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    <pubDate>Sat, 04 Apr 2026 04:47:48 +0200</pubDate>
    <generator>HAL 3 (https://hal.archives-ouvertes.fr/)</generator>
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      <title>[tel-05565351] Une « parodie » de Jeux olympiques ? Les olympiades en marge durant l'entre-deux-guerres (Jeux mondiaux féminins, Maccabiades, Olympiades ouvrières, Spartakiades)</title>
      <description><![CDATA[Durant l'entre-deux-guerres, l'idée olympique fait l'objet de multiples réappropriations de la part d'organisations internationales situées en marge du mouvement sportif. Les Jeux olympiques féminins, renommés Jeux mondiaux féminins, sont organisés par la Fédération Sportive Féminine Internationale. Dirigée par Alice Milliat, cette internationale sportive féminine entend obtenir l'intégration d'un véritable programme d'épreuves d'athlétisme féminin aux Jeux olympiques. Aux Olympiades ouvrières organisées par l'Internationale Sportive de Lucerne, d'orientation social-démocrate, s'ajoutent les Spartakiades de l'Internationale Rouge Sportive, située dans l'orbite de l'Internationale communiste. Enfin, la Maccabi World Union est à l'origine des Maccabiades, dont les deux principales éditions sont organisées à Tel Aviv. Ces Jeux olympiques juifs doivent contribuer à la reconnaissance du foyer national juif de Palestine. Dans la perspective d'une histoire comparée, il s'agit de voir comment des mouvements situés en marge composent leur relation ambivalente avec l'olympisme, considéré à la fois comme un modèle et un contre-modèle. L'étude doit également mettre en lumière les spécificités de ces manifestations dans leur organisation, leur déroulement et leur perception. Les différentes internationales sportives des marges apparaissent comme de véritables olympismes de combat. Avec ses rites et ses codes, l'olympisme est un support à vocation universelle qui permet de transmettre un message idéologique au monde et de réunir des communautés sportives autour de luttes collectives. L'étude met à jour les logiques de localisation des jeux alternatifs, la précarité financière et matérielle que doivent surmonter les organisateurs, mais aussi les entraves imposées par les autorités. Producteurs de représentations symboliques sur les lieux d'accueil, les jeux alternatifs ont été rendus possibles par le soutien de réseaux d'acteurs locaux et nationaux, mais aussi la mobilisation militante. Bien que largement inspirés des Jeux olympiques, les programmes des olympiades témoignent du poids des cultures sportives nationales et inscrivent les internationales sportives des marges dans le processus de codification et de diffusion des sports. Les performances, dont l'importance est minimisée, nourrissent les passions sportives. Celles-ci sont perceptibles par la valorisation de l'atmosphère festive et de la dramaturgie offerte par les épreuves. Finalement, ces multiples réappropriations ont pour effet de conforter l'inscription de l'idée olympique dans les représentations collectives.]]></description>
      <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 17:59:24 +0000</pubDate>
      <link>https://theses.hal.science/tel-05565351v1</link>
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      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Clément Dumas)</author>
      <dc:creator>Clément Dumas</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Durant l'entre-deux-guerres, l'idée olympique fait l'objet de multiples réappropriations de la part d'organisations internationales situées en marge du mouvement sportif. Les Jeux olympiques féminins, renommés Jeux mondiaux féminins, sont organisés par la Fédération Sportive Féminine Internationale. Dirigée par Alice Milliat, cette internationale sportive féminine entend obtenir l'intégration d'un véritable programme d'épreuves d'athlétisme féminin aux Jeux olympiques. Aux Olympiades ouvrières organisées par l'Internationale Sportive de Lucerne, d'orientation social-démocrate, s'ajoutent les Spartakiades de l'Internationale Rouge Sportive, située dans l'orbite de l'Internationale communiste. Enfin, la Maccabi World Union est à l'origine des Maccabiades, dont les deux principales éditions sont organisées à Tel Aviv. Ces Jeux olympiques juifs doivent contribuer à la reconnaissance du foyer national juif de Palestine. Dans la perspective d'une histoire comparée, il s'agit de voir comment des mouvements situés en marge composent leur relation ambivalente avec l'olympisme, considéré à la fois comme un modèle et un contre-modèle. L'étude doit également mettre en lumière les spécificités de ces manifestations dans leur organisation, leur déroulement et leur perception. Les différentes internationales sportives des marges apparaissent comme de véritables olympismes de combat. Avec ses rites et ses codes, l'olympisme est un support à vocation universelle qui permet de transmettre un message idéologique au monde et de réunir des communautés sportives autour de luttes collectives. L'étude met à jour les logiques de localisation des jeux alternatifs, la précarité financière et matérielle que doivent surmonter les organisateurs, mais aussi les entraves imposées par les autorités. Producteurs de représentations symboliques sur les lieux d'accueil, les jeux alternatifs ont été rendus possibles par le soutien de réseaux d'acteurs locaux et nationaux, mais aussi la mobilisation militante. Bien que largement inspirés des Jeux olympiques, les programmes des olympiades témoignent du poids des cultures sportives nationales et inscrivent les internationales sportives des marges dans le processus de codification et de diffusion des sports. Les performances, dont l'importance est minimisée, nourrissent les passions sportives. Celles-ci sont perceptibles par la valorisation de l'atmosphère festive et de la dramaturgie offerte par les épreuves. Finalement, ces multiples réappropriations ont pour effet de conforter l'inscription de l'idée olympique dans les représentations collectives.]]></content:encoded>
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      <title>[hal-05561088] Migrations. Le creuset clermontois XIXe-XXIe siècle</title>
      <description><![CDATA[[...]]]></description>
      <pubDate>Mon, 23 Mar 2026 15:00:10 +0000</pubDate>
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      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Karine Rance)</author>
      <dc:creator>Karine Rance</dc:creator>
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    </item>
    <item>
      <title>[hal-05558341] Ghost centuriation of Roman Istria</title>
      <description><![CDATA[This study presents new evidence of Roman centuriation in northern Istria (Croatia), a region previously considered devoid of such land division systems. While the centuriation grid of southern Istria—linked to the Roman colonies of Pola (Pula) and Parentium (Poreč)—have been documented since the 19th century, its northern extent remained unexplored until now. Using the Croatian national lidar data (2022–2023), we identified fossilized traces of Roman limites (cadastral boundaries) in the form of micro-reliefs (low embankments) and, primarily preserved in overgrown or forested areas. These features align with the 20 × 20 actus module (≈707 m) and NNE–SSW orientation characteristic of Istrian centuriation, confirming the grid’s extension across the 80 km of the western Istrian coast. This discovery shows that centuriation was not limited to Istrian administrative boundaries as previously thought. Instead, it suggests a unified survey campaign across the peninsula. Unlike the south of the peninsula, where Roman boundaries still shape present-day field systems, traces in northern Istria are abandoned or &quot;ghost&quot; features, invisible without high-resolution topographic methods (lidar data and appropriate algorithms, in this case TPI and Toposhade). The study underscores the role of geology and taphonomy in preserving—or erasing—ancient landscapes, while demonstrating lidar’s potential to revisit &quot;invisible&quot; archaeological features. Future research may further revise Istria’s centuriation extent by targeting overgrown areas and subtle ploughsoil anomalies.]]></description>
      <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 15:43:09 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05558341v1</link>
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      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Zoran Čučković)</author>
      <dc:creator>Zoran Čučković</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[This study presents new evidence of Roman centuriation in northern Istria (Croatia), a region previously considered devoid of such land division systems. While the centuriation grid of southern Istria—linked to the Roman colonies of Pola (Pula) and Parentium (Poreč)—have been documented since the 19th century, its northern extent remained unexplored until now. Using the Croatian national lidar data (2022–2023), we identified fossilized traces of Roman limites (cadastral boundaries) in the form of micro-reliefs (low embankments) and, primarily preserved in overgrown or forested areas. These features align with the 20 × 20 actus module (≈707 m) and NNE–SSW orientation characteristic of Istrian centuriation, confirming the grid’s extension across the 80 km of the western Istrian coast. This discovery shows that centuriation was not limited to Istrian administrative boundaries as previously thought. Instead, it suggests a unified survey campaign across the peninsula. Unlike the south of the peninsula, where Roman boundaries still shape present-day field systems, traces in northern Istria are abandoned or &quot;ghost&quot; features, invisible without high-resolution topographic methods (lidar data and appropriate algorithms, in this case TPI and Toposhade). The study underscores the role of geology and taphonomy in preserving—or erasing—ancient landscapes, while demonstrating lidar’s potential to revisit &quot;invisible&quot; archaeological features. Future research may further revise Istria’s centuriation extent by targeting overgrown areas and subtle ploughsoil anomalies.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>[hal-05553385] L’entreprise de confection Conchon-Quinette : Les enjeux d’une approche comparatiste dans la business history</title>
      <description><![CDATA[La société Conchon-Quinette naît du rapprochement de deux familles : l’une locale, les Conchon, originaires de Volvic (petit bourg aux portes de Clermont-Ferrand) et les Quinette, venus de Normandie s’installer dans la capitale auvergnate au début du xixe siècle. Entre 1843, date de la création du premier magasin – sis au numéro 14 rue Blatin, dans l’hypercentre clermontois – et 2009, date de l’absorption définitive de la société par l’entreprise Devred, Conchon-Quinette a imprimé sa marque. L’entreprise a compté jusqu’à trois mille employés (principalement des femmes) dans sa petite dizaine d’usines de fabrication de vêtements et ses deux cents magasins de vente, répartis sur plus de quarante départements français. Afin d’étudier comment cette société clermontoise de confection entre dans le champ de la comparaison, et quels sont les enjeux principaux de cette approche, nous faisons le choix d’une approche thématique, en trois temps. De prime abord, il s’agira de montrer que l’entreprise se démarque par son histoire retrouvée. Puis, dans un deuxième temps, nous placerons l’étude de Conchon-Quinette dans une approche classique d’histoire comparée, à partir de quelques points d’appui avec d’autres sociétés, sans exhaustivité. Enfin, sera développée une approche plus inédite de comparaison interne à la société étudiée, une approche comparaisonnée.]]></description>
      <pubDate>Sun, 15 Mar 2026 18:31:55 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05553385v1</link>
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      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Jean-Michel Viallet)</author>
      <dc:creator>Jean-Michel Viallet</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La société Conchon-Quinette naît du rapprochement de deux familles : l’une locale, les Conchon, originaires de Volvic (petit bourg aux portes de Clermont-Ferrand) et les Quinette, venus de Normandie s’installer dans la capitale auvergnate au début du xixe siècle. Entre 1843, date de la création du premier magasin – sis au numéro 14 rue Blatin, dans l’hypercentre clermontois – et 2009, date de l’absorption définitive de la société par l’entreprise Devred, Conchon-Quinette a imprimé sa marque. L’entreprise a compté jusqu’à trois mille employés (principalement des femmes) dans sa petite dizaine d’usines de fabrication de vêtements et ses deux cents magasins de vente, répartis sur plus de quarante départements français. Afin d’étudier comment cette société clermontoise de confection entre dans le champ de la comparaison, et quels sont les enjeux principaux de cette approche, nous faisons le choix d’une approche thématique, en trois temps. De prime abord, il s’agira de montrer que l’entreprise se démarque par son histoire retrouvée. Puis, dans un deuxième temps, nous placerons l’étude de Conchon-Quinette dans une approche classique d’histoire comparée, à partir de quelques points d’appui avec d’autres sociétés, sans exhaustivité. Enfin, sera développée une approche plus inédite de comparaison interne à la société étudiée, une approche comparaisonnée.]]></content:encoded>
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      <title>[tel-04826409] Dynamiques du peuplement et formes de l’habitat dans les monts du Cantal et le sud du Cézallier à l’époque romaine (Cantal, Haute-Loire et Puy-de-Dôme). Essai d’archéologie de la moyenne montagne</title>
      <description><![CDATA[La moyenne montagne du Cantal et du Cézallier (entre 600 et 1800 m d’altitude) connaît plusieurs rythmes de peuplement pendant l’Antiquité, entre le Ier s. av. J.-C. et le Ve s. ap. J.-C. Les travaux de recherche d’Alphonse Vinatié, entre les années 1960 et 2000, ont largement contribué à montrer que ce territoire vaste de 2500 km2 n’est pas un désert archéologique. Partant de ce constat, plusieurs questions se sont posées autour de ses dynamiques du peuplement et de sa structuration. Pour y répondre, un espace réduit à 250 km2 a été circonscrit afin de mener à bien cette étude. Le réexamen du mobilier archéologique conservé dans les musées et les prospections aériennes, pédestres, LiDAR et géophysiques ont permis de mieux dater les sites, de connaître leur superficie et d’ouvrir une fenêtre sur les échanges économiques. La typologie des établissements mise en place rend compte de la diversité des formes du peuplement (habitat groupé, villa, établissement rural). Les analyses spatiales ont permis de retrouver les potentiels chemins reliant les agglomérations secondaires à travers la montagne et ont révélé des espaces peuplés, sous les 1000 m d’altitude, par des établissements ruraux espacés de 1,2 km en moyenne. Plus haut dans la montagne, jusqu’à 1250 m d’altitude, un maillage du peuplement plus lâche se compose d’établissements ruraux, de villas hypothétiques et d’habitats groupés. Les fermes habitées à l’année occupent chacune le versant d’une colline. De tailles variables, ces établissements accueillent certainement des étables d’où partent les troupeaux pour les estives. Le dynamisme économique du territoire se mesure par les activités artisanales et minières représentées par des sites tels que La Mine des Anglais exploitée au moins au début de la période romaine ou encore des ateliers de potiers, notamment de sigillées. Il a été néanmoins impossible de quantifier l’intensité de la sylviculture, faute de données palynologiques fiables. L’analyse conceptuelle du territoire revient sur la notion de marge à laquelle s’apparentent les moyennes montagnes du Cantal et du Cézallier. Cependant, au sein de celles-ci, se trouvent des espaces plus dynamiques, notamment au Haut-Empire, voire des pôles de développement comme celui autour de Saint-Flour. La disparité des niveaux de développement, qui s’explique par la diversité des spécificités des espaces, permet de mieux saisir les interactions entre les habitants du territoire et entrevoir la vie des communautés rurales montagnardes de l’Antiquité.]]></description>
      <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:41:11 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/tel-04826409v2</link>
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      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Maxime Calbris)</author>
      <dc:creator>Maxime Calbris</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La moyenne montagne du Cantal et du Cézallier (entre 600 et 1800 m d’altitude) connaît plusieurs rythmes de peuplement pendant l’Antiquité, entre le Ier s. av. J.-C. et le Ve s. ap. J.-C. Les travaux de recherche d’Alphonse Vinatié, entre les années 1960 et 2000, ont largement contribué à montrer que ce territoire vaste de 2500 km2 n’est pas un désert archéologique. Partant de ce constat, plusieurs questions se sont posées autour de ses dynamiques du peuplement et de sa structuration. Pour y répondre, un espace réduit à 250 km2 a été circonscrit afin de mener à bien cette étude. Le réexamen du mobilier archéologique conservé dans les musées et les prospections aériennes, pédestres, LiDAR et géophysiques ont permis de mieux dater les sites, de connaître leur superficie et d’ouvrir une fenêtre sur les échanges économiques. La typologie des établissements mise en place rend compte de la diversité des formes du peuplement (habitat groupé, villa, établissement rural). Les analyses spatiales ont permis de retrouver les potentiels chemins reliant les agglomérations secondaires à travers la montagne et ont révélé des espaces peuplés, sous les 1000 m d’altitude, par des établissements ruraux espacés de 1,2 km en moyenne. Plus haut dans la montagne, jusqu’à 1250 m d’altitude, un maillage du peuplement plus lâche se compose d’établissements ruraux, de villas hypothétiques et d’habitats groupés. Les fermes habitées à l’année occupent chacune le versant d’une colline. De tailles variables, ces établissements accueillent certainement des étables d’où partent les troupeaux pour les estives. Le dynamisme économique du territoire se mesure par les activités artisanales et minières représentées par des sites tels que La Mine des Anglais exploitée au moins au début de la période romaine ou encore des ateliers de potiers, notamment de sigillées. Il a été néanmoins impossible de quantifier l’intensité de la sylviculture, faute de données palynologiques fiables. L’analyse conceptuelle du territoire revient sur la notion de marge à laquelle s’apparentent les moyennes montagnes du Cantal et du Cézallier. Cependant, au sein de celles-ci, se trouvent des espaces plus dynamiques, notamment au Haut-Empire, voire des pôles de développement comme celui autour de Saint-Flour. La disparité des niveaux de développement, qui s’explique par la diversité des spécificités des espaces, permet de mieux saisir les interactions entre les habitants du territoire et entrevoir la vie des communautés rurales montagnardes de l’Antiquité.]]></content:encoded>
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