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<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2frenchfull.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" version="2.0"><channel><title>La Troisième Voie</title><link>http://www.troisiemevoie.com/troisiemevoie/</link><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/rss+xml" href="http://feeds.feedburner.com/TroisiemeVoie" /><description>Le rendez-vous du développement personnel et professionnel</description><language>en</language><lastBuildDate>Thu, 28 Jan 2010 09:16:30 PST</lastBuildDate><generator>TypePad http://www.typepad.com/</generator><feedburner:info uri="troisiemevoie" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://hubbub.api.typepad.com/" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com" /><media:keywords>coach,coaching,consultant,conseil,dialogue</media:keywords><media:category scheme="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Business/Careers</media:category><itunes:owner><itunes:email>mtraverson@gmail.com</itunes:email></itunes:owner><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:keywords>coach,coaching,consultant,conseil,dialogue</itunes:keywords><itunes:subtitle>Dialogue entre un consultant et un coach</itunes:subtitle><itunes:category text="Business"><itunes:category text="Careers" /></itunes:category><feedburner:emailServiceId>TroisiemeVoie</feedburner:emailServiceId><feedburner:feedburnerHostname>http://feedburner.google.com</feedburner:feedburnerHostname><item><title>9 clés pour réussir sa transition professionnelle</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/TroisiemeVoie/~3/EExxLXCQ0hg/cl%C3%A9s-pour-r%C3%A9ussir-sa-transition-professionnelle.html</link><category>Carrière</category><category>Coaching</category><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">mtraverson@gmail.com</dc:creator><pubDate>Thu, 28 Jan 2010 09:56:23 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:typepad.com,2003:post-6a00d834521e4b69e201287720b68c970c</guid><content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><center><a href="http://www.troisiemevoie.com/.a/6a00d834521e4b69e20120a81de94f970b-pi" style="float: right;"><img alt="La voie du succès" border="0" class="asset asset-image at-xid-6a00d834521e4b69e20120a81de94f970b " src="http://www.troisiemevoie.com/.a/6a00d834521e4b69e20120a81de94f970b-800wi" style="margin: 0pt 0pt 5px 5px; width: 305px; height: 198px;" title="La voie du succès"></img></a></center>
Depuis des années que j'accompagne des clients dans leurs transitions professionnelles, j'ai acquis quelques certitudes sur les points importants à ne pas perdre de vue en de telles circonstances. En voici quelques-uns :<br><br><strong><span style="font-size: 14px;">1.</span></strong>  Même si vous ne rêvez que de quitter votre boîte, n'oubliez pas de commencer par <strong>examiner toutes les opportunités offertes en interne</strong>. Mobilité, nouvelle mission, formation longue durée, congé sabbatique… Avez-vous réfléchi à tout ce que vous pourriez demander, avant de partir ? Faites des demandes précises à votre manager ou aux décideurs, et présentez-les avec le maximum de force et de conviction. Si on vous ferme les portes, vous aurez au moins récolté une bonne raison pour tirer votre révérence.<br><center></center><br><strong><span style="font-size: 14px;">2.</span></strong>  <strong>Mettez le maximum de fers au feu</strong>. Semez des graines et lancez des pistes (demandes d'entretien, réponses à des annonces, propositions de projet, etc.) de manière simultanée, sans attendre les retours. Rien de plus déprimant que d'être suspendu au bon vouloir de tel ou tel. L'expérience démontre que l'on ne sait jamais de quel côté l'opportunité va germer. Donc : rester actif et couvrir le terrain.<br><br><strong><span style="font-size: 14px;">3.</span></strong>  Qui contredit ce qui précède : <strong>ne vous dispersez pas</strong>.<br><br><strong><span style="font-size: 14px;">4.</span></strong>  Si un départ de votre entreprise est la seule solution - et même si le climat relationnel vous paraît irrespirable - <strong>faites-en sorte de partir dans les meilleures conditions</strong>. J'entends : d'une manière <em>clean</em>. Ferme sur vos intérêts, juste dans la relation. Tel on fait son lit on se couche, dit la sagesse populaire. Tel on quitte un job, tel on continue ailleurs. Et dites-vous que ce n'est par pour votre employeur que vous le faites, c'est pour vous.<br><p><strong><span style="font-size: 14px;">5.</span></strong>  <strong>Votre désir est une boussole.</strong> Et le désir se manifeste… par le plaisir. Les voies prometteuses s'ouvrent généralement du côté de ce qui nous enthousiasme, nous fait sourire ou saliver. Ne vous arrêtez pas aux croyances et aux fausses évidences, les "il faut faire comme ci" et "tous les gens comme moi font comme ça". Le désir c'est la créativité.</p>

<center></center>

<strong><span style="font-size: 14px;">6.</span></strong>  Qui contredit ce qui précède : <strong>évitez de naviguer à vue</strong>. L'analyse raisonnée (de vos compétences, de vos atouts, de vos marges de manœuvre, du marché) est indispensable, et garante de prises de décisions valables. L'épreuve de la réalité commence par challenger ses intuitions, et les confronter aux éléments objectifs dont vous disposez. <br> <br><strong><span style="font-size: 14px;">7.</span></strong> <strong>Ne restez pas seul(e)</strong>.<br><br><strong><span style="font-size: 14px;">8.</span></strong>  Faites preuve si besoin de ruse, de sens tactique, <strong>empruntez les raccourcis et les chemins de traverse</strong>. Parce que les transitions professionnelles nous mettent "hors cadre", elles exigent une intelligence des situations, un sens prospectif, l'oeil et l'esprit vif – une esprit entrepreneurial.<br><br><p><strong><span style="font-size: 14px;">9.</span></strong>  <strong>Ayez de la chance</strong> !</p><p><br> </p></div><div class="feedflare">
<a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/TroisiemeVoie?a=EExxLXCQ0hg:B8nrDnvgFRg:rfYFGETz4uk"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/TroisiemeVoie?d=rfYFGETz4uk" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/TroisiemeVoie?a=EExxLXCQ0hg:B8nrDnvgFRg:JwF4sU492aU"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/TroisiemeVoie?d=JwF4sU492aU" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/TroisiemeVoie?a=EExxLXCQ0hg:B8nrDnvgFRg:yIl2AUoC8zA"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/TroisiemeVoie?d=yIl2AUoC8zA" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/TroisiemeVoie?a=EExxLXCQ0hg:B8nrDnvgFRg:F7zBnMyn0Lo"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/TroisiemeVoie?i=EExxLXCQ0hg:B8nrDnvgFRg:F7zBnMyn0Lo" border="0"></img></a> <a href="http://feeds.feedburner.com/~ff/TroisiemeVoie?a=EExxLXCQ0hg:B8nrDnvgFRg:qj6IDK7rITs"><img src="http://feeds.feedburner.com/~ff/TroisiemeVoie?d=qj6IDK7rITs" border="0"></img></a>
</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/TroisiemeVoie/~4/EExxLXCQ0hg" height="1" width="1"/>]]></content:encoded><description>Depuis des années que j'accompagne des clients dans leurs transitions professionnelles, j'ai acquis quelques certitudes sur les points importants à ne pas perdre de vue en de telles circonstances. En voici quelques-uns : 1. Même si vous ne rêvez que de quitter votre boîte, n'oubliez pas de commencer par examiner toutes les opportunités offertes en interne. Mobilité, nouvelle mission, formation longue durée, congé sabbatique… Avez-vous réfléchi à tout ce que vous pourriez demander, avant de partir ? Faites des demandes précises à votre manager ou aux décideurs, et présentez-les avec le maximum de force et de conviction. Si on vous ferme les portes, vous aurez au moins récolté une bonne raison pour tirer votre révérence. 2. Mettez le maximum de fers au feu. Semez des graines et lancez des pistes (demandes d'entretien, réponses à des annonces, propositions de projet, etc.) de manière simultanée, sans attendre les retours. Rien de plus déprimant que d'être suspendu au bon vouloir de tel ou tel. L'expérience démontre que l'on ne sait jamais de quel côté l'opportunité va germer. Donc : rester actif et couvrir le terrain. 3. Qui contredit ce qui précède : ne vous dispersez pas. 4. Si un départ de votre entreprise...</description><feedburner:origLink>http://www.troisiemevoie.com/troisiemevoie/2010/01/cl%C3%A9s-pour-r%C3%A9ussir-sa-transition-professionnelle.html</feedburner:origLink></item><item><title>Positive thinking, oui, mais pas trop !</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/TroisiemeVoie/~3/l4uiernLaR4/positive-thinking-mais-pas-trop.html</link><category>Psychologie</category><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">mtraverson@gmail.com</dc:creator><pubDate>Fri, 22 Jan 2010 02:42:26 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:typepad.com,2003:post-6a00d834521e4b69e20120a7fc1e6a970b</guid><content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<a href="http://www.troisiemevoie.com/.a/6a00d834521e4b69e2012876ff22fe970c-pi" style="float: right;"><img alt="Think" class="asset asset-image at-xid-6a00d834521e4b69e2012876ff22fe970c " src="http://www.troisiemevoie.com/.a/6a00d834521e4b69e2012876ff22fe970c-320wi" style="margin: 0px 0px 5px 5px;"></img></a> Ah, s'il suffisait de penser <em>comme il faut</em> pour remettre sa vie à l'endroit ! Si, contre la déprime, quelques jolies "images mentales" permettaient de dissiper les pensées moroses et de faire s'épanouir le sentiment du bonheur ! <br><br>L'excès en toute chose nuit, dit-on. Peut-être touchons-nous effectivement à l'abus, concernant la mode actuelle du <em>positive thinking</em> - ou pensée positive. Il suffit de jeter un œil sur les tables des librairies, inondées d'ouvrages aux titres en forme d'injonctions paradoxales (soyez heureux, soyez vrai, soyez spontané, soyez zen, soyez vous-mêmes, etc.). Le principe général de la pensée positive est simple, même si les modalités d'applications en sont multiples : en évoquant des images, des événements et des perspectives heureuses, nous stimulons en nous le muscle de la réussite et du plaisir. Ce qui est incontestable, au moins à un certain degré. C'est ce que l'on appelle le principe de la prophétie auto-réalisatrice. En gros : si, devant une situation, je m'imagine que je ne suis pas en mesure de la surmonter, je travaille contre ma propre réussite, je "m'empêche". Que je m'efforce au contraire de me projeter dans le succès et l'atteinte de mes objectifs, et je me conditionnerai dans le bon sens, me donnant ainsi les meilleures chances d'exploiter mes talents et mes ressources personnelles pour atteindre l'issue favorable.<br><br>Dans son avatar actuel, la pensée positive nous vient d'outre-Atlantique, portée par le courant des happiness studies (études et recherche sur le bonheur). Eloge du volontarisme et de l'optimisme, croyance dans l'idéal du self made man et du tout-est-possible… traits distinctifs et souvent sympathiques de l'Amérique (quand ils ne se retournent pas en leur envers déplaisant : intolérance à la critique, paranoïa, messianisme). Cela, pour les valeurs. Pour ce qui a trait aux techniques de mise en œuvre, elles empruntent au riche arsenal des pratiques de suggestion et d'auto-suggestion, aussi vieilles que l'homme. Ne dites pas aux adeptes de la pensée positive qu'ils appliquent parfois, sans le savoir, la célèbre méthode du docteur Coué. (Un homme qui, soit dit en passant, mérite mieux que sa réputation, alors qu'il est l'auteur d'une méthode d'auto-suggestion tout à fait valable.) Lorsque l'on se répète encore et encore des choses valorisantes, que l'on se persuade d'être capable et valable, on se fait plutôt du bien. C'est mécanique. Mais ça a ses limites. La première sans doute, c'est l'ennui que pourra provoquer ce bain lénifiant. La seconde, plus insidieuse, ce serait de disqualifier a priori toute "pensée mécontente", de recadrer comme inutile et nuisible toute expression d'insatisfaction, de colère ou de révolte – au risque d'installer rien moins qu'un refoulement. Les sentiments déplaisants, les pensées "incorrectes", font partie de notre écologie. Ils portent – eux aussi ! – une énergie de transformation et de changement.<br><br>En particulier lorsqu'il est question de psychologie, l'unanimité n'est guère bénéfique. C'est comme la monoculture du tournesol. Cela fait des étendues couleur jaune d'or, très agréables à l'œil, qui n'en sont pas moins des déserts biologiques. Moins de diversité, c'est moins de vie. Faire de la "pensée heureuse" l'alpha et l'oméga de toute psychologie, ce serait à coup sûr appauvrir notre manière de penser le sujet et ses humeurs. Prenons garde, sous prétexte de positiver à tout crin, de ne pas jeter avec l'eau du bain psychique le bébé de la pensée critique.<br><br>Que l'on me comprenne. Il est important, indispensable même, d'être en mesure de se projeter positivement dans l'avenir, avec pragmatisme, dans une recherche d'efficacité de nos actions. La recherche d'un point de vue optimiste (quoique je préférerais, dans l'absolu, <em>un point de vue qui ouvre</em>) est un moyen de valoriser la volonté et l'imagination comme moteurs de la construction de son destin. C'est l'excès auquel il importe de prendre garde : l'application des recettes, la répétition de schémas artificiels, le bêlement de banalités en vigueur sur le bonheur obligé. On risquerait le naufrage dans la niaiserie, ou la pensée magique. Le monde mérite d'être vu sans oeillères, seraient-elles pailletées. L'esprit critique (cette vieille valeur voltairienne qui fit un jour partie de cette fameuse "identité nationale"), la lucidité, l'analyse - y compris, et peut-être surtout - appliqués à soi-même, ne sont pas des attitudes dépassées, ou facultatives. Le pessimiste actif porte un regard dont nous avons besoin.<br><br>Il n'est pas impossible que la mode de la pensée positive soit, à un gros siècle distance, une manière de réaction à la pensée freudienne, et à son modèle d'inconscient "tragique" – continent noir et inconnaissable – tel que le popularisa un savant viennois confronté, on l'oublie trop souvent, à la montée des périls dans la Mitteleuropa. Mais progresser, c'est hybrider. Inutile de prétendre noyer la complexité de l'être et de l'âme sous les flots d'une gentillette musique d'ascenseur. Penser positif, oui, mais pas trop.<div class="feedflare">
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Après tout, nous changeons de décennie. J'en profite, chers lecteurs, pour vous souhaiter le meilleur, ainsi qu'à ceux qui vous sont chers, au moins jusqu'en 2020. Que la vie soit douce et vous offre quantité de belles rencontres et de moments heureux. Quant aux inévitables épreuves et difficultés, beaucoup de zénitude pour les surmonter avec élégance et continuer d'avancer, à votre rythme, vers la réalisation des rêves qui vous tiennent à coeur.</p>

<center><p><a style="display: inline;" href="http://www.troisiemevoie.com/.a/6a00d834521e4b69e20128769501ac970c-pi"><img  class="asset asset-image at-xid-6a00d834521e4b69e20128769501ac970c " alt="2010" title="2010" src="http://www.troisiemevoie.com/.a/6a00d834521e4b69e20128769501ac970c-800wi" border="0" /></a> <br> </p>
</center></div>
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</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/TroisiemeVoie/~4/V5Hu8gt9eTw" height="1" width="1"/>]]></content:encoded><description>Après tout, nous changeons de décennie. J'en profite, chers lecteurs, pour vous souhaiter le meilleur, ainsi qu'à ceux qui vous sont chers, au moins jusqu'en 2020. Que la vie soit douce et vous offre quantité de belles rencontres et de moments heureux. Quant aux inévitables épreuves et difficultés, beaucoup de zénitude pour les surmonter avec élégance et continuer d'avancer, à votre rythme, vers la réalisation des rêves qui vous tiennent à coeur.</description><feedburner:origLink>http://www.troisiemevoie.com/troisiemevoie/2009/12/tous-mes-voeux-de-bonheur-et-de-prosp%C3%A9rit%C3%A9.html</feedburner:origLink></item><item><title>Travailler le positif pour cultiver la confiance</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/TroisiemeVoie/~3/QgiM_UVBspY/travailler-le-positif-cultiver-la-confiance.html</link><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">mtraverson@gmail.com</dc:creator><pubDate>Thu, 03 Dec 2009 00:42:46 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:typepad.com,2003:post-6a00d834521e4b69e2012875fe818a970c</guid><content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p style="margin: 0px; font-family: Helvetica; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; min-height: 14px;"><strong><a href="http://www.troisiemevoie.com/.a/6a00d834521e4b69e20120a6fc47c9970b-pi" style="float: right;"><img alt="Traverser" class="asset asset-image at-xid-6a00d834521e4b69e20120a6fc47c9970b " src="http://www.troisiemevoie.com/.a/6a00d834521e4b69e20120a6fc47c9970b-320wi" style="margin: 0pt 0pt 5px 5px; width: 204px; height: 273px;" title="Traverser"></img></a> Si l'on veut traverser un pont branlant et atteindre sans encombre l'autre rive, on préférera poser le pied sur les parties saines</strong> - plus efficace que d'entreprendre de réparer ou de remplacer les zones fragiles. Par analogie, dans le management, il est important de connaître ses points forts,  commes les ressources de ses collaborateurs ou d'une équipe, pour pouvoir s'y appuyer. Cela semble aller sans dire, et cependant…</p>
<p style="margin: 0px; font-family: Helvetica; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; min-height: 14px;"></p>
<p style="margin: 0px; font-family: Helvetica; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"><strong>Est-ce l'esprit critique, qui fait partie de la tradition intellectuelle française ? </strong>Ou plus généralement une tendance générale à porter notre regard sur ce qui ne fonctionne pas, ce qui manque, les trains qui n'arrivent pas à l'heure? En tout cas, il est fréquent de ne plus arriver à décoller son regard de ce qui ne va pas, de ce qui pose problème en nous et chez les autres. L'expérience montre pourtant qu'il est généralement plus intéressant et productif de porter en priorité son attention sur ce qui fonctionne, ce qui marche : sur les points forts. Ce sont des ancrages pour la confiance, celle que l'on développe en soi, et celle qui se communique à l'entourage. Et la confiance est la clé des belles réalisations.</p>
<p style="margin: 0px; font-family: Helvetica; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; min-height: 14px;"></p>
<p style="margin: 0px; font-family: Helvetica; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"><strong>Sophie, directrice de l'organisation dans un groupe financier, anticipe avec anxiété les entretiens individuels avec une nouvelle équipe qui lui est rattachée.</strong> Elle sait que ces collaborateurs ont été plutôt maltraités au cours des derniers mois, et qu'ils ont de nombreux griefs - justifiés - à faire valoir à l'entreprise. Elle craint "l'ouverture du bureau des pleurs". D'avance, elle soupire à l'idée de devoir faire barrage à leurs récriminations, et je vois que son visage se crispe rien que d'y songer. Comment faire ? Une option qu'elle n'avait pas envisagée est de les interroger sur ce qui leur plaît dans leur poste, sur ce qui marche bien, ce qui les motive. Non pas de manière incidente ou anecdotique, bien au contraire: les questionner concrètement, précisément, sérieusement, leur faire creuser ce sujet que l'on passe trop souvent sous silence : leur plaisir au travail, leurs satisfactions, les réalisations et résultats dont ils sont fiers. Un mois après, elle est toute surprise de constater que ses entretiens ne se sont pas du tout passés comme elle l'appréhendait. En choisissant de <em>travailler le positif</em>, elle a poussé chacun à détailler ses points forts et mis ainsi l'accent sur les ressources, ce qui motive et mobilise. Elle a ainsi construit de la confiance avec son équipe, le socle sur lequel il lui sera, ensuite, possible de progresser collectivement et de s'adapter, même dans les difficultés.</p></div><div class="feedflare">
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</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/TroisiemeVoie/~4/QgiM_UVBspY" height="1" width="1"/>]]></content:encoded><description>Si l'on veut traverser un pont branlant et atteindre sans encombre l'autre rive, on préférera poser le pied sur les parties saines - plus efficace que d'entreprendre de réparer ou de remplacer les zones fragiles. Par analogie, dans le management, il est important de connaître ses points forts, commes les ressources de ses collaborateurs ou d'une équipe, pour pouvoir s'y appuyer. Cela semble aller sans dire, et cependant… Est-ce l'esprit critique, qui fait partie de la tradition intellectuelle française ? Ou plus généralement une tendance générale à porter notre regard sur ce qui ne fonctionne pas, ce qui manque, les trains qui n'arrivent pas à l'heure? En tout cas, il est fréquent de ne plus arriver à décoller son regard de ce qui ne va pas, de ce qui pose problème en nous et chez les autres. L'expérience montre pourtant qu'il est généralement plus intéressant et productif de porter en priorité son attention sur ce qui fonctionne, ce qui marche : sur les points forts. Ce sont des ancrages pour la confiance, celle que l'on développe en soi, et celle qui se communique à l'entourage. Et la confiance est la clé des belles réalisations. Sophie, directrice de l'organisation dans un...</description><feedburner:origLink>http://www.troisiemevoie.com/troisiemevoie/2009/12/travailler-le-positif-cultiver-la-confiance.html</feedburner:origLink></item><item><title>La confiance, carburant du leadership</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/TroisiemeVoie/~3/fX2Yj7WLCHs/la-confiance-carburant-du-leadership.html</link><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">mtraverson@gmail.com</dc:creator><pubDate>Mon, 19 Oct 2009 05:38:49 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:typepad.com,2003:post-6a00d834521e4b69e20120a5f4c6b7970b</guid><content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p><a href="http://www.troisiemevoie.com/.a/6a00d834521e4b69e20120a5f4c626970b-pi" style="float: right;"><img alt="Pyramide" class="asset asset-image at-xid-6a00d834521e4b69e20120a5f4c626970b " src="http://www.troisiemevoie.com/.a/6a00d834521e4b69e20120a5f4c626970b-250wi" style="margin: 0px 0px 5px 5px; width: 230px;"></img></a> Au cours d'une récente conférence organisée par <a href="http://www.acteus.com" target="_blank">acteüs</a> avec des décideurs et acteurs des ressources humaines dans l'entreprise, nous avons abordé la question d'un mode de leadership adapté à l'époque. C'est une question qui se pose aujourd'hui avec acuité dans les organisations. A plusieurs niveaux.</p><p><strong>Questions pour les dirigeants : que faire - et comment faire - pour motiver, stimuler, faire partager une vision qui entraîne et motive les collaborateurs? </strong>Question pour les équipes et les managers de proximité: comment trouver de l'oxygène au quotidien, alors que l'activité est impactée par le contexte économique, et que les mauvaises nouvelles sont plus nombreuses que les bonnes? Et pour chacun, individuellement, quel que soit sa position et sa responsabilité: comment occuper sa juste place, préserver le plaisir et l'enthousiasme, continuer d'apprendre, bénéficier de relations de qualités avec les collègues et les partenaires extérieurs, même lorsque les enjeux sont divergents?</p><p><strong>La source du leadership, c'est la confiance.</strong> Ressource rare, et fragile. Or elle est, sinon tarie, au moins en risque d'assèchement dans nombre d'organisations, soumises à l'incertitude, engagées dans la rationalisation de leurs ressources - quand il ne s'agit pas d'un plan social. Un signe net du manque de confiance est le creusement d'un fossé entre les niveaux hiérarchiques, qui se manifeste par divers symptômes: tensions relationnelles, désinvestissement, stress, peur (donc agressivité), comportements désabusés ou cyniques.</p><p><strong>Le contexte de crise, on le sait, engendre naturellement des des comportements défensifs.</strong> On peut également avancer l'hypothèse que les errements de certaines élites économique et/ou politique participent du malaise général sur le leadership - car le lien de confiance se construit, d'abord, sur l'exemplarité de ceux qui sont en situation de décider.</p><strong>Dans ce climat, maintenir et de nourrir le lien de confiance est un enjeu majeur pour la cohésion et la force des organisations.</strong> Or la confiance se travaille, comme une compétence. Les espaces de réflexion et d'échanges créés par les approches "coaching", qu'il s'agisse de l'accompagnement d'une équipe de management dans un atelier de réflexion sur ses pratiques, du coaching individuel d'un manager, d'une formation qui offre la possibilité d'échanger entre collègue et de tisser des liens - autant de moyens concrets pour réamorcer cette confiance, et réduire les espaces d'incompréhension. Se parler, réfléchir ensemble, comprendre mieux les enjeux, initier des modes de fonctionnement collectif originaux, cesser les "petits jeux", regarder la structure hiérarchique comme une nécessité dynamique plutôt qu’une confiscation du pouvoir… L' investissement pour une performance durable passe certainement pour les dirigeants d'aujourd'hui par un « faire confiance » à l’intelligence collective. Cela suppose aussi, de leur part, de lâcher prise sur une vision héroïque, solitaire - et finalement datée - d'un leader omniscient et tout puissant.<div class="feedflare">
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</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/TroisiemeVoie/~4/fX2Yj7WLCHs" height="1" width="1"/>]]></content:encoded><description>Au cours d'une récente conférence organisée par acteüs avec des décideurs et acteurs des ressources humaines dans l'entreprise, nous avons abordé la question d'un mode de leadership adapté à l'époque. C'est une question qui se pose aujourd'hui avec acuité dans les organisations. A plusieurs niveaux. Questions pour les dirigeants : que faire - et comment faire - pour motiver, stimuler, faire partager une vision qui entraîne et motive les collaborateurs? Question pour les équipes et les managers de proximité: comment trouver de l'oxygène au quotidien, alors que l'activité est impactée par le contexte économique, et que les mauvaises nouvelles sont plus nombreuses que les bonnes? Et pour chacun, individuellement, quel que soit sa position et sa responsabilité: comment occuper sa juste place, préserver le plaisir et l'enthousiasme, continuer d'apprendre, bénéficier de relations de qualités avec les collègues et les partenaires extérieurs, même lorsque les enjeux sont divergents? La source du leadership, c'est la confiance. Ressource rare, et fragile. Or elle est, sinon tarie, au moins en risque d'assèchement dans nombre d'organisations, soumises à l'incertitude, engagées dans la rationalisation de leurs ressources - quand il ne s'agit pas d'un plan social. Un signe net du manque de confiance est le creusement...</description><feedburner:origLink>http://www.troisiemevoie.com/troisiemevoie/2009/10/la-confiance-carburant-du-leadership.html</feedburner:origLink></item><item><title>Le "junior" qui n'en était plus un</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/TroisiemeVoie/~3/un8hIsoOEqI/le-junior-qui-nen-%C3%A9tait-plus-un.html</link><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">mtraverson@gmail.com</dc:creator><pubDate>Thu, 15 Oct 2009 00:17:06 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:typepad.com,2003:post-6a00d834521e4b69e20120a5d55789970b</guid><content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml">Au cours de sa quatrième séance de coaching, Gilles me raconte plusieurs événements qui l'ont surpris. Il y a le grand patron de l'unité, qui est venu à plusieurs reprises dans son bureau, spontanément, le faire profiter de ses conseils et de son carnet d'adresses. Cela n'était jamais arrivé. Il y a les clients, qui reviennent et le sollicitent, laissant entrevoir de jolis dossiers. Et puis il y a le directeur commercial qui lui a lancé en riant, après une réunion : "<em>Gilles, qu'est-ce qui vous arrive ? On ne vous tient plus depuis que vous faites un coaching</em>".<br><br>Gilles ouvre de grands yeux. "<em>Ca n'a rien à voir avec le coaching</em>, affirme-t-il. <em>Je n'ai pas changé.</em>" Bien sûr qu'il n'a pas changé. Ce qui a changé, c'est le regard que les autres portent sur lui, et par conséquence sa position dans l'entreprise. Il a passé un cap, et est surpris de la rapidité avec laquelle les choses évoluent.<br><br>Sa demande initiale, lorsque nous avons commencé à travailler ensemble, était liée à son insatisfaction d'occuper toujours une position de "junior". "<em>On ne me demande jamais mon avis en réunion, et je n'ose jamais prendre la parole</em>, se plaignait-il. <em>Mes clients me traitent comme un petit jeune. Il faut que j'en fasse trois fois plus les autres pour convaincre, j'ai toujours l'impression d'avoir à prouver ma légitimité.</em>"<br><p>En analysant son registre de communication, nous avons repéré sa tendance à se plaindre d'un manque de reconnaissance, moyen par lequel il obtient le soutien de ses aînés, mais au prix d'un paternalisme encombrant. Il s'est alors autorisé à occuper de temps en temps une position haute, à exprimer des avis (qu'il gardait pour lui, de peur que cela soit mal perçu), à poser des demandes à sa hiérarchie, à faire part de son analyse du marché et de la stratégie commerciale. Au lieu de provoquer une levée de bouclier, ou des remontrances, cela a suscité de l'intérêt. Ces quelques actes d'affirmation tranquille ont suffit à changer son image. La circularité de la communication dans le système-entreprise a fait le reste. Je lui pointe que les changements qu'il constate ne sont en rien le fruit du hasard, qu'il doit être juste avec lui-même et reconnaître ses propres mérites : ce changement, il le doit à son intelligence et à sa volonté, à sa capacité à prendre du recul sur ses propres comportements. Au risque surtout qu'il a pris de sortir de sa coquille. Un risque payant.</p>

<p></p>

<blockquote><p><em>Sur des thèmes proches, ou pourra lire aussi :</em> <br>

<a href="http://www.troisiemevoie.com/troisiemevoie/2006/11/stratgie_dengag.html">Stratégie d'engagement dans une négociation</a><a href="http://www.troisiemevoie.com/troisiemevoie/2009/02/signes-reconnaissance-management.html"><br>Managers, n'oubliez pas les signes de reconnaissance</a></p>
</blockquote></div><div class="feedflare">
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</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/TroisiemeVoie/~4/un8hIsoOEqI" height="1" width="1"/>]]></content:encoded><description>Au cours de sa quatrième séance de coaching, Gilles me raconte plusieurs événements qui l'ont surpris. Il y a le grand patron de l'unité, qui est venu à plusieurs reprises dans son bureau, spontanément, le faire profiter de ses conseils et de son carnet d'adresses. Cela n'était jamais arrivé. Il y a les clients, qui reviennent et le sollicitent, laissant entrevoir de jolis dossiers. Et puis il y a le directeur commercial qui lui a lancé en riant, après une réunion : "Gilles, qu'est-ce qui vous arrive ? On ne vous tient plus depuis que vous faites un coaching". Gilles ouvre de grands yeux. "Ca n'a rien à voir avec le coaching, affirme-t-il. Je n'ai pas changé." Bien sûr qu'il n'a pas changé. Ce qui a changé, c'est le regard que les autres portent sur lui, et par conséquence sa position dans l'entreprise. Il a passé un cap, et est surpris de la rapidité avec laquelle les choses évoluent. Sa demande initiale, lorsque nous avons commencé à travailler ensemble, était liée à son insatisfaction d'occuper toujours une position de "junior". "On ne me demande jamais mon avis en réunion, et je n'ose jamais prendre la parole, se plaignait-il. Mes clients...</description><feedburner:origLink>http://www.troisiemevoie.com/troisiemevoie/2009/10/le-junior-qui-nen-%C3%A9tait-plus-un.html</feedburner:origLink></item><item><title>Spécial dédicace</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/TroisiemeVoie/~3/SqgjU3eblk8/sp%C3%A9cial-d%C3%A9dicace.html</link><dc:creator xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">mtraverson@gmail.com</dc:creator><pubDate>Sat, 10 Oct 2009 01:05:52 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:typepad.com,2003:post-6a00d834521e4b69e20120a6082517970c</guid><content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p>Pour vous signaler la sortie de deux livres que j'aurais mauvaise grâce à ne pas saluer, les auteurs ayant eu la délicate attention de me citer dans leurs remerciements. C'est un moment excitant que celui du partage avec les lecteurs, après le labeur solitaire de l'écriture, et je leur souhaite tout le succès qu'ils méritent en cette rentrée.</p>

<p></p><p class="asset asset-image"><a href="http://www.troisiemevoie.com/.a/6a00d834521e4b69e20120a5b13aac970b-pi" style="float: right;"><img alt="Couv YOU Manuel" class="at-xid-6a00d834521e4b69e20120a5b13aac970b " src="http://www.troisiemevoie.com/.a/6a00d834521e4b69e20120a5b13aac970b-120wi" style="margin: 0px 0px 5px 5px;"></img></a>
</p><strong> </strong>Le premier ouvrage est celui du talentueux journaliste d'Europe 1, <a href="http://www.europe1.fr/Radio/chroniques/C-est-dans-ma-boite-Martial-You/%28gid%29/166406" target="_blank">Martial You</a>, qui m'avait interviewé cet été sur la question du salaire des cadres, vu sous l'angle du management et de la reconnaissance dans l'entreprise. Il publie un <strong>Manuel de Survie au Travail</strong>. Un programme adapté au temps qu'il fait, vous en conviendrez, d'autant que le sous-titre nous invite à l'optimisme : "Comment traverser la crise en gardant le sourire?" A lire pour trouver des réponses et ne pas se laisser gagner par la morosité ambiante.<br><br>

<p></p><p class="asset asset-image"><a href="http://www.troisiemevoie.com/.a/6a00d834521e4b69e20120a5b13b28970b-pi" style="float: left;"><img alt="Marketing-anatomy" class="at-xid-6a00d834521e4b69e20120a5b13b28970b " src="http://www.troisiemevoie.com/.a/6a00d834521e4b69e20120a5b13b28970b-120wi" style="margin: 0px 5px 5px 0px;"></img></a>
</p> Le second est celui de mon ami <a href="http://www.nicolasriou.net/" target="_blank">Nicolas Riou</a>, patron de <a href="http://www.brainvalue.com" target="_blank">Brain Value</a> et auteur d'un ouvrage culte, <strong>Comment j'ai foiré ma start-up</strong>, qui sonna <a href="http://www.journaldunet.com/0106/010601unhomme.shtml" target="_blank">la fin de la bulle Internet</a> et permit à toute une génération qui avait cru rivaliser avec Jeff Bezos et Bill Gates, de sourire de sa propre naïveté. Nicolas, sémiologue redoutable et expert renommé de la consommation, publie <strong>Marketing Anatomy</strong>, aux éditions Eyrolles. Si vous vous intéressez aux marques, et à l'appareil de séduction publicitaire qu'elles mettent en branle pour construire leur empire, je vous le recommande.</div><div class="feedflare">
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</div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/TroisiemeVoie/~4/SqgjU3eblk8" height="1" width="1"/>]]></content:encoded><description>Pour vous signaler la sortie de deux livres que j'aurais mauvaise grâce à ne pas saluer, les auteurs ayant eu la délicate attention de me citer dans leurs remerciements. C'est un moment excitant que celui du partage avec les lecteurs, après le labeur solitaire de l'écriture, et je leur souhaite tout le succès qu'ils méritent en cette rentrée. Le premier ouvrage est celui du talentueux journaliste d'Europe 1, Martial You, qui m'avait interviewé cet été sur la question du salaire des cadres, vu sous l'angle du management et de la reconnaissance dans l'entreprise. Il publie un Manuel de Survie au Travail. Un programme adapté au temps qu'il fait, vous en conviendrez, d'autant que le sous-titre nous invite à l'optimisme : "Comment traverser la crise en gardant le sourire?" A lire pour trouver des réponses et ne pas se laisser gagner par la morosité ambiante. Le second est celui de mon ami Nicolas Riou, patron de Brain Value et auteur d'un ouvrage culte, Comment j'ai foiré ma start-up, qui sonna la fin de la bulle Internet et permit à toute une génération qui avait cru rivaliser avec Jeff Bezos et Bill Gates, de sourire de sa propre naïveté. Nicolas, sémiologue redoutable...</description><feedburner:origLink>http://www.troisiemevoie.com/troisiemevoie/2009/10/sp%C3%A9cial-d%C3%A9dicace.html</feedburner:origLink></item><media:rating>nonadult</media:rating><media:description type="plain">Dialogue entre un consultant et un coach</media:description></channel></rss>
