<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" version="2.0">

<channel>
	<title>Zone-Art</title>
	
	<link>http://www.zone-art.ca</link>
	<description>Le diffuseur par excellence des arts visuels</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Feb 2012 11:43:34 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/rss+xml" href="http://feeds.feedburner.com/Zone-art" /><feedburner:info uri="zone-art" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><item>
		<title>Beckibecko, c’est parti !</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Zone-art/~3/EMYMNxJ4cU0/beckibecko-c%e2%80%99est-parti</link>
		<comments>http://www.zone-art.ca/beckibecko-c%e2%80%99est-parti#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 20:17:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucie Riffon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zone-art.ca/?p=8264</guid>
		<description><![CDATA[Vous vous souvenez de cet iPhonographe dont je vous ai parlé en septembre dernier ? Cet artiste qui utilise la nouvelle technologie de l’iPhone pour créer des oeuvres originales et urbaines ? Eh bien, il en a parcouru de la route depuis. Erik Beck a utilisé son temps de façon très constructive. Non seulement a-t-il continué [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/09/lucie-rifond-zone_art-NB.jpg"><img class="size-full wp-image-7241 alignleft" style="margin-left: 0px; margin-right: 10px; float: left;" title="lucie-rifond-zone_art-NB" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/09/lucie-rifond-zone_art-NB.jpg" alt="" width="94" height="94" /></a>Vous vous souvenez de cet iPhonographe dont je vous ai parlé en septembre dernier ? Cet artiste qui utilise la nouvelle technologie de l’iPhone pour créer des oeuvres originales et urbaines ?<br />
Eh bien, il en a parcouru de la route depuis.</p>
<p>Erik Beck a utilisé son temps de façon très constructive. Non seulement a-t-il continué à créer, iphongraphier, des images tout aussi singulières et inspirantes, mais ses échanges avec le milieu ont été fructueux également. Sa passion pour trouver la beauté à sa propre manière à travers une nouvelle technologie a fait des ramifications. Grâce justement à sa grande volubilité, on peut dire aujourd’hui que son talent<br />
est à la hauteur de ses réalisations.</p>
<p>Laissez-moi vous raconter ce qui arrive pour lui en ce moment. Après ses entrevues en Estrie depuis septembre 2011, ainsi que ses multiples expositions et ses voyages, il passe maintenant en deuxième vitesse. En effet, en une semaine on aura entendu parler de lui dans La Presse du lundi 30 janvier, par le journaliste Éric Clément, à la radio<img class="alignright size-full wp-image-8299" style="float: right; margin-left: 10px; margin-right: 0px;" title="Erik Beck Red dot" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/02/zone_art-beck_eric1.jpg" alt="" width="262" height="219" /> de Radio-Canada, en entrevue avec Catherine Perrin à l’émission Médium large à la même date. Il aura été mentionné dans le blogue http://levadrouilleururbain.wordpress.com/ et aura accordé une entrevue à CBC. On ne peut pas dire que Beckibecko chôme. Une exposition du groupe iPhonography Montréal, dont il fait partie, nommée Unlock a lieu en ce moment à la Galerie<br />
Visual Voice dans l’édifice Belgo à Montréal, et ce jusqu’au 18 février 2012. Si vous prévoyez voyager, vous pourrez voir 2 photos de l’artiste qui ont été choisies afin d’être exposées à Berlin, à la galerie Mota Italic. Cette exposition est sous le thème de la Typographie et aura court du 1er février au 30 mars 2012. De plus, ayant gagné le prix de la catégorie appstract pour le mobil photo award à San Francisco, il exposera la photo choisie à la galerie ArtHaus de cette ville du 5 avril au 30 juin 2012.</p>
<p>En attendant, Beckibecko ne s’assoira pas sur ses lauriers – l’expression étant ici très adéquate —. Vous pouvez vous attendre à entendre parler de cet artiste de plus en plus dans les années avenir. Non seulement en création, à travers ses oeuvres exposées, mais également à travers les ateliers qu’il compte donner. Toute cette effervescence pour un artiste en émergence nous donne à penser que poursuivre nos rêves, qu’agir sur nos passions peut vraiment ouvrir des portes que l’on pourrait croire fermées. La culture c’est une identité à offrir. Beckibecko veut s’ouvrir sur le monde. Et pourquoi pas ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.zone-art.ca/artiste/erik-beck" target="_blank">Voir la fiche d&#8217;Erik Beck dans le répertoire d&#8217;artistes</a></p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/Zone-art/~4/EMYMNxJ4cU0" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zone-art.ca/beckibecko-c%e2%80%99est-parti/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.zone-art.ca/beckibecko-c%e2%80%99est-parti</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>À vos marques, prêts, visitez | Les arts visuels en 2012</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Zone-art/~3/zS0_mAILL_0/a-vos-marques-prets-visitez-les-arts-visuels-en-2012</link>
		<comments>http://www.zone-art.ca/a-vos-marques-prets-visitez-les-arts-visuels-en-2012#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 16:02:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominic Tardif</dc:creator>
				<category><![CDATA[Zone Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zone-art.ca/?p=8250</guid>
		<description><![CDATA[L’année 2012 débute à peine que l’on ne sait déjà plus où donner de la tête. Quelles expositions faut-il absolument visiter? À quels événements doit-on assister? Afin de se dépatouiller parmi toutes ces sollicitations, survol de ce qu’il ne faudra manquer sous aucun prétexte. En Estrie Débutons notre virée au centre-ville de Sherbrooke, au centre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/02/zone_art-tardif_dominic.jpg"><img class="size-full wp-image-8255 alignleft" style="margin-left: 0px; margin-right: 10px; float: left;" title="zone_art-tardif_dominic" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/02/zone_art-tardif_dominic.jpg" alt="" width="94" height="94" /></a></em></p>
<p><em>L’année 2012 débute à peine que l’on ne sait déjà plus où donner de la tête.</em></p>
<p><em>Quelles expositions faut-il absolument visiter? À quels événements doit-on assister?</em></p>
<p><em>Afin de se dépatouiller parmi toutes ces sollicitations, survol de ce qu’il ne faudra manquer sous aucun prétexte.</em></p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-8301" style="float: right;" title="sporobole" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/02/sporobole.jpg" alt="" width="310" height="248" /></p>
<p><strong>En Estrie</strong></p>
<p>Débutons notre virée au centre-ville de Sherbrooke, au centre en art actuel Sporobole, chef-lieu de la recherche et de l’iconoclasme, qui s’intéresse cet hiver à la <em>Géopolitique de l’infini</em> tel qu’envisagée par Jean-Pierre Aubé et Patrick Beaulieu. La commissaire Véronique Leblanc a préparé cette exposition fouillant notre «rapport à la nature, à l’espace et au monde». Jusqu’au 4 mars.</p>
<p>À quelques sauts de puces de là, au Musée des beaux-arts de Sherbrooke, France Jodoin et Kevin Somnor nous invitent à renouer avec la figure et à se laisser raconter <em>De toutes petites histoires</em>. Scènes navales, natures mortes et sujets classiques retrouvent leurs lettres de noblesse dans l’ancienne banque de la rue Dufferin grâce à ces deux peintres de Cowansville associés à la mouvance des nouveaux maîtres anciens. Jusqu’au 25 mars.<br />
Le néolibéralisme et l’économie de marché se mesurent à des pourfendeurs virulents et perspicaces à la Galerie d’art Foreman. Réunis par la commissaire Vicky Chainey Gagnon, les Cooke-Sasseville de Québec, Red Channels de New York et WochenKlausur de Vienne braquent dans <em>Valeur </em>leurs loupes sur les liens inextricables unissant l’art au politique et à l’économique. Une exposition qui saura apaiser ceux qui ont traversé un post-partum après le démantèlement des campements du mouvement  Occupy. Jusqu’au 17 mars.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-8302" style="margin-left: 0px; margin-right: 10px; float: right;" title="zone_art-goodwin_betty" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/02/zone_art-goodwin_betty.jpg" alt="" width="250" height="318" /></p>
<p>La Galerie d’art du Centre culturel de l’Université de Sherbrooke ouvre ses portes à <em>La mémoire et la part de l’ombre</em>, une rétrospective consacrée à l’œuvre de la regrettée Betty Goodwin préparée par le Musée d’art contemporain de Montréal. En quelques quarante pièces, l’exposition retrace le parcours exceptionnel d’une des plus grandes ambassadrices de l’art contemporain canadien qui a toujours su prendre à bras-le-corps les difficiles questions de la douleur et du deuil. Du 13 septembre au 20 octobre.</p>
<p>À la Maison des arts et de la culture de Bromptonville, dynamique diffuseur tapi derrière les arbres, les Sherbrookoises Anne-Marie Berthiaume, Valérie J. Gosselin et Odile Richer unissent leurs forces par-delà leurs démarches pointant pourtant dans des directions différentes. En plus de regrouper la crème de leur récente production respective, l’exposition se propose de démystifier la réalité de l’artiste en émergence en région grâce à une vidéo produite spécialement pour l’occasion.<br />
Du 11 février au 18 mars.</p>
<p>L’équipe de Zone Art monte quant à elle à bord d’un beau wagon en avril, destination Siboire. Endroit tout désigné s’il en est, la vielle gare devenue microbrasserie prête ses murs de brique à un collectif d’artistes estriens qui s’intéresseront à l’héritage symbolique du cheval de fer. Parce que comme le dit le jovial animateur, on prend toujours un train…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>À Montréal</strong></p>
<p>Le Festival international du film sur l’art célèbre en grande pompe son 30<sup>e</sup>anniversaire du 12 au 25 mars. Comme le veut la tradition, les meilleurs films d’art, dont nombre de documentaires s’intéressant aux arts visuels, sont projetés dans différentes salles.</p>
<p>Le Musée des beaux-arts de Montréal met ses ressources en commun avec le Whitney Museum of American Art de New York afin de rendre à Lyonel Feininger les honneurs qu’il méritait depuis longtemps. Personnage unique dans le paysage artistique américain du 20<sup>e</sup> siècle, Feininger aura entre autres été illustrateur au Chicago Tribune et professeur à l’École du Bauhaus. Son œuvre d’un ludisme réjouissant compte autant des toiles que des illustrations satiriques, des photographies et des sculptures-jouets. Jusqu’au 13 mai.</p>
<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/02/zone_art-lyonel_feiniger.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-8319" style="margin-left: 0px; margin-right: 10px; float: left;" title="zone_art-lyonel_feiniger" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/02/zone_art-lyonel_feiniger.jpg" alt="" width="250" height="305" /></a>Étonnements et découvertes sont à prévoir du 18 avril au 13 mai alors que la Biennale internationale d’art numérique prendra d’assaut la métropole. L’événement désire mettre en valeur les artistes qui s’approprieront de manières «inédite, innovante ou critique» les outils technologiques numériques. Bien que la programmation complète n’ait pas encore été révélée, on sait déjà que Robert Lepage présentera au Carré d&#8217;art contemporain du Musée des beaux-arts de Montréal sa première installation numérique baptisée <em>Fragmentation</em>. L’homme de théâtre et de cinéma, dont les spectacles s’abreuvent déjà beaucoup aux techniques et aux codes de la vidéo, ajoute une corde à son arc déjà bien pourvu en investissant l’univers des arts visuels.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un peu d’histoire</strong></p>
<p>On s’en voudrait de terminer ce panorama de l’actualité en arts visuels sans évoquer la mémoire de Gustav Klimt (1862-1918) qui célébrerait cette année son 150<sup>e</sup> anniversaire. Voilà un prétexte parfait pour revoir le très beau biopic de Raoul Ruiz mettant en vedette John Malkovich dans le rôle du peintre symboliste autrichien, une des figures les plus marquantes du mouvement Art nouveau.</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/Zone-art/~4/zS0_mAILL_0" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zone-art.ca/a-vos-marques-prets-visitez-les-arts-visuels-en-2012/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.zone-art.ca/a-vos-marques-prets-visitez-les-arts-visuels-en-2012</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Matériaux, formes et couleurs | La collection d’œuvres d’art de l’Université de Sherbrooke</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Zone-art/~3/itOqXP7Q_6s/materiaux-formes-et-couleurs-la-collection-doeuvres-dart-de-luniversite-de-sherbrooke</link>
		<comments>http://www.zone-art.ca/materiaux-formes-et-couleurs-la-collection-doeuvres-dart-de-luniversite-de-sherbrooke#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 16:26:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Clément Drolet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques artistiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zone-art.ca/?p=8172</guid>
		<description><![CDATA[C’est sous un esprit de démocratisation artistique, que s’ouvre la nouvelle année à la galerie de l’Université de Sherbrooke. Saviez-vous qu’il y a 1000 œuvres qui sont exposées un peu partout dans le milieu universitaire ? Plusieurs lieux où se croisent étudiants, enseignants et employés de soutien se révèlent comme un espace d’exposition. Toutes ces créations [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center;"><img class="alignnone" style="float: left; margin-left: 0px; margin-right: 10px; border-style: initial; border-color: initial; border-image: initial; margin-top: 5px; margin-bottom: 5px; border-width: 0px;" title="clement drolet" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2009/06/clement-drolet1.jpg" alt="" width="93" height="104" /></div>
<p>C’est sous un esprit de démocratisation artistique, que s’ouvre la nouvelle année à la galerie<br />
de l’Université de Sherbrooke. Saviez-vous qu’il y a 1000 œuvres qui sont exposées un peu partout dans le milieu universitaire ? Plusieurs lieux où se croisent étudiants, enseignants et employés<br />
de soutien se révèlent comme un espace d’exposition. Toutes ces créations proviennent de la collection permanente de l’université, qui elle, en contient 1600 au total. Ce fond, qui se compose d’une multitude d’œuvres d’artistes québécois pour la plupart, est une des plus impressionnantes dans le milieu universitaire.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-8216" style="float: right;" title="zone_art-richard-max_tremblay" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/01/zone_art-richard-max_tremblay.jpg" alt="" height="375" /></p>
<p>C’est avec audace que vers les années 1960, le projet de mettre sur pied une collection d’œuvres d’art est lancé par M. Antoine Sirois et M. Claude Lafleur. De collectionner les œuvres n’a rien d’audacieux en soi, mais de diriger la collection vers le contemporain l’était certainement dans les années 60. C’est donc, en accumulant les dons d’œuvres, que l’université a pu se bâtir ce très bel ensemble.</p>
<p>Riche de ce large éventail d’œuvres de qualité, l’université pouvait se tenir la tête haute. Malheureusement, au-delà des gens du domaine artistique, l’existence de cette magnifique collection vivotait un peu sous le couvert de l’anonymat. Certains lieux présentaient quelques échantillons, mais c’était sous une espèce de banalité ou d’abandon décoratif que les œuvres étaient disposées.</p>
<p><strong>Une collection en mouvement</strong></p>
<p>Avec la venue de la coordonnatrice, Mme Suzanne Pressé, un vent de changement a soufflé dans l’environnement de la galerie de l’université. C’est avec une énergie et une créativité que cette dernière a mis un coup de balai dans les rangements où se situaient les œuvres. Afin de leur faire prendre le grand air, Mme Pressé a mis sur pied des expositions qui présentaient la collection.</p>
<p><img class="size-full wp-image-8223 alignleft" style="border-style: initial; border-color: initial; border-image: initial; margin-right: 10px; margin-left: 10px; margin-top: 0px; margin-bottom: 25px; float: left; border-width: 0px;" title="zone_art-chuckclose" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/01/zone_art-chuckclose.jpg" alt="" width="196" height="360" /></p>
<p>C’est donc sur invitation que plusieurs artistes de renom ont pu devenir commissaires et aller choisir les œuvres à même le fond. Il y a eu une dizaine d’événements de ce genre qui mettaient en vedette les œuvres de l’université. Selon Mme Pressé, « il est très important de partager ce bien culturel avec<br />
le plus de gens possible » et c’est de cette poussée démocratique que Mme Pressé a démarré un système de « prêt » d’œuvre qui s’établit sur tout<br />
le campus de Sherbrooke ainsi que sur celui de Longueuil.</p>
<p>Chaque employé, peut faire une demande de prêt pour accéder à une œuvre originale, cette œuvre sera accrochée dans le bureau ou bien dans l’espace publique afin que tous puissent en bénéficier. « C’est un fond ouvert afin que l’art se diffuse de façon accessible et de manière professionnelle », mentionnait Mme Pressé. Évidemment, cette collection est un levier exceptionnel pour cette dernière, qui adore partager sa passion de l’art.</p>
<p>À cette initiative, la réponse fut plus que favorable. Victime de leur succès, Mme Pressé devient une des conservatrices universitaires qui gère un des roulements d’œuvre des plus imposants. Avec ce projet, la coordonnatrice s’inscrit dans cette mouvance amorcée depuis quelques années, celle de rendre l’art au public. Ici, ce n’est pas le public qui vient à l’œuvre, mais l’œuvre qui va vers le public.</p>
<p><strong>Jusqu’au 25 février 2012</strong></p>
<p>Pour ceux et celles qui seraient désireux de voir en quoi consiste ce fond, vous pouvez aller visiter l’exposition Matériaux, formes et couleurs, qui a lieu présentement à la galerie de l’université de Sherbrooke. Plus de 70 œuvres sont présentées. Parmi ceux-ci on peut retrouver des Serge Lemoyne, Irène Whittome, Bonnie Baxter, Matthieu Brouillard, Richard-Max Tremblay et Chuck Close pour ne nommer que ceux-ci. Il y en a pour tout les goûts et les intérêts de chacun. Cette exposition démontre encore une fois que cette collection est bien vivante.</p>
<p><a href="http://www.galerieudes.ca">www.galerieudes.ca</a></p>
<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/01/zone_art-bonniebaxter.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-8230" style="float: left;" title="zone_art-bonniebaxter" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/01/zone_art-bonniebaxter.jpg" alt="" width="605" height="245" /></a></p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/Zone-art/~4/itOqXP7Q_6s" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zone-art.ca/materiaux-formes-et-couleurs-la-collection-doeuvres-dart-de-luniversite-de-sherbrooke/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.zone-art.ca/materiaux-formes-et-couleurs-la-collection-doeuvres-dart-de-luniversite-de-sherbrooke</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>L’énigme de Jérôme Bosch, se cachait-t-il dans les moustaches de Salvador Dalí?</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Zone-art/~3/gvt1Q36O4QM/l%e2%80%99enigme-de-jerome-bosch-se-cachait-t-il-dans-les-moustaches-de-salvador-dali</link>
		<comments>http://www.zone-art.ca/l%e2%80%99enigme-de-jerome-bosch-se-cachait-t-il-dans-les-moustaches-de-salvador-dali#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 17:41:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pedro Mendoça</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques artistiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zone-art.ca/?p=8092</guid>
		<description><![CDATA[Hieronymus van Haken passa toute sa vie dans sa ville natale de Bois-le-Duc, Hertogenbosch en flamand, dont il prendra le nom. Né vers 1450 dans une famille d’artistes peintre il évolue au sein d’une société dans laquelle se côtoient laïcs et cléricaux, paysans et marchands, pauvres et fortunés, petites gens et grands dignitaires&#8230; Durant la période [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/01/zone_art-mendonca_pedro.jpg"><img class="size-full wp-image-8133 alignleft" style="border-style: initial; border-color: initial; padding-right: 20px; padding-top: 5px; padding-bottom: 10px; float: left;" title="zone_art-mendonca_pedro" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/01/zone_art-mendonca_pedro.jpg" alt="" width="94" height="94" /></a>Hieronymus van Haken passa toute sa vie dans sa ville natale de Bois-le-Duc, Hertogenbosch en flamand, dont il prendra le nom. Né vers 1450 dans une famille d’artistes peintre il évolue au sein d’une société dans laquelle se côtoient laïcs et cléricaux, paysans et marchands, pauvres et fortunés, petites gens et grands dignitaires&#8230; Durant la période d’expression de Bosch, Bois-le-Duc est l’une des plus grandes villes de Hollande. Le commerce assure à la cité une économie confortable.</p>
<p>On ne sait pas grand-chose sur la vie de Jérôme Bosch si ce n’est qu’il était à la tête d’un atelier reconnu et prospère et qu’il était membre laïc de la confrérie Notre-Dame qui rendait un culte particulier à la Vierge. Bosch est certainement l’un des artistes les plus énigmatiques de l’histoire de l’art.</p>
<p>La plupart des livres et historiens de l’art sont d’accord sur ce point et qu’au-delà de quelques inscriptions dans des registres officieux, on connaît peut sur la vie plus intime ou personnelle de cet artiste. C’est de cette même énigme que semble se nourrir la controverse autour de Jérôme Bosch. Certains l’affirment comme peintre religieux et d’autres comme peintre laïc précurseur du surréalisme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>L’influence médiévale et de la renaissance au surréalisme</h3>
<p><img class="size-medium wp-image-8094 alignleft" style="border-style: initial; border-color: initial; padding-right: 20px; padding-top: 15px; padding-bottom: 10px; float: left;" title="fig1" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/01/fig11-300x288.jpg" alt="" width="151" height="145" /></p>
<p>Dans le temps il est clair que Bosch est un peintre de la renaissance. La plupart de ses travaux datent de la même époque que d’autres grands maitres de ce mouvement. Deux autres talents importants de la renaissance, Michel Ange et Leonardo da Vinci, exécutent eux aussi des œuvres importantes, quasi simultanément, en 1505-1510. Ce qui différencie Bosch, des autres de son temps, est son approche brute de la peinture. À une époque où les peintres se préoccupent de rendre les peintures de plus en plus réalistes, Bosch ne semble pas du tout préoccupé par cela. Un coup de pinceau brut et l’impression de regarder du dessin caricatural s’emparent de moi lorsque j’observe une de ses peintures. Bosch est considéré par beaucoup d’artistes comme le père du caricatural. Il est évident que Bosch ne tentait pas d’imiter la réalité, mais plutôt de la surpasser. Les monstres de Bosch ressemblent à ceux qui décorent la plupart des églises de l’époque médiévale (fig.1 Le Jugement dernier – détail ). C’est en puisant dans l’imaginaire médiéval que Bosch réussit à faire déborder sa propre imagination à un tel point que certains historiens de l’art déclarent clairement que Bosch est un des précurseurs du mouvement surréaliste.</p>
<p>Celui que l’on a appelé le faiseur de diables disparaît vers 1516. Son influence se retrouve dans la peinture flamande post-boschéenne en particulier dans les tableaux de Brueghel l’ancien. Jérôme Bosch sera ensuite peu à peu oublié durant les quatre siècles suivants. Son œuvre sera finalement redécouverte au XXème siècle et jouera un rôle incontestable sur le travail du mouvement surréaliste.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Bosch et l’église</h3>
<p><img class="size-medium wp-image-8096 alignleft" style="border-style: initial; border-color: initial; padding-right: 20px; padding-top: 15px; padding-bottom: 10px; float: left;" title="fig2" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/01/fig2-300x246.jpg" alt="" width="183" height="150" /></p>
<p>La deuxième moitié du XVème siècle, dans les pays du nord de l’Europe, connaît une véritable frénésie religieuse où l’on attend avec certitude la fin des temps annoncée par les écritures et entretenue par le clergé officiant. L’inquisition s’attaque aux sorcières et aux alchimistes, les premières tensions envers le catholicisme romain apparaissent, les sectes en tous genres s’implantent dans tous les niveaux de la société, les condamnations au bûcher à la place publique sont monnaie courante&#8230; Jérôme Bosch est profondément croyant, mais il rejette aussi bien le peuple laïc que les membres du clergé. Pour lui, l’homme est mauvais, il vit dans le vice et le plaisir facile, qu’il soit prêtre ou paysan. La majorité des scènes qu’il représente dénonce l’existence de ses contemporains auxquels il n’offre qu’une perspective : l’enfer.</p>
<p>Toutes les commandes de Bosch, qui ont laissé des registres historiques, provenaient d’une seule source : l’église, plus précisément la confrérie de Notre-Dame. Pour cette raison certains historiens affirment avec force qu’il s’agit d’un peintre religieux et que toute autre interprétation des tableaux de Bosch est non fondée et ne fait que soulever des polémiques autour des interprétations possibles des différents tableaux. Mais si on oblitère le facteur religieux des peintures de Bosch, on a accès directement à quelque chose d’un tout autre ordre. Au-delà de la tension entre l’enfer et le paradis, Bosch voulait-il nous dire quelque chose d’autre? À une époque de peur, la croyance de Bosch lui servait-elle d’écu de protection afin de pouvoir exercer son métier? Les références à la sexualité, à l’excès et au plaisir sont abondantes dans la peinture de Bosch. Bosch vivait-il de tels excès? On peut aussi retrouver des références au plaisir anal dans la peinture de Bosch, se questionnait-il à propos de l’homosexualité? (Le jardin des délices – détails, panneau de gauche-fig.2 et panneau centrale-fig.3 ). Le subconscient du peintre a-t-il trahi l’église, voir Bosch lui-même? Voilà des questionnements qui peuvent nous laisser perplexes et certainement soulever des polémiques, mais qui selon moi, valent la peine de s’y attarder.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/01/fig3.jpg"><img class="size-medium wp-image-8097 aligncenter" style="text-align: center;" title="fig3" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/01/fig3-300x272.jpg" alt="" width="300" height="272" /></a></p>
<h3></h3>
<h3></h3>
<h3>La Confrérie de Notre Dame et les &laquo;&nbsp;Les Frères du Libre-Esprit&nbsp;&raquo;</h3>
<p>Puis vers 1486, Jérôme Bosch est cité comme membre d&#8217;une confrérie : &laquo;&nbsp;La Confrérie Notre Dame&nbsp;&raquo;. Celle-ci proche de la secte : &laquo;&nbsp;Les Frères du Libre-Esprit&nbsp;&raquo;.</p>
<p>On sait peu de choses sur cette branche de la confrérie, mais certains vont jusqu’à affirmer que les peintures de Bosch, surtout le Jardin des Délices (1504), sont une représentation de certaines pratiques au sein de ladite secte.</p>
<p>Les frères du Libre Esprit ou, pour être plus précis, les frères et les sœurs du Libre Esprit, constituèrent un grand mouvement hérétique qui se propagea le long de la vallée du Rhin jusqu&#8217;aux Pays-Bas. Parmi les villes phares de ce mouvement, citons Strasbourg, Mayence, Cologne et Amsterdam. Ces frères, dont les croyances sont à rapprocher de celles de sectes alexandrines telles que les adamites avaient choisi ce nom parce qu&#8217;ils étaient convaincus d&#8217;incarner l&#8217;Esprit saint, sa puissance et son infaillibilité et partant, d&#8217;être lavés de tout péché en dépit de leur obligation de vivre dans la matière et donc dans le péché. Ils formaient des groupes ou loges secrets où accédaient et se côtoyaient hommes et femmes. Les disciples étaient recrutés tout d&#8217;abord parmi les dévots (béguines, tertiaires, beghards) qui furent nombreux à venir grossir les rangs de la secte. Cette secte avait repris certaines doctrines cathares, condamnation de la matière, refus du mariage et de la procréation, régime végétarien, mais à en croire les dires, elle sacrifiait cependant à des rites orgiaques. À ce propos, Giovanni Vittoriense, écrivit en 1326 dans son Cronicon : « À cette époque apparut à Cologne une secte hérétique : femmes et hommes de diverses conditions se rencontraient au beau milieu de la nuit dans des lieux souterrains qu&#8217;ils disaient être leur temple où un certain prêtre du nom Walther célébrait la messe. Après l&#8217;élévation et le sermon, les lumières s&#8217;éteignaient et les hommes mine de reconnaître la femme qu&#8217;ils avaient à leurs côtés. Après un repas copieux, ils se mettaient à danser et à s&#8217;abandonner à toutes sortes de plaisirs qu&#8217;ils baptisaient état du paradis, du nom du jardin donné à leurs ancêtres originaires de cette folie. Leur chef se faisait appeler Christ et la noble et belle jeune fille qui prenait place à ses côtés Marie. En agissant de la sorte, ils dégradaient le caractère sacré de la Foi et les valeurs de bienséance et de vérité. » Le système théologique du Libre Esprit était toutefois beaucoup plus complexe, mais nous n&#8217;en connaissons malheureusement que des fragments. Ses idées maîtresses étaient les trois suivantes : l&#8217;identification d&#8217;Adam et du Christ prônée par les ébyonites, la doctrine de la rédemption universelle d&#8217;Origène d&#8217;inspiration néo-platonicienne, et celle de Joachim de Flore. Au plan pratique, les frères abhorraient la violence et l&#8217;usage des armes et ne reconnaissaient aucune autorité temporelle et humaine ; ils n&#8217;étaient toutefois pas hostiles à l&#8217;Église en tant qu&#8217;institution miséricordieuse et allaient même jusqu&#8217;à lui faire acte de soumission. Leur mouvement fut durement réprimé par les tribunaux de l&#8217;Inquisition qui prononcèrent des procès et des condamnations au bûcher. Certains historiens soutiennent que cette secte comptait parmi ses disciples le grand peintre flamand Hieronymus Bosch dont les mystérieux tableaux allégoriques seraient en réalité une représentation artistique des mystères de la secte.</p>
<p>En lisant ce texte, j’ai eu l’impression de voir une peinture de Bosch. Au XVIIème siècle, l’église condamne cette branche du Libres Esprit et se dissocie de celle-ci en l’éliminant par la voie de l&#8217;Inquisition. Si l’église se dissocie de cette confrérie selon ma perception, elle se dissocie aussi de Jérôme Bosch, on peut alors clairement affirmer que Bosch est un peintre laïc pris dans un engrenage religieux. Ce que reflètent les tableaux de Bosch, c’est possiblement une bonne partie de son vécu énigmatique, sa vie personnelle et ses propres expériences. Considérant que la sexualité est taboue encore de nos jours, accepter les signes de sexualité explicites dans les peintures de Bosch au seizième siècle ne fût pas tâche facile. De plus, beaucoup d’historiens affirment continuellement que Bosch est un peintre religieux, que ses commandes provenaient de l’église et que leur représentation ne se limite qu’à la tension entre le paradis et l’enfer. Selon moi les peintures de Bosch sont beaucoup plus que cela et que leur essence nous mène droit au subconscient du peintre, telles celles du mouvement surréaliste.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>L’énigme de Jérôme Bosch, se cachait-t-il dans les moustaches de Salvador Dalí?</h3>
<p><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/01/fig4.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-8098" style="border-style: initial; border-color: initial; padding-right: 20px; padding-top: 15px; padding-bottom: 10px; float: left;" title="fig4" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/01/fig4-300x225.jpg" alt="" width="200" height="150" /></a></p>
<p>Le lien qu’on peut établir entre Jérôme Bosch et Salvador Dalí me semble frappant à l’observation de deux de leurs œuvres importantes fig.4 Le Grand Masturbateur, huile sur toile, 110cm X 150 cm, 1929, musée national centre d’art Raine Sophie, fig.5 Le jardin des Délices, huile sur toile220 x 97, 220 x195, 220 x 97 (ouvert), 1504, Musée Prado. Mais je ne suis pas le premier chercheur à établir ce lien. Voici un extrait d’une analyse du tableau de Dalí trouvé dans un site internet espagnol dédié au peintre : « Quand j’ai peint ce rocher, que j’ai intitulé Le grand masturbateur, je n’ai fait que rendre hommage à l’un des joyaux de ma couronne » néanmoins, des travaux récents l’ont associé, fort judicieusement, à l’œuvre de Jérôme Bosch (1450 env. -1516), Le jardin des délices, toile que de Dalí connaissait fort bien pour l’avoir contemplée personnellement au musée du Prado, à Madrid, à l’époque où il y étudiait.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/01/fig51.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8125" style="text-align: center;" title="fig5" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/01/fig51.jpg" alt="" width="600" height="344" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Malgré son vécu récent, le travail de Dalí reste tout autant rempli de mystères et de questionnements que celui de Bosch. De plus leurs toiles sont remplies de ressemblances physiques qui sont tout aussi frappantes. L’honorifique, l’adoré, le religieux et le subconscient sont présents dans les travaux de ces deux protagonistes de l’histoire de l’art. Les courants et les époques auxquels ils appartiennent sont sans doute bien distincts. La ressemblance entre ces deux artistes est d’ordre surréaliste, les deux hommes peignirent, selon moi, avec leur subconscient et avec toute leur vérité humaine. Et c’est de cette lumière, générée par une approche qui passe par une forme d’imaginaire surréelle, que s’allument les œuvres de ces deux grands maîtres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Note de fin</strong></p>
<p>Sur une connotation plus personnelle, il me semble opportun de faire ici une troisième comparaison, Fig.6 . Dans ma propre démarche artistique avec le médium de la peinture, malgré une influence prédominante de l’art africain, je perçois aussi des influences tout autant Boschéennes que Dalíennes. L’énigme de Bosch ne se cachait pas, sans doute, dans les moustaches de Dalí. Je serai plus incliné à dire qu’il se cache dans son subconscient et ceux de tous les artistes qui créent avec cette même intensité et luminosité, un fruit qui semble naître d’un imaginaire débordant, fertile et sans limites.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/01/fig61.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8128" title="fig6" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2012/01/fig61.jpg" alt="" width="500" height="190" /></a></p>
<p>Fig.6</p>
<p>Équilibres Précaires</p>
<p>Pedro Mendonça</p>
<p>Acrylique sur toile 140cm X 340cm, 2010, collection de l’artiste, Sherbrooke.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Bibliographie</strong></p>
<p>Claude Mettra, Jérôme Bosch, les éditions Henri Scrépel, Paris 1982, 95 pages.</p>
<p>Gregory Martin, Jérôme Bosch, les éditions Chêne, Londres 1978, 66 pages.</p>
<p>Hans Belting, BOSCH Le Jardin des délices, Les éditions Gallimard, Allemagne 2005, 125 pages.</p>
<p>Jean de Boschère, Jérôme Bosch et le fantastique, les éditions Albin Michel, Paris 1962, 235 pages.</p>
<p>Magasine, Chef-d&#8217;œuvre de l’art N- 61, Grands Peintres, Bosch, les éditions hachette, Paris 1967, 21 pages.</p>
<p>Peter Mitchell, Art of the western world, Dutch Painting, les editions Golden Press, U.S.A. 1964, 64 pages.</p>
<p>Pavel Preiss, Michel-Ange, fusain, pierre noire, plume, les éditions Cercle d’Art, Paris 1976, 220 pages.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Téléchargeables</strong></p>
<p><a href="http://www.histoiredelart.net/artistes/XV/bosch.html" target="_blank">http://www.histoiredelart.net/artistes/XV/bosch.html</a></p>
<p><a href="http://www.salvador-Dalí.org/" target="_blank">http://www.salvador-Dalí.org/</a></p>
<p><a href="http://www.religionmonde.info/LES-FRERES-DU-LIBRE-ESPRIT.html" target="_blank">http://www.religionmonde.info/LES-FRERES-DU-LIBRE-ESPRIT.html</a></p>
<p><a href="http://www.peintremik-art.com/2009/10/10/biographie-du-peintre-jer%C3%B4me-bosch/" target="_blank">http://www.peintremik-art.com/2009/10/10/biographie-du-peintre-jer%C3%B4me-bosch/</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Documentaire de la BBC portant sur la vie de Bosch disponible sur la chaîne de Youtube en 6 épisodes que voici les liens:</strong></p>
<p><iframe width="500" height="281" src="http://www.youtube.com/embed/7bRBpg6eYac?fs=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><iframe width="500" height="281" src="http://www.youtube.com/embed/qD_8ZX9q4nA?fs=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><iframe width="500" height="281" src="http://www.youtube.com/embed/yK1_Ajv6dzM?fs=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><iframe width="500" height="281" src="http://www.youtube.com/embed/2ZYX_vlyvow?fs=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><iframe width="500" height="281" src="http://www.youtube.com/embed/Y2SV7qi-Fis?fs=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><iframe width="500" height="281" src="http://www.youtube.com/embed/8jRCTGvDy3s?fs=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/Zone-art/~4/gvt1Q36O4QM" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zone-art.ca/l%e2%80%99enigme-de-jerome-bosch-se-cachait-t-il-dans-les-moustaches-de-salvador-dali/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.zone-art.ca/l%e2%80%99enigme-de-jerome-bosch-se-cachait-t-il-dans-les-moustaches-de-salvador-dali</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Vivre le deuil par l’art</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Zone-art/~3/4132PzpT8TQ/vivre-le-deuil-par-lart</link>
		<comments>http://www.zone-art.ca/vivre-le-deuil-par-lart#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 21:53:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier de presse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zone-art.ca/?p=8019</guid>
		<description><![CDATA[André Laroche &#124; La Tribune &#124; Samedi 10 décembre 2011  SHERBROOKE — L’art visuel peut aider les proches d’un défunt à réfléchir sur leur perte, la comprendre et trouver une voie pour l’exprimer. C’est ce que permet la galerie d’art Zone Art à la Coopérative funéraire de l’Estrie. Une seconde exposition sur le deuil a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small;">André Laroche | La Tribune | Samedi 10 décembre 2011 </span></p>
<p>SHERBROOKE — L’art visuel peut aider les proches d’un défunt à réfléchir sur leur perte, la comprendre et trouver une voie pour l’exprimer. C’est ce que permet la galerie d’art Zone Art à la Coopérative funéraire de l’Estrie.</p>
<p>Une seconde exposition sur le deuil a été inaugurée le mois dernier. Onze artistes ont accroché leurs oeuvres aux cimaises de la salle où se reposent habituellement les familles après les funérailles. Autour d’elles se retrouvent des photographies, des techniques mixtes, des aquarelles ou encore des sculptures.</p>
<p>Madeleine Audette, une artiste multidisciplinaire, propose par exemple une huile intitulée Le calvaire, dans laquelle s’insère un tableau religieux retrouvé dans le grenier de son oncle John-Owen Donigan. À tervers un paysage sombre, elle a reproduit quatre vers de ce poète magogois décédé en 1959 à l’âge de 98 ans.</p>
<p>«Je n’avais aucune idée de ce qui se trouvait dans ce cadre. Il était recouvert de poussière. C’est le nettoyant méticuleusement que j’ai découvert cette image liturgique. Elle a été le point de départ du tableau», a raconté cette touche-à-tout qui signe une œuvre numérique.</p>
<p>À l’aide du logiciel Photoshop, cette grand-mère de 86 ans a amalgamé deux photos de bûches de bois séchées et fendillées pour faire apparaître un étrange visage émacié, apparenté au Saint Suaire. Les photographies avaient été prises à l’origine par sa petite-fille, Marianne Audette-Chapdelaine.</p>
<p>Isabelle Renaud manipule également les photographies pour faire surgir une seconde lecture aux images.</p>
<p>Ainsi, l’une de ses œuvres montre un vieil avion délabré tout près d’une piste de décollage sous un ciel nuageux. Au loin se trouve une éclaircie. L’image est maculée de gouttes rouge sang. «Avec le corps qui s’effrite avec l’âge, il y a un deuil à faire pour la vie physique. Mais on peut penser à ce qui est possible là-haut.» explique-t-elle.</p>
<p>Cette artiste avoue ses appréhensions sur les réactions suscitées par son art. «Les personnes qui viennent ici sont fragiles et je ne voulais pas leur faire mal. Je m’attendais à voir mon œuvre retirée. Mais les commentaires sont positifs», a-t-elle confié, heureuse de cet accueil.</p>
<p><strong>1000 bobos</strong></p>
<p>Un peu plus loin, une série de bandages sont exposés dans de petits cadres blancs bien alignés. L’ensemble provoque une forte image, à la fois enfantine, clinique et aseptisée. «C’est une série qui s’insère dans un projet sur les blessures», explique l’artiste Nathalie Bandulet.</p>
<p>Ce projet artistique, appelé Les 1000 bobos, est né d’un atelier avec des enfants de 3 à 5 ans. Elle leur expliquait comment guérir des arbres blessés. «Ils étaient bien fiers de montrer leurs echymoses et leurs bandages», a-t-elle raconté.</p>
<p>Cette rencontre lui a fait prendre conscience du regard des enfants sur leurs blessures pour se réconforter et en faire des attributs spécifiques à eux en vue d’une guérison. Ces blessures leur servent non seulement à mieux se connaître, mais également à éprouver de la compassion pour les autres blessures de la vie.</p>
<p>Nathalie Bandulet souhaite créer une grande mosaïque dans laquelle tous pourront confier un de leurs bobos.</p>
<p>À l’adresse les1000bobos.blogspot.com, les internautes peuvent télécharger les instructions nécessaires pour rédiger un mot à insérer dans une pochette de papier. L’artiste réunit dans son œuvre toutes les pochettes reçues.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/Zone-art/~4/4132PzpT8TQ" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zone-art.ca/vivre-le-deuil-par-lart/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.zone-art.ca/vivre-le-deuil-par-lart</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Nouveau Programme d’aide aux artistes en arts visuels</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Zone-art/~3/jhcrZY1guKw/nouveau-programme-daide-aux-artistes-en-arts-visuels</link>
		<comments>http://www.zone-art.ca/nouveau-programme-daide-aux-artistes-en-arts-visuels#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 21:53:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René Goyette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zone-art.ca/?p=8005</guid>
		<description><![CDATA[La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Christine St-Pierre, annoncait hier le lancement d&#8217;un tout nouveau Programme d&#8217;aide aux artistes en arts visuels à la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC). Avec un budget de 225 000 $ pour la première année, ce programme est destiné aux artistes professionnels en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1695" style="padding-top: 0px; padding-right: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; float: left;" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/04/rene-crop.jpg" alt="" width="86" height="98" />La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Christine St-Pierre, annoncait hier le lancement d&#8217;un tout nouveau <em>Programme d&#8217;aide aux artistes en arts visuels </em>à la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC). Avec un budget de 225 000 $ pour la première année, ce programme est destiné aux artistes professionnels en arts visuels et conçu pour répondre à des besoins spécifiques des artistes pour leur production et leur promotion.</p>
<p>Le projet se divise en deux volets : le volet 1 touche la production d’oeuvres d’art. Il vise à améliorer et consolider les conditions de production des artistes par l’acquisition d’outillage et d’équipements adaptés à leur pratique artistique, incluant les technologies <img class="alignright size-full wp-image-1695" style="padding-top: 0px; padding-right: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 10px; float: right;" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/12/sodec.png" alt="" />numériques. Il a aussi comme objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de travail en atelier par l’acquisition d’équipements liés à la santé et à la sécurité.  Le volet 2 traite de la  promotion et mise en marche. Le but ici est de favoriser l’insertion des artistes dans les réseaux professionnels de diffusion de l’art contemporain.</p>
<p>« Ce projet pilote vise à améliorer les conditions de pratique en atelier et à stimuler la vente d&#8217;œuvres en soutenant les artistes dans l&#8217;acquisition d&#8217;équipements de production et d&#8217;outils de mise en marché » déclare la ministre St-Pierre.  « Avec la mise en place de ce nouveau programme, la SODEC poursuit son importante mission de développement des entreprises culturelles en appuyant le marché de l&#8217;art contemporain québécois », déclare François Macerola, président et chef de la direction de la SODEC.</p>
<p>Le projet pilote de <em>Programme d&#8217;aide aux artistes en arts visuels</em> s&#8217;adresse aux artistes professionnels ayant au moins trois ans de pratique professionnelle reconnue. Pour plus de détails au sujet des conditions d&#8217;admissibilité du programme, veuillez vous référer au libellé du programme, disponible sur le site internet de la SODEC : <a href="http://www.sodec.gouv.qc.ca/">www.sodec.gouv.qc.ca</a>.</p>
<p>Ce nouvel investissement dans le domaine des arts visuels va stimuler le marché de l’art contemporain québécois et va améliorer les conditions de production des œuvres québécoises et leur promotion ici même et à l’étranger.</p>
<p>&nbsp;</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/Zone-art/~4/jhcrZY1guKw" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zone-art.ca/nouveau-programme-daide-aux-artistes-en-arts-visuels/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.zone-art.ca/nouveau-programme-daide-aux-artistes-en-arts-visuels</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Art et Compagnie: notre art pour Noël</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Zone-art/~3/huqD4Lzl-po/art-et-compagnie-notre-art-pour-noel</link>
		<comments>http://www.zone-art.ca/art-et-compagnie-notre-art-pour-noel#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 20:04:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucie Riffon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zone-art.ca/?p=7965</guid>
		<description><![CDATA[Savez-vous où magasiner pour vos cadeaux de Noël et même toute l’année ? Ne nous retrouvons-nous pas toujours au même endroit pour nos emplettes du temps des fêtes ? Cette année, démontrez l’amour que vous portez à vos proches en leur offrant un cadeau exclusif de la nouvelle boutique Art et Compagnie qui se veut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1695" style="padding-top: 0px; padding-right: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; float: left;" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/09/lucie-rifond-zone_art-NB.jpg" alt="" width="94" height="94" />Savez-vous où magasiner pour vos cadeaux de Noël et même toute l’année ? Ne nous retrouvons-nous pas toujours au même endroit pour nos emplettes du temps des fêtes ? Cette année, démontrez l’amour que vous portez à vos proches en leur offrant un cadeau exclusif de la nouvelle boutique Art et Compagnie qui se veut d’abord une vitrine pour les artistes et les artisans d’ici.</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-1695" style="padding-top: 0px; padding-right: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; float: right;" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/12/art-et-cie-grde.png" alt="" width="294" height="157" />Cette boutique hors normes offre les œuvres et objets d’artistes québécois, mais aussi canadiens et d’ailleurs. Elle est située au 347, rue St-Paul Est dans le vieux Montréal. Dans cet environnement féérique, près du Marché Bonsecours, vous trouverez ce petit quelque chose d’original pour chacun de vos amours. Vous pouvez, par exemple, offrir un bijou ROSEBUD que Véronique Cloutier a porté à l’émission « Les enfants de la télé. » Ou vous laissez éblouir entre autres par les œuvres de Jean-Pierre Pérusse, passionné d’art et artiste photographe, de Robert Held artiste de Vancouver qui travaille le verre soufflé, par les bijoux Corteza fait avec des pétales de fleures et des feuilles enduits de résine ou par <img class="alignleft size-full wp-image-1695" style="padding-top: 0px; padding-right: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; float: left;" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/12/porte-manteaux.jpg" alt="" width="274" height="152" />ARTHÉ, porcelaine colorée, à motifs dorées et marocains et festive créée par Maurice Filipozzi.</p>
<p>Magasiner chez Art &amp; Compagnie c’est non seulement encourager les artistes et artisans, mais c’est répandre l’amour de l’art. Pour un Noël artistique, Art et Compagnie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Page <a href="https://www.facebook.com/ARTetCompagnie" target="_blank">Facebook de Art &amp; Compagnie</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><object width="312" height="250" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/6NeYZvRClUw?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="312" height="250" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/6NeYZvRClUw?version=3&amp;hl=fr_FR" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" />  </object><object width="312" height="250" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/PY3qw9s40BM?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="312" height="250" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/PY3qw9s40BM?version=3&amp;hl=fr_FR" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/Zone-art/~4/huqD4Lzl-po" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zone-art.ca/art-et-compagnie-notre-art-pour-noel/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.zone-art.ca/art-et-compagnie-notre-art-pour-noel</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Le Big Bang explose au Musée des beaux-arts de Montréal</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Zone-art/~3/gIUb0prPB7w/le-big-bang-explose-au-musee-des-beaux-arts-de-montreal</link>
		<comments>http://www.zone-art.ca/le-big-bang-explose-au-musee-des-beaux-arts-de-montreal#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 20:03:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lucie Riffon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques artistiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zone-art.ca/?p=7954</guid>
		<description><![CDATA[L’art est-il cloisonné? Comment peut-on faire pour que tous les artistes qui nous font vivre des moments d’extase, chacun de leur côté, puissent se croiser dans un crescendo d’émotions? Pour que nous, admirateurs de ces arts disparates, puissions vivre simultanément ces intériorités créatives? Avec l’exposition Big Bang, vous serez comblés.  Le Musée des beaux-arts de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1695" style="padding-top: 0px; padding-right: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; float: left;" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/09/lucie-rifond-zone_art-NB.jpg" alt="" width="94" height="94" /></p>
<p>L’art est-il cloisonné? Comment peut-on faire pour que tous les artistes qui nous font vivre des moments d’extase, chacun de leur côté, puissent se croiser dans un crescendo d’émotions? Pour que nous, admirateurs de ces arts disparates, puissions vivre simultanément ces intériorités créatives? Avec l’exposition Big Bang, vous serez comblés.  Le Musée des beaux-arts de Montréal a organisé une exposition mettant en relief la multitude des arts par la rencontre d’artistes de tous les horizons.  Cet événement a été initié dans le cadre de l’ouverture du nouveau pavillon d’art québécois et canadien Claire et Marc Bourgie du MBAM.</p>
<p><strong>Vingt artistes, vingt visions</strong><br />
Exposition gratuite et festive, « Big Bang, c’est vraiment une ode à la liberté : cette exposition est une totale (re)création, un événement permissif et poétique, le musée devenant un lieu d’incubation artistique, sa collection s’offrant comme un open work. »  À l’instar de son nom, l’exposition Big Bang est une explosion de créativité.  Passant de l’art visuel à d’autres arts plus ou moins mouvants, comme la danse, le cinéma, le cirque.  Vous verrez, dans ce métissage des genres, ce que l’art a de pluridisciplinaire et d’ouvert sur le monde.  Vous constaterez que l’art peut rejoindre tout un chacun par la vingtaine d’artistes, certains de renommée internationale, qui ont accepté de se prêter au jeu du piratage d’œuvres dans l’intention de sortir aussi des sentiers académiques.  Se sont joints à ce collectif : Jennifer Alleyn &amp; Nancy Huston (cinéma et littérature), Denys Arcand &amp; Adad Hannah (cinéma et arts visuels), Melissa Auf der Maur (musique), Geneviève Cadieux (arts visuels), Marie Chouinard (danse), le Collectif Rita (design), Claude Cormier (design urbain), Jean Derome (musique), En masse (art mural), Pierre Lapointe &amp; Jean Verville (musique et architecture), Renata Morales (mode), Wadji Mouawad (théâtre), Jeannot Painchaud (arts du cirque), Roland Poulin (sculpture), Michel Rabagliati (bande dessinée) et Gilles Saucier (architecture).</p>
<p><strong>Rencontre entre les époques</strong><img class="alignleft size-full wp-image-1695" style="padding-top: 0px; padding-right: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 10px; float: left;" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/12/rodin.jpg" alt="" width="233" height="229" /><br />
Ces artistes de toutes disciplines ont fait équipes afin de réaliser des installations avec les œuvres du Musée.  Ils ont  mis à contribution leur imagination pour créer un dialogue avec les genres, les cultures et les individus.  Une installation, par exemple, a retenu mon attentive émotion : celle d’un crâne du Christ, fait par un artiste anonyme, datant du XII<sup>e</sup> siècle faisant face à un mur de toutous multicolores.  Pour moi, cela représente le regard d’innocence que prônait Jésus; de l’enfant en soi qu’il faut cultiver.  Même si l’élan de cette rencontre entre les époques se veut une incitation à voir la différence entre le regard absent du crâne qui démontre la plénitude du passé versus la folle vie contemporaine;  ce qu’il y a de fabuleux dans l’art, c’est que chacun, avec son bagage, peut y voir son propre reflet.</p>
<p><strong>Rencontre entre les genres</strong><br />
Que dire de la rencontre entre Jennifer Alleyn, dont les films sondent les mystères de l’art, primée à Cannes et au Festival international du film d’art de Montréal et Nancy Huston, écrivaine émérite, d’origine anglophone, mais écrivant en français? Jennifer  Alleyn s’exprime alors sur l’œuvre d’Edmond Allen doublée d’une bande audio de Nancy Huston.  L’installation émergeant de cette rencontre intitulée « Son plus cher désir/A few lost words ». Je ne peux résister à l’envie de vous faire lire les mots de Nancy Huston qui m’ont emporté dans un monde plein de fantômes et d’objets blancs : « Les objets sont entrés en entropie. Ils tournent dans l’espace en s’éloignant les uns des autres, comme les planètes et les constellations dans le cosmos&#8230; On dirait que la planète Terre elle-même a fait l’objet d’un attentat monstrueux&#8230; Qu’une bombe très, très intelligente est venue y détruire l’humanité exclusivement – cette erreur grossière, cet être-dans-le-temps, ce ver dans le fruit – tandis que, intacts, imperturbables, et même plutôt gais, les objets continuent de flotter dans l’espace. Et l’artiste de fouiller ces débris – lunettes, transats, grenouilles, rouleaux de peinture, pyramides, portraits de Freud ou de Proust, œufs sur le plat, paire de bretelles, ciseaux, parties du corps, tableaux – à la recherche, dit-il, de “a few lost words”. »</p>
<p><strong>Riopelle et le cirque</strong><br />
<img class="alignright size-full wp-image-1695" style="padding-top: 0px; padding-right: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; float: right;" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/12/chaise.jpg" alt="" width="267" height="329" />Les arts du cirque ont aussi pris leur place dans une conjoncture presque magique entre Jeannot Painchaud, artiste acrobate et cofondateur du Cirque Éloize et un tableau de Riopelle.  J’ai vu dans cette réunion une parfaite harmonie entre les lignes du tableau et les bandes de tissus réparties dans la salle, projetant des artistes acrobates en mouvement.  Une expérience d’autant plus heureuse que mon attirance pour ce Riopelle et les arts du cirque m’interpelle dans leur vivacité et leur côté festif.</p>
<p><strong>Couleur et noir et blanc</strong><br />
L’œuvre qui, par ailleurs, m’a le plus amusée fut la rencontre entre Denys Arcand et Adad Hannah : un fauteuil léopard inspirant au cinéaste Denys Arcand une mise en scène des plus ludiques.  Une installation qui nous invite sur ce canapé à contempler des gens dans des positions dignes d’un film de Fellini.   Des écrans autour du fauteuil, avec des gens silencieux, mais vivant.  Cela m’a fait l’effet d’y être en même temps que de ne pas y être.  Sentiment étrange d’autant plus attirant qu’il est interdit de s’assoir sur ce canapé.  Puis une création m’a laissé songeuse… Une salle peinte en entier en noir sur blanc…  L’inclusion de l’œuvre noir sur blanc du peintre A.R. Penk dans une murale exécutée pas le collectif d’artistes EN MASSE.  Leurs dessins d’une modernité flagrante entourant cette œuvre faisant foi d’un autre temps; une toile représentant la nature sauvage dans une représentation de la folie urbaine.</p>
<p><strong>Le passé comme un trophée</strong><br />
<img class="alignleft size-full wp-image-1695" style="padding-top: 0px; padding-right: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; float: left;" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/12/lucie.png" alt="" width="290" height="159" />Toutes ces rencontres m’ont fait comprendre comment l’art décloisonné peut nous donner à penser l’émotion sous toutes ses formes.  Concrétiser tout un monde nouveau flanqué du passé comme un trophée.  C’est avec ces initiatives que le monde pourra se renouveler dans une éclosion de créativité.  Au début fut le Big Bang, maintenant une nouvelle vague vient de prendre son envol dans une explosion de couleur, de son et d’image.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.mbam.qc.ca/au2011/fr/03d.html" target="_blank">Le Musée des beaux-arts de Montréal</a></p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/Zone-art/~4/gIUb0prPB7w" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zone-art.ca/le-big-bang-explose-au-musee-des-beaux-arts-de-montreal/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.zone-art.ca/le-big-bang-explose-au-musee-des-beaux-arts-de-montreal</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Mathieu Lefevre à Mange ta ville</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Zone-art/~3/JANdpIMTnr4/mathieu-lefevre-a-mange-ta-ville</link>
		<comments>http://www.zone-art.ca/mathieu-lefevre-a-mange-ta-ville#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 18:38:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zone Art</dc:creator>
				<category><![CDATA[Multimédia]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zone-art.ca/?p=7875</guid>
		<description><![CDATA[Le hockey - Peu d'artistes visuels semblent s'inspirer du hockey dans leurs créations... Mange ta ville a donc décidé de prendre les devants, et de commander une oeuvre à Mathieu Lefèvre, jeune artiste à la démarche satirique, comique et absurde.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object width="322" height="260" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/AgN0NgtBGEw?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="322" height="260" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/AgN0NgtBGEw?version=3&amp;hl=fr_FR" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/Zone-art/~4/JANdpIMTnr4" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zone-art.ca/mathieu-lefevre-a-mange-ta-ville/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.zone-art.ca/mathieu-lefevre-a-mange-ta-ville</feedburner:origLink></item>
		<item>
		<title>Décès du jeune artiste Mathieu Lefevre 1981-2011</title>
		<link>http://feedproxy.google.com/~r/Zone-art/~3/i52aPjtuoAk/deces-du-jeune-artiste-mathieu-lefevre-1981-2011</link>
		<comments>http://www.zone-art.ca/deces-du-jeune-artiste-mathieu-lefevre-1981-2011#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 18:37:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René Goyette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.zone-art.ca/?p=7870</guid>
		<description><![CDATA[Dans la nuit du 18 au 19 octobre dernier, l’artiste canadien Mathieu Lefevre fut frappé par un camion dans une rue du quartier New Yorkais où il vivait. Son décès met fin à une jeune carrière fort prometteuse. Natif d’Edmonton, ce jeune peintre fut remarqué par son humour caustique, ses œuvres imprévisibles et irrévérencieuses. &#160; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-1695" style="padding-top: 0px; padding-right: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; float: left;" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/04/rene-crop.jpg" alt="" width="86" height="98" />Dans la nuit du 18 au 19 octobre dernier, l’artiste canadien Mathieu Lefevre fut frappé par un camion dans une rue du quartier New Yorkais où il vivait. Son décès met fin à une jeune carrière fort prometteuse. Natif d’Edmonton, ce jeune peintre fut remarqué par son humour caustique, ses œuvres imprévisibles et irrévérencieuses.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une lancée prometteuse</strong><br />
<img class="alignright size-full wp-image-1695" style="padding-top: 0px; padding-right: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 3px; float: right;" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/11/Flaming_Paint_Tube_Angell.jpg" alt="" width="306" height="207" />Né en Alberta, en 1981, l’artiste a complété un baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l&#8217;UQAM et a exposé ses oeuvres au Québec, au Canada, en Europe ainsi qu&#8217;à New York. À 30 ans, il comptait à son actif près d&#8217;une vingtaine d&#8217;expositions en solo et avait participé à de nombreuses expositions collectives, dont la Biennale de Prague (2011) et le Symposium de Baie-Saint-Paul (2007). Il était représenté depuis 2008 par la galerie Division à Montréal, qui a exposé l&#8217;été dernier ses plus récentes oeuvres, dont plusieurs peintures.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mêlant la peinture, la sculp<img class="alignleft size-full wp-image-1695" style="padding-top: 0px; padding-right: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; float: left;" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/11/mathieu.jpg" alt="" width="300" height="189" />ture et la photographie, il prenait un malin plaisir à déformer le langage, les signes et les symboles associés à l&#8217;histoire de l&#8217;art. Parmi ses oeuvres figurent un tableau où l&#8217;on peut lire <em>I Don&#8217;t Get It</em> («Je ne comprends pas») et une toile blanche derrière laquelle est fixé un vélo intitulée <em>My Bike Disguised as Contemporary Art</em> («Mon vélo déguisé en art contemporain»).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>*</strong>Le critique new-yorkais <strong>Hrag Vartanian</strong> commente ainsi son oeuvre: «Son travail était l’un des plus excitants que j’ai vus dans la dernière année. Il savait intégrer humour, technique et perspicacité. Comme</p>
<p><img class="alignright size-full wp-image-7898" style="padding-top: 0px; padding-right: 10px; padding-bottom: 0px; padding-left: 3px; float: right;" title="zone-art-lefevre-art2" src="http://www.zone-art.ca/wp-content/uploads/2011/11/zone-art-lefevre-art2.jpg" alt="" width="300" height="225" /></p>
<p>plusieurs artistes de sa génération, il expérimentait librement avec la peinture comme si c’était un médium sculptural, ce qui était tout à fait rafraîchissant.»</p>
<p>Les funérailles de Mathieu Lefevre ont lieu le 29 novembre à New York.</p>
<p><strong>*Voir</strong>, 27 octobre 2011, Mathieu Lefèvre 1981-2011 par Nicolas Mavrikakis</p>
<img src="http://feeds.feedburner.com/~r/Zone-art/~4/i52aPjtuoAk" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.zone-art.ca/deces-du-jeune-artiste-mathieu-lefevre-1981-2011/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		<feedburner:origLink>http://www.zone-art.ca/deces-du-jeune-artiste-mathieu-lefevre-1981-2011</feedburner:origLink></item>
	</channel>
</rss>

