<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" version="2.0">

<channel>
	<title>tamaculture</title>
	
	<link>http://www.tamaculture.com</link>
	<description>"On fait un livre de ce que l'on sait et une bibliothèque de ce que l'on ignore."</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 05:36:00 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/rss+xml" href="http://feeds.feedburner.com/Tamaculture" /><feedburner:info uri="tamaculture" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><item>
		<title>Peut-être une histoire d’amour, Martin Page</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Tamaculture/~3/A_NJFg1idOs/</link>
		<comments>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/02/07/peut-tre-une-histoire-damour-martin-page/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 05:36:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Romans français]]></category>
		<category><![CDATA[histoire d'amour]]></category>
		<category><![CDATA[martin page]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tamaculture.com/index.php/2012/02/07/peut-tre-une-histoire-damour-martin-page/</guid>
		<description><![CDATA[ Si vous avez déjà lu Comment je suis devenu stupide ou Une parfaite journée parfaite, vous savez qu’avec Martin Page, point de logique il ne faut chercher. 
Dans Peut-être une histoire d’amour, Virgile, Parisien d’une trentaine d’années, se laisse vivre dans une certaine routine nullement désagréable. Il a un job de rédacteur dans une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/02/Peutetreunehistoire.jpg"><img title="Peut etre une histoire" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Peut etre une histoire" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/02/Peutetreunehistoire_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> Si vous avez déjà lu <a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2007/05/07/comment-je-suis-devenu-stupide-martin-page/" target="_blank">Comment je suis devenu stupide</a> ou <a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2010/07/11/une-parfaite-journe-parfaite-martin-page/" target="_blank">Une parfaite journée parfaite</a>, vous savez qu’avec Martin Page, point de logique il ne faut chercher. </p>
<p>Dans <em>Peut-être une histoire d’amour,</em> <strong>Virgile, Parisien d’une trentaine d’années, se laisse vivre dans une certaine routine nullement désagréable.</strong> Il a un job de rédacteur dans une agence de publicité qui lui convient parfaitement. Son seul souci : on veut le faire monter en grade contre son gré. On voudrait tous avoir les mêmes problèmes !</p>
<p>Un soir, en rentrant de son travail, <strong>il trouve un message sibyllin sur son répondeur : Clara lui annonce qu’elle le quitte.</strong> Or, Virgile, qui n’a jamais eu beaucoup de chance en amour, ne connaît aucune fille qui porte ce prénom.</p>
<p>Il s’agirait d’une méprise si la voix féminine ne prononçait pas distinctement son nom : “Je te quitte, Virgile.” Ce dernier se creuse les méninges et va finir par mener l’enquête auprès de ses amis. Est-il amnésique ? S’agit-il d’une farce ? Il est de plus en plus malheureux et se sent effectivement abandonné. A force d’y penser nuit et jour, Virgile finit par tomber amoureux de l’inconnue&#160; et n’aura de cesse de la retrouver !</p>
<p>S’il manque juste un soupçon de cet humour noir que j’avais beaucoup apprécié dans les précédents romans de Martin Page, <strong>cette quête romantique a tout de même un côté absurde, et il est aisé de se prendre au jeu.</strong> On se ballade avec Virgile dans le Paris populaire à la rencontre de personnages loufoques, et on se demande comment finira cette histoire étonnante. Par une jolie réflexion sur l’amour, peut-être…</p>
<blockquote><p>Ed. de l’Olivier, août 2008, 197 p.</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/02/07/peut-tre-une-histoire-damour-martin-page/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/02/07/peut-tre-une-histoire-damour-martin-page/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Je ne suis pas celle que je suis, Chahdortt Djavann</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Tamaculture/~3/a1VIMyyHOsg/</link>
		<comments>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/02/04/je-ne-suis-pas-celle-que-je-suis-chahdortt-djavann/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 11:24:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérat. étrangère]]></category>
		<category><![CDATA[iran]]></category>
		<category><![CDATA[psychanalyse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tamaculture.com/index.php/2012/02/04/je-ne-suis-pas-celle-que-je-suis-chahdortt-djavann/</guid>
		<description><![CDATA[ Si vous êtes tenté par une psychanalyse, évitez de lire ce roman ! Les séances auxquelles on assiste tout au long du roman m’ont paru tout à la fois laborieuses, répétitives et peu fructueuses, ce qui pourrait en décourager plus d’un.
Pourtant, cette quadragénaire a bien besoin de parler à quelqu’un. Donya souffre de troubles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#400000"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/02/Jenesuispas.jpg"><img title="Je ne suis pas" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Je ne suis pas" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/02/Jenesuispas_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> <strong>Si vous êtes tenté par une psychanalyse, évitez de lire ce roman !</strong> Les séances auxquelles on assiste tout au long du roman m’ont paru tout à la fois laborieuses, répétitives et peu fructueuses, ce qui pourrait en décourager plus d’un.</font></p>
<p><font color="#400000">Pourtant, cette quadragénaire a bien besoin de parler à quelqu’un. <strong>Donya souffre de troubles de la personnalité</strong> et a fait des tentatives de suicide. En France depuis une poignée d’années, elle ne maîtrise pas encore parfaitement la langue du pays, bien qu’elle fasse de sérieux progrès en lisant le dictionnaire chaque soir. Elle vit dans une chambre de bonne du XVIe arrondissement de Paris, et garde les enfants d’une famille aisée. </font></p>
<p><font color="#400000"><font color="#400000">Si les entretiens de Donya avec son psychanalyste permettent d’apprendre des bribes de son passé, notamment la terrible influence d’un père tyrannique, <strong>le personnage de l’analyste m’a fortement déplu.</strong> Il se contente de soupirer et d’encaisser l’argent de sa cliente, même si celle-ci n’a pipé mot. Bien sûr, elle s’en plaint, mais elle finit toujours par retourner le voir… Une sorte d’addiction supplémentaire impossible à contrôler ! </font></font></p>
<p><font color="#400000"><strong>Fort heureusement, les visites chez le psy sont entrecoupées de chapitres relatant la jeunesse de l’héroïne.</strong> <strong>Donya est iranienne, et l’on suit son émancipation progressive alors qu’elle était étudiante à Bandar Abbas.</strong> Cette partie du récit est assez prenante, on découvre les conditions de vie des jeunes de ce pays au début des années 1990. La population estudiantine est prise entre la tradition religieuse, la pression familiale, et un désir de liberté inspiré de l’Occident. Jusqu’où une jeune fille est-elle prête à aller pour échapper à un destin trop prévisible ?</font></p>
<p><font color="#400000">Quelle ne fut pas ma déception lorsque je m’aperçus en achevant le roman qu’il ne s’agissait que du premier tome ! Ma curiosité concernant le passé de cette femme n’est pas aussi forte que mon découragement à l’idée d’affronter encore 500 pages de psychothérapie ! <strong>J’en resterai donc là avec ce personnage intéressant mais trop torturé à mon goût.</strong></font></p>
<blockquote><p><font color="#400000">Ed. Flammarion, août 2011, 532 p.</font></p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/02/04/je-ne-suis-pas-celle-que-je-suis-chahdortt-djavann/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/02/04/je-ne-suis-pas-celle-que-je-suis-chahdortt-djavann/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>A genoux, Michael Connelly</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Tamaculture/~3/qyGt1MryZSA/</link>
		<comments>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/27/a-genoux-michael-connelly/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 04:01:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thrillers & polars]]></category>
		<category><![CDATA[à genoux]]></category>
		<category><![CDATA[connelly]]></category>
		<category><![CDATA[harry bosch]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/27/a-genoux-michael-connelly/</guid>
		<description><![CDATA[ Alors qu’il écoutait tranquillement un disque de jazz chez lui, l’inspecteur Harry Bosch, fraîchement débarqué à la section Homicide Special du Los Angeles Police Department (LAPD), est appelé sur les lieux d’un crime. Le cadavre d’un médecin gît sur un belvédère surplombant le barrage de Mulholland, avec deux balles dans la nuque. 
L’affaire d’homicide [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/Agenoux.jpg"><img title="A genoux" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="A genoux" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/Agenoux_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> Alors qu’il écoutait tranquillement un disque de jazz chez lui, l’inspecteur <strong>Harry Bosch, fraîchement débarqué à la section Homicide Special du Los Angeles Police Department (LAPD),</strong> est appelé sur les lieux d’un crime. Le cadavre d’un médecin gît sur un belvédère surplombant le barrage de Mulholland, avec deux balles dans la nuque. </p>
<p><strong>L’affaire d’homicide prend presque immédiatement un tournant politique :</strong> le médecin assassiné avait retiré de l’hôpital où il travaillait une quantité importante de césium, une matière radioactive pouvant servir à la fabrication de bombes. Bosch va devoir composer avec la Tactical Intelligence Unit du FBI, et plus précisément avec <strong>l’agent spécial Rachel Walling,</strong> qui n’est autre que… son ex. </p>
<p>&#160;<strong>A 56 ans, Harry Bosch a toujours autant de mal avec la hiérarchie,</strong> ce que peine à comprendre son nouveau coéquipier, Ignacio Ferras, qui a vingt ans de moins que lui. Il n’apprécie guère, non plus, que le FBI vienne piétiner ses plates-bandes. Qu’ils pourchassent leurs terroristes et le césium, ce que veut Bosch, c’est avant tout trouver le meurtrier du docteur. </p>
<p><strong>Dans <em>A genoux,</em> Michael Connelly nous entraîne dans une enquête musclée et rapide, qui prend une tournure inattendue.</strong> Evidemment, les fans de Connelly seront un peu déçus par la brièveté du roman, d’autant plus que plusieurs thèmes chers à l’auteur reviennent sur le tapis, comme si ce dernier ne parvenait pas à trouver un nouveau souffle. Cependant, lorsque l’on est attaché à Harry Bosch, on est toujours impatient de le suivre dans ses pérégrinations, aussi courtes soient-elles, et je n’ai pas boudé mon plaisir !</p>
<blockquote><p>Ed. Points, mai 2009, 277 p.</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/27/a-genoux-michael-connelly/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/27/a-genoux-michael-connelly/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Un été ardent, Andrea Camilleri</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Tamaculture/~3/KgAgYgYVtMU/</link>
		<comments>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/23/un-t-ardent-andrea-camilleri/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 04:57:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thrillers & polars]]></category>
		<category><![CDATA[camilleri]]></category>
		<category><![CDATA[été ardent]]></category>
		<category><![CDATA[sicile]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/23/un-t-ardent-andrea-camilleri/</guid>
		<description><![CDATA[ Se plonger dans un polar de Camilleri, c’est mettre un pied en vacances. Non seulement son commissaire Montalbano exerce dans une petite ville de Sicile, mais en plus, l’auteur a inventé une langue qui lui est propre, mêlant italien, sicilien, et un “italien sicialianisé”, régionalisme difficile à traduire… D’ailleurs, ici, deux traducteurs ont travaillé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/Uneteardent.jpg"><font color="#000000"><img title="Un ete ardent" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="Un ete ardent" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/Uneteardent_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></font></a><font color="#000000"> <strong>Se plonger dans un polar de Camilleri, c’est mettre un pied en vacances.</strong> Non seulement son commissaire Montalbano exerce dans une petite ville de Sicile, mais en plus, l’auteur a inventé une langue qui lui est propre, mêlant italien, sicilien, et un “italien sicialianisé”, régionalisme difficile à traduire… D’ailleurs, ici, deux traducteurs ont travaillé sur la version française : Serge Quadruppani et Maruzza Loria. </font></p>
<p><font color="#000000">L’histoire se déroule en plein été. Une chaleur écrasante s’abat sur les habitants de Vigàta.<strong> Le commissaire Montalbano</strong> attend ses vacances avec impatience. En ce moment, c’est plutôt calme. Ce qui l’occupe, c’est de <strong>trouver une maison de location de dernière minute pour un couple d’amis.</strong> Dans la région, à cette époque de l’année, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Mais il finit par trouver une villa perchée sur une colline surplombant la mer. </font></p>
<p><font color="#000000">Las, quelques jours après leur installation, un incident se produit. <strong>L’enfant du couple installé dans la villégiature disparaît.</strong> Après plusieurs heures de recherches, on le retrouve effrayé mais bien vivant dans un tunnel sableux situé à quelques mètres de la maison. Mais en creusant autour de la galerie pour aller récupérer l’enfant, les pompiers mettent à jour une annexe d’habitation complètement enterrée. Et c’est <strong>dans l’appartement secret que le commissaire Montalbano découvre, par hasard, le cadavre à demi momifié d’une jeune femme.</strong></font></p>
<p><font color="#000000">L’enquête est inhabituelle et tout à fait passionnante. Entre l’ancien propriétaire – un Allemand aujourd’hui disparu –, le promoteur immobilier véreux, et le voisin peu coopératif, nombreuses sont les pistes que doit suivre le policier. Mais cadavre ou pas, il n’oublie jamais de se sustenter, et <strong>le pauvre lecteur n’a que ses babines à lécher devant les descriptions odorantes et colorées qui mettent l’eau à la bouche !</strong> S’ajoutent pour le commissaire quelques bouffées de chaleur dues à une rencontre féminine imprévue… <strong>Ah, quel bonheur que ces petites évasions camilleriennes !</strong></font></p>
<blockquote><p><font color="#000000">Ed. Fleuve Noir, janvier 2009, 220 p. (et Pocket en 2010)</font></p>
</blockquote>
<p><font color="#000000"></font></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/23/un-t-ardent-andrea-camilleri/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/23/un-t-ardent-andrea-camilleri/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Le koala tueur et autres histoires du bush, Kenneth Cook</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Tamaculture/~3/zx71hU9vWcw/</link>
		<comments>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/21/le-koala-tueur-et-autres-histoires-du-bush-kenneth-cook/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 21 Jan 2012 18:56:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[australie]]></category>
		<category><![CDATA[kenneth cook]]></category>
		<category><![CDATA[koala tueur]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/21/le-koala-tueur-et-autres-histoires-du-bush-kenneth-cook/</guid>
		<description><![CDATA[ “Kenneth Cook a toujours soutenu que ses histoires de bush étaient vraies mais si invraisemblables qu’il ne parvenait pas à les inclure dans ses romans. On peut certes le soupçonner (comme tout bon narrateur) d’avoir embelli ou enlaidi la vérité pour ces nouvelles, tandis qu’il la déguisait, pour la rendre plus crédible, dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/Koalatueur.jpg"><span style="color: #400040;"><img style="display: inline; margin: 0px 0px 5px; border: 0px;" title="Koala tueur" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/Koalatueur_thumb.jpg" border="0" alt="Koala tueur" width="240" height="320" align="left" /></span></a><span style="color: #400040;"> <em>“Kenneth Cook a toujours soutenu que ses histoires de bush étaient vraies mais si invraisemblables qu’il ne parvenait pas à les inclure dans ses romans. On peut certes le soupçonner (comme tout bon narrateur) d’avoir embelli ou enlaidi la vérité pour ces nouvelles, tandis qu’il la déguisait, pour la rendre plus crédible, dans le reste de son oeuvre.”</em> (extrait de la postface de Mireille Vignol).</span></p>
<p><span style="color: #400040;">Cet écrivain australien prolifique (mais peu connu dans nos contrées) était un véritable aventurier, qui avait longuement parcouru l’outback du pays-continent. Véritable personnage, curieux et bon vivant, il a exercé plusieurs métiers et il était un ardent défenseur de la nature. </span></p>
<p><span style="color: #400040;">Tous ces ingrédients se retrouvent dans les <strong>succulentes histoires du bush que raconte avec beaucoup de verve Kenneth Cook.</strong> Il est d’ailleurs le héros – parfois bien involontaire – de ces péripéties australiennes. <strong>Il narre avec beaucoup d’humour ses rencontres avec des serpents, des crocodiles, des chameaux ou tout simplement des autochtones</strong> – qui peuvent s’avérer tout aussi dangereux que les précédents ! </span></p>
<p><span style="color: #400040;"> </span></p>
<p><span style="color: #400040;">L’habileté de l’auteur tient tout autant au <strong>caractère authentique de ses récits</strong> – comme on dit dans le langage courant : “Ca sent le vécu !” – <strong>qu’à son écriture au style savoureux, à la fois vivant, drôle, et menant avec adresse l’intrigue jusqu’à la chute,</strong> souvent impayable.</span></p>
<p><span style="color: #0000a0;"><strong>Extrait p. 81 :</strong> “Je fus alors confronté, pour la première fois de ma vie, à l’une des choses les plus redoutables en ce bas monde : l’haleine de chameau. Représentez-vous l’odeur du contenu d’un estomac de vautour, celle d’un pauvre chat mort depuis des lustres dans une fosse d’aisances et celle d’un curry indien en décomposition quatre jours après avoir été ingurgité. Combinez toutes ces odeurs et le résultat évoquera un <em>Chanel N°5</em> comparé à une haleine de chameau.”</span></p>
<p><span style="color: #400040;">Je me suis bien amusée à lire ces nouvelles, d’autant plus que cela faisait un bail que je les avais repérées sur la blogosphère… Si, comme moi, vous étiez passés à côté de ce petit livre réjoussant jusqu’ici, je vous invite à rattraper de ce pas cet oubli (surtout qu’il est sorti en poche en 2011).</span></p>
<blockquote><p><span style="color: #400040;">Ed. Autrement, février 2009, 154 p.</span></p></blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/21/le-koala-tueur-et-autres-histoires-du-bush-kenneth-cook/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>10</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/21/le-koala-tueur-et-autres-histoires-du-bush-kenneth-cook/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Louise Wimmer, le film</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Tamaculture/~3/-zrGHfoX4k0/</link>
		<comments>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/15/louise-wimmer-le-film/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 20:30:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/15/louise-wimmer-le-film/</guid>
		<description><![CDATA[ A presque 50 ans, Louise Wimmer vit dans sa voiture, le seul bien de valeur qui lui reste après son divorce. Elle doit de l&#8217;argent à un huissier, son dossier de demande d&#8217;appartement stagne depuis des mois chez l&#8217;assistante sociale, elle a un boulot à temps partiel de femme de chambre et fait des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><font color="#004000"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/LouiseWimmer.jpg"><img title="LouiseWimmer" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 10px 5px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="215" alt="LouiseWimmer" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/LouiseWimmer_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> <strong>A presque 50 ans, Louise Wimmer vit dans sa voiture,</strong> le seul bien de valeur qui lui reste après son divorce. Elle doit de l&#8217;argent à un huissier, son dossier de demande d&#8217;appartement stagne depuis des mois chez l&#8217;assistante sociale, elle a un boulot à temps partiel de femme de chambre et fait des ménages. </font></p>
<p align="justify"><font color="#004000"><strong>Autant dire que le système D, elle connaît.</strong> Pomper du carburant dans les réservoirs des camions sur les aires d&#8217;autoroutes, finir les plateaux repas des clients des fast foods, se doucher dans les stations essence&#8230; Louise est impressionnante d&#8217;inventivité, de courage et de volonté de paraître &quot;comme les autres&quot;, surtout aux yeux de sa fille, qui ne lui accorde que de brèves entrevues. Si elle paraît hautaine, c&#8217;est qu&#8217;elle conserve une certaine fierté qui l&#8217;empêche d&#8217;accepter certaines mains tendues.       <br /></font><font color="#004000">     <br /><strong>La comédienne Corinne Masiero incarne Louise avec une justesse admirable,</strong> elle transporte le film d&#8217;un bout à l&#8217;autre. Un film qui donne à réfléchir sur la question &#8211; ô combien d&#8217;actualité &#8211; du droit au logement (salubre, oserai-je ajouter). </font></p>
<blockquote><p align="justify"><font color="#004000">Louise Wimmer, de Cyril Mennegun, en salles depuis le 4 janvier 2012. Durée : 1h20</font></p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/15/louise-wimmer-le-film/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/15/louise-wimmer-le-film/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>And the Wimmer (Lou)is(e)…</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Tamaculture/~3/B6txnXXogjg/</link>
		<comments>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/07/and-the-wimmer-louise/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 08:56:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Potins & jeux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tamaculture.com/?p=2177</guid>
		<description><![CDATA[Un grand merci à tous les participants du jeu concours &#171;&#160;Louise Wimmer&#160;&#187; que j&#8217;avais lancé mercredi. Dix d&#8217;entre vous avez répondu correctement. A la question : “Quelle chanson interprétée par Nina Simone se met en route dès que Louise Wimmer démarre sa voiture ?”, il fallait répondre : Sinnerman.
Une main innocente a tiré 3 gagnants [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #333399;">Un grand merci à tous les participants du jeu concours &laquo;&nbsp;Louise Wimmer&nbsp;&raquo; que j&#8217;avais lancé mercredi. Dix d&#8217;entre vous avez répondu correctement. A la question : <span style="color: #800080;">“Quelle chanson interprétée par Nina Simone se met en route dès que Louise Wimmer démarre sa voiture ?”</span>, il fallait répondre : <em><span style="color: #800080;">Sinnerman</span></em>.</span></p>
<p><span style="color: #333399;">Une main innocente a tiré 3 gagnants au sort&#8230; <strong>Toutes mes félicitations à :</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;"><strong>Hervé M.</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;"><strong>Maria B.</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800080;"><strong>Sylvie B.</strong></span></p>
<p><span style="color: #333399;">Bravo ! Vous recevrez très prochainement une invitation pour deux personnes pour aller voir le film <em>Louise Wimmer</em> au cinéma.</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #333399;"><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/Louise_Wimmer.jpg"><img class="size-full wp-image-2179 aligncenter" title="Louise_Wimmer" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/Louise_Wimmer.jpg" alt="" width="350" height="466" /></a><br />
</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/07/and-the-wimmer-louise/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/07/and-the-wimmer-louise/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Anansi boys, Neil Gaiman</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Tamaculture/~3/3GCoe6iPHug/</link>
		<comments>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/07/anansi-boys-neil-gaiman/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 04:32:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[SF & Fantasy]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/04/anansi-boys-neil-gaiman/</guid>
		<description><![CDATA[ Parfois, les circonstances nous obligent à lire des œuvres qui ne correspond pas à nos inclinaisons naturelles. Ainsi, les lois familiales m’ayant autorisée à glisser dans la valise des vacances un seul broché, je me trouvais fort dépourvue quand la dernière page fut venue. Force fut de me rabattre sur un bouquin estampillé Fantasy [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/Anansiboys.gif"><img title="Anansi boys" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 15px 5px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="237" alt="Anansi boys" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/Anansiboys_thumb.gif" width="110" align="left" border="0" /></a> Parfois, les circonstances nous obligent à lire des œuvres qui ne correspond pas à nos inclinaisons naturelles. Ainsi, les lois familiales m’ayant autorisée à glisser dans la valise des vacances un seul broché, je me trouvais fort dépourvue quand la dernière page fut venue. Force fut de me rabattre sur un bouquin estampillé Fantasy de Mister T., bien que la couverture entièrement occupée par une araignée ne m’attirât guère.</p>
<p><strong>Gros Charlie est un Américain tout à fait respectable, émigré à Londres et fiancé à Rosie, qui n’a d’autre défaut qu’une mère acariâtre.</strong> Alors qu’il n’envisageait pas une seconde d’inviter son père à son mariage – il lui a toujours fait honte dans son enfance – sa promise l’oblige à le faire, prétextant qu’une union est l’occasion idéale de renouer des liens familiaux. C’est alors que Gros Charlie tombe sur un os : son père vient de décéder, il a tout juste le temps de sauter dans un avion pour assister aux funérailles (en réalité, il se trompe d’enterrement et n’a plus qu’à donner les dernières pelletés de terre sur le cercueil de son paternel). Il retrouve ensuite les vieilles voisines de son enfance, qui lui révèlent sans ménagement que <strong>son père n’était autre que le dieu Anansi, et qu’il a un frère qui a hérité des pouvoirs de leur géniteur.</strong> Pour faire venir ce dernier, Gros Charlie n’aura qu’à transmettre son message à une araignée. Quelques temps plus tard, après une soirée londonienne bien arrosée, l’incrédule demande à l’une de ces arachnides qu’il aimerait que son fameux frère – s’il existe – lui rende visite. Et lorsque qu’un être qui pourrait être lui mais en plus mince, plus beau, l’air plus assuré, répondant au nom improbable de <strong>Mygal</strong>, frappe à sa porte, il n’a d’autre choix que d’accepter la réalité, qui va d’ailleurs rapidement s’apparenter à un cauchemar.</p>
<p><strong>Il faut le reconnaître, Neil Gaiman est un conteur hors pair</strong> (il est aussi le narrateur omniscient qui intervient de temps à autre). Son récit coule naturellement, quelque invraisemblable soit son contenu. Je me suis laissée emporter, toute réticence envolée, par les aventures rocambolesques de Gros Charlie et de son frère, j’ai volé par monts et par vaux, jusqu’au pays des dieux-animaux, et de la même manière que <em>“Tout commence, ainsi que la plupart des choses, par une chanson”,</em> tout s’achève en chansons. </p>
<p>Comme quoi, la panne de lecture, cela a parfois du bon.</p>
<blockquote><p>Ed. J’ai Lu, mai 2008, 379 p.</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/07/anansi-boys-neil-gaiman/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/07/anansi-boys-neil-gaiman/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Jeu concours “Louise Wimmer”</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Tamaculture/~3/VcAsUfVI458/</link>
		<comments>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/04/jeu-concours-louise-wimmer/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 04:18:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Potins & jeux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/04/jeu-concours-louise-wimmer/</guid>
		<description><![CDATA[Il y a une dizaine de jours, j’ai reçu par courrier un simple Post-it jaune, sur lequel était noté : “Louise Wimmer 06 – 43 – 02 – 59 – 18”. Etant de nature plus soupçonneuse que curieuse, j’ai laissé ce sibyllin message de côté sur mon bureau. Et puis, j’ai vu le même Post-it [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000066;">Il y a une dizaine de jours, j’ai reçu par courrier un simple Post-it jaune, sur lequel était noté : “<strong>Louise Wimmer 06 – 43 – 02 – 59 – 18</strong>”. Etant de nature plus soupçonneuse que curieuse, j’ai laissé ce sibyllin message de côté sur mon bureau. Et puis, j’ai vu le même Post-it sur un tourniquet du métro. “<em>Bizarre</em>”, me suis-je dit en mon for intérieur. Et si vous habitez Paris, Lille ou Lyon, vous êtes peut-être tombé sur le même numéro de téléphone : plus de 8000 billets ont été collés à travers ces villes ! Il s’agissait en fait d’une opération de <em>street marketing</em> précédant la sortie du film <em>Louise Wimmer</em>, premier long métrage du réalisateur Cyril Mennequn.<br />
</span><span style="color: #000066;">Au bout du fil, une comédienne incarnant le personnage principal… et l’on pouvait laisser un message sur son répondeur !</span></p>
<p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/34252144" width="500" height="281" frameborder="0" webkitAllowFullScreen mozallowfullscreen allowFullScreen></iframe></p>
<p><span style="color: #000066;">Enfin un mystère de résolu ! </span></p>
<p><span style="color: #000066;">Je n’ai pas encore vu le film (je vous donnerai mon avis dès que je l’aurais vu !) mais d’après les critiques presse, la comédienne Corinne Masiero y est formidable. Voici le synopsis du film : </span><span style="color: #ff0080;">“Après une séparation douloureuse, Louise Wimmer a laissé sa vie d’avant loin derrière elle. A la veille de ses cinquante ans, elle vit dans sa voiture et a pour seul but de trouver un appartement et de repartir de zéro. Armée de sa voiture et de la voix de Nina Simone, elle veut tout faire pour reconquérir sa vie.”</span></p>
<p><span style="color: #000066;"><strong>A l’occasion de sa sortie en salles aujourd’hui, je vous propose un jeu concours pour gagner 3 invitations (pour 2 personnes) pour aller voir Louise Wimmer dans le cinéma de votre choix.</strong> NB : seules les personnes résidant en France métropolitaine peuvent jouer.</span></p>
<p><span style="color: #000066;">Pour participer, il suffit de m’envoyer par email à : <strong>natamara.007[arobase]gmail.com</strong> avant le <strong>vendredi 6 janvier 2012 à 20h00</strong> la réponse à la question suivante :<br />
</span><span style="color: #ff0080;"><strong>“Quelle chanson interprétée par Nina Simone se met en route dès que Louise Wimmer démarre sa voiture ?”</strong></span></p>
<p><span style="color: #000066;">Trois gagnants seront tirés au sort parmi les bonnes réponses. Bonne chance à tous ! <img src="http://us.i1.yimg.com/us.yimg.com/i/mesg/emoticons7/54.gif" alt="Good luck" /></span></p>
<p><iframe width="500" height="281" src="http://www.youtube.com/embed/pGxhpjTmvdA?fs=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/04/jeu-concours-louise-wimmer/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/04/jeu-concours-louise-wimmer/</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>L’Oiseau de mauvais augure, Camilla Läckberg</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Tamaculture/~3/rCxhz8onPZ8/</link>
		<comments>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/02/loiseau-de-mauvais-augure-camilla-lckberg/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 10:45:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Thrillers & polars]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/02/loiseau-de-mauvais-augure-camilla-lckberg/</guid>
		<description><![CDATA[ Un fort vent médiatique souffle sur Tanumshede où vit l’écrivain Erica Falk : une émission de téléréalité débarque dans la petite ville de la côte suédoise. Six jeunes adultes réunis dans le foyer communal vont s’insérer dans la vie économique locale… et défrayer la chronique par leurs frasques alcoolisées. Erica n’a guère le temps [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#000040"><strong><a href="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/oiseaumauvaisaugure.jpg"><img title="oiseau mauvais augure" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="320" alt="oiseau mauvais augure" src="http://www.tamaculture.com/wp-content/uploads/2012/01/oiseaumauvaisaugure_thumb.jpg" width="240" align="left" border="0" /></a> Un fort vent médiatique souffle sur Tanumshede où vit l’écrivain Erica Falk : une émission de téléréalité débarque dans la petite ville de la côte suédoise.</strong> Six jeunes adultes réunis dans le foyer communal vont s’insérer dans la vie économique locale… et défrayer la chronique par leurs frasques alcoolisées. Erica n’a guère le temps de s’y intéresser : elle doit s’occuper de son bébé, mais aussi de sa sœur Anna, dépressive après le drame familial qui l’a anéantie (cf. <em><a href="http://www.tamaculture.com/index.php/2011/07/23/test/" target="_blank">Le Tailleur de pierre</a></em>), des deux enfants de celle-ci, et surtout, elle doit préparer son mariage qui aura lieu dans six semaines à peine ! Son mari, <strong>Patrick Hedström,</strong> n’a guère le temps de l’aider : inspecteur de police, il doit accueillir une nouvelle collègue et s’occuper d’un accident de la route mortel qui lui paraît étrange : la conductrice avait un taux d’alcool astronomique dans le sang, alors qu’elle était réputée abstinente. Mais son enquête tourne court lorsque Leif La Poubelle, l’éboueur, trouve un cadavre dans une benne à ordures… qui s’avère être celui d’une des candidates de la téléréalité. Sous la pression médiatique, le commissariat est en ébullition pour trouver le meurtrier de la jeune femme. </font></p>
<p><font color="#000040"><strong>Ce quatrième volet des aventures d’Erica et Patrick Hedström est le meilleur, à mes yeux.</strong> Selon un procédé relativement courant en littérature policière, les chapitres sont entrecoupés d’un court texte en italique, dont le narrateur anonyme paraît malsain et que l’on en peut que soupçonner être&#160; l’auteur de l’une des morts dont il est question. Même si j’ai deviné avant la page 100 l’une des clés de l’énigme, j’ai trouvé le cheminement des enquêtes palpitant, ainsi que les liens sociaux entre les différents protagonistes de l’histoire : entre les jeunes sous les projecteurs et leur public, leurs relations avec leur psychiatre, la coopération entre différents postes de police, la délicate mission des flics qui se rendent chez les familles des victimes, qui sont aussi des suspects, sans oublier les sentiments complexes entre les sœurs Falk. <strong>Comme à son habitude, Camilla Läckberg attache autant d’importance aux investigations policières qu’à la vie de famille, ce qui contribue largement à l’attachement des lecteurs à ses personnages.</strong> On pourra retrouver ceux-ci dans <em>L’Enfant allemand</em>, lequel attend sagement son tour dans ma PAL !</font></p>
<p><font color="#800080"><strong>PS :</strong> je profite de ce premier billet de l’année pour te souhaiter, cher lecteur, une merveilleuse année 2012, pleine de ********, de ¤¤¤¤¤¤¤¤ et bien sûr de ^^^^^^ (remplace chaque signe par ce qui te fait le plus plaisir).</font></p>
<blockquote><p><font color="#000040">Ed. Actes Sud, mai 2010, 366 p.</font></p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/02/loiseau-de-mauvais-augure-camilla-lckberg/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.tamaculture.com/index.php/2012/01/02/loiseau-de-mauvais-augure-camilla-lckberg/</feedburner:origLink></item>
	</channel>
</rss>

