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	<title>Le blog des d00dz : cinéma, littérature et jeux vidéos.</title>
	
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	<description>100% pur jus de culture.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 20 Oct 2010 22:37:24 +0000</lastBuildDate>
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		<title>The Social Network : Fincher est ton ami</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Oct 2010 14:59:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>The CNS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[biographie]]></category>
		<category><![CDATA[david fincher]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>

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		<description><![CDATA[Mark Zuckerberg, le créateur de facebook, est il ange ou démon ? C'est le propos du dernier film de David Fincher, que nous chroniquons dans ces lignes]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Sorti ce mercredi dans nos salles obscures,<a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=147912.html" target="_blank"> The Social Network</a> retrace l&#8217;ascension de Mark Zuckerberg, créateur du second site internet le plus consulté dans le monde après <em>google</em>, à savoir <em>Facebook</em>. Une ascension fulgurante pour le jeune homme de 26 ans, aujourd&#8217;hui une des personnes les plus influentes du monde selon le classement du <em>Time magazine</em> et dont la fortune s&#8217;estime à 7 milliards de dollars.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/78/52/54/19534550.jpg"><img class="aligncenter" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/78/52/54/19534550.jpg" alt="" width="360" height="480" /></a></p>
<p>Bref c&#8217;est une des success story les plus incroyable de l&#8217;histoire récente que nous retrace le film de David Fincher (<strong>Seven</strong>, <strong>Fight Club</strong>, <strong>Benjamin Button</strong>). Incroyable de repenser qu&#8217;en effet, il y a 7 ans, ce site qui fait aujourd&#8217;hui partie de la vie de tout un chacun, et que tout le monde connait n&#8217;existait tout simplement pas ! C&#8217;est aussi ça Internet, une terre encore vierge où tout est possible, où la bonne idée trouvera le terreau propice pour germer de manière exponentielle et où n&#8217;importe qui, quel que soit son âge, peut s&#8217;imposer, tel Mark Zuckerberg et Sean Parker, le créateur du défunt <em>Napster</em>, brillamment interprétés dans le film par Jesse Eisenberg (<strong>bienvenue  à Zombieland</strong>) et  Justin Timberlake.</p>
<p><strong>Le postulat du film</strong></p>
<p>Tout ça, et bien plus encore, est abordé de manière subtile et fine dans le long -métrage. Faisant le pari d&#8217;une narration éclatée dans le temps, le film narre donc l&#8217;ascension de Zuckerberg par le prisme des 2 procès dont il fit l&#8217;objet. L&#8217;un par les jumeaux Winklevoss, étudiants de Harvard, qui avaient commencé à développer le site <em>harvardconnection</em>, réseau social, auquel ils avaient associé Zuckerberg et dont ils estiment qu&#8217;il leur a entièrement volé l&#8217;idée avec son <em>Thefacebook</em> (le titre originel du site). L&#8217;autre est intenté par Eduardo Saverin (superbe Andrew Garfield), de loin le personnage le plus touchant du film, meilleur ami de Zuckerberg et cofondateur du site, il s&#8217;est vu écarté totalement de la gestion de celui-ci par la dissolution de sa part des actions&#8230;</p>
<p><strong>Un film riche</strong></p>
<p>Il n&#8217;est donc pas question de brosser un portrait tout rose à la gloire de Zuckerberg (ni même des autres protagonistes réels présents) mais bien au contraire d&#8217;en montrer toute l&#8217;ambiguïté, le génie et la monstruosité, à travers une histoire passionnante où s&#8217;entremêle à plusieurs niveaux bien des thèmes majeurs, tel que la loyauté, l&#8217;amitié, l&#8217;adolescence, la trahison, la solitude, l&#8217;ambition&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/78/52/54/19537202.jpg"><img class="aligncenter" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/78/52/54/19537202.jpg" alt="" width="426" height="283" /></a></p>
<p>Servi par des interprètes magistraux et une réalisation inspirée de David Fincher, une photographie  désaturée de Jeff Cronenweth dans la droite lignée des oeuvres précédentes du réalisateur, le film est une brillante réussite dont les 2 heures s&#8217;avalent d&#8217;un seul trait.</p>
<p>Pour ces raisons, vous comprendrez que le visionnage en est hautement recommandé !</p>
<p><em>The CnS</em></p>
<p><strong>Sorti le 13/10/2010</strong></p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19128127&amp;cfilm=147912.html" target="_blank">Bande Annonce</a>, <a href="http://www.thesocialnetwork-movie.com/" target="_blank">Site officiel</a></p>
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		<item>
		<title>Retour vers le futur en Blu-ray !</title>
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		<comments>http://d00dz.net/blog/2010/10/retour-vers-le-futur-en-bluray/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 14 Oct 2010 11:30:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>The CNS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Rétrospectives cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma années 80]]></category>
		<category><![CDATA[culte]]></category>
		<category><![CDATA[science-fiction]]></category>
		<category><![CDATA[voyage dans le temps]]></category>

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		<description><![CDATA[Un jour Robert Zemeckis et Steven Spielberg donnèrent naissance à la plus grande trilogie de cinéma fantastique de tous les temps. C'était en 1985. Aujourd'hui elle arrive en Blu-ray dans nos homes-cinéma...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone" src="http://insomniedugeek.fr/wp-content/uploads/2010/08/back-to-the-future-blu-ray.jpg" alt="couverture bluray" width="468" height="576" /><br />
La cultissime Trilogie de Robert Zemeckis, avec Michael J Fox et Christopher Lloyd a aujourd&#8217;hui 25 ans (et pas une ride) et sa sortie en Bluray est imminente : le 26 octobre aux Etats-Unis et le <strong>3 novembre</strong><strong> en France</strong>.<br />
Nul doute que les fans (dont je suis) vont se jeter sur les galettes qui comprendront plusieurs éditions, dont un coffret ultra collector avec une reproduction de la Delorean volante dont voici une photo :<br />
<img src="http://blurayvore.free.fr/wp-content/uploads/br-collector-retour-vers-le-futur.jpg" alt="coffret collector retour vers le futur" /><br />
De plus pour fêter l&#8217;évènement, les anglais ont même eu droit à une ressortie cinéma avec le master HD du premier film le 2 octobre dernier (pourquoi personne en France n&#8217;a eu la bonne idée de faire pareil ?!!).<br />
Et dans cette effervescence autour de la cultissime trilogie, la chaine américaine <em>Spike TV</em>, qui organise chaque année les <a href="http://www.spike.com/event/scream"><em>Scream awards</em></a>, récompensant les meilleures productions fantastiques de l&#8217;année, a sollicité Michael J Fox pour tourner un remake du teaser du premier Retour vers le futur, que voici :</p>
<p><strong><a href="http://www.youtube.com/watch?v=t_n3059dBPg">remake trailer back to the future</a></strong></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><em><span style="color: #000000;"><a href="http://cinemateaser.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/10/Michael-J.-Fox-Chris-Lloyd.jpg"><img class="aligncenter" src="http://cinemateaser.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/10/Michael-J.-Fox-Chris-Lloyd.jpg" alt="" width="480" height="302" /></a><br />
</span></em></span></p>
<p><strong>EDIT le 21 octobre 2010</strong></p>
<p>La cérémonie des <em>Scream Awards</em> s&#8217;est déroulée le 19 octobre, avec un superbe hommage à la trilogie à la clé :</p>
<p>Michael J Fox et Christopher Lloyd étaient réunis sur scène, aux côtés de la mythique DeLorean.</p>
<p>Un pur moment de plaisir et d&#8217;émotion que de revoir sur scène ce trio culte qui nous a fait (et nous fait toujours) rêver !!</p>
<p>Les vidéos ici :</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=8UzoCnTA5_I" target="_self">Hommage à Retour vers Le futur aux Scream Awards 2010</a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=pQat0MZZWSs&amp;feature=player_embedded#!" target="_self">et la version longue avec arrivée complète de la DeLorean</a></p>
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		<title>Quand les acteurs se mettent à rocker…</title>
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		<comments>http://d00dz.net/blog/2010/10/quand-les-acteurs-se-mettent-a-chanter/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 10 Oct 2010 18:55:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Al</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma années 80]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma auteur]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>

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		<description><![CDATA[On les voit et revoit sur le grand et le petit écran, et ils envahissent également nos ondes radios... Quand les acteurs de cinéma se mettent à la musique, c'est le sujet de cet article !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.backstagegallery.com/photos/SO/3324/Steven-Seagal-Blues-Legends-pictures-2005-SO-3324-006-l.jpg"><img class="aligncenter" src="http://www.backstagegallery.com/photos/SO/3324/Steven-Seagal-Blues-Legends-pictures-2005-SO-3324-006-l.jpg" alt="" width="370" height="296" /></a></p>
<p>On ne le sait pas toujours, mais de nombreux acteurs s&#8217;amusent entre deux films. Ils s&#8217;amusent tellement, qu&#8217;ils montent des groupes de rock, qu&#8217;ils chantent en solo et qu&#8217;ils sortent des albums ! Je vous laisse apprécier ces quelques morceaux choisis parmi nos vedettes préférées (ou pas)</p>
<p>Dans la catégorie rock&#8217;n roll, on retrouve entre autres :</p>
<p><strong>Chris Jericho</strong> : Acteur, animateur de radio, de télé, et catcheur. Avec toutes ces casquettes, on pourrait croire que le monsieur doit être surbooké&#8230; Et bien que nenni, en plus, le bougre chante dans un groupe de &laquo;&nbsp;metal&nbsp;&raquo; (dixit wikipedia, c&#8217;pas moi qui l&#8217;dit hein&#8230;). Le nom du groupe : Fozzy, fondé en 2000. Leur spécialité : les reprises façon &laquo;&nbsp;metal&nbsp;&raquo;, donc.</p>
<p>Et voilà ce que ça donne :<br />
<a href="http://www.deezer.com/track/323856">Big City Nights</a> ( musique originale de Scorpions)<br />
<a href="http://www.deezer.com/track/323854">Freewheel Burning</a>( musique originale : Judas Priest)<br />
Et ici <a href="http://www.coversproject.com/artist/fozzy/">quelques autres titres repris par le groupe</a></p>
<p><strong>Jared Leto</strong> <span style="font size:8px">(clin d&#8217;oeil à Punky)</span> : On le connait surtout à travers le film &laquo;&nbsp;Requiem for a dream&nbsp;&raquo; dans lequel il joue un camé qui finit avec un bras en moins (ça c&#8217;est du résumé), et bien figurez-vous qu&#8217;il cartonne chez les teenagers avec son groupe &laquo;&nbsp;30 seconds to Mars&nbsp;&raquo; fondé en 1988 &#8211; ça le rajeunit pas &#8211; et ça donne ça :<br />
<a href="http://www.deezer.com/track/15370">The Fantasy</a><br />
<a href="http://www.deezer.com/track/35368">Was it a Dream ?</a></p>
<p><a href="http://www.ninapeople.com/i/2008/12/9358_s.jpg"><img class="alignleft" title="jack black rocks" src="http://www.ninapeople.com/i/2008/12/9358_s.jpg" alt="" width="216" height="209" /></a></p>
<p><strong>Jack Black</strong> : mon coup de coeur. Je l&#8217;aime beaucoup en tant qu&#8217;acteur ( &laquo;&nbsp;Soyez sympa, rembobinez&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;l&#8217;amour extra large&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Tropic Thunder&nbsp;&raquo;&#8230;) mais en tant que musicos, je trouve qu&#8217;il assure grave. Quelques extraits de ce qu&#8217;il est capable de faire avec une gratte, le groupe s&#8217;appelle Tenacious D (Duo formé en 1994 avec Kyle Gass)&#8230; Définitivement Rock.<br />
<a href="http://www.deezer.com/track/867961">Explosivo</a></p>
<p><a href="http://www.deezer.com/track/867975">Rocks your socks</a><br />
et, une dont j&#8217;apprécie particulièrement les paroles<a href="http://www.deezer.com/track/867974"><br />
Karate</a></p>
<p><strong>Johnny Depp </strong>: pas la peine de refaire sa bio, qui ne le connait pas ? Et bien oui, le pirate des caraïbes a aussi fait partie d&#8217;un groupe de rock dans sa jeunesse&#8230; et a même sorti un album en solo ! J&#8217;ai pas beaucoup trouvé de ressources là dessus, en tout cas y&#8217;a quelques vidéos qui circulent ou on le voit en train de gratter&#8230; Avec <a href="http://www.youtube.com/watch?v=mf_G4lnd9NU">Iggy Pop</a> ou encore Oasis (Fade In-Out)</p>
<p><strong>Steven Seagal </strong>: le meilleur pour la fin, le bouddhiste casseur de bras n&#8217;est pas uniquement doté d&#8217;une paralysie faciale certaine : c&#8217; est également un très bon blues man. Et oui, grosse surprise : ça s&#8217;écoute vachement bien !</p>
<p><a href="http://www.deezer.com/fr/music/steven-seagal#music/steven-seagal" target="_self">Girl it&#8217;s All Right</a></p>
<p><a href="http://www.deezer.com/fr/music/steven-seagal#music/steven-seagal" target="_self">My God</a></p>
<p>Ouverture &gt; Quid des acteurs peintres ? Je suis sûr qu&#8217;en fouillant un peu, on peut trouver là aussi quelques perles&#8230;</p>
<p><em>Blwited</em></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Highlander de Russel Mulcahy : du triomphe à la disgrâce</title>
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		<comments>http://d00dz.net/blog/2010/10/highlander-de-russel-mulcahy-du-triomphe-a-la-disgrace/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 09 Oct 2010 12:43:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>The CNS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Rétrospectives cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Lambert]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma années 80]]></category>
		<category><![CDATA[culte]]></category>
		<category><![CDATA[Queen]]></category>

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		<description><![CDATA[Si aujourd&#8217;hui on parle d&#8217;Highlander ( le film original, de Russel Mulcahy ) à l&#8217;individu lambda, en évoquant l&#8217;addition immortels + Christophe Lambert, on a toutes les chances d&#8217;avoir pour réaction un gentil sourire sardonique qui résume tout : « nanard ». Cet avis est généralement très répandu dans la presse spécialisée, au détour de petites phrases [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://image.toutlecine.com/photos/h/i/g/highlander-1986-03-g.jpg"><img class="aligncenter" src="http://image.toutlecine.com/photos/h/i/g/highlander-1986-03-g.jpg" alt="" width="466" height="308" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Si aujourd&#8217;hui on parle d&#8217;<strong><a href="http://www.imdb.com/find?s=all&amp;q=highlander" target="_blank">Highlander</a></strong> ( le film original, de Russel Mulcahy ) à l&#8217;individu lambda, en évoquant l&#8217;addition immortels + Christophe Lambert, on a toutes les chances d&#8217;avoir pour réaction un gentil sourire sardonique qui résume tout : « nanard ». Cet avis est généralement très répandu dans la presse spécialisée, au détour de petites phrases assassines dès que l&#8217;occasion s&#8217;y prête.</p>
<p style="text-align: left;">Et pourtant, croyez le ou non, mais à sa sortie, Highlander fut un triomphe immédiat, aussi bien public que -et c&#8217;est là où c&#8217;est intéressant- critique.</p>
<p style="text-align: left;">En toute objectivité, revu à l&#8217;heure actuelle, Highlander EST un bon film. Un film imparfait certes, qui a vieillit aussi, mais un bon film. Un film qui vous donne la banane jusqu&#8217;à la fin, qui traite son histoire avec sérieux, qui respecte son public et qui est parcouru d&#8217;un vrai souffle épique que nombre d&#8217;oeuvres actuelles peinent à égaler. On n&#8217;est donc pas en face d&#8217;une perte de « qualité » du film mais bien d&#8217;une dépréciation de son « aura ».</p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 141px"><a href="http://www.cinemovies.fr/images/data/photos/2941/highlander-1986-2941-1554040661.jpg"><img src="http://www.cinemovies.fr/images/data/photos/2941/highlander-1986-2941-1554040661.jpg" alt="" width="131" height="206" /></a><p class="wp-caption-text">Who wants to live forever ?</p></div>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: left;">Alors pourquoi ? Comment expliquer à la lumière de ces deux faits (on a reconnu par le passé les qualités du film, ces qualités sont toujours présentes aujourd&#8217;hui) la réputation peu flatteuse qui précède le film ?</p>
<p style="text-align: left;">C&#8217;est là l&#8217;objectif de ce court dossier : en prenant comme point de départ de l&#8217;analyse une des ( nombreuses) critiques élogieuses publiées dans la presse de l&#8217;époque pour chercher certaines des explications de ce revirement dans l&#8217;inconscient collectif.</p>
<p style="text-align: left;">Bien évidemment, cette analyse reste avant tout basé sur un ressenti et ne prétend certainement pas non plus à une quelconque exhaustivité.</p>
<p style="text-align: left;">Elle reste néanmoins intéressante à mon sens, puisque au travers d&#8217; Highlander, elle contient en filigrane ces questions : « un film vieillit-il ? Est-il victime de sa propre obsolescence ou de celle de son temps ? »</p>
<p style="text-align: left;">Sur ce, entrons dans le vif du sujet, avec la critique qui donne le point de départ de cette réflexion :</p>
<p style="text-align: left;"><a class="aligncenter" title="lien vers le scan de la critique d'highlander de l'ecran fantastique" href="http://img390.imageshack.us/my.php?image=scancritiquehighlandernb2.jpg" target="_blank"><strong>L<span style="#0000ff;">ire la critique</span></strong></a></p>
<p style="text-align: left;"><span style="#ff0000;">I</span>l s&#8217;agit d&#8217;une critique d&#8217;Highlander tirée du magazine <span style="underline;"><strong>L&#8217;Ecran Fantastique</strong></span> d&#8217;avril 1986, ce qui correspond à la sortie française du film, le 26 mars 1986. <a href="http://www.ecranfantastique.net/modules.php?op=modload&amp;name=DB_Participation&amp;file=index&amp;cat=ACCUEIL" target="_blank"><span style="underline;">L&#8217;Ecran fantastique</span> </a>est une des plus anciennes revues française sur le cinéma fantastique (plus de 30 ans) et existe toujours à l&#8217;heure actuelle.</p>
<p style="text-align: left;">Un simple coup d&#8217;oeil à la critique vous permettra de constater à quel point celle-ci est dithyrambique, unanime, son auteur n&#8217;hésitant pas à qualifier le film de « <em>parfait</em> », « <em>exempt de défauts</em> », disant qu&#8217;il «  <em>brille comme un pur diamant dans l&#8217;écrin déserté de pierres précieuses du cinéma contemporain</em> » (encore un qui aime se regarder écrire). Précisons que l&#8217;intégralité du numéro de la revue met le film au panthéon, lui accordant sa couverture (comme de nombreuses autres revues à ce moment, et principalement la célèbre <span style="underline;"><strong>STARFIX</strong>)</span> et une bonne quinzaine de pages.</p>
<p style="text-align: left;">Avouez que, vu d&#8217;ici (je devrais dire « vu de notre temps »), on n&#8217;aurait jamais suspecté que le film puisse être qualifié de  « parfait » par des gens de la profession.<br />
Nous allons voir que la perte d&#8217;aura du film est intimement liée à celle de ses principaux instigateurs :</p>
<h2 style="text-align: left;"><span style="medium;"><span style="underline;">Contexte de sortie – Points Divers- Les années 80</span></span></h2>
<p style="text-align: left;">Il est temps de rappeler brièvement ce qu&#8217;est Highlander (au cas où je ne serais pas lu uniquement que par des geeks) :</p>
<p style="text-align: left;">Il s&#8217;agit d&#8217;un film appartenant au genre fantastique, mettant en vedettes <a href="http://www.imdb.com/name/nm0000483/" target="_blank">Christophe Lambert </a>et <a href="http://www.imdb.com/name/nm0000125/" target="_blank">Sean Connery</a>, et qui conte l&#8217;histoire d&#8217;une race d&#8217;hommes supérieurs, les immortels, destinés à s&#8217;affronter à travers le temps jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il n&#8217;en reste plus qu&#8217;un.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 430px"><a href="http://www.highlander1592.net/dossiers/dossiers.php?val=144_historiques+croisa%A9s+ramirez+kurgan"><img class=" " src="http://www.highlander1592.net/bibliotheque/Historiques/h1_ramirezconnor.jpg" alt="" width="420" height="223" /></a><p class="wp-caption-text">Sean Connery est Ramirez, le mentor de Macleod ( C. Lambert)</p></div>
<p style="0cm;" align="justify">Highlander est un film anglais (précision qui a son importance).</p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 138px"><a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/0/0b/Highlander_1_poster.jpg/200px-Highlander_1_poster.jpg"><img class="   " src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/0/0b/Highlander_1_poster.jpg/200px-Highlander_1_poster.jpg" alt="gloups !" width="128" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">l&#39;affiche américaine</p></div>
<p style="text-align: left;">Il sera le triomphe de l&#8217;année 1986 partout en Europe (c’est en France le film qui fera le plus grand nombre d&#8217;entrées) mais pas aux Etats-Unis où le film passe relativement inaperçu (la faute à un marketing foireux qui néglige les campagnes de promotion et édite des affiches ne reflétant pas du tout le contenu du film : la tête en gros plan et en noir et blanc de Lambert avec une expression de violeur !!).</p>
<p style="text-align: left;">Ce point est important à expliciter dans la mesure où l&#8217;échec du film aux Etats Unis peut expliquer en partie le succès critique et public du film en Europe.</p>
<p style="text-align: left;">En effet, une des caractéristiques du succès du film est son particularisme au sein du cinéma d&#8217;action des années 80.</p>
<p style="text-align: left;">Le film d&#8217;action a toujours été un genre dominé par les américains (enfonçons des portes ouvertes !) et justement, sous ce que l&#8217;on va appeler le cinéma de l&#8217;ère Reagan, se développe un courant esthétique du film d&#8217;action, disons une « façon de le penser et de le faire » implicitement lié aux idéologies prônés par le président d&#8217;alors, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ronald_Reagan" target="_blank">Ronald Reagan</a>.</p>
<p style="text-align: left;">Le cinéma de cette époque se caractérise notamment par la figure du héros mythique, triomphant et indestructible (tels ceux incarnés par Schwarzenegger et Stallone). Dans une thèse publié dans la revue <strong><a title="Les cahiers d'histoire immédiate" href="http://sociomedia.ibelgique.com/le%20cinema%20americain%20sous%20reagan.htm">les </a></strong><span style="underline;"><a title="Les cahiers d'histoire immédiate" href="http://sociomedia.ibelgique.com/le%20cinema%20americain%20sous%20reagan.htm"><strong>Cahiers d&#8217;histoire immédiate</strong> </a>(</span>n°10, automne 1996) sur le cinéma sous Reagan, voici ce qu&#8217;on nous dit sur les spécificités du cinéma d&#8217;action :</p>
<p style="text-align: left;">(Il est caractérisé par) <em>&laquo;&nbsp;Un</em> <em>héros mythique, invulnérable et solitaire, dont le corps sculpté est l&#8217;indication de sa force mythifiée, herculéenne, dans la plus pure tradition des demi-dieux (&#8230;). Son combat sera par ailleurs solitaire et le héros, abandonné soit par ses pairs soit par des bureaucrates corrompus, va devoir redresser seul la situation pour sauver l&#8217;Amérique, c&#8217;est à dire le monde ». «  Manichéisme exacerbé, le héros qui incarne toujours le bien n&#8217;a pas de psychologie. De par sa simple présence, il est identifiable</em> ».</p>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 206px"><a href="http://inspireaction.mindandmedia.com/wp-content/uploads/2007/02/highlander.jpg"><img class="  " src="http://inspireaction.mindandmedia.com/wp-content/uploads/2007/02/highlander.jpg" alt="Connor Macleod, un héros intemporel" width="196" height="275" /></a><p class="wp-caption-text">Connor Macleod, un héros intemporel</p></div>
<p style="text-align: left;">Highlander, bien qu&#8217;il corresponde en bien des points à cette définition et qu&#8217;il entre dans la mouvance (ça reste une lutte manichéenne entre le bien et le mal), prend ce courant à revers en présentant un protagoniste principal aux antipodes des gros bras qui ont le vent en poupe. Dans Highlander, Connor Macleod, le héros, n&#8217;est pas une montagne de muscles indestructible (certes, il est immortel. Mais s&#8217;il ressuscite toujours, il meurt aussi facilement que le premier venu) et c&#8217;est surtout un personnage torturé et tragique, qui vit son immortalité comme un fardeau et qui traîne un profond spleen durant des siècles. Un héros romantique en somme.</p>
<p style="text-align: left;">Ajoutons qu&#8217;en guise de bras d&#8217;honneur suprême aux canons en vogue, highlander nous présente un héros également stérile (les immortels ne peuvent se reproduire) !</p>
<p style="text-align: left;">C&#8217;est cette pointe d&#8217;originalité au sein d&#8217;un courant majoritaire qui tend à expliquer ( en partie) le succès critique du film en France et en Europe, plus qu&#8217;aux Etats-Unis, les mentalités étant assez différentes. C&#8217;est cette alliance émotion-action qui fédère. Mais ça n&#8217;est pas la seule raison bien évidemment.</p>
<p style="text-align: left;">Highlander va fonctionner et marquer pour une autre raison bien spéciale : il va être le mètre étalon de la mouvance esthétique alors en vogue : l&#8217;esthétique-clip. Les années 80 sont en effet très marquées par cette nouvelle vague esthétique qui va voir l&#8217;émergence de cinéastes dont la formation technique passera par le vidéo-clip et la publicité.</p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 183px"><a href="http://www.thealmightyguru.com/Reviews/Highlander/Images/Highlander-Queen.jpg"><img class="  " src="http://www.thealmightyguru.com/Reviews/Highlander/Images/Highlander-Queen.jpg" alt="Queen + Highlander, un cocktail qui séduit" width="173" height="244" /></a><p class="wp-caption-text">Queen + Highlander, un cocktail qui séduit</p></div>
<p style="text-align: left;">Précisons que c&#8217;est en 1981 que commence « l&#8217;industrialisation de masse » du vidéo-clip, devenant la forme de référence pour tout artiste souhaitant promouvoir sa chanson au travers d&#8217;une imagerie marquante. On note un détail ironique et amusant : le premier vidéo-clip (au sens tourné au format vidéo) de l&#8217;histoire date de 1977 et est dû au groupe Queen pour leur <span style="underline;"><strong><a href="http://fr.youtube.com/watch?v=irp8CNj9qBI" target="_blank">Bohemian Rhapsody</a></strong></span>. Ces même Queen qui signent la BO d&#8217;Highlander presque dix ans plus tard !</p>
<p style="text-align: left;">Le vidéo-clip, de par son essor et le côté expérimental qui le caractérise va donc influencer grandement l&#8217;art qui lui a permis d&#8217;exister, le cinéma. C&#8217;est ainsi qu&#8217;apparaissent de nombreux films marqués par l&#8217;esthétique clip : <span style="underline;"><strong>Flashdance</strong></span> et <span style="underline;"><strong>9 semaines 1/2</strong></span> d&#8217;Adrian Lyne, les films de Tony Scott (<strong>Top<span style="underline;"> Gun</span></strong>&#8230;), Michael Mann (<strong>Le<span style="underline;"> Sixième-Sens</span></strong>)&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Il est malheureusement très difficile d&#8217;établir une définition précise de « l&#8217;esthétique du clip », tous les films appartenant à cette mouvance restant différents et sans cohérence réelle les uns avec les autres.</p>
<p style="text-align: left;">En synthétisent grossièrement, on peut dire que l&#8217;esthétique clip au cinéma se caractérise par un montage particulier qui se concentre plus sur l&#8217;aspect purement visuel (la belle image, la transition audacieuse, l&#8217;adéquation image/son, etc&#8230;) que sur la création de sens par rapport au récit : la forme prime sur le fond.</p>
<p style="text-align: left;">Réalisé par un metteur en scène venu du clip, <a href="http://www.imdb.com/name/nm0611683/" target="_blank">Russel Mulcahy</a>, alors auréolé du succès de son premier film, <span style="underline;"><strong>Razorback</strong></span>, Highlander sera le film le plus représentatif de ce courant (avant qu&#8217;au milieu des années 90 celui-ci ressuscite a la puissance mille dans le cinéma d&#8217;action des Michael Bay et consorts, à grand renforts de surdécoupage et de montage faisant fi du raccord objet le plus élémentaire)</p>
<p style="text-align: left;">Le film multiplie les mouvements de caméra improbables, les filtres de couleur pour créer des images irréalistes mais très visuelles, le tout associé à la bande-son très puissante et très présente de Queen. Les transitions entre les époques du film sont d&#8217;ailleurs toutes traitées sur ce mode visuel, sans souci de réalité spatio-temporelle (ce qui impressionne et plait énormément à l&#8217;époque). Le meilleur exemple demeure la première, celle de la séquence où un travelling ascendant nous fait passer du parking souterrain du New York de 1985 à un champ de bataille de l&#8217;Ecosse de 1536, le plafond du parking faisant office de volet naturel. Tout est visuel.</p>
<p style="text-align: left;">Toutefois, soyons juste, bien qu&#8217;elle se laisse aller à de régulières fulgurances stylistiques, la mise en scène d&#8217;Highlander sait revenir aux moments opportuns (les scènes plus intimistes) dans le giron d&#8217;un cinéma plus classique.</p>
<p style="text-align: left;">C&#8217;est en tout cas cette forme particulière qui dans les années 80 est considéré comme le renouveau du cinéma, son avenir (la critique de l&#8217;Ecran fantastique le reflète bien : « <em>réinvente le langage cinématographique, osant reculer les limites de celui-ci</em> »).</p>
<p style="text-align: left;">Ajoutons que l&#8217;alliance de l&#8217;esthétique clip à la musique de Queen, groupe alors au sommet de sa popularité mondiale, n&#8217;est pas non plus innocente au succès du film et à l&#8217;engouement qu&#8217;il suscite.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 413px"><a href="http://www.replikultes.net/medias/uploads/films/highlander_JPEG/highlander_02_kurgan.jpg"><img class=" " src="http://www.replikultes.net/medias/uploads/films/highlander_JPEG/highlander_02_kurgan.jpg" alt="" width="403" height="213" /></a><p class="wp-caption-text">Kurgan, un bad guy légendaire</p></div>
<p style="text-align: left;">Une autre raison du succès est qu&#8217;il « ressuscite » (le terme est un peu exagéré) l&#8217;heroic fantasy au cinéma, genre alors extrêmement peu représenté et toujours en attente d&#8217;oeuvres majeures (les seules à cette époque : <span style="underline;"><strong>Excalibur</strong></span> de John Boorman et <span style="underline;"><strong>Conan le barbare</strong></span> de John Millius, toutes deux de 1981). Highlander arrive sans réelle concurrence, seul porteur du blason de l&#8217;heroic-fantasy à un moment où le public en est privé.</p>
<p style="text-align: left;">Enfin et certainement, une autre des grandes raisons du succès public et critique du film, en France surtout, c&#8217;est bien évidemment la présence dans le rôle titre de Christophe Lambert, alors un des acteur les plus en vogue du moment, le plus prometteur, celui vers qui tout les regards sont braqués.</p>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 199px"><a href="http://images.chapitre.com/ima2/big1/676/7049676.jpg"><img class="  " src="http://images.chapitre.com/ima2/big1/676/7049676.jpg" alt="La lambert mania bat son plein" width="189" height="244" /></a><p class="wp-caption-text">La &quot;lambert mania&quot; bat son plein</p></div>
<p style="text-align: left;">C&#8217;est en effet une ascension fulgurante que connait l&#8217;acteur pendant la période 80-86 où il enchaîne ses plus grands succès. De <strong>paroles et musiques</strong> avec Catherine Deneuve puis surtout <span style="underline;"><strong>Greystoke la légende de Tarzan</strong></span>, son premier film international qui le popularise et en fait une véritable icône, statut qu&#8217;il confirme avec <span style="underline;"><strong>Subway</strong></span> de Luc Besson, pour lequel il reçoit le césar du meilleur acteur en 1985. La « lambert-mania » bat alors son plein, « <em>les spectatrices françaises se pâment devant ce héros romantique au sourire ravageur. Un frenchy bilingue au talent international, ce n&#8217;est pas si fréquent</em> ». La presse l&#8217;encense, affirme qu&#8217;il possède « <em> le plus beau strabisme du cinéma hexagonal</em> »(Extrait de la revue <span style="underline;"><strong>les plus grands films fantastiques</strong></span> consacré à Highlander).</p>
<p style="text-align: left;">C&#8217;est avec cette côte d&#8217;amour énorme et cette crédibilité artistique conséquente de son interprète principal qu&#8217;arrive Highlander, ajoutant indubitablement à l&#8217;attrait naturel exercé par le film.</p>
<p style="text-align: left;">La critique de l&#8217;Ecran fantastique reflète bien cette popularité : «  <em>comédien exceptionnel</em> » pour Christophe Lambert.</p>
<p style="text-align: left;">Le succès du film paraît donc beaucoup plus logique à la lumière des quelques éléments évoqués.</p>
<p style="text-align: left;">Maintenant, pourquoi l&#8217;image du film évolue-t&#8217;elle aussi négativement avec les années ? Il suffit d&#8217;observer l&#8217;évolution dans le temps de chacun des éléments constitutifs de son succès à ce moment donné pour le comprendre :</p>
<h2 style="text-align: left;"><span style="medium;"><span style="underline;">Perte d&#8217;aura du film </span></span></h2>
<p style="text-align: left;">Qu&#8217;advient-il de l&#8217;esthétique-clip au cinéma ? Si elle est très à la mode dans les années 80, elle va subir un revers important avec le temps :</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.mad-movies.com/mad/" target="_blank"><strong>Mad Movies</strong> </a>de Juillet 2002 : «  <em>Highlander de Russel Mulcahy paraît bel et bien daté aujourd&#8217;hui pour une simple et bonne raison : il s&#8217;agit d&#8217;un reflet cinématographique d&#8217;une certaine époque désormais révolue</em> »</p>
<p style="text-align: left;">Bien que les montages cut et les mises en scène virtuoses n&#8217;aient pas disparu des écrans ( <span style="underline;"><strong>Panic Room</strong></span>, <span style="underline;"><strong>Fight Club</strong></span> de David Fincher par exemple) ils se sont dorénavant intégrés à la narration, se sont fait plus discrets ( exception faite d&#8217;un certain cinéma d&#8217;action comme évoqué plus haut). La mise en image d&#8217;highlander, avec toute son exubérance, son côté clinquant 80&#8242;s fait tout simplement too much aujourd&#8217;hui. Comme tout ce qui est à la pointe de la mode (particulièrement ce qui est à la mode dans les années 80 d&#8217;ailleurs) à un moment donné, le visuel du film s&#8217;est démodé et accuse aujourd&#8217;hui son époque. Et c&#8217;est on ne peut plus logique, l&#8217;esthetique-clip tirant son influence du vidéo-clip, forme servant avant tout à refléter les améliorations technologiques visuelles, ce qui était au summum une année est obsolète la suivante.</p>
<p style="text-align: left;">Le film ayant été le plus représentatif du mouvement, il est par conséquent inévitable qu&#8217;il essuit les plâtres de l&#8217;obsolescence de celui-ci.</p>
<p style="text-align: left;">Un extrait d&#8217;une critique qui reflète cela :</p>
<p style="text-align: left;">« <em>le parcours du réalisateur Russel Mulcahy ne se remettra justement jamais de cette obsolescence de l&#8217;esthétique clip puisque ses films suivants seront démolis par la critique et sortiront, au fur et à mesure des années, dans l&#8217;anonymat le plus total</em> »</p>
<p style="0cm;" align="justify">
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 163px"><a href="http://www.rankopedia.com/CandidatePix/393.gif"><img class="  " src="http://www.rankopedia.com/CandidatePix/393.gif" alt="The source, une séquelle consternante ET hilarante" width="153" height="231" /></a><p class="wp-caption-text">The source, une séquelle consternante ET hilarante</p></div>
<p>Une autre raison qui entraîne la perte de valeur du film dans l&#8217;inconscient des spectateurs, c&#8217;est aussi la qualité médiocre des séquelles (le mot est juste !) que le succès du film a engendré. Conçue comme un tout, l&#8217;histoire d&#8217;Highlander n&#8217;appelait pas de suite, ce que les producteurs avides s&#8217;échineront à ignorer pour livrer des opus de plus en plus en décalage avec la dramaturgie originelle, de plus en plus bâclés et de plus en plus fauchés (le dernier en date, <span style="underline;"><strong><a href="http://www.nanarland.com/Chroniques/Main.php?id_film=Highlanderlasource" target="_blank">Highlander the source</a></strong></span>, qui n&#8217;est même pas une suite du film original mais de la série télévisée, est assurément un des pires nanard que le cinéma ait engendré depuis sa création !!). Cette longue suite de ratés créant une franchise Highlander, alors vite conspuée par les cinéphiles, ternissant en même temps que son nom, l&#8217;image du film original au gré du temps.</p>
<p style="text-align: left;">Cette médiocrité des séquelles permet de soulever en même temps LE point le plus important à mon sens dans la perte d&#8217;aura du film, celui qui a dénaturé son souvenir dans l&#8217;inconscient collectif, à savoir : la décrédibilisation artistique de Christophe Lambert.</p>
<p style="text-align: left;">C&#8217;est précisément après Highlander que les choses vont se gâter pour l&#8217;acteur, dont la carrière et l&#8217;image publique vont décliner lentement et assez irréversiblement jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui :</p>
<p style="text-align: left;">Face au succès qu&#8217;il rencontre, le comédien va en effet se sentir assez confiant pour prendre des risques dans ses choix et qui vont malheureusement s&#8217;avérer totalement infructueux. Cela commence avec <span style="underline;"><strong><a href="http://d00dz.net/viewtopic.php?f=39&amp;t=298" target="_blank">Le Sicilien</a></strong></span> de Michael Cimino, projet ambitieux qui va s&#8217;avérer un bide assez important au box office, déconcertant ses fans.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 343px"><a href="http://verolard.files.wordpress.com/2007/08/le_sicilien.jpg"><img class=" " src="http://verolard.files.wordpress.com/2007/08/le_sicilien.jpg" alt="" width="333" height="257" /></a><p class="wp-caption-text">L&#39;affiche du Sicilien</p></div>
<p style="text-align: left;">«<em> Lambert continue de choisir des personnages mi-hommes, mi-enfants, lunaires, mais le succès n&#8217;est plus au rendez-vous. S&#8217;exilant aux Etats-Unis, il va alors enchaîner de nombreuses série Z d&#8217;actions, de plus en plus fauchées ( <strong>Adrenalin</strong>, <strong>Mortal Kombat</strong>, <strong>Mean-Guns</strong>, <strong>2 doigts sur la gachette</strong>, <strong>Beowulf</strong>, <strong>fortress 2</strong>&#8230;) et des comédies embarrassantes ( <strong>hercule et Sherlock</strong>, <strong>Arlette</strong>)</em> ».</p>
<p style="text-align: left;">Année après année, de choix hasardeux en choix hasardeux, Lambert ternit son image, devenant aux yeux des critiques puis d&#8217;une partie du public l&#8217;équivalent artistique et humain d&#8217;un Steven Seagal ou d&#8217;un Jean-claude Van Damme, de ces gros bras dont on aime se moquer.</p>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 197px"><a href="http://www.krinein.com/img_oc/big/1081.jpg"><img class=" " src="http://www.krinein.com/img_oc/big/1081.jpg" alt="Beowulf de Graham Baker" width="187" height="252" /></a><p class="wp-caption-text">Beowulf de Graham Baker</p></div>
<p style="text-align: left;">Il est ainsi éloquent d&#8217;observer la place réservée à l&#8217;avant dernière suite d&#8217;Highlander, <span style="underline;"><strong>Highlander Endgame</strong></span> dans la presse spécialisée à sa sortie en 2001. Ainsi Mad movies qui avait consacré eux aussi un numéro entier à la sortie du premier opus, expédie le sort de ce volet en une courte colonne dans la rubrique du cinéphage (il faut dire aussi que les 2 oeuvres sont loin d&#8217;avoir la même qualité et la même influence sur le plan cinématographique). La désillusion est totale, l&#8217;attente qu&#8217;inspirait Lambert a disparu et ses films sont certifiés nanards avant même d&#8217;avoir été vus. Aujourd&#8217;hui quoi qu&#8217;il fasse (et il y a eu récemment des oeuvres de bon niveau avec lui, <span style="underline;"><strong>La disparue de Deauville</strong></span>,<strong> l&#8217;homme de chevet,</strong><span style="underline;"><strong> </strong>pour n&#8217;en citer que deux</span>) il ne fédère plus, la majorité du public ne le suit plus.</p>
<p style="text-align: left;">Un grand nombre des films dans lesquels il joue ne sort d&#8217;ailleurs plus directement qu&#8217;en vidéo. L&#8217;image que véhicule aujourd&#8217;hui Christophe Lambert est à l&#8217;inverse de celle qu&#8217;il avait au début de sa carrière : au héros intemporel, mystérieux et charismatique s&#8217;est substitué l&#8217;image d&#8217;un « gentil niais », faiseur de nanards et aux capacités de jeu proches du néant (sa marionnette des guignols de l&#8217;info est à ce titre éloquente).</p>
<p style="text-align: left;">C&#8217;est donc en grande partie à cause de cette monstrueuse perte d&#8217;aura de l&#8217;acteur que s&#8217;explique l&#8217;image navrante que se traîne le film aujourd&#8217;hui :</p>
<p style="text-align: left;">Lambert ayant l&#8217;image d&#8217;un acteur dénué de talent n&#8217;ayant semé que des mauvais film, c&#8217;est l&#8217;intégralité de sa filmographie qui est aujourd&#8217;hui passée sous ce prisme critique, les succès pourtant avérés comme Highlander compris.</p>
<p style="text-align: center;">
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 387px"><a href="http://s.excessif.com/mmdia/i/26/0/highlander-haut23-3611260qwxgs_1731.jpg?v=1"><img class="  " src="http://s.excessif.com/mmdia/i/26/0/highlander-haut23-3611260qwxgs_1731.jpg?v=1" alt="There sould have been only one" width="377" height="177" /></a><p class="wp-caption-text">There should have been only one</p></div>
<p style="0cm;" align="justify">
<p>Voilà comment, par la simple évolution contextuelle, un film passe du triomphe à la disgrâce.</p>
<p><em> </em></p>
<p><em>The CnS</em></p>
<p>Liens utiles : <a title="le cinéma américain sous reagan" href="http://sociomedia.ibelgique.com/le%20cinema%20americain%20sous%20reagan.htm">Le cinéma américain sous reagan</a> ; <a title="L'ecran fantastique" href="http://www.ecranfantastique.net/modules.php?op=modload&amp;name=DB_Participation&amp;file=index&amp;cat=ACCUEIL">L&#8217;ecran fantastique</a> ; <a title="Mad Movies" href="http://www.mad-movies.com/mad/">Mad Movies</a></p>
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		<item>
		<title>Rencontrer La Reine : 2 Livres sur le phénomène Queen</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 14:15:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>The CNS</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On a tendance à l&#8217;oublier au vu de ses derniers articles mais le blog des d00dz a aussi pour thème la littérature et (dans une moindre mesure) la musique. Aussi, pour ce premier article de l&#8217;année vais-je de ce pas réparer le manque, en vous parlant de 2 ouvrages sorti l&#8217;année dernière, et traitant du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://www.queenonline.com/uploads/740ca19f1953fd6045e36732031217db.jpg" alt="" width="480" height="327" /></p>
<p style="text-align: left;">On a tendance à l&#8217;oublier au vu de ses derniers articles mais le blog des d00dz a aussi pour thème la littérature et (dans une moindre mesure) la musique. Aussi, pour ce premier article de l&#8217;année vais-je de ce pas réparer le manque, en vous parlant de 2 ouvrages sorti l&#8217;année dernière, et traitant du groupe de rock anglais culte : Queen.</p>
<h4><strong>Queen Baroque&#8217;n'Roll <em>de Marc-Emmanuel Konigson</em></strong></h4>
<p><img class="alignright" src="http://www.decitre.fr/gi/04/9782351440704FS.gif" alt="" width="230" height="380" /></p>
<p style="text-align: left;">Le premier, sorti en juin 2008 s&#8217;intitule : <a href="http://www.amazon.fr/Queen-baroquenroll-histoire-groupe-anglais/dp/2351440706/ref=pd_bxgy_b_img_b" target="_blank">Queen baroque&#8217;N'roll</a> (superbe titre): <strong>une hi</strong><strong>stoire du groupe anglais</strong>. Epais de 333 pages,  il est l&#8217;oeuvre de Marc-Emmanuel Konigson, journaliste spécialisé dans la presse ciné et rock. Comme son titre l&#8217;indique, l&#8217;ouvrage prend le parti de raconter TOUTE l&#8217;histoire du groupe, s&#8217;intéressant ainsi à chacun de ses 4 membres fondateurs (à la différence du second livre dont je vais vous parler) : Brian May (guitare), Roger Taylor (batterie), John Deacon (basse) et Freddie Mercury ( piano-chant), leurs interactions, leurs origines sociales, leurs albums solos, bref tout ce qui explique le cheminement artistique et humain du groupe, son parcours au travers de ses 20 années de carrière, de 1970 à 1991, date du décès de Mercury des suites du SIDA.</p>
<p style="text-align: left;">L&#8217;auteur fait le pari de synthétiser près d&#8217;une décennie d&#8217;ouvrages divers sur le groupe pour en restituer le parcours le plus juste et le plus documenté, et y parvient avec un brio incontestable. Foisonnant d&#8217;anecdotes en tout genre, le livre nous replonge au plus près des ambiances de chaque année traversée, en faisant des parallèles pertinent entre l&#8217;évolution de style des albums du groupe, celle de la musique en général, l&#8217;évolution des moeurs et l&#8217;influence de la réception du public des oeuvres de Queen dans l&#8217;épanouissement de celui-ci.<br />
Konigson revient également en détail sur les relations difficiles pendant toute leur carrière, entre le groupe et les médias, retraçant ainsi toute la haine et l&#8217;incompréhension dont Queen fut l&#8217;objet dans la presse rock spécialisée (et notamment en france, où ils étaient conspuées par Philippe Manoeuvre), crachant sur ces énergumènes à la musique en perpétuelle évolution et du coup impossible à catégoriser dans une case bien confortable.</p>
<p style="text-align: left;">Mais le plus passionnant pour l&#8217;amateur du groupe, c&#8217;est la musique, et le livre se révèle irréprochable de ce côté là, analysant en détail chaque album, chaque single, chanson par chanson, se permettant régulièrement de s&#8217;arrêter sur le sens caché derrière les paroles de certains couplets.</p>
<p style="text-align: left;">Le livre ne se limite enfin pas seulement à la période Mercury mais raconte tout ce qui suit sa mort, des albums posthumes à la tournée avec Paul Rodgers, des reprises diverses à la comédie musicale <strong>We Will Rock You.</strong></p>
<p style="text-align: left;">Ecrit dans un style très agréable, qui évite toute langue de bois (l&#8217;auteur a beau être fan, il ne se prive pas pour reconnaitre les erreurs occasionnelles du groupe), <strong>Queen Baroque&#8217;N'roll</strong> est un livre passionnant qui vous fera pénétrer l&#8217;univers de ce groupe au talent immense et incontestable.</p>
<h4><strong>Freddie Mercury <em>de Selim Rauer</em></strong></h4>
<p><a href="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/9/9/6/9782213635699.jpg"><img class="alignright" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/9/9/6/9782213635699.jpg" alt="" width="224" height="346" /></a></p>
<p>Prolongement idéal du livre de Konigson, cette biographie de la figure emblématique de Queen, sobrement intitulée &laquo;&nbsp;<a href="http://www.amazon.fr/Freddie-Mercury-Selim-Rauer/dp/2213635692/ref=pd_bxgy_b_img_b" target="_blank">Freddie Mercury</a>&nbsp;&raquo; passionnera tous ceux et celles qui désirent en savoir plus sur l&#8217;icône, pénétrer le masque du génial showman pour découvrir la réalité de l&#8217;homme derrière les paillettes.</p>
<p>Sorti en septembre 2008, et riche de 340 pages, le livre est l&#8217;oeuvre de Selim Rauer, déjà auteur d&#8217;une biographie du réalisateur Pier Paolo Pasolini : <strong>La Passion De Pier</strong>. A l&#8217;inverse de <strong>Queen baroque&#8217;N'roll</strong>, cet ouvrage n&#8217;a pas pour but de retranscrire &laquo;&nbsp;l&#8217;histoire d&#8217;un groupe&nbsp;&raquo;, mais bien celle &laquo;&nbsp;d&#8217;un homme qui faisait parti d&#8217;un groupe&nbsp;&raquo;. L&#8217;histoire Queen est donc bien présente, ainsi que ses membres, mais seulement dans ce qu&#8217;elle a d&#8217;inévitable dans la narration comme dans la vie de Mercury. Le coeur du livre visant à lever le voile de mystère qui entoure le lead-singer de Queen, il s&#8217;attarde à dépeindre l&#8217;auteur de <strong>Bohemian Rapsody</strong> côté coeur, ses doutes, ses angoisses, sa vie amoureuse et (bi)sexuelle mouvementée et ses diverses recherches ( artistiques, géographiques, humaines) pour trouver le bonheur par dessus tout. On découvre ainsi un être profondément attendrissant, timide et humain, à la conception de la vie hedoniste, qui a réussi ce qui est le rêve de beaucoup d&#8217;entre nous : devenir celui qu&#8217;il avait toujours rêver d&#8217;être, par la seule foi inébranlable en son propre talent.</p>
<p>Bien écrite, documentée (Rauer, lui aussi réussit le pari de synthetiser la pléthore d&#8217;ouvrages en anglais déjà paru sur Mercury), cette biographie est à recommander aussi bien aux fans qu&#8217;à ceux qui s&#8217;intéressent aux personnalités au destin &laquo;&nbsp;bigger than life&nbsp;&raquo;.</p>
<p><em>The CnS</em></p>
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		<title>The Legend of Zelda : une épopée héroïque</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jan 2010 14:54:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Theldaran</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux Console]]></category>
		<category><![CDATA[Nintendo]]></category>
		<category><![CDATA[Zelda]]></category>

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		<description><![CDATA[Qui ne connait pas la fameuse musique ? Qui ne connait pas le petit bonhomme vert ? Rares sont ceux qui n&#8217;ont pas joué une fois dans leur vie à un épisode de Zelda, de par le nombre de jeux disponibles sur les différentes plates formes. Je n&#8217;écrirai pas ici un historique de tous les opus disponibles, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Qui ne connait pas la <a href="http://www.deezer.com/track/7826" target="_blank">fameuse musique </a>? Qui ne connait pas le petit bonhomme vert ? Rares sont ceux qui n&#8217;ont pas joué une fois dans leur vie à un épisode de Zelda, de par le nombre de jeux disponibles sur les différentes plates formes.<br />
Je n&#8217;écrirai pas ici un historique de tous les opus disponibles, mais plutôt mon regard sur les jeux auxquels j&#8217;ai joué. Ceci reste ma vision personnelle de cette grande saga.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>The Legend of Zelda (Nes juillet 1987): Les prémices du jeu d&#8217;aventure</strong></em></p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 266px"><img title="Link vu de haut" src="http://www.palaiszelda.com/images/z1/z1_04.gif" alt="" width="256" height="224" /><p class="wp-caption-text">Link vu de haut</p></div>
<p style="text-align: left;">Voici mes premiers moments de stress et de plaisir sur un jeu. Voici l&#8217;un des précurseurs des jeux à sauvegarde, ce qui amène une durée de vie de jeu plus longue. Le charme de cet opus est la possibilité de pouvoir explorer le monde sans s&#8217;attacher à terminer la quête principale. Pouvoir se ballader dans le monde juste pour découvrir les différents paysages, quel plaisir !!!<br />
La quête est ponctuée d&#8217;énigmes (qui ne sont quand même pas des plus difficiles) pour certains passages du jeu et de tactiques à mettre en place pour tuer les boss de chaque donjon.<br />
Les prémices du jeu d&#8217;aventure se font sentir et Zelda s&#8217;y inscrit comme l&#8217;un des meilleurs.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>A link to the past (Snes avril 1992) : La suite tant attendue</strong></em></p>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 162px"><img title="Devant le palais dhyrule sous la pluie" src="http://www.zelda.com/universe/_img/game/past/ss2.jpg" alt="" width="152" height="121" /><p class="wp-caption-text">Devant le palais d&#39;hyrule sous la pluie</p></div>
<p style="text-align: left;">Cet opus fut l&#8217;un des plus attendu et il ne déçut pas. Considéré comme le meilleur opus de la saga (sauf pour moi ça aurait été trop facile).<br />
Cet épisode rajoute tout ce qui manquait au premier : La variété réelle de décors fournis par l&#8217;utilisation optimale de la puissance de la console, l&#8217;apparition de quêtes secondaires, un scénario plus ficelé que le premier, mais surtout le plus important à mes yeux: les bases du monde de Zelda sont posées (personnages, légendes,&#8230;).<br />
Nombre de joueurs ont passé de leur temps devant Zelda 3, et rien ne vaut une petite partie dans laquelle on se laisse embarquer pour des heures durant.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>Link&#8217;s awakening ( game boy aout 93): passage aux portables</em></strong></p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 162px"><img title="link awakening" src="http://www.zelda.com/universe/_img/game/awakening/ss4.jpg" alt="Link en prise aux ennemis dun donjon" width="152" height="121" /><p class="wp-caption-text">Link en prise aux ennemis d&#39;un donjon</p></div>
<p style="text-align: left;">Premier opus à débarquer sur une console portable, il reste dans la lignée de l&#8217;épisode Snes. Il surprendra plus d&#8217;un joueur par sa longévité, et tout les ingrédients du troisième volet ( Snes) y sont présent.<br />
L&#8217;histoire se détache quelque peu des épisodes antérieurs car on n&#8217;y retrouve pas les personnages récurrents, mais cela permet un changement, qui en soi n&#8217;est pas un profond chamboulement. Ce passage sur la console portable fut un succès.<br />
Cet épisode sera décliné d&#8217;ailleurs à plusieurs sauces, notamment en version couleur.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Zelda Ocarina of Time (N64 décembre 1998) : La révolution</strong></em></p>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 189px"><img title="ocarina" src="http://www.zelda.com/ocarina/forest_temple/walkthru/22_forest_walk.jpg" alt="Une phase musicale" width="179" height="134" /><p class="wp-caption-text">Une phase musicale</p></div>
<p style="text-align: left;">Voici à mes yeux le Zelda qui restera une référence, même si pour certains un regret est présent: l&#8217;absence de la musique légendaire. Cet opus marque les révolutions majeures; dues en partie : au passage en 3 dimensions, en terme de game-play, de longévité et d&#8217;immersion dans le jeu.<br />
Tout d&#8217;abord par le game-play pour son système de &laquo;&nbsp;lock&nbsp;&raquo; sur les énnemis ou objets. Fini la caméra qui s&#8217;affole pour un rien lorsque l&#8217;on tape sur un adversaire. Désormais grâce à ce système un énnemi est &laquo;&nbsp;fixé&nbsp;&raquo; et on ne le perd jamais de vue (système qui sera réutilisé par la suite plus d&#8217;une fois par d&#8217;autres jeux). Ne pas avoir à gérer les sauts est aussi un plus, on ne joue pas à Mario. Les sessions a cheval font une grande part de la liberté de mouvement, avec le système de saut automatique qui reste présent. On peut ainsi parcourir le monde à dos d&#8217;Epona, quel bohneur!!!!<br />
L&#8217;immersion est presque totale avec Ocarina of Time. Premier point : le passage du héros de l&#8217;enfance à l&#8217;âge adulte. Transition qui s&#8217;opère avec l&#8217;évolution du monde pendant ce laps de temps, notamment par l&#8217;évolution des gens que vous avez rencontré petit et qui ont changé lorsque l&#8217;on devient grand. Le temps qui passe autour de vous contribue aussi à entrer totalement dans le jeu. Le passage du jour à la nuit (hérité de <strong>Castlevania</strong> ?) tout comme les différences entre les 2 époques du monde.<br />
Sa longévité héritée de ces prédécésseurs, est décuplée. Rien que la quête principale tiens un très bon temps (seul les RPG du type de <strong>Final Fantasy</strong> seront plus long à finir), mais sa durée de vie est augmentée grâce à toutes les quêtes secondaires. Certaines serviront à augmenter l&#8217;équipement de votre héros quand d&#8217;autres sont totalement inutiles et surtout là pour ceux qui veulent s&#8217;aérer de la quête principale.<br />
Les donjons ont tous une ambiance différente et contribuent à développer les protagonistes de l&#8217;histoire, et on aimerait parfois secouer notre héros pour qu&#8217;il agisse un peu plus avec les personnages qui sont devant nous.<br />
Il s&#8217;agit de l&#8217;épisode qui reste le plus sombre à mes yeux, pour ceux qui n&#8217;ont pas eu la chance de voir la fin, un sentiment difficile vous submergera.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>Episodes GBA (octobre 2001, mars 2003) : la démarcation </em></strong></p>
<div class="mceTemp mceIEcenter" style="text-align: left;">
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 133px"><img src="http://www.zelda.com/universe/_img/game/oracleseasons/ss1.jpg" alt="Oracle of seasons" width="123" height="98" /><p class="wp-caption-text">Oracle of seasons</p></div>
<p>Tous les épisodes qui apparaissent sur GBA se démarquent des épisodes de leurs consoeurs par : la reprise de la suite directe de la version game-boy, d&#8217;ambiances plus enfantines et par une plus grande simplicité en terme de game play.<br />
Les nostalgiques aimeront y jouer.</p></div>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Majora&#8217;s Mask (N64 novembre 2000): La déception</strong></em></p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 162px"><img src="http://www.zelda.com/universe/_img/game/majora/ss2.jpg" alt="Face à lennemi de cet opus" width="152" height="121" /><p class="wp-caption-text">Face à l&#39;ennemi de cet opus</p></div>
<p style="text-align: left;">Pourquoi une déception ? Alors que cet épisode reprends tous le bon de Ocarina of Time en oubliant pas cette fois de mettre la musique légendaire ?<br />
L&#8217;explication est assez simple en fait, la notion d&#8217;aventure basée sur trois jours n&#8217;offre pas d&#8217;évolution réelle. L&#8217;originalité sur tous les points n&#8217;est pas présente. On retrouve les mêmes personnages que le jeu précédent. Les quêtes secondaires trop nombreuses nous perdent et l&#8217;intérêt pour l&#8217;histoire devient obsolète. Et un dernier point qui m&#8217;est propre: mettre des masques et en changer toutes les 20 secondes est plutôt emmerdant.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong> </strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Windwaker (GameCube mai 2003): Entre haine et amour</strong></em></p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 162px"><img class=" " src="http://www.zelda.com/universe/_img/game/wind/ss2.jpg" alt="Le choix graphique une réussite?" width="152" height="121" /><p class="wp-caption-text">Le choix graphique : une réussite ?</p></div>
<p style="text-align: left;">Cet opus reste mitigé à mes yeux par le choix graphique qui a été pris. Le jeu en deviens moins adulte, et surtout le charisme de notre héros deviens équivalent à celui d&#8217;une huître. Se ballader sur la carte avec un bateau (ce qui prends quand même la moitié du temps de jeu) est très vite ennuyeux. Même si cet épisode possède quelques bons points au niveau rapidité de l&#8217;animation, le jeu reste sans saveur.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em> </em></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>Twilight Princess (Wii et GameCube décembre 2006): Reconquête des joueurs</em></strong></p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 488px"><img class=" " src="http://www.zelda.com/universe/_img/game/twilightprincess/set1/ss5.jpg" alt="Le monde à cheval" width="478" height="269" /><p class="wp-caption-text">Le monde à cheval</p></div>
<p style="text-align: left;">Reprenez les ingrédients d&#8217;Ocarina of Time, mélangez les avec de la beauté des graphismes et ajoutez y un héros qui enfin devient expressif et ainsi vous obtenez Twilight Princess.<br />
Cet opus reste une merveille après l&#8217;attente d&#8217;un vrai Zelda depuis Ocarina of time. Les nouveautés proposées en terme de possibilités, d&#8217;histoire, de phase de jeu permettent de ne plus se sentir frustré.<br />
Quoi qu&#8217;en disent les détracteurs de la Wii, le game play apporte une nouvelle immersion dans le jeu, et il m&#8217;est arrivé plus d&#8217;une fois d&#8217;être épuisé après de longs combats (je sais je suis un grand malade).<br />
Très bon point votre personnage vous fais ressentir plus de sentiments, il a enfin un peu plus de réactions à son environnement et lors de ses dialogues avec les protagonistes. On note également la possibilité de mener des charges à cheval et d&#8217;en tomber, la chose qui manquait aux épisodes de N64.<br />
Le passage du monde de l&#8217;ombre au monde la lumière (repris de l&#8217;épisode de Snes), est très intéréssant. Le jeu permet de vous transformer en loup et offre ainsi des possibilités nouvelles.<br />
Mais malheureusement il y a quand même un gout de réchauffé, pas de grands bouleversement comme lors du passage entre Snes et N64.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>Zelda, mais qu&#8217;en reste t&#8217;il ?????</em></strong></p>
<p style="text-align: left;">Depuis ses débuts en 1987 et ses nombreuses apparitions sur différentes plates formes, Link est devenu au fil du temps un héros récurrent repris dans d&#8217;autres licences tel que <strong>Soul Calibur</strong> ou <strong>Super Smash Bros</strong>.<br />
Son côté novateur a su propulser la licence parmis les meilleurs jeux (période de Nes à N64), elle a su conquérir des millions de joueurs. Même les plus jeunes aujourd&#8217;hui la connaissent par le biais des épisodes de GBA et DS (qui ont su garder le charme du début tout en s&#8217;éloignant des consoles de salon). Mais depuis, les derniers sortis ont un goût de réchauffé qui nous laisse, nous joueurs de Zelda, en attente d&#8217;un nouveau changement qui nous fera passer des heures avec notre ami Link. Même si le dernier reste très bon on ne peut se détacher des révolutions que nous avons vécu avant.</p>
<p style="text-align: left;">Espérons voir prochainement une révolution que Zelda ne manquera pas de nous faire vivre et vibrer.</p>
<p style="text-align: left;"><em>Theldaran</em></p>
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		<title>Jusqu’en enfer : la bande annonce qui laisse perplexe</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 17:27:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>The CNS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Futures sorties cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[films de genre]]></category>
		<category><![CDATA[Horreur]]></category>
		<category><![CDATA[Sam Raimi]]></category>

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		<description><![CDATA[Je vous en parlais ici même en décembre dernier dans l&#8217;article &#171;&#160;retour en enfer pour le réalisateur de Spiderman&#160;&#187;, Sam Raimi, le réalisateur culte de la trilogie Evil Dead revient au cinéma d&#8217;horreur avec le film &#160;&#187; Jusqu&#8217;en enfer&#160;&#187; (Drag me to hell en VO). Face à une histoire sur le papier peu accrocheuse, c&#8217;est avec une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://www.shockya.com/news/wp-content/uploads/drag_me_to_hell_alison_lohman.jpg" alt="" width="450" height="300" /></p>
<p style="text-align: left;">Je vous en parlais ici même en décembre dernier dans l&#8217;article <a href="http://d00dz.net/blog/2008/12/retour-en-enfer-pour-le-realisateur-de-spiderman/" target="_blank">&laquo;&nbsp;retour en enfer pour le réalisateur de Spiderman&nbsp;&raquo;</a>, Sam Raimi, le réalisateur culte de la trilogie Evil Dead revient au cinéma d&#8217;horreur avec le film &nbsp;&raquo; <a href="http://www.dragmetohell.net/" target="_blank">Jusqu&#8217;en enfer&nbsp;&raquo; (Drag me to hell en VO)</a>.</p>
<p style="text-align: left;">Face à une histoire sur le papier peu accrocheuse, c&#8217;est avec une certaine appréhension que les fans attendaient la première bande annonce du film, seule apte à apporter de premiers éléments de réponse quant au style visuel adopté par le réalisateur et à la qualité future de l&#8217;oeuvre.</p>
<p style="text-align: left;">Cette bande annonce est enfin arrivée (vous pouvez la voir <a href="http://www.dragmetohell.net/" target="_blank">ici</a>) et les premières images se révèlent d&#8217;une fidélité exemplaire au résumé largement diffusé ces derniers mois&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Autrement dit ça ne s&#8217;annonce guère excitant ! Puisque si le métrage a l&#8217;air à première vue correctement emballé, ces premièrs plans ne se distinguent en rien du tout-venant de la production fantastique actuelle; et c&#8217;est pourtant bien celà qu&#8217;on attend d&#8217;un réalisateur de la trempe de Raimi. Surnagent toutefois dans ce méli-mélo trop conventionnel, 2-3 folies visuelles caractéristiques, comme ce plan sur la mouche, ainsi que de chouettes décors horrifiques, qui permettent de garder espoir dans le projet.</p>
<p style="text-align: left;">Espérons donc que cette bande annonce ne reflète en rien l&#8217;ambiance réelle du fim et que celui-ci recèle au final d&#8217;une pléthore d&#8217;instants barrés du genre. En attendant la sortie du film le  29 mai prochain, wait &amp; see&#8230;</p>
<p style="text-align: left;"><em>The CnS</em></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://d00dz.net/blog/2008/12/retour-en-enfer-pour-le-realisateur-de-spiderman/" target="_self">article anterieur</a>, <a href="http://www.dragmetohell.net/" target="_blank">site officiel</a></p>
<p style="text-align: left;"><em>Ajout le 01/04/09 :</em> l&#8217;affiche américaine du film</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://img.pleax.com/04/1243219170_dragmetohell-Jusquen-enfer-Date-de-sortie-27-Mai-2009-wallpapers-1-1024.jpg"><img class="aligncenter" src="http://img.pleax.com/04/1243219170_dragmetohell-Jusquen-enfer-Date-de-sortie-27-Mai-2009-wallpapers-1-1024.jpg" alt="" width="491" height="369" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
]]></content:encoded>
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		<title>La lame et la monture</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Mar 2009 13:26:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arieseb</dc:creator>
				<category><![CDATA[Jeux PC]]></category>
		<category><![CDATA[indépendant]]></category>
		<category><![CDATA[médieval]]></category>
		<category><![CDATA[RPG]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous en avez marre. Avouez, les Elfes chétifs et les Orques aussi laids qu&#8217;attardés, ça vous tape sur le système. Vous voudriez du médieval, mais en vous affranchissant du fantastique que l&#8217;on nous sert à toutes les sauces à longueur d&#8217;année. Réjouissez-vous Mount&#38;Blade est là ! Développé par un petit studio indépendant turc, Taleworlds, Mount&#38;Blade [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Vous en avez marre. Avouez, les Elfes chétifs et les Orques aussi laids qu&#8217;attardés, ça vous tape sur le système. Vous voudriez du médieval, mais en vous affranchissant du fantastique que l&#8217;on nous sert à toutes les sauces à longueur d&#8217;année. Réjouissez-vous <strong>Mount&amp;Blade</strong> est là !</p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><a href="http://tof.canardpc.com/show/c7401a0c-5799-4f4b-b07d-eeb859fe14b1.html"><img title="Map" src="http://tof.canardpc.com/preview/c7401a0c-5799-4f4b-b07d-eeb859fe14b1.jpg" alt="La carte du monde" width="200" height="160" /></a><p class="wp-caption-text">La carte du monde</p></div>
<p>Développé par un petit studio indépendant turc, <strong>Taleworlds</strong>, Mount&amp;Blade est un RPG d&#8217;action où le joueur incarne un personnage pouvant recruter des troupes et former une petite armée. Libre au joueur d&#8217;en faire une compagnie de mercenaires, traquant les vils bandits pour leur apprendre la justice à coups d&#8217;épée bâtarde, de prêter allégeance à un souverain et de devenir une armée régulière prenant part aux multiples conflits qui déchirent le continent. Ou le joueur peut encore choisir d&#8217;en faire une caravane bien gardée et participer allègrement à la vie économique de la région. Oui, le jeu ratisse large : attribution et développement de fiefs, élection du maréchal, pillages et autres vols de bétails sont au menu. Et encore je ne cite pas tout&#8230;</p>
<div class="wp-caption alignright" style="width: 210px"><a href="http://tof.canardpc.com/show/e1af1e47-95f5-4b19-8ca4-16be7432c37f.html"><img title="Charge" src="http://tof.canardpc.com/preview/e1af1e47-95f5-4b19-8ca4-16be7432c37f.jpg" alt="Chargez !" width="200" height="160" /></a><p class="wp-caption-text">Chargez !</p></div>
<p style="text-align: left;">Le jeu se coupe en fait en deux phases, la carte du monde sur laquelle on voit les différents groupes se déplacer, et les forts/cités/villages, le tout en temps réel pausable. Et la phase d&#8217;action, lorsque l&#8217;on rencontre un groupe belliqueux qui souhaite croiser le fer ou lors d&#8217;un siège. Cette partie permet également de gérer tactiquement son armée. Pendant cette phase il y en a pour tous les goûts, vue à la première ou à la troisième personnes, à cheval ou à pied, la lame ou l&#8217;arc&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Sur ce jeu, la courbe d&#8217;apprentissage est assez longue. Au début on est tenté de charger pendant les batailles, sans la moindre once d&#8217;organisation. Et petit à petit on apprend à rappeler ses troupes pour éviter une hécatombe dans la mêlée et laisser les archers faire leur boulot. Et plus on saisit les subtilités du jeu et plus on s&#8217;en délecte. De plus, une fois terminé, la communauté très active a mis au point une multitude de mods, vous pourrez donc faire vos courses et enrichir l&#8217;expérience grâce à <a href="http://forums.taleworlds.net/index.php/topic,41715.0.html">cette liste du forum officiel</a>.</p>
<div class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><a href="http://tof.canardpc.com/show/b3868a00-6d3c-4ee5-be9f-28b5da92bfba.html"><img title="Endbattle" src="http://tof.canardpc.com/preview/b3868a00-6d3c-4ee5-be9f-28b5da92bfba.jpg" alt="Une victoire écrasante" width="200" height="160" /></a><p class="wp-caption-text">Une victoire écrasante</p></div>
<p style="text-align: left;">Vous voulez tester ? La <a href="http://www.taleworlds.com/mb_download.html">version d&#8217;essai</a> est en fait une version complète bridée jusqu&#8217;au niveau 8 (pour continuer à progresser il faudra mettre la main au portefeuille). Le jeu est achetable sur le site de <a href="http://www.taleworlds.com/mb_buy_en.html">Taleworlds</a>, ou sur différentes plateformes de téléchargement (Steam, Impulse, Gametap pour ne pas les citer). La version boite n&#8217;est pas commercialisée en France, alors pour vous procurer une galette il vous faudra commander sur un site britannique par exemple.</p>
<p style="text-align: left;">Je précise rapidement qu&#8217;une extension est en cours de développement, elle permettra, entre autre, de jouer en multijoueurs.</p>
<p style="text-align: left;"><em>Arieseb</em></p>
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		<title>Retour en enfer pour le réalisateur de Spiderman !</title>
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		<comments>http://d00dz.net/blog/2008/12/retour-en-enfer-pour-le-realisateur-de-spiderman/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 09 Dec 2008 13:17:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>The CNS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Futures sorties cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[films de genre]]></category>
		<category><![CDATA[Sam Raimi]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est officiel, le 29 mai 2009, Sam Raimi, réalisateur à succès de la trilogie Spiderman, reviendra à ses fondamentaux et au genre qui l&#8217;a fait connaitre et aduler par les geeks du monde entier, à savoir le cinéma d&#8217;horreur, auquel il aura donné certains de ses plus beaux fleurons avec la cultissime (et le terme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: center"><img class="aligncenter" src="http://www.dvdrama.com/imagescrit2/d/r/a/drag_me_to_hell_haut.jpg" alt="" width="490" height="240" /></p>
<p>C&#8217;est officiel, le 29 mai 2009, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sam_Raimi" target="_blank">Sam Raimi</a>, réalisateur à succès de la trilogie <strong>Spiderman</strong>, reviendra à ses fondamentaux et au genre qui l&#8217;a fait connaitre et aduler par les geeks du monde entier, à savoir le cinéma d&#8217;horreur, auquel il aura donné certains de ses plus beaux fleurons avec la cultissime (et le terme n&#8217;est ici pas erroné) trilogie <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Evil_Dead" target="_blank">Evil Dead</a></strong>.</p>
<p><strong>Les raisons du retour aux sources</strong></p>
<p>C&#8217;est avec un long métrage intitulé <strong>Drag me to hell</strong> ( <strong>Jusqu&#8217;en enfer</strong> chez nous) que se prépare ce retour, qu&#8217;on espère en fanfare. A la base de <strong>Drag me to hell</strong>, il y a un scénario écrit par Sam Raimi et son frêre Ivan ( <strong>l&#8217;Armée des ténèbres</strong>) dans la période séparant<strong> Evil Dead 2</strong> de <strong>Darkman</strong> ( soit 1988 pour les non intitiés). Sa tentative de portage sur le grand écran avorte à la suite de l&#8217;échec retentissant du western de Raimi, <strong>Mort ou Vif</strong> ( avec Sharon Stone) qui signe le début d&#8217;une période de vache maigre pour le cinéaste. Remettant profondément en question son style virevoltant, Raimi choisit de se réinventer dans un cinéma plus classique à partir de <strong>Un plan Simple</strong>. A ce moment là, le projet Drag me to hell part donc aux oubliettes. Le temps passant, auréolé du succès de ses <strong>Spiderman</strong>, Raimi élabore un petit empire au travers de sa boite de production <strong>Ghost House Pictures</strong>, qu&#8217;il destine à produire du cinéma d&#8217;horreur. Le résultat on le connait : une belle enfilade de nanards allant des remake de <strong>The Grudge</strong> à <strong>Boogeyman</strong>. Toujours est-il que c&#8217;est à la faveur de cette ligne éditoriale que ressort le projet Drag me to hell. A ce stade, Raimi souhaite s&#8217;en tenir uniquement à son rôle de producteur. Mais suite à des problèmes de financement, le réalisateur choisit de porter lui même son bébé à l&#8217;écran afin de ne rien sacrifier du script tel qu&#8217;il l&#8217;a voulu.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><a href="http://www.dvdrama.com/imagescrit2/d/r/a/drag_me_to_hell_5.jpg"><img class="aligncenter" src="http://www.dvdrama.com/imagescrit2/d/r/a/drag_me_to_hell_5.jpg" alt="" width="424" height="213" /></a></p>
<p><strong>L&#8217;histoire</strong></p>
<p>Drag me to hell raconte l&#8217;histoire de Christine Brown, une campagnarde dont l&#8217;ambition est de réussir à Los Angeles. Travaillant dans une banque, elle reçoit un jour la visite d&#8217;une mystérieuse vieille dame qui vient lui demander une extension de son prêt. Dans le but d&#8217;obtenir une promotion de son patron, Christine refuse de l&#8217;aider. Cette décision provoque la ruine de la vieille dame, qui, dépossédée de sa maison, jete un sort sur Christine. Celle ci se retrouve alors hantée par un esprit maléfique et n&#8217;a plus que 3 jours pour enrayer la malediction avant qu&#8217;un démon émergeant des enfers ne l&#8217;entraîne avec lui.</p>
<p><strong>Le retour de la &laquo;&nbsp;Raimi&#8217;S touch ?&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Sur le papier, il faut bien avouer que ce résumé n&#8217;a rien d&#8217;excitant ( ce serait même plutot le contraire) et que le projet se fondrait dans l&#8217;anonymat du tout venant de la production horrifique sans la présence derrière la caméra de Sam Raimi. On le sait, les Evil dead n&#8217;ont jamais brillé par la qualité de leurs histoires ( plus des pretextes qu&#8217;autre chose) mais bien grâce à l&#8217;audace de l&#8217;inventivité visuelle et rythmique de Raimi, toujours prompt à injecter une idée folle par plan. On compte donc sur lui pour retrouver cette fameuse &laquo;&nbsp;Raimi&#8217;s Touch&nbsp;&raquo; qui a fait sa réputation pour faire de Drag me to hell un vrai ride jouissif à l&#8217;ancienne. L&#8217;arrivée prochaine d&#8217;une bande annonce nous éclairera sans aucun doute sur l&#8217;orientation prise par le réalisateur et on saura à ce moment si on tient là un futur classique.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://img379.imageshack.us/img379/1204/dragmetohellhaut23dl4.jpg" alt="" width="441" height="216" /></p>
<p style="TEXT-ALIGN: center"><strong></strong></p>
<p><strong>Le casting</strong></p>
<p>Dans les rôles principaux on retrouvera <a href="http://www.imdb.com/name/nm0517844/" target="_blank">Alison Lohman </a>( <strong>la vérité nue</strong>) ainsi que<a href="http://www.imdb.com/name/nm0519043/" target="_blank"> Justin Long </a>( <strong>Jeepers Creepers</strong>, <strong>Die hard 4</strong>).<br />
Dans sa volonté de revenir au cinéma de ses racines, Raimi déclare vouloir privilégier une approche exclusivement physique des effets spéciaux et s&#8217;adjoint pour celà les compétences de <a href="http://www.imdb.com/name/nm0630524/" target="_blank">Greg Nicotero </a>avec qui il avait déjà travaillé sur Evil Dead 2 et 3.<br />
Petit regret, nous n&#8217;aurons apparemment pas droit cette fois ci à l&#8217;habituel caméo de <a href="http://www.imdb.com/name/nm0132257/" target="_blank">Bruce Campbell</a>, faute d&#8217;un planning compatible&#8230;</p>
<p>Vous l&#8217;aurez compris, on attend avec une certaine impatience de pouvoir découvrir Drag me to Hell, afin de constater si, oui ou non, Raimi a toujours la candeur et la folie nécessaire au futur <strong><a href="http://d00dz.net/viewtopic.php?f=8&amp;t=132&amp;start=0" target="_blank">Evil Dead 4</a>,</strong> qu&#8217;il a également annoncé l&#8217;été dernier. En espérant qu&#8217;il ne s&#8217;agisse pas encore d&#8217;une énième arlésienne !</p>
<p>Liens utiles : <a href="http://evildeadfrance.free.fr/" target="_blank">EvilDeadFrance</a>, <a href="http://www.imdb.com/title/tt1127180/" target="_blank">fiche imdb du film</a></p>
<p><em>The CnS</em></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://www.mtv.com/movies/photos/d/drag_me_to_hell_081023/5.jpg" alt="" width="365" height="365" /></p>
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		<title>Bad Times : Who’s Bad ?</title>
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		<comments>http://d00dz.net/blog/2008/11/bad-times-whos-bad/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 13:48:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>The CNS</dc:creator>
				<category><![CDATA[Rétrospectives cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Bale]]></category>
		<category><![CDATA[David Ayer]]></category>

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		<description><![CDATA[Hop ! En tant que &#160;&#187;fan français officiel totalement autoproclamé&#160;&#187; de Christian Bale ( American Psycho, le futur Terminator Salvation), je poursuis mon exploration des oeuvres du monsieur. Intéressons nous donc aujourd&#8217;hui à Bad Times (Harsh Times en VO) sorti sur nos écrans le 10 janvier 2007. Bad Times a été écrit et réalisé par David Ayer, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><img class="alignnone" src="http://graphics8.nytimes.com/images/2006/11/10/arts/10hars_CA0.600.jpg" alt="" width="486" height="227" /></p>
<p>Hop ! En tant que &nbsp;&raquo;fan français officiel totalement autoproclamé&nbsp;&raquo; de <a href="http://d00dz.net/blog/tag/christian-bale/" target="_blank">Christian Bale </a>( <a href="http://d00dz.net/blog/2008/08/american-psycho-du-livre-au-film/" target="_self">American Psycho</a>, le futur <a href="http://d00dz.net/blog/2008/10/terminator-renaissance-le-futur-deja-ecrit/" target="_self">Terminator Salvation</a>), je poursuis mon exploration des oeuvres du monsieur. Intéressons nous donc aujourd&#8217;hui à <a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18707972&amp;cfilm=58486.html" target="_blank"><strong>Bad Times</strong> </a>(<strong>Harsh Times</strong> en VO) sorti sur nos écrans le 10 janvier 2007.</p>
<p>Bad Times a été écrit et réalisé par<a href="http://www.imdb.com/name/nm0043742/" target="_blank"> David Ayer</a>, scénariste notamment de <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=29232.html" target="_blank">Training Day </a>et <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=33436.html" target="_blank">Dark Blue</a>. Il s&#8217;agissait de sa toute première réalisation (il a depuis récidivé cette année avec le bon <a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=57812.html" target="_blank">Au bout de la nuit</a>), qu&#8217;il a entièrement autoproduit en indépendant, allant jusqu&#8217;à engager son propre argent ( en hypothéquant sa maison !) dans le financement du film, ceci afin de préserver l&#8217;intégrité artistique d&#8217;une histoire qui lui tenait vraiment à coeur.</p>
<p><strong>Cette histoire quelle est elle ?</strong></p>
<p>Bad Times nous conte donc la destinée de Jim Davis (Christian Bale), jeune vétéran de la guerre du golfe, profondément traumatisé par les combats et au bord de la folie psychotique. A bout de ressources, il nourrit maintenant l&#8217;espoir que ses multiples candidatures auprès des services de police de la ville de Los Angeles aboutissent, afin de remettre de l&#8217;ordre dans sa vie et de prendre un nouveau départ.<br />
En attendant, Jim passe son temps avec son meilleur ami Mike (<a href="http://www.imdb.com/name/nm0135585/" target="_blank">Freddy Rodriguez</a>), chômeur lui aussi, les deux consacrant leurs journées à boire et fumer, et à dealer de combines en combines dans les rues chaudes de South Central, plutôt que de chercher du travail.<br />
Jim se voyant refuser l&#8217;accès à la LAPD, il est contacté pour rejoindre les forces de sécurité du territoire. Acculé face à un choix crucial, Jim s&#8217;apprête à faire le mauvais et à laisser échapper la folie qui le ronge&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://images.eonline.com/eol_images/Articles/20061106/425.harsh.times.110606.jpg"><img class="aligncenter" src="http://images.eonline.com/eol_images/Articles/20061106/425.harsh.times.110606.jpg" alt="" width="425" height="315" /></a></strong></p>
<p><strong>Un film sous influence &#8230;</strong></p>
<p>On le sent à la lecture de ce résumé, Bad Times traite, comme des oeuvres majeures telles que<a href="http://www.imdb.com/title/tt0075314/" target="_blank"> Taxi Driver </a>ou <a href="http://www.imdb.com/title/tt0103759/" target="_blank">Bad Lieutenant</a>, de la marginalisation d&#8217;un individu au sein d&#8217;une société pour laquelle il n&#8217;est plus adapté, et qui court à sa perte telle une véritable bombe à retardement. C&#8217;est donc là le propos du film, mais pas nécessairement son coeur. Car Bad Times traite aussi, et avant tout selon David Ayer, de l&#8217;amitié, de sa force et des choses que l&#8217;on est pret à faire pour elle.</p>
<p><strong>Qui créé son propre rythme &#8230;</strong></p>
<p>La narration de Bad Times repose ainsi tout entière ( et trouve par là même sa limite) sur ses 2 personnages principaux, Jim et Mike, et sur leur déambulations. On suit leur quotidien et au travers de celui ci, Ayer nous depeint une tranche de vie des quartiers, nous livrant la dangerosité de ce monde où, au detour d&#8217;une épicerie, vous pouvez être témoin d&#8217;une fusillade entre gangs, où les flics qui vous arrêtent sont d&#8217;anciens compagnons de partage de stupéfiants et où un réglement de compte peut survenir à l&#8217;endroit où vous prenez un verre&#8230;<br />
Ainsi certains ont reproché au film et à son scénario d&#8217;être flous, de n&#8217;avoir qu&#8217;un mince fil conducteur en guise de prétexte, et d&#8217;enchainer des scènes qui ne débouchent (parfois) sur rien. Et ça n&#8217;est dans l&#8217;absolu que pure vérité. Mais c&#8217;est justement de ce parti pris que le film tire sa force, sa véracité et son côté attachant : en faisant du spectateur le troisème compagnon de Jim et Mike et en lui faisant partager leur quotidien, en l&#8217;immergeant totalement dans cette descente aux enfers en le mettant au même niveau que les personnages, il lui permet de les comprendre, de les critiquer, sans les juger.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/36/02/62/18446459.jpg"><img class="aligncenter" src="http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/rsz/434/x/x/x/medias/nmedia/18/36/02/62/18446459.jpg" alt="" width="434" height="289" /></a></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Des interprètes fabuleux</strong></p>
<p style="text-align: left;">Dans le rôle complexe de Jim, <a href="http://d00dz.net/blog/tag/christian-bale/" target="_blank">Christian Bale </a>est brillantissime, tout simplement. Il excelle à illustrer les différents masques comportementaux qu&#8217;adopte son personnage : totalement crédible en petite caille blanche élévée dans un bas quartier espagnol (il maitrise l&#8217;argot des rues à merveille), il se révèle hilarant (lorsqu&#8217;il conclut une douloureuse introduction d&#8217;une sonde dans sa verge par un doux euphémisme : &laquo;&nbsp;that was&#8230; unpleasant&nbsp;&raquo;) ou devient d&#8217;une rigidité comportementale absolue dès lors qu&#8217;il doit se confronter au monde du travail (tirant cette maitrise de soi de son enseignement militaire). Mais dès qu&#8217;un grain de sable se glisse dans l&#8217;engrenage, sa folie se manifeste par des explosions de rage absolument tétanisantes (et rappellant son interpretation du Patrick Bateman d&#8217;<strong>American Psycho</strong>). Bale est donc magistral et porte le film mais soyons juste et rendons également honneur au travail fabuleux de Freddy Rodriguez, qui incarne à merveille ce brave copain, qui a compris la vie et ses responsabilités mais qui rechigne encore à les endosser et se laisse parasiter par la mauvaise conscience qu&#8217;est Jim.<br />
La scène finale entre les 2 protagonistes est ainsi d&#8217;une grande intensité, portée par le jeu sans faute des 2 acteurs.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><img class="aligncenter" src="http://thecia.com.au/reviews/h/images/harsh-times-1.jpg" alt="" width="450" height="299" /></strong></p>
<p><strong>Les défauts de ses qualités/ les qualités de ses défauts</strong></p>
<p>Comme toute première oeuvre, Bad Times n&#8217;est bien sur pas exempt de défauts de jeunesse. J&#8217;ai déjà évoqué plus haut les limites de sa narration, qui rendent difficiles pour le spectateur la compréhension des enjeux globaux d&#8217;une telle histoire. D&#8217;un point de vue esthétique, Ayer alterne de vraies idées de mise en scène (comme de filmer les dialogues en voiture de l&#8217;exterieur de l&#8217;habitacle, afin d&#8217;avoir la ville de LA dans le reflet des vitres, pour la montrer en tant que personnage à part entière de l&#8217;histoire) avec de grosses fautes de goûts (le rêve/flashback d&#8217;introduction absolument horrible, les flashs avec altération sur la pellicule illustrant les sautes d&#8217;humeur de Jim, procédé bien trop démonstratif).</p>
<p>Néanmoins, ces quelques points demeurent des broutilles pour un film dôté d&#8217;un fort capital sympathie à mes yeux et qui, sans se hisser aux côtés de ses glorieux modèles, vaut franchement le détour.</p>
<p><em>The CnS</em></p>
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