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		<title><![CDATA[SO FOOT.com.]]></title>
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		<description><![CDATA[Le site de l'actualité football, vue autrement. Un contenu original et décalé, un suivi pas à pas de l'actu foot en France, en Europe, dans le monde entier et ailleurs.]]></description>
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		<title><![CDATA[Le PSG régale, Lille freiné, Nancy en Ligue 2.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/le-psg-regale-lille-freine-nancy-en-ligue-2-169720.html]]></link>
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		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-le-psg-regale-lille-freine-nancy-en-ligue-2-1368911076_x100_articles-169720.jpg">Grosse soirée de Ligue 1, de belles et de tristes images. Le PSG s'est offert une sacrée fête avec une victoire face à Brest (3-1), tandis que Nancy, défait à domicile par Bastia (1-2), est officiellement relégué en Ligue 2. De son côté, Lille a perdu sa 4e place au profit de Saint-Etienne.

Nancy – Bastia : 1-2
Buts : Puygrenier (58e) pour Nancy. Ilan (48e) et Modeste (71e) pour le SC Bastia.

Marcel-Picot était blindé, Marcel-Picot y croyait. Cruelle désillusion&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Nancy – Bastia : 1-2</b><br>
<i>Buts : Puygrenier (58e) pour Nancy. Ilan (48e) et Modeste (71e) pour le SC Bastia.</i><br/><br/>Marcel-Picot était blindé, Marcel-Picot y croyait. Cruelle désillusion pour les supporters nancéiens, leurs protégés sont mathématiquement relégués, au terme de leur match face à Bastia. Un match que les Lorrains ont pourtant dominé. Trop brouillons dans le premier acte, ils n'ont su prendre à défaut un bloc corse qui n'attendait que le contre. Une opportunité qui s'est présentée en début de seconde période, Ilan trouvant la faille au bout d'un joli mouvement offensif. Si Puygrenier parviendra à égaliser, les Nancéiens ne feront que s'exposer davantage, et encaisseront le but décisif de Modeste, toujours dans le même registre. Après avoir entretenu l'espoir de longues semaines, Nancy s'est écroulé au plus mauvais moment. <br/><br/><b>Evian TG – Valenciennes : 2-0</b><br>
<i>Buts : Khlifa (2e) et Ehret (12e) pour l'ETG</i><br/><br/>Evian avait l'occasion de faire un pas de plus vers le maintien, il n'a pas manqué l'occasion. Les Savoyards se sont imposés tranquillement ce soir, face à une faible équipe de Valenciennes. Très bien partis dans leur rencontre, ils ont frappé coup sur coup, et à chaque fois, grâce à l'homme fort Khlifa. Comme si son lob de 60 mètres ne l'avait pas rassasié, l'attaquant a de nouveau sorti un <i>golazo</i> pour ouvrir le score : sur contre-attaque, il a effectué un grand pont géant pour pouvoir filer seul au but et claquer un bel enroulé des 20 mètres. Dix minutes plus tard, le Tunisien offrira le but sur un plateau à son collègue Ehret, après un gros boulot côté droit. Ce double avantage largement suffisant, Evian gérera tranquillement son avantage en seconde période. Avec 40 points, le club est assuré du maintien grâce à sa différence de buts.<br/><br/><b>PSG – Brest : 3-1</b><br>
<i>Buts : Zlatan (6e, 36e) et Matuidi (31e) pour le PSG. Benschop (81e) pour le Stade Brestoa.</i><br/><br/>Un PSG déjà champion, un Brest déjà en Ligue 2. Un match sans grand enjeu. Mais un dernier match au Parc, où le PSG avait prévu de fêter son titre. Que d'images d'ailleurs, pour cette dernière de la saison. Un nouveau maillot, le brassard refilé au retraité Beckham, et bon nombre de joueurs qui ont teint barbes et cheveux en bleu-blanc-rouge – même Jallet, pourtant pas fourni en la matière. Presque tout le monde, pas Zlatan, forcément. Zlatan est resté sérieux, ça s'est vite ressenti. Au bout de cinq minutes, le Suédois a ébloui les supporters, avec un contrôle-feinte de corps-coup de rein qui lui a permis de balader son vis-à-vis, avant de planter une frappe croisée. Une belle réalisation, après laquelle le PSG, bon prince, a laissé l'initiative à son adversaire. Sympa. Mais mis à part Chafni, les Brestois ne feront pas grand-chose du ballon. Au contraire des Parisiens, qui profiteront de chaque munition dans le camp adverse. Beckham a botté un corner, Matuidi claqué une reprise pour battre Thébaux après rebond. Zlatan a frappé un coup-franc aux 25 mètres, c'est là aussi rentré. Belle fête des Parisiens qui seront ovationnés toute la seconde période par les "Olé" d'un public qui pouvait savourer. Moment d'émotion aussi, avec la sortie du Beck, qui est parvenu à faire verser quelques larmes à son coach et à son président. Le but de Benschop ne gâchera rien. Ce soir, la fête parisienne est sacrément belle.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Les Verts tapent l'OM et rêvent de podium.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/les-verts-tapent-l-om-et-revent-de-podium-169719.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-18T20:47:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-les-verts-tapent-l-om-et-revent-de-podium-1368910122_x100_articles-169719.jpg">Auteurs d'un bon match, les joueurs de l'AS Saint-Etienne sont logiquement venus à bout de l'Olympique de Marseille. Bien entrés dans leur match et très réalistes, les Verts s'offrent une affiche alléchante à Lille, le week-end prochain. Un choc qui pourrait leur offrir la troisième place.
Avec leur fameux maillot « jean » sur les épaules, ce match sentait bon la faute de goût pour les joueurs de l'Olympique de Marseille. Invaincus depuis dix matchs mais libérés de toute pression&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Avec leur fameux maillot « jean » sur les épaules, ce match sentait bon la faute de goût pour les joueurs de l'Olympique de Marseille. Invaincus depuis dix matchs mais libérés de toute pression depuis l'officialisation de leur deuxième place, les Marseillais ont été vite bousculés par des Verts gonflés à bloc. Désireux de réchauffer leur public, venu nombreux sous les gouttes stéphanoises, mais aussi de mettre la pression à l'ennemi lyonnais qui jouera demain à Nice, suite le report de la rencontre, les joueurs de Christophe Galtier se sont tranquillement imposés ce samedi soir. Plus vifs, plus agressifs et plus réalistes, les coéquipiers du néo-bleu Guilavogui décrochent une victoire 2 à 0 méritée. <br/><br/><b><big>Sainté réaliste, l'OM fébrile</big></b><br/><br/>Malgré la météo apocalyptique, ce n'est pas le titre de champion d'automne que se disputent les deux formations. Tout le monde le sait, l'OM, déjà assuré de terminer la saison en qualité de dauphin du PSG, n'a plus rien à jouer. Les Verts eux, peuvent encore espérer disputer un match totalement fou à Lille, pour choper la troisième place au soir de la 38ème journée. Pas scandaleuse – n'en déplaise à l'ARJEL, qui a suspendu les paris sur cette rencontre – l'implication marseillaise n'en demeure pas moins insuffisante. Surmotivés, les Stéphanois rentrent bien dans la partie et Aubameyang, bien lancé en profondeur, voit sa bonne frappe du gauche repoussée par un bon Mandanda. Solide dès les premiers instants de la rencontre, le portier marseillais s'emmêle les pinceaux balle au pied dans sa surface et fait peur à sa défense. Une arrière-garde en difficulté face à la vitesse de la paire d'éclairs Aubameyang – Hamouma, qui profite du bon boulot de Brandao en pivot. Dans une rencontre où les fautes se multiplient sur une pelouse grasse, les Verts se montrent dangereux sur phases arrêtées. Très friables dans ce domaine là en début de saison, les Phocéens, qui ont progressé au fil des journées, plient à nouveau. Mauvais marquage, piètre sortie de Mandanda, bonne déviation de Brandao, but de Perrin devant le but vide. Le Chaudron explose et il a raison : c'est ça ou l'hypothermie. La timide réaction marseillaise émane des petits pieds de Mathieu Valbuena. Bien servi par Ayew, Petit Vélo tente un enchaînement amorti – frappe, mais sa volée passe assez largement à côté du but de Ruffier. Dominateurs, les Stéphanois pensent faire le break quand Hamouma déboule à tout berzingue sur le côté droit. Mais un brin individualiste, l'ancien caennais oublie Aubameyang et Brandao dans l'axe avant de buter sur Mandanda. C'est finalement l'ancien marseillais qui va planter le but du break. Parfaitement servi du pied droit par Ghoulam, la Brandade pique une tête parfaite qui termine sa course dans les filets de Mandanda. Le Brésilien ne cache pas sa joie. Il aurait tort. Mi-temps. L'affaire semble dans le sac.<br/><br/><big><b>Bodmer fête son titre</b></big><br/><br/>Le début de seconde période est exactement le même qu'il y a 45 minutes. Aubameyang lancé sur le côté gauche qui dégaine une frappe vers Mandanda. Peu aidés par la paire Romao – Barton, peu en vue ce soir, les Marseillais peinent à se créer des occasions. Ce n'est que dans le sillage du besogneux André Ayew ou sur des offrandes de Mathieu Valbuena que Gignac et compagnie font suer le Chaudron. Affuté ce soir, Brandao envoie lui un bon centre tendu à destination d'Aubameyang et Hamouma. Mais tous deux trop courts, les Stéphanois ne peuvent pas planter le but du KO. Surpris par un drôle de centre de Ghoulam, Nkoulou manque de peu le csc et remercie un Mandanda méfiant. Une nouvelle fois bien sollicité dans la profondeur, PEA tente d'aller défier Mandanda seul. On ignore la future destination du Gabonais, mais cette quête de doublé a une bonne gueule de chant du cygne, ce soir. Il faut attendre les derniers instants de la rencontre pour vibrer un peu. Sur un poteau de Mathieu Valbuena, d'un bon intérieur du pied. Puis sur l'entrée de l'autre Mathieu, Bodmer, qui fête aussi son titre de champion de France de Ligue 1, ce soir. Le match se termine comme il commence : sous la pluie. Tant pis pour les Marseillais. Le jean sèche mal.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Valence met la pression.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/valence-met-la-pression-169717.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-18T18:43:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-valence-met-la-pression-1368902873_x100_articles-169717.jpg">
La Real Sociedad n'aura pas le droit à l'erreur ce soir à Séville. À la lutte avec le FC Valence pour le dernier strapontin menant&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->La Real Sociedad n'aura pas le droit à l'erreur ce soir à Séville.  <a href="http://www.sofoot.com/liga-bbva-resultats-classements.html">À la lutte avec le FC Valence pour le dernier strapontin menant à la Ligue des Champions</a> , les Basques ont pu voir leurs rivaux marquer trois points précieux en allant s'imposer sur la pelouse de Getafe (0-1).<br/><br/>C'est Jérémy Mathieu,  <a href="http://www.sofoot.com/bleus-nasri-de-retour-premiere-pour-mangala-et-guilavogui-169642.html">qui a décidément vécu une belle semaine</a> , qui a marqué l'unique but de la rencontre juste avant la mi-temps.<br/><br/>Griezmann et ses potes savent ce qu'ils doivent faire à Sanchez-Pizjuan...]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Photo : Les crampons de Beckham.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-photo-les-crampons-de-beckham-1368889435_x100_articles-169712.jpg">
Cette semaine, David Beckham annoncé qu'il mettra un terme à sa carrière à la fin de la saison. Il jouera probablement donc l'avant-dernier match de sa carrière ce soir contre Brest au Parc des&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Cette semaine, David Beckham annoncé qu'il mettra un terme à sa carrière à la fin de la saison. Il jouera probablement donc l'avant-dernier match de sa carrière ce soir contre Brest au Parc des Princes pour le compte de la 37e journée de Ligue 1.<br/><br/>Mais avant de raccrocher les crampons, Beck's en portera des tout nouveau tout beau customisés pour l'occasion aux couleurs de son pays, la Grande-Bretagne. Sur ses chaussures, il y aura également le nom de ses quatre enfants : Roméo, Brooklyn, Cruz et Harper. Et ce n'est pas tout, il y aura aussi les numéros qu'il a portés durant sa carrière de joueur. <br/><br/>C'est fou, n'est ce pas, le nombre de choses que l'on peut en mettre sur des chaussures de foot...<br/><br/><b>YA</b>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[On a vu monter le FC Nantes.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-on-a-vu-monter-le-fc-nantes-1368888416_x100_articles-169710.jpg">Il y a eu les hôtels de luxe, il y a eu les concertos de Vivaldi, il y a maintenant le chemin de croix du FC Nantes. Après quatre saisons passées en Ligue 2, les Canaris ont retrouvé l'élite ce vendredi soir et ont fêté ça comme il se doit. Récit, des tribunes aux vestiaires, des vestiaires au centre-ville.

Depuis le début de la semaine, les appels au calme s'étaient multipliés. Le message officiel du club à l'attention des supporters nantais était clair : s'il vous plait, n'envahissez pas la pelouse !&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Depuis le début de la semaine, les appels au calme s'étaient multipliés. Le message officiel du club à l'attention des supporters nantais était clair : s'il vous plait, n'envahissez pas la pelouse ! C'est que le FC Nantes a un sursis au-dessus de la tête et risque une grosse amende, voire une suspension de stade, si son public déconne encore. A la 87e minute du match, la victoire sur Sedan semblant acquise, tout comme la montée en Ligue 1, le speaker se fend d'une petite relance : « <i>Le club vous le demande à nouveau, restez dans les tribunes.</i> » Huées. Evidemment. L'envahissement de la Beaujoire, qui a toujours refusé de cloîtrer l'audience derrière des grillages, est devenu une tradition à Nantes, que ce soit pour fêter les titres ou pour s'indigner d'une descente, comme en 2007. Comparaison hasardeuse : essayez de forcer le Mur Jaune de Dortmund à s'asseoir, vous verrez comment vous serez reçu.<br/><br/>Alors au coup de sifflet final, évidemment, le mince cordon de stadiers ne peut pas grand-chose face à la marée humaine. Il y a d'ailleurs fort à parier qu'ils ont reçu des instructions pour ne pas s'interposer. En deux minutes, la pelouse est noire d'un peuple jaune et le discours change au micro : « <i>Amis supporters, votre club retrouve la Ligue 1 !</i> […] <i>Car un club comme Nantes ne meurt jamais.</i> […] <i>On va sans doute avoir une prune, mais c'est pas grave. C'est moins grave que de ne pas monter.</i> » Les fumigènes s'allument, les écharpes sont brandies. Sur le pas de la porte de sa loge, Patrice Loko a le sourire. Devant ses yeux, des dizaines de drapeaux. Ceux de l'Algérie et de la Bretagne, comme dans tout événement qui se respecte en France (avec un supplément ici pour le « gwen ha du » breton). Celui du Venezuela, aussi, en hommage à Gabriel Cichero et Fernando « El Vikingo » Aristiguieta, qui avaient séché le Harlem Shake de début mars pour faire le deuil d'Hugo Chavez.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/CXPkzgY96ms" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<b><big>Crackhead et champagne dans les cheveux</big></b><br/><br/>La sono du stade résonne maintenant des noms des héros locaux : Filip Djordjevic, 18 buts cette saison, Michel Der Zakarian, qui fait monter Nantes en Ligue 1 pour la deuxième fois en tant qu'entraîneur, Rémy Riou, impeccable dans les cages sur les deux matchs décisifs. Tous sont ovationnés, sauf un, Waldemar Kita. Toujours très critiqué, le propriétaire des Canaris vit également sa deuxième montée en Ligue 1, mais il avoue dans les tribunes qu'il vit ce soir sa « <i>plus belle émotion</i> ». Près des vestiaires, d'où parviennent maintenant les cris de victoire et de soulagement, le président se fait pourtant discret, préférant laisser à son fils Franck le soin de répondre aux interviews. Assis derrière le bureau de la salle de presse, Michel Der Zakarian a les yeux qui brillent dans le vague, et de la mousse de champagne collée dans les quelques cheveux qui lui restent. Lui que l'on a l'habitude de voir si remuant sur son banc semble avoir avalé une boite de tranquillisant pour chevaux. « <i>Pour être honnête, quand on a perdu contre Clermont</i> (35e journée, ndlr<i>), j'ai vraiment eu peur,</i> avoue-t-il. <i>Mais là le club a 70 ans, moi je viens d'en avoir 50, j'ai fêté mes 30 ans de mariage, je suis heureux. Parce que quand je vois des gens heureux, ça me rend heureux.</i> »<br/><br/>Les tee-shirts « Retour vers la Ligue 1 » (avec la typographie de « Retour vers le futur »…) sont de sortie et rappellent au passage les titres de champions décrochés par les équipes de CFA2, U19 et U17. Lucas Deaux débarque d'on ne sait où, deux bouteilles de G.H.MUMM sous le bras, une tondeuse à la main, tout sourire. Elles semblent loin, ses larmes de la 4e minute, après son expulsion précoce. Willy Grondin, entraîneur des gardiens, se marre au micro de <i>France Bleu.</i> Il ne sait pas encore qu'il va se faire coincer dans les vestiaires et se faire raser intégralement le crâne. Dans le couloir, un gamin alpague Aristiguieta comme un crackhead aborde un dealer. « <i>Hey, y a moyen d'avoir un petit truc ?</i> » « <i>Que ? No comprendo pas.</i> » « <i>Ouais, c'est ça, mytho, va.</i> » Un peu plus loin, après une petite séance photo-souvenir, Djordjevic s'éloigne seul en buvant du champagne au goulot. Aux abords du stade, les friteries vendent leurs dernières formules merguez-frites-Kronenbourg. La rencontre est terminée depuis 1h30, l'action se déplace. Tout le chemin entre le stade et le centre-ville est pavé de klaxons. Les chiens de garde des usines avoisinantes aboient, mais la caravane passe. A l'arrêt Haluchère, le dernier tramway de la soirée n'ouvre même pas ses portes. Paumé au milieu des lotissements de la Souillarderie, un couple de retour d'un déménagement s'énerve : « <i>Mais ça ne sert à rien, le foot, ça ne sert à rien les footeux !</i> » Pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés.<br/><br/><b><big>Cône orange et canaris géants</big></b><br/><br/>Comme d'habitude à Nantes, le centre névralgique de la célébration est situé sur la place Royale, dont la fontaine a été investie quelques minutes après le coup de sifflet final, avant d'être entourée de 2000 à 3000 fêtards. La statue en marbre blanc représentant une femme à trident, symbole de la ville, a perdu un peu de sa superbe avec un cône orange sur la tête. Les bouteilles de vodka orange passent de main en main, le sol est bientôt jonché de morceaux de verre et de restes de fumigènes. On se tape dans la main, on s'embrasse. Sans que l'on puisse déterminer s'il est sérieux ou pas, un type regarde les vitrines de la rue d'Orléans avec une pointe de regret : « <i>Et dire qu'on était venu pour péter tout ça.</i> » Contexte oblige,  <a href="http://www.sofoot.com/incidents-au-trocadero-les-multiples-raisons-des-debordements-169565.html">les « évènements » du Trocadéro sont dans toutes les têtes,</a>  mais ce n'est pas vraiment l'esprit de la soirée.<br/><br/>Le seul incident arrive très précisément à 1h25, lorsqu'un petit groupe, visiblement énervé par la présence de cinq ou six CRS à un coin de la place, s'emploie à les invectiver à bonne distance. Pas de bol, un flic en civil traîne dans le coin et plaque le « leader » au sol, provoquant un mouvement de foule. Quelques bouteilles volent en direction de la maréchaussée. C'est le moment choisi par quatre mecs pour débarquer déguisés en canaris géants et se faire prendre en photo avec tout le monde. Les keufs reculent. Plus d'ennemi, plus de colère. De toute façon, le gros des troupes s'est déjà déversé dans les bars des environs. Certains en sont déjà à faire des concours de celui qui pisse le plus haut sur les façades de la rue de la Marne. Un solitaire titube et fait des tours sur lui-même au milieu du cours des 50 otages. Une jeune fille grimpe sur le dos de son compagnon qui s'étale de tout son long sur le trottoir. Demain, il y aura la gueule de bois. Oui mais demain, il y aura aussi la Ligue 1.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Bagarre entre Lyonnais et Marseillais.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-bagarre-entre-lyonnais-et-marseillais-1368894544_x100_articles-169716.jpg">
La rencontre entre Nice et Lyon a beau avoir été reportée, certains protagonistes ont quand même trouvé le moyen de faire&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --> <a href="http://www.sofoot.com/nice-ol-repousse-a-demain-169709.html">La rencontre entre Nice et Lyon a beau avoir été reportée,</a>  certains protagonistes ont quand même trouvé le moyen de faire parler d'eux. <br/><br/>D'après une dépêche de l'<b>Agence France-Presse</b>, une bagarre entre supporteurs lyonnais et marseillais aurait éclaté dans le Vaucluse cet après-midi. Les deux camps se seraient croisés de manière fortuite sur l'aire d'autoroute de Bollène (A7) dans le cadre de déplacements (le match de l'OL étant annulé, leur bus a fait demi-tour) pour la 37e journée de Ligue 1 (les Marseillais vers Saint-Étienne, les Lyonnais vers Nice). <br/><br/>Selon une source de l'OL jointe par <i>L'Equipe.fr,</i> le convoi de neuf cars lyonnais s'est trouvé par hasard à côté de cars et d'un mini-bus de supporters de l'OM. Après diverses échanges et intimidations, le mini-bus olympien aurait renversé des fans de lOL. <br/><br/>Selon la police, seize personnes ont été conduites dans des hôpitaux de la région, quatorze légèrement blessées, deux plus sérieusement touchées.
]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Schalke rit, Düsseldorf pleure.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-schalke-rit-dusseldorf-pleure-1368891779_x100_articles-169715.jpg">
Il y aura de la Ligue des Champions à la Veltins Arena l'an prochain. Tout du moins le tour préliminaire. 

Grâce à sa victoire importantissime sur le terrain de son poursuivant direct Fribourg&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Il y aura de la Ligue des Champions à la Veltins Arena l'an prochain. Tout du moins le tour préliminaire. <br/><br/>Grâce à sa victoire importantissime sur le terrain de son poursuivant direct Fribourg (1-2), le club de Gelsenkirchen a conservé sa 4ème place et boucle ainsi sa saison au pied du podium. La jeune pépite Julian Draxler avait montré le chemin à ses coéquipiers (4ème), avant que Schmid (54ème) n'égalise. Mais le pauvre Schuster contre-son-camp enterrait dans la foulée les derniers espoirs locaux de voir la Ligue des Champions en 2014 (58ème).<br/><br/>Dans le bas du tableau, la bataille pour le maintien promettait d'être folle entre Augsburg, Hoffenheim et le Fortuna Düsseldorf, dans un mouchoir de poche avant cette dernière journée.<br/><br/>Quinzième et maintenu en Bundesliga avant le coup d'envoi, Augsburg a assuré à domicile en s'imposant (3-1) contre la lanterne rouge Greuther Furth grâce à Werner (30ème), Callsen-Bracker (55ème) et Ji (75ème). <br/><br/>Seizième ce matin, le Fortuna Düsseldorf avait de bonnes chances de garder cette place et ainsi disputer un barrage contre le troisième de Bundesliga II. Problème : les hommes de Norbert Meier ont pris une rouste à Hanovre (3-0) et dans le même temps, leurs concurrents d'Hoffenheim sont allés décrocher une victoire inespérée à Dortmund (1-2) en profitant pleinement de l'expulsion du gardien Weidenfeller au Signal Iduna Park. Un doublé de Salihovic sur pénalty (77ème, 82ème) permet ainsi à Hoffenheim de terminer un point devant Düsseldorf et d'accrocher le barrage sur le fil. La cruauté du foot...<br/><br/>Sinon, à part ça, Frankie a mis un triplé et le Bayern a gagné 4-3 à Monchengladbach.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Photo : Balotelli affiche Niang.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-18T15:01:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-photo-balotelli-affiche-niang-1368888954_x100_articles-169711.jpg">
Mario Balotelli n'est sur Twitter que depuis 3 jours, mais l'attaquant du Milan AC abreuve déjà ses followers de curieux clichés. Après les photos en compagnie de son chien et les duck faces,&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Mario Balotelli n'est sur Twitter que depuis 3 jours, mais l'attaquant du Milan AC abreuve déjà ses followers de curieux clichés. Après les photos en compagnie de son chien et les <i>duck faces,</i> l'artiste donne maintenant dans les photos de groupe.<br/><br/>Dans le bus pour Sienne, Balotelli a ainsi pris la pose avec les deux autres turbulents du vestiaire rossonero : Stephan El Shaarawy et M'Baye Niang. Seulement, le soleil s'est glissé sur l'image, mangeant au passage un petit bout de la tête du Français. Ce qui lui a valu une vanne - dans la langue de Molière - de la part de Super Mario : « <i>Niang c est ou ta tete ? Ahaha</i> ».<br/><br/>On s'amuse comme on peut...<br/><br/><b>CC</b>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Ferguson défend Mancini.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-18T14:29:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-ferguson-defend-mancini-1368887538_x100_articles-169708.jpg">
Limogé en début de semaine après la défaite des Citizens en finale de la Cup, Roberto Mancini vit des heures difficiles. Mais dans sa détresse, l'ex-entraîneur de City a reçu un soutien de&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Limogé en début de semaine après la défaite des <i>Citizens</i> en finale de la Cup, Roberto Mancini vit des heures difficiles. Mais dans sa détresse, l'ex-entraîneur de City a reçu un soutien de taille : celui de l'autre patron de Manchester, Alex Ferguson.<br/><br/>Interrogé sur le sort réservé à son homologue italien, Sir Alex s'est pour une fois mêlé des affaires de son « <i>voisin bruyant</i> » en défendant Mancini. « <i>J'ai été surpris, même si, de nos jours, on ne peut pas être surpris avec certains propriétaires de clubs...</i> a réagi Fergie. <i>Je ne crois pas que c'était la bonne décision. Il a gagné la Cup</i> (2011, ndlr), <i>disputé la finale </i>(cette année, ndlr), <i>terminé deuxième du Championnat qu'il a gagné l'an dernier, et ce n'est pas suffisant ?</i> »<br/><br/>Visiblement, non.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Nice-OL repoussé à demain.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-nice-ol-repousse-a-demain-1368886900_x100_articles-169709.jpg">
Mercredi, la pluie s'est invitée lors de la première montée des marches du festival de Cannes, et elle a fait de même aujourd'hui à Nice pour le match des Aiglons contre l'Olympique Lyonnais pour le&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Mercredi, la pluie s'est invitée lors de la première montée des marches du festival de Cannes, et elle a fait de même aujourd'hui à Nice pour le match des Aiglons contre l'Olympique Lyonnais pour le compte la 37e journée de Ligue 1.<br/><br/>Sauf qu'à vouloir voir de trop près cette rencontre décisive pour la troisième place, synonyme de qualification aux tours préliminaires de la Ligue des champions, la pluie a rendu la rencontre impossible selon l'arbitre, M.Turpin, les gens de la Ligue et des représentants de chaque club qui ont inspecté la pelouse gorgée d'eau cet après-midi. <br/><br/>Etant donné que Météo France ne prévoyait pas d'améliorations notables avant tard dans la nuit, il a été décidé de reporter le match à demain 15h. <br/><br/>Cette saison un match a déjà été annulé, c'était en octobre dernier, lors d'une opposition entre Marseille et Lyon. Comme quoi, le Sud, c'est plus ce que c'était.<br/><br/><b>YA</b>
]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Top 10 : Déclarations politiques délirantes sur les incidents du Trocadéro.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-declarations-politiques-delirantes-sur-les-incidents-du-trocadero-169707.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-18T14:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-top-10-declarations-politiques-delirantes-sur-les-incidents-du-trocadero-1368885555_x100_articles-169707.jpg">Les événements violents du Trocadéro ont suscité une pluie de réactions et de commentaires, parfois balancés sans retenue ni réflexion. Dans ce registre, les politiques ont fait très fort. Beaucoup n'ont toujours rien compris à ce qui se passe autour du football et aux difficultés du PSG avec ses supporters. Entre amalgames, bévues, contre-vérités ou mauvaise foi, on a eu droit à un somptueux florilège de déclarations délirantes. Voici une petite liste des 10 occasions de se taire…

« On n'a pas anticipé la connexion entre ce que l'on avait vu lors des manifestations contre le mariage pour tous et les hooligans qui gravitent autour du PSG. Là, il y a eu la conjonction&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>« <i>On n'a pas anticipé la connexion entre ce que l'on avait vu lors des manifestations contre le mariage pour tous et les hooligans qui gravitent autour du PSG. Là, il y a eu la conjonction des deux et évidemment ils s'en sont donnés à cœur joie.</i> »</big><br>
Jean-Christophe Cambadélis, député PS de Paris</b><br/><br/>La liaison est habile, arrangeante même pour la gauche : voir des activistes d'extrême droite rejoints par des hooligans de Boulogne pour reproduire au Trocadéro et en plus grand, le bordel plus feutré des fins de « Manif pour tous ». Mais elle s'arrange beaucoup avec la réalité. Il n'y avait pas plus de hooligans et de fachos parisiens face au Palais de Chaillot que de communauté Black-Blanc-Beur à la fin des cortèges de Frigide Barjot. N'en déplaise au député de Paris, les pillages du Trocadéro et de ses environs ne ressemblent guère aux violences habituelles des hooligans, bel et bien absents des festivités du 16e arrondissement.<br/><br/><b><big>« <i>Grâce à une politique très ferme d'interdictions de stades et un travail d'échanges avec les clubs de supporters, l'Etat et le PSG avaient réussi à ramener le calme dans les tribunes du Parc des Princes et l'on ne pouvait que s'en féliciter</i> »</big></b><br>
<b>Valérie Fourneyron, ministre des sports</b><br/><br/> <a target="_blank" href="http://presse.jeunesse-sports.gouv.fr/communique/1696/Incidents-a-Paris-dans-cadre-de-remise-du-trophee-du-champion-de-France-de-football-reaction-de-Valerie-Fourneyron">Le communiqué de la ministre des sports</a>  est précipitamment publié dans la soirée suivant les incidents du Trocadéro. Echange avec les groupes de supporters parisiens ? Ils ont presque tous été dissous au printemps 2010. Dialogue de la part du PSG ? Les supporters contestant la politique du club l'attendent depuis près de 3 ans… Echanges nationaux avec les associations de supporters ? Le congrès des supporters de 2010 est resté lettre morte. La ministre des sports s'est néanmoins reprise deux jours plus tard, en distinguant les ultras des casseurs et en soulignant l'intérêt d'une politique de prévention contre le hooliganisme, alors que la politique actuelle est presque uniquement répressive.<br/><br/><b><big>« <i>S'il se confirme que ceux-ci</i> [les fauteurs de troubles, ndlr] <i>sont membres d'un club de supporters identifié pour ses débordements et ont déjà été sanctionnés pour des violences répétées en particulier dans l'enceinte et aux abords du Parc des Princes, nous demandons la dissolution de ce club</i> [de supporters, ndlr]<i>, conformément aux dispositions prévues par la loi</i> »</big></b><br>
<b>Jean-Marie Le Guen et Christophe Caresche, députés PS de Paris</b><br/><br/>Décidément le PS n'est pas à l'aise avec les supporters, mais si une palme devait être décernée, elle reviendrait sans hésitation à Christophe Caresche. Après avoir rédigé en 2007 avec Claude Goasguen,  <a target="_blank" href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-info/i0396.asp">le projet de loi instaurant la possibilité de dissoudre les groupes de supporters considérés comme violents,</a>  le député de Paris a forcément dû suivre la dissolution en 2010 des associations du virage Auteuil (Supras, Authentiks, Grinta) ainsi que des bandes hooligans de Boulogne (Milice et Loubards). Il n'y a donc plus grand-chose à dissoudre d'autant que le PSG entrave fortement toute reconstitution de groupe de fans. Tout cela n'empêche pourtant pas Caresche de réclamer la dissolution des « clubs » de supporters, alors que le Parc des Princes ne compte plus aucun groupe (hormis les quelques dizaines de membres des Titifosi et des Hoolicool)… Souhaite-t-il dissoudre les bandes de potes qui vont ensemble au Parc ?<br/><br/><b><big>« <i>Ceux qui avaient été exclus du Parc des Princes sont venus se venger</i> »</big></b><br>
<b>Bertrand Delanoë, maire de Paris</b><br/><br/>Mardi matin, réaction hâtive et musclée pour compenser la légèreté de ses déclarations de la veille minimisant les incidents : c'est la faute des ultras, responsables selon le maire de Paris de « l'essentiel des violences ». Il faut dire que l'argument est idoine : les violences contre ce PSG qui fait désormais l'unanimité ne peuvent être que le fait d'aigris, de revanchards. Il est loin le temps où Pascal Cherki, adjoint au maire de Paris, prenait la défense des Tigris Mystic, groupe ultra du virage Auteuil… La veille, déjà, Bertrand Delanoë avait montré sa fébrilité dans l'appréhension du dossier en déclarant, alors que le Trocadéro se transformait en champ de bataille : « C'est dommage qu'il y ait eu une poignée de perturbateurs, les débordements ont été contenus, la fête n'a pas été gâchée ». Bien vu.<br/><br/><big><b>« <i>La fête a été gâchée par ceux-là même qui ont été exclus du Parc. Ils n'y ont définitivement pas leur place</i> »</b></big><br>
<b>Anne Hidalgo, première adjointe et candidate PS à la mairie de Paris</b><br/><br/>La ligne a dû être définie très tôt à la mairie de Paris ce mardi matin puisqu'à 8h32, Anne Hidalgo met ses tweets dans les pas de Delanoë, histoire là aussi de montrer qu'après les inacceptables incidents de la veille, on est sur le pied de guerre du côté de l'Hôtel de Ville. Quitte à verser dans le stéréotype : les 13 000 supporters qui n'ont pas vu leur abonnement au Parc renouvelé en 2010 par le plan Leproux apprécieront. Surtout, elle enchaîne immédiatement avec un plus consensuel « <i>De tout cœur avec les vrais supporters parisiens…</i> » oubliant que dans les premiers, il y a aussi très certainement des seconds. <br/><br/><b><big>« <i>Nos champions méritent mieux, nous nous retrouverons pour fêter la victoire au Stade de France</i> »</big></b><br>
<b>Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP à la mairie de Paris</b><br/><br/>Le PSG est devenu un élément incontournable de la vie parisienne, de ce point de vue les Qataris ont réussi leur coup. Alors que ce qui aurait dû être un grand moment jubilatoire pour Bertrand Delanoë prenait des allures de fiasco, la tentation de la récupération politicienne en vue de la campagne municipale a fait entendre sa petite voix entêtante. Nathalie Kosciusko-Morizet la parachutée s'est donc immédiatement précipitée vers son smartphone histoire de se poser en grande sauveuse de l'honneur bafoué du club parisien et de ses « vrais » supporters. Bonne idée de les inviter à se rassembler au Stade de France ! Sauf que le PSG joue au Parc des Princes. Encore un merveilleux couac de com' démontrant qu'elle connait encore moins l'histoire du club de la capitale que Zlatan et Nasser Al-Khelaïfi réunis… Ou qu'au contraire de son propre camp politique parisien, elle souhaite un départ du club vers la soucoupe du 9-3... La campagne municipale promet d'être drôle. Rachida Dati nous manque déjà !<br/><br/><b><big>« <i>C'est la faute des voyous, des hooligans, des racailles, on les appelle comme on veut</i> »</big></b><br>
<b>Eduardo Rihan Cypel, député PS</b><br/><br/>Un député PS né au Brésil aussi inculte sur la culture foot, cela laisse songeur. Entre la banalité du « <i>les méchants ne sont pas les gentils</i> », la confusion entre les termes, et le mélange entre les hooligans parisiens –absents des violences – et les « racailles », terme dont la gauche laissait penser qu'il appartenait au sieur Sarkozy, inutile de dire qu'il reste du travail pour former nos élites aux subtilités du monde des tribunes. Cela dit, de « C dans l'air » à « Enquête exclusive », les télés ont multiplié les raccourcis et les amalgames. Le député PS a dû vouloir se mettre dans le ton.<br/><br/><b><big>« <i>Il n´est manifestement plus possible d´organiser le moindre événement dans les grandes villes de France, la population étant à la merci de racailles que les pouvoirs successifs, de droite comme de gauche, loin de neutraliser, s'évertuent à protéger par idéologie</i> »</big></b><br>
<b>Marine Le Pen, présidente du Front National.</b><br/><br/>Comme la capitale reste hors de porté électorale du FN, Marine Le Pen joue sur la peur suscitée par les images de verres brisés et de lacrymos du Trocadéro pour décrire un Paris où désormais la vie est impossible, les gens se terrent, et où la fête de la musique ou encore les bals du 13 juillet seraient interdits par des jihadistes de banlieues. Elle a aussi parlé de casseurs pas intégrés socialement, quand l'un des prévenus habite le 8ème arrondissement… Et elle a pris la défense des supporters parisiens injustement accusés, sans avoir pris la peine de regarder la tête des gars du Virage Auteuil présents sur place qui ne font sans doute pas partie de ses plus fidèles électeurs. Mais elle a une excuse : elle est plutôt rugby !<br/><br/><b><big>« <i>Vous aviez choisi la rue contre le Parlement lors des manifestations contre le mariage pour tous, alors que même des groupuscules d'extrême droite, violents et déterminés, sévissaient. Aujourd'hui, M. le député, on ne vous entend pas concernant les coupables [de lundi soir], les ultras et les casseurs qui défient les lois et l'autorité. Alors, à l'évidence, dans le pays et dans la République, l'ordre a changé de camp. Vous êtes pour le désordre, ici c'est l'ordre républicain</i> »</big></b><br>
<b>Manuel Valls, ministre de l'intérieur</b><br/><br/>Si le souci d'ordre républicain qui anime le ministre du Barça est plus que louable et juste, un peu plus de professionnalisme et d'anticipation n'aurait sûrement pas nui à la justesse de sa ligne de défense. Si la rue ne décide pas des lois, les débordements ne sont pas non plus une justification pour refuser le droit démocratique de protester. En général, la gauche défend ce point de vue. Mais Manuel Valls est-il vraiment de gauche ?<br/><br/><b><big>« <i>Les casseurs sont sûrement des descendants d'esclaves ils ont des excuses. #Taubira va leur donner une compensation !</i> »</big></b><br>
<b>Jean-Sébastien Vialatte, député UMP du Var</b><br/><br/>On avait presque oublié que nous étions quelque jours après « la journée officielle de commémoration de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions » et des polémiques autour des « <i>réparations financières</i> » réclamées par certaines associations et intellectuels. Le député du Var Jean-Sébastien Vialatte, lui, n'a pas manqué l'occasion de tisser un trait d'humour « FN-compatible » à ce sujet. Depuis il a confessé ses regrets alors que des menaces de procès planent sur lui. Pas sûr pourtant que cette phrase fut si involontaire que cela…]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Des affrontements à Madrid.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-18T13:43:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-des-affrontements-a-madrid-1368884970_x100_articles-169705.jpg">
Le vilain Paris n'est plus seul. Après la victoire de l'Atlético Madrid hier soir face au Real (2-1) en finale de la Coupe du&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Le vilain Paris n'est plus seul.  <a href="http://www.sofoot.com/l-atletico-regne-sur-madrid-169695.html">Après la victoire de l'Atlético Madrid hier soir face au Real (2-1) en finale de la Coupe du Roi,</a>  la capitale espagnole a elle aussi pu assister à des affrontements dans ses rues.<br/><br/>Alors que la fête se terminait, vers 3 heures du matin, un groupe de jeunes s'est heurté aux forces de l'ordre. Des images de la télévision ont montré des individus, dont certains vêtus du maillot rouge et blanc de l'Atletico, lancer des pierres et des bouteilles. Onze personnes ont été arrêtées et dix-huit légèrement blessées d'après la police espagnole.<br/><br/>Et le pire, dans tout ça, c'est que les ultras du Parc des Princes n'y seraient pour rien...]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Photo : Les recettes de Jermain.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-photo-les-recettes-de-jermain-1368884577_x100_articles-169706.jpg">
Tandis que ses coéquipiers de Tottenham préparaient attentivement le dernier match de la saison contre Sunderland, Jermain Defoe a fait cette semaine un petit break pour s'improviser cuisinier et&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Tandis que ses coéquipiers de Tottenham préparaient attentivement le dernier match de la saison contre Sunderland, Jermain Defoe a fait cette semaine un petit break pour s'improviser cuisinier et donner une leçon de cuisine à des écoliers. <br/><br/>Fin gourmet, Defoe a ainsi transmis à une ribambelle de gamins londoniens sa recette pour faire une bonne omelette, parce que « <i>manger équilibré, c'est bien</i> », a expliqué le joueur des Spurs.<br/><br/>Alors Jermain, une omelette pour quatre, c'est combien d'oeufs ?<br/><br/><b>CC</b>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Marseille, meilleur rapport qualité/prix de Ligue 1.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/marseille-meilleur-rapport-qualiteprix-de-ligue-1-169702.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-18T11:00:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-marseille-meilleur-rapport-qualiteprix-de-ligue-1-1368874504_x100_articles-169702.jpg">Ce soir, le Paris Saint-Germain soulèvera l'Hexagoal après le jubilé de David Beckham – et de Siaka Tiéné – face à Brest, au Parc des Princes. Mais cette saison, en Ligue 1, le principal est ailleurs. Pas très loin. Juste derrière Paris, en fait. Dauphin légitime de la machine d'Ancelotti, l'Olympique de Marseille revient de loin. En état de mort clinique en fin de saison dernière, les Phocéens ont réalisé une excellente saison. Le tout, en se serrant la ceinture et sans vraiment y croire. 

C'est le dimanche 18 novembre 2012 que j'ai compris que cette saison serait totalement folle. Avant ça, j'étais trop occupé. Trop pessimiste, aussi. Les matchs du mois d'août ? Ceux que l'on regarde&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->C'est le dimanche 18 novembre 2012 que j'ai compris que cette saison serait totalement folle. Avant ça, j'étais trop occupé. Trop pessimiste, aussi. Les matchs du mois d'août ? Ceux que l'on regarde d'un œil, à mi-chemin entre un café et une plage, entre une pinte et un churros ? L'OM les a gagnés. Tous. Puis est venue la rentrée. Les mioches sont retournés en classe, le bronzage est parti mais Marseille est toujours sur son nuage. 18 points encaissés sur 18 possibles jusqu'à cette ignoble déconvenue valenciennoise (4-1). Un moment précis où j'ai pensé que l'état de grâce était terminé. Que l'OM allait rentrer dans le rang. Où j'ai pensé que Foued Kadir pourrait être titulaire à l'OM, aussi. La preuve que les conneries existent. <br/><br/><big><b>L'OM à la diète</b></big><br/><br/>«<i> Monsieur Labrune, on mange quoi ce soir ? Des pâtes au beurre ?</i> ». « <i>Oui, comme toutes les semaines depuis le début de la saison. Si vous êtes mignon, vous aurez un peu de sauce Raspentino</i> ». 2012-2013, l'OM n'échappe pas à l'austérité : le président veut assainir les comptes. Logique mais difficile à avaler après le calvaire de la saison passée. Une deuxième partie d'exercice passée à baisser les yeux devant Ajaccio, Toulouse ou Dijon et cette folle série de 14 rencontres consécutives sans la moindre victoire en Ligue 1. Un régime Ducon après lequel on a envie de se goinfrer, pas de viser une cinquième place. Paris a Ancelotti. L'OM aura Baup. Ça sent le sapin, mais pas que. Ça sent aussi le navet. Sauf qu'on a tous été au cinéma, un jour, voir un film dont on n'attendait rien du tout. On en est parfois ressorti avec le sourire. Celui de la bonne surprise. Elle n'était pas mal, finalement, cette comédie, avec le metteur en scène en jogging-casquette et ses acteurs de téléfilm. La projection a donc lieu le 18 novembre. Second, c'est un OM décimé qui s'apprête à retrouver une quatrième place qui lui sied mieux sur la pelouse de Bordeaux. Au bout de l'interminable couloir de Chaban-Delmas, Fabrice Apruzesse s'apprête à entrer sur la pelouse. Un changement comme un autre? Non, Apruzesse a 27 ans, est un ancien chauffeur-livreur et il n'a jamais disputé une minute en pro. De cette entrée, on ne retiendra pas la performance mais l'image et le symbole. Là, j'ai compris. <br/><br/>A la trêve, l'OM compte 38 points, soit autant que Lyon et le PSG, champion d'automne. Mais ça, c'est « <i>parce que Marseile surfe sur son improbable début de saison</i> », dixit les spécialistes de l'analyse de comptoir, entre un ballon de rouge, un tirage du Rapido et un Quinté. Les mêmes vendeurs de tapis qui annoncent devant un parterre de ménagères attentives que « <i>c'est sûr, l'OM ne tiendra pas le rythme pour terminer sur le podium cette année</i> ». Nous sommes à la fin du mois de décembre et sous le sapin, on dirait que Vincent Labrune a pris conscience de quelque chose. Les pâtes attendront, le repas se fait dans l'abus et l'allégresse. Le président de l'OM l'a compris, la modération n'a du bon qu'un temps. Le bilan à mi-saison est satisfaisant, mais le meilleur moyen de le rendre pérenne et de rebondir dessus. Alors contrairement à d'autres, l'OL en tête, Marseille recrute. Kadir, Sougou, Samba et surtout Romao arrivent. Le banc de l'OM commence à ressembler à quelque chose. C'est le début d'une certaine idée de la folie.<br/><br/><big><b>La jouissance du <i>winning ugly</i></b></big><br/><br/>J'ai entendu ça et là que certains supporters du Paris Saint-Germain, lassés de la transformation de leur club ou simplement moins émoustillés à cause de l'évidence et de l'imminence du titre, n'avaient que moyennement goûté à l'Hexagoal. Aujourd'hui, je n'ai pas peur de dire que les Marseillais ont au moins autant profité de leur saison que leurs homologues de la Capitale. D'abord, il y a cette deuxième place, synonyme de retrouvailles avec les phases de poules de la C1, acquise face à Toulouse puis grâce à Paris. Mais il y a aussi et surtout la jouissance de gagner dans l'adversité et la critique.  <a target="_blank" href="http://www.wearetennis.com/fr_FR/#/2012/05/09/brad-gilbert-ou-les-mains-sales/270">Le <i>winning ugly</i>, écrivait l'ancien tennisman Brad Gilbert, dans un bouquin qui aborde l'aspect mental de la balle jaune.</a>  Oui, l'OM a enchaîné les victoires par un but d'écart, 18 cette saison. Non, les Marseillais n'ont pas toujours développé un football chatoyant. Mais 21 victoires, c'est neuf de mieux que l'année passée, avec un effectif qui n'est pas meilleur mais qui jouit de la forme des cadres. Mandanda, Nkoulou, Valbuena, Gignac, tous ont répondu présent. Dans le même temps, des types comme Mendes, les <i>Ayew's Brothers</i> et Romao ont montré qu'ils étaient indispensables. Grâce à ces types, l'été arrive, la C1 se profile et les caisses sonnent moins creux. Mais au moment de choisir leur menu et même après avoir frôlé l'infarctus à chaque fin de match, parce que leur équipe n'a jamais été foutu de faire le break cette année, les supporters phocéens n'hésitent plus: «<i>Vincent! Renvoie des pâtes.</i>» En espérant que José Anigo ne se trompe pas sur la sauce cet été.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Armand de retour au bercail ?.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-18T10:57:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-armand-de-retour-au-bercail-1368874664_x100_articles-169703.jpg">
Ce serait assurément une belle façon de boucler la boucle. Aujourd'hui plus ancien joueur de l'effectif du PSG (présent au club depuis 2004) et deuxième Parisien le plus capé de l'histoire derrière&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Ce serait assurément une belle façon de boucler la boucle. Aujourd'hui plus ancien joueur de l'effectif du PSG (présent au club depuis 2004) et deuxième Parisien le plus capé de l'histoire derrière Jean-Marc Pilorget, Sylvain Armand pourrait quitter la capitale pour revenir au FC Nantes, le club qui l'a fait éclore au plus haut niveau.<br/><br/>D'après <b>L'Équipe</b>, le président nantais Waldemar Kita aurait déjà contacté le défenseur polyvalent en vue de tâter le terrain. Mais  <a href="http://www.sofoot.com/poussez-vous-nantes-revient-169694.html">même si le retour des Canaris en Ligue 1</a>  a de quoi séduire le Stéphanois de naissance, son salaire poserait tout de même problème pour les fragiles finances du FCNA...<br/><br/>Et pourquoi pas Mario Yepes tant qu'à faire?]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Photo : Stoke et la tête de cochon.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-18T10:19:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-photo-stoke-et-la-tete-de-cochon-1368868892_x100_articles-169699.jpg">
La saison a beau toucher à son terme, il y a de la tension dans le vestiaire de Stoke City. Ce vendredi, on a fait une mauvaise blague à l'attaquant du club, Kenwyne Jones. On lui a déposé une tête&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->La saison a beau toucher à son terme, il y a de la tension dans le vestiaire de Stoke City. Ce vendredi, on a fait une mauvaise blague à l'attaquant du club, Kenwyne Jones. On lui a déposé une tête de cochon dans son casier.<br/><br/>Forcément, la plaisanterie n'était pas du goût de ce musulman pratiquant. Elle a par contre fait rire Break Shea, qui a quant à lui posté un cliché de la fameuse tête de porc sur Instagram.<br/><br/>Le club a communiqué qu'il menait une enquête interne pour retrouver les coupables.<br/><br/><b>AP</b>
 ]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Photo : Mancini n'est pas seul.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-18T09:54:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-photo-mancini-n-est-pas-seul-1368869513_x100_articles-169700.jpg">
Voilà une initiative qui devrait faire chaud au cœur à Roberto Mancini. Alors que le technicien a quitté l'Angleterre par la petite porte, certains supporteurs de City n'ont pas oublié ce qu'ils&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Voilà une initiative qui devrait faire chaud au cœur à Roberto Mancini. Alors que le technicien a quitté l'Angleterre par la petite porte, certains supporteurs de City n'ont pas oublié ce qu'ils doivent à l'ancien buteur vedette de la Sampdoria.<br/><br/>Histoire de lui faire comprendre, ils ont acheté une pleine page de publicité dans le <b>Manchester Evening News</b> pour lui rendre hommage.<br/><br/>Sympa.<br/><br/><b>BJ</b>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Balotelli heureux de s'être barré.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-18T09:12:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-balotelli-heureux-de-s-etre-barre-1368868540_x100_articles-169698.jpg">
Mario Balotelli va bien, merci pour lui. Alignant les pions chaque week-end depuis son arrivée au Milan AC cet hiver, l'enfant terrible du foot italien a semble-t-il trouvé le moyen de lancer (enfin)&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Mario Balotelli va bien, merci pour lui. Alignant les pions chaque week-end depuis son arrivée au Milan AC cet hiver, l'enfant terrible du foot italien a semble-t-il trouvé le moyen de lancer (enfin) sa carrière. <br/><br/>Habitué des frasques extra-sportives du temps où il jouait à City, SuperMario est aujourd'hui un homme heureux. C'est en tout cas ce qui ressort d'une interview vidéo récemment accordée au journaliste de <b>CNN</b> Pedro Pinto. « <i>Je suis vraiment content d'être rentré. J'ai ma famille, mes amis, j'ai retrouvé ma vraie vie et ma vie privée</i> », a-t-il déclaré.<br/><br/>Interrogé sur ses déboires extra-sportifs, Mario a minimisé leur impact et surtout leur réalité : « <i>Toutes ces choses que les journaux ont dit que j'ai faites, peu d'entre elles se sont vraiment passées. Mais les journalistes ont vraiment beaucoup d'imagination</i> ».<br/><br/>L'international italien n'a en tout cas aucun regret sur son train de vie anglais : « <i>Les femmes ? Je pense que c'est normal. Les voitures ? J'aime les voitures rapides, et je ne vois pas où est le problème. Je suis quelqu'un de normal. Même si tu es la meilleure personne au monde, il y aura des gens qui t'aiment et d'autres qui ne t'aiment pas</i> ».<br/><br/>Nous on t'aime, Mario.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Top et flop des hymnes de buts en Bundesliga.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-et-flop-des-hymnes-de-buts-en-bundesliga-169691.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-18T09:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-top-et-flop-des-hymnes-de-buts-en-bundesliga-1368868112_x100_articles-169691.jpg">On ne le répètera jamais assez : outre-Rhin, le football est un véritable spectacle. Jeu explosif, stades impressionnants, ambiances monstrueuses et… les <i>Torhymnen</i> ! Ce que l'on pourrait appeler les « jingles-buts » en France sont une véritable institution en Bundesliga. Tous les clubs ont leur refrain, plus ou moins entraînants, plus ou moins bien choisis. A ce petit jeu, ce ne sont pas forcément les machines de Munich et de Dortmund qui survolent la concurrence.  A l'aube de la dernière journée du championnat, voici le Top 5 et le Flop 5 des <i>goals-songs</i> de Buli.

TOP 5

5- Hoffenheim 

Ça aurait pu être le générique d'Astérix et Obélix contre César mais on aime bien. Pas trop agressif, ça se marie bien avec les&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big><center>TOP 5</center></big></b><br/><br/><b>5- Hoffenheim </b><br/><br/>Ça aurait pu être le générique d'Astérix et Obélix contre César mais on aime bien. Pas trop agressif, ça se marie bien avec les images de Teutons ivres de joie, laissant échapper leur chope de bière pleine sur la tronche de leur voisin. Un petit oui. Mais un petit hein, parce qu'après un but, on veut que ça envoie, que ça claque, que les baffles explosent et fassent vibrer le toit. Et puis, c'est un peu l'occasion de rendre hommage à Hoffenheim, avant qu'ils ne descendent…<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/2iM16t38LqY" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<b>4- Hanovre</b><br/><br/>Le refrain de Viva la Vida qui accompagne les pions de Diouf et cie aurait sans doute mérité le fauteuil de leader s'il n'avait pas été déjà utilisé il y a trois saisons par Hambourg. En France, ce morceau est également diffusé à Guimgamp après les buts bretons. On vous dit que c'est depuis qu'En Avant a joué contre le HSV en Ligue Europa ou pas ?<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/JQ6_RLfVA58" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<b>3- Bayer Leverkusen</b><br/><br/>Tiens, même là ils sont troisièmes. Souvent placé, jamais gagnant, le Bayer justifie son surnom de « Neverkusen ». Le Stade rennais de Bundesliga. T'es là, t'es pas mauvais, mais personne ne te remarque.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/Au1BuQZEzF4" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<b>2- Hambourg</b><br/><br/>Un refrain entraînant, un air sympa à entendre repris en chœur par 57000 Rothosen, des paroles adaptées au club <i>(Auf gehts Hamburg / Always Hamburg),</i> le « Torhymne » du HSV version 2012/2013 a été une réussite. Dommage que les partenaires de Van der Vaart aient inscrit plus de buts à l'extérieur (24)  qu'à domicile (18)… Le morceau du groupe-électro Scooter serait arrivé en tête si un autre club de milieu de tableau n'avait pas trouvé un son encore plus puissant de... Scooter.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/kdOTgeXuFlA" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<b>1 – Mönchengladbach</b><br/><br/>Il faudrait vérifier si la moitié des ventes du groupe ne provient pas des fans de Bundesliga. Depuis 2008, le fameux «<i> Döp, Döp, Döp</i> » du morceau Maria est fièrement entonné à M'Gladbach après jadis un exploit de Reus ou une « Kartoffel » d'Arango. L'air est tellement connu en Allemagne que les supporters adverses ne manquent pas de l'entonner aussi lorsque leur équipe « score » au Borussia Park. A l'image du « torhymne » d'Hambourg, ce morceau de Scooter semble davantage adapté à une fête foraine qu'à un stade mais lorsqu'il est repris par 50000 teutons en fusion, c'est WUNDERBAR !<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/wm6wD-uwj8s" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<small>La démonstration de force en vidéo :</small>
<div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/SeCrPWFGzGw" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br/><br/><b><big><center>FLOP 5</center></big></b><br/><br/><b>5- Werder Brême :</b><br/><br/>L'idée de la sirène de bateau, un grand oui. La suite ? Un grand non. Flop 5, direct.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/OvTp2XXwyDE" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<b>3/4- Bayern Munich, Greüther Fürth</b><br/><br/>On a donc enfin trouvé le point commun entre le Bulldozer Bayern et le char Lego de Fürth : leur Torsong ! Sérieux, vous n'avez pas pu trouver plus original ? Les deux clubs se partagent les deux extrêmes du classement et une place de choix dans le FLOP 5. <br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/qslWdezLjAQ" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/VQoQAJjdOeo" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<b>2- Eintracht Francfort :</b><br/><br/>Depuis quand on passe un hymne national après un but ?<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/njl6N9jHnVs" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<b>1- Mayence :</b><br/><br/>C'est l'une des surprises de la saison. Malheureusement, on ne parle pas de la bande à Szalaï qui a longtemps trusté les places européennes mais de ce « torhymne ». Mettre une musique de la parade Disney après un but, il fallait oser. Pour le coup, c'est une mauvaise surprise. Number one du FLOP 5 sans hésitation possible.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/SOZnYd7wovY" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Jackpot pour le PSG.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/jackpot-pour-le-psg-169696.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-18T08:47:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-jackpot-pour-le-psg-1368867210_x100_articles-169696.jpg">
Avec le fair-play financier, cher à Michel Platini, les clubs européens misent tout sur les sponsors pour encore avoir de l'argent facile. Et ça, le Paris Saint-Germain l'a bien compris.

Lors&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Avec le fair-play financier, cher à Michel Platini, les clubs européens misent tout sur les sponsors pour encore avoir de l'argent facile. Et ça, le Paris Saint-Germain l'a bien compris.<br/><br/>Lors d'une conférence de presse organisée vendredi matin, Nasser Al-Khelaifi a annoncé une prolongation de contrat de cinq avec la compagnie aérienne émiratie Fly Emirates, qui sponsorise le club parisien depuis 2010.<br/><br/>« <i>Nous sommes très fiers et honorés d'avoir ce long partenariat depuis huit ans et le contrat sera prolongé de cinq ans avec une des compagnies aériennes les plus prestigieuses du monde. Je les remercie de leur soutien et de cette chance qu'ils nous donnent. C'est un chiffre qu'on ne souhaite pas divulguer, mais c'est l'un des plus gros contrats en Europe pour un sponsor maillot. C'est un montant à trois chiffres, pas à quatre</i> », a ainsi déclaré le président qatari du PSG.<br/><br/>Le contrat prendra effet à partir de 2014. Selon l'agence de presse <i>Associated Press,</i> cette transaction rapportera près de 125 millions d'euros sur les cinq prochaines années au nouveau champion de France, soit 25 millions par an.<br/><br/>Désormais, le PSG possède le quatrième maillot le plus rémunérateur au monde, avec Manchester United qui touchera 50 millions d'euros par an à partir de la saison 2014-2015, le FC Barcelone et Arsenal.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Mourinho mauvais perdant.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/mourinho-mauvais-perdant-169697.html]]></link>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-mourinho-mauvais-perdant-1368866114_x100_articles-169697.jpg">
Le Real en avait fait sa priorité numéro 1 de fin de saison. Raté. Battu par l'Atlético Madrid en finale de Coupe du Roi hier&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Le Real en avait fait sa priorité numéro 1 de fin de saison. Raté.  <a href="http://www.sofoot.com/l-atletico-regne-sur-madrid-169695.html">Battu par l'Atlético Madrid en finale de Coupe du Roi hier soir</a> , le club <i>merengue</i> boucle l'exercice 2012-2013 sans aucun trophée significatif. Ce qui fait tâche sur le CV bien fourni de José Mourinho.<br/><br/>« <i>Ce fut la pire saison de ma carrière. Pour beaucoup d'entraîneurs, ce serait une bonne saison, mais pour moi c'est la pire. Cette campagne a été un échec, mais les deux premières ont été des succès</i> », a-t-il réagi à chaud.<br/><br/>Interrogé sur le succès du rival madrilène, le Mou a ensuite... fait du Mou : « <i>Je ne pense pas que l'Atlético méritait le titre, mais ils l'ont gagné. Nous avons eu de très grosses occasions et nous avons tapé trois fois les poteaux. C'est pourquoi je pense que c'est injuste. Leur gardien a été fantastique, mais aussi très chanceux ce soir...</i> »<br/><br/>Les prochains jours s'annoncent mouvementés pour José. Sûr en tout cas que la presse espagnole ne va pas le louper. ]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Paris champion, merci Diané.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-18T08:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-paris-champion-merci-diane-1368816355_x100_articles-169578.jpg">Il ne manquait qu'un seul joueur sur le bus à impériale sur Paris SG pour rendre la fête parfaite. Ce mec, c'est Amara Diané. Un type qui a planté un doublé à Sochaux en 2008. Un simple fait d'armes qui le canonise à tout jamais dans l'histoire d'un club pas vraiment comme les autres. 

Quelque part dans un appartement cossu d'Abou Dabi, Amara Diané, 30 piges, va passer un samedi soir tranquille, à savourer devant sa télé sur son canapé cuir d'un designer local à la mode. Sa vie est&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Quelque part dans un appartement cossu d'Abou Dabi, Amara Diané, 30 piges, va passer un samedi soir tranquille, à savourer devant sa télé sur son canapé cuir d'un designer local à la mode. Sa vie est simple : appart-centre d'entraînement-sieste-télévision. Pourtant, à plusieurs milliers de bornes de là, le Paris SG va rencontrer le Stade Brestois et fêter un troisième titre de champion de France. Quelque part, le boulon géant que représente cette horreur d'Hexagoal revient un peu à l'Ivoirien. Jérémy Ménez a claqué le but du titre. Amaradinho, lui, a planté un doublé salvateur un soir de mai 2008 sur la pelouse de Bonal. Un combo tout aussi important. Et dont tout le monde se souvient...<br/><br/>Cinq ans ont passé depuis cette soirée où le PSG devait sauver sa peau dans l'élite. Un match couperet où le président sochalien de l'époque, Jean-Claude Plessis, avait promis une prime de 3500 euros par tête à ses joueurs en cas de victoire face au PSG. Un peu parce qu'il s'agissait de son dernier match comme patron des Lionceaux. Beaucoup parce qu'il voulait aider le RC Lens de son pote Gervais Martel, lui aussi en position délicate au classement. Ce PSG-là, c'est celui de Michel Moulin, venu faire le Yannick Noah de base pendant quelques semaines durant ce printemps 2008. A l'avant-match, le chauve à l'accent trop prononcé s'emboucane d'ailleurs avec Plessis au sujet de la fameuse prime. Le ton monte. <br/><br/>Mais tout ça, Diané s'en fout. Il est dans son monde. Les paupières à moitié fermées. On a souvent l'impression qu'il dort debout, Amara. C'est son style, quoi. Forcément, il ne voit pas l'union sacrée décrétée par tous les dirigeants du club quelques semaines auparavant, quand le PSG était relégable en plein mois de mars. Dans le parcage de Bonal, les supporters parisiens sont venus en masse pour soutenir les leurs. A l'époque, on bâchait encore. Authentiks, Supras Auteuil, Lutece Falco, PSG Clubs, etc. C'était l'ancienne école. Le mec au méga avait un bob jaune. Comme le Ricard. Les calicots avaient de la tronche. Ça se donnait des torgnoles avant le match comme à chaque dernier déplacement de la saison, parce qu'il « <i>fallait régler les comptes</i> ». Le PSG ne se déplaçait jamais seul. C'était comme ça. Ni mieux, ni pire. Juste différent.<br/><br/><b><big>Un but au ralenti</big></b><br/><br/>Mais on ne retiendra pas cette image de Bonal. Pas cette fois. Le match ? Un cauchemar. Diané ouvre le score à la 22e. Tout baigne, le PSG se maintient. Sauf que Landreau encaisse un caramel à quinze minutes de la fin. Encore un but et c'est la fin pour le club de capitale. Direction l'étage inférieur. Les mâchoires se crispent. C'est tendu. Les poings sont serrés et les chants se font moins soutenus. A cette époque, les déplacements étaient des épreuves. Un investissement pour voir l'ennui sur le terrain. Quand on aime, on ne compte pas. <br/><br/>Il reste moins de dix minutes. Grégory Bourillon prend la gonfle et tente une folie : une passe en profondeur. Sur le côté droit de la surface, l'Ivoirien glisse et tente un tir croisé complètement improbable. Autant que la sortie aux fraises de Richert, en tout cas. Le ballon passe. Roule le long de la ligne de but. Lentement. Très lentement. Il termine sa course dans les ficelles. Un but dégueulasse mais ô combien précieux. Il est synonyme de maintien. <br/><br/><small>à regarder en coupant cette dégueulasserie de son</small>
<div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/A2LkxSzmLlI" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
Honnêtement, quand on aime le PSG, on se souvient exactement où l'on était le 17 mai 2008 lors du but du numéro 11 du Paris SG. Parce que ce but en bois est une madeleine de Proust. Un caramel qui rappelle ce qu'était le club avant l'arrivée du Qatar et le Plan Leproux. Pas question de cracher sur l'évolution du club. C'est ainsi. C'est la vie. Bien ou pas, le débat est ailleurs. Le fait est que ce PSG-là savait se faire aimer parce qu'il souffrait avec ceux qui le suivaient. Il ne maîtrisait rien. Ne prévoyait rien. Et surtout, il nous ressemblait. Il était imparfait. Amara Diané n'a pas été un joueur exceptionnel. Loin de là. 16 buts en championnat en 71 matches. Pas certain qu'il ait vendu beaucoup de maillots à son blase d'ailleurs. A cette époque, la star c'était Pauleta. Un vieux briscard que l'on laissait sur le banc les soirs de matches à l'extérieur à la fin de son règne dans la capitale. Diané était un type comme le PSG en a eu des tonnes. Les Séchet, Calderaro, Leroy, Madar, Reinaldo, Ateba. Des noms que chaque amoureux du Parc des Princes a au moins scandés une fois dans sa vie. <br/><br/>Diané, ce black qui a sauvé un club gangréné depuis vingt piges par des problèmes de racisme entre supporters. 
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Diané, ce mec que le club a préféré lourder au Qatar contre un gros chèque de 6 millions d'Euros. 
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Diané, ce joueur qui a sauvé le PSG de l'humiliation en 2008. 
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Diané, ce joueur tout à fait banal qu'une partie du Parc a pris plaisir à idolâtrer à chaque accélération balle au pied depuis un but fou contre Rennes. 
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<div class="both"><div id="video"><iframe frameborder="0" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xkc52?syndication=114232&width=605&iframe=1&additionalInfos=0&autoPlay=0&hideInfos=0"></iframe></div></div><br>
Alors oui, on l'a encore vu au Trocadéro, le PSG n'est définitivement pas un club comme les autres. Alors autant rendre hommage à une histoire pas tout à fait comme les autres. Celle de Diané. Un soir de mai 2008. Dans le Doubs. Parce que le PSG, c'est aussi ça. ]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Kalou, encore deux matchs et au revoir ?.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-18T07:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-kalou-encore-deux-matchs-et-au-revoir-1368792850_x100_articles-169682.jpg">Longtemps dans les choux, Salomon Kalou est aujourd'hui en pleine bourre. Mais si son repositionnement dans l'axe semble avoir rassuré tout le monde, lui y compris, l'Ivoirien a-t-il un avenir au LOSC ? Entre difficultés financières et ambitions européennes, tentatives d'explications.
Depuis quelque temps, Lille va mieux. Le LOSC est quatrième, à trois points de Lyon. Un homme incarne à lui seul ce retour en forme : Salomon Kalou. Débarqué pour quatre ans l'été dernier, mais&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Depuis quelque temps, Lille va mieux. Le LOSC est quatrième, à trois points de Lyon. Un homme incarne à lui seul ce retour en forme : Salomon Kalou. Débarqué pour quatre ans l'été dernier, mais longtemps indésirable en raison de six premiers mois navrants, l'Ivoirien n'aura finalement pas à rougir de sa saison (13 buts en 26 matchs, pour le moment). Mais qu'attendre de lui la saison prochaine ? Mieux : sera-t-il toujours au LOSC ?<br/><br/><big><b>Kalunho show</b></big>
Dix buts inscrits sur les dix derniers matchs du LOSC. Les faits parlent pour lui : Salomon Kalou est aujourd'hui l'atout offensif numéro un de Rudi Garcia. Ce dernier l'a d'ailleurs clairement reconnu le week-end dernier, suite à la victoire des siens contre de biens tristes Rémois : « <i>C'est vrai qu'il est en confiance, il tente. Il nous amène beaucoup, y compris son expérience du haut niveau.</i> » Pourtant, son parcours mérite quelques contestations : aussi bien devant le but que dans le jeu, le natif d'Oumé a longtemps été inexistant (2 buts seulement après 20 journées de championnat). Mais depuis son retour de la CAN, au cours de laquelle il n'a pas forcément brillé non plus, « Kalunho » montre un nouveau visage, audacieux et plein d'entrain. Un retour en forme qu'il reconnaissait volontiers il y a quelques semaines sur le site officiel du LOSC : « <i>Avec le recul, je pense qu'être parti à la CAN m'a fait du bien. J'ai pu changer d'air, côtoyer mes équipiers de sélection et mes amis. Je suis revenu avec plus de peps et une envie encore plus grande de réussir au LOSC. Même quand c'était difficile, j'ai toujours été soutenu, que ce soit par l'encadrement, les gens du club ou mes partenaires. Ils m'ont donné l'opportunité de passer un cap. Ensuite, le fait d'être plus responsable et de redoubler d'efforts m'a permis d'atteindre mon meilleur niveau. </i>»<br/><br/>Entretemps, Kalou a également été repositionné dans l'axe, son poste de prédilection. On le connaissait imparfait, nonchalant et inefficace, on le découvre plein d'allant, de générosité et d'altruisme devant le but. Il faut dire que le n°8 du LOSC fait partie de ces joueurs qui ont besoin d'avoir un champ d'action élargi pour donner toute leur mesure sur le terrain. Le simple rôle de serviteur ? Très peu pour lui. Toujours sur le site officiel du club : « <i>Cela a contribué à mon retour car, à Lille, tu reçois beaucoup de ballons. Je peux faire des courses derrière la défense et, avec des passeurs du calibre de Pedretti, Martin, Payet, etc, c'est plus facile. Ça m'a redonné confiance car, à chaque match, je peux me créer des occasions nettes, je prends du plaisir. En fait, j'ai retrouvé la joie de vivre.</i> » Eh oui, rien que ça.<br/><br/><big><b>English calling</b></big><br/><br/>Malgré tout, l'avenir du buteur dans le Nord s'écrit toujours en pointillé. S'il lui reste bien entendu trois ans de contrat à respecter, le LOSC a-t-il les moyens de conserver un tel joueur ? On sait que les Nordistes souhaitent réduire leur masse salariale, notamment en cas de non qualification pour la prochaine Ligue des champions, ce qui leur permettrait à peine de remettre les comptes à flot. Et le salaire de ce joueur de 27 ans risque de s'avérer trop conséquent par rapport au reste de l'effectif. Kalou, lui, confiait dernièrement ne pas s'inquiéter avec ça : «  <i>Le plus important est de mener l'équipe le plus haut possible. L'objectif, c'est l'Europe. On discutera des projets perso à la fin de la saison.</i> »<br/><br/>Oui, mais voilà : la fin de saison, c'est bientôt. Et quelques clubs anglais, de seconde zone principalement, commencent à pointer le bout de leur nez : Cardiff City, en première ligne. Mais y a-t-il vraiment un intérêt pour lui d'aller là-bas ? D'autant que son salaire au LOSC (2,4 millions d'euros par an) est plus qu'avantageux pour un joueur de sa trempe – sans compter les primes évolutives en cas de qualification pour la prochaine Ligue des champions. De fait, une autre question se pose : hormis quelques clubs anglais richissimes, mais sans intérêt sportif, qui peut vouloir de Salomon Kalou ? Pas grand monde, à vrai dire. Autant dire que l'Ivoirien a toutes les chances d'évoluer à nouveau du côté du domaine de Luchin la saison prochaine. Payet, Chedjou, Basa, Rozehnal et De Melo étant annoncés sur le départ, on voit mal le LOSC se priver d'un autre élément clé de son effectif.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[L'Atlético règne sur Madrid.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/l-atletico-regne-sur-madrid-169695.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T22:19:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-l-atletico-regne-sur-madrid-1368829259_x100_articles-169695.jpg">Des buts, des pleurs, des accrochages, de la joie… Cette finale de Copa del Rey a condensé toute la haine qui oppose les deux clubs madrilènes. Après 120 minutes, c'est finalement l'Atlético qui empoche la mise et envoie ses supporters au paradis. Un éden nommé Bernabéu.
Real Madrid – Atlético de Madrid : 1-2
Buts : Ronaldo (14e) pour le Real. Diego Costa (35e) et Miranda (98e) pour l'Atlético.

Le peuple colchonero&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><small><b>Real Madrid – Atlético de Madrid : 1-2</b></small><br>
<small><i>Buts : Ronaldo (14e) pour le Real. Diego Costa (35e) et Miranda (98e) pour l'Atlético.</i></small><br/><br/>Le peuple colchonero ne se rattachait qu'à cela. En trois finales de Copa del Rey, jamais il n'avait perdu face à l'omnipotent voisin du Real Madrid. Et il fallait au moins ça pour croire en un exploit attendu depuis si longtemps. Car lors des dix derniers derbis madrileños, jamais l'Atlético de Madrid ne s'est imposé. Pis, il a toujours perdu. Alors pour cette finale de gala dans un Santiago Bernabéu surchauffé, les supporters matelassiers ont fait bien plus qu'y croire. À s'en époumoner le gosier, ils ont hurlé, insulté, épauler leur XI. Bien leur en a pris. Bousculé et harcelé par un Real sans idée mais avec des individualités, l'Atlético rafle sa première Copa del Rey dans ce nouveau millénaire. Après 120 minutes à faire exploser n'importe quel palpitant, le club du Sud de la capitale remercie encore ses poteaux, son Thibaud Courtois auteur d'une ultime parade exceptionnelle et le cœur grand comme ça de ses poulains. José Mourinho a lui fêté de manière bien mortuaire ce qui sera sa dernière. Renvoyé au vestiaire en deuxième mi-temps, il ne verra pas ses joueurs, Ronaldo en tête, expulsé en toute fin de rencontre. Ni Gabi, capitaine courage de l'Atléti, soulever le premier de ses trophées madrilènes.<br/><br/><big><b>Cristiano surplombe Neptune</b></big><br/><br/>Le Santiago Bernabéu a, le temps d'un avant-match, pris des allures de Vicente Calderón. Scindé de blanc et de rouge, l'arène du Real Madrid ne vocifère pas à la gloire de ses héros habituels. En ce vendredi saint, c'est le peuple du Sud de la capitale, ces Hindias (Indiens en VF), qui en ont le contrôle. Alors que les 22 acteurs d'une pièce en deux actes foulent le pré de Santiago, les deux peuples de la capitale se font face. Imagés par deux tifos, un Conquistador face à Neptune, cette lutte se dissocie par des slogans bien distincts : « <i>Une ville… Une conquête</i> » côté merengue, « <i>Il domine la mer, nous la capitale</i> » côté rojiblanco. Les familiarités d'usage prescrites, la parole descend des tribunes sur le terrain. À ce jeu-là, Cristiano Ronaldo est indéniablement le plus fort. Après un quart d'heure stérile, où les deux équipes passent le plus clair de leur temps à se fixer les orbites, le Portugais abat à lui seul l'armée de Neptune. Sur un corner café-crème, Ronaldo paie l'addition d'un smash. Défiant une énième fois les lois de la pesanteur, il rend à Bernabéu sa teneur blanc meringue. Cette ouverture précoce, à l'instar de la saison merengue, fait resurgir tous les paradoxes du Real. Incapables de dicter le tempo, à la merci d'un éclair ronaldesque, les ouailles de Mourinho s'en remettent à la maladresse des Matelassiers. Guidés par un Arda de retour de blessure, ils insistent sur le côté droit de la défense adverse. Face à un binôme Albiol-Essien sans automatisme, des décalages se créent, mais les occasions se font espérer. C'est d'une fulgurance du tigre Falcao que viendra la libération. Après s'être défait du pressing madrilène, il envoie Diego Costa dans la profondeur qui, d'une frappe croisée, égalise. Malgré une reprise d'Özil sur le poteau, c'est bien au Vicente Bernabéu que la mi-temps est sifflée.<br/><br/><big><b>Courtois, ce béni des poteaux</b></big><br/><br/>Les gorges de nouveau hydratées, les aficionados du Sud de la capitale remettent le gaz sitôt la reprise. Sur la pelouse, seules les gesticulations et les vociférations d'el Cholo Simeone dans son rectangle provoquent du mouvement. Car entre deux équipes adeptes du jeu de contre, on ne sait que trop faire de la possession. Modri&#263;, encore aligné à la baguette aux côtés de Xabi Alonso, tente bien de dynamiser le jeu du Real, rien n'y fait. Chez l'Atlético, même topo : bien trop heureux d'être revenu au tableau d'affichage, la bande à Gabi ne prend pas de risque et préfère rester solide sur ses fondations. À l'heure de jeu, tout s'accélère. Enfin. Condamné à un rôle plus latéral, Özil, sur un centre vicieux, lobe Courtois qui ne doit sa claquette qu'à son double mètre. Trois minutes s'ensuivent et le Némo teuton est à la réception d'un poteau de Karim Benzema. Après une feinte « casse-rein », il pense redonner l'avantage aux siens jusqu'à ce que Godín se mue en sauveteur sur sa ligne. Entre-temps, Filipe Luis avait donné des sueurs froides à Diego López sur une frappe rasant son petit filet. En trois minutes, la folie, déjà dans les gradins, s'incruste sur le terrain. Cette tension ne va d'ailleurs plus le quitter quand Cristiano Ronaldo envoie son coup franc s'écraser sur le montant du goéland belge. Pour la troisième fois de la soirée, Courtois est sauvé par ses poteaux… Touché, le navire rojiblanco ne va pas couler. Et est presque à deux doigts de faire sauter un plomber à Sergio Ramos. Excédé, ou juste trop fougueux, l'étalon andalou se la joue Schumacher et s'envoie le cul en avant sur Gabi Battiston. Guerre des tranchées, cette finale connaîtra son premier expulsé à un quart d'heure du terme. Exaspéré par un nouveau coup de sifflet de l'arbitre, José Mourinho est renvoyé aux vestiaires pour sa première sortie de banc. Triste départ qui sonne la fin prématurée de 90 minutes qui en paraissent le triple. La peur au bide, les 22 acteurs décideront du sort de cette finale en prolongation.<br/><br/><big><b>Miranda envoie l'Atlético au paradis</b></big><br/><br/>Irrespirable, l'atmosphère frise l'asphyxie. Quatre minutes après le début des hostilités, Diego Costa chie mou et foire son face-à-face avec Diego López. Partie remise. Mal en point, le Real ne doit ensuite son salut qu'à un retour in extremis d'Essien qui prolonge l'ouverture en corner. Dans la foulée, le Colchonero de toujours, Koke, remet en deux temps le cuir dans le paquet. Surgit alors Miranda qui, au premier poteau, coupe la trajectoire et les ailes du Real. L'ex de Sochaux envoie par là même son public dans un délire bien à lui. Au milieu des fumis – fait rarissime en Espagne – on retient alors son souffle quand Pipita Higuaín se retrouve seul face à Courtois. Pour son unique parade, le Belge sort le grand jeu et claque la parade idoine. Un arrêt de débutant en comparaison de celui qu'il sort dans ce deuxième acte de prolongation. Seul face à un Özil lancé pleine balle, il se déploie de tout son long pour envoyer le cuir dans la fosse des ultras madridistas. Les dernières minutes ne se résument plus qu'à des règlements de cours de récré. Ronaldo réagit de façon trop virulente à un taquet de Gabi. Rouge. Alors qu'un grand n'importe quoi s'ensuit, Courtois reçoit lui sur le crâne un projectile des intellectuels ultras Sur. Mais qu'importe : pour les Colchoneros, le paradis rime désormais avec Bernabéu. ]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Guingamp retrouve la Ligue 1 !.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T21:08:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-guingamp-retrouve-la-ligue-1-1368833019_x100_articles-169693.jpg">
Neuf ans après avoir quitté la Ligue 1, l'En Avant de Guingamp vient de valider officiellement son billet pour l'élite la saison prochaine après sa victoire, à Gueugnon, face au Gazélec d'Ajaccio&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Neuf ans après avoir quitté la Ligue 1, l'En Avant de Guingamp vient de valider officiellement son billet pour l'élite la saison prochaine après sa victoire, à Gueugnon, face au Gazélec d'Ajaccio (1-0).<br/><br/>Les jambes guingampaises ont un peu tremblé à l'heure de conclure. Mais finalement, au bout du suspens, Christophe Mandanne est venu délivrer les Costarmoricains d'une tête sur corner (92e). Dans l'euphorie générale d'un stade quasi vide, quelques supporters bretons n'ont pu s'empêcher de détaller sur le terrain pour laisser éclater leur joie. Mais Jocelyn Gourvennec leur a fait les yeux rouges et ils sont vite repartis d'où ils étaient venus. Ça déconne pas avec Joce ! Avec ce succès, « <i>les paysans</i> » sont de retour en Ligue 1. Malgré la rétrogradation du Stade brestois en Ligue 2, la Bretagne maintient tout de même ses trois clubs en Ligue 1 (Rennes, Guingamp, Lorient). <br/><br/>Et Nantes dans tout ça ? ]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Poussez-vous, Nantes revient !.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/poussez-vous-nantes-revient-169694.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T20:36:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-poussez-vous-nantes-revient-1368865656_x100_articles-169694.jpg">Le FC Nantes a officialisé son retour dans l'élite ce vendredi soir en battant Sedan (1-0) malgré l'expulsion de Deaux dès la 4e minute. Guingamp ayant également obtenu son ticket, la Ligue 1 connaît déjà ses trois promus de l'année prochaine, et Nantes s'apprête à disputer sa 46e saison chez les grands.

Nantes-Sedan : 1-0
But : csc Pogba (60e)

Lundi soir, la scène était passée inaperçue, noyée dans les flots d'images et de commentaires made in&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><small><b>Nantes-Sedan : 1-0</b></small><br>
<small><i>But : csc Pogba (60e)</i></small><br/><br/>Lundi soir, la scène était passée inaperçue, noyée dans les flots d'images et de commentaires made in Trocadéro. Elle était pourtant très belle. En battant Caen sur son terrain, Nantes vient de gagner un match à six points et de poser une godasse et quatre crampons en Ligue 1. Dans les vestiaires, les joueurs rejouent leur célèbre Harlem Shake, puis enjoignent leur président mettre le feu. L'immense Waldemar Kita tombe d'abord la veste, puis commence à dénouer sa cravate, quand Michel Der Zakarian débarque, ivre de rage plus que de joie. « <i>Oooh ! La fête c'est pour vendredi, quand on sera officiellement en L1 ! Pour l'instant, vous filez sur la pelouse. Décrassage ! </i>» En trois secondes, tout le monde est calmé, y compris le propriétaire du club, qui se rhabille tout penaud : «<i> Non, mais il a raison, le coach. </i>»<br/><br/><big><b>« <i>Quel con ! Mais quel con !</i> »</b></big><br/><br/>Oui, il avait raison, le coach. Parce que si toute la famille nantaise débarquait avec le sourire et sous le soleil ce vendredi soir à la Beaujoire, on sentait quand même flotter dans l'air une odeur de trouille. Et si on devait attendre une semaine de plus ? Et si on ne parvenait pas à fêter la montée à domicile ? Et si, surtout, tout s'effondrait et qu'on devait reboucher le champagne ? Crainte justifiée dès la 4e minute de la rencontre face à Sedan. Victime d'une faute dans le camp ardennais, Lucas Deaux s'emporte inexplicablement et balance un coup de tête à son agresseur. Carton rouge, évidemment. « <i>Quel con ! Mais quel con !</i> » Voilà ce qu'on entend dans les tribunes de Louis-Fontenau. On entend aussi les smartphones sortir des poches pour regarder les scores des rivaux. Caen, encore sonné par sa défaite du début de semaine, se fait mater par Châteauroux. Angers et Dijon ne mènent pas. Pour l'instant, tout va bien.<br/><br/>D'autant plus que malgré leur infériorité numérique précoce, les Canaris assiègent leur adversaire. Der Zakarian a sorti Eudeline et fait entrer Birama Touré. La domination n'est pas très efficace, mais Perraud doit quand même s'employer dès la 14e minute, avant de voir Cichero louper le cadre d'une tête décroisée (32e), après avoir vu Bessat mettre la sienne sur le poteau (22e). La tribune Loire a de quoi vibrer, sans oublier de placer une rime riche à l'encontre de Waldemar Kita, ou de vanner Sedan, qui a déjà les deux pieds dans la tombe du National. Public de connaisseurs. Les Sangliers n'ont pas grand-chose à faire pour se venger. Deux frappes dangereuses de Court (29e, 38e), un but sur corner de Le Bihan refusé par Alexandre Castro pour une bousculade dans la surface (46e) et ça suffit : les Nantais font de l'huile.<br/><br/><big><b>Guingamp dans l'ascenseur aussi</b></big><br/><br/>Pour se rassurer, la 3G est là. Dijon est mené d'un pion, puis de deux, à domicile face à Arles-Avignon. Ouf. Ballon perdu au milieu de terrain. Aïe. Le Bihan foire sa frappe des vingt mètres. Ouf. Des montagnes russes. Le wagon arrive tout en haut à l'heure de jeu, lorsque sur un centre venu de la gauche, Pogba tend la jambe et cale le cuir bien au chaud au fond de ses propres filets. La suite n'est qu'une grande fête. Le stade laisse passer une ou deux minutes, puis lance déjà les premiers « <i>On est en Ligue 1</i> ». Bon d'accord, lundi, il avait raison, le coach. Mais cette fois-ci, on ne va pas nous la faire. Chaque ballon touché par les Canaris, chaque occasion manquée par les Sangliers devient une raison de célébrer. On se croirait dans un jeu d'alcool de teenage movie américain, mais avec 36 000 personnes qui jouent. Riou détourne une frappe sedanaise sur la barre (75e), le but de Djordjevic sur coup franc est refusé pour hors-jeu (84e), emballé c'est pesé. Avec huit points d'avance sur le quatrième, les Nantais ne seront plus rejoints.<br/><br/>Promu, le FC Nantes rejoint donc l'AS Monaco, qui décroche ce soir officiellement le titre, à une journée de la fin. Mine de rien, c'est le premier de l'ère russe. Guingamp accompagnera le duo dans l'élite après sa victoire à la dernière minute à Ajaccio (0-1), même pas indispensable, les poursuivants caennais, angevins et dijonnais ayant finalement calé au mauvais moment. Comme le rap français, le football hexagonal opère un retour aux 90's. Bien sûr, l'AS Monaco est devenue la poule de luxe de l'un des hommes les plus riches du monde, et bien sûr le jeu à la Nantaise a fondu il y a bien longtemps. On ne va pas faire semblant de croire que le championnat de France peut redevenir comme avant. Mais l'espace de quelques instants, dans cette Beaujoire évidemment envahie au coup de sifflet final, l'odeur de la trouille depuis longtemps dissipée, on savourait finalement avec plaisir le goût de la madeleine. ]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Top 10 : Ils ont joué au Real et à l'Atlético.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/top-10-ils-ont-joue-au-real-et-a-l-atletico-169685.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T16:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-top-10-ils-ont-joue-au-real-et-a-l-atletico-1368799637_x100_articles-169685.jpg">Ce vendredi soir, la finale de Copa del Rey s'annonce bouillante entre le Real Madrid et l'Atlético. Un derbi madrileño qui compte son nombre de « traîtres », ces joueurs ayant porté les liquettes blanches et rojiblancas. Et pas des moindres. Revue d'effectif.
Juan Gómez González, aka Juanito :

« Jouer pour le Real Madrid est comme toucher le ciel, le Real Madrid a toujours été ma priorité et Madrid a toujours été ma ville&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><big><b>Juan Gómez González, aka Juanito :</b></big><br/><br/>« <i>Jouer pour le Real Madrid est comme toucher le ciel, le Real Madrid a toujours été ma priorité et Madrid a toujours été ma ville préférée.</i> » Juanito sait y faire. Sitôt présenté à son nouveau public, l'Andalou de naissance déclare sa flamme à la Maison Blanche. Soit. En dix années sous la tunique blanche meringue, Juan Gómez González fait entrer son numéro 7 dans la postérité. Plus que de simples buts, coups d'éclat ou de sang, Juanito est, pour beaucoup de socios madridistas, l'essence même de leur fanion royal. Un avis pas forcément partagé par l'ennemi du Sud de la capitale. Bien avant de débarquer au Santiago Bernabéu en 1977, ledit Juanito a écumé les arcanes du Vicente Calderón pendant deux saisons (1972-74) : suffisant pour se péter le tibia et s'échouer à Burgos. Une remontée et un caractère bien affirmé plus tard – Juanito affiche un CV à faire pâlir Mario Balotelli – il fait du Real son siège. Et du Santiago Bernabéu son antre. Avant de se foutre en l'air à la sortie d'un virage mal négocié.<br/><br/><big><b>Raúl González :</b></big><br/><br/>741 matchs, 323 buts, double Pichichi, meilleur buteur de l'histoire de la Ligue des champions… Raúl González a une place au soleil dans le Hall of Fame du Real Madrid. Pourtant, rien ne prédestinait ce madrilène pur beurre à inscrire son patronyme dans la légende de Santiago Bernabéu. Ses premiers balbutiements footballistiques, Raúl González Blanco les accomplit à l'Atlético de Madrid. Issu d'une famille supportrice du club rojiblanco, il est contraint à quitter le navire colchonero après la dissolution des équipes de jeune – ah, les magouilles de Jesus Gil… Pas bête, le Real le récupère dans ses rangs à l'âge de quinze ans. Pour sa première saison avec les cadets, Raúl enfile les pions comme des perles (71 buts en 33 matchs). Trop fort, trop mature, trop tout, il ne lui faut que deux ans pour s'installer chez les grands du Real Madrid. Lors de la saison 94-95, lors du retour à Bernabéu, il claque sa première banderille face à l'Atlético. En 29 derbys – record qu'il partage avec Paco Gento –, l'autre numéro 7 de la Casa Blanca en est à onze réalisations. Un goret.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/2vOvYb1E-R4" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<big><b>Eduardo Ordoñez :</b></big><br/><br/>Le précurseur. Aujourd'hui âgé de 104 ans, Eduardo Ordoñez Munguera a des histoires à raconter à ses petits-enfants. Avec son centenaire au compteur, la vie du milieu de terrain portoricain est un puits d'histoire. Outre avoir connu la guerre d'Espagne, il a été l'un des premiers footballeurs étrangers à évoluer en Liga. Toujours rayon record, Eduardo est le premier football de Porto Rico à atteindre le grade de professionnel. Un statut qu'il glane en 1928. Débarqué sur les bords du Manzanares (le fleuve bordant le Vicente Calderón), il y fait ses gammes jusqu'en 1932. C'est alors qu'il décide de devenir le premier transfuge entre les deux clubs de la capitale. La rivalité entre Merengues et Colochoneros n'atteignant pas encore son paroxysme – le Real Madrid se frottant à l'occasion avec le club de la Moncloa –, il ne joue qu'une saison sous la liquette blanche, le temps de s'accaparer une Liga (son seul et unique titre). En 1935, il met fin à sa carrière sous le maillot rojiblanco de l'Atlético avant d'épouser celle d'entraîneur au pays.<br/><br/><big><b>José Luis Pérez Payá :</b></big><br/><br/>José est un homme à punchline. En 1970, alors qu'il préside la Fédération espagnol de football, il dégaine : « <i>Je ne suis pas contre le football féminin, mais il ne me plaît pas non plus. Esthétiquement, le football n'est pas un sport féminin. Une femme en maillot et en pantalon n'est pas très agréable. N'importe quel vêtement régional lui irait mieux.</i> » Cette facette sexiste mise à part, José Luis Pérez Payá était un sacré joueur de foot. Dans les fifties, après des débuts en Liga avec la Real Sociedad, il est l'une des têtes d'affiche du Vicente Calderón. En compagnie de Juncosa, Ben Barek, Carlsson et Escudero, il est partie prenante de « la delantera de Cristal » (l'attaque de cristal en VF). Une Liga et trois petites saisons plus tard, il s'exile au nord de la capitale. Au sein du Real de Di Stéfano, il garnit son armoire de deux championnats et deux C1. Avant d'endosser le costume de principal coupable dans le retard pris par le football féminin en Espagne. True story.<br/><br/><center2><br/><br/><big><b>Paco Llorente :</b></big><br/><br/>Fransisco Llorente Gento, aka « Paco » Llorente, n'a jamais trop su ce qu'il voulait. Neveu de l'illustre Paco Gente, et frère de Julio Llorente, il dédie sa vie au sport – une coutume dans la famille où deux de ses frères sont handballeurs professionnels. À 18 ans, alors qu'il évolue sous la liquette du Real Madrid aficionados, un club satellite du grand Real, il s'engage pour l'Atlético madrileño, petit frère de. En 1985, il fait ses grands débuts sous les couleurs rouge et blanche. Technique, rapide et agile, il ne profitera que deux ans durant de la chaleur du Vicente Calderón. Entre-temps, le Real s'est mis sur les rangs et l'attire pour faire le nombre autour de sa Quinta del Buitre. Attaquant, il a du mal à tenir la comparaison aux contacts de Butragueño et Pardeza. Pas grave, il se rattrapera en garnissant son palmarès de quelques Liga et Copa del Rey. En mal de temps de jeu, il prend le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle en 1994. Pour se faire pardonner ses nombreux pêchés. Amen.<br/><br/><big><b>Hugo Sánchez :</b></big><br/><br/>« <i>Mon dernier match avec l'Atlético, celui de mes adieux, était une finale de Copa del Rey au Bernabéu : j'ai marqué et nous avons remporté le titre. Il peut se passer la même chose avec lui</i> (Falcao, ndlr), <i>peut-être que c'est l'un de ses derniers matchs avec l'Atléti. </i>» En plus d'être un conseiller avisé, Hugo Sánchez est avant tout un grand fou. Terreur des surfaces aux coups de sang mémorables, le Mexicain a donc entamé son périple espagnol à l'Atlético de Madrid. Après une Liga et un titre honorifique de Pichichi en poche, il se barre chez l'ennemi de toujours. Pas en reste, il remporte cinq Ligas consécutives, quatre autres trophées de meilleur buteur et se veut prévoyant avec son ex : « <i>L'Atlético de Madrid devrait travailler avec un psychologue pour en terminer avec son tabou avec le Real. </i>» Détail qui a son importance, c'est au Rayo Vallecano, autre club madrilène de déjantés, qu'Hugo termine son parcours espagnol.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/24B9xC7Yvww" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
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<big><b>Bernd Schuster :</b></big><br/><br/>Rayon fantaisie et traîtrise, Bernd Schuster a une place de choix. En bon touriste teuton, l'ex de Cologne pose tout d'abord sa moustache sur la Costa Brava. Pas tombé dans la meilleure période azulgrana, Bernd remporte tout de même neuf trophées lors de ses huit années au Camp Nou (1980-88). En avance sur son temps (jurisprudence Figo), il troque sa camiseta blaugrana pour le blanc meringue du Real Madrid. Deux années pour autant de Liga plus tard, il se fait la malle à l'Atlético de Madrid pour une première dans ce sens. Sous la liquette des Colchoneros, il s'offre deux Coupes du Roi. La dernière, celle de 1992, il la remporte face au Real Madrid (2-0) : « <i>Gagner au Santiago Bernabéu est quelque chose de maladif et, pour nous, ça a été une nuit magique, comme pour le président Jésus Gil. </i>» Le tout sans jamais rendre son carnet de socios du Barça. Respect, petite catin.<br/><br/><center1><br/><br/><big><b>Santiago Solari :</b></big><br/><br/>Santiago Solari pue toujours le football. Aujourd'hui chroniqueur pour El País – peut-être le meilleur d'Espagne dans son style et son analyse – El Precipito (« Le Petit Prince ») a été pour beaucoup la simple doublure de Zinedine Zidane. Pour les supporters Rojiblancos, c'est également un traître. Débarqué depuis son Argentine natale en 1999, Santiago Solari connaît l'une des pires crises de l'Atlético. Avec une équipe bâtie pour le titre, le club des Hinchas (des Indiens) se retrouve propulsé en Liga Adelante après un nul face au Real Oviedo. Contraint de vendre ses meilleurs joueurs, Santiago se retrouve donc au Real Madrid avec un maillot trop grand pour lui. Successeur désigné de Fernando Redondo, il prend une part prépondérante lors de la conquête de la neuvième Ligue des champions de la Casa Blanca. Par la suite, il sera abonné au banc de touche, d'où son sobriquet de « <i>remplaçant en or</i> ». Un beau gâchis.<br/><br/><big><b>Juan Antonio Reyes :</b></big><br/><br/>Juan Antonio Reyes est une comète qui n'a pas même eu le temps de flamber. De la pépite de Séville au tricard de Séville, l'Andalou a connu une chute vertigineuse. En 2006-2007, alors en prêt au Real Madrid, il offre pourtant le titre à la Maison Blanche sur un doublé lors de la dernière journée face à l'Osasuna. Bernd Schuster prend alors les manettes du club et n'est pas contre un transfert définitif de Juan Antonio. Avec une forte envie de faire la nique à son voisin hégémonique, c'est l'Atlético qui rafle la mise pour une dizaine de millions d'euros. Bien trop. Car la carrière de Reyes à Vicente Calderón n'est faite que de bas. Chahuté par les socios, pas en odeur de sainteté dans le vestiaire, il file en prêt au Benfica lors de sa deuxième saison avant d'être définitivement renvoyé au bercail sévillan en 2012. Reyes, sans doute la plus belle arnaque du football espagnol.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/NlMgYxencXI" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<big><b>Juanfran :</b></big><br/><br/>C'est le dernier de la lignée. Passé par tous les étages de la Fabrica, Juan Fransisco Torres « Juanfran » n'y aura jamais sa chance. Malgré sept petites apparitions sous le maillot des pros, il fera carrière bien loin de Santiago Bernabéu. D'abord en prêt à l'Espanyol Barcelone, il se pose à l'Osasuna. Après cinq années à Pampelune, il ne résiste pas aux yeux doux de l'Atlético qui l'attire dans ses filets en 2011. Ailier de formation, c'est au poste de latéral qu'il devient un crack – une trouvaille de Diego Simeone. Ses performances de patron lui ouvrent même les portes de la Roja à l'automne dernier. Entré en jeu dans son Vicente Calderón, il se craque dans les grandes largeurs et offre l'égalisation aux Français. Cette boulette mise à part, Juanfran est désormais un pilier du Calderón. Homme de base de Simeone, il espère bien faire la nique au Real Madrid ce vendredi soir. Pour ce qui serait un joli retour du bâton.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[David Villa, futur Spur ?.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/david-villa-futur-spur-169688.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T15:12:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-david-villa-futur-spur-1368803709_x100_articles-169688.jpg">
Jean-Pascal et Barcelone, c'est bientôt fini. Avec seulement 14 titularisations en Liga cette saison, David Villa aurait du mal à digérer son rôle de faire-valoir dans les rangs blaugrana. Et&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Jean-Pascal et Barcelone, c'est bientôt fini. Avec seulement 14 titularisations en Liga cette saison, David Villa aurait du mal à digérer son rôle de faire-valoir dans les rangs <i>blaugrana</i>. Et cela tombe bien, puisque Tottenham est sur les rangs.<br/><br/>Selon la radio <b>Cadena Ser</b>, les <i>Spurs</i> seraient même déjà bien avancés sur le dossier. On parle même d'un accord imminent entre les trois parties. L'international espagnol, lui, serait par ailleurs très enchanté à l'idée de rejoindre le Nord de Londres. Il se serait d'ailleurs, toujours selon la radio espagnole, longuement entretenu avec le manager des <i>Lilywhites</i>.<br/><br/>Pour rappel, le joueur, auquel il reste encore un an de contrat en Catalogne, était tout proche de rejoindre Londres et Arsenal en janvier dernier.<br/><br/>Sans doute que le « challenge sportif » n'était pas à la hauteur… 
]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Kevin Diaz: « Les Pays-Bas, une vraie terre de foot ».]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/kevin-diaz-les-pays-bas-une-vraie-terre-de-foot-169669.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T15:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-kevin-diaz-les-pays-bas-une-vraie-terre-de-foot-1368777696_x100_articles-169669.jpg">Kevin Diaz, 30 ans, homonyme de l'actuel joueur de Nice, raconte son parcours marqué par 7 saisons de D2 hollandaise. Les Pays-Bas, pays d'adoption qu'il s'apprête à quitter, non sans un pincement au cœur.
Comment tu as débuté dans le foot…
Étant d'origine portugaise, j'ai fait toute ma formation aux Lusitanos de Saint-Maur, un club dont l'équipe première oscillait à l'époque entre le&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Comment tu as débuté dans le foot…</b><br>
Étant d'origine portugaise, j'ai fait toute ma formation aux Lusitanos de Saint-Maur, un club dont l'équipe première oscillait à l'époque entre le National et le CFA. Quand j'ai pu postuler, c'est le moment où il y a eu une espèce de fusion ratée avec l'US Créteil. Mais le club de Saint-Maur a continué à exister et j'y suis resté trois saisons, en DH. J'étais tout jeune, j'avais 18, 19 ans. Ensuite, j'ai signé en CFA à Ivry-sur-Seine, juste à côté. C'est là que j'ai rencontré un agent et c'est lui qui, à la fin de saison, m'a proposé cette aventure hollandaise. Je suis donc parti là-bas avec un autre Français, Édouard Duplan, qui évoluait à Clermont. Le club, c'était le RBC Roosendaal. L'entraîneur avait besoin d'un ailier à droite et d'un ailier à gauche, c'est pour évoluer à ce dernier poste que j'ai été recruté.<br/><br/><b>T'as pas hésité à partir à l'étranger comme ça ?</b><br>
Franchement, non. L'agent m'avait bien expliqué qu'il avait l'habitude de travailler avec des clubs étrangers de divisions inférieures, Angleterre, Pays-Bas… Vu qu'en France c'est pas mal bouché, avec beaucoup de joueurs pour peu de places, il y a plus d'opportunités à l'étranger. Je lui ai dit : moi, je suis partant, si tu me trouves un plan pour jouer en pro, que c'est bien carré, allez banco on y va ! Je m'en rappelle encore très bien, je suis parti pour Roosendaal le 7 juin 2006. Le club venait juste de descendre de première division, il y avait un beau petit stade de 5000 places, fermé. Débarquant de CFA, je suis arrivé là-bas avec des étoiles dans les yeux. On m'explique que le stade est plein tous les week-ends et que l'objectif, c'est la remontée en fin de saison. Évidemment, j'ai pas hésité à signer !<br/><br/><b>Bon feeling, tout de suite ?</b><br>
Il y avait la barrière de la langue qui était un peu gênante. Mais j'avais pas trop peur, je suis pas timide par nature donc j'y suis allé au culot, commençant en anglais et apprenant petit à petit le hollandais. Aujourd'hui, je suis complètement bilingue. Sinon, le truc bien, c'est qu'on a quand même débarqué à deux Français, donc ça a aussi facilité les choses niveau intégration. Après, le plus dur en fait a été de s'adapter sur le terrain, parce que ça joue clairement pas le même football qu'en France. Je suis latéral de formation, mais là-bas, le 4-3-3 est une religion et on m'a tout de suite demandé de jouer sur l'aile gauche. Fallait que je montre mes qualités de vitesse, de technique, de centre… Mais c'est pas le même rôle quand même, tu dois faire avec un adversaire aux fesses qui te marque. En plus, les Hollandais ont tous de base une qualité technique très bonne, donc leur jeu est très vivant, avec énormément de courses, d'appels, de contre-appels, faut coller la ligne. Donc la première saison, il m'a fallu apprendre ça.<br/><br/><b>C'était ta première saison en pro, du coup ?</b><br>
Ouais, en plus. Mais physiquement ça va, j'ai pas eu trop de problèmes. En Hollande, ça joue beaucoup au ballon, c'est pas un football hyper physique. La mise à niveau s'est donc faite sans souci, d'autant que j'ai toujours eu une vie saine. Je touche du bois, j'ai jamais été blessé.<br/><br/><b>Et finalement tu n'as plus quitté les Pays-Bas...</b><br>
Exact, j'étais parti dans l'optique de rester pas mal de temps et après cette première saison à Roosendaal, un club un peu moins huppé m'a recruté : le FC Eindhoven, l'autre club de la ville. C'était parfait, ça m'a permis d'avoir plus de temps de jeu et d'engranger de l'expérience. On jouait pas forcément les premiers rôles, mais je me suis vraiment éclaté. Je suis resté deux saisons. Là, j'avais déjà 25 ans et je me suis dit que j'allais essayer de jouer dans un club de première division ou un club de deuxième div' qui joue la montée. Et là, j'ai pas eu de bol : en 2009, alors que j'étais sur le point de signer mon contrat avec le SC Cambuur, l'équipe a manqué la montée en finale de play-offs aux pénaltys. Bon, j'ai signé quand même, mais du coup j'ai pas eu l'opportunité d'évoluer en Eredivisie… Dommage.<br/><br/><b>Ça n'a jamais pu se faire pour toi ?</b><br>
Non, c'est pas faute d'avoir essayé pourtant. Avec Cambuur, deux années de suite, on échoue encore aux play-offs. Mais tant pis, c'était bien quand même, on jouait tous les week-ends devant 10 000 personnes. Puis j'ai connu un quatrième club en 2011, le Fortuna Sittard. Un bon plan pour moi, car c'est plus proche de la France et j'avais envie de m'en rapprocher un peu. D'ailleurs là, je viens de terminer mon contrat et je vais essayer de trouver un club en France. National ? L2 ? Je sais pas ce que je vais réussir à trouver, mais je vais tenter ma chance.<br/><br/><center><i><big><b>«  Tu peux espérer toucher entre 40 et 80 000 euros annuels »</b></big></i></center><br/><br/><b>Avec 7 saisons de D2 hollandaise, t'as moyen de nous dire ce que ça vaut ?</b><br>
J'aurais pas la prétention de dire que c'est du niveau de la D2 française, mais franchement c'est pas mal. Et puis niveau atmosphère, tu sens que c'est un vrai pays de football. Tu joues chaque semaine devant 5 à 10 000 spectateurs, c'est quand même pas mal quand tu compares avec certaines affluences de Ligue 2… Et puis 40 clubs pros dans un pays de 16 millions d'habitants, c'est bien aussi !<br/><br/><b>Quelle saison as-tu préférée ?</b><br>
J'ai un petit coup de cœur pour la dernière en fait, même si à la base j'avais déjà dans l'idée de rentrer en France. Finalement, ça a été une super saison, malgré pas mal de problèmes financiers. Sportivement, on va en play-offs et on réalise la meilleure saison du club depuis une quinzaine d'années, l'engouement était super. Et puis comme je savais que c'était ma dernière saison là-bas, j'ai bien pris le temps de l'apprécier.<br/><br/><b>Niveau salaires, ça donne quoi ?</b><br>
C'est équivalent à des salaires de bas de tableau de L2 en France, je dirais. Tu peux espérer toucher entre 40 et 80 000 euros annuels, pour te situer, voire 100 000 pour les meilleurs. Et t'as pas mal d'avantages, niveau voiture, appart… Donc tu vas pas là-bas pour devenir millionnaire, mais il y a moyen de quand même très bien s'en tirer.<br/><br/><b>T'as eu l'occasion d'affronter des gros clubs quand même un peu ?</b><br>
J'ai joué PSV en amical, Twente en coupe… Et pfff, c'est vraiment un gros regret de n'avoir pas pu jouer en Eredivisie, parce que c'est vraiment le top du top. C'est spectaculaire, ça joue au ballon, y a des buts, c'est tout pour l'attaque, t'as des vrais beaux stades… Tous les week-ends, c'est plein. Les effectifs sont souvent jeunes, mais il y a vraiment des bons joueurs.<br/><br/><center><i><big><b>« Les Pays-Bas arrivent toujours à faire émerger de bons joueurs »</b></big></i></center><br/><br/><b>Et t'es devenu supporter de la sélection Oranje ?</b><br>
Non, mon père étant français et ma mère portugaise, ce sont ces deux pays que je supporte en priorité ! Mais bien sûr que je vais continuer à suivre la sélection hollandaise. Tu restes pas 7 ans dans un pays sans garder des attaches, quand même.<br/><br/><b>Des coups de cœur en Eredivisie cette saison ?</b><br>
Je suis pas mal la carrière de Dries Mertens, le Belge du PSV, vraiment très bon. Son compatriote Nacer Chadli aussi, qui est pisté par la Juventus. J'aime beaucoup un mec un peu moins connu comme Toornstra (milieu de terrain d'Utrecht). En révélations cette saison, t'as aussi Adam Maher de l'AZ et puis le petit arrière gauche du PSV, Jetro Willems. Au PSV toujours, t'as le milieu Kevin Strootman qui cartonne. Le Milan AC le suit, il me semble… Et puis bien sûr, t'as les jeunes de l'Ajax. J'ai évolué avec l'un d'eux la saison dernière, Danny Hoesen. Il était prêté au Fortuna par son club de l'époque, Fulham. Je le suis pas mal du coup, il est bien, il progresse.<br/><br/><b>De quoi être optimiste pour le foot hollandais après l'échec de l'Euro 2012 ?</b><br>
Les Pays-Bas arrivent toujours à faire émerger de bons joueurs, ils se qualifient toujours pour les phases finales sans trop de problèmes. Après faut voir ce que ça peut donner au Brésil… Je sais que le sélectionneur Louis van Gaal est pas mal critiqué. Parce que c'est quand même un sacré caractère ! Donc avec les médias, ça se passe pas toujours bien. Et avec certains joueurs non plus.<br/><br/><b>Au final, tu conseillerais à d'autres joueurs de ton profil de tenter l'aventure étrangère ?</b><br>
Ouais, parce qu'il y a un très grand vivier de bons joueurs en France et que tous n'ont pas l'opportunité d'y évoluer en pro. Et pourtant, tu vois en CFA, t'as énormément de mecs très bons. D'ailleurs t'as de plus en plus d'agents et de clubs étrangers qui suivent ce championnat, avec parfois la possibilité de partir faire une petite aventure à l'étranger. C'est pas toujours dans des grands pays et c'est parfois dans des divisions inférieures, mais ça peut quand même faire une carrière intéressante au final. Moi, la mienne est pas encore finie, j'espère, mais déjà elle me plaît bien. Je me rappelle de ma mère à mes débuts en région parisienne qui me disait : « <i>Bon maintenant, faut peut-être penser à trouver autre chose que le foot. </i>» Moi j'y ai toujours cru, j'ai eu de la chance, j'ai su la saisir. Au moins, j'ai réalisé mon rêve de vivre du foot et ça, c'est cool.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Waddle rhabille Beckham.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T14:55:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-waddle-rhabille-beckham-1368802719_x100_articles-169686.jpg">
Si pour certains, David Beckham est l'un des meilleurs joueurs que la Premier League ait connu, Chris Waddle n'est pas franchement de cet avis. Pour l'ancienne star de l'OM, le Spice Boy n'est même&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Si pour certains, David Beckham est l'un des meilleurs joueurs que la Premier League ait connu, Chris Waddle n'est pas franchement de cet avis. Pour l'ancienne star de l'OM, le Spice Boy n'est même pas dans le top 1000 :<br/><br/>« <i>Je dirais qu'il a été un bon joueur, mais je ne le classerais pas parmi les grands. Je peux sortir une liste des meilleurs footballeurs depuis la création de la Premier League, et je ne pense pas que David Beckham soit dans les 1000 premiers. Je pense qu'il y en a eu beaucoup de plus talentueux que lui, mais il a fait du mieux qu'il pouvait en travaillant dur et de manière professionnelle. Il a une image incroyable et l'a très bien utilisée. Il dit les choses qu'il faut, il vend des T-shirts, fait rentrer de l'argent dans la tirelire et se conduit très bien. Les gens disent aujourd'hui </i>"Quel grand joueur !", <i>je dirais</i> "Quel bon joueur." »<br/><br/>Après le dribble chaloupé, Magic Chris maîtrise aussi le tacle, apparemment.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Les secrets du clash Zlatan/Leonardo.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-les-secrets-du-clash-zlatanleonardo-1368716270_x100_articles-169652.jpg">Cette semaine, Zlatan a été sacré champion de France, s'est embrouillé avec Leonardo et a assisté aux « émeutes » pour la célébration du titre du PSG. Si le Suédois prenait la plume pour raconter ses impressions, voilà ce que cela donnerait.
Cher journal, 

Je viens peut-être de vivre ma plus belle semaine depuis mon arrivée à Paris. Dimanche dernier, Zlatan a été sacré champion de France d'Italie. Les Qataris ont bien fait leur&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><i>Cher journal, <br/><br/>Je viens peut-être de vivre ma plus belle semaine depuis mon arrivée à Paris. Dimanche dernier, Zlatan a été sacré champion de France d'Italie. Les Qataris ont bien fait leur job, après avoir racheté le club, des joueurs, un coach, un mannequin anglais, une danseuse brésilienne et un public de figurants, ils ont aussi acheté un titre de champion. Par contre, quand est-ce qu'ils vont racheter le nom du trophée ? Non, parce que, « Scudetto », c'est la classe. Mais « Hexagoal », c'est sérieux ? On dirait le nom d'un tournoi organisé dans les clubs de vacances l'été.</i> « Et à 16h, venez tous participer à l'Hexagoal, avec Oasis Tropical gratuit à la buvette. »<i> N'importe quoi. Donnez-lui un nom qui a de la gueule, bordel. Je ne sais pas moi, le Zlatan d'Or, le Zlatan Premium, ou le Scudettovic, un truc qui impose le respect, quoi. <br/><br/>Pour Zlatan, la soirée du titre n'a toutefois pas été très agréable. À la fin de la rencontre, Leonardo est venu m'attraper alors que je me dirigeais vers les vestiaires pour aller chambrer les Lyonnais. Ils le méritent, ces nullos. Donc Leo m'attrape, et me demande de venir avec lui en prétextant un contrôle anti-dopage. Un contrôle anti-dopage au moment où l'on fête le titre ? Pourquoi pas aller faire des photos d'identité avant une séance de tirs au but ? Arrivé à l'écart, Leo Di Caprio m'explique qu'il voudrait que j'appelle l'arbitre, M. Castro, en numéro inconnu, et que je me fasse passer pour un Qatari qui lui profère des menaces de mort. J'ai cru qu'il se foutait de ma gueule, mais il était sérieux. Il avait même préparé une feuille avec des insultes rédigées en arabe. Il avait même demandé à Nasser, le Petit Prince sans mouton, comment on disait </i>« fiscal »<i> en arabe. Le mec est devenu complètement taré. Zlatan l'a envoyé chier, mais il m'a retenu par le bras en me disant : </i>« Allez, au moins une pétit texto en suédois pour féliciter Jean-Michel Aulas pour la titre de la champion de France. »<i> Je l'ai regardé. Il m'a regardé. Je l'ai regardé. Il a haussé les épaules. Je suis reparti. Quelques minutes plus tard, il est venu dans les vestiaires me glisser à l'oreille : </i>« Et même pas une message pour aller dire à Turpin d'aller faire la tapin ? »<i> Là, Zlatan a craqué, et l'a pourri devant tout le monde.<br/><br/>Après le titre de champion, le PSG a voulu célébrer ça avec ses supporters. Sauf que le chauffeur de bus s'est trompé, et nous a amené dans une manifestation. Zlatan savait que la France était un pays contestataire, mais de là à péter des vitrines et brûler des voitures juste pour montrer que l'on n'est pas content de ne pas pouvoir s'asseoir où l'on veut au Parc des Princes… Jérémy Ménez et Sakho m'ont tout de même rassuré en me disant qu'il s'agissait surtout de potes à eux qui venaient </i>« foutre le dawa à Panam et casser du Cé Erès »<i>. Mais la vraie raison, on la connaît tous. Ils sont surtout venus en découdre parce qu'ils trouvent que le nom Hexagoal est ridicule. Je les comprends. Je les imagine dans la cour du collège, face à leurs potes supporters du Barça ou du Bayern Munich. </i>« Moi, j'ai gagné la Liga »<i>, </i>« Moi je vais gagner la Champions, et toi ? »<i> La honte de répondre </i>« Euh, l'Hexagoal »<i>. Ça, c'est une vraie raison pour venir saccager les rues de Paris. J'ai eu l'impression de revenir à la grande époque de la Bosnie. Enfin, « grande »… Tout est relatif, hein. <br/><br/>Tiens, à part ça, David a annoncé hier qu'il prenait sa retraite. Zlatan le savait depuis plusieurs semaines déjà. Il me l'avait annoncé avant le match contre Évian. Zlatan lui avait répondu qu'il était à la retraite depuis son départ du Real Madrid. Forcément, il n'a pas bien pris. Quand il est entré sur la pelouse, il était encore tout énervé, et il a pris un carton rouge. Mine de rien, le mec est venu en France prendre son petit chèque, se mettre quelques bonnes tables parisiennes, se claquer quelques défilés avec Victoria. C'est sûr qu'il ne pouvait pas faire ça à Manchester, la ville la plus triste d'Europe. Même pour les adieux à Seuralex, qui était censé être un moment unique, il a plu à torrent, bordel. Il paraît que pour fêter l'arrêt de sa carrière, M. Posh va lancer une ligne exclusive de slips, en collaboration avec la marque de caleçons de Valbuena, Khamo-Sutra. La collection s'appellera </i>« Beckhamo-Sutra »<i> et sera sponsor officiel du tour de France. Le plus petit vélo du Tour gagnera un slip kangourou gratuit. Veinard. <br/><br/>Bon, je vais te laisser, cher journal. Demain soir, nous allons nous foutre de la gueule de Brest, ces tocards de D2, et en profiter pour célébrer notre titre devant nos supporters, au Parc des Princes. À condition que les potes de Jérémy et Mamadou n'aient pas pété tous les sièges et brûlé la pelouse avant notre arrivée. Quoique, ce serait marrant. À bientôt.<br/><br/>Z.<br/><br/><small><b>NB</b> : Bien joué, Benfica. Perdre deux titres en trois jours en prenant deux buts à la 92e minute, j'ai rarement vu de tels losers. De tels losao, même. Par contre, quelqu'un peut m'expliquer ce que fout Doc de Retour vers le Futur sur le banc de Benfica ? </small><br/><br/><b>PS</b> : Une photo-souvenir de Zlatan à Cannes, pour l'avant-première du remake de RoboCop. Par contre, je me demande vraiment deux choses : qu'est-ce que Mircea Lucescu jeune, à gauche, foutait là ? Et pourquoi Blaise a-t-il une antenne de Télétubbies qui lui sort du crâne ? </i><br/><br/><center1>
<small>Ceci est évidemment une fiction. Toute ressemblance avec des faits réels et avérés serait fortuite. Enfin, pas vraiment.</small>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[QPR : Rémy dans le groupe.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-qpr-remy-dans-le-groupe-1368799268_x100_articles-169684.jpg">
Libéré sous caution, mercredi, après son arrestation&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --> <a href="http://www.sofoot.com/remy-libere-sous-caution-169638.html">Libéré sous caution</a> , mercredi, après  <a href="http://www.sofoot.com/remy-arrete-par-la-police-169618.html">son arrestation pour un supposé viol en réunion</a> , Loïc Rémy fera bien partie du groupe convoqué par Harry Redknapp pour le déplacement de QPR à Liverpool, comptant pour la dernière journée de championnat samedi.<br/><br/>Le joueur a même pris part, le plus normalement du monde, à l'entraînement des Hoops vendredi, et pourrait bien être aligné d'entrée face aux Reds. « <i>Le club confirme que (Rémy) s'entraîne aujourd'hui (vendredi) et sera disponible pour le match à Liverpool, mais l'entraîneur (Harry Redknapp) ne répondra à aucune question le concernant</i> », a ainsi prévenu un porte-parole de QPR.<br/><br/>Pas sûr que le Français ait la tête à Anfield Road ce samedi…]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Top 10 : Les pubs de Beckham.]]></title>
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		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-top-10-les-pubs-de-beckham-1368791130_x100_articles-169680.jpg">David Beckham, c'est un pied droit, un palmarès, mais c'est aussi un nom, une gueule, et un véritable objet commercial. Depuis ses premiers pas sous le maillot de Manchester, Becks n'a cessé de jouer les acteurs pour Pepsi, Adidas ou H&M... Avec à la clé de jolis chèques, et de jolis spots.
2002 : Trollé par un Bianconero

David et Pepsi c'est une histoire d'amour qui aura marqué les coupures pubs des années 2000. Une histoire à 2 millions d'euros annuels qui&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><big><b>2002 : Trollé par un <i>Bianconero</i></b></big><br/><br/>David et Pepsi c'est une histoire d'amour qui aura marqué les coupures pubs des années 2000. Une histoire à 2 millions d'euros annuels qui aura pris fin (temporairement) en 2009 lorsque l'enseigne a jugé l'Anglais trop <i>has been</i> pour pérenniser son image. Cette collaboration de plusieurs années a vu le British enchaîner les tam-tams pour le concurrent de Coca, dont le plus mémorable : celui du gamin de la Juve qui prête sa canette au Mancunien qui, en retour, lui file son maillot. Le mioche se sert alors du jersey pour essuyer sa boîte avant de rendre le tissu à son proprio. Le troll le plus magique de l'histoire de la réclame.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/6cs3S8cjJQI" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<big><b>2002 : Beckham contre les sumos</b></big><br/><br/>Encore une pub qui fleure bon les années 2000. Davids, Veron, Rui Costa, Raúl, Roberto Carlos... Que du beau monde pour taper la balle avec Beckham dans un camp d'entraînement au Japon. Mais voilà que le FC Sumo débarque et ose défier les stars du ballon rond. L'enjeu ? Une caisse de Pepsi. Les obèses en string font parler l'impact physique et marquent le but en or à un Buffon pas impérial dans sa cage. À noter un bel enchaînement contrôle poitrine – volée du droit de Raúl, pas récompensé... Ah oui, et à l'époque, Emmanuel Petit était une star.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/qvt_Ae1eRPo" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<big><b>2003 : Quand David rencontre Johnny</b></big><br/><br/>Ce qui est cool, quand on s'appelle Adidas, c'est qu'on peut réunir dans la même pub les deux sportifs préférés du Royaume. D'un côté, David Beckham, le footeux à la patte exceptionnelle. De l'autre, Johnny Wilkinson, certainement le meilleur buteur que le rugby a produit. Le temps d'une réclame, les beaux gosses mesurent leurs forces, avec un ballon rond, d'abord, puis avec son cousin ovale. Quatre ans plus tard,  <a target="_blank" href="http://www.youtube.com/watch?v=fb4LDzxVris">Beckham s'essaiera au football américain</a>  en compagnie de Reggie Bush, le running back des Saints. Et visiblement, David s'en sort dans toutes les disciplines.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/tUsfT3_k10A" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<big><b>2003 : Les footeux au <i>Far West</i></b></big><br/><br/>Pepsi toujours. Mais ambiance western et ballon rond, cette fois. L'enjeu est toujours le même : le fameux breuvage que se disputent, ici, les <i>cow-boys</i> du Real Madrid et ceux de Manchester United. Forcément, c'est Becky qu'on envoie en duel face à Iker Casillas. L'Anglais ne fera pas parler son pied droit, mais plutôt la patte arrière de son canasson. Une fourberie qui surprend San Iker, mais emmerde bien Roberto Carlos, interrompu dans sa séance coiffure chez le barbier. On a bien vu des <i>cow-boys</i> et des aliens dans le même film, alors pourquoi pas ça…<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/Z7ELs6qE_8Y" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<big><b>2004 : Beckham le justicier</b></big><br/><br/>En 2004, David s'offre un nouveau voyage dans le temps avec Pepsi. Direction le Moyen-Age. Alors qu'un village est mis à feu et à sang par des voleurs de canettes (oui oui), c'est un chevalier Beckham en cuirasse qui fait son apparition. À la tête d'une équipe de justiciers composée de Francesco Totti, Roberto Carlos et Ronaldinho, Becks parvient à vaincre les envahisseurs à l'aide d'un simple ballon. Vous noterez au passage la ressemblance avec Brad Pitt dans Troie, sorti la même année. David, Brad, le swag des héros.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/AYWAq0AbU-E" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<big><b>2010 : David Skywalker</b></big><br/><br/>En voilà une qui ravira les amateurs de George Lucas. Adidas a cette fois fait dans le nostalgique en parodiant en 2010 l'une des scènes les plus connues de la Guerre des Étoiles. Casting étonnant (Snoop Dogg, les frères Gallagher, Daft Punk) et authentiques passages du film sont au programme dans ce spot où cette bonne vieille limace de Jabba le Hutt veut recruter Becks à tout prix. Grâce à la connerie des frères Gallagher, les négociations échouent... plutôt brutalement.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/44txHU-GDF4" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<big><b>2011 : Démonstration à la plage</b></big><br/><br/>Il est là, le meilleur pied droit du monde ! Encore et toujours mis à contribution par son fournisseur de cola préféré, c'est un Beckham décontract' que l'on retrouve sur une plage californienne. Bermuda, petite chemisette et soda à la main, le footballeur le plus célèbre de la <i>West Coast</i> décide d'impressionner son pote. Becks sort trois ballons, et arrose trois poubelles à plus de 50 mètres. Certains crieront au fake. Calomnies.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/d8zu0T7gOIg" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<big><b>2012 : David Beckhoven</b></big><br/><br/>Quoi de plus cartésien qu'un Galactique pour promouvoir un Galaxy Note ? Sauf que Samsung s'est un peu troué en misant sur David Beckham pour sa campagne avant les JO 2012. L'ancien Madrilène, pressenti pour représenter la Grande-Bretagne durant ses Jeux olympiques, ne sera finalement pas retenu dans le groupe de Stuart Pierce. Dommage pour une pub plutôt bien pensée où l'on voit l'Anglais rejouer <i>L'ode à la joie</i> de Beethoven sur des tambourins à coup de volée-pied droit.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/QXE6V6ujDtE" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<big><b>2012 : La drague chez Burger King</b></big><br/><br/>David Beckham pue la classe et le sex-appeal, c'est clair. Si vous n'êtes pas convaincus, demandez donc à cette pauvre serveuse de Burger King, condamnée à rester pro jusqu'au bout alors que le beau blond vient à sa caisse commander l'un de ces savoureux smoothies à la fraise. Icône métrosexuelle mondiale, la star peut exercer son charme sur n'importe quelle femme au monde. Mais pas que...<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/7p5fhPkdJZM" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<big><b>2013 : Course poursuite en calebard</b></big><br/><br/>Janvier 2013. David Beckham signe au PSG et – aucun rapport – lance une nouvelle collection de calbutes chez H&M. Pour l'occasion, la marque de prêt-à-porter suédoise se paye le grand Guy Ritchie pour faire sa réclame : 1 minute et 41 secondes où l'on voit Becks, sa belle frimousse, son six pack abdominal et ses pantoufles en coton courser une voiture pour récupérer son peignoir resté dans la portière du véhicule, et accessoirement ses clés puisqu'il s'est retrouvé coincé à l'extérieur de son pavillon californien. Dans cette course folle, l'Anglais laissera son marcel en chemin – ça, c'est pour la photo – et se permettra même un plongeon en piscine, histoire d'aller plus vite quoi… Ah non, ça aussi, c'est pour la photo.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/il21FZu-IUY" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br>
<big><b>Bonus : Joue-la comme Papa</b></big><br/><br/>Dans la famille Beckham, voici Romeo, le deuxième fils du patron. À seulement 10 ans, le gamin au prénom de lover, certainement un peu pistonné, est récemment apparu dans une pub pour la collection printemps/été 2013 de Burberry. La relève est assurée.<br/><br/><div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/TCruW1UB_YI" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Photo : Dortmund chambre le Bayern.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-photo-dortmund-chambre-le-bayern-1368793568_x100_articles-169683.jpg">
Encore quelques jours à tenir et la Ligue des Champions 2012-2013 livrera enfin son verdict en dévoilant son lauréat annuel. Pour patienter avant la finale du 25 mai qui opposera les frères ennemis&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Encore quelques jours à tenir et la Ligue des Champions 2012-2013 livrera enfin son verdict en dévoilant son lauréat annuel. Pour patienter avant la finale du 25 mai qui opposera les frères ennemis du Borussia et du Bayern, tout est bon pour taquiner l'adversaire.<br/><br/>Le Borussia Dortmund a décidé de faire dans l'humour en exposant dans son musée un maillot collector d'Ole-Gunnar Solskjaer, le Norvégien qui hante toujours les nuits des supporteurs bavarois, 14 ans après. Le club précise qu'il ne s'agit pas de la tunique portée par le <i>baby-face killer</i> au Camp Nou ce fameux soir, mais d'un exemplaire utilisé lors de la demi-finale de C1 1997 perdue par Manchester contre Dortmund, futur vainqueur. L'attaquant l'avait alors échangé avec celui de Knut Reinhardt.<br/><br/>Il n'empêche que ça reste un coup bas.<br/><br/><b>BJ</b>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Avoir trente ans en Copa Libertadores.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T12:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-avoir-trente-ans-en-copa-libertadores-1368786992_x100_articles-169678.jpg">Corinthians qui ne décolère pas après son élimination face à Boca. Newell's qui revit avec ses grognards, Heinze, Maxi Rodríguez et Ignacio Scocco. Et deux surprises. L'une venue du Mexique, l'autre du Pérou. Retour sur quelques temps forts des huitièmes de Libertadores.

Alors que la footosphère se pâme devant la nouvelle merveille de Riquelme, à Corinthians, on enrage. Le champion en titre ne digère pas son élimination (0-1 à l'aller, 1-1 au retour). Non pas pour&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Alors que la footosphère se pâme devant la nouvelle merveille de Riquelme, à Corinthians, on enrage. Le champion en titre ne digère pas son élimination (0-1 à l'aller, 1-1 au retour). Non pas pour s'être fait bluffer par le coup de botte <i>d'El ultimo diez</i>, mais à cause d'un arbitrage jugé partial. Pour les fans et les membres d'O Timão, le joueur du match n'a pas été Riquelme ou Orion, mais l'arbitre paraguayen, Carlos Amarilla. Avant l'ouverture du score de Boca, l'homme en noir avait notamment oublié de signaler un pénalty, malgré une main flagrante en pleine surface de Leandro Marin, avant d'annuler un but pour un hors-jeu inexistant. « <i>J'espère ne plus jamais voir cet arbitre devant moi</i> », s'est agacé Tite, l'entraîneur des Paulistas. Même Lula, fan ultime des Corinthians, s'en est mêlé. Lors de l'inauguration d'une université, où il était accompagné par la présidente argentine, Cristina Kirchner, l'ex président n'a pas laissé passer l'occasion de faire part de son malaise. « <i>Je suis un peu nerveux,</i> a-t-il déclaré, <i>car hier Boca a gagné, certainement avec l'aide d'un arbitre paraguayen. Mais bon, de toute manière, on ne peut pas tout gagner.</i> » On a frôlé l'affaire d'État…<br/><br/><small>Corinthians-Boca (1-1)</small><br> 
<div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/XpsVkb7CmXw" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div><br/><br/>En quart de finale, Boca Juniors va rencontrer le Newell's Old Boys de Gaby Heinze, qui est parvenu à l'emporter sur la pelouse du Vélez Sársfield (1-2). À Rosario, NOB s'était incliné (0-1). Le match retour fut remarquable entre deux équipes parfaitement façonnées par leurs entraîneurs. D'un côté, le chevelu émacié, Ricardo Gareca, en poste depuis 2009, une rareté dans l'instable football argentin. De l'autre, Gerardo Martino, l'homme qui a amené le Paraguay en quarts de finale de la Coupe du monde, en 2010, avant de ressusciter Newell's. Sitôt qualifié, l'ex-sélectionneur des Guaranis s'est toutefois agacé de l'incohérence du calendrier argentin et sud-américain. Car, entre les quarts et les demies, la Libertadores va faire une pause de plus d'un mois, pour cause de Coupe des confédérations. « <i>Je ne sais pas ce qu'on va faire pendant ces 39 jours,</i> s'est lamenté Martino, <i>on se repose, on fait une pré-saison, on recrute ... Je ne sais pas, c'est un désastre.</i> » L'entraîneur de Newell's qui a déjà annoncé son départ du club au terme de la saison a toutefois assuré les siens de sa loyauté : « <i>Si on atteint les demies, je resterai, même si je risque de ne pas trouver du travail avant décembre.</i> » Professionnel contrarié mais heureux du rendement de son équipe, actuellement en tête du championnat argentin, « El tata » Martino a adressé des louanges à sa vieille garde : « <i>Heinze, Maxi Rodríguez et Scocco sont phénoménaux. J'ajouterais aussi les noms de Diego Mateo et Lucas Bernardi. Ils ont redonné vie à Newell's. Ils ne sont pas venus pour passer le temps, ils défendent vraiment nos couleurs avec courage. Je leur tire mon chapeau.</i> » Il fait bon être trentenaire en Amérique du Sud. Que l'on se nomme Heinze, Riquelme ou Ronaldinho, qui sera lui aussi au rendez-vous des quarts avec son Atlético Mineiro, qui a expédié le São Paulo de Luís Fabiano (1-2, 4-1).<br/><br/><b><big>Masque de Kiss et coach mécanicien</big></b><br/><br/>La grande surprise de ces huitièmes de finale, outre l'élimination du champion en titre face à un Boca pourtant en crise, est venue du Pérou. Le Real Garcilaso, club créé il y seulement quatre ans et aux moyens plutôt modérés (aucun joueur de renom dans leur effectif), a éliminé le Nacional Montevideo d'Álvaro Recoba et Sebastian Abreu. Cette jeune institution représente Cusco, l'ex-capitale de l'empire inca. Son entraîneur, Fredy Garcia, est un ex-mécanicien. Un homme qui impose à ses joueurs d'effectuer un pressing incessant. Avec succès. En quarts, le Real Garcilaso sera opposé aux Colombiens de Santa Fe. Un défi qu'il aborde avec ambition. « <i>On veut remporter la Copa Libertadores</i> », nous a déclaré son vice-président, Wilbert Cardenas. C'est également le but des Xolos Tijuana, autre surdoué latino-américain. Le club a été créé il y a seulement six ans. Son entraîneur argentin, Antonio Mohamed, un homme qui pouvait entrer sur les terrains avec un masque de Kiss quand il évoluait chez les déjantés mexicains de Toros Neza au cœur des années 90, a imprimé une patte très sud-américaine à l'équipe frontalière. Les Xolos (chiens aztèques) forment un ensemble tout en garra qui a réduit Palmeiras à l'impuissance (0-0, 1-2). Mardi prochain, ils recevront l'Atlético Mineiro de Ronaldinho. Et Mohamed a déjà prévenu son prestigieux hôte : « <i>Ronaldinho va sentir la chaleur de Tijuana, la chaleur, la chaleur humaine...</i> » Le tout dit d'un air carnassier. <i>Welcome to Tijuana Ronnie...</i>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Quelle reconversion pour David Beckham ?.]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/quelle-reconversion-pour-david-beckham-169679.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T11:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-quelle-reconversion-pour-david-beckham-1368787671_x100_articles-169679.jpg">Hier, David Beckham a annoncé qu'il mettait un terme à sa carrière. Or, le Spice Boy a déjà assuré ses arrières et a préparé des reconversions post-football. Voilà ce qui pourrait se passer dans les prochaines années de sa vie. Ou pas. 
Directeur artistique chez Emporio Armani

Pendant des années et des années, David Beckham a contracté ses abdos, a enduit son corps d'huile pour le rendre plus brillant, et a&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>Directeur artistique chez Emporio Armani</big></b><br/><br/>Pendant des années et des années, David Beckham a contracté ses abdos, a enduit son corps d'huile pour le rendre plus brillant, et a ainsi posé pour les campagnes de publicité d'Emporio Armani. En slip, bien évidemment. Et souvent dans des positions incroyables. Après l'arrêt de sa carrière de footballeur, c'est donc tout naturellement que celui qui est devenu l'ambassadeur de la marque à travers le monde en intègre l'équipe artistique. Pour sa toute première collection, il décide d'engager Gareth Bale comme modèle. Mais le Gallois est trop bien gaulé, du coup ça énerve Becks, qui le vire et prend à sa place Jallet. Rapidement, David voit les choses en grand. Dessiner uniquement des slips et des boxers, ça va deux minutes. Du coup, le voilà qui se met à créer une ligne de costards, avec pour intention de faire son propre défilé. Problème : il oublie de dessiner les pantalons, et ses mannequins défilent en costard-slip. Un énorme flop. Le boss d'Armani demande à Beckham de prendre ses distances. Six mois plus tard, Beckham se retrouve vendeur chez Abercrombie, chemise ouverte, abdos contractés, et huile sur le corps. Ne jamais changer une recette gagnante. <br/><br/><b><big>Coiffeur pour stars</big></b><br/><br/>Au cours de sa carrière, Beckham a à peu près tout essayé, capillairement parlant. La raie au milieu, la crête raton-laveur, la boule à zéro, la mini-crête, la raie-gel. Bref, on ne pourra pas lui reprocher de ne pas avoir tenté. Mine de rien, avec toutes ces conneries, Becks a passé presque plus de temps devant le miroir à analyser sa coupe de cheveux que sur un terrain de football. Fraîchement retraité, il se rend compte qu'il connaît absolument tout du langage capillaire : toutes les marques de gel, les techniques de coiffeur, le nom des marques de ciseaux, les odeurs des shampoings. C'est donc tout naturellement qu'il ouvre son propre salon de coiffure : « <i>Spice Your Hair</i> ». L'ancien de Manchester s'occupe lui-même des clients et, très vite, l'adresse devient hype. Balotelli demande à s'y faire faire une crête-mulet, Zlatan une iroquoise, Pirlo une coupe militaire et Bafé Gomis une teinture blonde. Footballeurs, mais aussi stars du showbiz. Il n'est pas rare de croiser George Clooney, Nathalie Portman, Kristen Stewart ou Jean Roucas dans le salon du Spice Boy. Deuxième étape de la conquête du monde du cheveu et du poil : lancer un salon d'épilation pour hommes. <br/><br/><b><big>Entraîneur pour coups francs</big></b><br/><br/>Avant, il y avait les stages Jean-Michel Larqué. Ah, d'ailleurs, ça existe encore, même si le  <a target="_blank" href="http://www.stageslarque.com/index.php">site Internet</a>  semble dater de 1997. David, lui, veut transmettre son savoir-faire aux plus jeunes. Il décide donc de rentrer à Manchester, n'en déplaise à Vicky, pour ouvrir une école de football. Mais attention, pas n'importe quelle école. Pas une école où l'on met des chasubles orange et jaune fluo, et l'on court entre des piquets et des plots. Une école où l'on apprend à tirer les coups francs. Dès le premier cours, les gamins sont invités à poser le ballon aux 20 mètres, à bien relever la motte de terre, à appuyer le sol avec les crampons, à prendre quatre pas d'élan, à souffler, à regarder le gardien, puis à tirer. Et tant pis si le tir est pourri. Ce qu'il faut, avant tout, c'est bosser l'attitude. Au bout d'un mois, Beckham commence à voir débarquer à ses cours des joueurs plus âgés, et plus expérimentés. Balo vient incognito, sous le pseudo Big Barwuah, parce qu'il en a marre de marquer un coup franc par an, sur 350 tentatives. Mais très vite, le business de Beckham est contrarié par l'apparition d'une nouvelle école. La « <i>Golazo do Neymar do Brasiou </i>», lancé par le petit prodige brésilien, où il enseigne aux plus jeunes les roulettes, les passements de jambe, et surtout : comment se réceptionner après un énorme tacle d'un adversaire, qui aura eu envie de vous punir pour lui avoir mis un petit pont. Un must. <br/><br/><b><big>Présentateur d'une télé-réalité sur Victoria</big></b><br/><br/>Beckham le sait : il passe bien à l'écran et sait parfaitement se mettre en valeur face aux caméras. Après avoir tenté quelques matchs en tant que consultant, il juge que ce nouveau poste ne lui permet pas d'apparaître suffisamment à l'écran. Du coup, il présente brièvement une émission de foot sur <b>Sky</b>, mais se fait vite chier à interviewer des joueurs de foot, qu'il juge trop bêtes. L'idée fleurit alors : il faut lancer une télé-réalité, dans la verve de l'<i>Incroyable Famille Kardashian</i>, mais avec Victoria comme héroïne principale. Le programme est sobrement intitulé « <i>Miss Posh</i> », mais <b>NRJ 12</b> rachète les droits pour la France et craque complètement en rebaptisant la version française « <i>Posh toi un œuf</i> ». Le programme suit l'ancienne chanteuse des Spice Girls dans sa vie de tous les jours. Shopping, réunions pour sa marque de fringues, balades avec ses enfants : bref, que des trucs complètements inutiles, mais qui captivent les foules. À chaque prime, les téléspectateurs ont l'occasion d'éliminer un enfant de Victoria. C'est la petite Harper qui saute en premier. Puis Brooklyn. Puis Cruz. Romeo, dernier rescapé, gagne le droit de passer une semaine seul avec sa maman. Super. L'émission bat des records d'audience en Angleterre et aux États-Unis, tandis que Becks devient le présentateur préféré du PAA (paysage audiovisuel américain). Prends ça, Jay Leno. <br/><br/><b><big>Manager personnel des Spice Girls</big></b><br/><br/>Elles l'ont annoncé : le concert qu'elles ont donné lors de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques, en août 2012, a été le tout dernier concert des Spice Girls. D'ailleurs, en mars 2013, Posh a annoncé officiellement qu'elle se retirait du groupe, pour se consacrer à sa marque de prêt-à-porter et sa famille. Oui, sauf que ce qu'elle a oublié, c'est que son petit David aime bien quand Madame monte sur scène pour chanter <i>Spice Up Your Life</i>. Du coup, il convainc Vicky de renfiler son short et de rejoindre ses 4 copines (enfin, disons ses 4 coéquipières). L'ancien joueur devient l'impresario du groupe, et s'achète d'ailleurs toute la panoplie : des lunettes noires, un cigare, et même une fausse moustache, tiens. Au bout de six mois, les Filles Épices sortent enfin leur 4e album studio, attendu depuis 13 ans, intitulé : « <i>I Hate My Friends</i> ». Évidemment, c'est un carton mondial. Beckham négocie les plus gros contrats planétaires, et réussit même à obtenir l'accord de la présidente brésilienne, Dilma Roussef, pour que les Spice Girls chantent lors de la cérémonie d'ouverture du Mondial 2014. À une seule condition : qu'elles chantent une reprise de <i>Wannabe</i> en portugais.<i> Wannabao</i>. Dans le texte : « <i>Se queres ser meu namorado</i> ». Évidemment, David s'offre une apparition dans le clip. Impresario, c'est bien, mais il faut déjà préparer la reconversion d'acteur.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Luís Pereira : « Un derby de Madrid est difficilement qualifiable » .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/luis-pereira-un-derby-de-madrid-est-difficilement-qualifiable-169668.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T11:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-luis-pereira-un-derby-de-madrid-est-difficilement-qualifiable-1368775751_x100_articles-169668.jpg">Légende de l'Atlético de Madrid des seventies, Luís Edmundo Pereira (1975-1980) attend avec impatience cette finale de Copa del Rey. Entre deux rendez-vous, l'ancien de la Seleção se livre.
Que représente un derby de Madrid pour un ancien Colchonero ?
C'est un très grand match entre deux très grandes équipes. Contrairement à ce que beaucoup de gens oublient, l'Atlético de&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b>Que représente un derby de Madrid pour un ancien Colchonero ?</b><br>
C'est un très grand match entre deux très grandes équipes. Contrairement à ce que beaucoup de gens oublient, l'Atlético de Madrid est un très grand club en Espagne, mais également dans l'Europe du football. D'une part pour ses titres, mais également pour ses supporters, ses fans extraordinaires.<br/><br/><b>Et un derby madrileño en finale de Copa del Rey, c'est quelque chose d'encore plus grand ?</b><br>
Non, quelque chose de très grand serait de voir un match décisif pour la Liga, comme une finale, entre les deux clubs. Bon, bien entendu, une finale de Copa del Rey entre les deux est quelque chose de magnifique. Surtout que dans l'ADN du Real comme de l'Atlético, on doit toujours gagner. Et ça, l'Atlético ne doit pas l'oublier. Surtout que cette année, le club a de grandes chances avec une très belle équipe. Mais cela risque d'être compliqué, parce qu'avec la saison de merde du Real Madrid, les Merengues voudront absolument gagner. Pour le moment, à 24 heures de la finale, les deux équipes ont réussi la même saison en se qualifiant pour la Ligue des champions.<br/><br/><b>Dans un derby lambda, qu'est-ce qui est en jeu ? La simple supériorité de la capitale ?</b><br>
Un derby de Madrid est difficilement qualifiable, c'est un moment spectaculaire à tout point de vue : sur le terrain, dans les tribunes, dans les rues… Tout le monde se bat pour que l'équipe qu'il aime ait ses couleurs au-dessus de la ville. Il y a une attraction très spéciale à travers ce match.<br/><br/><b>Personnellement, quel est votre meilleur souvenir lors d'un derby ?</b><br>
Lors de la saison 1976-1977, nous sommes allés remporter la Liga sur la pelouse de Santiago Bernabéu. C'est un souvenir magnifique : après une saison magnifique, nous sommes allés chercher le point du match nul là-bas, ce qui nous a permis de gagner le titre. Pour moi, et pour beaucoup d'entre nous, je pense que c'est le meilleur souvenir que nous avons d'un derby de Madrid.<br/><br/><b>Et votre meilleur souvenir durant vos cinq ans passés à l'Atlético ?</b><br>
Lors de mes cinq ans à l'Atlético, nous avons remporté une Liga et une Copa del Rey (en 1976, ndlr). Il est difficile de dégager l'un de ses deux titres, je les mettrais sur le même pied d'égalité. J'ai passé cinq ans de ma vie à l'Atlético et j'ai apprécié chaque jour – bon, certains plus que d'autres, évidemment.<br/><br/><b>À votre époque, quelle était la grande différence entre les deux clubs ?</b><br>
À mon époque, le Real Madrid et l'Atlético de Madrid étaient les deux grands clubs de Liga. Ils se battaient toujours pour les deux premières places avec le Barça. Notre équipe était très bonne, très compacte, homogène. Cela nous a permis de remporter une Liga et une Copa. Aujourd'hui, la différence est beaucoup plus grande car les budgets des deux clubs n'ont rien à voir. Le Real Madrid a bien plus de moyens pour s'offrir de très grands joueurs étrangers comme Cristiano Ronaldo. Avec cette qualification en Champions, l'Atléti se bat, lui, pour retrouver les sommets espagnols…<br/><br/><b>Il semble qu'il y ait un sentiment d'infériorité des supporters colchoneros envers leur rival merengue…</b><br>
Je crois qu'aujourd'hui, ce sentiment a un peu disparu, car il y a un Barcelone si fort… Ce sentiment existait, et existe peut-être encore un peu, lorsque le Real Madrid écrasait tout en Espagne comme en Europe. Aujourd'hui, la référence, c'est le Barça. Le Real Madrid est la deuxième force du pays, et l'Atlético, la troisième. La pilule est plus facile à digérer pour les Colchoneros lorsque le Real n'est pas premier.<br/><br/><b>Ce sentiment peut-il définitivement être oublié grâce au travail de Diego Simeone ?</b><br>
Je pense que cela est déjà en train de changer. El Cholo a permis à l'Atlético d'être beaucoup plus respecté car il a amené une certaine régularité dans les résultats. Chose qui manquait cruellement dans les années passées.<br/><br/><b>Demain, quelle sera la meilleure arme de l'Atlético ?</b><br>
Je pense que c'est cette homogénéité qu'a amenée Simeone. Défensivement, l'équipe est très solide. Offensivement, avec Falcao, elle peut également faire la différence. Aujourd'hui, l'Atlético est un vrai bloc, compact. Pour moi, et je parle en supporter, les chances sont de 50-50. Mais j'espère vraiment de tout mon cœur voir l'Atlético l'emporter.<br/><br/><b>Et les supporters dans tout ça ?</b><br>
Les socios de l'Atlético sont supérieurs à tous les autres en Espagne. L'ambiance de Vicente Caldéron est de loin la meilleure d'Espagne. Même en Europe, mis à part quelques clubs anglais ou Dortmund, elle n'a que peu d'équivalent. Ce sont des supporters qui donnent tout pour son équipe, pour ses joueurs. C'est comme s'ils te portaient.]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Faubert et la « <i>personne de vestiaire</i> ».]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/faubert-et-la-personne-de-vestiaire-169681.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T10:42:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-faubert-et-la-personne-de-vestiaire-1368788209_x100_articles-169681.jpg">
Avec son contrat d'intérimaire de six mois, Julien Faubert a réussi son – deuxième – pari bordelais. Recruté au mercato, il a su s'imposer au sein de l'effectif de Francis Gillot. Et ça, malgré les&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Avec son contrat d'intérimaire de six mois, Julien Faubert a réussi son – deuxième – pari bordelais. Recruté au mercato, il a su s'imposer au sein de l'effectif de Francis Gillot. Et ça, malgré les incertitudes concernant son avenir, il le savoure.<br/><br/>« <i>Je joue tous les matchs avec plaisir, parce que quand je suis arrivé ici, on ne pensait pas que j'allais faire autant de matchs </i>(18), a-t-il indiqué, jeudi. <i>Donc, tant que je suis sur un terrain, c'est un grand plaisir. Et ici, je m'éclate.</i> »<br/><br/>Retour gagnant, pour un garçon qui commençait à se traîner une réputation de loser : « <i>Je ne sais pas si j'ai convaincu les dirigeants, mais on m'a fait confiance, et c'est important. On ne m'a pas fait venir simplement comme joker ou personne de vestiaire</i> (sic). »<br/><br/>Didier Deschamps, qui a donné le même jour la liste des Bleus pour la tournée sud-américaine, n'a, lui, pas été sensible au retour en forme du Bordelais…]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Photo : Fellaini teint son afro.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-photo-fellaini-teint-son-afro-1368784131_x100_articles-169676.jpg">
Marouane Fellaini l'a fait. Le milieu d'Everton avait promis qu'il teindrait ses cheveux couleur gris-argent si les supporters de son club rassemblaient 25 000 livres (29 600 euros) pour une&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Marouane Fellaini l'a fait. Le milieu d'Everton avait promis qu'il teindrait ses cheveux couleur gris-argent si les supporters de son club rassemblaient 25 000 livres (29 600 euros) pour une association caritative.<br/><br/>Le résultat est étrange. Mais c'est pour la bonne cause, après tout...<br/><br/><b>AP</b>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title><![CDATA[Photo : Le sosie de Zlatan.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T09:35:00Z]]></dc:date>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-photo-le-sosie-de-zlatan-1368783539_x100_articles-169675.jpg">
Tous les jeudi soirs, quand ils allument leur télé, les Ukrainiens ont la chance de tomber sur une émission de littérature et de philosophie. Présentée par cet homme. Oui, il y a une ressemblance&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Tous les jeudi soirs, quand ils allument leur télé, les Ukrainiens ont la chance de tomber sur une émission de littérature et de philosophie. Présentée par cet homme. Oui, il y a une ressemblance avec vous savez qui. Et c'est de loin la chose la plus drôle du jour, voire de l'année. <br/><br/><b>Merci  <a target="_blank" href="https://twitter.com/SoaresLuisao">@SoaresLuisao</a>  pour la photo. </b><br/><br/>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[L'OL doit casquer pour Collot.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T09:15:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-l-ol-doit-casquer-pour-collot-1368781055_x100_articles-169667.jpg">
Les finances de l'OL viennent de prendre une petite claque. Le club rhodanien a été condamné à verser 516 663,60 euros à Patrick Collot, ancien adjoint de Claude Puel lorsqu'il était à la tête de&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Les finances de l'OL viennent de prendre une petite claque. Le club rhodanien a été condamné à verser 516 663,60 euros à Patrick Collot, ancien adjoint de Claude Puel lorsqu'il était à la tête de Lyon. <br/><br/>Selon <b>L'Équipe</b>, l'adjoint, licencié pour « <i>faute grave</i> » en juin 2011, en même temps que l'actuel coach des Aiglons, va donc toucher une coquette somme censée couvrir « <i>les salaires et primes dûs et les dommages et intérêts pour préjudice professionnel, moral et personnel</i>. »<br/><br/>En pleine période de vache maigre, c'est Jean-Michel Aulas qui doit tirer la gueule !]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Pronostics L1 – 3 Matchs = 950€ ! .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/pronostics-l1-3-matchs-950e-169674.html]]></link>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T09:10:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-pronostics-l1-3-matchs-950e-1368782481_x100_articles-169674.jpg">La Ligue 1 est proche de sa conclusion et commence les Multiplex, ce samedi. Voici donc notre sélection de trois matchs de la 37e journée !

Pronostic Evian - Valenciennes : 
Pour débuter la soirée, Evian, finaliste surprise de la Coupe de France, recevra Valenciennes. Les Savoyards sont très en forme et ils restent&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>Pronostic Evian - Valenciennes : </big></b><br>
Pour débuter la soirée, Evian, finaliste surprise de la Coupe de France, recevra Valenciennes. Les Savoyards sont très en forme et ils restent sur une victoire 4-0 en Ligue 1 et une autre victoire, sur le même résultat, en demi-finales de la Coupe de France. Du coup, ils pointent en 17e position, deux points devant Nancy, et huit points derrière Valenciennes qui n'a plus rien à jouer. Les Nordistes viennent de s'imposer face à Rennes et restent sur deux victoires et trois nuls… Evian peut s'imposer et se maintenir ! Une belle victoire est possible, par exemple sur le score de 2-0, score coté 8,75 sur  <a target="_blank" href="http://tracking.trackor.net/out/rdj/48/239">Unibet</a>  <br/><br/><b><big>Pronostic Rennes - Ajaccio : </big></b><br>
Le second match de notre combiné mettra aux prises Rennes et Ajaccio. Les hommes d'Antonetti, 12e, n'ont plus rien à jouer et ils restent sur deux lourdes défaites. Les Rennais n'ont, de plus, remporté qu'un match sur les treize derniers, toutes compétitions confondues. En face, les Corses ne sont pas encore sauvés puisqu'ils ont cinq points d'avance sur la zone rouge et ils restent sur deux défaites, un nul et une victoire. Lors du match aller, Rennes était allé s'imposer 2-4 mais, ce soir, Ajaccio peut s'imposer ! Une victoire serrée est possible, par exemple sur le score de 1-2, score coté 8,75 sur  <a target="_blank" href="http://www2.ruedesjoueurs.com/out/rdj/44/239">ParionsWeb</a>  <br/><br/><b><big>Pronostic Sochaux - Toulouse : </big></b><br>
Enfin, la dernière rencontre de la soirée mettra aux prises Sochaux, 14e, six points devant la zone rouge, et Toulouse, cinq points devant, qui n'a plus rien à jouer. Les Sochaliens restent sur deux victoires et deux nuls et devraient se sauver. En face, les Toulousains viennent de perdre à Marseille après avoir battu Lille et n'a gagné que cette rencontre lors des six dernières… Lors du match aller, Toulouse s'était imposé 2-0 et, ce soir, Sochaux peut gagner pour se maintenir définitivement ! Une victoire étriquée est possible, par exemple sur le score de 1-0, score coté 6 sur  <a target="_blank" href="http://tracking.trackor.net/out/rdj/72/239">PMU Sport </a> <br/><br/><b><big>Le combiné Ligue 1</big></b><br>
Ainsi, la victoire d'Evian (cote à 1,60), celle d'Ajaccio (cote à 2,75) et celle de Sochaux (cote à 2,15) rapportent plus de 950 € avec  <a target="_blank" href="http://tracking.trackor.net/out/rdj/48/239">Unibet </a>  en utilisant le bonus de 100 € offerts. 
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- 1003,59 € avec  <a target="_blank" href="http://tracking.trackor.net/out/rdj/95/239">Joa Sport </a>  et le bonus de 100 €
- 957,6 € avec  <a target="_blank" href="http://www2.ruedesjoueurs.com/out/rdj/44/239">ParionsWeb</a>  et le bonus de 100 €
- 946 € avec  <a target="_blank" href="http://tracking.trackor.net/out/rdj/72/239">PMU Sport</a>   et le bonus de 100 €
- 895,12 € avec  <a target="_blank" href="http://tracking.trackor.net/out/rdj/16/239">BetClic</a>   et le bonus de 100 € <br/><br/><small>Ces pronostics et ce Pari Combiné sont donnés à titre indicatif. Vous ne saurez engager la responsabilité de l'auteur quant aux résultats des matchs.<br/><br/>« Jouer comporte des risques : endettement, dépendance… Appelez le 09 74 75 13 13 (appel non
surtaxé)»</small>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Pourquoi Carlo Ancelotti doit rester à Paris .]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.sofoot.com/pourquoi-carlo-ancelotti-doit-rester-a-paris-169673.html]]></link>
		<guid><![CDATA[169673]]></guid>
		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T09:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-pourquoi-carlo-ancelotti-doit-rester-a-paris-1368782357_x100_articles-169673.jpg">Des semaines qu'il se tâte, Carlo. Annoncé au Real Madrid, dragué par Sir Alex Ferguson pour prendre sa succession, l'entraîneur italien du Paris Saint-Germain devrait, selon <i>L'Équipe,</i> annoncer sa décision aujourd'hui. On serait les Parisiens, on croiserait les doigts pour que le Rital tienne le même discours qu'un candidat de <i>Questions pour un champion</i> en pleine forme : « <i>Je reste</i> ».

Parce qu'un peu de stabilité, ça ne ferait pas de mal

Certains supporters rêvent de José Mourinho. Pourquoi pas. Mais parmi eux, combien étaient prêts à s'encarter à la CGT après&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><b><big>Parce qu'un peu de stabilité, ça ne ferait pas de mal</big></b><br/><br/>Certains supporters rêvent de José Mourinho. Pourquoi pas. Mais parmi eux, combien étaient prêts à s'encarter à la CGT après le licenciement d'Antoine Kombouaré, cette injustice ? Oui, à mi-saison, le bilan du Kanak était excellent. Mais s'il n'a pas réussi à offrir une coupe nationale au club de la capitale cette saison, Carlo Ancelotti donne, lui aussi, satisfaction. Grâce à l'Italien, le club s'inscrit dans une excellente dynamique qui ne demande qu'à être poursuivie. S'il n'y a qu'un seul Ferguson et si la longévité sur un banc de touche n'assure pas forcément des succès – demandez aux supporters d'Arsenal – offrir à Carlo Ancelotti la possibilité de démarrer une deuxième saison, c'est l'assurance d'une stabilité essentielle pour un club comme le Paris Saint-Germain, trois ans après son rachat. Pourquoi ? Parce que peu importe le nom du potentiel successeur de Carlo, les premiers mois seront forcément compliqués. Certes, on peut reculer pour mieux sauter. Mais pourquoi reculer alors qu'avec l'Italien, le PSG continuera à avancer ? Aujourd'hui, le Transalpin a le respect du vestiaire. Il a également montré – puisque visiblement et aussi fou que cela puisse paraître, cela était nécessaire - en Ligue des champions qu'il était tactiquement très fiable. Enfin, Carletto, c'est aussi l'assurance de continuer à être sexy et d'attirer les joueurs. Un « <i>champion mon frère</i> », comme dirait Lucas Moura.<br/><br/><big><b>Parce qu'au fond, il n'y a pas mieux sur le marché</b></big><br/><br/>Santé cardiaque mise à part, les coachs sont des employés comme les autres : ils sont nombreux à pointer au Pôle Emploi. Alors pour Nasser et Leo, c'est un peu comme en amour : un de perdu, dix de retrouvés. Seul bémol, en perdant Carlo Ancelotti, les dirigeants parisiens se feraient plaquer par une bombe. Et pour le remplacer, il faudrait autre chose qu'un bouche-trou. Le PSG a des ambitions et ce n'est pas au bras d'un tocard qu'il veut soulever la C1. Alors qui ? Le Mou ?  <a href="http://www.sofoot.com/mourinho-attendu-par-le-staff-de-chelsea-169670.html">Fortement pressenti à Chelsea.</a>  Arsène Wenger ? La moyenne d'âge des joueurs du PSG est trop élevée et l'Alsacien a une manie : rappeler aux micros français qu'il se voit encore à Arsenal l'an prochain. Mancini ? Bon à faire une bataille de sapeurs congolais avec Leonardo, mais pas plus. Restent Rafael Benítez et Fabio Capello. Le premier est poursuivi par une réputation de loser, mais facture quand même une Coupe de l'UEFA, deux Liga, une C1, une C3 et quelques coupes. Le second, on ne le présente plus. Mais apporteraient-ils plus qu'Ancelotti ? Parfois, il faut s'y faire, quand le gazon est vigoureux et verdoyant, l'herbe n'est pas forcément plus belle chez le voisin. <br/><br/><b><big>Parce qu'il peut ramener la Ligue des champions à Paris</big></b><br/><br/>Carlo, c'est deux Ligues des champions sur un banc de touche avec l'AC Milan. Plus deux autres au CV quand il avait encore la condition physique d'être titulaire dans l'entrejeu du club dirigé par Arrigo Sacchi. A priori, il est plutôt bien placé pour réussir le pari le plus fou de QSI : braquer une C1. Après l'élimination en quart de finale contre un Barça épuisé, le PSG doit faire au moins aussi bien l'année prochaine. Bien entendu, rien n'est garanti puisque le club peut aisément tomber dans un groupe de chacals et sortir au premier tour (coucou Manchester City), mais dans l'esprit de Doha, la Ligue des champions est devenu un réel objectif. Au départ, on parlait d'une envie de triompher dans les cinq ans. On va entrer dans la troisième année et QSI se verrait bien aller plus vite que la musique. Avec Carlo Ancelotti dans la besace, ce rêve a plus de chance de se réaliser. Et surtout plus rapidement. Un an et demi après son arrivée, l'Italien a déjà pris la mesure du projet. Il commence à comprendre le fonctionnement d'un club décidément pas comme les autres. Le mec a mis six mois à mettre son vestiaire en ordre, il ne va pas partir maintenant. L'homme au sourcil levé a pris le temps de façonner son effectif, de lui donner une cohérence tactique sur la scène européenne. Ça serait trop con de partir maintenant. Globalement, l'Italien peut entrer définitivement dans l'histoire du club. Il fait déjà partie de la grande maison avec son titre de champion, il a envie d'aller plus haut. D'être le premier à ramener la coupe aux grandes oreilles sur le Trocadéro et ainsi rendre hommage au prochain film de Brad Pitt <i>« World War Z ».</i><br/><br/><big><b>Parce qu'il peut convaincre Cristiano Ronaldo de rejoindre « l'autre Portugal »</b></big><br/><br/> <a href="http://www.sofoot.com/psg-un-pont-d-or-pour-cristiano-169640.html">100 millions d'euros pour Cristiano Ronaldo. 18 millions par an.</a>  Des chiffres qui donnent le vertige. Pourtant, c'est ce que le PSG est prêt à mettre sur la table pour attirer le deuxième meilleur joueur du monde. Dans <i>L'Équipe</i> de jeudi, Carlito avance d'ailleurs qu'avec Messi et Ibra, le Portugais est l'un des rares joueurs au monde à pouvoir faire la différence à lui seul. Avec le Ballon d'or 2008, l'Italien pourrait s'appuyer sur deux phénomènes offensifs. Le PSG rêve du numéro 7. Le club est prêt à faire n'importe quoi avec son pognon pour attirer le joueur dans la capitale. Il faut dire que les arguments ne manquent pas  : colonne vertébrale solide, vestiaire a priori moins traumatisé, engouement populaire moins stressant, pression médiatique moins vicieuse et entraîneur moins fou mais tout aussi talentueux. Pour faire venir un mec comme CR7, Ancelotti est une caution importante. Pour ne pas dire une condition sine qua non. C'est une garantie sportive et psychologique. Avec Lucas Moura, Lavezzi, Pastore, Thiago Silva et Ibrahimovi&#263;, le Portugais sait qu'il aura du matos à ses côtés pour partir à la guerre. Sans compter sur le poids de la ville de Paris et, surtout, de la communauté portugaise qui réside en Île-de-France. Pauleta pourra facilement convaincre l'ancien ailier de United de la pertinence de son choix. Paname, c'est un peu le Portugal. Tout le Val-de-Marne, et notamment Champigny-sur-Marne, pourra venir crier son amour au Parc des Princes pour le roi Cristiano. Niveau marketing, l'opération serait un succès énorme. On peut rhabiller David Beckham, CR7, c'est le niveau au-dessus. Aligner les billets ne suffit pas pour ramener le Portugais dans la capitale. Il a besoin d'une figure paternelle dans laquelle il peut se fier. Et dans cette histoire, Carlo Ancelotti a un peu de Sir Alex Ferguson en lui. Au moment de la réflexion, la présence de l'Italien peut faire pencher la balance du bon côté. Ça va être n'importe quoi dans tous les Norauto de la banlieue...]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Mourinho attendu par le staff de Chelsea.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T09:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-mourinho-attendu-par-le-staff-de-chelsea-1368780690_x100_articles-169670.jpg">
Ce n'est plus un secret pour personne. Mourinho devrait bien rejoindre Chelsea au terme de la saison. L'Équipe annonce aujourd'hui que le staff des Blues a été tenu au courant de l'arrivée&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Ce n'est plus un secret pour personne. Mourinho devrait bien rejoindre Chelsea au terme de la saison. <b>L'Équipe</b> annonce aujourd'hui que le staff des Blues a été tenu au courant de l'arrivée imminente du <i>Special One</i> sur les bords de la Tamise. <br/><br/>Le Mou devrait partager les pouvoirs avec Michel Emelano (responsable du recrutement). « <i>Le Français Christophe Lollichon conservera son poste d'entraîneur des gardiens</i> », précise le quotidien sportif. Les journalistes pensent également que  <a target="_blank" href="http://www.sofoot.com/lampard-prolonge-enfin-169645.html">la prolongation de contrat de Frank Lampard pour une saison supplémentaire</a>  est liée à l'arrivée du coach portugais du côté de Stamford Bridge. « <i>Vous savez très bien qu'il y aura un nouvel entraîneur ici la saison prochaine, et je pense que tout le monde sait qui c'est</i> », avait d'ailleurs déclaré Rafael Benítez il y a quelques jours. <br/><br/>Oui, on ne le sait que trop même...]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Montanier en partance pour Rennes.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-montanier-en-partance-pour-rennes-1368780478_x100_articles-169672.jpg">
Philippe Montanier fera-t-il son retour sur les bancs de Ligue 1 l'an prochain ? L'hypothèse tient la route d'après L'Équipe, pour qui les contacts entre l'entraîneur de la Real Sociedad et le&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Philippe Montanier fera-t-il son retour sur les bancs de Ligue 1 l'an prochain ? L'hypothèse tient la route d'après <b>L'Équipe</b>, pour qui les contacts entre l'entraîneur de la Real Sociedad et le Stade rennais vont porter leurs fruits.<br/><br/>En fin de contrat chez les Basques, l'ancien coach de Valenciennes a entre les mains deux propositions de contrat, selon le quotidien. Alors que son employeur actuel lui propose de prolonger pour un an, les Bretons lui en offrent trois. Le Français ne cacherait pas son intérêt pour le projet rennais et aurait même déjà discuté cette semaine avec les dirigeants sur le recrutement estival.<br/><br/>Rappelons que la Real Sociedad, 12e l'an dernier, est aujourd'hui  <a href="http://www.sofoot.com/liga-bbva-resultats-classements.html">plus que jamais en course pour la Ligue des champions...</a> ]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Photo : RE: la nouvelle coupe de Mario.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-photo-re-la-nouvelle-coupe-de-mario-1368777436_x100_articles-169671.jpg">
Mario Balotelli a fait une entrée fracassante sur Twitter, hier soir. 

Il n'a pas fallu bien longtemps pour que la rumeur de son inscription sur le réseau social se répande, et qu'il rassemble en&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Mario Balotelli a fait une entrée fracassante sur Twitter, hier soir. <br/><br/>Il n'a pas fallu bien longtemps pour que la rumeur de son inscription sur le réseau social se répande, et qu'il rassemble en quelques heures 200 000 followers. Des followers qui n'ont pas tardé à comprendre  <a target="_blank" href="https://twitter.com/FinallyMario">qu'il ne s'agissait en rien d'un fake.</a> <br/><br/>En vrai, Super Mario régale déjà. Il a dit bonjour avec une drôle de photo de lui avec son chien, et s'est couché en dévoilant sa nouvelle coiffure. Finie la crête, donc.<br/><br/><b>AP</b>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Nantes, la victoire des sans-grade.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-nantes-la-victoire-des-sans-grade-1368774021_x100_articles-169664.jpg">Après Monaco la semaine dernière, c'est Nantes qui devrait officialiser sa montée en Ligue 1 ce vendredi face à Sedan (20h30). Mais contrairement à l'ASM, les Canaris n'ont pas réussi leur saison grâce à des individualités au-dessus de la moyenne. Non, Nantes c'est une équipe sans grands noms, pas très sexy, mais qui a réussi sa mission.

Un Harlem Shake. Voilà la seule folie que s'est offert le FC Nantes cette saison. Emmenés par un Fabrice Pancrate déjanté, les Canaris se sont lâchés comme ils ne l'ont jamais fait cette année sur le&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Un Harlem Shake. Voilà la seule folie que s'est offert le FC Nantes cette saison. Emmenés par un Fabrice Pancrate déjanté, les Canaris se sont lâchés comme ils ne l'ont jamais fait cette année sur le terrain. Car en Loire-Atlantique, le mot d'ordre était simple : boulot, boulot et encore boulot. Même après la victoire à Caen lundi (1-0), quasiment synonyme de montée en Ligue 1, Michel Der Zakarian a coupé court à l'euphorie. Pas de fiesta ou de double prime directement dans les vestiaires, mais un retour sur terre musclé. « <i>La fête, on la fera quand on sera montés. Maintenant, tous dehors pour le décrassage </i>», a gueulé le coach nantais, qui ne connaît que trop bien les forces mais aussi les faiblesses de son groupe.<br/><br/>Car si le FCN n'est qu'à un point d'une remontée dans l'élite, quatre ans après l'avoir quittée, ce n'est pas grâce à un jeu flamboyant. Devant sa télé, Coco Suaudeau n'a pas dû prendre beaucoup son pied, mais les résultats sont là. Grâce à des joueurs un minimum talentueux, mais surtout terriblement besogneux et sérieux. Et surtout habitués aux joutes de la Ligue 2, à l'image d'un Lucas Deaux, arrivé de Reims cet été, qui a régné dans l'entrejeu avec Birama Touré (ex-Beauvais). C'est d'ailleurs sur le marché des transferts que Nantes a enfin pris le visage d'une équipe taillée pour jouer les premiers rôles en L2.<br/><br/><big><b>Der Zakarian chef de chantier</b></big><br/><br/>Terminé les anciens grands noms de Ligue 1 venus terminer tranquillement leur carrière en pensant être au-dessus du lot en Ligue 2. Cet été, Wiltord et Bangoura ont donc fait leurs valises, comme Darcheville, Cheyrou ou Zerka avant eux. À la place, Cichero (Caracas, ex-Lens), Madouni (Union Berlin, ex-Clermont), Rémy Riou (Toulouse) ou encore Eudeline (Sedan). Pas du clinquant, contrairement à ce à quoi Waldemar Kita nous avait habitués. Et pour encadrer tout ça, un chef de chantier qui a fait ses preuves : Michel Der Zakarian.
Déjà à la tête de l'équipe lors de la remontée en 2008 (puis viré après trois journées en Ligue 1), l'ancien international arménien a refait ses gammes avec Clermont, qu'il a été proche de faire aussi jouer dans l'élite. Revenu au bercail cet été, « Der Zak » a immédiatement tiré le meilleur de son groupe et en fait une équipe solide et équilibrée (2e défense du championnat). À l'image du match gagné à Caen, où sans briller, les Canaris ont fait preuve d'efficacité dans les deux surfaces (penalty arrêté par Riou et but de Djordjevic sur un contre anodin). « <i>On a retrouvé nos vertus, à savoir une grande solidarité, une grande envie de gagner les duels. On a bien tenu défensivement, fermé les espaces </i>», soulignait Der Zakarian après la partie. <br/><br/><big><b>Djordjevic, joueur de Ligue 1,5</b></big><br/><br/>Mais n'allez pas croire que Nantes est une équipe qui bétonne. Non, les Nantais ont l'intelligence de jouer avec leurs moyens, de ne pas se prendre pour d'autres. Le plus souvent en 4-4-2, le FCN est costaud dans l'axe et utilise parfaitement les ailes avec Gakpé et Bessat. Le tout pour servir ses deux valeurs ajoutées : Djordjevic et Aristeguieta. Le premier, à Nantes depuis six ans, donne enfin sa pleine mesure (18 buts) et confirme que s'il semble être un peu juste pour la Ligue 1, il est au-dessus en Ligue 2. Le second, arrivé cet hiver de Caracas, a déjà planté 8 pions et Nantes possède la 3e attaque du championnat (51 buts), derrière Monaco et Guingamp. Trop peu pour les nostalgiques, mais largement suffisant pour les réalistes. Waldemar Kita a d'ailleurs un souhait pour ce qui devrait être le match de la montée ce lundi : «<i> Que le match contre Sedan soit un peu le reflet de notre saison.</i> » Histoire de pouvoir se lâcher une bonne fois pour toutes. ]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[La réserve de City pour Vieira.]]></title>
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		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-la-reserve-de-city-pour-vieira-1368774909_x100_articles-169666.jpg">
Si Patrick Vieira se fait plutôt discret dans sa reconversion post-football, il n'en avance pas moins à bonne allure. Ayant terminé sa carrière il y a deux ans à Manchester City, le Français avait&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Si Patrick Vieira se fait plutôt discret dans sa reconversion post-football, il n'en avance pas moins à bonne allure. Ayant terminé sa carrière il y a deux ans à Manchester City, le Français avait ensuite intégré la cellule de développement des Citizens. Aujourd'hui, l'heure est venue pour lui de passer à l'étape supérieure. <br/><br/>En effet, le club mancunien vient de nommer Vieira entraîneur de la réserve des Sky Blues. Son prédécesseur n'était autre qu'Attilio Lombardo, compatriote et collègue de  <a target="_blank" href="http://www.sofoot.com/mancini-vire-de-mancity-169563.html">Mancini, remercié du club lundi dernier</a> . <br/><br/>L'international tricolore entrera en fonction le 1er juin prochain. « <i>Cela marque un nouveau chapitre à la fois dans ma carrière et dans ma vie et j'attends cela avec énormément d'impatience</i> », a-t-il expliqué sur le site du club. <br/><br/>En toute logique, le prochain palier devrait le conduire sur le banc de l'équipe première à l'horizon 2016, non ?]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Les pronostics de GRANVILLE.]]></title>
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		<dc:date><![CDATA[2013-05-17T07:00:00Z]]></dc:date>
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		<dc:creator>SO FOOT</dc:creator>
		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-les-pronostics-de-granville-1368714360_x100_articles-169650.jpg">Avec leurs chansons qui donnent envie de se retrousser le bas du chino pour se tremper les orteils dans la Manche, les loustics de Granville remettent un peu de soleil et de sucre dans la pop française. Et comme tout Caennais qui se respecte, ils aiment le foot. Surtout Sofian, le guitariste de 22 ans, fan du PSG d'Okocha, du jeu du LOSC et des implants de Wayne Rooney, qui s'essaie aux pronos pour les matchs de ce week-end...
Rennes – Ajaccio:   N
« Les deux équipes restent sur une défaite la semaine dernière. Rennes termine sa saison en mode automatique depuis sa finale perdue en&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot --><big><b>Rennes – Ajaccio:</b></big>   <big>N</big><br>
« <i>Les deux équipes restent sur une défaite la semaine dernière. Rennes termine sa saison en mode automatique depuis sa finale perdue en coupe de la Ligue et ce n'est pas beau à regarde, même triste. Ajaccio est à 1 point d'être sauvé et je les vois bien aller le chercher en Bretagne dans un bon 0-0 des familles. </i>»<br/><br/><big><b>Sochaux – Toulouse:</b></big>   <big>1</big><br>
« <i>Depuis la défaite à Nice,  Sochaux donne tout pour sauver sa peau et l'a sûrement fait la semaine dernière.  Maintenant ils vont tout faire pour terminer en beauté et enchainer. Avec Nogueira qui nous sort une jolie fin de saison je les vos bien battre Toulouse malgré le regain de forme du très « spécial » Braten et de Wissam Ben « mullet » Yedder.</i>»<br/><br/><big><b>PSG – Brest:</b></big>   <big>   1</big><br>
« <i>La première représentation du PSG version champion de France. La dernière apparition au Parc pour quelques hommes sur et en dehors du terrain. L'occasion pour le PSG de fêter le titre, pour de vrai cette fois-ci. Et à défaut d'avoir survolé la Ligue 1, Paris termine en patron cette saison, numéro 1 dans quasiment tous les classements statistiques. Alors, face à des Bretons déjà condamnés… Ca sent l'orage à Brest. Sauf si Grougi joue et nous sort un gros match…</i>»<br/><br/><big><b>Nancy – Bastia:</b></big>   <big> 2</big><br>
« <i>Nancy a presque réussi l'impossible en 2013, mais la défaite de la semaine passée sera sûrement fatale. De son côté, Bastia est un peu le promu surprise qui a joué relaché cette saison. Qui a joué, tout court. Avec le petit Thauvin futur Lillois, et Khazri, les Bastiais sortiront ce week-end, encore une fois, pour le foot. Avec des Lorrains qui ont un peu la boule au ventre, ça devrait le faire pour les potes de Rothen.</i>»<br/><br/><big><b>Nice – Lyon:</b></big>   <big> 1</big><br>
« <i>Puel qui met sous pression l'OL pour la Ligue des Champions et qui file un bon petit coup de main au LOSC. Bisou Monsieur Aulas qui aura là une bonne raison de lui faire la gueule. Je la vois bien comme ça. Et les Niçois méritent de bien terminer après leur superbe saison. Un petit deux zéro avec un doublé à l'anciene de Pipo Cvitanich, ou Dario Inzaghi, je sais plus…</i>»<br/><br/><big><b>Saint Etienne – OM:</b></big>   <big>   1</big><br>
« <i>Pour que la finale Lille – Saint Etienne soit belle, je croise les doigts pour que les Verts l'emportent face à l'OM déjà assuré de la deuxième place. Hâte de voir les réactions croisées en après-match de Valbuena et Mollo. Ce sera sûrement le match le plus disputé de cette soirée.</i>»<br/><br/><big><b>Montpellier – Lille:</b></big>   <big> 2</big><br>
« <i>Le LOSC au sprint. Avec la doublette Payet-Kalou, cap'tain Rio et monsieur Digne, les Lillois auront envie de se faire les dents à Montpellier pour aller chopper la troisième place. Une occasion impossible à manquer après les déceptions à Sochaux et Toulouse. Le réveil de la semaine passée face à Reims se doit d'être confirmé. On leur fait confiance.</i>»<br/><br/><big><b>Troyes – Bordeaux:</b></big>   <big> 2</big><br>
« <i>Deuxième équipe offciellement reléguée ce samedi: Troyes. J'aime bien Troyes, pourtant, c'est dommage. Nivet fait une jolie saison, mais bon. Après la demi de coupe de France, Bordeaux se fait une petite cure de victoires dans l'Aube. 2 sur 2.</i>»<br/><br/><big><b>Reims – Lorient:</b></big>   <big> 2</big><br>
« <i>Reims est loin d'être ridicule cette année et Lorient aurait pu espérer mieux avec un peu plus de régularité. Mais sur cette fin de saison, le manque de culture Ligue 1 des descendants de Kopa aura du mal à rivaliser avec des Lorientais auteurs d'une très belle partie la semaine dernière face à Sainté.</i>»<br/><br/><big><b>Evian – Valencienne:</b></big>   <big> N</big><br>
« <i>Les deux équipes restent sur deux cartons lors de la dernière journée, je vois bien un beau match nul genre 2-2 ou 3-3. Histoire de bien nous faire suer avec la petite musique du multiplex Canal et pour qu'il y ait du suspens la semaine prochaine dans le bas du classement.</i>»<br/><br/><i><center><b>Retrouvez Granville sur  <a target="_blank" href="https://www.facebook.com/GRANVILLEPOPFR?fref=ts">Facebook</a>  et  <a target="_blank" href="http://www.sofoot.com/so-foot-106-mathieu-valbuena-169062.html">dans le SO FOOT #106 en kiosque depuis le 6 mai</a> </b></center></i>
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<div class="both"><div id="video"><iframe title="YouTube video player" autoplay="1" class="youtube-player" type="text/html" width="620" "620" "288" height="350" "350" "214" src="http://www.youtube.com/embed/Lo7BYF_q9Ys" divers="?rel=0&amp;hd=1" frameborder="0"></iframe></div></div>]]></content:encoded>
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		<title><![CDATA[Ménez prend 4 matchs.]]></title>
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		<description><![CDATA[<img align="left" src="http://www.sofoot.com/IMG/img-menez-prend-4-matchs-1368774246_x100_articles-169663.jpg">
Insulter un arbitre, ce n'est pas bien, même si sur le coup, ça peut parfois soulager. Jérémy Ménez vient une nouvelle fois de l'apprendre à ses dépens. 

Coupable d'avoir parlé de la grand mère de&hellip;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<!-- sofoot -->Insulter un arbitre, ce n'est pas bien, même si sur le coup, ça peut parfois soulager. Jérémy Ménez vient une nouvelle fois de l'apprendre à ses dépens. <br/><br/>Coupable d'avoir parlé de la grand mère de Tony Chapron en des termes peu élogieux, lors du match PSG-Nice au Parc des Princes, l'international tricolore a été sanctionné de 4 matchs de suspension par la commission de discipline de la Ligue. <br/><br/>Il ratera donc le dernier match de la saison, à Lorient. Et s'il reste au PSG l'année prochaine, il manquera également le Trophée des champions ainsi que les deux premiers matchs de la saison 2013-2014. <br/><br/>Celui qui semblait avoir mis un peu d'eau dans son vin depuis janvier vient de se faire prendre la bouteille à la main. <br/><br/>]]></content:encoded>
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