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    <title>Cafedelabourse.com &#45; Articles</title>
    <link>http://www.cafedelabourse.com</link>
    <description>Opinions et Analyses Boursieres</description>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:creator>Laurent Curau</dc:creator>
    <dc:rights>Copyright 2012</dc:rights>
    <dc:date>2012-06-21T14:28:59+00:00</dc:date>
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    <item>
      <title>Les munitions qu&#8217;il reste pour sauver l&#8217;euro</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/les-munitions-quil-reste-pour-sauver-leuro
      	      	      	      </link>
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      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/les-munitions-quil-reste-pour-sauver-leuro#14:28:59
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/laurentcurau">par Laurent Curau</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Pour sauver l&#39;euro, il reste &agrave; nos dirigeants encore quatre cat&eacute;gories de munitions : la BCE, l&#39;union bancaire, l&#39;union fiscale, et le pacte de croissance (qui n&#39;est rien d&#39;autre que de la relance keyn&eacute;sienne qui ne dit pas son nom).</strong>&nbsp;<strong>Seul hic, les mesures les plus efficaces sont aussi les plus difficiles &agrave; mettre en place.</strong></p>
<p>
	<strong>1. La Banque centrale europ&eacute;enne</strong></p>
<p>
	<strong><em>- Baisser les taux</em></strong></p>
<p>
	C&#39;est assez facile et ne requiert que l&#39;accord du conseil des gouverneurs de la BCE. Cela dit, l&#39;impact sur l&#39;&eacute;conomie reste assez limit&eacute;.</p>
<p>
	<strong><em>- Refinancer les banques (programme "LTRO")</em></strong></p>
<p>
	La BCE pr&ecirc;te &agrave; nouveau directement aux banques de la zone euro, comme elle l&#39;a d&eacute;j&agrave; fait en d&eacute;but d&#39;ann&eacute;e au taux de 1% pour 3 ans. C&#39;est aussi assez facile. La BCE l&#39;a d&eacute;j&agrave; fait, et elle peut le refaire; si le conseil des gouverneurs de la BCE est d&#39;accord.</p>
<p>
	L&#39;impact sur l&#39;&eacute;conomie est plus grand qu&#39;une simple baisse des taux mais il reste tout de m&ecirc;me modeste.</p>
<p>
	<strong><em>- Racheter directement la dette des Etats</em></strong></p>
<p>
	C&#39;est d&eacute;j&agrave; plus difficile. Le conseil des gouverneurs de la BCE reste tr&egrave;s r&eacute;ticent &agrave; appliquer un tel programme de rachat d&#39;obligations qui peut, &agrave; terme, conduire la BCE elle-m&ecirc;me &agrave; l&#39;insolvabilit&eacute;.</p>
<p>
	L&#39;impact sur l&#39;&eacute;conomie est positif &agrave; court terme, mais ne r&egrave;gle en rien le probl&egrave;me d&#39;insolvabilit&eacute; sous-jacent.</p>
<p>
	<strong><em>- Elargir le mandat de la BCE</em></strong></p>
<p>
	Faire de la BCE le pr&ecirc;teur en dernier ressort aux gouvernements de la zone euro.&nbsp;Les obstacles &agrave; cette mesure sont tr&egrave;s forts. Le plus grand, et non des moindres, est que l&#39;Allemagne s&#39;y oppose farouchement. Cela requiert aussi de profondes modifications des trait&eacute;s europ&eacute;en.</p>
<p>
	L&#39;impact sur l&#39;&eacute;conomie serait fort ; cela permettrait &agrave; la BCE de mettre en place une politique&nbsp;d&#39;assouplissement&nbsp;quantitatif, comme le fait la Fed aux Etats-Unis.</p>
<h3>
	<strong>Union fiscale</strong></h3>
<p>
	<strong><em>- Booster les capacit&eacute;s du MES</em></strong></p>
<p>
	Pas trop difficile &agrave; mettre en place mais requiert l&#39;accord unanime du conseil du <a href="http://www.cafedelabourse.com/lexique/definition/mes">M&eacute;canisme Europ&eacute;en de Stabilit&eacute;</a> (MES) ainsi que des proc&eacute;dures nationales. Cela rassurerait les march&eacute;s, du moins pour un temps.</p>
<p>
	<strong><em>- Transformer le MES en banque</em></strong></p>
<p>
	Tr&egrave;s difficile &agrave; mettre en place. Requiert l&#39;unanimit&eacute; de conseil du MES et l&#39;accord de la BCE. Une telle mesure r&egrave;glerait la question du financement du MES.</p>
<p>
	<strong><em>- Emettre des billets de tr&eacute;sorerie europ&eacute;ens (eurobills)</em></strong></p>
<p>
	Difficile &agrave; mettre en place. Requiert une modification des trait&eacute;s europ&eacute;ens et des lois nationales. Les besoins de financement des pays de l&#39;Union europ&eacute;enne serait assur&eacute;s pour 2 &agrave; 6 ans.</p>
<p>
	<strong><em>- Emettre des euro-obligations (eurobonds)</em></strong></p>
<p>
	Tr&egrave;s long et tr&egrave;s difficile &agrave; mettre en place, l&#39;&eacute;mission d&#39;<a href="http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/obligations-project-bonds-eurobonds">eurobonds</a> requiert une modification des trait&eacute;s europ&eacute;ens et des lois nationales. L&#39;impact sur l&#39;&eacute;conomie serait immense. Les besoins de financement des pays de l&#39;Union europ&eacute;enne serait assur&eacute;s pour 5 &agrave; 6 ans. L&#39;union fiscale serait alors totale.</p>
<h3>
	<strong>Union bancaire</strong></h3>
<p>
	Toutes les mesures allant dans le sens d&#39;une nuion bancaire n&eacute;cessitent une modification des lois nationales et des trait&eacute;s europ&eacute;ens.</p>
<p>
	<strong><em>- R&eacute;gulation + supervision</em></strong></p>
<p>
	Boosterait la confiance mais aurait un impact faible sur l&#39;&eacute;conomie.</p>
<p>
	<strong><em>- Union bancaire totale</em></strong></p>
<p>
	Le Royaume-Uni pourrait s&#39;y opposer. C&#39;est une solution de long terme, qui rompt le lien entre les banques et leurs Etats.</p>
<h3>
	<strong>Pacte de croissance (relance keyn&eacute;sienne)</strong></h3>
<p>
	Pour mettre en place les plans de <a href="http://www.cafedelabourse.com/lexique/definition/keynesianisme">relance keyn&eacute;sienne</a> qu&#39;ils affectionnent tant, nos dirigeants europ&eacute;ens voudraient s&#39;endetter encore un peu plus, histoire d&#39;empiler de la nouvelle dette sur l&#39;ancienne.</p>
<p>
	Pour cela, ils peuvent recourir &agrave; trois sources de financement :</p>
<ul>
	<li>
		les <a href="http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/obligations-project-bonds-eurobonds">project bonds</a></li>
	<li>
		les fonds structurels europ&eacute;ens</li>
	<li>
		la Banque d&#39;investissement europ&eacute;enne</li>
</ul>
<p>
	Dans le m&ecirc;me temps, les objectifs d&#39;aust&eacute;rit&eacute; pourraient &ecirc;tre adoucis. On aurait alors une aust&eacute;rit&eacute; <em>"light"</em> combin&eacute;e &agrave; de la relance &agrave; cr&eacute;dit.</p>
<p>
	Quelle que soit la munition utilis&eacute;e, la dette ne dispara&icirc;t pas : elle est seulement d&eacute;plac&eacute;e ou mutualis&eacute;e, soit elle augmente.&nbsp;M&ecirc;me si toutes ces mesures devaient &ecirc;tre prises (ce qui est peu probable, convenons-en), l&#39;Europe devra quand m&ecirc;me rembourser ses dettes et r&eacute;former en profondeur ses &eacute;conomies non-comp&eacute;titives. Faute de quoi l&#39;Europe n&#39;aura rien r&eacute;gl&eacute; ; elle aura seulement gagn&eacute; encore un peu de temps. Et le temps est de plus en plus cher.</p>
<p>
	<strong>Laurent Curau</strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>Crise de la zone euro,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-21T14:28:59+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>La France, cet enfer fiscal</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/la-france-cet-enfer-fiscal
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/la-france-cet-enfer-fiscal#16:28:39
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<center>
	<em>Avec sa campagne "GREAT Britain", le Royaume-Uni drague ouvertement les entrepreneurs.</em></center>
<p>
	<strong>David Cameron a d&eacute;lcar&eacute; au G20 que le Royaume-Uni est pr&ecirc;t &agrave; <em>"d&eacute;rouler le tapis rouge"</em> aux entreprises fran&ccedil;aises qui voudraient traverser la Manche. <em>"Shocking"</em>, dit le PS, mais vu l&#39;enfer fiscal et reglementaire que la France est en train de devenir, les entrepreneurs fran&ccedil;ais pourraient &ecirc;tre tent&eacute;s de s&#39;offrir un billet d&#39;Eurostar.</strong></p>
<h3>
	L&#39;enfer fiscal fran&ccedil;ais</h3>
<p>
	A 34%, la France affiche le deuxi&egrave;me taux d&rsquo;imposition sur les soci&eacute;t&eacute;s le plus important d&rsquo;Europe, derri&egrave;re Malte. La France a du mal &agrave; attirer les entreprises &eacute;trang&egrave;res m&ecirc;me si l&rsquo;assiette fiscale reste relativement petite. En comparaison, l&rsquo;imp&ocirc;t sur les soci&eacute;t&eacute;s est de 30% en Allemagne, 27% au Royaume-Uni et 13% en Irlande.</p>
<p>
	Les prochaines mesures annonc&eacute;es par <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/comment-les-marches-reagiraient-ils-a-lelection-de-francois-hollande">Fran&ccedil;ois Hollande</a> ne devraient pas encourager les entreprises &agrave; venir s&rsquo;installer dans l&rsquo;hexagone. Le taux d&rsquo;imposition de 75% pour la tranche sup&eacute;rieure de l&rsquo;imp&ocirc;t sur le revenu pourrait convaincre les patrons de soci&eacute;t&eacute;s &agrave; succ&egrave;s de ne pas venir s&rsquo;implanter en France.</p>
<p>
	Autre coup dur pour les soci&eacute;t&eacute;s en France, la taxe sur les dividendes. Cet imp&ocirc;t qui devrait rentrer en vigueur cet &eacute;t&eacute; taxera &agrave; hauteur de 3% les dividendes vers&eacute;s par les entreprises &agrave; leurs actionnaires. Si cette mesure devrait permettre &agrave; l&#39;Etat de faire rentrer 800 millions d&rsquo;euros dans les caisses, les grandes soci&eacute;t&eacute;s pourraient renoncer &agrave; verser un dividende annuel &agrave; leurs actionnaires. Cette taxe co&ucirc;tera environ 170 millions d&rsquo;euros &agrave; Total, 123 millions d&rsquo;euros &agrave; Sanofi ou encore 53 millions d&rsquo;euros &agrave; Axa.</p>
<h3>
	De la difficult&eacute; d&rsquo;installer son entreprise en France</h3>
<p>
	Selon <a href="http://www.doingbusiness.org/rankings" target="_blank">Doing Business</a>, classe les pays selon leur attractivit&eacute; pour les entreprises, la France pointe &agrave; la 29&egrave;me place, loin derri&egrave;re Singapour (1&egrave;re), la Nouvelle-Z&eacute;lande (3&egrave;me), les Etats-Unis (4&egrave;me), la Norv&egrave;ge (6&egrave;me) ou le Royaume-Uni (7&egrave;me). D&eacute;j&agrave; mal class&eacute;e, la France a r&eacute;ussi &agrave; perdre encore trois places en un an.</p>
<p>
	<strong>Le classement est r&eacute;v&eacute;lateur des difficult&eacute;s d&#39;entreprendre en France</strong>. En t&ecirc;te, celles li&eacute;es &agrave; l&rsquo;enregistrement de leurs titres de propri&eacute;t&eacute;s (149&egrave;me place), &agrave; la protection des investisseurs (79&egrave;me position) et &eacute;videmment le paiement d&rsquo;imp&ocirc;ts &eacute;lev&eacute;s, qui vaut &agrave; la France une 58&egrave;me place pour la fiscalit&eacute; des entreprises.</p>
<p>
	<strong>Le Code du travail m&eacute;riterait &eacute;galement une simplification</strong>. Alors que les gouvernements successifs promettent de le simplifier, il grossit d&#39;ann&eacute;e en ann&eacute;e. D&#39;apr&egrave;s la CGPME, il s&#39;est &eacute;paissi de 600 pages entre 2005 et 2010. Une page tous les trois jours ! Avec 3200 pages, l&#39;entrepreneur a vite fait de faire une erreur, souvent passible d&#39;amendes. D&#39;o&ugrave; la n&eacute;cessit&eacute; pour lui de s&#39;offrir les services d&#39;un comptable chevronn&eacute;. Encore un co&ucirc;t dont l&#39;entrepreneur se serait bien pass&eacute;.</p>
<p>
	Le d&eacute;part pour Londres, c&#39;est maintenant.</p>
<p>
	<strong>J&eacute;r&eacute;my Lemi&egrave;re.</strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>France,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-20T16:28:39+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Les plans B des entreprises en cas de Grexit</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/les-plans-b-des-entreprises-en-cas-de-grexit
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/les-plans-b-des-entreprises-en-cas-de-grexit#15:42:05
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<center>
	<em>"Greek" + "exit" = "Grexit"</em></center>
<p>
	<strong>Alors que la menace d&rsquo;une <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/si-la-grece-quittait-la-zone-euro">sortie de la Gr&egrave;ce de la zone euro</a> se fait de plus en plus pressante, les entreprises s&rsquo;aff&egrave;rent d&eacute;j&agrave; depuis plusieurs mois &agrave; trouver des solutions pour qu&rsquo;une sortie de la Gr&egrave;ce ne plombe pas leur activit&eacute;.</strong></p>
<h3>
	Banques : sauve qui peut</h3>
<p>
	Le secteur bancaire semble le plus expos&eacute; &agrave; un potentiel <em>"Grexit"</em> (contraction des mots <em>"Greek"</em> et <em>"exit"</em>) m&ecirc;me si, selon un analyste londonien, <em>"l&rsquo;impact strictement limit&eacute; &agrave; la Gr&egrave;ce est &agrave; peu pr&egrave;s g&eacute;rable"</em>.</p>
<p>
	Dans le doute, la plupart des enseignes bancaires europ&eacute;ennes se sont dot&eacute;es d&rsquo;un <strong>plan de secours</strong>. Selon une enqu&ecirc;te effectu&eacute;e par Barclays en mai, 53% des &eacute;tablissements bancaires sond&eacute;s se disent pr&ecirc;ts pour un tel sc&eacute;nario, 33% sont en train de s&rsquo;y pr&eacute;parer et seulement 13% des int&eacute;ress&eacute;s n&rsquo;ont encore rien pr&eacute;vu. De nombreuses banques ont d&eacute;j&agrave; mis en place des &eacute;quipes charg&eacute;es d&#39;&eacute;tudier les cons&eacute;quences d&#39;une &eacute;ventuelle r&eacute;introduction de la drachme.</p>
<p>
	Tr&egrave;s expos&eacute;e &agrave; la Gr&egrave;ce, la banque <strong>Cr&eacute;dit Agricole</strong> envisage de quitter le pays, &agrave; l&rsquo;image de son d&eacute;part d&rsquo;Argentine en 2004. D&rsquo;apr&egrave;s une &eacute;tude du broker Keefe Bruyette &amp; Woods, un tel d&eacute;part, qui passe par la lui co&ucirc;terait 3,8 milliards d&rsquo;euros alors que les pertes si elle la conservait sont encore impossibles &agrave; chiffrer.</p>
<p>
	La Banque des r&egrave;glements internationaux (BRI) estime &agrave; environ 44,4 milliards de dollars l&rsquo;exposition des banques fran&ccedil;aises &agrave; la Gr&egrave;ce. C&#39;est beaucoup plus que les banques allemandes, expos&eacute;es &agrave; hauteur de 13,4 milliards de dollars.</p>
<h3>
	Les entreprises &eacute;trang&egrave;res d&eacute;sertent la Gr&egrave;ce</h3>
<p>
	On ne parle pas encore d&rsquo;exode massif, mais les entreprises &eacute;trang&egrave;res prennent leurs pr&eacute;cautions. Le groupe Carrefour a annonc&eacute; qu&#39;il se retirait du march&eacute; grec le 15 juin. L&rsquo;op&eacute;ration va lui co&ucirc;ter 220 millions d&rsquo;euros. Une d&eacute;cision sans r&eacute;el dommage pour le groupe. Ses ventes en Gr&egrave;ce repr&eacute;sentent seulement 2,7% de ses ventes annuelles mondiales. Cette d&eacute;cision a imm&eacute;diatement &eacute;t&eacute; salu&eacute;e par les investisseurs ; le titre a pris plus de 5% dans les heures qui ont suivi l&rsquo;annonce.</p>
<p>
	Pour les autres entreprises, on n&#39;envisage pas encore &agrave; un d&eacute;part de la Gr&egrave;ce mais on rapatrie des capitaux pour limiter les risques. C&rsquo;est le cas notamment de Siemens qui a cr&eacute;e sa propre banque afin de placer ses avoirs directement &agrave; la BCE.</p>
<p>
	Aux Etats-Unis, PepsiCo a annonc&eacute; qu&rsquo;il convertissait autant que possible ses actifs europ&eacute;ens en dollars, en guise de couverture en cas d&rsquo;un &eacute;ventuel &eacute;clatement de la zone euro.</p>
<h3>
	Des petits indices r&eacute;v&eacute;lateurs</h3>
<p>
	Si la fuite des capitaux et les d&eacute;parts d&#39;entreprises n&rsquo;annoncent rien de bon, d&rsquo;autres signes plus anecdotiques sont r&eacute;v&eacute;lateurs des plans B qui se pr&eacute;parent dans les coulisses.</p>
<p>
	<strong>HSBC teste des distributeurs de drachmes en Gr&egrave;ce</strong> (source : <a href="http://www.thisismoney.co.uk/money/news/article-2153684/HSBC-tests-cash-machines-Athens-drachmas.html" target="_blank">This is Money</a>). <em>"Comme toutes les banques, nous avons travaill&eacute; avec les r&eacute;gulateurs pour pr&eacute;parer toutes &eacute;ventualit&eacute;s"</em>, a d&eacute;clar&eacute; la banque, en r&eacute;ponse &agrave; cette divulgation.</p>
<p>
	<strong>Le terminal de donn&eacute;es financi&egrave;res Bloomberg</strong> affiche les d&eacute;tails pour d&rsquo;&eacute;ventuels op&eacute;rations de change en drachme. Si le support de Bloomberg parle "d&rsquo;une fonction n&eacute;cessaire &agrave; un test", d&rsquo;autres y voient bien plus qu&rsquo;un simple test.</p>
<p>
	<img alt="drachma bloomberg" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/xgd-bbg.jpg" /></p>
<p>
	<strong>De La Rue, soci&eacute;t&eacute; anglaise sp&eacute;cialis&eacute;e dans l&#39;impression de billets de banques</strong>, a vu cours de son titre grimper de pr&egrave;s de 35% en seulement un an.</p>
<p>
	<img alt="de la rue" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/dlar-bbg-2012.png" /></p>
<p>
	Une grosse commande en provenance d&#39;un pays m&eacute;diterran&eacute;en, peut-&ecirc;tre ? Ce ne sont que des sp&eacute;culations ; cela ne prouve rien. Cela montre seulement que beaucoup d&#39;investisseurs croient &agrave; ce sc&eacute;nario.</p>
<p>
	<strong>J&eacute;r&eacute;my Lemi&egrave;re.</strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>Crise de la zone euro,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-20T15:42:05+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Avis de temp&#234;te financi&#232;re et &#233;conomique</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/avis-de-tempete-financiere-et-economique
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/avis-de-tempete-financiere-et-economique#15:42:48
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/nouriel-roubini">par Nouriel Roubini</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Des nuages noirs et bas viennent de toutes les directions menacer l&#39;&eacute;conomie mondiale : de la zone euro, des USA, de la Chine et d&#39;ailleurs. Aussi d&egrave;s l&#39;ann&eacute;e prochaine l&#39;&eacute;conomie mondiale pourrait se trouver en danger.</strong></p>
<p>
	Tout d&#39;abord la <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/categorie/crise-de-leuro">crise de la zone euro</a> s&#39;aggrave, tandis que l&#39;euro reste une devise forte : l&#39;aust&eacute;rit&eacute; aggrave la r&eacute;cession dans de nombreux pays membres, la restriction du cr&eacute;dit &agrave; la p&eacute;riph&eacute;rie et le prix &eacute;lev&eacute; du p&eacute;trole font obstacle &agrave; la reprise. Le syst&egrave;me bancaire de la zone euro se balkanise, les lignes de cr&eacute;dit transfrontali&egrave;res et interbancaires sont coup&eacute;es et la fuite des capitaux pourrait se transformer en panique bancaire dans les pays de la p&eacute;riph&eacute;rie, si comme c&#39;est probable la <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/la-grece-doit-quitter-la-zone-euro">Gr&egrave;ce fait une sortie d&eacute;sordonn&eacute;e de la zone euro</a> dans les prochains mois.</p>
<p>
	La crise budg&eacute;taire et celle de la dette souveraine s&#39;aggravent, le spread des taux d&#39;int&eacute;r&ecirc;t pour l&#39;Espagne et l&#39;Italie atteignent &agrave; nouveau des sommets intenables. La zone euro pourrait avoir besoin non seulement d&#39;un plan de sauvetage international des banques (cela vient d&#39;&ecirc;tre le cas pour les banques espagnoles), mais aussi pour la dette souveraine &agrave; un moment o&ugrave; les pare-feux de la zone euro et de la communaut&eacute; internationale ne suffisent pas &agrave; emp&ecirc;cher la glissade de l&#39;Espagne et de l&#39;Italie. Un effondrement d&eacute;sordonn&eacute; de la zone euro n&#39;est donc pas exclu.</p>
<p>
	Aux USA l&#39;&eacute;conomie s&#39;affaiblit, la croissance du premier trimestre n&#39;atteignant qu&#39;un mis&eacute;rable 1,9% - bien en dessous de son potentiel. La cr&eacute;ation d&#39;emplois a baiss&eacute; en avril et mai et l&#39;&eacute;conomie am&eacute;ricaine pourrait se retrouver au point mort vers la fin de l&#39;ann&eacute;e. Pire encore, le risque d&#39;une r&eacute;cession &agrave; double creux l&#39;ann&eacute;e prochaine augmente : m&ecirc;me si la fin de certains avantages fiscaux n&#39;affecte pas trop la croissance, la hausse probable de plusieurs taxes et la r&eacute;duction de certains transferts diminuera la croissance du revenu disponible et de la consommation.</p>
<p>
	Quel que soit le vainqueur de l&#39;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle am&eacute;ricaine en novembre prochain, le blocage politique li&eacute; &agrave; un ajustement budg&eacute;taire va sans doute se prolonger. Aussi, de nouveaux conflits portant sur le plafonnement de la dette, le risque de faillite de l&#39;Etat et un abaissement de la note par les agences sp&eacute;cialis&eacute;es pourraient affecter le moral des m&eacute;nages et des entreprises, conduisant &agrave; une baisse des d&eacute;penses et &agrave; une acc&eacute;l&eacute;ration de la fuite des capitaux, ce qui exacerberait la chute de la Bourse.</p>
<p>
	En Extr&ecirc;me-Orient le mod&egrave;le de croissance de la Chine est &agrave; bout de souffle, son &eacute;conomie pourrait s&#39;&eacute;crouler en 2013 alors que la chute des investissements se poursuit et que les r&eacute;formes destin&eacute;es &agrave; stimuler la consommation repr&eacute;sentent trop peu de choses et viennent trop tard. Une nouvelle direction &agrave; la t&ecirc;te du pays doit acc&eacute;l&eacute;rer les r&eacute;formes structurelles pour r&eacute;duire l&#39;&eacute;pargne publique et accro&icirc;tre la part de la consommation dans le PIB. Mais du fait de la probabilit&eacute; d&#39;une transition politique chaotique et des divergences parmi les dirigeants quant au rythme des r&eacute;formes, elles s&#39;effectueront sans doute beaucoup trop lentement.</p>
<p>
	Le ralentissement &eacute;conomique aux USA, au sein de la zone euro et en Chine va mettre un coup de frein &agrave; la croissance des autres pays &eacute;mergents en raison de leurs liens commerciaux et financiers avec les USA et l&#39;UE (aucun "d&eacute;couplage" n&#39;a eu lieu). Par ailleurs, l&#39;absence de r&eacute;formes structurelles dans les pays &eacute;mergents, ainsi que leur &eacute;volution vers davantage de capitalisme d&#39;Etat, ob&egrave;re la croissance et va affaiblir leur r&eacute;silience.</p>
<p>
	Enfin, les tensions qui couvent depuis longtemps au Moyen-Orient entre Isra&euml;l et les USA d&#39;un cot&eacute; et l&#39;Iran de l&#39;autre sur la question de la prolif&eacute;ration nucl&eacute;aire pourraient atteindre leur paroxysme en 2013. Les n&eacute;gociations en cours vont probablement &eacute;chouer et un renforcement des sanctions n&#39;arr&ecirc;tera probablement pas la progression de l&#39;Iran vers l&#39;arme nucl&eacute;aire. Si les USA et Isra&euml;l n&#39;acceptent pas la simple dissuasion &agrave; l&#39;&eacute;gard d&#39;un Iran d&eacute;tenteur de l&#39;arme nucl&eacute;aire, une confrontation militaire en 2013 conduirait &agrave; un bond &eacute;norme du prix du p&eacute;trole et &agrave; une r&eacute;cession mondiale.</p>
<p>
	Ces risques exacerbent d&eacute;j&agrave; le ralentissement &eacute;conomique, les Bourses chutent un peu partout, avec des r&eacute;percussions n&eacute;gatives sur la consommation et les d&eacute;penses d&#39;investissement. Le co&ucirc;t du cr&eacute;dit augmente pour les pays lourdement endett&eacute;s, son rationnement fragilise les PME et la baisse du prix des mati&egrave;res premi&egrave;res r&eacute;duit les revenus des pays exportateurs. L&#39;augmentation de l&#39;aversion au risque conduit les agents &eacute;conomiques &agrave; adopter une position d&#39;attente qui fait en partie du ralentissement une proph&eacute;tie autor&eacute;alisatrice.</p>
<p>
	En comparaison de la p&eacute;riode 2008-2009, lorsque les d&eacute;cideurs politiques avaient toute libert&eacute; d&#39;action, les autorit&eacute;s mon&eacute;taires et budg&eacute;taires ont &eacute;puis&eacute; une grande partie de leurs cartouches (ou plus cyniquement il ne leur reste plus de lapin &agrave; tirer de leur chapeau). La marge de man&oelig;uvre en mati&egrave;re de politique mon&eacute;taire est limit&eacute;e par des taux d&#39;int&eacute;r&ecirc;t proches de z&eacute;ro et des phases r&eacute;p&eacute;t&eacute;es de rel&acirc;chement mon&eacute;taire. Ce ne sont plus des probl&egrave;mes de liquidit&eacute;s qui menacent, mais une crise du cr&eacute;dit et de la solvabilit&eacute;. Dans les pays riches, des d&eacute;ficits budg&eacute;taires et des dettes publiques insoutenables restreignent fortement la possibilit&eacute; d&#39;un recours suppl&eacute;mentaire &agrave; la stimulation budg&eacute;taire.</p>
<p>
	Le recours au taux de change pour encourager les exportations nettes est un jeu &agrave; somme nulle, car le d&eacute;sendettement public et priv&eacute; freine la demande int&eacute;rieure dans des pays qui connaissent un d&eacute;ficit des comptes courants, et une balance commerciale exc&eacute;dentaire dans certains pays suppose une monnaie plus forte et une balance commerciale d&eacute;ficitaire pour d&#39;autres.</p>
<p>
	La capacit&eacute; de secourir les institutions financi&egrave;res et les banques et d&#39;isoler les activit&eacute;s des banques de d&eacute;tails des autres activit&eacute;s bancaires est limit&eacute;e. Cela tient &agrave; des raisons politiques et &agrave; l&#39;incapacit&eacute; des pays au bord de l&#39;insolvabilit&eacute; d&#39;absorber des pertes suppl&eacute;mentaires dues &agrave; leur syst&egrave;me bancaire, c&#39;est pourquoi le risque souverain se transforme maintenant en risque bancaire. Les Etats se d&eacute;barrassent d&#39;une grande partie de leur dette publique pour l&#39;inscrire dans le bilan des banques, notamment dans la zone euro.</p>
<p>
	Pour &eacute;viter une d&eacute;bandade dans la zone euro, l&#39;aust&eacute;rit&eacute; devrait &ecirc;tre introduite bien plus progressivement, le nouveau pacte budg&eacute;taire de l&#39;UE devrait &ecirc;tre assorti d&#39;un pacte de croissance et l&#39;UE devrait d&eacute;cider une union budg&eacute;taire incluant la mutualisation de la dette au moyen d&#39;euro-obligations. L&#39;UE a besoin d&#39;une v&eacute;ritable union bancaire, avec une garantie des d&eacute;p&ocirc;ts dans l&#39;ensemble de la zone euro, pour &eacute;voluer ensuite vers une plus grande int&eacute;gration politique - ceci m&ecirc;me si la <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/la-grece-doit-quitter-la-zone-euro">Gr&egrave;ce quitte la zone euro</a>.</p>
<p>
	Malheureusement l&#39;Allemagne refuse toutes ces mesures fondamentales, car elle est obs&eacute;d&eacute;e par le risque cr&eacute;dit auquel ses contribuables seraient expos&eacute;es dans le cas d&#39;une plus grande int&eacute;gration &eacute;conomique, budg&eacute;taire et bancaire. Aussi la probabilit&eacute; d&#39;un effondrement de la zone euro augmente.<br />
	CommentsLe nuage provenant de la zone euro est le plus mena&ccedil;ant, mais ce n&#39;est pas le seul qui plane sur l&#39;&eacute;conomie mondiale. La temp&ecirc;te approche, pr&eacute;parons-nous !</p>
<p>
	&copy; <a href="http://www.project-syndicate.org/commentary/a-global-perfect-storm/french" target="_blank">Project Syndicate</a>.</p>
]]></description>
      <dc:subject>La crise de la dette,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-19T15:42:48+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>L&#8217;&#233;conomie su&#233;doise en pleine forme</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/economie-suede
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/economie-suede#13:40:25
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Dette publique ma&icirc;tris&eacute;e, &eacute;quilibre budg&eacute;taire, balance commerciale exc&eacute;dentaire, croissance du PIB de 5,6% en 2010 et 4,6% en 2011, la Su&egrave;de est en pleine forme. Comment diable l&#39;&eacute;conomie su&eacute;doise fait-elle &agrave; affficher un sant&eacute; de fer alors que l&#39;Europe est malade ?</strong></p>
<div class="boxed">
	<ul>
		<li>
			<strong>Secteurs d&#39;activit&eacute;</strong> : telecoms, pharmaceutiques, machines-outils, &eacute;quipement de pr&eacute;cision, chimie.</li>
		<li>
			<strong>Grandes entreprises</strong>&nbsp;: Ericsson, AstraZeneca, Hennes &amp; Mauritz, Volvo, Electrolux, Scania.</li>
		<li>
			<strong>Rating obligations d&#39;Etat </strong>: AAA. Perspective stable.</li>
		<li>
			<strong>Monnaie</strong> : couronne su&eacute;doise (SEK, kr)</li>
	</ul>
</div>
<h3>
	Un peu d&#39;histoire</h3>
<p>
	Aid&eacute;e par sa neutralit&eacute; dans les deux guerres mondiales du XXe si&egrave;cle, la Su&egrave;de est parvenue &agrave; atteindre un des plus hauts niveaux de vie du monde gr&acirc;ce &agrave; un m&eacute;lange de capitalisme high-tech et un Etat-providence g&eacute;n&eacute;reux. Le pays est dot&eacute; d&#39;excellentes infrastructures de t&eacute;l&eacute;communications et d&#39;une main-d&#39;oeuvre tr&egrave;s qualifi&eacute;e.</p>
<h3>
	Une &eacute;conomie tourn&eacute;e vers l&#39;export</h3>
<div class="boxed">
	<ul>
		<li>
			<strong>Partenaires commerciaux</strong> :&nbsp;Allemagne 10.5%, Norv&egrave;ge&nbsp;9.8%, Danemark&nbsp;6.9%, R.-U.&nbsp;7.3%, USA&nbsp;6.4%, Finlande 6.5%, Pays-Bas&nbsp;5.2%, France 5.2%, Belgique&nbsp;4.3% (2010)</li>
	</ul>
</div>
<p>
	Le bois, l&#39;hydro&eacute;lectricit&eacute; et le minerai de fer forment la base d&#39;une &eacute;conomie fortement tourn&eacute;e vers l&#39;export. La majorit&eacute; de la production industrielle du pays est assur&eacute;e par les entreprises priv&eacute;es. L&#39;ing&eacute;nierie repr&eacute;sente environ la moiti&eacute; de la production et des exportations. L&#39;agriculture emploie &agrave; peine 1% de la population active et repr&eacute;sente seulement 1,8% du PIB.</p>
<center>
	<img alt="exportations suède" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/sweden_export_2012.png" /></center>
<p>
	Jusqu&#39;en 2008, la Su&egrave;de a connu une longue p&eacute;riode de croissance, gr&acirc;ce &agrave; une forte demande int&eacute;rieure et les exportations. La robustesse de l&#39;&eacute;conomie su&eacute;doise et la bonne solidit&eacute; des comptes publics a donn&eacute; au gouvernement de centre-droit une marge de manoeuvre confortable pour impl&eacute;menter un programme de r&eacute;formes visant &agrave; favoriser l&#39;emploi, r&eacute;duire le r&ocirc;le du secteur public dans l&#39;&eacute;conomie, et diminuer la d&eacute;pendance des Su&eacute;dois aux aides publiques. La poste et le r&eacute;seau de chemins de fer du pays ont &eacute;t&eacute; ouverts &agrave; la concurrence.</p>
<p>
	Malgr&eacute; des comptes solides et de bons fondamentaux, l&#39;&eacute;conomie su&eacute;doise est entra&icirc;n&eacute;e dans la r&eacute;cession au troisi&egrave;me trimestre 2008 et en 2009 par l&#39;essouflement de la demande int&eacute;rieure et ext&eacute;rieure.</p>
<p>
	La bonne tenue des exportations de mati&egrave;res premi&egrave;res et le retour aux b&eacute;n&eacute;fices des banques su&eacute;doises sont le fer de lance du rebond de l&#39;&eacute;conomie en 2010, rebond qui se poursuit en 2011. En 2012, le gouvernement a mis en place des mesures de relance pour compenser les effets d&#39;un nouveau ralentissement de l&#39;&eacute;conomie mondiale.</p>
<center>
	<p>
		<iframe frameborder="0" height="325" marginheight="0" marginwidth="0" scrolling="no" src="http://www.google.fr/publicdata/embed?ds=d5bncppjof8f9_&amp;ctype=l&amp;strail=false&amp;bcs=d&amp;nselm=h&amp;met_y=ny_gdp_mktp_kd_zg&amp;scale_y=lin&amp;ind_y=false&amp;rdim=country&amp;idim=country:FRA:SWE&amp;ifdim=country&amp;tstart=961365600000&amp;tend=1276898400000&amp;hl=fr&amp;dl=fr&amp;ind=false&amp;q=croissance+pib+france" width="400"></iframe></p>
</center>
<p>
	La croissance du PIB est de nouveau positive (+0,8%) au premier trimestre 2012 et le march&eacute; du travail est rest&eacute; stable. Seules la Norv&egrave;ge (+1,4%) et la Lettonie (+1%) ont fait mieux. Mais malgr&eacute; la reprise du d&eacute;but de l&#39;ann&eacute;e, l&#39;&eacute;conomie su&eacute;doise ralentit. La hausse du ch&ocirc;mage et la faible inflation devrait conduire la banque centrale su&eacute;doise, la Riksbank, &agrave; baisser ses taux directeurs, probablement &agrave; l&#39;automne.</p>
<p>
	<strong>J&eacute;r&eacute;my Lemi&egrave;re / Laurent Curau.</strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>Analyse macro&#233;conomique,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-19T13:40:25+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>GEA, une belle franchise dans le domaine des machines &#224; p&#233;ages</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/gea-une-belle-franchise-dans-le-domaine-des-machines-a-peages
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/gea-une-belle-franchise-dans-le-domaine-des-machines-a-peages#15:25:13
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/jeyfox">par jeyfox</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>L&#39;entreprise <a href="http://www.gea.fr/Francais/Gea_index_fr.htm" target="_blank">Grenobloise Electronique Automatique</a> (GEA)&nbsp;</strong><strong>fabrique des machines &agrave; p&eacute;ages. Elle&nbsp;</strong><strong>est l&#39;illustration parfaite d&#39;une entreprises familiale c&ocirc;t&eacute;e avec un fort avantage concurrentiel, sans dette et avec une tr&eacute;sorerie cons&eacute;quente.</strong></p>
<h3>
	Points forts</h3>
<p>
	GEA est <strong>leader</strong> sur son march&eacute; en France avec une part de march&eacute; qui s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 80%.</p>
<p>
	Une <strong>affaire familiale</strong> : la famille d&eacute;tient 63% du capital et encore plus en droits de vote.</p>
<p>
	Une <strong>gestion conservatrice du cash</strong>, mais qui peut aussi &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute; comme une faiblesse. On verra ce point par la suite.</p>
<p>
	Une <strong>quasi-absence de dette financi&egrave;re</strong>. Pour retrouver le plus haut niveau de dettes, il faut aller en 2004 o&ugrave; le montant s&rsquo;&eacute;levait &agrave; 12 000 euros.</p>
<p>
	<strong>39,4 millions d&rsquo;euros de tr&eacute;sorerie</strong>. Il s&rsquo;agit de tr&eacute;sorerie nette car il n&rsquo;y a aucune dette.</p>
<p>
	L&rsquo;entreprise suit les grands entreprises de BTP, comme Bouygues, Vinci et Eiffage, dans leurs projets de construction d&rsquo;autoroutes &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. Un d&eacute;veloppement &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger qui offre des relais de croissance.</p>
<p>
	GEA a su &eacute;tablir d&rsquo;excellentes relations avec ces entreprises ce qui lui permet d&rsquo;avoir une position de leader en France.</p>
<p>
	Les contrats sign&eacute;s se font sur une base pluriannuelle qui apporte une belle visibilit&eacute;.</p>
<p>
	Le retour sur fonds propres (ROE) est &agrave; un bon niveau et en croissance depuis 2008. Le ROE moyen s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 13,7% entre 2003 et 2011. Pour la p&eacute;riode allant de 2007 &agrave; 2011, cette moyenne se situe &agrave; 21,6%.</p>
<p>
	Le retour sur l&rsquo;ensemble des capitaux employ&eacute;s (fonds propres+ dettes financi&egrave;res &agrave; long terme + dettes financi&egrave;res &agrave; long terme) se situe quasiment au m&ecirc;me niveau que le ROE du fait de l&rsquo;absence d&rsquo;endettement.</p>
<p>
	L&rsquo;<strong>absence de concurrence</strong> en France (en tous cas, je n&rsquo;en connais pas !)</p>
<p>
	Un faible niveau de d&eacute;penses d&rsquo;investissement qui permet d&rsquo;amplifier le cash flow d&eacute;gag&eacute; par l&rsquo;entreprise.</p>
<p>
	Un <strong>joli carnet de commandes</strong> de 74 millions d&rsquo;euros au 30 septembre 2011.</p>
<p>
	Une bonne marge nette qui conna&icirc;t une hausse r&eacute;guli&egrave;re ces derni&egrave;res ann&eacute;es : 5,6% en 2008, 12,8% en 2009,13,0 % en 2010, 13,5% en 2011. En moyenne, la marge nette s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 6,1% depuis 2003 et &agrave; 6,7% depuis 2005.</p>
<p>
	Un de ses grands clients pourrait racheter GEA afin de b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;une offre int&eacute;gr&eacute;e.</p>
<p>
	Les machines &agrave; p&eacute;ages &agrave; destination des parkings peuvent offrir un beau relais de croissance.</p>
<p>
	La maintenance des machines &agrave; p&eacute;ages pourrait offrir un autre relais de croissance &agrave; terme. Plus le parc de machines grandit plus il y aura de maintenance &agrave; faire. En 2011, cette activit&eacute; ne repr&eacute;sentait que 5% du chiffre d&rsquo;affaires.</p>
<p>
	Entre 2003 et 2011, une seule ann&eacute;e avec une perte nette, en 2006, avec une perte de 1,2 millions d&rsquo;euros. Cette perte &eacute;tait li&eacute;e &agrave; une mont&eacute;e en puissance rapide de plusieurs contrats pluriannuels, ce qui a n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;engager des d&eacute;penses et des investissements au d&eacute;but du contrat alors que les recettes allaient s&rsquo;&eacute;taler sur plusieurs ann&eacute;es.</p>
<h3>
	Points faibles</h3>
<p>
	Le dividende n&rsquo;est pas fantastique m&ecirc;me si il est en croissance r&eacute;guli&egrave;re ces derni&egrave;res ann&eacute;es (2,20 euros en 2011, 2 euros en en 2010). Cela pourrait &ecirc;tre int&eacute;ressant pour l&rsquo;entreprise d&rsquo;augmenter son ratio de distribution si l&rsquo;entreprise ne sait pas quoi faire de son cash.</p>
<p>
	Pas de politique r&eacute;guli&egrave;re de rachats d&rsquo;actions en dehors d&rsquo;un tout petit programme de rachat en 2010 de 4472 actions.</p>
<p>
	Il s&rsquo;agit d&rsquo;une <strong>entreprise familiale</strong>, une faiblesse dans le sens o&ugrave; la famille n&rsquo;est pas oblig&eacute;e d&rsquo;augmenter fortement le dividende ou de racheter des actions car elle d&eacute;tient d&eacute;j&agrave; une majorit&eacute; du capital.</p>
<p>
	Une production stable entre 2010 et 2011 (+1,16%).</p>
<p>
	Une grande d&eacute;pendance &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de la France, qui repr&eacute;sente 60,1% du chiffre d&rsquo;affaires en 2011.</p>
<p>
	<strong>L&rsquo;absence d&rsquo;investisseur institutionnel,</strong>&nbsp;qui est &agrave; la fois une mauvaise chose (on ne b&eacute;n&eacute;ficie pas de leur capacit&eacute; &agrave; demander une augmentation du dividende ou un rachat d&rsquo;actions) et une bonne chose (peu de personnes connaissent cette entreprise, ce qui me permet en tant qu&rsquo;investisseur &agrave; long terme d&rsquo;avoir un prix qui reste raisonnable).</p>
<h3>
	Opportunit&eacute;s</h3>
<ul>
	<li>
		Les infrastructures vont &ecirc;tre am&eacute;lior&eacute;es tant dans les pays &eacute;mergents que dans les pays matures.</li>
	<li>
		La tendance pour l&rsquo;utilisation des autoroutes n&rsquo;est pas &agrave; la gratuit&eacute;. Les Etats cherchent &agrave; optimiser leurs ressources.</li>
	<li>
		Les paiements peuvent &ecirc;tre effectu&eacute;s uniquement en passant sans s&rsquo;arr&ecirc;ter ce qui permet d&rsquo;offrir une meilleure productivit&eacute; aux autoroutes et des produits plus r&eacute;cents avec une valeur ajout&eacute;e toujours am&eacute;lior&eacute;e.</li>
</ul>
<h3>
	Menaces</h3>
<ul>
	<li>
		<p>
			L&rsquo;arr&ecirc;t de constructions d&rsquo;autoroutes.</p>
	</li>
	<li>
		Une augmentation du p&eacute;trole qui r&eacute;duirait la fr&eacute;quentation des autoroutes.</li>
</ul>
<p>
	En r&eacute;sum&eacute;, l&#39;entreprise b&eacute;n&eacute;ficie d&#39;une belle franchise sur une activit&eacute; de niche. Elle continue &agrave; se concentrer uniquement sur cette activit&eacute;, avec des contrats pluri-annuels.</p>
<p>
	N&rsquo;h&eacute;sitez pas &agrave; me dire ce que vous en pensez !</p>
<p>
	Cheers,</p>
<p>
	<strong>Jeremy.</strong></p>
<p>
	<a href="http://tryingtobelikewarren.over-blog.com" target="_blank">http://tryingtobelikewarren.over-blog.com</a></p>
<p>
	<em><strong>Note : Je d&eacute;tiens 180 actions GEA.</strong></em></p>
]]></description>
      <dc:subject>Infrastructure et transport,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-18T15:25:13+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Analyse Technique CAC 40 &#45; 18 juin 2012</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/analyse-technique-cac-40-18-juin-2012
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/analyse-technique-cac-40-18-juin-2012#08:10:18
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/nicolas.polo">par Nicolas Polo</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>La validation d&#39;une figure de retournement majeure (t&ecirc;te &eacute;paules invers&eacute;e) ouvre la voie des 3270 points, tant que les 3100 points sont pr&eacute;serv&eacute;s en cl&ocirc;ture. La tendance court terme passe de neutre &agrave; haussi&egrave;re.</strong></p>
<p>
	La fin de semaine dernie&#768;re et ses 4 sorcie&#768;res (de&#769;bouclage des de&#769;rive&#769;s a&#768; e&#769;che&#769;ance juin) ont donne&#769; lieu a&#768; de forts volumes et a&#768; une hausse marque&#769;e. Le re&#769;sultat des e&#769;lections en Gre&#768;ce redonnant un peu d&rsquo;espoir a&#768; la formation d&rsquo;un gouvernement, les marche&#769;s saluent et continuent a&#768; la hausse en ce de&#769;but de semaine.</p>
<p>
	Apre&#768;s un gain hebdomadaire de 1,18% a&#768; 3087pts, et dans de forts volumes (3,51mds&euro;/j), le CAC40 valide une configuration en te&#770;tes-e&#769;paules inverse&#769;e (ici en vert). C&rsquo;est une figure majeure de retournement de tendance.</p>
<p>
	Au-dessus des 3100pts, et tant que ce niveau sera pre&#769;serve&#769; en clo&#770;ture, l&rsquo;objectif the&#769;orique de la figure se situera dans la zone 3270-80pts. Tout retour sur la zone des 3100pts pourra donc e&#770;tre identifie&#769; comme une opportunite&#769; d&rsquo;achat.</p>
<h3>
	Oscillateurs</h3>
<p>
	<strong>MACD</strong></p>
<p>
	Toujours ne&#769;gatif, il e&#769;volue franchement au-dessus de sa ligne de signal et en tendance haussie&#768;re. Son orientation est positive.</p>
<p>
	<strong>RSI</strong></p>
<p>
	Son orientation est positive, il e&#769;volue de&#769;sormais au-dessus de sa re&#769;sistance majeure a&#768; 50%, tant que ce niveau sera pre&#769;serve&#769;, la tendance sera conside&#769;re&#769;e haussie&#768;re.</p>
<h3>
	Mon sce&#769;nario cette semaine</h3>
<p>
	Attention aux faux signaux ! La semaine dernie&#768;re a de&#769;bute&#769; exactement dans la me&#770;me configuration : gap d&rsquo;ouverture au-dessus des 3100pts, puis s&rsquo;en est rapidement alle&#769; e&#769;voluer sous les 3000pts.</p>
<p>
	La configuration de cette semaine est quelque peu diffe&#769;rente, puisque la validation d&rsquo;une figure technique majeure et l&rsquo;actualite&#769; de fond militent pour un mouvement haussier a&#768; court terme.</p>
<p>
	En veillant a&#768; ce que ce niveau ne soit pas enfonce&#769; en clo&#770;ture, j&rsquo;identifierai un retour dans la zone des 3100pts comme opportunite&#769; d&rsquo;achat, avec pour objectif les 3270pts.</p>
<h3>
	<strong>Sce&#769;nario alternatif</strong></h3>
<p>
	Il serait une configuration identique a&#768; la semaine dernie&#768;re : invalidation des 3100pts.</p>
<p>
	Nous serions alors toujours dans une tendance neutre et il faudrait dans ce cas anticiper un court mouvement baissier en direction des 3000pts.</p>
<p>
	Au vu de la tre&#768;s bonne orientation des oscillateurs, et sans mauvaise nouvelle majeure, ce sce&#769;nario est rendu peu probable.</p>
<ul>
	<li>
		<strong>Supports</strong> : 3100pts (ligne de cou de l&rsquo;ETE inverse&#769;), 3038pts (MM20), 3000pts (ligne d&rsquo;e&#769;paules).</li>
	<li>
		<strong>Re&#769;sistances</strong> : 3130pts, 3070pts (bornes hautes d&rsquo;un canal ascendant en formation), 3270pts (pre&#769;ce&#769;dents &laquo; plus hauts &raquo; et objectif de la figure).</li>
</ul>
<p>
	<strong>Calendrier &eacute;conomique</strong></p>
<center>
	<img alt="Calendrier économique" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/cal_eco_18062012.png" /></center>
<p>
	<strong>Nicolas Polo</strong></p>
<p>
	<em><strong>Cette analyse n&rsquo;est que l&rsquo;opinion de son auteur et ne constitue en aucun cas un conseil pour prendre position sur les marche&#769;s.</strong></em></p>
]]></description>
      <dc:subject>Analyse technique et graphique,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-18T08:10:18+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>D&#233;cryptage : les investissements qataris en France</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/decryptage-des-investissements-des-qataris-en-france
      	      	      	      </link>
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      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/decryptage-des-investissements-des-qataris-en-france#14:40:19
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      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Rach&egrave;teront-ils un jour la Tour Eiffel ? La question semble l&eacute;gitime car pour les Qataris, tout semble monnayable. Du club de football de la capitale au premier p&eacute;trolier fran&ccedil;ais Total, l&rsquo;&eacute;mirat du golfe persique a d&eacute;cr&eacute;t&eacute; la France comme nouveau terrain de shopping. </strong></p>
<h3>
	Du luxe au b&acirc;timent, en passant par le sport</h3>
<p>
	Depuis quelques ann&eacute;es, l&rsquo;Etat du Golfe persique encha&icirc;ne les investissements en France. Si on le savait friand du luxe fran&ccedil;ais depuis le rachat de la marque de maroquinerie Le Tanneur ou du Carlton de Cannes, on ne le savait pas int&eacute;ress&eacute; par Total, Veolia, Vinci ou Lagard&egrave;re.</p>
<p>
	<strong>C&ocirc;t&eacute; luxe</strong>, les Qataris d&eacute;tiennent 1% de LVMH et 22,7% de la Soci&eacute;t&eacute; Fermi&egrave;re des Casinos de Cannes.&nbsp;<strong>C&ocirc;t&eacute; <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/categorie/industrie">industrie</a></strong>, ils poss&egrave;dent 2% de Total, 1% de Suez Environnement, 5% de Veolia et 5,5% de Vinci. Les Qataris si&egrave;gent d&eacute;sormais aux conseils d&rsquo;administration de Total, Veolia et Vinci. Du c&ocirc;t&eacute; des&nbsp;<a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/categorie/technologie-media-et-telecoms"><strong>m&eacute;dia</strong></a>, les Qataris sont le premier actionnaire du groupe Lagard&egrave;re, avec 12% des parts.&nbsp;Enfin n&rsquo;oublions pas le plus connu de leurs investissements, le PSG, dont ils sont enti&egrave;rement propri&eacute;taires.</p>
<p>
	L&rsquo;&eacute;mirat poursuit ses emplettes parisiennes. Il s&rsquo;est offert le club de Handball du Paris Handball, qui devrait prochainement &ecirc;tre rebaptis&eacute; PSG Handball et qui pourra jouir d&rsquo;un budget de 7 millions d&rsquo;euros, le plus important de la division 1 fran&ccedil;aise. Plus prestigieux encore, les Qataris viennent d&rsquo;acqu&eacute;rir aupr&egrave;s de Groupama l&rsquo;immeuble de 27 000 m&sup2; sur les Champs-&Eacute;lys&eacute;es qui abrite Virgin et Monoprix. Montant de la transaction : 500 millions d&rsquo;euros.</p>
<p>
	La diversification des investissements qataris devrait se poursuivre, avec en ligne de mire l&#39;<a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/categorie/immobilier-construction">immobilier</a> fran&ccedil;ais et le groupe EADS, dont ils d&eacute;tiennent d&eacute;j&agrave; 7,5% apr&egrave;s leur entr&eacute;e au capital de Lagard&egrave;re.</p>
<h3>
	Les raisons de cette migration : avantages fiscaux et rayonnement internationnal</h3>
<p>
	La France a toujours entretenu de bons rapports avec le Qatar. Depuis les ann&eacute;es 1990, les Qataris r&eacute;sidant en France b&eacute;n&eacute;ficient d&rsquo;avantages fiscaux en mati&egrave;re d&#39;ISF.&nbsp; En 2008, Nicolas Sarkozy a fait voter une loi exon&eacute;rant de l&#39;imp&ocirc;t sur les plus-values mobili&egrave;res et immobili&egrave;res la famille de l&rsquo;&eacute;mir et tout organisme public du Qatar.</p>
<p>
	<strong>Le Qatar veut une visibilit&eacute; internationale</strong>. Plus connu pour ses extractions de gaz que pour ses grandes entreprises, le Qatar r&ecirc;ve &agrave; un rayonnement mondial. Et pour cela, il est pr&ecirc;t &agrave; investir des milliards.</p>
<p>
	Meilleur exemple en date : les investissements dans le sport. Outre le PSG et les cha&icirc;nes de t&eacute;l&eacute;vision sportive, le Qatar organisera en 2022 la Coupe du Monde de football. Un &eacute;v&egrave;nement d&eacute;mesur&eacute; puisque tout est &agrave; faire pour accueillir le tournoi : neuf stades &agrave; construire et 3 &agrave; r&eacute;nover. Avec la climatiosation, s&#39;il vous pla&icirc;t.&nbsp;Ce projet pharaonique devrait co&ucirc;ter la bagatelle de 4 milliards de dollars. Mais rien n&rsquo;est trop beau quand on a les poches bien garnies.</p>
<h3>
	Un patrimoine international de 210 milliards de dollars</h3>
<p>
	L&rsquo;investissement est aussi pour le Qatar une mani&egrave;re de faire travailler son argent. Avec un patrimoine international de 210 milliards de dollars, dont 135 milliards d&#39;avoirs pour le seul Qatar Investment Authority (QIA), l&rsquo;&eacute;mirat ne peut pas laisser son argent dormir. D&#39;o&ugrave; l&#39;app&eacute;tit des Qataris pour l&#39;immobilier fran&ccedil;ais d&#39;exception.</p>
<p>
	Au sein du QIA r&eacute;sident d&rsquo;autres fonds comme le Qatar Sports Investment qui d&eacute;tient le PSG. Derni&egrave;rement, l&rsquo;&eacute;mirat a cr&eacute;&eacute; un fonds de 50 millions d&rsquo;euros pour financer les entrepreneurs fran&ccedil;ais issus des banlieues.</p>
<p>
	Ces nombreux investissements paraissent intrusifs pour certains, mais les p&eacute;trodollars du Qatar ont choisi la France et ce ne sont pas les entreprises fran&ccedil;aises qui s&#39;en plaindront.</p>
<p>
	<strong>J&eacute;r&eacute;my Lemi&egrave;re</strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>France,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-15T14:40:19+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Qui d&#233;tient la dette fran&#231;aise ?</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/qui-detient-la-dette-francaise
      	      	      	      </link>
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      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/qui-detient-la-dette-francaise#14:12:21
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      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>L&#39;Etat fran&ccedil;ais a une dette colossale de 1 600 milliards d&rsquo;euros. Mais qui lui pr&ecirc;te ? Difficile &agrave; dire avec pr&eacute;cision car l&#39;opacit&eacute; est de mise. Voici tout de m&ecirc;me les quelques r&eacute;sultats de notre enqu&ecirc;te.&nbsp;</strong></p>
<p>
	On sait que ce sont des banques, des compagnies d&#39;assurance, des fonds de pension et d&#39;autres Etats, mais il est presque impossible de conna&icirc;tre les cr&eacute;anciers de la France par leur nom.</p>
<p>
	C&rsquo;est l&rsquo;<a href="http://www.cafedelabourse.com/lexique/definition/agence-france-tresor">Agence France Tr&eacute;sor</a> (AFT) qui a pour mission de g&eacute;rer la tr&eacute;sorerie de l&#39;Etat. Elle anticipe les entr&eacute;es et sorties d&rsquo;argent au jour le jour, place les exc&eacute;dents (quand il y en a ...) et fait en sorte d&#39;emprunter de l&#39;argent au meilleur co&ucirc;t.</p>
<p>
	L&rsquo;AFT propose des <a href="http://www.cafedelabourse.com/lexique/definition/obligations-assimilables-du-tresor">obligations du tr&eacute;sor fran&ccedil;ais</a> (OAT) &agrave; une vingtaine de banques autoris&eacute;es, qui se chargent de leur distribution sur le march&eacute; financier, o&ugrave; ils peuvent &ecirc;tre achet&eacute;s par des banques, des fonds d&#39;investissement ou des compagnies d&#39;assurance.</p>
<p>
	La seule entit&eacute; qui connait l&#39;identit&eacute; des d&eacute;tenteurs d&#39;OAT est Euroclear France, car c&#39;est elle qui se charge de verser leurs int&eacute;r&ecirc;ts, mais rien ne l&#39;oblige &agrave; divulguer ces informations.</p>
<p>
	Nos cr&eacute;anciers : les banques et les compagnies assurances</p>
<p>
	L&rsquo;AFT dispose tout de m&ecirc;me d&rsquo;une cartographie des premiers acheteurs ; non pas ceux qui re&ccedil;oivent les int&eacute;r&ecirc;ts mais ceux qui ont achet&eacute; en premier aux banques pour les revendre ensuite.</p>
<center>
	<img alt="detenteurs OAT" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/camembert-detenteurs-oat-2011.png" /></center>
<p>
	Avec 57% de la dette, les non-r&eacute;sidents sont le plus gros cr&eacute;anciers de la France (contre 53%, en moyenne pour la dette des pays europ&eacute;ens), suivi par les compagnies d&#39;assurance (20%), les &eacute;tablissements de cr&eacute;dit (15%) et les OPCVM (3%).</p>
<p>
	Reuters a publi&eacute; en d&eacute;cembre dernier une <a href="http://fr.reuters.com/article/companyNews/idFRL5E7N51QI20111228" target="_blank">liste</a> des 50 premiers d&eacute;tenteurs connus de dette fran&ccedil;aise.</p>
<center>
	<img alt="liste reuters OAT" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/reuters-dette-fr-non-res.png" /></center>
<p>
	On y retrouve dans les premi&egrave;res positions les compagnies d&rsquo;assurances AXA, Allianz Global, MMA, la banque Cr&eacute;dit Mutuel, ainsi que des soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res, comme le Hollandais AEGON, l&rsquo;Am&eacute;ricain Pacific Investment ou le Cr&eacute;dit Suisse.</p>
<h3>
	Qui sont ces investisseurs non-r&eacute;sidents ?</h3>
<p>
	Difficile de conna&icirc;tre l&rsquo;identit&eacute; des cr&eacute;anciers non r&eacute;sidents. Il peut tout &agrave; fait s&#39;agir d&#39;institutions financi&egrave;res fran&ccedil;aises install&eacute;es &agrave; l&#39;&eacute;tranger.</p>
<p>
	Selon le journal Le Monde (<a href="http://www.scribd.com/doc/58563431/Journal-LE-MONDE-23062011" target="_blank">La dette cauchemar de la zone euro</a>, 23 juin 2011 - page 16), le Luxembourg, les &icirc;les Ca&iuml;mans et le Royaume-Uni seraient les plus gros d&eacute;tenteurs de dette fran&ccedil;aise. Ca sent l&#39;optimisation fiscale tout &ccedil;a.</p>
<p>
	<strong><em>J&eacute;r&eacute;my Lemi&egrave;re</em></strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>France,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-14T14:12:21+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>C&#8217;est l&#8217;Allemagne qui devrait quitter l&#8217;euro, pas la Gr&#232;ce</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/cest-allemagne-non-la-grece-qui-devrait-quitter-leuro
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/cest-allemagne-non-la-grece-qui-devrait-quitter-leuro#13:31:10
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/laurentcurau">par Laurent Curau</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Tous ceux qui d&eacute;battent des avantages et des inconv&eacute;nients d&#39;une <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/la-grece-doit-quitter-la-zone-euro">sortie de la Gr&egrave;ce</a> de la zone euro sont &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la plaque. Une sortie de l&#39;Allemagne serait plus b&eacute;n&eacute;fique &agrave; toutes les parties concern&eacute;es.</strong></p>
<p>
	A moins que les dirigeants europ&eacute;ens ne prennent des mesures radicales, la monnaie unique va droit dans le mur. Les probl&egrave;mes de la Gr&egrave;ce, de l&#39;Irlande et du Portugal se sont propag&eacute;s &agrave; l&#39;Espagne, la quatri&egrave;me &eacute;conomie de la zone euro. L&#39;Italie et la France sont les prochains sur la liste. Les autres membres de la zone euro n&#39;ont certainement pas les moyens de sauver tout le monde.</p>
<p>
	<strong>Empiler de nouvelles dettes sur les anciennes ne fera qu&#39;aggraver le probl&egrave;me et attiser les tensions entre nord vertueux et sud dispendieux.</strong></p>
<p>
	En l&#39;absence de croissance &eacute;conomique (l&#39;Europe se dirige droit vers la r&eacute;cession), de nombreux pays devront restructurer leur dette souveraine. La douloureuse exp&eacute;rience de la restructuration de la dette grecque a montr&eacute; laisse &agrave; penser qu&#39;il sera difficile, voire impossible, pour d&#39;autres de faire pareil.</p>
<p>
	<strong>Une sortie de la Gr&egrave;ce de la zone euro ne ferait qu&#39;empirer la situation</strong></p>
<p>
	Une fois la Gr&egrave;ce sortie, les autres maillons faibles de la zone euro tomberaient dans les m&ecirc;mes difficult&eacute;s, conduisant &agrave; d&#39;autre sorties, dans le d&eacute;sordre, sur fond de panique et de faillites bancaires. Les centaines de milliards d&#39;euros volatilis&eacute;s dans les d&eacute;fauts souverains mettrait le syst&egrave;me financier europ&eacute;en en faillite, y compris en Allemagne.</p>
<h3>
	Quels seraient les effets d&#39;une sortie de l&#39;Allemagne ?</h3>
<p>
	Seul, un pays robuste comme l&#39;Allemagne seul a de bonnes chances de parvenir &agrave; sortir de l&#39;euro gracieusement , sans engendrer de panique incontr&ocirc;lable. Plus de question sur qui reste ou qui part. Sans sa locomotive allemande, l&#39;euro se d&eacute;pr&eacute;cierait rapidement sans pour autant devenir une monnaie de singe comme le serait, par exemple, la nouvelle drachme. C&#39;est la France qui deviendrait le socle de la nouvelle zone euro.</p>
<p>
	<strong>Avec un euro fortement d&eacute;pr&eacute;ci&eacute;, une sortie de la Gr&egrave;ce de l&#39;euro perdrait beaucoup de son sens.</strong> En bonus : pas de panique bancaire ni de contagion. Le nouveau taux de change rendra toutes les devises hors-euro trop ch&egrave;res pour servir de refuge.</p>
<p>
	De toute fa&ccedil;on, sans la menace de conversions forc&eacute;es en monnaies nationales d&eacute;valu&eacute;es, l&#39;&eacute;pargne d&#39;Europe du Sud sera moins tent&eacute;e de fuir.</p>
<p>
	<strong>Une sortie de l&#39;Allemagne de la zone euro serait imm&eacute;diatement b&eacute;n&eacute;fique &agrave; tous ses autres membres</strong>. La rapide d&eacute;pr&eacute;ciation de l&#39;euro am&eacute;liorerait instantan&eacute;ment leur comp&eacute;titivit&eacute; &agrave; l&#39;export, soit exactement ce dont la Gr&egrave;ce, l&#39;Italie et l&#39;Espagne auraient besoin.&nbsp;La balance des paiements de la zone euro se r&eacute;&eacute;quilibrerait, ce qui lui fournirait des capitaux pour financer sa dette ext&eacute;rieure.</p>
<p>
	<strong>Un scenario imm&eacute;diatement b&eacute;n&eacute;fique &agrave; tous</strong></p>
<p>
	Ce scenario a l&#39;immense m&eacute;rite de b&eacute;n&eacute;ficier imm&eacute;diatement &agrave; tous les membres restants de la zone euro, alors que le scenario des sorties "par le bas" broie les pays faibles, les uns apr&egrave;s les autres, chaque sortie alimentant la pression sur le prochain candidat en lice.</p>
<p>
	D&#39;autres pays relativement solides, comme les Pays-Bas, h&eacute;siteraient un instant avant de suivre l&#39;Allemagne. En quittant la zone euro, les Pays-Bas perdraient le b&eacute;n&eacute;fice commercial d&#39;un euro d&eacute;pr&eacute;ci&eacute; et devrait aussi supporter le co&ucirc;t et les complications li&eacute;es &agrave; la r&eacute;introduction de leur propre monnaie.</p>
<p>
	La d&eacute;pr&eacute;ciation brutale de l&#39;euro serait bien s&ucirc;r une tr&egrave;s mauvaise nouvelle pour les investisseurs &eacute;trangers d&eacute;tenteurs d&#39;actifs libell&eacute;s en euros. Cela dit, c&#39;est un faible prix &agrave; payer pour un autre avantage : les pertes seraient simultan&eacute;es et &eacute;galement r&eacute;parties parmi les cr&eacute;anciers. Les pertes seraient &eacute;galement bien plus faibles que dans le scenario des sorties "par le bas".</p>
<h3>
	La moins mauvaise solution</h3>
<p>
	Toutefois, une sortie de l&#39;Allemagne ne serait pas la panac&eacute;e, car tous les probl&egrave;mes de la zone euro ne sont pas seulement li&eacute;s &agrave; la monnaie. La crise du cr&eacute;dit immobilier en Espagne, par exemple, vient &agrave; l&#39;esprit. Dans ce cas pr&eacute;cis, un euro d&eacute;pr&eacute;ci&eacute; pourrait relancer les investissements &eacute;trangers.</p>
<p>
	Les gouvernements devraient malgr&eacute; tout sauver des banques insolvables &agrave; cause de mauvais pr&ecirc;ts ou &agrave; cause de la d&eacute;pr&eacute;ciation de l&#39;euro.</p>
<p>
	La Gr&egrave;ce aurait s&ucirc;rement besoin d&#39;encore un peu d&#39;aide. L&#39;Allemagne aura toujours int&eacute;r&ecirc;t &agrave; aider. M&ecirc;me hors de l&#39;euro, elle a tout int&eacute;r&ecirc;t &agrave; ce que l&#39;&eacute;conomie europ&eacute;enne se rel&egrave;ve rapidement.</p>
<h3>
	Le co&ucirc;t pour l&#39;Allemagne</h3>
<p>
	Bien que les sondages montrent que l&#39;opinion allemande sont favorables au retour du mark, l&#39;Allemagne ne sortirait pasde l&#39;euro compl&egrave;tement indemne.</p>
<p>
	Ses exportations chuteraient, cons&eacute;quence directe du nouveau taux de change euro/mark qui rench&eacute;rit ses produits &agrave; l&#39;&eacute;tranger.</p>
<p>
	Le pays serait clou&eacute; au pillori pour avoir stopp&eacute; net l&#39;irr&eacute;sistible fuite en avant de l&#39;int&eacute;gration europ&eacute;enne.</p>
<p>
	Malgr&eacute; tout, une telle d&eacute;cision pourrait sauver l&#39;Europe du d&eacute;sastre imminent, sans pour autant signifier la fin du projet europ&eacute;en. Ce serait enfin accepter de tirer les cons&eacute;quences de l&#39;erreur de l&#39;euro. Quitte &agrave; relancer l&#39;int&eacute;gration plus tard, assagis par les le&ccedil;ons de l&#39;histoire.</p>
<p>
	<strong><em>Laurent Curau.</em></strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>Crise de la zone euro,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-14T13:31:10+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Zoom sur l&#8217;&#233;conomie polonaise</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/zoom-sur-leconomie-polonaise
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/zoom-sur-leconomie-polonaise#15:05:27
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>La Pologne co-organise l&rsquo;Euro 2012 de football. L&rsquo;occasion de faire un &eacute;tat des lieux de la sixi&egrave;me &eacute;conomie de l&#39;Union europ&eacute;enne.</strong></p>
<h3>
	De l&rsquo;&eacute;conomie planifi&eacute;e &agrave; l&#39;&eacute;conomie de march&eacute;</h3>
<p>
	Apr&egrave;s la Seconde Guerre Mondiale, la Pologne adopte un syst&egrave;me d&#39;&eacute;conomie planifi&eacute;e. A la faveur de la chute du Mur de Berlin puis de l&#39;Union sovi&eacute;tique, la Pologne prend le virage de l&rsquo;&eacute;conomie de march&eacute; d&egrave;s le d&eacute;but des ann&eacute;es 1990. Le ministre des finances Leszek Balcerowicz m&egrave;ne politique &eacute;conomique rigoureuse. S&#39;ouvre alors une p&eacute;riode marqu&eacute;e par l&#39;hyperinflation et le ch&ocirc;mage.</p>
<p>
	Le gouvernement met alors en place un plan, baptis&eacute; <em>"th&eacute;rapie de choc"</em>, qui permet de ma&icirc;triser l&rsquo;hyperinflation qui mine le pays. Le zloty est d&eacute;valu&eacute;, le gouvernement privatise &agrave; tour de bras et promulgue des lois pour ouvrir le march&eacute; int&eacute;rieur &agrave; la concurrence &eacute;trang&egrave;re et favoriser l&#39;initiative priv&eacute;e. Et &ccedil;a marche. Les entreprises &eacute;trang&egrave;res s&#39;installent rapidement en Pologne.</p>
<h3>
	Une success story &eacute;conomique</h3>
<p>
	Depuis son int&eacute;gration dans l&#39;UE en 2004, l&#39;&eacute;conomie polonaise est une des plus dynamiques d&#39;Europe. La Pologne est le seul pays d&#39;Europe &agrave; ne pas avoir connu de r&eacute;cession lors de la crise &eacute;conomique et financi&egrave;re qui s&eacute;vit depuis 2008. A 9,9% (Eurostat, avril 2012), le taux de ch&ocirc;mage est certes &eacute;lev&eacute; mais reste inf&eacute;rieur &agrave; la moyenne de l&#39;UE.</p>
<center>
	<iframe frameborder="0" height="325" marginheight="0" marginwidth="0" scrolling="no" src="http://www.google.fr/publicdata/embed?ds=z8o7pt6rd5uqa6_&amp;ctype=l&amp;strail=false&amp;bcs=d&amp;nselm=h&amp;met_y=unemployment_rate&amp;fdim_y=seasonality:sa&amp;scale_y=lin&amp;ind_y=false&amp;rdim=country_group&amp;idim=country:pl&amp;idim=country_group:eu&amp;ifdim=country_group&amp;tstart=789951600000&amp;tend=1334268000000&amp;hl=fr&amp;dl=fr&amp;ind=false&amp;q=taux+de+chomage+pologne" width="400"></iframe></center>
<p>
	Sa r&eacute;ussite &eacute;conomique, la Pologne la doit beaucoup &agrave; un march&eacute; int&eacute;rieur fort, au march&eacute; unique europ&eacute;en et aux fonds structurels europ&eacute;ens (67 milliards d&rsquo;euros &eacute;tal&eacute;s entre 2007 et 2013).</p>
<center>
	<iframe frameborder="0" height="325" marginheight="0" marginwidth="0" scrolling="no" src="http://www.google.fr/publicdata/embed?ds=d5bncppjof8f9_&amp;ctype=l&amp;strail=false&amp;bcs=d&amp;nselm=h&amp;met_y=ny_gdp_mktp_kd_zg&amp;scale_y=lin&amp;ind_y=false&amp;rdim=country&amp;idim=country:POL&amp;ifdim=country&amp;tstart=-301456800000&amp;tend=1307916000000&amp;hl=fr&amp;dl=fr&amp;ind=false&amp;q=croissance+pib+pologne" width="400"></iframe></center>
<p>
	L&rsquo;organisation de l&rsquo;Euro de football, en collaboration avec l&rsquo;Ukraine, va &eacute;galement permettre &agrave; la Pologne de b&eacute;n&eacute;ficier de retomb&eacute;es &eacute;conomiques importantes. Cela devrait aussi permettre un d&eacute;veloppement d&rsquo;infrastructures notamment des axes autoroutiers plus important.</p>
<h3>
	Euro 2012 : +1,5% de PIB pour l&#39;&eacute;conomie polonaise</h3>
<p>
	De nombreux &eacute;conomistes s&#39;accordent &agrave; dire que la bonne r&eacute;sistance de l&#39;&eacute;conomie polonaise apr&egrave;s 2008 est en partie due aux investissements d&#39;infrastructure li&eacute;s &agrave; l&#39;organisation de l&#39;Euro 2012. Dans les chiffres, cela s&#39;est traduit par une forte croissance annuelle de la formation de capital brut et un part significative des investissements dans la croissance du PIB polonais de ces derniers trimestres. L&#39;impact de l&#39;investissement sur la croissance du PIB a presque &eacute;gal&eacute; celui de la consommation int&eacute;rieure.</p>
<center>
	<img alt="investissements euro 2012" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/SocGenSoccernomics.jpg" /></center>
<p>
	Le gouvernement polonais avait lanc&eacute; un ambitieux programme pour transformer son r&eacute;seau routier. D&#39;apr&egrave;s le "Grand Plan" du minist&egrave;re polonais du sport et du tourisme, 63 milliards d&#39;euros de d&eacute;penses d&#39;infrastructure li&eacute;es &agrave; l&#39;Euro 2012 concernent la construction de routes.</p>
<p>
	La Pologne compte quatre stades modernes &agrave; Varsovie, Gdansk, Poznan et Wroclaw. L&#39;activit&eacute; d&#39;investissement dans les infrastructures h&ocirc;teli&egrave;res est aussi en hausse. D&#39;apr&egrave;s les chiffres du gouvernement, 1300 chambres ont &eacute;t&eacute; construites ces trois derni&egrave;res ann&eacute;es. En tout et pour tout, les projets d&#39;infrastructure ont ajout&eacute; <strong>1,5% (150 points de base) au PIB polonais</strong>.</p>
<h3>
	Rejoindre l&#39;euro ? Non merci !</h3>
<p>
	Les Polonais ne sont plus du tout press&eacute;s d&rsquo;int&eacute;grer la zone euro. La <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/categorie/crise-de-leuro">crise de la zone euro</a> les a fait chang&eacute; d&#39;avis. Alors que la Pologne devait adh&eacute;rer &agrave; la monnaie unique en 2009 puis en 2012, l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance a une nouvelle fois &eacute;tait repouss&eacute;e pour 2016. Les Polonais sont en majorit&eacute; contre l&rsquo;entr&eacute;e de leur pays dans la zone euro et les politiques ne veulent pas aller contre l&#39;opinion. Un r&eacute;cent sondage montre que seulement 12% des Polonais souhaitent que leur pays adopte l&rsquo;euro.</p>
<h3>
	D&eacute;fis &agrave; venir</h3>
<p>
	M&ecirc;me si la Pologne semble d&eacute;fier la crise, le "champion de la croissance" a quelques gros d&eacute;fis &agrave; relever : lutter contre une corruption end&eacute;mique, am&eacute;liorer le climat des affaires et doter le pays d&#39;infrastructures modernes.</p>
]]></description>
      <dc:subject>Analyse macro&#233;conomique,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-13T15:05:27+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Vues &#224; la t&#233;l&#233; : les femmes de l&#8217;&#233;co</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/vues-a-la-tele-les-femmes-de-leco
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/vues-a-la-tele-les-femmes-de-leco#14:35:00
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Vous les avez s&ucirc;rement vues, vous les avez s&ucirc;rement &eacute;cout&eacute;es. Je veux parler des jeunes femmes qui pr&eacute;sentent nos &eacute;missions "&eacute;co" &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision. Une touche de douceur dans un univers somme toute tr&egrave;s masculin. Portrait de ces femmes qui savent que l&#39;Eurostoxx n&#39;est pas un m&eacute;dicament pour la toux.</strong></p>
<p>
	<img alt="stephanie antoine" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/stephanie-antoine.jpg" /></p>
<center>
	<strong>St&eacute;phanie Antoine</strong></center>
<center>
	<em>France 24</em></center>
<p>
	Dipl&ocirc;m&eacute;e de l&rsquo;IEP de Paris et de l&rsquo;universit&eacute; de New York, St&eacute;phanie Antoine commence sa carri&egrave;re sur ABC News et CNBC.</p>
<p>
	Elle rejoint ensuite Bloomberg TV &agrave; Londres avant de revenir en France pour r&eacute;aliser des reportages pour les magazines Argent public sur France 2 et Zone Interdite sur M6.</p>
<p>
	Depuis 2006, elle anime sur France 24 Le journal de l&rsquo;&eacute;conomie et L&rsquo;invit&eacute; de l&rsquo;&eacute;conomie. Elle a &eacute;galement publi&eacute; en 2011 un livre intitul&eacute; DSK au FMI, Enqu&ecirc;te sur une renaissance.&nbsp;</p>
<p>
	<a href="https://twitter.com/#!/santoinef24">St&eacute;phanie Antoine sur Twitter</a></p>
<p>
	<img alt="marie sophie carpentier" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/marie-carpentier.jpg" /></p>
<center>
	<strong>Marie-Sophie Carpentier</strong></center>
<center>
	<em>Les Echos</em></center>
<p>
	Autrefois pr&eacute;sentatrice &agrave; iT&eacute;l&eacute;, Marie-Sophie Carpentier est aujourd&#39;hui au journal <em>Les Echos</em>.</p>
<p>
	Marie-Sophie accueille dans son &eacute;mission <em>L&#39;&eacute;cho de l&#39;&eacute;co</em> des personnalit&eacute;s du monde des affaires pour analyser les grandes tendances de l&#39;&eacute;conomie. Son &eacute;mission est diffus&eacute;e <a href="http://videos.lesechos.fr/les-echos-de-l-eco-videos-259.html" target="_blank">sur le site des Echos</a>.</p>
<p>
	<img alt="Sabrina Quagliozzi" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/sabrina_quagliozzi.jpg" /></p>
<center>
	<strong>Sabrina Quagliozzi</strong></center>
<center>
	<em>BFM TV</em></center>
<p>
	Sabrina Quagliozzi d&eacute;bute sa carri&egrave;re en 2000 &agrave; Bloomberg TV France o&ugrave; elle est charg&eacute;e de suivre le London Stock Exchange. Elle est mut&eacute;e &agrave; New York en 2004.</p>
<p>
	Depuis 2010, elle pr&eacute;sente sur BFM TV l&#39;&eacute;mission <em>Le Grand journal de New York</em>, en tandem avec Emmanuel Duteil. Elle y rapporte chaque vendredi les informations les plus importantes et les grandes tendances des Bourses am&eacute;ricaines.</p>
<p>
	<a href="http://twitter.com/#!/squagliozzi" target="_blank">Sabrina Squagliozzi sur Twitter</a></p>
<p>
	<img alt="Emmanuelle Ducros" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/emmanuelle-ducros.jpg" /></p>
<center>
	<strong>Emmanuelle Ducros</strong></center>
<center>
	<em>iT&eacute;l&eacute;</em></center>
<p>
	Apr&egrave;s un passage au journal Investir et au journal Le Revenu, Emmanuelle Ducros a chroniqu&eacute; pour Radio Classique, RFI, et le journal de l&#39;&eacute;co de TV5 Monde pour le compte du journal les Echos.</p>
<p>
	Emanuelle Ducros est actuellement chez iT&eacute;l&eacute; o&ugrave; elle pr&eacute;sente <em>Le rendez-vous de l&rsquo;&eacute;co</em>, diffus&eacute;e du lundi au vendredi &agrave; 18h15 et &agrave; 19h15. C&#39;est un rendez-vous quotidien de quelques minutes pour comprendre l&rsquo;&eacute;conomie.</p>
<p>
	<a href="http://twitter.com/#!/emma_ducros" target="_blank">Emmanuelle Ducros sur Twitter</a></p>
<p>
	<img alt="Mélody Szymczak" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/melody-szymczak.jpeg" /></p>
<center>
	<strong>M&eacute;lody Szymczak</strong></center>
<center>
	<em>TV4finance</em></center>
<p>
	Journaliste tour &agrave; tour &agrave; Direct8, TV5 Monde, Relaxnews et Patrimoine TV, M&eacute;lody Szymczak est r&eacute;dactrice en chef de <a href="http://www.tv4finance.fr/" target="_blank">tv4finance</a>, la web TV par des femmes, pour les femmes.</p>
<p>
	<a href="http://twitter.com/#!/tv4finance" target="_blank">M&eacute;lody Szymczak sur Twitter</a></p>
<p>
	<img alt="Aurelie Boris" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/aurelie-boris.jpg" /></p>
<center>
	<strong>Aur&eacute;lie Boris</strong></center>
<center>
	<em>BFM Business / RMC</em></center>
<p>
	Aur&eacute;lie Boris officie sur BFM Business, o&ugrave; elle produit les morning news : march&eacute;s asiatiques, pr&eacute;-ouverture des march&eacute;s europ&eacute;ens, valeurs du jour &agrave; suivre. Elle&nbsp;pr&eacute;sente &eacute;galement sur RMC des flash infos quotidiens sur l&#39;actualit&eacute; des march&eacute;s.</p>
<p>
	<a href="http://twitter.com/#!/Bobitchou" target="_blank">Aur&eacute;lie Boris sur Twitter</a></p>
<p>
	<img alt="Delphine Liou" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/delphine-liou.jpg" /></p>
<center>
	<strong>Delphine Liou</strong></center>
<center>
	<em>BFM Business</em></center>
<p>
	Delphine Liou est chef d&#39;informations &agrave; BFM Business. Elle &eacute;dite et coordonne la tranche d&#39;informations du soir. Elle est &eacute;galement chroniqueuse.</p>
]]></description>
      <dc:subject>France,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-12T14:35:00+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>WWDC 2012 : ce qu&#8217;Apple nous r&#233;serve</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/wwdc-2012-ce-quapple-nous-reserve
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/wwdc-2012-ce-quapple-nous-reserve#13:58:43
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>A 19 heures ce soir, Tim Cook et ses lieutenants monteront sur sc&egrave;ne pour l&#39;ouverture de l&#39;&eacute;dition 2012 de la Worldwide Developer Conference, la grand-messe des d&eacute;veloppeurs Apple. En attendant ce soir, voici un petit aper&ccedil;u des nouveaut&eacute;s attendues par les experts d&#39;Apple.</strong></p>
<h3>
	iOS 6</h3>
<p>
	La sixi&egrave;me version d&#39;iOS sera la plus grosse annonce de la conf&eacute;rence. Aucune annonce officielle n&rsquo;a encore &eacute;t&eacute; faite mais les nombreuses banni&egrave;res iOS 6 qui ornent d&eacute;j&agrave; le hall du Moscone Center viennent confirmer les soup&ccedil;ons. Si <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/categorie/apple">Apple</a> suit son agenda habituel, les utilisateurs pourront installer iOS 6 sur leur iPhone ou leur iPad &agrave; l&#39;automne.</p>
<h3>
	Nouvelle application de cartographie 3D pour iPhone et iPad</h3>
<p>
	Exit Google Maps. Une des principales nouveaut&eacute;s d&#39;iOS 6 sera une application de cartographie enti&egrave;rement g&eacute;r&eacute;e par Apple. Cette nouveaut&eacute; fait suite &agrave; l&#39;acquisition par Apple de C3 Technologies, soci&eacute;t&eacute; sp&eacute;cialis&eacute;e dans la cartographie en 3D.</p>
<h3>
	Facebook int&eacute;gr&eacute; &agrave; iOS</h3>
<p>
	iOS 5 avait vu l&#39;int&eacute;gration de Twitter l&#39;ann&eacute;e derni&egrave;re. iOS 6 pourrait bien int&eacute;grer Facebook, ce qui signifie en pratique que les utilisateurs pourront par exemple partager leurs photos directement, sans lancer l&#39;application Facebook.</p>
<h3>
	Un nouveau look pour l&#39;App Store</h3>
<p>
	Apple devrait &eacute;galement annoncer un lifting de l&rsquo;App Store, de l&#39;iBook Store et d&#39;iTunes. Il y a de grandes chances qu&#39;Apple y fasse usage de Chomp, une r&eacute;cente acquisition. Chomp &eacute;labore des recommandations personnalis&eacute;es de t&eacute;l&eacute;chargement d&#39;applications.</p>
<h3>
	Nouveaux MacBook Pro et MacBook Air</h3>
<p>
	Les experts s&#39;attendent &agrave; une mise &agrave; jour de la gamme d&#39;ordinateurs portables professionnels&nbsp; MacBook Pro et de l&#39;ultra-portable MacBook Air. On s&#39;attend &agrave; des ordinateurs plus fins, munis d&#39;&eacute;crans haute r&eacute;solution "retina".</p>
<h3>
	Nouveaux iMac</h3>
<p>
	Les sites sp&eacute;cialis&eacute;s sur Apple s&#39;attendent &agrave; une possible mise &agrave; jour de la gamme d&#39;ordinateurs de bureau iMac, avec un nouveau design, des composants plus rapides et des &eacute;crans retina. Le Mac Mini et le Mac Pro pourraient eux aussi faire l&#39;objet d&#39;une cure de jouvence.</p>
<h3>
	Mac OS X Mountain Lion</h3>
<p>
	Apple devrait annoncer une date et un prix de lancement pour Mountain Lion, la derni&egrave;re version de son syst&egrave;me d&#39;exploitation Mac OS X. Mountain Lion devrait notamment permettre de r&eacute;pliquer l&#39;affichage de son ordinateur sur sa t&eacute;l&eacute;vision, via l&#39;Apple TV.<br />
	Des applications pour l&rsquo;Apple TV</p>
<p>
	C&#39;est tr&egrave;s incertain, mais il se murmure qu&#39;Apple va permettre aux d&eacute;veloppeurs tiers de cr&eacute;er des applications pour l&#39;Apple TV. On pourrait donc bient&ocirc;t voir l&#39;App Store s&#39;inviter dans notre salon.</p>
<h3>
	iPhone 5 (?)</h3>
<p>
	Tr&egrave;s improbable, mais pas impossible. La r&eacute;ponse ce soir &agrave; 19 heures !</p>
]]></description>
      <dc:subject>AAPL,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-11T13:58:43+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>La crise espagnole en quatre chiffres</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/la-crise-espagnole-en-quatre-chiffres
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/la-crise-espagnole-en-quatre-chiffres#16:15:19
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/laurentcurau">par Laurent Curau</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Avec la Gr&egrave;ce, l&#39;Espagne est au coeur de la <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/categorie/la-crise-de-la-dette">crise de la dette</a> en zone euro. Pour se rendre compte de l&#39;&eacute;normit&eacute; des probl&egrave;mes de l&#39;Espagne, quatri&egrave;me &eacute;conomie de la zone euro, il suffit de lire les chiffres.</strong></p>
<h3>
	Les prix de l&#39;immobilier a chut&eacute; de 25% depuis 2008</h3>
<center>
	<img alt="prix immobilier espagne" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/prix-immo-espagne.png" /></center>
<h3>
	Le secteur bancaire espagnol en faillite</h3>
<p>
	Les banques espagnoles sont surendett&eacute;es. Bankia, la quatri&egrave;me banque du pays, a r&eacute;cemment demand&eacute; au gouvernement une aide de 19 milliards d&#39;euros.</p>
<center>
	<img alt="cours bourse bankia" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/cours-bankia.png" /></center>
<p>
	En moins d&#39;un an, l&#39;action Bankia a perdu plus de la moiti&eacute; de sa valeur.</p>
<h3>
	Un Espagnol sur quatre au ch&ocirc;mage</h3>
<p>
	A 24.3%, l&#39;Espagne a le taux de ch&ocirc;mage le plus &eacute;lev&eacute; de l&#39;Union europ&eacute;enne. C&#39;est m&ecirc;me plus &eacute;lev&eacute; que la Gr&egrave;ce. En 2006, le taux de ch&ocirc;mage en Espagne &eacute;tait de 8.5%, soit tout proche de la moyenne de l&#39;UE. Seulement cinq ans plus tard, il &eacute;tait du double, &agrave; 21.7%.</p>
<center>
	<img alt="chomage espagne" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/unemployment-europe.png" /></center>
<p>
	C&#39;est encore pire chez les jeunes, dont une majorit&eacute; est sans emploi. 51.5% des Espagnols de moins de 25 ans sont au ch&ocirc;mage, contre 22.4% en moyenne pour l&#39;UE.</p>
<h3>
	Le gouvernement espagnol exclu des march&eacute;s financiers</h3>
<p>
	Les investisseurs per&ccedil;oivent l&#39;Espagne comme &eacute;tant de plus en plus risqu&eacute;. Le gouvernement espagnol a vu son taux d&#39;emprunt &agrave; 10 ans flamber ces derni&egrave;res semaines.</p>
<center>
	<img alt="taux dette espagne" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/oblig-esp-10ans-juin2012.png" /></center>
<center>
	<p>
		Source : <a href="http://www.bloomberg.com/quote/GSPG10YR:IND/chart" target="_blank">Bloomberg</a></p>
</center>
<p>
	A plus de 6% actuellement, l&#39;Espagne n&#39;a plus les moyens de se financer sur les march&eacute;s. Les investisseurs se demandent si l&#39;Espagne pourra trouver l&#39;argent n&eacute;cessaire au sauvetage de Bankia, tout en continuant &agrave; assurer ses autres engagements.</p>
<p>
	<strong>Laurent Curau</strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>La crise de la dette,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-08T16:15:19+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Panorama des sites d&#8217;e&#45;r&#233;putation en France</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/le-panorama-des-sites-de-reputation-en-france
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/le-panorama-des-sites-de-reputation-en-france#08:15:40
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/louissergerealdelsarte">par Louis Serge Real Del Sarte</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<img alt="TableauCraieSlider500.jpg" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/TableauCraieSlider500.jpg" style="width: 500px; height: 273px;" /></p>
<h3>
	Comment fonctionne un site d&#39;e-r&eacute;putation</h3>
<p>
	Les sites d&rsquo;e-r&eacute;putation sont de plus en plus nombreux. En 2009 d&eacute;j&agrave;, Tara Hunt &eacute;voquait le &lsquo;Whuffie Factor&rsquo;, sorte de capital social d&rsquo;un individu construit sur le net.</p>
<p>
	Certains sites sont devenus de v&eacute;ritables r&eacute;seaux sociaux d&rsquo;informations sur les personnes, agissant comme un moteur de recherche et explorant le Web pour vous aider &agrave;&nbsp;trouver des informations sur ces derni&egrave;res. Leur technologie de recherche va glaner toute l&rsquo;information disponible concernant les profils des personnes physiques comme vos amis, connaissances et c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s ou les personnes morales.</p>
<h3>
	Augmenter votre r&eacute;putation sur internet</h3>
<p>
	Votre r&eacute;putation sur internet d&eacute;pend de votre note qui doit &ecirc;tre la plus &eacute;lev&eacute;e possible sur une &eacute;chelle de 0 &agrave; 100. Elle d&eacute;pendra directement de votre pr&eacute;sence sur les sites analys&eacute;s par le site d&rsquo;e-R&eacute;putation.</p>
<p>
	Un bon moyen d&rsquo;augmenter votre visibilit&eacute;, &lsquo;personal Branding&rsquo;, consiste &agrave; analyser les sources de ces sites et de s&rsquo;y inscrire. Une pr&eacute;sence sur les r&eacute;seaux sociaux comme Viad&eacute;o, facebook ou Twitter augmentera de fait votre &lsquo;rating&rsquo; (score) sur le site leader en France de l&rsquo;e-R&eacute;putation&nbsp;: YouSeeMii.</p>
<p>
	Les diff&eacute;rences de notation d&rsquo;un site &agrave; l&rsquo;autre d&eacute;montrent un manque de maturit&eacute; de cette approche digitale, bient&ocirc;t compens&eacute;e par l&rsquo;augmentation des partenariats obtenus par ces sites, qui nous l&rsquo;esp&eacute;rons, analyseront les m&ecirc;mes donn&eacute;es pour prochainement nous r&eacute;v&eacute;ler des scores similaires.</p>
<p>
	La premi&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration glanait &lsquo;quantitativement&rsquo; ce qui se dit sur vous, la seconde commence &agrave; jauger &lsquo;qualitativement&rsquo; l&rsquo;ensemble des informations trouv&eacute;es positives ou n&eacute;gatives, la derni&egrave;re g&eacute;n&eacute;ration analyse en profondeur le style, l&rsquo;audience, l&rsquo;activit&eacute; et l&rsquo;autorit&eacute; &agrave; l&rsquo;image de Peerindex pour mieux comprendre et analyser l&rsquo;&eacute;tendue de votre capital social.</p>
<p>
	V&eacute;ritable march&eacute; de l&rsquo;information, certains sites deviennent payant comme HowSociable o&ugrave; il faudra compter de 50 &agrave; 200 dollars par mois d&rsquo;abonnement selon la formule propos&eacute;e, 35 &euro; mensuel sur &lsquo;Veille et r&eacute;putation&rsquo; et 19$ mensuels pour Proskore afin de valider votre profil, lorsque le meilleur, Youssemii vous permet en un clic d&rsquo;analyser les forces et faiblesses de votre communication, mais aussi celle de ses concurrents&hellip;et mesure gratuitement et tr&egrave;s efficacement votre pr&eacute;sence sur le Web et les R&eacute;seaux Sociaux.</p>
<h3>
	Notre classement des sites d&rsquo;e-r&eacute;putation</h3>
<ol style="">
	<li>
		Youseemii &nbsp; &nbsp;</li>
	<li>
		Doyoubuzz,&nbsp;Klout</li>
	<li>
		ProSkore&nbsp;&nbsp;</li>
	<li>
		Tikki&rsquo;me&nbsp;&nbsp;</li>
	<li>
		Yatedo&nbsp;&nbsp;</li>
	<li>
		123People&nbsp;&nbsp;</li>
	<li>
		Peerindex&nbsp;&nbsp;&nbsp;</li>
	<li>
		Aboutme&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</li>
	<li>
		iSearch&nbsp;&nbsp;&nbsp;</li>
	<li>
		howsociable.com&nbsp;</li>
	<li>
		Wearereputation.com&nbsp;&nbsp;&nbsp;</li>
	<li>
		Veille et reputation&nbsp;</li>
	<li>
		Instantpeoplefinder</li>
</ol>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	<strong>Louis-Serge Real del Sarte</strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>Technologie Media et Telecoms,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-08T08:15:40+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>La France au lendemain de l&#8217;&#233;lection pr&#233;sidentielle</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/la-france-au-lendemain-de-lelection-presidentielle
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/la-france-au-lendemain-de-lelection-presidentielle#14:02:42
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/bernardmarois">par Bernard Marois</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	Les d&eacute;bats pr&eacute;c&eacute;dant le scrutin pr&eacute;sidentiel ont port&eacute; sur deux cat&eacute;gories de questions : des th&egrave;mes &eacute;conomiques (pouvoir d&rsquo;achat, ch&ocirc;mage), d&rsquo;une part, et des probl&egrave;mes de soci&eacute;t&eacute; (s&eacute;curit&eacute;, immigration), d&rsquo;autre part.</p>
<p>
	Ceci &eacute;tant, les d&eacute;bats ont bien montr&eacute; que ces th&egrave;mes &eacute;taient interconnect&eacute;s. Ainsi, le devenir de l&rsquo;immigration, au-del&agrave; des cons&eacute;quences sociales, en terme d&rsquo;int&eacute;gration dans la soci&eacute;t&eacute; fran&ccedil;aise, pose aussi un probl&egrave;me &eacute;conomique. Quel en est le co&ucirc;t (retomb&eacute;es n&eacute;gatives) et quelles en sont les aspects positifs (revenus fiscaux et contribution &agrave; une d&eacute;mographie favorable) ?</p>
<p>
	De m&ecirc;me, le maintien du ch&ocirc;mage &agrave; un taux &eacute;lev&eacute; entra&icirc;ne des cons&eacute;quences sociales (territoires plus d&eacute;favoris&eacute;s, donc risques d&rsquo;explosions de m&eacute;contentement) et politiques (importance du ch&ocirc;mage chez les jeunes).</p>
<p>
	Pourtant, un th&egrave;me essentiel a &eacute;t&eacute; pratiquement oubli&eacute; pendant la campagne : la comp&eacute;titivit&eacute; de l&rsquo;&eacute;conomie fran&ccedil;aise. Celle-ci s&rsquo;est fortement d&eacute;t&eacute;rior&eacute;e, par rapport &agrave; nos principaux concurrents depuis 10 ans.</p>
<p>
	A titre d&rsquo;illustration, les co&ucirc;ts de production fran&ccedil;ais ont augment&eacute; d&rsquo;environ 20% par rapport aux co&ucirc;ts allemands. Les raisons en sont largement connues : les 35 heures, la hausse des cotisations sociales, des efforts insuffisants en mati&egrave;re de recherche et de d&eacute;veloppement. Les cons&eacute;quences en sont dramatiques : d&eacute;localisations industrielles acc&eacute;l&eacute;r&eacute;es, hausse du d&eacute;ficit commercial (70 millions d&rsquo;euros, soit environ 2,5% du PIB !) Or ce manque de comp&eacute;titivit&eacute; est une cause directe de la faiblesse de notre croissance (second th&egrave;me un peu oubli&eacute; dans les d&eacute;bats pr&eacute;sidentiels)</p>
<p>
	Il faut le r&eacute;p&eacute;ter une fois de plus : nous n&rsquo;arriverons &agrave; mener &agrave; bien le processus de d&eacute;sendettement public que si nous maintenons un certain niveau de croissance. L&rsquo;exemple des pays europ&eacute;ens les plus touch&eacute;s par la crise, &agrave; savoir la Gr&egrave;ce, le Portugal, l&rsquo;Espagne et l&rsquo;Italie d&eacute;montre clairement que l&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; et donc la r&eacute;cession qui l&rsquo;accompagne (-5,5% pour la Gr&egrave;ce en 2011 ; -1,6 pr&eacute;vu en 2012 pour l&rsquo;Espagne et -1,9% pour l&rsquo;Italie dans le m&ecirc;me<br />
	temps <sup>(1)</sup>) emp&ecirc;chent toute r&eacute;duction de la dette publique, dans la mesure o&ugrave; l&rsquo;absence de croissance (et donc de recettes fiscales substantielles) conforte le d&eacute;ficit budg&eacute;taire et entretient la spirale d&rsquo;augmentation de l&rsquo;endettement publique.</p>
<p>
	Pourquoi ce sujet br&ucirc;lant n&rsquo;a-t-il pas &eacute;t&eacute; abord&eacute; au cours de la campagne pr&eacute;sidentielle ? En grande partie, parce que les &eacute;lecteurs ne per&ccedil;oivent malheureusement pas l&rsquo;importance de ce th&egrave;me. Rappelons que seulement 30% des Fran&ccedil;ais sont favorables &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie de march&eacute;, alors que tous les autres pays se situent aux alentours de 60% -70% ! Les &eacute;lecteurs semblent majoritairement <sup>(2)</sup> souhaiter : plus d&rsquo;Etat, car cela implique une plus grande protection, moins de libre-&eacute;change (reb&acirc;tissons des fronti&egrave;res, quittons l&rsquo;espace Schengen, ren&eacute;gocions les trait&eacute;s europ&eacute;ens) etc. Bref, c&rsquo;est le repli sur l&rsquo;hexagone qui est consid&eacute;r&eacute; comme le mot d&rsquo;ordre g&eacute;n&eacute;ral.</p>
<p>
	Or, l&rsquo;histoire nous enseigne que cela ne fonctionne pas. Nous l&rsquo;avions d&eacute;j&agrave; exp&eacute;riment&eacute; en 1981, quand Mitterrand, &agrave; l&rsquo;encontre du reste du monde qui se tournait vers la privatisation de l&rsquo;&eacute;conomie et la r&eacute;duction des co&ucirc;ts, a lanc&eacute; la France dans l&rsquo;utopie (vagues de nationalisation, semaine de 39 heures, hausse des imp&ocirc;ts) jusqu&rsquo;en 1983, o&ugrave; la r&eacute;alit&eacute; est revenue s&rsquo;imposer en force. Malgr&eacute; cette exp&eacute;rience malheureuse, les Fran&ccedil;ais sont, semble-t-il, pr&ecirc;ts &agrave; remettre le couvert, allant &agrave; l&rsquo;oppos&eacute; du reste du monde.</p>
<p>
	Ainsi, au m&ecirc;me moment, la Grand Bretagne de Cameron d&eacute;cide de privil&eacute;gier la croissance (baisse des imp&ocirc;ts, r&eacute;industrialisation), tout en pratiquant des coupes s&eacute;v&egrave;res dans la d&eacute;pense publique.</p>
<p>
	C&rsquo;est ce type de politique dont il faut s&rsquo;inspirer : il faut cr&eacute;er de la richesse, avant de vouloir la distribuer. La France a voulu pendant trop longtemps (30 ans) favoriser la demande, en distribuant artificiellement du pouvoir d&rsquo;achat, dont une partie croissante contribue &agrave; accro&icirc;tre nos importations. Les gouvernements successifs se sont donc d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;s de l&rsquo;offre et de ses contraintes (am&eacute;liorer la productivit&eacute; des entreprises fran&ccedil;aises, favoriser l&rsquo;investissement &agrave; long terme, aider les exportations<sup>(3)</sup>, renforcer la formation professionnelle).</p>
<p>
	Sans une croissance qui perdure, la France ne pourra pas se d&eacute;sendetter. Pire, elle devra emprunter pour financer un d&eacute;ficit budg&eacute;taire qui sera r&eacute;siliant, car les d&eacute;penses publiques d&eacute;passeront toujours les recettes fiscales, an&eacute;mi&eacute;es en p&eacute;riode de stagnation &eacute;conomique.</p>
<p>
	Pour conclure, on peut dire que l&rsquo;erreur fondamentale de notre politique &eacute;conomique est de vouloir entamer le processus de mise en &oelig;uvre en r&eacute;pondant &agrave; la question : "comment augmenter le pouvoir d&rsquo;achat et diminuer le ch&ocirc;mage ?", alors que la bonne question &agrave; poser est : "comment r&eacute;tablir la comp&eacute;titivit&eacute; de la France et, en cons&eacute;quence, les moyens de la croissance &eacute;conomique ?. Alors la baisse du ch&ocirc;mage et l&rsquo;augmentation de pouvoir d&rsquo;achat en d&eacute;couleront naturellement.</p>
<p>
	<strong>Bernard Marois</strong></p>
<p>
	Professeur Em&eacute;rite &agrave;&nbsp; HEC PARIS<br />
	Pr&eacute;sident d&rsquo;Honneur du Club Finance HEC</p>
<p>
	<sup>(1)</sup> Cf. les statistiques r&eacute;centes publi&eacute;es par le FMI.<br />
	<sup>(2)</sup> On peut additionner les scores de Marine Le Pen ("sortir de l&rsquo;euro"), de Jean-Luc M&eacute;lenchon (le SMIC &agrave; 1700 euros), de Fran&ccedil;ois Bayrou ("prot&eacute;geons l&rsquo;industrie fran&ccedil;aise"), Nicolas Dupont Aignan et m&ecirc;me Nicolas Sarkozy ("quittons Schengen").<br />
	<sup>(3)</sup> Les autres pays savent pratiquer une politique intelligente d&rsquo;aide &agrave; l&rsquo;exportation, tout en respectant les trait&eacute;s internationaux (m&ecirc;me si parfois c&rsquo;est limite). En particulier, ils n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; utiliser l&rsquo;arme du &laquo; taux de change &raquo; (cf. Chine, Etats-Unis).</p>
]]></description>
      <dc:subject>France,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-07T14:02:42+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Obligations, project bonds, eurobonds. Qu&#8217;est&#45;ce que c&#8217;est ?</title>
      <link>
      	      	      	      		http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/obligations-project-bonds-eurobonds
      	      </link>
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      	http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/obligations-project-bonds-eurobonds#10:46:24
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      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/laurentcurau">par Laurent Curau</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	R&eacute;unir les &eacute;conomies de la zone euro pour &eacute;mettre des <a href="http://www.cafedelabourse.com/lexique/definition/obligation">obligations</a> communes aux 17 pays, l&#39;id&eacute;e fait son chemin. L&#39;id&eacute;e a le soutien du pr&eacute;sident fran&ccedil;ais Fran&ccedil;ois Hollande, du premier ministre italien Mario Monti et du pr&eacute;sident de la Commission europ&eacute;enne Jose Manuel Barroso. Mais pour l&#39;Allemagne, c&#39;est <em>"nein"</em>, du moins pour l&#39;instant.</p>
<p>
	Le gouvernement allemand a dit qu&#39;il serait un "non-sens" d&#39;&eacute;mettre des eurobonds maintenant, &eacute;tant donn&eacute; que les pays membres m&egrave;nent individuellement leurs politiques &eacute;conomiques. Il craint aussi que l&#39;introduction d&#39;eurobonds ne r&eacute;duise la volont&eacute; des gouvernements surendett&eacute;s &agrave; &eacute;quilibrer leurs budgets.</p>
<p>
	Malgr&eacute; tout, un compromis serait en pr&eacute;paration. Les Allemands semblent ouverts &agrave; l&#39;id&eacute;e de <em>"project bonds"</em>, qui serviraient &agrave; financer des investissements d&#39;infrastructure dans les pays de l&#39;UE.</p>
<p>
	Que sont au juste ces eurobonds et project bonds (qui n&#39;existent pas encore) ? Sur quoi reposent-ils ?</p>
<h3>
	Qu&#39;est-ce qu&#39;une obligation d&#39;Etat ?</h3>
<p>
	Les gouvernements empruntent de l&#39;argent aux investisseurs en leur vendant des obligations. Ces obligations sont des reconnaissances de dette. En &eacute;change de l&#39;argent des investisseurs, le gouvernement promet de payer chaque ann&eacute;e un taux d&#39;int&eacute;r&ecirc;t fixe, pendant une dur&eacute;e d&eacute;termin&eacute;e, par exemple 3% par an pendant 10 ans. A &eacute;ch&eacute;ance, le gouvernement rembourse &agrave; l&#39;investisseur le principal et la dette est consid&eacute;r&eacute;e comme acquitt&eacute;e.</p>
<p>
	Les obligations d&#39;Etat sont traditionnellement per&ccedil;ues comme &eacute;tant des investissements long terme ultra-s&ucirc;rs. Elles sont d&eacute;tenues par les fonds de retraite, les compagnies d&#39;assurance et les banques et, dans une moindre mesure, par des investisseurs individuels. Pour un gouvernement, c&#39;est une source vitale de financement.</p>
<h3>
	Qu&#39;est-ce qu&#39;un march&eacute; obligataire ?</h3>
<p>
	Une fois qu&#39;une obligation a &eacute;t&eacute; &eacute;mise, et que le gouvernement a re&ccedil;u son argent, l&#39;investisseur peut conserver l&#39;obligation et toucher chaque ann&eacute;e les int&eacute;r&ecirc;ts, jusqu&#39;&agrave; ce qu&#39;il soit rembours&eacute;. Mais l&#39;investisseur peut aussi acheter et vendre des obligations qui ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; &eacute;mises sur les march&eacute;s financiers. C&#39;est un peu le "march&eacute; de l&#39;occasion" des obligations.</p>
<p>
	Le prix d&#39;une obligation varie en fonction des anticipations de taux d&#39;int&eacute;r&ecirc;ts. Par exemple, si les investisseurs pensent que les taux d&#39;int&eacute;r&ecirc;ts vont monter, alors la valeur d&#39;une obligation &agrave; 3% sur 10 ans va baisser.</p>
<p>
	Le prix d&#39;une obligation peut aussi baisser si les investisseurs pensent que le gouvernement qui l&#39;a &eacute;mise sera incapable de payer les int&eacute;r&ecirc;ts ou de rembourser le principal &agrave; &eacute;ch&eacute;ance.</p>
<h3>
	Qu&#39;est-ce qu&#39;un rendement obligataire ?</h3>
<p>
	Le rendement informe l&#39;investisseur du retour sur investissement. Le rendement est calcul&eacute; sur la base du cours de l&#39;obligation sur le march&eacute;.</p>
<p>
	Par exemple, si une obligation de 100 euros verse un int&eacute;r&ecirc;t fixe de 3%, soit 3 euros par an, et que l&#39;obligation peut s&#39;acheter 100 euros, alors son rendement est de 4%. Si le cours de l&#39;obligation (sur le march&eacute; de l&#39;occase) tombe &agrave; 90 euros, alors m&eacute;caniquement le rendement augmente. Ceci est d&ucirc; au fait que l&#39;investisseur continue &agrave; recevoir 3 euros par an au titre des int&eacute;r&ecirc;ts, et 100 euros &agrave; maturit&eacute;.</p>
<h3>
	Pourquoi les march&eacute;s obligataires sont-ils si importants ?</h3>
<p>
	Parce qu&#39;ils d&eacute;terminent ce qu&#39;il co&ucirc;te aux gouvernements pour emprunter. Quand un gouvernement veut emprunter de l&#39;argent, il &eacute;met de nouvelles obligations sur lesquels il doit payer un taux d&#39;int&eacute;r&ecirc;t jug&eacute; acceptable par le march&eacute;.</p>
<p>
	Le rendement auquel les investisseurs ach&egrave;tent et vendent les obligations existantes d&#39;un gouvernement donne une bonne indication du taux d&#39;int&eacute;r&ecirc;t que ce gouvernement aurait &agrave; payer<br />
	s&#39;il &eacute;mettait de nouvelles obligations.</p>
<p>
	Par exemple, le rendement des obligations &agrave; 10 ans du gouvernement espagnol a r&eacute;cemment d&eacute;pass&eacute; 6%. Cela signifie que si le gouvernement espagnol veut &agrave; nouveau emprunter de l&#39;argent au march&eacute; pour 10 ans, il devra lui payer un int&eacute;r&ecirc;t de plus de 6% sur ces nouvelles obligations.</p>
<h3>
	Mais alors, qu&#39;est-ce qu&#39;un eurobond ?</h3>
<p>
	Un eurobond fonctionnerait pareillement qu&#39;une obligation d&#39;&eacute;tat, sauf que les 17 pays de la zone euro seraient collectivement garants de la dette, et non plus un seul gouvernement.</p>
<p>
	Il subsiste tout de m&ecirc;me de nombreuses questions en suspens quant au fonctionnement de ces eurobonds.</p>
<p>
	En voici quelques-unes :</p>
<ul>
	<li>
		Si un gouvernement ne peut pas payer sa part d&#39;int&eacute;r&ecirc;ts, les 16 autres gouvernements devront-ils payer en son nom ?</li>
	<li>
		Un gouvernement en difficult&eacute; financi&egrave;re devrait-il rembourser en priorit&eacute; ses eurobonds ou ses autres dettes ?</li>
	<li>
		Les dettes individuelles co-existeraient-elles avec les eurobonds ?</li>
	<li>
		Qui d&eacute;ciderait de la fa&ccedil;on dont est d&eacute;pens&eacute; l&#39;argent des eurobonds ?</li>
	<li>
		Si les gouvernements individuels peuvent utiliser l&#39;argent des eurobonds, alors quelle somme chaque gouvernement peut-il emprunter ? A quelles conditions ?</li>
</ul>
<h3>
	En quoi les eurobonds r&eacute;soudraient-ils la crise ?</h3>
<p>
	Pendant la crise financi&egrave;re, les investisseurs ont &eacute;t&eacute; r&eacute;ticents &agrave; acheter les obligations d&#39;Etat des pays de la p&eacute;riph&eacute;rie de la zone euro, et beaucoup plus enclins &agrave; acheter les obligations allemandes (et quelques autres pays avec de solides finances).</p>
<p>
	En cons&eacute;quence, emprunter ne co&ucirc;te presque rien &agrave; l&#39;Allemagne, et que c&#39;est devenu hors de prix pour la Gr&egrave;ce, l&#39;Irlande, le Portugal et l&#39;Espagne. La cr&eacute;ation d&#39;eurobonds permettraient &agrave; tous aux gouvernements de la zone euro de payer le m&ecirc;me taux d&#39;int&eacute;r&ecirc;t.</p>
<h3>
	Pourquoi l&#39;Allemagne s&#39;oppose-t-elle aux eurobonds ?</h3>
<p>
	L&#39;Allemagne a trois grandes objections.</p>
<p>
	Premi&egrave;rement, les Allemands ne voient pas pourquoi ils devraient se <strong>porter garantie</strong> des dettes contract&eacute;es par leurs dispendieux voisins, car c&#39;est en effet ce qu&#39;induirait les eurobonds.</p>
<p>
	Ensuite, il pourrait <strong>co&ucirc;ter plus cher</strong> &agrave; l&#39;Allemagne d&#39;emprunter, car les investisseurs consid&egrave;rent que la zone euro dans son ensemble est un emprunteur plus risqu&eacute; que l&#39;Allemagne seule.</p>
<p>
	Troisi&egrave;me objection, et non des moindres, le gouvernement allemand craint qu&#39;en garantissant les dettes de ses voisins de la zone euro, ces derniers n&#39;en <strong>profite pour accro&icirc;tre la d&eacute;pense publique</strong>.</p>
<h3>
	Et les "project bonds" dans tout &ccedil;a ?</h3>
<p>
	C&#39;est encore vague mais il semble que ces <em>"project bonds"</em> seraient &eacute;mis par la Commission europ&eacute;enne. L&#39;argent ainsi emprunt&eacute; serait utilis&eacute; par la Commission pour investir dans des projets d&#39;infrastructure, par exemple. La Commission serait responsable du bon remboursement de ces <em>"project bonds"</em>.</p>
<p>
	Le budget de la Commission europ&eacute;enne est financ&eacute; par les pays membres de l&#39;UE. Cet aspect collectif rend les <em>"project bonds"</em> assez similaires en principe aux eurobonds. Cela &eacute;tant, les sommes d&#39;argent envisag&eacute;es pour les <em>"project bonds"</em> sont bien plus petites que celles envisag&eacute;es pour les eurobonds. Le budget de la Commission europ&eacute;enne repr&eacute;sente seulement 1% du total du PIB des pays de l&#39;UE, alors que la plupart des budgets des gouvernements de l&#39;UE repr&eacute;sentent 50% de leurs PIB respectifs.</p>
<p>
	Qui plus est, les "project bonds" ne feront rien pour abaisser le co&ucirc;t de l&#39;emprunt pour les pays de la p&eacute;riph&eacute;rie de la zone euro, sauf &agrave; ce que les march&eacute;s estiment que les projets d&#39;infrastructure de la Commission aident directement leurs &eacute;conomies &agrave; cro&icirc;tre. Possible, mais peu probable.</p>
]]></description>
      <dc:subject>La crise de la dette,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-07T10:46:24+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>2,3 millions de Fran&#231;ais ont fui la Bourse en 3 ans</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/2-millions-de-francais-ont-fui-la-bourse-en-3-ans
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/2-millions-de-francais-ont-fui-la-bourse-en-3-ans#11:01:48
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>C&#39;est l&#39;exode. 2,3 millions de Fran&ccedil;ais ont d&eacute;sert&eacute; la Bourse depuis fin 2008. Seuls un Fran&ccedil;ais sur 10 pensent que c&#39;est le bon moment d&#39;investir sur les march&eacute;s actions. C&#39;est ce que montre une &eacute;tude TNS Sofres pour la Banque Postale et Les Echos.</strong></p>
<p>
	<strong>La vague de d&eacute;part a commenc&eacute; avec la <a href="http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/etude-de-cas-la-chute-de-lehman-brothers">chute de Lehman Brothers</a>, puis l&#39;exode a continu&eacute;, sur fond de crises financi&egrave;res &agrave; r&eacute;p&eacute;tition et de crise de l&#39;euro. A mars 2012, seuls 8,5% des Fran&ccedil;ais investissent en Bourse, alors qu&#39;ils &eacute;taient 13,8% il y a trois ans et demi.</strong></p>
<h3>
	La Bourse, c&rsquo;est "risqu&eacute;"</h3>
<p>
	91% des fran&ccedil;ais pensent que les actions sont un investissement "risqu&eacute;", et 56% que c&rsquo;est un investissement "tr&egrave;s risqu&eacute;", contre 80% et 33% respectivement en juin 2007.</p>
<center>
	<img src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/placement-risque-non-risque.png" /></center>
<p>
	Cette tendance ne devrait pas &eacute;voluer dans l&rsquo;autre sens puisque seulement 5% des Fran&ccedil;ais se disent "incit&eacute;s &agrave; acheter des actions", contre 16% l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re. La p&eacute;riode &eacute;lectorale, l&#39;instabilit&eacute; de la zone euro a refroidi les ardeurs des investisseurs, m&ecirc;me exp&eacute;riment&eacute;s.</p>
<h3>
	Les obligations elles aussi per&ccedil;ues comme "risqu&eacute;es"</h3>
<p>
	Le regard des Fran&ccedil;ais sur les <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/guide-obligations">obligations</a> a aussi &eacute;volu&eacute; avec la <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/categorie/la-crise-de-la-dette">crise de la dette</a> souveraine. 81 % les jugent "risqu&eacute;es", alors qu&#39;ils n&#39;&eacute;taient que 74 % &agrave; la m&ecirc;me p&eacute;riode en 2011, et 63 % il y a 5 ans.</p>
<h3>
	La star des placements "non risqu&eacute;s" : l&#39;immobilier</h3>
<p>
	Les Fran&ccedil;ais sont 76% &agrave; estimer que l&#39;investissement immobilier, dans une r&eacute;sidence principale ou secondaire, est "peu risqu&eacute;".</p>
<p>
	Il n&#39;y pas &agrave; dire, l&#39;aspect tangible de la pierre rassure. Un <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/limmobilier-en-france-amorce-son-plongeon">retournement du march&eacute; immobilier</a> pourrait bien les faire changer d&#39;avis sur la pierre.</p>
]]></description>
      <dc:subject>France,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-06T11:01:48+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Les Grecs se disent les plus travailleurs d&#8217;Europe</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/les-grecs-se-disent-les-plus-travailleurs-europe
      	      	      	      </link>
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      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/les-grecs-se-disent-les-plus-travailleurs-europe#10:04:14
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/laurentcurau">par Laurent Curau</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>"Quel est, selon vous, le pays de l&#39;Union europ&eacute;enne qui travaille le plus dur ?". Tous ont r&eacute;pondu l&#39;Allemagne, sauf les Grecs, qui se d&eacute;signent eux-m&ecirc;mes. Mais les Grecs ne sont pas aussi loin de la r&eacute;alit&eacute; qu&#39;il n&#39;y para&icirc;t.</strong></p>
<p>
	De temps &agrave; autre, un sondage d&#39;opinion contient quelques p&eacute;pites r&eacute;v&eacute;latrices, tel <a href="http://www.pewglobal.org/2012/05/29/chapter-4-views-of-eu-countries-and-leaders/" target="_blank">ce sondage</a> du 29 mai dernier de Pew Global sur les pays d&#39;Europe.</p>
<p>
	Parmi les sempiternelles questions sur les attitudes vis-&agrave;-vis&nbsp; de l&#39;euro et l&#39;Union europ&eacute;enne, pos&eacute;es aux r&eacute;sidents de 8 pays europ&eacute;ens (France, Allemagne, Royaume-Uni, R&eacute;publique tch&egrave;que, Gr&egrave;ce, Italie, Pologne et Espagne), cette question : <em>"Quel est, selon vous, le pays de l&#39;Union europ&eacute;enne qui travaille le plus dur ?"</em>. Les Grecs ne donnent pas la r&eacute;ponse habituelle (l&#39;Allemagne) et se d&eacute;signent eux-m&ecirc;mes.</p>
<center>
	<img src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/pew-global654321486.png" /></center>
<p>
	St&eacute;r&eacute;otypes aidant, cela en fera rire certains. Mais les Grecs ne sont pas aussi loin de la r&eacute;alit&eacute; qu&#39;il n&#39;y para&icirc;t. Comme le montre le graphe de l&#39;OCDE ci-apr&egrave;s, la Gr&egrave;ce est le pays d&#39;Europe o&ugrave; l&#39;on travaille le plus. Mais, comme tout &eacute;conomiste vous le dira, il n&#39;y a pas d&#39;&eacute;quivalence entre dur&eacute;e et productivit&eacute; du travail, et la productivit&eacute; grecque est assez faible.</p>
<center>
	<img src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/average-hours-worked-june2012.png" /></center>
<p>
	C&#39;est s&ucirc;r que la corruption end&eacute;mique n&#39;y aide pas. La Gr&egrave;ce est per&ccedil;ue par ses voisins comme &eacute;tant le deuxi&egrave;me plus corrompu, juste derri&egrave;re l&#39;Italie, bien que les Grecs eux-m&ecirc;mes estiment que leur pays est le plus corrompu de tous.</p>
]]></description>
      <dc:subject>Crise de la zone euro,</dc:subject>
      <dc:date>2012-06-06T10:04:14+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Investisseurs particuliers, comment am&#233;liorer simplement vos performances</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/investisseurs-particuliers-comment-ameliorer-simplement-vos-performances
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/investisseurs-particuliers-comment-ameliorer-simplement-vos-performances#13:29:43
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/vincent.fritsch">par Vincent Fritsch</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Quand on a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;investir sur les march&eacute;s financiers, quels que soient les v&eacute;hicules (bourse, <a href="http://www.cafeduforex.com/">forex</a>, turbos, CFD, warrants, options) et les sous-jacents (actions, forex, mati&egrave;res premi&egrave;res, indices), il est r&eacute;ellement capital de mesurer ses performances m&eacute;ticuleusement pour pouvoir comprendre, analyser et am&eacute;liorer les strat&eacute;gies d&rsquo;investissement utilis&eacute;es.&nbsp;Voici une des m&eacute;thodes les plus simples que je connaisse, et que tout le monde peut mettre en place.</strong></p>
<h3>
	Le cadre de la m&eacute;thode</h3>
<p>
	Pour tout investisseur souhaitant &eacute;valuer son activit&eacute;, la courbe de r&eacute;sultat peut &ecirc;tre repr&eacute;sent&eacute;e tr&egrave;s simplement &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;un nombre fini et connu de variables que chacun est capable de mesurer avec un minimum de discipline.</p>
<p>
	Voici la liste de ces param&egrave;tres :</p>
<ul>
	<li>
		n : nombre total de prises de positions (perdantes ou gagnantes) sur une p&eacute;riode</li>
	<li>
		r : ratio de trades gagnants (nb trades gagnants / nb trades totaux)</li>
	<li>
		(1-r) : ratio de trades perdants</li>
	<li>
		G : gain moyen (en euros)</li>
	<li>
		P : perte moyenne (en euros)</li>
	<li>
		C : commission moyenne par trade (en euros)</li>
</ul>
<p>
	Nous sommes d&rsquo;accord pour dire que ces diff&eacute;rents r&eacute;sultats sont tr&egrave;s faciles &agrave; r&eacute;cup&eacute;rer. Ceci permet &eacute;galement de rappeler l&rsquo;importance de tenir un journal de bord, consignant non seulement ces r&eacute;sultats (dont les param&egrave;tres cit&eacute;s plus haut) mais aussi son humeur, son feeling, ...</p>
<p>
	Les esprits pointilleux pourront me demander o&ugrave; mettre les trades sans gain ni perte. Bonne remarque ! Simplement, ils pourront &ecirc;tre mis dans l&rsquo;une ou l&rsquo;autre cat&eacute;gorie au choix du trader, &agrave; condition qu&rsquo;ils entrent dans le calcul de r, G et P.</p>
<h3>
	Pr&ecirc;ts pour un peu de math&eacute;matiques ?</h3>
<p>
	Pour qu&rsquo;un investisseur soit au final gagnant, l&rsquo;&eacute;quation suivante devra &ecirc;tre elle m&ecirc;me positive :</p>
<p>
	<strong>Gains - pertes - commissions &gt; 0</strong></p>
<p>
	Soit, avec Gains = n * r * G, Pertes = n * (1 - r) * P et Commissions = n * c</p>
<p>
	on a :&nbsp; n * r * G - n * (1 - r) * P - n * C &gt; 0</p>
<p>
	Soit : r * G - (1 - r) * P &gt; C</p>
<p>
	Soit, en n&eacute;gligeant C</p>
<p>
	r * G &gt; (1 - r) * P</p>
<p>
	Introduisons une nouvelle variable K, donnant le rapport entre gain moyen et perte moyenne :</p>
<p>
	Ainsi, en posant K = G / P</p>
<p>
	On a : K &gt; (1- r) / r</p>
<p>
	soit : K &gt; 1 / r - 1</p>
<p>
	Tra&ccedil;ons la courbe 1 / r - 1, avec r compris entre 0 et 1.<br />
	Pour que le trader soit gagnant, il faudra qu&rsquo;il se situe au dessus de la courbe.</p>
<center>
	<img src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/courbe_gains.jpg" /></center>
<p>
	En abscisse, nous avons la probabilit&eacute; d&rsquo;un trade gagnant.<br />
	En ordonn&eacute;e, le ratio gains moyens et pertes moyennes<br />
	En bleu, la courbe qui s&eacute;pare les zones perdantes et gagnantes</p>
<h3>
	Quels sont les constats que nous pouvons faire ?</h3>
<ul>
	<li>
		si on a une strat&eacute;gie qui est souvent gagnante ( &gt; 60%), il suffit que le ratio (gain moyen / perte moyenne ) soit sup&eacute;rieur &agrave; 0.8 pour &ecirc;tre positif</li>
	<li>
		si on a une strat&eacute;gie qui est positive qu&rsquo;une fois sur cinq, il suffit que le ratio du gain moyen sur la perte moyenne soit sup&eacute;rieur &agrave; 4 pour &ecirc;tre finalement positif.</li>
</ul>
<p>
	Perturbant, non ?</p>
<p>
	De mani&egrave;re &eacute;vidente, l&rsquo;investisseur a ainsi deux leviers &agrave; sa disposition pour am&eacute;liorer ses r&eacute;sultats :</p>
<ul>
	<li>
		travailler pour que sa strat&eacute;gie ait un fort taux de r&eacute;ussite (am&eacute;liorer r)</li>
	<li>
		travailler pour que son ratio gain / perte soit le plus fort possible (am&eacute;liorer K)</li>
</ul>
<h3>
	L&rsquo;erreur rencontr&eacute;e, et pas seulement chez les d&eacute;butants !</h3>
<p>
	A mon avis, la plus grosse erreur que l&rsquo;on peut rencontrer chez des investisseurs d&eacute;butants, c&rsquo;est de mettre toute leur &eacute;nergie pour trouver la strat&eacute;gie qui a quasiment tout le temps raison, aid&eacute;e par un quelconque indicateur magique &hellip;</p>
<p>
	Ne perdez pas votre temps, votre &eacute;nergie et votre capital dans cette qu&ecirc;te !</p>
<p>
	Si vraiment vous cherchez un facteur d&rsquo;am&eacute;lioration rapide pour booster vos r&eacute;sultats, il vous faut travailler sur K, le ratio gain / perte.</p>
<p>
	C&rsquo;est lui qui vous fera sortir le plus facilement du groupe de ceux qui ne gagnent pas sur les march&eacute;s financiers.</p>
<p>
	Pour &eacute;tayer ceci, deux vieux (tr&egrave;s vieux ?) dictons boursiers n&rsquo;ont-ils pas dit :</p>
<ul>
	<li>
		laisser courir ses gains, en ne sortant pas trop rapidement d&rsquo;une position gagnante ;</li>
	<li>
		couper rapidement ses pertes.</li>
</ul>
<p>
	J&rsquo;esp&egrave;re que vous l&rsquo;avez compris : ces deux dictons sont directement reli&eacute;s au facteur K.</p>
<p>
	<strong>Minimiser vos pertes et maximiser vos gains</strong> : c&rsquo;est ce que vous devez chercher &agrave; am&eacute;liorer en premier lieu, en &eacute;tant rigoureux sur votre money management.&nbsp;L&rsquo;optimisation de vos strat&eacute;gies viendra par la suite.</p>
<p>
	Insistons &eacute;galement, &agrave; la lumi&egrave;re de cet article,&nbsp; qu&rsquo;il faut que chaque trader tienne &agrave; jour un journal permettant de mesurer son ratio gain/perte et son taux de r&eacute;ussite. Cela permettra d&rsquo;avoir conscience de ce que l&rsquo;on fait et de ce qu&rsquo;il est possible d&rsquo;entreprendre pour devenir de plus en plus performant.</p>
<p>
	<strong>NB</strong> : pour ceux qui veulent vraiment aller plus loin, vous pourrez dans votre analyse inclure la mod&eacute;lisation des commissions. Pour simplifier, je l&rsquo;ai n&eacute;glig&eacute; dans cette &eacute;tude mais vous pouvez l&rsquo;introduire dans votre reporting. L&rsquo;introduction des commissions ne change pas les conclusions g&eacute;n&eacute;rales de l&rsquo;article.</p>
<p>
	Tout investisseur a toutefois int&eacute;r&ecirc;t &agrave; investir sur des supports &agrave; faibles commissions, bien &eacute;videmment.</p>
<p>
	<strong>Vincent Fritsch</strong></p>
<p>
	<em><strong>Vous pouvez me retrouver sur <a href="http://www.blog-trading.fr" target="_blank">Blog-Trading.fr</a>.</strong></em></p>
]]></description>
      <dc:subject>Analyse technique et graphique,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-31T13:29:43+00:00</dc:date>
    </item>



    </channel>
</rss>