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	<title>The energy revolution &#8211; Eric Morel</title>
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	<description>Energy transition &#38; digital energy for Smart Cities and Utilities</description>
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		<title>Autoconsommation collective : des opérations prometteuses …mais pas tout de suite</title>
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		<dc:creator><![CDATA[eric morel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 09:09:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Autoconsommation]]></category>
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					<description><![CDATA[L’autoconsommation collective a le vent en poupe dans les pays européens dans lesquels la réglementation a permis, avec une certaine forme de courage, l’émergence de ce schéma de partage de l’énergie.&#160;&#160;Les offreurs de solutions, de décompte et de facturation par exemple, s’activent et les investisseurs <a class="mh-excerpt-more" href="http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2021/06/21/autoconsommation-collective-des-operations-prometteuses-mais-pas-tout-de-suite/" title="Autoconsommation collective : des opérations prometteuses …mais pas tout de suite">[...]</a>]]></description>
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<p>L’autoconsommation collective a le vent en poupe dans les pays européens dans lesquels la réglementation a permis, avec une certaine forme de courage, l’émergence de ce schéma de partage de l’énergie.&nbsp;&nbsp;Les offreurs de solutions, de décompte et de facturation par exemple, s’activent et les investisseurs s’intéressent.</p>



<p>On peut comprendre pourquoi&nbsp;: l’idée est séduisante car elle s’inscrit dans plusieurs tendances actuelles&nbsp;: le partage, la localisation de l’énergie, la recherche d’une meilleure rentabilité des installations PV…</p>



<p>Mais cet engouement ne serait-il la face visible d’un iceberg moins attractif&nbsp;?</p>



<p>Tout d’abord, la fragmentation des infrastructures ne joue pas en faveur de l’équilibre économique de ces opérations. Les effets d’échelles obtenus sur des mailles régionales ne sont pas accessibles avec un groupe de 5 à 10 consommateurs. Le coût d’une facture est beaucoup plus élevé et une maintenance «&nbsp;correcte&nbsp;» des installations est hors budget…</p>



<p>Cela conduit à la recherche d’un seuil de rentabilité et à la pression exercée sur les régulateurs pour augmenter la taille des opérations. Initialement conçues pour être limitées à un bâtiment (modèle du Mieterstrom allemand), elles peuvent étendues, selon les pays, à des terrains contigus, à une grappe basse tension ou aux consommateurs situés dans un rayon donné.</p>



<p>La gestion quotidienne d’une opération d’autoconsommation collective n’est pas anodine et demande un minimum de connaissances juridiques, financières et techniques. Il s’agit s’assurer la facturation et les encaissements pour le compte du groupement de consommateurs mais aussi de gérer les impayés, les (fréquents) litiges avec ou entre les membres, la gestion des défaillances des équipements de production, les batailles associées avec les réparateurs et surtout les compagnies d’assurances etc…</p>



<p>Le bénévolat atteint rapidement ses limites quand les problèmes se multiplient et deviennent plus complexes. Et une gestion déléguée a un coût non négligeable qui, sur les petites opérations, annule le bénéfice économique éventuel de la production locale.</p>



<p>Ces opérations remettent en question la tarification réseau. Une grande partie des coûts réseaux sont liés à la puissance souscrite par le groupement et au dimensionnement du réseau qui en découle. Limiter l’application de la taxe réseau à la seule énergie soutirée sur le réseau sous-estime la valeur assurantielle de ce réseau en cas de défaillance des installations de production locale. Mais faire payer une taxe réseau sur l’énergie produite sur un toit et consommée sur place n’a aucun sens.</p>



<p>La tarification réseau doit donc évoluer pour prendre en compte ces évolutions avec, pourquoi pas, le choix laissé au groupement de consommateurs du niveau d’assurance souhaité de la part du réseau. Ce raisonnement n’est pas nouveau&nbsp;: le dimensionnement optimisé des groupes de secours pour l’alimentation des seuls usages indispensables en cas de coupure relève de la même logique.</p>



<p>Au-delà des enjeux opérationnels, l’autoconsommation collective bouleverse le jeu des acteurs.</p>



<p>En matière de fourniture, les schémas d’autoconsommation collective visent à augmenter la production locale d’énergie, une énergie qui échappe aux fournisseurs dont la stratégie est de vendre du fluide de manière classique. Ils poussent certains fournisseurs à devenir un partenaire énergétique de leur client, en leur fournissant le type d’énergie qu’ils souhaitent, produite où et comme ils veulent, avec services et financements éventuels associés.</p>



<p>En matière de gestion de réseaux, certains modèles sont très conservateurs (France, modèles de pratique en Suisse) et ne changent rien pour les GRDs. D’autres s’apparentent à une forme de libéralisation des réseaux (RCP en Suisse, Allemagne) et font d’autant plus peur aux GRDs que la réglementation ne leur permet pas d’avoir la concession de gestion de ces micro-réseaux.</p>



<p>Comme toujours, quand on observe des stratégies d’acteurs défensives, comme celle de certains GRDs, les messages se radicalisent et les offreurs alternatifs promettent une réalité quelquefois très exagérée.</p>



<p>Aujourd’hui, les opérations d’autoconsommation collective permettent d’augmenter l’engagement et l’implication de consommateurs ou de producteurs dans la transition énergétique. Elles ont, à ce titre, une dimension pionnière ou militante. Plusieurs années seront encore nécessaires avant d’atteindre un équilibre règlementaire et économique à la hauteur des espoirs suscités par ces opérations. Aux régulateurs de décider combien !</p>



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		<title>L’industrie électrique au cœur de l’effet de serre avec le SF6</title>
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		<dc:creator><![CDATA[eric morel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[CO2]]></category>
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					<description><![CDATA[Le grand public associe l’effet de serre aux émissions de CO2 car ce sont des émissions omniprésentes dans notre quotidien. Mais d’autres gaz ont un pouvoir de réchauffement climatique supérieur à celui du CO2. Le plus emblématique, 23500 fois plus contributif à l’effet de serre <a class="mh-excerpt-more" href="http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2021/02/22/lindustrie-electrique-au-coeur-de-leffet-de-serre-avec-le-sf6/" title="L’industrie électrique au cœur de l’effet de serre avec le SF6">[...]</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le grand public associe l’effet de serre aux émissions de CO2 car ce sont des émissions omniprésentes dans notre quotidien. Mais d’autres gaz ont un pouvoir de réchauffement climatique supérieur à celui du CO2. Le plus emblématique, 23500 fois plus contributif à l’effet de serre que le CO2, est le SF6, un gaz fluoré, présent dans la majorité des équipements qu’on trouve dans les postes de transformation de transport et de distribution de l’électricité.</p>



<p>Alors pourquoi cette présence quasi généralisée&nbsp;?</p>



<p>Le SF6 a deux propriétés exceptionnelles&nbsp;: d’abord, c’est un milieu isolant incomparable qui a permis de réduire drastiquement la taille des équipements électriques, en permettant de rapprocher à de courtes distances deux conducteurs sous tension sans risque de court-circuit. Ensuite, c’est un milieu qui permet, en cas de court-circuit, d’éteindre plus facilement et plus rapidement les arcs électriques, protégeant d’autant mieux les réseaux électriques de moyenne et haute tension et les personnes se trouvant à proximité.</p>



<p>Pas question donc de renoncer à de telles performances.</p>



<p>Pourtant, nous avons «&nbsp;enfermé&nbsp;» dans ces équipements l’équivalent d’environ 2 mois d’émissions mondiales de CO2. Tant que le gaz reste à l’intérieur des équipements, il ne représente qu’un risque.</p>



<p>Mais certains équipements, dans lequel le SF6 est sous pression, fuit régulièrement. Ces fuites sont d’autant plus importantes que les équipements sont vieux et la maintenance peu rigoureuse. Pour le cumul des 30 prochaines années, ces fuites représenteront un peu moins d’un mois des émissions mondiales de CO2.</p>



<p>Mais d’autres fuites peuvent intervenir pendant les opérations de maintenance des équipements, pendant le transport et l’installation de ces équipements ou, lors de leur recyclage. C’est probablement ces dernières opérations, appelées à être plus fréquentes à l’avenir, que le risque est le plus important. Pour le cumul des 30 prochaines années, l’ensemble de fuites représenteront environ un mois et demi des émissions mondiales de CO2.</p>



<p>Des solutions alternatives au SF6, indispensables, sont à l’étude mais aucune décision ne peut être prises à ce jour pour forcer la substitution de ce gaz.</p>



<p>Certains constructeurs ont choisi de développer de nouveaux gaz fluorés dont le pouvoir de réchauffement est très inférieur à celui du SF6. Mais ces gaz restent des gaz fluorés dont l’impact sur la santé n’est à ce jour pas suffisamment documenté. Ils pourront toutefois permettre une amélioration de la situation pour les équipements des réseaux de transport Haute Tension.</p>



<p>D’autres, Siemens et Schneider Electric, ont fait le choix de solutions «&nbsp;naturelles&nbsp;» sans impact sur l’environnement, utilisant le vide comme milieu de coupure et l’air comme isolant. Ces solutions seront disponibles d’ici peu de temps dans tous les équipements dédiés à la distribution de l’électricité.&nbsp;</p>



<p>Ce sujet méconnu montre que la transition énergétique nécessaire à la réduction des émissions de CO2 ne se limite pas au développement des énergies renouvelables.</p>



<p>Espérons que, dans les prochains mois, la réglementation tirera parti des solutions mises sur le marché pour accélérer la réduction de l’usage du SF6 dans les matériels électriques.</p>
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		<title>Hybride rechargeable : entre charme et déception !</title>
		<link>http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2021/02/11/hybride-rechargeable-entre-charme-et-deception/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[eric morel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Hybride]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a un an, j’étais le plus heureux des hommes&#160;: je venais de me doter d’un véhicule hybride rechargeable. J’ajoutais une ligne supplémentaire à la liste des petites actions que je mène au quotidien pour contribuer à réduire mon empreinte sur l’environnement. Au bout <a class="mh-excerpt-more" href="http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2021/02/11/hybride-rechargeable-entre-charme-et-deception/" title="Hybride rechargeable : entre charme et déception !">[...]</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a un an, j’étais le plus heureux des hommes&nbsp;: je venais de me doter d’un véhicule hybride rechargeable. J’ajoutais une ligne supplémentaire à la liste des petites actions que je mène au quotidien pour contribuer à réduire mon empreinte sur l’environnement.</p>



<p>Au bout de la première semaine, j’avais découvert l’extraordinaire agrément de conduite d’une voiture mue par des moteurs électriques (Le moteur essence sert essentiellement sur le Mitsubishi Outlander à recharger les batteries).</p>



<p>Depuis, ma perception de l’hybride rechargeable s’est nuancée.&nbsp;</p>



<p>Plantons d’abord le décor&nbsp;: mon trajet de référence est long de 12 kilomètres avec un dénivelé de 1000 mètres que je parcours à la descente dès que je quitte mon domicile, à la montée dès que j’y reviens.</p>



<p>Sur un terrain plat, à la température de 25°C, l’autonomie électrique de mon véhicule est de 50 kilomètres environ. Point très positif&nbsp;: avec les limitations de vitesse actuellement en vigueur, un parcours urbain n’affecte quasiment pas cette autonomie, contrairement au cas d’un véhicule thermique. Cette autonomie couvre de nombreux besoins quotidiens. Et l’idée du complément thermique pour couvrir de longues distances a de quoi séduire!</p>



<p>Par contre, toujours à 25°C, l’autonomie de mon véhicule est tout juste de 12 kilomètres dans ma montée de référence&nbsp;: je dis «&nbsp;tout juste&nbsp;» car si j’emprunte un itinéraire à la pente régulière, ce sera le cas. Si par contre, l’itinéraire comprend un tronçon de 300 mètres plus raide (25%), l’autonomie chute à 10 kilomètres&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>Poussons l’expérience plus loin&nbsp;! si, au bout des 12 kilomètres de montée, je fais demi-tour, je recharge dans la descente entre 20% et 25% de ma batterie, quelquefois moins. C’est très peu. L’autonomie totale sera fortement impactée et sera de 36 kilomètres, au maximum. Soyons honnêtes, cet impact est assez proche de celui observé avec un moteur thermique.</p>



<p>Si, par contre, je poursuis la montée au-delà des 12 kilomètres, batterie vide, ma consommation d’essence est celle d’un V12 à plein régime, les reprises de la voiture comparables à celles d’une Trabant et son bruit s’apparente à celui d’un avion à réaction : ça donne donc plutôt envie de s’arrêter&nbsp;!&nbsp;</p>



<p>En hiver, avec des températures négatives, l’autonomie peut encore être réduite.</p>



<p>Alors économiquement, mon trajet aller-retour de référence me coutait 2,52€ avec un moteur thermique.</p>



<p>A 25°C, le même trajet de référence me coûte 2,22 € d’électricité mais le coût explose dès que mon autonomie diminue et que je termine le trajet avec le moteur thermique. Cet hiver, le coût du trajet a quelquefois dépassé 4€.</p>



<p>La véritable pénalité économique vient de la consommation du moteur thermique, en montée, batterie vide. Avec une batterie de 20 kWh au lieu de 13 kWh, ma perception serait changée.</p>



<p>Dans une zone de montagne, froide l’hiver, le désintérêt économique d’un véhicule hybride avec une batterie trop limitée est évident.</p>



<p>Alors sur autoroute, y a-t-il moyen de se rattraper&nbsp;? Le précédent modèle à moteur thermique consommait 7 litres/100kms environ, à 130 km/h. L’hybride rechargeable consomme quant à lui très légèrement plus.</p>



<p>Ceci qui fait une majorité de kilomètres en trajets autoroutiers ne trouvera donc que peu d’avantages.&nbsp;</p>



<p>Au moment de l’achat, j’ai eu le sentiment d’œuvrer pour la planète. Pour ce qui me concerne, aujourd’hui, en dehors des trajets courts réalisés l’été pendant lesquels je ne sollicite pas le moteur thermique, j’ai l’impression d’œuvrer contre la planète chaque fois que je prends ma voiture. Dommage&nbsp;!</p>



<p>Alors, si vous habitez à Montpellier, en Espagne ou en Italie, que vous vous aventurez occasionnellement seulement sur des terrains pentus, que plus de la moitié de vos trajets sont courts, votre hybride rechargeable sera un véhicule dont vous ne pourrez plus vous passer&nbsp;! Mais a-t-on besoin, dans ces cas, d’un véhicule aussi gros&nbsp;?</p>



<p>Mais si vous habitez au nord du 45<sup>ème</sup> parallèle, en pays montagneux, que vous faites de nombreux trajets d’autoroute, que vous voulez réduire vos émissions de CO2, alors le dilemme est entier : l’hybride rechargeable n’est définitivement pas, aujourd’hui, la solution. Il vous faudra soit un véhicule tout électrique avec suffisamment d’autonomie (500 kms en nominal) soit un hybride avec une batterie d’un minimum de 20 kWh.</p>



<p>A l’heure où il est indispensable d’attirer un maximum de conducteurs vers la mobilité électrique, ce type d&rsquo;expérience décevante est vraiment malvenue !</p>
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		<item>
		<title>5 stratégies énergétiques post COVID</title>
		<link>http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2020/10/12/5-strategies-energetiques-post-covid/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[eric morel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2020 08:55:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Energéticiens]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
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					<description><![CDATA[Y a-t-il vraiment un sens à parler de stratégie post-COVID&#160;? Il me semble que l’épisode du COVID et surtout l’expérience du confinement ont permis à certains dirigeants de regarder le monde et ses enjeux par contraste entre ce qu’ils avaient vécu auparavant et ce qu’ils <a class="mh-excerpt-more" href="http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2020/10/12/5-strategies-energetiques-post-covid/" title="5 stratégies énergétiques post COVID">[...]</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Y a-t-il vraiment un sens à parler de stratégie post-COVID&nbsp;?</p>



<p>Il me semble que l’épisode du COVID et surtout l’expérience du confinement ont permis à certains dirigeants de regarder le monde et ses enjeux par contraste entre ce qu’ils avaient vécu auparavant et ce qu’ils ont observé et ressenti pendant cette période.</p>



<p>Il n’y a donc pas de raison que les stratégies énergétiques possibles aient évolué mais la manière de les considérer et de les évaluer a été certainement bouleversée.</p>



<p>Deux axes principaux structurent ces stratégies&nbsp;:</p>



<ul><li>La volonté d’un mix énergétique plus vert&nbsp;: cet axe représente ce qui est perçu comme l’opposition entre écologie et économie. Soit on considère les aspects économiques comme primordiaux, soit on prend la défense de l’environnement. Je crains qu’il ne soit vertueux de combiner les deux aspects plutôt que de les opposer.</li></ul>



<ul><li>La vision d’un monde énergétique plus ou moins décentralisé&nbsp;: cet axe renvoie non seulement à des croyances en matière de technologie mais aussi aux peurs liées aux réorganisations du monde de l’énergie associées à cet axe.</li></ul>



<p>En ce qui concerne le mix énergétique, deux visions s’opposent&nbsp;:</p>



<ul><li>L’attirance pour un mix énergétique ne bouleversant ni les habitudes, ni les modes de raisonnement et de gestion, ni les métiers, car tout changement, avant d’être une opportunité incertaine est un coût certain. Les centrales gaz à cycle combiné, les centrales à biomasse, l’hydroélectricité (fil de l’eau et accumulation) et, demain, probablement, l’hydrogène sont des technologies appartenant à cette mouvance. C’était jusque récemment l’option de la sagesse économique. La crise du COVID débouche aujourd’hui sur la perspective d’une crise sans précédent&nbsp;; beaucoup voit dans cette option le retour aux fondamentaux (économiques) nécessaires à surmonter la crise.</li></ul>



<ul><li>La volonté d’un mix énergétique rapidement vert nécessitant de nombreux changements, induits par des technologies souvent intermittentes, telles que solaire et éolien mais comprenant aussi la récupération de chaleur, le biogaz, les énergies marines etc… Une autre partie de la population et des dirigeants a vu dans la crise du COVID à la fois le signe d’une nécessité de changer et l’opportunité d’accélérer ce changement. En mettant en évidence notre fragilité et une certaine vulnérabilité, le COVID pousse au retour vers des options plus «&nbsp;naturelles&nbsp;», plus respectueuses de l’environnement et des populations.</li></ul>



<p>En matière de décentralisation, trois visions se dégagent&nbsp;:</p>



<ul><li>La préférence pour un monde énergétique centralisé, offrant peut-être une pénalité écologique à court et moyen terme mais ne nécessitant pas de refonte des réseaux de distribution et des modes de gestion des systèmes énergétiques et cherchant à bénéficier des avantages de la globalisation. Cette option, comme celle d’un mix traditionnel, rassure en nous ancrant d’un un monde connu, à défaut d’être performant et adapté aux enjeux du moment.</li></ul>



<ul><li>La volonté de s’opposer aux structures historiques centralisées par la promotion et le développement de sources décentralisées. Outre une nécessaire adaptation de la distribution de l’énergie, cette tendance bouleverse la structure des acteurs de l’énergie en donnant un rôle prépondérant aux collectivités territoriales et aux villes. Dans un contexte post-COVID, cette option correspond autant à une réaction contre le monde globalisé traditionnel qu’à un repli de protection sur une dimension plus locale.&nbsp;</li></ul>



<ul><li>Le développement de systèmes énergétiques combinant une approche globale avec des sources centralisées et le développement des interconnexions entre pays et le recours croissant à des sources locales distribuées. Cette vision vise une complémentarité des structures centralisées et décentralisées et non une opposition entre elles.</li></ul>



<p>L’aspect alternatif de la deuxième stratégie n’est pas avéré car de grands groupes, adeptes de la mondialisation ont pourtant fait ce choix, tentant d’ouvrir la porte à une mondialisation moins globalisatrice et plus attentive au développement de logiques locales.</p>



<p>La première option, par contre, se retrouve souvent, mais pas toujours, associée à des logiques économiques tirées par le repli sur soi et le protectionnisme. Disposer de grandes centrales, de grands barrages atteste de la grandeur d’un pays qui peut gagner seul, n’a pas besoin d’alliance (interconnexion), voire souffrirait d’avoir à gérer des compromis avec des alliés.</p>



<p>Ainsi, 6 grandes stratégies (en réalité 5) se dégagent, au croisement de ces deux axes. Chaque acteur, gouvernement d’un pays, entreprise, ville se détermine et choisit sa stratégie. Dans les grands pays, deux acteurs peuvent suivre des voies différentes et l’évolution énergétique d’un pays n’est pas exclusivement déterminée par une politique nationale&nbsp;: les choix fait par les acteurs économiques, les opinions publiques ont un rôle déterminant. La lisibilité des trajectoires énergétiques des pays n’est donc pas aussi claire et le COVID, s’il n’a pas nécessairement de conséquence directe sur les politiques énergétiques nationales, peut avoir un impact lourd sur les opinions publiques et les acteurs économiques.</p>



<p><strong>Le conservatisme énergétique</strong>&nbsp;allie le recours à un mix énergétique traditionnel et une vision encore centralisée des systèmes énergétiques. Beaucoup de pays, pas seulement ceux dirigés par des gouvernements populistes, risquent de se laisser tenter par un rapprochement de cette option. La crainte d’une crise post-COVID peut justifier la recherche «&nbsp;d’économies&nbsp;» faciles. Il s’agit davantage d’économiser des efforts de réflexion et d’action que d’économiser de l’argent. Cette option est de plus facile à vendre à des opinions publiques rarement éduquées mais elle peut aller à l’encontre d’une vague écologiste qui gagne progressivement les pays européens.</p>



<p>Cette option peut également tenter des villes soucieuses de se concentrer sur des enjeux économiques et sociaux sans se disperser ou des entreprises recentrant leurs énergies et leurs moyens sur leur cœur d’activité.&nbsp;</p>



<p><strong>L’ouverture de façade&nbsp;</strong>diffère de la stratégie précédente par la recherche d’un équilibre global-local au sein des systèmes énergétiques.</p>



<p>Il y a presque antinomie entre la conservation d’un mix traditionnel et l’ouverture des systèmes énergétiques à une dimension plus locale. Cette option, prise au niveau d’une ville, d’une région, d’une entreprise, plus rarement au niveau d’un pays, peut traduire une volonté d’action très superficielle et de duper un temps les électeurs ou les clients. Si cette approche apporte quelques bénéfices court terme, je crains qu’elle ne soit durement sanctionnée ensuite.</p>



<p>Néanmoins, certains décideurs pris dans le paradoxe d’une vision personnelle assez traditionnelle et d’une aspiration de changement de leurs électeurs ou de leurs clients pourraient prendre cette voie.</p>



<p><strong>La cadrature du cercle</strong>&nbsp;n’est en réalité pas une option car le recours à un mix énergétique traditionnel est incompatible avec la volonté de s’opposer aux systèmes énergétiques centralisés</p>



<p><strong>Cap sur le nucléaire et sur l’hydrogène&nbsp;</strong>pour ceux qui souhaitent verdir le mix énergétique en conservant les attributs et les avantages des systèmes centralisés.&nbsp;</p>



<p>La protection de l’environnement et la réduction des émissions de gaz à effet de serre s’impose comme des nécessités impérieuses y compris à des décideurs soucieux de ne pas tout changer et notamment de ne pas abandonner les bénéfices des structures centralisées et les savoir-faire associés.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Les défenseurs du nucléaire trouvent dans cette stratégie de quoi valoriser leur technologie, éminemment centralisée et donc l’impact sur l’environnement est tactiquement réduit aux émissions de CO2.</p>



<p>Si le choix du nucléaire concerne en priorité les états et les options publiques, les villes et les entreprises voient dans l’hydrogène une future source d’énergie alliant des bénéfices connus aux impératifs environnementaux. Il est probable que la période post-COVID accélère les investigations et développements dans ce domaine.</p>



<p><strong>Le militantisme énergétique&nbsp;</strong>vise une rupture avec l’existant, tant au niveau du mix que de la structure des systèmes énergétiques.</p>



<p>En poussant pour un mix plus vert et pour une décentralisation des systèmes énergétiques, des responsables d’entreprise ou d’instances politiques vont marquer leurs distances avec le monde d’hier, à leurs yeux, celui qui a conduit à l’émergence du COVID.</p>



<p>Certaines entreprises pourront «&nbsp;vendre&nbsp;» leur positionnement ou en bénéficier à travers un engagement accru des salariés, d’autres, souvent de petite taille, ne seront que le reflet d’un engagement personnel de leur dirigeant.</p>



<p>Cette stratégie sera aussi celle des dirigeants de collectivités territoriales, soucieux d’arracher aux pouvoirs centraux, un contrôle plus important sur l’énergie, nécessaire pour eux pour réformer la mobilité dans leur ville ou leur région et booster l’économie.</p>



<p><strong>Le «&nbsp;Green Deal&nbsp;»</strong>&nbsp;vise à la fois un mix énergétique plus vert et la recherche d’un équilibre entre les dimensions globales et locales de systèmes énergétiques.</p>



<p>De mon point de vue, cette stratégie, pourtant souhaitable et vertueuse, ne sera pas souvent plébiscitée&nbsp;: elle est difficile et lente à mettre en œuvre, elle nécessite beaucoup d’explication et d’éducation des opinions publiques (exercice auxquels les pays latins, par exemple, ne sont guère habitués), elle repose sur une approche systémique rarement maitrisé. De plus, dans la période post-COVID, elle est une sorte de compromis qui ne répond pas à la volonté d’action radicale partagée par beaucoup.&nbsp;</p>



<p>Le COVID aura très certainement pour conséquence de radicaliser les options et les positions. Entre les promoteurs d’un retour aux fondamentaux et les adeptes d’une accélération de la course vers un monde nouveau, le fossé risque de se creuser entre deux pôles opposés qu’il faudra néanmoins faire cohabiter. Du succès des médiations, des collaborations, du partage entre ces deux pôles, naitra le monde énergétique européen du XXIème siècle.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Quelle sorte de fournisseur d’énergie être aujourd’hui ?</title>
		<link>http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2020/07/22/quelle-sorte-de-fournisseur-denergie-etre-aujourdhui/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[eric morel]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 09:05:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
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					<description><![CDATA[Les questions les plus triviales au premier abord révèlent toujours une réalité plus complexe. C’est le cas de la question posée en titre. Les évolutions récentes des marchés de l’énergie ont donné naissance à deux grandes approches&#160;: Le fournisseur établi comme le lien entre producteurs <a class="mh-excerpt-more" href="http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2020/07/22/quelle-sorte-de-fournisseur-denergie-etre-aujourdhui/" title="Quelle sorte de fournisseur d’énergie être aujourd’hui ?">[...]</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les questions les plus triviales au premier abord révèlent toujours une réalité plus complexe. C’est le cas de la question posée en titre. Les évolutions récentes des marchés de l’énergie ont donné naissance à deux grandes approches&nbsp;:</p>



<p><strong>Le fournisseur établi comme le lien entre producteurs et consommateurs, chargé de la commercialisation de l’énergie.</strong></p>



<p>Dans ce cas, le fournisseur d’énergie est centré sur la transaction entre producteurs et consommateurs, qu’il y ait un marché de l’énergie comme intermédiaire ou non. Son métier est peu dépendant des spécificités de l’énergie et peut se nourrir aisément des expériences d’autres secteurs ayant vécu la libéralisation de leur marché.</p>



<p>Il peut commercialiser les fluides indépendamment mais il peut aussi offrir à ses clients électricité et gaz en répondant à des logiques de rationalisation des achats et des fournisseurs et d’économies d’achat faites par un client dont le panier est davantage rempli.</p>



<p>Ce type de fournisseur se différencie principalement par le prix, plus récemment en offrant de l’énergie verte. Il est fortement «&nbsp;challengé&nbsp;» par les comparateurs disponibles aujourd’hui sur internet et par les courtiers qui proposent à leurs clients de les aider à accéder aux meilleurs prix au milieu d’offres de plus en plus complexes et moins lisibles qu’auparavant.</p>



<p>Il est également partiellement contourné par les PPA (Power Purchase Agreement), contrats qui permettent à un gros consommateur d’acheter à prix négocié sur des périodes assez longues l’énergie directement au producteur, sans l’intermédiaire du fournisseur. Ce contournement se confirme avec le développement des PPA agrégés par des intermédiaires nouveaux, représentants auprès d’un producteurs d’un ensemble de consommateurs petits ou moyens dans l’établissement d’un PPA.</p>



<p>Ce type de fournisseur est sans cesse sous la pression du prix, fonctionne avec des marges assez réduites et investigue habituellement toutes les stratégies simples lui permettant de réduire cette pression&nbsp;:</p>



<ul><li>Intégration de la production</li><li>Fourniture d’énergie verte</li><li>Allongement de la période d’engagement du client lors de la signature de son contrat</li></ul>



<p><strong>Le fournisseur établi comme un partenaire du consommateur pour lui fournir et développer la solution optimale</strong></p>



<p>Ce type de fournisseur est centré sur les services et sur l’intégration (technique et économique) de son client dans un système énergétique plus vaste. Son métier est ancré dans les spécificités du monde de l’énergie dont il dépend largement. Il construit donc son métier en marge des références offertes par le monde des télécom ou par le monde bancaire.</p>



<p>La transversalité entre les fluides et les usages est au cœur de son activité car elle est source de productivité et de valeur pour son client. Il est nécessairement engagé dans l’exploitation des flexibilités, dans le développement du stockage et des logiques de partage, dans diverses initiatives d’efficacité énergétique.</p>



<p>Son métier est plus complexe à développer et fait appel à des compétences plus pointues. Sa stratégie est autant économique que politique. Sa mise en œuvre demande davantage de coopération. Les bénéfices apportés à ses clients viennent des optimisations et des économies auxquels ils donnent accès avec moins de concessions sur ses marges que le fournisseur du type précédent.</p>



<p>Très souvent ce fournisseur offre à ses clients l’énergie qu’ils consomment mais qu’ils ne produisent pas, ce qui rend délicat de l’offrir au coût le plus bas ou de la mettre en concurrence.</p>



<p>Cette vision un peu manichéenne des fournisseurs ne décrit pas des modèles un peu hybrides, pourtant existants. Il n’y a pas un modèle meilleur que l’autre&nbsp;: chacun a ses propres avantages et inconvénients&nbsp;; chacun s’adresse à des catégories de clients différentes, autant chez les professionnels que chez les particuliers et chacun a ses propres facteurs de succès.</p>



<p>Osera-t-on un jour combiner les avantages des deux modèles en créant un agrégateur d’offres, combinant les fluides offerts par un fournisseur de type 1 avec des services sourcés chez des prestataires externes ou internalisés pour en maîtriser la qualité ? ceci permettrait d’être légitime pour agir sur toutes les composantes de la facture du consommateur et de répondre à tous les clients ?</p>



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		<title>Ecoquartiers et énergie: que faire pour que le rêve devienne enfin réalité ?</title>
		<link>http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2020/06/29/ecoquartiers-et-energie-que-faire-pour-que-le-reve-devienne-enfin-realite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[eric morel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2020 15:00:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Smart City]]></category>
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					<description><![CDATA[En matière énergétique, les écoquartiers ont semblé, ces dernières années, pouvoir répondre à de nombreux enjeux émergents&#160;: le nécessaire développement des énergies renouvelables, une meilleure efficacité énergétique, un plus grand engagement des collectivités territoriales et des villes. A grand renfort de communication et de subventions <a class="mh-excerpt-more" href="http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2020/06/29/ecoquartiers-et-energie-que-faire-pour-que-le-reve-devienne-enfin-realite/" title="Ecoquartiers et énergie: que faire pour que le rêve devienne enfin réalité ?">[...]</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En matière énergétique, les écoquartiers ont semblé, ces dernières années, pouvoir répondre à de nombreux enjeux émergents&nbsp;: le nécessaire développement des énergies renouvelables, une meilleure efficacité énergétique, un plus grand engagement des collectivités territoriales et des villes.</p>



<p>A grand renfort de communication et de subventions publiques, ces quartiers se sont multipliés dans la plupart des pays européens.&nbsp;</p>



<p>Peut-on considérer aujourd’hui ce développement comme vertueux pour l’énergie, les villes et les citoyens&nbsp;?</p>



<p>Tous les acteurs des écoquartiers ne partagent pas la même approche&nbsp;:</p>



<ul><li>Pour certains, un écoquartier est une portion de ville&nbsp;: il hérite de facto des objectifs de la ville, par exemple, en matière d’efficacité énergétique. Il est souvent considéré comme un périmètre de test, comme pour le développement des sources d’énergies renouvelables.&nbsp;</li><li>Pour d’autres, un écoquartier est l’extension de la notion de bâtiment à un périmètre comprenant plusieurs édifices.</li></ul>



<p>Voir un écoquartier comme une partie de ville est une démarche d’urbanisme habituelle&nbsp;; elle vise à (r)établir un «&nbsp;esprit&nbsp;», une identité de quartier en relation avec sa localisation, sa vocation et la population qui le fréquente. Voir un écoquartier comme une entité à part entière, comme un périmètre de test a conduit à définir des systèmes énergétiques pour leur seul périmètre&nbsp;: quelquefois un non-sens&nbsp;!</p>



<p>Voir un écoquartier comme l’extension d’un bâtiment renforce malheureusement également la vision tendant à le considérer comme une entité isolée.&nbsp;</p>



<p>Enfin, certains écoquartiers ont été imaginés par des «&nbsp;apprentis sorciers solitaires&nbsp;», sans la concertation nécessaire. Les écoquartiers doivent être des lieux de transversalité, entre activités, entre systèmes urbains (énergie, transport, services sociaux)&nbsp;: leur conception doit donc suivre le même modèle et demande davantage de concertation et l’implication dès le départ de nombreux spécialistes.</p>



<p>Tous les écoquartiers n’ont pas fait l’objet d’un suivi de performance a posteriori, notamment sur les questions énergétiques, mais la plupart des évaluations auxquelles j’ai eu accès montrent des résultats décevants, voire très décevants.&nbsp;</p>



<p>Les décideurs politiques, promoteurs de leur développement et souvent financeurs n’ont pas le retour escompté. Les concepteurs ne croisent jamais les utilisateurs et les exploitants.</p>



<p>Inspirons-nous des bâtiments&nbsp;: le promoteur et le constructeur sont en charge de le livrer aux futurs occupants, la régie immobilière ou le syndicat des copropriétaires en assurent ensuite la gestion.&nbsp;</p>



<p>Ne pourrions-nous pas, par analogie, concevoir les écoquartiers en incluant dès le départ l’ensemble des concernées en donnant aux urbanistes un rôle de coordination et d’animation transverse plus fort&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Ne pourrions-nous nous imposer un raisonnement global au niveau des villes dont les écoquartiers seraient une déclinaison&nbsp;? Nous aurions ainsi la possibilité d’adapter chaque système, énergétique en particulier, au périmètre permettant d’en assurer le fonctionnement optimal.</p>



<p>Ensuite, pour assurer la cohérence et le suivi des actions de tous les utilisateurs et exploitants d’un écoquartier, un gestionnaire opérateur de quartier ne serait-il pas une source de progrès&nbsp;? Ne permettrait-il pas aux décideurs politiques, aux financeurs publiques, aux aménageurs, de croire dans la capacité d’un écoquartier à atteindre les objectifs qui lui sont assignés&nbsp;? Ne pourrait-il pas en outre être la base et l’instigateur de l’esprit de quartier si convoité&nbsp;?</p>



<p>Ces trois axes de travail sont de toute évidence vertueux&nbsp;: ils permettront surement une bien meilleure «&nbsp;efficacité&nbsp;» des démarches dans les écoquartiers. Leur portée éventuelle dépasse largement le domaine énergétique. Il s’agit de développer dans le cadre des écoquartiers un modèle économique viable, un modèle organisationnel efficace et reconnu et un modèle sociétal évitant aux habitants de développer, comme je l’ai souvent vu, le regret d’avoir cru à une meilleure qualité de vie dans un écoquartier.</p>



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		<title>Engagement de résultats ou approche collaborative ?</title>
		<link>http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2020/06/08/engagement-de-resultats-ou-approche-collaborative/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[eric morel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi chercher à rapprocher ces deux tendances qui émergent en force aujourd’hui dans le monde de l’énergie&#160;? Toutes deux renvoient aux notions de confiance&#160;et de bénéfice : La confiance est l’ingrédient essentiel d’une approche collaborative. S’engager dans une telle approche suppose de donner pour recevoir <a class="mh-excerpt-more" href="http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2020/06/08/engagement-de-resultats-ou-approche-collaborative/" title="Engagement de résultats ou approche collaborative ?">[...]</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pourquoi chercher à rapprocher ces deux tendances qui émergent en force aujourd’hui dans le monde de l’énergie&nbsp;?</p>



<p>Toutes deux renvoient aux notions de confiance&nbsp;et de bénéfice :</p>



<ul><li>La confiance est l’ingrédient essentiel d’une approche collaborative. S’engager dans une telle approche suppose de donner pour recevoir (et non l’inverse, démarche qui porte rarement ses fruits) et donc d’avoir confiance dans les autres et dans les bénéfices qu’une telle démarche va apporter. On retrouve fréquemment ces fondements dans les communautés énergétiques. De même, quelques opérations d’autoconsommation collective, censées être bâties sur ce modèle, ont traversé de lourdes difficultés dès lors que la confiance entre participants a disparu.</li></ul>



<ul><li>L’engagement de résultats est un moyen pour établir ou rétablir la confiance. En garantissant des bénéfices attendus, il peut sécuriser un investissement. En montrant l’engagement d’un prestataire sur un niveau de résultat, il peut crédibiliser une proposition d’action jugée trop ambitieuse. En garantissant un gain, il peut rassurer un acteur de l’énergie et lui permettre de dépasser une première déconvenue avec un éco-délinquant. Dans tous les cas, l’engagement de résultats est un vecteur d’engagement, favorable à la transition énergétique.</li></ul>



<p>Mais, en première approche, l’engagement de résultats n’a rien de collaboratif&nbsp;; au contraire, il met deux acteurs face à face, l’un en position d’attente, l’autre dans l’obligation de délivrer.&nbsp;</p>



<p>Or, l’expérience montre que, dans le cadre d’un engagement de résultats, comme un contrat de performance énergétique, le développement d’une relation de type collaborative entre les parties est source de bien meilleurs résultats. Dans de nombreux cas, la complexité des systèmes énergétiques et de leur comportement ou fonctionnement ne peuvent être prédits sans risque par n’importe quel acteur, fut-il très compétent. Une collaboration entre parties ouvre la porte à de nombreuses possibilités pour gérer ces risques, au bénéfice de tous. Le contrat à engagement de résultats est une garantie, un cadre, une sécurité comme peut l’être un filet pour des trapézistes.</p>



<p>On observe très souvent qu’un contrat avec engagement de résultats, conçu strictement, est le fait d’acteurs distants, géographiquement ou humainement, ou peu engagés.</p>



<p>Les contrats à engagement sur les résultats permettent d’établir une confiance entre parties favorables au développement d’une relation collaborative.&nbsp;</p>



<p>La complexité du monde de l’énergie émergent, due à une dimension systémique très forte, requiert le développement d’approche de plus en plus collaborative entre acteurs. Au lieu de s’y opposer, les contrats avec engagement sur les résultats peuvent en être le préalable…si les acteurs le souhaitent !</p>



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		<item>
		<title>Corona, merci !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[eric morel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2020 15:09:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
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					<description><![CDATA[J’ai pleinement conscience d’être un brin provocateur avec ce titre. Mais loin de moi, l’idée de manquer de respect à ceux qui ont souffert de cette période. Mais au-delà des aspects négatifs qui ont largement été commentés, la période a été riche d’enseignements.&#160; En 2015, <a class="mh-excerpt-more" href="http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2020/05/25/corona-merci/" title="Corona, merci !">[...]</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>J’ai pleinement conscience d’être un brin provocateur avec ce titre. Mais loin de moi, l’idée de manquer de respect à ceux qui ont souffert de cette période. Mais au-delà des aspects négatifs qui ont largement été commentés, la période a été riche d’enseignements.&nbsp;</p>



<p>En 2015, lors de la COP 21, plusieurs voix s’étaient élevées pour souligner le coût de la transition proposée et son impact sur le PIB mondial, près de 4,5%. Même si elle est pour l’instant vécu et évalué sur un seul trimestre, la crise liée au Coronavirus a un impact supérieur sur les économies occidentales. Nous n’avons pas le choix, nous le subissons mais nul doute que nous trouverons les moyens de surmonter la situation.</p>



<p>A propos de la transition énergétique, de nombreux décideurs, beaucoup de grands consommateurs hésitent à agir et à s’engager par manque de visibilité et face à l’excès d’incertitudes. Mais ne sommes-nous pas aujourd’hui dans la situation la plus incertaine qui soit&nbsp;? Cela fait plus de deux mois que la gestion de la pandémie est dictée au jour le jour par ce qui a été découvert ou compris dans les deux semaines précédentes à son propos. Nous n’avons pas le choix, nous la subissons mais nul doute que nous trouverons, là aussi, les moyens de surmonter la situation.</p>



<p>Notre capacité de résilience, importante, nous l’avons souvent montré, s’exprime à souhait dans les situations d’urgence. Nous sommes valorisés par notre capacité à agir avec succès comme des pompiers.</p>



<p>La lutte contre le réchauffement climatique et, à un moindre degré, la transition énergétique nous imposent un mode d’action différent. Les risques encourus par la planète ne sont pas du même ordre&nbsp;; ils sont infiniment plus importants mais ils ne sont pas immédiats. Ils nous obligent à anticiper, à décider sans contrainte immédiate. La crise du Coronavirus nous montre, je l’en remercie, que nous sommes capables d’affronter une situation similaire à celle que nous devrions nous imposer pour lutter efficacement contre le dérèglement climatique.</p>



<p>Cette lutte aurait également l’avantage d’offrir au monde de nouvelles sources de développement et, probablement, l’opportunité de donner un nouveau souffle à nos modèles vieillissants.</p>



<p></p>



<p>Par ce qu’elle nous a permis de voir et de vivre, cette crise du Coronavirus nous donnera-t-elle ce qui nous manque pour nous engager plus avant dans la transition, pas uniquement énergétique, vers un mode différent : le courage !</p>



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			</item>
		<item>
		<title>Comment répondre à des consommateurs aussi différents face aux transitions énergétiques ?</title>
		<link>http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2020/01/20/comment-repondre-a-des-consommateurs-aussi-differents-face-aux-transitions-energetiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[eric morel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jan 2020 07:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Marché]]></category>
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					<description><![CDATA[Chaque consommateur, résidentiel, tertiaire, industriel ou encore collectivité locale se positionne de manière très personnelle par rapport aux transitions énergétiques et à leurs enjeux. Ce positionnement peut être influencé par les orientations politiques du consommateur ou par un contexte culturel national mais ses propres intentions <a class="mh-excerpt-more" href="http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2020/01/20/comment-repondre-a-des-consommateurs-aussi-differents-face-aux-transitions-energetiques/" title="Comment répondre à des consommateurs aussi différents face aux transitions énergétiques ?">[...]</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Chaque consommateur, résidentiel, tertiaire, industriel ou encore collectivité locale se positionne de manière très personnelle par rapport aux transitions énergétiques et à leurs enjeux.</p>



<p>Ce positionnement peut être influencé par les orientations politiques du consommateur ou par un contexte culturel national mais ses propres intentions en sont les principales racines.</p>



<p>Je vois 4 niveaux d’intentions, correspondant à un engagement plus ou moins important dans les transitions énergétiques.</p>



<p><strong>Capter des subventions</strong></p>



<p>Dans tous les pays, les gouvernements et les législateurs accordent des subventions pour influencer les comportements d’achat, d’investissement et quelquefois de vie. Les transitions énergétiques n’y échappent pas&nbsp;: subventions aux économies d’énergie et à des actions spécifiques y contribuant, subventions aux panneaux solaires, subventions aux cogénérateurs etc….</p>



<p>Certains consommateurs voient dans ces subventions une opportunité économique court terme&nbsp;: leur système de chauffage est à remplacer&nbsp;; pourquoi ne pas choisir une chaudière subventionnée&nbsp;? Peu importe la technologie mise en œuvre, son intérêt est de coûter moins cher.</p>



<p>Les fournisseurs d’énergie, d’équipements énergétiques ou de services énergétiques s’adressant à ces clients adaptent leurs arguments de vente et mettent en avant la capacité offerte par leur offre de capter des subventions. L’intérêt de leurs clients ne se portant plus en priorité sur la valeur de leur offre, certains ont même tendance à la négliger. Ils deviennent des vendeurs de subventions…</p>



<p>En outre, quand un pays subventionne une technologie, la cogénération par exemple, beaucoup d’acteurs se mobilisent et font la promotion de cette technologie, quelquefois aveuglément, au détriment de la recherche de la solution la mieux adaptée à chaque client.</p>



<p><strong>Réduire la facture énergétique</strong></p>



<p>Le niveau d’engagement associé à cette intention est plus important car, pour beaucoup de consommateurs, réduire la facture énergétique a un impact plus large, notamment sur le plan environnemental.</p>



<p>Néanmoins, quand l’intention est de réduire la facture, les économies attendues et la facilité (supposée) de les réaliser sont les principaux critères de décision et … de motivation du consommateur.</p>



<p>Il est donc à la recherche d’opportunités&nbsp;: il attend une liste de produits et de services dans laquelle il va pouvoir puiser et trouver les pistes les plus rémunératrices. Il choisira d’installer un panneau photovoltaïque, de s’équiper d’une voiture électrique ou d’un système de surveillance de sa consommation.</p>



<p>Les fournisseurs visant ces clients ont besoin d’un panier de solutions et d’actions indépendantes les unes des autres. Les clients viennent se servir, sans garantie de fidélité, de loyauté ou de continuité dans leur choix de fournisseur.</p>



<p><strong>Exploiter une source de progrès supplémentaire</strong></p>



<p>Les consommateurs ayant cette intention intègrent clairement qu’il n’y a pas d’opposition entre protection de l’environnement (un des principaux enjeux des transitions énergétiques) et économie.</p>



<p>Ils croient ou ont pu vérifier que l’énergie offre un nouvel angle sous lequel observer leur activité, permettant de découvrir de nombreuses pistes de productivité jusque-là inexploitées. C’est, par exemple, en analysant les profils de consommation énergétique de leurs machines que les industriels font des productivités supplémentaires.&nbsp;</p>



<p>Ils n’ont donc pas seulement besoin d’un panier de solution mais, quelquefois, d’un accompagnement ou de compétences supplémentaires les aidant à exploiter ces nouvelles opportunités de progrès. A ce stade, un premier niveau de collaboration durable peut s’établir autour d’une démarche de progrès continu.</p>



<p>Les fournisseurs ont besoin, à ce stade, d’une meilleure connaissance du métier de leurs clients&nbsp;et d’une grande proximité avec eux : l’enjeu de compétence est une vraie difficulté pour les plus petits fournisseurs, celui de proximité l’est pour les plus grands.</p>



<p><strong>Inscrire son entreprise dans la transition énergétique</strong></p>



<p>Il s’agit pour ces consommateurs, non plus de tirer parti ou de suivre les transitions énergétiques, mais de les incarner&nbsp;; pour des questions de valeurs de leur dirigeant mais aussi pour des questions économiques.</p>



<p>Incarner une transition est un engagement dans la durée&nbsp;: les solutions recherchées doivent, elles aussi, s’inscrire dans le temps&nbsp;; elles alimentent un continuum d’actions cohérentes et complémentaires. Il s’agit, pour ces consommateurs, de réorienter les choix énergétiques, d’optimiser les performances économiques et l’empreinte environnementale liées à l’énergie, et de faire évoluer leur métier pour cela.</p>



<p>Leurs fournisseurs sont donc être porteurs, à travers leur offre, de cette cohérence, animés, à travers leur relation client, de l’esprit de partenariat nécessaire et garants, à travers leur mode d’action, d’une intention à moyen et long terme.</p>



<p>Existe-t-il des fournisseurs répondant à tous les clients&nbsp;?</p>



<p>La tâche est rude car, au-delà de disposer d’une offre adaptée à chacun d’eux, il est important de les présenter pour répondre à chacune des intentions. Atteindre plusieurs cibles avec une même page web, une même brochure, un même argumentaire est un casse-tête.</p>



<p>Mais au-delà de cet enjeu marketing, les fournisseurs d’énergie, d’équipements énergétiques ou de services énergétiques sont eux-mêmes enfermés dans leurs propres intentions&nbsp;: incapables de répondre aux consommateurs plus engagés qu’eux, faisant peur aux consommateurs moins engagés.</p>



<p>Le grand enjeu marketing à venir ne serait-il pas de faire coïncider, en matière de transitions énergétiques, les intentions des consommateurs avec celles des fournisseurs ?</p>



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		<title>Survivre dans une Smart City</title>
		<link>http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2020/01/13/survivre-dans-une-smart-city/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[eric morel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 08:41:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<category><![CDATA[Smart City]]></category>
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					<description><![CDATA[La transition énergétique n’est pas un concept&#160;: c’est une réalité qui demande des changements de comportements de tous. C’est un aspect compris de beaucoup de décideurs politiques, que certains utilisent de façon quasi moralisatrice&#160;:&#160; «&#160; Vous devez désormais prendre les transports en commun&#160;!&#160;» Alors, pour <a class="mh-excerpt-more" href="http://www.smartcitiesbymachnteam.com/fr/2020/01/13/survivre-dans-une-smart-city/" title="Survivre dans une Smart City">[...]</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La transition énergétique n’est pas un concept&nbsp;: c’est une réalité qui demande des changements de comportements de tous. C’est un aspect compris de beaucoup de décideurs politiques, que certains utilisent de façon quasi moralisatrice&nbsp;:&nbsp;</p>



<p>«&nbsp; Vous devez désormais prendre les transports en commun&nbsp;!&nbsp;»</p>



<p>Alors, pour ce qui me concerne, je dois organiser ma journée en fonction d’eux et non l’inverse, tant leur fréquence est limitée.</p>



<p>«&nbsp;Alors prenez votre voiture, utilisez un parking relais et prenez le tram&nbsp;!&nbsp;»</p>



<p>Dans mon cas, le parking relais est tellement exigu qu’il est toujours plein et se garer alentour est désormais impossible suite aux actions des riverains désormais en grande difficultés pour stationner dans leur quartier.</p>



<p>«&nbsp; Alors si vous ne pouvez pas faire autrement, prenez votre voiture, pour peu qu’elle soit électrique, et garez-vous en ville&nbsp;»</p>



<p>La voiture électrique, je l’ai&nbsp;!</p>



<p>Mais circuler en ville devient de plus en plus difficile car les voies de circulation sont de plus en plus dédiées aux vélos et aux transports en commun.&nbsp;&nbsp;Trouver une place devient également très compliqué et très couteux&nbsp;: ces deux raisons m’ont poussé depuis deux ans à ne plus faire mes achats dans ma ville de rattachement. Vu le nombre de commerces historiques qui ont fermé ces deux dernières années, je ne dois pas être le seul.</p>



<p>Mais je viens d’expérimenter mieux&nbsp;: le parking est désormais limité à 2 heures. Récemment, je suis arrivé dix minutes en retard&nbsp;: j’avais une amende. Je suis donc sommé de maîtriser à la minute près, la durée d’un rendez-vous professionnel.</p>



<p>Et bien, je n’aurai désormais plus d’activité professionnel dans cette ville.</p>



<p>Je comprends désormais ceux que j’entends autour de moi, dans cette agglomération, se rebeller contre les mesures de protection de l’environnement&nbsp;: cela m’attriste car, en matière de mobilité comme d’économies d’énergies, nous avons un besoin impérieux de convaincre la population et de l’embarquer dans les mutations à venir. Cela me peine d’autant plus que ces mêmes personnes associent désormais protection de l’environnement avec contraintes excessives.</p>



<p>Et, comble de l’ironie, ces élus qui semblent vouloir tuer leur ville, décourager les habitants de la périphérie et endommager l’image de l’écologie, ce sont des écologistes.&nbsp;</p>



<p>Ah&nbsp;! j’oubliais&nbsp;! La ville en question, c’est Grenoble et il paraît que c’est une Smart City.</p>



<p>Pour moi, une Smart City se doit d’intégrer les habitants et les visiteurs et non de les exclure. Urbanisme, mobilité et énergie sont désormais intimement liés et doivent être conçus et développés de manière cohérente.</p>



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