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        <title>Deli Express</title>
        <itunes:subtitle>De 12h à 13h, c'est toute l'actualité du jazz qui se déguste à point. Ceux qui font la Une du jazz d’aujourd’hui passent par la quotidienne de TSFJAZZ, en direct à l’heure du Dej, pour des interviews et des sessions live.</itunes:subtitle>
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        <copyright>© TSF Jazz</copyright>
        <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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            <title>Pierre Bertrand dingue de Joe Henderson</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Écouter le saxophoniste Joe Henderson, c’est accepter de sortir de sa zone de confort.
Avec lui, tout pouvait arriver et c’est ce qui rendait sa musique si palpitante.
Lyrique, douce, caressante, côté pile…Robuste, volcanique, indomptable, côté face.
Sa carrière s’étend sur plus de trois décennies, du début des sixties jusqu’au au milieu des années 90…Et si son premier album, « Page One », paru en 63 chez Blue Note, s’inscrivait dans l’esthétique hard-bop en vogue à l’époque, Joe Henderson a très vite élargi le champ des possibles, regardant un moment du côté de l’avant-garde et du jazz perché et électrique, sans jamais  se départir du lyrisme qui l’a caractérisé dès le début…
La récente réédition en vinyle par Craft Recordings de « Power To The People » paru en 1969, nous en apporte une éclatante démonstration.
Joe Henderson est aussi au cœur d’un hommage exceptionnel que va lui rendre le saxophoniste Pierre Bertrand, ce soir au Duc des Lombards, et demain au Peillon Jazz Festival, dont la 4e édition ouvre d’ailleurs ses portes dans quelques heures…On transmet nos pensées les plus chaleureuses à toute ses équipes.
Pour chacun de ces concerts, Pierre Bertrand sera accompagné par le trompettiste argentin Diego Urcola, qui a joué avec Joe Henderson, il y a une trentaine d’années, ainsi que Denis Leloup au trombone, Eric Legnini au piano, Thomas Bramerie à la contrebasse et Franck Agulhon à la batterie…
Une équipe exceptionnelle, on peut le dire, qui est sur ce notre scène ce midi !


En fin de Deli, on sera rejoints par notre brigadière Manon Brimaud qui voit désormais la vie en chansons, grâce au nouvel album du batteur Guilhem Flouzat. 
"Bottommost" couche sur papier musique l’épreuve de la paternité, des espoirs déçus, de l’enfer de vivre parmi les autres, et de l’amour.
Côté influences, il cite pour ce projet les grands noms du jazz bien sûr, mais aussi Michael McDonald et Leonard Cohen pour le côté chanson, la poétesse américaine Louise Glück mais aussi un certain Marc Aurel pour le versant littéraire. Un projet enregistré avec la chanteuse strong&gt;Isabelle Sörling, Ralph Lavital à la guitare, Laurent Coq au piano et Desmond White à la basse.
 
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            <pubDate>Fri, 28 Jun 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les univers parallèles de Isaiah Collier...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Un choc, une déflagration, un tremblement de terre !
La musique d’Isaiah Collier est tellement intense, tellement habitée qu’on ne s’est toujours pas remis de son album « Parallel Universe », sorti à l’automne dernier…
Un patchwork fascinant, puisant autant dans l’héritage de ses maîtres John Coltrane et Pharoah Sanders, que dans la ferveur du gospel, la révolution funk des années 60 et 70, la connexion avec l’Afrique, sa filiation avec l’histoire musicale de sa ville, Chicago, et avec son esprit frondeur.
On ne s’est donc toujours pas remis de son disque…Et ça tombe bien, il le présente depuis hier et ce soir encore au Duc des Lombards, à Paris…Ce sont ses premiers concerts en France !
Demain, Isaiah Collier sera aussi à l’affiche du festival Django Reinhardt de Fontainbleau…
Et le voici, TE VOICI ISAIAH, ce midi sur la scène du Deli Express, en compagnie de Julian Davis Reid au piano, Micah Collier à la contrebasse et James Russell Sims à la batterie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 27 Jun 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jazz Celebration : Le résultat de vos votes pour nos 25 ans !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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25 ans ! Un quart de siècle, ça se fête !
Alors pour que notre anniversaire soit inoubliable, on l’imagine dans la joie, la musique et le partage ! 
On l’imagine avec VOUS !
Et même plus que ça : Vous êtes les héros de la soirée qu’on vous mijote le lundi 23 septembre au Théâtre du Châtelet, à Paris et qu’on a baptisé « Jazz Célébration ». 
Je m’explique !
Pendant des mois, on vous a demandé de voter pour vos 25 titres de jazz favoris : Vos 25 tubes ! 
Vous avez été des milliers à participer à plébisciter la liste qu’on est heureux de vous révéler depuis ce matin.
Avant de la préciser, j’en entends qui demandent : « Mais qu’allez-vous en faire ? »
C’est simple, doc : ces 25 morceaux vont être réarrangés et rejoués, donc, au Châtelet par la crème de la scène actuelle…Mais oui, des musiciens qui vont défiler et les interpréter !
On peut déjà vous dire que China Moses sera présente, ainsi que The Amazing Keytone Big Band, Mario Canonge, Jeanne Michard, Hugh Coltman, Kareen Guiock-Thuram, Fanou Torracinta, parmi de nombreux autres...
Tout à l’heure dans les Matins Jazz, Marine et Mathieu vous ont révélés cinq titres : The Girl From Ipanema, Georgia on my Mind, Cantaloup Island d’Herbie Hancock, Fever &amp; Song For My Father d’Horace Silver.
On vous dévoile les autres ce midi dans Deli Express !
The Girl From IpanemaSong For My FatherFeverCantaloupe IslandGeorgia On My MindTake FiveMy Favorite ThingsNaima‘Round MidnightSo WhatStrasbourg / St.DenisDesafinadoMinor SwingBirdlandSoul Bossa NovaPetite FleurI Put A Spell On YouMy Baby Just Cares For MeDon’t Know WhyAscenseur pour l’EchafaudSt ThomasWhat A Wonderful WorldBlack OrpheusIn A Sentimental MoodPoinciana</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 21 Jun 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>"Prené" vos affaires, Yvonnick vous emmène chez Jobim</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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10 petits centimètres qui ont changé sa vie ! 
Un soir chez lui, alors qu’il était adolescent, Yvonnick Prené est tombé sur un harmonica posé au sommet d’une commode.
Intrigué, il s’en est emparé pour le ramener le lendemain à l’école et en jouer dans la cour de récré. Quelle idée avait-il derrière la tête, à ce moment-là ? On va lui poser la question.
Ce qui est sûr, c’est qu’il l’a définitivement adopté et que ce petit instrument lui a même ouvert les portes du monde.
Après avoir étudié avec Jean-Jacques Milteau et Greg Zlap, notre bonhomme s’est immergé dans la scène jazz parisienne, intégrant notamment un collectif de jeunes musiciens qui se rassemblaient au squat Rivoli. 
Depuis une quinzaine d’années, la suite de son parcours s’écrit à New York où il réside désormais.
C’est là qu’Yvonnick Prené a enregistré son nouvel album, « Jobim’s World ». Un hommage touchant et intimiste au génie de la bossa nova, Antonio Carlos Jobim, enregistré en duo avec  Geoffrey Keezer au piano.
Pour nous le présenter ce midi, te voici sur notre scène Yvonnick, avec un autre pianiste : Manuel Rocheman.
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            <pubDate>Thu, 20 Jun 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>De Wolff à Evans...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pendant cinq ans, de 1989 à 1994, notre invité est passé tous les soirs à la télé américaine.
A cette époque, il dirigeait le groupe qui officiait dans le Late Show d’Arsenio Hall…A ce titre, il a accompagné Bill Clinton et son saxophone. Mais aussi Ray Charles, BB King, Whitney Houston ou James Brown.
Avant cette consécration, Michael Wolff avait déjà un sacré parcours : il a été l’un des derniers pianistes de Cannonball Adderley, le directeur musical de Nancy Wilson. On l’a aussi croisé auprès de Sonny Rollins !
Mais l’un de ses plus grands crushs musicaux restera à jamais Bill Evans dont il célèbre le répertoire et l’héritage sur son nouvel album, « A Letter to Bill Evans », notamment enregistré avec Mike Clark, le batteur des Headhunters, et qu’il présente ce soir et demain au Duc des Lombards, à Paris.
On ne pouvait pas passer à côté de cette occasion d’inviter Michael Wolff dans Deli Express. D’autant que ses venues en France sont extrêmement rares et qu’il se produit avec un trio majuscule : François Moutin à la contrebasse et Jeff Boudreaux à la batterie…</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 19 Jun 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Nirek Mokar &amp; China Moses au Barrière Enghien Jazz Festival</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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L’Euro de football en ce moment en Allemagne...
Le Tour de France, et les Jeux Olympiques et Paralympiques bientôt près de chez vous…
Mais aussi la myriade de festivals de jazz qui vont se tenir durant la saison estivale. Et pour certains même, d’ici quelques jours.
C’est le cas du Barrière Enghien Jazz Festival, avec de jeudi à dimanche, 18 concerts pour la plupart gratuits, répartis sur trois scènes autour du lac et du casino.
Vous avez bien entendu : 18 concerts ! Du Lady Quartet de l’organiste Rhoda Scott, au mythique Golden Gate Quartet…Mais aussi Electro Deluxe, Kimberose…
Et nos deux invités de ce midi :
D’abord une chanteuse au groove, aux bonnes vibrations et à l’énergie communicative. Depuis près de 30 ans, elle fait tomber les barrières entre jazz et soul…Et on peut l’entendre sur nos ondes, un jeudi par mois à 19h, avec son émission Made in China… China Moses sera à l’affiche pour le jour de la clôture, dimanche à 14h.
Et pour ouvrir ce Deli, voici celui qui inaugurera cette 23e édition, jeudi en fin d’après-midi…Un pianiste de 21 ans qui ne jure que par le boogie-woogie…Un genre musical centenaire qu’il continue à magnifier avec ses Boogie Messengers…Ensemble, ils ont récemment sorti l’album « Back To Basics »…
Voici Nirek Mokar, en compagnie de Claude Braud au saxophone, Stan Noubard Pacha à la guitare, Bruno Rousselet à la contrebasse, et Patrick Mucci à la batterie !
 
 
 
 
Crédit photo Nirek Mokar - Christopher Mag
Crédit photo China Moses - Sylvain Norget
 
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            <pubDate>Mon, 17 Jun 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Libre comme Jowee Omicil</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ces derniers temps, lorsque notre invité monte sur scène, nous autres simples mortels, vivons bien plus qu’un concert !
Plutôt une expérience intense, basée sur la spontanéité, l’énergie, la liberté.
Tout peut arriver et c’est ce qui rend ces moments aussi précieux et aussi bons !
D’autant que notre bonhomme a plus d’une corde à son arc : saxophoniste, flûtiste, clarinettiste, cornettiste, pianiste, chanteur, rappeur, prêcheur…C’est un empêcheur de tourner en rond !
Depuis qu’il a quitté son Canada natal pour s’installer en France, il y a un peu moins de dix ans, Jowee Omicil nous fait un bien fou ! On se prend à rêver que c’est l’imagination, la fantaisie, la reconnexion à nos émotions qui sauveront notre pauvre monde !
Il fait bouger les lignes et rassemble des autour de lui des personnalités aussi diverses que les frères Moutin, Ibrahim Maalouf, Ludovic Louis !
Il a même tapé dans l’œil de Damien Chazelle qui l’a enrôlé dans sa série The Eddy.
Il y a quelques mois, Jowee Omicil sortait un album fascinant une longue suite de 21 titres, totalement improvisés et enregistré d’un seul jet, dans un même élan.
Son titre : « Spiritual Healing : Bwa Kayiman Freedom Suite », inspirée par la révolte du Bois-Caïman de 1791, considéré comme l’acte fondateur ayant abouti treize ans plus tard, à l’indépendance d’Haïti.
Un projet qu’il présente dimanche au Maisons-Laffitte Jazz Festival…Mais si vous m’avez suivi, ce que Jowee jouera ne ressemblera en rien à ce qu’il aura joué la veille, ou même, à ce qu’on trouve sur le disque…
Ce midi, on va vivre quelque chose d’inédit, avec à tes côtés Jowee, Jendah
Manga à la basse et Franck Mantegari à la batterie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 14 Jun 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'aventure new-yorkaise d'Alexis Valet</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Sa présence à Paris est tellement rare, qu’on ne pouvait pas passer à côté !
Et d’ailleurs, quand il est monté, il y a deux semaines sur la scène du Sunside, pour accompagner notre autre invité, tout le gotha français du saxophone était dans la salle pour l’écouter religieusement.
Vous l’avez compris, Dayna Stephens est un saxophoniste qui compte, et même l’un des quadras new-yorkais les plus respectés sur son instrument.
Kenny Barron, Brad Mehldau et Gerald Clayton ont fait appel à ses services…
Et Dayna, lui, fait partie de la team américaine avec laquelle Alexis Valet a enregistré son nouvel album, « Following the Sun », à New York. Un projet en forme de témoignage des trois mois que le vibraphoniste a passé dans la Big Apple, il y a près de deux ans, courant les jams, se frottant au niveau et à l’excellence de ses musiciens, s’imprégnant de l’énergie unique de ce qui reste le cœur mondial du jazz !
C’est sans doute ce qui explique que chacune des huit compositions est habitée par un feu sacré, une grâce qui en font l’un des disques les plus percutants du moment.
Alexis Valet et Dayna Stephens ont monté un groupe spécialement pour notre Deli Express…
Les voici donc avec Simon Chivallon au piano, Cyril Drapé à la contrebasse et Paul Lefèvre à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 10 Jun 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>El Comité des fêtes</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Vous prenez sept pointures de la diaspora cubaine, parmi les plus chauds de la nouvelle génération, vous les rassemblez sur une même scène, et vous obtiendrez un concert explosif et inoubliable !!
Cette idée fut d’abord celle du festival Jazz sur son 31 à Toulouse, il y a sept ans.
Mais la sauce a tellement pris que nos « siete hombres » ont choisi de ne pas en rester là, et ont carrément formé un groupe : El Comité !
Oui, je sais, vous voulez leurs noms !! Patience, ils arrivent…
Avant, précisons qu’après un premier album studio, et un autre capté en concert à La Havane au Teatro Marti, El Comité est de retour avec « Carrousel », un projet qui déborde de groove, d’énergie et de sourire…
Ses membres ne s’interdisent absolument rien.
Reprendre Oasis, Rosalia et The Weeknd ? Ils le font !
Inviter Ibrahim Maalouf et le percussionniste Pedrito Martinez, ils le font aussi !
Depuis hier, et jusqu’à demain, ils sont à l’affiche du Duc des Lombards.
Et ce midi dans Deli Express, en voici six sur les sept :
Carlos Sarduy à la trompette, Irving Acao au saxophone, Rolando Luna et Harold Lopez-Nussa au piano, Gaston Joya à la basse et contrebasse, Yaroldy Abreu aux percussions et Rodney Barreto à la batterie.
« Bienvenido a todos » ! Etre avec vous ce midi, c’est la meilleure fin de semaine possible !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 07 Jun 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Ludovic Louis fête la radio et son nouvel album</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Nous sommes le jeudi 6 juin 2024, aujourd’hui et demain, toutes les antennes de France s’unissent pour la Fête de la Radio.
Alors : bonne fête à toutes les radios ! Les transistors, les chaîne hi-fi, les postes DAB +, les autoradios, les enceintes connectées… 
Bonne fête aux milliers de passionnés qui font vivre ce média, jour après jour en Région, à Paris, sur le service public, les enseignes privées, les radios associatives.
Et bonne fête à vous, qui nous faites confiance pour vous fournir des bulles d’évasion, de découverte, de divertissement, de frissons, d’informations, de bonnes vibrations.
Ici, à TSFJAZZ, on a choisi de mettre la transmission au cœur des festivités. Toute la journée, des lycéens impliqués depuis septembre dans un projet de web-radio, sont à nos côtés : des élèves de 2nde et de 1ère du Lycée Saint-Louis Sainte-Clotilde du Raincy…On peut les applaudir !
Et puisqu’en plus des émissions auxquels ils assistent, ils s’entretiennent depuis ce matin avec tous ceux qui font l’aventure TSFJAZZ au quotidien, on peut aussi tirer notre chapeau à toute notre équipe. Une radio qui marche sur ses deux jambes, ce sont des coordinatrices d’antenne, des programmateurs, des ingénieurs du son, des directrices commerciales, des journalistes, des animateurs, des responsables numériques…
Et vous savez à quoi œuvre tout ce beau monde depuis tout à l’heure ?
A vous mitonner un Deli Express aux petits oignons !
On passe cette pause dej avec le trompettiste Ludovic Louis. 
Ludovic, c’est toujours un plaisir de t’accueillir à la radio, et de célébrer ton parcours : celui d’un enfant du Havre qui a débuté la trompette à huit ans, et qui a fait, depuis, un sacré bout de chemin !
Après tes études, tu t’es installé à Paris, pour vivre de ta passion…C’est là, au début des années 2000 que tu as croisé la route de Lenny Kravitz. Que s’est-il passé entre vous ? Tu vas nous le raconter. En tout cas, il t’a adopté et embauché sur le champ dans son groupe…Ce qui est déjà énorme !
Mais cette opportunité a totalement changé ta vie : tu t’es installé à Los Angeles, où tu résides encore aujourd’hui, et tu as commencé à collaborer avec le gotha de la scène américaine. Allez, on en cite un : Kanye West, en toute simplicité !
Un jour, tu t’es aussi produit à Las Vegas, devant Mohamed Ali et Quincy Jones.
Ces dernières années, Ludovic, on t’a croisé dans des productions de Damien Chazelle : Babylon et la série The Eddy, ainsi qu’au sein du Big In Jazz Collective.
Et sous ton nom, tu es de retour avec ton deuxième album, « If Everything Is Written »…Un nouveau répertoire à ton image : festif, positif et funky, que tu présentes en concert la semaine prochaine, les 14 et 15 juin au Duc des Lombards, à Paris. On te retrouvera aussi le 7 octobre à La Maroquinerie. Et te voici dès ce midi sur notre scène, avec Zizou Sadki à la basse et deux guitaristes, Ralph Lavital et Antonin Fresson.</itunes:summary>
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            <title>Le grand retour de Madeleine Peyroux</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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A l’heure où les réseaux sociaux sont en permanence inondés de commentaires pas toujours glorieux, où chacun peut déverser librement son fiel, se cachant derrière son écran, notre invitée a choisi, elle, de mesurer sa parole, de ne jamais s’exprimer pour ne rien dire.
Ce qui rend chacun de ses nouveaux projets, chacune de ses nouvelles chansons encore plus percutantes et sa présence ce midi parmi nous, d’autant plus précieuse :
Quelle joie et quel honneur de vous accueillir, Madeleine Peyoux !
Bienvenue !
Dès le milieu des années 90, vous avez, avant tout le monde, imposé votre style, à la croisée du jazz, de la folk et de la pop, ce qui vous a valu d’être repérée par Jesse Harris, le producteur Larry Klein, ou d’avoir le guitariste Marc Ribot sur votre premier album.
Vous aimez autant Billie Holiday que Bob Dylan. Autant Leonard Cohen que Muddy Waters. Et vous êtes une conteuse à la plume aussi poétique qu’incisive.
Nouvelle illustration avec « Let’s Walk », votre dixième album qui sortira le 28 juin, mais qu’on explore d’ores et déjà ensemble dans Deli Express.
Un recueil de dix chansons : aucune reprise ! Que des textes à vous, engagés, pleins d’esprit, et parfois même d’humour…Le tout magnifié par les arrangements du guitariste Jon Herington.
Vous voici tous les deux sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 04 Jun 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jacky Terrasson toujours en mouvement</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invité est-il français ? Américain ? 
Quelle importance ! Son territoire de cœur c’est le jazz, dont il est un ambassadeur infatigable depuis 35 ans.
Jacky Terrasson appartient à la catégorie des pianistes qui comptent, et ce des deux côtés de l’Atlantique : Paris où il a grandi, et New York où il a vécu pendant trente ans.
A ses débuts, il accompagnait Abbey Lincoln et Betty Carter, deux voix qui ont marqué l’histoire de cette musique.
Et il a navigué pendant un quart de siècle sous le pavillon du label Blue Note.
Avec les années, il se fait toujours aussi joueur et virtuose…Deux facettes qui illuminent son nouvel album, « Moving on », le tout premier qu’il sort sur son propre label, Earth Sounds.
Jacky y déconstruit pour mieux les sublimer, des standards tels que « Besame Mucho » et « Misty ». Il ose s’attaquer à un tube planétaire : « Happy » de Pharrell Williams, invite l’un des anciens batteurs de Miles, Billy Hart, les chanteuses Kareen Guiock Thuram et Camille Bertault ou l’harmoniciste Grégoire Maret.
Un nouveau répertoire enregistré des deux côtés de l'Atlantique, avec des rythmiques différentes, et à découvrir en concert demain, mercredi et vendredi au Bal Blomet, à Paris…
Mais on en a de la chance, car Jacky Terrasson est dès ce midi sur notre scène à nous, avec Sylvain Romano à la contrebasse, Lukmil Perez à la batterie, et en invitée de luxe, Kareen Guiock Thuram !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 03 Jun 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Sylvain Beuf tient la distance</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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30 ans de discographie, ça se fête ! 
Alors pour marquer le coup, notre invité a fait ce qu’il aime le plus au monde !
Il a écrit de nouvelles compos, imaginé un groupe pour leur donner corps, et il est entré en studio.
Le résultat s’intitule « Long Distance ». Un album empreint de plénitude et qui déploie avec force et tranquillité au fil de 9 plages tout le talent d’un cador français du saxophone, passé à ses débuts dans les groupes de René Urtreger et Martial Solal et qui a exploré sous son nom tous les formats : du trio avec guitare électrique, à l’étonnant projet vocal Octovoice !
Cette fois, Sylvain Beuf a choisi de s’exprimer en quartet, avec Pierre-Alain Goualch au piano, Philippe Aerts à la contrebasse et Gautier Garrigue à la batterie…
Un groupe qu’on pourra applaudir ce soir et demain au Sunside, à Paris. Mais comme on est chanceux, les voici dès ce midi sur la scène du Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 31 May 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Matthieu Marthouret redessine ses frontières musicales</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invité a longtemps mis la sonorité chaude et funky de l’orgue Hammond B3, au cœur de son esthétique.
Mais dans la vie, il suffit d’une rencontre pour que tout bascule.
Il y a cinq ans, fasciné par les musiques Hindoustanis, celles qu’on pratique en Inde du Nord, Matthieu Marthouret a initié une collaboration avec Mosin Kawa, un joueur de tabla et un maître du chant râga installé en France.
Ça a été le point de départ d’un nouveau groupe Homeland(s), également composé de Loïc Réchard à la guitare, et au sein duquel Matthieu s’exprime uniquement au piano, son instrument d'origine.
Ensemble, ils viennent de sortir « Lori ». Un album hybride, coloré, métissé et tellement prenant qu’on ne les loupera pas demain en concert au Son de la Terre, à Paris.
Pour nous mettre en jambe, les voici dès à présent sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 30 May 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'art de la chanson selon Jesse Harris</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Écrire une bonne chanson, parole et musique…Ça paraît simple !
Mais toucher immédiatement le cœur des auditeurs, grâce à elle. Avoir fait naître un air, tellement puissant et évident, que les gens ont l’impression de le connaître depuis toujours…Qu’ils le fredonnent des heures durant, et qu’ils l’aiment toujours plus avec les années…
Réussir ce tour de force, qui n’a donc l’air de rien, ce n’est pas donné à tout le monde. Et c’est un art que notre invité maîtrise à la perfection !
Et je ne dis pas seulement ça parce que Jessie Harris est l’auteur de « Don’t Know Why », le tout premier tube de Norah Jones, il y a maintenant plus de 20 ans.
Non, tout ce qu’il touche se transforme en irrésistibles mélodies, en refrains qui squattent notre cerveau.
Melody Gardot, Madeleine Peyroux, Lana Del Rey, ou plus récemment Gabi Hartmann, en savent quelque chose. Toutes ont fait appel à ses services.
Parallèlement à ses nombreuses collaborations, le bonhomme déborde tellement de créativité, qu’on lui doit même une tripotée d’albums sous son nom.
Le petit dernier vient de sortir, et il apporte une nouvelle preuve éclatante de ce que je viens de décrire !
« Paper Flower », c’est son titre, est une collection de onze bijoux entre folk, jazz et pop que Jesse Harris a enregistré à Paris, l’une de ses villes de cœur. C’est le répertoire qu’il vient nous présenter à la guitare et au chant, en compagnie d’Anson Jones, aux chœurs, Richard Sears aux claviers, Christopher Thomas à la basse et Jeff Boudreaux à la batterie.
 
 
 
 
© Logan White</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 28 May 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le Châtelet et Molly Johnson font leur jazz</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Entre elle et la musique, c’est une histoire qui remonte à loin !
C’était au milieu des années 60, elle était en CM2, mais sa voix faisait déjà tellement de merveilles que Molly Johnson intégrait la distribution d’une adaptation de Porgy &amp; Bess au Royal Alexander Theatre de Toronto.
Elle ne le savait pas encore, mais c’était le début d’un parcours exaltant.
En pleine Saturday Night Fever, Molly Johnson a chanté dans le groupe de disco A Chocolate Affair…Elle a ensuite fondé un groupe hybride entre rock &amp; funk, tout en se produisant parallèlement de manière occasionnelle dans des clubs de jazz.
Et devant l’enthousiasme du public à chaque fois qu’elle interprétait les standards, le jazz s’est petit à petit retrouvé au cœur de son esthétique, au point d'en devenir l’une de ses ambassadrices les plus pétillantes et charismatiques au Canada.
Mais Molly Johnson étant Molly Johnson, la note bleue se nourrit chez elle de multiples influences…Sur son dernier album en date, « Meaning To Tell Ya », paru il y a six ans, elle reprenait par exemple, Marvin Gaye et Gil Scott Heron.
Molly, quelle joie de vous retrouver à Paris !
Vous êtes ce soir à l’affiche du « Châtelet Fait son Jazz », l’impeccable festival qu’organise le Théâtre du Châtelet…Et d’ailleurs, on va aussi passer ce Deli Express en compagnie de son programmateur, Serge Kolpa.
Mais pour commencer, vous voici sur notre scène, Molly Johnson, en compagnie du pianiste Franck Amsallem et Benjamin Petit au saxophone.
 
 
 
 
 
(c) Chris Nicholls
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            <pubDate>Fri, 24 May 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Zara McFarlane dingue de Sarah Vaughan</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Du jazz au reggae…Les yeux également rivés sur la dance culture !
L’œuvre que notre invitée développe depuis près de quinze ans est à l’image des métissages musicaux qui agitent Londres, la ville où elle réside depuis toujours. 
Élevée dans une famille jamaïcaine, Zara McFarlane a passé son enfance à écouter les grands héros de l’île.
Le jazz a aussi très tôt résonné en elle. C’était à l’adolescence, notamment via ses chanteuses historiques.
Leurs voix, leurs histoires, lui ont donné la force, la confiance nécessaires pour embrasser à son tour une carrière artistique.
Sa participation, à ses débuts, au programme Tomorrow’s Warriors destiné à aider les jeunes musiciens, lui a permis d’être repérée par Gilles Peterson qui a lancé sa carrière.
Le jazz et le reggae donc se conjuguent à merveille, depuis toujours dans les répertoires de Zara McFarlane.
Mais pour son nouveau projet, elle a choisi de se concentrer uniquement sur l’une de ses deux facettes, et elle honore la mémoire de Sarah Vaughan, l’une de ses plus grandes influences. 
L’album s’intitule « Sweet Whispers »…Il sort le mois prochain. C’est une relecture lumineuse et pleine de fraîcheur de l’œuvre de la Divine imaginée avec la complicité du clarinettiste et saxophoniste Giacomo Smith. 
Ils sont tous les deux à l’honneur de notre Deli Express, avant leurs concerts de ce soir et demain au Duc des Lombards… 
Welcome / Bienvenue à vous deux.
Vous voici en compagnie d’une team de choc. Et même d’une team Deli Choc : avec Amaury Faye au piano, Edouard Pennes à la contrebasse et David Grebil à la batterie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 23 May 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Sylvain Daniel et son groove gang</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invité appartient à l’une des tribus les plus iconoclastes et jubilatoires de la scène jazz française…
Une génération qui a mis l’hédonisme et la curiosité au centre de ses projets, qui a grandi en regardant « L’Homme qui valait trois milliards », et qui possède comme lui, une ouïe ultra développée, et par conséquent une culture musicale XXL.
Dans cette bande, on retrouve Thomas De Pourquery, Laurent Bardainne, Jeanne Added, Fred Pallem, ou donc, Sylvain Daniel à nos côtés ce midi pour nous présenter son nouvel album.
Avant de vous donner son titre, petit retour en arrière…Non, je ne vais pas remonter à ses 7 ans, quand il a commencé l’étude du cor d’harmonie au Conservatoire de Nantes…Je vais tout simplement revenir à l’année 1999, où jeune bassiste Sylvain Daniel est parti en tournée avec Julien Lourau pour la tournée de son disque Gambit, teinté d’électro. L’époque aussi où il a commencé à se passionner pour des artistes comme les Roots ou D’Angelo.
Après avoir été membre de l’Orchestre National de Jazz sous la direction de Daniel Yvinec, après avoir honoré la techno de Detroit avec son projet Palimpseste, après avoir mis en musique des poèmes de Victor Hugo, il nous revient avec « SlyDee », une célébration du groove sous toutes ses coutures, de la soul des seventies, à des producteurs hip-hop tels que Jay Dee, en passant par Talking Heads ou Prince, bref à tout ce qui le fait danser et transpirer depuis des années.
Un répertoire jouissif, explosif qu’il présente en concert ce soir au New Morning, à Paris et le 27 juin aux Nuits de Fourvière en première de Nile Rodgers…En attendant, Sylvain Daniel est donc notre invité, et le voici sur la scène du Deli Express, en compagnie de Aymeric Avice à la trompette, Bruno Ruder au piano, Arnaud Roulin aux synthés et Vincent Taeger à la batterie.
© Ben Pi</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 22 May 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le Nice Jazz Fest 2024, demandez le programme...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pour sa nouvelle édition, le Nice Jazz Festival se pare de nouvelles couleurs flamboyantes.
Il y a déjà le nom : il faut désormais l’appeler le Nice Jazz Fest.
La période ensuite : cette année, les festivités se tiendront exceptionnellement fin août, en raison de l’arrivée du Tour de France à Nice et des J.O….Ce sera donc du 20 au 23 août.
La programmation a été dévoilée hier soir. Elle va impliquer 24 groupes, qui vont défiler pendant quatre soirs, au Théâtre de Verdure, et Scène Masséna.
Un cru 2024 qu’on explore ce midi dans Deli Express, avec notamment à l'affiche dès l'ouverture, l'inventeur et le boss de l'éthio-jazz, Mulatu Astatké, le guitariste Louis Matute, les californiens de Thee Sacred Souls...
Puis la révélation vocale Stella Cole, l'ancien Jazz Messenger et complice de Miles, Kenny Garrett, ou encore le trompettiste Theo Croker.
Egalement à l'affiche : Kareen Guiock-Thuram et sa célébration de l'oeuvre de Nina Simone, un grand Monsieur du piano, Monty Alexander, qui viendra fêter ses 80 ans, le nouveau groupe d'Arnaud Dolmen ou l'ambassadeur des groove de la Nouvelle-Orléans, Jon Cleary !
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            <pubDate>Fri, 17 May 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les clins d'oeil de José Privat</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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A peine deux ans d’existence, et déjà une énergie folle qui emporte tout sur son passage.
Verb est un trio créé de manière informelle par trois jeunes musiciens d’Amiens : Noam Duboille au piano, Charles Thuillier à la contrebasse et Garcia Etoa Ottou à la batterie.
Deux ans d’existence donc, mais déjà un joli chemin parcouru. L’été dernier, le groupe remportait le tremplin de Jazz à Vienne, et décrochait à la clé la possibilité d’enregistrer un premier album, qui vient de paraître chez Komos, l’un des labels de jazz français les plus courus du moment.
« Symbiose », c’est le titre du disque, est un concentré de bonnes vibrations et de mélodies percutantes. Ses auteurs viennent nous en jouer un titre en live en fin d’émission.
Mais pour ouvrir ce Deli, quel honneur d’accueillir un pilier de la scène martiniquaise.
La carrière de José Privat a commencé dans les années 70 au sein d’un des groupes phares de cette époque sur l’île, La Perfecta, et elle a pris une nouvelle dimension à la fin de la décennie suivante lorsqu’il est devenu le pianiste de Malavoi…Alors là, on est carrément dans la catégorie des formations de légende.
Mais José Privat est aussi un pionnier…C’est l’un des premiers à avoir mêlé l’orgue Hammond B3 aux traditions musicales antillaises.
Cet orgue qui lui est si cher est aussi au cœur de son nouvel album, « Clin d’œil », réalisé et arrangé par son fils, qu’on connaît bien sur TSFJAZZ, Grégory Privat, qui a rassemblé autour de son paternel, la crème de la nouvelle génération du jazz caribéen, Ralph Lavital à la guitare, Tilo Bertholo à la batterie, Elvin Bironien à la basse, et la chanteuse Tricia Evy en invitée.
Ce disque, il le présente en concert à Paris, samedi soir…ça va se passer au Sunside. En attendant, et comme je le disais, nous sommes heureux de vous avoir à nos côtés, José…
 
 
 
 
© Guillaume Saix</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 16 May 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le nouveau cadeau de Stacey Kent</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Poser un disque de notre invitée sur sa platine, c’est vivre à chaque fois la même expérience !
On se sent tellement choyés, tellement dans un cocon, qu’on en ressort rassérénés, plus légers, avec le sourire…
C’est comme ça depuis plus de 25 ans maintenant, et ça fait sacrément du bien !
Le nouvel album de Stacey Kent ne fait pas exception à la règle.
« Summer Me, Winter Me » est une collection de 11 chansons, 13 si on s’empare de l’édition Deluxe, que l’artiste interprète depuis des années en concert, mais qu’elle n’avait jamais enregistré.
Des titres que son public lui réclamait sur album depuis longtemps. Alors, c’est un cadeau qu’elle nous tend aujourd’hui, avec des reprises de Michel Legrand, Jobim, du tandem Rodgers &amp; Hammerstein ou même de Jacques Brel, dont elle revisite « Ne Me Quitte Pas », en français et en anglais.
Il y a aussi des compositions de son alter-ego, le saxophoniste Jim Tomlinson, et un texte du prix Nobel de littérature et collaborateur de longue date Kazuo Ishiguro.
Ce disque, Stacey Kent l’a présenté en concert, en début de semaine au festival Jazz  à Saint-Germain-des-Prés. Elle l’interprétera aussi demain soir à l'Espace Marcel Carné de Saint-Michel-sur-Orge. En attendant, nous sommes ravis de vous accueillir à la table du Deli Express.
 
 
 
 
 
 
© Benoît Peverelli</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 15 May 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les méditations de Nduduzo Makhathini</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pour notre invité, c’est systématique : dès qu’il pose les doigts sur un piano, il sent une connexion immédiate avec l’au-delà, il a le sentiment de toucher au divin ! 
Cette dimension spirituelle, Nduduzo Makhathini la ressent depuis son enfance, dans la banlieue de Durban, en Afrique du Sud.
C’est d’ailleurs en fréquentant chaque dimanche les églises de son quartier qu’il a eu la révélation pianistique.
Très vite, l’instrument lui a également permis d’explorer les traditions musicales de ses ancêtres, influencé par son mentor, le multi-instrumentiste Bheki Mseleku, aujourd’hui disparu.
Cette démarche était aussi au cœur de sa participation au groupe The Ancestors de Shabaka Hutchings.
Nduduzo Makhatini s’est imposé en quelques années, comme le nouvel ambassadeur du jazz sud-africain, tapant même dans l’œil du prestigieux label Blue Note sur lequel il s’apprête à sortir un troisième, toujours aussi intense, habité et haut-perché.
Son titre : « uNomkhulwane : A Meditation », enregistré en trio, et sur lequel sa voix occupe une place centrale.
Le disque sortira le mois prochain, mais il le présente dès ce soir en concert sur la scène parisienne du Duc des Lombards…Et ce midi dans notre Deli Express, en compagnie de Zwelakhe-Duma Belle Le Pere à la contrebasse et Lukmil Perez à la batterie.</itunes:summary>
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            <title>Le nouveau solo majestueux de Fred Hersch</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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N’y allons pas par quatre chemins : notre invité appartient à la Ligue 1, et même à la Champions League des pianistes de jazz.
Son influence est telle que Fred Hersch a été le professeur de Brad Mehldau et Sullivan Fortner, deux de ses pairs les plus importants de ces dernières décennies.
Chacun de ses concerts est une expérience dont on ressort bouleversés…Un concentré de virtuosité et de finesse.
Fred Hersch s’est fait connaître à la fin des années 70, auprès d’Art Farmer, et sa discographie forte d’une cinquantaine d’albums sous son nom, a pris une nouvelle direction en intégrant il y a deux ans, le prestigieux label ECM. Et après un disque en duo en compagnie du trompettiste Enrico Rava, Fred Hersch nous revient plus introspectif que jamais avec « Silent, Listening », enregistré en solo et qu’il présente en concert samedi à la Maison de l’Océan, à Paris, dans le cadre du festival Jazz à Saint-Germain-des-Prés…
En attendant de l’applaudir, quel honneur d’accueillir Fred Hersch ce midi dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Sun, 12 May 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le jazz pluriel de Gabriel Pierre</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Un jazz pluriel, fortement ancré dans son temps et qui ne perd jamais de vue la mélodie ! 
Voilà comment on pourrait résumer la musique de Gabriel Pierre, un contrebassiste bordelais de plus en plus présent sur la scène parisienne, et notamment croisé auprès d’Alain Jean-Marie ou plus récemment Jultrane. 
Son appétit de musique est tel, que tout ce qu’il aime, tout ce qui le constitue rejaillit d’une manière ou d’une autre sur son premier album, « Until Now » : du jazz, trempé à la soul, au hip-hop et au classique.
On sent aussi qu’il s’est nourrit de toutes les révolutions qui ont agité la note bleue dans les années 70.
En plus du quintet de base, que je vais présenter dans un instant, Gabriel Pierre invite la chanteuse Katrin Merili, un rappeur (MC Agora), et un quatuor à cordes.
Un répertoire à découvrir en concert demain, dans le cadre des soirées Nouvelle Scène du Duc des Lombards, et dès maintenant dans Deli Express : "Bienvenue Gabriel, te voici en compagnie de Christian Altehülshorst à la trompette, Jean-Loup Siaut à la guitare, Tom-Olivier Beuf au piano et Arnaud Dolmen à la batterie" !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 06 May 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La trompette futuriste de Theo Croker</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pour tracer sa propre route et apporter sa pierre à l’édifice, il faut une connaissance profonde de ce qui nous a précédé.
Theo Croker en sait quelque chose !
Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la trompette est devenue son amie la plus fidèle. C’était l’instrument de son grand-père. Et son grand-père n’était pas n’importe qui !
Doc Cheatam a commencé sa carrière il y a près d’un siècle, en enregistrant avec Ma Rainey, et s’est ensuite illustré aux côtés de Cab Calloway, Jelly Roll Morton ou Fletcher Henderson.
Cette histoire, Theo Croker l’a reçue en héritage. C’est en voyant son aïeul en concert quand il avait 11 ans qu’il a eu envie de devenir à son tour trompettiste, et c’est lors de son enterrement un an plus tard, qu’il a joué pour la première fois en public.
Notre invité est aussi le protégé de Dee Dee Bridgewater, qui a été l’une des premières à repérer son potentiel et à lui donner sa chance. Et il a étudié avec Donald Byrd, développant comme lui, une approche totalement décloisonnée du jazz, les oreilles grandes ouvertes sur tous les groove qui agitent notre planète.
Et puisque l’on parle de planète, Theo Croker a même vécu pendant sept ans à Shanghai.
C’est là qu’il a mis au point la formule qui fait désormais son style : celle d’un jazz connecté au hip-hop, à la soul, et à l’imagerie afro-futuriste évoquant les univers de Sun Ra et George Clinton.
Le dernier disque en date de Theo Croker s’intitule « Love Quantum »…Nulle doute qu’il le jouera en partie ce soir au New Morning à Paris, où il se produit en quartet avec Eric Wheeler à la contrebasse, Idris Frederick au piano et Jeremiah Collier à la batterie. Le groupe avec lequel il nous rend visite ce midi dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 30 Apr 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jean-Jacques Milteau sur la route du blues</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Aaaah si notre invité avait su !
Mais oui, s’il avait su que sa vie changerait du tout au tout le jour où, ado, il a déboursé 8,50 francs pour acheter son premier harmonica !!
Peu de temps avant, cet instrument d’à peine dix centimètres, l’avait complètement magnétisé quand il l’avait entendu chez Dylan ou les Stones.
L’harmonica lui a ouvert les portes du monde, à commencer au début des années 70, par les Etats-Unis, berceau du blues, au cours d’un voyage aux allures de trip initiatiques, pour aller au plus près de cette musique qui l’obsède tant.
Depuis, Jean-Jacques Milteau est devenu un ambassadeur de l’instrument, s’illustrant avec des personnalités aussi diverses que Gil Scott-Heron, Eddy Mitchell, Barbara ou Terry Callier.
Parallèlement, il n’a cessé de cultiver et même d’approfondir son amour pour les musiques américaines, élargissant toujours plus le spectre : blues donc, mais aussi folk, rhythm’n’blues, soul et country…
On en sait quelque chose à TSFJAZZ, puisqu’il nous régale depuis plus de 20 ans avec son émission Bon Temps Roulé !
Son nouvel album, “Key To The Highway”, continue à célébrer toutes les musiques qui ont marqué sa vie.
Il le fait avec des compagnons de route, aussi fidèles que le claviériste Johan Dalgaard, ou l’autre Monsieur Blues de la radio, avec lequel il a conçu ce projet ou les chanteurs Michael Robinson et Carlton Moody
Avant de les applaudir le 21 mai au New Morning, à Paris, les voici sur la scène du Deli Express, en compagnie également de Gilles Michel à la basse et Eric Lafont aux congas !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 26 Apr 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les bonnes vibrations de Black Lives</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Peuples de la Terre, rassemblez-vous ! »
Cet appel à la paix et à l’unité ouvre la chanson « People of Earth », écrite par Grégory Privat pour le projet Black Lives. Des paroles tellement au cœur du propos de ce collectif, que ses membres l’ont choisi comme titre de leur deuxième album tous ensemble !
Avant d’explorer le répertoire de ce nouvel acte, quelques repères : Black Lives est né en 2020, dans le sillage du vaste mouvement contre le racisme qui a traversé les Etats-Unis, en réaction aux violences policières. 
Cette association de bienfaiteurs a été créée à l’initiative de la productrice Stefany Calembert et de son époux, le bassiste Reggie Washington, qui ont rassemblé autour d’eux des musiciens américains, africains, caribéens et européens. 
A cette époque, on était en pleine pandémie : voyager et mettre tout le monde ensemble dans une même pièce était impossible, alors chaque artiste a écrit et enregistré un morceau pour alimenter une anthologie parue il y a deux ans, sous le titre de « Generation From Generation ». 
Puis, à la faveur des tournées qui ont suivi, le collectif a pu profiter de plusieurs journées « off » pour imaginer un véritable album, surfant sur l’énergie commune et sur leur volonté d’approfondir cette belle aventure…Et plusieurs sessions d’enregistrements ont été organisées, impliquant une quinzaine d’artistes, de la chanteuse sud-africaine Tutu Poane au batteur et percussionniste Sonny Troupé, en passant par Pierrick Pédron, Grégory Privat donc, mais aussi les musiciens présents ce midi sur notre scène. Je vais les citer dans un instant. 
Tout le monde se retrouvera ce soir au New Morning pour un concert immanquable entre jazz, soul, funk, hip-hop, grooves africains et caribéens.
En voici tout de suite un avant-goût sur TSFJAZZ, avec Christie Dashiell au chant, Jacques Schwarz-Bart au saxophone, Federico Gonzalez Peña au piano, Reggie Washington à la basse électrique et le batteur Gene Lake.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 24 Apr 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Angela Grey, chanteuse intrépide</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invitée n’a pas froid aux yeux !
A 14 ans, alors qu’elle explorait ses racines familiales aux Philippines, Angela Grey n’a pas hésité à écumer les bars de Manille, sa guitare en bandoulière, pour obtenir ses premiers engagements en tant que chanteuse.
De retour à New York, sa ville natale, tout était désormais clair : elle allait se consacrer pleinement à la musique, quitte à mentir sur son âge pour pouvoir fréquenter les clubs de jazz.
Elle est ainsi devenue une habituée d’adresses aussi incontournables que le Smalls ou The Bitter End.
Mais s’enfermer si tôt dans une quelconque zone de confort, très peu pour elle !
Il y a deux ans, alors qu’elle ne connaissait absolument personne et qu’elle n’y avait jamais mis les pieds, Angela Grey s’est installée à Paris, et a immédiatement enchaîné les jams sessions pour montrer de quel bois elle se chauffe. Et elle s’est rapidement liée d’amitié avec quelques-unes des plus fines gâchettes de la nouvelle génération, notamment le guitariste Gustave Reichert, le pianiste Simon Chivallon avec lesquels elle a enregistré son premier album, « Prisoner of Love ».
Au programme : six standards de jazz et deux compositions originales autour de la thématique de l’amour. Un répertoire à découvrir ce soir dans le cadre des Nouvelles Scènes du Duc des Lombards. Et dès ce midi dans Deli Express, avec à ses côtés Gustave, Simon et Solène Cairoli à la contrebasse,</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 22 Apr 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Rotem Sivan au bout de ses rêves</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Aaah, l’amour ! Ça fait pousser des ailes...Et sortir de sacrés albums !!!
L’amour a justement été le moteur de notre invité, le guitariste Rotem Sivan, pour son nouvel album, « Dream Louder », une déclaration, que dis-je, une ode à la femme qu’il a épousé il y a deux ans.
Un disque qui alterne entre balades irrésistibles et morceaux puissants, intenses, comme peut l’être le sentiment amoureux.
On y trouve principalement des compositions, à l'exception d'une poignée de reprises élégantes du Blackbird des Beatles, de Mack The Knife et d’un chant folklorique des Appalaches...Car non, rien n’arrête Rotem Sivan, musicien israélien, installé à New York depuis une quinzaine d’années.
Ce disque, il l’a enregistré avec le contrebassiste Hamish Smith et la batteur Miguel Russell, deux musiciens qu’on retrouvera à ses côtés ce soir au Duc des Lombards, et avec lesquels il nous rend visite ce midi.
Sur cet album, surprenant à plus d’un titre, on retrouve aussi sur quelques titres, la vocaliste Sami Stevens, et Luke Krafka, un violoncelliste classique, qu’on ici siffler, créant des atmosphères à la Ennio Morricone !

Au cours de ce Deli Express, on va aussi prendre la direction de l'Islande, où le pianiste Ingi Bjarni échafaude une musique planante, de grands espaces, empruntant aussi bien à l'esthétique du label ECM qu'à la transe de la techno. A l'occasion de la parution de son album, "Fragile Magic", enregistré en trio, notre brigadière Manon Brimaud, a traversé les frontières grâce à la magie du téléphone !
 
 
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            <pubDate>Thu, 18 Apr 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>On dit toujours oui au Yes Trio</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Du swing à revendre, du feeling, de l’élégance et des compositions toujours percutantes…
Devant un tel programme, nous, on signe direct : c’est forcément un grand YES !
Surtout quand cette potion magique nous est servie par trois pointures de la scène new-yorkaise : Ali Jackson à la batterie, Aaron Goldberg au piano et Omer Avital à la contrebasse. 
On les connaît, et on les adore chacun sous leur nom. Mais régulièrement depuis plus d’un quart de siècle, au milieu de tous leurs projets, ils se rassemblent sous la bannière du Yes Trio ! 
Ali, Aaron et Omer viennent de sortir un troisième album ensemble, « Spring Sings » sur le label Jazz &amp; People.
On en parle ce midi avec le pianiste de la bande :</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 17 Apr 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Arnaud Dolmen &amp; Leonardo Montana sur la même longueur d'onde</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ne cherchez pas plus loin, ce midi, on est tout simplement en présence de deux des musiciens les plus talentueux de leur génération : Léonardo Montana au piano et Arnaud Dolmen à la batterie.
Messieurs, je devrais plutôt vous appeler « LéNo », c’est le titre de l’album que vous venez de sortir en duo. L’aboutissement de 15 années de complicités et d’aventures en tous genres.
Ce disque, il est aussi riche et palpitant que le sont vos parcours respectifs.
Toi, Léonardo, tu es né en Bolivie, tu as grandi au Brésil et en Guadeloupe. Là, tu as notamment été subjugué par les rythmes du gwoka, la musique traditionnelle de l’île…ça a profondément influencé ton approche du piano…Un instrument dont est également devenu un poète, un esthète au fil des ans.
En ce qui te concerne Arnaud, tu es aussi pétri de gwoka, que tu as étudié dans ta jeunesse en Guadeloupe…Et tu as trouvé dans ton jeu de batterie, l’équilibre parfait entre cette tradition et les toutes les pulsations qui agitent la scène jazz actuelle…Tu es devenu au fil des ans, l’un des batteurs les plus recherchés.
Je le disais messieurs, votre album est à votre image : solaire, dansant, envoûtant, spirituel, joueur, intrépide…Vous le présenterez en concert dans neuf petits jours : le 24 avril au Studio de l’Ermitage, à Paris. En attendant, vous voici sur la scène du Deli Express !
 
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            <pubDate>Mon, 15 Apr 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le Jour J pour Monty Alexander</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il est né le jour du Débarquement allié en Normandie…Cela fera 80 ans, le 6 juin prochain !
Alors pour célébrer ce double anniversaire, Monty Alexander nous revient avec « D-Day », enregistré non loin de Paris, au Studio Sextan, de Malakoff et qui sort sur un label français Pee Wee !
Un album qui nous rappelle qu’il reste l’un des maîtres du piano-jazz et un expert du trio, une formule qu’il a magnifié et même transcendé à de nombreuses reprises au cours de sa carrière…Ne serait-ce qu’en 1976 avec son live à Montreux, en compagnie de John Clayton et Jeff Hamilton.
Au-delà de cette date symbolique, l’histoire de Monty Alexander est d’abord celle d’un enfant prodige !
Soyons spirituel pour ce Deli : il a été choisi par la musique !
Dès l’âge de 4 ans à Kingston, Bernard Montgomery Alexander, de son vrai nom, montrait des prédispositions pour le piano.
Dix ans plus tard, il se produisait dans des clubs de la capitale jamaïcaine, et il fréquentait les studios d’enregistrements alors en pleine éclosion, notamment celui mythique de Clement Coxsone Dodd : le fameux Studio One…Se trouvant du même coup aux premières loges pour assister à la naissance du ska.
Repéré par Wynton Kelly alors de passage sur l’île, Monty s’est ensuite installé à Miami avec ses parents, pour vivre à fond sa passion du jazz…
Et là, il a tapé dans l’œil d’un autre ange gardien : Frank Sinatra qui lui a conseillé de déménager à New York…
Il n’en fallait pas plus pour lancer la carrière de ce génie des claviers, qui s’est dès lors imposé comme un maître du swing, et comme le chantre d’une œuvre débordante de joie et d’énergie.
Un pianiste qui a aussi toujours fait le lien entre le jazz et ses racines jamaïquaines. Son nouvel album s’ouvre d’ailleurs avec la voix de Monty Alexander récitant le premier couplet de War, chanson emblématique de Bob Marley.
Et il se referme avec une lumineuse reprise du Day-O d’Harry Belafonte.
Entre les deux, le pianiste déploie son art du trio, à travers des relectures de standards écrits durant les années de guerre, ainsi que des compositions originales, interprétées en compagnie de Luke Sellick à la contrebasse et Jason Brown à la batterie.
C'est un répertoire que Monty Alexander présentera le 3 juillet au New Morning, à Paris, mais qu'on explore d'ores et déjà ce midi, en sa compagnie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 03 Apr 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Akagera, un trio pas comme les autres</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Imaginez l’alliance inédite de la batterie, du vibraphone, du marimba, du trombone basse et d’une série de coquillages, et vous obtiendrez notre formule gagnante du jour : celle du trio Akagera.
Akagera, c’est le nom d’un parc national au Rwanda, c’est aussi le titre d’un album de Daniel Humair, Henri Texier et François Jeanneau, sorti en début des années 80 et qui explorait les liens puissants qui unissent jazz et rythmes africains. Une philosophie reprise par David Georgelet, Benoît Lavollée et Stéphane Montigny. 
Pour leur deuxième album ensemble, ils élargissent le spectre de leurs influences, et vont même regarder du côté des Caraïbes, de l’Amérique du Sud et de la musique répétitive… 
Le résultat est envoûtant et s’intitule « Traverse ». Pour le découvrir en concert, ça se passe mercredi prochain, le 3 avril au Sunset à Paris, et le 6 à l’Orléans Jazz Club.
Avant cela, nos trois zèbres sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 29 Mar 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Objectif Luna</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Attention, phénomène !
Notre invité est d’autant plus impressionnant qu’il s’est mis au piano sur le tard : à seulement 15 ans, là où la plupart de ses camarades ont commencé alors qu’ils étaient hauts comme trois pommes.
Après trois années passées au Conservatoire de La Havane, Rolando Luna a été adoubé par l’une des plus grandes dames de la musique cubaine, Omara Portuondo, qu’il a accompagné pendant longtemps. Il s’est ensuite illustré au sein du Buena Vista Social Club.
Depuis qu’il est installé à Toulouse, il a aussi tapé dans l’œil d’Ibrahim Maalouf qu’il a souvent accompagné en concert.
Dans quelques mois, on le retrouvera au sein du collectif El Comité, qui s’apprête à sortir son nouvel album…En attendant, quelle joie d’accueillir Rolando Luna en trio, à l’occasion des concerts qu’il donne jusqu’à ce soir au Duc des Lombards.
Rolando, toi aussi tu sortiras bientôt un nouveau disque sous ton nom, un « Live à l’Esprit du Piano », enregistré à l’Opéra de Bordeaux. On va y revenir au cours de cette émission.
Mais pour ouvrir le bal, te voici sur notre scène en compagnie de Felipe Cabrera à la contrebasse et Lukmil Perez à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 28 Mar 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le nouveau coup de maître de Louis Matute</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invité n’a même pas trente ans, et déjà ce que certains mettent une vie entière à obtenir : un son ! Un univers singulier, envoûtant, irrésistible ! 
Il y a deux ans, il faisait l’unanimité dans toute notre équipe - et ce n’est pas toujours le cas - avec son album « Our Folklore »…Alors on était fébriles : le guitariste Louis Matute allait-il aller encore plus loin, encore plus haut pour la suite de ses aventures ?
Et bien oui, il l’a fait !
Il nous offre avec « Small Variations From the Previous Day », un disque-monde d’une classe folle, et dont il se dégage une saudade, une atmosphère douce-amère, fascinante.
Pour ce nouveau répertoire, Louis a autant puisé dans le jazz, que la folk, le Brésil ou ses racines honduriennes…Au détour d’un morceau, on pense même aux univers de Radiohead ou du ghanéen Ebo Taylor.
Les compositions sont incroyablement riches et lumineuses.Et en plus de son Large Ensemble, on y entend des cordes, la harpe de Brandee Younger, ainsi que les chanteuses Gabi Hartmann et Lea Maria Fries. L’album sort vendredi…Pour le découvrir en concert à Paris, il faudra patienter jusqu’au 30 mai, ça se passera au Studio de l’Ermitage.
Mais on en a de la chance ce midi ! Du coup, vous aussi puisque voici sur la scène du Deli Express, Louis Matute en compagnie de Léon Phal au saxophone, Zacharie Ksyk à la trompette, Andrew Audiger au piano, Virgile Rosselet à la contrebasse, et Nathan Vandenbulcke à la batterie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 26 Mar 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Monsieur Mâlâ, cinq garçons dans le vent</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Comment oublier ?
Comment oublier que grâce au groupe à l’honneur ce midi, on a vécu ce qu’on recherche et ce qu’on chérit le plus en musique : ce moment de grâce où le temps s’arrête, tellement on est happé, transporté par un morceau qui sort de nulle part !
C’est ce qui nous est arrivé, il y a quatre ans avec "Misemo" de Monsieur Mâlâ !
Il y avait tout dans ce morceau : l’énergie, la danse, le groove !
Dès que les clubs ont rouvert leurs portes – mais oui, c’était cette époque – on a foncé au Baiser Salé pour en avoir plus, pour en savoir plus, et on a découvert un quintet d’un style et d’une modernité folle, mixant dans un même élan, jazz, funk, Brésil, Afrique, Caraïbes...
Monsieur Mâlâ ne s’interdit rien et c’est ce qui rend ce mystérieux personnage si irrésistible !
Après deux EP’s remarqués, le groupe sort ENFIN son premier album. Il porte son nom et tient toutes ses promesses !
Mais qui sont ces cinq garçons dans le vent ?
Il s’agit de Robin Antunes au violon et à la mandoline, Balthazar Naturel qu’on entend sur l’album au saxophone, au cor anglais, aux clarinettes et à la flûte, Nicholas Vela aux claviers, Swaeli Mbappé à la basse et aux guitares et Yoann Danier à la batterie…
On pourra les applaudir en concert le 25 avril au New Morning.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 22 Mar 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les modulations de Srdjan Ivanovic</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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La musique de Srdjan Ivanovic est bien plus qu’une invitation au voyage...
C’est un espace de rencontre entre l’Est et l’Ouest, l’Orient et l’Occident, la Bosnie où il est né, la Grèce où il a vécu, et la France où il réside depuis dix ans.
Toutes ses influences s’entremêlent de façon fascinante sur « Modular », le nouvel album de ce batteur déjà croisé aux côtés de Bojan Z ou Magic Malik.
Ce qui rend ce projet si passionnant, c’est aussi qu’il rassemble des musiciens d’horizons et de parcours différents.
Et avant de les applaudir en concert ce soir au Studio de l’Ermitage, voici sur notre scène Srdjan Ivanovic, en compagnie de Ludivine Issambourg à la flûte, Olivier Laisney à la trompette, Manu Codjia à la guitare et Yoni Zelnik à la contrebasse.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 20 Mar 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Sean Mason enfin en France</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Attention, ce midi c’est la classe absolue ! Et la réalisation d’un de nos rêves de jazz les plus chers : voir en France, l’un des pianistes américains les plus prometteurs de la nouvelle génération !!!
Un souhait qu’on formule depuis qu’on s’est pris en pleine figure à l’automne le premier album de Sean Mason, « The Southern Suite » !
Il est donc possible de l’applaudir depuis hier et jusqu’à demain soir au Duc des Lombards, à Paris, où il se produit en quartet.
Il a à peine 25 ans, Sean Mason et on n’est pas les seuls être bluffés par sa maîtrise, son jeu, son univers. C’est aussi le cas des frères Branford et Wynton Marsalis !
Le premier l’a tout simplement découvert alors qu’il vivait encore à Charlotte, en Caroline du Nord. Il a immédiatement appelé son frère pour lui dire de surveiller de près ce jeune talent, et l’a encouragé à partir étudier à New York. Ce qu’il a fait, sur les bancs de la Julliard School.
Le second l’a enrôlé pour des concerts et a sorti l’album sur le label de son prestigieux Jazz at Lincoln Center, Blue Engine Records.
On a l’impression que Sean Mason reprend les choses, là où Roy Hargrove les avait laissées : avec style, fraîcheur, un pied dans la tradition, l’autre dans le jazz d’aujourd’hui !
Comme il le dit lui-même : « Le Sud m’a appris à honorer ceux qui sont passés avant moi. New York m’enseigne comment avancer ». 
Ce premier disque, « The Southern Suite » est fou de la première à la dernière note. Quelle chance on a que Sean Mason vienne nous le présenter, en compagnie de Tony Glausi à la trompette, Felix Moseholm à la contrebasse et Francesco Ciniglio à la batterie !
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            <pubDate>Fri, 15 Mar 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Mohamed Najem, la clarinette a changé sa vie</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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La musique est entrée dans la vie de notre invité de manière inopinée...Et elle l’a durablement transformée.
Mohamed Najem a grandi à Bethléem, en Cisjordanie, en pleine première Intifada. Jouer dehors était dangereux et donc interdit…Alors, il passait des journées entières à se plonger dans la collection de cassettes de son père, entre pop, musique arabe et classique…
Et c’est en voyant des concerts diffusés à la télé qu’il a eu LA révélation : il allait lui aussi se dédier pleinement à cet art.
Lorsque le Conservatoire national palestinien a ouvert ses portes au milieu des années 90, il s’est très vite inscrit avec l’envie de jouer du saxophone, mais comme son professeur n’en jouait pas à l’époque, il l’a dirigé vers la clarinette. Voilà comment a débuté son passionnant parcours.
Mohamed Najem a longtemps été l’un des solistes de l’Orchestre des jeunes palestiniens. Il est ensuite devenu l’un des membres fondateurs, de L’Orchestre National Palestinien, et a enseigné en Cisjordanie pendant plusieurs années, la clarinette bien sûr, mais aussi le ney, une flûte en roseau, très répandue au Moyen-Orient.
Aujourd’hui, il réside à Paris. C’est là, qu’il a imaginé le répertoire de son deuxième album, « Jaffa Blossom », dédié à son grand-père qui est né dans la ville de Jaffa.
Un disque habité, coloré et fort en émotion, qu’il présente en concert ce soir au Sunside, avec son quartet composé de Clément Prioul au piano, Arthur Henn à la contrebasse et Baptiste Castets à la batterie…Ils sont d’ores et déjà sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 14 Mar 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Jazz à l'Etage et la Japan Connection</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Entre le Japon et le jazz, c’est une histoire qui remonte à loin…Aux années 1920 avec la venue de premiers groupes en provenance des Etats-Unis et des Philippines pour des concerts dans les villes de Kobe et d’Osaka.
Mais c’est surtout après la Seconde Guerre Mondiale qu’il a pris son essor, avec le stationnement de nombreux GI’s dans l’archipel. Des soldats avides de note bleue et de sorties en clubs, suscitant la naissance d’une véritable scène locale.
Au sein de cette scène, de nombreux musiciens ont d’ailleurs tiré leur épingle du jeu, et se sont aussi imposés sur la scène internationale. Le saxophoniste Sadao Watanabe, le pianiste Masabumi Kikuchi ou le trompettiste Terumasa Hino en font partie.
Et puis il y a tous les autres…Ceux qui ont marqué le jazz japonais dans les 60, 70 et 80 et que le public occidental commence à découvrir, grâce au minutieux travail de réédition entamé il y a quelques années par plusieurs labels.
Mais le Pays du Soleil Levant est aussi une terre où l’on écoute ENORMEMENT de jazz ! Tellement qu’ils sont nombreux les musiciens, américains et européens, à avoir enregistré des albums uniquement pour le marché japonais…Et ça fait des décennies que ça dure !
Le jazz au Japon est plus que jamais fertile et passionnant…Et il est à l’honneur de demain à dimanche de la 13e édition du festival Jazz à l’Etage à Saint-Malo, avec vendredi soir, un concert du Japan All Star, en compagnie de la chanteuse Célia Kaméni.
Une partie du groupe est avec nous ce midi : voici Akiha Nakashima au saxophone alto, Toku à la trompette, Yutaka Shiina au piano, Junji Hirose à la batterie…Ainsi que, mais non ce n’est pas fini, Pierrick Pédron au saxophone alto et Thomas Bramerie à la contrebasse !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 13 Mar 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Sunscape, ça plane pour eux</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Un piano, des synthés, un Fender Rhodes et un orgue Hammond…Sans oublier la batterie.
C’est notre idée recette pour vous envoyer au 7e ciel, et même dans l’espace, puisqu’on s’envole ce midi vers l’univers de Sunscape, un trio de Montpellier qui a récemment sorti un premier album éponyme…Un voyage en neuf étapes planantes, en neuf plages cosmiques et aux grooves lumineux.
Nos commandants de bord se nomment Jules Le Risbé et Emmanuel Beer, deux claviéristes qui naviguent avec finesse entre acoustique, électrique et électronique…Ainsi que Thomas Doméné à la batterie.
Avant de les applaudir en concert demain au Son de la Terre à Paris, les voici sur la scène du Deli Express !
 
 
 
 
© Laurent Vilarem</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 12 Mar 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Du côté de chez Oan</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Envoûtante, mystérieuse, singulière…
La musique de notre invité ne ressemble à aucune autre. En même temps, son auteur est LOIN d’être Monsieur Tout-le-Monde !
C’est un véritable touche-à-touche.
Oan Kim est d’abord photographe et réalisateur de documentaires passés par les Beaux-Arts…Et il a de qui de qui tenir, en matière de regard.
Son père a été l’un des plus grands peintres coréens de la seconde partie du 20e siècle, ayant notamment passé une grosse partie de sa carrière à peindre des gouttes d’eau !
« Oui, mais la musique dans tout ça ? », me demanderez-vous.
Là encore, on a affaire à une personnalité plurielle !
Notre homme est aussi saxophoniste, pianiste, violoniste et chanteur, et il est aussi à l’aise dans le jazz, que le rock, le classique ou les bandes originales de films. Alors au lieu de s’abriter sous une chapelle bien précise, Oan Kim a choisi de tout prendre, tout mixer et de nous propulser du même coup vers des ailleurs musicaux…
Il y a deux ans, son premier album nous avait d’autant plus bluffé qu’il ne ressemblait à rien d’autre et qu’il nous faisait pénétrer dans un univers étrange mais tellement bon !
Il récidive aujourd’hui avec « Rebirth of Innocence », un disque qu’il présente mercredi soir à La Dynamo de Pantin, dans le cadre du festival Banlieues Bleues.
Avant ce concert, et comme nous sommes en présence d’un artiste génial, d’un créateur qui regarde dans toutes les directions, on vous fait pénétrer dans son monde, puisque nous passons ce Deli dans l’atelier-studio parisien de Oan Kim, et que nous sommes aussi rejoints pour l’occasion par Léonor Matet de Polka Magazine.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 11 Mar 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le petit dernier de Marco Mezquida</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Présenter Marco Mezquida en quelques mots, c’est comme partir en vacances en famille en Fiat 500 : ça ne rentre pas.
37 ans, 20 albums en leader, du jazz, du flamenco, un concerto pour piano et orchestre, des rencontres avec Silvia Perez Cruz, Andréa Motis et Michel Camilo, et même, un face à face avec l’Intelligence Artificielle. Voilà de quoi remplir un coffre de 180 litres. Et il faudra en prendre un peu sur les genoux car il vient de sortir un nouvel album, Letter To Milos. 
Ce qui fait courir Marco Mezquida en ce moment, c’est Milos, son fils qu’on entend gazouiller entre deux notes de piano, et qui a inspiré la quinzaine de compositions d’un disque aux mélodies simples et malicieuses. Un disque dont on va bien sûr parler avec le trio : Marco Mezquida au piano, Martin Melendez au violoncelle, et Aleix Tobias à la batterie et aux percussions.
Ils sont encore ce soir au Duc des Lombards à Paris, et le 10 mai à Coutances pour le festival Jazz Sous les Pommiers. </itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 07 Mar 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Olivier Ker Ourio &amp; Quentin Dujardin, les mélodies du bonheur</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, pas besoin de répondre, « comme un lundi » aux gens qui vous demandent « comment ça va ? »
On a la solution. Un remède tout en douceur : la rencontre intimiste entre deux poètes, deux pointures sur leurs instruments.
Le premier, Olivier Ker Ourio emmène depuis trente ans l’harmonica hors des sentiers battus, notamment du côté des musiques de sa Réunion natale.
Quant au second, Quentin Dujardin, c’est l’un des esthètes de la guitare-jazz en Belgique.
Leur première rencontre, s’est produite il y a huit ans, en studio, autour de Richard Bona…Et la connexion a été immédiate ! Nos deux hommes se sont immédiatement retrouvés autour d’un même amour pour les mélodies éclatantes.
Enregistrer un album en duo s’est dès lors imposé comme une évidence. Le résultat s’intitule « Serendipity ». Ils le présentent en concert le 9 mai à la péniche Le Son de la Terre, à Paris…Et dès ce midi sur la scène du Deli Express.
 
 
 
 
© Théo Fauger</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 04 Mar 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Arthur Links, roi de l'organ trio</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Jusqu’à présent notre invité mettait surtout son talent au service des autres, de Caloé à Camélia Jordana… 
Mais ça, c’était avant ! 
Et même s’il continue à chérir ce genre d’associations, Arthur Links nous ouvre enfin les portes de son univers. Ce qu’on découvre d’emblée, c’est que ce jeune guitariste parisien est dingue des organ trio, l’une des formules reines du jazz des années 60, dans laquelle se sont exprimées certains de ses héros, Wes Montgomery et Grant Green en tête…
Et c’est dans cette configuration qu’il se présente sur son premier album, « Oh My God ! », enregistré avec Clément Simon à l’orgue et Clément Brajtman à la batterie.
Au programme : neuf compositions à la fraîcheur et aux grooves imparables…Un répertoire à découvrir en concert le 7 mars au Sunset, et dès ce midi dans Deli Express !
 
 
 
© Ella Hermë
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            <pubDate>Fri, 01 Mar 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les trafiques musicaux de David Aubaile</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Rien qu’en se penchant sur la jeunesse et les études de notre invité, on sait qu’on n’est pas en présence de Monsieur Tout-le-monde.
David Aubaile a grandi entre la France, l’Angleterre, et le sud de l’Espagne. Sa mère lui a transmis l’amour du classique et même plus précisément du baroque, son père du jazz. Et il a étudié la musique, le droit et le japonais ancien.
Un tel parcours, ça donne forcément un pianiste atypique, sans frontières et curieux de toutes les aventures.
Là encore, la liste de ses collaborations parle pour lui : Brigitte Fontaine, Oxmo Puccino, Khaled, Salif Keita ou Julien Lourau.
Il y a aussi sa complicité avec le batteur Karim Ziad…ça fait un quart de siècle que leurs chemins se croisent à intervalles réguliers.
Ensemble, ils viennent d’imaginer un trio jazz qui puiserait son inspiration dans tous leurs voyages et dans les groove des quatre coins du globe.
Pour les accompagner dans cette nouvelle aventure : le contrebassiste Chris Jennings avec lequel ils sortent l’album « Trafiquants », tout simplement parce que David Aubaile aime par-dessus tout trafiquer et mélanger ses influences.
C’est un répertoire qu’ils présenteront en concert le 14 mars à la Petite Halle de La Villette…En attendant, pour Deli Express, David Aubaile vient nous voir avec deux autres musiciens : Leila Soldevila à la contrebasse et Julien Charlet à la batterie !        
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            <pubDate>Mon, 26 Feb 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les réflexions d'Hugo Lippi</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il n’y en n’a pas mille des guitaristes français qui ont participé à un film de David Lynch !
On n’en connaît qu’un, en fait…Il s’appelle Hugo Lippi, et c’était pour Inland Empire, sorti en 2006. Côté cinéma, il a aussi participé à la tournée de La La Land.
Mais oui, il en a fait un sacré chemin depuis la ville anglaise de Portsmouth, où il a vu le jour, puis celle du Havre où il a grandi et s’est mis à la guitare à l’âge de 10 ans.
Hugo Lippi a joué avec tellement de monde, qu’on ne va pas dérouler la liste de ses collaborations…Mais ça va de Michel Legrand à Melody Gardot. Ce qu’on peut dire préciser, en revanche, c’est qu’Hugo s’est imposé comme un pilier et l’une des belles âmes de la scène parisienne, dès qu’il s’est installé dans la capitale, à la fin des années 90.
C’est aussi un poète, et un raconteur d’histoires.
Son nouvel album, « Reflections in B. », prend d’ailleurs la forme d’un autoportrait musical naviguant entre ses multiples influences, du jazz à la pop, en passant par le Brésil. Un projet enregistré en solo, et qu’il présente ce soir au Duc des Lombards…
Ce concert se déroulera en deux temps, puisqu’on l’entendra aussi en quartet avec Gaël Rakotondrabe, au piano, Laurent Vernerey à la contrebasse et Denis Benarrosh à la batterie. Pour cette partie-là, Hugo Lippi rendra hommage à l'esprit des productions électriques de CTI, un label emblématique des années 70.
Les voici d’ores et déjà tous les quatre sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 22 Feb 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Sarah Lancman et le pouvoir des mots</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le jazz et la chanson française sont les deux piliers de notre invitée !
Le premier, le jazz donc, est arrivé dans sa vie dès l’enfance, grâce à des parents dingues de la note bleue…
Quant à sa passion pour la seconde, un seul responsable : Charles Aznavour dont elle est une fan absolue, là encore depuis des lustres.
Entre les deux, n’oublions pas le piano ! Un instrument qui est entré dans sa vie à l’âge de sept ans, et qui lui sert de trait d’union entre ses différentes passions.
Quel plaisir d’accueillir Sarah Lancman…On peut l’applaudir !!!
Sarah, après des années de collaborations avec Giovanni Mirabassi, tu ouvres un nouveau chapitre de ta carrière musicale, et tu t’entoures d’une toute nouvelle équipe, sur ton sixième album, « Le Pouvoir des Mots »…Une collection de douze chansons tout en douceur, interprétées en français, avec d’ailleurs quasi-exclusivement des textes et des compositions signées de ta plume, à l’exception de deux reprises : des « Feuilles Mortes » et de « Que feras-tu de ta vie » de Michel Legrand.
Pour cette aventure, on retrouve donc notamment à tes côtés, le batteur Philippe Maniez aux arrangements et à la direction musicale, et le Quatuor Hanson…
Mais c’est seule, en piano-voix que tu te présenteras en concert ce soir sur la scène parisienne de L’Européen…Tu joueras le répertoire de ce nouveau disque, des titres des épisodes précédents, et des reprises de chansons que tu adores…Avec au fil du spectacle quelques invités surprises qui te rejoindront…
Allez, on en dévoile un, ce midi : c’est le trompettiste japonais Toku qui est aussi présent pour ce Deli !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 21 Feb 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>La Dolce Vita selon Stefano Di Battista</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Retour à la case Paris pour notre invité !
Il a beau être LE saxophoniste italien le plus important de sa génération, c’est cette bonne vieille ville de Paname qui lui a permis de prendre réellement son envol.
C’était au début des années 90, et Stefano Di Battista quittait sa Rome natale pour s’installer dans la capitale.
En deux secondes, il a été repéré par Aldo Romano, puis Laurent Cugny qui l’a intégré à l’Orchestre National de Jazz qu’il dirigeait alors. Il y a aussi eu la rencontre avec Michel Petrucciani.
Tous ont été subjugués par la fougue et le lyrisme qui émanaient de son jeu. Un feu sacré qui a été avivé par sa découverte d’Art Pepper et Charlie Parker, lorsqu’il était ado.
Trois ans après avoir célébré l’œuvre d’Ennio Morricone, Stefano Di Battista va puiser une nouvelle fois la substance de son nouvel album dans la culture populaire de son pays.
Cette fois, il revisite douze chansons italiennes emblématiques : des titres  d’Andrea Bocelli ou Paolo Conte…
Le résultat s’intitule "La Dolce Vita"…C’est un disque en quintet qui sortira le 19 avril, et qu’il présente depuis mercredi et jusqu’à ce soir au Duc des Lombards.
Stefano, ce projet tu nous le présentes aussi ce midi dans Deli Express ! Bienvenue, c’est un plaisir de t’accueillir de nouveau à la radio.
Te voici avec Fred Nardin au piano et Daniele Sorrentino à la contrebasse.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 16 Feb 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Pierre Bertrand et l'aventure Caja Negra</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« IN-CON-TOUR-NABLE » ! 
Notre invité est une figure centrale de la scène française, depuis 25 ans…Pas seulement en tant que saxophoniste, et pas seulement dans le jazz ! 
Pierre Bertrand est aussi loué et recherché pour ses talents de compositeur, arrangeur et chef d’orchestre. 
Dans ce dernier registre, on lui doit la fondation de deux aventures palpitantes en grand format : le Paris Jazz Big Band et le Nice Jazz Orchestra. 
Il a aussi dirigé à moults reprises l’Orchestre Philharmonique de Nice, notamment sur son dernier album « Hope », paru il y a quelques mois. 
Notre invité est donc un homme multiple ! Son champ d’action s’étend d’ailleurs aussi au cinéma et au monde de la chanson. Là, on peut citer ses collaborations avec les regrettés Charles Azanavour et Claude Nougaro. 
Une fois qu’on a rappelé tous ces faits d’armes, on est loin d’avoir tout dit. 
Pierre Bertrand anime aussi depuis quinze ans un groupe passionnant, voyageur et qui fait tomber les frontières entre jazz, flamenco et groove méditerranéens : c’est le projet "La Caja Negra", qu’on pourra applaudir ce soir au Palais Brongniart, dans le cadre du Mondial du Rhum… 
Caja Negra que voici avant cela, sur la scène du Deli Express. 
On va se régaler ce midi : voici donc Pierre Bertrand au saxophone et à la flûte, Alfio Origlio au piano, Jérôme Regard à la contrebasse, Minino Garay aux percussions. Ainsi que les chanteuses Paloma Pradal et Sabrina Romero, et en invité exceptionnel pour le concert, et donc aussi dans notre Deli, le batteur Arnaud Dolmen !

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            <pubDate>Wed, 14 Feb 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Malo Mazurié se jette à l'eau</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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A six ans, Malo Mazurié est tombé par hasard sur une vieille trompette dans le grenier familial, il a soufflé dedans...Et soudain, la lumière fut !
Mais oui, il s’est soudain pris de passion pour cet instrument, et tout ce qui l’entourait, à commencer par les enregistrements historiques de Louis Armstrong et Bix Beiderbeicke.
La suite, c’est un parcours dédié à la musique : des premières scènes à dix ans, de brillantes études, et des collaborations avec Scott Hamilton, Thomas Dutronc, Robin McKelle, Evan Christopher, pour n’en citer que quelques-uns.
Aujourd’hui, Malo Mazurié sort enfin un album sous son nom. Il se jette à l’eau...Une expression qui se traduit en anglais par « Taking The Plunge ».C’est justement le titre de ce disque, pétri de ce jazz dont il s’est nourri durant sa jeunesse, et qui honore au passage ses héros cités un peu plus haut, ou encore Duke Ellington, le temps d’une relecture de Creole Rhapsody, une composition du début des années 30.
Ce répertoire, Malo Mazurié le présente après-demain, au Bal Blomet à Paris, en compagnie de Noé Huchard au piano, Raphaël Dever à la contrebasse et David Grébil à la batterie. C’est exactement l’équipe avec laquelle il nous rend visite ce midi dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 12 Feb 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le showcase événement de Youn Sun Nah</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Youn Sun Nah toujours aussi envoûtante !
Depuis ses débuts, il y a plus de vingt ans, la chanteuse sud-coréenne cultive un univers unique, loin des sentiers battus.
Avec elle, tout est possible ! Transcender un standard mille fois entendu en s’accompagnant uniquement au kalimba, son fameux piano à pouces, qui ne la quitte jamais…Nous faire pleurer d’émotion en reprenant Léo Ferré, ou même faire un tour du côté du répertoire de Metallica !
Il y a aussi évidemment sa voix, tour à tour caressante et volcanique...Toujours magnétique !
S'il y a une chose qui nous donne le sourire en ce début 2024 c'est son retour à travers la sortie  de son nouvel album , « Elles » ! Un hommage fort aux chanteuses qui l’ont inspirée, de Nina Simone à Edith Piaf, en passant par Roberta Flack ou Grace Jones.
Ce disque est le fruit de sa collaboration avec le pianiste américain Jon Cowerd…Et c’est en compagnie d’un autre génie des claviers, Bojan Z, que Youn Sun Nah le présente à l’occasion d’un showcase exceptionnel jeudi à 18h à la Fnac Ternes, à Paris, et précédé d’une interview.
On vous diffuse le tout vendredi midi dans Deli Express !
 
 
 
 
© Seung Yull Nah</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 09 Feb 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Lou Rivaille &amp; Elliavir : ça plane pour eux !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a deux ans, notre invitée mettait tout le monde d’accord, et remportait l’un des plus prestigieux tremplin jazz en France : celui du festival Jazz à Vienne, qui a déjà révélé par le passé Léon Phal, Gauthier Toux ou le duo Obradovic-Tixier. 
Aujourd’hui, Lou Rivaille s’affirme comme l’une des chanteuses les plus prometteuses et originales de la nouvelle génération.
Elle et son groupe Elliavir développent un répertoire aérien, pleins de grâce et de poésie, regardant autant du côté de la pop et de la soul, que des audaces vocales d’artiste comme Norma Winstone, l’une des étoiles du label ECM.
Lou est notamment entourée d’une partie du Foehn Trio, une formation lyonnaise à l’approche ultra planante. Une humeur qui se retrouve dans « Rewind », son premier album, enregistré donc avec Rémi Flambard à la trompette, Christophe Waldner au piano, Cyril Billot à la contrebasse et Maxime Mary à la batterie !
Les voici tous également sur la scène du Deli Express, avant leur concert ce soir au Studio de l’Ermitage !
 
 
 
© Ghislain Suc</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 08 Feb 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Wajdi Riahi : "Tout pour la musique !"</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« La musique, si tu lui donnes tout, va te faire voyager dans le monde entier ».
Voilà ce que le père de notre invité lui a dit lorsqu’il a pris la mesure de la passion, du potentiel, et de l’ambition qui animaient son fils.
Cette soif remonte à l’enfance pour Wajdi Riahi !
A six ans, il ne pensait tellement qu’à ça qu’il est devenu le plus jeune élève de son conservatoire à Tunis…Là pendant sept ans, il a étudié le piano classique et les musiques arabes. Il a aussi commencé à jouer dans des mariages.
Le jazz est arrivé beaucoup plus tard…Lors de ses études supérieures. Là encore, c’est devenu une obsession, une quête, un émerveillement !
Et lorsqu’il n’était pas en cours, Wajdi passait ses nuits à enchaîner les vidéos de musiciens sur Youtube, et à retranscrire leurs solos.
Aujourd’hui Wajdi Riahi a quitté la Tunisie pour s’installer à Bruxelles…Il a notamment étudié avec Eric Legnini, et vient de sortir un deuxième album avec son trio !
Un disque voyageur, portant le nom de sa maman, « Essia » et qui dresse des ponts passionnants entre sa terre natale et son pays d’adoption.
Il s’ouvre sur des sons de la Médina, la vieille ville de Tunis…Wajdi s’y exprime au piano, au Fender Rhodes et au chant…Et il revisite de façon envoûtante le stambeli, un genre traditionnel tunisien proche de la transe des gnaouas !
C’est un projet à découvrir en concert ce soir au Duc des Lombards, et dès ce midi dans Deli Express, avec Basile Rahola à la contrebasse, et Pierre Hurty à la batterie !
 
 
 
© Valentine Jamis</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 05 Feb 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Yusan est une fête</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Paris est une fête », comme le proclame le titre d’un livre posthume d’Ernest Hemingway !
Et s’il existe, en 2024, un groupe qui incarne cette formule à merveille, c’est certainement celui à l’honneur de notre Deli.
Métissé, joyeux, audacieux, stylé, pleins de groove et d’énergie…Tout ce qui rend Paris si unique, se retrouve chez Yusan.
Ce groupe, né il y a sept ans dans les clubs parisiens, est clairement l’un des plus captivants de la nouvelle génération !
Voici Ralph Lavital à la guitare, Romain Cuoq au saxophone, Kevin Jubert aux claviers, Gwen Ladeux à la basse et Mathieu Edouard à la batterie !
Il faut les voir en concert : c’est le feu à chaque fois !  Ils passent de compos imparables entre jazz et soul, à un medley revisitant les classiques du zouk...
Et s’il y a bien une nouvelle qui nous enchante en ce début février, c’est la sortie, ENFIN, du tout premier album de Yusan !
« Ba Yo », c’est son titre, élargit même encore le spectre des possibilités, en regardant aussi par-exemple du côté de la rumba congolaise.
Au menu de ce projet : que de la musique originale imaginée par les cinq membres du groupe et leurs invités…La grande Jocelyne Bérouard de Kassav, Ann Shirley, Célia Kaméni, Chassol, l’harmoniciste Olivier Ker Ourio, pour n’en citer que quelques-uns.
Avant d’applaudir Yusan, jeudi prochain, on sera le 8 février, au New Morning, quelle joie de finir la semaine avec le groupe au grand complet !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 02 Feb 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>In The Mood For Flash Pig</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Voilà quinze ans que nos invités font bouger les lignes !
Quinze ans qu’ils dessinent d’autres paysages !
D’abord rassemblés autour de l’envie de proposer des répertoires résolument libres et ouverts, les membres de Flash Pig nous ont habitués à toutes les audaces.
Côté modèles, ils revendiquent l’héritage frondeur d’Ornette Coleman et celui des quartets que dirigeait Keith Jarrett dans les années 70.
Mais ils sont aussi capables de revisiter des tubes de Lana Del Rey ou de la star du dancehall, Sean Paul !
Voici sur la scène du Deli Express, Gautier Garrigue à la batterie, Florent Nisse à la contrebasse, et les frères Sanchez, Adrien au saxophone et Maxime au piano !
Pour écrire la suite de leurs aventures, ils ont trouvé un terrain de jeu inattendu, puisqu’ils revisitent la B.O. du chef d’œuvre de Wong Kar Wai : « In the Mood For Love » ! Mais ils le font à leur manière : avec malice et un brin de sauvagerie !
Le résultat s’intitule “The Mood For Love” et il est à découvrir en concert le 21 mars, à l’ECUJE, à Paris…Mais comme on est incapables d’attendre jusqu'à l’arrivée du printemps, on explore d'ores et déjà cet album avec ses quatre auteurs !
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            <pubDate>Thu, 01 Feb 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Fabien Mary à tout prix</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ah bon, il ne se passe jamais rien en janvier ? 
Pour notre invité, c’est pourtant tout l’inverse !
Il y a quelques semaines, il sortait son nouvel album, « Never Let Me Go ». Un projet enregistré en quartet, comme pour mieux mettre en avant, ce qu’on est nombreux à apprécier depuis longtemps : la clarté de son « son » et l’agilité de ses phrases…Autant d’éléments qui en font l’un des grands trompettistes de la scène française.
Fabien Mary s’est fait connaître à la fin des années 90, lorsqu’il a quitté sa Normandie natale pour s’installer dans la capitale.
De Xavier Richardeau et Alain Jean-Marie au Paris Jazz Big Band…Ils sont nombreux à l’avoir rapidement sollicité.
Et je ne parle même pas des légendes avec lesquelles il a partagé la scène : Benny Golson, Johnny Griffin, Diana Krall ou Michel Legrand.
Pour ce projet, Fabien Mary a choisi de se concentrer sur un répertoire de standards, et il le fait en compagnie de Gael Rakotondrabe au piano, Laurent Vernerey à la contrebasse et Stéphane Chandelier à la batterie. On va les entendre sur notre scène d’ici quelques instants.
Mais comme je le disais plus haut, 2024 démarre en fanfare pour lui…Avec aussi du 31 janvier au 2 février, trois soirs de concerts du Vintage Orchestra, au Sunside.
Ce big-band qui existe depuis près de 20 ans, Fabien Mary n’en n’est pas simplement l’un des solistes éminents.
Depuis quelques années, Dominique Mandin qui est le directeur et l’un des saxophonistes de l’orchestre, le charge d’écrire des répertoires et des arrangements originaux…Révélant au passage, une autre facette de son talent.
C’est qu’il vient de faire à travers tout un album, "Reload", que le Vintage présente donc la semaine prochaine dans le club parisien et dont on va aussi parler dans notre Deli Express !
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            <pubDate>Wed, 31 Jan 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Jontavious Willis, le messager du blues</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On en sait quelque chose à la radio grâce à l’émission Bon Temps Roulé : le blues continue de s’écrire de façon passionnante…Et d’ailleurs, aux quatre coins du monde !
L’un des nouveaux porte-voix du genre est originaire de Greenville, en Géorgie.
Jontavious Willis, c’est son nom, a d’abord baigné dans le gospel et a passé son enfance à chanter dans la chorale de son grand-père.
Sa vie a basculé à 14 ans, lorsqu’il est tombé sur une vidéo de Muddy Waters sur le net. Le choc a été tel, qu’il s’est plongé pleinement dans l’histoire du blues et s’est mis en autodidacte à la guitare et à l’harmonica.
Cette musique a résonné de façon si profonde en lui, qu’il en est devenu un infatigable messager, impressionnant jusqu’à Taj Mahal et Keb Mo’, deux légendes du genre ! Tous deux ont d’ailleurs produit son album, « Spectacular Class », paru il y a cinq ans.
Jontavious est ce soir à l’affiche du festival Sons d’Hiver, pour un concert immanquable en solo, qui va se dérouler au Théâtre Claude Debussy de Maisons-Alfort ! C’est de la même manière, seul avec ses instruments, qu’il nous rend visite ce midi dans Deli Express !

© Jacky Cellier
 
Voilà 15 ans, que Papanosh s’affirme comme un groupe complètement à part, faisant valser les styles et les étiquette…Regardant autant du côté de l’underground new-yorkais, John Zorn en tête, que de l’esprit poétique, festif et frondeur de Bernard Lubat.
Et ce que le groupe aime plus que tout, c’est de faire de nous faire danser…Et tous les moyens sont bons : tarentelles, chansons mexicaines, grooves hypnotiques, rythmes du nordeste brésilien…
Ils nous convient à un grand bal, qu’ils ont baptisé « Tu Danses-Tu ? », vendredi soir au Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine, là encore dans le cadre de Sons d’Hiver. Avec pleins d’invités : Bernard Lubat déjà cité, André Minvielle, Linda Olah, ou même le rappeur Napeleon Maddox. Ca promet ! Et on en parle également ce midi, avec l’un des membres de Papanosh, le saxophoniste Raphaël Quenehen !
 
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            <pubDate>Tue, 30 Jan 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Un Indien nommé Henri Texier</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Lorsqu’il était enfant et qu’il jouait aux cowboys et aux Indiens, Henri Texier était plutôt du genre à s’identifier aux seconds.
Tout le fascinait chez les Amérindiens : leur apparence, leur élégance, leur liberté…
Autant d’éléments qu’il a ensuite retrouvé dans le jazz.
Là aussi c’est une découverte qui remonte à sa jeunesse, d’abord grâce à un oncle, pianiste amateur et fan de boogie-woogie.
Et s’il a d’abord commencé par s’intéresser aux formes les plus traditionnelles de cette musique, le jazz moderne a rapidement pris le relais. Et il a alors fait le lien entre l’histoire des Natifs Américains, et l’oppression subie par les Afro-Américains, renforçant sa connexion avec la note bleue et sa fascination pour les Indiens…
Fascination qu’il exprimait il y a trente ans, à travers l’album « An Indian’s Week ». A l’époque, il venait de monter un nouveau groupe dans lequel brillait un tout jeune Bojan Z aux claviers…Car oui, en plus de tout le reste, Henri Texier n’a cessé au fil des décennies de révéler au sein de ses groupes, de nouveaux talents.
Les Amérindiens, et notamment la tribu des Mohawks étaient aussi au cœur du projet « Sky Dancers », en 2016.
Aujourd’hui, le contrebassiste clôt ce triptyque avec l’album « An Indian’s Life », un disque engagé et poétique, enregistré avec les saxophonistes et clarinettistes Sébastien Texier et Sylvain Rifflet, Manu Codjia à la guitare, Gautier Garrigue à la batterie, Carlo Nardozza à la trompette, et Himiko Paganotti au chant…Un répertoire à découvrir en concert jeudi soir au New Morning…Et qu’on explore dès ce midi en compagnie d’Henri Texier.
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            <pubDate>Mon, 29 Jan 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Face à face avec Giorgi Mikadze</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Seulement 35 ans, et déjà un sacré chemin parcouru !
Et c’est peu dire qu’il a roulé sa bosse, depuis qu’il s’est mis au piano à l’âge de 5 ans, dans sa ville natale de Tbilissi, en Géorgie.
Giorgi Mikadze est non seulement parti étudier le jazz dans les plus prestigieuses écoles américaines, mais il est aussi devenu un enseignant respecté du Berklee College de Boston.
Non seulement, il a collaboré avec des pointures telles que Jack DeJohnette, Meshell Ndgeocello ou le regretté Roy Hargrove, mais il a aussi été le directeur musical d’une des plus grandes stars de la pop chinoise !
Aujourd’hui, Giorgi Mikadze se confronte pour la première fois à la sacro-sainte formule du trio piano-contrebasse-batterie, à travers l’album « Face To Face », qui sort aujourd’hui sur le label Pee Wee.
Il en profite pour célébrer les répertoires de plusieurs grands compositeurs géorgiens du siècle précédent, et il le fait avec une rythmique tout-terrain, François Moutin à la contrebasse et Raphaël Pannier à la batterie.
Avant de les applaudir ce soir et demain au Duc des Lombards, les voici tous les trois sur la scène du Deli Express !
 © Jean-Baptiste Millot
 

Avant de refermer cette semaine de Deli, on accueille aussi notre brigadière, Manon Brimaud. Elle nous plonge dans l’univers doux et intimiste de Flo &amp; the Murmurs. Un groupe, entre jazz, folk et musique de chambre, imaginé par la chanteuse Marie-Flo Burki, et qui a rassemblé autour d’elle un quatuor à cordes 100% féminin.
Ensemble, elles mettent en musique les mots de Virginia Woolf et de son roman Les Vagues, sur un premier album somptueux, « The Waves ». Ça vient de sortir sur le label La Buissonne.
 
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            <pubDate>Fri, 26 Jan 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le swing contagieux de Joe Webb</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Vous savez ce qu’on dit : « Quand on aime, on ne compte pas » !
Alors oui, on avait déjà mis notre invité à l’honneur, il y a très peu de temps, en septembre.
Mais son sens inné du swing, son énergie, sa science du piano nous avait tellement bluffés, qu’on ne pouvait pas passer à côté de la possibilité de continuer à partager, à propager sa musique, et à approfondir la discussion avec lui.
Surtout qu’il sortira demain son nouvel EP, « Collblanc », sur le label Edition Records.
Ladies &amp; gentlemen, quelle joie d’accueillir de nouveau Joe Webb, un pianiste Gallois installé à Londres depuis une dizaine d’années et révélé au sein des Kansas Smitty’s, l’un des collectifs les plus passionnants de la nouvelle scène britannique.
Joe Webb est dingue de Fats Waller, Art Tatum et de tous les premiers grands maîtres du piano jazz !
Mais lorsqu’on lui parle de ses influences, il cite aussi les groupes de rock anglais des années 90…Ou même Lionel Messi !
Joe Webb est donc de retour à Paris pour des concerts depuis hier et jusqu’à ce soir au Duc des Lombards…Et le voici sur la scène du Deli Express, en compagnie de Will Sach à la contrebasse, et Sam Jesson à la batterie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 25 Jan 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les 40 ans du Baiser Salé</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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N’y allons pas par quatre chemins, le Baiser Salé est l’un des trésors de la musique à Paris…Et ça fait quarante ans que ça dure !
Quarante ans que ce club situé en plein cœur de la bouillonnante rue des Lombards, est l’une des adresses les plus chaudes et les plus précieuses de la capitale !
Fondé par les Gibson Brothers en 1983, c’est un an plus tard, en janvier 1984, sous l’impulsion de Maria Rodriguez, que le Baiser Salé a défini la ligne artistique qu’elle n’a depuis plus jamais quitté : proposer un jazz ouvert sur les fusions en tous genre, sur l’Afrique, les Caraïbes et les musiques latines.
L’autre force du club a toujours été de faire confiance, d’ouvrir ses portes à de jeunes musiciens et de leur permettre via des résidences, de prendre le temps de développer, d’affiner des projets, des univers, des esthétiques…Et de faire pareil avec les habitués de la maison : leur donner la possibilité d’essayer des choses, d’imaginer de nouveaux répertoires.
On ne compte plus les artistes de premier plan qui se sont révélés là-bas, toutes générations confondues : d’Etienne Mbappé à Richard Bona et Angélique Kidjo, en passant par Lou Tavano, Guillaume Perret, Arnaud Dolmen, Monsieur Mâlâ, etc, etc… Même Juliette Armanet y a fait ses débuts !
Le Baiser Salé s’appuie aussi depuis longtemps sur des temps forts, des rendez-vous incontournables, comme les concerts que donnent en duo, chaque mercredi depuis dix-huit ans, Mario Canonge et Michel Zenino…Ou la jam session du lundi, animée depuis plus de trente ans par le percussionniste François Constantin.
Le club fête ses 40 ans, pendant onze jours, à partir de ce soir, à raison de quatre concerts par soirs, au cours desquels vont défiler tous ceux qui ont fait son histoire : André Ceccarelli, Sylvain Luc, Abraham Réunion, Grégory Privat, Caloé, Magic Malik, Tiss Rodriguez, et bien d’autres…
Cet anniversaire, on le célèbre nous aussi ce midi dans Deli Express, avec tous les protagonistes de la soirée d’ouverture : François Constantin bien sûr, on est lundi, et les membres de Chic’Hot, groupe qui a vu le jour au Baiser Salé en 96, avec Etienne Mbappé à la basse, Mario Canonge au piano, Darius Moglia au saxophone et Francis Arnaud à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 22 Jan 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>L'art du trio selon Francesca Tandoi</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Son amour pour le jazz remonte à l’adolescence, lorsque pianiste classique en herbe, elle a d'abord découvert Keith Jarrett et Bill Evans, puis très vite, ceux qui allaient devenir ses grands maîtres spirituels : notamment Oscar Peterson.
Il n’en fallait pas plus pour que Francesca Tandoi ait la révélation du swing, et qu’elle se plonge pleinement dans cette musique.
Elle a donné ses premiers concerts à Rome alors qu’elle était toujours ado…Développant au passage un talent certain pour le chant.
Désormais installée au Pays-Bas, Francesca Tandoi fait une halte à Paris pour deux soirs de concerts, ce vendredi et demain, au Duc des Lombards, avec son trio…
Avant de l’applaudir, la voici à l’honneur de Deli Express, avec Matheus Nicolaiewsky à la contrebasse et Sander Smeets à la batterie !

Ce midi, on célèbre aussi le coup d’envoi du festival Sons d’Hiver, avec jusqu’au 10 février, 30 concerts à travers le Val-de-Marne, notamment à l’honneur demain, Kahil El’Zabar, percussionniste qui a fondé en 1973, le Ethnic Heritage Ensemble et qui ne cesse depuis à faire des ponts entre jazz et musiques traditionnelles d’Afrique…
Il va d’ailleurs célébrer les 50 ans du groupe demain au Théâtre Jacques Carat de Cachan, avec en invité d’honneur le saxophoniste David Murray.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 19 Jan 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Nom de code : Jultrane</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Avec aujourd’hui, une découverte comme on les aime : inattendue, intense, addictive !
On la doit à Julien Ndiaye, un saxophoniste passé par les rangs du Conservatoire de Cannes, et qui a eu mille vies, avant de se dédier pleinement à la musique.
Pilote de parapente, étudiant en chaudronnerie…Il s’est même établi à Dakar pendant trois ans pour apprendre le wolof.
Mais la grande révélation de sa vie est et restera John Coltrane. C’est son inspiration, sa source d’influence principale……Tellement qu’il s’est choisi le nom de scène de Jultrane !
Un saxophoniste à découvrir en concert ce soir au Sunside, à Paris…Il présentera le répertoire de son premier album, « Création », un disque lumineux et habité qu’il a conçu avec la complicité du tromboniste Cyril Galamini.
Ils sont tous deux sur notre scène ce midi, ainsi que Renaud Gensane à la trompette, Frédéric D’Oelsnitz au piano, Gabriel Pierre à la contrebasse et Laurent Sarrien à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 18 Jan 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>La carte blanche de Fred Nardin</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le piano, c’est sa vie, depuis qu’il a cinq ans !
Et depuis la fin de ses études, il y a une dizaine d’années, il s’est imposé comme un musicien incontournable, et clairement l’un des plus talentueux de sa génération.
Quelle joie, et quel honneur d’accueillir Fred Nardin, ce midi !
Parallèlement à l’aventure en grand format de The Amazing Keystone Big Band, orchestre qu’il co-dirige depuis de nombreuses années avec toujours autant de brio...Parallèlement à ses multiples collaborations, de Stefano Di Battista à Hugo Lippi, et j’en passe, Fred Nardin assure la direction artistique de la tournée actuelle de Pascal Obispo, avec lequel il traverse les Zéniths de France depuis déjà plusieurs semaines.
Au milieu de cette activité intense, le pianiste a trouvé le temps d’imaginer une carte blanche de deux soirs, ce mercredi et demain, au Duc des Lombards, à Paris.
Commençons par la fin : on pourra l’applaudir demain en quintet avec Raynald Colom à la trompette et Max Pinto au saxophone…
Et pour inaugurer ces concerts, Fred, va se présenter avec le trio que voici sur la scène du Deli Express : avec Viktor Nyberg à la contrebasse et Romain Sarron à la batterie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 17 Jan 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Thomas Enhco démarre l'année en fanfare</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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L’année démarre sur les chapeaux de roues pour notre invité : le pianiste Thomas Enhco.
Même si ça vient de passer, précisons déjà qu’il a mis le feu hier et avant-hier sur la scène parisienne du Duc des Lombards, au sein du quartet de Baptiste Herbin.
C’est toujours dans la capitale et dans le joli cadre du Théâtre de l’Oeuvre qu’il aura carte blanche à la fin du mois, du 25 au 27 janvier, avec chaque soir une formule différente. 
D’abord le duo qu’il forme avec la marimbiste Vassilena Serafimova. Ensemble, ils replongeront dans le répertoire de leur album « Bach Mirror » dédié au maître Jean-Sébastien Bach. 
Le lendemain, on retrouvera Thomas Enhco, toujours en duo, mais cette fois avec le contrebassiste Stéphane Kerecki pour le répertoire lumineux du projet « A Modern Songbook »… 
Et le troisième soir, il se produira en piano solo…ça va être beau, ça va être fabuleux, et immanquable ! 
En ce début 2024, Thomas Enhco ressort aussi ses quatre premiers albums sur toutes les plateformes…Aussi dingue que ça puisse paraître, ils étaient introuvables, surtout que deux d’entre eux étaient seulement parus au Japon…Notamment l’album « Jack &amp; John », sorti initialement en 2012, avec deux pointures du jazz US : le batteur Jack DeJohnette et le contrebassiste John Patitucci. 
Précisons aussi qu’il avait enregistré son tout premier disque, « Esquisse », alors qu’il était âgé de 15 ans, et qu'il s’exprimait alors autant au piano qu’au violon. A cette époque, Thomas était l’un des protégés du regretté Didier Lockwood, et s’imposait déjà comme l’un des musiciens les plus prometteurs de sa génération…
On parle ce midi de cette riche actualité, en sa compagnie !
 
 
 
© Maria Jarzyna</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 12 Jan 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le groupe all-star de Baptiste Herbin</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ne cherchez pas plus loin, cette semaine l’action se déroule clairement au Duc des Lombards, où se tient depuis hier et jusqu’à ce soir, une rencontre au sommet du jazz français, avec quatre maîtres, quatre pointures qui unissent leurs forces le temps de quelques concerts :
Tenez-vous bien, le club parisien accueille Baptiste Herbin, l’un des saxophonistes alto les plus chauds de la capitale, le maestro Thomas Enhco au piano, Raphaël Pannier, toujours impressionnant à la batterie…Et François Moutin, l’un de nos grands contrebassistes, ancien partenaire privilégié de Martial Solal, installé à New York depuis de nombreuses années…
Ce midi, on fait presque un strike, puisqu’on en reçoit trois sur quatre : à l’exception de Thomas Enhco – mais on le retrouvera demain sur notre scène en piano solo – voici tous les autres sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 11 Jan 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>L'hommage d'Eric Legnini à son héros, Les McCann</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il a été l’un des pianiste de référence du soul-jazz : on apprenait le 1er janvier, la disparition du pianiste et chanteur Les McCann à 88 ans.
Adepte d’une musique festive et populaire, il s’était fait un nom sur la scène de Los Angeles, dans les années 60, avant de conquérir la planète jazz, en donnant notamment un concert d’anthologie en 69, à Montreux, avec Eddie Harris…
La suite de sa carrière s’était tournée vers le jazz-funk…Ce qui a d’ailleurs fait plus tard de lui, l’un des artistes les plus samplés par la génération du hip-hop.
On lui doit aussi d’avoir découvert Roberta Flack.
Les McCann était le héros absolu d’Eric Legnini, et définitivement son pianiste préféré. Il sera avec nous dans vingt minutes, et nous a préparé le top 5 de ses morceaux préférés…A tout à l’heure, Eric !
      
Mais pour commencer l’année, on s’envole à New York où se tient à partir de vendredi, et jusqu’à lundi, la 10e édition de French Quarter, un festival organisé par l'association Paris Jazz Club, et qui met à l’honneur dans quatre clubs de la Big Apple, la crème de la scène française…Avec cette année, Gabi Hartmann, Léon Phal, Ludovic Louis, les frères Belmondo ou encore notre invitée : la violoniste et chanteuse Aurore Voilqué, qui prend l’avion demain, et que voici tout de suite sur notre scène, en compagnie de Simba Baumgartner et Lior Krief aux guitares.
Bonne année !
 
 
Crédit Une : David Redfern/Redferns</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 10 Jan 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Babx, le piano corps et âme</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Non seulement son premier album, en 2006, dynamitait les codes habituels de la chanson française, en y incorporant de multiples influences, mais l’air de rien au détour d’un titre baptisé « Sous l’piano de ma mère », Babx nous révélait à quel point, cet instrument était lié à son histoire intime et familiale.
Au fil des ans et des collaborations, on a aussi vu à quel point le jazz n’était jamais bien loin de ses préoccupations.
Il y a d’abord eu sa rencontre et son rapprochement avec Thomas De Pourquery, son projet autour de Nougaro pensé avec le même De Pourquery et André Minvielle, puis sa collaboration avec le grand Archie Shepp.
En tant qu’auditeur, Babx est aussi obsédé par l’œuvre de Thelonious Monk.
Au fil des ans, ce piano que j’évoquais un peu plus haut, a pris de plus en plus de place dans son travail…A tel point, qu’il sortait récemment tout un disque centré autour des 88 touches. Son titre : « Une maison avec un piano dedans ».
C’est d’ailleurs plus qu’un album : c’est un petit miracle, un joyau composé de huit vignettes, pleines de grâce, de douceur et de poésie…Huit pièces convoquant autant Chopin que Mary Lou Williams, autant Ravel que Chic Corea ou la regrettée Emahoy Tsegué-Maryam Guèbrou, cette nonne éthiopienne qui vivait retirée dans un couvent à Jérusalem…Au cours de cette émission, Babx va nous en interpréter deux morceaux.
On pourra aussi l’applaudir en concert ce soir à la Maison des Métallos, dans le 11e arrondissement de Paris.
Mais puisque nous sommes en présence d’un artiste singulier. Il n’y a évidemment pas que ça.
Babx a également composé une suite lumineuse et envoûtante sur la thématique de l’enfance et tous les combats portés par les nouvelles générations…11 morceaux entre gospel, jazz, berceuses, incantations, inspirés par des poèmes de William Blake et interprété par un groupe de cinq musiciens + la Maîtrise Populaire de l’Opéra Comique. Il y a 48 enfants et adolescents qui sont impliqués : ça s’appelle « La Marche des Enfants", et ça sortira au printemps prochain.

 
 
© Fabien Dettori</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 20 Dec 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Si Keith Jarrett m'était conté</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« A une époque où il n’y a pas de véritable figure paternelle, et où il n’y a plus de foi dans les enseignants ni dans une vision de l’avenir sur laquelle tout le monde s’accorderait, il ne reste que les arts. Il n’y a plus rien d’autre. »
A partir de cette réflexion que Keith Jarrett a partagé en février 1989 au magazine Downbeat, se dessine toute l’ambition qui est la sienne depuis le début de sa carrière : dépasser la simple dimension divertissante de la musique et élever son œuvre au rang d’Art pur et intemporel !
Cette citation est d’ailleurs reprise dans l’introduction d’un ouvrage que le musicologue Ludovic Florin dédie au pianiste, pour les Éditions du Layeur…
Un recueil indispensable à plus d’un titre.
Il y a déjà toute la partie iconographique, tout simplement somptueuse. C’est aussi la première fois qu’un livre s’arrête sur la totalité des enregistrements de Keith Jarrett…Près de 130 ! Assorti à chaque fois de textes et analyses.
Tout y est ! Aussi bien ses collaborations avec les Jazz Messengers, Charles Lloyd ou Miles Davis, que l’ensemble des albums publiés sous son nom depuis « Life Between the Exit Signs » en 1968.
Aussi bien ses multiples incursions du côté du répertoire classique, que les concerts improvisés en solo, le Standard Trio ou avant, les quartets américains et européens, les duos avec Gary Burton et Charlie Haden, etc…
On trouve même la participation de Keith au disque de son petit frère, le guitariste et chanteur folk Scott Jarrett, au début des années 80.
Ce livre tout simplement baptisé Keith Jarrett est notre cadeau jazz idéal pour Noël, et on en parle ce midi, avec son auteur.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 18 Dec 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le retour de Judith Owen</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Lorsque notre invitée monte sur scène, on peut être sûrs qu’on va vivre plus qu’un concert, mais qu’on va passer un moment intense, joyeux et débordant de vie !
Voilà ce que nous inspirent les prestations de Judith Owen, londonienne biberonnée au classique, grâce à un papa chanteur d’opéra, mais dont la discothèque était truffée de vieux disques de blues et de jazz.
Judith a passé son enfance à les faire tourner en boucle sur la platine familiale et à se forger une solide éducation musicale, passant également par le rock.
Mais sa véritable révolution s’est produite lorsqu’elle et s’est installée il y a quelques années à la Nouvelle-Orléans. Soudain, tout a fait sens.
Elle a surtout rencontré des musiciens totalement habités et imprégnés par l’histoire de ce qu’elle écoutait depuis toujours.
Avec sa nouvelle tribu musicale, Judith Owen sortait l’an passé l’album « Come On &amp; Get It », dédié à des chanteuses oubliées des années 40 et 50…Et à l’approche des fêtes de fin d’année, elle nous offre un nouveau cadeau : un EP baptisé « Winter Wonderland », avec au menu, huit chants de Noël.
C’est ce double répertoire qu’elle va interpréter demain soir au New Morning avec son groupe, les Gentlemen Callers…Les voici d’ores et déjà tous sur la scène du Deli Express :
Bienvenue Judith, bienvenue à vous tous.
Voici David Torkanowsky au piano, Dave Blenkhorn à la guitare, Kevin Louis au cornet, Ricardo Pascal au saxophone, Lex Warshawsky à la contrebasse et Pedro Segundo à la batterie…Un groupe 100% Nouvelle-Orléans.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 07 Dec 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Pierre Blanchard fait son cinéma</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Au départ, Pierre Blanchard se rêvait rock star !
Hendrix, Zappa, Soft Machine, King Crimson…Voilà la musique qui lui parlait, même s’il étudiait le violon.
Nous étions dans les années 70, et après tout, l’instrument qu’il chérissait tant, était représenté dans l’un des groupes phares du jazz-fusion, le Mahavishnu Orchestra !
Mais la nécessité de faire le métier pour gagner sa vie, ainsi que plusieurs rencontres déterminantes en ont décidé autrement.
Il y a d’abord eu Bernard Lubat, batteur iconoclaste et compagnon de route de Claude Nougaro. Puis le big-band de Martial Solal, auquel il a appartenu pendant cinq ans, à partir de 1981. C’est à cette période que Pierre Blanchard a rencontré le grand Stéphane Grappelli. Un moment de bascule qui lui a fait envisager autrement la pratique du violon…Au point de se rapprocher petit à petit de la scène swing manouche.
Sur ce front, il a notamment longtemps accompagné Thomas Dutronc. Il est aussi l’une des chevilles ouvrières du Django AllStars, avec lequel il parcourt le monde depuis une quinzaine d’années.
Pour son nouvel album, « Movies &amp; Gypsies », Pierre Blanchard fait cohabiter plusieurs de ses passions :
La musique en grand orchestre d’abord, puisqu’il réactive pour l’occasion, sa collaboration avec le Metropol Orkest, un prestigieux ensemble hollandais connu pour son approche tout-terrain.
Ensuite, cette fameuse scène manouche, puisque sa bande du Django AllStars complète le somptueux casting de ce projet
Enfin, les B.O. qui le font rêver depuis plusieurs décennies, puisqu’il reprend avec tout ce beau monde, une dizaine de thèmes cultes, du Parrain à Cinéma Paradiso, en passant par l’Affaire Thomas Crown.
Ce répertoire, le violoniste le présente en concert ce soir au Bal Blomet…Et dès ce midi dans Deli Express.
Bienvenue Pierre. Te voici sur notre scène, en compagnie d’Antonio Licusati à la contrebasse, et Rémi Oswald à la guitare !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 06 Dec 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Kyle Eastwood, pour une poignée de B.O.</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Chez les Eastwood, deux passions se transmettent de père en fils : le jazz et le cinéma !
C’est d’ailleurs en se plongeant dans la discothèque paternelle et en l’accompagnant régulièrement durant son enfance au Monterey Jazz Festival, que Kyle est devenu accro à la note bleue et qu’il a eu envie de se mettre à la basse et à la contrebasse !
Depuis la fin des années 90, il s’amuse régulièrement à faire le lien entre les deux.
En tant que compositeur et arrangeur, il a œuvré sur plusieurs des B.O de films de Clint : Mystic River, Lettres d’Iwo Jima, ou Invictus.
En tant qu’acteur, il apparaît sur une poignée de films de son papa, mais aussi dans L’Heure d’Eté d’Oliver Assayas.
Et en tant que musicien amoureux du 7e art, il s’est illustré il y a quatre ans, avec le projet Cinematic, sur lequel il reprenait des thèmes cultes, de Bullitt, la Panthère Rose ou Taxi Driver.
Son nouvel album, « Eastwood Symphonic », est l’aboutissement d’un rêve : honorer le talent de son de Clint Eastwood, en rejouant avec un orchestre symphonique, en l’occurrence l’Orchestre National de République Tchèque + son quintet, les titres emblématiques de films qu’il a réalisé ou dans lesquels il a joué…
Un répertoire qui nous conduit sur la route de Madison, et où l’on croise l’Inspecteur Harry ainsi que le Bon, la Brute et le Truand.
Après des concerts événements, notamment au Grand Rex en octobre, c’est avec son quintet qu’il poursuit cette célébration depuis hier et jusqu’à mercredi au Duc des Lombards…
L’occasion était trop belle, voici Kyle Eastwood à la basse électrique, avec Brandon Allen au saxophone, Quentin Collins à la trompette et au bugle, Andrew McCormack au piano et Chris Higginbottom à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 04 Dec 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les passions caribéennes de Xavier Richardeau</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ses parents le destinaient à une vie d’agriculteur en Charente-Maritime.
Lui a très vite fait du jazz sa raison de vivre, et même sa boussole !
Après trois années passées à se frotter à la fameuse scène new-yorkaise, notre invité s’est installé à Paris, pour vivre sa passion à fond.
C’était le début des années 90…A l’époque, il dormait dans sa voiture, et traînait au Houdon, un bar du quartier des Abbesses, où l’on jouait jusqu’à pas d’heure !
A force de travail et de persévérance, Xavier Richardeau s’est imposé comme une figure centrale des clubs de la capitale.
Il est aussi devenu l’un des spécialistes français du baryton…Vous savez, ce saxophone au son grave, robuste et puissant !
Il y a six ans, il quittait Paris, il quittait même la métropole, pour s’installer au Gosier, en Guadeloupe, et prendre la direction du New Ti Paris, l’un des lieux de jazz les plus chauds des Antilles. Il s’en occupe encore aujourd’hui, ce qui lui a inspiré le répertoire de son nouvel album « A Caribbean Thing ».
Un projet dont il célèbre la sortie depuis hier et ce soir encore au Duc des Lombards, avec une belle équipe autour de lui, Jocelyn Ménard au saxophone ténor, Anthony Jambon à la guitare, Léonardo Montana au piano, Régie Thérèse à la basse et Yoann De Danier à la batterie. 
Hallelujah mes sœurs et mes frères : ils sont aussi ce midi sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 01 Dec 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Stefan Patry, l'Hammond ou rien</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Plus qu’un instrument, un sacerdoce ! 
Depuis que l’orgue Hammond est entré dans sa vie, Stefan Patry en est devenu un messager.
Le premier contact s’est produit dans sa chambre d’ado, via des disques de Rhoda Scott. Il a été magnétisé par sa sonorité chaude et unique…
Et la vie étant bien faite, notre jeune Stefan s’est rendu compte que la musicienne vivait à quelques kilomètres de chez lui. Il a débarqué dans sa maison pour lui demander de lui transmettre tous les secrets de l’instrument.
Ce fut le début d’un parcours guidé par une seule balise : la passion !
A tel point qu’en plus de sa carrière artistique, notre invité a fondé un label et monté une association pour promouvoir l’orgue Hammond.
On lui doit aussi une douzaine d’albums en leader depuis le début des années 90, ainsi qu’un passage remarqué il y a 20 ans, au festival Jazz à Juan, où il a remplacé au pied levé, le maître absolu du B3 : Monsieur Jimmy Smith !
Son nouvel album, « In Time » ravive avec ferveur, la grande tradition de l’organ trio des années 60, avec Jean-Jacques Elangué au saxophone et Thomas Derouineau à la batterie.
Une équipe qu’on pourra applaudir demain soir au Sunset, à Paris…Et que voici dès ce midi dans Deli Express.
 
 
 
(c) Nicolo Revelli Beaumont</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 30 Nov 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Yom &amp; François Lapeyssonnie s'installent à notre table</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ils n’appartiennent pas à la même génération, développent des univers très différents, mais ont en commun une même quête sonore !
D’un côté, le clarinettiste Yom, auteur d’une œuvre unique, prenant racine dans le klezmer…Une tradition qu’il ne cesse d’emmener loin des sentiers battus depuis quinze ans, la confrontant au rock, à l’électro et à toutes les pulsations du monde. En 2020, il entamait un dialogue fort en émotion, avec le pianiste et percussionniste Léo Jassef. Le deuxième acte de cette collaboration vient de sortir. Un recueil toujours aussi poignant, qui s’intitule « Alone in The Light ». Le concert prévu ce soir à l’Athénée Théâtre Louis Jouvet, affiche complet depuis pas mal de temps. Raison de plus pour savourer leur venue sur notre scène, en deuxième partie d’émission.

Lui aussi est un sculpteur de sons ! Son deuxième album, « Karst », est un envoûtant entrelacs où se mêlent jazz, pop et musiques électroniques. Le bassiste François Lapeyssonnie est un enfant de Marseille, passé par le Conservatoire de Nice, et qui a fait ses armes auprès d’esthètes tels que Matthis Pascaud et Thomas Naïm. Il a rassemblé, pour cette nouvelle aventure, un quartet imparable, composé de Zacharie Ksyk à la trompette et Gauthier Toux aux claviers, soit deux des piliers du groupe de Léon Phal, ainsi qu’Antoine Paganotti, batteur dont la réputation n’est plus à faire.
Pour les applaudir, ça se passe demain soir au Studio de l’Ermitage…Et donc dès ce midi dans notre Deli Express !
 
 
 
 
 
Crédit photo Yom : Léa Rouaud</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 27 Nov 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le nouveau gang de Snorre Kirk</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il rêvait de cette association depuis un bout de temps, il était d’ailleurs à deux doigts d’y arriver…Mais le Covid est passé par là, en 2020, lui coupant l’herbe sous le pied et l'empêchant de concrétiser son envie !
Chacun des protagonistes s’étant alors concentré sur ses propres projets, la réunion a été sans cesse reportée.
Mais ça y est ! Depuis le début de la semaine, Snorre Kirk l'a sa rencontre au sommet !
D’un côté, donc, ce batteur danois, dingue de Duke Ellington et Ben Webster, et qui porte la bonne parole du swing à travers le Vieux Contient, depuis une dizaine d’années.
De l’autre, deux des musiciens les plus passionnants et érudits de la scène londonienne, et deux piliers du collectif Kansas Smitty’s : le saxophoniste et clarinettiste Giacomo Smith et le pianiste Joe Webb. Le premier connaît autant son Django sur le bout des doigts que le jazz des années 30, et le second puise autant son inspiraiton chez Fats Waller que dans la pop anglaise.
Ensemble, ils développent un répertoire d’une classe folle !
Après avoir fait des merveilles ces deux derniers soirs au Duc des Lombards, on pourra les applaudir samedi au Théâtre de Fontainebleau, dans le cadre du festival Jazz au Théâtre, avec pour compléter le casting, le contrebassiste Anders Fjeldsted.
Les voici également ce midi sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 24 Nov 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Dead Jazz, l'automne psychédélique des frères Belmondo</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, les murs du studio vont trembler, ça va déménager, envoyer du pâté… 
Tiens, est-ce qu’on disait « envoyer du pâté » en 1965 ?
Non, parce que c’est cette année-là qui a été fondé dans la baie de San Francisco, l’un des gangs emblématiques du rock psyché, Grateful Dead !
Emmené par le guitariste Jerry Garcia, le groupe a incarné mieux que personne les expérimentations et les excès de l’ère Flower Power et de la contre-culture américaine.
Il fallait toute l’audace, l’impertinence et le brio des frères Lionel &amp; Stéphane Belmondo, pour revisiter cette page acidulée de l’histoire musicale.
C’est le projet Dead Jazz, qui sort sur le label Jazz &amp; People, et pour lequel nos frangins, se sont entourés d’une équipe tout-terrain : Eric Legnini et Laurent Fickelson aux claviers, Thomas Bramerie à la contrebasse et Rémi Vignolo à la batterie. Lionel est lui aux saxophones, aux flûtes et aux arrangements, et Stéphane, à la trompette et au bugle.
Pour les applaudir en concert, ça se passe ce soir au New Morning. Et les voici dès ce midi sur la scène du Deli Express !
 
 
 
© Pierre-Emmanuel Rastoin
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            <pubDate>Thu, 23 Nov 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Edouard Ferlet à l'ère des pianoïdes</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Défricher, se lancer de nouveaux défis, faire des pas de côté…Voilà à quoi carbure notre invité.
Non seulement, il participe depuis une vingtaine d’années à l’un des trios les plus intéressants de la scène française, celui de Jean-Philippe Viret, mais Edouard Ferlet dessine également sous son nom, depuis aussi longtemps, une œuvre originale et pleine de caractère.
Et après avoir passé la dernière décennie à naviguer entre jazz et classique, après avoir notamment célébré et déconstruit l’œuvre du grand Jean-Sébastien à travers la série Think Bach, il s’est récemment lancé corps et âmes dans une aventure fascinante en solo, questionnant les rapports entre l’homme et la machine, entre son piano et les outils permettant d’en décupler les possibilités.
C’est le projet Pianoïd, qui brouille les pistes entre jazz, pop, musiques contemporaine et électronique, et dont Edouard Ferlet vient de sortir le deuxième volet sur son propre label, Mélisse…Car oui, bien avant que la tendance ne se généralise au sein de la scène française et par souci de liberté artistique, notre bonhomme s’est lancé dès 2006 dans les joies de la production indépendante.
Pour découvrir « Pianoïd 2 » en concert, ça se passe le 19 janvier au Café de la Danse. En attendant, nous sommes ravis de débuter la semaine en ta compagnie, Edouard !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 20 Nov 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Sophie Alour et le temps virtuose</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Profession : saxophoniste et chevalière…Puisque notre invitée a été décorée, il y a deux ans, de la médaille des Chevaliers des Arts et des Lettres, récompensant le travail d’une artiste devenue incontournable !
Et elle en a fait du chemin, depuis ses premiers pas dans le Vintage Orchestra, il y a une vingtaine d’années, s’associant à Stéphane Belmondo, Aldo Romano, ou depuis vingt ans l’organiste Rhoda Scott, dont elle est devenue l’une des collaboratrices les plus proches.
Sous son nom, Sophie Alour (mais oui c’est elle) développe aussi depuis son premier album, Insulaire en 2005, une œuvre exigeante, protéiforme et se réinventant en permanence.
D’habitude, quand je reçois des musiciennes ou musiciens de ce calibre, j’aime leur demander après quoi ils courent.
Mais ce midi, on va plutôt tenter de savoir, ce qui lui a donné envie de ralentir…Tant son neuvième album dévoile un univers intimist, doux et rêveur, une sorte d’éloge de la lenteur, d’appel à ralentir et se recentrer
Le disque s’intitule « Le Temps Virtuose », avec Anne Paceo à la batterie, Pierre Perchaud à la guitare et Guillaume Latif au violoncelle…
Ce dernier est également à nos côtés pour ce Deli Express, ainsi que Romain Salmon à la guitare.
Précisons qu’on pourra découvrir ce projet en concert le 30 novembre au New Morning, et d’ailleurs, on va vous faire gagner des places au cours de cette émission.
 
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            <pubDate>Fri, 17 Nov 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>La trompette contemplative d'Avishai Cohen</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Qu’il se présente devant nous avec des répertoires musclés ou plus méditatifs - et croyez-moi il maîtrise les deux à la perfection - sa musique a le pouvoir de nous prendre aux tripes. 
Son dernier album en date, « The Naked Truth », est sorti il y a bientôt deux ans sur le label ECM et se présente comme une suite en huit mouvements, complétée par un poème, et qui explore le versant contemplatif de son travail.
Ce projet, il le présentera en quartet ce dimanche à La Cigale, pour le concert de clôture du festival Jazz’n’Klezmer…
L’occasion était trop belle : le trompettiste Avishai Cohen est notre invité dans Deli Express.
Et on va en profiter pour célébrer le parcours de cette étoile de la scène jazz israélienne.
Adolescent, il tournait avec l’Orchestre Philharmonique d’Israël. C’était avant de partir étudier au Berklee College de Boston, puis de s’installer à New York, où il a longtemps vécu, avant de s’envoler pour l’Inde et de revenir à Tel-Aviv.
Et parmi les rencontres qui ont jalonné son parcours, on peut citer l’homme qui l’accompagne ce midi au piano. Ils se connaissent et font de la musique ensemble depuis l’adolescence. Il s’agit du pianiste Yonathan Avishai !
 
 
© Ziv Ravitz</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 16 Nov 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le répertoire lumineux d'African Jazz Roots</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est une belle histoire qui s’écrit depuis près de quinze ans. 
En 2009, le batteur Simon Goubert et le joueur de kora Ablaye Cissoko sont invités chacun de leur côté à Saint-Louis du Sénégal où se tient tous les ans, un formidable festival ramenant le jazz à ses racines africaines…
Non seulement l’entente est immédiate, mais le premier se met à imaginer un groupe rassemblant des musiciens issus des deux traditions.
African Jazz Roots voit alors le jour, et un premier album est enregistré l’année suivante à l’Institut Français de Dakar.
L’envie d’approfondir cet échange ne les a depuis jamais quittés. Ils ont même été rejoints en cours de route par d’autres camarades de jeu, rendant l’aventure encore plus exaltante, plus lumineuse et transformant le troisième disque de la formation, « Seetu », en pur moment de grâce et de poésie.
Pour découvrir ce répertoire en concert, ça se passe en deux temps : ce soir au New Morning, à Paris, et vendredi à D’Jazz à Nevers.
En attendant, quelle joie d’avoir African Jazz Roots au grand complet sur notre scène. Voici donc Simon Goubert et Ablaye Cissoko, en compagnie de Sophia Domancich au piano, Jean-Philippe Viret à la contrebasse et Ibrahima Ndir aux calebasses.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 15 Nov 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Itamar Borochov à l'affiche de Jazz'n'Klezmer</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est l’automne, le temps est maussade…Mais depuis vingt ans, pendant une dizaine de jours en novembre, cette grisaille saisonnière fait place aux mille couleurs du festival Jazz’n’Klezmer.
La nouvelle édition s’est ouverte la semaine dernière et se tient jusqu’au 19 novembre, plus seulement à Paris - c’est une nouveauté - mais aussi dans plusieurs villes en région, notamment Lyon et Nice.
Cette année encore, la programmation explore les liens forts qui unissent jazz et musiques juives…Et nous fait voyager autour du globe, de l’Europe de l’Est au Maghreb, des Etats-Unis au Moyen-Orient.
Avec bien sûr, cette année encore, un focus sur la bouillonnante scène israélienne, qui sera représentée par le trompettiste Avishai Cohen, et par notre invité du jour, lui aussi trompettiste.
Installé à New York depuis quinze ans, Itamar Borochov construit, album après album, une œuvre puisant autant dans l’énergie de la Big Apple que dans les traditions sépharades et méditerranéennes.
Son nouveau disque, Arba (qui signifie quatre en hébreu), a été conçu il y a bientôt quatre ans, lorsqu’il est retourné dans sa ville natale de Jaffa, au début de la pandémie. Il a notamment mis ce temps à profit pour approfondir son étude du maqam, le système musical arabe.
Ce répertoire Itamar Borochov le présente ce soir à l’Espace Rachi…Et dès ce midi dans notre Deli Express, en compagnie de Rob Clearfield au piano, Luca Fattorini à la contrebasse et Amir Bar Akiva à la batterie. En plus de la trompette, on va aussi l'entendre au chant, car c’est l’une des nouveautés de ce nouveau projet.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 13 Nov 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les passions brésiliennes de Sarah McKenzie</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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A 13 ans, Sarah McKenzie a reçu en cadeau un CD compilant des classiques du jazz…Des morceaux de Sarah Vaughan, Miles Davis ou Oscar Peterson. La musique de ce dernier lui fait l’effet, d’un choc et d’une révélation. 
Tout l’a séduite : son swing, sa virtuosité, sa joie, et elle a su dès lors qu’elle voulait à son tour devenir pianiste de jazz. Le chant a suivi dans la foulée.
Aujourd’hui, elle exprime une autre dimension de son univers, avec  « Without You », un album marqué par son amour pour le Brésil, où elle a eu la chance de se produire, il y a six ans.
A cette occasion, Sarah McKenzie a notamment rencontré le violoncelliste Jacques Morelenbaum, ancien complice de Joao Gilberto, l’un de ses héros, qui a posé à ses côtés la première pierre de ce projet honorant le grand répertoire de la bossa, et le prolongeant, avec l’inclusion de nombreuses chansons originales, au milieu de classiques du genre, tels que Corcovado ou The Girl From Ipanema.
Pour découvrir en concert ce nouveau projet feutré et élégant, rendez-vous ce soir Salle Gaveau, à Paris. En attendant, voici Sarah McKenzie, sur la scène du Deli Express, en compagnie de Pierre Boussaguet à la contrebasse et Sebatiaan De Krom à la batterie.
 
 
© Kharen Hill</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 09 Nov 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>David Enhco &amp; Marc Perrenoud dingues de Chet</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a cinq ans, ils se découvraient des affinités évidentes !
Un même amour pour les répertoires aérés et aériens, poétiques et lyriques. Ce fut le projet Akhsam impliquant également la chanteuse Elina Duni.
Aujourd’hui, le trompettiste David Enhco et le pianiste Marc Perrenoud se retrouvent à deux pour célébrer une autre musique qui vient du cœur : celle de Chet Baker ! Un univers sans artifice, ne cherchant jamais à effacer les fêlures…Plutôt à les magnifier !
La formule intimiste du duo choisie par nos deux invités, retranscrit à merveille cette approche et nous réserve de nombreux moments de grâce sur l’album « Chet » qu’ils présentent ce soir et vendredi au Bal Blomet. Des concerts qui affichent complets depuis plusieurs jours…
Raison de plus pour ne pas les rater dimanche au Festival Jazz au Fil de l’Oise, le rendez-vous automnal incontournable pour tous les amoureux de la note bleue en Ile-de-France, qui célèbre sa 27e édition. David Enhco et Marc Perrenoud s’y produiront à 16h et 19h, du côté du Château de Grouchy, à Osny.
En attendant tous ces rendez-vous, retenez votre souffle, car on va vivre ce midi un beau Deli en leur compagnie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 08 Nov 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le nouvel album décoiffant de Veronica Swift</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invitée est chanteuse et le jazz est en elle depuis son premier jour.
Son père était pianiste, sa maman est également chanteuse, et elle a passé une partie de son enfance à les accompagner en tournée, sur la banquette arrière de la voiture familiale.
Mais si on veut décrire l’univers de Veronica Swift, cet élément certes essentiel, est insuffisant.
Elle se voit plutôt comme une artiste "transgenre".
Ce qu’on confirme à l’écoute de son troisième album. Il s’intitule tout simplement « Veronica Swift », comme pour mieux souligner qu’elle a décidé d’assumer pleinement ce qu’elle est : une chanteuse plurielle, autant fascinée par la note bleue que par le rock, et qui aime faire valser les étiquettes.
Ce disque s’ouvre avec la reprise d’une chanson de La Cage aux folles, « I Am What I Am », au cours de laquelle on passe d’un scat effréné à une fugue inspirée de Jean-Sébastien Bach…
La suite du programme est toute aussi ébouriffante et bigarrée, avec des reprises de Queen, du groupe de metal Nine Inch Nails, une chanson française de 1867, issue de l’opéra de Roméo et Juliette, de la bossa, du blues, du funk…
Le résultat est décoiffant, ébouriffant. On pourra s’en faire une idée ce soir et demain au Duc des Lombards où Veronica Swift se produit.
La voici dès ce midi sur la scène du Deli Express, en compagnie de Gary Joseph Potter Jr à la guitare, Laurent Coulondre aux claviers, Jack Tustin à la basse et Brian Viglione à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 07 Nov 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les belles couleurs de Jazzycolors</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Depuis 20 ans, Jazzycolors dessine d’autres géographie du jazz et nous montre à quel point la note bleue résonne partout dans le monde !
Créé en 2003 à l’initiative du Centre Culturel Tchèque, le festival est aujourd’hui organisé par le FICEP, le Forum des Instituts Culturels Étrangers à Paris, et se tient donc dans différents lieux jusqu’au 13 décembre, avec toujours pour parrain le génial Bojan Z...
Et avec à l'affiche ce soir, à un musicien qui a d'ailleurs invité Bojan, il y a deux ans sur son avant-dernier album.
Il s’agit de Greg Lamy, véritable esthète de la guitare, biberonné à Jim Hall et incarnant à lui seul, toute la philosophie de Jazzycolors.
Il est né à la Nouvelle-Orléans, au sein d’une famille belge, a étudié au Berklee College de Boston, il partage aujourd’hui sa vie entre Paris et le Luxembourg et invite un grand trompettiste italien sur son nouvel album, « Letting Go »…Mais oui, je vous l’ai dit, Greg Lamy est un Jazzycolor à lui tout seul.
A ses côtés donc pour cette nouvelle aventure, on retrouve Flavio Boltro, ancien partenaire de route de Michel Petrucciani, et avec lequel le guitariste a bâti un répertoire aérien, qu’ils présentent dans le cadre donc du festival, ce soir au Centre Culturel Coréen.
Les voici, avant cela, sur la scène du Deli Express, en compagnie de Gautier Laurent à la contrebasse et Jean-Marc Robin à la batterie.
 
  
Crédit photo Une : Marlène Soares</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 06 Nov 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Erik Truffaz fait son cinéma</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On sait depuis longtemps que le cinéma occupe une place importante dans la vie d’Erik Truffaz.
Son parcours est d’ailleurs jalonné de nombreuses incursions du côté de la musique à l’écran…Ne serait-ce qu’avant l’été, il signait la B.O d’un joli film d’animation, La Sirène, de la cinéaste iranienne Sepideh Farsi.
C’est avec cette passion du 7e art en tête que le festival du film d’Angoulême lui a donné carte blanche, l’an passé, pour revisiter des thèmes qui lui sont chers.
Et ce qui ne devait être qu’un concert spécial le temps d’une soirée, s’est transformé en projet d’albums en deux volets :
Rollin’, paru il y a quelques mois, et qui signait au passage son grand retour chez Blue Note, le label qui l’a fait connaître à la fin des années 90.
Et la suite, Clap ! qui sort aujourd’hui…Un disque qui regorge de classe, d’attitude et de poésie, avec au programme des relectures de thèmes de Philippe Sarde, Georges Delerue ou Michel Colombier, accompagnant des films de Claude Sautet, Jean-Luc Godard ou Georges Lautner.
Erik Truffaz le présentera en tournée cet hiver. Il sera notamment à l’Athénée – Théâtre Louis Jouvet, à Paris, le 22 janvier.
Et le voici ce midi sur la scène du Deli Express, en compagnie de Marcello Giuliani à la basse, Alexis Anérilles aux claviers, Raphaël Chassin à la batterie, et Matthis Pascaud à la guitare.
  
© Vincent Guignet
©Fabien Darley
 
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            <pubDate>Fri, 27 Oct 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jana Herzen et les 20 ans du label Motéma</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a bien sûr les maisons de disques historiques. Mais le jazz s’est aussi écrit grâce à des labels indépendants.
Ces vingt dernières années, il y en a un qui a clairement su tirer son épingle du jeu, révélant Gregory Porter, Lakecia Benjamin ou Joey Alexander
Ouvrant ses portes à des pointures qui n’avaient plus de contrats nulle part, Monty Alexander ou les regrettés Geri Allen et Randy Weston…
Permettant à certaines de ses figures les plus prometteuses d’aller au bout de leurs envies. On pense à Mark Guiliana, Omer Avital ou Donny McCaslin.
Ce label, c’est Motema, qui signifie à la fois « cœur » et « amour » en lingala, et qui a été créé en 2003 par la chanteuse et guitariste Jana Herzen.
D’abord basé dans la baie de San Francisco, la firme a très vite déménagé pour se retrouver en plein cœur du bouillonnement musical new-yorkais, et continue aujourd’hui son travail de défrichage. Elle a récemment signé la jeune pianiste Shuteen Erdenebaatar, dont le premier album, « Rising Sun », vient de sortir. Elle le présentera d’ailleurs la semaine prochaine au Sunside, à Paris, dans le cadre de trois soirées anniversaires qui se tiendront du 2 au 4 novembre, et qui verront aussi défiler le guitariste Kurt Rosenwinkel en duo avec Gerald Clayton.
Nous, on célèbre cette double décennie dès ce midi dans Deli Express, en compagnie de sa fondatrice.

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            <pubDate>Thu, 26 Oct 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Stella Katherine Cole &amp; Matthew Whitaker, deux nouvelles étoiles du jazz new-yorkais</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On ne va pas vous mentir, il y a encore une semaine, on ne connaissait pas notre invitée. 
Jusqu’à ce que Sébastien Doviane, l’animateur de Jazzlive, de retour justement d’une retransmission de concerts tombe en se baladant sur TikTok, sur une vidéo d’une jeune chanteuse américaine qui interprétait le standard « Polka Dots and Moonbeams ». La justesse de sa voix, l’élégance de son interprétation, tout l’a immédiatement emballé.
Et dès le lendemain matin, il a fait le tour de la radio en partageant sa découverte.
En réalité, Sébastien n’est pas seul dans cette histoire, puisque notre invitée cumule plus d’un demi-million de followers sur les réseaux sociaux.
Elle s’appelle Stella Katherine Cole, on a vu depuis, qu’elle collabore avec groupe Postmodern Jukebox qui revisite les grands tubes pop d’aujourd’hui à la sauce jazz rétro…Avec eux, elle a notamment repris une chanson de Miley Cyrus qui totalise près de 6 millions de likes sur les réseaux.
Incroyable coïncidence, elle en ce moment à Paris !
Stelle Katherine Cole se produira au Sunside les 28 octobre et 1er novembre…Et la voici ce midi sur la scène du Deli Express, en compagnie de Clément Simon au piano.
 
Au cours de cette émission, on va aussi prendre la direction de New York, où réside le pianiste et organiste Matthew Whitaker.
L’expression « enfant prodige » est souvent utilisée à tort et à travers…Pas pour lui.
A 3 ans, il rejouait à l’oreille les mélodies qu’il adorait, sur un petit clavier Yamaha offert par son grand-père.
A 9, il se mettait en autodidacte à l’Orgue Hammond B3…Et l’année suivante, il faisait l’ouverture de Stevie Wonder à l’Apollo Theater.
Depuis Matthew Whitaker a joué avec Jon Batiste, Rhoda Scott, Roy Ayers, pour n’en citer que quelques-uns.
Il sera bientôt en France, à Paris, ce sera les 15 et 16 novembre au Duc des Lombards.
Nous, on passe d’ores-et-déjà un moment avec lui dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 25 Oct 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le trio de Mark Priore touché par la grâce</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« La première fois que j’ai entendu le pianiste Mark Priore, j’ai été plus qu’impressionné par la qualité de son jeu. Tout était là : la maîtrise parfaite de l’instrument, un son puissant et précis, une approche harmonique élégante, bien enracinée dans la tradition du jazz et pourtant résolument moderne, un phrasé exubérant et racé, posé sur le groove avec une précision d’orfèvre ».
L’homme qui parle en connaît pourtant un rayon en matière de piano-jazz : c’est Giovanni Mirabassi. Et il a été tellement bluffé qu’il l’a immédiatement signé sur son label, Jazz Eleven.
Aujourd’hui, on découvre à notre tour ce jeune musicien touché par la grâce, à travers un premier album impeccable, « Initio », enregistré en trio, avec Juan Villaroel à la contrebasse et Elie Martin-Charrière à la batterie.
Un projet sur lequel Mark Priore impressionne par sa capacité à faire jongler d’un morceau à l’autre, swing et lyrisme.
Ce disque est d’autant plus réjouissant qu’il ne présente que des compositions à lui et qu’elles sont déjà très consistantes.
« Initio » sort vendredi, Mark et son groupe le présenteront en concert le 20 décembre au Studio de l’Ermitage…
Mais nous, on leur fait d’ores et déjà leur fête ce midi dans Deli Express !
 
 
 
© Laura Soleil</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 23 Oct 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Edu Ribeiro, le swing de Sao Paulo</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est LE batteur incontournable de Sao Paulo !
Edu Ribeiro brille même au-delà, puisque des pointures internationales telles que Stacey Kent et Brad Mehldau ont fait appel à ses services.
Ce midi, on a de la chance : il n’est pas au Brésil, mais à Paris pour des concerts depuis hier et jusqu’à ce soir au Duc des Lombards.
Vous l’avez aimé, il y a quelques années au sein du Trio Corrente, l’un des groupes emblématiques de cette scène jazz paulist
Vous allez l’adorez à la tête de sa propre formation.
Le voici sur la scène du Deli Express, avec le répertoire de son nouvel album, « News », et en compagnie de Vinicius Gomes à la guitare et Doug Weiss à la contrebasse.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 19 Oct 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'hommage à Carla Bley &amp; le grand saut de Céline Bonacina</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Carla Bley occupait une place singulière dans le monde du jazz.
Son parcours débute au Birdland à New York où elle était vendeuse de cigarettes dans les années 50, et se poursuit au coeur de la branche la plus libre du jazz. 
Pianiste et compositrice recherchée, elle a mis son talent d’écriture au service de Jimmy Giuffre, Art Farmer ou Paul, dont elle a été un temps l’épouse.
Très vite Carla Bley s’est aussi rapprochée de musiciens aussi frondeurs et iconoclastes que Don Cherry, Michael Mantler ou Gato Barbieri, mettant sur pieds des projets ambitieux et protéiformes.
Elle a occupé une place centrale dans le Liberation Music Orchestra de Charlie Haden, et on lui doit des albums aussi à part que l’opéra psychédélique Esclator Over The Hill, croisant free-jazz, rock et poésie.
Carla Bley était aussi farouchement autonome et indépendante. Dans les années 70, elle a fondé son propre label, WATT, très vite rattaché à ECM.
Farouchement indépendante donc, et contrainte par aucune forme. Elle qui s’est exprimée aussi bien en duo, avec son mari le bassiste Steve Swallow, qu’en big band.
Active quasiment jusqu’à la fin, elle avait sorti son dernier album, Life Goes On, « la vie continue », il y a trois ans.
Pour évoquer sa mémoire, nous serons en ligne avec le bassiste, contrebassiste et producteur Daniel Yvinec. Au cours sa carrière, il a souvent célébré le génie Carla Bley, en reprenant ses morceaux.

Ce midi, on accueille aussi Céline Bonacina.
Ils ne sont pas tant que ça en France, les spécialistes du baryton, l’un des instruments les plus graves de la famille des saxophones.
Raison de plus pour saluer notre invitée qui en a fait son saxophone de prédilection.
En même temps, on sait depuis ses débuts qu'elle est une artiste à part et unique, elle qui a passé sept ans sur l’Ile de la Réunion et qui avait monté il y a quelques années un orchestre réunissant plus de 60 musiciens amateurs.
Céline Bonacina dévoile une nouvelle facette de sa personnalité sur l’album « Jump ! »
Un projet en quartet, en hommage au jazz fusion et à ses héros d’adolescence : Michael Brecker et Chick Corea en tête.
Elle nous le présente ce midi, en compagnie de Rachel Eckroth aux claviers, Chris Jennings à la contrebasse, et John Hadfield à la batterie.
 
© Nathalie Courau Roudier</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 18 Oct 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>You &amp; the Night &amp; the Music - La programmation complète</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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La 20e édition de notre grand rendez-vous de fin d’année, You &amp; The Night &amp; The Music, approche à grands pas.
Une soirée qui se tiendra le lundi 11 décembre, Salle Pleyel.
Le principe reste le même : réunir au cours d’une même soirée, les meilleurs groupes des douze derniers mois, qu’ils viennent de France, des Etats-Unis ou d’ailleurs.
Ce midi, on vous dévoile le programme complet.
On savait déjà que l'orchestre de cérémonie sera The Amazing Keystone Big Band.
On savait qu'Ibrahim Maalouf, Kyle Eastwood et la saxophoniste Jeanne Michard seront de la partie.
On savait qu'il y aura la contrebassiste Endea Owens, le songwriter-chanteur et guitariste Jesse Harris et le projet les Egarés, rassemblant Ballaké Sissoko, Vincent Ségal, Vincent Peirani et Emile Parisien.
Sont également annoncés les chanteuses Kareen Guiock-Thuram et Gabi Hartmann, Benny Benack III, lui aussi chanteur mais aussi trompettiste, ainsi que le pianiste cubain Alfredo Rodriguez.
Nous sommes aussi ravir d'accueillir le quintet du saxophoniste Léon Phal, Natalie Dessay &amp; le Zoot Octet et Génération Django, qui mélange musiciens "classique" et de swing manouche.
On pourra aussi applaudir le trio du pianiste Gaël Rakotondrabe.
Dépêchez-vous si vous voulez faire la fête avec nous. Il reste un peu moins de 80 places. Vous pouvez réserver la vôtre sur le site de la Salle Pleyel ! 
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            <pubDate>Tue, 17 Oct 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Baptiste Trotignon à l'heure anglaise</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Depuis que la Beatlemania a déferlé sur le monde, on ne compte plus les musiciens de jazz qui se sont amusés à revisiter les tubes de la pop anglaise.
Dernier exemple en date : Baptiste Trotignon ! Et il le fait avec malice, finesse et énormément d’intelligence.
Après avoir consacré ses deux dernières années à l’écriture orchestrale, et après son duo avec Arthur Teboul de Feu Chatterton, le pianiste sort l’album « Brexit Music »…Un dictionnaire amoureux de la pop et du rock british, avec au menu : des reprises, entre autres, de David Bowie, Queen, Pink Floyd, Radiohead, ou bien sûr la bande à Lennon et McCartney…
Pour cette nouvelle aventure, il s'entoure de deux pointures du jazz international, Matt Penman à la contrebasse et Greg Hutchinson à la batterie…
Nos Fab Three sont en concert ce soir et demain au Bal Blomet, à Paris…Des dates qui vont se jouer à guichets fermés…Si vous n’avez pas dégainé assez vite, et si vous vous retrouvez sans place, savourez ce qui arrivent, car ils sont tous les trois nos invités dans Deli Express.
 
 
 
 
© Thomas Dorn</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 10 Oct 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jérôme Sabbagh, saxophoniste de terrain</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le jazz est d’abord une musique de terrain ! 
C’est la raison pour laquelle notre invité, enfant de Paname, s’est envolé pour les Etats-Unis, il y a 30 ans. 
Il voulait toucher cette musique du doigt, marcher sur les pas de ses figures historiques, apprendre auprès de ses grands maîtres. 
Après avoir étudié au Berklee College de Boston, Jérôme Sabbagh s’est installé à New York où il réside aujourd’hui encore…Et où il a réussi à faire son trou, dirigeant de nombreuses formations, devenant l’un des derniers saxophonistes du légendaire et regretté Paul Motian, nouant de solides relations avec plusieurs figures de premier plan de la Big Apple. 
Au fil de ses années américaines, son amour pour la musique a aussi pris d’autres formes, puisqu’il a également produit l’un des derniers albums du saxophoniste Lee Konitz, et qu’il a récemment fondé un label à destination des audiophiles. 
Aujourd’hui, Jérôme Sabbagh est de retour avec un nouvel album, son premier avec piano, depuis trente ans… 
« Vintage », c’est son titre, a été enregistré en quartet, avec notamment une sommité à ses côtés, le pianiste Kenny Barron, ex-partenaire de jeu de Dizzy Gillespie et Stan Getz, aujourd’hui âgé de 80 ans. 
Le répertoire est d’ailleurs à l’image de ce grand maître : une force tranquille irrigue les sept titres du disque, alternant entre compositions et morceaux des pointures du bebop, Thelonious Monk et Tadd Dameron. 
Au surlendemain de son concert au Sunside, à Paris, voici Jérôme Sabbagh sur la scène du Deli Express, en compagnie de Danny Grissett au piano, Joe Martin à la contrebasse et Kayvon Gordon à la batterie.
 
 
 
© Shervin Lainez</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 09 Oct 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Edouard Pennes et la génération Django</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Rien n’arrête l’initiateur du projet à l’honneur de notre Deli !
Il n’a peur de rien !
Il y a trois ans, quand tout était à l’arrêt, au lieu de se lancer dans des tutos pour faire du pain maison, il organisait des sessions en pleine rue…Et on ne parle pas là de deux-trois jams, pour la beauté du geste, mais de dizaines de moments filmés, impliquant les meilleurs musiciens de la nouvelle scène…C’était les Paris Jazz Sessions.
Dernièrement, on doit aussi à Edouard Pennes d’avoir convaincu Tchavolo Schmitt, l’un des esthètes de la guitare manouche, de reprendre le chemin des studios, après de nombreuses années d’absence…
Et je ne parle même pas du RP Quartet, groupe qu’il a co-fondé il y a près de dix ans, avec le désir d’emmener la musique de Django du côté du répertoire américain des années 60.
Dans le même esprit, le contrebassiste et guitariste s’est lancé un nouveau défi : s’emparer d’une douzaine de compositions emblématiques du même Django Reinhardt, et les jouer avec un quatuor à cordes, des guitaristes de swing manouche et des clarinettistes…
Le résultat, c’est un album génial, « Génération Django », à découvrir en concert lundi soir à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet…Et dès ce midi sur notre scène !
Voici Romain Vuillemin et Fanou Torracinta aux guitares, Julien Cattiaux à la guitare rythmique, Robert Fish à la clarinette, Charlotte Chahuneau et Raphaël Jacob aux violons, Issey Nadaud à l’alto, Apolline Lafait au violoncelle et, donc Edouard Pennes à la contrebasse.

Elle, c’est ce soir et demain qu’on pourra l’applaudir, du côté du Duc des Lombards.
Et elle ne dévoilera qu’une de ses multiples facettes, puisqu’en plus d’être l’une des pianistes les plus libres et passionnantes de la scène jazz israélienne, Maya Dunietz est une artiste contemporaine dont les installations ont été exposés dans de nombreux musées, dans son pays natal, ainsi qu’en France et aux Etats-Unis.
Au Duc, elle présentera son nouvel album, « Thank You Tree ». Un répertoire toujours aussi libre, réjouissant et anticonformiste…Avant ces dates parisiennes, Manon Brimaud l’a rencontrée.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 06 Oct 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La parole forte de Billy Valentine</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Non seulement l’album à l’honneur ce midi, ne nous lâche plus depuis sa parution au printemps dernier, mais, et ce n’est que justice, il braque enfin les projecteurs, sur un chanteur trop peu connu.
Billy Valentine n’est pourtant pas né de la dernière pluie.
On lui doit un tube sorti à la fin des années 70, à l’époque où il se produisait avec son frère John, sous le nom des Valentine Brothers : "Money’s Too Tight To Mention".
Ce morceau vient de lui, avant d'avoir été repris par Simply Red, avec le succès que l’on sait, dans les années 80.
C’est qu’il a un certain talent Billy Valentine, pour écrire des chansons !
Tellement, que Ray Charles ou les Neville Brothers ont fait appel à lui en tant que parolier, et qu’il a régulièrement collaboré avec Burt Bacharach.
La musique, c’est même une histoire beaucoup plus ancienne pour notre invité…Il appartient à une fratrie de cinq frères et sept sœurs…Et tout le monde mettait la main à la patte dans le club que leurs parents avaient ouverts dans la ville de Columbus, dans l’Ohio.
A 73 ans, Billy Valentine sort enfin un disque sous son nom ! Son titre : « Billy Valentine &amp; the Universal Truth ». Un recueil puissant, à la croisée du jazz et de la soul, qu’il a conçu durant la présidence de Donald Trump aux Etats-Unis.
Son sentiment d’indignation durant ces quatre années, lui ont donné envie de piocher dans le répertoire engagé des années 70, principalement mais pas seulement. Il reprend Curtis Mayfield, Gil Scott Heron, Stevie Wonder, le groupe War ou même Prince.
Le tout sort conjointement sur les labels Acid Jazz Records et Flying Dutchman, une maison de disques incontournable des années 70, réactivée pour l’occasion.
Pour célébrer cette belle parution, Billy Valentine est en concert en France : ce soir au New Morning, demain à Toulouse, pour Jazz sur 31, le 14 octobre à Nancy Jazz Pulsations. Et ce midi dans notre Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 04 Oct 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Natalie Dessay et le Zoot Octet : "Il était une fois Pannonica"</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Rien n’est trop grand pour nos invités !
Composer des pièces symphoniques et les interpréter avec un grand orchestre...
Monter de toutes pièces, et à partir de rien, un studio d’enregistrement et de répétition en plein cœur de Paris, et y faire défiler la crème de la jeune scène parisienne…
Sortir les albums qui en résultent, sur leur propre label…Et au milieu de tout ça, trouver le temps d’être régulièrement à l’affiche des clubs de la capitale.
En 2019, le Zoot Collectif s’est lancé dans une autre folle aventure : monter un spectacle musical autour de la vie de la baronne Pannonica De Koenigswarter, qui a été la bienfaitrice, la mécène et l’amie proche de nombreuses légendes du jazz, de Charlie Parker à Thelonious Monk.
Une grande idée en entraînant, une autre, le Zoot s’est tourné vers une metteuse en scène d’opéra, Elsa Rooke, pour donner corps à ce projet et écrire des textes autour de la vie de la baronne. Des textes récités sur scène par la chanteuse et comédienne Natalie Dessay.
Quatre ans après avoir commencé à présenter cette création sur scène, sa bande-son est enfin disponible, sous le titre de « Pannonica ».
C’est l’album à l’honneur de notre Deli Express, et avant d’en parler, voici sur notre scène Natalie Dessay, en compagnie de Neil Saidi au saxophone baryton, Noé Codjia à la trompette, Pablo Campos au piano, Clément Daldosso à la contrebasse et Malte Arndal à la batterie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 02 Oct 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Carl-Henri Morisset, esthète du piano</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary> 
Dans la famille des nouveaux princes du piano, je demande Carl-Henri Morisset !
Trente-et-un ans seulement, et déjà un toucher inimitable et une approche pleine de grâce et de poésie.
Dès sa première année au Conservatoire Supérieur de Paris, il y avait d’ailleurs déjà tellement de maturité dans son jeu, que son professeur, Riccardo Del Fra, l’a emmené en concert à Turin et l’a intégré à ses formations.
L’ex-partenaire de Chet Baker n’a pas été le seul à être bluffé par Carl-Henri, puisqu’on l’a ensuite vu faire des étincelles auprès de Pierrick Pedron, Thomas Bramerie ou même du grand Archie Shepp !
Depuis le temps qu’on l’attendait, le pianiste sort enfin un album sous son nom…Et pour cette première, il n’a pas choisi la facilité, puisqu’il se frotte à l’épreuve du solo :
C’est l’un des quatorze pianistes qui ont participé à la série d’albums Paradis Improvisé, enregistrés dans l’appartement marseillais de la mélomane Hélène Dumez.
Celui de Carl-Henri s’intitule « Individual Dispersion », et c’est clairement l'un des plus audacieux de la collection, notamment dans le choix de ses relectures…On pense patriculièrement au Fire Waltz de Mal Waldron, qui n’est pas si souvent joué.
Le pianiste replonge également dans ses racines, avec la reprise d’un tube du Tabou Combo, l’un des groupes de référence du kompas haïtien…
Egalement au menu, cinq de ses compositions : des titres forts, qu’on explore avec lui ce midi dans Deli Express !
Mardi soir, on pourra aussi l'applaudir, cette fois en quartet, en concert au Duc des Lombards.
 
La scène parisienne regorge décidément de pianistes prometteurs !
Après Carl-Henri Morisset, quel plaisir de finir notre émission, avec un bonus, une cerise sur le clavier :
Voici à présent Dexter Goldberg…Véritable enfant de la balle, puisqu’il a été élevé par des parents musiciens. Son père, saxophoniste a noamment accompagné Dee Dee Bridgewater et Michel Legrand.
Dexter, lui, s’est d’abord essayé aux percussions, et ce n’est qu’à 16 ans qu’il a véritablement trouvé sa voie, en se mettant au piano…Et il a bien fait !
Son jeu regorge de lumière. Il y a aussi énormément de clarté de fluidité dans ses interactions avec ses partenaires de jeu, comme on peut l’entendre sur son deuxième album, « Caliboudja », paru sur le label Jazz &amp; People, et qu’il présente en concert ce soir et demain au Sunside.
En attendant, le voici avec Clément Daldosso à la contrebasse et Philippe Maniez à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 29 Sep 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le retour d'Eric Legnini</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Comme c’est bon de l’avoir parmi nous !
C’est qu’il nous avait manqué.
Notre invité n’était pourtant pas très loin…
Ces trois dernières années il a sillonné les routes de France et de Navarre au sein du groupe de Thomas Dutronc…On l’a aussi beaucoup vu avec le quintet des frères Belmondo.
Et d’ailleurs, c’est aussi avec les deux frangins qu’on va l’entendre très prochainement au sein du projet Dead Jazz, autour de la musique des Grateful Dead !
Mais de ce soir à samedi, c’est bel et bien sous son nom qu’Eric Legnini donne des concerts au Duc des Lombards.
Pour que la fête soit plus folle, le pianiste va revisiter les répertoires de plusieurs de ses albums cultes. 
D’abord « Six Strings Under », ce soir. Du nom de son projet en trio tout à cordes, avec notamment le prince de la guitare manouche, Rocky Gresset… 
Tandis que demain et samedi, il reviendra sur la musique de son triptyque vocal : les disques « The Vox », « Sing Twice » et « Waxx Up », parus entre 2011 et 2017, avec de nombreuses voix, notamment celle de Hugh Coltman, qui sera présent pour ces deux derniers soirs. 
Ces dates nous mettent tellement en joie, qu’on célèbre Eric Legnini depuis ce matin, et une bonne partie de la journée à la radio… 
Et après l’avoir entendu en solo dans les Matins Jazz, le voici rien que pour nous, en trio, avec Thomas Bramerie à la contrebasse et Franck Agulhon à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 28 Sep 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Gwen Cahue &amp; Baptiste Bailly, l'art de la délicatesse</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Quelques grammes de finesse dans un monde de brut », disait une pub des années 80…
Un slogan qui sied à merveille au projet à l’honneur de notre Deli : un album, tout en nuances et délicatesse, signé Gwen Cahue et Baptiste Bailly.
Le premier est guitariste. Il a d’abord été fasciné par Hendrix, avant d’avoir « la révélation Django Reinhardt », et d’explorer en profondeur cette tradition musicale.
Le second est un pianiste qui a trouvé son eldorado jazzistique en Espagne, où il réside depuis de nombreuses années, se frottant également à la scène flamenco.
Ils ont imaginé à deux, un répertoire doux et poétique, riche de toutes leurs influences, et de leur amour commun pour les grands compositeurs impressionnistes…
Un disque baptisé « Storyboard », qu’ils ont présenté en concert hier soir, Salle Cortot, à Paris.
Pour prolonger la magie, les voici ce midi, sur notre scène !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 27 Sep 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La grande diversion de Roberto Fonseca</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on pousse en grand les portes de la Cabane Cubaine, du nom de cet ancien dancing situé rue Fontaine, à Pigalle, et qui a été l’un des lieux de nuits les plus courus du Paris des années 30.
Cette histoire a passionné notre invité, le maestro du jazz cubain, Roberto Fonseca. Il en a même fait le point de départ de son nouvel album « La Gran Diversion », dans les bacs depuis ce matin...
Un nouveau coup de maître coloré et festif, qui célèbre du même coup l’âge d’or de la musique cubaine, et navigue, entre jazz, rumba, mambo, cha-cha-cha, et boléro, avec comme à chaque fois, des compositions percutantes et des moments de grâce pianistique.
Au détour d’une de ces dix nouvelles compositions, on croise même Regina Carter, une artiste qui se fait rare ces dernières années et qui est pourtant l’une des violonistes majeures de la scène américaine.
Pour en parler, quel honneur de finir notre semaine de Deli avec el Señor Roberto Fonseca, avant de l'applaudir en concert le 5 décembre, à l’Olympia.
Dès le 6 octobre, Roberto Fonseca, animera aussi un vendredi sur deux à 19h, une nouvelle émission sur notre antenne : Habana Social Club !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 22 Sep 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Joe Magnarelli &amp; Steve Davis, dingues de Dexter Gordon</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Lorsque deux pointures de la scène new-yorkaise célèbrent le centenaire de la naissance d’un musicien de légende, ça donne des concerts immanquables depuis hier, et ce soir encore au Duc des Lombards, à Paris !
A ma gauche, Joe Magnarelli, trompettiste qui tourne depuis 35 ans avec la crème de la crème : Harry Connick Jr pour n’en citer qu’un…
A ma droite, le tromboniste Steve Davis, qui a été l’un des tous derniers Jazz Messengers d’Art Blakey.
Ensemble, ils rendent hommage à Dexter Gordon, qui a été bien plus qu’un simple saxophoniste ténor : notre homme a longtemps représenté la quintessence du musicien de jazz.
Il y avait bien sûr sa sonorité franche et puissante ! Son imposante carrure et sa gueule d’ange ! Mais aussi son incroyable parcours, ponctué d’innombrables rebondissements, entre moments de gloire, errance et renaissance…Un parcours qui s’est aussi bien écrit aux Etats-Unis que sur le Vieux Continent.
De son vivant, Dexter a d’ailleurs tellement incarné le jazz, que Bertrand Tavernier en fait le héros de son film « Autour de Minuit », en 1986…Et que Dizzy Gillespie lui avait dit un jour : "Man, tu dois laisser ton karma à la science !"
Pour avoir été au concert d’hier soir, je peux vous dire que ce tribute au Duc, c’est tout simplement le feu…
On va donc nous aussi passer un moment mémorable ce midi, puisque voici Joe Magnarelli et Steve Davis en sextet, en compagnie de David Sauzay au saxophone, Oliver Kent au piano, Aldo Zunino à la contrebasse et Bernd Reiter à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le trio étincelant de Micah Thomas</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Son nom ressort systématiquement quand on cherche à savoir qui sont les jeunes pianistes qui font des étincelles en ce moment à New York !
D’abord repéré au sein du quartet d’Immanuel Wilkins, l’un des groupes les intéressants du moment, Micah Thomas s’est définitivement imposé comme un musicien à suivre de près, l’an passé, avec un premier album en solo, époustouflant de maturité.
Son nouveau disque, « Reveal », documente une autre facette de son art…Il y expose sa conception du trio piano-contrebasse-batterie. Une approche résolument moderne et basée sur l’interaction permanente avec ses deux camarades, Dean Torrey à la contrebasse et Kayvon Gordon à la batterie.
Le projet vient de paraître sur le label Artwork Records, nouvelle maison de disques fondée par Jean-Philippe Allard…
Micah Thomas est récemment passé dans nos studios pour nous présenter ce projet. Voici cette interview !</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 19 Sep 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La rentrée anti-stress de Léon Phal</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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La fièvre du samedi soir, tous les jours et à tous les moments de la journée : dès demain, ça ne sera plus un rêve !
Car dès demain sortira le disque parfait pour ambiancer notre rentrée.
L’ambition de son auteur est claire : nous faire faire danser, et repousser du même coup, toutes les mauvaises vibrations.
C’est le grand retour de Léon Phal, avec « Stress Killer », un troisième album sur lequel le saxophoniste assume totalement ses envies de croiser jazz et club culture. De regarder autant du côté de John Coltrane, dont il reprend le mythique Naima, que de célébrer la mémoire du regretté Jay Dilla, producteur entré dans la légende du hip-hop !
Léon Phal avait aussi envie d’aborder certaines de ses compositions comme des morceaux de musiques électroniques, avec des breaks, des montées, des boucles de claviers.
Pour l’accompagner dans cette aventure, il s’est une nouvelle fois entouré de son quintet…Véritable groove gang des temps modernes avec lequel il avait été révélé il y a quatre ans, par le tremplin du festival Nancy Jazz Pulsations.
Stress Killer sort sur Heavenly Sweetness…Si vous êtes parisien, le label célèbrera cette parution demain au cours d’une soirée chez Superfly Records, un disquaire incontournable de la capitale.
En attendant, savourons notre joie d’accueillir Léon Phal au saxophone, Gauthier Toux aux claviers, Zacharie Ksyk à la trompette, Arthur Alard à la batterie, et Rémi Bouyssière à la contrebasse.
 
 
(c) Stanislas Augris</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 14 Sep 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Costel Nitescu : un Deli entre amis</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Un peu d’histoire, pour commencer…Et même, un peu d’histoire foraine :
Le « Neuneu » de la Fête à Neuneu, c’est en fait Neuilly, car c’est là que s’est tenu ce rassemblement, de sa création en 1815 sur décret de Napoléon, à 1936. Et ce sont les habitants qui l’ont rapidement et affectueusement nommé ainsi.
Aujourd’hui, cette fameuse Fête à Neuneu se déroule au Bois de Boulogne, à chaque rentrée…Et ce soir, entre la Grande Roue et le Super Karting, un Festival Jazz Manouche y est organisé…
Il va rassembler la crème de la crème : Tchavolo Schmitt, Florin Niculescu, Samson Schmitt…Ou encore l’invité de notre Deli Express ce midi : le violoniste Costel Nitescu.
Enfant prodige, Costel est devenu dès 16 ans, premier violon de l’Orchestre de Radio Bucarest, et a enregistré à ce titre avec le gratin de la musique roumaine.
Installé en France, depuis une vingtaine d’années, il s’est rapidement immergé dans la scène swing manouche, dont il est devenu l’un des violonistes incontournables.
Costel Nitescu a récemment sorti l’album « Entre Amis »…Et en plus de la Fête à Neuneu, il présentera ce répertoire le 27 septembre au Bal Blomet, en compagnie des musiciens avec lesquels il nous rend visite ce midi :
Hugo Guezbar à la guitare, William Brunard à la contrebasse, et Vincent Frade à la batterie.

En deuxième partie d’émission, nous serons rejoints par Manon Brimaud qui va saluer l'émergence de l’Orchid Big Band, un nouvel orchestre, qui se présente comme le chaînon manquant entre Thad Jones et Stravinsky ! 
Parmi ses 18 membres, on peut notamment citer Jeanne Michard et Olga Amelchenko, deux des musiciennes les plus passionnantes de la nouvelle génération, ainsi que le directeur de ce joyeux ensemble, le contrebassiste Thomas Julienne, que Manon a rencontré juste avant le concert qu’Orchid donnera demain soir à Marseille, dans le cadre de la European Jazz Conference. Le groupe jouera le répertoire de son premier album, « Eclosion ».
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            <pubDate>Wed, 13 Sep 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Grégory Privat, la puissance du solo</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Grégory Privat aurait pu devenir ingénieur…
C’était même son plan de départ, lorsqu’il a quitté sa Martinique natale pour étudier à Toulouse.
Mais son amour pour le piano a été plus fort !
Chaque soir, après les cours, il courait les bars et les clubs de la ville pour faire de la musique.
Une fois son diplôme en poche, il a continué à faire creuser son sillon musical, cette fois à Paris.
La suite, ce sont des rencontres déterminantes…Avec le saxophoniste Jaques Schwarz-Bart, notamment…Et très vite, des albums sous son nom, ou en duo avec le percussionniste Sonny Troupé.
Son petit dernier, « Yonn », est un retour à l’essence de son art, puisqu’il l’a enregistré seul, au piano et au chant…Le résultat est tout simplement puissant et lumineux.
Grégory Privat est loin d’en avoir fini avec ses explorations en solo, puisqu’il a lui aussi participé à la collection de disques « Paradis Improvisé », donnant carte blanche à quatorze pianistes pour s’exprimer dans cette configuration. 
Le volume qui lui est consacré paraîtra en novembre, et va s’intituler « Nuit &amp; Jour ».
C’est aussi en solo qu’on pourra l’applaudir demain soir au Sunside, pour un concert à la bougie…
En attendant, Grégory Privat s’installe au piano de Deli Express !
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            <pubDate>Mon, 11 Sep 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'art du trio selon Joe Webb</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il est dingue de Fats Waller et Art Tatum…
Mais cite aussi le rock anglais des années 90 ou même Lionel Messi, dans un tout autre registre, parmi ses grandes influences !
Il est d’ailleurs tellement fan de foot qu'il a un compte Instagram spécialement dédié au ballon rond.
Joe Webb est un musicien gallois, installé à Londres, depuis une dizaine d’années…
On l’a repéré, il y a quelques temps déjà, au sein des Kansas Smitty’s, l’un des collectifs britanniques les plus passionnants du moment…
Et c’est à Paris qu’on pourra l’applaudir ce soir, pour un concert en trio au Duc des Lombards, en compagnie de Will Sach à la contrebasse et Francesco Ciniglio à la batterie…
L’équipe avec laquelle il nous rend aussi visite, ce midi !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 06 Sep 2023 12:30:00 +0200</pubDate>
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            <title>La rentrée de Deli Express</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Bonjour…Bienvenue dans Deli Express, la seule émission de radio qui vous propose plus de 150 sessions musicales par saison.
Depuis sept ans, toute la planète jazz défile sur notre scène.
Et on ne compte pas s’arrêter là !
Pour ouvrir le bal cette année, deux projets à l’honneur de Jazz à La Villette :
L’album Timba a la Americana, que le pianiste Harold Lopez Nussa vient de sortir chez Blue Note…
Et le duo formé par Bill Laurance et Michael League, deux piliers du groupe Snarky Puppy.
Michael League va d’ailleurs faire la jonction entre ces deux plateaux, puisqu’il a aussi produit le disque d’Harold, imaginé alors qu’il quittait sa Havane natale pour s’installer à Toulouse. On pourra applaudir le pianiste cubain, jeudi soir en quartet, en compagnie notamment du prodige de l'harmonica, Grégoire Maret…Le groupe nous rend aussi visite dans trente minutes.
Mais pour commencer, vous les aimez en tant que membres fondateurs des Snarky Puppy ? L’un des groupes de jazz fusion les plus musclés du moment…
Vous adorerez Bill Laurance et Michael League, en toute intimité. Le premier au piano, le second avec tout un arsenal d’instruments, de la basse au oud ! Eux c’est ce soir qu’ils sont à l’affiche de la Cité de la Musique. Ils joueront le répertoire de l’album Where You Wish You Were paru en début d’année !
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            <pubDate>Mon, 04 Sep 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Déjeuner en tête à tête avec Pat Metheny</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Que se passe t-il lorsqu’un géant de la guitare jazz fouille dans son disque dur ?
Dans le cas de Pat Metheny cela donne une petite merveille baptisée Dream Box, son nouvel album. Dix morceaux enregistrés en solo chez lui, au fil des ans, et que le guitariste a mis bout à bout pour créer une histoire. Loin de ses supers-productions avec le Pat Metheny Group ou de ses trios survitaminés, Dream Box permet d'entendre notre guitar-hero comme rarement : en toute intimité. Quatre jours avant le coup d’envoi de sa tournée française, au Théâtre Sébastopol de Lille, Pat Metheny nous plonge dans sa "boîte à rêve", au micro de David Koperhant.
 
© Jimmy Katz</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 06 Jul 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Benny Benack III, roi de la trompette et du chant</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Chez les Benack, le jazz est une affaire de famille ! Son grand-père s’appelle Benny et a longtemps été l’un des piliers de la scène jazz de Pittsburgh, en tant que trompettiste.
Son père se nomme également Benny et s’illustre, lui, au saxophone et à la clarinette.
Quant à notre invité, Benny Benack III, il a choisi de s’exprimer à la trompette et au chant.
La note bleue coule tellement dans ses veines qu’il a rapidement été repéré et révélé par le contrebassiste Christian McBride, et au sein de l’orchestre Post Modern Jukebox.
Cinq ans après son premier album, il est enfin en concert en France. On l’attendait depuis pas mal de temps : ça se passe ce soir au Duc des Lombards, pour la sortie de son nouveau projet, « Third Time’s the Charm ».
L’occasion était trop belle :  Benny Benack III passe nous voir dans Deli Express.
Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, il vient nous voir avec une équipe de fou : Jon Boutellier est au saxophone, Fred Nardin au piano, Viktor Nyberg à la contrebasse, Romain Sarron à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 05 Jul 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Richard Galliano, le messager de l'accordéon</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Comme Richard Galliano le dit lui-même : « Mon souhait le plus cher a toujours été de donner sa juste place à l’accordéon, injustement qualifié de piano du pauvre, alors qu’il a toujours été pour moi un Steinway à bretelles ». 
Avec cette idée en tête, il n’a cessé de repousser les limites de son instrument, encouragé à ses débuts par des empêcheurs de tourner en rond tels que Claude Nougaro, puis Astor Piazzolla... 
C’est d’ailleurs sa complicité avec le père du nuevo tango qui l’a poussé à moderniser le musette. 
Cette relation entre Richard Galliano et Piazzolla, est au cœur de l’album « New York Tango Trio » que l'accordéoniste présente tout à l’heure à 19h, pour la soirée d’ouverture du Barrière Enghien Jazz Festival…Un concert gratuit, en compagnie d’Adrien Moignard à la guitare et Diego Imbert à la contrebasse.
Quel honneur de l’accueillir juste avant dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 29 Jun 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La Défense Express</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a des signes qui ne trompent pas et qu’on aime retrouver chaque année !
Le retour des cerises, pastèques et abricots sur les étals des marchés…
Les spectacles de fin d’année de nos enfants…
Les kermesses qui s’en suivent…
L’eau pétillante ET sa rondelle de citron en terrasse…
Je pourrais vous citer mille autres exemples…Mais je n’en rajouterai qu’un : le coup d’envoi de La Défense Jazz Festival !
Lorsque ce rendez-vous unique en son genre et entièrement gratuit ouvre ses portes sur le parvis de La Défense, plus de doute possible : l’été est bel et bien arrivé !
C’est même l’un des premiers rendez-vous incontournables de la saison estivale.
L’édition 2023 a débuté hier, avec un joli doublé, le trompettiste Hermon Mehari puis le groupe Limousine…Et ce n’était qu’un début !
Sont annoncés jusqu’à dimanche soir : la batteuse Anne Pacéo pour une création originale avec un chœur d’élèves des conservatoires des Hauts-de-Seine, les chanteuses Fatoumata Diawara et Ala.ni, Marcus Miller, Tigran Hamasyan, le collectif sud-africain BCUC dont chaque prestation réserve son lot de moments inoubliables, ou le quartet Festen qui a puisé l’inspiration de son nouveau projet dans l’univers sombre de Blade Runner… 
N'oublions pas non plus le fameux Concours National de La Défense, l’un des tremplins jazz les plus prestigieux de France...Et pour une raison très simple : depuis 1977, la plupart de ses lauréats sont devenus des figures de premier plan, de Youn Sun Nah à Laurent Coulondre, en passant par Erik Truffaz, Airelle Besson, et Thomas De Pourquery.
Cette année, six groupes sont en lice, et ils défileront sur scène entre demain et jeudi.
L’une des particularités de La Défense Jazz Festival, ce sont les concerts qui se tiennent à l’heure du dej…
Et c’est ça qui nous intéresse ce midi…D’ici quinze minutes, on va vivre ensemble tous les instants du live d’Ishkero, l’un des groupes fer de lance de la nouvelle génération du jazz français. 
Depuis quelques années, ce quintet échafaude un jazz électrique, progressif, métamorphe et irrésistible… 
Ishkero a récemment sorti son premier album, « Shama »…C’est le répertoire dont il va être question.
Avant de les entendre sur scène, on va d’ailleurs s’entretenir quelques minutes avec deux des membres d’Ishkero, le bassiste Antoine Vidal et le batteur Tao Ehrlich…
On va aussi prendre le temps de discuter avec David Ambibard, le directeur artistique de la Défense Jazz Festival !
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            <pubDate>Tue, 27 Jun 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Amaury Faye, la montagne ça le gagne</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le pari était ambitieux…Il est plus que réussi !
Rien d’étonnant, venant d’un des pianistes français les plus en vue de la nouvelle génération. Un homme récemment croisé au sein des collectifs Danger Zone et Paris Jazz Sessions ou avec l’accordéoniste Sébastien Farge.
« Arise », le nouvel album d’Amaury Faye, est parti d’une double envie.
Mêler, tout d’abord, l’esthétique classique européenne, au cœur de son récent album en solo, et la spontanéité du jazz qu’il explore depuis 2015 avec son trio.
Donner aussi une nouvelle ampleur à son travail de compositeur.
A partir de là, il a imaginé une suite orchestrale de neuf pièces, interprétée par le trio précédemment cité, un quatuor à cordes, celui de l’Orchestre de Chambre de Toulouse, ainsi que le saxophoniste new-yorkais, Julian Lee.
Le résultat est aussi pur et majestueux que les montagnes qui ont inspiré Amaury Faye durant la phase d’écriture…On explore ce répertoire en sa compagnie, avec à la clé une session musicale en compagnie d’Olga Amelchenko au saxophone alto, Alex Gilson à la contrebasse et Tom Peyron à la batterie.
 
 
© Astrid Vanderwaren</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 23 Jun 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Retour vers le Grecofuturisme avec Monika Kabasele</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, nous sommes ravis de mettre à l’honneur un projet unique en son genre…Le fruit, là encore, du passionnant métissage au cœur de la scène parisienne, et de cette nouvelle génération qui ne cesse de faire bouger les lignes.
Notre invitée est chanteuse. Elle baigne dans le jazz depuis sa plus tendre enfance…
Parallèlement, elle se passionne pour l’histoire et la littérature grecque, elle qui est née et a grandi à Alexandroupolis et qui a étudié à Athènes…
Et elle est aussi pétrie de culture congolaise, du côté de son père.
Tous ces éléments se retrouvent sur le premier album de Monika Kabasele, « Grecofuturisme », qu’elle présente en concert ce soir au Studio de l’Ermitage, avec la belle équipe qui l’accompagne dès ce midi dans Deli Express : Dexter Goldberg au piano, Hugo Corbin à la guitare, Cyril Drapé à la contrebasse et Arnaud Dolmen à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 22 Jun 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Qui s'est garé devant le Deli Express ?</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Jazz, funk, soul, électro…Pourquoi choisir ?
Pourquoi ne pas tout mélanger dans un même chaudron ?
Depuis trois ans, c’est la démarche et même la philosophie de Who Parked The Car, le groupe à l’honneur de ce nouveau Deli.
Si ses huit membres se sont rencontrés sur les bancs de leur école de musique, à Paris, c’est dans les squats de la capitale que leur musique a véritablement pris corps…
Après un premier album instrumental, Who Parked The Car vient de sortir la suite de ses aventures…Un projet baptisé "Broken Glass", centré sur la voix de Laura Wamba, et à découvrir en concert mercredi, dès 19h30 au Duc des Lombards, dans le cadre de la Fête de la Musique.
Prendront-ils le temps de bien garer leur voiture ? Je n’en sais rien…Ce qui est sûr, c’est qu’ils sont sur notre scène ce midi.
Voici Laura Wamba au chant, Thomas Salvatore au piano et au chant, Sébastian Muñoz au saxophone, Félix Reneault à la basse, Malo Ropers aux percussions et Alejandro Dixon à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 19 Jun 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Thomas Enhco &amp; Stéphane Kerecki, un duo moderne</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« On s’est fait du bien avec cette musique » !
Ce n’est pas moi qui le dis, mais l’un de nos invités, le contrebassiste Stéphane Kerecki, pour résumer son projet en duo avec le pianiste Thomas Enhco…
Mais oui, vous avez entendu, Thomas Enhco et Stéphane Kerecki ensemble ! Deux esthètes, deux figures incontournables de la scène françaises qui unissent leurs forces sur un album : « A Modern Songbook ».
On est d’autant plus fiers de tenir ce disque entre nos mains, qu’on a été les premiers, et donc vous aussi amis auditeurs, à entendre ce répertoire.
Il y a trois ans, alors que cette association née de façon informelle entre deux parties de tennis, n’en n’était qu’à ses premiers balbutiements, Thomas Enhco et Stéphane Kerecki nous l’avaient présenté en avant-première dans le cadre du festival sans public qu’on avait imaginé dans nos studios, au sortir du premier confinement.
Ce qui était alors une aventure pleine de promesse prend aujourd’hui la forme d’un album lumineux et plein de finesse, pour lequel Thomas Enhco et Stéphane Kerecki ont pioché des mélodies qu’ils adorent, qu’elles soient signées Aretha Franklin, Nick Drake, Bill Withers, Bachar Mar Khalifé ou Gabriel Fauré.
Trois ans après, quel plaisir d’accueillir à nouveau Thomas Enhco et Stéphane Kerecki à la radio, à quelques heures de leur concert au Bal Blomet. </itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les chants intérieurs de David El Malek</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le monde va trop vite ?
Notre invité a choisi de prendre son temps.
Les réseaux sociaux nous inondent en débats interminables ?
Il a décidé de mesurer sa parole…Pour mieux taper dans le mille !
Onze ans après « Music From Source Vol. 2 », et après s’être concentré sur l’écriture et la pratique de son instrument, loin des projecteurs…Après aussi avoir participé aux groupes et orchestres de Diego Imbert et Christophe Dal Sasso, le saxophoniste David El Malek est enfin de retour avec un nouvel album sous son nom. Et quel album !
Sur « Travelling », c’est son titre, tout est question de mesure, de finesse et d'élégance…Un projet intimiste pour lequel il est allé puiser en lui neuf compositions qui le touchent et l’accompagnent parfois depuis des années. Des titres de Stephen Sondheim, Léo Ferré et d’artistes israéliens tels que Noa, Matti Caspi et Sasha Argov, qu’il interprète dans une formule intimiste, en trio bugle-saxophone-piano.
Ici, il ne s’agit ni d’être démonstratif, ni se mettre en avant…Plutôt de magnifier les mélodies, de privilégier la justesse d’expression et l’unisson, plutôt que l’improvisation…
Pour rendre cette aventure encore plus intense, David El Malek a fait appel à deux proches, deux musiciens qu’il considère comme des frères, Pierre De Bethmann présent ce midi à ses côtés, et Alex Tassel remplacé pour ce Deli Express par Yoann Loustalot. Un groupe qu’on pourra applaudir demain soir au Sunside, dans le cadre des concerts à la bougie, initiés par il y a quelques mois par le club parisien…Et avec lequel nous sommes ravis d’attaquer cette nouvelle semaine.
 
 
© Jean-Baptiste Millot</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 12 Jun 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'empreinte indélébile d'Ella sur Robin McKelle</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’était il y a près de vingt ans, en 2005…Mais le moment était tellement fort qu’on s’en souvient comme si c’était hier !
L’action se déroulait dans le 12e arrondissement de Paris, au China Club, dans le cadre d’un rendez-vous qui n’existe plus, le JVC Jazz Festival !
On découvrait ce soir-là une chanteuse américaine au charisme fou, à la présence scénique incontestable, à la générosité débordante, et à la voix renversante. Son nom : Robin McKelle…A l’époque, dans un répertoire faisant la part belle aux standards.
On n'avait pas encore tout vu ! On était loin d’imaginer l’éventail de son talent. On n’avait pas encore expérimenté toute sa puissance vocale…Et on ne savait pas qu’elle était autant pétrie de swing que de soul…Un genre musical qu’elle a exploré avec brio sur plusieurs albums.
Mais sa plus grande influence restera à tout jamais Ella Fitzgerald…Là, on peut même dire qu’il s’agit de son premier crush musical et de son introduction au jazz.
La First Lady of Song, lui a tellement donné que l’heure est venue de célébrer son héritage : c’est l’objet du nouvel album de Robin McKelle, « Impressions of Ella », enregistré avec un trio de luxe.
Le grand Kenny Barron est au piano, et on en profite d’ailleurs pour lui souhaiter un joyeux anniversaire, puisqu’il a 80 ans aujourd’hui…
Peter Washington tient la contrebasse et Kenny Washington est à la batterie…
Le temps d’un duo sur « I Won’t Dance », on croise même Kurt Elling.
C’est un répertoire que Robin s’apprête à présenter un peu partout…Rendez-vous dès ce soir à 18h pour un showcase à la Fnac des Ternes, à Paris. On la retrouvera aussi le 29 juin à Jazz à Ramatuelle, le lendemain, le 30, au Peillon Jazz Festival, le 7 juillet aux Nuits de Fourvière ou encore le 2 août à Marciac…
Avant tous ces rendez-vous, quelle joie de finir notre semaine de Deli Express, avec Robin McKelle !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 09 Jun 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le Live du Tympan</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Depuis une dizaine de jours, on est sur des températures parfaites…
Donc, loin de moi l’envie de nous ramener dans le froid du mois de janvier…Mais quand même ! 
Tout début 2023, on inaugurait la nouvelle année de Deli Express, en recevant le bassiste et chef d’orchestre, Fred Pallem, qui sortait alors, « X », le dixième album de son groupe, le Sacre du Tympan…
On s’était plongés ensemble dans cet envoûtant répertoire entièrement original, invoquant l’esprit psyché qui souffle sur Histoire Mélody Nelson de Gainsbourg, ou la B.O. de l’Homme-Orchestre de François de Roubaix…
Et à la fin, j’avais lancé sans trop y croire parce qu’ils sont 25 sur l’album : « Quand est-ce que tu reviens nous faire du live avec ton groupe » ?
Et bien, ils ne sont pas 25 ce midi, mais quel pied d’accueillir le Sacre en session musicale !
C’est une formation unique en son genre, fruit de la vision de Fred Pallem, qui est plus qu’un chef d’orchestre…Plutôt un chef de bande qui agglomère autour lui depuis la fin des années 90, des musiciens qui aiment faire valser les étiquettes et qui revendiquent leurs amours pluriels : pour Ellington, Charles Mingus, Neil Young, Michel Magne, Gainsbourg, Jean-Claude Vannier, et j’en passe…
Et qui s’éclatent autant à célébrer le génie de François De Roubaix qu’à reprendre la musique de l’Inspecteur Gadget.
Le live qui s’annonce, c’est tout simplement de la dynamite ! Voici sur notre scène Rémi Sciuto aux saxophones et à la flûte, Guillaume Magne à la guitare électrique, Bettina Kee et Sébastien Palis aux claviers, Vincent Taeger à la batterie, et donc Fred Pallem à la basse !
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            <pubDate>Thu, 08 Jun 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les rituels de guérison de Naïssam Jalal</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pour notre invitée, c’est clair : la musique a le pouvoir de guérir l’âme et les corps.
Cette approche n’est pas nouvelle chez elle. Elle irrigue même toute son œuvre, depuis son tout premier disque en 2015, « Osloob Ayati », qui signait aussi d’ailleurs aussi l'acte de naissance de « Rhythms of Resistance », l’un de ses groupes. Car oui, chez la flûtiste Naïssam Jalal, la musique est aussi un moyen de crier ses indignations, de dessiner un autre monde.
Son nouvel album est autant le fruit d’une renaissance que le prolongement de toute sa démarche.
Il y a quelques années, alors qu’elle était hospitalisée, l’un de ses proches est venu jouer un morceau dans sa chambre.
Ce fut le début d’une reconstruction et de toute une réflexion sur la puissance de la musique pour apaiser les souffrances.
Dès qu’elle en a eu la possibilité, Naïssam Jalal a commencé à son tour à se rendre en milieu hospitalier pour visiter des malades et leur interpréter quelques titres…
Elle s’est aussi mise à composer huit rituels de guérison, basée sur les notions de silence, de transe et de beauté.
Le résultat s’intitule « Healing Rituals »…Une nouvelle aventure pour laquelle elle s’est entourée de Clément Petit au violoncelle, Claude Tchamitchian à la contrebasse et Zaza Desiderio à la batterie...L'équipe avec laquelle elle vient nous rendre visite ce midi, et elle se produira demain soir au Café de la Danse.
 
© Seka</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 07 Jun 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les chants mêlés de Marion Rampal</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Au détour des onze chansons de  « Tissé », son nouvel album, Marion Rampal nous invite sur son « Ile aux chants mêlés »…Un titre qui résume à merveille son talent et sa démarche.
Ses textes, d’une beauté limpide, sont des invitations vers des ailleurs poétiques… 
Ils dessinent un folklore personnel extrêmement riche et profond…On y décèle des échos de blues, de soul, de jazz et de folk… 
Passionnée de cultures cajuns et créoles, Marion Rampal va également piocher dans plusieurs siècles d’évolution, de transformation de la langue française. 
Le résultat est brillant, magnétique…C’est le fruit de son association avec le guitariste Matthis Pascaud, avec lequel elle a commencé à bâtir ce répertoire, il y a trois ans, en plein confinement…Prouvant qu’elle a aussi un certain talent pour collaborer avec certaines des personnalités musicales les plus passionnantes… Elle qui a été révélée par Raphaël Imbert, et qui appartient aux groupes d’Anne Paceo et Archie Shepp. 
Ces deux derniers, ainsi que Piers Faccini sont d’ailleurs invités sur Tissé. Un disque qu’elle présente en concert, vendredi et samedi au Duc des Lombards…Et dès ce midi dans notre Deli Express, en duo avec Matthis !</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 06 Jun 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La révélation Angela Grey</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Avec ce midi, une véritable découverte !
On ne sait pas grand chose de notre invitée. On connaît son nom, Angela Grey…
On sait qu’il s’agit d’une chanteuse new-yorkaise récemment installée à Paris, où elle a noué une complicité musicale plusieurs figures de la nouvelle scène qu’on adore : Gustave Reichert ou Simon Chivallon pour ne citer qu’eux, ainsi toute la clique du Zoot Collective.
On ne sait pas grand chose…Par-contre, sa voix nous a fait forte impression, il y a trois semaines quand on a organisé à la radio une grande soirée pour les 70 ans de la disparition de Django Reinhardt.
Il y avait, quoi, une cinquantaine de musiciens…Elle ne s’est pas démontée, et n’a pas hésité à mêler sa voix aux nombreuses guitares qui célébraient le saint-patron.
On sait aussi qu’elle est dingue de Dinah Washington à qui elle rendra hommage ce soir au Duc des Lombards, dans la cadre des soirées Nouvelles Scènes…C’est gratuit, et c’est LE rendez-vous pour découvrir les talents de demain.
Angela Grey est en attendant notre invitée dans Deli Express, en compagnie de Gustave Reichert à la guitare, Luca Fattorini à la contrebasse et Malte Arndal à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 05 Jun 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le supplément d'âme de Richard Manetti &amp; Baptiste Herbin</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Richard Manetti et Baptiste Herbin...
Deux musiciens apparus sur nos radars, il y a une quinzaine d’années, et chez lesquels on a immédiatement perçu une sensibilité, un supplément d’âme qui les faisaient sortir du lot…
Deux représentants de la jeune garde qui ont alors apporté un vent de fraîcheur, en imposant un son qui n’appartenaient qu’à eux !
Richard est guitariste…Il a été biberonné à la musique de Django, grâce son père, Romane, qui est une référence du swing manouche...Très vite, il a ressenti le besoin de pousser les murs et s’est nourri de bop, de funk, de rock et de musiques latines.
Baptiste est un saxophoniste au son robuste…Il se passionne autant pour les grands maîtres qui l’ont précédé que pour les musiques malgaches et brésiliennes ou le musette.
Ces deux-là étaient clairement faits pour se rencontrer…Nous seulement c’est arrivé, mais ils viennent aussi de sortir un album sur le label Frémeaux et Associés.
« On Air », c’est son titre, est tout simplement le fruit d’une envie : celle de de se faire plaisir, de jouer entre potes…
Pour cette aventure pleine de groove, ils ont mis sur pieds une véritable dream team : Jérémy Bruyère est à la basse et Nicolas Charlier à la batterie…
Un quartet qui se produit dans deux semaines piles, le 16 juin au Sunside…
En attendant, les voici tous les quatre sur la scène du Deli Express !
 

Ça fait maintenant On est totalement fan depuis plusieurs années des sucreries jazz, pop &amp; soul du chanteur et multi-instrumentiste Leo Sidran…
Il a de qui tenir…C’est le fils du grand Ben Sidran avec lequel il cultive, la même finesse d’esprit et le même talent de parolier et de mélodiste…
Son nouvel album, « What’s Trending » chez Bonsaï Music est aussi joyeux et lumineux que les précédents…Il s’attarde notamment sur le temps qui passe, le cap de la quarantaine et les liens familiaux, lui qui invite autant son père que sa fille dans cette collection de treize chansons…
Leo est en concert jusqu’à demain soir au Sunside…A cette occasion, Manon Brimaud en a profité pour lui poser quelques questions !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 02 Jun 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les projets étincelants de Caloé &amp; Georges Granville</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Jazz, zouk, hip-hop…Depuis une vingtaine d’années, le pianiste Georges Granville fait des étincelles dans de multiples registres.
On lui doit aussi d’avoir récemment co-signé plusieurs ouvrages didactiques passionnants sur la place du piano dans la musique créole. 
Aujourd’hui, il nous revient avec l’album « Perspectives », une déclaration d’amour au trio jazz et à certains de ses héros, Chick Corea et Avishai Cohen en tête. 
Un projet enregistré en trio et porté par l’une des meilleures rythmiques du jazz caribéen : Michel Alibo à la contrebasse et Arnaud Dolmen à la batterie… Avant de les applaudir en concert le 6 juin au Triton, ils sont tous les trois sur la scène du Deli Express !

Elle aussi sera prochainement en concert…Et prochainement la concernant, ça veut dire ce soir au Duc des Lombards.
La chanteuse Caloé a un parcours passionnant. Elle a d’abord flashé sur le violon et s’est d’ailleurs illustrée sur cet instrument au sein d’un groupe de swing manouche, les Sardines Jazz à L’Huile.
Mais le chant, et même au départ son versant lyrique, ont aussi très tôt peuplé ses envies…Avant de se passionner pour le scat et les grandes chanteuses de jazz, Ella Fitzgerald en tête.
Caloé a appartenu au Hot Sugar Band…Elle s’est frottée aux scènes musicales de New York, New Orleans et Rio de Janeiro, et sortait il y a bientôt trois ans, son premier album, « Saisons », en compagnie notamment du trompettiste de la Nouvelle-Orléans, Ashlin Parker, qui sera à ses côtés tout à l’heure au Duc…Et dès ce midi dans Deli Express, avec également Clément Simon au piano, Mathieu Scala à la contrebasse et Olivier Robin à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 01 Jun 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les Egarés nous montrent la voie</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on n'a pas envie d’être objectif ce midi…
On a plutôt envie d’utiliser pleins de superlatifs…Mais pour une raison très simple : 
Ce midi, on reçoit tout simplement un groupe de fou…Quatre musiciens incroyables et les auteurs d’un des plus beaux albums du moment :
Accrochez-vous : pour ce Deli Express on est en compagnie de Ballaké Sissoko à la kora, Vincent Ségal au violoncelle, Vincent Peirani à l’accordéon et Emile Parisien au saxophone soprano…
Ce sont les auteurs de l’album « Les Egarés » qui vient de sortir sur le label No Format…
Je parle d’album, mais en vérité c’est plus que ça : c’est un grand bol de poésie, de nuances, de douceur…Et ça fait sacrément du bien !
On le doit à quatre fortes personnalités, qui ont en commun un besoin viscéral d’emprunter les chemins de traverses, et de faire valser toutes les étiquettes, toutes les certitudes musicales, toutes les idées reçues.
Cette rencontre est en fait la réunion de deux tandems :
Ballaké Sissoko et Vincent Ségal, d’un côté…
Vincent Peirani et Emile Parisien, de l’autre…
Deux duos qui se sont rencontrés une première fois, il y a deux ans, sur la scène des Nuits de Fourvière, à Lyon…Et ce qui devait être un concert unique, a été tellement magique que chacun a ressenti l’envie puissante d’approfondir cette association.
Quelle joie de vous ayez sorti tout un disque ensemble…Quelle joie aussi de vous avoir sur notre scène !
 
 
(c) Claude Gassiant</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 19 May 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le répertoire d'Ellington comme on ne l'a jamais entendu</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Revisiter un répertoire incontournable, de manière totalement inédite...C'est l'ambition du projet à l'honneur de notre Deli Express.
Le saxophoniste, clarinettiste et flûtiste Frédéric Couderc, la batteuse Julie Saury et le contrebassiste Bruno Rousselet appartiennent au Duke Orchestra depuis sa fondation, il y a vingt ans.
Parallèlement à cette passionnante histoire leur chef d’orchestre les a encouragés à se retrouver en petite formation pour explorer sous un angle totalement inédit l’œuvre d’Ellington et de son alter-ego, Billy Strayhorn.
Ils ont alors convié le guitariste et violoncelliste Sébastien Giniaux, ainsi que le trompettiste Claude Egéa en invité, à les retrouver autour de plusieurs pièces emblématiques du Duke qu’ils interprètent à grand renforts de cornes de bouc, de flûtes du monde entier et d’arrangements qui parent ces morceaux mythiques de couleurs inattendues. 
L’album s’appelle « Duke and Billy’s New Colors »,  c’est le premier volet de la collection Ellington Conséquences.
Ils viennent nous en jouer deux titres, en seconde partie d’émission, avec pour cette session William Brunard à la contrebasse.</itunes:summary>
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            <title>Thomas Dutronc, Rocky Gresset, Dominique Cravic, tous enfants de Django</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a soixante-dix ans aujourd’hui, la France, que dis-je, le monde, perdait l’un de ses plus grands génies…Un homme qui a révolutionné la guitare, le jazz, la musique tout simplement !
Le 16 mai 1953, Django Reinhardt s’éteignait des suites d’une hémorragie cérébrale à l’hôpital de Fontainebleau, non loin de Samois-sur-Seine, le petit coin de paradis où il avait élu domicile à la fin de sa vie…
Il avait seulement 43 ans et était alors en plein renouveau musical, trouvant l’inspiration du côté de la nouvelle génération, passionnée de bebop…A peine un mois auparavant, il avait enregistré ce qui restera comme son dernier disque, avec notamment Martial Solal au piano.
Les révolutions de Django sont multiples.
Inventeur d’un style, le jazz manouche, qui a fait école, qui a essaimé aux quatre coins du globe, et qui compte d’innombrables représentants absolument partout…
Premier non américain, à créer toute une branche du jazz, à être respecter de l’autre côté de l’Atlantique, et à faire du même coup de la France, une incontournable terre de jazz.
Django Reinhardt était aussi un improvisateur hors-pair, vénéré par tous les guitaristes, quel que soit d’ailleurs le genre dans lequel ils s’expriment…
Il était et il demeure aussi bien sûr, le héros de tout un peuple.
Les traditions manouches, la culture des gens du voyage ont, en retour, façonné son œuvre : le quintette du Hot Club de France, ce groupe tout à cordes qu’il a co-fondé en 1934 avec Stéphane Grappelli, était autant pétri de swing américain que de traditions tziganes.
Comme je le disais, un peu plus haut, il a changé la vie de beaucoup de gens…Ils sont nombreux à avoir eu « la révélation Django Reinhardt ».
C’est le cas de nos invités : les guitaristes Thomas Dutronc, Rocky Gresset et Dominique Cravic…
Pour l’occasion, on rebaptise notre émission Django Express…Un numéro dans le cadre de notre grande journée, Django Folie !
 
 
 
 
Crédit photo Une : Stéphane Barthod</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 16 May 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le nouveau projet fou de Ben Wendel</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Les cases et les projets plan-plan, très peu pour lui !
Depuis une quinzaine d’années, le saxophoniste Ben Wendel développe une œuvre protéiforme et complètement à part.
Il ne s’est, d’ailleurs, illustré qu’avec des aventuriers du son, tous genres confondus : de Tigran Hamasyan et Gerald Clayton, à Louis Cole, Prince ou même Snoop Dogg.
Ben Wendel est l’un des membres fondateurs de Kneebody, un groupe de jazz mutant et électrique, pour lequel il avait notamment composé il y a dix ans, une pièce de 45 minutes.
En 2015, alors qu’ils n’étaient encore pas si nombreux à imaginer de nouvelles manières de toucher le public, il se lançait dans le projet vidéo The Seasons…Le principe était simple : il avait imaginé douze morceaux, représentant les douze mois de l’année, et interprétés à chaque fois en duo, avec un musicien différent : Joshua Redman, Ambrose Akinmusire ou Julian Lage…A chaque changement de mois, il publiait le résultat.
Il y a trois ans, questionnant notre époque de plus en plus anonyme et la dématérialisation de la musique, le saxophoniste sortait un vinyle dont chaque pochette était personnalisée et chaque galette peinte à la main !
Aujourd’hui, Ben Wendel revient avec un projet toujours plus fou ! Il a arrangé six morceaux, principalement des standards, pour un ensemble de chambre…Sauf qu’il a joué et superposé lui-même toutes les parties au basson, son instrument premier, aux saxophones ténor et alto, empilant parfois jusqu’à trente parties…Et sur chacun de ces titres, il a invité un artiste de premier plan à se joindre à lui. Le casting est là encore à tomber : Cécile McLorin-Salvant, José James, Tigran Hamsayan, Bill Frisell ou encore Terence Blanchard.
Le résultat s’intitule « All One »…C’est un disque qui vient de paraître chez Edition Records, et qu’il vient nous présenter ce midi dans Deli Express !
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            <pubDate>Fri, 12 May 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La vie jazz selon Alexander Claffy</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le jazz est non seulement en lui depuis son plus jeune âge…Mais cette musique lui colle tellement à la peau, qu’il s’est imposé en une poignée d’années comme un contrebassiste incontournable de sa ville d’adoption - je vais vous dire laquelle dans quelques instant - multipliant les projets et les collaborations, passant sa vie en club, en studio, sur les routes...N’importe où, tant qu’il peut vivre sa passion à 100%.
Mais qui est cet homme ? Qui est ce chevalier de la note bleue ?
Son histoire commence à Philadelphie, où il a grandi avec un père pianiste et une mère chanteuse…
Avec un tel pédigrée, pas étonnant qu’il se soit très vite essayé au piano, au trombone. Au chant aussi…Avant de se mettre à la basse électrique au collège, car ses potes musiciens passaient leur temps à rechercher des bassistes…
Voilà comment a débuté sa « love affair » avec cet instrument…Un amour qui a toutefois évolué, puisqu’il s’exprime aujourd’hui à la contrebasse.
Je repose la question : « Qui est cet homme ? Qui est notre invité ? »
Ce midi, nous sommes ravis d’accueillir Alexander Claffy, installé à New York depuis une dizaine d’années...C’est une figure des clubs de Manhattan. Il y passe sa vie !
Il a étudié avec Ron Carter, fait ses armes avec les regrettés Jimmy Cobb et Harold Mabern…
Il est aussi fortement connecté à la scène parisienne, collaborant dès que possible avec le pianiste Laurent Courthaliac, ou tout simplement jammant jusqu’à pas d’heure dans l’appartement parisien de ce dernier, où défilent régulièrement tous les musiciens de passage dans la capitale.
Alexander Claffy est l’affiche du Duc des Lombards, demain et samedi, pour jouer le répertoire de son quatrième album, « Music From Big Orange », du nom d’un studio emblématique de Brooklyn, situé à deux pas des docks…
Et rien que pour nous ce midi, voici le contrebassiste en compagnie de Matt Chalk au saxophone, Simon Chivallon au piano et Andreas Svendsen à la batterie !

En cerise sur le gâteau, on va retrouver en fin d’émission, le même Simon Chivallon.
Il fait partie des 14 sélectionnés par la collection Paradis Improvisés, pour enregistrer tout un disque en piano solo, dans l’appartement marseillais d’Hélène Dumez, à Marseille.
Le sien s’intitule « Esquisses »…C’est une collection de dix courtes pièces lumineuses et qui touchent en plein cœur !
Il y a énormément de goût, énormément de douceur qui se dégagent de ce répertoire, où l’on passe de Frédéric Chopin à Nino Ferrer, de Sonny Rollins à George Brassens ou même Django Reinhardt.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 11 May 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La légende Petrucciani à Montreux</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Michel Petrucciani avait 20 ans lorsqu’il s’est produit pour la première fois au Montreux Jazz Festival, à l’époque aux côtés de Charles Lloyd…
Et il est resté fidèle à son fondateur, Claude Nobs, tout au long de sa carrière, s’y produisant régulièrement, jusqu’à l’été 1998, quelques mois avant sa disparition.
Après Nina Simone, Etta James, Muddy Waters, John McLaughlin, Chick Corea ou Monty Alexander, le nouveau volet de la série de compilations, « The Montreux Years », est entièrement consacré au pianiste…
Une sélection précieuse, indispensable, à la hauteur de nos rêves de musique les plus fous, que l’on doit notamment à Alexandre Petrucciani, le fils du pianiste, qui est à nos côtés pour ce nouveau Deli Express.
Il a soigneusement choisi chacun des onze titres de ce disque, en compagnie de Franck Avitabile et du producteur Fraser Kennedy…
Ensemble, ils documentent ainsi plusieurs années de concerts à Montreux, dans différentes configurations et à travers des enregistrements pour la plupart inédits, d’une prestation solo à couper le souffle, au sextet avec Stefano Di Battista et Flavio Boltro, en passant par un duo avec le contrebassiste Miroslav Vitous ou la collaboration avec Eddy Louiss.
Il y a aussi une version en quartet d’un des titres les plus célèbres de Michel Petrucciani, Rachid, dédié à Rachid Roperch, le fils de la seconde épouse du pianiste, qu’il considérait comme son propre fils et qui est aussi notre invité ce midi.

Lui aussi baigne dans la musique depuis son plus jeune âge…
Lorsqu’il était enfant, Julian Leprince-Caetano carburait à la musique brésilienne, lui qui a été élevé par un père batteur, originaire de São Paulo et sa mère, la chanteuse Manu Le Prince qu’on connaît bien sur TSFJAZZ…
Une solide formation classique et une passion pour des géants tels que Wayne Shorter, Keith Jarrett et Pat Metheny ont fini le travail, et on fait de lui un pianiste inspiré, qu’on croise dans de plus en plus de projets…Auprès de Samy Thiébault, Irving Acao ou Felipe Cabrera pour ne citer qu’eux.
Son premier album, Reflections, est un condensé de ce parcours déjà riche et pluriel…Il vient nous en jouer un titre en fin d’émission, en compagnie de Balthazar Naturel au saxophone, Mathieu Scala à la contrebasse et Jean-Baptiste Loutte à la batterie…Et on pourra l’applaudir le 30 mai au Studio de l’Ermitage.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 10 May 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Kareen Guiock-Thuram, pour l'amour de Nina</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Plus qu’une révélation, la découverte de Nina Simone a pris pour notre invitée, la forme d’une rencontre…
L’une de celles qui changent le cours de l’existence, accompagnent et soutiennent tout au long de la vie ! 
Kareen Guiock-Thuram était adolescente et elle a immédiatement su que l’œuvre de Nina ne la quitterait plus jamais. Mieux : qu’elle serait une source intarissable d’inspiration. 
Au-delà des chansons qui l’ont évidemment touchée en plein cœur, elle a été magnétisée par le charisme de la pianiste et chanteuse, et par ses engagements. 
La force de Nina Simone lui a surtout donné confiance en elle, et en son envie de chanter. 
Et si elle s’est lancée, avec le succès que l’on sait, dans une carrière de journaliste radio puis télé, le chant n’est jamais resté bien loin. 
Et comme pour son job de présentatrice vedette du 12.45 de M6, elle a travaillé d’arrache-pied en parallèle, écrivant ses propres textes, se produisant discrètement en club, collaborant avec des musiciens tels que Dominique Fillon. 
Aujourd’hui, Kareen Guiock-Thuram franchit un pas supplémentaire. 
Car Nina Simone lui a tellement donné, qu’elle devait le lui rendre, lui dire merci.
Elle a mis son travail pour le petit écran entre parenthèse, pour se dédier pleinement à sa passion…Et elle célèbre l’héritage de sa prestigieuse aînée à travers un album élégant et lumineux, tout simplement baptisé « Nina », qui sort à l’occasion des 20 ans de la disparition de la « grande prêtresse »...Un projet bâti avec la complicité du même Dominique et dans lequel on retrouve Sylvain Gontard, Naïssam Jalal, Raphaël Chassin ou Laurent Vernerey…Des musiciens qu’on connaît bien sur TSFJAZZ.
Ce n’est pas simple de reprendre le Backlash Blues, See-Line Woman, I Loves You Porgy ou évidemment My Baby Just Cares For Me…Elle le fait brillamment et avec justesse, je ne parle pas seulement de sa voix, mais aussi de ses choix, de ses partis pris, de ses arrangements.
Ce répertoire, Kareen Guiock-Thuram le présentera en concert le 16 mai au Café de la Danse, à Paris…
En attendant, c’est un plaisir de finir la semaine en sa compagnie…La voici avec Kevin Jubert au piano, Rody Cereyon à la basse, et Yohan Danier à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 05 May 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>On the Mississippi Express</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Des festivals de jazz, il en existe des dizaines, des centaines même à travers la France…
Mais ceux qui se concentrent sur les origines des musiques afro-américaines, se comptent sur les doigts d’une main.
C’est le crédo et l’ambition d’On The Mississippi, un tout nouveau rendez-vous, dont la première édition va se tenir la semaine prochaine, les 12-13 et 14 mai, à Strasbourg.
On souhaite une longue vie et beaucoup de succès à toutes ses équipes, à commencer par Tiffany Macquart et le pianiste Sébastien Troendlé, ses fondateurs et co-directeurs qui rêvent d’un tel rendez-vous depuis des années, et qui vont mettre à l’honneur pendant trois jours des artistes de boogie-woogie, ragtime, piano-stride, blues et gospel…
Parmi lesquels, la révélation Cili Marsall, les pointures Lluis Coloma, Louis Mazetier, ou même l’ancien partenaire de jeu de Charlie Watts, Alex Zwingenberger, considéré comme l’un des plus grands pianistes actuels de boogie-woogie…
On pourra aussi applaudir les Nishati Gospel Singers ou le bluesman Corey Dennison, découvert dans un bar de Chicago par les créateurs de l’événement.
Au programme également : des masterclasses de danse et de piano, un tremplin jeunes talents, ouvert à tous et auquel on peut participer, en s’inscrivant sur le site du festival.
De son côté, le pianiste Laurent Cugny animera une conférence sur les origines des musiques afro-américaines…
Lui et Sébastien Troendlé sont nos invités ce midi dans Deli Express.
Et on profitera d’ailleurs de la présence de Laurent Cugny pour explorer son nouvel album, Zeitgeist, enregistré en tentet avec du beau monde, de Laurent Coulondre à Pierre De Bethmann, en passant par Stéphane Guillaume, Manu Codjia et Stéphane Huchard.

 
 
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            <pubDate>Thu, 04 May 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La leçon de swing de Danger Zone</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pour eux, c’est simple : « It’s all about swing » ! 
C’est avec cette devise en étendard que le batteur Paul Morvan et le contrebassiste Alex Gilson animent chaque vendredi depuis deux ans les jam sessions du Duc des Lombards, sous le nom de Danger Zone.
Avant de se lancer dans cette aventure et de devenir l’une des rythmiques les plus solides de la capitale, ils ont suivi tous les deux un parcours presque parallèle : un amour fou pour la musique qui remonte à l’enfance, des études au Conservatoire, des séjours à New-York pour toucher au plus près l’esprit de cette musique qu’ils aiment tant…Et une arrivée à Paris où ils ont rapidement écumé les clubs, saisissant toutes les opportunités qui se présentaient à eux.
C’est à ce moment-là que leur amitié est née, cimentée donc par un même amour pour le swing et une même volonté d’agréger autour d’eux des musiciens qui partagent leur vision.
C’est l’idée même de leur projet : Danger Zone…Pas vraiment un groupe, plutôt un collectif.
Aujourd’hui, Paul Morvan et Alex Gilson posent une nouvelle pierre à leur bel édifice et sortent un premier album « Introducing », enregistré avec Michel Pastre au saxophone, Björn Ingelstam à la trompette et Amaury Faye au piano.
Les voici tous ensemble ce midi sur la scène du Deli Express !
A noter que la chanteuse Hetty Kate est invitée sur plusieurs titres de ce disque qu’ils présenteront tout naturellement au Duc, le 10 mai.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 04 May 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'hymne à l'amour et à la joie de Franck Nicolas</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invité est un empêcheur de tourner en rond…Un homme qui fait bouger les lignes.
Il y a cinq ans, il a mené une grève de la faim de trois semaines, pour protester contre le manque de représentativité des artistes caribéens dans les programmations de salles et de festivals…
Une action qui a clairement ouvert la voie à toute une nouvelle génération passionnante, qui n’en finit plus de revigorer et de transformer en profondeur la scène jazz française.
Le trompettiste Franck Nicolas est donc également un pionnier.
Depuis 20 ans, il développe d'ailleurs une esthétique qui fait école, basée sur la rencontre entre le jazz et le gwo-ka, la musique traditionnelle de sa Guadeloupe natale.
Pour son nouveau projet, il regarde du côté d’une autre terre caribéenne : il s’est emparé des rythmiques de la musique de danse d’Haïti, le konpa, pour bâtir un répertoire irrésistible, baptisé “Kompa Jazz”. 
C’est un album que Franck Nicolas présente comme un hymne à l’amour, à la paix, la liberté et la tolérance…Il s’ouvre sur un morceau dédié à George Floyd.
Il y joue donc de la trompette, mais aussi des conques…Des coquillages qu’il utilise comme des instruments à vent et qui ont le pouvoir de nous emmener vers des ailleurs, pleins de poésie…
Illustration ce midi sur la scène du Deli Express, où Franck s’installe en compagnie de Grégory Privat au piano, Rody Cereyon à la basse, Jean-Philippe Fanfant à la batterie et Ydriss Bonalair au chant.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 21 Apr 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'adieu à Ahmad Jamal, le magnifique</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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En ce début de semaine, on a le cœur triste !
On s’est levé en apprenant la disparition  d’un géant : Ahmad Jamal qui s’est éteint chez lui dans le Massachusetts, à l’âge de 92 ans.
C’est une nouvelle qui nous chamboule pour de nombreuses raisons : 
On perd d’abord un pianiste majeur, au toucher tout en nuance, en subtilité et au jeu basé sur la surprise, les ruptures mais également sur un immense lyrisme…Fruit d’un apprentissage de la musique classique durant son enfance.
A onze ans, Ahmad Jamal jouait Franz Liszt. Et au terme de jazz, il préférait d’ailleurs celui de “musique classique américaine”.
Ce natif de Pittsburgh, était aussi passé maître dans l’art du trio. D’abord en formation piano-guitare-contrebasse, au début des années 50. Puis en remplaçant la guitare par une batterie…
C’est sous cette formule qu’il avait connu un large succès en 1958 avec l’album “Ahmad Jamal at the Pershing : But Not For Me”,  notamment porté par sa relecture du titre Poinciana, devenu depuis lors son morceau fétiche.
Parmi ses autres albums emblématiques, on peut citer “The Awakening” en 1970, la trilogie “The Essence” dans les années 90 ou, plus proche de nous, Saturday Morning, en 2013.
On va explorer sa riche et magnifique discographie en seconde partie d’émissions avec les pianistes Franck Amsallem et Laurent Courthaliac.
Si la disparition d’Ahmad Jamal nous remue autant, c’est aussi parce qu’en près de 25 ans de TSFJAZZ, on avait eu l’honneur de le rencontrer à plusieurs reprises, de retransmettre plusieurs de ses concerts - et c’était toujours de grands moments - et de l’interviewer…
La dernière fois, c’était durant l’été 2019 au moment de ses concerts à la Fondation Louis Vuitton, à Paris, et juste avant la parution de ce qui restera son ultime album, Ballades, enregistré en piano et paru chez Jazz Village. Une interview qu'on réécoute ce midi.

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            <pubDate>Tue, 18 Apr 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Nice Jazz Festival 2023, demandez le programme !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Rendez-vous est pris, et c’est peu dire qu’on a hâte !
Cette année, le Nice Jazz Festival se tiendra du 18 au 21 juillet, et la programmation vient tout juste d’être dévoilée !
75 ans après sa première édition, la Scène Masséna et le Théâtre de Verdure vont voir défiler du beau monde, entre figures historiques, pointures et représentants de la nouvelle génération.
Ce midi, on explore en détails ce cru 2023 avec son directeur artistique, Sébastien Vidal…
Et on va commencer par célébrer le retour d'un géant sur la Promenade des Anglais : le pianiste Herbie Hancock qu'on pourra applaudir à Masséna, le jeudi 20 juillet.
Egalement au programme cet été : Dianne Reeves, Dave Holland, le duo Yuri Buenaventura/Roberto Fonseca, et le Big Chief Donald Harrison.
Nous sommes impatients de retrouver au Théâtre de Verdure, la pianiste Hiromi, protégée du regretté Ahmad Jamal, le trio de Manchester Gogo Penguin qui viendra présenter son nouvel album, "Everything Is Going To Be Ok", ou même le projet SuperBlue de Kurt Elling et Charlie Hunter.
La nouvelle génération sera représentée par le saxophoniste Immanuel Wilkins, le pianiste Julius Rodriguez, le trio Emile Londonien, le trompettiste Ludovic Louis ou le projet Génération Django, rassemblant Edouard Pennes, Giacomo Smith, Fanou Torracinta, Sébastien Giniaux et Romain Vuillemin.
A suivre côté soul : le trio Gabriels porté par la voix renversante de Jacob Lusk, la bassiste et chanteuse Adi Oasis, Olivia Dean ou Jalen Ngonda, la nouvelle signature du label Daptone Records.
A noter également la présence de Tom Jones et des maîtres du funk Tower of Power.
Enfin, l'ouverture du Théâtre de Verdure, le 18 juillet prendra la forme d'une immense fête avec le répertoire Meva Festa du pianiste Laurent Coulondre, qui est également à nos côtés, ce midi.</itunes:summary>
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            <title>La Harlem Suite de Jacques Schwarz-Bart</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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"Ce disque est le récit d'un rêve d'enfant : quitter ma petite île de Guadeloupe pour découvrir New York, et devenir musicien de jazz". 
Voilà comment notre invité présente son nouvel album "The Harlem Suite"…Un projet qui prend la forme d’un journal intime retraçant vingt années passées dans la Big Apple.
Vingt ans de rencontres marquantes !
Meshell Ndgeocello, Roy Hargrove, D’Angelo, Erykah Badu…Le saxophoniste Jacques Schwarz-Bart les a tous côtoyés !
Ce projet vient enrichir un parcours musical passionnant qui l’a vu par le passé aussi bien explorer ses racines caribéennes que juives…Et comme deux décennies c’est un sacré cap, il a convié autour de lui une pléiade de partenaires de choc, de Terri Lynne Carrington à Sullivan Fortner…En passant par les trois artistes qui l’accompagnent ce soir et demain au Duc des Lombards :
Grégory Privat au piano, Reggie Washington à la contrebasse et Arnaud Dolmen à la batterie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 13 Apr 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Parlons du Tropical Jazz Trio</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On pourrait parler d’autre chose, ne pas s’attarder sur le formidable parcours de nos invités…
Mais nous sommes en présence de telles pointures, qu’il est impossible de ne pas souligner que ces trois-là ont profondément marqué la scène française de leur empreinte ou plutôt de leur talent.
Prenez d’abord Alain Jean-Marie…Le pianiste a croisé la route de Chet Baker, Dee Dee Bridgewater, Abbey Lincoln ou Barney Wilen…Il est aussi l’architecte d’une œuvre sensible où se rencontrent ses deux révélations musicales, la biguine et le bebop. 
Patrice Caratini est, lui un poète de la contrebasse…Un instrument qu’il a aussi bien fait dialoguer avec le violon de Stéphane Grappelli, la guitare de Marc Fosset ou le bandonéon de Juan José Mosalini qu’avec tous les membres de l’orchestre qu’il dirige depuis plus de 20 ans.
Enfin évoquer le nom de Roger Raspail, c’est parler d’un des grands maîtres du gwo-ka, la musique traditionnelle de Guadeloupe et d’un percussionniste majeur qui a participé à plus d’une centaine d’albums et aussi bien collaboré avec Kassav que Cesaria Evora.
Ils se connaissent, se côtoient depuis les années 70…Patrice Caratini a même joué avec l’un et l’autre dans pleins de configurations différentes.
En avoir un seul des trois en studio, ce serait déjà un beau cadeau…Mais alors, les recevoir tous ensemble, c’est une bénédiction que l’on doit au label French Paradox qui a eu la brillante idée de les réunir en studio, il y a quatre ans pour enregistrer un premier album sous la bannière du Tropical Jazz Trio, autour d’un répertoire faisant la part belle au jazz caribéen et latin…Et regardant également du côté de l’Afrique. On se souvient encore avec émotion de leur délicate relecture de l’African Flower de Duke Ellington.
En ce printemps 2023, on prend les mêmes et la même irrésistible formule, et on recommence.
Alain Jean-Marie, Patrice Caratini et Roger Raspail sont de retour avec un deuxième disque en commun, “On peut parler d’autre chose”, avec au programme, des titres d’Horace Silver, Grant Green ou Chucho Valdes, des compositions, un hommage à Joséphine Baker…Et même en invitée sur deux morceaux une jeune accordéoniste, Maryll Abbas.
Avant de les applaudir en concert demain à l’Hôtel La Louisiane et le 8 juin au Bal Blomet, les voici tous les trois sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 11 Apr 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Daniel Garcia : "ça, c'est vraiment lui !"</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a des conseils qui nous suivent toute notre vie.
Un jour, alors que notre invité était étudiant au Berklee College de Boston, l’un de ses professeurs et pas des moindres, le pianiste Danilo Perez, lui a dit : 
« Tu dois jouer ce que tu ressens en toi. Ta musique, c’est TOI ! » 
Message plus que reçu !
Depuis Daniel Garcia, lui aussi pianiste, donne corps à des répertoires puissants et forts en émotions, empruntant aussi bien au jazz qu’au flamenco ! 
Son nouvel album « Via de la Plata », pousse même encore plus loin la recommandation de son prestigieux aîné, puisqu’il est allé puiser son inspiration dans sa ville natale de Salamanque, une cité chargée de plusieurs siècles de l'histoire espagnole.
Un projet sur lequel on retrouve Ibrahim Maalouf et Anat Cohen en invités et qu’il présente en concert ce soir au Duc des Lombards, avec Reinier Elizarde à la contrebasse et Michael Olivera à la batterie...Avant cela, ils sont tous les trois sur la scène du Deli Express.
 
 
© Diego Garcia</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 05 Apr 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les chemins de convergence de Jimmy Felvia</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le jazz ?  Il est tombé dessus, grâce à une vieille cassette de Chick Corea.
Le coup de foudre a été immédiat !
Il faut dire qu’avec Chick, le pianiste Jimmy Felvia découvrait beaucoup plus que de la musique. Il découvrait une manière d’être, et surtout une manière d’être totalement soi.
Depuis, il échafaude une musique qui fait danser avec finesse tout ce qui le constitue : ses racines martiniquaises, des mélodies fortes et pleines de poésie, et ça et là, des influences à la Robert Glasper, entre jazz et soul ! C’est le cas sur son troisième album, Convergence, où il s’exprime d’ailleurs aussi bien au piano qu’au Fender Rhodes, et qu’il présente demain au Duc des Lombards. Et dès ce midi dans Deli Express, en compagnie de Michel Alibo à la basse et Tilo Bertholo à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 03 Apr 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Bill Charlap, l'art et l'âme du piano jazz</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invité est plus qu’une pointure : c’est une référence du piano jazz outre-Atlantique…Et l’un des grands connaisseurs, l’un des grands amoureux des standards, le fameux Great American Songbook, que Bill Charlap ne magnifie comme personne !
Une musique dans laquelle il est tombé ton petit. Sa mère, la chanteuse Sandy Stewart a accompagné Benny Goodman, Perry Como, Mundell  Lowe. Et son père, Moose Charlap était compositeur pour Broadway.
Bill, lui, s’exprime au piano depuis qu’il a trois ans. Tony Bennett ne jure que par lui ! Et il dirige depuis plus de 25 ans, l’un des trios les plus excitants de New York !
De la Big Apple à notre bonne vieille ville de Paris, il n’y a qu’un pas, puisque Bill Charlap se produit ce soir et demain au Duc des Lombards, en compagnie de David Wong à la contrebasse et Carl Allen à la batterie…
Quelle chance de les avoir tous les trois à nos côtés, ce midi !
 
 
© Philippe Levy Stab</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 31 Mar 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La renaissance de Lakecia Benjamin</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invitée d’honneur est en concert depuis hier et jusqu’à ce soir au Duc des Lombards.
C’est le grand retour de la saxophoniste Lakecia Benjamin, qu’on avait quitté il y a trois ans avec un double hommage, à John et Alice Coltrane.
La fougue, l’urgence de jouer se ressentent à chaque instant de son nouvel album, « Phoenix » ! Le fruit d’une renaissance personnelle et artistique, après la pandémie et un grave accident de voiture en 2021. 
Pour ce projet, l’altiste américaine a également voulu mettre les femmes à l’honneur…Et fait donc notamment défiler Patrice Rushen, Dianne Reeves ou même Angela Davis…Le tout est produit par la batteuse Terri Lyne Carrington.
Au détour d’une interlude, on entend même la voix du regretté Wayne Shorter.
Avant donc de l’applaudir ce soir au Duc, voici Lakecia Benjamin sur notre scène, en compagnie de Zaccai Curtis au piano, Ivan Taylor à la contrebasse, et EJ Strickland à la batterie !
 
Crédit photo Lakecia Benjamin : Elizabeth Leitzell

La beauté, c'est maintenant !
Le quartet No(w) Beauty rassemble quatre têtes chercheuses de la nouvelle scène parisienne : le pianiste Enzo Carniel, le contrebassiste Damien Varaillon, le batteur Stéphane Adsuar et le trompettiste de Kansas City Hermon Mehari, récemment installé dans la capitale…
Quatre personnalités, quatre parcours passionnants, et des milliards de possibilités, tant leurs multiples influences se reflètent dans leur pot commun : les standards, le jazz moderne, le blues, le classique, l’électronique, le hip-hop, l’avant-garde…Tout cohabite avec brio et subtilité.
Leur premier album s’intitule tout simplement, « No(w) Beauty », ils le présentent demain soir à la Petite Halle…Notre brigadière, Manon Brimaud les a rencontrés, pour l’occasion…Un sujet à découvrir en fin d’émission !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 30 Mar 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Mélusine, le nouveau coup de maître de Cécile McLorin Salvant</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on reçoit tout simplement l’une des chanteuses les plus majestueuses et les plus bluffantes de la scène actuelle !
Chacun de ses albums est un coup de maître.
Et chacun de ses concerts est une expérience puissante et inoubliable…On en a encore eu la preuve récemment au New Morning.
C’était beau de la voir incarner ses chansons avec tant d’intensité, et naviguer avec autant d’aisance dans un répertoire à 360 degrés…
Parce que oui, notre invitée peut tout interpréter !
Un chant occitan du Moyen-Âge traduit en créole, des titres de Véronique Sanson, Charles Trénet…Des airs folkloriques irlandais, des chansons de Sting, Kate Bush ou Gregory Porter.
Des standards aussi, bien sûr. Lors de ce fameux concert, elle nous a livré une version à couper le souffle d’Over the Rainbow.
Il y a aussi ses propres chansons ! On se souvient encore avec la chair de poule, par exemple, de Ghost Song sur son album précédent.
Bon ça y est, j’ai donné suffisamment d’indice, plus de doutes possibles : ce midi, nous sommes en compagnie de Cécile McLorin Salvant.
Son nouvel album, « Mélusine », puise son inspiration dans une légende européenne du Moyen-Âge. Il est aussi dominé par la langue française, avec également du créole et de l'occitan. Et au niveau du répertoire, ça va de textes du XIIe siècle à Starmania !
Comme à chaque fois, c’est brillant ! Truffé de trouvailles musicales en tout genre, qui sont notamment le fruit de sa collaboration avec le pianiste Sullivan Fortner.
Cécile McLorin Salvant va nous raconter cette nouvelle aventure. Et cerise sur le gâteau : elle va nous faire un magnifique cadeau en interprétant deux titres sur notre scène, en compagnie de Glenn Zaleski au piano et Keita Ogawa aux percussions.
 
 
 
 
© Karolis Kaminskas</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 28 Mar 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Laurent Salzard, le tour du monde en onze compositions</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le groove et les voyages sont au cœur de l’univers de notre invité.
Vous l’avez d’ailleurs peut-être déjà croisé auprès de globe-trotters, tels que China Moses, Sly Johnson et Ed Motta qu’il accompagne depuis longtemps sur scène.
Toujours avec cette idée en tête d’ailleurs musicaux, le bassiste Laurent Salzard a pensé son deuxième album comme un carnet de route, explorant diverses traditions – latines, africaines ou turcs – à travers onze compositions envoûtantes et pleines de poésie.
Le résultat s’intitule « Mundo »…Un album paru chez Jazz Family et qui est d’autant plus envoûtant qu’il est porté par un groupe impeccable : Minino Garay à la batterie et aux percussions, Cédric Hanriot au piano et Yann Cléry à la flûte…
Ce quartet, on pourra l’applaudir demain soir en concert au Studio de l’Ermitage…
En attendant, ils s'installent tous les quatre sur la scène du Deli Express.
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            <pubDate>Mon, 27 Mar 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Pédron Rubalcaba, un duo majestueux</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Les zones de confort…Très peu pour lui !
Le crédo de notre invité c’est plutôt : la réinvention permanente.
J’ai souvent eu l’occasion de le dire à ce micro, mais je le répète tant les nombreuses transformations de Pierrick Pédron sont belles à voir, et surtout à entendre. Et sa discographie protéiforme dessine au final le portrait d’un saxophoniste passionnant qui n’a pas peur de prendre des risques, de se mettre en danger, de casser sa routine…
Débarqué sur la planète jazz, il y a vingt ans et des poussières, en tant que nouveau prince du bop, notre bonhomme a ensuite exploré les possibilités d’un jazz psychédélique et électrique…Il a rhabillé la musique de The Cure, façon trio sans piano…Fait exactement la même chose avec celle de Thelonious Monk…Il a flirté avec le funk et même rassemblé pour ses cinquante ans, un quartet américain, notamment composé de Sullivan Fortner.
Nouveau chapitre, nouveau défi !
Un jour, Daniel Yvinec, le directeur artistique de ces derniers albums lui a lancé : « Faire un disque en duo avec Gonzalo Rubalcaba, chiche ou pas chiche ?»
Je vous laisse deviner sa réponse : Chiche évidemment ! Comment passer à côté de la possibilité d'enregistrer avec l'un des maîtres cubains du piano jazz ?
Les deux hommes se sont donnés rendez-vous en studio, à New York, en juin dernier…Le premier jour de ces sessions a aussi été la première fois qu’ils se voyaient. Le temps s’est immédiatement suspendu, et ils ont entamé un dialogue, profond, subtil, d’une incroyable richesse musicale.
Ils se sont retrouvés autour d’un répertoire audacieux de neuf titres,  arrangés pour l’occasion par Laurent Courthaliac, et nous faisant voyager à travers l’histoire du jazz, de Sidney Bechet à Carla Bley…Des standards de Broadway à George Russell ou Jackie McLean…De Billy Strayhorn à Henry Mancini…
Le résultat est tout simplement magnifique et s’intitule « Pédron Rubalcaba »…C’est l’album qu’on explore ce midi dans Deli Express, avec Pierrick Pédron.
En cours d’émission, nous entendrons aussi Gonzalo, par téléphone depuis Miami…
Daniel Yvinec et Laurent Courthaliac seront aussi de la partie.
Et en cerise sur le gâteau, en fin de Deli, c’est un autre pianiste qui rejoindra le saxophoniste sur notre scène…Un musicien avec lequel il a bâti une solide complicité musicale ces dernières années, Carl-Henri Morisset.
 
 
© Ana Yatskevitch</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 24 Mar 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Cap sur le Jazz Club Etoile et le premier album de Benjamin Asnar</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Vous voulez des noms ? On va vous en donner !
BB King, Screamin’ Jay Hawkins, Diana Krall, Dizzy Gillespie, Dee Dee Bridgewater…
Ils ont tous défilé au Jazz Club Etoile, véritable institution de l’ouest-parisien…Un établissement rattaché au Méridien de la Porte Maillot, créé il y a bientôt 50 ans, en 1975 par le batteur Moustache…Et qui s’est longtemps appelé Jazz Club Lionel Hampton !
Ce soir, on pourra y applaudir le violoniste Mathias Lévy et le guitariste Sébastien Giniaux, pour un hommage à Django Reinhardt…On en profite pour faire un tour d’horizon de toute la programmation avec la directrice artistique du lieu, Dahlia Bellaïche. Elle sera à nos côtés, en deuxième partie d’émission.

Mais pour ouvrir ce Deli, cap sur la Méditerranée !
La Grande Bleue se situe au cœur des influences de notre premier invité…
Le bassiste niçois Benjamin Asnar vient de sortir son premier album, « K », en trio avec Lucas Belkhiri au piano et Franscesco Marzetti à la batterie.
Ensemble, ils développent un répertoire aux grooves onctueux, prenant donc appui sur les musiques méditerranéennes, mais regardant aussi du côté de l’Amérique Latine et du jazz-fusion...Un disque surtout porté par de magnifiques mélodies.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 23 Mar 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Nicola Sabato, sous le soleil californien exactement</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le swing, ce n’est pas seulement son métier…C’est sa vie !
Nicol Sabato a grandi au son des maîtres de la contrebasse !
Et avant même de prendre son envol, il a pu prendre un cours unique mais décisif avec l’un de ses héros : le grand Ray Brown !
Une rencontre qui restera à jamais gravée dans sa mémoire et qui guide depuis chacun de ses pas, chacun de ses projets !
Si son prestigieux aîné s’est éteint il y a plus de vingt ans, sa connexion à son héritage a récemment pris une tournure inattendue.
Alors qu’il réalisait déjà l’un de ses rêves, il y a deux ans, en partant enregistrer un album à Los Angeles, il a reçu un cadeau de bienvenue unique et inestimable.
John Clayton, autre cador de l’instrument et l’un de ses amis proches, lui a apporté en studio, la contrebasse de Ray Brown himself pour la session !
Je vous laisse imaginer sa réaction et la magie qui s’est dès lors installée…Surtout que pour ce projet, il était entouré d’une des meilleures rythmiques au monde : le batteur américain Jeff Hamilton, ancien partenaire de Ray, le pianiste Tamir Hendelman, et le guitariste Graham Dechter.
Le résultat est un album au swing imparable, baptisé « California Hang ». Un répertoire que Nicola Sabato présente samedi soir en concert au Duc des Lombards…
Et dès ce midi dans Deli Express, avec pour ces étapes parisiennes, Hugo Lippi à la guitare, Philippe Maniez à la batterie et donc Tamir Hendelman au piano.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 22 Mar 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Thomas Gomez, Clément Trimouille et la grande famille du Zoot</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ils ont la vingtaine, ou la petite trentaine, pas plus…
Une culture jazzistique déjà impressionnante…
Je ne vous parle même pas de leur niveau musical…Vous allez les entendre en live au cours de cette émission et vous en rendre compte par vous-même.
Ils sont tous unis par le même amour pour le bebop, les standards, les années 50, la science de l’arrangement, et se sont rassemblés, il y a sept ans au sein du Zoot Collectif.
Toute cette joyeuse bande est emmenée par notre premier invité, le saxophoniste Neil Saidi, qui a aussi créé un label Zoot Records. Et un studio d’enregistrement en plein cœur du 11e arrondissement de Paris. Je vous laisse deviner son nom..Oui, c’est ça : le Zoot Studio.
De nombreux groupes sont affiliés à ce collectif, notamment le quartet à l'honneur aujourd'hui. Un groupe emmené par le saxophoniste alto Thomas Gomez et le guitariste Clément Trimouille, avec Clément Daldosso à la contrebasse et Malte Arndal à la batterie.
Ensemble, ils viennent de sortir l'album Our For Delivery qu'ils présentent en concert lundi au Duc des Lombards...Et donc, dès ce midi dans Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 16 Mar 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Un Big Chief nommé Donald Harrison</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on reçoit bien plus qu’un saxophoniste !
Notre invité a d’abord appartenu à la grande famille des messagers…Ou plutôt, des Jazz Messengers, le groupe d’Art Blakey, dont il a fait partie pendant quatre ans, de 1982 à 1986…
C’était avant de co-fonder avec Terence Blanchard l’un des grands quintets de cette décennie.
Mais Donald Harrison est également une voix qui compte à la Nouvelle-Orléans, sa ville natale.
Très actif dans le champ de l’éducation, il est aussi Big Chief d’une tribu de Black Indians : The Congo Square Nation Afro-New Orleans Cultural Group !
Enfin, détail de taille pour les gourmands de musique que nous sommes : c’est l’oncle du trompettiste Christian Scott !
Pour toutes ces raisons et tellement d’autres, quel honneur de vous recevoir ce midi, Big Chief Donald Harrison…
Vous êtes en concert ce soir au Duc des Lombards !
Avant de vous y applaudir, vous voici sur la scène du Deli Express, en compagnie de Daniel Kaufman au piano, Noriatsu Naraoka à la basse et Brian Richburg à la batterie.
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            <pubDate>Wed, 15 Mar 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Arnaud Dolmen, batteur majeur</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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INCOUTRNABLE !
C’est un adjectif qui est souvent utilisé dans les bio, les intros et les présentations pour dire à quel point tel ou tel musicien a réussi à imposer sa pâte, son « son » dans le paysage.
Et bien ce mot n’est pas assez fort pour décrire l’importance de notre invité : le batteur Arnaud Dolmen.
Lui, il est carrément devenu indispensable ! Depuis une dizaine d’années, il est partout. Tout le monde s’arrache son jeu détonnant et son immense culture rythmique, prenant racine dans son héritage guadeloupéen, qu’il emmène vers de nouveaux horizons.
Allez, on cite quelques groupes qu’il a marqué de son empreinte : ceux de Naïssam Jalal, Samy Thiébault, Jacques Schwarz-Bart ou Mario Canonge.
S’il n’y avait que ça, ce serait déjà énorme…Mais Arnaud Dolmen est aussi un compositeur inspiré et à l’écriture résolument moderne…On s’en était rendu compte en 2017, au moment de la sortie de son premier « Tonbé Lévé ».
Ca s’est confirmé l’an passé avec « Adjusting », un répertoire qu’il jouera demain soir au Grand Foyer du Théâtre du Châtelet dans le cadre du festival Le Châtelet Fait son Jazz, qui dure jusqu’à la fin du week-end, avec parenthèse, en clôture, dimanche, le nouveau projet du contrebassiste Avishai Cohen, en avant-première mondiale !
Ce midi, on est aux anges, parce qu’Arnaud Dolmen est à nos côtés dans Deli Express.
Bienvenue Arnaud. Demain, tu seras en quartet, mais pour nous te voici en duo avec Francesco Geminiani au saxophone.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 10 Mar 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Georgelet Zelnik Chesnel : "Vive la Septième Reine !"</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ils sont trois…
Mais leur champ d’action est tellement vaste, chacun d’eux est impliqué dans tellement d’aventures, qu’ils couvrent tous ensemble un large éventail de la Jazz Galaxy !
Ne serait-ce que le contrebassiste Yoni Zelnik : depuis plus de vingt ans, il est au cœur de plusieurs aventures passionnantes. On en donne deux, mais on pourrait en citer trente : c’est l’un des partenaires de jeu privilégiés de Géraldine Laurent et Yonathan Avishai.
Il appartient aussi au quintet de Florian Pellissier…Tout comme le batteur David Georgelet, d’ailleurs !
Alors lui, il est tellement tout-terrain qu’on peut l’entendre jouer de l’éthio-jazz avec Akalé Wubé, ou du jazz-funk brésilien au sein de Cotonete.
Enfin, le pianiste François Chesnel, a été pendant dix ans le leader du Kurt Weill Project. Et il est passionné de classique et de musique folklorique des quatre coins du monde…Tiens, il est aussi allé regarder du côté de la pop coréenne, avec le groupe Baeshi Bang.
Mais si on les reçoit ce midi, c’est pour tout autre chose.
Dix ans après un premier disque en commun, Yoni Zelnik, David Georgelet et François Chesnel récidivent avec « La Septième Reine »… 
Un somptueux projet en trio dans la formule canonique du trio, qui vient de sortir chez le Petit Label, maison de disque qui célèbre ses 20 ans ce soir au Studio de l’Ermitage, à Paris, avec notamment un concert de nos trois invités.
Avant cela, les voici tous les trois dans Deli Express.
 
 
© Oliver Degabriele</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 09 Mar 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Simon Belelty, enfant du jazz</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le Tigre est en lui depuis le premier jour.
Notre invité a grandi avec un père, batteur de jazz.
Grâce à ce papa, il a aussi passé son enfance à s’imprégner de la collection de vinyles qui trônait dans le salon familial à Jérusalem. Et il a notamment été subjugué par l’énergie qui se dégageait des enregistrements des Jazz Messengers.
Depuis, Simon Belelty a lui aussi placé sa vie sous le signe de la note bleue, et il a choisi de s’exprimer à la guitare. On a notamment pu l’apprécier auprès du regretté Jerry Gonzalez et de Kirk Lightsey.
L’art du piano de ce dernier, l’a d’ailleurs tellement touché qu’il est la première personne à laquelle il a pensé lorsqu’il a créé il y a deux ans, son propre label, Jojo Records. Il a d’emblée produit pour son ami, un somptueux album en solo qui s’intitule « I Will Never Stop Loving You ».
Aujourd’hui, Simon Belelty sort son propre projet, « Pee Wee », en sextet, évidemment en compagnie de Kirk…Et avant de les applaudir en concert ce soir au Duc des Lombards, les voici sur la scène du Deli Express, avec également Asaf Yuria au saxophone, Joe Magnarelli à la trompette, Darryl Hall à la contrebasse, et Jason Brown à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 08 Mar 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Wayne Shorter, l'adieu au Night Dreamer</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Notre héros, notre gourou, et un ami formidable »…Ce sont les mots de Don Was, le président du label Blue Note après la disparition du saxophoniste Wayne Shorter à l’âge de 89 ans.
Si j’ai choisi de les reprendre, c’est évidemment parce qu’on pleure tous depuis hier, la perte d’un des derniers titans du jazz, un géant parmi les géants !
Mais c’est aussi parce qu’ils expriment très précisément ce qu’on est beaucoup à ressentir à travers le monde !
Évidemment, parler de Wayne c’est revenir sur plusieurs pages essentielles de l’histoire de cette musique : les Jazz Messengers auxquels il a appartenu, entre la fin des années 50 et le début de la décennie suivante, sa place centrale dans le deuxième grand quintet de Miles Davis, la révolution électrique du même Miles, la fondation du groupe Weather Report dans les 70’s avec Joe Zawinul, sa complicité avec Herbie Hancock...
On ne compte pas non plus les albums cultes sous son nom…Allez, j’en cite trois, "Night Dreamer", "Speak No Evil" et "Native Dancer", mais je pourrais en donner dix, tous plus essentiels les uns que les autres.
Mais Wayne - et vous l’entendez, je l’appelle par son prénom – était encore plus GRAND que ça !
C’était un phare, dont la parole, empreinte de philosophie bouddhiste, prônait la bienveillance, la profonde connaissance de soi, pour mieux déplacer des montagnes…
C’était un modèle de finesse et d’exigence…
Une tête chercheuse qui a repoussé jusqu’au bout les limites de son art, et dont la musique avait le pouvoir de suspendre le temps…En disant cela, je pense à son dernier quartet, avec Danilo Perez, John Patitucci et Brian Blade.
Il avait aussi récemment composé un opéra avec Esperanza Spalding, et il était d’ailleurs en train de travailler sur un nouveau projet avec elle…
Et puis le dingue de comics que je suis et qu’il était, ne peut pas non plus faire l’impasse sur son ultime album, « Emanon », sorti il y a près de cinq ans, et qui était accompagné d’un roman graphique de 74 pages.
Depuis le choc du départ vers d'autres cieux, de ce super-héros du saxophone et de la composition, on célèbre sa mémoire sur l’antenne de TSFJAZZ. On lui dédie donc, évidemment, notre Deli Express qu'on passe en compagnie de plusieurs saxophonistes, Sophie Alour, Olga Amelchenko, Samy Thiébault et Lionel Belmondo, ainsi que du journaliste Vincent Bessières, qui avait été il y a une dizaine d'années, le commissaire d'une grande expo sur Miles Davis, à la Cité de la Musique.
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            <pubDate>Fri, 03 Mar 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Adrian Cox, un londonien dingue de la Nouvelle-Orléans</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Et si on parlait du jazz made in London ?
Au milieu de cette bouillonnante scène qui regarde du côté du hip-hop, de l’électronique, de l’afrobeat et de la Jamaïque, on trouve une poignée d’artistes qui sont davantage branchés Louis Armstrong, Johnny Dodds, Sidney Bechet… 
Notre invité appartient à cette catégorie.
Le clarinettiste Adrian Cox est passionné par le vieux son de la Nouvelle-Orléans, et quand on lui demande qui est sa principale influence, il cite Edmond Hall, un musicien de la Nouvelle-Orléans, qui a enregistré avec Billie Holiday et Lester Young dès la fin des années 30. 
Après avoir œuvré au sein des Kansas Smitty’s, l’un des groupes les plus passionnants de la capitale britannique, il s’exprime désormais sous son nom… 
En plus de la clarinette, Adrian Cox chante et joue du saxophone…Et ce soir, il honorera les grands maîtres qui l’ont précédé à l’occasion d’un concert au Duc des Lombards, en compagnie de Denny Ilett à la guitare, Dave Newton au piano, Alex Gilson à la contrebasse et Sebastiaan De Krom à la batterie… 
L’équipe avec laquelle il nous rend visite ce midi dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 02 Mar 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Dexter Gordon, le géant sophistiqué</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Dizzy Gillespie lui avait dit : "Man, tu dois laisser ton karma à la science !"
A la fin de sa vie, lorsqu'il vivait à Cuernavaca, au Mexique, Dexter Gordon avait commencé à coucher sur papier des idées en vue d’écrire son autobiographie et il avait fait promettre à son épouse, Maxine de la terminer s'il s'éteignait avant...
A sa disparition, en 1990, c’est donc sa veuve qui a repris le flambeau et qui s’est attelé à ce précieux travail de mémoire…
Un projet qui a nécessité plusieurs années d’études, de recherches et de rencontres avec les gens qui ont côtoyé Dexter tout au long de sa vie.
L'ouvrage s'intitule "Sophisticated Giant" et a été traduit en français aux éditions Lenka Lente.
C’est un livre qui est formidable à plus d’un titre :
Il revient non seulement sur les grandes pages de la vie du saxophoniste, de ses débuts chez Lionel Hampton en 1940 à sa participation au film de Bertrand Tavernier, "Autour de minuit", en 1986... Mais il explore aussi l'enfance et les origines familiales de Dexter.
Maxine Gordon était venue nous en parler, il y a quatre ans dans Deli Express. Une archive qu'on réécoute en ce jour de centenaire de la naissance de Dexter Gordon !
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            <pubDate>Mon, 27 Feb 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Jeff Boudreaux et l'esprit du Mardi Gras</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Nous sommes le 21 février. Ce n’est pas un jour comme les autres.
Aujourd’hui c’est Mardi Gras !
Et même s’il est seulement 5h du matin à la Nouvelle-Orléans, partout dans la ville, on est en train de régler les derniers détails avant les traditionnels défilés !
Là, en ce moment, les différentes tribus de Black Indians vont vivre la concrétisation d’un an de préparatifs…Un an à confectionner leurs chatoyants costumes à plumes, à répéter leur chorégraphie, à affuter leurs hymnes, avant de déambuler dans tous les quartiers portant fièrement leurs emblèmes
Pour vivre à Paris, un Mardi Gras à la mode néo-orléanaise, ça se passe dès 19h30 au Duc des Lombards, avec un enfant du pays, un enfant de New Orleans, le batteur Jeff Boudreaux qui investit le club avec son Mumbo Gumbo Brass Band pour une soirée festive et en entrée libre.
La fanfare est d’ores et déjà parmi nous et a rhabillé pour l'occasion notre studio aux couleurs du carnaval !
Qu’est-ce qu’on a là ?
Un soubassophone, qui va être joué par Julien Varin, un trombone tenu par Luca Spiler, un saxophone avec Robby Marshall, la trompette de Noé Codjia…Jérémie Henan est au piano…Et donc, Jeff Boudreaux à la batterie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 22 Feb 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Julien Grassen Barbe, gare au Loup Vert</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invité a beau être un nouveau venu dans la galaxie des trios jazz, il n’est pas né de la dernière pluie.
Il a même déjà roulé sa bosse sur de nombreux territoires : 
L’ethnomusicologie, par exemple. Julien Grassen Barbe s’est notamment distingué dans sa science des musiques juives, auxquelles il a notamment consacré un ouvrage.
La poésie également. Là encore, il met actuellement la dernière main à un recueil de 22 textes à paraître prochainement.
Ce pianiste de formation classique s’est également impliqué dans des projets hip-hop…
Mais c’est lors d’un voyage à New York qu’il a reçu l’une des claques de sa vie, en traînant dans les clubs de jazz, en se frottant aux jams, et en rencontrant le maître Barry Harris, avec lequel il a immédiatement étudié.
Son premier album, « Loup Vert » a été composé en pleine montagne, dans les Pyrénées. Julien Grassen Barbe y explore la sacro-sainte formule du trio piano-contrebasse-batterie, à travers un répertoire rêveur et impressionniste, autant traversé par son amour pour Frédéric Chopin que par les expérimentations d’Herbie Hancock dans les années 70… 
Il en profite d'ailleurs pour naviguer entre acoustique et électrique, entre piano et Fender Rhodes…
Un projet qu’il nous présente ce midi en compagnie de Slim Chikhaoui à la contrebasse et Armando Luongo à la batterie.
 
 
(c) Laurine Sajoux</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 20 Feb 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Nicolas Folmer : Michel Legrand et lui</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Quel bonheur d’entendre un tel soliste ! Musicalité, swing, imagination, technique, sonorité tout à fait personnelle, avec une pointe d’humour, et une tonne de talent ! »
Ces éloges ne sont pas de moi, mais du regretté Michel Legrand, et ils sont adressés à notre invité, le trompettiste Nicolas Folmer.
Mais oui à toi, Nicolas ! Et tu sais qu’il le pensait, tant votre complicité musicale a été forte, intense et fructueuse.
Tout a commencé, il y a 15 ans, lorsqu’en passionné de son œuvre, tu as voulu honorer ce grand maître de la composition, en revisitant son répertoire, le temps d’un album. Le projet a été adoubé par Michel Legrand lui-même…Mieux que ça, il t’a alors proposé de jouer du piano et de chanter sur deux titres.
S’en sont suivies, plusieurs années de moments de grâce partagés un peu partout sur scène.
Quatre ans après sa disparition, ta célébration se transforme en hommage au génie Legrand.
Ton nouvel album lui est dédié : il s’intitule « Michel Legrand Stories »…Un projet touchant sur lequel tu revisites plusieurs de ses compositions, You Must Believe in Spring, La chanson des jumelles, et pleins d’autres…
Il y a aussi ce titre d’ouverture, l’une de tes compositions qui s’appelle Michel Legrand et moi…Et c’est une première : tu te fais aussi chanteur, Nicolas pour honorer au mieux cet homme qui a tant compté dans ton parcours.
Le tout est fortement teinté des climats électriques que tu explores depuis quelques albums, avec également des cordes sur quelques titres, rappelant les productions CTI des années 70.
Ce répertoire, tu le présentes en concert ce soir au Bal Blomet, dans le cadre des Jeudis de Jazz Magazine, et dès ce midi dans Deli Express.
Te voici avec Emile Spanyi au piano, Philippe Bussonnet à la basse et Olivier Louvel à la guitare !
 
Crédit photo Nicolas Folmer - Marc Ribes
 
En cerise sur le Deli, on s’intéressera au nouveau projet de la pianiste, compositrice et cheffe d’orchestre Eve Risser.
Notre brigadière, Manon Brimaud est allée la cuisiner, à l'occasion de la sortie de l’album, « Eurythmia », son nouveau trip musical qui mêle transe, jazz, et musique ouest-africaine...Pour l'occasion, elle a également monté un groupe flambant neuf : le Red Desert Orchestra, constitué de neuf membres, auquel elle a ajouté trois musiciens burkinabés.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 16 Feb 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le rêve bohémien de Jérémy Dutheil et Solal Poux</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Ma culture est parisienne. Je suis né à Paris. J’y ai toujours vécu. Ça se sent, autant dans ma façon de parler que dans ma façon de jouer. Quand je pense à Paris, Paris ma ville, à son esprit, à sa culture populaire, celle qui suinte de ses murs, celle des images de Doisneau et des poèmes de Prévert, je sais que l’âme de Django est là. »
Tels étaient les mots de Patrick Saussois, il y a de nombreuses années dans le magazine French Guitar.
Disparu en 2012, le guitariste a longtemps été une figure incontournable et même centrale des nuits parisiennes.
Amoureux fou de musiques au pluriel, son art faisait la synthèse entre l’héritage de Django Reinhardt, dont la découverte l’avait subjugué, le musette, les grands airs populaires, la chanson ou son amour pour Grant Green.
Il avait créé le label Djaz Records, fondé le groupe Alma Sinti…Il organisait chaque année dans sa ville de Montrouge, les Nuits du jazz manouche…
On le croisait aussi souvent au Caveau de la Huchette…Et chez nous, dans nos bureaux ! Patrick Saussois était un être tellement enthousiaste, qu’il venait régulièrement partager ses coups de cœur avec nous à la radio.
Ce riche héritage, deux jeunes musiciens s’en emparent sur l’album « Rêve Bohémien » : l’accordéoniste Jérémy Dutheil et le guitariste Solal Poux.
Jusqu’à présent, ils évoluaient principalement en duo…Mais pour célébrer la mémoire de Patrick Saussois, ils ont également convié à leurs côtés Mathieu Chatelain à la guitare rythmique et Fabricio Nicolas-Garcia à la contrebasse…Ainsi que Caloé et Aurore Voilqué en invitées.
C’est un disque à l’image de ce qu’il a été toujours été : joueur, chaleureux, et passionné !
Avant de les retrouver en concert ce soir au Duc des Lombards, le quartet de Jérémy Dutheil et Solal Poux s’installe sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 15 Feb 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Loco Cello, voyage en Tangorom</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary> 

Fermez les yeux, et imaginez-vous un instant au milieu des vieilles pierres, dans une abbaye du XIIe siècle, en pleine campagne, entre Bourges et Monluçon. C’est dans ce cadre exceptionnel qu’a été enregistré, Tangorom, le nouvel album de Loco Cello, un trio tout à cordes composé du guitariste Samuel Strouk, du violoncelliste François Salque et du contrebassiste Jérémie Arranger.
Pour ce deuxième chapitre de leur aventure commune, ils ont imaginé un passionnant voyage entre swing manouche, tango et musique classique, avec Biréli Lagrène et Adrien Moignard en invités d’honneur. On en parle ce midi avec Samuel Strouk, avant d'applaudir ce soir en concert au Café de la Danse.
 
Et en cerise sur le Deli, on reçoit Thomas Naïm en deuxième partie d'émission.
Disque après disque, le guitariste dessine des climats planants et cinématographiques, empruntant autant au jazz, qu’au rock psyché, au blues et à la pop…Pour son nouvel « On the Far Side », il s’entoure d’ailleurs d’un groupe illustrant ses influences plurielles : l’organiste Marc Benham, le contrebassiste Marcello Giuliani, le batteur Raphaël Chassin et le saxophoniste Laurent Bardainne…A la veille de son concert au Zèbre de Belleville, Thomas Naïm vient nous jouer l’un de ses nouveaux morceaux, en trio.
 
 
(c) Loco Cello - Lyodoh Kaneko
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            <title>Le ménage à cinq de Mario Canonge &amp; Michel Zenino</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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A deux, c’est bien…A cinq, c’est encore mieux !
Parallèlement au duo qu’ils forment depuis quinze ans et qu’on peut d’ailleurs applaudir tous les mercredis au Baiser Salé, Mario Canonge et Michel Zenino dirigent l’un des quintet les plus chauds de la capitale…
Un ménage à cinq débuté, il y a cinq ans, avec trois des musiciens les plus côtés de la nouvelle génération : Ricardo Izquierdo au saxophone, Josiah Woodson à la trompette et Arnaud Dolmen à la batterie.
Ils s’apprêtent tous à écrire une nouvelle page de leur aventure commune, avec la sortie la semaine prochaine de l’album « Quint’Up II » qu’ils présentent dès ce soir en concert au New Morning…Et ce midi sur la scène du Deli Express.
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            <pubDate>Fri, 10 Feb 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les chants intérieurs d'Olivier Temime</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Dreamers Will Never Die », proclame Olivier Temime sur l’une de ses nouvelles compositions ! 
C’est aussi ce qu’on ressent en tenant l’album « Inner Songs » entre nos mains : l’un de nos rêves musicaux vient de se réaliser !
Après avoir longtemps été l’un des piliers des Volunteered Slaves, le saxophoniste sort enfin un projet sous son nom…Ça n’était pas arrivé depuis plus de dix ans ! 
Un répertoire réalisé avec la complicité de Julien Lourau, et sur lequel planent les esprits de Coltrane, Freddie Hubbard et Rahsaan Roland Kirk, dont la voix illumine les premières minutes de ce disque intense et haut perché… 
Olivier Temime y reprend aussi Stevie Wonder et la Fleurette Africaine de Duke Ellington…Et il invite Oxmo Puccino et Stéphane Belmondo.
Avant de présenter ses 12 « chants intérieurs », ce soir au Duc des Lombards, le saxophoniste passe par la case Deli Express, en compagnie d'Etienne Deconfin au piano, Damien Varaillon à la contrebasse et Antoine Paganotti à la batterie.
 
 
© Assaf Matarasso</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 09 Feb 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Omar Sosa &amp; Joe Lovano, rencontre au sommet</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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La musique est une aventure !
Une façon d’explorer des contrées insoupçonnées, d’initier des rencontres, de plonger dans l’inconnu… 
Cette approche a toujours été celle de nos deux invités. 
D’un côté, le pianiste Omar Sosa, qui ne cesse de revisiter ses racines cubaines, en regardant du côté de l’Afrique, du hip-hop et de l’électronique.
De l’autre, le saxophoniste Joe Lovano, l’un des boss américains du ténor, qui a fait ses armes dans les années 70 auprès de Lonnie Smith et Woody Herman, et dont le parcours est jalonné de rencontres passionnantes de Paul Motian à Henri Texier.
Les deux hommes s’apprêtent à fouler ensemble la scène du Festival Sons d’Hiver, à l’occasion d’un concert unique et exceptionnel ce soir à 20h au Théâtre Claude Debussy de Maisons-Alfort. Joe sera en fait l’invité du Quarteto Afrocubano d’Omar…
Avant ce grand moment, vous êtes tous les deux nos invités dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 07 Feb 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Sixun, le retour des experts du groove</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Attention groupe culte…Et tellement important que son influence se fait encore sentir sur la toute nouvelle scène !
Monsieur Mala, Ishkero, Yusan…Ils doivent tous quelque chose aux routards de Sixun, qui est la formation de référence lorsqu’on parle de jazz rock à la française…Et ça fait près de 40 ans que ça dure !
Petit retour en arrière…En 1984, Paris est la capitale des métissages et de tous les possibles musicaux…
Une effervescence qui sera rapidement incarnée par Sixun, créé par six têtes brulées des clubs parisiens à la suite d’une série de jams désormais légendaires.
Un an après, ils sortent un premier album, « Nuit Blanche », truffés de morceaux à l’énergie contagieuse et donnant le coup d’envoi d’une aventure autant musicale qu’humaine !
Après plus d’une décennie d’absence, Sixun fait son come-back avec un 13e album, « Unixsity », qui remet les pendules à l’heure : du groove et des bonnes vibrations, ses membres en ont toujours autant à revendre !
Il faut dire qu’on est ici en présence de six pointures : Michel Alibo à la basse, Jean-Pierre Como aux claviers, Alain Debiossat au saxophone, Stéphane Edouard aux percussions, Paco Séry à la batterie et Louis Winsberg à la guitare…
Ils sont tous à nos côtés ce midi, avant leurs retrouvailles tant attendues sur scène, le 11 février au New Morning !
 
 
 
© Philippe Levy-Stab</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 03 Feb 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Kenny Barron, à la source du piano</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Avoir 19 ans ! Quel bel âge ! Surtout quand on tape dans l’œil de Dizzy Gillespie et qu’on intègre sa formation.
C’est ce qui est arrivé à notre invité, au début des années 60 !
Depuis, Kenny Barron s’est hissé au sommet du piano-jazz mettant son talent au service d’un nombre incalculable de géants, notamment Stan Getz dont il a été le dernier pianiste.
On lui doit également près de 50 albums sous son nom, du quintet au trio, en passant par ses duos inoubliables avec Charlie Haden ou Dave Holland.
A 79 ans, le maître est de retour avec un disque en solo…Une configuration dans laquelle il n’avait pas enregistré depuis plus de trente ans.
Ce nouveau répertoire a été gravé l’été dernier à Paris, dans l’écrin magnifique du Théâtre de l’Athénée…
Le résultat s’intitule « The Source », Kenny Barron y fait preuve d’une sensibilité et d’une intelligence rare, laissant libre court à sa créativité sur des compositions à lui, nouvelles et anciennes, et des morceaux de Thelonious Monk, Billy Strayhorn et Duke Ellington.
C’est l’une des deux premières sorties de Artwork Records, le nouveau label de Jean-Philippe Allard.
Les deux hommes sont à nos côtés ce midi pour ce Deli Express exceptionnel.
A noter que Kenny Barron reviendra à Paris le 24 février pour un concert en quintet au New Morning !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 26 Jan 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Maher Beauroy, au coeur de l'oeuvre de Frantz Fanon</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le premier album de notre invité est sorti il y a quatre ans. Il s’intitule « Washa ! », comprenez « le flash », « l’instant », en créole. 
Et c’est vrai qu’à l’époque, il nous avait fallu à peine deux secondes pour saisir l’originalité et la consistance de ce pianiste formé au Sermac, l’école d’art créée par Aimé Césaire en Martinique, et passé ensuite par le Berklee College of Music de Boston.
Maher Beauroy a ensuite définitivement inscrit son nom sur la liste des musiciens à suivre de près, en participant à l’aventure du Big in Jazz Collective, qui rassemble la crème de la nouvelle génération du jazz caribéen…
D’ailleurs, avec le Big In Jazz, il rentre tout juste d’un concert en Guadeloupe…Et c’est sur la scène parisienne du Duc de Lombards qu’on va le retrouver demain…
Il jouera le répertoire de « Insula », son nouvel album, un passionnant dialogue entre le Maghreb et les Antilles…Un voyage au cœur des textes de Frantz Fanon, l’un des penseurs de la décolonisation.
“Il naît martiniquais et il meurt algérien », explique le pianiste, qui a d’abord pensé ce projet comme un duo avec Redha Benabdallah à la mandole, et qui l’a étoffé grâce au soutien de Tropiques Atrium, la Scène Nationale de Fort-de-France.
Aujourd’hui tout un groupe entoure Maher Beauroy et ils sont à nos côtés pour ce nouveau Deli.
Voici Florence Baudin (slam), Qaïs Saadi au oud, Sélène Saint-Aimé (contrebasse) et Boris Reine-Adelaïde aux percussions.
 
 
 
© Nicolas Derné</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 25 Jan 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le doux voyage de Gabi Hartmann</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Sa musique nous accompagne, nous transporte, nous bouleverse depuis qu’on a découvert Gabi Hartmann, il y a un an et demi, à la faveur d’un EP et d’une résidence de plusieurs mois au Duc des Lombards.
Le même phénomène se produit d’ailleurs à chaque fois qu’on l’écoute : on est tellement subjugué par la force, la douceur et la poésie qui émanent de ses chansons, qu’on se prend à les écouter en boucle…A les fredonner tout au long de la journée !
La guitariste et chanteuse sort enfin son premier album…Il porte son nom et tient toutes ses promesses.
C’est une irrésistible collection de quatorze titres voyageurs, entre jazz, pop, folk, bossa, et même une chanson soudanaise, enregistrées entre Paris et New York, et interprétées en français, en anglais, en portugais et en arabe…
Quatorze chansons co-produites par Jesse Harris et dans lesquelles on croise Julian Lage et Oan Kim…
C’est un répertoire que Gabi Hartmann présente en concert demain soir, à la Seine Musicale de Boulogne-Billancourt.
Avant cela, quelle joie de l’accueillir dans Deli Express, en compagnie de Florian Robin au piano et Damian Nueva à la contrebasse.
 
 
© Fiona Forté</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 23 Jan 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Joe Dyson, un batteur à couper le souffle</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Les jams, les concerts, les participations à des albums…Évidemment, ça compte !
Mais pour savoir à quel point un jeune musicien assure, il y a un baromètre qui ne trompe pas : c’est de voir si ce « jeune cat » a tapé dans l’œil de Pat Metheny, dont on connaît le niveau et l’exigence.
C’est le cas de notre invité : le batteur Joe Dyson qui fait partie du nouveau trio du guitariste…Avant cela, et à 33 ans seulement, il a fait ses armes avec tout un tas de pointures, du regretté Dr Lonnie Smith à Christian Scott. 
Joe Dyson vient de la New Orleans, mais c’est à Paris qu’il se trouve depuis hier et jusqu’à ce soir pour des concerts en quartet, au Duc des Lombards… 
Avec dans sa besace, évidemment ses cymbales et ses baguettes…Mais aussi le répertoire de son premier album, « Look Within »…
Joe Dyson est donc aussi avec nous ce midi, en compagnie de Ricardo Toscano au saxophone alto, Fred Nardin au piano et Jasen Weaver à la contrebasse.

Ce midi, nous célébrons également la mémoire de Marcel Zanini.
Son chapeau, sa moustache et ses lunettes rondes étaient entrés dans la légende.
Le clarinettiste et saxophoniste s’est éteint hier à l’âge de 99 ans.
Il avait côtoyé Coltrane, le temps d’un séjour à New York en 1954, joué avec George Brassens et conquis un large public en 69 avec son tube, « Tu veux ou tu veux pas », son adaptation en français du « Nem Vem Que Nao Tem » de Wilson Simonal…
Marcel Zanini s’était aussi illustré avec Milt Buckner et Sam Woodyard et se produisait régulièrement au Caveau de la Huchette et au Petit Journal.
Pour évoquer sa mémoire, nous sommes en ligne avec la batteuse Julie Saury qui a eu la chance de l’accompagner et d’enregistrer avec lui !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 19 Jan 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Ishkero à la pointe de la nouvelle génération</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« C’est déjà demain ! La crème des groupes fer-de-lance de la nouvelle scène jazz 2.0 ! »
Et si on arrêtait deux secondes avec les formules toutes faites ?
Oui, le groupe qu’on reçoit ce midi est certainement l’un des plus excitants de cette nouvelle génération qui prend peu à peu le pouvoir dans les clubs.
Mais Ishkero n’est pas un quintet composé de perdreaux de l’année !
Ça fait quasiment dix ans que ses membres échafaudent un jazz progressif et métamorphe…
Dix années qu'ils affinent leur esthétique, ouvrent au maximum le champ des possibilités, à grands coups de Fender Rhodes, de basse qui tabasse, de flûte enchanteresse, de guitare aussi funky et nasty qu’un enregistrement de Funkadelic et de batterie aqui percutent.
Pendant tout ce temps, Ishkero en a écumé des scènes : de Montreuil, leur base opérationnelle à Jazz à Vienne où ils ont remporté le prestigieux tremplin.
L’année démarre fort pour eux : ils viennent de se produire pour la toute première fois à New York, dans le cadre du festival French Quarter…Et on les retrouvera la semaine prochaine, le 24 janvier en concert à la Boule Noire, dans le 18e arrondissement de Paris.
Il y a aussi bien sûr, leur premier album, « Shama », qui sortira le 3 février sur le label Kyudo Records…
En attendant, voici Ishkero sur la scène du Deli Express : Adrien Duterte à la flûte, Victor Gasq à la guitare, Arnaud Forrestier au Fender, Antoine Vidal à la basse et Tao Ehrlich à la batterie !
 
 
© Marie Rouge</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 18 Jan 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Babylon, rencontre exclusive avec Damien Chazelle et Justin Hurwitz</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C'est le film-événement de ce début d'année !
"Babylon", une fresque fiévreuse sur le pré-Hollywood des années 1920, portée notamment par Brad Pitt et Margot Robbie.
C’est le cinquième long-métrage de Damien Chazelle. Et après "Whiplash" et "La La Land", le cinéaste continue à creuser le sillon d'une œuvre à forte dimension musicale, marquée par une réelle sensibilité au jazz et à son histoire.
En cette veille de sortie en salles de Babylon, nous vous proposons ce midi deux entretiens exclusifs au micro de Laurent Sapir !
Deux rencontres enregistrées, il y a quelques jours. D'abord avec le compositeur, Justin Hurwitz, qui signe les B.O des films de Damien Chazelle depuis les tous débuts...Il vient de remporter le Golden Globe de la meilleure musique de film pour ce nouvel opus…On va l'entendre en deuxième partie d’émission.
Et pour ouvrir notre Deli, voici en invité de luxe Damien Chazelle himself !</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 17 Jan 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Un oud hero nommé Dhafer Youssef</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Oubliez les guitar heroes…Ce midi, on est en présence d’un véritable champion du oud !
Un instrument que Dhafer Youssef a pratiqué sans relâche dès l’enfance avec la ferme intention d’en devenir une pointure.
Mission plus qu’accomplie !
Depuis vingt ans, il dessine une œuvre unique où dialoguent orient et occident, traditions ancestrales et modernités, pureté des chants soufis ou instruments électriques…Ou même, productions électroniques. On se souvient qu’il était proche à ses débuts de la scène norvégienne, Nils Peter Molvaer et Bugge Wesseltoft en tête.
La musique de Dhafer Youssef est tout simplement envoûtante !
Depuis le début, sa voix intense, prenante, occupe également une place centrale dans son œuvre…Là encore, il faut remonter à son plus jeune âge pour en saisir la puissance.
Dès l’âge de six ans, il a commencé à chanter dans les mariages organisés de son village natal de Téboulba, dans le Sahel tunisien.
Son nouvel album, “Street of Minarets”, est d’ailleurs directement adressé au jeune Dhafer qu’il a été…L’enfant dont je viens de parler, mais aussi l’homme de 22 ans qui s’est installé à Vienne, sans le sou, mais avec la volonté d’aller au bout de ses rêves musicaux.
Et là encore, on peut le dire : mission plus qu’accomplie !
Ce projet a été enregistré entre Los Angeles et Paris, avec un casting de tomber : Herbie Hancock, Marcus Miller, Dave Holland, Vinnie Colaiuta !
Et ce n’est pas fini : Ambrose Akinmusire ou Nguyên Lê…ou même Rakesh Chaurasia à la flûte bansuri et le percussionniste Adriano Dos Santos Tenorio qui accompagne Dhafer Youssef sur la scène du Deli Express…
Il y a aussi Swaeli Mbappé ce midi.
Bienvenue à vous trois !
On ne pouvait rêver mieux pour débuter cette semaine…On est d’ailleurs tellement heureux qu’on a attendu votre venue pour mettre à l’antenne le nouveau générique et le nouvel habillage de notre émission.
Avant de vous entendre en live, avec Sudra Funk, précisons que Dhafer Youssef présentera ce répertoire en concert, le 17 février à la Seine Musicale de Boulogne-Billancourt !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 16 Jan 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Giacomo Smith et son Hot Five</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Disons-le clairement ! L’homme à l’honneur de notre Deli Express est l’un des musiciens les plus intéressants de la nouvelle scène londonienne.
Avant de s’établir en Grande-Bretagne, le clarinettiste et saxophoniste Giacomo Smith est passé par l’Italie, où il est né, et New York où il a grandi.
Désormais installé à Londres et donc au cœur du bouillonnement qui secoue en ce moment la capitale britannique, il a su tirer son épingle du jeu grâce à sa vision tout-terrain et à 360 degrés du jazz…
Une vision qu’il cristallise avec les Kansas Smitty’s, le groupe qu’il dirige depuis dix ans. Avec cette formation, Giacomo Smith a d’ailleurs récemment sorti l’album « We’re Not in Kansas Anymore ».
Mais c’est avec un tout autre projet qu’il se produit ce soir et demain au Duc des Lombards…On va le retrouver avec son Hot Five, un clin d’œil au répertoire des années 1920 et 1930 de Louis Armstrong.
C’est aussi la musique qu’il vient nous présenter ce midi, avec Pete Horsfall à la trompette, Dan Higham au trombone, Dave Archer à la guitare, le pianiste Joe Webb.
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            <pubDate>Fri, 13 Jan 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Kham Meslien &amp; Sébastien Moreaux, la rencontre</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Plus qu’un album : un sésame pour accéder à des ailleurs poétiques !
Ce midi, on parle de « Fantômes…Futurs », le projet d’un seul homme : le contrebassiste Kham Meslien.
Tout a commencé lorsqu’un festival lui a demandé de se produire en solo…Le moment a été tellement intense que cet ancien du groupe Lo’Jo a décidé de pousser plus loin ses explorations.
Seul armé de sa contrebasse, d’un looper et de quelques percussions, il a développé un projet tout sauf austère et monotone…
C’est même l’exact inverse : « Fantômes…Futurs » est un disque sensible, voyageur et truffés de moments de grâce, avec à la clé le poète Anthony Joseph en invité sur un titre.
Kham Meslien est en concert ce jeudi au Sunside…Il passe avant cela, nous interpréter un titre sur la scène du Deli Express…On va le retrouver en deuxième partie d’émission.

Lui, il était exactement au même endroit, hier soir avec son trio : Sébastien Moreaux est l’un des jeunes espoirs du piano jazz en France.
Passés par les rangs de l’American School et du Conservatoire de Paris, on lui doit un premier album lumineux, révélant déjà un certain brio pour les mélodies enchanteresses et entêtantes.
Le disque s’intitule « Interseasons », il l’a enregistré avec la complicité de Franck Amsallem à la direction artistique…
Franck est autour de notre table…Et Sébastien Moreaux sur notre scène, en compagnie de Cyril Drapé à la contrebasse et Alexis Leonardon à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 12 Jan 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Nous irons tous au Paradis Improvisé</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on ne parle pas de l’OM, mais de l’Olympique du Piano !
Depuis une dizaine d’années, un appartement de la rue Paradis à Marseille accueille régulièrement des happy few pour des concerts privés au cours desquels se succède la crème de la crème pianistique !
Des sessions organisées par Hélène Dumez, une passionnée de jazz qui possède dans son salon un magnifique Steinway B…
Pour prolonger ces moments de grâce, elle a eu l’idée de faire défiler sur cet instrument, 14 pianistes, toutes générations confondues, parmi les plus talentueux de la scène française…
Chacun a pu laisser libre cours à ses inspirations et envies du moment pour mettre en boîte 14 albums en solo !
Le résultat est aussi fou que sublime, et dresse au final un passionnant panorama de ce qu’est le piano jazz en France.
C’est la collection « Paradis Improvisé », qui a été enregistrée sur une période de 18 mois et dont les parutions vont s'étaler jusqu'en octobre prochain, au rythme de deux tous les deux mois.
On a hâte de découvrir les volumes consacrés à Eric Legnini, Alain Jean-Marie, Yessaï Karapetian, Bojan Z, Yonathan Avishai, Grégory Privat, Carl-Henri Morisset, Jean-Pierre Como, Simon Chivallon et Thierry Maillard…
Avant que ça ne soit possible, on se régale avec les quatre premiers volumes mettant à l’honneur Pierre De Bethmann, Leonardo Montana, Baptiste Trotignon et Laurent Coulondre…
Ils sont tous les quatre nos invités ce midi, dans Deli Express…Tout comme Hélène Dumez !


 
 
(c) Laëtitia Dumez</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 09 Jan 2023 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>L'ascension de Shems Bendali</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Décidément, qu’est-ce qu’on aime la scène Suisse !
Son audace, son ouverture, sa manière de brouiller les pistes et les frontières musicales.
C’était le cas à la fin des années 90 avec Erik Truffaz…
Le cas aussi une décennie plus tard avec le pianiste Nik Bärtsch…Ou même Guillaume Perret qui a passé beaucoup de temps là-bas, peaufinant son univers unique, et là encore inclassable !
Et il y a un endroit où on rêverait d’aller faire une émission : c’est la Haute École de Musique de Lausanne !
Elle a formé et révélé certains des jeunes musiciens qui nous passionnent le plus ces dernières années : Louis Matute, Léon Phal, Zacharie Ksyk…Ou même notre invité : le trompettiste Shems Bendali, révélé il y a trois ans avec un premier album, Choukheads, qui fleurait bon le hard-bop, tout en étant branché sur le son de New York !
Shems Bendali vient de Thonon-les-Bains et s'épanouit pleinement en Suisse.
Il y a quelques mois, il sortait un deuxième album, pur concentré d’énergie et de bonnes vibrations.
Il s’intitule « Tabriz »…Un pur concentré d’énergies et de bonnes vibrations qu’il présente avec son quintet ce soir au Duc des Lombards…
Des concerts en entrée libre, à 19h30, 21h et 22h30…
Le groupe est aussi avec nous ce midi : voici Arthur Donnot au saxophone, Andrew Audiger au piano, Yves Marcotte à la contrebasse, Marton Kiss à la batterie…Et donc Shems Bendali à la trompette.
 
 
 
© Sébastian Wagner</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 20 Dec 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Manu Le Prince, pour l'amour de Wayne Shorter</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Chantez "Cheek to Cheek" tous les soirs à votre enfant pour l'endormir, et il consacrera sa vie à la musique !
C'est en tout cas ce qui est arrivé à notre invité. Durant toute sa jeunesse, elle a entendu les grands standards avant d'aller au lit. 
La voix de Manu Le Prince enchante la scène française depuis plus de trente ans.
Le jazz on l'a dit, est en elle depuis toujours. Il y a aussi la musique brésilienne...Là, on peut carrément parler de coup de foudre qui a changé le cours de son existence.
Quel a été son premier contact avec le Brésil ? On va lui poser la question. Ce qui est sûr, c'est qu'elle partage depuis, sa vie entre Rio et Paris, et qu'elle a été adoubée par le grand Hermeto Pascoal lui-même.
Pour son nouvel album, Manu Le Prince regarde du côté du répertoire d'un autre maître. Elle honore le génie de Wayne Shorter. Elle a écrit des paroles sur certains des morceaux emblématiques du saxophoniste, de "Speak No Evil" à "Footprints", en passant par "Beauty &amp; the Beast".
Le résultat est somptueux. Il s'intitule "Children of the Night". Ca vient de sortir chez Frémeaux et Associés, et c'est un disque qu'elle présente ce soir au Sunside, et dès ce midi dans Deli Express, avec une équipe de dingue : Irving Acao au saxophone, Leonardo Montana au piano, Felipe Cabrera à la contrebasse et Lukmil Perez à la batterie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 16 Dec 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Charlier Sourisse Winsberg voient le monde à l'envers</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On s’est tous déjà posé la question :
« Ça ferait quoi de voir le monde à l’envers ? »
Eux, ont décidé d’essayer !
Avant de vous expliquer comment, prenons le temps de les présenter.
D’un côté, on a le batteur André Charlier et le claviériste Benoît Sourisse, l’un des tandems les plus fameux du jazz français. Deux musiciens qui se connaissent par cœur - ils ont plus de trente ans de collaborations au compteur – mais qui ont encore des milliards de choses à créer ensemble et à se raconter. Au fil des décennies, ils ont croisé la route de Biréli Lagrène, du regretté Didier Lockwood, de Kurt Rosenwinkel ou Jean-Jacques Milteau…Ils ont aussi fondé le Multiquarium Big Band.
De l’autre, il y a Louis Winsberg ! Un esthète de la guitare et le co-fondateur de Sixun, LE groupe de jazz-fusion français de référence. On lui doit aussi le projet Jaleo, une passionnante plateforme musicale entre jazz, flamenco et traditions du pourtour méditerranéen.
Charlier, Sourisse, Winsberg forment aussi depuis sept ans, un trio qui fait donc un grand retour sans dessus-dessous !
Ils ont imaginé un double album, baptisé « Le Monde à l’envers », sur lequel ils jouent le même répertoire, mais pas dans le même sens et pas avec la même formule !
Du trio de départ, donc guitare/orgue/batterie sur la première partie, à une formation plus large sur la seconde, faisant défiler des voix, des bois et une contrebasse…
Une nouvelle aventure à découvrir en concert ce soir et demain au Sunset/Sunside…
Et dès ce midi : voici Charlier Sourisse &amp; Winsberg sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 15 Dec 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>You &amp; the Deli &amp; the Music</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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You &amp; the Night &amp; the Music !
Vous, la Nuit et la Musique ! 
C’est évidemment le titre d’un fameux standard composé en 1934 par Arthur Schwartz et Howard Dietz pour une comédie musicale de Broadway…
Et depuis 2003, c’est ainsi qu’on a baptisé notre grande fête annuelle.
Au-delà du clin d’œil à cette chanson, ce nom résume à la perfection l’ambition qui est la nôtre depuis le début de cette grande aventure :
Faire communier dans un même endroit, nos auditeurs et nos groupes coups de cœur du moment...
Vous remercier de votre fidélité en vous dédiant tout une soirée…
Faire défiler dans un même endroit, les artistes qui nous ont le plus fait vibrer.
Après une première édition au New Morning, c’est l’Opéra-Comique, puis l’Olympia qui nous ont accueilli pendant plusieurs années.
Et quelle joie d’écrire depuis cinq ans, la suite de cette histoire, Salle Pleyel !
Nous voici donc de retour au 252 rue du Faubourg Saint-Honoré, au Salon Bellamy pour vous faire vivre la 19e édition de cette You ! Ça y est, c’est la dernière ligne droite !
Dès 20h, plusieurs dizaines de musiciens vont se succéder sur la scène, à commencer par notre invité d’honneur, l’harmoniciste Jean-Jacques Milteau et notre orchestre de cérémonie, The Amazing Keystone Big Band…
Il y a aura aussi le trio du contrebassiste Avishai Cohen, la batteuse Anne Paceo, Biréli Lagrène en guitare solo, les chanteuses China Moses et Judith Owen, Louis Matute, Laurent Coulondre, les Kansas Smitty’s, et j’en passe…
On a hâte ! Ça va être dingue !
Et comme on est impatients, on a décidé d’ouvrir les festivités dès maintenant, avec un Deli Express en direct de Pleyel, avec deux autres artistes à l’affiche…
Deux voix qui nous passionnent et dont on suit chaque développement depuis leurs débuts respectifs : Robin McKelle, qui sera avec nous en fin d’émission…Et le pianiste et chanteur Anthony Strong, qui arrive tout juste de Londres, avec son nouvel album, « Easy Sailing » dans les bagages.
Une émission co-animée ce midi avec Thierry Lebon !
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            <pubDate>Mon, 12 Dec 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Cordeone &amp; Jean-Marie Machado, la rencontre</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Prendre le large, faire fi des frontières, explorer de nouveaux continents musicaux …Cet état d’esprit est dans l’ADN de nos deux invités. 
Depuis quinze ans, le pianiste Jean-Marie Machado a fait de son orchestre Danzas, un formidable laboratoire ouvert à tous les possibles : le jazz, la danse, les musiques de chambre et latines, la chanson française. Tout est donc possible et tout dialogue au sein de cette formation. 
L’orchestre Danzas présente son nouveau répertoire « Danzas Sinfonia », lundi et mardi prochain, les 12 et 13 décembre, au Café de la Danse. Jean-Marie Machado viendra nous en parler en deuxième partie de Deli. 

Lui aussi est un voyageur et bâtisseur de passerelles. 
Cordeone est accordéoniste.
Il a bluffé jusqu’au maître lui-même, Richard Galliano. Rien que ça, montre le calibre du bonhomme.
Et avant de se frotter au swing manouche, il a fait ses armes dans les bals de la communauté portugaise, dans la banlieue de Tours et s’était juisqu’à présent illustré avec des répertoires regardant aussi bien du côté du Brésil que du hip-hop et du reggae. 
Cordeone vit aujourd’hui à New York, mais c’est à Paris qu’on pourra l’applaudir ce soir : au Sunside, où il présente son nouvel album « Latchi Raïsa »…Sa déclaration d’amour au jazz manouche. Mais il le fait sans abandonner toutes les influences que j’ai cité il y a un instant...Sur ce disque, il rend même hommage à Bruce Lee.
Cordeone est sur notre scène ce midi, en compagnie de Sylvain Prince à la guitare et Simon Buffaud à la contrebasse.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 08 Dec 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Plume, le saxophone sans concession</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a les artistes qu’on suit dès leurs premiers pas et qu’on voit grandir, s’accomplir au fil des projets…
Et ceux qui débarquent d’un coup sans prévenir et qui bousculent tout sur leur passage !
Notre invité appartient à cette deuxième catégorie !
Il y a trois ans, on restait bouche bée devant l’énergie débordante, l’urgence et le jeu sans concession d’un saxophoniste alto inconnu au bataillon et qui répondait au nom de Plume.
Son premier album, « Escaping on the Dark Side » paru alors sur le label Jazz &amp; People, le faisait entrer par la grande porte sur la scène parisienne.
Avant ce coup d’essai, Plume était passé par le prestigieux Berklee College of Music de Boston, croisant la route d’Ambrose Akinmusire ou Christian Scott, pour ne citer qu’eux…Et avait pris l'habitude de se produire chaque semaine au Wally’s Café, LE club emblématique de la ville, qui a vu passer toutes les générations de cette musique depuis 1947.
Après quelques années à New York, il est rentré à Paris, en 2015, évoluant loin des circuits officiels, notamment dans des bars de Pigalle.
Aujourd’hui, Plume enfonce le clou et confirme tous les espoirs placés en lui sur son deuxième album, « Holding On », notamment enregistré avec le batteur Gregory Hutchinson…
Un répertoire qu’il présente vendredi et samedi au Duc des Lombards, et dès ce midi dans Deli Express, avec Leonardo Montana au piano, Gabriel Sauzay à la contrebasse et Antoine Paganotti à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 07 Dec 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>le retour aux sources d'Hermon Mehari</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Évoquer le nouvel album de notre invité, c’est remonter le fil de son histoire familiale, et retracer son itinéraire musical…
Celui d’un fils de réfugiés érythréens partis tenter leur chance aux Etats-Unis, et plus précisément à Kansas City, ville où Count Basie s’est pleinement révélé et où Charlie Parker a vu le jour.
C’est donc là aussi qu’a grandi Hermon Mehari…Là également que s’est produit son coup de foudre avec la trompette et le jazz, via l’album Kind of Blue de Miles Davis…Il avait 13 ans, et trouvait immédiatement quel sens donner à sa vie.
Après des débuts aux Etats-Unis, c’est en France qu’il s’épanouit désormais…Et dans la campagne corrézienne durant le confinement que sont remontées à la surface les rythmes et mélodies érythréennes qu’il entendait durant son enfance, commençant à s’en emparer pour donner naissance à l’un des morceaux de son précédent disque.
Ce fut le premier acte d’un retour aux sources qui prend aujourd’hui la forme d’un répertoire entier…C’est l’album « Asmara », qui vient de paraître sur le label Komos et qu’Hermon Mehari présente vendredi aux Transmusicales de Rennes et le 2 février au Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine, dans le cadre du festival Sons d’Hiver.
En attendant, il débute la semaine à nos côtés dans Deli Express et vient nous voir avec Peter Schlamb au piano, Luca Fattorini à la basse et Gautier Garrigue à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 05 Dec 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Yaron Herman, l'âme du piano</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>
 
Michael Jordan, plutôt que plutôt que Keith Jarrett !
Lorsqu’il était ado, Yaron Herman se rêvait plus en champion de basket qu’en maître de l’improvisation musicale. 
C’était sans compter sur une blessure au genou, qui est venue contrariée ses plans et mettre un terme brutal à la carrière qu’il s’était dessiné. Il était âgé de 16 ans. 
Notre invité n’étant pas du genre à se morfondre, il s’est alors jeté à corps perdu dans l’étude du piano, via un enseignement basé sur la psychologie, la philosophie et les mathématiques. 
Il ne le savait pas encore, mais c’était le début d’un fantastique voyage, d’Israël où il a grandi, à la France où il vit depuis une vingtaine d’années…Puis aux scènes du monde entier, s’imposant comme un soliste raffiné et défricheur. Un homme qui a choisi de mettre la créativité au centre de toutes ses préoccupations. Il en a même fait un livre, « Le Déclic créatif », sorti il y a deux ans chez Fayard. 
Ça faisait plus de 15 ans que Yaron Herman n’avait pas enregistré en solo… 
Mais pour son nouvel album, il ne s’est pas contenté de s’installer seul au piano. Il est entré en studio quasi les mains dans les poches, sans scénario préconçu...Pour laisser parler l’inspiration du moment, l’instant présent, être à l’écoute de ses émotions. 
Le résultat s’intitule « Alma » et il le présente en concert ce dimanche à 17h à la Collégiale Saint-Martin de Montmorency, dans le cadre du festival Jazz au Fil de l’Oise…Et le lendemain, lundi, à Paris à l’Athénée Théâtre Louis Jouvet. 
Avant ces rendez-vous, voici Yaron Herman au piano de Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 02 Dec 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Dany Doriz &amp; Michel Pastre, rencontre au sommet du swing</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ne cherchez pas plus loin, notre invité est LE vibraphoniste de jazz de référence en France ! 
Son instrument, Dany Doriz en est tombé raide dingue à 16 ans, en assistant à un concert de Milt Jackson avec le Modern Jazz Quartet…
Et pas longtemps après, il était définitivement contaminé en découvrant le morceau « Plaid » de Lionel Hampton et Art Tatum…
Il se jetait alors corps et âme dans l’étude du vibraphone et la vie de musicien, allant faire le boeuf autant que possible, au 2e sous-sol du Slow Club.
Depuis Dany Doriz a côtoyé un nombre incalculable de légendes, Stéphane Grappelli, Memphis Slim, Milt Buckner, Hal Singer ou Manu Dibango…
Et bien sûr, ce qui est certainement la rencontre musicale la plus importante de sa vie, son modèle absolu : Lionel Hampton…C’était à New York, en 1975. Ils sont immédiatement devenus complices et ont parcouru les routes ensemble, jouant sur le même vibraphone.
Difficile d’être exhaustif, quand est en présence d’un tel monsieur…
Mais notre tableau serait clairement incomplet si on ne parlait pas du Caveau de la Huchette, l’un des temples souterrains du jazz parisien, dans le Quartier Latin, et l’un des derniers endroits où le jazz se danse.
Ce club, il en est le propriétaire et il le fait vivre avec toujours autant de passion depuis 1970, notamment épaulé par son fils, le batteur Didier Dorise, qu’il retrouve aussi sur son nouvel album…Un hommage, que dis-je une célébration de l’œuvre de deux de ses héros….Vous allez comprendre de qui il s’agit grâce à son titre « The Lionel Hampton / Illinois Jacquet Ceremony »…
Un projet pensé et enregistré avec une autre « jazz family » : l’organiste César Pastre, et son père, le saxophoniste Michel Pastre…Ancien partenaire de route de Scott Hamilton, Al Casey, Clark Terry ou Phil Woods, et grand maître du swing français à la tête de son propre big-band depuis plus de 20 ans.
Le disque vient de sortir chez Frémeaux et Associés, ils le présentent en concert ce soir et demain, évidemment au Caveau de la Huchette…Et dès ce midi dans Deli Express : nous sommes ravis d’accueillir Dany Doriz et Michel Pastre.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 30 Nov 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le jeu puissant de Connie Han</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Une attaque redoutable ! Un jeu puissant ! Une technique qu’elle est allée puiser dans les disques de ses héros : McCoy Tyner, Chick Corea, Kenny Kirkland !
Notre invitée a seulement 26 ans, mais possède déjà une maturité et un niveau de piano qui forcent le respect.
Chacun de ses concerts est une performance qui emporte tout sur son passage !
En même temps, Connie Han est allée à bonne école : elle a grandi avec des parents musiciens professionnels et les a observées dès son plus jeune âge…C’est même sa ma maman qui lui a donné ses premiers rudiments sur l’instrument.
Mais c’est à l’adolescence que cette native de Los Angeles a pleinement eu la révélation du jazz…On l’a dit, via les albums de plusieurs pianistes de légende…
A ce moment-là, tout est devenu clair : elle voulait faire exactement la même chose…Et elle a été encouragée par son professeur de l’époque, le batteur et producteur Bill Wysaske, qui a tellement cru en son talent qu’il lui a conseillé de se jeter immédiatement à l’eau et de devenir musicienne professionnelle, sans même passer par la case études…Ce qu’elle a fait à 17 ans.
Connie Han a aussi été rapidement repérée par Mack Avenue Records, qui a longtemps été le label de Cécile McLorin Salvant et qui est toujours celui de Kenny Garrett, Christian Sands ou Emmet Cohen...Et donc le sien.
Elle vient de sortir son nouvel album, « Secrets of Inanna », qu’elle présente ce soir et demain au Duc des Lombards, à Paris…Des concerts qui affichent complets depuis déjà pas mal de temps.
Si vous n’avez pas été assez rapide, rassurez-vous : voici Connie Han dans Deli Express !
 
 
 
© Robert Lynden</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 25 Nov 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le Ti'bal d'André Minvielle</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on reçoit un tchatcheur, un jongleur, un homme qui fait danser les mots et les langues !
Et d’ailleurs cette discipline, que dis-je cette science, porte un nom créé par notre invité lui-même : c’est la « vocalchimie » !
André Minvielle aurait pourtant pu devenir horloger. Il était même parti pour…Mais en chemin, il a découvert Al Jarreau, le jazz, le scat…
Ça suffit à vous changer un homme…Il avait une vingtaine d’années.
Autre rencontre déterminante, autre frisson artistique : la Compagnie Lubat ! Au milieu des années 80, André Minvielle assiste à un concert de Bernard Lubat…Et là, tout s’éclaire davantage…Il veut et il va en faire partie !
D’abord au sein de la bande du batteur, puis très vite sous son nom, il se démarque en mélangeant scat, musette, rap…Il est également batteur.
Et d’ailleurs, il ne cesse d’élargir le spectre : la poésie, le carnaval, la cumbia, Nougaro, Caetano Veloso, Prévert, Mingus…Il s’empare de tout…Dans un joyeux et irrésistible bazar.
Il joue aussi avec les langues : françaises et occitanes…Et a entrepris un passionnant voyage de collecte des dialectes et chants régionaux.
Son nouvel album documente dix ans de bal, de danse, de mélanges, de célébration de la vie…Un projet intitulé « Ti’bal Tribal », qu’il présente en concert ce soir à Paris, du côté du Bal Blomet, dans le 15e arrondissement, dans le cadre des Jeudis de Jazz Magazine…
Et dès ce midi dans Deli Express :
Benvengoute…
Nous sommes ravis de vous accueillir, André Minvielle…Vous voici en compagnie de Juliette Minvielle aux claviers et au chant, Fernand Nino Ferrer à la basse et Christophe Moniot au saxophone.
 
 
© Caroline Pottier</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 24 Nov 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le nouveau quartet étincelant de Giovanni Mirabassi</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Quand on évoque l’art du piano selon Giovanni Mirabassi, on parle de lyrisme, de romantisme, de son engagement total…
Tout ceci est vrai, et il ne faut jamais rater une occasion de le rappeler.
Mais Giovanni Mirabassi, est aussi un homme de rencontres, un musicien généreux…
Il aime ouvrir son univers aux artistes en lesquels il croit, imaginer des plateformes pour les valoriser…
Il aime tout simplement partager.
Et d’ailleurs, même lorsqu’il s’est lancé dans l’aventure solo de Pensieri Isolati durant la pandémie, il a invité ses fans, à lui envoyer via des photos, des vidéos, des dessins ou des textes, leurs pensées isolées, celles nées des différents confinements.
Le partage était là encore le maître mot.
Son nouvel album n’échappe pas à la règle…Il est le fruit de sa rencontre avec Guillaume Perret.
Qui aurait imaginé que la poésie du pianiste épouserait à merveille la fougue du saxophoniste, connu pour ses répertoires musclés, aux confins du métal et de l’électronique ?
Leur association fait pourtant des étincelles sur The Swan &amp; the Storm…
Au contact de Giovanni, Guillaume Perret met de côté ses machines et ses pédales d’effet…Son jeu se fait caressant, sans rien perdre de sa vigueur.
Ce nouveau projet a été enregistré à plus que deux… En quartet ! Une formule que le pianiste utilise peu, et qui met aussi en avant, un jeune contrebassiste qui gravite dans l’univers du Zoot Collectif, Clément Daldosso, ainsi que l’indispensable Lukmil Perez à la batterie, qui l’accompagne depuis maintenant de nombreuses années.
Avant de les applaudir lundi soir au New Morning, pour le concert de sortie, quelle joie de les avoir tous les quatre ce midi sur la scène du Deli Express !
 
 
© Sophie Leroux</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 23 Nov 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>The Jazz Defenders, l'esprit soul-jazz</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Généralement, quand on pense à Bristol, côté musique, ce sont d’abord les pionniers du trip-hop qui viennent à l’esprit : Tricky, Massive Attack, Portishead…
Cette cité du sud-ouest de l’Angleterre est aussi le berceau des Jazz Defenders. Un quintet dingue de hard-bop, de soul-jazz et de l’âge d’or du label Blue Note… 
Des influences qui s’ouvrent aussi au hip-hop et aux musiques de films sur King Phoenix, un deuxième album festif et dansant, que cette formation emmenée par le pianiste George Cooper présente depuis hier et jusqu’à ce soir encore au Duc des Lombards.
Les Jazz Defenders sont aussi à l’honneur de Deli Express ce midi. 
Voici Jake McMurchie au saxophone ténor, Nick Malcolm à la trompette, Will Harris à la basse, Ian Matthews à la batterie, et donc le pianiste George Cooper.</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 22 Nov 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Jean-Pierre Como, l'art des standards</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invité a profondément marqué le jazz hexagonal, en co-fondant Sixun dans les années 80, l’un des groupes phares du jazz fusion en France, dont l’influence se fait encore sentir aujourd’hui.
Il y a aussi la douzaine d’albums enregistrés sous son nom, à partir de la fin de cette même décennies...Des projets révélant un pianiste sensible, et un maître de la mélodie. 
Ça faisait longtemps que Jean-Pierre Como rêvait de se frotter à la scène danoise…Une scène qu’il a toujours admirée. Il faut dire que le Danemark, comme la France, entretient des liens forts et anciens avec le jazz. 
Après avoir passé pas mal de temps à écumer les clubs de Copenhague, il a fait la rencontre de deux pointures locales, le contrebassiste Thomas Fonnesbaek et le batteur Niclas Campagnol… 
Entre eux, l’alchimie a été immédiate et l’idée de faire un disque, évidente. 
Ils sont retrouvés autour d’une série de standards…Pas par facilité, au contraire ! Pour être transcendé par la beauté de ses chansons éternelles, et donner encore plus de forces à leurs interactions et à leurs improvisations. 
Le résultat est admirable : il s’intitule My Days in Copenhagen…Un répertoire qu’ils présentent ce soir et demain, au Sunside… 
Et dès ce midi dans Deli Express !
 
 
© Jean-Baptiste Millot</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 18 Nov 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Pianomania, le rendez-vous des fous du clavier</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on est d'humeur 100% piano, à la veille du coup d’envoi de Pianomania…
Un festival qui va durer cinq jours dans plusieurs salles parisiennes :
 Le Théâtre de l’Athénée, le Théâtre Marigny…
Pleyel qui accueillera pour l’ouverture, demain soir, Jamie Cullum…
Et les Bouffes du Nord, dimanche.
Là ce sera carrément le point d’orgue, avec une journée et une soirée entière dédiées à l’instrument…A partir de 11h et toutes les 50 mn, vont se succéder pas moins de treize pianistes pour des récitals en solo…
Toutes les couleurs, toutes les nuances de l’instrument seront célébrées :
De Giovanni Mirabassi à Edouard Ferlet…
De Chassol à Mario Canonge, en passant par Clelya Abraham, Pierre De Bethmann, et Grégory Privat…
Ainsi que nos invités dans Deli Express :
Leïla Olivesi et Cheick Tidiane Seck, qui sortiront d'ailleurs chacun leur nouvel album demain. Astral, pour la première et Kelena Fôly pour le deuxième...
Ainsi que Laurent De Wilde, le maître de cérémonie, l’homme qui a imaginé toute cette journée.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 17 Nov 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Eli Degibri, le retour de l'enfant prodige</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Tout le monde n’a pas la chance de pouvoir dire :
« Moi, mon début de carrière, je l’ai passé avec Herbie Hancock »
C’était à la fin du 20e siècle…Alors fraîchement diplômé du Berklee College of Music de Boston, Eli Degibri partait sillonner le monde dans le groupe du célèbre pianiste…Une tournée qui a duré deux ans et demi.
Une telle entrée en matière, ça vous situe le calibre d’un musicien.
Si on ajoute que Ron Carter et Brad Mehldau n’ont pas hésité une seconde à le rejoindre sur l’un de ses albums, il y a une dizaine d’années, il n’y a plus de doutes possibles : nous sommes ce midi en présence d’un saxophoniste qui compte !
Longtemps installé à New York, Eli Degibri est désormais de retour dans son pays natal, Israël, et nous est récemment revenu avec un neuvième album, Henri and Rachel…Une déclaration d’amour lumineuse et forcément émouvante à ses deux parents.
Ce répertoire, il nous fait vibrer depuis plusieurs mois maintenant et on est impatients de le découvrir enfin en concert, ce soir à 19h et 21h30, au Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme, dans le cadre du festival Jazz’n’Klezmer…
On le retrouvera aussi le 12 décembre à l’affiche de notre grande fête annuelle, You &amp; the Night &amp; the Music, Salle Pleyel.
Et vous savez ce qu’on dit : quand on aime, on ne compte pas :
Voici aussi Eli Degibri ce midi, sur la scène du Deli Express, en compagnie de Tom Oren au piano, Allon Near à la contrebasse et Eviatar Slivnik à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 15 Nov 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>La sensation Ginne Marker</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Forcément quand on travaille à TSFJAZZ, on se fait tous écouter et découvrir de la musique, tout le temps…Dans tous les sens. 
Un jour entre deux micros de Bon Temps Roulé, l’un de nos messieurs blues, Johan Dalgaard a piqué une tête hors du studio pour nous dire : 
“Vous connaissez ça ? C’est de la bombe, bébé !”
Dans ses mains, les deux albums de Ginne Marker : une jeune chanteuse et guitariste, en train de s’imposer comme une artiste incontournable au Danemark, avec ses mélodies feutrées et pleines de grâce, entre folk, jazz et soul…Dans les pas notamment de Norah Jones
Les deux projets en question s’intitulent “For Seasons To Come” et, le petit dernier “Ulteria”, qui vient de sortir...Deux répertoires que Ginne Marker a célébré en concert ce week-end au festival Jazz.dk organisé chaque année par la Maison du Danemark…
Pour prolonger le plaisir, elle est notre invitée ce midi dans Deli Express, en compagnie de Johan Dalgaard au piano, Aske Jacoby à la guitare, Laurent Vernerey à la basse et Raphaël Chassin à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 14 Nov 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Christian Sands, le flamboyant</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Videz votre esprit. Soyez informe, informe, comme l’eau...Si vous versez de l’eau dans une tasse, elle devient la tasse. 
Si vous la versez dans une bouteille, elle devient la bouteille... 
L’eau peut couler. Elle peut s’écraser... 
Soyez de l’eau, mon ami. » 
Comme Bruce Lee, dont il est fan, Christian Sands envisage sa discipline, le piano, comme l’art de s’adapter en permanence, d’être toujours en mouvement, de pouvoir être aussi caressant, que percutant !
C’est d’ailleurs probablement, ce qui en fait l’un des trentenaires les plus flamboyants de la planète jazz !
Son instrument, il l’aime passionnément et il l’explore, depuis ses quatre ans !
Comme il le dit souvent lui-même : le piano était partout dans sa jeunesse : dans son salon, dans son école...C’est donc peu dire qu’il a eu le temps de l’envisager sous toutes ses coutures.
Christian Sands a étudié avec le regretté Billy Taylor...
Il a fait ses armes auprès de Christian McBride...
Et s’impose depuis quelques années, comme un pianiste avec lequel il faut compter.
Deux ans après la sortie de Be Water, il est de retour à Paris pour des concerts depuis hier et jusqu’à ce soir au Duc des Lombards, avec Phil Norris à la contrebasse, votre petit frère, Ryan Sands à la batterie...
L’occasion était trop belle : vous voici entre ces deux dates sur la scène du Deli Express !
 
 
© Anna Weber</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 09 Nov 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Micah Thomas, la maîtrise du solo</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est l’un des pianistes les plus en vue de la nouvelle génération outre-Atlantique !
Il faisait déjà des étincelles dans le quartet d’Immanuel Wilkins… 
Mais avec son nouvel album, Micah Thomas passe encore un cap et montre l’étendue de ses possibilités, à travers sa relecture de 12 standards, enregistrés en solo au studio Big Orange de Brooklyn, pour le compte du label LP345 Records, co-fondé par Laurent Courthaliac, Yaron Herman et Luigi Grasso.
De « The Way You Look Tonight » à “Ruby My Dear”, en passant par “Estate” et “The Man I Love”, Micah Thomas fait preuve d’une inventivité, d’une maîtrise et d’une audace à couper le souffle…
Un niveau de piano d’autant plus bluffant qu’il était âgé de 23 ans, lorsqu’il a gravé ces morceaux en octobre 2020…Et qu’il était, au départ, entré en studio, simplement pour enregistrer un 45 tours…
Mais devant tant d’inspiration et de brio, le label a décidé sur le champ de le laisser poursuivre et d’en faire un album complet…Il vient de paraître en double vinyle et en digital sous le titre de « Piano Solo »…
A cette occasion, nous sommes heureux de l’accueillir dans Deli Express, ainsi que Laurent Courthaliac.
 
 
© Anne Yatskevich</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 08 Nov 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Sébastien Farge, champion de la boîte à frissons</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on reçoit un champion de la boîte à frissons !
A cette occasion, on a d’ailleurs envie de rebaptiser notre Deli Express, « Délit Musette », du nom d’un album qu’il avait sorti il y a une dizaine d’années !
Champion, disais-je à l’instant !
Depuis l’enfance, l’accordéoniste Sébastien Farge collectionne les récompenses, jusqu’aux plus prestigieuses : la Coupe de France, le Trophée Mondial ou même le Prix du Président de la République (on va d’ailleurs en profiter pour lui demander de quoi il s’agit.)
Son instrument, il l’aime passionnément ! Il est au cœur de tout ce qu’il entreprend ! Ses projets sous son nom, bien sûr…L’enseignement, ainsi que la direction artistique d’un des plus prestigieux festivals en la matière, les Nuits de Nacre à Tulle.
Sébastien Farge est aussi un esthète et un compositeur inspiré. Son nouvel album, « Origines », marie à merveille, jazz et musiques de chambre…On y entend une rythmique jazz et un septuor à cordes…
Le résultat est somptueux ! Pour s’en rendre compte, rendez-vous ce soir au Pan Piper à Paris, pour le concert de sortie.
En attendant, Sébastien Farge s’installe sur la scène du Deli Express, en compagnie d’Amaury Faye au piano, Gautier Laurent à la contrebasse et Francis Arnaud à la batterie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 07 Nov 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>James Francies, la nouvelle génération du piano jazz</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Blue Note a été, de tous temps, à la pointe du piano jazz ! 
D’Albert Ammons et Meade Lux Lewis, deux pointures du boogie-woogie, qui étaient au cœur de la toute première sortie du label en 1939, aux grands maîtres du bebop Monk, Bud Powell et Tadd Dameron, en passant par Horace Silver, Gene Harris et Herbie Hancock…La célèbre firme a toujours accompagné les développements de l’instrument.
Plus proche de nous, Jason Moran ou Robert Glasper se sont pleinement révélés à travers leurs albums Blue Note.
Notre invité appartient, lui, à la toute nouvelle génération mise en avant par la maison de disques.
Comme Robert Glasper, James Francies vient d’ailleurs de Houston et puise autant son inspiration dans le jazz que le hip-hop.
A 27 ans, il s’est déjà aussi bien illustré avec Pat Metheny, Chris Potter et Terrace Martin que Lauryn Hill, Common ou Nas !
James Francies a également tapé dans l’œil de Questlove, le batteur de The Roots qui le convie régulièrement au Tonight Show de Jimmy Fallon, dont il assure la direction musicale.
Depuis hier, le jeune claviériste se produit en France pour la toute première fois sous son nom…Il est à l’affiche du Duc des Lombards, jusqu’à samedi soir pour des concerts en trio, avec au menu le répertoire de ses deux albums, « Flight » et « Purest Form ».
On ne pouvait résister à l’envie de l’inviter dans Deli Express !
 
© Shervin Lainez</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 04 Nov 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>David Bressat dans la chaleur des clubs</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« La musique se vit dans les frémissements de l’instant, dans l’ambiance survoltée des clubs où elle rencontre son public et vibre au fil des improvisations. »
Ces mots, sont ceux de notre invité, le pianiste David Bressat.
Et il en connaît un rayon en la matière, lui, qui est actif depuis une quinzaine d’années et qui s’est illustré auprès de Dee Dee Bridgewater, Marcus Strickland, Dave Liebman ou David Enhco.
David Bressat s’est aussi imposé comme une figure incontournable de la scène lyonnaise…
Un territoire qu’il a voulu mettre à l’honneur de son nouvel album, « Constellation », enregistré dans six clubs emblématiques de la région Auvergne-Rhône-Alpes, notamment le Périscope à Lyon, le Crescent à Mâcon et la Ferme à Jazz à Bourg-en-Bresse…Autant de lieux où le pianiste a fait des étincelles avec son quintet et a pu déployer ses compositions lumineuses et pétries de hard-bop…
Un nouveau répertoire qu’il présente demain soir sur la scène du 360 Music Factory, à Paris dans le 18e, avec Eric Prost au saxophone ténor, Florent Nisse à la contrebasse, Charles Clayette à la batterie, et Aurélien Joly à la trompette et au bugle.
Ce dernier est d’ailleurs lui aussi à nos côtés ce midi…Et on va l’entendre en duo avec David Bressat en fin d’émission.
 
 
© Erol Gum</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 03 Nov 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Chris Thile, prince de la mandoline</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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N’y allons pas par quatre chemins, on reçoit ce midi un génie de la mandoline.
Et pas seulement parce qu’il en joue depuis qu’il a cinq ans…
Pas seulement, non plus parce qu’il a fondé son premier groupe à huit et composé son premier morceau, exactement au même âge.
Non !
Ce qui rend Chris Thile si génial et si précieux c’est qu’avec lui, la mandoline est l’instrument le plus cool qui soit !
Vous avez déjà entendu, vous, quelqu’un l’utiliser pour reprendre Radiohead, les Strokes ou Bob Dylan ?
Lui, il le fait ! Et ça sonne d’enfer !
C’est aussi un brillant interprète de l’œuvre de Jean-Sébastien Bach, un homme qui continue à honorer ses racines bluegrass et country, qui collabore aussi bien avec Yo-Yo Ma que Brad Mehldau ou les huluberlu funky de Vulfpeck…
Chris Thile entame une tournée européenne qui va le conduire avec un concert parisien, ce soir au Trianon, à Paris.
Il sera seul sur scène, à la mandoline et au chant, avec le répertoire de « Laysongs » enregistré dans cette même configuration…Un album enregistré dans une ancienne église à NY, et traversé par la question de la spiritualité.
Chris Thile est avant cela, à nos côtés dans Deli Express…
Quand j’en ai parlé à notre Monsieur blues Jean-Jacques Milteau, il m’a dit : « J’adore ! Je viens ! ». Et ce midi, il a aussi pleins de questions à poser à notre invité.
 
 
© Devin Pedde</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 27 Oct 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Samara Joy répand la joie</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Cette voix-là a un pouvoir : 
Celui de nous toucher instantanément en plein cœur. De nous émouvoir aux larmes, tellement elle est belle, claire et juste !
Cette voix-là, c’est tout simplement de l’or !
La première fois qu’on a découvert Samara Joy, on n’en revenait pas, tellement elle nous connectait immédiatement à la sainte trinité : Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, Billie Holiday !
C’était il y a quatre ans, et cette native du Bronx remportait le concours Sarah Vaughan, la compétition la plus prestigieuse du jazz vocal.
Deux ans plus tard, son premier album éponyme venait confirmer son statut d’étoile montante du jazz vocal.
Dès le premier titre, Stardust, on était ébloui par sa manière unique d’incarner les standards, de magnifier chaque parole.
Samara Joy frappe de nouveau très fort avec « Linger Awhile », qui vient de paraître sur le label Verve Records.
Elle y interprète dix pièces tirées du Great Amercan Songbook, de Misty à ‘Round Midnight, en passant par Can’t Get Out of This Mood, avec des musiciens tels que le batteur Kenny Washington, le guitariste Pasquale Grasso, le pianiste Ben Paterson ou le contrebassiste David Wong…
Ce répertoire, elle l’a présenté tout au long du mois d’octobre sur les routes de France…Samara était d’ailleurs hier soir à l’affiche du New Morning…Un concert qu’on a retransmis en direct dans Jazzlive, on en a encore des étoiles pleins les yeux.
Pour prolonger le plaisir, elle passe toute la journée à nos côtés.
Depuis ce matin, une fois par heure, Samara Joy nous présente l’un de ses titres de chevet. 
Elle s’installe également ce midi, à la table du Deli Express !
 
 
(c) Meredith Truax (Courtesy of Verve Records)</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 26 Oct 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Immanuel Wilkins, saxophoniste habité et passionnant</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pour découvrir l’un des saxophonistes new-yorkais les plus habités et les plus passionnants de la nouvelle génération, pas besoin de traverser l’Atlantique…
Une seule destination : le Duc des Lombards à Paris, où il se produit depuis hier et ce soir encore.
A seulement 24 ans, Immanuel Wilkins construit une œuvre exigeante puisant sa force et sa profondeur dans l’histoire et l’expérience noire américaine.
Ses douleurs, ses traumatismes et ses révoltes étaient au cœur de son premier album, « Omega », paru il y a deux ans chez Blue Note.
Dans “The 7th Hand”, deuxième volet de ses aventures en quartet, Immanuel cherche à toucher le divin ou plutôt à être transcendé par une force supérieure qui guiderait la musique créée avec son groupe…
Un état de transe qu’on pouvait clairement sentir hier en concert, avec à ses côtés Micah Thomas au piano, Rick Rosato à la contrebasse, Kweku Sumbry à la batterie et lui-même au saxophone alto…
Le groupe avec lequel il nous rend visite ce midi.</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 25 Oct 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Adrien Brandeis au Mexique</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On le découvrait dingue de latin jazz, il y a cinq ans, à travers l’album Euphoria…
A force de travail, d’acharnement, de séjours à Cuba ou au Mexique pour parfaire son art, étudier avec des pointures, se frotter aux scènes locales, Adrien Brandeis s’impose aujourd’hui comme l’un des espoirs les plus prometteurs du genre.
Son troisième album, « Siempre Mas Alla » a justement été enregistré dans la ville de Monterrey et rassemble des artistes mexicains, brésiliens et cubains…Une déclaration d’amour au riche patrimoine musicale de ces pays.
Au fil de ce nouveau répertoire, toujours aussi piquant, Adrien Brandeis rend aussi hommage à l’un de ses grands maîtres, Chick Corea, revisite en solo une chanson d’amour mexicaine et fait des clins d’œil à Erik Satie, Debussy et Dutilleux.
Avant de le retrouver en concert mercredi soir au Sunside, Adrien Brandeis a rassemblé une équipe de feu, rien que pour nous :
Voici Felipe Cabrera à la contrebasse, Arnaud Dolmen à la batterie et Abraham Mansfarroll aux percussions !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 24 Oct 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Yonathan Avishai, la vie de pianiste</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invité a le pouvoir de nous émouvoir aux larmes !
Quand il s’installe au piano, il n’y a pas d’esbroufe, jamais une note en trop...
Juste le talent rare de sublimer le monde qui l’entoure, d’en faire ressortir toute la beauté.
Yonathan Avishai est un esthète.
Des pointures telles qu’Omer Avital ou le trompettiste Avishai Cohen ne ratent jamais une occasion de dire à quel point ils sont émerveillés par la délicatesse de son jeu.
Il les accompagne d’ailleurs tous deux depuis des années, et livre régulièrement avec chaxcun d'eux des dialogues passionnants !
Mais pour son nouveau projet, c’est seul que Yonathan a choisi de se présenter.
« Pianiste » c’est son titre, n’est pas un concert !
Ce n’est pas un récital…Mais un spectacle autant musical que théâtral dans lequel il raconte l’envers du décor de la vie de pianiste, sa relation avec son instrument.
En invoquant au passage des figures telles que Jean-Sébastien Bach, Louis Armstrong, Léo Ferré et Bob Marley…
Le public parisien pourra découvrir "Pianiste", mercredi prochain au 360 Music Factory.
En attendant, Yonathan Avishai s’installe à notre piano.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 21 Oct 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le retour tant attendu de Gretchen Parlato</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce retour en France, on l’attendait depuis tellement longtemps !
C’est simple, Gretchen Parlato n’avait pas sorti d’albums studio depuis dix ans…Et ses derniers concerts ici remontent à peu près à la même période.
A l’époque, on était captivé, magnétisé même, par la subtilité de son chant, la justesse de son propos, la richesse de son univers… 
Elle qui a un papa qui a été le bassiste de Frank Zappa…Et qui est elle-même devenue accro à la musique en découvrant la période bossa de Stan Getz dans la discothèque de sa mère.
On n’était évidemment pas les seuls à être charmés par Gretchen.
Wayne Shorter l’avait invité à se produire avec elle…
Robert Glasper avait co-produit l’un de ses albums…
Et Lionel Loueke ne ratait pas une occasion de l’accompagner.
Bien avant même, elle avait remporté la Thelonious Monk Competition, devant un jury composé de Quincy Jones, Dee Dee Bridgewater et Al Jarreau.
Depuis dix ans, on en rêvait donc ce come-back !
Puis un beau jour, entre deux vagues de covid un nouvel album est enfin arrivé : « Flor », le disque de sa renaissance artistique, autant qu’une déclaration d’amour aux musiques brésiliennes…
Un projet dans lequel on croise du beau monde, de Mark Guiliana à Gerald Clayton, en passant même par le percussionniste et batteur Airto Moreira, ancien compagnon de route de Miles Davis !
C’est ce répertoire que Gretchen Parlato présente depuis hier et ce soir encore au Duc des Lombards à Paris.
L’occasion était trop belle de la recevoir à la radio !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 20 Oct 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Benjamin Petit, que la Force soit avec lui</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a bien longtemps, en 2022, sur une planète lointaine, très lointaine, la Terre, alors en proie à une pénurie d’essence, une guerre, une pandémie, une crise énergétique…Un homme, notre invité, se lève et choisit d’être uniquement guidé par ses rêves ! 
Enfant déjà, il avait fait le choix de suivre la voie de ses héros.
Luke Skywalker d’abord !
Comme lui, il s’imaginait sillonnant les airs...Une envie qui ne l’a jamais quittée : A défaut de pouvoir voyager jusqu’à Tatooine, il est devenu pilote de ligne.
Branford Marsalis ensuite ! Découvert par le biais de Sting.
Vous vous souvenez, cet irrésistible solo de saxophone soprano dans Englishman in New York ? Ça a été une révélation, la découverte de tout un monde qui n’en finit pas, lui non plus, de le faire voyager : le jazz, l’improvisation, le souffle sacré du saxophone !
Aujourd’hui Benjamin Petit a d’ailleurs trouvé LA formule magique : il partage son temps entre le ciel et la scène !
Côté musique : il vient de sortir “Dear John”, un album qui célèbre le génie de John Williams, l’homme derrière les B.O de Star Wars justement, d’Indiana Jones, Harry Potter ou Attrape-moi si tu peux…
Des partitions souvent symphoniques, grandiloquentes, qu’il a réarrangé pour un quartet .
Son équipage pour ce nouveau voyage est constitué de Julia Perminova au piano, Jérémy Bruyère à la contrebasse et Raphaël Pannier à la batterie.
Un groupe qu’on pourra applaudir en concert mercredi soir à l’Entrepôt, dans le 14 e arrondissement de Paris
En attendant, ils s'installent tous les quatre sur notre scène.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 17 Oct 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jean-Luc Fillon &amp; the Oboe Messengers</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Les cases, les chapelles, les œillères, très peu pour lui !
Après tout, pourquoi enfermer les instruments dans un univers bien précis ?
Pourquoi le hautbois et le cor anglais devraient-ils être uniquement associés au classique ?
Une musique pour laquelle notre invité éprouve un amour éternel. Il a même été membre de l’Orchestre Symphonique d’Europe pendant quatre ans.
Mais voilà, il a aussi été frappé par le jazz.
Il n’oubliera par exemple jamais le concert d’Art Blakey qu’il a vu au début des années 80 à Mantes-la-Jolie.
Mais au lieu de tout remettre en question, au lieu de ranger ses instruments dans leurs étuis, au lieu de choisir : il a écouté son envie profonde… Il a entendu l’appel : le hautbois, le cor anglais, C'EST JAZZ !
Et ce sont des instruments faits pour défricher, pour improviser.
Il le prouve avec beaucoup d’esprit, de fraîcheur et d’inventivité depuis maintenant trente ans.
C’est un plaisir de finir la semaine en compagnie de Jean-Luc Fillon...Ou devrais-je dire Oboman, puisque le surnom t’a donné le tromboniste Glenn Ferris et que tu l’as officiellement adopté !
Je parlais de Blakey, il y a quelques secondes…Son nouvel album, « Jumpin With Art », est précisément un hommage au batteur, hard-bop, aux Jazz Messengers, à Bobby Timmons, Cedar Walton, Freddie Hubbard…
Un répertoire qu'il présente en concert ce soir aux Deux Pianos, dans le 15e arrondissment, avec Frédéric Eymard au violon alto, Olivier Hutman au piano et au Fender Rhodes, Bruno Rousselet à la contrebasse et Karl Jannuska à la batterie.
C'est aussi l'équipe avec laquelle il nous rend visite ce midi !
 
 
© Malik Chaïb</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 14 Oct 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le cœur maloya de Gaël Horellou</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il est des voyages qui changent à jamais notre perception du monde, des gens, de la vie…Et dans son cas, de la musique !
Il y a une dizaine d’années, Gaël Horellou a été frappé en plein cœur par La Réunion, sa créolité, sa culture, ses chants, ses rythmes…
Et en bon saxophoniste tout-terrain qu’il a toujours été, il a sorti son instrument pour se frotter à la scène locale.
En a découlé une immersion dans le maloya, le genre musical principal de l’île, de solides amitiés et l’envie de créer des passerelles entre le jazz et les traditions de l’océan Indien.
C’était le projet Identité, paru il y a cinq ans… A l’époque, on en avait d’ailleurs fait notre disque de l’année.
Il y a ensuite eu l’acte II en 2019, Tous les peuples. Gaël et ses compagnons sont aujourd’hui de retour avec Dalonaz… Un nouveau répertoire qu’ils présentent en concert ce soir au 360 Paris Music Factory, et dès ce midi sur la scène du Deli Express. C'est parti pour la fête avec Emilie Maillot au chant, Etienne Déconfin à l’orgue, Nicolas Beaulieu à la guitare, Guillaume Vizzutti au roulèr, le gros tambour de la Réunion, Vincent Aly Béril au sati et au chant, Frédo Ilata aux congas…
Et toi, Gaël, au saxophone alto ! </itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 13 Oct 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La déclaration d'amour d'Oded Tzur</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>
Saxophoniste et visionnaire !
En février 2020, alors que le monde s’apprête à vivre un chamboulement d’une ampleur inédite, qu’on s’apprête à se cloîtrer chez nous, à ralentir contraints et forcés, Oded Tzur faisait déjà l’éloge de la lenteur, sur l’album « Here Be Dragons ».
Il nous montrait du même coup, à quel point cette décélération pouvait être belle et intense
Aujourd’hui, le saxophoniste continue à cultiver un territoire musical totalement à part. Il s’est notamment tourné vers les ragas indiens et leur côté hypnotique, pour bâtir la suite de ses aventures discographiques…Une puissante déclaration d'amour à son épouse parue chez ECM. 
Son titre : « Isabela »…Un projet qu’il présente ce soir au Duc des Lombards, à Paris, avec une équipe de rêve : Nitai Hershkovits au piano, Petros Klampanis à la contrebasse et Otis Brown III à la batterie.
Quelle chance, de les recevoir tous les quatre, ce midi, dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 12 Oct 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Soleil, singe, électricité, les nouveaux totems du trio RP3</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>
RP3 n’est pas le nom d’un droïde de Star Wars…
Pas non plus celui du code d’entrée de mon immeuble…
Non ! RP3, c’est le Rémi Panossian Trio, composé de Rémi au piano…Maxime Delporte à la basse et Frédéric Petitprez à la batterie.
Un trio donc…Mais surtout trois potes ! Trois musiciens qui avancent ensemble depuis 12 ans, se connaissent par cœur, ont sillonné le monde à trois, je ne sais combien de fois…
Et pourtant…Pourtant ils aiment toujours autant se retrouver, continuer à inventer, à écrire leur histoire commune.
Et ça se sent ! Leur répertoire transpire la joie, l’espièglerie, les bonnes vibrations.
Leur nouvel album en apporte une nouvelle illustration éclatante : « Sun Monkey Voltage » sort dans dix jours, et pour que la fête soit plus folle, Maxime Delporte s’y exprime, non plus à la contrebasse, mais à la basse électrique, donnant à l’ensemble une touche plus rock…
Un répertoire à découvrir en avant-première ce mardi, dans le cadre de la soirée showcase du festival Jazz sur Seine…Vous les verrez du côté du Baiser Salé, à 20h30.
On les retrouvera ensuite au New Morning, le 25 janvier prochain
En attendant, les voici à l’honneur de Deli Express !
 
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            <pubDate>Tue, 11 Oct 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'envol de Pamina Beroff</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Plus qu’un album, « Unfolding » est le fruit d’un cheminement personnel, l’affirmation d’une identité musicale…Le nouvel acte d’un envol artistique !
Lorsqu’elle était venue nous voir pour la première fois, il y a quelques mois, Pamina Beroff, nous avait dit combien ses chansons reflètent ses réflexions personnelles, ses doutes, ses enthousiasmes.
C’est sans doute ce qui les rend si touchantes…Si percutantes !
Il y a aussi, sa voix « franche et claire », pour reprendre les mots du pianiste Giovanni Mirabassi, qui a été l’un des premiers à croire en elle et l’a signée sur son label, Jazz Eleven.
En vérité, le chant s’est imposé comme une évidence pour cette artiste de 29 ans qui a grandi dans un environnement musical, et qui a passé tous les étés de sa jeunesse au Montreux Jazz Festival, à côtoyer Angélique Kidjo ou Richard Bona, pour n’en citer que quelques-uns.
Après un EP remarqué, « Unfolding » est son premier long-format…Un répertoire conçu avec la complicité du pianiste Mark Priore.
On y entend également Juan Villaroel à la contrebasse et à la guitare, ainsi qu’Elie Martin-Charrière à la batterie…
Eric Legnini assure lui la direction artistique et apparaît même en invité sur l’un des titres.
Pamina Beroff est en concert jeudi au Duc des Lombards…Ne passez surtout pas à côté de la possibilité de la découvrir en live.
En attendant, la voici sur la scène du Deli Express !
 
© Constance Gay</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 10 Oct 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les paysages planants de Fergus McCreadie</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invité figure sur la shortlist des nominés à la prochaine cérémonie des Mercury Prize...Et quand on sait qu’il n’y a que 12 artistes tous genres confondus qui sont sélectionnés et incarnent la crème de la musique en Grande-Bretagne, ça vous pose un artiste.
A même pas 25 ans, Fergus McCreadie est un pianiste qui monte et dont les compositions puisent leur force dans la beauté à couper le souffle de son Ecosse natale…
Un univers qu’il développe en trio avec David Bowden à la contrebasse et Stephen Henderson à la batterie…Deux musiciens rencontrés sur les bancs du Conservatoire Royal d’Ecosse.
Il y a deux albums fabuleux qui sont sortis sur le label Edition Records : "Cairn", ainsi que le petit dernier "Forest Floor" dont il va jouer le répertoire en concert ce soir au Duc des Lombards…
Avant ce rendez-vous, nous sommes ravis de les accueillir tous les trois sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 06 Oct 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Laurent Coulondre, le goût de la fête</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Nous ne sommes que le 3 octobre...
Vous n’en pouvez déjà plus de la grisaille, de la baisse des températures, des virus et microbes qui circulent dans tous les sens ?
On a le remède qu’il vous faut !
Et d’ailleurs plus qu’un remède, le nouvel album de Laurent Coulondre est une vitamine ! Un projet qu’il a pensé comme un festival de chaleur, de couleurs, de rythmes, de cuivres…
« Meva Festa », signifie « ma fête » et le pianiste y exprime son amour pour l’Espagne, les musiques brésiliennes et cubaines…
Son amour également pour les grands ensembles.
Prenant le contre-pied de nombreux musiciens, le confinement ne lui a pas donné envie de faire un album en solo...
Au contraire ! Laurent Coulondre a conçu des morceaux et des arrangements faisant la part belle à un trombone, des saxophones, une flûte, une trompette, une voix, des percus, un batterie…
Il y a onze musiciens qui interviennent dans Meva Festa…Parmi lesquels : Nicolas Folmer, Stéphane Guillaume, André Ceccarelli, Robinson Khoury, Laura Dausse !
Du beau monde qu’on va retrouver à ses côtés, le 12 octobre au New Morning, à Paris, pour le concert de sortie de ce magnifique album, dont on parle ce midi dans Deli Express, avec el Senor Coulondre, lui-même.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 03 Oct 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Lada Obradovic &amp; David Tixier, la puissance du duo</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pas besoin d’être cinquante pour construire des paysages sonores pleins de reliefs ! 
Lada Obradovic et David Tixier ne sont que deux…Et pourtant, quelle force ! Quelle faculté à nous transporter vers de magnifiques ailleurs !
La première est certes batteuse, le second pianiste…Mais ils s’amusent aussi autant avec un instrument ancestral tel que le kalimba, qu’en explorant les possibilités de l’électronique, via des loops et des effets…
Ils aiment autant colorer leur musique d’une touche de glockenspiel que glisser des nappes de synthés et de Fender Rhodes.
Passé, présent et futur se confondent ainsi dans leurs répertoires, piochant autant dans le jazz, que l’électro, la pop ou le classique…
Le nouvel album du Obradovic-Tixier Duo sort aujourd’hui chez Cristal Records.
Son titre : « A Piece of Yesterday », un répertoire de neuf titres tour à tour, puissants et planants…
Et d’autant plus remarquable qu’ils sont accompagnés dans le livret, par un conte retraçant le voyage d’un étrange personnage…
Pour fêter cette parution, Lada et David s’installent ce soir et demain sur la scène parisienne du Duc des Lombards.
Avant ces concerts, les voici à l’honneur de Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 30 Sep 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>De Rio à Toulon, les bonnes vibrations de Marcel Powell &amp; Nicolas Folmer</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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En mai dernier, on embarquait quatre-cinq micros, des casques et une console, et on installait la radio à Toulon, le temps d’une journée spéciale, dont le point d’orgue s’était déroulé au Télégraphe, un lieu génial en plein centre-ville, qui abrite un resto, des spectacles, des concerts, des conférences et des ateliers…
Quand on repense à ce moment, on a des étoiles pleins les yeux…Notre guide sur place avait été Nicolas Folmer, trompettiste incontournable de la scène française, désormais installé dans la cité varoise et qui avait réuni pour nous un all-stars de la scène locale pour une heure de live exceptionnelle.
C’était tellement magique que le propriétaire des lieux, François Veillon, a fait appel au même Nicolas pour ouvrir régulièrement le Télégraphe au jazz.
C’est ainsi que chaque samedi à partir de ce week-end, le premier étage sera rebaptisé Folmer Club et va accueillir des concerts, et c’est le guitariste et chanteur Sansévérino qui va inaugurer cette nouvelle formule.
On en parle en deuxième partie d’émission avec Nicolas Folmer.

Pour ouvrir le bal, voici l’une des nouvelles pointures brésiliennes de la « six-cordes »…Un guitariste dont les vidéos nous ont totalement bluffés !
En même temps, il a de qui tenir : il s’est formé auprès de son père, le légendaire Baden Powell…
Marcel Powell est de retour à Paris, la ville où il a vu le jour au début des années 80…Et va d’ailleurs rendre hommage à son papa, demain sur la scène du Duc des Lombards…
Il sera seul sur scène et interprètera le répertoire de l’album « So Baden », à la guitare donc, mais aussi au chant.
Le voici en attendant dans Deli Express !
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            <pubDate>Wed, 28 Sep 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le vagabondage musical de Paul Lay</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Lorsqu’il se retournera dans 50 ans sur sa brillante carrière, Paul Lay se souviendra de ce mois de septembre 2022, fort en émotion !
C’est en septembre 2022 qu’il a intégré la prestigieuse équipe pédagogique du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse, en tant que nouveau prof de piano jazz.
En septembre 2022 aussi, qu’il a entamé sa résidence d’automne à La Scala.
Et d’ailleurs arrêtons de nous placer du point de vue de 2072 et revenons aux temps présents.
Jeudi soir, Paul Lay s’installera sur cette magnifique scène parisienne, avec son Trio Vagabonds, composé de la chanteuse Isabel Sörling et du contrebassiste Simon Tailleu…
Avec eux, le pianiste honorera le mémoire des « Wanderers », ces poètes errants, qui célébraient la liberté en chanson, entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle, et piochera dans un répertoire allant des lieder allemands à la chanson américaine, faisant au passage des incursions du côté des airs populaires irlandais et suédois.
On le retrouvera ensuite le 18 novembre en solo et le 8 décembre pour un hommage à Bill Evans, à l'occcasion de la parution d'un album que Paul Lay lui consacre et qui sera d'ailleurs la toute première sortie du label Scala Music.
Avant tous ces grands moments, le pianiste s'installe dans notre studio, en compagnie d'Isabel Sörling.
 
 
© Sylvain Gripoix</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 27 Sep 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Pharoah Sanders Had a Master Plan</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Se prendre en pleine figure les 32 minutes de « The Creator Has a Master Plan » est une expérience qui élargit à jamais les horizons, change son rapport à la musique, fait exploser les cadres…et nous reconnecte immédiatement à nos émotions.
Tout l’ADN de l’œuvre du saxophoniste Pharoah Sanders se trouve dans ce morceau !
Ce qui le rend si puissant, ce qui prend aux tripes, c’est qu’il exprime la vie :
Le chaos fait place au jaillissement, au souffle de l’existence…A la beauté des éléments qui nous entoure !
Et puis, il y a ces paroles :
« The Creator Has a Master Plan, Peace &amp; Happiness for Every Man”…
“La paix et l’amour pour chaque homme »
Car au-delà de son jeu abrasif, des torrents de notes, toute l’œuvre du Prince of Peace est traversée par l’amour.
“Love Will Find a Way”, “Love Is Everywhere”, “Love is Here”, sont autant d’hymnes qui résonneront à tout jamais.
Pharoah Sanders était un lien direct entre notre bas-monde et Sun Ra, Don Cherry, John &amp; Alice Coltrane…Il les a tous côtoyés et a affiné son message auprès de ces légendes.
Il était lui-même au centre de toute une galaxie du jazz : Leon Thomas, Lonnie Liston-Smith, Cecil McBee, Gary Bartz, Woody Shaw, Norman Connors…Tous ont été séduits par la spiritualité du saxophoniste et l’ont accompagné dans ses aventures.
Nous lui dédions ce Deli Express, après sa disparition à l’âge de 81 ans…Et pour évoquer sa mémoire, nous allons entendre les témoignages précieux de plusieurs saxophonistes : Lionel Belmondo, Samy Thiébault et Jowee Omicil, en tête.
Au cours de cette émission, nous serons aussi en ligne avec Léon Phal, qui ne peut être dans nos studios ce midi, mais qui a tenu à nous décrire le lien indéfectible qui l’unit à la musique de Pharoah !
Si son message était aussi fort, s’il continue à trouver un écho parmi les toutes nouvelles générations du jazz, c’est qu’il a senti l’air du temps jusqu’au bout.
Son ultime album, « Promises”, sorti l’an passé avec le producteur électro Floating Points et le London Symphony Orchestra en est l’illustration parfaite…Un éloge de la lenteur, de la répétition, un besoin de rassembler, d’unifier plusieurs mondes, dans un langage musical commun et universel !
Car comme, certains de ses mentors, Pharoah a été mû par la quête d’une musique suprême et transcendantale !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 26 Sep 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Antonio Farao &amp; Chico Freeman, pour l'amour de Coltrane</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Deux pointures pour une légende !
D’un côté, Antonio Farao, pianiste incontournable de la scène européenne depuis près de trente ans… Il a bluffé jusqu’à Herbie Hancock himself !
De l’autre, Chico Freeman, saxophoniste issu de l’école de Chicago. Il a fait ses armes dans des clubs de blues et a incarné plusieurs évolutions du jazz : de l’avant-garde des années 70, au retour à une certaine tradition au cours de la décennie suivante.
Ensemble, ils célèbrent l’héritage infini de John Coltrane, à travers une série de concerts qui ont débuté hier et à découvrir ce soir encore au Duc des Lombards à Paris…
Les voici aussi ce midi, sur notre scène en compagnie de Philippe Aerts à la contrebasse et Benjamin Henocq à la batterie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 22 Sep 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Sylvain Rifflet et Antoine Brochot sur le même bateau</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Vous connaissez la maison : on est des affamés de musique…
Ce midi, c’est donc Menu Double dans Deli !
On va notamment se pencher une nouvelle fois sur la connexion franco-suisse.
Après Shems Bendali, après Léon Phal, après Louis Matute…Voici Antoine Brochot ! Un contrebassiste à suivre de très près.
Il a fait ses gammes en France, avant de parfaire son cursus à la Haute École de Musique de Lausanne où il a rencontré les membres de son quartet…Ceux qu’on retrouve sur « Fundamentum ». Un premier album aux compositions percutantes et à l’énergie irrésistible…C’est un répertoire à découvrir en concert ce soir au Sunside, et dans trente minutes sur notre scène, pour une session live de deux morceaux.
Lui, on pourra l’applaudir le 11 octobre à la Dynamo de Banlieues Bleues, à Pantin. Sylvain Rifflet est également avec nous ce midi.
Saxophoniste et empêcheur de tourner en rond depuis une quinzaine d’années, il bâtit, projet après projet, une œuvre pleine de caractère, sortant des sentiers battus…
On l’a vu puiser son inspiration du côté de Moondog, des maîtres de la musique répétitive, de Stan Getz ou des troubadours du Moyen-Âge…
Sylvain Rifflet nous est récemment revenu avec « Aux Anges », un album qu’il décrit lui-même comme étant son plus personnel, et qui fait la synthèse de toutes ses influences et préoccupations. Un projet enregistré là aussi en quartet, avec Verneri Pohjola à la trompette, Philippe Gordiani à la guitare et Benjamin Flament aux percussions…Et qu’on explore en sa compagnie, pour ouvrir cette émission !
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            <pubDate>Wed, 21 Sep 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le retour en France de Lisa Ekdahl</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On démarre cette semaine à la fois, sur les chapeaux de roues et en douceur !
Sur les chapeaux de roues car on n’en reçoit pas tous les jours, des chanteuses dont l'univers a attiré de nouveaux publics vers le jazz.
C’est le cas, Lisa Ekdahl !
A la fin des années 90, ils sont nombreux à s’être arrachés les albums “When Did You Leave Heaven” et “Back to Earth” sur lesquels elle redonnait un coup de fraîcheur au Great American Songbook, les fameux standards. 
On s’est très vite rendu compte que son univers puisait également chez Dylan, dans la pop, la musique brésilienne…
Et aussi qu'elle avait déjà rencontré un large succès en Suède avec ses propres chansons, interprétées dans sa langue natale.
On découvrait surtout une voix douce, unique, irrésistible !
Une voix qui nous fait une nouvelle fois craquer grâce à l’album "Grand Songs", une collection de reprises de chansons pop des années 50 à aujourd’hui : avec des titres de Billie Eilish, Beyoncé, les Beatles, the Mamas &amp; the Papas, Taj Mahal, The Supremes...
Un répertoire qu'elle présente en concert mercredi à l’Olympia, vendredi au Théâtre de l’Onde de Vélizy-Villacoublay et dès ce midi sur  la scène du Deli Express, en compagnie de Mathias Blomdahl à la guitare.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 19 Sep 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Judith Owen se ressource à la Nouvelle-Orléans</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On l’avait quittée reprenant Donna Summer, Drake et Ed Sheeran, il y a quatre ans, sur le projet « RedisCOVERed ».
Pour ses nouvelles aventures, la chanteuse Judith Owen est d’abord allée puiser l’inspiration dans la collection de disques de son père, Handel Owen, qui a été une grande voix d’opéra…
Au milieu de ses galettes de Puccini ou Rachmaninov, elle est tombée sur pleins d’interprètes jazz et blues des années 40 et 50, Nellie Lutcher, Blossom Dearie, Dinah Washington…
Quand elle s’en est rendue compte, tout est devenu clair dans son esprit : elle honorerait la mémoire et le parcours de toutes ces femmes…Leur audace aussi, elles qui recouraient souvent au double-sens pour aborder des thématiques subversives.
Une autre certitude est immédiatement apparue : ce projet devrait obligatoirement être enregistré à la Nouvelle-Orléans, l’une des villes d’adoption de Judith Owen, qui y passe énormément de temps depuis quelques années…
La tentation était trop forte de valoriser cette cité qu’elle aime tant et d’enregistrer avec des pointures locales…A commencer par le pianiste David Torkanowsky avec lequel elle a conçu l’album « Come On &amp; Get It »…Un répertoire festif, au swing irrésistible, dont elle célèbre la sortie ce soir et demain au Duc des Lombards.
Avant ces concerts, quelle joie de finir la semaine en votre compagnie
Soyez les bienvenus ! Welcome, it’s such a pleasure !
Vous voici en compagnie de Kevin Louis au cornet, Ricardo Pascal au saxophone, Dave Blenkhorn à la guitare, Lex Warshawsky à la contrebasse et Pedro Segundo à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 16 Sep 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'aventure new-yorkaise de Yuval Amihai</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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La soif d’apprendre !
Ça a toujours été le moteur de notre invité.
A l’adolescence déjà, Yuval Amihai n’avait qu’une seule motivation, une seule idée en tête : vivre intensément sa double passion pour la guitare et le jazz !
Originaire du sud d’Israël, il passait ses étés à monter seul en bus, à Tel-Aviv, pour prendre des cours particuliers avec les meilleurs profs, faire des master-class, assister à des concerts.
Même chose, après ses études de musique ! Son besoin de grandir l’a conduit à s’installer à Paris.
Nous étions au milieu des années 2000, et Yuval Amihai s’est immédiatement fait remarquer en remportant plusieurs tremplins et grands prix, notamment ceux de Jazz-à-Saint-Germain-des-Près et de La Défense.
En France, il a bâti ses premiers répertoires, enregistré ses premiers albums, s’est imposé comme un guitariste à suivre attentivement. 
Mais ce n’était pas suffisant ! 
Après Paris, il y a eu la tentation new-yorkaise ! Il s’est installé dans la Big Apple, il y a quatre ans, collaborant rapidement avec le gratin local, notamment le pianiste David Kikoski avec lequel il a conçu le répertoire de son nouvel album, « My 90’s Summer »… 
Un projet à découvrir en concert, samedi soir, du côté du Sunside…Et dès ce midi dans Deli Express ! 
Bienvenue Yuval, te voici en compagnie de Jérémy Hinnekens au piano, Damien Varaillon à la contrebasse et Tom Peyron à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 15 Sep 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Octobre 2004 - Ramsey Lewis s'installe à notre micro</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il a tutoyé le sommet des charts dès le milieu des années 60, avec son album "The In Crowd", qui a connu un immense succès...
Le pianiste Ramsey Lewis vient de s’éteindre à l’âge de 87 ans.
Il est mort paisiblement chez lui à Chicago, selon les mots de son épouse. 
C’est un homme qui a énormément fait pour attirer de nouveaux publics vers le jazz. En témoigne les croisements multiples de son jazz avec la pop, la soul, puis le funk.
Ce midi, dans Deli Express, on célèbre sa mémoire et son œuvre, avec notamment des extraits d’un entretien qu’il nous avait accordé en octobre 2004, au micro de Jean-Michel Proust, et de Sébastien Vidal à la traduction.
Il était à Paris à l’occasion d’une série de concerts au Jazz Club Etoile du Méridien.
Aussi dingue que cela puisse paraître, c’était alors la toute première fois qu’il se produisait en France.
Il était notamment revenu pour nous sur l’enregistrement de ce disque, "The In Crowd", un live capté à la Bohemian Caverns de Washington avec le contrebassiste Eldee Young et le batteur Isaac Redd Holt, deux musiciens à ses côtés dès 1956.
Au cours de cette interview, Ramsey Lewis avait également évoqué ses premières influences, classiques et gospel et l'arrivée dans son groupe en 1966, d'un certain Maurice White, qui allait fondé quelques années plus tard, le groupe Earth, Wind &amp; Fire.
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            <pubDate>Tue, 13 Sep 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Maya Dunietz &amp; Avishai Cohen passent à table</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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D’un côté : la pianiste Maya Dunietz…
De l’autre, le trompettiste Avishai Cohen. 
Chacun à sa manière incarne une facette de la riche scène israélienne…Et chacun est ce vendredi à l’affiche du festival Jazz à La Villette ! 
La première navigue entre les mondes du jazz et de l’art contemporain…Ses installations sonores ont notamment été exposées au Centre Pompidou…Et c’est à la Fondation Cartier qu’elle présentait l’an passé son travail autour de l’œuvre fascinante de la pianiste et religieuse éthiopienne Emahoy Tsegué-Maryam Guèbrou, âgée de 98 ans et qui vit retirée, dans un monastère de Jérusalem. 
Ce soir, Maya Dunietz va présenter le répertoire de son premier album, « Free the Dolphin », en compagnie de Barak Mori à la contrebasse et Amir Bressler à la batterie…C’est également l’équipe avec laquelle elle nous rend visite ce midi ! 
Sur ce projet, on peut d’ailleurs aussi entendre notre premier invité :  Avishai Cohen…
Il a longtemps vécu à New-York, où il s’est installé à la fin des années 90, et s’est vite imposé comme l’un des trompettistes les plus brillants de sa génération. 
Un homme au parcours passionnant, alternant entre projets musclés et répertoires méditatifs ! 
Il y a deux ans, son disque, « Big Vicious », véritable concentré d’énergie rock, a été salutaire et nous a permis de nous défouler dans notre salon, au moment où tous les concerts étaient à l’arrêt.
Avishai Cohen est de retour avec « Naked Truth », toujours sur ECM, son label depuis 2016…Cette suite en huit mouvements, complétée par un poème, explore le versant poétique et contemplatif de son travail…Il l’a enregistré en quartet, avec notamment le pianiste Yonathan Avishai. 
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            <pubDate>Fri, 09 Sep 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Omar, le parrain de la soul britannique</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est l’un des parrains de la soul britannique depuis son tube, « There’s Nothing Like This », paru il y a plus de trente ans ! 
A l’époque déjà, Londres était le théâtre de choses passionnantes en matière de musique, et il était au cœur de tout ce bouillonnement.
Pour ses nouvelles aventures, le chanteur Omar s’associe à deux complices de Kyle Eastwood : le trompettiste Quentin Collins et le saxophoniste et flûtiste Brandon Allen…
Un super groupe à découvrir depuis hier et ce soir encore au Duc des Lombards…
Vous voici également ce midi, messieurs, sur la scène du Deli Express.
Welcome !
On rêve de ce moment depuis des semaines !
A vos côtés, pour compléter le casting, le batteur James Maddren, et Ross Stanley qu’on entend à l’orgue pour ces concerts parisiens, mais qui s’installe rien que pour nous, au piano de Deli Express !
 
 
© Tim Dickeson</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 08 Sep 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Matthis Pascaud &amp; Hugh Coltman envoûtés par Dr John</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ces deux-là étaient faits pour se rencontrer !
Je dirai même plus : ces deux-là sont tellement sur la même longueur d’onde que leur collaboration était inévitable !
Chacun s’est d’abord abreuvé aux sources du rock et du blues…Ce sont d’ailleurs des musiques qu’ils continuent à ressentir au plus profond de leurs tripes.
Puis le jazz est arrivé. A des moments différents pour l’un et pour l’autre…Chacun, en tout cas, y a vu une manière de s’accomplir totalement.
Ceci étant posé, pas étonnant non plus que le guitariste Matthis Pascaud et le chanteur Hugh Coltman soient dingues de Dr John ! Un homme dont l’œuvre est à la confluence de tellement de grooves, à l’image de sa ville natale, la Nouvelle-Orléans !
Trois ans après la disparition du légendaire claviériste et chanteur, nos deux hommes célèbrent son héritage à travers l’album « Night Trippin’ »…Un projet totalement habité qu’ils viennent nous présenter ce midi, en compagnie de Balthazar Naturel (saxophone), Antoine Vidal (basse) et Karl Jannuska (batterie)…
Matthis et Hugh interprèteront également ce répertoire jeudi soir, au festival Jazz à la Villette !
 
© Bonze</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 05 Sep 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Pierrick Pédron revisite Pierrick Pédron</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Son dernier album en date, "Fifty-Fifty – New Sessions", est sorti il y a un an et demi…
Évidemment, on attend la suite avec impatience.
Mais nous sommes en présence d’un saxophoniste à la discographie tellement impeccable, qu’on se réjouit, en attendant, de le voir revisiter le répertoire de "Classical Faces"…Projet paru en 2004, que Pierrick Pédron rejoue depuis hier et jusqu’à ce soir au Duc des Lombards.
A l’époque de sa parution, il était considéré comme l’un des trentenaires les plus flamboyants de la scène française !
Mais il n’avait pas encore dévoilé toutes ses facettes…Celles d’un musicien qui n’a pas peur de prendre des risques, de se mettre en danger, casser sa routine, brouiller les pistes…
C’est d’ailleurs ce qui continue à le rendre si passionnant !
Ce qui était beau aussi avec "Classical Faces", c’est qu’il rassemblait certains des musiciens les plus en vue de ce début de 21e siècle : Pierre De Bethmann, Franck Agulhon, Vincent Artaud, Thomas Savy ou Magic Malik.
Plusieurs d’entre eux participent d’ailleurs aux concerts du Duc… 
Pour nous ce midi, Pierrick Pédron est accompagné de Carl-Henri Morisset au piano, Thomas Bramerie à la contrebasse et Franck Agulhon à la batterie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 01 Sep 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Quand Kokoroko rencontre Damian Nueva</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Côté pile, pour ce nouveau Deli : le groupe Kokoroko…
Côté face, le contrebassiste Damian Nueva.
Les premiers sont à la pointe de la nouvelle scène londonienne et infusent leur jazz d’afrobeat. Ils sortent enfin leur premier album, « Could We Be More », qu’ils présentent ce soir, en ouverture de Jazz à la Villette.
Le second est un musicien cubain, installé à Paris, notamment repéré dans la série Netflix « The Eddy ». Il y a deux ans, il sortait un disque baptisé « Orisun », qu’il présente, lui, vendredi sur la scène du Duc des Lombards.
Les premiers se trouvent donc en Angleterre, et le second en France…Ils ont pourtant de nombreux points communs.
Chacun explore à sa manière la tradition yoruba, l’une des plus anciennes d’Afrique, dont la diaspora s’étend dans de nombreux pays et continents…Et chacun incarne une façon de perpétuer cet héritage.
Ils s’installent ensemble dans nos studios.
Kokoroko sera représenté par le percussionniste Onome Edgeworth, le claviériste Yohan Kebede et le bassiste Duane Atherley.
Et Damian Nueva vient nous voir avec son groupe pour nous jouer deux titres en live…En compagnie donc de Natascha Rogers aux percussions, Baptiste Herbin au saxophone, Diego Lipnisky à la guitare et Thomas Bellon à la batterie.
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            <pubDate>Wed, 31 Aug 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>C'est la rentrée avec Emile Londonien</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ils viennent de Strasbourg, mais ne jurent que par la nouvelle scène anglaise ! Celle qui a réussi la synthèse parfaite entre jazz et « club culture ».
Pour ouvrir cette saison 7 de Deli Express, on rêvait de recevoir un groupe qui nous fasse surfer sur les bonnes vibrations de notre été… 
On attaque avec « Emile Londonien », un trio composé de Nils Boyny aux claviers, Matthieu Drago à la batterie et Théo Tritsch à la basse. 
Bienvenue messieurs ! 
On pourra vous applaudir dimanche (le 4 septembre) à partir de 22h à la Petite Halle, pour les after parties de Jazz à La Villette et vous sortirez votre nouvel EP, « Jazz Contenders », quelques jours plus tard, le 9, avec Léon Phal, en invité sur deux titres.
 
 
© Mathilde Cybulski</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 29 Aug 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les songes latins de Jeanne Michard</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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J – 2 avant notre tout premier TSFJAZZ Chantilly Festival !
Et parmi les dix-sept artistes à l’honneur, on pourra applaudir Jeanne Michard et son Latin Quintet, dimanche à 13h30, en plein air, dans le Jardin Anglais du Château de Chantilly.
La saxophoniste est à la pointe de la nouvelle scène parisienne. Elle a notamment été révélée en écumant les jams de la capitale et au sein du collectif des Paris Jazz Sessions.
Avec eux, tout au long de la pandémie, elle a continué à faire vivre le jazz, dans les rues, en investissant les places, les canaux, le pavé.
C’est peu dire, qu’on attendait la sortie de son premier album avec impatience. 
Pour ce premier acte, Jeanne Michard a choisi d’explorer la dimension latine de son travail…Un aspect qui fait partie de son identité musicale depuis le premier jour et qu’elle a renforcé à travers plusieurs voyages en à Cuba et en Amérique du Sud.
L’album s’appelle « Songes Transatlantiques », elle l’a enregistré avec deux percussionnistes : Natascha Rogers et Pedro Barrios, ainsi que Clément Simon au piano et Maurizio Congiu à la contrebasse.
C’est l’équipe avec laquelle on va donc retrouver la saxophoniste, dimanche à Chantilly.
En attendant, elle est ce midi, à l'honneur de Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 29 Jun 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Abdullah Ibrahim, le magnifique</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Dans trois jours, nous aurons l’immense honneur d’accueillir et d’applaudir, pour l’ouverture de notre tout premier TSFJAZZ Chantilly Festival, le pianiste Abdullah Ibrahim !
Monument et figure historique du jazz sud-africain, militant pour la liberté, Dollar Brand comme il se faisait appeler au début de sa carrière, a vu le jour au Cap, le 9 octobre 1934.
C’est en Europe où il s’était exilé durant les années 60, au plus fort de l’appartheid qu’il a été repéré par Duke Ellington.
Il a ensuite collaboré avec Max Roach, Don Cherry, Gato Barbieri ou Archie Shepp.
On lui doit surtout une œuvre pléthorique, intense et profonde, fortement imprégnée de ses racines sud-africaines, de l’œuvre d’Ellington, d’influences orientales et particulièrement japonaises, lui qui est un adepte de la méditation et des arts martiaux…Une œuvre résolument libre et unique qui a même regardé du côté du free au tournant des années 60 et 70.
A 87 ans, il continue à sortir des albums.
Le plus récent, « Solotude » (Gearbox Records), a été enregistré seul au piano.
Abdullah Ibrahim nous invite à la contemplation à travers des mélodies hypnotiques…C’est le projet qu’il va donc présenter vendredi soir, en ouverture du TSFJAZZ Chantilly Festival, à l’occasion d’un récital dans les Ecuries du Château de Chantilly, qui promet d’être grandiose.
En attendant ce grand moment, revoici l’interview qu’il nous a récemment accordé.
 
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            <pubDate>Tue, 28 Jun 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Rolando Luna nouveau maestro du piano cubain</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a deux mois, alors qu’il était plongé dans les derniers préparatifs de son concert événement à l’Accor Arena, Ibrahim Maalouf nous expliquait à quel point l’un de ses invités, alors surprise, allait nous bluffer par sa virtuosité, son charisme sur scène, la poésie qui se dégage de ces improvisations.
Cet homme, c’était le pianiste Rolando Luna, qui appartient à la fameuse école cubaine du piano…
Un instrument, qu’il a pourtant apprivoisé « sur le tard », à l’âge de 15 ans ! 
Mais il n’y a pas d’âge pour les coups de foudre ! 
Après des études au Conservatoire, Rolando Luna a fait ses armes auprès d’Omara Portuondo, puis du Buena Vista Social Club et de la star cubaine de la salsa Issac Delgado. 
A ce jour, il a participé à plus de 200 enregistrements, en une vingtaine d’années ! 
C’est aussi l’un des membres fondateurs d’El Comité, véritable all-star du jazz cubain. 
Rolando Luna et à ce soir à l’honneur du Maisons Laffitte Jazz Festival, d’abord en solo, puis avec El Comité… 
Avant ces concerts, qui débutent à 19h, dans le Parc du Château, le voici à notre piano !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 24 Jun 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Marc Berthoumieux et les choses de la vie</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il aurait pu devenir clarinettiste, ou même pianiste...Deux instruments qu’il a étudié durant sa jeunesse, en Haute-Savoie.
Mais son véritable coup de foudre musical, ça a été l’accordéon…La fameuse boîte à frissons qu'il a apprivoisé sur le terrain, au contact du public et des danseurs, dans les bals !
Puis Marc Berhoumieux s’est installé à Paris au début des années 90.
Il avait la petite trentaine, était en quête d’expériences, de rencontres, de collaborations plurielles.
Il a rapidement fait son trou dans le jazz, auprès par exemple de Dee Dee Bridgewater ou Didier Lockwood.
Mais aussi dans la chanson française, de Claude Nougaro à Charles Aznavour.
Car Marc Berthoumieux est un amoureux des belles mélodies.
Il le prouve une nouvelle fois sur son nouvel album « Les Choses de la Vie », reprenant un concert de 2014 dans un sublime domaine du Poitou, en compagnie de Giovanni Mirabassi au piano et Laurent Vernerey à la basse.
C'est l’équipe avec laquelle il se produit ce soir au Studio de l’Ermitage, à Paris…Et dès ce midi, sur la scène du Deli Express !
 
 
© Marc Ribes</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 23 Jun 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les univers inclassables de Magma &amp; Bachar Mar-Khalifé</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary> 
Inclassable, puissante, passionnante !!!!
Depuis 1969, le batteur Christian Vander est le chef de file d’une aventure unique !
Magma, c’est plus qu’un groupe, plus que de la musique ! C’est tout un univers, avec sa langue, sa mythologie, ses fans absolus à travers la galaxie….
Et ses 42 œuvres, de longues suites, entre rock progressif, la fougue et la spiritualité de Coltrane, la polyrythmie, des voix planantes et obsédantes.
Le groupe de Christian Vander est à l’affiche du Festival Django Reinhardt, qui débute demain dans le Parc du Château de Fontainebleau.
Magma s’y produira dimanche pour la clôture.
Quel plaisir d’en parler ce midi en sa compagnie !
 

Lui aussi est à l’affiche du Festival Django Reinhardt, ce dimanche !
Et d’ailleurs, comme Christian Vander avec Magma, il développe un univers unique, original, enivrant… 
Bachar Mar-Khalifé est chanteur et multi-instrumentiste.
Entre le jazz, l'électro, les musiques de films et du monde ou encore la pop, il n'a pas voulu choisir, et fait tout cohabiter projet après projet, avec finesse et brio !
Pour vous donner une idée de l'étendue de ses collaborations, il a aussi bien travaillé avec Christophe, que Carl Craig, Jeanne Cherhal et Bojan Z...
Avant de l'applaudir ce week-end dans le Parc du château de Fontainebleau, le voici dans Deli Express, en compagnie d'Aleksander Angelov à la basse et Dogan Poyraz à la batterie…
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            <pubDate>Wed, 22 Jun 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Carte blanche aux Paris Jazz Sessions</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Demain, après m’être échauffé sur la reprise d’Hotel California jouée par le groupe du coin de ma rue, j’irai fêter la musique au Duc des Lombards…
Et vous devriez faire pareil !
C’est là que se trouvera le collectif des Paris Jazz Sessions, rassemblant la fine fleur de la nouvelle génération du jazz parisien.
Une communauté d’abord née dans l’esprit de Nunzio Azzara, un passionné de la note bleue qui voulait absolument programmer du jazz dans son resto du 2e arrondissement, "Vino e Cucina, et d’Edouard Pennes, un contrebassiste qui a de la suite dans les idées.
Il aussi une sacrée force d’entraînement ! Depuis deux ans, à son initiative, les Paris Jazz Sessions regorgent d'idées et sont devenus incontournables !
Ils ont été parmi les premiers à organiser des concerts en ligne, quand tout était fermé…Mais attention, pas des live en chaussettes, mal filmés, au milieu d’un salon…Non ! Des objets vidéos impeccables au service d’une excellence musicale !
Dès qu’il fait beau depuis deux ans, ils sortent leurs instruments et investissent la ville, les places, les canaux, les rooftops !
Certains des jazzmen les plus intéressants de la nouvelle génération participent à cette aventure : Jeanne Michard, Bastien Brison, Simon Chivallon, David Paycha, Gustave Reichert, Neil Saidi, et pleins d’autres…
Les Paris Jazz Sessions ont donc carte blanche demain dès 19h30 au Duc des Lombards…
Ca nous a donné envie de faire la même chose, ce midi dans Deli Express.
Voici donc Heather Stewart au chant, Benjamin Dousteyssier au saxophone, Malo Mazurié à la trompette, Bastien Brison au piano, le contrebassiste Edouard Pennes et le batteur David Paycha !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 20 Jun 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les nouveaux mondes de Samuel Strouk</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Sans blague, vous avez chaud ? 
Il y a quand même un aspect positif à cette chaleur écrasante…Si, si, on en a trouvé un ! 
Cette ambiance sonne l’ouverture de la saison des festivals. 
Dans pile deux semaines, ce sera le coup d’envoi de notre TSFJAZZ Chantilly Festival. 
Et dans quelques heures, s’ouvrira l’édition 2022 du Maisons-Laffitte Jazz Festival, avec un concert du saxophoniste Samy Thiébault, dans une ancienne église datant du Moyen-Age.
Et jusqu’au 26 vont défiler pêle mêle Anne Paceo, Aurore Voilqué, Vincent Peirani, Michel Portal ou les cubains d’El Comité. 
On va explorer cette nouvelle édition, avec Samuel Strouk, qui est à la tête du festival depuis dix ans.
En tant que guitariste, on va aussi le retrouver à l'affiche, demain soir, avec son somptueux projet "Nouveaux Mondes", entre jazz et classique… 
Un disque qui synthétise toutes ses préoccupations musicales, et qui place sur une même scène un trio jazz et un quatuor à cordes, en l’occurrence le Quatuor Elmire… 
Ils sont tous présents sur notre scène ce midi.
Il y a du monde...Sept musiciens !
Alors, oui, il fait chaud...Le thérmomètre va encore monter d’un cran, mais on sait qu’on va vivre un magnifique moment...
Voici pour le Quatuor : Cyprien Brod et Yoann Brakha au violon, Hortense Fourrier à l’alto, et Rémi Carlon au violoncelle.
Et pour la partie jazz : Guillaume Marin à la basse, Damien Françon à la batterie, et bien sûr Samuel Strouk à la guitare.
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            <pubDate>Fri, 17 Jun 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Lou Tavano &amp; Alexey Asantcheeff ensemble, c'est tout</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Une voix bien sûr !
Tellement intense, qu’elle a le pouvoir de nous coller immédiatement la chair de poule.
Mais le tour de force de Lou Tavano est d’avoir su créer un univers unique, fascinant, sans concession… Un répertoire profond et sensible, dans lequel elle fait vivre, comme elle le dit elle-même « son monde intérieur ». 
Pour le songwriting et les influences, on pense à Joni Mitchell. On sent qu’elle s’est autant nourrie de jazz que de pop. Et on est subjugué par la richesse et la finesse des arrangements. 
Si ce répertoire est aussi consistant, c’est qu’elle le bâtit, pierre par pierre, note par note, depuis quinze ans, avec la complicité du pianiste Alexey Asantcheeff.
Cet anniversaire, ils le célèbrent tous les deux de ce soir à samedi au Sunside, à Paris. Ils ont carte blanche, et vont faire défiler chaque soir autour d'eux, différents musiciens, à commencer par le violoniste Mathias Lévy, tout à l'heure, à 21h30.
Avant ces grands moments à venir, Lou Tavano et Alexey Asantcheeff sont les invités, à la fois de Deli Express...Puis dans la foulée, de Talents Express, notre rendez-vous mensuel avec la Sacem !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 16 Jun 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Benjamin Faugloire à l'affiche du Peillon Jazz Festival</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, nous sommes complètement perchés !
On prend de l’altitude. On part sur les hauteurs de Nice, à une quinzaine de kilomètres, dans une magnifique cité médiévale fortifiée, et donc perchée contre une falaise.
Depuis l’an passé, en plus d’être un joyau du patrimoine français, Peillon est une terre de jazz…
Et ça lui va tellement bien que le village remet ça et accueille du 1er au 4 juillet, la 2e édition du Peillon Jazz Festival !
Un rendez-vous festif, humain, convivial, en extérieur, qui va s’articuler autour de quatre cartes blanches confiées à Eric Legnini, Pierre Bertrand,  André Ceccarelli, ainsi qu’au fondateur du festival Alban Leloup et son bras droit Thomas Layrac…Ils seront tous deux à nos côtés d’ici quelques minutes.
A l’intérieur de ces cartes blanches, va défiler du beau monde : Randy Brecker, Stefano Di Battista, Hugh Coltman, Fred Nardin, et j’en passe…
Il y aura aussi un trio qui développe depuis près de quinze ans, un répertoire aussi beau que planant : le Benjamin Faugloire Project, qui fera l’ouverture. Et qui est aussi à nos côtés ce midi dans Deli Express :
Bienvenue messieurs ! C’est d’autant plus un plaisir de vous accueillir qu’en raison de la pandémie, on n’avait pas pu vous recevoir, il y a deux ans, au moment de la sortie de l’album « L ».
Vous voici, enfin, sur notre scène :
Denis Frangulian est à la contrebasse, Jérôme Mouriez à la batterie, et Benjamin Faugloire au piano.

 
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            <pubDate>Mon, 13 Jun 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jazz à Vienne, entre Past &amp; Future</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le passé et l’avenir !
L’un ne peut pas aller sans l’autre.
Car comme a coutume de dire notre grand sage à nous, Sébastien Doviane : 
« Pour comprendre où va le jazz, il faut savoir d’où il vient ! » 
D’ailleurs, ça marche aussi dans l’autre sens : 
« Pour mieux s’émanciper et continuer à défricher, explorer, inventer, il faut être conscient de tout ce qui nous a précédé ». 
Cette idée est au cœur d’un passionnant projet : le double album « Past &amp; Future » que sort le label Heavenly Sweetness en collaboration avec Jazz à Vienne, l’un des plus gros, l’un des plus importants festivals de jazz en France…Et ça fait plus de 40 ans que ça dure… 
La 41e édition se tiendra d’ailleurs du 29 juin au 13 juillet ! 
Pour la première partie de cette compile, le boss d’Heavenly Sweetness, Franck Descollonges, a eu accès aux riches archives de Jazz à Vienne, pour dénicher sept titres captés au fil des ans.
La sélection fait tourner la tête, de McCoy Tyner à Roy Hargrove, en passant par Lalo Schifrin, Gilberto Gil ou le trio Romano, Sclavis, Texier. On va en parler avec Franck Descollonges. 
Et la deuxième alors ? 
Et bien, elle fait défiler la crème de la nouvelle scène française, avec des groupes qu’on connaît bien sur TSFJAZZ, et qu’on suit depuis longtemps : Abraham Réunion, Arnaud Dolmen, le quintet de Léon Phal… 
Ou encore Ishkero, groupe de jazz-funk 2.0, composé d’Adrien Duterte à la flûte traversière, Victor Gasq à la guitare, Arnaud Forestier aux claviers, Antoine Vidal à la basse et le batteur Tao Ehrlich… 
Mais c’est magique, ils sont tous les cinq sur la scène du Deli Express.
Et ils sont aussi en concert ce soir et demain au Duc des Lombards, à Paris. Comme quoi tout est lié dans l’univers ! 
Sur la compilation, ils reprennent Oliloqui Valley d’Herbie Hancock… 
C’est aussi le morceau qu'il vont nous interpréter en début d'émission.
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            <pubDate>Fri, 10 Jun 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'art du dialogue selon Erik Truffaz</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Alors qu’on n’est pas encore tout à fait redescendu de la Lune Rouge où il nous avait envoyé il y a trois ans, le trompettiste Erik Truffaz est en ce moment sur tous les fronts : 
Des concerts en duo, hier et ce soir au Duc des Lombards…
Pour l’acte 1, il est monté sur scène avec le pianiste polonais Krzysztof Kobylinski…
Et ce soir, on va le retrouver avec le contrebassiste Marcello Giuliani, un complice de la première heure, présent sur quasiment tous ses albums !
Et d’ailleurs, parenthèse, les dialogues, Erik Truffaz adore ça ! On se souvient, par-exemple, de ses tête-à-tête avec Murcof ou Sly Johnson.
Sur tous les fronts, disais-je à l’instant :
Il signe aussi la B.O. de, « Demain, je traverse », de Sepideh Farsi, une histoire d’amour autour du drame des migrants. Un très beau film, en salles mercredi prochain.
Et la veille, c’est-à-dire, mardi, on retrouvera le trompettiste au Théâtre municipal de Coutances, pour une lecture musicale avec Sandrine Bonnaire.
Il y a probablement pleins d’autres choses dans les tuyaux…
On va lui demander, puisque Erik Truffaz est notre invité ce midi dans Deli Express, en compagnie de Marcello Giuliani.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 09 Jun 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Matthieu Marthouret, le sens du groove</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Nos quatre fantastiques du jour sont unis par un même sens du groove, du partage, de la mélodie ! 
Ils ont été rassemblés par Matthieu Marthouret, un dingue et un spécialiste de l’orgue Hammond, un instrument qu’il emmène loin des sentiers battus, comme a pu le faire avant lui Larry Young dans les années 60 et 70.
Comme lui, il a d’ailleurs imaginé un quartet de feu, avec saxophone, trompette et batterie.
C’est le début d’une nouvelle aventure pour Matthieu Marthouret, qui évoluait jusqu’à présent en trio.
Mais après les deux années qu’on vient de passer, il a eu envie d’ouverture, de souffle, de nouveautés… 
Il a surtout été inspiré par les formidables camarades de jeu qui l’entourent dans cette nouvelle aventure : le trompettiste Julien Alour, le saxophoniste Robby Marshall et le batteur Thomas Delor… 
Avec eux, il vient de sortir l’album « Involutions » qu'il présentera vendredi soir, en concert au 360 Music Factory, dans le 18e arrondissement de Paris… 
En attendant, le quartet s'installe sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 08 Jun 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Une supernova nommée Ludivine Issambourg</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Telle une supernova, notre invitée fait éclater les barrières musicales…
Elle fait sauter les carcans, toutes ces prisons de l’esprit qui entravent le métissage, les rencontres, les expérimentations.
De cette déflagration, naissent à chaque fois des répertoires lumineux et généreux.
Son nouvel album n’échappe pas à la règle.
Tiens, il s’appelle « Supernova » !
Un projet que la flûtiste Ludivine Issambourg sort avec le groupe Antiloops, fondé il y a dix ans, justement pour mêler ses amours pluriels : le jazz, l’électro, le hip-hop et le funk…
Pour brouiller les pistes aussi, entre sonorités organiques, samples, effets, machines…Tout se mélange pour mieux nous faire planer.
Ce disque, elle l’a imaginé avec le claviériste Nicolas Derand, qui est à ses côtés ce midi, dans Deli Express, ainsi que Timothée Robert à la basse et Julien Serié à la batterie…
Une équipe qu’on retrouvera aussi en concert le 15 juin, au New Morning, à Paris.
En attendant, nous sommes heureux de finir la semaine en leur compagnie.
 
 
© Marc Ribes</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 03 Jun 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Happy RP3 !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On n’a pas tous les jours 12 ans !
Et ça n’arrive pas à tout le monde de célébrer douze années de complicités, de voyages, de bonnes vibrations.
Mais les années passent, les pandémies aussi, et vous adorez toujours autant faire de la musique ensemble !
Alors, Rémi Panossian, Maxime Delporte, Frédéric Petitprez, joyeux anniversaire !
"Happy Birthdé" même, comme le proclame le titre de votre nouvel album, même si vous l’avez orthographié bizarrement…
C’est quoi cet accent aigu, à la fin d’Happy Birthdé ?
Mais ça y est, j’ai compris…
C’est ça votre secret, vous êtes d’éternels enfants ! C’est ça, qui continue à rendre la flamme aussi vive et vos répertoires toujours aussi jubilatoire.
Ça se ressent sur les huit plages de ce disque, capté live, chez vous à Toulouse, sur la scène du Bikini.
Vous revisitez plusieurs de vos classiques, comme vous le ferez aussi ce soir et demain au Duc des Lombards, et dès ce midi dans Deli Express.</itunes:summary>
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            <title>Deli Express en direct du Ménestrel</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Nous sommes le 1er juin 2022…
Dans exactement un mois s’ouvrira notre tout premier TSFJAZZ Chantilly Festival.
Rien qu’un petit mois avant d’accueillir Abdullah Ibrahim, Melody Gardot, Ibrahim Maalouf, Rhoda Scott, Roberto Fonseca, l’Amazing Keystone Big Band et beaucoup d’autres, pendant trois jours, dans l’écrin somptueux du Château de Chantilly. D’abord dans les écuries, pour l’ouverture puis dans le Jardin Anglais, avec 16 concerts en plein air, de midi jusqu’à tard le soir.
Bien sûr que nous sommes impatients !
Évidemment, on sait déjà qu’on va vivre de grands moments ! Mais ce qui nous met tant en joie, c’est aussi que la ville de Chantilly, en plus de son joyau: le Château, de sa sublime forêt, de son célèbre hippodrome est une magnifique terre de musique !
Saviez-vous par-exemple qu’il existe un Big-Band de Jazz depuis de nombreuses années, dirigé par le trompettiste Dominique Grébert ? Il sera d’ailleurs l’un de nos invités ce soir, à une dizaine de kilomètres de là, à Senlis où on vous donne rendez-vous à partir de 19h en direct du Gril des Barbares, pour un nouveau numéro de Jazz au Péage.
Chantilly est une formidable terre de musique.
Henriette Méric-Lalande et Laure Cinti-Damoreau ont marqué le chant lyrique au XIXe siècle. Elles ont vécu dans la ville. Depuis 1973, il faut aussi compter avec le Ménestrel, Conservatoire de musique de Chantilly et de l’Aire Cantilienne, une école associative fondée par la violoniste Paule Charpenet, spécialisée dans la pratique collective, qu’elle soit orchestrale ou vocale.Le Ménestrel accueille environ six-cents élèves et a même développé une pédagogie innovante pour les tous petits, à partir de 3 mois.
Vous savez à quel point, on adore installer notre studio mobile dans les Conservatoires et les Ecoles de Musique. Ce midi nous sommes au Ménestrel pour ce nouveau Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 01 Jun 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les cadences de Louis Sclavis</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Clarinettiste et saxophoniste, pour sûr !
Figure singulière, qui a cultivé dès le départ son propre champ, et a d’ailleurs très tôt choisi de s’exprimer à la clarinette basse et au saxophone baryton, des instruments qui n’étaient pas si courant de par chez nous dans le jazz moderne.
Depuis plus de 40 ans, Louis Sclavis a collaboré et initié des aventures déterminantes dans le paysage des musiques improvisées. Mieux : il l’a façonné ce paysage, que ce soit avec Michel Portal, Bernard Lubat, Dominique Pifarély ou bien sûr Aldo Romano et Henri Texier.
Il a participé à la création en 1977 de l’ARFI, l’Association à la Recherche d’un Folklore Imaginaire, une structure lyonnaise incontournable et toujours active.
Il s’est intéressé aux musiques folkloriques bretonnes, a travaillé pour la cinéma, la danse, le théâtre…
Les arts, plus exactement la photo est d’ailleurs au cœur de son nouveau projet : un album baptisé les Cadences du Monde, inspiré par un ouvrage photographique, l’Usure du Monde de Frédéric Lecloux…
Un répertoire lumineux et voyageur enregistré avec deux violoncellistes : Annabelle Luis et Bruno Ducret et le percussionniste Keyvan Chemirani.
C’est le groupe présent ce midi sur notre scène !</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 31 May 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Alain Jean-Marie et Annick Tangorra en tandem !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Un Deli Express en tandem pour commencer la semaine puisqu’on a le plaisir de recevoir non pas un mais deux artistes.
Le pianiste Alain Jean-Marie et la chanteuse Annick Tangorra. Une musicienne et un musicien qui se connaissent jusqu’au bout des doigts et qui viennent de sortir un album en duo. Son titre Time For A Cry, un album écrit à quatre mains et conçu comme une danse jazz en tandem, un tango intimiste entre un piano et voix soit l’une des formes les plus nobles et les plus exigeantes qui puisse exister. Au programme de cet album en forme d’association de bienfaiteurs, 10 morceaux, mélange de grands standards et de compositions originales. Un répertoire que vous jouerez en concert ce dimanche à Paris au Sunside, rue des Lombards. En attendant, ils sont tous les deux ce midi dans notre studio et on est absolument ravis de passer une heure entière avec eux.
Playlist de l'émission 

All Or Nothing At All (Time For a Cry, Aztec Musique 2022)
Sundays I Love You (Time For a Cry, Aztec Musique 2022)
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            <pubDate>Mon, 30 May 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Norah Jones, vingt ans de succès</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>
En ce jeudi de l’Ascension, on revient justement sur une formidable ascension.
Celle d’une chanteuse et pianiste qui est passée en un album du statut d’inconnue à celui de star planétaire !
Cette artiste, c’est Norah Jones qui sortait, il y a tout juste vingt ans, son premier album, « Come Away With Me » chez Blue Note.
On découvrait alors un timbre voilé, délicat…
Un univers pétri de country, de soul, de folk et de jazz, et une série de tubes qui allaient immédiatement s’imposer comme la bande-son du début des années 2000, et séduire des millions de personnes à travers le monde…
A commencer donc, par Bruce Lundvall qui présidait alors aux destinées du prestigieux label…Et qui a été impressionné par Norah Jones dès leur première rencontre organisée par une employée du service juridique d’EMI qui l’avait entendue quelques jours auparavant dans un bar.
A l’occasion de cet anniversaire, une version deluxe de « Come Away With Me » vient de sortir avec 22 inédits, notamment les toutes premières démos de l’artiste, ainsi que la version originale de la chanson qui donne son titre à l’album.
On revient ce midi sur cette success story avec Norah Jones herself…Elle nous a récemment accordé un entretien exclusif.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 26 May 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Ben Sidran en état de swing</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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L’an passé, il se moquait de son grand âge sur l’EP « Who’s the Old Guy Now ».
Aujourd’hui, Ben Sidran veut revivre ses grands frissons de jeunesse, lorsqu’il ne jurait que par Horace Silver, Bobby Timmons, Bud Powell.
Pour le jeune fan de musique qu’il était, il n’y avait pas plus classe, pas plus enivrant, pas plus enthousiasmant que le piano dans un trio jazz.
Ça le mettait dans un « Swing State », un état de swing, de bien être absolu ! Une envie de se balancer et de faire la même chose… Ca lui a donné envie de devenir musicien à son tour !
« Swing State » c’est le titre de son nouvel album, et pour la première fois, Ben ne chante pas.
C’est un disque 100% instrumental, en trio, dans la même formule donc que les groupes qui l’ont tant fait rêver !
Ben Sidran revisite plusieurs standards, de “Over the Rainbow”, à “Stompin at the Savoy”.
A ses côtés pour cette aventure, des musiciens qui l’accompagnent depuis des années : le contrebassiste Billy Peterson et son fils, Leo Sidran, lui aussi génial touche-à-tout, qu’on entend ici à la batterie.
C’est un répertoire que Ben présente de ce soir à samedi au Sunside…
Pour ses dates parisiennes, ce sera Alan Hampton à la basse, et il y aura en invité les saxophonistes Rick Margitza les deux premiers soirs, puis Stéphane Guillaume les deux autres.
En attendant, quel plaisir et quel honneur de vous avoir, à notre piano, Ben...Et à notre batterie, Leo !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 25 May 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Il était une fois Nate Smith</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Au départ, notre invité était plutôt branché rock et funk…
Ce sont les musiques qui le faisaient rêver dans sa chambre d’ado, à Chesapeake, dans l’état de Virginie.
Puis le jazz a déboulé et tout chamboulé lorsqu’il a découvert à 16 ans, le disque « Album of the Year », d’Art Blakey et ses Jazz Messengers…On parle là des Messengers du début des années 80, période Wynton Marsalis.
La suite, c’est un parcours sans faute, débuté en accompagnant la grande Betty Carter en concert, puis des collaborations avec Dave Holland, Chris Potter, Patricia Barber ou Jose James, pour n’en citer que quelques-uns.
Quelle classe et quelle joie d’accueillir ce midi le batteur Nate Smith !
Je dis batteur, mais c’est surtout un artiste qui a compris que la meilleure façon de connecter avec le public, de le toucher au plus profond, de l’émouvoir, c’était de partir de sa propre histoire, son propre ressenti.
Il y a cinq ans, Nate Smith s’est lancé dans un projet ambitieux. Une trilogie d’albums retraçant son évolution en tant que musicien.
Le premier volet revisitait sur son enfance…
La suite est récemment parue chez Edition Records. Son titre : « Kinfolk : See the Birds »…Là il est question de revisiter la période charnière de son adolescence, lorsqu’il a décidé de devenir musicien.
A cette époque, il écoutait à fond des groupes comme Fishbone ou Living Colour…Des formations qui ont cassé les barrières stylistiques entre rock, funk et metal… Il était dingue aussi de hip-hop et de soul…Et découvrait donc aussi le jazz !
Autant d’influences qui se retrouvent donc sur son nouveau disque pour lequel il convoque un casting impressionnant de la violoniste Regina Carter au guitariste Vernon Reid, en passant par Joel Ross, Michael Mayo ou Brittany Howard.
Il y aussi les musiciens qui l’accompagnent ce soir au Trabendo : le saxophoniste Jaleel Shaw, le guitariste Brad Williams, le contrebassiste Fima Ephron et le rappeur Kokayi…
Avant ce concert parisien, toute cette équipe s’installe sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 24 May 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Dominique Fillon &amp; Sylvain Gontard, l'art de la conversation</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ces deux-là ont tellement de choses en commun, qu’ils étaient fait pour se rencontrer, pour dialoguer, pour explorer ensemble !
Enfants de l’après 68, ils ont d’abord été frappé par la pop, avant de découvrir le jazz et de comprendre que cette musique leur permettrait de faire cohabiter leurs riches influences…
Car nous sommes ici en présence de personnalités aux oreilles et aux yeux grands ouverts, à des artistes d'un grand éclectisme.
Il y a aussi chez un amour fort pour la chanson française, les mots, les mélodies, le Brésil, l'Afrique, le classique...
A eux deux, ils ont d'ailleurs collaboré avec Michel Legrand, Melody Gardot, Michel Fugain, Angélique Kidjo, Mano Solo, Sansévérino, Jean-Louis Aubert, Jimmy Cliff ou Charlélie Couture.
Le pianiste Dominique Fillon et le trompettiste Sylvain Gontard se connaissent bien et jouent ensemble depuis longtemps.
Mais toutes ces affinités communes leur ont donné envie d’aller plus loin, d’entamer un dialogue…
Juste eux,leurs influences, leurs envies.
Le résultat est un album élégant baptisé "SyDo", comme Sylvain et Dominique, pour mieux souligner leur solide complicité.
C’est un répertoire qu’ils présentent mardi prochain, mardi en huit, en concert au Bal Blomet, à Paris.
Et dès ce midi dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 23 May 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Rymden, vers l'infini et au-delà</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On ne peut pas le dire de tout le monde : mais c’est trois-là, les trois artistes avec nous ce midi ont tellement fait bouger les lignes dans les années 90 et 2000, qu’ils ont changé la face du jazz. 
Il y a d’abord Bugge Wesseltoft, pianiste norvégien, qui s’est fait un nom en enregistrant auprès d’artistes phares du label ECM, de Jan Gabarek à Terje Rypdal, avant de devenir l’un des acteurs phares des expérimentations entre jazz et électro dans les années 2000, à travers notamment le label Jazzland, qu’il a fondé et qui a fait éclore toute une nouvelle génération de musiciens.
Il y a ensuite, le contrebassiste Dan Berglund et le batteur Magnus Öström…Eux, ont tout simplement été les compagnons de route du regretté Esbjörn Svensson, au sein d'E.S.T, l’un des trios les plus marquants de ces deux décennies.
Durant ces toutes ces années, Bugge, Dan et Magnus se croisaient régulièrement en festivals, dans les gares, les aéroports.
En 2019, ils ont eu la bonne idée d’aller plus loin et de faire de la musique ensemble : c’est le projet Rymden, avec lequel ils ont sorti deux albums…
Le petit dernier s’intitule « Space Sailors »…Ils le présentent depuis hier et ce soir encore au Duc des Lombards, à Paris.
Et donc, ce midi aussi dans Deli Express.
On est d’autant plus heureux de vous accueillir, que la dernière fois que vous êtes venus, on venait tout juste de s’installer dans nos nouveaux locaux et que notre studio n’était pas encore prêt pour accueillir du live…
Ca y est, messieurs, notre scène est à vous !
 
 
© Per Kristiansen</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 20 May 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le nouveau quartet d'Or Bareket</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Un film ça s’écoute, autant que ça se regarde ! 
Et les B.O ont le pouvoir de faire rentrer ou non un film dans la légende !
En cette période de festival de Cannes, on parle musique à l’image, dans Talents Express, notre rendez-vous mensuel, en partenariat avec la Sacem…
Et on va le faire avec le pianiste Thomas Enhco. On le sait moins, il compose pour le grand et d’ailleurs même le petit écran. Il sera avec nous en deuxième partie d’émission.
Mais tout de suite…Bah, ça fait plaisir !
Ça fait plaisir de retrouver le contrebassiste Or Bareket…Musicien israélien, installé à New York depuis de longtemps, et qu’on voyait beaucoup à Paris, avant la pandémie, en tant que membre du trio de Fred Nardin.
Ça fait plaisir de le retrouver avec un tout nouveau quartet…Et pour avoir assisté aux balances de préparation de cette émission, je peux vous assurer qu’on a sur scène ce midi, certains des musiciens les plus prometteurs de la nouvelle génération du jazz américain.
Je vais vous les présenter dans un instant…
Avec eux, en tout cas, Or Bareket présente actuellement à travers l’Europe le répertoire de son troisième album, « Sahar », un répertoire introspectif et d’une grande modernité, mûri ces deux dernières années.
Or, tu fais escale aujourd’hui à Paris, car tu te produis ce soir au Duc des Lombards.
Merci mille fois d’être là, parce que je sais que tu as pris un train à l’aube, depuis la Suisse, pour être avec nous ce midi.
Te voici avec la batteuse Savannah Harris, Godwin Louis au saxophone et Jeremy Corren au piano !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 18 May 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Vincent Bidal &amp; Grégory Ott, à deux c'est mieux</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ils sont deux, ce midi, sur notre scène.
Le premier est pianiste… 
Le second, ah bah tiens, lui aussi !
Mais c’est bien plus qu’un duo.
Ces deux-là se connaissent depuis plus de 20 ans et ont noué une solide complicité.
Retour en arrière : à la fin des années 90, Vincent Bidal est un jeune ado strasbourgeois qui rêve de lendemains qui chantent ou plus exactement de lendemains qui « pianottent ».
Et il se tourne vers Grégory Ott pour prendre des leçons...Des moments qui vont contribuer à le révéler en tant que musicien et le conforter dans son envie d’y consacrer tout son temps. 
Cet épisode est loin d’être anecdotique quand on sait le chemin que Vincent a parcouru depuis. 
Une vingtaine d’années plus tard, nos deux pianistes se retrouvent pour un album conçu à quatre mains…Une ode au piano, à l’amitié, et aux belles mélodies…
Un disque baptisé "B.O 2020" sur lequel ils invitent d’autres belles âmes sur certains titres : Anne Sila, Stéphane Belmondo, Adriano DD Tenorio et un quatuor à cordes, dirigé par Romain Théret….
Vous célébrez cette parution, en concert ce soir à l’Européen, vers la Place Clichy, à Paris. En attendant, vous êtes à nos côtés messieurs pour ce nouveau Deli Express.
 
© Pauline Pénicaud</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 17 May 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le folklore réinventé de Louis Matute</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Captivant, entêtant, bluffant !
Depuis que l’album est arrivé dans les cuisines du Deli Express, il y a quelques mois, on est subjugué par la force, la profondeur, la sensibilité et même l’évidence du nouveau projet de Louis Matute.
Un album qui s’intitule « Our Folklore », et qu’on peut passer des journées à écouter en boucle.
Je le précise parce que ça n’arrive pas tous les quatre matins…Et pas avec tous les disques !
Mais là, alors que de nos jours le premier riff venu suffit à bâtir un morceau et une réputation, il y a tellement d’intelligence, d’audace dans l’écriture, un sens de la mélodie évident, du bon goût, parce que ça non plus ce n’est pas le cas de tout le monde…Et aptitude à déjouer les codes et casser les barrières.
Ce folklore, dont parle Louis Matute, c’est celui qui est né de toutes ses rencontres. Celui qui résulte de son parcours…De son histoire même : celle d’un jeune cat imprégné de musiques sud-américaines, grâce à son père hondurien, d’un dingue de jazz passé par la Haute Ecole de Musiques de Lausanne, qui a étudié avec Lionel Loueke et Wolgang Muthspiel, d’un jeune espoir de la scène suisse, révélé au Cully Jazz Festival.
Ca fait des semaines, qu’on rêve de découvrir son nouveau répertoire en concert : notre attente va être enfin récompensée :
Louis Matute se produit ce soir au Duc des Lombards…Il y a trois sets en entrée libre, à 19h30, 21h et 22h30. Franchement c’est immanquable…
La preuve, tout de suite en musique, car tu es à nos côtés, Louis, avec ton groupe :
Bienvenue et merci. C’est un super cadeau que vous nous faites là.
Te voici en compagnie de Léon Phal au saxophone ténor, Zacharie Ksyk à la trompette, Andrew Audiger au piano, Virgile Rosselet à la contrebasse et Nathan Vandenbulcke à la batterie.
 
 
 
 </itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 16 May 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le swing débordant de Rémi Toulon</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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N’est-ce finalement pas l’un des pouvoirs les plus puissants de la musique ?
Celui de prendre possession de nos corps, de le libérer de la timidité, parfois même des conventions, et de faire naître en lui l’irrésistible besoin de danser, bouger la tête, taper des mains et des pieds...
Les répertoires de notre invité procurent cette sensation.
Impossible de rester impassible devant un tel sens du swing, devant une joie de jouer aussi débordante.
De jouer…Et de partager aussi !
Car à l’origine du nouvel album de Rémi Toulon, il y a l’envie de pousser toujours plus loin le dialogue avec ses partenaires, de pousser encore plus loin les croisements entre jazz, musiques caribéennes, brésiliennes et européennes.
Ce projet doit d’ailleurs son titre, « The Crave » à la composition d’un pionnier, d’un homme qui a très vite compris que le jazz était un point de rencontres entre les cultures : le néo-orléanais Jelly Roll Morton.
Cette nouvelle aventure, Rémi Toulon la célèbrera en concert, le 21 mai…C’est-à-dire, samedi en huit, au Café de la Danse, avec Sébastien Charlier à l’harmonica diatonique, Jean-Luc Arramy à la basse, Vincent Frade à la batterie et Ze Luis Nascimento aux percussions…
En attendant, Rémi Toulon s'installe à notre piano.
 
© Amélie Gamet</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 13 May 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Laurent Mignard et les Duke Ladies</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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“Black Beauty”, “Sophisticated Lady”, “Satin Doll”…
Duke Ellington a dédié certains de ses plus grands classiques aux femmes !
Ces Duke Ladies sont au cœur du nouveau projet d’un amoureux, que dis-je, d’un des plus grands spécialistes en France de l’œuvre du génial pianiste, compositeur et chef d’orchestre : le trompettiste Laurent Mignard !
C’est simple, il a été tellement chamboulé par son œuvre, qu’il s’emploie depuis 20 ans, à la jouer, à la propager partout dans le monde, à la tête de son Duke Orchestra !
Et il a donc jeté son dévolu sur cette dimension féminine de l’œuvre d’Ellington…
Il en résulte deux albums somptueux, Duke Ladies vol. 1 et 2 qui voit défiler de nombreuses invitées, de Rhoda Scott à Natalie Dessay…
Sans oublier les trois ladies à nos côtés ce midi : la violoniste Aurore Voilqué, l’harmoniciste Rachelle Plas et la batteuse Julie Saury.
Voici aussi Philippe Milanta au piano et Bruno Rousselet à la contrebasse…Le tout sous la direction de Laurent Mignard.
Cette célébration se prolongera demain soir à l’occasion d’un grand concert au Théâtre du Châtelet, à Paris !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 11 May 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>En voiture Simone Prattico !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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A quatre ans, vos enfants rêvent de la Pat Patrouille…
Lui à cet âge-là, il était plutôt branché Max Roach et Art Blakey !
Comme ses héros, Simone Prattico est à son tour devenu batteur, et il a développé une approche tous terrains de la musique, collaborant aussi bien avec Hindi Zahra, qu’Ibrahim Maalouf, Eric Legnini et Piers Faccini !
C’est aussi un citoyen du monde, Simone !
Il a grandi à Rome, passé énormément de temps à New York depuis le début de sa carrière, et réside désormais à Paris... 
C’est d’ailleurs dans notre bonne vieille capitale qu’il se produit ce soir, au Duc des Lombards.
Il y a trois sets, en entrée libre…
A chaque fois, il jouera le répertoire de son dernier disque en date Oriundo, et peut-être même de son projet à venir…Un EP qui paraîtra à la fin de l’été, avec pleins d’invités d’Eric Legnini à Paolo Fresu, en passant par Vincent Peirani.
En attendant, Simone Prattico est le premier invité de cette nouvelle semaine de Deli Express…
Le voici en compagnie de Klaus Mueller au piano et Acelino de Paula à la basse acoustique.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 09 May 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Deli Express en direct du Conservatoire de Toulon Provence Méditerranée</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Oui, je sais, rien ne m’y oblige, mais c’est là...C’est en moi…C’est trop fort, il faut que je commence par un dicton en langue provençale :
« Qui si levo de Touloun, si levo de la raisoun ! »
« Qui se lève de Toulon, se lève de la raison ! »
Cette raison…Ce bon sens…Le fait que le nom de la ville vient du celtique « tolo », qui veut dire “guitare”…Et la passionnante relation que la cité ensoleillée entretient avec le jazz, ont rendu notre nouvelle destination évidente :
Après Rouen, Nice, Orléans et Bourg-en-Bresse, on passe toute la journée à Toulon, où vous nous écoutez sur le 90.8…
Tout à l’heure, dès 19h, on pose nos micros au Télégraphe, en plein cœur de la ville, au 2 rue Hippolyte Duprat, avec à la clé un concert, que dis-je un all-star de plusieurs pointures locales, du batteur Sylvain Ghio au bassiste Jean-Marie Carniel, en passant par le guitariste Philippe Petrucciani et le flûtiste et chef d’orchestre Christophe Dal Sasso.
Et pour ouvrir les festivités, quelle joie pour ce Deli Express, de nous installer au Conservatoire Toulon Provence Méditerranée, qui existe sous cette forme depuis 20 ans, et qui est labellisé depuis une 20aine d’années, Conservatoire à Rayonnement Régional…
Aujourd’hui, le Conservatoire TPM, c’est son petit nom, c’est plus de 4000 élèves, répartis sur 11 sites et 75 disciplines…
On parle de tout cela, d’abord avec Patrice Lartigues, l'un des directeurs adjoints du conservatoire
Il y a donc 75 disciplines…Et dans le lot, pas mal de classes de jazz. Il y a même tout un département dédié à l’apprentissage du jazz et des musiques actuelles, co-fondé il y a bientôt 20 ans par les trompettistes Nicolas Folmer et José Caparros, également à nos côtés.
Cette branche est aujourd'hui coordonnée par le guitariste Romain Thivolle, notre quatrième invité.
On va aussi recevoir un ancien élève, lui aussi guitariste, Julien Osty, qui est ensuite part étudier au Berklee College of Music !
Et cerise sur le gâteau, on terminera ce Deli avec le traditionnel live des étudiants du Conservatoire !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 05 May 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le nouveau trio d'Avishai Cohen</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Arrêtez de rester bloqué en 2008 !
Arrêtez de lui ressortir Gently Disturbed à toutes les sauces !
Oui, c’est un sommet de sa discographie…Bien sûr, c'est un projet qui a durablement marqué la façon de faire sonner un trio…
Et c’est certainement le premier album qu’il faut faire écouter à quelqu’un qui vous demande à quoi ressemblait le jazz cette année-là ! 
Mais depuis, il y en a eu un paquet d’autres, des albums indispensables d’Avishai Cohen…Ne serait-ce que le plus récent, le somptueux, « Two Roses », avec l’Orchestre Symphonique de Göteborg…
Et le contrebassiste nous montre année après année, à quel point il reste un compositeur inspiré, ouvert sur le monde, toujours aussi attentif aux nouveaux talents.
Son nouvel album marque un retour à la source du trio…Une formule qui la va décidément à ravir !
Surtout qu’il s’entoure de deux musiciens extraordinaires : le pianiste Elchin Shirinov qui l’accompagne depuis déjà quelques temps et une jeune batteuse bluffante qui s’appelle Roni Kaspi.
La magie et même l’osmose entre eux trois, opère dès les premiers instants…
C’est un disque truffé de morceaux percutants, composés chez lui, au piano, durant la pandémie…Et qui vont, c’est sûr, immédiatement intégrer la catégorie des tubes d’Avishai…
Vous savez ceux que son public attend impatiemment à chaque concert et qui le met en transe dès que débute les premières notes !
Shifting Sands sort dans deux semaines, le 13 mai…
Il y a pleins de concerts à venir…
A commencer par le 17 mai à La Cigale, à Paris, le 28 à Jazz sous les Pommiers…
Cet été, Avishai Cohen sera aussi sur la route des festivals, notamment le 17 juillet au Nice Jazz Festival…Dix jours plus tard, le 27, à Chamonix pour le Cosmo Jazz Festival, ou encore le 29, à Jazz in Marciac…
En attendant tous ces rendez-vous, son trio est avec nous, pour deux titres exceptionnels en live .
Mille mercis Avishai Cohen, c’est un formidable cadeau que vous nous faites ce midi !
 
 
© Hamed Djelou</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 29 Apr 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La voix renversante de Lady Blackbird</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Je ne vais pas vous mentir...Avec notre marathon d'hier à Bercy pour le concert d’Ibrahim Maalouf, après tous ces moments forts en émotion qu’on vous a fait vivre, on est complètement à plat !
Mais même comme ça, même sur les rotules...Même à terre, on aurait loupé pour rien au monde, l’occasion d’accueillir Lady Blackbird ce midi...
Une incroyable chanteuse, à la voix puissante, magnétique, qui prend aux trippes, et dont on s’est pris le premier album, "Black Acid Soul", en pleine figure, il y a quelques mois.
Ce disque ne ressemble à rien d'autre…Et en même temps, il a l’évidence, la force des grands classiques !
Je pourrais dire qu’il s’agit d’un projet entre jazz et soul…Mais c’est beaucoup plus.
C’est une expérience qu’il faut vivre et quand on y a goûté, on ne peut plus s’en passer.
 Lady Blackbird est en concert depuis hier et jusqu’à ce soir au Duc des Lombards…
 Nous hier, on ne pouvait pas y être…Mais on va courir l’applaudir ce soir.
Franchement, faites-en autant, vous nous direz merci !
En attendant, Lady Blackbird est notre invitée dans Deli Express, en compagnie de Chris Seefried, qu'on va entendre au piano, et qui a produit l'album de A à Z !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 28 Apr 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le Grand Soir pour Ibrahim Maalouf</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est fou ! C’est là !! C’est imminent !
Dans un peu plus de huit heures maintenant, Ibrahim Maalouf va devenir le premier musicien de jazz à se produire pour la deuxième fois à l’Accor Aréna…A fouler la fameuse, prestigieuse, gigantesque scène de Bercy !
La première fois, c’était en décembre 2016 pour fêter ses 10 ans de carrière et on en a encore des étoiles pleins les yeux !
Ce soir, 20 000 personnes vont une nouvelle fois communier avec le trompettiste, tous ses musiciens, ses choristes, ses invités, ses surprises.
20 000 spectateurs, dont tous les membres de votre radio préférée.
Oui, vous avez bien entendu…On est là nous aussi ! On est même déjà en place pour vous faire vivre les dernières heures, les ultimes préparatifs de ce concert qui s’annonce exceptionnel, et que vous pourrez suivre en direct, intégralement et intensément sur notre antenne !
Cette soirée, ça fait des mois, qu’Ibrahim Maalouf y pense…Qu’il imagine des surprises, avec ses équipes, qu’il prépare, peaufine, millimètre chaque détail, pour qu’on en prenne tous pleins la vue, et pleins les oreilles !
On ne va pas tout dévoiler.
D’ailleurs, on est comme vous, il y a pleins de choses qu’on va découvrir ce soir lorsqu’elles se produiront…
En revanche, et on remercie Ibrahim Maalouf de sa confiance, on sait certaines choses. On sait que ça va être dingue…
Et on va au cours de ce Deli Express, faire défiler certains de ses invités en exclusivité !
Et pour commencer, on va donner la parole aux compagnons de route du trompettiste, ceux qui partagent la scène et parcourent le monde à ses côtés depuis de nombreuses années…
Ses musiciens : Frank Woeste (claviers), François Delporte (guitare) et Stéphane Galland (batterie)…
Entre deux répétitions, Ibrahim Maalouf va également passer une partie de ce Deli à nos côtés !
Nous passerons ensuite tout l'après-midi à l'Accor Aréna, pour vous faire vivre les derniers préparatifs, le début de la soirée pour un "Caviar pour tous, champagne pour les autres" exceptionnel...Et évidemment donc jusqu'à la fin de la soirée pour la cerise sur le gâteau : le concert !
 
(c) David Silpa</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 27 Apr 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les standards selon Tigran Hamasyan</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Dès son premier album, il y a quinze ans, le pianiste Tigran Hamasyan révélait une personnalité forte, unique, puisant autant dans le folklore de sa terre natale, l’Arménie, que dans le rock de son adolescence…
Il en avait de l’énergie et du talent à revendre, et on pouvait déjà sentir qu’il ne laisserait personne indifférent…Mieux qu’il imprimerait sa marque sur la planète jazz.
Et on ne s’était pas trompé !
C’est simple, même quand il enregistre des albums en solo, il le fait comme personne. On a encore tous la chair de poule, quand on pense à l’un des sommets de sa discographie, l’album « A Fable », sorti en 2010.
Pianiste à la technique ébouriffante, au toucher tour à tour sensible et musclé, compositeur génial qui déploie depuis le début un univers singulier, hyper original.
Son nouvel album fait figure de grande première ! Il remonte aux sources des standards…Mais il le fait, comme toujours, à sa manière : lyrique, joueuse, résolument libre et jouissive.
Le résultat s’intitule « StandArt », il sort à la fin de la semaine chez Nonesuch Records, avec à ses côtés le contrebassiste Matt Brewer et le batteur Justin Brown.
Il y a aussi des invités aussi classes que lui qui défilent : Joshua Redman, Mark Turner et Ambrose Akinmusire.
Cette nouvelle aventure, Tigran Hamasyan la présente à travers l’Europe pendant tout le mois de mai :
En France, on pourra notamment l’applaudir le 10 à Thonon-les-Bains, le 13 à Millau, le 24 aux Gémeaux de Sceaux, le 27 à Jazz sous les Pommiers…Et même au-delà, puisqu’il retrouvera la prestigieuse scène parisienne de l’Olympia le 5 juillet…
En attendant, quel honneur de débuter la semaine en sa compagnie et de l’avoir installé à notre piano !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les cordes sensibles de Khalil Chahine</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’était il y a une trentaine d’années...
"Mektoub", le premier album de notre invité annonçait la couleur : celle d’un esthète, d’un poète même de la guitare, et d’un compositeur raffiné.
Son destin à lui était tout tracé, il rendrait le monde plus beau grâce à sa musique, que ce soit à travers ses projets en leader, son travail pour le cinéma ou la télé, ou ses collaborations avec Jacques Dutronc, Michel Legrand, Martial Solal, François Hardy ou même le groupe Blur de Damon Albarn.
Khalil Chahine est de retour avec un neuvième album, « Ekzhibition 104 », un projet là-encore somptueux, notamment enregistré avec un quatuor à cordes, mais aussi Stéphane Chausse qui fait des merveilles à la clarinette, à la flûte, au saxophone et à l’EWI, ce fameux contrôleur à vent électronique.
C’est un nouveau répertoire qu’il présente en concert depuis hier et jusqu’à demain, au Sunside, à Paris, avec à chaque fois des invités différents : hier c’était Thomas Dutronc, ce soir le guitariste Louis Winsberg et demain, le trompettiste Claude Egéa.
Entre deux dates, Khalil Chahine passe nous voir dans Deli Express.
Bienvenue Khalil, c’est un plaisir de finir la semaine avec vous…
Vous voici, en compagnie de Stéphane Chausse à la clarinette, Icheme Zouggart à la basse et Mathieu Chazarenc à la batterie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 22 Apr 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le premier coup de Pierre Manetti</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Vive la création musicale et la diffusion des œuvres !!!
Une fois par mois, TSFJAZZ s’associe à la SACEM pour célébrer ses sociétaires et les différents métiers rattachés à l’organisme depuis 1851.
Alors, dans l’acronyme SACEM, il y a la lettre « E », pour « éditeur »…C’est le profil qui nous intéresse ce mois-ci dans Talents Express, notre chronique en partenariat avec la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique.
On est honorés d’accueillir pour l’occasion Jean-Marie Salhani, qui s’est très tôt passionné pour l’édition. C’est aussi le fondateurs des labels JMS et Cream Records, en 1975 et 1983.
C’est simple, JMS a sorti certains des albums les plus importants d’Henri Texier, Didier Lockwood, UZEB, Martial Solal, Louis Sclavis, pour n’en citer que quelques-uns.
Le label qui continue à avoir les oreilles grandes ouvertes…
Récemment, le label a flashé pour notre premier invité !
Pierre Manetti est un guitariste à suivre de très près…
En même temps, comment peut-il en être autrement, quand on baigne de l’univers de la « six cordes » depuis son premier jour.
Il a été biberonné, élevé dans l’amour de la guitare, grâce à son papa, Romane, l’un des grands esthètes de l’instrument et du swing manouche.
Chaque solo de Romane, c’est de la dentelle, c’est de la poésie, et forcément, c’est une approche passionnée qui se transmet.
Alors, il y a Django bien sûr, dont Pierre Manetti connaît probablement la musique sur le bout des doigts…
Il y a une dizaine d’années, il a d’ailleurs même remporté le prix Jeune Talent au Festival des Puces de Saint-Ouen…
On pourra l’applaudir le 18 juin, sur la magnifique place du village de Samois-sur-Seine pour l’ouverture du Festival Django Reinhardt…
Mais pour son premier album, "First Shot", il dévoile une facette plus groove, plus funky de son riche univers musical.
Le projet a été créé avec la complicité de Christophe Cravero qui fait ici des merveilles à l’orgue.
Henri Dorina à la basse et Laurent Locuratolo à la batterie, complète cet impeccable casting.
Des quatre fantastiques qu'on retrouve aujourd'hui sur notre scène !

 
(c) Jean-Baptiste Millot
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            <pubDate>Thu, 21 Apr 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le "Ka-Frobeat" de Magic Malik</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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L’esprit humain !
Le flûtiste Magic Malik en est tellement pétri qu’il s’est d’abord fait connaître au sein de Human Spirit, l’un des groupes fer de lance de la scène groove parisienne, dans les années 80 et 90.
Cette humanité irrigue depuis, toute son œuvre, tous ces projets. Elle a fait de lui, un musicien ouvert à tous les possibles, sans aucunes œillères, barrières, frontières, ou quoi que ce soit de ce genre.
Elle lui donne surtout envie de se réinventer constamment, d’aller sans cesse à la rencontre de l’autre.
Son nouvel album en apporte une illustration éclatante. 
« Ka-Frobeat » est né de discussions avec le regretté bassiste Hilaire Penda.
Lui et Malik avaient à cœur d’imaginer un répertoire soulignant le lien puissant et indéfectible unissant les Caraïbes et l’Afrique, le gwoka guadeloupéen et l’afrobeat nigérian. Mais comme à son habitude, au lieu de figer les choses, le flûtiste a imaginé une plateforme ouverte et accueillant des musiciens d’horizons différents.
Le résultat est un disque fort, passionnant, enivrant qui sort vendredi en digital et le 17 juin en physique… C’est avant tout cela, un répertoire qu’il présente en avant-première ce soir à la Dynamo de Pantin, dans le cadre du Festival Banlieues Bleues… 
Et dès ce midi dans Deli Express, avec Maciek Lasserre au saxophone, Mathilda Haynes à la guitare, Maïlys Maronne au piano, Zaf-Zapha à la basse et Maxime Zampieri à la batterie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 20 Apr 2022 11:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les étoiles alignées de Melissa Aldana</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Tout commence à Santiago du Chili.
C’est là que notre invitée a soufflé pour la première fois dans un saxophone.
Melissa Aldana avait six ans, et cette expérience a profondément changé sa vie !
Dès lors ses héros sont devenus Charlie Parker, Cannonball Adderley et Sonny Rollins.
Surtout, elle n’a pas lâché l’instrument ! Le pratiquant sans relâche et se produisant dans des clubs de la capitale chilienne dès l’adolescence.
La suite, c’est une rencontre déterminante avec Danilo Perez, des études au Boston College of Music de Boston et une victoire à la prestigieuse Thelonious Monk Competition à 24 ans
Aujourd’hui basée à Brooklyn, Melissa Aldana est l’une des saxophonistes les plus prometteuses de sa génération…
Elle a même bluffé le label Blue Note, qui l’a intégré à sa prestigieuse « jazz family », et ouvert en grand ses portes, pour son nouvel album, « 12 Stars »…
Un projet sensible et virtuose, fruit d’un cheminement personnel fait de déconvenues et d’une renaissance par la musique.
Ce disque fort en émotion, elle le présente en concert à Paris, ce soir, à l’Athénée Théâtre Louis Jouvet, en compagnie de Lage Lund à la guitare, Pablo Menares à la contrebasse et Kush Abbadey à la batterie…
Une équipe 12 étoiles qui s’installent également ce midi sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 19 Apr 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Black Lives - "La musique est l'arme du futur"</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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"La musique est l'arme du futur", avait coutume de dire Fela Kuti !
Ce slogan résume à merveille tout l’enjeu de la compilation, que dis-je, du projet formidable et salutaire à l’honneur ce midi : 
« Black Lives, From Generation to Generation » ! 
Un double CD pour dire non au racisme et faire écho au mouvement Black Lives Matter ! 
Les artistes qui ont répondu présents viennent de Ségou, Bruges, Chicago, Point-à-Pitre ou du Bronx… 
Ils représentent toutes les générations, se reconnaissent autant dans l’héritage du père de l’afrobeat, que ceux de Nina Simone, James Brown, Abbey Lincoln, Curtis Mayfield ou Miriam Makeba… 
La musique est une arme ! La musique porte un message également ! De justice, d’égalité, de fraternité !
La compile Black Lives voit défiler Jeremy Pelt, Jacques Schwarz-Bart, Stephanie McKay, Immanuel Wilkins, Jean-Paul Bourelly, et tant d’autres...
On déroule le tapis rouge à cette passionnante initiative dans Deli Express, en compagnie d'abord de sa conceptrice, Stefany Calembert.
Côté musique, vont défiler les pianistes Cheick Tidiane Seck et Grégory Privat, le bassiste Reggie Washington, le batteur Sonny Troupé et le guitariste Guimba Kouyaté.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 14 Apr 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Vincent Peirani sort ses jokers</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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L'accordéon est décidément un instrument tout-terrain !
Et à chaque nouvel album, Vincent Peirani nous en apporte la preuve éclatante, tant il l'emmène loin, très très loin des sentiers battus !
Son petit dernier ne fait évidemment pas exception à la règle.
Jokers est un disque hybride, explosif et fortement empreint de rock et d'électronique...Un projet mené en compagnie de deux autres explorateurs sonores : le guitariste Federico Casagrande et le batteur Ziv Ravitz.
On a hâte d'en parler ce midi, avec Vincent Peirani et de l'applaudir le 16 juin, en concert au Théâtre de l'Athénée, à Paris !
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            <pubDate>Wed, 13 Apr 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>On dit "yes" au retour du Yes Trio !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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La brigade du Deli Express est par nature ultra positive et optimiste…
Mais ce midi, plus que jamais, on dit : « Yes » !
Oui, au grand retour du Yes Trio ! 
Ce groupe emblématique de la scène new-yorkaise, soudé par plus d’un quart de siècle d’amitié et composé de trois pointures…Trois des musiciens les plus emblématiques de leur génération :
Le batteur Ali Jackson, le contrebassiste Omer Avital et le pianiste Aaron Goldberg sont à Paris pour plusieurs concerts au Duc des Lombards : ce soir, demain, et le dimanche 17 avril…
Au programme le répertoire de leur dernier disque en date : « Groove du Jour », paru chez Jazz &amp; People.
L’occasion était trop belle : les voici également ce midi, sur notre scène !
 
On part également en voyage en compagnie du violonniste Théo Ceccaldi, direction l'Ethiopie !
Ce projet s’intitule KUTU et nous emmène au coeur des nuits palpitantes d’Addis Abeba la capitale ethiopienne où Théo Ceccaldi a rencontré deux chanteuses Hewan Gebrewold et Haleluyah Tétlédsadik. 
L'album sortira à la rentrée, mais pour patienter KUTU est à retrouver dès ce soir, vendredi 8 avril, à 20H30 sur la scène de la salle Jacques Brel à Pantin dans le cadre du festival Banlieues Bleues.
 
 
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            <title>L'aube gitane de Steeve Laffont</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il fait gris...On est toujours sous les normales de saison..
Mais d'ici quelques minutes, ça n'aura plus aucune importance, car nous aurons basculé dans une dimension où la musique balaie et transcende tous nos tracas quotidiens !
Je le dis avec d'autant plus de certitudes, que le groupe à l'honneur ce midi s'est installé en cuisine, en arrivant à la radio, et qu'il a joué non-stop pendant une heure, en attendant le début de l'émission...
C'était bon ! C'était intense ! Ca nous a réchauffé le coeur et l'âme !
Nous sommes tellement heureux d'ouvrir les portes de notre Deli au guitariste Steeve Laffont.
Au milieu des années 2000 il s'est imposé comme l'un des princes les plus flamboyants du swing manouche...Une musique dont il est pétri depuis l'enfance.
Son autre révolution musicale fut la découverte du flamenco et des musiques gitanes, via ses amis d'enfance à Perpignan !
Depuis Steeve s'est également nourri aux sources de la bossa, du classique, des musiques klezmer, de guitar heroes tels que George Benson...
Des amours plurielles qu'il célèbre sur son superbe nouvel album, "Alba Gitana", le sixième sous son nom...Un projet à découvrir en concert demain et samedi au Sunset, à Paris...
Et dès ce midi sur notre scène, en compagnie en de Costel Nitescu (violon), Dominique Di Piazza (basse), Rudy Rabuffetti (guitare rythmique) et d'Antoine Tato Garcia (chant et guitare) !
 
(c) JB Millot</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 07 Apr 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les Cookers passent à table</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Au commencement, il y a un live en deux volumes, « The Night of the Cookers », sorti chez Blue Note au milieu des sixties… 
On y entend les trompettistes Freddie Hubbard et Lee Morgan au sommet de leur art, un pied solidement ancré dans le hard-bop, l’autre qui avance fièrement vers toutes les audaces, toutes les aventures qui agitent alors la planète jazz !
L’intensité, le niveau musical, les morceaux…Tout est bluffant ! Tout donne le tournis ! Tout fait de ces disques des balises, pour de nombreux fans et musiciens !
C’est avec ces deux albums en tête, l’envie de les honorer, de s’inscrire dans leurs sillages…Mais aussi de faire vivre les formidables répertoires qu’ils composent chacun depuis plusieurs décennies, que plusieurs pointures du jazz ont uni leurs forces, il y a une dizaine d’années, pour créer le groupe The Cookers !
J’ai utilisé le mot « pointure », à l’instant…Il est, en vérité, très en-deçà de ce que chacun d’entre eux représentent.
A eux sept, ils cumulent plus de 250 ans de carrière, et ont participé à plus de 1000 enregistrements, dont certains ont changé à jamais l’histoire de cette musique !
A eux sept, ils ont joué avec Miles Davis, Herbie Hancock, Pharoah Sanders, Freddie Hubbaes, Gil Evans, Art Blakey, Randy Weston, et j’en passe.
The Cookers est composé des saxophonistes Billy Harper et Donald Harrison, des trompettistes David Weiss et Eddie Henderson, du pianiste George Cables, du contrebassiste Cecil McBee et du batteur Billy Hart.
On pourra les applaudir ce soir au New Morning, à Paris, où ils vont présenter le répertoire de leur 6e album, "Look Out !", paru chez Gearbox Records !
En attendant, deux d’entre eux sont avec nous ce midi : Messieurs Billy Harper et David Weiss !
 
© John Abbott</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 06 Apr 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>James Morrison, trompettiste, etc...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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La scène anglaise ! Mais aussi la sud-africaine, l’israélienne, la scandinave…
Bien sûr !
Mais l’Australie dans tout ça ?
Parce qu’on est ce midi, en compagnie d’une pointure austalienne, le trompettiste James Morrison !
Je viens de dire trompettiste ? Non, parce qu’il est aussi tromboniste, pianiste, guitariste, contrebassiste…
Il a bluffé les plus grands…
Je vous donne quatre-cinq noms comme ça : Dizzy Gillespie, Quincy Jones, Ray Charles, BB King, Lalo Schifrin…
Il a joué avec toutes ces légendes, et tant d’autres !!!
James Morrison est à Paris pour deux soirs de concerts au Duc des Lombards, ce mercredi et demain…
C’est peu dire que c’est un événement qu’on ne pouvait pas louper !
Le voici donc aussi sur la scène de notre Deli Express, en compagnie de Libor Smoldas (guitare), Harry Morrison (contrebasse) et Patrick Danao (batterie)…</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 06 Apr 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Antoine Berjeaut : "Le futur c'est maintenant !"</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Le futur, c’est déjà demain » pouvait-on récemment lire en couverture du tout nouveau Metal Hurlant ! 
« Le futur, c’est même déjà aujourd’hui ! » se dit-on à l’écoute du nouvel album de notre invité ! 
Rien de surprenant quand on connaît son parcours.
Celui d’un trompettiste, certes, mais surtout d’un aventurier, d’un chercheur ! 
Ses pépites d’or, son Eldorado à lui : c’est la matière sonore ! Il la sculpte, la malaxe, la mélange pour créer de nouveaux espaces de jeu ! 
Que ce soit au sein du Surnatural Orchestra ou du collectif Tribe From the Ashes, de Sandra Nkaké et Jî Drû… 
Que ce soit en compagnie du rappeur Mike Ladd ou du batteur Makaya McCraven avec lequel il a signé son précédent projet, Antoine Berjeaut a choisi d’appartenir à famille des musiciens, sans œillères, ni barrières, se nourrissant autant de jazz, que d’électro, de beat music, de hip-hop et des différentes pulsations de la planète. 
Son nouvel album, "Chromesthesia", explore les résonances entre les sons et les couleurs. Il sortira le 3 juin chez Menace Records…
Mais Antoine Berjeaut le présente dès ce soir à la Dynamo de Pantin, dans le cadre du festival Banlieues Bleues… 
Et ce midi dans notre Deli Express, avec un groupe incroyable !
Sont présents sur notre scène, certains des musiciens les plus emblématiques de la nouvelle génération : 
Voici Gauthier Toux et Enzo Carniel aux claviers, Arnaud Dolmen à la batterie, Csaba Palotaï à la guitare…Je ne vous avais pas menti, c’est une formation de dingue ! 
Et bien sûr Antoine Berjeaut à la trompette et au bugle !
© Adrien Berthet

Ce midi, on adresse aussi nos félicitations au pianiste et chanteur Jon Batiste, qui est LE grand vainqueur des Grammy Awards, avec cinq récompenses, notamment le prix suprême du meilleur album de l’année, toutes catégories confondues…
Avant lui, Stan Getz et Herbie Hancock étaient les seuls jazzmen à avoir réussi ce tour de force !
Jon Batiste était passé dans les Matins Jazz cet automne. On va réentendre sa prestation !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 04 Apr 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Anne Paceo : une belle âme et un nouvel album magnifique !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, nous ne sommes que félicité !
Et nous sommes remplis des bonnes vibrations que nous envoie notre invitée à chaque fois qu’on la voit en concert ou qu’on pose l’un de ses disques sur notre platine ! 
Et ça fait maintenant plus de dix ans que ça dure !
Elle est batteuse, chanteuse, depuis deux jours, chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres…Et développe projets après projets, des répertoires profonds, pleins d’humanité et de sensibilité.
Quelle joie de recevoir Anne Pacéo !
Pour ses nouvelles aventures, elle se plonge dans les traditions shamaniques du monde entier, d’Haïti à Bali, en passant par le Brésil et la Sibérie !
Le résultat s’intitule S.H.A.M.A.N.E.S...Un projet tout simplement envoûtant, entre jazz mystique, productions pop et chansons « simply beautiful », comme dirait Al Green !
Un projet qu’elle nous présente ce midi en compagnie de sa merveilleuse équipe : 
Les chanteuses Marion Rampal et Linda Oláh, Christophe Panzani au saxophone et Tony Paeleman aux claviers ! 
Franchement, on ne connaît pas de plus belle manière de conclure cette semaine de Deli Express !
 
 
(c) Sylvain Gripoix</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 01 Apr 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Deli Express en direct du Conservatoire de Bourg-en-Bresse</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Au départ, c’était juste une idée ! Certes, excellente et excitante :
Une fois par mois, on allait poser nos micros dans un Conservatoire, à la rencontre de ces héros qui rendent nos vies plus belles, en nous transmettant leur amour pour la musique et en nous apprenant les 1001 secrets des instruments !
A la rencontre aussi des élèves ! Qu’ils ambitionnent de se dédier pleinement à leur passion, ou qu’ils en fassent un simple hobby…
On voulait aussi permettre à des artistes en devenir, de s’exprimer en nous interprétant un titre en direct !
Et ce qui était donc au départ une simple idée, s’est imposé comme une évidence, un projet salutaire et précieux, dès qu’on a ouvert les portes d’un premier établissement. C’était l’automne dernier à Rouen !
Depuis, notre tour de France nous a conduit, à Nice et Orléans !
Et quelle joie de poursuivre cette aventure, ce midi, au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Bourg-en-Bresse !
On passe même toute la journée dans cette magnifique cité de l’Ain où vous nous écoutez sur le 98.5 : dès 19h, on s’installera dans un lieu incontournable pour tous les amoureux locaux de la note bleue : la Ferme à Jazz, avec notamment un concert du pianiste Laurent Darmon et du batteur Hervé Humbert !
Mais pour l’heure, commençons par une citation de Luc Delbart, le directeur du Conservatoire, qu’on peut lire sur le site internet du Grand Bourg Agglomération :
« Contrairement à ce que l’on entend trop souvent, il ne faut pas être doué pour s’inscrire au Conservatoire… Bien au contraire ! Faire le choix d’y venir est possible pour tout un chacun et à tout moment ! »
Cette phrase va nous servir de boussole pour ce nouveau Deli Express, en compagnie de Monsieur le directeur, de son adjoint François Le Gall et de Gilles Farinone, coordinateur du département jazz et musiques actuelles de l’établissement.
Nous aurons aussi le plaisir de nous entretenir avec Xavier Marcon, directeur-adjoint chargé des affaires culturelles de la ville et du Grand Bourg Agglomération…Il est à l’origine de toutes les initiatives qui fleurissent chaque année à Bourg-en-Bresse, au moment du Jazz Day.
Enfin, nous donnerons comme à chaque fois la parole, à des élèves du Conservatoire...Et cerise sur le gâteau, ils vont même nous interpréter un titre en live, baptisé "Hot Chocolate", composé par le pianiste Etienne Lafont.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 30 Mar 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les piliers de Sélène Saint-Aimé</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Une claque ! Une révélation !! Un événement qui a changé le cours de sa vie !!!
En 2009, Sélène Saint-Aimé participe à la grande aventure du Festival Django Reinhardt, en tant que bénévole, et elle tombe raide dingue de la contrebasse, en assistant à un concert d’Avishai Cohen !
Il n’en faut pas plus pour qu’elle se jette corps et âme dans l’apprentissage de l’instrument et qu’elle trouve enfin sa place dans ce bas-monde : elle sera musicienne ! 
S’en suivent dix années de travail acharné, de voyages, de nombreux allers-retours à New York pour étudier avec Ron Carter et Lonnie Plaxico, de rencontres déterminantes, notamment avec Steve Coleman qui a d’emblée senti son potentiel et l’a encouragé à creuser son propre sillon. 
Message reçu : Sélène Saint-Aimé s’affirme avec son deuxième album, « Potomitan », comme une artiste singulière et la créatrice d’un univers aussi original qu’envoûtant. 
Ce nouveau répertoire a largement été conçu en Martinique où elle a passé de longs mois durant la pandémie et puise sa force et son inspiration dans ses longues conversations avec sa grand-mère, sur l’histoire de leur famille et la force des femmes antillaises. 
Il fait dialoguer, jazz, musique de chambres, traditions ka et bèlè des Antilles et poésie…Sélène livre même une version totalement habitée d’un titre de Charlie Parker, « The Bird »… 
Et elle convie autour d’elle une équipe de pointures de la nouvelle génération : Mathias Lévy (violon), Guillaume Latil (violoncelle), Irving Acao (saxophone), Hermon Mehari (trompette), Sonny Troupé (tambour ka et batterie), ainsi que Boris Reine-Adélaïde (tambour bèlè)… 
Ces quatre derniers sont d’ailleurs à ses côtés ce midi sur la scène du Deli Express…Et on retrouvera tout ce beau monde, ce soir au New Morning, pour le concert de sortie de ce projet paru chez Komos Jazz !
 
(c) Nicolas Derné</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 29 Mar 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Mathias Lévy et ses démons familiers</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invité n’est décidément pas un violoniste comme les autres !
Quand on a découvert, son hommage à Stéphane Grappelli, il y a cinq ans, on a immédiatement compris qu’on était en présence d’un virtuose…Et d’un homme ayant le pouvoir de nous filer instantanément la chair de poule !
Une fois cette réalité posée, il a poussé le curseur d’un cran en nous présentant ses compositions et un univers totalement singulier, cassant les codes, faisant tomber les barrières entre jazz et classique…C’était le projet « Uni Vers ».
Aujourd’hui, Mathias Lévy va encore plus loin en faisant cohabiter toutes ses influences : celles qu’on vient de citer, mais aussi le rock, les musiques tziganes, latines et indiennes.
Le résultat est tout simplement somptueux et s’intitule « Les Démons Familiers »…
Un disque qui vient de paraître sur le label Pee Wee Jazz et qui rassemble une rythmique jazz, un quatuor à cordes et des invités tels que Leïla Martial, l’accordéoniste Laurent Derache et le clarinettiste Hughes Mayot…
La rythmique que j’évoquais à l’instant est composée de Thomas Enhco au piano, Jérémy Bruyère à la contrebasse et Mathieu Chazarenc à la batterie…
Le groupe avec lequel, Mathias Lévy vient nous rendre visite !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 28 Mar 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Marquis Hill à la pointe de la nouvelle génération</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il fait partie de ceux qui ont remis Chicago au centre de la planète jazz !
C’est aussi le cas des complices qu’il a convié avec lui ce midi dans Deli Express… 
Tenez-vous bien, on accueille certains des musiciens les plus passionnants de la nouvelle génération… A commencer par le trompettiste Marquis Hill ! 
Il est devenu addict à la note bleue, en découvrant Lee Morgan durant l’adolescence. 
Depuis, tout en se plaçant dans la filiation des grands maîtres qui l’ont précédé, il bâtit une œuvre empruntant également à la soul, au hip-hop, et la house music.
Dix ans après la parution de son premier disque, il se replonge dans son répertoire, à travers l’album « New Gospel Revisited », qui vient de paraître chez Edition Records…
Un projet qui reprend un concert capté dans sa ville natale et qu’il présente ce soir et demain sur la scène parisienne du Duc des Lombards, en compagnie du vibraphoniste Joel Ross, du bassiste Junius Paul, et du batteur Jeremiah Collier, trois autres pointures de cette « new generation »…
Les voici tous ensemble à l’honneur de notre Deli…Avec pour l’occasion, Joel installé à notre piano !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 25 Mar 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Franck Tortiller, pour l'amour de Led Zeppelin</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Autoproduire son album, s’apparente souvent à un parcours du combattant !
Mais vous n’êtes pas seul !
Outre sa mission première, qui est de collecter et de redistribuer les droits d’auteur, la Sacem mène depuis longtemps des actions de soutien à la création, et dispose même d’un programme d’aide à l’autoproduction phonographique…
C’est le menu du quatrième numéro de Talents Express, notre pastille mensuelle, en partenariat avec la Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique…Et on va en parler dans une demi-heure, avec l’un des récents bénéficiaires de ce programme, le pianiste Edouard Ferlet. Son nouvel album s’intitule « Pianoïd » !
Mais pour ouvrir cette émission, petit retour en arrière….
Au milieu des années 2000, le vibraphoniste Franck Tortiller, faisait bouger les lignes de l’Orchestre National de Jazz, le fameux ONJ, en électrifiant son propos et en revisitant le répertoire de Led Zeppelin, à travers l’album « Close to Heaven »…
On le dit avec d’autant plus d’étoiles dans les yeux, qu’on était présents en 2006, au New Morning, avec l’équipe de Jazzlive, pour le concert de présentation !
Quinze ans plus tard, on grimpe carrément au septième ciel...
Car Franck Tortiller a beau ne plus diriger l’ONJ depuis 2008, il reste un enfant du rock, un fan absolu de Led Zep…Et il poursuit donc son hommage, avec l’album « Back To Heaven », enregistré avec un nouveau groupe, principalement composé de jeunes musiciens, parmi une saxophoniste dont on parle de plus en plus, Olga Amelchenko.
On retrouve aussi deux compagnons de route, qui étaient présents au début de l’aventure : le batteur et chanteur Patrice Héral et le trompettiste Joël Chausse…
Un répertoire que le vibraphoniste vient nous présenter ce midi dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 24 Mar 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Michael Mayo, une voix qui monte</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Jazz, soul, hip-hop, R&amp;B…
“Pourquoi ne pas tout mélanger et voir ce qu’il en ressort ? »
Voilà pour la philosophie et la démarche de notre invité : le chanteur Michael Mayo, qui a aussi passé ses années d’étudiants à écouter en boucle l’album Pet Sounds des Beach Boys !
En vérité, il a toujours su qu’il voulait se dédier pleinement à la musique !
Tout petit déjà, il regardait avec envie ses parents partir en tournée avec Earth, Wind &amp; Fire, Whitney Houston ou Beyoncé !
A 28 ans, il est en passe de s’imposer comme l’une des voix les plus prometteuses de sa génération…
Ce qui est sûr, c’est qu’il a déjà fait flancher Herbie Hancock…Ce dernier a même tellement flashé sur son univers, qu’il l’a déjà invité avec lui en tournée !
Un an après la parution de son premier album, « Bones », Michael Mayo s’installe ce soir sur la scène parisienne du Duc des Lombards…
Et avant son concert, le voici à l’honneur de Deli Express, en compagnie du pianiste Andrew Freedman !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 23 Mar 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>L'univers envoûtant et inclassable de Oan Kim</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Fascinant ! Hypnotique ! Unique !
Voici quelques-uns des adjectifs qui viennent immédiatement à l’esprit quand on découvre la musique de notre invité !
Rien que son parcours fait de lui, un homme inclassable !
Car si on le découvre saxophoniste et chanteur à travers son premier album, c’est en tant que réalisateur de documentaires et photographe que Oan Kim s’est fait connaître…On lui doit même la création de l’agence de photos Myop.
On le découvre saxophoniste et chanteur, disais-je, il s’illustre aussi pourtant au violon, au piano et à la guitare.
On le découvre enfin, dingue de jazz, pourtant Oan Kim a d’abord trempé dans le rock, l’électro, les musiques contemporaines et de films.
Son disque, « Oan Kim &amp; The Dirty Jazz », est à l’image de tout ce que je viens de citer !
C’est un projet aux ambiances nocturnes, poétiques et planantes, qu’il présente en concert, ce soir, au New Morning…Et dès ce midi sur la scène du Deli Express, avec Benoît Perraudeau (guitare), Dany Lavital (claviers), Paul Herry-Pasmanian (basse) et Brice Tillet (batterie).
 
 
© Katherine Kalinin </itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 22 Mar 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Vive le printemps et Minino Garay !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Que viva la primavera !
Franchement, je ne connais pas de meilleure façon de célébrer l’arrivée du printemps, qu’en recevant cet homme-là, à quelques mètres de moi.
Oui, lui, qui rend plus belle, plus intense, plus colorée…Plus festive aussi, la scène jazz française depuis une vingtaine d’années !
C’est bien simple, depuis la fin des années 90, il est incontournable…Et il est partout !
On l’a vu avec Dee Dee Bridgewater, le Groove Gang de Julien Lourau, Richard Bona, Baptiste Trotignon, le Paris Jazz Big Band, etc, etc...
Il développe un art à la fois unique, à la croisée du jazz et des musiques de son Argentine natale : le tango, mais aussi les folklores du nord du pays, dont il est originaire…
Mais on l'a vu, à travers toutes les collaborations que je viens de citer, il est aussi tout-terrain !
Les chapelles, très peu pour lui !
Ce midi, nous sommes ravis d’accueillir le batteur et percussionniste Minino Garay, à l'occasion de la sortie de  l’album « Speaking Tango ». Un projet centré sur le spoken word, cet art de la déclamation, de la récitation de poèmes, précurseur du hip-hop et du slam…
Et avant de l’applaudir, de jeudi à samedi, en concert au Sunside, te voici sur la scène du Deli Express, pour nous le présenter, en compagnie de Jean-Marie Ecay à la guitare, Cédric Hanriot au piano et Patricio Lisboa à la contrebasse !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 21 Mar 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les fantômes de Cécile McLorin Salvant</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a trois ans, Cécile McLorin Salvant ouvrait une fenêtre sur un paysage onirique spectaculaire dans son album The Window, en duo avec le pianiste Sullivan Fortner.
Compositrice et chanteuse franco-américaine, elle est l’une des grandes révélations du jazz vocal de ce début de siècle.
A 21 ans, elle gagne le concours international de jazz vocal Thelonious Monk. 
Une victoire qu’elle ne cesse de confirmer avec en 2018, un premier Grammy Award pour son album Dreams &amp; Daggers puis un second en 2019 pour The Window.
Elle est de retour avec un nouveau disque intitulé Ghost Song, où elle chante ses amours hantés avec un romantisme assumé. 
On tourne avec elle les pages d’une œuvre éblouissante, profondément intime, portée par une technique rare. Jean-Charles Doukhan l’interview aujourd’hui dans le Deli Express…
Mais juste avant, Cécile McLorin Salvant interprète tout de suite un extrait de ce nouvel opus…
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            <pubDate>Wed, 16 Mar 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Immanuel Wilkins, nouvelle étoile de l'alto</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Aujourd'hui dans le Deli Express, Sébastien Doviane accueille l’un des saxophonistes les plus passionnants et talentueux de ces deux dernières années : Immanuel Wilkins.
On l’avait découvert en plein confinement avec Omega un album enregistré alors qu’il était encore étudiant à la Julliard School de New York qui a été unanimement salué par la critique au point d’être élu meilleur album de jazz de l’année par le New York Times. En un rien de temps ce jeune alto a été propulsé sur le devant de la scène et est  devenu aujourd’hui l’un des portes étendards de toute une nouvelle génération de jazzmen. Il vient de sortir son deuxième album The 7th Hand, également paru chez Blue Note, il le présente ce soir et demain pour la première fois sur la scène du Duc des Lombards, et il nous fait le plaisir de passer nous voir dans nos studios. </itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 15 Mar 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Biggest Piano de Gauthier Toux</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Les amateurs du chiffre 3 savent qu’il symbolise l’ordre, la perfection et la réconciliation. Il règne sur ce Deli Express en maître, où nous recevons le pianiste Gauthier Toux, qui présente le troisième opus de son trio The Biggest Steps.
Gauthier Toux n’a que 28 ans, mais s’est déjà fait remarquer en remportant quelques jolis trophées comme celui de La Défense Jazz Festival ou du Tremplin Jazz à Vienne.
En équilibre entre jazz et pop, entre piano et claviers, il sort en 2016 son premier album Unexpected Things, suivi deux ans plus tard par The Colours You See.
Il fait un pas de côté en 2020 vers la musique électronique avec son projet For a Word.
C’est fort de ces différentes influences qu’il présente aujourd’hui son nouvel album The Biggest Steps sorti chez Kyudo Records dans le Studio de TSFJAZZ avec à ses côtés, Maxence Sibille à la batterie et Sam Fhima à la contrebasse.
Un album à découvrir en concert jeudi 17 mars prochain sur la scène du Studio l'Ermitage à Paris. 
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            <pubDate>Thu, 10 Mar 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Jonathan Orland &amp; Stéphane Tsapis, des racines et des ailes</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on célèbre la sortie de ce qui est bien plus qu’un album :
C’est tout un monde qui prend vie à l’écoute de Youkali.
Un recueil à la beauté douce et délicate qui va puiser dans les racines de ces deux auteurs, le saxophoniste alto Jonathan Orland et le pianiste Stéphane Tsapis.
On s’y sent bien dans ce monde !
On entonne des chants yiddish. On a le regard tourné vers la Méditerranée et l’esprit rempli de poésie.
Vous l’avez compris, ce disque en duo qui vient de paraître chez Cristal Records et qui tire son nom d'une composition de Kurt Weill, nous met en joie...
Tellement que les voici ce midi sur la scène du Deli Express, avant de les applaudir le 5 avril au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 09 Mar 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Benito Gonzalez, le piano corps et âme</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est en tombant sur une cassette de John Coltrane, que notre invité a été touché par le jazz !
Une découverte qui a totalement chamboulé sa vie.
A l’époque, Benito Gonzalez, jouait de la guitare et de la batterie…Il s’intéressait aux musiques folkloriques de son pays, le Venezuela…
Mais le jeu de McCoy Tyner dans le quartet de Coltrane, lui a, sur le champ, donné envie de se mettre au piano, de vivre à fond sa nouvelle passion et de s’installer à New-York…
Et il a bien fait ! Il est aujourd’hui, un pianiste recherché par les plus grands.
Il a appartenu pendant longtemps au groupe de Kenny Garrett…
Il est depuis trois ans, le directeur musical de Pharoah Sanders…
Il faut aussi citer les regrettés Jackie McLean et Roy Hargrove, dont il a été proches, dès son arrivée aux États-Unis.
Benito Gonzalez est à Paris à l’occasion de deux soirs de concerts en trio, ce vendredi et demain au Duc des Lombards…
L’occasion était trop belle : le voici ce midi sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 04 Mar 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Deli Express en direct du Conservatoire d'Orléans</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Le saviez-vous ? » 
Parce que oui, ça fait toujours son petit effet, de commencer par cette question…
« Le saviez-vous, donc ? 
On trouve des traces d’une académie de musique à Orléans, dès 1670. »
Et même si on sait très peu de choses sur son histoire et son fonctionnement…Même s’il semble qu’elle a disparu assez rapidement…Son existence nous rappelle à quel point la musique occupe une place essentielle dans la vie de la ville !
Et nous sommes d’autant plus ravis de passer la journée à Orléans qu’on n’a pas tous les jours l’occasion de poser nos micros juste en face, et même à quelques mètres d’un édifice sublime : la Cathédrale Saint-Croix !
Car oui, nous passons la traditionnelle pause dej du Deli Express au Conservatoire à Rayonnement Départemental d’Orléans.
C’est la première étape d’une journée entière en direct de la cité du Loiret, où vous nous écoutez sur le 106.7, et qui trouvera son point d’orgue à partir de 19h au Club 15, avec un concert du violoniste Guillaume Dettmar.
Pour l’heure, nous sommes installés dans l’écrin somptueux de la Salle de l’Institut, un lieu habituellement dédié à la musique de chambre…Et on voudrait d’abord avoir une pensée chaleureuse pour le directeur de l’établissement, Julien Vanhoutte, qui ne peut-être à nos côtés ce midi et à qui on souhaite un bon rétablissement.
Pour représenter le Conservatoire, nous sommes ravis de nous entretenir avec Daniel Benzakoun, conseiller aux études du Conservatoire.
Également à nos côtés ce midi, Francis Lecointe et Hervé Masson, respectivement saxophoniste et pianiste. Ils appartiennent tous deux à l’équipe pédagogique du Conservatoire.
Enfin, nous ne pouvions parler de transmission et d’enseignement de la musique à Orléans, sans  convier Aude Prieur, la directrice de Musique et Équilibre, un établissement incontournable depuis 1986…Et une association bâtie autour de deux axes : la formation musicale, professionnelle et amateur, ainsi que la création, avec notamment la production d’albums.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 02 Mar 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le saut dans l'inconnu de Dave Bristow</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ne la cherchez ni à Londres, ni à Leeds, ni à Manchester…Ni même à Birmingham ! 
La nouvelle sensation du jazz anglais habite Paris ! 
Mais toutes les villes que je viens de citer ont jalonné son parcours - à commencer par Birmingham où il a vu le jour - et lui ont permis de devenir le musicien qu’il est aujourd’hui : un pianiste à suivre de très près, et déjà un solide compositeur.
Dave Bristow est aussi un peu philosophe à ces heures, et il explore la notion “d’inconnu inconnu" sur son tout premier album qui vient de paraître chez JMS : le bien nommé “Unknown Unknown”...Un concept qui décrit au mieux, selon lui, l’idée d’improvisation, de gestion de l’imprévu, d’adaptation permanente.
Et c’est donc en ayant en tête le formidable vivier jazzistique parisien, qu’il s’est installé dans notre bonne vieille capitale, juste avant la pandémie, pour trouver le groupe qui pourrait donner corps et à toutes ses envies…
Une équipe trouvée en fréquentant assidûment le Baiser Salé, et composée de plusieurs talents de la nouvelle génération : Olga Amelchenko (saxophone), Christian Altehülhorst (trompette), Gabriel Pierre (contrebasse) et Guillaume Prévost (batterie).
Avec eux, Dave Bristow développe un répertoire chaud, intense, pétri de hard-bop et fortement influencé par Herbie Hancock…
Avant de le découvrir ce soir en concert au Sunside, il est notre invité ce midi, dans Deli Express, avec une partie de sa “jazz team” ! 
 
 
(c) Anisha Patelita</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 01 Mar 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Face à face avec Uriel Herman</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Vivre intensément, vivre à fond sa passion, sinon rien !
On va l’entendre d’ici une poignée de secondes, notre invité n’est pas du genre à faire les choses à moitié…
Et quand il s’installe à son piano c’est pour tout donner.
Uriel Herman est l’un des secrets les mieux gardés de la scène israélienne.
Sa musique puise autant dans son amour pour le jazz, que son éducation classique…Autant dans la musique israélienne, que le rock ou la pop…
Lui qui reprend « The Man Who Sold The World” de Bowie, sur son dernier disque en date, “Face to Face”, sorti en 2019 chez Laborie Jazz. C’était juste avant la pandémie.
Uriel Herman est ENFIN de retour en France, pour des concerts ce soir et demain au Duc des Lombards, avec Ehud Ettun à la contrebasse et Haïm Peskoff à la batterie.
Ensemble, ils vont bien sûr jouer des titres du disque que je viens de citer, mais également du prochain, qui devrait sortir à la fin de l’année.
En attendant, comme c’est bon de finir la semaine avec eux !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 28 Feb 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le jazz à 180 degrés des Kansas Smitty's</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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N’y allons pas par quatre chemins : nous recevons ce midi l’un des groupes les plus intéressants d’une scène anglaise qui ne manque pourtant pas de talents !
Ce qui rend les Kansas Smitty’s si passionnants, c’est d’abord leur vision du jazz à 180 degrés…
Ils maîtrisent sur le bout des doigts et trippent autant sur Jelly Roll Morton que sur les productions à la pointe du « London Sound » !
C’est aussi une formation tout terrain !
Tiens, tenez, il y a quelques années ils avaient besoin d’un endroit pour répéter :  ils ont tout simplement ouvert un bar du côté de Broadway Market, dans l’East London.
Un établissement qui est vite devenu incontournable et qui a participé à la vitalité et de cette fameuse new british scene…
Car c’est devenu un lieu d’accueil et d’expression pour toute une nouvelle génération…Et ça leur a permis de développer leur esthétique unique…Un pied dans les débuts du jazz, l’autre dans la modernité.
Leur nouvel album, « Plunderphonia » illustre à la perfection cette démarche…Et le live qu’ils s’apprêtent à nous jouer, aussi.
Car les Kansas Smitty’s sont à Paris, à l’occasion d’une série de concerts, depuis hier et jusqu’à ce soir au Duc des Lombards.
Entre les deux, les voici sur la scène du Deli Express :
Giacomo Smith (clarinette et sax alto),  Alec Harper (sax ténor), Daniel Higham (trombone), David Archer (guitare), Joe Webb (piano), Ferg Ireland (contrebasse) et Will Cleasby (batterie).</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 24 Feb 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Respirez avec Nicolas Folmer !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il est à l’origine de deux aventures qui ont durablement marqué le paysage du jazz français, au tournant des années 2000 :
NoJazz, l’une des formations pionnières chez nous, en matière d’expérimentations jazz et électro
Et le Paris Jazz Big Band, qui a profondément modernisé le visage et les répertoires des orchestres, et ouvert la voie à toute une génération de musiciens qui aiment voir la vie en grand format !
C’est donc peu dire qu’on accueille ce midi un aventurier de la note bleue…Un homme qui se plaçait d’ailleurs lors de son album précédent, sous le haut-patronage de Miles Davis.
Le trompettiste Nicolas Folmer est de retour avec un album, fruit de ses introspections, de son envie de respirer, de contempler la beauté du monde qui nous entoure…
Un disque tout en sérénité baptisé justement « Breathe », qui sort vendredi chez Cristal Records…
C'est un projet qu’il présentera le 3 mars au Bal Blomet, dans le 15e arrondissement de Paris, dans le cadre des Jeudis de Jazz Magazine…
En attendant, on est ravis de débuter la semaine en ta compagnie :
Bienvenue Nicolas…
Te voici avec Laurent Coulondre au piano, Olivier Louvel à la guitare, Philippe Bussonnet à la basse et Stéphane Huchard à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 21 Feb 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Kurt Elling et son Groove Gang</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Son nouvel album s’appelle "SuperBlue"… 
Il est lui-même un véritable Super Man du jazz vocal !
Son pouvoir, c’est son irrésistible voix de baryton…
La chaleur de son timbre qui a le pouvoir de nous faire immédiatement dresser les poils, de nous coller la chair de poule…De nous envelopper dans un espace parallèle qu’on voudrait ne jamais quitter !
Cet homme, peut tout faire !
S’emparer avec profondeur du répertoire de Coltrane, revisiter des tubes de Michael Franks, bâtir des albums intemporels avec Branford Marsalis, s’associer avec Danilo Perez et remporter un Grammy, comme c’était le cas l’an passé…
Et aussi, c’est comme ça qu’il a été révélé : envoyer des démos à droite à gauche, dans les années 90 et être signé sur le champ par le label Blue Note. 
Notre invité fait partie de ceux qui font de Chicago l’une des places fortes du jazz outre-Atlantique !!! 
Et il sort désormais des disques sur l’un des labels plus passionnants du moment Edition Records !
Kurt Elling est dans nos studios ce midi, et c’est peu dire qu’on est comme des fous de finir la semaine avec lui !
Il se produit depuis hier et jusqu’à ce soir sur la scène parisienne du New Morning…Et on le retrouvera samedi du premier Winter Jazz Festival de Jazz au Touquet.
Avec l’équipe de SuperBlue, un album qui transpire le groove et les bonnes vibrations…
Le voici en compagnie du guitariste Charlie Hunter…Pour vous siuter le personnage, il a joué sur l’album Voodoo de D’Angelo.
A ses côtés également deux des membres du groupe d’un des groupes de jazz-funk les plus importants de notre temps, Butcher Brown !
Il s’agit de DJ Harrison aux claviers, et Corey Fonville à la batterie !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 18 Feb 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>L'invitation de David Linx</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invité est bien plus que chanteur !
David Linx, c’est une vision, une certaine idée de la chanson ! C’est tout un monde ! 
Celui d’un enfant du jazz ! Son papa a fondé le festival Jazz Middelheim, à Anvers. 
Et à l’âge où l’on rêve de sabre laser, lui fréquentait déjà toutes les légendes de la note bleue.
Sa rencontre à l’adolescence avec l’œuvre de James Baldwin, puis avec l’auteur tout court, a ouvert en grand ses horizons…
Depuis les années 80, il s’est imposé comme une voix forte, unique, incontournable de la scène européenne…
Son nouvel album explique à lui seul, toute sa philosophie.
Le projet s’appelle "Be My Guest", c'est une invitation à la rencontre, à la découverte de l’autre, de son point de vue, son univers…
Il s’agit d’une série de quinze duos, ultra écletctiques avec Tigran Hamasyan, la légende du piano Ran Blake, Theo Bleckmann ou son ami de toujours Diederik Wissels…
Il y en a pleins d’autres aussi dont certains qui l'accompagneront ce soir sur la scène du Bal Blomet où il se produit dans le cadre des Jeudis de Jazz Magazine…
Des concerts en compagnie de Grégory Privat, Magic Malik, Nguyen Lê et Gustavo Beytelmann.
Avant de les applaudir, David Linx s'installe à la table du Deli Express !
 

 
La Sacem, c’est 170 ans au service de la protection des droits d’auteur…Une société qui demeure un modèle, une référence pour les artistes du monde entier… 
C’est ça aussi, notre modèle à la française ! 
170 ans et des poussières, puisque la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique a été créée en 1851 ! 
Et elle a toujours su s’adapter aux évolutions du monde de la musique : l’apparition en leurs temps du phonographe, de la radio, du cinéma, qui avait déjà rebattu les cartes de la diffusion d’une œuvre.
Et plus proche de nous, les nouvelles technologies, internet, les fameuses plateformes d’écoutes qui occupent de plus en plus de place dans nos quotidiens…Les réseaux sociaux aussi…
Ce sont des nouveaux canaux de partage, de diffusion des œuvres, et de nouveaux champs d’action pour la Sacem. 
Avant l’écriture, avant la composition, et donc bien avant la fixation, il y a le jaillissement de la création… 
Et on le sait moins, le statut d’improvisateur est reconnu par la Sacem… 
C’est le profil qui nous intéresse pour ce nouvel épisode de "Talents Express, avec le Sacem" !
Et nous sommes honorés d’accueillir l’un maîtres, l’une des références européenne des musiques improvisées et contemporaines… 
Un homme dont la carrière a débuté au milieu des années 70, au sein du Free Jazz Workshop de Lyon. 
Louis Sclavis s’exprime principalement à la clarinette basse, à la clarinette et au saxophone soprano… 
Son nom est associé à Michel Portal, Bernard Lubat ou au trio qu’il formait dans les années 90 et 2000 avec Henri Texier et Aldo Romano, avec lequel il a sillonné l’Afrique et durablement marqué l’univers du jazz… 
Associé aussi à des labels à la pointe en matière de création : ECM ou les disques JMS… 
Louis Sclavis c’est un tel plaisir de vous accueillir ce midi sur notre scène, en compagnie de Bruno Ducret au violoncelle.
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            <pubDate>Thu, 17 Feb 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Longue vie au TSFJAZZ Chantilly Festival !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Et c’est le cœur rempli de fierté et d’une joie immense, qu’on vous annonce la naissance de notre tout premier festival : le TSFJAZZ Chantilly Festival !
Un rêve qu’on porte en nous depuis longtemps, et qui s’inscrit d’ailleurs dans la continuité dans notre fête annuelle, You &amp; the Night &amp; the Music.
Depuis longtemps donc, il y a cette envie dévorante de proposer en long-format, un rendez-vous qui mette à l’honneur ce qui se fait de plus excitant dans le jazz d’aujourd’hui, toutes générations et tous horizons confondus !
Un moment où l’on pourrait aussi profiter longuement de vous qui nous écoutez et nous soutenez depuis tant d’années.
Ce souhait devient donc aujourd’hui réalité.
Et c’est dans le cadre sublime du jardin anglais du Château de Chantilly et de ses écuries qu’on vous accueillera les 1er, 2 et 3 juillet…
Un nouveau rendez-vous annuel pour tous les amoureux de la note bleue du nord de l’Ile-de-France, de l’Oise et de la Picardie…Et qui on le souhaite saura s’imposer parmi les rendez-vous incontournables sur la carte des festivals !
Alors oui, je vous entends vous voulez des noms !
On vous dévoile ce midi les premières affiches en compagnie de Sébastien Doviane, l'un des programmateurs de cette première édition qui s'ouvrira donc le vendredi 1er à 21h, par un concert de la légende sud-africaine du piano-jazz, Abdullah Ibrahim, dans le dôme des Ecuries du Château.
A suivre, samedi, de 14h à minuit : Melody Gardot en duo avec le pianiste Philippe Powell, le clarinettiste Michel Portal, le trompettiste Ibrahim Maalouf avec François Delporte pour le projet "40 Mélodies", ainsi qu'un grand monsieur du piano, George Cables.
Et le lendemain, de 13h30 à 23h30 : l'organiste Rhoda Scott qui fêtera ce jour-là ses 84 ans sur scène avec son Lady All Stars, le formidable Belmondo Quintet, le pianiste new-yorkais Emmet Cohen ou encore le cubain Cimafunk, un fils sprituel de James Brown.
Le maître de la guitare manouche Tchavolo Schmitt sera lui aussi de la partie, au cours de ce week-end...Et d'autres noms seront prochainement annoncés.
Rendez-vous sur le tsfjazzchantillyfestival.fr
La billetterie sera ouverte mardi prochain, le 23 février...
Et vous pouvez rejoindre l'aventure et intégrer notre équipe de bénévoles, en vous inscrivant sur le site du festival!</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 16 Feb 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Christian Laviso, maître de la guitare-ka</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Avec un grand maître, ce midi, et un artiste qu’on est d’autant plus heureux d’accueillir qu’il se fait extrêmement rare à Paris.
Il vit à Pointe-à-Pitre, et c’est un expert du gwo-ka, la musique traditionnelle de Guadeloupe, jouée principalement au tambour ka…Pourtant, lui, il est guitariste.
Si la guitare n’est pas un instrument habituel des veillées, le talent du guitariste Christian Laviso lui a permis d’y trouver une précieuse place.
Né à Pointe-à-Pitre en 1962, cet autodidacte a eu plusieurs amours de jeunesse : bugle, saxophone, clarinette, batterie. Pourtant malgré toutes ces cordes à son arc, il va choisir celles de la guitare qui va devenir son arme de choix.
Encore enfant, il joue les notes d’airs paysans, de chants de labour qu’il entend autour de chez lui et qu’il reproduit sur un instrument de fortune. Son père guitariste et son oncle, le bassiste Rosan Laviso, se chargent de son initiation à l’amour des belles notes.
A l’âge de 10 ans, alors qu’il est chez ce même oncle, il a une révélation en entendant le guitariste Gérard Lockel et son groupe. Lockel n’est pas un simple musicien, c’est l’inventeur d’un gwoka moderne qui a consacré une grande partie de sa vie à le transmettre, le penser et le théoriser comme vecteur de libération et de contestation.
Conquis par Lockel, Christian Laviso décide que sa guitare ne sera pas seulement un instrument à six cordes, elle sera “Guitare-Ka”.
Quelques années plus tard, alors qu’il atteint la majorité, il rejoint le groupe Kalevé aux côtés d’une légende gwoka: Edouard Ignol dit Kafé. C’est la première de nombreuses légendes musicales qu’il va rencontrer lors de veillées en Guadeloupe et à Marie-Galante : Napoléon Magloire, Marcel “Vélo” Lollia, Guy Konkèt… Fort de ces rencontres et expériences il consacre, guitareka en mains, les deux décennies suivantes à la création d’un gwoka moderne infusé de jazz et joué par des ensembles hybrides, tantôt en quartet, quintet et même en big band ka.
En 2003 il rencontre le saxophoniste Kenny Garrett alors que celui-ci donne un concert sur l’île papillon. Garrett a joué avec les plus grands : Art Blakey, Miles Davis, Donald Byrd, Freddie Hubbard, Woody Shaw… Il reconnaît immédiatement le talent du guitariste et reste jammer avec lui et son groupe jusqu’à l’aube.
Cette rencontre marque le début d’une collaboration qui va durer et se traduire par de nombreux concerts et la participation de Kenny Garrett en 2008 à l’enregistrement du deuxième album du guitariste : “Ti Moun a Lafrik”, avec à la réalisation l’un des noms les plus célèbres de l’île : Henri Debs.
Dès les premières notes réunissant tambour, guitare et saxophone, on comprend mieux la vision de Christian Laviso et ses mots en forme de devise : “Le siècle dernier a été celui du jazz. Celui-ci sera celui du ka !”
Christian Laviso est en concert ce soir au festival Sons d’Hiver...ça va se passer du côté de Maisons-Alfort, au Théâtre Claude Debussy, avec en invité, le saxophoniste David Murray…
En attendant, voici Christian Laviso sur la scène du Deli Express, en compagnie d’Aldo Middleton au tambour ka et Sonny Troupé à la batterie...Une émission co-animée avec Adrien Belkout.</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 15 Feb 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Grégory Privat, la solitude lui va si bien !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On sait depuis son premier album, il y a une dizaine d’années, que Grégory Privat a quelque chose en plus…
Mais oui, dès 2011 et le projet Ki Koté, tout était déjà là ! 
La subtilité de son jeu, le sens de la mélodie, sa capacité à composer des morceaux qui touchent immédiatement en plein cœur.
Il y avait aussi sa façon bien à lui de faire vivre dans sa musique, ses racines martiniquaises et le son du jazz du 21e siècle !
Grégory Privat a en quelque sorte, ouvert la voie à toute une génération de musiciens caribéens qui ont éclos dans la foulée et qui font aujourd’hui bouger les lignes du jazz français, le rendent encore plus beau, encore plus riche, encore plus unique !
Ce qu’on adore aussi avec Grégory Privat, c’est que c’est un pianiste extrêmement prolifique, au parcours exemplaire !
Deux ans après s’être définitivement inscrit dans la Ligue 1 du jazz, avec le projet Soley… Il frappe de nouveau un grand coup avec Yonn, son tout premier album solo.
On l’entend bien sûr au piano...Mais le chant y occupe une place de plus en plus assumée…Et il a raison de le faire : le résultat est tout simplement magnifique, ultra lumineux…
Avant de découvrir ce répertoire en concert, le 30 mars au Bal Blomet dans le 15e arrondissement de Paris, Grégory Privat s’installe sur la scène du Deli Express, pour une session live et interview co-animées ce midi avec Adrien Belkout.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 14 Feb 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Marc Perrenoud sur le chemin des rêves</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invité le reconnaît lui-même : il est plutôt du matin !
Pourtant, c’est la nuit qu’il a composé le répertoire de son dernier disque en date, « Morphée ».
Mais même lorsqu’il nous embarque sur le chemin des rêves, le pianiste Marc Perrenoud garde une écriture lumineuse et un lyrisme éclatant !
Pas étonnant lorsque l’on sait à quel point il est pétri à la fois de la grande tradition du piano-jazz - Keith Jarrett et Gonzalo Rubalcaba en tête - et de musique classique, lui qui a grandi dans une famille de concertistes de haut-niveau.
Depuis 15 ans, Marc Perrenoud s’épanouit en trio avec Marco Müller à la contrebasse et Cyril Regamey à la batterie…Un trio basé à Genève et de passage aujourd’hui à Paris, à l’occasion d’un concert ce soir au Sunside.
En attendant, vous voici, tous les trois sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 11 Feb 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Laurent Bardainne, sous le soleil exactement</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce tigre-là, ça fait des années qu’il nous fait rugir de plaisir !
Des années qu’il nous fascine par sa capacité à évoluer avec majesté, dans des environnements aussi sauvages que variés !
C’est simple depuis une vingtaine d’années, ce félin touche-à-tout a retourné la scène électro-rock au sein de Poni Hoax…Il a fait planer les amateurs d’ambiances cinématographiques avec le groupe Limousine.
Il a fait « pogoter » les fans de jazz avec Rigolus, et s’est placé sous la protection cosmique de Sun Ra avec le projet Supersonic de Thomas De Pourquery.
Depuis quelques temps, Laurent Bardainne souhaite remettre le son félin et caressant de son saxophone au cœur de sa musique…Il souhaite aussi se rapprocher de l’esprit d’une de ses grandes influences, Gato Barbieri…
De ces envies est né le groupe Tigre d’Eau Douce qui explore les versants grooves et coquins de son identité…
Un projet avec lequel il vient de sortir un deuxième album, « Hymne au Soleil », chez Heavenly Sweetness.
Avec toujours Arnaud Roulin à l’orgue Hammond et aux synthés, Sylvain Daniel à la basse, Philippe Gleizes à la batterie et Roger Raspail aux percussions.
Il invite aussi Celia Wa et Bertrand Belin…
Ce midi, on se laisse porter par les bonnes vibrations de Laurent Bardainne, qui est notre invité dans Deli Express…Avant de découvrir ce nouveau répertoire en concert, le 16 mars à La Cigale !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 09 Feb 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le Latin Quintet de Jeanne Michard</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le terrain, il n’y a que ça de vrai !
Prendre son instrument et jouer n’importe où : dans la rue, au bord d’un canal, dans les jams, en clubs…Partout où c’est possible !!!
Notre invitée est de cette trempe-là !
Quand les concerts étaient à l’arrêt, elle et sa bande de cats tout terrain s’installaient, sur un trottoir, une place, une berge, au contact des passants !
Et quand on pouvait à peine sortir de chez nous, elle et une poignée de musiciens se sont retroussés les manches pour présenter des concerts en streaming, sous la bannière « Paris Jazz Sessions ».
Elle se produisait hier en quartet dans un théâtre, près de Fontainebleau…
Ce soir, on pourra l’applaudir du côté de la Rhumerie, avec le saxophoniste César Poirier…
Et demain, elle s’installe au Duc des Lombards, avec une formation de feu, le Latin Quintet, qui mêle sa passion pour la note bleue et celle pour les musiques afro-cubaines, afro-caribéennes et d’Amérique du Sud
Il y a d’ailleurs un album qui a été mis en boîte et qui devrait voir le jour au printemps chez Parallel Records.
En attendant, quel plaisir de recevoir la saxophoniste Jeanne Michard dans Deli Express, en compagnie de Clément Simon au piano, Natascha Rogers et Pedro Barrios aux percussions et Maurizio Congiu à la contrebasse !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 07 Feb 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>L'éveil de Youn Sun Nah</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Que nous réserve 2022 ?
Franchement, on n’en sait rien ! 
On est sûrs, en revanche, qu’une année qui débute avec un nouvel album de Youn Sun Nah, porte forcément en elle son lot d’espoir, de beauté, de lumière et de sensibilité ! 
Ce projet baptisé « Waking World », nous enthousiasme d’autant plus qu’il célèbre un anniversaire : ça fait 20 ans qu’on a découvert la chanteuse… 
20 ans qu’on a été totalement chamboulé et envoûté par son univers unique, hors des sentiers battus.
C’est d’abord à Paris, où cette enfant de Séoul était partie étudier, qu'elle a fait ses armes en écumant les clubs.
Après quelques albums qui laissaient entrevoir toute sa force, tout son potentiel, Youn Sun Nah s’est définitivement imposée comme une voix incontournable, il y a une dizaine d'années, avec la parution de « Same Girl »… Un projet brillant et tellement inclassable qu’elle reprenait même Metallica !
Aujourd’hui, elle fait donc son grand retour avec un onzième album qui marque une nouvelle étape : elle signe pour la première fois les paroles et la musique de tous les titres.
Jazz, folk, pop, électro…Youn Sun Nah brouille toutes les pistes, pour rendre le voyage encore plus intense.
Ce nouveau répertoire, elle le présente actuellement sur les routes de France…
On pourra l’applaudir mardi à Villefranche-sur-Saône, le 12 mars à Saint-Quentin-en-Yvelines ou encore le 18 à Conflans-Sainte-Honorine.
En attendant, nous sommes ravis de passer cette heure en votre compagnie, Youn Sun Nah.
Vous voici sur notre scène avec Thomas Naïm (guitare), Tony Paeleman (claviers), et Brad Christopher Jones (basse).
 
© Sung Yull Nah</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 04 Feb 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>La belle aventure du Big in Jazz Collective</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Avant d’accueillir nos invités, tirons notre chapeau au Big in Jazz Festival, fondé, il y a vingt ans, en Martinique, par Christian Boutant, et qui fait un boulot de dingue pour valoriser la richesse et la beauté des musiques antillaises ! 
Comme tant d’autres, l’événement a fait les frais de la pandémie en 2020…
Mais plutôt que de rester les bras croisés, Thomas et Manuel Boutant qui chapeautent désormais le rendez-vous, ont eu l’idée d’inviter en résidence huit talents de la nouvelle scène jazz caribéenne…
Pendant un peu plus d’une semaine, ils se sont retrouvés à la Villa Chanteclerc de Fort-de-France pour bâtir tout un répertoire constitué, majoritairement de standards antillais…
Nos huit magnifiques devaient aussi s’emparer d’un titre international, celui de leur choix, pas forcément jazz, et créer une composition originale…
Et à la fin, tout présenter au public, à l’occasion d’un concert.
Seulement voilà…Ces quelques jours passés ensemble, ont été tellement forts, l’osmose a été tellement totale, qu’ils ont décidé de ne pas en rester là  et d’enregistrer dans la foulée tout un disque baptisé « Global »…
Car le Big In Jazz Collective s’est révélé être bien plus qu’un groupe : une passionnante aventure humaine…
Il y a d’ailleurs un formidable documentaire signé Marina Jallier qui retrace cette histoire.
Ensemble, les membres du Big in Jazz revisitent des thèmes de Stellio, Marius Cultier, Alain Jean-Marie ou Eugène Monat…Ainsi qu’une reprise des Beatles…
C’est un album qu’ils présentent ce soir sur la scène parisienne du New Morning…Un concert co-organisé par le Big in Jazz Festival et le Baiser Salé.
On retrouvera sur scène, le saxophoniste Jowee Omicil, le trompettiste Ludovic Louis, le pianiste Maher Beauroy, les guitaristes Yann Négrit et Ralph Lavital, Stéphane Castry à la basse, ainsi que Tilo Bertholo et Sonny Troupé, à la batterie...
Avant ce concert, une partie du Big in Jazz Collective s’installe sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 03 Feb 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Henri Texier, confiné mais inspiré</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est peu dire qu’on accueille ce midi un grand monsieur ! Un homme qui écrit l’histoire du jazz, en France et en Europe depuis les années 60 !
Comme il le raconte souvent, sa « love affair » avec cette musique remonte même à plus loin : alors qu’il était enfant, lorsque son oncle, pianiste amateur, s’est mis à jouer un boogie-woogie !
A partir de là, le jazz est devenu ce qu’il y a de plus important dans la vie d’Henri Texier !
D’abord, le traditionnel, Sidney Bechet, le New Orleans…Puis très vite, le jazz moderne, grâce notamment à sa découverte de Miles Davis, Cannonball Adderley et des Messengers d’Art Blakey !
L’autre révélation déterminante se produit un peu plus tard, à 16 ans, lorsqu’il découvre la contrebasse ! Un instrument dont il apprend immédiatement à jouer en autodidacte, et dont il est aujourd’hui l’une des figures de référence !
A ses débuts, Henri Texier a accompagné de nombreux musiciens américains de passage à Paris, Dexter Gordon, Chet Baker…Ou encore Don Cherry qui lui a transmis l’envie de faire bouger les lignes, d’aller voir ailleurs, d’ouvrir en grand les vannes de la créativité !
Il y a aussi Phil Woods qui l’a enrôlé dans sa European Rhythm Machine, lui permettant de se produire au Festival de Newport.
En puisant dans ses racines bretonnes et en enregistrant ses premiers albums en solo, jouant de la contrebasse bien sûr, mais aussi du oud, de la bombarde, des percussions, utilisant sa voix, Henri Texier a élargi le champ des possibles !
On lui doit aussi d’avoir initié des formations qui ont fait date, le Transatlantik Quartet avec Joe Lovano, l’Azur Quartet qui a notamment révélé Bojan Z…
Et puis il y a bien sûr le trio avec Aldo Romano et Louis Sclavis, qui a parcouru l’Afrique et avec lequel, le contrebassiste a sorti trois albums entre les années 90 et 2000, mis en images par le photographe Guy Le Querrec.
Aujourd’hui, Henri Texier nous revient avec un album, son 28e, à la beauté simple et éclatante !
« Heteroklite Lockdown » est né au début de la pandémie, lorsqu’il retrouvait régulièrement son fils, le saxophoniste alto Sébastien Texier, pour continuer à échanger musicalement et donner libre cours à leur imagination…
Un tête-à-tête ensuite devenu trio, lorsqu’ils ont convié le batteur Gautier Garrigue, réalisant que ces rencontres représentaient bien plus qu’une parenthèse.
Pour évoquer cette nouvelle page d’un parcours déjà passionnant, Henri Texier est notre invité d’honneur dans Deli Express, avant de le retrouver avec son trio, à 19h sur notre scène, pour Studio Grands Boulevards !
Un bonheur n’arrivant jamais seul, le contrebassiste est aussi au cœur d’un livre d’entretiens avec Franck Médioni : « A cordes et à cris », aux éditions Continuité du Torrent !
 
© Sylvain Gripoix</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 02 Feb 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Longue vie à Pee Wee !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est toujours beau, un label qui voit le jour !
C’est toujours fort de voir des gens s’organiser, parfois même déplacer des montagnes, pour offrir un toit, un lieu d’accueil aux artistes…De les voir croire en eux, en leur vision.
Et alors, lorsqu’un label renaît après de longues années de sommeil, nos émotions montent encore d’un cran !
Ce midi, on célèbre une renaissance :
Celle de PeeWee ! Une magnifique enseigne fondée par Vincent Mahey et François Yvernat du Studio Sextan, et qui a œuvré pendant cinq ans, entre 1995 et 2000, pour faire vivre toutes les richesses, toute la diversité du jazz français.
Emmanuel Bex, Olivier Ker Ourio, Tania Maria, Andy Emler, on sorti chez PeeWee ! des albums qui ont fait date…
C’est aussi sur le label que l’unique album d’Olympic Gramofon a vu le jour, et ce n’est pas une mince affaire quand on sait que ce groupe a révélé Julien Lourau et Vincent Ségal !
Vingt ans et une pandémie plus tard, PeeWee fait son come-back et célèbre ce retour avec une grande soirée, ce lundi, au Théâtre des Nouveautés, à Paris. Ca commence à 20h.
Vont défiler sur scène des artistes qui ont récemment sorti des albums sur ce PeeWee, tels que nos invités dans Deli Express, la pianiste Sophia Domancich et le batteur Simon Goubert…
Soyez les bienvenus ! C’est un plaisir de commencer la semaine avec vous.
On va vous entendre en live d’ici quelques instants…
Le temps de préciser qu’on pourra aussi applaudir ce soir, des artistes qui s’apprêtent à sortir leur nouveau disque sur le label, Biréli Lagrène et Mathias Lévy…
Au cours de cette émission, on va d’ailleurs entendre un titre de l’un et l’autre, en avant-première.
On va aussi évidemment revenir sur cette passionnante aventure, avec l’un de ses fondateurs, Vincent Mahey !
 
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            <pubDate>Mon, 31 Jan 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Emile Parisien, aventurier du saxophone</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il ne porte pas de chapeau, n’a pas de lasso…Simplement un saxophone soprano !
Et pourtant, Emile Parisien est un aventurier !
Son premier quartet, il y a quinze ans, laissait entrevoir tout son potentiel…Celui d’un musicien défricheur, qui n’hésite jamais à sortir des sentiers battus…
Les projets et les collaborations qui ont suivi ont enfoncé le clou et montré à quel point notre homme déteste les zones de confort…
Ce qui le grise, lui, c’est l’inconnu, le danger…C’est de perdre ses repères.
En chemin, il a noué de solides relations avec d'autres empêcheurs de tourner en rond.
Vincent Peirani, bien sûr…Mais aussi Daniel Humair, Joachim Kühn, Michel Portal ou Michael Wollny.
Nouveau chapitre, nouveau défi…Et nouveau groupe !
Cette fois, Emile Parisien nous revient à la tête d’une formation franco-américaine, composée de deux complices de longue date : Roberto Negro au piano et Manu Codjia à la guitare…
Mais aussi du trompettiste Theo Croker, Joe Martin à la basse et Nasheet Waits à la batterie.
Un sextet de haut-vol avec lequel il sort aujourd’hui l’album « Louise » sur le label ACT Music…
Un projet à découvrir en concert ce soir, en ouverture du festival Sons d’Hiver, à l’Espace Culturel André Malraux du Kremlin-Bicêtre…
En attendant, Emile Parisien est notre invité dans Deli Express !
 
(c) Samuel Kirszenbaum</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 28 Jan 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Pamina Beroff, une voix à suivre de près</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Elle est tombée dans la marmite de la musique dès son plus jeune âge !
Et c’était tellement bon, tellement enivrant qu’elle n’a plus jamais voulu en sortir !
Pamina Beroff a grandi entre un père, pianiste classique, et une mère, directrice artistique de la Sacem et longtemps impliquée au Montreux Jazz Festival !
Chaque été, pendant que ses camarades de classes partaient en colo, chez les scouts ou dans un club all-inclusive, elle enchaînait les jam sessions à Montreux, en tant que chanteuse.     
Car oui, le jazz vocal c’est sa grande passion ! Pour son mémoire de fin d’études, Pamina s’est penchée sur « l’évolution du scat des années 1920, aux années 2000 »…
Un travail présenté à la Guildhall School of Music and Drama à Londres, où elle a étudié.
Aujourd’hui Pamina Beroff a conservé un pied dans la scène anglaise. L'autre est en France…
Elle dirige d’ailleurs des quartets des deux côtés de La Manche.
Son chant doux, d’une grande pureté, sans artifice a séduit le pianiste Giovanni Mirabassi, qui continue son passionnant travail de défricheur, de découvreur de talents.
Après Sarah Lancman, après Toku, Pamina Beroff est la nouvelle signature de son label, Jazz Eleven.
Un EP baptisé "Sides", vient de sortir...Une collection de cinq chansons qu’elle présente en concert dans une petite semaine, le 3 février, au Bal Blomet, dans le cadre des Jeudis de Jazz Magazine.
Et dès ce midi dans Deli Express...
Bienvenue Pamina.
Pour cette date parisienne, vous serez entourée entourée des musiciens du projet, Mark Priore au piano, Juan Villaroel à la contrebasse et David Paycha à la batterie…
Et aujourd’hui, c’est en duo que vous voici avec Giovanni Mirabassi !
 
(c) Ana Arangelova</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 27 Jan 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le feu sacré de Muriel Grossmann</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pas la peine de vous faire un dessin…
Lorsque vous l’entendrez jouer, vous saisirez immédiatement à quel point la saxophoniste Muriel Grossmann est animée par le feu sacré !
Celui de Coltrane, Pharoah Sanders, Joe Henderson…
C’est chaud, intense, habité, extatique !
Un son et un répertoire obsédant et totalement original, j’entends par là, qu’elle joue quasi exclusivement ses propres compositions.
Cette esthétique, elle la développe loin de la ville, et de son vacarme, à Ibiza où elle réside depuis une vingtaine d’années, après une enfance passée à Vienne.
C’est à Paris qu’elle a vu le jour, et qu’elle fait une halte aujourd’hui, à l’occasion de deux concerts à 20h et 22h30 au Duc des Lombards…
Il sera notamment question, mais pas seulement, parce qu’elle est extrêmement prolifique, du répertoire de son dernier disque en date, « Union », paru chez RRGEMS Records.
On l’entendra en quartet…
Mais ce midi, c’est en trio que vous voici Muriel, en compagnie de Radomir Milojkovic à la guitare et Uros Stamenkovic à la batterie…
© Laura Gonzalez Guerra</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 26 Jan 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le nouveau répertoire sans frontières de Fiona Monbet</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Jazz &amp; classique…
Classique &amp; jazz…
Pourquoi choisir, lorsqu’on peut s’épanouir dans les deux domaines.
Pourquoi quitter l’un de ces deux mondes, lorsqu’on peut les faire dialoguer.
Et d’ailleurs pourquoi se limiter à ces deux expressions ?
Pourquoi ne pas au contraire s’en servir comme d’une solide base pour voyager où bon nous semble.
Cette approche, ouverte à tous les possibles, à toutes les envies, lui vient sans doute de sa rencontre avec le regretté Didier Lockwood, qui a été l’un des premiers à sentir son talent et à lui faire confiance.
Depuis plus de dix ans maintenant, la violoniste Fiona Monbet se balade avec aisance dans le jazz, le classique et se consacre à l’une de ses autres grandes passions, la direction d’orchestre.
Elle est actuellement en résidence au sein de l’Orchestre National de Bretagne, qu’elle a dirigé à plusieurs reprises.
En ce moment, elle dirige aussi l’opéra Elsewhere de Michael Gallen, qui est joué à l’Abbey Theatre de Dublin…
Et d’ailleurs, Fiona Monbet est aussi à la tête de la compagnie Miroirs Etendus, dédié à la création lyrique.
Son nouvel album, « Maelström », sort à la fin de la semaine…
C’est un répertoire tout simplement magnifique…Et riche de toutes les influences qu’on vient de citer…Et bien plus encore : le tango, la bossa, le blues et le folklore irlandais irriguent également ce projet, enregistré avec un trio jazz, un quatuor à cordes, des instruments à vent…
Ce sont en tout, douze musiciens qui sont impliqués dans cet album…
Un petit orchestre qui nous convie à un voyage passionnant, dont on parle ce midi avec Fiona Monbet !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 24 Jan 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Louis Billette, le temps d'une vie</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est beau ! C’est magique ! Ça fait plaisir ! 
Surtout qu’on a commencé la semaine à ses côtés :
Le pianiste Yessaï Karapetian vient de remporter le « Letter One Rising Stars Jazz Award » qui récompense chaque année un jeune talent européen.
Pour fêter ça, on va réécouter en fin d’émission sa prestation d’il y a quelques jours à peine, dans nos studios.
Lui aussi incarne la toute nouvelle génération du jazz !
Le saxophoniste Louis Billette est un enfant de Paname…Mais c’est à Genève qu’il a trouvé son Eldorado, et qu’il s’épanouit pleinement.
Alors, on se disait déjà que ça doit être bon de vivre là-bas, quand on a découvert Léon Phal et le Jah Jazz Orchestra…
Avec le troisième album de Louis Billette, plus de doute possible !
« Le temps d’une vie » développe un répertoire planant, aérien…Et des compositions à la fois subtiles et pleines de caractère.
Un répertoire qu’il présente en quintet ce soir sur la scène parisienne du Sunside.
Et ce midi, dans notre Deli, te voici en trio, Louis, avec François Lana au piano et Yoni Zelnik à la contrebasse !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 21 Jan 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Christophe Dal Sasso, pour l'amour de Coltrane</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on voit les choses en grand, et ça tombe bien, notre invité aussi !
Pour lui, la musique est une affaire collective et il sait qu’on peut déplacer des montagnes, lorsqu’on unit nos forces !
Cette approche généreuse et ouverte...Cette conviction, il l’a développée dès l’enfance, dans l’école de musique de Solliès-Toucas, du regretté Yvan Belmondo, le papa d’une des plus fameuses fratries du jazz en France. 
D’ailleurs, avec Lionel Belmondo, il s’est trouvé une affinité pour les arrangements sophistiqués, pour l’exploration des liens qui unissent musique française de la fin du 19e siècle et jazz, pour le travail en grand orchestre…
Un amour aussi développé en étudiant auprès d’Yvan Jullien.
Christophe Dal Sasso a aussi toujours vu la musique comme une nourriture spirituelle, nourrissant l’âme et l’esprit, et comblant les corps !
Pas étonnant que Coltrane ait été l’une des grandes claques de sa vie !
Il y a une vingtaine d’années, il se lançait dans une relecture de A Love Supreme, l’œuvre maîtresse du saxophoniste…
Il nous revient aujourd’hui avec une autre déclaration d’amour à Daddy Trane, avec l’album « Africa/Brass Revisited », qui reprend un concert donné en septembre 2020 au festival Jazz à la Villette.
Concert totalement habité où il s’attaquait cette fois, à un autre joyau de la couronne de Saint John !
Avec, au sein de son Big Band, les saxophoniste Sophie Alour, Géraldine Laurent et David El-Malek.
L’album est paru chez Jazz &amp; People…Et c’est un plaisir d’en parler ce midi avec le flûtiste, compositeur, arrangeur et chef d’orchestre Christophe Dal Sasso.
© Philippe Bouchillon
 

 
170 ans au service des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique !
170 ans à les protéger ! A défendre leurs droits !
170 ans de soutien à la création !
Dans le détail, la Sacem représente plus de 182 520 membres…
Et à ce jour, plus de 150 millions d’œuvres ont été déposées !
Parmi elles, les 38 chansons, les 38 compositions et textes de notre invitée !
Car oui, une fois par mois, on s’associe à la Société des Auteurs, compositeurs et éditeurs de musique pour valoriser la création et braquer les projecteurs sur un profil de sociétaire.
C’est Talents Express, avec la Sacem !
Et du talent, notre héroïne du jour en a à revendre !
Camille Bertault appartient à la catégorie des chanteuses, auteures et compositrices qui font bouger les lignes, déplacent les curseurs et donc le champ des possibles.
Il y a bien sûr la justesse de sa voix, tout simplement bluffante, sa manière de jouer avec les mots, de les manier avec brio, humour et poésie…Et de se jouer des genres musicaux : jazz, pop, chanson française, soul ! Tout est transformé, tout passe par la moulinette « Camille Bertault ».
Son dernier disque en date, « Le Tigre », est sorti en 2020. On a hâte de découvrir la suite !
En attendant, on pourra applaudir Camille Bertault ce soir sur la scène parisienne du Sunset / Sunside, dans le cadre des 40 ans du club…
Et encore avant, nous sommes ravis de l’accueillir pour cette deuxième partie d'émission !
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            <pubDate>Thu, 20 Jan 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Yessaï Karapetian, la nouvelle génération du piano jazz</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, la toute nouvelle génération du jazz français is in the house !
Et elle est incarnée par Yessaï Karapetian ! 
Un pianiste notamment repéré auprès de Guillaume Perret, mais qui a bluffé jusqu’au magazine américain Downbeat qui l’a primé dans la catégorie « étudiants »…
Parce que oui, avant de se faire une réputation ici, Yessaï est parti étudier au Berklee College of Music.
Il a aussi mis d’accord le jury du festival Jazz à la Défense, qui les ont récompensés, lui et son groupe, il y a deux ans !
En même temps, comment ne pas succomber ? Comment ne pas se laisser entraîner par tant d’énergie et de créativité ? Par tant de libertés et de lyrisme ?
Comme Guillaume Perret, qu’on citait un peu plus haut, Yessaï Karapetian aime regarder du côté de l’énergie musclé du rock et de la pop !
Sa soif de musique, sa curiosité, son ouverture pourrait le rapprocher d’un Tigran Hamasyan.
Pour vous en rendre compte, rendez-vous ce soir au Duc des Lombards, où il se produit avec son quintet et présente en avant-première, le répertoire de son premier album, « Yessaï », à paraître le 28 janvier chez Kyudo Records….
Ce midi, c’est en trio qu’il nous rend visite, avec son frère, Marc Karapetian à la basse et Théo Moutou à la batterie !
 
© Blakhat </itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 17 Jan 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Tchavolo Schmitt, le souffle du swing manouche</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« C’est un roc ! C’est un pic ! C’est un cap ! 
Que dis-je, c’est un cap ? 
C’est une péninsule ! »
Mais attendez, qu’est-ce que je fais ? Pas besoin de tirade…
Allons droit au but : ce midi, on accueille tout simplement l’un des grands maîtres, l’une des grandes références du swing manouche !
C’est simple, il incarne tellement le souffle et l’esprit de cette musique, que Tony Gatlif l’a choisi pour deux de ces films, Latcho Drom en 1992, et Swing, près de 10 ans plus tard.
C’est un tel virtuose, il fait tellement danser sa guitare, que ce sont ses admirateurs qui l’ont poussé à rentrer en studio pour la première fois, il y a près de trente ans.
Et nous sommes d’autant plus honorés de l’accueillir qu’il se fait très rare !
Tchavolo Schmitt est en concert depuis hier et jusqu’à ce soir au Duc des Lombards, à Paris…
Paris, où il a commencé à écrire sa légende dans les années 80, en fréquentant les cafés de la Porte de Montreuil et la Chope des Puces de Saint-Ouen.
Pour ces soirées au Duc, il est accompagné de Julien Cattiaux à la guitare rythmique et Edouard Pennes à la contrebasse…
La même équipe que ce midi sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 13 Jan 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>40 ans de concerts : Happy Sunset !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary> 
Ce midi sur la table du Deli Express, pas de paupiettes, pas de pastrami, pas de salade verte…. 
Mais un bon gros gâteau d’anniversaire !
On célèbre l’un des hauts-lieux du jazz à Paris…Et ça fait 40 ans que ça dure !
Et d’ailleurs, si on veut aller aux origines, aux sources du lieu, il faut remonter encore un peu plus loin dans le temps !
Au milieu des années 70, Jean-Marc Portet ouvre un resto en plein cœur de la rue des Lombards : ça s’appelle les Diables Verts, avec une salle en sous-sol, une sorte de bar cosy, où pleins de musiciens se verraient bien jouer…
Ils en font part au maître des lieux…Et en 82, le Sunset ouvre officiellement ses portes.
Club intimiste, ouvert à toutes les audaces, toutes expérimentations, l’établissement va rapidement devenir une maison incontournable, d’abord pour la scène française…Christian Vander, Paco Séry, Francis et Didier Lockwood ont été parmi les premiers à fouler cette scène.
Et très vite, ça va aussi se savoir à l’international.
Le Sunset a accompagné plusieurs décennies de développement du jazz, a révélé un nombre incalculable de talents….
Surtout que depuis le début des années 2000, il y a une 2e salle à l’étage, qui accueille aussi des concerts…Les fameux Sunside !
On a tous en mémoire, notre première fois au Sunset/Sunside. Pour moi, c’était un concert de Quintet Sous Baobab en 97 ou 98…Un groupe qui a notamment fait connaître Stéphane Kerecki.
On a tous en tête des moments inoubliables…Pour moi, ce fut par exemple le concert d’Aldo Romano, avec l’orchestre des frères Belmondo, il y a une dizaine d’années !
Ce midi, on parle donc de cette grande, de cette belle histoire avec le direteur des lieux, Stéphane Portet, qui a pris la suite de son père, en 1993.
Tout au long de janvier et février, il y a une programmation anniversaire…Et en cerise sur le gâteau, le 28 janvier,  une grande soirée est organisée au Théâtre du Châtelet, avec entre autres Rhoda Scott, Yaron Herman, Jacky Terrasson...Ainsi qu'Etienne Mbappé, également avec nous aujourd'hui.
Son histoire avec le club est tellement forte, qu'il vient même de sortir l'album “Time Will Tell”, sur le label Sunset Records, avec son trio Nec +. 
Le Sunset / Sunside, c’est donc deux affiches par soir, en sous-sol et à l’étage…Demain soir, on pourra notamment applaudir le quartet de Géraldine Laurent, avec Paul Lay. C’est à deux qu’ils s’installeront sur notre scène en fin d’émission, pour un duo saxophone-piano !

© Jean-Baptiste Millot</itunes:summary>
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            <title>Un Voodoo Child nommé Thomas Naïm</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>
« Mais c’est de la folie ! » 
« On ne fait pas des choses pareilles ! » 
« Tu n’y arriveras jamais ! »
Combien de grandes idées, combien d’envies, combien d’élan ont été freinés, et même carrément stoppés par ce genre de remarques, par tous les briseurs de rêve qui peuplent nos villes !
Notre invité n’est pas du genre à baisser les bras !
Reprendre Hendrix, oui c’est un peu fou. Et alors ? C’est une super idée, pourquoi s’en priver ?
Surtout quand on réussit à le faire, sans être intimidé, écrasé par ce totem. Et y mettant toutes son âme, toute sa pâte…
Car cet album, “Sounds of Jimi”, c’est du Thomas Naïm pur jus !
Un projet puissant, habité, qui transpire, qui groove ! Mais qui sait aussi se faire planant, caressant !
Pour en avoir une illustration en live, rendez-vous ce soir et demain sur la scène parisienne du Duc des Lombards où le guitariste se produit avec son trio, et en invités, Hugh Coltman et l’organiste Camille Bazbaz.
Et dès ce midi dans Deli Express :
Bienvenue Thomas ! C’est un plaisir de t’accueillir !
Te voici avec Mathias Allamane à la contrebasse, et Raphaël Chassin à la batterie.
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            <pubDate>Fri, 07 Jan 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Un trophée pour Neil Saidi</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le jazz, le partage, les émotions, la joie, l’évasion, la découverte… Et bien sûr avant tout, la santé !!! 
On vous souhaite une magnifique année ! 
La concrétisation de vos rêves et de vos envies aussi.
Pour ouvrir le bal, nous, on a envie de placer 2022 sous le signe de la nouveauté.
Et on est heureux d’avoir avec nous ce midi une quintet rassemblant la fine fleur de la nouvelle scène parisienne.. 
Ça fait quelques années maintenant qu’on les suit de près…
Quelques années qu’ils font des étincelles partout où ils passent. Qu’ils s’imposent de plus en plus comme des musiciens incontournables. Qu’on voit apparaître leurs noms dans de multiples projets !
Ce midi, on est ravis d’accueillir :
Le saxophoniste Neil Saidi, le trompettiste Noé Codjia, le pianiste Noé Huchard, le contrebassiste Alex Gilson et le batteur Malte Arndal…
C’est le quintet qui a récemment remporté les Trophées du Sunset/Sunside…Et qu’on pourra applaudir sur la même scène du Sunset / Sunside, après-demain soir…
Le club qui souffle d’ailleurs ses 40 bougies tout au long du mois de janvier. On y reviendra prochainement en détails dans Deli Express…
Mais pour l'heure, place à notre quintet du jour !
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            <pubDate>Mon, 03 Jan 2022 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le rêve bleu de Cecil L. Recchia</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary> 
C’est aussi à cela qu’on reconnaît un artiste !
Il ne se repose jamais sur ses lauriers, se pose des questions pour mieux se réinventer…Repousse ses limites, et se lance de nouveaux défis !
Revisiter l’âge d’or du label Blue Note, il y en a mille qui l’ont fait avant elle, avec des résultats plus ou moins heureux !
Avec plus ou moins de personnalité aussi. Puisqu’en définitive, c’est souvent ça qui fait la différence, dans ce genre d’exercice.
Pour son troisième album, Cecil L. Recchia s’empare pourtant avec brio et beaucoup de justesse de ce répertoire.
Poser ses propres textes sur des classiques d’Herbie Hancock, Kenny Burrell ou Lee Morgan, fallait oser…
Ça marche ! Il y a énormément de swing, de feeling qui émane de l’album « Play Blue ».
Il y a des textes percutants et une équipe assez dingue autour de la chanteuse :
Noé Huchard au piano, Raphaël Dever à la contrebasse, César Poirier au saxophone… Et celui que Cecil L. Recchia considère comme son « partner in crime »,  David Grebil à la batterie…
Ils étaient hier sur la scène du Sunside.
Pour celles et ceux qui ont loupé le coche, il y a une séance de rattrapage, le 20 janvier au Bal Blomet…
Et ce midi dans Deli Express ! </itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 17 Dec 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>You &amp; the Deli Express &amp; the Music</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Allons petits chats du jazz, le soir de gloire est arrivé ! » 
Dans quelques heures, huit précisément, le rideau de la Salle Pleyel s’ouvrira sur la 18e édition de « You &amp; the Night &amp; the Music », la grande fête annuelle de TSFJAZZ ! 
Et évidemment ça s’active déjà dans tous les sens en coulisses pour rendre cette soirée aussi belle qu’on l’imagine depuis des mois !
Dès 20h, pas moins de XXX musiciens vont défiler sur cette prestigieuse scène, à commencer par notre invité d’honneur : le clarinettiste Michel Portal qui a signé avec « MP85 », l’un des albums incontournables de cette année !
Michel Portal dont la carrière a commencé au début des années 60, d’abord dans le classique, va côtoyer ce soir la toute nouvelle génération, Léon Phal, Gabi Hartmann ou l’Amazing Keystone Big Band, notre orchestre de cérémonie.
Et c’est ça la beauté de cette soirée : rassembler toutes les générations du jazz !
Toutes ses géographies également : de la Nouvelle-Orléans à Recife, dans le Nordeste brésilien !
New Orleans où vit depuis plusieurs années la chanteuse Cyrille Aimée qui sera notre invitée en deuxième partie de Deli, avec le guitariste Michaël Valeanu…
Ensemble, ils viennent de sortir l’album « I’ll Be Seeing You »…Un recueil épuré, élégant enregistré à deux…Juste à la voix et à la guitare !
Réeife, au Brésil ! C’est là qu’est né, qu’a grandi et que vit encore le pianiste Amaro Freitas, qui vient donc de loin pour faire la fête avec nous ce soir.
Son nouvel album, « Sankofa », nous a totalement bluffé et on l’écoute en boucle depuis des mois !
C’est donc un immense honneur d’ouvrir cette émission en sa compagnie !
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            <pubDate>Mon, 13 Dec 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>From Melody &amp; Philippe with Love</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Peu de chanteuses actuelles nous touchent autant que Melody Gardot !
Et nous touchent d’ailleurs à chaque fois en plein cœur !
Il y a d’abord évidemment sa voix : pure, enveloppante, sans artifice…
Un univers riche, fort, unique : Melody Gardot ne ressemble à personne…Et personne n’arrive à sonner comme elle !
Il y a aussi toujours beaucoup de goût, de justesse dans ses choix.
Il n’y a qu’à prendre son dernier album studio, « Sunset in the Blue », conçu alors que le monde était mis à l’arrêt par la pandémie…
Melody Gardot a trouvé les mots justes, l’esthétique juste : avec un répertoire à la croisée du jazz, de la bossa, une version de Moon River, à tomber tellement elle est belle…
Et une chanson, « From Paris With Love », enregistrée avec tout un orchestre, dont chacun des membres avait enregistré sa partie depuis son lieu de confinement.
Au printemps prochain, elle sortira un nouvel album, avec Philippe Powell, pianiste qui nous avait lui aussi bluffé, il y a quatre ans, quand on avait découvert l’album « Notes Over Poetry ».
Ce futur album, Melody Gardot et Philippe Powell le présentent en avant-première ce soir et demain au Duc des Lombards… 
On les retrouvera lundi soir, Salle Pleyel pour notre grande fête annuelle, You &amp; the Night &amp; the Music.
Au Duc ce sera donc une grande première : car le répertoire de cet album à venir n’a jamais été joué auparavant !
Et ce midi dans Deli, c’est donc de l’exclusivité « d’exclusivité »… Et un immense cadeau !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 10 Dec 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Deli Express en direct du Conservatoire de Nice</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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“Quand j’ai compris que chaque matin je reverrais cette lumière, je ne pouvais croire à mon bonheur !” 
Voilà quelle fut la réaction d’Henri Matisse lorsqu’il séjourna à Nice durant l’hiver 1917.
La suite on la connaît : le célèbre peintre, pourtant enfant du Nord, décida de ne plus partir, y demeura pratiquement tout son existence et reste aujourd’hui à jamais associé à la ville.
Nous, quand on pense à ce qui nous attend tout au long de cette journée, on sait que le bonheur existe !
Nous sommes jusqu’à ce soir en direct de Nissa La Bella, avec l’équipe de Jazz au Péage, à la rencontre de tous ceux qui en font, l’une des places fortes de la note bleue dans l’Hexagone...Et ça fait des décennies que ça dure !
A travers notamment le Nice Jazz Festival, le plus vieux festival de jazz international au monde, qui a vu le jour, rendez-vous compte, en 1948 et qui s’appelait alors, la Grande Parade du Jazz !
Ce soir, on vous donne d’ailleurs rendez-vous au bar de l’Hôtel Amour pour une émission qui reviendra sur cette formidable histoire, et on aura en cerise sur le gâteau, un concert privé de l’accordéoniste Frédéric Viale, en duo avec le pianiste Philippe Villa.
Philippe Villa qui est d’ailleurs un ancien élève du Conservatoire de Nice : le Conservatoire à Rayonnement Régional Pierre Cochereau, où l’on a l’immense honneur de débuter cette journée.
Bonjour Thierry Muller ! Vous êtes le directeur de l’établissement depuis 2016...Mille mercis de nous accueillir et de nous permettre de faire cette émission. 
Avec nous également ce midi, le directeur du département jazz, Marco Vezzoso : 
Bonjour et merci d’avoir répondu présent à notre invitation. Je précise que vous êtes trompettiste.
Nous sommes également en compagnie du batteur Yoann Serra : 
Bonjour Yoann. Quel plaisir de vous avoir aussi avec nous ce midi ! Ancien membre de l’ONJ, l’Orchestre National de Jazz, sous la direction de Daniel Yvinec...Ancien partenaire de route de Guillaume Perret ou Vincent Peirani, pour n’en citer que quelques-uns. Vous vous êtes réinstallés à Nice et vous avez intégré l’équipe enseignante du Conservatoire.
Impossible d’être ici sans donner la parole à des étudiants ! En fin d’émission, nous serons rejoints par un trio d’élèves, emmené par Marco Cimino, et qui va nous jouer un titre en live !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 08 Dec 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Pierre Boussaguet et l'art de la rencontre</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Son maître, le légendaire Ray Brown, lui donna un jour un curieux conseil :
« Rends-toi dans un champ et brûle tous mes albums ! Tu n’en n’as plus besoin…Tu dois maintenant voyager, explorer et c’est cela qui révèlera le contrebassiste, le musicien que tu es ». 
De nombreuses années passées ensuite auprès de Lalo Schifrin et du regretté Michel Legrand ont définitivement convaincu Pierre Boussaguet :
Les chapelles, très peu pour lui !
Bien sûr, le swing reste sa colonne vertébrale !
Mais, le classique, la chanson, le funk, le tango, la valse…Tout ça fait partie de lui !
Lui qui a appris les bases du métier en animant des bals !
Cette richesse, cet éclectisme se retrouvent sur le projet « Meeting Point »…Un double CD, disponible sur son site, débordant de musique et de générosité et pour lequel Pierre Boussaguet s’est entouré des gens qu’il aime :
La violoniste Sharman Plesner, le batteur André Ceccarelli, plusieurs pianistes : Giovanni Mirabassi, Hervé Sellin, et Jean-Michel Bernard…
De Natalie Dessay à Claude Egéa, en passant par le trompettiste Eric Giausserand qui l'accompagne ce midi dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 06 Dec 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Ola Onabulé, rencontre avec un soul crooner</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi le soul power, le pouvoir de la soul, s’empare de tout notre être !
On a l’immense privilège d’être en présence d’une des pointures en la matière :
Il s’agit d’Ola Onabulé, qui est à Paris à l’occasion de deux soirs de concerts au Duc des Lombards. Ça commence tout à l’heure.
Ola piochera dans les répertoires de la dizaine d’albums qu’il a sorti depuis le milieu des années 90, et notamment le petit dernier, « Point Less »…Un disque engagé, social, conçu en ayant en tête la référence absolue, What’s Going On de Marvin Gaye…
En attendant ces concerts, on est happy car Ola Onabulé est sur notre scène, en compagnie de Nicolas Meier à la guitare et Jakub Cywinski à la contrebasse.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 03 Dec 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>L'incroyable Noël de l'Amazing Keystone Big-Band</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Qu’est-ce qui fait courir les membres de l’Amazing Keystone Big Band ?
On n’en sait absolument rien…Mais on n’a surtout pas envie qu’ils arrêtent !
C’est simple, en à peine une décennie, l’incroyable Amazing a totalement rebattu les cartes d’un jeu aux règles pourtant bien établies : la vie et la musique en grand orchestre.
Avec ses répertoires s’adressant à tous les plus publics de 7 à 117 ans, piochant dans la littérature, le théâtre, faisant intervenir des comédiens toujours choisis avec goût. Avec ses compositions et ses arrangements ciselés et une excellence, un niveau musical de dingue, la formation s’est hissée au sommet du Mont Big Band !
Et d’ailleurs, je me demandais, il y a un instant ce qui fait courir l’Amazing Keystone Big Band. Ce qui est sûr, c’est qu’ils sont nombreux à lui courir après, à tenter d’appliquer les memes recettes, à « faire de l’Amazing » !
Mais comme ils sont décidément plus que balèzes, ils sortent coup sur coup, deux projets :
Un livre disque d’abord aux éditions Gautier Languereau autour d’Alice aux Pays des Merveilles. Une histoire de Sandra Nelson d’après le conte de Lewis Carroll, avec des illustrations de Jérôme Pélissier et Virgine Efira dans le rôle de la récitante. 
Il y a aussi un nouvel album, « Christmas Celebration », une relecture de chants de Noël interprétés avec swing, classe, brio en compagnie Célia Kameni et Pablo Campos en invités.
On parle de tout cela avec deux des co-directeurs et co-fondateurs de l’Amazing Keystone Big Band : le trompettiste David Enhco et le pianiste Fred Nardi, ainsi que de Pablo Campos.
Et alors je n’ai pas encore cité tous les concerts qui arrivent, mais il y en a un paquet, jeudi prochain, le 9, à l’Opéra de Nice, les 19 et 20 à la Philharmonie de Paris…Le 13, quelques jours auparavant Salle Pleyel pour notre grande fête annuelle, You &amp; the Night &amp; the Music, dont l’Amazing sera l’orchestre de cérémonie.

 
© Maxime de Bollivier</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 02 Dec 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Louis Winsberg et la famille Jaleo</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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N’y allons pas par quatre chemins, nous sommes ce midi en compagnie d’un « guitar hero » à la française…
En présence donc d’un « héros de la guitare » ! Et même d’un « héroe de la guitarra » !
C’est à Marseille où il a grandi que l’instrument est entré dans sa vie, grâce à des copains gitans qui allaient ensuite faire carrière sous le nom des Gypsy Kings !
Avec de tels mentors, pas étonnant que Louis Winsberg ait développé un rapport charnel, viscéral à la six-cordes !
La guitare ! L’un des instruments clés, l’un des piliers du jazz-rock !
De ce genre aussi, il a été l’un des héros, en co-fondant, et en cartonnant dans les années 80 et 90, le groupe Sixun avec Jean-Pierre Como et Paco Séry.
Mais c’est une autre de ses belles aventures dont il célèbre en ce moment les vingt ans d’existence : Jaleo !
Et d’ailleurs plus qu’un groupe, plus même qu’un projet, Jaleo est une captivante plateforme qui fait dialoguer jazz, flamenco, traditions du pourtour méditerranéen et même musique indienne !
Le coffret « Familia » qui vient de paraître chez Label Ouest, retrace cette épopée à travers les trois albums enregistrés depuis le début des années 2000 + un DVD contenant le documentaire « Musica ! » co-réalisé avec Catherine Pello-Guerrier et qui sera d’ailleurs projeté ce soir au Cinéma Le Balzac, dans le 8e arrondissement de Paris
En attendant, la famille Jaleo s’installe ce midi sur la scène du Deli Express et ça fait plaisir !
Louis, vous voici en compagnie de la chanteuse et danseuse Sabrina Romero et de Cédric Baud à la mandoline et au saz.
On va vous entendre, vous aussi au saz, et au ukulélé !
On précise que vous venez aussi de sortir l’album « Temps Réel » dans une veine plus électrique et fusion !
 
© Jean-Baptiste Millot</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 01 Dec 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Entre ici, Joséphine !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est peu dire qu’on s’apprête à vivre un jour historique !
C’est peu dire que cette journée nous met en joie !
D’ici quelques heures, à 17h30, Joséphine Baker va faire son entrée au Panthéon  !
L’écrivain et philosophe Régis Debray, qui a été l’un des premiers à militer pour cette intronisation ne s’y était pas trompé en déclarant, il y a huit ans, dans une tribune publiée dans les pages du Monde :
« Qu’il s’agissait de mettre un peu de vie dans un lieu lugubre et assez collé monté »… 
Et surout « de transformer une panthéonisation qui est un geste pieux et tourné vers le passé, en quelque chose d’actif, d’émancipateur, tourné vers l’avenir. » 
Joséphine Baker, c’est plus qu’un symbole ! C’est le visage concret, le parcours hors-norme d’une femme noire, née dans le Missouri, en 1906…Dans une ville de Saint-Louis minée par le racisme, et qui va conquérir Paris à 19 ans, se retrouvant un peu par hasard, à la tête d’un spectacle alors baptisé la « Revue Nègre », monté par le Théâtre des Champs-Élysées.
Lors de sa première apparition parisienne, elle se présente quasiment nue sur scène, uniquement vêtue d’une ceinture de plume à la taille…
Si certains crient au scandale, c’est surtout un triomphe qu’on va lui réserver…Lançant sa légende et lui faisant rapidement dire, qu’elle étouffait dans son pays d’origine, où il n’y avait pas de places pour les noirs…Alors qu’à Paris elle pouvait être elle-même !
Féministe dès l’entre-deux guerres…
Figure de la résistance pendant la Seconde Guerre Mondiale, qui lui vaudra d’ailleurs de recevoir une croix de Lorraine des mains même de Charles De Gaulle…
Militante antiraciste qui participa en 63 à la Marche sur Washington de Martin Luther King et qui prit d’ailleurs la parole à cette occasion, vêtue de son uniforme de l’Armée de l’air française et de ses médailles de résistante.
Femme visionnaire et profondément humaniste, elle qui adopta 12 enfants de nationalités et de confessions différentes, sa tribu arc-en-ciel, comme elle l’avait surnommée.
Impossible d’être exhaustif lorsqu’on évoque la mémoire de Joséphine Baker…
Ce midi, on va se concentrer les années cruciales de l’entre-deux guerres…On va tenter de voir si Joséphine Baker était alors une simple attraction « exotique », ou si elle a, au contraire, très vite fait bouger les lignes sur des questions toujours contemporaines…
On va aussi voir à quel point ces premières années parisiennes ont été le socle de tous ses engagements suivants.
Avec nous pour en parler :
Sylvie Chalaye, historienne des arts du spectacle, anthropologue des représentations coloniales et enseignante à la Sorbonne-Nouvelle…Merci d’être avec nous ce midi…
Avec vos côtés, le saxophoniste Raphaël Imbert : vous animez deux fois par mois les « 1001 Nuits du Jazz », au Bal Blomet, ex-« Bal Nègre » où Joséphine Baker avait ses habitudes. Vous lui avez aussi rendu hommage à travers des concerts et des conférences.
Nous sommes enfin en compagnie du contrebassiste Patrice Caratini : Il y a huit ans, vous lui avez consacré le spectacle « Chez Joséphine », avec la chorégraphe Raphaëlle Delaunay…Je précise qu’il était aussi question de Sidney Béchet que Joséphine Baker a rencontré sur le paquebot la conduisant en France pour la première fois.</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 30 Nov 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Qui es-tu Monsieur Mâlâ ?</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Mais qui est donc Monsieur Mâlâ ? » 
Depuis qu’on a découvert ce groupe il y a un an et demi, on dispose de certains éléments... 
Et on doit dire qu’on aime chaque pièce de ce puzzle !
Au départ, c’est un clip qui nous a mis la puce à l’oreille.
On y voyait défiler des gens, casques aux oreilles en train d’écouter le titre Misemo, bouger la tête tranquillement, avant de tous avoir la même réaction : se lever et danser, tant il est impossible de résister aux grooves lumineux qui émanent du morceau.
Si on a tellement aimé ce clip à l’époque, c’est probablement, parce qu’il nous faisait aussi danser comme des fous, dans la rédaction de TSFJAZZ…Et on en avait carrément besoin, au sortir du premier confinement. 
Depuis, on a appris à les connaître.
On est allé les applaudir. Et on a été bluffé par leur approche musicale à 360 degrés.
Les membres de Monsieur Mâlâ ne s’interdisent rien ! Tout se bouscule, tout se rencontre, tout fusionne dans leur morceau !
Le jazz, le rock, le funk, l’électro, le classique, l’Afrique, les Caraïbes… Avec en socle commun un amour infini pour les grooves en tous genres et la musique improvisée. 
Monsieur Mâlâ rassemble la toute nouvelle génération du jazz parisien. Ses membres ont notamment fait leurs armes sur la scène du Baiser Salé. Et c’est au Duc des Lombards qu’on pourra les applaudir ce soir dès 19h30 dans le cadre des Lundis découverte du Duc...Des concerts en entrée libre.
Ils présenteront leur premier EP : « MM »….Je vous laisse deviner ce que signifient ces initiales…
Monsieur Mâlâ est avec nous ce midi…Voici sur notre scène : Robin Antunes au violon et à la mandoline, Balthazar Naturel au saxophone, Nicholas Vella aux claviers, Swaeli Mbappé à la basse et Yoann Danier à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 29 Nov 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>MLB Trio, un concentré de pointures du jazz français</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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“Three is a magic number !” 
“ Trois, c’est un chiffre magique !“  chantait Bob Dorough à la fin des années 60.
A l’écoute de l’album qui nous intéresse ce midi, on doit dire qu’il a raison !
Il y a une douceur, une plénitude, une évidence qui émane de « Birka » !
Ce projet intimiste est né de la volonté de Thierry Maillard de créer un trio à la formule atypique : une formule piano-guitare-trompette…
Et de convier deux amis proches, deux pointures du jazz français pour lui donner corps.
C’est ainsi qu’est né le MLB Trio qu’il forme avec Sylvain Luc et Stéphane Belmondo.
En voir un des trois en concerts, c’est toujours une sacrée expérience…Alors les avoir tous les trois réunis sur une même scène, c’est immanquable.
Ce sera le cas ce soir au Studio de l’Ermitage, à Paris.
En attendant, vous voici à l’honneur de Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 25 Nov 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>George Cables, rencontre avec un grand nom du piano</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi on déroule notre tapis rouge à un grand Monsieur du piano-jazz ! 
George Cables s’est d’abord illustré dans un groupe étudiants, The Jazz Samaritans, qui a aussi révélé un certain Billy Cobham…C’était au milieu des années 60.
Depuis, sans vouloir basculer dans la dimension du name-dropping, juste pour prendre la mesure de son calibre, il s’est illustré auprès de Sonny Rollins, Dexter Gordon, Art Pepper ou des Messengers d’Art Blakey, pour n’en citer que quelques-uns.
George Cables est un pianiste loué pour la profondeur de son jeu…Pour son engagement total, sa dévotion, lui qui a une quarantaine d’albums en leader au compteur, dont le petit dernier, « Too Close For Comfort », est paru récemment chez High Note Records.
Il est de passage à Paris pour des concerts depuis hier et jusqu’à ce soir, au Duc des Lombards…
On y était hier…C’était tout simplement fabuleux…Et c’est un immense honneur de prolonger ce moment en votre compagnie Mister Cables…Puisque vous êtes notre invité dans Deli Express.
Quel bonheur de vous voir installé à notre piano…Vous voici en compagnie du saxophoniste italien Piero Odorici !
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            <pubDate>Wed, 24 Nov 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le Wanderlust Orchestra arrive en ville</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on voit les choses en grand !
Et même en version XXL, grâce au travail précieux et salutaire de Grands Formats qui fédère depuis près de vingt ans de nombreux orchestres et collectifs de jazz et de musiques improvisées.
Et quand je dis nombreux, on en compte aujourd’hui une centaine : du Sacre du Tympan de Fred Pallem au Surnatural Orchestra, en passant par le MegaOctet d’Andy Emler ou l’Orchestre Danzas de Jean-Marie Machado…
Une diversité célébrée jusqu’au 12 décembre à l’occasion du programme rentrée de la fédération..
Il y a une trentaine de concerts de prévus à travers toute la France…Ainsi qu’un Forum Jazz, organisé demain et après-demain à Clermont-Ferrand, en partenariat avec JAZZ(s)RA…
On pourra notamment y applaudir l’un des orchestres les plus intéressants de la nouvelle génération, le Wanderlust Orchestra, à mi-chemin entre big band, orchestre symphonique, chant et poésie…
Le Wanderlust va présenter sa toute nouvelle création, « Ville Totale », une immersion dans le tumulte de nos cités et un concert en 3D sonore…
On en parle ce midi avec la directrice de l’orchestre, la chanteuse Ellinoa !
 
© Sylvain Golvet</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 23 Nov 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le flow naturel d'Arthur Possing</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on tire notre chapeau à un festival unique en son genre ! Et ça fait près de vingt ans que ça dure… 
Près de vingt ans que Jazzycolors fait un boulot formidable, en montrant que le jazz ne se limite pas à quelques pays ! Qu’il se crée, se joue, se vit partout dans le monde !
Une diversité illustrée, depuis près de trois semaines et jusqu’à la fin du mois, dans les nombreux Instituts Culturels Étrangers de Paris…
Et notamment à l’Hôtel de Béhague, le siège de l’Ambassade de Roumanie, qui accueille ce soir l’une des nouvelles étoiles de la scène luxembourgeoise.
Le pianiste Arthur Possing jouera le répertoire de « Natural Flow », le deuxième album de son quartet…
Un recueil au son résolument moderne, à la croisée des chemins entre jazz et pop, et d’ailleurs enregistré dans les studios de Peter Gabriel, en Angleterre.
Pour ce concert, Arthur Possing invite le trompettiste Thomas Mayade…Un  quartet qui deviendra donc quintet…Et qui nous rend visite ce midi dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 22 Nov 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Pierre Christophe &amp; Hugo Lippi, l'art du duo</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Avec ce midi, une rencontre au sommet du jazz français !
Un duo d’autant plus réjouissant qu’il implique non seulement deux références, deux maîtres sur leurs instruments respectifs…Mais ceux sont aussi deux belles âmes, deux personnalités solaires dont la musique enchante notre quotidien depuis des années. 
D’un côté, le pianiste Pierre Christophe, un ancien élève de Jaki Byard, et un dingue d’Erroll Garner.
De l’autre, Hugo Lippi, guitariste incontournable depuis la fin des années 90. De Melody Gardot à Eric Legnini, en passant même par David Lynch, ils sont nombreux à avoir fait appel à ses services.
Ensemble, ils viennent de sortir l’album « Flowing » chez Camille Productions…Un concentré de délicatesse et de douceur qu’ils nous présentent ce midi dans Deli Express…Avant de les retrouver en concert, le 1er décembre au Duc des Lombards !
Ce midi, nous serons aussi en ligne avec Sébastien Vidal…Après deux ans loin de la Big Apple, il est de retour à New York pour la semaine ! Une ville profondément marquée et changée par la pandémie…Ce qui se ressent évidemment sur la communauté du jazz…Il va nous en parler.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 17 Nov 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le blues de Natalia M. King</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi nous ne sommes que résilience, foi et amour ! 
Ce sont les trois mots que Natalia M. King utiliserait pour décrire son nouvel album, comme elle l’explique dans les notes de pochettes de celui-ci !
Avant de dévoiler son titre, petit retour en arrière, car pour décrire la force, l’ancrage de son univers musical, il faut revenir un instant sur son parcours…
Celui d’une artiste inclassable, originaire de Brooklyn qui a débarqué à Paris en 1998, avec sa guitare pour seule bagage !
Inclassable, disais-je à l’instant.
A l’époque, la musique de Natalia M. King est brut de décoffrage…L’énergie emprunte autant au rock qu’au free ! Avec toujours une pointe de lyrisme qui laisse entrevoir tout son potentiel.
Au fil de son parcours, la guitariste et chanteuse affine son propos…Elle se frotte aussi à la scène jazz, avec succès !
Changement d’ambiance pour son retour aux affaires ! Car Natalia M. King a eu depuis la révélation du blues !
Elle a retrouvé dans cette musique, toute l’authenticité, la radicalité qu’elle recherchait à ses débuts
Son nouvel album, « Woman Mind of my Own » est une pépite du genre, qui sort d’ailleurs sur le label de référence Dixiefrog…
Un futur classique que nous sommeqs ravis de la voir nous présenter ce midi dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 15 Nov 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Kevin Reveyrand, bassiste-voyageur</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Billy Cobham, la chanteuse Asa, Mike Stern, Christopher Cross, et tellement d’autres ont recouru à ses services. 
Avec eux, le bassiste Kevin Reveyrand a parcouru le monde, élargi ses horizons, ouvert de nouvelles portes…Il s’est nourri de tous ces voyages et de toutes les rencontres qui en ont découlées.
Toutes ces images fortes, ces impressions, ces découvertes lui ont inspiré le répertoire de son nouvel album « Todos Juntos » …
Un projet qui fait énormément de bien ! Tout en douceur, qui fait primer les belles mélodies…Et qui est aussi le fruit, d’une aventure humaine, d’une solide complicité qui lie Kevin à l’accordéoniste Christophe Lampidecchia, au guitariste Olivier-Roman Garcia et au batteur Jean-Luc Di Fraya.
Messieurs, on pourra vous applaudir le 25 novembre sur la scène parisienne du Sunset…
Et vous êtes dès ce midi dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 12 Nov 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>What a Wonderful Omer Klein !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pianiste, compositeur…Humain avant tout !
Avec ses peurs, ses doutes, ses espérances !
Et pour Omer Klein, la lumière, cette lueur au bout du tunnel, durant la pandémie, ça a immédiatement été le fait de se projeter dans l’écriture, dans la préparation d’un album !
Comme nous tous durant cette période, le pianiste se sentait coupé du monde, et ne cessait à la fois de rêver au moment où il retrouverait ses camarades de jeu.
Un double sentiment qui a guidé la structure du projet : il serait en partie enregistré en solo, et pour l’autre gravé avec son trio de toujours, Haggai Cohen Milo à la contrebasse et Amir Bressler à la batterie.  
Le résultat vient de sortir…Il s’intitule « Personal Belongings ». Toutes les compositions sont de sa plume, à l'exception d'une relecture de « What a Wonderful World ».
Un projet lumineux, de toute beauté, dont on parle ce midi avec Omer Klein, dans Deli Express…
Quel plaisir de vous accueillir de nouveau à la radio, Omer ! Vous étiez avant-hier à l’affiche du festival Jazz’n’Klezmer, avec votre groupe, mais pour ce passage sur notre scène à nous, vous voici en piano solo !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 10 Nov 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Joel Ross à la pointe de la nouvelle génération</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, pas besoin de vous faire un dessin ! 
Nous sommes tout simplement en présence d'une des étoiles les plus scintillantes de la nouvelle génération de musiciens américains !
Une figure tellement prometteuse, que le boss de Blue Note, Don Was, lui a ouvert en grand les portes du prestigieux label :
Joel Ross est un vibraphoniste originaire de Chicago et déjà croisé auprès de Marquis Hill ou Makaya McCraven.
Il n'a pas 30 ans et a récemment sorti un album brillant, profond audacieux, ultra créatif…Autant d’adjectifs qui ne laissent planer aucun doute : le jazz de demain s’est clairement lui !
Son album s'intitule « Who Are You ? »
Il le présente depuis hier et jusqu'à ce soir, sur la scène parisienne du Duc des Lombards... Des concerts en quartet, en compagnie notamment du saxophoniste Immanuel Wilkins, une autre figure prometteuse de la nouvelle génération !
Ce midi, on ne pouvait pas louper l’opportunité de passer la pause dej du Deli en compagnie de Joel Ross !</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 09 Nov 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>La chic planète d'Isfar Sarabski</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Voilà un homme qui ne laisse pas indifférent ! 
C’est simple, partout où il passe, le public est séduit, conquis…En redemande !
Et pas que le public !
A 19, il remportait le concours de piano du prestigieux festival de Montreux !
Au même moment, l’une de ses prestations sciait sur place Quincy Jones, qui depuis, ne tarit pas d’éloges à son sujet.
Si Isfar Sarabski est si habité lorsqu’il pose ses doigts sur un clavier, c’est peut-être parce que la musique fait partie de sa vie depuis son plus jeune âge.
A 3 ans, il commençait le piano…A 7, son nom commençait à sérieusement circuler dans les cercles culturels de Bakou, la capitale d’Azerbaïdjan où il est né et il a grandi.
Et d’ailleurs, la musique était en lui bien avant cela ! Son arrière-grand-père a été une immense star dans le monde arabe, un chanteur d’opéra, acteur et auteur pour le théâtre.
C’est probablement de là que vient la formidable ouverture d’esprit, l’insatiable appétit musical d’Isfar Sarabaski, lui qui a autant été impressionné, lorsqu’il était jeune, par Dizzy Gillespie, que par Bach ou Chopin !
Lui qui aujourd’hui s’illustre avec autant de brio dans le jazz que dans l’électro.
Son nouvel album, « Planet », illustre de manière éclatante tous ces mondes musicaux qui cohabitent dans sa musique…
C’est le répertoire qu’il présente ce soir et demain au Duc des Lombards, en compagnie de Makar Novikov à la basse et Sasha Mashin à la batterie…Les deux musiciens avec lesquels nous sommes aussi ravis de l’accueillir ce midi dans Deli Express.
 
(c) Une Principale : Peter Hönnemann</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 05 Nov 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Kyle Eastwood, le jazz et le cinéma</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Jazz et cinéma !
Cinéma et jazz ! 
Pour Kyle Eastwood, tout est lié.  Et ça dure depuis l’enfance.
En ce qui concerne le 7e art, pas besoin de vous faire un dessin !
Avoir un papa qui tourne l’Inspecteur Harry pendant qu’on va à la maternelle, ça marque forcément !
Avoir un papa qui réalise Bird, ça montre aussi la place que la note bleue occupe dans la famille Eastwood.
Lorsqu’il était jeune, Kyle adorait d’ailleurs accompagner son père au Monterey Jazz Festival…Et comme il le raconte souvent, il s’est très jeune retrouvé dans les loges de Count Basie, et d’innombrables autres légendes…
Celles-là même qu’il adorait écouter lorsqu’il explorait la discothèque familiale.
Jazz et cinéma ! Cinéma et jazz, donc !
A l’âge où l’on doit donner une direction claire à son parcours, et alors qu’on avait pu le voir dans certains des films de Clint, Kyle Eastwood a répondu : « le jazz » !
C’était plus fort que lui ! Il en était dingue de cette musique ! Et cette passion était d’autant plus dévorante qu’il se plaçait du côté des créateurs, de ceux qui s’expriment sur leurs instruments : en l’occurrence, le concernant, la basse et la contrebasse.
Mais le cinéma n’est jamais resté bien loin…
Il a participé à plusieurs B.O pour son père…Et il y a deux ans, il allait encore plus loin en revisitant certaines de ses musiques de films préférées, sur son neuvième album, « Cinematic »… De Bullitt à Taxi Driver  , en passant par le thème de la Panthère Rose.
Ce répertoire, Kyle Eastwood l’interprète à travers la France durant tout l’automne…
Une tournée qui passe notamment samedi par la Salle Gaveau, pour les soirées Jazz à Gaveau, au Festival de Savigny-sur-Orge le 27 novembre…Ou même au Duc des Lombards, du 7 au 9 décembre.
Avant tous ces concerts, nous sommes ravis d’accueillir Kyle Eastwood ce midi dans Deli Express, pour une interview et une session musicale exclusive, en duo avec le pianiste Fred Nardin.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 04 Nov 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Theo Croker : Retour vers le futur</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Theo Croker a beau être l’une des figures les plus charismatiques de la nouvelle génération, l’histoire du jazz coule dans ses veines !
Son grand-père, le trompettiste Doc Cheatham, a commencé sa carrière de la plus belle des manières, il y a près d’un siècle, en enregistrant avec Ma Rainey…Il a ensuite collectionné les collaborations prestigieuses, de Cab Calloway à Benny Goodman.
Histoire encore, quand on sait que notre invité est le protégé de Dee Dee Bridgewater, qui a été l’une des premières à repérer son potentiel et à lui donner sa chance.
Histoire toujours, si on ajoute que notre jeune trompettiste a eu le regretté Donald Byrd comme professeur !
Comme lui, Theo Croker a une approche totalement décloisonnée du jazz et les oreilles grandes ouvertes sur tous les groove qui agitent notre planète !
Son nouvel album, “BLK2LIFE, A Future Past”, continue de creuser d’ailleurs ce sillon d’une musique puisant autant dans la note bleue que dans le hip-hop, la soul, le funk et le R&amp;B, et convoque des invités tels que Gary Bartz et Wyclef Jean…
C’est ce nouveau répertoire qu’il célèbre depuis hier et jusqu’à demain sur la scène parisienne du Duc des Lombards…Mais aussi ce midi dans Deli Express.
Theo, vous voici sur notre scène en compagnie de Mike King aux claviers, Eric Wheeler à la contrebasse et Shekwoaga Ode à la batterie !
 
© Obidi Nzeribe / Sony</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 03 Nov 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Nduduzo Makhatini, la relève du jazz sud-africain</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Cette venue en France, on en rêve, on y pense sans relâche depuis un an et demi !
Pas besoin de retour en arrière, on se souvient tous de ce qu’on a ressenti en se retrouvant coincés à la casa du jour au lendemain, sans possibilité d’aller plus loin qu’au supermarché !
Il y a un album, dont la puissance nous a immédiatement frappé ! Un projet intense, haut perché, qui nous permettait d’aller exactement où on avait alors besoin : loin !! Ailleurs !!!
Rien que le titre, c’est déjà tout un voyage : « Modes of Communication : Letters from the Underworlds ».
Un disque signé Nduduzo Makhatini !
Ce pianiste, a grandi dans les environs de Durban, en Afrique du Sud…Et durant l’enfance, c’est notamment à l’église qu’il a eu la révélation de la musique !
Cette connexion entre jazz et spiritualité est restée un élément fort de son approche.
Actif depuis très jeune, il a notamment accompagné l’une des légendes sud-africaines du saxophone, Zim Ngqawana. Plus récemment, on a pu l’entendre au sein du projet The Ancestors, de Shabaka Hutchings !
Aujourd’hui, c’est donc la fête, ce moment qu’on attend depuis qu’on a changé de monde : Nduduzo Makhatini est à Paris…Et il se produit ce soir et demain en quartet au Duc des Lombards…
En attendant, quelle joie de vous recevoir dans Deli Express, Nduduzo Makhatini !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 29 Oct 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les cordes sensibles de Thomas Curbillon</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a des symboles qui ne trompent pas et qui scellent un destin ! 
Celui de Thomas Curbillon a été placé dès le premier jour sous le signe de la guitare !
Il y a d’abord son papa, Gérard Curbillon, grand guitariste dans la lignée de Kenny Burrell, l’un de ses héros absolus !
Il y a ensuite son prénom, Thomas, un clin d’œil à René Thomas, un autre illustre maître de la six-cordes !
Avec un pédigrée pareil, c’était écrit : lui aussi s’emparerait un jour de l’instrument !
Lorsqu’il était ado, alors que ses copains d’école ne juraient que par Nirvana, lui rêvait d’un temps ou Henri Salvador, Serge Gainsbourg et les Double Six faisaient swinguer la langue française.
Là encore, signe ! Un jour, il ferait pareil…
Et ce n’est pas ses études en langues étrangères appliquées qui lui feraient changer de chemin !
Avant de concrétiser ce rêve, Thomas Curbillon a fait de jolis détours en radio, et dans l’enseignement…C’est même plus que des détours, car ces deux activités continuent de l’occuper.
Il y a donc aussi aujourd’hui ce premier album, « Place Ste Opportune »,  qui vient de paraître chez Jazz &amp; People… Un recueil élégant, entre jazz et chansons, en VF.
Il y chante ses propres textes, mais aussi des clins d’œil à Aznavour, Nougaro et Salvador.
Un projet qui convoque la crème de la scène française : Pierre Bertrand pour les arrangements, Eric Legnini, Thomas Bramerie, ou encore Stéphane Belmondo. 
Avant de le présenter en concert, ce soir au Bal Blomet dans le cadre des Jeudis Jazz Magazine, Thomas Curbillon s’installe sur la scène du Deli Express, en compagnie de Simon Chivallon (piano), Alex Gilson (contrebasse), Antoine Paganotti (batterie), et donc Thomas Curbillon à la guitare et au chant !
 
(c) Annabelle Tiaffey</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 28 Oct 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Sarah McKenzie fait le tour du Monde en chansons</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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La musique connecte le monde !
Sarah McKenzie le savait…
Mais la pandémie et les confinements successifs lui en ont apporté la preuve éclatante !
Bloquée dans la campagne anglaise au début de la crise, elle a trouvé la force de traverser cette période en faisant ce qu’elle aime le plus : en jouant du piano et en chantant !
Et il lui est rapidement apparu que cette musique qui lui tient tant à cœur, était aussi une arme formidable pour ne pas ne pas se couper du monde, pour continuer à échanger, malgré l’impossibilité de se réunir, de voyager, de donner des concerts…
Et elle s’est mise à imaginer une série de chansons filmées et enregistrées qui feraient intervenir des musiciens du monde entier…Chacun effectuant sa partie depuis chez lui !
C’est le projet, « Music Connects Our World » qui a impliqué une trentaine de musiciens d’un peu partout sur la planète…
Avec eux, Sarah McKenzie a mis en boîte onze vidéos !
Cinq des chansons interprétées sont aussi sorties en digital…
Des titres que la pianiste et chanteuse interprétera sans doute, entre ce soir et jeudi sur la scène du Duc des Lombards…Car elle fait son grand retour sur des scènes françaises…
Tous les premiers sets de ces trois soirées, sont déjà complets…Mais vous pouvez encore tenter votre chance sur les concerts de 22h…
Il y aussi la date de samedi au festival Jazz en Comminges, en Haute-Garonne…
Et avant tous ces concerts, on a le plaisir d’accueillir Sarah McKenzie dans Deli Express, en compagnie d'Hugo Lippi à la guitare, Pierre Boussaguet à la contrebasse et Sebastiaan de Krom à la batterie. </itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 26 Oct 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>All Rise : Le Retour de Gregory Porter !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Aujourd'hui dans le Deli Express on fête le retour dans l'hexagone de la voix la plus douce de notre temps : Gregory Porter ! 
Quelques jours après avoir séduit le public londonien du Royal Albert Hall, le chanteur a traversé la Manche et posé ses valises à Paris où il retrouvera enfin ses fans français après des mois de confinement...
Alors qu'il se produira jeudi soir à la Seine Musicale de Boulogne-Billancourt, on s'est glissé dans sa chambre d'hôtel pour parler avec lui de son retour en Europe, de son nouvel album Still Rising, des 50 bougies qu'il va très
bientôt souffler... Et puis, encore et toujours, son sujet préféré : l'amour ❤️</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 20 Oct 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Happy Wynton Marsalis !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on souhaite un joyeux anniversaire à Wynton Marsalis !
Et oui, 60 ans, ça se fête !
Le trompettiste a passé ce cap hier et pour l’occasion, il est sur les routes depuis près de deux semaines avec son Jazz at Lincoln Center Orchestra…
Une tournée qui est notamment passée par Tourcoing, le Nancy Jazz Pulsations et la Philharmonie de Paris, et qui le conduira jeudi à la Halle aux Grains de Toulouse.
Wynton lancera aussi le mois prochain la 34e saison du Jazz at Lincoln Center, à New York, avec trois soirs de concerts exceptionnels.
A cette occasion, on a eu envie de revenir sur le parcours hors-norme de cet enfant prodige de la trompette, issu d’une grande famille musicale de la Nouvelle-Orléans et qui a été le chef de file de toute une nouvelle génération de musiciens au début des années 80…
Une génération qui revenait à un jazz acoustique, fier de son histoire, de ses valeurs et de son héritage, après une décennie marquée par la fusion.
A ses débuts, Wynton a appartenu aux Jazz Messengers, il a tourné avec Herbie Hancock, avant de se lancer dans une carrière sous son nom, de s’illustrer aussi bien dans les champs du jazz que de la musique classique…Et de fonder le Jazz at Lincoln Center à la fin des années 80, qu’il dirige avec toujours autant de passion et de dévouement.
A ce titre, il est aussi le chef du Jazz at Lincoln Center Orchestra, avec lequel il a récemment sorti l’album « The Democracy Suite ». 
Au milieu de son intense planning, il a accepté de répondre à nos questions.
Nous l’avons joint, juste avant le coup d’envoi de sa tournée…Voici cette interview !</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 19 Oct 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Makaya McCraven au coeur de la planète Blue Note</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Cinquante ans après l’Art Ensemble, il replace Chicago au cœur de la planète jazz !
Makaya McCraven est aussi, on le sait moins, un enfant de Paname…
C’est à Paris qu’il a vu le jour et où son père habite toujours d’ailleurs, batteur, lui aussi, Stephen McCraven, l’un des plus proches compagnons de route d’Archie Shepp.
Comme Archie et comme l’Art Ensemble, Makaya est un chercheur, un défricheur, un frondeur, un empêcheur de tourner en rond…
Depuis le début, il aime bâtir des répertoires entiers à partir de samples de ses propres improvisations de groupe…Des échantillons qu’il retravaille, malaxe et étire dans tous les sens.
Deux ans après avoir remixé l’ultime album de Gil Scott-Heron, c’est encore un nouveau chapitre de son parcours qu’il s’apprête à ouvrir avec la sortie le mois prochain de l’album, « Deciphering the Message » pour lequel Blue Note lui a donné les clés de son immense catalogue pour revisiter les pièces de son choix.
Makaya est donc parti de classiques et de perles méconnues d’Art Blakey, Hank Mobley, Kenny Burrell ou Jack Wilson pour construire tout un nouveau projet qu’il présente en avant-première ce soir au New Morning…
Et dès ce midi sur notre scène, en compagnie de De’Sean Jones à la flûte, au saxophone et à l’EWI, Rob Clearfield au piano et Joshua Ramos à la contrebasse.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 18 Oct 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Stacey Kent, voyage voyage</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Raconte-moi », demandait-elle en titre d’un de ses albums les plus populaires.
Pour la présenter, je pourrais donc commencer ainsi :
« Il était une voix douce et délicate…Une voix aux vertus rares mais tellement salutaires…Une voix qui possède un double pouvoir : celui de nous envelopper dans un cocon, de nous faire du bien…Tout en nous emmenant totalement ailleurs ! »
Parce que je parlais de voix…
Mais Stacey Kent c’est aussi un univers, une atmosphère unique…Un amour des mots, de la langue, elle qui maîtrise l’anglais, le français et le portugais.
Et elle aime s’amuser avec les trois, passer de l’un à l’autre, avec toutes les possibilités de répertoires que cela implique.
Son nouvel album, « Songs From Other Places » ne fait pas exception à la règle.
Il la présente surtout dans la formule intimiste et élégante du duo, en compagnie du pianiste Art Hirahara.
Ce projet, pensé lorsqu’elle s’est retrouvée confinée dans sa maison du Colorado, présente une collection de chansons portées sur l’évasion et les voyages.
Un répertoire qui convoque Paul Simon, les Beatles ou George Gershwin, qui comprend deux nouvelles chansons composées par Kazuo Ishiguro et Jim Tomlinson et qui s’ouvre avec une nouvelle version d’un de ses classiques : « I Wish I Could Go Traveling Again ».
Ce midi, on est heureux de partir en voyage avec Stacey Kent, à la veille de son concert Salle Pleyel !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Deli Express pose ses micros au Conservatoire de Rouen</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>
"Amis ! c'est donc Rouen, la ville aux vieilles rues,  Aux vieilles tours, débris des races disparues 
La ville aux cent clochers carillonnant dans l'air 
Le Rouen des châteaux, des hôtels, des bastilles 
Dont le front hérissé de flèches et d'aiguilles 
Déchire incessamment les brumes de la mer. »
Ce n’est évidemment pas de moi…Mais de Victor Hugo.
Mais moi, j’ai envie d’ajouter :
« Amis ! Voici le Rouen de la note bleue, des arts et du Conservatoire ! »
Car oui, on passe la journée à Rouen !
Et d’ailleurs, un mercredi par mois, à compter d’aujourd’hui, l’équipe de TSFJAZZ part à la rencontre de celles et ceux qui font swinguer nos régions, à travers un double rendez-vous :
Jazz au Péage, à partir de 19h…Tout à l’heure, on vous donne rendez-vous au studio Accès Digital fondé en 1987 par François Casays, avec en cerise sur le gâteau un live du contrebassiste Clément Landais.
Clément Landais qui est d’ailleurs l’un des profs de la section jazz du Conservatoire à Rayonnement Régional de Rouen, où nous sommes tellement heureux de passer la pause dej du Deli Express :
Et pour commencer cette émission, j’ai logiquement envie de me tourner vers vous Valérie Lacognata :
Bonjour...Vous êtes la directrice de l’établissement.
Avec nous, également ce midi, un pianiste/organiste que les auditeurs de TSFJAZZ, ceux par-exemple qui nous écoutent ici sur le 89.8 et en DAB+, connaissent pour ses participations aux groupes de Gaël Horellou ou Nicola Sabato…Il est aussi membre du Vintage Orchestre : Florent Gac, une figure de la scène jazz de Rouen, et le responsable de la classe de jazz du Conservatoire.
Entre « la ville aux cents clochers » et le jazz, c’est une belle histoire qui s’écrit notamment depuis sept ans, grâce à la passion de l’association Jazz en Seine qui organise et soutient l’organisation de concerts dans la métropole et plus largement en Normandie…On va en parler avec son président, Jean-Christophe Chatelain.
Nous sommes au Conservatoire, on va donc aussi donner la parole à des étudiants qui nous rejoindront en fin d’émission et qui vont même nous interpréter un titre en quintet.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 13 Oct 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les nouvelles aventures de Pat Metheny</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Rien n’arrête Pat Metheny !
Il est infatigable !
En plus d’être l’un des monstres sacrés de la guitare jazz…Il continue, 45 ans après son premier album, à être bouillonnant d’idées et de créativité ! A être en perpétuel mouvement, et à avoir de nombreux projets sur le feu !
C’est simple en un an et demi, il a sorti trois albums :
« From This Place », juste avant la pandémie, faisait un état des lieux de l’Amérique sous Donald Trump et convoquait un orchestre symphonique en plus de son quartet.
« Road to the Sun », il y a six mois, laissait surtout s’exprimer le formidable compositeur qu’il est dans un environnement classique, à travers deux suites, notamment interprétées par le guitariste Jason Vieaux.
Changement d’ambiance pour ces nouvelles aventures. Cette fois, Pat Metheny s’entoure de la jeune génération sur « Side Eye NYC »…Un disque live enregistré avec le claviériste James Francies et le batteur Marcus Gilmore.
Ensemble, ils s’amusent sur des nouveaux morceaux du maître et revisitent plusieurs de ses classiques.
On en parle ce midi avec le grand Pat Metheny himself !
 
Ce mardi est aussi un grand jour pour la radio numérique !
Le DAB+, cette nouvelle technologie en qualité numérique, va concerner à partir d’aujourd’hui, et sur un axe Paris/Lyon/Marseille, toutes les radios nationales, publiques et privées.
Meilleur son, meilleure couverture et choix de programmes plus large…
Autant de vertus associées à cette technologie que TSFJAZZ utilise déjà dans plusieurs agglomérations, notamment à Lyon et Nice, avant d’émettre dès aujourd’hui sur Avignon et Toulon…
On en parle avec Hervé Godechot, membre du CSA depuis deux ans et demi. Il préside le groupe radio du CSA.</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 12 Oct 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jean-Philippe Fanfant since 1966 !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>
Il a plus de 30 ans de carrière au compteur, a participé à plus de 400 albums, fait, je ne sais combien de fois, le tour du monde… 
Joué, pêle-mêle, avec Angélique Kidjo, Sting, Touré Kunda, Tania Maria, Mario Canonge ou Laurent Voulzy, pour n’en citer que quelques-uns…
Il a été LE batteur de deux des shows télé les plus populaires de ces 20 dernières années... Bref, c’est un nom qui compte…qui pèse même, dans les scènes jazz, dans la variété, dans les musiques antillaises, sur la sono mondiale. Et pourtant, Jean-Philippe Fanfant n’avait jamais sorti aucun album sous son nom ! Rien, NADA en leader, préférant jusque-là mettre son talent et sa générosité au service des autres !
C’est donc peu dire que l’attente a été longue… On est enfin récompensé ! Il vient de publier « Since 1966 » chez Klarthe Records…
Un projet faisant justement, non pas le bilan, mais la synthèse de ce riche et passionnant parcours…
Un répertoire qu’il présente mercredi soir au Sunside, à Paris… C’est déjà complet depuis belle lurette…
Si vous n’avez pas été suffisamment rapide, pas d’inquiétude : Jean-Philippe Fanfant sera de retour au même endroit le 14 décembre.
En attendant, c’est aussi notre invité ce midi dans Deli Express.
Jean-Philippe, vous voici avec Thierry Vaton au piano, Stéphane Castry à la basse et Mathieu Borgne au Steel Pan.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 11 Oct 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jeremy Pelt et l'importance de l'oralité dans le jazz</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est parti pour la 10e édition du festival Jazz sur Seine ! 
Avec au programme jusqu’au 23 octobre : 180 concerts, 450 artistes, répartis dans 25 clubs, 25 lieux à Paris, mais aussi en Ile-de-France…
Et notamment au Centre des Bords de Marne, au Perreux-sur-Marne…Avec mardi un concert des Quiet Men…Des hommes silencieux, emmenés par le clarinettiste Denis Colin et qui nous convient à un trip méditatif entre jazz, americana et musiques folkloriques…
Les Quiet Men vont nous interpréter un titre en live en fin d’émission.
Au Duc des Lombards, Jazz sur Seine, ça se passe ce soir en compagnie du du trompettiste Jeremy Pelt, qui a donné deux concerts complètement dingues hier, et qui récidive donc ce soir avec le répertoire de son album, « Griot This is Important », paru chez High Note Records.
« Griot », c’est aussi le titre d’un ouvrage qu’il vient de publier sur l’importance de la transmission orale dans le jazz, avec de nombreux témoignages, de Wynton Marsalis, Terri-Lynne Carrington, Ambrose Akinsmusire ou JD Allen.
On en parle, ce midi avec Jeremy Pelt.
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            <pubDate>Fri, 08 Oct 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'aventure électrique du trompettiste Avishai Cohen</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On est tellement heureux de le revoir !
Avishai Cohen, « The Trumpet Player”, comme le proclamait son premier album, il y a près de 20 ans, nous bluffe à chacun de ses projets !
Il nous embarque, surtout, à chaque fois dans des destinations, des couleurs musicales différentes…
Et on n’en ressort jamais indemne, tant sa musique nous prend aux trippes. Que ce soit avec Triveni, son trio sans piano, le répertoire profond et méditatif de Into the Silence…Ou plus proche de nous, son duo avec le pianiste Yonathan Avishai.
Changement d’ambiance, une fois encore, donc, avec Big Vicious : un groupe et un album à l’énergie rock, empruntant autant à l’électro qu’à Bethoveen…
Une bande de potes surtout qui se produit depuis hier et jusqu’à ce soir au New Morning à Paris…. 
Et il y a pleins d’autres concerts de prévus : demain au Théâtre de l’Onde de Vélizy Villacoublay…Lundi au Nancy Jazz Pulsations et mardi prochain à Tourcoing.
Au milieu de ce planning intense, on est tellement heureux d'accueillir Avishai Cohen.
Et comme les bonnes choses et les bons moments se partagent, on a aussi l’immense plaisir de passer de ce Deli en compagnie de Sarah Benabbou.
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            <pubDate>Thu, 07 Oct 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Etienne Guéreau, pianiste-conteur</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pianiste, romancier, prof…Mais avant tout conteur !
Quelque-soit le costume qu’il revêt, Etienne Guéreau aime par-dessus tout raconter des histoires, poser un décor, développer une intrigue, imaginer des rebondissements, mettre à l’honneur tel ou tel personnage.
Il le fait évidemment dans ses romans, dans ses nouvelles…Mais c’est aussi de cette manière qu’il envisage et qu’il fait vivre sa musique, qu’il donne du relief à ses compositions, qu’il réinterprète certaines pièces du grand répertoire américain de façon haletante et personnelle.
Il a surtout trouvé en Marc Buronfosse et Gautier Garrigue les parfaits partenaires pour sublimer cette approche…Le premier à la contrebasse, le deuxième à la batterie.
Ensemble, ils viennent de sortir l’album « So Predictable », qu’ils présentent lundi soir, en entrée libre au Duc des Lombards, dans le cadre des soirées « Nouvelle Scène ».
Un trio à découvrir dès ce midi dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 06 Oct 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'art de la ballade selon Petter Wettre</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Aaaah Paris ! Cité de lumière et d’amour !!
Ville où s’est récemment installé Petter Wettre, une pointure du saxophone made in Norvège, ancien partenaire de jeu de Dave Liebman et Joey De Francesco !
Ce nouveau chapitre dans son parcours lui a inspiré un répertoire de ballades, toutes signées de sa plume et interprétées avec un quartet de haut vol composé Fred Nardin (piano), Viktor Nyberg (contrebasse) et Francesco Ciniglio (batterie)
Ensemble, ils viennent de sortir « The Last Album »…Un projet au titre sans équivoque. Après deux décennies à sortir des disques sur son propre label, Petter Wettre a pris sa décision : cet album sera son dernier. Il s’associe pour l'occasion à Grappa Records, une maison de disques incontournable quand on parle de jazz norvégien.
Avant de tirer définitivement sa révérence, le saxophoniste se produit mercredi sur la scène parisienne du Sunside… Et dès ce midi dans Deli Express, avec son quartet au grand complet !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 04 Oct 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jolis M.O.M</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Jubilatoire ! Explosive !! Tellement évidente !!!
Il y a chez nos trois invités une telle liberté d’esprit, une telle envie de faire bouger les lignes, un tel grain de folie, que la rencontre était inévitable  
D’un côté, deux frangins, ou plutôt deux jumeaux !
François et Louis Moutin ont fait de brillantes études et ont tout lâché pour vivre pleinement leur passion musicale. Ils dessinent ensemble depuis près de 20 ans une œuvre intense, habitée et unique !
Sa musique à lui ne ressemble, elle non plus, à aucune autre !
Rien n’arrête Jowee Omicil ! Saxophoniste, clarinettiste, chanteur, cornettiste, claviériste, bouillonnant, à la créativité sans limites et qui s’est imposé en une poignée d’années, comme une personnalité surprenante, étonnante…Comme un empêcheur de tourner en rond !
Ces trois-là étaient donc fait pour se rencontrer
Et quand Louis et Jowee se sont croisés sur le tournage de The Eddy, vous savez la série de Damien Chazelle, ça a naturellement fait : « Zip Shebam Pow Blop Wizz ! » 
Ca a tellement matché entre eux, qu’ils ont décidé d’organiser une session informelle et de convier François…
Et là encore…Ca a fait : : « Zip Shebam Pow Blop Wizz ! » 
Il ne restait plus qu’à passer à l’étape suivante…Enregistrer tout un disque…Celui que je tiens entre les mains : "M.O.M", comme Moutin / Omicil / Moutin
Un projet qui sort chez Laborie Jazz et que nos trois francs-tireurs, présentent le 11 octobre au New Morning…
Nous, on était tellement impatients, qu’on les invite dès ce midi sur TSFJAZZ !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 01 Oct 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le Umlaut Big Band : "Mary à tout prix !"</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pas forcément besoin de machines à remonter le temps pour explorer les premières décennies du jazz et le répertoire des pionniers du grand orchestre !
Voilà maintenant dix ans que le Umlaut Big Band s’est lancé dans cette passionnante aventure !
Et après s’être penché sur le cas de Don Redman, l’un des pionniers de l’arrangement, le groupe se plonge dans le répertoire de la pianiste Mary Lou Williams, sur un double album, « Mary’s Ideas », qui sort avec le soutien de la Philharmonie de Paris, et qui sera d’ailleurs présenté à la Philharmonie, le 9 octobre, en première partie de Wynton Marsalis.
Mary Lou Williams est l’auteure d’une œuvre foisonnante et fascinante, composée entre 1930 et 1981…Elle a écrit pour Duke Ellington et Benny Goodman, a pris sous son aile dans les années 40, les jeunes génies du bebop, Thelonious Monk et Dizzy Gillespie en tête…Et a collaboré avec Cecil Taylor.
Ses archives personnelles sont conservées à l’Institute of Jazz Studies de Newark et ont servi de base à cette aventure, dont on parle ce midi avec le saxophoniste Pierre-Antoine Badaroux, le directeur du Umlaut Big Band !
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            <pubDate>Thu, 30 Sep 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Laurent Mignard et les Duke Ladies</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Coup de foudre ! Flèche en plein cœur !! Love at first sight !!!
Le trompettiste Laurent Mignard a été tellement marqué par l’œuvre de Duke Ellington qu’il s’emploie depuis près de vingt ans à explorer, transcrire, jouer et propager son fascinant répertoire à travers les scènes du monde entier.
Après les Concerts Sacrés…Après la Far East Suite…Après le projet Battle Royal, impliquant également le Big-Band de Michel Pastre, son Duke Orchestra se penche sur les compositions que le pianiste et chef d’orchestre a consacré aux femmes, de Black Beauty à Satin Doll, en passant par Sophisticated Lady.
Il le fait à travers le projet « Duke Ladies », dont le premier volume vient de paraître sur le label de La Maison du Duke, avec en cerise sur le gâteau des invitées de premier ordre : Rhoda Scott, Natalie Dessay, Roberta Gambarini ou Aurore Voilqué, pour n’en citer que quelques-unes.
Ce midi, on déclare notre flamme au Duke et à ce beau projet, en deuxième partie d'émission, en compagnie de Laurent Mignard !

Mais pour commencer, on dédie ce Deli, à un homme qui se faisait surnommer Docteur, ou plutôt Doctor. Mais qui était aussi bel et bien un magicien, un être lumineux, un pourvoyeur de groove !
On vient d’apprendre la disparition de Lonnie Smith à l’âge de 79 ans.
Lonnie Smith qui était l’un des grands maîtres de l’orgue Hammond B3 et qui s’était fait connaître au milieu des sixties dans le groupe de George Benson, avant de signer une série d’albums formidables pour le label Blue Note.
Il avait d’ailleurs fait un retour remarqué sur le prestigieux label, il y a quelques années, et sorti un ultime album au printemps dernier, avec Iggy Pop en invité.
 Je le disais, Lonnie Smith, c’était aussi une personnalité solaire, un sacré personnage même, toujours coiffé d’un turban et muni d’une canne.
Il s’était produit sur la scène parisienne du Duc des Lombards en mars 2015…Et on avait eu l’honneur de le recevoir à notre micro juste avant qu’il monte sur scène.
En voici tout de suite un extrait sur TSFJAZZ, avec pour débuter ses souvenirs du temps passé avec George Benson.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 29 Sep 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Mile Davis et la révolution électrique</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Que faisaient-ils ? Où étaient-ils le 28 septembre 1991, lorsqu’ils ont appris la disparition de Miles Davis, « le Prince of Darkness », à l’âge de 65 ans ?
On va poser la question à nos invités…Et je vais vous dévoiler leur nom d’ici une poignée de secondes.
On commémore évidemment ce midi dans Deli, le génie, la révolution Miles Davis, trente ans après sa mort.
Il y avait des dizaines et des dizaines de facettes à explorer, le trompettiste ayant accompagné ou même initié tellement de révolutions musicales…
Ses débuts, à même pas 20 ans, dans le groupe de Charlie Parker, l’oiseau de feu du be-bop.
Les sessions « Birth of the Cool », qui ont donné naissance au cool jazz, à la fin des années 40.
Le quintet avec Coltrane, au milieu de la décennie suivante…
Ou celui des sixties qui reste encore un sommet indépassable pour nombre de musiciens d’aujourd’hui, avec Herbie Hancock, Wayne Shorter, Ron Carter &amp; Tony Williams.
Miles Davis et son amour de la boxe…Miles et la peinture…Miles et les bagnoles. J’en passe…
Il y avait donc des dizaines de facettes à explorer…
Mais nous ce midi, on se concentre sur « le Miles électrique » !
Celui qui à partir de la fin des sixties se plugg à la fée électricité, et donne naissance à un jazz hybride, empruntant au rock et au funk, étirant les groove à n’en plus finir et recourant à toutes les technologies les plus modernes offertes par des studios d’enregistrements…éditant, déconstruisant, malaxant la musique, avec l’aide du producteur Teo Macero…
Avec aussi le concours d’une nouvelle génération de musiciens, à commencer par Joe Zawinul, John McLaughlin, Chick Corea, Dave Holland, et tellement d’autres…
A partir de l’album « In A Silent Way », en 69, le trompettiste va redessiner les contours du jazz, ouvrir de nouveaux horizons, donner naissance à tout un mouvement…Et tellement changer les règles du jeu, que je ne suis pas sûr qu’on ait encore pris toute la mesure de la révolution électrique de Miles Davis.
Pour en parler, nous sommes ravis d’avoir à nos côtés, le directeur de la rédaction de Jazz Magazine, Frédéric Goaty…
Frédéric, vous consacrer 30 pages à Miles dans votre nouveau numéro, et pour l’occasion, vous avez ressorti de vos archives, de vieux extraits d’interviews, de Miles et d’anciens partenaires…Vous republiez aussi des anciennes chroniques d’albums.
Également avec nous ce midi, le guitariste Yarol Poupaud…En tant que membre fondateur de FFF, vous êtes l’un des nombreux rejetons de cette révolution électrique initiée par Miles…Le côté rock star du trompettiste ne vous a forcément pas laissé indifférent !

 
Crédit photo de Une : Don Hunstein
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            <pubDate>Tue, 28 Sep 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le rêve de jazz d'Estelle Perrault</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a des découvertes qui bousculent, qui changent une vie :
Le jazz, et notamment les voix d’Ella Fitzgerald et de Billie Holiday ont produit cet effet-là chez Estelle Perrault, et lui ont immédiatement donné envie de transmettre à son tour cette nouvelle passion et de se dédier pleinement au chant ! 
C’était après son bac, lorsqu’elle est partie s’installer quelques temps à Taïwan pour se rapprocher de ses racines familiales…
Elle a débuté dans les clubs de l'île, à Kao-Hsiung et Taipei qu’elle a débuté, avant de rentrer à Paris et de fréquenter les jams…
Estelle Perrault a aussitôt été repérée par Alain Jean-Marie qui a été bluffé par son aisance, son naturel et son approche innée des standards.
Mais elle ne se contente pas d’interpréter le grand répertoire américain avec brio, Estelle Perrault compose également des chansons pour lesquels elle puise dans son histoire personnelle…
Et pour leur donner corps, elle s’entoure d’une équipe de jeunes talents de la scène parisienne : Carl-Henri Morisset (piano), Clément Daldosso (contrebasse) et Elie Martin-Charrière (batterie).
 C’est en leur compagnie qu’Estelle Perrault sort son deuxième album, « Dare That Dream », à découvrir en concert le 16 octobre au Studio de l’Ermitage et dès ce midi dans Deli Express…Avec en invité, en cerise sur le gâteau le trompettiste Noé Codjia. 
© Ewa Cieszkowska 
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            <pubDate>Mon, 27 Sep 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les belles pensées de Giovanni Mirabassi</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ça fait des années que ça dure !
A chaque fois que Giovanni Mirabassi pose ses doigts sur un piano, il nous touche en plein cœur.
On a beau le savoir, on a beau être prévenus, chaque concert, chaque projet, nous émerveille encore un peu plus et on ne cesse d'être bluffés epar le raffinement de son toucher, par son lyrisme et la générosité de son jeu.
Son nouvel album ne fait pas exception à la règle.
Surtout que Giovanni s’y présente dans son plus simple appareil : seul face à son instrument…Et à ses pensées et ses questionnements sur notre condition humaine et le monde qui nous entoure.
On s’explique : ce recueil baptisé « Pensieri Isolati » (sur son label Jazz Eleven), s’est imposé à son auteur lorsqu’il s’est retrouvé confiné et à l’arrêt en mars 2020.
Et très vite, ses réflexions l’ont conduit à penser « transversal », à imaginer un projet participatif en invitant le public à exprimer ses « pensées isolées », ses « pensieri isolati » sur le support de leur choix : vidéos, dessins, photos ou textes…
Le résultat sera présenté en deux temps : le 19 octobre au Théâtre du Châtelet et le 23, quelques jours plus tard, à l’Espace Carpeaux de Courbevoie, à l’occasion de deux spectacles conçus avec la complicité du scénographe  Malo Lacroix.
Ce midi, nous sommes ravis de parler de cette riche actualité et de ses belles aventures, avec Giovanni Mirabassi.
 
 
(c) Eléonore Brunel</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 24 Sep 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les cordes sensibles de Gwen Cahue</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce que je m’apprête à dire n’est basé sur aucun chiffre, aucune étude...Juste du ressenti :
Il y a du monde en concerts, et dans les salles de spectacles !
A chaque fois qu’on se déplace, les salles sont pleines, le public à fond. Les artistes ne veulent plus quitter la scène. Ça rit, ça discute, ça vit au bar, dans la rue quand les gens font la queue…Qu’est-ce que ça fait du bien !
Surtout qu’il y a des choses passionnantes dans tous les sens !
Tenez, ce soir entre les sublimes parcs, lacs et rivières du Vésinet, débutera dans le théâtre de la ville, le Jazz Métis Festival, où vont défiler jusqu’à samedi, les cubains d’El Comité , la saxophoniste SSophie Alour et le groupe de jazz-funk Electro Deluxe…
On en parle en deuxième partie d’émission, avec Emmanuel Plassard, le directeur du Théâtre du Vésinet.
A Paris, ça se passe notamment au Sunset ce soir, avec un guitariste à suivre de très très près !
Gwen Cahue est assurément un enfant de Django !
 Sa découverte de l’œuvre du grand maître a changé sa vie et orienté son parcours musical.
 Mais Gwen Cahue adore aussi s’abreuver à d’autres sources : Michel Petrucciani ou Radiohead.
Il est surtout l’architecte d’un formidable quartet acoustique et tout à cordes, avec lequel il développe un jazz de chambre rêveur, somptueux, d’une grande sensibilité.
Avec ce groupe, il vient de sortir l’album « Margin Call » , qu’il présente donc en concert ce soir...
Et dès ce midi sur la scène du Deli Express, en compagnie de Bastien Ribot au violon, Julien Cattiaux à la guitare rythmique et William Brunard à la contrebasse.
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            <pubDate>Thu, 23 Sep 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La musique-monde de Samy Thiébault</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Mais quel est son secret ? 
Comment Samy Thiébault s’y prend-il pour faire mouche à chacun de ses albums ?
Pour franchir même, à chaque fois, une nouvelle étape ?
Avant de vous présenter son p’tit dernier, « Awé ! », plantons le décor et revenons légèrement en arrière.
Il y a trois ans, le saxophoniste ressentait le besoin immense de sortir de sa zone de confort et partait explorer les sources caribéennes et latines du jazz…Il était rentré de ce road-trip, la tête et les partitions remplies de « Caribbean Stories » !
Nouvelle aventure, nouveau défi, il y a deux ans, lorsqu’il cédait à la tentation orchestrale et s’entourait de l’Orchestre Symphonique de Bretagne pour donner naissance à « Symphonic Tales ». Un projet à la mesure du feu sacré qui habite cet enfant de Coltrane !
On pourrait dire que son nouvel album, « Awé », fait la synthèse entre ces deux aventures. Mais quand on connaît le bonhomme, parler de créolisation nous semble plus juste, tant ces douze nouveaux titres sont pétris de ses réflexions, de sa vision du monde, de son approche de la musique…
La Caraïbe, le jazz afro-cubain, le langage orchestral européen, sa culture des clubs parisiens…Tout se rencontre, se mélange et fusionne pour donner naissance à un son, une identité qui n’appartiennent qu’à lui.
La base du disque a été enregistrée à Miami, avec des musiciens cubains installés aux États-Unis et tous plus bouillants les uns que les autres, à commencer par le batteur Dafnis Prieto…
On retrouve aussi l’un des derniers Jazz Messengers de Blakey, le trompettiste Bryan Lynch, ainsi qu’Eric Legnini au Fender Rhodes et en orfèvre des studios.
Une fois de retour en France, pour que la fête soit plus folle et plus intense, Samy Thiébault a demandé à la bassoniste Cécile Hardouin de rassembler un orchestre de chambre et un quintet à cordes.
Le résultat est passionnant et nous sommes ravis d’en parler ce midi avec son auteur !
 
© Youri Lenquette</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 22 Sep 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>The Volunteered Slaves, vers l'infini et au-delà</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Nos invités sont dotés d’un super pouvoir !
Si, si, vous avez un pouvoir…Et il est tellement important par les temps qui courent :
Voilà près de 20 ans que tous les clubs de jazz où vous jouez se transforment en dancefloor…
Voilà près de 20 ans que vous nous faites un bien fou ! Et rien que pour ça : « Merci d’exister et d’être avec nous ce midi ! ».
Mais The Votunteered Slaves, puisque c’est le nom de votre groupe, c’est aussi une approche, une philosophie de la musique :
Une bande qui déteste les chapelles…Qui est prône plutôt le métissage, la rencontre, la communion entre les styles : le jazz, le funk, les groove afro, la soul…
Les Slaves, puisque c’est votre petit nom, c’est aussi une certaine conception du fonctionnement d’un groupe : chez vous, pas de leader qui se la raconte et ramène tout à lui. Mais une team qui la joue collectif !
Pour votre nouvel album, « SpaceShipOne », vous visez les étoiles. Et vous nous embarquez en road trip à travers la voie-lactée, à grands renforts d’orgue, de rhodes de synthés
Un disque planant et habité que vous présentez jeudi soir au 360 Music Factory….
Et dès ce midi sur notre scène, avec Olivier Témime au saxophone, Emmanuel Duprey, aux synthés et aux rhodes, Emmanuel Bex, à l’orgue, Akim Bournane à la basse et Julien Charlet à la batterie.
 
© Assaf Matarasso </itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 20 Sep 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Un pour tous, tous pour Reis Demuth Wiltgen</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Un pour tous, tous pour un ! »
Oui, c’est la devise de la Suisse…Elle va pourtant comme un gant à nos Trois Mousquetaires du jazz luxembourgeois.
Michel Reis au piano, Marc Demuth à la contrebasse et Paul Wiltgen à la batterie !
Entre eux, c’est une « musical love affair » qui remonte au lycée, à la fin des années 90.
Depuis, l’osmose entre eux est tellement totale, que le trio est toujours en activité, et qu’ils continuent à être présents les uns pour les autres, malgré le changement de siècle, le changement de monde, et le déménagement de deux de ses membres aux États-Unis.
Et d’ailleurs, le groupe a tellement fait son trou, qu’il n’était pas rare, avant le covid de les voir tourner avec Joshua Redman
Aujourd’hui, « Reis Demuth Wiltgen » sort son quatrième album, « Sly »…Un projet à découvrir en concert ce soir sur la scène du Duc des Lombards…Et dès ce midi dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 17 Sep 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les princes de New York</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Trois musiciens, combien de points de communs ?
Nos invités sont tous des jazzmen français partis tenter l’aventure new-yorkaise !
Clovis Nicolas, le contrebassiste de la bande, vit son rêve américain avec succès depuis près de 20 ans et a collaboré avec le gratin, toutes générations confondues, de Christian Scott au regretté Curtis Fuller, en passant par Peter Bernstein.
Le guitariste Michaël Valeanu a débarqué dans la Gross Pomme à la fin des années 2000…Si on le connaît notamment pour sa collaboration avec Cyrille Aimée, il ne cesse de s’émerveiller et d’être boosté par l’énergie new-yorkaise.
Quant à Jon Boutellier, on ne le présente plus. Saxophoniste parmi les plus talentueux de la nouvelle génération, il est l’un des co-fondateurs de l’Amazing Keystone Big Band…Et lui aussi a ressenti le besoin de repousser les limites de son art et de se lancer de nouveaux défis en s’installant aux Etats-Unis…C’était il y a un an et demi, juste avant le début de la pandémie.
Nos trois frenchies viennent de signer l’album « Three of a Kind », un recueil chic et feutré, enregistré donc dans la formule intimiste « saxophone-guitare-contrebasse ». 
Les new-yorkais auront la chance de les applaudir demain soir au Mezzrow, un club de Greenwich Village…
Et nous, nous sommes ravis d’être ce midi en duplex avec eux !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 15 Sep 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Daniel Gassin entre jazz et soul</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Du barreau de Melbourne aux clubs parisiens ! 
Voilà comment on pourrait résumer le parcours de Daniel Gassin.
Dingue de jazz depuis l’adolescence ce pianiste a longtemps vécu une double vie d’avocat et de pianiste actif sur la scène australienne…Avant d’être définitivement rattrapé par la musique, de s’installer à Paris.
C’est là qu’il a formé le Crossover Band, un groupe à la croisée du jazz, de la soul…Et qui regarde aussi côté influences, en direction du hip-hop et du rock…Un éclectisme qu’on retrouve sur l’album Change of Heart », qu'il présente ce soir au Duc des Lombards.
C’est déjà complet depuis plusieurs jours…
Mais si vous n’avez pas vos places, pas de panique : le Crossover Band est sur notre scène ce midi…Et avec : Cynthia Abraham au chant, de Josiah Woodson à la guitare, de Fabricio Nicolas-Garcia à la contrebasse et du batteur Damien Françon.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 10 Sep 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Mansfarroll aux sources du jazz afro-cubain</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Nous sommes tous des enfants de Dizzy Gillespie ! »
Voilà ce que clament très certainement tous les musiciens de latin-jazz…Un genre que le célèbre trompettiste a contribué à faire naître dans le New-York de la fin des années 40, en s’associant à des cubains comme Chano Pozo et Mario Bauza !
Cette facette de son œuvre est au cœur d’un hommage caliente et irrésistible signé Abraham Mansfarroll Rodiguez, l’un des comparses d’Ibrahim Maalouf sur sa tournée S3ns !
Mansfarroll pour les intimes, est né à Guantanamo…Il vit en France depuis 20 ans et on l’a aussi croisé avec Charles Aznavour, Chucho Valdes, Julien Lourau et pleins, pleins d’autres !
 « Dizzy El Afrocubano », c’est le titre de votre nouvel album…Et avant de le présenter samedi au festival Jazz à La Villette, vous voici sur notre scène en compagnie de d’Irving Acao (saxophone), Dimitris Sevdalis (piano), Juan-Sebastian Jimenez (contrebasse),  Inor Sotolongo (percussions) et Carlos Miguel Hernandez (chant).</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 09 Sep 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le swing feutré du Switch Trio</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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 C’est peu dire qu’on attend ce moment depuis des mois…
Depuis presque un an, même !
Petit flashback :
Nous sommes à la fin du mois d’octobre…
Le fond de l’air est plutôt doux, mais on sent qu’il arrive, qu’il pointe le bout de son nez : le « Confinement saison 2 » rend impossible le retour prévu sur scène du Switch Trio, après cinq ans d’absence.
Il reste le nouvel album du groupe, « In Town »…Un projet feutré, élégant, qui perpétue la tradition du trio tout à cordes : la formule piano-guitare-contrebasse, qui a acquis ses lettres dans la noblesse du jazz, grâce à Nat King Cole, Oscar Peterson ou Ahmad Jamal !
Ce répertoire, nous réchauffe le cœur et l’âme durant toute cette période…Et on se met à rêver du jour où on pourra le découvrir en concert.
L’attente a été longue…Mais elle est enfin récompensée : Fred Nardin, Maxime Fougères et Viktor Nyberg se produisent demain au Duc des Lombards…
Et nous, on est tellement impatient, qu’on les invité à communier dès ce midi sur la scène du Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 03 Sep 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jazz à La Villette célèbre le génie Dibango</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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La passion débordante, le rire éclatant, le génie et le souvenir de Manu Dibango sont au cœur de notre Deli Express. 
Un an et demi après sa disparition à l’âge de 86 ans, le saxophoniste continue à laisser un vide immense, irremplaçable !
Celui que ses fans surnommaient affectueusement Tonton Manu ou Papa Groove, a su comme personne synthétiser et même marier les genres…Se promener à travers la planète musicale.
Arrivé en France à l’âge de 15 ans, cet enfant de Douala s’est d’abord passionné pour le jazz : Ellington, Lionel Hampton ou même Sidney Bechet auquel il avait rendu hommage, il y a près de 15 ans.
Il y a eu ensuite sa rencontre avec Grand Kallé, l’un des papes de la rumba congolaise…Puis Dick Rivers, Nino Ferrer ou même Mike Brant.
Dans les années 70, Manu Dibango jouait dans des stades et tournait à travers les Etats-Unis avec la Fania All-Stars…Et surtout mis au point une recette musicale imparable, faite d’afro-jazz, de soul et de funk.
Saxophoniste, mais aussi pianiste, vibraphoniste, joueur de marimba, créateur de groove imparables : la Soul Makossa bien sûr, qui a fait le tour du monde…Mais aussi tellement d’autres pépites, et ce jusqu’à la fin de sa vie.
Un hommage, que dis-je, une célébration musicale aura lieu demain à la Philharmonie de Paris, dans le cadre du Festival Jazz à la Villette, avec sur scène, son ancien orchestre, le Collectif MDO et des invités tels qu’Angélique Kidjo, Cheick Tidiane Seck, Blick Bassy…
Ou même les deux musiciens qui s’installent ce midi à la table du Deli Express : Ray Lema et Etienne Mbappé !
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            <pubDate>Wed, 01 Sep 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Une rentrée sous le signe des Voice Messengers</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Vous connaissez le dicton :
« Qui se trempe les pieds en juillet, fera le plein de concerts à la rentrée ! »
Ah bon, vous ne le connaissez pas ? C’est normal : on vient de l’inventer !
Mais nous ne sommes pas dupes, on sait qu’il ne rentrera jamais dans le langage courant. On est bien conscient qu’il en jette moins que :
« S’il gèle à la Saint-Raymond, l’hiver est encore long ! »
Ou même :
« Belle vigne sans raisin ne vaut rien. » 
Mais la perspective de ce qui nous attend en septembre, nous rend tellement jouasse, qu’on se met à inventer des expressions ! 
Pleins de belles choses nous attendent ! 
Sur le front des albums : Stacey Kent, Giovanni Mirabassi, Samy Thiébault, Kurt Elling ou Makaya McCraven vont faire leur grand retour… On est impatients d’explorer ces pépites avec vous.
Côté concerts, ça va aussi envoyer ! 
Avec le quintet des frères Belmondo pendant trois soirs, à partir de mercredi, au Duc des Lombards… 
Le coup d’envoi, bien sûr, de Jazz à La Villette, avec notamment, un hommage jeudi soir à Manu Dibango.
Il y a aussi un groupe qu’on a hâte de retrouver scène : les Voice Messengers qui perpétuent de la plus belle des manières, depuis 25 ans, la tradition des formations vocales dans le jazz, dans la lignée des Double Six…
Un amour de la note bleue qu’ils conjuguent à leur passion pour la poésie, les textes, la langue française…
On pourra les applaudir, pendant trois soirs, eux aussi, de jeudi à samedi au 360 Music Factory, dans le 18e arrondissement de Paris. 
Ils interprèteront le répertoire de leur nouvel album, « Comme le temps passe », hommage à Thierry Lalo qui avait fondé le groupe en 1994 et qui s’est éteint il y a trois ans.
Avant ces concerts, voici les Voice Messengers sur notre scène : Victoria Rummler, Neïma Naouri, Vanina De Franco, Emmanuel Lanièce, Augustin Ledieu et Sylvain Bellegarde. 
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            <pubDate>Mon, 30 Aug 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Harold Lopez-Nussa, des nouvelles de La Havane</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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A l’heure qu’il est, on devrait être totalement focus sur la préparation de nos émissions la semaine prochaine au Nice Jazz Festival… 
On l’est, hein, bien sûr, et on est impatients de vous faire vivre dès lundi l’édition 2021 en direct…
Mais quand on a appris que l’un de nos pianistes cubains préférés serait de retour en France le 9 juillet…On s’est dit que c’était immanquable !!!
C’est tellement bon de te voir à Paris, Harold Lopez-Nussa…
Tu es en concert ce soir au New Morning, dans le cadre du festival All Stars…Et ça va être la fiesta, car tu vas enfin pouvoir célébrer la sortie de ton nouvel album, « Te Lo Dije ».
Un disque, que dis-je, une déclaration d’amour à ta ville natale…Et même ta ville de toujours, La Havane.
C’est simple, l’album commence par le son des rues de la Havane…
Et en imaginant la rencontre entre le jazz et le reggaeton, à travers le morceau Jazzton, tu retraces même sur un seul et même titre, plusieurs décennies d’évolution musicale à Cuba.
Ton album, Harold, il est riche, il est festif…Il fait un bien fou.
Et avant de t’applaudir ce soir au New, nous sommes trop contents de t’accueillir sur notre scène avec Felipe Cabrera à la contrebasse et Ruy Adrian Lopez-Nussa à la batterie.
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            <pubDate>Fri, 09 Jul 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La révélation Samara Joy</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, pas de grand discours…
Vous allez comprendre en deux secondes, juste en l’entendant pourquoi notre invitée est assurément une future grande voix du jazz !
Samara Joy est issue d’une famille de musiciens qui évoluait dans le circuit gospel.
Elle, c’est à la fac qu’elle est tombée raide dingue du jazz, lorsque des camarades lui ont fait écouter Sarah Vaughan et le pianiste Tadd Dameron.
Il y a deux ans, Samara Joy remportait l’un des plus grands concours de jazz vocal, à l’international, le concours Sarah Vaughan…Comme quoi tout est lié !
Et elle sortira à la fin de la semaine son premier album, éponyme, enregistré avec le trio du guitariste Pasquale Grasso.
C’est notamment en France, à Paris, qu’elle célèbre sa parution avec des concerts événements ce soir et demain au Duc des Lombards, à partir de 19H.
Juste avant, c’est en duo que vous nous rendez visite, Samara, avec à la guitare Hugo Lippi.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 07 Jul 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les années 20 de Louis Armstrong</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On célèbre le génie Louis Armstrong toute la semaine sur TSFJAZZ, à l’occasion de l’anniversaire de sa disparition…
C’était il y a 50 ans jour pour jour, le 6 juillet 1971…Au terme d’une vie et d’une carrière qui ont profondément influencé tout ce qui a suivi !
Le bebop, le rythm’n’blues, Hendrix, le hip-hop…Tout découle d’Armstrong, comme va nous l’expliquer en deuxième partie d’émission (d’ici quelques instants), l’historien américain Ricky Riccardi. C’est l’un des plus fins connaisseurs au monde de l’œuvre de Satchmo…Il est notamment directeur de recherches et des collections du Musée Louis Armstrong à New York.
Au cours de ce Deli, on va principalement se concentrer sur les années 20…Une décennie fondatrice.
Celle de son arrivée à Chicago, à l’âge de 21 ans, après la fermeture du quartier de Stortyville à New Orleans, de ses premiers coups d’éclats au solo dans les groupes de King Oliver, d’abord, puis dans l’orchestre de Fletcher Henderson, ou avec Bessie Smith.
La décennie au cours de laquelle il a formé son premier groupe, le fameux Hot Five, sous l’impulsion de son épouse d’alors, la pianiste Lil Hardin…
 C’est aussi dans les années 20 qu’il s’est mis à chanter, et même à inventer ce qui deviendra le scat.
On parle aussi de tout cela ce midi, avec l'historien de la musique Daniel Nevers, auteur d'une intégrale Louis Armstrong en 15 volumes chez Frémeaux &amp; Associés.
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            <pubDate>Tue, 06 Jul 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'odyssée de Jacques Schwarz-Bart</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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J’aimerais tout simplement commencer en disant qu’on est heureux de recevoir ENFIN Jacques Schwarz-Bart dans nos studios !
Mais oui, Jacques, tu devais nous rendre visite en novembre…Et il y a eu la seconde vague ! 
Tu as reporté à cet hiver…Et paf, la 3e vague a déferlé !!!
Mais tout ça, c’est derrière nous !
Non seulement, toi et ton saxophone, vous êtes arrivés à bon port, mais tu te produis après-demain, mercredi au New Morning dans le cadre de leur impeccable festival All-Stars…
Tu vas présenter l’album « Soné Ka-La 2 Odyssey »…
Un nouveau voyage au cœur de tes racines caribéennes, quinze ans après un premier chapitre qui, on peut le dire aujourd’hui, a ouvert la voie à toute une génération : Sonny Troupé, Grégory Privat, Arnaud Dolmen…Tous s’appuient sur leur formidable héritage musical pour faire bouger les lignes du jazz mondial.
Ils participent justement tous les trois à l’aventure Soné Ka-La, avec aussi Reggie Washington à la basse et la chanteuse Malika Tirolien…
On en parle donc ensemble ce midi. </itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 05 Jul 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les incroyables Biréli Lagrène &amp; Sylvain Luc</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est déjà incroyable de les voir, de les entendre séparément…
Mais alors quand ils sévissent en duo, c’est carrément le nirvana !
Ce midi, on accueille tout simplement deux des plus grands guitaristes de jazz de notre temps :
A ma gauche, Sylvain Luc !
A ma droite, Biréli Lagrène !
Bienvenue messieurs ! On est vraiment comme des dingues de vous avoir avec nous ce midi !
En plus d’être des esthètes de la six cordes, des brutes d’un point de vue technique, vous avez en commun, un amour sans barrières, ni frontières pour la musique :
Stevie Wonder, les Beatles, Brassens, les Supremes, les standards de jazz, Michel Petrucciani, Chick Corea, Ciny Lauper…
Vous ne reculez devant aucun répertoire quand vous êtes ensemble !
Vos deux albums en duo, « Duet » et « Summertime », parus chez Dreyfus Jazz ont durablement marqué les années 2000.
Et vos fans ne dorment plus de la nuit, à l’idée de vous applaudir ce soir au Théâtre de Longjumeau où vous produisez dès 20H dans le cadre du Festival de Jazz de Longjumeau.
En attendant, vous voici sur la scène de Deli Express !
 
© Philippe Levy-Stab</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 02 Jul 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'ONJ : Danse avec Ornette</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« La musique est un rythme et sans rythme, il n’y a pas de vie ! » 
C’est à partir de cette citation du saxophoniste Ornette Coleman que l’Orchestre National de Jazz, sous la direction du guitariste Frédéric Maurin, a bâti le répertoire de Dancing In Your Head(s)…
Un projet qui explore le côté dansant et transe du précurseur du free jazz ! Avec en cerise sur le gâteau, des arrangements signés Fred Pallem !
Pour prolonger le plaisir de l’album, l’ONJ se produit ce soir au Musée National de Port-Royal des Champs, à Magny-les-Hameaux, dans le cadre des opérations hors-les-murs de la scène nationale de Saint-Quentin en Yvelines.
Ce concert, on l’attend avec tellement d’impatience qu’on réécoute ce midi de larges extraits de l’entretien que Frédéric Maurin nous avait accordé sur le sujet, en septembre dernier.

Après cette première halte dans les Yvelines, on filera à Rio de Janeiro, plus précisément au cœur de sa bouillonnante scène jazz.
Et quand on dit « bouillonnante », ce n’est pas un adjectif qu’on emploie à la légère !
La musique d’Antonio Neves est riche, intense, généreuse !
Elle déborde d’énergie, transpire le groove ! Et convoque jazz, samba et baile funk dans un même chaudron.
Le premier album de ce tromboniste et batteur carioca s’intitule « A Pegada Agora E Essa » (chez Far Out Recordings).
Il en parle ce midi avec Sarah Benabbou.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 01 Jul 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le Django All Stars danse la javanaise</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le Django All Stars porte la bonne parole du swing manouche aux quatre coins du globe ! 
Et quand on dit aux quatre coins du globe, c’est même sur les scènes les plus prestigieuses, comme le Carnegie Hall ou le Hollywood Bowl !
Pour son nouvel album, notre intrépide quintet célèbre l’un des joyaux de la chanson française.
Trente ans après la disparition de Serge Gainsbourg, le Django All Stars se souvient que l’homme à la tête de chou a pris des cours de guitare, avec Matelo Ferré, l’une des références absolues quand on parle de gypsy jazz !
C’est donc avec cette histoire en tête que le groupe revisite plusieurs de ses classiques sur l’album « Gainsb’Art » qui sort chez Label Ouest et à découvrir en concert vendredi au Festival Django Reinhardt, dans le Parc du Château de Fontainebleau.
Avant cela, voici sur notre scène : Samson Schmitt (guitare), Pierre Blanchard (violon), Ludovic Beier (accordéon), Philippe Doudou Cuillerier (guitare rythmique) et Antonio Licusati (contrebasse).</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 30 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Roberto Fonseca sur la route des festivals</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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La classe absolue !!!
On n’a pas d’autre expression pour présenter notre invité !
Non seulement, Roberto Fonseca est l’un des pianistes les plus charismatiques et influents de la scène cubaine…
Mais c’est aussi un passeur, un formidable trait d’union entre tradition et modernité.
C’est simple, notre natif de la Havane a côtoyé les légendes du Buena Vista Social Club…Il a été le directeur musical d’Ibrahim Ferrer à la fin de sa vie…Et ne manque jamais une occasion de se produire avec la grande Omara Portuondo.
L’univers de Roberto Fonseca prend racine dans les traditions afro-cubaines de son île, il maîtrise l’histoire du mambo sur le bout des doigts, et il garde toujours un œil attentif et bienveillant aux scènes hip-hop, soul et reggaeton de sa ville.
Après un an et demi, loin de nous, il est ENFIN de retour en France et s’apprête à prendre la route des festivals.
On pourra notamment l’applaudir jeudi soir au Festival Django Reinhardt de Fontainebleau, le lendemain à Jazz à Vienne, samedi à Vitrolles pour le Charlie Jazz Festival…Ou encore le 15 juillet au Nice Jazz Festival, pour le projet Cuban Symphony avec l’Orchestre Philharmonique de Nice et le Nice Jazz Orchestra.
Avant tous ses concerts, on est comme des dingues à l’idée de passer notre pause dej du Deli avec ce maestro des claviers !
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            <pubDate>Tue, 29 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La renaissance de Ludovic Louis</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Bon, je ne sais pas s’il y a match mercredi pour l’Euro de football...
En revanche, je suis sûr qu’il n’y a qu’UNE destination possible ce soir-là ! Qu’une seule chose à faire si vous êtes parisiens, franciliens, ou si vous êtes de passage : c’est d’aller faire la fête avec notre invité, le trompettiste Ludovic Louis !
 Mais oui, c’est de faire la fête avec toi, Ludovic ! Tu seras en concert au Baiser Salé pour présenter ton premier album, « Rebirth ». Un patchwork ultra jouissif de tout ce qui te caractérise musicalement :
Un jazz teinté de soul, de funk, de rock et de tes racines caribéennes…
Un album principalement instrumental, alors que tu t’illustres depuis le début de la carrière avec de nombreuses voix, et des voix majuscules, puisque tu a notamment été pendant dix ans, le trompettiste de Lenny Kravitz. 
C'est d'ailleurs à ses côtés, que tu t'es produit à Las Vegas, en 2012, devant Mohamed Ali et Quincy Jones ! 
Nous, on n’attend pas mercredi pour célébrer ce répertoire…On le fait dès ce midi dans Deli Express !
Te voici, Ludovic en compagnie de Vincent Bidal au piano, Zizou Sadki à la contrebasse, Kamil Rustam à la guitare et Romain Joutard à la batterie.
 
© Karen Strauss
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            <pubDate>Mon, 28 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le Duo Intermezzo, deux fois plus d'amour pour Piazzolla</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a quelques mois, on a été totalement subjugué par la biographie que le Duo Intermezzo consacrait à Astor Piazzolla, à l’occasion du centenaire de sa naissance. 
L’ouvrage a pour titre « Libertad – L’étonnant voyage d’un homme libre », il est paru aux éditions Parole et retrace le parcours du rénovateur du tango, de sa naissance à Mar Del Plata, le 11 mars 1921 aux intenses tournées internationales dans les années 80...C'est simple ce livre a réchauffé notre hiver !
Pour prolonger notre célébration autour du génie Astor, nous sommes ravis d’accueillir aujourd’hui sur notre scène la pianiste Marielle Gars et le bandonéoniste Sébastien Authemayou, à l’occasion des concerts qu’ils donnent depuis hier et jusqu’à ce soir à l’Ambassade d’Argentine, à Paris avec l’accordéoniste Raul Barboza et le guitariste Roberto Aussel.
 

En deuxième partie d’émission, on va prendre de l’altitude et partir sur les hauteurs de Nice, dans le magnifique village médiéval de Peillon.
C’est dans ce cadre incroyable que va se dérouler du 2 au 5 juillet, la première édition du Peillon Jazz Festival, avec au programme : un récital de l’accordéoniste Richard Galliano, Hugh Coltman, le projet Colors du saxophoniste Pierre Bertrand, Laurent Coulondre ou encore Eric Legnini.
On en parle avec le maire de Peillon, Jean-Marc Rancurel, ravi d’accueillir un tel festival dans cet écrin, ainsi qu’Alban Leloup, l’initiateur et le directeur artistique de cette fête du jazz haut-perchée.
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            <pubDate>Thu, 24 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Fabien Mary voit la vie en grand</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On l’avait quitté à la tête d’un groupe de huit musiciens… 
Aujourd’hui, le trompettiste Fabien Mary poursuit sa love affair musicale avec beaucoup plus de monde.
Il s’entoure de tout un big-band sur l’album « Too Short »…En l’occurrence d’une large bande de potes : les membres du Vintage Orchestra, sous la direction du saxophoniste Dominique Mandin.
On se permet cette familiarité, puisque Fabien Mary avait contribué à fonder ce big-band, il y a une vingtaine d’années et qu'il continue depuis à en être l'une de ses forces vives.
Ce nouveau chapitre est la concrétisation d’un vieux rêve : celui de composer et d’écrire des arrangements pour une quinzaine de musiciens.
Le résultat est à la hauteur de cette folle envie : swinguant, luxuriants dans ses arrangements, jubilatoire…Et se place dans la filiation des grands orchestres des années 60 : celui de Thad Jones &amp; Mel Lewis notamment.
Il y a dix compositions sur ce projet paru sur le label Jazz &amp; People…On en parle ce midi avec Fabien Mary et Dominique Mandin.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 23 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le don d'organ de Gaël Horellou</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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 Est-ce qu’on vous souhaite une bonne Fête de la Musique ?
Parce qu’en vérité, chez nous, c’est tous les jours…Hiver comme été, confinés, non masqués, en terrasse...Quelles que soient les circonstances.
Ceci étant dit, on ne pouvait rêver meilleur invité aujourd'hui, que le saxophoniste Gaël Horellou !
On adore son côté tout terrain...
C'est simple, Gaël n’aime rien de plus qu'initier sans cesse de nouvelles rencontres, sortir de sa zone de confort, descendre dans l’arène, croiser le fer avec des musiciens, d’où qu’ils viennent et quel que soit leur parcours.
Il s’éclate autant avec des musiciens traditionnels de la Réunion, que dans des projets où il brouille les pistes entre jazz et électronique ! Gaël Horellou a aussi un pied fortement ancré dans le hard-bop.
Parmi ses multiples projets, il anime depuis plusieurs années un Organ Trio…C'est dans cette configuration qu'il vient nous rendre visite, en compagnie de Fred Nardin à l’orgue et Raphaël Pannier à la batterie.
Et tous ensemble, on célèbre la parution de l’album « Organ Power » chez Fresh Sounds Records !</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 21 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Denis Gancel façon puzzle</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est la fin de la semaine, le soleil brille…Et puisque le 18 juin ne peut pas être un jour comme les autres, on rebaptise notre émission ce midi, en Quintaou Express ! 
C’est l’un des titres de « Puzzle », le nouvel album de notre invité.
Non seulement, ce disque place le Pays Basque sur la carte des Terres de Jazz. Mais on le doit à un homme au parcours passionnant ! Tellement qu’on aurait envie de lui demander à quoi il carbure ? Après quoi il court !
Car Denis Gancel a fondé une agence de communication et de design, il enseigne à Science Po Paris, il écrit des livres…Mais par-dessus tout, il est pianiste !
Je dis « par-dessous tout », car le piano et la musique en général sont au cœur de sa vie depuis l’enfance...
S’installer au piano, sublimer ses journées grâce à la musique, composer…Rien ne le comble davantage.
Depuis plusieurs années, Denis Gancel dirige un quartet avec lequel il est allé en studio à San Sebastian pour enregistrer Puzzle, avec aussi des invités.
Il nous le présente ce midi sur la scène du Deli Express, avec Philippe Nadaud (saxophone), Franck Delpeut (trompette), Nicolas Chelly (basse) et Hidéhiko Kan (batterie).</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 18 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le nouveau trio étincelant d'Adrien Moignard</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il a été fait nouveau prince du swing manouche, il y a une dizaine d’années, au moment de l’arrivée d’une nouvelle génération de guitaristes fous de Django. 
Adrien Moignard s’est pourtant ouvert à cette musique assez tardivement, passant d’abord par le blues et le rock.
Il cite aussi comme influence déterminantes George Benson ou Wes Montgomery.
Wes, il le reprend d’ailleurs sur son nouvel album, Bright Up…Ainsi que Jaco Pastorius ou même Gainsbourg.
Un nouveau chapitre écrit avec une rythmique de rêve : Diego Imbert à la contrebasse et André Ceccarelli à la batterie…
Le résultat s’intitule Bright Up, ça sort chez Label Ouest…Adrien nous le présente ce midi, en compagnie de Diego Imbert.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 17 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Nissa La Bella</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Entre le jazz et la ville de Nice, c’est une belle romance qui s’écrit depuis maintenant plusieurs décennies ! 
Nissa la Bella nous a donné tellement de musiciens de premier plan, d’artistes qui ont changé les règles du jeu…De Barney Wilen, l’enfant prodige du pays, qui a enregistré avec Miles Davis, à Richard Galliano et André Ceccarelli…
Sans oublier la nouvelle génération, Vincent Peirani et Tony Paeleman en tête.
Il y a aussi évidemment le Nice Jazz Festival, d’abord baptisé la Grande Parade du Jazz !
Non seulement, sa tenue est l’un des temps forts de l’été pour les amoureux de la blue note…
Mais c’est aussi le plus ancien festival de jazz international ! Sa première édition remonte à 1948, avec Louis Armstrong, Grappelli ou Django Reinhardt !
Rendez-vous cette année du 12 au 17 juillet, Place Masséna !
On a tellement hâte d’applaudir pêle-mêle : Brad Mehldau, Roberto Fonseca, Ayo, Thomas Dutronc, Kyle Eastwood, Cécile McLorin Salvant ou Christian Sands, qui fera l'ouverture.
Le saxophoniste Branford Marsalis sera aussi de la partie…Il nous accorde ce midi un entretien exceptionnel.

Le trompettiste David Enhco s’installe également à la table du Deli Express, avec sa casquette de co-directeur de l’Amazing Keystone Big-Band, qui proposera une création exclusive le soir de clôture avec des invités tels que China Moses, Hugh Coltman et Anne Sila.

Le directeur artistique du Nice Jazz Festival, Sébastien Vidal viendra aussi nous mettre l’eau à la bouche et nous présenter la programmation. 
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            <pubDate>Wed, 16 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Un siècle d'Erroll Garner</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Happy Erroll Garner Day ! 
Le pianiste a vu le jour, il y a pile 100 ans, le 15 juin 1921, à Pittsburgh.
C’est d’ailleurs un autre natif de cette ville de Pennsylvanie, Ahmad Jamal, qui a le mieux résumé le génie de son aîné, en disant que sa musique réunit trois qualités extrêmement rares : elle nous fait rire, nous fait pleurer et nous fait réfléchir !
Erroll Garner s’installe pour la première fois derrière un piano à trois ans, sous l’influence de son frère… Encore haut comme quelques pommes, il se produit dans un orchestre d’enfant et bluffe jusqu’à Mary Lou Williams.
Arrivé à New-York en 1944, il devient vite incontournable, et s’il enregistre quelques morceaux avec Charlie Parker, il va rapidement développer son propre style, loin de la furie du bebop.
Un style mélodique et rythmique, reconnaissable entre mille…Une musique pleine de joie et d’humour, et ponctuée de grognements de plaisir !
Erroll Garner, c’était aussi une créativité débordante et imprévisible, de longues intro foisonnantes, une conception orchestrale du piano et une manière bien à lui de faire sonner le trio.
L’immense succès rencontré par son titre Misty, en 1954, ne doit pas nous faire oublier toutes les autres formidables compositions qu’on lui doit.
Le fait que son album « Concert By the Sea », gravé un an plus tard, ait longtemps été l’un des plus gros best-sellers du jazz, ne doit pas éclipser la richesse et l’abondance de sa discographie…Et le fait qu’en total précurseur, Erroll Garner a créé son propre label, Octave Records, en 1959.
Il était dingue de Debussy, connaissait un nombre impressionnant de morceaux, alors qu’il ne savait pas lire la musique…Débordait tellement de créativité qu’il s’est amusé comme personne avec les standards de jazz : il n’y a qu’à écouter sa version de Tea For Two au clavecin au début des années 70.
Et en ouvrant son groupe au percussionniste José Mangual à la fin de la décennie précédente, Erroll Garner a aussi montré à quel point c’était un maître du groove.
Ce midi, on célèbre le centenaire et le génie d'Erroll Garner dans Deli Express, avec l’un des grands spécialistes français de son œuvre, le pianiste Pierre Christophe, qui lui a d’ailleurs rendu hommage, il y a quatre ans, à travers tout un album.
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            <pubDate>Tue, 15 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Ray Lema &amp; Laurent De Wilde, à deux c'est mieux</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre premier invité est pianiste… 
Notre deuxième, aussi tiens !
Le premier vient de sortir un nouvel album…
C’est aussi le cas du second !
Et d’ailleurs, il s’agit du même disque !
« Wheels » est le deuxième volet des aventures en commun, en duo de Ray Lema et Laurent De Wilde.
Cinq ans après un premier disque ensemble, et les nombreux concerts qui ont suivi, nos deux hommes ont forgé une solide complicité pianistique et nous montrent à quel point, le duo de pianos est un art subtil, complet et voyageur...Illustration ce midi dans Deli Express, puisqu'ils sont tous les deux nos invités.
En cerise sur le gâteau, ils s'installeront même à notre piano droit pour un morceau à quatre mains.
© Emmanuel Bovet</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 14 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le retour en club de Franck Amsallem</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le Nice Jazz Festival ouvrira ses portes dans quasiment un mois, le 12 juillet.
Avant de porter ce nom, le plus vieux festival de jazz international s’appelait la Grande Parade du Jazz, et notre invité y a vécu, en tant que spectateurs,  certains de ses plus grands frissons !
Il y a applaudi Count Basie, Charles Mingus ou encore le Thad Jones / Mel Lewis Orchestra…
Depuis, Franck Amsallem a fait un sacré chemin : il a pris des cours avec John Lewis, et parti étudier aux Etats-Unis, notamment sur les bancs du Berklee College of Music...A joué pêle mêle avec Gerry Mulligan, Charles Lloyd, Joshua Redman ou le groupe Blood Sweat &amp; Tears pour n’en citer que quelques-uns.
Lepianiste a même enregistré pour Blue Note avec le regretté Roy Hargrove. Et sur son premier disque en leader, on pouvait entendre le grand Gary Peacock !
De retour en France depuis 20 ans, il est devenu une figure incontournable de la scène parisienne, et fait son grand retour en club, ce soir et demain, sur la scène du Duc des Lombards...Des soirées en trio avec Viktor Nyberg à la contrebasse et deux batteurs différents, Francesco Ciniglio ce soir et Gautier Garrigue demain…
On célèbre cette rentrée dès ce midi dans Deli Express !
 
© Jean-Baptiste Millot</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 11 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les midis de la guitare de Fanou Torracinta</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Puisque l’union fait la force, le Zoot s’est constitué en collectif pour propager avec encore plus de vigueur sa science des arrangements luxuriants et son érudition en matière de swing.
Pour ses nouvelles aventures, le Zoot Collectif voit les choses en grand et se lance dans une rencontre entre octet de jazz et orchestre classique…
Une rencontre qui s’est déjà produite cet hiver, avec l’interprétation de trois suites, interprétés par 70 musiciens. 
Les vidéos sont disponibles en ligne…C’est somptueux. Mais pour aller plus loin, le projet Zoot Symphonic s’est aujourd’hui une campagne de financement participatif, via KissKissBankBank, pour produire un album et un concert.

Lui aussi voit les choses en grand et depuis longtemps ! 
Il a en partie été enregistré à Miami, avec des cadors de la scène cubano-new-yorkaise, tels que le batteur Dafnis Prieto et le pianiste Manuel Valéra, et avec un ancien Jazz Messenger, le trompettiste Brian Lynch.
Sur certains titres, il convoque de nouveau un quintet à cordes et un orchestre de chambre… Sans oublier les grooves imparables d’Eric Legnini au Fender Rhodes. 
Un premier morceau sortira le 21 juin…On l’entendra en avant-première à la fin de notre Deli.

Mais place à présent à Fanou Torracinta…Un virtuose de la guitare ! Un esthète de la six cordes qui vient de Bastia et dont le destin a basculé le jour où il a rencontré Tchavolo Schmitt, l’un des maîtres les plus respectés du swing manouche.
Il s’est dès lors plongé corps et âme dans cette musique, jusqu’à devenir l’un des jeunes talents les prometteurs du genre…
Fanou Torracinta est à Paris…Et il est même en concert ce soir ! Qu’est-ce que c’est bon de prononcer ces mots !
Ca va se passer au Studio de l’Ermitage, à Paris dans le 20e.
Et ce sera d’autant plus la fête que vous fêtez la sortie de votre nouvel album, « Gypsy Guitare From Corsica Vol. 1 »…
Enregistré avec Benji Winterstein à la guitare rythmique, William Brunard à la contrebasse et le pianiste Bastien Brison.
L’équipe même avec laquelle il nous rend visite ce midi pour une session musicale et une interview à la sauce Deli.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 10 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Florian Pellissier, le Prince de New-York</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Entre Florian Pellissier et les États-Unis, c’est une vieille histoire qui remonte à ses études à New-York, au tournant des années 2000, sur les bancs de la New School. 
A l’époque, le pianiste étudiait avec des pointures telles que Kenny Barron, traînait avec les futures étoiles, Robert Glasper, pour ne citer que lui…
Et vivait un rêve éveillé en se retrouvant dans la ville même où ses plus grands héros avait écrit l’histoire.
Mais les attentats du 11 septembre ont mis fin à son rêve new-yorkais ! De retour en France, notre Florian national a fondé un quintet, fortement imprégné par l’esthétique Blue Note des années 60.
Ce groupe, il l’anime, aujourd’hui encore, avec toujours autant de passion…Et pour célébrer ses vingt ans d’existence, il l’a emmené à New-York, plus précisément à Englewood Cliffs, dans le New Jersey, pour enregistrer tout un album dans les mythiques studios du regretté Rudy Van Gelder, l’ingénieur de tant de chefs d’œuvre qu’il a écouté, que dis-je, saigné étant plus jeune.
A ses côtés, on retrouve Christophe Panzani (saxophone), Yoann Loustalot (trompette), Yoni Zelnik (contrebasse), et David Georgelet (batterie).
Le résultat s’intitule « Rio », sort sur le label Hot Casa Records, et révèle un Florian planant, aérien, serein, toujours pourvoyeur de bonnes vibrations…Il s’installe à notre table ce midi pour nous en parler.
 
 © Sasha Bezzubov</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 09 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La fascinante célébration de Yom</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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N’y allons pas par quatre chemins ! Nous sommes totalement subjugués par la force et la beauté du nouvel album du clarinettiste Yom ! 
C’est d’autant plus bluffant qu’il y a pile dix ans, il nous retournait déjà le cerveau avec ses Wonder Rabbis, dans une veine klezmer-rock musclée et ultra jouissive !
On ne parle même pas de son duo avec le joueur de gumbarde Wang Li, totalement hypnotique ! Ni de sa virée sur les routes de l’americana, qui était tout aussi fascinante !
Il nous avait même fait pleurer, il y a quelques années, avec son projet « Le Silence de L’Exode », tellement ça nous avait pris aux tripes !
Là, c’est un Yom planant et méditatif qui s’exprime, et qui a bâti à quatre mains, ce passionnant répertoire pendant neuf jours, au Studio Pigalle, à Paris.
Le résultat s’intitule « Celebration » et sort sur le label Komos.
Alors Yom a deux mains ! Les deux autres appartiennent au pianiste et percussionniste Léo Jassef.
Messieurs, c’est plus qu’une joie, c’est un honneur de vous recevoir ensemble ce midi dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 04 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Elémentaire, mon Paddy Sherlock...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Plus qu’une voix, Paddy Sherlock possède un super pouvoir !
Celui de nous embarquer instantanément dans une dimension où Sinatra et Lou Reed seraient copains comme cochons, où Julie London se produirait dans des pubs irlandais ! Où crooners et rockers se tiendraient par la main !
S’il fait cohabiter tous ces mondes avec autant d’harmonie, c’est que notre irish dandy a roulé sa bosse avec des personnalités et des groupes aussi divers que FFF, Woody Allen, David Gilmour ou Martha Reeves… 
Notre invité est aussi trompettiste et tromboniste...
Et son nouvel album, « Dusk » est un recueil de chansons débordant de charme et à son image : authentique, sans esbroufe…A la fois doux et plein de caractère.
Un répertoire conçu avec la complicité de la chanteuse Brisa Roché.
Ils s’installent d’ailleurs ensemble ce midi sur la scène du Deli Express…Accompagnés de Sal Bernardi au piano et Jeff Hallam à la contrebasse.
 
© Margot Rigaud</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 03 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Maya Dunietz libère le dauphin qui est en elle</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Free the Dolphin ! »  
Plus qu’un titre d’album, c’est un véritable appel à libérer le dauphin qui sommeille en nous ! A libérer notre créativité ! A nous laisser guider par nos intuitions ! A ne pas avoir peur de l’imprévu !
C’est donc un véritable manifeste que nous propose Maya Dunietz, à travers son premier recueil en leader !
Mais ne nous y trompons pas, cette pianiste, née à Tel-Aviv au début des années 80, n’est pas une nouvelle venue sur la planète musicale !
Elle a déjà collaboré avec les rockeurs énervés de Cheveu, le saxophoniste John Zorn ou même Roscoe Mitchell, l’un des membres fondateurs de l’Art Ensemble of Chicago…
Et beaucoup de gens ont découvert son travail, en 2013, au moment de son projet autour de l’œuvre fascinante de la pianiste et religieuse éthiopienne Emahoy Tsegué-Maryam Guèbrou, aujourd’hui âgée de 97 ans et qui vit retirée dans un monastère de Jérusalem.
Ce qu’on vient de décrire est déjà énorme, mais ce n’est pas tout !
Maya Dunietz a aussi un pied dans l’art contemporain…Ses installations sonores ont été présentées à travers le monde et sont notamment passées par le Centre Pompidou…
Elle fera aussi sa première expo américaine, l’an prochain dans le Nebraska !
En attendant, Maya Dunietz, se produira les 21 et 22 juillet à la Fondation Cartier, à Paris…Et elle s’installe ce midi à la table du Deli Express pour nous présenter son disque, enregistré avec le contrebassiste Barak Mori et le batteur Amir Bresler.
On entend même, le trompettiste Avishai Cohen, en invité, ainsi que David Lemoine de Cheveu.
 
© Dudi Hasson
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            <pubDate>Wed, 02 Jun 2021 13:30:00 +0200</pubDate>
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            <title>What's new Marcus ?</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le maître, le magicien, le king de la basse électrique, Marcus Miller fera son grand retour en France le 28 octobre avec un concert événement à la Seine Musicale de Boulogne-Billancourt…
On a tellement hâte, que pour se mettre en jambe, on consacre lui consacre toute une journée, en ce mardi 1er juin…
Marcus Miller, nous concocte pour 19h, une carte blanche d’1h, un Miller Time exceptionnel et unique…Sa musique sera à l’honneur du Jazzlive de Sébastien Doviane…Et il est aussi bien sûr, notre invité ce midi dans Deli Express !</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 01 Jun 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le Paris Gadjo Club inaugure la Fête de la Radio</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Bien sûr notre love affair avec le jazz est au cœur de l’aventure TSFJAZZ !
Mais elle est aussi faite de notre amour incommensurable pour la radio !
Et on a vu ces quatorze derniers mois, à quel point ce média est un havre d’évasion, de chaleur, de compréhension du monde, de créativité, de partage…
C’est avec une passion toujours plus dévorante et avec énormément de joie qu’on s’associe toute la semaine à la Fête de la Radio, organisée dans toute la France à l’initiative du CSA…
Car la radio a 100 ans, cette année ! La bande FM, célèbre, elle, ses 40 ans…Et avec le développement du DAB+, elle a encore de magnifiques jours devant elle !
Pour l’occasion, on vous réserve une semaine de dingue dans Deli Express…Vont défiler à notre micro ou sur notre scène pêle-mêle : la pianiste israélienne Maya Dunietz, le clarinettiste Yom, le crooner Paddy Sherlock et même le grand Marcus Miller qui sera à l’honneur de TSFJAZZ toute la journée de demain et qui nous réserve un entretien exclusif.
Et pour ouvrir le bal, on ne pouvait rêver mieux que de célébrer le retour du Paris Gadjo Club, une formation qui mélange avec peps, bonne humeur et brio le swing manouche et les musiques brésiliennes : samba, bossa et choro.
Trois ans après un premier album, nos « gadjé » sortent chez Frémeaux &amp; Associés « Café du Brésil II – Sambou Sambou » qu’ils nous présentent ce midi.
Voici donc sur notre scène, Pierre-Louis Cas (clarinette), les guitaristes Christophe Davot et Eric Fournier, ainsi que Laurent Vanhée (contrebasse).
 
© Anna Martin</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 31 May 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Enzo Carniel &amp; Filippo Vignato : un duo aérien et majestueux</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Plus qu’un album, une potion aux nombreuses vertus !
Un médicament qui nous rappelle à quel point la musique peut purifier les cœurs et les âmes, les apaiser ! Y faire pénétrer la lumière !
Voilà tout le bien que nous procure le disque « Aria », un doux nectar concocté par un duo piano-trombone ! Par un tandem composé d’Enzo Carniel et Filippo Vignato et qui s’est baptisé Silent Room !
Cette association née, il y a déjà quelques années sur les bancs du conservatoire, puise autant son inspiration chez Jean-Sébastien Bach que Paul Bley ou John Surman, chez les maîtres de la musique minimaliste que chez les esthètes de l’ambient.
Aria explore aussi avec subtilité les liens entre acoustiques et électroniques, silence et mélodies, émotions fortes et instants suspendus… 
C’est un projet enregistré en Toscane, qui sort sur un label franco-japonais, Menace, et que ses deux auteurs nous présentent ce midi dans Deli Express !
 
© Amalia Laurent
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            <pubDate>Fri, 28 May 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le monde en couleurs de Pierre Bertrand</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’était il y a une vingtaine d’années ! Avant les smartphones, les tweets, les selfies à tout va…Avant même que l’on change de siècle !
Le saxophoniste Pierre Bertrand faisait souffler un vent nouveau dans le monde XXL des orchestres, en co-fondant avec Nicolas Folmer, le Paris Jazz Big-Band…Un ensemble au dynamisme et à la créativité débordantes, qui marqua profondément les années 2000.
Ce n’était qu’un début !
Depuis, il continue à tirer son épingle du jeu avec des projets en leader, d’une audace et d’une richesse folles.
Après avoir fait dialoguer jazz et flamenco, après avoir proposé une relecture originale de la Far East Suite d’Ellington, le saxophoniste explore les relations entre couleur et musique à travers son nouvel album, « Colors », né de son amitié avec le peintre Jean-Antoine Hierro.
Pour l’occasion, il a même formé un nouveau groupe…Un quintet avec le trompettiste suédois Anders Bergcrantz, ainsi que Pierre-Alain Goulach (piano et Fender Rhodes), Christophe Wallemme (contrebasse) et Laurent Robin (batterie).
Ce midi, Pierre Bertrand vient mettre de la couleur dans notre mois de mai plutôt gris, en s’installant à la table du Deli Express.
 
(c) Alexandre Lacombe
 
 
 
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            <pubDate>Wed, 26 May 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Dominique Fillon, sous le soleil exactement</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Bring Sun on My Rainy Day »… Plus que le nom d’une de ses nouvelles compositions, ce titre résume à lui seul l’approche et la philosophie du pianiste Dominique Fillon.
Sa musique rayonne depuis le premier jour…Une douce lumière s’en dégage et illumine aussi bien ses projets en leader, que ses collaborations passées avec Sanseverino, Jimmy Cliff ou Bernard Lavilliers.
Le jazz, bien sûr, est sa grande passion, son "instant crush", depuis qu’il a rencontré à l’adolescence les pianistes Philippe Duchemin et Guislain Deppe…
Mais aussi les musiques brésiliennes et caribéennes…Sans oublier le rock et le pop de la génération Flower Power, puis des années 80.
Dominique Fillon est pétri de toutes ces influences.
Comme il n’aime rien de plus que d’élargir son horizon musical et explorer de nouvelles possibilités, il est allé puiser l’inspiration de son nouvel album, sous le soleil de Los Angeles.
C’est là qu’il a découvert le batteur Dan Schnelle et le contrebassiste Alex Boneham, les deux musiciens qui l’accompagnent sur ce projet.
Pour que la fête soit plus folle, le pianiste a aussi convié sur plusieurs titres un quatuor à cordes, ainsi que le trompettiste Sylvain Gontard.
Le résultat s’intitule « Awaiting Ship »…En attendant de pouvoir réunir toute son équipe autour de lui, c'est en solo que Dominique Fillon vient nous rendre visite ce midi dans Deli Express.
 
(c) Éric Schaftlein 
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            <pubDate>Fri, 21 May 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Lisa Cat-Berro, et la lumière fut !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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La musique de Lisa Cat-Berro est gorgée de lumière !
Elle évoque l’évasion, les grands espaces, a le pouvoir de nous emmener très loin ! 
C’est déjà ce qu’on ressentait, il y a huit ans, au moment de la parution d’Inside Air…Un premier album planant, marqué par ses amours pluriels : le jazz, la folk, la pop et le cinéma.
Près d’une décennie plus tard, la saxophoniste prolonge le voyage et le rend même encore plus intense, en ajoutant une nouvelle corde à son arc : le chant, puisant son inspiration du côté de Joni Mitchell, Chicago et Bill Crosby.
Le résultat s’intitule Good Days Bad Days, avec la même équipe autour d’elle, Julien Omé (guitares), Stéphane Decolly (basse) et Nicolas Larmignat (batterie)…Et toujours une passion intacte pour le 7e art.
En 2013, elle revisitait le thème de Nous nous sommes tant aimé . Cette fois, elle reprend l’un des titres forts de la B.O. de César et Rosalie de Claude Sautet.
On en parle ce midi, avec Lisa Cat-Berro.

Lui aussi est conteur, un rêveur…Un homme qui dessine des ailleurs musicaux.
Avec son nouvel album, Canto II – Cançon, le batteur Matthieu Chazarenc s’inspire des folklores de son sud-ouest natal et de son amour pour les mélodies simples et envoûtantes.
Il convoque surtout une formule atypique et irrésistible : un quartet accordéon-bugle-contrebasse-batterie.
Avant de retrouver son groupe à 19h sur la scène d’Improbox, l’émission mensuelle d’Ibrahim Maalouf, on passe un coup de fil à Matthieu Chazarenc.
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            <pubDate>Wed, 12 May 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La paix intérieure selon Laura Prince</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Un mois de mai gris et pluvieux, un déconfinement imminent mais pour lequel il faut encore un peu patienter...
Et si on mettait un peu de nouveautés dans tout ça ? Si on débutait la semaine en s'émerveillant devant l'éclosion d'un nouveau talent ? Devant un premier album profond et puissant ?
"Peace of Mine" reflète le riche parcours de son auteure, Laura Prince...Une chanteuse, pianiste et danseuse, biberonnée aux disques de Celia Cruz, Fela Kuti et Manu Dibango, avant de se prendre de passion pour la note bleue durant l'adolescence.
Etudiante en ethnomusicologie, c'est au cours d'un voyage au Togo, au plus proche de ses racines, qu'elle a su que la musique occuperait une place centrale dans son existence.
Cette révélation trouve donc aujourd'hui son aboutissement dans ce recueil de neuf titres, gorgées de soul, conçues avec la complicité du pianiste Grégory Privat et incarnées par une équipe de dingue, notamment composée de Zacharie Abraham à la contrebasse et Inor Sotolongo aux percussions.
Une belle équipe qui s'installe ce midi sur la scène du Deli Express.
 
(c) Cédric Fons
 
 
 
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Mon, 10 May 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Happy Jazz Day avec le guitariste Louis Matute</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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La tradition est désormais bien installée et nous fait toujours autant vibrer : juste avant d’offrir du muguet, on célèbre le jazz !
C’est le fameux Jazz Day, tous les 30 avril depuis déjà dix ans, avec, tout au long de la journée, des événements partout dans le monde, sous la houlette de l’UNESCO et du MC de chaque édition, Monsieur Herbie Hancock !
Pour que la fête soit plus folle, on ne pouvait rêver mieux que d’accueillir dans Deli un jeune guitariste ultra prometteur et qui, nous apporte une nouvelle illustration de la formidable vitalité de la scène Suisse. 
Tel un alchimiste du son, Louis Matute a trouvé, pour son 2e album, « How Great This World Can Be », l’équilibre parfait entre climats planants et énergie débordande. 
Un projet en quartet, avec l’incontournable Léon Phal au saxophone, Virgile Rosselet à la contrebasse et Nathan Vandenbulcke à la batterie.
Ils se produisent tous les quatre dès 20h au Centre Culturel Suisse de Paris. Un concert en livestream à suivre sur les réseaux du CCS et de la radio, et en direct dans Jazzlive.
En attendant, messieurs, vous passez la pause dej à nos côtés.
 
© David Amaral
 
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            <pubDate>Fri, 30 Apr 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Léon Phal en route pour les étoiles</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Et si on arrêtait de penser que l’herbe est plus verte ailleurs ?
Parce que oui, le vent nouveau qui a soufflé ces dernières années sur les scènes jazz de Chicago, Londres, ou Los Angeles est effectivement passionnant, réjouissant, et tous les adjectifs que vous voulez…
Mais des choses dingues se déroulent aussi chez nous, et notre invité en apporte la preuve éclatante !
Qui est cet homme providentiel, me demanderez-vous ? Où est-il ? On veut le voir, l’écouter, l’acclamer…
Patience…Plus que 48h à attendre avant de découvrir son nouvel album, Dust To Stars !
Il est le fruit d’un saxophoniste biberonné au son du RH Factor de Roy Hargrove, et qui maîtrise autant son Dexter Gordon que son Cypress Hill !
Léon Phal nous avait tapé dans l’œil, il y a près de deux ans, au moment du premier opus de son quintet, Canto Bello…Une collection de compos aux grooves contagieux, aux thèmes accrocheurs !
On la tenait enfin, notre réponse française aux anglais du Ezra Collective !
Aujourd’hui, Léon et son gang montentn encore d'un cran en puissance, avec huit nouvelles compositions irrésistibles et taillées pour la dancefloor !
Je vous le disais, le disque sort vendredi…Mais on se sent chanceux ce midi de l’explorer en avant-première avec son auteur.
Et comme Dust To Stars est une affaire d’équipe, célébrons aussi, bien sûr, le talent de ses partenaires : Zacharie Ksyk (trompette), Gauthier Toux (claviers), Rémi Bouyssière (contrebasse) et Arthur Alard (batterie)…
Et tirons notre chapeau au festival Nancy Jazz Pulsations qui a découvert ce quintet et qui lui a immédiatement offert un aller simple pour les étoiles !</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 28 Apr 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La fusion poétique de Timothée Robert</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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L'éclectisme de son parcours en dit long sur son ouverture d'esprit et sa curiosité.
 
Cheick Tidiane Seck, le Kora Jazz Trio, David Linx ou les beatmakers de La Fine Equipe...Tous on fait appel, ces dernières années au bassiste Timothée Robert !
 
Parallèlement, notre héros du jour développe sous son nom, un univers électrique, musclé et poétique, regardant autant du côté du jazz, que de l'électro et du hip-hop...
 
Son deuxième album, "Quarks", en apporte une illustration éclatante ! Un projet en quintet, qui voit aussi défiler pleins d'invités, à commencer par le sus-cité David Linx ...et que Timothée nous présente ce midi en compagnie d'Olivier Laisnez (trompette), Nicolas Derand (claviers) et Paul Berne (batterie).</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 26 Apr 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Raphaël Lemonnier aux sources de la chanson cubaine</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On se souvient avec des étoiles encore pleins les yeux de sa collaboration avec China Moses, et notamment de leur hommage pétillant à Dinah Washington, il y a une dizaine d'années.
Pour ses nouvelles aventures, le pianiste Raphaël Lemonnier remonte aux sources de la chanson cubaine et réhabilite un genre méconnu, la trova, qui trouve ses origines chez les troubadours médiévaux du Sud de la France.
C'est une tradition qu'il mélange aux musiques cubaines des 50 et à la chanson française...Un mix irrésistible qui trouve son aboutissement sur  l'album "Blues For Dos Gardenias", enregistré avec un tout nouveau groupe La Trova Project.
A ses côtés notamment : deux chanteuses, Clara Tudela et Eliène Castillo Borrero.
Ce midi, on prend nous aussi part au voyage, et on passe notre pause dej avec Raphaël Lemonnier.
 
 
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            <pubDate>Thu, 22 Apr 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jean-Jacques Milteau sur les routes de la country</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Plus qu'un instrument, un passeport !
Pour Jean-Jacques Milteau, l'harmonica a même servi de clé pour explorer les musiques populaires des Etats-Unis, et par ce biais, pour comprendre et analyser la société américaine.
Le blues, bien sûr, s'est imposé d'emblée comme sa grande passion, jusqu'à devenir l'un des grands spécialistes du genre en France...On en sait quelque chose, nous à TSFJAZZ, puisque Jean-Jacques nous fait chaque semaine l'honneur d'animer l'émission Bon Temps Roulé.
Mais en fin connaisseur, il a aussi très vite été séduit par ses liens, ses ramifications avec la soul, le rock, ou même la country...Un genre qui reste trop méconnu et qu'il célèbre sur son nouvel album, "Lost Highway", notamment dédié à une légende du genre, Hank Williams.
Pour ce projet, qui sort sur le label Sunset Records, Jean-Jacques Milteau s'est notamment associé au guitariste et chanteur Carlton Moody, fondateur des fameux Moody Brothers.
Ils sont tous deux à nos côtés ce midi, ainsi que Gilles Michel à la basse. </itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 20 Apr 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Tristan Mélia, le nouveau prince du piano solo</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Bluffant, épatant, impressionnant !
Choisissez l'adjectif que vous voulez !
Ce qui est sûr c'est qu'à seulement 24 ans, le pianiste Tristan Mélia réussit haut la main l'exercice du piano solo et nous livre avec "Mistake Romance", un album plein d'audace, de maturité et de profondeur...Un mix subtil de compositions persos, de standards, de Smile à Soul Eyes...Il reprend même un vieux tube des années 60, 500 Miles, popularisé en France par Richard Anthony.
Il y a deux ans, lorsqu'on l'avait découvert avec un premier album en trio, on avait senti tout le potentiel de ce jeune musicien nîmois...Mais là, plus de doute possible : il va désormais falloir compter avec Tristan Mélia, qui est notre invité ce midi dans Deli Express.
 
(c) Samuel Mélia
 
 
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            <pubDate>Mon, 19 Apr 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'amitié franco-américaine selon Sébastien Paindestre</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Professions : pianiste et homme de coeur !
Depuis ses débuts, une seule chose guide Sébastien Paindestre : ses coups de foudre !
C'est ainsi qu'il s'était lancé, il y a dix ans, dans une relecture passionnée du répertoire de Radiohead, à la tête de l'Amnesiac Quartet.
Même chose pour le projet Atlantico : ce groupe est d'abord le fruit de son amitié avec le saxophoniste américain Dave Schroeder, qui est aussi le directeur du département jazz de la New York University. 
Et alors que les Etats-Unis n'en finissent pas d'être rattrapés par le poison du racisme, ils ont imaginé un nouveau répertoire rendant hommage à Abraham Lincoln et à l'abolition de l'esclavage.
Le résultat s'intitule "A Stovepipe Hat Made From Silk" et nous transporte dans un univers fort et original, avec des hommages à Michel Petrucciani, Sonny Rollins et Erik Satie, un groove qui emprunte autant à l'énergie de la Big Apple qu'à Paris, de l'harmonica, d'authentiques moments de grâce...
C'est le troisième album de la formation, et nous sommes ravis d'en parler ce midi en compagnie de Sébastien Paindestre.
 
crédit photo : Nathalie Lady Millions</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 15 Apr 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Julien Brunetaud comme à la maison</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Peu de pianistes français peuvent se targuer d'avoir fait les premières parties de BB King et Chuck Berry !
En fait, on n'en connaît qu'un : c'est Julien Brunetaud !
D'abord fondu de blues et de boogie-woogie, il est parti se former aux sources du Mississippi et de New-Orleans, avant de s'ouvrir au bop par le biais de Thelonious Monk et d'étudier à New-York auprès de George Cables et Junior Mance.
Sa curiosité, sa soif de musique et son éclectisme font aussi de lui un adorateur de Nils Frahm, le maître allemand des croisements entre classique et électro.
Mais si on cherche l'inspiration première de son nouvel album, c'est du côté de Marseille qu'il faut regarder.
Julien Brunetaud s'est installé dans la Cité Phocéenne, il y a trois ans, et a été d'emblée subjugué par les couleurs, les paysages de la ville, au point de lui dédier tout un disque, "Feels Like Home", qui vient de paraître chez Fresh Sound Records...Un projet au swing cool et lumineux, enregistré en trio avec Sam Favreau à la contrebasse et Cédrick Bec à la batterie.
On en parle ce midi avec son auteur.</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 13 Apr 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Des roses pour Avishai Cohen</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Mais oui, je la vois, tout est en règle ! 
Notre invité a bien son attestation de déplacement professionnel ! 
C’est vrai qu’on a avec nous ce midi, un homme qui vit bien au-delà des 10 km règlementaires. Il habite même au-delà des mers, pour paraphraser Joséphine Baker...
On a l’immense plaisir d’accueillir à Paris et dans nos studios, le contrebassiste israélien Avishai Cohen !
C’est une grande semaine qui s’ouvre pour lui, avec vendredi, la parution de son nouvel album, « Two Roses » qui est la concrétisation d’un vieux rêve, celui d’enregistrer avec tout un orchestre. En l’occurrence ici, le Gothenburg Symphony Orchestra, sous la direction d’Alexander Hanson.
Pour que la fête soit plus folle, cet album voit le retour dans la discographie d’Avishai du batteur Mark Guiliana. Il y a aussi le prodige Elchin Shirinov au piano.
Tous ensemble, et ça fait du monde, ils revisitent plusieurs classiques du contrebassiste. Il y a aussi une nouvelle chanson qui s’appelle « When I’m Falling »…
On est comme des dingues à l’idée d’en parler avec ce midi, avec Avishai Cohen himself.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 12 Apr 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Bach To the Future</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le marimba n’existait pas à l’époque de Jean-Sébastien Bach. Le piano moderne non plus !
Ce qui rend plus passionnant encore le nouvel album en duo de Vassilena Serafimova et Thomas Enhco, leur deuxième en commun.
Leur « Bach Mirror » célèbre l’intemporalité et la liberté qui émane de l'oeuvre du maître, à travers une série de relectures et de compositions inspirés par son travail.
Ca nous a donné envie d'écrire notre propre sonate ce midi : une pièce pour micro et radio, puisque Vassilena et Thomas sont nos invités.
 
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            <pubDate>Fri, 09 Apr 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Quand c'est trop, c'est Jazz Tropicante</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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 "Quand c'est trop, c'est Tropicante" !
Depuis quatre ans, Jazz Tropicante crée de passionnantes passerelles entre des musiciens français et colombiens.
Et à défaut de pouvoir organiser ces rencontres à Bogota comme c'est le cas habituellement, le festival se réinvente et joue toujours plus son rôle de laboratoire et d'espace de rencontres.
24 artistes, répartis entre les deux pays ont créé des morceaux à distance et en se filmant. Le résultat est publié tout au long de cette semaine (jusqu'à dimanche).
Parmi les représentants français, citons cette année, le pianiste Gregory Privat et le saxophoniste Gaël Horellou qui sont tous deux nos invités ce midi dans Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 07 Apr 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les pionniers new-yorkais du klezmer</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C'est un passionnant voyage que nous propose la nouvelle compilation du label Frémeaux et Associés...
"Klezmer American Recordings 1909-1952", retrace, en deux CD's, l'épopée de ces héros, que dis-je, de ces pionniers de la musique klezmer, au début du XXe siècle.
De H. Steiner qui a enregistré en 1909 des pièces en duo pour violon et cymbalum, à Naftule Brandwein, un clarinettiste haut-en-couleur et même punk avant l'heure, autoproclamé "King of Klezmer Clarinet"...Et de nombreux autres.
En passant par Dave Tarras, Abe Schwartz, Al Glaser ou Joseph Moskowitz.
Tous ces artistes juifs, ont fui l'antisémtisme et les pogroms qui sévissaient en Europe pour tenter l'aventure américaine, et même new-yorkaise pour la plupart.
Dans leurs bagages : leur riche héritage musical, à commencer bien sûr par les traditions ashkénazes, les chants religieux, les musiques de fêtes, mais aussi des influences tziganes et un sacré penchant pour l'improvisation, au moment même où le jazz connaissait ses premiers balbutiements.
Pour raconter cette formidable histoire, on reçoit l'homme à qui l'on doit cette sélection, le journaliste Bruno Blum.
Egalement à nos côtés, l'un des plus grands spécialistes du klezmer en France, le pianiste Denis Cuniot.
Nous serons aussi en ligne avec le clarinettiste Yom...S'il a depuis sorti son instrument des sentiers battus, il avait dédié son premier album, en 2008, à Naftule Brandwein.
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            <pubDate>Fri, 02 Apr 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Stefano Di Battista, "Il était une fois Morricone"</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a eu plusieurs chocs dans le parcours de Stefano Di Battista !
A commencer par la découverte d'Art Pepper. Là, c'est tout un monde qui s'est ouvert à lui ! Celui de la fougue, du feu sacré de l'improvisation !
Il était encore ado, et c'était désormais clair : il vouerai sa vie au jazz et s'exprimerait principalement au saxophone alto.
La musique de Charlie Parker est ensuite entrée dans sa vie...Ce qui a renforcé sa vocation !
Un autre maître le fascine depuis longtemps : Ennio Morricone.
On le savait depuis l'album "Giu La Testa" dédié en 2014 au 7e art, et pensé en duo avec le guitariste Sylvain Luc.
Aujourd'hui, Stefano Di Battista pousse encore plus loin son hommage au compositeur de "Il était une fois dans l'Amérique" et revisite certains de ses plus beaux thèmes pour le cinéma, sur son nouvel album "Morricone Stories"...
Un bonheur n'arrivant jamais seul, il a convié une équipe de rêve autour de lui pour donner vie à ce projet : André Ceccarelli (batterie), Daniele Sorrentino (contrebasse) et Fred Nardin (piano).
Et puisqu'on vous dit que le bonheur se manifeste en séries, Stefano vient nous présenter ce disque, en duo avec Fred Nardin !

 
 

Un concert de jazz ce soir à 21h !
Vous ne rêvez pas ! Ce n’est pas un poisson d’avril !
Mais la belle et salutaire initiative conjointe de Canal +, de Live Nation et de la BPI France, la Banque Publique d’Investissement, qui viennent d’unir leurs forces pour donner naissance à la French Touch Tour…
Une série de 15 spectacles à découvrir chaque jeudi soir, à 21H donc, en livestream sur la plateforme MyCanal et le site Canal VOD.
Ce sera accessible sans abonnement…C’est jusqu’au 5 juillet….Et tout à l’heure, on pourra déguster depuis son salon, un concert du groupe Yusan capté au Duc des Lombards.
On en parle en deuxième partie d'émission, avec Patrice Bégay, le directeur exécutif de la BPI, son directeur de la communication, et le directeur de BPI France Excellence.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 01 Apr 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le retour magistral de Veronica Swift</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Quelle voix ! Quelle justesse ! Quel charisme ! Et quel niveau, à 26 ans à peine !
Peut-être est-ce parce que Veronica Swift respire le jazz depuis sa plus tendre enfance ! Son père était pianiste, sa maman est chanteuse...Et dans sa jeunesse, il n'était pas rare qu'elle les accompagne en tournée.
C'est aussi avec qu'eux qu'elle a enregistré son premier disque, à l'âge de neuf ans !
Mais au-delà du fait qu'elle est une "enfant de la balle", il y a chez elle une profondeur, une justesse et une maturité assez bluffante !
On l'avait senti, il y a deux ans, au moment de la parution de Confessions... C'est encore plus frappant sur son nouvel album, "This Bitter Earth", son deuxième pour le label Mack Avenue Records.
Un projet notamment enregistré avec le pianiste Emmet Cohen, et sur lequel elle s'attaque à des sujets tels que le racisme, les violences conjugales et l'environnement.
Veronica Swift est clairement l'une des voix jazz avec lesquelles il faut désormais compter...Ce qui rend sa présence ce midi dans Deli Express encore plus précieuse. Elle sera en ligne depuis l'Etat de Viriginie.
 
 
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            <pubDate>Wed, 31 Mar 2021 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Ludovic Beier, l'accordéon à l'état pur</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Depuis qu'on l'a découvert auprès d'Angelo Debarre dans les années 2000, on sait que Ludovic Beier est un accordéoniste avec lequel il faut compter...Un esthète de son instrument. Un homme qui a même gagné le respect d'Herbie Hancock, Eliane Elias ou Paquito D'Rivera, qu'il a déjà accompagné sur scène.
Et puisque l'on parle de concerts, précisons aussi, que c'est le seul accordéoniste qu'on connaît qui a foulé la scène du gigantesque Hollywood Bowl...Et que c'est un artiste tout terrain, aussi à l'aise en trio, qu'avec le Django All Stars.
Pour son nouvel album, Ludovic Beier se présente dans son plus simple appareil, en solo. Le résultat s'intitule "Made in Black"... Un projet sensible, élégant et dont nous sommes ravis de parler ce midi en sa compagnie.
Et comme il vient nous rendre visite avec son instrument, je vous laisse imaginer les beaux intermèdes musicaux qui vont ponctuer ce Deli d'avant week-end.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 26 Mar 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les bonnes vibrations de Jon Batiste</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Après Omar Sosa en début de semaine, on passe notre pause dej avec un autre enchanteur, un autre pourvoyeur de bonnes vibrations !
L'infatigable Jon Batiste !
A peine quelques mois après avoir fait des merveilles sur la B.O du dernier Pixar, "Soul", le pianiste et chanteur casse les frontières musicales, et unit tous les groove dans un seul et même projet, "We Are"... Un irrésistible concentré de soul, de funk, de jazz, de gospel, de pop, d'influences hip-hop et classique.
Un disque aussi riche et passionnant que son auteur, qui nous accorde un entretien depuis son appart new-yorkais, juste avant de prendre le chemin des studios télé, en tant que chef d'orchestre d'une des émissions les plus populaires de la télé américaine, le Stephen Colbert Late Show.
 
 
(c) Une : Louis Browne</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 24 Mar 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le pèlerinage africain d'Omar Sosa</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Non seulement, l’arrivée du printemps et sa promesse de douceur, nous fait aborder cette nouvelle semaine de Deli Express avec un immense smile…
Mais on ne pouvait rêver meilleur invité, pour aborder cette nouvelle période, qu’Omar Sosa ! 
Peut-être parce que le pianiste cubain incarne tout ce qui nous plaît dans cette saison. 
Il y a chez lui, une énergie, une joie de vivre, un enthousiasme semblable à celle qu'on retrouve à ce moment si particulier de l'année.
Sa musique est aussi colorée et belle que les fleurs qui se mettent à éclore dans la nature. 
Et surtout Omar n’aime rien de plus que les rencontres, le contact humain, la connexion avec l’autre.
On le sait depuis longtemps, et ses collaborations avec Paolo Fresu, Yilian Canizares et Seckou Keita continuent à nous émerveiller. 
Son nouvel album, « An East African Journey », nous en apporte une nouvelle et une flamboyante illustration. 
Ce projet est le fruit d’une tournée en Afrique de l’Est, il y a une dizaine d’années. Un séjour au cours duquel, il en a profité pour aller à la rencontre de musiciens traditionnels et pour les enregistrer. 
De retour de ce voyage, il s’est servi de cette précieuse matière pour bâtir tout un répertoire avec Christophe Minck (contrebasse) et Steve Argüelles (batterie).
C’est cette musique qu’ils présentent ce midi tous les trois sur notre scène…Et rien que pour nous, ils vont interpréter cinq titres en live !
 
(c) Ota Records</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 22 Mar 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le East Coast Jazz Festival et ses concerts au-delà des mers</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C'est une initiative de dingue, et on tient à la saluer ce midi !
Ce week-end, dans la nuit de samedi à dimanche pour les français, va se tenir le East Coast Jazz Festival...Un festival de concerts en ligne organisé par six clubs de la Côte Est des Etats-Unis...
On sait à quel point les petits clubs ont été durement frappés par la pandémie.
Pour braquer les projecteurs sur leur situation, réaffirmer le besoin de musique, de liens avec le public et permettre aux artistes de s'exprime, six clubs ont donc choisi d'unir leur force et vont proposer une quinzaine de concerts, au cours desquels vont défiler une soixantaine de musiciens : de Veronica Swift à Christan Sands, en passant par Jean Carn, Houston Person, George Cables, Donald Harrison et bien d'autres...
Des concerts à voir depuis chez soi, sur les réseaux sociaux et les sites du festival et des clubs.
Les établissements en question sont : 
Le Chris' Jazz Café à Philadelphie, Le Blues Alley à Washington D.C., Le Birdland et le Smalls à NY, le Keystone Korner à Baltimore et le Scullers à Boston...
On en parle avec les directeurs de ces deux derniers établissements : Todd Barkan pour le Keystone...Et Jan Mullen pour le Scullers.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 19 Mar 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Lionel et Stéphane Belmondo, les Magnifiques</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Oui, je sais…Nous ne sommes pas encore tirés d’affaire, et on la voit un peu moins clairement, cette semaine, la tant attendue lumière au bout du tunnel.
Mais si on fait le bilan de cette première année de chamboulement, il y a quand même une chose qui nous réchauffe le cœur…Je veux dire, encore plus, qu’un apéro Zoom ou qu’un tuto pour apprendre à faire les cupcakes : 
C’est qu’au cœur de cette période troublée, s’est reformé l’un des groupes les plus incontournables du jazz hexagonal : le Belmondo Quintet. 
Rendez-vous compte, ça faisait plus de dix ans qu’on n’avait pas vu ensemble, les frangins : Lionel au saxophone et Stéphane à la trompette et au bugle. 
Ils sont pourtant peu à avoir autant influencé les générations qui ont suivi…De Sophie Alour à Samy Thiébault, en passant même par un guitariste comme Samuel Strouk, un paquet de musiciens se placent dans la filiation de l’œuvre développée par nos deux frangins.
Les Belmondo ont établi des correspondances passionnantes entre jazz, musiques classique et liturgique.
Ils ont noué de précieuses collaborations avec Yusef Lateef et Milton Nascimento...Ont fondé, un label, B Flat Recordings, dont chaque sortie vaut son pesant de cacahuètes…Et dirigé, dans les années 90, un quintet qui est immédiatement devenu une référence pour tous les adorateurs de spiritual jazz.
On était d’ailleurs nombreux à rêver, que dis-je, à fantasmer sur une reformation de ce groupe.
Il faut croire qu'on a été entendu, puisque Lionel et Stéphane Belmondo ont convié autour d’eux, Eric Legnini (piano), Sylvain Romano (contrebasse) et Tony Rabeson (batterie), pour enregistrer l’album « Brotherhood », dont on parle ce midi avec les deux frères.
(c) Géraldine Aresteanu</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 18 Mar 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Myles Sanko, messager de l'amour</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Un an pile après le début du grand chambardement de nos vies, on vous envoie de l'amour !
Et quoi de mieux pour cela que d'explorer en sa compagnie, le nouvel album de Myles Sanko.
Pour son grand retour, le chanteur britannique explore le sentiment amoureux sous toutes ses coutures, et en partant de son histoire personnelle.
Le résultat s'intitule, "Memories of Love"...Un recueil toujours autant gorgé de soul et conçu avec la complicité de Tom O'Grady, le leader du groupe de jazz-funk, Resolution 88.
 
(c) Simon Buck
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            <pubDate>Wed, 17 Mar 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les Quatre Fantastiques de Shijin</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Vous, qui contrairement à moi, étiez des as en physique, vous savez que « la théorie du tout », c’est cette quête jamais atteinte par Einstein de décrire, à partir d’une seule et même loi, l’ensemble des phénomènes de la nature et des interactions fondamentales. 
Cette théorie, ce graal, pour tous les chercheurs, a servi de point de départ à notre invité, le bassiste Laurent David pour bâtir le nouveau répertoire de son quartet, Shijin… Un super groupe, rassemblant plusieurs fortes têtes du jazz : le saxophoniste Stéphane Guillaume, le claviériste Malcolm Braff et la batteur Stéphane Galland.
Ensemble, ils viennent de sortir l'album "Theory of Everything", le deuxième du groupe.
Laurent David et Stéphane Guillaume le présentent ce midi sur notre scène, avec, pour les accompagner,  le pianiste Yvan Robilliard et le batteur Franck Vaillant.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 15 Mar 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Manuel Rocheman, le changement c'est maintenant</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il n'y a pas mille pianistes qui ont eu la chance d'étudier avec le grand Martial Solal !
En fait, il n'en existe qu'un : c'est Manuel Rocheman qui a tellement bluffé son aîné, qu'il a accepté de faire une exception à sa règle de ne jamais prendre d'élèves.
Autant, donc, vous dire qu'on est ce midi en présence d'un maître du piano jazz, un expert de l'harmonie, un compositeur inspiré et raffiné.
Sans compter que Manuel Rocheman n'a pas attendu la pandémie pour se réinventer. Les quelques jours qui ont précédé le premier confinement, il était en studio, à Meudon, pour ouvrir un nouveau chapitre de son beau parcours.
Alors qu'il avait jusqu'ici l'habitude de faire des merveilles en trio, il a convié un quatrième larron pour explorer de nouvelles possibilités.
Ce quatrième homme, c'est Rick Margitza, qui a été le dernier saxophoniste ténor de Miles Davis !
A leurs côtés, Mathias Allamane à la contrebasse et Matthieu Chazarenc à la batterie.
Ensemble, ils ont enregistré l'album "Magic Lights", qui sort aujourd'hui chez Bonsaï Music, et qu'ils nous présentent tous les quatre sur la scène du Deli Express.
 
(c) G. Saix</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 12 Mar 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le centenaire de la naissance du génie Piazzolla</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il a révolutionné le tango comme personne avant lui !
Il y a pile cent ans, le 11 mars 1921, Astor Piazzolla voyait le jour dans la ville argentine de Mar del Plata.
D'abord passionné par Jean-Sébastien Bach et le jazz, c'est son père qui l'a mis sur la voie du bandonéon et du tango, alors que la famille habitait à New-York. C'est d'ailleurs là qu'il a rencontré et s'est lié d'amitié avec Carlos Gardel, alors qu'il était encore adolescent.
Dès le début des années 40, alors qu'il est parti tenter sa chance à Buenos Aires, va germer dans son esprit l'envie de rénover profondément le tango, de faire sortir cette musique des cabarets des bas-fonds de la capitale argentine, pour l'emmener dans les salles de concerts les plus prestigieuses du monde entier. D'enrichir son langage et ses structures, de puiser autant son inspiration chez Stravinsky que dans la liberté du jazz.
Il a étudié à Paris avec Nadia Boulanger, est allé frapper à la porte d'Arthur Rubinstein pour lui présenter son travail, a enregistré avec Gerry Mulligan, fait pleurer d'émotion Benny Carter...Et connu un succès phénoménal à travers le monde à partir des années 70.
A l'occasion du centenaire de la naissance du génie Piazzolla, on passe la pause dej du Deli Express avec la pianiste Marielle Gars et le bandonéoniste Sébastien Authemayou, les deux membres du Duo Inrermezzo, à qui l'on doit un ouvrage remarquable, "Libertad - L'étonnant voyage d'un homme libre", aux éditions Parole, qui retrace le parcours du grand Astor, avec en prime un CD sur lequel ils revisitent plusieurs de ses thèmes emblématiques.

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            <pubDate>Thu, 11 Mar 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Pierrick Pedron, la cinquantaine heureuse</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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"Deep in a Dream" !
Le souvenir de cet album nous colle encore des frissons, tellement on l'a aimé !
Il y a quinze ans, Pierrick Pedron enregistrait tout un projet à New-York, principalement axé sur un répertoire de standards, en compagnie  du regretté Mulgrew Miller.
Depuis le saxophoniste a vécu mille aventures...Toutes différentes, toutes passionnantes. Du jazz psyché d'Omry, à ses hommages à Monk et The Cure, à la tête d'un trio sans piano.
Alors qu'il s'apprêtait à célébrer ses 50 ans, il a été gagné par une nouvelle envie, pour passer ce cap symbolique : enregistrer, non pas un, mais deux albums.
Commençons par le deuxième, qui sortira dans quelques mois et valorisera le pendant électrique de son univers...On y reviendra le moment venu.
Quant au premier, "Fifty-Fifty New York Sessions", il réaffirme son fort attachement à la Big Apple et a d'ailleurs été enregistré sur place, avec une équipe américaine de premier plan : Sullivan Fortner (piano), Larry Grenadier (contrebasse) et Marcus Gilmore (batterie).
Le tout a été produit par Daniel Yvinek et sort chez Gazebo, le label de Laurent De Wilde.
On en parle ce midi avec Pierrick Pedron.
 
(c) Philippe Lévy-Stab</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 10 Mar 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Gretchen Parlato, c'est déjà le printemps</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C'est un retour qui nous rend d'autant plus heureux, qu'il met fin à un silence discographique de huit ans !
Après avoir mis sa carrière entre parenthèse pour se consacrer pleinement à son fils, Gretchen Parlato sort l'album "Flor" chez Edition Records...Une déclaration d'amour, toute en délicatesse, à la musque brésilienne.
Ce projet est le fruit de la rencontre de la chanteuse avec Marcel Camargo, un guitariste originaire de Sao Paulo, et de son récent déménagement à Los Angeles.
On y croise des musiciens comme le pianiste Gerald Clayton, le batteur Mark Guiliana ou la légende brésilienne des percussions et de la batterie, Airto Moreira, présent sur un incroyable morceau hommage à Roy Hargrove.
Ce disque est tellement lumineux, il nous fait tellement de bien, et annonce l'arrivée prochaine du printemps de manière tellement belle, qu'on se réjouit de passer notre pause dej avec Gretchen Parlato, qu'on va appeler en Californie.
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            <pubDate>Tue, 09 Mar 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Simon Chivallon, un pianiste à suivre de près</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C'est un nom qu'on lit de plus en plus...
Un pianiste qu'on croise de plus en plus dans des projets et des initiatives qu’on a adoré ces derniers temps…Notamment les concerts en ligne de Paris Jazz Sessions. 
A 29 ans, Simon Chivallon est clairement un artiste à suivre de très près.
On le sentait…Mais la sortie de son deuxième album, « Light Blue » a transformé notre intuition en certitude.
Sur ce projet, il se concentre sur la sacro-sainte formule du trio…Et il le fait sans bavardages inutiles…
Chaque note, chaque intention sonnent d’un naturel, d’une évidence bluffante, et pas si courante.
Simon Chivallon développe un répertoire d'une grande élégance, entre compositions perso, pièces de Monk, Billy Strayhorn ou reprises des Beatles et de Brassens.
Un éclectisme qui nous donne envie d'en savoir plus : ça tombe bien, Simon Chivallon s'installe ce midi sur notre scène, en compagnie de Florent Nisse à la contrebasse et Antoine Paganotti à la batterie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 08 Mar 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Samuel Strouk, en route vers de nouveaux mondes</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Explorateur, bâtisseur de passerelles, empêcheur de tourner en rond !
Appelez-le comme vous voulez.
Ce qui est sûr, c'est que le guitariste Samuel Strouk a rapidement compris qu'il faut savoir casser les codes pour faire avancer la cause musicale.
C'est dans cet esprit qu'il lance aujourd'hui une toute nouvelle appli, Music iN, une plateforme de streaming solidaire et équitable.
C'est aussi la démarche qui est la sienne sur l'album "Nouveaux Mondes", sont petit dernier, qui sort aussi aujourd'hui... Un disque qui fait la synthèse de toutes ses préoccupations musicales, en réunissant un trio jazz et un quatuor à cordes, le Quatuor Elmire.
Le résultat est somptueux, entre jazz et musique classique.
C'est donc un grand jour pour Samuel Strouk...Ce qui nous rend encore plus heureux de le recevoir ce midi.
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            <pubDate>Fri, 05 Mar 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Airelle Besson, Try (a Little Tenderness) !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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En 2015, Airelle Besson était récompensée, coup sur coup, par l'Académie du Jazz et les Victoires du Jazz et nous faisait planer avec elle, grâce à son projet "Radio One"...Un trip onirique et envoûtant, imaginé avec la complicité d'Isabelle Sörling (chant), Benjamin Moussay (claviers) et Fabrice Moreau (batterie).
Six ans et une pandémie plus tard, la trompettiste rassemble la même équipe sur son nouvel album, "Try !"
Un disque enregistré après le premier confinement, dans un contexte de retrouvailles après plusieurs semaines sans pouvoir faire de la musique ensemble...Ce qui rend ce répertoire encore plus intense et notre invitation, ce midi, dans Deli Express, encore plus indispensable.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 03 Mar 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Sandro Zerafa à la source des standards</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Est-ce l’un des effets de la crise qu’on traverse depuis douze longs mois ?
Mais alors qu’on connaissait Sandro Zerafa comme un compositeur bouillonnant et ultra audacieux, il a choisi de s'abreuver à la source des standards, pour puise l'inspiration de son nouvel album, « Last Night When We Were Young »… 
Un recueil intimiste, d’une grande élégance enregistrée dans deux configurations différentes :
En duo, avec le pianiste Vincent Bourgeyx…
Et en trio, avec Yoni Zelnik à la contrebasse et Antoine Paganotti à la batterie.
C’est d’ailleurs à trois, qu’ils s'installent ce midi, sur la scène de Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 01 Mar 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les Contemplations de Sylvain Daniel</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on accueille un bassiste qui ne se trouve jamais là où on l’attend…Et c’est ce qui nous plaît tant !
Sylvain Daniel est membre de l’Orchestre National de Jazz, le fameux ONJ. L’an passé, il a aussi brillé au sein de Tigre d’Eau Douce, le projet cosmique de Laurent Bardainne.
Cette vision à 360 degrés, on la retrouve aussi dans ses projets en leader.
Il y a trois ans, il célébrait la richesse musicale de Detroit, de la Motown à la techno sur l’album Palimpseste.
Et aujourd’hui, c’est Victor Hugo qui inspire ses nouvelles aventures.
« Pauca Meae » est né de sa lecture des Contemplations, et mêle les mots d’un monument de la littérature française à un jazz planant et psychédélique…On en parle en sa compagnie.

Ce week-end, on a appris avec beaucoup d'émotion la disparition du journaliste et homme de radio Claude Carrière, parti rejoindre son idole, Duke Ellington, à l'âge de 81 ans. 
Figure centrale de la scène jazz française, Claude Carrière s'est d'abord illustré en tant que journaliste à Jazz Hot, puis de producteur à France Musique où il a notamment lancé avec Jean Delmas Jazz Club en 1982...Une émission qu'il a présentée jusqu'en 2008, parcourant les clubs et festivals pour capter des concerts et être au plus près des émotions du live.
Président de l'Académie du Jazz de 1993 à 2004, il dirigeait aussi la Maison du Duke. C'était d'ailleurs l'un des plus fins connaisseurs de l'oeuvre d'Ellington.
Un amour qu'il avait partagé avec nous dans le 20H de TSFJAZZ, le 10 mars 2015, au moment de la sortie du coffret "La Chanson de Duke" chez Cristal Records. Revoici de larges extraits de cette émission.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 22 Feb 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Jean-Marie Machado, un phare dans le Deli</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Majakka » signifie « le phare » en finnois...
Un mot d’une grande élégance, ultra chantant, que Jean-Marie Machado a décidé de faire sien pour baptiser son nouvel album.
Un projet, que dis-je, une conversation bâtie avec trois belles âmes, trois personnalités qui comme lui, n’ont que faire des frontières stylistiques et qui ont une approche très poétique de la musique…
C’est un plaisir, et un honneur de tous les avoir à nos côtés ce midi :
 Vincent Ségal au violoncelle, Keyvan Chemirani est aux zarb et aux percussions, Jean-Charles Richard au saxophone...Et donc Jean-Marie Machado au piano et à la composition.
Ensemble, ils donnent vie à une répertoire qui a la force de la plénitude, qui nous montre que la lumière se trouve forcément au bout de ce long chemin qu’on traverse collectivement depuis un an…Et que la musique est une fenêtre plus que jamais essentielle vers l’ailleurs.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 19 Feb 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les carnets de voyage de Yohan Giaume</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Bien plus que des albums, des carnets de voyages !
Ce midi, on reçoit le compositeur, trompettiste, ethnomusicologue et globetrotter.
Yohan Giaume parcourt le monde, depuis une quinzaine d'années, de Cuba au Maroc, en passant par le Pérou, guidé par sa soif d'explorer les musiques de la diaspora africaine.
Dans cet esprit, il a entrepris de documenter musicalement ses différentes explorations, à travers une série de disques, dont le premier volet sort aujourd'hui, sous le titre de "Whisper of a Shadow"...Un album pour lequel il a posé ses bagages à la Nouvelle-Orléans, sur les traces du pianiste et compositeur Louis Moreau Gottschalk, une figure musicale de la ville au 19e siècle.
A partir de la vie et de l’œuvre de Gottschalk, Yohan Giaume a composé un répertoire somptueux enregistré avec la complicité du clarinettiste Evan Christopher et la participation du trompettiste Nicholas Payton, du batteur Herlin Riley, du pianiste Aaron Diehl ou encore d'un quatuor à cordes.
On en parle ce midi avec son auteur.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 17 Feb 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Go to the Mardi Gras</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C'est l'un des temps forts de la vie sociale à la Nouvelle-Orléans depuis la fin du XVIIe siècle!
Pourtant, cette année, la Cité du Croissant doit renoncer aux festivités et aux défilés du Mardi Gras. Elle est encore meurtrie par le pic de contamination au covid que la ville avait dû endurer, l'an passé, après le carnaval.
Mais, on le disait, c'est une tradition tellement ancrée et la fête est tellement dans l'ADN de New Orleans que les habitants vont quand même marquer le coup, par exemple, en décorant leurs maisons, pour qu'elles ressemblent aux fameux chars de la parade.
Il faut aussi saluer l'initiative du New Orleans Jazz Museum qui organise tout au long de la journée, une série de concerts à suivre en Facebook Live, depuis sa cour... L'une de ces performances sera d'ailleurs retransmise en direct, dès 20h, dans Jazzlive. Celle de Big Sam, l'ancien tromboniste du Dirty Dozen Brass Band.
L'esprit du Mardi Gras s'invite aussi ce midi dans Deli Express, avec une interview de Greg Lambousy, le directeur du musée, au micro de Sarah Benabbou.
 
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            <pubDate>Tue, 16 Feb 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Chick Corea, ils l'ont tant aimé !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Quelques mots qui ont fait l’effet d’un tremblement de terre !
Juste quelques mots, hier, en milieu de soirée, sur les réseaux sociaux officiels de Chick Corea, pour annoncer sa disparition soudaine à 79 ans, touché par une forme rare de cancer, récemment détectée.
« Je veux remercier, tous ceux qui, tout au long du voyage, ont aidé à faire briller les feux de la musique. » A-t-il rédigé, juste avant de s’éteindre.
Géant, maître, monstre sacré…On ne trouve pas de qualificatifs assez forts pour saluer le génie pianistique et créatif de Chick Corea…
Un homme qui était capable de tout jouer : de ses débuts dans des groupes de latin-jazz avec Herbie Mann et Mongo Santamaria, au répetoire de Mozart…En passant bien sûr par son expérience auprès de Miles Davis, son trip free avec notamment Dave Holland et Anthony Braxton…
Et la grande aventure du jazz fusion dont il a été l’un des chefs de file dans les années 70, en fondant le groupe Return To Forever.
Pour évoquer sa mémoire, nous sommes en compagnie des pianistes Pierre De Bethmann et Thomas Enhco…
Nous joindrons aussi Shai Maestro, pour ce Deli Express entièrement dédié au maestro Chick Corea...
Et nous réécouterons l'entretien exclusif qu'il nous avait accordé en juillet 2013, juste avant de monter sur la scène du Nice Jazz Festival.
 
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            <pubDate>Fri, 12 Feb 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Naïssam Jalal imagine le monde d'après</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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"Rhythms of Resistance" ! Plus qu'un nom de groupe, c'est un manifeste, une façon de voir et de faire de la musique !
Cette formation, emmenée par Naïssam Jalal, développe depuis dix ans un répertoire à l'image de la flûtiste : libre, curieux, faisant fi des frontières esthétiques... Un quintet avec lequel elle dessine aujourd'hui des pistes pour "Un Autre Monde", à travers son nouvel album du même nom...
C'est un recueil, puissant et engagé enregistré d'abord à cinq, puis en compagnie de l’Orchestre National de Bretagne.
Naïssam Jalal s'installe dans notre studio avec une partie de son équipe, pour nous en parler et nous interpréter deux morceaux.
Ce midi, on souhaite aussi un joyeux anniversaire au pianiste brésilien Sergio Mendes à l'occasion de ses 80 ans.
 
(c) Seka</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 11 Feb 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Delvon Lamarr, toujours plus de groove et de bonnes vibrations</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Quand on pense "musique à Seattle", c'est le rock qui vient immédiatement à l'esprit ! Hendrix, Nirvana, le mouvement grunge...
Il faut aussi désormais compter avec l'irresistible mixture jazz, funk &amp; soul de l'organiste Delvon Lamarr.
En à peine, deux-trois ans, son trio est passé maître en grooves joyeux et imparables, dans le plus pur esprit de Jimmy Smith, Jimmy McGriff ou Booker T &amp; the MG's,.
Une formule que le groupe creuse davantage sur son nouvel album, "I Told You So"...
Ce disque nous ravit d'autant plus qu'on a sacrément besoin de bonnes vibrations, ces temps-ci...Alors pour rester dans ces good vibes, Sarah Benabbou lui passe un coup de fil, ce midi, dans Deli Express.
 
 
 
 
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            <pubDate>Wed, 10 Feb 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>l'Happy Hour selon Vincent Touchard &amp; Stephen Binet</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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 On sait que ça va revenir...Mais parmi nos fantasmes sur la vie d'avant, on rêve tous de retourner en club ! On imagine tous ce moment où on remettra les pieds dans une salle de concerts pour revoir de la musique en live.
En attendant, ce jour de gloire, le batteur Vincent Touchard et le pianiste Stephen Binet recréent sur le nouvel album, toute la magie, la chaleur et la convivialité des soirées qu'ils animaient chaque semaine au Prisme, à Elancourt.
Le résultat s'intitule "Happy Hours", regorge de swing et convoque des invités tels que le chanteur Matthieu Boré ou les saxophonistes Sylvain Beuf et Baptiste Herbin.
Ce dernier est d'ailleurs aussi aux côtés de nos deux compères ce midi dans Deli Express, ainsi que le contrebassiste Duylinh Nguyen.

 
On n'oublie évidemment pas, non plus, que c’est un grand jour ! On célèbre le retour, à 83 ans d’un monument, d’un maître du jazz, et au-delà même ! 
Le saxophoniste et chanteur Archie Shepp a été de tous les combats pour l’émancipation des africains-américains.
Il a côtoyé Coltrane, est passé par New York, Alger ou Paris où il est installé depuis de nombreuses années.
Et on lui doit des disques forts tels que "Attica Blues" ou "Blasé".
Aujourd’hui, Archie Shepp sort un nouvel album, « Let My People Go », en duo avec le pianiste Jason Moran !
A cette occasion, il sera au cœur dimanche à midi, de notre émission historique, 59 Rue des Archives, et il a accordé, dans ce cadre, un entretien à David Koperhant et Adrien Belkout…On en écoute quelques extaits, en avant-première.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 05 Feb 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Louise Jallu, passion Piazzolla</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Cousin de l'accordéon, le bandonéon a lui aussi le pouvoir de nous faire frissonner, de nous donner instantanément la chaire de poule !
Le bandonéon est aussi l'âme du tango...Une musique qui passionne notre invitée, Louise Jallu, depuis l'enfance.
C'est donc logiquement qu'elle s'est aussi frottée très jeune à cet instrument roi, étudiant avec plusieurs de ses grands maîtres et devenant à son tour une Jedi du bandonéon.
A l'occasion du centenaire de la naissance du premier d'entre eux, Astor Piazzolla, elle se plonge de façon vibrante et avec beaucoup de brio, dans le répertoire de ce véritable monument du genre...
Elle le fait à travers son nouvel album, "Piazzolla 2021" qu'elle nous présente ce midi, en compagnie de Mathias Lévy (violon), Marc Benham (piano) et Alexandre Perrot (contrebasse).
 
(c) Sophie Steinberger</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 04 Feb 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le manifeste flamenco de Mathias Berchadsky</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pour Mathias Berchadsky, la guitare est bien plus qu'un instrument... C'est un passeport qui lui a permis de s'ouvrir au monde, de s'immerger dans différentes traditions.
D'abord pétri de jazz, celui que l'on surnomme désormais "El Mati" a été frappé par la foudre lorsqu'il s'est retrouvé au coeur de la grande tradition du flamenco, à l'occasion d'un voyage en Andalousie.
Il a tout lâché pour s'engager dans cette voie flamenca...A passé du temps à étudier, analyser et se frotter à cette musique qu'il considère aujourd'hui comme un terrain de jeu et qu'il associe à ses nombreuses autres influences.
Son nouvel album, "Manifiesta", a été enregistré entre l'Inde, l'Espagne et la France... Un trip intense et passionnant qu'il vient nous présenter ce midi dans Deli Express. 
 
(c) Bastien Burger</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 01 Feb 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Branford Marsalis a le Blues de Ma Rainey</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Trente ans après avoir co-écrit la musique du Mo' Better Blues de Spike Lee, Branford Marsalis signe la B.O. de "Ma Rainey's Black Bottom", un film Netflix de George C. Wolfe adapté d'une pièce de théâtre autour de Ma Rainey, pionnière et première grande reine du Blues dans les années 1920.
Avant d'écrire sa partition, le saxophoniste s'est immergé dans la musique de l'époque...Les chansons de la diva, bien sûr, mais aussi les répertoires de King Oliver ou Paul Whiteman...
Une plongée qui a tellement passionné Branford, qu'il écoute aujourd'hui encore de la musique d'il y a cent ans, plus que tout le reste...
Et il nous fait l'immense honneur de nous en parler ce midi dans Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le piano dans la musique créole</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a quelques mois, au moment des premières lueurs d’automne, nous avions l’immense honneur de quitter Paris… 
Oooh pas pour aller loin, à quelques kilomètres à peine, dans le pavillon de banlieue d’Alain Jean-Marie, dans son espace de travail, juste à côté de son piano…
Vous vous rendez compte ?
On a vu de nos propres yeux le piano, le Steinway, sur lequel le maître travaille au quotidien…
Celui qui intensifie chaque jour un peu plus son amour pour un instrument qu’il a commencé à pratiquer en autodidacte alors qu’il avait 8 ans…C’était dans les années 50…Avant qu’il ne devienne l’un des grands solistes et l’un des grands esthètes de la biguine et de ses passerelles avec le jazz, et même plus précisément avec le langage du bebop.
Alain Jean-Marie est l’un des nombreux compositeurs, et même le premier d’entre eux, honorés dans un recueil de partitions unique en son genre…Le premier à notre connaissance dédié au Créole Jazz…Et que l’on doit à Georges Granville et Thierry Vaton…
Deux pianistes et pédagogues déjà auteurs d’une passionnante méthode qui a pour titre « Le Piano dans la Musique Créole », et qui explore, elle, à travers plus de 200 pages, la place et l’importance de cet instrument dans l’évolution des musiques créoles, de la mazurka au zouk, en passant donc bien sûr, par la biguine, le quadrille ou la musique qui accompagnait les manèges en Martinique, le chouval-bwa….
Cette méthode dresse aussi le portrait de plusieurs musiciens qui ont marqué l’instrument et ces différents genres musicaux, à travers de courtes bio et des transcriptions…On croise ainsi Francisco, Marius Cultier, Mario Canonge, Jean-Claude Naimro, Daniel-Marie Alphonsine et bien d’autres 
Ces ouvrages sont édités par l’ADMC, l’Association pour le Développement des Musiques Créoles, que vous avez co-fondé Georges Granville et Thierry Vaton qui sont nos invités</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 28 Jan 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Tony Paeleman : Sorcier des claviers !  </title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Profession : sorcier des claviers !!!
Même si c’est d’abord au piano qu’il nous a bluffés, on s’est vite rendu compte que Tony Paeleman aimait chercher, expérimenter s’amuser avec des Fenders Rhodes et des synthés…
On a aussi rapidement compris que les frontières musicales, ce n’était pas vraiment son truc, et qu’il allait puiser aussi bien son inspiration dans le jazz, que la pop, l’électro…
Tony Paeleman partage d’ailleurs cette approche avec une belle communauté de musiciens français dans laquelle on trouve Anne Pacéo ou Vincent Peirani.
Pour son troisième album, « The Fuse », il se concentre d’ailleurs sur cette facette électrique de sa personnalité, et il le fait en compagnie de Julien Herné à la basse et Stéphane Huchard à la batterie...On en parle ce midi en sa compagnie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 27 Jan 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Sylvain Luc comme on ne l'a jamais entendu</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On a tout dit à propos de notre invité ! 
Guitariste prodigieux ! Mélodiste sensible et inspiré !
Initiateur de projets aussi indispensables que le Trio Sud…
Tout ceci est exact !
Mais Sylvain Luc est aussi un aventurier du son…Un homme qui n’a pas peur de se mettre en danger, de se réinventer, et même de s’abandonner
Son nouvel album est le fruit d’une rencontre avec l’un des ingénieurs du sons les plus courus de la place de Paris, Renaud Letang, à qui il a confié sa musique et qui a pris un malin plaisir à la triturer, à jouer avec les effets, les micros, les climats…
Le résultat est surprenant et fascinant ! Il s’intitule "Sylvain Luc By Renaud Letang", un projet enregistré aux studios Ferber et à découvrir ce soir en concert…
Oui, oui, vous avez bien entendu : au Studio de l’Ermitage, sans public, mais en live stream sur les réseaux du club, de Just Looking Productions, et en direct sur nos ondes et notre page Facebook !</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 26 Jan 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Jamie Cullum, le plus classe des Pères Noël</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Cette année, notre Père Noël s'appelle Jamie Cullum ! Et on en a de la chance !
Avant de le retrouver à 19h pour un Jamie Cullum Show placé sous le haut-patronnage de Santa Claus, le pianiste et chanteur est le convive de ce Deli spécial Noël. 
Ensemble, on va revenir sur sa nouvelle aventure, l'album "The Pianoman at Christmas", dédié à la magie, à l'esprit du 25 décembre.
Mais comme il ne fait rien comme tout le monde, au lieu de réinterpréter les traditionnels "Jingle Bells" et "Let It Snow", Jamie a entièrement composé tout le répertoire et donné naissance à de toutes nouvelles chansons de Noël, enregistrées dans les mythiques studios d'Abbey Road, avec un orchestre d'une cinquantaine de musiciens.
Le résultat est d'une classe folle et s'impose comme la bande-son idéale de cette fin 2020.
 
 
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            <pubDate>Mon, 25 Jan 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Xavier Belin, la nouvelle sensation du jazz caribéen</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Pi Tak Pi ! » C’est le son que fait le ti-bwa, l’instrument traditionnel martiniquais, lorsqu’il bat le rythme ! 
Et c’est à partir de ce motif  que notre invité a bâti le répertoire de son premier album, baptisé, lui aussi, tiens, tiens : « PiTakPi » !
On passe notre pause dej avec Xavier Belin, un pianiste de même pas 30 ans, adoubé par Mario Canonge selon lequel "l'arbre musical Caribéen continue de fleurir de ses belles fleurs, grâce à lui"…C’est joli
Ce qui est beau aussi c’est que Xavier Belin ne vient pas seul ce midi. A ses côtés : le vibraphoniste Alexis Valet, le bassiste Elvin Bironien et Yohan Danier à la batterie, pour une session musicale à la sauce Deli Express !
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            <pubDate>Fri, 22 Jan 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Meddy Gerville, le jazz et le maloya</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Entre le jazz et le maloya, Meddy Gerville a choisi de ne pas choisir !
Ou plutôt si ! Il a pris le parti d’explorer les ponts, les passerelles qui existent entre la note bleue, et les traditions musicales de île chérie de la Réunion.
Et il le fait de manière étincelante, depuis près d’un quart de siècle, au piano et au chant...
Une formule en solo, avec laquelle on va l'entendre ce midi. Car oui, Meddy est dans nos studios, fraîchement débarqué d’Haïti où il vient de participer au Festival de Jazz de Port-au-Prince.
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            <pubDate>Thu, 21 Jan 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>LP3 45 Records, la naissance d'un label</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on fête la naissance d’un nouveau label ! Et c’est toujours bon de célébrer une nouvelle aventure musicale...Surtout dans cette période.
LP3 45 Records, c’est son nom, a été fondé par trois musiciens : Luigi Grasso, Yaron Herman et Laurent Courthaliac.
Ce dernier est ce midi à nos côté pour nous présenter les deux premières parutions de cette petite entreprise, qui va se concentrer sur le vinyle et le digital. Deux enregistrements en piano solo, captés dans le salon de Laurent :
Celui d'abord, d'un grand monsieur du piano jazz français, René Urtreger, qui sera en ligne avec nous, au cours de l'émission.

Puis une session de Kurt Rosenwinkel, qu’on connaissait formidable guitariste, et qu’on découvre ici pianiste…Ca a d’ailleurs été son premier instrument.

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            <pubDate>Sun, 17 Jan 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Spike Wilner au secours des clubs de jazz new-yorkais</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On la surnomme « La ville qui ne dort jamais ! »
New-York est pourtant durement frappée depuis mars dernier par la crise de la Covid-19. 
Une situation qui n’épargne pas les clubs de jazz.
Le Jazz Standard a récemment été contraint de fermer définitivement ses portes… Le Birdland vient de lancer un appel au don…
Et de nombreux autres établissements se débattent pour continuer à exister, face notamment à des loyers qui deviennent impossible à payer.
Un club incontournable de Greenwich Village, le Smalls organise chaque jour un concert en ligne…Et son directeur artistique, le pianiste Spike Wilner, qui est aussi celui du Mezzrow, a lancé un fonds de soutien aux musiciens dans le besoin… 
Sarah Benabbou lui a passé un coup de fil pour en savoir plus… 
Le Smalls et le Mezzrow font par-ailleurs partis des clubs qui accueillent ce soir, mardi et jeudi, le festival French Quarter, organisé par l’association Paris Jazz Club, avec au programme : le meilleur de la scène française en direct de la Big Apple… 
C’est le saxophoniste Alex Terrier qui ouvre le bal au Mezzrow et qui invite un maître du piano-jazz : Kenny Barron… Un concert, ainsi que tous les autres, à suivre en direct sur les réseaux de Paris Jazz Club et de la radio…Et dans Jazzlive dès 20h30.
 

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            <pubDate>Mon, 11 Jan 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Lionel Loueke : "Votez Herbie !"</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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En 2001, Lionel Loueke est âgé de 28 ans !
Ce jeune guitariste béninois passé par Paris, avant de partir étudier aux Etats-Unis, passe une audition pour intégrer le presitigieux Thelonious Monk Institute, en Californie.
Face à lui, parmi les membres du jury, Herbie Hancock et Wayne Shorter sont impressionnés par sa prestation et lui déroulent le tapis rouge...
Quelques années plus tard, il intègre le groupe d'Herbie et tourne avec lui à travers le monde pendant une quinzaine d'années.
Lionel Loueke honore aujourd'hui le répertoire de son mentor, à travers son nouvel album "HH"... Un projet paru chez Edition Records sur lequel il revisite en solo, à la guitare et au chant, de manière totalement originale et envoûtante les grands classiques du maître, toutes périodes confondues : de Watermelon Man à Rock It ! 
 
(c) Dave Stapleton
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            <pubDate>Wed, 06 Jan 2021 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Fred Hersch en solo au milieu des bois</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on déroule notre tapis rouge à un sacré Monsieur.
Fred Hersch a influencé toute une génération de pianistes, à commencer par Brad Mehldau, dont il a été le professeur.
Lorsque la crise sanitaire a éclaté, en mars dernier, Fred Hersch a quitté New York, direction : sa maison de Pennsylvanie, au milieu des bois, en pleine nature.
C'est de là, qu'il a été l'un des premiers, grâce à la magie d'internet, à donner une représentation solo quotidienne en live, sur Facebook.
Il l'a fait tous les jours, pendant plus de deux mois. Il s'installait à son piano pour nous jouer des morceaux qui apaisent, qui font du bien, qui donnent le sourire.
Ne pas sombrer, se battre pour faire triompher la vie, décidément, c'est sa spécialité, à Fred Hersch, lui qui avait frôlé la mort à la fin des années 2000 après avoir contracté le virus du Sida.
Dans la foulée de ses prestations en ligne et dans le même état d'esprit, il a enregistré au même endroit l'album "Songs From Home", en piano solo.
Un projet beau et délicat dont nous sommes honorés de parler en sa compagnie ce midi dans notre Deli.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 18 Dec 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Ayo sur la voie royale</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Certaines voix ont la force d’apaiser, de nous faire voir la lumière !
Ayo possède ce super pouvoir !
Son nouvel album, Royal, est un concentré de bonne énergie, et un brillant recueil à la croisée du jazz, de la soul, et de la folk. 
Un répertoire que la chanteuse interprètera dès 20h30 sur la scène du Duc des Lombards, pour la suite de notre festival, Un Soir au Club, en compagnie du pianiste Gael Rakotondrabe et du saxophoniste Samy Thiébault en invité…
Ce concert, vous pourrez le suivre en direct sur nos ondes, et nos réseaux sociaux…Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, Ayo est, en attendant, notre invitée dans Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 15 Dec 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Thomas Naïm, pour l'amour d'Hendrix</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Chacun a ses héros, et ce n’est pas forcément Superman ou Buzz l’Éclair ! 
L’une des plus grosses claques de Thomas Naïm quand il était ado, ça a été sa découverte de Jimi Hendrix au détour d’une B.O.
Il s’est mis dès lors a dévoré toute sa discographie et ça a, bien sûr, renforcé son amour de la guitare et son envie de dédier sa vie à cet instrument !
Aujourd’hui Thomas Naïm, ose enfin s’attaquer à ce totem nommé Hendrix, à travers « Sounds of Jimi », le nouvel album album de son trio, composé de Marcello Guiliani à la contrebasse et Raphaël Chassin à la batterie.
Comme l’idée de ce projet est née sur scène avec Hugh Coltman, le chanteur pointe le bout de son nez sur deux titres… Il y a aussi la toujours incroyable Célia Kameni en invitée.
Tout ce beau monde sera d’ailleurs dès 20h30 à l’affiche de notre festival, "Un Soir au Club" sur la scène du Duc des Lombards…
En attendant, comme on est fan, et d’Hendrix, et de Thomas Naïm, ce projet est la Suggestion du Jour de Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 11 Dec 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Nesrine hors des sentiers battus du violoncelle</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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A la question, « peut-on confiner nos oreilles ? », on a clairement répondu « non », dès le mois de mars.
On n’a jamais cessé de défricher, d’écouter, de propager… 
Et il y a eu de sacrés beaux projets en 2020 ! Pleins de rencontres, d’albums fabuleux ! 
Et quand on a compris qu’on ne pourrait pas organiser, comme d’habitude, notre fête annuelle à Pleyel, on s’est tout de suite mis en quête d’un nouveau format, d’une nouvelle aventure pour partager nos coups de cœur de l’année ! 
Le résultat, c’est « Un Soir au Club » ! Les 14 concerts qu’on organise jusqu’au 18 décembre au Duc des Lombards…Des concerts sans public, mais à suivre en direct à la radio et sur nos réseaux. 
Et après notre parenthèse brésilienne, grâce au saxophoniste Baptiste Herbin, on va encore changer d’univers ce soir, avec la violoncelliste et chanteuse Nesrine… 
On avait pu la découvrir, il y a deux ans, au sein du trio NES…C’est désormais sous son nom qu’elle continue à nous faire découvrir son univers…Fascinant, envoûtant, riche de mille couleurs. 
Un univers qu’on retrouve sur son album éponyme, qui vient de sortir chez ACT MUSIC et dont voici un extrait, avant de prendre le temps de discuter avec Nesrine, qui est aussi ce midi, l’invitée de Deli Express.
 
(c) Nerea Coll
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            <pubDate>Thu, 10 Dec 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Guy Mintus s'amuse avec Gershwin</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pianiste, chanteur, et même comédien à ses heures…Guy Mintus déborde de créativité ! 
Depuis que les voyages sont à l’arrêt, il donne régulièrement des concerts en direct de son salon en Israël, et vient même de sortir un nouvel album, « A Gershwin Playground » sur lequel il revisite, de façon jubilatoire et joueuse, l’un des répertoires fondateurs de la musique populaire américaine, en compagnie d'Omri Hadani à la contrebasse et Yonathan Rosen à la batterie.
Grâce à la magie de la technologie, Guy Mintus est à nos côtés ce midi pour en parler, depuis la terrasse d'une maison à Tel-Aviv où il donne aujourd'hui, un concert privé, pour dix personnes, à quelques mètres de la mer. </itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 09 Dec 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Thomas Enhco Grand Prix du jazz de la Sacem</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il a commencé la musique à trois ans, et donnait ses premiers concerts à six.
Quel chemin parcouru depuis pour Thomas Enhco qui s’est imposé comme l’un des pianistes les plus incontournables de sa génération !
Thomas vient de remporter le Grand Prix du Jazz de la Sacem. On va le féliciter en direct d’ici une quinzaine de minutes.
Dans la période qu’on traverse, la Sacem est plus que jamais derrière les auteurs, compositeurs et éditeurs de musique et organise ce lundi, en complément de ses grands prix, une journée de solidarité avec la scène française…
La Sacem est aussi l’un de nos plus fidèles partenaires dans l’organisation de notre série de concerts, Un Soir au Club, qui se déroule jusqu’au 18 décembre au Duc des Lombards et qui attaque sa deuxième semaine.
Le principe, est toujours le même : on vous propose des concerts, en direct du Duc, sans public, mais à suivre sur nos ondes et nos réseaux sociaux...Nos coups de cœur de 2020, que vous auriez dû applaudir à You &amp; the Night &amp; the Music, si le contexte l'avait permis.
Ce soir, c’est au tour du saxophoniste Léon Phal de monter sur scène, avec son quintet.
Et comme il vient de finir l’enregistrement de son nouvel album, le concert sera à coups sûrs truffés de nouveaux morceaux.
Rendez-vous ce soir à 20h, en attendant, voici un extrait de son passage en janvier dernier dans Deli Express.

 
(c) photo Une Thomas Enhco - Maxime De Bollivier
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            <pubDate>Mon, 07 Dec 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Dave Brubeck, Take 100</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il est né la même année que Charlie Parker : en 1920...
En ce qui le concerne, c’était le 6 décembre !
Dave Brubeck a lui aussi a révolutionné le jazz, via d'abord une approche rythmique novatrice et une exploration de la notion de temps en musique, à travers une série d’albums…A commencer par "Time Out" en 1959, sur lequel on peut entendre Take Five, Blue Rondo A La Turk et Three To Get Ready.
Dave Brubeck a également rencontré un succès populaire peu égalé dans la longue et grande histoire jazz… Le tout conjugué à une sacrée longévité, puisqu’à 89 ans, deux ans avant sa disparition en 2012, il se produisait encore en concert.
Ce midi, on célèbre son centenaire avec 48h d’avance, et en compagnie d'un spécialiste et amoureux de son œuvre : le pianiste Pierre Christophe.
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            <pubDate>Fri, 04 Dec 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Hermon Mehari, le trompettiste qui monte</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C'est un trompettiste qu'on croise de plus en plus et qui nous bluffe à chacune de ses prestations.
Hermon Mehari est issu de la scène de Kansas City, celle-là même qui a vu émerger un certain Charlie Parker dans les années 1930.
Désormais installé à Paris, c'est l'un des animateurs du collectif MIRR, rassemblant des jeunes têtes chercheuses du jazz hexagonal.
Son deuxième album, "A Change For The Dreamlike" a été bricolé durant son confinement dans un petit village de Corrèze et prend des allures de mixtape jazz rêveuse et accrocheuse.
On en parle ce midi en sa compagnie.
 

 
On passe aussi un coup de fil à Camille Bertault, qui est ce soir à l'honneur de notre série de concerts "Un Soir au Club" au Duc des Lombards, soit quinze soirées pour remplacer notre fête annuelle, You &amp; the Night &amp; the Music, qui ne peut pas se tenir en raison du contexte sanitaire. A la place, on vous propose donc cette série de concerts, sans public, mais à suivre en direct sur nos ondes et en images sur les réseaux de la radio et du Duc.
Ce soir, c'est donc au tour de la chanteuse de monter sur scène. Elle présentera le répertoire de son troisième album, "Le Tigre".</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 02 Dec 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>L'essai transformé de Pierre De Bethmann</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Tel un chimiste, un savant à la recherche de la formule ultime, Pierre De Bethmann a toujours aimé agencer, expérimenter, doser, tester différentes configurations musicales...Du quintet avec le projet Ilium, au Medium Ensemble qui réunit dix musiciens.
Mais sa formule de coeur reste le trio piano-contrebasse-batterie.
C'est avec elle qu'il a été révélé dans les années 90 au sein du groupe Prysm.
C'est toujours en trio qu'il fait des merveilles depuis cinq ans, à travers une série d'albums baptisés "Essais".
Le 4e volume vient de paraître, toujours avec Sylvain Romano à la contrebasse et Tony Rabeson à la batterie.
On revient ce midi sur cette aventure, en compagnie de Pierre De Bethmann.

 
Ce soir à 20h, c'est le lancement de "Un Soir au Club", au Duc des Lombards, soit quinze soirées pour remplacer notre fête annuelle, "You &amp; the Night &amp; the Music", qui ne pourra pas se tenir Salle Pleyel, en raison du contexte sanitaire.
A la place, on vous propose donc cette série de concerts sans public, mais à suivre en live sur notre antenne et sur les réseaux sociaux de TSFJAZZ et du Duc, avec au programme nos coups de coeur de 2020, de Melody Gardot à Camille Bertault, en passant par Ayo, Baptiste Herbin, Adrien Brandeis ou Ray Lema.
Le coup d'envoi sera donné par The Amazing Keystone Big Band avec un répertoire autour de Noël. On en parle ce midi avec l'un des co-directeurs de l'orchestre, le trompettiste David Enhco. </itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 30 Nov 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les chroniques américaines de Ben Sidran</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ben Sidran se moque de son grand âge et dresse un portrait aiguisé et plein d’humour de l’Amérique finissante de Donald Trump sur un mini-album, aux grooves toujours aussi percutant !
Son titre : « Who’s The Old Guy Now ».
On en parle ce midi avec ce pianiste, chanteur, compositeur, écrivain et homme de radio incontournable de la planète jazz.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 27 Nov 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Elina Duni chante l'amour et l'exil</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Au menu ce midi, quelques grammes de finesse dans ce monde de brut !
On plonge à pieds joints dans le répertoire de "Lost Ships", le nouvel album de la chanteuse Elina Duni, un recueil de chants d’amour et d’exil des quatres coins du monde.
C'est un projet feutré et poétique, entre jazz et folk sur lequel Elina chante en anglais, en italien, en français, en albanais…
Elle s'entoure pour l'occasion d'un très beau groupe : Rob Luft à la guitare, Fred Thomas au piano et à la batterie et Mathieu Michel au bugle.
Elina Duni nous en parle en détails aujourd'hui, depuis Le Caire où elle se trouve actuellement.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 25 Nov 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les rapsodies de poche de Frank Woeste</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on plonge dans la magie de la vie de studio.
Le pianiste Frank Woeste en rêvait, et il y a quelques années, il a créé en banlieue parisienne, à Antony, le Studio Libretto…Un espace d’enregistrement, de masterclass, de répétitions, d’échanges entre musiciens.
C’est là qu’il gravé son nouvel album « Pocket Rhapsody II » pour le label ACT MUSIC.
C’est encore là qu’il donnera un concert en streaming vendredi soir, dans le cadre du festival Place au Jazz d’Antony…Un concert chic, en duo et en toute intimité, avec le trompettiste Erik Truffaz.
On parle de ce copieux menu ce midi avec Frank Woeste.
 
(c) Philip Ducap</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 23 Nov 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Didier Lockwood, le jeune homme au violon</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a bientôt trois ans, s’éteignait le violoniste Didier Lockwood, l’une des figures les plus populaires et charismatiques du jazz français.
Un somptueux coffret retrace son parcours pour le label JMS, en deux CD's, un DVD et un livret de plus de 150 pages. 
"Le jeune homme au violon", c'est son titre, se concentre sur la période allant de 1979 à 1995...Des années incroyablement fertiles, dont on se souvient ce midi en présence d'abord de Jean-Marie Salhani
Didier était son ami proche…Au cours de leurs années de collaborations, ils ont réalisé près de 20 albums ensemble et donné plus de 1500 concerts à travers le monde.
Avec nous également ce midi : le guitariste Jean-Michel Kajdan, qui a rencontré Didier Lockwood  à la fin des années 70…Et a fait partie de son groupe pendant quatre ans, au cours de la décennie suivante.
Nous évoquons aussi la mémoire du violoniste en compagnie du Jean-Marie Ecay qui l'a accompagné, entre 1989 et 1993.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 20 Nov 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les correspondances de Christophe Panzani</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Après avoir exploré la formule du duo saxophone-piano, Christophe Panzani voit les choses en grand et concrétise l'un de ses rêves : célébrer les liens forts qui existent entre jazz et musique classique du 20e siècle.
Le résultat s'intitule "Les Correspondances"... Un nouvel album qui reprend un concert donné à l'Arsenal de Metz avec un quatuor à cordes, le Quatuor Voce, un quintet à vents, Arte Combo, et un quintet de jazz, notamment composé de l'accordéoniste Vincent Peirani et du guitariste Pierre Perchaud.
Ce projet paraît, alors que le saxophoniste a récemment remporté la Victoire du Jazz de la révélation de l'année.
On revient ce midi, sur cette riche actu, en sa compagnie.
 
 
 
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            <pubDate>Wed, 18 Nov 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les belles couleurs de Marc Berthoumieux</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Vingt ans et des poussières après la sortie de son premier album, Les Couleurs d'Ici, l'accordéoniste Marc Berthoumieux sort de ses archives un concert totalement inédit reprenant une large partie de ce répertoire.
Un live qui lui est cher, car il a été capté dans sa ville natale d'Annemasse, en Haute-Savoie, en 1999, dans le cadre du festival Jazzcontreband, avec une belle équipe composée de Stéphane Guillaume (saxophone, clarinette), Louis Winsberg (guitare), William Lecomte (claviers), Linley Marthe (basse) et Stéphane Huchard (batterie).
Et pour que le moment soit encore plus fort, l’Harmonie Municipale de la Ville, ainsi qu’un quatuor de saxophone s’est joint à l’ensemble sur quelques titres…Un quatuor composé de deux membres de sa famille.
Cet enregistrement vient nous rappeler à quel point, Marc Berthoumieux est un formidable mélodiste et conteur d'histoires hors-pair, depuis le début de sa carrière...Tellement qu'on ne résiste pas, ce midi, à l'envie de lui passer un coup fil.
 
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            <pubDate>Mon, 16 Nov 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Ibrahim Maalouf et les 40 Mélodies</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Quarante bougies et quarante mélodies pour Ibrahim Maalouf !
C'est l'anniversaire du trompettiste et pour passer ce fameux cap de la quarantaine, il a choisi de marquer le coup en faisant ce qu'il aime le plus : en enregistrant et en sortant un nouvel album.
"40 Mélodies" revisite en deux CD's et quarante-trois titres ses différents répertoires, dans la formule intimiste du duo, avec son guitariste et complice de longue date, François Delporte.
En cerise sur le gâteau, des invités pointent le bout de leur nez le temps d'un morceau, de Sting à Marcus Miller, en passant par M, Richard Bona, Arturo Sandoval, Jowee Omicil ou même sa propre fille, Lily.
Happy Ibrahim Day ! Vous êtes notre birthday boy du jour dans Deli Express.
 
 
 
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            <pubDate>Thu, 05 Nov 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Michel Benita, le chercheur de sons</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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 D'Archie Shepp à l'Orchestre National de Jazz première mouture. D'Aldo Romano à Erik Truffaz...
Sans oublier, Martial Solal, Andy Sheppard, Nguyen Lê ou Vincent Peirani... On ne compte plus les passionnantes aventures auxquelles le contrebassiste Michel Benita a associé son nom depuis le milieu des années 80.
Il y a aussi son appartenance à la famille ECM...
Son deuxième album pour le célèbre label de Munich privilégie les ambiance planantes et rêveuses, et explore avec beaucoup de finesse, les liens entre acoustique et électronique.
Il s'intitule "Looking At Sounds" et  a été enregistré avec Mathieu Michel (bugle), Jozef Dumoulin (Fender Rhodes) et Philippe Garcia (batterie et samples).
On en parle ce midi avec son auteur.
(c) Jean-Baptiste Millot</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 04 Nov 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>75 bougies pour Alain Jean-Marie</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Quelle chance d'avoir à Paris, un pianiste aussi fabuleux qu'Alain Jean-Marie.
Il souffle aujourd'hui ses 75 bougies...Et pour célébrer l'événement comme il se doit, on a eu envie d'aller l'interviewer chez lui, dans son pavillon du Val-de-Marne
Ensemble, nous sommes revenus sur les grandes étapes d'une carrière exemplaire : de son enfance à Pointe-à-Pitre à son projet Biguine Réflections...De ses débuts dans les bals auprès de Robert Mavounzy alors qu'il était encore ado, à ses grandes influences, Wynton Kelly et Bud Powell en tête...
Sans oublier son séjour à Montréal à la fin des années 60, et bien sûr son arrivée à Paris en 73 et ses collaborations à faire tourner la tête : Chet Baker, Charlie Rouse, Art Farmer, Abbey Lincoln...
Premier entretien d'une série intitulée #JazzDuToutMonde dans laquelle nous naviguerons au long d'entretiens fleuves-amazoniens, à la rencontre des artistes qui font rayonner les cultures musicales ultramarines et créent le meilleur du jazz d'aujourd'hui et de demain.
Morceaux choisis ce midi dans Deli Express, avant de publier l'intégralité de cet entretien fleuve, en vidéo sur notre site et nos réseaux.
A noter parallèlement, la parution exceptionnelle d'un enregistrement du groupe "Likid Rock", le projet jazz-fusion éphémère d'Alain Jean-Marie, avec Jean-Claude Montredon et Winston Berkeley...Un concert capté au revox en 1971 et disponible en CD à quelques exemplaires à peine, sous le titre de Likid Rock Stone, sur le site de Qmix Production.
Joyeux anniversaire Alain !
 

 
 
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            <pubDate>Thu, 29 Oct 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Simon Moullier, le vibraphoniste que tout le monde s'arrache</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Qui a dit, à propos de notre invité : "Je n'ai jamais entendu quelqu'un jouer du vibraphone comme ça" ?
C'est simple : Herbie Hancock !
Et qui a dit : C'est un des meilleurs vibraphonistes que j'ai entendu" ?
Facile : Quincy Jones !
Ce midi, on se laisse-nous aussi embarquer dans l'univers de Simon Moullier, un jeune français parti tenter sa chance avec succès aux Etats-Unis... D'abord, en tant qu'étudiant au Berklee College de Boston, puis en collaborant avec un nombre impressionnant de pointures : Herbie, mais aussi Wayne Shorter, Mark Turner, Gerald Clayton ou Miguel Zenon.
Désormais de retour à Paris, il vient nous présenter son premier album, "Spirit Song", en compagnie de Pierre Carbonneaux (saxophone), Simon Chivallon (piano), Mats Sandahl (contrebasse) et Karl-Henrik Ousbäck (batterie).
 
 
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            <pubDate>Fri, 23 Oct 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Aurore, Angelo et les autres</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Du swing, des cordes et des copains !
Voilà comment on pourrait décrire l’esprit du nouvel album de la violoniste et chanteuse Aurore Voilqué.
« Un soir d’été », c’est son titre, est un concentré pétillant de jazz manouche et de chansons françaises…Un projet qui a aussi été celui du retour à la lumière, après des semaines de confinement puisqu'elle l'a enregistré au mois de juin, avec votre trio composé de Mathieu Chatelain à la guitare rythmique, de Claudius Dupont à la contrebasse...
Le maître de la guitare Angelo Debarre participe lui aussi à cette aventure...
Et pour que la fête soit plus folle, vous avez invité Thomas Dutronc et Sansévérino, présent sur une chanson chacun. 
Ce midi, dans Deli Express, nous sommes ravis de renouer avec la douceur de l'été grâce à Aurore Voilqué, qui monte sur notre scène en compagnie des guitaristes Sébastien Giniaux et Mathieu Chatelain, ainsi que Fabricio Nicolas Garcia à la contrebasse.</itunes:summary>
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            <title>Les mondes intérieurs de Tigran Hamasyan</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Unique et inclassable ! 
A 33 ans, dont plus de quinze passés sur les scènes du monde entier, le pianiste Tigran Hamasyan a développé un style quin'appartient qu'à lui...Un mélange de virtuosité, de rythmes entêtants, d’emprunts au jazz, à l’électronique, au classique, au métal et bien sûr à la culture arménienne.
Son nouvel album, The Call Within, a été conçu comme un voyage à travers son processus créatif.
Embarquement ce midi à travers les mondes intérieurs de Tigran que nous avons joint à Los Angeles.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 21 Oct 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Quoi de neuf China ?</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Après des concerts à Reims, Nîmes, Grenoble et Châtellereault, elle devait se produire pendant trois soirs au Duc des Lombards...Mais le couvre-feu, en a décidé autrement !
Qu’à cela ne tienne : China Moses est sur notre scène ce midi, et nous sommes ravis de l'accueillir.
Elle n’est pas là pour son émission, Made in China : ça c’est le jeudi à 19h…Et on me glisse dans l’oreillette qu'elle nous prépare une « spéciale nouveautés"...
Non, China vient nous interpréter trois chansons, dont une totalement inédite, en compagnie de Josiah Woodson, à la guitare et à la trompette, Josh Hari à la contrebasse et à la basse électrique, Vincent Charrue au piano et au synthé, et Tiss Rodriguez à la batterie.
 
(c) Sylvain Norget</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 19 Oct 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Raphaël Pannier, un batteur à suivre</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Quel disque captivant ! Quel projet envoûtant !!
Faune, le premier album de Raphaël Pannier fascine par son propos et sa profondeur.
Il est l'oeuvre d'un jeune batteur parisien parti tenter l'aventure américaine à 18 ans, en étudiant d'abord au Berklee College of Music, puis en s'installant à New York.
C'est là-bas, qu'il a enregistré ce répertoire, avec des pointures telles qu'Aaron Goldberg et Miguel Zenon.
Ce dernier a d'ailleurs été tellement bluffé par l'univers de Raphaël qu'il a signé la direction artistique de Faune... Un album qui fait dialoguer, avec une cohérence rare, jazz, classique, et musique contemporaine.
Au niveau de l'inspiration, la faune de Raphaël Pannier est autant composée d'Ornette Coleman que de Maurice Ravel, de Wayne Shorter que d'Olivier Messiaen.
Il vient nous présenter ce riche univers ce midi, en compagnie de Baptiste Herbin (saxophone), Leonardo Montana (piano) et François Moutin (contrebasse).
 
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            <pubDate>Fri, 16 Oct 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Pierre Marcus sur la bonne voie</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Following the Right Way ! Suivre le droit chemin !
Pour Pierre Marcus, la musique et la contrebasse ont été les voies à suivre, celles de l’épanouissement !
Following The Right Way, c’est le titre de son troisième album, un autoportrait musical attachant dont les compositions font écho à son histoire personnelle, à ses influences, Charles Mingus en tête, et sur lequel on croise des musiciens comme les saxophonistes Baptiste Herbin ou Irving Acao.
Ils passent d'ailleurs tous nous voir ce midi dans Deli Express, pour une session musicale en compagnie également de Simon Chivallon au piano et Thomas Delor à la batterie.
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            <pubDate>Thu, 15 Oct 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Abraham Réunion, une famille en or</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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En mars dernier, alors que tout s’arrêtait, et qu’on se retrouvait enfermés, confinés chez nous, c’est un album qui nous a permis de continuer à voir la lumière…
Un projet d’autant plus salutaire qu’on le devait à une fratrie, alors qu’on ne pouvait plus s'approcher ni de nos sœurs, ni de nos frères.
Cynthia Abraham est chanteuse. Sa sœur, Clélya, est pianiste et formidable compositrice…Quant à leur frère aîné, Zacharie, il a choisi, lui, de s’exprimer à la contrebasse…
Jusqu’à présent, chacun que se concentrait sur ses propres projets…Mais ça c’était avant !
Ils sévissent désormais ensemble sous le nom d’Abraham Réunion.
C’est aussi le titre de leur disque, Abraham Réunion…Un voyage au cœur de leur univers, entre jazz, chanson française et racines guadeloupéennes. Un disque à découvrir enfin en concert, tout à l’heure, à 20h, au Sunset, dans le cadre de la soirée Showcase du festival Jazz sur Seine, qui met à l’honneur la fine fleur de la nouvelle scène française.
Ca se déroule dans tous les clubs de la rue des Lombards, avec quatre concerts par établissement, et tout est en entrée libre.
Nous, on fait déjà la fête ce midi dans Deli Express, puisque on accueille Clélya, Cynthia et Zacharie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 13 Oct 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La nouvelle dream team de David Linx</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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40 ans de carrière ! Et une soif toujours intacte de défis, et de rencontres.
Pour son nouvel album, Skin the Game, David Linx prouve qu'il n'a rien perdu de son audace, de sa verve et de son inspiration et il se frotte à la crème nouvelle scène française : le pianiste Gregory Privat, le batteur Arnaud Dolmen et contrebassiste Chris Jennings.
Il invite également le guitariste Manu Codjia et le poète Marlon Moore, se reconnectant avec l'esprit d'un de ses premiers projets en 1990 avec James Baldwin.
Avant de découvrir le chanteur et sa nouvelle dream team en concert ce soir New Morning, à Paris, le voici à l'honneur de Deli Express.
(c) Shelomo Sadak</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 12 Oct 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Baptiste Herbin, passion Brésil</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Fin 2015, Baptiste Herbin posait pour la première la fois les pieds au Brésil, à Brasilia pour participer à un festival autour du saxophone.
Révélation, coup de foudre, amour fou !!!! Choisissez le terme que vous préférez... Il est en tout cas tombé raide dingue du pays, de ses richesses musicales et culturelles, de sa population ! Il s'est fait des tonnes d'amis. Et en cinq ans a effectué sept autres voyages, sillonnant quasiment tout le territoire et apprenant à parler le portugais.
Ce Brésil qu'il aime tant, Baptiste Herbin a choisi de l'honorer pour son nouveau projet. Un disque enregistré à Rio avec des musiciens du coin, et des invités tels que Ed Motta. Le résultat est passionnant, voyageur, et il s'intitule Vista Chinesa.
Un répertoire qu'il présente, enfin en concert, ce soir et demain au Sunside à Paris.
Juste avant, Baptiste passe par la case Deli Express, pour une interview et deux morceaux live en compagnie de Diana Horta Popoff au chant, Pierre De Bethmann au piano, Mathias Allamane à la contrebasse et Zaza Desiderio à la batterie.
(c) Anne Bied</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 09 Oct 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Heureux comme Hugh Coltman</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a deux ans Hugh Coltman concrétisait l’un de ses vieux rêves en enregistrant tout un album à la Nouvelle-Orléans ! Et il était tellement heureux qu'il le proclamait dans le titre même de son projet, Who’s Happy ? 
Cette semaine, on est à notre tour plus que ravis à l’idée de voir notre british gentleman s’installer au Duc des Lombards pour une résidence de trois soirs.
Ca a commencé hier...
Tout est complet !
Mais ne pleurez pas dans vos masques, si vous n’avez pas vos places…Hugh est avec nous ce midi dans Deli Express, en compagnie de Gaël Rakotrondabé (piano) et Freddy Koella (guitare).
(c) Crista Rock</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 08 Oct 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jean Rochard et les 40 ans de sa maison Nato</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Nato est une maison, le label c’est pour les poulets ». 
Ce midi, on passe un coup de fil à Jean Rochard, qui célèbre ce soir à l’Atlantique Jazz Festival, les 40 ans de sa maison de disques Nato, emblématique du jazz indépendant et qui n'aime pas qu'on le range dans certains tiroirs...
Musiques transversales, débridées, libertaires, poétiques, à la fois exploratrices mais aussi rivées à certaines racines, comme le disque récent consacré à Sidney Béchet...
Bref, un véritable laboratoire de musique vivante, à qui l’on doit également le projet Minneapolis de Michel Portal, la révélation Jef Lee Johnson, ou des albums forts du pianiste Tony Hymas. 
 
 
 

 
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            <pubDate>Tue, 06 Oct 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>James Erskine nous parle de sa "Billie"</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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James Erskine, le réalisateur britannique du documentaire "Billie" consacré à Billie Holiday, est l'invité de Deli Express alors que son travail est enfin visible en salles. Entrecroisant le destin de "Lady Day " avec celle d'une journaliste américaine qui a tenté de capturer son âme à travers un travail biographique inachevé, le réalisateur célèbre surtout le coeur battant, tout comme son âme, de la célèbre interprète de Strange Fruit.
Adossé sur des archives sidérantes et sur une construction en mode thriller, "Billie " a aussi le mérite de rendre Billie Holiday formidablement contemporaine, notamment à l'aune du mouvement Black Lives Matter... Une contemporanéité renforcée par le choix de James Erskine de coloriser certaines des archives qui étaient à sa disposition.
 
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            <pubDate>Wed, 30 Sep 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Nubya Garcia, le jazz à la source</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Elle est l'une des incarnations les plus flamboyantes de la nouvelle scène jazz londonienne !
La saxophoniste Nubya Garcia multiplie les collaborations, occupe la scène et impressionne, à même pas trente ans, par sa présence musicale.
Au micro de Pia Duvigneau, elle présente Source, son premier album (Concord Jazz) et montre en quelques notes, l'ampleur de tout ce qu'elle souhaite nous raconter: ses amitiés, sa famille, son histoire, ses inspirations et ses racines, guyannaises du côté de sa mère et caribéeennes du côté de son père. 
Aux côtés de Joe Armon-Jones, Daniel Casimir, Sam Jones ou encore des chanteuses du groupe Kokoroko, elle fait partie d'une communauté de jeunes musiciens de jazz qui ont parfaitement intègré la diversité des cultures qui font le bouillement de Londres et rendent hommage à la pluralité de ses sons. 
Comme le portrait qui orne la couverture de ce premier album, la musique de Nubya s'étend dans le sol comme les racines d'un arbre, de la fameuse source qui l'inspire tant, jusqu'au moment présent. 
 
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            <pubDate>Wed, 23 Sep 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Lionel et Stéphane Belmondo - Les Parrains</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Les boss ! Les darons ! Les parrains !
Appelez-les comme vous voulez…
Ce qui est sûr, c’est que les frères Belmondo occupent une place centrale dans la scène jazz française…
Et que sans eux, elle n’aurait pas tout fait la même tête !!!
On ne compte plus le nombre de musiciens qu’ils ont révélé et influencé et on leur doit une série d’albums cultes et indispensables, avec Milton Nascimento, Yusef Lateef, le Chœur National de Lettonie ou autour des compositeurs français de la fin 19e - début du 20e siècle.
En cette rentrée 2020, il n’y a pas que de l’angoisse, il y a aussi des nouvelles qui font chaud au cœur…
Comme les retrouvailles de nos deux frangins, Lionel au saxophone et à la flûte, Stéphane à la trompette et au bugle.
Ils reconstituent leur mythique quintet…
Et avant de les applaudir tout à l’heure à 18h30 à La Défense Jazz Festival, les voici dans nos studios, en compagnie d’Eric Legnini au piano, Sylvain Romano à la contrebasse et Tony Rabeson à la batterie.
 
(c) Une Mosaïque - Marc Obin</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 22 Sep 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Adrien Brandeis, rendez-vous en terres latines</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Adrien Brandeis est dingue de latin jazz !
Tellement qu’il a passé un mois à La Havane, l’an passé, pour approfondir son approche du piano.
De retour en France, il a rassemblé plusieurs pointures des scènes cubaines et caribéennes évoluant à Paris pour enregistrer l’album Meetings dont on célèbre la sortie ce midi avec une grande fiesta latina en direct de nos studios !
Quatre titres sont au programme, interprétés en compagnie de Felipe Cabrera (contrebasse), Thomas Galliano (batterie), Inor Sotolongo (percussions), et un autre percussionniste incontournable, Orlando Poleo en invité...
Une célébration qui se prolongera le samedi 10 octobre avec un concert au Duc des Lombards.
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Mon, 21 Sep 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Camille Bertault, le tigre est en elle</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Tout a commencé par des vidéos lâchées régulièrement sur le net !
Dès le début, on a su qu’on était en présence d’une chanteuse à part !
L’impressionnante justesse de sa voix, sa façon de jongler avec les mots, de se mettre en danger…Son univers déjà éminemment original !
En fait, dès le début, on savait que le tigre était en elle !
Camille Bertault fait aujourd’hui pleinement sortir ce félin sur son troisième album, "Le Tigre" !
Un projet entre jazz et pop, à son image : sauvage, joueur et sur lequel elle manie les mots avec toujours autant d'agilité.
Ce tigre là chante en français, en anglais et en portugais…
Avant de rugir le 7 octobre sur la scène parisienne du New Morning, vous êtes à nos côtés, ce midi, Camille Bertault…
Et vous n’êtes pas seule !
Fady Farah est au piano, Christophe Minck à la contrebasse et Donald Kontomanou à la batterie…
 
 (c) Thomas Braut</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 18 Sep 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le monde secret d'Edouard Bineau</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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"Attrape-moi" !
C’est le titre d’une des nouvelles compositions d’Edouard Bineau.
Et le moins qu’on puisse dire c’est que ce drôle d’oiseau ne se pose jamais là où on l’attend !
On l’a d’abord connu pianiste, formidable mélodiste et leader du percutant Wared Quartet…
Et puis changement de direction ! Il y a six ans, il se replongeait dans la pratique de son premier instrument, l’harmonica, et conviait Jean-Jacques Milteau sur l’album Bluezz.
Nouveau monde, nouvelles envies ! Pour son nouveau projet, Edouard Bineau a imaginé un groupe à l’instrumentation originale et pleine de groove, avec deux saxophones, une basse électrique et des percussions.
C’est le Osefh Quintet, avec Sébastien Texier au saxophone alto et à la clarinette, Oscar Bineau au saxophone ténor et soprano, Henri Dorina à la basse électrique et François Constantin aux percussions…
Une formule qui en jette déjà sur le papier ! Attendez de les voir ce soir en concert au Duc des Lombards…
En attendant, on célèbre dès ce midi dans Deli Express, la sortie de leur album, « Secret World ».</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 17 Sep 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Harold Lopez-Nussa - "Habana mi amor"</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il l'aime sa Havane natale !
Tellement que le pianiste Harold Lopez-Nussa ouvre son nouvel album non pas avec de la musique, mais avec le son des rues de la capitale cubaine.
Te lo Dije célèbre aussi la richesse musicale de sa ville adorée, entre traditions et modernité. Il imagine même la rencontre explosive entre le jazz et le reggeaton !
C’est un disque festif, jubilatoire, curieux et débordant d’énergie... Le cocktail parfait pour notre pause dej.
Ce midi, grâce à la magie de la technologie, on s’envole pour Cuba. Allo, Harold ? Ici Paris.
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            <title>Les rituels de l'ONJ</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Sacrée rentrée pour l'ONJ !
Désormais dirigé par le guitariste Frédéric Maurin, l'Orchestre National de Jazz voit la vie en grand, et sort non pas un, mais deux albums, reprenant ses deux dernières créations :
Dancing In Your Head(s),une immersion festive et décoiffante dans la galaxie d'Ornette Coleman, orchestrée par Fred Pallem.
Rituels, un trip poétique et hypnotique qui met à l'honneur certaines des voix jazz les plus aventureuses du moment, Leïla Martial, Ellinoa, Linda Olah et Romain Dayez... Un répertoire à découvrir d'ailleurs en concert le 2 octobre à Pontault-Combault, pour le week-end de rentrée de l'association Grands Formats.
En attendant, on fait le tour de cette riche actu en compagnie de Monsieur le Directeur.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 14 Sep 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Tout le monde se lève pour Gregory Porter</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Voilà des mois qu’on l’attendait, le nouvel album de Gregory Porter !
"All Rise" devait sortir au printemps…Mais le covid a tout chamboulé.
L’attente est désormais terminée : le disque est enfin dispo chez Blue Note.
C’est du grand Gregory Porter : une collection de tubes toujours aussi imparables, entre jazz, soul &amp; gospel !
Un Gregory en très grande forme, qui chante toujours l’amour comme personne…
Un Gregory toujours aussi percutant lorsqu'il s’attaque au racisme, lorsqu'il porte sur le monde un regard lucide, sans concession, mais toujours plein d’espoir…
"All Rise" vient par-ailleurs couronner dix années au sommet du jazz vocal...
Pour fêter cet événement comme il se doit, le chanteur nous a accordé, il y a quelques jours, un entretien exclusif depuis sa ville de Bakersfield en Californie.
Ce midi, j’ai donc l'honneur de vous dire qu’on passe notre pause dej avec Mister Gregory Porter !
 

 
On souhaite aussi un joyeux anniversaire à Roy Ayers, qui a 80 ans aujourd'hui.
Avant d’être l’un des parrains du jazz-funk, avant même d’être repéré par le flûtiste Herbie Mann, le vibraphoniste évoluait dans le circuit des clubs de jazz de Los Angeles et était un jeune musicien pétri de bebop et influencé par Milt Jackson…
On l'écoute avec un extrait de son premier album, "West Coast Vibes" sorti en 1963.
 
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            <pubDate>Thu, 10 Sep 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Gary Peacock, hommage à une belle âme de la contrebasse</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a déjà ce nom, Gary Peacock, magnifique… Comme l’était son doigté sophistiqué, tout en douceur et en élégance.
Et c’est peu dire que le nom de ce contrebassiste originaire d’une petite ville de l’Idaho restera éternellement associé à certaines des pages majeures de l’histoire du jazz.
Il y a bien sûr le trio avec Keith Jarrett et Jack DeJohnette qui a magnifié comme personne le répertoire des standards… Un trio qui a fait le tour de monde, je ne sais combien de fois, et dont la musique s’appuyait sur une approche de l’improvisation sans limite…
Ce qu’on entend d’ailleurs derrière ma voix, ce sont les véritables débuts de cette formation d’exception : c’était en 1977, sous le nom de Gary Peacock à l’occasion de l’enregistrement de l’album Tales of Another sur ECM…Avec déjà un pied dans une musique très mélodique, l’autre dans un registre plus libre et plus abstrait.
Mais Gary Peacock s’est aussi illustré avec deux autres pianistes majuscules : Bill Evans, mais aussi Paul Bley, dont les conceptions avant-gardistes ont constitué un véritable choc esthétique pour le jeune contrebassiste qu’il était.
Citons aussi en pleines turbulences free, sa participation au quartet d’Albert Ayler...Et parmi ses collaborations plus inattendues, il y a aussi Ravi Shankar.
Quelques jours après sa disparition à l’âge de 85 ans, on avait envie de prendre le temps d’évoquer sa mémoire, avec d’autres musiciens.
A commencer par le pianiste Franck Amsallem qui a enregistré son tout premier album avec Gary Peacock…C’était en 1990 sous le titre de « Out a Day ».
A ses côtés, le contrebassiste Stéphane Kerecki. Gary Peacock est l’un de ses modèles absolus en matière de contrebasse…Il lui a même dédié un morceau qui s’appelle « Gary », il y a dix sur l'album Patience (en duo avec John Taylor).
Lui aussi est contrebassiste…La musique de Gary Peacock et le label ECM dont il était un pilier font partis de son ADN musical : Florent Nisse est également présent ce midi
 
Playlist
Gary Peacock - Vignette - Tales of Another (ECM 1977)
Franck Amsallem - For the Records - Out A Day (OMD, 1990)
Keith Jarrett - Dancing - Changeless (ECM 1989)
Stéphane Kerecki - Gary - Patience (Zig Zag Territoires, 2011)
Bud Shank - Surf Pipers - Slippery When Wet (World Pacific, 1959)
Albert Ayler - Don's Dawn - New York Eye &amp; Ear Control (ESP-Disk, 1964)
Gary Peacock - Spartacus - Tangents (ECM, 2017)</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 09 Sep 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Tarek Yamani, entre l'East River et le Golfe Persique</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a deux ans, son album Peninsular dressait un pont passionnant entre l’East River le Golfe Persique…
Entre New-York, où il résidait alors, et Abu Dabi où ce répertoire avait été créé, développé et joué pour la toute première fois.
Le pianiste Tarek Yamani réside désormais en Allemagne…
Et en cette drôle de période où les musiciens étrangers sont rares en concert, comme c’est bon de vous voir à Paris, Tarek. Vous vous produisez depuis hier et ce soir encore au Duc des Lombards.
On avait trop envie d’organiser entre les deux une session Deli Express avec votre trio.
 

 
Mais pour commencer, on dédie cette émission à la mémoire du contrebassiste Gary Peacock dont on a appris la disparition hier à 85 ans.
Son nom est à jamais associé à l'un des trios les plus importants de l'histoire du jazz... Les véritables débuts de son association avec Keith Jarrett et Jack DeJohnette étaient sous son noms à lui, en 1977 avec l'album "Tales of Another".
On reviendra plus longuement sur le parcours de ce géant de la contrebasse demain à midi au cours d'une émission qui lui sera entièrement consacrée.
Gary Peacock - Photo (c) Eliott Peacock
 
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            <pubDate>Tue, 08 Sep 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La nouvelle étreinte du duo Peirani-Parisien</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Plus de mille concerts ensemble, dont six cents en duo, forcément ça créé des liens !
Dix ans après leur rencontre au sein du groupe de Daniel Humair, l’accordéoniste Vincent Peirani et le saxophoniste Emile Parisien ne se quittent plus !
En 2014, leur premier disque à deux, Belle Epoque, faisait sonner comme jamais le répertoire de Sidney Bechet.
Ils s’abandonnent cette fois dans la sensualité du tango sur Abrazo, un nouvel album, toujours aussi intense qu'ils viennent nous présenter ce midi, avant de se produire aux Bouffes du Nord, à Paris, le 28 octobre.
(c) J.P. Retel
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            <pubDate>Mon, 07 Sep 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les douces vibrations de Joel Hierrezuelo</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Au printemps dernier, au moment du déconfinement, on avait plus que jamais besoin de douceur et de bonnes vibrations.
Le nouvel album de Joel Hierrezuelo, Asi De Simple, tombait alors à point nommé.
Ce disque, son deuxième en leader, prenait des allures de promenades feutrées à la croisée du jazz, de ses racines afro-cubaines et des musiques du monde...
Rien d'étonnant quand on sait que ce chanteur, percussionniste et guitariste cubain, installé en France depuis 25 ans, a aussi bien collaboré avec Roberto Fonseca, qu'Omara Portuondo, Amadou &amp; Mariam ou Mayra Andrade.
A l'époque, on lui avait passé un coup de fil pour qu'il nous parle de cette nouvelle aventure.
Nous sommes aujourd'hui ravis et impatients de découvrir ce répertoire sur scène mercredi prochain, le 9 septembre, au Studio de l'Ermitage.
Avant ce concert, Joel Hierrezuelo vient nous jouer deux titres en live avec Pierre De Bethmann (piano), Felipe Cabrera (contrebasse) et Lukmil Perez (batterie).</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 03 Sep 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Géraldine Laurent &amp; Champian Fulton enfants de Bird</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Pour notre premier Deli Express de la saison, on se sent d'humeur Parker !
Il y a cent ans, le 29 août 1920, celui que l'on surnommait Bird voyait le jour à Kansas City.
Soliste stupéfiant, saxophoniste de génie, Charlie Parker a bousculé les codes du jazz, en complexifiant ses harmonies, en poussant l'improvisation plus loin et de manière toujours impressionnante, en étant l'un des principaux animateurs du bebop.
Tous les musiciens qui ont suivi lui sont éternellement redevables, quelque soit leurs instruments.
On en parle d'abord avec Géraldine Laurent. Comme son héros, elle a choisi de s'exprimer au saxophone alto. Il y a sept ans, elle faisait partie de l'aventure Looking For Parker avec Manu Codjia et Christophe Marguet.

Nous passerons ensuite un coup de fil à la pianiste et chanteuse new-yorkaise Champian Fulton. Elle a été bercée durant toute sa jeunesse par la musique de Charlie Parker, et elle lui consacre son nouvel album, Birdsong.

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            <pubDate>Mon, 31 Aug 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Hal Singer, Mister Centenaire</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Chaque jour pendant l'été, revivez à 12h l'un des grands moments de la saison passée. Aujourd'hui, on ressort le Deli Express du 8 octobre 2019. 
 
C’est un précieux témoin de l’histoire du jazz qui a fêté ses 100 ans le 8 octobre dernier.
Le saxophoniste Hal Singer a joué avec les plus grands de Jay McShann à Earl Hines, en passant par Duke Ellington et Willie "The Lion" Smith,  avant de s’installer en France en 1965.
A l’occasion de ce centenaire, il avait reçu Laurent Sapir dans son pavillon de Chatou. Une interview exceptionnelle à réécouter ce midi.
(c) Martine Thomas
 
Playlist 
Hal Singer - Malcolm X - album "Blues and News" (Futura, 1971)
Hal Singer - Paris Soul Food - album "Paris Soul Food" (King Records, 1969)
Hal Singer - Angel Eyes - album "No Rush" (Asi's House, 1992)</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 21 Jul 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Gary Bartz, le père sprituel du Spiritual Jazz</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il aurait dû venir à Paris au printemps pour la sortie de son nouvel album, mais la crise sanitaire en a décidé autrement !
C’est un tel monument du spiritual jazz, qu’on a quand même eu envie de lui passer un coup de fil depuis sa résidence d’Oakland, en Californie.
Le saxophoniste Gary Bartz est apparu sur la scène new-yorkaise dans les années 60, participant notamment à l’aventure des Jazz Messengers et s’illustrant auprès du batteur Max Roach.
Au début des années 70, parallèlement à son passage dans le groupe de Miles période « Bitches Brew », Gary Bartz s’est imposé comme l’un des chefs de file d’une nouvelle génération fortement engagée dans la valorisation de la culture africaine-américaine et faisant sauter les barrières entre jazz, soul et funk.
Ses albums ont fortement influencé des musiciens comme Kamasi Washington et toute la nouvelle scène anglaise, à commencer par le groupe Maisha avec lequel Gary Bartz s’est associé pour ce nouvel album.
Nous sommes honorés d'en parler en sa compagnie pour ce tout dernier Deli Express de la saison.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 03 Jul 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La touche française de Thomas Dutronc</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« La vie en rose, » « C’est si bon », « La belle vie », « Plus je t’embrasse »… Autant de chansons qui sont nées ici en France et qui ont fait le tour du monde…Qui se sont imposés comme des standards aux quatre coins de la planète !
Le guitariste et chanteur Thomas Dutronc célèbre cette excellence tricolore sur son nouvel album « Frenchy", un projet qu’on a attendu pendant des semaines, des mois, et qui est enfin disponible chez Blue Note
 On l'entend avec Rocky Gresset à la guitare, Eric Legnini aux claviers, Thomas Bramerie à la contrebasse et Denis Benarrosh à la batterie…
Et alors côté invités, c’est un festival, avec pêle mêle Diana Krall, Jeff Goldblum, Stacey Kent, Iggy Popp ou encore Youn Sun Nah.
On citait quelques titres de chansons en ouverture, mais Thomas Dutronc regarde aussi du côté de Daft Punk ou de Air…
Bref, sacré projet, dont on est heureux de parler ce midi en sa compagnie.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 01 Jul 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La disparition du trompettiste, philosophe et universitaire Jacques Coursil</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le trompettiste, philosophe et universitaire Jacques Coursil s'est éteint à l'âge de 82 ans, au terme d'un parcours riche, multiple et passionnant.
Né en 1938 à Paris, de parents martiniquais, il s'est d'abord passionné pour la poésie et les mouvements d'indépendances dans les anciennes colonies françaises.
Dès 1958, Jacques Coursil a séjourné quelques temps en Mauritanie et au Sénégal où il a été accueilli par l'entourage de Léopold Sédar Senghor.
Au milieu des années 60, à la mort de Malcolm X, il s'est installé aux Etats-Unis où il a séjourné pendant dix ans fréquentant la scène free, étudiant auprès de Jaki Byard et se produisant Marion Brown ou Sunny Murray.
A cette époque, il a enregistré pour le label BYG Actuel, les albums Way Head et Black Suite.
C'est aussi à cette période qu'il a découvert la linguistique et la logique mathématiques et commencé à se détacher de la musique pour se rapprocher du monde universitaire.
Jacques Coursil avait opéré un retour à la musique au milieu des années 2000, d'abord sur le label Tzadik de John Zorn puis pour Universal avec les disques Clameurs, inspiré par des textes de Frantz Fanon et Edouard Glissant, puis Trails of Tears, inspiré par les déplacements forcés subis par les indiens Cherokee au XIXe siècle.
Il était d'ailleurs passé dans nos studios pour nous en parler le 12 mars 2010. Revoici cette interview.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 26 Jun 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Ray Lema nous met KO</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« On rentre OK, on sort KO » ! Telle était la devise de l’orchestre du chanteur et guitariste Franco qui a fait danser toute l’Afrique.
Le pianiste Ray Lema détourne ce slogan et célèbre la mémoire de cette icône absolue de la rumba congolaise à travers son nouvel album, On entre KO, on sort OK, enregistré il y a pile un an à Kinshasa, au Jazzkif Festival, avec des musiciens tels que le bassiste Michel Alibo et le saxophoniste Irving Acao.
On en parle ce midi avec Ray Lema.
 
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            <pubDate>Thu, 25 Jun 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Dix ans après sa disparition, hommage à Francis Dreyfus</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on se souvient de Francis Dreyfus, producteur majeur, visionnaire et avant tout amoureux fou de musique et farouche défenseur de ses créateurs.
Francis Dreyfus s’est éteint, il y a dix ans aujourd’hui, à l’âge de 70 ans, et au terme d’une carrière débutée dans les années 60 d’abord dans l’édition et la promotion, travaillant avec Sylvie Vartan, Johnny ou Petula Clarke…
Découvreur de talents, il a révélé de jeunes artistes tels qu’Alain Bashung et propulsé la carrière de Christophe, à travers son premier label, Les Disques Motors…Puis Jean-Michel Jarre, dont il a produit les albums cultes et des méga-spectacles à travers le monde, de Paris à Pékin…
C’était aussi évidemment un dingue et un fin connaisseur de la Note Bleue…Et dès le début des années 90 à travers le label Dreyfus Jazz, il a produit et sorti les disques de, pêle mêle et pour n’en citer que quelques uns : Michel Petrucciani, Ahmad Jamal, Marcus Miller, Biréli Lagrène, Lucky Peterson ou Didier Lockwood…
Révélé Anne Ducros, Hadrien Féraud ou les guitaristes Rocky Gresset et Adrien Moignard…Il a d’ailleurs énormément fait pour le swing manouche.
Pour évoquer sa mémoire et son héritage, on va entendre le témoignage de Marcus Miller qu’on a joint hier soir en Californie…Nous serons aussi en direct avec l’accordéoniste Richard Galliano et pour commencer, le guitariste Sylvain Luc.
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            <pubDate>Wed, 24 Jun 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le président du CNM, Jean-Philippe Thiellay : "La musique, ça change la vie !"</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il n’y a même pas six mois, le 1er janvier, le Centre national de la musique voyait le jour et unifiait du même coup tous les organismes du secteur, plus seulement ceux du spectacle.
Quelques semaines après, le CNM se retrouvait en première ligne d’une crise sanitaire sans précédent et touchant particulièrement durement la filière.
Comment sortir la tête de l’eau ? Comment limiter au maximum la casse face à une situation inouïe ? Quels sont les périmètres d'action et de fonctionnement de cette nouvelle maison comnune ?
On en parle ce midi, avec son président, Jean-Philippe Thiellay.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 17 Jun 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Stéphane Grappelli sur un tapis de cordes</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ca paraît assez dingue à imaginer aujourd’hui, mais à la fin des années 60, la carrière de Stéphane Grappelli est au creux de la vague. Si bien qu’il accepte une résidence dans le restaurant de l’Hilton à Paris.
Sacha Distel, fan parmi les fans du violoniste, décide alors de le remettre en selle et l’invite à se produire à ses côtés sur les scènes les plus prestigieuses : du Palladium de Londres à l’Olympia, où ils joueront pendant trois semaines entre février et mars 1970.
Dans la foulée, Sacha Distel offre à Grappelli une session studio XXL, à la hauteur de son talent, avec un orchestre à cordes dirigé par le pianiste Gérard Gustin.
Ces séances jusque là inédites sont au cœur d’un formidable coffret de 2 CD’s, « Grappelli With Strings », édité par Label Ouest, avec en prime des enregistrements rares en petites formations, avec notamment le guitariste Pierre Cullaz et le batteur Daniel Humair.
On en parle ce midi par téléphone avec Laurent Distel, qui s’occupe de valoriser et de perpétuer l’œuvre de son père, et Christian Bonneau qui a produit l’une des sessions du coffret.</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 16 Jun 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Guillaume Perret en plein trip</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Deux ans après avoir signé la B.O. du documentaire du spationaute Thomas Pesquet, Guillaume Perret a plus que jamais la tête dans les étoiles ! Son nouvel album A Certain Trip nous envoie directement dans le cosmos avec un son qui n’appartient qu’à lui, un saxophone qu’il triture à grands coups d’effets et de croisements puissants entre jazz, groove éthiopiens, metal et envolées psychédéliques.
Un nouveau projet enregistré en quartet avec Yessaï Karapetian (claviers), Julien Herné (basse électrique), Martin Wangermée (batterie) et le rappeur Nya en invité.
On en parle ce midi par téléphone avec son auteur. Allô Guillaume, ici la Terre!</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 09 Jun 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les contes de John Scofield</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Que diriez-vous de passer votre pause dej avec un maître, l’une des grandes références actuelles de la guitare jazz ?
John Scofield est actif depuis plus de 40 ans. Chet Baker, Gerry Mulligan, Charles Mingus…il a fait ses armes avec des géants, avant de s’envoler définitivement dans les plus hautes sphères en rejoignant Miles Davis avec lequel il a joué pendant trois ans dans la première partie des années 80.
Agé aujourd’hui de 68 ans, Sco, comme ses proches le surnomment affectueusement, célèbre sur son nouvel album, Swallow Tales, le répertoire de son mentor et ami proche Steve Swallow, qu’il connaît depuis ses études au Berklee College of Music de Boston.
Et il le fait en compagnie de Mister Swallow à la basse et du batteur Bill Stewart.
Le disque sort le 11 juin chez ECM…Mais on célèbre d’ores et déjà sa parution, en lui passant un coup de téléphone.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 04 Jun 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Joel Hierrezuelo, tout simplement</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On a la chance d'avoir à Paris une fabuleuse communauté de musiciens cubains !
Le chanteur, percussionniste et guitariste Joel Hierrezuelo en est l'un de ses membres les plus flamboyants.
Installé en France depuis près de 25 ans, il a collaboré avec Roberto Fonseca, Omara Portuondo, Amadou &amp; Mariam ou Mayra Andrade.
Pour son deuxième album, "Asi de simple", il a imaginé une promenade douce et feutrée à la croisée du jazz, de ses racines afro-cubaines et des musiques du monde... Et il embarque à ses côtés, Pierre De Bethmann (piano), Felipe Cabrera (contrebasse), Lukmil Perez (batterie) et des invités tels que la flûtiste Naïssam Jalal et le trompettiste Nicolas Folmer.
On en parle avec lui par téléphone.

On célèbre aussi les anniversaires du bluesman T-Bone Walker, né en 1910 et du début de l'enregistrement de l'album Gettin' Around du saxophoniste Dexter Gordon, en 1965, en compagnie du vibraphoniste Bobby Hutcherson.

 
crédit Une : Frédéric Boutleux</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 28 May 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Ramsey Lewis, 85 ans d'élégance</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le pianiste Ramsey Lewis souffle aujourd'hui ses 85 bougies ! Et il y a tellement de sommets dans sa discographie qu'on se fait plaisir ce midi, en écoutant tout simplement sa musique : des premiers pas de son trio à Chicago au milieu des années 50 au virage jazz-funk des années 70, en passant bien sûr par l'immense succès populaire de son album The In Crowd en 1965.
Au passage, Ramsey a révélé le batteur Maurice White qui est ensuite parti fonder le groupe Earth, Wind &amp; Fire.
 
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            <pubDate>Wed, 27 May 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>100 ans de Peggy Lee et 39 de fièvre</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y avait d’abord sa voix, chaude, sensuelle, pleine de feeling, sans artifice, d’un naturel qui a impressionné Benny Goodman, le premier à l’avoir remarqué au début des années 40, Sinatra qui l’adorait, Duke Ellington qui avait dit un jour « Si je suis le Duc, alors elle est la reine », ou même Paul McCartney, qui l’admirait tellement qu’il lui a écrit la chanson Let’s Love dans les années 70 !
En reprenant Fever, en 1958, une chanson d’abord popularisée par le chanteur de rhythm’n’blues Little Willie John, Peggy Lee est aussi devenue une artiste capable à la fois de fédérer un large public et de toucher la jeunesse américaine, en quête d’émancipation et sensible à cet appel à l’amour charnel.
D’autant qu’elle prend alors des libertés avec les paroles, sans l’accord de ses auteurs, pour faire encore un peu plus monter la fièvre.
Peggy Lee est née il y a cent ans aujourd’hui sous le nom de Norma Deloris Egstrom dans la petite ville de Jamestown dans le Dakota du Nord…
On célèbre ce centenaire dans 15 minutes avec le journaliste François Gorin qui avait consacré à la chanteuse plusieurs papiers sur le site internet de Télérama, il y a trois ans.

Pour ouvrir notre Deli, on honore une nouvelle fois la mémoire du batteur Jimmy Cobb, dont on a appris la disparition hier à l’âge de 91 ans.
Avant d’entrer dans l’histoire en participant à l’aventure Kind of Blue, en 1959 aux côtés de Miles Davis, Jimmy Cobb s’est d'abprd illustré avec le saxophoniste Earl Bostic, puis la chanteuse Dinah Washington dont il a été le directeur musical et le compagnon…
Parmi ses premiers enregistrements, il y a d'ailleurs l’album For Those In Love de Dinah, paru en 1955.</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 26 May 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Gad Express</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il nous régale, il nous éclate, chaque samedi à midi avec son émission Gad Partagé, créé en pleine confinette…
Et la bonne nouvelle, c’est que le rendez-vous va se poursuivre en juin : une heure d’échange, de partage, de coups de cœur musicaux, de mix entre ses titres fétiches et ses dernières trouvailles… Une heure de déclaration d’amour à la note bleue....
Ladies &amp; Gentleman, ce midi, nous sommes en ligne avec Gad Elmaleh.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 22 May 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Thierry Maillard, passion Zappa</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On sait depuis longtemps combien le pianiste Thierry Maillard aime se lancer de nouveaux défis et repousser les limites de son art !
Il y a deux ans, il franchissait un nouveau cap et réalisait l'un de ses vieux rêves en montant son premier big-band pour enregistrer l'album Pursuit of Happiness.
Un bonheur n'arrivant jamais seul, il a eu envie d'aller encore plus loin et de conjuguer son amour pour la composition, les arrangements et la direction d'orchestre avec la passion qu'il éprouve depuis l'adolescence pour Frank Zappa.
Le résultat est démesurément jubilatoire et prend la forme d'un double CD qui s'intitule Zappa Forever et qui rassemble du beau monde, de Samy Thiébault à Baptiste Herbin, en passant par Hadrien Féraud, Julien Alour et des invités tels que Camille Bertault, David Linx, Chris Potter, Gilad Hekselman ou Stéphane Belmondo.
 

 
Ce midi, on souffle aussi les 50 bougies d'un des albums cultes d'Antonio Carlos Jobim et du label CTI : Stone Flower, enregistré en partie le 20 mai 1970, avec des arrangements signés Eumir Deodato et une des versions définitives du standard Brazil.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 20 May 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Dans le sens d'Ibrahim Maalouf</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ibrahim Maalouf a toujours donné beaucoup de sens à son oeuvre et à sa fonction d'artiste. Tellement, qu'il a fait de ce mot, S3NS, le titre de son dernier disque en date.
Depuis le début de sa carrière, il met sa trompette et sa plume au service du collectif, de l'ouverture, du dialogue, de la fraternité. On avait envie de lui passer un coup de fil pour prendre de ses nouvelles et avoir son sentiment sur les deux mois qui viennent de s'écouler, sur cette nouvelle vie à distance les uns des autres, et sur le rôle que doit jouer la musique dans cette nouvelle séquence.
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            <pubDate>Tue, 19 May 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Octobre 2017, la légende Lucky Peterson à la table du Deli</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi on dédie notre Deli à un bluesman de légende, Lucky Peterson, dont on a appris ce matin la disparition à l'âge de 55 ans.
Il avait baigné  dans le blues dès sa plus tendre enfance, grâce à son père, qui tenait un club dans la ville de Buffalo dans l'Etat de New-York.
Grâce à cela, Lucky a côtoyé très tôt des musiciens comme Junior Wells, Buddy Guy et Muddy Waters... Et avant d'être guitariste et chanteur, il s'est pris de passion pour l'orgue Hammond B3 qu'il a pratiqué dès l'âge de 5 ans, prenant notamment des cours avec Jimmy Smith.
Il honorait d'ailleurs sa mémoire, il y a trois ans à travers l'album Tribute to Jimmy Smith dont il était venu nous parler en octobre 2017. Revoici cette interview.
 
(c) Jean-Marc Lubrano</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 18 May 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le vent chaud du Foehn Trio</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Les déplacements en train reprennent, avec évidemment toutes les précautions nécessaires.
Déconfinement ou pas, ce qui est sûr, c'est qu'on n'a pas besoin de prendre l'Eurostar pour découvrir des trios planants, cinématiques, qui explorent les liens entre acoustique et électronique, à travers des mélodies imparables et entêtantes ! 
Les Lyonnais du Foehn Trio sont experts en la matière...Avec une french touch inimitable et qui nous touche en plein coeur !
Leur deuxième album, s'intitule Highlines. Et on n'est pas les seuls à être séduits : André Manoukian les a signés sur son label, Mad Chaman, et Erik Truffaz ainsi que Joce Mienniel participent à cette nouvelle aventure.
On en parle ce midi par téléphone avec deux des membres du groupe : le contrebassiste Cyril Billot et le batteur Kevin Borqué.
Le troisième larron de cette aventure s'appelle Christophe Waldner et officie au piano et aux claviers.
Et le Foehn est au départ le nom d'un vent chaud du Sahara.
 
(c) Laurie Diaz</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 12 May 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Laurent Bardainne, le tigre est en lui</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Son nouveau groupe s'appelle Tigre d'Eau Douce !
Le saxophoniste Laurent Bardainne est lui aussi un sacré animal qui possède une impressionnante capacité à se réinventer constamment, à investir d'innombrables domaines musicaux, sans barrières et avec toujours énormément d'esprit : du groupe d'électro rock Poni Hoax qu'il avait formé au début des années 2000, aux atmosphères planantes et cinématiques de Limousine...On peut même citer Lost, le duo qu'il forme avec Camélia Jordana et sa participation à l'aventure Supersonic de Thomas De Pourquery.
Avec Tigre d'Eau Douce, Laurent Bardainne avait envie de remettre son instrument au centre de ses préoccupations, et d'explorer les versants cosmiques et spirituels du jazz.
Le groupe est composé d'Arnaud Roulin à l'orgue, Sylvain Daniel à la basse, Philippe Gleizes à la batterie et du percussionniste Roger Raspail. Ils célèbrent tous ensemble l'amour sur l'album Love Is Everywhere qui vient de sortir chez Heavenly Sweetness. On en parle ce midi avec Laurent Bardainne.
 

 
En guise d'amuse-bouche, on prend des nouvelles du pianiste Fred Nardin. Il va bien et sortira demain sur toutes les plateformes, une version live de In The Skies, l'un des titres les plus poétiques et voyageurs de son dernier album, Look Ahead. Une version captée l'an passé au New Morning avec Or Bareket à la contrebasse et Leon Parker.
Fred Nardin qui est décidémment infatigable même quand il est confiné. 
Il participe aussi à une vidéo à l'iniative du saxophoniste italien Max Ionata en compagnie de Thomas Bramerie à la contrebasse et Franck Agulhon à la batterie. Tous ensemble, mais chacun depuis son salon, ils interprètent le standard Everything I Love de Cole Poter 
 
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            <pubDate>Thu, 07 May 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Judy Garland, A Star Is Born</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Qu'est-ce qu'on les a aimés ces mercredis passés en compagnie de Thierry Lebon !
Avant la fin du confinement, il nous donne un septième et dernier rendez-vous au pays des comédies musicales, et ressort de ses archives une émission diffusée en juin dernier, pour les cinquante ans de la disparition de Judy Garland.
De ses débuts pour la MGM, à son concert triomphal au Carnegie Hall en 61, en passant par ses rôles clés dans le Magicien d'Oz ou A Star Is Born, Thierry retraçait le parcours hors-norme et le destin tragique de cette légende d'Hollywood, à travers une sacrée série de témoignages...
Et notamment des interventions de Leslie Caron, Line Renaud, Juliette Binoche, Isabelle Carré, Natalie Dessay, Cécile De France, Kellylee Evans, Sara Lazarus...
Ou encore d'Anne-Sophie Bonnal, l'assistante de Liza Minneli (la fille de Judy) et Bertrand Tessier, auteur du livre Judy Garland, splendeur et chute d’une légende aux Editions l’Archipel.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 06 May 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Mélanie Dahan, Jeremy Hababou &amp; le chant des possibles</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Qu'il s'agisse de jazz ou de poésie, tout part d'un jaillissement, d'un besoin de sublimer le monde, de transcender ses malheurs, d'accentuer ses beautés.
Tout est question de rythmes, d'agilité.
Il faut savoir jongler aussi avec les mots, les notes, en faire des terrains de jeu, ne pas avoir peur de tout déconstruire.
Faire rimer jazz et poésie, la note bleue et la langue française, ce sont les défis que s'est lancée la chanteuse Mélanie Dahan pour son nouvel album, Le Chant des Possibles. Une collection de textes signée Andrée Chédid, Tahar Ben Jelloun, Georges Bernanos ou Michel Houellebecq et pour lequel le pianiste Jérémy Hababou a composé des musiques taillées sur mesure.
On en parle ce midi avec Mélanie et Jérémy.
 

 
Lui aussi c'est un poète. Un esthète du piano dont le raffinement nous enchante depuis les débuts de l'aventure TSFJAZZ.
Giovanni Mirabassi a 50 ans aujourd'hui. Pour ouvrir notre Deli, on lui souhaite un joyeux anniversaire aussi beau que toute la musique qu'il nous offre depuis toutes ces années.
 
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            <pubDate>Mon, 04 May 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Irving Berlin, pionnier de la comédie musicale</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Vous connaissez désormais la chanson : Le mercredi c'est Thierry, le mercredi c'est comédie !
Et cette semaine, on peut même faire rimer mercredi et magie, puisqu'il va nous permettre de danser joue contre joue, sans enfreindre les gestes barrières. Simplement en célébrant la mémoire de l'auteur, entre autres standards, de Cheek To Cheek.
Chaque semaine, Thierry Lebon sort de sa boîte à souvenirs l'une de ses nombreuses archives autour de la comédie musicale, et il nous replonge aujourd'hui dans l'oeuvre d'un pionnier du genre : Irving Berlin, avec une émission initialement diffusée en septembre 2014, à l'occasion des 25 ans de sa disparition, à l'âge de 101 ans !
Au programme notamment : le témoignage exceptionnel de sa fille, Linda Emmett et des chanteuses Stacey Kent, Sara Lazarus et Isabelle Georges expertes d'un répertoire qui compte des joyaux tels que Puttin on the Ritz, White Christmas et How Deep Is The Ocean.
Mais aussi des interventions de Miranda Crispin, grand nom actuel du théâtre musical et des journalistes et écrivains Alain Riou, Jean-François Pitet et Christophe Champclaux.
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            <pubDate>Wed, 29 Apr 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les beautés insulaires d'Olivier Ker Ourio</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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A chaque nouveau disque de l'harmoniciste Olivier Ker Ourio, on se fait la même réflexion : "Qu'elle a dû être belle, son enfance à la Réunion" !
Cette île lui a d'ailleurs tellement donné qu'il la célèbre régulièrement dans ses projets. Elle et ses traditions musicales, elle et son créole.
Pour sa nouvelle aventure, il part à la rencontre d'autres insularités, d'autres créolités et s'entourent de musiciens issus des Antilles, de Cuba et de l'Ile Maurice, notamment le pianiste Gregory Privat et le batteur Arnaud Dolmen. 
Un pont passionnant entre l'Océan Indien et les Caraïbes qui s'intitule "Singular Insularity", et dont on parle ce midi avec son auteur.

Et d'ailleurs, un extrait de cet album figure dans la playlist ultramarine qu'on a récemment mise en ligne sur Mixlcoud et notre chaîne Youtube, en collaboration avec la Délégation Interministérielle pour l'Egalité des chances des français d'outre-mer...
40 titres au coeur d'une histoire ultramusicale foisonnante et métissées, des années 30 à aujourd'hui.
 

 

 
Avec notamment un pionnier : le clarinettiste et chef d'orchestre Eugène Delouche, né en Martinique en 1909. Dès son arrivée à Paris en 1931, il s'est imposé comme l'une des principales figures de la musique créole dans les cabarets antillais de la capitale. Le seul à pouvoir rivaliser avec la vedette d'alors, Stellio, lui aussi clarinettiste...On va entendre son orchestre, le Del's Jazz Biguine en 1935, avec un titre magnifque, "Martinique". 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
(c) Une Olivier Ker Ourio - Jean-Christophe Mazué
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            <pubDate>Tue, 28 Apr 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Vincent Peirani, quarante ans en quarantaine</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il n'y en n'a pas beaucoup des comme lui !
Dès qu'il est apparu sur nos radars, on a senti que Vincent Peirani n'était pas le Monsieur tout le monde de l'accordéon.
Au départ, ce n'était qu'une intuition... Mais on a vite a compris qu'avec lui, la boîte à frissons perdrait le Nord pour mieux se réinventer...L'instrument emblématique du musette n'avait pas peur de s'aventurer en terre inconnue, de s'inspirer autant de Monk, que de Jeff Buckley, de Sidney Bechet que de Led Zepp. 
Il a 40 ans aujourd'hui, Vincent Peirani ! Quarante ans, en quarantaine. On ne pouvait pas passer à côté de ce grand jour...On lui passe donc un coup de fil.
 

Autre anniversaire qu'on ne voulait pas manquer ce midi, c'est celui du saxophoniste Joe Henderson, qui a vu le jour le 24 avril 1937, et qui s'est éteint il y a près de 20 ans, à l'âge de 64 ans. Joe Henderson, c'est un son très personnel, aussi lyrique que volcanique...Et c'est d'ailleurs ce qui fascine à chaque écoute : sa faculté à sortir des clous à tout moment, à aventurer son instrument sans prévenir hors des sentiers battus. 

Joe Henderson a été un pilier du label Blue Note de 63 à 68, enregistrant autant sous son nom qu'avec Horace Silver ou Lee Morgan. C'est lui qu'on entend sur  - Song for My Father et The Sidewinder, deux des plus grands succès du label au cours de cette décennie.
Et si vous avez l'occasion d'explorer ses années 70, vous verrez à quel point elles ont été passionnantes. 50 ans après, ils sont nombreux les jeunes musiciens à continuer à courir derrière ce son. Même le titre que voici sonne très printemps 2020, "If You're Not a Part Of The Solution, You're a Part Of The Problem" ! 
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            <pubDate>Fri, 24 Apr 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Sandra Nkaké &amp; Jî Drû, Love Together</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Continuer à créer, à partager, à avancer, malgré la folle situation folle qu'on traverse collectivement.
Avoir aussi la conviction que le collectif, la solidarité et l'échange, sont plus que jamais des valeurs essentielles...Que la soul et le jazz en sont les vecteurs les plus puissants, malgré la séparation.












Voilà l'élan et les sentiments qui ont traversé la chanteuse Sandra Nkaké et le flûtiste Jî Drû, à l'initiative d'une suite confinée, Love Together...Un trip musical de près de dix mn, impliquant vingt musiciens, parmi lesquels la batteuse Anne Paceo, le saxophoniste Thomas De Pourquery ou le leader de Delgres, Pascal Danaë.
On en parle ce midi, d'abord avec Sandra Nkaké, avant qu'elle ne passe le combiné à Jî Drû.
 
(c) Seka Ledoux
























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            <pubDate>Thu, 23 Apr 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Cole Porter, Night and Day</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Mercredi, Thierry 
Sont des mots qui vont très bien ensemble.
Très bien ensemble
Et ça marche aussi avec le mot "comédie" !
Chaque mercredi jusqu'à la fin du confinement, on s'évade grâce à l'une des nombreuses archives de Thierry Lebon autour de la comédie musicale.
Cette semaine, on remonte en octobre 2014, avec une émission initialement diffusée pour les cinquante ans de la disparition de Cole Porter, parolier et compositeur de génie.
On n'aime pas les superlatifs, mais dans son cas ils sont plus qu'à-propos, tant ce natif de Peru dans l'Indiana (où il est né en 1891) a signé certains des spectacles les plus importants de l'histoire de Broadway, et certains des joyaux les plus beaux et sophistiqués de la grande chanson américaine : "Love For Sale", "Night and Day", "My Heart Belongs to Daddy", "I've Got You Under My Skin", "I Get a Kick Out of You"...Et tellement d'autres.
Une oeuvre monumentale et fondatrice célébrée au cours de ce programme par de nombreux invités : les chanteuses China Moses, Sarah Lazarus, Mathilde et Isabelle Georges, le contrebassiste Patrice Caratini, le chef d'orchestre David Charles Abell ou encore les historiens et spécialistes du genre Patrick Brion et Patrick Niedo.
 
 
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            <pubDate>Wed, 22 Apr 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Avishai Cohen, né un 20 avril</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Peu de musiciens de sa génération ont autant bousculé les codes, ouverts de portes et changé les règles du jeu... Notre invité est de cette trempe là.
En 1992, le contrebassiste Avishai Cohen a 22 ans lorsqu'il s'installe à New-York, devenant l'un des premiers jazzmen israéliens à faire le grand saut. On sait aujourd'hui à quel point il a été pionnier en la matière, montrant la voie à plusieurs générations de musiciens de son pays, et changeant par ricochets la face, et du jazz de la Big Apple, et la scène internationale.
Depuis, il a fait un sacré chemin, créant au passage un lien puissant et unique avec ses fans à travers le monde, composant un nombre incalculable de tubes aux mélodies imparables, aux rythmiques musclées et puisant autant dans l'histoire du jazz, que dans ses racines israéliennes et judéo-espagnoles, et révélant au sein de ses différents groupes, les talents de Shai Maestro, Mark Guiliana, Nitai Hershkovits ou Omri Mor...
Il a 50 ans aujourd'hui Avishai Cohen ! Il y a deux mois, on avait mis en boîte une interview pour la diffuser aujourd'hui. Mais entre ce jour d'enregistrement et ce mois d'avril, tellement de choses se sont passées. A l'époque, il prévoyait de donner 50 concerts, dans 50 pays différents pour marquer le coup...Ce projet est évidemment pour l'heure mis à l'arrêt.
Reste son parcours impressionnant, sur lequel on était aussi revenu ensemble...Voici donc de larges extraits de cet entretien.
 
(c) Youri Lenquette
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            <pubDate>Mon, 20 Apr 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Happy J.J. Day</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, pas de grand discours, juste l'envie de célébrer pour son anniversaire le talent, la gentillesse, l'esprit et l'érudition d'un des nôtres.
Notre Monsieur Blues adoré a 70 ans. Oui, oui, on parle évidemment de Jean-Jacques Milteau, l'un de nos grands harmonicistes, la voix et l'âme de l'émission Bon Temps Roulé tous les mardis et samedis à 19h.
Pour l'occasion, on vient de remettre en ligne sur notre site, à la rubrique "Nos 20 ans"  les cinq épisodes de sa série "Sur les Routes du Blues". Un road trip radiophonique en plusieurs étapes à travers le Texas et la Louisiane, diffusé en juin 2008...
On voulait aussi décrocher notre téléphone pour lui souhaiter un joyeux anniversaire de vive-voix. Jean-Jacques est aujourd'hui notre invité d'honneur.
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            <pubDate>Fri, 17 Apr 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jon Boutellier de l'autre côté de l'Atlantique</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Lorsqu'il a décidé de faire le grand saut et de déménager à New-York cet hiver, on ne vous cache pas qu'on a versé notre petite larme, tant l'on adore et tant on est bluffé par son parcours depuis qu'il est apparu sur nos radars, il y a une dizaine d'années.
Bien sûr ce sentiment s'est mêlé au bonheur de voir un musicien de sa trempe grandir et se frotter à la scène américaine. Avant de partir, le saxophoniste Jon Boutellier nous a quand même laissé un cadeau de consolation : l'album "On Both Sides of the Atlantic", avec les participations de Célia Kaméni et du pianiste Kirk Lightsey.
Un album dont on n'a pas fini de s'imprégner. Mais tu nous manques, Jon, on a envie de prendre de tes nouvelles, de savoir comment ça va, au milieu de la situation dramatique que traverse actuellement la ville de New York. Alors ce midi, on décroche notre téléphone.

Pour ouvrir ce Deli, c'est un autre album qui nous fait tourner la tête, tellement c'est beau : Concierto du guitariste Jim Hall a été en partie enregistré il y a 45 ans aujourd'hui, le 16 avril 1975.
C'est l'un des chefs d'oeuvre de ce maître de l'épure et de l'élégance, avec en point d'orgue les vingt minutes de sa version du Concierto de Aranjuez, et en cerise sur le gâteau un groupe exceptionnel : Paul Desmond au sax alto, Chet Baker à la trompette, Roland Hanna au piano, Ron Carter à la basse et le batteur Steve Gadd.















A-t-il grandi en rêvant sur le Concierto de Aranjuez ? Vu sa grande culture musicale, c'est fort possible. Mais c'est à une toute autre source le guitariste Thomas Naïm s'abreuve pour son nouveau projet.
Vous aviez trippé comme nous sur l'album Desert Highway et son répertoire planant, cinématique, évoquant les grands espaces américains ?
Vous serez dingues de cette autre facette : Thomas est en train de bosser sur un nouveau projet : une déclaration d'amour à Jimi Hendrix. Et pour nous faire patienter, il sort deux titres demain sur toutes les plateformes digitales. Notamment une reprise de "Fire" avec toujours Marcello Giuliani à la contrebasse, Raphaël Chassin à la batterie et une surprise qui fait plaisir à l'orgue, Camille Bazbaz.













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            <pubDate>Thu, 16 Apr 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Tap Dance, le jazz au bout des pieds</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Nous n'en sommes qu'à la moitié de ce long chemin de confinement et s'il y a bien une chose qui continue à nous mettre du baume au coeur, c'est d'être rejoint chaque mercredi par Thierry Lebon ! Une fois par semaine, il nous fait revivre l'une de ses nombreuses archives autour de la comédie musicale. Parce que oui, on a plus que jamais besoin de rêve, de s'évader, de chanter et de danser.
Thierry ressort aujourd'hui de sa boîte à souvenirs son émission de la fin 2016 sur l'histoire et la grande aventure des claquettes, avec au programme de nombreux témoignages, de la danseuse étoile Marie-Claude Pietragalla au comédien Pascal Légitimus, claquettiste depuis l'âge de 10 ans. Sans oublier le chorégraphe Fabien Ruiz, Wendy Johnson dont le père s'est illustré au Cotton Club ou Steve Zee qui enseigne l'histoire de la discipline à l'Université de Los Angeles.
"Tap Dance, le jazz au bout des pieds" avait été diffusé au moment de la production événement du Théâtre du Châtelet, "42nd Street" qui sera rejoué à partir du 21 novembre 2020. 
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            <pubDate>Wed, 15 Apr 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'hymne à la joie de Sophie Alour</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Son album précédent était autant un retour à la source des standards qu'un besoin de se recentrer sur l'essentiel. Son titre, "Time For Love", sonne aujourd'hui plus qu'à-propos.
Se recentrer sur l'essentiel, donc ! Mais certainement pas se replier sur soi-même ! Fidèle à un jazz d'ouverture et de rencontre, la saxophoniste et flûtiste Sophie Alour a sorti juste avant le confinement son nouveau projet, Joy...Le fruit de sa collaboration avec le oudiste et chanteur Mohamed Abozekry. Magie conjointe de la radio et du téléphone, on va s'évader ce midi grâce à ce nouveau répertoire et au coup de fil qu'on va passer à Sophie.

Mais pour commencer saluons la mémoire d'un Messager. Le contrebassiste Jymie Merritt vient de nous quitter à l'âge de 93 ans. Il avait participé à l'aventure des Jazz Messengers de 1957 à 1962, on peut notamment l'entendre sur des disques aussi importants que Moanin' et Mosaic... C'est aussi Jymie Merritt qu'on retrouve sur l'album inédit du groupe d'Art Blakey que Blue Note vient d'exhumer et qui sortira en août prochain sous le titre de Just Coolin'.

Un autre contrebassiste vient de s'éteindre : le new-yorkais Andy Gonzalez. Son frère, Jerry (trompettiste et percussionniste) et lui, ont poussé comme personne les expérimentations entre jazz et musiques latines, notamment à travers l'aventure du Fort Apache Band, initiée par son aîné. Ensemble, ils ont notamment enregistré un bijou méconnu du jazz de la fin des années 80 : l'album Rumba Para Monk, dont on écoute un extrait. Andy avait 69 ans. (c) Andrew James</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 14 Apr 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>In RP3 We Trust</title>
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Sa tournée de printemps devait passer par l'Albanie, la Turquie, l'Inde, la Corée du Sud et la Chine...A défaut de tournée de printemps, il a tout le temps de faire son grand ménage de printemps, chez lui à Toulouse...Et quand même de savourer la sortie du nouvel album de son trio, RP3, In Odd We Trust.
Ce midi, on passe un coup de fil au pianiste Rémi Panossian et on explore ce nouveau répertoire aux groove toujours aussi percutants, aux mélodies toujours aussi imparables...Le tout avec un sens de l'humour et de la poésie toujours aussi salutaires. Un projet qui scelle plus de 10 ans de complicité avec le contrebassiste Maxime Delporte et le batteur Frédéric Petitprez.

 

Ce midi on célèbre aussi la mémoire d'un héros méconnu du jazz : le pianiste Walter Bishop Jr  né un 10 avril, en 1927. Lorsqu'il était ado à Harlem, ses potes se nommaient Sonny Rollins et Kenny Drew. Et dès la fin des années 40, il a intégré le big-band puis le quartet d'Art Blakey. Il a ensuite joué avec Stan Getz, Charlie Parker et Miles Davis.
 

On souhaite enfin un joyeux anniversaire à Joey De Francesco : l'un des kings actuels de l'orgue Hammond B3. En même temps, à 5 ans, il essayait de jouer des morceaux de Jimmy Smith. A 10, il partageait la scène avec Hank Mobley et Philly Joe Jones. Aujourd'hui, il a une trentaine d'albums en leader à son actif et il fête ses 49 ans.
 
 (c) Guillaume Rivière</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 10 Apr 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Gene Kelly, la vie en mieux</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Qu'est-ce qu'on aime le mercredi ! Pas seulement parce que ça nous renvoie à notre enfance... Mais parce que chaque mercredi depuis le début du confinement, on s'évade en compagnie de Thierry Lebon et d'une de ses nombreuses archives autour de la comédie musicale
Il ressort cette semaine de sa boîte à bonheur, une émission dédiée à Gene Kelly, en 2012 à l'occasion du centenaire de sa naissance.
De Jean Dujardin pour qui "Chantons sous la pluie, c'est vraiment la vie en mieux", à Leslie Caron, sa partenaire dans Un américain à Paris. De Betsy Blair, qui fut son épouse, à Jacques Perrin, qui tourna avec lui dans Les Demoiselles de Rochefort, Thierry revenait, à travers de multiples témoignages, sur le parcours hors-norme de cet artiste complet : acteur, chanteur, danseur, réalisateur, réalisateur, chorégraphe et producteur.
Sans oublier de rappeler que dans le salon de Gene Kelly, se succédaient le samedi soir autour du piano Judy Garland, Lena Horne ou Frank Sinatra, avec lequel il tourna trois films.

En fin d'émission, on rendra hommage au pianiste Onaje Allan Gumbs qui s'est éteint à l'âge de 70 ans, au terme d'une carrière qui avait débuté à Detroit, dans les années 70, grâce à une démo remise à Kenny Burrell... Il avait notamment brillé au sein des groupes de Woody Shaw à la fin de cette même décennie.
 
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            <title>Samy Thiébault nous ramène à l'Opéra</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Et si on allait à l'Opéra ? 
C'est sérieux comme proposition ! Depuis quelques jours, le saxophoniste Samy Thiébault publie sur les réseaux sociaux des vidéos souvenirs de la première de son projet Symphonic Tales, en octobre dernier à l'Opéra de Rennes. Un concert XXL en compagnie de l'Orchestre Symphonique de Bretagne...On va remonter la boîte à souvenirs, pour mieux se projeter dans l'avenir, en compagnie de Samy au téléphone.
 













 

 
Mais pour commencer, on se souvient du batteur Pete La Roca, né un 7 avril à Harlem, en 1938. Pete a surtout été actif entre la fin des années 50 et celle de la décennie suivante, avant de s'éloigner un temps du monde du jazz, pour être notamment chauffeur de taxi. Il a pourtant accompagné Coltrane, participé aux concerts historiques de Sonny Rollins au Village Vanguard en 1957...Et enregistré une poignée d'albums, trois en tout, sous son nom. Notamment Basra en 65 chez Blue Note.
 
 
 
C'est aussi un 7 avril que ce fou de boxe de Miles Davis a enregistré une partie de son Tribute to Jack Johnson... La musique d'un documentaire sur le premier boxeur noir à être devenu champion du monde poids lourds en 1908. Ca a été le troisième acte de sa révolution électrique, avec une énergie très brut, très rock, et la participation de John McLaughlin à la guitare électrique, Billy Cobham à la batterie, Herbie Hancock à l'orgue, Michael Henderson à la basse, et Steve Grossman au saxophone soprano.












 
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            <title>Le groove hors-la-loi de Ludivine Issambourg</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On a besoin de rêve et d'évasion en ce moment...On a besoin de flûte !  Instrument enchanteur par excellence !
L'un des maîtres du genre dans le jazz, c'est Hubert Laws, actif dès le milieu des années 50  en tant que membre originel des Crusaders. Il a ensuite roulé sa bosse avec du beau de Chick Corea à Benson, en passant par Herbie Hancock ou Freddie Hubbard.
Hubert a aujourd'hui 80 ans...Et il a fortement influencé Ludivine Issambourg qui lui rend hommage sur son nouvel album, "Outlaws", réalisé avec la complicité d'Eric Legnini. 

Ce midi, on revient également sur la disparition du trompettiste Wallace Roney. 
À ses débuts, il a été le protégé de Miles, et un membre des Jazz  Messengers d'Art Blakey. Et comme ses deux mentors, il s'est employé à révéler de nouveaux talents au sein de ses propres formations. Christian McBride a enregistré la toute première session de sa vie auprès du trompettiste. Jacky Terrasson est lui aussi passé par son groupe, bien avant de remporter le prestigieux concours Thelonious Monk.

Enfin, il y a 60 ans aujourd'hui, Red Garland enregistrait, "Red Alone", un album à part dans sa discographie.
Alors qu'il était jusque là connu comme le pianiste du premier grand quintet de Miles Davis et qu'il s'exprimait principalement en trio pour ses propres projets, c'est tout seul qu'il entra, le 2 avril 1960, dans le studio de Rudy Van Gelder, dans le New Jersey pour enregistrer huit standards. Pas d'esbroufe, pas de grandes démonstrations techniques. Juste la beauté des mélodies, l'amour et le respect qu'il porte à ses morceaux...Le temps est comme suspendu. Et tout est aussi délicat que la version de "When I Fall In Love" qu'on va entendre.</itunes:summary>
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            <title>Pour l'amour de Fred Astaire</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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S'il y a une chose qui nous plaît durant ce confinement, c'est de retrouver Thierry Lebon chaque mercredi et de nous plonger en sa compagnie dans le monde merveilleux des comédies musicales. 
Cette semaine, il ressort de ses archives une émission qu'il avait dédiée à Fred Astaire, le 22 juin 2012, au moment des 25 ans de sa disparition, et au cours de laquelle il évoquait son amitié avec George Gershwin, le jour où notre chanteur, danseur, comédien et batteur a rencontré Ginger Rogers, ses rôles clés, de la Mélodie du Bonheur à Daddy Long Legs...Le tout ponctué par les témoignages de Leslie Caron, Yves Boisset, Claude Lelouch ou encore le spécialiste du genre, N.T. Binh.
Avant de se quitter, on écoute le témoignage de Fred Nardin, recueilli par Sarah Benabbou. Le pianiste profite de cette période de confinement pour lire des thrillers, replonger dans sa discothèque, à composer de nouveaux morceaux pour un prochain projet en leader et travailler sur le prochain répertoire de l'Amazing Keystone Big Band. 
 
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            <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Sarah Lancman, journal d'une parisienne</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Dans un autre monde, il y a bien longtemps, trois-quatre semaines, on avait imaginé de finir ce mois de mars avec la pianiste et chanteuse Sarah Lancman et de fêter avec elle la sortie de "Parisienne"...Un disque élégant, tour à tour feutré et aussi frais que le retour du printemps, et un répertoire s'inspirant autant de la grande chanson française que des songwriters du great american songbook.
La sortie a été repousée au 22 mai. Mais ça ne va pas nous empêcher de prendre des nouvelles de Sarah Lancman et de lui passer un coup de fil au cours de cette émission.
On précise que ce projet est une nouvelle fois le fruit de son amitié, de sa complicité avec le pianiste Giovanni Mirabassi.

Piano, vous avez dit piano...
Pour ouvrir ce Deli, on honore la mémoire de Tété Montoliu, une figure fondatrice de la scène jazz catalane. C'était son anniversaire, il y a quelques jours, ça nous a donné envie de nous replonger dans la musique de ce pianiste aveugle de naissance, qui a vu le jour à Barcelone le 28 mars 1933. Sa carrière a démarré sur les chapeaux de roue, en se faisant repérer par Lionel Hampton, de passage dans sa ville natale et qui lui proposa sur le champ de lui suivre en tournée à travers l'Europe. A cette époque, Tété avait 23 ans, et c'était pour lui le début d'une belle carrière internationale qui a duré jusqu'à sa disparition en 1997.


Enfin, si je vous dis Laurent Bardainne, vous pouvez me répondre des tas de choses : Le premier mot clé, c'est saxophone. Et pour le reste, ça va de Thomas De Pourquery, dont il est proche, au groupe Limousine, dont il est l'un des pilliers. On peut même, au-delà de nos contrées jazz, parler de son groupe d'électro rock, Poni Hoax et de son projet avec Camélia Jordana.
Il ajoute une nouvelle corde à son arc, un nouveau groupe : Laurent Bardainne et Tigre d'Eau Douce avec lequel il sortira le 24 avril, l'album Love is Everywhere, sur le label Heavenly Sweetness, dans une veine très cosmique et 70's. 

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            <pubDate>Tue, 31 Mar 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Marc Perrenoud dans les bras de Morphée</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il devait être en France en ce moment, et notamment à Paris, au Duc des Lombards...Le pianiste Marc Perrenoud est coincé chez lui à Genève.
Il cuisine, il court, il travaille son instrument...Et au milieu de ce confinement ma foi très actif, il a répondu à nos questions sur Whatsapp.












Parce qu'il lui reste tout de même une actu de taille : son nouvel album, Morphée est disponible sur toutes les plateformes digitales. C'est le 5e volet de ses aventures en trio, avec Marco Müller à la contrebasse et Cyril Regamey à la batterie. Un disque d'une grande poésie intégralement composé la nuit. 

Mais pour commencer, on souhaite avec 24h de retard un joyeux anniversaire à Astrud Gilberto...

Happy Birthday aussi à Norah Jones, qui est née le 30 mars 1979...Mais là, c'est elle qui nous fait un cadeau en sortant un nouveau single,  "I'm Alive", en attendant la sortie de son album, "Pick Me Up Off The Floor", le 8 mai chez Blue Note.
Enfin, juste pour le plaisir, on replonge dans la session live du pianiste Manuel Anoyvega Mora. C'était le 18 novembre dernier pour les 500 ans de la Havane".
 
 











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            <pubDate>Sun, 29 Mar 2020 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>That's Entertainement</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Et si on dansait ? Si on chantait aussi ? Durant toute la période de confinement, Thierry Lebon nous rejoint chaque mercredi et il sort de sa malle aux archives l'une de ses nombreuses émissions autour de la comédie musicale.
Pour le premier épisode, on replonge dans son programme "That's Entertainement" diffusé en décembre 2018, au moment de la grande expo sur le sujet à la Philharmonie de Paris.
Thierry nous faisait pénétrer dans les coulisses de films aussi cultes que Chantons sous la Pluie, les Demoiselles de Rochefort ou Cabaret et faisait intervenir des témoins et des amoureux de la comédie musicale tels que Isabelle Carré, Leslie Caron, Sandrine Kiberlain, Léa Drucker, Sara Lazarus, Michel Legrand, Lambert Wilson, Jacques Perrin, Claude Lelouch ou Hugh Coltman.
On passera ensuite un coup de fil au pianiste Thomas Enhco, confiné avec son frère, le trompettiste David Enhco. Ils passent de longues heures à faire de la musique ensemble et donnent ce soir à 18h un concert en duo sur Instagram.
 

 
Enfin, on salue ce midi la mémoire du Mike Longo, lui aussi emporté par le coronavirus. Il avait 81 ans. Ce pianiste, originaire de Cincinnati, a été un proche collaborateur de Dizzy Gillespie dès la fin des années 60 et pendant plus de 20 ans.
 

 
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            <pubDate>Wed, 25 Mar 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Max Hartock, batteur à suivre</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Tout est parti de la musique antillaise que son père écoutait en boucle.
C’est ce qui a mis notre invité sur la voie de la batterie..Un instrument que Max Hartock a commencé à jouer en autodidacte à l’adolescence, avant de se faire la main dans des groupes de rock, de metal et de reggae.
Puis il y a eu le jazz.
Comment est-il apparu dans son viseur ?
Il va nous le raconter…
On peut déjà préciser qu’on ne connaissait pas Max Hartock, avant de recevoir son premier album, « West Indies », il y a moins d'un mois. Et qu’on a été bluffé par la profondeur et la puissance de ses compositions, et par son sens de la mélodie.
Avant de présenter ce projet dans une semaine pile, le 18 mars au Sunset, à Paris, le voici sur notre scène avec Virgile Lefèbvre au saxophone ténor, Ruddy Boa au piano et Fabricio Nicolas à la contrebasse.
 
Playlist
Anaïs - version en direct
Allez danse - version studio
Brian Blade - Stoner Hill - Season of Changes (Blue Note, 2008)
En Transe - version en direct
McCoy Tyner - Groove Waltz - Nights of Ballads &amp; Blues (Impulse ! 1963)</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 11 Mar 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Boris Vian, cent ans et mille vies</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Dans la vie, « il y a seulement deux choses : c’est l’amour, de toutes les façons, avec des jolies filles, et la musique de La Nouvelle-Orléans ou de Duke Ellington. Le reste devrait disparaître, car le reste est laid… » 
Ces mots en avant-propos de ce qui est aujourd’hui le roman le plus célèbre de Boris Vian, « l’Ecume des Jours », n’ont rien d’étonnant quand on sait que notre Bison Ravi s’est intéressé de près au jazz dès l’âge de 15 ans, qu’il est devenu membre du Hot Club de France en 1937, et qu’il a constitué à la même époque avec ses frères un groupe pour animer les surprises parties, Boris jouant à la trompette.
Au milieu de la décennie suivante, il a aussi fait de la critique de jazz, l’une de ses multiples casquettes, pour Jazz Hot, Combat et l’éphémère Jazz News.
Le meilleur de ses chroniques est d’ailleurs à découvrir toute la semaine, une fois par heure sur notre antenne pour célébrer le centenaire de la naissance de Boris Vian…
Et notre conteur n’est autre que le parrain des événements qui accompagnent cet anniversaire, le chanteur de Dionysos, écrivain et réalisateur Mathias Malzieu...Qui est aussi notre invité dans Deli Express.
Cent ans de Vian et mille vies.
On connaît l’homme de lettres, et pas seulement le romancier. Il a écrit des poèmes, des essais, des pièces de théâtre…
Il a été nommé « Equarisseur de première classe » au collège de Pataphysique…
Il était ingénieur, peintre, ou encore, on l’a dit, trompettiste et critique de jazz. Il a travaillé en maisons de disques, notamment en tant que directeur artistique adjoint chez Philips, puis directeur artistique de Fontana.
Il y a deux autres de ses activités sur laquelle on va particulièrement s’attarder : c’est l'auteur et l’interprète de chansons.
En tant que chanteur, il a fait ses débuts en 1955 aux Trois Baudets. Une scène qui existe toujours, bien évidemment, aujourd’hui, et dont Mathias Malzieu est le directeur artistique.
 

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            <pubDate>Tue, 10 Mar 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Hommage au Real McCoy</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Evidemment, il y a certains des disques les plus importants de John Coltrane ! Avoir été le pianiste de "A Love Supreme", "Olé" ou "My Favorite Things", c'est monumental !
Mais le regretté McCoy Tyner fut également un leader exemplaire dès le début des années 60, l'auteur de plus de soixante-dix albums sous son nom, et un styliste hors-pair sur son instrument, tout en élégance et en exubérance à la fois.
Trois jours après sa disparition à l'âge de 81 ans, nous lui dédions ce Deli Express.
Nous entendrons les témoignages de l'historien américain du jazz, Ashley Kahn, qui l'a bien connu, du pianiste Laurent Fickelson et du saxophoniste Samy Thiébault, deux dingues de l'oeuvre de McCoy .
Nous reviendrons aussi sur plusieurs moments clés de son parcours : son enfance à Philadelphie où il a commencé à faire du piano pour divertir les clientes du salon de coiffure de sa mère, l'aventure du quartet de John Coltrane, son exploration des musiques africaines à travers des albums comme Extensions, Asante et Sahara... Ou ses magistrales années 70.
 
Playlist 
McCoy Tyner - Effendi - Inception (Impulse ! 1962)
John Coltrane - My Favourite Things - My Favourite Things (Atlantic, 1961)
John Coltrane - Resolution - A Love Supreme (Impulse ! 1965)
McCoy Tyner - Searchin' - Plays Ellington (Impulse ! 1965)
McCoy Tyner - African Village - Time For Tyner (Blue Note, 1968)
McCoy Tyner - Message From the Nile - Extensions (Blue Note, 1970)
McCoy Tyner - For Tomorrow - Inner Voices (Milestone, 1977)
 

 
 
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            <pubDate>Mon, 09 Mar 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Anne Ducros en toute intimité</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on célèbre le retour d'Anne Ducros.
Pour son nouvel album, la chanteuse a opté pour une formule intimiste, toute en élégance et sans fioritures. Et a fait appel à deux références, deux pointures sur leurs instruments respectifs : Adrien Moignard à la guitare et Diego Imbert à la contrebasse.
Ensemble, ils ont bâti un répertoire de 12 chansons.
On se balade à travers le Great American Songbook, des tubes pop des Beatles ou d'Elton John, des classiques de la bossa ou même le Nuages de Django Reinhardt.
Le résultat s'intitule "Something", Anne Ducros le présente en concert, dimanche à 19h30 au Café de la Danse...Et dès ce midi dans Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 05 Mar 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Pat Metheny, rencontre avec un géant de la guitare</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C'est un monstre sacré de la guitare jazz qui s'installe à notre table ce midi !
Repéré alors qu'il n'avait même pas vingt ans par Gary Burton et Paul Bley, Pat Metheny trace depuis le milieu des années 70 une voie unique, abolissant au fil des projets, les frontières musicales et collaborant aussi bien avec Ornette Coleman que David Bowie, avec Charlie Haden que Steve Reich ou Brad Mehldau.
Pat Metheny n'avait pas sorti d'albums depuis six ans...L'attente est terminée pour ses innombrables fans.
"From This Place" a été composé au lendemain de l'élection présidentielle américaine de 2016 en réaction à la victoire de Donald Trump.
D'abord pensé comme un projet en quartet, en compagnie de la contrebassiste Linda May Han Oh, du pianiste Gwilym Simcock et du batteur Antonio Sanchez, il convoque aussi au final, un orchestre symphonique et des invités tels que Meshell Ndgeocello.
"C'est un disque que j'ai attendu de faire toute ma vie" écrit Pat Metheny en avant-propos de cette aventure. Il nous explique pourquoi.
Pour l'applaudir, ça passera les 13 et 14 juin à l'occasion d'un week-end spécial qui lui sera entièrement consacré à la Philharmonie de Paris.
(c) Jimmy Katz</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 04 Mar 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>L'accordéon voyageur de Ludovic Beier</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Combien d’accordéonistes français peuvent se targuer d’avoir partagé la prestigieuse scène du Carnegie Hall à New-York avec Herbie Hancock ?
Combien ont foulé celle du Hollywood Bowl, l'un des plus importants lieux de musique de la Côte d'Ouest des Etats-Unis, avec une capacité d'accueil d'environ 17 000 personnes.
Et combien continuent malgré tout, à adorer la chaleur d’un club de jazz ?
On n’en connaît pas beaucoup d’autres que Ludovic Beier.
Comme le temps passe vite ! On l'avait découvert, il y a une vingtaine d’années, à l’époque de son association avec le guitariste Angelo Debarre. C’est comme ça que l'univers de Django est véritablement entrée dans sa vie, et qu’il a profondément transformé sa façon de faire de la musique.
Quelques mois à peine après l’aventure du Django All Stars, Ludovic Beier est de retour avec un disque en trio, « Four and Two », qu'il présente demain soir au Duc des Lombards… Et dès ce midi sur TSFJAZZ, en compagnie de Philippe Doudou Cuillerier à la guitare et du contrebassiste Maurizio Congiu.
 
Playlist
Cloudy Skies - version en direct
Tales From the Beach - version studio
Il Grande Duello - version studio
Pat Metheny - Everything Explained - From This Place (Nonesuch, 2019)
Gipsy Wagon - Version en direct</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 02 Mar 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les pulsations de Xavier Desandre Navarre</title>
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La musique, c’est tout simplement la vie !
C’est pour la célébrer dans toute sa richesse, toutes ses couleurs, que le batteur Xavier Desandre Navarre a enregistré l’album In-Pulse 2.
Au fil des ans, on l'a croisé auprès de Youn Sun Nah, Manu Dibango, Charlie Haden ou même Gil Evans, lorsqu'il appartenait à l’orchestre de Laurent Cugny
Ici, il retrouve Stéphane Guillaume au saxophone, Emil Spanyi au piano et Stéphane Kerecki à la contrebasse…
Pour les applaudir en concert ça se passe mercredi soir au Studio de l’Ermitage, en haut de Ménilmontant…Et pour écouter ce nouveau disque, ça commence dès ce midi dans Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 28 Feb 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>L'art du trio selon Pierre De Bethmann</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Un piano, une contrebasse, une batterie !
C'est la formule reine pour tout pianiste de jazz.
En France, Pierre De Bethmann a été l'un des grands esthètes de ce triangle magique, dans les années 90 avec le trio Prysm.
Il y a cinq ans, il revenait à cette source, accompagné de Sylvain Romano à la contrebasse et Tony Rabeson à la batterie.
C'est avec la même équipe qu'il sort aujourd'hui l'album "Essais / Volume 3", à découvrir les 13 et 14 mars au Sunside...et dès ce midi dans notre Deli.
(c) Didier Péron
 
 
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            <pubDate>Thu, 27 Feb 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Rhoda Scott a le Movin' Blues</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, nous sommes honorés de dérouler notre tapis rouge à une immense virtuose de l'orgue Hammond B3.
A son arrivée en France en 1968, Rhoda Scott a commencé à se produire en duo, uniquement accompagnée d'un batteur.
Parmi les spécialistes de cet instrument qui se sont illustrés à ses côtés, on peut citer Daniel Humair ou Kenny Clarke.
En marge de son Lady Quartet, Rhoda retourne aujourd'hui aux sources de cette formule à travers son album, "Movin' Blues", gravé avec la complicité de Thomas Derouineau.
Elle vient nous en parler, avant son concert du 8 mars au Café de la Danse.
 
(c) Jean-Baptiste Millot
 
Playlist
Blue Law
Watch What Happens
Prière
 
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            <pubDate>Tue, 25 Feb 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Stéfan Patry : l'Hammond ou rien</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Moins d’une semaine après la Saint-Valentin on va parler d’amour dans le DeliExpress. Mais attention d’amour véritable, d’amour de la musique et de l’amour d’un instrument. L’instrument en question c’est l’orgue Hammond, la version électrique de l’orgue classique et un drôle d’instrument qui a vu le jour en 1935 créé par l’ingénieux/ingénieur américain Laurens Hammond qui lui a donné son nom. L’organiste Stéfan Patry qui est notre invité du jour, partage sa vie avec cet instrument depuis qu’il en est tombé amoureux à l’âge de 14 ans alors qu’il était un jeune adolescent vivant dans le Perche. Il a depuis lors consacré sa vie d’homme et de musicien à cet instrument qu’il aime tant et avec lequel il a enregistré plus de 15 albums au cours de sa carrière et s’est produit dans les clubs de Jazz les plus emblématiques de Paris (Caveau de la Huchette, Bilboquet, Le Petit Journal Montparnasse, Le Duc Des Lombards).
Il y a deux ans il sortait l'album intitulé Hammond Legend, Black Magic Woman dans une grande tradition des trio d'organistes : un album de reprise en trio des plus grands tubes, devenus célèbres notamment grâce à leur son d’orgue.  Il revient avec un nouveau disque, le volume deux de cette série Hammond Legend, intitulé Sittin On the Dock Of The B3, enregistré en trio avec le guitariste Gilles Rennes et le batteur et percussionniste Thomas Derouineau.Playlist Stéfan Patry - Got to get into my life, Sittin On the Dock Of The B3Rhoda Scott - (Sittin’ On) The Dock of the Bay, Come Bach To MeStéfan Patry - Many rivers to cross, Sittin On the Dock Of The B3
PremiumStéfan Patry - Dock Of The Bay, Sittin On the Dock Of The B3Stéfan Patry - Can’t Buy Me Love, Sittin On the Dock Of The B3</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 20 Feb 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les couleurs de Joey Alexander</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Dans notre Deli Express du mercredi on accueille un musicien qu’on a plaisir à recevoir et à suivre depuis qu’on l’a découvert en 2015, l’année de My Favorite Things son premier album et quelle découverte ! Il a laissé le monde du jazz sans voix, abasourdi par tant de talent. A commencer par le trompettiste Wynton Marsalis qui en le découvrant sur des vidéos Youtube, disait de lui à l’époque « c’est mon héros et à ma connaissance personne n’a jamais joué comme lui à son âge ».
Car oui petite précision, mais de taille, en 2015 notre invité allait tout juste souffler ses 12 bougies. 12 ans ça avait de quoi surprendre, surtout lorsqu’on découvrait de nos yeux ébahis et de nos oreilles incrédules que ce jeune pianiste jouait sans aucune difficulté l’Everest des standards de Jazz, Giant Steps de John Coltrane.
5 ans ont passé et on peut dire qu’il n’a pas chômé, ni qu’il ne s’est reposé sur ses lauriers ou sa réputation d’enfant prodige. Bien au contraire, il n’a cessé de bluffer et d’émouvoir son public de plus en plus nombreux en développant, au rythme constant d’un album par an, ses talents de pianiste, de mélodiste, de compositeur et d’arrangeur.
Son cinquième album Warna ("couleur" en bahasa, sa langue maternelle) vient tout juste de sortir sur le label Verve, label historique d’Ella Fitzgerald, Charlie Parker, Herbie Hancock et bien d’autres. C’est un artiste qui s’affirme et continue à se construire qu’on reçoit aujourd’hui. Alors ne l’appelez plus l’enfant prodige mais bien Joey Alexander et aujourd’hui on fait son portrait d’artiste en jeune homme.
 
Playlist
We HereDowntimeTis Our Prayer Lonely Streets (Session Studio)Downtime (Session Studio)Premium The Very Thought Of You, Eclipse (Motéma,2018)Mosaic Of Beauty, Warna (Verve, 2020)</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 19 Feb 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Jon Boutellier des deux côtés de l'Atlantique</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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N’ayons pas peur des mots : le saxophoniste Jon Boutellier est aujourd’hui une figure majeure, un pilier de la scène jazz française.
En plus d’être l’une des têtes pensantes de l’Amazing Keystone Big Band, et d’être l’un des maîtres de cérémonie des jams du Duc des Lombards…
En plus d’être un compositeur inspiré, un brillant arrangeur et d’avoir une impressionnante culture jazz, Jon est un formidable fédérateur de talents et de générations…
On l’a encore constaté récemment lors du bel hommage que lui, Fred Nardin et Géraud Portal ont chapeauté au Duc des Lombards en mémoire du batteur Lawerence Lo Leathers, et au cours duquel de nombreux musiciens ont défilé, offrant un formidable panorama du jazz français
C’est simple, Jon Boutellier est tellement central qu’il est aujourd’hui présent sur les scènes tricolores et américaines.
Son nouvel album, « On Both Sides of the Atlantic », en est le reflet. Il l’a enregistré avec des musiciens tels que Célia Kamény, oule grand Kirk Lightsey au piano.
C’est l’une des bombes, l’un des disques essentiels de ce début d’année, et avant de le découvrir en concert les 3 et 4 avril au Duc des Lombards, Jon Boutellier est à nos côtés, en compagnie de Kirk Lightsey, Clément Dal Dosso à la contrebasse et du batteur Philippe Maniez.</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>L'infatigable Fred Nardin</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a dix ans, le pianiste Fred Nardin co-fondait l’Amazing Keystone Big Band avec trois amis, Jon Boutellier, David Enhco et Bastien Ballaz.
Dix ans et de nombreuses aventures plus tard, non seulement l’Amazing Big Band est devenu une référence en matière de grands orchestres, mais Fred s’est aussi imposé comme un pilier, une figure centrale du jazz français, présent dans d’innombrables groupes et animant un trio passionnant, composé d’Or Bareket à la contrebasse et Leon Parker à la batterie.
Avec eux, le swing, c’’est du sérieux ! Et c’est toujours bluffant de les voir interagir ensemble sur scène… 
Ce sera le cas, demain et mercredi au Sunside…Avant cela, nous sommes ravis d'accueillir Fred Nardin dans Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 17 Feb 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Fascinante Lou Tavano</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Fascinante ! Passionnante Lou Tavano !
Dès le départ, on a su qu’elle n’était pas comme les autres.
Que la puissance, la dramaturgie qui émane de sa voix avaient le pouvoir de toucher des recoins insoupçonnés de nos cœurs.
Il y a quatre ans, on avait été soufflé par l’originalité de son premier album, « For You », conçu à quatre mains avec le pianiste Alexey Asantcheeff…
Ce n’était encore rien comparé à ce qui nous attendait.
Au contact du doute, des angoisses, de la peur qui habitent chaque être humain, ses chansons ont encore gagné en profondeur, en intensité. Elle voit d’ailleurs son nouveau disque, « Uncertain Weather » comme une fenêtre ouverte sur son monde intérieur.
Avant de célébrer sa parution durant trois soirs, du 27 au 29 février au Duc des Lombards, Lou Tavano, Alexey Asantcheeff sont dans nos studiosavec leur groupe au grand complet : Guillaume Latil (violoncelle), Alexandre Perrot (contrebasse) et Ariel Tessier (batterie)...
Un Deli Express en public, et à suivre aussi intégralement en FB Live.
 
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            <pubDate>Fri, 14 Feb 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Moses Boyd au coeur de la scène londonienne</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Au commencement était un duo totalement hallucinant, Binker &amp; Moses !
Une association saxophone-batterie composée de Binker Golding et Moses Boyd, deux musiciens à la pointe de la nouvelle scène londonienne, dont la musique évoque l'esprit libertaire qui soufflait sur le jazz des années 70, et qui se sont pourtant rencontrés au sein d'un groupe de dixieland.
Après l'échapée en leader de Binker, révélant au passage la force et la profondeur de ses compositions, c'est au tour de Moses de sortir tout un disque sous son nom.
"Dark Matter" est riche et multiple, comme peut l'être le jazz UK. Il regarde du côté du grime, de la club culture et de l'afrobeat.
A la veille de sa parution, Moses Boyd vient nous en parler et nous en jouer deux morceaux, en compagnie de Quinn Oulton au saxophone, Renato Paris aux claviers et Artie Zaitz à la guitare électrique.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 13 Feb 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>L'art du duo, selon Omer Avital &amp; Yonathan Avishai</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Vous pouvez les applaudir depuis hier et ce soir encore au Sunside.
Le contrebassiste Omer Avital et le pianiste Yonathan Avishai sont deux des représentants les plus bluffants et passionnants de la scène israélienne.
Omer vit à New-York. C'est un même un pionner en la matière, puisqu'il est l'un des premiers musiciens israéliens à être parti tenter sa chance à la Big Apple. Yonathan a, lui, fait le choix de la France. 
Pour leurs retrouvailles, ils ont choisi la formule du duo. Ils nous expliquent la beauté et la magie de cette formule.
 
Lui aussi est programmé au Sunside, demain soir.
Darry Hall est originaire de Philadelphie, vit désormais en France, et s'est illustré, ces vingt-cinq dernières années, auprès d’un nombre incalculable d’artistes : de Betty Carter à Laurent De Wilde, en passant par Geri Allen, Cedar Walton, Martial Solal ou Robert Glasper.
Un quart de siècle de carrière, donc, et seulement deux albums en leader. Le petit dernier s'intitule "Swingin’ Back", on y croise des invités tels que Chiara Pancaldi et Baptiste Herbin. Darry vient tout nous expliquer.
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            <pubDate>Wed, 12 Feb 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Toku nous ouvre son coeur</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il est trompettiste et chanteur, et on lui doit l'un des tubes de ce début 2020 ! Impossible de résister à l'efficacité, à la mélodie et au groove de Love is Calling You !
Tout droit venu du Japon, où il a déjà douze albums à son actif, et repéré par le pianiste Giovanni Mirabassi, Toku débarque en Europe à l'occasion de la sortie du disque Toku in Paris, sur Jazz Eleven, le label du même Giovanni.
Avant son concert de samedi à la Maison de la Culture du Japon, il passe par notre studio.</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 11 Feb 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Oded Tzur et l'éloge de la lenteur</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Prendre le temps de souffler, d’écouter, de contempler le monde qui nous entoure…C’est l’invitation que nous adresse le saxophoniste Oded Tzur à travers son nouvel album, « Here Be Dragons ». Un éloge de la lenteur, de sa beauté, et un répertoire d’une grande profondeur, qui fait beaucoup de bien dans ce monde où tout va toujours plus vite.
Ce disque, son tout premier pour le label ECM, Oded l’a enregistré avec une équipe de rêve : Nitai Hershkovits au piano, Petros Klampanis à la contrebasse et Jonathan Blake à la batterie. Avant d'applaudir cette équipe samedi soir au Café de la Danse, on accueille Oded Tzur.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 10 Feb 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Itamar Borochov, des racines et du jazz</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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La musique d'Itamar Borochov remonte aux sources de son histoire familiale et nous embarque, du Maroc à la ville de Jaffa, où il est né et a grandi... Des racines qu’il confronte à l’énergie, à la modernité new-yorkaise, où il réside depuis près de 15 ans.
Un an après la sortie de l'album Blue Nights et à quelques heures de son concert au Duc des Lombards, le trompettiste s’installe à notre table et sur notre scène, pour une interview et un titre en duo avec le pianiste Rob Clearfield.
Ce midi, on célèbre aussi les soixante ans de Soul Station, l'un des sommets discographiques du saxophoniste Hank Mobley, enregistré le 7 février 1960 et paru chez Blue Note.
 

 
Playlist
Hank Mobley - This I Dig For You
Itamar Borochov - Motherlands
Itamar Borochov - Kol Haolam Koulo
Louis Armstrong - Black &amp; Blue
Itamar Borochov &amp; Rob Clearfield - Tangerines - en direct
 
 
 
 
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            <pubDate>Fri, 07 Feb 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Quoi de neuf Shai Maestro ?</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Un peu plus d’un an après son arrivée chez ECM et la parution du lumineux « The Dream Thief », le pianiste Shai Maestro est de retour à Paris, avec de nouvelles compositions et une rencontre inédite entre son trio et le trompettiste Philip Dizack.
Avant son concert ce soir au New Morning, il s’installe à notre piano, le temps d’un Deli Express forcément somptueux.</itunes:summary>
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            <title>Paul Lay remonte aux origines du jazz</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le 12 février 1918, le lieutenant et chef d’orchestre James Reese Europe donne le tout premier concert de jazz dans nos contrées…Ca se passe à Nantes, au Théâtre Graslin.           
Cet événement historique a constitué le point de départ du nouvel album de Paul Lay, « Deep Rivers » qui se concentre sur de vieilles folk songs et des ragtime…
L’essentiel de ce répertoire a été composé avant la Première Guerre Mondiale et le pianiste lui a redonné vie avec la complicité d’Isabel Sörling au chant et du contrebassiste Simon Tailleu.
Avant de présenter ce répertoire demain au Festival au Fil des Voix au 360 Paris Music Factory, le trio est sur la scène du Deli Express.
 
Playlist
Sylvia / Deep River - version en direct
Blues - version album
Go To Hell - version album
To Germany - verion album
Maple Leaf Rag - version en direct</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 05 Feb 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>L'afro-jazz selon Sefi Zisling</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Sans vouloir nous la jouer Michel Gondry, ce midi "on est sympa, on rembobine".
Nous revoici à la fin novembre, non pas à Paris mais à Jérusalem.
L'un des clubs les plus branchés de la ville, le Yellow Submarine, accueillait pendant plusieurs soirs l'International Music Showcase Festival, avec à l'honneur les nouvelles scènes jazz et world israéliennes.
Et dès le premier soir, on a été totalement emporté par l'énergie et par le groove irrésistible du trompettiste Sefi Zisling.
Ses héros se nomment Blue Mitchell, Donald Byrd, Alice &amp; John Cotrane ou Fela Kuti et son deuxième album, "Expanse" explore les relations étroites entre spiritual jazz, afrobeat et funk psychédélique.
Un projet paru sur le label anglais Tru Thoughts et à propos duquel on avait forcément des tonnes de questions à poser.
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            <pubDate>Thu, 30 Jan 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Noé Huchard, enfant de la balle</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il baigne dans le jazz depuis ses premiers jours, grâce à son père, Stéphane Huchard, l'un des batteurs incontournables de la scène français.
Lui, ce n’est pas à la batterie, mais au piano qu'il a choisi de s'exprimer.
A seulement 20 ans, Noé Huchard a collaboré avec Minino Garay, Pierre Bertrand ou Stéphane Belmondo. Et on le croise régulièrement à l’affiche des clubs parisiens.
Il franchit aujourd’hui une nouvelle étape, avec la parution de son tout premier album, "Song For", en trio en compagnie de Clément Daldosso à la contrebasse et Elie Martin-Charrière à la batterie.
C’est un répertoire qu’on pourra découvrir en concert vendredi au Duc des Lombards…
En attendant, ils s'installent tous les trois sur notre scène.
 
Playlist 
San Rafaël - version en direct
You Should Feel It Now - version album
Pierre De Bethmann - I Can't Help It - album "Essais / Volume 3" (Aléa, 2020)
Don't Forget the Roots - version en direct
Shai Maestro - The Forgotten Village - album the Dream Thief (ECM 2018)</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 29 Jan 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Petros Klampanis, contrebassiste sans frontières</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il vit entre Athènes et New York et sa musique se nourrit de l’énergie des deux villes !
Après trois albums faisant la part belle à l’écriture pour cordes, le contrebassiste Petros Klampanis explore les possibilités du trio et l’influence de cette double culture sur son tout nouveau projet, Irrationalities. 
Un disque qu'il présente ce soir sur la scène du Sunside…Et dès ce midi dans nos studios, en compagnie s'il vous plaît, du pianiste Thomas Enhco.</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 28 Jan 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Eric Bibb, en mémoire de Paul Robeson</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Son père défila aux côtés Martin Luther King.
Aujourd'hui, le bluesman Eric Bibb honore la mémoire d'une autre figure du combat pour l'égalité des droits civiques : Paul Robeson.
L'athlète, acteur et chanteur est au coeur de sa nouvelle création, "Here I Stand", à découvrir ce soir en concert à Villejuif dans le cadre du festival Sons d'Hiver, et dès ce midi dans notre Deli.
Jan Malmström</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 24 Jan 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Jean-Jacques Elangué aux sources africaines du jazz</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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John Coltrane a quitté notre planète le 17 juillet 1967.
Deux semaines plus tard, Jean-Jacques Elangué poussait son premier cri.
Cette connexion avec le grand maître lui a donné envie de devenir saxophoniste à son tour.
Il rend aujourd'hui un hommage conjoint à Trane et aux racines africaines du jazz à travers l'album "Shades of Ouidah" qu'il présente demain soir au Duc des Lombards et dès ce midi dans Deli Express, en compagnie de l'immense Alain Jean-Marie au piano et du contrebassiste Manuel Marchès.
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            <pubDate>Fri, 17 Jan 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Hono Winterstein, la guitare comme horizon</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Si vous êtes dingues de swing manouche, impossible de ne pas avoir déjà croisé sa route !
Hono Winterstein est un incontournable du genre et l'un des grands maîtres de la pompe, la fameuse guitare rythmique au coeur de cette tradition musicale.
Après avoir roulé sa bosse auprès de Biréli Lagrène, Dorado et Tchavolo Schmitt, il s'impose comme un leader inspiré à travers son nouvel album, "Horizons" qu'il présente en concert ce soir au Studio de l'Ermitage, et dès ce midi dans nos studios, pour une interview et une session musicale en compagnie de son neveu, Brady Winterstein, de Jean-Yves Jung au piano, et Diego Imbert à la contrebasse.
(c) Dominique Carbone
 
Playlist
Lolita - version en direct 
Yesterdays - version album
Brady Winterstein - Happy Together - album "Happy Together" (Plus Loin Music, 2011)
Pique-nique - version en direct
Roy Hargrove - When We Were One - ablum "With the Tenors of Our Time" (Verve,1994)</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 16 Jan 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le Groove Gang de Léon Phal</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Lorsqu'il était ado, il écoutait autant Fela Kuti que John Coltrane. Et dès 16 ans, il tournait avec Oxmo Puccino et Olivia Ruiz.
C'est dire l'étendue de sa palette musicale et de ses influences.
Originaire de Reims et passé par la Haute Ecole de Musique de Lausanne, le saxophoniste Léon Phal anime un quintet dont l'énergie et le groove rappellent les débuts d'Erik Truffaz et Julien Lourau.
Ce dernier assure d'ailleurs la direction artistique du premier album de notre jeune leader, "Canto Bello".
Après avoir remporté les tremplins de Nancy Jazz Pulsations et Jazz à Vienne, et avant son concert le 10 février au Duc des Lombards, Léon Phal passe par la case Deli Express, avec son groupe au grand complet : Zacharie Ksyk à la trompette, Gauthier Toux au piano, Rémi Bouyssière à la contrebasse et Arthur Alard à la batterie.
 
Playlist
Canto Bello - version en direct
Still Waiting - version album
Julien Lourau - Tu Mi Turbi - album "The Rise" (Label Bleu, 2001)
Autumn in Ay - version en direct</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 13 Jan 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Naïssam Jalal prête à croquer la Big Apple</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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La première a récemment été primée aux Victoires du Jazz pour son double album, "Quest of the Invisible", une douce transe musicale aux confins du jazz modal et des musiques mystiques, de l'Occident et de l'Orient.
Le second est un drôle d'oiseau dont le premier disque, "Escaping the Dark Side" captive par son urgence, son énergie brute et sa dévotion, corps et âme, à la note bleue.
La flûtiste Naïssam Jalal et le saxophoniste Plume font partie des artistes qui représenteront la France à partir de samedi dans plusieurs clubs de New-York, pour le festival French Quarter.
Avant le décollage, ils passent par la case Deli Express pour une interview et une session musicale. En duo pour Naïssam - avec le pianiste Leonardo Montana - et en quartet pour l'ami Plume - toujours avec Leonardo Montana, ainsi que Géraud Portal à la contrebasse et Gustave Reichert à la batterie.
 

 
Playlist
L'âme du voyageur - version en direct et en duo
Al Leil - version album
Plume - Escaping the Dark Side - version album
Perseverance - version en direct et en quartet
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            <pubDate>Thu, 09 Jan 2020 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Laurent De Wilde au fil des trios</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Et ce midi, on remonte le temps...
Pas par nostalgie,
Pas parce que c’était mieux avant,
Mais à l’occasion de la parution d’un coffret baptisé "Three Trios",  regroupant trois albums de Laurent De Wilde devenus introuvables.
Trois disques en trio, enregistrés entre 1989 et 2006, entre NY et Paris.
Au-delà de la musique, qui est en soit fabuleuse, ce qui rend ce coffret si précieux, c’est qu’il documente l’évolution du pianiste, de son jeu et de ses conceptions du trio.
Les trois disques s'intitulent "Odd &amp; Blue", "Open Changes" et "The Present", on y entend, Jack DeJohnette, Ira Coleman, Billy Drummond, Darryl Hall et Laurent Robin, et nous sommes ravis d'en parler ce midi avec Laurent De Wilde
 
 
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            <pubDate>Thu, 19 Dec 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Rendez-vous avec The Meeting &amp; Thomas Galliano</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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"The Meeting" est un groupe de jeunes cats dingues de swing à l'ancienne et de classiques de Fats Waller, Sidney Bechet ou Glenn Miller.
Un groupe rassemblé autour du clarinettiste et saxophoniste Giacomo Smith et qu'on pourra applaudir ce soir au Duc des Lombards...En attendant, les voici sur notre scène, avec également César Poirier au saxophone, Bastien Brison au piano, Edouard Pennes à la contrebasse et David Grebil à la batterie.
 

 
Lui aussi se produit au Duc, demain soir. Le batteur Thomas Galliano a grandi à Nice en écoutant Weather Report en boucle, et qui a passé six ans à New-York encouragé par le regretté Roy Hargrove.
C’est dans la Big Apple qu’il a enregistré son premier album, « Walking Towards the Unknown », dont il nous interprète une pièce ce midi, avec Ilyes Ferfera au saxophone alto, Simon Chivallon au piano et Yoni Zelnik à la contrebasse. 
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            <pubDate>Fri, 13 Dec 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les métamorphoses de Baptiste Trotignon</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il a changé Baptiste Trotignon !
Ce n’est pas une opinion personnelle mais ce qu’il affirme lui-même en titre de son nouvel album, « You’ve Changed »…
Une collection de tableaux intimistes enregistrés principalement en solo, avec en cerises sur le gâteau, quelques invités triés sur le volet : Camélia Jordana, les trompettistes Ibrahim Maalouf et Avishai Cohen, Thomas de Pourquery, Joe Lovano ou encore le violoncelliste Vincent Ségal, qui s'installe ce midi dans nos studios aux côtés de Baptiste.
A noter que Baptiste Trotignon et Thomas De Pourquery participeront lundi soir, à notre grande soirée annuelle, You &amp; the Night &amp; the Music à la Salle Pleyel.
 
Playlist
Baptiste Trotignon &amp; Vincent Ségal - Adios - version en direct
Baptiste Trotignon - La Danza - version album
Baptiste Trotignon &amp; Camélia Jordana - I'm a Fool to Want You - version album
Baptiste Trotignon - Colchiques dans les prés - version solo en direct
 
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            <pubDate>Wed, 11 Dec 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Philippe Léogé, bons baisers de Pinktown</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Entre le jazz et la ville de Toulouse, c'est une longue et une solide histoire, notamment incarnée depuis plusieurs décennies par le pianiste Philippe Léogé.
Passé par les rangs du Berklee College of Music de Boston, il est rentré au pays au début des années 80, pour fonder le Big Band 31. Il oeuvre également, quasiment depuis le début, à la direction artistique du beau festival Jazz sur son 31.
Pour son nouveau groupe, le Pinktown Quintet, il s'entoure de la jeune garde toulousaine : Alessandro Torsiello (saxophone ténor) et Adrien Dumont (trompette), ainsi que ses fils Denis (contrebasse) et Jordi Léogé (batterie).
"Pinktown 5tet", c'est aussi le titre de l'album qu'ils viennent de sortir ensemble sur le label Klarthe, et sur lequel ils rendent hommage au son Blue Note des années 60.
On en parle ce midi avec Philippe Léogé.
 
 
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            <pubDate>Mon, 09 Dec 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Dominique Fils-Aimé, LA nouvelle voix soul-jazz</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est LA nouvelle voix à suivre pour tous les fans de métissages entre jazz et soul !
Dominique Fils-Aimé est née et a grandit à Montréal…
C’est aussi au Canada et grâce à l’émission télé « La Voix » qu’elle a été révélée au grand public.
Aujourd’hui, elle nous touche en plein cœur avec le répertoire de "Stay Tuned", le 2e volet d’une trilogie dédiée aux anonymes et aux grandes figures de la lutte pour l’égalité des droits civiques aux Etats-Unis, Nina Simone, Rosa Parks, ou bien sûr Martin Luther King.
Elle vient nous en interpréter un titre en duo avec le pianiste Simon Denizart.
 

 
Ce midi, on pense aussi très fort aux frères Stéphane et Lionel Belmondo qui viennent de perdre leur papa, le saxophoniste Yvan Belmondo.
Il a été leur inspiration première. Leur premier professeur également, puisqu’Yvan avait fondé en 1971 une école de musique dans le village varois de Solliès-Toucas…Ecole qu’a fréquenté l’arrangeur et chef d’orchestre Christophe Dal Sasso et où Michel Petrucciani a enseigné.
C’est là aussi que le père et ses fils s’étaient retrouvé en 2013 pour enregistrer l’album « Mediterrean Sound », Lionel au saxophone ténor, Stéphane à la trompette et au bugle, et Yvan Belmondo au saxophone baryton.
 
Playlist
Belmondo Family Sextet - Skylark - "Mediterranean Sound" (Discograph, 2013)
Dominique Fils-Aimé - Big Man Don't Cry - version en direct
Dominique Fils-Aimé - Revolution Serenade - "Stay Tuned" (Modulor, 2019)
Shirley Horn - Summertime - "I Remember Miles" (Verve, 1998)</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 06 Dec 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les Biguine Reflections d'Alain Jean-Marie</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Alain Jean-Marie explore depuis plusieurs décennies les liens entre le jazz et ses racines antillaises, entre biguines et bebop.
Ce midi, nous sommes honorés d’accueillir ce grand maître du piano, à l’occasion de la réédition par Frémeaux et Associés de l’intégrale de ses « Biguine Reflections », gravées entre 1992 et 2013.
Pour applaudir Alain Jean-Marie en concert, ça se passe le 7 décembre au New Morning.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 04 Dec 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Edward Norton, un fou de jazz à Hollywood</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Un fou de jazz à Hollywood ! Avec Brooklyn Affairs, qui sort en salles ce mercredi 4 décembre, Edward Norton montre à quel point il a tout compris à la fois de la grande mythologie des films noirs des années 50 et des légions de notes bleues qui les ont rythmés.
Pour ce second film comme réalisateur, l'ex-narrateur de Fight Club a convoqué un générique de premier ordre, aussi bien devant la caméra (Bruce Willis, Alec Baldwin...) que pour la bande originale avec le trompettiste Wynton Marsalis et Thom Yorke, de Radiohead, tandis que Daniel Pemberton supervise l'ensemble.
Edward Norton joue lui-même dans ce film le personnage principal, un détective cherchant à venger la mort de son mentor et ami jusqu'à s'en prendre à de redoutables intérêts immobiliers dans un New-York en pleine mutation... Un détective également affecté d'un trouble neurologique particulier, le syndrome de Gilles de la Tourette. De quoi donner une tournure particulière à son odyssée, surtout lorsqu'elle l'amène à fréquenter les clubs de jazz de Harlem...
Le jazz d'Edward Norton, justement, c'est toute une saga, de Charles Mingus à Cyrus Chestnut, en passant bien sûr par son ami Wynton Marsalis... De quoi faire swinguer en format Scope ce Deli Express dont la star américaine est l'invité.

 
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            <title>Happy Jacky, joyeux Terrasson</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Jacky Terrasson !
C'est aussi un peu notre fête, puisqu'il vient nous présenter son nouvel album, "53" (paru chez Blue Note).
Un recueil de seize titres intimistes, enregistrés avec plusieurs rythmiques différentes... Et notamment, Sylvain Romano (contrebasse) et Lukmil Perez (batterie).
Ils sont tous deux à ses côtés sur la scène du Deli Express.
On pourra aussi applaudir Jacky Terrasson samedi soir à Ermont dans le cadre du festival Jazz au Fil de l'Oise, et le 12 décembre au New Morning.
 
Playlist
The Call - version en direct
Babyplum - version album
This is Mine - version album
Alma - version en direct
Horace Silver - You Gotta Take a Little Love - album "You Gotta Take a Little Love" (Blue Note, 1969)
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Wed, 27 Nov 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les anges, les oiseaux et Patricia Barber</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Notre invitée appartient à cette catégorie rare d’artistes qui imposent un style dès les premiers pas.
La pianiste et chanteuse Patricia Barber repousse encore les limites de son art, avec l’album « Higher », fortement influencé par la poésie, le chant lyrique et le classique.
Le cœur du projet est constitué d’un cycle de huit chansons baptisé « Angels, Birds and I… ». On y entend aussi trois standards à la fin, témoignant de son amour éternel pour le Great American Songbook…
Ce projet, Patricia, le présente jusqu’à ce soir sur la scène du Duc des Lombards. Mais également ce midi dans Deli Express.
(c) Jimmy Katz
 
Playlist
Muse - version en direct piano-voix
The Albatross Song - version album
Early Autumn - version album</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 26 Nov 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Line Kruse à La Havane</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le studio de Deli Express, c’est un peu comme n’importe quel delicatessen : on aime quand il y a du monde, du bruit, de la vie.
Alors ce midi, on a convié pleins d’artistes qu’on adore :
En fin d’émission, le pianiste Guy Mintus viendra nous présenter les deux créations qu’il réserve à partir de mercredi au festival Jazz’n’Klezmer. Il sera notamment question de la musique d’un violon sur le toit.
Et d’ailleurs, on ne va pas attendre la fin de l’émission pour sortir les violons.
Line Kruse est parmi nous à l’occasion de la sortie d’Invitation, un album luxuriant qui fait la synthèse de toutes ses influences : son héritage classique et son amour éternel pour le jazz et les musiques latines.
Pour cette nouvelle aventure, la violoniste a choisi de regarder particulièrement en direction de Cuba et a enregistré, avec un ensemble à cordes et des artistes tels que la chanteuse Daymé Arocéna et le pianiste Harold Lopez-Nussa.
Ils seront d'ailleurs à ses côtés demain soir sur la scène du Bal Blomet et dès ce midi dans nos studios.
 
Playlist
Ahora - version en direct
Cancion - version album
Guy Mintus - "Fiddler on the Roof" Medley - en direct et en solo
 
Premium
Agua - version album
Invitation - version album
Daymé Arocéna - Not For Me - Sonocardiogram (Brownswood Recordings, 2019)
 
 
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            <pubDate>Mon, 25 Nov 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Une descarga pour les 500 ans de la Havane</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le 16 novembre 1519, c’est à l’ombre de la ceiba, l’arbre typique de Cuba, qu’ont été organisés la première messe et le premier conseil municipal de San Cristobal de la Havane.
Et d’ailleurs depuis, les habitants de la capitale cubaine ont l’habitude de tourner trois fois autour de cet arbre pour que ça leur porte bonheur.
 La Havane a donc fêté ses 500 ans ce week-end.
 Et nous, ce midi on a décidé de prolonger les festivités, en invitant deux belles âmes cubaines qui font l'actu cet automne :
- La violoniste et chanteuse Yilian Cañizares dont le quatrième album s'intitule "Erzulie". Un répertoire à découvrir en concert le 11 décembre au New Morning.
- Le pianiste Manuel Anoyvega Mora. Son disque à lui s'intitule "Cuba Cuba", et pour le découvrir en concert, ça se passe le 29 novembre au Studio de l'Ermitage.
Chacun de nos invités va nous interpréter une pièce de son nouveau répertoire. Et à la fin de l'émission, les deux groupes se retrouveront ensemble sur scène pour une descarga forcément bouillante.
 

 
Playlist 
Yilian Cañizares - Habenera - version en direct 
Manuel Anoyvega Mora - Cuba, Cuba ! Perla Preciosa - version en direct 
Yilian Cañizares - Lo que no digo ahora - Erzulie (Planeta Y, 2019)
Yilian Cañizares &amp; Manuel Anoyvega Mora - Descarga en direct
 
Premium
Manuel Anoyvega Mora - Marinna - Cuba Cuba (Fo Feo Productions, 2019)
Felipe Cabrera - Mirror - Mirror (MDC, 2019) 
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            <pubDate>Mon, 18 Nov 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les confessions de Veronica Swift</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Veronica Swift a sorti son premier album à l’âge de 9 ans.
Elle y interprétait des standards tels que « Route 66 », « I Got Rhythm » « A Ticket A Tasket » et faisait déjà totalement sienne la jazz life à travers le titre « Can’t Stop the Bop », co-écrit avec sa maman la chanteuse Stephanie Nakasian.
Deux ans plus tard, elle se produisait sur la scène du Dizzy’s Club Coca Cola, à NY.
Aujourd’hui âgé de 25 ans, et après des collaborations avec Wynton Marsalis, le regretté Jon Hendricks ou Esperanza Spalding, elle signe l’impeccable « Confessions » sur le label Mack Avenue Records…
Un projet que la chanteuse présente ce soir et demain au Duc des Lombards, en compagnie de Fred Nardin au piano, Viktor Nyberg à la contrebasse et du batteur Romain Sarron.
C’est également l’équipe présente ce midi aux côtés de Veronica Swift.
 
Playlist
A Little Taste - version en direct
No Regrets - "Confessions" (Mack Avenue, 2019)
I'm Hip - version en direct
Emmet Cohen - Tea for Two - version enregistrée dans nos studios
Fred Nardin- Variation sur Confirmation - version solo enregistrée dans nos studios
Harry Connick Jr - It Had To Be You - "When Harry Met Sally Soundtrack (Columbia, 1989)
 
Premium 
Veronica Swift - Confession / The Other Woman - "Confessions" (Mack Avenue, 2019)
Marie Kruttli Trio - Contemplative Birds - "Running After the Sun" (QFTF, 2017)
 
 
 
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            <pubDate>Fri, 15 Nov 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Toute la vérité sur le pianiste Emmet Cohen</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il n’a même pas 30 ans, vit à Harlem, cite Fats Waller comme l’un de ses héros et a déjà enregistré avec des légendes telles que Ron Carter et Jimmy Cobb.
Ce midi, nous sommes ravis de rencontrer Emmet Cohen, avant son concert du soir au Duc des Lombards, dans le cadre du festival Pianomania, et quelques mois après la sortie de son album, "Dirty in Detroit".
 
Playlist
Tea For Two - version solo en direct
When I Fall in Love - "Masters Legacy Series vol. 1 : Jimmy Cobb" (Cellar Live, 2017)
Albert Heath - Danube Incident - Tootie's Tempo (Sunnyside, 2013)
Joe Henderson - Soulville - The State of the Tenor vol. 2 (Blue Note, 1987)
 
 
 
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            <pubDate>Thu, 14 Nov 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le blues sans frontières de Kennedy, Milteau &amp; Ségal</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ils viennent tous les trois d'horizons différents et ont choisi le blues comme langage commun.
D'un côté, le chanteur et banjoïste Harrison Kennedy, descendant d'esclaves enfuis des plantations sudistes, et dont la carrière a commencé au sein du groupe de soul Chairmen of the Board.
De l'autre, Jean-Jacques Milteau, l'un des grands maîtres français de l'harmonica dont les collaborations vont de Charles Aznavour à Gil Scott Heron, et Vincent Ségal, violoncelliste tout-terrain que ce soit avec Matthieu Chédid, Bumcello ou Ballaké Sissoko.
Ensemble, ils ont sorti l'album "CrossBorder Blues" qu'ils présentent demain à Beaucourt et le 24 à Jazz au Fil de l'Oise. Ils s'installent avant cela sur la scène de Deli Express.
(c) Thomas Dorn
 
Playlist
Here Comes Sunday Morning - version en direct
What's Going On - "Crossborder Blues" (Naïve, 2018)
Untitled Song - version en direct
Surel Segal Gubitsch - Bebê - "Camara Pop" (Zamora, 2019)
 
 
 
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Wed, 13 Nov 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Son nom est Yakir</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Alors qu’il était encore bébé et qu’il savait à peine parler, Yakir Arbib avait l’habitude de dire une chose en boucle à ses parents, de répéter ce nom: « Glenn Gould ! Glenn Gould !" pour qu’ils lui jouent la musique du grand maître.
La suite logique ce fut des leçons de piano dès l'âge de 4 ans.
Non voyant de naissance, il s’est, non seulement, rendu compte au fil du temps qu’il avait l’oreille absolu, mais aussi qu’il était atteint de synesthésie, le fait d’associer des couleurs à chaque note.
Après un passage au Berklee College of Music de Boston, après avoir remporté le 2e prix du concours de piano de Montreux en 2015, Yakir Arbib s'impose aujourd'hui comme un artiste passionnant, aussi à l'aise dans le classique, son premier amour, que dans le jazz.
Yakir Arbib s'installe ce midi à notre piano à l’occasion de la sortie de son premier disque en solo, "Yakir is My Name" chez JMS.
Un répertoire qu'il présente aussi le 19 novembre au Sunside.
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            <pubDate>Thu, 07 Nov 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Stéphane Belmondo &amp; Sylvain Luc, à deux c'est mieux</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on célèbre les retrouvailles de deux pointures du jazz français.
Le premier est trompettiste et bugliste, le second guitariste.
Vingt ans après un premier disque en duo, Stéphane Belmondo et Sylvain Luc remettent le couvert et nous touchent une nouvelle fois en plein coeur.
Ce nouveau résultat s’intitule « 2.0 » et avant de le présenter le 14 novembre au New Morning, ils passent par la case Deli Express pour une interview et une session musicale.
 
(c) Marc Obin
 
Playlist
The Melancholy of Rita - version en direct
Ribbon in the Sky - album "2.0" (Naïve, 2019)
Marylise Florid &amp; Sylvain Luc - Dolinda (Valse en mi mineur) - album "D'une rive à l'autre" (Jade, 2019)
Mort d'un pourri - album "2.0" (Naïve, 2019)
African Waltz - version en direct
 
Premium 
Petite Fourm - album "2.0" (Naïve, 2019)
Chet Baker - The Thrill is Gone - Chet Baker Sings (Pacific Jazz Records, 1956)
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Wed, 06 Nov 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>L'heureuse traversée du désert de Thomas Naïm</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Nous étions fans l’an passé de son « Desert Highway ».
Le guitariste Thomas Naïm nous propose aujourd’hui la déclinaison live de ce répertoire, enregistrée il y a quelques mois à peine sur la scène parisienne du Sunset.
Un projet toujours en trio et qui prolonge son road trip du côté des grands espaces américains, à la croisée du jazz, du blues et de la folk.  
Avant de l'applaudir le 12 novembre à l'Hôtel Grand Amour, on se réjouit d'accueillir ce midi cet ex-complice d'Hindi Zahra, en compagnie de Marcello Giuliani à la contrebasse et Raphaël Chassin à la batterie, pour une interview et une session musicale.
 
Playlist
Vinicius - version en direct
Charlie - album "Desert Highway Live" (Rootless Blues, 2019)
Wes Montgomery - Cariba - album "Full House" (Riverside, 1962)
 Premium
California - album "Desert Highway Live" (Rootless Blues, 2019)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Mon, 04 Nov 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>James Brandon Lewis, saxophoniste indiscipliné</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Sonny Rollins voit en lui l’un des saxophonistes les plus talentueux de la nouvelle génération.
James Brandon Lewis convoque les esprits d’Ornette Coleman, de Charlie Haden et d'André Breton sur son nouvel album, « An UnRuly Manifesto ». A l’occasion de ses concerts au Duc des Lombards jusqu'à ce soir, il vient faire souffler un vent de liberté, d’indiscipline et de poésie dans notre Deli Express, à l'occasion d'une interview et d'une session musicale, en quintet, en compagnie notamment de la trompettiste Jaimie Branch.
(c) Relative Pitch
 
Playlist
An UnRuly Manifesto - version en direct 
Haden is Beauty - album "UnRuly Manifesto" (Relative Pitch, 2019)
Sonny Rollins - First Moves - album "The Cutting Edge" (Milestone, 1974)
Jaimie Branch - Nuevo Roquero Estéro - album "Fly or Die II : Bird Dogs of Paradise" (International Anthem, 2019)
The Eleventh Hour - version en direct 
 
Premium
James Brandon Lewis - Able Souls Dig Planets - album "Days of FreeMan" (Sony, 2019)
 
 
 
 
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            <pubDate>Thu, 31 Oct 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Keith Jarrett, la biographie</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Keith Jarrett est une star ! Il lui en est d’ailleurs parfois fait un reproche qui n’est pas fondé musicalement. »
Ainsi débute la passionnante et très instructive biographie que Jean-Pierre Jackson consacre à ce monument du piano.
Au fil d’une carrière qui s’étale sur plus de 50 ans, Keith Jarrett a opéré une synthèse tout à fait unique, allant du clavecin au Fender Rhodes, de Bach à la musique contemporaine, en passant par toutes les formes de jazz, le gospel, la folk, ou les traditions musicales moyen-orientales.
Keith Jarrett a signé près de 170 albums.
Des heures et des heures d’enregistrements live n’ont, à ce jour, pas encore été publiées.
Chaque nouveau disque, chaque concert où que ce soit dans le monde est un événement ! Qu’il soit en trio ou en solo. Que la prestation soit improvisée ou dédiée au Great American Songbook, ces fameux standards dont il explore les possibilités et révèle l’infini beauté comme personne.
« Keith Jarrett » c’est  un ouvrage qui vient de paraître chez Actes Sud. On en parle donc ce midi avec Jean-Pierre Jackson.
 
Playlist
Keith Jarrett Solo - Part II C - Köln Concert - The Köln Concert (ECM, 1975)
Keith Jarrett Quartet - Late Night Willie - Personal Mountains (ECM, 1979)
Keith Jarrett Trio - It Never Entered My Mind - Standards, vol. 1 (ECM, 1983)
Keith Jarrett Solo - Somewhere Over the Rainbow - Munich 2019 (ECM, 2019)
 
Premium
Keith Jarrett / Charlie Haden - Don't Ever Leave Me - Jasmine (ECM, 2010)
Keith Jarrett - Expectations - Expectations (Columbia, 1972)
 
 
 
 
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            <pubDate>Tue, 29 Oct 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Ed Motta, the Soul from Ipanema</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, on reçoit un claviériste et soulman à la voix aussi veloutée qu’un coucher de soleil sur la baie de Rio de Janeiro.
Ed Motta possède également une collection de 30 000 vinyles, et peut vous parler pendant des heures de bande-dessinées, de grands crus et de cinéma français des années 60.
Il y a un an, il sortait l'album "Criterion of the Senses". Un recueil qu'il présente ce soir au New Morning.
 
Playlist
Lost Connection to Prague - version en direct, en solo piano-voix
Sweetest Berry - album "Criterion of the Senses" (Membran, 2019)
Steely Dan - Peg - album "Aja" (Universal, 1977)
Forgotten Nickname - version en direct, en solo piano-voix
John Coltrane - Equinox - album "Coltrane's Sound" (Atlantic, 1964)
 
Premium 
Novice Never Notice - album "Criterion of the Senses" (Membran, 2019)
The Required Dress Code - - album "Criterion of the Senses" (Membran, 2019)
 
 
 
 
 
 
 
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            <title>Natalie Dessay raconte Pannonica</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Elle a longtemps été l’une de nos plus grandes cantatrices.
On le sait, Natalie Dessay se consacre désormais autrement à la scène et elle a élargi le champ de son répertoire, notamment au jazz qu’elle aime et qu’elle écoute depuis de nombreuses années.
Et lorsque sa route a croisé celle du Zoot Octet, elle est tombée sous le charme de cette bande de jeunes cats dingues de swing et d’arrangements sophistiqués.
Aujourd’hui, ils retracent ensemble le parcours de la baronne Pannonica de Koenigswarter, bienfaitrice, mécène et amie proche de nombreuses légendes du jazz, Thelonious Monk en tête, à travers un spectacle mis en scène par Elsa Rooke et à découvrir le 30 octobre à la Seine Musicale.
Le 30, c’est dans une semaine pile !
Pour rendre l’attente moins longue, nous voici d’ores et déjà en compagnie de Natalie Dessay et d'une partie du Zoot : Neil Saidi au saxophone baryton, Thomas Gomez au saxophone alto, Noé Codjia à la trompette, le guitariste Clément Trimouille et Clément Daldosso à la contrebasse…
 
Playlist
Laconica - en direct de nos studios
Zoot Octet - Hymn of the Cats - inédit
Zoot Octet - Make Me a Good Little Girl - inédit
Natalie Dessay - Tiens-toi bien à mon coeur - album "Nougaro : Sur l'écran noir de mes nuits blanches" (à paraître le 15 novembre, Sony Music)
Just in Case / Color Blind - en direct de nos studios
 
Premium
Zoot Octet - Lady Young of Algiers - album "Zoot Suite Vol. 2" (Zoot Records, 2018)
Natalie Dessay - Dansez sur moi - album "Nougaro : Sur l'écran noir de mes nuits blanches" (à paraître le 15 novembre, Sony Music)
 
 
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            <pubDate>Wed, 23 Oct 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>ASTA la Vista, Baby</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ils sont quatre : Antonio Farao au piano, Sylvain Beuf au saxophone, Thomas Bramerie à la contrebasse et André Ceccarelli à la batterie.
Un super groupe qui répond au super nom d’ASTA.
Vingt ans après un premier essai en commun autour de la musique de West Side Story, ils signent aujourd'hui l'album "Passers of Time" (Bonsaï Music) qu'ils présentent ce soir au Bal Blomet, à Paris, et dès ce midi dans Deli Express, pour une interview et une session musicale dans nos studios.
 
Playlist
Early Time - version interprétée en direct dans nos studios
Passers of Time - album "Passers of Time" (Bonsaï Music, 2019)
Last One - version interprétée en direct dans nos studios
 
Premium
Balade pour Valérie - album "Passers of Time" (Bonsaï Music, 2019)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Tue, 22 Oct 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>En cuisine avec Géraldine Laurent</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a quatre ans, Géraldine Laurent s'affichait plus inspirée et flamboyante que jamais à la tête d'une nouvelle formation : un quartet de haut-vol composé de Paul Lay (piano), Yoni Zelnik (contrebasse) et Donald Kontomanou (batterie).
Après un premier disque tous ensemble, de nombreux concerts et des voyages un peu partout, le groupe a grandi, renforcé sa cohésion, approfondi son identité et fait des merveilles sur "Cooking", un album produit cette fois encore par Laurent De Wilde et à découvrir en concert le 25 octobre au New Morning.
En attendant, le saxophoniste alto et Laurent De Wilde viennent nous en parler.
 
Playlist 
Day Off - version en direct de nos studios
No More Waltz - album "Cooking" (Gazebo, 2019)
Sonny Rollins - In a Sentimental Mood - album "Sonny Rollins with the Modern Jazz Quartet" (Prestige, 1953)
Shalosh - Children of the 90's - version en direct de nos studios
 
 
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Fri, 18 Oct 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Roberto Fonseca à la pointe du piano cubain</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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En 1991, Roberto Fonseca est âgé de 15 ans lorsqu'il fait une première apparition remarquée au festival Jazz Plaza de La Havane.
Il s'est depuis hissé au sommet de la dynastie des grands pianistes cubains et des musiciens incontournables de l'île sous son nom ou auprès du regretté Ibrahim Ferrer ou, comme c'était encore le cas cet été, d'Omara Portuondo.
Demain, Roberto sort son neuvième album, "Yesun", le disque qu'il a toujours voulu réaliser, comme il l'explique dans le livret. Un projet à son image, à la fois fortement imprégné de tradition afro-cubaines et regardant en même temps du côté des dernières révolutions musicales, qu'elles soient rap, reggaeton ou électro.
Il invite au fil des plages des artistes tels qu'Ibrahim Maalouf, Joe Lovano et la chanteuse Danay Suarez.
Ce midi, on célèbre avec 24h d'avance et en sa compagnie ce nouveau chapitre
(c) Alejandro Azcuy
 
Playlist 
Aggua - version en trio en direct de nos studios avec Felipe Cabrera (contrebasse) et Lukmil Perez (batterie)
Kachucha - album "Yesun" (Wagram Music, 2019)
Ibrahim Ferrer - Dos Almas - album "Mi Sueño" (World Circuit, 2007)
Cadenas - version en trio en direct de nos studios avec Felipe Cabrera (contrebasse) et Lukmil Perez (batterie)
 
Premium
Por Ti - album "Yesun" (Wagram Music, 2019)
Motown - album "Yesun" (Wagram Music, 2019)
 
 
 
 
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            <pubDate>Thu, 17 Oct 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Erik Truffaz : Objectif Lune Rouge</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pas besoin de partir sur Mars avec Brad Pitt…
Ce midi, on s’envole vers la "Lune Rouge" pour explorer le nouvel album d'Erik Truffaz. Un projet à son image, envoûtant, sans frontières, quelque part entre jazz, électro et BO de film de science-fiction.
Pour ce nouveau chapitre, le trompettiste s'entoure de fidèles, le claviériste Benoît Corboz et le bassiste Marcello Giuliani, ainsi qu'un récent venu dans son univers, le batteur Arthur Hnatek, également à la production et des invités tels que José James et Andrina Bollinger.
Avant de découvrir ce répertoire au Café de la Danse, le 25 novembre, Erik Truffaz nous le présente dans Deli Express.
 
(c) Yuji Watanabe
 
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            <pubDate>Mon, 14 Oct 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Il y a cent ans naissait Art Blakey</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il y a cent ans aujourd'hui, le 11 octobre 1919, Art Blakey voyait le jour à Pittsburgh.
L'occasion était trop belle pour célébrer toute la journée, le génie de celui qui fut à la fois l'un des batteurs majeurs du jazz moderne et le leader d'un des plus grands groupes de l'histoire, les Jazz Messengers...Une formation en activité de 1954 à sa disparition, en 1990.
On revient sur ce centenaire dans nos journaux, les Matins Jazz, Jazzlive, 59 rue des Archives ce dimanche et aussi ce midi dans Deli Express, avec deux interviews :
- Le batteur Stéphane Huchard, tellement dingue de Blakey qu'il lui avait consacré tout un album en 2008, "An African Tribute to Art Blakey".
- On passera ensuite un coup de fil au saxophoniste Jean Toussaint, qui vit à Londres depuis trente ans, et qui avant cela a été un Jazz Messenger, de 1982 à 1986. Il a gravé trois albums, avec Art Blakey, notamment "Feeling Good".
 
Playlist
Art Blakey &amp; the Jazz Messengers - One By One - album "Ugetsu" (Riverside, 1963)
Stéphane Huchard - Hammer Head - album "An African Tribute to Art Blakey" (Such Prod, 2008)
Art Blakey &amp; the Jazz Messengers - album "Mosaic" (Blue Note, 1961)
Art Blakey &amp; the Jazz Messengers - Crooked Smile - album "Feeling Good" (Delos, 1986)
 
Premium 
Wynton Marsalis with Art Blakey's Jazz Messengers - Wheel Within a Wheel - album "Live at Bubba's" (Kingdom Jazz, 1981)
Art Blakey &amp; the Jazz Messengers - In Case You Missed It - album "Album of the Year" (Timeless Records, 1982)
 
 
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Fri, 11 Oct 2019 06:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Romane et Daniel John Martin vous donnent rendez-vous</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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D'un côté, le guitariste Romane ! Une pointure absolue et incontournable de la scène swing manouche.
De l'autre, le violoniste Daniel John Martin ! Un anglais installé à Paris et dont la vie a été bouleversée par la découverte de Stéphane Grappelli.
Ensemble, ils célèbrent leur amour pour pleins de choses : le swing, Django ou encore Paris sur l'album "Rendez-Vous", à découvrir en concert après-demain soir (samedi) au Sunside, à Paris.
Mais aussi ce midi, car ils sont nos invités, en compagnie également de Julien Cattiaux à la guitare rythmique.
 
Playlist 
Rendez-vous - version  en trio, en direct du studio
Martinique - album "Rendez-vous" (Tosky Records, 2019)
Cher Rocky - album "Rendez-vous" (Tosky Records, 2019)
Rue des Abbesses - version  en trio, en direct du studio
Mark Gross - Beatrice - album "+ Strings" (autoproduction, 2018)
Durand Jones &amp; the Indications - Morning in America - album "American Love Call" (Colemine Records, 2019)
 
Morceaux Premium
La Sausse - album "Rendez-vous" (Tosky Records, 2019)
Wiz Kid - album "Rendez-vous" (Tosky Records, 2019)
Zoot Octet - Lady Young of Algiers - album "Zoot Suite Vol. 2" (Zoot Records, 2018)
 
 
 
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Thu, 10 Oct 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Joyeux anniversaire, Mister centenaire !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est un précieux témoin de l’histoire du jazz qui fête aujourd’hui ses 100 ans.
Le saxophoniste Hal Singer a joué avec les plus grands de Jay McShann à Earl Hines, en passant par Duke Ellington et Willie "The Lion" Smith,  avant de s’installer en France en 1965.
A l’occasion de son centenaire, il a reçu Laurent Sapir dans son pavillon de Chatou. Une interview exceptionnelle à découvrir ce midi.
(c) Martine Thomas
 
Playlist 
Hal Singer - Malcolm X - album "Blues and News" (Futura, 1971)
Hal Singer - Paris Soul Food - album "Paris Soul Food" (King Records, 1969)
Hal Singer - Angel Eyes - album "No Rush" (Asi's House, 1992)
 
Premium
Hal Singer - Pour Stéphanie - album "Blues and News" (Futura, 1971)
 
 
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            <pubDate>Tue, 08 Oct 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Doug Carn et la saga Black Jazz Records</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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A l'aube des années 70, en pleine période Black Power et alors que les majors se tournent principalement vers le jazz-rock, plusieurs labels indépendants voient le jour à l'initiative de musiciens, et font la synthèse entre spiritual jazz, soul, funk et avant-garde.
Entre 1969 et 1975, Black Jazz Records a su capter au mieux le son de cette époque, à travers une vingtaine d'albums devenus cultes et prisés auprès des collectionneurs de vinyles.
Plusieurs artistes du catalogue se retrouvent demain soir au New Morning pour célébrer cinquante ans de Black Jazz.
Parmi eux, le pianiste et organiste Doug Carn qui fait ce midi un détour par nos studios.
 
Playlist
Little B's Poem - album "Infant Eyes" (Black Jazz Records, 1971)
Revelation - album "Revelation" (Black Jazz Records, 1973)
Western Sunrise - album "Adam's Apple (Black Jazz Records, 1974)
 
Premium
Moon Child - album "Infant Eyes" (Black Jazz Records, 1971)
Mighty Mighty - album "Adam's Apple (Black Jazz Records, 1974)
 
 
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            <pubDate>Mon, 07 Oct 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jean-Pierre Como, vers l'infini et au-delà</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Jean-Pierre Como a révolutionné le jazz hexagonal dans les années 80, en co-fondant Sixun, LE groupe fusion made in France de référence.
Pour son dernier disque en date, "Infinite", le pianiste a été guidé par "un élan vital", "une impulsion fondamentale". C'est ce qu'il nous expliquait il y a quelques mois.
Avant son concert de ce soir au Duc des Lombards, nous sommes ravis de le recevoir enfin avec son nouveau quartet, composé de Christophe Panzani au saxophone, Bruno Schorp à la contrebasse et Rémi Vignolo à la batterie, pour nous interpréter le titre "Wonderland" en direct de nos studios. </itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 03 Oct 2019 12:40:00 +0200</pubDate>
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            <title>Franck Amsallem : Goodbye Gotham, bonjour Paris</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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En 1982, le pianiste Franck Amsallem s'envole pour les Etats-Unis. Direction Boston, pour étudier au prestigieux Berklee College of Music.
C'est pour lui, le début d'une aventure américaine qui va durer vingt ans et qui va le voir accompagner Gerry Mulligan, Harry Belafonte, Charles Lloyd ou Roy Hargove.
Depuis son retour à Paris, il s'est imposé comme un acteur incontournable des clubs de jazz.
Son nouvel album, "Gotham Goodbye", fait le pont entre ses deux appartenances et convie certains des musiciens les plus en vu de la nouvelle génération, notamment Irving Acao (saxophone) et Gautier Garrigue (batterie).
Ils sont aussi à nos côtés pour ce Deli Express, ainsi que Sylvain Romano à la contrebasse.
Pour découvrir ce projet en concert, rendez-vous le 29 octobre sur la scène du Sunside.
 
(c) Philippe Levy-Stab
 
Playlist
From Two to Five - version en direct de nos studios
Gotham Goodbye
Bâton Rouge
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Thu, 03 Oct 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jean-Philippe Viret : l'ivresse du trio</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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60 ans, tout juste !
40 ans de carrière !
20 ans en trio !
Et 10e album sous son nom !
Toutes les étoiles sont alignées pour recevoir le contrebassiste Jean-Philippe Viret et son formidable trio Viret ce midi dans Deli Express à l’occasion de la sortie de "Ivresse", un disque tout simplement beau, poétique, passionnant et fidèle au son du groupe depuis les débuts... Entre jazz et musique de chambre.
Vous pourrez aussi applaudir Jean-Philippe Viret, Edouard Ferlet (piano) et Fabrice Moreau (batterie) ce soir au Studio de l'Ermitage.
(c) Grégoire Alexandre
 
En bonus, on finira l'émission avec le contrebassiste Alexander Claffy, quelques heures avant son concert à lui, au Duc des Lombards. Il passe nous voir, en compagnie de Jon Boutellier (sax), Laurent Courthaliac (piano) et Lionel Forrester Jr (batterie).
 
Playlist
Jean-Philippe Viret - Entre deux rêves - version en direct de nos studios
Jean-Philippe Viret - Saint Awawa
Bill Evans - Israel - album "Explorations" (Riverside, 1961)
Bobby Timmons - Dat Dere - album "This Here is Bobby Timmons" (Riverside, 1960)
Chick Corea - Windows - album "Now He Sings, Now He Sobs" - (Solid State, 1968)
Jean-Philippe Viret - Jour après jour - version en direct de nos studios
Alexander Claffy Quartet - I Will Wait for You - version en direct de nos studios
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Wed, 02 Oct 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Felipe Cabrera, de La Havane à Paris</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Plus de trente-cinq ans de carrière et des collaborations avec Gonzalo Rubalcaba, Omara Portuondo, Roberto Fonseca, Julien Lourau ou Yuri Buenaventura.
Le contrebassiste Felipe Cabrera fait le bilan du chemin parcouru sur son nouvel album, "Mirror", qui fait la synthèse de ses expériences et de toutes ses influences, de ses origines cubaines, à sa solide formation classique, en passant par la scène jazz française à laquelle il appartient depuis près de vingt ans...Un disque en quartet.
C’est aussi dans cette formule qu'il se présente ce midi dans nos studios, en compagnie d’Irving Acaco au saxophone, Julien Le Prince Caetano au piano, et Lukmil Perez à la batterie.
Vous pourrez aussi les applaudir le 19 novembre au New Morning.
 
Playlist
211109 - version en quartet en direct de nos studios
Mirror - album "Mirror" (New Tracks, 2019)
Charlie Haden - Silence - album "Silence" (Soul Note, 1989)
Hilos - version en quartet en direct de nos studios
Larry Willis - Inner Crisis - album "Inner Crisis" (Groove Merchant, 1973)
 
 
 
 
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            <pubDate>Mon, 30 Sep 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le sens de la fête selon Ibrahim Maalouf</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Sacrée semaine pour Ibrahim Maalouf !
Après trois soirs à l'Olympia, il sort aujourd'hui, son 11e album, "S3NS".
Un projet fortement influencé par les musiques afro-cubaines et sur lequel il invite notamment Yilian Canizares, Roberto Fonseca, Harold Lopez-Nussa et Alfredo Rodriguez.
A cette occasion, le trompettiste passe toute la journée à nos côtés et met son grain de sel dans l'ensemble de nos émissions et de nos infos.
Il est donc à l'honneur de Deli Express, avant de lui laisser les commandes de notre studio, dès 19h pour une carte blanche.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 27 Sep 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Avishai Cohen &amp; Yonathan Avishai, au sommet de la complicité</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le prénom du premier, c’est Avishai. Et le patronyme du second, c’est aussi Avishai.
Ils se connaissent et font de la musique ensemble depuis l'adolescence.
Le trompettiste Avishai Cohen et le pianiste Yonathan Avishai viennent de sortir en duo chez ECM « Playing the Room », un disque résolument libre et intimiste sur lequel ils reprennent notamment Coltrane, Duke Ellington, Stevie Wonder ou Abdullah Ibrahim.
Ils sont tous deux nos invités ce midi pour une interview et deux titres en direct de nos studios.
(c) Francesco Scarponi
 
Playlist 
Roy Hargrove - Strasbourg Saint Denis - DVD Live at the New Morning
Avishai Cohen &amp; Yonathan Avishai - Kofifi Blue - en direct de nos studios
Avishai Cohen &amp; Yonathan Avishai - Sir Duke - album "Playing the Room"
Avishai Cohen &amp; Yonathan Avishai - Shir Eres (Lullaby) - en direct de nos studios
 
 
 
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            <pubDate>Thu, 26 Sep 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Bloom : du nouveau sur la planète jazz vocale</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Elles sont trois, ne sont pas sœurs et ne boivent ni rhum, ni coca-cola !
Leur premier disque ensemble, sous le nom de Bloom, n’en demeure pas moins l'un des plus pétillants de la rentrée sur le front du jazz vocal.
Ce midi, on est ravis d’accueillir Laurence Ilous, Mélina Tobiana et Léa Castro pour parler de "Dièse 1". Un album qu'elles présentent le 4 octobre au Duc des Lombards.
(c) Cécilia Conan
 
Playlist 
Shape of My Heart - en direct de nos studios
Shadows and Fog - album "Dièse 1" (Toutes Voix Dehors, 2019)
Ezuz - album "Dièse 1" (Toutes Voix Dehors, 2019)
Abbey Lincoln - Afro Blue - album "Abbey is Blue" (Riverside, 2019)
Don't Cry For Louie - en direct de nos studios</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 19 Sep 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jonathan Jurion dans les pas de Marion Brown</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Vous l’avez aimé auprès de Jowee Omicil ou Sonny Troupé ?
Vous l’adorerez à la tête de son propre groupe !
Sur son premier album, "Le Temps Fou", le pianiste Jonathan Jurion explore le répertoire du regretté Marion Brown, héros trop méconnu du saxophone, et il convoque un groupe de pointures de la scène caribéenne.
Pour son passage dans Deli Express, Jonathan Jurion sera d'ailleurs accompagné du batteur Arnaud Dolmen et de Michel Alibo, non pas à la basse, mais à la contrebasse, pour la première fois depuis des années.
 
Playlist
Jonathan Jurion Trio - Sweet Earth Flying - en direct de nos studios
Jonathan Jurion - La Placita - album "Le temps fou" (Komos Records, 2019)
Jonathan Jurion - Capricorn Moon - album "Le temps fou" (Komos Records, 2019)
Alain Jean-Marie - Haiti - album "Biguine Reflections II" (Déclic Communications, 1996)
Jonathan Jurion en solo - West India - en direct de nos studios
Sarah Vaughan - Just a Little Lovin' - compilations "This is Mainstream" (We Want Sounds, 2019)
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            <pubDate>Wed, 18 Sep 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Rencontre exclusive avec un fou de jazz nommé Woody Allen</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Si je vous cite « Annie Hall », « Manhattan » « Tout le monde dit I Love You » ou « Match Point », vous me répondez bien sûr Woody Allen.
Nous, on répond : "Thierry Lebon qui a rencontré Woody Allen !" 
Un entretien exclusif à déguster mardi midi, à la veille de la sortie de son nouveau film, "Un jour de pluie à New York", et placé sous le signe de son amour fou pour le jazz, et notamment pour Sidney Bechet, Billie Holliday et Erroll Garner.   </itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 17 Sep 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Hugo Lippi nous invite dans sa zone de confort</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Combien de guitaristes de jazz français ont déjà participé à un film de David Lynch ?
On n’en connaît qu’un !
Il s'agit d'Hugo Lippi qui est notre invité ce midi, à l'occasion de la sortie de son quatrième album, « Comfort Zone ».  Un projet d'une élégance folle, enregistré en quartet en compagnie notamment du pianiste Fred Nardin, et qu'ils présentent ce soir sur la scène parisienne du Duc des Lombards.
 
Playlist 
Choices - en direct dans nos studios
Manoir de mes rêves - en direct dans nos studios
Freedom Jazz Dance - extrait de "Comfort Zone" (2019, Gaya Music)
Davina &amp; the Vagabonds - album "Sugar Drops" (2019, Red House Records)
 
 
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Mon, 16 Sep 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les somptueuses balades d'Ahmad Jamal</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Actif depuis la fin des années 40, auteur d'une soixantaine de disques dont les légendaires "At the Pershing : But Not For Me", "The Awakening" ou la trilogie "The Essence", Ahmad Jamal est l'un des derniers géants du jazz, encore en activité.
Après des concerts fabuleux, début juillet, à la Fondation Louis Vuitton, à Paris, le pianiste signe à 89 ans, un nouveau sommet. L'album "Ballades" a été presque exclusivement enregistré en solo, ce qui est une première pour cet artiste de légende, notamment célébré comme l'un des maîtres du trio et qui se définit comme un musicien d'ensemble.
Nous l'avons rencontré au début de l'été. Une interview exclusive à déguster ce midi !
(c) Studios Harcourt</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 13 Sep 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les contes symphoniques de Samy Thiébault</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On l'avait quitté en plein road-trip à travers les musiques caribéennes.
Un an après "Caribbean Stories", le saxophoniste Samy Thiébault voit les choses en grand et s'entoure de tout un orchestre sur "Symphonic Tales". Un album débordant de fougue et de créativité, enregistré avec l'Orchestre Symphonique de Bretagne, sous la direction d'Aurélien Zielinsky.
Les huit nouvelles compositions signées pour l'occasion, naviguent entre jazz, classique et musique indienne.
Le disque sort le 20 septembre, mais Samy le présente avec une partie de l'orchestre en avant-première ce soir, dans le cadre de la résidence qu'il tient jusqu'à demain au Duc des Lombards.
Il est aussi à l'honneur toute la journée sur TSFJAZZ, et s'installe donc dès midi à la table de Deli Express.
 
Playlist 
The Flame - en direct de nos studios
Diwali - album "Symphonic Tales"
John Coltrane - Blue World
Raqsat Fes - en direct de nos studios
 
 
 
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            <pubDate>Wed, 11 Sep 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Laurent Coulondre : Michel Petrucciani ce héros !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Lorsque Laurent Coulondre était enfant son héros ne s'appelait ni Spider-Man, ni Harry Potter, mais Michel Petrucciani dont la découverte à l’âge de 9 ans lui a donné envie de se mettre sérieusement au piano.
Vingt ans après la disparition de son modèle, il lui rend un hommage somptueux et passionné à travers l’album « Michel on My Mind ». Et il le fait en compagnie de Jérémy Bruyère à la basse et André Ceccarelli à la batterie.
Ils sont tous les trois avec nous ce midi pour une interview et pour nous jouer deux titres en exclusivité.
 
Playlist
Brazilian Like - version en direct de nos studios
Colors - album "Michel on My Mind" 
Michel Petrucciani - She Did It Again - album "Michel Plays Petrucciani"
Michel on My Mind - version en direct de nos studios
Claude Nougaro - Eau Douce - album "La Note Bleue"
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Mon, 09 Sep 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Eric Legnini tout de cordes vêtu</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est jour de fête pour tous les fans d’Eric Legnini, à commencer par nous !
 
Deux ans après « Waxx Up », le pianiste sort enfin le nouveau chapitre de ses aventures discographiques et nous propose avec « Six Strings Under », un nouveau groupe, tout à cordes et tout en élégance, avec Rocky Gresset à la guitare et Thomas Bramerie à la contrebasse.



 
Avant le concert de demain à la Philharmonie de Paris, dans le cadre du festival Jazz à La Villette, le trio s’installe dans nos studios, pour une interview et une session live.


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            <pubDate>Fri, 06 Sep 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Ramenez-nous à l'Istanbul Jazz Festival</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Début juillet, l’Istanbul Jazz Festival organisait, dans le cadre de sa 26e édition, une série de showcases destinés à promouvoir la nouvelle génération du jazz turc. 
 
 

 
 
Une scène foisonnante et passionnante, à l’image du quintet de jazz-funk The Kites, du Flux Duo, fortement influencé par les expérimentations électro de Mark Guiliana, de la pianiste Eda And, dont les compositions font dialoguer jazz &amp; classique, ou du clarinettiste Ramazan Sesler, qui revisite les traditions musicales turques et balkaniques.
 
 

 
 
On y était ! C'est un reportage à découvrir ce midi, dans le tout premier Deli Express de cette nouvelle saison.
 
 
Playlist 
 
Onur Caliskan - Matrak
 
Jazz Semai - Koly Yolu
 
The Kites - Friendly Fire - EP "Sunset Vibes"
 
The Kites - Watchu Chasin' - EP "Sunset Vibes"
 
Flux Duo - Knock Knock
 
Eda And - Oyun - album "Augmented Life"
 
Eda And - Nine Eight Blues - album "Augmented Life"
 
Ramazan Sesler - Salon Ciftetellisi - album "Babadan Ogula"
 
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            <pubDate>Thu, 05 Sep 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Grew Up ! L'hommage au géant Mulgrew Miller...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Pour notre dernier Deli Express de la saison, on célèbre la mémoire d’un géant : le pianiste Mulgrew Miller, six ans après sa disparition à l’âge de 57 ans. 
Mulgrew a été un ancien compagnon de route de Woody Shaw, un ancien Jazz Messenger…Il a incarné l’équilibre parfait entre virtuosité, swing profond et racines gospel. Tradition et personnalité immense…
Il a aussi été un leader inspiré.
Le batteur Rodney Green l’a accompagné pendant de nombreuses années. C’est l’un des membres du quartet "Grew Up !" emmené par le pianiste Fred Nardin et le saxophoniste Jon Boutellier, avec pour compléter le casting, Or Bareket à la contrebasse.
Vous pourrez les applaudir ce soir et demain au Duc des Lombards. Et donc, dès ce midi sur TSFJAZZ, puisque le quartet est au présent au grand complet pour une interview et une session live.
Juste avant, nous célèbrerons aussi le pianiste Chick Corea qui sera cet été sur la route des festivals, et notamment à l’honneur de la 20e édition du Barrière Enghien Jazz Festival, le jeudi 4 juillet, en compagnie de son Spanish Heart Band.
 
Playlist
Chick Corea - Windows - album "Now He Sings, Now He Sobs" (Solid State, 1968)
Session Live 1 : Grew Up ! - Hand in Hand 
Mulgrew Miller - Saud's Run - album "Keys To The City" (Landmark, 1985)
Session Live é : Grew Up ! - Grew's Tune
 
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            <pubDate>Fri, 28 Jun 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le trip mystique de Cochemea...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C’est un album qu’on n’attendait pas et qui nous a envoûté à la seconde où on l’a posé sur nos platines, l’hiver dernier.
 « All My Relations » du saxophoniste Cochemea prend des allures de trip mystique au cœur des origines amérindiennes de son auteur.
Le disque est sorti chez Daptone Records, le label qui avait révélé Sharon Jones au début des années 2000. En tant que membre des Dap-Kings, il a d'ailleurs été l'un des musiciens de cette immense et regrettée voix de la soul...On en parle ce midi avec Cochemea, qui est notre invité pour une interview et une session live.
Playlist
Cochemea - Mitote - album "All My Relations" (Daptone Records, 2019)
Cochemea - Seyewailo - album "All My Relations" (Daptone Records, 2019)
Sharon Jones - You'll Be Lonely - album "Give the People What They Want" (Daptone Records, 2013)
Session Live : Song of Happiness</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 27 Jun 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le Safari Symphonique de Manu Dibango...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Pour Manu Dibango, l'été va débuter par la présentation de sa toute nouvelle création, "Safari Symphonique", le 5 juillet au Festival de Saint-Riquier, en baie de Somme.
A travers cette nouvelle aventure, le saxophoniste explore les liens étroits qui unissent l'Afrique et l'Europe, les musiques de son Cameroun natal, le jazz et le classique. C'est un répertoire qu'il interprétera en compagnie de son Soul Makossa Gang et de l'Orchestre Lamoureux.
Parallèlement le label Hot Casa Records réédite, en vinyle et en digital, l'album "African Voodoo", enregistré en 1971 et destiné au départ à de l'illustration musicale pour le cinéma, la télé et la publicité.
Deux occasions qui étaient trop belles pour qu'on invite le grand Manu dans Deli Express.
 
Playlist 
Midnight Sun - album "Lion of Africa" (ESIP Limited, 2007)
Morning Glory - album "Lion of Africa" (ESIP Limited, 2007)
Groovy Flute - album "African Voodoo" (réédition Hot Casa Records d'une album de 1971)
African Pop Session - album "African Voodoo" (réédition Hot Casa Records d'une album de 1971)
 

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            <pubDate>Wed, 26 Jun 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les merveilleux Maravillas de Mali...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Ce midi, on se plonge dans une histoire passionnante : celle des Maravillas de Mali, un combo de musiciens maliens partis étudier les rythmes latins à la Havane, en 1964, peu de temps après l’indépendance de leur pays.
En 1967, ces merveilles du Mali ont aussi fait danser toute l’Afrique de l’Ouest avec le tube, "Rendez-vous chez Fatimata", qu’on pourra entendre en live le vendredi 5 juillet dans le parc du Château de Fontainebleau, dans le cadre du Festival Django Reinhardt où il se produisent…
Le multi-instrumentiste et chanteur Boncana Maïga est le seul membre originel encore en vie. Il est à nos côtés ce midi, en compagnie de Richard Minier, l'homme qui a ressuscité cette merveilleuse aventure et qui prépare actuellement le documentaire « Africa Mia ». 
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            <pubDate>Tue, 25 Jun 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Alex Tassel, bugliste multi-facettes...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>On présente souvent notre invité comme un musicien multi-facettes…
A la fin des années 90, le bugliste Alex Tassel a co-fondé le collectif Nuits Blanches du Petit Opportun, aux côtés de Laurent Courthaliac ou Gaël Horellou, avant de participer aux expérimentations électro de Laurent De Wilde, de collaborer aussi bien avec Marcus Miller que DJ Cam, Disiz La Peste, Sansévérino ou Manu Katché…
Son nouveau projet est un double CD : le premier enregistré en acoustique, dans la pure tradition du hard-bop. Le second dans une veine plus jazz-funk et fusion.
Le tout s’intitule « Past &amp; Present / A Quiet Place »…Et avant de la présenter en live ce soir au Duc des Lombards, Alex Tassel vient nous en parler dans Deli Express.
Playlist
Mood - album "Past &amp; Present" (Penninsula Music, 2019)
Session Live 1 : Cherokee
Roadtrip - album "A Quiet Place" (Penninsula Music, 2019)
Session Live 2: I Can't Get Started</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 20 Jun 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Jamie Cullum is in the House !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ses fans en rêvent depuis cinq ans ! Le nouvel album de Jamie Cullum, « Taller », est désormais disponible, avec au programme 10 nouvelles chansons.
Il n’y a pas de reprises, que des composistions à base de funk, de gospel et de pop, et au fil des plages la participation du London Symphony Orchestra, une chorale, de l’orgue…Le tout au service de textes profonds et introspectifs.
Jamie Cullum vient nous en parler et nous interpréter deux titres en live.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 19 Jun 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le rêve new-yorkais du Django Allstars...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Depuis bientôt 10 ans, le Django All Stars porte avec brio le flambeau du swing manouche à travers les Etats-Unis : du Hollywood Bowl au Festival de Newport, en passant par le Birdland - où l’aventure a commencé - et le Carnegie Hall.
Ce quintet, emmené par le guitariste Samson Schmitt, l’accordéoniste Ludovic Beier et le violoniste Pierre Blanchard a récemment profité d’un de ses nombreux séjours Outre-Atlantique pour graver l’album « New York Sessions », qui vient de sortir chez Label Ouest, et qu’il présente depuis hier et ce soir encore sur la scène parisienne du Duc des Lombards.
On profite de l'occasion pour recevoir le groupe au grand complet pour une interview et une session live, avec pour compléter le casting, Philippe Doudou Cuillerier (guitare rythmique) et Antonio Licusati (contrebasse).
 
Playlist 
Laugh with Charlie - album "New York Sessions" (Label Ouest, 2019)
Session Live 1 : Attitude Manouche
Viens chez Django - album "New York Sessions" (Label Ouest, 2019)
Session Live 2 : Troublant Romeo
 
 
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Tue, 18 Jun 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Chuck Israels, une légende de la contrebasse...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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(c) David Redfern
 
Chuck Israels a été le contrebassiste de Bill Evans, de 1961 à 1966 et a enregistré à ce titre, des albums aussi mythiques que "Nirvana", "Moon Beams" ou "How My Heart Sings" !
On lui doit aussi des collaborations avec Billie Holiday, John Coltrane ou Cecil Taylor.
Il se consacre désormais principalement à l'enseignement et à l'écriture.
Sa venue à Paris, ce soir, pour un concert en trio au Sunside est donc un événement que Deli Express ne pouvait pas manquer... Et ce midi, nous sommes donc honorés de recevoir Chuck Israels pour remonter le fil de ses souvenirs.
 
Playlist
Cecil Taylor - Double Clutching - album "Hard Driving Jazz" (United Artists, 1959)
Herbie Hancock - Blind Man, Blind Man - album "My Point of View" (Blue Note, 1963)
Bill Evans Trio &amp; Herbie Mann - Lover Man - album "Nirvana" (Atlantic, 1962)
Chuck Israels Jazz Orchestra - album Two Degrees East, Three Degrees West (Dot Time, 2017)
Bill Evans Trio - Walkin' Up - album "How My Heart Sings !" (Riverside, 1962)
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Thu, 13 Jun 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le rêve brésilien de Fleurine...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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L’amour de Fleurine pour les musiques brésiliennes remonte à l’enfance lorsqu’elle rendait visite à ses grands-parents chaque été au Portugal !
C’est là-bas qu’elle a été pour la première fois en contact avec la saudade do Brasil.
Après des études au Conservatoire d’Amsterdam, puis un déménagement à NY, il y a 25 ans, la chanteuse, guitariste et compositrice s’est immergée dans la scène de la Big Apple, collaborant avec Roy Hargrove, Tom Harrell, Christian McBride ou Brad Mehldau pour n’en citer que quelques uns.
Fleurine prolonge aujourd’hui son histoire d’amour avec le Brésil, à travers l’album « Brazilian Dream » qu’elle présente lundi soir au Duc des Lombards, et dès ce midi dans Deli Express pour une interview et une session live en compagnie du guitariste Ian Faquini.
 
Playlist
Sparkling Gemstone - album "Brazilian Dream"
My King - album "Brazilian Dream"
Let's Stay Together - album "Brazilian Dream"
Session Live 1 :Contradiction
Session Live 2 : Saudade
 
 
 
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Wed, 29 May 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Andrea Motis, Kind of Azul...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ses deux soirs de concerts au Duc des Lombards affichent complets depuis plusieurs semaines.
Andrea Motis incarne le renouveau de la scène jazz catalane.
Elle est trompettiste, saxophoniste et chanteuse et a été repérée à l’âge de 11 ans par le contrebassiste Joan Chamorro, alors qu’il dirigeait un big-band de musiciens adolescents.
Quatre ans plus tard, elle sortait son premier album…Et peu de temps après, Quincy Jones l’invitait à se produire sur la scène du festival de jazz de Barcelone.
Andrea Motis est aujourd’hui âgé de 24 ans, et se produit aux quatre coins du globe.
Elle est donc au Duc jusqu’à ce soir pour présenter son nouvel album, "Do Outro Lado Do Azul" … Un projet qui célèbre le répertoire de plusieurs grands maîtres de la samba, d'Ismael Silva à Paulinho da Viola.
Entre ses deux dates parisiennes, Andrea s'installe à la table du Deli Express, pour une interview et une session live en compagnie d'Ignasi Terraza (piano) et Josep Traver (guitare).
 
Playlist
Saudade da Guanabara - album "Do Outro Lado do Azul" (Verve, 2019)
Session Live 1 : Dança de Solidao
Session Live 2 : Sombra de Là
Ismael Silva - Antonico - album "Se Você Jurar" (BMG Brasil, 1973)
Ignasi Terraza &amp; Luigi Grasso - Jo Vinc - album "Looking Back and Moving Forward (Swit, 2017)
 
 
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Tue, 28 May 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Dexter Gordon, le géant sophistiqué...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Dizzy Gillespie lui avait dit : "Man, tu dois laisser ton karma à la science !"
A la fin de sa vie, lorsqu'il vivait à Cuernavaca, au Mexique, Dexter Gordon avait commencé à coucher sur papier des idées en vue d’écrire son autobiographie et il avait fait promettre à son épouse, Maxine de la terminer s'il s'éteignait avant...
A sa disparition, en 1990, c’est donc sa veuve qui a repris le flambeau et qui s’est attelé à ce précieux travail de mémoire…
Un projet qui a nécessité plusieurs années d’études, de recherches et de rencontres avec les gens qui ont côtoyé Dexter tout au long de sa vie.
L'ouvrage est récemment paru aux Etats-Unis sous le titre de "Sophisticated Giant" chez University of California Press.
C’est un livre qui n’a pas encore été traduit en français mais qui est formidable à plus d’un titre :
Il revient non seulement sur les grandes pages de la vie du saxophoniste, de ses débuts chez Lionel Hampton en 1940 à sa participation au film de Bertrand Tavernier, "Autour de minuit", en 1986... Mais il explore aussi l'enfance et les origines familiales de Dexter.
Maxine Gordon vient en parler dimanche à 17h30, au restaurant les Editeurs, dans le cadre des conférences « Jazz &amp; Bavardages » du festival Jazz à Saint-Germain-des-Prés...Une discussion qu’on se permet de commencer dès ce midi dans Deli Express :
 

 
 Playlist
Willow Weep For Me - album "Our Man in Paris" (Blue Note, 1963)
How Insensitive - album "Sophisticated Giant" (Columbia, 1977)
Soy Califa - album "A Swingin' Affair (Blue Note, 1964)
Tanya - album "One Flight Up" (Blue Note, 1964)
 
 
 
 
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            <pubDate>Wed, 22 May 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La leçon de groove de Butcher Brown !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Lorsque vous demandez aux membres de Butcher Brown de définir leur musique, ils répondent en coeur qu'ils font du "garage punk jazz funk" !
En quelques années, ce quintet originaire de Virginie est passé maître dans l'art du live musclé, transpirant le groove et puisant autant son inspiration dans la fusion des 70's que dans les répertoires de Fela Kuti ou du rappeur Notorious B.I.G.
Pour son nouvel album, "Camden Session" (paru chez Gearbox Records), le groupe s'est enfermé dans le studio londonien de Mark Ronson...
C'est un projet à découvrir en concert ce soir au New Morning et dès ce midi dans Deli Express, avec le groupe au grand complet pour une interview et deux titres en live, interprétés donc par Marcus Tenney (trompette), Morgan Burrs (guitare), DJ Harrison (claviers), Andrew Jay Randazzo (basse) et Corey Fonville (batterie).
 
 
 
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            <pubDate>Tue, 21 May 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Dites 33 avec Or Bareket !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Elevé entre Tel-Aviv et Buenos Aires, Or Bareket est aujourd'hui l'un des jeunes contrebassistes les plus prometteurs de la scène new-yorkaise, à laquelle il appartient depuis le début de la décennie. On le connaît aussi en tant que membre du trio de Fred Nardin.
Son deuxième album, "33", est une réflexion sensible et introspective sur le cycle de la vie...Un projet en quartet, en compagnie notamment du pianiste Nitai Hershkovits, et des invités tels que la chanteuse Camila Meza et son frère, Eden Bareket au saxophone baryton.
Avant de découvrir l'univers d'Or Bareket en live ce soir au Duc des Lombards, on l'explore en sa compagnie dans Deli Express.
 
Playlist
Still Searching - album "33" (Enja, 2019)
W Schubert &amp; Troy - album "33" (Enja, 2019)
Jaco Pastorius - The Chicken - album "Invitation" (Warner Bros, 1983)
Session Live 1 : Vienna
Session Live 2 : Reginia
 
 
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            <pubDate>Mon, 20 May 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Cyrille Aimée, hommage à une légende de Broadway !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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De Samois-sur-Seine où elle a grandi et s'est initiée au jazz auprès de la communauté manouche, à la Nouvelle-Orléans où elle réside désormais, la trajectoire de Cyrille Aimée est passionnante.
Entre les deux, elle est aussi devenue l'une des rares chanteuses françaises à s'être fait un nom sur la scène jazz new-yorkaise à laquelle elle a appartenu pendant plus de dix ans.
C'est justement en plein coeur de Manhattan, au City Center, en 2013, qu'elle s'est plongée pour la première fois dans le répertoire de Stephen Sondheim aux côtés de Wynton Marsalis et de son Jazz at Lincoln Center Orchestra.
Aujourd'hui, Cyrille Aimée approfondit son exploration du répertoire de cette légende de Broadway à travers l'album "Move On, A Sondheim Adventure" (paru chez Mack Avenue Records)... Un projet à la fois sensible et pétillant, sur lequel défilent des musiciens tels que Thomas Enhco, Adrien Moignard, Mathias Lévy, Ralph Lavital ou Sébastien Giniaux.
Avant son concert lundi soir au Lutétia, dans le cadre du festival Jazz à Saint-Germain-des-Prés, elle est notre invitée dans Deli Express, pour une interview et une session live en duo avec le pianiste Laurent Coulondre.
 
Playlist
When I Get Famous (Intro) - album "Move On : A Sondheim Adventure" (Mack Avenue, 2019)
Being Alive - album "Move On : A Sondheim Adventure" (Mack Avenue, 2019)
Marry Me a Little - album "Move On : A Sondheim Adventure" (Mack Avenue, 2019)
Session Live : Un baiser d'adieu (One More Kiss)
Fred Astaire &amp; Oscar Peterson - The Carioca - album "The Astaire Story" (Verve, 1953)
 
 
 
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            <pubDate>Fri, 17 May 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le retour de Kellylee Evans...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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C'est un événement qu'on attendait depuis longtemps !
Après 4 ans d'absence en France, suite à des ennuis de santé, la Canadienne Kellylee Evans fait son grand retour ce soir, en ouverture du festival Jazz à Saint-Germain-des-Près (à l'amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne).
Un concert forcément gorgé de soul et de jazz où il sera probablement question du répertoire de "Come On", son dernier disque en date. On rêve aussi que la chanteuse en profite pour nous interpréter de nouveaux titres.
On va lui poser la question, car Kellylee est l'invitée de Deli Express, pour une interview et une session live.
 
Crédits photo: Anne Staveley
 
Playlist
Lose Yourself - Version live en direct
And So We Dance - album "I Remember When" (Decca Records, 2013)
Hands Up - album "Come On" (Thelonious Productions, 2015)
Feeling Good - Version live et en direct
Come On  - Version live et en direct
 
 
 
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            <pubDate>Thu, 16 May 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Les frères Moutin sur la route du Mississippi</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi on célèbre le grand retour des frères François et Louis Moutin.
Le premier est contrebassiste, le second, batteur. Ensemble, ils co-dirigent le Moutin Factory Quintet et sortent vendredi l'album "Mythical River", enregistré après un périple de deux semaines le long de la Mississippi River.
Un nouveau répertoire puissant et habité qu'ils présentent en concert ce soir au Studio de l'Ermitage.
 

 
Nous serons ensuite rejoints par Tristan Mélia, un pianiste originaire Nîmes et biberonné tout jeune à la musique de Michel Petrucciani et Claude Nougaro. Il vient nous interpréter en duo, avec le contrebassiste Thomas Bramerie, une pièce de son deuxième album, "No Problem".
 
Playlist
Moutin Factory Quintet - Fight and Anger - album "Mythical River" (Laborie Jazz, 2019)
Moutin Factory Quintet - In Love - album "Mythical River" (Laborie Jazz, 2019)
Wayne Shorter - Speak No Evil - Speak No Evil (Blue Note, 1965)
Session Live : Tristan Mélia - Dernier espoir</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 15 May 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Eli Degibri descend dans la Soul Station...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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A dix ans, Eli Degibri entend du jazz pour la première fois. Il s'agit d'un orchestre de Dixieland et sa vie ne sera jamais plus la même.
Dès lors, il va se plonger corps et âme dans cette musique : en apprenant son histoire, en écoutant en boucle durant l'adolescence Sonny Rollins, Sonny Stitt, Charlie Parker et Joe Henderson, et en devenant saxophoniste.
Passé par les rangs du prestigieux Berklee College of Music, à Boston, puis dans les groupes d'Herbie Hancock et du batteur Al Foster, Eli Degibri se consacre désormais à ses propres projets.
Son nouvel album, "Soul Station" est un hommage en quartet à Hank Mobley, l'un de ses prestigieux aînés et un pilier de l'âge d'or du label Blue Note.
Avant de présenter ce projet en concert ce soir et demain au Duc des Lombards, Eli Degibri est notre invité dans Deli Express.
Crédit photo : Yossi Zwecker
 
Playlist
This I Dig for You - album "Soul Station" (autoproduction, 2019)
Dear Hank - album "Soul Station" (autoproduction, 2019)
The Spider - album "Twelve" (Plus Loin, 2013)
Session Live : Cliff Hangin'</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 13 May 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Anthony Strong : Welcome to Strong FM !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Fats Waller, Stevie Wonder, Charlie Chaplin ou Johnny Cash ! Anthony Strong aime tout et a choisi de piocher dans ses multiples influences pour bâtir le répertoire de son quatrième album, "Me and My Radio"... Une playlist idéale à laquelle il faut ajouter ses propres compositions, et même, pour la première fois, une chanson en français.
Le pianiste et chanteur britannique présente ce nouveau répertoire ce soir au Duc des Lombards...Juste avant, il passe par la case Deli Express pour une interview et une session live.
 
Playlist 
You To Me Are Everything - album "Me and My Radio" (Guaranteed Records, 2019)
On a marché sur la Lune - album "Me and My Radio" (Guaranteed Records, 2019)
Oscar Peterson - Tin Tin Deo - album "Action" (MPS, 1968)
Live Session : Gamblin' Man Blues
Woody Shaw - Baloo Baloo - album "In the Beginning" (Muse, enregistré en 1965, sorti en 1983)
Nathan Davis - Sconsolato - album "Peace Treaty" (SFP, 1965)
 
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            <pubDate>Fri, 10 May 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Loco Cello, fous de jazz et de classique !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Loco Cello dresse de nouvelles passerelles entre classique et jazz, en rassemblant des musiciens issus des deux mondes : le guitariste Samuel Strouk (initiateur du projet) et le violoncelliste François Salque pour la première catégorie, le guitariste Adrien Moignard et le contrebassiste Jérémie Arranger pour la seconde.
Pour applaudir ce quartet d'un genre nouveau, rendez-vous le 20 mai au Café de la Danse. En attendant, ces fous d'instruments à cordes sont les invités de Deli Express.
 
Playlist
Loco Cello - Tango Mio (Fo Feo Production, 2019)
Loco Cello - F.F.F. (Fo Feo Production, 2019)
Loco Cello - Lost Birds (Fo Feo Production, 2019)
Session Live : Le rêve de Maya / Flèche d'Or
Ron Carter / Herbie Hancock / Tony Williams - Third Plane - album "Third Plane" (Milestones, 1977)
 
 
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            <pubDate>Mon, 06 May 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Lionel Martin &amp; Sangoma Everett : Forever "Afrique" !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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En décembre 1970, Count Basie, l’un des parrains, et même l’un des patriarches du swing, entre en studio pour graver un album totalement à part dans sa discographie.
« Afrique », c’est son titre, en constitue pourtant l’un des sommets : son orchestre y reprend des titres de plusieurs électrons libres du jazz, Albert Ayler et Pharoah Sanders -en tête...Un projet pour lequel les arrangements et la direction de l’orchestre sont confiés à Oliver Nelson.
Près de 50 ans plus tard, c’est en duo que le saxophoniste et claviériste Lionel Martin et le batteur Sangoma Everett choisissent de reprendre ce répertoire à travers l’album « Revisiting Afrique »…
Avant de découvrir ce répertoire en live ce soir à la Petite Halle du côté de la Villette, ils sont tous deux nos invités dans Deli Express.
Playlist 
Count Basie - Gypsy Queen - album "Afrique" (Flying Dutchman, 1971)
Lionel Martin &amp; Sangoma Everett - Hobo Flats - album "Revisiting Afrique (Ouch Records, 2019)
Lionel Martin &amp; Sangoma Everett - Kilimanjaro - album "Revisiting Afrique (Ouch Records, 2019)
Clifford Jordan - Prayer to the People - Glass Bead Games (Strata-East, 1974)
James Brown - I Loves You Porgy - album "Out of Sight" (Smash, 1964)
 
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            <pubDate>Fri, 03 May 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>L'art de ranger ses disques...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Comment classer ses disques ? Par ordre alphabétique, chronologique, par genres musicaux ? Dans quels meubles ? Achetés en boutiques, fabriqués sur mesure ?
Tous les mélomanes et collectionneurs en font l'expérience chaque jour : ranger sa discothèque et une occupation à plein temps, presque un sport de combat.
C'est en tout cas, le coeur d'une enquête pleine d'esprit menée par Frédéric Béghin et Philippe Blanchet, parue aux éditions Rivages Rouge. Son titre : "L'Art de Ranger ses disques".
On en parle ce midi avec Frédéric Béghin et Bruno Guermonprez, l'un des collectionneurs qui interviewés au fil des pages.
 
Playlist
Lester Young &amp; Teddy Wilson - Love Me or Leave Me - album "Pres &amp; Teddy" (Verve, 1959)
Duke Ellington &amp; John Coltrane - In a Sentimental Mood - album "Duke Ellington &amp; John Coltrane (Impulse ! 1962)
Charlie Fry &amp; His Million Dollar Pier Orchestra - Happy Days &amp; Lonely Nights (Victor, 1929)
Jimmy Yancey - State Street Special - compilation "Albert Ammons - Pete Johnson - Jimmy Yancey - Boogie Woogie Man (Black &amp; White, 1972)
 

 
 
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            <pubDate>Thu, 02 May 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Maher Beauroy, la nouvelle étoile du jazz caribéen !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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« Maher Beauroy possède une rare combinaison de talents : c’est un pianiste au jeu unique : à la fois plein de syncopes Afro Caraïbes, de sophistications harmoniques ancrées dans le jazz et agrémenté d'un touché de concertiste classique. Un compositeur qui a su réaliser l’équilibre entre les sons de sa Martinique et les vents qui soufflent à travers le monde. Et pour compléter le tout, il chante avec une liberté de phrasé qui le distingue de tout ce que j’ai entendu ».
Ces mots sont signés Jacques Schwarz-Bart, l'un des anciens profs de Maher Beauroy au Berklee College of Music de Boston.
A l'occasion de la sortie de son premier album, "Washa !", à la tête d’une formation originale, avec violon et vibraphone, Maher passe par la case Deli Express.
Pour découvrir son univers en live, ça se passera vendredi à 17h à la Seine Musicale, dans le cadre du salon Musicora et le 19 juin au Nubia.
 
(c) Mike Ibrahim
 
Playlist
Maher Beauroy - Divin Mirage - album "Washa !" (Déclic Jazz, 2019)
Maher Beauroy - La Sirène - album "Washa !" (Déclic Jazz, 2019)
Marius Cultier - Diamant - album "Ouelele Souskai" (Fiesta, 1975)
Session Live : Ti Manmay
Duke Ellington - Silk Lace - album "Afro Bossa" (Reprise Records, 1963)
 
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            <pubDate>Mon, 29 Apr 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Conversation avec Kyle Eastwood...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Dans un mois, Kyle Eastwood retournera en studio, à Paris, pour graver son prochain album... Un projet placé sous le signe des musiques de films.
En attendant, le contrebassiste prend ses quartiers jusqu'à demain soir au Duc des Lombards, pour une série de concerts en trio et en compagnie d'invités, tels que le saxophoniste Sylvain Beuf.
Il vient nous en parler ce midi, en compagnie d'Andrew McCormack, son pianiste depuis près de 15 ans.
 
Playlist
Kyle Eastwood - Soulful Times - album "In Transit" (Jazz Village, 2017)
Kyle Eastwood - Trouble Man feat. Joni Mitchell - album "From There to Here" (Sony, 1998)
Marvin Gaye - Where Are We Going ? - You're the Man (Motown, 2019)
Session Live : Cinema Paradiso
 
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            <pubDate>Fri, 19 Apr 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le phénomène Kokoroko !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Kokoroko signifie "soit fort" en Orobo, la langue de la tribu nigériane du même nom. C'est aussi, désormais, l'un des groupes à la pointe de la nouvelle scène londonienne.
Emmené par la trompettiste Sheila Maurice-Grey, cet octet puise autant son inspiration dans le jazz que dans les musiques nigérianes et ghanéennes, afrobeat et highlife en tête.
Un an après la sortie du morceau "Abusey Junction" sur la compilation "We Out Here" et ses 27 millions de vues sur Youtube, le groupe signe un premier EP sur Brownswood, le label de Gilles Peterson, et se produit ce soir au New Morning...Un concert qui affiche complet depuis déjà plusieurs mois.
Juste avant ce premier concert parisien, Kokoroko passe par la case Deli Express, pour une interview et une session live.
Playlist
Abusey Junction - EP "Kokoroko" (Brownswood, 2019)
Oscar Jerome - Do You Really (Au Contraire Music, 2018)
Session Live 1 : Adwa
Session Live 2 - Ti-De
 
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            <pubDate>Thu, 18 Apr 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La boîte à merveilles de Leïla Martial et Baa Box...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ils ne sont pas si nombreux les albums à nous faire basculer dès les premiers instants dans une autre dimension.
C’est le cas de « Warm Canto » un voyage libre et fascinant où la voix sert d’instrument pour transcender les styles et les frontières, et nous reconnecter aux corps, à la nature, et au monde...Un projet que l'on le doit à Baa Box, un trio composé de la vocaliste Leïla Martial, Eric Perez, à la batterie et à la voix et Pierre Tereygeol à la guitare et à la voix.
Ils sont tous les trois nos invités dans Deli Express.
 
                                        
 
En fin d'émission, nous serons rejoints par Sacha Boutros.
Cette chanteuse, originaire de San Diego et désormais installée à Paris, a accompagné la grande Nancy Wilson pendant douze ans. Elle lui rendra hommage mardi soir au Duc des Lombards. Avant cela, elle nous interprète un titre en live, en duo avec le pianiste Laurent Courthaliac.
 
 
                                        
 
Playlist
Nuit pygmée - album "Warm Canto" (Laborie Jazz, 2019)
Forget and Be - album "Warm Canto" (Laborie Jazz, 2019)
Warm Canto - album "Warm Canto" (Laborie Jazz, 2019)
Nancy Wilson - In the Heat of the Night - album "Welcome to My Love" (Capitol, 1968)
Session Live : Sacha Boutros - SAve Your Love For Me
Sacha Boutros - Sa Cha Cha - album "New York après minuit" (Diva Latina Productions, 2018)</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 17 Apr 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>La galaxie Ornette Coleman revisitée par l'ONJ...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Le tout nouvel ONJ s'apprête à faire sa grande première !
Désormais sous la direction du guitariste Fred Maurin, l'Orchestre National de Jazz explorera "La Galaxie Ornette Coleman" vendredi soir, à la MC 93 de Bobigny pour la clôture du festival Banlieues Bleues. Un hommage libre, festif, frondeur, avant-gardiste, avec en cerises sur le gâteau, des arrangements signés Fred Pallem, le cerveau du Sacre du Tympan.
A trois jours de l'événement, les deux Fred s'installent à la table du Deli Express.
(c) Sylvain Gripoix
 
Playlist
Ornette Coleman &amp; Prime Time - Jump Street - album "Of Human Feelings (Antilles, 1982)
Fred Pallem &amp; le Sacre du Tympan - Astringent Mouse Trap - album "L'Odysée" (Train Fantôme, 2018)
 
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            <pubDate>Tue, 16 Apr 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Guy Mintus, pianiste connecté...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pianiste, chanteur, compositeur et même comédien !
Guy Mintus est un artiste multiple... Une richesse qui se ressent dans son parcours, travaillant aussi bien avec des orchestres classiques, des musiciens traditionnels, des enfants, ou en étant à l'affiche d'une pièce de théâtre, dans le rôle principal.
Son deuxième album, "Connecting the Dots" a été gravé en trio, et part de l'idée que tout est connecté. On y entend donc aussi bien des standards d'Horace Silver, qu'un traditionnel juif, un morceau de Fairouz et une reprise de Zohar Argov, pionnier de la chanson orientale israélienne.
Pour découvrir ce répertoire en live, rendez-vous demain soir au Duc des Lombards...En attendant, Guy Mintus est notre invité.
 
Playlist
Koan - album "Connecting the Dots" (Jazz Family, 2019)
Samarkand - album "Connecting the Dots" (Jazz Family, 2019)
Yeah ! - album "Connecting the Dots" (Jazz Family, 2019)
Session Live 1 : Dalb
Session Live 2 : Haperach Begani
 
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            <pubDate>Mon, 15 Apr 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Un drôle d'oiseau nommé Plume</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Avec une question ce midi : qui est Plume ?
Derrière ce mystérieux pseudonyme se cache, en tout cas, l’auteur d’un des albums les plus envoûtants de ce printemps.
Plume est un saxophoniste alto franco-américain, passé par les rangs du Berklee College of Music à Boston, et par New York.
Il vit désormais à Paris où il a enregistré un premier album fascinant et à l’énergie débordante.
Son titre : "Escaping the Dark Side"… Un projet en quartet, qui vient de paraître chez Jazz &amp; People, avec Leonardo Montana au piano, le contrebassiste Géraud Portal, Antoine Paganotti à la batterie et le trompettiste Ambrose Akinmusire en invité sur deux titres.
Avant de le découvrir en live le 15 mai au Duc des Lombards, on en parle ce midi avec notre drôle d'oiseau.
 

 
 
Playlist
Escaping the Dark Side - album "Escaping the Dark Side" (Jazz &amp; People, 2019)
Perseverance - album "Escaping the Dark Side" (Jazz &amp; People, 2019)
Herbie Hancock - Mimosa - album "Inventions &amp; Dimensions (Blue Note, 1964)
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            <pubDate>Fri, 12 Apr 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Sarah Lancman &amp; Giovanni Mirabassi, leur nouveau projet en avant-première...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pour leur nouveau projet en commun, la chanteuse Sarah Lancman et le pianiste Giovanni Mirabassi ont choisi de se concentrer sur un répertoire de vieilles chansons italiennes.
Un réperoire inédit baptisé "Intermezzo", et qu'ils présentent lundi soir au Duc des Lombards, avec en invité le saxophoniste Olivier Bogé.
En attendant, ils s'installent tous les trois à la table de Deli Express, pour une interview et une session live.
 
Photo de Une (c) Romain Daudet-Jahan
 
Playlist
Estate - album "Intermezzo" (Jazz Eleven, 2019)
Vedrai, vedrai - album "Intermezzo" (Jazz Eleven, 2019)
Sarah Lancman - Inspiring Love - album "Inspiring Love (Starprod, 2016)
Session Live : Senza Fine
Brad Mehldau - River Man - album "Songs : the Art of the Trio vol.3" (Warner Bros, 1998)
 
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            <pubDate>Thu, 11 Apr 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Sarah McKenzie nous livre les secrets de son coeur...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On avait quitté Sarah McKenzie à Paris, sous la pluie, il y a deux ans…
Après une intense tournée à travers le monde, dans la foulée de son projet « Paris in the Rain », la pianiste et chanteuse rend notre printemps plus doux avec « Secrets of My Heart »…
Un nouvel album fortement inspiré par ses récents voyages.
Au programme notamment : des chansons d’inspirations brésiliennes, des hommages aux maîtres du bebop et au blues, ainsi qu'un medley passionnant autour du répertoire de Gershwin
On en parle ce midi avec Sarah McKenzie et son contrebassiste, Pierre Boussaguet.
 
 
 
Playlist
Til the End of Time - album "Secrets of My Heart" (Normandy Lane, 2019)
It's All About Love - album "Secrets of My Heart" (Normandy Lane, 2019)
Come On Home - album "Secrets of My Heart" (Normandy Lane, 2019)
Ben Webster &amp; Oscar Peterson - Makin Whoopee - album "Soulville" (Verve, 1957)
Session Live : I Fell In Love
 
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            <pubDate>Tue, 09 Apr 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>El Comité, leçon de groove à la cubaine...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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El Comité rassemble sept fines gâchettes de la nouvelle scène jazz cubaine, notamment le pianiste Harold Lopez Nussa, le saxophoniste Irving Acao et le trompettiste Carlos Sarduy... Un groupe né en 2017 sur la scène du festival Jazz sur son 31, à Toulouse, et qui vient de sortir son premier album, "Y Que !?", à découvrir ce soir au New Morning.
Avant ce concert, El Comité se rassemble autour de la table du Deli Express.
 
Playlist:
E'Cha - album "Y qué !?" (2019)
Carlito's Swing - album "Y qué !?" (2019)
Session Live : Alamar 23
 

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            <pubDate>Mon, 08 Apr 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Nicola Sabato, rencontre avec un enfant de la basse...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ancien élève du grand Ray Brown, le contrebassiste Nicola Sabato rend hommage aux maîtres qui l'ont précédés, sur son nouvel album, "Bass Tales".
Une déclaration d'amour à la contrebasse et à ses figures mythiques, de Paul Chambers à Christian McBride, en passant par Jaco Pastorius ou Ron Carter.
Pour nouvelle aventure, il s'entoure de Tamir Hendelman au piano et Germain Cornet à la batterie...
"Cet album a le swing" pour reprendre la formule utilisée dans les liner notes par John Clayton, autre contrebassiste incontournable.
 
Playlist
Last Stop - album "Bass Tales" (Black &amp; Blue, 2019)
Three Views of a Secret - album "Bass Tales" (Black &amp; Blue, 2019)
What's New - album "Bass Tales" (Black &amp; Blue, 2019)
Stanley Turrentine - Return of the Prodigal Son - album "The Return of the Prodigal Son" (Blue Note, 1967)
 
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            <pubDate>Fri, 05 Apr 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Laurent Assoulen, jazz sans frontières...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, nous accueillons un pianiste au parcours atypique.
Laurent Assoulen a d'abord été créateur de parfums, avant de se dédier pleinement à la musique et d'imaginer des passerelles entre ces deux univers.
On se souvient notamment de sa passionnante série de concerts parfumés.
Il sort aujourd'hui « Black Blank », un album qui témoigne de sa soif de rencontres et d’ouverture, puisqu’en plus de son trio, il invite Yan Li, une joueuse de ehru, un instrument à cordes traditionnels chinois, ainsi que Baba Sacko, un maître de la kora.
 
Playlist
Col Chic - album "Black Blank" (Autoproduction, 2019)
Far Away - album "Black Blank" (Autoproduction, 2019)
Michel Petrucciani - Looking Up - album "Music" (Blue Note, 1989)
Session Live : Chinese Horse (piano solo)
 
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            <pubDate>Wed, 03 Apr 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Nicolas Gardel &amp; Rémi Panossian, ensemble c'est tout !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Ce midi, nous recevons deux piliers de la fertile scène jazz toulousaine.
Nicolas Gardel et Rémi Panossian se connaissent et jouent ensemble dans divers projets depuis quinze ans.
Ils ont décidé à pousser encore plus loin la collaboration en enregistrant, "The Mirror", un album en duo, trompette-piano...
Au programme des compositions, des standards et des classiques soul de Bill Withers et Gladys Knight.
Ils viennent nous en parler, avant leur concert de ce soir au Duc des Lombards.
Playlist
The Mirror - album "The Mirror" (Matrisse Productions, 2019)
Lean On Me / Things Ain't What They Used To Be - album "The Mirror" (Matrisse Productions, 2019)
Captain Mercier - Captain Express - album "Yeah" (Enzo Productions, 2008)
Michel Petrucciani - Big Sur / Big On - Oracle's Destiny (Owl Records, 1983)
Session Live : Dive with Me
 
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            <pubDate>Mon, 01 Apr 2019 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Ashley Henry, à la pointe du London Jazz...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Adoubé par Terence Blanchard et Jean Toussaint, Ashley Henry a autant été biberonné au jazz qu’au hip-hop et à la pop.
Son premier album sortira courant 2019. Il vient le présenter en avant-première et en trio ce midi Deli Express, avant la diffusion de son concert du soir à 21h30 dans Jazzlive, en direct du Duc des Lombards.
Playlist 
The World is Yours - Easter EP (Sony, 2018)
Déjà Vu - Ashley Henry's 5ive (Jazz Re:Freshed, 2016)
The Mighty - single à paraître le 3 avril (Sony)
Session Live 1 : Sunrise
Session Live 2 : Moving Forward
 

 
 
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            <pubDate>Wed, 27 Mar 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Awake, de l'aube au crépuscule...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Awake rassemble cinq belles âmes de la nouvelle scène parisienne.
Emmené par le saxophoniste Romain Cuoq et le guitariste Anthony Jambon, le groupe creuse le sillon d'un jazz onirique, poétique et teinté de folk sur son troisième album, "Aubes et Crépuscules" dont on célèbre ce midi la sortie sur le label Jazz &amp; People.
Les leaders seront rejoints par le pianiste Leonardo Montana et le batteur Nicolas Charlier pour une interview et une session live de deux morceaux.
Playlist
Session Live Awake - "A Bird with No Word"
Awake - "Grey Day" - album "Aubes et Crépuscules" (Jazz &amp; People, 2019)
Brian Blade &amp; the Fellowship Band - "Stoner Hill" - album "Season of Changes" (Verve Records, 2008)
Charlotte Wassy - "Ladybug" 
Session Live Awake - "Rêverie"
 

 
 
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            <pubDate>Thu, 21 Mar 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>La crème de la scène new-yorkaise célèbre les 80 ans de Blue Note...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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A eux tous, ils ont joué avec Lionel Hampton, Brother Jack McDuff, Cedar Walton, Jimmy Cobb, James Moody ou Jimmy Heath …
Lorsque plusieurs pointures de la Big Apple s’associent pour célébrer les 80 ans d’un label de légende, ça donne le New York Blue Note Quintet, emmené par le trompettiste Joe Magnarelli, le saxophoniste Dmitry Baevsky et le pianiste Jeb Patton :
Avant de les applaudir ce soir et demain au Duc des Lombards, ils passent par la case Deli Express.
 
                                      
 
Playlist
Lee Morgan - The Mercenary - album "Sonic Boom" (Blue Note, 1967)
Dmitry Baevsky - Decision - album "Down With It" (Sharp Nine Records, 2010)
Joe Magnarelli - D Train Boogaloo - album "Persistence" (Reservoir Music, 2008)
SESSION LIVE : Turquoise Twice 
 
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            <pubDate>Mon, 18 Mar 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Nat King Cole, le centenaire de la naissance d'un roi !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Il est né Nathaniel Adams Coles à Montgomery dans l’Alabama, le 17 mars 1919.
Dimanche, on célèbre le centenaire de la naissance de Nat King Cole...Un surnom qui lui a été donné à la fin des années 30, par Bob Lewis, le patron du Swanee Inn, un club d'Hollywood où est est né son premier trio à l'instrumentation alors atypique et novatrice : piano-guitare-contrebasse.
Et si la Terre entière le connaît en tant que crooner et interprète de tubes intemporels, tels que « Unforgettable » et « Mona Lisa », Nat a d’abord été un immense pianiste et a influencé à ce titre des gens aussi illustres que Bill Evans…
C’est sur cet aspect de son parcours qu’on se concentre ce midi avec le journaliste Lionel Eskenazi, qui avait signé, il y a quatre ans, une anthologie en deux CD’s pour le label Wagram.
Nous poursuivrons notre célébration du centenaire de la naissance du roi Cole ce soir dans Jazzlive et dimanche midi dans 59 rue des Archives.
 
Playlist 
Jumpin at the Capitol (1943)
What Is This Thing Called Love ? (1944)
Sweet Georgia Brown (1943)
Call the Police (1948)
 

 
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            <pubDate>Fri, 15 Mar 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le trio de Fred Nardin passe à la table du Deli Express...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Co-fondateur de l'Amazing Keystone Big Band, pilier des clubs parisiens, sideman recherché, leader et compositeur inspiré !
Le pianiste Fred Nardin s'est imposé en quelques années comme une figure incontournable de la scène française.
Pour son deuxième album en trio, "Look Ahead" il s'entoure à nouveau d'Or Bareket à la contrebasse et de Leon Parker à la batterie.
Un répertoire d'une classe folle, un pied dans la tradition, l'autre dans la modernité, à découvrir dès mercredi midi dans Deli Express et le soir même au New Morning.
Le trio sera présent au grand complet dans notre studio pour une interview et trois morceaux en session live.
(c) Philippe Lévy-Stab
 
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            <pubDate>Wed, 13 Mar 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>L'ode à la Méditerannée d'Omer Klein…</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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En ce mois de mars 2019, il n’y a pas que l’approche du printemps qui nous met en joie…Il y a aussi le retour du pianiste Omer Klein.
Son nouvel album, « Radio Mediteran », est une déclaration d’amour à la Méditerranée, ses peuples, ses cultures. Et c’est un projet conçu avec la complicité de Haggai Cohen Milo à la basse et Amir Bresler à la batterie et aux percussions.
On en parle ce midi avec Omer Klein, avant de l'applaudir le 27 mai au Studio de l'Ermitage, à Paris.
 
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            <pubDate>Tue, 12 Mar 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Champian Fulton &amp; Scott Hamilton, swing tandem !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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La première a grandi dans une famille de musiciens et a vu défiler dans son salon durant toute sa jeunesse des légendes telles que Clark Terry et Major Holley.
Elle est aujourd’hui, pianiste et chanteuse et perpétue la tradition des grands maîtres.
Le second est une référence en matière de saxophone ténor. Sa carrière a débuté à NY au milieu des années 70, au sein notamment de l’Orchestre de Benny Goodman.
Champian Fulton et Scott Hamilton sont à Paris pour des concerts ce soir et demain au Duc des Lombards…
On ne pouvait pas ne pas les inviter dans Deli Express.
 

 
Playlist
Champian Fulton &amp; Scott Hamilton - When Your Lover Has Gone - album " The Things We Did Last Summer" (Blau Records, 2017)
Champian Fulton &amp; Scott Hamilton - Runnin Wild - album " The Things We Did Last Summer" (Blau Records, 2017)
Champian Fulton &amp; Scott Hamilton - Too Marvelous For Words - album " The Things We Did Last Summer" (Blau Records, 2017)
Session Live : I'm Confessin' (That I Love You)
 
                                          
 
(c) Manolo Nebot Rochera</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 11 Mar 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Alicia Olatuja célèbre le génie féminin...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Je ne sais pas ce que vous faisiez le 20 janvier 2013…
Notre invitée, en tout cas, chantait à la seconde cérémonie d’investiture de Barack Obama à la Maison Blanche.
Alicia Olatuja est à Paris pour des concerts ce soir et demain au Duc des Lombards.
Elle célèbre la sortie de son nouvel album, « Intuition : Songs from the Minds of Women », une sélection de chansons écrites ou incarnées par des femmes. Et un projet entre jazz et soul, dont on parle ce midi dans Deli Express, avec en prime, une session live en duo avec le pianiste Robert Mitchell.
 
Playlist
Alicia Olatuja - So Good, So Right - album "Intuition : Songs from the Minds of Women" (Resilience Music Alliance, 2019)
Alicia Olatuja - No Ordinary Love - album "Intuition : Songs from the Minds of Women" (Resilience Music Alliance, 2019)
Alicia Olatuja - Give Me One Reason - album "Intuition : Songs from the Minds of Women" (Resilience Music Alliance, 2019)
Robert Mitchell - Le Théâtre des Bouffes du Nord - Epiphany EP (DOF, 2018)
Session Live : Child of the Moon
 
                                                
 
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            <pubDate>Fri, 08 Mar 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Immersion dans le nouvel album de Youn Sun Nah...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Avec, ce midi, un retour qui nous met en joie.
Celui d’une chanteuse qui a le pouvoir de nous émouvoir, de nous toucher en plein cœur à chaque nouvelle parution, chaque prestation…
Depuis ses débuts, il y a bientôt 20 ans, Youn Sun Nah nous a habituée à remettre sans cesse son art en question, à se renouveler en permanence…Et c’est sur un nouveau label, Warner Music, et avec une toute nouvelle équipe que la chanteuse sud-coréenne fait son come-back.
Pour bâtir le répertoire d’Immersion, elle a notamment fait appel au producteur et arrangeur Clément Ducol, déjà croisé auprès de Camille, Melody Gardot ou Christophe… Le résultat est toujours plein d’audace et voit l’électronique faire son entrée de son univers.
L’album sort vendredi, mais nous sommes ravis d’en parler dès ce midi dans Deli Express, avant d'applaudir Youn Sun Nah le 12 mars au Trianon, à Paris.
Playlist :
Youn Sun Nah - Mercy Mercy Me - album "Immersion" (Warner Music, 2019)
Youn Sun Nah - In My Heart - album "Immersion" (Warner Music, 2019)
Youn Sun Nah - Mystic River - album "Immersion" (Warner Music, 2019)
Claude Nougaro - Le Cinéma - album "Le Cinéma" (Philips, 1962)
Youn Sun Nah - Sans toi - album "Immersion" (Warner Music, 2019)
 

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            <pubDate>Mon, 04 Mar 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Gillian Margot &amp; Geoffrey Keezer passent à table !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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On n’a pas tous les jours l’honneur de recevoir le dernier pianiste d’Art Blakey.
A seulement 18 ans, Geoffrey Keezer a été l’une des dernières recrues des Jazz Messengers.
Depuis, il s’est illustré avec tout un tas de pointures, de Wayne Shorter à Joshua Redman. Son nouvel album, « On My Way To You », associe son trio à Gillian Margot, une chanteuse canadienne qui a étudié avec Oscar Peterson et dont les influences convoquent autant Curtis Mayfield que Joni Mitchell ou Nina Simone.
Gillian &amp; Geoffrey se produisent ce soir et demain au Duc des Lombards…Avant cela, ils passent par la table de Deli Express.
                                                                
 
Playlist 
Geoffrey Keezer feat. Gillian Margot - You Stay With Me - album "On My Way To You" (2019)
Geoffrey Keezer - All the Things You Are / Serpentine Fire - album "On My Way To You"
Session Live : Black Butterfly (Ebony Moonbeams)</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 26 Feb 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Thomas Enhco, la trentaine flamboyante !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Pour faire passer plus facilement la pilule des trente ans, le pianiste Thomas Enhco est entré en studio pour graver un album qui serait le reflet de son parcours et de ses influences
Le résultat s’intitule « Thirty », on y entend des pièces en solo, ainsi que son tout premier concerto pour piano et orchestre, en compagnie de l’ensemble Appassionato, dirigé par Mathieu Herzog...On en parle ce midi avec son auteur.
(c) Frank Loriou
Playlist
Thomas Enhco - Turning Thirty - album "Thirty" (Sony, 2019)
Thomas Enhco - Owl and Tiger - album "Thirty" (Sony, 2019)
Thomas Enhco - Joue pour les anges  - album "Thirty" (Sony, 2019)
Thomas Enhco - Allegro - album, "Thirty" (Sony, 2019)
Session Live : Looking Back en piano solo</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 20 Feb 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Yonathan Avishai, l'esthète du trio !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Son nouvel album s'ouvre sur un standard de Duke Ellington (Mood Indigo) et se referme sur une évocation de ses deux voyages à Brazzaville.
Entre les deux, le pianiste Yonathan Avishai développe un répertoire sensible et délicat en compagnie de Yoni Zelnik à la contrebasse et Donald Kontomanou à la batterie.
Le résultat s'intitule "Joys &amp; Solitudes". C'est son premier album pour le prestigieux label ECM...Et avant de l'applaudir mercredi soir au Studio  de l'Ermitage, à Paris, il s'installe à la table du Deli Express.
  
                                                 
 
Playlist 
Didier Lockwood - Waltzy - album "New York Rendez-Vous" (JMS, 1995)
Yonathan Avishai - Mood Indigo - album "Joys &amp; Solitudes (ECM, 2019)
Yonathan Avishai - Joy - album "Joys &amp; Solitudes" (ECM, 2019)
Yonathan Avishai - Lya - album "Joys &amp; Solitudes" (ECM, 2019)
Chris Connor - I Concentrate on You - album "At the Village Gate" (Roulette, 1963)</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 18 Feb 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le retour aux sources de Yaron Herman !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Yaron Herman revient à la formule du trio sur son nouvel album, "Songs of Degrees" paru chez Blue Note.
Un disque libre et intense enregistré avec Sam Minae (contrebasse) et Ziv Ravitz (batterie) et que le pianiste présentera le 10 avril au Trianon, à Paris.
En attendant, il passe par la case Deli Express.
 
                                                                   
 
Playlist 
Yaron Herman - Just Being - album "Songs of the Degrees" (Blue Note, 2019)
Yaron Herman - Kinship - album "Songs of the Degrees" (Blue Note, 2019)
Yaron Herman - Songs of the Degrees - album "Songs of the Degrees" (Blue Note, 2019)
Yaron Herman - Shadow Walk - album "Songs of the Degrees" (Blue Note, 2019)</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 15 Feb 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Rymden, quoi de neuf dans la galaxie des power trios ?</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
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Durant les années 90 et 2000, ils ont, chacun à leur manière, redéfini et repoussé les frontières du jazz, en l’emmenant du côté de la transe des musiques électroniques et de la mélancolie pop alors en vogue.
Aujourd’hui, le pianiste Bugge Wesseltoft s’associe à la rythmique d’E.S.T, à savoir Dan Berglund à la contrebasse et Magnus Öström à la batterie, pour former Rymden…
Un trio qui vient de sortir l’album « Reflections &amp; Odysseys » sur le label Jazzland Recordings.
On en parle ce midi avec Bugge Wesseltoft et Magnus Öström.
Pour les voir en live, ça se passera le 25 mai à la Maison des Océans, dans le cadre du festival Jazz à Saint-Germain-des-Près.
(c) Egil Hansen</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 12 Feb 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les tapisseries musicales de Joe Lovano !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>En décembre 1991, Joe Lovano invitait le pianiste Michel Petrucciani à participer aux sessions de "From the Soul", un disque paru chez Blue Note.
En souvenir de cette collaboration, le saxophoniste participera à un grand concert hommage au pianiste, organisé demain à la Seine Musicale par l'Académie du Jazz.
En attendant, Joe Lovano s'installe à la table du Deli Express. On en profitera aussi pour parler de son nouvel album, "Trio Tapestry", son tout premier en leader pour le label ECM...A ses côtés pour cette passionnante tapisserie musicale : la pianiste Marilyn Crispell et le batteur Carmen Castaldi.
crédit photo : Jimmy Katz
 
Playlist
Joe Lovano - His Dreams - album "From the Soul" (Blue Note, 1992)
Michel Petrucciani - Thiking of Wayne - album "Music" (Blue Note, 1989)
Lonnie Smith - Straight to the Poiny - album "Afro-Desia" (Groove Merchant, 1975)
Joe Lovano - Seeds of Change - album "Trio Tapestry" (ECM, 2019)
 
 
 
 
 
 
 
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            <pubDate>Fri, 08 Feb 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Aksham au sommet de la nouvelle scène européenne !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Ce sont trois voix qui comptent sur la scène jazz européenne.
Trois artistes aux univers très affirmés et dont on suit depuis le début le parcours avec beaucoup d’attention.
La chanteuse Elina Duni, le pianiste Marc Perrenoud et le trompettiste David Enhco unissent aujourd’hui leurs forces au sein du projet Aksham.
Un album et un groupe également composé de Florent Nisse à la contrebasse et Fred Pasqua à la batterie.
Avant de les applaudir au Cully Jazz Festival, le 8 avril  et à Paris, Café de la Danse, le 13 avril, ils sont nos invités dans Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 05 Feb 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le pianiste Adrien Brandeis et sa déclaration d'amour au latin-jazz...</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Ils étaient 230 au départ !
230 jeunes musiciens à avoir tenté leur chance au "Letter One Rising Stars Jazz Award"…Un prix annuel récompensant le meilleur espoir de la scène européenne.
Ils étaient donc 230 face à un jury notamment composé de Jamie Cullum...
Et le vainqueur a été notre invité du jour, Adrien Brandeis, un pianiste, né à Annecy et passé par les Conservatoires du Cagnes-sur-Mer et de Nice.
Parallèlement à votre victoire au Rising Star Jazz Award, il vient de sortir son premier album, « Euforia », fortement teinté d’influences latines et caribéennes. C'est un projet à découvrir en live, mercredi soir au Sunside.
 
Playlist : 
Adrien Brandeis - Euforia - Euforia (2018)
Adrien Brandeis - Chestnuts - Euforia (2018)
Adrien Brandeis - Quatro - Euforia (2018)
Michel Camilo - Why Not ? - Why Not ? (1985)</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 04 Feb 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Michel Legrand, l'adieu à un fou de jazz</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Ce midi, nous poursuivons notre hommage à Michel Legrand, après sa disparition à 86 ans.
C'est en assistant au concert de Dizzy Gillespie, Salle Pleyel, le 28 février 1948, qu'il a eu la révélation du jazz. Cette soirée a changé à tout jamais son approche de la musique.
Dix ans plus tard, il enregistre, à New York, l'album "Legrand Jazz", avec des pointures telles que Miles Davis, John Coltrane, Bill Evans ou Ben Webster.
On va revenir sur cet aspect de sa carrière, en compagnie de notre journaliste Thierry Lebon. Au programme, notamment : des extraits des archives des interviews que le maestro lui a accordé au fil des années.
 
                                                                                 
 
En deuxième partie d'émission, nous recevrons le chanteur Tony Chasseur et le pianiste Thierry Vaton, les deux têtes pensantes du Creole Big Band, à l'occasion de la sortie de l'album "MizikOpéyi"... Une rencontre passionnante entre musiques caribéennes et big-band de jazz, à découvrir en live, demain soir, au Café de la Danse.
 
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            <pubDate>Mon, 28 Jan 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Leyla McCalla et le blues du capitalisme</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Elle a le blues, Leyla McCalla !
Le blues de l’argent roi, de la misère qui gagne du terrain...Et de la tendance au repli sur soi.
Une mélancolie qu’elle transcende à travers 11 nouveaux titres réjouissants, joyeux, colorés et riches des métissages musicaux du bayou et de la Nouvelle-Orléans, où la multi-instrumentiste et chanteuse vit depuis bientôt 10 ans.
L’album s’appelle « The Capitalist Blues »…Il sort demain, mais on en parle d’ores et déjà sur TSF JAZZ avec son auteure.
C’est un projet qu'on pourra applaudir le 19 mars à Valence, le 21 à l’Espace Carpeaux de Courbevoie…Et le 27 mars à La Cigale.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 24 Jan 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les histoires improvisées de Martial Solal (2e partie)</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>A 91 ans, Martial Solal avait décidé de ne plus enregistrer, mais le producteur Jean-Marie Salhani l'a convaincu de reprendre le chemin des studios le temps d'une session totalement improvisées basée sur un tirage au sort.
Le jour de la session, 52 petits papiers étaient pliés dans un chapeau. Dans chacun d'eux était inscrit un nom ou un souvenir liés au parcours de cet immense pianiste et compositeur, qui devait ensuite transformer ces mots en improvisation.
Le résultat s'intitule "Histoires Improvisées", et au fil des plages se dessine un portrait musical de Martial Solal, de son enfance à Alger, à son arrivée à Paris en février 1950, en passant par son travail pour le cinéma auprès de Jean-Pierre Melville ou Jean-Luc Godard ou encore sa collaboration avec Django Reinhardt en 53.
C'est un projet dont Martial Solal célèbrera la sortie demain soir Salle Gaveau où il s'est produit pour la première fois en 1962...A cette occasion, nous sommes allés le rencontrer dans sa maison de Chatou.
Deuxième partie de cette interview, ce midi dans Deli Express.
Il sera notamment question de son concert au Festival de Newport, en 1963, et de sa rencontre avec Jean-Luc Godard.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 23 Jan 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les histoires improvisées de Martial Solal (1ère partie)</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>A 91 ans, Martial Solal avait décidé de ne plus enregistrer, mais le producteur Jean-Marie Salhani l'a convaincu de reprendre le chemin des studios le temps d'une session totalement improvisées basée sur un tirage au sort.
Le jour de la session, 52 petits papiers étaient pliés dans un chapeau. Dans chacun d'eux était inscrit un nom ou un souvenir liés au parcours de cet immense pianiste et compositeur, qui devait ensuite transformer ces mots en improvisation.
Le résultat s'intitule "Histoires Improvisées", et au fil des plages se dessine un portrait musical de Martial Solal, de son enfance à Alger, à son arrivée à Paris en février 1950, en passant par son travail pour le cinéma auprès de Jean-Pierre Melville ou Jean-Luc Godard ou encore sa collaboration avec Django Reinhardt en 53.
C'est un projet dont Martial Solal célèbrera la sortie demain soir Salle Gaveau où il s'est produit pour la première fois en 1962...A cette occasion, nous sommes allés le rencontrer dans sa maison de Chatou.
La première partie de cette interview est à suivre ce midi dans Deli Express.
 
(c) Damien Jacobs</itunes:summary>
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            <pubDate>Tue, 22 Jan 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les mondes musicaux de Marc Berthoumieux</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>L'accordéoniste Marc Berthoumieux fait danser et cohabiter ses différents univers musicaux sur son nouvel album, "Le Bal des Mondes"...Un projet qui fait la synthèse de toutes les influences et toutes les expériences de cet ancien compagnon de route de Claude Nougaro, Didier Lockwood, Richard Bona ou Dee Dee Bridgewater.
Pour cette nouvelle aventure, il s'est notamment entouré du guitariste Louis Winsberg et du pianiste Giovanni Mirabassi.
Avant de l'applaudir le 29 janvier au New Morning, on accueille Marc Berthoumieux à la table du Deli Express.
 
Playlist :
Marc Berthoumieux - Ostinato (album "Le Bal des Mondes")
Marc Berthoumieux - Jo in a Blues (album "Le Bal des Mondes)
Marc Berthoumieux - Le Bal des Mondes (album "Le Bal des Mondes)
Marc Berthoumieux - Fleur Bleue (album "Le Bal des Mondes)
Pat Metheny - River Quay (album "Watercolors" 1977)</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 21 Jan 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Mario Canonge aux origines du zouk</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Avec ce midi deux figures incontournables du jazz, de la fusion et des musiques antillaises. Trois genres qu’ils ont marqués, chacun à leur manière :
Mario Canonge sort un nouvel album baptisé « Zouk Out » en quartet, avec en plus pleins d’invités.
Dans le quartet, on peut notamment entendre Michel Alibo, qui est ce midi aux côtés de Mario dans Deli Express...Et parmi les invités, on retrouve Annick Tangorra à Ralph Lavital ou Orlando Valle Maraca.
C'est un projet à découvrir en live, le 26 janvier au New Morning.
 
Playlist : 

Mario Canonge - Yekri - album "Zouk Out" (2018)
Mario Canonge - Sweet Kon Lakay - album "Zouk Out" (2018)
Mario Canonge - Shaft Zouk - album "Zouk Out" (2018)
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            <pubDate>Fri, 11 Jan 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les sessions oubliées du saxophoniste Nathan Davis</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Ce midi, on salue la mémoire du saxophoniste Nathan Davis, un géant méconnu du jazz.
Originaire de la même ville que Charlie Parker, Kansas City, il a, comme son aîné, débuté dans l’orchestre de Jay McShann, avant de s’établir en Europe, et notamment à Paris où il a passé l’essentiel des 60’s, participant activement à la scène jazz française et collaborant avec Eric Dolphy, Mal Waldron et appartenant même aux Jazz Messengers.
Nathan Davis, s’est éteint en avril dernier, à 81 ans…Sa musique est aujourd’hui saluée par le label Sam Records qui s'est associé à l'INA pour exhumer des enregistrements inédits du saxophoniste captés entre 1965 et 1967, à la Maison de la Radio, au Musée d'Art Moderne et au Théâtre des Champs-Elysées.
Le résultat s'intitule "Live in Paris"…On en parle ce midi avec Fred Thomas, le fondateur de Sam Records.
 
Playlist : 
Nathan Davis &amp; Georges Arvanitas Trio - Nathalie's Bounce (Live in Paris)
Nathan Davis &amp; Georges Arvanitas Trio -A5 (Live in Paris)
Nathan Davis &amp; Georges Arvanitas Trio - The Thing (Live in Paris)</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 10 Jan 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les années Dreyfus Jazz de Michel Petrucciani</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Il y a 20 ans, le 6 janvier 1999, disparaissait Michel Petrucciani, le jazzman français le plus populaire de sa génération.
TSFJAZZ lui rend hommage toute cette semaine...
Ce midi dans Deli Express, on explore le coffret "Dreyfus Jazz Complete Recordings" qui revient en douze CD's et trois DVD sur la dernière période de la carrière du pianiste, avec au programme notamment les deux volumes de "Conférence de Presse" enregistrés en duo avec Eddy Louiss, sa rencontre avec Stéphane Grappelli, sous le titre de "Flamingo" ou encore le mythique "Trio in Tokyo".
On en parle avec le pianiste Franck Avitabile, qui fut l'un des protégés de Michel Petruciani.
Playlist :

Michel Petrucciani - Hidden Joy - album "Marvellous" (1994)
Michel Petrucciani &amp; Eddy Louiss - Rachid - album "Conférence de Presse vol. 2" (1995)
Michel Petrucciani &amp; Stéphane Grappelli - album "Lover Man" - album "Flamingo" (1995)
Michel Petrucciani - Looking Up - album "Piano Solo, The Complete Concert in Germany" (1998) 
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            <pubDate>Mon, 07 Jan 2019 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Roland Brival sur les traces de Thelonious</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Dans les dernières années de sa vie, Thelonious Monk vit reclus dans la maison de la baronne Pannonica de Koenigwarter. Il ne parle quasiment plus, ne joue plus de musique.
C’est sur cette période, et en pénétrant ses rêves, ses pensées, son esprit que se concentre le romancier et chanteur Roland Brival sur « Thelonious ». Un très bel ouvrage qui vient de paraître chez Gallimard, avec de magnifiques illustrations à la craie, signées Bruno Liance. 
On en parle ce midi avec les deux auteurs.
A noter qu'un très beau roman graphique consacré au génial pianiste sort parallèlement aux éditions Martin De Halleux, sous le titre de "Monk". Il est signé Youssef Daoudi.
 
Playlist :

Thelonious Monk - Bye-Ya (Thelonious Monk Trio - Prestige - 1954)
Thelonious Monk - Smoke Gets In Your Eyes (Piano Solo - Swing - 1954)
Thelonious Monk - Pannonica (Brilliant Corners - Riverside - 1957)
Thelonious Monk - Crepuscule with Nellie (Les liaisons dangereuses 1960 - Sam Records - 2017)
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            <pubDate>Fri, 21 Dec 2018 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les paroles en l'air d'Elie Semoun</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>En plus d'être l'un des humoristes préférés des Français, Elie Semoun est un fou de musique et un fin connaisseur de jazz et de bossa-nova...Deux influences qu'on retrouve sur son troisième album, "Des paroles l'air"...Car oui, Elie est aussi un chanteur et parolier sensible, élégant et inspiré.Nous sommes très heureux de le recevoir ce midi pour parler de ce nouveau projet réalisé par Marc Di Domenico, à qui l'on doit notamment déjà le "Chambre avec Vue" d'Henri Salvador.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 13 Dec 2018 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Khalil Chahine, du Café Groppi à la table du Deli Express !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Ce midi, on pénètre dans un café historique de la ville du Caire…
 
Un lieu qui ramène notre invité en enfance.
 
C’est dans ce souvenir qu’il a puisé l’inspiration de son nouvel album, « Kafé Groppi », avec au programme : treize compositions poétiques, cinématographiques et flirtant avec l'Orient.
 
On en parle avec Khalil Chahine, avant de l'applaudir ce soir au Studio de l’Ermitage. </itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 12 Dec 2018 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Ernie Watts : un saxophoniste de légende à la table de Deli Express !</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Buddy Rich, Frank Zappa, Marvin Gaye, Cannonball Adderley ou Charlie Haden…
 
Toutes ces légendes ont UN point commun, en plus d’être des légendes !
 
Elles ont toutes fait appel à notre invité : le saxophoniste Ernie Watts, actif depuis plus de 50 ans, présent sur plus de 500 disques et qui est à Paris, ce soir et demain pour célébrer au Duc des Lombards, la sortie de « Home Light »…Un projet enregistré en quartet et dont on parle ce midi dans Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 07 Dec 2018 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les chants liturgiques de Jacques Schwarz-Bart</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>En 2006, Jacques Schwarz-Bart faisait le trait d'union entre jazz et musique gwoka de sa Guadeloupe natale sur l'album "Soné Ka La".  Le saxophoniste explore aujourd'hui ses racines juives paternelles, à travers l'album "Hazzan".
Un projet bâti à partir de chants liturgiques et traditionnels et enregistré en quartet avec Gregory Privat au piano, Stéphane Kerecki à la contrebasse, le batteur Arnaud Dolmen, et des invités tels que David Linx.  On en parle ce midi avec son auteur.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 26 Nov 2018 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Fiona Monbet et son jazz de Contrebande</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Fiona Monbet avait 10 ans lorsque le jazz est entré dans sa vie.
C’était à l’occasion d’un concert de Didier Lockwood…Une performance qui a changé son approche du violon à tout jamais.  Depuis, on a pu la croiser auprès de Christian Escoudé, Thomas Dutronc ou encore à l'affiche du spectacle Django Drom.  Mais impossible de résumer Fiona Monbet à un seul et unique monde musical.
 Son 2e album, « Contrebande » se fait le reflet de son éclectisme…On y entend son amour pour le Brésil, le tango, la valse ou les musiques balkaniques…
Un voyage passionnant qu’elle et son quartet présentent après-demain soir au Café de la Danse à Paris…En attendant, Fiona Monbet est notre invitée.</itunes:summary>
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            <pubDate>Thu, 22 Nov 2018 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>The Amazing Keystone Big Band Loves Ella Fitzgerald</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Un an après avoir revisité le répertoire de Django Reinhardt en version orchestrale, l'Amazing Keystone Big Band rend hommage à Ella Fitzgerald sur l'album "We Love Ella" et sur le livre-disque pour enfants, « la Voix d’Ella », avec Vincent Dedienne dans le rôle du conteur.  Ces projets, vous pourrez les découvrir en live le samedi 16 mars prochain Salle Pleyel, et le lendemain, le 17, à 11h.
 En attendant, on en parle avec la chanteuse Célia Kaméni, et deux des co-directeurs de l’orchestre, le trompettiste David Enhco et la pianiste Fred Nardin.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 21 Nov 2018 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>La Zoot Suite acte II du Zoot Octet</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Ils sont huit, n’ont même pas 30 ans et partagent un amour infini pour le swing, le jazz des années 50, les arrangements sophistiqués...Et l'amour des aventures collectives.
Le Zoot Octet signe l’un des très beau disque de cette fin 2018 : « Zoot Suite Vol. 2 » qu’ils présentent le 5 décembre à la Petite Halle.
 
En attendant, on en parle avec trois de ses membres, le saxophoniste baryton et directeur musical du groupe, Neil Saidi, le trompettiste Noé Codjia et le guitariste Clément Trimouille.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 19 Nov 2018 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le groove transcendantal de Ray Lema</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Vous pourrez l'applaudir pendant trois soirs à la Petite Halle, du côté de la Villette, où il aura carte blanche, à partir du 21 novembre.  Le pianiste Ray Lema s'installe ce midi à la table du Deli Express pour nous parler de "Transcendance"…Son nouvel album, qui fait fi des étiquettes ou plutôt qui fait la somme de nombres de ses influences qu’elle soit jazz, afrobeat, zouk, funk ou qu’elle renvoie à son Congo natal.
 Pour ce projet en sextet, il s’est notamment attaché les services du bassiste Michel Alibo et du batteur Nicolas Viccaro.</itunes:summary>
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            <pubDate>Wed, 14 Nov 2018 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le Deli Express hommage à Roy Hargrove</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Ce midi, nous sommes encore sous le choc de la disparition prématurée du trompettiste Roy Hargrove ce week-end, à l'âge de 49 ans.Roy était certainement le musicien le plus charismatique et le plus aimé de sa génération. Il avait été découvert par Wynton Marsalis dans les années 80 et s'était imposé dès le début de la décennie suivante comme un musicien exceptionnel, maîtrisant autant la tradition qu'attentifs aux sons de son époque. Aussi à l'aise auprès de Shirley Horn ou Jimmy Smith qu'en compagnie du chanteur soul D'Angelo ou de musiciens cubains, Roy Hargove avait aussi fondé le RH Factor, un groupe faisant la passerelle entre jazz-hip-hop et soul.On lui rendra hommage dans Deli Express, en compagnie de : Christine Badier, la programmatrice du New Morning, où Roy Hargrove avait ses habitudes depuis des années, lorsqu'il se produisait à Paris. Frédéric Goaty, le directeur de la rédaction de Jazz Magazine qui était jeune journaliste lorsque Roy Hargrove est apparu sur la planète jazz. Le pianiste Franck Amsallem, qui a enregistré l'album "New York Stories" en 1992 avec le trompettiste. Au cours de cette émission, nous entendrons également les témoignages de Stéphane Belmondo, ami de 30 ans de Roy Hargrove, ainsi que des pianistes Gerald Clayton et Sullivan Fortner, révélés dans son groupe.</itunes:summary>
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            <pubDate>Mon, 05 Nov 2018 12:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Le nouvel hymne de Madeleine Peyroux</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Pour son 8ème album "Anthem"Madeleine Peyroux  fait une nouvelle fois équipe avec le producteur Larry Klein et s'est entourée d'une équipe de trois songwriters renommés sur la scène américaine. Ensemble, ils jettent un regard poétique sur l'état du monde à travers un répertoire conçu collectivement et prenant racine dans le jazz, la pop et la folk.
 
Sur ce projet, Madeleine Peyroux reprend également Leonard Cohen et met en musique un poème de Paul Eluard. Elle nous explique tout ce midi dans Deli Express.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 05 Oct 2018 12:00:00 +0200</pubDate>
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            <title>Le Deli Express de Randy Weston</title>
            <itunes:author>Jean-Charles Doukhan</itunes:author>
            <itunes:summary>Il était la quintessence du jazz et de son indéfectible connexion à l’Afrique. Quelques semaines avant son dernier concert au Nice Jazz Festival et quelques semaines avant sa disparition, l’immense Randy Weston, 92 ans, 40 albums en leader et un art du piano éblouissant, était passé nous voir un jour de mai 2018 dans nos studios du 11ème arrondissement parisien.
Le temps d'un entretien dans lequel le pianiste s'était raconté en longueur, il nous avait permis de vivre l'un des plus beaux moments Deli Express. Une émission qu'on vous propose de réécouter alors que l'on commémore la première année de sa disparition.</itunes:summary>
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            <pubDate>Fri, 25 May 2018 12:00:00 +0200</pubDate>
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