<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
  <channel>
    <title>HAL : Dernières publications</title>
    <description>HAL : Dernières publications</description>
    <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 12:40:39 +0200</pubDate>
    <generator>HAL 3 (https://hal.archives-ouvertes.fr/)</generator>
    <link>https://hal.science/search/?wt=rss&amp;q=collCode_s%3A%28BNF%29&amp;sort=submittedDate_tdate+desc&amp;rows=50</link>
    <atom:link rel="self" type="application/rss+xml" href="https://hal.science/search/?wt=rss&amp;q=collCode_s%3A%28BNF%29&amp;sort=submittedDate_tdate+desc&amp;rows=50"/>
    <item>
      <title>[hal-05644822] Des photojournalistes sur le terrain de la bande dessinée : les stratégies éditoriales de Vincent Jarousseau et Carlos Spottorno</title>
      <description><![CDATA[L’usage de la photographie est devenu relativement ordinaire dans le champ de la bande dessinée et le développement des BD-reportages semble avoir favorisé cette cohabitation. Si Gens de France (Casterman, 1988) fait souvent office de précurseur en la matière et Le Photographe (Dupuis, 2003) de modèle, nous proposons ici une étude des stratégies éditoriales développées par Vincent Jarousseau (L’Illusion nationale, Les Arènes, 2017) et Carlos Spottorno (La Fissure, Gallimard, 2016). Ces auteurs, reconvertis tardivement au photojournalisme, partagent un même positionnement éditorial : ils publient des photoreportages réalisés au long cours en adoptant les conventions éditoriales de la bande dessinée. Leurs livres sont remarquables au sein du marché de la BD par l’absence d’images dessinées, les planches étant composées uniquement de photographies. Comment analyser cette incursion du photojournalisme dans la BD ? Pourquoi ces photographes investissent-ils un espace éloigné de leur circuit habituel de production et de valorisation, et quels profits attendent-ils de ce positionnement hétérodoxe ? Qu’est-ce que cela révèle en creux de l’évolution du champ de la BD et de sa perception dans le champ journalistique ? Pour y répondre, nous mobiliserons des entretiens semi-directifs avec les auteurs et éditeurs concernés, complétés par un dépouillement de la presse (recensions, interviews, critiques) et l’observation de rencontres en librairie. Nous verrons que pour Jarousseau et Spottorno, adopter les conventions éditoriales de la bande dessinée c’est l’opportunité de se singulariser au sein d’une profession précaire et concurrentielle. Face à la réduction des commandes de presse et à la confidentialité du marché de l’édition photographique, ils cherchent à multiplier les modes de valorisation de leurs reportages tout en élargissant leur audience. Le marché de la BD constitue alors un débouché qui suscite des promesses de vente, mais il révèle aussi une tension entre des ambitions « populaires » (noble) et d’autres, perçues comme « commerciales » (vulgaire). Enfin, le positionnement singulier de Jarousseau et Spottorno entraîne une inversion des hiérarchies professionnelles entre journaliste de presse écrite et photoreporter au profit de ce dernier : en prenant le contrôle du discours journalistique, ils s’émancipent de la fonction de simple photographe-illustrateur. Ce renversement entraîne la reconnaissance de leur statut d’auteur et leur facilite ainsi l’accès à des espaces de légitimation médiatique, académiques ou politiques qui leur étaient jusqu’alors fermés.]]></description>
      <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 15:49:31 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05644822v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05644822v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Iñaki Ponce Nazabal)</author>
      <dc:creator>Iñaki Ponce Nazabal</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’usage de la photographie est devenu relativement ordinaire dans le champ de la bande dessinée et le développement des BD-reportages semble avoir favorisé cette cohabitation. Si Gens de France (Casterman, 1988) fait souvent office de précurseur en la matière et Le Photographe (Dupuis, 2003) de modèle, nous proposons ici une étude des stratégies éditoriales développées par Vincent Jarousseau (L’Illusion nationale, Les Arènes, 2017) et Carlos Spottorno (La Fissure, Gallimard, 2016). Ces auteurs, reconvertis tardivement au photojournalisme, partagent un même positionnement éditorial : ils publient des photoreportages réalisés au long cours en adoptant les conventions éditoriales de la bande dessinée. Leurs livres sont remarquables au sein du marché de la BD par l’absence d’images dessinées, les planches étant composées uniquement de photographies. Comment analyser cette incursion du photojournalisme dans la BD ? Pourquoi ces photographes investissent-ils un espace éloigné de leur circuit habituel de production et de valorisation, et quels profits attendent-ils de ce positionnement hétérodoxe ? Qu’est-ce que cela révèle en creux de l’évolution du champ de la BD et de sa perception dans le champ journalistique ? Pour y répondre, nous mobiliserons des entretiens semi-directifs avec les auteurs et éditeurs concernés, complétés par un dépouillement de la presse (recensions, interviews, critiques) et l’observation de rencontres en librairie. Nous verrons que pour Jarousseau et Spottorno, adopter les conventions éditoriales de la bande dessinée c’est l’opportunité de se singulariser au sein d’une profession précaire et concurrentielle. Face à la réduction des commandes de presse et à la confidentialité du marché de l’édition photographique, ils cherchent à multiplier les modes de valorisation de leurs reportages tout en élargissant leur audience. Le marché de la BD constitue alors un débouché qui suscite des promesses de vente, mais il révèle aussi une tension entre des ambitions « populaires » (noble) et d’autres, perçues comme « commerciales » (vulgaire). Enfin, le positionnement singulier de Jarousseau et Spottorno entraîne une inversion des hiérarchies professionnelles entre journaliste de presse écrite et photoreporter au profit de ce dernier : en prenant le contrôle du discours journalistique, ils s’émancipent de la fonction de simple photographe-illustrateur. Ce renversement entraîne la reconnaissance de leur statut d’auteur et leur facilite ainsi l’accès à des espaces de légitimation médiatique, académiques ou politiques qui leur étaient jusqu’alors fermés.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05644800] Si plus personne ne lit, pourquoi tout le monde se met à écrire ?</title>
      <description><![CDATA[Depuis vingt ans, le dépôt légal de la Bibliothèque nationale de France reçoit de plus en plus d’ouvrages « autoédités » (publiés à compte d’auteur, imprimés via des prestataires de services ou de manière autonome par des auteurs). Cette modalité de publication, simplifiée par la généralisation de l’informatique domestique, les techniques d’impression à la demande et le développement d’offres en ligne, ne concerne pas que les photos de vacances : en 2021, parmi les ≃83 000 ouvrages entrés à la BnF au titre du Dépôt légal, 25% relèvent de ce circuit d’édition « non-sélective ». Ainsi, l’acte de publier semble se banaliser et le livre imprimé paraît devenir une forme d’expression ordinaire, supposément accessible à tous. Comment appréhender alors l’évolution de ces pratiques d’édition ? En nous focalisant sur les ouvrages autoédités en 2021 dans les segments Histoire de France et Poésie, l’enjeu de notre étude est d’identifier le profil de ces auteurs, d’analyser leur trajectoire éditoriale et de comprendre le sens que revêt leur pratique du livre. Qu’est-ce qui motive la publication et quels sont les facteurs qui vont déterminer le rapport à l’autoédition ? Pour y répondre, nous nous appuyons sur le traitement de données secondaires (catalogue général de la BnF), l’analyse d’un corpus de livres imprimés (n=231), des entretiens semi-directifs avec des auteurs (n=32), le dépouillement de la presse régionale et l’observation de rencontres et d’activités en ligne.]]></description>
      <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 15:44:29 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05644800v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05644800v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Irène Bastard)</author>
      <dc:creator>Irène Bastard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Depuis vingt ans, le dépôt légal de la Bibliothèque nationale de France reçoit de plus en plus d’ouvrages « autoédités » (publiés à compte d’auteur, imprimés via des prestataires de services ou de manière autonome par des auteurs). Cette modalité de publication, simplifiée par la généralisation de l’informatique domestique, les techniques d’impression à la demande et le développement d’offres en ligne, ne concerne pas que les photos de vacances : en 2021, parmi les ≃83 000 ouvrages entrés à la BnF au titre du Dépôt légal, 25% relèvent de ce circuit d’édition « non-sélective ». Ainsi, l’acte de publier semble se banaliser et le livre imprimé paraît devenir une forme d’expression ordinaire, supposément accessible à tous. Comment appréhender alors l’évolution de ces pratiques d’édition ? En nous focalisant sur les ouvrages autoédités en 2021 dans les segments Histoire de France et Poésie, l’enjeu de notre étude est d’identifier le profil de ces auteurs, d’analyser leur trajectoire éditoriale et de comprendre le sens que revêt leur pratique du livre. Qu’est-ce qui motive la publication et quels sont les facteurs qui vont déterminer le rapport à l’autoédition ? Pour y répondre, nous nous appuyons sur le traitement de données secondaires (catalogue général de la BnF), l’analyse d’un corpus de livres imprimés (n=231), des entretiens semi-directifs avec des auteurs (n=32), le dépouillement de la presse régionale et l’observation de rencontres et d’activités en ligne.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05644747] L'émergence d'une édition "ordinaire" ? Autoédition et pratiques amateurs</title>
      <description><![CDATA[Ce rapport, financé par le Plan quadriennal de la recherche 2024-2027 et dirigé par Irène Bastard (BnF) vise à analyser l’accroissement de l’autoédition de livres imprimés (Peltier, 2004, p. 9) en tant que pratique « ordinaire » qui est en grande partie investie par des « amateurs » (Flichy, 2010). En effet, avec la levée d’un certain nombre de barrières techniques, financières et symboliques depuis le milieu des années 2000, l’acte de publier semble se banaliser et le livre paraît devenir une forme d’expression « ordinaire », supposément accessible à tous. Comment appréhender alors l’évolution de ces pratiques du livre ? Le dépôt légal constitue un observatoire privilégié de cette « édition parallèle » (Habrand, 2016) puisque la BnF collecte, catalogue et conserve l’ensemble de la production nationale destinée à la diffusion, sans porter de jugement ni de restriction sur la qualité des œuvres et des auteurs (Pajou, 2016). Notre rapport s’appuie donc principalement sur l’exploration de ces collections et l’analyse des données de l’année 2021, complétées par des entretiens semi-directifs et l’observation de pratiques numériques. Au-delà du volet global et quantitatif de cette étude, nous avons fait le choix de mener des enquêtes plus ciblées, afin d’approfondir l’analyse qualitative de certains secteurs de l’autoédition. Si les modalités d’engagement en leur sein sont peuvent être semblables, nos recherches exploratoires nous poussent à distinguer les pratiques amateurs tournées vers les arts et celles tournées vers les savoirs. Les libidos sciendi et artistica amateurs se traduisent-elles de la même manière dans le champ de l’autoédition ? Posent-elles les mêmes questions et répondent-elles aux mêmes enjeux ? Le premier terrain d’enquête, pris en charge par Irène Bastard, porte sur l’histoire de France, le second, pris en charge par Iñaki Ponce Nazabal porte sur la poésie.]]></description>
      <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 15:32:32 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05644747v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05644747v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Irène Bastard)</author>
      <dc:creator>Irène Bastard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce rapport, financé par le Plan quadriennal de la recherche 2024-2027 et dirigé par Irène Bastard (BnF) vise à analyser l’accroissement de l’autoédition de livres imprimés (Peltier, 2004, p. 9) en tant que pratique « ordinaire » qui est en grande partie investie par des « amateurs » (Flichy, 2010). En effet, avec la levée d’un certain nombre de barrières techniques, financières et symboliques depuis le milieu des années 2000, l’acte de publier semble se banaliser et le livre paraît devenir une forme d’expression « ordinaire », supposément accessible à tous. Comment appréhender alors l’évolution de ces pratiques du livre ? Le dépôt légal constitue un observatoire privilégié de cette « édition parallèle » (Habrand, 2016) puisque la BnF collecte, catalogue et conserve l’ensemble de la production nationale destinée à la diffusion, sans porter de jugement ni de restriction sur la qualité des œuvres et des auteurs (Pajou, 2016). Notre rapport s’appuie donc principalement sur l’exploration de ces collections et l’analyse des données de l’année 2021, complétées par des entretiens semi-directifs et l’observation de pratiques numériques. Au-delà du volet global et quantitatif de cette étude, nous avons fait le choix de mener des enquêtes plus ciblées, afin d’approfondir l’analyse qualitative de certains secteurs de l’autoédition. Si les modalités d’engagement en leur sein sont peuvent être semblables, nos recherches exploratoires nous poussent à distinguer les pratiques amateurs tournées vers les arts et celles tournées vers les savoirs. Les libidos sciendi et artistica amateurs se traduisent-elles de la même manière dans le champ de l’autoédition ? Posent-elles les mêmes questions et répondent-elles aux mêmes enjeux ? Le premier terrain d’enquête, pris en charge par Irène Bastard, porte sur l’histoire de France, le second, pris en charge par Iñaki Ponce Nazabal porte sur la poésie.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[halshs-05644649] Poètes amateurs, autoédition et dépôt légal : les écrivains profanes dans les collections patrimoniales de la BnF</title>
      <description><![CDATA[Cette communication s’inscrit dans le cadre de nos recherches à la BnF et se concentre sur les poètes amateurs (Mouaci, 2001 ; Belin, 2022) car l’entrée en littérature des aspirants écrivains se fait en majorité par la poésie (Poliak, 2006). Dans le grand ensemble de la littérature qui domine le champ de l’autoédition (Pajou, 2016), la poésie constitue donc un espace privilégié pour appréhender les pratiques éditoriales profanes. Afin d’étudier la diversité de ces pratiques et de comprendre la manière dont elles sont investies par les poètes amateurs, nous avons isolé un mois de la production de livres (324 titres répertoriés). Parmi eux, 169 recueils ont été catalogués par la BnF comme relevant de l’édition « non sélective » (autoédition, édition à compte d’auteur, plateforme de service). À partir de l’analyse de ces livres et de leur discours d’escorte (résumé, biographie, avant-propos, remerciements), nous avons établi une typologie et sélectionné un échantillon contrasté d’auteurs à interroger en cherchant à couvrir la diversité des profils sociodémographiques, littéraires et éditoriaux rencontrés (26 entretiens semi-directifs ont été réalisés à ce jour). En prenant également appui sur des données quantitatives, l’enjeu de notre enquête est de dessiner le profil de ces poètes ordinaires, d’analyser leur trajectoire éditoriale et de comprendre le sens que revêt leur pratique du livre. Qu’est-ce qui motive ces publications ? L’autoédition est-elle appréhendée comme une voie d’entrée dans le champ éditorial (Le Bruchec, 2019), représente-t-elle au contraire une pratique de consolation (Poliak, 2006) ou faut-il la traiter comme un loisir « hors champ » (Lahire, 2001 ; Chateigner, 2007), destinée à soi ou à ses proches ? Quels sont les facteurs qui vont déterminer ces différents rapports à l’édition ? Et quelle place occupent le livre et le dépôt légal dans le processus de reconnaissance et dans la construction, ou non, d’une identité auctoriale vis-à-vis d’autres formes de pratiques poétiques « hors du livre » ?]]></description>
      <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 15:12:21 +0000</pubDate>
      <link>https://shs.hal.science/halshs-05644649v1</link>
      <guid>https://shs.hal.science/halshs-05644649v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Iñaki Ponce Nazabal)</author>
      <dc:creator>Iñaki Ponce Nazabal</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette communication s’inscrit dans le cadre de nos recherches à la BnF et se concentre sur les poètes amateurs (Mouaci, 2001 ; Belin, 2022) car l’entrée en littérature des aspirants écrivains se fait en majorité par la poésie (Poliak, 2006). Dans le grand ensemble de la littérature qui domine le champ de l’autoédition (Pajou, 2016), la poésie constitue donc un espace privilégié pour appréhender les pratiques éditoriales profanes. Afin d’étudier la diversité de ces pratiques et de comprendre la manière dont elles sont investies par les poètes amateurs, nous avons isolé un mois de la production de livres (324 titres répertoriés). Parmi eux, 169 recueils ont été catalogués par la BnF comme relevant de l’édition « non sélective » (autoédition, édition à compte d’auteur, plateforme de service). À partir de l’analyse de ces livres et de leur discours d’escorte (résumé, biographie, avant-propos, remerciements), nous avons établi une typologie et sélectionné un échantillon contrasté d’auteurs à interroger en cherchant à couvrir la diversité des profils sociodémographiques, littéraires et éditoriaux rencontrés (26 entretiens semi-directifs ont été réalisés à ce jour). En prenant également appui sur des données quantitatives, l’enjeu de notre enquête est de dessiner le profil de ces poètes ordinaires, d’analyser leur trajectoire éditoriale et de comprendre le sens que revêt leur pratique du livre. Qu’est-ce qui motive ces publications ? L’autoédition est-elle appréhendée comme une voie d’entrée dans le champ éditorial (Le Bruchec, 2019), représente-t-elle au contraire une pratique de consolation (Poliak, 2006) ou faut-il la traiter comme un loisir « hors champ » (Lahire, 2001 ; Chateigner, 2007), destinée à soi ou à ses proches ? Quels sont les facteurs qui vont déterminer ces différents rapports à l’édition ? Et quelle place occupent le livre et le dépôt légal dans le processus de reconnaissance et dans la construction, ou non, d’une identité auctoriale vis-à-vis d’autres formes de pratiques poétiques « hors du livre » ?]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[halshs-05644601] L'autoédition : une alternative aux inégalités d'accès à la publication ?</title>
      <description><![CDATA[Cette intervention porte sur les pratiques contemporaines d’autoédition de livres imprimés et s’appuie sur l’étude de collections conservées à la Bibliothèque nationale de France ainsi que sur l’analyse des données de son Catalogue général. En 2021, l’autoédition représente plus de 20 000 titres publiés, soit 25% des ouvrages collectés par la BnF au titre du dépôt légal. À travers une analyse de corpus et des entretiens semidirectifs réalisés auprès d’auteurs dont les ouvrages ont été référencés en « poésie » et en « histoire de France », nous cherchons à comprendre ce qui détermine ces pratiques d’écriture et de publication amateurs et interrogeons la manière dont elles contribuent au renouvellement de l’environnement éditorial.]]></description>
      <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 15:02:04 +0000</pubDate>
      <link>https://shs.hal.science/halshs-05644601v1</link>
      <guid>https://shs.hal.science/halshs-05644601v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Irène Bastard)</author>
      <dc:creator>Irène Bastard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette intervention porte sur les pratiques contemporaines d’autoédition de livres imprimés et s’appuie sur l’étude de collections conservées à la Bibliothèque nationale de France ainsi que sur l’analyse des données de son Catalogue général. En 2021, l’autoédition représente plus de 20 000 titres publiés, soit 25% des ouvrages collectés par la BnF au titre du dépôt légal. À travers une analyse de corpus et des entretiens semidirectifs réalisés auprès d’auteurs dont les ouvrages ont été référencés en « poésie » et en « histoire de France », nous cherchons à comprendre ce qui détermine ces pratiques d’écriture et de publication amateurs et interrogeons la manière dont elles contribuent au renouvellement de l’environnement éditorial.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05644538] La pratique du timbre : panorama historique d’un champ de recherches et perspectives critiques</title>
      <description><![CDATA[Sur tous les continents, à toutes les époques, d’innombrables poètes, experts ou amateurs, ont composé ou composent encore leurs vers en les chantant sur un air préexistant. Le mot timbre désigne ordinairement cet air connu ou supposé tel à partir duquel on écrit et l’on chante de nouvelles paroles, sur l’air de… Cette pratique, qui semble universelle, a engendré un foisonnement considérable de textes et de recueils, qui relèvent à la fois du corpus poétique (ce sont des vers) et du corpus musical (ils sont destinés au chant).]]></description>
      <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 14:44:53 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05644538v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05644538v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Judith Le Blanc)</author>
      <dc:creator>Judith Le Blanc</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Sur tous les continents, à toutes les époques, d’innombrables poètes, experts ou amateurs, ont composé ou composent encore leurs vers en les chantant sur un air préexistant. Le mot timbre désigne ordinairement cet air connu ou supposé tel à partir duquel on écrit et l’on chante de nouvelles paroles, sur l’air de… Cette pratique, qui semble universelle, a engendré un foisonnement considérable de textes et de recueils, qui relèvent à la fois du corpus poétique (ce sont des vers) et du corpus musical (ils sont destinés au chant).]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05642553] Les contradictions du roman-photo documentaire</title>
      <description><![CDATA[Le roman-photo, genre historiquement associé à la fiction sentimentale, fait désormais l’objet de réappropriations auctoriales, notamment dans le cadre d’œuvres documentaires. En mobilisant ses codes graphiques et narratifs, les photographes rompent avec certaines conventions du livre de photographie et, ce faisant, en interrogent les frontières. Les contradictions que soulève la valorisation de ces œuvres permettent d’analyser en creux les reconfigurations actuelles du champ éditorial.]]></description>
      <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:22:07 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05642553v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05642553v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Iñaki Ponce Nazabal)</author>
      <dc:creator>Iñaki Ponce Nazabal</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le roman-photo, genre historiquement associé à la fiction sentimentale, fait désormais l’objet de réappropriations auctoriales, notamment dans le cadre d’œuvres documentaires. En mobilisant ses codes graphiques et narratifs, les photographes rompent avec certaines conventions du livre de photographie et, ce faisant, en interrogent les frontières. Les contradictions que soulève la valorisation de ces œuvres permettent d’analyser en creux les reconfigurations actuelles du champ éditorial.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05642539] L’empreinte du numérique sur les livres imprimés : étude des productions « artisanales » de romans-photos</title>
      <description><![CDATA[En revenant sur le processus de numérisation de la filière du livre de ces trente dernières années, cet article vise à appréhender les incidences des innovations techniques sur les formes et sur les contenus des œuvres imprimées. La question des supports numériques de lecture est donc sciemment mise de côté pour interroger ce que le numérique fait au livre papier. Le cas du roman-photo et ses appropriations « artisanales » offrent la possibilité d’éclairer ces dynamiques. Il illustre la manière dont la numérisation de la filière, sans pour autant transformer le genre éditorial, a contribué au renforcement de ces pratiques marginales, à la rentabilité incertaine, qui rompent avec les contraintes d’une production industrialisée et participent ainsi, de manière distincte, à la disparité d’une offre éditoriale qui reste pour autant fragile.]]></description>
      <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:13:40 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05642539v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05642539v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Iñaki Ponce Nazabal)</author>
      <dc:creator>Iñaki Ponce Nazabal</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[En revenant sur le processus de numérisation de la filière du livre de ces trente dernières années, cet article vise à appréhender les incidences des innovations techniques sur les formes et sur les contenus des œuvres imprimées. La question des supports numériques de lecture est donc sciemment mise de côté pour interroger ce que le numérique fait au livre papier. Le cas du roman-photo et ses appropriations « artisanales » offrent la possibilité d’éclairer ces dynamiques. Il illustre la manière dont la numérisation de la filière, sans pour autant transformer le genre éditorial, a contribué au renforcement de ces pratiques marginales, à la rentabilité incertaine, qui rompent avec les contraintes d’une production industrialisée et participent ainsi, de manière distincte, à la disparité d’une offre éditoriale qui reste pour autant fragile.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[halshs-05640973] Introduction</title>
      <description><![CDATA[[...]]]></description>
      <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 11:59:08 +0000</pubDate>
      <link>https://shs.hal.science/halshs-05640973v1</link>
      <guid>https://shs.hal.science/halshs-05640973v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Nathalie Hérold)</author>
      <dc:creator>Nathalie Hérold</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[[...]]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[halshs-05640951] Timbre et orchestration : journée d’étude 2026</title>
      <description><![CDATA[[...]]]></description>
      <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 11:53:22 +0000</pubDate>
      <link>https://shs.hal.science/halshs-05640951v1</link>
      <guid>https://shs.hal.science/halshs-05640951v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Nathalie Hérold)</author>
      <dc:creator>Nathalie Hérold</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[[...]]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[halshs-05640935] Entre recherche-création et analyse musicale : enjeux méthodologiques et approche multimodale dans le cadre du projet APCOR</title>
      <description><![CDATA[[...]]]></description>
      <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 11:46:34 +0000</pubDate>
      <link>https://shs.hal.science/halshs-05640935v1</link>
      <guid>https://shs.hal.science/halshs-05640935v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Nathalie Hérold)</author>
      <dc:creator>Nathalie Hérold</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[[...]]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05640787] Splendeurs et misères de la métaphore. Une histoire des imaginaires de la métaphore du Moyen Âge à l'aube du XXe siècle</title>
      <description><![CDATA[[...]]]></description>
      <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 10:50:27 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05640787v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05640787v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Adèle Payen de La Garanderie)</author>
      <dc:creator>Adèle Payen de La Garanderie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[[...]]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05640629] Turkish heritage in the national library of France: history and perspectives</title>
      <description><![CDATA[National libraries have the primary mission of collecting cultural heritage material of their « national » patrimonial output and make it perpetually available for present and future generations. However, cultural heritage transcends the mere borders of a state and goes beyond frontiers that are subject to change through history. Thus, Bibliothèque nationale de France (BnF) has long since adopted the mission of collecting “the knowledge of the world”, considering that French cultural heritage is also science and art produced in different lands and languages. Turkey and Turkish have been one of these sources that enrich the treasures of the BnF. By treasure we should not understand only unique or rare items such as manuscripts or “old” prints of which the library has a rich collection. Developing cultural heritage is an ongoing process. What is produced today in Turkey and joins the patrimony holdings of the BnF may well become part of the library’s treasure. Collecting, cataloguing, preserving and communicating these “foreign” items with ever changing tools are then the four C’s that contribute to the memory of Humanity. This talk will deal with how this has been achieved for the last three centuries by the BnF, questioning the sense and the perspectives of this policy in the present context.]]></description>
      <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 09:25:20 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05640629v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05640629v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Sara Yontan Musnik)</author>
      <dc:creator>Sara Yontan Musnik</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[National libraries have the primary mission of collecting cultural heritage material of their « national » patrimonial output and make it perpetually available for present and future generations. However, cultural heritage transcends the mere borders of a state and goes beyond frontiers that are subject to change through history. Thus, Bibliothèque nationale de France (BnF) has long since adopted the mission of collecting “the knowledge of the world”, considering that French cultural heritage is also science and art produced in different lands and languages. Turkey and Turkish have been one of these sources that enrich the treasures of the BnF. By treasure we should not understand only unique or rare items such as manuscripts or “old” prints of which the library has a rich collection. Developing cultural heritage is an ongoing process. What is produced today in Turkey and joins the patrimony holdings of the BnF may well become part of the library’s treasure. Collecting, cataloguing, preserving and communicating these “foreign” items with ever changing tools are then the four C’s that contribute to the memory of Humanity. This talk will deal with how this has been achieved for the last three centuries by the BnF, questioning the sense and the perspectives of this policy in the present context.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05640474] Sonic scores mimetic behaviour: two case studies</title>
      <description><![CDATA[In this paper, I point out questions that have arisen from my practice of sonic scores. This music writing is based on sound. A sonic score is an aural notation that encodes, in a phonographic manner, a musical work in a sound file. By doing so, it places the sonic experience at the heart of musical notation. However, this approach also presents challenges and benefits in musical projects. Sonic scores expand and enhance the musical creativity of performers by freeing them from graphocentric approaches. They present musical pieces in a radically different way, offering an alternative perspective on notation and composition. Sonic scores can be used to coordinate musicians and provide a tangible experience with extended instrumental techniques in mixed music. In this paper, I will study the mimetic approach to the performance of sonic scores. I will examine the historical evolution of sonic scores and present an initial analysis of data collected during two sessions of performances of two sonic scores: Metaction and C'est de l'encre. I will use this experience to make a preliminary evaluation. The goal of this research is to understand the suggested conveyance mode of the proposed sonic scores and to consider them in a broader context.]]></description>
      <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 22:37:57 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05640474v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05640474v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Eric Maestri)</author>
      <dc:creator>Eric Maestri</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[In this paper, I point out questions that have arisen from my practice of sonic scores. This music writing is based on sound. A sonic score is an aural notation that encodes, in a phonographic manner, a musical work in a sound file. By doing so, it places the sonic experience at the heart of musical notation. However, this approach also presents challenges and benefits in musical projects. Sonic scores expand and enhance the musical creativity of performers by freeing them from graphocentric approaches. They present musical pieces in a radically different way, offering an alternative perspective on notation and composition. Sonic scores can be used to coordinate musicians and provide a tangible experience with extended instrumental techniques in mixed music. In this paper, I will study the mimetic approach to the performance of sonic scores. I will examine the historical evolution of sonic scores and present an initial analysis of data collected during two sessions of performances of two sonic scores: Metaction and C'est de l'encre. I will use this experience to make a preliminary evaluation. The goal of this research is to understand the suggested conveyance mode of the proposed sonic scores and to consider them in a broader context.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05640405] “Wait a minute, let me do that one again” : négocier la nostalgie et l'originalité dans la retraduction du jeu vidéo The Elder Scrolls IV: Oblivion</title>
      <description><![CDATA[Sorti en 2006, The Elder Scrolls IV: Oblivion (Bethesda Game Studios, 2006) est aujourd’hui considéré comme un monument du RPG de fantasy ayant marqué toute une génération. C’est dans ce contexte qu’une remasterisation du jeu est apparue en 2025 (Virtuos &amp; Bethesda Game Studios, 2025). Cependant, contrairement à de nombreux remasters, Oblivion a fait aussi l’objet d’une retraduction, qui constitue le point d’ancrage de notre communication. En effet, la première traduction officielle avait déjà bénéficié d’une retraduction de fans (des moddeurs) en 2006, mais le studio a profité du remaster pour retravailler la localisation française. Dans ce cadre, nous proposons une étude de la retraduction officielle de 2025 au regard de celle réalisée par les fans. L’analyse traductologique se fera sous le prisme de la terminologie, et plus précisément des irrealia, ces éléments propres à un univers fictif. D’un point de vue méthodologique, 500 irrealia seront examinées sur le plan de la réception, et confrontées aux hypothèses bermaniennes. En outre, nous mettrons également en évidence les types d’irrealia les plus fréquemment retraduites ainsi que les mécanismes de retraduction dans une perspective morphologique.]]></description>
      <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 19:07:18 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05640405v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05640405v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Alice Ray)</author>
      <dc:creator>Alice Ray</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Sorti en 2006, The Elder Scrolls IV: Oblivion (Bethesda Game Studios, 2006) est aujourd’hui considéré comme un monument du RPG de fantasy ayant marqué toute une génération. C’est dans ce contexte qu’une remasterisation du jeu est apparue en 2025 (Virtuos &amp; Bethesda Game Studios, 2025). Cependant, contrairement à de nombreux remasters, Oblivion a fait aussi l’objet d’une retraduction, qui constitue le point d’ancrage de notre communication. En effet, la première traduction officielle avait déjà bénéficié d’une retraduction de fans (des moddeurs) en 2006, mais le studio a profité du remaster pour retravailler la localisation française. Dans ce cadre, nous proposons une étude de la retraduction officielle de 2025 au regard de celle réalisée par les fans. L’analyse traductologique se fera sous le prisme de la terminologie, et plus précisément des irrealia, ces éléments propres à un univers fictif. D’un point de vue méthodologique, 500 irrealia seront examinées sur le plan de la réception, et confrontées aux hypothèses bermaniennes. En outre, nous mettrons également en évidence les types d’irrealia les plus fréquemment retraduites ainsi que les mécanismes de retraduction dans une perspective morphologique.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05640034] Pentatonismes et fonctionnement pentatonique</title>
      <description><![CDATA[Le système pentatonique n’est pas très difficile, mais il est complexe, logique, documenté, incomplet, abordable. Partant des expertises chinoises et hongroises, il apparaît que le système de nommer les aspects des échelles proposé par diaoshi et adopté par un certain nombre de musicologues en France est tout à fait différent et mérite donc d’être clairement distingué. Revenant aux musiques chinoises, on peut comprendre ce qui définit chez elles les aspects (diaoshi) à l’intérieur de répertoires stricts, et l’on vérifie que l’on retrouve les mêmes outils analytiques utilisés en Europe jadis par Helmholtz.]]></description>
      <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 15:52:29 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05640034v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05640034v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (François Picard)</author>
      <dc:creator>François Picard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le système pentatonique n’est pas très difficile, mais il est complexe, logique, documenté, incomplet, abordable. Partant des expertises chinoises et hongroises, il apparaît que le système de nommer les aspects des échelles proposé par diaoshi et adopté par un certain nombre de musicologues en France est tout à fait différent et mérite donc d’être clairement distingué. Revenant aux musiques chinoises, on peut comprendre ce qui définit chez elles les aspects (diaoshi) à l’intérieur de répertoires stricts, et l’on vérifie que l’on retrouve les mêmes outils analytiques utilisés en Europe jadis par Helmholtz.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[halshs-05639836] La danse des bûcherons dans les bois</title>
      <description><![CDATA[De Sand et Viardot à Schaeffner et Andral, durant un bon siècle, les savantes et savants ont parcouru aller et retour le sillon de la délimitation savant/populaire, attribuant au second l’étrange, le très-ancien, le primitif, l’inculte, le faux, le sauvage, l’enfant, l’homme des bois. Elles et eux ont suivi ainsi la frontière tracée par les musiciens de conservatoire contre les ménétriers, une histoire racontée par les praticiens de l’anthropologie historique depuis Elias jusqu’à Charles-Dominique et Gelbart. De Champfleury, Tiersot, Brăiloiu à Schaeffner, ils ont tous repris le mot de George Sand « une étrangeté qui paraît atroce et qui est peut-être magnifique » attribué à la cornemuse du Berry. La musicologie historique alliée à l’ethnomusicologie permettra-t-elle de retrouver ce « trille affreusement faux » qui se trouverait selon Sand dans la Bourrée de Marsillat ?]]></description>
      <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 14:48:19 +0000</pubDate>
      <link>https://shs.hal.science/halshs-05639836v1</link>
      <guid>https://shs.hal.science/halshs-05639836v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (François Picard)</author>
      <dc:creator>François Picard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[De Sand et Viardot à Schaeffner et Andral, durant un bon siècle, les savantes et savants ont parcouru aller et retour le sillon de la délimitation savant/populaire, attribuant au second l’étrange, le très-ancien, le primitif, l’inculte, le faux, le sauvage, l’enfant, l’homme des bois. Elles et eux ont suivi ainsi la frontière tracée par les musiciens de conservatoire contre les ménétriers, une histoire racontée par les praticiens de l’anthropologie historique depuis Elias jusqu’à Charles-Dominique et Gelbart. De Champfleury, Tiersot, Brăiloiu à Schaeffner, ils ont tous repris le mot de George Sand « une étrangeté qui paraît atroce et qui est peut-être magnifique » attribué à la cornemuse du Berry. La musicologie historique alliée à l’ethnomusicologie permettra-t-elle de retrouver ce « trille affreusement faux » qui se trouverait selon Sand dans la Bourrée de Marsillat ?]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[tel-05639153] Le rôle de la musique de Michel Legrand dans "Les Parapluies de Cherbourg" de Jacques Demy (1964) : étude du dialogue entre thématiques musicales et dramaturgiques</title>
      <description><![CDATA[Les Parapluies de Cherbourg (Jacques Demy, 1964) est l'un des rares films entièrement chantés, comme à l'opéra. Mis en musique par Michel Legrand - maniant les langages des musiques savantes comme ceux du jazz et des musiques improvisées - cet objet filmique singulier fait s'entrecroiser vingt-sept thèmes et canevas mélodico-harmoniques qui correspondent à des personnages, des groupes de personnages ou des situations. Cette thèse a pour objectif d'étudier pour la première fois l'intégralité de la partition des Parapluies de Cherbourg pour mieux en comprendre les enjeux dramaturgiques. L'autrice s'appuie notamment sur la méthode de l'analyse paradigmatique, théorisée par Nicolas Ruwet : à partir de la première énonciation d'un thème ou d'un motif - instrumental ou chanté -, elle superpose chronologiquement sur partition toutes les occurrences suivantes pour en observer les variations et en proposer une interprétation par rapport aux mouvements de la dramaturgie. Diverses méthodes d'analyse adaptées aux musiques savantes et au jazz sont également employées, sans oublier l'examen attentif du contenu textuel. Tout au long des quatre grands chapitres qui composent cette thèse et dont chacun est consacré à un personnage ou un couple/un groupe de personnages, l'autrice tente d'explorer de la façon la plus exhaustive possible la relation entre musique, texte et mise en scène.]]></description>
      <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 09:20:05 +0000</pubDate>
      <link>https://theses.hal.science/tel-05639153v1</link>
      <guid>https://theses.hal.science/tel-05639153v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Ondine Razafimbelo)</author>
      <dc:creator>Ondine Razafimbelo</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les Parapluies de Cherbourg (Jacques Demy, 1964) est l'un des rares films entièrement chantés, comme à l'opéra. Mis en musique par Michel Legrand - maniant les langages des musiques savantes comme ceux du jazz et des musiques improvisées - cet objet filmique singulier fait s'entrecroiser vingt-sept thèmes et canevas mélodico-harmoniques qui correspondent à des personnages, des groupes de personnages ou des situations. Cette thèse a pour objectif d'étudier pour la première fois l'intégralité de la partition des Parapluies de Cherbourg pour mieux en comprendre les enjeux dramaturgiques. L'autrice s'appuie notamment sur la méthode de l'analyse paradigmatique, théorisée par Nicolas Ruwet : à partir de la première énonciation d'un thème ou d'un motif - instrumental ou chanté -, elle superpose chronologiquement sur partition toutes les occurrences suivantes pour en observer les variations et en proposer une interprétation par rapport aux mouvements de la dramaturgie. Diverses méthodes d'analyse adaptées aux musiques savantes et au jazz sont également employées, sans oublier l'examen attentif du contenu textuel. Tout au long des quatre grands chapitres qui composent cette thèse et dont chacun est consacré à un personnage ou un couple/un groupe de personnages, l'autrice tente d'explorer de la façon la plus exhaustive possible la relation entre musique, texte et mise en scène.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05638683] Maurice Ravel</title>
      <description><![CDATA[Notice d'encyclopédie en ligne sur les liens entre Maurice Ravel et l'Autriche et sur ses trois voyages en Autriche en 1920, 1929 et 1932.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 May 2026 10:34:19 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05638683v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05638683v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Manuel Cornejo)</author>
      <dc:creator>Manuel Cornejo</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Notice d'encyclopédie en ligne sur les liens entre Maurice Ravel et l'Autriche et sur ses trois voyages en Autriche en 1920, 1929 et 1932.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05638501] From Ship Logs to Searchable Knowledge: A Multi-Model OCR and RAG Pipeline for Historical Oceanographic Records (1883-1912)</title>
      <description><![CDATA[&lt;div&gt;&lt;p&gt;We present an end-to-end pipeline that transforms 2,900 pages of handwritten oceanographic logbooks (1883-1912) into a searchable, citation-aware question answering system. Three OCR/HTR models are combined through context-aware LLM post-correction, reducing Word Error Rate from 49.89% to 32.98%. To support access to this noisy historical corpus, we use a hybrid RAG architecture combining BM25F and multilingual embeddings for retrieval and source-grounded answer generation. Results show improved transcription and retrieval performance, while also highlighting remaining challenges such as residual OCR noise and loss of tabular structure. Beyond this case study, the framework is intended as a reusable method for digitizing and exploring historical scientific archives.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
      <pubDate>Sat, 30 May 2026 16:17:02 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05638501v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05638501v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Louis-Fiacre Franchet d'Espèrey)</author>
      <dc:creator>Louis-Fiacre Franchet d'Espèrey</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[&lt;div&gt;&lt;p&gt;We present an end-to-end pipeline that transforms 2,900 pages of handwritten oceanographic logbooks (1883-1912) into a searchable, citation-aware question answering system. Three OCR/HTR models are combined through context-aware LLM post-correction, reducing Word Error Rate from 49.89% to 32.98%. To support access to this noisy historical corpus, we use a hybrid RAG architecture combining BM25F and multilingual embeddings for retrieval and source-grounded answer generation. Results show improved transcription and retrieval performance, while also highlighting remaining challenges such as residual OCR noise and loss of tabular structure. Beyond this case study, the framework is intended as a reusable method for digitizing and exploring historical scientific archives.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05638223] Melody Forge: An Instruction-Tuning Factory for Symbolic Music LLMs</title>
      <description><![CDATA[Melody Forge is an open-source data engineering platform designed to transform raw symbolic music scores into rich &quot;Dialogue Datasets&quot; for training music-aware Large Language Models. Developed within the ANR TSIA MELODY project, the software automates the &quot;Triple-Link&quot; conversion process: mapping Metadata, MIDI Logic, and Notation (ABC/MusicXML/Kern) into a single interleaved text format. It integrates a &quot;Chain-of-Thought&quot; (CoT) enrichment layer for musicological analysis using local LLMs (Ollama) and provides a full local dashboard for dataset analytics.]]></description>
      <pubDate>Fri, 29 May 2026 19:06:26 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05638223v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05638223v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Xavier Fresquet)</author>
      <dc:creator>Xavier Fresquet</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Melody Forge is an open-source data engineering platform designed to transform raw symbolic music scores into rich &quot;Dialogue Datasets&quot; for training music-aware Large Language Models. Developed within the ANR TSIA MELODY project, the software automates the &quot;Triple-Link&quot; conversion process: mapping Metadata, MIDI Logic, and Notation (ABC/MusicXML/Kern) into a single interleaved text format. It integrates a &quot;Chain-of-Thought&quot; (CoT) enrichment layer for musicological analysis using local LLMs (Ollama) and provides a full local dashboard for dataset analytics.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05637144] La synthèse d'épisode, lieu d'élaboration des proximités</title>
      <description><![CDATA[&lt;div&gt;&lt;p&gt;Dans le cadre de l'analyse des pratiques enseignantes, un enjeu fondamental est de comprendre comment, à l'échelle de la séance, les interactions langagières façonnent une communauté discursive disciplinaire basée sur un vécu commun. À partir d'un corpus de séances de mathématiques, captées en collège et lycée, nous identifions et analysons un format récurrent dans la conduite d'une séance par des enseignant•e•s, la synthèse épisodique. Avec une approche combinant didactique et linguistique, nous étudions un exemple de telle synthèse épisodique, récit d'un épisode de référence, pour en illustrer les caractéristiques de condensation, sélection et argumentation. Nous montrons ainsi que ces synthèses participent à l'élaboration de proximités, au sens de Chappet-Pariès et Robert, et jouent un rôle dans l'institutionnalisation des savoirs.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
      <pubDate>Fri, 29 May 2026 10:13:27 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05637144v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05637144v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Magali Hillairet)</author>
      <dc:creator>Magali Hillairet</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[&lt;div&gt;&lt;p&gt;Dans le cadre de l'analyse des pratiques enseignantes, un enjeu fondamental est de comprendre comment, à l'échelle de la séance, les interactions langagières façonnent une communauté discursive disciplinaire basée sur un vécu commun. À partir d'un corpus de séances de mathématiques, captées en collège et lycée, nous identifions et analysons un format récurrent dans la conduite d'une séance par des enseignant•e•s, la synthèse épisodique. Avec une approche combinant didactique et linguistique, nous étudions un exemple de telle synthèse épisodique, récit d'un épisode de référence, pour en illustrer les caractéristiques de condensation, sélection et argumentation. Nous montrons ainsi que ces synthèses participent à l'élaboration de proximités, au sens de Chappet-Pariès et Robert, et jouent un rôle dans l'institutionnalisation des savoirs.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05635965] Utiliser Pandore Toolbox</title>
      <description><![CDATA[Cet atelier est consacré à Pandore, une boîte à outils dédiée aux humanités numériques, développée par l'équipe ObTIC (Sorbonne Université) pour faciliter l’analyse, l’exploration et le traitement de corpus de recherche. Animé par une ingénieure, l'atelier propose une présentation des fonctionnalités de Pandore ainsi que des démonstrations pratiques illustrant ses usages concrets dans des projets en sciences humaines et sociales.]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 May 2026 13:48:35 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05635965v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05635965v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Floriane Chiffoleau)</author>
      <dc:creator>Floriane Chiffoleau</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet atelier est consacré à Pandore, une boîte à outils dédiée aux humanités numériques, développée par l'équipe ObTIC (Sorbonne Université) pour faciliter l’analyse, l’exploration et le traitement de corpus de recherche. Animé par une ingénieure, l'atelier propose une présentation des fonctionnalités de Pandore ainsi que des démonstrations pratiques illustrant ses usages concrets dans des projets en sciences humaines et sociales.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[halshs-05635497] La lecture faite aux enfants, une pratique aux formes variées</title>
      <description><![CDATA[La façon dont les adultes lisent des albums aux enfants fait l’objet d’un de mes projets de recherche. De nombreux travaux ont montré l’importance de la lecture à voix haute adressée aux enfants pour le développement du langage oral et pour l’entrée dans les pratiques de l’écrit ; mais peu d’études se sont penchées sur les formes que peut prendre cette pratique selon les caractéristiques du lecteur, de l’enfant (notamment son âge) et du livre lu. A travers le recueil et l’analyses de corpus de lectures, je montrerai comment les linguistes peuvent travailler sur ce type de données et décrirai, à partir de quelques grandes tendances, les variations observées et les paramètres qui méritent d’être pris en compte pour comprendre ces variations dans les lectures.]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 May 2026 09:44:03 +0000</pubDate>
      <link>https://shs.hal.science/halshs-05635497v1</link>
      <guid>https://shs.hal.science/halshs-05635497v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Céline Dugua)</author>
      <dc:creator>Céline Dugua</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La façon dont les adultes lisent des albums aux enfants fait l’objet d’un de mes projets de recherche. De nombreux travaux ont montré l’importance de la lecture à voix haute adressée aux enfants pour le développement du langage oral et pour l’entrée dans les pratiques de l’écrit ; mais peu d’études se sont penchées sur les formes que peut prendre cette pratique selon les caractéristiques du lecteur, de l’enfant (notamment son âge) et du livre lu. A travers le recueil et l’analyses de corpus de lectures, je montrerai comment les linguistes peuvent travailler sur ce type de données et décrirai, à partir de quelques grandes tendances, les variations observées et les paramètres qui méritent d’être pris en compte pour comprendre ces variations dans les lectures.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[halshs-05635473] Rencontre dessinée entre une chercheure et une auteure-illustratrice autour d'un album jeunesse</title>
      <description><![CDATA[[...]]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 May 2026 09:35:23 +0000</pubDate>
      <link>https://shs.hal.science/halshs-05635473v1</link>
      <guid>https://shs.hal.science/halshs-05635473v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Céline Dugua)</author>
      <dc:creator>Céline Dugua</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[[...]]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05631277] Faire du neuf avec du balisé</title>
      <description><![CDATA[This study investigates the integration of XML-TEI encoded digital editions of heritage collections into a Retrieval-Augmented Generation (RAG) system. Using the collections of the Valentin Haüy Association, we demonstrate that leveraging hierarchical divisions, titles, and paragraphs improves chunking and information retrieval. Results show that the RAG delivers precise, coherent answers faithfully reflecting the source documents while enabling traceability through TEI metadata. This approach highlights the potential of structured digital editions as a dynamic memory for RAG systems, offering enhanced exploration and accessibility of complex archival corpora within the digital humanities.]]></description>
      <pubDate>Wed, 27 May 2026 16:53:26 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05631277v2</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05631277v2</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Clément Castellon)</author>
      <dc:creator>Clément Castellon</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[This study investigates the integration of XML-TEI encoded digital editions of heritage collections into a Retrieval-Augmented Generation (RAG) system. Using the collections of the Valentin Haüy Association, we demonstrate that leveraging hierarchical divisions, titles, and paragraphs improves chunking and information retrieval. Results show that the RAG delivers precise, coherent answers faithfully reflecting the source documents while enabling traceability through TEI metadata. This approach highlights the potential of structured digital editions as a dynamic memory for RAG systems, offering enhanced exploration and accessibility of complex archival corpora within the digital humanities.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05632217] Les périodiques ottomans francophones à la Bibliothèque nationale de France et sur Gallica</title>
      <description><![CDATA[Cette contribution a pour objectif de raconter l'aventure de la numérisation des périodiques ottomans francophones conservés à la Bibliothèque nationale de France et leur mise en ligne sur le catalogue de la bibliothèque numérique Gallica.]]></description>
      <pubDate>Mon, 25 May 2026 18:06:59 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05632217v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05632217v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Sara Yontan Musnik)</author>
      <dc:creator>Sara Yontan Musnik</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette contribution a pour objectif de raconter l'aventure de la numérisation des périodiques ottomans francophones conservés à la Bibliothèque nationale de France et leur mise en ligne sur le catalogue de la bibliothèque numérique Gallica.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05631572] Horosc for Excel</title>
      <description><![CDATA[This application is offering a set of Microsoft Excel formulas to calculate and check the domification of a horoscope using the seven main historical methods. It is initially based on John D. North's program as described in his book: John D. North, Horoscopes and History, London: Warburg Institute, 1986, appendix 4, pp. 197-218, and its 2021 adaptation to Google Sheets.]]></description>
      <pubDate>Sun, 24 May 2026 14:06:13 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05631572v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05631572v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (François Tur)</author>
      <dc:creator>François Tur</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[This application is offering a set of Microsoft Excel formulas to calculate and check the domification of a horoscope using the seven main historical methods. It is initially based on John D. North's program as described in his book: John D. North, Horoscopes and History, London: Warburg Institute, 1986, appendix 4, pp. 197-218, and its 2021 adaptation to Google Sheets.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05631259] La machine voit-elle le kitsch?</title>
      <description><![CDATA[This presentation questions whether it is possible to use computational methods to identify and characterise the concept of kitsch, which is by its nature elusive. The work is based on images published and shared on the French blog platform Skyblog and draws on the collections of the BnF web archives. Using supervised and unsupervised visual analysis tools, the presentation offers a historical exploration of the digital aesthetics of the French-speaking web in the early 2000s.]]></description>
      <pubDate>Sat, 23 May 2026 13:49:14 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05631259v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05631259v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Emmanuelle Bermès)</author>
      <dc:creator>Emmanuelle Bermès</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[This presentation questions whether it is possible to use computational methods to identify and characterise the concept of kitsch, which is by its nature elusive. The work is based on images published and shared on the French blog platform Skyblog and draws on the collections of the BnF web archives. Using supervised and unsupervised visual analysis tools, the presentation offers a historical exploration of the digital aesthetics of the French-speaking web in the early 2000s.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05631229] Unknown Hands : acquérir, structurer et interroger les données de la production des femmes copistes avant 1600</title>
      <description><![CDATA[This article presents Unknown Hands, an initiative addressing the systemic invisibility of medieval female scribes in Western Europe. It draws on a dataset comprising more than 1200 identified female scribes and 1925 scribal units in approximately 1300 manuscripts, in order to model, analyze, and visualize female manuscript production in Europe before 1600. Built on a relational data infrastructure developed using Heurist, the public interface integrates structured metadata, digital reproductions, and HTR-generated transcriptions, enabling both humanistic and computational analysis. The project thus highlights the challenges involved in identifying female scribes, shaped by historical biases and archival silences, and proposes a qualitative, quantitative, and relational exploration of this production. The results notably reveal uneven patterns in geographical distribution, chronological dynamics, and institutional collaboration networks.]]></description>
      <pubDate>Sat, 23 May 2026 12:13:43 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05631229v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05631229v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Estelle Guéville)</author>
      <dc:creator>Estelle Guéville</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[This article presents Unknown Hands, an initiative addressing the systemic invisibility of medieval female scribes in Western Europe. It draws on a dataset comprising more than 1200 identified female scribes and 1925 scribal units in approximately 1300 manuscripts, in order to model, analyze, and visualize female manuscript production in Europe before 1600. Built on a relational data infrastructure developed using Heurist, the public interface integrates structured metadata, digital reproductions, and HTR-generated transcriptions, enabling both humanistic and computational analysis. The project thus highlights the challenges involved in identifying female scribes, shaped by historical biases and archival silences, and proposes a qualitative, quantitative, and relational exploration of this production. The results notably reveal uneven patterns in geographical distribution, chronological dynamics, and institutional collaboration networks.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05630922] Évolution de quelques cithares japonaises</title>
      <description><![CDATA[L'histoire culturelle japonaise est traversée par des dynamiques de transmission hétérogènes : influences chinoises et coréennes, ruptures politiques majeures telles que la destruction de la cour de Kyoto en 1467 ou la restauration Meiji en 1868, et circulation des savoirs selon des modalités verticales, horizontales et obliques. Ces processus peuvent se lire dans la diversité organologique des cithares japonaises. Cette présentation pose la question suivante : dans quelle mesure ces discontinuités historiques et ces échanges interculturels ont-ils produit des lignées de transmission plurielles, observables dans la morphologie et les usages des instruments actuels ? Le corpus réunit des cithares documentées par des collections muséales et universitaires accessibles en ligne, complétées par des données issues d'un terrain conduit au Japon au début de l'année 2026. Afin de rendre compte de la structure de ces transmissions, nous mobilisons un neighbournet, qui visualise les signaux conflictuels dans les données de distance, et le δ-score, qui quantifie l'écart à une phylogénie strictement arborescente — un δ élevé signalant des logiques réticulées incompatibles avec une transmission purement linéaire. Les résultats montrent que la diversité des cithares japonaises contemporaines ne s'explique pas par une filiation unique, mais par la coexistence de plusieurs topologies de transmission.]]></description>
      <pubDate>Fri, 22 May 2026 17:51:27 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05630922v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05630922v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Matthieu Lainé)</author>
      <dc:creator>Matthieu Lainé</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'histoire culturelle japonaise est traversée par des dynamiques de transmission hétérogènes : influences chinoises et coréennes, ruptures politiques majeures telles que la destruction de la cour de Kyoto en 1467 ou la restauration Meiji en 1868, et circulation des savoirs selon des modalités verticales, horizontales et obliques. Ces processus peuvent se lire dans la diversité organologique des cithares japonaises. Cette présentation pose la question suivante : dans quelle mesure ces discontinuités historiques et ces échanges interculturels ont-ils produit des lignées de transmission plurielles, observables dans la morphologie et les usages des instruments actuels ? Le corpus réunit des cithares documentées par des collections muséales et universitaires accessibles en ligne, complétées par des données issues d'un terrain conduit au Japon au début de l'année 2026. Afin de rendre compte de la structure de ces transmissions, nous mobilisons un neighbournet, qui visualise les signaux conflictuels dans les données de distance, et le δ-score, qui quantifie l'écart à une phylogénie strictement arborescente — un δ élevé signalant des logiques réticulées incompatibles avec une transmission purement linéaire. Les résultats montrent que la diversité des cithares japonaises contemporaines ne s'explique pas par une filiation unique, mais par la coexistence de plusieurs topologies de transmission.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05628085] Radio Haiti-Inter: A Large-Scale Annotated Corpus of Spoken Haitian Creole</title>
      <description><![CDATA[We present the first large-scale corpus of spoken Haitian Creole (Kreyòl), namely Radio Haiti-Inter. The corpus was constructed using automatic speech recognition (ASR) with a state-of-the-art model specifically dedicated to Kreyòl. In addition to transcriptions, we provide part-of-speech (POS) tags, as well as time-aligned transcripts and confidence scores, enabling users to select the most reliable segments for their research. We conduct a manual evaluation of both the transcription quality and POS tagging accuracy to assess the reliability of the resource we present. To enable high-quality research with the resource we introduce, we are releasing 50 hours, comprising both the audios and attached annotations, drawn from the highest-quality segments. This corpus represents an invaluable resource for advancing the study of Kreyòl, with potential applications in phonetics, phonology, morphology, syntax, as well as the study of code-switching and code-mixing. As the recordings cover a large span of years, the corpus we introduce is also suited to micro-diachronic studies of Kreyòl. 1. Introduction 2. Related Work 3. Data &amp; Annotation -- 3.1. Source -- 3.2. Automatic Speech Recognition -- 3.3. Alignments -- 3.4. Confidence Measure -- 3.5. POS Tagging 4. Human Evaluation 5. Radio Haïti-Inter Corpus 6. Discussion 7. Conclusion 8. Acknowledgements 9. Bibliographical References]]></description>
      <pubDate>Thu, 21 May 2026 15:08:58 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05628085v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05628085v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (William N Havard)</author>
      <dc:creator>William N Havard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[We present the first large-scale corpus of spoken Haitian Creole (Kreyòl), namely Radio Haiti-Inter. The corpus was constructed using automatic speech recognition (ASR) with a state-of-the-art model specifically dedicated to Kreyòl. In addition to transcriptions, we provide part-of-speech (POS) tags, as well as time-aligned transcripts and confidence scores, enabling users to select the most reliable segments for their research. We conduct a manual evaluation of both the transcription quality and POS tagging accuracy to assess the reliability of the resource we present. To enable high-quality research with the resource we introduce, we are releasing 50 hours, comprising both the audios and attached annotations, drawn from the highest-quality segments. This corpus represents an invaluable resource for advancing the study of Kreyòl, with potential applications in phonetics, phonology, morphology, syntax, as well as the study of code-switching and code-mixing. As the recordings cover a large span of years, the corpus we introduce is also suited to micro-diachronic studies of Kreyòl. 1. Introduction 2. Related Work 3. Data &amp; Annotation -- 3.1. Source -- 3.2. Automatic Speech Recognition -- 3.3. Alignments -- 3.4. Confidence Measure -- 3.5. POS Tagging 4. Human Evaluation 5. Radio Haïti-Inter Corpus 6. Discussion 7. Conclusion 8. Acknowledgements 9. Bibliographical References]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[tel-05627322] Utilisation du spiritual dans le cinéma américain : par-delà les notions de stéréotypes et de représentation</title>
      <description><![CDATA[Parmi les musiques de tradition orale, le spiritual occupe une place toute particulière. Sa date de création, les parts de ses origines respectivement européennes et africaines, les possibles auteurs et compositeurs, notamment, restent un mystère. Mais il en va de même pour toute musique orale. Ce qui distingue le spiritual, ce sont son évolution et ses transformations. D'abord transcrit au cours de la guerre de Sécession afin d'être préservé, le spiritual est progressivement devenu une musique écrite, voire savante. Ces transformations ont permis à l'industrie du spectacle, les minstrel shows en tête, de s'emparer du spiritual. C'est ainsi que, au-delà de l'admiration suscitée par sa beauté intrinsèque, il est devenu une musique utile car permettant de dénoncer des vérités biaisées sur l'histoire de l'esclavage. En outre, plus on s'intéresse au spiritual, plus sa définition devient difficile à établir. Il semble en effet impossible de le définir comme une musique triste ou joyeuse, simple ou recherchée, tant les écrits et les opinions divergent. Certains doutes subsistent même quant à sa dénomination de spiritual. À partir de la fin du XIXe siècle, le spiritual évolue en parallèle avec ses utilisations et représentations scéniques. De plus en plus de compositeurs y voient un potentiel musical considérable, par ses originalités à la fois rythmiques, mélodiques et harmoniques. Le cinéma arrive au croisement de ces phénomènes. À ses débuts, ce nouveau medium suit les pas des minstrel shows. Mais, très vite, l'utilisation du spiritual dans les films prend une nouvelle direction. En traçant la filmographie du spiritual à travers les décennies, les genres cinématographiques et les circuits de distributions, on s'aperçoit que le cinéma transcende toutes les évolutions et utilisations de la musique qui l'ont précédé. Le spiritual peut en effet s'enorgueillir d'être entendu dans des films de grands studios, des films d'auteurs, des race movies ; d'être chanté a cappella, accompagné ou simplement cité dans de grandes pages orchestrales. L'ensemble de ces films, si différents en tous points, ont pourtant en commun de faire entendre un ou plusieurs spirituals. Il existe donc un véritable corpus qui constitue notre objet d'étude. Le cœur du sujet est bien l'utilisation du spiritual au cinéma, mais il convient en premier lieu de revenir en arrière et d'évoquer l'histoire de cette musique dans toute sa complexité. Si la filmographie du spiritual au cinéma revêt de multiples visages, c'est aussi parce que l'analyse de cette musique a toujours soulevé davantage de questions qu'elle n'a apporté de réponses. Cette ambiguïté qui plane autour de l'historiographie du spiritual est, à n'en pas douter, ce qui a permis de le catégoriser de telle ou telle façon. À défaut d'apporter des réponses, on peut toutefois retracer et relater, aussi précisément et entièrement que possible, les principales problématiques liées au spiritual. On propose également une étude sous l'angle de l'analyse musicale (modes, rythmes, figuralismes…) qui permet de préciser les connaissances liées à cette musique, encore peu étudiée en France. Cela permet également de bien établir les contours musicologiques avant d'étudier l'utilisation du spiritual au cinéma. En ce qui concerne l'étude des films, on se trouve inévitablement confronté à l'aspect raciste et stéréotypé des premières utilisations et de certains films hollywoodiens plus tardifs. Mais, au-delà de cette observation première, on constate très vite que l'utilisation du spiritual au cinéma présente un tableau plus complexe qu'il convient d'explorer le plus complètement possible.]]></description>
      <pubDate>Wed, 20 May 2026 09:27:19 +0000</pubDate>
      <link>https://theses.hal.science/tel-05627322v1</link>
      <guid>https://theses.hal.science/tel-05627322v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Cécile Chéraqui)</author>
      <dc:creator>Cécile Chéraqui</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Parmi les musiques de tradition orale, le spiritual occupe une place toute particulière. Sa date de création, les parts de ses origines respectivement européennes et africaines, les possibles auteurs et compositeurs, notamment, restent un mystère. Mais il en va de même pour toute musique orale. Ce qui distingue le spiritual, ce sont son évolution et ses transformations. D'abord transcrit au cours de la guerre de Sécession afin d'être préservé, le spiritual est progressivement devenu une musique écrite, voire savante. Ces transformations ont permis à l'industrie du spectacle, les minstrel shows en tête, de s'emparer du spiritual. C'est ainsi que, au-delà de l'admiration suscitée par sa beauté intrinsèque, il est devenu une musique utile car permettant de dénoncer des vérités biaisées sur l'histoire de l'esclavage. En outre, plus on s'intéresse au spiritual, plus sa définition devient difficile à établir. Il semble en effet impossible de le définir comme une musique triste ou joyeuse, simple ou recherchée, tant les écrits et les opinions divergent. Certains doutes subsistent même quant à sa dénomination de spiritual. À partir de la fin du XIXe siècle, le spiritual évolue en parallèle avec ses utilisations et représentations scéniques. De plus en plus de compositeurs y voient un potentiel musical considérable, par ses originalités à la fois rythmiques, mélodiques et harmoniques. Le cinéma arrive au croisement de ces phénomènes. À ses débuts, ce nouveau medium suit les pas des minstrel shows. Mais, très vite, l'utilisation du spiritual dans les films prend une nouvelle direction. En traçant la filmographie du spiritual à travers les décennies, les genres cinématographiques et les circuits de distributions, on s'aperçoit que le cinéma transcende toutes les évolutions et utilisations de la musique qui l'ont précédé. Le spiritual peut en effet s'enorgueillir d'être entendu dans des films de grands studios, des films d'auteurs, des race movies ; d'être chanté a cappella, accompagné ou simplement cité dans de grandes pages orchestrales. L'ensemble de ces films, si différents en tous points, ont pourtant en commun de faire entendre un ou plusieurs spirituals. Il existe donc un véritable corpus qui constitue notre objet d'étude. Le cœur du sujet est bien l'utilisation du spiritual au cinéma, mais il convient en premier lieu de revenir en arrière et d'évoquer l'histoire de cette musique dans toute sa complexité. Si la filmographie du spiritual au cinéma revêt de multiples visages, c'est aussi parce que l'analyse de cette musique a toujours soulevé davantage de questions qu'elle n'a apporté de réponses. Cette ambiguïté qui plane autour de l'historiographie du spiritual est, à n'en pas douter, ce qui a permis de le catégoriser de telle ou telle façon. À défaut d'apporter des réponses, on peut toutefois retracer et relater, aussi précisément et entièrement que possible, les principales problématiques liées au spiritual. On propose également une étude sous l'angle de l'analyse musicale (modes, rythmes, figuralismes…) qui permet de préciser les connaissances liées à cette musique, encore peu étudiée en France. Cela permet également de bien établir les contours musicologiques avant d'étudier l'utilisation du spiritual au cinéma. En ce qui concerne l'étude des films, on se trouve inévitablement confronté à l'aspect raciste et stéréotypé des premières utilisations et de certains films hollywoodiens plus tardifs. Mais, au-delà de cette observation première, on constate très vite que l'utilisation du spiritual au cinéma présente un tableau plus complexe qu'il convient d'explorer le plus complètement possible.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05627077] Le Roman national de la langue (1790-1920) : pour une histoire des imaginaires linguistiques des grammaires du français</title>
      <description><![CDATA[Qu’est-ce qu’une langue nationale ? Comment une langue le devient-elle ? Qui participe à ce processus ? Comment le français, langue parmi d’autres en France métropolitaine, a-t-il accédé à ce statut ? Ce sont à ces questions qu’essaie de répondre l’ouvrage en donnant voix aux grammaires du français écrites pendant le « long xixe siècle », qui s’étire de la Révolution française jusqu’à la fondation de la linguistique au début du xxe siècle. Parcourir ces grammaires pour la plupart oubliées, écrites par des auteurs socialement très divers à une époque où la linguistique n’est pas constituée comme discipline, permet de rendre compte de l’imaginaire linguistique de ces masses invisibles qui pourtant, font la langue : car ces grammairiens sont bibliothécaires, ouvriers typographes, militaires, avocats, banquiers, fonctionnaires, pères et mères de famille. S’il est indéniable que la politique linguistique mise en place par l’État français au fil des siècles a joué un rôle majeur dans la nationalisation du français, cette enquête fera valoir un autre point de vue : celui des locuteurs, afin de montrer à quel point la langue nationale est aussi une construction discursive – une fiction, en somme, qui se nourrit du mythe du génie de la langue française et qui assure sa pérennité par un processus de mythification de l’histoire de la langue.]]></description>
      <pubDate>Tue, 19 May 2026 21:15:53 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05627077v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05627077v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Sandra Poujat)</author>
      <dc:creator>Sandra Poujat</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Qu’est-ce qu’une langue nationale ? Comment une langue le devient-elle ? Qui participe à ce processus ? Comment le français, langue parmi d’autres en France métropolitaine, a-t-il accédé à ce statut ? Ce sont à ces questions qu’essaie de répondre l’ouvrage en donnant voix aux grammaires du français écrites pendant le « long xixe siècle », qui s’étire de la Révolution française jusqu’à la fondation de la linguistique au début du xxe siècle. Parcourir ces grammaires pour la plupart oubliées, écrites par des auteurs socialement très divers à une époque où la linguistique n’est pas constituée comme discipline, permet de rendre compte de l’imaginaire linguistique de ces masses invisibles qui pourtant, font la langue : car ces grammairiens sont bibliothécaires, ouvriers typographes, militaires, avocats, banquiers, fonctionnaires, pères et mères de famille. S’il est indéniable que la politique linguistique mise en place par l’État français au fil des siècles a joué un rôle majeur dans la nationalisation du français, cette enquête fera valoir un autre point de vue : celui des locuteurs, afin de montrer à quel point la langue nationale est aussi une construction discursive – une fiction, en somme, qui se nourrit du mythe du génie de la langue française et qui assure sa pérennité par un processus de mythification de l’histoire de la langue.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05626739] Les données, le numérique et l’Anthropocène</title>
      <description><![CDATA[Les résultats des études scientifiques ont jusqu’à présent suscité davantage d’intérêt que les données, alors qu’elles sont des informations tout aussi importantes, et qu’elles peuvent parfois même être considérées comme des résultats à part entière. Cela invite à s’interroger sur leur gestion, notamment dans un souci de reproductibilité et de réduction des impacts environnementaux des outils numériques. La multiplication des expériences n’étant plus soutenable à l’ère de l’Anthropocène, la science ouverte permet de réutiliser et de partager les données, évitant leur production excessive, incompatible avec les limites planétaires. Les impacts environnementaux et sociaux du numérique sont encore trop souvent sous-estimés, y compris dans les sciences humaines et sociales (SHS), même si elles sont considérées comme moins énergivores que les sciences de la nature. Pourtant, toute discipline scientifique a un impact sur l’environnement et peut apporter des solutions. Après un rappel sur le concept de donnée et ses effets, cet article se penche sur la gestion des données selon les principes FAIR de la science ouverte, tout en reconnaissant leurs limites quant aux impacts environnementaux, puis analyse les apports possibles des SHS face au dérèglement climatique et au dépassement des limites planétaires.]]></description>
      <pubDate>Tue, 19 May 2026 15:56:34 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05626739v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05626739v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Flora Badin)</author>
      <dc:creator>Flora Badin</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les résultats des études scientifiques ont jusqu’à présent suscité davantage d’intérêt que les données, alors qu’elles sont des informations tout aussi importantes, et qu’elles peuvent parfois même être considérées comme des résultats à part entière. Cela invite à s’interroger sur leur gestion, notamment dans un souci de reproductibilité et de réduction des impacts environnementaux des outils numériques. La multiplication des expériences n’étant plus soutenable à l’ère de l’Anthropocène, la science ouverte permet de réutiliser et de partager les données, évitant leur production excessive, incompatible avec les limites planétaires. Les impacts environnementaux et sociaux du numérique sont encore trop souvent sous-estimés, y compris dans les sciences humaines et sociales (SHS), même si elles sont considérées comme moins énergivores que les sciences de la nature. Pourtant, toute discipline scientifique a un impact sur l’environnement et peut apporter des solutions. Après un rappel sur le concept de donnée et ses effets, cet article se penche sur la gestion des données selon les principes FAIR de la science ouverte, tout en reconnaissant leurs limites quant aux impacts environnementaux, puis analyse les apports possibles des SHS face au dérèglement climatique et au dépassement des limites planétaires.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05620669] Epimethee – A Workflow from OCR to Spatial Mapping</title>
      <description><![CDATA[&lt;div&gt;&lt;p&gt;We present the elaboration of EPIMETHEE, a text-processing pipeline that goes from Optical Character Recognition (OCR) to Named Entity Recognition (NER) and the cartographic representation of places mentioned in ancient literary texts. We will present the difficulties encountered when using off-the-shelf tools for the NER and Map stages in noisy data and the methods used to overcome them. One involves grouping different versions of NEs, for example Besançon, Besangon or besanqon, using a clustering algorithm. We present the assessment for several clustering algorithms. The analysis of spatial NEs with EPIMETHEE lead researchers to better understand, represent and deepen the stakes of a novel by observing the diegetic landscapes proposed by literary authors.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></description>
      <pubDate>Tue, 19 May 2026 15:31:52 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05620669v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05620669v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Caroline Koudoro-Parfait)</author>
      <dc:creator>Caroline Koudoro-Parfait</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[&lt;div&gt;&lt;p&gt;We present the elaboration of EPIMETHEE, a text-processing pipeline that goes from Optical Character Recognition (OCR) to Named Entity Recognition (NER) and the cartographic representation of places mentioned in ancient literary texts. We will present the difficulties encountered when using off-the-shelf tools for the NER and Map stages in noisy data and the methods used to overcome them. One involves grouping different versions of NEs, for example Besançon, Besangon or besanqon, using a clustering algorithm. We present the assessment for several clustering algorithms. The analysis of spatial NEs with EPIMETHEE lead researchers to better understand, represent and deepen the stakes of a novel by observing the diegetic landscapes proposed by literary authors.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[halshs-05626277] Les globes de Lyon, 1701</title>
      <description><![CDATA[Two globes, one terrestrial and the other celestial, were made in Lyon in 1701. Only the terrestrial globe survives, but it was the first of its size to be made shortly after the Coronelli globes. The history of these globeswas shaped by the city's strong scientific interest in astronomy, and by a very select group of people, among them Philippe Villemot, a Jesuit astronomer associated with the Academy of Lyon, and Henri Marchand, alias Father Grégoire, a member of the Third Order of Franciscans of Picpus, who was the main author of the globes and a very discreet, high-level scientist. This article traces the history of both the terrestrial globe and Henri Marchand’s geographical work using multiple sources, combining bibliography, archival data and an examination of the globe itself.]]></description>
      <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:31:43 +0000</pubDate>
      <link>https://shs.hal.science/halshs-05626277v1</link>
      <guid>https://shs.hal.science/halshs-05626277v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Enali De Biaggi)</author>
      <dc:creator>Enali De Biaggi</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Two globes, one terrestrial and the other celestial, were made in Lyon in 1701. Only the terrestrial globe survives, but it was the first of its size to be made shortly after the Coronelli globes. The history of these globeswas shaped by the city's strong scientific interest in astronomy, and by a very select group of people, among them Philippe Villemot, a Jesuit astronomer associated with the Academy of Lyon, and Henri Marchand, alias Father Grégoire, a member of the Third Order of Franciscans of Picpus, who was the main author of the globes and a very discreet, high-level scientist. This article traces the history of both the terrestrial globe and Henri Marchand’s geographical work using multiple sources, combining bibliography, archival data and an examination of the globe itself.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[halshs-05626173] TuLHis1 : présentation d’un corpus de lectures partagées et premiers résultats</title>
      <description><![CDATA[[...]]]></description>
      <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:01:09 +0000</pubDate>
      <link>https://shs.hal.science/halshs-05626173v1</link>
      <guid>https://shs.hal.science/halshs-05626173v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Céline Dugua)</author>
      <dc:creator>Céline Dugua</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[[...]]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05617611] Musique et transmission à la lumière des sciences cognitives. Avant-propos</title>
      <description><![CDATA[Consacrer un ouvrage aux recherches sur la transmission de la musique permet d’aborder la musique à partir de domaines aussi variés que la musicologie, la psychologie cognitive, l’interprétation musicale, les neurosciences ou les sciences de l’éducation. S’il semble bien difficile de présenter la multiplicité de regards portés sur cette thématique dans un seul volume, il est au moins possible de présenter la richesse d’une perméabilité transdisciplinaire certaine. Dans le domaine de la musicologie, un changement de paradigme a vu le jour lorsque dans les années 1990, elle a commencé à s’intéresser à l’étude de l’interprétation dans le contexte anglo-saxon des performance studies. Cette nouvelle orientation systématique d’une discipline jusqu’à là, principalement centrée sur l’étude des textes musicaux, a impliqué une nouvelle réflexion sur la musique. Parallèlement, les sciences cognitives se sont en grande partie, intéressées à la perception de la musique et à ses effets sur l’auditeur que ce soit au niveau de la reconnaissance des éléments musicaux (hauteur, rythme, harmonie, etc.), au niveau émotionnel ou au niveau des aspects audio-moteurs (mouvement induit par la musique). La culture occidentale a véhiculé et véhicule toujours une vision dualiste de l’être humain et même du monde avec d'un côté, le monde matériel de la physique et de la biologie, et de l'autre, le monde immatériel et mental de la culture et de l'art. Les sciences cognitives ont commencé à remettre en cause ce dualisme qui est à la racine de la division entre les sciences humaines et les sciences de la nature et en particulier, les théories de la connaissance.]]></description>
      <pubDate>Mon, 18 May 2026 11:55:15 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05617611v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05617611v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Ester Pineda)</author>
      <dc:creator>Ester Pineda</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Consacrer un ouvrage aux recherches sur la transmission de la musique permet d’aborder la musique à partir de domaines aussi variés que la musicologie, la psychologie cognitive, l’interprétation musicale, les neurosciences ou les sciences de l’éducation. S’il semble bien difficile de présenter la multiplicité de regards portés sur cette thématique dans un seul volume, il est au moins possible de présenter la richesse d’une perméabilité transdisciplinaire certaine. Dans le domaine de la musicologie, un changement de paradigme a vu le jour lorsque dans les années 1990, elle a commencé à s’intéresser à l’étude de l’interprétation dans le contexte anglo-saxon des performance studies. Cette nouvelle orientation systématique d’une discipline jusqu’à là, principalement centrée sur l’étude des textes musicaux, a impliqué une nouvelle réflexion sur la musique. Parallèlement, les sciences cognitives se sont en grande partie, intéressées à la perception de la musique et à ses effets sur l’auditeur que ce soit au niveau de la reconnaissance des éléments musicaux (hauteur, rythme, harmonie, etc.), au niveau émotionnel ou au niveau des aspects audio-moteurs (mouvement induit par la musique). La culture occidentale a véhiculé et véhicule toujours une vision dualiste de l’être humain et même du monde avec d'un côté, le monde matériel de la physique et de la biologie, et de l'autre, le monde immatériel et mental de la culture et de l'art. Les sciences cognitives ont commencé à remettre en cause ce dualisme qui est à la racine de la division entre les sciences humaines et les sciences de la nature et en particulier, les théories de la connaissance.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05624661] Modeling Chinese chéngyǔ with ontological and neural methods: A culture-aware NLP approach</title>
      <description><![CDATA[[...]]]></description>
      <pubDate>Sun, 17 May 2026 22:53:12 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05624661v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05624661v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Lian Chen)</author>
      <dc:creator>Lian Chen</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[[...]]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05624658] Phraseology, Corpus and NLP: Methodological Innovations and New Perspectives</title>
      <description><![CDATA[[...]]]></description>
      <pubDate>Sun, 17 May 2026 22:45:06 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05624658v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05624658v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Lian Chen)</author>
      <dc:creator>Lian Chen</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[[...]]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05610604] Une source italienne cachée dans une image pieuse anversoise : à propos d'un Saint Sébastien de Johannes Wierix</title>
      <description><![CDATA[[...]]]></description>
      <pubDate>Thu, 14 May 2026 21:42:05 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05610604v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05610604v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Véronique Meyer)</author>
      <dc:creator>Véronique Meyer</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[[...]]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05622780] « Jupiter » par la presse</title>
      <description><![CDATA[Après avoir fait sien le concept de « président jupitérien » lors de sa première campagne présidentielle, Emmanuel Macron prend ses distances avec le dieu des dieux une fois réélu. En adoptant une démarche quantitative textométrique et qualitative énonciative et sémantique, une analyse de discours, menée sur l’exploitation de l’association entre Emmanuel Macron et « Jupiter » dans un corpus constitué de la version web de cinq quotidiens nationaux français sur la période de son premier mandat (668 articles, 703 540 occurrences), éclaire la représentation construite par la presse de Macron Jupiter, qui met effectivement en avant la faiblesse de son mode de gouvernance.]]></description>
      <pubDate>Thu, 14 May 2026 17:30:43 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05622780v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05622780v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Valérie Rochaix)</author>
      <dc:creator>Valérie Rochaix</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Après avoir fait sien le concept de « président jupitérien » lors de sa première campagne présidentielle, Emmanuel Macron prend ses distances avec le dieu des dieux une fois réélu. En adoptant une démarche quantitative textométrique et qualitative énonciative et sémantique, une analyse de discours, menée sur l’exploitation de l’association entre Emmanuel Macron et « Jupiter » dans un corpus constitué de la version web de cinq quotidiens nationaux français sur la période de son premier mandat (668 articles, 703 540 occurrences), éclaire la représentation construite par la presse de Macron Jupiter, qui met effectivement en avant la faiblesse de son mode de gouvernance.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05622752] Europa, China, Japan, Macau, Manilla, the adventures of the harp</title>
      <description><![CDATA[The harp, under different forms, was once a type of instrument largely played in the whole Asia. But it dissapeared, except for Burma. Harp-type instruments reached early China but were not adopted before the first millennium AD. Around that period, a Chinese type of harp, named locally konghou (箜篌), was played in China, and indeed migrated to Japan and to Korea, where it was later forgotten, as in China itself. In 17th cenctury China, the Western harp was played in some Christian mission context, but without being adopted before 20th century.]]></description>
      <pubDate>Thu, 14 May 2026 16:51:56 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05622752v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05622752v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (François Picard)</author>
      <dc:creator>François Picard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[The harp, under different forms, was once a type of instrument largely played in the whole Asia. But it dissapeared, except for Burma. Harp-type instruments reached early China but were not adopted before the first millennium AD. Around that period, a Chinese type of harp, named locally konghou (箜篌), was played in China, and indeed migrated to Japan and to Korea, where it was later forgotten, as in China itself. In 17th cenctury China, the Western harp was played in some Christian mission context, but without being adopted before 20th century.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05622743] The Chinese sheng 笙 mouth organ as treasure</title>
      <description><![CDATA[Moving the collection of a few dozen Chinese musical instruments from Musée de l’Homme to Musée du Quai Branly in 2006 has led to the discovery of many treasures. Among them, the sheng (笙) mouth organs sent from China by Amiot in 1776, here described for the first time. A protocol for the measurement of the sounding length of the tubes allows to deduce from instruments which have lost their reeds the notes intended by the builder.]]></description>
      <pubDate>Thu, 14 May 2026 16:38:20 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05622743v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05622743v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (François Picard)</author>
      <dc:creator>François Picard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Moving the collection of a few dozen Chinese musical instruments from Musée de l’Homme to Musée du Quai Branly in 2006 has led to the discovery of many treasures. Among them, the sheng (笙) mouth organs sent from China by Amiot in 1776, here described for the first time. A protocol for the measurement of the sounding length of the tubes allows to deduce from instruments which have lost their reeds the notes intended by the builder.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05621295] Les concerts de Maurice Ravel en Autriche (1920, 1929 et 1932)</title>
      <description><![CDATA[Ce dossier présente de façon exhaustive les concerts donnés par Maurice Ravel en Autriche à l’occasion de trois voyages à Vienne effectués en octobre 1920, février-mars 1929 et février 1932. Le dossier comprend également quelques concerts publics et privés et représentations lyriques à Vienne en présence de Maurice Ravel lors de ces trois voyages.]]></description>
      <pubDate>Wed, 13 May 2026 10:53:53 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05621295v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05621295v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Manuel Cornejo)</author>
      <dc:creator>Manuel Cornejo</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce dossier présente de façon exhaustive les concerts donnés par Maurice Ravel en Autriche à l’occasion de trois voyages à Vienne effectués en octobre 1920, février-mars 1929 et février 1932. Le dossier comprend également quelques concerts publics et privés et représentations lyriques à Vienne en présence de Maurice Ravel lors de ces trois voyages.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05620753] Assessing the Impact of Image Resolution on OCR Transcription Accuracy.</title>
      <description><![CDATA[While higher resolution is often assumed to yield better Optical Character Recognition (OCR) accuracy, this comes at the cost of increased storage requirements and longer processing times. For digital libraries a question remains open : what is the optimal resolution in which documents should be stored. Obviously, one might expect that the highest resolution would be the best choice but chosing the best input quality has an impact on data storage and computing time and the real influence of image resolution (and size) on OCR and subsequent tasks seems to remain an open question. High-resolution images typically allow OCR engines to better distinguish character features, leading to improved recognition performance. Conversely, lowresolution images often result in increased character ambiguity, misclassifications, and noise, thereby reducing overall OCR reliability. These recognition errors not only compromise the immediate output quality but also propagate into downstream text processing tasks such as information retrieval, named entity recognition, and natural language understanding. In this paper we investigate the relationship between image resolution and OCR performance, with a focus on both characterlevel accuracy and the integrity of subsequent text processing pipelines. By analyzing OCR outputs across a range of resolutions and evaluating their impact on various post-recognition tasks, we seek to identify resolution thresholds that balance processing efficiency with textual fidelity. The findings have practical implications for document digitization workflows, especially in resource-constrained environments where high-resolution image storage and processing may be questionable.]]></description>
      <pubDate>Tue, 12 May 2026 16:56:48 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05620753v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05620753v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Toufik Boubehziz)</author>
      <dc:creator>Toufik Boubehziz</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[While higher resolution is often assumed to yield better Optical Character Recognition (OCR) accuracy, this comes at the cost of increased storage requirements and longer processing times. For digital libraries a question remains open : what is the optimal resolution in which documents should be stored. Obviously, one might expect that the highest resolution would be the best choice but chosing the best input quality has an impact on data storage and computing time and the real influence of image resolution (and size) on OCR and subsequent tasks seems to remain an open question. High-resolution images typically allow OCR engines to better distinguish character features, leading to improved recognition performance. Conversely, lowresolution images often result in increased character ambiguity, misclassifications, and noise, thereby reducing overall OCR reliability. These recognition errors not only compromise the immediate output quality but also propagate into downstream text processing tasks such as information retrieval, named entity recognition, and natural language understanding. In this paper we investigate the relationship between image resolution and OCR performance, with a focus on both characterlevel accuracy and the integrity of subsequent text processing pipelines. By analyzing OCR outputs across a range of resolutions and evaluating their impact on various post-recognition tasks, we seek to identify resolution thresholds that balance processing efficiency with textual fidelity. The findings have practical implications for document digitization workflows, especially in resource-constrained environments where high-resolution image storage and processing may be questionable.]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[halshs-05620269] Scientific Research and Musical Heritage at the Institut de recherche en musicologie (Paris) - Round table</title>
      <description><![CDATA[[...]]]></description>
      <pubDate>Tue, 12 May 2026 14:14:34 +0000</pubDate>
      <link>https://shs.hal.science/halshs-05620269v1</link>
      <guid>https://shs.hal.science/halshs-05620269v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Achille Davy-Rigaux)</author>
      <dc:creator>Achille Davy-Rigaux</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[[...]]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[halshs-05620222] Scientific Research and Musical Heritage at the Institut de recherche en musicologie (Paris)</title>
      <description><![CDATA[[...]]]></description>
      <pubDate>Tue, 12 May 2026 13:57:39 +0000</pubDate>
      <link>https://shs.hal.science/halshs-05620222v1</link>
      <guid>https://shs.hal.science/halshs-05620222v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Achille Davy-Rigaux)</author>
      <dc:creator>Achille Davy-Rigaux</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[[...]]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>[hal-05516674] Bestiaire de lumière</title>
      <description><![CDATA[Et si éclairer le monde nous empêchait de le voir ? L’homme n’a eu de cesse de faire de la lumière une affaire individuelle, qui serait la manifestation de son génie. Pourtant, pour la plus grande partie des êtres vivants sur notre planète, la lumière est une affaire collective où se multiplient les relations lumineuses comme autant de formes d’attention à l’autre, allant de la simple observation à la symbiose. Si finalement nous avions raté quelque chose dans notre rapport à la lumière ? C’est en partant de ce paradoxe que Jeremie Brugidou élabore une véritable étude du comportement de la bioluminescence, qui nous permettrait de repenser la relation que nous entretenons à la lumière. Avec son Bestiaire de lumière, Jeremie Brugidou plonge dans les profondeurs obscures de l’océan à la rencontre de ces lumières vivantes et mystérieuse et nous invite à repenser la place que nous prenons dans le monde.]]></description>
      <pubDate>Tue, 12 May 2026 12:31:28 +0000</pubDate>
      <link>https://hal.science/hal-05516674v1</link>
      <guid>https://hal.science/hal-05516674v1</guid>
      <author>ano.nymous@ccsd.cnrs.fr.invalid (Jérémie Brugidou)</author>
      <dc:creator>Jérémie Brugidou</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Et si éclairer le monde nous empêchait de le voir ? L’homme n’a eu de cesse de faire de la lumière une affaire individuelle, qui serait la manifestation de son génie. Pourtant, pour la plus grande partie des êtres vivants sur notre planète, la lumière est une affaire collective où se multiplient les relations lumineuses comme autant de formes d’attention à l’autre, allant de la simple observation à la symbiose. Si finalement nous avions raté quelque chose dans notre rapport à la lumière ? C’est en partant de ce paradoxe que Jeremie Brugidou élabore une véritable étude du comportement de la bioluminescence, qui nous permettrait de repenser la relation que nous entretenons à la lumière. Avec son Bestiaire de lumière, Jeremie Brugidou plonge dans les profondeurs obscures de l’océan à la rencontre de ces lumières vivantes et mystérieuse et nous invite à repenser la place que nous prenons dans le monde.]]></content:encoded>
    </item>
  </channel>
</rss>
