<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" version="2.0">

    <channel>

    
    <title>Cafedelabourse.com - Articles</title>
    <link>http://www.cafedelabourse.com</link>
    <description>Opinions et Analyses Boursieres</description>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:creator>Vincent Fritsch</dc:creator>
    <dc:rights>Copyright 2012</dc:rights>
    <dc:date>2012-05-31T13:29:43+00:00</dc:date>
    <admin:generatorAgent rdf:resource="http://expressionengine.com/" />


    <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/rss+xml" href="http://feeds.feedburner.com/category/technology" /><feedburner:info xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" uri="category/technology" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" /><image><link>http://en.cafedelabourse.com</link><url>http://en.cafedelabourse.com/images/cdb_logo_feedimage.gif</url><title>Cafe de la Bourse</title></image><item>
      <title>Investisseurs particuliers, comment améliorer simplement vos performances</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/investisseurs-particuliers-comment-ameliorer-simplement-vos-performances
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/investisseurs-particuliers-comment-ameliorer-simplement-vos-performances#13:29:43
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/vincent.fritsch">par Vincent Fritsch</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Quand on a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;investir sur les march&eacute;s financiers, quels que soient les v&eacute;hicules (bourse, <a href="http://www.cafeduforex.com/">forex</a>, turbos, CFD, warrants, options) et les sous-jacents (actions, forex, mati&egrave;res premi&egrave;res, indices), il est r&eacute;ellement capital de mesurer ses performances m&eacute;ticuleusement pour pouvoir comprendre, analyser et am&eacute;liorer les strat&eacute;gies d&rsquo;investissement utilis&eacute;es.&nbsp;Voici une des m&eacute;thodes les plus simples que je connaisse, et que tout le monde peut mettre en place.</strong></p>
<h3>
	Le cadre de la m&eacute;thode</h3>
<p>
	Pour tout investisseur souhaitant &eacute;valuer son activit&eacute;, la courbe de r&eacute;sultat peut &ecirc;tre repr&eacute;sent&eacute;e tr&egrave;s simplement &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;un nombre fini et connu de variables que chacun est capable de mesurer avec un minimum de discipline.</p>
<p>
	Voici la liste de ces param&egrave;tres :</p>
<ul>
	<li>
		n : nombre total de prises de positions (perdantes ou gagnantes) sur une p&eacute;riode</li>
	<li>
		r : ratio de trades gagnants (nb trades gagnants / nb trades totaux)</li>
	<li>
		(1-r) : ratio de trades perdants</li>
	<li>
		G : gain moyen (en euros)</li>
	<li>
		P : perte moyenne (en euros)</li>
	<li>
		C : commission moyenne par trade (en euros)</li>
</ul>
<p>
	Nous sommes d&rsquo;accord pour dire que ces diff&eacute;rents r&eacute;sultats sont tr&egrave;s faciles &agrave; r&eacute;cup&eacute;rer. Ceci permet &eacute;galement de rappeler l&rsquo;importance de tenir un journal de bord, consignant non seulement ces r&eacute;sultats (dont les param&egrave;tres cit&eacute;s plus haut) mais aussi son humeur, son feeling, ...</p>
<p>
	Les esprits pointilleux pourront me demander o&ugrave; mettre les trades sans gain ni perte. Bonne remarque ! Simplement, ils pourront &ecirc;tre mis dans l&rsquo;une ou l&rsquo;autre cat&eacute;gorie au choix du trader, &agrave; condition qu&rsquo;ils entrent dans le calcul de r, G et P.</p>
<h3>
	Pr&ecirc;ts pour un peu de math&eacute;matiques ?</h3>
<p>
	Pour qu&rsquo;un investisseur soit au final gagnant, l&rsquo;&eacute;quation suivante devra &ecirc;tre elle m&ecirc;me positive :</p>
<p>
	<strong>Gains - pertes - commissions &gt; 0</strong></p>
<p>
	Soit, avec Gains = n * r * G, Pertes = n * (1 - r) * P et Commissions = n * c</p>
<p>
	on a :&nbsp; n * r * G - n * (1 - r) * P - n * C &gt; 0</p>
<p>
	Soit : r * G - (1 - r) * P &gt; C</p>
<p>
	Soit, en n&eacute;gligeant C</p>
<p>
	r * G &gt; (1 - r) * P</p>
<p>
	Introduisons une nouvelle variable K, donnant le rapport entre gain moyen et perte moyenne :</p>
<p>
	Ainsi, en posant K = G / P</p>
<p>
	On a : K &gt; (1- r) / r</p>
<p>
	soit : K &gt; 1 / r - 1</p>
<p>
	Tra&ccedil;ons la courbe 1 / r - 1, avec r compris entre 0 et 1.<br />
	Pour que le trader soit gagnant, il faudra qu&rsquo;il se situe au dessus de la courbe.</p>
<center>
	<img src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/courbe_gains.jpg" /></center>
<p>
	En abscisse, nous avons la probabilit&eacute; d&rsquo;un trade gagnant.<br />
	En ordonn&eacute;e, le ratio gains moyens et pertes moyennes<br />
	En bleu, la courbe qui s&eacute;pare les zones perdantes et gagnantes</p>
<h3>
	Quels sont les constats que nous pouvons faire ?</h3>
<ul>
	<li>
		si on a une strat&eacute;gie qui est souvent gagnante ( &gt; 60%), il suffit que le ratio (gain moyen / perte moyenne ) soit sup&eacute;rieur &agrave; 0.8 pour &ecirc;tre positif</li>
	<li>
		si on a une strat&eacute;gie qui est positive qu&rsquo;une fois sur cinq, il suffit que le ratio du gain moyen sur la perte moyenne soit sup&eacute;rieur &agrave; 4 pour &ecirc;tre finalement positif.</li>
</ul>
<p>
	Perturbant, non ?</p>
<p>
	De mani&egrave;re &eacute;vidente, l&rsquo;investisseur a ainsi deux leviers &agrave; sa disposition pour am&eacute;liorer ses r&eacute;sultats :</p>
<ul>
	<li>
		travailler pour que sa strat&eacute;gie ait un fort taux de r&eacute;ussite (am&eacute;liorer r)</li>
	<li>
		travailler pour que son ratio gain / perte soit le plus fort possible (am&eacute;liorer K)</li>
</ul>
<h3>
	L&rsquo;erreur rencontr&eacute;e, et pas seulement chez les d&eacute;butants !</h3>
<p>
	A mon avis, la plus grosse erreur que l&rsquo;on peut rencontrer chez des investisseurs d&eacute;butants, c&rsquo;est de mettre toute leur &eacute;nergie pour trouver la strat&eacute;gie qui a quasiment tout le temps raison, aid&eacute;e par un quelconque indicateur magique &hellip;</p>
<p>
	Ne perdez pas votre temps, votre &eacute;nergie et votre capital dans cette qu&ecirc;te !</p>
<p>
	Si vraiment vous cherchez un facteur d&rsquo;am&eacute;lioration rapide pour booster vos r&eacute;sultats, il vous faut travailler sur K, le ratio gain / perte.</p>
<p>
	C&rsquo;est lui qui vous fera sortir le plus facilement du groupe de ceux qui ne gagnent pas sur les march&eacute;s financiers.</p>
<p>
	Pour &eacute;tayer ceci, deux vieux (tr&egrave;s vieux ?) dictons boursiers n&rsquo;ont-ils pas dit :</p>
<ul>
	<li>
		laisser courir ses gains, en ne sortant pas trop rapidement d&rsquo;une position gagnante ;</li>
	<li>
		couper rapidement ses pertes.</li>
</ul>
<p>
	J&rsquo;esp&egrave;re que vous l&rsquo;avez compris : ces deux dictons sont directement reli&eacute;s au facteur K.</p>
<p>
	<strong>Minimiser vos pertes et maximiser vos gains</strong> : c&rsquo;est ce que vous devez chercher &agrave; am&eacute;liorer en premier lieu, en &eacute;tant rigoureux sur votre money management.&nbsp;L&rsquo;optimisation de vos strat&eacute;gies viendra par la suite.</p>
<p>
	Insistons &eacute;galement, &agrave; la lumi&egrave;re de cet article,&nbsp; qu&rsquo;il faut que chaque trader tienne &agrave; jour un journal permettant de mesurer son ratio gain/perte et son taux de r&eacute;ussite. Cela permettra d&rsquo;avoir conscience de ce que l&rsquo;on fait et de ce qu&rsquo;il est possible d&rsquo;entreprendre pour devenir de plus en plus performant.</p>
<p>
	<strong>NB</strong> : pour ceux qui veulent vraiment aller plus loin, vous pourrez dans votre analyse inclure la mod&eacute;lisation des commissions. Pour simplifier, je l&rsquo;ai n&eacute;glig&eacute; dans cette &eacute;tude mais vous pouvez l&rsquo;introduire dans votre reporting. L&rsquo;introduction des commissions ne change pas les conclusions g&eacute;n&eacute;rales de l&rsquo;article.</p>
<p>
	Tout investisseur a toutefois int&eacute;r&ecirc;t &agrave; investir sur des supports &agrave; faibles commissions, bien &eacute;videmment.</p>
<p>
	<strong>Vincent Fritsch</strong></p>
<p>
	<em><strong>Vous pouvez me retrouver sur <a href="http://www.blog-trading.fr" target="_blank">Blog-Trading.fr</a>.</strong></em></p>
]]></description>
      <dc:subject>Analyse technique et graphique,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-31T13:29:43+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Les 6 start-ups françaises qui pourraient conquérir le monde</title>
      <link>
      	      	      	      		http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/les-6-start-ups-francaises-qui-pourraient-conquerir-le-monde
      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/les-6-start-ups-francaises-qui-pourraient-conquerir-le-monde#13:56:50
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	Des milliers de start-ups voient le jour chaque mois en France. Si beaucoup n&rsquo;arrivent pas &agrave; s&rsquo;imposer, certaines connaissent le succ&egrave;s. Parmi les sucess story &agrave; la Fran&ccedil;aise, on peut &eacute;voquer le c&eacute;l&egrave;bre site de rencontres Meetic, cr&eacute;e en 2001 et revendu &agrave; Match.com en 2011 ou encore Dailymotion, le site de partage de vid&eacute;os cr&eacute;e en 2005 et achet&eacute; par France T&eacute;l&eacute;com Orange en 2011.</p>
<p>
	Des succ&egrave;s &agrave; la Fran&ccedil;aise que plusieurs &laquo; jeunes entreprises &raquo; issues du secteur des nouvelles technologies sont sur le point de toucher &agrave; leur tour.</p>
<h3>
	La publicit&eacute; intelligente par Criteo</h3>
<p>
	Le reciblage de la publicit&eacute;, c&rsquo;est la sp&eacute;cialit&eacute; de cette entreprise fran&ccedil;aise cr&eacute;e en 2005. Elle propose aux sites d&#39;e-commerce de retenir les produits qu&rsquo;un utilisateur consulte pour cibler la publicit&eacute; durant la navigation internet de celui-ci avec des banni&egrave;res publicitaires sp&eacute;cifiques. Un outil extraordinaire pour les marques qui peuvent cibler leurs clients et les faire revenir sur leur site.</p>
<p>
	La start-up se situe sur un march&eacute; en fort d&eacute;veloppement. Criteo affiche une croissance exceptionnelle avec un chiffre d&rsquo;affaires qui est pass&eacute; de 9 millions de dollars en 2009 &agrave; 200 millions de dollars en 2011. La soci&eacute;t&eacute; qui embauche 250 personnes pr&eacute;voit de doubler son chiffre d&rsquo;affaires en 2012 apr&egrave;s son lancement fin 2011 au Br&eacute;sil et en Australie. Des performances qui permettent &agrave; son fondateur Jean-Baptiste Rudelle, de r&ecirc;ver que son entreprise devienne le Google fran&ccedil;ais.</p>
<h3>
	Des millions de photos libres de droits sur Fotolia</h3>
<p>
	Devenir num&eacute;ro 1 mondial de la photo libre de droits, c&rsquo;est l&rsquo;objectif que s&rsquo;est fix&eacute; la soci&eacute;t&eacute; fran&ccedil;aise Fotolia. Et la start-up fran&ccedil;aise en a peut-&ecirc;tre les moyens. Cr&eacute;e en 2005, l&rsquo;entreprise poss&egrave;de une base de 17 millions d&rsquo;images disponibles dans 15 pays diff&eacute;rents que la soci&eacute;t&eacute; met &agrave; disposition sous forme d&rsquo;abonnement. Malgr&eacute; une concurrence importante avec Shutterstock ou Getty Images, Fotolia se revendique comme la premi&egrave;re banque d&rsquo;images europ&eacute;enne.</p>
<p>
	Le chiffre d&#39;affaires de la soci&eacute;t&eacute; est pass&eacute; de 45 millions euros en 2010 &agrave; 70 millions d&#39;euros en 2011. Derni&egrave;rement, la soci&eacute;t&eacute; fran&ccedil;aise a lev&eacute; 150 millions de dollars en &eacute;change de 50% de son capital aupr&egrave;s du fonds am&eacute;ricain Kohlberg Kravis Roberts. Une transaction qui permet &agrave; Fotolia d&#39;avoir une valorisation estim&eacute;e &agrave; plus de 450 millions de dollars.</p>
<h3>
	Le talent reconnu de l&rsquo;entreprise Talend</h3>
<p>
	Si la soci&eacute;t&eacute; a &eacute;t&eacute; fond&eacute;e en 2006, c&rsquo;est en 2008 qu&rsquo;elle a commenc&eacute; son activit&eacute; de gestion et d&rsquo;int&eacute;gration de donn&eacute;es open source. En d&rsquo;autres termes, Talend propose aux entreprises un logiciel gratuit permettant de traiter et stocker des donn&eacute;es pour qu&rsquo;elles soient utilisables par n&rsquo;importe quelle autre personne ayant acc&egrave;s &agrave; cette base de donn&eacute;es. Le tout avec une qualit&eacute; optimale et un temps de chargement tr&egrave;s rapide. Talend facture le service qui accompagne ce syst&egrave;me de gestion gratuit : SAV, conseils ou d&eacute;veloppement personnalis&eacute; du syst&egrave;me.</p>
<p>
	Apr&egrave;s plusieurs lev&eacute;es de fonds dont une de 34 millions de dollars aupr&egrave;s du fonds am&eacute;ricain Silver Lake, la start-up fran&ccedil;aise affiche une croissance remarquable. Chaque ann&eacute;e, Talend double presque son chiffre d&rsquo;affaires pour atteindre les 40 millions de dollars en 2010. La soci&eacute;t&eacute; emploie d&eacute;sormais 600 personnes.</p>
<h3>
	Monshowroom.com n&rsquo;est pas un effet de mode</h3>
<p>
	Le site marchand de pr&ecirc;t-&agrave;-porter est devenu une r&eacute;f&eacute;rence pour les acheteuses en ligne. En devenant le premier site &agrave; s&rsquo;&ecirc;tre lanc&eacute; dans la vente des collections en cours des grandes marques de mode, monshowroom.com a su attirer les enseignes tendances mais aussi d&eacute;nicher celles qui le deviendront. On y retrouve donc les plus grandes marques comme Maje, American Vintage ou encore Sessun au milieu des 150 enseignes pr&eacute;sentes sur le site. Une ligne pour homme a aussi &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e en 2011.</p>
<p>
	Fond&eacute; en 2006 par deux passionn&eacute;es de mode, S&eacute;verine Gr&eacute;goire et Chlo&eacute; Ramade, l&rsquo;entreprise a r&eacute;alis&eacute; un chiffre d&rsquo;affaires de 20 millions d&rsquo;euros l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, soit une progression de 70% par rapport &agrave; 2010. D&eacute;but 2012, le groupe Casino est entr&eacute; dans le capital de la start-up &agrave; hauteur de 49%. Apr&egrave;s plusieurs lev&eacute;es de fonds, le site est aujourd&rsquo;hui valoris&eacute; &agrave; 42 millions d&rsquo;euros. Il pr&eacute;voit une croissance toujours aussi importante pour l&rsquo;ann&eacute;e 2012 avec une ambition de devenir le leader europ&eacute;en de la vente en ligne d&#39;articles de mode pour les femmes actives.</p>
<h3>
	Wysips invente la recharge pour portable solaire</h3>
<p>
	Tout le monde a d&eacute;j&agrave; v&eacute;cu le probl&egrave;me de la batterie de portable &agrave; plat alors qu&#39;on attend un coup de t&eacute;l&eacute;phone important. Mais ce probl&egrave;me est d&eacute;sormais r&eacute;solu. La soci&eacute;t&eacute; Wysips a mis au point une technologie photovolta&iuml;que incorpor&eacute;e aux &eacute;crans de t&eacute;l&eacute;phone. Une heure d&rsquo;exposition au soleil remplacera 15 minutes de chargement sur secteur, et 6 heures d&#39;exposition permet une recharge compl&egrave;te.</p>
<p>
	A terme, ce sont la plupart des t&eacute;l&eacute;phones qui seront &eacute;quip&eacute;s de cette technologie, mais &eacute;galement les mini ordinateurs&nbsp; portables qui pourraient produire assez d&rsquo;&eacute;nergie pour se dispenser de rechargement sur secteur. Fond&eacute;e en 2008, la soci&eacute;t&eacute; aixoise affiche un chiffre d&rsquo;affaires de 2 millions d&rsquo;euros en 2011, un objectif 2012 &agrave; 10 millions d&rsquo;euros et un autre en 2014 &agrave;&hellip; 100 millions d&rsquo;euros. Des perspectives plut&ocirc;t engageantes.</p>
<h3>
	Kobojo, le Zynga fran&ccedil;ais</h3>
<p>
	Cr&eacute;e en 2008, la soci&eacute;t&eacute; Kobojo &eacute;dite des jeux &agrave; destination du grand public sur les r&eacute;seaux sociaux. Si le march&eacute; est domin&eacute; par l&rsquo;entreprise am&eacute;ricaine Zynga, la start-up lilloise Kojobo affiche une sant&eacute; &eacute;tonnante. Avec des jeux comme PyramidVille, la soci&eacute;t&eacute; fran&ccedil;aise s&rsquo;est faite un nom dans le social gaming.</p>
<p>
	Le chiffre d&rsquo;affaires est pass&eacute; de 1,5 millions d&rsquo;euros en 2010 &agrave; 4,5 millions d&rsquo;euros en 2011. Dans le m&ecirc;me temps, Kobojo a multipli&eacute; par 4 ses effectifs passant de 15 &agrave; 60 salari&eacute;s. Sur ce secteur du social gaming en plein boom, la soci&eacute;t&eacute; fran&ccedil;aise pourrait bien continuer son ascension. En novembre 2011, la soci&eacute;t&eacute; a ouvert une filiale en Allemagne afin de conqu&eacute;rir le march&eacute; nord europ&eacute;en, son principal objectif de d&eacute;veloppement en 2012.</p>
<p>
	Aucune start-up fran&ccedil;aise n&rsquo;a pour l&rsquo;instant conquis le monde comme ont pu le faire les jeunes pousses de la Silicon Valley. Mais au regard de leur potentiel, il est probable que cela change dans les ann&eacute;es &agrave; venir.</p>
<p>
	<strong>J&eacute;r&eacute;my Lemi&egrave;re</strong></p>
<p>
	<em><u>Erratum (31/05/2012)</u> : Le jeu "Paf le Chien" n&#39;est pas &eacute;dit&eacute; par la soci&eacute;t&eacute; Kobojo mais par Adictiz.</em></p>
]]></description>
      <dc:subject>Actions,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-30T13:56:50+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Les 12 comptes Twitter les plus influents #bourse #economie</title>
      <link>
      	      	      	      		http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/les-12-comptes-twitter-les-plus-influents-bourse-economie
      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/les-12-comptes-twitter-les-plus-influents-bourse-economie#15:13:56
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Vous voulez vous lancer sur Twitter mais vous ne savez pas qui suivre ? Pour vous aider &agrave; vous lancer, voici une s&eacute;lection aux petits oignons des comptes individuels les plus influents de la twittosph&egrave;re finance francophone.</strong></p>
<h3>
	Nicolas Doze</h3>
<p>
	<strong><a href="http://twitter.com/#!/nicolasdoze" target="_blank">@NicolasDOZE</a>&nbsp;(7223 abonn&eacute;s)</strong></p>
<center>
	<img src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/twitter_ndoze.png" /></center>
<p>
	L&#39;&eacute;loquent &eacute;ditorialiste &eacute;conomique de BFM TV et BFM Business tweete ses r&eacute;flexions sur l&rsquo;&eacute;tat de l&rsquo;&eacute;conomie. Il interagit r&eacute;guli&egrave;rement avec ses abonn&eacute;s. Pertinent, chiffr&eacute;, parfois plein de philosophie, vous ne ferez pas d&#39;overdose de Nicolas Doze. Un compte &agrave; suivre absolument.</p>
<h3>
	Fabrice Pelosi</h3>
<p>
	<strong><a href="http://twitter.com/#!/fabricepelosi" target="_blank">@fabricepelosi</a>&nbsp;(5940 abonn&eacute;s)</strong></p>
<center>
	<img src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/twitter_fpelosi.png" /></center>
<p>
	Trader, blogueur et marketing manager chez Saxo Banque &agrave; Paris, Fabrice Pelosi passe l&#39;actualit&eacute; boursi&egrave;re &agrave; la moulinette de son humour. D&eacute;cal&eacute;, un brin cynique, mais toujours pertinent.</p>
<h3>
	Gr&eacute;goire Favet</h3>
<p>
	<strong><a href="http://twitter.com/#!/gregoirefavet" target="_blank">@GregoireFavet</a>&nbsp;(1 760 abonn&eacute;s)</strong></p>
<center>
	<img src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/twitter_gfavet.png" /></center>
<p>
	Journaliste BFM Business, Gr&eacute;goire Favet tweete activement sur la finance et l&#39;&eacute;conomie, et entretient d&#39;int&eacute;ressantes discussions avec diff&eacute;rents traders et analystes financiers.</p>
<h3>
	Cyrille Lach&egrave;vre</h3>
<p>
	<strong><a href="http://fr.twitter.com/#!/CyrilleLachevre" target="_blank">@CyrilleLachevre</a>&nbsp;(1 721 abonn&eacute;s)</strong></p>
<p>
	Cyrille Lach&egrave;vre est le r&eacute;dacteur en chef du service macro-&eacute;conomie du Figaro. Il r&eacute;pond souvent aux questions qui lui sont pos&eacute;es et n&rsquo;h&eacute;site pas &agrave; user de bons mots. "Fouiller dans ses archives et retrouver un dossier de 2010 sur&hellip; les euro obligations ! L&rsquo;actu est un &eacute;ternel recommencement."</p>
<h3>
	Philppe Waechter</h3>
<p>
	<strong><a href="https://twitter.com/#!/phil_waechter" target="_blank">@phil_waechter</a>&nbsp;(1 327 abonn&eacute;s)</strong></p>
<p>
	Chef &eacute;conomiste chez Natixis Asset Management, Philippe Waetcher propose d&#39;int&eacute;ressantes analyses &eacute;conomiques, accompagn&eacute;es de graphiques pertinents.</p>
<h3>
	H16</h3>
<p>
	<strong><a href="http://twitter.com/#!/_h16" target="_blank">@_h16</a>&nbsp;(1 115 abonn&eacute;s)</strong></p>
<p>
	"Petites chroniques d&eacute;sabus&eacute;es d&rsquo;un pays en lente d&eacute;composition". L&rsquo;en-t&ecirc;te du blog h16free.com annonce la couleur, sans prendre de gants. Myst&eacute;rieux, caustique, parfois lol-esque, H16 analyse au scalpel la situation &eacute;conomique et politique en France.</p>
<p>
	Ses tweets reprennent les articles du blog ou renvoient &agrave; diff&eacute;rents sites, notamment Contrepoints, dont il est contributeur.</p>
<h3>
	Guillaume Maujean</h3>
<p>
	<strong><a href="http://twitter.com/#!/gmaujean" target="_blank">@gmaujean</a>&nbsp;(957 abonn&eacute;s)</strong></p>
<p>
	Chef du service march&eacute;s des Echos, Guillaume Maujean est tr&egrave;s actif sur son compte twitter. Il tweete au fil de l&#39;eau sur l&rsquo;&eacute;volution des march&eacute;s, relayant les informations les plus int&eacute;ressantes de la presse &eacute;conomique.</p>
<h3>
	Anthony Cros</h3>
<p>
	<strong><a href="http://twitter.com/#!/labforecast" target="_blank">@labforecast</a>&nbsp;(727 abonn&eacute;s)</strong></p>
<p>
	Ex-analyste actions &agrave; la Barclays, Anthony Cros est aujourd&#39;hui trader, asset manager et formateur en finance. Il relaie sur Twitter des analyses et des graphiques, de son blog et de de diverses sources.</p>
<h3>
	St&eacute;phane Wuille</h3>
<p>
	<strong><a href="http://twitter.com/#!/stephanewuille" target="_blank">@stephanewuille</a>&nbsp;(487 abonn&eacute;s)</strong></p>
<p>
	Journaliste-blogueur &agrave; L&#39;Echo, cet ancien de la Bourse de Bruxelles propose chaque jour ses recommandations et ses analyses de tendances. La plupart des ses tweets renvoient &agrave; son blog "Les cracks en action", h&eacute;berg&eacute; par le journal l&#39;Echo.</p>
<h3>
	Lupus</h3>
<p>
	<strong><a href="http://twitter.com/#!/lupus2" target="_blank">@lupus2</a>&nbsp;(453 abonn&eacute;s)</strong></p>
<p>
	C&rsquo;est le compte Twitter du "Blog &agrave; Lupus". Les tweets renvoient tous au blog, r&eacute;solument d&eacute;cal&eacute;, et un brin provocateur. Analyse macro&eacute;conomiques, graphes int&eacute;ressants. De nombreux articles par Bruno Bertez, ancien propri&eacute;taire de l&rsquo;AGEFI.</p>
<h3>
	Sacha Pouget</h3>
<p>
	<strong><a href="http://twitter.com/#!/sachakin" target="_blank">@Sachakin</a>&nbsp;(305 abonn&eacute;s)</strong></p>
<p>
	Sacha Pouget est un analyste financier sp&eacute;cialis&eacute; dans les valeurs du secteur des biotechnologies.</p>
<p>
	Il twitte ses analyses et ses conseils. Il est l&#39;auteur de "Apprendre &agrave; profiter des opportunit&eacute;s boursi&egrave;res sur le secteur sant&eacute;".</p>
<p>
	<strong>Attention #autopromo</strong></p>
<p>
	Bon, et puis on va pr&ecirc;cher un peu pour notre paroisse aussi ; suivez-nous sur Twitter : <a href="http://twitter.com/#!/cafedelabourse" target="_blank">@cafedelabourse</a>. D&eacute;j&agrave; 1761 abonn&eacute;s !</p>
]]></description>
      <dc:subject>Conseils boursiers,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-29T15:13:56+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Quand la littérature rencontre la finance : 6 livres pour découvrir le monde de la finance</title>
      <link>
      	      	      	      		http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/quand-la-littrature-rencontre-la-finance
      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/quand-la-littrature-rencontre-la-finance#09:15:28
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Trader repenti, acteur du monde de la finance ou auteur fascin&eacute; par les m&eacute;canismes &eacute;conomiques. Autant d&rsquo;auteurs diff&eacute;rents qui alimentent les biblioth&egrave;ques depuis plus d&rsquo;un si&egrave;cle. S&eacute;lection des &oelig;uvres &agrave; lire en priorit&eacute;.</strong></p>
<h3>
	City Boy de Geraint Anderson</h3>
<p>
	L&rsquo;auteur a &eacute;t&eacute; analyste financier pendant 12 ans au sein &agrave; la City. Il publie en 2008 un t&eacute;moignage romanc&eacute; de la vie des acteurs d&rsquo;un des centres financiers les plus importants du monde. Drogue, sexe, transferts ill&eacute;gaux de capitaux vers des paradis fiscaux ou encore transactions internes douteuses. Un portrait d&rsquo;une &eacute;conomie de la d&eacute;mesure o&ugrave; l&rsquo;app&acirc;t du gain est la motivation quotidienne et o&ugrave; les exc&egrave;s en tout genre sont l&eacute;gions.</p>
<p>
	Ce livre a, d&egrave;s sa sortie, enthousiasm&eacute; les m&eacute;dias lui permettant de faire partie des meilleures ventes de livres en Angleterre en 2008. D&rsquo;autant que l&rsquo;auteur fac&eacute;tieux s&rsquo;est construit un personnage de trader repenti, avec une chanson et un site internet. Geraint Anderson a depuis tir&eacute; un trait sur sa carri&egrave;re financi&egrave;re pour se consacrer &agrave; l&rsquo;&eacute;criture (il a &eacute;crit 3 autres livres, toujours sur la finance, dont le prochain sortira en juin 2012).</p>
<h3>
	Un trader ne meurt jamais de Marc Fiorentino</h3>
<p>
	En 2009, le fran&ccedil;ais Marc Fiorentino sort son thriller financier Un trader ne meurt jamais. Un roman qui nous fait d&eacute;couvrir le quotidien d&rsquo;un trader &agrave; la Bourse de Paris, Sam Ventura. Ruin&eacute; apr&egrave;s de mauvaises d&eacute;cisions, l&rsquo;homme ne pense qu&rsquo;&agrave; une chose, regagner ce qu&rsquo;il a perdu. Il sera alors tent&eacute; de suivre les m&eacute;thodes de son amie Eva, trader habitu&eacute;e aux d&eacute;lits d&rsquo;initi&eacute;s et aux confidences sur canap&eacute; soutir&eacute;es.</p>
<p>
	Lui-m&ecirc;me homme de march&eacute;, l&rsquo;auteur &eacute;claire le roman de descriptions pr&eacute;cises des m&eacute;canismes financiers et dresse le portrait de personnages qu&rsquo;il a pu c&ocirc;toyer. Marc Fiorentino exerce toujours dans la finance puisqu&rsquo;il a notamment mont&eacute; un site de conseil en investissement financier en 2007. Il est &eacute;galement &eacute;ditorialiste pour BFM et La Tribune.</p>
<h3>
	Le loup de Wall Street de Jordan Belfort</h3>
<p>
	Pas de fioritures litt&eacute;raires dans ce livre autobiographique. Jordan Belfort a &eacute;crit son livre lorsqu&rsquo;il purgeait sa peine de prison pour fraude et blanchiment d&rsquo;argent. Il a voulu d&eacute;crire ses comportements d&eacute;cadents et ceux de ses collaborateurs avec son style direct. Le triptyque sexe, drogue et business entra&icirc;nera Jordan Belfort au sommet de la finance avec sa soci&eacute;t&eacute; de courtage Stratton Oakmont o&ugrave; il empoche chaque ann&eacute;e pr&egrave;s de 50 millions de dollars. Une somme faramineuse obtenu par des moyens peu conventionnels et qu&rsquo;il a fallu blanchir en Suisse.</p>
<p>
	Jordan Belfort sera condamn&eacute; &agrave; quatre ans de prison ferme et &agrave; 100 millions de dollars d&rsquo;indemnit&eacute;s &agrave; verser aux victimes. Il est depuis interdit d&rsquo;exercer dans le monde de la finance. Martin Scorsese a achet&eacute; les droits du livre pour en faire un film o&ugrave; le r&ocirc;le de Jordan Belfort sera jou&eacute; par Leonardo Di Caprio.</p>
<h3>
	L&rsquo;engrenage, m&eacute;moire d&rsquo;un trader de J&eacute;r&ocirc;me Kerviel</h3>
<p>
	De trader &agrave; &eacute;crivain, il n&rsquo;y a d&eacute;cidemment qu&rsquo;un pas, puisqu&rsquo;en 2010, c&rsquo;est le tr&egrave;s m&eacute;diatique J&eacute;r&ocirc;me Kerviel qui publiait ses m&eacute;moires. Il y livre sa version des faits de l&rsquo;affaire des 4,9 milliards d&rsquo;euros disparus de la Soci&eacute;t&eacute; G&eacute;n&eacute;rale. S&rsquo;apparentant plus &agrave; un plaidoyer, le livre montre un Kerviel inconscient des sommes avec lesquelles il travaillait et avoue que ses dirigeants &eacute;taient conscients de ses agissements. Il d&eacute;crit l&rsquo;int&eacute;rieur des salles de march&eacute;s et le monde des traders ainsi que la suite d&rsquo;&eacute;v&eacute;nements qui ont provoqu&eacute;s sa perte.</p>
<p>
	Le 31 mai 2012, la journaliste financi&egrave;re Olivia Dufour publiera le livre <strong>Kerviel, enqu&ecirc;te sur un s&eacute;isme financier</strong> dans lequel elle d&eacute;crypte l&rsquo;itin&eacute;raire du trader de son embauche jusqu&rsquo;&agrave; sa condamnation. Un exemple pour mettre en lumi&egrave;re la vuln&eacute;rabilit&eacute; du syst&egrave;me financier.</p>
<h3>
	L&rsquo;Argent d&rsquo;Emile Zola</h3>
<p>
	La finance inspirait d&eacute;j&agrave; les auteurs du 19&egrave;me si&egrave;cle et notamment Emile Zola. Int&eacute;gr&eacute; &agrave; la s&eacute;rie les Rougon-Macquart, le roman L&rsquo;Argent prend pour th&egrave;me la Bourse. Le h&eacute;ros Aristide Saccard a perdu toute sa fortune. Il monte la Banque Universelle, destin&eacute;e &agrave; financer des projets en Moyen-Orient et qui promet un investissement rapidement rentable que l&rsquo;on soit petit ou gros &eacute;pargnants. Si le titre s&rsquo;envole et fait la fortune de Saccard, la soci&eacute;t&eacute; est toujours plus fragile puisque son patron ne cesse de racheter ses propres actions pour gonfler artificiellement son entreprise.</p>
<p>
	Pour son livre, Zola s&rsquo;est inspir&eacute; du krach de l&rsquo;Union G&eacute;n&eacute;rale, une banque catholique fran&ccedil;aise dirig&eacute; par Eug&egrave;ne Bontoux qui fut ruin&eacute; apr&egrave;s des sp&eacute;culations baissi&egrave;res de la part des Rothschild.</p>
<h3>
	Wall Street : confessions d&rsquo;un golden boy de Dennis B. Levine</h3>
<p>
	Dennis B. Levine n&rsquo;est autre que le trader qui a inspir&eacute; le personnage Gordon Gekko pour le film d&rsquo;Oliver Stone,<a href="http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/quand-la-finance-fait-son-cinema"> Wall Street</a>. En 1986, il est arr&ecirc;t&eacute; pour d&eacute;lit d&rsquo;initi&eacute;s. Son autobiographie r&eacute;v&egrave;le comment il est pass&eacute; de simple banquier chez Smith Barey au sp&eacute;cialiste des fusions-acquisitions au sein de Lehman Brothers et de Drexel Burnham Lambert.</p>
<p>
	Un vaste r&eacute;seau de d&eacute;lits d&rsquo;initi&eacute;s est alors d&eacute;mantel&eacute; quand la SEC &eacute;tudie les activit&eacute;s frauduleuses de Levine avec l&rsquo;&eacute;viction de plusieurs traders et la faillite de la banque Drexel Burnham Lambert.<br />
	Le plus grand scandale financier des ann&eacute;es 1980 vaudra &agrave; Dennis B. Levine la peine de 17 mois de prison.</p>
<p>
	<br />
	Plus les ann&eacute;es passent, plus la liste des romans financiers s&rsquo;agrandit. De l&rsquo;autobiographie de trader au thriller sous fond de krach boursier, le lectorat reste toujours friand de ces plong&eacute;es dans l&rsquo;univers fascinant de la finance et risque de continuer &agrave; inspirer les &eacute;crivains.</p>
<p>
	<strong>J&eacute;r&eacute;my Lemi&egrave;re</strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>Biographies,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-29T09:15:28+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>La Grèce doit quitter la zone euro</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/la-grece-doit-quitter-la-zone-euro
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/la-grece-doit-quitter-la-zone-euro#14:50:44
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/nouriel-roubini">par Nouriel Roubini</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>La trag&eacute;die grecque de l&rsquo;euro en est au dernier acte : il semble &eacute;vident que le risque est &eacute;lev&eacute; que la Gr&egrave;ce cesse d&rsquo;honorer sa dette cette ann&eacute;e ou l&rsquo;an prochain en m&ecirc;me temps qu&rsquo;elle quitte la zone euro.</strong></p>
<p>
	Le fait de remettre la sortie de zone apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;lection de juin d&rsquo;un nouveau gouvernement en faveur d&rsquo;une variante des m&ecirc;mes politiques inop&eacute;rantes (l&rsquo;aust&eacute;rit&eacute; amplificatrice de r&eacute;cession et les r&eacute;formes structurelles) ne fera pas revenir la croissance et la comp&eacute;titivit&eacute;.</p>
<p>
	<strong>La Gr&egrave;ce est prisonni&egrave;re d&rsquo;un cercle vicieux</strong></p>
<p>
	La Gr&egrave;ce est prisonni&egrave;re d&rsquo;un cercle vicieux d&rsquo;insolvabilit&eacute;, de perte de comp&eacute;titivit&eacute;, de d&eacute;ficits externes et d&rsquo;une d&eacute;pression qui prend de plus en plus d&rsquo;ampleur. La seule fa&ccedil;on de sortir de cette crise consiste d&rsquo;instaurer un processus ordonn&eacute; de sortie de zone et de d&eacute;faut de paiement, coordonn&eacute; et financ&eacute; par la <a href="http://www.cafedelabourse.com/lexique/definition/banque-centrale-europeenne-bce">Banque centrale europ&eacute;enne</a>, l&rsquo;Union europ&eacute;enne et le <a href="http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/tout-savoir-sur-le-fonds-monetaire-international">Fonds mon&eacute;taire international</a> (la Tro&iuml;ka), et qui r&eacute;duira au minimum les d&eacute;g&acirc;ts collat&eacute;raux pour la Gr&egrave;ce et le reste de la zone euro.</p>
<p>
	<strong>La dette n&#39;a pas &eacute;t&eacute; suffisamment all&eacute;g&eacute;e</strong></p>
<p>
	Le dernier montage financier pour la Gr&egrave;ce, assur&eacute; par la Tro&iuml;ka, a donn&eacute; un all&egrave;gement de dette beaucoup moins &eacute;lev&eacute; que ce dont le pays a besoin. Quand bien m&ecirc;me la dette publique b&eacute;n&eacute;ficierait d&rsquo;un all&egrave;gement beaucoup plus cons&eacute;quent, le retour de la croissance la Gr&egrave;ce serait impossible sans un r&eacute;tablissement rapide de sa comp&eacute;titivit&eacute;.</p>
<p>
	Or, sans le retour de cette m&ecirc;me croissance, son endettement demeurera &agrave; un niveau insoutenable. En revanche, toutes les options qui r&eacute;tabliraient la comp&eacute;titivit&eacute; passent par une d&eacute;valuation de la valeur r&eacute;elle de sa monnaie.</p>
<p>
	<strong>Trois options pour r&eacute;tablir la comp&eacute;titivit&eacute; de la Gr&egrave;ce</strong></p>
<p>
	La premi&egrave;re option<strong>, un affaiblissement prononc&eacute; de l&rsquo;euro</strong>, est hors de question, &eacute;tant donn&eacute; la robustesse de l&rsquo;&eacute;conomie allemande et la politique d&rsquo;assouplissement plus que modeste des conditions mon&eacute;taires de la BCE.</p>
<p>
	Il est cependant tout aussi improbable qu&rsquo;une <strong>r&eacute;duction rapide des co&ucirc;ts unitaires de main-d&rsquo;&oelig;uvre</strong>, d&eacute;coulant des r&eacute;formes structurelles, pousse la croissance de la productivit&eacute; au-del&agrave; des augmentations salariales.&nbsp;L&rsquo;Allemagne a pris dix ans pour redevenir concurrentielle ; un luxe que la Gr&egrave;ce ne peut se payer, ne pouvant rester en d&eacute;pression pendant une d&eacute;cennie.</p>
<p>
	De m&ecirc;me, <strong>une baisse subite des prix et des salaires</strong>, qu&rsquo;on appelle aussi une "d&eacute;valuation interne", m&egrave;nerait tout droit &agrave; cinq ann&eacute;es de d&eacute;pression qui ne cesse de s&rsquo;empirer.</p>
<p>
	Puisqu&rsquo;aucune de ces trois options n&rsquo;est viable, <strong>la sortie de la zone euro est la seule voie qui reste</strong>. La comp&eacute;titivit&eacute; et la croissance seraient rapidement r&eacute;tablies par un retour &agrave; la monnaie nationale, accompagn&eacute; d&rsquo;une forte d&eacute;valuation.</p>
<p>
	<strong>Le processus fera mal mais les probl&egrave;mes ne sont pas insurmontables</strong></p>
<p>
	&Eacute;videmment, le processus ne se fera pas sans heurts &ndash; et pas uniquement pour la Gr&egrave;ce. Les pertes en capital des institutions financi&egrave;res du c&oelig;ur de la zone euro demeurent le probl&egrave;me le plus important. Du jour au lendemain, la dette &eacute;trang&egrave;re en euro du gouvernement de la Gr&egrave;ce, des banques et des soci&eacute;t&eacute;s augmenterait en fl&egrave;che.</p>
<p>
	Pourtant ces probl&egrave;mes ne sont pas insurmontables. L&rsquo;Argentine s&rsquo;en est sortie en 2001, quand elle a converti en pesos ses dettes exprim&eacute;es en dollar. Les &Eacute;tats-Unis ont fait quelque chose du genre en 1933, par une d&eacute;pr&eacute;ciation du dollar de 69 % et l&rsquo;abandon de l&rsquo;&eacute;talon-or. Une drachmatisation du m&ecirc;me ordre des dettes euro pourrait bien &ecirc;tre n&eacute;cessaire et in&eacute;vitable.</p>
<p>
	<strong>Les pertes des banques seront maitrisables</strong></p>
<p>
	Les pertes que les banques de la zone euro devront essuyer seraient ma&icirc;trisables, si les banques b&eacute;n&eacute;ficiaient d&rsquo;un renflouement ad&eacute;quat et substantiel. Pour &eacute;viter une implosion apr&egrave;s coup du syst&egrave;me bancaire grec, il faudra sans doute instaurer des mesures temporaires, comme des gels des d&eacute;p&ocirc;ts et des contr&ocirc;les des capitaux, pour &eacute;viter une vague chaotique de retraits.</p>
<p>
	<strong>Le FESF et le MES recapitaliseront les banques grecques</strong></p>
<p>
	Le <a href="http://www.cafedelabourse.com/lexique/definition/fesf" title="définition : FESF">Fonds europ&eacute;en de stabilit&eacute; financi&egrave;re</a>&nbsp;(FESF) et le <a href="http://www.cafedelabourse.com/lexique/definition/mes" title="Définition : MES">M&eacute;canisme europ&eacute;en de stabilit&eacute;</a>&nbsp;(MES) devront diriger la recapitalisation n&eacute;cessaire des banques grecques par des apports directs en capital. Ce qui revient &agrave; une prise en charge effective du syst&egrave;me bancaire grec par les contribuables europ&eacute;ens, qui ne serait cependant qu&rsquo;une contrepartie partielle des pertes impos&eacute;es sur les cr&eacute;anciers par la conversion en drachme des cr&eacute;ances grecques.</p>
<p>
	<strong>La Gr&egrave;ce devra aussi restructurer et resserrer d&rsquo;un cran sa dette publique</strong></p>
<p>
	La valeur nominale des cr&eacute;ances de la Gr&egrave;ce aupr&egrave;s de la Tro&iuml;ka ne doit pas forc&eacute;ment &ecirc;tre r&eacute;duite, mais l&rsquo;&eacute;ch&eacute;ance de la dette doit &ecirc;tre report&eacute;e d&rsquo;une autre d&eacute;cennie et son int&eacute;r&ecirc;t r&eacute;duit. Les cr&eacute;ances d&eacute;tenues par le secteur priv&eacute; doivent subir de nouvelles coupes, en commen&ccedil;ant par un gel des paiements d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts.</p>
<p>
	Certains avancent que le fl&eacute;chissement du PIB r&eacute;el de la Gr&egrave;ce serait encore plus raide dans un sc&eacute;nario de sortie qu&rsquo;en gal&egrave;re d&eacute;flationniste. Mais cette logique ne tient pas, car m&ecirc;me en d&eacute;flation, le pouvoir d&rsquo;achat baisse et la valeur r&eacute;elle de la dette s&rsquo;agrandit (comme le laisse entendre la th&eacute;orie de la d&eacute;flation de la dette), &agrave; mesure que la d&eacute;valuation r&eacute;elle s&rsquo;installe.</p>
<p>
	<strong>La sortie r&eacute;tablirait sur-le-champ la croissance</strong></p>
<p>
	Mais surtout, la trajectoire de sortie r&eacute;tablirait sur-le-champ la croissance, par le biais d&rsquo;une d&eacute;valuation des valeurs nominales, mais aussi r&eacute;elles, &eacute;vitant une d&eacute;pression &eacute;chelonn&eacute;e sur dix ans. Et les pertes des &eacute;changes commerciaux de la zone euro caus&eacute;es par la d&eacute;valuation de la monnaie grecque seront mod&eacute;r&eacute;es, &eacute;tant donn&eacute; que la Gr&egrave;ce ne compte que pour 2 % du PIB de la zone euro.</p>
<p>
	<strong>Tensions inflationnistes</strong></p>
<p>
	La r&eacute;introduction de la drachme risque de faire d&eacute;valuer la monnaie en-dessous du taux de change requis pour restaurer la comp&eacute;titivit&eacute;, ce qui exercerait des tensions inflationnistes et imposerait de plus grandes pertes sur la dette ext&eacute;rieure convertie en drachme. Pour minimiser ce risque, les r&eacute;serves de la Tro&iuml;ka actuellement consacr&eacute;es au renflouement de la Gr&egrave;ce devraient servir &agrave; contenir l&rsquo;emballement de la d&eacute;valuation ; en conjonction aux contr&ocirc;les des capitaux.</p>
<p>
	<strong>Ceux qui pr&eacute;tendent que la sortie de la Gr&egrave;ce contaminera les autres pays sont aussi en d&eacute;ni</strong></p>
<p>
	Les autres pays p&eacute;riph&eacute;riques sont d&eacute;j&agrave; confront&eacute;s &agrave; des probl&egrave;mes &agrave; la grecque de viabilit&eacute; et d&rsquo;&eacute;rosion de comp&eacute;titivit&eacute;. <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/dossier-pigs-ou-en-est-le-portugal">Le Portugal</a>, par exemple, devra &eacute;ventuellement restructurer sa dette et abandonner l&rsquo;euro. Les &eacute;conomies en manque de liquidit&eacute;s, mais &eacute;ventuellement solvables, comme l&rsquo;Italie et l&rsquo;Espagne, auront besoin de l&rsquo;appui de l&rsquo;Europe peu importe si la Gr&egrave;ce quitte ou non ; en fait, sans cet apport en liquidit&eacute;, il est fort probable qu&rsquo;une chute de la valeur de la dette publique italienne et espagnole se d&eacute;clenche par elle-m&ecirc;me.</p>
<p>
	<strong>Le FMI, la BCE et le MES ont les moyens d&#39;endiguer le mal</strong></p>
<p>
	En plus des apports en liquidit&eacute; de la BCE, les nouveaux fonds officiels consid&eacute;rables du FMI, de la BCE et du MES mis &agrave; disposition de ces pays permettront d&rsquo;endiguer le mal et de prot&eacute;ger les banques des autres pays p&eacute;riph&eacute;riques vuln&eacute;rables de la zone euro. Quoi que la Gr&egrave;ce fasse, il est urgent de recapitaliser les banques de la zone euro, qui ont besoin d&rsquo;un nouveau programme d&rsquo;apports directs de capitaux dans toute l&rsquo;Union europ&eacute;enne.</p>
<p>
	<strong>L&#39;exemple de l&#39;Islande</strong></p>
<p>
	Comme en t&eacute;moigne ces 20 derni&egrave;res ann&eacute;es l&rsquo;exp&eacute;rience de l&rsquo;<a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/sortir-de-la-crise-le-modele-islandais">Islande</a> et d&rsquo;un bon nombre de march&eacute;s &eacute;mergents : une d&eacute;valuation nominale et une restructuration ordonn&eacute;e accompagn&eacute;e d&rsquo;une r&eacute;duction de la dette ext&eacute;rieure peuvent ramener la dette &agrave; un niveau plus supportable et r&eacute;tablir la comp&eacute;titivit&eacute; comme la croissance. Les dommages indirects pour la Gr&egrave;ce d&rsquo;une sortie de la zone euro seront non n&eacute;gligeables, mais, comme dans ces cas, peuvent &ecirc;tre contenus.</p>
<p>
	Dans un mariage en d&eacute;tresse, il est pr&eacute;f&eacute;rable de se fier &agrave; des r&egrave;gles fix&eacute;es d&rsquo;avance pour l&rsquo;in&eacute;vitable divorce, ce qui en r&eacute;duit le co&ucirc;t pour les deux parties. Ne nous m&eacute;prenons pas : une sortie disciplin&eacute;e par la Gr&egrave;ce de la zone euro sera forc&eacute;ment douloureuse sur le plan &eacute;conomique. Mais le spectacle d&rsquo;une lente implosion erratique de l&rsquo;&eacute;conomie et de la soci&eacute;t&eacute; grecque pourrait &ecirc;tre encore plus p&eacute;nible &agrave; observer.</p>
<p>
	<strong>Nouriel Roubini</strong></p>
<p>
	<a href="http://www.project-syndicate.org/commentary/greece-must-exit">Project Syndicate</a></p>
<p>
	&nbsp;</p>
]]></description>
      <dc:subject>Crise de la zone euro,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-25T14:50:44+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Le financement des entreprises françaises</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/le-financement-des-entreprises-francaises
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/le-financement-des-entreprises-francaises#12:16:12
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/bernardmarois">par Bernard Marois</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>La relance de la croissance a &eacute;t&eacute; depuis longtemps un objectif de notre politique &eacute;conomique. Cependant, une v&eacute;ritable croissance ne peut perdurer que si elle s&rsquo;appuie sur un renforcement de l&rsquo;offre autant que de la demande. Cela implique une relance des investissements r&eacute;alis&eacute;s par les entreprises et pose le probl&egrave;me de leur financement.</strong></p>
<p>
	La <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/categorie/france">France</a> pr&eacute;sente un profil atypique, dans lequel les deux-tiers des financements sont d&rsquo;origine bancaire et un tiers provient des march&eacute;s. En comparaison, on notera que 75% des financements &laquo; corporate &raquo; am&eacute;ricains s&rsquo;effectuent sur les march&eacute;s.</p>
<p>
	Or, les difficult&eacute;s actuelles du secteur bancaire (provisionnements &agrave; passer correspondants &agrave; des pertes sur les emprunts d&rsquo;Etats, contraintes impos&eacute;es par B&acirc;le III, limitation des risques) vont entrainer une baisse des financements bancaires &agrave; destination des entreprises.&nbsp;D&rsquo;o&ugrave; la n&eacute;cessit&eacute; pour celles-ci de s&rsquo;adresser aux march&eacute;s financiers et, particuli&egrave;rement, au march&eacute; obligataire.</p>
<p>
	Dans cette perspective, on peut &eacute;mettre quelques r&eacute;flexions utiles. La premi&egrave;re concerne la notion de taux sans risque; la seconde a trait aux PME ; la derni&egrave;re vise un nouvel instrument en plein essor : les obligations structur&eacute;es.</p>
<h3>
	<strong>1. La notion de taux sans risque</strong></h3>
<p>
	Sur le march&eacute; obligataire, le risque support&eacute; par une entreprise se mesure &agrave; travers la marge ("spread") que le march&eacute; va exiger, pour financer cette soci&eacute;t&eacute;. Cette marge s&rsquo;applique &agrave; un taux de r&eacute;f&eacute;rence. Compte-tenu de la crise de la dette publique, le taux de base appropri&eacute; pour l&rsquo;euro n&rsquo;est plus le taux de la dette publique de l&rsquo;Etat dans lequel se situe l&rsquo;entreprise, mais le taux d&rsquo;emprunt de l&rsquo;Allemagne, c&#39;est-&agrave;-dire le Bund, dans la mesure o&ugrave;&nbsp; ce pays b&eacute;n&eacute;ficie encore du triple A.</p>
<p>
	Pour les dettes en dollars, ce sera les &laquo; Treasury Bonds &raquo; am&eacute;ricains, bien que les Etats Unis aient vu leur notation abaiss&eacute;e. En cons&eacute;quence, on constate que certaines entreprises jouissent de marges inf&eacute;rieures &agrave; celle&nbsp; appliqu&eacute;e &agrave; l&rsquo;Etat dont elles sont les ressortissantes : ainsi certaines firmes espagnoles ont un spread inf&eacute;rieur &agrave; celui de l&rsquo;Etat Espagnol ; m&ecirc;me chose au Portugal ou en Italie&hellip; et bient&ocirc;t en France !</p>
<h3>
	2. Les financements des PME</h3>
<p>
	Pour compenser la diminution de l&rsquo;offre de financements bancaires, les entreprises moyennes vont devoir envisager de se reporter sur le march&eacute; obligataire, ce qui implique de pr&eacute;senter des bilans solides avec, en particulier, un ratio dettes/capitaux propres raisonnable et un service de la dette assur&eacute; par une g&eacute;n&eacute;ration de cash-flows suffisants.</p>
<p>
	Pour les petites entreprises, une solution r&eacute;side dans le regroupement. Par exemple, une vingtaine de PME se sont associ&eacute;es pour lever entre 5 et 20 millions d&rsquo;euros de fa&ccedil;on simultan&eacute;e, gr&acirc;ce &agrave; la constitution d&rsquo;un "fonds de dette", tel "Micado France 2018", destin&eacute; &agrave; acqu&eacute;rir jusqu&lsquo;&agrave; 300 millions d&rsquo;euros<sup>(1)</sup>.</p>
<p>
	Bien s&ucirc;r, il faudra observer comment ce type de groupement va fonctionner, compte-tenu qu&rsquo;il n&rsquo;y aura pas de mutualisation des risques entre les &eacute;metteurs.</p>
<h3>
	3. Un nouvel instrument financier : les obligations structur&eacute;es</h3>
<p>
	La r&eacute;cente conf&eacute;rence du Club Finance HEC <sup>(2)</sup>, r&eacute;alis&eacute;e le 12 avril, a mis en lumi&egrave;re le d&eacute;veloppement d&rsquo;un nouvel outil de financement pour les entreprises : l&rsquo;&eacute;mission obligataire structur&eacute;e.&nbsp;<br />
	Celle-ci a pour particularit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre assise sur un actif &eacute;conomiquement identifi&eacute; et juridiquement prot&eacute;g&eacute;, qui va servir de garantie aux investisseurs. Le collat&eacute;ral &eacute;tant isol&eacute; dans une structure appropri&eacute;e du type SPV (Special Purpose Vehicle), les acheteurs de titres obligataires pourront &ecirc;tre largement d&eacute;dommag&eacute;s en cas de d&eacute;faut de paiement.</p>
<p>
	On voit donc que ces obligations structur&eacute;es ressemblent en fait &agrave; des projects bonds.Elles se pr&ecirc;tent donc bien &agrave; des financements d&rsquo;entreprises appartenant soit au secteur primaire (nantissement de stocks de mati&egrave;res premi&egrave;res) soit, au secteur des travaux publics/&eacute;quipements (par exemple, partenariat public-priv&eacute;), soit au secteur des transports (flotte d&rsquo;avions ou de bateaux achet&eacute;s et nantis en faveur des investisseurs).</p>
<p>
	On con&ccedil;oit &eacute;galement que l&rsquo;essor des obligations structur&eacute;es facilite l&rsquo;apparition de nouveaux acteurs du&nbsp; cot&eacute; investissement (on a d&eacute;j&agrave; mentionn&eacute; les fonds de dettes), qui interviendront &agrave; c&ocirc;t&eacute; des investisseurs institutionnels classiques, tels que les compagnies d&rsquo;assurance ou les SICAV obligataires.</p>
<p>
	<strong>Bernard Marois</strong><br />
	Professeur Em&eacute;rite &agrave; HEC Paris<br />
	Pr&eacute;sident d&rsquo;Honneur du Club Finance HEC</p>
<p>
	<sup>(1)</sup> Pour plus de d&eacute;tails sur cette op&eacute;ration prometteuse, on pourra se reporter &agrave; l&rsquo;article des Echos "des PME se regroupent pour emprunter", 4 avril 2012 ;<br />
	<sup>(2)</sup> Pour plus d&rsquo;information sur cette conf&eacute;rence, il est possible de contacter le secr&eacute;tariat du Club sur feiguel(at)hec.fr.</p>
]]></description>
      <dc:subject>France,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-25T12:16:12+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Les marques les plus puissantes sont technologiques</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/les-marques-les-plus-puissantes-sont-technologiques
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/les-marques-les-plus-puissantes-sont-technologiques#13:36:22
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Cette ann&eacute;e les marques technologiques trustent les premi&egrave;res places du classement des plus belles marques du monde &eacute;tabli par&nbsp;</strong><strong>Millward Brown</strong><strong>.</strong></p>
<h3>
	La marque &agrave; la pomme croque la concurrence</h3>
<p>
	<a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/categorie/apple">Apple</a>, encore Apple, toujours Apple. La marque &agrave; la pomme continue de dominer le monde du branding comme en t&eacute;moigne sa premi&egrave;re place au classement de Millward Brown (<a href="http://www.millwardbrown.com/brandz/2012/Documents/2012_BrandZ_Top100_Chart.pdf" target="_blank">.pdf</a>), un palmar&egrave;s qui classe les marques les plus importantes du monde en int&eacute;grant des crit&egrave;res tels que la valorisation de l&#39;entreprise, la fid&eacute;lisation des clients ou encore la dynamique de l&rsquo;entreprise.</p>
<center>
	<img alt="top 5 marques" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/classement-marques.png" /></center>
<p>
	&Agrave; ce jeu-l&agrave;, ce sont bien les valeurs technologiques qui tiennent le haut du pav&eacute;. Car derri&egrave;re l&rsquo;intouchable Apple, cr&eacute;dit&eacute; par le classement d&rsquo;une valorisation de 183 milliards de dollars, soit une augmentation de 19% par rapport &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, on retrouve IBM avec 116 milliards de dollars (+17%) qui prend la deuxi&egrave;me place &agrave; Google, retomb&eacute; au troisi&egrave;me rang cette ann&eacute;e avec une valorisation de 108 milliards de dollars (-3%).</p>
<h3>
	Les marques am&eacute;ricaines r&egrave;gnent en ma&icirc;tre</h3>
<p>
	Au pied du podium, on retrouve la premi&egrave;re soci&eacute;t&eacute; non-technologique avec McDonald&#39;s qui, malgr&eacute; une progression de 17% par rapport &agrave; 2011, n&rsquo;est valoris&eacute;e qu&rsquo;&agrave; 91,2 milliards de dollars. Vient ensuite Microsoft avec 76,7 milliards de dollars suivi de Coca-Cola et de Marlboro avec des valorisations de 74,3 et 73,6 milliards de dollars respectivement.</p>
<p>
	Il faut descendre jusqu&rsquo;&agrave; la neuvi&egrave;me place pour trouver une entreprise hors Etats-Unis, avec China Mobile. Louis Vuitton est la premi&egrave;re marque fran&ccedil;aise avec une valorisation de 25,9 milliards de dollars, en progression de 7%. Elle se classe au 21&egrave;me rang. A noter qu&#39;Herm&egrave;s enregistre la deuxi&egrave;me meilleure progression derri&egrave;re Facebook, avec une valorisation en hausse de 61% &agrave; 19,1 milliards de dollars. La marque du scellier fran&ccedil;ais pointe d&eacute;sormais &agrave; la 32&egrave;me place.</p>
<p>
	Au rayon des plus fortes baisses, on trouve h&eacute;las de nombreuses soci&eacute;t&eacute;s fran&ccedil;aises. Orange perd 14 places par rapport &agrave; 2011 et pointe au 50&egrave;me rang avec une valorisation de 15,4 milliards de dollars.</p>
<p>
	Le groupe L&rsquo;Or&eacute;al tombe &agrave; la 57&egrave;me position et c&egrave;de 11 places (valoris&eacute; &agrave; 13,8 milliards de dollars) mais fait bien mieux que Carrefour qui fr&ocirc;le la sortie du classement puisque le groupe de distribution pointe d&eacute;sormais &agrave; la 98&egrave;me place, en repli de 43% par rapport &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e 2011, &agrave; 7,8 milliards de dollars.</p>
<h3>
	La valeur des marques suit un effet mode</h3>
<p>
	Hier adul&eacute;es, aujourd&rsquo;hui d&eacute;laiss&eacute;es, les marques ont souvent bien du mal &agrave; rester bien class&eacute;es. Lors de la premi&egrave;re &eacute;tude en 2006, on retrouvait dans les premi&egrave;res places des soci&eacute;t&eacute;s telles que General Electric (2&egrave;me en 2006, 11&egrave;me aujourd&rsquo;hui), Wal-Mart (6&egrave;me en 2006 et 17&egrave;me en 2012), Nokia (14&egrave;me en 2006 et d&eacute;sormais hors classement), Bank of America, qui occupait la 12&egrave;me lors du premier classement qui n&rsquo;y figure plus depuis 2009 ou encore Toyota au 10&egrave;me rang en 2006 et 17 places plus loin cette ann&eacute;e.</p>
<p>
	En seulement six ans, les marques les plus influentes ont fait place aux petits nouveaux, issus principalement d&rsquo;internet. On retrouve par exemple l&rsquo;&eacute;toile filante <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/investir-dans-facebook-jaime">Facebook</a> &agrave; la 19&egrave;me place, en progression de 74% par rapport &agrave; 2011, avec une valorisation de 33,2 milliards de dollars. Les marques ebay, Amazon, Starbucks ou encore H&amp;M font &eacute;galement irruption dans le classement.</p>
<p>
	Si les Google, IBM, Microsoft ou Coca-Cola &eacute;taient d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sents dans les premi&egrave;res places du palmar&egrave;s 2006, la structure du classement de Millward Brown a bien &eacute;volu&eacute; en 6 ans. Les banques ont toutes r&eacute;trograd&eacute;, de m&ecirc;me que les marques de la grande distribution ou de la grande industrie (automobile par exemple) pour faire place &agrave; celles des nouvelles technologies et des t&eacute;l&eacute;communications. Ces marques repr&eacute;sentent d&eacute;sormais 44% de la valeur totale du top 100.</p>
<p>
	S&rsquo;il n&rsquo;a rien d&rsquo;officiel, ce classement peut se targuer d&rsquo;avoir le nez fin. Depuis 2006, le cours des actions des soci&eacute;t&eacute;s de ce classement a enregistr&eacute; une performance moyenne de 37.5%, contre seulement 0.4% pour l&#39;indice S&amp;P 500 sur la m&ecirc;me p&eacute;riode.</p>
<p>
	<strong>J&eacute;r&eacute;my Lemi&egrave;re</strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>Technologie Media et Telecoms, Actions,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-23T13:36:22+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>L’AMF met à jour la liste des sites non autorisés proposant le trading sur le forex</title>
      <link>
      	      	      		http://www.cafedelabourse.com/communaute/blog/lamf-la-liste-des-sites-non-autorises-proposant-le-trading-forex
      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/blog/entry/lamf-la-liste-des-sites-non-autorises-proposant-le-trading-forex#09:27:07
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Le 22 mai 2012, L&rsquo;Autorit&eacute; des march&eacute;s financiers et l&rsquo;Autorit&eacute; de contr&ocirc;le prudentiel mettent &agrave; jour la liste des sites internet et entit&eacute;s proposant d&rsquo;investir sur le forex sans autorisation</strong>.</p>
<h3>
	La liste mise &agrave; jour est la suivante :</h3>
<p>
	- <a href="http://www.cafedelabourse.com/?URL=http%3A%2F%2Fwww.bforex.com">http://www.bforex.com</a> / BFOREX Limited<br />
	- <a href="http://www.cafedelabourse.com/?URL=http%3A%2F%2Fwww.gcitrading.com">http://www.gcitrading.com</a> / GCI Financial Limited<br />
	- <a href="http://www.cafedelabourse.com/?URL=http%3A%2F%2Fwww.fxcast.com">http://www.fxcast.com</a> / Surplus Finance SA<br />
	- <a href="http://www.cafedelabourse.com/?URL=http%3A%2F%2Fwww.instaforex.com">http://www.instaforex.com</a> / InstaForex Companies Group<br />
	- <a href="http://www.cafedelabourse.com/?URL=http%3A%2F%2Fwww.finanzasforex.com">http://www.finanzasforex.com</a> / Evolution Market Group Inc<br />
	- <a href="http://www.cafedelabourse.com/?URL=http%3A%2F%2Fwww.ikkotrader.com">http://www.ikkotrader.com</a> / Ikko Investments.Ltd<br />
	- <a href="http://www.cafedelabourse.com/?URL=http%3A%2F%2Fwww.trader369.com">http://www.trader369.com</a> / IP International Service</p>
<p>
	<a href="http://www.amf-france.org/documents/general/10401_1.pdf">Lire le communiqu&eacute; de presse</a></p>
<p>
	&nbsp;</p>
]]></description>
      <dc:subject>Evénements,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-23T09:27:07+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Les villes de France les plus endettées</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/palmares-des-villes-de-france-les-plus-endettees
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/palmares-des-villes-de-france-les-plus-endettees#16:23:04
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>L&#39;Etat est surendett&eacute;, tout le monde en est conscient. Mais ce qu&#39;on sait moins, c&#39;est que de nombreuses villes de France croulent sous les dettes. Une situation souvent due au d&eacute;veloppement de nouvelles structures et aux grands projets soutenus par ces villes.</strong></p>
<h3>
	Levallois-Perret, la ville de France la plus endett&eacute;e</h3>
<p>
	La ville de <strong>Levallois-Perret</strong> est la championne incontest&eacute;e de la <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/categorie/la-crise-de-la-dette">dette</a>. Alors que l&rsquo;encours total de la dette est de 720,3 millions d&rsquo;euros, elle s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 11 318 euros par habitant, alors que celle-ci n&rsquo;en compte que 63 600. Un montant bien loin de la moyenne nationale de 1 405 euros par habitant pour les villes de taille comparable.</p>
<p>
	Les raisons d&rsquo;un tel endettement : des services municipaux extr&ecirc;mement co&ucirc;teux, avec notamment des voyages scolaires &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger pris en charge par la Mairie, des &eacute;quipements de haut standing, telle la piscine, ou encore la m&eacute;diath&egrave;que, qui a co&ucirc;t&eacute; la bagatelle de 10 millions d&rsquo;euros.</p>
<p>
	Une situation alarmante qui n&#39;a pas &eacute;chapp&eacute; &agrave; l&rsquo;agence de notation Fitch, qui a d&eacute;grad&eacute; Levallois-Perret de AA- &agrave; A- en 2009.</p>
<p>
	Le maire Patrick Balkany ne semble pas s&#39;en inqui&eacute;ter, mais un changement de politique budg&eacute;taire est in&eacute;vitable.</p>
<p>
	...&nbsp;<strong>suivie de Cannes</strong></p>
<p>
	A la deuxi&egrave;me place du classement nous trouvons la ville de <strong>Cannes</strong>. M&ecirc;me si on est tr&egrave;s loin du niveau d&rsquo;endettement stratosph&eacute;rique de Levallois-Perret, la ville des Alpes-Maritimes est endett&eacute;e &agrave; hauteur de 4 216 euros par habitant, pour une dette totale de 302,69 millions d&rsquo;euros. C&#39;est deux fois plus qu&#39;il y a 10 ans. Le remboursement de la dette est aujourd&#39;hui le plus gros poste de d&eacute;pense du budget de la ville.</p>
<h3>
	Dans le peloton</h3>
<p>
	Derri&egrave;res ces deux champions de la dette, on trouve un peloton de petites villes d&rsquo;Ile-de-France comme <strong>Bussy-Saint-Georges</strong>, avec une dette par habitant de 3 505 euros, suivie de <strong>Bagnolet</strong> (2 905 euros / hab.) ou encore <strong>Clichy</strong> (2 706 euros / hab.).</p>
<center>
	<img alt="classement dette villes" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/tableau-dette-villes54654.jpg" /></center>
<p>
	Il faut atteindre la 19&egrave;me position pour retrouver une commune de plus de 150 000 habitants, avec <strong>Saint-Etienne</strong>, avec 2 158 euros de dette par St&eacute;phanois. La situation de la ville rhodanienne continuera &agrave; se d&eacute;t&eacute;riorer du fait de la baisse de sa population. St Etienne a perdu 10 000 habitants en 10 ans. Ce sont autant de rentr&eacute;es fiscales en moins.</p>
<p>
	Un peu plus loin on retrouve la ville de <strong>Marseille</strong> (2 118 euros / habitant). La cit&eacute; phoc&eacute;enne a vu sa dette doubler ses derni&egrave;res ann&eacute;es suite aux nombreux projets urbains de la ville : r&eacute;novation du stade V&eacute;lodrome, construction du Mucem pour honorer son statut de capitale culturelle en 2013, ou encore r&eacute;habilitation du Vieux Port. Il sera difficile de boucher le trou par la collecte fiscale puisque la moiti&eacute; des habitants de la ville ne paie pas d&rsquo;imp&ocirc;t.</p>
<h3>
	Strasbourg et Toulouse les vertueuses</h3>
<p>
	A l&rsquo;autre bout du classement, on retrouve des villes vertueuses qui ne connaissent peu ou&nbsp; d&rsquo;endettement. Avec une dette de seulement 545 euros par habitant, les comptes de la ville de <strong>Strasbourg</strong> sont solides. <strong>Toulouse</strong> aussi fait partie des bons &eacute;l&egrave;ves (142 euros / hab.).</p>
<h3>
	Paris, pas mauvais mais attention au d&eacute;rapage</h3>
<p>
	Ni franchement dispendieuse, ni vertueuse, <strong>Paris</strong> affiche un endettement par habitant de 1 286 euros. Cela reste raisonnable mais la dette augmente rapidement. La dette de la ville de Paris a progress&eacute; de 153% depuis 2001.</p>
<p>
	Chaque Fran&ccedil;ais endett&eacute; &agrave; hauteur de 582,30 euros pour sa commune</p>
<p>
	En moyenne, chaque Fran&ccedil;ais porte sur sa t&ecirc;te une dette 582,83 euros, du fait de la dette contract&eacute;e en son nom par sa commune.</p>
<p>
	<strong>J&eacute;r&eacute;my Lemi&egrave;re</strong></p>
<p>
	<em>(chiffres : minist&egrave;re de l&rsquo;Economie)</em></p>
]]></description>
      <dc:subject>France,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-22T16:23:04+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>5 raisons de ne pas investir dans Facebook</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/5-raisons-de-ne-pas-investir-dans-facebook
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/5-raisons-de-ne-pas-investir-dans-facebook#13:48:15
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/laurentcurau">par Laurent Curau</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Facebook fait aujourd&#39;hui son entr&eacute;e au Nasdaq, la Bourse am&eacute;ricaine des valeurs technologiques. Mark Zuckerberg est parvenu en quelques ann&eacute;es &agrave; transformer le site qu&#39;il a d&eacute;velopp&eacute; dans sa chambre d&#39;&eacute;tudiant en un r&eacute;seau social plan&eacute;taire de 800 millions de membres. Pourquoi donc ne pas s&#39;offrir des parts dans cette success story ? Voici quelques raisons de s&#39;abstenir.</strong></p>
<h3>
	A cent fois les b&eacute;n&eacute;fices 2011, le titre est sur&eacute;valu&eacute; d&egrave;s son introduction</h3>
<p>
	L&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/investir-dans-facebook-jaime">Facebook</a> a enregistr&eacute; un b&eacute;n&eacute;fice de 1 milliard de dollars, pour un chiffre d&rsquo;affaires de 3,7 milliards de dollars.</p>
<p>
	A 38 dollars par action, le cours d&#39;introduction valorise Facebook 104 milliards de dollars, soit cent fois les b&eacute;n&eacute;fices 2011. Pour justifier ce niveau de valorisation, il faudra que le b&eacute;n&eacute;fice de Facebook augmente de 40% par an jusqu&#39;en 2016. Possible, mais extr&ecirc;mement optimiste ! Investir aujourd&#39;hui dans Facebook est donc un tr&egrave;s tr&egrave;s gros pari sur l&#39;avenir.</p>
<p>
	A titre de comparaison, <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/categorie/google">Google</a> est actuellement valoris&eacute;e 200 milliards de dollars, soit 20 fois ses b&eacute;n&eacute;fices 2011. Pour cinq fois moins cher que Facebook, vous pouvez donc vous offrir des parts dans une soci&eacute;t&eacute; qui a d&eacute;montr&eacute; sa capacit&eacute;, ann&eacute;e apr&egrave;s ann&eacute;e, &agrave; cro&icirc;tre son chiffre d&#39;affaire et son b&eacute;n&eacute;fice, gr&acirc;ce &agrave; un mod&egrave;le &eacute;conomique efficace et une solide franchise.</p>
<p>
	A 100 milliards de dollars, Facebook vaudrait plus que Total ou que McDonald&#39;s.</p>
<h3>
	La publicit&eacute; sur Facebook assez peu efficace</h3>
<p>
	Le constructeur automobile am&eacute;ricain General Motors a annonc&eacute; il y a quelques jours qu&#39;il retirait les 10 millions de dollars de budget allou&eacute; &agrave; la publicit&eacute; sur Facebook, jug&eacute;e inefficace.</p>
<p>
	Le chiffre d&#39;affaire moyen par utilisateur (average revenue per user, ou ARPU) a baiss&eacute; de 12% au cours du premier trimestre 2012, &agrave; 1.21 dollar, contre 1.38 dollar au trimestre pr&eacute;c&eacute;dent.</p>
<h3>
	Facebook doit encore trouver comment mon&eacute;tiser son application mobile</h3>
<p>
	Qui plus est, plus de la moiti&eacute; des utilisateurs se connectent &agrave; Facebook via leur mobile, et cela pose probl&egrave;me pour l&#39;instant. Facebook n&#39;en retire pour le moment aucun b&eacute;n&eacute;fice.</p>
<p>
	Il sera crucial pour Facebook de trouver le moyen de rentabiliser des inscrits qui utilisent de plus en plus leur mobile. Fin mars, on comptait 488 millions d&#39;utilisateurs, en hausse de 69% sur un an. Ils sont m&ecirc;me 83 millions &agrave; utiliser Facebook exclusivement via leur t&eacute;l&eacute;phone portable.</p>
<p>
	Extrait du document S1 du dossier d&#39;introduction en Bourse de Facebook :</p>
<blockquote>
	"La croissance de l&#39;utilisation de Facebook au travers de nos produits mobiles, o&ugrave; notre capacit&eacute; de mon&eacute;tisation n&#39;a pas encore fait ses preuves, en tant que substitut &agrave; l&#39;utilisation sur les PC, pourrait nuire &agrave; notre chiffre d&#39;affaire et nos r&eacute;sultats financiers."</blockquote>
<p>
	Facebook est donc actuellement dans une situation paradoxale : &agrave; trop promouvoir son application mobile, il cannibalise son site internet qui, lui, gagne de l&#39;argent.</p>
<h3>
	Facebook n&#39;est pas assez diversifi&eacute;e</h3>
<p>
	La publicit&eacute; repr&eacute;sente plus de 80% du chiffre d&#39;affaire, et Facebook doit donc absolument diversifier ses sources de profits. 18% du chiffre d&#39;affaire provient d&eacute;j&agrave; des applications h&eacute;berg&eacute;es sur sa plateforme qui se servent du syst&egrave;me de paiement de Facebook pour vendre des objets virtuels ou des services.</p>
<p>
	Seul hic, Facebook est tr&egrave;s d&eacute;pendant d&#39;une poign&eacute;e de clients. L&#39;&eacute;diteur de jeux Zynga repr&eacute;sente &agrave; lui seul 15% du chiffre d&#39;affaire, et il commence &agrave; vouloir faire cavalier seul. Pour outrepasser Facebook, Zynga a lanc&eacute; son r&eacute;seau social.</p>
<h3>
	Facebook va devoir apprendre &agrave; motiver ses salari&eacute;s millionnaires</h3>
<p>
	Gr&acirc;ce &agrave; l&#39;entr&eacute;e en Bourse, de nombreux employ&eacute;s de Facebook, qui d&eacute;tiennent des stock options, plus de 1000 salari&eacute;s sur les 3200 que compte Facebook vont devenir aujourd&#39;hui des millionnaires. Il va devenir difficile de les motiver &agrave; travailler. La culture de l&#39;entreprise va donc se transformer, et Facebook devra faire en sorte que cela ne nuise pas &agrave; l&#39;esprit "start-up" de l&#39;entreprise.</p>
<p>
	<strong>Laurent Curau.</strong></p>
<p>
	<em><strong>Note : Cet article ne constitue pas une recommandation d&#39;achat ou de vente. A la date d&#39;&eacute;criture de cet article, l&#39;auteur a une position dans Google. L&#39;auteur n&#39;a pas de position dans Facebook et ne compte pas en initier dans les 72 heures.</strong></em></p>
]]></description>
      <dc:subject>Technologie Media et Telecoms,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-18T13:48:15+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>11 films sur la finance que vous devez avoir vus</title>
      <link>
      	      	      	      		http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/quand-la-finance-fait-son-cinema
      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/quand-la-finance-fait-son-cinema#08:03:42
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Avec Margin Call et la future sortie de Cosmopolis, pr&eacute;sent&eacute; &agrave; Cannes en s&eacute;lection officiel, la finance fait son cin&eacute;ma ce printemps. Retour sur les films sur la finance qu&#39;il faut avoir vus.</strong></p>
<h3>
	Wall Street</h3>
<p>
	Oliver Stone sort en 1987 un film culte. Il y d&eacute;nonce les d&eacute;rives d&rsquo;un capitalisme dans une &oelig;uvre qui peut para&icirc;tre visionnaire plus de 20 ans avant les scandales financiers qui &eacute;claboussent le monde de la finance ces derni&egrave;res ann&eacute;es.&nbsp;</p>
<p>
	L&rsquo;histoire ? Bud Fox (alias Charlie Sheen) est un jeune coutier dans une banque de Wall Street. S&eacute;duit par le c&eacute;l&egrave;bre raider Gordon Gekko (interpr&eacute;t&eacute; par Michael Douglas) qui le prend sous son aile et qui lui apprend les ficelles d&rsquo;un m&eacute;tier o&ugrave; la qu&ecirc;te du pouvoir et de l&rsquo;argent sont rois. Michael Douglas re&ccedil;oit en 1988 un oscar pour son interpr&eacute;tation.</p>
<p>
	En 2010, Oliver Stone donne une suite &agrave; son film avec "Wall Street : l&rsquo;argent ne dort jamais". Le r&eacute;alisateur prend pour cadre, le krach boursier de 2008 o&ugrave; un jeune trader, Jacob Moore (jou&eacute; par Shia Labeouf) se tourne vers le toujours aussi manipulateur Gordon Gekko. Il demandera son aide pour venger son mentor, pouss&eacute; au suicide apr&egrave;s d&rsquo;&eacute;tranges tractations financi&egrave;res. Pour ce second &eacute;pisode, Oliver Stone pointe du doigt les hommes qui ont &eacute;branl&eacute; l&rsquo;&eacute;conomie mondiale.</p>
<h3>
	Margin Call</h3>
<p>
	Wall Street inspire le cin&eacute;ma am&eacute;ricain. La preuve avec la sortie r&eacute;cente de Margin Call sous titr&eacute; Sois le premier, le meilleur ou triche. Ce premier film du r&eacute;alisateur J.C Chandor raconte les 24 heures ayant pr&eacute;c&eacute;d&eacute; la crise des subprimes en 2008. Il r&eacute;ussit &agrave; r&eacute;unir un beau casting avec entre autres l&#39;extraordinaire <strong>Kevin Spacey</strong>, Jeremy Irons ou encore Demi Moore. Le film permet de comprendre les m&eacute;canismes de la derni&egrave;re crise financi&egrave;re.</p>
<p>
	A noter que le nom de la compagnie affrontant la faillite dans le long-m&eacute;trage n&rsquo;est jamais cit&eacute; mais on peut supposer que le r&eacute;alisateur s&rsquo;est inspir&eacute; de la banque d&rsquo;investissement Lehman Brothers. Dans le film le PDG de la firme s&rsquo;appelle John Tuld, et le PDG de la banque am&eacute;ricaine avant la crise &eacute;tait Richard Fuld. Une co&iuml;ncidence peut &ecirc;tre trop &eacute;vidente. M&ecirc;me si la fin du film pourrait nous amener &agrave; penser &agrave; une autre banque de Wall Street...</p>
<h3>
	Trader</h3>
<p>
	<strong><em>("Rogue Trader", en VO)</em></strong></p>
<p>
	Une adaptation de l&rsquo;histoire vraie de Nick Leeson qui, au milieu des ann&eacute;es 90, cause la ruine de la plus grande banque anglaise, la Barings. Jeune trader de 24 ans, il sp&eacute;cule en secret sur la hausse des march&eacute;s financiers asiatiques des sommes faramineuses, avant le tremblement de terre de Kob&eacute; qui entra&icirc;nera une chute brutale des march&eacute;s. Ces pertes, estim&eacute;es &agrave; 860 millions de livres causeront la faillite de la banque de la Reine d&rsquo;Angleterre.&nbsp;</p>
<p>
	Trader est un film tr&egrave;s accessible qui vaut surtout pour l&rsquo;histoire extraordinaire de Nick Leeson, et pour la performance de Ewan McGregor.</p>
<h3>
	Les initi&eacute;s</h3>
<p>
	Bien avant sa f&acirc;cheuse manie de montrer son corps bodybuild&eacute; dans ces films, Vin Diesel a jou&eacute; dans Les initi&eacute;s. Un film o&ugrave; Seth Davis (interpr&eacute;t&eacute; par Giovanni Ribisi), &eacute;tudiant de 19 ans se fait recruter par la soci&eacute;t&eacute; de trading JT Marlin, pour travailler dans une boiler room. Il se retrouve &agrave; vendre des produits financiers aux clients parfois dans le besoin, pour toucher des commissions &eacute;lev&eacute;es.</p>
<p>
	Un film efficace sur la vie de ces jeunes millionnaires instantan&eacute;s aux techniques de vente persuasives. En effet, le r&eacute;alisateur, Ben Younger, a &eacute;t&eacute; contact&eacute;, &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 20 ans pour int&eacute;grer une boiler room o&ugrave; il a pu y c&ocirc;toyer les requins de la finance.</p>
<h3>
	Le sucre</h3>
<p>
	Jacques Rouffio a r&eacute;uni Jean Carmet, G&eacute;rard Depardieu et Michel Piccoli pour son film Le sucre, en 1978. Un long-m&eacute;trage tir&eacute; du livre de Georges Conchon du m&ecirc;me nom et qui relate une arnaque du courtier Renaud d&rsquo;Horn&eacute;court de la Vibraye (jou&eacute; par Depardieu) qui propose &agrave; Adrien (Jean Carmet), petit &eacute;pargnant &agrave; la retraite, d&rsquo;investir dans le sucre en pleine bulle sp&eacute;culative de 1974.</p>
<p>
	Si on est plus proche de la com&eacute;die que de l&rsquo;analyse du syst&egrave;me &eacute;conomique, le film montre bien les principaux m&eacute;canismes financiers.</p>
<h3>
	Ma part du g&acirc;teau</h3>
<p>
	C&eacute;dric Klapisch sort en 2011 un film social plus qu&rsquo;un film financier. France (Karine Viard), ouvri&egrave;re &agrave; Dunkerque, se retrouve au ch&ocirc;mage apr&egrave;s la fermeture de son usine. Elle devient femme de m&eacute;nage chez Steve (Gilles Lellouche), un trader travaillant entre la City de Londres et Paris.</p>
<p>
	De la confrontation entre ses deux mondes na&icirc;tra une idylle. Mais France d&eacute;couvrira par la suite que Steve est &agrave; l&rsquo;origine de la fermeture de son entreprise de Dunkerque.</p>
<h3>
	Krach</h3>
<p>
	On retrouve Gilles Lellouche dans ce film fran&ccedil;ais r&eacute;alis&eacute; par Fabrice Genestral. Il y joue cette fois le r&ocirc;le d&rsquo;Erwan, trader d&rsquo;une grande banque new-yorkaise &agrave; l&rsquo;ambition d&eacute;mesur&eacute;e. En se basant sur la th&eacute;orie d&rsquo;une corr&eacute;lation entre les variations climatiques et les flux boursiers, il d&eacute;cide de cr&eacute;er un hedge fund pour appliquer cette strat&eacute;gie.</p>
<p>
	Le film s&rsquo;est inspir&eacute; de la chute du hedge fund Long Term Capital Management qui causa d&rsquo;importantes perturbations sur les march&eacute;s financiers en 1998.</p>
<h3>
	Erreur de la banque en votre faveur</h3>
<p>
	Cette com&eacute;die fran&ccedil;aise sur fond de sp&eacute;culation financi&egrave;re voit Julien Foucault (G&eacute;rard Lanvin) en ma&icirc;tre d&rsquo;h&ocirc;tel d&rsquo;une banque d&rsquo;affaires tr&egrave;s opportuniste. Pour r&eacute;aliser son r&ecirc;ve d&rsquo;ouvrir un restaurant avec son ami Etienne (Jean-Pierre Darroussin), il va utiliser les informations confidentielles dont usent ses employeurs pour amasser &agrave; son tour une fortune.</p>
<p>
	Cette com&eacute;die de Michel Munz et G&eacute;rard Bitton aborde le d&eacute;lit d&rsquo;initi&eacute;s et ses cons&eacute;quences.</p>
<h3>
	Wall Street contre Cleveland</h3>
<p>
	Ce documentaire-fiction franco-suisse relate la crise des subprimes qui touche Cleveland o&ugrave; les familles se sont faits expulser de leurs maisons suite au non remboursement de leurs cr&eacute;dits. Les avocats de la ville assignent 21 banques am&eacute;ricaines qu&rsquo;ils jugent responsables de cette situation.</p>
<p>
	Le film retrace un proc&egrave;s fictif mais avec des protagonistes bien r&eacute;els. Ce documentaire-fiction a re&ccedil;u le C&eacute;sar du meilleur documentaire en 2011.</p>
<h3>
	Inside Job</h3>
<p>
	"La crise de 2008 &eacute;tait &eacute;vitable". Voil&agrave; comment d&eacute;bute le documentaire incisif de Charles Ferguson. Avec des t&eacute;moignages de marque comme ceux de Christine Lagarde, Daniel Alpert et William Ackman, le long-m&eacute;trage d&eacute;nonce les d&eacute;rives qui ont provoqu&eacute; la crise de 2008. Ce documentaire s&#39;appuie &eacute;galement sur des morceaux choisis des proc&egrave;s des banques et des interventions d&rsquo;analystes et journalistes financiers.</p>
<p>
	Inside Job met &eacute;galement en lumi&egrave;re les diff&eacute;rents liens obscurs entre pouvoir et finance. La qualit&eacute; du travail de recherche du documentaire lui a valu l&rsquo;oscar 2011 du meilleur film documentaire.</p>
<h3>
	Capitalism, a Love Story</h3>
<p>
	Film documentaire du sulfureux Michael Moore, Capitalism, a love story reprend les m&ecirc;mes ficelles que les pr&eacute;c&eacute;dents documentaires du r&eacute;alisateur am&eacute;ricain. Une satire sociale qui d&eacute;nonce les agissements des banques et la mentalit&eacute; casino de Wall Street.</p>
<p>
	Michael Moore pose aussi des questions religieuses en se demandant si le capitalisme est un p&eacute;ch&eacute;. De nombreux t&eacute;moignages, de l&rsquo;impertinence et un peu de com&eacute;die se m&ecirc;lent dans un documentaire finalement tr&egrave;s bien mont&eacute;.</p>
<p>
	Cette liste non exhaustive oublie certainement des films et documentaires sur la finance qui pullulent actuellement dans le monde cin&eacute;matographique. La fascination des r&eacute;alisateurs et spectateurs pour le monde de la finance &eacute;tant toujours intacte. Nul doute qu&rsquo;avec les &eacute;v&egrave;nements actuels, la finance continuera &agrave; inspirer le cin&eacute;ma dans les ann&eacute;es &agrave; venir.</p>
<p>
	<strong>J&eacute;r&eacute;my Lemi&egrave;re</strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>Biographies,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-17T08:03:42+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Introduction en Bourse de Facebook : faut-il investir ?</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/investir-dans-facebook-jaime
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/investir-dans-facebook-jaime#15:49:09
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/laurentcurau">par Laurent Curau</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Il est probable que Facebook devienne un titan de la Bourse, aux c&ocirc;t&eacute;s de Google, Amazon et Apple. Mais cela ne va pas sans risque, surtout si le titre est hors de prix.</strong></p>
<h3>
	Facebook en chiffres</h3>
<p>
	Le document comptable que Facebook a d&eacute;pos&eacute; &agrave; la SEC (l&#39;&eacute;quivalent am&eacute;ricain de notre AMF) en vue de son <a href="http://www.cafedelabourse.com/lexique/definition/introduction-en-bourse">introduction en Bourse</a> l&egrave;ve pour la premi&egrave;re fois le voile sur les finances de l&#39;entreprise.</p>
<ul>
	<li>
		845M d&#39;utilisateurs. Si Facebook &eacute;tait un pays, il serait le troisi&egrave;me plus peupl&eacute; de la plan&egrave;te, derri&egrave;re la Chine et l&#39;Inde.</li>
	<li>
		3,7 Mds$ de CA en 2011</li>
	<li>
		1 Md$ de b&eacute;n&eacute;fice net (marge op&eacute;rationnelle de 27%)</li>
	<li>
		85% du CA provient de la publicit&eacute;</li>
</ul>
<p>
	L&#39;introduction en Bourse de Facebook valoriserait l&#39;entreprise entre 75Mds$ et 100Mds$, soit environ 20 fois le chiffre d&#39;affaires 2011, et 75 fois les b&eacute;n&eacute;fices. Des multiples tout simplement stratosph&eacute;riques.</p>
<center>
	<img alt="Facebook en chiffres" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/facebook-en-chiffres.gif" /></center>
<p>
	Mark Zuckerberg, fondateur et CEO de Facebook, d&eacute;tient 28% des parts de la soci&eacute;t&eacute;, qui seraient alors valoris&eacute;s environ 28 milliards de dollars. Pas mal &agrave; seulement 27 ans.</p>
<h3>
	Sur quoi repose l&#39;engouement pour Facebook ?</h3>
<p>
	La valorisation extr&ecirc;mement &eacute;lev&eacute;e repose en partie sur des tendances de fond qui (pour l&#39;instant) ne montrent aucun signe de retournement :</p>
<p>
	<strong>La croissance rapide du taux de p&eacute;n&eacute;tration d&#39;internet</strong>, qui rend Facebook accessible &agrave; de plus en plus de monde. Le Boston Consulting Group estime que 3 milliards de personnes auront acc&egrave;s &agrave; internet en 2016, contre 1,6 milliards en 2010.</p>
<p>
	<strong>La mont&eacute;e du t&eacute;l&eacute;phone mobile</strong>. D&eacute;j&agrave; plus de 425 millions de personnes se connectent &agrave; Facebook depuis leur mobile. La majeure partie de la croissance du r&eacute;seau viendra de l&agrave;, et pourrait permettre &agrave; Facebook de d&eacute;passer 1 milliard d&#39;utilisateurs.</p>
<h3>
	Accro&icirc;tre la rentabilit&eacute; de la publicit&eacute;</h3>
<p>
	85% du CA provenant de la publicit&eacute;, Facebook cherche activement des moyens pour am&eacute;liorer la performance de ses publicit&eacute;s.</p>
<p>
	<strong>R&eacute;colter encore plus de donn&eacute;es personnelles de ses membres pour am&eacute;liorer le ciblage publicitaire</strong></p>
<p>
	Facebook se consacre actuellement &agrave; augmenter la quantit&eacute; de donn&eacute;es r&eacute;colt&eacute;es sur ses membres, afin de leur servir de la publicit&eacute; toujours plus cibl&eacute;e.</p>
<p>
	Le r&eacute;seau permet depuis quelques temps aux developpeurs de diffuser sur son r&eacute;seau des applications sociales (jeux, musique, films, lectures), ce qui permet &agrave; Facebook d&#39;en savoir encore plus sur ce qui int&eacute;resse ses utilisateurs, et de parfaire encore la pertinence de ses messages publicitaires.</p>
<p>
	<strong>Facebook pourrait devenir un r&eacute;seau publicitaire sur l&#39;internet public</strong></p>
<p>
	Facebook pourrait aussi d&eacute;velopper son chiffre d&#39;affaire en cr&eacute;ant son propre r&eacute;seau publicitaire, en tirant parti de sa pr&eacute;sence sur l&#39;internet public. Des millions de sites internet int&egrave;grent int&egrave;grent d&eacute;j&agrave; des boutons qui permettent aux visiteurs&nbsp; de partager leur activit&eacute; avec leurs amis.</p>
<p>
	Facebook pourrait se servir de cette pr&eacute;sence pour servir de la publicit&eacute; sur des sites tiers, un peu &agrave; la mani&egrave;re de ce que fait Google avec son produit "Adsense". Certains analystes estiment que cette activit&eacute; pourrait g&eacute;n&eacute;rer un chiffre d&#39;affaire &eacute;quivalent &agrave; celui qui provient de la vente de publicit&eacute; &agrave; l&#39;int&eacute;rieur du r&eacute;seau social.</p>
<h3>
	Point n&eacute;gatif : l&#39;utilisateur Facebook assez peu r&eacute;ceptif &agrave; la pub</h3>
<p>
	Certains sont persuad&eacute;s que les revenus publicitaires de Facebook pourrait d&eacute;passer ceux de Google, qui a gagn&eacute; 40 Mds$ l&#39;ann&eacute;e derni&egrave;re gr&acirc;ce &agrave; la publicit&eacute;.</p>
<p>
	Mais m&ecirc;me si les r&eacute;seaux sociaux ont le vent en poupe, ce sera &agrave; mon avis beaucoup plus difficile que pour Google. Les publicit&eacute;s de Google sont efficaces car elles sont servies &agrave; l&#39;internaute au moment o&ugrave; celui-ci recherche activement quelque chose en particulier.</p>
<p>
	Les publicit&eacute;s affich&eacute;es sur Facebook sont sans doute moins efficaces, car l&#39;internaute se connecte sur le r&eacute;seau pour interagir avec ses amis, et non pour chercher ou acheter quoi que ce soit.</p>
<p>
	C&#39;est pour &ccedil;a que la publicit&eacute; contextuelle sur le moteur de recherche de Google se paie plus ch&egrave;re que les banni&egrave;res graphiques sur Facebook.</p>
<p>
	General Motors vient d&#39;ailleurs annoncer qu&#39;il r&eacute;duisait de 10 millions de dollars son budget publicitaire sur Facebook, disant que les pubs &eacute;taient "inefficaces". 10 millions de dollars n&#39;est qu&#39;une goutte d&#39;eau dans l&#39;oc&eacute;an pour Facebook, mais ce n&#39;est pas de tr&egrave;s bon augure pour la suite.</p>
<h3>
	Alors ? Faut-il investir dans Facebook ?</h3>
<p>
	Je ne vous donnerai pas une r&eacute;ponse tranch&eacute;e, bien s&ucirc;r, mais je vais tenter d&#39;exposer les scenarii qui seront exprim&eacute;s par les diff&eacute;rents niveaux de cours.</p>
<p>
	Facebook est plus comparable au <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/categorie/google">Google</a> d&#39;aujourd&#39;hui qu&#39;au Google de l&#39;&eacute;poque de son IPO en 2004. Pour cette raison, nous prendrons le <a href="http://www.cafedelabourse.com/lexique/definition/price-to-earnings-ration-per">PER</a> actuel de Google, &eacute;gal 20, pour donner une estimation de la valorisation Facebook, &agrave; dos d&#39;enveloppe.</p>
<p>
	L&#39;introduction en Bourse de Facebook devrait valoriser la soci&eacute;t&eacute; autour de 75 milliards de dollars. Mais qu&#39;est-ce que cela repr&eacute;sente ?</p>
<p>
	Le tableau ci-apr&egrave;s nous donne un &eacute;l&eacute;ment de r&eacute;ponse.</p>
<center>
	<img alt="Valorisation Facebook" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/valo-facebook-fev2012.png" /></center>
<p>
	Avec une valorisation de 75Mds$, le cours price le scenario d&#39;une croissance de 30% par an pendant 5 ans.</p>
<p>
	Autrement dit, avec une <a href="http://www.cafedelabourse.com/lexique/definition/capitalisation-boursiere">capitalisation boursi&egrave;re</a> de 75Mds$ (soit un PER d&#39;un peu moins de 75), vous payez Facebook environ 4 fois plus ch&egrave;re que Google (PER = 20).</p>
<p>
	Si, comme je le suspecte, l&#39;entr&eacute;e en Bourse de Facebook la propulse au-dessus des 100 Mds$ de market cap imm&eacute;diatement, soit un PER de 100, c&#39;est le scenario des 40% de croissance annuelle qui sera pric&eacute;.</p>
<p>
	Il y a &eacute;norm&eacute;ment de publicit&eacute; autour de l&#39;introduction de cette ic&ocirc;ne du web, ce qui me fait craindre la formation d&#39;une bulle sp&eacute;culative sur le titre.</p>
<p>
	<strong>Laurent Curau</strong></p>
<p>
	<strong>Note importante : Cette analyse est &agrave; but p&eacute;dagogique seulement. Elle ne constitue pas un conseil d&#39;investissement. L&#39;auteur n&#39;a pas de position dans le titre Facebook.</strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>Technologie Media et Telecoms, Actions, Analyse fondamentale,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-16T15:49:09+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>La fin de l’euro. Comment ça pourrait arriver et pourquoi ce serait désastreux</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/fin-euro-comment-ca-pourrait-arriver-et-pourquoi-ce-serait-desastreux
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/fin-euro-comment-ca-pourrait-arriver-et-pourquoi-ce-serait-desastreux#07:40:54
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>La panique sur le march&eacute; des obligations du tr&eacute;sor italien a augment&eacute; les chances d&#39;une disclocation de la zone euro. Bien que personne ne puisse estimer la probabilit&eacute; d&#39;un tel scenario, il existe bel et bien une chance que cela se produise. Effrayant, mais pas impossibile.</strong></p>
<h3>
	Pourquoi rester dans l&#39;euro ?</h3>
<p>
	Si l&#39;Italie ne peut pas se financer &agrave; des taux raisonnables, et que le reste de la zone euro ne peut pas (dans le cas du <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/etrange-le-rendement-des-oat-superieur-a-celui-des-obligations-du-fesf">FESF</a>) ou ne veut pas (comme c&#39;est le cas de la BCE) sauver un pays si gros et si endett&eacute;, alors un des principaux b&eacute;n&eacute;fices de l&#39;euro (les faibles taux d&#39;int&eacute;r&ecirc;t) dispara&icirc;t.</p>
<p>
	<strong>Cela r&eacute;duit d&#39;autant les raisons de rester dans le club de l&#39;euro</strong>. Si l&#39;<a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/dossier-piigs-litalie-dans-le-collimateur-du-marche" title="L’Italie dans le collimateur du marché">Italie</a> est contrainte &agrave; faire d&eacute;faut sur sa dette, pourquoi donc n&#39;irait-elle pas jusqu&#39;au bout en cr&eacute;ant une nouvelle monnaie nationale ?</p>
<h3>
	Nouvelle monnaie nationale et d&eacute;valuation</h3>
<p>
	Dans un tel scenario, l&#39;Italie pourrait ajuster m&eacute;caniquement &agrave; la baisse la dette publique, mais &eacute;galement les salaires et les prix. Tous les contrats seraient red&eacute;nomin&eacute;s en nouvelle lire, &agrave; la parit&eacute; de un pour un. La nouvelle devise serait alors mise &agrave; flotter (c&#39;est-&agrave;-dire <em>"couler"</em>) sur le march&eacute; des changes avec une d&eacute;cote par rapport &agrave; l&#39;euro. La d&eacute;valuation ainsi enregistr&eacute;e donnera alors une bonne id&eacute;e de l&#39;amplitude du d&eacute;faut de l&#39;Italie vis-&agrave;-vis de ses cr&eacute;anciers de la zone euro.</p>
<p>
	Et une des causes du malaise de l&#39;&eacute;conomie italienne, son manque chronique de comp&eacute;titivit&eacute;, serait r&eacute;solu, du moins temporairement. Une lire faible donnerait un bon coup de boost &agrave; l&#39;industrie italienne.</p>
<h3>
	Les aspects pratiques d&#39;un retour &agrave; la monnaie nationale</h3>
<p>
	Cr&eacute;er une nouvelle devise n&#39;est pas si difficile que &ccedil;a. Un pays suffisamment d&eacute;termin&eacute; pourrait simplement voter une loi stipulant que toutes les transactions financi&egrave;res se font d&eacute;sormais dans la nouvelle lire (ou drachme, ou escudo, etc.).</p>
<p>
	<strong>Ce ne serait pas in&eacute;dit dans l&#39;histoire</strong>. En ao&ucirc;t 2001 en Argentine, la province de Buenos Aires a donn&eacute; pour 90 millions de dollars de notes de cr&eacute;ances &agrave; ses employ&eacute;s, comme partie de leur salaire. Ces notes, connus sous le nom de "patacones", furent rapidement accept&eacute;s partout en &eacute;change de biens et de services. McDonald&#39;s proposa m&ecirc;me un menu sp&eacute;cial, le <em>"Patacombo"</em>, contre un "patacon" de 5 dollars. Quelques mois plus tard, l&#39;Argentine abrogeai la parit&eacute; fixe <em>"irr&eacute;vocable"</em> du peso avec le dollar US.</p>
<h3>
	Les d&eacute;fis techniques d&#39;une sortie de l&#39;euro ne sont pas insurmontables</h3>
<p>
	Ce qui est grandement sous-estim&eacute; par les partisans d&#39;une sortie de l&#39;euro, c&#39;est le chaos social et financier qui s&#39;ensuivrait, tant dans le pays que dans le reste du monde. Un &eacute;clatement de l&#39;euro ne serait pas, comme certains le pensent, un simple remake de la crise du Syst&egrave;me Mon&eacute;taire Europ&eacute;en (SME) de 1992-1993. Ce serait un gigantesque <strong>tsunami financier</strong>.</p>
<p>
	Une fois la sortie de l&#39;euro de l&#39;Italie devenue un scenario envisageable, les gens se rueront sur les banques pour retirer toutes leurs &eacute;conomies, et les &eacute;pargnants s&#39;empresseront de transf&eacute;rer leurs euros en Allemagne, au Luxembourg ou au Royaume-Uni pour &eacute;viter une conversion forc&eacute;e en nouvelle monnaie d&eacute;valu&eacute;e.</p>
<p>
	L&#39;anticipation d&#39;une d&eacute;valuation de la dette priv&eacute;e et publique, pour beaucoup d&eacute;tenue par des &eacute;trangers, menacerait de <strong>faillite</strong> le syst&egrave;me bancaire europ&eacute;en tout entier.</p>
<h3>
	Chaos social et financier</h3>
<p>
	Un tabou aura &eacute;t&eacute; bris&eacute;, et le m&ecirc;me scenario pourrait se produire avec les autres pays qui ne font que caresser l&#39;id&eacute;e de quitter la zone euro.</p>
<p>
	Le cr&eacute;dit s&#39;effondrerait et il y aurait une ru&eacute;e sur le cash, principalement sur les billets de 500 euros, plus facile &agrave; stocker.</p>
<center>
	<p>
		<strong><em>Nombre de billets en euros en circulation entre 2002 et fin 2010 : les grosses coupures</em></strong> <img alt="Billets euros en circulation" src="http://www.cafedelabourse.com/images/billets-circulation-euro.png" /></p>
</center>
<center>
	<p>
		Source : <a href="http://www.ecb.eu/euro/banknotes/circulation/html/index.fr.html" target="_blank">Banque Centrale Europ&eacute;enne</a></p>
</center>
<p>
	Les entreprises qui n&#39;en ont pas feraient faillite. Le contr&ocirc;le des capitaux et des restrictions sur le transport de personnes seraient r&eacute;instaur&eacute;s pour contenir le chaos. Une fois les que le r&eacute;criminiations commenceraient &agrave; fuser de toutes parts, la survie m&ecirc;me de l&#39;Union Europ&eacute;enne et du march&eacute; unique serait mise en question.</p>
<p>
	Ce sont des scenarii effrayants mais, malheureusement, &ccedil;a ne les rend pas impossible pour autant.</p>
]]></description>
      <dc:subject>Europe, Analyse macroéconomique, Crise de la zone euro,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-16T07:40:54+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Les 5 sociétés préférées des étudiants français</title>
      <link>
      	      	      	      		http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/les-5-societes-preferees-des-etudiants-francais
      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/les-5-societes-preferees-des-etudiants-francais#13:02:16
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Les perspectives d&rsquo;<a href="http://www.cafedelabourse.com/jobs/">emploi</a>, l&#39;obtention de postes &agrave; haute responsabilit&eacute; et &agrave; haut revenu qu&rsquo;offrent certaines entreprises font tourner la t&ecirc;te des &eacute;tudiants.</strong></p>
<p>
	Comme chaque ann&eacute;e, le site de recrutement <a href="http://www.universumglobal.com/IDEAL-Employer-Rankings/The-National-Editions/French-Student-Survey">Universum France</a> d&eacute;voile le classement des employeurs pr&eacute;f&eacute;r&eacute;s des &eacute;tudiants fran&ccedil;ais. Et c&rsquo;est sans surprise que l&rsquo;on retrouve cette ann&eacute;e encore, les entreprises li&eacute;es aux nouvelles technologies aux c&ocirc;t&eacute;s des grandes entreprises du CAC 40 aux premi&egrave;res places. Les perspectives d&rsquo;obtenir des postes &agrave; haute responsabilit&eacute; et &agrave; haute r&eacute;mun&eacute;ration influencent le choix des sond&eacute;s.</p>
<p>
	Ce classement a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; aupr&egrave;s d&rsquo;&eacute;tudiants de grandes &eacute;coles de commerce et de management, mais aussi, nouveaut&eacute; cette ann&eacute;e, aupr&egrave;s des &eacute;tudiants d&rsquo;universit&eacute;s. Des r&eacute;sultats sensiblement identiques pour chacune de ces cat&eacute;gories.</p>
<p>
	A la premi&egrave;re place de ce classement, on retrouve la soci&eacute;t&eacute;&nbsp;<a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/analyse-bourse-action-lvmh-louis-vuitton">LVMH</a>. L&rsquo;entreprise de Bernard Arnault b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;une notori&eacute;t&eacute; mondiale. Sp&eacute;cialis&eacute;e dans le luxe (vin, maroquinerie ou encore cosm&eacute;tique), elle emploie plus de 80 000 personnes et propose l&rsquo;avantage pour les nouveaux entrants sur le march&eacute; du travail, de jouir d&rsquo;une exposition &agrave; l&rsquo;international tr&egrave;s importante. Le groupe LVMH occupe cette premi&egrave;re place pour la 7&egrave;me ann&eacute;e cons&eacute;cutive.</p>
<p>
	Les 2&egrave;me et 3&egrave;me places reviennent respectivement &agrave; <strong>l&rsquo;Or&eacute;al</strong> et <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/categorie/apple">Apple</a> pour les &eacute;tudiants de grandes &eacute;coles et Apple et L&rsquo;Or&eacute;al pour les universitaires. Deux entreprises de taille consid&eacute;rable qui proposent des postes dans de nombreux domaines comme le marketing, la logistique ou encore la finance. Rien d&rsquo;&eacute;tonnant de voir ces deux soci&eacute;t&eacute;s en haut du classement quand on sait que l&rsquo;une des premi&egrave;res motivations des sond&eacute;s quant &agrave; la pr&eacute;f&eacute;rence d&rsquo;un employeur, est l&rsquo;affection pour le produit qu&rsquo;il propose (<em>Universum</em>).</p>
<p>
	Le groupe de produits cosm&eacute;tiques fran&ccedil;ais l&rsquo;Or&eacute;al est implant&eacute; dans 130 pays et poss&egrave;de un effectif de 68 900 employ&eacute;s. Poids lourd du Cac 40, le groupe est une porte ouverte int&eacute;ressante pour les &eacute;tudiants puisque la soci&eacute;t&eacute; est toujours en pleine croissance, notamment vers les pays &eacute;mergents, et aussi parce que la soci&eacute;t&eacute; a gonfl&eacute; son effectif de 20 000 employ&eacute;s en 10 ans.</p>
<p>
	La marque &agrave; la Pomme est tr&egrave;s attirante pour les jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s. Notamment gr&acirc;ce &agrave; son caract&egrave;re sympathique. Le magazine Fortune l&rsquo;a m&ecirc;me class&eacute; comme la soci&eacute;t&eacute; la plus admir&eacute;e dans le monde entre 2008 et 2010. Pourtant, l&rsquo;entreprise doit faire face &agrave; certaines critiques aupr&egrave;s des conditions de travail qu&rsquo;elle applique : parano&iuml;a sur la s&eacute;curit&eacute; et surveillance permanente des employ&eacute;s par exemple. Pas de quoi &eacute;branler la cote de popularit&eacute; d&rsquo;Apple, toujours au plus haut. La soci&eacute;t&eacute; emploie 60 400 personnes.</p>
<p>
	C&rsquo;est <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/categorie/google">Google</a> qui occupe la 4&egrave;me place du classement pour les &eacute;tudiants de grandes &eacute;coles de commerces et de management (5&egrave;me pour les universitaires). Au m&ecirc;me titre qu&rsquo;Apple, la soci&eacute;t&eacute; informatique jouit d&rsquo;une cote d&rsquo;affection importante. C&rsquo;est l&rsquo;une des entreprises la plus importante en terme de capitalisation boursi&egrave;re.</p>
<p>
	Mais la soci&eacute;t&eacute; est aussi connue pour son organisation du travail atypique, le googlisme. Un mode de travail o&ugrave; la hi&eacute;rarchie y est peu contraignante, o&ugrave; des espaces de d&eacute;tente avec des baby-foot, des consoles de jeux et des fauteuils massants sont en libre acc&egrave;s. L&rsquo;entreprise Google propose aussi &agrave; ses employ&eacute;s de g&eacute;rer leur temps de travail entre productivit&eacute; pour la soci&eacute;t&eacute; et projets autonomes. Le but du googlisme est de g&eacute;n&eacute;rer plus de bien-&ecirc;tre au sein de l&rsquo;entreprise. Difficile de ne pas vouloir int&eacute;grer Google, qui compte d&eacute;j&agrave; 32 467 employ&eacute;s.</p>
<p>
	Les &eacute;tudiants d&rsquo;universit&eacute;s de commerce et de management placent <strong>Air France</strong> en 4&egrave;me position. L&rsquo;a&eacute;ronautique semble toujours faire r&ecirc;ver les futurs dipl&ocirc;m&eacute;s et ce, malgr&eacute; les difficult&eacute;s qu&rsquo;&eacute;prouvent le secteur en ce moment. Air France emploie 58 485 personnes.</p>
<p>
	<strong>Canal+</strong> vient compl&eacute;ter le Top 5 des entreprises pr&eacute;f&eacute;r&eacute;es des &eacute;tudiants d&rsquo;&eacute;coles. La cha&icirc;ne payante fran&ccedil;aise poss&egrave;de une r&eacute;elle identit&eacute; et reste connu pour son ton ironique et impertinent. Une marque qui pla&icirc;t en premier aux &eacute;tudiants et aux jeunes actifs. Canal+ est pr&eacute;sente dans toute l&rsquo;Europe et compte 4 534 salari&eacute;s.</p>
<p>
	Ce classement montre le grand int&eacute;r&ecirc;t des futurs dipl&ocirc;m&eacute;s pour les entreprises importantes et proposant de bonnes perspectives. M&ecirc;me si le top 5 n&rsquo;&eacute;volue pas beaucoup chette ann&eacute;e, les soci&eacute;t&eacute;s autrefois pl&eacute;biscit&eacute;es comme BNP Paribas (6&egrave;me en 2011, 14&egrave;me d&eacute;sormais), Total (8&egrave;me en 2011, 24&egrave;me d&eacute;sormais) et Renault (21&egrave;me l&rsquo;ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente, 77&egrave;me cette ann&eacute;e) laissent d&eacute;sormais la place aux entreprises de nouvelles technologies. Une tendance qui devrait se confirmer avec l&rsquo;arriv&eacute;e possible dans le classement de la soci&eacute;t&eacute; g&eacute;n&eacute;rationnelle Facebook.</p>
<p>
	<strong>J&eacute;r&eacute;my Lemi&egrave;re</strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>Finances personnelles,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-15T13:02:16+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Si la Grèce quittait la zone euro</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/si-la-grece-quittait-la-zone-euro
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/si-la-grece-quittait-la-zone-euro#12:49:13
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/laurentcurau">par Laurent Curau</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Fatigu&eacute;s des plans d&#39;aust&eacute;rit&eacute; qui s&#39;encha&icirc;nent, de plus en plus de Grecs sont en faveur d&#39;un retour &agrave; la drachme, et des dirigeants europ&eacute;ens disent que l&#39;euro peut survivre au d&eacute;part de la Gr&egrave;ce. Que se passerait-il si la Gr&egrave;ce devait sortir de l&#39;euro et adopter une nouvelle monnaie ?</strong></p>
<p>
	La <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/categorie/crise-de-leuro">crise de la zone euro</a> n&#39;est pas seulement une affaire de grande politique ou de haute finance ; c&#39;est aussi et surtout une histoire de confiance dans la monnaie que nous avons dans la poche.</p>
<p>
	L&#39;euro &eacute;tait cens&eacute;e symboliser un continent uni et stable pour les citoyens de la zone mon&eacute;taire. Mais si la monnaie unique se fragmente, tous les membres de la zone euro pourrait &ecirc;tre affect&eacute;.</p>
<p>
	Les politiques poursuivent leurs n&eacute;gociations sur le dernier plan de sauvetage grec, dans un climat politique de plus en plus tendu en Gr&egrave;ce. Et &agrave; mesure que s&#39;installent les effets de l&#39;aust&eacute;rit&eacute;, peu de gens croient &agrave; une r&eacute;solution rapide de la crise.</p>
<p>
	<strong>L&#39;heure du plan B ?</strong></p>
<p>
	Dans les coulisses, on &eacute;voque &agrave; demi-mot ce qu&#39;il se passerait si la zone euro venait &agrave; &eacute;clater.</p>
<p>
	De toute &eacute;vidence, les pays membres de la zone euro <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/des-banques-preparent-des-plans-b-pour-apres-euro">ont un plan B</a>, mais personne ne sait exactement ce qu&#39;il contient. Et naturellement, pas question de les rendre publics. Nous pouvons &ecirc;tre certains que ces plans sont dans un coffre fort.</p>
<p>
	<strong>Pourquoi tant de secret ?</strong></p>
<p>
	Tout cela doit rester secret car quand il s&#39;agit des comptes en banques des gens, la panique n&#39;est jamais loin.</p>
<p>
	Les Grecs craignent que leur pays ne quitte la zone euro, que la nouvelle monnaie soit d&eacute;valu&eacute;e, et que leur argent ne soit automatiquement converti en nouvelle monnaie. Cons&eacute;quence naturelle : il y a d&eacute;j&agrave; en Gr&egrave;ce une lente <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/graphe-les-depots-bancaires-fuient-les-piigs">ru&eacute;e sur les banques</a>. Les Grecs sont nombreux &agrave; retirer leur argent ou &agrave; le transf&eacute;rer &agrave; l&#39;&eacute;tranger.</p>
<p>
	<strong>Nouvelle monnaie</strong></p>
<p>
	Si un gouvernement a un plan pour sa sortie de l&#39;euro, il est susceptible de passer discr&egrave;tement un coup de fil urgent &agrave; un des imprimeurs de monnaie, comme l&#39;Anglais De La Rue. L&#39;entreprise imprime tout, de la livre sterling au dinar, la nouvelle monnaie iraquienne. L&#39;imprimeur ne dira jamais s&#39;il a des plans pour l&#39;Europe, mais il est certain qu&#39;il se tient pr&ecirc;t.</p>
<p>
	Alors, combien de temps faut-il pour planifier et mettre en circulation une nouvelle monnaie ?</p>
<p>
	Environ quatre mois, au minimum, selon un consultant de l&#39;imprimeur De La Rue. Mais un gouvernement ne pourrait pas passer commande et prendre livraison d&#39;une nouvelle monnaie &eacute;bruiter l&#39;affaire et cr&eacute;er une panique.</p>
<p>
	Il est plus probable qu&#39;un abandon de l&#39;euro soit annonc&eacute; soudainement. S&#39;ensuivrait une p&eacute;riode de transition, d&#39;environ quatre mois, pendant laquelle on utiliserait une monnaie nationale temporaire. Les billets d&#39;euro du pays en question pourrait alors &ecirc;tre surimprim&eacute;s, ou tamponn&eacute;s, par exemple.</p>
<p>
	<strong>D&eacute;valuation rapide</strong></p>
<p>
	Mais comment la population grecque r&eacute;agirait-elle dans un tel scenario ?</p>
<p>
	Bien que le taux de change initial soit fix&eacute; &agrave; une drachme pour un euro, les &eacute;conomistes anticipent une d&eacute;pr&eacute;ciation de la nouvelle monnaie de plus de 50%.</p>
<p>
	L&#39;instauration du contr&ocirc;le des changes en Gr&egrave;ce emp&ecirc;cherait les Grecs de changer leurs euros en drachmes au cours d&eacute;pr&eacute;ci&eacute;, ceux qui auraient d&eacute;j&agrave; mis des euros sous leur matelas se rueraient probablement aux fronti&egrave;res.</p>
<p>
	Dans cette situation, les gouvernements tendent &agrave; fermer les fronti&egrave;res pour &eacute;viter la fuite des capitaux. Cette suspension de la libre circulation des personnes et des biens pourrait alors remettre en question l&#39;appartenance m&ecirc;me de la Gr&egrave;ce &agrave; l&#39;Union europ&eacute;nne.</p>
<p>
	De telles mesures prises par un gouvernement pourrait alors cr&eacute;er des paniques dans d&#39;autres pays fragiles de la zone euro (Espagne, Portugal, Italie, Irlande), les gens craignant que leur propre gouvernement ne fasse la m&ecirc;me chose. Et l&agrave;, m&ecirc;me scenario : fuite des capitaux et ru&eacute;e vers les fronti&egrave;res.</p>
<p>
	Les dirigeants de la zone euro feront ce qu&#39;ils savent faire de mieux : convoquer en urgence un &eacute;ni&egrave;me sommet. Ils discuteraient de "pare-feux" pour &eacute;viter la contagion. Mais une fois le g&eacute;nie sorti de sa bouteille, il sera difficile de l&#39;y remettre.</p>
]]></description>
      <dc:subject>Crise de la zone euro,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-15T12:49:13+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Les neuf entreprises françaises aux plus gros bénéfices</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/les-neuf-entreprises-franaises-les-plus-rentables
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/les-neuf-entreprises-franaises-les-plus-rentables#14:45:47
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Entre les turbulences au sein de la zone euro et une &eacute;conomie mondiale qui peine &agrave; retrouver une croissance soutenue, le contexte est difficile pour les entreprises fran&ccedil;aises. Pourtant, plusieurs grands groupes tricolores affichent toujours une arrogante sant&eacute; financi&egrave;re comme en t&eacute;moigne ce classement des entreprises fran&ccedil;aises les plus rentables.</strong></p>
<h3>
	1. Total</h3>
<p>
	<strong>B&eacute;n&eacute;fice : 12,2 milliards d&rsquo;euros</strong></p>
<p>
	Avec la mont&eacute;e du prix du p&eacute;trole cette ann&eacute;e encore, il n&rsquo;y a rien d&rsquo;&eacute;tonnant &agrave; retrouver &agrave; la t&ecirc;te du classement, le groupe Total. L&rsquo;entreprise fran&ccedil;aise occupe cette place depuis d&eacute;j&agrave; plusieurs ann&eacute;es et occupe la 6&egrave;me place au niveau europ&eacute;en. Elle s&rsquo;octroie un b&eacute;n&eacute;fice colossal de 12,2 milliards d&rsquo;euros en progression de 16% par rapport &agrave; l&rsquo;exercice 2010. Soit un niveau tr&egrave;s proche de son record historique &eacute;tabli en 2008 o&ugrave; le b&eacute;n&eacute;fice net de la soci&eacute;t&eacute; avait &eacute;t&eacute; de 13,9 milliards d&rsquo;euros.</p>
<h3>
	2. Sanofi-Aventis</h3>
<p>
	<strong>B&eacute;n&eacute;fice : 9,2 milliards d&rsquo;euros</strong></p>
<p>
	Alors bien s&ucirc;r, on pourrait d&eacute;noncer la baisse de 4,6% du r&eacute;sultat net du groupe par rapport &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e 2010, mais avec un b&eacute;n&eacute;fice total qui s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 9,2 milliards d&rsquo;euros, difficile de faire la fine bouche. La cinqui&egrave;me entreprise pharmaceutique mondiale reste toujours tr&egrave;s rentable. Une croissance qui devrait tout de m&ecirc;me souffrir en 2012 avec la perte de contrats d&rsquo;exclusivit&eacute; de deux m&eacute;dicaments aux Etats-Unis. Le groupe table ainsi sur une baisse du b&eacute;n&eacute;fice par action de 15% &agrave; 12%.</p>
<h3>
	3. BNP Paribas</h3>
<p>
	<strong>B&eacute;n&eacute;fice de 6,05 milliards d&rsquo;euros</strong></p>
<p>
	Derri&egrave;re les deux premi&egrave;res entreprises du classement, on retrouve la banque la plus rentable d&rsquo;Europe, BNP Paribas avec un b&eacute;n&eacute;fice net de 6,05 milliards en 2012. Un r&eacute;sultat en baisse de pr&egrave;s de 23 % par rapport &agrave; l&rsquo;exercice 2010 o&ugrave; l&rsquo;&eacute;tablissement bancaire avait r&eacute;alis&eacute; un r&eacute;sultat net de 7,8 milliards d&rsquo;euros. Mais dans un contexte aussi difficile, la performance reste consid&eacute;rable et BNP Paribas semble mieux s&rsquo;en sortir que son grand rival europ&eacute;en depuis plusieurs ann&eacute;es, la banque espagnole Santander qui n&rsquo;a r&eacute;alis&eacute; qu&rsquo;un b&eacute;n&eacute;fice de 5,3 milliards d&rsquo;euros.</p>
<h3>
	4. Axa</h3>
<p>
	<strong>B&eacute;n&eacute;fice de 4,3 milliards d&rsquo;euros</strong></p>
<p>
	Mauvaise ann&eacute;e 2011 pour l&rsquo;assureur fran&ccedil;ais Axa ? M&ecirc;me s&rsquo;il enregistre un repli de son chiffre d&rsquo;affaires de 2%, Axa peut compter sur une hausse cons&eacute;quente de son b&eacute;n&eacute;fice net de 49% &agrave; 4,3 milliards d&rsquo;euros. Des r&eacute;sultats boost&eacute;s par des plus-values exceptionnelles suite notamment aux cessions des activit&eacute;s en Australie, Nouvelle-Z&eacute;lande et au Canada. Le groupe a d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sent&eacute; son plan strat&eacute;gique &agrave; l&rsquo;horizon 2015 qui rend compte de la volont&eacute; d&rsquo;Axa de se d&eacute;ployer vers les pays &eacute;mergents. La direction pr&eacute;voit ainsi une croissance du r&eacute;sultat op&eacute;rationnel par action de 10% en moyenne par an d&rsquo;ici 2015.</p>
<p>
	Dans la suite du classement :</p>
<p>
	<strong>5&egrave;me : &nbsp;GDF Suez</strong>, avec un chiffre d&rsquo;affaires de 90,7 milliards d&rsquo;euros pour un b&eacute;n&eacute;fice en baisse &agrave; 4 milliards d&rsquo;euros contre 4,6 milliards d&#39;euros un an plus t&ocirc;t.</p>
<p>
	<strong>6&egrave;me</strong> : <strong>France T&eacute;l&eacute;com,&nbsp;</strong>qui r&eacute;alise pour 2011 une am&eacute;lioration de 21 millions d&rsquo;euros par rapport &agrave; son b&eacute;n&eacute;fice net de l&rsquo;ann&eacute;e 2010 &agrave; 3,89 milliards d&rsquo;euros. Une stabilit&eacute; qui s&rsquo;inscrit &eacute;galement au niveau du chiffre d&rsquo;affaires &agrave; 45,2 milliards d&rsquo;euros sur les deux derni&egrave;res ann&eacute;es.</p>
<p>
	<strong>7&egrave;me : EDF,&nbsp;</strong>avec un chiffre d&rsquo;affaires de 65,3 milliards d&rsquo;euros pour un r&eacute;sultat net qui a tripl&eacute; par rapport &agrave; 2010 pour s&rsquo;&eacute;tablir &agrave; 3,5 milliards d&rsquo;euros.</p>
<p>
	<strong>8&egrave;me : L&rsquo;Or&eacute;al,</strong> avec un chiffre d&#39;affaires de 20,3 milliards d&rsquo;euros pour un b&eacute;n&eacute;fice de 3,2 milliards d&rsquo;euros (hausse de 9% par rapport &agrave; 2010)</p>
<p>
	<strong>9&egrave;me : LVMH,</strong> qui affiche un chiffre d&rsquo;affaires de 23 milliards d&rsquo;euros pour un b&eacute;n&eacute;fice en hausse de 1% par rapport &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re &agrave; 3,06 milliards d&rsquo;euros.</p>
<p>
	Cette ann&eacute;e encore, les entreprises li&eacute;es &agrave; l&rsquo;&eacute;nergie (Total, GDF Suez et EDF) dominent le classement des entreprises les plus rentables de France.</p>
<p>
	Les banques, elles, ont tendance &agrave; s&rsquo;enfoncer dans le classement avec pour la plupart des baisses consid&eacute;rables de b&eacute;n&eacute;fice &agrave; l&rsquo;image du Cr&eacute;dit Agricole qui est pass&eacute; d&rsquo;un r&eacute;sultat &agrave; 1,7 milliard en 2010 d&rsquo;euros &agrave; 812 millions d&rsquo;euros en 2011.</p>
<p>
	<strong>J&eacute;r&eacute;my Lemi&egrave;re</strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>Actions, France,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-11T14:45:47+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Analyse : ADL Partners, une belle franchise de l’abonnement presse</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/analyse-adl-partners-une-belle-franchise-de-labonnement-presse
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/analyse-adl-partners-une-belle-franchise-de-labonnement-presse#13:18:45
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/jeyfox">par jeyfox</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<center>
	<img alt="cours bourse ADLP" src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/adlp5464.png" /></center>
<p>
	ADLP est sp&eacute;cialis&eacute;e dans le marketing de fid&eacute;lisation par abonnement presse.&nbsp;En France, l&rsquo;entreprise se sp&eacute;cialise sur une niche : elle permet &agrave; ses clients d&rsquo;am&eacute;liorer l&rsquo;exploitation de leur base de donn&eacute;es client&egrave;le en les fid&eacute;lisant et en leur vendant davantage d&rsquo;abonnements. ADLP est plus connu &agrave; travers ses marques que sont France Abonnement et l&rsquo;OFUP (cela me rappelle mes ann&eacute;es &agrave; l&rsquo;universit&eacute; !).</p>
<p>
	Ainsi, l&rsquo;entreprise met en place des services permettant d&#39;attirer, de conqu&eacute;rir, d&rsquo;animer et de fid&eacute;liser une base de clients, soit pour son propre compte ou pour le compte d&rsquo;un de ses partenaires. Parmi ses clients : la banque, la grande distribution, les e-commer&ccedil;ants et les soci&eacute;t&eacute;s de services.</p>
<h3>
	Forces</h3>
<p>
	<strong>Une affaire familiale</strong> qui permet de s&rsquo;assurer de la forte implication dans le management.&nbsp; L&rsquo;actionnaire familial d&eacute;tient 71,1% du capital.</p>
<p>
	<strong>Une capacit&eacute; &agrave; se concentrer sur les activit&eacute;s b&eacute;n&eacute;ficiaires</strong>. Ainsi, ADLP a pris la d&eacute;cision difficile de vendre ses filiales &eacute;trang&egrave;res (sauf en Espagne) d&egrave;s lors que celles-ci ne pr&eacute;sentaient pas de perspectives int&eacute;ressantes. Il n&rsquo;est jamais &eacute;vident de conc&eacute;der une erreur et de la corriger aussi promptement que possible.</p>
<p>
	En outre, ADLP se concentre d&eacute;sormais sur les abonnement &agrave; dur&eacute;e libre plut&ocirc;t qu&rsquo;&agrave; dur&eacute;e d&eacute;termin&eacute;e.</p>
<p>
	<strong>Une bonne franchise</strong> en France dans le domaine de la presse magazine (journaux, magazines).</p>
<p>
	<strong>De pertinentes op&eacute;rations de croissance externes</strong> : prise de participation minoritaire dans Splurgy, sp&eacute;cialis&eacute;e dans le marketing sur les m&eacute;dias sociaux, et un magazine en ligne traitant de l&rsquo;&eacute;co-consommation. Ces deux acquisitions concernent des th&eacute;matiques en forte croissance.</p>
<p>
	<strong>Absence de dettes</strong>. Les dettes ont &eacute;t&eacute; rembours&eacute;es dans leur totalit&eacute; en 2010. La dette financi&egrave;re est ainsi pass&eacute;e de 3,7 millions d&rsquo;euros en 2005 &agrave; 0 en 2011.</p>
<p>
	<strong>Un excellent ROE</strong> de 28,2% en moyenne entre 2005 et 2011. 2010 et 2011 ont &eacute;t&eacute; excellentes, avec respectivement 48,1% et 54,2%.</p>
<p>
	<strong>Un excellent ROTC</strong> : 27,6% en moyenne entre 2005 et 2011. 2010 et 2011 ont &eacute;t&eacute; excellentes, avec respectivement 48,1% et 54,2%. Les chiffres sont similaires au ROE pour les deux derni&egrave;res ann&eacute;es du fait de l&rsquo;absence de dettes.</p>
<p>
	<strong>Un tr&egrave;s bon rendement</strong> : dividende de 1,20 euros en 2010 et de 1,10 euros en 2011. Avec un cours de 13,50 euros, cela repr&eacute;sente un rendement de 8,14% au titre de 2011.</p>
<p>
	On notera que la forte augmentation du dividende &agrave; commenc&eacute; en 2010 avec la modification de l&rsquo;actionnariat. Ce dernier a fortement augment&eacute; le taux de distribution, d&eacute;sormais au-dessus de 50%. Ce chiffre est certes &eacute;lev&eacute; mais il reste encore un peu de marge. La famille d&eacute;tient d&eacute;sormais 71,1% des actions.</p>
<p>
	Versement d&rsquo;un dividende exceptionnel de 3,39 euros en 2010, dans le cadre de la sortie d&rsquo;un des actionnaires, dont les parts ont &eacute;t&eacute; rachet&eacute;es par l&rsquo;actionnaire familial.</p>
<p>
	Avec l&rsquo;augmentation du dividende, cela montre une certaine propension &agrave; rendre le cash aux actionnaires.</p>
<p>
	<strong>Une belle tr&eacute;sorerie nette</strong> : 29,1 millions d&rsquo;euros de tr&eacute;sorerie nette en 2011, contre 23,9 millions d&rsquo;euros en 2010.</p>
<p>
	<strong>Un actif net r&eacute;&eacute;valu&eacute;</strong> de 27,1 euros par action en 2011 (estimation d&rsquo;ADLP, qui comprend les capitaux propres et la valeur des abonnements).</p>
<p>
	<strong>Faible besoin en capital</strong>.</p>
<p>
	<strong>Une augmentation de la marge op&eacute;rationnelle</strong> (10,2% en 2011 et 9,0% en 2010).</p>
<p>
	<strong>Une marge brute &eacute;lev&eacute;e</strong> : 79,1% en moyenne entre 2005 et 2010.</p>
<p>
	<strong>Pas un seul exercice en perte depuis 2005</strong>, malgr&eacute; des difficult&eacute;s, comme par exemple la fermeture de filiales &agrave; l&#39;&eacute;tranger.</p>
<p>
	<strong>Un premier programme de rachat d&rsquo;actions</strong> en 2010 : 138 656 actions rachet&eacute;es et annul&eacute;es. Il faudra regarder si cette bonne habitude se r&eacute;p&egrave;te.</p>
<h3>
	Faiblesses</h3>
<p>
	<strong>La faible croissance du chiffre d&rsquo;affaires</strong> : +1,66% en 2011, +0,3% en 2010, +5,08% en 2009.&nbsp;La faible hausse de 2010 s&rsquo;explique par la vente de la filiale allemande et la r&eacute;organisation.&nbsp;Je pense que le chiffre d&rsquo;affaire d&#39;ADLP devrait croitre gr&acirc;ce &agrave; ses deux acquisitions en 2012.</p>
<p>
	<strong>L&rsquo;entreprise est devenue tr&egrave;s d&eacute;pendante du march&eacute; fran&ccedil;ais,</strong> du fait de la cession de la quasi-totalit&eacute; de ses filiales &eacute;trang&egrave;res. Seule la filiale espagnole a &eacute;t&eacute; conserv&eacute;e.</p>
<p>
	<strong>Un secteur en perte de vitesse</strong> : la presse papier doit faire face &agrave; la concurrence accrue d&rsquo;internet. Sur ce point, ADLP d&eacute;veloppe son expertise marketing de fid&eacute;lisation en appliquant son expertise au canal internet.</p>
<p>
	<strong>Une petite exposition &agrave; l&rsquo;Espagne </strong>qui doit faire face &agrave; une r&eacute;cession importante et amplifier la baisse ou le report des d&eacute;penses des espagnols.</p>
<p>
	La fermeture des filiales &eacute;trang&egrave;res montre qu&#39;il reste <strong>difficile d&#39;exporter le mod&egrave;le &eacute;conomique</strong>, mais cela devrait &eacute;voluer avec les deux r&eacute;centes acquisitions.</p>
<p>
	<strong>Une baisse du r&eacute;sultat net des activit&eacute;s en cours</strong> (qui passe de 9,46 millions d&rsquo;euros en 2010 &agrave; 8,29 millions d&rsquo;euros en 2011) du fait de l&rsquo;augmentation de la charge d&rsquo;imp&ocirc;ts.</p>
<p>
	<strong>Une marge nette satisfaisante mais qui pourrait &ecirc;tre meilleure</strong> (6,3% en 2011, 7,9% en 2010 et 2,28% en 2009).</p>
<p>
	2009 a &eacute;t&eacute; impact&eacute;e par la liquidation d&rsquo;une filiale. La marge nette a &eacute;t&eacute; en moyenne de 3,7% entre 2005 et 2011.</p>
<p>
	<strong>Il y a 20 plans de stocks options</strong>. <a href="http://www.cafedelabourse.com/dossiers/archive/categorie/warren-buffett">Warren Buffett</a> n&rsquo;est pas un fan des stock options. Je continuerai &agrave; suivre ce point.</p>
<h3>
	Opportunit&eacute;s</h3>
<p>
	<strong>La croissance du marketing sur internet</strong> en g&eacute;n&eacute;ral et les r&eacute;seaux sociaux en particulier, qui vont chercher &agrave; davantage mon&eacute;tiser leur audience.</p>
<p>
	<strong>La tendance des entreprises</strong> &agrave; am&eacute;liorer de mani&egrave;re continue l&rsquo;utilisation et l&rsquo;exploitation de leurs bases clients.</p>
<p>
	Pour la petite anecdote, j&rsquo;ai trouv&eacute; une offre de France Abonnements, filiale d&rsquo;ADLP, dans une commande d&rsquo;un site de vente en ligne de produits textiles &agrave; prix discount, ce qui montre que ADLP sait nouer des partenariats avec des leaders.</p>
<p>
	<strong>Le d&eacute;ploiement continu de la presse sur internet.</strong></p>
<h3>
	Menaces</h3>
<p>
	<strong>De nombreux concurrents</strong>, comme les agences de marketing et les agences de publicit&eacute;, qui proposent des solutions de marketing sur les r&eacute;seaux sociaux.</p>
<p>
	<strong>Jeremy</strong><br />
	<a href="http://tryingtobelikewarren.over-blog.com/" target="_blank">http://tryingtobelikewarren.over-blog.com/</a></p>
<p>
	<em><strong>Note importante</strong> : Je d&eacute;tiens 550 actions ADLP , que je compte bien conserver "forever". Cet article a un but exclusivement p&eacute;dagogique ; il ne constitue pas un conseil d&#39;achat.</em></p>
]]></description>
      <dc:subject>Technologie Media et Telecoms,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-10T13:18:45+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Ces femmes qui contrôlent la finance</title>
      <link>
      	      	      	      		http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/ces-femmes-qui-controlent-la-finance
      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/ces-femmes-qui-controlent-la-finance#13:08:24
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	Il est encore rare de trouver des femmes dans les salles de march&eacute;s.&nbsp;Une aberration pour l&rsquo;ancien trader John Coats, dont l&#39;&eacute;tude sur le comportement des traders a montr&eacute; que &nbsp;<em>"les emballements boursiers seraient probablement r&eacute;duits si le profil endocrinien des traders &eacute;tait plus diversifi&eacute; : des hommes d&rsquo;&acirc;ge m&ucirc;r et des femmes, moins soumis &agrave; de forts &eacute;carts de testost&eacute;rone"</em>. Certaines femmes n&rsquo;ont pas attendu le r&eacute;sultat de cette &eacute;tude pour s&rsquo;installer dans les hautes sph&egrave;res de la finance.</p>
<h3>
	Laura Pederson, trader de g&eacute;nie</h3>
<p>
	Pour ses 10 ans, elle a demand&eacute; des actions Coca-Cola. Pas &eacute;tonnant donc que cette femme est la plus jeune &agrave; entrer &agrave; l&rsquo;American Stock Exchange, &agrave; seulement 18 ans. Deux ans plus tard, elle devient le plus jeune trader &agrave; y obtenir un desk. Quatre ann&eacute;es durant, elle r&eacute;ussit &agrave; enrichir ses clients de pr&egrave;s de 5 milliards de dollars. Pour des raisons de sant&eacute;, elle est contrainte d&rsquo;arr&ecirc;ter le m&eacute;tier de trader &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 24 ans.</p>
<p>
	En 1994, elle est d&eacute;sign&eacute;e par Bill Clinton comme l&rsquo;une des dix exceptionnels jeunes Am&eacute;ricains.</p>
<p>
	A 47 ans aujourd&rsquo;hui, Laura Pederson est toujours proche du milieu de la finance. Elle est journaliste financier et auteur d&rsquo;ouvrages &eacute;conomiques, comme Buffalo Unbound, paru en 2011.</p>
<h3>
	Le sixi&egrave;me sens de Meredith Withney</h3>
<p>
	Elle est de loin la plus m&eacute;diatique des analystes bancaires de Wall Street. Meredith Withney appara&icirc;t chaque semaine sur CNBC, Bloomberg ou encore Fox Business. Sa popularit&eacute; est n&eacute;e de ses pr&eacute;visions sur l&rsquo;&eacute;tat des banques am&eacute;ricaines en 2007 et d&rsquo;une lettre pronostiquant leur faillite. Elle travaille alors &agrave; la banque d&rsquo;investissement Oppenheimer Holdings.</p>
<p>
	A l&#39;&eacute;poque, Meredith Withney publie une recommandation &agrave; la baisse sur le titre Citigroup, qui voit en quelques heures fondre de 369 milliards de dollars sa capitalisation boursi&egrave;re.</p>
<p>
	En 2009, l&rsquo;analyste cr&eacute;e sa propre firme de conseil, Meredith Whitney Securities, et tente d&rsquo;obtenir le titre d&rsquo;agence de notation de cr&eacute;dit pour concurrencer les mastodontes Fitch, Moody&rsquo;s et Standard &amp; Poor&rsquo;s.</p>
<h3>
	Fatine Layt, de la corporate finance &agrave; l&rsquo;Elys&eacute;e</h3>
<p>
	Le nom de cette femme d&rsquo;affaires fran&ccedil;aise a &eacute;t&eacute; &eacute;voqu&eacute; pour un poste au sein du gouvernement Sarkozy en 2007. La rumeur retombe rapidement mais elle est peu surprenante &agrave; l&rsquo;&eacute;poque, vue la carri&egrave;re de Fatine Layt.</p>
<p>
	Apr&egrave;s avoir pris la t&ecirc;te de Sygma Presse et du groupe de presse CEPP, elle cr&eacute;e en 2000 son propre cabinet de conseil en fusions-acquisitions. Elle travaille avec Jean-Marie Messier pendant quelques ann&eacute;es au sein de sa banque d&rsquo;affaires, puis quitte J2M pour fonder la sienne, Partan&eacute;a. Elle est rachet&eacute;e en 2007 par Oddo Corporate Finance.&nbsp;Depuis, Fatine Layt en est la pr&eacute;sidente.</p>
<h3>
	Dominique Chausse ou la gestion de fortune au f&eacute;minin</h3>
<p>
	Elle ne fait pas encore partie de ses femmes incontournables de la finance mais elle pourrait le devenir.</p>
<p>
	Dominique Chausse a cr&eacute;e Feminance, un cabinet de conseil en investissements financiers d&eacute;di&eacute; aux femmes. Un concept qui s&rsquo;accorde avec la mani&egrave;re de g&eacute;rer son capital au f&eacute;minin avec une relation &agrave; l&rsquo;argent diff&eacute;rente de celle des hommes.</p>
<p>
	Dominique Chausse, fondatrice de la soci&eacute;t&eacute; propose une gestion de portefeuilles d&rsquo;un minimum de 50 000&euro;. Un exercice dont elle a l&rsquo;habitude puisqu&rsquo;elle a &eacute;t&eacute; en charge de gestion de fortune au sein du groupe Banques Populaires pendant plus de 15 ans. Sa soci&eacute;t&eacute; est bas&eacute;e &agrave; Gen&egrave;ve et &agrave; Paris.</p>
<h3>
	Mich&egrave;le Lamarche s&rsquo;occupe de nos dettes</h3>
<p>
	Sous ses faux airs de Christine Lagarde se cache une n&eacute;gociatrice hors pair. Mich&egrave;le Lamarche travaille depuis plus de 30 ans pour la banque Lazard, qu&rsquo;elle a rejoint apr&egrave;s un court passage &agrave; la Bank of America. Elle s&rsquo;occupe principalement des restructurations des dettes souveraines des Etats. Elle a conseill&eacute; l&rsquo;Argentine, la C&ocirc;te-d&rsquo;Ivoire, le Gabon et l&rsquo;Irak dans le r&eacute;tablissement de leurs syst&egrave;mes &eacute;conomiques.</p>
<p>
	Dernier fait d&rsquo;arme, la plus importante restructuration de dette souveraine, celle de la Gr&egrave;ce. Une op&eacute;ration qui aurait apport&eacute; &agrave; sa banque pr&egrave;s de 25 millions d&rsquo;euros de commissions durant les deux derni&egrave;res ann&eacute;es. A 63 ans, cette quais-inconnue en France est assise aux tables rondes de toutes les grandes restructurations de dette souveraine.</p>
<h3>
	Leda Braga au sommet des hedge funds</h3>
<p>
	Dans le monde des managers de <a href="http://www.cafedelabourse.com/lexique/definition/hedge-fund">hedge funds</a>, on ne d&eacute;nombre que tr&egrave;s peu de femmes, mais s&rsquo;il y en a une &agrave; retenir, c&rsquo;est bien Leda Braga.</p>
<p>
	N&eacute;e au Br&eacute;sil, elle cr&eacute;e en 2001 le fonds BlueCrest&rsquo;s qui a aujourd&#39;hui pr&egrave;s de 14 milliards d&rsquo;actifs en gestion. Une somme consid&eacute;rable qui fait d&rsquo;elle la manager de hedge fund la plus puissante. Elle affiche une performance annuelle nette de 16,6% depuis 2005.</p>
<p>
	En 2011, elle a re&ccedil;u lors de la c&eacute;r&eacute;monie des Financial News Hedge Fund Awards &agrave; Londres le prix du meilleur manager de futures, du meilleur manager multi-strat&eacute;gies et de la femme la plus influente dans l&#39;industrie des hedge funds.</p>
<p>
	<strong>J&eacute;r&eacute;my Lemi&egrave;re</strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>Biographies,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-10T13:08:24+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Quand la France de Hollande fait peur au marché</title>
      <link>
      	      		http://www.cafedelabourse.com/archive/article/comment-les-marches-reagiraient-ils-a-lelection-de-francois-hollande
      	      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/archive/article/comment-les-marches-reagiraient-ils-a-lelection-de-francois-hollande#09:18:57
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong><em>"Le changement, c&rsquo;est maintenant"</em>. Le slogan de campagne de Fran&ccedil;ois Hollande n&rsquo;est pas forc&eacute;ment du go&ucirc;t des march&eacute;s financiers. Car dans un climat &eacute;conomique aussi instable, les investisseurs pr&eacute;f&eacute;reraient la continuit&eacute; &agrave; un changement politique.</strong></p>
<p>
	C&rsquo;est surtout avec son discours au Bourget le 22 janvier dernier que Fran&ccedil;ois Hollande s&rsquo;est attir&eacute; les foudres de la communaut&eacute; financi&egrave;re, en s&rsquo;en prenant &agrave; la finance <em>"qui a pris le contr&ocirc;le de l&rsquo;&eacute;conomie, de la soci&eacute;t&eacute; et m&ecirc;me de nos vies"</em>, et la qualifiant <em>"d&rsquo;emprise devenue un empire"</em>. Des paroles qui pourraient rendre les march&eacute;s encore plus m&eacute;fiants &agrave; son &eacute;gard.</p>
<p>
	<strong>Revenir &agrave; la retraite &agrave; 60 ans</strong></p>
<p>
	Le retour de la retraite &agrave; 60 ans (dans le cas d&rsquo;une cotisation de 41 ans) qui co&ucirc;terait 2,5 milliards d&rsquo;euros sur cinq ans, selon le PS (&eacute;valu&eacute;e par l&#39;UMP &agrave; 7,5 milliards d&rsquo;euros sur la m&ecirc;me p&eacute;riode). M&ecirc;me si elle &eacute;tait financ&eacute;e par l&rsquo;augmentation des cotisations vieillesse, cette r&eacute;forme serait un retour en arri&egrave;re.</p>
<p>
	<strong>Recruter des fonctionnaires</strong></p>
<p>
	<em>"Je cr&eacute;erai en cinq ans 60 000 postes suppl&eacute;mentaires dans l&rsquo;&eacute;ducation"</em>. C&#39;est ce qu&#39;annonce Fran&ccedil;ois Hollande dans son programme mais l&rsquo;augmentation des effectifs de la fonction publique effraie &eacute;galement les march&eacute;s. Elle vient s&rsquo;ajouter &agrave; la r&eacute;surrection des emplois jeunes (en 2012 emplois d&rsquo;avenir) mis en place sous Jospin et qui, depuis 2002, disparaissent petit &agrave; petit.</p>
<p>
	Avec un co&ucirc;t estim&eacute; &agrave; 4,6 milliards d&rsquo;euros, cette mesure devrait &ecirc;tre financ&eacute;e par la fin de la d&eacute;fiscalisation des heures suppl&eacute;mentaires mais demanderait s&ucirc;rement, &agrave; terme, d&rsquo;autres moyens de financement.</p>
<p>
	<strong>R&eacute;n&eacute;gocier le pacte de stabilit&eacute; europ&eacute;en</strong></p>
<p>
	La ren&eacute;gociation du trait&eacute; europ&eacute;en du 9 d&eacute;cembre 2011 n&#39;est pas pour rassurer les march&eacute;s. Une telle ren&eacute;gociation serait source d&#39;incertitude, chose que les march&eacute;s redoutent plus que tout.</p>
<p>
	Fran&ccedil;ois Hollande souhaite y ajouter un pacte de "responsabilit&eacute;, de gouvernance et de croissance", en augmentant les pr&ecirc;ts de la Banque Europ&eacute;enne d&rsquo;Investissement, en proposant des <a href="http://www.cafedelabourse.com/archive/article/guide-obligations">obligations</a>&nbsp;europ&eacute;ennes&nbsp;et en instaurant une taxe sur les transactions financi&egrave;res.</p>
<p>
	Le dimanche de l&rsquo;&eacute;lection, l&rsquo;Allemagne, par l&rsquo;interm&eacute;diaire de son ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res a fait savoir qu&rsquo;ils allaient se &laquo; mettre rapidement au travail pour ajouter au trait&eacute; budg&eacute;taire un pacte de croissance pour plus de comp&eacute;titivit&eacute; &raquo;. Une bonne nouvelle donc pour Fran&ccedil;ois Hollande qui &eacute;voquera ses propositions lors du sommet informel des chefs de gouvernements de l&rsquo;UE, le 31 mai prochain.</p>
<p>
	<strong>De quoi les march&eacute;s ont-ils peur ?</strong></p>
<p>
	Les march&eacute;s financiers craignent par-dessus tout une d&eacute;gradation des finances publiques fran&ccedil;aises, qui surviendrait non seulement &agrave; cause des mesures promises par Fran&ccedil;ois Hollande, mais aussi &agrave; cause de l&#39;absence de mesures concr&egrave;tes pour diminuer les d&eacute;penses et relancer la croissance &eacute;conomique.</p>
<p>
	Le nouveau Pr&eacute;sident devra, pour rassurer les march&eacute;s, justifier le financement complet de toutes ses r&eacute;formes.</p>
<h3>
	<strong>Comment les march&eacute;s r&eacute;agiraient-ils &agrave; ces mesures ?</strong></h3>
<p>
	Vente massive des obligations du Tr&eacute;sor fran&ccedil;ais par des investisseurs inquiets de la solvabilit&eacute; de l&#39;&eacute;tat fran&ccedil;ais.</p>
<p>
	<strong>D&eacute;gradation de la dette fran&ccedil;aise par les agences de notation</strong></p>
<p>
	Les <a href="http://www.cafedelabourse.com/dossiers/article/comment-fonctionnent-les-agences-de-notation-financiere" title="Comment fonctionnent les agences de notation financière ?">agences de notation</a> attendent le r&eacute;sultat des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles pour une &eacute;ventuelle d&eacute;gradation de la dette souveraine fran&ccedil;aise, de AA+ &agrave; AA-. Cela contribuera &agrave; une hausse des taux d&#39;int&eacute;r&ecirc;ts que l&#39;Etat fran&ccedil;ais devra payer pour financer son d&eacute;ficit budg&eacute;taire.</p>
<p>
	<strong>Envol&eacute;e des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts d&#39;emprunt</strong></p>
<p>
	Difficile d&rsquo;imaginer que la France conserve des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts aussi bas (actuellement 2,93% pour des obligations &agrave; 10 ans), alors que l&rsquo;Italie et l&rsquo;Espagne affichent respectivement des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de 4% et 6%. Sans mesures concr&egrave;tes, la France devrait se voir appliquer un taux d&#39;int&eacute;r&ecirc;t similaire &agrave; celui des ses voisins m&eacute;diterran&eacute;ens.</p>
<p>
	<strong>Le r&ocirc;le de l&#39;Espagne et de l&#39;Italie</strong></p>
<p>
	Les agences de notation sont toujours dans l&rsquo;attente d&rsquo;am&eacute;liorations significatives de la situation &eacute;conomique de l&rsquo;Italie et de l&rsquo;Espagne. L&rsquo;interd&eacute;pendance qu&rsquo;il subsiste entre ces pays et la France (notamment avec les &eacute;changes commerciaux), jouera un r&ocirc;le pr&eacute;pond&eacute;rant dans le redressement ou la chute de la France et de la zone euro. De plus, les investisseurs semblent inquiets de l&rsquo;avenir de l&rsquo;alliance Franco-allemande, pilier de la lutte pour la survie de l&rsquo;Euro et tenant essentiellement au couple Sarkozy-Merkel.</p>
<h3>
	Mais Fran&ccedil;ois Hollande aura &agrave; faire face &agrave; de nombreuses autres difficult&eacute;s durant son quinquennat</h3>
<p>
	Car pour financer ses mesures, il compte &eacute;videmment sur un retour d&rsquo;une croissance significative. Alors que le nouveau Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique table sur une croissance d&rsquo;environ 1,7% en 2013, le FMI l&rsquo;annonce aux alentours de 1%. Une estimation qui pourrait peser sur l&rsquo;attitude des acteurs des march&eacute;s financiers.</p>
<p>
	Il devra &eacute;galement faire face &agrave; l&rsquo;augmentation du ch&ocirc;mage, au plus haut depuis 1999 et qui n&rsquo;offre aucune perspective d&rsquo;&eacute;volution positive &agrave; court terme.</p>
<p>
	Pour les march&eacute;s, de nombreuses incertitudes entourent le programme de Fran&ccedil;ois Hollande. Moins favorable &agrave; une politique d&rsquo;aust&eacute;rit&eacute;, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique devra rapidement faire ses preuves pour convaincre les march&eacute;s et regagner leur confiance. Et comme un avertissement, la Bourse de Paris ouvrait en nette baisse au lendemain de l&rsquo;&eacute;lection (-1,57%). Une baisse imput&eacute;e qu&rsquo;en partie aux pr&eacute;sidentielles fran&ccedil;aise car les &eacute;lections grecques de ce week-end ont permis &agrave; la gauche radicale, oppos&eacute;e &agrave; l&rsquo;accroissement de l&rsquo;aust&eacute;rit&eacute;, de briguer la moiti&eacute; des si&egrave;ges du Parlement.</p>
<p>
	Apr&egrave;s avoir instaur&eacute; la semaine de 39 heures, accord&eacute; la cinqui&egrave;me semaine de cong&eacute;s pay&eacute;s dans les deux premi&egrave;res ann&eacute;es de son mandat, Fran&ccedil;ois Mitterrand avait fini par instaurer la rigueur budg&eacute;taire. Le vainqueur de l&rsquo;&eacute;lection 2012 n&rsquo;aura pas autant de temps pour r&eacute;agir. Quoi qu&#39;il soit, ces premiers mois de mandat pour Fran&ccedil;ois Hollande seront d&eacute;cisifs.</p>
<p>
	<strong>J&eacute;r&eacute;my Lemi&egrave;re</strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>La crise de la dette,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-07T09:18:57+00:00</dc:date>
    </item>


    <item>
      <title>Sélection de livres de finance de mai 2012</title>
      <link>
      	      	      		http://www.cafedelabourse.com/communaute/blog/slection-de-livres-de-finance-de-mai-2012
      	      	      </link>
      <guid>
      	http://www.cafedelabourse.com/blog/entry/slection-de-livres-de-finance-de-mai-2012#07:59:59
      </guid>
      <creator>![CDATA[<a href="http://www.cafedelabourse.com/bios/cafedelabourse">par Café de la Bourse</a>]]</creator>
      <description><![CDATA[<p>
	<strong>Deux ouvrages pour en apprendre plus sur les sujets chauds du moment et deux livres pour mieux g&eacute;rer votre argent et faciliter votre relation avec les &eacute;tablissements financiers.</strong></p>
<h3>
	Finance Islamique d&#39;Aldo L&eacute;vy</h3>
<p>
	<em>Lextenso Editions</em></p>
<p>
	<img src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/couv-finance-islamique-web_160.jpg" style="width: 150px; height: 209px;" /></p>
<p>
	La finance islamique, issue de la derni&egrave;re en date des trois religions monoth&eacute;istes (juive, chr&eacute;tienne et musulmane), est de d&eacute;veloppement r&eacute;cent, rapide et pose de nombreuses questions d&rsquo;une rare complexit&eacute; compte tenu de son contexte, des amalgames et de son ampleur.</p>
<p>
	Dans ce livre, l&rsquo;auteur ne se limite pas &agrave; un catalogue des prescriptions ou des interdits du Coran appliqu&eacute;s au domaine de la finance. Sa connaissance approfondie des 3 religions du Livre lui permet d&rsquo;expliquer, sans juger, les pratiques par les textes sacr&eacute;s et de mettre ces pratiques en perspective.</p>
<p>
	Cet ouvrage int&eacute;ressera toute personne qui souhaite conna&icirc;tre et comprendre ce qu&rsquo;est aujourd&rsquo;hui la Finance islamique.</p>
<h3>
	&nbsp;</h3>
<h3>
	On entend dire que &hellip;Il faut une r&eacute;volution fiscale d&#39;Alain Trannoy</h3>
<p>
	Eyrolles / Les &Eacute;chos &Eacute;ditions</p>
<p>
	<img src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/9782212553802.jpg" style="width: 150px; height: 238px;" /></p>
<p>
	&laquo; On entend dire que&hellip; &raquo; est une collection qui met en avant les faits et chasse les fausses pistes pour aider le lecteur &agrave; se forger une opinion objective.</p>
<p>
	Cet ouvrage met en lumi&egrave;re qu&#39;il faut non seulement regarder les imp&ocirc;ts un par un comme le font les politiques dans les d&eacute;bats, mais aussi examiner la coh&eacute;rence globale du syst&egrave;me, la coh&eacute;rence entre instruments et objectifs. C&rsquo;est ainsi que sont replac&eacute;s en perspective les d&eacute;bats sur les niches fiscales, le quotient familial, la TVA sociale, la fusion entre l&rsquo;IR et la CSG.</p>
<p>
	Dans la m&ecirc;me collection est &eacute;galement disponible : <strong>il faut ma&icirc;triser la finance</strong>, <strong>l&rsquo;immigration co&ucirc;te cher &agrave; la France</strong> et <strong>le pouvoir d&rsquo;achat baisse</strong>.</p>
<h3>
	&nbsp;</h3>
<h3>
	Pratique des Techniques Bancaires d&#39;Aur&eacute;lien Giraud</h3>
<p>
	<em>Eyrolles</em></p>
<p>
	<img src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/9782212552935.jpg" style="width: 150px; height: 212px;" /></p>
<p>
	Cet ouvrage est un guide fonctionnel et efficace qui pr&eacute;sente de fa&ccedil;on tr&egrave;s concr&egrave;te les produits bancaires.</p>
<p>
	Plus de 170 exemples comment&eacute;s et des conseils d&#39;expert permettront au particulier de mieux utiliser les produits et services bancaires.</p>
<p>
	L&#39;auteur aborde les sujets les plus importants sur lesquels les particuliers souhaitent un accompagnement efficace : l&#39;&eacute;pargne bancaire classique, les enveloppes fiscales, les pr&ecirc;ts immobiliers, les pr&ecirc;ts &agrave; la consommation, les r&eacute;gimes matrimoniaux, les donations et successions, l&#39;imp&ocirc;t sur le revenu du particulier, etc.</p>
<p>
	A noter, que l&#39;ouvrage est &agrave; jour de la loi de finances 2012.</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<h3>
	Votre argent m&eacute;rite de vous rapporter plus de Mathieu Bouville</h3>
<p>
	<em>Lextenso Editions</em></p>
<h3>
	<img src="http://www.cafedelabourse.com/images/uploads/couverture-votre_argent_rapporter_plus-web_160.jpg" style="width: 150px; height: 205px;" /></h3>
<p>
	En s&rsquo;appuyant sur de nombreux exemples, cet ouvrage guide les lecteurs &agrave; choisir leurs placements et &agrave; les mettre en place concr&egrave;tement en toute ind&eacute;pendance et en toute simplicit&eacute; via une m&eacute;thodologie pr&eacute;cise en 4 &eacute;tapes, faire le point, planifier, ex&eacute;cuter, persister, qui tient compte de la situation, des objectifs et de la personnalit&eacute; de chacun.</p>
<p>
	L&#39;auteur propose dans une premi&egrave;re partie de gagner plus qu&rsquo;avec un livret A, sur lequel &ldquo;hiberne&rdquo; l&rsquo;&eacute;pargne d&rsquo;une majorit&eacute; de fran&ccedil;ais, sans pour autant prendre plus de risques ; il y d&eacute;taille les opportunit&eacute;s des autres livrets et comptes d&rsquo;&eacute;pargne, les comptes &agrave; terme et l&rsquo;assurance-vie.</p>
<p>
	La deuxi&egrave;me partie est bien s&ucirc;r consacr&eacute;e &agrave; l&rsquo;investissement en bourse pour le long terme que seuls 20 % des Fran&ccedil;ais pratiquent aujourd&rsquo;hui. L&rsquo;auteur propose un parcours p&eacute;dagogique pour apprendre comment investir en bourse et en comprendre les risques afin de mieux les ma&icirc;triser.</p>
<p>
	La troisi&egrave;me partie est d&eacute;di&eacute;e aux placements pour les allergiques &agrave; la bourse : se constituer un patrimoine en devenant propri&eacute;taire de son logement, ou bien miser sur l&rsquo;immobilier locatif ou sur l&rsquo;or et les devises.</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	<strong>&copy; Cafedelabourse.com</strong></p>
]]></description>
      <dc:subject>Partenaires,</dc:subject>
      <dc:date>2012-05-06T07:59:59+00:00</dc:date>
    </item>



    </channel>
</rss>

