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<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" version="2.0"><channel><description>Reflexions autour des technologies de l’information, de la musique, de la photographie et de quelques autres sujets par Saâd Kadhi
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} catch(err) {}</description><title>.Journal de bord.</title><generator>Tumblr (3.0; @saadtesting)</generator><link>http://journal.upbeat.fr/</link><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/rss+xml" href="http://feeds.feedburner.com/blogself-fr" /><feedburner:info uri="blogself-fr" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://tumblr.superfeedr.com/" /><feedburner:browserFriendly></feedburner:browserFriendly><item><title>Urban Expressions</title><description>&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/saadkadhi/4920722217/" title="Urban Expressions by Saad Kadhi, on Flickr"&gt;&lt;img src="http://farm5.static.flickr.com/4077/4920722217_8a5b426cc2.jpg" width="500" height="493" alt="Urban Expressions"/&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cette photographie a été prise à l’aide d’un Mamiya C330 Professional équipé de son optique 80mm standard sur pellicule Ilford XP2 400. La mesure de la lumière a été faite au jugé. Aucune modification n’a été apportée au scan du négatif tel qu’il a été effectué par le labo auquel j’ai confié le soin de développer la pellicule.&lt;/p&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/999598760</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/999598760</guid><pubDate>Mon, 23 Aug 2010 22:34:07 +0200</pubDate><category>Photographie</category><category>rue d'Orchampt</category><category>18ème arrondissement</category><category>Paris</category><category>mamiya c330</category><category>Ilford XP2 400</category><category>Pellicule</category></item><item><title>blog-notes: la culture de masse</title><description>&lt;a href="http://les-jolies-choses.tumblr.com/post/998044635/la-culture-de-masse"&gt;blog-notes: la culture de masse&lt;/a&gt;: &lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La culture de masse apparaît quand la société de masse se saisit des objets culturels, et son danger est que le processus vital de la société (qui, comme tout processus biologique, attire insatiablement tout ce qui est accessible dans le cycle de son métabolisme) consommera littéralement les…&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/999559090</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/999559090</guid><pubDate>Mon, 23 Aug 2010 22:24:57 +0200</pubDate></item><item><title>Cette photo a été prise à Athènes par Diane Baudry. Elle me...</title><description>&lt;img src="http://27.media.tumblr.com/tumblr_l7gxqdkT901qb8vrdo1_500.jpg"/&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Cette photo a été prise à Athènes par Diane Baudry. Elle me l’a transmise sachant que je suis très sensible au message qu’elle comporte et elle m’a demandé de l’éditer à ma façon. Initialement prise en couleurs avec un iPhone, je l’ai recadrée afin d’éliminer un bout de voiture en bas à gauche, puis je l’ai traitée de telle façon à mieux faire ressortir le message et les éléments du mur.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je remercie Diane pour m’avoir donné cette opportunité ainsi que le droit de publier l’image retravaillée sur le présent blog.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;Music Is The Healing Force of The Universe&lt;/em&gt;. There’s no doubt about that…&lt;/p&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/983932610</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/983932610</guid><pubDate>Fri, 20 Aug 2010 22:47:00 +0200</pubDate><category>Photographie</category><category>Grèce</category><category>Athènes</category><category>Musique</category><category>Message</category><category>Force Universelle</category><category>Photo-édition</category></item><item><title>"Je veux t’aimer sans m’agripper,
t’apprécier sans te juger, 
te rejoindre sans..."</title><description>“Je veux t’aimer sans m’agripper,&lt;br/&gt;
t’apprécier sans te juger, &lt;br/&gt;
te rejoindre sans t’envahir, &lt;br/&gt;
t’inviter, sans insistance, &lt;br/&gt;
te laisser sans culpabilité, &lt;br/&gt;
te critiquer sans te blâmer,&lt;br/&gt;
t’aider sans te diminuer.&lt;br/&gt;
Si tu veux bien m’accorder la même chose,&lt;br/&gt;
alors nous pourrons vraiment nous rencontrer et nous enrichir l’un l’autre.”&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; - &lt;em&gt;Satir, Virginia. Psychothérapeute américaine née le 26 juin 1916 et décédée le 10 septembre 1988 aux Etats-Unis.&lt;/em&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/950900284</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/950900284</guid><pubDate>Sat, 14 Aug 2010 07:10:38 +0200</pubDate><category>texte</category><category>Amour</category><category>Sensibilité</category></item><item><title>Marvin Gaye. Le grand Marvin Gaye. Une chanson issue du...</title><description>&lt;object width="400" height="336"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ATAgDKco5Ac&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/ATAgDKco5Ac&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="336" allowFullScreen="true" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Marvin Gaye. Le grand Marvin Gaye. Une chanson issue du magnifique mais méconnu Here, my Dear. 1978. Cet album a une histoire qui explique son âme si particulière. Je vous laisse la trouver et en prendre connaissance.&lt;/p&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/865168193</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/865168193</guid><pubDate>Tue, 27 Jul 2010 10:00:00 +0200</pubDate><category>Marvin Gaye</category><category>Soul</category><category>Funk</category><category>Musique</category></item><item><title>Le visage et le masque</title><description>&lt;p&gt;Paris. Le métro. Ligne numéro quatorze. Debout, me tenant à une barre métallique, froide, industrielle. Trop industrielle. Perdu dans mes pensées, à défaut d’avoir un abreuvoir à mots entre les mains.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Quelque chose me dérange. Quelque chose me sort de cette douce rêverie, de cette exploration mentale si vitale.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Elle. Debout aussi. Maigre et sèche. Son portable à la main gauche, ses cheveux dans la main droite. Elle regarde, se regarde dans le verre peu réfléchissant qui habille les portes de la rame. Tandis que sa main gauche s’affaire à composer des SMS, sa main droite n’a cesse de s’affairer dans ses cheveux, pourtant bien coiffés, trop bien coiffés. Cette façon qu’elle a de passer sa main dans ses cheveux, en se regardant et puis, de temps à autre, en regardant autour d’elle pour voir si le spectacle plaît en dit long sur elle.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ce geste, cette exploration capillaire, je l’ai déjà vu maintes fois chez d’autres femmes. Est-ce un cri ? Un besoin d’attention ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ce geste, répétitif, insistant, m’a tiré de mon monde intérieur, de mon printemps personnel. Alors j’ai pris la perche qui m’était tendue et j’ai posé mon regard sur elle. Je n’ai pas aimé ce que j’ai vu. Ce geste, répétitif, je ne l’ai vu jusqu’ici que chez des femmes de faible consistance, qui ne tiennent pas la simplicité pour essentielle, vitale pour leur beauté.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mes yeux essayent de voir son visage mais ne le peuvent pas. Dérangés, gênés par ses faux ongles, parfaits, trop parfaits. Encerclés par ses mimiques fatigantes, trop fatigantes. Ils essayent pourtant. Ils cherchent à faire abstraction de tout cela. Et puis ils trouvent son visage, enfin. Non, pas son visage. Plutôt un masque fait de cosmétiques, de fond de teint et de tous ces artifices. Ces artifices, symptôme d’une époque qui maquille les choses simples, qui maquille la vie et tente de mettre un voile sur cette réalité. Pourquoi ce besoin de se cacher, de se donner une consistance que l’on n’a pas ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La différence avec la couleur et la teinte de ses bras est flagrante. Ma sensibilité en est froissée.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Vous seriez plutôt charmante sans ce prisme déformant que vous nous donnez à voir, ce masque pesant qui ne fait qu’accentuer la maigreur de votre sensibilité face aux choses simples et belles. C’est ce que j’aurais voulu lui dire avant de descendre de la rame.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;A quoi bon ? C’est son choix après tout. Je me demande l’effet que cela fait de devoir se débarrasser de ce masque tous les soirs, pour le remettre le lendemain. Je me demande ce que coûte cette mise en valeur qui n’en est pas, qui sonne le faux. J’aimerais bien être là le soir, à ses côtés pour voir ce moment où elle retrouve son vrai visage et le voir. Vraiment le voir.&lt;/p&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/852636106</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/852636106</guid><pubDate>Sat, 24 Jul 2010 07:02:00 +0200</pubDate><category>Texte</category><category>Paris</category><category>Rencontre</category></item><item><title>Vendredi. Le soleil inonde Paris. Et la Great Black Music est...</title><description>&lt;object width="400" height="336"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/u0p6xO0JgH4&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/u0p6xO0JgH4&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="336" allowFullScreen="true" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;Vendredi. Le soleil inonde Paris. Et la Great Black Music est toujours là, bien vivante. Un peu de disco pour vous faire vibrer comme je vibre en ce moment.&lt;/p&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/761422645</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/761422645</guid><pubDate>Fri, 02 Jul 2010 14:40:40 +0200</pubDate><category>Isaac Hayes</category><category>Disco</category><category>Musique</category><category>Funk</category></item><item><title>Robert Glasper, un fort talent pour le Jazz mâtiné de Groove</title><description>&lt;p&gt;La journée fut assez éreintante. J’en ai connu de meilleures. D’ailleurs, quoi de mieux pour la finir en beauté que de se lover dans un endroit confortable et de laisser la musique de Robert Glasper me submerger ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img align="right" src="http://adevoutmusician.files.wordpress.com/2009/10/robert2.jpg"/&gt;
Ce pianiste Jazz est des plus fascinants. Je le suis d’assez près depuis la sortie de &lt;em&gt;Canvas&lt;/em&gt;, son premier album chez &lt;em&gt;Blue Note&lt;/em&gt;. J’adore particulièrement sa façon de saupoudrer ses compositions de rythmiques groovantes plus proche du Hip-Hop que du Jazz. Il est de cette nouvelle génération d’artistes Jazz tels Christian Scott ou Bob Reynolds créant de nouveaux paysages sonores dans un genre qui se prête relativement bien à toutes les digressions étant par essence un cheminement, une exploration.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Certes, d’autres ont commencé -avec succès- bien avant. Je pense notamment à Terence Blanchard ou l’immense Roy Hargrove. Mais il y a une certaine classe et une forme de retenue très plaisantes dans le touché de Robert Glasper.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Son second album, &lt;em&gt;My Element&lt;/em&gt;, a confirmé tout le bien que je pensais de lui. Cet album reste parmi mes préférés. C’est avec un immense bonheur que j’écoute &lt;em&gt;Of Dreams to Come&lt;/em&gt; ou l’excellente reprise du &lt;em&gt;Maiden Voyage&lt;/em&gt; de Herbie Hancock.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Récemment, il nous a gratifié d’un troisième opus, &lt;a href="http://www.discogs.com/Robert-Glasper-Double-Booked/release/2173408"&gt;Double Booked&lt;/a&gt;. Titre tout à fait justifié dans la mesure où Robert Glasper nous propose deux albums en un, d’une longueur totale de 72 minutes et quelques secondes représentées par douze très belles compositions.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img align="right" src="http://www.discogs.com/image/R-150-2173408-1267972184.jpeg"/&gt;
Les six premières sont effectuées en trio classique avec Vicente Archer à la contrebasse et le très doué Chris Dave à la batterie (serait-il le frère caché de ?uestlove ?). Du bon, très bon Jazz qui se finit en beauté avec une relecture de &lt;em&gt;Think of One&lt;/em&gt; de Monk. Et puis commence la partie &lt;em&gt;Experiment&lt;/em&gt;, une expérience fort réussie à mon goût et qu’il faudrait prolonger car l’univers de Robert Glasper s’ouvre soudain à des sonorités plus groove, plus hip-hop avec la présence notamment de la voix si touchante de Bilal sur deux titres et l’apparition de Mos Def.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Un véritable plaisir que de sentir enveloppé par une telle sensibilité artistique. Il est rassurant de voir que de tels artistes existent encore. En parlant de voir, Robert Glasper fait partie de la programmation de &lt;a href="http://www.citedelamusique.fr/minisites/1009_jazz_villette/programme.aspx"&gt;Jazz à la Villette&lt;/a&gt; cette année. Mes billets sont bien au chaud. Qu’en est-il des vôtres ?&lt;/p&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/698448410</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/698448410</guid><pubDate>Mon, 14 Jun 2010 22:13:00 +0200</pubDate><category>jazz</category><category>Jazz à La villette</category><category>Musique</category><category>Robert Glasper</category><category>Mos Def</category><category>Bilal</category><category>Thelonious Monk</category><category>Herbie Hancock</category><category>Blue Note</category><category>Groove</category><category>Hip-Hop</category></item><item><title>"Nos pères détruisirent joyeusement, parce qu’ils vivaient à une époque qui conservait quelques..."</title><description>“Nos pères détruisirent joyeusement, parce qu’ils vivaient à une époque qui conservait quelques vestiges de la solidité du passé. C’était cela même qu’ils détruisaient qui donnait assez de force à la société pour qu’ils puissent détruire sans sentir l’édifice se disjoindre. Nous héritons de la destruction et de ses résultats. De nos jours, le monde appartient aux imbéciles, aux coeurs secs et aux agités. Le droit de vivre et de triompher s’acquiert aujourd”hui par les mêmes moyens que s’obtient un internement à l’asile : l’incapacité de penser, l’amoralité et l’hyperexcitation.”&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; - &lt;em&gt;Pessoa, Fernando. Cité par Lapaque, Sébastien. Au Hasard et souvent, page 86. Editions Actes Sud.&lt;/em&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/696845840</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/696845840</guid><pubDate>Mon, 14 Jun 2010 10:00:00 +0200</pubDate><category>livre</category><category>Actes Sud</category><category>Sébastien Lapaque</category><category>Fernando Pessoa</category></item><item><title>"Dans le monde qu’on nous prépare, un monde de cinquantenaires à Rolex au poignet et à jolie..."</title><description>“Dans le monde qu’on nous prépare, un monde de cinquantenaires à Rolex au poignet et à jolie fille au bras, nous allons mourir d’ennui. Et nous aurons perdu la seule chose qui donne un prix à la vie : l’absolu. Nous aurons perdu la poésie, les rêves et la gloire, les contes de fées, les Belles au bois dormant, l’amour courtois, le sourire de l’Ange du portail de la cathédrale de Reims.”&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; - &lt;em&gt;Lapaque, Sébastien. Au hasard et souvent. Page 69. Editions Actes Sud.&lt;/em&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/689854912</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/689854912</guid><pubDate>Sat, 12 Jun 2010 10:00:00 +0200</pubDate><category>Livre</category><category>Sébastien Lapaque</category><category>Actes Sud</category></item><item><title>"Des lois, des caméras : voilà ce que sont capables d’imaginer ces gens pour faire rentrer..."</title><description>“Des lois, des caméras : voilà ce que sont capables d’imaginer ces gens pour faire rentrer dans le rang une jeunesse braillarde qui ne sait plus où elle habite. On veut bien croire que l’attachement au drapeau tricolore et à l’hymne national est important. Mais, comme l’autorité, cela n’a de sens que si cela va de soi.”&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; - &lt;em&gt;Lapaque, Sébastien. Au hasard et souvent. Page 13. Editions Actes Sud.&lt;/em&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/684621542</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/684621542</guid><pubDate>Thu, 10 Jun 2010 22:25:04 +0200</pubDate><category>livre</category><category>Sébastien Lapaque</category><category>Actes Sud</category></item><item><title>"Le monde est dur, le déluge le lave mais le recouvre aussi de boue. Après reviendront des multitudes..."</title><description>“Le monde est dur, le déluge le lave mais le recouvre aussi de boue. Après reviendront des multitudes de petits bonheurs, de bonté, d’amour, de miséricorde équilibrés par les crimes, les guerres, les villes anéanties, les enfants massacrés qui nous accompagnent aussi au fil de l’existence. Tout changera, mais le monde changera-t-il ? Ce sera toujours le monde où le déluge est possible et où l’homme ne peut le combattre qu’en se transformant lui-même.”&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; - &lt;em&gt;Bauchau, Henry. Déluge. Pages 147-148. Editions Actes Sud.&lt;/em&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/665923385</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/665923385</guid><pubDate>Sat, 05 Jun 2010 10:00:00 +0200</pubDate><category>Henry Bauchau</category><category>Roman</category><category>Livre</category><category>Actes Sud</category><category>Déluge</category></item><item><title>"Il a peint là le squelette terrifiant de l’arche. Aucune chair, rien que des membrures en..."</title><description>“Il a peint là le squelette terrifiant de l’arche. Aucune chair, rien que des membrures en attente. Ce squelette est immense, il déborde la colline, il dépasse nos forces et la rapidité avec laquelle Florian l’a édifié montre que le déluge approche. Ce squelette de couleur claire dit la puissance de la vie, venue au secours de la race des hommes. Le ciel qui se couvre annonce le début du déluge, et on voit que Florian pense malgré lui: Les hommes ne changeront pas. Ils seront toujours les mêmes, surchargés de désirs impossibles, et prêts à se précipiter, la tête haute, dans le malheur, les guerres et les famines.”&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; - &lt;em&gt;Bauchau, Henry. Déluge. Pages 135-136. Editions Actes Sud.&lt;/em&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/659383013</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/659383013</guid><pubDate>Thu, 03 Jun 2010 10:00:00 +0200</pubDate><category>roman</category><category>Livre</category><category>Actes Sud</category><category>Henry Bauchau</category><category>Déluge</category></item><item><title>"Elle aimait le craquement solitaire des arbres lorsqu’on marchait dessous, et leur taille. Pas..."</title><description>“Elle aimait le craquement solitaire des arbres lorsqu’on marchait dessous, et leur taille. Pas parce que les objets massifs l’impressionnaient en soi, mais parce que, devant eux, elle se sentait pleine d’humilité et parvenait enfin à envisager sa propre vie dans une perspective historique planétaire… Elle adorait l’idée que ces arbres lui survivraient. Et à quel point sa vie était minuscule, un clin d’oeil à l’échelle de l’univers. Cette pensée la rassurait. Elle ne se sentait pas insignifiante, seulement intégrée dans un long et vaste processus, hors de sa portée. Le monde, au-delà de sa vie et de ses désirs. C’était alors qu’elle ressentait ouverture d’esprit et générosité.”&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; - &lt;em&gt;Spiotta, Dana. Eat the document. Page 199. Editions Actes Sud.&lt;/em&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/655992971</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/655992971</guid><pubDate>Wed, 02 Jun 2010 10:00:00 +0200</pubDate><category>Livre</category><category>Roman</category><category>Dana Spiotta</category><category>Actes Sud</category></item><item><title>Hindi Zahra, un eclectisme à toute épreuve</title><description>&lt;p&gt;Eclectique. Cultivée. Un peu envoûtante, un peu mystérieuse. Surprenante et attachante.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ce sont là quelques adjectifs qui me viennent à l’esprit quand je repense à Hindi Zahra, une chanteuse qui a su me sublimer et me faire ressentir une joie immense hier au Bataclan; soit le 31 mai 2010.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;A l’heure où j’écris ces quelques lignes, d’autres chanceux doivent être entrain de l’écouter au Bataclan où elle a enchaîné deux dates de suite. J’espère qu’ils apprécieront ce moment de grâce musicale et de générosité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img align="right" src="http://images.botanique.be/organon/botanique/documents/HindiZahraPhoto1746.jpg"/&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;J’ai découvert Hindi Zahra voici quelques mois à travers &lt;em&gt;Beautiful Tango&lt;/em&gt;, une chanson extraite de &lt;em&gt;Handmade&lt;/em&gt;, son seul et unique album à ce jour. Cette chanson passait en boucle sur &lt;em&gt;Radio Nova&lt;/em&gt;. Curieux, j’ai fait un tour sur &lt;em&gt;YouTube&lt;/em&gt; où j’ai trouvé d’autres belles chansons de l’artiste telles qu’&lt;em&gt;Imik Si Mik&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Stand Up&lt;/em&gt;. La fraîcheur, un certain bonheur communicatif et l’éclectisme de ses compositions m’ont tout de suite plu.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Quelques jours plus tard &lt;em&gt;Vibrations&lt;/em&gt;, un magazine que je tiens en haute estime, a hautement recommandé dans ses pages &lt;em&gt;Handmade&lt;/em&gt;. J’ai aussi appris par la même occasion que Hindi était signée par &lt;em&gt;Blue Note Records&lt;/em&gt;, un des meilleurs labels existants à mon sens.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C’est ainsi que je me suis retrouvé avec l’album au format CD et j’en ai beaucoup apprécié les multiples écoutes. Et, surprise, voilà que je vois qu’elle passait au Bataclan. Sans hésiter, j’ai commandé des billets et je me suis retrouvé un soir grisâtre à Paris le 31 mai à faire la queue un peu dubitatif par rapport au potentiel de la chanteuse sur scène. Car, voyez-vous, l’album bien que très plaisant à l’écoute n’en reste pas moins plutôt &lt;em&gt;laid-back&lt;/em&gt; du genre qu’on écouterait dans son salon ou devant un coucher de soleil dont on ressentirait les chatoiements au plus profond de l’âme.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Après une première partie où un type seul avec sa guitare, un peu déjanté avec des bouts de Jeff Buckley sous amphétamine sous la peau et répondant au doux (sic!) nom de &lt;em&gt;Oh! Tiger Mountain&lt;/em&gt; a assuré une prestation plutôt correcte, une longue attente nous fût imposée et j’ai commencé à trépigner un peu sur mon siège d’impatience. Figurez-vous que j’étais assis en haut de la salle et non dans la fosse. Merci, sans façon, j’ai déjà donné de ce côté-là.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Oui, l’attente fut longue. Mais l’attente fut récompensée. La salle fut parcourue par un sentiment de douce euphorie à l’arrivée de l’artiste et de ses acolytes. D’entrée de jeu, on se serait crus dans le salon de Hindi invités comme les meilleurs des amis. Un salon décoré avec chaleur et beaucoup de goût. Je me suis très vite senti à l’aise, comme si j’étais chez moi. Est-ce la magie berbère de la douce Hindi qui a opéré ? Peu importe. L’essentiel était de déguster les mets sonores qu’elle nous servait en guise d’apéritif. Je m’en suis délecté. Elle a su donner une tonalité et une profondeur à ses chansons qu’on ne retrouve pas sur la version album et c’est tant mieux.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Confortablement installé dans ce salon si agréable, je commencais à y prendre mes aises. Un peu trop d’ailleurs je pense car Hindi l’a remarqué et a sitôt fait de nous prendre à contre-pied. Déchaînée, ensorceleuse, voici que soudain elle nous embarque dans un voyage inter-sidéral à travers des paysages sonores très riches couvrant Soul, Funk, Reggae, Folk, Blues, chants festifs de tradition marocaine et même Rock/Metal!&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le danger d’une telle couverture est bien évidemment la dispersion et la mauvaise interprétation de tel ou tel genre musical. Point de dispersion ici car tout se tenait grâce d’une part à la voix de Hindi, très à l’aise dans tous ces registres, et d’autre part à l’excellent groupe qui l’accompagnait. Des guitaristes hors pair, une choriste qui se plaçait juste comme il faut, un claviériste qui saupoudrait un peu d’électro agréable sur le tout lorsqu’il n’était pas à la basse et enfin un batteur qui soutenait le tout sur ses épaules avec une classe et une efficacité que j’ai rarement constaté ailleurs.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Chère Hindi, je m’incline devant votre Majesté musicale. Je te remercie d’apporter tant de fraîcheur et de culture musicale à une scène où il n’est point facile de se distinguer. Je te remercie pour ta créativité et ta générosité; cette générosité qui nous a enveloppé du début à la fin et qui t’a fait te soumettre à deux rappels de notre part. Je suis arrivé dubitatif dans cette grisaille parisienne et reparti très heureux, le coeur léger et rassuré qu’il y a encore de très belles pépites dans un champ musical miné par les arrivistes et les vendeurs de soupe en brique.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Merci.&lt;/p&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/654238892</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/654238892</guid><pubDate>Tue, 01 Jun 2010 22:37:21 +0200</pubDate><category>Musique</category><category>Hindi Zahra</category><category>Concert</category><category>Bataclan</category><category>Paris</category><category>Eclectisme</category><category>Blue Note</category><category>Handmade</category><category>Générosité</category><category>Bonheur</category></item><item><title>"Il savait que, avec le temps, tous ses pincements au coeur s’estomperaient puis finiraient par..."</title><description>“Il savait que, avec le temps, tous ses pincements au coeur s’estomperaient puis finiraient par disparaître. Il le savait parce qu’il avait déjà vécu des séparations auparavant, comme tout le monde. C’était triste mais, il fallait bien l’admettre, l’oubli constituait une libération lente et progressive. Cependant, être conscient de cela prouvait également que, quelque part, vous n’oubliez pas complètement les épreuves traversées. Seulement, elles s’estompent au point qu’on a presque l’impression qu’elles ont été vécues par quelqu’un d’autre.”&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; - &lt;em&gt;Spiotta, Dana. Eat the document. Pages 189-190. Editions Actes Sud.&lt;/em&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/652652444</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/652652444</guid><pubDate>Tue, 01 Jun 2010 10:00:00 +0200</pubDate><category>Dana Spiotta</category><category>Livre</category><category>Actes Sud</category><category>Roman</category></item><item><title>The Lyman Woodard Organization, “Saturday Night Special...</title><description>&lt;object width="400" height="254"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/mJqbkL3XaVI&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/mJqbkL3XaVI&amp;rel=0&amp;egm=0&amp;showinfo=0&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="254" allowFullScreen="true" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;p&gt;The Lyman Woodard Organization, “Saturday Night Special (Alternate Take)” (Wax Poetics Record).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Magnifique…&lt;/p&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/644926129</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/644926129</guid><pubDate>Sun, 30 May 2010 00:58:10 +0200</pubDate><category>Musique</category><category>Jazz</category><category>Wax Poetics</category><category>Video</category><category>Youtube</category></item><item><title>"La vérité, on la connaît: soit on améliore le monde, soit on l’empire. Quiconque affirme le..."</title><description>“La vérité, on la connaît: soit on améliore le monde, soit on l’empire. Quiconque affirme le contraire ne cherche qu’à justifier sa propre inaction.”&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; - &lt;em&gt;Spiotta, Dana. Eat the document. Page 171. Editions Actes Sud.&lt;/em&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/638742360</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/638742360</guid><pubDate>Fri, 28 May 2010 00:22:26 +0200</pubDate><category>Livre</category><category>Sagesse</category><category>Dana Spiotta</category><category>Actes Sud</category><category>Citation</category></item><item><title>Roma Memories, Part. II: Souvenirs de Rome</title><description>&lt;p&gt;Nouvelle série de 10 photographies. Elles ont toutes été prises avec mon fidèle compagnon dont on a arrêté la production en 1974, j’ai nommé le Mamiya C330. Diverses pellicules ont été utilisés : du Kodak Ektar 100, du Ilford HP5 Plus ainsi que du Fuji 160S.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;object width="700" height="525"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=en-us&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fsaadkadhi%2Fsets%2F72157624003179948%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fsaadkadhi%2Fsets%2F72157624003179948%2F&amp;set_id=72157624003179948&amp;jump_to="&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowfullscreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=en-us&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fsaadkadhi%2Fsets%2F72157624003179948%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fsaadkadhi%2Fsets%2F72157624003179948%2F&amp;set_id=72157624003179948&amp;jump_to=" width="700" height="525"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/579137337</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/579137337</guid><pubDate>Fri, 07 May 2010 19:00:06 +0200</pubDate><category>mamiya</category><category>mamiya c330</category><category>Photographie</category><category>rome</category><category>Lazio</category><category>italie</category><category>film</category><category>argentique</category></item><item><title>Roma Memories, Part. I: Souvenirs de Rome</title><description>&lt;p&gt;Nous avons passé la semaine dernière à Rome. Nous avons parcouru d’innombrables kilomètres à pied dans cette ville assez magique et chargée d’histoire dont j’ai mémorisé bien des rues à consulter souvent la carte. Même si la circulation y est relativement infernale, il y a énormément d’endroits où les piétons sont prioritaires. La nourriture y est aussi très bonne même si elle n’est pas idéalement équilibrée mais les bonnes marches que nous avons fait ont bien assaini nos corps et nos esprits.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je ne suis pas un grand fan des vieilles pierres mais j’avoue que certains vestiges et lieux m’ont subjugué. J’ai donc profité de ce petit séjour pour emmener mon précieux appareil photo argentique (un Mamiya C330 à double optique, aussi voire plus vieux que moi pour les curieux) afin d’immortaliser ces moments.  Contrairement à un appareil photo numérique, celui-ci ne prend que 12 ou 24 poses et il faut bien réfléchir à ce que l’on fait.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Voici une première série de 10 photographies:&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;object width="700" height="525"&gt; &lt;param name="flashvars" value="offsite=true&amp;lang=en-us&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fsaadkadhi%2Fsets%2F72157623989479872%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fsaadkadhi%2Fsets%2F72157623989479872%2F&amp;set_id=72157623989479872&amp;jump_to="&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.flickr.com/apps/slideshow/show.swf?v=71649" allowfullscreen="true" flashvars="offsite=true&amp;lang=en-us&amp;page_show_url=%2Fphotos%2Fsaadkadhi%2Fsets%2F72157623989479872%2Fshow%2F&amp;page_show_back_url=%2Fphotos%2Fsaadkadhi%2Fsets%2F72157623989479872%2F&amp;set_id=72157623989479872&amp;jump_to=" width="700" height="525"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;J’en publierais d’autres dans les jours qui viennent. N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires en attendant.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ciao!&lt;/p&gt;</description><link>http://journal.upbeat.fr/post/575581949</link><guid>http://journal.upbeat.fr/post/575581949</guid><pubDate>Thu, 06 May 2010 08:55:41 +0200</pubDate><category>mamiya c330</category><category>Mamiya</category><category>Photographie</category><category>film</category><category>argentique</category><category>Rome</category><category>Lazio</category><category>Italie</category><category>Voyage</category></item></channel></rss>
