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  <title>Facebook ou la course aux Friends</title>
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  <dc:date>2008-01-06T02:20:58+01:00</dc:date>
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  <dc:creator>boboshe</dc:creator>
  <dc:subject>Media</dc:subject>
  <description>Avec plus d’un million d’inscrits en France et malgré une interface peu ergonomique, la plateforme sociale online Facebook est entrain de devenir LE service incontournable de l’année 2008. Un succès que l’on doit, entre autre, aux possibilités infinies offertes par les applications tierces développées par les internautes.
Après plusieurs mois d’utilisation, certains comportements sociaux ressortent de l’utilisation massive de ces applications et plus généralement de Facebook. Le plus significatif selon moi : la corrélation entre le nombre de Friends et d’applications d’un utilisateur avec son taux de victimisation que j’appellerai plus simplement la course au Friends.


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  <content:encoded><![CDATA[<p>Avec plus d’un million d’inscrits en France et malgré une interface peu ergonomique, la plateforme sociale online Facebook est entrain de devenir LE service incontournable de l’année 2008. Un succès que l’on doit, entre autre, aux possibilités infinies offertes par les applications tierces développées par les internautes.<br />
Après plusieurs mois d’utilisation, certains comportements sociaux ressortent de l’utilisation massive de ces applications et plus généralement de Facebook. Le plus significatif selon moi&nbsp;: <strong>la corrélation entre le nombre de Friends et d’applications d’un utilisateur avec son taux de victimisation</strong> que j’appellerai plus simplement <strong>la course au Friends.</strong></p>


<p><img src="http://www.boboshe.com/images/Facebook_01.jpg" alt="facebook" style="display:block; margin:0 auto;" /></p> <p><br />
<br />
Le taux de victimisation qu’est ce que c’est&nbsp;? Il n’y a pas de définition figée. La morale nous dit que «&nbsp;nous sommes tous la victime de quelqu’un » mais avouons-le, certains ont un niveau plus élevé que la moyenne.
Prenons au hasard le petit au fond de la cour à qui tout le monde jetait des cailloux à la récré. Celui la par exemple a un taux de victimisation très élevé, c'est-à-dire qu’où qu’il aille et quoi qu’il fasse, il y a de forte chance qu’il se fasse plus ou moins maltraiter socialement.
Si l’on recherche ce type de profil sur Facebook que trouve-t-on&nbsp;? Bien souvent, une personne avec 300 friends, 45 applications installées, un Wall rempli de message et 60 photos en libre service. <strong>Notre victime est devenue en quelques années un homme influent…</strong></p>


<p>Si j’en rajoute volontairement en caricaturant c’est pour mettre le point sur le phénomène qui prédomine aujourd’hui sur Facebook&nbsp;: la course aux Friends. Un principe simple <strong>un maximum de friends pour un maximum d’image sociale</strong>. Ici, l’utilité professionnelle de Facebook (garder une trace de ses contacts et de leurs évolutions) est faussée puisque l<strong>e réseau créé n’est plus qualitatif mais quantitatif</strong>&nbsp;: on se retrouve avec des demandes venant de pseudo connaissances à qui l’on a parlé une fois dans sa vie ou des installations de Super-Wall, Quizz Test et autres applications toutes aussi foireuses qui pourrissent les pages perso. Car la deuxième conséquence de cette course aux Friends, c’est l’afflux massif d’applications tierces qui vampirisent et polluent le réseau. Au début c’est marrant, après deux mois c’est franchement gonflant et peu à peu les messages importants se perdent dans un flot d’informations sans intérêt.</p>


<p>Rappelons qu’avoir un profil surchargé de Friends et d’applications n’est pas la preuve d’une vie sociale ou professionnelle réussie. Bien au contraire, souvent ce type de profil ne sert qu’à afficher (parfois inconsciemment) une façade glorieuse aux internautes qui le consulteront. <strong>Je me demande alors si Facebook ne devient pas, peu à peu, un simple générateur d’image sociale ayant pour seul but d’impressionner les anciens camarades de classe…</strong></p>


<p>Enfin, ce n’est pas la récente élection du <a href="http://www.clubic.com/actualite-89956-president-facebook-arash-derambarsh.html" hreflang="fr">pseudo président Facebook</a> (au taux de victimisation très élevé) ou l’arrivée de nombreuses personnalités politiques sur le réseau qui me feront dire le contraire. ;)</p>



<p><em>Maj 06/01 à 15H00 :</em> je viens de tomber par hasard sur <a href="http://fredericdevillamil.com/pourquoi-jai-ferme-mon-compte-facebook" hreflang="fr">cet article de Frédéric de Villamil</a> qui, via certaines experiences plus personnelles, complete mon point de vue.
A lire.</p>


<p><br />
<br />
<img src="http://www.boboshe.com/images/facebook1 copy.jpg" alt="face" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.boboshe.com/index.php?2007/12/11/17-politique-internationale-miroir-du-bilan-sarkozien">
  <title>Politique internationale, miroir du bilan Sarkozien.</title>
  <link>http://feeds.feedburner.com/~r/boboshe/~3/198776610/index.php</link>
  <dc:date>2007-12-11T19:39:32+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>boboshe</dc:creator>
  <dc:subject>Politique</dc:subject>
  <description>Il y  un an on nous présentait M. Chirac, roi du holdup électoral, politicien véreux catégorie pourri-Bernard-Tapi, mal-aimé au point de perdre un referendum européen rédigé par et pour la France, président tout juste bon à s’empiffrer 2000 euros de bouffe par jour avec madame pièces jaunes. On nous faisait le bilan d’une politique de droite à l’arrêt, embourbé dans un CNE juridiquement et socialement rocambolesque, rongé par l’affaire Clearstream et responsable de la situation catastrophique des banlieues.
Il y a  un an, on nous présentait une France qui allait mal. On avait raison. Il avait raison.




Alors pour faire bouger les choses il nous avait promis une nouvelle façon de gouverner : un gouvernement ouvert, issu de l’immigration, de la gauche et du peuple, une droite majoritaire capable d’apporter les reformes qu’une bonne majorité de français attendaient depuis presque 10 ans, une dose de dynamisme et pas de sujet tabou. Il nous avait promis l’action, elle devait s’inscrire comme une véritable rupture.


Depuis six mois, la politique française me soule, Sarkozy m’énerve, les grèves m’exaspèrent et les députés donneurs de leçons, incapables de renoncer à leurs propres régimes spéciaux m’agacent. J’ai l’impression d’être au cœur d’une période transitoire dans laquelle les aspects politiques les plus égoïstes et malsains sont devenus normalité, en particulier sur la scène internationale.


</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Il y  un an on nous présentait M. Chirac, roi du holdup électoral, politicien véreux catégorie pourri-Bernard-Tapi, mal-aimé au point de perdre un referendum européen rédigé par et pour la France, président tout juste bon à s’empiffrer 2000 euros de bouffe par jour avec madame pièces jaunes. On nous faisait le bilan d’une politique de droite à l’arrêt, embourbé dans un CNE juridiquement et socialement rocambolesque, rongé par l’affaire Clearstream et responsable de la situation catastrophique des banlieues.
<strong>Il y a  un an, on nous présentait une France qui allait mal. On avait raison. Il avait raison.</strong></p>




<p>Alors pour faire bouger les choses il nous avait promis une nouvelle façon de gouverner&nbsp;: un gouvernement ouvert, issu de l’immigration, de la gauche et du peuple, une droite majoritaire capable d’apporter les reformes qu’une bonne majorité de français attendaient depuis presque 10 ans, une dose de dynamisme et pas de sujet tabou. Il nous avait promis l’action, elle devait s’inscrire comme une véritable rupture.</p>


<p>Depuis six mois, la politique française me soule, Sarkozy m’énerve, les grèves m’exaspèrent et les députés donneurs de leçons, incapables de renoncer à leurs propres régimes spéciaux m’agacent. J’ai l’impression d’être au cœur d’une période transitoire dans laquelle les aspects politiques les plus égoïstes et malsains sont devenus normalité, en particulier sur la scène internationale.</p>


<p><img src="http://www.boboshe.com/images/kadafi.jpg" alt="kadafie" style="display:block; margin:0 auto;" /></p> <p><br />
<br /></p>



<p>Le pire est à venir. Car si M. Sarkozy nous gratifie d’une politique nationale devenu reine de la com. et des annonces chocs (dont on attend toujours les résultats concrets sur les sujets qui fâchent&nbsp;: pouvoir d’achat, dette de la France, croissance), niveau international il se lâche complètement.</p>


<p>Applaudissez <strong>Poutine et ses élections truquées</strong>, voyagez en Chine, <strong>la plus grande dictature mondiale</strong> avec mamie Sarkozy à votre bras et finissez votre tour du monde en tête à tête avec <strong>ce cher lieutenant Kadhafi</strong> dont les faits d’armes ne sont plus à prouver. Le programme fait rêver…
Face à la dette, notre président semble avoir trouvé la solution&nbsp;: <strong>courtiser le diable sous prétexte de contrats d’armements et/ou industriels juteux</strong>. Ils sont loin les beaux discours sur les droits de l’homme.</p>


<p>En interne, on commence à s‘agiter voir s’offusquer. <strong>Rama Yade</strong> est la première à voir rouge. Déjà évincée du voyage en Chine, notre secrétaire aux droits de l’homme se lâche, légitimement&nbsp;:
«&nbsp;<em>Le colonel Kadhafi doit comprendre que notre pays n’est pas un paillasson sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s’essuyer les pied du sang de ses forfaits. La France ne doit pas recevoir ce baiser de la mort</em> » Va essayer de signer des contrats après ca…  Mais une discussion avec le patron (souvenez-vous, l’homme qui n’a pas de tabou) et le discours de la miss se fait au fil des jours de moins en moins entendre. En bref, sois belle et tais toi. Pour <strong>M. Kouchner</strong> même tarif&nbsp;: complètement écarté de l’affaire «&nbsp;infirmières bulgares », on se demande même s’il est conscient des clauses, extrêmement confidentielles, de ce dossier obscur. Difficile d’ailleurs de ne pas faire le rapprochement entre cet «&nbsp;accord » et l’arrivé en grande pompe de M. Kadhafi. S’il n’y a pas des contrats à honorer là dessous…</p>


<p>Pour la première fois depuis son arrivé au pouvoir, <strong>M. Sarkozy doit faire face aux voix qui s’élèvent et se font entendre légitimement au sein de son gouvernement</strong>. Il est du devoir de chaque ministre issu de l’ouverture de prouver qu’ils n’ont pas été débauchés pour affaiblir l’opposition mais bel et bien pour représenter une diversité politique et un important garde fou interne.</p>


<p>En offrant des maroquins prestigieux à l’opposition, notre président ne doit pas s’étonner d’essuyer des critiques vis-à-vis de sa politique internationale de plus en plus irrespectueuse des droits de l’homme.
Point positif de cette ouverture&nbsp;: <strong>il est rassurant de voir que certains d'entre eux n’ont pas renié leur conviction d’origine</strong>. Espérons que ces voix se feront entendre plus distinctement dans les mois qui viennent.</p>


<p>Il y a des jours comme ça où Chirac me manque…</p>]]></content:encoded>
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<item rdf:about="http://www.boboshe.com/index.php?2007/10/19/16-cecilia-et-nicolas-le-divorce-impossible">
  <title>Cecilia et Nicolas, le divorce impossible.</title>
  <link>http://feeds.feedburner.com/~r/boboshe/~3/171801804/index.php</link>
  <dc:date>2007-10-19T00:24:57+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>boboshe</dc:creator>
  <dc:subject>Politique</dc:subject>
  <description>Tu prends ton Vélib’, tu roules jusqu'à l’Elysée. Arrivé sur place, si la fenêtre du bureau de Nicolas Sarkozy est ouverte, tu écoutes. Avec un peu de chance, une douce mélodie devrait parvenir jusqu'à tes oreilles, une vieille rengaine de Jean louis Aubert : Voila c’est fini… Voila c’est fini…


Et oui, Cecilia s’en va (une nouvelle fois). Robe Prada et Paris-Match sous le bras elle est allée à Nanterre voir Philippe Courroye, procureur de la république et surtout intime de la famille (souvenez-vous l’affaire du duplex neuilléen, c’est lui qui avait gentiment classé l’affaire sans suite) pour demander le divorce et ainsi confirmer la rumeur qui courait depuis plusieurs jours déjà : les Sarkozy vont divorcer.
Seul problème pour Cecilia, la loi et plus particulièrement l’article 67 de la constitution, vestige de l’époque Chirac la magouille, selon lequel son mari bénéficie de l’immunité en tant que chef de l’état.


</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Tu prends ton Vélib’, tu roules jusqu'à l’Elysée. Arrivé sur place, si la fenêtre du bureau de Nicolas Sarkozy est ouverte, tu écoutes. Avec un peu de chance, une douce mélodie devrait parvenir jusqu'à tes oreilles, une vieille rengaine de Jean louis Aubert&nbsp;: Voila c’est fini… Voila c’est fini…</p>


<p>Et oui, Cecilia s’en va (une nouvelle fois). Robe Prada et Paris-Match sous le bras elle est allée à Nanterre voir <strong>Philippe Courroye</strong>, procureur de la république et surtout intime de la famille (souvenez-vous l’affaire du duplex neuilléen, c’est lui qui avait gentiment classé l’affaire sans suite) pour demander le divorce et ainsi confirmer la rumeur qui courait depuis plusieurs jours déjà&nbsp;: <strong>les Sarkozy vont divorcer</strong>.
Seul problème pour Cecilia, la loi et plus particulièrement l’article 67 de la constitution, vestige de l’époque Chirac la magouille, selon lequel son mari bénéficie de l’immunité en tant que chef de l’état.</p>


<p><img src="http://www.boboshe.com/images/couple2.jpg" alt="couples" style="display:block; margin:0 auto;" /></p> <p>Pour faire simple, <strong>l’épouse du président de la république ne peut demander le divorce puisque celui-ci ne peut faire l’objet d’aucune poursuite.</strong> Or le divorce passe par un juge et cette immunité vaut pour tous les domaines&nbsp;: pénal, commercial et dans le cas présent civil…</p>


<p>Seul échappatoire pour Cecilia&nbsp;: attendre que son mari propose le divorce. Sachant que la première rupture de mai 2005 était dû au départ de madame et qu’on savait celle-ci de plus en plus distante et agacée de son statut de première femme de France, un minimum de transparence et de logique voudrait que se soit Cecilia qui prononce le divorce et non l’inverse. La question qui nous brulait les lèvres ces derniers jours n’était donc pas «&nbsp;vont-ils divorcer&nbsp;? » mais plutôt «&nbsp;comment vont-ils s’y prendre&nbsp;? »</p>


<p>Réponse aujourd’hui peu après 13 heures&nbsp;: «&nbsp;<em>Cécilia et Nicolas Sarkozy annoncent leur séparation par consentement mutuel. Ils ne feront aucun commentaire</em> ». Hou, la belle esquive&nbsp;: une séparation par consentement mutuelle. L’honneur est sauf pour chacun des parties, réglons les choses entre adulte.
Pourtant, si l’on creuse un peu dans nos textes de lois et qu’on fait appel à un expert, tiens, <strong>Norbert Foulquier</strong> par exemple, professeur en droit public interviewé ce matin dans Libération, on s’aperçoit que " <em>même en cas de divorce par consentement mutuel, la difficulté juridique persiste&nbsp;: en effet, le juge doit vérifier la réalité du libre consentement des deux époux. Cette vérification nécessite une instruction, minimes, certes, mais les textes l’interdisent.</em> "</p>


<p>En bref, Nicolas Sarkozy face à la loi fait un peu tout et n’importe quoi&nbsp;: <strong>d’un coté il fait bénéficier à sa femme de son immunité</strong> lorsqu’elle joue les ambassadrices de charme dans le cadre de l’affaire des infirmières bulgares lui évitant ainsi d’avoir à répondre de sa «&nbsp;mission » devant la commission d’enquête.  Une aberration juridique totale et un beau flou international en perspective sur la réalité de cette libération. D’un autre coté, <strong>il se libère de cette immunité afin de pouvoir gérer tranquillement ces affaires de famille.</strong><br /></p>


<p>Au delà de la souffrance que constitue un divorce dans n’importe quelle famille française, il serait peut être temps de proposer une réelle transparence politique à un peuple qui se sent de plus en plus mené par le bout du nez.</p>]]></content:encoded>
<feedburner:origLink>http://www.boboshe.com/index.php?2007/10/19/16-cecilia-et-nicolas-le-divorce-impossible</feedburner:origLink></item>
<item rdf:about="http://www.boboshe.com/index.php?2007/10/10/14-un-peu-de-stress-pour-nespresso">
  <title>Un peu de stress pour Nespresso</title>
  <link>http://feeds.feedburner.com/~r/boboshe/~3/168132742/index.php</link>
  <dc:date>2007-10-10T23:57:54+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>boboshe</dc:creator>
  <dc:subject>Marketing</dc:subject>
  <description>1,4 millions de machines et 2,3 milliard de capsules vendues dans le monde, 117 boutiques d’ici fin 2007 et plus de 18% de part de marché sur le segment des machines à capsules. Des chiffres qui donnent le tournis. Depuis que Nespresso est entré dans le groupe international et tentaculaire de Nestlé, les ventes augmentent d’au moins 30% par an ! Du jamais vu.


A la direction on n’hésite pas à voir les choses en grand : l'objectif 2010 de Peter Brabeck  (PDG Nestlé) : Devenir l’icône mondial du café parfait. Des ambitions bien optimistes quand on sait que les 5 prochaines années risquent d’être cruciales pour Nespresso : ouverture sur les Etats-Unis, fin du brevet monopolistique sur les capsules et concurrence de plus en plus rude.


Pourquoi Georgi ne fera pas la promo aux US ? Comment percer sur ce marché orienté obèses et gros Mc dalle ? Le brevet Nespresso c’est quoi ? Que prépare la concurrence ? Longtemps que je n’ai pas posté, alors je réponds à tout !






</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>1,4 millions de machines et 2,3 milliard de capsules vendues dans le monde, 117 boutiques d’ici fin 2007 et plus de 18% de part de marché sur le segment des machines à capsules. Des chiffres qui donnent le tournis. Depuis que <strong>Nespresso</strong> est entré dans le groupe international et tentaculaire de <strong>Nestlé</strong>, les ventes augmentent d’au moins 30% par an&nbsp;! Du jamais vu.</p>


<p>A la direction on n’hésite pas à voir les choses en grand&nbsp;: l'objectif 2010 de <strong>Peter Brabeck</strong>  (PDG Nestlé)&nbsp;: <em>Devenir l’icône mondial du café parfait</em>. Des ambitions bien optimistes quand on sait que les 5 prochaines années risquent d’être cruciales pour Nespresso&nbsp;: ouverture sur les Etats-Unis, fin du brevet monopolistique sur les capsules et concurrence de plus en plus rude.</p>


<p>Pourquoi Georgi ne fera pas la promo aux US&nbsp;? Comment percer sur ce marché orienté obèses et gros Mc dalle&nbsp;? Le brevet Nespresso c’est quoi&nbsp;? Que prépare la concurrence&nbsp;? Longtemps que je n’ai pas posté, alors je réponds à tout&nbsp;!</p>


<p><br />
<img src="http://www.boboshe.com/images/Nespresso.jpg" alt="cafe" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>


<p><br /></p> <p>La machine à café maison de Nespresso est l’un des coups marketing et stratégique les plus réussi de ses dix derrières années&nbsp;: besoin réel du client satisfait par une offre de qualité, design soigné, dosettes CSP+ vendus à prix d’or, communication internationale osée mais extrêmement efficace (je te lâche le beau gosse <strong>George Clooney</strong> au milieu de deux, trois poufs, du noir et blanc et un slogan qui tue «&nbsp;<strong>What else ?</strong> ») Nous voila avec une belle image haut de gamme, luxe et raffinée mais abordable&nbsp;: la machine n’est pas si chère et se veut grand public. L’entreprise passe alors de <strong>150 000 clients à plus de 3 millions à travers le monde</strong>. Un exploit qui risque pourtant d’être difficile à rééditer.</p>


<p>Premier hic&nbsp;: <strong>le brevet</strong>. Depuis la création de sa machine, Nespresso est protégé par son brevet qui interdit les autres marques de produire des dosettes pour sa machine propriétaire. Un monopole très rentable&nbsp;! <strong>Mais à partir de 2012, ce brevet tombe dans le domaine public.</strong> C’est un peu comme si du jour au lendemain, on n’était plus obligé de passer par iTunes pour acheter la musique de son iPod. La concurrence va donc se faire un plaisir de baisser le prix des capsules et fini les marges énormes sur cette gamme de produit. De plus, face à la multiplication des machines, la <strong>Tassimo</strong> de Kraft, la <strong>Senseo</strong> de maison du café et la <strong>Dolce Gusto</strong> de Nescafé, (si t’as pas un nom qui finit par O, tu remballes direct), le consommateur risque d’être un peu désorienté.</p>


<p>Deuxième hic&nbsp;: Pour poursuivre sa croissance, <strong>Nespresso doit se développer dans de nouveaux pays, en particulier aux Etats-Unis</strong> qui <em>constitue à l’heure actuelle un potentiel de réserve</em> pour le directeur marketing <strong>Olivier Quillet</strong>. Mais quelle orientation pour ce marché si différent du notre où café rime plutôt avec gobelet <strong>Starbucks</strong> de 75 cl&nbsp;? La solution semble venir de la nouvelle machine <strong>Lattissima</strong> (hou les cons, ils ont oublié le O), capable de préparer des cappuccinos et autres cafés latte à base de crème plus adaptés au marché américain. Un investissement qui s’annonce couteux&nbsp;: nouvelle chaine de production, nouveaux points de ventes, sans compter les couts en R&amp;D nécessaires au développement de cette nouvelle machine.</p>


<p><img src="http://www.boboshe.com/images/Boutique.jpg" alt="boutik" style="display:block; margin:0 auto;" />
<em>La future boutique des Champs-Elysées. Nespresso continue à se distinguer de ces concurents directs.</em></p>


<p><br /></p>


<p>Dernier hic, <strong>George Clooney</strong>. Comme de nombreuses stars américaines, Georgi accepte de jouer les VRP de luxe en Europe mais <strong>refuse de voir ses campagnes diffusées aux US</strong>… Bah, quoi, le mec à un standing quand même, s’agit pas de s’afficher comme ça devant la famille, c'est pas sérieux. Surtout que bon, la pub, avec Internet, tout ça, c’est pas comme si ça passait pas les frontières… Résultat, Nespresso va devoir se trouver un nouvel ambassadeur ou une nouvelle ligne marketing de fond pour le marché US. Quand on sait que la campagne «&nbsp;<strong>What else ?</strong> » a contribué à 25% de la croissance du groupe en 2006, on se dit que Nestlé aurait bien aimé éviter ces nouvelles dépenses publicitaires&nbsp;: toute une image à retravailler, ça coute chère.</p>


<p>Enfin, la prochaines campagne européenne, elle, n’aura jamais aussi bien porté son nom. Elle sort en novembre et s’intitule&nbsp;: «&nbsp;<strong>George who ?</strong> ». Vous avez dit rancunier en agence de com.&nbsp;?</p>


<p><em>Chiffres et données&nbsp;: Challenges n°94</em></p>]]></content:encoded>
<feedburner:origLink>http://www.boboshe.com/index.php?2007/10/10/14-un-peu-de-stress-pour-nespresso</feedburner:origLink></item>
<item rdf:about="http://www.boboshe.com/index.php?2007/10/02/13-radiohead-n-en-fait-qu-a-sa-tete">
  <title>Radiohead n'en fait qu'à sa tête.</title>
  <link>http://feeds.feedburner.com/~r/boboshe/~3/164323014/index.php</link>
  <dc:date>2007-10-02T20:36:39+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>boboshe</dc:creator>
  <dc:subject>Marketing</dc:subject>
  <description>Ils sont de retour et pour changer, ils ne vont pas faire comme tout le monde.
Radiohead, groupe anglais mythique hésitant entre rock, jazz et électro  a toujours suivi une évolution commerciale en marge des circuits de production traditionnels : séparation en 2003 avec leur maison de disque historique EMI, autoproduction du DVD The Most Gigantic Lying Mouth of All Time et distribution de l’album solo du chanteur du groupe sur label indépendant.


En proposant à partir de mercredi prochain son dernier opus In rainbows à la libre appréciation commerciale du client, Radiohead franchit une nouvelle étape dans la diffusion et la distribution de contenu musical payant sur Internet.
Coup marketing ou véritable révolution ? Analyse.


</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Ils sont de retour et pour changer, ils ne vont pas faire comme tout le monde.
<strong>Radiohead</strong>, groupe anglais mythique hésitant entre rock, jazz et électro  a toujours suivi une évolution commerciale en marge des circuits de production traditionnels&nbsp;: séparation en 2003 avec leur maison de disque historique <strong>EMI</strong>, autoproduction du DVD <em>The Most Gigantic Lying Mouth of All Time</em> et distribution de l’album solo du chanteur du groupe sur label indépendant.</p>


<p>En proposant à partir de mercredi prochain son dernier opus <em>In rainbows</em> à la libre appréciation commerciale du client, Radiohead franchit une nouvelle étape dans la diffusion et la distribution de contenu musical payant sur Internet.
Coup marketing ou véritable révolution&nbsp;? Analyse.
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<img src="http://www.boboshe.com/images/radiohead_banner.jpg" alt="radio" style="display:block; margin:0 auto;" /></p> <p><br />
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<p><em>In Rainbows</em> sortira le 10 octobre prochain. L’annonce a fait l'effet d'une bombe au sein de la communauté musicale internationale chauffée à blanc par un buzz mis en place depuis plusieurs jours qui incitait les fans à déchiffrer des rebuts sur Internet. Le plus récent laissait envisager une sortie de l’album courant mars 2008 mais hier matin, peu après minuit, <a href="http://www.radiohead.com" hreflang="fr">le site de Radiohead</a> changeait de façade pour laisser place à l'écran suivant.
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<p><img src="http://www.boboshe.com/images/radiohead.jpg" alt="radio" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>


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<p>En dehors de l'annonce surprise de la sortie de l'album dans seulement 10 jours, c'est le mode de diffusion qui est frappant&nbsp;: en effet, libéré depuis 2003 de toute contrainte contractuelle, Radiohead est depuis plusieurs mois à la recherche d'un label qui le laisserait agir comme bon lui semble. Depuis cet été,<em> In rainbows</em> est officiellement terminé mais sans date de sortie annoncée. Aucune maison de disque ne semble satisfaire le groupe. Radiohead décide donc de sortir l’album sans le soutien d'une maison de disque mais exclusivement sur Internet. Coup de théâtre supplémentaire, l'album est … gratuit. Enfin pas exactement. <strong>Les internautes payent le prix qu'ils trouvent juste pour l'album</strong>&nbsp;: 0 euros, 10 centimes, 15 euros ou 10 000, c'est leur choix. Du jamais vu sur Internet, loin des I-tunes et consort qui facturent à prix d’or leurs offres musicales.</p>


<p>C'est la première initiative de ce type prise par un groupe majeur pour un nouvel album. Certes <strong>les Smashing Pumpkins</strong> avaient bien sorti leur <em>Machina II/The Friends &amp; Enemies of Modern Music</em> en dehors de leur maison de disque en demandant aux heureux possesseurs des 25 vinyles pressés de partager l'album sur Internet au format Mp3. Mais il s'agissait d'une œuvre "secondaire" d'un groupe qui allait se séparer.</p>


<p>Seul bemol dans l'offre gratuite à tendance payante de Radiohead, actuellement aucune information n’est disponible quant au(x) format(s) des fichiers proposés et des contraintes de portabilité liées aux DRMs. Dommage.</p>


<p>Notons aussi la présence sur le site d’une "Discbox", sorte d’édition collector contenant l'album sur un double 33 Tours et sur CD ainsi qu'un CD bonus de 8 titres dans un packaging intéressant (pressés sur commande et envoyés à partir du 3 décembre). <strong>Son prix de £40 (soit 57€ ou 80$)</strong> peut paraître excessif mais ce format ne s'adresse clairement qu'aux véritables fans et vu la base importantes d'inconditionnels, c'est une belle opération commerciale qui pourrait être réalisée.
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<p><img src="http://www.boboshe.com/images/radiohead2.jpg" alt="radio2" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>


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<p>En s’affranchissant de sa maison de disque, le plus grand groupe de rock actuel a choisi de  responsabiliser ses clients et ses fans en leur permettant enfin de s’impliquer directement dans la démarche commerciale du groupe. L’utilisateur ne subit plus les prix imposés par les Majors mais évalue lui-même l’offre qu’on lui propose.
D'un point de vue marketing l'opération semble très bien fonctionner&nbsp;: l'info est relayée à la Une des <a href="http://www.inrockuptible.fr" hreflang="fr">Inrocks</a>, du NME, de Q et plus surprenant de <a href="http://uk.news.yahoo.com/afp/20071001/ten-entertainment-britain-music-internet-a56114e.html" hreflang="fr">Yahoo UK</a>. Entre coup commercial et révolution dans le monde de la distribution, cette nouvelle offre de téléchargement est en tout cas très prometteuse et on ne peut que lui souhaiter le succès qu’elle mérite.
Reste à attendre encore quelques mois, non pas pour s’assurer que l’album soit bon mais plutôt pour vérifier si cette nouvelle offre osée est viable économiquement.</p>


<p><em>PS&nbsp;: Cet article, écrit en grande partie par Pierre marque le début de ma collaboration avec celui-ci. J'éspère ainsi vous proposer encore plus d'articles ( 2 par semaines minimum) tout en gardant la ligne éditorial que je m'étais fixé.</em>
<em>Bienvenue mon p'ti Pierre et bon courage.</em></p>]]></content:encoded>
<feedburner:origLink>http://www.boboshe.com/index.php?2007/10/02/13-radiohead-n-en-fait-qu-a-sa-tete</feedburner:origLink></item>
<item rdf:about="http://www.boboshe.com/index.php?2007/09/25/12-heroes-tf1-et-la-vod-sont-sur-un-bateau">
  <title>Heroes, TF1 et la VOD sont sur un bateau</title>
  <link>http://feeds.feedburner.com/~r/boboshe/~3/161047334/index.php</link>
  <dc:date>2007-09-25T14:09:46+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>boboshe</dc:creator>
  <dc:subject>Serie</dc:subject>
  <description>Les supers héros reprennent du service. Hier soir, NBC diffusait le premier épisode de la saison 2 d’Heroes. Celle-ci, titrée  Générations, comprendra 24 épisodes et reprendra l’histoire quatre mois après les évènements précédents. En France face au semi-échec de la saison 1 sur TF1, la chaine privée à pris les devants et, petite révolution, proposera une toute nouvelle offre de VOD (Video On Demand) sur son site Internet. Une solution censée limiter le téléchargement illégale qui a fait le succès de la série.
Tour d’horizon de cette nouvelle offre et analyse d’un échec annoncé.


</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Les supers héros reprennent du service. Hier soir, <strong>NBC</strong> diffusait le premier épisode de la saison 2 d’Heroes. Celle-ci, titrée  <strong>Générations</strong>, comprendra 24 épisodes et reprendra l’histoire quatre mois après les évènements précédents. En France face au semi-échec de la saison 1 sur <strong>TF1</strong>, la chaine privée à pris les devants et, petite révolution, proposera <strong>une toute nouvelle offre de VOD</strong> (Video On Demand) sur son site Internet. Une solution censée limiter le téléchargement illégale qui a fait le succès de la série.<br />
Tour d’horizon de cette nouvelle offre et analyse d’un échec annoncé.
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<img src="http://www.boboshe.com/images/Heroes.jpg" alt="affiche" style="display:block; margin:0 auto;" /></p> <p><br />
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La série qui cartonne depuis ses débuts aux US doit son succès en grande partie à Internet&nbsp;: véritable machine à buzz, <strong>Heroes en termes de marketing viral fait figure de cas d’école</strong>. Entre <a href="http://blog.nbc.com/heroes/" hreflang="fr">ses blogs officiels</a>, <a href="http://www.9thwonders.com/" hreflang="fr">ses nombreux sites parallèles</a> ou encore son ARG (jeu mélangeant histoire fictive et recherches sur le net et dans des lieux réels), Heroes est la première série à avoir autant utilisé Internet. <strong>Dennis Hammer</strong>, le co-producteur exécutif de la série ne s’en cache pas&nbsp;: <em>Le futur est en ligne. La télévision telle que nous la connaissons a changé. Nous devons trouver comment être prêts pour le prochain modèle économique, tout en continuant à fonctionner avec le modèle actuel de la télé.</em></p>


<p>Mais ce succès numérique est à double tranchant. La série qui cartonne, les fans veulent la voir en VO et surtout, tout de suite&nbsp;! La vitesse de diffusion sur Internet, la facilité de téléchargement et la qualité des sous-titres n’obligent plus à attendre 6 mois ou 1 an avant de pouvoir profiter d’un épisode. Plus besoin non plus donc de réserver son lundi soir de 20h50 à minuit, Heroes se savoure sur son PC portable bien au chaud sous la couette avec sa blonde, sur le rétroprojecteur d’un amphithéâtre d’école ou sur son I-pod dans le RER.</p>


<p>Sur TF1, l’année dernière on s’étonnait de voir l’audimat se casser la gueule à vitesse grand V… Forcement, la ménagère de moins de 50 ans, Heroes elle y pige pas grand chose et le cœur de cible, les jeunes de 15-25 ans, ça fait belle lurette qu’ils ont déjà finit la saison, eux. Fort de ce constat, cette année TF1 a donc décidé de revoir son plan d’attaque et proposera 24 heures après la diffusion aux US, l’épisode en téléchargement sur son site Internet pour la modique somme de <strong>2,99 euros</strong>. Soit, si j’en crois ma petite calculette de comptable&nbsp;: 72 euros la saison complète. 72 euros… J’ai comme un doute là. Petit tour sur un site de vente en ligne, la sentence tombe&nbsp;: <strong>le coffret de la saison 1 coute environs 45 euros</strong>, en qualité DVD, avec un son 5.1, les bonus, les sous-titres en VF ou en VO, le packaging… TF1 qui agit toujours sans gant ni vaseline nous achève en beauté&nbsp;: <strong>Le visionnage de l’épisode téléchargé est limité à 30 jours</strong>, on croit rêver.</p>


<p>On se rassure surement chez TF1 en se disant qu’on s’inspire du business model numérique d’Apple et de son I-tunes store mais TF1 est loin de bénéficier de la cote de popularité de la firme à la pomme et ne bénéficie d’aucun produit qu’elle pourrait lier à son offre et qui pourrait ainsi inciter au téléchargement (comme le fait Apple avec son Ipod). De toute façon, la vraie valeur ajoutée de TF1, c’est son générique français, une vraie merveille…</p>


<p>Pour en revenir aux US, NBC proposera elle, <strong>le téléchargement gratuit de chaque épisode pendant sa semaine de diffusion</strong>. L’opération étant compensée par l’ajout de pub et d’un verrouillage numérique. Une solution qui semble déjà bien plus honnête et en corrélation avec les attentes des téléspectateurs qui ne souhaitent pas se restreindre à une seule heure de diffusion.</p>


<p>Comme le dit Dennis Hammer&nbsp;: <em>A l’avenir, Heroes ne se regardera peut-être que sur Internet.</em> Reste à savoir si les internautes français choisiront de rester dans la légalité.</p>


<p><img src="http://www.boboshe.com/images/Miam.jpg" alt="jolie" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>]]></content:encoded>
<feedburner:origLink>http://www.boboshe.com/index.php?2007/09/25/12-heroes-tf1-et-la-vod-sont-sur-un-bateau</feedburner:origLink></item>
<item rdf:about="http://www.boboshe.com/index.php?2007/09/22/11-harry-kouchner-face-a-l-iran">
  <title>Harry Kouchner face à l'Iran</title>
  <link>http://feeds.feedburner.com/~r/boboshe/~3/159879512/index.php</link>
  <dc:date>2007-09-22T15:44:05+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>boboshe</dc:creator>
  <dc:subject>Politique</dc:subject>
  <description>Le mot a été laché et il a fait grand bruit. Personne ne s’y attendait. 
Celle-dont-on-ne-doit-pas-dire-le-nom à été évoquée. Même l’état major américain après sa laborieuse campagne de guerre en Irak n’osait pas en parler. Le mot tabou est sorti de la bouche d’un de nos ministres. Bernard Kouchner, notre Harry Potter national à lâché le morceau.
Moi je suis un pacifiste répétait-il encore hier pour se défendre. Au vu de son parcours humanitaire quasi sans faute, il a du sérieusement gaffer pour en arriver à de telles justifications.
Qu’à t-il dit exactement ? Réponse en images.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Le mot a été laché et il a fait grand bruit. Personne ne s’y attendait. <br />
Celle-dont-on-ne-doit-pas-dire-le-nom à été évoquée. Même l’état major américain après sa laborieuse campagne de guerre en Irak n’osait pas en parler. Le mot tabou est sorti de la bouche d’un de nos ministres. Bernard Kouchner, notre Harry Potter national à lâché le morceau.
<em>Moi je suis un pacifiste</em> répétait-il encore hier pour se défendre. Au vu de son parcours humanitaire quasi sans faute, il a du sérieusement gaffer pour en arriver à de telles justifications.<br />
Qu’à t-il dit exactement ? Réponse en images.<br /><br /> <br />

<div><object width="425" height="335"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/3zzVGx61DY95QldBr"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/3zzVGx61DY95QldBr" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="335" allowfullscreen="true"></embed></object></div>

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Il faut donc se préparer au pire, à la guerre. Et les medias d’accuser Bernard Kouchner, Nicolas Sarkozy et la France de vouloir attaquer l’Iran, les Etats unis de se frotter les mains pensant avoir trouvé un nouvel allié et les anti-guerres américains d’accueillir notre ministre comme il se doit : <em>Bush et Kouchner va-t-en guerre sans frontière</em>… Foutaise !<br /><br />

Depuis le fiasco Irakien, le mot guerre serait-il devenu tabou ? L’ONU une sorte de Poudlard international géant où Ban Ki-moon siégeant avec sa longue barbe blanche interdirait à la communauté internationale traumatisée de prononcer le mot terrible, comme si par magie sa seule évocation pouvait le rendre réel ?<br /><br />

Le mot est justement bien trop fort, bien trop dangereux pour qu’on le laisse de coté. M. Kouchner refuse de se voiler la face : le pire c’est la guerre. Il faut s’y préparer et il a raison. Les plans vigipirate, les casques bleus, les lois de non prolifération d’armes ou tout simplement l’armée ne sont-elles pas autant de mesures qui nous préparent à la guerre ? On ne peut pas laisser un pays aussi dangereux que l'Iran développer une arme nucléaire. Doit-on pour autant entrer en guerre avec celui-ci ? Non, surtout pas. Il faut négocier encore et encore, trouver des accords, faire des concessions ou être ferme quand il le faut.
Ce travail c’est le quotidien de nos diplomates, de notre ministre des affaires étrangères. Il est trop facile de renier le pire, de refuser l’inconcevable : les négociations sont difficiles et l’échec bien trop souvent possible. Se préparer à une éventuelle guerre ne veux pas dire la cautionner. La guerre existe et il faut tout faire pour qu’elle ne reste qu’un mot.<br />
L’évoquer comme le fait notre ministre c’est déjà en prendre conscience et c’est un pas en avant, non pas pour son aboutissement mais pour son disfonctionnement.<br /><br />

Comme le dit M. Kouchner, <em>le pire c’est la guerre. Le pire pas le meilleur, pas ma position.</em> La mienne non plus.]]></content:encoded>
<feedburner:origLink>http://www.boboshe.com/index.php?2007/09/22/11-harry-kouchner-face-a-l-iran</feedburner:origLink></item>
<item rdf:about="http://www.boboshe.com/index.php?2007/09/14/9-debuts-numeriques-darret-sur-image">
  <title>Débuts numériques d’Arrêt sur image</title>
  <link>http://feeds.feedburner.com/~r/boboshe/~3/156478243/index.php</link>
  <dc:date>2007-09-14T14:05:35+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>boboshe</dc:creator>
  <dc:subject>Media</dc:subject>
  <description>Arrêt sur image version tube cathodique, LCD ou même écran plasma, c’est fini. J’aurai voulu l’annoncer plus tôt, la nouvelle ne datant pas d’hier mais la jeunesse de ce blog ne me l’a pas permis. La plus vieille émission de France 5, s’arrête donc subitement après 12 ans de bons et loyaux services. 12 ans à décrypter, décortiquer et analyser l’actualité en images afin d’en comprendre les fondements et les principes pas toujours jolis, jolis des marionnettistes qui manipulent l’opinion.


Arrêt sur image nous donnait l’illusion idyllique que les grands medias n’avaient pas encore un control total sur l’information télévisuelle et que, dans un petit studio retranché, perdu au fond des bois, des hommes et des femmes se battaient pour la liberté d’expression et contre les mensonges de la grande messe du 20 heures. Arrêt sur image c’était le reflexe critique, le cran de sécurité d’une société surmédiatisée et ultra-commerciale prête à exploser, le symbole d’une époque où il était encore normal de poser des questions.


Mais à force de torpiller les grands noms du paysage politique et télévisuel français, certains d’entres eux aux bras longs ont préféré faire sauter la dernière poche de résistance. Retour en arrière sur une émission emblématique et son avenir numérique qui se profil.



</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Arrêt sur image version tube cathodique, LCD ou même écran plasma, c’est fini. J’aurai voulu l’annoncer plus tôt, la nouvelle ne datant pas d’hier mais la jeunesse de ce blog ne me l’a pas permis. La plus vieille émission de France 5, s’arrête donc subitement après 12 ans de bons et loyaux services. 12 ans à décrypter, décortiquer et analyser l’actualité en images afin d’en comprendre les fondements et les principes pas toujours jolis, jolis des marionnettistes qui manipulent l’opinion.</p>


<p>Arrêt sur image nous donnait l’illusion idyllique que les grands medias n’avaient pas encore un control total sur l’information télévisuelle et que, dans un petit studio retranché, perdu au fond des bois, des hommes et des femmes se battaient pour la liberté d’expression et contre les mensonges de la grande messe du 20 heures. Arrêt sur image c’était le reflexe critique, le cran de sécurité d’une société surmédiatisée et ultra-commerciale prête à exploser, le symbole d’une époque où il était encore normal de poser des questions.</p>


<p>Mais à force de torpiller les grands noms du paysage politique et télévisuel français, certains d’entres eux aux bras longs ont préféré faire sauter la dernière poche de résistance. Retour en arrière sur une émission emblématique et son avenir numérique qui se profil.</p>


<p><img src="http://www.boboshe.com/images/bandeau.jpg" alt="chapo" style="display:block; margin:0 auto;" />
<br /></p> <p><br />
Ce qu’on aimait dans Arrêt sur image, c’est lorsque <strong>Daniel Schneidermann</strong>, petit sourire en coin et sa chroniqueuse <strong>Maja Neskovic</strong>, les yeux pétillants nous révélaient que le dernier reportage de <em>Sans aucun doute</em> était tout bidon, que Pascal Sevran, aux yeux de Drucker n’est pas un raciste mais simplement «&nbsp;sans langue de bois » ou que Thierry Ardisson est un gros copieur incapable d’écrire un bouquin sans pomper à droite à gauche. Bref, ce qu’on aimait dans Arrêt sur image, c’était une impression étrange et nouvelle, la sensation que pour la première fois à la télé on ne nous prenait pas pour des cons. Et franchement, ça faisait du bien.</p>


<p>Sur France 5 par contre, ont nous prend encore pour des billes et on cache la décision, clairement politique derrière un audimat en berne&nbsp;: 5,9% de part d’audience pour la dernière émission. Soit presque 6% de la population prêt à risquer un coup d’œil en dehors de l’univers aseptisé de ses programmes TV habituels. Trop peu pour reconduire Arrêt sur image. Ou peut être tout simplement… trop&nbsp;? En effet, Schneidermann ne se demandait-il pas cet été sur son blog&nbsp;: <em>Au fond, la question n’est pas&nbsp;: pourquoi s’arrête  Arrêt sur images&nbsp;?  La question est&nbsp;: pourquoi ne s’arrête-t-elle que maintenant ?</em></p>


<p>La réponse, pas besoin d’aller la chercher très loin. Il y a 5 ou 10 ans, à l’époque où Youtube et autres dailymotion n’existaient pas encore, le virus Schneidermann était encore isolé ne touchant effectivement QUE 6% de téléspectateurs. Pas grand-chose à craindre donc. Mais depuis 2, 3 ans, avec l’avènement des sites de partage de vidéos sur Internet, l’information circule à une vitesse incroyable. La menace d’une vérité qui éclate au grand jour ne cesse de grandir et on expose le terrible virus à une population bien plus nombreuse, avide de savoir, souvent plus jeune et donc moins enclin à se faire mener par le bout du nez. L’épidémie devient difficile à contenir. La décision est radicale&nbsp;: Arrêt sur image, comme un écho à lui-même, s’arrête.</p>


<p>Mais ceux qui ont des poux vous le diront mieux que moi&nbsp;: à force d’antibiotique, la sale bébête qu’on voulait éliminer, elle devient résistante. Elle mute.</p>


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<p><img src="http://www.boboshe.com/images/ilneveulentplus.jpg" alt="middle" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>


<p><br /></p>


<p>Arrêt sur image réapparait alors… sur Internet. Schneidermann, l’annonçait depuis le 31 aout via <a href="http://www.bigbangblog.net" hreflang="fr">son blog</a> et depuis hier, jeudi 13 septembre, <a href="http://arretsurimages.net" hreflang="fr">le site d'Arrêt sur image</a> est en ligne.
Le site, c’est un bien grand mot pour le moment. Encore en phase beta, il se rapproche du concept des blogs et propose actuellement&nbsp;:</p>


<p>1. De découvrir ceux qui veulent la mort d’Arrêt sur images, <a href="http://arretsurimages.net/pourquoi/toussaint" hreflang="fr">vidéos à l’appui</a>.</p>


<p>2. De <a href="http://arretsurimages.net/abonnement/inscription" hreflang="fr">s’abonner au site</a> en partie payant (je reviendrai la dessus) qui sera mis en place dans environ 2760 heure, soit 115 jours, soit le 7 janvier prochain si l’on se réfère au compteur. On a le temps de voir venir…</p>


<p>L’équipe éditoriale ne semble pas avoir beaucoup changée, si ce n’est qu'elle s’est complètement détachée de France 5 et travaille en solo. Schneidermann, afin de rester totalement indépendant n’a fait appel à aucun investisseur et compte fiancer son site grâce à la pub et surtout aux abonnements. En effet, le pari est de mettre en place <em>Un site à deux vitesses. Les abonnés seront dorlotés, ils voyageront en Première, on leur servira le champagne, et surtout ils auront la grande satisfaction morale de permettre au projet de vivre, mais le site sera aussi accessible à tout le monde.</em> Le prix de l’abonnement étant de <strong>3 euros par mois</strong> soit 30 euros par ans (les mois d’été sont offerts). Pour les étudiants, les chômeurs et les précaires se sera <strong>1 euros par mois seulement et sans justificatif demandé</strong> <em>nous avons choisi de vous faire confiance</em>. Mieux encore, si vous ne souhaitez pas dépenser le moindre kopek, une case est faite pour vous&nbsp;: la case «&nbsp;ami radin »&nbsp;! Cette fois il faudra un justificatif argumenté de vos motivations si vous voulez profiter de l’offre.</p>


<p>Le pari est donc osé, terriblement osé. A l’heure du tout gratuit et du piratage massif, il y  de forte chance que les meilleures vidéos et articles d’Arrêt sur images se retrouvent rapidement disponibles sur Internet en libre service. Mais c’est bien tout le challenge de cette nouvelle monture numérique et avec <strong>3000 abonnements dès les premières 24 heures</strong> (on ne sait pas combien d’amis radins se cachent parmi eux) on se plait à croire à nouveau, à cette sensation fugace, que non, nous ne sommes pas des cons et que peut-être, l’illusion d’une télévision meilleure à de beaux jours devant elle.<br /></p>]]></content:encoded>
<feedburner:origLink>http://www.boboshe.com/index.php?2007/09/14/9-debuts-numeriques-darret-sur-image</feedburner:origLink></item>
<item rdf:about="http://www.boboshe.com/index.php?2007/09/13/8-aide-a-leducation-nationale">
  <title>Aide à l’éducation nationale</title>
  <link>http://feeds.feedburner.com/~r/boboshe/~3/156478244/index.php</link>
  <dc:date>2007-09-13T19:14:34+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>boboshe</dc:creator>
  <dc:subject>Culture</dc:subject>
  <description>La rentrée scolaire qui pointe le bout de son nez pour la plupart des étudiants de l’enseignement supérieur sera marquée cette année par la suppression de 11 000 postes dans l’éducation nationale. Face à cette hécatombe, cette terrible injustice, il est de mon devoir de citoyen d’aider nos pauvres enseignants à surmonter cette « crise sans précédent ». Je vous propose donc deux bouquins lus pendant les vacances et que vous me ferez un plaisir de lire avant de reprendre les cours.
Objectif de cette action : aider l’éducation nationale, soulager les enseignants de notre ignorance et donner l'illusion d'avoir révisé pendant les vacances.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>La rentrée scolaire qui pointe le bout de son nez pour la plupart des étudiants de l’enseignement supérieur sera marquée cette année par la suppression de 11 000 postes dans l’éducation nationale. Face à cette hécatombe, cette terrible injustice, il est de mon devoir de citoyen d’aider nos pauvres enseignants à surmonter cette «&nbsp;crise sans précédent ». Je vous propose donc deux bouquins lus pendant les vacances et que vous me ferez un plaisir de lire avant de reprendre les cours.
Objectif de cette action&nbsp;: aider l’éducation nationale, soulager les enseignants de notre ignorance et donner l'illusion d'avoir révisé pendant les vacances.</p> <p>On commence avec <em>La publicité autrement</em> de <strong>Jean-Marie Dru</strong>, actuel président de <strong>TBWA</strong> (l'un des plus grands réseaux mondiaux d'agences de publicité). 230 pages sur la publicité, le monde des médias, son évolution et off course <strong>la disruption</strong>. The méthode de travail of JMD qui consiste à remettre en question les codes et les conventions existantes afin de créer des campagnes de pub novatrices, plus ou moins révolutionnaires.</p>


<p>Au delà de l’autosatisfaction qui imprègne l’ensemble du livre et de ses idées, celui-ci expose de façon remarquable l’influence qu’une agence de communication peut avoir sur une entreprise. Des concepts nés de la disruption tels que <em>Think different</em> (<strong>Apple</strong>) ou <em>Impossible is nothing</em> (<strong>Adidas</strong>) ont complètement relancé certaines entreprises en transformant de simple slogan en  véritable art de vivre ou culture d’entreprise.</p>


<p>JMD, un peu mégalo dans l’âme, nous gratifie carrément d’un <a href="http://www.lapubliciteautrement.com" hreflang="fr">site internet dédié à son bouquin</a> pour ceux qui voudraient en savoir plus avant de débourser 17 euro 50. Sa bibliographie commençant à être bien fourni et les thèmes abordés assez redondants, on se contentera donc de cet ouvrage qui à le mérite d’être non seulement passionnant mais surtout au gout du jour. Sa lecture étant un plus indéniable pour tous ceux qui voudraient intégrer <strong>TBWA</strong>.</p>


<p><img src="http://www.boboshe.com/images/Livres.jpg" alt="livres" style="display:block; margin:0 auto;" /></p>


<p>On enchaine avec <em>Les mystères de l’offre</em> d’<strong>Henri de Bodinat</strong>, professeur de stratégie à HEC, ex <strong>PDG de Sony Music</strong> et de <strong>Club Med France</strong>. HDB nous fait partager ses connaissances multiples du monde de l’entreprise et nous expose 3 grandes stratégies auxquelles la plupart des entreprises ont recours&nbsp;: <strong>La domination, la séduction et la stratégie de l’offre</strong>. Il sera bien entendu question de pourrir les deux premières et d’encenser la dernière. La première partie du livre est passionnante&nbsp;: chaque phrase révélant de multiples informations et analyses sur les sociétés qui nous entourent&nbsp;: de l’oligopole d’Orange, Bouygues et SFR en passant par le succès de Zara ou l’échec de la PS3 de Sony. 100 pages qu’il ne faut pas hésiter à relire deux ou trois fois.</p>


<p>La deuxième partie, plus technique et complexe ravira les étudiants d’école de commerce. Elle explique en détail la difficulté de création d’une société à veritable valeur d’offre ainsi que les modèles économiques, structurels et culturelles à suivre.</p>



<p>Si avec ça vous ne cartonnez pas dès la rentrée scolaire…</p>


<p>boboshe.com, un site d’utilité public&nbsp;!</p>]]></content:encoded>
<feedburner:origLink>http://www.boboshe.com/index.php?2007/09/13/8-aide-a-leducation-nationale</feedburner:origLink></item>
<item rdf:about="http://www.boboshe.com/index.php?2007/09/12/7-gilardi-a-dit-regardez-tf1">
  <title>Gilardi à dit : Regardez TF1 !</title>
  <link>http://feeds.feedburner.com/~r/boboshe/~3/156478245/index.php</link>
  <dc:date>2007-09-12T14:59:21+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>boboshe</dc:creator>
  <dc:subject>Coupe du monde de rugby</dc:subject>
  <description>Vendredi 7 septembre, 20h30. Dans le petit écran, une centaine de mecs en chasuble cours comme des guignols sur la pelouse du Stade de France. En fond sonore, un mec parle, encore et encore. La patrouille de France fait un passage et là c’est le choc : en haut à droite de l’écran, un petit logo que je connais trop bien, celui de TF1. Je me frotte les yeux et paf, second choc sismique sur le canapé : Thierry Gilardi me saute aux yeux, le sourire carnassier et le casque aux oreilles. A l’écran, aucun sigle « interdit au moins de 12 ans ». Je compte le nombre de joueurs sur le terrain, vérifie la forme du ballon… Merde, c’est bien du rugby et pourtant on est sur TF1. Aux manettes : Lacroix et Gilardi.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi 7 septembre, 20h30. Dans le petit écran, une centaine de mecs en chasuble cours comme des guignols sur la pelouse du Stade de France. En fond sonore, un mec parle, encore et encore. La patrouille de France fait un passage et là c’est le choc&nbsp;: en haut à droite de l’écran, un petit logo que je connais trop bien, celui de TF1. Je me frotte les yeux et paf, second choc sismique sur le canapé&nbsp;: Thierry Gilardi me saute aux yeux, le sourire carnassier et le casque aux oreilles. A l’écran, aucun sigle «&nbsp;interdit au moins de 12 ans ». Je compte le nombre de joueurs sur le terrain, vérifie la forme du ballon… Merde, c’est bien du rugby et pourtant on est sur TF1. Aux manettes&nbsp;: Lacroix et Gilardi.</p> <pre></pre>

<p>Que s’est-il donc passé pour que la passion du cuir souillé de sang et les joies de l’ovalie se retrouvent ainsi sur une chaine privée alors même que la coupe du monde se déroule chez nous, en France&nbsp;?</p>


<p>Pas besoin d’aller chercher bien loin&nbsp;: Nonce Paolini est venu avec son petit sac sous le bras et hop, il a posé 80 millions d’euros sur la table. Suffisant apparemment pour calmer le service public et s’assurer l’exclusivité. La coupe du monde cette année se sera donc une vingtaine de matchs sur TF1 et le reste… en crypté sur la filiale sportive Eurosport. Une bonne façon de démocratiser un sport qui en a pourtant franchement besoin. Doit-on rappeler que France télévision à pour mission d’offrir aux français un service de télévision  juste, public, sportif et culturel (entre autre)&nbsp;?</p>


<p>Il est quand même regrettable de constater que notre service public, celui la même que l’on veut Karchériser avec la «&nbsp;rigueur » du mammouth non dégraissé, ne soit pas capable de rivaliser avec les intérêts économiques d’une chaine privée et de ses dérives libérales. Le dernier match de rugby sur TF1 remonte à… 1999. «&nbsp;France 2, la chaine du rugby » j’avais cru comprendre.</p>


<p>Enfin, cette année au moins on évitera le classique «&nbsp;Et il va marquer l’essai, attention cher téléspectateur ça va couper on se retrouve sur France 2… (3 minutes plus tard, le temps de trouver la télécommande) Quel action incroyable c’est du jamais vu&nbsp;! »  Bref des moments de sport inoubliables.</p>


<p>Finalement celui qui tire son épingle du jeu, c’est Gilardi, l’homme qui arrive à vous faire vivre une pauvre mêlée à cinq entre Japonais et Américains avec la même intensité qu’un drop de Wilkinson à la dernière minute d’une finale. Même s‘il parle (beaucoup) trop, l’homme est loin d’être un imposteur&nbsp;: Journaliste spécialisé à ses débuts dans le rugby, il est depuis 1997 vice-président du Stade français et à déjà commenté la coupe du monde en 95 sur Canal.  Mais malgré tout ces bons points et une réelle volonté de bien faire, à l’écran ça ne passe pas. Le seul son de sa voix nous rappelle inconsciemment un malheureux Châteauroux – Le havre 0-0. La passion y est, mais notre cerveau encore trop conditionné à l’écouter parler du ballon rond, n’enregistre pas. Heureusement, Lacroix relève brillement le niveau&nbsp;: pointu, pédagogue, enthousiaste et avec en prime l’accent qui va bien.</p>


<p>Entre Gilardi, capable de capter un audimat footeux récalcitrant à regarder un match de rugby, Lacroix qui ravira les inconditionnels du sport, TF1 a opté pour un duo judicieux avec des objectifs ambitieux, <em>si les résultats de l'équipe de France sont bons, on peut faire sur une Coupe du monde les mêmes audiences que pour le football </em> déclare Gilardi dans les colonnes du Parisien de vendredi. Avec déjà un premier record de 14 millions de téléspectateur samedi soir pour le match d’ouverture, ça semble plutôt bien parti. A titre d’information, les trente secondes de publicité lors de la finale, le samedi 20 octobre à 21H, sont valorisées à 204 800 euros si le XV de France fait partie de l’affiche sinon ce sera seulement 97 100 euros. Finale française ou pas, les puristes seront devant leurs écrans. Pour les autres, ils ne vous restent plus qu’à VOTER 1 et envoyer vos SMS. Avec TF1, on peut s’attendre à tout.</p>


<p>En attendant on regarde Gilardi s’essayer au survoltage et à l’omniprésence Sarkoziste, surement initié par Laurent Solly, son nouveau patron et ex-directeur adjoint de campagne de notre président. Au programme, un veritable marathon&nbsp;: vendredi, France-Argentine, samedi  France-Italie, dimanche matin <em>Télérugby</em> enchainé avec <em>Téléfoot</em> et tout les soirs après 20 heure, <em>Le journal de la coupe du monde</em>. De quoi patienter jusqu'à octobre et la reprise de la Star ac’.</p>]]></content:encoded>
<feedburner:origLink>http://www.boboshe.com/index.php?2007/09/12/7-gilardi-a-dit-regardez-tf1</feedburner:origLink></item>

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