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	<title>Zone-Art</title>
	
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	<description>Le diffuseur par excellence des arts visuels</description>
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		<title>ArtRessources: un nouveau site Web par et pour les acteurs culturels</title>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2012 17:02:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christian Nadeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Zone Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Un nouveau site internet a vu le jour récemment dans le domaine culturel en Estrie: www.artressources.org. Le site a été développé par le Conseil de la culture de l&#8217;Estrie avec pour objectif la mise en valeur des ressources culturelles professionnelles de l&#8217;Estrie. Il s&#8217;adresse à tous les acteurs du milieu des arts, dont les artistes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.bastacommunication.ca/marketing-et-webmarketing"><img class="alignleft size-medium wp-image-10964" style="padding-right: 10px; float: left; padding-top: 5px;" title="Christian Nadeau, stratège Web de Basta communication" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/05/Photo-de-Christian-Nadeau-de-Basta-communication-300x300.jpg" alt="Christian Nadeau, stratège Web de Basta communication" width="91" height="91" /></a>Un nouveau site internet a vu le jour récemment dans le domaine culturel en Estrie: <a title="Liens vers le site Web de ArtRessources" href="http://www.artressources.org/" target="_blank">www.artressources.org</a>. Le site a été développé par le <em>Conseil de la culture de l&#8217;Estrie</em> avec pour objectif la mise en valeur des ressources culturelles professionnelles de l&#8217;Estrie. Il s&#8217;adresse à tous les acteurs du milieu des arts, dont les artistes en arts visuels. <em>Zone Art</em> invite ses membres et partenaires en Estrie à consulter le site d&#8217;<em>ArtRessources</em>.</p>
<p><strong>Pour les artistes</strong></p>
<p><a href=''http://goo.gl/ndVmP" title="Art ressources; Par et pour les acteurs culturels" target="_blank"><img class="alignleft size-full wp-image-10912" style="float: right; padding-top: 5px;" title="dsm" src="http://goo.gl/UtRpk" width="240" height="120" alt="Art ressources; culturelles, services, Estrie, Sherbrooke"></a>ArtRessources offre aux artistes de la région la possibilité d&#8217;annoncer gratuitement leurs services. Ainsi, dans la section «Ressources et offres de services», on retrouve des offres d&#8217;emploi, des offres de stages, des ateliers de toutes sortes ainsi que des services aussi variés qu&#8217;un avocat en droit du divertissement ou un service de duplication de CD et DVD.</p>
<p>De plus, un calendrier permet d&#8217;annoncer un évènement artistique tel un spectacle ou un vernissage. On y retrouve du théâtre, des contes, des expositions et, là aussi, des stages et des offres d&#8217;emploi.</p>
<p><strong>Pour les autres acteurs de la culture en Estrie</strong></p>
<p>Les services d&#8217;affichage des ressources, offres de services, activités et évènements sont également offerts à tous les acteurs du milieu culturel de l&#8217;Estrie:</p>
<ul>
<li>Les professionnels qui offrent des services aux artistes et autres acteurs de la culture:</li>
<ul>
<li>les assureurs</li>
<li>les avocats</li>
<li>les comptables</li>
</ul>
<li>Les gestionnaires de lieux de diffusion</li>
<li>Les locateurs d&#8217;équipement</li>
<li>Les formateurs</li>
<li>Les travailleurs culturels en général</li>
<li>Les organismes et autres sources de financement</li>
</ul>
<p></p>
<p><strong>La conception et le design du site Web</strong></p>
<p>Le site a été réalisé en partenariat avec la Ville de Sherbrooke et avec le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec. Grâce à un <a title="Conception et design du site de ArtRessources" href="http://www.bastacommunication.ca/graphisme-design-sherbrooke" target="_blank">design graphique efficace</a> réalisé par Basta communication, il est facile de trouver et d’offrir des services ou des événements dans le milieu culturel. La <a title="Conception et design du site de ArtRessources" href="http://www.bastacommunication.ca/creation-et-conception-site-web" target="_blank">conception du site Web</a> permet aux divers acteurs du milieu de la culture d’ajouter eux-mêmes des événements ou des offres de services et d’y associer une image. Avec la fonction de recherche avancée, les visiteurs du site peuvent trouver rapidement des informations dans le domaine culturel désiré. Il est aussi possible de consulter un encadré de mots clés mettant en valeur les types d’événements et permettant de consulter en un seul clic toutes les ressources souhaitées.</p>
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		<title>Le Transport ferroviaire, une exposition à parcourir</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Zone-art/~3/NhYZKocHuv8/le-transport-ferroviaire-une-exposition-a-parcourir</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 19:46:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucie Riffon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques artistiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Zone Art vous invite à l’exposition sur le Transport ferroviaire qui aura lieu du 3 mai au 17 août. Nous avons décidé de vous mener en train. La ligne principale de cette exposition est l’ancienne gare dans laquelle se tiendra justement cet événement. La gare Centrale transformée en microbrasserie nommée Siboire, vous charmera par le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-7241" style="padding-right: 10px; float: left; padding-top: 5px;" title="lucie-rifond-zone_art-NB" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/09/lucie-rifond-zone_art-NB.jpg" alt="" width="94" height="94" />Zone Art vous invite à l’exposition sur le Transport ferroviaire qui aura lieu du 3 mai au 17 août. Nous avons décidé de vous mener en train. La ligne principale de cette exposition est l’ancienne gare dans laquelle se tiendra justement cet événement. La gare Centrale transformée en microbrasserie nommée Siboire, vous charmera par le cachet qu’elle a su conserver. Le thème du Transport ferroviaire s’est donc imposé de lui-même. De nombreux artistes se sont montrés intéressés à présenter des œuvres touchant ce transport à wagons et tout ce qu’il inspire. Ils seront sur place au vernissage qui se tiendra le 3 mai au Siboire.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-10871" style="float: right; padding-top: 5px;" title="Erik Beck - Symétrie ferroviaire" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/04/symetrie.jpg" alt="Erik Beck - Symétrie ferroviaire" width="276" height="215" /></p>
<p>Parmi les onze artistes qui seront présents, il y a Nathalie Amplement, photographe utilisant de la gomme bichromatée. Nathalie a été touchée par le thème d’une façon toute particulière. Enfant, elle rêvait souvent de train. Elle est d’ailleurs tombée, dernièrement, sur le récit d’un rêve qu’elle a fait à 14 ans où elle se trouvait à bord d’un train. Depuis, elle affectionne le thème de la route, des déplacements, qui revient inlassablement dans son œuvre et représente, selon elle, le passage. Elle explique que « la gare est le lieu où se joue la fin de quelque chose et le début d’autre chose. » Nathalie prend donc des photos et les laisse parler à leur tour, comme on fait avec les rêves. Elle s’intéresse aussi aux graffitis sur les trains, parce qu’ils voyagent; c’est un appel à l’inconnu et nous entendons aussi cet appel.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-10869" style="float: left; padding-top: 5px;" title="Les trains - Sébastien Moreau" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/04/les_trains.jpg" alt="Les trains - Sébastien Moreau" width="276" height="215" /></p>
<p>Tandis que le peintre Sébastien Moreau est inspiré par le mouvement. Les moyens de transport, les gens qui bougent produisent un effet qu’il tente de transmettre dans ses tableaux. Ainsi, le thème du transport ferroviaire s’inscrit tout naturellement dans sa démarche vu la circulation, le déplacement qu’incarne le train.</p>
<p>Pour Erik Beck, l’artiste Beckibecko, iPhonographe, le train constitue une fascination qui remonte à l’enfance. Comme nous savons, tout ce qui touche à l’enfance nous parle énormément. En effet, le train est, selon lui, omniprésent dans nos souvenirs; il nous interpelle que ce soit de façon sonore ou visuelle. Pour sa part, dès qu’Erik a eu l’occasion, une fois adulte, de prendre le train, il l’a fait. Cette expérience a été très viscérale.  Cette exposition représente ainsi pour lui le contact entre le passé et le présent.</p>
<p>Le lien entre le train qui figure la lenteur et la lourdeur du train à vapeur et du train de marchandises qui meublent notre imaginaire et la vitesse qu’incarne l’iPhone, mais aussi le TGV. Beckibecko, inspiré par ce thème, nous a préparé une expérience qui démontre ce paradoxe. En plus de ses trois œuvres exposées, il nous offrira, durant toute la durée de l’exposition du 3 mai au 17 août, des clins d’oeil sur les trains, et ce quotidiennement. Les détenteurs de téléphones intelligents pourront scanner un code QR <a href="#end1">[i]</a> qui les mènera à une expérience que Beckibecko leur aura préparée, que ce soit des images en photo, une vidéo ou de la musique concernant Le Transport ferroviaire.  Une expérience alliant technologie et créativité.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-10872" style="padding-top: 5px; float: right;" title="Étienne Saint Amant et Mathieu Pépin - Station Thorium" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/04/thornium.jpg" alt="Étienne Saint Amant et Mathieu Pépin - Station Thorium" width="276" height="215" />De plus, deux duos nous ont offert des œuvres pour l’occasion. Le duo Alicia Burton, formé du couple Sandra Tremblay et Daniel Coulombe, nous offrent une magnifique fresque qui nous plongera dans leur univers coloré.  Et nous aurons en primeur une œuvre du duo  Étienne Saint-Amant et Mathieu Pépin, formé exceptionnellement pour la circonstance.</p>
<p>Participeront également à cette exposition sur le Transport ferroviaire les artistes Clemz, Brigitte Blanchet, Jean-François Dupuis et Olivier Blouin.</p>
<p>Comme vous constatez, cette exposition multidimensionnelle vous fera parcourir des Milles-voyageurs.  L’idée qu’un train arrive et part, la gare, les adieux, c’est tout cela que vous expérimenterez en venant assister à ce vernissage du 3 mai qui vous mènera sur le chemin de fer et de l’art que Zone Art et Le Siboire vous ont tracés jusqu’au 17 août 2012.</p>
<p><strong>Vernissage de l’exposition Tranport ferroviaire, organisée par Zone Art, au Siboire au 80, rue du Dépôt à Sherbrooke, le 3 mai 2012 à 17h. </strong></p>
<div>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div id="end1" style="padding-bottom: 20px; vertical-align: top;">[i]<img class="size-full wp-image-10897 alignnone" title="QR code" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/04/qr.jpg" alt="QR code" width="73" height="72" /></div>
</div>
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		<title>Montréal, plaque tournante des arts numériques</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 18:56:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marjolaine Arcand</dc:creator>
				<category><![CDATA[Zone Nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[On dit de Montréal qu’elle est une plaque tournante des arts numérique. Force est de constater que c’est vrai, puisqu’a démarré en lion la toute première Biennale internationale d’art numérique (BIAN) au Musée des beaux-arts de Montréal. Lors du vernissage de Fragmentation, plusieurs centaines de personnes se sont déplacées pour zyeuter cette adaptation de trois [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-7241" style="padding-right: 10px; float: left; padding-top: 5px;" title="Marjolaine Arcand" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/04/marjolaine.jpg" alt="Marjolaine Arcand" width="94" height="94" />On dit de Montréal qu’elle est une plaque tournante des arts numérique. Force est de constater que c’est vrai, puisqu’a démarré en lion la toute première <em>Biennale internationale d’art numérique </em>(BIAN) au Musée des beaux-arts de Montréal. Lors du vernissage de <em>Fragmentation</em>, plusieurs centaines de personnes se sont déplacées pour zyeuter cette adaptation de trois scènes extraites du spectacle <em>Lipsynch</em> mis en scène par Robert Lepage.</p>
<p>Au croisement de l’art théâtral et de l’art numérique, <em>Fragmentation</em> invite le public à circuler autour des six écrans disposés en hexagone du ReActor, un système de diffusion 3D conçu par Sarah Kenderdine et Jeffrey Shaw.</p>
<p><strong>La genèse</strong></p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-10912" style="float: right; padding-top: 5px;" title="dsm" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/04/dsm.jpg" alt="" width="276" height="215" /></p>
<p><strong></strong>De nos jours, difficile de parler de création artistique sans que le numérique soit un tant soit peu impliqué. En imaginant cette première <em>Biennale internationale d’art numérique</em>, son directeur artistique,Alain Thibault, s’est donné le mandat de créer une manifestation marquante révélant toute l’effervescence de cette discipline ici et ailleurs. Mettant en valeur les volets <em>Art de l’installation</em> et <em>Art public</em>, la BIAN est chapeautée par l’Association pour la recherche et la création électroacoustique du Québec (ACREQ), qui est aussi derrière le festival Elektra, présentant depuis 1999 des oeuvres et des artistes qui allient musique électronique de pointe et création visuelle issue des nouvelles technologies (l’animation, l’installation et la robotique). «Au départ, le festival Elektra était axé sur les performances, mais de plus en plus, le volet installation s’est imposé», raconte Alain Thibault.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-10914" style="float: left; padding-top: 5px;" title="tripwire" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/04/tripwire.jpg" alt="" width="276" height="215" />La manifestation culturelle montréalaise  a donc commencé à déborder de son cadre, permettant ainsi à l’idée de création d’une <em>Biennale internationale d’art numérique</em> de germer dans la tête du directeur artistique. «Je considérais que les arts numériques avaient acquis une grande notoriété. Et que ça méritait une biennale».</p>
<p>Mais les arts numériques, qu’est-ce que ça mange en hiver? Ce sont les arts qui utilisent les nouvelles technologies. Ça englobe toute forme d’art faite à partir d’ordinateur, des performances audio-visuelles au <em>data mining</em>. On parle d’un langage est très différent, puisque la majorité des artistes travaillent dans un mode non-narratif. En partant, on brise déjà les codes connus du public.</p>
<p><strong>À voir</strong></p>
<p><strong></strong>Selon l’organisation, il y a beaucoup à voir dans cette première programmation. Outre <em>Fragmentation</em>,  plusieurs grands rendez-vous sont à ne pas manquer. La France, pays à l’honneur de cette première édition, propose ses œuvres lumino-cinétiques à l’Ancienne école des beaux-arts de Montréal dès le 2 mai. Dans <em>Out of the blue, into the black</em>, des installations audio, vidéo, électroniques, mécaniques ou chimiques opèrent des chorégraphies rituelles dans le noir.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-10915" style="float: right; padding-top: 5px;" title="VISUAL SYSTEM" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/04/visual-system.jpg" alt="VISUAL SYSTEM" width="276" height="215" /></p>
<p>À partir du 4 mai, le Musée d’art contemporain de Montréal expose la plus récente création de l’artiste berlinois Carsten Nicolai, <em>Unidisplay</em>, dans laquelle il sonde l’idée d’un langage universel. Une installation vraiment étonnante et séduisante, selon Alain Thibault.</p>
<p>Du côté de la fondation DHC/ART, on présente à partir du 13 juin la première exposition monographique nord-américaine du compositeur et  artiste visuel japonais Ryoji Ikeda. Les profondes explorations de ce poète de l’ère numérique, fondées sur des méthodes mathématiques, abordent la sonorité, le temps et l’espace.</p>
<p>Plutôt ardu de résumer le riche calendrier de la BIAN, qui comprend pas moins de 50 artistes, 30 projets et 26 lieux de diffusion, sans oublier le traditionnel festival Elektra, du 4 au 8 mai, qui comprend aussi une programmation pré et post-festival.</p>
<p>«On souhaite que le public sache que l’art numérique existe. C’est en pleine évolution et ça se démarque des trucs conventionnels. Les artistes d’ici sont très talentueux et sont très en demande,  lance fièrement Alain Thibault à propos de la BIAN. Il n’y a rien de comparable sur le continent. Montréal en est la capitale nord-américaine des arts numériques». Pour la programmation complète : <em><a href="http://www.bianmontreal.ca">bianmontreal.ca</a></em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le Bonnard, du bon art</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Apr 2012 14:13:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucie Riffon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques artistiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Qui a dit qu’on ne pouvait pas être jeune et voir loin ? Voulons-nous rester dans le connu ?  Sommes-nous installés dans une vision unilatérale de la vie et des gens qui y évoluent ? Ce n’est pas le cas pour Le Bonnard.  Le regard multiforme de cet artiste émergeant, à travers la brume des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-7241" style="padding-right: 10px; float: left; padding-top: 5px;" title="lucie-rifond-zone_art-NB" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/09/lucie-rifond-zone_art-NB.jpg" alt="" width="94" height="94" />Qui a dit qu’on ne pouvait pas être jeune et voir loin ? Voulons-nous rester dans le connu ?  Sommes-nous installés dans une vision unilatérale de la vie et des gens qui y évoluent ? Ce n’est pas le cas pour Le Bonnard.  Le regard multiforme de cet artiste émergeant, à travers la brume des explorations des médias, vient nous prendre à bras le corps pour nous montrer que derrière les visages, se cachent, ou se montrent des vies complexes et belles.  Comme la vie est un paradoxe juxtaposant dans une même personne le gentil et le méchant, Le Bonnard aime nous montrer le tout de la personne, qui comprend sa laideur et sa beauté.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-10807" style="float: left; padding-top: 5px;" title="La panthère du club Med" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/04/La-panthère-du-club-Med.jpg" alt="La panthère du club Med" width="276" height="215" />Venant du milieu de l’illustration, Olivier Bonnard utilise la ligne comme d’une base à l’exploitation des médias dans tous leurs recoins.  Il souhaite que l’œil se promène sur la toile ou le dessin et ne s’arrête pas. C’est pourquoi ses projets comportent, la plupart du temps, tout un tas de lignes qui partent du centre vers l’extérieur. Cet artiste discret et pourtant urbain aime la vitesse de notre époque et exécute ses œuvres à une vitesse étonnante.  Par exemple, pour l’exposition qui a lieu en ce moment à la Salle du Parvis, rue Conseil à Sherbrooke, jusqu’au 5 mai, il a réalisé ses 24 peintures en seulement deux mois.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-10808" style="float: right; padding-top: 5px;" title="Le type sceptique" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/04/Le-type-sceptique.jpg" alt="Le type sceptique" width="276" height="215" />Nous voyons dans ses tableaux de gens, dans ses portraits de la vie, principalement urbaine, une sombre réalité, un spleen encadré par une panoplie de couleurs qui nous montrent le côté loufoque de la situation.  Dans les titres aussi, nous pouvons constater le cynisme de ce jeune artiste qui n’a pas fini de nous étonner.  Mon portrait préféré est titré « La Panthère du Club Med ».  Il est composé de lignes qui semblent exister à l’infini et nous emportent dans une fête de la quétainerie, mais d’une façon très personnelle et très moderne.  Comme les personnages nous font envie, par leur originalité tirée directement de l’imagination du dessinateur…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-10809" style="float: left; padding-top: 5px;" title="My Chemical Knowledge" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/04/My-Chemical-Knowledge.jpg" alt="My Chemical Knowledge" width="276" height="215" /></p>
<p>Si vous avez la chance, allez voir Le Bonnard sur facebook, et allez parcourir l’exposition intitulée ÉPISTÈMÉ.  Mais ne vous arrêtez pas à cette production, car étudiant présentement en film d’animation, un média qu’il veut explorer à plein, il a  déjà lancé sa créativité. Il utilise en effet toutes ses expériences (dessin, illustration, animation, peinture et même tatoo) afin de créer une œuvre à son image.  Car, comme il aime le dire « tu es ce que tu crées. »  Donc, nous attendons impatiemment de voir la suite, d’être épaté et surpris.  Que Le Bonnard continue à faire du bon art !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/Zone-art/~4/9x77C3lIwvw" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Vers une mise en boîte de l’histoire de l’art</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 20:57:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maria Chelkowska</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques artistiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Vox, le centre de l&#8217;image contemporaine de Montréal a de quoi être fier de son tout nouvel espace  au sein du complexe Art Actuel 2-22 situé au 2 rue Sainte-Catherine Est. L&#8217;endroit est tout indiqué pour recevoir des expositions d&#8217;envergure. Afin d&#8217;inaugurer convenablement ce lieu d&#8217;une haute qualité, la commissaire Marie-Josée Jean propose une incursion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-10499" style="padding-top: 5px; padding-right: 5px; float: left;" title="Maria Chelkowska" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/zone_art-chelkowska_maria.jpg" alt="Maria Chelkowska" width="94" height="94" />Vox, le centre de l&#8217;image contemporaine de Montréal a de quoi être fier de son tout nouvel espace  au sein du complexe Art Actuel 2-22 situé au 2 rue Sainte-Catherine Est. L&#8217;endroit est tout indiqué pour recevoir des expositions d&#8217;envergure. Afin d&#8217;inaugurer convenablement ce lieu d&#8217;une haute qualité, la commissaire Marie-Josée Jean propose une incursion non pas dans l&#8217;histoire, mais bien dans les <em>Histoires de l&#8217;art</em>. Le titre de l&#8217;exposition en dit long sur son objet. L&#8217;image qui reflète probablement le mieux l&#8217;évènement tant par sa forme que par son contenu est la mise en boîte. Les visiteurs sont invités, gratuitement, à réfléchir de manière critique non sans humour par la mise en espace d&#8217;une série de lectures à différents niveaux sur l&#8217;histoire de l&#8217;art contemporain, sa réception et ses acteurs principaux, les artistes.</p>
<p><em><img class="alignleft size-full wp-image-10785" style="float: left; padding-top: 5px;" title="La Boîte en valise, 1936/1968" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/04/boite_valise.jpg" alt="La Boîte en valise, 1936/1968" width="276" height="215" />La boîte en valise </em>de Marcel Duchamp<em> </em>(1936-1968) est la première à attirer notre attention. Ce qui peut être perçu comme une anthologie de l&#8217;œuvre d&#8217;un artiste qui a influencé plusieurs mouvements en art contemporain est placée sous verre dans une toute petite salle lui attribuant ainsi un contact intime, privilégié, voire un peu prétentieux. Dans cet exercice de retour sur son propre travail, Duchamp a regroupé des miniatures de ses fameux ready-made (<em>L&#8217;urinoir</em>), de peinture, de collage qui sont dorénavant scellés dans l&#8217;histoire. La valise, symbole du bagage de l&#8217;artiste, voyage encore aujourd’hui et sa mise sous-verre inspire tout le prestige canonique qui lui est dorénavant échu.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-10786" style="float: right; padding-top: 5px;" title="Exposition « Histoires de l’art »" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/04/photo2.jpg" alt="Exposition « Histoires de l’art »" width="276" height="215" />Cette notion de bagage n&#8217;est pas sans rappeler que l&#8217;histoire de l&#8217;art a une importante influence sur les artistes et leurs détracteurs. Ce sont les artistes et leur réception qui sont critiqués dans la salle centrale de l&#8217;exposition par une variété de médium tel que la vidéo, la photo et l&#8217;installation. C’est probablement dans ce contexte que la mise en boîte est à comprendre comme une forme de raillerie. Une photographie de l’artiste féministe Sorel Cohen critique la peinture dans l’action en posant une femme lavant des fenêtres dans «The Shape of Gesture». Paul McCarty rigole de la réception de l’image qu’on se fait de l’artiste et des différents clichés à son propos dans une mise en scène satyrique où il performe sous des allures clownesques. Et le montréalais Michael A. Robinson propose une installation dans laquelle la reproduction réaliste d’une chambre d’artiste avec «End of Career» cet enfermement dans un cube grand format symbolise peut-être le repli sur soi de l’artiste en fin de carrière sur lui-même et son prestige.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-10787" style="float: left; padding-top: 5px;" title="Histoires de l’art, VOX, centre de l’image contemporaine" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/04/hole.jpg" alt="Histoires de l’art, VOX, centre de l’image contemporaine" width="276" height="215" /></p>
<p>La critique de l&#8217;histoire de l&#8217;art se fait aussi sentir dans une autre salle isolée qui semble destinée aux installations vidéo. Pour l’occasion, le visiteur y entre comme dans une chambre l’artiste États-uniens Michael Byrne propose une lecture sur le travail du minimaliste Carl André. De l&#8217;aveu de Byrne qui critique l&#8217;impact de l&#8217;œuvre minimaliste, le réel défi de son projet était de mettre en boîte, c’est-à-dire de confiner dans le cadre restreint de l&#8217;écran une œuvre somme toute difficile à délimiter tant par sa forme que sa signification.</p>
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<p><img class="alignright size-full wp-image-10788" style="float: right; padding-top: 5px;" title="Histoires de l’art, VOX, centre de l’image contemporaine" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/04/photo4.jpg" alt="Histoires de l’art, VOX, centre de l’image contemporaine" width="276" height="215" /></p>
<p>La dernière salle de l&#8217;exposition donne l&#8217;impression d&#8217;une boîte aux trésors destinée à faire hommage à des artistes plus marginaux -à nos yeux du moins- du mouvement yougoslave Rétroavantgarde, mais elle devient vite une boîte de Pandore qui fait ressortir certains malaises historiques et philosophiques. Période peut-être moins connue aux yeux des Nord américains que nous sommes, il est toutefois impossible de ne pas reconnaître l&#8217;importance de l’initiateur du mouvement Avant-garde russe Kasimir Malevich, le créateur du fameux carré blanc sur fond blanc. Malgré qu&#8217;il soit tout à fait impressionnant d&#8217;avoir sous les yeux cette reprise fidèle à l’installation exposée lors de la <em>dernière exposition futuriste</em> (1915). Or, l&#8217;utilisation de Malevich et le retour de son influence dans le mouvement plus récent de Rétroavantgarde n&#8217;apparaissent en fait que comme un prétexte pour réfléchir sur la notion de la relation entre une culture et son histoire de manière ambigüe. Comment réagir par exemple, au fait qu&#8217;un concours d&#8217;affiches pour la jeunesse nationale d&#8217;un pays qui sortait depuis peu du cauchemar de la deuxième guerre mondiale aie cinquante ans plus tard couronnée vainqueur une copie conforme de l&#8217;affiche nazie le « Troisième Reich » de Klein (1930)? L&#8217;épineuse question de l&#8217;idéologie est ici appliquée à sa relation esthétique et historique promulguée à travers les arts. En effet, dans son manifeste de 1982, le collectif Laibach se donne pour mission explicite d&#8217;analyser « la relation entre l&#8217;idéologie et culture dans une phase tardive, présentée au travers de l&#8217;art » (tiré de <em>The Convenant</em>). Néanmoins, entre l&#8217;œuvre plagiée de Malevich et Laibach, l&#8217;exposition nous propose une vidéo documentaire dans laquelle des intellectuels tentent de comprendre dialectiquement la notion d&#8217;idéologie et sa relation à l’histoire de l’art donnant lieu à un résultat esthétique.</p>
<p>Forte d&#8217;un contenu riche en travaux variés tant par la qualité des artistes présentés que par leur volonté de prendre acte dans la formation de leurs propres histoires, l&#8217;exposition du centre de l&#8217;image Vox est à la fois intelligente et teintée d&#8217;humour. Ainsi, du 4 avril au 10 juin, Vox invite les visiteurs à prendre le temps de poser un regard critique sur l&#8217;histoire de l&#8217;art, son parcours, sa réception et ses impacts sur les artistes et inversement. Au final, la mission de l&#8217;exposition est atteinte, car le visiteur qu&#8217;il soit spécialiste ou simplement curieux et amateur d&#8217;art ressort convaincu que l&#8217;histoire de l&#8217;art ne peut être comprise qu&#8217;au pluriel.</p>
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		<title>La galerie Morgan Bridge, l’univers underground de la Basse-Ville de Québec</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 18:04:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Clément Drolet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques artistiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors d’un voyage à l’étranger, huit jeunes artistes bourrés de talents firent la connaissance de M. Bridge, Morgan de son petit nom. Homme d’affaire prospère, grand amateur d’art, Morgan Bridge offrit de devenir le mécène de ce groupe d’artistes prometteurs… Ainsi roule le mythe entourant la galerie d’art Morgan Bridge. Située sur la rue du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2009/06/clement-drolet1.jpg"><img class="size-full wp-image-329 alignleft" style="padding-right: 10px; float: left;" title="Clement Drolet" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2009/06/clement-drolet1.jpg" alt="" width="93" height="104" /></a>Lors d’un voyage à l’étranger, huit jeunes artistes bourrés de talents firent la connaissance de M. Bridge, Morgan de son petit nom. Homme d’affaire prospère, grand amateur d’art, Morgan Bridge offrit de devenir le mécène de ce groupe d’artistes prometteurs… Ainsi roule le mythe entourant la galerie d’art Morgan Bridge.</p>
<p>Située sur la rue du Pont, en plein cœur de la Basse-Ville de Québec, la galerie qui a pignon sur rue, bénéficie d’une notoriété certaine auprès du milieu underground. Aujourd’hui, je lève le voile sur cette folle lubie, voici donc le fond de l’histoire, la vraie…</p>
<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/Morgan_Bridge.jpg"><img class="size-full wp-image-10734 alignleft" style="float: left;" title="Galerie d’art Morgan Bridge" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/Morgan_Bridge.jpg" alt="Galerie d’art Morgan Bridge" width="276" height="215" /></a></p>
<p><strong>2007, Morgan Bridge arrive en ville</strong></p>
<p>Ce qui est vrai, c’est que cette galerie provient effectivement d’une union entre huit artistes de la ville de Québec. C’est de ce collectif qu’émergera <em>Morgan Bridge</em>. « L’idée d’inventer le personnage <em>Morgan Bridge</em>, c’était plus pour amener les médias ailleurs que sur notre statut de graffiteurs. Souvent, ils restent collés à cette image, ce qui, malheureusement réduit considérablement notre champ d’action. » M’explique tout bonnement M. Alexandre Lemay, directeur de la galerie.</p>
<p>Depuis 2007, beaucoup d’encre, de peinture et de bières ont coulées sous le pont, même si le collectif n’est plus « officiel », les amis sont toujours là pour donner un coup de pouce à Alexandre afin de contribuer au rayonnement de <em>Morgan Bridge</em>.</p>
<p><strong>Street art, boutique et happening</strong></p>
<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/oie-Sculpture-par-Mathieu-Gotti.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-10729" style="float: right;" title="Oie Mathieu Gotti" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/oie-Sculpture-par-Mathieu-Gotti.jpg" alt="Oie Mathieu Gotti" width="290" height="205" /></a>La galerie se compose de plusieurs volets, nécessité oblige. À la base, il y a l’espace d’exposition. Tout artiste désireux de se faire voir au <em>Morgan Bridge</em>, débourse 200$ et a le droit de s’exposer sur les murs pour une durée d’un mois. Concernant le tarif, j’ai demandé à M. Lemay s’il y avait des réticences de la part des exposants. « Évidemment! Certains artistes rechignent à payer, mais c’est normal, durant toute leur formation ont leur apprend à quêter de l’argent. Il faut investir dans son art, et pas seulement dans la conception du truc. » À ce sujet, la galerie ne bénéficie d’aucune subvention afin de promouvoir ses expositions. « Si ce n’est pas assez viable pour survivre financièrement, c’est que ça n’a pas sa place. » Souligne Alexandre Lemay. « De toute façon, j’ai horreur d’être dépendant de toute cette paperasserie.» Location de murs, ventes de t-shirt et autres produits dérivés provenant des artistes, sont utilisés pour faire survivre la galerie. Grâce à ces revenus, cette dernière tire honorablement son épingle du jeu.</p>
<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/young-sovitch-hobo-Gaston-Sbu2.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-10731" style="float: left;" title="Young Sovitch hobo - Gaston Sbu" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/young-sovitch-hobo-Gaston-Sbu2.jpg" alt="Young Sovitch hobo - Gaston Sbu" width="290" height="300" /></a>Évidemment, compte tenu du patrimoine fondateur, son étiquette verse dans l’underground. Cette facette lui procure une singularité qui en fait sa renommé. L’apport collectif amène de nouveaux artistes à exposer. Les contacts, les amis tout ce réseau d’art alternatif donne le souffle qu’à besoin le <em>Morgan Bridge</em> pour développer sa notoriété. C’est tout un noyau d’artistes plus ou moins reconnu qui gravite dans l’univers du <em>Morgan Bridge</em>. « Le fait de participer à des événements comme la <em>Manifd’art </em>aide beaucoup pour la visibilité et la reconnaissance. » explique M. Lemay. Mis à part les arts visuels, la galerie s’est associée avec la formation P572 afin de pousser le volet événement musical expérimental. « Faire des happening mélangeant arts visuels et musique c’est une direction qui me plait bien et qui ouvre de nouvelles portes. »</p>
<p>Pour ceux et celles qui désirent en connaître davantage, vous pouvez aller visiter le blog de la galerie <a href="http://www.morganbridge.ca/">www.morganbridge.ca</a></p>
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		<title>Nicolas Ranellucci, un artiste de la relève</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 17:57:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Rolland</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques artistiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Un artiste qui prend sa place L’artiste peintre Nicolas Ranellucci a terminé en 2011 son baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’UQAM. En tant que finissant, il a pris part à l’exposition étudiante Entre deux feux et y a présenté une série de tableaux intitulée Quand le chasseur revient de la chasse avec des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/zone_art-m_rolland.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-10546" style="float: left; margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="zone_art-m_rolland" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/zone_art-m_rolland.jpg" alt="" width="94" height="94" /></a>Un artiste qui prend sa place</strong></p>
<p>L’artiste peintre Nicolas Ranellucci a terminé en 2011 son baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’UQAM. En tant que finissant, il a pris part à l’exposition étudiante <em>Entre deux feux</em> et y a présenté une série de tableaux intitulée <em>Quand le chasseur revient de la chasse avec des champignons, on ne lui demande pas de nouvelles de la chasse</em>. Il a participé à d’autres expositions collectives comme <em>La nostalgie du présent</em> au centre d’exposition Circa, l’évènement <em>Peinture fraîche et nouvelle construction</em> de la galerie Art Mûr ainsi qu’à l’exposition <em>Paramètre</em>, présentée à la galerie de l’UQAM en 2010 et pour laquelle il a obtenu la bourse d’excellence en peinture de la fondation McAbbie. L’hiver dernier, c’est à la galerie Dominique Bouffard, à Montréal, qu’on a pu admirer ses dernières créations lors de sa première exposition solo <em>Mourir pour des miettes</em>.</p>
<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/zone_art-ranellucci01.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-10548" style="float: right;" title="zone_art-ranellucci01" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/zone_art-ranellucci01.jpg" alt="" width="270" height="384" /></a>Il y a dans le travail de Nicolas une énergie brute qui transgresse l’image. Son coup de pinceau laisse une trace vive qui semble émaner d’un geste spontané, possiblement irréfléchi. Pourtant, la démarche du jeune peintre n’a rien de hasardeux et encore moins d’irréfléchi. Nicolas s’est efforcé durant ses trois ans d’études de produire le plus d’œuvres possible, et cela, en respectant une forme d’homogénéité, une ligne directrice. Le but était principalement de se créer un répertoire d’œuvres personnelles et cohérentes qui lui permettrait ensuite d’exposer le plus vite possible. Parallèlement à ces trois années de travail, il s’est nourri de peinture et de dessins de toutes les cultures et de toutes les époques trouvant ainsi les balises qui sont devenus ensuite les points d’ancrage de son art. Lentement mais sûrement, Nicolas Ranellucci s’impose de plus en plus au sein du milieu artistique montréalais. Il est sans aucun doute un artiste à suivre de près.</p>
<p><strong>Un artiste conteur</strong></p>
<p>L’œuvre de Nicolas Ranellucci est grandement inspirée par le conte, et plus particulièrement les illustrations de Gustave Doré. À l’instar des dessins de Doré, la peinture de Nicolas est empreinte d’une « lourde légèreté ». Une forme d’oxymore étrange et intrigant. On y décèle une sorte d’affection ludique, quasi enfantine sans toute fois être naïve ni vulnérable. Il cohabite au sein de ces mêmes œuvres un aspect proche de la brutalité, de la sauvagerie, voire presque de la violence, non pas sanglante, mais une violence tranquille, en perpétuelle attente. On pourrait aussi y percevoir un sentiment de nostalgie de cette enfance perdue de par les couleurs vives et criardes ainsi que par le trait du dessin souvent grossier.</p>
<p>En réalité, Nicolas cherche dans le conte bien plus qu’un simple aspect visuel, il s’agit en fait d’un élément majeur inhérent à toute sa démarche artistique. Ce qui lui plaît par-dessus tout est de se dire que son œuvre ne fait pas que montrer quelque chose. Elle ne représente pas uniquement un simple objet de beauté, de décoration, et qui ne sert au final qu’à combler un espace blanc. Selon lui, « Il faut que l’œuvre vive d’elle-même, qu’elle réussisse à amener celui ou celle qui la regarde ailleurs. Il faut que l’œuvre parle et ce qu’elle dit n’appartient qu’à ceux qui prennent le temps de l’écouter. » Or, tout comme les illustrations de Doré, l’œuvre de Nicolas cherche à raconter un instant. L’instant de la chasse  comme c’est le cas dans sa série <em>Quand le chasseur revient de la chasse avec des champignons, on ne lui demande pas de nouvelles de la chasse</em>. Un homme seul, minuscule face à cette nature qui l’entoure. Un homme dans une période d’attente, l’attente du gibier dans le silence. Dans sa série, <em>mourir pour des miettes</em>, ses peintures nous plongent en plein cœur d’un monde féerique, fictif, fonctionnant selon ses propres codes, son propre langage. Il en résulte une facture visuelle chaude et attrayante. Au final, ses peintures portent en elles un imaginaire ainsi qu’une imagerie propre à un regard singulier et personnel.</p>
<p><strong><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/zone_art-ranellucci02.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-10549" style="float: left;" title="zone_art-ranellucci02" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/zone_art-ranellucci02.jpg" alt="" width="280" height="324" /></a>Un artiste qui s’expose</strong></p>
<p>Du 13 au 15 avril 2012, Nicolas Ranellucci exposera certaines de ses œuvres lors de la foire d’art contemporain sur papier. Il y représentera la galerie Dominique Bouffard. L’évènement qui gagne de plus en plus en importance est cette année à sa cinquième édition. Pendant trois jours, des œuvres provenant de galeries d’un peu partout à travers le Canada seront exposées en plein cœur du quartier des spectacles de Montréal au coin de la rue Bleury et du boulevard Maisonneuve. L’animatrice Catherine Pogonat reprend son rôle de porte-parole de l’évènement avec la collaboration de madame Diane Vachon, marraine de l’événement et mécène bien connue dans le milieu des arts. La foire d’art contemporain sur papier présente des milliers d’œuvres de centaines d’artistes. Il y en a pour tous les goûts ; dessins, peintures, gravures, sculptures, photos, etc. Il s’agit en fait d’une exposition incontournable pour tous ceux qui désirent prendre le pouls de ce qui se fait dans l’art visuel actuel.</p>
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		<title>Éric Godin, l’artiste entier / engagé</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 17:30:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucie Riffon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>

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		<description><![CDATA[ Croyez-vous que l’art à quelque chose à dire ?  Une démarche artistique est-elle le lieu d’une critique du monde politique ou social ?  Peut-on dire ou dessiner ce que l’on pense ?  Éric Godin le vit depuis 25 ans avec ses dessins éditoriaux parsemant l’horizon québécois.  Dessinateur éditorialiste pour le journal Voir de Montréal à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center"><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/09/lucie-rifond-zone_art-NB.jpg"><img class="size-full wp-image-7241 alignleft" style="margin-left: 0px; margin-right: 10px; float: left;" title="lucie-rifond-zone_art-NB" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/09/lucie-rifond-zone_art-NB.jpg" alt="" width="94" height="94" /></a> Croyez-vous que l’art à quelque chose à dire ?  Une démarche artistique est-elle le lieu d’une critique du monde politique ou social ?  Peut-on dire ou dessiner ce que l’on pense ?  Éric Godin le vit depuis 25 ans avec ses dessins éditoriaux parsemant l’horizon québécois.  Dessinateur éditorialiste pour le journal Voir de Montréal à ces débuts, il a parcouru une multitude de médias québécois.  En passant par TVA, La Presse, Reader’s Digest, Sympatico, La Tribune de Sherbrooke, Radio-Canada, Jobboum toujours il poursuit son cheminement de critique de l’actualité. Sa marque visuelle se caractérise par des couleurs vives et des gros traits noirs. Un genre de dessins naïfs à plat, mais pas si naïfs que ça…  Vous aimez des images hautes en couleurs vives, animées de personnages féminins ou masculins, contorsionnistes toujours en situations descriptives d’une critique sociale ?  C’est du Godin qui vous convient le mieux.</p>
<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/dansmatete.jpg"><img class="size-full wp-image-10771 alignleft" style="float: left; padding-top: 5px;" title="Dans ma tête No1 - Éric Godin" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/dansmatete.jpg" alt="Dans ma tête No1 - Éric Godin" width="290" height="391" /></a>Suite au décès de son fils Vincent qui s’est enlevé la vie en décembre 2009,  Eric Godin a repris sa planche à dessins au printemps 2011 et a recommencer à peindre à la fin de l’été 2011 après presque deux ans d’arrêt.  Pendant cet arrêt, il a créé un essai inter-actif <em>Lettre à Vincent,</em> dont il signe le texte et a fait la narration et le peintre Zïlon a réalisé le visuel et la trame sonore.  Ce projet a été produit par l’ONF.  Il a également publié un livre disponible gratuitement au <a href="http://www.vincentgodin.com/">www.vincentgodin.com</a>.  Tout cela, afin de sensibiliser les gens à la problématique du suicide.</p>
<p>Toujours aussi lucides et grinçantes, Godin est de retour à ses illustrations qui exposent son opinion et revendiquent la liberté d’opinion.  Sa récente collaboration avec la revue L’actualité pour souligner leurs 35 ans d’existence démontrent que sa créativité est toujours de la partie et tout aussi d’actualité.  Le concept de 35 dessins éditoriaux en 35 jours pour les 35 ans de L’actualité s’est avéré très apprécié du public qui a retrouvé le critique, l’artiste et le citoyen engagé. L’Actualité a donné carte blanche au créateur pour intervenir directement sur la nouvelle. S’appropriant le support à portée de sa main, l’artiste/éditorialiste dessine à l’encre, aux pastels, aux crayons sharpies etc. autant de moyen pour s’exprimer, pour se prononcer sur l’information au jour le jour.  Pour Godin « un crayon, un appareil photo, un branchement internet et le tour est joué. »</p>
<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/0RELIGION_VOIR4.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-10715" style="float: right;" title="Religion - Éric Godin" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/0RELIGION_VOIR4.jpg" alt="Religion - Éric Godin" width="287" height="232" /></a>Éric Godin est un créateur libre; libre de ses opinions, libre dans l’expression des celles-ci, libre dans sa vie.  Pour lui, ce qui importe c’est de dire les choses, mais toujours dans le respect des gens et des situations.  Discuter de ce que l’on pense est certainement mieux que de se taire.  Même si les opinions divergent, pour lui, il est important  d’échanger, de débattre et de se remettre en question.  Nous vivons présentement dans une époque à sens unique.  Tout le monde semble penser en une seule direction, la sienne. La remise en question n’est pas une qualité que l’on cultive, mais plutôt l’individualisme.  Tant que l’on estime que notre petit moi est à l’abri, on ne bouge pas.  La motivation de notre artiste est de remettre à la une le dessin éditorial, l’illustration critique.  Parce qu’une image vaut mille mots.  Parce que réfléchir devrait être enseigné dès la petite école.  Notre société devrait encourager les jeunes à développer leur sens critique.  Parce que l’on peut mixer créativité et sens critique. On ne devrait pas avoir à se censurer, à se demander si notre opinion peut ou ne peut pas être dite ou dessinée.  C’est donc un homme renouvelé, mais toujours aussi critique qui se mets sur la sellette.</p>
<p>Toujours en exposition à la Galerie Zéphyr, situé au 2112 rue Amherst, à Montréal, il présente 16 originaux encadrés de la série présentée dans le cadre des « 35 dessins d&#8217;actualité en 35 jours pour les 35 ans de L&#8217;actualité » et ce au moins jusqu’à la fin févier.  Vous pouvez également admirer sa verve visuelle à l’Université de Sherbrooke, sur une œuvre intitulée <em>La croix</em> qui constitue une critique sociale.  Cette pièce est bien à l’image de son créateur : plein de subtilité et de lucidité.  Par ailleurs, monsieur Godin prépare deux expositions pour la fin de l’année 2012. Et il y aurait un projet d&#8217;exposition de mes travaux à la galerie d’art de l’Université Sherbrooke dans l&#8217;air pour 2013 ou 2014 et qui coïnciderait avec mes trente ans de carrière. Mais ça, c’est une autre histoire.  C’est un rendez-vous que nous vous proposons avec un artiste très actuel, actif et engagé. Vous pouvez voir un éventail de ses différentes réalisations sur son site web <a href="http://www.ericgodin.com/">www.ericgodin.com</a></p>
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		<title>Motifs détourés — Chantal Lagacé, artiste peintre et photographe de la réalité urbaine</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 17:28:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Monique Nadeau-Saumier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques artistiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette exposition est une continuité dans le regard personnel que Chantal Lagacé pose sur les villes et qu’elle communique ensuite de diverses manières. On se souviendra de son livre Mémento pour tout jour publié en 2007 en collaboration avec la Société d’histoire de Sherbrooke. Ce regard de l’artiste sur le patrimoine architectural de sa ville [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/08/moniquenadeau_zone_art.jpg"><img class="size-full wp-image-5527 alignleft" style="padding-right: 10px; padding-top: 10px; float: left;" title="moniquenadeau_zone_art" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/08/moniquenadeau_zone_art.jpg" alt="" width="94" height="94" /></a>Cette exposition est une continuité dans le regard personnel que Chantal Lagacé pose sur les villes et qu’elle communique ensuite de diverses manières. On se souviendra de son livre <em>Mémento pour tout jour </em>publié en 2007 en collaboration avec la Société d’histoire de Sherbrooke. Ce regard de l’artiste sur le patrimoine architectural de sa ville natale, illustré de  photographies et de dessins, cherchait à mettre en valeur certains éléments décoratifs du vocabulaire architectural des édifices de Sherbrooke, comme autant de traces laissées par des artisans anonymes.</p>
<p>Puis, en 2009, l’exposition PLAN B, présentée au Musée des beaux-arts de Sherbrooke, poussait encore plus loin le regard intuitif que Chantal Lagacé porte sur la ville. Selon les mots de l’artiste « mes œuvres sont des transpositions, des interprétations suggestives de thèmes sur la notion du temps perçu en ville.»</p>
<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/Si-les-maisons-et-les-arbres-pouvaient-parler2.jpg"><img class="size-full wp-image-10591 alignleft" style="float: left;" title="Si les maisons et les arbres pouvaient parler - Chantal Lagacé" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/Si-les-maisons-et-les-arbres-pouvaient-parler2.jpg" alt="Si les maisons et les arbres pouvaient parler - Chantal Lagacé" width="273" height="289" /></a></p>
<p>Plus récemment, en juin 2011, Chantal Lagacé a réalisé une œuvre d’art public dans le cadre du Programme d’intégration des arts à l’architecture mis en place par la division de la culture de la Ville de Sherbrooke. <em>Si les maisons et les arbres pouvaient parler… </em>cette sculpture en acier Corten et acier inoxydable est installée à proximité du nouvel édifice Édouard-Moreau qui abrite le Service de police de Sherbrooke. De forme carrée, la sculpture fait référence au concept de territoire, tout en s’inspirant du paysage urbain de Sherbrooke.</p>
<p>L’exposition <strong><em>Motifs détourés</em></strong><em>, </em>présentée du 24 mars au 29 avril 2012, dans le cadre du 10<sup>e</sup> anniversaire de la Maison des arts et de la culture de Brompton, comprend de nouvelles œuvres toujours inspirées par la trame urbaine et les transformations qui la modifient au cours des ans.</p>
<p>Dès la grande salle d’entrée, le visiteur est confronté à deux œuvres de grandes dimensions, <em>100 ans </em>2010, et<em> Rue du Parc </em>2011. Des œuvres qui, de par leur sujet, interrogent et analysent divers aspects de la réalité urbaine. Une belle entrée en matière qui démontre comment Lagacé explore cette réalité depuis son retour dans sa ville natale, il y aura bientôt vingt ans, en utilisant à la fois la peinture, le dessin, la photographie, les articles de journaux, tous éléments relatifs à l’urbanité,</p>
<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/Image_053.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-10634" style="padding-left: 10px; float: right;" title="100 ans - Chantal Lagacé" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/Image_053.jpg" alt="100 ans - Chantal Lagacé" width="290" height="217" /></a></p>
<p>Inspirée par le cahier spécial, publié en 2010 pour souligner le centième anniversaire du quotidien sherbrookois <em>La Tribune</em>, cette grande fresque présente des coupures de presse aux titres significatifs, des photos et dessins d’architecture. L’artiste dégage les relations d’autant d’éléments hétéroclites en leur surimposant des traits de peinture et de grandes taches gestuelles de couleurs vives. C’est ainsi que des substances banales, inertes, mortes, sont agrégées au tableau pour qu’elles se mettent à vivre de la vie même de l’œuvre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/reine2.jpg"><img class="size-full wp-image-10642 alignleft" style="border-image: initial; padding-bottom: 15px; margin-right: 10px; border-width: 1px; border-color: #cccccc; border-style: solid; float: left;" title="La Reine - Chantal Lagacé" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/reine2.jpg" alt="La Reine - Chantal Lagacé" width="310" height="245" /></a></p>
<p>L’exposition présente aussi une série de 10 petites œuvres sur le thème des premiers habitants à l’époque de la fondation d’un pays, d’une ville. Ces personnages historiques sont assemblés à partir d’éléments disparates : porcelaine, verre, métal, etc., que Chantal Lagacé ramasse au cours de ses promenades dans la ville. Sorte d’archéologue de surface, cette « glaneuse urbaine », comme elle se décrit, construit ces portraits imaginaires à partir de fragments, de rebuts qui l’inspirent et qu’elle conserve précieusement pour un usage futur. C’est ainsi qu’est née une galerie des gens qui ont façonné notre histoire et qui comprend, entre autres : un amérindien, le roi, la reine, le seigneur, un colon, une fille (du roi?), un ecclésiastique, bref,  autant de silhouettes amusantes nées de la fertile créativité de l’artiste.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/plura2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-10621" title="plura" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/plura2.jpg" alt="" width="685" height="337" /></a></p>
<p>Malgré l’espace d’exposition restreint de la Maison des arts et de la culture de Brompton, on a réussi à présenter un survol cohérent de la production artistique récente de Chantal Lagacé, y compris cette vue en plongée de la trame urbaine qui n’est pas sans rappeler les images satellites tirées de <em>Google Earth.</em> Ici l’artiste s’amuse à reconfigurer une ville réelle ou imaginaire, dont les quadrilatères bien ordonnés se transforment, par des lignes de contour grises, en élévations d’édifices inventés.</p>
<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/fragment302.jpg"><img class="size-full wp-image-10651 alignright" style="border: 1px solid #ccc; margin-left: 10px; float: right;" title="Fragment - Chantal Lagacé" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/fragment302.jpg" alt="Fragment - Chantal Lagacé" width="313" height="235" /></a>En plus des œuvres citées précédemment, on trouve une soixantaine de petites œuvres intitulées <em>Fragments, </em>dont certaines sont tirées de son livre <em>Mémento pour tout jour</em>, pour être «détourées» comme elle dit, en interventions comprenant peinture et photos découpées, certaines présentées en trois dimensions.</p>
<p>Le site de la Maison des arts et de la culture de Brompton, entre la rivière Saint-François et une zone jadis industrielle, est le décor parfait pour une telle exposition. La proximité d’un site ferroviaire désaffecté n’est pas sans référence à l’intérêt de Chantal Lagacé pour la vocation industrielle du quartier Ouest de Sherbrooke dans lequel elle a grandi. L’artiste s’y est reconnue, tout autant qu’auprès de cette rivière aux rapides tumultueux, semblables aux chutes qui ont présidé à la naissance de la vocation manufacturière de la région. Le très beau parc qu’on y a aménagé invite à considérer l’importance du paysage dans la réalité urbaine et son influence positive sur la vie des citoyens.</p>
<p>C’est dire qu’il  faut profiter de l’occasion offerte par la Maison des arts et de la culture de Brompton pour admirer, jusqu’au 29 avril 2012, un survol de l’œuvre de Chantal Lagacé, peintre et photographe de la réalité urbaine.</p>
<p><strong>Exposition : Motifs détourés - Chantal Lagacé, artiste peintre et photographe de la réalité urbaine</strong><br />
<strong>Lieu : <strong>Maison des arts et de la culture de Brompton</strong></strong><br />
<strong>Date : Jusqu’au 29 avril, 2012</strong></p>
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		<title>Et pourquoi pas le FIFA ? —  Les 30 ans du Festival International du Film sur l’art</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 15:40:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maria Chelkowska</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques artistiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment est-il possible de rassembler en un évènement unique toutes les disciplines artistiques ? C’est par l’heureuse rencontre entre l’art et le cinéma que le FIFA (Festival international du Film sur l’art) réalise ce tour de force. Évènement unique en son genre et reconnu mondialement, le FIFA  célèbre cette année ses trente ans. Pour l’occasion, René [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/zone_art-chelkowska_maria.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-10499" style="margin-right: 5px; margin-left: 5px; float: left;" title="zone_art-chelkowska_maria" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/zone_art-chelkowska_maria.jpg" alt="" width="94" height="94" /></a>Comment est-il possible de rassembler en un évènement unique toutes les disciplines artistiques ? C’est par l’heureuse rencontre entre l’art et le cinéma que le FIFA (Festival international du Film sur l’art) réalise ce tour de force. Évènement unique en son genre et reconnu mondialement, le FIFA  célèbre cette année ses trente ans. Pour l’occasion, René Rozon fondateur et directeur du festival offre une rencontre privilégiée avec des artistes connus et moins connus pour un public toujours plus nombreux. Les festivaliers auront le loisir de visiter des salles de projection de plusieurs institutions montréalaises prestigieuses à vocation culturelles., comme l’ONF, la Grande bibliothèque  ou la cinémathèque. Le FIFA propose des expériences de nature différentes qui se reflètent dans les trois volets proposés aux spectateurs : la projection de documentaires sur l’art, les évènements spéciaux et l’art médiatique.</p>
<p>Du 15 au 25 mars, Montréal est donc l’hôte privilégié d’une impressionnante programmation riche de 250 films sur l’art. Des 41 projections qui se trouvent en compétition et dont la remise des prix sera dévoilée lors de la soirée de clôture du 24 mars, il faudra surveiller trois productions québécoises. Dans son documentaire « Aux limites de la scène », Guillaume Paquin présente l’apport unique des chorégraphes montréalais Virginie Brunelle, Frédérick Gravel et Dave St-Pierre  sur la scène mondiale de la danse contemporaine (mercredi 21 mars). Avec « Chaorismatique — David Almed, sculpteur » Rénald Bellemare livre un portrait du sculpteur montréalais dont l’impressionnante œuvre sculpturale <em>L’œil</em> – un des emblèmes du FIFA cette année — peut être admiré devant le Musée des beaux arts (jeudi 22 mars). Enfin, Luc Bourdon célèbre les 150 ans d’histoire du Musée des beaux arts de Montréal avec ce documentaire produit par l’ONF « Le Musée dans la ville » (21 et 22 mars).</p>
<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/zone_art-fifa_altmejd_david.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-10502" style="float: right;" title="zone_art-fifa_altmejd_david" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/03/zone_art-fifa_altmejd_david.jpg" alt="" width="302" height="416" /></a>En plus des projections, les festivaliers pourront apprécier des évènements spéciaux qui peuvent prendre des formes diverses, tables rondes, performances, expositions. Ces activités souvent offertes gratuitement sont autant de moments favorisant la rencontre et l’échange entre le public et les artistes. Le vendredi 23 mars à 18h, la cinquième salle accueillera une table ronde avec Emelie de Jong d’ARTE France, Jacinthe Brisebois d’ARTV et Lucie Amyot de TFO, sur les enjeux du film sur l’art à la télévision. Le 24 mars à 14h, Christiane Brault invite pour une quatrième et dernière fois les passants à l’espace Zon’Art à participer à  « Synthèse en quatre mouvements » une performance qui explore de connivence avec son public les notions de proximité et d’altérité. Enfin, l’œuvre multimédia <em>Perspectives</em> et l’installation multimédia <em>in situ</em> de Stéphane Dionne sont présentées en tout temps à la Place des arts. Enfin, le FIFA donne à l’art médiatique une place de choix. Pour une dixième année consécutive, la commissaire Nicole Gingras a reçu carte blanche pour monter un programme diversifié qui saura plaire tant aux novices qu’aux habitués. L’image du son est la thématique centrale de ce volet du FIFA 2012. La vidéo expérimentale étant souvent de courte durée, les séances regroupent plusieurs films autour de sous thématiques telles que perception, abstraction, similitude. Il s’agit en fait de donner l’espace à l’image, au son ou au deux à la fois  pour devenir sujet et objet de création. Si le cinéma expérimental se distingue des autres, c’est bien par son attachement au processus artistique qu’il met en valeur. Et pour le grand plaisir des cinéphiles, la commissaire propose des oeuvres du cinéma expérimental québécois et pour la première fois des œuvres internationales.</p>
<p>Le FIFA est une réelle célébration de l’art dans toute sa splendeur, une ode à la culture qui se veut le reflet de générations entières. Aller au FIFA c’est se permettre un voyage à travers le temps, le monde, mais c’est surtout une nourriture pour l’âme incomparable. Si le 7<sup>e</sup> art peut s’enorgueillir, c’est bien dans ce contexte où il devient le porte-voix de toutes les formes d’arts.</p>
<p>Voir le site du FIFA:  <a href="http://www.artfifa.com/ ">http://www.artfifa.com/ </a></p>
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