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	<description>Coup d&#039;oeil sur la vie communautaire et les aînés</description>
	<lastBuildDate>Fri, 16 Jun 2023 20:35:56 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Événement historique pour la petite histoire</title>
		<link>https://beaucemagazine.com/2023/06/16/evenement-historique-pour-la-petite-histoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joffre Grondin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jun 2023 19:31:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Ainés]]></category>
		<category><![CDATA[Loisirs]]></category>
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					<description><![CDATA[Par : Joffre Grondin Ça y est! Le Club FADOQ St-Georges est officiellement né. L’assemblée générale extraordinaire tenue le 12 juin 2023 a résulté en un événement historique pour la petite histoire de la région: le club FADOQ l’Assomption et celui de St-Georges fusionnent pour former une seule entité sous le vocable de Club FADOQ [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par : Joffre Grondin</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="495" height="325" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/06/IMG_7044-1.jpg" alt="" class="wp-image-21964" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/06/IMG_7044-1.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/06/IMG_7044-1-300x197.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/06/IMG_7044-1-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/06/IMG_7044-1-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le premier conseil d’administration du nouveau Club FADOQ St-Georges : Neil Mathieu; Jacques Bolduc, vice-président; Sylvie Poulin, secrétaire; Marielle Bourque; Louise Pouliot; Gaétan Pouliot, président; Martin Audet, trésorier; Serge Paquet; Jean-Marc Giguère, responsable de la location de la salle.</figcaption></figure></div>


<p><strong>Ça y est! Le Club FADOQ St-Georges est officiellement né. L’assemblée générale extraordinaire tenue le 12 juin 2023 a résulté en un événement historique pour la petite histoire de la région: le club FADOQ l’Assomption et celui de St-Georges fusionnent pour former une seule entité sous le vocable de Club FADOQ St-Georges.</strong></p>



<p>Il faut avouer qu’il y avait un peu d’excitation dans l’air. «Ça fait dix ans qu’on en parle», s’enthousiasmait le maire Claude Morin au début de la réunion, ajoutant que «ensemble on devient plus fort». N’avoir qu’un interlocuteur simplifie les échanges.&nbsp;</p>



<p>On se rappelle que des votes avaient eu lieu dans chaque club. Dans les deux clubs, les membres présents ont exprimé une quasi-unanimité en faveur de la fusion.&nbsp;</p>



<p>La préparation de la transition avait été soigneusement planifiée par les élus des deux clubs. Jacques Bolduc, président de L’Assomption, confiait que déjà à son arrivée dans la FADOQ vers 2003, on parlait déjà d’une fusion «Est-Ouest».&nbsp;</p>



<p>Une représentation proportionnelle pour le nouveau conseil avait été discutée et mise au point entre les 7&nbsp;administrateurs de l’Assomption et des 9 de St-Georges. Une entente prévoyait neuf membres qui formeraient le nouveau conseil. &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full is-resized"><img decoding="async" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/06/Michel-Beaumont-IMG_7048.jpg" alt="" class="wp-image-21968" width="160" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/06/Michel-Beaumont-IMG_7048.jpg 175w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/06/Michel-Beaumont-IMG_7048-133x300.jpg 133w" sizes="(max-width: 175px) 100vw, 175px" /><figcaption class="wp-element-caption">Michel Beaumont, directeur général de Québec Chaudière-Appalaches.</figcaption></figure></div>


<p>Présent pour la fusion, Michel Beaumont, directeur général de la région Québec Chaudière-Appalaches, était plus que satisfait de la situation. Il a présenté les neuf personnes désignées, tout en confiant que les fusions de clubs étaient très rares et c’était une première pour lui. </p>



<p>Aucune opposition ne s’étant manifestée, le nouveau conseil a été élu à l’unanimité.&nbsp;</p>



<p>Le président de la nouvelle formation est Gaétan Pouliot, le vice-président Jacques Bolduc, le trésorier Martin Audet, Sylvie Poulin demeure secrétaire, Jean-Marc Giguère gère la location de la salle paroissiale; les administrateurs sont Neil Mathieu, Marielle Bourque, Louise Pouliot et Serge Paquet.&nbsp;</p>



<p>Michel Beaumont soulignait qu’avec un nombre de membres qui oscille autour de 2100, le nouveau club est maintenant le plus gros de la région. Rappelons que les 164 clubs de la région Québec Chaudière-Appalaches regroupent 95 000 membres.</p>



<p>Longue vie au Club FADOQ St-Georges!</p>



<p><strong>Le Réseau FADOQ&nbsp;</strong></p>



<p>Au niveau provincial, les 790&nbsp;clubs regroupent 550&nbsp;000&nbsp;personnes, ce qui fait du réseau FADOQ le plus grand organisme d’aînés au Canada. Rappelons que la mission est de « faire partie de la vie des 50&nbsp;ans et plus en défendant leurs droits, en valorisant leur apport à la société et en les accompagnant avec une offre de services et d’activités adaptés. »</p>



<p>Les très nombreuses activités du réseau sont des lieux de loisir, de plaisir, d’entraide et de solidarité. Ils servent également à briser l’isolement en fournissant un réseau social aux aînés et des occasions de rester actifs.&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Second souffle pour la Société lyrique</title>
		<link>https://beaucemagazine.com/2023/05/17/second-souffle-pour-la-societe-lyrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 May 2023 21:30:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts & spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[Culturel]]></category>
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					<description><![CDATA[Par : Joffre Grondin C’est sous le thème «Heure exquise» que la Société lyrique de la Beauce donnait son concert annuel ce samedi 13 mai. Le concert de Noël dernier avait indiqué que l’organisme était sorti de l’engourdissement pandémique qui a durement affecté, entre autres, les mouvements sociaux. Avec ce concert on ne peut pas dire que [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/1-IMG_5470.jpg" alt="" class="wp-image-21949" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/1-IMG_5470.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/1-IMG_5470-300x200.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/1-IMG_5470-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/1-IMG_5470-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption">C’est devant un parterre bien rempli que la Société lyrique de la Beauce a donné son concert annuel à l’église de Saint-Georges ce samedi 13 mai 2023.<br></figcaption></figure></div>


<p class="has-text-align-right">Par : Joffre Grondin</p>



<p class="has-text-align-left"><strong>C’est sous le thème «Heure exquise» que la Société lyrique de la Beauce donnait son concert annuel ce samedi 13 mai. Le concert de Noël dernier avait indiqué que l’organisme était sorti de l’engourdissement pandémique qui a durement affecté, entre autres, les mouvements sociaux. Avec ce concert on ne peut pas dire que le phénix renaissait de ses cendres, car il ne faisait que somnoler, mais soyons romantiques, et proposons que la Belle au bois dormant a ouvert les yeux et recommencé à chanter.</strong>C’est devant un parterre bien rempli que la Société lyrique de la Beauce a donné son concert annuel à l’église de Saint-Georges ce samedi 13 mai 2023.</p>



<p class="has-text-align-left">Pour les plus de quatre cents personnes présentes, ce fut une heure exquise! Rien de moins.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="265" height="236" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/2-IMG_5422.jpg" alt="" class="wp-image-21950"/><figcaption class="wp-element-caption">La relève et la doyenne : Anne-Andrée Chevrier interprète La légende des cloches…de Corneville ; près d’elle, la doyenne de la chorale, Lina Duchesne. La musique unit les générations.<br></figcaption></figure></div>


<p>Plongeant hardiment dans des opéras et opérettes bouffes et comiques, la première partie carrait les spectateurs en plein fauteuil XIX<sup>e</sup>&nbsp;siècle. Pièces quelquefois assez courtes, les morceaux sont assez légers, que ce soit le Quintette de l’échelle des mousquetaires au couvent, le Choeur du rire de Lavallée &#8211; ben oui, c’est le même Calixa d’O Canada terre de nos etcétéras…- jusqu’à Ô…ffenbacchus, Pot-pourri-Vin et Ivresse- ça dit tout.&nbsp;</p>



<p>Et, coincé entre le Choeur du rire et Vin et Ivresse, un Ave Maria de Poulenc, tiré du dialogue des Carmélites, s’est subrepticement glissé. Un informateur très fiable de la chorale nous a confié que cet Ave Maria n’était pas facile à rendre. Mais cette fois, il s’est passé quelque chose. Et la personne parlait de syntonie, de sympathie vibratoire, de vibrer à l’unisson au journaliste qui était un peu beaucoup dans le noir. Et soudain, une image sonore s’impose. Expérience personnelle. Quand on accorde une guitare près d’un piano, on entend soudain les harmoniques du piano vibrer avec celles de la guitare. Surprenant la première fois. Agréable les autres fois. Et la lumière fut! Comme a dit quelqu’un.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/3-IMG_5431.jpg" alt="" class="wp-image-21951" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/3-IMG_5431.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/3-IMG_5431-300x200.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/3-IMG_5431-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/3-IMG_5431-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jean Poulin et Lucie Toulouse ont donné une version appréciée de «C’est l’amour» de Gounod.</figcaption></figure></div>


<p>C’est un peu ce qui se passe. Chaque membre, chaque voix, vibre aux mêmes harmoniques et chaque voix devient partie du plus grand tout. Et ça se transmet à la salle. Chaque auditeur le perçoit différemment, plus ou moins consciemment, selon les individus, mais cela est définitivement senti.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/4-IMG_6964.jpg" alt="" class="wp-image-21952" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/4-IMG_6964.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/4-IMG_6964-300x200.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/4-IMG_6964-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/4-IMG_6964-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption"> Vue plongeante sur la pianiste Josée Tardif derrière le piano à queue; la personne à droite tourne les feuilles. Synchronisation sans faille nécessaire.</figcaption></figure></div>

<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/5-IMG_6949.jpg" alt="" class="wp-image-21953" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/5-IMG_6949.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/5-IMG_6949-300x200.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/5-IMG_6949-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/5-IMG_6949-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption">L’intention derrière la photo était de saisir une des nombreuses expressions de Hélène Ouellette, très expressive dans sa direction. On remarque également que le violoniste n’a pas de tourneur de page, ce qui donne une partition d’une longueur impressionnante. Finalement, soyez rassurés, personne n’a fait du camping dans le chœur. Il doit y avoir quelque chose là-dessous, mais quoi?</figcaption></figure></div>


<p>Ce sont ces petits moments qui assurent la fidélité de l’assistance. La foule assiste, les individus apprécient et reviennent.&nbsp;</p>



<p>C’est peut-être un début d’explication au fait que même si les œuvres ne sont pas nécessairement connues, elles sont quand même appréciées.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" loading="lazy" width="1024" height="744" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/6-IMG_6971-1024x744.jpg" alt="" class="wp-image-21954" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/6-IMG_6971-1024x744.jpg 1024w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/6-IMG_6971-300x218.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/6-IMG_6971-768x558.jpg 768w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/6-IMG_6971-1536x1117.jpg 1536w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/6-IMG_6971-2048x1489.jpg 2048w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/6-IMG_6971-495x360.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/6-IMG_6971-50x35.jpg 50w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/6-IMG_6971-90x65.jpg 90w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Frédéric Cliche et Louise-Rachel Dion interprètent Heure exquise, tirée de La veuve joyeuse. Une des pièces les plus connues et les plus appréciées du concert.</figcaption></figure></div>


<p>Évidemment, quand arrive La Barcarolle, personne ne va penser que «située à Venise, en gondole sur le Grand Canal, les personnages de cette barcarolle évoquant le balancement des flots est devenue un des morceaux les plus célèbres d’Offenbach, voire de la musique classique». On se laisse simplement balancer par la mélodie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/7-IMG_6992.jpg" alt="" class="wp-image-21955" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/7-IMG_6992.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/7-IMG_6992-300x200.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/7-IMG_6992-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/7-IMG_6992-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le maestro Vincent Quirion, maintenant Grand Ambassadeur de la Société lyrique a fait une petite «saucette» très appréciée dans la sacristie durant la pause.</figcaption></figure></div>


<p>Il en va de même pour l’&nbsp;«&nbsp;Heure exquise » de Lehár (Louise-Rachel Dion et Frédéric Cliche étaient les solistes) et aussi avec «C’est l’amour» (Lucie Toulouse et Jean Poulin à la barre). Certaines mélodies semblent éternelles.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="260" height="173" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/8-IMG_5482.jpg" alt="" class="wp-image-21956" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/8-IMG_5482.jpg 260w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/8-IMG_5482-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/8-IMG_5482-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 260px) 100vw, 260px" /><figcaption class="wp-element-caption">Hélène Ouellette : le sourire exprimant la satisfaction du travail accompli; concert de qualité livré avec succès, messieurs, dames!</figcaption></figure></div>


<p>La deuxième partie débutait avec une pièce instrumentale où le violon s’agitait vigoureusement, il faut le dire. D’ailleurs, il vaut la peine de le souligner, Philippe Amyot&nbsp; s’est démené tout au long de ce concert. À se demander comment il a réussi à jouer tant de notes.&nbsp;</p>



<p>L’accompagnement de Josée Tardif au piano était remarquable comme toujours. Quelle est la différence que l’on remarque tout de suite entre un piano droit et un piano à queue? Au-delà de l’apparence, bien sûr. Selon la pianiste, ce sont dans les notes basses qu’on sent immédiatement la différence. Et si vous avez la chance d’être près du piano, la richesse du son est très évidente.</p>



<p>Instantanément reconnaissable dès les deux premières notes, la fameuse Marche des fiançailles, de Wagner, a été livré sans faille, suivie d’un extrait de Don Pasquale, le plus populaire des 66 opéras de Donizetti.&nbsp; &nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/9-IMG_6987.jpg" alt="" class="wp-image-21957" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/9-IMG_6987.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/9-IMG_6987-300x200.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/9-IMG_6987-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/9-IMG_6987-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption">Croqués à la pause : les musiciens Josée Tardif et son complice depuis plusieurs d’années, Philippe Amyot.</figcaption></figure></div>


<p>Le coup d’envoi fut «Va pensiero», tiré de Nabucco. Cette pièce de Verdi qui fut un succès immédiat pour lui en 1842 a été reprise dans le film L’impératrice Sissy et également par Nana Mouskouri avec son adaptation «Je chante avec toi Liberté».</p>



<p>À la barre de ce navire musical, Hélène Ouellet possède le doigté — elle dirige sans baguette — l’énergie, voire même les expressions faciales utilisées pour la direction efficace que l’on peut constater durant le concert.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="310" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/10-IMG_7008.jpg" alt="" class="wp-image-21958" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/10-IMG_7008.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/10-IMG_7008-300x188.jpg 300w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les 400 personnes ayant assisté au concert ont donné une «standing ovation» d’appréciation à la Société lyrique.</figcaption></figure></div>


<p>Un nouveau chapitre de la Société lyrique a été commencé avec ce nouveau récital.&nbsp;</p>



<p><strong>Recrutement</strong></p>



<p>Cette édition de la Société lyrique de la Beauce comprenait une quarantaine de personnes. Dans le but de gonfler un peu les rangs, la Société est en recrutement. Visitez leur site web pour les détails :&nbsp; <a href="https://www.societelyrique.com/">https://www.societelyrique.com/</a>&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="335" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/11-IMG_6983.jpg" alt="" class="wp-image-21959" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/11-IMG_6983.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/11-IMG_6983-300x203.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/11-IMG_6983-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/11-IMG_6983-50x35.jpg 50w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/11-IMG_6983-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption">La Société lyrique de la Beauce, version mai 2023</figcaption></figure></div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>«Les amis de la chanson» en concert</title>
		<link>https://beaucemagazine.com/2023/05/13/les-amis-de-la-chanson-en-concert/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joffre Grondin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 May 2023 20:06:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts & spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://beaucemagazine.com/?p=21936</guid>

					<description><![CDATA[Par : Joffre Grondin C’était un joli concert dans la douceur du printemps. Si vous ne connaissez pas le groupe de personnes portant ce nom, sachez que ce ne sont pas des professionnels, mais chaque membre possède plusieurs décennies d’immersion dans la chanson. Appelons ça des amateurs de grande expérience. Le dimanche 7 mai dernier, «Les amis [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/1-IMG_5357.jpg" alt="" class="wp-image-21937" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/1-IMG_5357.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/1-IMG_5357-300x200.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/1-IMG_5357-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/1-IMG_5357-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption">«Les amis de la chanson», chœur basé à Saint-Joseph, était en concert les 6 et 7 mai dernier dans l’église de la paroisse.</figcaption></figure></div>


<p class="has-text-align-right">Par : Joffre Grondin</p>



<p class="has-text-align-left"><strong>C’était un joli concert dans la douceur du printemps. Si vous ne connaissez pas le groupe de personnes portant ce nom, sachez que ce ne sont pas des professionnels, mais chaque membre possède plusieurs décennies d’immersion dans la chanson. Appelons ça des amateurs de grande expérience. Le dimanche 7 mai dernier, «Les amis de la chanson» donnaient un deuxième concert à l’église de Saint-Joseph, dont les mélodies étaient très largement tirées d’un répertoire francophone familier qu’on aime toujours entendre</strong></p>



<p>Avouons tout de suite que c’était une prestation extrêmement agréable à laquelle assister. Il s’agissait d’observer la salle pour le constater.</p>



<p>Sur les trois douzaines de chansons, la moitié présentait un ou une soliste.</p>



<p>Trop? Pas du tout. Car le chœur avait toujours une place importante; le ou la soliste était en avant bien sûr, mais servait également à compléter la prestation du groupe.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/2-IMG_6897.jpg" alt="" class="wp-image-21938" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/2-IMG_6897.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/2-IMG_6897-300x200.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/2-IMG_6897-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/2-IMG_6897-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption">C’est Gaétan Lessard qui a fait le coup d’envoi en interprétant le succès de Jean Lapointe, «Si on chantait ensemble».</figcaption></figure></div>


<p>D’ailleurs, en examinant le programme, on voit que chaque chanson était une valeur sûre. Et ce, dès le départ. Jean Lapointe nous a récemment quittés, mais «Si on chantait ensemble» restera pour longtemps. Bien campé devant le micro, c’est Gaétan Lessard qui a assuré le coup d’envoi.</p>



<p>On constate que plusieurs des choix ont fait le tour de la francophonie depuis longtemps&nbsp;: nombreux sont ceux qui ont repris «Sous le ciel de Paris», après Édith Piaf en 1954, et Yves Montand en 1964; «Mon manège à moi» de ce dernier est toujours un classique; «Beer Barrel Polka» un succès instrumental en 1934 a été repris en 1939 aux États-Unis par le trio The Andrews Sisters sous le titre «Here comes the Navy» qui en a fait l’hymne non officiel de la marine.&nbsp;</p>



<p>Le «Que sera sera» de Doris Day (1956) est inoubliable.</p>



<p>Qui ne connait pas le gros succès napolitain de 1880 qu’on n’a pas cessé de fredonner, «Funiculi Funicula». Ce qu’on connait moins est que la chanson a été écrite pour commémorer l’inauguration du funiculaire du mont Vésuve, en Italie.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/3-IMG_6928.jpeg" alt="" class="wp-image-21939" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/3-IMG_6928.jpeg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/3-IMG_6928-300x200.jpeg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/3-IMG_6928-75x50.jpeg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/3-IMG_6928-120x80.jpeg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption"> La direction musicale était assurée avec précision par Normande Labbé</figcaption></figure></div>


<p><strong>Côté chœur complété par soliste</strong></p>



<p>Incursions réussies dans les classiques québécois, Normand Vachon expose son Dubois avec «Si Dieu existe», suivi peu après d’un autre, «J’ai souvenir encore», cette fois par Roger Longchamps. C’est Jean-Guy-Breton qui livre le Bozo de Félix avec la pointe de nostalgie requise pour ce «pauvre Bozo pleurant sur son radeau».</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/4-IMG_5379.jpg" alt="" class="wp-image-21940" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/4-IMG_5379.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/4-IMG_5379-300x200.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/4-IMG_5379-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/4-IMG_5379-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption">Lucille Pelletier dans «L’oiseau et l’enfant». On note également que la pianiste disposait d’un piano à queue. Oui, madame! Ça fait une différence.</figcaption></figure></div>


<p>La chanson de Jean-Paul Cara qui avait gagné l’Eurovision pour la France en 1977 a été reprise en 2016 par un groupe d’enfants, Kids United. On a en fait un clip pour l’Unicef. C’est Lucille Pelletier qui reprend «L’oiseau et l’enfant»; manifestement parfaitement dans son registre, car elle rend très bien cette magnifique mélodie.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/5-IMG_5369.jpg" alt="" class="wp-image-21941" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/5-IMG_5369.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/5-IMG_5369-300x200.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/5-IMG_5369-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/5-IMG_5369-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption">«Si Dieu existe», il devait jeter un œil sur Normand Vachon à ce moment précis, concentré sur la mélodie, concentré sur ses paroles, concentré sur la directrice, concentré sur le public. Impeccable de concentration, belle prestation.</figcaption></figure></div>


<p>Pour terminer la première partie, c’est Brigitte Poulin qui interprète «C’est beau la vie» de Jean Ferrat; sa très belle dernière note flottera dans l’église pendant la pause.&nbsp;</p>



<p>Une mention spéciale revient à Nicole St-Hilaire pour cet Alleluia. Même si on ne connaît pas la chanson, on réalise tout de suite que «ça pédale dans les paroles», mais que cette walkyrie de la note réussit à chevaucher toutes les paroles avec brio. Impressionnant!</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="278" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/6-IMG_5671.jpg" alt="" class="wp-image-21942" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/6-IMG_5671.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/6-IMG_5671-300x168.jpg 300w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption">La chorale<em> «</em>Les amis de la chanson<em>»</em> présentait le duo composé de Sylvie et Raynald Lachance pour «La terre où je suis né».</figcaption></figure></div>


<p>N’oublions pas le duo. «You Raise Me Up», La terre où je suis né a été faite de plusieurs façons, dont Alain Morisod. «Les amis de la chanson» ont choisi un duo alto et basse, Sylvie et Raynald Lachance. Une très belle voix de basse qui s’harmonise naturellement à l’alto féminin. Si ce n’est pas un couple dans la vie, ça lui ressemble beaucoup.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="250" height="375" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/7-IMG_5412.jpg" alt="" class="wp-image-21943" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/7-IMG_5412.jpg 250w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/7-IMG_5412-200x300.jpg 200w" sizes="(max-width: 250px) 100vw, 250px" /><figcaption class="wp-element-caption">«Hier encore», avec un œil sur demain, par Renée Berberi.</figcaption></figure></div>


<p>C’est avec la chanson d’Aznavour qu’une étrange chose s’est passée. On sait que «Hier encore» est mélancolique, et parle d’erreurs de jeunesse qui ont fait perdre du temps à l’auteur. Ayant oublié d’écouter les paroles, la voix presque céleste de Renée Berberi aurait retourné le temps de la chanson, laissé le passé pour l’avenir, et laissé l’impression d’un futur heureux. Magie!</p>



<p><strong>Amsterdam&nbsp;</strong></p>



<p>Le chœur oscille autour des trois douzaines de voix, ce qui n’est pas énorme, mais les sections soprano, alto, ténor et basse sont très bien balancées. La direction ayant de toute évidence le goût et la perspicacité de choisir des œuvres maîtrisables par ses membres, le résultat qui s’ensuit : de très belles prestations, bien rendues, aux voix bien fondues. </p>



<p>Amsterdam et Jacques Brel dans tout ça? C’était le petit moment magique. Au début de la pièce, ce sont les hommes seuls qui commencent. Il arrive — mais pas souvent — que les étoiles soient alignées, les voix synchronisées, les esprits sur la même longueur d’onde et pour quelques secondes tout est comme parfait. Ce début de chanson l’était.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/8-IMG_5372.jpg" alt="" class="wp-image-21944" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/8-IMG_5372.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/8-IMG_5372-300x200.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/8-IMG_5372-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/8-IMG_5372-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption">Félicitations pour le support des musiciennes, la pianiste Lise Bourque et la violoniste Hélène Therrien.</figcaption></figure></div>


<p>Il faut absolument souligner le travail de la pianiste Lise Bourque, qui a mis toutes les bonnes notes à la bonne place dans le bon temps comme si c’était très facile, et la justesse de jeu de la violoniste Hélène Therrien. C’est donc beau quand c’est juste.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/9-IMG_6919.jpg" alt="" class="wp-image-21945" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/9-IMG_6919.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/9-IMG_6919-300x200.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/9-IMG_6919-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/9-IMG_6919-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption">«Les planchers tout frais cirés» et les bancs de toute beauté. Le patrimoine.</figcaption></figure></div>


<p>La directrice musicale Normande Labbé tenait la barre avec précision. C’est une fonction qui est l’âme d’une chorale, il ne faut pas l’oublier.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/10-IMG_5414.jpg" alt="" class="wp-image-21946" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/10-IMG_5414.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/10-IMG_5414-300x200.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/10-IMG_5414-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/05/10-IMG_5414-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption"> «Les amis de la chanson »<em>,</em> le chœur au grand complet.</figcaption></figure></div>


<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Domaine Taschereau – Parc Nature. Le début &#038; Les Bénévoles.</title>
		<link>https://beaucemagazine.com/2023/04/02/domaine-taschereau-parc-nature-le-debut-les-benevoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rolland Bouffard]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Apr 2023 18:32:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Artisans de notre histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://beaucemagazine.com/?p=21927</guid>

					<description><![CDATA[Par&#160;: Rolland Bouffard, collaboration spéciale.&#160; Des photos prises à différentes étapes entre 2012 et 2017 démontrent l’évolution des travaux au Domaine Taschereau – Parc Nature de Sainte-Marie. On évalue à plus de 4&#160;000&#160;heures le bénévolat pour effectuer différents travaux, dont le débroussaillage, la construction et l’entretien des sentiers au cours de ces années. Le Domaine [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-align-right">Par&nbsp;: Rolland Bouffard, collaboration spéciale.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="328" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/04/1-Domaine-Taschereau-debut-Benevoles-1.png" alt="" class="wp-image-21931" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/04/1-Domaine-Taschereau-debut-Benevoles-1.png 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/04/1-Domaine-Taschereau-debut-Benevoles-1-300x199.png 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/04/1-Domaine-Taschereau-debut-Benevoles-1-75x50.png 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/04/1-Domaine-Taschereau-debut-Benevoles-1-120x80.png 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /></figure></div>


<p><strong>Des photos prises à différentes étapes entre 2012 et 2017 démontrent l’évolution des travaux au Domaine Taschereau – Parc Nature de Sainte-Marie.</strong></p>



<p>On évalue à plus de 4&nbsp;000&nbsp;heures le bénévolat pour effectuer différents travaux, dont le débroussaillage, la construction et l’entretien des sentiers au cours de ces années.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/04/2-Chalet-Domaine-Taschereau-2014-12-19.jpg" alt="" class="wp-image-21929" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/04/2-Chalet-Domaine-Taschereau-2014-12-19.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/04/2-Chalet-Domaine-Taschereau-2014-12-19-300x200.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/04/2-Chalet-Domaine-Taschereau-2014-12-19-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/04/2-Chalet-Domaine-Taschereau-2014-12-19-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /></figure></div>


<p>Le Domaine Taschereau – Parc Nature est un parc écologique et historique de 53&nbsp;hectares aménagé sur la plaine inondable de la rivière Chaudière. Il a été inauguré à l’automne&nbsp;2013, soit 275&nbsp;ans après la fondation du domaine seigneurial Taschereau sous le Régime français (1738).</p>



<p>Un montage vidéo comprenant 92&nbsp;photos. On peut arrêter la vidéo pour voir plus de détails sur certaines images.</p>



<p>La vidéo sur YouTube&nbsp;:&nbsp;</p>



<p class="wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=q8EinhGrWrk">https://www.youtube.com/watch?v=q8EinhGrWrk</a></p>



<p class="wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Réserve naturelle de la Cumberland en sociofinancement</title>
		<link>https://beaucemagazine.com/2023/01/07/reserve-naturelle-de-la-cumberland-en-sociofinancement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joffre Grondin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jan 2023 21:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://beaucemagazine.com/?p=21921</guid>

					<description><![CDATA[Par : Joffre Grondin C’est une première campagne de sociofinancement pour la Réserve naturelle de la Cumberland. Elle s’est déroulée sur Facebook et se termine ce lundi&#160;9&#160;janvier. La réserve a comme mission la conservation et la protection des milieux humides. Le financement recherché sera utilisé pour consolider la Réserve et éventuellement aller jusqu’à doubler sa [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par : Joffre Grondin</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_6378-2.jpeg" alt="" class="wp-image-21922" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_6378-2.jpeg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_6378-2-300x200.jpeg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_6378-2-75x50.jpeg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_6378-2-120x80.jpeg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption class="wp-element-caption">Quelque part sur la Réserve naturelle de la Cumberland en été.</figcaption></figure></div>


<p><strong>C’est une première campagne de sociofinancement pour la Réserve naturelle de la Cumberland. Elle s’est déroulée sur Facebook et se termine ce lundi&nbsp;9&nbsp;janvier. La réserve a comme mission la conservation et la protection des milieux humides. Le financement recherché sera utilisé pour consolider la Réserve et éventuellement aller jusqu’à doubler sa superficie, passant de 79&nbsp;hectares à 178&nbsp;ha, ce qui protégerait une plus grande diversité d’espèces dans un milieu naturel d’une grande qualité.&nbsp;</strong></p>



<p>Il s’agit de protéger la paix de la nature dans un des grands milieux humides de Chaudière-Appalaches. Ce n’est pas un endroit où chacun va se promener ou faire du camping. On peut aller à certains endroits et à certaines conditions. Il y a même des activités récurrentes et populaires depuis plusieurs années. Nous en reparlerons plus loin.</p>



<p>L’Association pour la protection des milieux humides de la Cumberland (APMHC) est propriétaire des terres formant cette réserve naturelle de 79,2&nbsp;hectares a été fondé en 2010. 200 espèces fauniques ont été recensées dans ce secteur désormais protégé.</p>



<p><strong>La Fondation Québec Philanthrope reçoit les dons</strong></p>



<p>Le lien pour un don est celui-ci&nbsp; : <a href="http://bit.ly/3CvZdQw">bit.ly/3CvZdQw</a> &nbsp; Ne cliquez pas avant de lire ce qui suit. Ça explique ce qui se passera avec les argents qui seront reçus.</p>



<p>L’Association pour la protection des milieux humides de la Cumberland est un organisme de charité accrédité. Des reçus aux fins de l’impôt sont remis par l’organisme pour tous les dons reçus de plus de 10&nbsp;$.</p>



<p>Pour cette campagne, l’association collabore avec la <strong>Fondation Québec Philanthrope</strong>.</p>



<p>C’est elle qui gère le fonds, les dons reçus.</p>



<p>Ce fonds a pour objectif de soutenir la gestion, à long terme et à des fins d’aires protégées, de propriétés ou de servitudes réelles et perpétuelles de conservation appartenant à l’organisme ou gérées en totalité ou en partie par ce dernier. <em>Les biens du fonds sont affectés de façon irrévocable à la réalisation de cet objectif.</em>&nbsp;</p>



<p>Pour des informations supplémentaires sur la Fondation Québec Philanthrope consultez le <a href="https://quebecphilanthrope.org/">https://quebecphilanthrope.org/</a>&nbsp; Cliquez sur <strong>La fondation</strong> et vous verrez que créé en 1988 à l’initiative de Centraide Québec, elle gère plus de 850&nbsp;fonds et 100&nbsp;millions d’actif. Impressionnant comme organisme, et aussi très rassurant.&nbsp;</p>



<p>Revoici le lien : <a href="http://bit.ly/3CvZdQw">bit.ly/3CvZdQw</a></p>



<p><strong>Nouvelle de dernière heure :</strong> Beauce Magazine a appris qu’il est fortement possible que la campagne se poursuive au-delà du 9 janvier. Nous vous tiendrons informés.</p>



<p><strong>Les activités sur la Réserve.</strong></p>



<p>Comme mentionné plus haut, cette Réserve de maintenant 79,2&nbsp;hectares a été établie en 2010. Avec le travail de bénévoles fidèles et efficaces et de divers scientifiques, 200&nbsp;espèces fauniques ont été recensées, des arbres qui ne poussent que là, des oiseaux, des renards, des salamandres aux drôles de noms, corneilles, corbeaux, hiboux, chevreuils, orignaux, Bernard le renard, Hector le castor, Léo le lièvre, Ginette la chouette, Oscar le têtard… et bien d’autres.</p>



<p>En mars 2014, un sentier de l’interprétation de la faune de 1,8&nbsp;km a été ouvert; l’accès est par le rang Chaussegros, à Saint-Simon-les-Mines, au bout de la rue des Mélèzes. Accessible plusieurs mois par année, la circulation sur le site doit être restreinte pendant les mois d’avril, mai et juin afin de ne pas perturber l’avifaune pendant sa période de reproduction et de nidification.</p>



<p>Un second secteur, vers le marais, sert à des recherches et des activités éducatives encadrées. En septembre, le cégep Beauce-Appalaches y tient son laboratoire de terrain annuel depuis plusieurs années.&nbsp;</p>



<p>Un inventaire d’oiseaux nicheurs est offert en juin et le groupe des ornithologues de Beauce-Etchemins y fait un recensement dans la période de Noël et un autre en mai.&nbsp;</p>



<p>On ne peut se promener seul sur la Réserve; ce n’est pas comme dans un parc national. Il faut préserver le calme pour les lieux le plus possible. Cependant, une visite est possible en réservant sur la page Facebook de l’organisme.</p>



<p><strong>À lire également&nbsp;:</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-beaucemagazine-com wp-block-embed-beaucemagazine-com"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-beaucemagazine-com wp-block-embed-beaucemagazine-com"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9i8BEFz2Om"><a href="https://beaucemagazine.com/2014/09/29/des-canons-de-lenvironnement-a-la-reserve-naturelle-de-la-cumberland/">Des canons de l’environnement à la Réserve naturelle de la Cumberland</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted" title="« Des canons de l’environnement à la Réserve naturelle de la Cumberland » &#8212; BeauceMagazine.com" src="https://beaucemagazine.com/2014/09/29/des-canons-de-lenvironnement-a-la-reserve-naturelle-de-la-cumberland/embed/#?secret=0BoHRdvsgO#?secret=9i8BEFz2Om" data-secret="9i8BEFz2Om" width="500" height="282" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Adieu 2022 Bienvenue 2023!</title>
		<link>https://beaucemagazine.com/2022/12/29/adieu-2022-bienvenue-2023/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joffre Grondin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Dec 2022 04:40:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Communautaire]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est la fin d’une autre année. Espérant que votre Noël est joyeux. Seulement quelques&#160; flocons nous séparent d’une nouvelle année. Inutile de se le cacher, les temps sont plus durs qu’ils ne l’étaient. Peut-on se souhaiter une sincère bonne année malgré tout ? Certainement! Comme on dit, si on se compare, on se console. Grâce [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="348" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/Joyeux-Noel-2023.jpg" alt="" class="wp-image-21918" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/Joyeux-Noel-2023.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/Joyeux-Noel-2023-300x211.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/Joyeux-Noel-2023-50x35.jpg 50w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /></figure></div>


<p><strong>C’est la fin d’une autre année. Espérant que votre Noël est joyeux. Seulement quelques&nbsp; flocons nous séparent d’une nouvelle année. Inutile de se le cacher, les temps sont plus durs qu’ils ne l’étaient. Peut-on se souhaiter une sincère bonne année malgré tout ? Certainement!</strong></p>



<p>Comme on dit, si on se compare, on se console. Grâce à la compétence et l’efficacité du personnel d’Hydro-Québec, les pannes d’électricité résultant de la tempête sont réparées ou en voie de réparation. Contrairement à plusieurs endroits dans le monde, notre pays est en paix. Tout n’est pas pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais on peut encore se dire «Bonne année» avec une chance raisonnable que ce soit effectivement une bonne année.</p>



<p>Alors&nbsp;: Bonne année, gros nez, et le paradis à la fin de vos jours!</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Société lyrique 2022 : défi relevé</title>
		<link>https://beaucemagazine.com/2022/12/24/societe-lyrique-2022-defi-releve/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joffre Grondin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Dec 2022 22:16:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Arts & spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[Culturel]]></category>
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					<description><![CDATA[Par : Joffre Grondin Après un hiatus de deux années, la Société lyrique de la Beauce a pu constater le dimanche 18 décembre 2022 que les liens tissés à travers les années étaient toujours présents. De retour sur scène à l’endroit où ils se sont produits le plus souvent dans le dernier quart de siècle, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="342" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/1-IMG_6801.jpeg" alt="" class="wp-image-21907" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/1-IMG_6801.jpeg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/1-IMG_6801-300x207.jpeg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/1-IMG_6801-50x35.jpeg 50w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption>La Société lyrique était de retour dimanche pour son concert de Noël avec Hélène Ouellet à la direction musicale.</figcaption></figure></div>


<p>Par : Joffre Grondin</p>



<p><strong>Après un hiatus de deux années, la Société lyrique de la Beauce a pu constater le dimanche 18 décembre 2022 que les liens tissés à travers les années étaient toujours présents. De retour sur scène à l’endroit où ils se sont produits le plus souvent dans le dernier quart de siècle, ce concert de « Noël ensemble » dans le chœur de l’église de Saint-Georges</strong> <strong>fut un succès, un renouement attendu avec son fidèle et très nombreux public.</strong></p>



<p>Il était facile de constater, chez les choristes, la joie du retour et percevoir peut-être une certaine fébrilité. Après ces années sans voix, on aurait pu se demander comment serait le concert. Mais comme Mère Nature avait étendu une petite nappe blanche, de toute beauté, pour souligner l’événement, les auspices étaient favorables.&nbsp;</p>



<p><strong>Transition</strong></p>



<p>Le chœur a saisi l’occasion pour souligner une transition de direction musicale. Vincent Quirion, à la barre de la Société depuis 1995, allait offrir un dernier concert avant de passer le flambeau à Hélène Ouellet. Cette passation d’un très professionnel à une très professionnelle fut interrompue par le vortex pandémique du début&nbsp;2020.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="402" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/2-IMG_6856.jpeg" alt="" class="wp-image-21908" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/2-IMG_6856.jpeg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/2-IMG_6856-300x244.jpeg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/2-IMG_6856-110x90.jpeg 110w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption>Les deux personnes qui ont présenté la peinture de François Faucher ont débuté avec la Société en même temps que Vincent Quirion. Il s’agit de Lina Duchesne et de Marie-Hélène Maheux. Même jeunesse des cordes vocales qu’il y a vingt-sept ans.</figcaption></figure></div>


<p>Le concert de Noël de 2022 fut l’occasion de remercier — avec humour — le directeur musical Vincent Quirion pour les années passées avec la Société lyrique, tout en soulignant la très grande qualité de la série de concerts donnés au cours des ans, ainsi que plusieurs enregistrements sur CD, dont le fameux «&nbsp;Cadeau de Noël&nbsp;» enregistré en 2011 à l’église de Saint-Martin avec le ténor Pierre Verreault.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="275" height="334" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/3-IMG_6863.jpeg" alt="" class="wp-image-21909" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/3-IMG_6863.jpeg 275w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/3-IMG_6863-247x300.jpeg 247w" sizes="(max-width: 275px) 100vw, 275px" /><figcaption>On peut retrouver les œuvres du peintre François Faucher chez plusieurs aficionados dont Elton John, Billy Joel et maintenant Vincent Quirion. <br></figcaption></figure></div>


<p>En plus d’être nommé Grand Ambassadeur de la Société lyrique, un tableau de François Faucher, peintre dont les œuvres se retrouvent notamment dans les collections de Billy Joel et Elton John, a été remis à monsieur Quirion en appréciation de son travail.</p>



<p><strong>Le concert de Noël</strong></p>



<p>On retrouvait cette ambiance particulière aux concerts de la Société lyrique dans la salle, difficile à décrire, mais facile à percevoir; une sorte de concentration détendue, attentive et presque recueillie, quasi méditative. Et aussi très appréciative. Atmosphère reposante de l’assistance.</p>



<p>Sous la baguette énergique de la nouvelle capitaine Hélène Ouellet, la chorale a livré 22 pièces, couvrant une vaste palette, des contemporains Marie-Claire Saindon avec «&nbsp;L’annonce&nbsp;» à l’«&nbsp;All Bells in Paradise&nbsp;» de John Rutter vers le «&nbsp;Nazareth&nbsp;» de Gounod. Bach, Mozart et Tchaïkovsky ont aussi eu droit à une voix au chapitre.&nbsp;</p>



<p>Il serait indécent de ne pas mentionner le travail de longue haleine de la pianiste Josée Tardif et du violoniste Philippe Amyot, une équipe forgée par les années.</p>



<p>Éclectisme.</p>



<p>Mentionnons les solistes de la première partie, Hodie Christus natus est, par Lucie Toulouse et Louise-Rachel Dion dans Laudate Dominum. Dans les deux cas, elles ont fait honneur à la qualité à laquelle la Société nous a habitués.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="432" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/4-IMG_6833.jpeg" alt="" class="wp-image-21910" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/4-IMG_6833.jpeg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/4-IMG_6833-300x262.jpeg 300w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption>La très belle voix de soprano de Louise-Rachel Dion (au centre de la photo) a vibré dans Laudate Dominum. </figcaption></figure></div>


<p>Évidemment, le choix des pièces est toujours délicat pour un spectacle réussi, il s’agit d’agencer les pièces pour une sorte de crescendo. Difficile de ne pas le noter dans la deuxième partie.  L’annonce -Méditation de la Vierge Marie interprétée uniquement par les voix de femmes était une belle introduction à la « Chanson joyeuse de Noël » livrée pour vous à deux voix, deux belles voix d’ailleurs, par les jumelles Lyne et Martine Gilbert. </p>



<p>Touche de légèreté avec les «&nbsp;Nutcracker Jingles&nbsp;» de Tchaikovsky qui fournissait un contraste avec «&nbsp;Nazareth&nbsp;» composé par Charles Gounod en 1856. Interprétation remarquable de la basse, je dirais basse profonde, Jean Poulin.&nbsp;</p>



<p>Une mélodie espagnole, un Noël lorrain de la vieille France suivi d’un enchaînement de trois pièces menait à la finale.</p>



<p>N’ayez crainte, la relève est assurée.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="260" height="347" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/5-IMG_5612.jpeg" alt="" class="wp-image-21911" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/5-IMG_5612.jpeg 260w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/5-IMG_5612-225x300.jpeg 225w" sizes="(max-width: 260px) 100vw, 260px" /><figcaption>Jean Poulin, a livré « Nazareth » de Gounod d’une superbe voix de basse intégrant profondeur et douceur. Une pièce coup-de-cœur du concert.</figcaption></figure></div>


<p><strong>Cependant… il faudrait…</strong></p>



<p>La relève de la direction musicale est assurée, le chœur et son organisation ont beaucoup de résilience. Cependant, il y avait 38 personnes sur scène, et peu d’hommes. La «&nbsp;balance&nbsp;» d’un chœur impose des proportions de voix de femmes et d’hommes d’un certain ordre. En clair, il manque de voix d’hommes pour que le chœur «&nbsp;sonne&nbsp;». Le mot recrutement n’est pas loin.&nbsp;</p>



<p>Il faut d’ailleurs souligner la présence de plusieurs anciens membres de la Société. Si une autre saucette dans les harmonies mélodieuses vous tente, vous serez les bienvenus.</p>



<p><strong>Visitez</strong> le site de la Société lyrique de la Beauce, et sa page Facebook pour les détails.</p>



<p><strong>Bien le bonjour Louis!</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="315" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/6-IMG_6815.jpeg" alt="" class="wp-image-21913" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/6-IMG_6815.jpeg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/6-IMG_6815-300x191.jpeg 300w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption>Une photo de la Société dans l’une de leurs interprétations, mais prise du jubé; on remarque la grande concentration des choristes. L’ami Louis Binet se trouve au milieu de la première rangée.  </figcaption></figure></div>


<p>Petite note personnelle. Pour ce beau concert de Noël, on aperçoit que deux hommes seulement dans la section ténor. On peut dire que 6 à 8 apporterait plus de confort. Mais ils sont deux. Durant un déplacement pour photos vers le début du concert, soudain une voix de ténor m’accroche l’oreille. Cette voix n’a pas changé avec les années. Je l’ai connue «&nbsp;when I wore a younger man’s clothes&nbsp;» comme dit Billy Joel dans «&nbsp;Piano Man&nbsp;». C’est celle de Louis Binet qui, à «&nbsp;quatre-vingts berges&nbsp;» comme Maurice Chevalier «&nbsp;pousse la note&nbsp;» comme un jeune homme.&nbsp;</p>



<p>Bravo Louis!</p>



<p><strong>Un petit mot sur Hélène Ouellet</strong></p>



<p>Maîtrise en interprétation en chant de l’Université de Toronto, perfectionnement avec Chantal Masson Bourque à Laval et Éric Trudel au Connecticut.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="337" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/7-IMG_6884.jpeg" alt="" class="wp-image-21914" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/7-IMG_6884.jpeg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/7-IMG_6884-300x204.jpeg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/7-IMG_6884-75x50.jpeg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/7-IMG_6884-50x35.jpeg 50w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption>Des applaudissements bien mérités du public pour la nouvelle porteuse de flambeau Hélène Ouellet; indispensables et fidèles, Philippe Amyot, violoniste, et la pianiste Josée Tardif se sont joints avec plaisir à l’hommage.</figcaption></figure></div>


<p>Artiste pédagogue, elle participe aux perfectionnements de différents festivals, opère son propre studio depuis 39 ans, beaucoup de mise en scène, spectacles, chorales, etc. C’est une artiste accomplie qui a énormément travaillé pour développer la culture musicale depuis son retour en Beauce, il y a quelques années maintenant, en donnant des cours de chant, organisant des spectacles, même des opérettes, etc.&nbsp;</p>



<p>Un gros plus pour la Beauce.</p>



<p>Comme le titre de cet article l’annonçait: défi relevé pour la Société lyrique. Longue vie à la Société lyrique de la Beauce!</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Prolongement de l’autoroute Robert-Cliche : étapes franchies et échéancier conservé.</title>
		<link>https://beaucemagazine.com/2022/12/13/prolongement-de-lautoroute-robert-cliche-etapes-franchies-et-echeancier-conserve/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joffre Grondin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 21:38:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Au municipal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le projet annoncé en décembre 2020 d’une voie de contournement de la 73 jusqu’à la 208E Rue s’est fait discret depuis quelque temps, mais on apprend qu’il avance bien. En effet, le 14 décembre 2022, le député de Beauce-Sud, M.&#160;Samuel Poulin, informe que plusieurs étapes sont maintenant accomplies en vue du prolongement de l’autoroute Robert-Cliche&#160;(73) [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="340" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/IMG_5607.jpeg" alt="" class="wp-image-21904" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/IMG_5607.jpeg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/IMG_5607-300x206.jpeg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/IMG_5607-50x35.jpeg 50w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption>Le prolongement de la voie de contournement aura son origine au carrefour giratoire </figcaption></figure></div>


<p><strong>Le projet annoncé en décembre 2020 d’une voie de contournement de la 73 jusqu’à la 208E Rue s’est fait discret depuis quelque temps, mais on apprend qu’il avance bien. En effet, le 14 décembre 2022, le député de Beauce-Sud, M.&nbsp;Samuel Poulin, informe que plusieurs étapes sont maintenant accomplies en vue du prolongement de l’autoroute Robert-Cliche&nbsp;(73) à Saint-Georges.</strong></p>



<p>On ne peut que se réjouir que l’annonce. De plus, le communiqué précise qu’en plus des étapes franchies, le projet conserve son échéancier, soit de débuter les travaux en 2024-2025.</p>



<p>Annoncé par l’actuel gouvernement il y a deux ans, le projet a bien avancé ces derniers mois, nous informe le député Poulin, spécifiant que de nombreuses rencontres ont eu lieu dans le cadre de la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement, notamment avec les propriétaires touchés par le projet, de même qu’avec la Ville de Saint‑Georges et plusieurs intervenants du milieu, principalement dans le secteur agricole et forestier. Cette démarche aura permis des avancées significatives quant au choix des différents tracés à évaluer en fonction de certains aspects, comme les limites des propriétés ainsi que la préservation des milieux humides et des terres acéricoles, agricoles et forestières.</p>



<p>Ainsi, l’échéancier du projet se précise, et le début des travaux est toujours envisagé pour&nbsp;2024-2025, informe Samuel Poulin.</p>



<p><strong>Le projet</strong></p>



<p>Rappelons que le projet consiste à construire une voie de contournement sur une distance de 7,5&nbsp;km, au sud de la route&nbsp;204 jusqu’à la route&nbsp;173, au sud de la 208e&nbsp;Rue, à Saint-Georges. Des accès à cette route à deux voies sont prévus à la 175e&nbsp;Rue. Il en résultera, pour les usagers, une amélioration de la sécurité et de la fluidité sur le territoire de la ville, plus particulièrement à l’intersection des routes&nbsp;173 et&nbsp;204. La procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement se poursuivra au cours des prochains mois, puis une séance d’information publique, visant à recueillir les besoins et les préoccupations de la population, se tiendra en&nbsp;2023.</p>



<p>«&nbsp;Plusieurs étapes récemment franchies nous permettront de trouver le tracé optimal tout en respectant nos échéanciers. Cela s’ajoute à la première étude de circulation est-ouest, qui est en cours, et à la synchronisation des feux sur le territoire de Saint-Georges, qui est en&nbsp; «&nbsp;rodage&nbsp;», rajoute le député de Beauce-Sud.</p>



<p><strong>Autres dossiers de circulation sur le territoire de Saint-Georges</strong></p>



<p>En parallèle aux démarches concernant le projet de prolongement de l’autoroute&nbsp;73, l’étude de circulation sur le territoire de Saint-Georges se poursuit. Cette étude a pour objectif principal de caractériser la circulation du corridor routier des routes&nbsp;173, 204 et&nbsp;271, et de déterminer les lieux de provenance et de destination des usagers sur le réseau routier.</p>



<p>Un autre dossier vise la synchronisation des feux de circulation sur le boulevard Lacroix, pour une optimisation de la circulation sur ces mêmes routes&nbsp;173, 204 et&nbsp;271. La synchronisation des feux sur la route&nbsp;173 est d’ailleurs en période de rodage.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ghislaine Falardeau est choisie pour les vœux de Noël de la Ville</title>
		<link>https://beaucemagazine.com/2022/12/02/ghislaine-falardeau-est-choisie-pour-les-voeux-de-noel-de-la-ville/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joffre Grondin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 05:05:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Au municipal]]></category>
		<category><![CDATA[Communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://beaucemagazine.com/?p=21896</guid>

					<description><![CDATA[Par: Joffre Grondin La gagnante du Concours en arts visuels Noël dans ma cité, édition&#160;2022, est maintenant connue. Ce Concours, une excellente initiative de la Ville, a été pensé il y a plusieurs années pour illustrer les Vœux de Noël. Cette année, Ghislaine Falardeau a été retenue. Son œuvre s’intitule «&#160;Avant que sonne minuit&#160;». &#160; [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="314" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/Gagnante-edition-2022-Ghislaine-Falardeau.jpg" alt="" class="wp-image-21897" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/Gagnante-edition-2022-Ghislaine-Falardeau.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/Gagnante-edition-2022-Ghislaine-Falardeau-300x190.jpg 300w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption>La gagnante&nbsp;2022 du Concours en arts visuels Noël dans ma cité, Ghislaine Falardeau et la maire de Saint-Georges, Claude Morin.</figcaption></figure></div>


<p class="has-text-align-left">Par: Joffre Grondin</p>



<p><strong>La gagnante du Concours en arts visuels Noël dans ma cité, édition&nbsp;2022, est maintenant connue. Ce Concours, une excellente initiative de la Ville, a été pensé il y a plusieurs années pour illustrer les Vœux de Noël. Cette année, Ghislaine Falardeau a été retenue. Son œuvre s’intitule «&nbsp;Avant que sonne minuit&nbsp;». &nbsp;</strong></p>



<p>Réflexion spontanée sur un premier coup d’œil : traditionnelle, mais moderne, évocatrice du passé, mais inspirante pour l’avenir, ambiance très douce, pourrait être un début de description. Évidemment, comme toute œuvre d’art, chacun y portera un regard personnel, et réagira selon… ce qu’il est finalement.</p>



<p>Quoi qu’il en soit, c’est toujours un petit plaisir, maintenant annuel, offert aux Géorgiens, d’aller voir l’œuvre originale exposée au centre culturel Marie-Fitzbach… et d’en profiter pour apprécier les autres expositions.&nbsp;</p>



<p>Petit plaisir gratuit que l’inflation n’a pas encore affecté.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="381" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/11.-Avant-que-minuit-sonne.jpg" alt="" class="wp-image-21898" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/11.-Avant-que-minuit-sonne.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/11.-Avant-que-minuit-sonne-300x231.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/12/11.-Avant-que-minuit-sonne-150x115.jpg 150w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption>L’œuvre gagnante de 2022, «&nbsp;Avant que sonne minuit&nbsp;».&nbsp;</figcaption></figure></div>


<p>L’œuvre en question «&nbsp;Avant que sonne minuit&nbsp;» vaut à son auteure une bourse d’une valeur de 400$. La gagnante et l’œuvre originale seront présentées à l’occasion du lancement des expositions hivernales qui se tiendront du 1<sup>er</sup> décembre 2022 au 22 février 2023 au centre culturel Marie-Fitzbach.</p>



<p><strong>Avant que sonne minuit&nbsp;</strong></p>



<p>Principaux bâtiments, anciens et nouveaux, de Saint-Georges : l’église, à l’avant-plan, représente la veille de Noël et la traditionnelle messe de minuit. En contrepartie, à la gauche, la caserne de pompiers représente l’architecture actuelle d’une communauté en plein essor. Bien perché au-dessus de la ville, on y distingue un monument institutionnel. L’amalgame de ces trois bâtiments significatifs témoigne de toute la richesse de Ville de Saint-Georges.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;Ayant au cœur ma ville natale, j’ai voulu recréer une scène qui replonge dans mes souvenirs. La fébrilité avant la fête de Noël, le réveillon et la messe en famille sont de merveilleux moments de mon enfance que j’ai voulu vous partager&nbsp;» déclare l’auteure Ghislaine Falardeau.</p>



<p>Le maire Claude Morin a tenu à féliciter la gagnante du concours et à souhaiter à tous un merveilleux temps des fêtes !&nbsp;</p>



<p><strong>Concours <em>Noël dans ma cité&nbsp;</em></strong></p>



<p>Rappelons que Noël dans ma cité est un concours en arts visuels qui revient annuellement. Il invite les artistes locaux, photographes, peintres ou dessinateurs, âgés de 16 ans et plus, résidant ou non sur le territoire de Saint-Georges, à profiter de la saison froide pour faire valoir leur talent en illustrant le paysage de Saint-Georges pendant la période hivernale.&nbsp;</p>
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		<title>Le nourrissage du cerf de Virginie</title>
		<link>https://beaucemagazine.com/2022/10/03/le-nourrissage-du-cerf-de-virginie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 20:17:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[Nature]]></category>
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					<description><![CDATA[Par : AFSQ&#160; L’article qui suit de l’Association forestière du sud du Québec (AFSQ) provient de Mélanie Bergeron, M. Sc. biol. agente de développement pour l’AFSQ. Qui n’a pas déjà croisé un cerf de Virginie lors d’une marche en forêt, dans sa cour arrière ou même déambulant tranquillement en pleine ville le soir. Avec l’arrivée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="495" height="330" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/10/Chevreuil-AFSQ.jpg" alt="" class="wp-image-21890" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/10/Chevreuil-AFSQ.jpg 495w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/10/Chevreuil-AFSQ-300x200.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/10/Chevreuil-AFSQ-75x50.jpg 75w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/10/Chevreuil-AFSQ-120x80.jpg 120w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /><figcaption>Il n’est pas conseillé de nourrir les cerfs en hiver.&nbsp;</figcaption></figure></div>


<p>Par : AFSQ&nbsp;</p>



<p>L’article qui suit de l’Association forestière du sud du Québec (AFSQ) provient de Mélanie Bergeron, M. Sc. biol. agente de développement pour l’AFSQ.</p>



<p><strong>Qui n’a pas déjà croisé un cerf de Virginie lors d’une marche en forêt, dans sa cour arrière ou même déambulant tranquillement en pleine ville le soir. Avec l’arrivée du temps froid, il peut sembler logique de rendre disponible de la nourriture pour aider le cerf de Virginie à survivre l’hiver. Cependant, le nourrir artificiellement n’est pas aussi bénéfique que ce qu’on peut penser. &nbsp; &nbsp;</strong></p>



<p><strong>Nourrir les cerfs</strong></p>



<p>Les cerfs sont bien adaptés aux hivers québécois. Le manque de nourriture, qui nous semble inquiétant, ne l’est pas autant pour eux. Au cours de l’automne, l’estomac des cerfs s’adapte progressivement à une alimentation basée essentiellement de fibres, issues de branches et de brindilles. La nourriture des mangeoires, généralement constituée d’aliments que le cerf consomme l’été, comme des fruits, des légumes ou des feuilles, n’est pas adaptée et peut lui causer plusieurs problèmes de santé. &nbsp;</p>



<p>De plus, les mangeoires attirent une plus forte densité de cerfs de Virginie que dans la nature. Un grand nombre de cerfs se partageant une mangeoire augmente la compétition et l’agressivité des cervidés. Cela augmente les risques de transmissions des parasites et de maladies.</p>



<p><strong>Des dommages en villes&nbsp;</strong></p>



<p>L’installation d’une mangeoire sur une propriété peut être néfaste pour la faune et la flore urbaine. Agissant comme un appât, la nourriture attirera les cerfs de Virginie, mais ces derniers consommeront aussi les autres végétaux disponibles à proximité. Cela signifie donc que les plates-bandes, les haies de cèdres et toute autre plante sont à risque de subir des dommages. Une forte abondance de cerfs a aussi comme effet d’attirer les prédateurs. En ville, cela représente un risque autant pour la population que pour la faune urbaine.&nbsp;</p>



<p><strong>Des solutions possibles&nbsp;</strong></p>



<p>Pour favoriser la survie hivernale du cerf de Virginie, tout en protégeant la faune et la flore en ville, il est primordial d’éviter de les nourrir artificiellement, surtout en hiver. Il est possible de planter sur son terrain des essences d’arbres appréciées du cerf, comme des érables, des cornouillers ou des thuyas occidentaux. Sur les propriétés forestières, des coupes partielles de boisé en hiver offrent une source de nourriture abondante, car elles rendent disponible la cime des arbres aux cerfs.&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="600" height="120" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/10/image002.jpg" alt="" class="wp-image-21893" srcset="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/10/image002.jpg 600w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/10/image002-300x60.jpg 300w, https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/10/image002-495x99.jpg 495w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure></div>

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<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" loading="lazy" width="600" height="120" src="https://beaucemagazine.com/wp-content/uploads/2022/10/image002.gif" alt="" class="wp-image-21891"/></figure></div>


<p>L’Association forestière du sud du Québec (AFSQ) est un organisme sans but lucratif ayant pour mission de promouvoir l’apport bénéfique des ressources du milieu forestier auprès de la&nbsp;population par l’éducation, la sensibilisation, la concertation et le transfert des connaissances. Nos principales valeurs sont la créativité, le leadeurship et le développement durable.&nbsp;</p>
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