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    <title>Webloving</title>
    
    
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    <updated>2012-01-09T13:48:54+01:00</updated>
    <subtitle>Marketing Stratégique, Capital Client et E-Business</subtitle>
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        <title>L’impact des changements de Facebook pour les utilisateurs, les annonceurs et les fournisseurs de contenu</title>
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        <published>2012-01-09T13:48:54+01:00</published>
        <updated>2012-01-09T13:48:54+01:00</updated>
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            <name>Antoine Savard</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><h2><em><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Voici un très bon article (comme toujours !) de Frederic Cavazza (<a href="http://www.mediassociaux.fr/2011/09/23/limpact-des-changements-de-facebook-pour-les-utilisateurs-les-annonceurs-et-les-fournisseurs-de-contenu/" target="_self">MediaSociaux</a>) relatifs aux dernières innovations de Facebook et à leurs impacts sur les membres, les éditeurs de contenus et de services, les marques et enfin Facebook lui-même.</span></em></h2>
<h2><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Récapitulatif des changements récents et annonces</span></h2>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Avant de vous détailler les annonces de la veille, je vous propose de lister dans un premier temps les changements de la semaine passée :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Un nouveau fil d’actualité</strong> scindé en <em>Top News</em> et <em>Most Recent</em> ; </span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>La possibilité de s’abonner à un membre</strong> pour recevoir ses infos sans en être fan (l’équivalent du <em>Follow</em> de Twitter) ;</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Un nouveau <em>Ticker</em> sur la droite de l’écran</strong> où sont affichées les notifications de l’activité de vos amis (libérant ainsi de la place pour les publications plus importantes sur la colonne principale).</span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Beaucoup de nouveautés ont été annoncées hier soir, il existe de nombreux articles à ce suje,t aussi je me contente d’en faire un résumé :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Des statistiques toujours en hausse (800M de membres, 500M de connexions journalières et 350 M d’utilisateurs mobiles).</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Un <strong>nouveau profil pour les membres</strong> sous forme de <a href="http://www.facebook.com/about/timeline">Timeline</a> (une sorte de scrapbook de votre vie) ; </span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">De <strong>nouveaux boutons</strong> (<em>Read</em>, <em>Listen</em>, <em>Watch</em>…) qui vont offrir plus de possibilités que les « <em>Like</em> » ;</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">L’intégration de <strong>nombreux services permettant de consommer de la musique et des films</strong> avec vos amis (Spotify, Hulu…) ou de les notifier grâce aux fameux nouveaux boutons, <strong>ainsi que des journaux</strong> (Washington Post…) dont les articles pourront être lus, appréciés et partagés directement sur Facebook ; </span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Des <strong>applications plus orientées <em>Lifestyle</em></strong> qui vont stimuler le partage avec vos amis ainsi que la découverte de nouveaux contenus (notamment grâce aux applications dans la <em>timeline</em> ou aux notifications dans le <em>ticker</em>) ;</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">De <strong>nouvelles permissions pour les applications</strong> qui n’auront plus besoin de vous demander votre permission pour publier une notification (une seule fois suffira) ;</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">La possibilité de faire <strong>des rapports réguliers</strong> (<em>Reports</em>) sur votre usage de certaines applications (particulièrement utile pour les adeptes du <a href="http://www.fredcavazza.net/2011/06/15/le-quantified-self-au-service-de-la-productivite-individuelle-et-collective/">Quantified Self</a>).</span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Pour plus de détails, je vous engage à lire ces deux articles bien écrits et concis : <a href="http://siliconfilter.com/facebook-f8-here-are-all-the-announcements/">Facebook Announces Major Changes at F8: Here Are All the Announcements</a> et <a href="http://mashable.com/2011/09/22/facebook-changes-roundup/">Facebook Changes Again: Everything You Need To Know</a>.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Par contre, <strong>plusieurs nouveautés attendues n’ont pas été annoncées</strong> :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Un nouveau format de Fan Page pour les marques ;</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Une nouvelle application iPad ;</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Une nouvelle plateforme pou les applications (nom de code : <em>Project Spartan</em>).</span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Normalement ces nouveautés devraient être déployées dans les prochaines semaines, du moins c’est ce que dit la rumeur.</span></p>
<h2><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Stimuler les usages pour améliorer le ciblage publicitaire</span></h2>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">L’objectif poursuivi par Facebook avec ces changements est de stimuler les membres à partager toujours plus de contenus et à passer toujours plus de temps sur la plateforme. Ceci étant dit, prenons un peu de recul par rapport à ces annonces et essayons d’y voir plus clair sur ce que cela implique :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Toujours plus d’informations et de données personnelles sur les membres pour maximiser la rétention</strong>. La dernière version des profils (avec les données personnelles en haut) a permis de motiver les membres à donner plus de contexte à leur profil (le lieu de résidence, leurs études…), la nouvelle Timeline va les stimuler à remonter dans le temps et à donner encore plus d’informations sur leur lieu de naissance, date de mariage, derniers voyages… (<a href="http://gigaom.com/2011/09/22/facebook-timeline-and-the-power-of-the-past/">Facebook, Timeline and the power of the past</a>). Une fois que les membres auront rempli leur Timeline, ils n’auront plus envie de recommencer ailleurs, c’est aussi simple que ça.</span><br /><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><a href="http://www.mediassociaux.fr/files/2011/09/Facebook_profile.jpeg"><img alt="" height="323" src="http://www.mediassociaux.fr/wp-content/thumbnails/blogs.dir/5/files/2011/09/Facebook_profile.jpeg" width="550" /> </a></span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Améliorer le ciblage publicitaire au travers des nouveaux boutons</strong>. Avec l’ancien Facebook, les membres n’avaient qu’une seule possibilité d’interaction : Aimer un contenu ou une marque (« <em>Like</em>« ). Avec les nouveaux boutons, les membres pourront s’exprimer avec une grammaire bien plus précise : Lire, regarder, écouter des contenus sans nécessairement les aimer. Ils pourront également déclarer leur intérêt pour un produit (« <em>Want</em>« ). Aux yeux d’un annonceur, le nouveau <em>Open Graph</em> est une authentique mine d’or, car ils vont en savoir beaucoup plus sur les habitudes de consommation des membres (<a href="http://www.insidefacebook.com/2011/09/22/what-f8-means-for-advertisers-the-ability-to-target-users-based-on-media-consumption/">What f8 Means for Advertisers: The Ability to Target Users Based on Media Consumption</a>).</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Des applications recentrées sur le partage pour éradiquer les interactions sociales non-monétisables</strong>. Il y a des centaines de milliers d’applications sur la <em>Facebook Platform</em>, des applications qui servent à faire tout et n’importe quoi. Ces applications ont fait le succès de Facebook, mais pas forcément sa fortune. Avec la nouvelle <em>Timeline</em> et la nouvelle orientation <em>Lifestyle</em> des applications, Facebook va recentrer les usages sur du partage entre les membres, donc un usage intensif du graphe social, donc une plus forte dépendance des éditeurs. En d’autres termes le message de Facebook aux éditeurs d’application est clair : « <em>Les membres ne sont pas sur Facebook pour s’amuser tout seuls, ils doivent s’amuser à plusieurs et leur liste d’amis m’appartient (préparez vos chéquiers)</em>« .</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Augmenter à l’infini le temps de connexion et le CPM</strong>. Les statistiques de fréquentation de Facebook sont très impressionnantes, mais avec l’intégration de services musicaux, de streaming de films ou de journaux, les utilisateurs vont finir par passer leurs journées entières et même leur soirée sur Facebook. Plus de temps d’exposition = plus de part d’audience = un CPM plus élevé. Avec des membres connectés 12h / j. à Facebook, il n’y a virtuellement pas de limite au prix qu’ils peuvent facturer aux annonceurs.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Je ne sais pas quel va être l’accueil du marché vis-à-vis de ces changements, mais le moins que l’on puisse dire est que les équipes ne manquent pas d’ambitions.</span></p>
<h2><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Quels impacts sur le comportement des membres ?</span></h2>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Intéressons-nous maintenant à l’impact de ces nouveautés sur les membres et leur comportement :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Une interface toujours plus complexe</strong>. Nouveau fil d’actualités, nouveau ticker, nouveau profil, nouvelles règles pour les applications… Tout ceci fait beaucoup de choses à comprendre pour les utilisateurs <em>lambda</em>. Je pense très honnêtement que cela va creuser le fossé entre les utilisateurs « passifs » (ceux qui consomment et réagissent) et les utilisateurs avancés (ceux qui publient).</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Beaucoup de cacophonie avec les notifications automatiques</strong>. J’aime beaucoup l’idée des nouveautés boutons et la possibilité de décrire de façon précise ce que l’on est en train de faire, mais s’ils déploient les fonctions de notification automatique (<a href="http://techcrunch.com/2011/09/22/facebook-read-button/">Coming Soon: Facebook’s Automatic “Read” Button</a>), le <em>Ticker</em> des membres va être inondé du quotidien de leurs amis. Imaginez ce à quoi pourrait ressembler le flot ininterrompu des notifications de chaque page web, chanson ou actions menées par vos amis !</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Une incitation à se mettre en valeur</strong>. J’avais déjà pointé du doigt l’année dernière le phénomène de travestissement des membres (<a href="http://www.fredcavazza.net/2010/01/13/comment-les-nouvelles-regles-de-facebook-vont-modifier-le-comportement-des-utilisateurs/">Comment les nouvelles règles de Facebook vont modifier le comportement des utilisateurs</a>), la nouvelle <em>Timeline</em> risque de renforcer encore la tentation pour les membres d’enjoliver leur vie et leur quotidien en ne sélectionnant les informations, photos et évènements les plus valorisants socialement. Dommage, car cela risque de fortement compromettre la fiabilité du ciblage (ce que je déclare et publie sur Facebook n’est pas le reflet de ma personne, mais de celle que j’aimerais que les autres perçoivent).</span><br /><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><a href="http://www.mediassociaux.fr/files/2011/09/Facebook_Timeline.jpeg"><img alt="" height="651" src="http://www.mediassociaux.fr/wp-content/thumbnails/blogs.dir/5/files/2011/09/Facebook_Timeline.jpeg" width="550" /> </a></span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Des réticences à tout partager</strong>. La nouvelle <em>timeline</em> est une très belle illustration de l’esthétisme des infographies (<a href="http://gigaom.com/2011/09/22/nicholas-felton-facebook-timeline/">The data visualization geek behind Facebook’s Timeline</a>). Le nouveau profil est particulièrement spectaculaire pour les membres qui vont accepter de publier beaucoup de choses et partager beaucoup de souvenirs, mais quid des autres ? Entre les membres soucieux de préserver leurs données personnelles et ceux qui sont sur Facebook uniquement pour déconner, je me demande bien à quoi vont ressembler toutes ces <em>timelines</em>… (cf. <a href="http://siliconfilter.com/sorry-facebook-but-that-stuff-i-share-on-your-site-is-not-the-story-of-my-life/">Sorry Facebook, But That Stuff I Share on Your Site is Not the Story of My Life</a>).</span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Bref, tout n’est pas si simple : sur le papier, les changements sont bénéfiques et spectaculaires, mais la réalité risque d’être bien moins glorieuse.</span></p>
<h2><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Impacts pour les éditeurs de contenus et services</span></h2>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">C’est très certainement pour les éditeurs d’applications et les fournisseurs de contenus et services que les nombreux changements vont être les plus impactant :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Une plus grande surface d’exposition</strong>. Non seulement les nouveaux boutons vont permettre aux contenus d’être relayés plus souvent (un <em>Read</em> est plus facile à partager qu’un <em>Like</em>), mais les publications de qualité vont pouvoir rester plus longtemps sur le fil d’actualité, car elles ont une place réservée (<em>Top News</em>). Auparavant, les publications étaient mécaniquement poussées vers le bas pour coller à la chronologie, ce ne sera plus le cas avec les <em>Top News</em>.</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Des données précises sur qui consulte quoi</strong>. En intégrant les nouveaux boutons (<em>Read, Watch, Listen</em>…), les fournisseurs de contenus vont pouvoir bénéficier de données beaucoup plus précises sur qui fait quoi, quand et comment. En d’autres termes, ils vont avoir à leur disposition des statistiques d’audience avec des données sociaux-démographiques. Bingo !</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Plus de souplesse pour coder et distribuer les applications</strong>. Nous ne savons encore pas grand-chose de la refonte de la <em>Facebook Platform</em>, mais nous savons déjà qu’il n’y aura plus d’annuaire d’applications (<a href="http://www.readwriteweb.com/archives/facebook_cto_we_are_not_working_on_an_app_store.php">Facebook CTO: We Are Not Working On An App Store</a>) et qu’HTML5 sera le language de référence. Ceci veut dire que les applications pourront être distribuées directement sur la page ou le site web de l’éditeur et qu’elles seront compatibles avec les versions mobiles de Facebok (pour smartphone et tablettes).</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Une attention dégradée par le <em>ticker</em></strong>. Les internautes avaient déjà la très désagréable habitude de zapper d’un contenu à l’autre, avec les nombreuses notifications du <em>ticker</em>, ça sera encore pire : Les membres auront le plus grand mal à rester concentrer sur ce qu’ils font / lisent / écoutent, car leur attention sera polluée par les notifications de leurs amis.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">C’est sur ce dernier point que j’ai le plus de réserve vis-à-vis des changements : Ils toutes les chances de noyer les membres dans un déluge de sollicitations pour aller papillonner à droite et à gauche et ne pas se « poser » sur une page ou un article.</span></p>
<h2><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Impacts pour les marques</span></h2>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Beaucoup de choses vont changer pour les marques, et très certainement en mieux :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Un meilleur ciblage des membres en fonction de leurs consultations</strong>. Même si j’émets des réserves quant à la fiabilité des informations disponibles sur le profil des membres, les données de consultation (<em>Read, Listen, Watch, Want</em>…) vont être très précieuses aux marques pour mieux cerner le profil des membres et améliorer le ciblage de leur campagne.</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Nécessité de repenser les logiques d’engagement et miser sur du contenu</strong>. Non seulement les règles de permission des applications ont changé (<a href="http://blog.involver.com/2011/09/22/facebook-to-change-app-permissions/">Facebook To Change App Permissions</a>), mais en plus, elles vont avoir la possibilité d’interagir de trois façons différentes avec le fil d’actualité, le <em>ticker</em> et la <em>timeline</em>.</span><br /><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><a href="http://www.mediassociaux.fr/files/2011/09/FB_OpenGraph.jpg"><img alt="" height="568" src="http://www.mediassociaux.fr/wp-content/thumbnails/blogs.dir/5/files/2011/09/FB_OpenGraph.jpg" width="550" /> </a></span><br /><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Ces changements vont ainsi pousser les marques à investir dans du contenu de qualité (<em>brand content</em>) pour avoir toutes les chances  d’exister dans le fil d’actualisé ou le <em>ticker</em> (cf. <a href="http://mashable.com/2011/09/21/burberry-media-fashion-company/">Why Burberry Is Now as Much a Media Company as a Fashion Company</a>).</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>De nouveaux indicateurs d’engagement</strong>. Pour faire simple, les marques ne disposaient que de deux indicateurs jusqu’à présent : le nombre de fans et le nombre de <em>Like</em>. Avec les nouveaux boutons, elles vont bénéficier de données bien plus précises sur le taux d’engagement des membres (ce qu’ils consultent, ce qu’ils apprécient, la portée de leurs notifications…).</span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Cela fait beaucoup de changements, mais je pense ne pas me tromper en disant que les plus gros changements sont à prévoir avec les nouvelles Fan Pages qui devraient être annoncées dans peu de temps.</span></p>
<h2><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Impacts pour Facebook</span></h2>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Tous ces changements vont révolutionner la façon dont les membres, les éditeurs et les marques vont cohabiter sur la plateforme. Mais n’oubliions pas non plus ce que cela implique pour Facebook :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Ça va coûter cher</strong>. Je ne suis pas un spécialiste, mais tous ces changements vont stimuler l’implication des membres, donc le nombre de contenus publiés et des interactions qui vont avec. En conséquence de quoi, Facebook va devoir investir pour redimensionner son infrastructure technique (<a href="http://gigaom.com/cloud/facebook-gets-a-big-infrastructure-boost-for-timeline/">Facebook gets a big infrastructure boost for Timeline</a>). Facebook gagne beaucoup d’argent avec ses publicités, mais ont-ils assez de trésorerie pour construire les deux ou trois data centers nécessaires pour absorber ce pic d’activité ? Rappelons que Facebook n’est pas côté en bourse et que ses fonds propres ne sont pas illimités. La générosité des investisseurs n’est pas illimitée…</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Les utilisateurs et développeurs d’application vont grincer des dents</strong>. Les membres de Facebook ont toujours été très virulents avec les changements, ce qui a été annoncé risque de provoquer de nombreuses protestations auxquelles vont s’ajouter celles des développeurs qui vont devoir revoir leur copie avec cette nouvelle <em>timeline</em> et le fameux projet <em>Spartan</em>.</span></li>
<li><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Une logique de portail dont plus personne ne veut</strong>. L’air de rien, l’intégration de musiques, films et articles sur Facebook le font de plus en plus ressembler aux portails du siècle dernier (Yahoo!, MSN, AOL…) qui concentraient les services et contenus du web entier (<a href="http://gigaom.com/2011/09/22/media-companies-revisit-their-aol-days-with-facebook/">Media companies revisit their AOL days with Facebook</a>). Je ne suis pas devin, mais je doute que cette perspective plaise à tout le monde…</span></li>
</ul>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">En poussant la réflexion un peu plus loin, on se rend compte que les ambitions de Facebook peuvent provoquer sa perte : En voulant intégrer toujours plus de contenus / services et en stockant toujours plus de données personnelles, Facebook se place dans une position de domination qui a de quoi inquiéter les gouvernements.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><a href="http://www.mediassociaux.fr/files/2011/09/Minutes-on-SN.jpg"><img alt="" height="413" src="http://www.mediassociaux.fr/wp-content/thumbnails/blogs.dir/5/files/2011/09/Minutes-on-SN.jpg" width="550" /> </a></span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>En voulant dominer le web, Facebook va immanquablement attirer l’attention de l’UE qui peut lui reprocher son abus de position dominante</strong>. L’UE a démantelé Microsoft, ils sont en train de faire plier Google, ils ne feront qu’une bouchée de Facebook. C’est là pour moi le plus grand danger de Facebook : Que les gouvernements s’inquiètent de la quantité colossale de données personnelles accumulées par une société privée financée par des fonds russes ou hongkongais. L’Allemagne a déjà ouvert la voie en imposant une charte de bonne conduite à Facebook (<a href="http://www.simplyzesty.com/social-media/should-facebook-sign-a-code-of-conduct-with-germany/">Should Facebook Sign a code of conduct with Germany?</a>), je ne doute pas que les autres gouvernements vont s’y mettre et que l’UE va essayer de limiter l’hégémonie de Facebook (j’ai d’ailleurs été interrogé par France Info à ce sujet : <a href="http://www.france-info.com/chroniques-nouveau-monde-2011-09-22-facebook-toujours-plus,563827-563827-81-109.html">Facebook : toujours plus !</a>).</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Mais ne nous emballons pas, pour le moment je me réjouis de ces nouveautés, car elles vont stimuler le marché et forcer les autres plateformes sociales à se remettre en question. Il reste maintenant à Facebook d’annoncer le reste des changements prévus… et aux concurrents de préparer la riposte (Twitter et Google+). J’attends la suite avec impatience.</span></p>
<p><em><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Source : <a href="http://www.mediassociaux.fr/2011/09/23/limpact-des-changements-de-facebook-pour-les-utilisateurs-les-annonceurs-et-les-fournisseurs-de-contenu/" target="_self">MediasSociaux.fr</a></span></em></p></div>
</content>



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        <title>Sept personnalités du marketing direct donnent leurs pronostics pour 2012</title>
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        <published>2012-01-05T12:52:43+01:00</published>
        <updated>2012-01-05T12:52:43+01:00</updated>
        <summary>Publicitaire, expert en bases de données, spécialistes de l'Internet et du marketing mobile : sept professionnels français dressent le bilan...</summary>
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            <name>Antoine Savard</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Publicitaire, expert en bases de données, spécialistes de l'Internet et du marketing mobile : sept professionnels français dressent le bilan de l'année 2011. Ils nous livrent leurs aspirations pour 2012 et nous expliquent comment et pourquoi le marketing relationnel va encore évoluer cette année.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Yan Claeyssen, ETO</strong></span><br /><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Pour Yan Claeyssen, président de l'agence ETO et vice-président de l'AACC, 2011 n'a pas connu de grande innovation en marketing relationnel. Mais trois tendances vont émerger en 2012 : la télévision connectée, le VRM… et la demande de sens. <a href="http://www.e-marketing.fr/Breves/Yan-Claeyssen-ETO-43391.htm?iPageNum=1&amp;TrierPar=2_DESC&amp;FldRech=ETO&amp;RadioExpression=&amp;RadioTitreArticle=ARTICLE&amp;DateDebMois=01&amp;DateDebAnnee=2010&amp;DateFinMois=01&amp;DateFinAnnee=2012&amp;Univers=EMKG" target="_blank">Lire l'interview<br /></a></span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Didier Farge, SNCD et Conexance<br /></strong>Même s'il redoute la frilosité économique, le président du SNCD et de la société Conexance pense que 2012 sera placée sous les signes du real time marketing, de la fidélisation, de l'automatisation de certaines phases du marketing relationnel et du SaaS sous toutes ses formes. <a href="http://www.e-marketing.fr/Breves/Flash-back-2011-et-perspectives-2012-par-Didier-Farge-SNCD-et-Conexance-MD-43318.htm?iPageNum=1&amp;TrierPar=2_DESC&amp;FldRech=Didier+Farge&amp;RadioExpression=&amp;RadioTitreArticle=ARTICLE&amp;DateDebMois=01&amp;DateDebAnnee=2010&amp;DateFinMois=01&amp;DateFinAnnee=2012&amp;Univers=EMKG" target="_blank">Lire l'interview</a><strong><br /></strong></span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Catherine Michaud, Agence \XL</strong></span><br /><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Selon la présidente de l'Agence \XL, 2011 a été marquée par l'adoption plus systématique des nouvelles technologies. Et si son bilan de l'année écoulée est plutôt positif, elle craint tout de même un immobilisme lié aux craintes d'une nouvelle récession économique pour 2012. <a href="http://www.e-marketing.fr/Breves/Flash-back-2011-et-perspectives-2012-par-Catherine-Michaud-Agence-XL-43334.htm?iPageNum=1&amp;TrierPar=2_DESC&amp;FldRech=catherine+Michaud&amp;RadioExpression=&amp;RadioTitreArticle=ARTICLE&amp;DateDebMois=01&amp;DateDebAnnee=2010&amp;DateFinMois=01&amp;DateFinAnnee=2012&amp;Univers=EMKG" target="_blank">Lire l'interview</a></span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Guillaume Rio, L'Échangeur by LaSer</strong></span><br /><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">D'après le responsable des partenariats technologiques de l'Échangeur by LaSer, le social CRM, le "SoLoMo" et le porte-monnaie électronique seront les innovations marketing majeures qui se développeront en 2012. <a href="http://www.e-marketing.fr/Breves/2011-2012-vues-par-Guillaume-Rio-L-Echangeur-by-Laser-43316.htm" target="_blank">Lire l'interview</a></span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Jérôme Stioui, Ad4Screen </strong></span><br /><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Pour le p-dg d'Ad4Screen, 2012 sera l'année de la migration du trafic internet des terminaux fixes vers les terminaux mobiles. Jérôme Stioui espère que la crise suscitera une prise de conscience des annonceurs pour investir les nouveaux médias sociaux et mobiles. <a href="http://www.e-marketing.fr/Breves/Jerome-Stioui-Ad4Screen--43199.htm?iPageNum=1&amp;TrierPar=2_DESC&amp;FldRech=Stioui&amp;RadioExpression=&amp;RadioTitreArticle=ARTICLE&amp;DateDebMois=01&amp;DateDebAnnee=2010&amp;DateFinMois=01&amp;DateFinAnnee=2012&amp;Univers=EMKG" target="_blank">Lire l'interview</a></span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Jérôme Touchebœuf, AACC Customer Marketing et FullSix</strong></span><br /><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Déploiement des services mobiles et de la NFC et digitalisation du point de vente feront partie des tendances majeures de 2012, selon Jérôme Touchebœuf, président de la délégation customer marketing de l'Association des agences conseils en communication (AACC) et directeur général de FullSIX. <a href="http://www.e-marketing.fr/Breves/Flash-back-2011-perspectives-2012-par-Jerome-Toucheboeuf-AACC-Customer-Marketing-et-FullSix-43317.htm?iPageNum=1&amp;TrierPar=2_DESC&amp;FldRech=Toucheboeuf&amp;RadioExpression=&amp;RadioTitreArticle=ARTICLE&amp;DateDebMois=01&amp;DateDebAnnee=2010&amp;DateFinMois=01&amp;DateFinAnnee=2012&amp;Univers=EMKG" target="_blank">Lire l'interview</a></span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><strong>Éric Trousset, Mediapost</strong></span><br /><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Le directeur général adjoint études et marketing considère que la relation client se renouvelle. Il s'inquiète du moral des Français dans un contexte de crise économique historique. <a href="http://www.e-marketing.fr/Breves/2011-2012-vues-par-Eric-Trousset-Mediapost-43348.htm" target="_blank">Lire l'interview</a></span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Source : <a href="http://www.e-marketing.fr/Breves/Sept-personnalites-du-marketing-direct-font-leurs-pronostics-pour-2012-43373.htm?xtor=EPR-5&amp;XType=XTM&amp;isn=04/01/2012" target="_self">EMarketing.fr</a></span></p></div>
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        <title>Groupama, au plus proche de ses clients</title>
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        <published>2012-01-05T12:47:27+01:00</published>
        <updated>2012-01-05T12:47:27+01:00</updated>
        <summary>Adoptant une stratégie multicanal, la mutuelle d'assurance a fait de l'information un élément-clé de sa relation client. Proximité et solidarité...</summary>
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            <name>Antoine Savard</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Adoptant une stratégie multicanal, la mutuelle d'assurance a fait de l'information un élément-clé de sa relation client. Proximité et solidarité en sont les maîtres mots.</span></strong></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">« Groupama, toujours là pour moi ». La signature est inscrite jusque dans les gènes de la relation client. Diversité de l 'offre, réactivité, approche multicanal, Groupama s'attache à satisfaire son client dans les meilleures conditions possibles. Pour se différencier, la mutuelle d'assurance mise sur sa stratégie de relation client et prétend fournir à ses souscripteurs une offre de proximité, de solidarité et de responsabilité. <em>« Des valeurs ancrées au quotidien dans l'état d'esprit du groupe et des caisses régionales »,</em> précise Jean-Marc Lecorfec, directeur marketing client de l'entreprise. Chez l'assureur, la relation client se partage entre la caisse centrale et les 4 800 caisses locales. La maison mère élabore les bonnes pratiques et les meilleures façons de gérer les aspects de la relation client. Puis, chaque caisse locale les applique en fonction des spécificités de son marché. En somme, à chacune sa politique de relation client. Une philosophie adaptée à chaque région et ancrée jusque dans la formation des conseillers. L'objectif? Etre au plus proche des assurés. <em>« Prenons l'exemple des vignobles. Selon les régions, les vignes sont différentes. Nous faisons donc face à des sinistres et des problématiques variés »,</em> poursuit Jean-Marc Lecorfec. Groupama met donc aujourd'hui à disposition de ses clients agriculteurs plus d'une centaine de conseillers et ingénieurs prévention pour les aider à identifier et à maîtriser tous les risques liés à leur métier et les accompagner dans la conception, l'équipement, l'amélioration et la sécurité de leurs exploitations. Ces salariés suivent des formations spécifiques aux dangers liés aux machines agricoles, aux normes de sécurité dans les exploitations et aux risques technologiques spécifiques à chaque filière (élevage, grandes cultures , viticulture... ) . Assumant pleinement son rôle d'assureur-conseil, Groupama s'attache à entretenir avec ses clients une relation de proximité. Ainsi, pour renforcer sa présence dans certaines régions plus isolées, la mutuelle d'assurance a développé un service de formation en ligne pour ses conseillers. Ces derniers, encadrés par un tuteur, se forment via des modules accessibles sur une plateforme dédiée. L'enjeu étant de former dans un délai court un grand nombre de collaborateurs répartis dans divers départements, la fin qu'ils soient en mesure de répondre aux questions des clients. Toujours dans un objectif de proximité, chaque caisse régionale possède son propre programme de fi délité. Groupama Alpes-Méditerranée propose, par exemple, à ses assurés de cumuler des «Milles Groupama» en fonction de l'ancienneté des contrats, des types de risques couverts (assurance automobile, habitation, santé) et du montant des cotisations annuelles. Le sociétaire peut alors les convertir en choisissant des cadeaux sur catalogue ou parrainer un proche et lui faire profiter de ses avantages. Il peut également soutenir une action caritative en transformant ses «Milles» en dons.</span></p>
<h2><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Un équilibre entre les agences et le site internet</span></h2>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Historiquement assureur des agriculteurs, Groupama a élargi son offre aux particuliers, aux professionnels (artisans et commerçants) et aux entreprises: c'est, d'ailleurs ainsi qu'il segmente sa base de données. Puis, plusieurs catégories sont défi nies, en fonction de la nature du client. Selon son statut et sa situation personnelle, différents services lui sont proposés: est-il en phase de mise en relation avec Groupama? A-t-il besoin d'équipements spécifiques? Une fois inscrit, le futur souscripteur choisit son média de contact avec la mutuelle d'assurance.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Car chez Groupama, on s'attache à conserver une approche multicanal: <em>« Que ce soit les agences, le téléphone ou le site internet, chacun joue un rôle dans le dispositif de relation client »,</em> explique Jean-Marc Lecorfec. La mutuelle d'assurance mise sur la complémentarité entre son réseau d'agences et son site institutionnel www.groupama.fr Le portail est actuellement constitué de 40 sites internet disponibles dans chacune des quatorze langues des pays où le groupe est implanté. <em>« Internet nous permet d'établir un premier point de contact avec nos internautes. Une manière aussi d'atteindre de nouveaux prospects »,</em> poursuit Jean-Marc Lecorfec. Le site remplit en effet un triple rôle. Source importante de mise en relation, il permet de connaître les futurs assurés qui souscrivent directement en ligne et renseignent leurs données personnelles. Il informe les internautes sur les différentes modalités d'assurances. Ces derniers peuvent consulter leur compte bancaire et accéder à une multitude de conseils. Enfin, l'assureur a fait d'Internet un outil de marketing relationnel, en mettant en ligne de nombreuses fiches pratiques à destination des internautes: simulation de crédit ou de devis d'assurance habitation, demandes de mises en relation avec un conseiller...</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Le site demeure un point de contact privilégié avec le sociétaire. Un espace personnalisé lui permet de gérer directement ses contrats d'assurance. <em>« Le plus important pour nous est qu'il puisse suivre, en cas de sinistre, toutes les étapes et tous les échanges, depuis son espace client »,</em> précise Jean-Marc Lecorfec. Entièrement refondu en 2008, celui-ci regroupe la banque, l' assurance-vie et l'assurance des particuliers. Cet espace personnalisé totalise à ce jour plus d'un million de clients inscrits et répond à trois objectifs précis: simplifier les démarches des clients, proposer de nouvelles fonctionnalités et augmenter la visibilité des offres pour inciter la souscription en ligne. La mutuelle d'assurance n'oublie pas pour autant l'importance du canal e-mail et propose à ses sociétaires un système d'abonnement aux newsletters. Mensuelles, elles renseignent l'internaute sur les démarches à suivre en cas de litige, l'informent des bons plans à saisir, des offres Groupama Banque, etc.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Mais c'est bien évidemment en agence que Groupama s'attache à mieux servir le client. Les conseillers se tiennent à disposition des assurés. Ils élaborent des bilans de leurs situations personnelles, enregistrent les éventuels changements administratifs et les sinistres. Pour instaurer un climat de confiance, la mutuelle d'assurance parie sur l'humour et n'hésite pas à investir dans les nouvelles technologies. <em>« Nous avons remarqué que la retraite reste un sujet anxiogène. Pour y faire face nous avons installé des tablettes interactives sous forme de tables basses dans nos agences »,</em> explique Jean-Marc Lecorfec Côte à côte, le souscripteur et le conseiller visionnent ensemble l'animation ludique en 3D. La représentation graphique met en évidence l'importance d'épargner pour sa retraite. Une façon d'aborder le sujet de manière plus légère et de délier les langues. Même si les agences demeurent un point de contact essentiel pour obtenir des conseils supplémentaires, la tendance est à l'équilibre avec le téléphone sur les autres segments de la relation client. Ainsi, un maximum de sinistres sont traités via ce canal. Par exemple, en cas d'accident de voiture, Groupama propose une assistance téléphonique. <em>« Nous faisons en sorte qu'une situation difficile à vivre soit la moins pénible possible »,</em> confie Jean-Marc Lecorfec. C'est pourquoi, au sein de la mutuelle d'assurance, le service après-vente prend toute son importance.</span></p>
<h2><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Le SAV également privilégié</span></h2>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Avec l'information (agence, téléphone, site internet) , il est le deuxième point privilégié dans la stratégie de relation client. Formés au métier de la téléphonie, les conseillers, experts en assurance, traitent les requêtes des clients à haute valeur et les questions très pointues sur les actes et les contrats. Dans chaque agence, les conseillers sont divisés en deux équipes: l'une spécialisée dans les actes administratifs et commerciaux, l'autre dans les sinistres. En ce qui concerne ce dernier point, les conseillers sont répartis par marchés. Certains répondent aux questions relatives aux assurances habitation, d'autres aux contrats de santé, d'autres encore aux problématiques liées à l'automobile... Une répartition qui explique l'organisation des centres d'appels. Chaque caisse régionale segmente son propre plateau téléphonique. Une partie est dédiée au service après-vente des sinistres et l'autre au service après-vente des actes commerciaux et administratifs. En cas de sinistre, le client est alors mis en relation téléphonique avec son conseiller dédié. Mais ce dernier n'est cependant pas le seul à agir: <em>« En cas de flux tendus, l'appel bascule directement dans le centre d'appels »,</em> explique Jean-Marc Lecorfec.</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Adoptant une stratégie multicanal, la mutuelle d'assurance a réussi à combiner les trois canaux de communication pour s'adapter au besoin de chaque client. Malgré une présence accrue sur Internet, l'heure n'est pas encore aux réseaux sociaux pour Groupama. <em>« Répondre aux questions de nos assurés via un fil Twitter nous paraît aujourd'hui peu envisageable »,</em> conclut Jean-Marc Lecorfec. Un jour, peut-être...</span></p>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Source : <a href="http://www.relationclientmag.fr/Relation-Client-Magazine/Article/GROUPAMA-AU-PLUS-PRES-DE-SES-CLIENTS-41152-1.htm?iPageNum=1&amp;TrierPar=2_DESC&amp;FldRech=zoom+sur&amp;RadioExpression=&amp;RadioTitreArticle=ARTICLE&amp;DateDebMois=12&amp;DateDebAnnee=2009&amp;DateFinMois=12&amp;DateFinAnnee=2011&amp;Univers=CA" target="_self">RelationClientMag.fr</a></span></p></div>
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        <title>Réseaux Sociaux et Marketing Client</title>
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        <published>2010-09-07T15:15:19+02:00</published>
        <updated>2010-09-07T15:18:44+02:00</updated>
        <summary>Les marques de grande consommation font connaissance avec leurs clients. C'est la conséquence de l'émergence des réseaux sociaux. Prenons par...</summary>
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            <name>Antoine Savard</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><div class="separator" style="clear: both; text-align: left;">Les
marques de grande consommation font connaissance avec leurs clients.
C'est la conséquence de l'émergence des réseaux sociaux. Prenons par
exemple <strong>Oasis </strong>(une marque du <a href="http://www.oranginaschweppes.fr/societe.html">groupe Orangina Schweppes qui vient de passer sous pavillon japonais</a> et nommer son Directeur Marketing <a href="http://www.lsa-conso.fr/hugues-pietrini-nouveau-patron-d-orangina-schweppes-france,115323">Hugues de Pietrini</a>
Président) : c'est une marque créée en 1966, qui jusqu'alors (et avec
succès), plaçait ses produits dans des circuits de distribution et
faisait de la publicité. Voilà désormais Oasis qui communique à propos
de ses fans sur Facebook dans une publicité astucieuse publiée cette
semaine. Oasis rejoint le club des marques "millionnaires" en France
ayant le plus de fans sur Facebook (derrière les marques françaises
Lacoste qui en compte 1,6, Chanel 1,3 et Vuitton 1,25) et s'engage dans
l'interaction (à défaut de conversation).</div><div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"><p>On
pourra rétorquer qu'il est facile "d'acheter" des fans, comme il est
facile d'acheter un fichier d'adresses pour faire du marketing direct.
La différence est moins sur le coût d'acquisition que sur le potentiel
que représente une personne inscrite à la page. Le problème est que les
marques utilisent leurs fans comme un nouveau fichier de prospects à
qui on fait de la publicité plus ou moins ciblée.</p><p>92% des 50 plus gros annonceurs sur Internet en display en France sont présents sur Facebook (source <a href="http://www.performics.fr/articles/SocialHighlight1_Facebook_Performics_mai2010.pdf">performics Vivaki mars 2010</a>)
avec une moyenne de 10500 fans. Si 70% d'entre eux ont une page
officielle, 88% d'entre eux sont l'objet d'un groupe créé par les
internautes. On revient à notre fameux <em class="diigoHighlight a id_9209f71bbb0c1bb7a306ccb1d2424097 type_0 yellow commented"><div class="diigoIcon id_9209f71bbb0c1bb7a306ccb1d2424097 type_9 TextIcon public commented" style="bottom: 0pt; left: 0pt; display: none;" title="Public highlight by Yassine L Hassani."><span class="id_9209f71bbb0c1bb7a306ccb1d2424097 diigoIcon type_9">1</span></div>Clue train manifesto</em>
à propos des conversations : les marques sont l'objet de conversations
et les entreprises sont souvent à la traine des internautes/clients qui
produisent du contenu en dehors du cadre officiel de la marque.</p></div><div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"><span style="font-size: large;"><strong>Quelle interaction avec le client ?</strong></span></div><div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"><p>Etre
présent sur le plus grand réseau social est une chose mais utiliser son
potentiel en est une autre. Mon avis est que les marques ne savent tout
simplement pas quoi faire avec ce potentiel formidable. Nous sommes un
peu dans l'acte 3 de Cyrano de Bergerac lorsque Christian est sous le
balcon de sa bienaimée mais ne sait pas quoi lui dire (c'est ce que je
prétendais lors de l'ETO Day sur le thème "Love story en perdition
entre les marques et les clients").</p><p>12%
des marques n'animent pas du tout leur page, seul un tiers propose des
applications (dont Oasis) et l'étude Performics note que plus il y a
d'animation, plus il y a de fans. Logique !<strong><br /></strong></p><p><strong><span style="font-size: 18px;">Mais l'interaction n'est pas le dialogue avec le client</span></strong></p></div><div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"><p>En
fait, Facebook, pour ne parler que de ce réseau social, est utilisé
comme un nouveau média sur lequel on pousse des informations sur la
marque, alors que l'opportunité de dialoguer et d'interagir avec le
client est unique, et souvent nouvelle, comme je le disais pour les
marques de grande consommation.</p></div><div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"><p>C'est
le cas aussi pour le secteur de la distribution. Carrefour, le leader,
semble délaisser Facebook. Pas de groupe officiel de la marque, en
revanche, le groupe "Une pensée pour tous ceux qui ont acheté un plasma
à carrefour" compte 192 000 amis ! Y-a t'il quelqu'un pour gérer la
réputation en ligne chez Carrefour ? </p><p>Picard Surgelés, l'enseigne préférée des français (selon une <a href="http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/agroalimentaire-biens-de-consommation-luxe/20100902trib000544969/les-francais-plebiscitent-picard.html">étude de OC&amp;C parue cette semaine</a>) compte <a href="http://www.facebook.com/picardsurgeles?ref=ts&amp;v=app_140506775975551#%21/picardsurgeles?ref=ts">moins de 2000 fans sur sa page</a>.
Une question de caractère aspirationnel de la marque peut-être (Oasis
étant plus funky que Picard) ? On pourrait aussi dire que Picard n'a
pas besoin de Facebook pour fidéliser et délivrer un bon service, ce
qui n'est pas faux. </p><p>Mais
alors pourquoi ne pas faire astucieusement comme Intermarché, qui a
fait un choix de category management et de segmentation, en créant la
page Vive les bébés (près de 150000 fans). Un jour ou l'autre Picard
sortira du congélateur de la relation client.<span style="font-size: large;"><strong><br /></strong></span></p><p><span style="font-size: large;"><strong>Le client boule de flipper</strong></span><em><br /></em></p><p><em>"La relation client devient horizontale sur Internet"</em> comme le dit justement <a href="http://www.atelier.fr/reseaux/10/01092010/impact-reseaux-sociaux-modes-de-consommation-relation-client-marque-consommateur-40180-.html?rss=2&amp;xtor=RSS-2">l'Atelier BNP Paribas dans son édition de la semaine</a>. Ce billet cite une étude de l'université du Maryland : <em>"La
relation client, autrefois verticale, descendant de la marque vers le
consommateur, emprunte désormais un chemin sinueux, un parcours que
l'on peut comparer à celui d'une boule de flipper. Le client a les
moyens de s'exprimer et d'interagir avec les marques"</em> ; c'est ce que je prétendais avec mon billet <a href="http://sensduclient.blogspot.com/2009/07/le-nouvel-age-de-la-relation-client.html">"Le nouvel âge de la relation client"</a>.
Rappelons que 40% des inscrits à Facebook sont amis ou fans des
marques, 25% « suivent » des marques sur Twitter selon Razorfish et 1
tweet sur 5 concerne une marque (lire mon billet sur les <a href="http://sensduclient.blogspot.com/2010/01/les-10-tendances-du-sens-du-client-2010.html">tendances 2010</a>).</p></div>
<p>Les réseaux sociaux ne sont pas qu'un nouveau média interactif mais
bien un lieu sur lequel le client s'exprime vers le plus grand nombre
et développe des attentes nouvelles. <em>"La fidélité du client est en jeu"</em>, comme le prétend l'auteur de l'article sur la fidélité dans <a href="http://www.1to1media.com/view.aspx?docid=32499&amp;utm_source=1to1MediaSite&amp;utm_medium=HomepageRotator&amp;utm_campaign=rotator_magazineHighlight&amp;utm_source=1to1MediaSite&amp;utm_medium=HomepageRotator&amp;utm_campaign=rotator_magazineHighlight">1to1 Magazine</a> il y a quelques jours. <em>"Les
expériences inconsistantes entre les canaux menacent la fidélité. (...)
Les médias sociaux auront un impact significatif sur la fidélité du
client, poussant les entreprises a être plus à l'écoute de la façon
dont leurs produit sont perçus."</em></p><p>Les entreprises n'ont pas pris conscience encore du potentiel de la
toile pour leur marketing client. Dialogue en après-vente, amélioration
de l'offre, mesure de la satisfaction : l'expression du client en ligne
est une richesse à ce jour encore majoritairement inexploitée.</p><p>Billet écrit par Thierry Spencer du Sens du client, le blog des professionnels du <a href="http://sensduclient.blogspot.com/">marketing client</a>. </p><span class="post-author vcard"><span class="fn"><em>Source : <a href="http://sensduclient.blogspot.com/2010/09/reseaux-sociaux-et-marketing-client.html">SensDuClient.com</a></em><br /></span></span></div>
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        <title>Pas de Social Media Management sans CRM ...</title>
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        <published>2010-09-07T15:00:32+02:00</published>
        <updated>2010-09-07T15:00:32+02:00</updated>
        <summary>On parle de plus en plus de «social media management» (SMM), autrement dit de gestion de la présence de la...</summary>
        <author>
            <name>Antoine Savard</name>
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<div xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"><p><strong>On parle de plus en plus de «social media management» (SMM),
autrement dit de gestion de la présence de la marque sur les médias
sociaux. De nombreux annonceurs s'interrogent sur la nécessité
d'investir dans ces dispositifs et/ou sur les modalités de cet
investissement. Quelle veille mettre en place pour savoir ce qui se
raconte sur la marque et ses produits ? Comment réagir à des messages
négatifs ? Comment inciter les internautes à parler en bien de la marque ?</strong></p>
<p>C'est en effet un sujet-clé pour deux raisons. D'une part, il
est indéniable que les avis de consommateurs prennent une place
considérable sur le Net: une étude menée sur les 110 premières marques
de l'Hexagone révèle qu'en moyenne 30,4 des 100 premières réponses
obtenues en cherchant une marque sur Google sont des messages émis par
des internautes. D'autre part, on sait également qu'une grande partie
des internautes préparent leurs achats sur le Net. Internet est donc
une source d'information très prisée des consommateurs avant d'acheter
un produit, que cet achat ait lieu sur Internet ou non.</p>
<p>Ces deux faits permettent de comprendre l'importance de la
mise en place de dispositifs de dialogue avec les internautes sur les
médias sociaux numériques. Pour autant, je trouve dommage que les
annonceurs se ruent sur le «social media management» avant d'avoir
respecté quelques basiques.</p>
<p>En effet, si ces investissements sont désormais
incontournables, trop d'annonceurs entament une telle démarche avant
d'avoir mis en place le minimum nécessaire pour connaître leurs
clients, les reconnaître, dialoguer avec eux, recueillir et traiter
leurs insatisfactions.</p>
<p>Avant qu'un internaute ne déverse sur le Net toutes les
raisons qu'il a de déconseiller un produit, il émet la plupart du temps
un certain nombre de messages qu'il appartient à la marque de détecter,
de recueillir et de traiter. Certains peuvent révéler une désaffection,
voire un problème: arrêt des achats, arrêt des visites sur le site Web,
augmentation du taux de "churn" [déperdition de clients], baisse des
taux d'ouvertures et de clics, etc.</p>
<p class="intertitre"><strong>Comme construire une maison sans fondations</strong></p>
<p>Différents dispositifs de relation client (CRM en anglais)
peuvent aider une entreprise à identifier ces items: remontées du
personnel de vente, service après-vente, Numéro vert, formulaire en
ligne, mise en place d'une base de données client, etc. Il appartient
ensuite à l'entreprise de traiter rapidement ces problèmes. Passer à
l'étape SMM sans avoir de CRM me semble absurde! C'est vouloir
construire une maison sans fondations. Mais ce n'est pas le pire, cela
revient également à ne voir dans le «social media management» qu'un
énième outil de communication.</p><p>Or il me semble que le SMM
est bien plus qu'un simple support de «communication», dans le sens
négatif du terme. Il ne s'agit pas de «marketing», mais bien d'entamer
un dialogue transparent et constructif avec les consommateurs. Ces
derniers ne veulent plus être bernés, ils veulent être entendus,
compris et pris en compte.</p>
<p>L'engouement actuel pour les réseaux sociaux est une très
bonne chose. Je trouve en revanche très dangereux d'envisager ces
réseaux sociaux uniquement sous le prisme de la «communication
publicitaire», de voir dans ces dispositifs uniquement de nouveaux
espaces pour présenter et magnifier la marque. Pour que les internautes
parlent en bien de la marque et de ses produits, pour qu'ils en
recommandent l'achat et l'usage, il faut «simplement» revenir aux
basiques: un bon produit et une bonne relation commerciale. Il ne sert
à rien d'investir dans le SMM si ces deux éléments ne sont pas réalisés.</p>
<p>Ensuite, on peut, on doit, optimiser sa réputation, favoriser
l'émergence et la diffusion de messages positifs, voire faire
participer les clients à l'amélioration des produits. Le SMM se révèle
alors un outil formidable et qui répond à une attente réelle. </p>
<p>La révolution copernicienne du client arrive donc enfin. Et
les entreprises ne pourront pas faire l'économie de sa mise en place au
sein de leur organisation. Après avoir été annoncée depuis presque
vingt ans, l'orientation client du marketing devient une condition de
survie. La relation et la satisfaction client feront et déferont les
marques. Les mauvais élèves et surtout les enfumeurs n'ont qu'à bien se
tenir !</p>
<p>Yan Claeyssen, président d’ETO Digital</p><p><em>Source : <a href="http://www.strategies.fr/blogs-opinions/idees-tribunes/132885W/pas-de-smm-sans-crm.html">Strategies.fr</a></em></p></div>
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