<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2enclosuresfull.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" version="2.0"><channel><title>The.psychotic.clubber's.diary_Or.not.</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/</link><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/rss+xml" href="http://feeds.feedburner.com/bobozstory" /><description>"Toujours les lunettes noires, souvent les nuits blanches." &lt;3</description><language>en</language><managingEditor>noreply@blogger.com (L'autre)</managingEditor><lastBuildDate>Thu, 21 Apr 2011 15:50:23 PDT</lastBuildDate><generator>Blogger http://www.blogger.com</generator><openSearch:totalResults xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearch/1.1/">84</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearch/1.1/">1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearch/1.1/">25</openSearch:itemsPerPage><feedburner:info xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" uri="bobozstory" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><item><title>Le meilleur coup du monde</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2008/09/le-meilleur-coup-du-monde.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Sun, 14 Sep 2008 20:08:18 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-6574541932267254595</guid><description>Laetitia est une machine de sexe. Elle peut faire prendre aux pauvres êtres de notre sexe un pied que seul un unijambiste pourrait avoir.  On ne mord pas la couverture pour ne pas faire de bruit avec Laetitia, on prie pour que celle-ci ne se déchire pas sous nos dents. Lorsqu'on la désappe, on a vraiment l'impression d'avoir les sirènes qui vont nous poursuivre pour avoir effeuillé leur sœur. Y'a rien d'exceptionnel comme la vieille pute de la rue des plantes à 20 euros la séance SM (non, je n'y suis jamais allé, je promets), on est en transe juste pour elle. On la prend pour ce qu'elle est. Même l'ascenceur de Laetitia est excitant. Ultime stimuli pavlovien. Et je veux même bien prendre le rôle du chien, je l'accepte. Lorsque je sors de chez elle, je n'ai pas le temps de me réarranger. Je ne peux même pas prendre de douche, elle t'oublie pour mieux te reprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Laetitia est &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;vraiment&lt;/span&gt; le meilleur coup du monde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-6574541932267254595?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-09-15T05:08:18.580+02:00</app:edited></item><item><title>Full whose tool is small.</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2008/06/full-whose-tool-is-small.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Thu, 26 Jun 2008 20:17:59 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-3794330115586025331</guid><description>J'ai les jetons. Un jour on me mettra au bois du Boulogne, au tapin vert. Je quitterai le carré VIP et toute sa hauteur. Je serai malvenu, pas à ma place. Comme une forêt noire au Sri-Lanka, une crêpe au Caire. Je quitterai mes étoffes scintillantes, ces bleues feutrées qu'on ne peut voir ailleurs. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A&lt;/span&gt;merican&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; A&lt;/span&gt;irlines est loin de moi. Ses avions blindés mangés par King-Kong.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Qui pourrait encore t'arrêter?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, le matin venue, gangréné par les cernes eternelles, je me couche, nu. Sans même un maillot pour me baigner dans la rivière de Jouvence.  Quel flop...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-3794330115586025331?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-06-27T05:17:59.707+02:00</app:edited></item><item><title>Deserve so much more than this.</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2008/02/deserve-so-much-more-than-this.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Tue, 09 Dec 2008 13:14:50 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-8639818622192963678</guid><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me mettrai encore à genoux pour sucer ceux que je deteste. Je ne veux pas être vulgaire. Par pitié, ne me voyez pas ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai jamais été un peureux, je suis juste conditionné. Chaque matin, je me réveille une demi-heure après m'être endormi. J'ai des frissons, je vérifie l'heure. Chaque fois c'est la même chose. Je me touche les cuisses, j'ai peur. Comment expliquer à Clarice que plus jamais nous ne pourrons faire l'amour, que nous n'avons connu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/R73438bXi-I/AAAAAAAAACs/9dUrpgohzWs/s1600-h/Image+3.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/R73438bXi-I/AAAAAAAAACs/9dUrpgohzWs/s400/Image+3.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5169561587288607714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'avais besoin de violence forte. Me faire profonder violer. Niquez le peu d'honneur qu'il me reste, ne pensez pas aux conséquences, vous n'y avez jamais prêté attention avant. Je veux être un moins que rien anorexique. Il ne me manque plus qu'à perdre du poids.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai peur d'avoir à dire à mon entourage que je ne suis pas heureux à leur côté. J'ai tendance à m'enfermer. Me cacher dans mes larmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Clarice, même si ce n'est pas ton prénom. Même si tu ne comprendras jamais ce que j'écris. Tu mérites tellement mieux que cela.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-8639818622192963678?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-12-09T22:14:50.786+01:00</app:edited><media:thumbnail url="http://2.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/R73438bXi-I/AAAAAAAAACs/9dUrpgohzWs/s72-c/Image+3.png" height="72" width="72" /></item><item><title>'never lost control</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/10/never-lost-control.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Tue, 30 Oct 2007 02:12:44 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-4771011234030112885</guid><description>&lt;div style="text-align: center;"&gt;Au plus tard de la nuit&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;A lutter contre la vie&lt;br /&gt;De tout notre force&lt;br /&gt;Entassés dans la fausse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eviter les déboires&lt;br /&gt;Accoudés à nulle part&lt;br /&gt;Cela nous tenait à coeur&lt;br /&gt;Accoudés au flippeur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n'ai jamais dû me battre, je suis un névrosé de rien. Le problème était mon vide. Je vous ai vus tous partir. Morceaux par morceaux, me laissant, électron &lt;span style="font-style: italic;"&gt;libre. &lt;/span&gt;Je vomissais beaucoup depuis que ton départ et celui des autres. Vous étiez les seuls à pouvoir partager mon intérieur. Je n'ai plus besoin de rien. D'ailleurs, qui a besoin de quelque chose pour crever?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aurais aimé avoir un mal existentiel avec du Lysenxia et de l'alcool, frapper ma tête dans le mur pour voir la fin du tunnel. Je n'avais rien de tout cela à justifier. Il fallait continuer à sourire, profiter de l'instant très fort, car on était maintenant persuadé qu'il était moins pourri que celui qui allait suivre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://foureyes.deviantart.com/"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://fc03.deviantart.com/fs5/i/2005/002/b/a/i__m_lonely_without_skin_by_foureyes.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-4771011234030112885?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2007-10-30T10:12:44.536+01:00</app:edited></item><item><title>Je suis dehors</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/10/je-suis-dehors.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Tue, 09 Dec 2008 13:14:51 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-3857651248548543262</guid><description>Je passais mes nuits sur les blogs des teens aux cycles irréguliers. Elles avaient du charme ces ombres divines aux voix muantes, aux ongles rognés, aux vie presque pas encore défaites. Elle parlait de tout, de leurs amies putes, de leurs amours nuls. Mes douces naïades étaient tellement belles dans leur laideur, tellement douces dans leur monde rugueux... Chaque jour, je leur consacrais un peu plus de temps, tout était naïf dans notre rencontre. Je voguais de liens préférés en amis. Doucement, je le rerecontrais, devenais proche d'autres. Les groupes d'amis étaient identifiables. Tout ressemblait à l'opus 64/2 de Chopin. C'était calme, posé. Nous étions convaincu de la suite, de la manipulation sentimentale venant. Comme Humbert Humbert, je devenais fou, fou d'elles, de leurs habitudes qui ont pu m'exaspérer un moment. Je voulais redevenir eux.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://flickr.com/photos/mace2000/"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RyM19jn3d0I/AAAAAAAAACk/C_Nxo_lOtxU/s320/Image+19.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5126000132528502594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-3857651248548543262?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-12-09T22:14:51.018+01:00</app:edited><media:thumbnail url="http://3.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RyM19jn3d0I/AAAAAAAAACk/C_Nxo_lOtxU/s72-c/Image+19.png" height="72" width="72" /></item><item><title>J'écris plus</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/10/jcris-plus.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Thu, 04 Oct 2007 17:01:36 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-1926477501365551165</guid><description>... et quand je produis un billet par mois, il est merdique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;3&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-1926477501365551165?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2007-10-05T02:01:36.133+02:00</app:edited></item><item><title>Je suis faible, je ne veux plus faire des forts.</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/10/je-suis-faible-je-ne-veux-plus-faire.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Thu, 04 Oct 2007 17:03:23 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-3866829534740214890</guid><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le fait d’avoir perdu Elisa m’affecta énormément. Notre relation avait pris un virage écoeurant. Nous étions réduits au rôle deux aimants, la majorité du temps aux charges de mêmes signes, nous nous repoussions tellement qu’un manque se creusait de plus en plus. Un de des deux aimants que nous étions devait changer de signe et une attirance exponentielle se faisait, à ce moment, nous nous retouchions et nous redégoutions. Notre relation ne pouvait se satisfaire que dans l’éloignement constant. La possibilité infime d’une relation stable se trouvait dans l’éloignement total. Si l’on ajoutait à cela des frustrations dues au fait de se voir sans se parler, nous approchions de la relation parfaite. Tu m'aimais fuyant, tu m'aimais interdit et introverti. En fait, tu aimais celui que j'étais pour te plaire. Lorsque je n'eus plus l'envie de jouer ce moi, tu n'eus plus l'envie de jouer avec moi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;O Elisa, moins tu m’approches, plus tu m’aimes.&lt;br /&gt;Fuyons nous, vite. Cours donc.&lt;br /&gt;Un jour nous serons aux antipodes.&lt;br /&gt;Oui, notre idylle sera la plus forte&lt;br /&gt;Nous crierons nos noms,&lt;br /&gt;Tels deux jeunes éperdus&lt;br /&gt;Comme nous n’avons jamais été&lt;br /&gt;En nos temps si contrastés&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans quelle phase magnétique nous trouvions nous ? Certainement la plus dure, celle où l’on finit par comprendre. Celle où on a finalement bien compris que tout cela n’était qu’un et un seul cycle, et qu’on se trouvait au plus bas du cycle, le moment où notre être de chair était rabaissé à rien. L’instant T qui nous explique clairement qu’on rampera de nouveau, que nous pauvre corps sera encore bâclé. On se rabaissera à des êtres qu’on a pu détester. Je te déteste ou te détestais Elisa, comme j’ai pu t’aimer plus que moi-même. Nous serons détournés, tu mentiras à tes amis, je ferai semblant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ca durera…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="229" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/T04aUd9NFp4"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/T04aUd9NFp4" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="353" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-3866829534740214890?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2007-10-05T02:03:23.911+02:00</app:edited><enclosure url="http://www.youtube.com/v/T04aUd9NFp4" length="950" type="application/x-shockwave-flash" /><media:content url="http://www.youtube.com/v/T04aUd9NFp4" fileSize="950" type="application/x-shockwave-flash" /></item><item><title>Annä - Teaser</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/08/ann-teaser.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Tue, 09 Dec 2008 13:14:51 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-3590262381887298152</guid><description>&lt;blockquote style="font-style: italic;"&gt;A vrai dire, je m'ennuyais au milieu d'eux, je n'avais envie que d'une seule chose : la v(i?)oler. Plus tard, au milieu de tous, les jambes ballantes sur le ponton de l'hotel au clair de lune, je lui demandais des petits détails sur elle, sa date de naissance, sa ville, son nom de famille ou encore son parfum. Elle s'appelait Annä Drorkel. Annä Drorkel. Je répétai ce nom plusieurs fois avant de le prononcer correctement. Encore maintenant, doucement, du bout des lèvres je répète son nom. La même question me vient, pourquoi fus-je séduit par Annä Drorkel. Moi l'égocentrique fleur bleue, comment ai-je pu tomber dans ses filets qu'elle n'avait même pas tendus? Annä Drorkel n'était ni mannequin, ni russe, ni juive de Los Angeles, ni anorexique à tendance sniffeuse, ni rock'n'roll. Et pour tout cela elle m'impressionait bien plus. Elle n'avait rien pour me séduire, rien même pas 1m80. Elle était moi. Elle était pleine. Elle avait ce monopole de l'attention qu'aucune autre avait. Elle jouait à merveille le désinterêt, peut-être le vivait elle. ANNA DRORKEL... ANNA... Voilà ces mots que je me répétais à longueur de temps. &lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center; font-style: italic;"&gt;...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Je me souviens encore de ses mots quand je lui replaçais sa jupe qui remontait sur sa petite culotte noire. J'aimais Annä plus que tout et ce en trente minutes, je la connaissais assez pour pouvoir lui confier ma vie et celle de tous ceux qui m'entouraient. Elle s'était hissé en quelques instants au rang de Superstar, n'en déplaise à mes plus vieux amis. Elle était tout et bien plus sans avoir rien fait. Elle le méritait. La nuit sur la plage me plut énorméménet. En fait, elle ne parlait anglais. On se contentait alors de se sourire ou de parler avec de nombreux gestes lorsque les mots nous manquaient dans cette langue qui nous étaient tous deux étrangères. Je lui répétais mon mot préféré en allemand: Schade(dommage). Je lui faisais écouter de la musique sur mon iPod, chaque fois j’avais peur. J’attendais le moindre déhanchement de sa part pour resprirer. Je lui fis écouter Pixies, Velvet Underground et des choses moins connues comme The Rakes ou Hope Sandoval. Elle aimait, ou peut-être me le faisait croire. En tout cas, cela me suffisait. Vers 4h30, elle commençait à fatiguer, elle posa alors sa ête sur mon torse. A cet instant je me rendis compte qu’elle était avec un inconnu sur une plage reculée au petit matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RszdbxdtXfI/AAAAAAAAACU/molvKNOGyis/s1600-h/Image+5.png"&gt;  &lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RszdbxdtXfI/AAAAAAAAACU/molvKNOGyis/s400/Image+5.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5101695947108081138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-3590262381887298152?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-12-09T22:14:51.198+01:00</app:edited><media:thumbnail url="http://3.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RszdbxdtXfI/AAAAAAAAACU/molvKNOGyis/s72-c/Image+5.png" height="72" width="72" /></item><item><title>Summer is down</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/07/summer-is-down.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Tue, 24 Jul 2007 19:19:06 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-4195198664664097920</guid><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ah mon dieu, l'été. Ca me fout le cafard. Non, je rigole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je sais pas, c'est pas ma saison préférée, mais je l'aime pour beaucoup de choses, qu'on vit surtout en vacances... Enfin, je suis relativement défaitiste:&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;J'aime bien l'automne, mais je dois remercier les gens pour mon anniversaire&lt;/li&gt;&lt;li&gt;J'aime bien l'hiver mais il faut subir Noël et surtout nouvel an&lt;/li&gt;&lt;li&gt;J'aime bien le printemps, mais le pollen et les cons qui sortent leur lunettes Flair l'hebdo, bof...&lt;/li&gt;&lt;li&gt;J'aime bien l'été:&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui, oui. C'est drôle. En été, y'a une incitation à l'orgie impensable. Oui. En plus, cette année, les vacances me reconduiront en club, alors, il faudra certes subir les allemands relativement sympathique, mais c'est pas trop difficiles, leur filles nous vont vite pardonner leur Papa biéreux et ventru. C'est dingue, en vacances tout va plus vite. Les gens sont conscients que les congés sont courts, que tout doit être &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;shorter, faster, (stronger?)&lt;/span&gt;, et ouais, daft punk représente... Je sais pas s'ils sont plus forts, mais vachement plus drole. Ca me rappelle Djerba tout ça. On était dans cette énorme discothèque relativement animée, où prostituées tunisiennes et touristes de l'hotel se mélaient. Les femmes ne vont bien sûr pas dans les boites des allentours, les gens y étant fondamentalement différents. J'étais avec un type qui faisait Sport-école à Woluwé. Un grand beau gosse. A vrai dire je lui avais adressé la parole il y avait trente minutes de cela, pour la première fois de ma vie. Il était assis dans un des fauteils en face de la piste où des petites flamandes en skinny et sous vetements Eres se trémoussent. Il répérait le salopard, comme moi, tel un chien affamé. Il n'en était rien, du moins pour moi. Mais c'est un sport en vacances, tirer, tirer, tirer. C'est comme le café du patron pour la secrétaire, c'est pas écrit sur le contrat, mais bon...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://fc04.deviantart.com/fs7/i/2005/185/7/8/The_Tease__1_by_wtfru47.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://fc04.deviantart.com/fs7/i/2005/185/7/8/The_Tease__1_by_wtfru47.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, on se prete au jeu. Je buvais du Gin-Tonic, relativement dilué. C'est drôle les tunisiens, ont vraiment l'impression qu'on ne s'en rend pas compte. Peu importe. Il était assis, matant. Il devait être une heure et demi, la discotheque battait son plein, mais rien à repérer, je ne sais pourquoi. Rien; ou si, mais pas intéressant. Des qui ne correspondait pas aux attentes ou autres. De la vierge avec papa qui veille à l'oeil. De l'imbaisable, pour laquelle même quatre gin-tonic ne feraient rien. Je décidais de sortir, rentrer dans ma chambre. Sur le long couloir au tapis rouge de la sortie de la discothèque, je vis ce gentil mecton me rejoindre. Il s'ennuyait tout autant que moi... La conversation tournait autour des sujets préférés des mecs en boite: baise, alcool, CEDS (Cv d'enfillage durant le séjour)... Il me rappelait, m'assurant que deux autrichiennes étaient là, une  bombe avec sa copine, une p'tite grosse. Je m'en foutais. Avant, on se mettait déjà au courant, je prenais la jolie, même sans l'avoir jamais vue. Jusque là normal. Apres qu'elle nous aient signalé de nous approcher, il me vint à l'idée un plan drague clair et facile, la fatigue aidant. Je leur expliquai, avec mon anglais Gin-Tonic et le leur autrichien, que la boite m'indisposait (je ne sais pas dire insposer en anglais, mais on s'arrange toujours) qu'on ne s'entendait pas. Elles nous suivirent, j'avais envie de jouer mon playboy. Moi qui ne l'ai jamais été. Qui ne le suis toujours pas. Je venais de me rendre compte d'un élément capital: la drague en vacances est celle qu'on parait, on a rien à démontrer. Elles nous suivaient. A la base, la plage était notre endroit de prédilection, le vent aidant, après deux trois questions, je compris qu'elle avait leur chambre seules, entre filles. Je ne sais pas comment, on était parti. Je lui disais à mon pote: "bon, on va aller baiser un p'tit peu là, tu prends la grosse, c'est le deal, on échangera le prochaine fois". La petite blonde que je visais était déjà venu contre moi, se blottir doucement. Je me souviens...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me souviens que tout allait extrêmement vite, sans us, sans moeurs. Il lui proposa directement un strip poker, par mon intermédiaire. Comme elles ne savaient pas jouer au poker, elles se sont vite retrouvé peu habillées. Trop pudiques pour aller jusqu'au bout, on termina la nuit devant mtv dans le noir avec beaucoup moins de pudeur. La grosse mastrubait le type avec très peu de discretion à travers le drap. On avait une haleine suave. Parfumée à cet alcool bleu très fort dont rafolle les allemands.&lt;br /&gt;Les nuits d'après, je revins, tout en assurant à mon ami que je montai dormir. Pas que je voullais me faire les deux. Non, cette grosse se fit bourrer gueule (d'abord la gueule) par des allemands qui s'occupèrent de son cas pendant relativement longtemps. Je me souviendrai de cette blonde douce et trendy. On se parle encore sur le net, elle m'appelle Petit coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://tn3-2.deviantart.com/fs11/300W/i/2006/188/d/3/vacation__by_AlexiaBleedel.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://tn3-2.deviantart.com/fs11/300W/i/2006/188/d/3/vacation__by_AlexiaBleedel.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est que ca m'inspire l'orgie rapide à coup d'alcool dilué... Mais c'est vrai que le principe de club de vacances est fascinant. Oui. Tout a fait. Je serais plus chaud, en direct, depuis le club (première fois que je dois ajouter une échéance à un de mes billets). Ce qui m'a toujours frappé c'est la hierarchie sexuelle de l'équipe d'animation dans les clubs. L'animateur en chef, celui qui soule dans le micro le soir, baise. Il baise beaucoup avec pas mal de femmes. Pas des gamines. Parallèlement, il y a dans la team, un type qui sourit, qui est bronzé. Affreux à Bruxelles ou à Paris, mais qui sous le soleil de Sharm ou de Cancun devient l'homme qui nique haut la main Brad Pitt et Clooney réunis. Je ne sais pas pourquoi. Lui par contre, il saut plus de la gamine, étant lui même plus jeune, ca va de 14 à 19 ans. Parfois quelques extras, mais c'est rare. Pas mal y perdent même leur virginité, c'est une idée comme une autre. Enfin, au moins, la petite pourra dire qu'il lui a &lt;span style="font-style: italic;"&gt;payé&lt;/span&gt; l'hotel. C'est dingue. Moi j'ai ramené des fringues Helmut Lang je reviens parfois bredouille, lui avec une chemise à fleurs avec dans le dos marqué &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Ich liebe die Sonne"&lt;/span&gt;, et aucun problème. A part en turquie, je me demande bien, comme cela se fait. Tous sont habillés en Prada et en D&amp;G, ils doivent avoir des moyens dans les hotels turcs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://fc01.deviantart.com/fs15/f/2006/360/c/b/the_sun_by_tricki.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 253px; height: 341px;" src="http://fc01.deviantart.com/fs15/f/2006/360/c/b/the_sun_by_tricki.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je trouve pour tout cela les vacances manipulatrices. Si j'avais de l'argent à dépenser, je ferais un procès contre Look voyage ou Pegase. Un jour &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Kimie&lt;/span&gt; m'a dit:" &lt;span style="font-style: italic;"&gt;je veux pas aller dans ce genre de trucs, si c'est pour me faire sauter, ca fait cher, surtout que je sure que ca dérangerait pas tant que ça à Bruxelles" &lt;/span&gt;Terrible. J'aurais dû l'épouser elle, elle aime pas les caucasiens, salope.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, il me reste à acheter des boxers, des maillots, des pantalons, des tops, des accessoires... Pfff, bon, demain je me lève tôt. Et même que si je vois une chemise avec gravé: "Cool, je suis en vacances", je serais tenté...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-4195198664664097920?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2007-07-25T04:19:06.485+02:00</app:edited></item><item><title>Je ferais mieux de perdre mon ADN</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/07/je-ferais-mieux-de-perdre-mon-adn.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Mon, 23 Jul 2007 11:10:00 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-1636604797559028</guid><description>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je pense à l'homme qui vit femme. Celui qui l'après midi mets les vêtements trop serrés de Maman. Se maquille, se photographie. Vit son trip. Avec ou sans rouge à lèvres, quelle importance?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://tn3-1.deviantart.com/fs6/300W/i/2005/091/1/d/Nancy_Boy_by_LKR_42.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://tn3-1.deviantart.com/fs6/300W/i/2005/091/1/d/Nancy_Boy_by_LKR_42.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;On a tous le droit de se rever Rock star anorexique, allongé au milieu des bouteilles de N°5 vides contre une lithographie de Warhol, tout en s'en foutant de savoir que c'est cliché. L'instant le plus détestable de l'adolescence c'est lorsque on pense avoir tout connu. Bien pire que la frustration. Lorsque tout y est. Tout est là. A vrai dire, ça me fait peur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fond, ces posts, c'est les ecrits d'un pauvre garçon, sans direction. Je viens de comprendre, parfois je me retrouve même spectateur. Et tout cela sans héroine. Comment est-ce possible? Les fantômes de mes nuits blanches ne me lâchent toujours pas, j'ai encore peur la nuit.&lt;br /&gt;Comme c'est cruel de vivre, on passse son temps à tout déconstruire, on jouit de voir tout par terre. On attend de pleurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://fc02.deviantart.com/fs12/p/2006/328/1/1901b20f626ef98e.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://fc02.deviantart.com/fs12/p/2006/328/1/1901b20f626ef98e.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nos chers contemporains et nous-mêmes à 40 ans, seront peu fiers de de se présenter à nos parents, si seulement ils existaient déjà. Nietzsche l'avait prévu au crépuscule, les idoles seront tous et toutes fatales. On crèvera bien bas. Au fond, l'idole est tout aussi dangereuse ses fans. Moi, je serais heureux de ne plus être idolâtre, c'est dangeureux. On terminera tous épuisés dans une marée inhumaine. On est:&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Sexuellement isolé&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Sentimentalement isolé&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Economiquement isolé&lt;/li&gt;&lt;li&gt;...&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;On pourra continuer nos journées à Knokke sur la jetée ou pres des magasins. On fera du 230 pour rejoindre anvers avec du glam dans les baffles. On se croira &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;cool&lt;/span&gt;. Tout cela continuera longtemps, avec l'argent des autres. A la sueur de porter les magnums de Taittinger d'une main et les sacs remplis de boites Louboutin de l'autre. La boule du Saddle Gaucho frappera toujours contre la cuisse droite. Ô oui, que la douce farce continue. Et puis de toute façon, on ne s'en rendra même pas. Oui, faisons semblant encore une fois. Jusqu'à ce que ca termine mal, contre un trottoir mal pavé. Ce sera bien. On aura vécu, ca fera rire les jeunes, commes nous avons ri de nos anciens. On se rappellera de tout et de rien, de la vie qui paraitra peu à peu insignifiante, elle ne sera que peu à peu réaliste. On rejoindra le cycle des pauvres gens qui furent le sujet de nos plus grands fous rires. On fera comme eux. Sans savoir pourquoi. Reprendre la route vers un destin sans idée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il paraitrait que vivre est moins dangeureux que la poussière des anges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-1636604797559028?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2007-07-23T20:10:00.544+02:00</app:edited></item><item><title>Pourquoi faut il gager des femmes vénales</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/07/pourquoi-faut-il-gager-des-femmes.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Tue, 09 Dec 2008 13:14:53 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-4185808688849903932</guid><description>La femme vénale a l'avantage de la franchise. Elle ne fera jamais croire à un moins que rien qu'il est puissant... Quel est l'intérêt de dire à un type que ce n'est pas l'argent qui l'intéresse c'est lui? S'il a de l'argent, ça l'effraiera, croyant subvenir la manipulatrice. S'il n'en a pas le malheureux se verra insulté de fauché. Non... Evitons cette déconvenue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Préférez le paraître à l'être.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Car l'être n'a que l'adjectif d'humain.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Il ne faut aimer que les femmes verbales. Pas ces salopes qui croient en l'amour. Qui envient des SMS pleins de mots doux. Il faut aimer les filles qui aiment ce que l'on a pas ce que l'on est. Elles sont les vraies femmes, pures et bonnes. Le but suprême n'est pas de baiser. Il est de définir un jeu franc. J'aime bien me faire abuser, savoir que je peux me faire abuser. Entretenir un pute à talons, ça m'excite. Elle me rend le service d'une relation saine. Beaucoup plus saines que tous ces couples à la con qui croient à l'amour. Moi aussi j'y crois, je dis pas le contraire. Mais je crois à l'amour vrai. A l'amour pur, à l'amour monétaire. a l'amour FMI. A l'amour Dostoievskien. Je crois à la passion CAC40L.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Si à 12 ans c'est souvent le garçon qui veut &lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;sauter la fille, pour le reste de la vie &lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;c'est bien la fille qui veut niquer le garçon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr on a toujours un impression extérieure de méprise. On passe souvent pour un bon pigeon conscient de sa mégarde mais s'en délasse avec inconséquence. Loin de là. Ou peut-être pour la douce qui partage le cuir de la Cayenne l'espace de quelques journées. Détrompez vous, amoureux de série B. Vous ne connaissez rien à l'amour, ignorants. L'amour c'est l'honnêteté, la vraie. Celle qui se passe chez Fauchon, non pas dans un Parking Auchan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RpYoRfNDQ2I/AAAAAAAAABs/iQ0dsk8TWrc/s1600-h/Image+55.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RpYoRfNDQ2I/AAAAAAAAABs/iQ0dsk8TWrc/s400/Image+55.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5086297110060680034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'aime la femme quand elle est honnête, excessive et intelligente. Le pré-requis numéro un étant encore à revoir. J'ai remarqué que l'indice d'intérêt pécuniaire pour une femme est proportionnel à son âge. Il faut bien comprendre cela. Le sexe féminin a peur, peur de devenir un truc fripé, par lequel on ne sait où est le haut et où est le bas. La femme a peur de ce qu'elle sera: une vieille au dentier bavant devant Derrick. Il ne faut pas échapper à son histoire ou à sa destinée, encore moins à son future. Le corps d'une pute a une valeur: 40 euros. Tout reste à prouver pour celui d'une femme normale. D'ailleurs le mot pute est il désagréable.. Que sont celles qui ne sont pas des filles à soldats? Des femmes à soldes. Tout simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut lire ça aux femmes avant de les séduire.&lt;br /&gt;Déjà que j'ai peu de chance, y faut que j'assure mes arrières.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-4185808688849903932?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-12-09T22:14:53.078+01:00</app:edited><media:thumbnail url="http://1.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RpYoRfNDQ2I/AAAAAAAAABs/iQ0dsk8TWrc/s72-c/Image+55.png" height="72" width="72" /></item><item><title>Pourquoi j'aime le Real-TV</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/06/pourquoi-jaime-le-real-tv_30.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Tue, 09 Dec 2008 13:14:53 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-1025532655445606462</guid><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faut aimer ce qu'on nous propose, c'est pour cela que j'adore la télé réalité. Quoi de plus bandant que notre être posé sur un écran semblant encore plus ennuyeux qu'on ne le voyait déjà. J'adore. Je regarde tout. Simple life, big brothers, Secret Story... Mais par contre je hais Star Academy, A la recherche de la nouvelle Star et autres. Pourquoi? Quel est l'attrait d'avoir un show d'une heure sans sexe et abus? Pas que  j'aime l'excès, si peu. CA M'ENNUIE...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca me rappelle un jour à la FNAC quand un vendeur excédé par un bande de connards qui voulait le DVD de Gregory Le Marchal répondit à un des leurs: "Non j'ai plus de DVD de Gregory Le Marchal, et les nécrophiles feraient mieux de se calmer". J'étais le seul à rire. Je ne sais pas pourquoi. Enfin, 'faut dire que c'était trois jours après sa mort ou à peu de choses près.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RoZU9jYx1lI/AAAAAAAAABk/Ae2YDcBbKkA/s1600-h/Image+45.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RoZU9jYx1lI/AAAAAAAAABk/Ae2YDcBbKkA/s400/Image+45.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5081842645982107218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'aime pas les gens qui décrient la télé-réalité. Ils sont &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;SIMPLES&lt;/span&gt;. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;CONVENUS&lt;/span&gt;. Ils me &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;FATIGUENT&lt;/span&gt;. Ce sont les mêmes personnes qui m'ont parlé pendant des heures des élections présidentielles, sans être français, en m'expliquant pour qui ils voteraient. Je m'en tappe. Ce sont sûrement des gens du même genre qui ont décrié le Pop-Art ou qui ont dû rire de Gogol. Pourquoi en ont il après ce qui est émergeant? Avant j'étais fatigué de la bonne pensée, maintenant me voilà usé par la pensée alternative. Que reste-t il? Il faut que les gens arrêtent de penser que leurs avis formatés interessent les autres. Il intéresse les gens de leurs espèces bafouillant des "Tout à fait" surannés. Je regrette profondément l'époque des aphoristes. Ils avaient Wilde nous avons...  BERNARD HENRI-LEVY? Qui passe plus de temps à la bisanuelle de Venise qu'à l'érection d'une nouvelle philosophie moderne? Si Bourdieu en est mort et que Deleuze s'est tué, c'est pas innocent. Moi, je ne veux pas me cacher derrière on porte drapeau dans un smoking Costume National. C'est affreux et mal taillé... Voilà pourquoi la pensée pseudo-alternative est pourrie, ennuyante. Elle peut aller se faire enculer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm1.static.flickr.com/31/55354784_e6be108343.jpg?v=0"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://farm1.static.flickr.com/31/55354784_e6be108343.jpg?v=0" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je pense à mon futur voyage à New-York, ca va être bien, je pourrai rester longtemps dans les rues. Je prendrai jamais le métro. Je vais être grisé. J'enverrai pas de carte postale. Je passerai comme il le faut dans NYC. Vite, entre deux JFK. Je pourrai vivre pleinement ma passion de la télévision moderne. Là les gens ne pensent pas à bien penser ou à être intelligents, ils le sont ou pas, c'est aux autres de juger. Peu importe. Il faut primer la philosophie de la vie à celle des autres. Voir qu'on vit peu et mal. Qu'il faut changer. Arrêter de retranscrire ses dissertations sur son blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pensait qu'on était dans une société du paraitre, et en fait pas du tout, ou tout a fait... On veut paraitre mais pas beau ou attirant. On veut être intelligent. Maitenant, on voit sur les blogs de Fashion-Victim des textes où ils signent à la fin "Text by myself". Ca me fait rire, parce qu'en plus de mettre un extrait de merde, ils nous certifient que c'est eux qui l'ont écrit. Parce que j'aurais pu douter. Soit Schopenhauer, soit Xx-Fashioniiiista69-xX... Le doute est énorme. Mais heureusement ces gentilles victimes d'eux-mêmes (et encore beaucoup moins que nous), je les adore. Ils sont simples, je peux regarder Jeffrey Springer Show avec eux. On pourra passer la soirée ensemble, sauf s'ils commencent à me parler élection, eux aussi.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-1025532655445606462?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-12-09T22:14:53.240+01:00</app:edited><media:thumbnail url="http://4.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RoZU9jYx1lI/AAAAAAAAABk/Ae2YDcBbKkA/s72-c/Image+45.png" height="72" width="72" /></item><item><title>Riz, lait, chienne, chippe</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/06/riz-lait-chienne-chippe.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Tue, 09 Dec 2008 13:14:53 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-8442937533150296135</guid><description>Il faut toujours subir l'autre, ses crises, ses excès... Alors que les insultes fusent, l'être s'éffile. Comment peut on repprocher à quelqu'un d'aimer ou de ne pas aimer? Je hais ceux qui m'entourent, ceux qui m'ont fait, il ne seront en rien produit de ma réussite hypothétique. Ils n'auront que le triste mérite de mon échec. J'ai peur de tout cela. Dans cette sphère de bruit au goût d'émotions froides et de cris qui s'échappent dans les années, j'ai peur. Voir ceux qu'on aime le plus au plus bas. Les haïr. Très fort.  J'attends la douleur, que mes tympans pètent. Envie d'avoir profondément mal. Sentir tous ces cons me frapper. J'ai peur d'avancer, peur de reculer, peur de stagner. Dans les yeux de l'autre, ces mêmes pupiles que l'on a admirées, avec passion, ferveur... Ces mêmes yeux dont nous avons vu les larmes couler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Il n'y a pas de petit malheur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RmnnQQCb0CI/AAAAAAAAABc/sqG5xVpLhFU/s1600-h/Image+11.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RmnnQQCb0CI/AAAAAAAAABc/sqG5xVpLhFU/s320/Image+11.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5073840721578676258" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-8442937533150296135?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-12-09T22:14:53.475+01:00</app:edited><media:thumbnail url="http://4.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RmnnQQCb0CI/AAAAAAAAABc/sqG5xVpLhFU/s72-c/Image+11.png" height="72" width="72" /></item><item><title></title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/06/sur-la-place-de-picadilly-square.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Tue, 26 Jun 2007 06:59:55 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-8583659879071626124</guid><description>Sur la place de Picadilly square, résident à longueur d'années des clochards et autres indigents de la société brittanique.&lt;br /&gt;Dans les rues aux allentours, résident de jeunes insouciants dans des lofts de plein-pied, faisant la fête avec de l'alcool et des cachets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas un paradoxe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm1.static.flickr.com/64/226228060_c88ba6cf6b_b.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://farm1.static.flickr.com/64/226228060_c88ba6cf6b_b.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les soirées sont bien, il y a de jolies filles, de beaux hommes, tous dans des lieux en général glaucque ou délaissés. On y pose un écran plasma TFT, un sono, on écoute The Rakes ou The Who. C'est cool on refait les années Rock Experimental, où est Andy?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les hommes y sont mal rasés, les femmes mal baisées. Mais le sexe, comme l'a dit Andy, c'est la chose la plus stupide que l'homme ait pu faire. Pourtant on s'en prive pas. Tout autant qu'il pensait que les gens qui s'embrassent trop ressemblaient à des carpes. Les jeux commencent avec de l'alcool, des vêtements. On fait des encartades. C'est drôle mais démoralisant. Puis vers 6H00 du matin, en retournant chez moi, j'ai peur, peur de voir ces gens regardant leur montre, ouvrant le Times, envoyant un texto à leur maitresse pour l'orgie de samedi. C'est tétanisant de partager une société qu'on haït, tout en étant considéré comme normal. Ca ne veut rien dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord l'humaniste puis l'existentialliste les hommes de bon goût sont actuellement sionnistes ou révisionnistes. Voyez l'evolution...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi devoir partager la même société?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#330000" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cvc2bsJmLvlGZhJ3Lt92YuU2YuFmcmlmLwNHc0JXZiVmY/Calogero%2520-%2520Pomme%2520C.mp3.swf&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#330000;border:#FFFFFF;button:#FF0099;player_text:#FF0066;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-8583659879071626124?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2007-06-26T15:59:55.260+02:00</app:edited><media:thumbnail url="http://farm1.static.flickr.com/64/226228060_c88ba6cf6b_t.jpg" height="72" width="72" /><enclosure url="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" length="5482" type="application/x-shockwave-flash" /><media:content url="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" fileSize="5482" type="application/x-shockwave-flash" /></item><item><title>Le vice cloué dans les mains</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/06/le-vice-clou-dans-les-mains.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Tue, 09 Dec 2008 13:14:53 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-3441699604356260453</guid><description>Les gens qui s'identifiaient nouvelle vague ont bien changé. D'abord BCBG puis anarchistes, révolutionnaires, dadaïstes, communistes (sans commentaire), sensibles, insensés, élitistes, marginaux, bannis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui le type de bon goût est gay, 25 ans, jeune entrepreneur sorti de UCLA de l'IEP Paris. Il s'habille en noir, mesure 1.77m, surveille extrêmement son poids et habite dans quatre villes (New-York pour le boulot, Biarritz pour les vacances, Londres pour les fringues et Hong-Kong pour la fête).  Grand adepte du loft, peu meublé et blanc, l'homme moderne est très catalogué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le type le plus fash du XIXe, disons Guy de Maupassant, devait rencontrer Hedi Slimane, l'un des types les plus en vue du XXIe, je donnerai cher pour voir l'échange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/Rdcsu0m_6SI/AAAAAAAAAAg/oqbGOvN2cv8/s1600-h/Sans+titre.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/Rdcsu0m_6SI/AAAAAAAAAAg/oqbGOvN2cv8/s320/Sans+titre.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;blockquote&gt;-Salut, ton costard c'est quoi?&lt;br /&gt;-Pardon fat bourgeois?&lt;br /&gt;-Ton costume c'est quoi?&lt;br /&gt;-Du foetus poitevin.&lt;br /&gt;-Foetus c'est le nom du styliste?&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Il est peu aisé d'admettre que la culture est fondée sur le moyen pécunier et si peu sur le facteur intellectuel. En gros la personne la plus stupide au monde peut atteindre les apogées sans jamais montrer le moindre signe d'éveil intellectuel, ceci étant gommé par l'argent. Mais où l'inconnue se posait était le fait que le nerf de la guerre était de moins en moins accéssible aux couches sociales non issues d'études supérieures. Le cercle n'était pas vicieux, il était pervers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je retrouve les plaisir du blog...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-3441699604356260453?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-12-09T22:14:53.667+01:00</app:edited><media:thumbnail url="http://4.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/Rdcsu0m_6SI/AAAAAAAAAAg/oqbGOvN2cv8/s72-c/Sans+titre.JPG" height="72" width="72" /></item><item><title>Underground brain</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/05/underground-brain.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Thu, 24 May 2007 11:56:00 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-5468047774201613256</guid><description>-Les nouveaux couples sont des mensonges et les vieux des cohabitations appelées union. 95% des filles prudes que je connaisse trompent, tromperont ou ont trompé leur compagnon, ne parlons du reste. Au fond, la débauche sentimentale est fondamentalement plus grave que tout au monde, on ne ment pas avec son sexe mais avec le reste. Le couple est voué à l'échec, dans 100 ans il aura une image ringarde comme celle du mariage actuellement. Ou encore quelques vierges boutonneuses espérant encore l'amour parfait mais se contentant à intermittence de moins que rien aux allures effarantes. Mais elles feront semblant ces douces aux peaux grasses et aux assortis. Celles ci que j'aime tellement, les seules qui me touchent, malgré leur laideur et tout ce qu'elles n'ont pas et n'auront sûrement jamais. Elles sont inconscientes de leur infâme traînée de vie, voilà pourquoi je ne les pleurs pas. Un jour elles trouveront un homme, différent de celui qui leur parlait d'amour et de nihilisme au coin d'une rue froide. Parfois j'écris sur mes mains leurs prénoms en pensant à toute la gravité de leur mal qu'est celui d'ignorer leur malheur.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;-La nuit, lorsque soul à cause d'un Gin-Tonic, je pense à toutes celles qui font mon être, malheureux et désinvolte. Il ne me reste qu'à tremler, tenter d'oublier, ou faire semblant... Faire semblant, comme d'habitude, semblant de tout, semblant de toutes. Je serai l'acteur d'une mauvaise Sitcom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Je devrais tenir une liste des filles  que j 'ai directement ou indirectement constaté en flagrant délit de tromperie. Pourquoi je tape sur les filles? Car elles sont mesquines et douces, manipulatrices et assez intelligentes pour se faire pardonner et remettre les regrets sur l'autre. J'aimerais être une fille, rien que pour cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-J'ai l'impression que l'intolérance sera le pouvoir occulte de la seconde moitié du XXIe siècle, comme l'est l'islam actuellement. Tous ces débraillés mentaux, réunis autour d'une même cause. Je suis choqué de voir une femme voilée parler d'homosexualité, parler de dégoût. Tolérer le fait qu'on puisse avoir de la haine pour elle. Je suis également choqué de voir qu'on est toujours le bourreau d'un autre (non je ne retombe pas dans mon sartricisme aigu). La haine ne mène à rien, si celle ci est présente, cachez là, n'en soyez pas fiers, elle est encore plus dangereuse lorsqu'elle est exprimée librement. Comment peut on tolérer l'autre si ce dernier ne nous rend pas la pareille. Puuutain.. j'ai l'impression de faire de la philosophie. Et ça, c'est réservé aux gens intelligents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm1.static.flickr.com/127/319461336_bc3876b6dc.jpg?v=0"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://farm1.static.flickr.com/127/319461336_bc3876b6dc.jpg?v=0" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bon, alors je vais revenir à ce que je sais faire:&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;-Je suis un perdant qui n'a jamais évolué à l'aube du fil des jours, quand la froide matinée qui s'annonce gèle la commissure des lèvres encore vierge prête à déclamer l'amour sale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;Il restera encore au moins quelque chose dans lequel je me reconnaitrai...&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-5468047774201613256?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2007-05-24T20:56:00.098+02:00</app:edited></item><item><title>La nostalgie de rien</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/05/la-nostalgie-de-rien.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Tue, 09 Dec 2008 13:14:53 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-178519423763669868</guid><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le problème d’une nuit c’est qu’elle s’arrête, qu’un moment, elle repart, d’un seul coup, d’une seule trainée, d’un seul côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au petit matin, la tristesse mal digérée, il se penchait sur son piano et jouait l’intro d’Heroin, toujours de la même façon, à la même octave, au même tempo. Toujours. Ca lui rappelait l’inconséquence de son être. Il sentait à quel point en touchant la dièse que l’homme était plein de failles. Tout s’éclaircissait dans cette intro. Même si elle ne faisait que 20 notes, tout s’éclaircissait. C’était simple et complexe. Enjoué et mélancolique. Démesuré et calme. Pur et humain à la fois. Dans le bruit premiers moteurs qui s’allument de la journée succédant aux accélérations démesurées des couche-tard bourrés d’adrénaline, la même intro se répétait. Même la personne la plus attentive aurait été incapable de dire combien de fois cet extrait se répétait, car tout était uni. L’intro d’Heroin, c’est la thèse fondamentale de l’être. Celle qui relie tout en une seule idée. Comme celle que cherche les scientifiques, les poètes, eux, l’ont trouvée. Tout s’explique simplement avec un ré et un sol dièse. Personne ne saura jamais ce qu’il se passait après le piano, le vent froid du matin servait de couverture de fortune. Au réveil, il tremblera comme une feuille morte encore accrochée à son arbre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/Rkw7bZSJx4I/AAAAAAAAABU/1ITMRfMt9cA/s1600-h/Image+50.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/Rkw7bZSJx4I/AAAAAAAAABU/1ITMRfMt9cA/s320/Image+50.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5065489022714496898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;A quoi sert la mélancolie?&lt;br /&gt;Quand on a rien vécu?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi tout ne va pas bien?&lt;br /&gt;Tout le temps?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-178519423763669868?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-12-09T22:14:53.987+01:00</app:edited><media:thumbnail url="http://1.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/Rkw7bZSJx4I/AAAAAAAAABU/1ITMRfMt9cA/s72-c/Image+50.png" height="72" width="72" /></item><item><title>A ma vénus de plastique.</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/05/ma-vnus-de-plastique.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Thu, 03 May 2007 07:56:35 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-3407725844282657768</guid><description>Les sentiments se mêlent, s'emmelent, faisant des noeuds qui se briseront un jour, doux et acides. Ils me feront mal. Pour l'instant, j'attends l'accumulation, je cligne des yeux lourdement, je souris de dépis.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Aux fils de l'ennui&lt;br /&gt;Viennent les envies sous-jacentes&lt;br /&gt;Ou pas seulement&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le jour où j'écrivis cet Haiku, je me rendis compte du viol du Kigo. Mon haiku reflétait mon esprit. Le pari fou d'un égoncentrique impersonnel. Ce jour là, je suis resté très longtemps que le parquet froid. Les mêmes gimmicks faisaient vaciller mon esprit. Les mêmes. Souvent j'essaye d'accompagner de mon souffle court le fond musicale, mais l'effort de gonfler d'air ma cage thoracique me parut totalement impensable (surtout quand je suis sur le ventre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm1.static.flickr.com/127/399573198_987583648c.jpg?v=0"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://farm1.static.flickr.com/127/399573198_987583648c.jpg?v=0" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais être un homme cultivé, ouvert aux autres, modéré centriste avec des fougues de gauchot. Pourquoi suis-je rien de tout ça? Je ne sais pas. A vrai dire, l'homme se fatigue très vite. C'est affolant. Personne ne s'en rend compte, on appelle cela la monotonie pour dédramatiser. C'est tout simplement la peur d'aller plus loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Moi je n'ai jamais progressé.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-3407725844282657768?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2007-05-03T16:56:35.334+02:00</app:edited></item><item><title>Strange cyclic show-life</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/04/strange-cyclic-show-life.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Tue, 09 Dec 2008 13:14:54 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-557923759079862572</guid><description>La majorité des gens auxquels je parle ne sont pas disposés à m’écouter. Je les comprends. J’avoue être un peu comme eux. La présence de nombreuses personnes m’indispose. Ils m’ennuient, physiquement, moralement, sexuellement. Quand je suis fasciné par quelqu’un, je me demande toujours ce qui me rendra railleur en pensant à elle. Que sera le point de faille ? Pourquoi dans peu de temps, je me retrouverai allongé sur le marbre froid, laissant le téléphone sans réponse. Attendant avec langueur la fin de la sonnerie. Quand finalement j’aurai le désir lui accorder quelques minutes de temps peu précieux, je lui expliquerai que ma journée fut tellement chargée qu’il était impossible de convenir quelque chose. Je lui dirai aussi qu’il sera inenvisageable de caser quelque chose pour le reste de la semaine. Bien que l’on soit mardi.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’errerai entre le percolateur et les baffles. Entre le piano triste et le tapis langoureux, le seul qui me prend dans ses bras uniquement lorsque j’en ai envie. Il me laisse le dominer, le salir de boue, il ne râle jamais. Il a la taille fine et même sa pilosité est harmonieuse, contrairement à d’autres. Il sent le temps, le temps qui passe, j’ai de la peine à le laver. Lorsque qu’il est roulé, il me fait peur, plein de puissance, adossée contre un mur. Un jour, il me lassera, je le changerai.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://farm1.static.flickr.com/137/321826193_5fed53ce89.jpg?v=0"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 239px; height: 161px;" src="http://farm1.static.flickr.com/137/321826193_5fed53ce89.jpg?v=0" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les heures ne seront pas longues, elles passeront, on se verra de moins en moins, je lui ferai des coups de pute. Lorsqu’elle quittera le couloir quand je lui raconterai à quel point la passion fut lourde et l’idylle malheureusement pas platonique, j’aurai l’esprit ailleurs. À celle qui vivra la même scène dans quelques mois, les pieds sur un autre tapis, ou sur le même. Aurai-je le luxe de penser à quelqu’un d’autre ? D’imaginer une nouvelle rupture. À vrai dire cela m’effraie beaucoup, même dans la caricature. Cette peur est encore plus grande pour ceux qui m’entourent, les couples que l’on ne pourrait imaginer l’un sans l’autre sans faire un crime de lèse-majesté. Eux qui sont bien, heureux, peut-être. Je devrai leur offrir du Coca-Cola Zero, les inviter sur mon tapis. Leur montrer pourquoi. Pourquoi ils sont voués à l’échec et s’ils ne sont pas, leur susurrer doucement à l’oreille qu’ils résident depuis bien trop longtemps dans le mensonge. Je dois leur dire que l’humanité est malheureuse, que le temps n’adoucit pas les choses. Que les clivages sont de plus en plus marqués, les moins exposés étant  les plus forts. J’ai peur de terminer seul et ridé, d’avoir une canette de bière sur le ventre, d’avoir un agenda rempli d’émission à ne pas rater. De perdre du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RioHLoTYxfI/AAAAAAAAABE/jHi7W979uVY/s1600-h/Image+22.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RioHLoTYxfI/AAAAAAAAABE/jHi7W979uVY/s320/Image+22.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5055861428055492082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;À force de vivre au travers des autres, on se casse quelque chose. Ça tout le monde le sait, même moi. Je suis quand même le seul à me faire attraper, pétrifié dans l’autre. Les fantômes ne sont pas dans les cauchemars, ça j’en suis sûr. Ils viennent par derrière avec leurs longues dents sèches et tranchantes, ils attendent, pendant longtemps. Ils veulent vous saisir pour vous dévorer, voir la peur dans vos mâchoires. Le petit cri final. Qu’on appelle ces fantômes Amour ou langueur m’importe peu. C’est la même chose, il change juste parfois de robe. Ses plus beaux habits s’appellent passion ou haine. Les plus minables soumission ou paralysie. J’ai peur de me mettre à donner des noms à mes vêtements. Je les appellerai au nom de ceux qui les ont enlevés. Même si cela fait des noms composés. Peu importe. Est ce la haine qui a dépucelé l’amour ? Je ne sais pas…&lt;br /&gt;Demain nous partirons au parc, loin, où il n’y a personne, et peu importe si celui-ci sera rempli, on ne sera que deux, avec des lunettes foncées, un brushing parfait, des sourires et un pique-nique. Encore une fois, on aura envie, on perdra notre temps, je pleurerai à Andy. Il avait encore raison. Je me demande quels conseils il m’aurait donnés. Je rêverai aux mêmes stupidités, avant le monstre aux dents tranchantes. Je ne le dirai pas, mais il y aura un voyage loin, des temps longs. Elle s’endormira sur mon épaule, comme j’ai rêvé pour l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RioCP4TYxeI/AAAAAAAAAA8/VnSLX7jvJHg/s1600-h/Image+21.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RioCP4TYxeI/AAAAAAAAAA8/VnSLX7jvJHg/s320/Image+21.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5055856003511797218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-557923759079862572?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-12-09T22:14:54.350+01:00</app:edited><media:thumbnail url="http://3.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RioHLoTYxfI/AAAAAAAAABE/jHi7W979uVY/s72-c/Image+22.png" height="72" width="72" /></item><item><title>Because of...</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/04/because-of.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Tue, 09 Dec 2008 13:14:54 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-2222544733704212835</guid><description>La majorité des gens passent leurs après-midis à s'ennuyer dans des zonings commerciaux ou des maisons vides. C'est cette même majorité qui se réclame des agendas chargés et des horaires incompréhensibles. On vit à un âge où le mercredi on fait des choses stupides, car lorsqu'on sera vieux on passera aux trucs ennuyants. Sans vouloir critquer l'âge adolescent, j'aimerais savoir d'où vient cette politique de l'éternel occupé. Est-ce la peur de paraitre ennuyeux ou celle de vouloir se décliner comme rare donc devant être pris... Est ce que l'humanité marche comme les discounts chez Kitson, précipitons-nous sur ce qui est prisé? A vrai dire je passe pas mes journées avec les clochards pour me réclamer différents. Je suis juste fatigué...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle adolescence de cons...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première personne qui m'appelle pour une sortie n'importe quand (même dans le quart d'heure), j'accepte... Même un soirée sans aucun doute avec les beaufs de St Michel... J'accepte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RivRu4TYxgI/AAAAAAAAABM/u_HLVmmyUWo/s1600-h/Image+25.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RivRu4TYxgI/AAAAAAAAABM/u_HLVmmyUWo/s320/Image+25.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5056365609971402242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-2222544733704212835?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-12-09T22:14:54.462+01:00</app:edited><media:thumbnail url="http://1.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RivRu4TYxgI/AAAAAAAAABM/u_HLVmmyUWo/s72-c/Image+25.png" height="72" width="72" /></item><item><title></title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/03/ctait-comme-une-princesse.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Sun, 25 Mar 2007 14:19:59 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-7790717007013763158</guid><description>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;&lt;blockquote&gt;C’était comme une princesse.&lt;/blockquote&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:courier new;font-size:130%;"&gt;Les mots m’échappaient lors d’un soubresaut, le visage nacrés, du noir sur les yeux, un être tyranique…&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:courier new;font-size:130%;"&gt;Il faisait froid dans la chambre aux murs &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;immaculés&lt;/span&gt;, le souffle court nous complétait la nuit blanche. On tremblait de froid ou d’excitation, le sourire aux lèvres, je me demande encore pourquoi. Les premiers &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;rayons de soleil&lt;/span&gt;, nous en tremblions encore. Sur sa peau, j’avais déssiné mon œuvre d’art, avec du feutre, de la sueur. La chair de poule nous tétanisait. On ne se regardait plus, les heures n’étaient pas longues, elles n’existaient plus. La tristesse n’avait pas lieu d’être dans ce &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;monde qui ne sera tout simplement plus&lt;/span&gt; au délà de la porte. Les fringues éparpillés, la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;poitrine qui se gonfle&lt;/span&gt; à l’air trop froid de la fenetre du fond. Les premiers klaxons raisonnaient &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;déjà&lt;/span&gt;… &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://farm1.static.flickr.com/157/431746956_2e637d9b48.jpg?v=1174684460"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://farm1.static.flickr.com/157/431746956_2e637d9b48.jpg?v=1174684460" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-7790717007013763158?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2007-03-25T23:19:59.492+02:00</app:edited></item><item><title>Do not copy.</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/02/do-not-copy.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Wed, 17 Jan 2007 16:58:35 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-4767263814818460532</guid><description>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://widget-34.slide.com/widgets/slideticker.swf" type="application/x-shockwave-flash" quality="high" scale="noscale" salign="l" wmode="transparent" flashvars="cy=bb&amp;amp;il=1&amp;channel=216172782117518644&amp;amp;site=widget-34.slide.com" name="flashticker" align="middle" height="345" width="400"&gt;&lt;div style="width: 475px;"&gt;&lt;a href="http://www.slide.com/pivot?sk=0&amp;amp;tt=16&amp;cy=bb&amp;amp;ad=0&amp;id=216172782117518644&amp;amp;map=1" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://widget-34.slide.com/p1/216172782117518644/bb_t016_v000_a000_f00/images/xslide1.gif" ismap="ismap" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.slide.com/pivot?sk=0&amp;amp;tt=16&amp;cy=bb&amp;amp;ad=0&amp;id=216172782117518644&amp;amp;map=2" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://widget-34.slide.com/p2/216172782117518644/bb_t016_v000_a000_f00/images/xslide2.gif" ismap="ismap" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;                       /                                          .&lt;/span&gt;Dessins et illustrations réalisée par &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.sophievarela.com"&gt;Sophie Varela&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-4767263814818460532?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2007-01-18T01:58:35.330+01:00</app:edited><enclosure url="http://widget-34.slide.com/widgets/slideticker.swf" length="85644" type="application/x-shockwave-flash" /><media:content url="http://widget-34.slide.com/widgets/slideticker.swf" fileSize="85644" type="application/x-shockwave-flash" /></item><item><title>John déclare la dépravation F4sh.</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/01/john-dclare-la-dpravation-f4sh.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Wed, 17 Jan 2007 16:58:33 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-6450109763871983466</guid><description>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;En fait, le système était simple, il fallait:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Prendre beaucoup de drogues le soir.&lt;br /&gt;-Prendre beaucoup de medicaments la journée.&lt;br /&gt;-Ne &lt;span style="font-style: italic;"&gt;jamais&lt;/span&gt; dire qu'on se brushe les cheuveux.&lt;br /&gt;-Parler français en oubliant des mots&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt; "-Comment tu dis &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Concentration&lt;/span&gt;?&lt;br /&gt;  -Concentration&lt;br /&gt;  -Oh yeah. J'avais forgotten."&lt;/blockquote&gt;-Connaitre Upper east side comme sa poche.&lt;br /&gt;-Avoir la visa gold un peu poussiéreuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'était ça la mode, celle qui avait remplacé les pates d'eph', les punks casseurs de guitares, les rebelles de la pilule contraceptive et bien d'autres. Il fallait bien choquer les vieux cons qui eux mêmes l'avaient fait, mais semblaient l'oublier. On ne sait pourquoi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Elle voulait de sa voix rauque&lt;br /&gt;Laisser une trace à jamais&lt;br /&gt;Malheureusement la coke&lt;br /&gt;Ne laisse que des trainées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Seb m'a dit que si je parlais de ma vie, ce serait mille fois plus interessants, et que j'aurai plein de visites en plus. Je veux bien.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Aujourd'hui j'ai baisé avec la voisine de mon ex.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Hier j'ai mis un doigt à sa soeur.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;J'ai souvent des fantasmes sur Buston Keaton.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;J'ai mis des vêtements de filles, ca m'a excité.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Je me travelotte pas souvent, mais quand je le fais...&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Parfois, je suis tellement seul que je ne me lave plus.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ce week-end, comme chaque week-end, j'ai 35 pourcents de chance d'attraper une MST ou de mettre quelqu'un enceinte.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les filles qui tombent en cloque avant 14 ans et se font curreter vite fait, sont bien plus nombreuses qu'on ne le pense.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je jeterai un coup d'oeil sur mon compte de visites.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;-&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="175" width="212"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/VaROO_gU6Aw"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/VaROO_gU6Aw" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="175" width="212"&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-6450109763871983466?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2007-01-18T01:58:33.627+01:00</app:edited><enclosure url="http://www.youtube.com/v/VaROO_gU6Aw" length="997" type="application/x-shockwave-flash" /><media:content url="http://www.youtube.com/v/VaROO_gU6Aw" fileSize="997" type="application/x-shockwave-flash" /></item><item><title></title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/01/this-ad-is-for-me-on-of-greatest.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Sun, 13 Jan 2008 15:41:28 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-1457234251949248110</guid><description>This ad is for me on of the greatest illustration of luxury. Everybody knows the astonishing prices of this kind of two-pages-ad, Dior can afford it. And they don’t need to show models or to sell their new fragrance. They just show their most important, their designer. On this image, Dior designer wanted to confirm their new direction : more Glam, more Sex, one word : Provocation. We see Galliano laid on what we could compair to the Turin Shroud. Naked lying on something sharped like a cross but hidden by the shroud. On the middle of the ad we see Angels peeping Galliano from somethign like paradise. On the left page we see dark illustrations with gorgious girls in velvet purple and red clothes. On this left side we can see kind identic bodies, pretty exactly what we could see during a cocaine trip (like the saint flying into an « angel dust ». . From the top head of Galliano shines the sun. Galliano is illustrated like the leader, the light, we must follow, if don’t wanna become dark, has-been. We can notice the shackles on his hand to emit a Sado-Masochist refence. Blood is dripping from his foot (nailed to the cross?)&lt;br /&gt;So, in this ad, we see :&lt;br /&gt;-Sex&lt;br /&gt;-Religion in a sexual way&lt;br /&gt;-References to drugs&lt;br /&gt;-Open sexuality&lt;br /&gt;-Winks to heaven&lt;br /&gt;-SM/violence&lt;br /&gt;This ad is really subjective and every catholic (or not) people could be choked by that. And it’s the biggest aim of the Brand. Everybody knows Galliano, everybody knows Dior, everybody knows the quality of their brand and their success. They just need to show in on of the most fashion magazine what they want : We are Dior ; we deserve your respect, your hatred, your envy. Cue to our lives so forsaken.&lt;br /&gt;This ad could make remind you the famous sentences of the Beatles « We are more famous than the Christ ». Is Galliano ? Beattles had had really bad waves after this quote but Galiano is still here Flashing in the strass and the drugs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-1457234251949248110?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-01-14T00:41:28.112+01:00</app:edited></item><item><title>I can just crawl now</title><link>http://bobozstory.blogspot.com/2007/01/i-can-just-crawl-now.html</link><author>noreply@blogger.com (L'autre)</author><pubDate>Tue, 09 Dec 2008 13:14:54 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-15755463.post-1449775699082378837</guid><description>Ô mon dieu, pourquoi, encore un fois, je me retrouve à quatre pattes? Pourquoi? Pourquoi avoi mis en mon chemin cette créature qui me fera encore mal pour ne pas céder à la fin? Peux tu m'en donner la raison? Mon dieu, j'ai bien fait de ne pas croire en toi. Encore un fois je serai Judas. J'ai les coudes et les genoux qui me sont douloureux à la longue. Mes membres sont faits de brûlures et de contusions. Putain, j'ai déjà trop rampé, lâche moi maintenant, je pourrai pas supporter encore longtemps ton acharnement. Arrête, je t'en prie cesse. J'en ai assez de jouer la victime, donne moi un autre rôle. Laisse moi être un tas de muscle qui ne réfléchit pas qui a une meuf super belle et pas d'ennuis. Je te jurre je serai la bonne personne. Je ne pourrai pas subir encore très longtemps.  Un jour tu vas me pousser à faire des bêtises. Rassure moi, tu m'as reservé une meilleure fin que tu ne m'as offert de commencement?&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RZsbJMZZ16I/AAAAAAAAAAM/KfnTaRg_daM/s1600-h/Image+2.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RZsbJMZZ16I/AAAAAAAAAAM/KfnTaRg_daM/s320/Image+2.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5015632454767728546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tu veux que je t'explique? Je ne peux pas supporter les images qui défilent dans ma tête, elles sont tout simplement intenables.  Comprends moi, j'imagine les heures qui défilent, la banlieu de Douvres sur les carreaux. Elle va mettre sa tête sur son épaule, ils vont se sourire, mon dieu. C'est main dans la main, qu'ils avanceront, sous les yeux attendris de Beckett. Non, par pitié. Pas cela. Pas la douceur, la beauté de l'amour qui dure, de l'éphémère qui se prolonge. De toute façon il n'est pas capable de lui offrir ce qu'elle mérite. Il ne sera que trop dur ou trop lourd dans sa vie légère et voluptueuse, son âme endolorie. Qui peut illuminer ses yeu colorés à part ma pauvre âme? Qui? Il ne voudra que la tringler deux trois fois par jour, car il sent la fin venir... Non. Je t'en prie. Putain, si j'étais à sa place je serais à 36° à chaque seconde, je dévalerais les rues, pour l'y croiser par hasard, lui offrant un rose douce et pleine. Les brives des malheurs ne sont pas celles que l'on croit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ca te plairait qu'on devienne amoureux?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Attends, je sors mon agenda.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Attends, je sors mes mouchoirs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15755463-1449775699082378837?l=bobozstory.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-12-09T22:14:54.829+01:00</app:edited><media:thumbnail url="http://3.bp.blogspot.com/_yOT3GT_VsJE/RZsbJMZZ16I/AAAAAAAAAAM/KfnTaRg_daM/s72-c/Image+2.png" height="72" width="72" /></item><media:rating>nonadult</media:rating></channel></rss>

