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	<title>Afriique Economie</title>
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	<description>Afrique Economie s'intéresse aux actualités économiques et politiques qui rythment le continent africain. Dans les actualités que nous publions, nous traitons l'information de manière claire et indépendante. L'Afrique est le continent de toutes les richesses, pouvoir en suivre ses actualités est un plaisir que nous souhaitons partager ici avec vous. </description>
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		<title>Coliba : l’entreprise qui veut industrialiser le recyclage en Afrique de l’Ouest</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Auteur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 17:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
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		<category><![CDATA[start-up africaine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La start-up ivoirienne Coliba veut structurer le recyclage en Afrique de l’Ouest en transformant les déchets plastiques en ressource économique</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans de nombreuses villes africaines, la gestion des déchets plastiques est devenue un défi environnemental majeur. La croissance démographique rapide, l’urbanisation et l’augmentation de la consommation de produits emballés ont entraîné une accumulation importante de déchets, souvent mal collectés ou abandonnés dans l’environnement. À Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire, une jeune entreprise tente de transformer ce problème en opportunité économique. Cette entreprise s’appelle Coliba, et son ambition est de structurer une véritable industrie du recyclage en Afrique de l’Ouest.</strong></p>
<p>Fondée en 2017, <a href="https://colibaafrica.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Coliba </a>s’est donnée pour mission de développer une filière de recyclage plus organisée et plus efficace dans une région où la gestion des déchets repose souvent sur des systèmes informels. Plutôt que de chercher à remplacer ces réseaux existants, l’entreprise cherche à les intégrer dans un modèle plus structuré.</p>
<h3>Structurer une filière du recyclage encore largement informelle</h3>
<p>Le fonctionnement de Coliba repose sur un principe simple : connecter les producteurs de déchets, les collecteurs et les industriels capables de recycler les matériaux. Pour cela, l’entreprise a développé une plateforme numérique qui permet d’enregistrer et de suivre la collecte des déchets plastiques.</p>
<p>Grâce à ce système, des particuliers, des entreprises ou des collecteurs indépendants peuvent signaler la présence de déchets recyclables et participer au circuit de collecte. Les collecteurs reçoivent ensuite une rémunération ou des récompenses pour les déchets qu’ils apportent dans le réseau.</p>
<p>Cette approche permet à la fois de réduire la quantité de déchets abandonnés dans l’environnement et de créer des revenus pour des milliers de travailleurs du secteur informel. Dans de nombreuses villes africaines, ces collecteurs jouent déjà un rôle essentiel dans la récupération des déchets, mais leur activité reste souvent peu reconnue et mal organisée.</p>
<p>Coliba tente ainsi de structurer cette économie parallèle en créant une chaîne de valeur plus transparente et plus efficace, allant de la collecte jusqu’à la transformation des plastiques recyclés en matières premières réutilisables.</p>
<h3>Transformer les déchets en ressource économique</h3>
<p>Au-delà de la simple collecte, l’objectif de Coliba est de contribuer à l’émergence d’une véritable industrie du recyclage dans la région. L’entreprise travaille avec des partenaires industriels capables de transformer les plastiques collectés en nouveaux matériaux utilisables dans la fabrication de produits.</p>
<p>Dans un contexte où les infrastructures de gestion des déchets restent limitées dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, cette approche pourrait permettre de réduire la pollution tout en créant une nouvelle activité économique.</p>
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<iframe title="Côte d&#039;Ivoire : recyclage des déchets plastiques" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/kHcD2UytKbQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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</figure>
<p>Coliba s’inscrit également dans un mouvement plus large de start-ups africaines qui développent des solutions locales aux défis environnementaux. Grâce au soutien d’investisseurs à impact et d’organisations internationales, l’entreprise espère étendre son modèle à d’autres pays de la région.</p>
<p>Les défis restent toutefois importants. Le recyclage dépend encore fortement de la qualité de la collecte et du tri des déchets, ainsi que de la capacité des marchés locaux à absorber les matériaux recyclés. Les systèmes municipaux de gestion des déchets demeurent également fragiles dans de nombreuses villes.</p>
<p>Malgré ces obstacles, l’initiative de Coliba montre que l’économie circulaire peut se développer en Afrique à partir de solutions adaptées aux réalités locales. En transformant les déchets plastiques en ressource, l’entreprise participe à la construction d’un nouveau modèle économique plus durable pour les villes africaines.</p>
<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large is-resized"><a href="https://economie-afrique.com/wp-content/uploads/2026/04/Coliba-1.jpg"><img loading="lazy" src="https://economie-afrique.com/wp-content/uploads/2026/04/Coliba-1-1024x767.jpg" alt="" class="wp-image-3020" width="335" height="251" srcset="https://economie-afrique.com/wp-content/uploads/2026/04/Coliba-1-1024x767.jpg 1024w, https://economie-afrique.com/wp-content/uploads/2026/04/Coliba-1-300x225.jpg 300w, https://economie-afrique.com/wp-content/uploads/2026/04/Coliba-1-768x575.jpg 768w, https://economie-afrique.com/wp-content/uploads/2026/04/Coliba-1.jpg 1442w" sizes="(max-width: 335px) 100vw, 335px" /></a></figure>
</div>
<p>Photos : fratmat.info &#8211; </p>
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		<item>
		<title>Le Mécanisme africain de financement des infrastructures : une ambition continentale sous pression</title>
		<link>https://economie-afrique.com/politique/mecanisme-africain-de-financement-des-infrastructures-une-ambition-continentale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Auteur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 13:03:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures africaines]]></category>
		<category><![CDATA[Mécanisme africain de financement des infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[Union Africaine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Mécanisme africain de financement des infrastructures vise à combler le déficit d’investissements en infrastructures sur le continent africain en mobilisant des capitaux publics et privés, mais il fait face à des défis majeurs liés à l’endettement, à la gouvernance et à la dépendance aux financements extérieurs</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 14 février 2025, les chefs d’État et de gouvernement africains ont officiellement lancé le <a href="https://www.icafrica.org/fr/project-preparation/the-fund-finder/facility/nepad-infrastructure-project-preparation-facility-83/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mécanisme africain de financement des infrastructures (AIFF)</a>, une plateforme continentale conçue pour accélérer la préparation et le financement de grands projets d’infrastructures transfrontaliers, conformément à l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Présenté comme un tournant stratégique, ce mécanisme ambitionne de combler un déficit d’investissements estimé à plusieurs dizaines de milliards de dollars par an.</strong></p>
<p>Routes inachevées, réseaux électriques insuffisants, ports saturés, accès limité à l’eau potable : le déficit d’infrastructures reste l’un des principaux freins au développement économique du continent. Sans infrastructures solides, difficile d’attirer des investissements privés, de soutenir l’industrialisation ou de renforcer l’intégration régionale.</p>
<h2>Un outil pour accélérer les grands projets</h2>
<p>L’AIFF vise à faciliter la préparation, la structuration et le financement de projets d’infrastructures à grande échelle, notamment ceux à dimension transfrontalière. Il s’inscrit dans la dynamique des grandes initiatives continentales, dont le <a href="https://www.afdb.org/fr/topics-and-sectors/initiatives-partnerships/programme-for-infrastructure-development-in-africa-pida" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Programme de développement des infrastructures en Afrique </a>(PIDA).</p>
<p>Concrètement, le mécanisme intervient à plusieurs niveaux : assistance technique pour améliorer la qualité des études de faisabilité, mobilisation de fonds publics et privés, coordination entre États et partenaires financiers. L’objectif est clair : rendre les projets plus “bancables”, c’est-à-dire suffisamment solides et sécurisés pour attirer les investisseurs.</p>
<p>Les secteurs concernés sont stratégiques : transport ferroviaire, interconnexions énergétiques, infrastructures numériques, corridors logistiques ou encore projets d’énergies renouvelables.</p>
<h2>Une dépendance persistante aux capitaux extérieurs</h2>
<p>Malgré son ambition continentale, l’AIFF doit composer avec une réalité structurelle : la forte dépendance de nombreux pays africains aux financements extérieurs. Banques multilatérales, partenaires bilatéraux, fonds d’investissement ou créanciers internationaux restent des acteurs clés.</p>
<p>Cette situation alimente une première controverse : le mécanisme favorise-t-il réellement l’autonomie financière africaine ou consolide-t-il une dépendance aux capitaux étrangers ? Certains experts estiment que la mobilisation des ressources domestiques et le développement des marchés financiers africains devraient être davantage prioritaires.</p>
<h2>Endettement et viabilité économique</h2>
<p>Autre sujet sensible : le risque d’endettement. Plusieurs États africains ont vu leur dette publique progresser fortement ces dernières années, notamment à la suite de grands projets d’infrastructures.</p>
<p>Les critiques soulignent que certains projets passés ont souffert de retards, de dépassements budgétaires ou d’une rentabilité inférieure aux prévisions. Le risque est de multiplier les “éléphants blancs” — infrastructures coûteuses, mais sous-utilisées.</p>
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<iframe title="Afrique : lancement du Mécanisme africain de financement des infrastructures (AIFF)" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/DW1G3xvF894?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div>
</figure>
<p>Le succès de l’AIFF dépendra donc de la rigueur dans la sélection des projets et de leur viabilité économique à long terme.</p>
<h2>Gouvernance, transparence et enjeux politiques</h2>
<p>Comme pour tout mécanisme de financement à grande échelle, la question de la gouvernance est centrale. Les risques de corruption, de manque de transparence contractuelle ou de mauvaise gestion demeurent des préoccupations majeures.</p>
<p>Des organisations de la société civile appellent à un contrôle renforcé, à la publication systématique des contrats et à une meilleure implication des populations concernées. Sans mécanismes clairs de redevabilité, les infrastructures peuvent devenir des instruments politiques plus que des outils de développement durable.</p>
<h2>Un pari stratégique pour l’intégration africaine</h2>
<p>Malgré ces limites et controverses, l’AIFF incarne une volonté politique forte : accélérer l’intégration économique du continent et soutenir la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine.</p>
<p>Des infrastructures mieux connectées pourraient stimuler le commerce intra-africain, réduire les coûts logistiques et renforcer la compétitivité régionale. Mais l’équilibre sera délicat entre ambition, soutenabilité financière et exigence de transparence.</p>
<p>L’AIFF représente ainsi un pari stratégique majeur. Son efficacité dépendra de sa capacité à transformer une vision continentale en projets viables, inclusifs et réellement structurants pour l’avenir de l’Afrique.</p>
<p>Photos : africaintelligence.fr</p>
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		<item>
		<title>Le Maroc mise sur l’industrie audiovisuelle pour diversifier son économie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Auteur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 09:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[diversification économique]]></category>
		<category><![CDATA[film city]]></category>
		<category><![CDATA[industrie audiovisuelle]]></category>
		<category><![CDATA[investissements culturels]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[plateformes de streaming]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Maroc lance un projet de "film city" de 70 millions d’euros visant à renforcer son attractivité audiovisuelle et à diversifier son économie</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://economie-afrique.com/a-la-une/maroc-mise-sur-industrie-audiovisuelle-pour-diversifier-economie/">Le Maroc mise sur l’industrie audiovisuelle pour diversifier son économie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://economie-afrique.com">Economie Afrique</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Maroc a récemment dévoilé un projet ambitieux : la création d’une « film city » d’un montant estimé à 70 millions d’euros, aux abords de Rabat. Ce futur complexe dédié à la production audiovisuelle s’inscrit dans une stratégie de diversification économique et de valorisation des industries culturelles. Déjà reconnu comme une destination privilégiée pour les tournages internationaux, le royaume entend franchir une nouvelle étape en se dotant d’infrastructures capables d’accueillir des productions de grande ampleur, notamment pour le cinéma et les séries.</strong></p>
<p>Depuis plusieurs décennies, le pays attire des réalisateurs et des studios grâce à la diversité de ses paysages, à des coûts de production compétitifs et à une main-d’œuvre technique expérimentée. Des sites comme Ouarzazate ont joué un rôle central dans cette attractivité. Le projet de « film city » vise toutefois à dépasser le modèle du simple décor naturel pour créer un véritable pôle industriel, intégrant studios, plateaux de tournage, espaces de post-production et formations spécialisées.</p>
<p>Sur le plan économique, les autorités marocaines mettent en avant le potentiel de création d’emplois directs et indirects, ainsi que l’effet d’entraînement sur d’autres secteurs comme le tourisme, les services et les technologies numériques. Dans un contexte de recherche de relais de croissance, l’économie créative apparaît comme un axe stratégique de plus en plus assumé.</p>
<p><strong>Un levier d’attractivité pour les investissements internationaux<br /></strong><br />Avec cette « film city », le Maroc ambitionne de renforcer son attractivité auprès des grands studios et des plateformes de streaming internationales, dont la demande en contenus originaux ne cesse d’augmenter. La concurrence entre pays est vive pour capter ces tournages, car ils génèrent des retombées économiques rapides et significatives, notamment en matière d’hébergement, de logistique, de restauration et d’emplois qualifiés.</p>
<p>L’objectif est également de consolider la chaîne de valeur locale. En développant des capacités de post-production et de services créatifs sur place,<a href="https://economie-afrique.com/a-la-une/les-raisons-du-succes-de-laeronautique-au-maroc/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> le Maroc</a> espère inciter les productions étrangères à prolonger leur présence sur le territoire, tout en favorisant l’émergence de talents nationaux et de sociétés de production marocaines capables de s’exporter.</p>
<p>À moyen terme, ce projet pourrait renforcer le positionnement du pays comme hub audiovisuel régional, face à d’autres pôles émergents en Afrique et au Moyen-Orient, et contribuer à la diversification de l’économie autour de secteurs à forte valeur ajoutée.</p>
<p><strong>Polémiques, interrogations et enjeux de gouvernance<br /></strong><br />Malgré les ambitions affichées, <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/01/29/au-maroc-le-projet-d-une-cite-geante-du-cinema-aux-portes-de-rabat_6664599_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le projet de « film city »</a> suscite également des interrogations et des critiques. Certains observateurs pointent d’abord le coût de l’investissement public, estimant que 70 millions d’euros pourraient être affectés à des priorités jugées plus urgentes, comme l’éducation, la santé ou les infrastructures sociales, dans un contexte de fortes inégalités territoriales.</p>
<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://economie-afrique.com/wp-content/uploads/2026/02/cine-Maroc.png"><img loading="lazy" width="675" height="378" src="https://economie-afrique.com/wp-content/uploads/2026/02/cine-Maroc.png" alt="" class="wp-image-3008" srcset="https://economie-afrique.com/wp-content/uploads/2026/02/cine-Maroc.png 675w, https://economie-afrique.com/wp-content/uploads/2026/02/cine-Maroc-300x168.png 300w" sizes="(max-width: 675px) 100vw, 675px" /></a></figure>
<p>D’autres critiques portent sur la transparence et la gouvernance du projet, notamment en ce qui concerne les modalités de financement, les partenaires impliqués et les retombées économiques réelles pour les populations locales. Des voix s’interrogent sur le risque de voir ce type d’infrastructure bénéficier avant tout à des productions étrangères, avec un impact limité sur le tissu culturel et créatif national.</p>
<p>Enfin, certaines organisations et chercheurs soulignent les enjeux liés à l’image du pays véhiculée par les productions accueillies, rappelant que le Maroc a parfois servi de décor à des récits ne reflétant pas fidèlement ses réalités sociales ou historiques. La question de l’équilibre entre attractivité économique et souveraineté culturelle reste donc centrale.</p>
<p>Pour le Maroc, la réussite de la « film city » dépendra autant de sa capacité à attirer des investissements internationaux que de la manière dont le projet sera intégré dans une stratégie culturelle et économique inclusive. Entre opportunités de croissance et débats publics, ce pari sur l’audiovisuel illustre les choix complexes auxquels sont confrontées les économies émergentes en quête de diversification.</p>
<p>Photos : le360.ma et maroc.ma</p>
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		<title>Tomi Adeyemi, la voix qui a remis l’Afrique au centre de l’imaginaire mondial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Auteur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Tomi Adeyemi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tomi Adeyemi incarne une nouvelle génération de créateurs africains qui utilisent la fiction pour reconquérir l’imaginaire mondial et transformer la culture en puissance d’influence</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://economie-afrique.com/a-la-une/tomi-adeyemi-la-voix-qui-a-remis-lafrique-au-centre-de-limaginaire-mondial/">Tomi Adeyemi, la voix qui a remis l’Afrique au centre de l’imaginaire mondial</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://economie-afrique.com">Economie Afrique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À la croisée de la littérature, de la pop culture et des enjeux identitaires, <a href="https://tomiadeyemi.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tomi Adeyemi </a>s’est imposée en quelques années comme l’une des figures culturelles africaines les plus influentes de sa génération. Son parcours raconte bien plus qu’un succès éditorial fulgurant : il incarne une reconquête de l’imaginaire africain sur la scène mondiale.</p>
<h3>De la diaspora à la mythologie yoruba : écrire ce qui manquait</h3>
<p>Née aux États-Unis de parents nigérians, Tomi Adeyemi grandit dans la diaspora, entre héritage yoruba et culture américaine. Très tôt, elle ressent un manque : celui de récits où les héros lui ressemblent, où l’Afrique n’est ni périphérique ni caricaturée. Cette frustration devient un moteur créatif. Diplômée de Harvard en littérature, puis formée à l’écriture créative, elle décide de combler ce vide par la fiction.</p>
<p>En 2018, son premier roman, <em>Children of Blood and Bone</em>, bouleverse les codes de la fantasy jeunesse. Inspiré de la mythologie yoruba, le livre met en scène un univers magique profondément enraciné dans l’Afrique précoloniale. Le succès est immédiat : numéro un sur la liste du <em>New York Times</em>, traduit dans plus de 30 langues, et rapidement optionné pour une adaptation cinématographique par Hollywood. Mais au-delà des chiffres, l’impact est symbolique. Pour la première fois à cette échelle, des millions de jeunes lecteurs découvrent une fantasy africaine ambitieuse, politique et émotionnelle.</p>
<h3>Quand la culture devient un levier d’influence mondiale</h3>
<p>Tomi Adeyemi ne se contente pas d’écrire des histoires. Elle assume une parole publique forte sur la représentation, le racisme et la place des minorités dans l’industrie culturelle. Lors de tournées et d’interviews, elle rappelle que son succès n’est pas une exception exotique, mais la preuve d’une demande longtemps ignorée. Son travail participe à un mouvement plus large : celui d’une Afrique qui cesse d’être racontée par d’autres.</p>
<p>Sur le plan économique, son parcours est tout aussi révélateur. Adeyemi appartient à une nouvelle génération de créateurs africains ou afro-descendants capables de transformer la culture en véritable levier d’influence et de valeur. Droits d’adaptation, partenariats, communautés de lecteurs engagés : son œuvre s’inscrit dans une logique de soft power moderne, où les récits deviennent des actifs stratégiques.</p>
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<iframe title="Author Tomi Adeyemi on &quot;Children of Anguish and Anarchy&quot; at MLK Library" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/VlIqXD_ISVU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div>
</figure>
<p>Son deuxième roman, <em>Children of Virtue and Vengeance</em>, confirme cette trajectoire, approfondissant les thèmes de pouvoir, de violence et de transmission. Loin de simplifier l’histoire africaine, Adeyemi la complexifie, l’assume dans ses tensions et ses héritages. Elle refuse une Afrique idéalisée, préférant une narration dense, parfois inconfortable, mais profondément humaine.</p>
<p>Aujourd’hui, Tomi Adeyemi représente bien plus qu’une autrice à succès. Elle est le symbole d’une Afrique qui écrit elle-même ses futurs possibles, qui exporte ses mythes sans les diluer, et qui comprend que l’imaginaire est un champ de bataille culturel. À travers ses livres, c’est toute une génération qui trouve enfin des héros à son image — et une voix pour les porter.</p>
<p>Photos : people.com </p>
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		<title>La montée des politiques de santé publique réussies en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Auteur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 15:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Afrique réinvente son avenir sanitaire et devient l’un des nouveaux moteurs mondiaux de politiques de santé publique réussies</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Longtemps perçue à travers le prisme des crises sanitaires, l’Afrique connaît aujourd’hui une transformation profonde et inspirante de ses politiques de santé publique. Portés par l’innovation, la volonté politique et une mobilisation citoyenne croissante, de nombreux pays africains mettent en place des stratégies nouvelles qui améliorent réellement la vie des populations. Cette dynamique, à la fois discrète et puissante, contribue à changer le récit sur un continent qui invente ses propres solutions et s’affirme progressivement comme un laboratoire mondial de santé publique.</p>
<h3><strong>Quand l’innovation locale révolutionne l’accès aux soins</strong></h3>
<p>L’un des progrès les plus marquants concerne la digitalisation des systèmes de santé. <a href="https://www.wearetech.africa/fr/fils/actualites/tech/rwanda-vers-un-systeme-de-sante-entierement-numerique-dici-2025" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Au Rwanda</a>, au Kenya ou encore au Bénin, les dossiers médicaux numériques, la télémédecine et les plateformes d’information sanitaire permettent d’améliorer le suivi des patients, d’accélérer les diagnostics et de désengorger les hôpitaux. Ces outils, souvent conçus localement, réduisent les inégalités d’accès en connectant les zones rurales aux spécialistes des grands centres urbains. La transformation digitale est d’autant plus significative qu’elle s’accompagne d’une montée en compétences rapides des professionnels de santé africains, formés à de nouvelles pratiques et capables d’adapter les technologies aux réalités locales.</p>
<p>Autre avancée remarquable : l’intégration des innovations logistiques dans les chaînes de distribution médicamenteuse. Le Rwanda, pionnier mondial dans l’usage des drones pour <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/07/17/au-ghana-la-livraison-de-medicaments-et-de-sang-par-drones-prend-son-envol_5490536_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le transport de poches de sang </a>et de vaccins, a ouvert la voie à d’autres pays comme le Ghana ou le Nigeria. Ce modèle permet de surmonter les défis géographiques et les infrastructures parfois limitées, garantissant une livraison rapide de produits vitaux dans des zones isolées. Les impacts sont déjà visibles : baisse de la mortalité maternelle, meilleure prise en charge des urgences et campagnes de vaccination plus efficaces.</p>
<h3><strong>Quand prévention, communauté et souveraineté sanitaire prennent le relais</strong></h3>
<p>L’Afrique progresse également sur le terrain de la prévention, longtemps négligée au profit des soins curatifs. Les politiques de dépistage précoce du cancer du col de l’utérus se renforcent, notamment grâce à la formation de personnels paramédicaux et à l’introduction de méthodes de dépistage simplifiées. Dans plusieurs pays d’Afrique australe et de l’Est, les<a href="https://www.iom.int/fr/news/you-and-i-can-prevent-hiv-aids-campagne-de-sensibilisation-au-vih-sida-en-ouganda" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> campagnes de sensibilisation communautaire contre le VIH </a>ont contribué à une baisse significative des nouvelles infections, tandis que l’accès généralisé aux antirétroviraux a transformé le VIH en maladie chronique contrôlée. Cette dimension préventive, appuyée par une forte mobilisation des associations et des leaders locaux, marque un changement culturel profond et constitue l’un des moteurs de la résilience sanitaire du continent.</p>
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<iframe title="Sommet sur la santé en Afrique: renforcement des systèmes nationaux et réduction de la dépendance" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/T3EoViEoiXo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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</figure>
<p>Les succès récents se manifestent aussi dans la gestion des crises. Après l’épidémie d’Ebola, l’Afrique de l’Ouest a renforcé ses réseaux d’alerte, ses laboratoires mobiles et ses systèmes de surveillance épidémiologique. Ces capacités accrues ont permis une meilleure réponse lors de la pandémie de Covid-19 : organisation rapide des campagnes de dépistage, production locale de masques, création d’unités de traitement spécialisées, mobilisation de jeunes volontaires pour informer les populations. Même si les ressources restent limitées, la réactivité et l’ingéniosité déployées ont été saluées par de nombreux observateurs.</p>
<p>L’émergence de politiques de santé publique ambitieuses et adaptées aux réalités africaines démontre qu’un nouveau chapitre s’écrit. Porté par l’innovation locale, l’engagement communautaire et la volonté de renforcer l’autonomie sanitaire, le continent construit progressivement un avenir où la santé n’est plus un défi insoluble, mais un levier de développement. L’Afrique avance, et sa transformation sanitaire en est l’une des preuves les plus éclatantes.</p>
<p>Photos : www.afro.who.int </p>
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		<title>Tunisie–Airbus : le secteur aéronautique remet les gaz</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Auteur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 09:08:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie]]></category>
		<category><![CDATA[aéronautique]]></category>
		<category><![CDATA[Airbus]]></category>
		<category><![CDATA[tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après plusieurs années de turbulences, la filière aéronautique tunisienne semble retrouver son souffle. Plusieurs entreprises du secteur viennent de décrocher de nouveaux contrats d’assemblage et de fabrication de composants pour Airbus, symbolisant le retour d’une dynamique industrielle que beaucoup croyaient fragilisée après le Covid, la crise logistique mondiale et les incertitudes politiques. La Tunisie confirme [&#038;hellip</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après plusieurs années de turbulences, la filière aéronautique tunisienne semble retrouver son souffle. Plusieurs entreprises du secteur viennent de décrocher de nouveaux contrats d’assemblage et de fabrication de composants pour Airbus, symbolisant le retour d’une dynamique industrielle que beaucoup croyaient fragilisée après le Covid, la crise logistique mondiale et les incertitudes politiques. La Tunisie confirme ainsi son statut de plateforme aéronautique stratégique en Méditerranée et en Afrique.</strong></p>
<h4>Un secteur discret mais stratégique</h4>
<p>L’aéronautique tunisienne n’est pas nouvelle. En deux décennies, le pays s’est construit un écosystème composé d’environ 80 entreprises, majoritairement étrangères, et représentant près de 17 000 emplois directs. Les activités couvrent l’ingénierie, la fabrication de câblages, les pièces mécaniques, la maintenance et les services industriels.</p>
<p>Les nouveaux contrats signés par plusieurs équipementiers présents en Tunisie ces dernières années, concernent des éléments de structure, des harnais électriques, des pièces de cabine, et des sous-ensembles destinés aux programmes Airbus A320 et A350. Leur impact est stratégique : hausse des volumes de production, recrutement de techniciens, montée en compétence technologique.</p>
<p>Au-delà d’<a href="https://www.airbus.com/fr">Airbus</a>, cette relance confirme le rôle de plus en plus important de l’Afrique du Nord dans les chaînes aéronautiques mondiales — au même titre que le Maroc, qui accueille déjà une centaine de fournisseurs.</p>
<h4>Les forces du modèle tunisien</h4>
<p>La Tunisie dispose d’un avantage réel : sa main-d’œuvre qualifiée, formée dans des instituts techniques et ingénierie orientés aéronautique. Les salaires y restent compétitifs face à la pénurie de compétences en Europe et face aux risques géopolitiques perçus en Asie.</p>
<p>Le pays bénéficie également d’une proximité géographique avec les usines européennes d’Airbus et de la possibilité d’intégrer des chaînes logistiques rapides grâce aux ports de Radès et Bizerte, ainsi qu’à la zone industrielle de Mghira. La présence d’entreprises françaises, allemandes, canadiennes et italiennes crée un effet cluster qui favorise l’innovation et le transfert de savoir-faire.</p>
<p>Autre point positif : la volonté du gouvernement tunisien de maintenir l’aéronautique comme secteur prioritaire, avec des incitations à l’investissement industriel et à la formation.</p>
<h4>Les limites et les défis</h4>
<p>Le tableau reste cependant contrasté. La stabilité politique et économique demeure un facteur de risque : incertitudes réglementaires, dépréciation monétaire, inflation et ralentissement des investissements peuvent inquiéter certains partenaires.</p>
<p>Le secteur souffre aussi d’un manque de profondeur industrielle. Beaucoup d’entreprises présentes en Tunisie restent positionnées sur des activités de sous-traitance à faible valeur ajoutée. Sans montée en gamme vers la conception, les matériaux avancés ou la fabrication additive, le pays restera dépendant des cycles de commandes européens.</p>
<p>Autre défi majeur : les infrastructures logistiques. Les retards portuaires, les coûts de transport et la numérisation insuffisante des chaînes d’approvisionnement peuvent limiter la compétitivité face au Maroc, qui a anticipé ces enjeux avec <a href="https://www.tangermed.ma/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tanger Med</a> et <a href="https://www.midparc.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Midparc</a>.</p>
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<iframe title="Les coulisses de l&#039;assemblage du Premier Airbus A320 Neo de TUNISAIR - TS-IMX Carthage" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/ITvagrQr2cc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div>
</figure>
<p>Enfin, la concurrence internationale augmente : l’Algérie, l’Égypte et même certains pays d’Afrique subsaharienne cherchent désormais à attirer les industriels du même secteur.</p>
<h4>Un avenir à surveiller</h4>
<p>Avec ces contrats Airbus, la Tunisie envoie un signal clair : elle reste une base crédible pour l’aéronautique mondiale. Si elle réussit à consolider sa chaîne industrielle, améliorer son climat d’affaires et monter en technologie, elle peut devenir un acteur clé d’une aéronautique africaine émergente.</p>
<p>Mais pour transformer ce redécollage en vol stable, il faudra dépasser la logique de sous-traitance et investir dans l’innovation, la compétence locale et des partenariats industriels de long terme. Le potentiel est là ; l’enjeu désormais, c’est l’altitude.</p>
<p>Photos : jeuneafrique.com</p>
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		<title>AfCFTA : quand l’Afrique bâtit son propre marché intérieur</title>
		<link>https://economie-afrique.com/commerce/afcfta-quand-lafrique-batit-son-propre-marche-interieur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Auteur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 12:03:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[AfCFTA]]></category>
		<category><![CDATA[Zone de libre-échange]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La zone de libre-échange continentale africaine veut stimuler le commerce intra-africain, encore trop faible face aux échanges avec le reste du monde, </p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://economie-afrique.com/commerce/afcfta-quand-lafrique-batit-son-propre-marche-interieur/">AfCFTA : quand l’Afrique bâtit son propre marché intérieur</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://economie-afrique.com">Economie Afrique</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Afrique se trouve aujourd’hui à un tournant de son histoire économique avec l’émergence d’un marché continental unique qui pourrait transformer en profondeur le commerce sur le continent.<a href="https://au.int/fr/cfta" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> L’AfCFTA</a>, ou Zone de libre-échange continentale africaine, entrée en vigueur en 2019, vise à créer un espace de libre circulation des biens, des services et des capitaux reliant plus d’un milliard d’habitants. Son ambition : stimuler le commerce intra-africain, encore trop faible face aux échanges avec le reste du monde.</p>
<h3><strong>Une intégration économique indispensable</strong></h3>
<p>Jusqu’à récemment, les échanges entre pays africains ne représentaient qu’une faible part du commerce total du continent, souvent inférieure à 20 %. Les raisons sont connues : barrières douanières, infrastructures déficientes, coûts logistiques élevés, et fragmentation des marchés. L’AfCFTA entend corriger ces déséquilibres en réduisant progressivement les droits de douane, en harmonisant les réglementations commerciales et en facilitant la libre circulation des acteurs économiques. Cette intégration, encore incomplète, constitue une étape clé vers une Afrique plus autonome et compétitive.</p>
<h3><strong>Des opportunités multiples pour le commerce intra-africain</strong></h3>
<p>L’un des principaux atouts de l’AfCFTA est la création d’un vaste marché intérieur capable de soutenir la production locale. En supprimant les barrières, l’accord encourage les entreprises à s’intégrer dans des chaînes de valeur régionales et à diversifier leurs exportations au-delà des matières premières. Le développement du commerce intra-africain favorise aussi la montée en gamme industrielle et la création d’emplois, notamment pour les jeunes.</p>
<p>Cette dynamique s’accompagne d’investissements accrus dans les infrastructures de transport, d’énergie et de communication, essentiels pour fluidifier les échanges. Des initiatives comme le système panafricain de paiement et de règlement en monnaies locales illustrent cette volonté de simplifier les transactions et de réduire la dépendance aux devises étrangères.</p>
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<div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="AfCFTA : opportunités et défis" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/mzWRyRMvU80?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div>
</figure>
<h3><strong>Des défis encore considérables</strong></h3>
<p>Les promesses de l’AfCFTA ne pourront toutefois se concrétiser sans surmonter plusieurs obstacles : lenteur de la mise en œuvre, persistance des barrières non tarifaires, et manque de coordination entre les blocs régionaux existants. Les PME, pourtant au cœur du tissu économique africain, manquent souvent d’informations et de moyens pour tirer pleinement parti de cet accord.</p>
<h3><strong>Vers un nouvel horizon africain</strong></h3>
<p>Si les États africains parviennent à conjuguer volonté politique et investissements structurels, l’AfCFTA pourrait transformer le continent en un espace économique intégré, dynamique et résilient. Plus qu’un simple traité commercial, elle incarne une vision : celle d’une Afrique qui échange, produit et croît d’abord avec elle-même, avant de s’imposer sur la scène mondiale.</p>
<p>Image : kohantextilejournal.com/</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quand l’Afrique invente son futur vidéoludique</title>
		<link>https://economie-afrique.com/commerce/quand-lafrique-invente-son-futur-videoludique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Auteur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 04:56:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Commerce]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[business]]></category>
		<category><![CDATA[jeu video]]></category>
		<category><![CDATA[Kiro’o Games]]></category>
		<category><![CDATA[Nyamakop]]></category>
		<category><![CDATA[Tales of Kenzera]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les jeux vidéo africains sont en train de tracer leur propre chemin dans l’univers du gaming mondial</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les jeux vidéo africains sont en train de tracer leur propre chemin dans l’univers du gaming mondial. Longtemps dominée par les géants américains, japonais ou européens, l’industrie voit aujourd’hui émerger des studios africains qui apportent une touche unique, mêlant créativité, identité culturelle et innovation. Cette dynamique suscite beaucoup d’enthousiasme et montre qu’une nouvelle page s’écrit pour le continent.</p>
<h3>Des studios locaux qui racontent leurs propres histoires</h3>
<p>Au Cameroun, le studio<a href="https://kirooworld.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> Kiro’o Games</a> a ouvert la voie. Leur premier grand titre, Aurion: Legacy of the Kori-Odan, a marqué les esprits par son univers inspiré des mythes africains. Ce jeu a prouvé qu’il existait une véritable place pour des récits enracinés dans les cultures locales. Plus récemment, le studio a lancé Le Responsable Mboa, une parodie de la bureaucratie africaine sous forme de jeu mobile, qui a rencontré un joli succès auprès du public.</p>
<p>En Afrique du Sud, le studio <a href="https://nyamakop.co.za/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nyamakop</a> prépare Relooted, un jeu d’action et de stratégie qui met en scène un groupe de héros chargés de récupérer des artefacts africains pillés, en pénétrant dans des musées occidentaux. Le concept est original, à la croisée de l’histoire et du divertissement, et pourrait séduire un large public. D’autres studios, comme Leti Arts au Ghana ou Usiku Games au Kenya, travaillent aussi sur des titres innovants qui mêlent traditions africaines et mécaniques de jeu modernes.</p>
<h3>Défis à relever, mais un avenir plein de promesses</h3>
<p>Évidemment, le chemin n’est pas toujours simple. Beaucoup de studios doivent composer avec des difficultés de financement. Créer un jeu vidéo, surtout sur PC ou console, demande des moyens importants et les investisseurs locaux restent encore frileux. L’infrastructure représente aussi un défi, avec parfois un accès limité à l’électricité stable ou à Internet haut débit. Enfin, pour rivaliser avec les grandes productions internationales, il faut aussi développer des compétences techniques de pointe, ce qui reste compliqué dans des pays où la formation au game design est encore émergente.</p>
<p>Mais malgré ces obstacles, l’espoir est bien présent. Le mobile constitue une porte d’entrée idéale : accessible, peu coûteux et largement répandu en Afrique. Beaucoup de studios choisissent ce format pour toucher directement des millions de joueurs. Les plateformes comme Google Play ou App Store offrent une vitrine mondiale, et il suffit parfois d’un seul jeu bien pensé pour se démarquer.</p>
<p>L’autre atout, c’est l’authenticité. Les joueurs, en Afrique comme ailleurs, sont de plus en plus sensibles à des univers originaux et à des récits différents de ce qu’on voit habituellement. Les mythes, les légendes, les langues locales, les ambiances sonores traditionnelles offrent un potentiel immense pour créer des expériences uniques. Le succès de projets comme <a href="https://www.nintendo.com/fr-fr/Jeux/Jeux-Nintendo-Switch/Tales-of-Kenzera-ZAU-2493479.html?srsltid=AfmBOopUaANAdFZbBFPh2pMFEODfPxM2EmpMgChIU_y0TC6AC43JYiHC" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tales of Kenzera: ZAU</a>, inspiré des mythes bantous, prouve que le public est prêt pour ce genre d’aventures.</p>
<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio">
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<iframe title="Tales of Kenzera : ZAU FR #1" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/tXIlCWdu74E?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div>
</figure>
<p>On peut donc imaginer un avenir où des jeux africains trouveront naturellement leur place dans les catalogues mondiaux aux côtés des grands titres japonais ou américains. Relooted, déjà très attendu, pourrait bien être l’un de ces succès. Mais derrière lui, toute une nouvelle génération de créateurs est en train de se préparer, portée par la passion, l’imagination et la volonté de montrer au monde une autre facette de l’Afrique.</p>
<p>En somme, si les studios africains doivent encore franchir de nombreux obstacles, leur énergie et leur créativité laissent présager de belles surprises. Le gaming made in Africa est jeune, mais il est plein de promesses, et il ne fait que commencer à écrire son histoire.</p>
<p>Image : lemonde.fr</p>
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		<item>
		<title>Energie verte : quatre entreprises africaines transforment les déchets en opportunités</title>
		<link>https://economie-afrique.com/environnement/recyclage-energie-verte-et-construction-durable-quatre-entreprises-africaines-transforment-les-dechets-en-opportunites/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Auteur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 09:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entreprises]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Coliba]]></category>
		<category><![CDATA[Gjenge Makers]]></category>
		<category><![CDATA[Green Energy Biofuels]]></category>
		<category><![CDATA[Madiba & Nature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Madiba &#038; Nature au Cameroun, Coliba en Côte d’Ivoire, Green Energy Biofuels au Nigeria et Gjenge Makers au Kenya redéfinissent les usages du plastique et des déchets agricoles</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Face aux défis environnementaux croissants, de nombreuses entreprises africaines font preuve d’innovation pour répondre localement à des problèmes globaux. En misant sur l’économie circulaire, des startups telles que Madiba &amp; Nature au Cameroun, Coliba en Côte d’Ivoire, Green Energy Biofuels au Nigeria et Gjenge Makers au Kenya redéfinissent les usages du plastique et des déchets agricoles pour créer de la valeur, tout en améliorant les conditions de vie dans leurs pays respectifs.</p>
<p><strong>Madiba &amp; Nature : naviguer contre la pollution plastique</strong></p>
<p>Fondée au Cameroun par de jeunes militants écologistes, <a href="https://heroesofthesea.com/project/madiba-and-nature" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Madiba &amp; Nature</a> propose une solution à la fois originale et engagée : la fabrication de bateaux écologiques à partir de bouteilles en plastique recyclées. Cette initiative répond à un double objectif : réduire la pollution plastique dans les fleuves et océans, et fournir aux pêcheurs des pirogues accessibles et durables. Chaque embarcation est fabriquée à partir de plusieurs centaines de bouteilles, fixées sur une armature légère et résistante. L’entreprise sensibilise également les populations locales à la protection de l’environnement à travers des campagnes de collecte et d’éducation écologique.</p>
<p><strong>Coliba : une plateforme numérique au service du recyclage</strong></p>
<p>En Côte d’Ivoire, <a href="https://colibaafrica.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Coliba</a> mise sur la technologie pour organiser la collecte, le tri et le recyclage des déchets plastiques. Grâce à une application mobile, les particuliers et les entreprises peuvent programmer des collectes à domicile. Les déchets sont ensuite triés, traités, puis réintégrés dans une filière de recyclage. </p>
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<p>En plus de limiter l’impact écologique des déchets, Coliba contribue à la création d’emplois verts et à la structuration d’une économie du recyclage, jusque-là informelle et peu valorisée. L’entreprise joue aussi un rôle crucial dans la sensibilisation des citoyens à l’importance du tri sélectif.</p>
<p><strong>Green Energy Biofuels : transformer les déchets agricoles en énergie</strong></p>
<p>Au Nigeria, <a href="https://gebiofuels.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Green Energy Biofuels</a> apporte une réponse concrète à la déforestation et à la précarité énergétique. Cette entreprise innovante convertit les déchets agricoles (coques de noix, tiges de maïs, résidus de manioc, etc.) en charbon écologique. Le produit final, une alternative propre au charbon de bois traditionnel, est vendu sous forme de briquettes à bas coût, accessibles aux ménages à faibles revenus. Ce charbon vert permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre, préserver les forêts, et limiter les risques sanitaires liés à la fumée toxique. L’entreprise emploie également de nombreuses femmes dans ses unités de production.</p>
<p><strong>Gjenge Makers : des pavés en plastique recyclé pour construire demain</strong></p>
<p>À Nairobi, la jeune ingénieure kenyane Nzambi Matee a fondé <a href="https://www.gjenge.co.ke/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gjenge Makers</a>, une entreprise qui transforme les déchets plastiques en pavés de construction ultra-résistants. Ces pavés sont jusqu’à sept fois plus solides que le béton, tout en étant légers, économiques et écologiques. L’usine de Gjenge peut recycler jusqu’à 500 kilos de plastique par jour, contribuant ainsi à désengorger les décharges de la capitale. L’entreprise offre aussi des emplois à des jeunes issus de quartiers défavorisés, tout en fournissant une solution de construction durable pour les collectivités.</p>
<p>Photos : adivalor.fr</p>
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		<title>Farida Bedwei : une pionnière de la tech ghanéenne au parcours inspirant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Auteur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 04:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Farida Bedwei]]></category>
		<category><![CDATA[ghana]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ingénieure ghanéenne atteinte de paralysie cérébrale, elle s’est imposée comme une figure majeure de la tech africaine et une défenseure engagée de l’inclusion des personnes handicapées.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Farida Bedwei est une figure emblématique de l’innovation technologique en Afrique de l’Ouest. Ingénieure en logiciels, entrepreneure et défenseure des droits des personnes handicapées, elle incarne la résilience, l’excellence et l’impact social. Atteinte de paralysie cérébrale dès l’âge d’un an, elle a surmonté des défis considérables pour s’imposer dans un secteur encore largement masculin et compétitif : les technologies de l’information appliquées à la finance.</p>
<p><strong>Une vocation née très tôt</strong></p>
<p>Née en 1979 au Nigeria de parents ghanéens, Farida passe son enfance entre la Dominique, la Sierra Leone et le Ghana, suivant les affectations professionnelles de son père, économiste. Diagnostiquée très tôt avec une paralysie cérébrale, les médecins prédisent qu’elle ne pourra jamais marcher ni vivre de manière autonome. Mais ses parents refusent cette fatalité. Scolarisée à domicile, elle commence à apprendre la programmation informatique à seulement 15 ans.</p>
<p>Farida intègre ensuite le <a href="https://gimpa.edu.gh/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ghana Institute of Management and Public Administration</a> (GIMPA), où elle obtient un diplôme en informatique. Sa carrière démarre rapidement : elle travaille dans plusieurs entreprises de télécommunications et de développement de logiciels, où elle acquiert une solide expertise dans les systèmes bancaires. En 2011, elle cofonde Logiciel Ltd, une société spécialisée dans les solutions bancaires à destination des microfinances africaines. Son produit phare, gérant les opérations de plus de 130 institutions financières, contribue à l’inclusion financière de milliers de personnes sur le continent.</p>
<p><strong>Une voix forte pour l’inclusion et la représentation<br /></strong></p>
<p>Au-delà de ses compétences techniques, Farida Bedwei est devenue une voix influente pour les personnes en situation de handicap en Afrique. Elle milite pour l’accès à l’éducation, à l’emploi et aux infrastructures adaptées. Elle démontre que le handicap n’est pas une barrière à la réussite, mais une condition qui peut coexister avec ambition et innovation.</p>
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<p>Auteure de bandes dessinées (notamment Karmzah, une super-héroïne africaine dotée de béquilles), conférencière et membre de plusieurs conseils d’administration, Farida incarne une nouvelle génération de leaders africains ancrés dans l’impact social. Son engagement lui a valu plusieurs distinctions, dont sa reconnaissance par Forbes Afrique parmi les femmes les plus influentes du continent, ainsi qu’une invitation à intervenir à la Banque mondiale et à l’ONU.</p>
<p>Aujourd’hui, Farida Bedwei continue de développer des solutions technologiques tout en brisant les stéréotypes. Elle revendique une approche inclusive de la croissance en Afrique, où chaque individu, quelle que soit sa condition physique, peut jouer un rôle central dans le développement économique et numérique du continent.</p>
<p>Photos : media.cnn.com</p>
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