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    <title><![CDATA[Le blog Conseils Jardin Fleurissement par Hortiman]]></title>
    <link>http://www.planetejardin.net/</link>
    <description>Le blog d'information et de conseils sur les tendances jardin, actualités scientifiques sur les pesticides, la biologie liée au végétal, le marché du jardin.</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le blog Conseils Jardin Fleurissement par Hortiman]]></title>
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    <pubDate>Tue, 21 May 2013 12:13:36 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 21 May 2013 12:13:36 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2013 www.planetejardin.net</copyright>            <category>Loisirs</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[Le grand écart du prix des plants de tomates]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/conseilsjardin/~3/yUX3gXpd1Us/article-le-grand-ecart-du-prix-des-plants-de-tomates-117811381.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/100x100/3/55/68/19/Elements-design/Icone-blog-coup-de-proj.gif" alt="Icône blog coup de proj" class="GcheTexte" height="100" width="100">La tomate est
    un légume très à la mode malgré les fréquents épisodes de mildiou. Nul jardinier ne renoncerait à planter sa culture de tomate malgré les désillusions des années précédentes. Et le commerce,
    comme à son habitude flaire le bon coup. Pour être beaucoup sorti, ce printemps, dans les jardineries, fêtes des plantes ou encore au supermarché du coin, je me suis amusé à relever les prix des
    plants de tomates.</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Conclusion de ce petit exercice ? Acheter ses plants de tomates au meilleur rapport qualité/prix s'avère très compliqué.</strong> Il y a vingt ans, lorsque mon père achetait ses pieds de
    tomates les tarifs étaient très homogènes entre le petit horticulteur local et les jardineries. De plus les variétés étaient très limitées avec de la traditionnelle Marmande, de la
    Saint-Pierre&nbsp; et avec quelques hybrides peu répandus. En équivalent Euros (car à l'époque c'était en Francs), on pouvait obtenir un beau pied de tomate pour 50 ou 60 centimes chez
    l'horticulteur du coin (soit aux environs de 3 à 4 francs). En plus nous repartions souvent avec un pied de tomate cerise offert...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/photo-potager/tomate-culture.jpg" alt="tomate-culture" class="CtreTexte" height="500" width="375">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Ce printemps j'ai relevé dans ma région des tarifs qui allaient de 49 centimes à 7,90 euros</strong>. Les 49 centimes ont été observés dans un supermarché qui vendait les plants de
    tomates en barquette de dix pieds (4,90 euros). Les plus chères étaient vendues dans une jardinerie à 7,40 euros le pied. Dans une même fête des plantes, d'un producteur à l'autre les tarifs
    allaient de 1,50 à plus de 2 euros.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Alors pourquoi de telles différences ? Il y a de nombreuses raisons à cela. La première est qu'il y a vingt ans les matières premières liées à la production de pied de tomates étaient
    moins chères</strong>. Depuis le prix des terreaux ont flambé, notamment en raison des fluctuations des tarifs de la tourbe, ainsi que l'eau et le chauffage des serres. Deuxième raison, le marché
    s'est diversifié. Le retour des anciennes variétés, plus rares et donc plus chères à produire augmente la facture d'autant plus que tout le monde s'en met plein les poches, car
    <strong>l'appellation "légume ancien" est presque devenue une marque à part entière</strong>. Et avec la communication des blogueurs et autres passionnés de jardinage, la demande augmente chaque
    année.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>La diversité de l'offre c'est aussi l'apparition il y a quelques années de&nbsp;plants bio</strong> produits dans des pots biodégradables que l'on plante directement en terre. Certaines
    jardineries jouent sur cet argument pour augmenter le prix. Seule l'enseigne Botanic qui a organisé sa production de plants bio dans différentes formules (pieds à l'unité ou en motte dans des
    barquettes en bois,...) propose des plants abordables pour chaque besoin. Ce n’est pas pour faire de la publicité pour Botanic, partenaire de ce blog, mais parce que je suis allé vérifier sur
    place en comparant avec un concurrent (Jardiland en l'occurrence).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Pour les plants de tomates les plus chers (7,90 euros l'unité, mais&nbsp;4 euros le lot de trois plants en promo toujours chez Botanic) il s'agit de plants greffés et bio, sachant que l'on en
    trouve des non-bios pour 5 à 6 euros pièce dans les autres enseignes. Quant aux plants de supermarchés&nbsp;à 49 centimes, je ne vous parle pas de leur&nbsp;piètre qualité et de leur aspect
    chétif: c'est du mildiou assuré pendant l'été.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Pour conclure, si vous êtes un jardinier économe&nbsp;qui aimez l'aventure semez vous-même vos plants de tomates. Certains n'achètent même pas de graines en récoltant celles de l'an passé
    pour les resemer (à l'exception des hybrides et des graines de tomates issues de légumes du commerce).</strong>
  </p>
  <p>
    <strong>&nbsp;</strong>
  </p>
  <p>
    <strong>&nbsp;</strong>
  </p>
  <p>
    Vous voilà prévenus...
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 15 May 2013 16:12:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1dc3335c5db6157f0d9e0313a8db5728</guid>
                <category>Coup de projecteur sur</category>        <comments>http://www.planetejardin.net/article-le-grand-ecart-du-prix-des-plants-de-tomates-117811381-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.planetejardin.net/article-le-grand-ecart-du-prix-des-plants-de-tomates-117811381.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Méfiez-vous des désherbants biologiques miraculeux]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/conseilsjardin/~3/uGuKnZAdTeI/article-mefiez-vous-des-desherbants-biologiques-miraculeux-117167130.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong>Depuis environ deux ans des désherbants qualifiés de biologiques par leurs créateurs commencent à apparaitre dans les jardineries. Apparus en 2010, deux désherbants possèdent cette
    étiquette éco-responsable à savoir le désherbant polyvalent de la gamme Naturen de fertiligène et le désherbant Finalsan® de chez Neudorff.</strong>
  </p>
  <p>
    Le premier (fertiligène) n'est que du simple vinaigre blanc que l'on vend en jardinerie à un tarif 15 fois plus élevé par rapport à du vinaigre cristal que l'on trouve en supermarché. Le second,
    le désherbant de Neudorff vendu à gros coup marketing avec une importante PLV (Publicité sur le Lieu de Vente dans le jargon commercial) dans les jardinerie est présenté comme un produit
    miraculeux tant pour son efficacité que pour son faible impact environnemental.
  </p>
  <p>
    <img alt="desherbant-finalsan" height="533" width="400" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/Produit-jardinage/desherbant-finalsan.jpg">
  </p>
  <p>
    Dans la composition de Finalsan® on retrouve de l'acide pélargonique et de l'hydrazide maléique. L'argument est que l'acide pélargonique est un produit naturel et végétal que l'on retrouve dans
    les géraniums (pélargonium): c'est sûr que dans la tête du consommateur un géranium ne peut pas être "méchant". L'hydrazide maléique est lui un régulateur de croissance (produit chimique de
    synthèse) utilisé notamment comme anti-germinatif sur pommes de terre: son impact environnemental à long terme est un peu flou par manque d'études...
  </p>
  <p>
    Dans la fiche officielle d'homologation disponible sur un site du ministère de l'agriculture on découvre que l'utilisation de ce désherbant est limitée à deux applications sur une même plante ou
    zone par an. C'est également indiqué en tout petit dans la brochure publicitaire que l'on trouve en jardinerie à coté du produit. Sur cette brochure on peut facilement remarquer une surenchère
    d'arguments flatteurs pour un jardinier souhaitant éradiquer ses mauvaises herbes aussi efficacement qu'un désherbant chimique traditionnel. <strong>Et assez étrangement je trouve des similitudes
    avec la méthode utilisée par Monsanto pour vendre son Roundup®...</strong>
  </p>
  <p>
    Il y a notamment sur l'emballage la présence d'un chat et d'un chien avec un texte très rassurant pour leurs propriétaires indiquant que ces très chères bêtes peuvent aller gratouiller la terre
    sans danger quelques heures après le traitement. Cela ne vous rappelle rien ? Allez souvenez vous cette publicité pour le Roundup® à la télévision où l'on voyait ce brave toutou détruire un
    pissenlit avec un petit psschit de désherbant pour recupérer un os qu'il avait enterré là !! Et avec la mention (qualifiée de mensongère qui a été interdite par la suite): "désherbant
    biodégradable".&nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Comble de la surenchère ce désherbant Finalsan® de Neudorff agit plus vite que le Roundup® à son époque, les mauvaises herbes brunnissent en moins de trois heures (Photos à l'appui sur la
    brochure), mais la s'arrête la comparaison.</strong>
  </p>
  <p>
    Neudorff étant une société allemande j'ai fait quelques recherches pour trouver des liens et informations intéressantes. <strong>Les matières actives du désherbant Finalsan®, homologué auprès des
    autorités européennes, est aussi utilisé chez une autre société allemande: COMPO. COMPO étant propriétaire de la marque Algoflash qui est à l'origine du lancement de la gamme Axoris à propos de
    laquel j'ai déja écrit un article.</strong> Parmi les partenaires de Neudorff on trouve l'UPJ, sorte syndicat officiel et "officine" de lobbying après des politiques et instances dirigantes pour
    les produits phytopharmaceutiques (pesticides). L'UPJ étant la petite soeur de la puissante UIPP (Union des Industries des Produits Phytopharmaceutiques). <strong>Lors de mes recherches sur
    google je suis aussi tombé sur la fiche (de ce désherbant) dans la boutique en ligne de plantes-et-Jardins.com avec un avis quelque peu orienté. En voici le contenu:" <em>Nous l'attendions avec
    impatience, voici le premier désherbant révolutionnaire, rapide, de longue durée et biensûr respectueux de la philosophie Neudorff [...]</em>".</strong> Et sur le site de Neudorff qu'est-ce que
    l'on découvre ? Un partenariat explicite entre les deux sociétés.
  </p>
  <p>
    Pour conclure, je ne suis pas là pour tenir des propos dénigrant tel ou tel produit qui aurait des vertus écolos. Il est évident que si les actuels jardiniers utilisateurs de Roundup se tournait
    vers ce type de désherbants moins nocifs. Il y aurait tout de même un progrès. Mais même la plus vertueuse des sociétés commerciales est comme toutes les autres: il faut faire tourner la
    "boutique" et faire des bénéfices. Et pour cela on retrouve les mêmes méthodes de communication que les poids lourds du secteur auprès du grand-public et avec des alliances obligées avec des
    groupements peu vertueux sous peine d'être exclu du marché.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 17 Apr 2013 15:07:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">91e80f293a37e2fad347e244fd61a579</guid>
                <category>Coup de projecteur sur</category>        <comments>http://www.planetejardin.net/article-mefiez-vous-des-desherbants-biologiques-miraculeux-117167130-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.planetejardin.net/article-mefiez-vous-des-desherbants-biologiques-miraculeux-117167130.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[N'achetez pas vos végétaux dans la grande distribution]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/conseilsjardin/~3/jAjuQh8b3P8/article-n-achetez-pas-vos-vegetaux-dans-la-grande-distribution-116398576.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="100" width="100" src="http://img.over-blog.com/100x100/3/55/68/19/Elements-design/Icone-blog-humeur.gif" alt="Icône blog humeur" class="GcheTexte"><strong>C'est par hasard lors de
    mes courses dans une grande surface de Moselle (Lorraine) que j'ai découvert un musée des horreurs végétal. La grande distribution ce n’est pas ma tasse de thé, préférant largement la petite
    boutique bio pour mon alimentation. J'y suis donc allé parce que j'avais besoin d'une casserole (vous allez me dire que c'est très très intéressant, l'achat d'une casserole en émail méritant bien
    un article dans un blog jardin...).</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Cependant c'est une tout autre casserole que j'y ai déniché et je dirais même une perle. Mon oeil est tombé sur un groupement de caddies dans le rayon jardinage de cet hypermarché. Les clients
    choisissaient frénétiquement des végétaux parmi ce qui semblait être la promotion de la semaine. Flairant la bonne occase de faire un article acide de plus sur ce que j'appelle le garden-business
    je ne fus pas déçu.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Un rayon complet de plantes en pots (arbustes et vivaces) qui semblaient provenir d'un camp de concentration végétal:</strong> vous trouvez l'expression un peu forte et mal venue. Et bien
    je peux vous dire que si ces végétaux avaient pu parler ils m'auraient décrit leurs effroyables conditions de culture et les mauvais traitements qu'ils auraient subis.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Je n'avais pas assez de mes dix doigts pour lister les maladies dont étaient atteintes ces pauvres plantes</strong>. Je veux bien être qualifié de Brigitte Bardot des plantes, par la
    tristesse et la honte que j'ai ressenties à ce moment-là. La honte et la colère pour les producteurs qui ont osé mettre "ça" en vente. Ce ne sont que des plantes vont dire certains, mais je m'y
    connais en plantes, et si tous les produits alimentaires de la grande distribution sont à l'image de ce que l'on voit dans le rayon des végétaux on a du souci à se faire...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="450" width="600" src="http://img.over-blog.com/600x450/3/55/68/19/Photos-maladies/photinia-malade.jpg" alt="photinia-malade" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    A l'image de ces pensées atteintes de pourriture grise (botrytis) ou encore de ces pauvres photinia (photo) dont on ne savait pas s'ils avaient gelé ou étaient atteints de phytophthora, une
    maladie très grave en pépinière&nbsp;(peut-être les deux). C'est scandaleux, mais le plus ahurissant c'est que les gens achetaient . Le photinia en pot de 2 Litres était vendu 4,95 euros...
    impensable !
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Après la vache folle, l'industrie et la distribution ont inventé le photinia fou. Pourvu que cela ne se transmette pas à l'homme...
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 21 Mar 2013 16:25:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">530d4c0cc09a78d21ec2886165fda039</guid>
                <category>Humeur de jardinier</category>        <comments>http://www.planetejardin.net/article-n-achetez-pas-vos-vegetaux-dans-la-grande-distribution-116398576-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.planetejardin.net/article-n-achetez-pas-vos-vegetaux-dans-la-grande-distribution-116398576.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ma rencontre avec Botanic au salon de l'agriculture]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/conseilsjardin/~3/nXt46WiD3OE/article-ma-rencontre-avec-botanic-au-salon-de-l-agriculture-115881190.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong>Cette année j'ai été l'un des 17 blogueurs jardinier à avoir été invité au salon de l'agriculture par l'enseigne Botanic. Contrairement à certains de mes camarades blogueurs, je n'avais
    pas d'appréhension particulière&nbsp;vis-à-vis du salon. En effet vu de province, le salon de l'agriculture peut avoir l'image d'un zoo touristique pour Parisiens qui découvrent avec effroi que
    le lait qu'ils boivent le matin sort du pis d'une vache...</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    En raison d'un imbroglio avec l'hôtel, j'ai eu le privilège de discuter en tête à tête, à la terrasse d'un café, avec les responsables de la communication de Botanic dans une ambiance très
    décontractée. Le repas de midi a été l'occasion de faire d'enrichissantes rencontres avec d'autres blogueurs-jardiniers. Ce fut pour moi, qui suis d'ordinaire très réservé et discret un vrai
    défit pour l'ensemble de la journée.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Vers 14h nous prenions le chemin vers le salon et le stand de Botanic ou nous fîmes la rencontre avec des employés de l'enseigne pour le moins passionnés (c'est un euphémisme...). <strong>Pour
    avoir travaillé dans une jardinerie concurrente, je me suis rendu compte que Botanic était une entreprise à part. Dans le monde actuel dominé par les intérêts personnels et&nbsp;financiers ils
    cultivent une douce utopie communicative autour de l'écologie</strong>. Mais peut-on parler encore d'utopie ? En effet ils mettent en pratique leurs convictions écologiques au point de mettre en
    un danger calculé&nbsp;les finances de l'entreprise. La preuve en est, la suppression des rayons de l'ensemble des pesticides, représentant 15% du chiffre d'affaire de chaque point de vente de
    l'enseigne...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="375" width="500" src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/Visite---Reportage/salon-agriculture/stand-botanic.jpg" alt="stand-botanic" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Les mauvaises langues vont dire que cela n'est que de la communication destinée à utiliser les blogueurs que nous sommes pour faire de la promotion déguisée. C'était la crainte que j'avais avant
    cette rencontre. Mais l'objectif n'est pas uniquement de faire du profit (c'est tout de même une entreprise commerciale) mais également de changer les mentalités des jardiniers et de promouvoir
    des valeurs.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    À l'image du potager malin modulable, conçu par un employé de l'enseigne qui nous en a présenté la genèse, tout est pensé dans la conception dans une optique responsable à la fois économiquement
    (la fabrication française) et écologiquement. Nous avons pu également découvrir un nouveau paillage révolutionnaire conçu également par Botanic ainsi qu'un concept de bassin avec un système de
    phytoépuration unique.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="375" width="500" src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/Visite---Reportage/salon-agriculture/potager-malin-botanic.jpg" alt="potager-malin-botanic" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Mais le salon de l'agriculture est un paradoxe. Car non loin du stand Botanic se trouvait le clinquant stand de l'UIPP, l'Union des Industries des Produits Phytosanitaires. C'est une
    sorte de syndicat hyperpuissant de l'industrie des pesticides. Autre paradoxe le hall des races à viandes bovines côtoyait les stands des marques Charal et (pire) d'un stand Mc Donald. D'un côté
    des éleveurs passionnés, producteurs de viande de qualité et de l'autre les symboles universels&nbsp;de la malbouffe.</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="375" width="500" src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/Visite---Reportage/salon-agriculture/vache.jpg" alt="vache" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Nous avons donc passé plusieurs heures par petits groupes à arpenter les allées du salon. J'ai pu faire déguster à un collègue blogueur de Savoie les bières de la brasserie de Pont-à-Mousson (ma
    ville). Quant à lui il m'a fait découvrir les vaches de race Abondance et le fromage qui va avec: un grand moment ! J'ai pu croiser également une ministre qui avait l'air très pressé (les
    ministres sont toujours pressés...): il s'agissait de Cécile Duflot, ministre du logement.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Mes animaux préférés furent tout de même les ovins, j'ai craqué pour cet agneau au museau tout noir.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="375" width="500" src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/Visite---Reportage/salon-agriculture/agneau.jpg" alt="agneau" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Vers 18h nous sommes retournés sur le stand de Botanic où nous attendaient 4 invités de marque.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Alain Baraton, jardinier en chef des jardins de Trianon et du grand parc de Versailles depuis 1982, qui lors de son discours a volontiers taquiné son autre illustre collègue Claude
    Bureaux</strong>. Ce dernier a effectué une partie de sa carrière de 1983 à 2003 au jardin des plantes de Paris. Il est aujourd'hui animateur, conférencier et chroniqueur pour de nombreux médias.
    Ils nous ont tous deux dédicacé leur livre qui nous a été offert.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="375" width="500" src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/Visite---Reportage/salon-agriculture/alain-baraton.jpg" alt="alain-baraton" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <em>Alain Baraton</em>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="375" width="500" src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/Visite---Reportage/salon-agriculture/claude-bureaux.jpg" alt="claude-bureaux" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong><em>Claude Bureaux</em></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Autre rencontre intimidante et enrichissante, celle d'Emmanuel Bourguignon (fils de Claude et Lydia fondateurs du <a href="http://www.lams-21.com/artc/1/fr/" target="_blank">LAMS</a>,
    Laboratoire d'Analyse Microbiologique des Sols)</strong> véritable puits de science en matière de biologie des sols grâce à ses 12 ans d'études dans ce domaine.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="375" width="500" src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/Visite---Reportage/salon-agriculture/emmanuel-bourguignon.jpg" alt="emmanuel-bourguignon" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong>Emmanuel Bourguignon</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Enfin pour finir, Jean-François Lyphout, horticulteur et&nbsp;président de <a href="http://www.aspro-pnpp.org/" target="_blank">l'ASPRO pnpp (ASsociation pour la PROmotion des Produits
    Naturels Peu Préoccupant)</a> qui nous a dégrossi la législation (peu favorable) en matière de purins et autres alternatives aux pesticides chimiques.</strong> Il nous a incité à militer pour la
    cause des extraits végétaux, dont il est lui même producteur.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="375" width="500" src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/Visite---Reportage/salon-agriculture/jean-francois-lyphout.jpg" alt="jean-francois-lyphout" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong><em>Jean-François Lyphout</em></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Pour être francs, nous avons tous eu du mal à nous quitter à tel point que le petit groupe qui dormait à l'hôtel, dont je faisais partie, avons fini la soirée dans un bar, non loin de la Tour
    Eiffel. Magique...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Un grand merci en tout cas à Sébastien et à Matthieu (ils se reconnaitront) pour cette journée parfaitement orchestré, pour leur gentillesse et leur accueil. Ce n'est que le début d'une
    collaboration enrichissante entre blogueurs et Botanic.</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="375" width="500" src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/Visite---Reportage/salon-agriculture/equipe-botanic.jpg" alt="equipe-botanic" class="CtreTexte">
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 04 Mar 2013 14:02:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">599a73cf48a39bda9b5de89807a29291</guid>
                <category>Visite</category>        <comments>http://www.planetejardin.net/article-ma-rencontre-avec-botanic-au-salon-de-l-agriculture-115881190-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.planetejardin.net/article-ma-rencontre-avec-botanic-au-salon-de-l-agriculture-115881190.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Il y a de l'électricité et de la séduction entre fleurs et abeilles]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/conseilsjardin/~3/vKdSFtiG0hY/article-il-y-a-de-l-electricite-et-de-la-seduction-entre-fleurs-et-abeilles-115644036.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong>De nouvelles découvertes ont été faites récemment dans la relation entre les fleurs, les abeilles et les butineurs en général. Les fleurs ont pour objectif d'attirer les insectes (mais
    aussi les chauves-souris et les oiseaux dans certains cas) pour être butinée et ainsi assurer la descendance des végétaux. En effet de la bonne fécondation des fleurs dépend la production de
    graines pour la survie des plantes, mais également la nôtre, par la production de fruits de bonne qualité.</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="400" width="500" src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/Photos-insectes/abeille-butine.jpg" alt="abeille-butine" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Entre fleurs et abeilles, c'est d'abord une séduction unilatérale.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Une fleur c'est beau, mais pas seulement pour nos beaux yeux de bipède. La couleur permet de guider&nbsp;et attirer les insectes butineurs, promesse d'un festin annoncé pour ces derniers.
    Certains insectes perçoivent ces couleurs plus ou moins vives uniquement dans le spectre ultraviolet, leur atterrissage sur la plante étant guidé par des lignes invisibles pour nous. c'est bien
    fait.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Une fleur cela sent bon. Mais là encore cela ne nous est pas destiné. Leur parfum peut être perçu jusqu'à 1 km par certains butineurs. Tout est fait pour les séduire.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Fleurs et abeilles: une communication de couple électrique.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Une fois dans la fleur l'abeille ou le butineur pourrait se "goinfrer" jusqu'à plus soif sur une seule fleur et rentrer à la ruche. C'est pour cela que le nectar fourni en récompense à l'abeille
    est quelque peu amer pour éviter qu'elle n'en prenne trop et aille voir ailleurs. Car la fleur n'est pas la fleur d'une seule abeille ou bourdon. La fleur pratique l'échangisme (???).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Et lorsqu'une fleur n'a plus rien à offrir, elle le fait savoir pour éviter que l'abeille ou le bourdon&nbsp;perde son temps. Et c'est là la géniale découverte de chercheurs de l'université de
    Bristol en Grande-Bretagne. En effet il y a une faible différence de charge électrique entre les butineurs et la plante. Le butineur se charge positivement en électricité statique lors de son
    vol, résultat de la friction entre l'air, les poussières et sa "pilosité". La plante, elle, est légèrement chargée négativement. Les scientifiques ont mis en évidence le phénomène en observant le
    pollen sautant sur les bourdons avant même que celui-ci ne se pose sur la fleur.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Lorsque le bourdon a visité une fleur, celle-ci perd sa charge négative pendant un temps signalant ainsi aux autres butineurs qu'elle est sans intérêt... Lorsque la fleur&nbsp;a de nouveau du
    nectar à offrir, sa (re)charge électrique leur indique qu'elle peut être butinée de nouveau. Mais ceci n'est qu'une hypothèse, car il semblerait que le temps de "recharge" de la fleur dépende de
    l'espèce et non de la quantité de nectar disponible. Des recherches complémentaires vont être menées prochainement pour mettre à jour ce phénomène de recharge ainsi que le dispositif biologique
    permettant aux bourdons (objet de&nbsp;l'étude)&nbsp;de détecter cette charge électrique.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 24 Feb 2013 17:30:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">19fe3fcb66fc47ec8ac5fba99e8869f3</guid>
                <category>Actualités</category>        <comments>http://www.planetejardin.net/article-il-y-a-de-l-electricite-et-de-la-seduction-entre-fleurs-et-abeilles-115644036-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.planetejardin.net/article-il-y-a-de-l-electricite-et-de-la-seduction-entre-fleurs-et-abeilles-115644036.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les grandes jardineries françaises investissent le web]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/conseilsjardin/~3/EdwDOe-NRF8/article-les-grandes-jardineries-fran-aises-investissent-le-web-114697338.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/100x100/3/55/68/19/Elements-design/Icone-blog-actu.gif" alt="Icône blog actu" class="GcheTexte" height="100" width="100">Il y a quelques semaines l'enseigne de
    jardin Gamm Vert annonçait le rachat pour une coquette somme du site plantes-et-jardins.com. Ceci est la face visible de la nouvelle stratégie de communication des grandes enseignes de jardinerie
    qui tentent de toucher un public qui leur échappe: les web-jardiniers.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Ces jardiniers connectés qui ont quelque peu perdu confiance en les conseils des vendeurs cherchent des&nbsp;astuces auprès d'autres jardiniers plus expérimentés via leur PC. Étrangement des
    liens se sont créés entre eux à travers le web, des communautés se sont constituées autour de forum, de blogueurs ou d'experts autoproclamés. Pourtant, sur internet, il est difficile de vérifier
    les références et le sérieux de son conseiller du jour. Malgré tout une certaine forme de confiance s'installe entre tous ces interlocuteurs hétéroclites.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Les vendeurs de jardineries, accusés par une catégorie de jardinier, de ne pas prodiguer des conseils désintéressés ou de pousser à la consommation ont au fil des années perdu en crédibilité. Ces
    vendeurs sont pourtant formés, alors ou est le problème ? Le secteur de la jardinerie n'est pas le seul concerné, internet ayant profondément changé les modes de consommation. Le web est devenu
    expert en tout 24h sur 24 et 7 jours sur 7.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/Photos-divers/jardinerie-web.jpg" alt="jardinerie-web" class="CtreTexte" height="375" width="500">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Les jardineries l'ont désormais compris et adaptent leurs stratégies de communication pour capter cette audience. Elles ont bien sûr leur propre site internet à leurs couleurs, mais visiblement
    il leur faut étendre leur influence au-delà pour atteindre un public inaccessible. Ces nouvelles stratégies des jardineries c'est un peu comme les mycorhizes chez les plantes. Il s'agit d'établir
    des partenariats profitables avec des acteurs du web, grand ou petit, pour capter l'attention des consommateurs dans les moindres&nbsp;aspérités du marché&nbsp;et surtout ceux inaccessibles par
    des actions de promotions traditionnelles.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Gamm Vert a lui choisi de casser la tirelire et de s'offrir un géant français du web, plantes-et-jardins.com et son million et demi de visiteurs uniques par mois. Botanic opte pour une autre
    stratégie dont je peux vous parler puisque je suis directement concerné.
  </p>
  <p>
    L'enseigne spécialisée dans le bio et l'écojardinage est en train de s'associer à un groupe de blogueurs triés sur le volet&nbsp;dans l'objectif non avoué est d'atteindre l'audience de ceux-ci.
    Pour ma part cela représente sur tout mes sites jardin environ 5000 à 6000 visiteurs uniques par mois. D'autres blogueurs associés à Botanic font sans doute encore mieux en terme de
    fréquentation, mais au total on est loin du million de plantes-et-jardins.com. Alors quel intérêt ? L'intérêt est dans le type très spécifique de cette audience qui est très orientée jardinage
    écologique. Résultat, moins d'argent dépensé par l'enseigne, mais une efficacité accrue en terme de communication, car le public est très ciblé...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Ayant été contacté&nbsp;à la fois par Gamm Vert et Botanic j'ai choisi le partenariat avec le second en raison de leur politique et philosophie commerciale courageuse en faveur de l'écologie.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 24 Jan 2013 15:24:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">38605930a3ae3d5d9756781440011400</guid>
                <category>Actualités</category>        <comments>http://www.planetejardin.net/article-les-grandes-jardineries-fran-aises-investissent-le-web-114697338-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.planetejardin.net/article-les-grandes-jardineries-fran-aises-investissent-le-web-114697338.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cultiver des plantes sauvages pour le jardin]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/conseilsjardin/~3/fWo9A5alcLY/article-cultiver-des-plantes-sauvages-pour-le-jardin-112782168.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="100" width="100" src="http://img.over-blog.com/100x100/3/55/68/19/Elements-design/Icone-blog-chronique.gif" alt="Icône blog chronique" class="GcheTexte"><strong>Lorsque j'étais
    (plus) jeune, disons 12 ans, je n'avais pas les moyens de jardiner autrement qu'en cultivant des plantes sauvages. Ce n'était pas avec 30 francs d'argent de poche par mois que je pouvais
    m'acheter graines et plantes pour assouvir une passion naissante et dévorante pour le jardinage</strong>.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Lorsque mes parents ont emménagé dans leur maison, ils m'avaient attribué un lopin de terre d'une dizaine de mètres carrés dans lequel je cultivais ce que l'on appelle aujourd'hui grossièrement
    des mauvaises herbes. Ce mini-jardin je le trouvais beau, car c'était le mien, rien qu'à moi... Avant de faire des études horticoles, bien après, j'ai donc commencé à étudier la flore sauvage
    avec l'innocence de mon jeune âge et un unique livre (que je possède encore) s'appelant "Flore d'Europe".
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Avec le recul j'admire aujourd'hui le côté malin et en fin de compte en avance sur mon temps de ma démarche de l'époque. J'observais les plantes vendues en jardinerie et essayais de trouver un
    équivalent, gratuit, dans la nature. Voici un exemple: j'ai cherché une plante, pour mettre dans mon petit jardin, semblable au muflier. C'est ainsi que je découvris une petite&nbsp;plante
    sauvage aux fleurs jaunes quasiment identiques aux mufliers: la linaire commune. M'étant rendu compte que les prélever dans la nature et les repiquer dans mon bout de terrain n'était pas très
    concluant je récoltai les graines de la dite plante pour la cultiver avec succès, pour le plus grand désespoir (et un peu d'amusement) de mes parents ne comprenant pas cette passion pour les
    mauvaises herbes...
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="440" width="600" src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/Photos-fleurs/coquelicots.jpg" alt="coquelicots" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Pourquoi je vous parle de tout cela ? En fait ces souvenirs sont remontés à la surface il y a peu de temps à la faveur d'un échange avec un chargé de mission de la chaine de jardinerie botanic
    avec laquelle un partenariat a été tissé dans le cadre d'échanges avec certains blogueurs. Ils m'ont demandé ce que je pensais de l'espace destiné aux haies vives qu'ils avaient mis en place sur
    leur site. Botanic proposait des arbustes, certes très jolis, mais que des variétés horticoles. Or les variétés d'arbustes horticoles n'ont pas une valeur écologique optimale par rapport à des
    arbustes dits "sauvages" que l'on trouvait jadis dans les nombreux bocages. Je leur ai donc répondu: pourquoi ne pas intégrer des végétaux "non horticoles" à leur gamme pour accentuer l'aspect
    biodiversitaire. En même temps je suis demandé s'il existait des producteurs assez fous pour cultiver des arbustes sauvages et les vendre à une jardinerie.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    La réponse m'est venue 3 semaines plus tard en lisant le lien horticole (presse professionnelle) du 14 novembre 2012. Un article sur une jeune pépinière à Bruz, au sud de Rennes (35) a retenu mon
    attention. Floridée'o, la pépinière en question, dirigée par Mathilde Radenac et Thao Ngo s'est spécialisée dans la culture de plantes sauvages locales. Grâce a des conventions passées avec des
    communes les deux créatrices de cette pépinière récoltent des boutures et des semences en milieu naturel pour en faire la culture. Les plantes ainsi obtenues sont vendues à des écojardiniers, des
    écoconcepteurs, des communes, paysagistes et aux particuliers lors de foires aux plantes.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Mais les jardiniers et consommateurs d'aujourd'hui sont-ils prêts à acheter ce type de plantes ne correspondant pas aux canons de beauté végétale actuelle. Seriez-vous prêt à payer pour
    acheter une plante ou un arbuste que vous trouveriez à l'état naturel dans une forêt ou une prairie près de chez vous ?</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp; Crédit photo: © Željko Radojko - Fotolia.com&nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 24 Nov 2012 14:20:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">06e8de6b262e7a5601b33390cf7c7546</guid>
                <category>Chronique</category>        <comments>http://www.planetejardin.net/article-cultiver-des-plantes-sauvages-pour-le-jardin-112782168-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.planetejardin.net/article-cultiver-des-plantes-sauvages-pour-le-jardin-112782168.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les jardiniers amateurs utilisent de plus en plus de pesticides]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/conseilsjardin/~3/16L1pHjSHuU/article-les-jardiniers-amateurs-utilisent-de-plus-en-plus-de-pesticides-111892830.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="100" width="100" src="http://img.over-blog.com/100x100/3/55/68/19/Elements-design/Icone-blog-actu.gif" alt="Icône blog actu" class="GcheTexte"><strong>Les jardiniers amateurs
    seraient-ils moins sensibles à la réduction de l'utilisation des pesticides&nbsp;que les professionnels. C'est l'information principale des chiffres publiés cet été par l'UPJ (Union des
    entreprises pour la protection des jardins et des espaces publics). Après une baisse sensible&nbsp;en 2009 et 2010 les ventes de produits phytosanitaires sont reparties à la hausse en 2011 (+
    10,44%). Explications.</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 14pt;">Jardiniers professionnels et amateurs ont des motivations différentes.</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Dans son jardin le jardinier amateur n'a pas à obéir à une quelconque politique environnementale décidée par la collectivité ou par la hiérarchie en matière de pesticides. En clair vous êtes
    libres de vous empoisonner individuellement. Que ce soient les communes ou autres collectivités territoriales, elles ont à répondre de leurs pratiques envers leurs administrés. Chez les pros les
    pratiques écologiques sont valorisées de diverses manières: pour les villes le label des villes fleuries offre une valorisation touristique, pour les entreprises d'espaces verts c'est devenu un
    argument commercial. Il y a donc une incitation économique indirecte&nbsp;dont le jardinier amateur ne bénéficie pas. Ce dernier passe au jardinage biologique par conviction.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 14pt;">Y a-t'-il un&nbsp;(demi) échec des campagnes de sensibilisations écologiques auprès des jardiniers ?</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Depuis quelques années le message incitant les jardiniers à diminuer leur utilisation de produits phytosanitaires (insecticides, herbicides...) est omniprésent. Trop ? Aujourd'hui, vous ne pouvez
    ouvrir un magazine de jardinage sans qu'il y ait un message écologique moralisateur. D'ailleurs, beaucoup ont ajouté le terme "bio" à leur titre: "potager bio magazine", "jardiner bio
    magazine",etc. Moi le premier, nous distribuons avec véhémence des cartons rouges aux mauvaises pratiques horticoles, aux entreprises et institutions ne jouant pas le jeu du tout écologique. Ne
    faudrait-il pas trouver une autre façon de faire passer le message ?
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 14pt;">La théorie de la poussée d'Archimède appliquée au jardinage...</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Le message écologique étant omniprésent, il apparait depuis quelque temps des individus qui délivrent un autre message. Celui-ci est&nbsp;particulièrement haineux et provocateur envers les
    acteurs militants contre les OGM ou les pesticides. Leurs publications&nbsp;sur internet sous forme de blog sont très violentes à l'égard d'un lobby écologiste se trouvant&nbsp;(d'après ces
    individus) beaucoup plus malsain et pernicieux que le "vertueux" lobby des firmes produisant des pesticides ou de la biotechnologie. Ces (obscurs) rédacteurs sont apparus en réaction au
    matraquage médiatique en faveur de l'écologie dans une proportion et un mécanisme similaire a ce qu'en physique on appelle la poussée d'Archimède. À chaque argument que&nbsp;certains
    scientifiques mettent sur la place publique, comme l'étude Séralini sur les OGM, ces individus oeuvrent à la désinformation du public en publiant des contre-vérités. Certains ouvrages publiés
    "dans toutes les bonnes librairies" dans les rayons estampillés écologie et environnement&nbsp;participent également à tromper le public avec des titres ambigus.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 14pt;">La météo: une alliée de poids&nbsp;en faveur de la consommation&nbsp;de pesticides auprès des jardiniers amateurs.</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    La météo défavorable depuis quelques étés maintenant participe à la hausse des ventes de produits phytosanitaires destinés aux particuliers&nbsp;en raison de la pullulation de ravageurs, maladies
    et autres adventices (mauvaises herbes). Dans un contexte de crise, les jardiniers cultivant un potager souhaitent préserver leur récolte de légumes leur offrant de substantielles
    économies&nbsp;en matière de budget alimentaire. En effet l'information en matière de méthodes alternatives laisse parfois à désirer lorsque l'on voit les conseils approximatifs ou carrément
    farfelus donnés sur certains sites&nbsp;, blogs ou forums dédiés au jardinage.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>À la vue des chiffres publiés par l'UPJ&nbsp;(mais pas seulement) le gouvernement&nbsp;souhaiterait&nbsp;changer son fusil d'épaule en adaptant le plan écophyto 2018. Ce dernier, initié
    sous l'ère Sarkosy lors du Grenelle de l'environnement, s'était fixé pour objectif de réduire de 50 % l'offre de produits (pesticides) disponibles en retirant de la vente les plus dangereux. De
    futures nouvelles mesures fiscales pourraient bientôt voir le jour avec une taxation (intelligente?) supplémentaire des pesticides qu'ils soient issus de la chimie et/ou UAB (Utlisable en
    Agriculture Biologique).</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 30 Oct 2012 10:43:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ef88122b2d5bb4c99b50ce2eb0682fdb</guid>
                <category>Actualités</category>        <comments>http://www.planetejardin.net/article-les-jardiniers-amateurs-utilisent-de-plus-en-plus-de-pesticides-111892830-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.planetejardin.net/article-les-jardiniers-amateurs-utilisent-de-plus-en-plus-de-pesticides-111892830.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Garanties de reprise des végétaux: la grande arnaque ?]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/conseilsjardin/~3/dCgSzCcBQbc/article-garanties-de-reprise-des-vegetaux-la-grande-arnaque-110618733.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><img height="100" width="100" src="http://img.over-blog.com/100x100/3/55/68/19/Elements-design/Icone-blog-chronique.gif" alt="Icône blog chronique" class="GcheTexte">Toutes les
    jardineries possèdent désormais dans leur arsenal marketing une garantie de reprise pour les végétaux de pépinière: arbustes et arbres.</strong> Dans le cadre d'une série d'articles à ce sujet
    voici une expérience vécue par mes parents dans une jardinerie située près de Nancy (je ne citerai pas laquelle précisément pour des raisons que vous comprendrez).
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    Tout commence à l'automne 2011 avec l'achat de nombreux arbustes pour une valeur conséquente dans cette jardinerie. Au passage en caisse, l'hôtesse nous adresse un petit fascicule destiné à la
    garantie de reprise des végétaux concernés. <span style="font-size: 12pt;"><strong>Avec un grand sourire (quand vous faites un bon gros chèque, le commerçant fait souvent un grand sourire) elle
    nous indique: "<em>si les végétaux ne reprennent pas&nbsp;il suffit de revenir en magasin pour les échanger</em>"</strong>.</span> Cela&nbsp;a l'air simple et limpide comme ça, mais pour avoir
    travaillé dans une jardinerie je savais qu'il ne fallait rien attendre de cette garantie. Mes parents que j'accompagnais ce jour-là avaient l'air rassuré par cette promesse.
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    <img height="500" width="500" src="http://img.over-blog.com/500x500/3/55/68/19/Photos-divers/garantie-vegetale.jpg" alt="garantie-vegetale" class="CtreTexte">
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    L'hiver 2011/2012 passe avec les conditions météo que l'on connait, mais j'avais prévu dans mon choix de végétaux des valeurs sûres&nbsp;pour la région lorraine. Malgré tout 2 arbustes ne
    reprennent pas au printemps. Précision: ce n'était pas les plus fragiles. Dans les plantes&nbsp;acquises à l'automne il y avait un photinia qui a certes "morflé" cet hiver-là, mais s'en était
    bien sorti au cours de l'été suivant (2012). Lisez bien c'est important pour la suite...
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    Donc, en mai 2012, en pleine saison des annuelles mes parents profitent d'une belle journée pour rapporter les plantes "décédées" au cours de l'hiver. <strong>Je les accompagne là encore en ayant
    déjà une petite idée du refus de la prise en compte de la "garantie reprise"&nbsp;par le magasin.</strong> Petit détail rigolo, à ce moment-là sur le parking, tous les clients ressortaient
    heureux avec des plantes luxuriantes, pleines de vie, et nous, <strong>nous allions apporter la mort avec nos plantes mortes et desséchées..</strong>.
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    Premier contact faussement agréable avec un vendeur, on (mes parents) lui explique notre cas. Sans regarder les végétaux (ou alors une demi-seconde) il nous affirme: <span style=
    "font-size: 12pt;">"<strong><em>c'est le gel qui a causé ces dégâts et ce n'est pas pris en charge par la garantie, mais... je vais faire un geste (commercial) je vous les rembourse au tier de
    leur valeur</em>"</strong>. <strong>C'est alors que le chef de rayon apparait comme par magie, le torse bombé avec l'oeil du tueur, et affirme haut et fort "<em>c'est le gel, on ne rembourse pas.
    Du tout</em> !!"</strong></span> C'est alors que je ne me doutais pas de la tournure dont allaient prendre les choses...
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    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Très vite le ton monte (dans la jardinerie bondée de clients) et la discussion arrive sur les clauses abusives voire absurdes de la fameuse garantie de
    reprise des végétaux.</strong></span> Le chef de rayon défensif/agressif nous indique que <strong>les plantes sont reprises qu'en cas de mort naturelle ????</strong> Ah bon, mais qu'est ce qu'une
    mort naturelle pour un végétal souligne justement mon père. Pas de réponse. Puis il reprend: "<em>vous vous rendez compte si tous les clients revenaient pour un oui ou pour un non pour se faire
    rembourser</em> !!" Pourquoi proposer une garantie, alors, si ce n'est à des fin mercantiles.&nbsp;En retrait de la scène, je me dis: "on ne devait pas être les premiers à revenir..." Le chef de
    rayon, jouant alors sur l'ignorance de ses clients lance alors: "<em>vos arbustes étaient des persistants et les persistants cela gèle l'hiver</em>."
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    <strong>J'interviens donc pour rééquilibrer le débat (un petit attroupement de clients curieux commence à se former):</strong> je lui indique donc que le photinia (un persistant) acheté en même
    temps est lui en parfaite santé&nbsp;démontant son argument trop rapidement lancé et lui de me répondre sur un ton ironique "<em>vous avez eu une sacrée chance alors !!!</em>". Vous remarquerez
    que ce qui relevait de la certitude professionnelle la seconde précédente s'est transformé&nbsp;en hasard de la chance.... illustration parfaite de la mauvaise foi. Etc, etc, etc.
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    <strong>Résultat: végétaux non repris non remboursés et clients perdus... Lors d'une expérience professionnelle dans une jardinerie (c'est un peu mon métier) on avait pour consigne non officielle
    de trouver tout prétexte qui serait susceptible de faire sortir les clients au remboursement des conditions de la garantie. Ce n'était guère difficile. Cependant vous pouvez tout de même avoir de
    bonnes surprises, à l'intérieur d'une même chaine de magasins, les vendeurs sont plus ou moins arrangeants. Cela dépend également de la concurrence des autres enseignes dans un secteur donné, car
    un client est vite perdu pour les uns et récupéré par les autres...</strong>
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  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 27 Sep 2012 15:56:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ef7d454537dbd0db5c357cc59d652bfb</guid>
                <category>Chronique</category>        <comments>http://www.planetejardin.net/article-garanties-de-reprise-des-vegetaux-la-grande-arnaque-110618733-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.planetejardin.net/article-garanties-de-reprise-des-vegetaux-la-grande-arnaque-110618733.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Une application pour choisir sa pelouse]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/conseilsjardin/~3/L3jktHocruQ/article-une-application-pour-choisir-sa-pelouse-110180661.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img height="100" width="100" src="http://img.over-blog.com/100x100/3/55/68/19/Elements-design/Icone-blog-actu.gif" alt="Icône blog actu" class="GcheTexte">Chers jardiniers technophiles,
    septembre est le mois idéal pour semer sa pelouse. Cependant vous êtes peut-être débutant et ne savez quel type de pelouse choisir. Dans les jardineries, entre les mélanges sport, gazon rustique,
    d'agrément, vous ne savez pas si cela correspondra à votre utilisation. Pour avoir plus d'infos vous vous mettez à lire la composition (sur la boite) des différents mélanges: ray gras anglais,
    fétuque&nbsp;rouge traçante, demi-traçante, pâturin des près.... mouais. Cela ne vous avance pas plus.
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    Vous pourriez vous fier à l'appellation du mélange (sport, rustique...) mais vous êtes du genre tatillon et il n'y a aucun vendeur/conseiller à l'horizon. Qu'à cela ne tienne !! Vous sortez votre
    smartphone de la poche. Si vous êtes "largué" par les nouvelles technologies, emmener votre petit fils ou votre ado boutonneux avec vous. S'il râle, dites-lui que cela lui fera du bien de
    décrocher de World of Warcraft ou Call of Duty, de prendre l'air et de rejoindre la civilisation...
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    Faites une recherche sur l'android market ou sur l'App Store d'Apple, perso je suis plutôt android mais ne soyons pas sectaires. Là encore, si vous ne comprenez rien à ce que je viens de vous
    écrire faites appel à un connaisseur. Recherchez une application qui s'appelle "choisir ma pelouse".
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    <img height="444" width="250" src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/Photos-divers/app-choisir-son-gazon.jpg" alt="app-choisir-son-gazon" class="CtreTexte">
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    Cette application très légère et très simple va vous aider, comme son nom l'indique, à choisir votre pelouse. Il vous suffit de lui indiquer votre département (ou de vous faire géolocaliser) puis
    de répondre aux questions (utilisation de la pelouse, exposition...). Et là, magie,&nbsp;elle vous indique la composition idéale pour votre jardin. Cependant une fois l'information donnée
    l'application est un peu chiche en matière de conseils d'entretien et d'arrosage des pelouses. Elle pourrait être largement développée de ce point de vue. Mais elle a le mérite d'exister.
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    <img height="447" width="250" src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/Photos-divers/app-choisir-son-gazon-3.jpg" alt="app-choisir-son-gazon-3" class="CtreTexte">
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    <img height="446" width="250" src="http://idata.over-blog.com/3/55/68/19/Photos-divers/app-choisir-son-gazon-2.jpg" alt="app-choisir-son-gazon-2" class="CtreTexte">
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  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 17 Sep 2012 14:52:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1b8d6bb3004785ebb2b3a9bd432180c3</guid>
                <category>Actualités</category>        <comments>http://www.planetejardin.net/article-une-application-pour-choisir-sa-pelouse-110180661-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.planetejardin.net/article-une-application-pour-choisir-sa-pelouse-110180661.html</feedburner:origLink></item>
  
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