.ruerezzonico.com/wp-content/uploads/2013/05/TAccords-Cat2.jpg" alt="" width="800" height="554" /></a><p class="wp-caption-text">Les Trois Accords: des chansons mélodiques et des refrains fédérateurs. Photo Catherine Lefebvre.</p></div>
<p>Et le répertoire de<em> J’aime ta grand-mère</em>, paru en 2012, est déjà connu, appris et assimilé par les fans du groupe. Les Trois Accords ont beau avoir mis environ six mois avant de s’offrir leur rentrée montréalaise en trois temps, on ne voyait aucun clivage entre les classiques (<em>Hawaïenne, Saskatchewan, Grand champion</em>) et les titres récents.</p>
<p>Il faut dire qu’il y en a de bonnes, de chansons, sur <em>J’aime ta grand-mère</em>. Des chansons aux refrains fédérateurs dotées de riffs béton et de mélodies imparables.  C’est peut-être bien ce dernier élément qui était le plus frappant à l’écoute de <em>Bamboula, Sur le bord du lac </em>(quand Alexandre Parr s’est substitué à Renée Martel qui chante en duo sur la version studio) et <em>Les amoureux qui s’aiment</em>, qui a été applaudie comme un monument. Personne ne peut résister à une mélodie digne de la crème de la crème des années 1950 ou 1960 comme celle de cette dernière chanson.</p>
<p>Ce qui n’empêche pas Les Trois Accords de nous offrir de nouvelles tranches de vie décalées et absurdes comme celles de <em>Retour à l’institut</em> (jam percussif endiablé au rappel!) et <em>Son visage était parfait.</em> Il n’y a que ce groupe qui peut écrire une chanson où quelqu’un tombe en amour avec la préposée qui fait la bouffe dans une cafétéria d’école.</p>
<p>Mais une décennie de métier, la présence de scène de Proulx avec ses histoires loufoques et un efficace jeu de lumières ont canalisé le meilleur des chansons pour un public qui recevait ce spectacle comme s’il s’agissait de l’arrivée de l’été. Ce qui n’était pas loin d’être vrai dans cette potentielle fournaise qu’est le National.</p>
<div id="attachment_5324" class="wp-caption alignnone" style="width: 810px"><a href="http://www.ruerezzonico.com/on-aime-les-trois-accords/les-trois-accords-au-theatre-national-2/" rel="attachment wp-att-5324"><img class="size-full wp-image-5324" title="les trois accords au theatre national" src="http://www.ruerezzonico.com/wp-content/uploads/2013/05/TAccords-Cat3.jpg" alt="" width="800" height="516" /></a><p class="wp-caption-text">Alexandre Parr, Simon Proulx, Charles Dubreuil et Pierre-Luc Boisvert. Photo Catherine Lefebvre.</p></div>
<p>Pas de strip-tease d’un culturiste durant <em>Tout nu sur la plage </em>comme le soir de la première (désolé, nous étions à la première de<em> Sainte-Carmen de la Main</em>) et pas de grand-mère sur scène pour la livraison de <em>J’aime ta grand-mère</em>, comme ce fut le cas jeudi soir. Les deux chansons ont néanmoins tenu la route toutes seules, comme des grandes.</p>
<p>Et ça sera encore le cas samedi soir pour le troisième service. Et, qui sait, peut-être bien aussi pour une autre décennie.</p>
<p><code><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.ruerezzonico.com%2Fon-aime-les-trois-accords%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true" style="border:none; overflow:hidden;  width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px"></iframe></code></p>
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		<title>Indochine et Xavier Dolan : combinaison percutante</title>
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		<pubDate>Thu, 02 May 2013 13:57:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bambino1062</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clips]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[College Boy]]></category>
		<category><![CDATA[Indochine]]></category>
		<category><![CDATA[Xavier Dolan]]></category>

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		<description><![CDATA[Le groupe Indochine, les graves problèmes d’intimidation chez les jeunes, la chanson College Boy et un clip réalisé par Xavier Dolan : la combinaison s’avère percutante. Par Philippe Rezzonico Comme tout le monde le souligne depuis la parution du clip, cette &#8230; <a href="http://www.ruerezzonico.com/indochine-et-xavier-dolan-combinaison-percutante/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.ruerezzonico.com/indochine-au-centre-bell-incendie-previsible/indochine-officiel/" rel="attachment wp-att-4787"><img class="alignnone size-full wp-image-4787" title="Indochine-Officiel" src="http://www.ruerezzonico.com/wp-content/uploads/2013/02/Indochine-Officiel.jpg" alt="" width="572" height="381" /></a></p>
<p>Le groupe Indochine, les graves problèmes d’intimidation chez les jeunes, la chanson <em>College Boy</em> et un clip réalisé par Xavier Dolan : <a href="https://www.youtube.com/watch?v=cF-InhcGNdk">la combinaison s’avère percutante.</a></p>
<p><strong>Par Philippe Rezzonico</strong></p>
<p>Comme tout le monde le souligne depuis la parution du clip, cette réalisation léchée en noir et blanc contient son lot d’images violentes. On a parfois l’impression de voir les publicités de la SAAQ relativement aux accidents de la route. C’est cru, c’est brutal et c&#8217;est mortel.</p>
<p><span id="more-5313"></span>C’est aussi très imagé en raison du symbolisme entre l’écolier agressé et la crucifixion de Jésus.</p>
<p>Mais ce qui est peut-être le plus frappant, ce n’est pas tant la violence inouïe (qui va jusqu’au meurtre) et l’intolérance dont l’adolescent est victime en milieu scolaire, mais la passivité et l’indifférence de la majorité silencieuse (les bandeaux sur les yeux).</p>
<p>On peut présumer que des tas de gens vont dénoncer ce clip en soulignant qu’il s’agit de violence gratuite. Mais au nombre de cas de violence – et de suicides – répertoriés en milieu scolaire ces dernières années, on peut également présumer que des tas de gens vont percevoir ce clip comme une brutale prise de conscience d’une situation bien réelle.</p>
<p>C’est d’ailleurs l’intention de Nicola Sirkis, le leader d’Indochine, qui a expliqué sa démarche en ce sens.</p>
<p>Indochine sera au Centre Bell le vendredi 24 mai prochain pour interpréter <em>College Boy </em>et les autres chansons de son album <em>Black City Parade</em>.</p>
<p><code><iframe src="http://www.facebook.com/plugins/like.php?href=http%3A%2F%2Fwww.ruerezzonico.com%2Findochine-et-xavier-dolan-combinaison-percutante%2F&amp;layout=standard&amp;show_faces=true&amp;width=450&amp;action=like&amp;colorscheme=light" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true" style="border:none; overflow:hidden;  width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px width:450px; height:65px"></iframe></code></p>
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