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<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/atom10full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearch/1.1/" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" gd:etag="W/&quot;DkUFQXgycCp7ImA9WhdUGEo.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549</id><updated>2011-10-05T21:10:10.698-07:00</updated><category term="Psychopathologie" /><category term="comportementale" /><category term="psychologie sociale" /><category term="psychothérapie" /><title>Psy Blog</title><subtitle type="html">Le débat est ouvert, à vous la parole!</subtitle><link rel="http://schemas.google.com/g/2005#feed" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/posts/default" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/" /><link rel="next" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25&amp;redirect=false&amp;v=2" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><generator version="7.00" uri="http://www.blogger.com">Blogger</generator><openSearch:totalResults>47</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/atom+xml" href="http://feeds.feedburner.com/blogspot/ZXTq" /><feedburner:info uri="blogspot/zxtq" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><entry gd:etag="W/&quot;AkQMR3o_eCp7ImA9Wx9TEUo.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-4155605975254644242</id><published>2010-11-19T06:49:00.000-08:00</published><updated>2010-11-19T06:53:06.440-08:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-11-19T06:53:06.440-08:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="psychologie sociale" /><title>le divorce et les enfants</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.photo-libre.fr/gens/101b.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 1500px; height: 1125px;" src="http://www.photo-libre.fr/gens/101b.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="cattitle"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;Repenser  la garde des enfants du divorce. La résidence alternée doit s'étendre.  Le mode de garde des enfants s'impose comme une nouvelle question de  société. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Par lemonde.fr du 12/11/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;La résidence alternée doit s'étendre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autorité  parentale appartient aux père et mère jusqu'à la majorité ou  l'émancipation de l'enfant pour assurer son éducation et permettre son  développement » (article 371-1 du code civil). La loi définit ainsi  l'engagement consenti par le père et la mère en vue de l'éducation de  leurs enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis plusieurs années, notre pays connaît un  nombre de divorces élevé et constant (70 000 par an impliquent des  enfants mineurs). Dans le même temps, les pères séparés entendent, de  plus en plus, avoir une place à part entière dans l'éducation de leurs  enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2006, Anne-Marie Lemarinier, responsable du service  des affaires familiales au tribunal de grande instance de Paris,  reconnaissait d'ailleurs « une évolution récente allant dans le sens  d'une forte implication des pères séparés dans les soins donnés à leurs  enfants ». La convergence de ces deux phénomènes aboutit à un constat  simple : le mode de garde des enfants s'impose comme une nouvelle  question de société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la résidence monoparentale est le modèle  le plus répandu, la loi du 4 mars 2002 a permis d'introduire la  résidence alternée comme mode de garde alternatif. Cependant, ce modèle  reste marginal et représente, en 2009, moins de 13 % des modes de garde,  l'âge moyen de l'enfant étant de 9 ans. Il est légitime de s'interroger  sur les raisons de cette faible utilisation. La loi de 2002 laisse une  très grande liberté au juge aux affaires familiales dans ses choix. Il  est toutefois difficile en deux, voire trois auditions, de se faire un  avis définitif sur le meilleur mode de garde pour un enfant. Cela est  malheureusement souvent le cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La résidence alternée est peu  mise en place, car une prime est donnée au parent qui y est le plus  réticent. Lorsqu'un parent s'oppose à la résidence alternée, elle n'est  quasi systématiquement pas appliquée. En effet, les considérations  personnelles de chacun des parents prennent fréquemment le pas dans les  discussions sur l'hébergement des enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les tensions du  couple, qui ont existé pendant plusieurs années, et qui sont à leur  paroxysme, ne s'estompent pas du jour au lendemain. L'adhésion des deux  parents à la proposition de résidence alternée ne se rencontre pas  toujours, mais comme l'écrivent Jean Le Camus, professeur de  psychologie, et Michèle Laborde, juge aux affaires familiales : « Il  n'est pas nécessaire que les parents soient parfaitement d'accord pour  mettre en place un tel régime et il faut pouvoir empêcher un parent (la  mère le plus souvent) de s'opposer à la garde alternée pour de mauvaises  raisons (la volonté d'appropriation exclusive de l'enfant notamment). »  Dans beaucoup de cas, le juge aux affaires familiales va refuser une  résidence en alternance au motif que les parents ne s'entendent pas,  mais lorsque l'on divorce c'est toujours le cas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, il  n'est pas possible de dissocier, pour des personnes en conflit ouvert,  l'affect de la raison. C'est pourquoi des séances de médiation, utilisée  actuellement dans moins de 4 % des cas, permettraient de mettre la  passion de côté et de recentrer les esprits sur l'intérêt de l'enfant.  En effet, un moyen d'apaiser les conflits serait d'automatiser la  médiation afin que les parents puissent retrouver un équilibre stable  pour l'enfant. On ne peut nier que l'évolution de la société a poussé à  plus d'implication de la part des pères, ils sont aujourd'hui de plus en  plus nombreux à vouloir tenir pleinement leur rôle malgré un divorce ou  une séparation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nombreux pays européens ont d'ailleurs déjà  mis en place des politiques qui vont dans ce sens comme l'Italie, la  Belgique ou les Pays-Bas. L'Italie fait, dans ce domaine, figure  d'exemple, qui a défini, depuis 2006, la résidence alternée comme  solution prioritaire en cas de séparation des parents. Si un juge  souhaite une garde monoparentale, il devra justifier son choix. Depuis  cette réforme, la résidence en alternance représente 40 % des modes de  garde d'enfants dans ce pays. La Belgique a également fait voter une loi  dans ce sens disposant qu'à défaut d'accord l'hébergement alterné  serait privilégié par les juges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Construction d'un enfant&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ces  deux exemples montrent qu'inverser la charge de la preuve est une piste  de réflexion intéressante, car il reviendrait au parent réticent  d'expliquer son opposition. La question n'est pas de généraliser la  résidence alternée, mais de remettre l'enfant au centre du débat en lui  offrant la possibilité, si les conditions sont réunies (notamment l'âge  de l'enfant supérieur à 2 ans et demi), d'être élevé par ses deux  parents, car nous défendons l'idée que la construction d'un enfant se  fait en présence de ses deux parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous pensons qu'il est  nécessaire de traiter avec une plus grande égalité les demandes des deux  conjoints, et ce même si l'un des deux s'oppose à la résidence en  alternance. Ce phénomène est malheureusement très peu traité alors  qu'aujourd'hui, dans notre pays, des mères, des pères, mais surtout des  enfants, souffrent de cet état de fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'oublions pas que la  rupture du lien avec l'un de ses parents est pratiquement irréversible  et frappe à vie l'enfant devenu adulte. Dans une société où les  individus sont en manque de repères, un débat doit s'ouvrir autour de  ces questions afin que les enfants vivent au mieux ces situations  difficiles.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-4155605975254644242?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/r96n2vmJB9lpxG2UecjOmJuptug/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/r96n2vmJB9lpxG2UecjOmJuptug/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/r96n2vmJB9lpxG2UecjOmJuptug/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/r96n2vmJB9lpxG2UecjOmJuptug/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/UYtg7m9ZodQ" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/4155605975254644242/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/11/le-divorce-et-les-enfants.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/4155605975254644242?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/4155605975254644242?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/UYtg7m9ZodQ/le-divorce-et-les-enfants.html" title="le divorce et les enfants" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/11/le-divorce-et-les-enfants.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CE4HSH8-eyp7ImA9Wx5REEk.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-6774438692430376682</id><published>2010-08-17T04:00:00.000-07:00</published><updated>2010-08-17T04:02:19.153-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-08-17T04:02:19.153-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="psychothérapie" /><title>L'efficacité d'une bibliothérapie selon la Thérapie d'Acceptation</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.photo-libre.fr/activite/3.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 1500px; height: 1125px;" src="http://www.photo-libre.fr/activite/3.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="cattitle"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;br /&gt;L'efficacité  d'une bibliothérapie selon la Thérapie d'Acceptation et d'Engagement  pour augmenter la santé psychologique des étudiants universitaires  japonais vivant à l'étranger&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Par Muto, T., Hayes, S.C., &amp;amp;  Jeffcoat, Behavior Therapy 08/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;span style="font-size:+2;color:#669900;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;M&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;uto,  T., Hayes, S.C., &amp;amp;  Jeffcoat, T.  « L'efficacité d'une  bibliothérapie selon la Thérapie d'Acceptation et d'Engagement pour  augmenter la santé psychologique des étudiants universitaires japonais  vivant à l'étranger ».  &lt;i&gt;Behavior Therapy&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Résumé de l'article à apparaître prochainement.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;«  Des étudiants venant de l'étranger ressentent souvent une détresse  psychologique significative mais les programmes empiriquement validés  sont peu nombreux. Une bibliotherapie largement distribuée peut fournir  une approche rentable et efficace. Environ la moitié des étudiants  japonais d'une université occidentale aux Etats-Unis (N = 70) ont été,  de façon aléatoire, soit inscrits sur une liste d'attente, soit ont reçu  une traduction en Japonnais d'un livre grand public sur la Thérapie  d'Acceptation et  d'Engagement (ACT). Bien que recruté sans avoir  considéré l'état de santé, l'échantillon des participants était en  détresse importante: presque 80% avaient des symptômes cliniques  significatifs selon une ou plusieurs échelles. Après que le premier  groupe a eu deux mois pour étudier le livre et après une période de «  follow-up » de deux mois, les participants de la liste d'attente ont  également reçu et étudié ensuite le livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les étudiants ayant  étudié le livre ont montré une santé mentale générale sensiblement  meilleure après deux mois d'étude et au « follow-up ». Les étudiants  modérément déprimés ou stressés, et les étudiants avec une anxiété  sevère ont obtenu une  amélioration significative (la grande majorité  des personnes qui avaient des symptômes cliniques étaient sous-cliniques  à la fin de l'étude) comparée à ceux qui n'avaient pas reçu le livre.  Ces résultats se sont répétés quand les participants de la liste  d'attente ont finalement reçu et étudié le livre.&lt;br /&gt;Les améliorations  des résultats ont été liées à la qualité de l'étude et de la  compréhension du modèle de l'ACT décrit dans ce livre. Les résultats  obtenus sont attribuables aux changements en « flexibilité psychologique  » selon une échelle qui mesure l'évitement expérientiel et  l'acceptation; ils étaient modérés par le niveau de la flexibilité  initiale (les personnes avec un score de flexibilité psychologique plus  élevé s'étaient relativement moins améliorées).&lt;br /&gt;De façon générale,  les données suggèrent qu'une bibliothérapie selon l'ACT a amélioré la  santé mentale et la flexibilité psychologique des étudiants  internationaux japonais. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Infos supplémentaires de S Hayes:&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;«  Plus de la moitié des étudiants japonais ici à Université de Reno nous a  contacté et a participé à cette étude. C'est donc une étude basée sur  une population donnée, plutôt qu'une étude des personnes qui cherchent  de l'aide. C'est la première étude d'intervention que nous avons pu  trouver, destinée à aider l'étudiant à traiter l'impact psychologique  des différences culturelles, la perte de contact avec leur familles, les  problèmes linguistiques, etc auxquels les étudiants internationaux  doivent faire face. Chacun sait que c'est un grand problème… mais parce  que la plupart de ces étudiants, en partie pour des raisons culturelles  ne cherchent jamais de l'aide, ils ne sont pas habituellement mis en  contact avec des méthodes psychologiques qui pourraient les aider.»&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-6774438692430376682?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/F-XxMiKNvYQbvKZau-iHj48kHXU/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/F-XxMiKNvYQbvKZau-iHj48kHXU/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/F-XxMiKNvYQbvKZau-iHj48kHXU/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/F-XxMiKNvYQbvKZau-iHj48kHXU/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/WDrRN5QHFIs" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/6774438692430376682/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/08/lefficacite-dune-bibliotherapie-selon.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/6774438692430376682?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/6774438692430376682?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/WDrRN5QHFIs/lefficacite-dune-bibliotherapie-selon.html" title="L'efficacité d'une bibliothérapie selon la Thérapie d'Acceptation" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/08/lefficacite-dune-bibliotherapie-selon.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DU8FQnYzfyp7ImA9WxFaEko.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-4661049135693244448</id><published>2010-07-16T03:55:00.000-07:00</published><updated>2010-07-16T03:56:53.887-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-07-16T03:56:53.887-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="comportementale" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Psychopathologie" /><title>Les jeux en ligne sont probablement plus addictifs que dans les casinos</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://filipe.f.ferreira.free.fr/dlst/IMG/jpg/2082816707_9a3e49ce9c.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 500px; height: 457px;" src="http://filipe.f.ferreira.free.fr/dlst/IMG/jpg/2082816707_9a3e49ce9c.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style=" color: rgb(0, 51,  102); font-family:Arial;font-size:10pt;"&gt;&lt;span style="font-size:+2;color:#669900;"&gt;&lt;b&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style=" color: rgb(0, 51,  102); font-family:Arial;font-size:10pt;"&gt;&lt;span style="font-size:+2;color:#669900;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="cattitle"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style=" color:  rgb(0, 1, 102); font-family:Arial;font-size:10pt;"&gt;''Les jeux en ligne sont  probablement plus addictifs que dans les casinos'' selon Marc Valleur,  psychiatre, est médecin chef de l'hôpital Marmottan à Paris, centre de  soins et d'accompagnement des pratiques addictives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=" color: rgb(0, 1, 102);  font-family:Arial;font-size:10pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Par Propos recueillis par Martine  Laronche, lemonde.fr du 02/07/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style=" color: rgb(0, 51,  102); font-family:Arial;font-size:10pt;"&gt;&lt;span style="font-size:+2;color:#669900;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;M&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;arc  Valleur, psychiatre, est médecin chef de l'hôpital Marmottan à Paris,  centre de soins et d'accompagnement des pratiques addictives.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Un  décret du 30 juin autorise le poker en ligne, trois semaines après  l'ouverture du marché français aux paris sportifs et hippiques. Cette  nouvelle législation va-t-elle accroître le nombre de personnes  dépendantes ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette ouverture à la concurrence va d'abord  accroître les problèmes d'addiction et d'abus à ces jeux, en raison de  l'importance de la publicité qui leur est consacrée et qui s'adresse à  un public très large. Pendant le Mondial, les commentateurs des matches  donnent même la cote des équipes, comme si chaque spectateur était un  parieur. Soudain, le fait de parier devient la norme. Cela va inciter  ceux qui n'étaient pas joueurs à entrer dans le jeu, et ceux qui  l'étaient déjà à jouer davantage. Une addiction met du temps à se  constituer. On en verra les effets dans deux ou trois ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par  ailleurs, les jeux en ligne sont probablement plus addictifs que les  jeux "en dur", comme dans les casinos. Ils sont d'une accessibilité sans  limite : on peut jouer à tout moment. La fréquence de jeu est renforcée  car on peut passer, en un clic, d'un jeu à un autre. Et le fait qu'on  puisse jouer en ligne chez soi, en buvant de l'alcool et en fumant,  constitue une circonstance aggravante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Etes-vous opposé à  cette loi ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Non, je la trouve intéressante. Elle permet de  faire clairement émerger un problème pour lequel les pouvoirs publics  ont, pendant longtemps, adopté la politique de l'autruche. La loi  affirme comme objectif la protection des mineurs et la lutte contre les  addictions, ce qui pourrait faire émerger un débat de société sur ces  questions. De plus, elle institue un suivi avec une clause de réexamen  dans un délai de dix-huit mois. C'est à ce moment-là qu'on pourra juger  de son efficacité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec le monopole d'Etat, on était dans une  situation où l'opérateur et le régulateur étaient confondus. Cela est  préjudiciable car, comme un opérateur privé, l'Etat peut avoir besoin  d'argent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;L'introduction des jeux en ligne ne risque-t-elle  pas d'attirer un public plus jeune ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;C'est un risque, mais la  loi est faite pour protéger les mineurs et mieux contrôler. Elle oblige  une vérification d'identité précise et un suivi des usagers. Les sites  de jeu devront signaler aux joueurs s'ils dérapent et ces derniers  pourront limiter leur mise. Aujourd'hui, des milliers de gens jouent  illégalement sans garde-fous. On peut espérer qu'en créant une offre  légale correcte, l'Etat va renforcer la lutte contre les sites illégaux.  Une fois que l'on aura fait connaître les sites légaux et que les sites  illégaux auront disparu, l'Etat aura intérêt à limiter la publicité et à  interdire certaines pratiques qui incitent au jeu, comme les bonus  gratuits : on vous donne 100 euros, à condition que vous les jouiez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quelles  sont les spécificités de l'addiction aux jeux d'argent comparées à  celles des addictions à la drogue ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Les addictions aux jeux  d'argent ne sont considérées comme une maladie que depuis 1980. Elles  existent pourtant depuis très longtemps. Déjà, en 1561, un traité  thérapeutique avait pour objet d'aider les gens à arrêter le jeu  compulsif. Mais la notion d'addiction sans drogue reste contestée par  certains neurobiologistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, l'addiction aux jeux d'argent  ressemble beaucoup à une dépendance aux excitants, comme la cocaïne ou  les amphétamines. Il n'y a pratiquement pas de dépendance psychique,  mais quand l'usager arrête, il est la proie d'une impulsivité  irrésistible à recommencer. On arrête facilement un court laps de temps,  trois jours, trois mois, mais à la première occasion on replonge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le  joueur accro aux jeux d'argent arrive à s'endetter de façon extrême,  car il retarde très longtemps sa décision d'arrêter, dans l'espoir de se  refaire. Il sait que s'il arrête, il lui faudra des années pour  rembourser, qu'il risque de se retrouver seul, coupé de ses proches à  qui, souvent, il a emprunté de l'argent en mentant. Arrêter est une  décision très difficile à prendre. Mais en la reculant, le joueur ne  fait qu'aggraver sa situation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une étude médicale, effectuée à  Hongkong et publiée en avril 2009 dans le Journal of affective  disorders, révèle un taux de suicide très important chez les joueurs  pathologiques confrontés à des dettes ingérables. Ces joueurs sont  particulièrement vulnérables à la dépression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quel est le  profil du joueur pathologique ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Il y a trois grands types de  profils. Souvent, le joueur pathologique est plutôt un homme jeune, qui a  des problèmes avec la loi et le modèle paternel. Il aime s'imposer des  jugements de Dieu. L'archétype : Dostoïevski. Ce profil est le plus  proche de celui des toxicomanes. Le deuxième est celui qui s'automédique  par le jeu. Un anxieux, un déprimé qui vit des situations dramatiques  (perte d'emploi, rupture, annonce d'une maladie grave). Il se sent  victime d'une injustice et cherche réparation dans le jeu. Dans cette  catégorie, on trouve davantage de femmes et de gens plus âgés que dans  la première. Le troisième type regroupe les joueurs d'habitude, dont la  culture sociale ou familiale a toujours valorisé le jeu.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-4661049135693244448?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/NnAuc-OurLCbcZ7nZssrddVQ9iQ/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/NnAuc-OurLCbcZ7nZssrddVQ9iQ/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/NnAuc-OurLCbcZ7nZssrddVQ9iQ/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/NnAuc-OurLCbcZ7nZssrddVQ9iQ/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/m-bHBRuGKj0" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/4661049135693244448/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/07/les-jeux-en-ligne-sont-probablement.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/4661049135693244448?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/4661049135693244448?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/m-bHBRuGKj0/les-jeux-en-ligne-sont-probablement.html" title="Les jeux en ligne sont probablement plus addictifs que dans les casinos" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/07/les-jeux-en-ligne-sont-probablement.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DUUFR305eCp7ImA9WxFaEko.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-6704183197408052331</id><published>2010-07-16T01:39:00.000-07:00</published><updated>2010-07-16T03:46:56.320-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-07-16T03:46:56.320-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="psychothérapie" /><title>Quand un stylo aide à guérir</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.bloc.com/images_administrables/bibliotheque/grande/etude-graphologique.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 600px; height: 450px;" src="http://www.bloc.com/images_administrables/bibliotheque/grande/etude-graphologique.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style=" ;font-family:Arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#669900;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style=" ;font-family:Arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#669900;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="cattitle"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style=" color:  rgb(0, 1, 102); font-family:Arial;font-size:10pt;"&gt;Quand un stylo aide à guérir. Les  exercices de rédaction interviennent de plus en plus souvent au cours  des psychothérapies. À quoi servent-ils ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=" color: rgb(0, 1, 102);  font-family:Arial;font-size:10pt;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Par Pascale Senk, lefigaro.fr du  21/03/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style=" ;font-family:Arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#669900;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=" color: rgb(0, 1, 102);  font-family:Arial;font-size:10pt;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;v&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=" color: rgb(0, 51,  102); font-family:Arial;font-size:10pt;"&gt;éronique  est sortie de sa dernière séance de psychothérapie avec un «devoir  maison» pour la semaine prochaine : en quelques lignes, il lui faudra  décrire les dix souvenirs les plus difficiles de sa vie, puis les dix  plus agréables ; Daniel, à la demande du psychiatre qui le suit pour des  problèmes d'anxiété, doit noter à heures régulières comment il se sent.  Il a acheté un bipeur qu'il programme chaque matin pour ne pas oublier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Véronique,  Daniel et bien d'autres font partie de ces patients, de plus en plus  nombreux, qui ont comme nouveaux alliés thérapeutiques un stylo et un  carnet. Après la talking cure si chère à Freud et ses disciples,  sommes-nous en train d'inaugurer l'ère de la writing cure ? Aucun doute  pour Yves-Alexandre Thalmann, psychologue clinicien qui encourage ses  patients à écrire à la maison et conçoit lui-même des petits livres  d'exercices destinés au grand public (dernier paru : Petit cahier  d'exercices pour voir la vie en rose, Éd. Jouvence) : «Désormais, nous  sommes dans la psychologie active, avance-t-il avec enthousiasme, et les  patients échaudés par des années de divan plus ou moins utiles  apprécient beaucoup de participer concrètement à leur guérison !»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce  léger coup de patte décroché à la science de l'inconscient a de quoi  étonner. Freud lui-même ne notait-il pas scrupuleusement ses rêves ?  «Oui, reconnaît Thalmann. Mais l'écriture n'était alors qu'un moyen de  conserver des souvenirs, alors qu'aujourd'hui nous avons les preuves  scientifiques qu'elle aide les patients à changer et à se sentir de  mieux en mieux.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les recherches scientifiques sur les pouvoirs  thérapeutiques de l'écriture ont commencé il y a plus de vingt ans quand  James W. Pennebaker, professeur de psychologie de l'Université du  Texas, a publié les résultats d'une étude étonnante. Il avait demandé à  ses étudiants de se séparer en deux groupes. Dans le premier, il était  demandé aux élèves d'écrire chaque jour pendant vingt minutes sur les  pires événements de leur vie. Pour ceux du deuxième groupe, il fallait  écrire pendant le même temps, mais sur des événements plus banals. Six  semaines après, tous les étudiants étaient soumis à des tests sanguins.  Ceux qui avaient écrit leurs traumatismes affichaient un net  renforcement du système immunitaire, dans lequel tous leurs marqueurs  étaient améliorés : taux d'anticorps, activités cellulaire, musculaire…  et leur bien-être psychique avait sensiblement augmenté, ce qui n'était  nullement le cas pour les étudiants de l'autre groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette  étude a inauguré en Amérique du Nord une suite de recherches qui toutes,  les unes après les autres, n'ont fait que confirmer ce que Franz Kafka,  Etty Hillesum et de nombreux écrivains savent intuitivement : noter ses  pensées ou les événements importants de son existence aide à dépasser  les chocs de la vie. Plus, cela aide à évoluer en modifiant ses  comportements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Succès éditoriaux&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;«Les patients qui  souffrent d'un manque d'affirmation de soi apprennent à décrypter les  circonstances dans lesquelles ils perdent pied, explique Yves-Alexandre  Thalmann. Nous leur demandons de noter, tout de suite après une  situation anxiogène, ce qui s'est passé en eux : “Je n'ai pas osé dire  non quand mon boucher m'a servi un trop gros morceau de viande. J'ai  ensuite ressenti de la culpabilité en sortant de la boutique, puis de la  colère contre moi… ”» Peu à peu, l'écriture permet non seulement  d'exprimer les émotions, mais aussi de mieux les distinguer les unes des  autres. Prise de recul par rapport à ce qu'on vit, meilleure  compréhension des mécanismes intérieurs sont particulièrement bénéfiques  dans les cas de dépression. «Je demande au patient de noter ses pensées  quand par exemple un ami ne le prend pas au téléphone et déclenche en  lui des sentiments d'abandon : “il n'en a rien à faire de moi”, “il  m'évite”. Puis, il doit remplacer ces phrases automatiques par des  pensées alternatives. “Il est très occupé”, ou “il me rappellera quand  il aura du temps”. Peu à peu, ce patient apprend à penser autrement.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écrire  des lettres de gratitude ou de colère pour dégager les émotions qui  encombrent, dialoguer avec des parties de son corps…, autant de  bienfaits de l'écriture thérapeutique. Son succès n'a pas échappé aux  éditeurs de psychologie : «Nous sommes passés des livres de connaissance  aux livres qui aident à vivre», résume Jean Henriet, directeur  éditorial des Éditions Dunod. Cahiers du bien-être et cahiers  d'exercices abondent. Mais les best-sellers en cette catégorie sont ceux  conçus comme des cahiers d'écoliers, réveillant sans doute une certaine  nostalgie chez les lecteurs. Le retour à l'enfance serait-il  incontournable ? Voici en tout cas un point sur lequel psychanalyse et  écriture-thérapie s'accordent.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-6704183197408052331?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/QrIXngbd1RhjHCBn0mdzyqpco4s/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/QrIXngbd1RhjHCBn0mdzyqpco4s/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/QrIXngbd1RhjHCBn0mdzyqpco4s/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/QrIXngbd1RhjHCBn0mdzyqpco4s/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/yFAh2LXYTM4" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/6704183197408052331/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/07/quand-un-stylo-aide-guerir.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/6704183197408052331?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/6704183197408052331?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/yFAh2LXYTM4/quand-un-stylo-aide-guerir.html" title="Quand un stylo aide à guérir" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/07/quand-un-stylo-aide-guerir.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;C04CRHo7fyp7ImA9WxFbFks.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-1024299814426921196</id><published>2010-07-09T00:50:00.000-07:00</published><updated>2010-07-09T00:52:45.407-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-07-09T00:52:45.407-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="psychologie sociale" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="comportementale" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="psychothérapie" /><title>Pourquoi les enfants ont-ils besoin de super-héros?</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://vidberg.blog.lemonde.fr/files/2008/10/209-superheros.1222935700.gif"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 500px; height: 701px;" src="http://vidberg.blog.lemonde.fr/files/2008/10/209-superheros.1222935700.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="cattitle"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;Pourquoi les enfants ont-ils besoin  de super-héros ? Spider Man, Harry Potter, Naruto… Les héros, avec ou  sans ''super-pouvoirs'', font rêver les enfants, leur servent de modèles  et, finalement, les aident à grandir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Par Paula PINTO GOMES, la-croix.com du  16/06/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;i&lt;/span&gt;ls  ont 3 ans et rêvent déjà de « super-héros ». À peine entrés à la  maternelle, ils se passionnent pour des personnages à l’allure étrange  et aux capacités hors normes. Des figures plutôt destinées aux grands et  dont bien souvent ils ignorent tout ou presque. La fascination pour ces  héros dotés de pouvoirs ou d’aptitudes extraordinaires commence ainsi  dès le plus jeune âge et se prolonge au moins jusqu’à l’adolescence,  sous l’œil parfois médusé des parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mon fils a commencé à  parler de Spider Man en petite section, témoigne Dominique. Du jour au  lendemain, il s’est mis à réclamer des jouets, des vêtements à l’effigie  de l’homme araignée, alors qu’il n’avait jamais vu les dessins animés  et encore moins les films. Cela nous a tellement déconcertés, mon mari  et moi, que nous avons fini par lui montrer des images sur Internet ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet  engouement, aussi spontané qu’inattendu, a en effet de quoi laisser les  adultes perplexes. Mais, à 3 ou 4 ans, les bambins n’ont pas besoin  d’en savoir beaucoup pour être captivés. Une image peut suffire à  éveiller en eux curiosité et intérêt. « L’apparence du super-héros est  déjà en soi intrigante, confirme Geneviève Djénati, psychologue  clinicienne et psychothérapeute (1). Spider Man, en l’occurrence, porte  un costume étrange, on devine ses muscles, on le voit accroché à une  toile d’araignée ou en train de sauter... l’enfant sent une puissance  qui l’attire. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;"La figure héroïque incarne une sorte  d’idéal qui lui donne envie de grandir"&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est d’autant  plus sensible à ces représentations qu’il éprouve, à cet âge, un  sentiment de faiblesse et d’impuissance face aux grands. « Comme il voit  qu’il n’a pas les mêmes capacités que les adultes, il rêve de devenir  un super-héros pour être aussi fort qu’eux et, surtout, aussi fort que  papa et maman, ses premiers modèles, ajoute la psychologue. La figure  héroïque incarne ainsi une sorte d’idéal qui l’aide à supporter les  frustrations et lui donne envie de grandir. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la maternelle, il  suffit en somme que le personnage soit impressionnant pour plaire. Le  choix du héros dépend ensuite beaucoup du marketing qui désormais impose  les modèles. Abreuvés de jouets et d’images, les enfants finissent par  s’intéresser à ceux qu’ils découvrent dans la publicité, les rayons des  magasins ou la cour de récré, sans toujours connaître leurs aventures.  Iron Man, Ben 10, Naruto, les Winx... Impossible d’échapper aux succès  du moment ou aux grands classiques – Spider Man, Hulk, Batman –, tous  d’ailleurs plutôt destinés aux garçons. « L’univers des super-héros  reste en effet très masculin, mais cela ne semble pas dissuader les  filles, note Geneviève Djénati. En réalité, le sexe du personnage n’est  pas déterminant pour les petits, attirés d’abord par ses  caractéristiques exceptionnelles. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces héros sont dotés d’une  force phénoménale, ils peuvent voler, grimper aux murs… Les plus jeunes  n’ont qu’une envie : les imiter... en imagination. En grande section de  maternelle, un accessoire suffit encore : un masque ou une cape et les  voilà transformés ! Ensuite, le processus psychologique devient plus  complexe. « Vers 6 ou 7 ans, l’enfant passe du mimétisme à  l’identification, explique Geneviève Djénati. Il sait qu’il n’est pas le  personnage, mais pense qu’il pourra le devenir un jour. À travers cette  projection l'enfant signifie surtout qu’il rêve d’être adulte, avec la  puissance qu’il imagine et qu’il attribue généralement au père. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Fort,  courageux, intelligent, bon... le super-héros représente un modèle  stimulant&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fort, courageux, mais aussi intelligent et  bon (il met ses pouvoirs au service du bien), ce type de héros  représente un modèle stimulant pour l’enfant, d’autant plus qu’il s’agit  souvent d’orphelins obligés de s’en sortir seuls dans la vie. Encouragé  par ces expériences, le jeune « apprenti » peut lui aussi se lancer  dans des aventures imaginaires où il accomplit des exploits  inaccessibles au commun des mortels grâce à ses fabuleux pouvoirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si,  à partir d’un certain âge, il ne s’attend plus à bénéficier des mêmes  capacités que son idole, il ne renonce pas pour autant à tous ses rêves  de puissance. Les garçons, en particulier, fantasment longtemps sur la  force physique, captivés par les incontournables joutes entre les «  gentils » et les « méchants » de l’histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des duels qu’ils  retrouvent désormais aussi dans les combats de catch, où les lutteurs se  déguisent en super-héros (2). « C’est le nouveau phénomène à la mode  dans les cours de récréation, remarque le psychiatre Stéphane Clerget  (3). Les élèves de primaire et de collège, en particulier, adorent,  parce qu’il s’agit de bagarre autorisée, “pour de faux”, pour s’amuser.  Le spectacle les fascine d’autant plus qu’ils ne peuvent plus se  défouler dans des jeux un peu physiques à l’école, devenue très stricte  sur les questions d’agressivité. » Heureusement, ce goût pour la bagarre  ne les empêche pas d’être sensibles aux valeurs morales de leurs  super-héros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les adolescents s’attachent à des figures qui  leur ressemblent d’avantage&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En grandissant, ils  s’intéressent aussi à leur psychologie, préférant plutôt des figures  complexes, fragiles ou marginales, plus proches d’eux en somme. Si à  l’adolescence, ils apprécient toujours les super-héros des comics  américains – Spider Man, Batman, Iron Man, The X-Men, Daredevil, Hellboy  –, leurs faveurs vont également à des personnages différents (qui  sortent de la typologie du super-héros) comme Harry Potter, les  protagonistes de "Heroes" ou les vampires de "Twilight". Ces figures  souvent ambivalentes séduisent à un âge où il est « rassurant de penser  qu’il n’y a pas d’un côté le bien et le beau et, de l’autre, le mal et  le laid, mais que nous portons les deux en nous », observe le sociologue  Michel Fize (4).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À 14 ou 15 ans, l’identification au personnage  fonctionne d’autant mieux que ce dernier partage les préoccupations des  adolescents : amour impossible, vie nocturne dans "Twilight", vie au  collège dans "Harry Potter"... Ainsi, le succès phénoménal des aventures  du pensionnaire de Poudlard repose en partie sur le « balancement  constant entre le dépaysement et le quotidien », relève Isabelle Smadja,  agrégée de philosophie et docteur en esthétique (5). Un dépaysement qui  ouvre à un ailleurs propice à la rêverie, par le biais de sorciers  capables de se transformer ou de voler, et un quotidien qui permet de  contempler, comme dans un miroir, une image sublimée de soi dans celle  du jeune héros.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet équilibre entre éloignement et proximité,  propre à la littérature fantastique, très plébiscitée par les jeunes,  permet à la fois de « donner un sens aux mystères du monde » et de «  projeter certaines peurs autour de la mort et de la sexualité », analyse  Stéphane Clerget. « Le goût des adolescents pour les créatures étranges  – vampires, loups-garous, sorciers… – n’est pas sans rapport avec leurs  propres transformations corporelles et psychiques, souvent vécues comme  angoissantes. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Objet de tous les fantasmes, le héros, avec ou  sans « super-pouvoirs », rassure, donne confiance et aide finalement à  grandir. Il accompagne vers l’autonomie, puis la vie adulte, jusqu’au  jour où les fans deviennent à leur tour des héros… aux yeux de leurs  enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) Psychanalyse des dessins animés, Pocket, 6,50 €.&lt;br /&gt;(2)  Lire La Croix du 21/10/09.&lt;br /&gt;(3) Ça sert à quoi les parents ?, Éd.  Bayard Jeunesse, 9,90 €.&lt;br /&gt;(4) Les Nouvelles Adolescentes, Éd. Armand  Colin, 12,90 €.&lt;br /&gt;(5) Harry Potter, les raisons d’un succès, PUF, 16 €.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-1024299814426921196?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/U-RH26haxzwqkvo2JxH-D36SDfo/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/U-RH26haxzwqkvo2JxH-D36SDfo/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/PUQFZwk2Xh4" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/1024299814426921196/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/07/pourquoi-les-enfants-ont-ils-besoin-de.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/1024299814426921196?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/1024299814426921196?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/PUQFZwk2Xh4/pourquoi-les-enfants-ont-ils-besoin-de.html" title="Pourquoi les enfants ont-ils besoin de super-héros?" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/07/pourquoi-les-enfants-ont-ils-besoin-de.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;AkQNRn86eCp7ImA9Wx9WFkw.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-4150555454574915390</id><published>2010-07-09T00:43:00.000-07:00</published><updated>2011-01-21T05:59:57.110-08:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-01-21T05:59:57.110-08:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="psychologie sociale" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="comportementale" /><title>les parents méchants</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.decitre.fr/gi/55/9782862748955FS.gif"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;Texte supprimé pour raison légitime de droit d'auteur.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-4150555454574915390?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/wQUhexT_2hrPi0cAUhVbiHyJdK0/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/wQUhexT_2hrPi0cAUhVbiHyJdK0/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/zfBorywKNxM" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/4150555454574915390/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/07/les-parents-mechants.html#comment-form" title="3 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/4150555454574915390?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/4150555454574915390?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/zfBorywKNxM/les-parents-mechants.html" title="les parents méchants" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>3</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/07/les-parents-mechants.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CEEGRn85eyp7ImA9WxFbFEQ.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-3899994701290619639</id><published>2010-07-07T01:46:00.000-07:00</published><updated>2010-07-07T01:50:27.123-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-07-07T01:50:27.123-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Psychopathologie" /><title>Schizophrénie: l'aspirine testée</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.invworlds.fr/wp-content/uploads/2008/08/schizophrenie-1.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 253px; height: 250px;" src="http://www.invworlds.fr/wp-content/uploads/2008/08/schizophrenie-1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;i&gt;Par Journal of Clinical Psychiatry, 06/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L&lt;/span&gt;'aspirine pourrait être  efficaces chez certaines personnes atteintes de schizophrénie ou d'un  autre trouble du spectre schizophrénique pour réduire certains  symptômes, selon une étude néerlandaise publiée dans le Journal of  Clinical Psychiatry.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des recherches précédentes ont suggéré une  amélioration des symptômes de la schizophrénie avec des médicaments  anti-inflmmatoires tels que le Celebrex (célécoxib). Ces résultats  suggéraient que l'inflammation pourrait contribuer à causer certains  symptômes de la schizophrénie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laan Grobbee et ses collègues ont  évalué si une médication pour traiter l'inflammation pourrait améliorer  les symptômes de la schizophrénie. Ils ont choisi l'aspirine car les  médicaments de la classe du Celebrex (les inhibiteurs de la  cyclooxygenase-2) sont connus pour augmenter les risques  cardiovasculaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont mené cette étude avec 80 personnes  atteintes de schizophrénie, de trouble schizoaffectif ou de trouble  schizophréniforme depuis moins que 5 ans. Elles étaient assignées au  hasard à prendre, pendant 3 mois, 1000 mg d'aspirine par jour ou un  placebo. Les 70 % qui prenaient déjà des médicaments antipsychotiques  (olanzapine, clozapine, ou risperidone) continuaient de le faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après  trois mois, les personnes traitées avec l'aspirine présentaient une  plus grande réduction de symptômes que celles ayant pris un placebo  (selon l'échelle Posititive and Negative Syndrome Scale; réduction  moyenne de 4,86 comparativement à 1,57 avec le placebo). Une  amélioration substantiellement plus importante était constatée chez les  personnes présentant une fonction immunitaire altérée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'aspirine  pourrait ainsi agir sur une composante inflammatoire de la  schizophrénie. Elle pourrait aussi théoriquement agir à travers d'autres  mécanismes tels que le récepteur de la N-méthyl D-aspartate (NMDA), un  autre domaine de recherche actif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des études futures sont  nécessaires pour déterminer combien de personnes devraient être traitées  avec l'aspirine pour qu'une seule personne en bénéficie fortement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'étude  n'indique pas par ailleurs si l'aspirine pourrait être bénéfique chez  les personnes atteintes de la maladie depuis plus longtemps que 5 ans. &lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-3899994701290619639?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/JUXX1j9Mq_4j1-gB-EopcFMugcc/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/JUXX1j9Mq_4j1-gB-EopcFMugcc/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/JUXX1j9Mq_4j1-gB-EopcFMugcc/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/JUXX1j9Mq_4j1-gB-EopcFMugcc/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/hF6SNLLVnJQ" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/3899994701290619639/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/07/schizophrenie-laspirine-testee.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/3899994701290619639?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/3899994701290619639?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/hF6SNLLVnJQ/schizophrenie-laspirine-testee.html" title="Schizophrénie: l'aspirine testée" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/07/schizophrenie-laspirine-testee.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DEMNQHg8eip7ImA9WxFWFks.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-8831028117524502804</id><published>2010-06-04T08:45:00.000-07:00</published><updated>2010-06-04T08:48:11.672-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-06-04T08:48:11.672-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Psychopathologie" /><title>Petit dossier sur les anti-dépresseurs.</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lefigaro.fr/medias/2010/01/07/51946cdc-fb77-11de-b28e-13643383cade.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 493px; height: 543px;" src="http://www.lefigaro.fr/medias/2010/01/07/51946cdc-fb77-11de-b28e-13643383cade.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="content"&gt;Les classes d'antidépresseurs généralement  utilisées actuellement sont les inhibiteurs sélectifs de la recapture de  sérotonine (ISRS) et les antidépresseurs atypiques. Un nouvel  antidépresseur, le &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=6528"&gt; Valdoxan (agomélatine)&lt;/a&gt; dont la mise en marché a été autorisée en  Europe au début 2009, est le premier de classe mélatoninergique  (agissant sur la mélatonine).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les antidépresseurs &lt;span class="soustitredossier2"&gt;inhibiteurs  sélectifs de la recapture de sérotonine (ISRS)&lt;/span&gt; (dits  antidépresseurs sérotoninergiques) ont été introduits au début des  années 90. Leur action augmente la quantité de sérotonine disponible  entre les cellules nerveuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="content"&gt;Le premier antidépresseur de cette classe a été le  &lt;b&gt;Prozac&lt;/b&gt; (fluoxétine) en 1988. Le &lt;b&gt;Zoloft&lt;/b&gt; (sertraline), le &lt;b&gt;Luvox&lt;/b&gt;  (fluvoxamine), le &lt;b&gt;Deroxat&lt;/b&gt; ou &lt;b&gt;Paxil&lt;/b&gt; (paroxétine), le &lt;b&gt;Celexa&lt;/b&gt;  (citalopram) et le &lt;b&gt;Seroplex&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Lexapro&lt;/b&gt; ou &lt;b&gt;Cipralex&lt;/b&gt;  (escitalopram) font partie de cette classe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les &lt;span class="soustitredossier2"&gt;antidépresseurs atypiques&lt;/span&gt;  sont apparus vers la fin des années 90. Leur nom vient du fait qu'ils  ont des mécanismes différents les uns des autres (inhibition de la  recapture de différents neurotransmetteurs comme la sérotonine et la  noradrénaline, etc.). L'&lt;b&gt;Effexor&lt;/b&gt; (venlafaxine), le &lt;b&gt;Remeron&lt;/b&gt;  ou &lt;b&gt;Norset&lt;/b&gt; (mirtazapine), le &lt;b&gt;Wellbutrin&lt;/b&gt; ou &lt;b&gt;Zyban&lt;/b&gt;  (bupropion), le &lt;b&gt;Buspar&lt;/b&gt; (buspirone), le &lt;b&gt;Desyrel&lt;/b&gt;  (trazodone), le &lt;b&gt;Cymbalta&lt;/b&gt; (duloxetine) et l' &lt;b&gt;Ixel&lt;/b&gt;  (milnacipran) font partie de cette classe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les antidépresseurs des &lt;span class="soustitredossier2"&gt;classes plus  anciennes&lt;/span&gt; &lt;span class="tiny"&gt;(1)&lt;/span&gt; sont parfois utilisés  lorsque les plus récents n'ont pas bien fonctionné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="soustitredossier"&gt;Efficacité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Dans la majorité des cas, au moins 6 à 8 semaines sont nécessaires avant  qu'une diminution des symptômes de dépression soit observable. La  prescription débute habituellement par une faible dose qui est augmentée  graduellement jusqu'à l'effet désiré s'il n'y a pas d'effets  secondaires trop incommodants. Il est important qu'un antidépresseur  soit pris régulièrement tous les jours afin qu'il soit efficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est fréquent que plus d'un antidépresseurs soient essayés avant de  trouver celui qui fonctionne le mieux ou encore qu'une combinaison  d'antidépresseurs soit utilisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les antidépresseurs sont habituellement prescrits pour au moins 6 à 12  mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des recherches récentes ont montré une efficacité relativement faible  des antidépresseurs. Voyez:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=7475"&gt; Les antidépresseurs ont très peu d'efficacité pour les dépressions  légères et modérées&lt;/a&gt;&lt;span class="new"&gt; NOUVEAU&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=6808"&gt; Antidépresseurs: plus efficaces dans les essais cliniques que dans la  vie réelle&lt;/a&gt; &lt;span class="new"&gt; NOUVEAU&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;  &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=5885"&gt;Antidépresseurs:  une importante étude montre une faible efficacité&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=5796"&gt;L'efficacité  des antidépresseurs surestimée&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=4271"&gt;Quelle  est l'efficacité des antidépresseurs?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=5504"&gt;Antidépresseurs  inefficaces après 6 mois? L'effet placebo pourrait être terminé&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="soustitredossier"&gt;Effets secondaires&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les effets secondaires les plus fréquents sont les suivants: maux de  tête, nausées, nervosité, insomnie, agitation et difficultés sexuelles.  Ces symptômes s'atténuent et disparaissent le plus souvent après  quelques semaines. Les difficultés sexuelles toutefois sont souvent plus  persistentes. D'autres effets secondaires tels que la prise de poids et  possiblement un risque plus élevé de diabète ont des conséquences à  plus long terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=6130"&gt;Viagra  et problèmes sexuels liés aux antidépresseurs chez la femme&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=5954"&gt;Médicaments  psychiatriques et gain de poids&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=6768"&gt;Certains  antidépresseurs favoriseraient le diabète&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Augmentation du risque de suicide:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certaines études ont fait état d'un risque légèrement plus élevé de  suicide chez les jeunes jusqu'à 24 ans dans les premières semaines de la  prise d'antidépresseurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Effets secondaires (et sevrage) de l'Effexor: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=3309"&gt;Recommandation  de limiter l'utilisation de l'Effexor (Angleterre)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Autres effets secondaires:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=4944"&gt;Certains  antidépresseurs augmentent le risque de fractures&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Autres effets secondaires à l'étude:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=4474"&gt;Antidépresseurs:  cause possible d'activité motrice lors de rêves violents&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=4112"&gt;Les  antidépresseurs peuvent agir sur le système immunitaire&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=5836"&gt;Prozac  chez l'enfant: effets sur la croissance? mise en garde de l'Afssaps&lt;/a&gt;   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="soustitredossier"&gt;Sevrage&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Les antidépresseurs doivent être cessés graduellement afin de minimiser  les symptômes de sevrage dont les plus courants sont: les  étourdissements, la bouche sèche, l'insomnie, les nausées, la nervosité  et la transpiration. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré l'arrêt graduel, il arrive que ces symptômes soient importants.  L'&lt;b&gt;Effexor&lt;/b&gt; et le &lt;b&gt;Deroxat (Paxil)&lt;/b&gt; entraînerait plus  fréquemment des symptômes de sevrage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyez à ce sujet:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=4544"&gt;Le  sevrage des antidépresseurs (Deroxat -ou  Paxil, Seroxat- et Effexor  notamment) parfois difficile&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=4545"&gt;Antidépresseurs:  sevrage malgré l'absence de dépendance?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="soustitredossier"&gt;Grossesse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=6429"&gt; Deroxat, Prozac et tabac pendant la grossesse liés à des anomalies  cardiaques &lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=4591"&gt;Les  antidépresseurs pendant la grossesse affecteraient le bébé&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=3616"&gt;Grossesse  et antidépresseurs: sevrage chez les nouveaux-nés&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="soustitredossier"&gt;Enfants/adolescents&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=6722"&gt; Seroplex (Lexapro) approuvé pour la dépression chez les adolescents  (États-Unis)&lt;/a&gt; &lt;span class="new"&gt; NOUVEAU&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=5836"&gt;Prozac  chez l'enfant: effets sur la croissance? mise en garde de l'Afssaps&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;  &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=5211"&gt;Antidépresseurs  pour les jeunes, une recherche appuie leur utilisation&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=3545"&gt;Antidépresseurs  déconseillés pour la dépression chez les enfants et ados&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=4416"&gt;L’Agence  européenne du médicament approuve le Prozac pour les enfants&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="soustitredossier"&gt;Abus de prescriptions?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=5604"&gt;Dépression  mal diagnostiquée et antidépresseurs mal prescrits en France&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=4464"&gt;Des  parlementaires dénoncent l'usage excessif des psychotropes (France)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;   &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt;  &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=4383"&gt;11.3%  des Belges se sont vu prescrire un antidépresseur en 2004 !&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=5439"&gt;Les  antidépresseurs sont les médicaments les plus prescrits aux États-Unis&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="soustitredossier"&gt;Autres médicaments pour la dépression&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=7153"&gt; Dépression: la kétamine réduit rapidement la suicidalité&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=4923"&gt;La  kétamine efficace pour la dépression résistante aux antidépresseurs&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=4353"&gt;Dépression  saisonnière: La mélatonine améliore l'humeur&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=3425"&gt;La  DHEA (''hormone de jouvence'') efficace pour la dépression?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="soustitredossier"&gt;Phytothérapie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=6306"&gt;Le  millepertuis aussi efficace que les antidépresseurs contre la  dépression&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;      &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="soustitredossier"&gt;Autres traitements pour la dépression et  les troubles anxieux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=3996"&gt;DOSSIER  : Dépression&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=3982"&gt;DOSSIER  : Anxiété et troubles anxieux&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="tiny"&gt; (1) Ces classes sont:&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a class="petitlien" href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=4568"&gt;Les  antidépresseurs tricycliques&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/images/menu/signe.gif" border="0" /&gt; &lt;a class="petitlien" href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=4569"&gt;Les  inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMO)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=4570"&gt;Source&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-8831028117524502804?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/dSZodcTFDMCrIWx-q5fXQGk5Cy0/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/dSZodcTFDMCrIWx-q5fXQGk5Cy0/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/dSZodcTFDMCrIWx-q5fXQGk5Cy0/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/dSZodcTFDMCrIWx-q5fXQGk5Cy0/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/jj8uP2_qLUE" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/8831028117524502804/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/06/petit-dossier-sur-les-anti-depresseurs.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/8831028117524502804?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/8831028117524502804?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/jj8uP2_qLUE/petit-dossier-sur-les-anti-depresseurs.html" title="Petit dossier sur les anti-dépresseurs." /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/06/petit-dossier-sur-les-anti-depresseurs.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUcBQ3Y8cCp7ImA9WxFWFks.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-8192926177312130536</id><published>2010-06-04T07:49:00.000-07:00</published><updated>2010-06-04T07:50:52.878-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-06-04T07:50:52.878-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="psychothérapie" /><title>Le traitement de la dépression</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lilly.fr/patho/neuropsy/depression-fiches/etapes-traitement-medical.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 600px; height: 347px;" src="http://www.lilly.fr/patho/neuropsy/depression-fiches/etapes-traitement-medical.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="content"&gt;Les personnes atteintes d'une dépression modérée à  sévère qui suivent une psychothérapie cognitive connaissent une plus  grande amélioration de leurs symptômes (humeur, intérêt, ...) quand  l'accent est mis sur les changements de pensées plutôt que sur les  changements de comportements, selon une étude publiée dans la revue  Behaviour Research and Therapy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces résultats suggèrent que les thérapeutes cognitifs devraient se  concentrer, du moins lors des premières sessions, sur l'utilisation de  techniques cognitives visant à briser l'engrenage des pensées négatives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="content"&gt;Daniel Strunk, chercheur en psychologie à  l'Université d'état de l'Ohio et ses collègues ont mené cette étude avec  60 personnes atteintes de &lt;a href="http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=7797"&gt;dépression  majeure&lt;/a&gt;. Les séances de psychothérapie étaient enregistrées sur  vidéo afin de permettre l'analyse des techniques utilisées. Les  participants remplissaient aussi des questionnaires qui évaluaient les  niveaux de dépression à chaque séance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'étude portait sur les quelques premières semaines de traitement car  des recherches ont suggéré que les plus grandes améliorations dans les  niveaux de dépression se produisent à ce moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les interventions centrées sur les changements de comportements  (occupation du temps, activités pour sortir de la maison, ...)  n'amenaient pas de changement dans les symptômes de dépression. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Beaucoup d'attention a récemment été portée sur les approches  comportementales pour traiter la dépression sévère et cela a pu amener  certaines personnes à soupçonner que les techniques cognitives ne sont  pas importantes pour les personnes les plus sévèrement déprimées", dit  Strunk. "Mais nos résultats suggèrent que ce sont les stratégies  cognitives qui amènent des améliorations durant ces premières semaines  critiques de thérapie cognitivo-comportementale."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autres facteurs étaient aussi associés à l'amélioration des symptômes,  notamment la collaboration avec le thérapeute pour établir un plan de  traitement et suivre ce plan ainsi que l'engagement du patient dans le  processus thérapeutique et l'ouverture aux suggestions du thérapeute. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chercheurs poursuivent leurs travaux pour mieux comprendre la nature  des changements cognitifs et la façon dont ils affectent l'amélioration  des symptômes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous essayons de comprendre si la thérapie cognitive conduit les gens à  un changement profond de leur conception d'eux-mêmes ou si elle  enseigne un ensemble d'habiletés qu'ils doivent pratiquer  continuellement au fil du temps", dit-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-8192926177312130536?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/xi34rmV2c09GQyBXIZgaUuejN70/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/xi34rmV2c09GQyBXIZgaUuejN70/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/xi34rmV2c09GQyBXIZgaUuejN70/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/xi34rmV2c09GQyBXIZgaUuejN70/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/6WmXBr6Hs40" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/8192926177312130536/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/06/le-traitement-de-la-depression.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/8192926177312130536?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/8192926177312130536?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/6WmXBr6Hs40/le-traitement-de-la-depression.html" title="Le traitement de la dépression" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/06/le-traitement-de-la-depression.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;A0UGSXsyeSp7ImA9WxFWFk4.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-1473877299258268140</id><published>2010-06-04T01:05:00.000-07:00</published><updated>2010-06-04T01:13:48.591-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-06-04T01:13:48.591-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Psychopathologie" /><title>Le système immunitaire, source de maladies mentales</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://pst.chez-alice.fr/svtiufm/images/sysimmun.gif"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 458px; height: 422px;" src="http://pst.chez-alice.fr/svtiufm/images/sysimmun.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="cattitle"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;br /&gt;Le système immunitaire, source  de maladies mentales. Si quelques études avaient déjà montré des liens  peu clairs des gènes qui favoriseraient certaines pathologies mentales  et des problèmes immunitaires, c'est bien la toute première fois qu'un  lien de cause à effet direct est observé entre système immunitaire et  trouble comportemental.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Par  Tristan Vey, lefigaro.fr du 280/05/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;E&lt;/span&gt;&lt;b&gt;n  montrant que la greffe de moelle osseuse sur des souris permettait de  guérir chez elles un trouble comportemental, un prix Nobel de médecine a  mis en évidence un lien de cause à effet surprenant entre système  immunitaire et désordre psychique.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas évident d'imaginer  qu'il puisse y avoir un lien direct entre le système immunitaire, qui  permet de combattre virus et bactéries, et certaines maladies mentales.  C'est pourtant ce que suggère le prix Nobel 2007 de médecine, Mario  Capecchi, dans une étude publiée vendredi dans Cell. Avec son équipe,  celui-ci a montré qu'une greffe de moelle osseuse, cette substance  fondamentale du système immunitaire, permettait de guérir des souris  atteintes d'un trouble comportemental bien identifié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Capecchi a  travaillé sur une population de souris souffrant d'une sorte de trouble  obsessionnel compulsif (TOC) : elles se toilettent de manière  pathologique et peuvent ainsi aller jusqu'à l'automutilation. Capecchi  connaissait déjà bien cette maladie «mentale» puisque c'est lui qui  avait montré un lien en 2002 entre ce désordre psychique chez la souris  et la présence d'un gène mutant appelé Hoxb8. Le mécanisme précis qui  permettait d'expliquer comment ce gène pouvait conduire à la maladie  restait toutefois assez vague. Les scientifiques savaient simplement  qu'il générait certaines déficiences dans les microglies, des cellules  particulières qui se forment dans la moelle osseuse. Capecchi a tout  simplement imaginé que ces cellules, qui migrent après leur formation  vers le cerveau, étaient la cause de la maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les 10  souris dont les chercheurs ont «échangé» le système immunitaire  déficient par celui de souris saines (par greffe de moelle osseuse), 4  souris ont été complètement guéries et les 6 autres ont montré de  considérables progrès puisque leurs poils ont commencé à repousser et  leur plaies à cicatriser. Pour le moment, il reste difficile de  comprendre comment les microglies ayant migré dans le cerveau peuvent  modifier le comportement des animaux. «Nous pensons qu'elles affectent  les circuits neuronaux d'une manière ou d'une autre», explique Capecchi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;L'espoir de trouver de nouveaux traitements&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Seule  certitude, ce n'est pas en jouant sur la sensibilité à la douleur des  souris que se manifeste le gène Hoxb8. Différentes équipes de  scientifiques avaient en effet laissé entendre que ce gène induisait une  diminution de la sensibilité qui aurait pu expliquer pourquoi ces  souris pouvaient se toiletter jusqu'au sang. Cette théorie est battue en  brèche par ces nouveaux travaux puisqu'aucun des cobayes n'a présenté  d'accroissement de la sensibilité après la greffe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles  applications pour l'homme ? Aucune pour le moment. Si le TOC animal  étudié ressemble fortement à la trichotillomanie humaine (arrachage  compulsifs de ses propres poils et/ou cheveux), Mario Capecchi souligne  bien «ne pas proposer de faire des greffes de moelle osseuse sur des  patients pour les guérir d'un quelconque trouble psychiatrique». Cette  opération chirurgicale est en effet particulièrement risquée et n'est  réalisée chez l'homme qu'en cas de vie ou de mort. Sans compter qu'elle  est particulièrement coûteuse. Mais l'implication du système immunitaire  dans un modèle permettant de comprendre les causes physiologiques des  TOC reste fascinante. Si quelques études avaient déjà montré des liens  peu clairs des gènes qui favoriseraient certaines pathologies mentales  et des problèmes immunitaires, c'est bien la toute première fois qu'un  lien de cause à effet direct est observé entre système immunitaire et  trouble comportemental. La transposition éventuelle de ces mécanismes  chez l'homme ouvre des perspectives vertigineuses. Avec, en ligne de  mire, la mise au point potentielle de nouveaux médicament permettant de  traiter plus efficacement la dépression, la schizophrénie ou encore les  TOCs.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-1473877299258268140?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/x9BM1dYXIUtkmm0QXe7agUTNe20/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/x9BM1dYXIUtkmm0QXe7agUTNe20/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/x9BM1dYXIUtkmm0QXe7agUTNe20/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/x9BM1dYXIUtkmm0QXe7agUTNe20/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/2diroZZR3X0" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/1473877299258268140/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/06/le-systeme-immunitaire-source-de.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/1473877299258268140?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/1473877299258268140?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/2diroZZR3X0/le-systeme-immunitaire-source-de.html" title="Le système immunitaire, source de maladies mentales" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/06/le-systeme-immunitaire-source-de.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;A0QHQng-eSp7ImA9WxFXE04.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-6005731828598742076</id><published>2010-05-20T00:05:00.000-07:00</published><updated>2010-05-20T00:08:53.651-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-05-20T00:08:53.651-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="psychothérapie" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Psychopathologie" /><title>La musique pour soigner les acouphènes</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.france-handicap-info.com/wp-content/uploads/2009/12/sans-titre-1024x718.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 1024px; height: 718px;" src="http://www.france-handicap-info.com/wp-content/uploads/2009/12/sans-titre-1024x718.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="cattitle"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;La musique pour soigner les  acouphènes. Ces sifflements causés par une activité cérébrale anormale  pourraient être combattus… par la musique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Par Sébastien Bohler cerveauetpsycho.fr  du 16/04/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;D&lt;/span&gt;es  neuroscientifiques allemands et japonais ont eu une idée ingénieuse  pour réduire l'intensité des acouphènes chez les personnes qui en  souffrent. Rappelons que les acouphènes sont des sifflements que  certaines personnes entendent « dans leur tête » et qui ne correspondent  à aucun son réel venant de l'extérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette méthode novatrice  consiste à faire écouter au patient ses morceaux de musique préférés, en  en ayant préalablement retiré certaines gammes de fréquences. Le  cerveau, n'entendant plus les fréquences habituelles, procède à une  reconfiguration qui rend le sifflement interne plus discret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment  se produit une telle reconfiguration de connexions anormales entre  neurones des aires auditives ? À la suite d'une perte de cellules  ciliées de l'oreille interne (celles qui transforment les informations  véhiculées par les sons en signaux traités par le cerveau), une petite  gamme de fréquences sonores n'est plus transmise au cerveau. Les  neurones du cortex qui traitent cette gamme de fréquences ne sont plus  stimulés ; on dit qu'ils sont déafférentés. Dès lors, ils sont envahis  par leurs plus proches voisins, qui les stimulent par des connexions  excitatrices dites horizontales, au sein même du cortex et  indépendamment de toute information sensorielle extérieure. L'apparition  pathologique de connexions excitatrices (normalement, de telles  connexions horizontales sont inhibitrices) crée ce qu'on nomme une zone  d'acouphènes, composée de neurones déafférentés et de leurs voisins  immédiats, qui s'autoactivent : ils émettent des sons parasites, des  autoémissions qui ne correspondent à aucun son extérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-on  réduire l'activité de la zone d'acouphènes ? Oui, de deux façons : on  la prive de stimulations (en ne lui faisant plus écouter les fréquences  susceptibles d'exciter ni les neurones déafférentés ni leurs voisins  immédiats), et en stimulant les zones corticales environnantes, les «  voisines des voisines immédiates ». C'est pourquoi on élimine des  morceaux de musique préférés du patient les fréquences sonores qui  stimulent la zone d'acouphènes. Les autres sons du morceau, toujours  présents, stimulent les zones adjacentes de la zone d'acouphènes,  mettant en action les connexions horizontales « saines » donc  inhibitrices de l'activité des neurones de la zone d'acouphènes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est  ce qu'ont fait Hidehiko Okamoto et ses collègues, de l'Université de  Munster, avec des résultats probants. Après six mois d'écoute régulière,  l'intensité subjective des acouphènes avait baissé de 14 pour cent, et  au bout d'un an, de 25 pour cent. Cette amélioration est à comparer avec  l'aggravation globale de 10 pour cent en moyenne que connaissent les  patients non traités au cours de la même période. Cette méthode, si elle  devait être étendue à un grand nombre de patients, aurait l'avantage  d'être peu coûteuse et agréable.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-6005731828598742076?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/f_LsxSyxopwTNkPY4gx2odaVVjc/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/f_LsxSyxopwTNkPY4gx2odaVVjc/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/f_LsxSyxopwTNkPY4gx2odaVVjc/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/f_LsxSyxopwTNkPY4gx2odaVVjc/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/a9mAIa6sdnk" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/6005731828598742076/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/05/la-musique-pour-soigner-les-acouphenes.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/6005731828598742076?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/6005731828598742076?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/a9mAIa6sdnk/la-musique-pour-soigner-les-acouphenes.html" title="La musique pour soigner les acouphènes" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/05/la-musique-pour-soigner-les-acouphenes.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;Ak4FQ3k4fSp7ImA9WxFXE04.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-3388980877885846127</id><published>2010-05-19T23:58:00.000-07:00</published><updated>2010-05-20T00:01:52.735-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-05-20T00:01:52.735-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Psychopathologie" /><title>Qu'est-ce que la dépression majeure? Qu'est-ce que la dysthymie</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.spirilogic.com/07-Realisation/1-ENG/1/S_CH/2-Reiss-HumanSound%20Depression%20Approach/Reiss-HumanSound%20Depression%20Approach_bestanden/image013.gif"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 824px; height: 647px;" src="http://www.spirilogic.com/07-Realisation/1-ENG/1/S_CH/2-Reiss-HumanSound%20Depression%20Approach/Reiss-HumanSound%20Depression%20Approach_bestanden/image013.gif" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="cattitle"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;Qu'est-ce que la dépression  majeure? Qu'est-ce que la dysthymie (ou trouble dysthymique)?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Par DSM IV 04/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="cattitle"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt; (ou trouble dysthymique)?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;D&lt;/span&gt;eux  types de dépression sont généralement distingués (1) : la dépression  majeure et la dysthymie. Alors que la dépression majeure consiste en un  ou plusieurs épisodes dépressifs qui tranchent avec le fonctionnement  habituel de la personne, la dysthymie est caractérisée par des symptômes  dépressifs moins sévères mais chroniques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici les critères du  DSM IV (1) pour le &lt;b&gt;diagnostic de la dépression majeure&lt;/b&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au  moins cinq des symptômes suivants doivent avoir été présents pour une  durée d'au moins deux semaines; au moins un de ces symptômes est soit  (1) une humeur dépressive ou (2) une perte d'intérêt ou de plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1)  Humeur dépressive présente pratiquement toute la journée, presque tous  les jours, signalée par le sujet (p. ex., se sent triste ou vide) ou  observée par les autres (p. ex., pleure). N.B.: Éventuellement  irritabilité chez l'enfant et l'adolescent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(2) Diminution  marquée de l'intérêt ou du plaisir pour toutes ou presque toutes les  activités pratiquement toute la journée, presque tous les jours  (signalée par le sujet ou observée par les autres).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(3) Perte ou  gain de poids significatif en l'absence de régime (p. ex., modification  du poids corporel en un mois excédent 5%), ou diminution ou  augmentation de l'appétit presque tous les jours. N.B.: Chez l'enfant,  prendre en compte l'absence de l'augmentation de poids attendue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(4)  Insomnie ou hypersomnie presque tous les jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(5) Agitation  ou ralentissement psychomoteur presque tous les jours (constaté par les  autres, non limité à un sentiment subjectif de fébrilité ou de  ralentissement intérieur).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(6) Fatigue ou perte d'énergie  presque tous les jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(7) Sentiment de dévalorisation ou de  culpabilité excessive ou inappropriée (qui peut être délirante) presque  tous les jours (pas seulement se faire grief ou se sentir coupable  d'être malade).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(8) Diminution de l'aptitude à penser ou à se  concentrer ou indécision presque tous les jours (signalée par le sujet  ou observée par les autres).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(9) Pensées de mort récurrentes  (pas seulement une peur de mourir), idées suicidaires récurrentes sans  plan précis ou tentative de suicide ou plan précis pour se suicider.&lt;br /&gt;B.  Les symptômes de correspondent pas aux critères d'un épisode mixte  (présence à la fois de symptômes dépressifs et de symptômes de manie  caractéristiques du trouble bipolaire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C. Les symptômes  induisent une souffrance cliniquement significative ou une altération du  fonctionnement social, professionnel ou dans d'autres domaines  importants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D. Les symptômes de sont pas imputables aux effets  physiologiques directs d'une substance (ex. drogue ou médicament) ou  d'une affection médicale générale (ex. hypothyroïdie).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;E. Les  symptômes ne sont pas mieux expliqués par un deuil, c'est-à-dire après  la mort d'un être cher, les symptômes persistent pendant plus de 2 mois  ou s'accompagnent d'une altération marquée du fonctionnement, de  préoccupations morbides de dévalorisation, d'idées suicidaires, de  symptômes psychotiques ou d'un ralentissement psychomoteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un  épisode de dépression majeure est qualifié, selon la sévérité des  symptômes, de léger, moyen ou sévère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dépression saisonnière  est un épisode de dépression majeure dont la principale caractéristique  est de survenir durant la même période à chaque année. Il peut aussi  s'agir d'un épisode de dépression majeure faisant partie du trouble  bipolaire (maniaco-dépression). Dans ce dernier cas, il y a souvent  présence de symptômes hypomaniaques pendant l'été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le diagnostic  de trouble bipolaire (auparavant appelé maniaco-dépression) est porté  en cas d'épisode de dépression majeure lorsqu'il y a déjà eu un ou des  épisodes maniaques ou hypomaniaques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici les critères du DSM  IV (1) pour le &lt;b&gt;diagnostic de la dysthymie&lt;/b&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A. Humeur  dépressive présente pratiquement toute la journée, plus d'un jour sur  deux pendant au moins deux ans. Chez les enfants et les adolescents, il  peut s'agir d'une humeur irritable et la durée doit être d'au moins un  an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B. Quand la personne est déprimée, elle présente au moins  deux des symptômes suivants:&lt;br /&gt;(1) perte d'appétit ou hyperphagie&lt;br /&gt;(2)  insomnie ou hypersomnie&lt;br /&gt;(3) baisse d'énergie ou fatigue&lt;br /&gt;(4)  faible estime de soi&lt;br /&gt;(5) difficultés de concentration ou difficultés à  prendre des décisions&lt;br /&gt;(6) sentiments de perte d'espoir&lt;br /&gt;C. Au  cours de la période de deux ans (un an pour les adolescents) de  perturbation de l'humeur, la personne n'a jamais eu de périodes de plus  de deux mois consécutifs sans présenter les symptômes des critères A. et  B.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D. Au cours des deux premières années (de la 1ère année pour  les enfants et les adolescents) de la perturbation de l'humeur, aucun  épisode de dépression majeure n'a été présent; c'est-à-dire que la  perturbation de l'humeur n'est pas mieux expliquée par une dépression  majeure chronique ou une dépression majeure en rémission partielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(1)  Selon le DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles  mentaux de l'American Psychiatric Association, qui est la référence  généralement utilisée par les professionnels de la santé.&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-3388980877885846127?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/RWWNE1t8QiW-VDx8sPqeLIzeAv4/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/RWWNE1t8QiW-VDx8sPqeLIzeAv4/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/RWWNE1t8QiW-VDx8sPqeLIzeAv4/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/RWWNE1t8QiW-VDx8sPqeLIzeAv4/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/x3_dBDq8uUI" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/3388980877885846127/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/05/quest-ce-que-la-depression-majeure.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/3388980877885846127?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/3388980877885846127?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/x3_dBDq8uUI/quest-ce-que-la-depression-majeure.html" title="Qu'est-ce que la dépression majeure? Qu'est-ce que la dysthymie" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/05/quest-ce-que-la-depression-majeure.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DEEASXk6eip7ImA9WxFXE04.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-7198405632633985917</id><published>2010-05-19T23:18:00.000-07:00</published><updated>2010-05-19T23:24:08.712-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-05-19T23:24:08.712-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="comportementale" /><title>Syndrome de la Tourette</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://arevik.files.wordpress.com/2010/01/tourette-graphic.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 259px;" src="http://arevik.files.wordpress.com/2010/01/tourette-graphic.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;span style="font-size:+2;color:#669900;"&gt;&lt;b&gt;U&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;ne  thérapie comportementale peut significativement réduire les tics  chroniques et les problèmes reliés à ces tics chez les enfants et les  adolescents atteints du syndrome Gilles de la Tourette, selon une étude  publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le  syndrome Gilles de la Tourette, un trouble neurologique caractérisé par  des tics comme des grimaces, des clignements des yeux et des  vocalisations, est normalement traité avec un ou plusieurs médicaments  neuroleptiques (ou antipsychotiques). Mais ces médicaments n'éliminent  habituellement pas tous les tics et peuvent souvent avoir des effets  secondaires sérieux, agissant comme sédatifs, causant un gain de poids  qui peut être important et altérant les fonctions cognitives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;John  Piacentini et Susanna Chang de l'Université de Californie à Los Angeles  ont mené cette étude avec 126 enfants âgés de 9 à 17 ans. Ils  utilisaient une thérapie baptisée Intervention comportementale globale  pour les tics (comprehensive behavioral intervention for tics ou CBIT).  53% des enfants ayant reçu cette thérapie comparativement à 19% recevant  un traitement de comparaison ont connu une amélioration significative.  Ce niveau d'amélioration était similaire à celui observé dans des études  récentes de traitement par médicaments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La thérapie repose sur  l'observation que les tics sont précédés par des sensations non désirées  qui sont temporairement soulagées par les tics. Les enfants apprennent à  reconnaître quand un tic est sur le point de se produire et à s'engager  dans une action incompatible avec le tic jusqu'à ce que la sensation  soit passée. Les parents apprennent aussi à favoriser ces stratégies et à  minimiser les situations stressantes dans l'environnement de l'enfant  qui sont associées à une amplification des tics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette thérapie  met aussi l'accent sur le développement d'habiletés qui favorisent  l'autonomie et la responsabilisation, permettant aux jeunes et à leurs  familles de prendre un rôle plus actif dans le traitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;i&gt;Journal of the American Medical Association (JAMA) du  19/05/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-7198405632633985917?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/JGiidXPqwa_H6FCZ5yvSa1UwZ8g/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/JGiidXPqwa_H6FCZ5yvSa1UwZ8g/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/JGiidXPqwa_H6FCZ5yvSa1UwZ8g/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/JGiidXPqwa_H6FCZ5yvSa1UwZ8g/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/MTcZmLD2F6A" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/7198405632633985917/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/05/syndrome-de-la-tourette.html#comment-form" title="1 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/7198405632633985917?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/7198405632633985917?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/MTcZmLD2F6A/syndrome-de-la-tourette.html" title="Syndrome de la Tourette" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>1</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/05/syndrome-de-la-tourette.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;AkUBQ3o9fyp7ImA9WxFSF0k.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-7524533565090982264</id><published>2010-04-20T00:20:00.000-07:00</published><updated>2010-04-20T00:24:12.467-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-04-20T00:24:12.467-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="psychothérapie" /><title>la psychothérapie n'est plus un tabou</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://motivemoi.files.wordpress.com/2009/04/psy3.jpeg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 251px; height: 250px;" src="http://motivemoi.files.wordpress.com/2009/04/psy3.jpeg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;alentine  avait 4 ans lorsqu'elle a vu un psy pour la première fois. Trop de  colères, de cauchemars à répétition, et de pipis au lit ont décidé ses  parents à «consulter», comme on dit encore avec une vague pudeur. En  CE2, rebelote. Cette fois, c'est la maîtresse qui conseille aux parents  de Valentine d'aller voir la psychologue scolaire. Motif:l'enfant peine à  se concentrer en classe. Avant la fin du primaire, Valentine avait vu  trois spécialistes différents. Aujourd'hui, à 17 ans, en pleine crise  d'adolescence, elle ne veut plus entendre parler de psychothérapie.  C'est pourtant le moment où elle en aurait le plus besoin, déplorent ses  parents, qui tentent doucement de «la faire changer d'avis». En  attendant, ils se font épauler par un psy pour faire face à la rébellion  de leur fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi va la société française:elle consulte. Plus  de 5 millions de Français auraient déjà frappé à la porte d'un psy, si  l'on en croit un sondage réalisé par l'institut CSA il y a quatre ans  (1) - le plus récent sur le sujet. Jamais on n'a autant publié  d'ouvrages de psychologie et de psychanalyse:plus de mille titres  sortent chaque année, allant des livres pratiques de coaching et de  développement personnel aux ouvrages savants. Si beaucoup restent  confinés à un public de spécialistes, certains sont des mines d'or pour  les éditeurs - Odile Jacob, éditrice de Boris Cyrulnik, ou Anne  Carrière, celle de Marcel Rufo, en savent quelque chose !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'œuvre  de Freud étant tombée dans le domaine public en janvier dernier, les  Editions du Seuil viennent de rééditer ses trois ouvrages les plus  connus (2) dans une nouvelle traduction, plus moderne et plus  accessible. Le succès est au rendez-vous. Sur la toile, blogs de psys et  forums de patients fleurissent. Tous les grands psys ou presque ont un  site à leur nom. Les psychanalystes ont ouvert le leur, baptisé - bien  sûr - Rdipe.org... Tout un programme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On savait déjà que la  France détenait depuis longtemps le record mondial de consommation de  psychotropes. Mais la passion nationale pour les psychothérapies est  plus récente. Arnaud de Saint Simon, directeur de la rédaction de  Psychologies Magazine, date cet engouement de la fin des années 90,  lorsque la psychologie est sortie d'un certain ghetto intellectuel.  «Avant2000, explique-t-il, on n'osait pas dire qu'on allait chez le psy.  Aujourd'hui, le tabou est levé. C'est même un peu l'excès inverse.»  Totalement réorienté vers l'épanouissement personnel, le conseil et le  coaching, avec force témoignages et infos pratiques, le mensuel affiche  un tirage insolent : plus de 300 000 exemplaires, contre à peine 100 000  il y a dix ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sommes-nous tous en souffrance? Pas sûr. «Avant,  aller chez le psy, c'était être fou; aujourd'hui, on lui demande de  soigner tous nos petits bobos», décrypte sur son blog le psychiatre  Christophe Fauré. Marie Trastour, une jeune psychologue clinicienne,  confirme:«On sent très clairement monter cette demande dans des milieux  favorisés. Les exigences sont fortes, poussées par une quête du bonheur  avec un grand B!»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais aller voir un psy n'est plus seulement  l'apanage de jeunes urbains aisés en quête de réussite (encore la  majorité des patients, selon le sondage CSA). Les thérapeutes voient  débarquer dans leur cabinet ou à leurs consultations à l'hôpital un  nombre croissant de personnes d'horizons très divers, qui ont été  touchées par un livre, une émission ou un article. Une forme de  désinhibition favorisée par internet, où s'effectue une grande partie  des achats de livres sur la psychologie. «Les gens n'ont plus peur  d'aller voir un psy, explique le psychiatre Christophe André. Ils  viennent y chercher des compétences pour comprendre une société plus  complexe, plus fluide et plus mobile qu'autrefois.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même son de  cloche chez les éditeurs qui surfent sur la vague:«On constate à la  fois, dans la société, une injonction de réussir sa vie, son couple, ses  enfants, et on s'autorise moins de proximité ou de compassion dans les  moments difficiles», explique Mathilde Nobécourt, responsable de  collection chez Albin Michel et psychologue clinicienne. «La psyché  respire moins bien, dirait un professionnel de la profession,  ajoute-t-elle en riant. Forcément, les gens cherchent un moyen pour  qu'elle respire mieux.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parents déboussolés par des enfants  turbulents, salariés dépassés par les mutations de leur entreprise,  couples au bord de la rupture, ados en crise... Nous cherchons dans la  psy des réponses à nos angoisses. Et, dans notre société  d'hyperconsommation, nous en attendons une efficacité rapide. Plus  question de passer huit ans sur un divan à fouiller dans les tréfonds de  son inconscient en tournant le dos à un analyste muet. La «  psychologisation de la société » est allée de pair avec le déclin de  l'analyse traditionnelle. Même Woody Allen a fini par se lasser après  avoir passé près de quarante ans sur le divan ! «Partout dans le monde,  les thérapies en face à face l'emportent sur le divan», estime Anne  Millet, auteur d'un essai cinglant sur le déclin de la pratique  analytique (3). Elle y met en cause «ces psychanalystes arrogants et  méprisants, plus soucieux d'approfondir la connaissance psychique du  patient que de chercher sa guérison». Le philosophe Michel Onfray sonne  la charge contre Freud lui-même dans un pamphlet virulent publié ce  mois-ci:Le crépuscule d'une idole. L'affabulation freudienne (Grasset).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Serions-nous  guettés par l'excès de psys? Certains discours de vulgarisation, la  présence des praticiens à la télé pour tout et n'importe quoi, peuvent  laisser penser qu'ils ont réponse à tout. Que dire de ces «cellules de  soutien psychologique» dépêchées dès qu'un drame survient, y compris  auprès de militaires ou de sapeurs-pompiers, pourtant en principe  entraînés à faire face à la tragédie?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'environnement culturel  ajoute à cette omniscience du psy. «Dans certaines séries américaines,  par exemple, la psychologie des personnages est devenue très fouillée,  très complexe, cela a forcément une influence», ajoute Marie Trastour.  L'usage de techniques plus ou moins obscures ajoute à l'intérêt que les  malades imaginaires que nous sommes parfois portent au psychisme. Les  Américains sont les champions toutes catégories de ces techniques ou  recettes miracles. Bref, «à force de vouloir tout psychologiser, on  oublie ce que devraient être tout simplement les rapports humains»,  résume Christophe André. A France Télécom, les psys dépêchés auprès des  salariés après chaque suicide n'ont pu empêcher la série noire de se  poursuivre. «Aucun psy ne remplacera un bon management», ajoute le  médecin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;«L'offre psy a largement dépassé la demande»&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pourtant,  les grandes entreprises sont de plus en plus nombreuses à proposer à  leurs salariés une assistance psychologique, généralement extérieure à  l'entreprise. Certaines la prennent même à leur charge. Le bien-être des  cadres est à ce prix. A moins que ce ne soit la paix sociale... En  mauvais termes avec son chef de service, Catherine, qui travaillait au  service marketing d'un groupe pharmaceutique, se souvient avoir  longtemps résisté aux pressions de sa hiérarchie pour changer de poste.  Elle a fini par accepter quelques séances de « coaching » accompagnées  d'un bilan de compétences. «Au bout du compte, j'ai compris qu'il  fallait que je quitte l'entreprise», dit-elle, aujourd'hui soulagée  d'avoir pris «la bonne décision».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les psys concèdent qu'il est  des domaines où la psychologisation est sans doute allée trop loin.  Jamais Françoise Dolto, pionnière de la médiatisation de la psychanalyse  à la fin des années 70, n'a été autant contestée que lors du centenaire  de sa naissance en 2008. Dans Génération Dolto (Editions Odile Jacob),  Didier Pleux éreinte le discours doltoïen, coupable à ses yeux d'avoir  engendré des «enfants tyrans». Et le pédiatre Aldo Naouri ne dit pas  autre chose, lorsqu'il renvoie les parents à leur rôle d'«éducateur».  Mais ces critiques ont leurs limites. «Mieux vaut trop de psys que pas  assez», disent en chœur les praticiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A condition de bien  choisir, ce qui n'est pas chose facile face à la multiplicité des  méthodes, dont certaines sont totalement farfelues, voire inquiétantes.  Le 7 avril, Georges Fenech, président de la Mission interministérielle  de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), s'est  ému des risques de dérapages. «On voit des centres proliférer et offrir  à la carte toutes sortes de psychothérapies alternatives mais  totalement charlatanesques. Si l'on n'y prend pas garde, ils peuvent  faire beaucoup de victimes.» Les psys médiatiques justifient souvent  leur omniprésence par cette menace : ne pas répondre à la demande  incontestable du public, c'est prendre le risque que des personnes peu  compétentes ou malhonnêtes profitent du vide laissé par les  professionnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mode psy aurait-elle atteint son apogée? C'est  ce que soutient le psychiatre Jean-Jacques Rassial, pour qui «l'offre  psy a largement dépassé la demande, entraînant une banale lutte  commerciale sur le marché des patients». Consommateurs experts, ces  derniers ont acquis des expériences, plus ou moins bonnes, qui atténuent  l'idée que ces praticiens sont capables de tout résoudre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A  l'image de François, un jeune chef d'entreprise qui a fait la tournée  des psys avec son fils aîné Grégoire, pris de hurlements toutes les  nuits. Classiques peurs nocturnes ou troubles liés à l'arrivée d'un  petit frère ? «Certains avis frôlaient l'incompétence!» s'étonne-t-il  rétrospectivement. Sept ans plus tard, Grégoire était toujours très  anxieux. Nouvelle visite chez une pédopsychiatre qui, très vite, met le  doigt sur un traumatisme vécu par l'enfant lorsqu'il avait à peine 18  mois : l'agression de son grand-père sous ses yeux. A l'époque, la  psychologue de la police avait affirmé qu'il ne se souviendrait de rien !  «La pédopsy nous a dit: voilà, c'est terminé», se souvient François.  Depuis, Grégoire va bien. Et, si son petit frère est turbulent, son père  se refuse à consulter:«C'est trop facile d'aller voir un psy pour  compenser sa faiblesse d'éducation.» Parole d'orfèvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(1)  Sondage CSA réalisé en juin2006 pour Psychologies Magazine. Près de 8%  des personnes interrogées disaient suivre ou avoir suivi une  psychothérapie. (2) L'Interprétation du rêve, Totem et tabou et Le  Malaise dans la civilisation. Editions du Seuil.(3) Psychanalystes,  qu'avons-nous fait de la psychanalyse?, d'Anne Millet, mars2010,  Editions du Seuil.&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;i&gt;Par Patrice De Méritens, Christophe Doré, lefigaro.fr du  16/04/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-7524533565090982264?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/3VLOJF_-xDrvBOXJSyBdiZUpPAs/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/3VLOJF_-xDrvBOXJSyBdiZUpPAs/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/fbu5SWW3xI4" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/7524533565090982264/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/04/la-psychotherapie-nest-plus-un-tabou.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/7524533565090982264?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/7524533565090982264?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/fbu5SWW3xI4/la-psychotherapie-nest-plus-un-tabou.html" title="la psychothérapie n'est plus un tabou" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/04/la-psychotherapie-nest-plus-un-tabou.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DEYCSXg_fyp7ImA9WxFSF0k.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-3450120120486548048</id><published>2010-04-19T23:48:00.000-07:00</published><updated>2010-04-19T23:49:28.647-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-04-19T23:49:28.647-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="psychologie sociale" /><title>l'autorité des parents</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.linternaute.com/femmes/carriere/0703-elections-presidentielles/images/illus-sarko2.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 430px; height: 344px;" src="http://www.linternaute.com/femmes/carriere/0703-elections-presidentielles/images/illus-sarko2.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;span style="color: rgb(102, 153, 0);font-size:2px;" &gt;&lt;b&gt;D&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;ans  une société qui prône l'épanouissement de l'enfant, les parents se  sentent de moins en moins légitimes à poser des limites. Désemparés, ils  sont de plus en plus nombreux à pousser la porte des psychologues ou  des pédiatres en demandant de l'aide. "Je ne comprends pas : nous  faisons notre possible pour que notre enfant soit heureux, et pourtant  il se comporte mal", se plaignent-ils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le succès de l'émission  "Super Nanny" sur M6, qui affichait une audience de 3,7 millions de  téléspectateurs, témoigne de ce désarroi. Décédée en janvier 2010, Cathy  - Kalthoum Sarraï à l'état civil -, tailleur et lunettes strictes,  cheveux tirés en chignon, incarnait à l'écran la "sauveuse" des familles  en déroute, la gouvernante qui savait dire non. Jusqu'à la caricature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Etre  parent est devenu un métier difficile, témoigne Philippe Jeammet,  psychanalyste, professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à  l'université Paris-V. Par un effet d'une plus grande liberté des  moeurs, il n'y a plus de prêt-à-penser." Et c'est tant mieux. Révolue  l'époque des parents sévères et des punitions arbitraires. Mai 68 et la  psychanalyste Françoise Dolto sont passés par là. On s'est intéressé à  la psychologie des enfants. Mais certains parents ont cru qu'il  suffisait d'expliquer pour se faire obéir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'existe plus de  consensus général sur la manière d'éduquer. Ce qui se fait dans une  famille, ne se fait pas dans une autre. Un argument utilisé par les  enfants pour faire vaciller les limites imposées par leurs parents.  "Aujourd'hui, chacun doit chercher au nom de quoi il impose telle limite  plutôt que telle autre. L'ouverture du champ des valeurs est une chance  et un risque. Car la liberté de choix renvoie aux ressources  personnelles", poursuit Philippe Jeammet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On n'a jamais vu autant  de parents faire des déclarations d'amour à leur enfant et vice-versa.  "Je t'aime ! Et toi est-ce que tu m'aimes ?" A une époque où quasiment  un couple sur deux se sépare, "l'indissolubilité du lien conjugal a été  remplacée par celle du lien de filiation", commente Daniel Marcelli,  pédopsychiatre, professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent  au CHU de Poitiers. Du coup, les adultes sont dans la séduction, ils  ont peur du désamour de leurs enfants et répugnent à leur déplaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Dans  les débats contemporains et les traités de pédagogie, il est rarement  question d'obéissance, poursuit le pédopsychiatre. Cette notion est  confondue à tort avec la soumission." A tel point que la notion  d'obéissance apparaîtrait comme obsolète, rétrograde. Alors contraindre  un enfant à obéir relèverait-il d'un archaïsme éducatif ? "Exercer  l'autorité, c'est se priver des arguments de la force et de la séduction  ; c'est afficher une détermination tranquille à ne pas fléchir sur ses  décisions", considère Daniel Marcelli.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autres spécialistes  n'hésitent pas à hisser la frustration au rang de valeurs éducatives :  "Qui aime bien, frustre bien, affirme Didier Pleux, psychologue  clinicien. Ce que je veux dire, c'est qu'il ne faut pas aller simplement  dans le sens du principe de plaisir, mais aussi dans celui du principe  de réalité. Par exemple, les parents n'ont pas à se forcer  systématiquement tous les soirs à raconter une histoire à leur enfant.  Ils ont le droit d'être fatigués et de dire "non, je n'ai pas envie".  Cela renforce la conscience de l'autre."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le célèbre pédiatre Aldo  Naouri a suscité la polémique en tenant un discours plutôt musclé sur  l'éducation, préconisant notamment l'arrêt de la tétine et du doudou  vers 2 ans et demi et estimant qu'il n'était pas nécessaire de commenter  les ordres donnés aux enfants. L'exercice de l'autorité, version  moderne, doit s'exercer dans la souplesse et en s'adaptant aux  différents âges de la vie, estiment la plupart des psychologues. "Les  parents doivent introduire des limites au moment de l'acquisition de  l'autonomie motrice", considère Daniel Marcelli pour qui il s'agit d'une  période-clé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus souvent, quand le bébé commence à se  mouvoir, les parents écartent de son chemin tout ce qui peut être  dangereux ou fragile. " Mieux vaut laisser un bibelot qu'il n'aura pas  le droit de toucher", conseille Daniel Marcelli. A cet âge, très  précisément, quand l'enfant veut se saisir d'un objet, la main en  suspens, il regarde son parent pour connaître sa réaction. Si celui-ci  lui dit calmement "non", l'enfant s'arrête ou... continue. S'il  persévère, le parent doit rester déterminé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enfant pourra faire  des tentatives pendant plusieurs semaines jusqu'à ce qu'il ait  intériorisé l'interdit. "Dans la maison, il y a des choses que je peux  prendre et d'autres que je ne dois pas prendre", se dira-t-il. Pour que  les choses se passent harmonieusement, "il importe que les autorisations  soient plus nombreuses que les interdits", précise le pédopsychiatre.  Car obéir, c'est avant tout une question de confiance. La confiance des  enfants à l'égard de leurs parents et la confiance des parents dans les  valeurs qui les animent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;A lire&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est permis  d'obéir, l'obéissance n'est pas la soumission, de Daniel Marcelli (Albin  Michel, 2009, 264 p., 17 €)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lettre aux parents d'aujourd'hui,  de Philippe Jeammet (Bayard, 2010, 142 p., 15,90 €)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un enfant  heureux, de Didier Pleux (Odile Jacob, 256 p., 21,90 €)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eduquer  ses enfants, l'urgence aujourd'hui, d'Aldo Naouri (Odile Jacob, 2008,  336 p., 22,90 €).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; color: rgb(0, 1, 102); font-family: Arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Par Martine Laronche, Le Monde du 18/04/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-3450120120486548048?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/stEyvUFD3XA7PIGk2nUdJjOoIII/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/stEyvUFD3XA7PIGk2nUdJjOoIII/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/stEyvUFD3XA7PIGk2nUdJjOoIII/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/stEyvUFD3XA7PIGk2nUdJjOoIII/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/9q6IPPDeutM" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/3450120120486548048/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/04/lautorite-des-parents.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/3450120120486548048?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/3450120120486548048?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/9q6IPPDeutM/lautorite-des-parents.html" title="l'autorité des parents" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/04/lautorite-des-parents.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;D08GQ3g5eSp7ImA9WxFSF0k.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-4431502770109227229</id><published>2010-04-19T23:41:00.000-07:00</published><updated>2010-04-19T23:43:42.621-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-04-19T23:43:42.621-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="psychologie sociale" /><title>Eduquer l'enfant</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.gmonsite.be/ligue-enseignement/media/images/eduquer/dossier67/etrejeuneaujourdhui67.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 254px; height: 394px;" src="http://www.gmonsite.be/ligue-enseignement/media/images/eduquer/dossier67/etrejeuneaujourdhui67.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;span style="font-size:+2;color:#669900;"&gt;&lt;b&gt;J&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;amais  les parents ne se sont posé autant de questions sur leur éducation et  leur épanouissement. A l'heure des états généraux, quatre spécialistes  répondent.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La france de  l'enfance-----------------------------&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;D'après l'Insee, en  2005, 63 % des 13,5 millions d'enfants français (de 1 à 18 ans) vivaient  avec leur père et leur mère, 16 % avec un seul parent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2006,  1,2 million d'entre eux appartenaient à une famille recomposée. Dans  son enquête comparative de novembre 2009, l'OCDE classe la France en 6e  position: 7,6 % des enfants de l'Hexagone vivent dans des ménages  pauvres (contre 12,6 %, moyenne OCDE).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, notre pays  ne se distingue pas pour la qualité de sa vie scolaire et, si les  adolescents s'y suicident moins que la moyenne, ils fument plus et font  un peu moins d'exercice physique.&lt;br /&gt;Longtemps, l'éducation a pris le  visage appliqué des écoliers en blouse grise de Robert Doisneau: sa  tâche consistait à modeler des êtres obéissants, conformes aux exigences  d'une société soucieuse de ses codes et de ses hiérarchies. Coups de  règle et "Merci madame" à volonté. Il était recommandé aux parents de  muscler le tempérament de leur rejeton en enseignant à l'enfant "à  devenir maître de lui", écrivait en 1952 l'abbé François Dantec dans son  ouvrage destiné aux familles, Foyers rayonnants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;----------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un  enfant heureux? En voilà une question! Il y a trente ans encore, nul  parent n'aurait songé à se la poser, du moins en des termes aussi  abrupts. Aucun pédagogue un peu sensé n'aurait davantage eu l'idée d'en  faire un livre à grand tirage. Et qui aurait imaginé qu'une institution a  priori aussi éloignée du sujet que l'Organisation de coopération et de  développement économiques (OCDE) en viendrait un jour à faire une étude  comparée sur "le bien-être des enfants" dans ses pays membres?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour  cela, il faut discipliner ses premiers caprices. C'est la période du  "dressage de la toute première enfance", précisait l'intraitable curé.  Ignorés au XVIe siècle, découverts au XVIIIe siècle, ces petits êtres  remuants et braillards ne deviennent objet d'étude qu'à la fin du XIXe.  On découvre, avec la puériculture, les soins spécifiques à leur  prodiguer. La psychologie se penche sur leurs besoins affectifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais  il faut attendre encore quelques décennies et les leçons du Dr Freud  pour qu'un Jean Piaget, un Henri Wallon ou un Donald W. Winnicott  renouvellent entièrement le regard de la société sur ses enfants, en  révélant toutes leurs potentialités. Les chercheurs se penchent sur le  sujet, pour ne plus le lâcher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maria Montessori et Célestin  Freinet jettent les bases des pédagogies nouvelles dont les enseignants  feront grand usage après Mai 1968.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l'arrivée de la pilule,  les petits, moins nombreux, n'en sont que plus chéris et cajolés. Portée  par l'effervescence conceptuelle et libertaire des années 1970,  Françoise Dolto ajoute de nouveaux mots au lexique pédiatrique:  autonomie, épanouissement, désir, liberté. "L'enfant est une personne",  clame la psychanalyste vedette sur les ondes de France Inter. Il ne  s'agit plus seulement de l'éduquer, mais de le comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où en  sommes-nous aujourd'hui? L'enfant, dont les droits sont désormais  reconnus par les pouvoirs publics et les institutions internationales,  "occupe une place complexe: si d'un côté il est de plus en plus désiré,  entouré, écouté, soutenu, il subit de plein fouet les conséquences des  déboires conjugaux de ses parents comme il apparaît aussi victime de  maltraitances diverses, mises en évidence depuis la fin des années  1990", souligne la sociologue Martine Segalen, qui publie un livre  passionnant, A qui appartiennent les enfants? (Tallandier).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La  protection de l'enfance est d'ailleurs au coeur des états généraux  organisés par la secrétaire d'Etat à la Famille, Nadine Morano, jusqu'à  la fin avril. L'Express a consulté quatre spécialistes sur cette  épineuse question du bonheur. Instructif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Claude Halmos(1):  Fixez des règles mais écoutez&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Rendre un enfant heureux,  c'est d'abord faire grandir en lui le sentiment de sécurité intérieure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les parents doivent mettre des limites, en expliquant que  celles-ci sont les mêmes partout dans le monde et pour tout le monde,  jeunes et vieux. L'enfant va ainsi prendre conscience qu'il vit dansun  univers balisé dans lequel ses pulsions sont réfrénées, ce qui le  rassure. L'estime de soi aussi est importante: elle naît du sentiment  que, quoi qu'on fasse, nous sommes une source de bonheur pour nos  parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;"Les adultes doivent accompagner l'enfant"&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette  estime se construit à partir de l'autonomie ; les adultes doivent  accompagner l'enfant, le féliciter lorsqu'il réussit. Il faut également  expliquer le pourquoi des interdits et permettre à l'enfant, après coup,  de discuter de la situation conflictuelle. Ce qui ne signifie pas faire  de la parlote ou remettre la règle en question - obéir ne se discute  pas - mais il faut aussi écouter ce que l'enfant a à dire pour lui  permettre d'avancer, comme l'expliquait si bien Françoise Dolto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela  lui montre qu'on le prend au sérieux, sans pour autant lui donner une  place d'adulte. On lui parle de ce qui le concerne, pas du reste. Et ce  n'est pas parce qu'on explique la règle qu'on doit attendre, pour  l'appliquer, que l'enfant en soit convaincu. L'accès à la culture est  aussi un grand facteur d'épanouissement. Enfin, n'oublions jamais que  l'enfant devient ce qu'il est appelé à devenir, pas ce qu'on avait rêvé  qu'il devienne."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Daniel Marcelli (2): Donnez-leur le souci des  autres&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;L'éducation dite traditionnelle bridait clairement  les velléités d'affirmation de soi de l'enfant, pour qu'il se soumette  aux exigences de l'adulte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, toute la question est de  savoir comment permettre à l'enfant d'accéder à la nécessaire  connaissance des contraintes de la vie, sans que cette perception soit  pour lui une entrave à son épanouissement et sans, non plus, que son  épanouissement ne se fasse au détriment des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La  "réalisation" de l'individu est désormais la valeur fondamentale de  notre société, mais la valeur structurante de l'éducation, c'est le lien  social. Les parents vont donc avoir pour tâche de fluidifier le passage  entre ces deux pôles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'objectif consiste à faire penser à  chacun: "Ma vraie nature, c'est de faire ce que je veux", comment  voulez-vous qu'enfants et adultes soient heureux? On peut faire  comprendre ce message éducatif à son enfant en n'esquivant pas  systématiquement ce qui lui cause du désagrément. On peut lui dire, par  exemple: "Ce que je t'impose ne te fait peut-être pas plaisir, mais tu  gagnes à l'accepter plutôt qu'à t'installer dans une rébellion  constante." Et la meilleure façon de se faire comprendre, c'est en  donnant soi-même l'exemple. Il faut le répéter : les parents sont de  puissants modèles d'éducation pour leurs enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'ils  considèrent eux-mêmes que toute entrave est inacceptable, ils présentent  à leur enfant un modèle perverti."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Sylviane Giampino (3):  N'en faites pas des bonsaïs&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Les enfants avancent à leur  rythme. Or, aujourd'hui, ils sont entourés d'adultes qui, pris dans une  course permanente, cherchent à aller avec eux de plus en plus vite, et  de plus en plus tôt. On leur demande dès 2 ans d'être conscients des  autres, socialisés et sages. Alors que jusqu'à l'âge de raison, vers 7  ans, les enfants ont besoin de bouger, de "désordonner" le monde pour le  connaître. A chaque étape, on anticipe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat: on en fait  des mini-bonsaïs psychologiques! Cette pression exerce une véritable  contention sur eux. Et mine de rien, au nom de l'apprentissage précoce,  on en revient aux années 1960!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, les enfants soumis de  plus en plus précocement à ce désir de réussite sont aussi menacés de  plus en plus tôt par l'échec. Pour qu'un jeune s'épanouisse, il faut  aussi que l'adulte l'invite à rejoindre son monde avec enthousiasme. Or,  le futur est de plus en plus souvent dépeint comme incertain et la  société, menaçante. Il faudrait que les parents veillent à ne pas  transmettre leur inquiétude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre problème: à la maison, la  relation parents-enfants se vit sur le mode de la discontinuité: les  appels du téléphone portable, le PC qu'on allume pour consulter un mail  ou jouer à un jeu vidéo... Chez l'enfant, ces fragmentations perturbent  le sentiment du lien continu avec sa famille. Réinventons des rituels de  retrouvailles dans lesquels l'extérieur n'interfère pas."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Didier  Pleux (4): Frustrez-les aussi&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Nous payons aujourd'hui trente  ans d'approche inspirée de la psychanalyse freudienne, qui fait primer  le désir de l'enfant et son épanouissement, son autonomie. Il s'agit non  pas de rétablir le dressage, mais d'exercer une véritable autorité en  amont, avec amour bien sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On rend un enfant heureux en  l'amenant à trouver l'équilibre entre le principe de plaisir et le  principe de réalité, autrement dit en l'aidant à faire l'apprentissage  de la vie telle qu'elle est, avec ses bons et ses mauvais côtés. Et la  meilleure manière d'y parvenir est de lui apprendre à affronter la  frustration, dès tout petit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;"Lui apprendre à affronter la  frustration"&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à ce que disait Françoise Dolto,  un enfant n'a pas que des droits, il a aussi des devoirs, des  contraintes. Un parent doit pouvoir imposer à son petit de 3 ans un  temps de sieste, car il en a besoin, même si l'enfant ne veut pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A  l'adolescence, âge des mondes virtuels et du centrage sur soi, les  jeunes qui n'ont pas été suffisamment confrontés au principe de réalité  sont en demande d'un modèle affirmé de parentalité. Il est alors  nécessaire de leur apprendre la tolérance à la frustration. Les parents  doivent aussi éviter d'accentuer l'ego de l'enfant en ne lui parlant que  de lui ou de ce qu'il fait, éviter de "surcommuniquer" (le faire plutôt  créer ou agir), éviter encore de le surprotéger (car trop protéger  affaiblit), et penser à lui ménager des temps d'ennui, des temps de  rien."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(1) Psychanalyste, auteur de Grandir (Fayard).&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(2)  Pédopsychiatre, auteur de Il est permis d'obéir (Albin Michel).&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(3)  Psychanalyste, auteure de Nos enfants sous haute surveillance, avec  Catherine Vidal (Albin Michel).&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(4) Didier Pleux,  psychologue comportementaliste, auteur de Un enfant heureux (Odile  Jacob)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; color: rgb(0, 1, 102); font-family: Arial;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Par Claire Chartier, lexpress.fr du 10/03/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-4431502770109227229?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/DGJBSIvAbR_8xAPKveF5mHvJUT0/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/DGJBSIvAbR_8xAPKveF5mHvJUT0/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/DGJBSIvAbR_8xAPKveF5mHvJUT0/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/DGJBSIvAbR_8xAPKveF5mHvJUT0/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/XGIcI0ybKj8" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/4431502770109227229/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/04/eduquer-lenfant.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/4431502770109227229?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/4431502770109227229?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/XGIcI0ybKj8/eduquer-lenfant.html" title="Eduquer l'enfant" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/04/eduquer-lenfant.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;C04HSXY_cSp7ImA9WxFSEk4.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-4585181882248422564</id><published>2010-04-14T00:56:00.000-07:00</published><updated>2010-04-14T00:58:58.849-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-04-14T00:58:58.849-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="psychologie sociale" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="comportementale" /><title>La fessée favorise l'agréssivité chez les enfants</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://boulesteix.blog.lemonde.fr/files/2009/11/p709574d476524g_px_470__w_ouestfrance_.1258316067.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 470px; height: 302px;" src="http://boulesteix.blog.lemonde.fr/files/2009/11/p709574d476524g_px_470__w_ouestfrance_.1258316067.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;span style="font-size:+2;color:#669900;"&gt;&lt;b&gt;L&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;es  enfants qui reçoivent régulièrement des fessées à trois ans sont plus  agressifs à l'âge de cinq ans, selon une étude américaine publiée dans  la revue Pediatrics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Catherine Taylor de l'Université Tulane (New  Orleans) a mené cette étude avec 2 500 mères d'enfants de 3 ans. Près  de la moitié (45.6%) rapportaient ne pas avoir donné de fessée à leur  enfant au cours du mois précédent, 27.9% l'avaient fait une ou deux fois  et que plus d'un quart (26.5%) l'avaient fait plus de deux fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les  chercheurs ont tenu compte, dans l'analyse des données, d'autres  facteurs qui peuvent avoir une influence sur le développement de  l'agressivité chez les enfants tels que la négligence, la consommation  de drogue ou d'alcool, le stress et la dépression chez la mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les  enfants qui recevaient régulièrement la fessée présentaient des  comportements agressifs à l'âge de cinq ans. Ils faisaient preuve  "d'insolence, de cris, de cruauté, de méchanceté vis-à-vis des autres".  Certains enfants se battaient, menaçaient et détruisaient des choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il  y a des façons de discipliner les enfants de manière efficace sans  avoir à les frapper et cela peut réduire leurs chances d'être agressifs  plus tard", explique la chercheuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les parents n'ont pas à  avoir recours à la fessée pour obtenir ce qu'ils veulent. S'ils évitent  la fessée mais utilisent des moyens non-physiques, leur enfant aura de  meilleures chances de bien se comporter plus tard".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'American  Academy of Pediatrics s'oppose fortement à la fessée pour quelque  raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2008, le Conseil de l'Europe a appelé ses États  membres à interdire la fessée. Un appel auquel les Français notamment  opposent une résistance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;i&gt;Par revue Pediatrics 04/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-4585181882248422564?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/0UJDG-jZZsJ5w8tyq6GbxQ9By9Y/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/0UJDG-jZZsJ5w8tyq6GbxQ9By9Y/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/0UJDG-jZZsJ5w8tyq6GbxQ9By9Y/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/0UJDG-jZZsJ5w8tyq6GbxQ9By9Y/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/txlo0EbsdMo" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/4585181882248422564/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/04/la-fessee-favorise-lagressivite-chez.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/4585181882248422564?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/4585181882248422564?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/txlo0EbsdMo/la-fessee-favorise-lagressivite-chez.html" title="La fessée favorise l'agréssivité chez les enfants" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/04/la-fessee-favorise-lagressivite-chez.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;C0MCRns_eCp7ImA9WxFTEEk.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-3125705077017323395</id><published>2010-03-31T06:15:00.000-07:00</published><updated>2010-03-31T06:17:47.540-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-03-31T06:17:47.540-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="comportementale" /><title>Savoir dire NON à l'enfant .</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://floconsdebonheur.files.wordpress.com/2010/01/non.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 470px; height: 340px;" src="http://floconsdebonheur.files.wordpress.com/2010/01/non.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;S&lt;/span&gt;cène  de vie ordinaire sur une plage au début de l'été. Pauline, 4 ans,  insiste pour se baigner malgré la température encore froide de l'eau. Sa  mère refuse. La fillette se met en colère et hurle. «Bon d'accord,  abdique la mère, mais juste les pieds… Pauline, j'ai dit pas d'eau  au-dessus des genoux! Pauline, tu es toute mouillée, viens vite te  sécher!» Et voilà. Faute d'avoir été convaincue de la légitimité de son  interdiction, la mère s'est laissé déborder. Elle aurait eu plus de  succès si elle avait d'emblée dit à sa fille : «Je comprends que tu sois  tentée par l'eau. Mais elle est vraiment trop froide pour que tu t'y  baignes. En revanche, j'accepte que tu relèves ton pantalon jusqu'aux  genoux et que tu trempes tes pieds.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le moment, évidemment,  tout n'est pas si simple. Mais l'anecdote est révélatrice de la  difficulté qu'ont les parents à dire non. Ballottés entre autoritarisme  et permissivité, ils ont tout de même conscience de la nécessité de  mettre des limites à leurs enfants. Mais, dans les faits, bien peu  parviennent à les tenir. Pour autant, sont-ils tous démissionnaires?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Non,  ils sont même plus impliqués qu'avant, note Philippe Jeammet (1),  psychanalyste et professeur de psychiatrie de l'enfant et de  l'adolescent à l'université Paris-V. Seulement, ils manquent de repères.  Faute de consensus sur la manière d'éduquer, chacun est obligé de se  référer à ses propres valeurs pour déterminer des limites.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Inventer  des nouvelles manières de dire non&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Les choses étaient plus  faciles autrefois. Il suffisait de reproduire l'autorité héritée de ses  parents. Tout le monde s'appuyait sur des principes communs : les  enfants ne parlent pas à table, ne réclament pas, disent bonjour aux  grandes personnes… Mais dans une société de plus en plus individualiste,  chaque famille doit désormais imaginer ex nihilo ses nouvelles façons  de dire non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une tâche d'autant plus délicate que le statut de  l'enfant a lui-même radicalement changé. De simple «être sans  conscience», le petit d'homme est devenu, grâce entre autres à Françoise  Dolto, une personne digne de respect. Un être singulier aussi, doté de  facultés à développer et épanouir. «Cela suppose d'inventer une autorité  pour un enfant qui est à “égalité d'être” avec les adultes, mais pas à  la même place, résume la psychanalyste Claude Halmos (2). Éduquer  aujourd'hui, c'est mettre une limite en expliquant le pourquoi. L'enfant  l'accepte d'autant mieux qu'il en comprend le sens et l'utilité.» Une  étude américaine publiée ce mois-ci dans la revue Child Development  montre d'ailleurs que dès l'âge de 4 ans les enfants savent parfaitement  distinguer un ordre légitime, fondé sur la loi ou la morale - ne pas  voler -, de règles plus arbitraires, portant atteinte à leur  personnalité ou leurs goûts. Et qu'ils désobéissent plus facilement aux  secondes. Normal, confirme Claude Halmos, «demander par exemple à un  enfant de mettre un imperméable lorsqu'il pleut ne peut en aucun cas  être injuste. Exiger qu'il porte un imperméable vert, couleur qu'il  déteste, sous prétexte qu'on la trouve très jolie, a toutes les chances  de l'être.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Rapports de force&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Cette nouvelle  façon d'exercer son autorité demande, plus que de la fermeté, un profond  travail de réflexion et de solides convictions personnelles. Il faut  être au clair avec ce qu'on a envie de transmettre à ce futur adulte et  citoyen. Et savoir que, malgré tout, on n'échappera pas aux rapports de  force! «Pourquoi vouloir les éviter à tout prix? s'interroge Philippe  Jeammet. L'affrontement avec un enfant n'est pas destructeur. Au  contraire, il est même structurant.» Reste que, par crainte de perdre  l'affection de leur progéniture, de nombreux parents préfèrent éviter le  conflit. Et que, eux-mêmes fragilisés par un avenir incertain, ils  cherchent soutien et réconfort auprès de leurs enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Problème :  comment, dès lors, s'opposer à des parents si gentils? «Par exemple,  les enfants marquent leur désarroi par une attitude désinvolte et  nonchalante, constate Philippe Jeammet. Ils traînent des pieds, passent à  table au dernier moment, ne rangent rien, etc.» Bref, pour réussir à  prendre leurs distances, les ados n'ont plus d'autre choix que de  pratiquer une forme de résistance passive ou, à l'inverse, de se mettre  en danger (vols, drogue…).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fonction de parents est devenue  plus difficile et fatigante qu'avant. Il faut doser fermeté et dialogue,  tenir la limite coûte que coûte, jusqu'à la sanction s'il le faut,  réfléchir au bien-fondé de chaque règle… «La maltraitance aujourd'hui,  ce n'est pas la fessée mais le manque d'éducation», insiste Claude  Halmos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(1) Dernier ouvrage paru : Lettres aux parents  d'aujourd'hui, (Bayard).&lt;br /&gt;(2) Auteur de L'Autorité expliquée aux  parents (Nil) et Grandir (Fayard).&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;i&gt;Par Caroline Sallé, lefigaro.fr du 29/03/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-3125705077017323395?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/VYT7g6b4TVyRPpBk_M_VL6oWO0I/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/VYT7g6b4TVyRPpBk_M_VL6oWO0I/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/VYT7g6b4TVyRPpBk_M_VL6oWO0I/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/VYT7g6b4TVyRPpBk_M_VL6oWO0I/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/VSj-RwPQ4KA" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/3125705077017323395/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/03/savoir-dire-lenfant.html#comment-form" title="1 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/3125705077017323395?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/3125705077017323395?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/VSj-RwPQ4KA/savoir-dire-lenfant.html" title="Savoir dire NON à l'enfant ." /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>1</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/03/savoir-dire-lenfant.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;AkEDQHwyfip7ImA9WxBaEEU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-1148028821305187595</id><published>2010-03-20T05:25:00.000-07:00</published><updated>2010-03-20T05:37:51.296-07:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-03-20T05:37:51.296-07:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="comportementale" /><title>La positivité dans le couple</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://larasoft.l.a.pic.centerblog.net/5wi4vffr.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 500px; height: 500px;" src="http://larasoft.l.a.pic.centerblog.net/5wi4vffr.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C&lt;/span&gt;&lt;b&gt;ultiver son optimisme pour que la  magie des premiers mois perdure dans le couple.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lisa,  professeur des écoles, rentre chez elle et annonce à son mari qu’elle  vient d’obtenir le poste qu’elle espérait. «Bravo ! » s’écrie-t-il. « Je  sais combien tu as investi pour décrocher ce poste. Je suis si content  pour toi ! » La façon dont le mari de Lisa a réagi à la bonne nouvelle  est également une bonne nouvelle pour leur couple, qui, après 15 ans de  vie commune, se porte toujours très bien. En fait, ce type de réaction  positive est essentiel pour la longévité d’un couple.&lt;br /&gt;De nombreuses  études montrent que les relations de couples sont parmi les sources de  satisfaction les plus importantes. Et bien que la plupart des gens  abordent ces relations avec les meilleures intentions, nombreux sont  ceux qui rompent ou restent ensemble pour diverses raisons, mais sans  être heureux. Au contraire, certains restent mariés avec bonheur et  s’épanouissent. Quel est leur secret ?&lt;br /&gt;On trouve quelques indices  dans les travaux réalisés dans le tout nouveau domaine de la psychologie  positive. Fondée en 1998 par le psychologue Martin Seligman de  l’Université de Pennsylvanie, cette discipline inclut les recherches sur  les émotions positives et les ressources psychologiques de l’être  humain. Les chercheurs en psychologie positive ont ainsi découvert que  les couples qui fonctionnent bien mettent plus l’accent sur les aspects  positifs que les couples qui restent ensemble, mais sont malheureux, ou  ceux qui se séparent. Non seulement, ils font plus efficacement face aux  situations difficiles qu’ils rencontrent, mais ils savourent les  moments heureux et oeuvrent pour se donner sans cesse de nouveaux motifs  d’être heureux.&lt;br /&gt;Il semble que la façon dont les couples se  conduisent face à de bonnes nouvelles soit encore plus importante pour  leur relation que leur capacité à se soutenir mutuellement dans les  moments difficiles. Les couples heureux rapportent aussi davantage  d’émotions positives que les personnes dont les relations s’étiolent.  Certaines stratégies peuvent stimuler ce rapport du nombre d’émotions  positives par rapport aux émotions négatives et donc aider à renforcer  les liens aux autres (voir l’encadré page 27). Un autre ingrédient pour  le succès des relations est la culture de la passion. Apprendre à se  dévouer à sa moitié de façon saine peut aussi conduire à une union plus  satisfaisante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;En Bref&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;• Les psychologues ont  récemment découvert que les couples qui réussissent mettent plus  l’accent sur les éléments positifs de leur vie que les autres. Ils  cultivent les moments heureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• La façon dont les couples se  comportent face aux bonnes nouvelles est tout aussi importante, sinon  plus, pour leur relation, que leur capacité à se soutenir dans les  moments difficiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Les partenaires des couples heureux ont  plus d’émotions positives. Certaines stratégies augmentent cette  proportion et aident à renforcer nos liens aux autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quand  tout va bien&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Récemment encore, les études étaient centrées  sur la façon dont des partenaires amoureux réagissent aux malheurs du  conjoint, et dont les couples font face aux émotions négatives, telles  que la jalousie ou la colère, une démarche cohérente avec le fait que la  psychologie a depuis ses origines été tournée vers le traitement des  pathologies plus que vers le renforcement du bien-être personnel. Selon  ces études, l’une des clefs des unions réussies serait de croire que le  partenaire sera présent en cas de difficultés. Puis, en 2004, la  psychologue Shelly Gable, à l’Université de Californie à Santa Barbara,  et ses collègues ont découvert que les couples amoureux partagent très  souvent les événements positifs avec leur partenaire, ce qui les a  conduits à émettre l’hypothèse que le comportement du partenaire est  aussi très important lorsque tout va bien.&lt;br /&gt;Dans un travail publié en  2006, S. Gable et ses collègues ont filmé en laboratoire des couples en  train de discuter d’événements positifs et négatifs. Après chaque  conversation, les membres de chaque couple évaluaient dans quelle mesure  ils/elles avaient le sentiment que leur partenaire « répondait » –  c’est-à-dire les comprenait, les réconfortait, les appréciait. Pendant  ce temps, les observateurs évaluaient les réponses selon des critères  d’engagement et de soutien, fondés sur l’intensité de l’écoute, les  commentaires positifs, les questions, etc. ; ils les classaient sur une  échelle d’attitude active et constructive. Des scores faibles  reflétaient une réponse passive, stéréotypée, par exemple « C’est bien,  chéri(e) ». Puis les couples évaluaient leur engagement et leur  satisfaction vis-à-vis de leur relation.&lt;br /&gt;Ainsi, quand un partenaire  exprime son intérêt et son soutien en réponse à une nouvelle joyeuse, le  score est meilleur que pour une réponse de sympathie à une nouvelle  triste, ce qui suggère que la façon dont les partenaires répondent aux  bonnes nouvelles est un déterminant plus puissant de la santé d’un  couple que leurs réactions à des mauvaises nouvelles. Selon S. Gable,  aider son partenaire à résoudre un problème ou à surmonter une  difficulté – une attitude certes indispensable dans un couple – ne  permet pas de ressentir une joie commune, le carburant des couples  heureux.&lt;br /&gt;De plus, les couples qui répondent à de bonnes nouvelles de  façon active et constructive obtiennent des scores plus élevés à presque  toutes les questions où on leur demande d’évaluer leur satisfaction  vis-à-vis de leur relation, que ceux qui répondent d’une façon passive  ou destructrice. Les réponses passives – par exemple changer de sujet –  indiquent l’absence d’intérêt, et les réponses destructrices mettent un  frein à toute tentative d’agir, par exemple, « Oh, non ! Cela va durer  des heures ! »&lt;br /&gt;Les psychologues ont également constaté, ce qui est  plus surprenant, qu’une réponse passive, mais constructive (« C’est bien  chéri »), est presque aussi délétère qu’une réponse désobligeante à une  bonne nouvelle annoncée par le partenaire. Ces données sont cohérentes  avec une étude plus ancienne qui montrait que les partenaires actifs et  constructifs ont moins de conflits et participent ensemble à davantage  d’activités ludiques. Ces individus ont une plus grande probabilité de  rester ensemble. Un partenaire qui a un comportement actif et  constructif s’intéresse à la bonne nouvelle, ce qui indique qu’il est en  phase avec sa moitié.Au contraire, les réactions passives ou négatives  révèlent un désintérêt pour la nouvelle elle-même, voire pour la  personne qui la transmet.&lt;br /&gt;Heureusement, la vie apporte de nombreuses  occasions de montrer son intérêt pour les bonnes nouvelles apportées par  le conjoint. S. Gable, ainsi que le psychologue social Jonathan Haidt,  de l’Université de Virginie, ont rapporté en 2005 que, pour presque tout  le monde, les événements positifs sont deux à trois fois plus fréquents  que les événements négatifs. Et partager ses expériences positives  augmente la satisfaction ressentie vis-à-vis de sa relation de couple  autant que de répondre avec enthousiasme aux bonnes nouvelles apportées  par le partenaire. Dans une étude fondée sur les journaux intimes  quotidiens de 67 couples, S. Gable a trouvé que les jours où l’un des  partenaires rapporte avoir raconté un événement heureux à l’autre, il a  également noté se sentir plus étroitement lié à son partenaire et avoir  une plus grande confiance dans leur relation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Exprimer sa  gratitude et ses émotions positives&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, partager les bons  moments stimule les émotions positives chez les deux partenaires. Il y a  dix ans, une pionnière de la psychologie positive Barbara Fredrickson  de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill, a montré que les  émotions positives, même lorsqu’elles sont fugaces, peuvent nous ouvrir  l’esprit et nous permettre de nous connecter plus intimement aux autres.  Avoir l’air gai permet aux gens de voir les choses dans leur plénitude  et d’éviter de se focaliser sur des détails sans importance. Cette  approche met souvent en lumière de nouvelles possibilités et apporte des  solutions aux situations difficiles, ce qui améliore la capacité des  personnes concernées à faire face aux moments difficiles. Cela tend  aussi à dissoudre les frontières entre « moi » et « toi », créant un  attachement émotionnel plus fort.&lt;br /&gt;B. Fredrickson a observé que les  personnes chez qui les sentiments positifs sont trois fois plus nombreux  que les sentiments négatifs sont plus résilientes (c’est-à-dire  récupèrent plus rapidement après un événement négatif) dans la vie de  tous les jours et en amour. Chez les personnes qui vivent des mariages  durables et satisfaisants pour les deux partenaires, le rapport tendrait  même à être encore plus élevé, proche de cinq. B. Fredrickson a  également établi la liste des dix émotions positives les plus fréquentes  : la joie, la gratitude, la sérénité, l’intérêt, l’espoir, la fierté,  l’amusement, l’inspiration, l’admiration et l’amour. Bien que toutes ces  émotions soient importantes, la gratitude serait l’une des plus  importantes dans les relations à autrui. Exprimer régulièrement sa  gratitude vis-à-vis des actes de gentillesse du partenaire au lieu de  les tenir pour définitivement acquis renforcerait les liens.&lt;br /&gt;Dans une  autre étude, la psychologue sociale Sara Algoe, également à  l’Université de Chapel Hill, et ses collègues ont demandé à des couples,  dont 36 pour cent étaient mariés ou fiancés, de signifier à leur  conjoint tous les soirs pendant deux semaines à quel point ils lui  étaient recon- naissants des interactions qu’ils avaient eues dans la  journée. En plus de leur gratitude, ils évaluaient leur degré de  satisfaction vis-à-vis de leur relation et leur sentiment d’attachement à  leur partenaire. Les jours où les gens étaient plus reconnaissants  envers leur partenaire, ils appréciaient plus leur relation et se  sentaient plus liés ; ils ressentaient aussi que leur relation leur  apportait une plus grande satisfaction le jour suivant. De plus, leur  partenaire (celui à qui l’autre exprimait sa gratitude) était plus  satisfait de sa relation et se sentait plus lié. Ainsi, les moments de  gratitude stimulent les liens amoureux.&lt;br /&gt;Le fait que la gratitude ait  un effet sur les deux partenaires suggère aussi qu’exprimer sa gratitude  est important pour la santé de la relation. Pour tester cette  hypothèse, S. Algoe, B. Fredrickson et leurs collègues ont demandé à des  personnes engagées dans une relation amoureuse de faire la liste des  choses positives que leur partenaire avait faites pour elles récemment  et d’évaluer sur une échelle de 1 (pas du tout) à 7 (beaucoup) dans  quelle mesure elles pensaient avoir exprimé leur gratitude à leur  partenaire. Les résultats (non encore publiés) indiquent qu’à mesure que  la gratitude exprimée augmente, la probabilité que le couple rompe dans  les six mois diminue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Entretenir sa passion&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Tout  comme la gratitude, les sentiments de passion peuvent renforcer nos  liens avec les autres.Mais pas n’importe quelle passion. Selon le  psychologue social Robert Vallerand, de l’Université du Québec à  Montréal, la passion démesurée ou obsessionnelle ne conduit pas à des  relations saines. La passion obsessionnelle – une forme de passion qui  domine entièrement l’individu – est bien plus délétère pour une relation  durable, la rendant encore moins satisfaisante sur le plan sexuel ou  personnel que l’absence de passion.&lt;br /&gt;En revanche, une passion saine –  une inclination choisie pour une activité ou une personne que nous  aimons et estimons – est riche de bénéfices. Dans une série  d’expériences récentes, utilisant une échelle de la passion amoureuse,  un questionnaire qui mesure la passion harmonieuse et la passion  obsessionnelle, R. Vallerand a trouvé que la passion harmonieuse aide  les couples à avoir de meilleures relations, notamment en leur  permettant de devenir plus proches tout en maintenant leur propre  identité, ce qui contribue à consolider une relation mature.Une telle  intimité permet à ces couples de poursuivre leurs propres activités et à  conserver leurs propres centres d’intérêts, évitant de se dissoudre  dans un attachement excessif au partenaire. Des travaux antérieurs de  l’équipe de R. Vallerand avaient révélé que la passion harmonieuse pour  des activités apporte des avantages cognitifs et émotionnels, tels  qu’une meilleure concentration, une vision plus positive et une  meilleure santé mentale. Mais personne n’a encore étudié si ces  bénéfices s’appliquent aux relations amoureuses.&lt;br /&gt;Selon R. Vallerand,  il est possible de cultiver une passion saine en pratiquant à deux des  activités que l’un et l’autre apprécient. D’autres travaux ont montré  que s’engager dans des activités amusantes avec une autre personne  stimule l’attraction mutuelle. Il faut éviter la compétition, car  l’objectif n’est pas de gagner, mais de passer un moment agréable  ensemble. Un autre truc : écrivez et faites savoir à votre partenaire  quelques-unes des raisons pour lesquelles vous l’aimez et qui rendent  votre relation précieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Se concentrer sur les événements  positifs&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Les experts ont aussi quelques conseils pour vous  aider à injecter des émotions positives dans votre vie. Tout d’abord,  apprenez à répondre de manière constructive aux déclarations positives  de votre partenaire. Cherchez les occasions d’exprimer votre intérêt,  votre soutien, votre enthousiasme. Faites-lui des compliments.  Demandez-vous régulièrement : « De quelle bonne nouvelle mon/ma  partenaire m’at- il/elle fait part aujourd’hui ? Comment pouvons- nous  le célébrer ? » Soyez réceptif à la joie de votre partenaire. Partagez  vos interrogations, si par exemple vous vous interrogez sur les  inconvénients d’une future promotion. Soyez attentif et participez à la  conversation. Posez des questions et ne montrez pas seulement votre  intérêt verbalement : maintenez le contact des yeux, hochez la tête.  Montrer que vous avez entendu en reformulant une partie de ce qu’il (ou  elle) a dit, par exemple : « Tu sembles vraiment enchantée par la  perspective de ce nouveau travail. »&lt;br /&gt;De plus, divers exercices  peuvent augmenter votre taux d’émotions positives par rapport aux  émotions négatives. Essayez de programmer des activités renforçant ce  type d’émotions. Rendez-vous dans des endroits où vous vous sentez bien,  où la nature est belle, l’environnement agréable. Allez-y régulièrement  pour réfléchir ou pour y passer un moment avec des amis. Entraînez-vous  à insister sur les événements positifs en vous concentrant intensément  sur les sentiments qu’ils évoquent.&lt;br /&gt;Il existe de nombreuses façons  d’augmenter son score personnel d’émotions positives : faire un album  des photos qui vous font sourire, essayez de rendre drôles ou plaisantes  les tâches quotidiennes. Par exemple, transformez la préparation du  dîner en une activité familiale où les enfants sont impliqués. Ou mettez  de la musique romantique ou drôle pendant la préparation du repas.  Recherchez les occasions de remercier votre partenaire. Et trouvez  chaque jour du temps pour partager quelque chose de positif qui vous est  arrivé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Suzann Pileggi&lt;/b&gt;, psychologue de l’Université  de Pennsylvanie, est journaliste scientifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Bibliographie&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;R.  Vallerand, On passion for life activities : dualistic model of passion,  in Experimental Social Psychology, sous la direction de M. Zanna,  Academic Press, à paraître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S. B. Algoe et al., It’s the little  things : everyday gratitude as a booster shot for romantis  relationships, in Personnal Relationship, à paraître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dossier  Psychologie positive, in Cerveau &amp;amp; Psycho, n°37, janvier 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S.  L. Gable et al.,Will you be there for me when things go right ?  Supportive reponses to positive event disclosures, in Journal of  Personnality and Social Psychology, vol. 91(5), pp. 904-917, 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-1148028821305187595?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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Selon les estimations, entre  30 et 50 pour cent des individus seraient, à un moment ou un autre de  leur vie, dépressifs, d’après les critères psychiatriques qui permettent  de poser un diagnostic de dépression. Cette forte prévalence – bien  supérieure à celle d’autres maladies mentales, telles que la  schizophrénie ou les troubles obsessionnels compulsifs, qui touchent  seulement un à deux pour cent de la population – semble constituer une  énigme évolutive. Le cerveau joue un rôle essentiel dans la survie,  l’adaptation et le comportement reproductif, si bien que l’on  s’interroge : comment un tel dysfonctionnement a-t-il pu échapper au  filtre de l’évolution ? Globalement, les troubles mentaux sont rares :  pourquoi n’est-ce pas le cas de la dépression ?&lt;br /&gt;Ce paradoxe cesserait  d’en être un si la dépression était un problème lié au vieillissement  ou aux modes de vie modernes. Quand une maladie se déclenche chez les  personnes âgées, la sélection a eu peu d’impact puisque les personnes  concernées ont déjà eu leurs enfants quand elles tombent malades. Ici,  le vieillissement n’est pas en cause, car les premiers épisodes  dépressifs surviennent généralement au cours de l’adolescence ou chez  l’adulte jeune. Alors, peut-être la dépression est-elle – comme  l’obésité – un problème qui résulte des conditions de vie modernes si  différentes de celles auxquelles étaient confrontés nos ancêtres ? Mais  cette explication n’est pas satisfaisante non plus. La dépression frappe  toutes les civilisations et les anthropologues en ont retrouvé des  traces ou des témoignages dans toutes les cultures examinées, y compris  des sociétés telles que les Indiens Guayaki du Paraguay ou les !Kung ou  Bushmen d’Afrique – des sociétés de chasseurs-cueilleurs où les  populations vivent dans des environnements similaires à ceux de nos  lointains ancêtres.&lt;br /&gt;Il existe une autre possibilité : et si la  dépression n’était pas une maladie ? Nous pensons que la dépression est  une adaptation, à laquelle celui qui en est atteint paye certes un lourd  tribut, mais qui confère aussi des bénéfices. Pendant la dépression, la  pensée devient plus analytique et plus focalisée, ce qui permet de  résoudre les difficultés probablement à l’origine de la dépression. Si  les professionnels de la santé mentale considéraient la dépression sous  ce jour, peut-être seraient-ils capables de mieux soulager la douleur et  la souffrance qui l’accompagnent, tout en aidant les patients à  progresser vers une résolution de leurs problèmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;En Bref&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;•  Les états dépressifs ont été conservés au cours de l’évolution, ce qui  suggère que la dépression serait une adaptation.&lt;br /&gt;• La dépression  favorise les ruminations. Les personnes qui sont dans cet état d’esprit  résolvent mieux les dilemmes sociaux complexes.&lt;br /&gt;• Les thérapies  efficaces n’éliminent pas les ruminations, lesquelles permettent au  patient de trouver des solutions à ses problèmes et de sortir de son  épisode dépressif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et si ce n’était pas une maladie ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Depuis  le début de son histoire, la psychiatrie a eu des difficultés à définir  les maladies mentales. Est-ce qu’aujourd’hui notre conception de ces  troubles est correcte ? Les critères diagnostiques actuels requièrent la  présence de « détresse ou handicap cliniquement significatifs » pour  qu’un trouble psychologique soit considéré comme une maladie mentale.  Mais cela est-il suffisant pour définir une maladie ?&lt;br /&gt;Ainsi, une  personne qui a de la fièvre ressent une détresse et un handicap  notables. Sa capacité de travail diminue, elle a des difficultés à  réfléchir, elle peut avoir mal. Et pourtant, malgré ces symptômes, on ne  peut évidemment pas dire que la fièvre est une maladie. La fièvre est  seulement une réponse adaptée aux infections, qui coordonne les réponses  immunitaires. Elle dirige les cellules qui vont lutter contre  l’infection vers les tissus qui ont la plus grande probabilité d’être  infectés et elle orchestre la production des molécules chimiques  nécessaires aux réactions immunitaires, mais qui provoqueraient des  lésions tissulaires si elles étaient toutes produites en même temps.&lt;br /&gt;Ces  actions coordonnées indiquent que la fièvre est une adaptation, un  mécanisme qui a été sélectionné au cours de l’évolution, car il remplit  une fonction utile. Diverses études réalisées sur des hommes et sur des  animaux ont montré que le fait de faire baisser la fièvre avec de  l’aspirine ou d’autres médicaments du même type tend à prolonger  l’infection, et que la fièvre augmente la probabilité de survivre à une  infection grave. Appliqué à la fièvre, le critère « détresse et handicap  » utilisé par la psychiatrie conduit à des conclusions erronées : la  fièvre n’est pas le signe d’un dysfonctionnement, mais exactement le  contraire. Pourtant, la détresse et le handicap sont bien présents dans  la dépression. La dépression est un trouble émotionnel douloureux et les  personnes déprimées ont souvent des difficultés à accomplir leurs  activités quotidiennes. Elles ne parviennent pas à se concentrer sur  leur travail, elles s’isolent socialement, elles sont léthargiques et  anhédoniques, c’est-à-dire qu’elles n’éprouvent plus aucun plaisir à  manger ou à avoir une activité sexuelle.Mais cela ne veut pas  nécessairement dire qu’un épisode dépressif soit une maladie mentale,  pas plus que les symptômes douloureux de la fièvre ne signifient que la  fièvre est une maladie.&lt;br /&gt;Mais, même si la définition psychiatrique des  maladies mentales était erronée, nous avons besoin d’arguments  supplémentaires pour faire l’hypothèse que la dépression est une  adaptation plutôt qu’un dysfonctionnement. Une raison de penser que la  dépression serait utile vient des recherches réalisées sur le récepteur  5HT1A. Ce récepteur fixe la sérotonine, une molécule présente dans le  cerveau, très impliquée dans la dépression et qui est la cible de la  plupart des médicaments antidépresseurs disponibles aujourd’hui. Les  rongeurs dépourvus de ce récepteur présentent moins de symptômes  dépressifs en réponse au stress, ce qui suggère que le récepteur 5HT1A  est impliqué d’une façon ou d’une autre dans le développement de la  dépression. Lorsque les neurobiologistes ont comparé la composition de  la région fonctionnelle du récepteur 5HT1A du rat et des hommes, ils ont  trouvé 99 pour cent de similitudes, ce qui suggère qu’il est tellement  vital que la sélection naturelle l’a préservé depuis les millions  d’années lorsque vivait l’ancêtre commun aux hommes et aux rats. La  capacité d’« activer » la dépression semble donc importante et non un  accident de l’évolution ou le résultat d’un dysfonctionnement cérébral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.psy-en-mouvement.com/intra/news/1478/photo2.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:-2;"&gt;&lt;b&gt;1. Une personne déprimée&lt;/b&gt; a souvent de mauvais  résultats&lt;br /&gt;aux tests cognitifs parce qu’elle a des difficultés à se  concentrer sur&lt;br /&gt;autre chose que sur ses ruminations.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pensée  focalisée&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Qu’est-ce qui pourrait donc être utile dans la  dépression ? Les personnes déprimées pensent souvent à leurs problèmes  avec beaucoup d’intensité. On qualifie ces pensées de ruminations ;  elles sont persistantes, et les personnes déprimées ont du mal à penser à  quoi que ce soit d’autre. De nombreuses études ont montré que ce style  de pensée est souvent très analytique. Les gens déprimés s’acharnent sur  un problème complexe, le subdivisent en composantes de plus petite  taille, qu’ils traitent une à une.&lt;br /&gt;Ce style de pensée analytique peut  être très productif. Chaque composante est moins difficile à traiter,  si bien que le problème devient plus abordable. En fait, lorsqu’on est  confronté à un problème difficile, se sentir déprimé est souvent une  réponse utile qui peut aider à l’analyser et le résoudre. Par exemple,  dans certains de nos travaux, nous avons montré que les personnes les  plus déprimées par les problèmes complexes posés lors d’un test  d’intelligence obtiennent souvent de meilleurs résultats à ce test que  les autres. L’analyse de ce type de problèmes exige de se concentrer et  la dépression aiderait à analyser les problèmes sans se laisser  distraire. Dans une aire cérébrale nommée cortex préfrontal  ventrolatéral, les neurones doivent émettre sans cesse des signaux pour  empêcher les sujets de se laisser distraire. Mais ces décharges  constantes consomment énormément d’énergie, tout comme une route de  montagne augmente la consommation d’essence d’une voiture. De plus, une  décharge continue risque de provoquer un effondrement des neurones, tout  comme le moteur de la voiture a une probabilité supérieure de tomber en  panne s’il est poussé à ses limites.&lt;br /&gt;Les études de la dépression  chez le rat montrent que le récepteur 5HT1A est impliqué dans  l’approvisionnement des neurones en fuel (le fuel dont ils ont besoin  pour décharger), ainsi que dans les mécanismes qui les empêchent de  s’effondrer. Ce fonctionnement permet à la rumination dépressive de se  poursuivre encore et encore avec un minimum de lésions neuronales, ce  qui pourrait expliquer pourquoi les récepteurs 5HT1A sont si importants  au plan de l’évolution.&lt;br /&gt;De nombreux autres symptômes de la dépression  prennent un sens si l’on admet que les mécanismes sous-jacents  permettent de ne pas interrompre la rumination. Le désir d’isolement  social, par exemple, aide la personne déprimée à éviter les situations  qui exigeraient qu’elle pense à autre chose. De même, la personne  déprimée refuserait de pratiquer les activités qui, normalement,  procurent du plaisir, car cela la distrairait de son problème. On  pourrait même considérer que la perte d’appétit souvent observée dans la  dépression favorise l’analyse, parce que mâcher réduit la capacité du  cerveau à traiter l’information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;À quoi la rumination  servirait-elle ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;La rumination dépressive est si résistante à  la distraction que les personnes déprimées ont souvent des scores plus  faibles que les personnes non déprimées dans diverses tâches cognitives,  y compris des tests d’intelligence et de compréhension. Un nombre  important de données suggère que leurs scores sont moins bons parce  qu’elles pensent à autre chose, ce qui interfère avec leur capacité de  se concentrer sur les exercices que les psychologues leur soumettent.  Les personnes déprimées auraient simplement du mal à penser à quoi que  ce soit d’autre que les problèmes qui ont déclenché leur dépression.&lt;br /&gt;Existe-t-il  la moindre évidence qu’une telle rumination ait quelque conséquence  positive ? La plupart des cliniciens et des chercheurs pensent que la  rumination dépressive est nocive. Si cette hypothèse était exacte, alors  les stratégies d’évitement ou d’interruption de la rumination devraient  conduire à une résolution plus rapide des épisodes dépressifs. Mais  cette prédiction n’est pas confirmée par les faits. Les personnes qui  tentent d’éviter leurs ruminations, en s’adonnant à l’alcool ou aux  drogues, tendent à avoir des épisodes dépressifs plus longs. Au  contraire, les interventions qui encouragent la rumination, par exemple  par l’écriture, favorisent une résolution plus rapide de la dépression.&lt;br /&gt;D’autres  indications sont tirées de diverses études qui ont montré que les  personnes déprimées savent mieux résoudre les dilemmes sociaux – des  conflits d’intérêt avec un partenaire avec qui l’on doit coopérer ou que  l’on doit aider, par exemple un conjoint ou un parent. Ces situations  complexes semblent être exactement celles qui posent un défi suffisant  pour exiger une analyse focalisée et dont les conséquences peuvent être  si importantes que l’évolution aurait préservé un tel état d’esprit si  coûteux.&lt;br /&gt;Prenons le cas d’une femme avec de jeunes enfants qui  découvre que son mari la trompe. La meilleure stratégie de l’épouse  est-elle de l’ignorer ou de forcer son mari à choisir entre elle et sa  maîtresse – et prendre le risque d’être abandonnée ? Les dilemmes  sociaux exigent analyse prudente et habileté, et les expériences de  laboratoire indiquent que les personnes déprimées résolvent mieux les  dilemmes sociaux en analysant mieux les coûts et les bénéfices des  différentes options possibles. Les résultats de la recherche suggèrent  aussi que les dilemmes sociaux sont des déclencheurs naturels de la  dépression – les personnes qui sont en conflit avec un partenaire avec  lequel elles sont en coopération ont un fort risque de dépression.&lt;br /&gt;Résumons  les différents aspects évoqués : la dépression est déclenchée par des  problèmes sociaux complexes ; la rumination résistante à la distraction  aide les personnes déprimées à résoudre ces problèmes ; le récepteur  5HT1A est capable de déclencher une dépression et favorise la  rumination. Étant donné ces différents aspects, nous pensons qu’il est  peu vraisemblable que la dépression soit une maladie dans laquelle le  cerveau opère de façon aléatoire. Au contraire, la dépression ressemble à  la fièvre – un élément organisé, complexe, quoique douloureux, de notre  biologie qui accomplit une fonction spécifique. Selon nous, la  dépression serait une adaptation reposant sur plusieurs piliers : les  gènes, les neurotransmetteurs et leurs récepteurs, la neurophysiologie,  la neuroanatomie, la pharmacologie, la cognition, le comportement et  l’efficacité des traitements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;img src="http://www.psy-en-mouvement.com/intra/news/1478/photo3.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:-2;"&gt;2. Les dilemmes sociaux complexes,par exemple : que  faire&lt;br /&gt;après avoir découvert que son épouse est infidèle, peuvent  déclencher&lt;br /&gt;un épisode dépressif.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Deux  questions aux auteurs&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Si l’on peut admettre que les cas  modérés de dépression puissent être adaptatifs, comment le  justifiez-vous pour les patients souffrant de dépression grave, ayant  des pensées suicidaires ? Les auteurs : « Nous utilisons le terme de  dépression pour désigner une gamme d’expériences émotionnelles allant de  la tristesse temporaire à la dépression grave, voire chronique, définie  par les critères diagnostiques actuels. Bien sûr la maladie dépressive  existe, mais nous pensons que la dépression est surdiagnostiquée et que  nos arguments s’appliquent à la majeure partie de ce qui est  actuellement classé comme trouble dépressif. Et c’est en analysant aussi  bien des personnes souffrant de dépressions conformes aux critères  cliniques que de personnes ayant des symptômes moins graves que nous  sommes arrivés à l’hypothèse selon laquelle la dépression favorise la  pensée analytique.»&lt;br /&gt;Si la dépression nous permet vraiment de résoudre  des dilemmes psychologiques complexes, cela remet en question l’idée  selon laquelle la dépression résulte de mécanismes cognitifs erronés qui  peuvent être traités par des thérapies cognitivocomportementales (TCC).  Votre hypothèse ne se rapproche-t-elle plus de l’approche  psychanalytique que de celle des TCC et a fortiori des traitements  médicamenteux ?&lt;br /&gt;Les auteurs : « De nombreuses expériences montrent  que les TCC sont efficaces pour le traitement de la dépression. Mais  quelle est la composante efficace ? Aider les personnes déprimées à  penser autrement à leurs problèmes est l’une des composantes. Mais selon  une étude publiée par Neil Jacobson, de l’Université de Washington, en  1996, la composante thérapeutique serait l’activation comportementale,  qui vise à maintenir la personne déprimée engagée dans son environnement  social. Par ailleurs, on sait que les médicaments antidépresseurs  diminuent les symptômes, mais qu’à l’arrêt du traitement, le risque de  rechute est élevé. Les médicaments interfèrent avec les ruminations  dépressives et empêchent de focaliser son attention sur ses pensées ou  sur les tâches qui exigent de la concentration.&lt;br /&gt;De nouvelles  thérapies verbales qui semblent efficaces commencent à utiliser des  stratégies qui n’essayent pas de combattre la cognition dépressive.  Certaines sont centrées sur l’acceptation du processus dépressif,  pendant que d’autres encouragent les ruminations dépressives en incitant  les personnes à explorer leurs pensées et émotions les plus fortes  liées à leur dépression. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La dépression : aussi utile qu’une  fièvre ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;La dépression existe indubitablement en tant que  maladie mentale, mais comme la schizophrénie ou les troubles  obsessionnels compulsifs, la fréquence réelle de la maladie est  probablement plus proche à un à deux pour cent que de 30 pour cent. Le  diagnostic excessif de la dépression serait dû au fait que les personnes  concernées sont parfois réticentes à parler du problème qui a déclenché  leur dépression. Les thèmes peuvent en être embarrassants, sensibles ou  douloureux. Certaines personnes pensent qu’elles doivent ignorer leurs  difficultés, d’autres ont simplement des difficultés à formuler leurs  luttes intérieures complexes. Dans ces situations, le thérapeute peut  croire que l’épisode dépressif n’est pas une réponse normale aux  problèmes de la vie, mais le résultat d’un dysfonctionnement du cerveau.&lt;br /&gt;Mais  la dépression est la façon dont la nature nous avertit que nous avons  un problème complexe que l’esprit a l’intention de résoudre. Les  thérapies devraient essayer d’encourager les ruminations dépressives  plutôt que d’essayer de les interrompre, et elles devraient essayer  d’aider les gens à résoudre les dilemmes qui ont provoqué leur épisode  dépressif. Dans les cas où un patient refuse de reconnaître ses  problèmes ou ses ruminations, le thérapeute devrait essayer de les  identifier et aider son patient à surmonter ces barrières. Reconnaître  que la dépression a une fonction devrait aider les millions de personnes  qui en souffrent à découvrir les racines de leurs émotions douloureuses  et à résoudre leurs problèmes de manière féconde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Paul  Andrews&lt;/b&gt; est chercheur à l’Université du Commonwealth en Virginie,  aux États-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt; Anderson Thomson&lt;/b&gt; est psychiatre à  Charlottesville, à l’Université de Virginie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Bibliographie&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;P.  W. Andrews et al., The bright side of being blue : depresion as an  adaptation for analyzing complex problems, in Psychological Review, vol.  116(3), pp. 620-54, 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Par Paul Andrews, Anderson Thomson, Cerveau &amp;amp; Psycho -  N° 38&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-2969347632425672037?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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Classiquement, les placebos sont des  substances sans activité pharmacologique utilisées en tant que témoins  lors d'essais thérapeutiques et comme traitements dans la pratique  médicale car il est admis qu'ils améliorent l'état d'un tiers des  malades. Un article récemment publié dans The Lancet balaie les idées  reçues et apporte un nouvel éclairage sur l'effet ou plutôt les effets  placebo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En reprenant les travaux scientifiques, nombreux depuis  dix ans, sur ce sujet, Fabrizio Benedetti (université de Turin) et ses  collègues concluent qu'en pratique courante il n'est pas forcément  nécessaire de donner un produit placebo pour obtenir un effet placebo :  sur le plan psychologique, les principaux mécanismes en jeu sont  l'attente des malades et le conditionnement. Qu'il s'agisse de douleurs,  ou encore d'addiction, l'action d'un placebo est d'autant plus marquée  que l'espérance du malade - éventuellement induite par la suggestion du  médecin - est importante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, les bénéfices ne sont pas  seulement subjectifs. Les placebos ont d'incontestables propriétés  neurobiologiques. Ainsi, dans le domaine de la douleur, des études en  IRM ont confirmé qu'ils induisent les mêmes modifications cérébrales que  des médicaments morphiniques. Des réactions objectives à ces substances  ont aussi été observées au niveau du cerveau des parkinsoniens et des  dépressifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«L'article du Lancet est une excellente mise au  point», s'enthousiasme le Dr Jean-Jacques Aulas, psychopharmacologue et  psychiatre (CHU de Saint-Étienne). Dans son récent ouvrage (1), qui  fourmille de récits d'expériences passionnantes, ce spécialiste précise  cependant que l'effet placebo n'est pas universel. Il n'a notamment  «aucune action dans les affections graves telles les septicémies ou les  cancers».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste à savoir comment exploiter ces nouvelles  conceptions au quotidien. Un praticien peut-il prescrire sciemment une  substance inactive, comme Corvisart, le médecin de Napoléon, qui  soignait ses patients avec du mica panis, autrement dit de la mie de  pain ? «Les placebos ont leur place dans les études cliniques. Dans la  pratique, ce n'est guère possible. Soit on ne le dit pas et on ment,  soit on le dit et l'efficacité est réduite», relève Jean-Jacques Aulas.  Seule exception, selon lui : «L'homéopathie, qui ne contient aucune  molécule active et dont aucun essai clinique contrôlé et rigoureusement  conduit n'a montré une efficacité supérieure à un placebo.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a  quelques années, le Dr Aulas avait commercialisé un placebo présenté  comme tel, le Lobepac Fort, mais seulement 500 flacons ont été vendus.  Le Dr Patrick Lemoine, psychiatre et écrivain (2), a lui parfois recours  à de fausses gélules, pour des fins difficiles de sevrage de  somnifères. Une prescription éthique car transparente. «Le patient va  acheter trente gélules vides, je lui demande d'en remplir vingt avec la  petite dose de médicaments qu'il prend encore, et dix avec du sucre.  Chaque soir, il en pioche une au hasard», raconte-t-il. Le mois suivant,  la proportion de gélules actives est réduite… Jusqu'à sevrage complet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Personnalité  du prescripteur&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Quid des placebos dits impurs, qui ont un  effet pharmacologique, mais sans lien avec le trouble à traiter ? Peu  inquiets de la toxicité de la vitamine C ou des produits à base de  plantes, beaucoup de praticiens n'hésitent pas à en prescrire, surtout à  la demande de leurs patients. «Les médecins n'ont pas intérêt à  promouvoir des thérapeutiques dont l'efficacité n'est pas reconnue»,  note cependant le Dr Vincent Renard, généraliste et enseignant à  Paris-XII. «Parmi les produits de prescription médicale facultative, 45 %  sont des placebos impurs, qui ne sont pas dénués d'effets secondaires»,  ajoute le pharmacologue Jean-Paul Giroud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous s'accordent en  revanche sur un point : quelle que soit la molécule, la personnalité du  prescripteur peut influer sur son efficacité. «Un bon médecin est  optimiste», assure Patrick Lemoine, qui déplore la tendance actuelle à  décliner d'abord les effets indésirables d'un médicament, par crainte du  juridique, plutôt que ses bienfaits. «À connaissance égale, le médecin  qui soigne le mieux, c'est celui qui utilise le mieux l'effet placebo»,  estime Jean-Jacques Aulas. En clair, un clinicien chaleureux, à  l'écoute, et qui prescrit avec conviction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;(1) «Placebo  et effet placebo en médecine», Éditions book-e-book.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(2) «Le  Mystère du placebo», Éditions Odile Jacob. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-1027990308227360483?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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Situation  professionnelle plus enviable, plus grande influence auprès des autres,  revenus plus importants et amis plus nombreux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est-ce que le  récepteur de la dopamine ? C'est cette molécule qui, en réagissant à la  présence de dopamine dans les neurones, met en œuvre des circuits de  neurones impliqués dans la motivation. En d'autres termes, lorsque nous  désirons quelque chose, entreprenons une action, poursuivons un projet  pouvant apporter une récompense, nous sommes poussés par ces circuits à  dopamine qui facilitent l'action qui apportera le plaisir escompté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le  statut social est évidemment une source de satisfaction importante  puisqu'elle recouvre de multiples plaisirs : pouvoir, argent, relations  sexuelles, présence d'un entourage. Il semble que les personnes ayant de  plus fortes concentrations de récepteurs de la dopamine soient  davantage motivées, car elles en retireraient un plaisir intense. À  l'inverse, les individus dont le cerveau est pauvre en récepteurs de la  dopamine sont plus vulnérables à la consommation de drogues (que ce soit  la cocaïne ou la nicotine du tabac) qui stimulent artificiellement les  circuits de la dopamine : leurs circuits dopaminergiques sont  naturellement trop discrets pour être satisfaits par les réalisations  sociales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette étude confirme que le statut social est l'une des  principales motivations dans l'espèce humaine, et que le rang assigné à  un individu dans une société est peut-être en partie déterminé par ses  concentrations naturelles de récepteurs de la dopamine. Il reste  heureusement un degré de liberté : des études chez le singe ont montré  qu'un animal dominé voit ses concentrations de récepteurs de la dopamine  augmenter lorsqu'il accède à un statut de dominant. Les réalisations  personnelles pourraient ainsi modifier la biologie de la « motivation  sociale » et briser la chaîne de ce déterminisme. Mais les données chez  l'homme diffèrent de celles obtenues chez le singe, et il semblerait que  la flexibilité des circuits de la dopamine soit faible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pour  en savoir plus&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;D. Martinez et al., in Biological Psychiatry,  vol. 67, p. 275, 2010&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-505572870655270894?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/C_f6Bbs6KIxfsEkWLOwB_uuX8n0/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/C_f6Bbs6KIxfsEkWLOwB_uuX8n0/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/a3FHt9ocrhU" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/505572870655270894/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/03/le-statut-social.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/505572870655270894?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/505572870655270894?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/a3FHt9ocrhU/le-statut-social.html" title="Le statut social?" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/03/le-statut-social.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;Dk8MSHo_fCp7ImA9WxBbEUk.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-1182006867945418387</id><published>2010-03-09T06:24:00.000-08:00</published><updated>2010-03-09T06:28:09.444-08:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-03-09T06:28:09.444-08:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="comportementale" /><title>Les pensées viennent en marchant.</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://mescoupsdecoeur.m.e.pic.centerblog.net/ke34s7t6.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 499px; height: 449px;" src="http://mescoupsdecoeur.m.e.pic.centerblog.net/ke34s7t6.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;span style="font-size:+2;color:#669900;"&gt;&lt;b&gt;C&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;omme  l'avaient pressenti les philosophes depuis l'Antiquité, la marche  favoriserait la concentration.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Les seules pensées valables  viennent en marchant » écrivait Nietzsche. Comme bien des philosophes,  le penseur de Weimar a souligné les vertus de la marche qui libère  l'esprit alors que la posture assise, selon lui, est une faute contre  l'esprit. Au point de condamner Flaubert et son idéal sédentaire (« On  ne peut penser et écrire qu'assis »), et de se rallier à l'idéal  rousseauiste de la marche qui « met l'esprit en mouvement ». Ils sont  nombreux à s'y être essayés, des surréalistes qui tentèrent d'écrire en  marchant, jusqu'à Jean Giono qui recommandait cet exercice comme forme  d'hygiène de pensée. Bien avant eux, rappelons-nous qu'Aristote  enseignait en déambulant, ce qui valut à son École le qualificatif de  péripatéticienne (l'école des promeneurs).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La marche est liée à  l'histoire de la pensée. Quels sont donc ses effets sur le cerveau ?  Pour le savoir, Sabine Schäfer et ses collègues, de l'Institut Max  Planck de Berlin, ont demandé à des enfants et à des adultes de passer  des tests assis devant un bureau, ou en marchant à la vitesse de leur  choix sur un tapis roulant. Ces tests évaluaient surtout l'attention ;  ils consistaient à écouter des séries de chiffres prononcés par un  haut-parleur, et à indiquer, pour chaque chiffre, s'ils l'avaient déjà  entendu quatre chiffres plus tôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ces conditions, les  participants, quel que soit leur âge, ont commis moins d'erreurs en  marchant, les enfants de neuf ans tirant le meilleur bénéfice de cet  exercice, avec presque 40 pour cent d'erreurs en moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les  psychologues, ce phénomène s'explique par un effet de vigilance : la  marche maintient le corps en action et, dans une certaine mesure,  l'esprit alerte. Le cerveau est mieux irrigué, l'attention se relâche  moins facilement. Scientifiquement, Nietzsche aurait ainsi eu le dernier  mot face à Flaubert, mais ce dernier aurait pu lui rétorquer qu'entre  adultes, l'effet est assez faible et que ce sont surtout les enfants qui  ont intérêt à marcher pour réfléchir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il aurait eu en partie  raison, car les tests utilisés dans cette étude évaluent la mémoire de  travail, c'est-à-dire la capacité à maintenir une information active en  mémoire pendant quelques secondes ou minutes, afin de l'utiliser dans un  raisonnement. Or, les écrits de Nietzsche révèlent qu'il souffrait  peut-être de difficultés dans ce registre, le philosophe se plaignant de  pensées qui lui échappaient, ou d'idées qu'il n'arrivait pas à  maintenir assez longtemps à sa conscience pour les développer pleinement  – ce qui expliquerait son goût pour les aphorismes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.informaworld.com/smpp/title%7Econtent=t713684600%7Edb=all"&gt;Pour en savoir plus&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;i&gt;Par Sébastien Bohler cerveauetpsycho.fr du 06/03/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-1182006867945418387?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/jZPEcBNp6R8fJIyKOhcUk87jgN0/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/jZPEcBNp6R8fJIyKOhcUk87jgN0/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/jZPEcBNp6R8fJIyKOhcUk87jgN0/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/jZPEcBNp6R8fJIyKOhcUk87jgN0/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/3YYyyHsJt7k" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/1182006867945418387/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/03/les-pensees-viennent-en-marchant.html#comment-form" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/1182006867945418387?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/1182006867945418387?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/3YYyyHsJt7k/les-pensees-viennent-en-marchant.html" title="Les pensées viennent en marchant." /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>0</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/03/les-pensees-viennent-en-marchant.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DkIEQHk9eCp7ImA9WxBbEUk.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-1412870652055389858</id><published>2010-03-09T06:19:00.000-08:00</published><updated>2010-03-09T06:21:41.760-08:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-03-09T06:21:41.760-08:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="psychothérapie" /><title>interview d'une psy</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.murielmazet.com/Muriel%20Mazet.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 201px; height: 134px;" src="http://www.murielmazet.com/Muriel%20Mazet.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;span style="font-size:+2;color:#669900;"&gt;&lt;b&gt;I&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;NTERVIEW  - Muriel Mazet est psychologue clinicienne et psychothérapeute. Son  dernier ouvrage paru est La Femme et ses métamorphoses (Desclée de  Brouwer, 2008).&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;LE FIGARO.&lt;/b&gt; - Qu'est-ce qui permet une  vraie rencontre entre un psy et son patient ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;MURIEL MAZET.&lt;/b&gt;  - Sans nul doute, la parole. Mais aussi la qualité de présence dégagée  par l'écoutant. C'est elle qui va faire naître la confiance, cette  confiance tellement nécessaire à une rencontre authentique. Cependant,  la présence ne vient pas des connaissances théoriques ou même de  mécanismes rationnels. Ce qui se passe d'être à être a toujours quelque  chose de mystérieux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Qu'est-ce qui selon vous garantit cette  présence fructueuse du psychologue ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, c'est la  supervision : le fait qu'un écoutant soit lui-même régulièrement écouté  par ses pairs et bénéficie d'un lieu d'apprentissage continu où il peut  confier ses difficultés et ses joies à un professionnel plus  expérimenté. Quelle que soit son école, ou le cadre de son travail,  savoir qu'un psy est supervisé est vraiment un gage de qualité. Cela  veut dire que «l'outil est régulièrement affûté», comme dit mon propre  superviseur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Avez-vous déjà travaillé par téléphone ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Oui,  quand j'ai eu par exemple une patiente qui a été mutée dans une autre  région et a cependant voulu continuer la thérapie. Nous avons fait  ensuite un bout de chemin ensemble par téléphone. Mais cela m'était  possible parce que je la connaissais bien. Pour le reste, je crois que  le face-à-face m'est vraiment indispensable : quand vous écoutez un  patient, vous recevez beaucoup d'informations lorsqu'il rougit par  exemple, ou lorsque ses yeux se mouillent… L'empathie, le fait de sentir  ce qu'il ressent, est alors plus facile à éprouver. Ceci dit, je sais  que des collègues qui travaillent par téléphone développent leur écoute  au point de repérer des fluctuations dans la voix ou des soupirs, des  silences, qui leur donneront beaucoup d'éléments à interpréter…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et  le fait de ne pas voir le physique de son psy, cela peut-il avoir une  influence ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Certainement. Cela encourage le fantasme. Avec  son imagination, le consultant peut se créer un interlocuteur virtuel.  Cette construction imaginaire peut favoriser le transfert, le mécanisme  inconscient qui fait projeter sur la relation présente avec le  thérapeute des sentiments éprouvés dans des situations du passé ou avec  des proches. Elle peut aussi laisser démuni face à un écoutant très  séducteur, qui peu à peu va instaurer des rapports de pouvoir. Là  encore, seule la supervision des psys garantit qu'ils ne se prêtent pas  au jeu de la fascination.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 1, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Par Pascale Senk, lefigaro.fr du 08/03/2010&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="subnormal"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 51, 102);font-family:Arial;font-size:10pt;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-1412870652055389858?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/rqJGQOgNhkaT1aJUQNiIIvrBfdw/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/rqJGQOgNhkaT1aJUQNiIIvrBfdw/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/rqJGQOgNhkaT1aJUQNiIIvrBfdw/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/rqJGQOgNhkaT1aJUQNiIIvrBfdw/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/blogspot/ZXTq/~4/p7P04RU0f8M" height="1" width="1"/&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://psycho-nice.blogspot.com/feeds/1412870652055389858/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="http://psycho-nice.blogspot.com/2010/03/interview-dune-psy.html#comment-form" title="1 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/1412870652055389858?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/8458346558256402549/posts/default/1412870652055389858?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/blogspot/ZXTq/~3/p7P04RU0f8M/interview-dune-psy.html" title="interview d'une psy" /><author><name>Cabinet de psychotherapie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07003029417336657007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel="http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail" width="32" height="24" src="http://3.bp.blogspot.com/_X_Ssfz-ERYE/S4Tc1UVr47I/AAAAAAAAAA0/SaDHdlwl75M/S220/cabinet.JPG" /></author><thr:total>1</thr:total><feedburner:origLink>http://psycho-nice.blogspot.com/2010/03/interview-dune-psy.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DE8AQXszfyp7ImA9WxBbEEk.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-8458346558256402549.post-3599627064655172323</id><published>2010-03-08T03:12:00.000-08:00</published><updated>2010-03-08T03:14:00.587-08:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-03-08T03:14:00.587-08:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="psychologie sociale" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Psychopathologie" /><title>Le stress au travail</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://mykaia.fr/blog/wp-content/uploads/2008/11/stress-au-travail-mykaia.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 740px; height: 710px;" src="http://mykaia.fr/blog/wp-content/uploads/2008/11/stress-au-travail-mykaia.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;«Suis-je asociale ?» se demande Rachel sur le forum d'un site féminin. Cette jeune diplômée qui occupe un premier poste dans «une grande boîte nationale» se décrit comme plutôt solitaire, «aimant bosser seule dans son bureau». Le problème, c'est qu'elle est différente de ses collègues. «Tous les matins, certains font le tour des bureaux de l'étage pour dire bonjour, parler un peu… Moi personnellement, je n'en éprouve pas le besoin. En dehors des heures de travail, je suis quelqu'un de très souriant, même amusante… Et au boulot, je ne veux rien savoir de mes collègues. Pourtant j'adore mon travail ! Avez-vous des conseils ?»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une plainte à laquelle Tatiana, autre internaute, s'empresse de répondre : «Je te comprends, ça m'a souvent fait ça aussi. Mais tu sais, moi ça m'a porté préjudice, je pense malheureusement qu'il vaut mieux “rentrer dans le moule” et faire comme tout le monde si tu ne veux pas être mise de côté…» Un conseil qui était sans doute moins impératif au temps du plein-emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, à l'heure de la crise, quand être en poste et posséder un CDI s'avère être le plus précieux des sésames, l'adaptation demandée monte d'un cran en apportant plus de contraintes. C'est ainsi, peu à peu et étage par étage, que les incertitudes économiques modifient sensiblement nos rapports professionnels, comme l'observent coachs et psychologues du travail : les relations que nous avons avec notre poste changent, tout comme celles que nous avons avec nos collègues et notre employeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont, sans évoquer les facteurs personnels, ces changements qui accentuent le fameux stress au travail, «un bruit de fond qu'on ne peut réduire à quelques lignes générales», selon le psychiatre Éric Albert, créateur de l'Ifas (Institut français contre le stress et l'anxiété). La définition du stress correspond bien à ce que vit Tatiana : «L'état de stress survient lorsqu'il y a déséquilibre entre la perception qu'une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu'elle a de ses propres ressources pour y faire face» (tel que défini par un accord national interprofessionnel conclu en 2008).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier gros domaine de changement dans lesquels les salariés peuvent perdre pied : le regard qu'ils posent sur leur travail. «Pour beaucoup, c'est le radeau auquel on s'accroche à un moment où entreprises comme cadres manquent de vision et de projet», observe Marc Traverson, psychanalyste et coach au cabinet Acteus Management. Une position qui accentue les mécanismes de défense : peur, méfiance, repli sur soi… Mais le plus notable est un fort sentiment d'ambivalence : «On veut garder ce travail coûte que coûte tout en se disant “la vraie vie est ailleurs”. C'est là l'un des effets puissants du discours qui a accompagné la mise en place des 35 heures», poursuit Éric Albert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effets contradictoires de la crise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième champ dans lequel valsent beaucoup de données jugées acquises, les relations à l'employeur. Le fameux contrat implicite (aussi important au moins que le contrat juridique) qui lie les salariés à leur patron bat de l'aile. «Certaines boîtes très cocoonantes comme les banques qui offraient promotion et augmentation régulières à leurs employés licencient, observe Marc Traverson. Comment s'y faire quand vous avez toujours compté sur cette sécurité ?» Les non-dits, les messages contradictoires («soyez autonomes mais si vous prenez des décisions on vous tapera sur les doigts») malmènent en première ligne ceux qui sont censés réguler les relations direction-salariés, les cadres. Et puis, il y a ceux qui font plus de ronds de jambe, tandis que d'autres cherchent à devenir transparents pour se faire moins remarquer… la question de la reconnaissance devient centrale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'ensuivent évidemment de nouvelles relations entre collègues : «Si on a en tête qu'on doit être productif et performant en permanence, on consacre moins de temps aux conversations entre collègues», explique Éric Albert. Sur ce point, Marc Traverson est plus mitigé : «La crise a des effets contradictoires selon les endroits. Elle peut créer de la rivalité dans des services, mais elle peut aussi paradoxalement renforcer des liens de solidarité entre employés malmenés ou désorientés. Tous ne cherchent pas à tirer leur seule épingle du jeu…» Ce sont donc bien tous les pans de la vie professionnelle qui tanguent aujourd'hui. Un bouleversement des rapports qui fait dire à Éric Albert que «la réelle compétence aujourd'hui, c'est l'adaptabilité». Encore faut-il qu'elle ne soit pas vécue comme une contrainte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Pascale Senk, lefigaro.fr du 01/03/2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8458346558256402549-3599627064655172323?l=psycho-nice.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/MDevF5QbHPqGWCw85cWgb8MpPxo/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/MDevF5QbHPqGWCw85cWgb8MpPxo/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
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