<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" version="2.0">

<channel>
	<title>Rwanda avenir</title>
	
	<link>http://www.rwanda-avenir.org</link>
	<description>Construire pour se reconstruire</description>
	<lastBuildDate>Wed, 11 Jan 2012 11:21:55 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/rss+xml" href="http://feeds.feedburner.com/RwandaAvenir" /><feedburner:info uri="rwandaavenir" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><feedburner:emailServiceId>RwandaAvenir</feedburner:emailServiceId><feedburner:feedburnerHostname>http://feedburner.google.com</feedburner:feedburnerHostname><item>
		<title>Communiqué d’Ibuka France</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/RwandaAvenir/~3/MZYohjEGImY/</link>
		<comments>http://www.rwanda-avenir.org/communique-dibuka-france/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 11:18:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rwanda-avenir.org/?p=320</guid>
		<description><![CDATA[COMMUNIQUE DE PRESSE Ibuka France tient à rappeler que la reconnaissance du génocide des Tutsi du Rwanda n’a pas pour fondement l’attentat contre l’avion du président Habyarimana le 6 avril 1994. Elle est étayée par les manifestations du racisme qui l’ont précédé et par les massacres méthodiquement et systématiquement perpétrés qui l’ont suivi. Néanmoins, nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>COMMUNIQUE DE PRESSE</p>
<p>Ibuka France tient à rappeler que la reconnaissance du génocide des Tutsi du Rwanda n’a pas pour fondement l’attentat contre l’avion du président Habyarimana le 6 avril 1994. Elle est étayée par les manifestations du racisme qui l’ont précédé et par les massacres méthodiquement et systématiquement perpétrés qui l’ont suivi.</p>
<p>Néanmoins, nous saluons le travail d’enquête bal&#8230;istique et acoustique qui a été présenté hier par le juge Trévidic :</p>
<p>- il soulage les rescapés qui souffraient depuis 2006 de la sacralisation par un juge de la propagande qui a accompagné et justifié les tueries<br />
- il rétablit dans leur honneur des femmes et des hommes sur lesquels un juge avait si facilement jeté l’opprobre d’avoir sacrifié des milliers de vies sur l’autel des buts militaires<br />
- il restaure l’image de l’instruction à la française un moment gravement écornée par un magistrat qui, durant huit années d’enquête sur un sujet grave, n’a pas jugé nécessaire d’accorder la moindre attention à l’unique objet matériel du crime – l’épave de l’avion.</p>
<p>Les errements et les manipulations qui ont entravé le traitement de ce dossier ont renforcé dans l’esprit des rescapés et dans le monde l’impression d’ambiguïté de la position de la France par rapport au génocide des Tutsi. Nous invitons la France officielle à y remédier par une déclaration officielle de clarification. Nous attendons de celle-ci qu’elle déjoue les influences pernicieuses de ceux qui délibérément prêchent les contre-vérités, paralysent le travail de justice, rendent hésitant et malaisé l’accomplissement du devoir de mémoire, freinent les élans de solidarité nécessaire avec les rescapés et encouragent le harcèlement judiciaire des chercheurs dès lors que ceux-ci identifient les expressions du négationnisme.</p>
<p>La France a adhéré à la reconnaissance internationale du génocide des Tutsi. Mais sur le plan interne, elle a laissé subsister un flottement sur lequel le négationnisme a prospéré et qui explique les rebondissements permanents. Nous invitons le Président de la République à fixer des repères clairs afin de mettre définitivement fin aux rebondissements permanents sur la place de Paris des questions liées au génocide des Tutsi.</p>
<p>Ibuka Section France, Paris le 11 janvier 2012</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/RwandaAvenir/~4/MZYohjEGImY" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rwanda-avenir.org/communique-dibuka-france/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.rwanda-avenir.org/communique-dibuka-france/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Une maison, un pays, un paysage</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/RwandaAvenir/~3/s9LrwHGQwIs/</link>
		<comments>http://www.rwanda-avenir.org/une-maison-un-pays-un-paysage/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 08:47:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les colloques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rwanda-avenir.org/?p=315</guid>
		<description><![CDATA[L’ONG RWANDA AVENIR était au Festival International de Géographie (FIG 2011), du 5 au 9 octobre à Saint-Dié-des-Vosges. Le thème général était l’Afrique et deux pays étaient mis à l’honneur : le Rwanda et le Togo. Florence PRUDHOMME était invitée à y présenter une conférence intitulée « La Maison de quartier des veuves rescapées du génocide à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’ONG RWANDA AVENIR était au Festival International de Géographie (FIG 2011), du 5 au 9 octobre à Saint-Dié-des-Vosges. Le thème général était l’Afrique et deux pays étaient mis à l’honneur : le Rwanda et le Togo.<span id="more-315"></span></p>
<p>Florence PRUDHOMME était invitée à y présenter une conférence intitulée « La Maison de quartier des veuves rescapées du génocide à Kigali. Une Maison, un pays, un paysage ». Un passage de cette communication a été cité lors du rapport présenté en clôture du FIG 2011 par le Grand Témoin de cette manifestation, Sophie BESSIS, historienne, éminente spécialiste du continent africain :</p>
<p>« La géographie examine les strates naturelles qui construisent les pays et les paysages et celles qui composent l’espace humain : l’habitat, les villes, les campagnes, les déplacements et les bouleversements qui marquent les lieux. Alors j’ai voulu vous décrire la part que je connais de cet espace : <strong>une maison dans le paysage du Rwanda</strong>, à Kimironko, quartier excentré de Kigali où vivent 125 femmes rescapées du génocide et leurs enfants. Avec Google Earth on l’aperçoit au creux, au cœur du paysage, avec ses toits pointus, ses volumes hexagonaux, son kiosque rond… »</p>
<p>RWANDA AVENIR a organisé deux expositions de tableaux <em>Imigongo</em> réalisés par les membres de la coopérative AGATAKO, qui exercent leurs activités dans la « Maison de quartier », construite à l’intention des veuves rescapées par l’ONG, à Kimironko (Rwanda). La première exposition a eu lieu à l’espace KAFE-MAES où de nombreuses conférences se sont tenues. La seconde s’est déroulée à l’Espace culturel du Centre Leclerc de Saint-Dié-des-Vosges, en même temps que la dégustation de café rwandais et la signature du livre « Une enfance rwandaise » par son auteur, Chantal UMURAZA.</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/RwandaAvenir/~4/s9LrwHGQwIs" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rwanda-avenir.org/une-maison-un-pays-un-paysage/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.rwanda-avenir.org/une-maison-un-pays-un-paysage/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Cinéma en plein air pour les enfants de Kimironko</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/RwandaAvenir/~3/IAo1U8b4xYc/</link>
		<comments>http://www.rwanda-avenir.org/cinema-en-plein-air-pour-les-enfants-de-kimironko/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 16:28:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rwanda-avenir.org/?p=310</guid>
		<description><![CDATA[Depuis novembre 2010, le cinéma en plein air accueille les enfants tous les quinze jours à la Maison de quartier. Ils sont au nombre d’une centaine à chaque séance. Quelques mamans y assistent également. Voir le récit de cette expérience sur le site Latitude France du Ministère des Affaires Etrangères : http://www.latitudefrance.org/Projet-Cinema-mobile-au-Rwanda.html?xtor=EPR-5]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis novembre 2010, le cinéma en plein air accueille les enfants tous les quinze jours à la Maison de quartier. Ils sont au nombre d’une centaine à chaque séance. Quelques mamans y assistent également.</p>
<p>Voir le récit de cette expérience sur le site Latitude France du Ministère des Affaires Etrangères :</p>
<p>http://www.latitudefrance.org/Projet-Cinema-mobile-au-Rwanda.html?xtor=EPR-5</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/RwandaAvenir/~4/IAo1U8b4xYc" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rwanda-avenir.org/cinema-en-plein-air-pour-les-enfants-de-kimironko/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.rwanda-avenir.org/cinema-en-plein-air-pour-les-enfants-de-kimironko/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Les enfants de Kimironko visitent le village des sciences</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/RwandaAvenir/~3/tpP5uOgXvYA/</link>
		<comments>http://www.rwanda-avenir.org/les-enfants-de-kimironko-visitent-le-village-des-sciences/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 08:36:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence</dc:creator>
				<category><![CDATA[Journal de bord]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rwanda-avenir.org/?p=306</guid>
		<description><![CDATA[&#160; A Kigali, les enfants du quartier visitent le « Village des sciences », une exposition scientifique de plus de 500 m²  organisée par la Cité des sciences et de l’industrie de la Villette, au Centre d’échanges culturels franco-rwandais. « Laissez-moi vous raconter comment la visite des enfants s&#8217;est déroulée. En fait j&#8217;avais sur ma liste 27 enfants [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>A Kigali, les enfants du quartier visitent le « Village des sciences », une exposition scientifique de plus de 500 m²  organisée par la Cité des sciences et de l’industrie de la Villette, au Centre d’échanges culturels franco-rwandais.</p>
<p>« Laissez-moi vous raconter comment la visite des enfants s&#8217;est déroulée. En fait j&#8217;avais sur ma liste 27 enfants avant 10h00 mais à midi j&#8217;avais plus de 70. Ce qui s&#8217;est passé est que même les enfants qui auraient du étudier dans l&#8217;après-midi ont demandé la permission pour étudier le matin. Tout le monde voulait partir. Le rendez-vous de départ était fixé à 13h30 or à 13h00, il y avait déjà beaucoup d&#8217;enfants à la Maison de quartier accompagnés de leurs mamans. Les mamans disaient : « que mon enfant ne reste pas, que mon enfant ne reste pas&#8230; » J&#8217;avais un seul grand véhicule, j&#8217;ai parlé avec le chauffeur et j&#8217;ai pris les 71 enfants. Ils étaient tous joyeux, ils chantaient. En arrivant nous avons été bien accueillis, il y avait d&#8217;autres enfants devant nous et en attendant notre tour les enfants dansaient avec les personnes qui travaillent là. Après la visite a commencé, les enfants avaient beaucoup de curiosité. Ce qui m&#8217;a vraiment plu est qu’ils ont appris beaucoup de choses. Je l&#8217;ai su parce qu’avant de rentrer j&#8217;ai posé des questions aux enfants pour une petite évaluation. C’est Kadogo et moi qui les avons accompagnés. En entrant à la maison les enfants chantaient toujours : « nous arrivons chez nous, chez Florence », c&#8217;est chez vous et chez eux.</p>
<p>Au centre culturel chaque enfant a reçu un Fanta, et en arrivant chez nous chaque enfant a reçu un bonbon de ma part  pour la journée de l&#8217;enfant africain,</p>
<p>Merci. Je vous embrasse. »</p>
<p>Emilienne, directrice-adjointe de la Maison de quartier de Kimironko</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/RwandaAvenir/~4/tpP5uOgXvYA" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rwanda-avenir.org/les-enfants-de-kimironko-visitent-le-village-des-sciences/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.rwanda-avenir.org/les-enfants-de-kimironko-visitent-le-village-des-sciences/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Notre maison est belle, maintenant c’est son âme qui doit s’entendre</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/RwandaAvenir/~3/ZrOmEZMoznM/</link>
		<comments>http://www.rwanda-avenir.org/notre-maison-est-belle-maintenant-cest-son-ame-qui-doit-sentendre/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 Jan 2011 11:05:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence</dc:creator>
				<category><![CDATA[Journal de bord]]></category>
		<category><![CDATA[Les colloques]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Reconstruction de soi]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rwanda-avenir.org/?p=294</guid>
		<description><![CDATA[Genèse d’un projet Comme d’autres l’ont fait avant moi, je vais parler d’une expérience précise et localisée. Elle se situe à Kimironko, et plus exactement à quelque 50 mètres de l’umudugudu Imena, où vivent 125 femmes rescapées et plus de 650 enfants. Nous y avons construit un centre que nous appelons « la Maison de quartier » [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Genèse d’un projet </strong></p>
<p>Comme d’autres l’ont fait avant moi, je vais parler d’une expérience précise et localisée. Elle se situe à Kimironko, et plus exactement à quelque 50 mètres de l’umudugudu Imena, où vivent 125 femmes rescapées et plus de 650 enfants.<span id="more-294"></span> Nous y avons construit un centre que nous appelons « la Maison de quartier » et venons tout juste de démarrer les activités. Au départ, comme aujourd’hui encore, la visée de ce projet est la reconstruction de soi, l’accès au développement économique et à des activités artistiques et culturelles. D’emblée nous avons pensé que l’ouverture de la maison au monde qui l’entoure passait par les activités culturelles, le tourisme, l’accueil des visiteurs et des voyageurs.<br />
Nous nous sommes connues en 2005. J’étais à Kigali avec Rayanatou, architecte nigérienne, et nous avons tenu notre première réunion avec quelques responsables de l’umudugudu. Il y avait Verdiane, Salama, Marie, Consolée… On a commencé à parler de la Maison qu’on aimerait construire, d’une parcelle où elle serait située. Une maison, cela nous semblait évident à toutes. Ce qu’on y ferait n’était pas encore très précis. Ce n’était pas très défini. C’était pour « être ensemble, se parler ». Le soir avec Rayanatou, on dessinait les ébauches de la première esquisse architecturale.</p>
<p><strong>Pourquoi une maison ?</strong></p>
<p>Beaucoup parmi les veuves ne vivaient pas à Kigali avant le génocide. C’était au nord, au sud, à l’ouest du pays, dans la région de Ruhengeri, de Kibungo, de Gitarama, ou ailleurs encore… Il nous est arrivé de traverser ensemble ces différentes régions. Soudain l’une se mettait à trembler, à sangloter, à pleurer, à parler très vite, très fort, à crier. C’était « Là ». Là qu’elle vivait, c’est là qu’était sa maison. Le souvenir heureux de la maison d’autrefois était fatalement effacé par la perte absolue des siens et de cette même maison. Cependant la timide évocation, que le lieu ou la région réveillait, semblait aussi faire revivre les promesses qui résident dans la maison de l’enfance. Tacitement ou pas, c’est pour tenter de raviver cette mémoire heureuse, enfantine et libre, que nous avons choisi de construire ensemble une Maison. Pour retrouver ou restaurer au cœur de l’espace psychique une zone d’humanité indestructible, inviolable, un espace intime et confiant, où loge la capacité à revivre par-delà l’horreur.</p>
<p>La Maison de quartier est un espace de projection anticipatrice, qui offre les possibilités d’ouverture qui bordent tout espace et le délimitent en proximités successives et élargies. Les avoisinants, le quartier, la ville, le pays. Les autres pays et les continents.<br />
Se réinsérer dans le tissu social, cela commence par les voisines, celles qui habitent la maison en face, à côté, deux rues plus haut, les habitantes de l’umudugudu, et les cercles s’élargissent aux  avoisinants, aux proches. Des connaissances, celle dont le mari a des vaches à l’extérieur de Kigali, celles qui cultivent, celles qui vendent sur le marché. Des jeunes femmes qui demandent en passant : « quand ouvre la crèche ? ».<br />
Les activités choisies en commun pour la Maison de quartier l’ont été en raison de leur familiarité (nourrir, élever, éduquer) et sans doute aussi parce qu’elles expriment des capacités à l’échange, à la réconciliation, à l’ouverture. Il s’agit de rencontres avec les hôtes de passage, les invités, les touristes ; et cela a pris la forme d’un café-restaurant, d’un atelier d’art traditionnel, d’une crèche, d’une bibliothèque, d’une maison de passage qui comprend deux chambres d’hôtes destinées à recevoir les touristes. Le kiosque est le bâtiment central et le cœur de la Maison. Souvent les femmes assises sur des nattes y suivent des formations ou des cours de rattrapage scolaire. Elles s’y installent pour réaliser des tableaux, des sacs ou des bijoux. L’un des objectifs de la Maison de quartier consiste à se donner, en même temps qu’à d’autres, le plaisir d’être bien dans cette Maison. D’y être libre de ses activités.</p>
<p><strong>L’art des Imigongo</strong></p>
<p>Quant à l’âme de la Maison, nous sommes allées la chercher du côté des Imigongo, qui sont des peintures murales traditionnelles réalisées dans le sud du Rwanda. Les maisons des princes et de la Cour en étaient autrefois recouvertes. Il s’agit de motifs géométriques, abstraits, qui ont une signification symbolique. Ainsi des losanges noirs et blancs font référence au battement d’ailes strié d’une bergeronnette. Parmi les groupes constitués autour des différentes activités, l’un s’appelait « le groupe décoration ». Il ne représentait pas forcément la même chose pour chacune de celles qui en faisaient partie. Cela allait de la décoration pour les mariages à la réalisation de bijoux, de broderies. Aucune ne connaissait l’existence de la tradition Imigongo perpétuée de mère en fille dans cette région située à la frontière de la Tanzanie. Beaucoup en ignoraient même le nom. Nous avons découvert cet art ensemble avec plus de quatre-vingt femmes de Kimironko et sommes allées rendre visite aux artistes qui forment la coopérative Abakundamuco, à Nyarubuye (Province du Sud). Deux journées d’initiation se sont déroulées. Quelques mois plus tard les mêmes artistes sont venues réaliser des fresques sur les murs de la maison de passage et une formation artistique a été dispensée auprès de vingt femmes pendant quatre semaines. Aujourd’hui celles qui ont reçu la formation et une vingtaine d’autres ont créé une coopérative qui s’intitule Agatako (ce qui signifie « joli ornement »). Leurs réalisations ont été exposées lors de l’inauguration de la clinique Avega à Kigali, en présence de la Première Dame. Leurs tableaux et leurs productions sont présentés dans un local du centre ville partagé avec d’autres coopératives.<br />
Les activités culturelles, tels les Imigongo, procurent un sentiment particulier (la fierté) lié à l’intégration d’un patrimoine culturel qui appartient à tous et en particulier à celles et ceux qui l’exercent. Le patrimoine artistique est un bien que l’humanité a reçu en partage et l’art des maisons est un don commun aux femmes africaines. La découverte, puis l’initiation à ce patrimoine, et enfin l’appropriation de cet art a donné un formidable élan à celles qui ont « tout perdu ».</p>
<p><strong>Les visages, le regard et la photo </strong></p>
<p>Ce sont leurs visages qui défilent en fond, derrière moi. Ce sont les portraits des 125 mamans et de quelques jeunes filles de l’umudugudu. Ces visages sont le bien le plus précieux que je connaisse au Rwanda. Ce sont mes amies, mes compagnes, mes sœurs. J’ai passé beaucoup de temps de ma vie avec elles au cours des cinq dernières années. Quinze voyages à Kigali ont forgé mon expérience, ma conviction, ma confiance. Quand je n’étais pas ici, j’étais à Paris, et pourtant toujours avec elles à Kimironko. Chaque fois que je venais les séances photos étaient l’occasion de rires, de jeux, de précipitation. C’était un regard échangé, vivant, une complicité entre nous, une affirmation d’identité. Au voyage suivant, j’apportais les photos, la précipitation, l’impatience et les rires reprenaient. Chacune voulait sa photo « à elle ». Devant les Imigongo, dans le jardin, devant la maison. Pourtant, penser que cette maison qui peu à peu s’élevait était leur lieu à elles, un lieu pour vivre, un lieu pour l’avenir, n’allait pas toujours forcément de soi. En revanche, parvenir à l’imaginer engendrait une projection d’elles-mêmes dans cet espace. Penser l’avenir est une nécessité vitale pour les rescapés, c’est la réalisation d’un besoin fondamental, qui seule permet des avancées solides et collectives.</p>
<p><strong>Les besoins économiques et psychiques</strong></p>
<p>Elles ont tout perdu, elles veulent « tout », avec la même détermination exigeante que celle des enfants qui se mettent en colère quand on refuse de répondre tout de suite à leur demande, voire à leurs caprices. Pourtant cette attitude n’est qu’en apparence similaire. La demande des mamans de Kimironko s’origine très fréquemment dans des urgences économiques quotidiennes insurmontables. La première est de nourrir ses enfants chaque jour. Viennent ensuite les frais de scolarité… Le manque total de ressources entrave la pensée de l’avenir qui ne peut guère s’exprimer au-delà de « ce soir ». « Demain », c’est déjà loin.</p>
<p>Certaines situations psychiques risquent à tout moment d’entraver la voie du développement. L’emprise individuelle met en péril le projet collectif. La revendication, &#8211; « c’est à moi », « c’est pour moi » -, contrevient à la conduite collective d’un projet. Elle se manifeste parfois de manière violente, pourtant il est vital de percevoir la demande sous-jacente qui étaye la revendication. Elle n’excuse rien, mais elle mérite réponse. Deux types de besoins s’expriment en effet en même temps et il est parfois difficile de distinguer l’économique du psychique. L’économique est-il plus impératif que le psychique ? Auquel donner priorité ? Il y a une fragilité spécifique à travailler pour et avec des populations dites « vulnérables » (les veuves, les orphelins) et, ici, au Rwanda, une question s’impose : comment gérer les situations de crise et de conflits ? Avec qui et avec quels mots ? Seuls sauront nous conseiller les thérapeutes expérimentés, qui ont longuement reçu et écouté des patients traumatisés. Leur appui est nécessaire pour surmonter certaines situations, sans doute inévitables.</p>
<p><strong>Un espace pacifié</strong></p>
<p>Le démarrage des projets, leur poursuite, leur réussite sont bien au contraire loin d’être immédiats (« tout de suite »). Une certaine force, de la détermination, une imagination de l’avenir, la responsabilisation individuelle et collective, sont indispensables. Des qualités de projections, de prévisions doivent intervenir lors de la structuration des activités et dans leur programmation. Le choix du développement implique de sortir d’une identité victimaire, qui a remplacé l’identité antérieure et qui tend à être le modèle de leur identité collective : elles ont partagé le même désespoir sans fond, elles partagent les mêmes souvenirs et les mêmes cauchemars. Pourtant chacune a une existence singulière, une vie, une histoire « à elle ». Le chemin, qui conduit du statut identitaire de victime à un collectif composé d’individus distincts, n’est pas une ligne droite. Chacune a ses propres compétences, son histoire, et se doit au respect de la vie, des projets et des compétences des autres.</p>
<p>La Maison de quartier a précisément été conçue comme un espace de projection qui redonne sa pleine dimension à l’avenir et toute sa place à l’autre. C’est une maison hospitalière, un espace pacifié. Habiter la Maison, c’est accueillir, recevoir, parler avec les visiteurs, avec celles et ceux qui veulent comprendre et connaître le Rwanda. Pour les habitantes de l’umudugudu, c’est habiter une maison commune, collective, c’est habiter son quartier, la ville, le pays, c’est une maison pour la paix intérieure et la réconciliation. La Maison de quartier est un petit centre touristique qui possède de nombreuses possibilités d’ouverture et de nombreux atouts. Les visiteurs peuvent circuler d’un espace à l’autre : des chambres de la maison de passage au restaurant, à la bibliothèque, à l’atelier d’art traditionnel, à la crèche. Ils peuvent écouter de la musique et lire dans le jardin. Par le tourisme les sphères du plus proche au plus lointain s’élargissent. La curiosité réciproque des visiteurs et de leurs hôtesses fera le reste.</p>
<p>La Maison de quartier comme le Centre des femmes de Nyamirambo, dont nous sommes ici les hôtes, sont des exemples de reconstruction de soi, d’avancées économiques, de découvertes culturelles, de pratiques artistiques et de mise en œuvre de la citoyenneté. Les centres, les maisons, les expériences dont nous parlons ici réconfortent chacun de nous, comme ils réconfortent les bénéficiaires de nos projets. Elles et eux, comme nous, sommes des habitants soucieux du développement humain de chacun et de tous.</p>
<p>Je remercie les organisatrices qui sont à l’initiative de notre rencontre, je remercie les amis rwandais qui m’ont accordé sans compter leur attention, leur temps et leur appui. Je vous convie à regarder quelques minutes des images filmées, quand les mamans de Kimironko faisaient la fête avec les artistes de Nyarubuye. Et je vous invite à nous rendre visite à la Maison de quartier de Kimironko, demain dimanche. Nous organisons une après-midi « portes ouvertes » pour vous accueillir. Que notre maison soit belle est une certitude, c’est son âme maintenant qui doit s’entendre.<br />
Murakaza neza iwacu.</p>
<p>Je vous remercie.</p>
<p>Intervention au colloque : Women&#8217;s empowerment through community based tourism and cultural exchange: chances and challenges of grassroots development projects (Kigali, november 2010)</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/RwandaAvenir/~4/ZrOmEZMoznM" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rwanda-avenir.org/notre-maison-est-belle-maintenant-cest-son-ame-qui-doit-sentendre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.rwanda-avenir.org/notre-maison-est-belle-maintenant-cest-son-ame-qui-doit-sentendre/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>When women rebuild their future in Kimironko</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/RwandaAvenir/~3/hUR70L2kuNs/</link>
		<comments>http://www.rwanda-avenir.org/when-women-rebuild-their-future-in-kimironko/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 Jan 2011 10:58:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les colloques]]></category>
		<category><![CDATA[Se reconstruire]]></category>
		<category><![CDATA[Reconstruction de soi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rwanda-avenir.org/?p=290</guid>
		<description><![CDATA[Starting a plan As many did before me, I will talk about a precise and localized experience. It takes place in Kimironko, 50 meters away from the Umudugudu Imena to be exact, where 125 survivor’s women and over 650 children are living. We have built there a Centre which we called « la Maison de quartier »1 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Starting a plan</strong></p>
<p>As many did before me, I will talk about a precise and localized experience. <span id="more-290"></span>It takes place in Kimironko, 50 meters away from the Umudugudu Imena to be exact, where 125 survivor’s women and over 650 children are living. We have built there a Centre which we called « la Maison de quartier »1 where we have just started our activities. From the start up to date, the aim was supporting self rebuilding and giving access to economic development, artistic and cultural activities. From the outset, we thought that opening up this house to the world would imply developing cultural activities, tourism, and welcoming visitors and travellers.<br />
We met in 2005. We were in Kigali at the time, together with Rayanatou, a Nigerien architect. We held our first meeting with a few persons in charge of the umudugudu. There was Verdiane, Salama, Marie, Consolée… We started to talk about the house we would like to build and to spot a plot for it. The notion of a house was held as obvious for us all. What we would do with it was not yet quite well defined and had yet to be thought out. The main line was &laquo;&nbsp;getting together, talking together&nbsp;&raquo;. At night, with Rayanatou we would draw out a first architectural sketch</p>
<p><strong>Why a house ? </strong></p>
<p>Many of the widows were not living in Kigali before the genocide. They were living in the North, South, or West of the country, in the Ruhengeri, Kibungo, Gitarama regions, or even else where we happened to travel together across those regions. All of sudden, one of them would start shivering, burst into tears, talk feverishly, cry out :  &laquo;&nbsp;There it was ! That was the very place!&nbsp;&raquo; The place where she used to live, the place where her house was. The happy recollections of what was once her home were erased by the complete loss of that house, of all her family and friends. The faint recalling awaken by this sight would however revive the promises that were dwelling in the house where she had been living as a child. Tacitly or not, trying to rekindle this happy childlike and free recollection was why we chose to build a House together. In order to retrieve or restore in the innermost depths of one&#8217;s mind an indestructible inviolable place to harbour humanity and the capacity to live again beyond the horror.</p>
<p>The Maison de quartier is a place to contemplate the future, to launch initiatives, bordering a large area of large successive interactive circles gradually widening up : the neighbourhood, the quarter, the city the country. The other countries, the continents.<br />
Reinserting the social network starts with the neighbours, with those living in the house across the street, next door, two streets above, the umudugudu inhabitants, and so forth, the circle widening up step by step. Widening to acquaintances, to women whose husband owns cows outside Kigali, to others farming or selling goods in the market, to young women asking by the way &laquo;&nbsp;when is the child care centre to open ?»</p>
<p>The activities for the Maison de quartier has been chosen in common according to their basic vital value (feeding, breeding, teaching), but also because they favour exchanges, reconciliation, open-mindedness. They imply meeting with tourists, invited or passing through guests. This led to open a coffee shop, a traditional craftsmanship workshop, a child care (day nursery) centre, a library, a traveller house with two bed and breakfast rooms for tourists. The pavilion is the central building and heart of the house. Women, sitting on mats, often attend various trainings or remedial teaching. They settle there to make paintings, bags, jewellery. The pleasure to feel well together in the house, to feel free to take part in the chosen activity is what is first of all aimed at.</p>
<p><strong>The Imigongo art</strong></p>
<p>As for the soul of the house, we went and fetch it amongst the Imigongo. These are wall paintings made in the South of the country, which, in the old times, used to cover the princes houses and those of the Court. They come as abstract geometrical patterns, with a symbolic meaning, such as black and white lozenges referring to wagtails flapping their wings in a streaked flight. Among the various workshops was the &laquo;&nbsp;decoration group&nbsp;&raquo;, which by the way didn&#8217;t necessarily mean the same thing for all those taking part. It covered a wide range of activities including decoration for a wedding, jewellery, needlework, embroidery. No one had ever heard of the Imigongo tradition, which used to be carried on from mothers to daughters in this region close to Tanzania. We uncovered this art with over eighty women from Kimironko, and went to visit the artists in the Abakundamuco cooperative in Nyarubuye (in the Southern Province). Two days of initiation took place.<br />
A few months later, the same artists came to fulfil designs on the wall of the guest’s house, and an artistic training was offered to twenty women during four weeks. To day, those who enjoyed this training together with some twenty others founded a cooperative named Agatako (which means &laquo;&nbsp;nice design&nbsp;&raquo;). Their achievements were presented in the Avega clinic in Kigali, in the presence of the First Lady. Their paintings and productions are now displayed in premises situated in the centre of the city, shared with other cooperatives.<br />
The cultural activities, such as the Imigongo give rise to a very special feeling (having to do with proudness) coming from the integration of a cultural patrimony belonging to every one and specially to those taking an active part in it. The artistic patrimony is a blessing bestowed upon humanity, and domestic art is a gift to be shared by all the African women. Discovering, getting initiated and then familiar with the art gave a tremendous impulse and momentum to those &laquo;&nbsp;who have lost everything&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>Faces, looks, expressions, photos</strong></p>
<p>There come now, unfolding here in my back, the portraits of 125 mothers and of some young ladies from the umudugudu. Those faces are the most precious thing I know in Rwanda. They are my friends, my companions, my sisters. I spent much of my time with them during the last five years. Fifteen travels in Kigali forged my experience, my conviction, my confidence. When I was not here, I was in Paris, but nonetheless still with them in Kimironko. Each time I came here, photo and slide shows sessions were great occasions to laugh together, to play, and to frolic around. And occasions for me too to catch glimpses of interactive looks, of knowing smiles, of regaining identities. On my next stay, I would bring new photos again and laughter would resume, the place buzzing anew with joy and excitement all around, every one asking for her own picture. All around the place, in front of the Imigongo, in the garden, in front of the house. Conceiving this house, taking shape step by step, as their own one, as a place for them to live and contemplate the future was however not always quite obvious. The mere imaginary thought of it would nonetheless entail a salutary collective imagination of the place. Contemplating the future is a vital need for those survivors, an absolute condition to go on solids and collectives basis.<br />
<strong><br />
Economical and mental needs</strong></p>
<p>They have lost everything, they want &laquo;&nbsp;everything&nbsp;&raquo;, with the same demanding determination apparently similar to that of children getting angry when not obtaining satisfaction. This similarity is however only apparent and misleading. For the demands of the Kimironko mothers are all but capricious, actually coming from daily unceasing economic urgencies. The first one of them is just getting enough to feed the children every day. Then come the school expenses. The total lack of economical resources prevents from contemplating the future, a future which just amounts to &laquo;&nbsp;to night&nbsp;&raquo;. To morrow is another story.<br />
Some mental situations are liable to hamper the sense of development, in particular when the individual hold prevails on the collective prospects. Such claims as &laquo;&nbsp;it&#8217;s mine&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;it&#8217;s for me&nbsp;&raquo; put out collective aspirations.  They sometimes happen to burst out violently. It is however important to try to understand the real demand lying behind these violent demands. No excuse for them, definitely, but they nonetheless deserve to be met. Two types of need are expressed at the same time, and it may be difficult to distinguish the economic from the mental facet. Does the economical aspect prevail on the mental one ? Which one should be considered prior ?   Working with and for weakened people (widows, orphans) raises specific difficulties and here, in Rwanda, a major question comes forth : how are conflictual situations and crisis to be managed in this very special context ? Whom with, and with what words ? We will certainly need here the help of experienced therapists who are used to listening to traumatized people. Their support is necessary to overcome some probably inevitable tough situations.</p>
<p><strong>A pacified area</strong></p>
<p>Starting and undertaking projects is certainly not an easy and quick business, it is very far away from the demanded &laquo;&nbsp;everything now&nbsp;&raquo;. It requires strength, determination, imagination, confidence, individual and collective awareness. Planning and organizing such activities needs anticipation and farsightedness. It must not be managed through the victim attitude which tends to ground these women collective identity, since they all reached the depths of despair, since they all share the same recollections, the same nightmares. For each of them has nonetheless an individual existence, a personal life, gives rise to a very specific story, a story of her own. The path leading from the status of victim to that of member of a collective entity gathering specific individualities is indeed not a straight one. Every one has special abilities, is part of special story, and must be respectful to the others&#8217; abilities and stories, must be respectful to life.</p>
<p>The Maison de quartier was conceived to take one&#8217;s imagination forward into the future, to make plans, to keep thoughtful towards other people. It is a peaceful and hospitable place. Dwelling in this house means welcoming guests, talk with them, talk with all those wanting to know Rwanda better. For the umudugudu inhabitants, it means living in a common house, a place for inner peace and reconciliation. The Maison de quartier is a small wide open touristic centre with many assets. Visitors can move freely all around the house, from the guest’s rooms to the restaurant, to the library, the workshop house, the day nursery. They can listen to music and read in the garden. Such a background makes it possible for tourism to fulfil what should be its best vocation.</p>
<p>The Maison de quartier just as The Nyamirambo women Centre welcoming us here are examples of places for self rebuilding, economic progress, cultural discoveries, artistic training, public spirited background. Those centres, houses, experiences at work here give hope to everyone of us, give comfort to all those benefiting from those actions.</p>
<p>I thank the organizing committee of women who initiated this meeting I thank you all my Rwandan friends who gave me their attention, sparing no effort, time and support. I now invite you to look at some of the pictures showing the Kimironko mothers in a festive gathering with the Nyarubuye artists. And I invite you to visit our Kimironko Maison de quartier tomorrow, Sunday. We organize an open day to welcome you there. It is a definite certitude that our house is beautiful, it&#8217;s its soul that now has to be heard.<br />
Murakaza neza iwacu.<br />
Murkoze cyane. Je vous remercie.</p>
<p><strong>Communication au colloque : Women&#8217;s empowerment through community based tourism and cultural exchange: chances and challenges of grassroots development projects (Kigali, November 2010) </strong></p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/RwandaAvenir/~4/hUR70L2kuNs" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rwanda-avenir.org/when-women-rebuild-their-future-in-kimironko/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.rwanda-avenir.org/when-women-rebuild-their-future-in-kimironko/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Umwaka muhire w’amata n’ubuki !</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/RwandaAvenir/~3/wNcQyg2SS_g/</link>
		<comments>http://www.rwanda-avenir.org/282/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 12:29:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rwanda-avenir.org/282/</guid>
		<description />
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="ngg-galleryoverview" id="ngg-gallery-9-282">

	<!-- Slideshow link -->
	<div class="slideshowlink">
		<a class="slideshowlink" href="http://www.rwanda-avenir.org/282/?show=slide">
			[Show as slideshow]		</a>
	</div>

	<!-- Piclense link -->
	<div class="piclenselink">
		<a class="piclenselink" href="javascript:PicLensLite.start({feedUrl:'http://www.rwanda-avenir.org/wp-content/plugins/nextgen-gallery/xml/media-rss.php?gid=9&amp;mode=gallery'});">
			[View with PicLens]		</a>
	</div>
	
	<!-- Thumbnails -->
		
	<div id="ngg-image-30" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.rwanda-avenir.org/wp-content/gallery/umwaka-mwiza-2011/carte-voeux-2011.jpg" title=" " class="shutterset_set_9" >
								<img title="carte-voeux-2011" alt="carte-voeux-2011" src="http://www.rwanda-avenir.org/wp-content/gallery/umwaka-mwiza-2011/thumbs/thumbs_carte-voeux-2011.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 	 	
	<!-- Pagination -->
 	<div class='ngg-clear'></div>
 	
</div>

<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/RwandaAvenir/~4/wNcQyg2SS_g" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rwanda-avenir.org/282/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.rwanda-avenir.org/282/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Kigali</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/RwandaAvenir/~3/W-fIS2XyPrQ/</link>
		<comments>http://www.rwanda-avenir.org/276/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 12:15:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rwanda-avenir.org/?p=276</guid>
		<description><![CDATA[Rues et Mont Kigali]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<div class="ngg-galleryoverview" id="ngg-gallery-8-276">

	<!-- Slideshow link -->
	<div class="slideshowlink">
		<a class="slideshowlink" href="http://www.rwanda-avenir.org/276/?show=slide">
			[Show as slideshow]		</a>
	</div>

	<!-- Piclense link -->
	<div class="piclenselink">
		<a class="piclenselink" href="javascript:PicLensLite.start({feedUrl:'http://www.rwanda-avenir.org/wp-content/plugins/nextgen-gallery/xml/media-rss.php?gid=8&amp;mode=gallery'});">
			[View with PicLens]		</a>
	</div>
	
	<!-- Thumbnails -->
		
	<div id="ngg-image-25" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.rwanda-avenir.org/wp-content/gallery/kigali/kigali-mars-08-1.jpg" title=" " class="shutterset_set_8" >
								<img title="kigali-mars-08-1" alt="kigali-mars-08-1" src="http://www.rwanda-avenir.org/wp-content/gallery/kigali/thumbs/thumbs_kigali-mars-08-1.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-26" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.rwanda-avenir.org/wp-content/gallery/kigali/kigali-mars-08-2.jpg" title=" " class="shutterset_set_8" >
								<img title="kigali-mars-08-2" alt="kigali-mars-08-2" src="http://www.rwanda-avenir.org/wp-content/gallery/kigali/thumbs/thumbs_kigali-mars-08-2.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-27" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.rwanda-avenir.org/wp-content/gallery/kigali/kigali-mars-08-3.jpg" title=" " class="shutterset_set_8" >
								<img title="kigali-mars-08-3" alt="kigali-mars-08-3" src="http://www.rwanda-avenir.org/wp-content/gallery/kigali/thumbs/thumbs_kigali-mars-08-3.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-28" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.rwanda-avenir.org/wp-content/gallery/kigali/mont-kigali-mai-07-1.jpg" title=" " class="shutterset_set_8" >
								<img title="mont-kigali-mai-07-1" alt="mont-kigali-mai-07-1" src="http://www.rwanda-avenir.org/wp-content/gallery/kigali/thumbs/thumbs_mont-kigali-mai-07-1.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 		
	<div id="ngg-image-29" class="ngg-gallery-thumbnail-box"  >
		<div class="ngg-gallery-thumbnail" >
			<a href="http://www.rwanda-avenir.org/wp-content/gallery/kigali/mont-kigali-mai-07-2.jpg" title=" " class="shutterset_set_8" >
								<img title="mont-kigali-mai-07-2" alt="mont-kigali-mai-07-2" src="http://www.rwanda-avenir.org/wp-content/gallery/kigali/thumbs/thumbs_mont-kigali-mai-07-2.jpg" width="100" height="75" />
							</a>
		</div>
	</div>
	
		
 	 	
	<!-- Pagination -->
 	<div class='ngg-clear'></div>
 	
</div>

<p>Rues et Mont Kigali</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/RwandaAvenir/~4/W-fIS2XyPrQ" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rwanda-avenir.org/276/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.rwanda-avenir.org/276/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>5 juin, journée mondiale de l’environnement à Kigali</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/RwandaAvenir/~3/2f57NT7lAE0/</link>
		<comments>http://www.rwanda-avenir.org/5-juin-journee-mondiale-de-lenvironnement-a-kigali/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 21 Feb 2010 13:37:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Kigali]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rwanda-avenir.org/?p=233</guid>
		<description><![CDATA[Le Rwanda accueillera la Journée mondiale de l&#8217;environnement le 5 juin 2010. Le thème sera cette année en soutien à l&#8217;Année internationale de la biodiversité des Nations Unies célébrée en 2010: &#171;&#160;Plusieurs espèces. Une planète. Un futur.&#160;&#187; 17291 espèces sont menacées d&#8217;extinction dans le monde. Kigali, la capitale rwandaise sera le centre de la célébration [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Rwanda accueillera la Journée mondiale de l&#8217;environnement le 5 juin 2010. Le thème sera cette année en soutien à l&#8217;Année internationale de la biodiversité des Nations Unies célébrée en 2010: &laquo;&nbsp;Plusieurs espèces. Une planète. Un futur.&nbsp;&raquo; 17291 espèces sont menacées d&#8217;extinction dans le monde.<br />
<span id="more-233"></span></p>
<p>Kigali, la capitale rwandaise sera le centre de la célébration mondiale de l&#8217;environnement, avec une myriade d&#8217;activités sur plusieurs jours &laquo;&nbsp;visant à inspirer les Rwandais, les Africains dans leur ensemble et la population à travers le monde à agir pour l&#8217;environnement&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Paul Kagamé, le Président rwandais, a déclaré que &laquo;&nbsp;l&#8217;environnement, de la diversité biologique au développement d&#8217;entreprises modernes et durables, est au cœur de notre vision pour le futur du pays. Nous sommes honorés d&#8217;accueillir la Journée mondiale de l&#8217;environnement au nom des Africains et de toute la communauté internationale et nous sommes impatients d&#8217;organiser une célébration authentiquement mondiale de la diversité de la vie sur notre planète.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Cette Journée est devenue l&#8217;expression profonde du désir de l&#8217;humanité de réaliser des changements significatifs et positifs en matière d&#8217;environnement, et le Rwanda, en dépit de défis importants, est un pays africain qui saisit les multiples opportunités d&#8217;une politique économique verte&nbsp;&raquo;, a précisé le Directeur exécutif du PNUE, Achim Steiner, saluant &laquo;&nbsp;l&#8217;implication du Rwanda, compte tenu de sa richesse environnementale, notamment des espèces rares comme le gorille, et de politiques vertes d&#8217;avant-garde qui ont été mises en place&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le pays des mille collines a mis au point des stratégies avancées dans le domaine des énergies renouvelables, énergie solaire et biogaz, et ce, malgré de nombreux défis à relever en matière de lutte contre la pauvreté, de développement durable et de dégradation des terres. Il bénéficie d&#8217;une reconnaissance internationale pour l&#8217;instauration d&#8217;une interdiction des sacs plastiques, de campagnes nationales de nettoyage et du développement d&#8217;un couloir de conservation pour les chimpanzés.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Un total de 17291 espèces sont menacées d&#8217;extinction dans le monde, mais &laquo;&nbsp;ceci n&#8217;est que la partie émergée de l&#8217;iceberg&nbsp;&raquo;, souligne le PNUE, &laquo;&nbsp;la plupart des espèces disparaissant avant même d&#8217;avoir été découvertes. Lorsque une espèce est rayée de la chaîne de la vie, les résultats peuvent être catastrophiques, mais les être humains ont le pouvoir d&#8217;endiguer la vague de l&#8217;extinction.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Les événements de Kigali le 5 juin feront partie des milliers de manifestations partout dans le monde. &laquo;&nbsp;Le PNUE envisage de faire de WED 2010 une fête plus grandiose que jamais, s&#8217;appuyant sur l&#8217;important succès de WED 2009. Des internautes de plus de 80 pays avaient alors enregistré leurs activités sur le site web de WED, des centaines de personnes avaient posté des Conseils Ecolos du Jour/ Des Conseils au Quotidien, et plus de 10.000 personnes avaient rejoins le mouvement Twitter for Trees&nbsp;&raquo;.</p>
<p>WED 2010 &laquo;&nbsp;Des Millions d&#8217;Espèces. Une Planète. Un Avenir commun (ou selon une traduction de source différente: &laquo;&nbsp;Plusieurs espèces. Une planète. Un futur.&nbsp;&raquo;), aura pour objectif de &laquo;&nbsp;mobiliser plus de personnes que jamais pour la cause environnementale, le 5 juin, avec une grande variété d&#8217;activités allant de la plantation d&#8217;arbres organisée par les écoles, à des sessions de nettoyage, des journées sans voitures, des concours photo sur la biodiversité, des excursions pour observer les oiseaux, des nettoyages de parcs municipaux, des expositions, des pétitions environnementales, des campagnes nationales pour l&#8217;environnement et bien plus encore.&nbsp;&raquo;</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/RwandaAvenir/~4/2f57NT7lAE0" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rwanda-avenir.org/5-juin-journee-mondiale-de-lenvironnement-a-kigali/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.rwanda-avenir.org/5-juin-journee-mondiale-de-lenvironnement-a-kigali/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>16ème commémoration du génocide</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/RwandaAvenir/~3/u-HDJXyZXfQ/</link>
		<comments>http://www.rwanda-avenir.org/16eme-commemoration-du-genocide/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 17 Jan 2010 18:40:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les colloques]]></category>
		<category><![CDATA[16ème Commémoration]]></category>
		<category><![CDATA[Génocide]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.rwanda-avenir.org/?p=202</guid>
		<description><![CDATA[Repubulika y&#8217;u Rwanda National Commission for the Fight against Genocide Commission Nationale de Lutte contre le Génocide Komisiyo y’Igihugu yo Kurwanya Jenoside CNLG 16 ans après le Génocide perpétré contre les Tutsi. Gestion de ses conséquences Appel à contributions 1. Problématique du Colloque Pour la 16ème fois consécutive, la société rwandaise commémore le Génocide perpétré [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>Repubulika y&#8217;u Rwanda<br />
</strong></p>
<p style="text-align: left;">National Commission for the Fight against Genocide<br />
Commission Nationale de Lutte contre le Génocide<br />
Komisiyo y’Igihugu yo Kurwanya Jenoside<br />
CNLG</p>
<p><strong>16 ans après le Génocide perpétré contre les Tutsi. Gestion de ses conséquences</strong></p>
<p><span id="more-202"></span></p>
<p><strong>Appel à contributions</strong></p>
<p><strong>1. Problématique du Colloque</strong></p>
<p>Pour la 16ème fois consécutive, la société rwandaise commémore le Génocide perpétré contre les Tutsi en 1994. Dans le cadre des événements de cette commémoration, la Commission Nationale de Lutte contre le Génocide (CNLG) organise du 4 au 6 avril 2010 à Kigali un Colloque International. Le thème retenu pour ce Colloque est : ‘16 ans après le Génocide perpétré contre les Tutsi. Gestion de ses conséquences.’</p>
<p>Les sous- thèmes du Colloque sont les suivants:</p>
<p>a. Le Génocide perpétré contre les Tutsi : Gestion du  traumatisme et des autres troubles psychiques ;<br />
b. Le Génocide perpétré contre les Tutsi : L’enseignement du génocide ;<br />
c. Le Génocide perpétré contre les Tutsi : Conservation de la mémoire et de la documentation ;<br />
d. Le Génocide perpétré contre les Tutsi : Conséquences socio-économiques ;<br />
e. Le Génocide perpétré contre les Tutsi : Gestion de l’après Gacaca.</p>
<p><strong>2. Résultats attendus</strong></p>
<p>a. Propositions des stratégies de lutte contre le traumatisme et les autres troubles psychiques liés au génocide ;<br />
b. Etablissement des mécanismes d’aborder la question du génocide dans l’éducation formelle et informelle au Rwanda ;<br />
c. Recueil des réflexions sur l’établissement d’un Centre de Recherche et de Documentation sur le génocide ;<br />
d. Mise en relief des conséquences du Génocide sur la société rwandaise actuelle ;<br />
e. Mise en lumière des mécanismes de suivi des résultats des Juridictions Gacaca.</p>
<p><strong>3. Organisation du colloque</strong></p>
<p>* Les activités du Colloque International sur le Génocide perpétré contre les Tutsi auront lieu dans les trois langues officielles : le Kinyarwanda, l’Anglais et le Français.<br />
* La date limite de soumission des sommaires, ne dépassant pas 250 mots (5 lignes maximum) est fixée au 15 janvier 2010<br />
* La date limite de réception des communications est fixée au 10 mars 2010<br />
* Certaines communications feront objet de présentation en plénière, d’autres seront discutées en ateliers<br />
* Il est prévu une publication des actes du Colloque</p>
<p>4. Comité Scientifique</p>
<p>Prof Célestin Kanimba Misago<br />
Hon. Jean de Dieu Mucyo<br />
Prof Laurent Nkusi<br />
Prof Faustin Rutembesa<br />
Prof Déo Mbonyinkebe Sebahire<br />
Prof Paul Rutayisire<br />
Prof Antoine Nyagahene<br />
Prof Evariste Ntakirutimana<br />
Dr Rose Gasibirege<br />
Dr Diogène Bideri<br />
Dr Jean Pierre Dusingizemungu<br />
Dr Vincent Sezibera<br />
Dr Jean Damascene Bizimana<br />
Mrs Glorieuse Uwizeye<br />
Mr Léonard Buhigiro<br />
Mr Ernest Mutwarasibo</p>
<p>Pour tout contact, s’adresser à la Commission Nationale de Lutte contre le Génocide (CNLG) via son adresse électronique cnlg@rwanda1.com</p>
<p>Tel 0252 580482 /3/4/5/6 – Fax 0252 580027 – P.O Box: 7035 Kigali – Hotline: 3560<br />
E-mail: cnlg@rwanda1.com – Web site: www.cnlg.gov.rw</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/RwandaAvenir/~4/u-HDJXyZXfQ" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.rwanda-avenir.org/16eme-commemoration-du-genocide/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.rwanda-avenir.org/16eme-commemoration-du-genocide/</feedburner:origLink></item>
	</channel>
</rss>

