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<?xml-stylesheet href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/rss2full.xsl" type="text/xsl" media="screen"?><?xml-stylesheet href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css" type="text/css" media="screen"?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearch/1.1/" version="2.0"><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732</atom:id><lastBuildDate>Mon, 06 Oct 2008 13:09:43 +0000</lastBuildDate><title>le complot des papillons</title><description>par Patrice Lanoy</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/</link><managingEditor>noreply@blogger.com ((.))</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>277</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" href="http://feeds.feedburner.com/blogspot/pJqB" type="application/rss+xml" /><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-3310336232812100950</guid><pubDate>Mon, 06 Oct 2008 12:40:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-10-06T14:09:43.821+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">textes</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">science</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Nobel</category><title>Montagnier : de Jules Vernes au Sida (Nobel)</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_qRgonlmqzn4/SOoNtGp68UI/AAAAAAAABWo/Cr1kd9P9c7w/s1600-h/sida.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://3.bp.blogspot.com/_qRgonlmqzn4/SOoNtGp68UI/AAAAAAAABWo/Cr1kd9P9c7w/s400/sida.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5254026983812821314" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;1994 (Archives)&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt; Je republie cet article-entretien avec Luc Montagnier ici, ainsi que sur mon blog d'archives, en hommage au prix Nobel de médecine 2008 qui aujourd'hui distingue les travaux des chercheurs français Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier sur le sida ainsi que ceux de l'Allemand Harald zur Hausen dans un autre domaine, le cancer de l'utérus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dix ans après la découverte du virus du sida, Luc Montagnier publiait chez Odile Jacob "Des virus et des hommes". Le récit de sa croisade de médecin-chercheur, du parcours de la maladie, ses espoirs face au mal du siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet entretien fut réalisé dans sa résidence, au sud de P&lt;/span&gt;aris&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Vous avez de la chance, j'ai pu dormir un peu, je suis reposé ". Nous sommes un dimanche. A vingt minutes de Paris et de son laboratoire Luc Montagnier a déployé sourire et transats sur la pelouse qu'il vient de tondre. Un moment-oasis dans l'agenda d'un homme plus sollicité qu'un ministre. Les derniers remous tièdes de l'été font chahuter les arbres sentinelles, tandis que le découvreur du virus du sida évoque quelques souvenirs. Son arrivée à l'Institut Pasteur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ce qui m'a vraiment ému, c'est l'annexe de Garches... La petite bâtisse où Pasteur est mort, dans cette chambre modeste. A l'Institut le culte de Pasteur est un peu trop caricatural et frise parfois la bigoterie, mais le personnage est fascinant par bien des aspects... Par son sens des réalités, par exemple. Il ne perdait jamais de vue les applications potentielles de ses recherches. Son culot aussi. Entre nous, il a eu de la chance que ses premiers essais de vaccination fonctionnent. Aurions-nous une telle audace aujourd'hui ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'humeur buissonnière, l'oeil pétillant de complicité, Montagnier élargit un instant le cercle de ses mots et confie quelques affections. Ce qui le fascine ? Le vivant. L'exceptionnelle continuité du monde animé, avec ses mécanismes les plus minuscules, les molécules, leurs outils à l'échelles des chaînes d'atomes. Mais aussi les objets les plus complexes, les organes les plus finis. Quelle loi préside à cette organisation de la matière ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On retrouve ici les compagnons de vie de Montagnier, les virus, aux marges du vivant et de l'inanimé.&lt;br /&gt;"On peut aujourd'hui accélérer, produire leur évolution en éprouvette, pour observer quelles mutations peuvent survenir..., lesquelles s'adaptent, et tout cela en quelques heures... Cela s'applique aussi aux médicaments, des peptides, qui sélectionnent leur composants et leur forme, par le jeu des sélections...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourra-t-on ainsi, par le jeu des hasards nécessaires produire demain en laboratoire des médicaments qui n'existent pas dans la nature et que notre esprit aurait lui aussi négligé de concevoir ? Peut-être...&lt;br /&gt;C'est dans la chambre de cette maison sémaphore, à l'orée d'une mer d'arbres, que les nuits du chercheur voient déferler cohortes de doutes, de questions, quelques lucioles d'espoirs aussi.&lt;br /&gt;"Je suis en manque de sommeil depuis des années, alors chaque fois que je ferme l'oeil, les cauchemars me tendent leurs bras. Je passe le moins de temps possible en leur compagnie....".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus souvent, étendu, les yeux ouverts, le médecin réfléchit. Prépare les questions qu'il va soumettre à ses collaborateurs, aux responsables de recherches de son département de virologie, et se demande s'il faudrait oser d'autres pistes, plus audacieuses encore. A quelles flammes se forge un personnage ?&lt;br /&gt;Parfois, tout de même, le sommeil gagne. Un mince rempart de repos. Entre la lecture d'articles scientifiques, qui l'amène jusqu'au coeur de la nuit, et le travail difficile, qu'il retarde pour mieux en venir à bout sous les lueurs de l'aube.&lt;br /&gt;Dans son livre, Luc Montagnier révèle quelques fragments de sa vie. Ceux qui l'ont, pour l'essentiel, construit. Son enfance, avec un accident qui laisse quelques empreintes, et la disparition de ce grand-père emporté par le cancer, qui l'aiguillera en douleur vers la médecine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est comprendre et savoir qui anime déjà l'adolescent de Châtellerault. Bien entendu, il engloutit son Jules Vernes et grignote toutes les expériences amusantes qui lui passent sous la main, derrière les épaules de son expert-comptable de père, bricoleur amoureux de progrès. C'est tout juste la fin de la guerre. Dans la cave-laboratoire de la nouvelle maison (la précédente a été bombardée), c'est un voyage extraordinaire : piles électriques au sodium, laboratoire de chimie, mélanges explosifs... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;A seize ans, et deux bacs en poche, Montagnier (pas assez forcené en labeur mathématique pour devenir physicien) se lance à la fois sur les sentiers de la science naturelle et de la médecine. Pour se reconnaître, sept ans plus tard, en cet assistant de biologie moléculaire, à la Fondation Curie de Paris. Avant d'opter encore, en 1957. Mais cette fois, ça y est, c'est pour la virologie, et la rencontre d'un maître, Raymond Latarjet...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"C'est en 1982 que le sida commence à retenir mon attention de chercheur.... l'agent responsable pourrait être un virus..."&lt;br /&gt;Que vient faire le hasard ici ? Tout, peut-être.&lt;br /&gt;C'est Paul Prunet, directeur scientifique de l'Institut Pasteur Production, qui pilote Montagnier vers cette recherche. Par une simple question : regarder si un rétrovirus, vecteur du sida, pourrait être présent dans le sang dont se sert le laboratoire pour préparer des vaccins. Une excellente et précoce question, à l'origine de la création de l'équipe Montagnier, Chermann, Barré-Sinoussi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;L'histoire de la découverte du virus restera entachée d'une polémique scientifique. Celle occasionnée par une contamination des cultures virales du laboratoire américain de Robert Gallo, le concurrent de Montagnier. Un virus communiqué par les français, selon les habitudes de la recherche internationale, et que Gallo baptise d'un autre nom, dans la logique de ses travaux à lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La polémique est aujourd'hui close, à l'avantage exclusif des Français.&lt;br /&gt;Gallo a-t-il "volé" le virus français ? Le pasteurien n'a pas d'atomes crochus avec l'Américain. Les tempéraments des deux personnages sont à l'opposé, et Montagnier relate dans son récit une rencontre glaciale avec Gallo, chez un ami commun... La question fait souffler une brise glacée sur le regard du virologue.&lt;br /&gt;"Je n'ai pas de raison de douter de la thèse présentée par Gallo, qui est celle d'une contamination de laboratoire". Avec un regret toutefois : "Si l'administration française avait été convaincue plus rapidement par le travail de notre équipe, on aurait pu gagner des mois sur la mise au point de tests de dépistage..."&lt;br /&gt;Aujourd'hui, on en est-on ? Un vaccin reste-t-il concevable ?&lt;br /&gt;"Oui, définitivement... C'est difficile, certes. Par exemple, la piste la plus avancée, celle des anticorps neutralisant, semble vouée à l'échec, car les anticorps reconnaissent une partie extrêmement variable du virus.&lt;br /&gt;Plus prometteuse, mais aussi plus complexe, une autre stratégie consiste à mettre en oeuvre des anticorps qui s'en prennent à des parties conservées du virus. Ou encore à provoquer une immunité des cellules contre le virus, avant son intrusion. C'est plus complexe, et pose le problème éthique de l'essai de ces vaccins.&lt;br /&gt;Là encore, l'espoir pourrait venir de voies plus originales, qui passent par une expérience de terrain.&lt;br /&gt;"Sur ce point nous comptons beaucoup sur l'Afrique. Dans des pays où l'incidence de la maladie est forte vous avez parfois dix pour cent des gens infectés. Les probabilités que les gens rencontrent le virus sont très grandes. Or on constate précisément que tous ne s'infectent pas. Un certain nombre ont probablement une résistance immunitaire naturelle, qu'il faut étudier et comprendre..."&lt;br /&gt;En attendant le vaccin partiel ou total, les chercheurs tentent toutes les portes thérapeutiques. Comme les association entre divers antiviraux qui agissent sur différentes étapes de la réplication du virus.&lt;br /&gt;"A mon sens, il faut une approche thérapeutique globale. Associer des anti-oxydants, des antibiotiques, restaurer l'immunité cellulaire qui permet la survie à long terme. Tout ceci dans l'esprit de bloquer l'évolution vers la maladie, bien entendu".&lt;br /&gt;Une autre approche, ce sera demain, lorsque l'on connaîtra bien ces divers moyens de lutte, d'utiliser massivement ces médicaments. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;"L'objectif étant, en quelques semaines de traitement choc, de faire sortir les virus présents dans les cellules à l'état latent, puis de les coincer par un traitement antiviral, pour éradiquer l'infection."&lt;br /&gt;C'est ce type de stratégie que Luc Montagnier souhaite faire étudier dans les centres de recherche clinique qu'il met en place, dans la cadre de sa Fondation, et avec le soutien financier de la soirée contre le sida.&lt;br /&gt;Ici le chercheur couvert d'honneurs, habitué aux joutes scientifiques autour des thèmes les plus discutés avoue sa sensibilité devant les ravages de la maladie.&lt;br /&gt;Des patients amis ont été emportés...&lt;br /&gt;"Je suis enragé de cela. C'est à la fois très dur, et une formidable motivation..." Celle du médecin ? "Oui, pas seulement... J'ai imaginé faire venir des séropositifs dans mon service, pour qu'ils rencontrent des chercheurs, mais je ne sais pas comment faire. Mais pour moi c'est clair, la motivation est là. L'urgence, pour que demain des gens bien portants puissent raconter au passé : j'ai eu le sida. Il faut lever le nez de sa paillasse, penser aux malades... Je me souvient de tous les noms des premiers patients. Ce n'est pas facile à vivre".&lt;br /&gt;Depuis plus d'un an, le chercheur se bat aussi dans les couloirs et les antichambres lambrissées pour faire vivre sa Fondation, avec le soutien de l'Unesco. Les fruits de ce labeur à porte-documents mûrissent.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;L'installation de trois centres de recherche clinique est en bonne voie. Il y a celui de l'hôpital Saint Joseph à Paris, un autre à Abidjan, et encore un autre aux Etats-Unis à San Diego.&lt;br /&gt;Cela ne suffit pas au médecin ennemi du temps. Trois millions de malades, dix sept millions de séropositifs. C'est assez pour trransformer l'oxygène de l'air en énergie, à chaque instant.&lt;br /&gt;"C'est vrai, j'ai sacrifié beaucoup de choses à cette lutte, mais que pouvais-je faire d'autre ? Il reste tant à essayer..."&lt;br /&gt;Comme ces rencontres inédites avec d'autres chercheurs. Montagnier organise à Venise les 8 et 9 octobre prochain une réunion d'un genre inédit. Destinée à ouvrir un dialogue entre physiciens et biologistes.&lt;br /&gt;Les prions, la maladie d'Alzheimer, peut-être dans le sida, les nucléations, un phénomène physique, intervient... Le vieillissement aussi, est concerné. Une réalité qui, aux yeux du pasteurien, montre bien que "pour avancer sur le sida, il faut bouger sur le plan des connaissances intimes de la vie elle-même".&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ce dimanche, le traqueur de virus consacre quelques heures de liberté à préfacer une biographie de Pasteur. Ce qui le frappe au détour du récit, c'est la manière dont vivait l'homme, séparé de la société, détestant les mondanités, réfugié dans son ultime cercle de famille.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Alors qu'en même temps, il pensait aux applications industrielles et sociales de ses travaux.&lt;br /&gt;"Il était isolé, mais proche du monde réel, entouré de médecins, ressentait très violemment les problèmes de la société. Le sida aurait été de son époque, je suis certain que Pasteur s'y serait intéressé".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?a=UHtpM"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?i=UHtpM" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/10/luc-montagnier-de-jules-vernes-au-nobel.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://3.bp.blogspot.com/_qRgonlmqzn4/SOoNtGp68UI/AAAAAAAABWo/Cr1kd9P9c7w/s72-c/sida.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-3821363118809703600</guid><pubDate>Fri, 26 Sep 2008 11:26:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-10-06T11:38:56.054+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">edito</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">illusions</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">science</category><title>Un peu de ce ciel</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_qRgonlmqzn4/SN5nEWOnOVI/AAAAAAAABAk/DK5kfoo_uSg/s1600-h/SNV80382.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_qRgonlmqzn4/SN5nEWOnOVI/AAAAAAAABAk/DK5kfoo_uSg/s400/SNV80382.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5250747539944585554" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_qRgonlmqzn4/SN5nEkil2pI/AAAAAAAABAs/866h7oTnVtU/s1600-h/SNV80390.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_qRgonlmqzn4/SN5nEkil2pI/AAAAAAAABAs/866h7oTnVtU/s400/SNV80390.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5250747543786478226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est par ici, dans les étages et l'atrium du bâtiment 40 (expériences CMS et Atlas), et sinon à la cafétéria du Cern (Centre européen de recherches sur les particules), à Genève, que s'affairent les milliers des cerveaux qui doivent, devraient, auraient du, voici quelques mois, débusquer les lois obscures de notre monde. Leur mission, puisqu'ils l'ont ainsi définie : chatouiller une particule non encore vue mais attendue par la théorie du "modèle standard", roulement de tambour, le Boson de Higgs.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;M. Peter Higgs existe, &lt;a href="http://www.letemps.ch/dossiers/dossiersarticle.asp?ID=228341"&gt;un journaliste l'a rencontré&lt;/a&gt;, dans son rôle de fantôme écossais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On le sait : un incident technique a reporté de quelques mois le démarrage effectif de la nouvelle machine géante, le LHC ou collisionneur à protons. Une panne sommes toutes prévisible : la complexité de la machine, les efforts et les contraintes subies par les matériels entassés dans l'anneau de 27 km de diamètre, les aimants supraconducteurs pour imposer leur ronde aux paquets de protons, les tonnes d'hélium chargées de réfrigérer tous ces petits monstres magnétiques.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qu'est-ce qu'un collisionneur ? Une machine à isoler puis expédier des constituants de la matière dans un tube, le plus vite possible, pour les fracasser. L'idée étant de les briser, ou d'en altérer le comportement de manière à en étudier le contenu. Ne sommes-nous pas de drôles de rêveurs briseurs d'objets ? Ou alors des traqueurs de créatures que nous créons au fur et à mesure, pour mieux les observer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Matière, antimatière, quarks, gluons, bosons. Les populations du continent de l'étrange physique des particules m'ont toujours attiré. C'est même pour leurs beaux yeux que j'ai sauté dans la science, gamin.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au passage, rappelons que le boson de Higgs est une évanescente créature sensée peupler le cosmos et expliquer pourquoi les choses, vous, moi, et les autres, avons une masse. Car en effet donc l'un des plus colossaux mystères de la physique contemporaine repose dans cette question vieille et belle comme la lune : pourquoi pesons-nous quelques chose plutôt que rien ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au long de toutes ces journées où, invité parmi eux, j'écoutais les physiciens, le patient et merveilleux Philippe Ghez, toute la formidable équipe du Laap, d'Annecy le Vieux (participant à la conception et au fonctionnement des expériences sur le LHC), je me demandais d'où pouvait bien provenir ma fascination.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et d'où coulait l'énergie qui des vies entières faisait se pencher ce peuple étrange sur les arides mystères du monde ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Car avouons-le, tout cela est aussi sec que le sable d'une dune asséchée par le vent. Et en les écoutant ma tête parfois prenait des pesanteurs de pastèque. Mais voir cette armée de huit mille physiciens en marche vers Le Mystère Absolu me semble tant de fois plus imposant que la place Saint Pierre noire de monde (horrible et fier mécréant que je suis).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Aux antipodes des laïus de ces frères jumeaux pas mêmes comiques (misérable et médiocre science de TV) ou des pseudo certitudes infusées de mauvaise foi par l'allègre Claude je ne glisserai ici qu'une confession. Ce qui m'émeut, humble spectateur de cette quête, est l'extraordinaire contrainte où demeurent les savants, les vrais, à contempler la nature à travers le prisme de leur plus respectueuse et modeste considération.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La quête du mystère ne ressemble-t-elle pas à l'activité humaine la plus sereine et la moins tordue ? Avec l'art ? Oui, tant que celui-là se tient éloigné des marchands. Je ne parle ni des brevets, de l'industrie, des armes, ni des mille conneries et autres usages que nous en bricolons ensuite. La science et le fric c'est l'art et le fric. Le second dévore le premier. Non, je ne discute que de cette brûlante et délicieuse envie de savoir. Celle de notre enfance. Pourquoi tombent les fruits ? Comment dorment les dauphins ? D'où explosent les soleils ? Avec cette envie-là aucun moyen de piper les dés. Evidemment, certains font semblant. Il y a chez les aventuriers du savoir autant de mythomanes qu'ailleurs. Un sous-groupe carrément sur-représenté dans les médias. Mais qui trompe-t-on ? Vous pourrez collectionner titres, médailles, publications, best-sellers, être membre de l'Académie et bouffi de certitudes. Si vous êtes nul, les "collègues" auront mal au ventre, à force d'en rire.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Sincérité malgré vous, donc.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;L'autre étonnement demeure que si l'on désire en savoir un peu sur le monde alors il convient, au passage, d'oublier que nous ne sommes qu'humains. Imaginer que le monde existe, au-dehors de nous, sans se préoccuper de nous. Une sorte de condition pour pouvoir le contempler sans l'altérer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cette intuition m'est venue, gamin, tandis que les flocons de neige venaient fondre sur un pare-brise, par un dimanche de janvier alsacien. De ce que je voyais de l'intérieur de cette bagnole j'ai pu déduire avec l'écartement croissant des flocons, que le phénomène de résistance de l'air était proportionnel au carré de la vitesse à laquelle fonçait mon père. Rien à voir avec moi. Le monde, quelque chose d'extérieur, qui ne m'appartient pas mais à qui j'appartenais. Une union autrement sacrée que de se figurer que je suis au centre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un peu de ce ciel.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/09/lunivers-dans-ta-main.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://1.bp.blogspot.com/_qRgonlmqzn4/SN5nEWOnOVI/AAAAAAAABAk/DK5kfoo_uSg/s72-c/SNV80382.JPG" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-5441338152073246610</guid><pubDate>Fri, 19 Sep 2008 12:47:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-09-29T17:34:31.635+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">environnement</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vie</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">voyages</category><title>Vies de marins</title><description>&lt;a href="http://www.voilesetvoiliers.com/"&gt;Voiles et Voiliers&lt;/a&gt; consacre, dans son numéro d'octobre, un dossier de 16 pages à Nicole Van de Kerchove. Je ne parlerai plus ici de la douleur du départ de mon amie à la vie si belle et rebelle. Mais je ne pouvais pas n'en rien dire. Un beau texte, et un joli boulot d'exhumation de documents et de photos. Merci Laurent, merci Eric.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_qRgonlmqzn4/SNOmhhlqjBI/AAAAAAAABAc/XrP9u5Tbnvs/s1600-h/11284627_0f06fe72c2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://2.bp.blogspot.com/_qRgonlmqzn4/SNOmhhlqjBI/AAAAAAAABAc/XrP9u5Tbnvs/s400/11284627_0f06fe72c2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247721085699001362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://flickr.com/photos/libraryman/11284627/"&gt;foto&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il conviendrait au passage de saluer le départ de Willy de Roos, un autre frère de la côte, que le crabe a emporté au coeur de l'été. Oui faisons-le. Nicole sinon en grognerait de mécontentement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coup de canon. Passage du nord-ouest en solitaire, navigation autour des deux Amériques... Celui -là non plus n'avait pas sa pipe dans sa poche, mille sabords. Un verre d'eau salé pour toi, commandant. Il rêvait de Magellan. De remuer les mêmes eux que lui, de l'étrave de son Williwaw. Il l'a fait, et ensuite a filé ses cartes du Détroit et des Canaux à Nicole. Encore une rasade, de rhum, cette fois... A toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La liste serait interminable. Les connus, les inconnus. Les trop humains et les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais à quoi bon ? Pourquoi encore sillonner les Océans alors que la misère sévit, que les pirates, que les conflits "asymétriques", que le pétrole,  etc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que le vent me glisse, en me prenant la nuque, les yeux sur l'horizon fréquenté par tous ces gars et ces nanas, c'est que maintenant que Magellan et les autres ont fait le boulot il est bien que certains continuent pour rien. Tans pis si les marinas sont pleines, si les cargos se multiplient, si pirates et rackets nous crient que tous ne partagent ni l'aisance et l'insouciance de naviguer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le geste élégant de ceux qui ont quitté, confort, certitudes, parents et amis, retombées médiatiques et enjeux personnels pour la beauté des vagues, ce geste là m'est aussi vital que la précision du jeu d'un virtuose. Ii y a désormais en mer une armada bateaux de plastoc, des mouillages pollués et des comportements de couillons. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour un patron de port corrompu, ou alors une Maud Fontenoy exemplaire de contre sens et de mythologie arpentée à l'envers, il y aura toujours ce marin anonyme, le coeur large, le front brûlé de soleil, qui aimera l'albatros et la mer comme la chantait Brel. Pour rien. Pour elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dira longtemps d'eux qu'ils savaient naviguer.&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?a=Bx5VL"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?i=Bx5VL" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/09/vies-de-marins.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://2.bp.blogspot.com/_qRgonlmqzn4/SNOmhhlqjBI/AAAAAAAABAc/XrP9u5Tbnvs/s72-c/11284627_0f06fe72c2.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-6880254739673464477</guid><pubDate>Wed, 27 Aug 2008 10:17:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-08-31T11:09:29.718+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">edito</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">textes</category><title>Sables d'été</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_qRgonlmqzn4/SLU0TZbXV1I/AAAAAAAAA_k/-dOLmU2jIAs/s1600-h/P1000533.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_qRgonlmqzn4/SLU0TZbXV1I/AAAAAAAAA_k/-dOLmU2jIAs/s400/P1000533.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5239151249363261266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Revenir à Paris, bien sûr, oui. &lt;br /&gt;Est-on là où se trouvent nos yeux ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette distance entre la montagne, le chant violent des torrents, le regard de chiens de bergers et nos villes-machines que nous chevauchons comme on peut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet écart de fumées et de bruits.&lt;br /&gt;Cet écart comme nos pas ou alors un couloir de jet que nous parcourons la nuit, haute altitude, sous Jupiter et les Pléiades, dégourdir nos jambes, alors que les autres dorment, sous les couvertures et le chuintement de l'air pressurisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que l'on revienne du désert, de haute mer, des estives de l'Aveyron, de Perse ou de la place du Peuple, à Shanghaï.&lt;br /&gt;L'écart est là, qui tend nos vies entre les précipices et sommets, nous propose d'orienter la course des jours vers ces espoirs, et tant d'autres fantasmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenir à Paris.&lt;br /&gt;Soupirer d'aise d'avoir échappé aux JO bilans des médailles. Je vomis ce chauvinisme acide. Le sport qui contient le nationalisme des canons et des machettes. Toujours ça de pris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avoir échappé aux mises en scènes et au reportage bidon de BHL sur la Géorgie.&lt;br /&gt;Comme si quelque part on l'avait décidé, enfin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sourire de cette conversation, au café, avec Olivier, dans un soir de ce Paris d'été où soudain l'on est. Nu et surpris. Je lui parle des caravanes de sel, les dernières, à Tombouctou. Il me raconte ses souvenirs de Mer Noire. Les détournements, l'armée de pacotille, les hôtels de Sotchi transformés en lupanars pour libanais par charter, les maquerelles platine aux colts chromés, les soudards qui se prennent pour une armée et mettent la Géorgie sous leur coupe, narguant le Russe pour se donner un prétexte d'être au pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dix soldats. Dix soldats français contre des milliers qui tombent tous les jours. L'indécence de cette douleur étalée et impossible. Ce reportage le même jour, en RDC. Les gardiens des derniers gorilles de montagne osent à peine sortir de leur camp. Les rebelles exécutent un gorille de temps à autre, "comme on enverrait un email au monde". Paulin, le chef gardien raconte :" les massacres de villageois, les viols, les incendies ne font plus parler eux. Mais le moindre gorille tué, les médias s'en emparent. Les rebelles l'ont compris".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ronronnement des politiques. Ruisseau épuisé. Charriant cadavres et brandissant médailles. Carla et le Dalaï-Lama. Tout se tient dans cet énoncé depuis les explosifs de Nobel et l'attentat contre l'archiduc. Toujours des prétextes. Ne manque que le ton des "Nouvelles Pathé", avant le film. Tout le monde semblait courir vers nulle part, dans un océan noir et blanc, les inflexion du speaker disaient comment les maîtres pensaient qu'il fallait penser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Armées de porte-parole. Sport, politique, people, météo, séries télé. Goûter à ce torrent immobile. L'information. Oui mais comment ? Le goutte à goutte malodorant s'écoule depuis le banc de journalistes courtisans. L'article de Courrier International parle de journalisme de statu quo. Amy Goodman, nouvel espoir du journalisme citoyen. La nomination du nouveau patron du Journal du dimanche, chroniqueur à Europe, ancien de l'Obs. Le fait du Prince. Encore, toujours. Les vérités dites et si peu pour entendre. Journalisme d'apparat et culture de supermarché. On ne pourra tomber plus bas puisque plus personne ne se cache même plus. Ruée vers la mangeoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sourire à cette &lt;a href="http://www.lepost.fr/article/2008/08/27/1251911_xxx.html#xtor=ADC-218"&gt;chinoise&lt;/a&gt;, faufilée dans un Iphone. Sa délicatesse fait le tour du monde. Ses doigts en V désignent l'électronique bruissement qui à chaque instant tasse et retasse le sable d'une hypothèse. Que notre civilisation ait du sens. Davantage que celle des hommes inconnus de la forêt ou du désert. Du sable sur ma peau, dans les dernières bouffées d'été. Les reliques de notre monde seront quelques-uns de ces images qui nous font aveugles. Rien de pire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lepost.fr/article/2008/08/27/1251911_xxx.html#xtor=ADC-218"&gt;Iphone girl&lt;/a&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/08/ecart.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://4.bp.blogspot.com/_qRgonlmqzn4/SLU0TZbXV1I/AAAAAAAAA_k/-dOLmU2jIAs/s72-c/P1000533.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-2738492402995166195</guid><pubDate>Sun, 20 Jul 2008 11:45:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-07-20T12:58:04.162+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">textes</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">récréation</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vie</category><title>Ma tête à l'envers</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SIMmy_FQhQI/AAAAAAAAA3w/ysxjwabHF38/s1600-h/157875174_2b00195425.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SIMmy_FQhQI/AAAAAAAAA3w/ysxjwabHF38/s400/157875174_2b00195425.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5225062650048709890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://flickr.com/photos/bukutgirl/157875174/"&gt;photo&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est l'été, on bouge, tôt et tard, on regarde les nuages, on se roule dans l'herbe. Mais surtout une nouvelle histoire a pris possession de moi, me dévore, me met la tête à l'envers alors... Mille excuses à ceux qui viennent régulièrement ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une phrase notée l'autre jour.&lt;br /&gt;"Il a atteint le fond mais il creuse toujours. Ca me plie"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Belles journées.&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/07/la-tte-lenvers.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SIMmy_FQhQI/AAAAAAAAA3w/ysxjwabHF38/s72-c/157875174_2b00195425.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-1208354074619205384</guid><pubDate>Thu, 10 Jul 2008 13:58:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-07-10T15:09:22.484+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">récréation</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Images</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">illusions</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">science</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">philosophie</category><title>Tous aveugles</title><description>Je reviens, en plus bref et plus clair, sur la zone aveugle ou "blind spot" en anglais. Vous le savez, j'aime les métaphores scientifiques, qui confinent à la poésie. L'idée de savoir que nos yeux ont des larges zones aveugles, quelque part me met en joie. En effet, la fresque visuelle, le monde tel que le composent nos yeux, est un reconstruction mentale.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A mon sens, savoir cela (et le constare, le ressentir dans la petite expérinece ci-dessous) permet de relativiser ses certitudes sur ce qu'est le monde, sur ce que nous sommes capables d'en percevoir, et la façon dont nous le pensons. Prenons garde à ne pas prendre des vessies pour des lanternes, et à ceux qui font oeuvre d'illusionnistes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Il est impossible d'éviter tous les panneaux ? Certes. Mais un oeil averti en vaut une infinité...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'expérience :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SHYW7YONv5I/AAAAAAAAA3g/SuWfwt_h9A0/s1600-h/blindspot1bw.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SHYW7YONv5I/AAAAAAAAA3g/SuWfwt_h9A0/s400/blindspot1bw.gif" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221386027352833938" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans tricher, fermer l'oeil gauche et viser la croix avec le droit. Le point noir "disparaît". Pfuitttt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'explication : la zone sensible, la rétine (en rouge) comporte une tache aveugle, qui correspond au point d'arrivée du nerf optique, le point noir sur ce schéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SHYXs3kZ_5I/AAAAAAAAA3o/9vRSrwNrIZ8/s1600-h/schematiceye.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SHYXs3kZ_5I/AAAAAAAAA3o/9vRSrwNrIZ8/s400/schematiceye.gif" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221386877581000594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://serendip.brynmawr.edu/bb/blindspot1.html"&gt;SOURCE (en anglais)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?a=uDpLGJ"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?i=uDpLGJ" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/07/tous-aveugles.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp2.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SHYW7YONv5I/AAAAAAAAA3g/SuWfwt_h9A0/s72-c/blindspot1bw.gif" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-6980809188776825563</guid><pubDate>Fri, 04 Jul 2008 10:55:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-07-04T12:23:55.411+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">edito</category><title>Le tribunal des Ombres (pour Ingrid Bétancourt)</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SG4IKpiXW6I/AAAAAAAAA3Y/s7ELn46k2Ws/s1600-h/2410313814_6a40f37667.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SG4IKpiXW6I/AAAAAAAAA3Y/s7ELn46k2Ws/s400/2410313814_6a40f37667.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219117997210688418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://flickr.com/photos/moskitom/2410313814/"&gt;foto&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a, sur les sites d'actualité cette bataille étrange de mots, à propos d'Ingrid Betancourt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les uns se réjouissent. D'autres tempêtent, reprochant au premiers et aux médias de donner dans l'idolâtrie vaine et, disproportionnée, alors que tant d'otages restent otages, que tant de malheurs frappent chaque jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il suffit d'un mot. Il est connu. Il figure dans plusieurs des Livres fondateurs de nos civilisations.&lt;br /&gt;"Celui qui sauve une seule âme est comme celui qui a sauvé le monde entier"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma part cette phrase qui établit l'inégalité de coeur comme la forme parfaite d'égalité me libère du diktat du "tous pareils". Elle me permet de choisir, avec ma subjectivité, ma faiblesse, mais aussi, je crois, avec ma modeste intelligence de vie. Elle m'autorise à accorder à cette libération un statut symbolique. Tant de vanités, d'usurpateurs, d'âmes creuses et d'esprits égotiques occupent chaque jour les tuyauteries (pour ne pas dire les égouts) de notre village planétaire, au sens de Mac Luhan, tant de mauvais acteurs usurpent dans nos vies et dans nos coeurs la le temps et la place place de ceux qui restent dans l'ombre, car leur trajectoire manque de "glamour" (oh ciel que je hais ce mot), n'est pas assez "vendeuse" (pour les médias) que je me sens libre d'accorder d'accorder à cette femme lumineuse toute mon émotion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas croyant. Je ne partage pas toutes ses opinions. Je ne la connais pas. Peut-être ne sommes-nous pas même faits pour être amis. Mais ses mots sont justes. Sa manière retenue de parler de ses tortionnaires, de ne pas réclamer vengeance, d'évoquer les autres otages et les combats à venir parle à ma chair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela me suffit.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Merci à elle. Si phénomène de résonance médiatique et émotionnelle il doit y avoir, que ce soit donc aujourd'hui, avec elle qui ne m'avait rien demandé et ne me demande rien. Au nom des miens. Au nom de toutes les luttes invisibles qui n'exigent pas à passer à la télévision ou à faire exister leurs acteurs. Au nom de ce que la vie peut offrir, sans rien attendre en retour, Ingrid, je suis à vous. Vous pouvez porter mon attente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce théâtre des Ombres que nous façonnent chaque jour nos misérables médias, il demeure quelques respirations de grâce.&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/07/le-tribunal-des-ombres-pour-ingrid.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp1.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SG4IKpiXW6I/AAAAAAAAA3Y/s7ELn46k2Ws/s72-c/2410313814_6a40f37667.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-4952301787963773739</guid><pubDate>Wed, 02 Jul 2008 11:32:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-07-02T13:31:04.190+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Images</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">illusions</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">science</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">philosophie</category><title>Cercles pas nets</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SGtnpXWrhOI/AAAAAAAAA3Q/B3Up_I2SZXE/s1600-h/image009.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SGtnpXWrhOI/AAAAAAAAA3Q/B3Up_I2SZXE/s400/image009.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218378553580291298" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, ce sont biens des cercles, malgré ce que que prétendent vos yeux...&lt;br /&gt;Avant de témoigner la prochaine fois, que vous avez vu quelque chose, comme une soucoupe, pensez-y ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="révéler ses mésaventures en compagnie de "&gt;Source&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Déniché chez &lt;a href="http://drgoulu.wordpress.com/"&gt;Dr Goulu&lt;/a&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/07/cercles-pas-clairs.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp1.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SGtnpXWrhOI/AAAAAAAAA3Q/B3Up_I2SZXE/s72-c/image009.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-4982241352681216204</guid><pubDate>Tue, 01 Jul 2008 08:37:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-07-01T09:52:54.524+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">edito</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">illusions</category><title>Gadgets contemporains</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SGnwCNOksrI/AAAAAAAAA3I/drNP9LwYfug/s1600-h/427440605_57ff58dc65.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SGnwCNOksrI/AAAAAAAAA3I/drNP9LwYfug/s400/427440605_57ff58dc65.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5217965563986621106" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://flickr.com/photos/jstar/427440605/"&gt;foto&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vous souhaitez espionner quelqu'un, le suivre par les mouvements de son téléphone mobile ? Mieux, activer son téléphone en mode silence et entendre toutes les conversations dans la pièce (ou la chambre) où il se trouve ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.flexispy.com/"&gt;Rien de plus simple cela se trouve IC&lt;/a&gt;I&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus effarant est-il que de telles possibilités existent ou qu'elles soient utilisées, ou encore à la portée de tous ? L'autre jour, aux Etats-Unis, une publicité pour le Taser, le pistolet électrique, version rose, moins puissante que celle des flics, que chaque femme devrait avoir sur elle en permanence à en croire la pub. Bien entendu les malfrats et autres violeurs des parkings ne s'en équiperont pas, eux, de Taser. Et la femme qui s'en servira sera toujours dans son bon droit et jugement, bien entendu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh frémissements immortels des nuages, notre bétise est-elle si terrifiante que rien ne la fasse céder ?&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?a=gFG5IJ"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?i=gFG5IJ" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/07/gadgets-contemporains.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SGnwCNOksrI/AAAAAAAAA3I/drNP9LwYfug/s72-c/427440605_57ff58dc65.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-208072815431544075</guid><pubDate>Mon, 30 Jun 2008 11:24:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-30T13:10:08.627+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">récréation</category><title>Mozart l'esclave</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SGjEFUq2NVI/AAAAAAAAA3A/OX14vqCET_I/s1600-h/71d76802d0.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SGjEFUq2NVI/AAAAAAAAA3A/OX14vqCET_I/s400/71d76802d0.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5217635764035532114" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'été, ses lueurs, ses festivals, quelques pensées, pendant que je suis plongé dans l'écriture de mon prochain roman... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contre l'esclavage. Jamais, dans l'histoire de l'humanité les esclaves n'ont été si nombreux et si peu "coûteux"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;«Parce que la chance et le prestige vous sourient, vous méprisez vos frères.»&lt;br /&gt;Allazim, Acte II, scène 7&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Comment l’esprit préserve-t-il sa liberté lorsque l’individu est opprimé ? Zaide surmontera-t-elle sa condition d’esclave par la résignation ou par la révolte?&lt;br /&gt;Pour la première fois à Aix-en-Provence, voici le seul opéra que Mozart ait composé de son propre chef et non sur commande. D’où son relatif inachèvement, sa création posthume et sa rareté.&lt;br /&gt;Par cela même, Zaide se présente comme une oeuvre visionnaire. Destinée par Mozart à fonder la scène allemande des Lumières, elle indique au théâtre occidental la voie impérieuse du sentiment romantique.  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce moment, &lt;a href="http://www.festival-aix.com/fr/programme-2008/detail-d-un-spectacle/index.html?tx_espectacle_pi1%5BuidSpectacle%5D=8&amp;cHash=9bc0492725"&gt;Zaïde, de Mozart, mis en scène par Peter Sellars à Aix en Provence...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en écouter, un peu, cette autre version : &lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/joyiMb3fHFI&amp;hl=fr"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/joyiMb3fHFI&amp;hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?a=qGnStI"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?i=qGnStI" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/06/contre-lesclavage.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp1.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SGjEFUq2NVI/AAAAAAAAA3A/OX14vqCET_I/s72-c/71d76802d0.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-1194397762156680507</guid><pubDate>Sat, 28 Jun 2008 21:11:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-28T22:12:36.460+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">récréation</category><title>A case of clouds ?</title><description>&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/BGrsc5FeQDs&amp;hl=fr"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/BGrsc5FeQDs&amp;hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?a=xIpqdI"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?i=xIpqdI" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/06/case-of-clouds.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-9214857252781585344</guid><pubDate>Fri, 27 Jun 2008 15:20:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-27T16:48:01.546+01:00</atom:updated><title>4x4 apocalypse !</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SGULoHf4ZUI/AAAAAAAAA24/1I2_ikcS97Y/s1600-h/burning.car.500.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SGULoHf4ZUI/AAAAAAAAA24/1I2_ikcS97Y/s400/burning.car.500.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216588527214028098" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh joie ! Dansez, fourmis à bicyclettes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.edmunds.com/advice/specialreports/articles/115584/article.html"&gt;Des propriétaires de SUV désespérés y mettent le feu&lt;/a&gt;, pour tenter de toucher l'indemnité de l'assurance, plus personne ne souhaitant acheter un 4x4 d'occasion aux USA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DETROIT (Reuters) - La hausse des prix du pétrole ne s'est pas contenté de détourner les automobilistes américains des gros 4x4 et autres "pick-up": elle a précipité l'effondrement de ce segment de marché, qui a été la vache à lait de General Motors, Ford et Chrysler pendant des années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon nombre de concessionnaires refusent désormais de racheter ces modèles d'occasion et les spécialistes du crédit automobile vont devoir faire face à de lourdes pertes. Quant aux "Big Three" de Detroit, ils revoient drastiquement à la baisse leur production tandis que les particuliers voient la valeur de leurs gros "SUV" (sport utility vehicle) chuter depuis quelques semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le recul des ventes de ce genre de voitures, très gourmandes en carburant, s'est accentué le mois dernier, ce qui a conduit à une accumulation des stocks. Mais, contrairement à la dernière récession de 2001, de fortes remises sur les prix des voitures ne devraient pas suffire à relancer la demande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La contraction du marché automobile entre dans une deuxième phase problématique. Comme les prix de l'essence restent à un niveau très élevé, la demande de gros 4x4 et de pick-up neufs plonge à une vitesse vertigineuse", explique Brian Johnson, analyste chez Lehman Brothers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les prix du pétrole sont repartis en forte hausse vendredi, franchissant pour la première fois la barre de 142 dollars le baril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant des années, la taille du marché des pick-up ("trucks") et gros 4x4 ("SUV") en Amérique du Nord a été démesurée quand on le compare à d'autres régions du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Europe, il se vend généralement un 4x4 pour cinq voitures de taille plus standard. En Asie-Pacique le ratio est de 1 pour 2. Mais, selon Automotive News, ce ratio s'est établi à un pour un en Amérique du Nord l'an dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l'envolée des prix du carburant, la valeur à la revente de modèles comme le F-150 Ford, la Chevy Silverado ou la Toyota Tundra accuse un repli de 20% ou plus depuis le début de l'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DU JAMAIS VU&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette chute devrait contraindre les prêteurs, y compris les filiales de financement automobile de General Motors et de Ford, GMAC et Ford Motor Credit, à inscrire dans leurs comptes la dépréciation de valeur de leurs crédits automobiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon des analystes, les deux premiers constructeurs mondiaux pourraient devoir passer un total de plus de trois milliards de dollars de dépréciations en raison de la perte de valeur de leur "pick-up" et gros 4x4.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce constat a conduit bon nombre d'investisseurs à s'interroger sur les risques de voir les constructeurs américains se trouver un jour à court de liquidités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi, l'action General Motors est tombée à son niveau le plus bas depuis 1955, perdant plus de 10%, après que Goldman Sachs est passé à la vente sur le titre et a déclaré que le groupe allait devoir faire appel au marché. De son côté, Chrysler, a dû démentir des rumeurs de marché évoquant un dépôt de bilan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GM a annoncé lundi sa décision de réduire sa production de "pick-up" de 170.000 tout en proposant des facilités de crédit sur six ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre signe de l'épreuve que traversent les constructeurs : Ford, qui commercialise déjà sa gamme de "pick-up" Série F avec un rabais pouvant aller jusqu'à 5.000 dollars selon les modèles, a décidé de reporter le lancement d'une nouvelle version du F-150, une mesure à la fois inhabituelle et coûteuse, afin d'écouler les invendus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les analystes, les rabais devraient rester importants jusqu'à la fin de l'année car les ventes de voitures devraient tomber à leur plus bas niveau depuis dix ans, à environ 15 millions d'unités en 2008 contre 16,1 millions en 2007, soit une baisse d'environ 7%. Et rares sont les spécialistes qui tablent sur une reprise en 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mike Jackson, directeur général d'AutoNation, premier réseau de concessionnaires du pays, a estimé que même des rabais importants n'allaient pas suffire à relancer le marché des "SUV".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La baisse de la valeur de ces modèles ainsi que celle des "pick-up" a conduit certains concessionnaires à refuser purement et simplement de les racheter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Dans toute ma carrière, je n'ai jamais ça", a déclaré Tom Folliard, directeur général de CarMax, premier distributeur américain de véhicules d'occasion, qui a souligné que la dépréciation de ces gros véhicules est particulièrement spectaculaire depuis le mois d'avril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prix de gros des 4x4 d'occasion a reculé de 24% en mai et celui des "pick-up" de 21%, selon Manheim, institut qui fournit des prix de référence aux concessionnaires.&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?a=vxCSBI"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?i=vxCSBI" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/06/4x4-apocalypse.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SGULoHf4ZUI/AAAAAAAAA24/1I2_ikcS97Y/s72-c/burning.car.500.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-3741097368460811919</guid><pubDate>Fri, 20 Jun 2008 14:11:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-21T23:41:27.144+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">climat</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">voyages</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">science</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">glaces</category><title>Sur Mars, pendant ce temps</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SF2C3e8kSXI/AAAAAAAAA2w/xXGyTXakRfo/s1600-h/40199741.jpg"&gt;&lt;span&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SF2C3e8kSXI/AAAAAAAAA2w/xXGyTXakRfo/s400/40199741.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214467833276418418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFu61GPSR_I/AAAAAAAAA2o/8DqDLiRpSZs/s1600-h/md_6733.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFu61GPSR_I/AAAAAAAAA2o/8DqDLiRpSZs/s400/md_6733.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213966414982039538" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Oui. Il y a de la glace au pôle de Mars.&lt;a href="http://phoenix.lpl.arizona.edu/06_19_pr.php"&gt; Du moins rêve-t-on de l'annoncer depuis si longtemps que l'on a guère su résister.&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://phoenix.lpl.arizona.edu/news.php"&gt;Add = Désormais confirmé &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi ce sera citron, fraise et puis je me replonge dans John Le Carré. Zut. J'ai encore confondu avec Faulkner.&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?a=5rXarI"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?i=5rXarI" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/06/sur-mars-pendant-ce-temps.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SF2C3e8kSXI/AAAAAAAAA2w/xXGyTXakRfo/s72-c/40199741.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-1634127060020567202</guid><pubDate>Thu, 19 Jun 2008 11:47:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-19T18:21:58.368+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Images</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vie</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">illusions</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">science</category><title>Incroyable, non ?</title><description>Dans l'infini feuilleton "on peut tout faire avaler à un humain et surtout la plus raide des âneries et c'est même à cela qu'on le reconnaît" on peut méli-mélo se souvenir des kidnappées d'Orléans, de l'avion qui ne s'est jamais écrasé sur le Pentagone, des astronautes qui n'ont pas marché sur la lune, du monstre du Loch Boitsansoif, des éblouissantes révélations physico-dépressives des frères Bigbangtoff.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFpJZBEGRFI/AAAAAAAAA2I/TxxduBr7l-8/s1600-h/crop404_679706c.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFpJZBEGRFI/AAAAAAAAA2I/TxxduBr7l-8/s400/crop404_679706c.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213560212765951058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et puis encore de cette somptueuse rafale&lt;a href="http://www.telegraph.co.uk/news/newstopics/howaboutthat/2144652/Most-complex-crop-circle-ever-discovered-in-British-fields.html?=rss"&gt; de cercles dans les blés&lt;/a&gt; qui a, des années durant, fait jaser de fort doctes universitaires et "spécialistes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'à ce que nos petits farceurs racontent comment ils procédaient à leurs besognes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fond, les plus amusant n'est pas la recherche de la vérité. Mais la découverte, jour après jour, d'à quel point on peut aimer se laisser gruger par des âneries, et même et surtout lorsque l'on dispose par ailleurs d'un esprit étincelant.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Rien d'étonnant. Les cerveaux bien achalandés ont une tendance à gonfler des chevilles une fois leurs premières prouesses commises : admission à Normale, l'X ou l'ENA. Comme par conséquence pour certains ce seront là les ultimes hauts faits de leurs existences. Une sorte de syndrome de la réussite précoce qui  nous vaut cette tenace légende de pays le mieux administré de l'univers.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il me reste un vague espoir : que la réciproque ne soit pas vraie et que les crétins aient souvent tort. Je n'en suis soudain plus certain mais bon sang en ce qui concerne nos lendemains, nos lois et notre plaisir de vivre ensemble, cela me consolerait.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?a=0dvEyI"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?i=0dvEyI" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/06/incroyable-non.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp2.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFpJZBEGRFI/AAAAAAAAA2I/TxxduBr7l-8/s72-c/crop404_679706c.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-5741769421048628343</guid><pubDate>Tue, 17 Jun 2008 20:40:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-17T23:28:17.272+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Images</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">climat</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">voyages</category><title>Dans le vent</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFghMvwlFBI/AAAAAAAAA2A/kYkHr6vhViw/s1600-h/crazytornado.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFghMvwlFBI/AAAAAAAAA2A/kYkHr6vhViw/s400/crazytornado.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212953071543718930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://thelede.blogs.nytimes.com/2008/06/13/a-remarkable-photo-from-tornado-country/"&gt;source&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Si cette image de tornade n'est pas un montage, mais en effet une photo prise sur le vif par un amateur, cela laisse rêveur...&lt;br /&gt;Pour ma part ayant parfois rencontré de minuscules trombes en mer (notamment dans les Bouches de Bonifacio, l'été) je n'ai pas pensé à sortir l'appareil. Je le confesse.&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?a=jzhx3I"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?i=jzhx3I" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/06/dans-le-vent.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp1.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFghMvwlFBI/AAAAAAAAA2A/kYkHr6vhViw/s72-c/crazytornado.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-4172243912950900827</guid><pubDate>Tue, 17 Jun 2008 09:28:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-17T10:32:03.829+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Images</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">environnement</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">voyages</category><title>Nuage de raies</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFeEfgaZt6I/AAAAAAAAA14/Vw-yOMTPIMA/s1600-h/1212689948fnkJzYs.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFeEfgaZt6I/AAAAAAAAA14/Vw-yOMTPIMA/s400/1212689948fnkJzYs.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212780770516121506" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Migration de raies, dans les Keys&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvenirs de nage, en leur compagnie.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://pixdaus.com/single.php?id=50389"&gt;Source&lt;/a&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?a=j7hRSI"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?i=j7hRSI" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/06/nuage-de-raies.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFeEfgaZt6I/AAAAAAAAA14/Vw-yOMTPIMA/s72-c/1212689948fnkJzYs.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-1713652203183089018</guid><pubDate>Sun, 15 Jun 2008 23:10:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-17T07:38:16.997+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">textes</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">art</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Images</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">vie</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">voyages</category><title>Immobiles éternels</title><description>Il y a deux hivers j'étais en Patagonie et mes rêves caressaient Shanghai. Le monde est cette vie que nous offrons à nos pas.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFWjegIOBNI/AAAAAAAAA1o/eI0kgcLj9oo/s1600-h/chine.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFWjegIOBNI/AAAAAAAAA1o/eI0kgcLj9oo/s400/chine.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212251888167027922" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.parisbeijingphotogallery.com/main/cornutworks.asp"&gt;Cyrus Cornut/Galerie photo Paris-Beijing&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;"La nuit de novembre était fraîche et claire. La pleine lune brillait parmi les nuages ouatés qui se confondaient avec les neiges éternelles des hauts sommets dressés au nord-ouest de la baie d'Ultima Esperanza. Loin dans le ciel, La Croix du sud scintillait au-dessus des nébuleuses de Magellan, qui répandaient une clarté lumineuse sur le firmament.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous enfourchâmes nos montures et prîmes le chemin du retour vers l'estancia."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Francisco Coloane, Tierra del Fuego), Phébus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?a=QPAc4I"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?i=QPAc4I" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/06/immobiles-ternels.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFWjegIOBNI/AAAAAAAAA1o/eI0kgcLj9oo/s72-c/chine.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-8797596376219024450</guid><pubDate>Fri, 13 Jun 2008 10:43:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-15T10:46:48.658+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">récréation</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">illusions</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">philosophie</category><title>Je suis ce temps</title><description>&lt;a href="http://www.relatime.com/watchgallery.jsp"&gt;source&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je ne dois pas être le seul, mais nous sommes discrets, à considérer que le temps n'existe pas.&lt;br /&gt;Pas au sens commun. Aucun "fluide" aucun espace, aucune donnée ne caractérise le temps.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFJeieDn_nI/AAAAAAAAA1g/y1ychPMR8Q0/s1600-h/2283676770_6b53f8b77f.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFJeieDn_nI/AAAAAAAAA1g/y1ychPMR8Q0/s400/2283676770_6b53f8b77f.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5211331665097916018" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://flickr.com/photos/tonivc/2283676770/"&gt;foto&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne me faites pas dire que la pratique du temps n'existe pas. Les êtres utilisent et déploient un sillage que l'on désigne par temps, qui s'applique de manière différente certes mais aussi bien au déroulement des phénomènes (naissance, mort, croissance, dépérissement, durée, récurrence) qu'à leur perception (conviction d'un passé, attente d'un à venir)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces choses qui permettent de définir le temps ?&lt;br /&gt;- la notion de passé, d'avenir (construction subjective et utilitaire du réel par notre conscience) propre à notre "être".&lt;br /&gt;- le phénomène (comparaison d'évènement pour en déterminer une caractéristique supplémentaire dans l'espace). Le temps de la goutte d'eau qui tombe n'existe pas. Là encore c'est l'observateur qui le crée, à travers son "intention" de définir le phénomène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes temps.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes des horloges, comparons ce qui nous entoure en une matrice désignée par "sensations". Notre intention, notre être y est inclus et détermine la temporalité comme une tentative pour rendre le monde "habitable" par celui que nous sommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.philomag.com/article,exemple,edmund-husserl-et-la-melodie-du-temps,299.php"&gt;Voir sur PhiloMag : &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edmund Husserl et la mélodie du temps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En décrivant l'audition d'une mélodie, le philosophe allemand montre comment la conscience donne un sens à la succession de notes perçues. Il établit ainsi que le présent est le passage du passé vers le futur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Blaise Bachofen&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edmund Husserl, dans la Phénoménologie de la conscience intime du temps, rappelle un problème posé par saint Augustin dans les Confessions. Lorsqu'on commence à réfléchir sur ce qu'est le temps, on a le sentiment que celui-ci n'existe pas : le passé n'est plus, le futur n'est pas encore et le présent disparaît à mesure qu'il apparaît. Pourtant, nous nous représentons bien le temps, nous avons conscience de sa fuite, nous en organisons méthodiquement l'emploi. Comment résoudre ce paradoxe ? Augustin répond qu'il faudrait plutôt parler d'un « présent du passé », d'un « présent du présent » et d'un « présent du futur ». Et comment le passé et le futur peuvent-ils être « présents » ? Ils le sont comme objets de pensée : souvenir ou attente.&lt;br /&gt;Le philosophe allemand prolonge cette analyse, posant ainsi certaines des bases essentielles de sa philosophie de la conscience. De façon générale, croire que la conscience ne fait qu'enregistrer passivement des réalités objectives, c'est se tromper sur notre rapport aux choses. En réalité, la conscience est active, elle est « intentionnalité ». Elle se « tend vers » les choses, les saisit dans ses filets. C'est vrai de la perception des objets dans l'espace : la conscience sélectionne les éléments significatifs et découpe des formes globales sur un fond rejeté à l'arrière-plan. Mais c'est vrai aussi de notre conscience du temps. Dans le présent de la conscience, quelque chose du passé est « retenu », sans être pour autant confondu avec le présent perçu (c'est la « rétention », qui est une forme de projection vers le passé, donc d'intentionnalité) ; de même, quelque chose du futur est à chaque instant anticipé, comme une suite du présent déjà en gestation dans la conscience. Quant au présent, il n'est pas un simple instant sans épaisseur, puisqu'il est le passage à travers lequel le passé se projette dans le futur. Husserl le montre en décrivant l'audition d'une mélodie. Si les notes qui se succèdent étaient seulement perçues successivement, dans l'instant de leur apparition objective, elles n'existeraient pour nous que comme des réalités isolées : nous ne ferions l'expérience que de la monotonie, au sens exact du terme (mono-tonos, « un seul son »). Chaque note sonnerait dans sa solitude, avant d'être oubliée et remplacée par une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écouter de la musique, c'est précisément entendre un rapport entre des sons. Les sons ont une valeur esthétique parce que nous suivons la petite histoire de leur cheminement (du grave vers l'aigu, du lent vers le rapide, du ténu vers le tonitruant, etc.). Et ce rapport est temporel : les variations sont perçues à condition que les différentes notes soient à la fois distinctes (séparées par leurs positions respectives dans le temps) et liées (donc toutes « présentes » en même temps à la conscience, qui peut ainsi les comparer). L'intentionnalité de la conscience, qui opère cette synthèse de l'unité et du divers dans le temps, permet ainsi d'échapper à la monotonie, mais aussi au chaos de notes qui se présenteraient toutes confondues, écrasées dans un présent sans durée. Une conscience passive et mécanique ne connaîtrait que la monotonie ou la cacophonie, elle ne ferait jamais l'expérience de la plus simple des mélodies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conscience&lt;br /&gt;Faculté de posséder des représentations mentales (perceptions, concepts, souvenirs, images fictives, sensations et sentiments). Elle est ce par quoi nous pensons le réel et nous-mêmes, ce par quoi nous en avons une connaissance plus ou moins claire, plus ou moins exacte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Intentionnalité&lt;br /&gt;La projection de la conscience dans des objets qu'elle met en forme est, selon Husserl, sa caractéristique fondamentale. Non seulement elle est ce qui rend le réel pensable, mais elle est ce qui donne vie à la conscience elle-même (il n'y a pas de pensée « pure » sans objet de pensée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?a=J6aUEI"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?i=J6aUEI" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/06/nous-sommes-le-temps.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SFJeieDn_nI/AAAAAAAAA1g/y1ychPMR8Q0/s72-c/2283676770_6b53f8b77f.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-7801581142419915316</guid><pubDate>Wed, 11 Jun 2008 09:09:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-12T09:11:15.081+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">edito</category><title>Moi-même</title><description>"On peut préférer la destruction du monde entier à une égratignure de son petit doigt..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Citation de David Hume en exergue sur "&lt;a href="http://bac2008.blog.lemonde.fr/2008/06/10/hume-philosophe-de-lincertitude/"&gt;Mention très bien"&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une question me cingle lorsque je vois passer le torrent des "événements", des informations que nous façonnent médias et sites électroniques, désormais escortés de leur nuages de "commentaires".&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; Je suis frappé par les violences de ces réactions, par l'attitude fort répandue qui consiste désormais à marmonner à tout propos un avis, un sentiment, une frustration. Quelle avalanche de scolies, de racontars, de pléonasmes et de venins ! Si ce n'est un phénomène voilà au moins un trait d'époque. Enfin les élites sont à bas direz-vous. Enfin le Populi a sa vox !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quelle lumineuse obscurité.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SE_YRURdoaI/AAAAAAAAA1Y/5aQUClLVVCU/s1600-h/60371673_0eb0b14f91.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SE_YRURdoaI/AAAAAAAAA1Y/5aQUClLVVCU/s400/60371673_0eb0b14f91.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5210621085902283170" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://flickr.com/photos/dannyboyster/60371673/"&gt;foto&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Lumineuse car jamais la technologie n'a permis aux hommes d'entrer autant en relation avec d'autres. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Obscure car de toute évidence les avis de tout un chacun ne sont la plupart du temps éclairés de rien. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Non je ne vais pas rejoindre cette troupe de prospectivistes, les rangs des Attali et autres de Rosnay, astrologues du prince et du futur mineur, ces usuriers de formules creuses qui du haut de leurs chaires de paille prétendent distinguer les combats à venir en nous psalmodiant qu'ils ont inventé ce qu'ils ont lu ou découvert  à commencer par l'eau tiède.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je ne vous dirai rien de ma "vision" d'Internet, du Web 2.0 et autres fadaises du moment.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une question, permettez. Une seule. D'où surgit en chacun de nous cette intime certitude que nos erreurs de "bonne foi" (celle que nous avons tous en nous prononçant malgré toute notre ignorance d'un sujet de s complexité et de ses perspectives) ne sont pas des erreurs mais à la rigueur des fatigues.  Comment puis-je croire que puisque je pense quelque chose cela est assez vrai pour que puisse aller le hurler à la face des autres ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cette époque mérite une analyse. On pourrait la commencer ainsi : &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;L'époque où tout le monde et chacun pensaient avoir raison.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ainsi, écrivant cette note, je m'interroge. Quelle valeur a-t-elle ? Comment m'inscrit-elle dans le dialogue avec les autres ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une réponse ? Mon  sentiment tient dans l'observation suivante : depuis quelques décennies nous voyons s'emparer des tribunes et des micros des catégorie de gens dont la signature est la médiocrité de la pensée : politiques, journalistes, auteurs à succès, sportifs, commerçants, entrepreneurs, acteurs, margoulins, musiciens, médecins, chercheurs, éditeurs. Aucun domaine n'est épargné.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;N'importe qui de connu mérite depuis Andy Warhol de donner son avis avec un avantage sur les autres : celui de se trouver derrière le micro. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le Web permet désormais à la foule de se venger.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Moi aussi, Moi aussi semblent dire toutes ces voix insignifiantes et colériques. Moi aussi je puis vous infliger du néant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quelque part je comprends cette colère. Tant voir Carla, un Levy, un Allègre, un joueur de foot à cheveux longs pérorer dans une émission dite culturelle est un incendie de nos intelligences !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tenez je me joins à vous, peuple vociférant. Moi aussi j'y vais de mon fiel. Et je proteste contre le Ciel qui ne m'a point fait dieu ni gourou.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le soleil se lèvera-t-il demain ? Avec Hume je prétends que non. Et c'est peut-être ainsi que viendra la lumière.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?a=P0xMbI"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?i=P0xMbI" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/06/toi-mme.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SE_YRURdoaI/AAAAAAAAA1Y/5aQUClLVVCU/s72-c/60371673_0eb0b14f91.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-3250093402991105718</guid><pubDate>Mon, 09 Jun 2008 09:11:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-09T11:35:32.922+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">edito</category><title>Du balais, porte-plumes</title><description>Quel avenir pour la presse ? &lt;div&gt;Quelques remarques en passant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un pays comme celui-ci (France) la faiblesse de la presse écrite fut "organisée" de manière structurelle. Politiques, industriels, annonceurs, distributeurs, syndicats ont géré leurs intérêts en rebattant les cartes en 1945. Cette entente tacite des acteurs ayant pour effet (occulte) d'empêcher l'arrivée de tout nouvel entrant significatif, et de geler le paysage de la presse d'INFORMATION.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Seuls étaient possibles des mécanismes de rachat- concentration (Hersant) ou d'émergences à la marge (Libé, Canard, Charlie, Actuel, le Quotidien de Paris...)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce partage objectif du marché d'après guerre (1945) par les contraintes sur le financement, la diffusion, l'impression, la publicité a rempli ses objectifs à la perfection et empêché le développement de journaux indépendants et de taille modeste.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avec deux effets dominants :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Fossilisation intellectuelle de la presse écrite. Dépendance accrue à la publicité et au pouvoir. Ringardisation progressive et inéluctable. Concentration et contrôle du secteur.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Sous-développement chronique du journalisme indépendant. (Au point que tout le monde aujourd'hui trouve banal que politiques et journalistes soient formés sur les mêmes bancs de sciences Po)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce manque de vision et cette gestion des intérets immédiats a étouffé ce que dans les années 70 on a apellé ailleurs le nouveau journalisme ou journalisme total. Le journalisme dominant est un journalisme de survie. Lucides les braves "mercenaires" des groupes de presse savent que pour exister ou faire carrière il faut "plaire", ou du moins ne pas déplaire et garder ses états d'âmes pour le cercle privé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du bas au haut, la pyramide est bâtie sur ce modèle de l'inhibition de la pensée et de l'action. De la complaisance.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La presse d'information est devenue un "produit". Les journalistes des pisseurs de copie interchangeables et sous-payés.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cet article du Monde.fr est un magnifique exemple de ce mode de pensée dominant et crétin, que l'on tente de nous faire encore et encore déglutir jusqu'à la lie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ces messieurs du marketing, des banques et des cabinets ministériels le savent mais font mine de l'ignorer. La presse est une rencontre vitale. Entre lecteur et rédacteur. Le journalisme n'existe que parce que le lecteur accorde sa délégation, sa confiance de citoyen à quelqu'un qui travaille pour lui, afin de l'éclairer, de lui apporter une possibilité de penser le monde plus librement. Si un journaliste travaille pour un "produit", un "patron", un point de vue politique, il n'est que vent. Porte-plume.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Que l'on change le modèle économique ou technique n'aura aucun impact là-dessus. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une (vraie) presse ne s'échafaude que dans l'interstice que veulent bien accorder des lecteurs. Un espace qu'elle entend occuper, en résistance à toutes formes de pouvoirs. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2008/06/06/le-web-contraint-les-patrons-de-presse-du-monde-entier-a-envisager-une-vraie-revolution-culturelle_1054724_3236.html#ens_id=1055028"&gt;Article du Monde.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Des centaines de patrons de presse du monde entier se sont réunis du 1er au 4 juin à Göteborg (Suède) pour le 61e Congrès de l'Association mondiale des journaux (AMJ) et le 15e Forum mondial des éditeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un contexte de baisse de la diffusion et des revenus publicitaires, notamment aux Etats-Unis et en Europe, les éditeurs tentent de bâtir de nouveaux modèles économiques pour pallier le recul des recettes. Ce qui n'est pas simple, même s'ils affichent une certitude : face à un flux continu d'informations sur le Net, le mobile, le journal électronique..., l'innovation et la qualité restent le nerf de la guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le papier, des pistes ont été présentées, notamment par le cabinet de consultants Innovation. Il propose d'étoffer l'offre du samedi. Il a aussi planché sur un prototype de journal, intitulé 30/30, pour "30 secondes, 30 minutes", au format compact, au design soigné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"INTÉGRATION"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le sujet majeur de la réunion a sans conteste été l'évolution des éditeurs, voire leur révolution, face à l'arrivée d'Internet. "L'exploitation optimale de ces nouvelles opportunités multimédia est devenue un enjeu majeur pour les entreprises de presse", écrit l'AMJ. Les revenus issus des activités numériques représentaient, en 2007, 13,7 % du chiffre d'affaires du Washington Post (4,2 % en 2002) et 8,1 % de celui du New York Times (2,4 % en 2002), selon Borrel Associates. Le groupe Le Figaro, dont 13 % du chiffre d'affaires venait du numérique en 2007, prévoit que ce chiffre monte à 20 % en 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En forte chute sur l'imprimé, les recettes publicitaires poursuivent leur progression sur le numérique. Le mobile représente aussi une opportunité : les recettes publicitaires pourraient y atteindre 11,4 milliards d'euros en 2011, selon Telenor. Mais "la publicité ne suffira pas", prévoit Pierre Conte, directeur général des activités numériques et de la publicité au Figaro. Il faudra trouver de nouvelles recettes sur le Web en développant des services autour de la marque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'évolution des façons de travailler a été au coeur des débats des éditeurs. "Le modèle de l'intégration des salles de rédaction semble dominant", souligne Vincent Giret, directeur éditorial multimédia chez Lagardère Active. "Nous avons changé notre façon de faire du journalisme", explique Javier Moreno, responsable du site d'El Pais. Le Monde, lui, conserve deux organisations indépendantes. Le Figaro, pour sa part, a renforcé la coopération entre les deux supports : les deux rédactions cohabitent en restant autonomes, mais elles dépendent d'une seule rédaction en chef. "Notre credo est de toujours renforcer notre travail sur le papier. Le quotidien seul, qui représente 34 % du chiffre d'affaires du groupe, est le navire amiral, mais il faut développer ce qui existe autour", insiste Francis Morel, directeur général du Figaro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste que les conditions de travail du journaliste diffèrent largement entre un quotidien et un site Internet. Dans le premier cas, il organise son travail en fonction de l'heure du bouclage ; dans le second, il travaille vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Sans parler des écarts de rémunérations ni du nombre de jours de vacances.&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/06/du-vent-porte-plumes.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-6012082019147597386</guid><pubDate>Fri, 06 Jun 2008 19:10:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-06T20:18:50.470+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Images</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">environnement</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">illusions</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">science</category><title>Un monde de plastoc (3)</title><description>Pour dénoncer la transformation de nos océans en poubelles (le mythe de la dissolution des traces indésirables de nos activités et autres souillures)&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://news.cnet.com/8301-11128_3-9959995-54.html?part=rss&amp;amp;subj=news&amp;amp;tag=2547-1_3-0-20"&gt;Hommage à ces joyeux lurons&lt;/a&gt; qui traversent les mers sur un vaisseau construit de déchets...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SEmNEWFOuuI/AAAAAAAAA1Q/UuffB-zXIeE/s1600-h/JunkBoat_540x367.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SEmNEWFOuuI/AAAAAAAAA1Q/UuffB-zXIeE/s400/JunkBoat_540x367.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208849549817199330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Lançons une course autour du monde en sac poubelle, et cessons ces délires "symboliques" parasites des bonnes causes (allusion non masquée au détestable périple de Maud Fontenoy, sur L'Oréal, suivie par les caméras, oeuvrant au nom de la planète et des n'enfants sur son fier destrier et sous l'oeil concupiscent des politiques)&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/06/un-monde-de-plastoc-3.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp2.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SEmNEWFOuuI/AAAAAAAAA1Q/UuffB-zXIeE/s72-c/JunkBoat_540x367.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-183483265446945813</guid><pubDate>Fri, 06 Jun 2008 18:52:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-06T20:05:37.046+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">environnement</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">illusions</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">voyages</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">science</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">politique</category><title>Un monde de plastoc (2)</title><description>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Un continent de plastique en plein Pacifique&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SEmIp6Ms0wI/AAAAAAAAA1I/Yr33NYkW-p0/s1600-h/trashpattern_2.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SEmIp6Ms0wI/AAAAAAAAA1I/Yr33NYkW-p0/s400/trashpattern_2.gif" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208844697609229058" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Le jeu des vents et des courants concentre des millions de tonnes de déchets flottants du Pacifique (et d'ailleurs) dans une sorte de vortex où ces détritus finissent pas stagner, formant une sorte de "continent" flottant.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ce &lt;a href="http://www.dailygalaxy.com/my_weblog/2008/05/is-there-a-natu.html"&gt;blog&lt;/a&gt; ou le site de &lt;a href="http://www.greenpeace.org/france/news/un-peu-plus-de-600-000-km2-de"&gt;Greenpeace&lt;/a&gt; (ici avec &lt;a href="http://www.greenpeace.org/international/campaigns/oceans/pollution/trash-vortex"&gt;la simulation animée&lt;/a&gt; en flash) contiennent des détails à ce sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre parenthèses : briser les chaînes moléculaires d'un plastique ne signifie pas toujours se débarrasser de lui. En effet, même fragmentés, ces grains mêlés au sable, aux algues, à la terre demeurent des polluants pour la microfaune et flore. Ce qui a été modifié, c'est qu'il sont devenus invisibles à l'oeil. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quel soulagement !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et je vous confirme que l'on en trouve sur les atolls déserts, en Antarctique, au Groenland...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?a=JfifoI"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?i=JfifoI" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/06/un-monde-de-plastoc-2.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp2.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SEmIp6Ms0wI/AAAAAAAAA1I/Yr33NYkW-p0/s72-c/trashpattern_2.gif" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-6713518124643332916</guid><pubDate>Tue, 03 Jun 2008 18:14:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-03T22:43:34.450+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">edito</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">récréation</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">environnement</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">science</category><title>Un monde de plastoc  (1)</title><description>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Ou le tour du monde des vilains petits canards.&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SEWUwtw-JDI/AAAAAAAAA1A/pqx2zwdZH6I/s1600-h/298160434_b48b128202.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SEWUwtw-JDI/AAAAAAAAA1A/pqx2zwdZH6I/s400/298160434_b48b128202.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5207732108763472946" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://flickr.com/photos/gaetanlee/298160434/"&gt;foto&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;Tout commence le 1o janvier 1992, lorsqu'un conteneur tombe d'un cargo au beau milieu du Pacifique. Jje vous confirme que les gens qui naviguent sur de petites coques de noix comme moi adorent ce genre de boîte en acier évoluant entre deux eaux au large et qui vous expédient par le fond en moins de deux. Le plouf eut lieu par 44ºN, 178ºE.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le conteneur transportait 29.000 jouets en plastique fabriqués en Chine, dont les fameux petits canards jaunes. Des jouets à destination des Etats-Unis et qui vont être peu à peu être retrouvés sur tous les rivages du monde, illustrant la circulation maritime (et la pollution) mondiale des océans.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est d'ailleurs par des méthodes de ce genre (libération de flotteurs en un point précis) que l'on trace les courants à échelles de ports ou d'embouchures. Mais on "osait" pas le faire à échelle planétaire. Voilà. C'est fait.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les petits canards sont "griffés" et une prime est promise pour ceux qui les trouvent et les expédient à la "marque".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SEWT8_408KI/AAAAAAAAA04/3ammcpOnpbc/s1600-h/floatees2.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SEWT8_408KI/AAAAAAAAA04/3ammcpOnpbc/s400/floatees2.png" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5207731220275064994" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://strangemaps.wordpress.com/"&gt;trouvé sur Strange Maps&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;1992 (16 novembre) : les premiers canards accostent en Alaska, par la boucle subpolaire&lt;/li&gt;&lt;li&gt;1995 : tour du Pacifique par le nord. On en trouve au Japon, à Hawaii, ils reviennent sur la Californie.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;1995-2000 : certains passent le détroit de Béring et pénètrent en Arctique pour redescendre en Atlantique. Oui. Ils "font" le passage du "Nord-Ouest". &lt;/li&gt;&lt;li&gt;2000. Canards en vue sur les côtes du Maine et du Massachusetts.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;2001. Canard dans la brume de Terre-Neuve&lt;/li&gt;&lt;li&gt;2003. Décembre : Leur têtes sont mises à prix. La firme First Years offre $100 en bons d'achat à quiconque enverra un canard marqué et ayant voyagé jusqu'en Atlantique nord.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;2007. 15 juillet : canard recueilli sur les côtes britanniques, comme prévu par les océanographes. Victoire.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Curtis Ebbesmeyer, qui travaille à Seattle, estime que 10.000 conteneurs tombent à l'eau chaque année ! Merci les gars, mais ce n'est plus la peine !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Les canards dans l&lt;a href="http://french.peopledaily.com.cn/Sci-Edu/6201687.html"&gt;e quotidien du Peuple (Chine) en français&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Friendly_Floatees"&gt;"Friendly_Floatees" sur Wikipédia (en anglais)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Suivi par le &lt;a href="http://www.dailymail.co.uk/news/article-468389/Found-The-Friendly-Floatee-rubber-duck-Britain.html"&gt;"Daily Mail"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/06/un-monde-de-plastoc-1.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SEWUwtw-JDI/AAAAAAAAA1A/pqx2zwdZH6I/s72-c/298160434_b48b128202.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-4419258554540311739</guid><pubDate>Mon, 02 Jun 2008 08:37:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-02T09:39:03.145+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">art</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">récréation</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">environnement</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">illusions</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">science</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">mélanges</category><title>Moi et la Terre</title><description>A propos d'images "vues" du ciel. Un artiste suédois, Erik Nordenankar,  a expédié une valise dotée d'un GPS par DHL. Puis il tracé les mouvements de cet émetteur sur une mappemonde.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Cela donne son portrait, ceci : &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SEOwk2nVsRI/AAAAAAAAA0w/aRubkff-J_4/s1600-h/draw616_674109b.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SEOwk2nVsRI/AAAAAAAAA0w/aRubkff-J_4/s400/draw616_674109b.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5207199741352718610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas hélas hélas ce n'était qu'un &lt;a href="http://www.telegraph.co.uk/news/newstopics/howaboutthat/2038701/%27Biggest-drawing-in-world%27-revealed-as-hoax.html"&gt;canular&lt;/a&gt; (hoax)&lt;br /&gt;Jolie idée en fait.&lt;br /&gt;Et si nous dessinions des motifs ou affichions des messages sur la mapemonde avec nos numéro IP ?&lt;br /&gt;poétique ? Stupide ? Chic !&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?a=eMUpRI"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/blogspot/pJqB?i=eMUpRI" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/06/moi-et-la-terre.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp1.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SEOwk2nVsRI/AAAAAAAAA0w/aRubkff-J_4/s72-c/draw616_674109b.jpg" height="72" width="72" /></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-4626003704435482732.post-8370475538080780113</guid><pubDate>Sun, 01 Jun 2008 15:23:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-06-01T23:09:04.280+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">Images</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">voyages</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">science</category><title>Beautés fumeuses</title><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SELBVhEmqII/AAAAAAAAA0g/P2VqnyVJ73A/s1600-h/New+red+spot.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SELBVhEmqII/AAAAAAAAA0g/P2VqnyVJ73A/s400/New+red+spot.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206936694592809090" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Un surréalisme digne de Man Ray et qui pourrait illustrer l'amour fou, d'André Breton, la rencontre avec Nadja, ou Jacqueline. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cieletespace.fr/image-du-jour/une-troisi-me-tache-rouge-sur-jupiter"&gt;Ciel et espace :&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette image du télescope spatial Hubble prise le 9 mai dernier révèle une nouvelle Tache Rouge dans les nuages de Jupiter ! Les astronomes ont assisté en quelques jours à la transformation d’une tempête de force modérée (qu’il appellent un ovale blanc) en une formation anticylonique puissante. Son changement de coloration indique en effet que ses vents descendent de plus en plus profondément dans l’atmosphère jovienne et qu’ils se renforcent. La Grande Tache Rouge (visible à droite), d’un diamètre égal à deux fois celui de la Terre, persiste depuis au moins 350 ans. Entre 1930 et 2006, par fusions successives d’ovales blancs, une deuxième Tache Rouge, baptisée Junior, est apparue (en bas à gauche). De la taille de la Terre, elle est animée par des vents soufflant à plus de 600 km/h. La troisième (à droite), se déplace vers la plus grande et pourrait fusionner avec elle au mois d’août prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Visiter aussi l'excellent &lt;a href="http://lechantdupain.com/blog/lechantdupain/"&gt;Chant du Pain&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez hop, pour prendre l'air, une aurore boréale sur Jupiter,toujours au moyen de notre engin &lt;a href="http://hubblesite.org/newscenter/archive/releases/2007/11/image/"&gt;Hubble&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SELBVcL-z2I/AAAAAAAAA0Y/v6PRrVtXbyc/s1600-h/large_web.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SELBVcL-z2I/AAAAAAAAA0Y/v6PRrVtXbyc/s400/large_web.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206936693281574754" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;</description><link>http://lecomplotdespapillons.blogspot.com/2008/06/beauts-fumeuses.html</link><author>noreply@blogger.com ((.))</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp0.blogger.com/_qRgonlmqzn4/SELBVhEmqII/AAAAAAAAA0g/P2VqnyVJ73A/s72-c/New+red+spot.jpg" height="72" width="72" /></item></channel></rss>
