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<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/atom10titles.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemtitles.css"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0"><id>tag:blogger.com,1999:blog-13708318</id><updated>2009-04-20T18:09:55.293-04:00</updated><title type="text">Le blogue techno de Jérôme Plantevin</title><subtitle type="html">Jerome-plantevin.blogspot.com - L'actualité de la technologie, d'internet et des télécoms et profils d'entreprises innovantes au Québec et au Canada sous la loupe d'un journaliste francophone économique et technophile</subtitle><link rel="http://schemas.google.com/g/2005#feed" type="application/atom+xml" href="http://jerome-plantevin.blogspot.com/feeds/posts/default" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://jerome-plantevin.blogspot.com/" /><link rel="next" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/13708318/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25" /><author><name>-</name><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version="7.00" uri="http://www.blogger.com">Blogger</generator><openSearch:totalResults>180</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><link rel="self" href="http://feeds.feedburner.com/blogspot/oGPQ" type="application/atom+xml" /><feedburner:browserFriendly>This is an XML content feed. It is intended to be viewed in a newsreader or syndicated to another site, subject to copyright and fair use.</feedburner:browserFriendly><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com" /><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13708318.post-8527855390904619778</id><published>2008-10-10T10:29:00.000-04:00</published><updated>2008-10-10T10:32:36.991-04:00</updated><title type="text">Plus de téléspectateurs sur le Web</title><content type="html">Internet. Un Québécois sur cinq visionne ou télécharge des vidéos en ligne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par Jérôme Plantevin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La télévision sur Internet gagne du terrain. Aux États-Unis, le nombre de foyers visionnant des émissions et des séries télévisées sur le Web a plus que doublé depuis 2006. Selon le Conference Board et la société de recherche TNS, un foyer américain sur cinq consulte régulièrement les sections vidéos des sites des grandes chaînes de télévision ainsi que, bien sûr, l'incontournable YouTube.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La plupart des consommateurs sont pressés par le temps et ne veulent pas d'horaires fixes. Ils préfèrent regarder leurs émissions quand ils le désirent, et Internet leur offre cette souplesse", note Lynn Franco, directrice du centre de recherche sur les consommateurs du Conference Board, dans son rapport.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SO9ncqcAo5I/AAAAAAAAAH4/0usULIbuBNw/s1600-h/freetv-planetfools.com.gif"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SO9ncqcAo5I/AAAAAAAAAH4/0usULIbuBNw/s320/freetv-planetfools.com.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5255533032290427794" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les six types de contenus les plus visionnés en ligne sont les nouvelles, les séries dramatiques, les comédies, les émissions de téléréalité, le sport et, enfin, les vidéos créées par les internautes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Québec, la tendance va dans le même sens. Selon le CEFRIO, près de 20 % des adultes québécois visionnent ou téléchargent des vidéos; c'est deux fois plus qu'en 2006. En matière d'utilisation d'Internet, la visualisation de vidéos a dépassé le jeu en ligne au Québec l'an dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le nombre de vidéos diffusées sur le Web a suivi la demande et a explosé", confirme Martin Lessard, consultant montréalais en stratégie Web. Le hic, c'est que, pour des raisons budgétaires, la qualité de la diffusion n'est souvent pas au rendez-vous. "Cela laisse planer le risque que les internautes d'ici se tournent vers des contenus étrangers de meilleure qualité. Ils les téléchargent d'ailleurs déjà massivement."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Un site mal conçu peut faire fuir bon nombre de clients et d'investisseurs. Voici comment l'éviter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jérôme Plantevin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disposer d'un site Web pour présenter son entreprise, c'est bien, mais faire en sorte que cette vitrine attire clients, fournisseurs et investisseurs, c'est mieux. Voici 10 conseils pour mettre en ligne un site d'entreprise efficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 - Adapter votre contenu au format Internet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Le contenu prime. Les informations doivent être faciles à consulter et adaptées à la lecture sur le Web ", insiste Pierre-Alexandre Hurtubise, responsable du développement des affaires, de la gestion des projets et de la stratégie de communication Web chez LSW, une entreprise qui offre des services d'analyse et de conception de sites, en particulier à des entreprises du secteur des sciences de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, comme un site de commerce électronique et un portail d'information, un site corporatif doit être utilisable en un clin d'oeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 - Identifiez qui va consulter votre site&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est important de se demander qui sont les principaux lecteurs de votre site d'entreprise : vos fournisseurs, vos clients ou encore les investisseurs et les actionnaires de votre société ? " Cela permet de déterminer clairement, au moment de la création ou de la refonte du site, la nature du contenu à publier, la structure du portail et les principales sections offertes ", affirme M. Hurtubise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 - Positionnez-vous au mieux dans Google&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Être bien positionné dans les moteurs de recherche n'importe pas qu'aux sites d'in- formation ou de vente en ligne ", observe Laurent Allardin, président de l'entreprise de conception de sites Web kCentric.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recensez les mots les plus fréquement utilisés dans votre industrie pour caractériser vos produits et vos services. Ensuite, assurez-vous de placer un certain nombre de ces mots-clés dans les textes publiés, dans les intitulés et dans les titres de vos pages, de vos photos, de vos sections, etc. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 - Soignez votre page d'accueil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La page d'accueil est la page la plus importante d'un site. Il convient d'y expliquer très brièvement ce que fait votre entreprise fait, à qui s'adressent ses services et ses produits, et quels sont les avantages que les internautes en tireraient. " Quant au mot du président, il n'intéresse personne ", rappelle M. Hurtubise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur votre page d'accueil, les internautes doivent pouvoir rapidement se diriger vers les sections du site qui les intéressent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, évitez de proposer un choix de langues dans votre page d'accueil. " C'est contre-productif et mauvais pour le positionnement et aujourd'hui, il est techniquement possible de rediriger un internaute vers des pages personnalisées dans sa langue ", dit M. Allardin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5 - Fractionnez votre rapport annuel&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Trop d'entreprises présentent encore leur rapport annuel à en un seul document PDF ", déplore M. Hurtubise. En effet, un fichier unique impose aux investisseurs de consulter un document volumineux. L'idéal est que ce rapport annuel soit divisé en plusieurs sections, de manière à accélérer son téléchargement et à faciliter sa consultation. Il est aussi judicieux d'intégrer une table des matières interactive et des hyperliens dans les textes pour faciliter la navigation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 - Diffusez un blogue du président&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux États-Unis et en Europe, des chefs d'entreprise pos- sèdent déjà leur propre blogue, sur lequel ils diffusent de l'information sur l'entreprise et des nouvelles de leur secteur d'activité. Ce blogue leur permet de se rapprocher de leurs actionnaires et de leurs clients en discutant avec eux de manière plus humaine et plus interactive. Il leur donne une voix différente de celle entendue dans les médias ou dans les assemblées annuelles. " Attention, toutefois, avertit M. Allardin. Entretenir un blogue prend du temps, et le négliger peut être très dommageable pour l'image de l'entreprise. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 - Laissez le choix aux internautes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À bannir : les vidéos ou encore les musiques qui démarrent toutes seules, sans que l'internaute ait décidé de les lancer. Sinon, votre site apparaîtra plus personnel que professionnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8 - Dévoilez-vous pour gagner la confiance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les internautes sont de facto méfiants par rapport à ce qu'il peuvent lire sur le Web. Il est impératif, pour renforcer la crédibilité de votre site et gagner la confiance des internautes, d'insérer dans vos pages une section " Qui sommes-nous ? ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'adresse détaillée du siège social et des bureaux de l'entreprise, des numéros de téléphone qui fonctionnent, les informations légales ou encore les politiques de confidentialité, de sécurité et d'utilisation des renseignements personnels sont également à fournir dans cette section.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9 - Utilisez abondamment les fils RSS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut plus passer à côté du RSS, cette technologie qui permet aux webmestres d'extraire une synthèse du contenu d'un site et de la transmettre aisément aux inter- nautes via un fil de presse baptisé " fil RSS ". " La section "nouvelles" d'un site d'entreprise doit comporter un fil RSS. Si le site comprend aussi un catalogue en ligne, il devrait comporter des fils RSS pour informer les lecteurs des plus récentes promotions ou des nouveaux produits ", conseille M. Allardin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10 - Misez sur un logiciel de gestion de contenu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Idéalement, une entreprise devrait exploiter deux sites Internet : un pour parler d'elle aux investisseurs et aux journalistes, un autre pour vendre ses produits. Or, la plupart des petites et moyennes entre- prises n'en ont pas les moyens. C'est pourquoi les sites d'entreprise doivent être de facto des portails " deux en un ".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le webmestre doit s'assurer que son logiciel de gestion de contenu serve aussi de plateforme de commerce électro- nique et qu'il soit parfaitement intégré aux progiciels de gestion intégrée, qui gèrent l'ensemble des processus d'une entreprise, des ressources humaines aux ventes en passant par la comptabilité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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&lt;/script&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13708318-4126481704119630312?l=jerome-plantevin.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jerome-plantevin.blogspot.com/feeds/4126481704119630312/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13708318&amp;postID=4126481704119630312" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/13708318/posts/default/4126481704119630312" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/13708318/posts/default/4126481704119630312" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://jerome-plantevin.blogspot.com/2008/08/votre-site-dentreprise-votre-premier.html" title="Votre site d'entreprise, votre premier représentant" /><author><name>-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="15259187756224923045" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13708318.post-5608015789039731825</id><published>2008-08-10T15:03:00.000-04:00</published><updated>2008-08-25T15:10:31.501-04:00</updated><title type="text">Épousez les valeurs du Web 2.0</title><content type="html">Internet. Les webmestres doivent privilégier la transparence, l'ouverture et le dialogue avec leurs lecteurs internautes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;par Jérôme Plantevin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La concurrence est rude pour les entreprises qui veulent créer ou exploiter un portail Internet d'information. Avec l'émergence des technologies qui facilitent la mise en ligne rapide de contenu, comme pour les blogues, les sites qui diffusent des informations générales ou spécialisées se sont multipliés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment faire pour se démarquer ? Pascal Beauchesne, stratège indépendant en communications et nouveaux médias, et Pierre Charland, directeur de création chez Nurun, qui conçoit des sites Web et des campagnes de marketing sur Internet, répondent pour le journal Les Affaires à cette épineuse question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 Misez sur les informations plus populaires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'époque des portails fourre-tout où l'on retrouve tout et n'importe quoi ou qui noient l'internaute avec des milliers d'outils ou de services est révolue. "Il est important pour un webmestre de prioriser chaque jour le contenu et de s'assurer qu'il corresponde à ce que la majorité des internautes recherchent", indique Pierre Charland.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SLMCt_XSgjI/AAAAAAAAAHo/sAYzZtuWdWY/s1600-h/web_20.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SLMCt_XSgjI/AAAAAAAAAHo/sAYzZtuWdWY/s320/web_20.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5238533780688503346" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'expert a appliqué ce conseil à la conception du site de France 24. La page d'accueil de ce site d'information en continu met en vedette une zone d'information dont le contenu est sélectionné par la rédaction en fonction de l'importance du sujet et de sa popularité. Il est complété par un menu qui indique quelles sections du site sont les plus populaires et quelles nouvelles ont été les plus consultées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 Faites une place au contenu extérieur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pourrait être avantageux, conseille M. Beauchesne, de penser à mettre davantage en évidence le contenu créé par les lecteurs du portail. Certes, le webmestre devra faire un tri dans ce contenu généré par les utilisateurs, mais il doit prendre acte de la popularité de ce type de contenu et des sites qui leur consacrent une très large part, comme digg.com. Les internautes s'expriment de toute façon, alors autant que cela soit sur votre site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, dans un esprit d'ouverture, il peut s'avérer payant de faire référence au contenu pertinent d'autres sites ou blogues, à l'aide d'hyperliens. "Les portails d'information qui fonctionnent en silo, en se limitant à leur seule d'activité, n'ont pas d'avenir. La mode est à l'agrégation de contenus", affirme Pascal Beauchesne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 Privilégiez le dialogue avec les lecteurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La communication avec les internautes n'est plus unilatérale. "On ne doit plus simplement livrer son contenu comme au temps du Web 1.0, soutient Pierre Charland. Il est crucial d'entretenir un véritable dialogue avec ses internautes." La solution : ouvrir davantage de zones de discussion, voire adopter les technologies du blogue comme format de diffusion du contenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 Permettez la personnalisation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le webmestre avant-gardiste pensera à intégrer des outils de personnalisation à son site. "Les internautes prennent de plus en plus le contrôle de leur Internet et des pages qu'ils consultent. Un portail d'information doit offrir à ses internautes la possibilité de configurer ce qu'ils voient et lisent sur leur écran", remarque Pascal Beauchesne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5 Ajoutez de la vidéo, si vous en avez les moyens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les internautes d'aujourd'hui sont de grands consommateurs de vidéos. Ces dernières peuvent être un excellent complément aux textes d'information. Encore faut-il qu'il soit rentable de les produire ou de les acheter, ce qui n'est pas toujours le cas. "Pas question de mettre de la vidéo à tout prix parce que c'est la mode", dit Pierre Charland.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 Utilisez des widgets pour votre auto-promotion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un objet fenêtre (widget) est un petit logiciel qui permet de faire gratuitement la promotion de son contenu ou de ses services sur d'autres sites Web ou directement sur le bureau de l'ordinateur des internautes. Très à la mode, cet outil permet à un webmestre de fournir une grande variété d'informations à ses lecteurs, dans une fenêtre Web que ces derniers pourront disposer sur leur écran ou intégrer dans leur page personnelle sur Facebook, dans leur blogue, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 Méfiez-vous des journalistes visuels&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les médias ont aujourd'hui tendance à confier à leurs journalistes Web la responsabilité de la mise en page et du choix des photos et des graphiques de leur site. "Si, d'un point de vue financier, cette méthode est sensée, au chapitre de la qualité graphique, de l'expérience visuelle et de l'ergonomie du site, c'est tout le contraire, estime Pierre Charland. La plupart des journalistes ont des compétences graphiques limitées." Si une entreprise persiste dans cette voie, elle devra former ses journalistes Web et encadrer leur travail avec des normes très strictes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8 Donnez aux appareils sans fil accès à votre contenu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de webmestres oublient encore que la consultation d'un site ne se fait plus uniquement sur un ordinateur. "Dans la conception d'un site ou lors de sa refonte, il faut penser à programmer les pages de manière à faciliter la lecture sur des téléphones cellulaires et autres appareils sans fil, note Pascal Beauchesne. Il est indispensable de proposer des versions de son contenu en format PDF (format populaire de lecture de documents Internet)".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Quatre types d'outils servent à cette fin : les journaux Web, les pixels espions, l'analyse de trames réseau et les balises JavaScript. "Chaque méthode de collecte a ses avantages et ses inconvénients", reconnaît Avinash Kaushik, gourou de l'analy- tique Web chez Google, rencontré en marge de la conférence Infopresse Web Analytics - Comment améliorer l'efficacité de votre site. M. Kaushik vient de publier Web Analytics: An Hour A Day, que plusieurs considèrent comme la bible du domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bref, voici en quoi consistent ces quatre méthodes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Un journal Web (log) est un fichier texte regroupant l'ensemble des événements survenus sur un site. Quand un internaute consulte une page, sa visite est enregistrée dans un fichier par le serveur qui héberge le site. Le journal contient en général le nom de la page, la date et l'heure de la consultation, l'adresse IP du visiteur et son type de navigateur.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_Ev_ETu_hnLI/SHDKITvC70I/AAAAAAAAAHY/143gRtb8uxU/s1600-h/vpn_analysis.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_Ev_ETu_hnLI/SHDKITvC70I/AAAAAAAAAHY/143gRtb8uxU/s320/vpn_analysis.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219894212207767362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le journal est la source de données la plus accessible puisque chaque serveur hébergeant un site collecte automatiquement les données dans un fichier et peut les fournir en un tour de main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De petits logiciels gratuits permettent d'analyser ces journaux Web et de rédiger des rapports détaillés. Autre avantage, ces fichiers sont les seuls outils qui enregistrent les vi-sites effectuées par les moteurs de recherche. De plus, ils sont la propriété du webmestre, alors qu'avec d'autres méthodes, les statistiques sont archivées par des tiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les journaux Web ont cependant un gros inconvénient : ils ont été conçus pour collecter des données techniques et non des données utiles pour le marketing ou les ventes, précise M. Kaushik. Enfin, certaines techniques informatiques, comme l'utilisation de serveurs manda-taires (proxy servers), font que certaines visites ne sont pas enregistrées dans le journal Web.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Les pixels espions (Web beacons) sont de petites images transparentes de 1 pixel carré placées dans les pages d'un site, qui renvoient des données sur la visite des internautes et leur utilisation du site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gros atout des pixels espions est qu'il est possible de les configurer pour collecter des données bien précises, comme les pages vues, la durée de consultation ou, quand on surveille des courriels, lesquels ont été lus et par qui. Ces pixels espions sont également très efficaces pour collecter des données de plusieurs sites à la fois et des envois de courriels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur principal défaut : ils se fient aux témoins (cookies), des fichiers textes compilant des informations sur les visiteurs d'un site; or, les navigateurs et les logiciels d'antivirus de bien des internautes les bloquent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; L'analyse de trames réseau (packet sniffing) permet de mesurer l'activité réseau d'un site Web et de son serveur. Elle utilise un logiciel ou un appareil installé dans la salle des serveurs baptisé renifleur de paquets de données (packet sniffer), qui filtre le trafic d'un site et en conserve les données.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une des techniques de collecte de données les plus sophistiquées. Elle est particulièrement efficace pour mesurer les problèmes et erreurs sur le site et le serveur, ou encore l'utilisation de la bande passante. Toutes ces données sont très utiles pour assurer le fonctionnement d'un site, car un site efficace est un site qui fonctionne sans accrocs ou retards, ni messages ou pages d'erreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'inconvénient de l'analyse des trames réseau est qu'elle permet de collecter toutes les données des visiteurs : les mots de passe, les numéros de cartes de crédit, les noms et adresses, etc. Un problème si ces données personnelles sont utilisées à mauvais escient, voire de façon malveillante. De plus, cette technique peut coûter cher, surtout si l'entreprise utilise plusieurs serveurs pour ses sites. Enfin, les renifleurs de paquets de données sont incompatibles avec les sites utilisant des applications Flash ou Ajax.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Les balises JavaScript (tags) sont pour l'heure la technique favorite des spécialistes de l'analytique Web, et la plupart des innovations dans le domaine sont réalisées grâce à ces balises. Elles correspondent à quelques lignes de code JavaScript qui fonctionnent comme les pixels espions, mais renvoient les données collectées non plus vers les serveurs qui hébergent le site, mais vers ceux de sociétés spécialisées dans le traitement de données Internet, comme WebTrends, HBX, ClickTracks ou Google Analytics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gros avantage : l'entreprise n'a plus besoin de disposer de serveurs et d'une équipe informatique qui se consacre à la collecte de données provenant des pixels espions. Une entreprise tierce s'en charge et fournit des rapports détaillés, paramétrables à souhait. C'est aussi la seule méthode efficace pour les travailleurs auto- nomes et les PME qui n'ont pas le contrôle des serveurs qui hébergent leur site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après les journaux Web, les balises JavaScript sont la méthode la plus rapide pour collecter des données de l'ensemble d'un site. Elles permettent également de configurer sa collecte de données. Le webmestre peut, note M. Kaushik, créer des balises spéciales pour savoir quel type de biens ont été achetés par ses visiteurs, quel est le montant de leurs dépenses, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les inconvénients : de 2 à 6 % des internautes bloquent JavaScript. Collecter des données concernant les habitudes de téléchargement de fichiers des internautes est donc plus difficile qu'avec les journaux Web. Enfin, si les pages du site contiennent beaucoup d'autres lignes de code en JavaScript, la balise de collecte de données peut créer des conflits et bloquer purement et simplement leur fonctionnement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Le gouvernement du Québec l’a bien compris en débloquant depuis maintenant six ans des budgets pour financer la mise en place de réseaux Internet large bande utilisant la fibre optique. Des entrepreneurs audacieux, comme Robert Proulx, pdg de Gestion Xit et personnalité du mois en technologie de l’information, aussi.&lt;br /&gt;M. Proulx a osé se lancer en affaires et réussir à fournir tout en étant rentable des services de télécommunications modernes aux particuliers et aux entreprises en région alors que les «grands» opérateurs levaient le nez sur ce type de service pas assez juteux financièrement à leurs yeux. Il a également été l’un des principaux artisans du programme gouvernemental « Villages branchés du Québec» qui a aidé financièrement à partir de la fin 2002 les commissions scolaires, les municipalités et les établissements d’enseignement privé québécois à faire venir l’Internet haute vitesse dans leurs régions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Parlez-nous un peu de votre entreprise, Gestion Xit, qui demeure méconnue du grand public.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Robert Proulx - Gestion Xit, c’est deux entreprises : Xit Telecom et Télécommunications Xittel. Xit Telecom, notre société d’ingénierie et de services-conseils en télécommunications aide les entreprises, les organismes publiques et les communautés à bâtir leurs propres réseaux de télécommunications privés. Nous avons participé à des implantations de réseaux municipaux de fibre optique au Québec, au Canada, mais aussi aux États-Unis, en Afrique et au Moyen-Orient. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SDd0OFuIM8I/AAAAAAAAAHQ/Sq2YAD_Ed54/s1600-h/xittel.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SDd0OFuIM8I/AAAAAAAAAHQ/Sq2YAD_Ed54/s320/xittel.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203755679852540866" /&gt;&lt;/a&gt;Xittel pour sa part s’occupe de la gestion à proprement dit des réseaux de télécommunications mis en place ou non par Xit Telecom. Elle fournit ainsi des services d’Internet haute vitesse et de téléphonie aux entreprises et aux particuliers en région. Partout au Québec, sauf dans l’Est où Telus est très agressive pour conserver son monopole. Xittel a grossi ces derniers temps en faisant l’acquisition d’autres petits fournisseurs de télécommunication dont Infoteck Internet à Trois-Rivières et Intermonde.&lt;br /&gt;Gestion Xit, c’est désormais huit bureaux au Québec et à l’Île-du-Prince-Édouard, un siège social à Trois-Rivières, 80 employés, près de 8 000 clients et un chiffre d’affaires de 12 M$ qui devrait augmenter de 50 % l’an prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La division la plus connue au Québec, Xittel, fournit des services dans de petits marchés niche que Bell, Vidéotron, Cogeco et Telus ont délaissé faute de perspectives financières satisfaisantes. Comment faites-vous pour réussir à être rentable et dégager des profits?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nous nous servons du réseau de télécommunications par fibre optique déjà mis en place par le gouvernement du Québec, les municipalité et les commissions scolaires via le programme Village Branchés, réseau qui amène en région des accès large bande (accès internet haute vitesse notamment). Ensuite, nous ne nous lançons pas en affaire sans que la municipalité ou la commission scolaire nous permette d’installer nos antennes sur leurs bâtiments - antenntes qui diffusent sans fil l’Internet haute vitesse au client final- et nous fournissent des locaux pour nos équipements. Cela nous évite d’engager sans même avoir encore un client et pour un marché très restreint prés d’une centaine de milliers de dollars pour acheter un terrain bien localisé, y bâtir une tour et un bâtiment, puis effectuer une connexion au réseau électrique et à la fibre optique. Comme cela, nous arrivons à être rentable avec un marché de 20 clients seulement. Nous exploitons par la suite nous même ou en partenariat avec la municipalité qui touche alors des revenus au prorata de sa participation financière au projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On doit à votre groupe des services novateurs en région que de grands centres urbains soi-disant développés au Québec n’ont même pas : L’Internet sans fil gratuit en centre-ville...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;R. P. – Nous venons tout juste de lancer l’Internet sans fil gratuit par Wi-Fi à 54 Mb/s dans les parcs, les rues, les terrasses dans les centres-villes de Trois-Rivières et de Shawinigan. Nous avons pris à notre charge les coûts d’installation, car ces deux initiatives vont nous servir de laboratoire pour connaître l’utilisation et le fonctionnement de tels services. Nous comptons ensuite vendre notre expertise et ce service à d’autres municipalités qui voudraient doter leur centre ville du Wi-Fi gratuit. Quatre nous ont déjà contactés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;…et l’Internet à très haute vitesse à très bon prix via de la fibre optique amenée directement chez les particuliers comme aux États-Unis.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;R. P. – Nous relions en effet près d’une centaine de résidences au Mont-Cascades [région de Gatineau] par fibre optique. Cela nous permet de fournir un accès Internet sans fil à 100 Mb/s et la téléphonie à la maison pour 70 $ par mois. Nous avons deux autres projets en préparation du même type.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Avec un tel service, vous feriez fureur dans les grands centres urbains. Vidéotron par exemple charge entre 80 et 90 $ par mois juste pour un accès Internet limité deux fois moins rapide que le votre. Xittel a–t-elle l’ambition de sortir de son petit marché niche et venir titiller les grands dans les centres urbains les plus importants de la province?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Non, il y a encore beaucoup de croissance à aller chercher dans notre marché. Nous pourrions attaquer les grands centres urbains, mais serions-nous capable de faire face à une augmentation forte de notre clientèle tout en conservant la qualité de nos services et notre niveau de rentabilité. À trop vite grossir, on peut se brûler les ailes. De plus, nous ne voulons pas créer de l’animosité à notre égard par les grands qui ont les moyens de nous mettre les bâtons dans les roues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;On parlait déjà il y a cinq ans de la problématique de brancher les villes et villages en région. Cette question n’est-elle pas encore réglée grâce à Québec ou à des entrepreneurs tels que vous?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;R. P. – Non. Certes, plusieurs études disent que 90 % de la population de la province ont accès à Internet haute vitesse, ce qui fait encore 10 % qui n’y ont pas accès ce qui n’est plus concevable aujourd’hui. De plus, quand on dit 90% ont accès, on parle souvent d’accès au bureau, dans le centre-ville ou à l’école. Une fois à la maison ou dans les entreprises, la situation est bien différente. Internet à haute vitesse n’est plus une commodité, mais une nécessité en région. Nous voyons de plus en plus de particuliers choisir l’emplacement de leur lieu de résidence principal ou leur chalet en fonction de la disponibilité de l’accès à Internet haute vitesse. Idem pour les entreprises qui peuvent quitter une municipalité pour aller dans une autre proche où la haute vitesse est disponible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Il reste donc du chemin à faire et c’est pourquoi le gouvernement provincial a dégagé dans son dernier budget 20 M$.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;R. P. – Il faut boucler la boucle en effet. Il y a eu le programme Villages branchés il y a quelques années qui a permis d’amener la fibre optique dans de nombreuses villes et villages en régions. Certaines municipalités et MRC en ont profité ensuite, une fois le réseau Internet arrivé à leur porte, pour développer localement des services de télécommunications elle-même ou en collaboration avec des entreprises privés comme Xittel. D’autres ne l’ont pas fait. Cette nouvelle enveloppe devrait aider ces municipalités à amener le service aux particuliers et aux entreprises et nous comptons bien être là pour les aider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encadré sous photo : CV&lt;br /&gt;Nom : Robert Proulx&lt;br /&gt;Âge : 53 ans&lt;br /&gt;Titre : Président et directeur général&lt;br /&gt;Entreprise: Gestion Xit&lt;br /&gt;M. Proulx a fondé Xit Telecom en 2002 regroupé depuis au sein du Groupe Xit qui comprend également une autre entreprise Télécommunications Xittel. Auparavant, cet ingénieur en électricité de formation, a dirigé le département télécommunications de la société de service conseil et d’ingénierie IMS Experts-conseils de 1997 à 2002 et a été vice-président ingénierie de Cogeco Cable.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Pas sûr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jérôme Plantevin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'iPhone, je l'utilise depuis octobre dernier et je peux vous dire que c'est le sans-fil du siècle !"&lt;br /&gt;Martial Jean-Baptiste, technicien informatique à Montréal, fait partie de ces nombreux Québécois qui ont traversé la frontière pour aller acheter le téléphone d'Apple avant sans attendre qu'il soit vendu ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il aura en effet fallu patienter plusieurs mois avant que le iPhone soit mis sur le marché au Canada. Rogers vient d'annoncer son arrivée d'ici la fin de l'année, vraisemblablement dès cet été, comme l'avait annoncé en exclusivité le journal Les Affaires il y a maintenant deux mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'engouement sera-t-il au rendez-vous ? Pas sûr, croient les analystes et spécialistes du marketing et de la consommation de matériel électronique. En fait, tout dépendra du prix de l'appareil et des forfaits qui seront proposés aux consommateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mauvais départ en Europe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Apple est une marque forte. L'iPhone a un gigantesque capital de sympathie et c'est un succès commercial aux États-Unis. En Europe, par contre, les ventes sont décevantes", fait remarquer Carmi Levy, vice-président d'AR Communications, une entreprise de Toronto spécialisée dans le marketing, les communications, l'analyse de marché et la consommation de produits technologiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En janvier, Apple annonçait avoir vendu 4 millions d'iPhone depuis juin 2007. Aujourd'hui, les ventes d'Apple aurait atteint 5,4 millions d'appareils, dont une grande partie aux États-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre continent, autre situation. En Europe, le prix élevé de l'appareil et des forfaits et la concurrence plus forte dans le secteur ont coupé les ailes de l'iPhone, qui n'a pas décollé autant qu'Apple l'espérait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le quotidien économique français Les Échos, l'opérateur Orange n'a vendu que 100 000 iPhone en France depuis son lancement, en novembre 2007. En Allemagne, T-Mobile en avait vendu 70 000 fin janvier, et la britannique O2, quelque 200 000. Les deux entreprises sabrent maintenant dans le prix de l'appareil, dans l'espoir de relancer les ventes. Mais les tuiles s'accumulent : le lancement de l'iPhone en Espagne et en Italie est repoussé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À quel prix, l'iPhone ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rogers et Apple n'ont donné aucune indication quant au prix de l'iPhone et aux forfaits qui seront proposés au Canada. Plusieurs analystes se sont toutefois amusés au jeu des prévisions, dont Jonathan Allen de RBC Marchés des Capitaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son rapport d'analyse publié après l'annonce des résultats financiers du premier trimestre 2008 de Rogers, M. Allen prévoit que les futurs acheteurs de l'iPhone vont devoir payer 80 $ par mois, soit à peu de chose près ce que paient les propriétaires de BlackBerry.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Un plan combiné voix et données iPhone d'Apple devrait coûter entre 80 et 100 $ par mois et permettre de 250 à 500 minutes d'appels vocaux en tout temps, les appels illimités les soirs et les fins de semaine et le téléchargement de 100 à 200 mégaoctets de données par mois", prévoit l'analyste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon lui, l'appareil coûtera 200 $, à moins que Rogers commercialise la nouvelle version, l'iPhone 3G, qui permettra des transmissions Internet plus rapides et dont la sortie est prévue cet été. Dans ce cas, il faut s'attendre à débourser un montant plus élevé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand l'iPhone est sorti aux États-Unis en juin 2007, il était vendu entre 499 et 599 $ selon la version choisie et la capacité de mémoire. Aujourd'hui, il se vend entre 399 et 499 $.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce prix, estime Carmi Levy, seuls les aficionados d'Apple, les consommateurs plus fortunés et les cadres qui veulent être dans le coup vont s'offrir l'iPhone. "Comme c'est un nouvel appareil, je vois mal Rogers l'offrir gratuitement avec un forfait longue durée, et Apple nous a montré par le passé que ce n'était pas sa poli-tique", dit-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus sensibles aux prix&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Québécois sont davantage sensibles au prix des appareils sans fil que les Américains, et ils sont surtout moins riches. "Je ne m'attends pas à de grandes files d'attente ici", dit Iain Grant, analyste en télécommunications chez SeaBoard Group et lui-même déjà propriétaire d'un iPhone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même aux États-Unis, le prix de l'iPhone a fortement chuté. Quelques mois après sa sortie, il a baissé de plus de 50 %, et de nouvelles baisses sont à prévoir. Selon les magazines américains BusinessWeek et Fortune, AT&amp;T prévoit réduire de 200 $ le prix de l'iPhone doté d'une mémoire de 8 gigaoctets d'ici peu. Les Américains qui possèdent déjà un iPhone gagneraient plus de 100 000 dollars américains par année, mais ce marché cible semble avoir atteint ses limites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les Canadiens qui le voulaient vraiment se le sont déjà procuré. Rogers devra trouver les arguments marketing propres à convaincre ceux qui ne trippent pas sur Apple que l'iPhone va changer leur vie et leur expérience sans fil. Cela ne sera pas facile, observe M. Grant, d'autant que la marge de manoeuvre de Rogers pour ce faire est mince."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux stratégies&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les analystes, Rogers peut s'y prendre de deux façons pour attirer le consommateur québécois : en cassant les prix ou en déclenchant une vaste campagne marketing.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Côté prix, Rogers et ses actionnaires ont toujours été très soucieux de leurs marges de profit et du revenu moyen par abonné. Ils ne vont pas abandonner ce mantra du jour au lendemain", fait remarquer l'analyste. Du côté des forfaits, si Rogers offre des plans particuliers à Apple, dont des forfaits de données illimités, les autres fabricants, RIM et Nokia en tête, vont demander à être traités de la même manière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actuellement, Rogers offre la navigation illimitée sur le Web pour 7 $ par mois, en option à un forfait d'appels vocaux. Ce forfait est limité à un certain nombre de téléphones et ne peut pas être appliqué aux assistants numériques personnels et aux téléphones intelligents, tels que les appareils BlackBerry ou Windows Mobile. De plus, Rogers facture 5 cents le kilo-octet pour tout téléchargement fait avec des logiciels développés par d'autres entreprises, par exemple Google Maps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Des forfaits complètement illimités pour ses téléphones intelligents, c'est tout un chamboulement en perspective pour Rogers, son marketing et sa force de vente", affirme M. Grant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Dvai Ghose, de Genuity Capital, l'effervescence autour de l'iPhone est déjà retombée au Canada. Dans une note à ses clients, l'analyste évoque en outre les craintes du président de Rogers, Ted Rogers, au sujet du ralentis-sement économique, en particulier en Ontario. Cette situation pourrait avoir un impact sur les résultats financiers de son entreprise et, bien sûr, sur le niveau de ses dépenses publicitaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une opinion que ne partage pas Carmi Levy. "L'iPhone va profiter du buzz comme l'iPod en son temps. À la seule différence que le marché des lecteurs MP3 est loin d'être le même que celui des téléphones sans fil."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se peut bien aussi que Rogers lance l'iPhone non pas pour faire exploser ses revenus, mais tout simplement pour éviter que les futurs nouveaux opérateurs sans fil au Canada - qui devraient arriver d'ici les 12 prochains mois - ne le fassent à sa place et profitent de cette excellente vitrine pour faire une entrée fracassante dans le marché.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Parlez nous un peu de vos réalisations.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Robert St-Jean – Il faut comprendre que nous avons dû construire de A à Z et je ne parle pas seulement de l’édifice. On parlait d’une nouvelle société d’État, de nouveaux systèmes informatiques, de nouveaux systèmes de télécommunication, de numérisation, de stockage, de gestion de documents et de diffusion auprès du public. Quand nous avons commencé à nous pencher sur le projet en 2000, il fallait prévoir des systèmes et des services qui ne seraient pas dépasser cinq ans plus tard au moment de l’ouverture de la bibliothèque et après. Notre plus grande réussite est d’avoir réussi cela tout en respectant les budgets fixés, 18,2 M$ entre 2001 et 2005. Nous avons également réussi grâce à notre bonne planification à supporter une hausse importante des prêts d’ouvrages [en 2006, on parlait de 4,5 millions de documents empruntés]. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SB73JciH0_I/AAAAAAAAAHA/oUH1Rua4RzU/s1600-h/800px-Grande_bibliotheque_du_Quebec-exterior.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SB73JciH0_I/AAAAAAAAAHA/oUH1Rua4RzU/s320/800px-Grande_bibliotheque_du_Quebec-exterior.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196862761682326514" /&gt;&lt;/a&gt;Nous avons aussi réussi à faire en sorte que la fusion avec la Bibliothèque nationale du Québec et les Archives nationales et leurs banques de données se fassent sans heurts majeurs. Aujourd’hui, la BAnQ compte 1 405 postes informatiques dont 477 destinés au public, petits et grands, pour la recherche d’ouvrages, mais aussi l’accès internet, le visionnement de films, l’apprentissage de langues étrangères.Nous avons deux réseaux Internet sans fil, un pour nos employés et un autre pour le grand public. Nous utilisons la téléphonie par Internet pour nos besoins externes avec tous les avantages en termes de coûts que cela procure. Notre portail internet est de plus en plus consulté et nous poursuivons notre programme de numérisation du patrimoine québécois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Tous ceux qui utilisent le portail Internet de la BAnQ (www.banq.qc.ca) vantent le contenu qui y est offert. Pourtant, si l’on se fie aux données fournies par la société de statistique Internet Alexa, il est loin d’être extrêmement populaire surtout si on le compare à d’autres sites québécois offrant des produits culturels. Pourquoi cela?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nous offrons un produit culturel particulier en concurrence avec d’autres. Toutefois, je suis satisfait de nos chiffres d’achalandage. Nous avons enregistré entre avril 2007 et avril 2008, 3,5 millions de visiteurs soit 12 % de plus qu’entre avril 2006 et avril 2007. Nous parlons de 300 000 à 400 000 visites par mois [par comparaison, le site de RDS attire près de 1,5 millions de visiteurs uniques par mois]. Le nombre de pages vues annuellement durant cette période a également fortement augmenté passant de 35 en avril 2007 à plus de 49 millions aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Des changements sont-ils prévus pour en faire un portail plus populaire?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nous allons procéder à une refonte. Nous voulons permettre un accès plus facile, plus intuitif à nos contenus numérisés, mais aussi aux 130 banques de données québécoises, canadiennes et internationales que nous proposons en ligne. Nous prévoyions également au moment du lancement de cette nouvelle version au printemps 2009 d’en faire davantage la promotion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Comment avance le programme de numérisation du patrimoine québécois?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;À l’ouverture de la BAnQ, nous avions numérisé 1,5 millions d’objets [terme techniques désignant un document, un objet pouvant être un texte, un livre, une carte, une image, un journal, etc.] Nous sommes rendus à 8 millions dont plus de la moitié sont accessibles numériquement. On parle notamment de 2,3 millions de journaux et de revues, de 1,5 millions d’actes notariés depuis la découverte jusqu’en 1906 et de 1,5 millions d’archives judiciaires, le reste étant des livres, des cartes, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Qu’en est-il pour les prochaines années?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D’ici mars 2009, nous entendons numériser 3 millions d’objets supplémentaires. À l’heure actuelle, nous avons numérisé près de 10 % du patrimoine québécois qui est à notre charge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;La concurrence de Google qui lui aussi à des projets de numérisation, mais à l’échelle planétaire, vous fait-elle aussi peur qu’il y a trois ans?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Non. À ma connaissance, la plupart des grandes bibliothèques dans le monde n’ont pas adhéré au programme de numérisation de Google [Google Print appelé aujourd’hui Google Book Search]. L’américaine semble être moins présente aujourd’hui dans le domaine. Il n’en demeure pas moins que si nous, société d’État, nous ne numérisons pas le patrimoine québécois, ce sera l’entreprise privé qui le fera. Elle aura le contrôle sur ces œuvres numériques et leur diffusion avec toutes les contraintes possibles [accès restreint et/ou payant, contenu numérisé en fonction de choix davantage économiques que culturels, etc] que cela implique pour le public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Google a les poches profondes et pourraient drastiquement augmenter la vitesse de numérisation du patrimoine québécois. La BAnQ cherchait en 2005 un partenaire privé pour aller plus vite. L’avez-vous trouvé?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nous n’avons pas à ce jour de partenaires financiers. La numérisation est payée à même nos budgets de fonctionnement. On parle juste pour la numérisation d’un budget annuel de 400 000$. Il faut bien sûr ajouter à ce 400 000 $ les frais de traitement, de classification et de diffusion. Numériser un objet peut coûter entre 0,25 et 2$ selon la technique de numérisation choisie. Il faut compter le double pour le traitement, le stockage et la diffusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;À ce rythme, il va vous falloir plus de trente ans.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Idéalement, nous aimerions finir d’ici cinq ans. C’est d’ailleurs pour cela que nous sommes en train de préparer un plan pour intéresser les deux paliers gouvernementaux et nous aider à y parvenir.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Au niveau international, la BAnQ participe depuis 2006 au projet de Réseau francophone des Bibliothèques numériques. Pouvez-vous nous en dire un peu plus?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ce réseau a pour objectif de regrouper, de conserver et de mettre en valeur le patrimoine documentaire des pays de la Francophonie, notamment à travers des programmes massifs de numérisation. Nous avons été chargé de concevoir et de produire le portail Internet du réseau qui sera lancé officiellement lors du Sommet de la Francophonie qui se déroulera à Québec en octobre 2008 et qui doit permettre l’accès aux collections numérisés des grandes Bibliothéques francophones (France, Suisse, &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CV: &lt;br /&gt;Nom : Robert St-Jean&lt;br /&gt;Âge : 58 ans&lt;br /&gt;Titre : Directeur général des technologies de l'information et des télécommunications&lt;br /&gt;Entreprise : Bibliothèque et Archives nationales du Québec&lt;br /&gt;M. St-Jean est en poste à la BAnQ depuis février 2000. Avant cela, il a dirigé le développement du service informatique de la Société des alcools du Québec de 1989 à 2000. Il a également travaillé pendant 20 ans à la Société de mathématiques appliquées (aujourd'hui Novaxis), spécialisée dans le traitement de données informatiques et le service-conseil.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Aux États-Unis, ces salles qui gèrent les opérations informatiques d'une entreprise sont responsables de 1,5 à 3 % de la consommation totale d'électricité des entreprises; au Canada, la proportion est probablement semblable. Cette gloutonnerie pourrait sérieusement saler vos factures d'électricité. À moins de repen- ser la gestion de vos salles de serveurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les besoins en matière de calcul et de traitement de données en entreprise ne cessent d'augmenter. Les entre- prises doivent donc agrandir leurs salles de serveurs ou en ouvrir de nouvelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Ajouter des serveurs à une salle augmente la dépense énergétique et accroît la densité des serveurs, ce qui peut causer des surchauffes qui provoquent des arrêts des serveurs ", explique Philippe Brunet, directeur du développement stratégique chez Symetrix Canada, un spécialiste québécois de la gestion de salles informatiques et centres de données. Pour éviter les surchauffes, l'entreprise doit refroi- dir l'équipement à l'aide de climatiseurs, ce qui augmente davantage la facture.&lt;br /&gt;" Les dépenses énergétiques liées au bon fonctionnement des salles de serveurs sont en train d'exploser et ça va empirer ", prévoit M. Brunet. La préoccupation est nationale dans plusieurs pays occidentaux. Mandatée par le président Bush, l'Agence de protection de l'environnement (EPA) a même présenté un rapport sur la question au Congrès américain en août dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À leur échelle, les respon- sables informatiques peuvent prendre des mesures simples pour réduire la facture énergétique d'une salle de serveurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 - Évaluer l'efficacité énergétique de la salle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui consomme quoi ? Faites le tour des équipements informatiques, des refroidisseurs, des humidificateurs, des distributeurs d'alimentation électrique (PDU), des système destinés à fournir un courant électrique sans coupure (UPS) ou ceux servant au conditionnement de l'air (CRAC) pour savoir comment ils contribuent à faire monter la facture énergétique. " Cela permet de savoir où vous en êtes et quels gains vous pourrez réaliser ", observe Jim Smith, vice-président ingénierie chez Digital Realty Trust, une entre- prise américaine qui aide les responsables informatiques à mieux concevoir leurs centres de données.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SBHAMciH0-I/AAAAAAAAAG4/QFWGCJto5Tw/s1600-h/serverroom_1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SBHAMciH0-I/AAAAAAAAAG4/QFWGCJto5Tw/s320/serverroom_1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193143165385167842" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour faire cette évaluation, le Green Grid, un consortium de grandes entreprises américaines en informatique, propose deux unités de mesure : le PUE (Power Usage Efficiency) et le DCiE (Data Center Efficiency). Le PUE correspond à la puissance électrique totale consommée par une salle de serveurs divisée par celle consommée uniquement par les systèmes informatiques. Ce ratio doit être inférieur à 2 et le plus près possible de 1. Le DCiE est le ratio inverse et il doit être le plus grand possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 - Choisir des équipements moins énergivores&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis un an, l'EPA hausse les exigences pour l'octroi du label Energy Star, réclamant notamment une meilleure efficacité énergétique des appareils informatiques, et elle élabore en ce moment même un label Energy Star pour les serveurs d'entreprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 - Alterner les espaces chauds et froids&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Segmentez l'espace en créant des zones chaudes, vers lesquelles seront orientées les parties des équipements qui dégagent de la chaleur, et des zones froides, où placer les parties des équipement qui doivent recevoir de l'air frais ", conseille M. Smith.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut séparer les espaces chauds et froids par des parois en plexiglas, idéalement mobiles pour faciliter les changements d'agencement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 - Réguler la température&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une salle de serveurs ne doit pas être un congélateur. À ce sujet, l'American Society of Heating, Refrigerating and Air-Conditioning Engineers suggère une température de 22 °C.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu'il fait froid dehors, l'air frais extérieur, gratuit, peut éviter de climatiser. De même, la chaleur dégagée par les équipements informa- tiques peut servir à chauffer le bâtiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5 - Réaménager la distribution de l'air&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La solution aux problèmes de surchauffe dans les salles informatiques ne passe pas forcément par l'ajout d'unités de climatisation. Un simple réaménagement de la salle pour favoriser la circulation d'air est une solution beaucoup plus efficace et moins coûteuse. " Récemment, l'Université McGill faisait face à des problèmes de surchauffe dans son centre de données ", rapporte M. Brunet. Une analyse détaillée de la circulation d'air a permis de déceler une mauvaise distribution du système de climatisation. " En optimisant la climatisation, tous les problèmes de surchauffe ont été éliminés et l'université s'est même retrouvée avec un excédent de capacité de refroidissement ", dit M. Brunet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 - Bichonner plancher, murs et plafond&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut s'assurer de la bonne répartition des carreaux perforés du plancher surélevé, qui facilitent la diffusion de l'air frais, et de veiller à ce que les parties non perforées soient bien scellées. Le consortium Green Grid conseille aussi de bien sceller murs et plafonds et de boucher les trous qui ne servent pas à l'aération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 - Mesurer l'utilisation des systèmes qui composent la salle de serveurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela empêche les redondances et permet de décler puis d'éliminer les systèmes inutiles, écrit Kenneth Brill, de la société de services-conseils The Uptime Institute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8 - Penser virtualisation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La virtualisation est une technique qui permet d'utiliser différentes applications sur un même serveur, même si elles fonctionnent dans des systèmes d'exploitation différents. C'est un moyen efficace de maximiser l'utilisation des serveurs et d'éviter d'en acheter de nouveaux ou d'augmenter leur densité. De nombreuses entreprises ont adopté la virtualisation, réduisant ainsi leurs dépenses en électricité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Le processus de publication de contenu est souvent très lourd, observe Jean- François Renaud, stratège Web chez Adviso. Un blogue permet à un département ou un employé de publier directement du contenu, même s'il n'a aucune compétence technique de mise en ligne."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;- 2 Entretenir un dialogue transparent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les blogues sont des outils modernes de communication sur le Web, dans la plus pure lignée du Web 2.0. Ils permettent d'ouvrir facilement et rapidement un espace de dia- logue avec ses clients. Ils permettent également aux entreprises de faire preuve de transparence. "Tout finit par se savoir; essayer de contrôler toute l'information d'une entreprise est non seulement coûteux, mais impossible", remarque M. Renaud.&lt;br /&gt;Ouvrir un blogue permet de fournir de l'information, d'en contrôler la diffusion et de limiter les dérapages. &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SASm9cymL1I/AAAAAAAAAGo/PN8KxY32HT0/s1600-h/blog-story.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/SASm9cymL1I/AAAAAAAAAGo/PN8KxY32HT0/s400/blog-story.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189456245268295506" /&gt;&lt;/a&gt;Microsoft l'a très bien compris et a ouvert un grand nombre de blogues (blogs.msdn.com) qui mettent en contact ses employés et ses clients actuels et potentiels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;- 3 Donner un visage plus humain aux dirigeants&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un blogue valorisant la personnalité d'un dirigeant permet d'établir un contact privilégié avec ses interlocuteurs et de donner une image de proximité entre l'entreprise et son public.&lt;br /&gt;C'est une façon pour un pdg de communiquer de manière plus humaine et plus interactive avec ses actionnaires, ses clients et ses fournisseurs.&lt;br /&gt;Parmi les chefs d'entreprise qui ont ouvert leurs propres blogues pour y diffuser de l'information sur leur entreprise et des nouvelles de leur secteur d'activité, on compte Jonathan Schwartz, président de Sun Microsystems (http://blogs.sun.com/jonathan), Bob Lutz, vice-président de General Motors (fastlane.gmblogs.com) et Randy Tinseth, vice-président marketing de Boeing Commercial Airplanes (http://boeingblogs.com/randy).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;- 4 Faciliter la création de fils RSS&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En adoptant les blogues comme plateforme de publication de contenu en ligne, l'entreprise pourra de facto profiter des avantages de la technologie RSS.&lt;br /&gt;Les fils RSS sont l'équivalent des lettres d'informations (newsletter) et de plus en plus de personnes les utilisent pour être informées automatiquement des nouvelles informations mises en ligne dans des blogues.&lt;br /&gt;La plupart des logiciels de blogue fournissent automatiquement un fil RSS, ce qui évite à un webmestre d'avoir à écrire un programme pour s'en créer un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;- 5 Sonder presque gratuitement&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sonder sa clientèle, une entreprise peut ouvrir un blogue dit "blogue d'écoute". Consacré à un produit particulier ou à plusieurs produits, ce blogue permet de recueillir en continu l'opinion des clients actuels ou ciblés : sont-ils satisfaits, quels sont précisément leurs besoins, qu'est-ce qui leur déplaît, quels correctifs devraient être apportés ?&lt;br /&gt;Un blogue permet également de prendre gratuitement le pouls du grand public quand un produit est lancé ou en voie de l'être. Enfin, cette technologie permet de recueillir de nouvelles idées susceptibles de se traduire en innovation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;- 6 Créer de la sympathie autour d'une marque&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un "blogue de marque" est une autre catégorie de blogue qui peut s'avérer utile. L'objectif d'un tel blogue est de créer une communauté d'afficionados qui joueront le rôle d'ambassadeur des marques de l'entreprise et qui permettront de stimuler des élans de sympathie pour celle-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;- 7 Mieux se positionner dans Google&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme les moteurs de recherche constituent la fenêtre d'entrée des internautes, mieux vaut y être bien référencé. À ce chapitre, les blogues vous simplifient la tâche. "La structure même des blogues, qui inclut commentaires, annuaires, classements, hyperliens internes et externes, favorise leur bonne position dans Google", rappelait il y a deux ans le pdg de Google, Eric Schmidt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;- 8 Gérer efficacement ses projets internes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un blogue d'entreprise est un bon outil de gestion de projets. "Toute l'information y est centralisée, datée, signée et facile à trouver", note le consultant Marc Snyder dans le livre Pourquoi bloguer dans un contexte d'affaires, aux Éditions IQ.&lt;br /&gt;Les courriels et les documents qui y sont attachés disparaissent bien souvent quand un employé quitte l'entreprise. Les blogues, eux, persistent et restent disponibles pour de futures recherches.&lt;br /&gt;De plus, chaque participant à un projet peut décrire aisément sa méthode de travail dans le blogue, fournir des liens vers des documents et des sources externes utilisées fréquemment, et publier des listes de contacts utiles. Au lieu d'être enfoui dans le disque dur d'un ordinateur isolé, ce savoir-faire devient largement accessible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Quelques blogues d'entreprises intéressants&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- justaskleslie.com et sparklelikethestars.com, deux blogues lancés par le bijoutier montréalais en ligne Ice.com&lt;br /&gt;- vousleshommes.blogs.com, le blogue du détaillant français de vêtements Celio&lt;br /&gt;- De quoi je me M.E.L (michel-edouard-leclerc.com), le blogue du pdg du groupe français de supermarchés Leclerc.&lt;br /&gt;- ibm.com/blogs/zz/en/, le portail d'IBM qui regroupe les quelque 130 blogues de ses employés&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Car il y a de bonnes chances pour que ces univers deviennent les Facebook de demain, là où interagiront des centaines de millions d'internautes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Si votre entreprise ne comprend pas les motivations des utilisateurs de ces mondes, ne sait pas comment communiquer avec eux ou encore, ne connaît pas les mondes virtuels les plus populaires, il y a de fortes chances qu'elle manque le bateau quand ces univers seront des lieux extrêmement fréquentés, comme le sont aujourd'hui Facebook ou Myspace", prévient Steve Prentice, directeur de la recherche de Gartner Group Angleterre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;De 200 à 400 millions de vie virtuelles&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Steve Prentice reconnaît qu'il y a eu au cours des deux dernières années une surmédiatisation des mondes virtuels comme Second Life. Plusieurs entreprises qui s'y sont lancés ont déchanté, notamment à cause de problèmes techniques ou de la baisse de popularité de certains mondes virtuels. Cela ne veut pas dire que le phénomène n'a été qu'un feu de paille et qu'il faille faire une croix dessus.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/R_yyWfaA8nI/AAAAAAAAAGg/hXioqYn57o4/s1600-h/habbo.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/R_yyWfaA8nI/AAAAAAAAAGg/hXioqYn57o4/s400/habbo.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187216970281448050" /&gt;&lt;/a&gt; Au contraire. "En 2011, de 200 à 400 millions de personnes auront une vie virtuelle", estime cet expert. Cela représente une part non négligeable des 1,5 milliard d'utilisateurs que devrait alors compter l'Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les entreprises, c'est l'occasion de se faire voir par un large public, de plus en plus difficile à rejoindre par les médias traditionnels. De tenter des expériences marketing et de relations publiques, ou encore de tester de nouveaux produits. Certains mettent de l'avant leur programme de fidélisation; d'autres veulent vendre des produits bien réels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour d'autres sociétés, c'est l'occasion d'aller encore plus loin : les univers virtuels sont utilisés pour donner des formations ou encore pour mieux organiser le travail à l'interne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les futures cibles privilégiées&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces centaintes de millions de personnes qui disposeront d'une vie virtuelle seront des internautes dits actifs, de ceux qui participent activement aux portails de réseaux sociaux ou qui consomment de manière importante de la vidéo sur le Web. "Ce sont les futures cibles privilégiées de bon nombre d'entreprises. Voilà pourquoi ces univers joueront un rôle important dans le monde des affaires en 2011." Et pourquoi l'analyste recommande aux entrepreneurs de faire l'expérience de ces mondes, d'apprendre et de comprendre comment ils fonctionnent et ce que recherchent leurs utilisateurs "sans toutefois y investir sa chemise".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;David Castera, cofondateur de Stonfield InWorld, une société spécialisée dans les univers virtuels, croit lui aussi que les mondes virtuels deviendront les principaux outils d'interaction des internautes, comme le sont aujourd'hui des sites comme Facebook, YouTube ou Myspace. "Les univers virtuels favorisent la rencontre. Pas la rencontre façon Facebook, mais plutôt des échanges réels, malgré le filtre de l'avatar, entre plusieurs personnes. C'est ce qui va contribuer à leur popularité", dit le consultant en stratégie Internet. Ces mondes virtuels seront les forums de demain, où l'on pourra faire passer ses messages ou y présenter de nouveaux produits et services.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les mondes virtuels ne sont pas des jeux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Compte tenu de l'instabilité de ces univers, les entreprises doivent d'être prudentes et ne pas se ruer tête première sans aucune stratégie, comme certaines l'ont fait ces deux dernières années. Il est dangereux d'investir massivement dans un seul univers, qui pourrait disparaître d'ici quelques années. "On ne se lance pas dans ces univers pour être à la mode", rappelle David Castera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les entreprises doivent d'abord comprendre que ces mondes virtuels ne sont pas des jeux. Ce sont des univers en trois dimensions, où les utilisateurs se glissent dans la peau d'un avatar, la représentation virtuelle d'un personnage, afin de mener une véritable seconde vie. Ils sont différents des univers de jeux tels que World of Warcraft, où les joueurs se prennent pour des magiciens, des guerriers et autres personnages héroïco-fantastiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nombre de personnes qui fréquentent les mondes virtuels augmente régulièrement, mais il demeure, pour l'heure, beaucoup moins élevé que celui des jeux multijoueurs (comme World of Warcraft, qui compte plus de 10 millions d'abonnés, dont le quart provient du Canada et des États-Unis) et des portails communautaires à la Myspace ou à la Facebook.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Apporter des services réels aux résidants virtuels&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les entrepreneurs doivent également être conscients que ce n'est pas parce que c'est virtuel que cela n'a pas de répercussions dans le monde réel. "Une initiative ratée ou mal perçue virtuellement aura des conséquences bien réelles", rappelle Steve Prentice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pertinence, aux yeux des utilisateurs, de la présence virtuelle d'une entreprise est également cruciale. "Il faut chercher à apporter un réel service aux résidants de ces mondes, ne pas se contenter de dire : j'y suis parce qu'il faut y être, et comme j'y suis le premier, on va parler de moi", observe David Castera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette présence doit s'inscrire dans une stratégie à long terme. Le marché des mondes virtuels est loin d'être mature et il évolue constamment. "Les entreprises doivent penser avant tout à la visibilité qu'elles pourront tirer de l'exploitation d'une communauté virtuelle, et non aux ventes qu'elles pourront y réaliser, conseille Steve Prentice. Les aspects collaboratifs et communautaires de ces environnements seront dominants dans l'avenir et des transactions commerciales significatives existeront, même si elles risquent d'être limitées à des marchés de niche."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Quelques chiffres&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Près de 80 % des sociétés du classement Fortune 500 devraient avoir une présence virtuelle en 2011, selon Gartner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- le désert de second life: "Dans bien des endroits de ce monde, il n'y a jamais personne": Michael Donnelly, directeur du marketing interactif chez Coca-Cola, en parlant de son expérience dans Second Life au magazine Wired.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 281: Nombre moyen de visiteurs par jour, en juin dernier, dans le magasin virtuel de Sears, sur l'île de l'innovation d'IBM construite dans Second Life.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- "Les entreprises qui nous contactent ne comprennent rien à tout cela. La plupart nous disent qu'elles ont lu quelque chose sur les mondes virtuels et se demandent si elles aussi pourraient y être.": - Sibley Verbeck, pdg d'Electric Sheep, entreprise qui crée des présences virtuelles pour les entreprises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L'an dernier, plus de 1 milliard de dollars américains ont été investis dans les mondes virtuels sur Internet et dans les entreprises derrière ces univers, selon Virtual Worlds Management.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- En février, les principaux mondes virtuels comptaient 182 millions de membres, selon Kzero Research. Toutefois, certains membres se connectent moins d'une fois par mois ou sont totalement inactifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Monde virtuel: Un monde virtuel, appelé aussi métavers, est un monde créé artificiellement, accessible sur Internet, et qui héberge une communauté d'utilisateurs. Ces utilisateurs se déplacent et interagissent dans le monde virtuel comme ils le feraient dans le monde réel. Un monde virtuel peut être en 2 ou en 3 dimensions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Avatar: Un avatar est un habitant d'un monde virtuel. Ce personnage est la représentation virtuelle d'un membre enregistré.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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Mais voilà, malheureusement, il n’existe pas de modèle unique qui garantisse le succès dans ce domaine. Toutefois, il est possible d’identifier les gestes essentiels à poser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thane Calder et Jean-Sébastien Monty, co-présidents de l’agence Internet Cloudraker et Nicolas Bouchard, président de Duproprio.com et co-associé de l’agence de développement web Blnk se sont prêtés au jeu de la création de ce guide pratico pratique pour webmestres de sites B2C.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blnk et Cloudraker ont toutes les deux remportées en décembre dernier un prix Boomerang dans la catégorie site Internet B2C PME. Blnk a décroché le premier prix dans cette catégorie pour la refonte du site Duproprio.com. Cloudraker pour sa part a remporté le prix Boomerang pour son travail sur le site du fabricant de manteaux Soïa and Kyo. Elle a également gagné un autre Boomerang dans la catégorie site internet B2C grandes entreprises pour le nouveau site de Buffalo David Bitton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1- Toute démarche de création ou de refonte d'un site transactionnel commence avant tout par une analyse du profil des internautes à qui il s'adressera&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« Beaucoup de webmestres pensent encore à mettre des boutons et des menus avant d’avoir leur concept », remarque Jean-François Monty. Il est important de savoir à quoi doit servir le site : Doit-il permettre de vendre des produits, sert-il seulement à «pousser» une promotion ou encore recueillir les coordonnées de clients potentiels ou encore fournir des informations ou un catalogue en ligne pour faciliter les transactions en magasin? La réalisation du site transactionnel variera selon ces différents objectifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2 - « Less is more. Moins, c’est mieux »&lt;/span&gt;, dit Thane Calder.&lt;br /&gt;Depuis quelques années, la manie de bon nombre de webmestres est de construire des sites surchargés. Pourtant, un site B2C ne doit pas être un ramassis de services transactionnels et de contenus informationnels hétéroclites. « Il est plus efficace de prioriser ce qui a le plus d’impact quitte à sacrifier d’autres choses ». Il est important de s’assurer qu’il y ait un lien logique entre les différentes sections ou éléments d’un portail. L’internaute ne doit jamais se demander pourquoi telle ou telle section est là alors qu’elle ne devrait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/R-E1hc3Cg1I/AAAAAAAAAGY/PCV2fdzVe5M/s1600-h/ecom301094-400.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/R-E1hc3Cg1I/AAAAAAAAAGY/PCV2fdzVe5M/s400/ecom301094-400.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179479895251780434" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3 - Il n’y a pas un gabarit unique (template en anglais) à succès pour les sites B2C.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« Avant, on pouvait copier-coller le gabarit d’un site qui fonctionnait et l’utiliser pour ses propres besoins. Aujourd’hui, cela n’est pas possible », observe M. Monty. Ce dernier conseille d’ailleurs au propriétaire de site B2C d’éviter les entreprises Internet qui fournissent des gabarits génériques et des solutions technologiques sans les personnaliser ou les adapter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4 - Des transactions simples.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La règle des trois clics qui conseille au webmestre de tout faire pour que l’internaute arrive à passer une commander ou trouver une information sur un produit en trois clics de souris est toujours d’actualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;5 - Avoir un site B2C à la mode 2.0 n’est pas nécessaire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Par contre, en matière de stratégie marketing, les outils et sites web 2.0 tels que Youtube, Myspace, Facebook et les blogues s’avèrent très efficaces pour promouvoir sa marque, ses produits et plus généralement son site B2C.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;6- « Oubliez le principe : je ne lance rien sans que cela soit parfait», dit Nicolas Bouchard de Blnk.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; La tendance actuelle est de lancer une version bêta et ensuite de l’améliorer. Les internautes ne vous en tiendront pas rigueur si au début tout n’est pas parfait, à condition bien sûr que les problèmes se règlent vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;7 - Être utile.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Il est possible d’être plus souple en matière d’ergonomie qu’en 2000 « à l’époque, il fallait corriger les excès des années précédentes », note M. Bouchard. En général, toutefois, les principales règles dans ce domaine s’appliquent encore. Selon la plupart des spécialistes d'ergonomie Internet, l'internaute recherche avant tout l'utilité, le site doit lui fournir le service répondant directement à son besoin, la lisibilité, les pages doivent être claires, faciles à comprendre et s'afficher rapidement et la fluidité de navigation, la structure du site doit répondre à la logique de l'utilisateur, s'appuyant sur ses besoins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;8 - Privilégiez le html.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Utilisez avec parcimonie l’Ajax et le Flash. Ces deux technologies permettent au concepteur de sites d’intégrer des effets visuels et davantage d'interactivité dans leurs pages. Il s’avère toutefois que des sites réalisés en Flash ou avec l’Ajax se positionnent mal dans les pages de résultats des moteurs de recherche, ces derniers ayant des difficultés à les référencer. Comme une part non négligeable du trafic d’un site provient de ces moteurs de recherche, il est important de ne pas leur cacher son contenu. L’idéal est donc de concevoir un site en html avec certaines composantes qui utiliseraient la technologie Ajax et/ou Flash.&lt;br /&gt;Dans la même veine, méfiez-vous, dit M. Calder, des logiciels de contenus qui permettent facilement d’ajouter du contenu, mais qui créent des sections non indexables dans les moteurs de recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;9 - L’internaute recherche en tout temps la réactivité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; Pour l'utilisateur, Internet est un moyen de gagner du temps. Il s'attend donc à ce que le gestionnaire du site réponde dans les plus brefs délais aux demandes d'informations qui lui sont adressées par courriel ou dans les forums et autres zones de discussion mis à sa disposition dans le site B2C. Dans le même ordre d’idée, mieux ne vaut pas créer des attentes que l’on ne peut pas combler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;10 - N’oubliez pas de surveiller les indicateurs statistiques de votre site.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« Créer un portail ou en faire une refonte n’est pas une fin en soi», rappelle M. Bouchard. Un bon webmestre doit être capable de suivre et de comprendre les indicateurs statistiques sur les visites recensées sur son portail, comme le nombre de pages vues, les pages les plus fréquentées, la provenance des internautes, leurs caractéristiques, etc. « Suivre l’évolution de ces données permet d'adapter l'agencement du site, de corriger le tir si on s’est trompé en matière de services et des produits offerts en ligne.»&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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M'Pact.&lt;br /&gt;L'entreprise montréalaise fournit les systèmes d'affichage numérique, de musique d'ambiance et de radio qui permettent à ces entreprises de diffuser leurs messages et les annonces publicitaires de leurs partenaires, ou encore d'agrémenter l'environnement de leur commerce avec de la musique.&lt;br /&gt;M'Pact oeuvre depuis cinq ans dans le créneau de l'affichage numérique et de l'ambiance audiovisuelle. Cela lui réussit bien, comme en témoigne son tableau de chasse qui compte la Banque Laurentienne, des Canadian Tire et des centres commerciaux comme le Panorama Media, au Saguenay-Lac-Saint-Jean.&lt;br /&gt;" Nous avons installé près de 500 contrôleurs, les équipements qui permettent de diffuser les vidéos et les musiques d'ambiance, dit Yvan Laberge, président de M'Pact. Ces contrôleurs font fonctionner près de 600 écrans, ce qui nous permettra de clore l'année avec un chiffre d'affaires de deux millions de dollars. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;De consultants à entrepreneurs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;À ses débuts, en juillet 2002, la société s'appelait Atcom Media. Elle avait commencé par écumer le marché québécois de la création d'ambiance musicale et de radio d'entreprise.&lt;br /&gt;" À l'époque, j'étais consultant en télécommunication, tout comme mes associés, Jacques Tremblay et Pascal Couture. Nous nous occupions de la mise en place du réseau de données de Couche-Tard ", raconte M. Laberge.&lt;br /&gt;Durant ce contrat, la chaîne de dépanneurs a émis le souhait de pouvoir contrôler l'environnement sonore de ses succursales. " Nous avons sauté sur l'occasion en leur disant que nous étions capables de le faire. "&lt;br /&gt;Couche-Tard a testé sa solution technologique en 2003, mais a décidé de l'abandonner. Cela n'a toutefois pas refroidi les trois associés.&lt;br /&gt;Quelques mois plus tard, ceux qui avaient développé leur solution afin de pouvoir aussi contrôler l'affichage numérique vidéo sur écran en magasin, se lancent à fond dans ce marché. Ils décrochent, en partenariat avec Bell Canada, un important contrat chez Loto-Québec portant sur l'installation de 500 écrans dans les points de vente de la société. Ce contrat met M'Pact sur la carte de l'affichage numérique dynamique (Dynamic Digital Signage, ou DDS) et lui permet de tisser des liens privilégiés avec Bell, qui lui ouvrira les portes de clients importants. En 2005, Atcom Media se renforce dans le marché du DDS en fusionnant avec TDS Network, une jeune pousse québécoise du secteur qui avait réalisé des projets pilotes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Un contrôleur 2 en 1&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La montréalaise, devenue M'Pact après la fusion, fournit ses services grâce à un seul et même équipement informatique relié à Internet.&lt;br /&gt;" Chaque contrôleur peut gérer à la fois le contenu audiovisuel diffusé sur les écrans et le contenu audio diffusé pour créer une ambiance. C'est ce qui fait notre force et nous démarque de la concurrence. Nous sommes les seuls à pouvoir offrir une solution 2 en 1 au niveau de la gestion audiovisuelle et musicale ", dit M. Laberge.&lt;br /&gt;M'Pact n'exploite pas les réseaux d'affichage ou de radio d'entreprise. Elle se contente de fournir aux commerçants la technologie de diffusion. L'entreprise s'occupe aussi de l'installation du réseau et de sa surveillance. Enfin, pour les systèmes d'ambiance, la montréalaise approvisionne les commerçants en contenu musical en fonction de la saison et gère les droits d'auteurs.&lt;br /&gt;" M'Pact nous fournit aussi un portail Web fort utile à partir duquel nous pouvons contrôler à distance les messages publicitaires ou les annonces à diffuser que nous produisons ", explique Martin Breton, directeur du Village Vacances Valcartier. Le centre de villégiature utilise les systèmes de diffusion de musique de M'Pact depuis un an, et cette dernière envisage de déployer un réseau d'affichage numérique sur son site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Prochaine étape : des chaînes de télévision privées&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L'entreprise developpe depuis peu un nouveau créneau : la diffusion de chaînes privées de télévision dans les chambres d'hôtel et dans les résidences d'hébergement pour personnes âgées. La société a ainsi signé un contrat avec TV Tour et Resort TV Network, deux entreprises qui se spécialisent dans la diffusion télévisée de nouvelles, des bulletins météo ou d'activités locales.&lt;br /&gt;Avec Resort TV, les contrôleurs de M'Pact devraient permettre de diffuser la chaîne privée dans les chambres d'hôtels de Whistler. Si les plans de départ sont respectés, les nouveaux contrats devraient multiplier par trois le chiffre d'affaires de la montréalaise l'an prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;----------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Nom : M'Pact&lt;br /&gt;Activité : Développeur de systèmes d'affichage numérique et de musique d'ambiance&lt;br /&gt;Siège social : Montréal&lt;br /&gt;Effectif : 12 employés&lt;br /&gt;Chiffre d'affaires : 2 millions de dollars&lt;br /&gt;Marché : Canada&lt;br /&gt;Actionnaires : Yvan Laberge, Jacques Tremblay, Pascal Couture, Guy Gervais. Mark Bruno et Marc-André La Barre&lt;br /&gt;Année de fondation : 2002&lt;br /&gt;Site Web : www.mpact.tv&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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À la différence près que M. Pérusse n’est pas issu du monde de la publicité - à la base il est artiste-musicien- et qu’il s’est très tôt associé à des spécialistes qui ont su gérer sa marque et la faire durer depuis 17 ans.&lt;br /&gt;Pour Pierre Dumont, impresario de François Pérusse et Marie Barcelo, directrice générale de la maison de disque Zéro musique qui gère les destinées de l’humoriste, sa carrière et sa marque, la longévité de cette dernière est étroitement liée à la capacité de l’artiste à produire régulièrement et à sa capacité de savoir renouveler son matériel (les capsules dans ce cas-ci). En s’éparpillant à droite et à gauche, Michel Beaudet des Têtes à claques a d’ailleurs oublié ce principe.&lt;br /&gt;L’artiste doit être capable de produire, mais M. Dumont et Mme Barcelo ont quand même veillé à ne pas lasser ni le public de Pérusse, ni l’artiste lui-même.&lt;br /&gt;« Vous ne verrez jamais François ou ses personnages à la Une d’Échos Vedette et nous avons toujours veillé à doser leurs apparitions médias pour ne pas les surmédiatiser sur une courte période », dit M. Dumont.&lt;br /&gt;Les deux gestionnaires se sont également attachés à ne pas décliner la marque dans des extensions illégitimes. « Des offres, nous en avons reçus de toute sorte. Des fabricants des traditionnels produits dérivés, porte-clés, jeux de cartes, etc., bien sûr. On nous a aussi offert de faire un jeu vidéo, des livres, des bandes dessinées. TVA nous a même proposé l’animation de son émission Piment Fort avant de la confier à Normand Brathwaite », dit Mme Barcelo. Ces offres malgré les avantages évidents- financiers et en terme de buzz publicitaire généré- ont été refusées, « car nous voulions garder l’aura de créativité et de crédibilité de François, ce qui est loin d’être évident dans le domaine culturel et particulièrement dans le domaine de l’humour. De plus, si nous avions tiré dans tous les sens, cela aurait eu une incidence sur sa production.»&lt;br /&gt;Pour M. Dumont et Mme Barcelo, les seules extensions de marque légitimes étaient celles qui permettaient de décliner les capsules radio des deux minutes du peuple sur d’autres plateformes médias: la télévision, le téléphone sans fil, les DVD et les albums, « mais là, encore, il a été important pour nous de contrôler à 100% ces extensions dont notamment leur niveau de qualité », précise Mme Barcelo. J.P.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Illustration: Pérusse de 1990 à 2007&lt;br /&gt;La carrière de François Pérusse et de sa marque débute en août 1990 quand l’artiste crée une publicité radio pour la chanson «sauvez mon âme» de Luc De Larochellière. La direction de la station de radio CKOI-FM le repère et lui propose alors de participer à l’émission matinale «Yé trop d’bonne heure» durant laquelle il imagine ses célèbres capsules humoristiques, «Les 2 minutes du peuple». Les clips (1650 depuis 17 ans) n’ont depuis pas cessé de gagner en popularité auprès des auditeurs québécois, mais aussi français, belges et suisses. Ils ont également été déclinés avec succès en différents produits ou extensions de marques: dvd (100 000 exemplaires), albums du peuple (qui en est sont à leur 10e édition et ont été vendus à 1 380 000 exemplaires), spots publicitaires pour Pétro-Canada et les jus Oasis, sonneries pour Rogers Sans-Fil, séries animées à la télévision pour TVA et Série Club en France: le «journul», «on s’écoute parler», «la série du peuple et «le spécial du peuple de François Pérusse» et enfin montages audio humoristiques pour le spectacle du Cirque du soleil The Beatles LOVE. J.P.&lt;br /&gt;texte.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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J'aborde ici la question de la gestion de la marque via l'exemple des Têtes à claques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décliner sa marque à toutes les sauces peut rapporter gros, mais jusqu’où peut-on aller avant que le public ne se lasse et la marque ne meure?&lt;br /&gt;Les dirigeants du phénomène internet québécois de l’année, les Têtes à claques, tirent depuis six mois dans tous les sens. Sonneries, clips vidéos pour sans fil, publicités pour friandises américaines ou cellulaires français, t-shirt, orangeade, porte-clés, sac d’Halloween à l’effigie de Raoul ou Uncle Tom et maintenant DVD.&lt;br /&gt;Difficile d’échapper aux marionnettes à la dentition proéminente et aux yeux globuleux du publicitaire Michel Beaudet, d’autant plus que les médias généralistes de la province en parlent ad nauseam.&lt;br /&gt;Pourtant, malgré tout cela, le produit principal de M. Beaudet, le portail tetesaclaques.tv, est en perte de vitesse, le site ayant perdu près de 50 % de son achalandage depuis janvier au Québec. La stratégie de marque du génial créateur n’est-elle pas en train de tuer ce qui a fait sa renommée? Oui, estiment en choeur les spécialistes que j'ai consulté, tout comme visiblement Catalina Briceno, la nouvelle directrice des opérations de Salambo Productions qui produit les Têtes à Claques. Mme Briceno a été embauchée en avril dernier pour gérer l’entreprise et la marque Têtes à Claques.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Fini la tonne de «cossins»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’à présent, tout laissait croire que la vision des dirigeants des Têtes à Claques se limitait à profiter du momentum et faire un maximum de «cash». Les choses sont en voie de changer. « Nous voulons nous inscrire dans le long terme », explique Mme Briceno.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rzm0vJw8HsI/AAAAAAAAAGA/VWp4kl4Yw_4/s1600-h/tetesaclaques.png"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ev_ETu_hnLI/Rzm0vJw8HsI/AAAAAAAAAGA/VWp4kl4Yw_4/s400/tetesaclaques.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5132331972533427906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La dégringolade de l’achalandage québécois du site tetesaclaques.tv est-elle la conséquence directe de ce revirement? « Rien ne permet de dire qu’il y a corrélation entre cette baisse et notre stratégie passée de gestion de marque. Il n’en demeure pas moins que dans la gestion des produits dérivés, nous avons fait des erreurs. Nous avons été ultra sollicités et nous n’avons pas bien géré tout cela », reconnaît Mme Briceno.&lt;br /&gt;Pour cette dernière, les produits dérivés continueront d’être une voie d’affaire à exploiter, « mais nous allons désormais y appliquer une vision plus stratégique. Nous sommes en train de discuter avec nos partenaires de licence de marque [Calego International et NTD Apparel] pour arrêter d’inonder le marché avec des tonnes de «cossins». Les produits dérivés à l’effigie de Raoul, Uncle Tom et consorts devraient donc se voir moins souvent. Ils surgiront désormais à des moments stratégiques, à Noël par exemple.&lt;br /&gt;Preuve que les Têtes à Claques n’entendent pas faire les mêmes erreurs que par le passé. « En France, nous avons engagé un agent de licence qui doit nous présenter un plan d’affaires et une stratégie concrète que nous approuverons avant de lancer un produit dérivé », dit Mme Briceno.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Logique de marque vs logique de licence&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Une marque doit être gérée comme un levier de croissance à long terme. Une entreprise qui cherche à inscrire sa marque sur la durée et qui choisit donc de suivre une logique de marque ne doit pas chercher à engranger un maximum d’argent le temps que l’effet de mode dure en développant des produits dérivés - des extensions de marque dans le jargon marketing- dans tous les sens.&lt;br /&gt;« S’ils continuent comme par le passé, Têtes à claques ne seront plus là dans les prochains mois », avertit André Richelieu, professeur de marketing à l’Université Laval et expert en gestion de marque.&lt;br /&gt;« Je pense qu’au Québec, ils se sont grillés et que la mode s’éteindra bientôt...pour revenir dans 10 ans. Ils vont tenter de survivre en exportant le concept à l’international », dit pour sa part Georges Lewi, président du Branding Expert Center Institute, centre européen de la marque qui conseille les gestionnaires des plus grandes marques mondiales dont Coca-Cola, Microsoft, Pizza Hut, Converse et Renault. La légère hausse de la portée mondial de tetesaclaques.tv observée depuis le lancement des personnages en France en août vient confirmer les dires de M. Lewi.&lt;br /&gt;Des extensions de marque légitimes et illégitimes&lt;br /&gt;Malgré la fin anticipée de la mode Têtes à claques au Québec, il n’en demeure pas moins qu’on ne peut reprocher à son concepteur de capitaliser sur le court terme. « En marketing, les entreprises qui choisissent cette voie suivent une logique tout à fait valable appelée logique de licence», dit M. Lewi.&lt;br /&gt;Une entreprise qui cherche en revanche à pérenniser sa marque à long terme évite de faire comme M. Beaudet.&lt;br /&gt;Une marque est une promesse faite à un consommateur sur la cohérence et la continuité de la qualité d’un produit. « Si une extension de marque dégage une image négative, si elle est totalement déconnectée de ce que la marque proposait auparavant ou si elle s’avère être un échec, cela entraînera la confusion chez le consommateur et aura des impacts négatifs sur la marque et sa crédibilité», dit M. Richelieu.&lt;br /&gt;Une marque se doit d’être crédible. C’est bien souvent l’actif le plus important d’une entreprise, car pour le consommateur, elle supprime le risque perçu et facilite son processus décisionnel d’achat ou de consommation.&lt;br /&gt;Décliner sa marque présente, il faut le reconnaître, d’incontestables avantages: des opportunités de croissance sur un marché saturé, des opportunités de revenu, un retour sur investissement intéressant et un renforcement de la notoriété de la marque et de sa visibilité auprès des consommateurs.&lt;br /&gt;Mais il est important de ne pas s’y lancer à la légère, note Bev Tudhope, directeur général d’Interbrand Canada, filiale d’Interbrand qui publie chaque année avec Business Week un classement des meilleures marques mondiales.&lt;br /&gt;« Il faut définir les valeurs clés de la marque, son territoire de légitimité. Il faut s’interroger sur ce que l’on va apporter de nouveau au marché avec son extension de marque et se demander en quoi celle-ci est différente de ce qui existe déjà afin d’éviter une détérioration de l’image à long terme ou un échec ». Une forte notoriété, un concept clairement identifié auprès des consommateurs, un niveau de qualité maximal et une logique de continuité vis-à-vis du produit principal doivent permettre de légitimer une extension de marque, « bien qu’au niveau de la continuité, il y ait des exceptions notables comme Virgin, qui d’une maison de disque s’est étendue au secteur du transport aérien, de la téléphonie cellulaire et des hôtels », dit M. Tudhope.&lt;br /&gt;Dans la catégorie de produits des Têtes à claques, une extension de marque légitime est la commercialisation de clips ou de sonneries sans fil, des clips télé, des DVD voire des films comme l’a fait Rowan Atkinson avec son personnage Mr Bean. Sur ce point, donc, les dirigeants de Têtes à Claques ne se sont pas trompés sauf que, comme le DVD et les capsules télé reprennent du matériel déjà diffusé et connu, les experts que j'ai interrogés ne s’attendent pas à un grand succès au Québec.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;&lt;!--
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