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&#13;
Liste des catégories de livres du Personal MBA - au moins un livre de chaque catégorie sera traité :&#13;
&#13;
   1. Productivité &amp; Efficacité&#13;
   2. L’Esprit Humain&#13;
   3. Communication&#13;
   4. Prise de décision&#13;
   5. Créativité &amp; Innovation&#13;
   6. Management de projets &#13;
   7. Identification des Opportunités &#13;
   8. Entreprenariat&#13;
   9. Création de valeur &amp; Design &#13;
  10. Marketing&#13;
  11. Ventes&#13;
  12. Négociation&#13;
  13. Délivrance de Valeur&#13;
  14. Management&#13;
  15. Leadership&#13;
  16. Finances &amp; Comptabilité&#13;
  17. Analyse&#13;
  18. Statistiques&#13;
  19. Compétences pour grandes entreprises&#13;
  20. Stratégies pour grandes entreprises&#13;
  21. Consulting&#13;
  22. Finances Personnelles&#13;
  23. Développement Personnel</itunes:summary><itunes:subtitle>Une sélection de livres rares et exigeants pour changer de vie</itunes:subtitle><itunes:category text="Business"><itunes:category text="Management &amp; Marketing"/></itunes:category><itunes:category text="Education"/><itunes:category text="Business"/><itunes:category text="Society &amp; Culture"/><itunes:category text="Arts"><itunes:category text="Literature"/></itunes:category><itunes:owner><itunes:email>o.roland@technosmart.net</itunes:email><itunes:name>Olivier Roland</itunes:name></itunes:owner><item>
		<title>Comment AVOIR l’état d’esprit d’un entrepreneur et qu’est-ce que ça APPORTE ?</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jan 2015 16:00:07 +0000</pubDate>
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		<description>J'ai récemment eu le plaisir d'interviewer Attila Pongor, un entrepreneur Hongrois connaissant une réussite exceptionnelle dans son pays et parlant très bien français, pour qu'il réponde à la question suivante : Comment AVOIR l'état d'esprit d'un entrepreneur et qu'est-ce que ça APPORTE concrètement ?



Voici sa réponse que vous pouvez consulter en vidéo, en MP3 pendant que vous faites autre chose, genre prendre la voiture, le métro ou un poney, et au format texte pour ceux qui adorent lire :) :




https://www.youtube.com/watch?v=1zTnF3ZK4Ag&amp;list=PLlNaq4hbeacS3UztC215k0kXWB2Bhi4vW




Faites un clic droit puis cliquez sur "enregistrez sous" ici pour télécharger le MP3 de cette interview



Olivier Roland : Bonjour, ici Olivier Roland et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Donc, je me trouve actuellement à Scottsdale en Arizona et je suis avec Attila. Bonjour Attila.



Attila : Bonjour.



Olivier Roland : Salut. Donc, Attila, comme ça ne s’entend pas parce qu’il vient de dire un bonjour parfaitement en français avec un tout petit accent. Et bien, Attila est Hongrois. Donc, à Hongrie, tu es une sorte de super entrepreneur c'est-à-dire que tu apprends aux Hongrois à créer leur entreprise, à faire en sorte que l’entreprise décolle, à vendre mieux en ligne. Et tu vends notamment des livres que tu fais traduire de l’anglais.



Attila : Oui.



Olivier Roland : Et des formations que tu crées sur Internet.







Attila : Tout à fait.



Olivier Roland : Et donc, on a déjà eu l’occasion d’échanger pas mal. Et bien, je me suis dit que ce serait intéressant justement de faire une interview pour avoir un petit peu ton avis, ton point de vue sur comment on peut avoir un esprit d’entrepreneur et qu’est-ce que ça apporte concrètement ? Est-ce que c’est vraiment indispensable pour réussir ?



Attila : Oui. Alors, je suis tellement content que je vais parler français parce que dans les quelques dernières années, j’utilise mon anglais. J’ai fait mes études en France, des études supérieures. Et vraiment, c’est un grand plaisir d’être là.



Quand j’ai fait mes études en France, tout le monde se moquait de moi parce que comme mon nom est « Attila »…



Olivier Roland : C’est vrai que…



Attila : On me disait tout le temps « là où Attila passe, l’herbe ne repousse pas. »



J’en avais ras-le-bol à l’époque. Maintenant, ça va. C’est vrai qu’Attila c’est un prénom assez fréquent en Hongrie et pas en France.



Bon, en ce qui concerne l’entrepreneuriat, pour moi, c’est un amour parce que quand j’ai fait mes études en France et après quand je suis retourné à Hongrie, j’ai commencé à travailler comme cadre, employé, ce que j’ai bien aimé à l’époque.



Ça fait déjà presque 25 ans. J’avais vraiment des missions très importantes. J’ai beaucoup voyagé en Europe.



J’ai bien aimé. Simplement, un jour, je travaillais en me disant que : Oh, oh, mais je travaille pour quelqu’un d’autre !



Et si je prends le poste de mon patron, je serai un patron. C’est bon, super ! Mais je serai aussi stressé que je suis maintenant, même plus stressé qu’assez parce que j’aurai plus de responsabilités, etc.



Et je n’avais à l’époque aucune idée de comment lancer une entreprise, aucune vraiment. Mes parents étaient super sympas, vraiment je suis tellement reconnaissant à mes parents. Simplement, ils étaient employés/cadres. Et chez nous à la maison, autour de la table au dîner, au déjeuner, on n’a pas parlé sur le compta et les fiscs et l’investissement, le retour sur investissement, etc.



Tous ces mots, toutes ces expressions, je les ai appris au fur et à mesure.



Olivier Roland : Mais en dehors de ton cercle familial et d’amis, qui eux, ne connaissaient pas.



Attila : Absolument. Tout à fait.



Olivier Roland : Alors, ça, c’est vraiment quelque chose qui est assez fréquent. Bon, vous pouvez avoir la chance de naître dans une famille d’entrepreneur. Mais pour beaucoup d’entre nous, ce n’est pas le cas.



Attila : Moi, pas du tout. Vraiment pas du tout. Et même mes amis à l’école même à Hongrie et en France sont tellement sympas, je les adore simplement.



Olivier Roland : Mais ils ne sont pas entrepreneurs.



Attila : Il y avait très peu. Peut-être en France, il y en avait plus.



Olivier Roland : Ah oui.



Attila : Voilà, j’ai fait l’école supérieure de commerce d'Angers. Là, il y en avait pas mal. Mais c’est rare. C’était rare. Ça faisait 25 ans.



Mais une des leçons les plus importantes que j’ai appris, c’est que pour avoir entrepreneur, pour devenir entrepreneur, malheureusement ou pas, il faut changer d’amis.



Il faut changer de personnes avec qui on passe du temps. Et c’était douloureux au début.



Olivier Roland : Oui, tu l’as fait consciemment ?ou inconsciemment ?



Attila : Non, dès le début, ce n’était pas vraiment consciemment. Simplement, je n’ai pas aimé passer du temps avec eux.



Olivier Roland : D’accord.



Attila : Parce qu’ils vivaient tout le temps dans le passé. Et moi, j’étais quelqu’un qui voulait penser au futur, qui avait des projets, qui avait des rêves.



Et eux disaient : "tu te souviens à l’école, on a bien bouffé, on a picolé." Oui, Ok mais, on a rigolé je ne sais pas combien de fois là-dessus. Maintenant, je fais quelque chose de plus important, j'ai un projet, un challenge.



Olivier Roland : Ok.



Attila : Bon, c’est la première chose. La deuxième que j’ai appris c’est que pour apprendre l’entrepreneuriat, on ne peut pas l'étudier à l'école.



Olivier Roland : D’accord. Mais, est-ce que ça s’apprend quand même ?



Attila : Bien sûr que ça s’apprend. Dans mon cas, j’ai appris. Mais j'ai fait beaucoup de fautes, j’ai payé des prix… ouf énormes. Je ne sais pas, je peux te dire une dizaine ou une centaine de milliers d’euros.



Olivier Roland : Donc, voilà. Tu étais jeune. Et tu en avais marre d’être salarié. Tu ne voulais pas être comme ton patron parce que tu voyais qu’il était trop stressé, qu’il avait des responsabilités. Et tu as commencé à fréquenter des personnes qui étaient des entrepreneurs.



Attila : Voilà, j’ai pris un chemin un peu différent. Sans avoir aucune idée de comment lancer une entreprise, j’ai créé une entreprise.



Olivier Roland : Qu’est-ce que tu vendais ?



Attila : J’ai vendu des formations, et des stages de formation en vente et management, etc. parce que je suis tellement commercial. Mon approche, c’était très commercial.



Dans ce cas, c’était très facile d’avoir des clients. J’ai même reçu de l’argent. J’ai envoyé des factures, ils m’ont payé. Super ! La seule chose est que je n’avais pas d’informations et connaissances à l’époque, sur comment gérer l’argent.



Olivier Roland : Ok.



Attila : J’ai gagné beaucoup d’argent.



Olivier Roland : Et tu n’as pas bien géré.



Attila : Absolument pas parce que dans mon esprit dans mon cerveau, comment dirais-je, il n’y avait pas de différence entre la poche de l’entreprise et ma poche personnelle. Je ne sais pas si c’est la même chose en France.



Olivier Roland : On peut avoir ce risque-là, surtout si tu es une entreprise qui ne sépare pas tes deux patrimoines. Oui.



Attila : Tout à fait parce que j’étais la seule personne qui travaillait. Et là vraiment, à la fin de la première année, mon compta disait : écoute, il y a des problèmes.



Et là, j’ai commencé à apprendre que la comptabilité et le fisc et tout ça sont aussi importants. Mois par mois, une année par l’autre, j’ai appris une petite information par ci, une petite information par là. Et cela, non seulement pour la compta, mais aussi le marketing, les ressources humaines et plein d'autres choses.



Toutes ces choses comme dans une grosse société internationale ou même nationale avec des milliers de personnes. Tu as des départements ressources humaines. Tu as des départements marketing, compta, et tout ça. Dans ma petite entreprise, ma petite boîte, moi, j’étais la seule personne. Je gérais tout.



Olivier Roland : Comme beaucoup de petits entrepreneurs.



Attila : Et une année par l’autre, j’ai appris ça. J’ai commis des fautes comme ça. Et après, j’ai réparé. Ça fait déjà 16 ans.



Olivier Roland : 16 ans que tu es entrepreneur ?



Attila : Oui.



Olivier Roland : Là donc, tu as une petite affaire qui tourne bien.



Attila : Oui.



Olivier Roland : Petite, quand je dis petite c’est…



Attila : Oui, elle tourne pas mal… Et maintenant, je fais aussi des fautes. J’ai fait bêtises, franchement, mais j’essaie de ne pas faire les mêmes bêtises que j’ai faites l’année passée parce que c’est le seul moyen de mon apprentissage.



Olivier Roland : Alors, comment tu définirais l’état d’esprit d’entrepreneur ?



Attila : Il y a plusieurs critères pour le définir : avoir accepté la responsabilité pour soi-même, que tout dépend de moi.



Ce n’est pas la faute de l’Etat, ni du gouvernement, ni de mes parents, ni de mon partenaire.



Tout dépend de moi. Du coup je m’entraîne tellement que je peux devenir un entrepreneur avec une grande réussite.



Olivier Roland : Tu t’entraînes, tu veux dire, tu penses ?



Attila : Oui, tout à fait. Mes pensées sont tellement positives.



Olivier Roland : Tu sais que c’est possible.



Attila : C’est possible. Et même alors que je viens du monde des employés. C’est très difficile de changer. Moi, j’ai encore des paradigmes focalisés sur la rareté.



Olivier Roland : Oui, tu veux dire que voilà, ça s’oppose à l’état d’esprit d’abondance où on se dit finalement, il y a de la place pour tout le monde.



Attila : Oui, juste le contraire, il y a des choses en pénurie. Et il faut se précipiter pour en avoir. C’est comme cela que j'étais dans les années 80 et 90.



Olivier Roland : D’accord.



Attila : Et c’est un grand challenge, un défi pour moi, vraiment de changer, de voir qu’il y a des abondances partout dans le monde.



Olivier Roland : Donc, premier critère effectivement : accepter la responsabilité. Un, l’entrepreneur, il est beaucoup plus libre que les salariés. Mais du coup, voilà,</description>
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Attila : Bonjour. Olivier Roland : Salut. Donc, Attila, comme ça ne s’entend pas parce qu’il vient de dire un bonjour parfaitement en français avec un tout petit accent. Et bien, Attila est Hongrois. Donc, à Hongrie, tu es une sorte de super entrepreneur c'est-à-dire que tu apprends aux Hongrois à créer leur entreprise, à faire en sorte que l’entreprise décolle, à vendre mieux en ligne. Et tu vends notamment des livres que tu fais traduire de l’anglais. Attila : Oui. Olivier Roland : Et des formations que tu crées sur Internet. Attila : Tout à fait. Olivier Roland : Et donc, on a déjà eu l’occasion d’échanger pas mal. Et bien, je me suis dit que ce serait intéressant justement de faire une interview pour avoir un petit peu ton avis, ton point de vue sur comment on peut avoir un esprit d’entrepreneur et qu’est-ce que ça apporte concrètement ? Est-ce que c’est vraiment indispensable pour réussir ? Attila : Oui. Alors, je suis tellement content que je vais parler français parce que dans les quelques dernières années, j’utilise mon anglais. J’ai fait mes études en France, des études supérieures. Et vraiment, c’est un grand plaisir d’être là. Quand j’ai fait mes études en France, tout le monde se moquait de moi parce que comme mon nom est « Attila »… Olivier Roland : C’est vrai que… Attila : On me disait tout le temps « là où Attila passe, l’herbe ne repousse pas. » J’en avais ras-le-bol à l’époque. Maintenant, ça va. C’est vrai qu’Attila c’est un prénom assez fréquent en Hongrie et pas en France. Bon, en ce qui concerne l’entrepreneuriat, pour moi, c’est un amour parce que quand j’ai fait mes études en France et après quand je suis retourné à Hongrie, j’ai commencé à travailler comme cadre, employé, ce que j’ai bien aimé à l’époque. Ça fait déjà presque 25 ans. J’avais vraiment des missions très importantes. J’ai beaucoup voyagé en Europe. J’ai bien aimé. Simplement, un jour, je travaillais en me disant que : Oh, oh, mais je travaille pour quelqu’un d’autre ! Et si je prends le poste de mon patron, je serai un patron. C’est bon, super ! Mais je serai aussi stressé que je suis maintenant, même plus stressé qu’assez parce que j’aurai plus de responsabilités, etc. Et je n’avais à l’époque aucune idée de comment lancer une entreprise, aucune vraiment. Mes parents étaient super sympas, vraiment je suis tellement reconnaissant à mes parents. Simplement, ils étaient employés/cadres. Et chez nous à la maison, autour de la table au dîner, au déjeuner, on n’a pas parlé sur le compta et les fiscs et l’investissement, le retour sur investissement, etc. Tous ces mots, toutes ces expressions, je les ai appris au fur et à mesure. Olivier Roland : Mais en dehors de ton cercle familial et d’amis, qui eux, ne connaissaient pas. Attila : Absolument. Tout à fait. Olivier Roland : Alors, ça, c’est vraiment quelque chose qui est assez fréquent. Bon, vous pouvez avoir la chance de naître dans une famille d’entrepreneur. Mais pour beaucoup d’entre nous, ce n’est pas le cas. Attila : Moi, pas du tout. Vraiment pas du tout. Et même mes amis à l’école même à Hongrie et en France sont tellement sympas, je les adore simplement. Olivier Roland : Mais ils ne sont pas entrepreneurs. Attila : Il y avait très peu. Peut-être en France, il y en avait plus. Olivier Roland : Ah oui. Attila : Voilà, j’ai fait l’école supérieure de commerce d'Angers. Là, il y en avait pas mal. Mais c’est rare. C’était rare. Ça faisait 25 ans. Mais une des leçons les plus importantes que j’ai appris, c’est que pour avoir entrepreneur, pour devenir entrepreneur, malheureusement ou pas, il faut changer d’amis. Il faut changer de personnes avec qui on passe du temps. Et c’était douloureux au début. Olivier Roland : Oui, tu l’as fait consciemment ?ou inconsciemment ? Attila : Non, dès le début, ce n’était pas vraiment consciemment. Simplement, je n’ai pas aimé passer du temps avec eux. Olivier Roland : D’accord. Attila : Parce qu’ils vivaient tout le temps dans le passé. Et moi, j’étais quelqu’un qui voulait penser au futur, qui avait des projets, qui avait des rêves. Et eux disaient : "tu te souviens à l’école, on a bien bouffé, on a picolé." Oui, Ok mais, on a rigolé je ne sais pas combien de fois là-dessus. Maintenant, je fais quelque chose de plus important, j'ai un projet, un challenge. Olivier Roland : Ok. Attila : Bon, c’est la première chose. La deuxième que j’ai appris c’est que pour apprendre l’entrepreneuriat, on ne peut pas l'étudier à l'école. Olivier Roland : D’accord. Mais, est-ce que ça s’apprend quand même ? Attila : Bien sûr que ça s’apprend. Dans mon cas, j’ai appris. Mais j'ai fait beaucoup de fautes, j’ai payé des prix… ouf énormes. Je ne sais pas, je peux te dire une dizaine ou une centaine de milliers d’euros. Olivier Roland : Donc, voilà. Tu étais jeune. Et tu en avais marre d’être salarié. Tu ne voulais pas être comme ton patron parce que tu voyais qu’il était trop stressé, qu’il avait des responsabilités. Et tu as commencé à fréquenter des personnes qui étaient des entrepreneurs. Attila : Voilà, j’ai pris un chemin un peu différent. Sans avoir aucune idée de comment lancer une entreprise, j’ai créé une entreprise. Olivier Roland : Qu’est-ce que tu vendais ? Attila : J’ai vendu des formations, et des stages de formation en vente et management, etc. parce que je suis tellement commercial. Mon approche, c’était très commercial. Dans ce cas, c’était très facile d’avoir des clients. J’ai même reçu de l’argent. J’ai envoyé des factures, ils m’ont payé. Super ! La seule chose est que je n’avais pas d’informations et connaissances à l’époque, sur comment gérer l’argent. Olivier Roland : Ok. Attila : J’ai gagné beaucoup d’argent. Olivier Roland : Et tu n’as pas bien géré. Attila : Absolument pas parce que dans mon esprit dans mon cerveau, comment dirais-je, il n’y avait pas de différence entre la poche de l’entreprise et ma poche personnelle. Je ne sais pas si c’est la même chose en France. Olivier Roland : On peut avoir ce risque-là, surtout si tu es une entreprise qui ne sépare pas tes deux patrimoines. Oui. Attila : Tout à fait parce que j’étais la seule personne qui travaillait. Et là vraiment, à la fin de la première année, mon compta disait : écoute, il y a des problèmes. Et là, j’ai commencé à apprendre que la comptabilité et le fisc et tout ça sont aussi importants. Mois par mois, une année par l’autre, j’ai appris une petite information par ci, une petite information par là. Et cela, non seulement pour la compta, mais aussi le marketing, les ressources humaines et plein d'autres choses. Toutes ces choses comme dans une grosse société internationale ou même nationale avec des milliers de personnes. Tu as des départements ressources humaines. Tu as des départements marketing, compta, et tout ça. Dans ma petite entreprise, ma petite boîte, moi, j’étais la seule personne. Je gérais tout. Olivier Roland : Comme beaucoup de petits entrepreneurs. Attila : Et une année par l’autre, j’ai appris ça. J’ai commis des fautes comme ça. Et après, j’ai réparé. Ça fait déjà 16 ans. Olivier Roland : 16 ans que tu es entrepreneur ? Attila : Oui. Olivier Roland : Là donc, tu as une petite affaire qui tourne bien. Attila : Oui. Olivier Roland : Petite, quand je dis petite c’est… Attila : Oui, elle tourne pas mal… Et maintenant, je fais aussi des fautes. J’ai fait bêtises, franchement, mais j’essaie de ne pas faire les mêmes bêtises que j’ai faites l’année passée parce que c’est le seul moyen de mon apprentissage. Olivier Roland : Alors, comment tu définirais l’état d’esprit d’entrepreneur ? Attila : Il y a plusieurs critères pour le définir : avoir accepté la responsabilité pour soi-même, que tout dépend de moi. Ce n’est pas la faute de l’Etat, ni du gouvernement, ni de mes parents, ni de mon partenaire. Tout dépend de moi. Du coup je m’entraîne tellement que je peux devenir un entrepreneur avec une grande réussite. Olivier Roland : Tu t’entraînes, tu veux dire, tu penses ? Attila : Oui, tout à fait. Mes pensées sont tellement positives. Olivier Roland : Tu sais que c’est possible. Attila : C’est possible. Et même alors que je viens du monde des employés. C’est très difficile de changer. Moi, j’ai encore des paradigmes focalisés sur la rareté. Olivier Roland : Oui, tu veux dire que voilà, ça s’oppose à l’état d’esprit d’abondance où on se dit finalement, il y a de la place pour tout le monde. Attila : Oui, juste le contraire, il y a des choses en pénurie. Et il faut se précipiter pour en avoir. C’est comme cela que j'étais dans les années 80 et 90. Olivier Roland : D’accord. Attila : Et c’est un grand challenge, un défi pour moi, vraiment de changer, de voir qu’il y a des abondances partout dans le monde. Olivier Roland : Donc, premier critère effectivement : accepter la responsabilité. Un, l’entrepreneur, il est beaucoup plus libre que les salariés. Mais du coup, voilà,</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>J'ai récemment eu le plaisir d'interviewer Attila Pongor, un entrepreneur Hongrois connaissant une réussite exceptionnelle dans son pays et parlant très bien français, pour qu'il réponde à la question suivante : Comment AVOIR l'état d'esprit d'un entrepreneur et qu'est-ce que ça APPORTE concrètement ? Voici sa réponse que vous pouvez consulter en vidéo, en MP3 pendant que vous faites autre chose, genre prendre la voiture, le métro ou un poney, et au format texte pour ceux qui adorent lire :) : https://www.youtube.com/watch?v=1zTnF3ZK4Ag&amp;list=PLlNaq4hbeacS3UztC215k0kXWB2Bhi4vW Faites un clic droit puis cliquez sur "enregistrez sous" ici pour télécharger le MP3 de cette interview Olivier Roland : Bonjour, ici Olivier Roland et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Donc, je me trouve actuellement à Scottsdale en Arizona et je suis avec Attila. Bonjour Attila. Attila : Bonjour. Olivier Roland : Salut. Donc, Attila, comme ça ne s’entend pas parce qu’il vient de dire un bonjour parfaitement en français avec un tout petit accent. Et bien, Attila est Hongrois. Donc, à Hongrie, tu es une sorte de super entrepreneur c'est-à-dire que tu apprends aux Hongrois à créer leur entreprise, à faire en sorte que l’entreprise décolle, à vendre mieux en ligne. Et tu vends notamment des livres que tu fais traduire de l’anglais. Attila : Oui. Olivier Roland : Et des formations que tu crées sur Internet. Attila : Tout à fait. Olivier Roland : Et donc, on a déjà eu l’occasion d’échanger pas mal. Et bien, je me suis dit que ce serait intéressant justement de faire une interview pour avoir un petit peu ton avis, ton point de vue sur comment on peut avoir un esprit d’entrepreneur et qu’est-ce que ça apporte concrètement ? Est-ce que c’est vraiment indispensable pour réussir ? Attila : Oui. Alors, je suis tellement content que je vais parler français parce que dans les quelques dernières années, j’utilise mon anglais. J’ai fait mes études en France, des études supérieures. Et vraiment, c’est un grand plaisir d’être là. Quand j’ai fait mes études en France, tout le monde se moquait de moi parce que comme mon nom est « Attila »… Olivier Roland : C’est vrai que… Attila : On me disait tout le temps « là où Attila passe, l’herbe ne repousse pas. » J’en avais ras-le-bol à l’époque. Maintenant, ça va. C’est vrai qu’Attila c’est un prénom assez fréquent en Hongrie et pas en France. Bon, en ce qui concerne l’entrepreneuriat, pour moi, c’est un amour parce que quand j’ai fait mes études en France et après quand je suis retourné à Hongrie, j’ai commencé à travailler comme cadre, employé, ce que j’ai bien aimé à l’époque. Ça fait déjà presque 25 ans. J’avais vraiment des missions très importantes. J’ai beaucoup voyagé en Europe. J’ai bien aimé. Simplement, un jour, je travaillais en me disant que : Oh, oh, mais je travaille pour quelqu’un d’autre ! Et si je prends le poste de mon patron, je serai un patron. C’est bon, super ! Mais je serai aussi stressé que je suis maintenant, même plus stressé qu’assez parce que j’aurai plus de responsabilités, etc. Et je n’avais à l’époque aucune idée de comment lancer une entreprise, aucune vraiment. Mes parents étaient super sympas, vraiment je suis tellement reconnaissant à mes parents. Simplement, ils étaient employés/cadres. Et chez nous à la maison, autour de la table au dîner, au déjeuner, on n’a pas parlé sur le compta et les fiscs et l’investissement, le retour sur investissement, etc. Tous ces mots, toutes ces expressions, je les ai appris au fur et à mesure. Olivier Roland : Mais en dehors de ton cercle familial et d’amis, qui eux, ne connaissaient pas. Attila : Absolument. Tout à fait. Olivier Roland : Alors, ça, c’est vraiment quelque chose qui est assez fréquent. Bon, vous pouvez avoir la chance de naître dans une famille d’entrepreneur. Mais pour beaucoup d’entre nous, ce n’est pas le cas. Attila : Moi, pas du tout. Vraiment pas du tout. Et même mes amis à l’école même à Hongrie et en France sont tellement sympas, je les adore simplement. Olivier Roland : Mais ils ne sont pas entrepreneurs. Attila : Il y avait très peu. Peut-être en France, il y en avait plus. Olivier Roland : Ah oui. Attila : Voilà, j’ai fait l’école supérieure de commerce d'Angers. Là, il y en avait pas mal. Mais c’est rare. C’était rare. Ça faisait 25 ans. Mais une des leçons les plus importantes que j’ai appris, c’est que pour avoir entrepreneur, pour devenir entrepreneur, malheureusement ou pas, il faut changer d’amis. Il faut changer de personnes avec qui on passe du temps. Et c’était douloureux au début. Olivier Roland : Oui, tu l’as fait consciemment ?ou inconsciemment ? Attila : Non, dès le début, ce n’était pas vraiment consciemment. Simplement, je n’ai pas aimé passer du temps avec eux. Olivier Roland : D’accord. Attila : Parce qu’ils vivaient tout le temps dans le passé. Et moi, j’étais quelqu’un qui voulait penser au futur, qui avait des projets, qui avait des rêves. Et eux disaient : "tu te souviens à l’école, on a bien bouffé, on a picolé." Oui, Ok mais, on a rigolé je ne sais pas combien de fois là-dessus. Maintenant, je fais quelque chose de plus important, j'ai un projet, un challenge. Olivier Roland : Ok. Attila : Bon, c’est la première chose. La deuxième que j’ai appris c’est que pour apprendre l’entrepreneuriat, on ne peut pas l'étudier à l'école. Olivier Roland : D’accord. Mais, est-ce que ça s’apprend quand même ? Attila : Bien sûr que ça s’apprend. Dans mon cas, j’ai appris. Mais j'ai fait beaucoup de fautes, j’ai payé des prix… ouf énormes. Je ne sais pas, je peux te dire une dizaine ou une centaine de milliers d’euros. Olivier Roland : Donc, voilà. Tu étais jeune. Et tu en avais marre d’être salarié. Tu ne voulais pas être comme ton patron parce que tu voyais qu’il était trop stressé, qu’il avait des responsabilités. Et tu as commencé à fréquenter des personnes qui étaient des entrepreneurs. Attila : Voilà, j’ai pris un chemin un peu différent. Sans avoir aucune idée de comment lancer une entreprise, j’ai créé une entreprise. Olivier Roland : Qu’est-ce que tu vendais ? Attila : J’ai vendu des formations, et des stages de formation en vente et management, etc. parce que je suis tellement commercial. Mon approche, c’était très commercial. Dans ce cas, c’était très facile d’avoir des clients. J’ai même reçu de l’argent. J’ai envoyé des factures, ils m’ont payé. Super ! La seule chose est que je n’avais pas d’informations et connaissances à l’époque, sur comment gérer l’argent. Olivier Roland : Ok. Attila : J’ai gagné beaucoup d’argent. Olivier Roland : Et tu n’as pas bien géré. Attila : Absolument pas parce que dans mon esprit dans mon cerveau, comment dirais-je, il n’y avait pas de différence entre la poche de l’entreprise et ma poche personnelle. Je ne sais pas si c’est la même chose en France. Olivier Roland : On peut avoir ce risque-là, surtout si tu es une entreprise qui ne sépare pas tes deux patrimoines. Oui. Attila : Tout à fait parce que j’étais la seule personne qui travaillait. Et là vraiment, à la fin de la première année, mon compta disait : écoute, il y a des problèmes. Et là, j’ai commencé à apprendre que la comptabilité et le fisc et tout ça sont aussi importants. Mois par mois, une année par l’autre, j’ai appris une petite information par ci, une petite information par là. Et cela, non seulement pour la compta, mais aussi le marketing, les ressources humaines et plein d'autres choses. Toutes ces choses comme dans une grosse société internationale ou même nationale avec des milliers de personnes. Tu as des départements ressources humaines. Tu as des départements marketing, compta, et tout ça. Dans ma petite entreprise, ma petite boîte, moi, j’étais la seule personne. Je gérais tout. Olivier Roland : Comme beaucoup de petits entrepreneurs. Attila : Et une année par l’autre, j’ai appris ça. J’ai commis des fautes comme ça. Et après, j’ai réparé. Ça fait déjà 16 ans. Olivier Roland : 16 ans que tu es entrepreneur ? Attila : Oui. Olivier Roland : Là donc, tu as une petite affaire qui tourne bien. Attila : Oui. Olivier Roland : Petite, quand je dis petite c’est… Attila : Oui, elle tourne pas mal… Et maintenant, je fais aussi des fautes. J’ai fait bêtises, franchement, mais j’essaie de ne pas faire les mêmes bêtises que j’ai faites l’année passée parce que c’est le seul moyen de mon apprentissage. Olivier Roland : Alors, comment tu définirais l’état d’esprit d’entrepreneur ? Attila : Il y a plusieurs critères pour le définir : avoir accepté la responsabilité pour soi-même, que tout dépend de moi. Ce n’est pas la faute de l’Etat, ni du gouvernement, ni de mes parents, ni de mon partenaire. Tout dépend de moi. Du coup je m’entraîne tellement que je peux devenir un entrepreneur avec une grande réussite. Olivier Roland : Tu t’entraînes, tu veux dire, tu penses ? Attila : Oui, tout à fait. Mes pensées sont tellement positives. Olivier Roland : Tu sais que c’est possible. Attila : C’est possible. Et même alors que je viens du monde des employés. C’est très difficile de changer. Moi, j’ai encore des paradigmes focalisés sur la rareté. Olivier Roland : Oui, tu veux dire que voilà, ça s’oppose à l’état d’esprit d’abondance où on se dit finalement, il y a de la place pour tout le monde. Attila : Oui, juste le contraire, il y a des choses en pénurie. Et il faut se précipiter pour en avoir. C’est comme cela que j'étais dans les années 80 et 90. Olivier Roland : D’accord. Attila : Et c’est un grand challenge, un défi pour moi, vraiment de changer, de voir qu’il y a des abondances partout dans le monde. Olivier Roland : Donc, premier critère effectivement : accepter la responsabilité. Un, l’entrepreneur, il est beaucoup plus libre que les salariés. Mais du coup, voilà,</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Comment quitter la Sécurité Sociale, mode d’emploi</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 13:00:55 +0000</pubDate>
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		<description>J’ai récemment eu le plaisir de lire le passionnant livre Je quitte la sécu de Laurent C. qui raconte son combat pour quitter le régime obligatoire de la sécurité sociale française et prendre une assurance maladie privée et gérer les coûts, y compris le ticket modérateur.



Il s’inscrit dans le combat des associations Liberté Sociale  et le Mouvement pour la Liberté de la Protection Sociale (MPLS) qui estiment que depuis que la France a transposé dans son droit interne une directive de l’Union Européenne, il est légal de quitter la sécu et que cela a de multiples avantages, notamment :




Réduction drastique des cotisations d’assurance maladie (il n’est pas rare de voir des personnes qui paient 10 fois moins cher leur assurance privée que ce que leur coûtait la sécu)



Remboursement à 150% du tarif de la sécu, qui élimine la nécessité de devoir prendre une mutuelle



Tarif bloqué à vie en fonction de votre âge à l’entrée dans l’assurance maladie privée, donc une cotisation qui n’est plus liée à votre niveau de revenus mais à votre niveau de risque santé et à l’ancienneté de votre adhésion à l’assurance, ce qui est particulièrement avantageux pour les travailleurs indépendants. Cela permet également de mieux contrôler ses dépenses de santé, en limitant les coûts cachés comme les ticket modérateur qui sont souvent une source de stress financier.




Mais qu’en est-il de la solidarité ? La sécu n’est-elle pas indispensable pour protéger les plus pauvres et leur permettre d’avoir accès aux meilleurs soins, tout en prenant en compte les dépenses de santé liées aux soins médicaux ? Et qu’en est-il des ticket modérateur, qui peuvent peser lourd sur les budgets des plus modestes ?



Et est-il si facile de quitter la sécu ? Et est-ce même légal, surtout pour les travailleurs indépendants qui ont des situations parfois plus complexes ? A quels combats doit-on s’attendre avec l’administration ?



C’est pour répondre à ces questions que je suis allé rencontrer Laurent C., qui répond à toutes ces questions et bien plus.



L’interview est assez longue, donc vous pouvez la regarder en vidéo mais aussi la télécharger au format MP3 en cliquant ici pour l’écouter tranquillement quand vous serez dans les transports ou que vous ferez votre sport ou la vaisselle :)



Comment gérer votre ticket modérateur ? Ou vous pouvez lire la transcription ci-dessous.




https://youtu.be/RksNRWaNpPc




Acheter “Je quitte la Sécu - Partie 1 : un parcours du combattant" sur Amazon :







Lire plus de commentaires sur "Je quitte la sécu, partie 1" sur Amazon



Acheter “Je quitte la Sécu - Partie 2 : pourquoi c'est possible" sur Amazon :







Lire plus de commentaires sur "Je quitte la sécu, partie 2" sur Amazon



Ressources :




Le blog "Je quitte la sécu", dans lequel Laurent raconte son parcours du combattant et qui a servi de base au livre



Ses articles sur Contrepoints



Mouvement pour la liberté de la protection sociale








Transcription texte (littérale) de la vidéo :







Olivier Roland : Bonjour, ici Olivier Roland, bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Bonjour Laurent.



Laurent : Bonjour.



Olivier Roland : Laurent, vous êtes l’auteur du livre « Je quitte la sécu »… et non pas « J’arrête la sécu » ! ;)



Laurent : Exactement. J’ai arrêté aussi la sécu, c’était mauvais pour ma santé.



Olivier Roland : Et donc, deux livres qui sont sortis sur le Kindle pour l’instant. On attend la sortie papier incessamment, d’ici à la fin de l’année. Donc, deux livres que j’ai dévorés et c’est pour ça que j’ai tenu à vous interviewer aujourd’hui parce que chers lecteurs figurez-vous qu’il y a tout un mouvement d’entrepreneurs.



 Notamment des travailleurs indépendants, qui en ont marre de payer ce qu’ils estiment des cotisations trop importantes pour un service qui n’est pas derrière satisfaisant, et qui s’appuient sur une directive européenne – on va en parler – pour essayer de quitter légalement la sécu et ainsi réduire leurs dépenses de santé. Mais comme vous pouvez vous en douter, ce n’est pas facile tous les jours. Donc, on va parler de ça.



Mais d’abord, est-ce que vous pouvez vous présenter rapidement. Donc, vous êtes entrepreneur ?



Laurent : Oui. Donc, j’ai 47 ans. Je suis marié. J’ai cinq enfants. Je suis entrepreneur dans le domaine de la technologie de l’information, dans le conseil. J’ai monté une première société dans les années 95 qui est montée à 100 personnes. Là, je suis à ma deuxième société, nous sommes 20 personnes. Et la démarche que je fais actuellement est une démarche purement personnelle qui n’impacte pas ma société parce qu’en fait, je suis consultant et je travaille pour ma propre société. 



Donc, je quitte la sécu à titre personnel, ma société et mes collaborateurs n’ayant rien à voir avec cette démarche, notamment en ce qui concerne les dépenses de santé, et cela n’affecte en rien le ticket modérateur que mes collaborateurs pourraient rencontrer. De plus, cette décision n’a aucun impact sur les travailleurs indépendants qui collaborent avec ma société..



Olivier Roland : D’accord. Donc vous êtes entrepreneur déjà depuis un certain temps. Et donc, vous avez décidé de quitter la sécu.



Laurent : Exactement. Oui.



Olivier Roland : Vous avez lancé un blog sur le sujet.



Laurent : Oui, tout à fait. Alors, en fait cette démarche de quitter la sécu… Quand on achète quelque chose sur Internet, aujourd’hui, on va voir les témoignages, on va voir les avis des acheteurs. Là sur TripAdvisor par exemple, ou sur Amazon, on a les avis.



Et quand j’ai cherché à quitter la sécu, je me suis dit : « tiens, je vais chercher des avis, je vais chercher des témoignages ». Et je n’ai rien trouvé. Mais strictement rien.



Donc, je me suis dit : « ben, je vais le faire quand même. Je vais quitter la sécu et je vais témoigner. Je vais raconter au jour le jour ce qui se passe, notamment en ce qui concerne le ticket modérateur et la gestion des dépenses de santé. Ça servira aux autres, soit à le faire si ça les intéresse, soit à ne pas le faire si ça leur fait peur »



Donc, ça a commencé comme ça avec le blog. Ensuite, il y a le site d’information Contrepoints qui a relayé mes articles et qui continue à le relayer avec une publication toutes les deux ou trois semaines d’un article. On en est à l’épisode 31 maintenant sur Contrepoints qui donne beaucoup d’audiences. D’ailleurs, la meilleure audience de Contrepoints. Le premier article a fait 100 000 vues à ce jour.



Olivier Roland : Quand même.



Laurent : L’épisode 1 a 100 000 vues. Et l’ensemble des épisodes, on en est à un demi-million de vues. C’est la meilleure stat sur Contrepoints aujourd’hui.



Olivier Roland : Contrepoints est un journal en ligne, en fait, qui est plutôt libertarien.



Laurent : Tout à fait.



Olivier Roland : Et qui donc est lu par pas mal d’entrepreneurs. Et donc c’est un sujet qui intéresse beaucoup les entrepreneurs.



Laurent : Exactement.



Olivier Roland : Un demi-million de vues quand même, ce n’est pas mal.



Laurent : Et sur mon propre blog aujourd’hui, on en est à 280 000 vues, aujourd’hui.



Olivier Roland : Ouais, donc en tout, ça fait près du million de vues. Plus le livre qui se diffuse. D’accord. Alors, pourquoi quitter la sécu et est-ce c’est vraiment légal en France aujourd’hui ?



Laurent : D’accord. Alors, un, le pourquoi ? Le déclencheur a été… Alors j’avais ça en tête depuis vraiment longtemps. Je savais que c’était possible depuis 2001. Même en 1992. En 1992 il y a eu donc les premières directives européennes des libéralisations du marché de l’assurance maladie et de l’assurance retraite et la transcription en 2001 de cette directive dans la loi française. Donc, j’avais suivi un peu ces épisodes. Mais bon, à la limite, j’étais content jusqu’à présent du ratio coût/service que me rendait la sécurité sociale, notamment en ce qui concerne le ticket modérateur et les dépenses de santé.



Fin 2012, il y a un ensemble d’annonces de hausse de cotisation dont pas mal de Français ont subi et subissent encore maintenant le contrecoup. Chacun aura pu apprécier son troisième tiers cette année, par exemple. Mais dès 2012, il a été annoncé donc des hausses à la fois sur la partie impôt sur le revenu et à la fois sur la partie cotisation sociale, sur les deux, impactant en particulier les travailleurs indépendants.



Et pour les travailleurs indépendants ou les commerçants, les artisans, c’est la double peine c’est-à-dire qu’ils ont leur cotisation sociale qui augmente. Derrière, le bénéfice retombe sur l’impôt sur le revenu directement. Ce n’est pas l’impôt sur société, ils sont indépendants. Donc, ils ont une première couche au niveau de la cotisation sociale sur leur revenu, une deuxième couche sur l’impôt sur le revenu, ce qui augmente également leurs dépenses de santé, en partie liées aux ticket modérateur.



Quand j’ai fait mes calculs, fin 2012, sur la projection de hausse qui était annoncée avec des papiers que j’ai reçus du RSI, de l’URSSAF ou des impôts qui me disaient : « voilà comment ça va augmenter », j’ai fait ma prévision de calcul sur les deux ans suivants, donc 2012-2014 : l’ensemble de mes impôts sur le revenu allaient être augmentés de plus de 65 %.



Olivier Roland : Waouh !



Laurent : Ce qui est énorme, c’est à ISO revenu. C’est-à-dire que, à ISO chiffres d’affaires, sans faire dessus d’heures supplémentaires, j’allais payer 65 % de plus de cotisation, de taxe et d’impôt sur ces revenus. Alors, je ne parle même pas des taxes d’imputations et des taxes foncières. Ça, c’est vraiment tout juste sur les revenus. D’autant plus que les dépenses de santé deviennent rapidement un fardeau, surtout avec le ticket modérateur qui ne cesse d’augmenter.



Donc, je me suis dit : « ce n’est pas possible ». J’ai cinq enfants ; j’ai une maison à payer ; ma femme est auxiliaire de vie scolaire donc elle travaille à temps partiel, elle gagne 500 € par mois. Donc,</description>
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Cela permet également de mieux contrôler ses dépenses de santé, en limitant les coûts cachés comme les ticket modérateur qui sont souvent une source de stress financier. Mais qu’en est-il de la solidarité ? La sécu n’est-elle pas indispensable pour protéger les plus pauvres et leur permettre d’avoir accès aux meilleurs soins, tout en prenant en compte les dépenses de santé liées aux soins médicaux ? Et qu’en est-il des ticket modérateur, qui peuvent peser lourd sur les budgets des plus modestes ? Et est-il si facile de quitter la sécu ? Et est-ce même légal, surtout pour les travailleurs indépendants qui ont des situations parfois plus complexes ? A quels combats doit-on s’attendre avec l’administration ? C’est pour répondre à ces questions que je suis allé rencontrer Laurent C., qui répond à toutes ces questions et bien plus. L’interview est assez longue, donc vous pouvez la regarder en vidéo mais aussi la télécharger au format MP3 en cliquant ici pour l’écouter tranquillement quand vous serez dans les transports ou que vous ferez votre sport ou la vaisselle :) Comment gérer votre ticket modérateur ? Ou vous pouvez lire la transcription ci-dessous. https://youtu.be/RksNRWaNpPc Acheter “Je quitte la Sécu - Partie 1 : un parcours du combattant" sur Amazon : Lire plus de commentaires sur "Je quitte la sécu, partie 1" sur Amazon Acheter “Je quitte la Sécu - Partie 2 : pourquoi c'est possible" sur Amazon : Lire plus de commentaires sur "Je quitte la sécu, partie 2" sur Amazon Ressources : Le blog "Je quitte la sécu", dans lequel Laurent raconte son parcours du combattant et qui a servi de base au livre Ses articles sur Contrepoints Mouvement pour la liberté de la protection sociale Transcription texte (littérale) de la vidéo : Olivier Roland : Bonjour, ici Olivier Roland, bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Bonjour Laurent. Laurent : Bonjour. Olivier Roland : Laurent, vous êtes l’auteur du livre « Je quitte la sécu »… et non pas « J’arrête la sécu » ! ;) Laurent : Exactement. J’ai arrêté aussi la sécu, c’était mauvais pour ma santé. Olivier Roland : Et donc, deux livres qui sont sortis sur le Kindle pour l’instant. On attend la sortie papier incessamment, d’ici à la fin de l’année. Donc, deux livres que j’ai dévorés et c’est pour ça que j’ai tenu à vous interviewer aujourd’hui parce que chers lecteurs figurez-vous qu’il y a tout un mouvement d’entrepreneurs. Notamment des travailleurs indépendants, qui en ont marre de payer ce qu’ils estiment des cotisations trop importantes pour un service qui n’est pas derrière satisfaisant, et qui s’appuient sur une directive européenne – on va en parler – pour essayer de quitter légalement la sécu et ainsi réduire leurs dépenses de santé. Mais comme vous pouvez vous en douter, ce n’est pas facile tous les jours. Donc, on va parler de ça. Mais d’abord, est-ce que vous pouvez vous présenter rapidement. Donc, vous êtes entrepreneur ? Laurent : Oui. Donc, j’ai 47 ans. Je suis marié. J’ai cinq enfants. Je suis entrepreneur dans le domaine de la technologie de l’information, dans le conseil. J’ai monté une première société dans les années 95 qui est montée à 100 personnes. Là, je suis à ma deuxième société, nous sommes 20 personnes. Et la démarche que je fais actuellement est une démarche purement personnelle qui n’impacte pas ma société parce qu’en fait, je suis consultant et je travaille pour ma propre société. Donc, je quitte la sécu à titre personnel, ma société et mes collaborateurs n’ayant rien à voir avec cette démarche, notamment en ce qui concerne les dépenses de santé, et cela n’affecte en rien le ticket modérateur que mes collaborateurs pourraient rencontrer. De plus, cette décision n’a aucun impact sur les travailleurs indépendants qui collaborent avec ma société.. Olivier Roland : D’accord. Donc vous êtes entrepreneur déjà depuis un certain temps. Et donc, vous avez décidé de quitter la sécu. Laurent : Exactement. Oui. Olivier Roland : Vous avez lancé un blog sur le sujet. Laurent : Oui, tout à fait. Alors, en fait cette démarche de quitter la sécu… Quand on achète quelque chose sur Internet, aujourd’hui, on va voir les témoignages, on va voir les avis des acheteurs. Là sur TripAdvisor par exemple, ou sur Amazon, on a les avis. Et quand j’ai cherché à quitter la sécu, je me suis dit : « tiens, je vais chercher des avis, je vais chercher des témoignages ». Et je n’ai rien trouvé. Mais strictement rien. Donc, je me suis dit : « ben, je vais le faire quand même. Je vais quitter la sécu et je vais témoigner. Je vais raconter au jour le jour ce qui se passe, notamment en ce qui concerne le ticket modérateur et la gestion des dépenses de santé. Ça servira aux autres, soit à le faire si ça les intéresse, soit à ne pas le faire si ça leur fait peur » Donc, ça a commencé comme ça avec le blog. Ensuite, il y a le site d’information Contrepoints qui a relayé mes articles et qui continue à le relayer avec une publication toutes les deux ou trois semaines d’un article. On en est à l’épisode 31 maintenant sur Contrepoints qui donne beaucoup d’audiences. D’ailleurs, la meilleure audience de Contrepoints. Le premier article a fait 100 000 vues à ce jour. Olivier Roland : Quand même. Laurent : L’épisode 1 a 100 000 vues. Et l’ensemble des épisodes, on en est à un demi-million de vues. C’est la meilleure stat sur Contrepoints aujourd’hui. Olivier Roland : Contrepoints est un journal en ligne, en fait, qui est plutôt libertarien. Laurent : Tout à fait. Olivier Roland : Et qui donc est lu par pas mal d’entrepreneurs. Et donc c’est un sujet qui intéresse beaucoup les entrepreneurs. Laurent : Exactement. Olivier Roland : Un demi-million de vues quand même, ce n’est pas mal. Laurent : Et sur mon propre blog aujourd’hui, on en est à 280 000 vues, aujourd’hui. Olivier Roland : Ouais, donc en tout, ça fait près du million de vues. Plus le livre qui se diffuse. D’accord. Alors, pourquoi quitter la sécu et est-ce c’est vraiment légal en France aujourd’hui ? Laurent : D’accord. Alors, un, le pourquoi ? Le déclencheur a été… Alors j’avais ça en tête depuis vraiment longtemps. Je savais que c’était possible depuis 2001. Même en 1992. En 1992 il y a eu donc les premières directives européennes des libéralisations du marché de l’assurance maladie et de l’assurance retraite et la transcription en 2001 de cette directive dans la loi française. Donc, j’avais suivi un peu ces épisodes. Mais bon, à la limite, j’étais content jusqu’à présent du ratio coût/service que me rendait la sécurité sociale, notamment en ce qui concerne le ticket modérateur et les dépenses de santé. Fin 2012, il y a un ensemble d’annonces de hausse de cotisation dont pas mal de Français ont subi et subissent encore maintenant le contrecoup. Chacun aura pu apprécier son troisième tiers cette année, par exemple. Mais dès 2012, il a été annoncé donc des hausses à la fois sur la partie impôt sur le revenu et à la fois sur la partie cotisation sociale, sur les deux, impactant en particulier les travailleurs indépendants. Et pour les travailleurs indépendants ou les commerçants, les artisans, c’est la double peine c’est-à-dire qu’ils ont leur cotisation sociale qui augmente. Derrière, le bénéfice retombe sur l’impôt sur le revenu directement. Ce n’est pas l’impôt sur société, ils sont indépendants. Donc, ils ont une première couche au niveau de la cotisation sociale sur leur revenu, une deuxième couche sur l’impôt sur le revenu, ce qui augmente également leurs dépenses de santé, en partie liées aux ticket modérateur. Quand j’ai fait mes calculs, fin 2012, sur la projection de hausse qui était annoncée avec des papiers que j’ai reçus du RSI, de l’URSSAF ou des impôts qui me disaient : « voilà comment ça va augmenter », j’ai fait ma prévision de calcul sur les deux ans suivants, donc 2012-2014 : l’ensemble de mes impôts sur le revenu allaient être augmentés de plus de 65 %. Olivier Roland : Waouh ! Laurent : Ce qui est énorme, c’est à ISO revenu. C’est-à-dire que, à ISO chiffres d’affaires, sans faire dessus d’heures supplémentaires, j’allais payer 65 % de plus de cotisation, de taxe et d’impôt sur ces revenus. Alors, je ne parle même pas des taxes d’imputations et des taxes foncières. Ça, c’est vraiment tout juste sur les revenus. D’autant plus que les dépenses de santé deviennent rapidement un fardeau, surtout avec le ticket modérateur qui ne cesse d’augmenter. Donc, je me suis dit : « ce n’est pas possible ». J’ai cinq enfants ; j’ai une maison à payer ; ma femme est auxiliaire de vie scolaire donc elle travaille à temps partiel, elle gagne 500 € par mois. Donc,</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>J’ai récemment eu le plaisir de lire le passionnant livre Je quitte la sécu de Laurent C. qui raconte son combat pour quitter le régime obligatoire de la sécurité sociale française et prendre une assurance maladie privée et gérer les coûts, y compris le ticket modérateur. Il s’inscrit dans le combat des associations Liberté Sociale  et le Mouvement pour la Liberté de la Protection Sociale (MPLS) qui estiment que depuis que la France a transposé dans son droit interne une directive de l’Union Européenne, il est légal de quitter la sécu et que cela a de multiples avantages, notamment : Réduction drastique des cotisations d’assurance maladie (il n’est pas rare de voir des personnes qui paient 10 fois moins cher leur assurance privée que ce que leur coûtait la sécu) Remboursement à 150% du tarif de la sécu, qui élimine la nécessité de devoir prendre une mutuelle Tarif bloqué à vie en fonction de votre âge à l’entrée dans l’assurance maladie privée, donc une cotisation qui n’est plus liée à votre niveau de revenus mais à votre niveau de risque santé et à l’ancienneté de votre adhésion à l’assurance, ce qui est particulièrement avantageux pour les travailleurs indépendants. Cela permet également de mieux contrôler ses dépenses de santé, en limitant les coûts cachés comme les ticket modérateur qui sont souvent une source de stress financier. Mais qu’en est-il de la solidarité ? La sécu n’est-elle pas indispensable pour protéger les plus pauvres et leur permettre d’avoir accès aux meilleurs soins, tout en prenant en compte les dépenses de santé liées aux soins médicaux ? Et qu’en est-il des ticket modérateur, qui peuvent peser lourd sur les budgets des plus modestes ? Et est-il si facile de quitter la sécu ? Et est-ce même légal, surtout pour les travailleurs indépendants qui ont des situations parfois plus complexes ? A quels combats doit-on s’attendre avec l’administration ? C’est pour répondre à ces questions que je suis allé rencontrer Laurent C., qui répond à toutes ces questions et bien plus. L’interview est assez longue, donc vous pouvez la regarder en vidéo mais aussi la télécharger au format MP3 en cliquant ici pour l’écouter tranquillement quand vous serez dans les transports ou que vous ferez votre sport ou la vaisselle :) Comment gérer votre ticket modérateur ? Ou vous pouvez lire la transcription ci-dessous. https://youtu.be/RksNRWaNpPc Acheter “Je quitte la Sécu - Partie 1 : un parcours du combattant" sur Amazon : Lire plus de commentaires sur "Je quitte la sécu, partie 1" sur Amazon Acheter “Je quitte la Sécu - Partie 2 : pourquoi c'est possible" sur Amazon : Lire plus de commentaires sur "Je quitte la sécu, partie 2" sur Amazon Ressources : Le blog "Je quitte la sécu", dans lequel Laurent raconte son parcours du combattant et qui a servi de base au livre Ses articles sur Contrepoints Mouvement pour la liberté de la protection sociale Transcription texte (littérale) de la vidéo : Olivier Roland : Bonjour, ici Olivier Roland, bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Bonjour Laurent. Laurent : Bonjour. Olivier Roland : Laurent, vous êtes l’auteur du livre « Je quitte la sécu »… et non pas « J’arrête la sécu » ! ;) Laurent : Exactement. J’ai arrêté aussi la sécu, c’était mauvais pour ma santé. Olivier Roland : Et donc, deux livres qui sont sortis sur le Kindle pour l’instant. On attend la sortie papier incessamment, d’ici à la fin de l’année. Donc, deux livres que j’ai dévorés et c’est pour ça que j’ai tenu à vous interviewer aujourd’hui parce que chers lecteurs figurez-vous qu’il y a tout un mouvement d’entrepreneurs. Notamment des travailleurs indépendants, qui en ont marre de payer ce qu’ils estiment des cotisations trop importantes pour un service qui n’est pas derrière satisfaisant, et qui s’appuient sur une directive européenne – on va en parler – pour essayer de quitter légalement la sécu et ainsi réduire leurs dépenses de santé. Mais comme vous pouvez vous en douter, ce n’est pas facile tous les jours. Donc, on va parler de ça. Mais d’abord, est-ce que vous pouvez vous présenter rapidement. Donc, vous êtes entrepreneur ? Laurent : Oui. Donc, j’ai 47 ans. Je suis marié. J’ai cinq enfants. Je suis entrepreneur dans le domaine de la technologie de l’information, dans le conseil. J’ai monté une première société dans les années 95 qui est montée à 100 personnes. Là, je suis à ma deuxième société, nous sommes 20 personnes. Et la démarche que je fais actuellement est une démarche purement personnelle qui n’impacte pas ma société parce qu’en fait, je suis consultant et je travaille pour ma propre société. Donc, je quitte la sécu à titre personnel, ma société et mes collaborateurs n’ayant rien à voir avec cette démarche, notamment en ce qui concerne les dépenses de santé, et cela n’affecte en rien le ticket modérateur que mes collaborateurs pourraient rencontrer. De plus, cette décision n’a aucun impact sur les travailleurs indépendants qui collaborent avec ma société.. Olivier Roland : D’accord. Donc vous êtes entrepreneur déjà depuis un certain temps. Et donc, vous avez décidé de quitter la sécu. Laurent : Exactement. Oui. Olivier Roland : Vous avez lancé un blog sur le sujet. Laurent : Oui, tout à fait. Alors, en fait cette démarche de quitter la sécu… Quand on achète quelque chose sur Internet, aujourd’hui, on va voir les témoignages, on va voir les avis des acheteurs. Là sur TripAdvisor par exemple, ou sur Amazon, on a les avis. Et quand j’ai cherché à quitter la sécu, je me suis dit : « tiens, je vais chercher des avis, je vais chercher des témoignages ». Et je n’ai rien trouvé. Mais strictement rien. Donc, je me suis dit : « ben, je vais le faire quand même. Je vais quitter la sécu et je vais témoigner. Je vais raconter au jour le jour ce qui se passe, notamment en ce qui concerne le ticket modérateur et la gestion des dépenses de santé. Ça servira aux autres, soit à le faire si ça les intéresse, soit à ne pas le faire si ça leur fait peur » Donc, ça a commencé comme ça avec le blog. Ensuite, il y a le site d’information Contrepoints qui a relayé mes articles et qui continue à le relayer avec une publication toutes les deux ou trois semaines d’un article. On en est à l’épisode 31 maintenant sur Contrepoints qui donne beaucoup d’audiences. D’ailleurs, la meilleure audience de Contrepoints. Le premier article a fait 100 000 vues à ce jour. Olivier Roland : Quand même. Laurent : L’épisode 1 a 100 000 vues. Et l’ensemble des épisodes, on en est à un demi-million de vues. C’est la meilleure stat sur Contrepoints aujourd’hui. Olivier Roland : Contrepoints est un journal en ligne, en fait, qui est plutôt libertarien. Laurent : Tout à fait. Olivier Roland : Et qui donc est lu par pas mal d’entrepreneurs. Et donc c’est un sujet qui intéresse beaucoup les entrepreneurs. Laurent : Exactement. Olivier Roland : Un demi-million de vues quand même, ce n’est pas mal. Laurent : Et sur mon propre blog aujourd’hui, on en est à 280 000 vues, aujourd’hui. Olivier Roland : Ouais, donc en tout, ça fait près du million de vues. Plus le livre qui se diffuse. D’accord. Alors, pourquoi quitter la sécu et est-ce c’est vraiment légal en France aujourd’hui ? Laurent : D’accord. Alors, un, le pourquoi ? Le déclencheur a été… Alors j’avais ça en tête depuis vraiment longtemps. Je savais que c’était possible depuis 2001. Même en 1992. En 1992 il y a eu donc les premières directives européennes des libéralisations du marché de l’assurance maladie et de l’assurance retraite et la transcription en 2001 de cette directive dans la loi française. Donc, j’avais suivi un peu ces épisodes. Mais bon, à la limite, j’étais content jusqu’à présent du ratio coût/service que me rendait la sécurité sociale, notamment en ce qui concerne le ticket modérateur et les dépenses de santé. Fin 2012, il y a un ensemble d’annonces de hausse de cotisation dont pas mal de Français ont subi et subissent encore maintenant le contrecoup. Chacun aura pu apprécier son troisième tiers cette année, par exemple. Mais dès 2012, il a été annoncé donc des hausses à la fois sur la partie impôt sur le revenu et à la fois sur la partie cotisation sociale, sur les deux, impactant en particulier les travailleurs indépendants. Et pour les travailleurs indépendants ou les commerçants, les artisans, c’est la double peine c’est-à-dire qu’ils ont leur cotisation sociale qui augmente. Derrière, le bénéfice retombe sur l’impôt sur le revenu directement. Ce n’est pas l’impôt sur société, ils sont indépendants. Donc, ils ont une première couche au niveau de la cotisation sociale sur leur revenu, une deuxième couche sur l’impôt sur le revenu, ce qui augmente également leurs dépenses de santé, en partie liées aux ticket modérateur. Quand j’ai fait mes calculs, fin 2012, sur la projection de hausse qui était annoncée avec des papiers que j’ai reçus du RSI, de l’URSSAF ou des impôts qui me disaient : « voilà comment ça va augmenter », j’ai fait ma prévision de calcul sur les deux ans suivants, donc 2012-2014 : l’ensemble de mes impôts sur le revenu allaient être augmentés de plus de 65 %. Olivier Roland : Waouh ! Laurent : Ce qui est énorme, c’est à ISO revenu. C’est-à-dire que, à ISO chiffres d’affaires, sans faire dessus d’heures supplémentaires, j’allais payer 65 % de plus de cotisation, de taxe et d’impôt sur ces revenus. Alors, je ne parle même pas des taxes d’imputations et des taxes foncières. Ça, c’est vraiment tout juste sur les revenus. D’autant plus que les dépenses de santé deviennent rapidement un fardeau, surtout avec le ticket modérateur qui ne cesse d’augmenter. Donc, je me suis dit : « ce n’est pas possible ». J’ai cinq enfants ; j’ai une maison à payer ; ma femme est auxiliaire de vie scolaire donc elle travaille à temps partiel, elle gagne 500 € par mois. Donc,</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Comment Gauthier Toulemonde a géré son entreprise pendant 40 jours depuis une île déserte</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/gauthier-toutlemonde/</link>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2014 15:30:44 +0000</pubDate>
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		<description>Vous pouvez aussi télécharger la version audio MP3 en cliquant ici
Pour aller plus loin :

 	Le site web sur lequel Gauthier raconte son aventure : Web Robinson
 	Sa page Facebook

Transcription texte (littérale) de la vidéo :


Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo de « Des livres pour changer de vie ». Je suis actuellement avec Gauthier Toulemonde. Bonjour Gauthier.

Gauthier Toulemonde : Bonjour.

Olivier Roland : Alors Gauthier a fait récemment une aventure intéressante. Vous avez insisté sur le fait que ce n’est pas un exploit, tout le monde peut le faire.

Gauthier Toulemonde : Ce n’est pas du Koh-Lanta, surtout pas.

Olivier Roland : Voilà.

Je vous présente. Vous êtes entrepreneur, vous êtes chef d’entreprise, vous avez une maison d’édition en fait. Vous faites des magazines, un sur les timbres et un autre sur l’immobilier, le droit dans l’immobilier. Donc là, on se trouve d’ailleurs dans votre bureau près de Lille, avec des livres qui sont assez anciens sur les timbres postes. Et vous avez décidé de partir dans une île déserte avec un ordinateur, des panneaux solaires, une connexion satellite et de gérer votre entreprise à distance pendant 40 jours.

Gauthier Toulemonde : C’est exactement ça. En fait, l’idée m’est venue lorsque j’ai rejoint Jean-Louis Étienne à Clipperton, c’était en 2005. Il y avait des scientifiques qui étaient là, et je m’étais aperçu qu’ils travaillaient avec des panneaux solaires, une éolienne et qu’ils étaient en totale autarcie. Donc, ça m’a assez bluffé et mon rêve d’enfant qui était de partir sur une île déserte, tout d’un coup, a commencé à germer. Je me suis dit qu’en fait, c’était possible d’être sur une île déserte, travailler en autarcie. Et après, il y avait un petit peu de temps.

Donc, j’ai participé au tour du monde du PlanetSolar, donc le bateau solaire qui a fait le tour du monde sans consommer d’énergie autre que le soleil. Et donc, c’était durant l’étape entre Miami et Cancún, et là encore une fois, j’étais bluffé de voir que le solaire, ça fonctionnait très bien, que les nouvelles technologies, c’était parfait. Et donc là, je me suis dit : « Il faut vraiment y aller, c’est possible ».

Et en décembre 2012, j’étais à Gare Saint-Lazare. Il y a énormément de personnes, c’était un flot humain. C’était décembre. C’étaient les gens qui étaient avec des cadeaux, etc. Ils avaient tous l’air extrêmement triste, oppressé, et j’ai trouvé ça absolument redoutable.

Olivier Roland : Oui.

Gauthier Toulemonde : Ça m'a fait penser au film « L’œuf du serpent ». On voyait des gens qui ont l’air très triste, les images en noir et blanc qui sont terrifiantes. Et j’ai pensé à ça et je me suis dit : c’est quand même absurde. La plupart de ces gens-là qui travaillent dans les services pourraient peut-être travailler un petit peu à distance de chez eux. Ce serait possible. Et donc, je me suis dit : OK, on va faire une opération un peu spectaculaire, et c’est comme ça qu’est né Web Robinson.

Lorsque j’ai pris le métro, je me suis dit : ce serait Web Robinson. Je me souviens, c’était entre Pigalle et Lamarck-Caulaincourt et voilà. C’est né comme ça.

Olivier Roland : C’est là où vous avez eu l’idée du titre ? Le nom de l’aventure, du site web ?

Gauthier Toulemonde : C’est là où j’ai eu l’idée du titre, où me sont revenus le bruit des oiseaux, des chants d’oiseaux à Clipperton, le bruit du ressac et tout ça.

Olivier Roland : Juste Clipperton, parce que je ne pense pas que tout le monde connaît, c’est une petite île française.

Gauthier Toulemonde : Alors c’est un petit îlot de terre française qui flotte en plein milieu du Pacifique, il n’y a rien autour et elle n'est peuplée que d’oiseaux et de crabes.

Olivier Roland : Et c’est à peu près à 2 000 kilomètres à l’ouest du Mexique, si je me rappelle bien ?

Gauthier Toulemonde : Très exactement à 1 200 kilomètres d’Acapulco.

Olivier Roland : Donc, c’est au milieu de rien.

Gauthier Toulemonde : C’est au milieu de rien.

Olivier Roland : La France a ça.

Gauthier Toulemonde : La France a ça, c’est quand même une zone...

Olivier Roland : De pêche.

Gauthier Toulemonde : qui permet d’avoir des droits de pêche qui sont assez considérables. C’est une zone qu’elle n’exploite pas beaucoup et que par contre, les Mexicains ne se privent pas pour exploiter.

Olivier Roland : D’accord. Vous êtes allé là-bas. C’est là que vous aviez eu le premier déclic, deuxième déclic sur le bateau solaire. Et dans le métro donc, l’idée du titre. C’est là où vous vous êtes dit : « je me lance vraiment, on y va. »

Gauthier Toulemonde : Voilà.

Olivier Roland : Donc, c’était en décembre 2012. C’est ça ?

Gauthier Toulemonde : Absolument.

Olivier Roland : D’accord. Et donc, vous avez mis combien de temps à préparer tout ça ? À trouver l’île ?

Gauthier Toulemonde : Il a fallu 6 mois pour trouver l’île qui n’était pas mal, où les gens m’accepteraient parce que l’administration indonésienne a un droit de regard. Quand vous êtes dans la presse, un patron de presse plus un journaliste doublé de tout ça, ben les gens se disent : « Oulà, il va faire de l’espionnage. » Donc, on m’a refusé pas mal d’îles. Et puis finalement, grâce à quelqu’un qui s’appelle Alvaro Cerezo qui est un Espagnol, qui a le site Docastaway, quelqu’un avec qui j’ai correspondu par le net, et puis il m’a dit : « j’ai trouvé une île, etc. » C’est comme ça que j’ai pu trouver cette île au large de Sumatra.

Olivier Roland : Waouh ! OK. Donc, vous avez trouvé l’île. C’est bien.

Comment vous avez fait les préparations ? Comment vous avez pu savoir tout ce dont vous avez besoin sans vous tromper ? Parce qu’il ne faut pas se tromper, c’étaient 40 jours sans voir personne.

Gauthier Toulemonde : Il ne faut pas oublier un ouvre-boîte ou ce genre de choses.

Olivier Roland : C’est ça.

Gauthier Toulemonde : Mais ça tombe bien, je n’avais pas de boîtes. Il fallait surtout des panneaux solaires.

Donc là, j’ai bénéficié de l’infrastructure de PlanetSolar. Raphaël Domjan, qui était initiateur du projet, avait pas mal d’idées sur ce que je pouvais faire. Donc on a pris 4 panneaux solaires, 2 batteries, 2 ordinateurs, un de sécurité, puisqu’il faut toujours tout doubler sur une île déserte. Et puis, un téléphone satellitaire et une thuraya pour avoir la connexion au satellite.

Olivier Roland : Donc, le téléphone satellitaire, c’est pour appeler. Le thuraya, c’est pour avoir la connexion Internet.

Gauthier Toulemonde : Tout à fait.

Olivier Roland : D’accord. OK.

Gauthier Toulemonde : Donc, voilà. Raphaël Domjan m’a accompagné pendant 2 jours parce que je n’étais pas très bon en technique et le pari, c’était vraiment que ça fonctionne. Donc, il fallait vraiment qu’on soit certains que tout fonctionne bien avant son départ. Deux jours plus tard, il est parti et puis après c’était le début de l’aventure.

Olivier Roland : D’accord. Vous êtes arrivés à deux sur l’île.

Gauthier Toulemonde : Voilà.

Olivier Roland : OK. Donc, vous avez volé jusqu’en Indonésie. Vous êtes arrivés là-bas. Deux jours de préparation, et après c’est le grand saut.

Gauthier Toulemonde : Voilà. Tout à fait.

Olivier Roland : OK. Et vous avez d’ailleurs raconté tout, enfin, pas tout, mais vous avez partagé énormément sur votre page Facebook de là-bas. Sur votre blog aussi, on pouvait suivre. Il y a des gens qui ont pu suivre. Il y a les médias qui ont beaucoup relayé l’information. C’est comme ça que je vous avais découvert d’ailleurs.

Alors, racontez-nous un petit peu comment ça s’est passé sur place. C’était donc une petite île du genre de…

Gauthier Toulemonde : Oh ! C’est une île de 700 mètres de long, 500 de large, donc c’est…

Olivier Roland : Waouh ! C’est vraiment…

Gauthier Toulemonde : C’est petit. Voilà. Avec une jungle extrêmement dense au milieu, qui était peuplée de serpents, de varans, d’oiseaux aussi un peu sympathiques. Et puis sur le pourtour, une plage qui était toujours recouverte à marée haute parce que vraiment, c’était un petit halo de terre qui flottait sur pas grand-chose.

Olivier Roland : Zéro être humain ?

Gauthier Toulemonde : Zéro être humain, ce qui était vraiment la condition pour aller sur place. Il fallait vraiment que je n’aie aucun contact avec la civilisation.

Dans Web Robinson, il y a à la fois Web, les nouvelles technos. Et puis, il y a aussi Robinson qui est resté quand même pas mal de temps tout seul, donc je voulais vraiment être seul. Voilà.

Olivier Roland : D’accord. Donc comment ça s’est passé les premiers jours ?

Gauthier Toulemonde : Affreusement mal.

Olivier Roland : C’est vrai ?

Gauthier Toulemonde : Parce qu’en fait, j’étais parti au moment de la pire saison. C’était la saison des pluies. Et donc, j’ai eu des orages absolument monstrueux tous les soirs, une partie de la journée. Et quand vous devez travailler face à l’océan puisqu’il n'y a que là où j’avais la connexion Internet, là vous vous rendez compte que ça devient très compliqué de travailler. Donc, je travaillais en partie dans la tente qui logeait le matériel technique. J’avais un hamac pour dormir. Et puis, c’était tout. Mais quand il pleut beaucoup, qu’il y a des orages qui sont très forts. Les orages ici, même dans les Alpes par exemple, ça paraît monstrueux. Mais là, en Asie, c’est parfois prodigieusement terrible. Donc, il a fallu s’acclimater pendant 15 jours à une nature qui était carrément hostile. Et après, on s’aperçoit qu’on s’habitue à tout. Et à la fin, je n’avais pas peur. Il y a des gros orages, des pluies torrentielles, ça ne me faisait pas grand-chose.

Olivier Roland : Et puis, il y avait aussi peut-être la crainte que votre matériel en souffre parce que sans votre matériel, vous ne pouvez plus faire votre challenge.

Gauthier Toulemonde : Certaines nuits, j’ai dû me lever, sortir du hamac, reprendre mes panneaux solaires, remettre des bouts pour bien les ficeler. C’était assez sportif. Donc j’étais occupé de 5 heures du matin, avant le lever du soleil,</description>
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Donc là, on se trouve d’ailleurs dans votre bureau près de Lille, avec des livres qui sont assez anciens sur les timbres postes. Et vous avez décidé de partir dans une île déserte avec un ordinateur, des panneaux solaires, une connexion satellite et de gérer votre entreprise à distance pendant 40 jours. Gauthier Toulemonde : C’est exactement ça. En fait, l’idée m’est venue lorsque j’ai rejoint Jean-Louis Étienne à Clipperton, c’était en 2005. Il y avait des scientifiques qui étaient là, et je m’étais aperçu qu’ils travaillaient avec des panneaux solaires, une éolienne et qu’ils étaient en totale autarcie. Donc, ça m’a assez bluffé et mon rêve d’enfant qui était de partir sur une île déserte, tout d’un coup, a commencé à germer. Je me suis dit qu’en fait, c’était possible d’être sur une île déserte, travailler en autarcie. Et après, il y avait un petit peu de temps. Donc, j’ai participé au tour du monde du PlanetSolar, donc le bateau solaire qui a fait le tour du monde sans consommer d’énergie autre que le soleil. Et donc, c’était durant l’étape entre Miami et Cancún, et là encore une fois, j’étais bluffé de voir que le solaire, ça fonctionnait très bien, que les nouvelles technologies, c’était parfait. Et donc là, je me suis dit : « Il faut vraiment y aller, c’est possible ». Et en décembre 2012, j’étais à Gare Saint-Lazare. Il y a énormément de personnes, c’était un flot humain. C’était décembre. C’étaient les gens qui étaient avec des cadeaux, etc. Ils avaient tous l’air extrêmement triste, oppressé, et j’ai trouvé ça absolument redoutable. Olivier Roland : Oui. Gauthier Toulemonde : Ça m'a fait penser au film « L’œuf du serpent ». On voyait des gens qui ont l’air très triste, les images en noir et blanc qui sont terrifiantes. Et j’ai pensé à ça et je me suis dit : c’est quand même absurde. La plupart de ces gens-là qui travaillent dans les services pourraient peut-être travailler un petit peu à distance de chez eux. Ce serait possible. Et donc, je me suis dit : OK, on va faire une opération un peu spectaculaire, et c’est comme ça qu’est né Web Robinson. Lorsque j’ai pris le métro, je me suis dit : ce serait Web Robinson. Je me souviens, c’était entre Pigalle et Lamarck-Caulaincourt et voilà. C’est né comme ça. Olivier Roland : C’est là où vous avez eu l’idée du titre ? Le nom de l’aventure, du site web ? Gauthier Toulemonde : C’est là où j’ai eu l’idée du titre, où me sont revenus le bruit des oiseaux, des chants d’oiseaux à Clipperton, le bruit du ressac et tout ça. Olivier Roland : Juste Clipperton, parce que je ne pense pas que tout le monde connaît, c’est une petite île française. Gauthier Toulemonde : Alors c’est un petit îlot de terre française qui flotte en plein milieu du Pacifique, il n’y a rien autour et elle n'est peuplée que d’oiseaux et de crabes. Olivier Roland : Et c’est à peu près à 2 000 kilomètres à l’ouest du Mexique, si je me rappelle bien ? Gauthier Toulemonde : Très exactement à 1 200 kilomètres d’Acapulco. Olivier Roland : Donc, c’est au milieu de rien. Gauthier Toulemonde : C’est au milieu de rien. Olivier Roland : La France a ça. Gauthier Toulemonde : La France a ça, c’est quand même une zone... Olivier Roland : De pêche. Gauthier Toulemonde : qui permet d’avoir des droits de pêche qui sont assez considérables. C’est une zone qu’elle n’exploite pas beaucoup et que par contre, les Mexicains ne se privent pas pour exploiter. Olivier Roland : D’accord. Vous êtes allé là-bas. C’est là que vous aviez eu le premier déclic, deuxième déclic sur le bateau solaire. Et dans le métro donc, l’idée du titre. C’est là où vous vous êtes dit : « je me lance vraiment, on y va. » Gauthier Toulemonde : Voilà. Olivier Roland : Donc, c’était en décembre 2012. C’est ça ? Gauthier Toulemonde : Absolument. Olivier Roland : D’accord. Et donc, vous avez mis combien de temps à préparer tout ça ? À trouver l’île ? Gauthier Toulemonde : Il a fallu 6 mois pour trouver l’île qui n’était pas mal, où les gens m’accepteraient parce que l’administration indonésienne a un droit de regard. Quand vous êtes dans la presse, un patron de presse plus un journaliste doublé de tout ça, ben les gens se disent : « Oulà, il va faire de l’espionnage. » Donc, on m’a refusé pas mal d’îles. Et puis finalement, grâce à quelqu’un qui s’appelle Alvaro Cerezo qui est un Espagnol, qui a le site Docastaway, quelqu’un avec qui j’ai correspondu par le net, et puis il m’a dit : « j’ai trouvé une île, etc. » C’est comme ça que j’ai pu trouver cette île au large de Sumatra. Olivier Roland : Waouh ! OK. Donc, vous avez trouvé l’île. C’est bien. Comment vous avez fait les préparations ? Comment vous avez pu savoir tout ce dont vous avez besoin sans vous tromper ? Parce qu’il ne faut pas se tromper, c’étaient 40 jours sans voir personne. Gauthier Toulemonde : Il ne faut pas oublier un ouvre-boîte ou ce genre de choses. Olivier Roland : C’est ça. Gauthier Toulemonde : Mais ça tombe bien, je n’avais pas de boîtes. Il fallait surtout des panneaux solaires. Donc là, j’ai bénéficié de l’infrastructure de PlanetSolar. Raphaël Domjan, qui était initiateur du projet, avait pas mal d’idées sur ce que je pouvais faire. Donc on a pris 4 panneaux solaires, 2 batteries, 2 ordinateurs, un de sécurité, puisqu’il faut toujours tout doubler sur une île déserte. Et puis, un téléphone satellitaire et une thuraya pour avoir la connexion au satellite. Olivier Roland : Donc, le téléphone satellitaire, c’est pour appeler. Le thuraya, c’est pour avoir la connexion Internet. Gauthier Toulemonde : Tout à fait. Olivier Roland : D’accord. OK. Gauthier Toulemonde : Donc, voilà. Raphaël Domjan m’a accompagné pendant 2 jours parce que je n’étais pas très bon en technique et le pari, c’était vraiment que ça fonctionne. Donc, il fallait vraiment qu’on soit certains que tout fonctionne bien avant son départ. Deux jours plus tard, il est parti et puis après c’était le début de l’aventure. Olivier Roland : D’accord. Vous êtes arrivés à deux sur l’île. Gauthier Toulemonde : Voilà. Olivier Roland : OK. Donc, vous avez volé jusqu’en Indonésie. Vous êtes arrivés là-bas. Deux jours de préparation, et après c’est le grand saut. Gauthier Toulemonde : Voilà. Tout à fait. Olivier Roland : OK. Et vous avez d’ailleurs raconté tout, enfin, pas tout, mais vous avez partagé énormément sur votre page Facebook de là-bas. Sur votre blog aussi, on pouvait suivre. Il y a des gens qui ont pu suivre. Il y a les médias qui ont beaucoup relayé l’information. C’est comme ça que je vous avais découvert d’ailleurs. Alors, racontez-nous un petit peu comment ça s’est passé sur place. C’était donc une petite île du genre de… Gauthier Toulemonde : Oh ! C’est une île de 700 mètres de long, 500 de large, donc c’est… Olivier Roland : Waouh ! C’est vraiment… Gauthier Toulemonde : C’est petit. Voilà. Avec une jungle extrêmement dense au milieu, qui était peuplée de serpents, de varans, d’oiseaux aussi un peu sympathiques. Et puis sur le pourtour, une plage qui était toujours recouverte à marée haute parce que vraiment, c’était un petit halo de terre qui flottait sur pas grand-chose. Olivier Roland : Zéro être humain ? Gauthier Toulemonde : Zéro être humain, ce qui était vraiment la condition pour aller sur place. Il fallait vraiment que je n’aie aucun contact avec la civilisation. Dans Web Robinson, il y a à la fois Web, les nouvelles technos. Et puis, il y a aussi Robinson qui est resté quand même pas mal de temps tout seul, donc je voulais vraiment être seul. Voilà. Olivier Roland : D’accord. Donc comment ça s’est passé les premiers jours ? Gauthier Toulemonde : Affreusement mal. Olivier Roland : C’est vrai ? Gauthier Toulemonde : Parce qu’en fait, j’étais parti au moment de la pire saison. C’était la saison des pluies. Et donc, j’ai eu des orages absolument monstrueux tous les soirs, une partie de la journée. Et quand vous devez travailler face à l’océan puisqu’il n'y a que là où j’avais la connexion Internet, là vous vous rendez compte que ça devient très compliqué de travailler. Donc, je travaillais en partie dans la tente qui logeait le matériel technique. J’avais un hamac pour dormir. Et puis, c’était tout. Mais quand il pleut beaucoup, qu’il y a des orages qui sont très forts. Les orages ici, même dans les Alpes par exemple, ça paraît monstrueux. Mais là, en Asie, c’est parfois prodigieusement terrible. Donc, il a fallu s’acclimater pendant 15 jours à une nature qui était carrément hostile. Et après, on s’aperçoit qu’on s’habitue à tout. Et à la fin, je n’avais pas peur. Il y a des gros orages, des pluies torrentielles, ça ne me faisait pas grand-chose. Olivier Roland : Et puis, il y avait aussi peut-être la crainte que votre matériel en souffre parce que sans votre matériel, vous ne pouvez plus faire votre challenge. Gauthier Toulemonde : Certaines nuits, j’ai dû me lever, sortir du hamac, reprendre mes panneaux solaires, remettre des bouts pour bien les ficeler. C’était assez sportif. Donc j’étais occupé de 5 heures du matin, avant le lever du soleil,</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Vous pouvez aussi télécharger la version audio MP3 en cliquant ici Pour aller plus loin : Le site web sur lequel Gauthier raconte son aventure : Web Robinson Sa page Facebook Transcription texte (littérale) de la vidéo : Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo de « Des livres pour changer de vie ». Je suis actuellement avec Gauthier Toulemonde. Bonjour Gauthier. Gauthier Toulemonde : Bonjour. Olivier Roland : Alors Gauthier a fait récemment une aventure intéressante. Vous avez insisté sur le fait que ce n’est pas un exploit, tout le monde peut le faire. Gauthier Toulemonde : Ce n’est pas du Koh-Lanta, surtout pas. Olivier Roland : Voilà. Je vous présente. Vous êtes entrepreneur, vous êtes chef d’entreprise, vous avez une maison d’édition en fait. Vous faites des magazines, un sur les timbres et un autre sur l’immobilier, le droit dans l’immobilier. Donc là, on se trouve d’ailleurs dans votre bureau près de Lille, avec des livres qui sont assez anciens sur les timbres postes. Et vous avez décidé de partir dans une île déserte avec un ordinateur, des panneaux solaires, une connexion satellite et de gérer votre entreprise à distance pendant 40 jours. Gauthier Toulemonde : C’est exactement ça. En fait, l’idée m’est venue lorsque j’ai rejoint Jean-Louis Étienne à Clipperton, c’était en 2005. Il y avait des scientifiques qui étaient là, et je m’étais aperçu qu’ils travaillaient avec des panneaux solaires, une éolienne et qu’ils étaient en totale autarcie. Donc, ça m’a assez bluffé et mon rêve d’enfant qui était de partir sur une île déserte, tout d’un coup, a commencé à germer. Je me suis dit qu’en fait, c’était possible d’être sur une île déserte, travailler en autarcie. Et après, il y avait un petit peu de temps. Donc, j’ai participé au tour du monde du PlanetSolar, donc le bateau solaire qui a fait le tour du monde sans consommer d’énergie autre que le soleil. Et donc, c’était durant l’étape entre Miami et Cancún, et là encore une fois, j’étais bluffé de voir que le solaire, ça fonctionnait très bien, que les nouvelles technologies, c’était parfait. Et donc là, je me suis dit : « Il faut vraiment y aller, c’est possible ». Et en décembre 2012, j’étais à Gare Saint-Lazare. Il y a énormément de personnes, c’était un flot humain. C’était décembre. C’étaient les gens qui étaient avec des cadeaux, etc. Ils avaient tous l’air extrêmement triste, oppressé, et j’ai trouvé ça absolument redoutable. Olivier Roland : Oui. Gauthier Toulemonde : Ça m'a fait penser au film « L’œuf du serpent ». On voyait des gens qui ont l’air très triste, les images en noir et blanc qui sont terrifiantes. Et j’ai pensé à ça et je me suis dit : c’est quand même absurde. La plupart de ces gens-là qui travaillent dans les services pourraient peut-être travailler un petit peu à distance de chez eux. Ce serait possible. Et donc, je me suis dit : OK, on va faire une opération un peu spectaculaire, et c’est comme ça qu’est né Web Robinson. Lorsque j’ai pris le métro, je me suis dit : ce serait Web Robinson. Je me souviens, c’était entre Pigalle et Lamarck-Caulaincourt et voilà. C’est né comme ça. Olivier Roland : C’est là où vous avez eu l’idée du titre ? Le nom de l’aventure, du site web ? Gauthier Toulemonde : C’est là où j’ai eu l’idée du titre, où me sont revenus le bruit des oiseaux, des chants d’oiseaux à Clipperton, le bruit du ressac et tout ça. Olivier Roland : Juste Clipperton, parce que je ne pense pas que tout le monde connaît, c’est une petite île française. Gauthier Toulemonde : Alors c’est un petit îlot de terre française qui flotte en plein milieu du Pacifique, il n’y a rien autour et elle n'est peuplée que d’oiseaux et de crabes. Olivier Roland : Et c’est à peu près à 2 000 kilomètres à l’ouest du Mexique, si je me rappelle bien ? Gauthier Toulemonde : Très exactement à 1 200 kilomètres d’Acapulco. Olivier Roland : Donc, c’est au milieu de rien. Gauthier Toulemonde : C’est au milieu de rien. Olivier Roland : La France a ça. Gauthier Toulemonde : La France a ça, c’est quand même une zone... Olivier Roland : De pêche. Gauthier Toulemonde : qui permet d’avoir des droits de pêche qui sont assez considérables. C’est une zone qu’elle n’exploite pas beaucoup et que par contre, les Mexicains ne se privent pas pour exploiter. Olivier Roland : D’accord. Vous êtes allé là-bas. C’est là que vous aviez eu le premier déclic, deuxième déclic sur le bateau solaire. Et dans le métro donc, l’idée du titre. C’est là où vous vous êtes dit : « je me lance vraiment, on y va. » Gauthier Toulemonde : Voilà. Olivier Roland : Donc, c’était en décembre 2012. C’est ça ? Gauthier Toulemonde : Absolument. Olivier Roland : D’accord. Et donc, vous avez mis combien de temps à préparer tout ça ? À trouver l’île ? Gauthier Toulemonde : Il a fallu 6 mois pour trouver l’île qui n’était pas mal, où les gens m’accepteraient parce que l’administration indonésienne a un droit de regard. Quand vous êtes dans la presse, un patron de presse plus un journaliste doublé de tout ça, ben les gens se disent : « Oulà, il va faire de l’espionnage. » Donc, on m’a refusé pas mal d’îles. Et puis finalement, grâce à quelqu’un qui s’appelle Alvaro Cerezo qui est un Espagnol, qui a le site Docastaway, quelqu’un avec qui j’ai correspondu par le net, et puis il m’a dit : « j’ai trouvé une île, etc. » C’est comme ça que j’ai pu trouver cette île au large de Sumatra. Olivier Roland : Waouh ! OK. Donc, vous avez trouvé l’île. C’est bien. Comment vous avez fait les préparations ? Comment vous avez pu savoir tout ce dont vous avez besoin sans vous tromper ? Parce qu’il ne faut pas se tromper, c’étaient 40 jours sans voir personne. Gauthier Toulemonde : Il ne faut pas oublier un ouvre-boîte ou ce genre de choses. Olivier Roland : C’est ça. Gauthier Toulemonde : Mais ça tombe bien, je n’avais pas de boîtes. Il fallait surtout des panneaux solaires. Donc là, j’ai bénéficié de l’infrastructure de PlanetSolar. Raphaël Domjan, qui était initiateur du projet, avait pas mal d’idées sur ce que je pouvais faire. Donc on a pris 4 panneaux solaires, 2 batteries, 2 ordinateurs, un de sécurité, puisqu’il faut toujours tout doubler sur une île déserte. Et puis, un téléphone satellitaire et une thuraya pour avoir la connexion au satellite. Olivier Roland : Donc, le téléphone satellitaire, c’est pour appeler. Le thuraya, c’est pour avoir la connexion Internet. Gauthier Toulemonde : Tout à fait. Olivier Roland : D’accord. OK. Gauthier Toulemonde : Donc, voilà. Raphaël Domjan m’a accompagné pendant 2 jours parce que je n’étais pas très bon en technique et le pari, c’était vraiment que ça fonctionne. Donc, il fallait vraiment qu’on soit certains que tout fonctionne bien avant son départ. Deux jours plus tard, il est parti et puis après c’était le début de l’aventure. Olivier Roland : D’accord. Vous êtes arrivés à deux sur l’île. Gauthier Toulemonde : Voilà. Olivier Roland : OK. Donc, vous avez volé jusqu’en Indonésie. Vous êtes arrivés là-bas. Deux jours de préparation, et après c’est le grand saut. Gauthier Toulemonde : Voilà. Tout à fait. Olivier Roland : OK. Et vous avez d’ailleurs raconté tout, enfin, pas tout, mais vous avez partagé énormément sur votre page Facebook de là-bas. Sur votre blog aussi, on pouvait suivre. Il y a des gens qui ont pu suivre. Il y a les médias qui ont beaucoup relayé l’information. C’est comme ça que je vous avais découvert d’ailleurs. Alors, racontez-nous un petit peu comment ça s’est passé sur place. C’était donc une petite île du genre de… Gauthier Toulemonde : Oh ! C’est une île de 700 mètres de long, 500 de large, donc c’est… Olivier Roland : Waouh ! C’est vraiment… Gauthier Toulemonde : C’est petit. Voilà. Avec une jungle extrêmement dense au milieu, qui était peuplée de serpents, de varans, d’oiseaux aussi un peu sympathiques. Et puis sur le pourtour, une plage qui était toujours recouverte à marée haute parce que vraiment, c’était un petit halo de terre qui flottait sur pas grand-chose. Olivier Roland : Zéro être humain ? Gauthier Toulemonde : Zéro être humain, ce qui était vraiment la condition pour aller sur place. Il fallait vraiment que je n’aie aucun contact avec la civilisation. Dans Web Robinson, il y a à la fois Web, les nouvelles technos. Et puis, il y a aussi Robinson qui est resté quand même pas mal de temps tout seul, donc je voulais vraiment être seul. Voilà. Olivier Roland : D’accord. Donc comment ça s’est passé les premiers jours ? Gauthier Toulemonde : Affreusement mal. Olivier Roland : C’est vrai ? Gauthier Toulemonde : Parce qu’en fait, j’étais parti au moment de la pire saison. C’était la saison des pluies. Et donc, j’ai eu des orages absolument monstrueux tous les soirs, une partie de la journée. Et quand vous devez travailler face à l’océan puisqu’il n'y a que là où j’avais la connexion Internet, là vous vous rendez compte que ça devient très compliqué de travailler. Donc, je travaillais en partie dans la tente qui logeait le matériel technique. J’avais un hamac pour dormir. Et puis, c’était tout. Mais quand il pleut beaucoup, qu’il y a des orages qui sont très forts. Les orages ici, même dans les Alpes par exemple, ça paraît monstrueux. Mais là, en Asie, c’est parfois prodigieusement terrible. Donc, il a fallu s’acclimater pendant 15 jours à une nature qui était carrément hostile. Et après, on s’aperçoit qu’on s’habitue à tout. Et à la fin, je n’avais pas peur. Il y a des gros orages, des pluies torrentielles, ça ne me faisait pas grand-chose. Olivier Roland : Et puis, il y avait aussi peut-être la crainte que votre matériel en souffre parce que sans votre matériel, vous ne pouvez plus faire votre challenge. Gauthier Toulemonde : Certaines nuits, j’ai dû me lever, sortir du hamac, reprendre mes panneaux solaires, remettre des bouts pour bien les ficeler. C’était assez sportif. 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		<title>J’arrête de râler (en 4 étapes simples) – Interview avec l’auteur</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/jarrete-de-raler/</link>
		<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 14:00:12 +0000</pubDate>
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Télécharger le mindmap de l’interview (version JPEG)



Vous pouvez aussi télécharger la version audio MP3 en cliquant ici



Acheter « J'arrête de râler ! Un livre précieux, un livre nécessaire » sur Amazon.



﻿



Transcription texte sur comment arrêter de râler







Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo du blog « Des livres pour changer de vie. ». Je suis actuellement avec Christine Lewicki qui est l’auteure d’un best-seller qui s’appelle « J’arrête de râler ! »



Donc, bonjour Christine.



Christine Lewicki : Bonjour.



Olivier Roland : Ecoute, ça me fait vraiment plaisir de t’accueillir aujourd’hui dans cette interview ; parce que tu as écrit un livre, tu l’as publié. Il est un petit peu sorti de nulle part. Je dis ça entre guillemets. Parce que comme on le verra plus tard, en fait tu avais écrit un blog à la base. Et puis vraiment il y a eu un succès incroyable. Tu me disais tout à l’heure qu’il s’est vendu à plus de 100 000 exemplaires, c’est ça ?



Christine Lewicki : Oui.



Olivier Roland : Waouh ! Et je me rappelle la première fois que je suis tombé sur ce livre, j’étais dans un aéroport. J’allais à Athènes et je suis tombé là-dessus. Ça m’a fait rigoler de voir le titre. Je l’ai montré à ma copine en disant : « Tiens, ça te ferait du bien ! » Ça n’a pas trop plu à ma copine, mais blague mise à part. Après, je me suis mis à lire le livre et j’ai trouvé ça très intéressant. J’ai commencé d’ailleurs le défi que tu proposes, il y a peu de temps. Et voilà.



J’ai voulu t’accueillir pour qu’on discute un petit peu du contenu du livre. Alors déjà, est-ce que tu peux me dire comment ça a démarré cette idée d’arrêter de râler ?



Christine Lewicki : Il y a énormément d’éléments qui m’ont amenée finalement un jour, un soir dans mon lit, à prendre la décision d’arrêter de râler.



Ce qui s’est passé c’est que concrètement, ce soir-là, dans mon lit, je me suis couchée. Je venais de coucher mes trois enfants. Et après le troisième verre d’eau où l’enfant demande : « J’ai encore envie de boire un verre d’eau ». Ou alors ma fille qui me dit : « Ah, j’ai oublié de te faire signer le papier super important pour la sortie de classe de demain ! » 



Après tous ces épisodes, finalement, finalement mes enfants étaient couchés. Et je me souviens très bien avoir traversé le couloir et m’être écroulée dans mon lit et me dire : « Aaaaaah ! Enfin ! Ils étaient couchés ! C’était vraiment une journée pourrie aujourd’hui ! »



Et l’instant d’après, là j’ai eu un déclic. C’est là où j’ai eu mon, ce qu’on appelle en anglais le « ahah moment », le moment où on a un déclic. Et là, je me suis dit : « Le problème Christine, c’est que cette journée soi-disant pourrie, en fait c’est une journée normale de ta vie. Et en fait, il ne s’est rien passé de grave aujourd’hui. Tu as juste géré ton quotidien. » Et là, je me suis dit : « Mais je ne veux pas me coucher dans cet état-là le soir. Ce n’est pas possible qu’une journée ordinaire de ma vie me fasse autant souffrir et que je la subisse autant. »



Et alors là, je me suis dit : « Mais qu’est-ce que j’ai fait ? Qu’est-ce que j’ai fait aujourd’hui qui fait que je me couche dans cet état-là ce soir ? » Et c’est là où j’ai compris. J’ai dit : « ben en fait, t’as résisté. T’as résisté à tout ce qui t’était arrivé ». Alors oui, c’est vrai que le quotidien de ma vie, ma vie ordinaire, c’est vrai qu’elle n’est pas toujours très sexy, mais ce n’est pas une raison pour le subir en fait. Le fait est, c’est qu’une grande partie de ma vie, je l’ai choisie. 



Mes enfants, je les ai tous choisis. L’endroit où je vis, mon travail. Il y a plein de bonnes choses dans ma vie. Mais du coup, tout ce qui venait un petit peu interférer dans mon quotidien, je le subissais. Alors ça, c’est un peu mon « ahah » moment que j’ai eu dans mon lit, ce moment de réalisation.



Alors après, ce qu’il faut savoir c’est que ce soir-là quand j’étais dans mon lit, moi je suis coach, donc j’avais déjà une compréhension de certains concepts et de certaines choses et je savais déjà que mes râleries étaient une habitude en fait. On râle par habitude, on râle en mode automatique. Quand on râle, on est en autopilote. On ne réfléchit pas en se disant : « Ah zut ! Il y a cette chose-là qui m’embête, je vais râler comme stratégie pour satisfaire mon besoin de calme, de respect, d’ordre », on est complètement en pilote automatique. Et ça, je le savais.



Ce soir-là, quand j’étais dans mon lit, je me suis dit : « Christine, si tu veux vraiment arrêter de subir ton quotidien, si tu veux arrêter de râler, tes bonnes intentions ne vont pas suffire. Il va falloir que tu te sèvres d’une habitude, d’un mode automatique dans lequel tu te mets. » Et je savais aussi, de par mon métier de coach, que pour se sevrer d’une habitude, il fallait faire un effort conscient pendant 21 jours consécutifs.



Aux États-Unis, il y a des livres pour changer en 21 jours. Dans les librairies, c’est rempli de ça. 21 jours pour se mettre à méditer ; 21 jours pour augmenter sa confiance en soi, 21 jours pour arrêter de râler. Tout ça, c’est vraiment quelque chose qui est courant aux États-Unis.



Donc ce soir-là, quand j’étais dans mon lit, je me suis dit voilà : c’est ça qu’il faut faire, il ne faut pas juste avoir la bonne intention d’arrêter de subir son quotidien parce que je savais que ma bonne intention de me dire : « Allez, maintenant, à partir de maintenant Christine, tu vas arrêter de subir ton quotidien », je savais que ça allait passer vite. Je savais très bien que le lendemain matin, j’allais me lever et que la spirale du quotidien allait reprendre le dessus et que j’allais oublier cette belle intention que j’ai pour moi-même d’arrêter de subir mon quotidien.



Et concrètement, j’avais entendu parler d’un challenge pour arrêter de râler sur 21 jours. Et donc, ce soir-là, dans mon lit, je me suis dit : « Ah ! C’est ça ! Il faut que je fasse ça ! » Il faut vraiment que je fasse un challenge ; et il faut vraiment que je décide de me sevrer de cette habitude ; et que pendant 21 jours consécutifs, je fasse un effort conscient de fonctionner autrement. Un effort conscient où je choisis le matin en me levant que quoi qu’il arrive, quoi qu’il advienne, je ne serai victime de rien ni de personne.



Olivier Roland : Waouh ! Génial ! Et puis, c’est quand même assez audacieux. Enfin je veux dire, ce n’est pas donné à tout le monde. 21 jours consécutifs. C’est-à-dire que si tu te mets à râler ou à te plaindre par exemple au 15e jour, tu reviens à zéro.



Christine Lewicki : Voilà, on revient à zéro, exactement. Donc moi, il m’a fallu un peu plus de 4 mois pour arriver aux 21 jours consécutifs. Sachant que c’est plutôt un bon score, 4 mois, c’est plutôt assez bon. Je pense que la grande majorité des gens vont mettre plus que 4 mois pour faire le challenge en 21 jours. Moi, en l’occurrence, j’ai mis 4 mois parce que déjà, je suis coach donc j’avais quand même une belle boîte à outils pour me remettre en question et pour me poser les bonnes questions. 



Et en plus, très rapidement en fait, on va parler tout à l’heure du blog, ce qui s’est passé c’est que j’ai immédiatement ouvert un blog sur lequel tous les jours, je postais une vidéo de mon challenge. Je partais du principe que quoi qu’il arrive, à la fin de la journée, que j’aie râlé ou que je n’aie pas râlé, quoi qu’il arrive, j’avais quelque chose à apprendre. 



J’avais une leçon à tirer de ma journée. Et donc tous les soirs je faisais une vidéo de 2 minutes, 3 minutes, 1 minute, 4 minutes, ça dépendait des jours, dans laquelle je partageais ce que j’appelle « les pépites du jour », les leçons que j’avais apprises de cette journée. Et en fait très vite, le blog a eu un succès énorme sur Internet. C’est arrivé dans la presse, dans les blogueurs, il y a eu toute cette croissance qui m’a énormément surprise. Et donc du coup, j’avais une audience. Et c’est vrai que j’ai réussi à le faire en 4 mois, je pense aussi, parce qu’on me regardait. J’avais des comptes à rendre. Pas juste avec moi-même, j’avais des comptes à rendre avec d’autres personnes.



Olivier Roland : Alors ça, c’est très intéressant. C’est une manière de se motiver, c’est de clamer un peu au monde son objectif pour faire en sorte qu’il y ait des gens qui suivent ce qu’on fait et que du coup, on ait le sentiment qu’on a des comptes à rendre justement.



Christine Lewicki : Voilà, exactement. Et ça, c’est d’ailleurs un élément que je vais développer dans mon prochain livre qui sort en avril qui s’appelle « Wake up ». C’est le pouvoir de la déclaration, de déclarer publiquement cette possibilité qu’on voit pour nous-mêmes.



J’ai vu ce soir-là dans mon lit la possibilité d’arrêter de subir mon quotidien, la possibilité de pouvoir vivre mon quotidien pas toujours sexy, mais dans le plaisir, dans la joie et dans le bien-être. J’ai vu cette possibilité pour moi-même. Et je ne l’ai pas gardée pour moi, je l’ai déclarée. J’ai déclaré au monde, et j’ai déclaré à ma famille, j’ai déclaré à mon entourage, j’ai déclaré à Internet, j’ai déclaré sur Facebook, que c’était décidé, j’allais arrêter de subir et j’allais arrêter de râler mon quotidien.



Olivier Roland : Waouh.



Christine Lewicki : Le fait de le dire publiquement, déjà ça devient vrai, déjà ça devient réel et les autres me regardent différemment et on a des comptes à rendre.



Olivier Roland : D’ailleurs, je peux confirmer avec mon expérience parce que je m’étais lancé dans un défi pour lire 52 livres en 52 semaines et en faire un résumé. Et j’ai créé mon blog « Des livres pour changer de vie » sur lequel est hébergée cette vidéo en partant de ce défi-là, et clairement, et je l’avais fait en partie consciemment, exactement comme toi, dans une démarche de déclaration au monde pour que je me sente « obligé », en tout cas beaucoup plus motivé à accomplir ce challenge. Clairement, ça fonctionne.</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>https://www.youtube.com/watch?v=iirpnbnZZ6Q Télécharger le mindmap de l’interview (version JPEG) Vous pouvez aussi télécharger la version audio MP3 en cliquant ici Acheter « J'arrête de râler ! Un livre précieux, un livre nécessaire » sur Amazon. ﻿ Transcription texte sur comment arrêter de râler Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo du blog « Des livres pour changer de vie. ». Je suis actuellement avec Christine Lewicki qui est l’auteure d’un best-seller qui s’appelle « J’arrête de râler ! » Donc, bonjour Christine. Christine Lewicki : Bonjour. Olivier Roland : Ecoute, ça me fait vraiment plaisir de t’accueillir aujourd’hui dans cette interview ; parce que tu as écrit un livre, tu l’as publié. Il est un petit peu sorti de nulle part. Je dis ça entre guillemets. Parce que comme on le verra plus tard, en fait tu avais écrit un blog à la base. Et puis vraiment il y a eu un succès incroyable. Tu me disais tout à l’heure qu’il s’est vendu à plus de 100 000 exemplaires, c’est ça ? Christine Lewicki : Oui. Olivier Roland : Waouh ! Et je me rappelle la première fois que je suis tombé sur ce livre, j’étais dans un aéroport. J’allais à Athènes et je suis tombé là-dessus. Ça m’a fait rigoler de voir le titre. Je l’ai montré à ma copine en disant : « Tiens, ça te ferait du bien ! » Ça n’a pas trop plu à ma copine, mais blague mise à part. Après, je me suis mis à lire le livre et j’ai trouvé ça très intéressant. J’ai commencé d’ailleurs le défi que tu proposes, il y a peu de temps. Et voilà. J’ai voulu t’accueillir pour qu’on discute un petit peu du contenu du livre. Alors déjà, est-ce que tu peux me dire comment ça a démarré cette idée d’arrêter de râler ? Christine Lewicki : Il y a énormément d’éléments qui m’ont amenée finalement un jour, un soir dans mon lit, à prendre la décision d’arrêter de râler. Ce qui s’est passé c’est que concrètement, ce soir-là, dans mon lit, je me suis couchée. Je venais de coucher mes trois enfants. Et après le troisième verre d’eau où l’enfant demande : « J’ai encore envie de boire un verre d’eau ». Ou alors ma fille qui me dit : « Ah, j’ai oublié de te faire signer le papier super important pour la sortie de classe de demain ! » Après tous ces épisodes, finalement, finalement mes enfants étaient couchés. Et je me souviens très bien avoir traversé le couloir et m’être écroulée dans mon lit et me dire : « Aaaaaah ! Enfin ! Ils étaient couchés ! C’était vraiment une journée pourrie aujourd’hui ! » Et l’instant d’après, là j’ai eu un déclic. C’est là où j’ai eu mon, ce qu’on appelle en anglais le « ahah moment », le moment où on a un déclic. Et là, je me suis dit : « Le problème Christine, c’est que cette journée soi-disant pourrie, en fait c’est une journée normale de ta vie. Et en fait, il ne s’est rien passé de grave aujourd’hui. Tu as juste géré ton quotidien. » Et là, je me suis dit : « Mais je ne veux pas me coucher dans cet état-là le soir. Ce n’est pas possible qu’une journée ordinaire de ma vie me fasse autant souffrir et que je la subisse autant. » Et alors là, je me suis dit : « Mais qu’est-ce que j’ai fait ? Qu’est-ce que j’ai fait aujourd’hui qui fait que je me couche dans cet état-là ce soir ? » Et c’est là où j’ai compris. J’ai dit : « ben en fait, t’as résisté. T’as résisté à tout ce qui t’était arrivé ». Alors oui, c’est vrai que le quotidien de ma vie, ma vie ordinaire, c’est vrai qu’elle n’est pas toujours très sexy, mais ce n’est pas une raison pour le subir en fait. Le fait est, c’est qu’une grande partie de ma vie, je l’ai choisie. Mes enfants, je les ai tous choisis. L’endroit où je vis, mon travail. Il y a plein de bonnes choses dans ma vie. Mais du coup, tout ce qui venait un petit peu interférer dans mon quotidien, je le subissais. Alors ça, c’est un peu mon « ahah » moment que j’ai eu dans mon lit, ce moment de réalisation. Alors après, ce qu’il faut savoir c’est que ce soir-là quand j’étais dans mon lit, moi je suis coach, donc j’avais déjà une compréhension de certains concepts et de certaines choses et je savais déjà que mes râleries étaient une habitude en fait. On râle par habitude, on râle en mode automatique. Quand on râle, on est en autopilote. On ne réfléchit pas en se disant : « Ah zut ! Il y a cette chose-là qui m’embête, je vais râler comme stratégie pour satisfaire mon besoin de calme, de respect, d’ordre », on est complètement en pilote automatique. Et ça, je le savais. Ce soir-là, quand j’étais dans mon lit, je me suis dit : « Christine, si tu veux vraiment arrêter de subir ton quotidien, si tu veux arrêter de râler, tes bonnes intentions ne vont pas suffire. Il va falloir que tu te sèvres d’une habitude, d’un mode automatique dans lequel tu te mets. » Et je savais aussi, de par mon métier de coach, que pour se sevrer d’une habitude, il fallait faire un effort conscient pendant 21 jours consécutifs. Aux États-Unis, il y a des livres pour changer en 21 jours. Dans les librairies, c’est rempli de ça. 21 jours pour se mettre à méditer ; 21 jours pour augmenter sa confiance en soi, 21 jours pour arrêter de râler. Tout ça, c’est vraiment quelque chose qui est courant aux États-Unis. Donc ce soir-là, quand j’étais dans mon lit, je me suis dit voilà : c’est ça qu’il faut faire, il ne faut pas juste avoir la bonne intention d’arrêter de subir son quotidien parce que je savais que ma bonne intention de me dire : « Allez, maintenant, à partir de maintenant Christine, tu vas arrêter de subir ton quotidien », je savais que ça allait passer vite. Je savais très bien que le lendemain matin, j’allais me lever et que la spirale du quotidien allait reprendre le dessus et que j’allais oublier cette belle intention que j’ai pour moi-même d’arrêter de subir mon quotidien. Et concrètement, j’avais entendu parler d’un challenge pour arrêter de râler sur 21 jours. Et donc, ce soir-là, dans mon lit, je me suis dit : « Ah ! C’est ça ! Il faut que je fasse ça ! » Il faut vraiment que je fasse un challenge ; et il faut vraiment que je décide de me sevrer de cette habitude ; et que pendant 21 jours consécutifs, je fasse un effort conscient de fonctionner autrement. Un effort conscient où je choisis le matin en me levant que quoi qu’il arrive, quoi qu’il advienne, je ne serai victime de rien ni de personne. Olivier Roland : Waouh ! Génial ! Et puis, c’est quand même assez audacieux. Enfin je veux dire, ce n’est pas donné à tout le monde. 21 jours consécutifs. C’est-à-dire que si tu te mets à râler ou à te plaindre par exemple au 15e jour, tu reviens à zéro. Christine Lewicki : Voilà, on revient à zéro, exactement. Donc moi, il m’a fallu un peu plus de 4 mois pour arriver aux 21 jours consécutifs. Sachant que c’est plutôt un bon score, 4 mois, c’est plutôt assez bon. Je pense que la grande majorité des gens vont mettre plus que 4 mois pour faire le challenge en 21 jours. Moi, en l’occurrence, j’ai mis 4 mois parce que déjà, je suis coach donc j’avais quand même une belle boîte à outils pour me remettre en question et pour me poser les bonnes questions. Et en plus, très rapidement en fait, on va parler tout à l’heure du blog, ce qui s’est passé c’est que j’ai immédiatement ouvert un blog sur lequel tous les jours, je postais une vidéo de mon challenge. Je partais du principe que quoi qu’il arrive, à la fin de la journée, que j’aie râlé ou que je n’aie pas râlé, quoi qu’il arrive, j’avais quelque chose à apprendre. J’avais une leçon à tirer de ma journée. Et donc tous les soirs je faisais une vidéo de 2 minutes, 3 minutes, 1 minute, 4 minutes, ça dépendait des jours, dans laquelle je partageais ce que j’appelle « les pépites du jour », les leçons que j’avais apprises de cette journée. Et en fait très vite, le blog a eu un succès énorme sur Internet. C’est arrivé dans la presse, dans les blogueurs, il y a eu toute cette croissance qui m’a énormément surprise. Et donc du coup, j’avais une audience. Et c’est vrai que j’ai réussi à le faire en 4 mois, je pense aussi, parce qu’on me regardait. J’avais des comptes à rendre. Pas juste avec moi-même, j’avais des comptes à rendre avec d’autres personnes. Olivier Roland : Alors ça, c’est très intéressant. C’est une manière de se motiver, c’est de clamer un peu au monde son objectif pour faire en sorte qu’il y ait des gens qui suivent ce qu’on fait et que du coup, on ait le sentiment qu’on a des comptes à rendre justement. Christine Lewicki : Voilà, exactement. Et ça, c’est d’ailleurs un élément que je vais développer dans mon prochain livre qui sort en avril qui s’appelle « Wake up ». C’est le pouvoir de la déclaration, de déclarer publiquement cette possibilité qu’on voit pour nous-mêmes. J’ai vu ce soir-là dans mon lit la possibilité d’arrêter de subir mon quotidien, la possibilité de pouvoir vivre mon quotidien pas toujours sexy, mais dans le plaisir, dans la joie et dans le bien-être. J’ai vu cette possibilité pour moi-même. Et je ne l’ai pas gardée pour moi, je l’ai déclarée. J’ai déclaré au monde, et j’ai déclaré à ma famille, j’ai déclaré à mon entourage, j’ai déclaré à Internet, j’ai déclaré sur Facebook, que c’était décidé, j’allais arrêter de subir et j’allais arrêter de râler mon quotidien. Olivier Roland : Waouh. Christine Lewicki : Le fait de le dire publiquement, déjà ça devient vrai, déjà ça devient réel et les autres me regardent différemment et on a des comptes à rendre. Olivier Roland : D’ailleurs, je peux confirmer avec mon expérience parce que je m’étais lancé dans un défi pour lire 52 livres en 52 semaines et en faire un résumé. Et j’ai créé mon blog « Des livres pour changer de vie » sur lequel est hébergée cette vidéo en partant de ce défi-là, et clairement, et je l’avais fait en partie consciemment, exactement comme toi, dans une démarche de déclaration au monde pour que je me sente « obligé », en tout cas beaucoup plus motivé à accomplir ce challenge. Clairement, ça fonctionne.</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>https://www.youtube.com/watch?v=iirpnbnZZ6Q Télécharger le mindmap de l’interview (version JPEG) Vous pouvez aussi télécharger la version audio MP3 en cliquant ici Acheter « J'arrête de râler ! Un livre précieux, un livre nécessaire » sur Amazon. ﻿ Transcription texte sur comment arrêter de râler Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo du blog « Des livres pour changer de vie. ». Je suis actuellement avec Christine Lewicki qui est l’auteure d’un best-seller qui s’appelle « J’arrête de râler ! » Donc, bonjour Christine. Christine Lewicki : Bonjour. Olivier Roland : Ecoute, ça me fait vraiment plaisir de t’accueillir aujourd’hui dans cette interview ; parce que tu as écrit un livre, tu l’as publié. Il est un petit peu sorti de nulle part. Je dis ça entre guillemets. Parce que comme on le verra plus tard, en fait tu avais écrit un blog à la base. Et puis vraiment il y a eu un succès incroyable. Tu me disais tout à l’heure qu’il s’est vendu à plus de 100 000 exemplaires, c’est ça ? Christine Lewicki : Oui. Olivier Roland : Waouh ! Et je me rappelle la première fois que je suis tombé sur ce livre, j’étais dans un aéroport. J’allais à Athènes et je suis tombé là-dessus. Ça m’a fait rigoler de voir le titre. Je l’ai montré à ma copine en disant : « Tiens, ça te ferait du bien ! » Ça n’a pas trop plu à ma copine, mais blague mise à part. Après, je me suis mis à lire le livre et j’ai trouvé ça très intéressant. J’ai commencé d’ailleurs le défi que tu proposes, il y a peu de temps. Et voilà. J’ai voulu t’accueillir pour qu’on discute un petit peu du contenu du livre. Alors déjà, est-ce que tu peux me dire comment ça a démarré cette idée d’arrêter de râler ? Christine Lewicki : Il y a énormément d’éléments qui m’ont amenée finalement un jour, un soir dans mon lit, à prendre la décision d’arrêter de râler. Ce qui s’est passé c’est que concrètement, ce soir-là, dans mon lit, je me suis couchée. Je venais de coucher mes trois enfants. Et après le troisième verre d’eau où l’enfant demande : « J’ai encore envie de boire un verre d’eau ». Ou alors ma fille qui me dit : « Ah, j’ai oublié de te faire signer le papier super important pour la sortie de classe de demain ! » Après tous ces épisodes, finalement, finalement mes enfants étaient couchés. Et je me souviens très bien avoir traversé le couloir et m’être écroulée dans mon lit et me dire : « Aaaaaah ! Enfin ! Ils étaient couchés ! C’était vraiment une journée pourrie aujourd’hui ! » Et l’instant d’après, là j’ai eu un déclic. C’est là où j’ai eu mon, ce qu’on appelle en anglais le « ahah moment », le moment où on a un déclic. Et là, je me suis dit : « Le problème Christine, c’est que cette journée soi-disant pourrie, en fait c’est une journée normale de ta vie. Et en fait, il ne s’est rien passé de grave aujourd’hui. Tu as juste géré ton quotidien. » Et là, je me suis dit : « Mais je ne veux pas me coucher dans cet état-là le soir. Ce n’est pas possible qu’une journée ordinaire de ma vie me fasse autant souffrir et que je la subisse autant. » Et alors là, je me suis dit : « Mais qu’est-ce que j’ai fait ? Qu’est-ce que j’ai fait aujourd’hui qui fait que je me couche dans cet état-là ce soir ? » Et c’est là où j’ai compris. J’ai dit : « ben en fait, t’as résisté. T’as résisté à tout ce qui t’était arrivé ». Alors oui, c’est vrai que le quotidien de ma vie, ma vie ordinaire, c’est vrai qu’elle n’est pas toujours très sexy, mais ce n’est pas une raison pour le subir en fait. Le fait est, c’est qu’une grande partie de ma vie, je l’ai choisie. Mes enfants, je les ai tous choisis. L’endroit où je vis, mon travail. Il y a plein de bonnes choses dans ma vie. Mais du coup, tout ce qui venait un petit peu interférer dans mon quotidien, je le subissais. Alors ça, c’est un peu mon « ahah » moment que j’ai eu dans mon lit, ce moment de réalisation. Alors après, ce qu’il faut savoir c’est que ce soir-là quand j’étais dans mon lit, moi je suis coach, donc j’avais déjà une compréhension de certains concepts et de certaines choses et je savais déjà que mes râleries étaient une habitude en fait. On râle par habitude, on râle en mode automatique. Quand on râle, on est en autopilote. On ne réfléchit pas en se disant : « Ah zut ! Il y a cette chose-là qui m’embête, je vais râler comme stratégie pour satisfaire mon besoin de calme, de respect, d’ordre », on est complètement en pilote automatique. Et ça, je le savais. Ce soir-là, quand j’étais dans mon lit, je me suis dit : « Christine, si tu veux vraiment arrêter de subir ton quotidien, si tu veux arrêter de râler, tes bonnes intentions ne vont pas suffire. Il va falloir que tu te sèvres d’une habitude, d’un mode automatique dans lequel tu te mets. » Et je savais aussi, de par mon métier de coach, que pour se sevrer d’une habitude, il fallait faire un effort conscient pendant 21 jours consécutifs. Aux États-Unis, il y a des livres pour changer en 21 jours. Dans les librairies, c’est rempli de ça. 21 jours pour se mettre à méditer ; 21 jours pour augmenter sa confiance en soi, 21 jours pour arrêter de râler. Tout ça, c’est vraiment quelque chose qui est courant aux États-Unis. Donc ce soir-là, quand j’étais dans mon lit, je me suis dit voilà : c’est ça qu’il faut faire, il ne faut pas juste avoir la bonne intention d’arrêter de subir son quotidien parce que je savais que ma bonne intention de me dire : « Allez, maintenant, à partir de maintenant Christine, tu vas arrêter de subir ton quotidien », je savais que ça allait passer vite. Je savais très bien que le lendemain matin, j’allais me lever et que la spirale du quotidien allait reprendre le dessus et que j’allais oublier cette belle intention que j’ai pour moi-même d’arrêter de subir mon quotidien. Et concrètement, j’avais entendu parler d’un challenge pour arrêter de râler sur 21 jours. Et donc, ce soir-là, dans mon lit, je me suis dit : « Ah ! C’est ça ! Il faut que je fasse ça ! » Il faut vraiment que je fasse un challenge ; et il faut vraiment que je décide de me sevrer de cette habitude ; et que pendant 21 jours consécutifs, je fasse un effort conscient de fonctionner autrement. Un effort conscient où je choisis le matin en me levant que quoi qu’il arrive, quoi qu’il advienne, je ne serai victime de rien ni de personne. Olivier Roland : Waouh ! Génial ! Et puis, c’est quand même assez audacieux. Enfin je veux dire, ce n’est pas donné à tout le monde. 21 jours consécutifs. C’est-à-dire que si tu te mets à râler ou à te plaindre par exemple au 15e jour, tu reviens à zéro. Christine Lewicki : Voilà, on revient à zéro, exactement. Donc moi, il m’a fallu un peu plus de 4 mois pour arriver aux 21 jours consécutifs. Sachant que c’est plutôt un bon score, 4 mois, c’est plutôt assez bon. Je pense que la grande majorité des gens vont mettre plus que 4 mois pour faire le challenge en 21 jours. Moi, en l’occurrence, j’ai mis 4 mois parce que déjà, je suis coach donc j’avais quand même une belle boîte à outils pour me remettre en question et pour me poser les bonnes questions. Et en plus, très rapidement en fait, on va parler tout à l’heure du blog, ce qui s’est passé c’est que j’ai immédiatement ouvert un blog sur lequel tous les jours, je postais une vidéo de mon challenge. Je partais du principe que quoi qu’il arrive, à la fin de la journée, que j’aie râlé ou que je n’aie pas râlé, quoi qu’il arrive, j’avais quelque chose à apprendre. J’avais une leçon à tirer de ma journée. Et donc tous les soirs je faisais une vidéo de 2 minutes, 3 minutes, 1 minute, 4 minutes, ça dépendait des jours, dans laquelle je partageais ce que j’appelle « les pépites du jour », les leçons que j’avais apprises de cette journée. Et en fait très vite, le blog a eu un succès énorme sur Internet. C’est arrivé dans la presse, dans les blogueurs, il y a eu toute cette croissance qui m’a énormément surprise. Et donc du coup, j’avais une audience. Et c’est vrai que j’ai réussi à le faire en 4 mois, je pense aussi, parce qu’on me regardait. J’avais des comptes à rendre. Pas juste avec moi-même, j’avais des comptes à rendre avec d’autres personnes. Olivier Roland : Alors ça, c’est très intéressant. C’est une manière de se motiver, c’est de clamer un peu au monde son objectif pour faire en sorte qu’il y ait des gens qui suivent ce qu’on fait et que du coup, on ait le sentiment qu’on a des comptes à rendre justement. Christine Lewicki : Voilà, exactement. Et ça, c’est d’ailleurs un élément que je vais développer dans mon prochain livre qui sort en avril qui s’appelle « Wake up ». C’est le pouvoir de la déclaration, de déclarer publiquement cette possibilité qu’on voit pour nous-mêmes. J’ai vu ce soir-là dans mon lit la possibilité d’arrêter de subir mon quotidien, la possibilité de pouvoir vivre mon quotidien pas toujours sexy, mais dans le plaisir, dans la joie et dans le bien-être. J’ai vu cette possibilité pour moi-même. Et je ne l’ai pas gardée pour moi, je l’ai déclarée. J’ai déclaré au monde, et j’ai déclaré à ma famille, j’ai déclaré à mon entourage, j’ai déclaré à Internet, j’ai déclaré sur Facebook, que c’était décidé, j’allais arrêter de subir et j’allais arrêter de râler mon quotidien. Olivier Roland : Waouh. Christine Lewicki : Le fait de le dire publiquement, déjà ça devient vrai, déjà ça devient réel et les autres me regardent différemment et on a des comptes à rendre. Olivier Roland : D’ailleurs, je peux confirmer avec mon expérience parce que je m’étais lancé dans un défi pour lire 52 livres en 52 semaines et en faire un résumé. Et j’ai créé mon blog « Des livres pour changer de vie » sur lequel est hébergée cette vidéo en partant de ce défi-là, et clairement, et je l’avais fait en partie consciemment, exactement comme toi, dans une démarche de déclaration au monde pour que je me sente « obligé », en tout cas beaucoup plus motivé à accomplir ce challenge. Clairement, ça fonctionne.</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Comment Sylvain Jeuland a laissé tomber son doctorat pour créer sa petite entreprise</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/comment-sylvain-jeuland-a-creer-sa-petite-entreprise/</link>
		<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 17:30:59 +0000</pubDate>
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		<description>Dans cette interview, Sylvain Jeuland du site Soutien Scolaire Vitre nous explique :




Comment il a arrêté son doctorat en informatique pour créer sa petite entreprise, après avoir découvert un de mes articles



Comment la formation Agir et Réussir l’a aidé à développer son entreprise



Comment l’application de quelques conseils concrets ont dramatiquement augmenté sa productivité, sa motivation et son succès



Et comment vous pouvez le faire aussi









https://youtu.be/bwxliu1niBs




Télécharger le mindmap de l’interview (version JPEG)



Vous pouvez aussi télécharger la version audio MP3 en cliquant ici



Transcription texte (littérale) de l’interview :







Olivier Roland : Bonjour, ici Olivier Roland, bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Donc, je suis actuellement avec Sylvain Jeuland. Bonjour Sylvain !



Sylvain Jeuland : Bonjour !



Olivier Roland : Sylvain, tu m’as envoyé un e-mail il y a quelque temps qui m’a fait beaucoup plaisir puisqu’en gros tu m’as dit : bon voilà, je suis un élève d’« Agir et Réussir » et un des tout premiers d’ailleurs.



Et tu me mets entre parenthèses : très motivé de ta formation « Agir et Réussir ». Et c’est super génial parce que j’ai créé mon entreprise. Maintenant, je me lance dans un deuxième projet, tout ça.



Tu m’as même dit : en plus, « Agir et Réussir », ça m’a aidé en huit points bien précis. Tu m’as listé tous les points, donc je me suis dit : waouh ! Ça fait plaisir de recevoir un e-mail spontané comme ça de quelqu’un. Puis en plus, tu as l’air d’avoir un parcours très, très intéressant et je voulais en savoir plus.



Alors, est-ce que tu peux te présenter rapidement ? Nous dire un petit peu quel a été ton parcours, quel âge tu as aujourd’hui, tout ça pour qu’on puisse te situer un petit peu.



Sylvain Jeuland : OK. Alors, je m’appelle Sylvain Jeuland, j’ai 29 ans.



Olivier Roland : Oui.



Sylvain Jeuland : Donc, je vais commencer par le parcours scolaire.



Au lycée, j’étais fasciné en maths. Du coup, j’ai fait une prépa en mathématiques Maths sup Maths spé. Et j’ai enchaîné sur une école d’Ingénieurs en Informatique à Bordeaux qui s’appelle l’ENSEIRB, une école pas mal. Et ensuite dans cette école, je me suis dirigé peu à peu vers la recherche informatique. Donc, j’ai eu le Master en même temps que le Diplôme d’Ingénieur et on m’a proposé de faire un Doctorat. Donc du coup, j’étais dans le Doctorat voir comment ça allait se passer. Et j’ai trouvé que le Doctorat, pour moi personnellement, l’objectif n’était pas clairement défini. Du coup, je ne savais pas trop où j’allais. Il n’y a pas de ligne d’arrivée bien précise. Et bien, je ne savais plus trop comment faire sur la fin du Doctorat.



Voilà. Ça, c’est pour l’aspect scolaire.



Sinon, je fais des compétitions sportives, du cyclisme depuis l’âge de 13 ans. J’ai continué ça pour les compétitions pendant mes études. J’ai eu un pic en 2008 et j’ai eu une petite anomalie génétique qui a fait que petit à petit, j’ai marché de moins en moins et j’ai mis longtemps à trouver le diagnostic. Et pendant ce doctorat, j’étais un petit peu déçu sportivement. Du coup, je me suis dit que puisque c’est comme ça, je vais créer mon entreprise de soutien scolaire en mathématiques parce que j’aimais bien donner des conseils à mes copains lycéens, des astuces quand j’étais au lycée. Et du coup, j’ai vu un article invité Olivier sur les 9 choses pour le bien-être.



Olivier Roland : Oui. Tout à fait. C’était sur FTS.



Sylvain Jeuland : Voilà. Méditation, sport, sommeil, nutrition, massages, maîtrise quoi… Par contre, quand j’ai vu le paragraphe sur l’entrepreneuriat, j’ai dit : « Ah ouais ! Ça, c’est cool. » Et donc du coup, je me suis dit puisque c’est comme ça…



Mon père m’avait donné l’idée aussi de faire du soutien scolaire en maths. Et au retour du restaurant universitaire, j’en ai parlé à un copain. Je lui dis : tiens, je vais créer ma boîte de soutien scolaire. Et je l’ai créée dans la semaine.



Olivier Roland : Ah d’accord ! Tu as créé ton entreprise après avoir découvert mon blog. C’est ça ?



Sylvain Jeuland : C’est ça.



Olivier Roland : L’article, d’accord. Ah ! Donc c’est ça qui t’avait donné une idée ou ça te trottait déjà un peu dans la tête ?



Sylvain Jeuland : C’est ça qui m’a donné l’idée.



Olivier Roland : Waouh ! Super !



Sylvain Jeuland : Je me suis dit : tiens, je vais le faire.



Olivier Roland : Ah ! Ça me fait plaisir ! Pour moi c’est un combat de dire voilà : ça manque d’entrepreneurs en France et il y a beaucoup plus de personnes qui pourraient être entrepreneurs que ce qu’il y a déjà. Et voilà ! C’est un petit peu ma mission et que ça me fait plaisir quand quelqu’un me dit que c’est grâce à moi qu’il s’est lancé.



Alors tu es quand même une tête on peut dire, un doctorat en informatique.



Sylvain Jeuland : Non, je ne l’ai pas, j’ai arrêté avant.



Olivier Roland : Tu as quand même un bon niveau. Donc, tu décides de créer ton entreprise en soutien scolaire en maths quand même, il faut le signaler. C’était en mathématiques. C’est lié à ce que tu as fait, mais ce n’est quand même pas vraiment ce à quoi tu es destiné, je pense, au départ quand tu t’es lancé dans des études aussi importantes d’ingénieur et d’informatique.



Sylvain Jeuland : Disons que je n’ai pas trop réfléchi à qu’est-ce que je voulais faire plus tard. Je me suis dit : je fonce en prépa, je passe mon concours, j’ai mon diplôme d’ingénieur et après je vois.



Olivier Roland : Donc, c’est intéressant parce que finalement c’est le cas de beaucoup de jeunes.



Sylvain Jeuland : Oui.



Olivier Roland : Je veux dire, ils sont très peu nombreux à savoir déjà ce qu’ils veulent faire au moment où ils doivent choisir l’orientation après le bac. Déjà même au moment de choisir : est-ce que je fais un Bac S, ES ? Il y en a beaucoup qui prennent le bac S parce que c’est le choix par défaut. Je veux dire, c’est celui avec le plus de sécurité. Mais voilà, après pour savoir ce qu’ils veulent faire derrière, ce n’est pas évident.



Et c’est en lisant cet article que tu t’es dit, enfin ça devait déjà te trotter dans la tête, mais tu t’es dit : « OK, moi, ce que je veux faire c’est créer ma boîte, c’est être un entrepreneur ».



Sylvain Jeuland : Voilà, c’est ça.



Olivier Roland : Waouh ! Super ! Alors, raconte-moi un petit peu ce moment. C’est-à-dire tu pensais faire quoi avec ton doctorat en informatique ? Enfin après, tu pensais devenir quoi ?



Sylvain Jeuland : Je ne pensais rien en fait. Je me disais : je vais essayer d’avoir le doctorat, mais j’aurais sans doute travaillé dans la recherche, j’imagine. Mais ça manque de mission claire pour moi. Donc du coup, j’étais un petit peu en train de patauger.



Olivier Roland : Et là, tu te dis : mais oui c’est ça, je veux créer une entreprise.



Sylvain Jeuland : Voilà, c’est ça.



Olivier Roland : ça a été clair immédiatement pour toi ?



Sylvain Jeuland : Oui, clair.



Olivier Roland : OK. Ça, c’est intéressant.



Et alors, comment tu as décidé de mettre ça en place ? Parce qu’il y a beaucoup de gens qui rêvent de devenir entrepreneurs, mais ils ne vont jamais rien faire de leur vie pour faire ça. Qu’est-ce qui a fait que toi, tu as commencé tout de suite à agir et à faire les premiers pas ?



Sylvain Jeuland : Disons que j’ai vu qu’il y avait une structure qui venait de naître, c’était l’autoentreprise. Donc, j’ai clairement vu qu’il fallait aller à l’URSSAF. Donc, j’ai été à l’URSSAF de Rennes. Puis, j’ai rempli des papiers. C’était créer l’autoentreprise.



Olivier Roland : Tout simplement.



Sylvain Jeuland : Voilà !



Olivier Roland : OK. Tu as fait les démarches administratives d’abord. Mais alors ensuite, c’est bon. Le problème c’est qu’on sait, je crois que la moitié des autoentrepreneurs ne gagnent pas un seul centime parce qu’ils ont juste créé la structure, mais par-derrière, ils ne font rien de concret pour trouver des clients, etc. Alors, comment tu as fait au démarrage pour trouver tes premiers clients ?



Sylvain Jeuland : Alors, j’ai monté un site internet.



Olivier Roland : Oui.



Sylvain Jeuland : Voilà ! Donc, asio-plus.fr, mon site internet local avec des mots-clés. Et sinon, quelqu’un a dit, je ne sais plus d’où ça vient, peut-être les professeurs de soutien scolaire que j’avais contactés. Ils avaient dit que les affiches imprimées dans les commerces locaux type boulangerie, coiffure ou au magasin, ça marchait très bien. Donc, j’ai fait ça.



Olivier Roland : OK. Donc, tu as mis des affiches dans les petits commerces locaux ?



Sylvain Jeuland : À 25 kilomètres à la ronde de là où j’habitais. Et petit à petit, on m’a contacté assez vite. J’ai fait ça en novembre et dès le mois de décembre, j’avais des clients. Et au mois de janvier, ça continuait.



Olivier Roland : Alors, tu as eu tes premiers clients en un mois ?



Sylvain Jeuland : C’est ça ! Le temps de poser les affiches partout dans tous les petits villages, à 20 km à la ronde, à 20-25.



Olivier Roland : Donc en gros, ce que tu fais c’est du soutien scolaire c’est-à-dire que c’est les parents qui t’embauchent pour aider leurs enfants à devenir meilleurs en maths, à mieux comprendre tout et à être prêts pour les examens.



Sylvain Jeuland : C’est ça. En maths et puis des fois, ils peuvent demander des petits conseils dans les autres matières aussi. Certains me demandent si je propose aussi des cours d’anglais. Donc du coup, je les aide un petit peu pour l’anglais.



Olivier Roland : OK. Donc effectivement, c’est quelque chose qui est assez répandu finalement. Il y a souvent beaucoup de demandes.



Très bien. Alors, tu as démarré il y a combien de temps cette entreprise ?



Sylvain Jeuland : 46 mois, ça fait presque 4 ans.



Olivier Roland : Tu comptes en mois ? Donc, ça fait 4 ans.



Sylvain Jeuland : Ouais.



Olivier Roland : OK. Donc, tu as démarré il y a quatre ans. Est-ce que tu avais les mêmes tarifs il y a 4 ans qu’aujourd’hui ?



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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Dans cette interview, Sylvain Jeuland du site Soutien Scolaire Vitre nous explique : Comment il a arrêté son doctorat en informatique pour créer sa petite entreprise, après avoir découvert un de mes articles Comment la formation Agir et Réussir l’a aidé à développer son entreprise Comment l’application de quelques conseils concrets ont dramatiquement augmenté sa productivité, sa motivation et son succès Et comment vous pouvez le faire aussi https://youtu.be/bwxliu1niBs Télécharger le mindmap de l’interview (version JPEG) Vous pouvez aussi télécharger la version audio MP3 en cliquant ici Transcription texte (littérale) de l’interview : Olivier Roland : Bonjour, ici Olivier Roland, bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Donc, je suis actuellement avec Sylvain Jeuland. Bonjour Sylvain ! Sylvain Jeuland : Bonjour ! Olivier Roland : Sylvain, tu m’as envoyé un e-mail il y a quelque temps qui m’a fait beaucoup plaisir puisqu’en gros tu m’as dit : bon voilà, je suis un élève d’« Agir et Réussir » et un des tout premiers d’ailleurs. Et tu me mets entre parenthèses : très motivé de ta formation « Agir et Réussir ». Et c’est super génial parce que j’ai créé mon entreprise. Maintenant, je me lance dans un deuxième projet, tout ça. Tu m’as même dit : en plus, « Agir et Réussir », ça m’a aidé en huit points bien précis. Tu m’as listé tous les points, donc je me suis dit : waouh ! Ça fait plaisir de recevoir un e-mail spontané comme ça de quelqu’un. Puis en plus, tu as l’air d’avoir un parcours très, très intéressant et je voulais en savoir plus. Alors, est-ce que tu peux te présenter rapidement ? Nous dire un petit peu quel a été ton parcours, quel âge tu as aujourd’hui, tout ça pour qu’on puisse te situer un petit peu. Sylvain Jeuland : OK. Alors, je m’appelle Sylvain Jeuland, j’ai 29 ans. Olivier Roland : Oui. Sylvain Jeuland : Donc, je vais commencer par le parcours scolaire. Au lycée, j’étais fasciné en maths. Du coup, j’ai fait une prépa en mathématiques Maths sup Maths spé. Et j’ai enchaîné sur une école d’Ingénieurs en Informatique à Bordeaux qui s’appelle l’ENSEIRB, une école pas mal. Et ensuite dans cette école, je me suis dirigé peu à peu vers la recherche informatique. Donc, j’ai eu le Master en même temps que le Diplôme d’Ingénieur et on m’a proposé de faire un Doctorat. Donc du coup, j’étais dans le Doctorat voir comment ça allait se passer. Et j’ai trouvé que le Doctorat, pour moi personnellement, l’objectif n’était pas clairement défini. Du coup, je ne savais pas trop où j’allais. Il n’y a pas de ligne d’arrivée bien précise. Et bien, je ne savais plus trop comment faire sur la fin du Doctorat. Voilà. Ça, c’est pour l’aspect scolaire. Sinon, je fais des compétitions sportives, du cyclisme depuis l’âge de 13 ans. J’ai continué ça pour les compétitions pendant mes études. J’ai eu un pic en 2008 et j’ai eu une petite anomalie génétique qui a fait que petit à petit, j’ai marché de moins en moins et j’ai mis longtemps à trouver le diagnostic. Et pendant ce doctorat, j’étais un petit peu déçu sportivement. Du coup, je me suis dit que puisque c’est comme ça, je vais créer mon entreprise de soutien scolaire en mathématiques parce que j’aimais bien donner des conseils à mes copains lycéens, des astuces quand j’étais au lycée. Et du coup, j’ai vu un article invité Olivier sur les 9 choses pour le bien-être. Olivier Roland : Oui. Tout à fait. C’était sur FTS. Sylvain Jeuland : Voilà. Méditation, sport, sommeil, nutrition, massages, maîtrise quoi… Par contre, quand j’ai vu le paragraphe sur l’entrepreneuriat, j’ai dit : « Ah ouais ! Ça, c’est cool. » Et donc du coup, je me suis dit puisque c’est comme ça… Mon père m’avait donné l’idée aussi de faire du soutien scolaire en maths. Et au retour du restaurant universitaire, j’en ai parlé à un copain. Je lui dis : tiens, je vais créer ma boîte de soutien scolaire. Et je l’ai créée dans la semaine. Olivier Roland : Ah d’accord ! Tu as créé ton entreprise après avoir découvert mon blog. C’est ça ? Sylvain Jeuland : C’est ça. Olivier Roland : L’article, d’accord. Ah ! Donc c’est ça qui t’avait donné une idée ou ça te trottait déjà un peu dans la tête ? Sylvain Jeuland : C’est ça qui m’a donné l’idée. Olivier Roland : Waouh ! Super ! Sylvain Jeuland : Je me suis dit : tiens, je vais le faire. Olivier Roland : Ah ! Ça me fait plaisir ! Pour moi c’est un combat de dire voilà : ça manque d’entrepreneurs en France et il y a beaucoup plus de personnes qui pourraient être entrepreneurs que ce qu’il y a déjà. Et voilà ! C’est un petit peu ma mission et que ça me fait plaisir quand quelqu’un me dit que c’est grâce à moi qu’il s’est lancé. Alors tu es quand même une tête on peut dire, un doctorat en informatique. Sylvain Jeuland : Non, je ne l’ai pas, j’ai arrêté avant. Olivier Roland : Tu as quand même un bon niveau. Donc, tu décides de créer ton entreprise en soutien scolaire en maths quand même, il faut le signaler. C’était en mathématiques. C’est lié à ce que tu as fait, mais ce n’est quand même pas vraiment ce à quoi tu es destiné, je pense, au départ quand tu t’es lancé dans des études aussi importantes d’ingénieur et d’informatique. Sylvain Jeuland : Disons que je n’ai pas trop réfléchi à qu’est-ce que je voulais faire plus tard. Je me suis dit : je fonce en prépa, je passe mon concours, j’ai mon diplôme d’ingénieur et après je vois. Olivier Roland : Donc, c’est intéressant parce que finalement c’est le cas de beaucoup de jeunes. Sylvain Jeuland : Oui. Olivier Roland : Je veux dire, ils sont très peu nombreux à savoir déjà ce qu’ils veulent faire au moment où ils doivent choisir l’orientation après le bac. Déjà même au moment de choisir : est-ce que je fais un Bac S, ES ? Il y en a beaucoup qui prennent le bac S parce que c’est le choix par défaut. Je veux dire, c’est celui avec le plus de sécurité. Mais voilà, après pour savoir ce qu’ils veulent faire derrière, ce n’est pas évident. Et c’est en lisant cet article que tu t’es dit, enfin ça devait déjà te trotter dans la tête, mais tu t’es dit : « OK, moi, ce que je veux faire c’est créer ma boîte, c’est être un entrepreneur ». Sylvain Jeuland : Voilà, c’est ça. Olivier Roland : Waouh ! Super ! Alors, raconte-moi un petit peu ce moment. C’est-à-dire tu pensais faire quoi avec ton doctorat en informatique ? Enfin après, tu pensais devenir quoi ? Sylvain Jeuland : Je ne pensais rien en fait. Je me disais : je vais essayer d’avoir le doctorat, mais j’aurais sans doute travaillé dans la recherche, j’imagine. Mais ça manque de mission claire pour moi. Donc du coup, j’étais un petit peu en train de patauger. Olivier Roland : Et là, tu te dis : mais oui c’est ça, je veux créer une entreprise. Sylvain Jeuland : Voilà, c’est ça. Olivier Roland : ça a été clair immédiatement pour toi ? Sylvain Jeuland : Oui, clair. Olivier Roland : OK. Ça, c’est intéressant. Et alors, comment tu as décidé de mettre ça en place ? Parce qu’il y a beaucoup de gens qui rêvent de devenir entrepreneurs, mais ils ne vont jamais rien faire de leur vie pour faire ça. Qu’est-ce qui a fait que toi, tu as commencé tout de suite à agir et à faire les premiers pas ? Sylvain Jeuland : Disons que j’ai vu qu’il y avait une structure qui venait de naître, c’était l’autoentreprise. Donc, j’ai clairement vu qu’il fallait aller à l’URSSAF. Donc, j’ai été à l’URSSAF de Rennes. Puis, j’ai rempli des papiers. C’était créer l’autoentreprise. Olivier Roland : Tout simplement. Sylvain Jeuland : Voilà ! Olivier Roland : OK. Tu as fait les démarches administratives d’abord. Mais alors ensuite, c’est bon. Le problème c’est qu’on sait, je crois que la moitié des autoentrepreneurs ne gagnent pas un seul centime parce qu’ils ont juste créé la structure, mais par-derrière, ils ne font rien de concret pour trouver des clients, etc. Alors, comment tu as fait au démarrage pour trouver tes premiers clients ? Sylvain Jeuland : Alors, j’ai monté un site internet. Olivier Roland : Oui. Sylvain Jeuland : Voilà ! Donc, asio-plus.fr, mon site internet local avec des mots-clés. Et sinon, quelqu’un a dit, je ne sais plus d’où ça vient, peut-être les professeurs de soutien scolaire que j’avais contactés. Ils avaient dit que les affiches imprimées dans les commerces locaux type boulangerie, coiffure ou au magasin, ça marchait très bien. Donc, j’ai fait ça. Olivier Roland : OK. Donc, tu as mis des affiches dans les petits commerces locaux ? Sylvain Jeuland : À 25 kilomètres à la ronde de là où j’habitais. Et petit à petit, on m’a contacté assez vite. J’ai fait ça en novembre et dès le mois de décembre, j’avais des clients. Et au mois de janvier, ça continuait. Olivier Roland : Alors, tu as eu tes premiers clients en un mois ? Sylvain Jeuland : C’est ça ! Le temps de poser les affiches partout dans tous les petits villages, à 20 km à la ronde, à 20-25. Olivier Roland : Donc en gros, ce que tu fais c’est du soutien scolaire c’est-à-dire que c’est les parents qui t’embauchent pour aider leurs enfants à devenir meilleurs en maths, à mieux comprendre tout et à être prêts pour les examens. Sylvain Jeuland : C’est ça. En maths et puis des fois, ils peuvent demander des petits conseils dans les autres matières aussi. Certains me demandent si je propose aussi des cours d’anglais. Donc du coup, je les aide un petit peu pour l’anglais. Olivier Roland : OK. Donc effectivement, c’est quelque chose qui est assez répandu finalement. Il y a souvent beaucoup de demandes. Très bien. Alors, tu as démarré il y a combien de temps cette entreprise ? Sylvain Jeuland : 46 mois, ça fait presque 4 ans. Olivier Roland : Tu comptes en mois ? Donc, ça fait 4 ans. Sylvain Jeuland : Ouais. Olivier Roland : OK. Donc, tu as démarré il y a quatre ans. Est-ce que tu avais les mêmes tarifs il y a 4 ans qu’aujourd’hui ?</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Dans cette interview, Sylvain Jeuland du site Soutien Scolaire Vitre nous explique : Comment il a arrêté son doctorat en informatique pour créer sa petite entreprise, après avoir découvert un de mes articles Comment la formation Agir et Réussir l’a aidé à développer son entreprise Comment l’application de quelques conseils concrets ont dramatiquement augmenté sa productivité, sa motivation et son succès Et comment vous pouvez le faire aussi https://youtu.be/bwxliu1niBs Télécharger le mindmap de l’interview (version JPEG) Vous pouvez aussi télécharger la version audio MP3 en cliquant ici Transcription texte (littérale) de l’interview : Olivier Roland : Bonjour, ici Olivier Roland, bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Donc, je suis actuellement avec Sylvain Jeuland. Bonjour Sylvain ! Sylvain Jeuland : Bonjour ! Olivier Roland : Sylvain, tu m’as envoyé un e-mail il y a quelque temps qui m’a fait beaucoup plaisir puisqu’en gros tu m’as dit : bon voilà, je suis un élève d’« Agir et Réussir » et un des tout premiers d’ailleurs. Et tu me mets entre parenthèses : très motivé de ta formation « Agir et Réussir ». Et c’est super génial parce que j’ai créé mon entreprise. Maintenant, je me lance dans un deuxième projet, tout ça. Tu m’as même dit : en plus, « Agir et Réussir », ça m’a aidé en huit points bien précis. Tu m’as listé tous les points, donc je me suis dit : waouh ! Ça fait plaisir de recevoir un e-mail spontané comme ça de quelqu’un. Puis en plus, tu as l’air d’avoir un parcours très, très intéressant et je voulais en savoir plus. Alors, est-ce que tu peux te présenter rapidement ? Nous dire un petit peu quel a été ton parcours, quel âge tu as aujourd’hui, tout ça pour qu’on puisse te situer un petit peu. Sylvain Jeuland : OK. Alors, je m’appelle Sylvain Jeuland, j’ai 29 ans. Olivier Roland : Oui. Sylvain Jeuland : Donc, je vais commencer par le parcours scolaire. Au lycée, j’étais fasciné en maths. Du coup, j’ai fait une prépa en mathématiques Maths sup Maths spé. Et j’ai enchaîné sur une école d’Ingénieurs en Informatique à Bordeaux qui s’appelle l’ENSEIRB, une école pas mal. Et ensuite dans cette école, je me suis dirigé peu à peu vers la recherche informatique. Donc, j’ai eu le Master en même temps que le Diplôme d’Ingénieur et on m’a proposé de faire un Doctorat. Donc du coup, j’étais dans le Doctorat voir comment ça allait se passer. Et j’ai trouvé que le Doctorat, pour moi personnellement, l’objectif n’était pas clairement défini. Du coup, je ne savais pas trop où j’allais. Il n’y a pas de ligne d’arrivée bien précise. Et bien, je ne savais plus trop comment faire sur la fin du Doctorat. Voilà. Ça, c’est pour l’aspect scolaire. Sinon, je fais des compétitions sportives, du cyclisme depuis l’âge de 13 ans. J’ai continué ça pour les compétitions pendant mes études. J’ai eu un pic en 2008 et j’ai eu une petite anomalie génétique qui a fait que petit à petit, j’ai marché de moins en moins et j’ai mis longtemps à trouver le diagnostic. Et pendant ce doctorat, j’étais un petit peu déçu sportivement. Du coup, je me suis dit que puisque c’est comme ça, je vais créer mon entreprise de soutien scolaire en mathématiques parce que j’aimais bien donner des conseils à mes copains lycéens, des astuces quand j’étais au lycée. Et du coup, j’ai vu un article invité Olivier sur les 9 choses pour le bien-être. Olivier Roland : Oui. Tout à fait. C’était sur FTS. Sylvain Jeuland : Voilà. Méditation, sport, sommeil, nutrition, massages, maîtrise quoi… Par contre, quand j’ai vu le paragraphe sur l’entrepreneuriat, j’ai dit : « Ah ouais ! Ça, c’est cool. » Et donc du coup, je me suis dit puisque c’est comme ça… Mon père m’avait donné l’idée aussi de faire du soutien scolaire en maths. Et au retour du restaurant universitaire, j’en ai parlé à un copain. Je lui dis : tiens, je vais créer ma boîte de soutien scolaire. Et je l’ai créée dans la semaine. Olivier Roland : Ah d’accord ! Tu as créé ton entreprise après avoir découvert mon blog. C’est ça ? Sylvain Jeuland : C’est ça. Olivier Roland : L’article, d’accord. Ah ! Donc c’est ça qui t’avait donné une idée ou ça te trottait déjà un peu dans la tête ? Sylvain Jeuland : C’est ça qui m’a donné l’idée. Olivier Roland : Waouh ! Super ! Sylvain Jeuland : Je me suis dit : tiens, je vais le faire. Olivier Roland : Ah ! Ça me fait plaisir ! Pour moi c’est un combat de dire voilà : ça manque d’entrepreneurs en France et il y a beaucoup plus de personnes qui pourraient être entrepreneurs que ce qu’il y a déjà. Et voilà ! C’est un petit peu ma mission et que ça me fait plaisir quand quelqu’un me dit que c’est grâce à moi qu’il s’est lancé. Alors tu es quand même une tête on peut dire, un doctorat en informatique. Sylvain Jeuland : Non, je ne l’ai pas, j’ai arrêté avant. Olivier Roland : Tu as quand même un bon niveau. Donc, tu décides de créer ton entreprise en soutien scolaire en maths quand même, il faut le signaler. C’était en mathématiques. C’est lié à ce que tu as fait, mais ce n’est quand même pas vraiment ce à quoi tu es destiné, je pense, au départ quand tu t’es lancé dans des études aussi importantes d’ingénieur et d’informatique. Sylvain Jeuland : Disons que je n’ai pas trop réfléchi à qu’est-ce que je voulais faire plus tard. Je me suis dit : je fonce en prépa, je passe mon concours, j’ai mon diplôme d’ingénieur et après je vois. Olivier Roland : Donc, c’est intéressant parce que finalement c’est le cas de beaucoup de jeunes. Sylvain Jeuland : Oui. Olivier Roland : Je veux dire, ils sont très peu nombreux à savoir déjà ce qu’ils veulent faire au moment où ils doivent choisir l’orientation après le bac. Déjà même au moment de choisir : est-ce que je fais un Bac S, ES ? Il y en a beaucoup qui prennent le bac S parce que c’est le choix par défaut. Je veux dire, c’est celui avec le plus de sécurité. Mais voilà, après pour savoir ce qu’ils veulent faire derrière, ce n’est pas évident. Et c’est en lisant cet article que tu t’es dit, enfin ça devait déjà te trotter dans la tête, mais tu t’es dit : « OK, moi, ce que je veux faire c’est créer ma boîte, c’est être un entrepreneur ». Sylvain Jeuland : Voilà, c’est ça. Olivier Roland : Waouh ! Super ! Alors, raconte-moi un petit peu ce moment. C’est-à-dire tu pensais faire quoi avec ton doctorat en informatique ? Enfin après, tu pensais devenir quoi ? Sylvain Jeuland : Je ne pensais rien en fait. Je me disais : je vais essayer d’avoir le doctorat, mais j’aurais sans doute travaillé dans la recherche, j’imagine. Mais ça manque de mission claire pour moi. Donc du coup, j’étais un petit peu en train de patauger. Olivier Roland : Et là, tu te dis : mais oui c’est ça, je veux créer une entreprise. Sylvain Jeuland : Voilà, c’est ça. Olivier Roland : ça a été clair immédiatement pour toi ? Sylvain Jeuland : Oui, clair. Olivier Roland : OK. Ça, c’est intéressant. Et alors, comment tu as décidé de mettre ça en place ? Parce qu’il y a beaucoup de gens qui rêvent de devenir entrepreneurs, mais ils ne vont jamais rien faire de leur vie pour faire ça. Qu’est-ce qui a fait que toi, tu as commencé tout de suite à agir et à faire les premiers pas ? Sylvain Jeuland : Disons que j’ai vu qu’il y avait une structure qui venait de naître, c’était l’autoentreprise. Donc, j’ai clairement vu qu’il fallait aller à l’URSSAF. Donc, j’ai été à l’URSSAF de Rennes. Puis, j’ai rempli des papiers. C’était créer l’autoentreprise. Olivier Roland : Tout simplement. Sylvain Jeuland : Voilà ! Olivier Roland : OK. Tu as fait les démarches administratives d’abord. Mais alors ensuite, c’est bon. Le problème c’est qu’on sait, je crois que la moitié des autoentrepreneurs ne gagnent pas un seul centime parce qu’ils ont juste créé la structure, mais par-derrière, ils ne font rien de concret pour trouver des clients, etc. Alors, comment tu as fait au démarrage pour trouver tes premiers clients ? Sylvain Jeuland : Alors, j’ai monté un site internet. Olivier Roland : Oui. Sylvain Jeuland : Voilà ! Donc, asio-plus.fr, mon site internet local avec des mots-clés. Et sinon, quelqu’un a dit, je ne sais plus d’où ça vient, peut-être les professeurs de soutien scolaire que j’avais contactés. Ils avaient dit que les affiches imprimées dans les commerces locaux type boulangerie, coiffure ou au magasin, ça marchait très bien. Donc, j’ai fait ça. Olivier Roland : OK. Donc, tu as mis des affiches dans les petits commerces locaux ? Sylvain Jeuland : À 25 kilomètres à la ronde de là où j’habitais. Et petit à petit, on m’a contacté assez vite. J’ai fait ça en novembre et dès le mois de décembre, j’avais des clients. Et au mois de janvier, ça continuait. Olivier Roland : Alors, tu as eu tes premiers clients en un mois ? Sylvain Jeuland : C’est ça ! Le temps de poser les affiches partout dans tous les petits villages, à 20 km à la ronde, à 20-25. Olivier Roland : Donc en gros, ce que tu fais c’est du soutien scolaire c’est-à-dire que c’est les parents qui t’embauchent pour aider leurs enfants à devenir meilleurs en maths, à mieux comprendre tout et à être prêts pour les examens. Sylvain Jeuland : C’est ça. En maths et puis des fois, ils peuvent demander des petits conseils dans les autres matières aussi. Certains me demandent si je propose aussi des cours d’anglais. Donc du coup, je les aide un petit peu pour l’anglais. Olivier Roland : OK. Donc effectivement, c’est quelque chose qui est assez répandu finalement. Il y a souvent beaucoup de demandes. Très bien. Alors, tu as démarré il y a combien de temps cette entreprise ? Sylvain Jeuland : 46 mois, ça fait presque 4 ans. Olivier Roland : Tu comptes en mois ? Donc, ça fait 4 ans. Sylvain Jeuland : Ouais. Olivier Roland : OK. Donc, tu as démarré il y a quatre ans. Est-ce que tu avais les mêmes tarifs il y a 4 ans qu’aujourd’hui ?</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Comment Damien Vernier a créé son entreprise en étant étudiant en histoire et comment il l’a automatisé pour devenir libre</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/damien-vernier/</link>
		<pubDate>Thu, 26 Sep 2013 15:00:07 +0000</pubDate>
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		<description>J’interview aujourd’hui Damien Vernier qui nous explique comment :




Il a créé son entreprise La Feuille Verte alors qu’il était étudiant en histoire et en gestion du patrimoine (!)



Le fait d’avoir suivi la formation en ligne Une entreprise qui cartonne a totalement changé son business modèle



Comment il est passé d’un modèle “solopreneur” où il était homme orchestre à un modèle  “entrepreneur” dans lequel il est le chef d’orchestre



Comment il est passé de 5 jours de travail par semaine à un jour de travail par semaine… tout en augmentant la rentabilité de son entreprise



Ce qui lui a permis de lancer son nouveau projet, Idyoms



Et bien d’autres choses encore !




Et c’est parti pour cette interview passionnante :




https://youtu.be/h7TcHq05bx8




Télécharger le mindmap de l’interview (version JPEG)



Transcription texte (littérale) de l’interview :



Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Je suis actuellement avec Damien Vernier.



Bonjour Damien !



Damien Vernier : Bonjour !



Olivier Roland : Donc, Damien Vernier est un entrepreneur qui a deux entreprises.



C’est une histoire un petit peu étonnante, qui est d’ailleurs une excellente leçon pour tous les entrepreneurs qui nous écoutent, c’est-à-dire que j’ai fait un concours sur Facebook parce que le groupe « Des livres pour changer de vie » sur Facebook allait atteindre les 20 000 fans. Du coup, je me suis dit : « je vais faire un petit concours rigolo. Je vais offrir un bouquin à la personne qui va me donner la date et l’heure la plus proche de la date réelle à laquelle les 20 000 fans les dépassent ».



C’était vraiment un petit concours comme ça, sans prétention, juste pour le fun. Et il se trouve que c’est Damien qui a gagné, qui a trouvé la date et l’heure la plus proche. Donc, vraiment quelque chose de totalement aléatoire, on va dire.



Du coup, Damien m’a envoyé ses coordonnées. Puis il a mis dans son mail : « Ecoute, Olivier, c’est super ! Je tenais à te remercier parce que j’ai suivi la formation « Mon Entreprise Cartonne », et ça a fait un gros changement dans mon entreprise ».



Et ça, c’est une excellente leçon parce que c’est un petit peu le problème. On peut avoir beaucoup de clients contents mais si on ne va pas les chercher pour avoir des témoignages, on ne sera jamais au courant. Et là en l’occurrence, ça m’a quand même frappé parce que je me suis dit : « Waouh ! C’est dingue, parce que si Damien n’avait pas gagné ce concours, si je n’avais pas fait ce concours qui, complètement, vient de nulle part, je n’aurai jamais été au courant ».



Donc ça, c’est juste une parenthèse pour vous dire : « Entrepreneurs, ayez en place des process pour récolter des témoignages clients ».



Cette parenthèse faite, Damien, tu m’as expliqué que tu as 2 entreprises aujourd’hui dont une qui s’appelle « La Feuille Verte », c’est ça ?



Damien Vernier : Exactement, oui c’est ça.



Olivier Roland : Donc, qui est une entreprise de service à la personne en gros ?







Damien Vernier : C’est plutôt le service aux entreprises parce que c’est du nettoyage de locaux mais tout ce qui est bureaux, cabinets médicaux et résidences.



Olivier Roland : D’accord. Aujourd’hui, elle emploie 7 personnes sans te compter.



Damien Vernier : C’est ça.



Olivier Roland : Ok. On va en parler.



Justement en suivant cette formation « Mon Entreprise Cartonne », tu as bien appliqué. Ça, c’est génial déjà parce qu’il faut savoir que la plupart des gens qui suivent une formation ne l’appliquent pas. Donc, on va voir comment tu as fait ? Qu’est-ce qui t’as différencié des autres ? Et en appliquant, tu as réussi à vraiment optimiser de manière très importante cette entreprise, ce qui t’as permis derrière d’en créer une deuxième. On en parlera après. Mais on peut déjà donner son nom qui s’appelle Idyoms.



Déjà avant de commencer, est-ce que tu peux nous dire quand tu as créé « La Feuille Verte » et qu’est-ce que tu faisais avant ?



Damien Vernier : « La Feuille Verte » a été créée il y a bientôt 3 ans. Avant, j’étais simple étudiant et il s’est trouvé qu’il a fallu que je travaille rapidement pour subvenir à mes besoins. Et la création de cette entreprise, j’ai eu énormément d’opportunités pour la créer. J’ai créé cette entreprise sur un modèle traditionnel de nettoyage de locaux. C’est là que j’ai commencé.



Olivier Roland : Tu venais d’avoir ton diplôme, c’est ça ?



Damien Vernier : Exactement, c’est ça.



Olivier Roland : Et tu as fait quoi comme étude ?



Damien Vernier : J’ai eu un parcours un petit peu chaotique. Mais j’ai fait une licence d’histoire et une licence de protection du patrimoine culturel. C’est quelque chose qui n’a rien à voir.



Olivier Roland : Ça n’a effectivement rien à voir. C’est intéressant parce que tu es loin d’être le seul entrepreneur à avoir une formation qui n’a rien à voir avec son entreprise.



Une licence d’histoire et une licence de gestion du patrimoine, explique-moi, comment un étudiant en histoire et en gestion du patrimoine se dit : « Ok, je vais créer une boîte pour gagner ma vie ». Comment ça s’est passé ?



Damien Vernier : Ça a été par, essentiellement, des opportunités, les contacts que j’ai eus.



En fait, ça a été essentiellement du bouche-à-oreille et du contact avec les personnes que je connaissais de plus ou moins loin qui m’ont permis d’avoir justement ces opportunités, et aussi d’autres entrepreneurs avec qui j’ai pris contact qui m’ont justement conseillé et qui m’ont dit que la meilleure solution c’était simplement de créer une société puisque j’avais tous les outils en main pour commencer.



Olivier Roland : D’accord, c’est intéressant. C’est ton environnement relationnel qui t’as poussé à faire ça ?



Damien Vernier : Oui. Tout seul, moi de mon côté, je serais parti sur un modèle employé dans une entreprise simplement.



Olivier Roland : C’est intéressant, ça veut dire qu’il y a beaucoup de personnes finalement qui ont la capacité de créer une entreprise mais comme elles n’ont pas eu la chance d’avoir un environnement qui les incite à ça, elles n’ont même pas l’idée de le faire.



Damien Vernier : Exactement.



Olivier Roland : Toi, c’est ton cas. Tu serais sans doute salarié aujourd’hui si tu n’avais pas eu ces personnes qui t’avaient dit : « Waouh ! Fais ça, c’est génial quoi. »



Damien Vernier : C’est sûr à 95%, oui.



Olivier Roland : Super. Donc, tu crées ton entreprise dans un but pour en vivre tout simplement. Je suppose que les études que tu as faites, ce n’est pas facile de trouver du boulot dans cette branche-là.



Damien Vernier : Quand on fait une licence d’histoire, le métier que tout le monde a en tête et c’est relativement vrai, c’est être prof d’histoire.



Olivier Roland : Oui, les places sont limitées.



Damien Vernier : Exactement, oui. Puis, je n’avais pas envie qu’on me dise où aller. Je n’ai pas envie qu’on me téléguide. C’est pour ça qu’aussi, l’entreprenariat m’a beaucoup plu dans le sens où c’est toi qui es maître de ton travail et de là où tu veux aller.



Olivier Roland : C’est intéressant. C’est souvent une motivation qui revient, ce désir d’indépendance, de liberté.



Alors, tu crées ta boîte en 2010 et ça marche bien.



Damien Vernier : C’est ça. Au début je suis tout seul. Tout se passe bien. C’est moi qui fais la gestion, le travail lui-même, etc. Mais au fur et à mesure que les choses avancent, j’ai de plus en plus de contrats, de plus en plus de connaissances aussi puisque là, je me fais connaître. Et au fur et à mesure des signatures de contrats, le travail s’accumule.



Puis, c’est là que j’ai commencé à, pas à employer, parce que moi j’utilisais un autre modèle, c’était celui de la sous-traitance avec des auto entrepreneurs que j’ai trouvé assez intéressant. Et c’est à partir de là que j’ai évolué justement pour avoir un petit peu plus de monde autour de moi et justement pour automatiser les choses au mieux pour que moi je fasse au maximum de la gestion.



Olivier Roland : Donc, au début tu faisais uniquement l’externalisation. Et les 7 personnes qui travaillent aujourd’hui pour toi, finalement, c’est-à-dire que tu as quand même embauché des personnes pour seconder ces prestataires. Comment ça s’est passé ?



Damien Vernier : Non, justement. Aujourd’hui en fait pour préciser, j’ai 2 associés avec moi à qui j’ai confié justement des responsabilités puisque forcément quand il faut aller en clientèle très régulièrement, quand il faut aller sur les locaux et voir les personnes, je ne voulais pas donner ça forcément à n’importe qui. Donc, j’ai des associés qui gèrent ensuite eux la partie, comme tu disais, externalisation et sous-traitance.



Olivier Roland : D’accord. C’est eux qui gèrent les sous-traitants.



Damien Vernier : Exactement.



Olivier Roland : Et les employés alors ?



Damien Vernier : Il n’y a pas d’employé en fait. Pour l’instant, c’est ce modèle-là que j’utilise.



Olivier Roland : D’accord, vous avez 7 sous-traitants et 2 associés.



Donc, si ça marche bien, combien d’heures tu travaillais à peu près par semaine sur cette entreprise ?



Damien Vernier : Avant, c’était environ une quarantaine voire cinquantaine d’heures par semaine au minimum.



Olivier Roland : C’est quand même beaucoup. Mais finalement, c’est très courant pourun entrepreneur.



Et là, tu as accès à la formation « Mon Entreprise Cartonne », en tant que cadeau puisque tu avais acheté via mon lien une formation avec mon lien affilié. Et là, tout change.



Donc, tu as commencé à suivre les vidéos. Déjà, c’est beau. C’est aussi un problème. Beaucoup de personnes ont suivi des formations et suivent juste une vidéo ou rien du tout. Donc, tu suis les vidéos et là, tu appliques. Et qu’est-ce que tu as appliqué concrètement et quelle différence ça a fait dans ton entreprise ?



Damien Vernier : Alors, il y a beaucoup de choses parce que ta formation est quand même assez complète.



Le principal,</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>J’interview aujourd’hui Damien Vernier qui nous explique comment : Il a créé son entreprise La Feuille Verte alors qu’il était étudiant en histoire et en gestion du patrimoine (!) Le fait d’avoir suivi la formation en ligne Une entreprise qui cartonne a totalement changé son business modèle Comment il est passé d’un modèle “solopreneur” où il était homme orchestre à un modèle  “entrepreneur” dans lequel il est le chef d’orchestre Comment il est passé de 5 jours de travail par semaine à un jour de travail par semaine… tout en augmentant la rentabilité de son entreprise Ce qui lui a permis de lancer son nouveau projet, Idyoms Et bien d’autres choses encore ! Et c’est parti pour cette interview passionnante : https://youtu.be/h7TcHq05bx8 Télécharger le mindmap de l’interview (version JPEG) Transcription texte (littérale) de l’interview : Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Je suis actuellement avec Damien Vernier. Bonjour Damien ! Damien Vernier : Bonjour ! Olivier Roland : Donc, Damien Vernier est un entrepreneur qui a deux entreprises. C’est une histoire un petit peu étonnante, qui est d’ailleurs une excellente leçon pour tous les entrepreneurs qui nous écoutent, c’est-à-dire que j’ai fait un concours sur Facebook parce que le groupe « Des livres pour changer de vie » sur Facebook allait atteindre les 20 000 fans. Du coup, je me suis dit : « je vais faire un petit concours rigolo. Je vais offrir un bouquin à la personne qui va me donner la date et l’heure la plus proche de la date réelle à laquelle les 20 000 fans les dépassent ». C’était vraiment un petit concours comme ça, sans prétention, juste pour le fun. Et il se trouve que c’est Damien qui a gagné, qui a trouvé la date et l’heure la plus proche. Donc, vraiment quelque chose de totalement aléatoire, on va dire. Du coup, Damien m’a envoyé ses coordonnées. Puis il a mis dans son mail : « Ecoute, Olivier, c’est super ! Je tenais à te remercier parce que j’ai suivi la formation « Mon Entreprise Cartonne », et ça a fait un gros changement dans mon entreprise ». Et ça, c’est une excellente leçon parce que c’est un petit peu le problème. On peut avoir beaucoup de clients contents mais si on ne va pas les chercher pour avoir des témoignages, on ne sera jamais au courant. Et là en l’occurrence, ça m’a quand même frappé parce que je me suis dit : « Waouh ! C’est dingue, parce que si Damien n’avait pas gagné ce concours, si je n’avais pas fait ce concours qui, complètement, vient de nulle part, je n’aurai jamais été au courant ». Donc ça, c’est juste une parenthèse pour vous dire : « Entrepreneurs, ayez en place des process pour récolter des témoignages clients ». Cette parenthèse faite, Damien, tu m’as expliqué que tu as 2 entreprises aujourd’hui dont une qui s’appelle « La Feuille Verte », c’est ça ? Damien Vernier : Exactement, oui c’est ça. Olivier Roland : Donc, qui est une entreprise de service à la personne en gros ? Damien Vernier : C’est plutôt le service aux entreprises parce que c’est du nettoyage de locaux mais tout ce qui est bureaux, cabinets médicaux et résidences. Olivier Roland : D’accord. Aujourd’hui, elle emploie 7 personnes sans te compter. Damien Vernier : C’est ça. Olivier Roland : Ok. On va en parler. Justement en suivant cette formation « Mon Entreprise Cartonne », tu as bien appliqué. Ça, c’est génial déjà parce qu’il faut savoir que la plupart des gens qui suivent une formation ne l’appliquent pas. Donc, on va voir comment tu as fait ? Qu’est-ce qui t’as différencié des autres ? Et en appliquant, tu as réussi à vraiment optimiser de manière très importante cette entreprise, ce qui t’as permis derrière d’en créer une deuxième. On en parlera après. Mais on peut déjà donner son nom qui s’appelle Idyoms. Déjà avant de commencer, est-ce que tu peux nous dire quand tu as créé « La Feuille Verte » et qu’est-ce que tu faisais avant ? Damien Vernier : « La Feuille Verte » a été créée il y a bientôt 3 ans. Avant, j’étais simple étudiant et il s’est trouvé qu’il a fallu que je travaille rapidement pour subvenir à mes besoins. Et la création de cette entreprise, j’ai eu énormément d’opportunités pour la créer. J’ai créé cette entreprise sur un modèle traditionnel de nettoyage de locaux. C’est là que j’ai commencé. Olivier Roland : Tu venais d’avoir ton diplôme, c’est ça ? Damien Vernier : Exactement, c’est ça. Olivier Roland : Et tu as fait quoi comme étude ? Damien Vernier : J’ai eu un parcours un petit peu chaotique. Mais j’ai fait une licence d’histoire et une licence de protection du patrimoine culturel. C’est quelque chose qui n’a rien à voir. Olivier Roland : Ça n’a effectivement rien à voir. C’est intéressant parce que tu es loin d’être le seul entrepreneur à avoir une formation qui n’a rien à voir avec son entreprise. Une licence d’histoire et une licence de gestion du patrimoine, explique-moi, comment un étudiant en histoire et en gestion du patrimoine se dit : « Ok, je vais créer une boîte pour gagner ma vie ». Comment ça s’est passé ? Damien Vernier : Ça a été par, essentiellement, des opportunités, les contacts que j’ai eus. En fait, ça a été essentiellement du bouche-à-oreille et du contact avec les personnes que je connaissais de plus ou moins loin qui m’ont permis d’avoir justement ces opportunités, et aussi d’autres entrepreneurs avec qui j’ai pris contact qui m’ont justement conseillé et qui m’ont dit que la meilleure solution c’était simplement de créer une société puisque j’avais tous les outils en main pour commencer. Olivier Roland : D’accord, c’est intéressant. C’est ton environnement relationnel qui t’as poussé à faire ça ? Damien Vernier : Oui. Tout seul, moi de mon côté, je serais parti sur un modèle employé dans une entreprise simplement. Olivier Roland : C’est intéressant, ça veut dire qu’il y a beaucoup de personnes finalement qui ont la capacité de créer une entreprise mais comme elles n’ont pas eu la chance d’avoir un environnement qui les incite à ça, elles n’ont même pas l’idée de le faire. Damien Vernier : Exactement. Olivier Roland : Toi, c’est ton cas. Tu serais sans doute salarié aujourd’hui si tu n’avais pas eu ces personnes qui t’avaient dit : « Waouh ! Fais ça, c’est génial quoi. » Damien Vernier : C’est sûr à 95%, oui. Olivier Roland : Super. Donc, tu crées ton entreprise dans un but pour en vivre tout simplement. Je suppose que les études que tu as faites, ce n’est pas facile de trouver du boulot dans cette branche-là. Damien Vernier : Quand on fait une licence d’histoire, le métier que tout le monde a en tête et c’est relativement vrai, c’est être prof d’histoire. Olivier Roland : Oui, les places sont limitées. Damien Vernier : Exactement, oui. Puis, je n’avais pas envie qu’on me dise où aller. Je n’ai pas envie qu’on me téléguide. C’est pour ça qu’aussi, l’entreprenariat m’a beaucoup plu dans le sens où c’est toi qui es maître de ton travail et de là où tu veux aller. Olivier Roland : C’est intéressant. C’est souvent une motivation qui revient, ce désir d’indépendance, de liberté. Alors, tu crées ta boîte en 2010 et ça marche bien. Damien Vernier : C’est ça. Au début je suis tout seul. Tout se passe bien. C’est moi qui fais la gestion, le travail lui-même, etc. Mais au fur et à mesure que les choses avancent, j’ai de plus en plus de contrats, de plus en plus de connaissances aussi puisque là, je me fais connaître. Et au fur et à mesure des signatures de contrats, le travail s’accumule. Puis, c’est là que j’ai commencé à, pas à employer, parce que moi j’utilisais un autre modèle, c’était celui de la sous-traitance avec des auto entrepreneurs que j’ai trouvé assez intéressant. Et c’est à partir de là que j’ai évolué justement pour avoir un petit peu plus de monde autour de moi et justement pour automatiser les choses au mieux pour que moi je fasse au maximum de la gestion. Olivier Roland : Donc, au début tu faisais uniquement l’externalisation. Et les 7 personnes qui travaillent aujourd’hui pour toi, finalement, c’est-à-dire que tu as quand même embauché des personnes pour seconder ces prestataires. Comment ça s’est passé ? Damien Vernier : Non, justement. Aujourd’hui en fait pour préciser, j’ai 2 associés avec moi à qui j’ai confié justement des responsabilités puisque forcément quand il faut aller en clientèle très régulièrement, quand il faut aller sur les locaux et voir les personnes, je ne voulais pas donner ça forcément à n’importe qui. Donc, j’ai des associés qui gèrent ensuite eux la partie, comme tu disais, externalisation et sous-traitance. Olivier Roland : D’accord. C’est eux qui gèrent les sous-traitants. Damien Vernier : Exactement. Olivier Roland : Et les employés alors ? Damien Vernier : Il n’y a pas d’employé en fait. Pour l’instant, c’est ce modèle-là que j’utilise. Olivier Roland : D’accord, vous avez 7 sous-traitants et 2 associés. Donc, si ça marche bien, combien d’heures tu travaillais à peu près par semaine sur cette entreprise ? Damien Vernier : Avant, c’était environ une quarantaine voire cinquantaine d’heures par semaine au minimum. Olivier Roland : C’est quand même beaucoup. Mais finalement, c’est très courant pourun entrepreneur. Et là, tu as accès à la formation « Mon Entreprise Cartonne », en tant que cadeau puisque tu avais acheté via mon lien une formation avec mon lien affilié. Et là, tout change. Donc, tu as commencé à suivre les vidéos. Déjà, c’est beau. C’est aussi un problème. Beaucoup de personnes ont suivi des formations et suivent juste une vidéo ou rien du tout. Donc, tu suis les vidéos et là, tu appliques. Et qu’est-ce que tu as appliqué concrètement et quelle différence ça a fait dans ton entreprise ? Damien Vernier : Alors, il y a beaucoup de choses parce que ta formation est quand même assez complète. 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Et c’est parti pour cette interview passionnante : https://youtu.be/h7TcHq05bx8 Télécharger le mindmap de l’interview (version JPEG) Transcription texte (littérale) de l’interview : Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Je suis actuellement avec Damien Vernier. Bonjour Damien ! Damien Vernier : Bonjour ! Olivier Roland : Donc, Damien Vernier est un entrepreneur qui a deux entreprises. C’est une histoire un petit peu étonnante, qui est d’ailleurs une excellente leçon pour tous les entrepreneurs qui nous écoutent, c’est-à-dire que j’ai fait un concours sur Facebook parce que le groupe « Des livres pour changer de vie » sur Facebook allait atteindre les 20 000 fans. Du coup, je me suis dit : « je vais faire un petit concours rigolo. Je vais offrir un bouquin à la personne qui va me donner la date et l’heure la plus proche de la date réelle à laquelle les 20 000 fans les dépassent ». C’était vraiment un petit concours comme ça, sans prétention, juste pour le fun. Et il se trouve que c’est Damien qui a gagné, qui a trouvé la date et l’heure la plus proche. Donc, vraiment quelque chose de totalement aléatoire, on va dire. Du coup, Damien m’a envoyé ses coordonnées. Puis il a mis dans son mail : « Ecoute, Olivier, c’est super ! Je tenais à te remercier parce que j’ai suivi la formation « Mon Entreprise Cartonne », et ça a fait un gros changement dans mon entreprise ». Et ça, c’est une excellente leçon parce que c’est un petit peu le problème. On peut avoir beaucoup de clients contents mais si on ne va pas les chercher pour avoir des témoignages, on ne sera jamais au courant. Et là en l’occurrence, ça m’a quand même frappé parce que je me suis dit : « Waouh ! C’est dingue, parce que si Damien n’avait pas gagné ce concours, si je n’avais pas fait ce concours qui, complètement, vient de nulle part, je n’aurai jamais été au courant ». Donc ça, c’est juste une parenthèse pour vous dire : « Entrepreneurs, ayez en place des process pour récolter des témoignages clients ». Cette parenthèse faite, Damien, tu m’as expliqué que tu as 2 entreprises aujourd’hui dont une qui s’appelle « La Feuille Verte », c’est ça ? Damien Vernier : Exactement, oui c’est ça. Olivier Roland : Donc, qui est une entreprise de service à la personne en gros ? Damien Vernier : C’est plutôt le service aux entreprises parce que c’est du nettoyage de locaux mais tout ce qui est bureaux, cabinets médicaux et résidences. Olivier Roland : D’accord. Aujourd’hui, elle emploie 7 personnes sans te compter. Damien Vernier : C’est ça. Olivier Roland : Ok. On va en parler. Justement en suivant cette formation « Mon Entreprise Cartonne », tu as bien appliqué. Ça, c’est génial déjà parce qu’il faut savoir que la plupart des gens qui suivent une formation ne l’appliquent pas. Donc, on va voir comment tu as fait ? Qu’est-ce qui t’as différencié des autres ? Et en appliquant, tu as réussi à vraiment optimiser de manière très importante cette entreprise, ce qui t’as permis derrière d’en créer une deuxième. On en parlera après. Mais on peut déjà donner son nom qui s’appelle Idyoms. Déjà avant de commencer, est-ce que tu peux nous dire quand tu as créé « La Feuille Verte » et qu’est-ce que tu faisais avant ? Damien Vernier : « La Feuille Verte » a été créée il y a bientôt 3 ans. Avant, j’étais simple étudiant et il s’est trouvé qu’il a fallu que je travaille rapidement pour subvenir à mes besoins. Et la création de cette entreprise, j’ai eu énormément d’opportunités pour la créer. J’ai créé cette entreprise sur un modèle traditionnel de nettoyage de locaux. C’est là que j’ai commencé. Olivier Roland : Tu venais d’avoir ton diplôme, c’est ça ? Damien Vernier : Exactement, c’est ça. Olivier Roland : Et tu as fait quoi comme étude ? Damien Vernier : J’ai eu un parcours un petit peu chaotique. Mais j’ai fait une licence d’histoire et une licence de protection du patrimoine culturel. C’est quelque chose qui n’a rien à voir. Olivier Roland : Ça n’a effectivement rien à voir. C’est intéressant parce que tu es loin d’être le seul entrepreneur à avoir une formation qui n’a rien à voir avec son entreprise. Une licence d’histoire et une licence de gestion du patrimoine, explique-moi, comment un étudiant en histoire et en gestion du patrimoine se dit : « Ok, je vais créer une boîte pour gagner ma vie ». Comment ça s’est passé ? Damien Vernier : Ça a été par, essentiellement, des opportunités, les contacts que j’ai eus. En fait, ça a été essentiellement du bouche-à-oreille et du contact avec les personnes que je connaissais de plus ou moins loin qui m’ont permis d’avoir justement ces opportunités, et aussi d’autres entrepreneurs avec qui j’ai pris contact qui m’ont justement conseillé et qui m’ont dit que la meilleure solution c’était simplement de créer une société puisque j’avais tous les outils en main pour commencer. Olivier Roland : D’accord, c’est intéressant. C’est ton environnement relationnel qui t’as poussé à faire ça ? Damien Vernier : Oui. Tout seul, moi de mon côté, je serais parti sur un modèle employé dans une entreprise simplement. Olivier Roland : C’est intéressant, ça veut dire qu’il y a beaucoup de personnes finalement qui ont la capacité de créer une entreprise mais comme elles n’ont pas eu la chance d’avoir un environnement qui les incite à ça, elles n’ont même pas l’idée de le faire. Damien Vernier : Exactement. Olivier Roland : Toi, c’est ton cas. Tu serais sans doute salarié aujourd’hui si tu n’avais pas eu ces personnes qui t’avaient dit : « Waouh ! Fais ça, c’est génial quoi. » Damien Vernier : C’est sûr à 95%, oui. Olivier Roland : Super. Donc, tu crées ton entreprise dans un but pour en vivre tout simplement. Je suppose que les études que tu as faites, ce n’est pas facile de trouver du boulot dans cette branche-là. Damien Vernier : Quand on fait une licence d’histoire, le métier que tout le monde a en tête et c’est relativement vrai, c’est être prof d’histoire. Olivier Roland : Oui, les places sont limitées. Damien Vernier : Exactement, oui. Puis, je n’avais pas envie qu’on me dise où aller. Je n’ai pas envie qu’on me téléguide. C’est pour ça qu’aussi, l’entreprenariat m’a beaucoup plu dans le sens où c’est toi qui es maître de ton travail et de là où tu veux aller. Olivier Roland : C’est intéressant. C’est souvent une motivation qui revient, ce désir d’indépendance, de liberté. Alors, tu crées ta boîte en 2010 et ça marche bien. Damien Vernier : C’est ça. Au début je suis tout seul. Tout se passe bien. C’est moi qui fais la gestion, le travail lui-même, etc. Mais au fur et à mesure que les choses avancent, j’ai de plus en plus de contrats, de plus en plus de connaissances aussi puisque là, je me fais connaître. Et au fur et à mesure des signatures de contrats, le travail s’accumule. Puis, c’est là que j’ai commencé à, pas à employer, parce que moi j’utilisais un autre modèle, c’était celui de la sous-traitance avec des auto entrepreneurs que j’ai trouvé assez intéressant. Et c’est à partir de là que j’ai évolué justement pour avoir un petit peu plus de monde autour de moi et justement pour automatiser les choses au mieux pour que moi je fasse au maximum de la gestion. Olivier Roland : Donc, au début tu faisais uniquement l’externalisation. Et les 7 personnes qui travaillent aujourd’hui pour toi, finalement, c’est-à-dire que tu as quand même embauché des personnes pour seconder ces prestataires. Comment ça s’est passé ? Damien Vernier : Non, justement. Aujourd’hui en fait pour préciser, j’ai 2 associés avec moi à qui j’ai confié justement des responsabilités puisque forcément quand il faut aller en clientèle très régulièrement, quand il faut aller sur les locaux et voir les personnes, je ne voulais pas donner ça forcément à n’importe qui. Donc, j’ai des associés qui gèrent ensuite eux la partie, comme tu disais, externalisation et sous-traitance. Olivier Roland : D’accord. C’est eux qui gèrent les sous-traitants. Damien Vernier : Exactement. Olivier Roland : Et les employés alors ? Damien Vernier : Il n’y a pas d’employé en fait. Pour l’instant, c’est ce modèle-là que j’utilise. Olivier Roland : D’accord, vous avez 7 sous-traitants et 2 associés. Donc, si ça marche bien, combien d’heures tu travaillais à peu près par semaine sur cette entreprise ? Damien Vernier : Avant, c’était environ une quarantaine voire cinquantaine d’heures par semaine au minimum. Olivier Roland : C’est quand même beaucoup. Mais finalement, c’est très courant pourun entrepreneur. Et là, tu as accès à la formation « Mon Entreprise Cartonne », en tant que cadeau puisque tu avais acheté via mon lien une formation avec mon lien affilié. Et là, tout change. Donc, tu as commencé à suivre les vidéos. Déjà, c’est beau. C’est aussi un problème. Beaucoup de personnes ont suivi des formations et suivent juste une vidéo ou rien du tout. Donc, tu suis les vidéos et là, tu appliques. Et qu’est-ce que tu as appliqué concrètement et quelle différence ça a fait dans ton entreprise ? Damien Vernier : Alors, il y a beaucoup de choses parce que ta formation est quand même assez complète. 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		<title>Les 4 habitudes des personnes indépendantes financièrement</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/faire-de-largent-4-habitudes/</link>
		<pubDate>Thu, 05 Sep 2013 15:50:52 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Finances personnelles et Investissements]]></category>
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		<category><![CDATA[roger lannoy]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<description>Ces dernières années j'ai côtoyé de nombreuses personnes ayant atteint la liberté financière absolue beaucoup étant des entrepreneurs, mais pas seulement. Faire de l'argent et atteindre l’indépendance financière ne sont pas réservés à une élite, et certaines habitudes reviennent systématiquement chez ceux qui réussissent.



Au fur et à mesure de ces rencontres, j'ai commencé à remarquer que ces personnes avaient des points communs qui revenaient sans cesse, des habitudes qui semblaient très courantes chez eux mais très rares chez les autres. Si vous vous demandez comment devenir riche, vous verrez que ces habitudes font toute la différence.



J’en avais déjà parlé dans cette vidéo : évitez une erreur qui m'a couté des années, même si ce n’était pas le sujet principal. 



Aujourd’hui j’ai le plaisir d’accueillir Roger Lannoy, coach international en motivation, partenaire de Tony Robbins pour les francophones en Europe et vivant dans l’indépendance financière dans le sud de l’Espagne, qui est en plein dans un lancement intitulé “Les clés de l’abondance”, dans lequel il vous donne des vidéos gratuites sur le thème de l’indépendance financière.



(Je suis un partenaire pour ce lancement. Ce qui signifie que si vous cliquez sur un lien dans cet article qui y mène et que vous décidez d’acheter la formation de Roger, je toucherai une commission d’affilié sans que cela augmente le prix final. Merci si vous le faites :) )



Dans cette interview, Roger nous donne une définition en trois étapes de la liberté financière ; et des 4 habitudes communes à beaucoup de ceux qui l’ont atteint. Si vous souhaitez gagner de l'argent et progresser vers votre indépendance financière, ces conseils sont faits pour vous. C’est parti !




https://youtu.be/TP15tkN5Bko




Téléchargez le mindmap de l'interview (version JPG)



Transcription texte (littérale) de l'interview sur liberté financière absolue: 







Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Je suis actuellement avec Roger Lannoy qui est un coach international qui travaille notamment avec Tony Robbins.



Bonjour Roger !



Roger Lannoy : Bonjour Olivier !



Olivier Roland : On est là ensemble aujourd’hui pour parler d’indépendance financière puisque tu es actuellement en plein lancement sur un produit qui s’appelle « les Clés de l’abondance » dont je suis partenaire. Beaucoup de personnes cherchent à faire de l'argent, mais peu connaissent réellement les étapes pour y parvenir.



Tu es indépendant financièrement depuis deux ans. C’est ça, ce que tu me disais ?



Roger Lannoy : C’est ça.



Pour moi, il y a trois étapes dans l’indépendance financière que j’ai l’occasion d’ailleurs de développer dans des séminaires. Si vous vous demandez comment devenir riche, il est essentiel de suivre ces étapes avec rigueur. Il y a une première étape que j’appelle « Avoir la sécurité financière ». 



La sécurité financière, pour moi, c’est une des bases que je recommande à tout le monde d’avoir très rapidement. C’est de prendre un peu quels sont tes frais mensuels incompressibles sans faire des dépenses, sans aller au restaurant, des trucs comme ça. Mais vraiment l’incompressible. Qu’est-ce que tu as vraiment besoin que tu ne puisses pas diminuer tous les mois, multiplié par 6 ou par 12, six mois ou un an pour avoir cette première somme de côté. 



Ce qui permet déjà, surtout quand on est entrepreneur ou salarié, d’avoir une certaine sécurité d’esprit aussi parce que si tous les mois, tu dis : « Ok, il faut que j’y arrive », et que tu sais que tu as ce petit matelas de côté, je peux te dire que je suis passé par là, je suis parti de zéro, mais déjà là, tu te sens nettement mieux pour travailler.



Chacun évidemment a ses émotions, son caractère, mais tu te sens déjà beaucoup plus à l’aise pour travailler. Si c’est Ok, bon. Je peux faire un mauvais mois mais je sais que j’ai une pomme pour la soif ; comme on dit chez nous en Belgique. C’est la première étape pour gagner de l'argent de manière plus sereine et bâtir son indépendance financière.



Olivier Roland : C’est l’idée d’avoir que même s’il y a une grosse catastrophe qui arrive et qu’on perd toute source de revenu, au moins on a entre 6 et 12 mois pour se retourner et trouver une solution puisqu’on a de l’argent de côté typiquement sur un livret A ou quelque chose de très liquide. C’est une sécurité essentielle pour ceux qui veulent faire de l'argent sans stress.



Roger Lannoy : Tout à fait, c’est exactement ça.



Évidemment le but, ce n’est pas de le toucher, ce n’est pas d’aller le chercher. Mais je peux te dire qu’avec l’expérience que j’ai en coaching ; d’abord, je l’ai vécu moi-même, mais l’expérience aussi que je n’avais tué personne, c’est vrai que ça aide psychologiquement.



Il y a un autre aspect aussi intéressant. Beaucoup de gens qui sont à zéro ou proches de zéro voudraient directement arriver à être milliardaires. Mais le trou est tellement grand qu’à des moments, quand ils sont motivés : Ça va, je vais le faire. Mais dès qu’il y a le moindre doute qui arrive, là, ils abandonnent tout.



En suivant une approche progressive et structurée, il est bien plus facile de comprendre comment devenir riche sans se décourager. En y allant dans les trois étapes, comme on va en parler ce matin, cela permet de partager l’objectif, de le rendre moins « énorme » et ainsi d’augmenter ses chances de gagner de l'argent durablement. 



Olivier Roland : Oui, c’est ça. C’est un objectif qui paraît plus atteignable et qui est en trois étapes. La première, c’est « la sécurité financière ». Quoi d’autre ?



Roger Lannoy : Ensuite, tu as ce que moi j’appelle « La liberté financière ». Pour moi, la liberté financière, c’est la deuxième étape.



Là aussi, je voudrais mettre un point important. C’est que parfois il y a des gens, et j’en vois beaucoup, dès qu’ils ont un peu de capital, c’est-à-dire s’il a je dirais la bouée de sécurité, ils veulent immédiatement l’investir en bourse ou faire de l'argent en « jouant avec ». Ça, ce n’est pas la chose à faire parce que sinon tu mets ta sécurité en danger. Par contre dans la deuxième étape, là, c’est de te dire : Ok, qu’est-ce que j’ai besoin pour vivre à l’aise : me payer un restaurant, me payer des vacances, pouvoir m’offrir des plaisirs, avoir une vie « à l’aise » et que tes revenus reviennent.



Mais pour revenir sur les cadrans Kiyosaki, je suppose que la majorité des personnes qui te suivent sur ton blog connaissent Kiyosaki, son approche permet de mieux comprendre comment devenir riche de manière progressive et structurée. Avoir des revenus de tes deux cadrans de droite, c’est-à-dire le cadran n° 3 et le cadran n° 4. 



C’est-à-dire le 3, ce sont des revenus de royalties, généralement : avoir sur des bouquins, sur des programmes qui tournent en automatique. Le cadran n°4, quant à lui, repose sur les investissements, une approche clé pour gagner de l'argent de façon durable et atteindre une liberté financière totale. 







Les cadrans de Kiyosaki







1 : Employé
Celui qui travaille pour le système

3 : Entrepreneur
Celui qui détient une partie du système



2 : Indépendant
Celui dont les activités font le système

4 : Investisseur
Celui qui met de l’argent dans le système pour en gagner plus








 



Olivier Roland : Ok. Là, si je me rappelle bien les cadrans de Kiyosaki, en gros, tu as d’abord ceux qui sont employés, qui travaillent pour quelqu’un et qui, du coup, c’est très difficile pour eux d’atteindre l’indépendance financière et de faire de l'argent autrement qu’en échangeant leur temps contre un salaire.



Ensuite, il y a ceux qui sont auto employés, qui se sont créé leur job.



Roger Lannoy : Entrepreneurs oui ! Petits entrepreneurs je dirais.



Olivier Roland : Les petits entrepreneurs.



Après, tu as les chefs d’entreprise qui sont propriétaires de leur boîte et qui ont plein de gens qui travaillent pour eux.



Et après, je crois que tu as les investisseurs qui, eux, investissent mais ne sont pas opérationnellement dans l’entreprise, ce qui est une clé essentielle pour gagner de l'argent de manière passive.



Roger Lannoy : Pour moi, il y a une légère marge entre le 2 et le 3. Le 2, ce ne sont pas forcément uniquement les auto entrepreneurs. Si tu as une entreprise et que tu as déjà employé mais que tu dois tout le temps être là à faire tourner la boutique, je considère ça plus comme un 2 qu’un 3. Maintenant, on peut évidemment ergoter là-dessus, on peut en créer un débat. 



Mais je pense que pour moi aussi, ce que je dis souvent dans des séminaires : si tu prends les cadrans, pour la visualiser, la partie de gauche avec le 1 et le 2, le 1 c’est-à-dire le quartier qui va de 9 heures à midi et celui en dessous de 6 heures à 9 heures pour reprendre une horloge, ça pour moi, c’est de l’esclavage moderne. On est esclave, esclave d’un patron ou d’une entreprise.



Quand tu es de l’autre côté, je veux dire de midi à 6 heures, là tu deviens libre parce que tu es maître de ton temps et que tu comprends réellement comment devenir riche sans être prisonnier d’un emploi.



Olivier Roland : D’accord ! Alors là, je mets à l’écran le cadran de Kiyosaki pour ceux qui ne connaissent pas : employés, indépendants, entrepreneurs et investisseurs.



Et donc, il faut être entrepreneur et investisseur si on veut pouvoir atteindre la deuxième étape qui est la liberté financière parce qu'on voit dans les revenus de Royalties, les revenus d’investissement permettent de faire de l'argent. Ce sont des revenus passifs, en tout cas qui sont au moins semi-passifs, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas directement liés au temps qu’on passe dessus.



Roger Lannoy : Exactement.



Par exemple, toi et moi on est habitué à faire des super lancements. On a des produits. C’est vrai que ça demande de l’énergie pendant le temps qu’on le fait. Mais c’est vrai qu’une fois que tu as créé, tu as passé tout ton temps dans l’aspect créatif,</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Ces dernières années j'ai côtoyé de nombreuses personnes ayant atteint la liberté financière absolue beaucoup étant des entrepreneurs, mais pas seulement. Faire de l'argent et atteindre l’indépendance financière ne sont pas réservés à une élite, et certaines habitudes reviennent systématiquement chez ceux qui réussissent. Au fur et à mesure de ces rencontres, j'ai commencé à remarquer que ces personnes avaient des points communs qui revenaient sans cesse, des habitudes qui semblaient très courantes chez eux mais très rares chez les autres. Si vous vous demandez comment devenir riche, vous verrez que ces habitudes font toute la différence. J’en avais déjà parlé dans cette vidéo : évitez une erreur qui m'a couté des années, même si ce n’était pas le sujet principal. Aujourd’hui j’ai le plaisir d’accueillir Roger Lannoy, coach international en motivation, partenaire de Tony Robbins pour les francophones en Europe et vivant dans l’indépendance financière dans le sud de l’Espagne, qui est en plein dans un lancement intitulé “Les clés de l’abondance”, dans lequel il vous donne des vidéos gratuites sur le thème de l’indépendance financière. (Je suis un partenaire pour ce lancement. Ce qui signifie que si vous cliquez sur un lien dans cet article qui y mène et que vous décidez d’acheter la formation de Roger, je toucherai une commission d’affilié sans que cela augmente le prix final. Merci si vous le faites :) ) Dans cette interview, Roger nous donne une définition en trois étapes de la liberté financière ; et des 4 habitudes communes à beaucoup de ceux qui l’ont atteint. Si vous souhaitez gagner de l'argent et progresser vers votre indépendance financière, ces conseils sont faits pour vous. C’est parti ! https://youtu.be/TP15tkN5Bko Téléchargez le mindmap de l'interview (version JPG) Transcription texte (littérale) de l'interview sur liberté financière absolue: Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Je suis actuellement avec Roger Lannoy qui est un coach international qui travaille notamment avec Tony Robbins. Bonjour Roger ! Roger Lannoy : Bonjour Olivier ! Olivier Roland : On est là ensemble aujourd’hui pour parler d’indépendance financière puisque tu es actuellement en plein lancement sur un produit qui s’appelle « les Clés de l’abondance » dont je suis partenaire. Beaucoup de personnes cherchent à faire de l'argent, mais peu connaissent réellement les étapes pour y parvenir. Tu es indépendant financièrement depuis deux ans. C’est ça, ce que tu me disais ? Roger Lannoy : C’est ça. Pour moi, il y a trois étapes dans l’indépendance financière que j’ai l’occasion d’ailleurs de développer dans des séminaires. Si vous vous demandez comment devenir riche, il est essentiel de suivre ces étapes avec rigueur. Il y a une première étape que j’appelle « Avoir la sécurité financière ». La sécurité financière, pour moi, c’est une des bases que je recommande à tout le monde d’avoir très rapidement. C’est de prendre un peu quels sont tes frais mensuels incompressibles sans faire des dépenses, sans aller au restaurant, des trucs comme ça. Mais vraiment l’incompressible. Qu’est-ce que tu as vraiment besoin que tu ne puisses pas diminuer tous les mois, multiplié par 6 ou par 12, six mois ou un an pour avoir cette première somme de côté. Ce qui permet déjà, surtout quand on est entrepreneur ou salarié, d’avoir une certaine sécurité d’esprit aussi parce que si tous les mois, tu dis : « Ok, il faut que j’y arrive », et que tu sais que tu as ce petit matelas de côté, je peux te dire que je suis passé par là, je suis parti de zéro, mais déjà là, tu te sens nettement mieux pour travailler. Chacun évidemment a ses émotions, son caractère, mais tu te sens déjà beaucoup plus à l’aise pour travailler. Si c’est Ok, bon. Je peux faire un mauvais mois mais je sais que j’ai une pomme pour la soif ; comme on dit chez nous en Belgique. C’est la première étape pour gagner de l'argent de manière plus sereine et bâtir son indépendance financière. Olivier Roland : C’est l’idée d’avoir que même s’il y a une grosse catastrophe qui arrive et qu’on perd toute source de revenu, au moins on a entre 6 et 12 mois pour se retourner et trouver une solution puisqu’on a de l’argent de côté typiquement sur un livret A ou quelque chose de très liquide. C’est une sécurité essentielle pour ceux qui veulent faire de l'argent sans stress. Roger Lannoy : Tout à fait, c’est exactement ça. Évidemment le but, ce n’est pas de le toucher, ce n’est pas d’aller le chercher. Mais je peux te dire qu’avec l’expérience que j’ai en coaching ; d’abord, je l’ai vécu moi-même, mais l’expérience aussi que je n’avais tué personne, c’est vrai que ça aide psychologiquement. Il y a un autre aspect aussi intéressant. Beaucoup de gens qui sont à zéro ou proches de zéro voudraient directement arriver à être milliardaires. Mais le trou est tellement grand qu’à des moments, quand ils sont motivés : Ça va, je vais le faire. Mais dès qu’il y a le moindre doute qui arrive, là, ils abandonnent tout. En suivant une approche progressive et structurée, il est bien plus facile de comprendre comment devenir riche sans se décourager. En y allant dans les trois étapes, comme on va en parler ce matin, cela permet de partager l’objectif, de le rendre moins « énorme » et ainsi d’augmenter ses chances de gagner de l'argent durablement. Olivier Roland : Oui, c’est ça. C’est un objectif qui paraît plus atteignable et qui est en trois étapes. La première, c’est « la sécurité financière ». Quoi d’autre ? Roger Lannoy : Ensuite, tu as ce que moi j’appelle « La liberté financière ». Pour moi, la liberté financière, c’est la deuxième étape. Là aussi, je voudrais mettre un point important. C’est que parfois il y a des gens, et j’en vois beaucoup, dès qu’ils ont un peu de capital, c’est-à-dire s’il a je dirais la bouée de sécurité, ils veulent immédiatement l’investir en bourse ou faire de l'argent en « jouant avec ». Ça, ce n’est pas la chose à faire parce que sinon tu mets ta sécurité en danger. Par contre dans la deuxième étape, là, c’est de te dire : Ok, qu’est-ce que j’ai besoin pour vivre à l’aise : me payer un restaurant, me payer des vacances, pouvoir m’offrir des plaisirs, avoir une vie « à l’aise » et que tes revenus reviennent. Mais pour revenir sur les cadrans Kiyosaki, je suppose que la majorité des personnes qui te suivent sur ton blog connaissent Kiyosaki, son approche permet de mieux comprendre comment devenir riche de manière progressive et structurée. Avoir des revenus de tes deux cadrans de droite, c’est-à-dire le cadran n° 3 et le cadran n° 4. C’est-à-dire le 3, ce sont des revenus de royalties, généralement : avoir sur des bouquins, sur des programmes qui tournent en automatique. Le cadran n°4, quant à lui, repose sur les investissements, une approche clé pour gagner de l'argent de façon durable et atteindre une liberté financière totale. Les cadrans de Kiyosaki 1 : Employé Celui qui travaille pour le système 3 : Entrepreneur Celui qui détient une partie du système 2 : Indépendant Celui dont les activités font le système 4 : Investisseur Celui qui met de l’argent dans le système pour en gagner plus   Olivier Roland : Ok. Là, si je me rappelle bien les cadrans de Kiyosaki, en gros, tu as d’abord ceux qui sont employés, qui travaillent pour quelqu’un et qui, du coup, c’est très difficile pour eux d’atteindre l’indépendance financière et de faire de l'argent autrement qu’en échangeant leur temps contre un salaire. Ensuite, il y a ceux qui sont auto employés, qui se sont créé leur job. Roger Lannoy : Entrepreneurs oui ! Petits entrepreneurs je dirais. Olivier Roland : Les petits entrepreneurs. Après, tu as les chefs d’entreprise qui sont propriétaires de leur boîte et qui ont plein de gens qui travaillent pour eux. Et après, je crois que tu as les investisseurs qui, eux, investissent mais ne sont pas opérationnellement dans l’entreprise, ce qui est une clé essentielle pour gagner de l'argent de manière passive. Roger Lannoy : Pour moi, il y a une légère marge entre le 2 et le 3. Le 2, ce ne sont pas forcément uniquement les auto entrepreneurs. Si tu as une entreprise et que tu as déjà employé mais que tu dois tout le temps être là à faire tourner la boutique, je considère ça plus comme un 2 qu’un 3. Maintenant, on peut évidemment ergoter là-dessus, on peut en créer un débat. Mais je pense que pour moi aussi, ce que je dis souvent dans des séminaires : si tu prends les cadrans, pour la visualiser, la partie de gauche avec le 1 et le 2, le 1 c’est-à-dire le quartier qui va de 9 heures à midi et celui en dessous de 6 heures à 9 heures pour reprendre une horloge, ça pour moi, c’est de l’esclavage moderne. On est esclave, esclave d’un patron ou d’une entreprise. Quand tu es de l’autre côté, je veux dire de midi à 6 heures, là tu deviens libre parce que tu es maître de ton temps et que tu comprends réellement comment devenir riche sans être prisonnier d’un emploi. Olivier Roland : D’accord ! Alors là, je mets à l’écran le cadran de Kiyosaki pour ceux qui ne connaissent pas : employés, indépendants, entrepreneurs et investisseurs. Et donc, il faut être entrepreneur et investisseur si on veut pouvoir atteindre la deuxième étape qui est la liberté financière parce qu'on voit dans les revenus de Royalties, les revenus d’investissement permettent de faire de l'argent. Ce sont des revenus passifs, en tout cas qui sont au moins semi-passifs, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas directement liés au temps qu’on passe dessus. Roger Lannoy : Exactement. Par exemple, toi et moi on est habitué à faire des super lancements. On a des produits. C’est vrai que ça demande de l’énergie pendant le temps qu’on le fait. Mais c’est vrai qu’une fois que tu as créé, tu as passé tout ton temps dans l’aspect créatif,</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Ces dernières années j'ai côtoyé de nombreuses personnes ayant atteint la liberté financière absolue beaucoup étant des entrepreneurs, mais pas seulement. Faire de l'argent et atteindre l’indépendance financière ne sont pas réservés à une élite, et certaines habitudes reviennent systématiquement chez ceux qui réussissent. Au fur et à mesure de ces rencontres, j'ai commencé à remarquer que ces personnes avaient des points communs qui revenaient sans cesse, des habitudes qui semblaient très courantes chez eux mais très rares chez les autres. Si vous vous demandez comment devenir riche, vous verrez que ces habitudes font toute la différence. J’en avais déjà parlé dans cette vidéo : évitez une erreur qui m'a couté des années, même si ce n’était pas le sujet principal. Aujourd’hui j’ai le plaisir d’accueillir Roger Lannoy, coach international en motivation, partenaire de Tony Robbins pour les francophones en Europe et vivant dans l’indépendance financière dans le sud de l’Espagne, qui est en plein dans un lancement intitulé “Les clés de l’abondance”, dans lequel il vous donne des vidéos gratuites sur le thème de l’indépendance financière. (Je suis un partenaire pour ce lancement. Ce qui signifie que si vous cliquez sur un lien dans cet article qui y mène et que vous décidez d’acheter la formation de Roger, je toucherai une commission d’affilié sans que cela augmente le prix final. Merci si vous le faites :) ) Dans cette interview, Roger nous donne une définition en trois étapes de la liberté financière ; et des 4 habitudes communes à beaucoup de ceux qui l’ont atteint. Si vous souhaitez gagner de l'argent et progresser vers votre indépendance financière, ces conseils sont faits pour vous. C’est parti ! https://youtu.be/TP15tkN5Bko Téléchargez le mindmap de l'interview (version JPG) Transcription texte (littérale) de l'interview sur liberté financière absolue: Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Je suis actuellement avec Roger Lannoy qui est un coach international qui travaille notamment avec Tony Robbins. Bonjour Roger ! Roger Lannoy : Bonjour Olivier ! Olivier Roland : On est là ensemble aujourd’hui pour parler d’indépendance financière puisque tu es actuellement en plein lancement sur un produit qui s’appelle « les Clés de l’abondance » dont je suis partenaire. Beaucoup de personnes cherchent à faire de l'argent, mais peu connaissent réellement les étapes pour y parvenir. Tu es indépendant financièrement depuis deux ans. C’est ça, ce que tu me disais ? Roger Lannoy : C’est ça. Pour moi, il y a trois étapes dans l’indépendance financière que j’ai l’occasion d’ailleurs de développer dans des séminaires. Si vous vous demandez comment devenir riche, il est essentiel de suivre ces étapes avec rigueur. Il y a une première étape que j’appelle « Avoir la sécurité financière ». La sécurité financière, pour moi, c’est une des bases que je recommande à tout le monde d’avoir très rapidement. C’est de prendre un peu quels sont tes frais mensuels incompressibles sans faire des dépenses, sans aller au restaurant, des trucs comme ça. Mais vraiment l’incompressible. Qu’est-ce que tu as vraiment besoin que tu ne puisses pas diminuer tous les mois, multiplié par 6 ou par 12, six mois ou un an pour avoir cette première somme de côté. Ce qui permet déjà, surtout quand on est entrepreneur ou salarié, d’avoir une certaine sécurité d’esprit aussi parce que si tous les mois, tu dis : « Ok, il faut que j’y arrive », et que tu sais que tu as ce petit matelas de côté, je peux te dire que je suis passé par là, je suis parti de zéro, mais déjà là, tu te sens nettement mieux pour travailler. Chacun évidemment a ses émotions, son caractère, mais tu te sens déjà beaucoup plus à l’aise pour travailler. Si c’est Ok, bon. Je peux faire un mauvais mois mais je sais que j’ai une pomme pour la soif ; comme on dit chez nous en Belgique. C’est la première étape pour gagner de l'argent de manière plus sereine et bâtir son indépendance financière. Olivier Roland : C’est l’idée d’avoir que même s’il y a une grosse catastrophe qui arrive et qu’on perd toute source de revenu, au moins on a entre 6 et 12 mois pour se retourner et trouver une solution puisqu’on a de l’argent de côté typiquement sur un livret A ou quelque chose de très liquide. C’est une sécurité essentielle pour ceux qui veulent faire de l'argent sans stress. Roger Lannoy : Tout à fait, c’est exactement ça. Évidemment le but, ce n’est pas de le toucher, ce n’est pas d’aller le chercher. Mais je peux te dire qu’avec l’expérience que j’ai en coaching ; d’abord, je l’ai vécu moi-même, mais l’expérience aussi que je n’avais tué personne, c’est vrai que ça aide psychologiquement. Il y a un autre aspect aussi intéressant. Beaucoup de gens qui sont à zéro ou proches de zéro voudraient directement arriver à être milliardaires. Mais le trou est tellement grand qu’à des moments, quand ils sont motivés : Ça va, je vais le faire. Mais dès qu’il y a le moindre doute qui arrive, là, ils abandonnent tout. En suivant une approche progressive et structurée, il est bien plus facile de comprendre comment devenir riche sans se décourager. En y allant dans les trois étapes, comme on va en parler ce matin, cela permet de partager l’objectif, de le rendre moins « énorme » et ainsi d’augmenter ses chances de gagner de l'argent durablement. Olivier Roland : Oui, c’est ça. C’est un objectif qui paraît plus atteignable et qui est en trois étapes. La première, c’est « la sécurité financière ». Quoi d’autre ? Roger Lannoy : Ensuite, tu as ce que moi j’appelle « La liberté financière ». Pour moi, la liberté financière, c’est la deuxième étape. Là aussi, je voudrais mettre un point important. C’est que parfois il y a des gens, et j’en vois beaucoup, dès qu’ils ont un peu de capital, c’est-à-dire s’il a je dirais la bouée de sécurité, ils veulent immédiatement l’investir en bourse ou faire de l'argent en « jouant avec ». Ça, ce n’est pas la chose à faire parce que sinon tu mets ta sécurité en danger. Par contre dans la deuxième étape, là, c’est de te dire : Ok, qu’est-ce que j’ai besoin pour vivre à l’aise : me payer un restaurant, me payer des vacances, pouvoir m’offrir des plaisirs, avoir une vie « à l’aise » et que tes revenus reviennent. Mais pour revenir sur les cadrans Kiyosaki, je suppose que la majorité des personnes qui te suivent sur ton blog connaissent Kiyosaki, son approche permet de mieux comprendre comment devenir riche de manière progressive et structurée. Avoir des revenus de tes deux cadrans de droite, c’est-à-dire le cadran n° 3 et le cadran n° 4. C’est-à-dire le 3, ce sont des revenus de royalties, généralement : avoir sur des bouquins, sur des programmes qui tournent en automatique. Le cadran n°4, quant à lui, repose sur les investissements, une approche clé pour gagner de l'argent de façon durable et atteindre une liberté financière totale. Les cadrans de Kiyosaki 1 : Employé Celui qui travaille pour le système 3 : Entrepreneur Celui qui détient une partie du système 2 : Indépendant Celui dont les activités font le système 4 : Investisseur Celui qui met de l’argent dans le système pour en gagner plus   Olivier Roland : Ok. Là, si je me rappelle bien les cadrans de Kiyosaki, en gros, tu as d’abord ceux qui sont employés, qui travaillent pour quelqu’un et qui, du coup, c’est très difficile pour eux d’atteindre l’indépendance financière et de faire de l'argent autrement qu’en échangeant leur temps contre un salaire. Ensuite, il y a ceux qui sont auto employés, qui se sont créé leur job. Roger Lannoy : Entrepreneurs oui ! Petits entrepreneurs je dirais. Olivier Roland : Les petits entrepreneurs. Après, tu as les chefs d’entreprise qui sont propriétaires de leur boîte et qui ont plein de gens qui travaillent pour eux. Et après, je crois que tu as les investisseurs qui, eux, investissent mais ne sont pas opérationnellement dans l’entreprise, ce qui est une clé essentielle pour gagner de l'argent de manière passive. Roger Lannoy : Pour moi, il y a une légère marge entre le 2 et le 3. Le 2, ce ne sont pas forcément uniquement les auto entrepreneurs. Si tu as une entreprise et que tu as déjà employé mais que tu dois tout le temps être là à faire tourner la boutique, je considère ça plus comme un 2 qu’un 3. Maintenant, on peut évidemment ergoter là-dessus, on peut en créer un débat. Mais je pense que pour moi aussi, ce que je dis souvent dans des séminaires : si tu prends les cadrans, pour la visualiser, la partie de gauche avec le 1 et le 2, le 1 c’est-à-dire le quartier qui va de 9 heures à midi et celui en dessous de 6 heures à 9 heures pour reprendre une horloge, ça pour moi, c’est de l’esclavage moderne. On est esclave, esclave d’un patron ou d’une entreprise. Quand tu es de l’autre côté, je veux dire de midi à 6 heures, là tu deviens libre parce que tu es maître de ton temps et que tu comprends réellement comment devenir riche sans être prisonnier d’un emploi. Olivier Roland : D’accord ! Alors là, je mets à l’écran le cadran de Kiyosaki pour ceux qui ne connaissent pas : employés, indépendants, entrepreneurs et investisseurs. Et donc, il faut être entrepreneur et investisseur si on veut pouvoir atteindre la deuxième étape qui est la liberté financière parce qu'on voit dans les revenus de Royalties, les revenus d’investissement permettent de faire de l'argent. Ce sont des revenus passifs, en tout cas qui sont au moins semi-passifs, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas directement liés au temps qu’on passe dessus. Roger Lannoy : Exactement. Par exemple, toi et moi on est habitué à faire des super lancements. On a des produits. C’est vrai que ça demande de l’énergie pendant le temps qu’on le fait. 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		<title>Emission de radio : les livres et le développement personnel</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/les-livres-et-le-developpement-personnel/</link>
		<pubDate>Thu, 23 Aug 2012 10:00:05 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[podcast]]></category>
		<description>Décidemment… Après que l’Express ait classé Des Livres Pour Changer de Vie dans les 25 blogs les plus utiles pour les entrepreneurs, la journaliste Isabelle Gonse m’a fait le plaisir de m’inviter dans son émission “Un bout de chemin ensemble” consacrée au développement personnel.



Après une rapide présentation de mon parcours d’entrepreneur, j’aborde en particulier la relation entre les livres et le développement personnel, en vous donnant de nombreux conseils concrets à mettre en pratique immédiatement pour améliorer votre vie.



Je pense que cette émission est une excellente introduction au développement personnel (à offrir en cadeau à un ami qui veut s’y initier !) et un excellent rappel des bases pour les plus aguerris d’entre vous ;) .



Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut. Téléchargez le MP3 en cliquant ici, ou le récupérer dans iTunes directement (note : le podcast connaît un problème technique sur iTunes actuellement. Il sera bientôt à nouveau fonctionnel d’après Apple).



Transcription texte de l’émission :



Isabelle Gonse : Bonjour et bienvenue sur notre nouvelle émission « un bout de chemin ensemble ». Vous êtes aujourd'hui avec Isabelle Gonse comme un vendredi sur deux. Et j'ai le plaisir aujourd'hui d'accueillir Olivier Roland qui est blogueur professionnel. Bonjour Olivier!



Olivier Roland : Bonjour Isabelle.



Isabelle Gonse : Bonjour et bienvenue sur Radio Enghien. Vous êtes venu de Lille tout exprès pour cette émission, merci de vous être déplacé. Nous allons passer une heure et demie ensemble et aborder pas mal de sujets.



Vous vous demandez sans doute ce qu'un blogueur professionnel vient faire ici, et ce qu'est un blogueur professionnel d’ailleurs. Nous allons voir tout cela.



Alors, aujourd'hui, nous allons parler de développement personnel. Car c'est toujours le sujet de l'émission et à travers le blog d'Olivier Roland qui s'appelle « des livres pour changer de vie ».



Olivier Roland : C'est bien cela.



Isabelle Gonse : Des livres pour changer de vie, c'est tout un programme. Nous allons passer différentes idées de livres qui vous ont vraiment aidé, ainsi que vos auditeurs. Nous n'allons pas rester dans la théorie puisque vous allez aussi donner des conseils très pratiques que vous avez appliqués vous-même dans votre propre vie pour réussir dans votre métier de blogueur et aussi pour avancer. Voilà le programme. Je vous rappelle que vos appels sont les bienvenus à la radio. Si vous souhaitez poser des questions, n'hésitez pas à nous appeler au 01.34.12.12.22 sur radio Enghien et Olivier Roland répondra à vos questions.



Pour commencer, Olivier quel a été votre parcours? Olivier est un jeune homme d'une trentaine d'années...



Olivier Roland : C'est cela, 31 ans.



Isabelle Gonse : 31 ans, curieux, dynamique, qui s'intéresse à tout, ce qui est un peu votre force. Il y a 3-4 ans vous vous êtes lancé dans les blogs. Racontez-nous comment vous en êtes arrivé là.



Olivier Roland : J'ai toujours été entrepreneur dans l'âme puisque j'ai créé ma première entreprise à 19 ans. J'ai quitté l'école à 18 ans avant même d'avoir le bac pour me lancer dans l'aventure de la création de l'entreprise. D'ailleurs j'aime dire que j'ai un bac -2. J'ai attrapé le virus de l'entrepreneuriat très tôt, j'ai créé une entreprise dans les services de l'informatique, qui a été une aventure incroyable, géniale à tous les niveaux mais qui au bout de quelques années commençait à m'ennuyer car je passais beaucoup de temps dans cette entreprise, j'avais un rythme de vie déséquilibré. Je travaillais plus de 60 heures par semaine, souvent 70... Je n'avais pas un équilibre entre ma vie personnelle et professionnelle et je cherchais un moyen de m'en échapper.



Isabelle Gonse : Nous allons détailler cette expérience, c'est quand même formidable, sans avoir le bac, avec une formation littéraire à la base, mais passionné d'informatique...geek on peut dire...Vous vous lancez à 19 ans sans l'aide de vos parents ni de qui que ce soit. Vous y croyez et lancez votre entreprise et au bout de 10 ans vous avez jusqu'à 10 salariés...



Olivier Roland : Non, j'ai eu 3 salariés. C'était une petite entreprise qui a bien fonctionné, puisqu’après 10 ans je l'ai cédée ; car je voulais me consacrer pleinement à ma nouvelle aventure sur internet. C'est une entreprise qui a réalisé jusqu'à 230 000 euros de chiffre d'affaires, avec 3 salariés. C'était une petite entreprise sympathique qui n'a pas trop connu la crise. Cela m'a permis de court-circuiter le système classique des longues études, du diplôme, et ensuite de devoir trouver un job.



Isabelle Gonse : ...mais qu'est-ce qui fait que finalement vous vous retrouvez à travailler trop et n'avez pas assez de temps pour votre vie personnelle et pour faire des choses qui vous plaisent.



Olivier Roland : C'est un problème qui touche énormément d'entrepreneurs. Beaucoup de personnes, un tiers des Français selon un sondage, rêvent de créer leur entreprise. Cela peut être une extraordinaire manière de s'épanouir, de se développer personnellement, puisque le sujet de l'émission c'est le développement personnel, de devenir plus indépendant, plus libre de pouvoir faire un peu ce que l'on veut. Mais c'est aussi un piège dans lequel tombent un grand nombre de personnes qui arrivent à créer leur entreprise.



Créer une entreprise est quelque chose de bon en soi, énormément de personnes en rêvent mais finalement peu le font. Créer c'est bien, créer une entreprise pérenne c'est mieux. Il faut savoir que 50% des entreprises mettent la clef sous la porte avant leur 5 ans, ce qui n'est pas négligeable.



Au-delà de ça, parmi ceux qui ont une entreprise qui tient la route, beaucoup travaillent comme des fous et ont bien du mal à équilibrer leur vie personnelle et professionnelle, comme je l'ai fait, et qui se retrouvent à travailler 50-70 heures par semaine. On est bien loin des 35 heures.



Isabelle Gonse : Alors je m'imagine que vous vous faisiez quand même plaisir dans votre boulot puisque déjà adolescent vous étiez passionné par l'informatique...vous étiez à fond là-dedans...peut être il n'y avait que ça qui comptait...



Olivier Roland : J'étais un peu l'exemple typique de l'adolescent timide, mal dans sa peau, qui avait du mal à aller vers les autres, les filles m'intimidaient énormément, et comme pour beaucoup de personnes qui étaient dans ce cas là, l'informatique était une bonne échappatoire. J'aime bien dire que la logique des ordinateurs est plus facile à comprendre que la logique des femmes. Donc c'est un refuge pour des personnes qui ont eu comme moi des problèmes relationnels. Je me suis lancé dans l'informatique à 15 ans et très rapidement j'ai développé des compétences que j'ai acquis tout seul, avec un ami...



Isabelle Gonse : Je vais tenter une comparaison un peu audacieuse, on pourrait presque vous comparer à Mark Zuckerberg qui lui aussi d'après le film n'était pas très à l'aise au niveau relationnel mais qui a très bien réussi.



Olivier Roland : ...lui, il a quand même un peu mieux réussi que moi...effectivement il y a beaucoup d'exemples de personnes comme ça qui étaient assez branchées au niveau technique et qui ont pu réussir, Bill Gates en était un aussi, qui ont pu s'épanouir dans la création d'entreprise.



Isabelle Gonse : Qu'est-ce qui fait qu'au bout d'un moment vous en avez marre? Vous vous dites : « je ne peux pas continuer comme ça ». Tout à coup, vous avez l'idée d'aller vers autre chose, un blog en l’occurrence, et sur le développement personnel. Il y a eu un déclic?







Olivier Roland : C'est une longue histoire que je vais essayer de faire courte. Cette entreprise créée à 19 ans c'était une belle aventure, même si j'ai fait beaucoup d'erreurs au début, et qu'elle a failli se planter au bout de six mois...cela ne s'est pas fait sans mal. Après tout, je suis passé de l'adolescence à l'âge adulte grâce à cela. Et pendant plusieurs années, cela ne me dérangeait pas de travailler à fond dans mon entreprise. Comme beaucoup d'entrepreneurs, j'étais très motivé, mais au bout d'un moment j'ai commencé a ressentir ce déséquilibre, ce manque, et j'ai cherché autre chose pour vivre un peu mieux. Malheureusement, quand on est entrepreneur en France, on n'a pas le droit aux ASSEDIC, et donc ce n'est pas facile de sortir de son entreprise.



J'ai cherché pendant plusieurs années un moyen de faire autre chose et j'ai découvert un jour un blogueur américain qui s'appelle Steve Pavlina. Et j'ai trouvé son blog très intéressant. J'ai découvert pour la première fois la notion qu'un blog c'était autre chose qu'un journal intime sur internet, cela m'a vraiment étonné.



Steve Pavlina est un blogueur, très connu aux USA, qui écrit des articles sur le développement personnel, notamment des articles sur la productivité, comment changer sa vie...ce genre de choses. Il a écrit des choses extrêmement pertinentes. Il a écrit un article qui disait « comment gagner sa vie avec son blog ». Dans cet article, il expliquait qu'il gagnait environ 40 000 $ par mois...



Isabelle Gonse : Ah, quand même!



Olivier Roland : Une belle somme...alors qu'il écrivait des articles comme il voulait, sur des sujets qui le passionnaient, il aidait des gens à vivre une meilleure vie, ce qui était positif pour lui à tous les points de vue.



Isabelle Gonse : Il était journaliste par ailleurs?



Pas du tout. Il était développeur de jeux vidéo, ce qui n'a rien à voir. Quand j'ai lu ça, je me suis dit que cela avait l'air intéressant, qu'un blog pouvait être un moyen de communication, et le fait d'avoir des lecteurs qui nous lisent était génial.



Je me suis dit : « j'adore lire, et je suis sûr que j'adorerais écrire. En plus si c'est aussi rémunérateur que cela, ça me permettrait peut-être d'en vivre aussi et d'avoir un peu plus de loisirs et un peu plus d'équilibre entre ma vie professionnelle et personnelle ».</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Décidemment… Après que l’Express ait classé Des Livres Pour Changer de Vie dans les 25 blogs les plus utiles pour les entrepreneurs, la journaliste Isabelle Gonse m’a fait le plaisir de m’inviter dans son émission “Un bout de chemin ensemble” consacrée au développement personnel. Après une rapide présentation de mon parcours d’entrepreneur, j’aborde en particulier la relation entre les livres et le développement personnel, en vous donnant de nombreux conseils concrets à mettre en pratique immédiatement pour améliorer votre vie. Je pense que cette émission est une excellente introduction au développement personnel (à offrir en cadeau à un ami qui veut s’y initier !) et un excellent rappel des bases pour les plus aguerris d’entre vous ;) . Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut. Téléchargez le MP3 en cliquant ici, ou le récupérer dans iTunes directement (note : le podcast connaît un problème technique sur iTunes actuellement. Il sera bientôt à nouveau fonctionnel d’après Apple). Transcription texte de l’émission : Isabelle Gonse : Bonjour et bienvenue sur notre nouvelle émission « un bout de chemin ensemble ». Vous êtes aujourd'hui avec Isabelle Gonse comme un vendredi sur deux. Et j'ai le plaisir aujourd'hui d'accueillir Olivier Roland qui est blogueur professionnel. Bonjour Olivier! Olivier Roland : Bonjour Isabelle. Isabelle Gonse : Bonjour et bienvenue sur Radio Enghien. Vous êtes venu de Lille tout exprès pour cette émission, merci de vous être déplacé. Nous allons passer une heure et demie ensemble et aborder pas mal de sujets. Vous vous demandez sans doute ce qu'un blogueur professionnel vient faire ici, et ce qu'est un blogueur professionnel d’ailleurs. Nous allons voir tout cela. Alors, aujourd'hui, nous allons parler de développement personnel. Car c'est toujours le sujet de l'émission et à travers le blog d'Olivier Roland qui s'appelle « des livres pour changer de vie ». Olivier Roland : C'est bien cela. Isabelle Gonse : Des livres pour changer de vie, c'est tout un programme. Nous allons passer différentes idées de livres qui vous ont vraiment aidé, ainsi que vos auditeurs. Nous n'allons pas rester dans la théorie puisque vous allez aussi donner des conseils très pratiques que vous avez appliqués vous-même dans votre propre vie pour réussir dans votre métier de blogueur et aussi pour avancer. Voilà le programme. Je vous rappelle que vos appels sont les bienvenus à la radio. Si vous souhaitez poser des questions, n'hésitez pas à nous appeler au 01.34.12.12.22 sur radio Enghien et Olivier Roland répondra à vos questions. Pour commencer, Olivier quel a été votre parcours? Olivier est un jeune homme d'une trentaine d'années... Olivier Roland : C'est cela, 31 ans. Isabelle Gonse : 31 ans, curieux, dynamique, qui s'intéresse à tout, ce qui est un peu votre force. Il y a 3-4 ans vous vous êtes lancé dans les blogs. Racontez-nous comment vous en êtes arrivé là. Olivier Roland : J'ai toujours été entrepreneur dans l'âme puisque j'ai créé ma première entreprise à 19 ans. J'ai quitté l'école à 18 ans avant même d'avoir le bac pour me lancer dans l'aventure de la création de l'entreprise. D'ailleurs j'aime dire que j'ai un bac -2. J'ai attrapé le virus de l'entrepreneuriat très tôt, j'ai créé une entreprise dans les services de l'informatique, qui a été une aventure incroyable, géniale à tous les niveaux mais qui au bout de quelques années commençait à m'ennuyer car je passais beaucoup de temps dans cette entreprise, j'avais un rythme de vie déséquilibré. Je travaillais plus de 60 heures par semaine, souvent 70... Je n'avais pas un équilibre entre ma vie personnelle et professionnelle et je cherchais un moyen de m'en échapper. Isabelle Gonse : Nous allons détailler cette expérience, c'est quand même formidable, sans avoir le bac, avec une formation littéraire à la base, mais passionné d'informatique...geek on peut dire...Vous vous lancez à 19 ans sans l'aide de vos parents ni de qui que ce soit. Vous y croyez et lancez votre entreprise et au bout de 10 ans vous avez jusqu'à 10 salariés... Olivier Roland : Non, j'ai eu 3 salariés. C'était une petite entreprise qui a bien fonctionné, puisqu’après 10 ans je l'ai cédée ; car je voulais me consacrer pleinement à ma nouvelle aventure sur internet. C'est une entreprise qui a réalisé jusqu'à 230 000 euros de chiffre d'affaires, avec 3 salariés. C'était une petite entreprise sympathique qui n'a pas trop connu la crise. Cela m'a permis de court-circuiter le système classique des longues études, du diplôme, et ensuite de devoir trouver un job. Isabelle Gonse : ...mais qu'est-ce qui fait que finalement vous vous retrouvez à travailler trop et n'avez pas assez de temps pour votre vie personnelle et pour faire des choses qui vous plaisent. Olivier Roland : C'est un problème qui touche énormément d'entrepreneurs. Beaucoup de personnes, un tiers des Français selon un sondage, rêvent de créer leur entreprise. Cela peut être une extraordinaire manière de s'épanouir, de se développer personnellement, puisque le sujet de l'émission c'est le développement personnel, de devenir plus indépendant, plus libre de pouvoir faire un peu ce que l'on veut. Mais c'est aussi un piège dans lequel tombent un grand nombre de personnes qui arrivent à créer leur entreprise. Créer une entreprise est quelque chose de bon en soi, énormément de personnes en rêvent mais finalement peu le font. Créer c'est bien, créer une entreprise pérenne c'est mieux. Il faut savoir que 50% des entreprises mettent la clef sous la porte avant leur 5 ans, ce qui n'est pas négligeable. Au-delà de ça, parmi ceux qui ont une entreprise qui tient la route, beaucoup travaillent comme des fous et ont bien du mal à équilibrer leur vie personnelle et professionnelle, comme je l'ai fait, et qui se retrouvent à travailler 50-70 heures par semaine. On est bien loin des 35 heures. Isabelle Gonse : Alors je m'imagine que vous vous faisiez quand même plaisir dans votre boulot puisque déjà adolescent vous étiez passionné par l'informatique...vous étiez à fond là-dedans...peut être il n'y avait que ça qui comptait... Olivier Roland : J'étais un peu l'exemple typique de l'adolescent timide, mal dans sa peau, qui avait du mal à aller vers les autres, les filles m'intimidaient énormément, et comme pour beaucoup de personnes qui étaient dans ce cas là, l'informatique était une bonne échappatoire. J'aime bien dire que la logique des ordinateurs est plus facile à comprendre que la logique des femmes. Donc c'est un refuge pour des personnes qui ont eu comme moi des problèmes relationnels. Je me suis lancé dans l'informatique à 15 ans et très rapidement j'ai développé des compétences que j'ai acquis tout seul, avec un ami... Isabelle Gonse : Je vais tenter une comparaison un peu audacieuse, on pourrait presque vous comparer à Mark Zuckerberg qui lui aussi d'après le film n'était pas très à l'aise au niveau relationnel mais qui a très bien réussi. Olivier Roland : ...lui, il a quand même un peu mieux réussi que moi...effectivement il y a beaucoup d'exemples de personnes comme ça qui étaient assez branchées au niveau technique et qui ont pu réussir, Bill Gates en était un aussi, qui ont pu s'épanouir dans la création d'entreprise. Isabelle Gonse : Qu'est-ce qui fait qu'au bout d'un moment vous en avez marre? Vous vous dites : « je ne peux pas continuer comme ça ». Tout à coup, vous avez l'idée d'aller vers autre chose, un blog en l’occurrence, et sur le développement personnel. Il y a eu un déclic? Olivier Roland : C'est une longue histoire que je vais essayer de faire courte. Cette entreprise créée à 19 ans c'était une belle aventure, même si j'ai fait beaucoup d'erreurs au début, et qu'elle a failli se planter au bout de six mois...cela ne s'est pas fait sans mal. Après tout, je suis passé de l'adolescence à l'âge adulte grâce à cela. Et pendant plusieurs années, cela ne me dérangeait pas de travailler à fond dans mon entreprise. Comme beaucoup d'entrepreneurs, j'étais très motivé, mais au bout d'un moment j'ai commencé a ressentir ce déséquilibre, ce manque, et j'ai cherché autre chose pour vivre un peu mieux. Malheureusement, quand on est entrepreneur en France, on n'a pas le droit aux ASSEDIC, et donc ce n'est pas facile de sortir de son entreprise. J'ai cherché pendant plusieurs années un moyen de faire autre chose et j'ai découvert un jour un blogueur américain qui s'appelle Steve Pavlina. Et j'ai trouvé son blog très intéressant. J'ai découvert pour la première fois la notion qu'un blog c'était autre chose qu'un journal intime sur internet, cela m'a vraiment étonné. Steve Pavlina est un blogueur, très connu aux USA, qui écrit des articles sur le développement personnel, notamment des articles sur la productivité, comment changer sa vie...ce genre de choses. Il a écrit des choses extrêmement pertinentes. Il a écrit un article qui disait « comment gagner sa vie avec son blog ». Dans cet article, il expliquait qu'il gagnait environ 40 000 $ par mois... Isabelle Gonse : Ah, quand même! Olivier Roland : Une belle somme...alors qu'il écrivait des articles comme il voulait, sur des sujets qui le passionnaient, il aidait des gens à vivre une meilleure vie, ce qui était positif pour lui à tous les points de vue. Isabelle Gonse : Il était journaliste par ailleurs? Pas du tout. Il était développeur de jeux vidéo, ce qui n'a rien à voir. Quand j'ai lu ça, je me suis dit que cela avait l'air intéressant, qu'un blog pouvait être un moyen de communication, et le fait d'avoir des lecteurs qui nous lisent était génial. Je me suis dit : « j'adore lire, et je suis sûr que j'adorerais écrire. En plus si c'est aussi rémunérateur que cela, ça me permettrait peut-être d'en vivre aussi et d'avoir un peu plus de loisirs et un peu plus d'équilibre entre ma vie professionnelle et personnelle ».</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Décidemment… Après que l’Express ait classé Des Livres Pour Changer de Vie dans les 25 blogs les plus utiles pour les entrepreneurs, la journaliste Isabelle Gonse m’a fait le plaisir de m’inviter dans son émission “Un bout de chemin ensemble” consacrée au développement personnel. Après une rapide présentation de mon parcours d’entrepreneur, j’aborde en particulier la relation entre les livres et le développement personnel, en vous donnant de nombreux conseils concrets à mettre en pratique immédiatement pour améliorer votre vie. Je pense que cette émission est une excellente introduction au développement personnel (à offrir en cadeau à un ami qui veut s’y initier !) et un excellent rappel des bases pour les plus aguerris d’entre vous ;) . Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut. Téléchargez le MP3 en cliquant ici, ou le récupérer dans iTunes directement (note : le podcast connaît un problème technique sur iTunes actuellement. Il sera bientôt à nouveau fonctionnel d’après Apple). Transcription texte de l’émission : Isabelle Gonse : Bonjour et bienvenue sur notre nouvelle émission « un bout de chemin ensemble ». Vous êtes aujourd'hui avec Isabelle Gonse comme un vendredi sur deux. Et j'ai le plaisir aujourd'hui d'accueillir Olivier Roland qui est blogueur professionnel. Bonjour Olivier! Olivier Roland : Bonjour Isabelle. Isabelle Gonse : Bonjour et bienvenue sur Radio Enghien. Vous êtes venu de Lille tout exprès pour cette émission, merci de vous être déplacé. Nous allons passer une heure et demie ensemble et aborder pas mal de sujets. Vous vous demandez sans doute ce qu'un blogueur professionnel vient faire ici, et ce qu'est un blogueur professionnel d’ailleurs. Nous allons voir tout cela. Alors, aujourd'hui, nous allons parler de développement personnel. Car c'est toujours le sujet de l'émission et à travers le blog d'Olivier Roland qui s'appelle « des livres pour changer de vie ». Olivier Roland : C'est bien cela. Isabelle Gonse : Des livres pour changer de vie, c'est tout un programme. Nous allons passer différentes idées de livres qui vous ont vraiment aidé, ainsi que vos auditeurs. Nous n'allons pas rester dans la théorie puisque vous allez aussi donner des conseils très pratiques que vous avez appliqués vous-même dans votre propre vie pour réussir dans votre métier de blogueur et aussi pour avancer. Voilà le programme. Je vous rappelle que vos appels sont les bienvenus à la radio. Si vous souhaitez poser des questions, n'hésitez pas à nous appeler au 01.34.12.12.22 sur radio Enghien et Olivier Roland répondra à vos questions. Pour commencer, Olivier quel a été votre parcours? Olivier est un jeune homme d'une trentaine d'années... Olivier Roland : C'est cela, 31 ans. Isabelle Gonse : 31 ans, curieux, dynamique, qui s'intéresse à tout, ce qui est un peu votre force. Il y a 3-4 ans vous vous êtes lancé dans les blogs. Racontez-nous comment vous en êtes arrivé là. Olivier Roland : J'ai toujours été entrepreneur dans l'âme puisque j'ai créé ma première entreprise à 19 ans. J'ai quitté l'école à 18 ans avant même d'avoir le bac pour me lancer dans l'aventure de la création de l'entreprise. D'ailleurs j'aime dire que j'ai un bac -2. J'ai attrapé le virus de l'entrepreneuriat très tôt, j'ai créé une entreprise dans les services de l'informatique, qui a été une aventure incroyable, géniale à tous les niveaux mais qui au bout de quelques années commençait à m'ennuyer car je passais beaucoup de temps dans cette entreprise, j'avais un rythme de vie déséquilibré. Je travaillais plus de 60 heures par semaine, souvent 70... Je n'avais pas un équilibre entre ma vie personnelle et professionnelle et je cherchais un moyen de m'en échapper. Isabelle Gonse : Nous allons détailler cette expérience, c'est quand même formidable, sans avoir le bac, avec une formation littéraire à la base, mais passionné d'informatique...geek on peut dire...Vous vous lancez à 19 ans sans l'aide de vos parents ni de qui que ce soit. Vous y croyez et lancez votre entreprise et au bout de 10 ans vous avez jusqu'à 10 salariés... Olivier Roland : Non, j'ai eu 3 salariés. C'était une petite entreprise qui a bien fonctionné, puisqu’après 10 ans je l'ai cédée ; car je voulais me consacrer pleinement à ma nouvelle aventure sur internet. C'est une entreprise qui a réalisé jusqu'à 230 000 euros de chiffre d'affaires, avec 3 salariés. C'était une petite entreprise sympathique qui n'a pas trop connu la crise. Cela m'a permis de court-circuiter le système classique des longues études, du diplôme, et ensuite de devoir trouver un job. Isabelle Gonse : ...mais qu'est-ce qui fait que finalement vous vous retrouvez à travailler trop et n'avez pas assez de temps pour votre vie personnelle et pour faire des choses qui vous plaisent. Olivier Roland : C'est un problème qui touche énormément d'entrepreneurs. Beaucoup de personnes, un tiers des Français selon un sondage, rêvent de créer leur entreprise. Cela peut être une extraordinaire manière de s'épanouir, de se développer personnellement, puisque le sujet de l'émission c'est le développement personnel, de devenir plus indépendant, plus libre de pouvoir faire un peu ce que l'on veut. Mais c'est aussi un piège dans lequel tombent un grand nombre de personnes qui arrivent à créer leur entreprise. Créer une entreprise est quelque chose de bon en soi, énormément de personnes en rêvent mais finalement peu le font. Créer c'est bien, créer une entreprise pérenne c'est mieux. Il faut savoir que 50% des entreprises mettent la clef sous la porte avant leur 5 ans, ce qui n'est pas négligeable. Au-delà de ça, parmi ceux qui ont une entreprise qui tient la route, beaucoup travaillent comme des fous et ont bien du mal à équilibrer leur vie personnelle et professionnelle, comme je l'ai fait, et qui se retrouvent à travailler 50-70 heures par semaine. On est bien loin des 35 heures. Isabelle Gonse : Alors je m'imagine que vous vous faisiez quand même plaisir dans votre boulot puisque déjà adolescent vous étiez passionné par l'informatique...vous étiez à fond là-dedans...peut être il n'y avait que ça qui comptait... Olivier Roland : J'étais un peu l'exemple typique de l'adolescent timide, mal dans sa peau, qui avait du mal à aller vers les autres, les filles m'intimidaient énormément, et comme pour beaucoup de personnes qui étaient dans ce cas là, l'informatique était une bonne échappatoire. J'aime bien dire que la logique des ordinateurs est plus facile à comprendre que la logique des femmes. Donc c'est un refuge pour des personnes qui ont eu comme moi des problèmes relationnels. Je me suis lancé dans l'informatique à 15 ans et très rapidement j'ai développé des compétences que j'ai acquis tout seul, avec un ami... Isabelle Gonse : Je vais tenter une comparaison un peu audacieuse, on pourrait presque vous comparer à Mark Zuckerberg qui lui aussi d'après le film n'était pas très à l'aise au niveau relationnel mais qui a très bien réussi. Olivier Roland : ...lui, il a quand même un peu mieux réussi que moi...effectivement il y a beaucoup d'exemples de personnes comme ça qui étaient assez branchées au niveau technique et qui ont pu réussir, Bill Gates en était un aussi, qui ont pu s'épanouir dans la création d'entreprise. Isabelle Gonse : Qu'est-ce qui fait qu'au bout d'un moment vous en avez marre? Vous vous dites : « je ne peux pas continuer comme ça ». Tout à coup, vous avez l'idée d'aller vers autre chose, un blog en l’occurrence, et sur le développement personnel. Il y a eu un déclic? Olivier Roland : C'est une longue histoire que je vais essayer de faire courte. Cette entreprise créée à 19 ans c'était une belle aventure, même si j'ai fait beaucoup d'erreurs au début, et qu'elle a failli se planter au bout de six mois...cela ne s'est pas fait sans mal. Après tout, je suis passé de l'adolescence à l'âge adulte grâce à cela. Et pendant plusieurs années, cela ne me dérangeait pas de travailler à fond dans mon entreprise. Comme beaucoup d'entrepreneurs, j'étais très motivé, mais au bout d'un moment j'ai commencé a ressentir ce déséquilibre, ce manque, et j'ai cherché autre chose pour vivre un peu mieux. Malheureusement, quand on est entrepreneur en France, on n'a pas le droit aux ASSEDIC, et donc ce n'est pas facile de sortir de son entreprise. J'ai cherché pendant plusieurs années un moyen de faire autre chose et j'ai découvert un jour un blogueur américain qui s'appelle Steve Pavlina. Et j'ai trouvé son blog très intéressant. J'ai découvert pour la première fois la notion qu'un blog c'était autre chose qu'un journal intime sur internet, cela m'a vraiment étonné. Steve Pavlina est un blogueur, très connu aux USA, qui écrit des articles sur le développement personnel, notamment des articles sur la productivité, comment changer sa vie...ce genre de choses. Il a écrit des choses extrêmement pertinentes. Il a écrit un article qui disait « comment gagner sa vie avec son blog ». Dans cet article, il expliquait qu'il gagnait environ 40 000 $ par mois... Isabelle Gonse : Ah, quand même! Olivier Roland : Une belle somme...alors qu'il écrivait des articles comme il voulait, sur des sujets qui le passionnaient, il aidait des gens à vivre une meilleure vie, ce qui était positif pour lui à tous les points de vue. Isabelle Gonse : Il était journaliste par ailleurs? Pas du tout. Il était développeur de jeux vidéo, ce qui n'a rien à voir. Quand j'ai lu ça, je me suis dit que cela avait l'air intéressant, qu'un blog pouvait être un moyen de communication, et le fait d'avoir des lecteurs qui nous lisent était génial. Je me suis dit : « j'adore lire, et je suis sûr que j'adorerais écrire. En plus si c'est aussi rémunérateur que cela, ça me permettrait peut-être d'en vivre aussi et d'avoir un peu plus de loisirs et un peu plus d'équilibre entre ma vie professionnelle et personnelle ».</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>La Grève, d’Ayn Rand (la Révolte d’Atlas)</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/la-greve-ayn-rand/</link>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 14:25:36 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[la révolte d'atlas]]></category>
		<category><![CDATA[libertarianisme]]></category>
		<description>https://youtu.be/VZqoSVJjSHg




Vous pouvez également consulter cette vidéo du livre au format audio uniquement en téléchargeant le MP3 ; ou en le récupérant dans iTunes directement.



Acheter La Grève sur Amazon :







Transcription texte (littérale) de la vidéo :



Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo du blog Des Livres Pour Changer de Vie.Je me trouve actuellement à Lille et je vous fais cette vidéo rapidement pour vous parler d’un livre exceptionnel qui vient juste d’être publié officiellement en France, et qui s’appelle La Grève, d’Ayn Rand. C’est un livre dont je vous ai déjà parlé brièvement sur mon blog Blogueur Pro dans mon article sur Los Angeles. Je vous avais parlé de ce livre en vous disant que c’était un livre secret, inconnu en France. Eh bien ça y est, il n’est plus secret, il a été enfin publié en France !







Si j’ai souhaité vous parler de ce livre, c’est que je le trouve vraiment exceptionnel, et qu’en plus l’histoire de sa traduction officielle en français est vraiment rocambolesque, c’est le moins que l’on puisse dire ! Il faut savoir que ce livre a été publié officiellement en 1957 aux États-Unis. La Grève devenu un véritable phénomène, c’est un best-seller qui s’est vendu à plus de dix millions d’exemplaires. Un sondage a même déterminé que ce livre est le deuxième livre le plus populaire aux États-Unis après la Bible. On estime qu’environ 8 % des Américains l’ont lu. Ce qui représente quand même trente-deux millions de personnes, donc c’est vraiment énorme. Ce livre - Atlas Shrugged en anglais- a vraiment une influence déterminante sur les États-Unis.



Donc l’histoire de sa traduction est rocambolesque. En 1958, un éditeur suisse a commencé à faire la traduction de ce livre, sous le titre "La Révolte d'Atlas". Il a traduit les deux tiers de ce livre. Ayn Rand, qui lisait parfaitement le français, a eu l’occasion de lire cette traduction. Il faut savoir qu’elle l’a répudiée parce qu’elle estimait que cette traduction n’était pas d’une qualité suffisante. Donc on a eu droit à deux tiers de traduction de mauvaise qualité. 



L’éditeur a ensuite fait faillite. Et pendant cinquante ans, il n’y a pas eu une seule traduction officielle en français. Donc c’est assez incroyable, on peut même se demander quand on a l’a lu, s’il n’y a pas eu une forme de censure. Parce qu’il faut savoir que le contenu de La Grève va vraiment à l’encontre de toute la politique économique et sociale de la France de ces quarante dernières années ; on peut vraiment se demander s’il n’y a pas eu une certaine forme de censure.



En 2009, une femme a été complètement révoltée par l’absence de ce livre si connu aux États-Unis et complètement inconnu en France, et a décidé de prendre sur son temps libre, pendant un an, pour travailler sur un projet de traduction pirate, c'est-à-dire qu’elle n’a pas demandé l’autorisation aux ayants droit de cette œuvre. Elle a donc travaillé elle-même pendant un an sur la traduction pirate de cette œuvre.



Cette femme, c’est Monique di Pieirro. Elle a sorti une traduction pirate en PDF en 2009. C’est cette traduction pirate que j’ai eu l’occasion de lire, et c’est de celle-là dont j’ai parlé dans mon article sur Blogueur Pro. Je vous disais dans cet article que la seule occasion pour laquelle je suis fier d’avoir accès à une œuvre piratée, c’est quand cette œuvre pirate est la seule manière d’avoir accès à l’œuvre.



Mais aujourd’hui, ce n’est plus la peine de télécharger cette œuvre pirate ; puisqu’on a enfin une traduction officielle sous le titre "La Grève". La traductrice n’est pas la même, c’est Sophie Bastide-Foltz, qui elle aussi a dû sans doute travailler pas mal de temps, donc merci Monique et merci Sophie, si vous regardez cette vidéo, pour votre travail exceptionnel qui permet enfin de faire connaître cette œuvre géniale en France.



Juste un bémol sur la traduction. Je ne suis pas sûr que La Grève soit un titre vraiment probant pour le marché français. Le titre original Atlas Shrugged signifie Atlas haussa les épaules. Je trouve vraiment que c’est une image poétique et imagée qui se comprend parfaitement quand on lit le livre : c’est Atlas qui porte le monde et qui hausse les épaules et qui fait donc trembler le monde. La grève se comprend aussi quand on a lu le livre, mais je ne suis pas sûr que pour quelqu’un qui ne l’a pas lu, cela va l’intéresser, cela va le pousser à lire le contenu, parce qu’on va tout de suite avoir une idée différente de ce que le livre propose.



Mais au-delà de cela, si je vous fais cette vidéo aujourd’hui, c’est pour vous dire que je trouve ce livre absolument exceptionnel, c’est un livre qui est extrêmement dense, il fait presque mille deux cents pages et c’est écrit sous la forme d’un roman. C’est une œuvre de fiction mais ce n’est pas juste un roman pour se détendre. La forme du roman est utilisée pour mettre en avant des idées, tout un système de pensée politique, économique… que je trouve vraiment, vraiment fascinants. 



Ayn Rand pousse sa pensée à des extrêmes que je ne partage absolument pas, mais au-delà de ces extrêmes, je trouve que tout entrepreneur devrait lire ce livre. Si vous êtes entrepreneur ou si vous pensez à créer votre entreprise, si vous avez un projet de création d’entreprise, si vous avez déjà une entreprise, si vous vous considérez comme entrepreneur, si vous considérez que vous avez l’état d’esprit d’un entrepreneur, je vous recommande fortement de lire La Grève. En plus, c’est vraiment un livre passionnant. Pour ma part, j’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire. Il a fallu attendre les cent premières pages. Mais après les cent premières pages, j’étais complément pris dans l’histoire et je ne pouvais plus m’arrêter.Je connais un autre entrepreneur célèbre de l’Internet francophone qui a lu ce livre je crois en une semaine et demie, ce qui est un exploit, et il ne pouvait plus s’arrêter. C’est vraiment quelque chose de passionnant qui va sans doute changer à tout jamais le regard que vous portez sur les entrepreneurs et sur l’entreprenariat, sur la valeur ajoutée qu’on peut apporter au monde et sur de nombreuses autres choses.



D’ailleurs ce livre m’a tellement marqué que je pense que je ferai d’autres vidéos, peut-être d’autres articles à son sujet, ou que je vous lirai quelques passages qui sont absolument extraordinaires. Et, de plus, si vous vous intéressez un petit peu à la culture américaine, à la culture anglo-saxonne, c’est vraiment une lecture indispensable parce qu’énormément d’Américains l’ont lu. Et c’est, je pense, un des quelques livres qu’il faut lire pour comprendre les États-Unis, leur politique, leur culture.



Donc, vous avez compris, c’est la première fois que je fais une vidéo comme ça pour vous recommander de lire un livre. Je vous recommande vraiment, vraiment de lire La Grève, c’est un livre exceptionnel.



Je vous l’ai dit, il va à certains extrêmes que je ne partage pas, j’aurai peut-être l’occasion d’y revenir. Mais le fond de ce livre est absolument incroyable. Il va à l’encontre de nombreuses choses qu’on nous assène comme étant la normalité depuis des décennies en France. Et je pense qu’il a vraiment, vraiment le pouvoir de changer les choses en mieux dans notre société ; et aussi dans notre état d’esprit.



Merci d’avoir regardé cette vidéo. Je vous dis à très bientôt sur le blog, ou ailleurs, pour de nouvelles aventures !







Le petit guide pratique du livre La Grève, d’Ayn Rand (la Révolte d’Atlas)



 Les principales parties du livre La Grève, d’Ayn Rand



1 Le capitalisme de connivence.



2 L'entrepreneur.



3 La peur du progrès scientifique.



4 L'exploitation des êtres accomplis.



5 Le ravin de Galt.



6 Contexte contemporain.



Foire Aux Questions (FAQ) du livre La Grève, d’Ayn Rand



 1. Comment le public a-t-il accueilli le livre La Grève, d’Ayn Rand ?



Considéré comme étant le deuxième livre le plus lu aux États-Unis après la bible, le plus célèbre roman d'Ayn Rand paru aux États-Unis en 1957 a eu un succès retentissant auprès du public avec plus de 10 millions d’exemplaires vendus, devenant ainsi un best-seller mondial. Avec plus d’un demi-siècle d’existence après sa parution, il figure encore en tête des best-sellers d’Amazone.



2. Quel est l’impact du livre La Grève, d’Ayn Rand ?



Cet ouvrage a eu une influence déterminante aux États-Unis, c’est l’un des romans qui ont le plus impacté les États-Unis après la bible. Ce livre passionnant raconte l'histoire inoubliable "d'hommes d'esprit" (des entrepreneurs honnêtes, des scientifiques doués, des travailleurs consciencieux) qui sont obligés de se confronter aux personnes médiocres et aux hypocrites au sein du gouvernement.



3. À qui le livre La Grève, d’Ayn Rand s’adresse-t-il ?



Cet ouvrage est destiné aux entrepreneurs, à tous ceux qui pensent créer une entreprise ou qui ont un projet de création de projet. C’est un livre passionnant et une source d’inspiration pour tous ceux qui s’intéressent à la culture américaine, à la culture anglo-saxonne et à la politique des États-Unis.



4. Combien de temps cet ouvrage passionnant a mis avant d’être traduit en français ?



Il a fallu au moins cinquante-quatre ans pour que les lecteurs francophones lisent le best-seller international "Atlas Shrugged" dans la langue de Molière. Il aura fallu le magazine Les Belles Lettres, l'aide de la Fondation Andrew Lesman et l'excellente traduction de Sophie Bastide-Foltz pour que le leitmotiv du livre, "Qui est John Galt ?", soit révélé.



5. Quel est le rôle déterminant qu’a joué cet ouvrage dans la politique américaine ?



Ce grand roman, vendu à 10 millions d’exemplaires, aujourd’hui considéré comme le livre le plus important outre-Atlantique après la Bible, aurait notamment contribué à faire élire Reagan en 1980.



Les caractéristiques d’objectivité versus les caractéristiques de subjectivité



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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>https://youtu.be/VZqoSVJjSHg Vous pouvez également consulter cette vidéo du livre au format audio uniquement en téléchargeant le MP3 ; ou en le récupérant dans iTunes directement. Acheter La Grève sur Amazon : Transcription texte (littérale) de la vidéo : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo du blog Des Livres Pour Changer de Vie.Je me trouve actuellement à Lille et je vous fais cette vidéo rapidement pour vous parler d’un livre exceptionnel qui vient juste d’être publié officiellement en France, et qui s’appelle La Grève, d’Ayn Rand. C’est un livre dont je vous ai déjà parlé brièvement sur mon blog Blogueur Pro dans mon article sur Los Angeles. Je vous avais parlé de ce livre en vous disant que c’était un livre secret, inconnu en France. Eh bien ça y est, il n’est plus secret, il a été enfin publié en France ! Si j’ai souhaité vous parler de ce livre, c’est que je le trouve vraiment exceptionnel, et qu’en plus l’histoire de sa traduction officielle en français est vraiment rocambolesque, c’est le moins que l’on puisse dire ! Il faut savoir que ce livre a été publié officiellement en 1957 aux États-Unis. La Grève devenu un véritable phénomène, c’est un best-seller qui s’est vendu à plus de dix millions d’exemplaires. Un sondage a même déterminé que ce livre est le deuxième livre le plus populaire aux États-Unis après la Bible. On estime qu’environ 8 % des Américains l’ont lu. Ce qui représente quand même trente-deux millions de personnes, donc c’est vraiment énorme. Ce livre - Atlas Shrugged en anglais- a vraiment une influence déterminante sur les États-Unis. Donc l’histoire de sa traduction est rocambolesque. En 1958, un éditeur suisse a commencé à faire la traduction de ce livre, sous le titre "La Révolte d'Atlas". Il a traduit les deux tiers de ce livre. Ayn Rand, qui lisait parfaitement le français, a eu l’occasion de lire cette traduction. Il faut savoir qu’elle l’a répudiée parce qu’elle estimait que cette traduction n’était pas d’une qualité suffisante. Donc on a eu droit à deux tiers de traduction de mauvaise qualité. L’éditeur a ensuite fait faillite. Et pendant cinquante ans, il n’y a pas eu une seule traduction officielle en français. Donc c’est assez incroyable, on peut même se demander quand on a l’a lu, s’il n’y a pas eu une forme de censure. Parce qu’il faut savoir que le contenu de La Grève va vraiment à l’encontre de toute la politique économique et sociale de la France de ces quarante dernières années ; on peut vraiment se demander s’il n’y a pas eu une certaine forme de censure. En 2009, une femme a été complètement révoltée par l’absence de ce livre si connu aux États-Unis et complètement inconnu en France, et a décidé de prendre sur son temps libre, pendant un an, pour travailler sur un projet de traduction pirate, c'est-à-dire qu’elle n’a pas demandé l’autorisation aux ayants droit de cette œuvre. Elle a donc travaillé elle-même pendant un an sur la traduction pirate de cette œuvre. Cette femme, c’est Monique di Pieirro. Elle a sorti une traduction pirate en PDF en 2009. C’est cette traduction pirate que j’ai eu l’occasion de lire, et c’est de celle-là dont j’ai parlé dans mon article sur Blogueur Pro. Je vous disais dans cet article que la seule occasion pour laquelle je suis fier d’avoir accès à une œuvre piratée, c’est quand cette œuvre pirate est la seule manière d’avoir accès à l’œuvre. Mais aujourd’hui, ce n’est plus la peine de télécharger cette œuvre pirate ; puisqu’on a enfin une traduction officielle sous le titre "La Grève". La traductrice n’est pas la même, c’est Sophie Bastide-Foltz, qui elle aussi a dû sans doute travailler pas mal de temps, donc merci Monique et merci Sophie, si vous regardez cette vidéo, pour votre travail exceptionnel qui permet enfin de faire connaître cette œuvre géniale en France. Juste un bémol sur la traduction. Je ne suis pas sûr que La Grève soit un titre vraiment probant pour le marché français. Le titre original Atlas Shrugged signifie Atlas haussa les épaules. Je trouve vraiment que c’est une image poétique et imagée qui se comprend parfaitement quand on lit le livre : c’est Atlas qui porte le monde et qui hausse les épaules et qui fait donc trembler le monde. La grève se comprend aussi quand on a lu le livre, mais je ne suis pas sûr que pour quelqu’un qui ne l’a pas lu, cela va l’intéresser, cela va le pousser à lire le contenu, parce qu’on va tout de suite avoir une idée différente de ce que le livre propose. Mais au-delà de cela, si je vous fais cette vidéo aujourd’hui, c’est pour vous dire que je trouve ce livre absolument exceptionnel, c’est un livre qui est extrêmement dense, il fait presque mille deux cents pages et c’est écrit sous la forme d’un roman. C’est une œuvre de fiction mais ce n’est pas juste un roman pour se détendre. La forme du roman est utilisée pour mettre en avant des idées, tout un système de pensée politique, économique… que je trouve vraiment, vraiment fascinants. Ayn Rand pousse sa pensée à des extrêmes que je ne partage absolument pas, mais au-delà de ces extrêmes, je trouve que tout entrepreneur devrait lire ce livre. Si vous êtes entrepreneur ou si vous pensez à créer votre entreprise, si vous avez un projet de création d’entreprise, si vous avez déjà une entreprise, si vous vous considérez comme entrepreneur, si vous considérez que vous avez l’état d’esprit d’un entrepreneur, je vous recommande fortement de lire La Grève. En plus, c’est vraiment un livre passionnant. Pour ma part, j’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire. Il a fallu attendre les cent premières pages. Mais après les cent premières pages, j’étais complément pris dans l’histoire et je ne pouvais plus m’arrêter.Je connais un autre entrepreneur célèbre de l’Internet francophone qui a lu ce livre je crois en une semaine et demie, ce qui est un exploit, et il ne pouvait plus s’arrêter. C’est vraiment quelque chose de passionnant qui va sans doute changer à tout jamais le regard que vous portez sur les entrepreneurs et sur l’entreprenariat, sur la valeur ajoutée qu’on peut apporter au monde et sur de nombreuses autres choses. D’ailleurs ce livre m’a tellement marqué que je pense que je ferai d’autres vidéos, peut-être d’autres articles à son sujet, ou que je vous lirai quelques passages qui sont absolument extraordinaires. Et, de plus, si vous vous intéressez un petit peu à la culture américaine, à la culture anglo-saxonne, c’est vraiment une lecture indispensable parce qu’énormément d’Américains l’ont lu. Et c’est, je pense, un des quelques livres qu’il faut lire pour comprendre les États-Unis, leur politique, leur culture. Donc, vous avez compris, c’est la première fois que je fais une vidéo comme ça pour vous recommander de lire un livre. Je vous recommande vraiment, vraiment de lire La Grève, c’est un livre exceptionnel. Je vous l’ai dit, il va à certains extrêmes que je ne partage pas, j’aurai peut-être l’occasion d’y revenir. Mais le fond de ce livre est absolument incroyable. Il va à l’encontre de nombreuses choses qu’on nous assène comme étant la normalité depuis des décennies en France. Et je pense qu’il a vraiment, vraiment le pouvoir de changer les choses en mieux dans notre société ; et aussi dans notre état d’esprit. Merci d’avoir regardé cette vidéo. Je vous dis à très bientôt sur le blog, ou ailleurs, pour de nouvelles aventures ! Le petit guide pratique du livre La Grève, d’Ayn Rand (la Révolte d’Atlas)  Les principales parties du livre La Grève, d’Ayn Rand 1 Le capitalisme de connivence. 2 L'entrepreneur. 3 La peur du progrès scientifique. 4 L'exploitation des êtres accomplis. 5 Le ravin de Galt. 6 Contexte contemporain. Foire Aux Questions (FAQ) du livre La Grève, d’Ayn Rand  1. Comment le public a-t-il accueilli le livre La Grève, d’Ayn Rand ? Considéré comme étant le deuxième livre le plus lu aux États-Unis après la bible, le plus célèbre roman d'Ayn Rand paru aux États-Unis en 1957 a eu un succès retentissant auprès du public avec plus de 10 millions d’exemplaires vendus, devenant ainsi un best-seller mondial. Avec plus d’un demi-siècle d’existence après sa parution, il figure encore en tête des best-sellers d’Amazone. 2. Quel est l’impact du livre La Grève, d’Ayn Rand ? Cet ouvrage a eu une influence déterminante aux États-Unis, c’est l’un des romans qui ont le plus impacté les États-Unis après la bible. Ce livre passionnant raconte l'histoire inoubliable "d'hommes d'esprit" (des entrepreneurs honnêtes, des scientifiques doués, des travailleurs consciencieux) qui sont obligés de se confronter aux personnes médiocres et aux hypocrites au sein du gouvernement. 3. À qui le livre La Grève, d’Ayn Rand s’adresse-t-il ? Cet ouvrage est destiné aux entrepreneurs, à tous ceux qui pensent créer une entreprise ou qui ont un projet de création de projet. C’est un livre passionnant et une source d’inspiration pour tous ceux qui s’intéressent à la culture américaine, à la culture anglo-saxonne et à la politique des États-Unis. 4. Combien de temps cet ouvrage passionnant a mis avant d’être traduit en français ? Il a fallu au moins cinquante-quatre ans pour que les lecteurs francophones lisent le best-seller international "Atlas Shrugged" dans la langue de Molière. Il aura fallu le magazine Les Belles Lettres, l'aide de la Fondation Andrew Lesman et l'excellente traduction de Sophie Bastide-Foltz pour que le leitmotiv du livre, "Qui est John Galt ?", soit révélé. 5. Quel est le rôle déterminant qu’a joué cet ouvrage dans la politique américaine ? Ce grand roman, vendu à 10 millions d’exemplaires, aujourd’hui considéré comme le livre le plus important outre-Atlantique après la Bible, aurait notamment contribué à faire élire Reagan en 1980. Les caractéristiques d’objectivité versus les caractéristiques de subjectivité</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>https://youtu.be/VZqoSVJjSHg Vous pouvez également consulter cette vidéo du livre au format audio uniquement en téléchargeant le MP3 ; ou en le récupérant dans iTunes directement. Acheter La Grève sur Amazon : Transcription texte (littérale) de la vidéo : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo du blog Des Livres Pour Changer de Vie.Je me trouve actuellement à Lille et je vous fais cette vidéo rapidement pour vous parler d’un livre exceptionnel qui vient juste d’être publié officiellement en France, et qui s’appelle La Grève, d’Ayn Rand. C’est un livre dont je vous ai déjà parlé brièvement sur mon blog Blogueur Pro dans mon article sur Los Angeles. Je vous avais parlé de ce livre en vous disant que c’était un livre secret, inconnu en France. Eh bien ça y est, il n’est plus secret, il a été enfin publié en France ! Si j’ai souhaité vous parler de ce livre, c’est que je le trouve vraiment exceptionnel, et qu’en plus l’histoire de sa traduction officielle en français est vraiment rocambolesque, c’est le moins que l’on puisse dire ! Il faut savoir que ce livre a été publié officiellement en 1957 aux États-Unis. La Grève devenu un véritable phénomène, c’est un best-seller qui s’est vendu à plus de dix millions d’exemplaires. Un sondage a même déterminé que ce livre est le deuxième livre le plus populaire aux États-Unis après la Bible. On estime qu’environ 8 % des Américains l’ont lu. Ce qui représente quand même trente-deux millions de personnes, donc c’est vraiment énorme. Ce livre - Atlas Shrugged en anglais- a vraiment une influence déterminante sur les États-Unis. Donc l’histoire de sa traduction est rocambolesque. En 1958, un éditeur suisse a commencé à faire la traduction de ce livre, sous le titre "La Révolte d'Atlas". Il a traduit les deux tiers de ce livre. Ayn Rand, qui lisait parfaitement le français, a eu l’occasion de lire cette traduction. Il faut savoir qu’elle l’a répudiée parce qu’elle estimait que cette traduction n’était pas d’une qualité suffisante. Donc on a eu droit à deux tiers de traduction de mauvaise qualité. L’éditeur a ensuite fait faillite. Et pendant cinquante ans, il n’y a pas eu une seule traduction officielle en français. Donc c’est assez incroyable, on peut même se demander quand on a l’a lu, s’il n’y a pas eu une forme de censure. Parce qu’il faut savoir que le contenu de La Grève va vraiment à l’encontre de toute la politique économique et sociale de la France de ces quarante dernières années ; on peut vraiment se demander s’il n’y a pas eu une certaine forme de censure. En 2009, une femme a été complètement révoltée par l’absence de ce livre si connu aux États-Unis et complètement inconnu en France, et a décidé de prendre sur son temps libre, pendant un an, pour travailler sur un projet de traduction pirate, c'est-à-dire qu’elle n’a pas demandé l’autorisation aux ayants droit de cette œuvre. Elle a donc travaillé elle-même pendant un an sur la traduction pirate de cette œuvre. Cette femme, c’est Monique di Pieirro. Elle a sorti une traduction pirate en PDF en 2009. C’est cette traduction pirate que j’ai eu l’occasion de lire, et c’est de celle-là dont j’ai parlé dans mon article sur Blogueur Pro. Je vous disais dans cet article que la seule occasion pour laquelle je suis fier d’avoir accès à une œuvre piratée, c’est quand cette œuvre pirate est la seule manière d’avoir accès à l’œuvre. Mais aujourd’hui, ce n’est plus la peine de télécharger cette œuvre pirate ; puisqu’on a enfin une traduction officielle sous le titre "La Grève". La traductrice n’est pas la même, c’est Sophie Bastide-Foltz, qui elle aussi a dû sans doute travailler pas mal de temps, donc merci Monique et merci Sophie, si vous regardez cette vidéo, pour votre travail exceptionnel qui permet enfin de faire connaître cette œuvre géniale en France. Juste un bémol sur la traduction. Je ne suis pas sûr que La Grève soit un titre vraiment probant pour le marché français. Le titre original Atlas Shrugged signifie Atlas haussa les épaules. Je trouve vraiment que c’est une image poétique et imagée qui se comprend parfaitement quand on lit le livre : c’est Atlas qui porte le monde et qui hausse les épaules et qui fait donc trembler le monde. La grève se comprend aussi quand on a lu le livre, mais je ne suis pas sûr que pour quelqu’un qui ne l’a pas lu, cela va l’intéresser, cela va le pousser à lire le contenu, parce qu’on va tout de suite avoir une idée différente de ce que le livre propose. Mais au-delà de cela, si je vous fais cette vidéo aujourd’hui, c’est pour vous dire que je trouve ce livre absolument exceptionnel, c’est un livre qui est extrêmement dense, il fait presque mille deux cents pages et c’est écrit sous la forme d’un roman. C’est une œuvre de fiction mais ce n’est pas juste un roman pour se détendre. La forme du roman est utilisée pour mettre en avant des idées, tout un système de pensée politique, économique… que je trouve vraiment, vraiment fascinants. Ayn Rand pousse sa pensée à des extrêmes que je ne partage absolument pas, mais au-delà de ces extrêmes, je trouve que tout entrepreneur devrait lire ce livre. Si vous êtes entrepreneur ou si vous pensez à créer votre entreprise, si vous avez un projet de création d’entreprise, si vous avez déjà une entreprise, si vous vous considérez comme entrepreneur, si vous considérez que vous avez l’état d’esprit d’un entrepreneur, je vous recommande fortement de lire La Grève. En plus, c’est vraiment un livre passionnant. Pour ma part, j’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire. Il a fallu attendre les cent premières pages. Mais après les cent premières pages, j’étais complément pris dans l’histoire et je ne pouvais plus m’arrêter.Je connais un autre entrepreneur célèbre de l’Internet francophone qui a lu ce livre je crois en une semaine et demie, ce qui est un exploit, et il ne pouvait plus s’arrêter. C’est vraiment quelque chose de passionnant qui va sans doute changer à tout jamais le regard que vous portez sur les entrepreneurs et sur l’entreprenariat, sur la valeur ajoutée qu’on peut apporter au monde et sur de nombreuses autres choses. D’ailleurs ce livre m’a tellement marqué que je pense que je ferai d’autres vidéos, peut-être d’autres articles à son sujet, ou que je vous lirai quelques passages qui sont absolument extraordinaires. Et, de plus, si vous vous intéressez un petit peu à la culture américaine, à la culture anglo-saxonne, c’est vraiment une lecture indispensable parce qu’énormément d’Américains l’ont lu. Et c’est, je pense, un des quelques livres qu’il faut lire pour comprendre les États-Unis, leur politique, leur culture. Donc, vous avez compris, c’est la première fois que je fais une vidéo comme ça pour vous recommander de lire un livre. Je vous recommande vraiment, vraiment de lire La Grève, c’est un livre exceptionnel. Je vous l’ai dit, il va à certains extrêmes que je ne partage pas, j’aurai peut-être l’occasion d’y revenir. Mais le fond de ce livre est absolument incroyable. Il va à l’encontre de nombreuses choses qu’on nous assène comme étant la normalité depuis des décennies en France. Et je pense qu’il a vraiment, vraiment le pouvoir de changer les choses en mieux dans notre société ; et aussi dans notre état d’esprit. Merci d’avoir regardé cette vidéo. Je vous dis à très bientôt sur le blog, ou ailleurs, pour de nouvelles aventures ! Le petit guide pratique du livre La Grève, d’Ayn Rand (la Révolte d’Atlas)  Les principales parties du livre La Grève, d’Ayn Rand 1 Le capitalisme de connivence. 2 L'entrepreneur. 3 La peur du progrès scientifique. 4 L'exploitation des êtres accomplis. 5 Le ravin de Galt. 6 Contexte contemporain. Foire Aux Questions (FAQ) du livre La Grève, d’Ayn Rand  1. Comment le public a-t-il accueilli le livre La Grève, d’Ayn Rand ? Considéré comme étant le deuxième livre le plus lu aux États-Unis après la bible, le plus célèbre roman d'Ayn Rand paru aux États-Unis en 1957 a eu un succès retentissant auprès du public avec plus de 10 millions d’exemplaires vendus, devenant ainsi un best-seller mondial. Avec plus d’un demi-siècle d’existence après sa parution, il figure encore en tête des best-sellers d’Amazone. 2. Quel est l’impact du livre La Grève, d’Ayn Rand ? Cet ouvrage a eu une influence déterminante aux États-Unis, c’est l’un des romans qui ont le plus impacté les États-Unis après la bible. Ce livre passionnant raconte l'histoire inoubliable "d'hommes d'esprit" (des entrepreneurs honnêtes, des scientifiques doués, des travailleurs consciencieux) qui sont obligés de se confronter aux personnes médiocres et aux hypocrites au sein du gouvernement. 3. À qui le livre La Grève, d’Ayn Rand s’adresse-t-il ? Cet ouvrage est destiné aux entrepreneurs, à tous ceux qui pensent créer une entreprise ou qui ont un projet de création de projet. C’est un livre passionnant et une source d’inspiration pour tous ceux qui s’intéressent à la culture américaine, à la culture anglo-saxonne et à la politique des États-Unis. 4. Combien de temps cet ouvrage passionnant a mis avant d’être traduit en français ? Il a fallu au moins cinquante-quatre ans pour que les lecteurs francophones lisent le best-seller international "Atlas Shrugged" dans la langue de Molière. Il aura fallu le magazine Les Belles Lettres, l'aide de la Fondation Andrew Lesman et l'excellente traduction de Sophie Bastide-Foltz pour que le leitmotiv du livre, "Qui est John Galt ?", soit révélé. 5. Quel est le rôle déterminant qu’a joué cet ouvrage dans la politique américaine ? Ce grand roman, vendu à 10 millions d’exemplaires, aujourd’hui considéré comme le livre le plus important outre-Atlantique après la Bible, aurait notamment contribué à faire élire Reagan en 1980. Les caractéristiques d’objectivité versus les caractéristiques de subjectivité</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Le Kindle sort en France : le livre électronique change le monde</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/livre-numerique/</link>
		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 17:20:16 +0000</pubDate>
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		<description>Publier directement des livres en format Kindle.



Vous pouvez également consulter cette vidéo au format audio uniquement en téléchargeant le MP3, ou en le récupérant dans iTunes directement.



En savoir plus sur le Kindle sur Amazon :







Qu'est-ce que le format Kindle ?







En 2007, le géant mondial du commerce en ligne Amazon a introduit un lecteur de livre numérique relativement bon marché, le format Kindle. Le timing était parfait et l’entreprise contrôlait déjà les ventes des livres en ligne. Ce qui suivit fut une véritable révolution, non seulement pour les habitudes des lecteurs, mais aussi dans le monde de l’édition. 



L’incroyable percé du lecteur Kindle



Lors du lancement du Kindle, Amazon comptait environ 90 000 titres dans son catalogue de livres numériques. Au moment d'écrire cet article, la boutique Kindle répertorie 6 millions de titres différents. Après des années de combats avec les éditeurs, la forte concurrence de Barnes &amp; Noble et d'autres concurrents, et d'innombrables systèmes de tarification différents, Amazon est désormais le leader incontestable des marchés du livre numérique et du lecteur numérique.



Selon une étude faite par le spécialiste du marché du livre AuthorEarnings, Amazon contrôle 80% du marché du livre électronique aux États-Unis. Et le Kindle lui-même est devenu effectivement un marque Kindle est même devenue le nom souvent employé pour désigner le lecteur électronique, tout comme l’est la SmartWatch d’Apple.



L’histoire du format Kindle



Lors de son introduction, le Kindle n'était pas le premier lecteur de livre numérique dédié, mais il avait peu de concurrence. Le marché était plutôt timide a l’idée de lire des livres sur un appareil numérique, mais les gens commençaient à prendre l’habitude des petits appareils dédiés à la consommation de média.



Sous la tutelle de Steve Jobs, Apple contrôlait déjà le marché de la musique avec sa gamme d’iPod depuis quelques années et venait de lancer l’iPhone. Le tout premier smartphone orienté objet faisait déjà fureur auprès des consommateurs et le pionnier de l’informatique avait voler la vedette à Blackberry. Amazon a donc littéralement créer le marché au bon moment et avec les bons outils.



L’entreprise américaine Amazon présente trois forces distinctes par rapport aux fabricants de livres électroniques antérieurs




La première est que la société a conçu le Kindle pour s'interfacer de manière transparente avec la boutique en ligne d'Amazon.



La deuxième est que le succès initial rencontré par le fondateur d'Amazon Jeff Bezos repose sur sa maitrise du marché du livre. Aujourd’hui, peu de gens savent qu’une librairie en ligne est le tout premier business modèle d’Amazon.



La troisième est qu’Amazon possédait déjà en 2007 une énorme clientèle. Ces trois facteurs donnèrent au Kindle une longueur d'avance sur la concurrence.




A lire également : mon article concernent le secrets du succès de Jeff Bezos.



Comment fonctionne le Kindle ?



Amazon.com héberge plus d'un million de livres en format numérique. Le format Kindle étant sans fil, vous pouvez accéder la boutique sans connecter l'appareil à un ordinateur. Vous pouvez acheter un livre ou vous abonner à une version numérique d'un journal sur Amazon et le télécharger des livres directement sur votre Kindle.







Pourquoi utiliser un lecteur de livre numérique ?



Le lecteur électronique présente plusieurs avantages :




Capacité accrue. Vous pouvez stocker des milliers de livres (le modèle de base d'Amazon, peut contenir jusqu'à 1 400 titres) sur un seul appareil Kindle, ce qui vous permet de sauver considérablement d’espace.



Portabilité. Un petit modèle Kindle est plus petit et plus léger qu’un livre de poche traditionnel.



Options de lecture. Vous pouvez ajuster le style de police ainsi que la grosseur des lettres. Les modèles plus avancés ont même des lumières intégrées.



Apprentissage des langues étrangères. Les fonctions de dictionnaire facilitent l’apprentissage de l’anglais et des autres langues étrangères.



Sauver du temps. L’achat de livres en ligne vous évite de vous déplacer.



Sauver de l’argent. Les livres en format Kindle sont toujours moins chers que les versions papier.



Prendre des notes. Certains concurrents au Kindle, tel le Note de Boox, vous permettent de prendre des notes avec un stylet tactile.




Il faut également noter que les livres électroniques ne nécessitent pas un lecteur électronique en tant que tel pour en profiter. Kindle et ses concurrents offrent gratuitement des applications qui permettent la lecture des livres électronique sur un ordinateur, téléphone mobile ou tablette. Par contre, le lecteur électronique possède un avantage important comparativement aux autres appareils : il bénéficie du papier numérique.



Le papier électronique, c'est quoi ?



Le papier électronique (E-Ink) est un type technologie d'affichage sur écran d’appareil mobile, caractérisé par un grand angle de vue, de faibles besoins en énergie et a une ressemblance au véritable papier. Cette technologie fut développée et commercialisée par l’entreprise E Ink Corporation. Il est beaucoup plus agréable pour les yeux de lire un document sur écran de type papier électronique que sur un écran normal.







Comment choisir le meilleur format Kindle pour vous besoins



Commençons par votre budget, car c'est le moyen le plus rapide de faire le tri. Le format Kindle plus abordable n’est pas des moindre. Le prix du Kindle de base est seulement 80 euros, et va satisfaire les besoins de la majorité des gens qui veulent tester la lecture de livres électroniques.



Les initiés et les lecteurs assidu trouveront le modèle Oasis, le meilleur des formats Kindle, idéal pour des longues séances de lecture grâce à son écran plus grand et sa bordure plus large.



Si vous cherchez à faire un cadeau à un enfant, le Kindle Kids fera des heureux. Amazon a lancé un format Kindle spécifiquement adapter pour ce segment du marché.



Quant à la star du format Kindle, le célèbre Paperwhite, est celui que vous retrouverez le plus souvent dans les cafés ou les métros. Celui-ci est le plus populaire car ses caractéristiques, fonctions et son prix font qu’il plait à la majorité des lecteurs.



Tous les lecteurs ebook Kindle d'Amazon partagent un ensemble de fonctionnalités de base. Ils vous donnent tous accès à la même librairie Amazon de livres électroniques. Contrairement à certains de ses concurrents tel Boox, le format Kindle n’est pas configuré pour acheter des livres ailleurs. Donc tous les utilisateurs du format Kindle ne peuvent acheter des livres que sur Amazon.



Heureusement, Amazon possède toujours la plus large gamme de livres et ils sont généralement très bon marché. Si vous êtes membre d'Amazon Prime, vous pouvez également accéder à la bibliothèque Kindle, qui vous permet d'emprunter un livre par mois dans un catalogue de 600 000 livres électroniques. Il y a aussi le service Prime Reading, qui donne accès à une gamme d'ebooks et de magazine gratuits.







Les meilleurs liseuses Kindle en France : quel Kindle d'Amazon vous convient le mieux ?







Format Kindle de base



Le nouveau format Kindle de base dispose d'un écran tactile de 6 pouces, d'un processeur 1 GHz et de 4 Go de stockage, ce qui est amplement d'espace pour stocker des milliers de livres. La nouveauté est que le Kindle de base dispose désormais de Bluetooth et que l'écran est rétro-éclairé. La durée de vie de la batterie est également très bonne à environ deux semaines par charge si vous lisez pendant une heure par jour. Si vous possédez le Kindle 2016 et que vous êtes tenté de passer à celui-ci, nous vous suggérons de garder votre argent. Si, cependant, vous envisagez de faire vos premiers pas dans le monde des livres électroniques, le format Kindle de base est l’idéal.







Format Kindle Paperwhite



Le modèle Kindle Paperwhite actuel est probablement le meilleur Kindle qu'il n'ait jamais envisagé pour le prix. Lancé sur le marché en novembre 2018, le Kindle Paperwhite propose une amélioration notable par rapport au modèle 2015. Non seulement cette dernière itération - la quatrième de la gamme Paperwhite - possède le double de la capacité de stockage, mais elle est maintenant entièrement étanche comme le Kindle Oasis.



Et les fonctionnalités premium ne s'arrêtent pas là ; il a maintenant l'intégration Audible, ce qui signifie que vous pouvez profiter des nombreux livres en format audio proposés sur Amazon. Le design est aussi plus joli que son prédécesseur, avec un écran tactile rétro-éclairé. Les autres fonctionnalités intéressantes sont bien entendu le Wi-Fi et sa capacité de 8 Go, donc le double du modelé de base. Ce format Kindle représente le meilleur rapport qualité/prix et le moyen le moins cher de profiter d’un lecteur ebook étanche.







Format Kindle Oasis



Le Kindle Oasis est lecteur électronique d'Amazon le plus luxueux. Les caractéristiques qui le distingue du très populaire Paperwhite est sa plus grande taille, une bordure plus large d’un côté afin d’améliorer le confort dans votre main et une lumière chaude réglable, qui vous permet de passer de la LED blanche standard à une lumière ambre plus agréable pour les yeux. Sa batterie possède aussi une capacité accrue aux autres formats Kindle.



Le dernier Kindle Oasis permet aussi d’écouter des livres en format audio et son boitier est parfaitement étanche jusqu’à une profondeur de 2 mètres ; donc aucun soucis pour des séances de lectures prolongés dans votre bain.



Il dispose d’un écran tactile 300ppi de 7 pouces avec 12 lumières LED pour une surface de lecture éclairée de manière plus égale. L’Oasis vous permet de faire l'ultime expérience de lecture électronique, quelles que soient les conditions d'éclairage. Malgré sa taille plus grande, ce format Kindle est plus léger que le Paperwhite ; il ne pèse que 188g.







Format Kindle Kids



Les enfants l'adoreront pour les étuis colorés,</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Publier directement des livres en format Kindle. Vous pouvez également consulter cette vidéo au format audio uniquement en téléchargeant le MP3, ou en le récupérant dans iTunes directement. En savoir plus sur le Kindle sur Amazon : Qu'est-ce que le format Kindle ? En 2007, le géant mondial du commerce en ligne Amazon a introduit un lecteur de livre numérique relativement bon marché, le format Kindle. Le timing était parfait et l’entreprise contrôlait déjà les ventes des livres en ligne. Ce qui suivit fut une véritable révolution, non seulement pour les habitudes des lecteurs, mais aussi dans le monde de l’édition. L’incroyable percé du lecteur Kindle Lors du lancement du Kindle, Amazon comptait environ 90 000 titres dans son catalogue de livres numériques. Au moment d'écrire cet article, la boutique Kindle répertorie 6 millions de titres différents. Après des années de combats avec les éditeurs, la forte concurrence de Barnes &amp; Noble et d'autres concurrents, et d'innombrables systèmes de tarification différents, Amazon est désormais le leader incontestable des marchés du livre numérique et du lecteur numérique. Selon une étude faite par le spécialiste du marché du livre AuthorEarnings, Amazon contrôle 80% du marché du livre électronique aux États-Unis. Et le Kindle lui-même est devenu effectivement un marque Kindle est même devenue le nom souvent employé pour désigner le lecteur électronique, tout comme l’est la SmartWatch d’Apple. L’histoire du format Kindle Lors de son introduction, le Kindle n'était pas le premier lecteur de livre numérique dédié, mais il avait peu de concurrence. Le marché était plutôt timide a l’idée de lire des livres sur un appareil numérique, mais les gens commençaient à prendre l’habitude des petits appareils dédiés à la consommation de média. Sous la tutelle de Steve Jobs, Apple contrôlait déjà le marché de la musique avec sa gamme d’iPod depuis quelques années et venait de lancer l’iPhone. Le tout premier smartphone orienté objet faisait déjà fureur auprès des consommateurs et le pionnier de l’informatique avait voler la vedette à Blackberry. Amazon a donc littéralement créer le marché au bon moment et avec les bons outils. L’entreprise américaine Amazon présente trois forces distinctes par rapport aux fabricants de livres électroniques antérieurs La première est que la société a conçu le Kindle pour s'interfacer de manière transparente avec la boutique en ligne d'Amazon. La deuxième est que le succès initial rencontré par le fondateur d'Amazon Jeff Bezos repose sur sa maitrise du marché du livre. Aujourd’hui, peu de gens savent qu’une librairie en ligne est le tout premier business modèle d’Amazon. La troisième est qu’Amazon possédait déjà en 2007 une énorme clientèle. Ces trois facteurs donnèrent au Kindle une longueur d'avance sur la concurrence. A lire également : mon article concernent le secrets du succès de Jeff Bezos. Comment fonctionne le Kindle ? Amazon.com héberge plus d'un million de livres en format numérique. Le format Kindle étant sans fil, vous pouvez accéder la boutique sans connecter l'appareil à un ordinateur. Vous pouvez acheter un livre ou vous abonner à une version numérique d'un journal sur Amazon et le télécharger des livres directement sur votre Kindle. Pourquoi utiliser un lecteur de livre numérique ? Le lecteur électronique présente plusieurs avantages : Capacité accrue. Vous pouvez stocker des milliers de livres (le modèle de base d'Amazon, peut contenir jusqu'à 1 400 titres) sur un seul appareil Kindle, ce qui vous permet de sauver considérablement d’espace. Portabilité. Un petit modèle Kindle est plus petit et plus léger qu’un livre de poche traditionnel. Options de lecture. Vous pouvez ajuster le style de police ainsi que la grosseur des lettres. Les modèles plus avancés ont même des lumières intégrées. Apprentissage des langues étrangères. Les fonctions de dictionnaire facilitent l’apprentissage de l’anglais et des autres langues étrangères. Sauver du temps. L’achat de livres en ligne vous évite de vous déplacer. Sauver de l’argent. Les livres en format Kindle sont toujours moins chers que les versions papier. Prendre des notes. Certains concurrents au Kindle, tel le Note de Boox, vous permettent de prendre des notes avec un stylet tactile. Il faut également noter que les livres électroniques ne nécessitent pas un lecteur électronique en tant que tel pour en profiter. Kindle et ses concurrents offrent gratuitement des applications qui permettent la lecture des livres électronique sur un ordinateur, téléphone mobile ou tablette. Par contre, le lecteur électronique possède un avantage important comparativement aux autres appareils : il bénéficie du papier numérique. Le papier électronique, c'est quoi ? Le papier électronique (E-Ink) est un type technologie d'affichage sur écran d’appareil mobile, caractérisé par un grand angle de vue, de faibles besoins en énergie et a une ressemblance au véritable papier. Cette technologie fut développée et commercialisée par l’entreprise E Ink Corporation. Il est beaucoup plus agréable pour les yeux de lire un document sur écran de type papier électronique que sur un écran normal. Comment choisir le meilleur format Kindle pour vous besoins Commençons par votre budget, car c'est le moyen le plus rapide de faire le tri. Le format Kindle plus abordable n’est pas des moindre. Le prix du Kindle de base est seulement 80 euros, et va satisfaire les besoins de la majorité des gens qui veulent tester la lecture de livres électroniques. Les initiés et les lecteurs assidu trouveront le modèle Oasis, le meilleur des formats Kindle, idéal pour des longues séances de lecture grâce à son écran plus grand et sa bordure plus large. Si vous cherchez à faire un cadeau à un enfant, le Kindle Kids fera des heureux. Amazon a lancé un format Kindle spécifiquement adapter pour ce segment du marché. Quant à la star du format Kindle, le célèbre Paperwhite, est celui que vous retrouverez le plus souvent dans les cafés ou les métros. Celui-ci est le plus populaire car ses caractéristiques, fonctions et son prix font qu’il plait à la majorité des lecteurs. Tous les lecteurs ebook Kindle d'Amazon partagent un ensemble de fonctionnalités de base. Ils vous donnent tous accès à la même librairie Amazon de livres électroniques. Contrairement à certains de ses concurrents tel Boox, le format Kindle n’est pas configuré pour acheter des livres ailleurs. Donc tous les utilisateurs du format Kindle ne peuvent acheter des livres que sur Amazon. Heureusement, Amazon possède toujours la plus large gamme de livres et ils sont généralement très bon marché. Si vous êtes membre d'Amazon Prime, vous pouvez également accéder à la bibliothèque Kindle, qui vous permet d'emprunter un livre par mois dans un catalogue de 600 000 livres électroniques. Il y a aussi le service Prime Reading, qui donne accès à une gamme d'ebooks et de magazine gratuits. Les meilleurs liseuses Kindle en France : quel Kindle d'Amazon vous convient le mieux ? Format Kindle de base Le nouveau format Kindle de base dispose d'un écran tactile de 6 pouces, d'un processeur 1 GHz et de 4 Go de stockage, ce qui est amplement d'espace pour stocker des milliers de livres. La nouveauté est que le Kindle de base dispose désormais de Bluetooth et que l'écran est rétro-éclairé. La durée de vie de la batterie est également très bonne à environ deux semaines par charge si vous lisez pendant une heure par jour. Si vous possédez le Kindle 2016 et que vous êtes tenté de passer à celui-ci, nous vous suggérons de garder votre argent. Si, cependant, vous envisagez de faire vos premiers pas dans le monde des livres électroniques, le format Kindle de base est l’idéal. Format Kindle Paperwhite Le modèle Kindle Paperwhite actuel est probablement le meilleur Kindle qu'il n'ait jamais envisagé pour le prix. Lancé sur le marché en novembre 2018, le Kindle Paperwhite propose une amélioration notable par rapport au modèle 2015. Non seulement cette dernière itération - la quatrième de la gamme Paperwhite - possède le double de la capacité de stockage, mais elle est maintenant entièrement étanche comme le Kindle Oasis. Et les fonctionnalités premium ne s'arrêtent pas là ; il a maintenant l'intégration Audible, ce qui signifie que vous pouvez profiter des nombreux livres en format audio proposés sur Amazon. Le design est aussi plus joli que son prédécesseur, avec un écran tactile rétro-éclairé. Les autres fonctionnalités intéressantes sont bien entendu le Wi-Fi et sa capacité de 8 Go, donc le double du modelé de base. Ce format Kindle représente le meilleur rapport qualité/prix et le moyen le moins cher de profiter d’un lecteur ebook étanche. Format Kindle Oasis Le Kindle Oasis est lecteur électronique d'Amazon le plus luxueux. Les caractéristiques qui le distingue du très populaire Paperwhite est sa plus grande taille, une bordure plus large d’un côté afin d’améliorer le confort dans votre main et une lumière chaude réglable, qui vous permet de passer de la LED blanche standard à une lumière ambre plus agréable pour les yeux. Sa batterie possède aussi une capacité accrue aux autres formats Kindle. Le dernier Kindle Oasis permet aussi d’écouter des livres en format audio et son boitier est parfaitement étanche jusqu’à une profondeur de 2 mètres ; donc aucun soucis pour des séances de lectures prolongés dans votre bain. Il dispose d’un écran tactile 300ppi de 7 pouces avec 12 lumières LED pour une surface de lecture éclairée de manière plus égale. L’Oasis vous permet de faire l'ultime expérience de lecture électronique, quelles que soient les conditions d'éclairage. Malgré sa taille plus grande, ce format Kindle est plus léger que le Paperwhite ; il ne pèse que 188g. Format Kindle Kids Les enfants l'adoreront pour les étuis colorés,</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Publier directement des livres en format Kindle. Vous pouvez également consulter cette vidéo au format audio uniquement en téléchargeant le MP3, ou en le récupérant dans iTunes directement. En savoir plus sur le Kindle sur Amazon : Qu'est-ce que le format Kindle ? En 2007, le géant mondial du commerce en ligne Amazon a introduit un lecteur de livre numérique relativement bon marché, le format Kindle. Le timing était parfait et l’entreprise contrôlait déjà les ventes des livres en ligne. Ce qui suivit fut une véritable révolution, non seulement pour les habitudes des lecteurs, mais aussi dans le monde de l’édition. L’incroyable percé du lecteur Kindle Lors du lancement du Kindle, Amazon comptait environ 90 000 titres dans son catalogue de livres numériques. Au moment d'écrire cet article, la boutique Kindle répertorie 6 millions de titres différents. Après des années de combats avec les éditeurs, la forte concurrence de Barnes &amp; Noble et d'autres concurrents, et d'innombrables systèmes de tarification différents, Amazon est désormais le leader incontestable des marchés du livre numérique et du lecteur numérique. Selon une étude faite par le spécialiste du marché du livre AuthorEarnings, Amazon contrôle 80% du marché du livre électronique aux États-Unis. Et le Kindle lui-même est devenu effectivement un marque Kindle est même devenue le nom souvent employé pour désigner le lecteur électronique, tout comme l’est la SmartWatch d’Apple. L’histoire du format Kindle Lors de son introduction, le Kindle n'était pas le premier lecteur de livre numérique dédié, mais il avait peu de concurrence. Le marché était plutôt timide a l’idée de lire des livres sur un appareil numérique, mais les gens commençaient à prendre l’habitude des petits appareils dédiés à la consommation de média. Sous la tutelle de Steve Jobs, Apple contrôlait déjà le marché de la musique avec sa gamme d’iPod depuis quelques années et venait de lancer l’iPhone. Le tout premier smartphone orienté objet faisait déjà fureur auprès des consommateurs et le pionnier de l’informatique avait voler la vedette à Blackberry. Amazon a donc littéralement créer le marché au bon moment et avec les bons outils. L’entreprise américaine Amazon présente trois forces distinctes par rapport aux fabricants de livres électroniques antérieurs La première est que la société a conçu le Kindle pour s'interfacer de manière transparente avec la boutique en ligne d'Amazon. La deuxième est que le succès initial rencontré par le fondateur d'Amazon Jeff Bezos repose sur sa maitrise du marché du livre. Aujourd’hui, peu de gens savent qu’une librairie en ligne est le tout premier business modèle d’Amazon. La troisième est qu’Amazon possédait déjà en 2007 une énorme clientèle. Ces trois facteurs donnèrent au Kindle une longueur d'avance sur la concurrence. A lire également : mon article concernent le secrets du succès de Jeff Bezos. Comment fonctionne le Kindle ? Amazon.com héberge plus d'un million de livres en format numérique. Le format Kindle étant sans fil, vous pouvez accéder la boutique sans connecter l'appareil à un ordinateur. Vous pouvez acheter un livre ou vous abonner à une version numérique d'un journal sur Amazon et le télécharger des livres directement sur votre Kindle. Pourquoi utiliser un lecteur de livre numérique ? Le lecteur électronique présente plusieurs avantages : Capacité accrue. Vous pouvez stocker des milliers de livres (le modèle de base d'Amazon, peut contenir jusqu'à 1 400 titres) sur un seul appareil Kindle, ce qui vous permet de sauver considérablement d’espace. Portabilité. Un petit modèle Kindle est plus petit et plus léger qu’un livre de poche traditionnel. Options de lecture. Vous pouvez ajuster le style de police ainsi que la grosseur des lettres. Les modèles plus avancés ont même des lumières intégrées. Apprentissage des langues étrangères. Les fonctions de dictionnaire facilitent l’apprentissage de l’anglais et des autres langues étrangères. Sauver du temps. L’achat de livres en ligne vous évite de vous déplacer. Sauver de l’argent. Les livres en format Kindle sont toujours moins chers que les versions papier. Prendre des notes. Certains concurrents au Kindle, tel le Note de Boox, vous permettent de prendre des notes avec un stylet tactile. Il faut également noter que les livres électroniques ne nécessitent pas un lecteur électronique en tant que tel pour en profiter. Kindle et ses concurrents offrent gratuitement des applications qui permettent la lecture des livres électronique sur un ordinateur, téléphone mobile ou tablette. Par contre, le lecteur électronique possède un avantage important comparativement aux autres appareils : il bénéficie du papier numérique. Le papier électronique, c'est quoi ? Le papier électronique (E-Ink) est un type technologie d'affichage sur écran d’appareil mobile, caractérisé par un grand angle de vue, de faibles besoins en énergie et a une ressemblance au véritable papier. Cette technologie fut développée et commercialisée par l’entreprise E Ink Corporation. Il est beaucoup plus agréable pour les yeux de lire un document sur écran de type papier électronique que sur un écran normal. Comment choisir le meilleur format Kindle pour vous besoins Commençons par votre budget, car c'est le moyen le plus rapide de faire le tri. Le format Kindle plus abordable n’est pas des moindre. Le prix du Kindle de base est seulement 80 euros, et va satisfaire les besoins de la majorité des gens qui veulent tester la lecture de livres électroniques. Les initiés et les lecteurs assidu trouveront le modèle Oasis, le meilleur des formats Kindle, idéal pour des longues séances de lecture grâce à son écran plus grand et sa bordure plus large. Si vous cherchez à faire un cadeau à un enfant, le Kindle Kids fera des heureux. Amazon a lancé un format Kindle spécifiquement adapter pour ce segment du marché. Quant à la star du format Kindle, le célèbre Paperwhite, est celui que vous retrouverez le plus souvent dans les cafés ou les métros. Celui-ci est le plus populaire car ses caractéristiques, fonctions et son prix font qu’il plait à la majorité des lecteurs. Tous les lecteurs ebook Kindle d'Amazon partagent un ensemble de fonctionnalités de base. Ils vous donnent tous accès à la même librairie Amazon de livres électroniques. Contrairement à certains de ses concurrents tel Boox, le format Kindle n’est pas configuré pour acheter des livres ailleurs. Donc tous les utilisateurs du format Kindle ne peuvent acheter des livres que sur Amazon. Heureusement, Amazon possède toujours la plus large gamme de livres et ils sont généralement très bon marché. Si vous êtes membre d'Amazon Prime, vous pouvez également accéder à la bibliothèque Kindle, qui vous permet d'emprunter un livre par mois dans un catalogue de 600 000 livres électroniques. Il y a aussi le service Prime Reading, qui donne accès à une gamme d'ebooks et de magazine gratuits. Les meilleurs liseuses Kindle en France : quel Kindle d'Amazon vous convient le mieux ? Format Kindle de base Le nouveau format Kindle de base dispose d'un écran tactile de 6 pouces, d'un processeur 1 GHz et de 4 Go de stockage, ce qui est amplement d'espace pour stocker des milliers de livres. La nouveauté est que le Kindle de base dispose désormais de Bluetooth et que l'écran est rétro-éclairé. La durée de vie de la batterie est également très bonne à environ deux semaines par charge si vous lisez pendant une heure par jour. Si vous possédez le Kindle 2016 et que vous êtes tenté de passer à celui-ci, nous vous suggérons de garder votre argent. Si, cependant, vous envisagez de faire vos premiers pas dans le monde des livres électroniques, le format Kindle de base est l’idéal. Format Kindle Paperwhite Le modèle Kindle Paperwhite actuel est probablement le meilleur Kindle qu'il n'ait jamais envisagé pour le prix. Lancé sur le marché en novembre 2018, le Kindle Paperwhite propose une amélioration notable par rapport au modèle 2015. Non seulement cette dernière itération - la quatrième de la gamme Paperwhite - possède le double de la capacité de stockage, mais elle est maintenant entièrement étanche comme le Kindle Oasis. Et les fonctionnalités premium ne s'arrêtent pas là ; il a maintenant l'intégration Audible, ce qui signifie que vous pouvez profiter des nombreux livres en format audio proposés sur Amazon. Le design est aussi plus joli que son prédécesseur, avec un écran tactile rétro-éclairé. Les autres fonctionnalités intéressantes sont bien entendu le Wi-Fi et sa capacité de 8 Go, donc le double du modelé de base. Ce format Kindle représente le meilleur rapport qualité/prix et le moyen le moins cher de profiter d’un lecteur ebook étanche. Format Kindle Oasis Le Kindle Oasis est lecteur électronique d'Amazon le plus luxueux. Les caractéristiques qui le distingue du très populaire Paperwhite est sa plus grande taille, une bordure plus large d’un côté afin d’améliorer le confort dans votre main et une lumière chaude réglable, qui vous permet de passer de la LED blanche standard à une lumière ambre plus agréable pour les yeux. Sa batterie possède aussi une capacité accrue aux autres formats Kindle. Le dernier Kindle Oasis permet aussi d’écouter des livres en format audio et son boitier est parfaitement étanche jusqu’à une profondeur de 2 mètres ; donc aucun soucis pour des séances de lectures prolongés dans votre bain. Il dispose d’un écran tactile 300ppi de 7 pouces avec 12 lumières LED pour une surface de lecture éclairée de manière plus égale. L’Oasis vous permet de faire l'ultime expérience de lecture électronique, quelles que soient les conditions d'éclairage. Malgré sa taille plus grande, ce format Kindle est plus léger que le Paperwhite ; il ne pèse que 188g. Format Kindle Kids Les enfants l'adoreront pour les étuis colorés,</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Vidéo : Evitez une erreur qui m’a coutée des années</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/une-erreur-monumentale/</link>
		<pubDate>Tue, 30 Aug 2011 16:05:26 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
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		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[lire]]></category>
		<category><![CDATA[livres]]></category>
		<description>https://youtu.be/LZCBZQZ5rgE




La chronique des 3 livres que je recommande :




La semaine de 4 heures



Serons-nous immortels ?



Comment se faire des amis




Que pensez-vous de cette vidéo ? Avez-vous déjà lu des livres qui ont changé votre vie, et si oui, lesquels ? Faites-le nous savoir dans les commentaires ! ;)







Transcription texte (et littérale ;) ) de la vidéo les entrepreneurs :







Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo de « des livres pour changer de vie ».



Je me trouve actuellement à San Francisco. Vous aurez sans doute reconnu derrière le Golden Gate Bridge qui est magnifique par ce beau soleil. Pour la petite histoire il faut savoir que c'est très rare de voir le pont aussi bien, souvent il est complètement noyé dans un voile de brume, la chanson qui dit que « San Francisco s'embrume » ne ment pas, il y a vraiment beaucoup de nuages ici.



Il faut savoir que San Francisco est une ville où il y a énormément d'entrepreneurs et d'innovations, nous ne sommes pas loin de la Silicon Valley, il y a beaucoup de start-up ici qui se créent, qui naissent dans des tas de secteurs différents et j'ai rencontré beaucoup d'entrepreneurs dans la région. Cela m'a donné l'idée de faire cette vidéo parce que j'ai réalisé quand j'ai rencontré ces entrepreneurs une erreur que j'ai faite pendant des années et qui m'a coûté des années de ma vie et je n'aimerais pas que vous fassiez cette erreur aussi.



Mais quelle est cette erreur ?



Quand j'ai rencontré ces entrepreneurs, je leur ai posé deux questions; deux questions que je pose souvent quand je rencontre des entrepreneurs à succès partout dans le monde. Ces questions quelles sont-elles ? C'est très simple :



· la première question c'est « est-ce que tu regardes beaucoup la télé ? »,



· la deuxième question c'est « est-ce que tu lis beaucoup ? ».



Et les entrepreneurs que j'ai rencontrés ici à San Francisco et la plupart des entrepreneurs à succès que j'ai rencontrés dans le monde ont répondu en général « non je ne regarde pas la télé » (la plupart d'ailleurs n'ont même pas de télévision) et « oui je lis beaucoup de livres et de livres de non-fiction » et ça me rappelle une phrase je crois de Jim Collins, un entrepreneur américain très célèbre, qui dit « les pauvres ont de grandes télés, les riches ont de grandes bibliothèques ».







C'est vraiment un point commun que j'ai rencontré chez beaucoup d'entrepreneurs qui ont du succès; la plupart lisent beaucoup plus qu'ils ne regardent la télévision.



Quelle est l'erreur que j'ai faite par rapport à ça ?



Eh bien j'ai toujours adoré lire. Je n'ai jamais regardé beaucoup la télévision; mais pendant des années je n'ai lu que de la fiction ou quasiment que de la fiction.



Alors la fiction c'est très bien ; comme vous sans doute j'adore lire un bon roman et me laisser complètement entraîner dedans; et avoir envie de toujours continuer à tourner les pages pour savoir ce qu'il va se passer. Mais le problème c'est qu'il y a des livres de non-fiction tellement extraordinaires qu'ils peuvent véritablement changer votre vie.



J'en ai chroniqué certains sur ce blog d'où le nom « des livres pour changer de vie ». Mais il faut savoir que je n'ai commencé à lire des livres de non-fiction que très tard. En fait, pour ceux qui me suivent un petit peu, vous savez que j'ai créé ma première entreprise à 19 ans et du coup j'étais un petit peu trop fier d'être ce qu'on appelle un self made man c'est-à-dire d'être un autodidacte.



J'étais fier de ne pas avoir fait d'études, j'étais fier de n'avoir eu besoin de personne pour créer mon entreprise. Et du coup je me disais : les cours, je n'en ai pas besoin, je n'ai pas besoin de lire de bouquins, je suis tellement intelligent que je peux me débrouiller sans. Ca a été l'une des plus grandes erreurs que j'ai faites dans ma vie parce qu'elle m'a coûté des années de progrès dans mon entreprise alors que j'aurais pu avoir une entreprise qui aurait eu beaucoup plus de succès et sans doute travailler moins. Et ça m'a coupé d'un nombre incroyable de connaissances qui m'auraient été très utiles.



Puis, il y a un livre qui a changé ma vie, déjà en tant que tel et aussi parce qu'il m'a redonné envie de lire, c'est « la semaine de 4 heures ». Quand j'ai lu « la semaine de 4 heures » début 2008, j'ai trouvé ça tellement génial, ça a tellement changé ma manière de voir entrepreneuriat, le business, que je me suis dit « si un livre comme ça est capable de changer à ce point-là ma vision des choses, il y a sans doute d'autres livres qui peuvent faire exactement la même chose ».



C'est comme ça que j'ai commencé à chercher des listes de livres, c'est comme ça que j'ai découvert le « Personal MBA » et c'est comme ça que j'ai eu l'idée du blog « des livres pour changer de vie ». Eh oui, vous ne seriez pas en train de regarder cette vidéo, vous n'auriez sans doute pas lu d'article de moi nulle part sur internet s'il n'y avait pas eu ce livre « la semaine de 4 heures ».



Donc j'ai fait cette erreur pendant des années et je peux vous dire, je n'ai lu que à peu près un tiers du Personal MBA ce qui doit faire une quarantaine de livres et ça a suffi déjà à changer ma vie.



Si aujourd'hui vous ne lisez pas de livre non plus, arrêtez tout de suite, c'est vraiment une erreur dramatique si vous voulez réussir dans entrepreneuriat et même dans votre vie en général. Il y a tellement de livres géniaux que vous n'avez que l'embarras du choix. Et ne pas en lire du tout c'est vraiment vous couper d'une source de développement pour vous, d'une source d'ouverture au niveau de votre esprit et des actions que vous pouvez accomplir ce qui vous serait très préjudiciable même si bien sûr vous ne le saurez jamais.



Ce que je vous recommande c'est de commencer par un objectif simple : si aujourd'hui vous ne lisez pas de livre de non-fiction, commencez tout simplement par des pas de bébé, comme on dit, et lisez par exemple par un livre par mois. Un livre par mois, je pense que tout le monde peut y arriver.



Vous vous rappelez peut-être aussi ma vidéo « comment lire sans lire » où je vous recommandais d'écouter des livres audio, ça c'est aussi une solution mais en tout cas donnez-vous comme objectif de lire un nombre minimal de livres de non-fiction par mois ou par an. Ça peut même être six livres par an, un livre tous les deux mois, pourquoi pas.



Commencez par des pas de bébé, commencez à lire quelques livres de non-fiction et vous allez voir que vous allez en trouver qui vont vraiment vous apporter énormément de choses et ça va vous donner envie de continuer, de continuer, de continuer et que va-t-il se passer ?



Eh bien au bout de plusieurs mois, au bout de plusieurs années, vous aurez lu des dizaines, peut-être même des centaines de ces livres-là mais par rapport à quelqu'un qui aurait passé exactement le même temps que vous mais à regarder la télévision, vous aurez une somme de connaissances, d'expériences incroyable par rapport à lui et ça vous aura amené à faire des actions que cette personne n'aurait jamais pu envisager, n'aurait jamais cru pouvoir être possibles pour elle.



Par où commencer ?



Sur mon blog « des livres pour changer de vie », il y a beaucoup de livres excellents que j'ai chroniqués mais si vous êtes dans entrepreneuriat et le développement personnel, j'aurais trois livres peut-être à vous recommander. Le premier évidemment c'est « la semaine de 4 heures », j'en ai déjà parlé abondamment. Ce livre-là, si vous ne l'avez pas lu, il faut le lire, ça va changer complètement votre perspective sur entrepreneuriat et le business.



Un deuxième livre, extraordinaire aussi, avec un titre un petit peu racoleur mais il ne faut pas s'arrêter à ça c'est « Serons-nous immortels ? » de Ray Kurweil et Terry Grossman. Pourquoi ? C'est un peu la semaine de 4 heures pour la santé, dans le sens où il vous offre tout un tas de connaissances pratiques et en même temps il vous explique comment faire en sorte de rester en bonne santé, de vivre longtemps, d'être bien dans sa tête, bien dans son corps.



Avant de lire ce livre, je pensais que s'occuper de son corps, faire du sport, manger bien, c'était pour les vieux ou c'était n'importe quoi et quand j'ai lu ce bouquin j'ai réalisé à quel point je me trompais, à quel point j'étais dans l'erreur et pourquoi et ça a complètement changé ma manière de manger, de faire du sport, etc., et aujourd'hui je suis beaucoup mieux, je suis beaucoup plus en forme physiquement et mentalement.



Le troisième livre c'est un livre qui s'appelle « Comment se faire des amis », un livre assez connu dont malheureusement le titre n'explique pas très bien quel est le contenu du livre. Il faut savoir que le titre anglais c'est « How to win friends and influence people » donc « Comment se faire des amis et influencer les gens » (dans le sens positif du terme). C'est un livre qui vous apprend à dépasser votre égo, qui vous apprend à mieux vous connecter avec les autres, qui vous apprend à être plus souriant, à mieux communiquer, à ne pas vous arrêter sur le simple fait d'avoir raison. Il faut savoir qu'un de mes défauts est que je veux souvent avoir raison. Ce livre m'a permis de prendre un petit peu de recul par rapport à ça et de mieux me connecter aux autres sans vouloir toujours me mettre dans une posture où je voulais absolument rentrer dans des argumentations avec d'autres personnes.



Voilà trois livres. Vous pouvez commencer par ceux-là, il y en a bien d'autres évidemment, ce ne sont pas les seuls, ce sont ceux qui m'ont apporté quelque chose et peut-être qu'ils vous apporteront quelque chose aussi.



En tout cas vous avez compris le message. L'important c'est que vous commenciez à lire des livres de non-fiction maintenant; sinon vous risquez de perdre des années de votre vie et aussi des tas de potentialités qui auraient pu être prises par vous et qui ne le seront pas parce que vous manquerez de connaissances,</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>https://youtu.be/LZCBZQZ5rgE La chronique des 3 livres que je recommande : La semaine de 4 heures Serons-nous immortels ? Comment se faire des amis Que pensez-vous de cette vidéo ? Avez-vous déjà lu des livres qui ont changé votre vie, et si oui, lesquels ? Faites-le nous savoir dans les commentaires ! ;) Transcription texte (et littérale ;) ) de la vidéo les entrepreneurs : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo de « des livres pour changer de vie ». Je me trouve actuellement à San Francisco. Vous aurez sans doute reconnu derrière le Golden Gate Bridge qui est magnifique par ce beau soleil. Pour la petite histoire il faut savoir que c'est très rare de voir le pont aussi bien, souvent il est complètement noyé dans un voile de brume, la chanson qui dit que « San Francisco s'embrume » ne ment pas, il y a vraiment beaucoup de nuages ici. Il faut savoir que San Francisco est une ville où il y a énormément d'entrepreneurs et d'innovations, nous ne sommes pas loin de la Silicon Valley, il y a beaucoup de start-up ici qui se créent, qui naissent dans des tas de secteurs différents et j'ai rencontré beaucoup d'entrepreneurs dans la région. Cela m'a donné l'idée de faire cette vidéo parce que j'ai réalisé quand j'ai rencontré ces entrepreneurs une erreur que j'ai faite pendant des années et qui m'a coûté des années de ma vie et je n'aimerais pas que vous fassiez cette erreur aussi. Mais quelle est cette erreur ? Quand j'ai rencontré ces entrepreneurs, je leur ai posé deux questions; deux questions que je pose souvent quand je rencontre des entrepreneurs à succès partout dans le monde. Ces questions quelles sont-elles ? C'est très simple : · la première question c'est « est-ce que tu regardes beaucoup la télé ? », · la deuxième question c'est « est-ce que tu lis beaucoup ? ». Et les entrepreneurs que j'ai rencontrés ici à San Francisco et la plupart des entrepreneurs à succès que j'ai rencontrés dans le monde ont répondu en général « non je ne regarde pas la télé » (la plupart d'ailleurs n'ont même pas de télévision) et « oui je lis beaucoup de livres et de livres de non-fiction » et ça me rappelle une phrase je crois de Jim Collins, un entrepreneur américain très célèbre, qui dit « les pauvres ont de grandes télés, les riches ont de grandes bibliothèques ». C'est vraiment un point commun que j'ai rencontré chez beaucoup d'entrepreneurs qui ont du succès; la plupart lisent beaucoup plus qu'ils ne regardent la télévision. Quelle est l'erreur que j'ai faite par rapport à ça ? Eh bien j'ai toujours adoré lire. Je n'ai jamais regardé beaucoup la télévision; mais pendant des années je n'ai lu que de la fiction ou quasiment que de la fiction. Alors la fiction c'est très bien ; comme vous sans doute j'adore lire un bon roman et me laisser complètement entraîner dedans; et avoir envie de toujours continuer à tourner les pages pour savoir ce qu'il va se passer. Mais le problème c'est qu'il y a des livres de non-fiction tellement extraordinaires qu'ils peuvent véritablement changer votre vie. J'en ai chroniqué certains sur ce blog d'où le nom « des livres pour changer de vie ». Mais il faut savoir que je n'ai commencé à lire des livres de non-fiction que très tard. En fait, pour ceux qui me suivent un petit peu, vous savez que j'ai créé ma première entreprise à 19 ans et du coup j'étais un petit peu trop fier d'être ce qu'on appelle un self made man c'est-à-dire d'être un autodidacte. J'étais fier de ne pas avoir fait d'études, j'étais fier de n'avoir eu besoin de personne pour créer mon entreprise. Et du coup je me disais : les cours, je n'en ai pas besoin, je n'ai pas besoin de lire de bouquins, je suis tellement intelligent que je peux me débrouiller sans. Ca a été l'une des plus grandes erreurs que j'ai faites dans ma vie parce qu'elle m'a coûté des années de progrès dans mon entreprise alors que j'aurais pu avoir une entreprise qui aurait eu beaucoup plus de succès et sans doute travailler moins. Et ça m'a coupé d'un nombre incroyable de connaissances qui m'auraient été très utiles. Puis, il y a un livre qui a changé ma vie, déjà en tant que tel et aussi parce qu'il m'a redonné envie de lire, c'est « la semaine de 4 heures ». Quand j'ai lu « la semaine de 4 heures » début 2008, j'ai trouvé ça tellement génial, ça a tellement changé ma manière de voir entrepreneuriat, le business, que je me suis dit « si un livre comme ça est capable de changer à ce point-là ma vision des choses, il y a sans doute d'autres livres qui peuvent faire exactement la même chose ». C'est comme ça que j'ai commencé à chercher des listes de livres, c'est comme ça que j'ai découvert le « Personal MBA » et c'est comme ça que j'ai eu l'idée du blog « des livres pour changer de vie ». Eh oui, vous ne seriez pas en train de regarder cette vidéo, vous n'auriez sans doute pas lu d'article de moi nulle part sur internet s'il n'y avait pas eu ce livre « la semaine de 4 heures ». Donc j'ai fait cette erreur pendant des années et je peux vous dire, je n'ai lu que à peu près un tiers du Personal MBA ce qui doit faire une quarantaine de livres et ça a suffi déjà à changer ma vie. Si aujourd'hui vous ne lisez pas de livre non plus, arrêtez tout de suite, c'est vraiment une erreur dramatique si vous voulez réussir dans entrepreneuriat et même dans votre vie en général. Il y a tellement de livres géniaux que vous n'avez que l'embarras du choix. Et ne pas en lire du tout c'est vraiment vous couper d'une source de développement pour vous, d'une source d'ouverture au niveau de votre esprit et des actions que vous pouvez accomplir ce qui vous serait très préjudiciable même si bien sûr vous ne le saurez jamais. Ce que je vous recommande c'est de commencer par un objectif simple : si aujourd'hui vous ne lisez pas de livre de non-fiction, commencez tout simplement par des pas de bébé, comme on dit, et lisez par exemple par un livre par mois. Un livre par mois, je pense que tout le monde peut y arriver. Vous vous rappelez peut-être aussi ma vidéo « comment lire sans lire » où je vous recommandais d'écouter des livres audio, ça c'est aussi une solution mais en tout cas donnez-vous comme objectif de lire un nombre minimal de livres de non-fiction par mois ou par an. Ça peut même être six livres par an, un livre tous les deux mois, pourquoi pas. Commencez par des pas de bébé, commencez à lire quelques livres de non-fiction et vous allez voir que vous allez en trouver qui vont vraiment vous apporter énormément de choses et ça va vous donner envie de continuer, de continuer, de continuer et que va-t-il se passer ? Eh bien au bout de plusieurs mois, au bout de plusieurs années, vous aurez lu des dizaines, peut-être même des centaines de ces livres-là mais par rapport à quelqu'un qui aurait passé exactement le même temps que vous mais à regarder la télévision, vous aurez une somme de connaissances, d'expériences incroyable par rapport à lui et ça vous aura amené à faire des actions que cette personne n'aurait jamais pu envisager, n'aurait jamais cru pouvoir être possibles pour elle. Par où commencer ? Sur mon blog « des livres pour changer de vie », il y a beaucoup de livres excellents que j'ai chroniqués mais si vous êtes dans entrepreneuriat et le développement personnel, j'aurais trois livres peut-être à vous recommander. Le premier évidemment c'est « la semaine de 4 heures », j'en ai déjà parlé abondamment. Ce livre-là, si vous ne l'avez pas lu, il faut le lire, ça va changer complètement votre perspective sur entrepreneuriat et le business. Un deuxième livre, extraordinaire aussi, avec un titre un petit peu racoleur mais il ne faut pas s'arrêter à ça c'est « Serons-nous immortels ? » de Ray Kurweil et Terry Grossman. Pourquoi ? C'est un peu la semaine de 4 heures pour la santé, dans le sens où il vous offre tout un tas de connaissances pratiques et en même temps il vous explique comment faire en sorte de rester en bonne santé, de vivre longtemps, d'être bien dans sa tête, bien dans son corps. Avant de lire ce livre, je pensais que s'occuper de son corps, faire du sport, manger bien, c'était pour les vieux ou c'était n'importe quoi et quand j'ai lu ce bouquin j'ai réalisé à quel point je me trompais, à quel point j'étais dans l'erreur et pourquoi et ça a complètement changé ma manière de manger, de faire du sport, etc., et aujourd'hui je suis beaucoup mieux, je suis beaucoup plus en forme physiquement et mentalement. Le troisième livre c'est un livre qui s'appelle « Comment se faire des amis », un livre assez connu dont malheureusement le titre n'explique pas très bien quel est le contenu du livre. Il faut savoir que le titre anglais c'est « How to win friends and influence people » donc « Comment se faire des amis et influencer les gens » (dans le sens positif du terme). C'est un livre qui vous apprend à dépasser votre égo, qui vous apprend à mieux vous connecter avec les autres, qui vous apprend à être plus souriant, à mieux communiquer, à ne pas vous arrêter sur le simple fait d'avoir raison. Il faut savoir qu'un de mes défauts est que je veux souvent avoir raison. Ce livre m'a permis de prendre un petit peu de recul par rapport à ça et de mieux me connecter aux autres sans vouloir toujours me mettre dans une posture où je voulais absolument rentrer dans des argumentations avec d'autres personnes. Voilà trois livres. Vous pouvez commencer par ceux-là, il y en a bien d'autres évidemment, ce ne sont pas les seuls, ce sont ceux qui m'ont apporté quelque chose et peut-être qu'ils vous apporteront quelque chose aussi. En tout cas vous avez compris le message. L'important c'est que vous commenciez à lire des livres de non-fiction maintenant; sinon vous risquez de perdre des années de votre vie et aussi des tas de potentialités qui auraient pu être prises par vous et qui ne le seront pas parce que vous manquerez de connaissances,</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>https://youtu.be/LZCBZQZ5rgE La chronique des 3 livres que je recommande : La semaine de 4 heures Serons-nous immortels ? Comment se faire des amis Que pensez-vous de cette vidéo ? Avez-vous déjà lu des livres qui ont changé votre vie, et si oui, lesquels ? Faites-le nous savoir dans les commentaires ! ;) Transcription texte (et littérale ;) ) de la vidéo les entrepreneurs : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo de « des livres pour changer de vie ». Je me trouve actuellement à San Francisco. Vous aurez sans doute reconnu derrière le Golden Gate Bridge qui est magnifique par ce beau soleil. Pour la petite histoire il faut savoir que c'est très rare de voir le pont aussi bien, souvent il est complètement noyé dans un voile de brume, la chanson qui dit que « San Francisco s'embrume » ne ment pas, il y a vraiment beaucoup de nuages ici. Il faut savoir que San Francisco est une ville où il y a énormément d'entrepreneurs et d'innovations, nous ne sommes pas loin de la Silicon Valley, il y a beaucoup de start-up ici qui se créent, qui naissent dans des tas de secteurs différents et j'ai rencontré beaucoup d'entrepreneurs dans la région. Cela m'a donné l'idée de faire cette vidéo parce que j'ai réalisé quand j'ai rencontré ces entrepreneurs une erreur que j'ai faite pendant des années et qui m'a coûté des années de ma vie et je n'aimerais pas que vous fassiez cette erreur aussi. Mais quelle est cette erreur ? Quand j'ai rencontré ces entrepreneurs, je leur ai posé deux questions; deux questions que je pose souvent quand je rencontre des entrepreneurs à succès partout dans le monde. Ces questions quelles sont-elles ? C'est très simple : · la première question c'est « est-ce que tu regardes beaucoup la télé ? », · la deuxième question c'est « est-ce que tu lis beaucoup ? ». Et les entrepreneurs que j'ai rencontrés ici à San Francisco et la plupart des entrepreneurs à succès que j'ai rencontrés dans le monde ont répondu en général « non je ne regarde pas la télé » (la plupart d'ailleurs n'ont même pas de télévision) et « oui je lis beaucoup de livres et de livres de non-fiction » et ça me rappelle une phrase je crois de Jim Collins, un entrepreneur américain très célèbre, qui dit « les pauvres ont de grandes télés, les riches ont de grandes bibliothèques ». C'est vraiment un point commun que j'ai rencontré chez beaucoup d'entrepreneurs qui ont du succès; la plupart lisent beaucoup plus qu'ils ne regardent la télévision. Quelle est l'erreur que j'ai faite par rapport à ça ? Eh bien j'ai toujours adoré lire. Je n'ai jamais regardé beaucoup la télévision; mais pendant des années je n'ai lu que de la fiction ou quasiment que de la fiction. Alors la fiction c'est très bien ; comme vous sans doute j'adore lire un bon roman et me laisser complètement entraîner dedans; et avoir envie de toujours continuer à tourner les pages pour savoir ce qu'il va se passer. Mais le problème c'est qu'il y a des livres de non-fiction tellement extraordinaires qu'ils peuvent véritablement changer votre vie. J'en ai chroniqué certains sur ce blog d'où le nom « des livres pour changer de vie ». Mais il faut savoir que je n'ai commencé à lire des livres de non-fiction que très tard. En fait, pour ceux qui me suivent un petit peu, vous savez que j'ai créé ma première entreprise à 19 ans et du coup j'étais un petit peu trop fier d'être ce qu'on appelle un self made man c'est-à-dire d'être un autodidacte. J'étais fier de ne pas avoir fait d'études, j'étais fier de n'avoir eu besoin de personne pour créer mon entreprise. Et du coup je me disais : les cours, je n'en ai pas besoin, je n'ai pas besoin de lire de bouquins, je suis tellement intelligent que je peux me débrouiller sans. Ca a été l'une des plus grandes erreurs que j'ai faites dans ma vie parce qu'elle m'a coûté des années de progrès dans mon entreprise alors que j'aurais pu avoir une entreprise qui aurait eu beaucoup plus de succès et sans doute travailler moins. Et ça m'a coupé d'un nombre incroyable de connaissances qui m'auraient été très utiles. Puis, il y a un livre qui a changé ma vie, déjà en tant que tel et aussi parce qu'il m'a redonné envie de lire, c'est « la semaine de 4 heures ». Quand j'ai lu « la semaine de 4 heures » début 2008, j'ai trouvé ça tellement génial, ça a tellement changé ma manière de voir entrepreneuriat, le business, que je me suis dit « si un livre comme ça est capable de changer à ce point-là ma vision des choses, il y a sans doute d'autres livres qui peuvent faire exactement la même chose ». C'est comme ça que j'ai commencé à chercher des listes de livres, c'est comme ça que j'ai découvert le « Personal MBA » et c'est comme ça que j'ai eu l'idée du blog « des livres pour changer de vie ». Eh oui, vous ne seriez pas en train de regarder cette vidéo, vous n'auriez sans doute pas lu d'article de moi nulle part sur internet s'il n'y avait pas eu ce livre « la semaine de 4 heures ». Donc j'ai fait cette erreur pendant des années et je peux vous dire, je n'ai lu que à peu près un tiers du Personal MBA ce qui doit faire une quarantaine de livres et ça a suffi déjà à changer ma vie. Si aujourd'hui vous ne lisez pas de livre non plus, arrêtez tout de suite, c'est vraiment une erreur dramatique si vous voulez réussir dans entrepreneuriat et même dans votre vie en général. Il y a tellement de livres géniaux que vous n'avez que l'embarras du choix. Et ne pas en lire du tout c'est vraiment vous couper d'une source de développement pour vous, d'une source d'ouverture au niveau de votre esprit et des actions que vous pouvez accomplir ce qui vous serait très préjudiciable même si bien sûr vous ne le saurez jamais. Ce que je vous recommande c'est de commencer par un objectif simple : si aujourd'hui vous ne lisez pas de livre de non-fiction, commencez tout simplement par des pas de bébé, comme on dit, et lisez par exemple par un livre par mois. Un livre par mois, je pense que tout le monde peut y arriver. Vous vous rappelez peut-être aussi ma vidéo « comment lire sans lire » où je vous recommandais d'écouter des livres audio, ça c'est aussi une solution mais en tout cas donnez-vous comme objectif de lire un nombre minimal de livres de non-fiction par mois ou par an. Ça peut même être six livres par an, un livre tous les deux mois, pourquoi pas. Commencez par des pas de bébé, commencez à lire quelques livres de non-fiction et vous allez voir que vous allez en trouver qui vont vraiment vous apporter énormément de choses et ça va vous donner envie de continuer, de continuer, de continuer et que va-t-il se passer ? Eh bien au bout de plusieurs mois, au bout de plusieurs années, vous aurez lu des dizaines, peut-être même des centaines de ces livres-là mais par rapport à quelqu'un qui aurait passé exactement le même temps que vous mais à regarder la télévision, vous aurez une somme de connaissances, d'expériences incroyable par rapport à lui et ça vous aura amené à faire des actions que cette personne n'aurait jamais pu envisager, n'aurait jamais cru pouvoir être possibles pour elle. Par où commencer ? Sur mon blog « des livres pour changer de vie », il y a beaucoup de livres excellents que j'ai chroniqués mais si vous êtes dans entrepreneuriat et le développement personnel, j'aurais trois livres peut-être à vous recommander. Le premier évidemment c'est « la semaine de 4 heures », j'en ai déjà parlé abondamment. Ce livre-là, si vous ne l'avez pas lu, il faut le lire, ça va changer complètement votre perspective sur entrepreneuriat et le business. Un deuxième livre, extraordinaire aussi, avec un titre un petit peu racoleur mais il ne faut pas s'arrêter à ça c'est « Serons-nous immortels ? » de Ray Kurweil et Terry Grossman. Pourquoi ? C'est un peu la semaine de 4 heures pour la santé, dans le sens où il vous offre tout un tas de connaissances pratiques et en même temps il vous explique comment faire en sorte de rester en bonne santé, de vivre longtemps, d'être bien dans sa tête, bien dans son corps. Avant de lire ce livre, je pensais que s'occuper de son corps, faire du sport, manger bien, c'était pour les vieux ou c'était n'importe quoi et quand j'ai lu ce bouquin j'ai réalisé à quel point je me trompais, à quel point j'étais dans l'erreur et pourquoi et ça a complètement changé ma manière de manger, de faire du sport, etc., et aujourd'hui je suis beaucoup mieux, je suis beaucoup plus en forme physiquement et mentalement. Le troisième livre c'est un livre qui s'appelle « Comment se faire des amis », un livre assez connu dont malheureusement le titre n'explique pas très bien quel est le contenu du livre. Il faut savoir que le titre anglais c'est « How to win friends and influence people » donc « Comment se faire des amis et influencer les gens » (dans le sens positif du terme). C'est un livre qui vous apprend à dépasser votre égo, qui vous apprend à mieux vous connecter avec les autres, qui vous apprend à être plus souriant, à mieux communiquer, à ne pas vous arrêter sur le simple fait d'avoir raison. Il faut savoir qu'un de mes défauts est que je veux souvent avoir raison. Ce livre m'a permis de prendre un petit peu de recul par rapport à ça et de mieux me connecter aux autres sans vouloir toujours me mettre dans une posture où je voulais absolument rentrer dans des argumentations avec d'autres personnes. Voilà trois livres. Vous pouvez commencer par ceux-là, il y en a bien d'autres évidemment, ce ne sont pas les seuls, ce sont ceux qui m'ont apporté quelque chose et peut-être qu'ils vous apporteront quelque chose aussi. En tout cas vous avez compris le message. L'important c'est que vous commenciez à lire des livres de non-fiction maintenant; sinon vous risquez de perdre des années de votre vie et aussi des tas de potentialités qui auraient pu être prises par vous et qui ne le seront pas parce que vous manquerez de connaissances,</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Père riche, Père pauvre : Devenir riche ne s’apprend pas à l’école</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/pere-riche-pere-pauvre/</link>
		<pubDate>Mon, 17 Jan 2011 08:00:34 +0000</pubDate>
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Résumé du livre Père Riche, Père Pauvre de Robert Kiyosaki : « La principale raison pour laquelle les gens sont aux prises avec des problèmes financiers est qu’ils ont passé plusieurs années à l’école mais n’ont rien appris en ce qui concerne l’argent. Il en résulte que les gens apprennent à travailler au service de l’argent… Mais n’apprennent jamais à mettre l’argent à leur service. »




De Robert Kiyosaki, 2001, 240 pages



Note : Cette chronique invitée a été rédigée par Thibaud, auteur du Blog Mes Finances Mode D’emploi. 



Nous vous invitons à remplir un questionnaire concernant le livre Père Riche, Père Pauvre







 



Les 10 principes du livre Père riche, Père pauvre de Robert Kiyosaki





Les riches ne construisent pas leur fortune en étant salariés





Connaitre la différence entre un bien et un investissement





Les riches ne travaillent pas pour l’argent





La finance ne doit pas être un mystère





Soyez opportuniste





Une bonne idée d’affaire règle un problème





Le courage est une faculté capitale en entreprenariat





Devenez un as de la négociation





Payez-vous en premier





Connaitre les compétences de l’entrepreneuriat









Chronique et résumé du livre Père riche, pre pauvre de Robert Kiyosaki



Si vous préférez la vidéo au texte, j'ai préparé une chronique illustrée en vidéo du Père riche, père pauvre &#128578; :




https://www.youtube.com/watch?v=4JLcOGXkHHY&amp;t=162s




Introduction



Le livre Père Riche, Père Pauvre met en scène l’histoire de deux pères, l’un bardé de diplômes, l’autre titulaire d’un Bac - 2. Croyant jouir de conditions idéales, le père sur-diplômé laissera à sa mort un héritage proche du néant avec même quelques factures impayées par ci par là.



Le père titulaire d’un Bac - 2 trouvera le succès financier et deviendra l’un des hommes les plus riches d’Hawaï et transmettra à son fils un véritable empire. Tout au long de sa vie, le premier prononcera des phrases du type « Je ne peux me permettre de m’offrir ceci ou cela » alors que le second dira : « Comment puis-je me l’offrir ? ».



C'est l'histoire d'enfance de Robert Kiyosaki, qui, grâce aux expériences vécues à cette époque et au mentorat du guide que fut le Père Riche, est devenu un investisseur prospère, un entrepreneur à succès et un auteur de renommé mondiale.



Le père qui a su accumuler des millions aide deux petits garçons en enseignant d’inestimables leçons sur l’argent par le biais de leurs propres expériences. La plus importante d’entre elles étant sans doute de comprendre comment utiliser au mieux son esprit et son temps pour créer sa propre richesse.



Libérez-vous de la « rat race ». Apprenez à saisir les opportunités, trouvez des solutions, occupez-vous de vos affaires et surtout, apprenez à faire travailler l’argent pour vous, et non plus à en être l’esclave !



NB : les expressions « pauvres » et « riches » sont utilisées par l'auteur dans le but d’expliquer quel type de comportement est préférable pour devenir libre financièrement. Il ne s’agit pas de vous juger sur l’état actuel de vos finances et de votre richesse ;) .



« L'échec fait partie du processus de réussite. Les personnes qui évitent l’échec évitent également le succès. » Robert Kiyosaki, Père riche, Père pauvre



Quelques perles de sagesse tirées du livre Père riche, Père pauvre




Vous êtes à l’image de vos pensées,



Etre salarié, c’est une solution à court terme qui peut devenir un problème de long terme,



Un esclave même payé une fortune reste un esclave,



A quoi cela sert-il de vouloir gravir les échelons de l’entreprise quand vous pouvez posséder l’entreprise ?




2 chemins divergeaient à l’orée d’un bois, et moi,



J’ai choisi le moins emprunté, celui que personne ne prend,



Et c’est ce choix qui a fait toute la différence.



Robert Frost, The Road Not Taken



Avec son livre Père riche, Père pauvre, Robert Kiyosaki enseigne une méthode qui a fait de lui un multi millionnaire



Leçon n°1 : Les riches ne travaillent pas pour l’argent



Comment Robert Kiyosaki créa sa première entreprise à l’âge de 9 ans







A l’âge de 9 ans, Kiyosaki et son meilleur ami Mike ont demandé au père de Mike (Père Riche) de leur apprendre à gagner de l’argent. Après 3 semaines passées à faire le ménage dans l’un des nombreux magasins du père de Mike pour un salaire de misère (10 cents la semaine !), l'auteur n’en peut plus et pense de plus en plus à démissionner.



C’est le moment que choisi son Père Riche pour lui donner sa première leçon sur l’argent : certaines personnes quittent leur travail car elles ne sont pas assez bien payées. D’autres y voient l’opportunité d’apprendre quelque chose de nouveau.



TRAVAILLEZ POUR APPRENDRE : UNE ASTUCE UTILISÉE PAR LES RICHES



Ensuite, Père Riche demande aux deux jeunes garçons de travailler pour lui gratuitement. En agissant de la sorte, il veut les forcer à imaginer une façon de créer leur propre source de revenus indépendamment de leur travail pour lui. L’inspiration leur vient quand ils remarquent que certaines bandes dessinées sont délaissées dans le magasin.



Qu’à cela ne tienne, ils les récupèrent et ouvrent une bibliothèque pour leurs petits camarades de classe et leur font payer un droit d’entrée : 10 cents les 2 heures de lecture. Ils rémunèrent la sœur de Mike 1 dollar par semaine pour s’occuper de la gestion de leur petite affaire.



Bientôt, ils touchent 9,5 dollars par semaine, sans avoir à se préoccuper de la gestion de leur bibliothèque. Leur première entreprise vient de voir le jour !











Leçon n°2 : Pourquoi dispenser une « éducation financière » ?



On ne vous apprend pas à devenir riche à l’Ecole. 



Le fossé qui se creuse actuellement entre les plus riches et les plus démunis n’est pas dû au hasard. Le système éducatif, tel qu’il est construit aujourd’hui, ne permet pas de réduire cet écart car il nous apprend pas les rudiments de l'enrichissement.



C'est peut-être un peu la raison pourquoi plusieurs des leaders d'aujourd'hui n'ont pas eu un parcours scolaire typique et que certains ont carrément raté leurs études et ont tout simplement choisi d'abandonner. Ce fut le cas de Steve Jobs, Mark Zuckerberg et Bill Gates, qui font et furent parti (dans le cas de Mr Jobs) des plus grosses pointures du monde des affaires de notre époque.



L'objectif premier de système éducatif est de vous apprendre à vous insérer dans le monde professionnel tel qu’il existe déjà, donc à vous permettre de devenir un très bon employé. Pas de très bons employeurs. Et cela fait toute la différence.



Le système éducatif actuel n’enseigne pas non plus les bases de la gestion des finances personnelles qui ont permis aux riches de construire leur richesse. Il est de votre responsabilité de vous former et d’utiliser cette connaissance pour acquérir les actifs qui vous permettront de générer des revenus.



Le problème n’est pas de savoir combien vous gagnez mais bien plus combien vous parvenez à mettre de côté.



« Une personne peut être très instruite, réussir professionnellement et être analphabète sur le plan financier. » Robert Kiyosaki, Père riche, Père pauvre



Voici la deuxième partie de ma chronique vidéo du livre Père riche, père pauvre : "Les 10 étapes pour devenir indépendant financièrement" &#128578; :




https://www.youtube.com/watch?v=5O2QIx59jfc&amp;t=19s




La première étape pour sortir de la « rat race »* est de :



COMPRENDRE LA DIFFERENCE ENTRE UN ACTIF ET UN PASSIF



Un actif est un titre ou contrat qui permet de générer des revenus à son propriétaire. Un passif, au contraire, génère des dépenses.



Quelques exemples d'actifs et de passifs :



 ACTIFS  PASSIFS Propriétés immobilièresEmprunts bancairesActionsPrêts à la consommationObligationsCartes de créditPropriétés intellectuellesVéhicules personnels



Les pauvres gèrent leur argent au jour le jour, les personnes appartenant à la classe moyenne achètent des passifs alors qu’ils pensent acquérir des actifs et les riches ou futurs riches construisent une base solide d’actifs leur générant des revenus.



La classe moyenne se retrouve en permanence dans un état constant de lutte financière. Leur première source de revenus est le salaire. Et les augmentations de salaire s’accompagnent généralement de hausses d’impôts.







Leurs dépenses augmentent en même temps que leurs salaires. D’où l’expression « rat race*» qui se traduit par une sorte de course effrénée à la consommation et au remboursement concomitant des emprunts contractés pour consommer.



Enfin, ils considèrent leur maison comme leur actif le plus important au lieu d’investir dans des actifs qui leur permettront de générer des revenus. Car non votre résidence principale n’est pas un actif !



Les riches restent riches et le deviennent de plus en plus car ils acquièrent en permanence des actifs et leurs investissements génèrent des revenus toujours plus conséquents, qui dépassent de loin leur rythme de dépenses.



« L'ampleur de votre succès est mesurée par la force de votre désir, la taille de votre rêve, et comment vous gérez la déception en cours de route » Robert Kiyosaki



VOTRE RESIDENCE N'EST PAS UN ACTIF



Voici pourquoi votre résidence principale n’est PAS un actif :



1. Vous travaillerez toute votre vie pour rembourser l’emprunt que vous avez contracté,



2. Vos charges d’entretien représentent des frais importants,



3. Vous devez vous acquitter de la taxe foncière,



4. Votre résidence principale peut se déprécier si le marché de l’immobilier chute ou si vous achetez en haut de cycle,



5. Plutôt que d’avoir investi dans un actif qui vous rapporte de l’argent régulièrement, vous remboursez vos mensualités de crédit à la banque. Autrement dit, le véritable propriétaire de votre maison : c’est la banque !



Si vous souhaitez réellement acquérir votre résidence principale, générez d’abord les revenus qui permettront de financer vos mensualités de crédit.



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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>  Résumé du livre Père Riche, Père Pauvre de Robert Kiyosaki : « La principale raison pour laquelle les gens sont aux prises avec des problèmes financiers est qu’ils ont passé plusieurs années à l’école mais n’ont rien appris en ce qui concerne l’argent. Il en résulte que les gens apprennent à travailler au service de l’argent… Mais n’apprennent jamais à mettre l’argent à leur service. » De Robert Kiyosaki, 2001, 240 pages Note : Cette chronique invitée a été rédigée par Thibaud, auteur du Blog Mes Finances Mode D’emploi.  Nous vous invitons à remplir un questionnaire concernant le livre Père Riche, Père Pauvre   Les 10 principes du livre Père riche, Père pauvre de Robert Kiyosaki Les riches ne construisent pas leur fortune en étant salariés Connaitre la différence entre un bien et un investissement Les riches ne travaillent pas pour l’argent La finance ne doit pas être un mystère Soyez opportuniste Une bonne idée d’affaire règle un problème Le courage est une faculté capitale en entreprenariat Devenez un as de la négociation Payez-vous en premier Connaitre les compétences de l’entrepreneuriat Chronique et résumé du livre Père riche, pre pauvre de Robert Kiyosaki Si vous préférez la vidéo au texte, j'ai préparé une chronique illustrée en vidéo du Père riche, père pauvre &#128578; : https://www.youtube.com/watch?v=4JLcOGXkHHY&amp;t=162s Introduction Le livre Père Riche, Père Pauvre met en scène l’histoire de deux pères, l’un bardé de diplômes, l’autre titulaire d’un Bac - 2. Croyant jouir de conditions idéales, le père sur-diplômé laissera à sa mort un héritage proche du néant avec même quelques factures impayées par ci par là. Le père titulaire d’un Bac - 2 trouvera le succès financier et deviendra l’un des hommes les plus riches d’Hawaï et transmettra à son fils un véritable empire. Tout au long de sa vie, le premier prononcera des phrases du type « Je ne peux me permettre de m’offrir ceci ou cela » alors que le second dira : « Comment puis-je me l’offrir ? ». C'est l'histoire d'enfance de Robert Kiyosaki, qui, grâce aux expériences vécues à cette époque et au mentorat du guide que fut le Père Riche, est devenu un investisseur prospère, un entrepreneur à succès et un auteur de renommé mondiale. Le père qui a su accumuler des millions aide deux petits garçons en enseignant d’inestimables leçons sur l’argent par le biais de leurs propres expériences. La plus importante d’entre elles étant sans doute de comprendre comment utiliser au mieux son esprit et son temps pour créer sa propre richesse. Libérez-vous de la « rat race ». Apprenez à saisir les opportunités, trouvez des solutions, occupez-vous de vos affaires et surtout, apprenez à faire travailler l’argent pour vous, et non plus à en être l’esclave ! NB : les expressions « pauvres » et « riches » sont utilisées par l'auteur dans le but d’expliquer quel type de comportement est préférable pour devenir libre financièrement. Il ne s’agit pas de vous juger sur l’état actuel de vos finances et de votre richesse ;) . « L'échec fait partie du processus de réussite. Les personnes qui évitent l’échec évitent également le succès. » Robert Kiyosaki, Père riche, Père pauvre Quelques perles de sagesse tirées du livre Père riche, Père pauvre Vous êtes à l’image de vos pensées, Etre salarié, c’est une solution à court terme qui peut devenir un problème de long terme, Un esclave même payé une fortune reste un esclave, A quoi cela sert-il de vouloir gravir les échelons de l’entreprise quand vous pouvez posséder l’entreprise ? 2 chemins divergeaient à l’orée d’un bois, et moi, J’ai choisi le moins emprunté, celui que personne ne prend, Et c’est ce choix qui a fait toute la différence. Robert Frost, The Road Not Taken Avec son livre Père riche, Père pauvre, Robert Kiyosaki enseigne une méthode qui a fait de lui un multi millionnaire Leçon n°1 : Les riches ne travaillent pas pour l’argent Comment Robert Kiyosaki créa sa première entreprise à l’âge de 9 ans A l’âge de 9 ans, Kiyosaki et son meilleur ami Mike ont demandé au père de Mike (Père Riche) de leur apprendre à gagner de l’argent. Après 3 semaines passées à faire le ménage dans l’un des nombreux magasins du père de Mike pour un salaire de misère (10 cents la semaine !), l'auteur n’en peut plus et pense de plus en plus à démissionner. C’est le moment que choisi son Père Riche pour lui donner sa première leçon sur l’argent : certaines personnes quittent leur travail car elles ne sont pas assez bien payées. D’autres y voient l’opportunité d’apprendre quelque chose de nouveau. TRAVAILLEZ POUR APPRENDRE : UNE ASTUCE UTILISÉE PAR LES RICHES Ensuite, Père Riche demande aux deux jeunes garçons de travailler pour lui gratuitement. En agissant de la sorte, il veut les forcer à imaginer une façon de créer leur propre source de revenus indépendamment de leur travail pour lui. L’inspiration leur vient quand ils remarquent que certaines bandes dessinées sont délaissées dans le magasin. Qu’à cela ne tienne, ils les récupèrent et ouvrent une bibliothèque pour leurs petits camarades de classe et leur font payer un droit d’entrée : 10 cents les 2 heures de lecture. Ils rémunèrent la sœur de Mike 1 dollar par semaine pour s’occuper de la gestion de leur petite affaire. Bientôt, ils touchent 9,5 dollars par semaine, sans avoir à se préoccuper de la gestion de leur bibliothèque. Leur première entreprise vient de voir le jour ! Leçon n°2 : Pourquoi dispenser une « éducation financière » ? On ne vous apprend pas à devenir riche à l’Ecole. Le fossé qui se creuse actuellement entre les plus riches et les plus démunis n’est pas dû au hasard. Le système éducatif, tel qu’il est construit aujourd’hui, ne permet pas de réduire cet écart car il nous apprend pas les rudiments de l'enrichissement. C'est peut-être un peu la raison pourquoi plusieurs des leaders d'aujourd'hui n'ont pas eu un parcours scolaire typique et que certains ont carrément raté leurs études et ont tout simplement choisi d'abandonner. Ce fut le cas de Steve Jobs, Mark Zuckerberg et Bill Gates, qui font et furent parti (dans le cas de Mr Jobs) des plus grosses pointures du monde des affaires de notre époque. L'objectif premier de système éducatif est de vous apprendre à vous insérer dans le monde professionnel tel qu’il existe déjà, donc à vous permettre de devenir un très bon employé. Pas de très bons employeurs. Et cela fait toute la différence. Le système éducatif actuel n’enseigne pas non plus les bases de la gestion des finances personnelles qui ont permis aux riches de construire leur richesse. Il est de votre responsabilité de vous former et d’utiliser cette connaissance pour acquérir les actifs qui vous permettront de générer des revenus. Le problème n’est pas de savoir combien vous gagnez mais bien plus combien vous parvenez à mettre de côté. « Une personne peut être très instruite, réussir professionnellement et être analphabète sur le plan financier. » Robert Kiyosaki, Père riche, Père pauvre Voici la deuxième partie de ma chronique vidéo du livre Père riche, père pauvre : "Les 10 étapes pour devenir indépendant financièrement" &#128578; : https://www.youtube.com/watch?v=5O2QIx59jfc&amp;t=19s La première étape pour sortir de la « rat race »* est de : COMPRENDRE LA DIFFERENCE ENTRE UN ACTIF ET UN PASSIF Un actif est un titre ou contrat qui permet de générer des revenus à son propriétaire. Un passif, au contraire, génère des dépenses. Quelques exemples d'actifs et de passifs : ACTIFS PASSIFS Propriétés immobilièresEmprunts bancairesActionsPrêts à la consommationObligationsCartes de créditPropriétés intellectuellesVéhicules personnels Les pauvres gèrent leur argent au jour le jour, les personnes appartenant à la classe moyenne achètent des passifs alors qu’ils pensent acquérir des actifs et les riches ou futurs riches construisent une base solide d’actifs leur générant des revenus. La classe moyenne se retrouve en permanence dans un état constant de lutte financière. Leur première source de revenus est le salaire. Et les augmentations de salaire s’accompagnent généralement de hausses d’impôts. Leurs dépenses augmentent en même temps que leurs salaires. D’où l’expression « rat race*» qui se traduit par une sorte de course effrénée à la consommation et au remboursement concomitant des emprunts contractés pour consommer. Enfin, ils considèrent leur maison comme leur actif le plus important au lieu d’investir dans des actifs qui leur permettront de générer des revenus. Car non votre résidence principale n’est pas un actif ! Les riches restent riches et le deviennent de plus en plus car ils acquièrent en permanence des actifs et leurs investissements génèrent des revenus toujours plus conséquents, qui dépassent de loin leur rythme de dépenses. « L'ampleur de votre succès est mesurée par la force de votre désir, la taille de votre rêve, et comment vous gérez la déception en cours de route » Robert Kiyosaki VOTRE RESIDENCE N'EST PAS UN ACTIF Voici pourquoi votre résidence principale n’est PAS un actif : 1. Vous travaillerez toute votre vie pour rembourser l’emprunt que vous avez contracté, 2. Vos charges d’entretien représentent des frais importants, 3. Vous devez vous acquitter de la taxe foncière, 4. Votre résidence principale peut se déprécier si le marché de l’immobilier chute ou si vous achetez en haut de cycle, 5. Plutôt que d’avoir investi dans un actif qui vous rapporte de l’argent régulièrement, vous remboursez vos mensualités de crédit à la banque. Autrement dit, le véritable propriétaire de votre maison : c’est la banque ! Si vous souhaitez réellement acquérir votre résidence principale, générez d’abord les revenus qui permettront de financer vos mensualités de crédit.</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>  Résumé du livre Père Riche, Père Pauvre de Robert Kiyosaki : « La principale raison pour laquelle les gens sont aux prises avec des problèmes financiers est qu’ils ont passé plusieurs années à l’école mais n’ont rien appris en ce qui concerne l’argent. Il en résulte que les gens apprennent à travailler au service de l’argent… Mais n’apprennent jamais à mettre l’argent à leur service. » De Robert Kiyosaki, 2001, 240 pages Note : Cette chronique invitée a été rédigée par Thibaud, auteur du Blog Mes Finances Mode D’emploi.  Nous vous invitons à remplir un questionnaire concernant le livre Père Riche, Père Pauvre   Les 10 principes du livre Père riche, Père pauvre de Robert Kiyosaki Les riches ne construisent pas leur fortune en étant salariés Connaitre la différence entre un bien et un investissement Les riches ne travaillent pas pour l’argent La finance ne doit pas être un mystère Soyez opportuniste Une bonne idée d’affaire règle un problème Le courage est une faculté capitale en entreprenariat Devenez un as de la négociation Payez-vous en premier Connaitre les compétences de l’entrepreneuriat Chronique et résumé du livre Père riche, pre pauvre de Robert Kiyosaki Si vous préférez la vidéo au texte, j'ai préparé une chronique illustrée en vidéo du Père riche, père pauvre &#128578; : https://www.youtube.com/watch?v=4JLcOGXkHHY&amp;t=162s Introduction Le livre Père Riche, Père Pauvre met en scène l’histoire de deux pères, l’un bardé de diplômes, l’autre titulaire d’un Bac - 2. Croyant jouir de conditions idéales, le père sur-diplômé laissera à sa mort un héritage proche du néant avec même quelques factures impayées par ci par là. Le père titulaire d’un Bac - 2 trouvera le succès financier et deviendra l’un des hommes les plus riches d’Hawaï et transmettra à son fils un véritable empire. Tout au long de sa vie, le premier prononcera des phrases du type « Je ne peux me permettre de m’offrir ceci ou cela » alors que le second dira : « Comment puis-je me l’offrir ? ». C'est l'histoire d'enfance de Robert Kiyosaki, qui, grâce aux expériences vécues à cette époque et au mentorat du guide que fut le Père Riche, est devenu un investisseur prospère, un entrepreneur à succès et un auteur de renommé mondiale. Le père qui a su accumuler des millions aide deux petits garçons en enseignant d’inestimables leçons sur l’argent par le biais de leurs propres expériences. La plus importante d’entre elles étant sans doute de comprendre comment utiliser au mieux son esprit et son temps pour créer sa propre richesse. Libérez-vous de la « rat race ». Apprenez à saisir les opportunités, trouvez des solutions, occupez-vous de vos affaires et surtout, apprenez à faire travailler l’argent pour vous, et non plus à en être l’esclave ! NB : les expressions « pauvres » et « riches » sont utilisées par l'auteur dans le but d’expliquer quel type de comportement est préférable pour devenir libre financièrement. Il ne s’agit pas de vous juger sur l’état actuel de vos finances et de votre richesse ;) . « L'échec fait partie du processus de réussite. Les personnes qui évitent l’échec évitent également le succès. » Robert Kiyosaki, Père riche, Père pauvre Quelques perles de sagesse tirées du livre Père riche, Père pauvre Vous êtes à l’image de vos pensées, Etre salarié, c’est une solution à court terme qui peut devenir un problème de long terme, Un esclave même payé une fortune reste un esclave, A quoi cela sert-il de vouloir gravir les échelons de l’entreprise quand vous pouvez posséder l’entreprise ? 2 chemins divergeaient à l’orée d’un bois, et moi, J’ai choisi le moins emprunté, celui que personne ne prend, Et c’est ce choix qui a fait toute la différence. Robert Frost, The Road Not Taken Avec son livre Père riche, Père pauvre, Robert Kiyosaki enseigne une méthode qui a fait de lui un multi millionnaire Leçon n°1 : Les riches ne travaillent pas pour l’argent Comment Robert Kiyosaki créa sa première entreprise à l’âge de 9 ans A l’âge de 9 ans, Kiyosaki et son meilleur ami Mike ont demandé au père de Mike (Père Riche) de leur apprendre à gagner de l’argent. Après 3 semaines passées à faire le ménage dans l’un des nombreux magasins du père de Mike pour un salaire de misère (10 cents la semaine !), l'auteur n’en peut plus et pense de plus en plus à démissionner. C’est le moment que choisi son Père Riche pour lui donner sa première leçon sur l’argent : certaines personnes quittent leur travail car elles ne sont pas assez bien payées. D’autres y voient l’opportunité d’apprendre quelque chose de nouveau. TRAVAILLEZ POUR APPRENDRE : UNE ASTUCE UTILISÉE PAR LES RICHES Ensuite, Père Riche demande aux deux jeunes garçons de travailler pour lui gratuitement. En agissant de la sorte, il veut les forcer à imaginer une façon de créer leur propre source de revenus indépendamment de leur travail pour lui. L’inspiration leur vient quand ils remarquent que certaines bandes dessinées sont délaissées dans le magasin. Qu’à cela ne tienne, ils les récupèrent et ouvrent une bibliothèque pour leurs petits camarades de classe et leur font payer un droit d’entrée : 10 cents les 2 heures de lecture. Ils rémunèrent la sœur de Mike 1 dollar par semaine pour s’occuper de la gestion de leur petite affaire. Bientôt, ils touchent 9,5 dollars par semaine, sans avoir à se préoccuper de la gestion de leur bibliothèque. Leur première entreprise vient de voir le jour ! Leçon n°2 : Pourquoi dispenser une « éducation financière » ? On ne vous apprend pas à devenir riche à l’Ecole. Le fossé qui se creuse actuellement entre les plus riches et les plus démunis n’est pas dû au hasard. Le système éducatif, tel qu’il est construit aujourd’hui, ne permet pas de réduire cet écart car il nous apprend pas les rudiments de l'enrichissement. C'est peut-être un peu la raison pourquoi plusieurs des leaders d'aujourd'hui n'ont pas eu un parcours scolaire typique et que certains ont carrément raté leurs études et ont tout simplement choisi d'abandonner. Ce fut le cas de Steve Jobs, Mark Zuckerberg et Bill Gates, qui font et furent parti (dans le cas de Mr Jobs) des plus grosses pointures du monde des affaires de notre époque. L'objectif premier de système éducatif est de vous apprendre à vous insérer dans le monde professionnel tel qu’il existe déjà, donc à vous permettre de devenir un très bon employé. Pas de très bons employeurs. Et cela fait toute la différence. Le système éducatif actuel n’enseigne pas non plus les bases de la gestion des finances personnelles qui ont permis aux riches de construire leur richesse. Il est de votre responsabilité de vous former et d’utiliser cette connaissance pour acquérir les actifs qui vous permettront de générer des revenus. Le problème n’est pas de savoir combien vous gagnez mais bien plus combien vous parvenez à mettre de côté. « Une personne peut être très instruite, réussir professionnellement et être analphabète sur le plan financier. » Robert Kiyosaki, Père riche, Père pauvre Voici la deuxième partie de ma chronique vidéo du livre Père riche, père pauvre : "Les 10 étapes pour devenir indépendant financièrement" &#128578; : https://www.youtube.com/watch?v=5O2QIx59jfc&amp;t=19s La première étape pour sortir de la « rat race »* est de : COMPRENDRE LA DIFFERENCE ENTRE UN ACTIF ET UN PASSIF Un actif est un titre ou contrat qui permet de générer des revenus à son propriétaire. Un passif, au contraire, génère des dépenses. Quelques exemples d'actifs et de passifs : ACTIFS PASSIFS Propriétés immobilièresEmprunts bancairesActionsPrêts à la consommationObligationsCartes de créditPropriétés intellectuellesVéhicules personnels Les pauvres gèrent leur argent au jour le jour, les personnes appartenant à la classe moyenne achètent des passifs alors qu’ils pensent acquérir des actifs et les riches ou futurs riches construisent une base solide d’actifs leur générant des revenus. La classe moyenne se retrouve en permanence dans un état constant de lutte financière. Leur première source de revenus est le salaire. Et les augmentations de salaire s’accompagnent généralement de hausses d’impôts. Leurs dépenses augmentent en même temps que leurs salaires. D’où l’expression « rat race*» qui se traduit par une sorte de course effrénée à la consommation et au remboursement concomitant des emprunts contractés pour consommer. Enfin, ils considèrent leur maison comme leur actif le plus important au lieu d’investir dans des actifs qui leur permettront de générer des revenus. Car non votre résidence principale n’est pas un actif ! Les riches restent riches et le deviennent de plus en plus car ils acquièrent en permanence des actifs et leurs investissements génèrent des revenus toujours plus conséquents, qui dépassent de loin leur rythme de dépenses. « L'ampleur de votre succès est mesurée par la force de votre désir, la taille de votre rêve, et comment vous gérez la déception en cours de route » Robert Kiyosaki VOTRE RESIDENCE N'EST PAS UN ACTIF Voici pourquoi votre résidence principale n’est PAS un actif : 1. Vous travaillerez toute votre vie pour rembourser l’emprunt que vous avez contracté, 2. Vos charges d’entretien représentent des frais importants, 3. Vous devez vous acquitter de la taxe foncière, 4. Votre résidence principale peut se déprécier si le marché de l’immobilier chute ou si vous achetez en haut de cycle, 5. Plutôt que d’avoir investi dans un actif qui vous rapporte de l’argent régulièrement, vous remboursez vos mensualités de crédit à la banque. Autrement dit, le véritable propriétaire de votre maison : c’est la banque ! Si vous souhaitez réellement acquérir votre résidence principale, générez d’abord les revenus qui permettront de financer vos mensualités de crédit.</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Interview : Comment Jérôme Fournier a acheté 8 appartements avec 1650 euros par mois</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Dec 2010 07:50:18 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[appartements]]></category>
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		<category><![CDATA[investissement]]></category>
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Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.
Transcription texte de l’interview : 
Olivier : Bonjour, c'est Olivier. Bienvenue dans cette nouvelle interview du blog des livres pour changer de vie. Je suis actuellement avec Jérôme Fournier. Bonjour Jérôme !

Jérôme Fournier : Bonjour Olivier !

Olivier : J'ai souhaité t'interviewer parce que tu as lancé il y a peu de temps le blog Capital Story. Ça a généré un petit buzz sur le Web parce que tu te présentes comme un fonctionnaire qui gagne aujourd'hui 1650 € par mois et qui malgré ça possède huit appartements, une assurance vie, des placements bancaires et des investissements un peu partout. La première fois que tu as fait ton premier investissement, tu gagnais à peu près 1200 € par mois. Ça paraît absolument incroyable de gagner 1600 € par mois et de posséder 8 appartements. J'ai voulu en savoir plus… Est-ce que tu peux te présenter rapidement pour ceux qui ne te connaissent pas, nous raconter un petit peu ton parcours et comment tu en es venu à l'investissement ?

Jérôme Fournier : Avec plaisir ! Comme tu l'as dit, je m'appelle Jérôme. Je suis fonctionnaire. Je touche à l'heure actuelle 1650 € par mois. J'ai commencé à investir dans l'immobilier pour ma résidence principale quand j'avais 1200 €, parce que je n'étais que stagiaire dans la fonction publique. J'ai donc acheté ma résidence principale à une bonne période. Il faut dire que c'est une chose quand même importante. C'était en fin 2001. À l'heure actuelle pour faire une plus-value, c'est quand même honnêtement compliqué. Et ainsi de suite, j'ai pu progresser pour arriver à l'heure actuelle à un bon statut social, même si je suis encore obligé de travailler avant d'être indépendant financièrement. Mon objectif est d'être indépendant financièrement avant l'âge de 40 ans.

Olivier : Waouh ! Aujourd'hui, quel âge as-tu?

Jérôme Fournier : Je viens d'avoir 33 ans le 15 octobre.

Olivier : Je pense que nos auditeurs ont repéré que tu as l'accent chantant ! Tu viens de Bordeaux…

Jérôme Fournier : Exactement ! Je suis de la région bordelaise, là où il y a le bon vin, les places historiques… C'est franchement une très belle ville !

Olivier : Je confirme ! Tu nous as déjà donné ton objectif, à savoir : être indépendant financièrement avant 40 ans. Tu touchais 1200 €. Expliques-nous comment tu as eu l'idée d’investir pour ta résidence principale ? Qu'est-ce qui a fait le déclic ?



Jérôme Fournier : Tout basiquement, pour ma résidence principale, j'habitais chez mes parents. J'étais jeune. J’avais 22 ou 23 ans à l'époque si je ne dis pas de bêtises. Comme j'allais travailler sur Bordeaux, il fallait que je me loge pour ne pas faire la route. J'ai regardé les prix, les tarifs. J'ai trouvé un appartement sympa, un T2, parce que je ne pouvais pas évidemment acheter un grand appartement. Je n'avais que 6000 € d'apport et donc 8000 Francs de salaire. J'ai trouvé un T2 dans un bon quartier de Bordeaux à un prix - je pense - défiant toute concurrence : c'était 310 000 Francs à l'époque, soit 45 000 €. Ce n’était pas cher mais c'était à l'époque. J'ai acheté. Je pense avoir fait à la base une bonne affaire. Après, il y a eu l'inflation immobilière les années suivantes. À la base, j'ai eu cette chance. C'était pour acheter un appartement pour y vivre. Ce n'était pas pour investir.

Olivier : Étant donné le faible prix, tu as pu conserver un niveau d'endettement acceptable ?

Jérôme Fournier : Exactement. Là, j'étais en dessous des 33 %. Les banques calculent un taux d'endettement en dessous d'un tiers des revenus. Là, j'étais dans les clous.

Olivier : On ne peut pas emprunter au-delà d’un tiers de son salaire en général.

Jérôme Fournier : Logiquement, c'est ça, sauf qu'il y a des exceptions et j'en suis la preuve.

Olivier : On va en parler justement… Donc, ton premier appartement : une bonne affaire, et là, aujourd'hui tu en as huit. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Explique-nous un petit peu tout ça !

Jérôme Fournier : J'ai énormément lu. Je n'ai pas lu de livres, désolé Olivier de te le dire ! J'ai beaucoup lu sur Internet, sur des magazines et j'ai pris toutes les informations qui m'intéressaient. J'ai toujours été intéressé par le monde de l'investissement, par comment gagner de l'argent. J'ai vu que la plupart des gens qui se sont enrichis, ils l’ont fait grâce à trois mamelles de la réussite : la création de richesses (souvent c'est l'entreprenariat), la bourse ou l'immobilier. Moi, avec mes pauvres revenus, j'ai vu que je n'allais pas faire grand-chose au niveau de la bourse. Je n'aurais pas pu gagner grand-chose ! Entrepreneur ? C’était quand même quelque chose d'assez risqué parce que j'avais quand même une fonction de fonctionnaire. Donc, je n'allais pas m'embarquer dans un risque aussi important, et puis, je n'ai pas de dons pour autre chose. Il me restait l’immobilier. J'ai vu que des personnes réussissaient à s'enrichir en partant de rien. Je me suis dit : « Pourquoi pas moi ? J'ai acheté quelque chose. Pourquoi ne pas continuer ? » En fin 2004, j'ai acheté mon deuxième appartement pour faire du locatif. En fait, c'était mes deuxièmes et troisièmes appartements parce que j'ai acheté une maison divisée en deux appartements pour avoir un rendement brut de 12 %, à l'époque et à l'heure actuelle.

Olivier : Ça veut dire que tu as acheté la maison et que tu l'as ensuite loué en deux appartements. C'est ça ?

Jérôme Fournier : Voilà. C'était déjà divisé en deux appartements. Le loyer global est de 1100 €. À l'heure actuelle, j'ai 746 € à payer en crédit.

Olivier : Donc, tous les mois, tu fais une plus-value, et en plus, ça va payer la maison. Dans 20 ans, peut-être un peu moins, tu n'auras plus du tout de crédit à rembourser.

Jérôme Fournier : Exactement, tout est autofinancé. C'est une chose très importante ; l'autofinancement est une chose essentielle dans un investissement. Je n'aurais pas pu m'embarquer à avoir 1300 € de crédit et 1100 € de loyer. Devoir rembourser 200 € de plus après les charges qu'il peut y avoir- les impôts, les travaux, etc. - c'est ingérable, donc j'ai mis un apport. À l'époque, j’ai juste payé les frais de notaire.

Olivier : As-tu commencé à lire des magazines juste parce que tu t'intéressais au sujet ou il y a une success story qui t'a inspiré et qui a fait que tu as voulu devenir riche ? Parce que là, tu nous dis que tu avais une stratégie en fait : « Je veux devenir riche. J'ai vu qu'il y avait trois manières de l'être et la manière qui me paraissait la plus facile pour moi, c'était l'immobilier.» Il y a quand même une réflexion, une vraie stratégie. Mais, comment as-tu eu l'idée de mettre en place une stratégie comme cela ? Y a-t-il une success story qui t'a inspiré au départ ? Comment cela s'est-il passé ?

Jérôme Fournier : Je précise juste que je ne veux pas devenir riche. C’est quelque chose de très important : je veux juste devenir indépendant financièrement. Disons que si j'ai 3000 € par mois de revenus divers, ça me suffira amplement…

Olivier : À condition de ne pas avoir à travailler… On parle bien de revenus.

Jérôme Fournier : Exactement. Ne pas être dépendant d'un salaire. Mais effectivement, il y a deux points importants dans mon évolution. D’une, j'ai vu l’histoire de quelqu'un dans une revue. Il avait acheté un appartement pour y vivre. Il avait vendu ce bien parce qu'il ne payait pas de taxe sur la plus-value – comme ce que j'ai fait avec ma résidence principale. Il a donc « joué » avec les impôts - c'est complètement légal - et ensuite, grâce à la plus-value que cela lui avait procurée, il s'est développé petit à petit pour arriver à ses fins. C'est le premier élément. J'ai suivi l'expérience d'un investisseur qui a réussi.

Deuxième élément, mon premier investissement - je change de sujet - c'était la propriété d'un cheval de course. C'est quand même important de le savoir. J'étais très jeune, j'avais 19 ans à l'époque. J'étais actionnaire dans une propriété d'un cheval de course. Le souci était que ça avait été un gros échec, bien évidemment. C'était une passion pour moi. Je l’ai fait avec deux membres de ma famille. On était actionnaires d'un cheval de course. J'ai perdu 3000 - 4000 €. Cette histoire m'a fait comprendre deux choses : ce n'est pas bon d’investir quand on met des sentiments dans un investissement. Ça devient dangereux. Il faut calculer quand même l'aspect financier. Quand j'avais 18 ou 19 ans, je m’en rendais vraiment pas compte. Le deuxième aspect était que je voulais gagner de l'argent trop rapidement, comme souvent quand on est jeune. Je m’étais dit : « Je vais acheter un cheval de course, il va me faire gagner de l'argent et puis comme ça je vais devenir riche et je vais arrêter de travailler. » Malheureusement, pour arriver à cette fin-là, c'est quand même du travail, ça prend du temps.

Pour gagner de l'argent intelligemment, un investissement doit se faire à moyen ou long terme, sauf si on est un investisseur « qualifié » dans un domaine où l'on peut faire de la spéculation – et donc sur du court terme. Cet élément a été essentiel pour me faire comprendre que désormais il fallait que j'investisse sur des bases saines et sur du long terme. Pour l'immobilier, à moins de faire de la spéculation, ce qui n'est pas possible à l'heure actuelle, c'est sur du long terme. C'est une chose quand même très importante à expliquer Olivier… Devenir riche très rapidement - l'erreur de base d'un jeune comme moi je l'ai été - c'est une très mauvaise option.

Olivier : Donc il faut viser sur le moyen terme et le long terme.

Jérôme Fournier : Exactement. C'est très risqué de vouloir s'enrichir très rapidement par l'intermédiaire de la bourse et de la spéculation. Combien de personnes ont réussi à s'enrichir très rapidement ? Très peu. Tous ceux qui vous parlent de success story,</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>  Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Transcription texte de l’interview : Olivier : Bonjour, c'est Olivier. Bienvenue dans cette nouvelle interview du blog des livres pour changer de vie. Je suis actuellement avec Jérôme Fournier. Bonjour Jérôme ! Jérôme Fournier : Bonjour Olivier ! Olivier : J'ai souhaité t'interviewer parce que tu as lancé il y a peu de temps le blog Capital Story. Ça a généré un petit buzz sur le Web parce que tu te présentes comme un fonctionnaire qui gagne aujourd'hui 1650 € par mois et qui malgré ça possède huit appartements, une assurance vie, des placements bancaires et des investissements un peu partout. La première fois que tu as fait ton premier investissement, tu gagnais à peu près 1200 € par mois. Ça paraît absolument incroyable de gagner 1600 € par mois et de posséder 8 appartements. J'ai voulu en savoir plus… Est-ce que tu peux te présenter rapidement pour ceux qui ne te connaissent pas, nous raconter un petit peu ton parcours et comment tu en es venu à l'investissement ? Jérôme Fournier : Avec plaisir ! Comme tu l'as dit, je m'appelle Jérôme. Je suis fonctionnaire. Je touche à l'heure actuelle 1650 € par mois. J'ai commencé à investir dans l'immobilier pour ma résidence principale quand j'avais 1200 €, parce que je n'étais que stagiaire dans la fonction publique. J'ai donc acheté ma résidence principale à une bonne période. Il faut dire que c'est une chose quand même importante. C'était en fin 2001. À l'heure actuelle pour faire une plus-value, c'est quand même honnêtement compliqué. Et ainsi de suite, j'ai pu progresser pour arriver à l'heure actuelle à un bon statut social, même si je suis encore obligé de travailler avant d'être indépendant financièrement. Mon objectif est d'être indépendant financièrement avant l'âge de 40 ans. Olivier : Waouh ! Aujourd'hui, quel âge as-tu? Jérôme Fournier : Je viens d'avoir 33 ans le 15 octobre. Olivier : Je pense que nos auditeurs ont repéré que tu as l'accent chantant ! Tu viens de Bordeaux… Jérôme Fournier : Exactement ! Je suis de la région bordelaise, là où il y a le bon vin, les places historiques… C'est franchement une très belle ville ! Olivier : Je confirme ! Tu nous as déjà donné ton objectif, à savoir : être indépendant financièrement avant 40 ans. Tu touchais 1200 €. Expliques-nous comment tu as eu l'idée d’investir pour ta résidence principale ? Qu'est-ce qui a fait le déclic ? Jérôme Fournier : Tout basiquement, pour ma résidence principale, j'habitais chez mes parents. J'étais jeune. J’avais 22 ou 23 ans à l'époque si je ne dis pas de bêtises. Comme j'allais travailler sur Bordeaux, il fallait que je me loge pour ne pas faire la route. J'ai regardé les prix, les tarifs. J'ai trouvé un appartement sympa, un T2, parce que je ne pouvais pas évidemment acheter un grand appartement. Je n'avais que 6000 € d'apport et donc 8000 Francs de salaire. J'ai trouvé un T2 dans un bon quartier de Bordeaux à un prix - je pense - défiant toute concurrence : c'était 310 000 Francs à l'époque, soit 45 000 €. Ce n’était pas cher mais c'était à l'époque. J'ai acheté. Je pense avoir fait à la base une bonne affaire. Après, il y a eu l'inflation immobilière les années suivantes. À la base, j'ai eu cette chance. C'était pour acheter un appartement pour y vivre. Ce n'était pas pour investir. Olivier : Étant donné le faible prix, tu as pu conserver un niveau d'endettement acceptable ? Jérôme Fournier : Exactement. Là, j'étais en dessous des 33 %. Les banques calculent un taux d'endettement en dessous d'un tiers des revenus. Là, j'étais dans les clous. Olivier : On ne peut pas emprunter au-delà d’un tiers de son salaire en général. Jérôme Fournier : Logiquement, c'est ça, sauf qu'il y a des exceptions et j'en suis la preuve. Olivier : On va en parler justement… Donc, ton premier appartement : une bonne affaire, et là, aujourd'hui tu en as huit. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Explique-nous un petit peu tout ça ! Jérôme Fournier : J'ai énormément lu. Je n'ai pas lu de livres, désolé Olivier de te le dire ! J'ai beaucoup lu sur Internet, sur des magazines et j'ai pris toutes les informations qui m'intéressaient. J'ai toujours été intéressé par le monde de l'investissement, par comment gagner de l'argent. J'ai vu que la plupart des gens qui se sont enrichis, ils l’ont fait grâce à trois mamelles de la réussite : la création de richesses (souvent c'est l'entreprenariat), la bourse ou l'immobilier. Moi, avec mes pauvres revenus, j'ai vu que je n'allais pas faire grand-chose au niveau de la bourse. Je n'aurais pas pu gagner grand-chose ! Entrepreneur ? C’était quand même quelque chose d'assez risqué parce que j'avais quand même une fonction de fonctionnaire. Donc, je n'allais pas m'embarquer dans un risque aussi important, et puis, je n'ai pas de dons pour autre chose. Il me restait l’immobilier. J'ai vu que des personnes réussissaient à s'enrichir en partant de rien. Je me suis dit : « Pourquoi pas moi ? J'ai acheté quelque chose. Pourquoi ne pas continuer ? » En fin 2004, j'ai acheté mon deuxième appartement pour faire du locatif. En fait, c'était mes deuxièmes et troisièmes appartements parce que j'ai acheté une maison divisée en deux appartements pour avoir un rendement brut de 12 %, à l'époque et à l'heure actuelle. Olivier : Ça veut dire que tu as acheté la maison et que tu l'as ensuite loué en deux appartements. C'est ça ? Jérôme Fournier : Voilà. C'était déjà divisé en deux appartements. Le loyer global est de 1100 €. À l'heure actuelle, j'ai 746 € à payer en crédit. Olivier : Donc, tous les mois, tu fais une plus-value, et en plus, ça va payer la maison. Dans 20 ans, peut-être un peu moins, tu n'auras plus du tout de crédit à rembourser. Jérôme Fournier : Exactement, tout est autofinancé. C'est une chose très importante ; l'autofinancement est une chose essentielle dans un investissement. Je n'aurais pas pu m'embarquer à avoir 1300 € de crédit et 1100 € de loyer. Devoir rembourser 200 € de plus après les charges qu'il peut y avoir- les impôts, les travaux, etc. - c'est ingérable, donc j'ai mis un apport. À l'époque, j’ai juste payé les frais de notaire. Olivier : As-tu commencé à lire des magazines juste parce que tu t'intéressais au sujet ou il y a une success story qui t'a inspiré et qui a fait que tu as voulu devenir riche ? Parce que là, tu nous dis que tu avais une stratégie en fait : « Je veux devenir riche. J'ai vu qu'il y avait trois manières de l'être et la manière qui me paraissait la plus facile pour moi, c'était l'immobilier.» Il y a quand même une réflexion, une vraie stratégie. Mais, comment as-tu eu l'idée de mettre en place une stratégie comme cela ? Y a-t-il une success story qui t'a inspiré au départ ? Comment cela s'est-il passé ? Jérôme Fournier : Je précise juste que je ne veux pas devenir riche. C’est quelque chose de très important : je veux juste devenir indépendant financièrement. Disons que si j'ai 3000 € par mois de revenus divers, ça me suffira amplement… Olivier : À condition de ne pas avoir à travailler… On parle bien de revenus. Jérôme Fournier : Exactement. Ne pas être dépendant d'un salaire. Mais effectivement, il y a deux points importants dans mon évolution. D’une, j'ai vu l’histoire de quelqu'un dans une revue. Il avait acheté un appartement pour y vivre. Il avait vendu ce bien parce qu'il ne payait pas de taxe sur la plus-value – comme ce que j'ai fait avec ma résidence principale. Il a donc « joué » avec les impôts - c'est complètement légal - et ensuite, grâce à la plus-value que cela lui avait procurée, il s'est développé petit à petit pour arriver à ses fins. C'est le premier élément. J'ai suivi l'expérience d'un investisseur qui a réussi. Deuxième élément, mon premier investissement - je change de sujet - c'était la propriété d'un cheval de course. C'est quand même important de le savoir. J'étais très jeune, j'avais 19 ans à l'époque. J'étais actionnaire dans une propriété d'un cheval de course. Le souci était que ça avait été un gros échec, bien évidemment. C'était une passion pour moi. Je l’ai fait avec deux membres de ma famille. On était actionnaires d'un cheval de course. J'ai perdu 3000 - 4000 €. Cette histoire m'a fait comprendre deux choses : ce n'est pas bon d’investir quand on met des sentiments dans un investissement. Ça devient dangereux. Il faut calculer quand même l'aspect financier. Quand j'avais 18 ou 19 ans, je m’en rendais vraiment pas compte. Le deuxième aspect était que je voulais gagner de l'argent trop rapidement, comme souvent quand on est jeune. Je m’étais dit : « Je vais acheter un cheval de course, il va me faire gagner de l'argent et puis comme ça je vais devenir riche et je vais arrêter de travailler. » Malheureusement, pour arriver à cette fin-là, c'est quand même du travail, ça prend du temps. Pour gagner de l'argent intelligemment, un investissement doit se faire à moyen ou long terme, sauf si on est un investisseur « qualifié » dans un domaine où l'on peut faire de la spéculation – et donc sur du court terme. Cet élément a été essentiel pour me faire comprendre que désormais il fallait que j'investisse sur des bases saines et sur du long terme. Pour l'immobilier, à moins de faire de la spéculation, ce qui n'est pas possible à l'heure actuelle, c'est sur du long terme. C'est une chose quand même très importante à expliquer Olivier… Devenir riche très rapidement - l'erreur de base d'un jeune comme moi je l'ai été - c'est une très mauvaise option. Olivier : Donc il faut viser sur le moyen terme et le long terme. Jérôme Fournier : Exactement. C'est très risqué de vouloir s'enrichir très rapidement par l'intermédiaire de la bourse et de la spéculation. Combien de personnes ont réussi à s'enrichir très rapidement ? Très peu. Tous ceux qui vous parlent de success story,</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>  Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Transcription texte de l’interview : Olivier : Bonjour, c'est Olivier. Bienvenue dans cette nouvelle interview du blog des livres pour changer de vie. Je suis actuellement avec Jérôme Fournier. Bonjour Jérôme ! Jérôme Fournier : Bonjour Olivier ! Olivier : J'ai souhaité t'interviewer parce que tu as lancé il y a peu de temps le blog Capital Story. Ça a généré un petit buzz sur le Web parce que tu te présentes comme un fonctionnaire qui gagne aujourd'hui 1650 € par mois et qui malgré ça possède huit appartements, une assurance vie, des placements bancaires et des investissements un peu partout. La première fois que tu as fait ton premier investissement, tu gagnais à peu près 1200 € par mois. Ça paraît absolument incroyable de gagner 1600 € par mois et de posséder 8 appartements. J'ai voulu en savoir plus… Est-ce que tu peux te présenter rapidement pour ceux qui ne te connaissent pas, nous raconter un petit peu ton parcours et comment tu en es venu à l'investissement ? Jérôme Fournier : Avec plaisir ! Comme tu l'as dit, je m'appelle Jérôme. Je suis fonctionnaire. Je touche à l'heure actuelle 1650 € par mois. J'ai commencé à investir dans l'immobilier pour ma résidence principale quand j'avais 1200 €, parce que je n'étais que stagiaire dans la fonction publique. J'ai donc acheté ma résidence principale à une bonne période. Il faut dire que c'est une chose quand même importante. C'était en fin 2001. À l'heure actuelle pour faire une plus-value, c'est quand même honnêtement compliqué. Et ainsi de suite, j'ai pu progresser pour arriver à l'heure actuelle à un bon statut social, même si je suis encore obligé de travailler avant d'être indépendant financièrement. Mon objectif est d'être indépendant financièrement avant l'âge de 40 ans. Olivier : Waouh ! Aujourd'hui, quel âge as-tu? Jérôme Fournier : Je viens d'avoir 33 ans le 15 octobre. Olivier : Je pense que nos auditeurs ont repéré que tu as l'accent chantant ! Tu viens de Bordeaux… Jérôme Fournier : Exactement ! Je suis de la région bordelaise, là où il y a le bon vin, les places historiques… C'est franchement une très belle ville ! Olivier : Je confirme ! Tu nous as déjà donné ton objectif, à savoir : être indépendant financièrement avant 40 ans. Tu touchais 1200 €. Expliques-nous comment tu as eu l'idée d’investir pour ta résidence principale ? Qu'est-ce qui a fait le déclic ? Jérôme Fournier : Tout basiquement, pour ma résidence principale, j'habitais chez mes parents. J'étais jeune. J’avais 22 ou 23 ans à l'époque si je ne dis pas de bêtises. Comme j'allais travailler sur Bordeaux, il fallait que je me loge pour ne pas faire la route. J'ai regardé les prix, les tarifs. J'ai trouvé un appartement sympa, un T2, parce que je ne pouvais pas évidemment acheter un grand appartement. Je n'avais que 6000 € d'apport et donc 8000 Francs de salaire. J'ai trouvé un T2 dans un bon quartier de Bordeaux à un prix - je pense - défiant toute concurrence : c'était 310 000 Francs à l'époque, soit 45 000 €. Ce n’était pas cher mais c'était à l'époque. J'ai acheté. Je pense avoir fait à la base une bonne affaire. Après, il y a eu l'inflation immobilière les années suivantes. À la base, j'ai eu cette chance. C'était pour acheter un appartement pour y vivre. Ce n'était pas pour investir. Olivier : Étant donné le faible prix, tu as pu conserver un niveau d'endettement acceptable ? Jérôme Fournier : Exactement. Là, j'étais en dessous des 33 %. Les banques calculent un taux d'endettement en dessous d'un tiers des revenus. Là, j'étais dans les clous. Olivier : On ne peut pas emprunter au-delà d’un tiers de son salaire en général. Jérôme Fournier : Logiquement, c'est ça, sauf qu'il y a des exceptions et j'en suis la preuve. Olivier : On va en parler justement… Donc, ton premier appartement : une bonne affaire, et là, aujourd'hui tu en as huit. Qu'est-ce qui s'est passé entre les deux ? Explique-nous un petit peu tout ça ! Jérôme Fournier : J'ai énormément lu. Je n'ai pas lu de livres, désolé Olivier de te le dire ! J'ai beaucoup lu sur Internet, sur des magazines et j'ai pris toutes les informations qui m'intéressaient. J'ai toujours été intéressé par le monde de l'investissement, par comment gagner de l'argent. J'ai vu que la plupart des gens qui se sont enrichis, ils l’ont fait grâce à trois mamelles de la réussite : la création de richesses (souvent c'est l'entreprenariat), la bourse ou l'immobilier. Moi, avec mes pauvres revenus, j'ai vu que je n'allais pas faire grand-chose au niveau de la bourse. Je n'aurais pas pu gagner grand-chose ! Entrepreneur ? C’était quand même quelque chose d'assez risqué parce que j'avais quand même une fonction de fonctionnaire. Donc, je n'allais pas m'embarquer dans un risque aussi important, et puis, je n'ai pas de dons pour autre chose. Il me restait l’immobilier. J'ai vu que des personnes réussissaient à s'enrichir en partant de rien. Je me suis dit : « Pourquoi pas moi ? J'ai acheté quelque chose. Pourquoi ne pas continuer ? » En fin 2004, j'ai acheté mon deuxième appartement pour faire du locatif. En fait, c'était mes deuxièmes et troisièmes appartements parce que j'ai acheté une maison divisée en deux appartements pour avoir un rendement brut de 12 %, à l'époque et à l'heure actuelle. Olivier : Ça veut dire que tu as acheté la maison et que tu l'as ensuite loué en deux appartements. C'est ça ? Jérôme Fournier : Voilà. C'était déjà divisé en deux appartements. Le loyer global est de 1100 €. À l'heure actuelle, j'ai 746 € à payer en crédit. Olivier : Donc, tous les mois, tu fais une plus-value, et en plus, ça va payer la maison. Dans 20 ans, peut-être un peu moins, tu n'auras plus du tout de crédit à rembourser. Jérôme Fournier : Exactement, tout est autofinancé. C'est une chose très importante ; l'autofinancement est une chose essentielle dans un investissement. Je n'aurais pas pu m'embarquer à avoir 1300 € de crédit et 1100 € de loyer. Devoir rembourser 200 € de plus après les charges qu'il peut y avoir- les impôts, les travaux, etc. - c'est ingérable, donc j'ai mis un apport. À l'époque, j’ai juste payé les frais de notaire. Olivier : As-tu commencé à lire des magazines juste parce que tu t'intéressais au sujet ou il y a une success story qui t'a inspiré et qui a fait que tu as voulu devenir riche ? Parce que là, tu nous dis que tu avais une stratégie en fait : « Je veux devenir riche. J'ai vu qu'il y avait trois manières de l'être et la manière qui me paraissait la plus facile pour moi, c'était l'immobilier.» Il y a quand même une réflexion, une vraie stratégie. Mais, comment as-tu eu l'idée de mettre en place une stratégie comme cela ? Y a-t-il une success story qui t'a inspiré au départ ? Comment cela s'est-il passé ? Jérôme Fournier : Je précise juste que je ne veux pas devenir riche. C’est quelque chose de très important : je veux juste devenir indépendant financièrement. Disons que si j'ai 3000 € par mois de revenus divers, ça me suffira amplement… Olivier : À condition de ne pas avoir à travailler… On parle bien de revenus. Jérôme Fournier : Exactement. Ne pas être dépendant d'un salaire. Mais effectivement, il y a deux points importants dans mon évolution. D’une, j'ai vu l’histoire de quelqu'un dans une revue. Il avait acheté un appartement pour y vivre. Il avait vendu ce bien parce qu'il ne payait pas de taxe sur la plus-value – comme ce que j'ai fait avec ma résidence principale. Il a donc « joué » avec les impôts - c'est complètement légal - et ensuite, grâce à la plus-value que cela lui avait procurée, il s'est développé petit à petit pour arriver à ses fins. C'est le premier élément. J'ai suivi l'expérience d'un investisseur qui a réussi. Deuxième élément, mon premier investissement - je change de sujet - c'était la propriété d'un cheval de course. C'est quand même important de le savoir. J'étais très jeune, j'avais 19 ans à l'époque. J'étais actionnaire dans une propriété d'un cheval de course. Le souci était que ça avait été un gros échec, bien évidemment. C'était une passion pour moi. Je l’ai fait avec deux membres de ma famille. On était actionnaires d'un cheval de course. J'ai perdu 3000 - 4000 €. Cette histoire m'a fait comprendre deux choses : ce n'est pas bon d’investir quand on met des sentiments dans un investissement. Ça devient dangereux. Il faut calculer quand même l'aspect financier. Quand j'avais 18 ou 19 ans, je m’en rendais vraiment pas compte. Le deuxième aspect était que je voulais gagner de l'argent trop rapidement, comme souvent quand on est jeune. Je m’étais dit : « Je vais acheter un cheval de course, il va me faire gagner de l'argent et puis comme ça je vais devenir riche et je vais arrêter de travailler. » Malheureusement, pour arriver à cette fin-là, c'est quand même du travail, ça prend du temps. Pour gagner de l'argent intelligemment, un investissement doit se faire à moyen ou long terme, sauf si on est un investisseur « qualifié » dans un domaine où l'on peut faire de la spéculation – et donc sur du court terme. Cet élément a été essentiel pour me faire comprendre que désormais il fallait que j'investisse sur des bases saines et sur du long terme. Pour l'immobilier, à moins de faire de la spéculation, ce qui n'est pas possible à l'heure actuelle, c'est sur du long terme. C'est une chose quand même très importante à expliquer Olivier… Devenir riche très rapidement - l'erreur de base d'un jeune comme moi je l'ai été - c'est une très mauvaise option. Olivier : Donc il faut viser sur le moyen terme et le long terme. Jérôme Fournier : Exactement. C'est très risqué de vouloir s'enrichir très rapidement par l'intermédiaire de la bourse et de la spéculation. Combien de personnes ont réussi à s'enrichir très rapidement ? Très peu. Tous ceux qui vous parlent de success story,</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Interview : Comment Thibault Vincent dort deux heures par jour avec le sommeil polyphasique</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/sommeil-polyphasique/</link>
		<pubDate>Sat, 13 Nov 2010 12:00:22 +0000</pubDate>
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Vous pouvez écouter ce podcast avec mon invité concernant le sommeil polyphasique en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.



Transcription texte de l’interview :



Olivier : Bonjour et bienvenue sur cette nouvelle interview du blog « des livres pour changer de vie ». Je suis actuellement avec Thibault Vincent. Bonjour Thibault.



Thibault Vincent : Bonjour et bonjour à tous les lecteurs du blog ! Je voulais dire que je suis très heureux d'être là, entre une review du livre de Dale Carnegie ou de Mihaly Csikszentmihalyi. Ça me fait très plaisir. J'ai l'impression d'être important !



Olivier : J'ai souhaité t’interviewer aujourd'hui car j'ai suivi avec attention le projet dans lequel tu t'es lancé : faire un mois de sommeil polyphasique Uberman. Je pense que, pour la plupart d'entre vous, vous ne savez absolument pas ce que c'est le sommeil polyphasique, ni le sommeil polyphasique Uberman. On va justement en parler. Avant de parler de cela, est-ce que tu peux te présenter rapidement pour nos lecteurs ?



Thibault Vincent : Je m'appelle donc Thibault. J'ai 20 ans. Je suis entrepreneur. Je travaille dans le domaine du Web Marketing. J'ai eu cette envie du sommeil polyphasique que je pratique depuis février 2009. Au début, c'était davantage pour améliorer ma journée, la façon dont je gérais ma journée. Mais là - on va en reparler, j'en suis sûr - le sommeil polyphasique Uberman est plus dans l'optique : réduire son temps de sommeil pour avoir « Plus de temps pour travailler ».



Olivier : Est-ce que tu peux expliquer ce qu'est le sommeil polyphasique ?



Thibault Vincent : En fait, le sommeil polyphasique est une réorganisation de son temps de sommeil en siestes et en périodes qui sont disséminées tout au long d'un cycle de 24 heures d'une journée normale.



C'est-à-dire qu’au lieu de dormir sur une nuit tout à fait classique de huit ou neuf heures, votre temps de sommeil va être divisé tout au long de la journée en siestes : soit des siestes de durée égale sur l'ensemble de la journée, soit une sieste principale puis des siestes intermédiaires tout au long de la journée.



L'objectif est de réduire son temps de sommeil. La question que l'on peut se poser et que tu allais peut-être me poser - je suis désolé si je fais aussi les questions - c'est comment faire pour ne pas être tout le temps fatigué. Diviser son temps de sommeil pour le réduire, c'est bien.



En fait, c'est cette division qui va permettre d'éviter un surmenage ou une sur-fatigue que l'on pourrait rencontrer quand on dort simplement quatre heures de suite dans une nuit normale. À la fin de la journée, on est a priori assez fatigué. Si on dort quatre heures en mode sommeil polyphasique, c'est un peu différent.



Olivier : Je suppose que tu n'es ni un médecin ni un spécialiste du fonctionnement du cerveau pendant le sommeil. Mais en tant que praticien, quelle est ta compréhension du mécanisme du sommeil polyphasique ?



Thibault Vincent : Effectivement, je ne suis pas médecin. Je profite de ta question juste pour rappeler quelque chose que j'aime à rappeler : moi, je ne suis absolument pas médecin. Je ne suis absolument pas non plus chargé de promotion pour le sommeil polyphasique. C'est vraiment une expérience que je mène.



Il y a aussi vraiment plein d'aspects qui restent inconnus, notamment en termes de santé et sur le long terme. Je ne veux vraiment pas être un évangélisateur du sommeil polyphasique. Je parle simplement de mon expérience, de ce que je ressens, mais il n’y a aucun background scientifique derrière ce que je fais. Je veux que cela soit bien clair parce que je ne prétends absolument pas le contraire.



Pour répondre à ta question, c'est en fait utiliser le principe des siestes et de l'optimisation du temps de sommeil. Je pense que tout le monde l'a expérimenté : quand vous faites une sieste par exemple de 20 ou 30 minutes dans l'après-midi après votre déjeuner, vous allez vous sentir beaucoup plus frais et réveillé après cette sieste.



Souvent, vous allez même pouvoir gagner du temps de sommeil supplémentaire et vous endormir plus tard lors de votre prochaine nuit. En fait, le sommeil polyphasique utilise globalement ce concept des siestes et l'optimisation du temps de sommeil de façon à aller plus rapidement dans les phases de sommeil profond, qui sont vraiment les phases de grosse récupération pendant un cycle de sommeil.



Olivier : Le principe, c'est un peu de compresser le sommeil de manière à n'avoir que les phases où on récupère, et de manière à « squeezer » les phases du sommeil qui sont considérées comme moins importantes et qui ne permettent pas de récupérer physiquement et mentalement.







Thibault Vincent : C'est exactement ça ! Après, dans les faits, avec les médecins et les scientifiques, il reste encore beaucoup de questions qui se posent sur le sommeil. Les premières phases servent à priori moins dans la récupération profonde et lourde. Elles servent peut-être une autre chose. Ça reste aussi l’une des questions et des problématiques autour du sommeil polyphasique.



Olivier : On y reviendra. Mais aujourd'hui on n'a pas de recul pour savoir quels sont les effets à long terme du sommeil polyphasique sur ceux qui le pratiquent.



Thibault Vincent : C'est absolument ça !



Olivier : Par contre, on a des preuves que ça marche bien sur le court terme. Il y a de nombreuses personnes dignes de confiances qui l’ont expérimenté sur elles-mêmes et qui ont eu des résultats positifs… Dont toi ! C’est ce dont on va parler aujourd'hui ! Alors, tu disais qu'il y a deux types de sommeil polyphasique possible. Est-ce que tu peux nous en dire plus sur les différences concrètes entre ces deux types de sommeil ?



Thibault Vincent : Il y en a même un tout petit peu plus que deux types. Disons qu'il y a deux grands types principaux. Le premier type est le rythme Everyman. C'est un rythme que j'ai pratiqué depuis février 2009 et jusqu'il y a à peu près trois semaines où je me suis lancé dans le rythme Uberman.



En fait, le rythme Everyman est un rythme où vous allez avoir une sieste principale qui va durer autour de trois heures. Pourquoi trois heures ? Parce que trois heures, c’est la durée moyenne de deux cycles entiers de sommeil. Pour moi, spécifiquement, ce n'était pas trois heures. C'était 3h20 ; mon cycle de sommeil dure 1h40.



D'ailleurs, c'est quelque chose d'assez important à noter et à trouver. Il est vraiment fondamental de connaître la durée de son cycle pour pouvoir vraiment optimiser la durée de sa sieste principale pour se réveiller presque comme une fleur à l'issue de la sieste principale.







Comment réduire son temps de sommeil



Olivier : Comment as-tu fait pour connaître précisément la longueur de ton cycle ?



Thibault Vincent : Il y a plusieurs solutions. Je vais parler de la technique que j'ai utilisée. J'ai simplement pris plusieurs nuits de sommeil complètes pour essayer d'avoir la durée la plus précise possible. On prend plusieurs nuits de sommeil complètes où l’on va dormir à partir de moment où on ressent les premiers signes de fatigue.



On n'a pas de réveil. On regarde l'heure à laquelle on s'est couché, à laquelle on s'est endormi, et l'heure à laquelle on s'est réveillé. On prend cette durée et on la divise soit par quatre, cinq, six ou entre cinq et six puisque on fait entre cinq et six cycles de sommeil sur une nuit complète traditionnelle.



Vous allez arriver à une durée entre 1h00 et 2h00, souvent autour de 1h30. 1h30 est souvent la moyenne, le médian. Essayez d'avoir la durée la plus précise possible. On fait ça sur plusieurs nuits.



La deuxième chose que j'ai faite, c'est tout simplement d'expérimenter. Lorsque j'ai commencé la pratique du sommeil polyphasique en Everyman, j'ai expérimenté plusieurs durées de sieste principale à 5 - 10 minutes près.



Au début, j'étais parti plutôt sur du 3h05 – 3h10. Finalement, je me suis rendu compte que 3h20 est la durée où je me réveillais vraiment bien. Je n'avais pas le sentiment de me réveiller en plein cycle comme si j'étais réveillé en plein rêve par exemple. Je me sentais vraiment bien, comme en arrivant sur la fin de mon cycle.



Olivier : C'est comme ça que tu as déterminé la longueur de ton cycle de sommeil. Tu nous expliques que le rythme Everyman consiste à faire deux cycles de sommeil la nuit et ensuite d'essayer de faire des siestes pendant la journée…



Thibault Vincent : C'est ça. Après, il y a deux façons de voir les siestes dans la journée en rythme Everyman. Il y a une première façon qui est de faire 3 siestes de 20 minutes réparties au cours de la journée avec des intervalles assez réguliers ; ou alors, c’est 2 siestes de 30 minutes - c'est ce que j'ai fait - également réparties dans la journée parce que ça revêtait un caractère plus pratique. Pour moi, c'était uniquement deux siestes supplémentaires plutôt que trois siestes parce que trois siestes, ça commençait à faire beaucoup.



Olivier : Avec le rythme Everyman, on dort donc en moyenne 4h00 par jour…



Thibault Vincent : Moi, je dormais 4h20 parce que j'avais une sieste principale de 3h20 et 2 siestes de 30 minutes dans la journée.



Olivier : Le principe, c'est évidemment que ces quatre heures suffisent pour être frais et dispos toute la journée comme si on dormait normalement.



Thibault Vincent : C'est exactement ça ! Il faut savoir qu'il y a une période d'adaptation pendant laquelle le corps s'adapte à cette nouvelle façon de dormir. C'est un petit peu compliqué : on est effectivement plus fatigué, on est moins clair dans nos idées. Mais une fois la période d'adaptation passée, on est bien, on est adapté, on est effectivement frais et dispos. C'était l'une des caractéristiques requises que j'avais notées au début pour continuer dans le sommeil polyphasique…



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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Dormir deux heures par jour avec le sommeil polyphasique Vous pouvez écouter ce podcast avec mon invité concernant le sommeil polyphasique en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Transcription texte de l’interview : Olivier : Bonjour et bienvenue sur cette nouvelle interview du blog « des livres pour changer de vie ». Je suis actuellement avec Thibault Vincent. Bonjour Thibault. Thibault Vincent : Bonjour et bonjour à tous les lecteurs du blog ! Je voulais dire que je suis très heureux d'être là, entre une review du livre de Dale Carnegie ou de Mihaly Csikszentmihalyi. Ça me fait très plaisir. J'ai l'impression d'être important ! Olivier : J'ai souhaité t’interviewer aujourd'hui car j'ai suivi avec attention le projet dans lequel tu t'es lancé : faire un mois de sommeil polyphasique Uberman. Je pense que, pour la plupart d'entre vous, vous ne savez absolument pas ce que c'est le sommeil polyphasique, ni le sommeil polyphasique Uberman. On va justement en parler. Avant de parler de cela, est-ce que tu peux te présenter rapidement pour nos lecteurs ? Thibault Vincent : Je m'appelle donc Thibault. J'ai 20 ans. Je suis entrepreneur. Je travaille dans le domaine du Web Marketing. J'ai eu cette envie du sommeil polyphasique que je pratique depuis février 2009. Au début, c'était davantage pour améliorer ma journée, la façon dont je gérais ma journée. Mais là - on va en reparler, j'en suis sûr - le sommeil polyphasique Uberman est plus dans l'optique : réduire son temps de sommeil pour avoir « Plus de temps pour travailler ». Olivier : Est-ce que tu peux expliquer ce qu'est le sommeil polyphasique ? Thibault Vincent : En fait, le sommeil polyphasique est une réorganisation de son temps de sommeil en siestes et en périodes qui sont disséminées tout au long d'un cycle de 24 heures d'une journée normale. C'est-à-dire qu’au lieu de dormir sur une nuit tout à fait classique de huit ou neuf heures, votre temps de sommeil va être divisé tout au long de la journée en siestes : soit des siestes de durée égale sur l'ensemble de la journée, soit une sieste principale puis des siestes intermédiaires tout au long de la journée. L'objectif est de réduire son temps de sommeil. La question que l'on peut se poser et que tu allais peut-être me poser - je suis désolé si je fais aussi les questions - c'est comment faire pour ne pas être tout le temps fatigué. Diviser son temps de sommeil pour le réduire, c'est bien. En fait, c'est cette division qui va permettre d'éviter un surmenage ou une sur-fatigue que l'on pourrait rencontrer quand on dort simplement quatre heures de suite dans une nuit normale. À la fin de la journée, on est a priori assez fatigué. Si on dort quatre heures en mode sommeil polyphasique, c'est un peu différent. Olivier : Je suppose que tu n'es ni un médecin ni un spécialiste du fonctionnement du cerveau pendant le sommeil. Mais en tant que praticien, quelle est ta compréhension du mécanisme du sommeil polyphasique ? Thibault Vincent : Effectivement, je ne suis pas médecin. Je profite de ta question juste pour rappeler quelque chose que j'aime à rappeler : moi, je ne suis absolument pas médecin. Je ne suis absolument pas non plus chargé de promotion pour le sommeil polyphasique. C'est vraiment une expérience que je mène. Il y a aussi vraiment plein d'aspects qui restent inconnus, notamment en termes de santé et sur le long terme. Je ne veux vraiment pas être un évangélisateur du sommeil polyphasique. Je parle simplement de mon expérience, de ce que je ressens, mais il n’y a aucun background scientifique derrière ce que je fais. Je veux que cela soit bien clair parce que je ne prétends absolument pas le contraire. Pour répondre à ta question, c'est en fait utiliser le principe des siestes et de l'optimisation du temps de sommeil. Je pense que tout le monde l'a expérimenté : quand vous faites une sieste par exemple de 20 ou 30 minutes dans l'après-midi après votre déjeuner, vous allez vous sentir beaucoup plus frais et réveillé après cette sieste. Souvent, vous allez même pouvoir gagner du temps de sommeil supplémentaire et vous endormir plus tard lors de votre prochaine nuit. En fait, le sommeil polyphasique utilise globalement ce concept des siestes et l'optimisation du temps de sommeil de façon à aller plus rapidement dans les phases de sommeil profond, qui sont vraiment les phases de grosse récupération pendant un cycle de sommeil. Olivier : Le principe, c'est un peu de compresser le sommeil de manière à n'avoir que les phases où on récupère, et de manière à « squeezer » les phases du sommeil qui sont considérées comme moins importantes et qui ne permettent pas de récupérer physiquement et mentalement. Thibault Vincent : C'est exactement ça ! Après, dans les faits, avec les médecins et les scientifiques, il reste encore beaucoup de questions qui se posent sur le sommeil. Les premières phases servent à priori moins dans la récupération profonde et lourde. Elles servent peut-être une autre chose. Ça reste aussi l’une des questions et des problématiques autour du sommeil polyphasique. Olivier : On y reviendra. Mais aujourd'hui on n'a pas de recul pour savoir quels sont les effets à long terme du sommeil polyphasique sur ceux qui le pratiquent. Thibault Vincent : C'est absolument ça ! Olivier : Par contre, on a des preuves que ça marche bien sur le court terme. Il y a de nombreuses personnes dignes de confiances qui l’ont expérimenté sur elles-mêmes et qui ont eu des résultats positifs… Dont toi ! C’est ce dont on va parler aujourd'hui ! Alors, tu disais qu'il y a deux types de sommeil polyphasique possible. Est-ce que tu peux nous en dire plus sur les différences concrètes entre ces deux types de sommeil ? Thibault Vincent : Il y en a même un tout petit peu plus que deux types. Disons qu'il y a deux grands types principaux. Le premier type est le rythme Everyman. C'est un rythme que j'ai pratiqué depuis février 2009 et jusqu'il y a à peu près trois semaines où je me suis lancé dans le rythme Uberman. En fait, le rythme Everyman est un rythme où vous allez avoir une sieste principale qui va durer autour de trois heures. Pourquoi trois heures ? Parce que trois heures, c’est la durée moyenne de deux cycles entiers de sommeil. Pour moi, spécifiquement, ce n'était pas trois heures. C'était 3h20 ; mon cycle de sommeil dure 1h40. D'ailleurs, c'est quelque chose d'assez important à noter et à trouver. Il est vraiment fondamental de connaître la durée de son cycle pour pouvoir vraiment optimiser la durée de sa sieste principale pour se réveiller presque comme une fleur à l'issue de la sieste principale. Comment réduire son temps de sommeil Olivier : Comment as-tu fait pour connaître précisément la longueur de ton cycle ? Thibault Vincent : Il y a plusieurs solutions. Je vais parler de la technique que j'ai utilisée. J'ai simplement pris plusieurs nuits de sommeil complètes pour essayer d'avoir la durée la plus précise possible. On prend plusieurs nuits de sommeil complètes où l’on va dormir à partir de moment où on ressent les premiers signes de fatigue. On n'a pas de réveil. On regarde l'heure à laquelle on s'est couché, à laquelle on s'est endormi, et l'heure à laquelle on s'est réveillé. On prend cette durée et on la divise soit par quatre, cinq, six ou entre cinq et six puisque on fait entre cinq et six cycles de sommeil sur une nuit complète traditionnelle. Vous allez arriver à une durée entre 1h00 et 2h00, souvent autour de 1h30. 1h30 est souvent la moyenne, le médian. Essayez d'avoir la durée la plus précise possible. On fait ça sur plusieurs nuits. La deuxième chose que j'ai faite, c'est tout simplement d'expérimenter. Lorsque j'ai commencé la pratique du sommeil polyphasique en Everyman, j'ai expérimenté plusieurs durées de sieste principale à 5 - 10 minutes près. Au début, j'étais parti plutôt sur du 3h05 – 3h10. Finalement, je me suis rendu compte que 3h20 est la durée où je me réveillais vraiment bien. Je n'avais pas le sentiment de me réveiller en plein cycle comme si j'étais réveillé en plein rêve par exemple. Je me sentais vraiment bien, comme en arrivant sur la fin de mon cycle. Olivier : C'est comme ça que tu as déterminé la longueur de ton cycle de sommeil. Tu nous expliques que le rythme Everyman consiste à faire deux cycles de sommeil la nuit et ensuite d'essayer de faire des siestes pendant la journée… Thibault Vincent : C'est ça. Après, il y a deux façons de voir les siestes dans la journée en rythme Everyman. Il y a une première façon qui est de faire 3 siestes de 20 minutes réparties au cours de la journée avec des intervalles assez réguliers ; ou alors, c’est 2 siestes de 30 minutes - c'est ce que j'ai fait - également réparties dans la journée parce que ça revêtait un caractère plus pratique. Pour moi, c'était uniquement deux siestes supplémentaires plutôt que trois siestes parce que trois siestes, ça commençait à faire beaucoup. Olivier : Avec le rythme Everyman, on dort donc en moyenne 4h00 par jour… Thibault Vincent : Moi, je dormais 4h20 parce que j'avais une sieste principale de 3h20 et 2 siestes de 30 minutes dans la journée. Olivier : Le principe, c'est évidemment que ces quatre heures suffisent pour être frais et dispos toute la journée comme si on dormait normalement. Thibault Vincent : C'est exactement ça ! Il faut savoir qu'il y a une période d'adaptation pendant laquelle le corps s'adapte à cette nouvelle façon de dormir. C'est un petit peu compliqué : on est effectivement plus fatigué, on est moins clair dans nos idées. Mais une fois la période d'adaptation passée, on est bien, on est adapté, on est effectivement frais et dispos. C'était l'une des caractéristiques requises que j'avais notées au début pour continuer dans le sommeil polyphasique…</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Dormir deux heures par jour avec le sommeil polyphasique Vous pouvez écouter ce podcast avec mon invité concernant le sommeil polyphasique en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Transcription texte de l’interview : Olivier : Bonjour et bienvenue sur cette nouvelle interview du blog « des livres pour changer de vie ». Je suis actuellement avec Thibault Vincent. Bonjour Thibault. Thibault Vincent : Bonjour et bonjour à tous les lecteurs du blog ! Je voulais dire que je suis très heureux d'être là, entre une review du livre de Dale Carnegie ou de Mihaly Csikszentmihalyi. Ça me fait très plaisir. J'ai l'impression d'être important ! Olivier : J'ai souhaité t’interviewer aujourd'hui car j'ai suivi avec attention le projet dans lequel tu t'es lancé : faire un mois de sommeil polyphasique Uberman. Je pense que, pour la plupart d'entre vous, vous ne savez absolument pas ce que c'est le sommeil polyphasique, ni le sommeil polyphasique Uberman. On va justement en parler. Avant de parler de cela, est-ce que tu peux te présenter rapidement pour nos lecteurs ? Thibault Vincent : Je m'appelle donc Thibault. J'ai 20 ans. Je suis entrepreneur. Je travaille dans le domaine du Web Marketing. J'ai eu cette envie du sommeil polyphasique que je pratique depuis février 2009. Au début, c'était davantage pour améliorer ma journée, la façon dont je gérais ma journée. Mais là - on va en reparler, j'en suis sûr - le sommeil polyphasique Uberman est plus dans l'optique : réduire son temps de sommeil pour avoir « Plus de temps pour travailler ». Olivier : Est-ce que tu peux expliquer ce qu'est le sommeil polyphasique ? Thibault Vincent : En fait, le sommeil polyphasique est une réorganisation de son temps de sommeil en siestes et en périodes qui sont disséminées tout au long d'un cycle de 24 heures d'une journée normale. C'est-à-dire qu’au lieu de dormir sur une nuit tout à fait classique de huit ou neuf heures, votre temps de sommeil va être divisé tout au long de la journée en siestes : soit des siestes de durée égale sur l'ensemble de la journée, soit une sieste principale puis des siestes intermédiaires tout au long de la journée. L'objectif est de réduire son temps de sommeil. La question que l'on peut se poser et que tu allais peut-être me poser - je suis désolé si je fais aussi les questions - c'est comment faire pour ne pas être tout le temps fatigué. Diviser son temps de sommeil pour le réduire, c'est bien. En fait, c'est cette division qui va permettre d'éviter un surmenage ou une sur-fatigue que l'on pourrait rencontrer quand on dort simplement quatre heures de suite dans une nuit normale. À la fin de la journée, on est a priori assez fatigué. Si on dort quatre heures en mode sommeil polyphasique, c'est un peu différent. Olivier : Je suppose que tu n'es ni un médecin ni un spécialiste du fonctionnement du cerveau pendant le sommeil. Mais en tant que praticien, quelle est ta compréhension du mécanisme du sommeil polyphasique ? Thibault Vincent : Effectivement, je ne suis pas médecin. Je profite de ta question juste pour rappeler quelque chose que j'aime à rappeler : moi, je ne suis absolument pas médecin. Je ne suis absolument pas non plus chargé de promotion pour le sommeil polyphasique. C'est vraiment une expérience que je mène. Il y a aussi vraiment plein d'aspects qui restent inconnus, notamment en termes de santé et sur le long terme. Je ne veux vraiment pas être un évangélisateur du sommeil polyphasique. Je parle simplement de mon expérience, de ce que je ressens, mais il n’y a aucun background scientifique derrière ce que je fais. Je veux que cela soit bien clair parce que je ne prétends absolument pas le contraire. Pour répondre à ta question, c'est en fait utiliser le principe des siestes et de l'optimisation du temps de sommeil. Je pense que tout le monde l'a expérimenté : quand vous faites une sieste par exemple de 20 ou 30 minutes dans l'après-midi après votre déjeuner, vous allez vous sentir beaucoup plus frais et réveillé après cette sieste. Souvent, vous allez même pouvoir gagner du temps de sommeil supplémentaire et vous endormir plus tard lors de votre prochaine nuit. En fait, le sommeil polyphasique utilise globalement ce concept des siestes et l'optimisation du temps de sommeil de façon à aller plus rapidement dans les phases de sommeil profond, qui sont vraiment les phases de grosse récupération pendant un cycle de sommeil. Olivier : Le principe, c'est un peu de compresser le sommeil de manière à n'avoir que les phases où on récupère, et de manière à « squeezer » les phases du sommeil qui sont considérées comme moins importantes et qui ne permettent pas de récupérer physiquement et mentalement. Thibault Vincent : C'est exactement ça ! Après, dans les faits, avec les médecins et les scientifiques, il reste encore beaucoup de questions qui se posent sur le sommeil. Les premières phases servent à priori moins dans la récupération profonde et lourde. Elles servent peut-être une autre chose. Ça reste aussi l’une des questions et des problématiques autour du sommeil polyphasique. Olivier : On y reviendra. Mais aujourd'hui on n'a pas de recul pour savoir quels sont les effets à long terme du sommeil polyphasique sur ceux qui le pratiquent. Thibault Vincent : C'est absolument ça ! Olivier : Par contre, on a des preuves que ça marche bien sur le court terme. Il y a de nombreuses personnes dignes de confiances qui l’ont expérimenté sur elles-mêmes et qui ont eu des résultats positifs… Dont toi ! C’est ce dont on va parler aujourd'hui ! Alors, tu disais qu'il y a deux types de sommeil polyphasique possible. Est-ce que tu peux nous en dire plus sur les différences concrètes entre ces deux types de sommeil ? Thibault Vincent : Il y en a même un tout petit peu plus que deux types. Disons qu'il y a deux grands types principaux. Le premier type est le rythme Everyman. C'est un rythme que j'ai pratiqué depuis février 2009 et jusqu'il y a à peu près trois semaines où je me suis lancé dans le rythme Uberman. En fait, le rythme Everyman est un rythme où vous allez avoir une sieste principale qui va durer autour de trois heures. Pourquoi trois heures ? Parce que trois heures, c’est la durée moyenne de deux cycles entiers de sommeil. Pour moi, spécifiquement, ce n'était pas trois heures. C'était 3h20 ; mon cycle de sommeil dure 1h40. D'ailleurs, c'est quelque chose d'assez important à noter et à trouver. Il est vraiment fondamental de connaître la durée de son cycle pour pouvoir vraiment optimiser la durée de sa sieste principale pour se réveiller presque comme une fleur à l'issue de la sieste principale. Comment réduire son temps de sommeil Olivier : Comment as-tu fait pour connaître précisément la longueur de ton cycle ? Thibault Vincent : Il y a plusieurs solutions. Je vais parler de la technique que j'ai utilisée. J'ai simplement pris plusieurs nuits de sommeil complètes pour essayer d'avoir la durée la plus précise possible. On prend plusieurs nuits de sommeil complètes où l’on va dormir à partir de moment où on ressent les premiers signes de fatigue. On n'a pas de réveil. On regarde l'heure à laquelle on s'est couché, à laquelle on s'est endormi, et l'heure à laquelle on s'est réveillé. On prend cette durée et on la divise soit par quatre, cinq, six ou entre cinq et six puisque on fait entre cinq et six cycles de sommeil sur une nuit complète traditionnelle. Vous allez arriver à une durée entre 1h00 et 2h00, souvent autour de 1h30. 1h30 est souvent la moyenne, le médian. Essayez d'avoir la durée la plus précise possible. On fait ça sur plusieurs nuits. La deuxième chose que j'ai faite, c'est tout simplement d'expérimenter. Lorsque j'ai commencé la pratique du sommeil polyphasique en Everyman, j'ai expérimenté plusieurs durées de sieste principale à 5 - 10 minutes près. Au début, j'étais parti plutôt sur du 3h05 – 3h10. Finalement, je me suis rendu compte que 3h20 est la durée où je me réveillais vraiment bien. Je n'avais pas le sentiment de me réveiller en plein cycle comme si j'étais réveillé en plein rêve par exemple. Je me sentais vraiment bien, comme en arrivant sur la fin de mon cycle. Olivier : C'est comme ça que tu as déterminé la longueur de ton cycle de sommeil. Tu nous expliques que le rythme Everyman consiste à faire deux cycles de sommeil la nuit et ensuite d'essayer de faire des siestes pendant la journée… Thibault Vincent : C'est ça. Après, il y a deux façons de voir les siestes dans la journée en rythme Everyman. Il y a une première façon qui est de faire 3 siestes de 20 minutes réparties au cours de la journée avec des intervalles assez réguliers ; ou alors, c’est 2 siestes de 30 minutes - c'est ce que j'ai fait - également réparties dans la journée parce que ça revêtait un caractère plus pratique. Pour moi, c'était uniquement deux siestes supplémentaires plutôt que trois siestes parce que trois siestes, ça commençait à faire beaucoup. Olivier : Avec le rythme Everyman, on dort donc en moyenne 4h00 par jour… Thibault Vincent : Moi, je dormais 4h20 parce que j'avais une sieste principale de 3h20 et 2 siestes de 30 minutes dans la journée. Olivier : Le principe, c'est évidemment que ces quatre heures suffisent pour être frais et dispos toute la journée comme si on dormait normalement. Thibault Vincent : C'est exactement ça ! Il faut savoir qu'il y a une période d'adaptation pendant laquelle le corps s'adapte à cette nouvelle façon de dormir. C'est un petit peu compliqué : on est effectivement plus fatigué, on est moins clair dans nos idées. Mais une fois la période d'adaptation passée, on est bien, on est adapté, on est effectivement frais et dispos. 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		<title>Podcast : Deep Survival</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Aug 2010 18:23:32 +0000</pubDate>
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		<description>Ce 17ème podcast est la retranscription audio de la chronique du livre Deep Survival (voir ici la chronique texte publiée il y a quelques mois), qui explore les raisons pour lesquelles certaines personnes vivent et d’autres meurent lorsqu’elles sont plongées dans des situations à risque, et explore les méandres de l’esprit humain, et comment les émotions et l’intelligence se mêlent pour prendre des décisions qui sauvent la vie – ou pas.







Ce livre est une excellente base pour adopter le bon état d’esprit pour survivre dans une situation difficile, et c’est pourquoi j’ai eu le coeur d’en faire la chronique audio, afin qu’il puisse facilement être emporté par tous ceux qui vont vivre des aventures à risque – safari, alpinisme, voyage en bateau, etc.



Vous constaterez également que ces principes s’appliquent également aux situations difficiles de la vie quotidienne, pas seulement aux situations extraordinaires ;) .



Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.




Acheter ce livre sur Amazon :</description>
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		<title>Interview d’Alex : Comment bien s’habiller et trouver son look</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/comment-bien-shabiller-et-trouver-son-look/</link>
		<pubDate>Sun, 01 Aug 2010 18:50:49 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[style]]></category>
		<description>Dans cette interview, Alex de LifeStyle Conseil nous dévoile quelques astuces et techniques issues de son dernier livre pour repérer les vêtements qui nous mettent en valeur et trouver son look.



Vous pouvez télécharger l’extrait du livre dont nous parlons dans l’interview en faisant un clic droit sur ce lien, puis en cliquant sur “Enregistrer sous”.



Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.







Transcription texte de l’interview :



Olivier : Bonjour à tous. Je suis actuellement avec Alex de LifeStyle Conseil. Alex a publié récemment un livre numérique sur le look. Quand on en a discuté, il m'a dit que ça marchait plutôt pas mal, qu'il y avait pas mal de personnes qui étaient ravies d'avoir acheté ce livre. J'ai voulu en savoir un peu plus parce que moi aussi, ça fait plusieurs années que je m'intéresse au look alors qu’il y a longtemps, j'étais quelqu'un qui méprisait un peu ça. Je trouvais que c'était complètement inutile, qu’il n’y avait vraiment que des gens superficiels qui s'intéressaient à ça… J'ai beaucoup appris depuis et j'ai voulu en savoir plus. Bonjour Alex !



Alex : Bonjour Olivier et merci de m'avoir invité pour cette interview.



Olivier : Est-ce que tu peux te présenter un petit peu pour les personnes qui ne te connaissent pas ?



Alex : Pour ceux qui ne connaissent pas, je m'appelle Alexandre. J’ai créé mon entreprise de coaching en séduction et de relooking en 2008. C'est maintenant mon métier à temps plein. J'ai été diplômé d'une école de communication puis j'ai lancé cette société. Je fais essentiellement du coaching en séduction mais aussi en développement personnel et en style de vie, et d’un autre côté, je fais tout ce qui est coaching vestimentaire donc relooking. J'ai récemment publié avec Benoît, qui est le coauteur et qui est rédacteur du site ou du blog même, bonnegueule.fr, un e-book qui s'appelle e-book look. Il reprend un petit peu tout ce qu'on connaît, tout ce qu’on conseille en matière de style masculin. C'est vraiment pour apprendre à s'habiller quand on est un homme.



Olivier : À la base, tu fais des relookings comme coach en fait. Tu aides les personnes à s'habiller. Comment as-tu eu l'idée d'écrire ce livre ?



Alex : Tu as bien amorcé l'histoire. En fait, nous, on faisait et on fait toujours des relookings plusieurs fois par mois. Donc, on reçoit des hommes. On s'est rendu compte qu'il y avait souvent les mêmes problématiques. On s'est dit que ça serait bien que d'autres personnes qui ne font pas de relooking, puissent aussi bénéficier de cet enseignement sans devoir à avoir investir dans un relooking. C’est aussi une bonne chose mais ce n'est pas essentiel pour tout le monde. On s'est dit : « O.K. On pense vraiment qu'il y a un fil conducteur, c'est celui des croyances ! » Si je peux résumer un peu l’e-book, l'idée serait de révolutionner les croyances vestimentaires parce que quand on ne s'y intéresse pas forcément, on pense que c'est une histoire de marques ou de coûts, etc.



Quand on s'intéresse un peu au style, on se dit qu’il faut s’habiller bien cintré, bien coupé ou alors il faut s'habiller chez telle enseigne… Finalement, par exemple, si on prend au hasard, Hugo Boss est une référence pour ceux qui ne connaissent pas vraiment l'habillement. Quand on leur demande : « Où faut-il s'acheter un beau costume ? », ils nous disent : « C'est à Hugo boss qu'il faut aller ! » En fait, chez Hugo Boss, on paye souvent le département marketing et communication plus qu'une belle coupe, plus qu'un beau tissu, plus qu'un beau costume…



Au final, on paye trop cher pour une qualité moindre.



Voilà ! On s'est rendu compte qu'il y avait pas mal de choses comme ça au niveau des croyances, au niveau de comment s'intéresser au style sans commettre trop d'erreurs. On a fait un regroupement. On a pas mal travaillé là-dessus. Au final, on s'est dit même que c'était sûrement le livre qu'on aurait voulu lire à nos débuts. Je pense que l'on ne s'est pas trop trompé là-dessus, en tout cas.



Olivier :



Je pense que c'est un bon indicateur qu'un produit est bon et qu'il un intérêt, quand on se dit : « Quand j’ai démarré, j'aurais vraiment voulu avoir ça ! » Il y a beaucoup de choses que j'ai créées aussi, et sur lesquelles je me suis dit : « Si j’avais eu cela en démarrant, ça m’aurait vraiment fait gagner énormément de temps ! »Tu dis qu’il y a beaucoup de fausses croyances et d’ignorances. Est-ce que tu pourrais nous dire, d'après toi, ce que c’est le look, ce que c’est que d’avoir du style ? Si tu peux résumer…







Alex :



Vaste question ! C'est un peu comme de poser la question : « quel est le sens de la vie ? » En fait, dans le look, avoir un bon look et un bon style, ça se voit, ça saute aux yeux. C’est un mouvement, c'est esthétique. Quand on voit quelqu'un qui porte bien ses vêtements, on ne se pose pas la question de si ça lui va bien ou de comment il a choisi ses fringues. Quand on sait qu’on ne se pose pas la question, que c'est vraiment relié à sa personnalité et que ça bouge bien, on est sûrement dans ce qu’on peut définir comme un bon look.



Maintenant, il y a aussi pas mal de choses : si quelqu'un qui sait choisir ses vêtements, qui sait les accorder et surtout qui sait porter des vêtements en fonction de la situation… On ne s'habille pas un dimanche après-midi comme on peut l’être dans une soirée ou dans une réception. On ne s'habille pas en été comme en hiver. Il y a plein de petits codes qui font que l'on peut remarquer une certaine élégance chez ces Messieurs. Après, le Look, le Style, je ne pense pas qu'on puisse les définir. Mais en tout cas, on peut essayer de les approcher, de s'y intéresser pour sans cesse s’améliorer… Oui, ça, c’est possible en tout cas.



Olivier : Qu'est-ce que recherche quelqu'un qui veut bien s'habiller ? A être mieux dans leur peau, à avoir un impact positif sur les autres ?



Alex :



Je pense que c'est un cocktail de tout cela. C'est déjà se faire plaisir à soi-même effectivement et ensuite, il y a tout ce qu'on ne peut pas cacher ni négliger : l'aspect social. Quand on est bien habillé, on a plus confiance en soi. On communique une meilleure image autour de soi. Après, il y a tout ce qui est logistique, c'est-à-dire : comment bien s'habiller sans trop débourser ou quels sont les bons plans ou quelles sont les bonnes boutiques… Après, on l’explique. On l’apporte dans l'e-book. On leur explique : « O.K., vous voulez faire des bonnes affaires ? C'est bien mais vous devriez peut-être vous intéresser aussi à ça. » Par exemple dans l'e-book, on parle du « Zen de la mode ». Je ne sais pas si tu as lu ce passage mais c'est un passage que j'apprécie beaucoup.



Il explique un peu le rapport qu'on a avec la mode, et même au-delà de la mode, du style en général et il essaye d’expliquer notre point de vue là-dessus. C’est peut être aussi intéressant d’envisager le style en terme d’état d’esprit parce que je pense avant tout que pour avoir un bon style, il faut déjà avoir un état d’esprit déjà assez développé, assez clair en ce qui concerne le look sinon on est dans la vision trop utilitariste du vêtement et on loupe quelque chose.



Olivier :



Là, tu prêches un convaincu parce que, comme je le disais tout à l'heure, j'ai eu longtemps cette vision utilitariste. J'étais même dans le dénigrement. Je disais que ceux qui s'intéressaient à la mode étaient vraiment des gens superficiels, des imbéciles qui ne s'intéressaient pas à la profondeur des gens ! C'est pour te dire de là où je pars ! Qu’est-ce que tu as à dire à ces personnes qui disent : « le look c'est superficiel, à quoi ça sert de bien s'habiller » ?



Alex : Je trouve justement qu'il n'y a rien de moins superficiel que de s'intéresser à soi, de s'intéresser à communiquer une bonne image - et même au-delà de s'intéresser à quelque chose qui peut s'apparenter à de l'art presque, à un mouvement stylistique, à une histoire, à des codes qui sont extrêmement intéressants… Il n'y a qu'à prendre par exemple le livre Dressing the Man qui est un livre assez immense sur le vestiaire masculin. On y apprend énormément de choses. C'est hyper intéressant. Ça va bien au-delà de tout ce qui a affaire avec le style et de l’enveloppe. Ça va bien plus loin que ça. Je pense que c'est justement loin d'être superficiel que d’apprendre à connaître tout ça, d'apprendre aussi à se connaître soi-même et ce qu'il nous plaît. Je pense que c'est assez essentiel.



Olivier :



C'est une forme d'art quelque part ! C'est savoir exprimer sa personnalité à travers des couleurs, des assortiments, les petits accessoires qui font la différence... Ne pas passer inaperçu et donner une image de soi cohérente avec nous-mêmes.



Alex : Oui, totalement. C'est ça l'idée.



Olivier : Je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui sont en train de nous écouter et qui découvre un petit peu un Nouveau Monde. Si j'avais écouté ça il y a quelques années, je me serais dit : « Waouh ! Je n'ai jamais pensé à ça ! »



Est-ce qu'on peut vraiment apprendre à bien s'habiller juste en lisant un livre ?



Alex : Eh bien, la réponse est non ! Ça va peut-être en décevoir certains mais c'est comme tout et tu le sais parfaitement avec tous les livres que tu as lus, que tu as mis en pratique et que tu as chroniqués. Lire c'est bien, pratiquer c'est mieux ! J'allais même dire : c'est encore mieux ! Comme ça on peut faire les deux à la fois. L'idée c'est que, comme je le dis souvent, parce que 50 % de mon activité est dans le coaching en séduction, il n'y a rien sans pratique. Il n'y a pas de formule magique. Ce n'est pas en lisant beaucoup de bonnes choses qui nous enseignent ce qu'il faut faire qu'on va savoir le faire par magie sans avoir pratiqué un minimum. La mode et le style, c'est comme la séduction, il faut pratiquer.







Il faut essayer un vêtement.



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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Dans cette interview, Alex de LifeStyle Conseil nous dévoile quelques astuces et techniques issues de son dernier livre pour repérer les vêtements qui nous mettent en valeur et trouver son look. Vous pouvez télécharger l’extrait du livre dont nous parlons dans l’interview en faisant un clic droit sur ce lien, puis en cliquant sur “Enregistrer sous”. Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Transcription texte de l’interview : Olivier : Bonjour à tous. Je suis actuellement avec Alex de LifeStyle Conseil. Alex a publié récemment un livre numérique sur le look. Quand on en a discuté, il m'a dit que ça marchait plutôt pas mal, qu'il y avait pas mal de personnes qui étaient ravies d'avoir acheté ce livre. J'ai voulu en savoir un peu plus parce que moi aussi, ça fait plusieurs années que je m'intéresse au look alors qu’il y a longtemps, j'étais quelqu'un qui méprisait un peu ça. Je trouvais que c'était complètement inutile, qu’il n’y avait vraiment que des gens superficiels qui s'intéressaient à ça… J'ai beaucoup appris depuis et j'ai voulu en savoir plus. Bonjour Alex ! Alex : Bonjour Olivier et merci de m'avoir invité pour cette interview. Olivier : Est-ce que tu peux te présenter un petit peu pour les personnes qui ne te connaissent pas ? Alex : Pour ceux qui ne connaissent pas, je m'appelle Alexandre. J’ai créé mon entreprise de coaching en séduction et de relooking en 2008. C'est maintenant mon métier à temps plein. J'ai été diplômé d'une école de communication puis j'ai lancé cette société. Je fais essentiellement du coaching en séduction mais aussi en développement personnel et en style de vie, et d’un autre côté, je fais tout ce qui est coaching vestimentaire donc relooking. J'ai récemment publié avec Benoît, qui est le coauteur et qui est rédacteur du site ou du blog même, bonnegueule.fr, un e-book qui s'appelle e-book look. Il reprend un petit peu tout ce qu'on connaît, tout ce qu’on conseille en matière de style masculin. C'est vraiment pour apprendre à s'habiller quand on est un homme. Olivier : À la base, tu fais des relookings comme coach en fait. Tu aides les personnes à s'habiller. Comment as-tu eu l'idée d'écrire ce livre ? Alex : Tu as bien amorcé l'histoire. En fait, nous, on faisait et on fait toujours des relookings plusieurs fois par mois. Donc, on reçoit des hommes. On s'est rendu compte qu'il y avait souvent les mêmes problématiques. On s'est dit que ça serait bien que d'autres personnes qui ne font pas de relooking, puissent aussi bénéficier de cet enseignement sans devoir à avoir investir dans un relooking. C’est aussi une bonne chose mais ce n'est pas essentiel pour tout le monde. On s'est dit : « O.K. On pense vraiment qu'il y a un fil conducteur, c'est celui des croyances ! » Si je peux résumer un peu l’e-book, l'idée serait de révolutionner les croyances vestimentaires parce que quand on ne s'y intéresse pas forcément, on pense que c'est une histoire de marques ou de coûts, etc. Quand on s'intéresse un peu au style, on se dit qu’il faut s’habiller bien cintré, bien coupé ou alors il faut s'habiller chez telle enseigne… Finalement, par exemple, si on prend au hasard, Hugo Boss est une référence pour ceux qui ne connaissent pas vraiment l'habillement. Quand on leur demande : « Où faut-il s'acheter un beau costume ? », ils nous disent : « C'est à Hugo boss qu'il faut aller ! » En fait, chez Hugo Boss, on paye souvent le département marketing et communication plus qu'une belle coupe, plus qu'un beau tissu, plus qu'un beau costume… Au final, on paye trop cher pour une qualité moindre. Voilà ! On s'est rendu compte qu'il y avait pas mal de choses comme ça au niveau des croyances, au niveau de comment s'intéresser au style sans commettre trop d'erreurs. On a fait un regroupement. On a pas mal travaillé là-dessus. Au final, on s'est dit même que c'était sûrement le livre qu'on aurait voulu lire à nos débuts. Je pense que l'on ne s'est pas trop trompé là-dessus, en tout cas. Olivier : Je pense que c'est un bon indicateur qu'un produit est bon et qu'il un intérêt, quand on se dit : « Quand j’ai démarré, j'aurais vraiment voulu avoir ça ! » Il y a beaucoup de choses que j'ai créées aussi, et sur lesquelles je me suis dit : « Si j’avais eu cela en démarrant, ça m’aurait vraiment fait gagner énormément de temps ! »Tu dis qu’il y a beaucoup de fausses croyances et d’ignorances. Est-ce que tu pourrais nous dire, d'après toi, ce que c’est le look, ce que c’est que d’avoir du style ? Si tu peux résumer… Alex : Vaste question ! C'est un peu comme de poser la question : « quel est le sens de la vie ? » En fait, dans le look, avoir un bon look et un bon style, ça se voit, ça saute aux yeux. C’est un mouvement, c'est esthétique. Quand on voit quelqu'un qui porte bien ses vêtements, on ne se pose pas la question de si ça lui va bien ou de comment il a choisi ses fringues. Quand on sait qu’on ne se pose pas la question, que c'est vraiment relié à sa personnalité et que ça bouge bien, on est sûrement dans ce qu’on peut définir comme un bon look. Maintenant, il y a aussi pas mal de choses : si quelqu'un qui sait choisir ses vêtements, qui sait les accorder et surtout qui sait porter des vêtements en fonction de la situation… On ne s'habille pas un dimanche après-midi comme on peut l’être dans une soirée ou dans une réception. On ne s'habille pas en été comme en hiver. Il y a plein de petits codes qui font que l'on peut remarquer une certaine élégance chez ces Messieurs. Après, le Look, le Style, je ne pense pas qu'on puisse les définir. Mais en tout cas, on peut essayer de les approcher, de s'y intéresser pour sans cesse s’améliorer… Oui, ça, c’est possible en tout cas. Olivier : Qu'est-ce que recherche quelqu'un qui veut bien s'habiller ? A être mieux dans leur peau, à avoir un impact positif sur les autres ? Alex : Je pense que c'est un cocktail de tout cela. C'est déjà se faire plaisir à soi-même effectivement et ensuite, il y a tout ce qu'on ne peut pas cacher ni négliger : l'aspect social. Quand on est bien habillé, on a plus confiance en soi. On communique une meilleure image autour de soi. Après, il y a tout ce qui est logistique, c'est-à-dire : comment bien s'habiller sans trop débourser ou quels sont les bons plans ou quelles sont les bonnes boutiques… Après, on l’explique. On l’apporte dans l'e-book. On leur explique : « O.K., vous voulez faire des bonnes affaires ? C'est bien mais vous devriez peut-être vous intéresser aussi à ça. » Par exemple dans l'e-book, on parle du « Zen de la mode ». Je ne sais pas si tu as lu ce passage mais c'est un passage que j'apprécie beaucoup. Il explique un peu le rapport qu'on a avec la mode, et même au-delà de la mode, du style en général et il essaye d’expliquer notre point de vue là-dessus. C’est peut être aussi intéressant d’envisager le style en terme d’état d’esprit parce que je pense avant tout que pour avoir un bon style, il faut déjà avoir un état d’esprit déjà assez développé, assez clair en ce qui concerne le look sinon on est dans la vision trop utilitariste du vêtement et on loupe quelque chose. Olivier : Là, tu prêches un convaincu parce que, comme je le disais tout à l'heure, j'ai eu longtemps cette vision utilitariste. J'étais même dans le dénigrement. Je disais que ceux qui s'intéressaient à la mode étaient vraiment des gens superficiels, des imbéciles qui ne s'intéressaient pas à la profondeur des gens ! C'est pour te dire de là où je pars ! Qu’est-ce que tu as à dire à ces personnes qui disent : « le look c'est superficiel, à quoi ça sert de bien s'habiller » ? Alex : Je trouve justement qu'il n'y a rien de moins superficiel que de s'intéresser à soi, de s'intéresser à communiquer une bonne image - et même au-delà de s'intéresser à quelque chose qui peut s'apparenter à de l'art presque, à un mouvement stylistique, à une histoire, à des codes qui sont extrêmement intéressants… Il n'y a qu'à prendre par exemple le livre Dressing the Man qui est un livre assez immense sur le vestiaire masculin. On y apprend énormément de choses. C'est hyper intéressant. Ça va bien au-delà de tout ce qui a affaire avec le style et de l’enveloppe. Ça va bien plus loin que ça. Je pense que c'est justement loin d'être superficiel que d’apprendre à connaître tout ça, d'apprendre aussi à se connaître soi-même et ce qu'il nous plaît. Je pense que c'est assez essentiel. Olivier : C'est une forme d'art quelque part ! C'est savoir exprimer sa personnalité à travers des couleurs, des assortiments, les petits accessoires qui font la différence... Ne pas passer inaperçu et donner une image de soi cohérente avec nous-mêmes. Alex : Oui, totalement. C'est ça l'idée. Olivier : Je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui sont en train de nous écouter et qui découvre un petit peu un Nouveau Monde. Si j'avais écouté ça il y a quelques années, je me serais dit : « Waouh ! Je n'ai jamais pensé à ça ! » Est-ce qu'on peut vraiment apprendre à bien s'habiller juste en lisant un livre ? Alex : Eh bien, la réponse est non ! Ça va peut-être en décevoir certains mais c'est comme tout et tu le sais parfaitement avec tous les livres que tu as lus, que tu as mis en pratique et que tu as chroniqués. Lire c'est bien, pratiquer c'est mieux ! J'allais même dire : c'est encore mieux ! Comme ça on peut faire les deux à la fois. L'idée c'est que, comme je le dis souvent, parce que 50 % de mon activité est dans le coaching en séduction, il n'y a rien sans pratique. Il n'y a pas de formule magique. Ce n'est pas en lisant beaucoup de bonnes choses qui nous enseignent ce qu'il faut faire qu'on va savoir le faire par magie sans avoir pratiqué un minimum. La mode et le style, c'est comme la séduction, il faut pratiquer. Il faut essayer un vêtement.</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Dans cette interview, Alex de LifeStyle Conseil nous dévoile quelques astuces et techniques issues de son dernier livre pour repérer les vêtements qui nous mettent en valeur et trouver son look. Vous pouvez télécharger l’extrait du livre dont nous parlons dans l’interview en faisant un clic droit sur ce lien, puis en cliquant sur “Enregistrer sous”. Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Transcription texte de l’interview : Olivier : Bonjour à tous. Je suis actuellement avec Alex de LifeStyle Conseil. Alex a publié récemment un livre numérique sur le look. Quand on en a discuté, il m'a dit que ça marchait plutôt pas mal, qu'il y avait pas mal de personnes qui étaient ravies d'avoir acheté ce livre. J'ai voulu en savoir un peu plus parce que moi aussi, ça fait plusieurs années que je m'intéresse au look alors qu’il y a longtemps, j'étais quelqu'un qui méprisait un peu ça. Je trouvais que c'était complètement inutile, qu’il n’y avait vraiment que des gens superficiels qui s'intéressaient à ça… J'ai beaucoup appris depuis et j'ai voulu en savoir plus. Bonjour Alex ! Alex : Bonjour Olivier et merci de m'avoir invité pour cette interview. Olivier : Est-ce que tu peux te présenter un petit peu pour les personnes qui ne te connaissent pas ? Alex : Pour ceux qui ne connaissent pas, je m'appelle Alexandre. J’ai créé mon entreprise de coaching en séduction et de relooking en 2008. C'est maintenant mon métier à temps plein. J'ai été diplômé d'une école de communication puis j'ai lancé cette société. Je fais essentiellement du coaching en séduction mais aussi en développement personnel et en style de vie, et d’un autre côté, je fais tout ce qui est coaching vestimentaire donc relooking. J'ai récemment publié avec Benoît, qui est le coauteur et qui est rédacteur du site ou du blog même, bonnegueule.fr, un e-book qui s'appelle e-book look. Il reprend un petit peu tout ce qu'on connaît, tout ce qu’on conseille en matière de style masculin. C'est vraiment pour apprendre à s'habiller quand on est un homme. Olivier : À la base, tu fais des relookings comme coach en fait. Tu aides les personnes à s'habiller. Comment as-tu eu l'idée d'écrire ce livre ? Alex : Tu as bien amorcé l'histoire. En fait, nous, on faisait et on fait toujours des relookings plusieurs fois par mois. Donc, on reçoit des hommes. On s'est rendu compte qu'il y avait souvent les mêmes problématiques. On s'est dit que ça serait bien que d'autres personnes qui ne font pas de relooking, puissent aussi bénéficier de cet enseignement sans devoir à avoir investir dans un relooking. C’est aussi une bonne chose mais ce n'est pas essentiel pour tout le monde. On s'est dit : « O.K. On pense vraiment qu'il y a un fil conducteur, c'est celui des croyances ! » Si je peux résumer un peu l’e-book, l'idée serait de révolutionner les croyances vestimentaires parce que quand on ne s'y intéresse pas forcément, on pense que c'est une histoire de marques ou de coûts, etc. Quand on s'intéresse un peu au style, on se dit qu’il faut s’habiller bien cintré, bien coupé ou alors il faut s'habiller chez telle enseigne… Finalement, par exemple, si on prend au hasard, Hugo Boss est une référence pour ceux qui ne connaissent pas vraiment l'habillement. Quand on leur demande : « Où faut-il s'acheter un beau costume ? », ils nous disent : « C'est à Hugo boss qu'il faut aller ! » En fait, chez Hugo Boss, on paye souvent le département marketing et communication plus qu'une belle coupe, plus qu'un beau tissu, plus qu'un beau costume… Au final, on paye trop cher pour une qualité moindre. Voilà ! On s'est rendu compte qu'il y avait pas mal de choses comme ça au niveau des croyances, au niveau de comment s'intéresser au style sans commettre trop d'erreurs. On a fait un regroupement. On a pas mal travaillé là-dessus. Au final, on s'est dit même que c'était sûrement le livre qu'on aurait voulu lire à nos débuts. Je pense que l'on ne s'est pas trop trompé là-dessus, en tout cas. Olivier : Je pense que c'est un bon indicateur qu'un produit est bon et qu'il un intérêt, quand on se dit : « Quand j’ai démarré, j'aurais vraiment voulu avoir ça ! » Il y a beaucoup de choses que j'ai créées aussi, et sur lesquelles je me suis dit : « Si j’avais eu cela en démarrant, ça m’aurait vraiment fait gagner énormément de temps ! »Tu dis qu’il y a beaucoup de fausses croyances et d’ignorances. Est-ce que tu pourrais nous dire, d'après toi, ce que c’est le look, ce que c’est que d’avoir du style ? Si tu peux résumer… Alex : Vaste question ! C'est un peu comme de poser la question : « quel est le sens de la vie ? » En fait, dans le look, avoir un bon look et un bon style, ça se voit, ça saute aux yeux. C’est un mouvement, c'est esthétique. Quand on voit quelqu'un qui porte bien ses vêtements, on ne se pose pas la question de si ça lui va bien ou de comment il a choisi ses fringues. Quand on sait qu’on ne se pose pas la question, que c'est vraiment relié à sa personnalité et que ça bouge bien, on est sûrement dans ce qu’on peut définir comme un bon look. Maintenant, il y a aussi pas mal de choses : si quelqu'un qui sait choisir ses vêtements, qui sait les accorder et surtout qui sait porter des vêtements en fonction de la situation… On ne s'habille pas un dimanche après-midi comme on peut l’être dans une soirée ou dans une réception. On ne s'habille pas en été comme en hiver. Il y a plein de petits codes qui font que l'on peut remarquer une certaine élégance chez ces Messieurs. Après, le Look, le Style, je ne pense pas qu'on puisse les définir. Mais en tout cas, on peut essayer de les approcher, de s'y intéresser pour sans cesse s’améliorer… Oui, ça, c’est possible en tout cas. Olivier : Qu'est-ce que recherche quelqu'un qui veut bien s'habiller ? A être mieux dans leur peau, à avoir un impact positif sur les autres ? Alex : Je pense que c'est un cocktail de tout cela. C'est déjà se faire plaisir à soi-même effectivement et ensuite, il y a tout ce qu'on ne peut pas cacher ni négliger : l'aspect social. Quand on est bien habillé, on a plus confiance en soi. On communique une meilleure image autour de soi. Après, il y a tout ce qui est logistique, c'est-à-dire : comment bien s'habiller sans trop débourser ou quels sont les bons plans ou quelles sont les bonnes boutiques… Après, on l’explique. On l’apporte dans l'e-book. On leur explique : « O.K., vous voulez faire des bonnes affaires ? C'est bien mais vous devriez peut-être vous intéresser aussi à ça. » Par exemple dans l'e-book, on parle du « Zen de la mode ». Je ne sais pas si tu as lu ce passage mais c'est un passage que j'apprécie beaucoup. Il explique un peu le rapport qu'on a avec la mode, et même au-delà de la mode, du style en général et il essaye d’expliquer notre point de vue là-dessus. C’est peut être aussi intéressant d’envisager le style en terme d’état d’esprit parce que je pense avant tout que pour avoir un bon style, il faut déjà avoir un état d’esprit déjà assez développé, assez clair en ce qui concerne le look sinon on est dans la vision trop utilitariste du vêtement et on loupe quelque chose. Olivier : Là, tu prêches un convaincu parce que, comme je le disais tout à l'heure, j'ai eu longtemps cette vision utilitariste. J'étais même dans le dénigrement. Je disais que ceux qui s'intéressaient à la mode étaient vraiment des gens superficiels, des imbéciles qui ne s'intéressaient pas à la profondeur des gens ! C'est pour te dire de là où je pars ! Qu’est-ce que tu as à dire à ces personnes qui disent : « le look c'est superficiel, à quoi ça sert de bien s'habiller » ? Alex : Je trouve justement qu'il n'y a rien de moins superficiel que de s'intéresser à soi, de s'intéresser à communiquer une bonne image - et même au-delà de s'intéresser à quelque chose qui peut s'apparenter à de l'art presque, à un mouvement stylistique, à une histoire, à des codes qui sont extrêmement intéressants… Il n'y a qu'à prendre par exemple le livre Dressing the Man qui est un livre assez immense sur le vestiaire masculin. On y apprend énormément de choses. C'est hyper intéressant. Ça va bien au-delà de tout ce qui a affaire avec le style et de l’enveloppe. Ça va bien plus loin que ça. Je pense que c'est justement loin d'être superficiel que d’apprendre à connaître tout ça, d'apprendre aussi à se connaître soi-même et ce qu'il nous plaît. Je pense que c'est assez essentiel. Olivier : C'est une forme d'art quelque part ! C'est savoir exprimer sa personnalité à travers des couleurs, des assortiments, les petits accessoires qui font la différence... Ne pas passer inaperçu et donner une image de soi cohérente avec nous-mêmes. Alex : Oui, totalement. C'est ça l'idée. Olivier : Je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui sont en train de nous écouter et qui découvre un petit peu un Nouveau Monde. Si j'avais écouté ça il y a quelques années, je me serais dit : « Waouh ! Je n'ai jamais pensé à ça ! » Est-ce qu'on peut vraiment apprendre à bien s'habiller juste en lisant un livre ? Alex : Eh bien, la réponse est non ! Ça va peut-être en décevoir certains mais c'est comme tout et tu le sais parfaitement avec tous les livres que tu as lus, que tu as mis en pratique et que tu as chroniqués. Lire c'est bien, pratiquer c'est mieux ! J'allais même dire : c'est encore mieux ! Comme ça on peut faire les deux à la fois. L'idée c'est que, comme je le dis souvent, parce que 50 % de mon activité est dans le coaching en séduction, il n'y a rien sans pratique. Il n'y a pas de formule magique. Ce n'est pas en lisant beaucoup de bonnes choses qui nous enseignent ce qu'il faut faire qu'on va savoir le faire par magie sans avoir pratiqué un minimum. La mode et le style, c'est comme la séduction, il faut pratiquer. Il faut essayer un vêtement.</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Etude de cas : Comment Isabelle a transformée son entreprise en perdition en business rentable… tout en aidant les autres</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/etude-de-cas-isabelle/</link>
		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 12:45:48 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[succès]]></category>
		<description>Isabelle est une cliente d’Agir &amp; Réussir et a récemment posté un commentaire très positif en dessous d’une vidéo que j’ai publié sur mon nouveau blog, disant notamment qu’Agir&amp;Réussir lui a donné pêche et motivation et lui a permis de passer d’un projet en perdition à une entreprise rentable. Intrigué, j’ai voulu en savoir plus, et Isabelle a accepté cette interview, dans laquelle elle nous explique comment Agir&amp;Réussir l’a aidé à transformer 4BFS, structure d’accompagnement pour les femmes enceintes rencontrant des problèmes, d’une entreprise en perdition en un business rentable… tout en gagnant clarté, motivation, crédibilité et en touchant son premier salaire en 4 ans. Elle partage avec nous les secrets de son récent succès : décision d’arrêter d’éteindre des incendies pour se poser, détermination précise de ses objectifs, application, décision de ne plus se brader et de demander enfin le prix juste pour ses prestations. Ces conseils sont une mine d’or pour tous ceux qui appliquent Agir&amp;Réussir, et pour tous les autres qui veulent réussir à créer une entreprise. Ecoutons-la :) .



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Additif 2013 : 4BFS a été transformé en association loi 1901 pour mieux servir l'action d'accompagnement destinée aux femmes et à leur désir de bébé ou maternité.Isabelle est quant à elle présidente de l'association et coach certifiée par ailleurs. Elle continue à aider les femmes en fournissant une prestation de coaching quotidienne aux femmes accompagnées par l'association. Le modèle fonctionne ainsi beaucoup mieux pour les femmes accompagnées et pour chaque entité.Lien du site : http://4bfs.fr







Transcription texte de l’interview







Olivier : Bonjour à tous ! Je suis actuellement avec Isabelle qui est une cliente d'Agir et Réussir. En fait, Isabelle a posté récemment un commentaire très positif en dessous d'une vidéo que j'ai postée, en disant notamment qu'elle s'est inscrite à Agir et Réussir et que grâce à mes conseils, elle a eu beaucoup de choses. Donc, j'ai voulu en savoir plus. J’ai demandé à Isabelle si elle voulait bien raconter un petit peu son expérience. Bonjour Isabelle !



Isabelle : Bonjour ! Bonjour à tous !



Olivier : Est-ce que tu peux déjà te présenter rapidement, raconter ton parcours et ce que tu fais aujourd'hui pour nos auditeurs ?



Isabelle : Je vais vraiment écourter parce que mon parcours est un petit peu atypique. Aujourd'hui, je suis mère de famille. J'ai 36 ans. J'ai deux petits enfants adorables. Mes enfants ont changé complètement ma vie parce que j'étais directrice marketing promise à une belle carrière. C'était mon objectif. Mais quand j'ai eu des enfants, tout s'est un petit peu bouleversé. J'ai compris qu’être mère et femme n'était pas toujours très simple. Être mère et carriériste, en tout cas. J'en suis arrivée à me retrouver dans une organisation qui conseillait les femmes dans leur maternité. Au début, c'était quelque chose en quoi personne ne croyait. Les gens ne comprenaient pas trop en quoi cela consistait, ce que cela venait faire là. C'est donc un groupe de femmes. On a commencé dans une association. Après on a trouvé des personnes qui étaient prêtes à investir mais pas en indépendants. Donc, on s'est retrouvées depuis 2003 dans cette aventure à conseiller des femmes. En 2006, je suis passée directrice de ce service parce que j'étais l'une des plus actives, l'une de celles qui faisaient le plus de sacrifices… En clair, c'était quand même mon projet, mon projet passion, quelque chose qui me passionnait. Je suis donc passée directrice et en 2010, dans quelques semaines, ce projet, ce concept de conseil pour les femmes et pour la maternité en particulier va se monter tout seul, à part, comme un grand. Nous nous sommes rendues compte qu’en allant aux bons endroits et avec les bonnes personnes, il y avait un soutien et surtout que les femmes ont plébiscité ce service. Elles en ont eu besoin, elles ont eu d'excellents résultats et sur 6 ans, on a accompagné plus de 20 000 femmes qui en sont toutes très satisfaites. Pour certaines d'entre elles, cela a vraiment changé beaucoup de choses dans la vie. Voilà un petit peu le parcours et où nous en sommes aujourd'hui. Aujourd'hui, il y a une création de quelque chose qui existait déjà, mais une création d'une entité propre.



Olivier : Pourquoi as-tu acquis Agir et Réussir ? Qu'est-ce que cela t’a apporté ? Pourquoi as-tu eu la démarche de prendre Agir et Réussir alors que tu avais déjà une structure depuis six ans ?



Isabelle : Agir et Réussir est venu au moment où nous devions se lancer toutes seules. Sans soutien. Sans investisseurs. Sans être connectées à qui que ce soit. Il y avait le problème majeur qui était la rentabilité. Nous avions un succès auprès des femmes, des clientes satisfaites, mais un problème : un gros manque de rentabilité. En clair, si nous n'avions pas eu d'investisseurs vraiment motivés qui investissaient plus pour aider la recherche que pour la rentabilité, parce que nous tournions à perte… Si nous n'avions pas eu cela, nous n'aurions pas pu continuer tout ce temps. On avait un souci de rentabilité. On ne pouvait pas investir plus de 60 % de ce dont on avait besoin pour travailler. On ne pouvait plus continuer à le faire, et surtout on ne pouvait pas le faire sans soutien comme on en avait eu auparavant. Le fait de nous lancer et de chercher des investisseurs par nous-mêmes, complètement extérieurs à ce que nous faisions, cela nous obligeait à revoir complètement tout le processus et à nous intéresser cette fois-ci à une vraie rentabilité. On a été obligées de tout remettre à plat. On a commencé à chercher qui pouvait nous aider à continuer à travailler de la même façon, de manière très qualitative et très humaine, avec toujours le niveau de satisfaction, quelque chose de très pro et de très sérieux parce que on a attrait à des problèmes de fertilité - des choses un peu difficiles - tout en équilibrant les comptes et en réussissant à être petit à petit bénéficiaire, à pouvoir faire le service et à pouvoir en vivre concrètement. Là, nous sommes tombées sur Agir et Réussir parce que nous avions déjà essayé d'autres formations qui ne nous plaisaient pas et qui n’étaient pas du tout dans le ton. On sentait que la satisfaction du client était des fois un petit peu mise au placard pour la rentabilité. Nous n’avions pas encore trouvé quelque chose qui nous permettait d'équilibrer un service de qualité et une satisfaction client, où on mettait le client en avant, et que grâce à cette démarche, on réussissait quand même à faire des bénéfices.



Olivier : Si je comprends bien, vous avez une structure existante mais qui n'était pas rentable. Elle était soutenue par des investisseurs externes. Tu as voulu la transformer en entreprise, en véritable business avec une rentabilité propre et tu t’es tournée vers Agir et Réussir, parce que cela t’a semblé être une formation adaptée. C'est cela ?



Isabelle : Exactement. Oui, sauf que pour la maternité, quand on utilise le terme “business”, cela fait tout de suite : « On veut arnaquer les femmes »… C'est très sensible. C’est vraiment un secteur très sensible. Justement, nous n’avions pas réussi à rentabiliser parce que nous avions ce mal de dire nous-mêmes: «  NOus allons rentabiliser ». Nous n'avions pas compris que même si c'est un service à connotation sociale, si nous voulons vivre, si nous voulons continuer à faire ce qu'on fait, il faut que ce soit rentable. Il y a aussi effectivement une part de business dans l'affaire. Nous avions du mal à l'accepter nous-mêmes. Avec Agir et Réussir, nous avons compris que business n'était pas forcément négatif. Nous avions une connotation un peu : « Tous ceux qui font du business, ce sont des personnes qui veulent arnaquer »… Moi, j'avais fait du marketing. Je savais que j'étais vraiment dure dans les affaires, mais on n'avait pas réussi à faire cette transition et à comprendre qu'effectivement il y a toute une partie business si on veut vivre, si on veut continuer à aider les femmes. On s'en est rendu compte parce qu'on a failli arrêter avant de tomber sur ta formation. On n'arrivait pas à voir comment on allait équilibrer le tout. On a même été conseillées. Quand on a commencé Agir et Réussir, rien que le premier module, l'objectif SMART, cela nous a permis complètement de tout revoir et d'avoir des idées pour rééquilibrer.



Olivier : cela, c'est la première chose que t'as apporté Agir et Réussir. C'est de pouvoir passer en revue quelque chose qui n'était pas viable à long terme, qui allait peut-être même se planter bientôt. L’objectif SMART t’a permis de préciser les choses, d'avoir des objectifs très précis pour redresser entreprise, c'est cela ? Comment l’as-tu utilisé ? Est-ce que tu peux nous expliquer ?



Isabelle : Exactement ! L'objectif SMART est déjà quelque chose de spécifique. On s'est rendu compte qu’on n’avait jamais défini de manière spécifique ce qu’on voulait faire. On s'est dit : « On veut aider les femmes ». Nous avons commencé à aider les femmes et puis, petit à petit, cela a évolué. On a vu qu'une telle avait besoin de ci. Nous sommes vraiment parties dans le flou en fait. Nous avons eu de la chance parce que les femmes en avaient besoin. Cela nous a aidées à définir de manière très précise là où on voulait aller, de quelle façon on voulait y arriver, ce dont on avait besoin pour continuer… Clairement, c’était : « Quels étaient nos besoins en financement ? Quelles étaient nos forces ? Quels étaient nos faiblesses ? ». Cela nous a permis pour une fois de nous poser et de faire le bilan de ces années précédentes, d’en tirer un peu les leçons. On est un peu la tête dans le guidon. On avance, on avance, on avance… et des fois on ne se rend même pas compte qu'on va d'erreurs en erreurs et qu’on les perdure.</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Isabelle est une cliente d’Agir &amp; Réussir et a récemment posté un commentaire très positif en dessous d’une vidéo que j’ai publié sur mon nouveau blog, disant notamment qu’Agir&amp;Réussir lui a donné pêche et motivation et lui a permis de passer d’un projet en perdition à une entreprise rentable. Intrigué, j’ai voulu en savoir plus, et Isabelle a accepté cette interview, dans laquelle elle nous explique comment Agir&amp;Réussir l’a aidé à transformer 4BFS, structure d’accompagnement pour les femmes enceintes rencontrant des problèmes, d’une entreprise en perdition en un business rentable… tout en gagnant clarté, motivation, crédibilité et en touchant son premier salaire en 4 ans. Elle partage avec nous les secrets de son récent succès : décision d’arrêter d’éteindre des incendies pour se poser, détermination précise de ses objectifs, application, décision de ne plus se brader et de demander enfin le prix juste pour ses prestations. Ces conseils sont une mine d’or pour tous ceux qui appliquent Agir&amp;Réussir, et pour tous les autres qui veulent réussir à créer une entreprise. Ecoutons-la :) . Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Additif 2013 : 4BFS a été transformé en association loi 1901 pour mieux servir l'action d'accompagnement destinée aux femmes et à leur désir de bébé ou maternité.Isabelle est quant à elle présidente de l'association et coach certifiée par ailleurs. Elle continue à aider les femmes en fournissant une prestation de coaching quotidienne aux femmes accompagnées par l'association. Le modèle fonctionne ainsi beaucoup mieux pour les femmes accompagnées et pour chaque entité.Lien du site : http://4bfs.fr Transcription texte de l’interview Olivier : Bonjour à tous ! Je suis actuellement avec Isabelle qui est une cliente d'Agir et Réussir. En fait, Isabelle a posté récemment un commentaire très positif en dessous d'une vidéo que j'ai postée, en disant notamment qu'elle s'est inscrite à Agir et Réussir et que grâce à mes conseils, elle a eu beaucoup de choses. Donc, j'ai voulu en savoir plus. J’ai demandé à Isabelle si elle voulait bien raconter un petit peu son expérience. Bonjour Isabelle ! Isabelle : Bonjour ! Bonjour à tous ! Olivier : Est-ce que tu peux déjà te présenter rapidement, raconter ton parcours et ce que tu fais aujourd'hui pour nos auditeurs ? Isabelle : Je vais vraiment écourter parce que mon parcours est un petit peu atypique. Aujourd'hui, je suis mère de famille. J'ai 36 ans. J'ai deux petits enfants adorables. Mes enfants ont changé complètement ma vie parce que j'étais directrice marketing promise à une belle carrière. C'était mon objectif. Mais quand j'ai eu des enfants, tout s'est un petit peu bouleversé. J'ai compris qu’être mère et femme n'était pas toujours très simple. Être mère et carriériste, en tout cas. J'en suis arrivée à me retrouver dans une organisation qui conseillait les femmes dans leur maternité. Au début, c'était quelque chose en quoi personne ne croyait. Les gens ne comprenaient pas trop en quoi cela consistait, ce que cela venait faire là. C'est donc un groupe de femmes. On a commencé dans une association. Après on a trouvé des personnes qui étaient prêtes à investir mais pas en indépendants. Donc, on s'est retrouvées depuis 2003 dans cette aventure à conseiller des femmes. En 2006, je suis passée directrice de ce service parce que j'étais l'une des plus actives, l'une de celles qui faisaient le plus de sacrifices… En clair, c'était quand même mon projet, mon projet passion, quelque chose qui me passionnait. Je suis donc passée directrice et en 2010, dans quelques semaines, ce projet, ce concept de conseil pour les femmes et pour la maternité en particulier va se monter tout seul, à part, comme un grand. Nous nous sommes rendues compte qu’en allant aux bons endroits et avec les bonnes personnes, il y avait un soutien et surtout que les femmes ont plébiscité ce service. Elles en ont eu besoin, elles ont eu d'excellents résultats et sur 6 ans, on a accompagné plus de 20 000 femmes qui en sont toutes très satisfaites. Pour certaines d'entre elles, cela a vraiment changé beaucoup de choses dans la vie. Voilà un petit peu le parcours et où nous en sommes aujourd'hui. Aujourd'hui, il y a une création de quelque chose qui existait déjà, mais une création d'une entité propre. Olivier : Pourquoi as-tu acquis Agir et Réussir ? Qu'est-ce que cela t’a apporté ? Pourquoi as-tu eu la démarche de prendre Agir et Réussir alors que tu avais déjà une structure depuis six ans ? Isabelle : Agir et Réussir est venu au moment où nous devions se lancer toutes seules. Sans soutien. Sans investisseurs. Sans être connectées à qui que ce soit. Il y avait le problème majeur qui était la rentabilité. Nous avions un succès auprès des femmes, des clientes satisfaites, mais un problème : un gros manque de rentabilité. En clair, si nous n'avions pas eu d'investisseurs vraiment motivés qui investissaient plus pour aider la recherche que pour la rentabilité, parce que nous tournions à perte… Si nous n'avions pas eu cela, nous n'aurions pas pu continuer tout ce temps. On avait un souci de rentabilité. On ne pouvait pas investir plus de 60 % de ce dont on avait besoin pour travailler. On ne pouvait plus continuer à le faire, et surtout on ne pouvait pas le faire sans soutien comme on en avait eu auparavant. Le fait de nous lancer et de chercher des investisseurs par nous-mêmes, complètement extérieurs à ce que nous faisions, cela nous obligeait à revoir complètement tout le processus et à nous intéresser cette fois-ci à une vraie rentabilité. On a été obligées de tout remettre à plat. On a commencé à chercher qui pouvait nous aider à continuer à travailler de la même façon, de manière très qualitative et très humaine, avec toujours le niveau de satisfaction, quelque chose de très pro et de très sérieux parce que on a attrait à des problèmes de fertilité - des choses un peu difficiles - tout en équilibrant les comptes et en réussissant à être petit à petit bénéficiaire, à pouvoir faire le service et à pouvoir en vivre concrètement. Là, nous sommes tombées sur Agir et Réussir parce que nous avions déjà essayé d'autres formations qui ne nous plaisaient pas et qui n’étaient pas du tout dans le ton. On sentait que la satisfaction du client était des fois un petit peu mise au placard pour la rentabilité. Nous n’avions pas encore trouvé quelque chose qui nous permettait d'équilibrer un service de qualité et une satisfaction client, où on mettait le client en avant, et que grâce à cette démarche, on réussissait quand même à faire des bénéfices. Olivier : Si je comprends bien, vous avez une structure existante mais qui n'était pas rentable. Elle était soutenue par des investisseurs externes. Tu as voulu la transformer en entreprise, en véritable business avec une rentabilité propre et tu t’es tournée vers Agir et Réussir, parce que cela t’a semblé être une formation adaptée. C'est cela ? Isabelle : Exactement. Oui, sauf que pour la maternité, quand on utilise le terme “business”, cela fait tout de suite : « On veut arnaquer les femmes »… C'est très sensible. C’est vraiment un secteur très sensible. Justement, nous n’avions pas réussi à rentabiliser parce que nous avions ce mal de dire nous-mêmes: «  NOus allons rentabiliser ». Nous n'avions pas compris que même si c'est un service à connotation sociale, si nous voulons vivre, si nous voulons continuer à faire ce qu'on fait, il faut que ce soit rentable. Il y a aussi effectivement une part de business dans l'affaire. Nous avions du mal à l'accepter nous-mêmes. Avec Agir et Réussir, nous avons compris que business n'était pas forcément négatif. Nous avions une connotation un peu : « Tous ceux qui font du business, ce sont des personnes qui veulent arnaquer »… Moi, j'avais fait du marketing. Je savais que j'étais vraiment dure dans les affaires, mais on n'avait pas réussi à faire cette transition et à comprendre qu'effectivement il y a toute une partie business si on veut vivre, si on veut continuer à aider les femmes. On s'en est rendu compte parce qu'on a failli arrêter avant de tomber sur ta formation. On n'arrivait pas à voir comment on allait équilibrer le tout. On a même été conseillées. Quand on a commencé Agir et Réussir, rien que le premier module, l'objectif SMART, cela nous a permis complètement de tout revoir et d'avoir des idées pour rééquilibrer. Olivier : cela, c'est la première chose que t'as apporté Agir et Réussir. C'est de pouvoir passer en revue quelque chose qui n'était pas viable à long terme, qui allait peut-être même se planter bientôt. L’objectif SMART t’a permis de préciser les choses, d'avoir des objectifs très précis pour redresser entreprise, c'est cela ? Comment l’as-tu utilisé ? Est-ce que tu peux nous expliquer ? Isabelle : Exactement ! L'objectif SMART est déjà quelque chose de spécifique. On s'est rendu compte qu’on n’avait jamais défini de manière spécifique ce qu’on voulait faire. On s'est dit : « On veut aider les femmes ». Nous avons commencé à aider les femmes et puis, petit à petit, cela a évolué. On a vu qu'une telle avait besoin de ci. Nous sommes vraiment parties dans le flou en fait. Nous avons eu de la chance parce que les femmes en avaient besoin. Cela nous a aidées à définir de manière très précise là où on voulait aller, de quelle façon on voulait y arriver, ce dont on avait besoin pour continuer… Clairement, c’était : « Quels étaient nos besoins en financement ? Quelles étaient nos forces ? Quels étaient nos faiblesses ? ». Cela nous a permis pour une fois de nous poser et de faire le bilan de ces années précédentes, d’en tirer un peu les leçons. On est un peu la tête dans le guidon. On avance, on avance, on avance… et des fois on ne se rend même pas compte qu'on va d'erreurs en erreurs et qu’on les perdure.</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Isabelle est une cliente d’Agir &amp; Réussir et a récemment posté un commentaire très positif en dessous d’une vidéo que j’ai publié sur mon nouveau blog, disant notamment qu’Agir&amp;Réussir lui a donné pêche et motivation et lui a permis de passer d’un projet en perdition à une entreprise rentable. Intrigué, j’ai voulu en savoir plus, et Isabelle a accepté cette interview, dans laquelle elle nous explique comment Agir&amp;Réussir l’a aidé à transformer 4BFS, structure d’accompagnement pour les femmes enceintes rencontrant des problèmes, d’une entreprise en perdition en un business rentable… tout en gagnant clarté, motivation, crédibilité et en touchant son premier salaire en 4 ans. Elle partage avec nous les secrets de son récent succès : décision d’arrêter d’éteindre des incendies pour se poser, détermination précise de ses objectifs, application, décision de ne plus se brader et de demander enfin le prix juste pour ses prestations. Ces conseils sont une mine d’or pour tous ceux qui appliquent Agir&amp;Réussir, et pour tous les autres qui veulent réussir à créer une entreprise. Ecoutons-la :) . Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Additif 2013 : 4BFS a été transformé en association loi 1901 pour mieux servir l'action d'accompagnement destinée aux femmes et à leur désir de bébé ou maternité.Isabelle est quant à elle présidente de l'association et coach certifiée par ailleurs. Elle continue à aider les femmes en fournissant une prestation de coaching quotidienne aux femmes accompagnées par l'association. Le modèle fonctionne ainsi beaucoup mieux pour les femmes accompagnées et pour chaque entité.Lien du site : http://4bfs.fr Transcription texte de l’interview Olivier : Bonjour à tous ! Je suis actuellement avec Isabelle qui est une cliente d'Agir et Réussir. En fait, Isabelle a posté récemment un commentaire très positif en dessous d'une vidéo que j'ai postée, en disant notamment qu'elle s'est inscrite à Agir et Réussir et que grâce à mes conseils, elle a eu beaucoup de choses. Donc, j'ai voulu en savoir plus. J’ai demandé à Isabelle si elle voulait bien raconter un petit peu son expérience. Bonjour Isabelle ! Isabelle : Bonjour ! Bonjour à tous ! Olivier : Est-ce que tu peux déjà te présenter rapidement, raconter ton parcours et ce que tu fais aujourd'hui pour nos auditeurs ? Isabelle : Je vais vraiment écourter parce que mon parcours est un petit peu atypique. Aujourd'hui, je suis mère de famille. J'ai 36 ans. J'ai deux petits enfants adorables. Mes enfants ont changé complètement ma vie parce que j'étais directrice marketing promise à une belle carrière. C'était mon objectif. Mais quand j'ai eu des enfants, tout s'est un petit peu bouleversé. J'ai compris qu’être mère et femme n'était pas toujours très simple. Être mère et carriériste, en tout cas. J'en suis arrivée à me retrouver dans une organisation qui conseillait les femmes dans leur maternité. Au début, c'était quelque chose en quoi personne ne croyait. Les gens ne comprenaient pas trop en quoi cela consistait, ce que cela venait faire là. C'est donc un groupe de femmes. On a commencé dans une association. Après on a trouvé des personnes qui étaient prêtes à investir mais pas en indépendants. Donc, on s'est retrouvées depuis 2003 dans cette aventure à conseiller des femmes. En 2006, je suis passée directrice de ce service parce que j'étais l'une des plus actives, l'une de celles qui faisaient le plus de sacrifices… En clair, c'était quand même mon projet, mon projet passion, quelque chose qui me passionnait. Je suis donc passée directrice et en 2010, dans quelques semaines, ce projet, ce concept de conseil pour les femmes et pour la maternité en particulier va se monter tout seul, à part, comme un grand. Nous nous sommes rendues compte qu’en allant aux bons endroits et avec les bonnes personnes, il y avait un soutien et surtout que les femmes ont plébiscité ce service. Elles en ont eu besoin, elles ont eu d'excellents résultats et sur 6 ans, on a accompagné plus de 20 000 femmes qui en sont toutes très satisfaites. Pour certaines d'entre elles, cela a vraiment changé beaucoup de choses dans la vie. Voilà un petit peu le parcours et où nous en sommes aujourd'hui. Aujourd'hui, il y a une création de quelque chose qui existait déjà, mais une création d'une entité propre. Olivier : Pourquoi as-tu acquis Agir et Réussir ? Qu'est-ce que cela t’a apporté ? Pourquoi as-tu eu la démarche de prendre Agir et Réussir alors que tu avais déjà une structure depuis six ans ? Isabelle : Agir et Réussir est venu au moment où nous devions se lancer toutes seules. Sans soutien. Sans investisseurs. Sans être connectées à qui que ce soit. Il y avait le problème majeur qui était la rentabilité. Nous avions un succès auprès des femmes, des clientes satisfaites, mais un problème : un gros manque de rentabilité. En clair, si nous n'avions pas eu d'investisseurs vraiment motivés qui investissaient plus pour aider la recherche que pour la rentabilité, parce que nous tournions à perte… Si nous n'avions pas eu cela, nous n'aurions pas pu continuer tout ce temps. On avait un souci de rentabilité. On ne pouvait pas investir plus de 60 % de ce dont on avait besoin pour travailler. On ne pouvait plus continuer à le faire, et surtout on ne pouvait pas le faire sans soutien comme on en avait eu auparavant. Le fait de nous lancer et de chercher des investisseurs par nous-mêmes, complètement extérieurs à ce que nous faisions, cela nous obligeait à revoir complètement tout le processus et à nous intéresser cette fois-ci à une vraie rentabilité. On a été obligées de tout remettre à plat. On a commencé à chercher qui pouvait nous aider à continuer à travailler de la même façon, de manière très qualitative et très humaine, avec toujours le niveau de satisfaction, quelque chose de très pro et de très sérieux parce que on a attrait à des problèmes de fertilité - des choses un peu difficiles - tout en équilibrant les comptes et en réussissant à être petit à petit bénéficiaire, à pouvoir faire le service et à pouvoir en vivre concrètement. Là, nous sommes tombées sur Agir et Réussir parce que nous avions déjà essayé d'autres formations qui ne nous plaisaient pas et qui n’étaient pas du tout dans le ton. On sentait que la satisfaction du client était des fois un petit peu mise au placard pour la rentabilité. Nous n’avions pas encore trouvé quelque chose qui nous permettait d'équilibrer un service de qualité et une satisfaction client, où on mettait le client en avant, et que grâce à cette démarche, on réussissait quand même à faire des bénéfices. Olivier : Si je comprends bien, vous avez une structure existante mais qui n'était pas rentable. Elle était soutenue par des investisseurs externes. Tu as voulu la transformer en entreprise, en véritable business avec une rentabilité propre et tu t’es tournée vers Agir et Réussir, parce que cela t’a semblé être une formation adaptée. C'est cela ? Isabelle : Exactement. Oui, sauf que pour la maternité, quand on utilise le terme “business”, cela fait tout de suite : « On veut arnaquer les femmes »… C'est très sensible. C’est vraiment un secteur très sensible. Justement, nous n’avions pas réussi à rentabiliser parce que nous avions ce mal de dire nous-mêmes: «  NOus allons rentabiliser ». Nous n'avions pas compris que même si c'est un service à connotation sociale, si nous voulons vivre, si nous voulons continuer à faire ce qu'on fait, il faut que ce soit rentable. Il y a aussi effectivement une part de business dans l'affaire. Nous avions du mal à l'accepter nous-mêmes. Avec Agir et Réussir, nous avons compris que business n'était pas forcément négatif. Nous avions une connotation un peu : « Tous ceux qui font du business, ce sont des personnes qui veulent arnaquer »… Moi, j'avais fait du marketing. Je savais que j'étais vraiment dure dans les affaires, mais on n'avait pas réussi à faire cette transition et à comprendre qu'effectivement il y a toute une partie business si on veut vivre, si on veut continuer à aider les femmes. On s'en est rendu compte parce qu'on a failli arrêter avant de tomber sur ta formation. On n'arrivait pas à voir comment on allait équilibrer le tout. On a même été conseillées. Quand on a commencé Agir et Réussir, rien que le premier module, l'objectif SMART, cela nous a permis complètement de tout revoir et d'avoir des idées pour rééquilibrer. Olivier : cela, c'est la première chose que t'as apporté Agir et Réussir. C'est de pouvoir passer en revue quelque chose qui n'était pas viable à long terme, qui allait peut-être même se planter bientôt. L’objectif SMART t’a permis de préciser les choses, d'avoir des objectifs très précis pour redresser entreprise, c'est cela ? Comment l’as-tu utilisé ? Est-ce que tu peux nous expliquer ? Isabelle : Exactement ! L'objectif SMART est déjà quelque chose de spécifique. On s'est rendu compte qu’on n’avait jamais défini de manière spécifique ce qu’on voulait faire. On s'est dit : « On veut aider les femmes ». Nous avons commencé à aider les femmes et puis, petit à petit, cela a évolué. On a vu qu'une telle avait besoin de ci. Nous sommes vraiment parties dans le flou en fait. Nous avons eu de la chance parce que les femmes en avaient besoin. Cela nous a aidées à définir de manière très précise là où on voulait aller, de quelle façon on voulait y arriver, ce dont on avait besoin pour continuer… Clairement, c’était : « Quels étaient nos besoins en financement ? Quelles étaient nos forces ? Quels étaient nos faiblesses ? ». Cela nous a permis pour une fois de nous poser et de faire le bilan de ces années précédentes, d’en tirer un peu les leçons. On est un peu la tête dans le guidon. 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		<title>Interview : Comment Florent Fouque a délocalisé l’auto-édition de son livre en Chine ?</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/interview-florent-fouque/</link>
		<pubDate>Thu, 13 May 2010 10:15:28 +0000</pubDate>
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		<description>Ressources dont Florent Fouque parle dans l'interview :


Alibaba, portail pour trouver des fabricants et distributeurs internationaux

Electre, base de données de livres

Dilicom, plateforme que Florent a utilisé pour faire référencer son livre sur Amazon


Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.

Si vous le souhaitez, vous pouvez acheter son livre “A la découverte du Lean Six Sigma” sur Amazon (voir ci-dessous), mais le meilleur moyen est de le commander directement sur le site de l’auteur, A la découverte du Lean Six Sigma pour bénéficier d’une réduction de 4 € en tant que lecteur de ce blog en utilisant le code AFFOLIVIER.





Transcription texte de l’interview Florent Fouque : 

Olivier : Bonjour à tous. Bienvenu dans ce nouveau podcast du blog Des livres pour changer de vie. Je suis actuellement avec Florent Fouque. Bonjour Florent !

Florent Fouque : Bonjour Olivier.

Olivier : Tout comme Sébastien que l'on a interviewé la semaine dernière, Florent a eu une démarche particulière. Il a publié récemment un livre qui a fait aussi plusieurs centaines de ventes. Ce qui est vraiment intéressant - et c'est pour ça que j'ai voulu interviewer Florent - c'est qu'il a eu une démarche complètement différente de celle de Sébastien même s’ils ont fait le choix tous les deux de l'auto édition. J'ai voulu en savoir plus. Déjà, Florent, est-ce que tu peux te présenter rapidement pour nos auditeurs et présenter le contenu de ton livre ?

Florent Fouque : Je suis Florent Fouque. Mon activité principale est d'être consultant dans le Lean Six Sigma et j'ai écrit effectivement un livre sur le sujet. Pour décrire rapidement le Lean Six Sigma, c'est une méthode d'optimisation de processus qui permet concrètement de réduire les coups et les délais, et d’améliorer la qualité des produits et des services des entreprises. Voilà ce que je fais à peu près.

Olivier : C’est une méthode qui est plutôt adaptée aux grandes entreprises ?

Florent Fouque : Il s'agit d'une méthode qui est utilisée dans les grandes entreprises et dans les industries de pointe. Une méthode qui est accessible pour toutes les tailles d'entreprises. L'idée de mon livre, c'est d’un petit peu démocratiser cette méthode car elle s'appuie sur des outils qui sont au final très simples à mettre en œuvre même s'il y a des outils qui sont très pointus dans la méthode. Mais on ne les utilise que très rarement pour des problématiques très spécifiques.

Olivier : Je vais te poser la même question qu’à Sébastien, à savoir : pourquoi tu as fait le choix de l'auto édition plutôt que de passer par une maison d'édition classique ?

Florent Fouque : En fait, je me suis posé la question. Ce n'est pas venu naturellement. Je me suis posé la question d'autant plus que quand j'ai écrit mon livre. Je l’avais proposé à un de mes anciens profs qui m'avait dit qu'il avait adoré mon livre et qu'il souhaitait me faire des lettres de recommandation par rapport à ses éditeurs parce qu'il édite un livre par an. Je me suis renseigné auprès d'un auteur qui a écrit un livre sur le Lean Six Sigma, parce que j'avais trouvé des chiffres sur Internet qui m'avait un petit peu interpellé : c'est-à-dire entre 5 et 10 % pour la rémunération des auteurs.

Cela me paraissait relativement faible. Je me suis dit que c'était peut-être spécifique aux problématiques des livres ou des romans qui me concernent moins. Je voulais m'assurer de ces chiffres là. J'ai donc contacté un auteur qui avait écrit un livre sur le Lean Six Sigma. Il m'a confirmé ce chiffre de 8 %. J'ai fait un rapide calcul. Je me suis dit que j'avais travaillé neuf mois pour vendre des livres pour récolter 2000 € et que ça ne m'intéressait que très moyennement en fait.

Olivier : Quand tu t'étais posé la question, ton livre était déjà terminé…

Florent Fouque : Oui, il était aux trois-quarts terminé.

Olivier : Tu as dit que cela t'a pris six mois. Mais ça fait combien d'heures en tout par semaine ?

Florent Fouque : J’ai écrit ce livre en neuf mois. Je travaillais essentiellement les soirs et les week-ends. C'est difficile de quantifier le nombre d'heures car c'est un travail qui est très erratique. Un coup, on est motivé. Un autre, on l’est moins. On s'oblige à écrire et après on est obligé de revenir dessus... Il y a eu de grosses périodes de creux, il y a eu de grosses périodes intenses. Ecrire un livre comme ça n'est pas un long fleuve tranquille. Je me rends bien compte aujourd'hui où je travaille sur le deuxième, que j'ai beaucoup de mal.

Olivier : Tu es déjà sur un deuxième livre !

Florent Fouque : J'écris la suite en fait.

Olivier : C'est une saga, OK ! Tu vas nous faire une trilogie alors ? ;)

Florent Fouque : J'espère plus ! S’il y a déjà une trilogie, ce sera alors pas mal !

Olivier : Tu as fait le choix de l'auto édition surtout par rapport à la marge. C'est ça ?

Florent Fouque : Oui. Dans le Lean Six Sigma, on calcule la valeur ajoutée. C'est-à-dire que sur tout un processus, on va calculer le temps passé pour satisfaire le client. J'ai donc calculé la valeur ajoutée sur l'édition. Je me suis rendu compte que 10 % du revenu pour l'auteur ça me paraissait un petit peu déséquilibré. Alors que le contenu c'est quand même ce qui importait le plus au lecteur. Mon souhait était de faire et de voir mon édition comme un projet sigma et donc de ramener la valeur ajoutée à celui qui l'apporte.

Olivier : Très intéressant. C'est un processus qui est complètement rationnel. Finalement, tu as pris ton papier et ton crayon - je suppose plutôt ton tableur Excel - et tu as fait des calculs…

Florent Fouque : Le calcul était vite fait ! 2000 - 3000 €. Une édition de ce type, c’est environ 1000 exemplaires. Là aussi, je me suis renseigné auprès de l'auteur. 2000 - 3000 € pour un travail aussi intense et qui me prenne autant de temps, ça ne valait pas le coup. J’ai préféré essayer de me lancer tout seul, quitte à ne pas réussir du tout.

Olivier : Tu n'avais pas peur quand même de te retrouver tout seul avec ton livre à vendre et d'avoir du mal à écouler tes stocks sans disposer de la puissance marketing d'une maison d'édition ?

Florent Fouque : C'est ce que je m’étais dit. Puis au final je me suis dit que c'était assez relatif. La puissance marketing est relative dans le sens où ils ne vont pas faire plus d'action que moi. Je dirais même qu'ils seraient moins impliqués que moi. En fait, la puissance marketing d'une maison d'édition, c'est juste de poser des livres dans les librairies parce qu'elles ont des accords avec les grands libraires et du coup elle pousse des livres. Mais si les livres ne sont pas vendus à la fin de l'année, ils sont retournés et ils passent au pilon. La démarche marketing d'une maison d'édition s'arrête là. Elle ne va pas vous trouver de la presse pour parler de vous si c'est votre premier livre. Ce sera à vous de vous débrouiller.

Olivier : C'est plus pour les auteurs qui sont déjà reconnus, qui ont publié des best-sellers, pour qui Il y a un vrai effort qui est fait. Tu as eu une démarche totalement différente de Sébastien parce qu'apparemment il n'a pas écrit son livre dans le but d'avoir une rémunération mais plus pour asseoir son statut d'expert. Je suppose que cela fait parti de tes objectifs.

Florent Fouque : Oui aussi. Mon idée est d'écrire un livre par an et d'en lire 50. Un peu comme toi. Aujourd'hui, je suis bénéficiaire. Dans un premier temps, j'ai lancé la vente de mes e-book au mois de novembre.

Olivier : On va justement détailler cela parce que tu as eu une stratégie intéressante. Plutôt que de lancer directement un livre papier en auto édition, tu t'es dit que tu allais d'abord le sortir en e-book pour pouvoir financer ensuite l'impression des livres. C'est particulièrement intéressant.

Florent Fouque : Oui. Il y a eu un travail en amont de faire faire des devis pour connaître le prix de l'édition. J’avais passé beaucoup de temps sur les visuels et les figures de mon livre. Il y a une cinquantaine de figures. Le Lean Six Sigma est quelque chose de très visuel dans les entreprises. Je voulais que mon livre soit le reflet de la méthode, qu'il soit qualitatif et en couleur. Quand j'ai fait faire des devis en France, le retour que j'avais était de 10 000 € pour 500 exemplaires, ce qui faisait à peu près 20 € l'exemplaire. J'ai entendu des chiffres l'autre jour de l'autre auteur, Sébastien.

C’était 5 - 6 euros pour un livre en noir et blanc. En noir et blanc, tout de suite, on divise par cinq le prix. Par rapport à ça, ça me paraissait compliqué, même le financement par l'e-book. Il aurait fallu en vendre près d'un millier. Ce n'était pas possible. Je me suis rappelé de ce qui est écrit dans la semaine de 4 heures, à savoir sous-traiter et ne pas avoir peur d'aller voir dans les autres pays étrangers. J'ai posé une annonce sur le site d'Ali Baba, qui est une plate-forme internationale. Tout de suite j'ai eu 10 -15 fournisseurs chinois qui m'ont proposé d'éditer mon livre. J'ai eu un peu peur mais au final tout c’est bien passé. Aussi, j'ai réduit par cinq le prix du livre.

Olivier : Tu es passé de 10 000 € à 2000 € ?

Florent Fouque : Je suis passé de 10 000 € à 5000 € pour 1000 exemplaires avec le CD-ROM intégré qui n’était pas dans le devis en France.

Olivier : Le site dont tu parles c’est bien alibaba.com ?

Florent Fouque : Oui, je crois que c'est ça.

Olivier : C'est une ressource intéressante pour les auditeurs qui voudraient aussi trouver des fournisseurs en outsourcing. Ça n'a pas été trop difficile ? Les Chinois parlaient en anglais, je suppose…

Florent Fouque : Oui, ils parlent très bien anglais. Il n'y a pas de problème là-dessus. Ils ont un suivi clientèle qui est assez exceptionnel.

Olivier : Donc, au niveau du service, tu as trouvé ça très bien ?

Florent Fouque : Oui, pour moi qui ne connaissais rien dans l'édition, ils m’ont quand même accompagné.</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Ressources dont Florent Fouque parle dans l'interview : Alibaba, portail pour trouver des fabricants et distributeurs internationaux Electre, base de données de livres Dilicom, plateforme que Florent a utilisé pour faire référencer son livre sur Amazon Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Si vous le souhaitez, vous pouvez acheter son livre “A la découverte du Lean Six Sigma” sur Amazon (voir ci-dessous), mais le meilleur moyen est de le commander directement sur le site de l’auteur, A la découverte du Lean Six Sigma pour bénéficier d’une réduction de 4 € en tant que lecteur de ce blog en utilisant le code AFFOLIVIER. Transcription texte de l’interview Florent Fouque : Olivier : Bonjour à tous. Bienvenu dans ce nouveau podcast du blog Des livres pour changer de vie. Je suis actuellement avec Florent Fouque. Bonjour Florent ! Florent Fouque : Bonjour Olivier. Olivier : Tout comme Sébastien que l'on a interviewé la semaine dernière, Florent a eu une démarche particulière. Il a publié récemment un livre qui a fait aussi plusieurs centaines de ventes. Ce qui est vraiment intéressant - et c'est pour ça que j'ai voulu interviewer Florent - c'est qu'il a eu une démarche complètement différente de celle de Sébastien même s’ils ont fait le choix tous les deux de l'auto édition. J'ai voulu en savoir plus. Déjà, Florent, est-ce que tu peux te présenter rapidement pour nos auditeurs et présenter le contenu de ton livre ? Florent Fouque : Je suis Florent Fouque. Mon activité principale est d'être consultant dans le Lean Six Sigma et j'ai écrit effectivement un livre sur le sujet. Pour décrire rapidement le Lean Six Sigma, c'est une méthode d'optimisation de processus qui permet concrètement de réduire les coups et les délais, et d’améliorer la qualité des produits et des services des entreprises. Voilà ce que je fais à peu près. Olivier : C’est une méthode qui est plutôt adaptée aux grandes entreprises ? Florent Fouque : Il s'agit d'une méthode qui est utilisée dans les grandes entreprises et dans les industries de pointe. Une méthode qui est accessible pour toutes les tailles d'entreprises. L'idée de mon livre, c'est d’un petit peu démocratiser cette méthode car elle s'appuie sur des outils qui sont au final très simples à mettre en œuvre même s'il y a des outils qui sont très pointus dans la méthode. Mais on ne les utilise que très rarement pour des problématiques très spécifiques. Olivier : Je vais te poser la même question qu’à Sébastien, à savoir : pourquoi tu as fait le choix de l'auto édition plutôt que de passer par une maison d'édition classique ? Florent Fouque : En fait, je me suis posé la question. Ce n'est pas venu naturellement. Je me suis posé la question d'autant plus que quand j'ai écrit mon livre. Je l’avais proposé à un de mes anciens profs qui m'avait dit qu'il avait adoré mon livre et qu'il souhaitait me faire des lettres de recommandation par rapport à ses éditeurs parce qu'il édite un livre par an. Je me suis renseigné auprès d'un auteur qui a écrit un livre sur le Lean Six Sigma, parce que j'avais trouvé des chiffres sur Internet qui m'avait un petit peu interpellé : c'est-à-dire entre 5 et 10 % pour la rémunération des auteurs. Cela me paraissait relativement faible. Je me suis dit que c'était peut-être spécifique aux problématiques des livres ou des romans qui me concernent moins. Je voulais m'assurer de ces chiffres là. J'ai donc contacté un auteur qui avait écrit un livre sur le Lean Six Sigma. Il m'a confirmé ce chiffre de 8 %. J'ai fait un rapide calcul. Je me suis dit que j'avais travaillé neuf mois pour vendre des livres pour récolter 2000 € et que ça ne m'intéressait que très moyennement en fait. Olivier : Quand tu t'étais posé la question, ton livre était déjà terminé… Florent Fouque : Oui, il était aux trois-quarts terminé. Olivier : Tu as dit que cela t'a pris six mois. Mais ça fait combien d'heures en tout par semaine ? Florent Fouque : J’ai écrit ce livre en neuf mois. Je travaillais essentiellement les soirs et les week-ends. C'est difficile de quantifier le nombre d'heures car c'est un travail qui est très erratique. Un coup, on est motivé. Un autre, on l’est moins. On s'oblige à écrire et après on est obligé de revenir dessus... Il y a eu de grosses périodes de creux, il y a eu de grosses périodes intenses. Ecrire un livre comme ça n'est pas un long fleuve tranquille. Je me rends bien compte aujourd'hui où je travaille sur le deuxième, que j'ai beaucoup de mal. Olivier : Tu es déjà sur un deuxième livre ! Florent Fouque : J'écris la suite en fait. Olivier : C'est une saga, OK ! Tu vas nous faire une trilogie alors ? ;) Florent Fouque : J'espère plus ! S’il y a déjà une trilogie, ce sera alors pas mal ! Olivier : Tu as fait le choix de l'auto édition surtout par rapport à la marge. C'est ça ? Florent Fouque : Oui. Dans le Lean Six Sigma, on calcule la valeur ajoutée. C'est-à-dire que sur tout un processus, on va calculer le temps passé pour satisfaire le client. J'ai donc calculé la valeur ajoutée sur l'édition. Je me suis rendu compte que 10 % du revenu pour l'auteur ça me paraissait un petit peu déséquilibré. Alors que le contenu c'est quand même ce qui importait le plus au lecteur. Mon souhait était de faire et de voir mon édition comme un projet sigma et donc de ramener la valeur ajoutée à celui qui l'apporte. Olivier : Très intéressant. C'est un processus qui est complètement rationnel. Finalement, tu as pris ton papier et ton crayon - je suppose plutôt ton tableur Excel - et tu as fait des calculs… Florent Fouque : Le calcul était vite fait ! 2000 - 3000 €. Une édition de ce type, c’est environ 1000 exemplaires. Là aussi, je me suis renseigné auprès de l'auteur. 2000 - 3000 € pour un travail aussi intense et qui me prenne autant de temps, ça ne valait pas le coup. J’ai préféré essayer de me lancer tout seul, quitte à ne pas réussir du tout. Olivier : Tu n'avais pas peur quand même de te retrouver tout seul avec ton livre à vendre et d'avoir du mal à écouler tes stocks sans disposer de la puissance marketing d'une maison d'édition ? Florent Fouque : C'est ce que je m’étais dit. Puis au final je me suis dit que c'était assez relatif. La puissance marketing est relative dans le sens où ils ne vont pas faire plus d'action que moi. Je dirais même qu'ils seraient moins impliqués que moi. En fait, la puissance marketing d'une maison d'édition, c'est juste de poser des livres dans les librairies parce qu'elles ont des accords avec les grands libraires et du coup elle pousse des livres. Mais si les livres ne sont pas vendus à la fin de l'année, ils sont retournés et ils passent au pilon. La démarche marketing d'une maison d'édition s'arrête là. Elle ne va pas vous trouver de la presse pour parler de vous si c'est votre premier livre. Ce sera à vous de vous débrouiller. Olivier : C'est plus pour les auteurs qui sont déjà reconnus, qui ont publié des best-sellers, pour qui Il y a un vrai effort qui est fait. Tu as eu une démarche totalement différente de Sébastien parce qu'apparemment il n'a pas écrit son livre dans le but d'avoir une rémunération mais plus pour asseoir son statut d'expert. Je suppose que cela fait parti de tes objectifs. Florent Fouque : Oui aussi. Mon idée est d'écrire un livre par an et d'en lire 50. Un peu comme toi. Aujourd'hui, je suis bénéficiaire. Dans un premier temps, j'ai lancé la vente de mes e-book au mois de novembre. Olivier : On va justement détailler cela parce que tu as eu une stratégie intéressante. Plutôt que de lancer directement un livre papier en auto édition, tu t'es dit que tu allais d'abord le sortir en e-book pour pouvoir financer ensuite l'impression des livres. C'est particulièrement intéressant. Florent Fouque : Oui. Il y a eu un travail en amont de faire faire des devis pour connaître le prix de l'édition. J’avais passé beaucoup de temps sur les visuels et les figures de mon livre. Il y a une cinquantaine de figures. Le Lean Six Sigma est quelque chose de très visuel dans les entreprises. Je voulais que mon livre soit le reflet de la méthode, qu'il soit qualitatif et en couleur. Quand j'ai fait faire des devis en France, le retour que j'avais était de 10 000 € pour 500 exemplaires, ce qui faisait à peu près 20 € l'exemplaire. J'ai entendu des chiffres l'autre jour de l'autre auteur, Sébastien. C’était 5 - 6 euros pour un livre en noir et blanc. En noir et blanc, tout de suite, on divise par cinq le prix. Par rapport à ça, ça me paraissait compliqué, même le financement par l'e-book. Il aurait fallu en vendre près d'un millier. Ce n'était pas possible. Je me suis rappelé de ce qui est écrit dans la semaine de 4 heures, à savoir sous-traiter et ne pas avoir peur d'aller voir dans les autres pays étrangers. J'ai posé une annonce sur le site d'Ali Baba, qui est une plate-forme internationale. Tout de suite j'ai eu 10 -15 fournisseurs chinois qui m'ont proposé d'éditer mon livre. J'ai eu un peu peur mais au final tout c’est bien passé. Aussi, j'ai réduit par cinq le prix du livre. Olivier : Tu es passé de 10 000 € à 2000 € ? Florent Fouque : Je suis passé de 10 000 € à 5000 € pour 1000 exemplaires avec le CD-ROM intégré qui n’était pas dans le devis en France. Olivier : Le site dont tu parles c’est bien alibaba.com ? Florent Fouque : Oui, je crois que c'est ça. Olivier : C'est une ressource intéressante pour les auditeurs qui voudraient aussi trouver des fournisseurs en outsourcing. Ça n'a pas été trop difficile ? Les Chinois parlaient en anglais, je suppose… Florent Fouque : Oui, ils parlent très bien anglais. Il n'y a pas de problème là-dessus. Ils ont un suivi clientèle qui est assez exceptionnel. Olivier : Donc, au niveau du service, tu as trouvé ça très bien ? Florent Fouque : Oui, pour moi qui ne connaissais rien dans l'édition, ils m’ont quand même accompagné.</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Ressources dont Florent Fouque parle dans l'interview : Alibaba, portail pour trouver des fabricants et distributeurs internationaux Electre, base de données de livres Dilicom, plateforme que Florent a utilisé pour faire référencer son livre sur Amazon Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Si vous le souhaitez, vous pouvez acheter son livre “A la découverte du Lean Six Sigma” sur Amazon (voir ci-dessous), mais le meilleur moyen est de le commander directement sur le site de l’auteur, A la découverte du Lean Six Sigma pour bénéficier d’une réduction de 4 € en tant que lecteur de ce blog en utilisant le code AFFOLIVIER. Transcription texte de l’interview Florent Fouque : Olivier : Bonjour à tous. Bienvenu dans ce nouveau podcast du blog Des livres pour changer de vie. Je suis actuellement avec Florent Fouque. Bonjour Florent ! Florent Fouque : Bonjour Olivier. Olivier : Tout comme Sébastien que l'on a interviewé la semaine dernière, Florent a eu une démarche particulière. Il a publié récemment un livre qui a fait aussi plusieurs centaines de ventes. Ce qui est vraiment intéressant - et c'est pour ça que j'ai voulu interviewer Florent - c'est qu'il a eu une démarche complètement différente de celle de Sébastien même s’ils ont fait le choix tous les deux de l'auto édition. J'ai voulu en savoir plus. Déjà, Florent, est-ce que tu peux te présenter rapidement pour nos auditeurs et présenter le contenu de ton livre ? Florent Fouque : Je suis Florent Fouque. Mon activité principale est d'être consultant dans le Lean Six Sigma et j'ai écrit effectivement un livre sur le sujet. Pour décrire rapidement le Lean Six Sigma, c'est une méthode d'optimisation de processus qui permet concrètement de réduire les coups et les délais, et d’améliorer la qualité des produits et des services des entreprises. Voilà ce que je fais à peu près. Olivier : C’est une méthode qui est plutôt adaptée aux grandes entreprises ? Florent Fouque : Il s'agit d'une méthode qui est utilisée dans les grandes entreprises et dans les industries de pointe. Une méthode qui est accessible pour toutes les tailles d'entreprises. L'idée de mon livre, c'est d’un petit peu démocratiser cette méthode car elle s'appuie sur des outils qui sont au final très simples à mettre en œuvre même s'il y a des outils qui sont très pointus dans la méthode. Mais on ne les utilise que très rarement pour des problématiques très spécifiques. Olivier : Je vais te poser la même question qu’à Sébastien, à savoir : pourquoi tu as fait le choix de l'auto édition plutôt que de passer par une maison d'édition classique ? Florent Fouque : En fait, je me suis posé la question. Ce n'est pas venu naturellement. Je me suis posé la question d'autant plus que quand j'ai écrit mon livre. Je l’avais proposé à un de mes anciens profs qui m'avait dit qu'il avait adoré mon livre et qu'il souhaitait me faire des lettres de recommandation par rapport à ses éditeurs parce qu'il édite un livre par an. Je me suis renseigné auprès d'un auteur qui a écrit un livre sur le Lean Six Sigma, parce que j'avais trouvé des chiffres sur Internet qui m'avait un petit peu interpellé : c'est-à-dire entre 5 et 10 % pour la rémunération des auteurs. Cela me paraissait relativement faible. Je me suis dit que c'était peut-être spécifique aux problématiques des livres ou des romans qui me concernent moins. Je voulais m'assurer de ces chiffres là. J'ai donc contacté un auteur qui avait écrit un livre sur le Lean Six Sigma. Il m'a confirmé ce chiffre de 8 %. J'ai fait un rapide calcul. Je me suis dit que j'avais travaillé neuf mois pour vendre des livres pour récolter 2000 € et que ça ne m'intéressait que très moyennement en fait. Olivier : Quand tu t'étais posé la question, ton livre était déjà terminé… Florent Fouque : Oui, il était aux trois-quarts terminé. Olivier : Tu as dit que cela t'a pris six mois. Mais ça fait combien d'heures en tout par semaine ? Florent Fouque : J’ai écrit ce livre en neuf mois. Je travaillais essentiellement les soirs et les week-ends. C'est difficile de quantifier le nombre d'heures car c'est un travail qui est très erratique. Un coup, on est motivé. Un autre, on l’est moins. On s'oblige à écrire et après on est obligé de revenir dessus... Il y a eu de grosses périodes de creux, il y a eu de grosses périodes intenses. Ecrire un livre comme ça n'est pas un long fleuve tranquille. Je me rends bien compte aujourd'hui où je travaille sur le deuxième, que j'ai beaucoup de mal. Olivier : Tu es déjà sur un deuxième livre ! Florent Fouque : J'écris la suite en fait. Olivier : C'est une saga, OK ! Tu vas nous faire une trilogie alors ? ;) Florent Fouque : J'espère plus ! S’il y a déjà une trilogie, ce sera alors pas mal ! Olivier : Tu as fait le choix de l'auto édition surtout par rapport à la marge. C'est ça ? Florent Fouque : Oui. Dans le Lean Six Sigma, on calcule la valeur ajoutée. C'est-à-dire que sur tout un processus, on va calculer le temps passé pour satisfaire le client. J'ai donc calculé la valeur ajoutée sur l'édition. Je me suis rendu compte que 10 % du revenu pour l'auteur ça me paraissait un petit peu déséquilibré. Alors que le contenu c'est quand même ce qui importait le plus au lecteur. Mon souhait était de faire et de voir mon édition comme un projet sigma et donc de ramener la valeur ajoutée à celui qui l'apporte. Olivier : Très intéressant. C'est un processus qui est complètement rationnel. Finalement, tu as pris ton papier et ton crayon - je suppose plutôt ton tableur Excel - et tu as fait des calculs… Florent Fouque : Le calcul était vite fait ! 2000 - 3000 €. Une édition de ce type, c’est environ 1000 exemplaires. Là aussi, je me suis renseigné auprès de l'auteur. 2000 - 3000 € pour un travail aussi intense et qui me prenne autant de temps, ça ne valait pas le coup. J’ai préféré essayer de me lancer tout seul, quitte à ne pas réussir du tout. Olivier : Tu n'avais pas peur quand même de te retrouver tout seul avec ton livre à vendre et d'avoir du mal à écouler tes stocks sans disposer de la puissance marketing d'une maison d'édition ? Florent Fouque : C'est ce que je m’étais dit. Puis au final je me suis dit que c'était assez relatif. La puissance marketing est relative dans le sens où ils ne vont pas faire plus d'action que moi. Je dirais même qu'ils seraient moins impliqués que moi. En fait, la puissance marketing d'une maison d'édition, c'est juste de poser des livres dans les librairies parce qu'elles ont des accords avec les grands libraires et du coup elle pousse des livres. Mais si les livres ne sont pas vendus à la fin de l'année, ils sont retournés et ils passent au pilon. La démarche marketing d'une maison d'édition s'arrête là. Elle ne va pas vous trouver de la presse pour parler de vous si c'est votre premier livre. Ce sera à vous de vous débrouiller. Olivier : C'est plus pour les auteurs qui sont déjà reconnus, qui ont publié des best-sellers, pour qui Il y a un vrai effort qui est fait. Tu as eu une démarche totalement différente de Sébastien parce qu'apparemment il n'a pas écrit son livre dans le but d'avoir une rémunération mais plus pour asseoir son statut d'expert. Je suppose que cela fait parti de tes objectifs. Florent Fouque : Oui aussi. Mon idée est d'écrire un livre par an et d'en lire 50. Un peu comme toi. Aujourd'hui, je suis bénéficiaire. Dans un premier temps, j'ai lancé la vente de mes e-book au mois de novembre. Olivier : On va justement détailler cela parce que tu as eu une stratégie intéressante. Plutôt que de lancer directement un livre papier en auto édition, tu t'es dit que tu allais d'abord le sortir en e-book pour pouvoir financer ensuite l'impression des livres. C'est particulièrement intéressant. Florent Fouque : Oui. Il y a eu un travail en amont de faire faire des devis pour connaître le prix de l'édition. J’avais passé beaucoup de temps sur les visuels et les figures de mon livre. Il y a une cinquantaine de figures. Le Lean Six Sigma est quelque chose de très visuel dans les entreprises. Je voulais que mon livre soit le reflet de la méthode, qu'il soit qualitatif et en couleur. Quand j'ai fait faire des devis en France, le retour que j'avais était de 10 000 € pour 500 exemplaires, ce qui faisait à peu près 20 € l'exemplaire. J'ai entendu des chiffres l'autre jour de l'autre auteur, Sébastien. C’était 5 - 6 euros pour un livre en noir et blanc. En noir et blanc, tout de suite, on divise par cinq le prix. Par rapport à ça, ça me paraissait compliqué, même le financement par l'e-book. Il aurait fallu en vendre près d'un millier. Ce n'était pas possible. Je me suis rappelé de ce qui est écrit dans la semaine de 4 heures, à savoir sous-traiter et ne pas avoir peur d'aller voir dans les autres pays étrangers. J'ai posé une annonce sur le site d'Ali Baba, qui est une plate-forme internationale. Tout de suite j'ai eu 10 -15 fournisseurs chinois qui m'ont proposé d'éditer mon livre. J'ai eu un peu peur mais au final tout c’est bien passé. Aussi, j'ai réduit par cinq le prix du livre. Olivier : Tu es passé de 10 000 € à 2000 € ? Florent Fouque : Je suis passé de 10 000 € à 5000 € pour 1000 exemplaires avec le CD-ROM intégré qui n’était pas dans le devis en France. Olivier : Le site dont tu parles c’est bien alibaba.com ? Florent Fouque : Oui, je crois que c'est ça. Olivier : C'est une ressource intéressante pour les auditeurs qui voudraient aussi trouver des fournisseurs en outsourcing. Ça n'a pas été trop difficile ? Les Chinois parlaient en anglais, je suppose… Florent Fouque : Oui, ils parlent très bien anglais. Il n'y a pas de problème là-dessus. Ils ont un suivi clientèle qui est assez exceptionnel. Olivier : Donc, au niveau du service, tu as trouvé ça très bien ? Florent Fouque : Oui, pour moi qui ne connaissais rien dans l'édition, ils m’ont quand même accompagné.</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Interview : Comment Sébastien Night a réussi à placer son livre auto-édité en 2ème position des ventes Amazon</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/interview-sebastien-night/</link>
		<pubDate>Wed, 05 May 2010 10:15:31 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Ventes]]></category>
		<description>Sébastien Night, expert en séduction, a sorti le 29 mars 2010 son livre auto-publié, Séduire en 5 secondes, et l’a hissé pendant plusieurs jours en 2ème position des ventes de livres sur Amazon, dépassant de nombreux livres édités par de prestigieuses maisons d’édition, à la puissance de feu marketing redoutable. Comment s’y est-il pris ? C’est que j’essaie de savoir dans cet interview ;) .

Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut. Téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.

Le site dont parle Sébastien dans l’interview est drague.tv

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Transcription texte de l’interview : 



Olivier : Bonjour, bienvenue sur ce nouveau podcast des « livres pour changer de vie ». Aujourd'hui je suis avec un invité très spécial, c'est Sébastien Night. Sébastien Night a réalisé un exploit tout à fait sympathique et intéressant, et qui je pense va beaucoup vous intéresser. Il a publié tout seul, lui-même, un livre il y a quelque temps. Il a réussi tout seul, sans avoir le pouvoir marketing des grandes maisons d'édition à hisser son livre en deuxième position de toutes les ventes de livres sur Amazon en France pendant plusieurs jours. J'ai vraiment trouvé ça exceptionnel et j'ai voulu en savoir plus. C'est pour cela que je suis avec Sébastien aujourd'hui. Bonjour Sébastien !

Sébastien Night : Bonjour Olivier !

Olivier : Comment on se sent après avoir réussi un tel exploit ?

Sébastien Night : On se sent fatigué, parce que j'ai commis une petite erreur dans le lancement du livre qui a fait que je suis retrouvé cette semaine à coller des étiquettes et des timbres sur un nombre incroyable d'enveloppes pour expédier des bouquins. Je saurais qu'il faut faire gaffe à certaines choses. Après, c'est assez marrant que tu me présentes en me disant « un invité très spécial » ; en prévenant les gens que : « Attention, c'est un invité en dehors de la normale ! Donc attention, vous êtes prévenu ! L'invité d'aujourd'hui est complètement bizarre ! ;) » Il faut toujours faire une annonce préalable.

Olivier : Est-ce que tu peux déjà nous expliquer un peu ton livre ? De quoi il parle ? Quel est son titre ?

Sébastien Night : Je suis expert en séduction. C'est mon métier. Ça fait maintenant quatre ans que j'accompagne des apprentis séducteurs. En général, ce sont des hommes qui ont une vie intéressante, qui sont ce qu'on appelle des mecs bien ; mais qui sont un peu timides ou qui n'osent pas aller vers les femmes qui leur plaisent. Le livre Séduire en 5 secondes est un livre que j'ai écrit dans le but d'aider quelqu'un. C’est un livre pour les hommes, dans le but d'aider un homme à aborder une femme en toutes circonstances. Donc pour vaincre sa timidité. Mais il ne s'agit pas ici de travailler sur une timidité maladive, c'est plus de savoir quoi dire quand on aborde une femme, de savoir comment faire pour que les cinq premières secondes de conversation- d'où le titre du livre - qui sont les secondes les plus importantes au début, que ces cinq premières secondes donnent une très bonne impression de nous.

Olivier : Quand ce livre est-il sorti ?

Sébastien Night : Séduire en cinq secondes est sorti le 29 mars. C'était le jour de mon anniversaire. Il est sorti le 29 mars 2010 et il était disponible uniquement sur Amazon. Auparavant, avant que le livre soit disponible sur Amazon, j'ai fait des préventes. J'ai pris en charge un certain nombre de commandes de livres tout simplement parce qu'il y avait déjà une très forte demande. Et que j'ai pensé que ça allait me simplifier la vie - loin de là, on pourra reparler aussi. Donc il y a quelques centaines, entre 680 et 700 précommandes qui ont eu lieu pour le livre ; et qui sont passées par moi. Le reste est passé par Amazon.

Olivier : C'est déjà pas mal alors ! Est-ce que tu sais aujourd'hui combien d'exemplaires tu en as vendus ?

Sébastien Night : Alors, je ne sais pas combien d'exemplaires ont été vendus parce qu’à cause de la façon dont Amazon fonctionne, on n'a pas de statistiques sur le volume de ventes, contrairement à d'autres systèmes comme par exemple lulu.com qui envoie un rapport quotidien. Amazon passe simplement commande d'un certain nombre de livres quand on est inscrit chez eux en tant qu'éditeur. Ils passent commande d'un certain nombre de livres mais ils ont vraiment une gestion des stocks qui est très particulière. On ne sait jamais trop combien ils en ont vendus, combien ils en ont en stock. Du coup, c'est ce qui a fait le livre ait été hors stock pendant quelques semaines. Je les avais prévenus justement qu'il allait avoir un fort volume de ventes. Ils m'ont répondu quelque chose comme : « Ne vous inquiétez pas, on sait ce qu'on fait. On est dans le métier. » Du coup, ils ont fait les boulets ;) . Dès le premier jour, en fin de journée, c'était un lundi, Amazon affichait déjà : « Réapprovisionnement en cours ». À partir du mardi, ils affichaient : « Stock épuisé, vous pouvez quand même commander » ; ce qui a, je pense, considérablement fait baisser le volume de commandes. Le livre est quand même resté dans le top, en deuxième position pendant deux jours et demi, et ensuite dans le top 10 pendant presque la semaine. Au-dessus de Guillaume Musso. Ça m'a fait plaisir. Et au-dessus d'un livre - en fait, je n'ai rien contre ce livre ni contre l'auteur, je n'ai pas lu. Il paraît que c'est un très, très bon livre mais il s'appelle les écureuils de Central Park qui sont tristes le lundi soir. Cela m'aurait juste crispé que mon livre finisse dans le classement derrière un livre qui s'appelle les écureuils de Central Park qui sont tristes le lundi soir ! :)

Olivier : On va peut-être commencer par le commencement. Pourquoi tu as fait le choix de publier un livre en auto édition plutôt que de passer par une maison d'édition classique ?

Sébastien Night : Je suis quelqu'un qui aime l'implémentation rapide. Quand j'ai une idée, j'aime la mettre en place tout de suite. C'est ce qui a fait que je suis passé de timide à séducteur et expert en séduction parce que j'aime faire les choses à fond et les faire vite. Donc, quand on me donne un conseil, je l'applique tout de suite. D'après ce que j'ai vu et entendu, parce que j'ai lu des livres aussi sur le sujet du monde de l'édition classique et ça me vient aussi d'amis qui ont signé des contrats pour la sortie d'un livre, entre le moment où le manuscrit est écrit, le moment où un éditeur va l'accepter, le relire, demander des modifications et le moment où ça va être effectivement dans les mains des gens qui pourront lire le livre et où ça va être effectivement en librairie, il se passe un temps fou. Apparemment, un an comme délai de publication, c'est vraiment quelque chose de vraiment pas mal. Deux ans, c'est plus la norme. En deux ans, pour moi, j'ai le temps de faire énormément de choses. Je ne voyais pas l'intérêt en fait de passer dans le circuit traditionnel dans un premier temps.

Olivier : Dis-nous un petit peu quel est le secret, ton grand secret qui t'a permis d'avoir des ventes aussi exceptionnelles pour un livre auto édité ? Dans le milieu de l'édition, d'après les chiffres que j'ai pu voir, on estime qu'un livre s'est bien vendu quand il s'est vendu à 3000 exemplaires. Là, tu nous as dit que tu ne savais pas exactement combien mais déjà tu as eu 700 ventes en précommande. Ça veut dire sans doute que tu as eu ensuite beaucoup plus de ventes sur Amazon.

Sébastien Night : Je suppose aussi. En dehors de l'aspect vente, parce que ce n'est pas tellement l'objectif. D'autant plus qu’il faut savoir, pour ceux qui veulent se lancer dans l'écriture d'un livre et qui veulent se lancer dans l'auto publication sur Amazon, c’est que Amazon paye 60 jours après, en fin de mois. Autrement dit, les fameuses ventes de livres dont je connaîtrai sans doute le chiffre deux mois plus tard en fin de mois, vu qu'il est sorti en mars, c'est en fin du mois de mai et fin du mois de juin que je saurai le volume approximatif sur la période de lancement.

Olivier : Ils ont passé commande mais tu ne sais pas de combien exemplaires ? Parce que c'est un intermédiaire, c'est ça ?

Sébastien Night : Je ne sais pas très bien comment cela fonctionne. J'avoue que je ne me suis pas non plus énormément penché là-dessus, tout simplement parce que ce n'est pas par but financier que j'ai sorti ce livre. Je ne pense pas que je recommanderais à quelqu'un qui veut gagner sa vie à partir des livres de passer par ce type de circuit, parce que il faut couvrir les coûts soi-même quand on auto produit son livre. Ensuite, on n’a pas trop de garantie de rentabilité. Et il y a un décalage dans les paiements. Pour moi, ça ne vaut clairement pas le coup. Si quelqu'un veut vivre sa vie avec ça, autant qu'il fasse un livre électronique comme on n'en trouve des millions sur Internet et qu’il le vende sur son site avec zéro coût et pour le même prix.

Olivier : Tu prêches un convaincu.

Sébastien Night : J'ai sorti ce livre dans ce que j'appelle la grande distribution - c'est quand même Amazon. Ensuite, je compte effectivement le sortir à terme dans les réseaux plus classiques : la FNAC, les librairies locales… pour avoir un peu de temps pour me poser là-dessus. J'ai sorti ça principalement parce que premièrement j'avais une certaine demande. Je fais d'habitude que des vidéos. Je fais ça essentiellement parce que je suis un peu fainéant, que j’ai la flemme d'écrire 120 pages d'affilée, alors que c'est beaucoup plus simple pour moi d'écrire le plan d'une vidéo, de faire et de montrer des exemples, etc. J'ai publié jusqu'ici une quarantaine de DVD. Au bout d'un moment, voyant qu'il n'y avait pas de livres que je recommandais - j'en recommande très peu dans mon domaine - je me suis dit : « OK, il faut arrêter de dire ce n'est pas bien ce que je vois ailleurs, il faut carrément contribuer à quelque chose de positif.</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Sébastien Night, expert en séduction, a sorti le 29 mars 2010 son livre auto-publié, Séduire en 5 secondes, et l’a hissé pendant plusieurs jours en 2ème position des ventes de livres sur Amazon, dépassant de nombreux livres édités par de prestigieuses maisons d’édition, à la puissance de feu marketing redoutable. Comment s’y est-il pris ? C’est que j’essaie de savoir dans cet interview ;) . Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut. Téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Le site dont parle Sébastien dans l’interview est drague.tv Lire plus de commentaires sur Séduire en 5 secondes sur Amazon. Acheter le livre sur Amazon : Transcription texte de l’interview : Olivier : Bonjour, bienvenue sur ce nouveau podcast des « livres pour changer de vie ». Aujourd'hui je suis avec un invité très spécial, c'est Sébastien Night. Sébastien Night a réalisé un exploit tout à fait sympathique et intéressant, et qui je pense va beaucoup vous intéresser. Il a publié tout seul, lui-même, un livre il y a quelque temps. Il a réussi tout seul, sans avoir le pouvoir marketing des grandes maisons d'édition à hisser son livre en deuxième position de toutes les ventes de livres sur Amazon en France pendant plusieurs jours. J'ai vraiment trouvé ça exceptionnel et j'ai voulu en savoir plus. C'est pour cela que je suis avec Sébastien aujourd'hui. Bonjour Sébastien ! Sébastien Night : Bonjour Olivier ! Olivier : Comment on se sent après avoir réussi un tel exploit ? Sébastien Night : On se sent fatigué, parce que j'ai commis une petite erreur dans le lancement du livre qui a fait que je suis retrouvé cette semaine à coller des étiquettes et des timbres sur un nombre incroyable d'enveloppes pour expédier des bouquins. Je saurais qu'il faut faire gaffe à certaines choses. Après, c'est assez marrant que tu me présentes en me disant « un invité très spécial » ; en prévenant les gens que : « Attention, c'est un invité en dehors de la normale ! Donc attention, vous êtes prévenu ! L'invité d'aujourd'hui est complètement bizarre ! ;) » Il faut toujours faire une annonce préalable. Olivier : Est-ce que tu peux déjà nous expliquer un peu ton livre ? De quoi il parle ? Quel est son titre ? Sébastien Night : Je suis expert en séduction. C'est mon métier. Ça fait maintenant quatre ans que j'accompagne des apprentis séducteurs. En général, ce sont des hommes qui ont une vie intéressante, qui sont ce qu'on appelle des mecs bien ; mais qui sont un peu timides ou qui n'osent pas aller vers les femmes qui leur plaisent. Le livre Séduire en 5 secondes est un livre que j'ai écrit dans le but d'aider quelqu'un. C’est un livre pour les hommes, dans le but d'aider un homme à aborder une femme en toutes circonstances. Donc pour vaincre sa timidité. Mais il ne s'agit pas ici de travailler sur une timidité maladive, c'est plus de savoir quoi dire quand on aborde une femme, de savoir comment faire pour que les cinq premières secondes de conversation- d'où le titre du livre - qui sont les secondes les plus importantes au début, que ces cinq premières secondes donnent une très bonne impression de nous. Olivier : Quand ce livre est-il sorti ? Sébastien Night : Séduire en cinq secondes est sorti le 29 mars. C'était le jour de mon anniversaire. Il est sorti le 29 mars 2010 et il était disponible uniquement sur Amazon. Auparavant, avant que le livre soit disponible sur Amazon, j'ai fait des préventes. J'ai pris en charge un certain nombre de commandes de livres tout simplement parce qu'il y avait déjà une très forte demande. Et que j'ai pensé que ça allait me simplifier la vie - loin de là, on pourra reparler aussi. Donc il y a quelques centaines, entre 680 et 700 précommandes qui ont eu lieu pour le livre ; et qui sont passées par moi. Le reste est passé par Amazon. Olivier : C'est déjà pas mal alors ! Est-ce que tu sais aujourd'hui combien d'exemplaires tu en as vendus ? Sébastien Night : Alors, je ne sais pas combien d'exemplaires ont été vendus parce qu’à cause de la façon dont Amazon fonctionne, on n'a pas de statistiques sur le volume de ventes, contrairement à d'autres systèmes comme par exemple lulu.com qui envoie un rapport quotidien. Amazon passe simplement commande d'un certain nombre de livres quand on est inscrit chez eux en tant qu'éditeur. Ils passent commande d'un certain nombre de livres mais ils ont vraiment une gestion des stocks qui est très particulière. On ne sait jamais trop combien ils en ont vendus, combien ils en ont en stock. Du coup, c'est ce qui a fait le livre ait été hors stock pendant quelques semaines. Je les avais prévenus justement qu'il allait avoir un fort volume de ventes. Ils m'ont répondu quelque chose comme : « Ne vous inquiétez pas, on sait ce qu'on fait. On est dans le métier. » Du coup, ils ont fait les boulets ;) . Dès le premier jour, en fin de journée, c'était un lundi, Amazon affichait déjà : « Réapprovisionnement en cours ». À partir du mardi, ils affichaient : « Stock épuisé, vous pouvez quand même commander » ; ce qui a, je pense, considérablement fait baisser le volume de commandes. Le livre est quand même resté dans le top, en deuxième position pendant deux jours et demi, et ensuite dans le top 10 pendant presque la semaine. Au-dessus de Guillaume Musso. Ça m'a fait plaisir. Et au-dessus d'un livre - en fait, je n'ai rien contre ce livre ni contre l'auteur, je n'ai pas lu. Il paraît que c'est un très, très bon livre mais il s'appelle les écureuils de Central Park qui sont tristes le lundi soir. Cela m'aurait juste crispé que mon livre finisse dans le classement derrière un livre qui s'appelle les écureuils de Central Park qui sont tristes le lundi soir ! :) Olivier : On va peut-être commencer par le commencement. Pourquoi tu as fait le choix de publier un livre en auto édition plutôt que de passer par une maison d'édition classique ? Sébastien Night : Je suis quelqu'un qui aime l'implémentation rapide. Quand j'ai une idée, j'aime la mettre en place tout de suite. C'est ce qui a fait que je suis passé de timide à séducteur et expert en séduction parce que j'aime faire les choses à fond et les faire vite. Donc, quand on me donne un conseil, je l'applique tout de suite. D'après ce que j'ai vu et entendu, parce que j'ai lu des livres aussi sur le sujet du monde de l'édition classique et ça me vient aussi d'amis qui ont signé des contrats pour la sortie d'un livre, entre le moment où le manuscrit est écrit, le moment où un éditeur va l'accepter, le relire, demander des modifications et le moment où ça va être effectivement dans les mains des gens qui pourront lire le livre et où ça va être effectivement en librairie, il se passe un temps fou. Apparemment, un an comme délai de publication, c'est vraiment quelque chose de vraiment pas mal. Deux ans, c'est plus la norme. En deux ans, pour moi, j'ai le temps de faire énormément de choses. Je ne voyais pas l'intérêt en fait de passer dans le circuit traditionnel dans un premier temps. Olivier : Dis-nous un petit peu quel est le secret, ton grand secret qui t'a permis d'avoir des ventes aussi exceptionnelles pour un livre auto édité ? Dans le milieu de l'édition, d'après les chiffres que j'ai pu voir, on estime qu'un livre s'est bien vendu quand il s'est vendu à 3000 exemplaires. Là, tu nous as dit que tu ne savais pas exactement combien mais déjà tu as eu 700 ventes en précommande. Ça veut dire sans doute que tu as eu ensuite beaucoup plus de ventes sur Amazon. Sébastien Night : Je suppose aussi. En dehors de l'aspect vente, parce que ce n'est pas tellement l'objectif. D'autant plus qu’il faut savoir, pour ceux qui veulent se lancer dans l'écriture d'un livre et qui veulent se lancer dans l'auto publication sur Amazon, c’est que Amazon paye 60 jours après, en fin de mois. Autrement dit, les fameuses ventes de livres dont je connaîtrai sans doute le chiffre deux mois plus tard en fin de mois, vu qu'il est sorti en mars, c'est en fin du mois de mai et fin du mois de juin que je saurai le volume approximatif sur la période de lancement. Olivier : Ils ont passé commande mais tu ne sais pas de combien exemplaires ? Parce que c'est un intermédiaire, c'est ça ? Sébastien Night : Je ne sais pas très bien comment cela fonctionne. J'avoue que je ne me suis pas non plus énormément penché là-dessus, tout simplement parce que ce n'est pas par but financier que j'ai sorti ce livre. Je ne pense pas que je recommanderais à quelqu'un qui veut gagner sa vie à partir des livres de passer par ce type de circuit, parce que il faut couvrir les coûts soi-même quand on auto produit son livre. Ensuite, on n’a pas trop de garantie de rentabilité. Et il y a un décalage dans les paiements. Pour moi, ça ne vaut clairement pas le coup. Si quelqu'un veut vivre sa vie avec ça, autant qu'il fasse un livre électronique comme on n'en trouve des millions sur Internet et qu’il le vende sur son site avec zéro coût et pour le même prix. Olivier : Tu prêches un convaincu. Sébastien Night : J'ai sorti ce livre dans ce que j'appelle la grande distribution - c'est quand même Amazon. Ensuite, je compte effectivement le sortir à terme dans les réseaux plus classiques : la FNAC, les librairies locales… pour avoir un peu de temps pour me poser là-dessus. J'ai sorti ça principalement parce que premièrement j'avais une certaine demande. Je fais d'habitude que des vidéos. Je fais ça essentiellement parce que je suis un peu fainéant, que j’ai la flemme d'écrire 120 pages d'affilée, alors que c'est beaucoup plus simple pour moi d'écrire le plan d'une vidéo, de faire et de montrer des exemples, etc. J'ai publié jusqu'ici une quarantaine de DVD. Au bout d'un moment, voyant qu'il n'y avait pas de livres que je recommandais - j'en recommande très peu dans mon domaine - je me suis dit : « OK, il faut arrêter de dire ce n'est pas bien ce que je vois ailleurs, il faut carrément contribuer à quelque chose de positif.</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Sébastien Night, expert en séduction, a sorti le 29 mars 2010 son livre auto-publié, Séduire en 5 secondes, et l’a hissé pendant plusieurs jours en 2ème position des ventes de livres sur Amazon, dépassant de nombreux livres édités par de prestigieuses maisons d’édition, à la puissance de feu marketing redoutable. Comment s’y est-il pris ? C’est que j’essaie de savoir dans cet interview ;) . Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut. Téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Le site dont parle Sébastien dans l’interview est drague.tv Lire plus de commentaires sur Séduire en 5 secondes sur Amazon. Acheter le livre sur Amazon : Transcription texte de l’interview : Olivier : Bonjour, bienvenue sur ce nouveau podcast des « livres pour changer de vie ». Aujourd'hui je suis avec un invité très spécial, c'est Sébastien Night. Sébastien Night a réalisé un exploit tout à fait sympathique et intéressant, et qui je pense va beaucoup vous intéresser. Il a publié tout seul, lui-même, un livre il y a quelque temps. Il a réussi tout seul, sans avoir le pouvoir marketing des grandes maisons d'édition à hisser son livre en deuxième position de toutes les ventes de livres sur Amazon en France pendant plusieurs jours. J'ai vraiment trouvé ça exceptionnel et j'ai voulu en savoir plus. C'est pour cela que je suis avec Sébastien aujourd'hui. Bonjour Sébastien ! Sébastien Night : Bonjour Olivier ! Olivier : Comment on se sent après avoir réussi un tel exploit ? Sébastien Night : On se sent fatigué, parce que j'ai commis une petite erreur dans le lancement du livre qui a fait que je suis retrouvé cette semaine à coller des étiquettes et des timbres sur un nombre incroyable d'enveloppes pour expédier des bouquins. Je saurais qu'il faut faire gaffe à certaines choses. Après, c'est assez marrant que tu me présentes en me disant « un invité très spécial » ; en prévenant les gens que : « Attention, c'est un invité en dehors de la normale ! Donc attention, vous êtes prévenu ! L'invité d'aujourd'hui est complètement bizarre ! ;) » Il faut toujours faire une annonce préalable. Olivier : Est-ce que tu peux déjà nous expliquer un peu ton livre ? De quoi il parle ? Quel est son titre ? Sébastien Night : Je suis expert en séduction. C'est mon métier. Ça fait maintenant quatre ans que j'accompagne des apprentis séducteurs. En général, ce sont des hommes qui ont une vie intéressante, qui sont ce qu'on appelle des mecs bien ; mais qui sont un peu timides ou qui n'osent pas aller vers les femmes qui leur plaisent. Le livre Séduire en 5 secondes est un livre que j'ai écrit dans le but d'aider quelqu'un. C’est un livre pour les hommes, dans le but d'aider un homme à aborder une femme en toutes circonstances. Donc pour vaincre sa timidité. Mais il ne s'agit pas ici de travailler sur une timidité maladive, c'est plus de savoir quoi dire quand on aborde une femme, de savoir comment faire pour que les cinq premières secondes de conversation- d'où le titre du livre - qui sont les secondes les plus importantes au début, que ces cinq premières secondes donnent une très bonne impression de nous. Olivier : Quand ce livre est-il sorti ? Sébastien Night : Séduire en cinq secondes est sorti le 29 mars. C'était le jour de mon anniversaire. Il est sorti le 29 mars 2010 et il était disponible uniquement sur Amazon. Auparavant, avant que le livre soit disponible sur Amazon, j'ai fait des préventes. J'ai pris en charge un certain nombre de commandes de livres tout simplement parce qu'il y avait déjà une très forte demande. Et que j'ai pensé que ça allait me simplifier la vie - loin de là, on pourra reparler aussi. Donc il y a quelques centaines, entre 680 et 700 précommandes qui ont eu lieu pour le livre ; et qui sont passées par moi. Le reste est passé par Amazon. Olivier : C'est déjà pas mal alors ! Est-ce que tu sais aujourd'hui combien d'exemplaires tu en as vendus ? Sébastien Night : Alors, je ne sais pas combien d'exemplaires ont été vendus parce qu’à cause de la façon dont Amazon fonctionne, on n'a pas de statistiques sur le volume de ventes, contrairement à d'autres systèmes comme par exemple lulu.com qui envoie un rapport quotidien. Amazon passe simplement commande d'un certain nombre de livres quand on est inscrit chez eux en tant qu'éditeur. Ils passent commande d'un certain nombre de livres mais ils ont vraiment une gestion des stocks qui est très particulière. On ne sait jamais trop combien ils en ont vendus, combien ils en ont en stock. Du coup, c'est ce qui a fait le livre ait été hors stock pendant quelques semaines. Je les avais prévenus justement qu'il allait avoir un fort volume de ventes. Ils m'ont répondu quelque chose comme : « Ne vous inquiétez pas, on sait ce qu'on fait. On est dans le métier. » Du coup, ils ont fait les boulets ;) . Dès le premier jour, en fin de journée, c'était un lundi, Amazon affichait déjà : « Réapprovisionnement en cours ». À partir du mardi, ils affichaient : « Stock épuisé, vous pouvez quand même commander » ; ce qui a, je pense, considérablement fait baisser le volume de commandes. Le livre est quand même resté dans le top, en deuxième position pendant deux jours et demi, et ensuite dans le top 10 pendant presque la semaine. Au-dessus de Guillaume Musso. Ça m'a fait plaisir. Et au-dessus d'un livre - en fait, je n'ai rien contre ce livre ni contre l'auteur, je n'ai pas lu. Il paraît que c'est un très, très bon livre mais il s'appelle les écureuils de Central Park qui sont tristes le lundi soir. Cela m'aurait juste crispé que mon livre finisse dans le classement derrière un livre qui s'appelle les écureuils de Central Park qui sont tristes le lundi soir ! :) Olivier : On va peut-être commencer par le commencement. Pourquoi tu as fait le choix de publier un livre en auto édition plutôt que de passer par une maison d'édition classique ? Sébastien Night : Je suis quelqu'un qui aime l'implémentation rapide. Quand j'ai une idée, j'aime la mettre en place tout de suite. C'est ce qui a fait que je suis passé de timide à séducteur et expert en séduction parce que j'aime faire les choses à fond et les faire vite. Donc, quand on me donne un conseil, je l'applique tout de suite. D'après ce que j'ai vu et entendu, parce que j'ai lu des livres aussi sur le sujet du monde de l'édition classique et ça me vient aussi d'amis qui ont signé des contrats pour la sortie d'un livre, entre le moment où le manuscrit est écrit, le moment où un éditeur va l'accepter, le relire, demander des modifications et le moment où ça va être effectivement dans les mains des gens qui pourront lire le livre et où ça va être effectivement en librairie, il se passe un temps fou. Apparemment, un an comme délai de publication, c'est vraiment quelque chose de vraiment pas mal. Deux ans, c'est plus la norme. En deux ans, pour moi, j'ai le temps de faire énormément de choses. Je ne voyais pas l'intérêt en fait de passer dans le circuit traditionnel dans un premier temps. Olivier : Dis-nous un petit peu quel est le secret, ton grand secret qui t'a permis d'avoir des ventes aussi exceptionnelles pour un livre auto édité ? Dans le milieu de l'édition, d'après les chiffres que j'ai pu voir, on estime qu'un livre s'est bien vendu quand il s'est vendu à 3000 exemplaires. Là, tu nous as dit que tu ne savais pas exactement combien mais déjà tu as eu 700 ventes en précommande. Ça veut dire sans doute que tu as eu ensuite beaucoup plus de ventes sur Amazon. Sébastien Night : Je suppose aussi. En dehors de l'aspect vente, parce que ce n'est pas tellement l'objectif. D'autant plus qu’il faut savoir, pour ceux qui veulent se lancer dans l'écriture d'un livre et qui veulent se lancer dans l'auto publication sur Amazon, c’est que Amazon paye 60 jours après, en fin de mois. Autrement dit, les fameuses ventes de livres dont je connaîtrai sans doute le chiffre deux mois plus tard en fin de mois, vu qu'il est sorti en mars, c'est en fin du mois de mai et fin du mois de juin que je saurai le volume approximatif sur la période de lancement. Olivier : Ils ont passé commande mais tu ne sais pas de combien exemplaires ? Parce que c'est un intermédiaire, c'est ça ? Sébastien Night : Je ne sais pas très bien comment cela fonctionne. J'avoue que je ne me suis pas non plus énormément penché là-dessus, tout simplement parce que ce n'est pas par but financier que j'ai sorti ce livre. Je ne pense pas que je recommanderais à quelqu'un qui veut gagner sa vie à partir des livres de passer par ce type de circuit, parce que il faut couvrir les coûts soi-même quand on auto produit son livre. Ensuite, on n’a pas trop de garantie de rentabilité. Et il y a un décalage dans les paiements. Pour moi, ça ne vaut clairement pas le coup. Si quelqu'un veut vivre sa vie avec ça, autant qu'il fasse un livre électronique comme on n'en trouve des millions sur Internet et qu’il le vende sur son site avec zéro coût et pour le même prix. Olivier : Tu prêches un convaincu. Sébastien Night : J'ai sorti ce livre dans ce que j'appelle la grande distribution - c'est quand même Amazon. Ensuite, je compte effectivement le sortir à terme dans les réseaux plus classiques : la FNAC, les librairies locales… pour avoir un peu de temps pour me poser là-dessus. J'ai sorti ça principalement parce que premièrement j'avais une certaine demande. Je fais d'habitude que des vidéos. Je fais ça essentiellement parce que je suis un peu fainéant, que j’ai la flemme d'écrire 120 pages d'affilée, alors que c'est beaucoup plus simple pour moi d'écrire le plan d'une vidéo, de faire et de montrer des exemples, etc. J'ai publié jusqu'ici une quarantaine de DVD. 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		<title>Interview : Sophie, ex-employée</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 10:15:08 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[entrepreneur]]></category>
		<category><![CDATA[peur]]></category>
		<description>Sophie Gueidon, membre d'Agir &amp; Réussir et dirigeante de Cap Essence, témoigne et nous raconte dans cette interview pourquoi elle a quittée un emploi confortable et sympathique pour accomplir son rêve : créer son entreprise. Bien qu'elle ait mis plus de temps que la moyenne entre sa démission et la création de son entreprise, le fait qu'elle ait osée quitter son emploi et qu'elle ait réussie à créer son entreprise alors qu'elle est maman de trois enfants et qu'elle a eu un terrible accident de voiture est un encouragement pour tous ceux qui, peut-être comme vous, rêvent de créer leur entreprise mais n'arrivent pas à quitter leur boulot ;) .







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Sophie Gueidon nous parle notamment dans cette interview de :



01:15 : Le boulot confortable qu'elle avait avant02:15 : Ce qui lui manquait pour être épanouie06:30 : Ce qui l'a poussé a quitter son boulot10:15 : Ce qui lui a semblé le plus difficile en démissionnant10:46 : Le plus beau cadeau pour un salarié ? ;)11:45 : Comment Sophie a préparé la création de son entreprise et le temps qu'elle a mis13:05 : Comment Sophie a géré son projet de création d'entreprise avec ses enfants et son accident de voiture14:10 : Pourquoi Sophie a mis autant de temps pour créer son entreprise16:45 : Est-ce que Sophie a obtenu ce qu'elle voulait en créant son entreprise ?17:30 : Le conseil de Sophie pour les personnes qui un emploi confortable et veulent quand même se lancer



AUTRE INTERVIEW D'UN NOUVEL ENTREPRENEUR



Comment Bastien a créé une entreprise innovante à Paris



Bastien Yverneau de Happy Families nous explique comment il a réussi à créer et à trouver le lieu “parfait” sur Paris, et partage ses conseils pour créer notre entreprise.</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Sophie Gueidon, membre d'Agir &amp; Réussir et dirigeante de Cap Essence, témoigne et nous raconte dans cette interview pourquoi elle a quittée un emploi confortable et sympathique pour accomplir son rêve : créer son entreprise. Bien qu'elle ait mis plus de temps que la moyenne entre sa démission et la création de son entreprise, le fait qu'elle ait osée quitter son emploi et qu'elle ait réussie à créer son entreprise alors qu'elle est maman de trois enfants et qu'elle a eu un terrible accident de voiture est un encouragement pour tous ceux qui, peut-être comme vous, rêvent de créer leur entreprise mais n'arrivent pas à quitter leur boulot ;) . Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Sophie Gueidon nous parle notamment dans cette interview de : 01:15 : Le boulot confortable qu'elle avait avant02:15 : Ce qui lui manquait pour être épanouie06:30 : Ce qui l'a poussé a quitter son boulot10:15 : Ce qui lui a semblé le plus difficile en démissionnant10:46 : Le plus beau cadeau pour un salarié ? ;)11:45 : Comment Sophie a préparé la création de son entreprise et le temps qu'elle a mis13:05 : Comment Sophie a géré son projet de création d'entreprise avec ses enfants et son accident de voiture14:10 : Pourquoi Sophie a mis autant de temps pour créer son entreprise16:45 : Est-ce que Sophie a obtenu ce qu'elle voulait en créant son entreprise ?17:30 : Le conseil de Sophie pour les personnes qui un emploi confortable et veulent quand même se lancer AUTRE INTERVIEW D'UN NOUVEL ENTREPRENEUR Comment Bastien a créé une entreprise innovante à Paris Bastien Yverneau de Happy Families nous explique comment il a réussi à créer et à trouver le lieu “parfait” sur Paris, et partage ses conseils pour créer notre entreprise.</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Sophie Gueidon, membre d'Agir &amp; Réussir et dirigeante de Cap Essence, témoigne et nous raconte dans cette interview pourquoi elle a quittée un emploi confortable et sympathique pour accomplir son rêve : créer son entreprise. Bien qu'elle ait mis plus de temps que la moyenne entre sa démission et la création de son entreprise, le fait qu'elle ait osée quitter son emploi et qu'elle ait réussie à créer son entreprise alors qu'elle est maman de trois enfants et qu'elle a eu un terrible accident de voiture est un encouragement pour tous ceux qui, peut-être comme vous, rêvent de créer leur entreprise mais n'arrivent pas à quitter leur boulot ;) . Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Sophie Gueidon nous parle notamment dans cette interview de : 01:15 : Le boulot confortable qu'elle avait avant02:15 : Ce qui lui manquait pour être épanouie06:30 : Ce qui l'a poussé a quitter son boulot10:15 : Ce qui lui a semblé le plus difficile en démissionnant10:46 : Le plus beau cadeau pour un salarié ? ;)11:45 : Comment Sophie a préparé la création de son entreprise et le temps qu'elle a mis13:05 : Comment Sophie a géré son projet de création d'entreprise avec ses enfants et son accident de voiture14:10 : Pourquoi Sophie a mis autant de temps pour créer son entreprise16:45 : Est-ce que Sophie a obtenu ce qu'elle voulait en créant son entreprise ?17:30 : Le conseil de Sophie pour les personnes qui un emploi confortable et veulent quand même se lancer AUTRE INTERVIEW D'UN NOUVEL ENTREPRENEUR Comment Bastien a créé une entreprise innovante à Paris Bastien Yverneau de Happy Families nous explique comment il a réussi à créer et à trouver le lieu “parfait” sur Paris, et partage ses conseils pour créer notre entreprise.</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Podcast : émission de radio « Travailler moins, gagner plus et vivre mieux »</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/emissionderadio/</link>
		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 17:00:47 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Interviews et Podcasts]]></category>
		<category><![CDATA[création d'entreprise]]></category>
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		<category><![CDATA[semaine de 4 heures]]></category>
		<category><![CDATA[travailler moins]]></category>
		<category><![CDATA[vivre mieux]]></category>
		<description>Ce podcast est l’enregistrement de l’émission “Travailler moins, gagner plus et vivre mieux” diffusée sur Sud Radio le 24 mars 2010.

Dans cette émission, Victoria Valhner et ses auditeurs me questionnent et je révèle un maximum de conseils pour réussir votre projet de création. Vous entendrez aussi des témoignages d'anciens membres d'Agir et Réussir, et je donne à l'antenne une stratégie peu connue mais extrêmement efficace pour obtenir vos premiers clients dès les premiers jours de votre entreprise ;) .

Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.

Nous avons abordé en particulier les points suivants :

 	01:40 : J’explique ce qui m’a conduit à me lancer dans mon défi fou de lire 52 livres en 52 semaines et de créer mon blog Des Livres Pour Changer de Vie.
 	03:45 : Anthony, coach sportif et client d’Agir &amp; Réussir, se présente et témoigne.
 	04:40 : Sébastien, coach en séduction et lecteur de mon blog, se présente et témoigne de ce que mon blog lui a apporté
 	06:10 : François, 53 ans, au chômage depuis 3 ans et futur auto-entrepreneur, se présente.
 	08:57 : J’indique que créer son entreprise permet aux personnes n’ayant pas accès à l’emploi de créer leur propre emploi.
 	09:50 : J’indique qu’il est très important lorsque l’on créé une entreprise d’être très bien préparé. Je parle ensuite de l’importance de se faire accompagner pendant sa création.
 	12:57 : J’explique l’objectif de la formation multimédia Agir &amp; Réussir, et détaille mon parcours d’entrepreneur.
 	15:30 : David, auto-entrepreneur et proposant des cours à distance, se présente et expose son problème : comment gérer son activité tout en gérant son emploi à coté, donc en y passant le minimum de temps possible ?
 	16:40 : Je parle du premier obstacle qui empêche nombre de personnes de réaliser leur rêve de création d’entreprise : la peur sous toutes ses formes, et l’incompréhension des autres qui ne comprennent pas notre démarche d’entrepreneur.
 	19:40 : J’explique l’un des points les plus importants pour gagner plus en travaillant moins.
 	20:50 : Anthony explique sa démarche qui l’a conduit à créer son entreprise de coaching sportif à domicile tout en gardant son emploi à coté. Il explique ce qui lui apporte Agir &amp; Réussir.
 	25:00 : Je démonte deux des trois mythes du salariat dont je parle également dans la première vidéo.
 	27:50 : Blandine, entrepreneuse sur Internet, parle de son entreprise et indique qu’elle a recommandé Agir &amp; Réussir à sa belle-mère ! ;)
 	30:00 : Sébastien présente ses produits et son activité.
 	33:00 : J’indique que le fait de se faire coacher et accompagner pendant sa création d’entreprise permet de gagner des années de sa vie.
 	35:15 : A quelle quantité de travail faut-il s’attendre lorsque l’on créé son entreprise ? Et quand peut-on “lâcher un peu les pédales” ?
 	36:00 : Faut-il avoir de l’argent de coté pour se lancer ?
 	37:15 : Anthony explique son démarrage et notamment de quel financement il a eu besoin, et nous parle de son activité.
 	42:10 : Faut-il avoir un large éventail de produits et de services ou se concentrer sur un produit ou service phare ?
 	43:20 : Jean-Luc, auto-entrepreneur depuis 3 ans, se présente et présente le projet de coiffure à domicile de sa femme.
 	44:35 : Vaut-il mieux avoir un local professionnel ou non ?
 	45:10 : Une technique peu connue pour trouver de nouveaux clients dès le démarrage de votre activité.
 	48:05 : Que faire pour démarrer quand on a l’envie mais pas d’idée ?
 	49:00 : Anthony nous explique son point de vue sur ce que je viens de dire.
 	49:25 : Comment faire pour vérifier que son idée a un potentiel de business ?
 	51:00 : Sébastien explique comment mon blog l’a aidé à mieux gérer les critiques.
 	52:30 : Dominique souhaite créer son auto-entreprise et a du mal à trouver des aides dans sa ville.
 	53:00 : Comment se faire accompagner pour son projet de création d’entreprise ?
 	54:20 : Sébastien nous raconte le succès de son entreprise, et à quel point Des Livres Pour Changer de Vie l’a aidé à affronter de nouveaux défis
 	57:25 : J’explique comment la peur du succès peut vous freiner dans votre projet de création d’entreprise.
 	58:15 : Comment gérer les critiques.
 	59:30 : Comment Anthony a géré ses doutes pendant sa création d’entreprise.
 	01:00:30 : Sébastien explique comment il a géré ses doutes pendant sa création.
 	01:02:00 : Pascal témoigne et nous montre que l’on peut échouer dans son projet de création d’entreprise et rebondir tout en ayant vécu une expérience très enrichissante et intéressante.
 	01:04:30 : Anthony donne son conseil pour vous aider à vous lancer en parlant du perfectionnisme.
 	01:05:40 : Le conseil de Sébastien.
 	01:06:50 : Il est tout à fait possible pour les femmes de créer une entreprise.
 	01:07:20 : Mon conseil pour faire démarrer votre entreprise sur les chapeaux de roues.

Si la création d’entreprise vous intéresse, inscrivez-vous à la newsletter, je vous enverrai un podcast “7 étapes pour vaincre la Procrastination et rester motivé à créer ou diriger une entreprise” et une vidéo “Vidéo : 7 livres indispensables pour créer son entreprise” ;) .
Transcription texte (littérale) de l’émission :


Bonjour ! C’est Olivier du Blog: des livres pour changer de vie. Bienvenue dans ce dixième podcast un peu particulier, puisqu'il s'agit de l'enregistrement d'une émission de radio qui a été diffusée le mardi 23 mars 2010 sur le sujet travailler moins gagner plus et vivre mieux.

Et pendant une heure je suis interrogé par la journaliste Victoria et par différents auditeurs de la radio sur des sujets très variés en relation avec la création d'entreprise, comment faire en sorte d'avoir une entreprise rentable le plus rapidement possible et comment développer son entreprise. Alors, une précision importante, la formation Agir et réussir dont je parle plusieurs fois dans cette émission, n'est plus ouverte, les inscriptions sont actuellement fermées. Donc si vous vous rendez sur agir-reussir.com, vous ne pourrez plus vous inscrire. Par contre vous pouvez vous inscrire sur la liste d'attente pour être prévenu quand les inscriptions ré ouvriront à nouveau. Je vous laisse à présent écouter l'émission, il y a beaucoup, beaucoup de conseils intéressants pour les personnes qui souhaitent créer leur entreprise ou qui viennent juste de créer leur entreprise. Donc, je vous souhaite une excellente écoute.

Jingle: Travailler moins, gagner plus, et vivre bien. Ils ont décidé de changer de vie, ils sont à l'honneur sur Sud Radio. Faut qu'on en parle. Comment quitter son patron et monter son entreprise. Avec Olivier Roland et Victoria Valhner, nous tenterons cette après-midi de répondre à la question, parce qu'on en parle.

Victoria Valhner: et oui...

Jingle: 14h30- 16h00 Faut qu'on en parle: présenté par Victoria Valhner sur Sud Radio

Victoria Valhner: Et on va en parler justement de la libre entreprise et surtout vous aider à lâcher votre boulot pour vivre bien...vivre mieux. Travailler moins et gagner plus, c'est une idée d'Olivier Roland. Olivier, bonjour!

Olivier Roland: Bonjour Victoria !

Victoria Valhner: Vous êtes avec nous justement pour nous parler de votre programme Agir et réussir, vous êtes vous-même, Olivier, entrepreneur. Alors travailler moins, gagner plus et vivre bien, le mieux possible en tout cas, c'est un programme que nous pouvons retrouver justement sur votre site: agir-réussir.com ; il y a aussi votre blog, on va en parler dans un instant: www.des-livres-pour-changer-de-vie.com

Alors agir et réussir, c'est un programme d'accompagnement et de formation pour les personnes qui aimeraient créer leur entreprise, c'est ça?

Olivier Roland: Tout à fait, oui.

Victoria Valhner: J'aimerais....on va en parler de ça justement, mais j'aimerais qu'on commence par votre blog: www.des-livres-pour-changer-de-vie.com, en 2008 vous avez décidé de lire à peu près 52 livres, les plus importants sur l'entreprise, de les décortiquer sous toutes les coutures, un pari bien sûr audacieux, est ce que vous avez réussi?

Olivier Roland: Alors, d'abord il faudrait peut-être que j'explique pourquoi j'ai fait ça?

Victoria Valhner: Oui, dites-nous tout!

Olivier Roland: En fait à la base, je suis un entrepreneur depuis longtemps, j'ai créé mon entreprise très jeune à 19 ans, alors que je n'ai pas passé le bac, j'ai un bac moins deux en fait. Et donc, j'ai appris en fait par moi-même, j'ai créé mon entreprise...j'ai fait beaucoup d'erreurs au début. J'ai réussi à développer jusqu'à un certain point, et puis j'ai rencontré des murs en fait parce qu'il me manquait des connaissances. Donc j'ai commencé à lire en fait des livres sur le business, sur l'entreprenariat et je suis tombé sur vraiment, vraiment des livres exceptionnels. Et c'est là où j'ai eu l'idée en me disant: qu'est ce qui se passe si je lis 52 livres exceptionnels sur l'entreprenariat et sur le business et que j'en fais un résumé par semaine sur un blog. Qu'est-ce que ça va m'apporter en termes de connaissances, en termes d'actions concrètes appliquées à mon entreprise et qu'est-ce que cela pourra me permettre de faire dans l'entreprenariat? Donc j'ai lancé mon blog des livres pour changer de vie puisque mon but c'était clairement de changer ma vie en lisant ces livres. Alors, je n'ai pas réussi à lire les 52 livres...j'en ai lu 32 en fait dans l'année, tout simplement parce que j'ai sous-estimé un paramètre qui est que...ça prend beaucoup, beaucoup plus de temps d'écrire le résumé d'un livre que de le lire, en général deux fois plus de temps. Du coup, lire 52 livres ne m'aurait pas posé de problèmes, mais lire 52 livres et les résumer ça s’est avéré trop grand. Enfin je suis assez content, parce que...euh...les premiers livres que j'ai lus étaient tous exceptionnels.</description>
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Nous avons abordé en particulier les points suivants : 01:40 : J’explique ce qui m’a conduit à me lancer dans mon défi fou de lire 52 livres en 52 semaines et de créer mon blog Des Livres Pour Changer de Vie. 03:45 : Anthony, coach sportif et client d’Agir &amp; Réussir, se présente et témoigne. 04:40 : Sébastien, coach en séduction et lecteur de mon blog, se présente et témoigne de ce que mon blog lui a apporté 06:10 : François, 53 ans, au chômage depuis 3 ans et futur auto-entrepreneur, se présente. 08:57 : J’indique que créer son entreprise permet aux personnes n’ayant pas accès à l’emploi de créer leur propre emploi. 09:50 : J’indique qu’il est très important lorsque l’on créé une entreprise d’être très bien préparé. Je parle ensuite de l’importance de se faire accompagner pendant sa création. 12:57 : J’explique l’objectif de la formation multimédia Agir &amp; Réussir, et détaille mon parcours d’entrepreneur. 15:30 : David, auto-entrepreneur et proposant des cours à distance, se présente et expose son problème : comment gérer son activité tout en gérant son emploi à coté, donc en y passant le minimum de temps possible ? 16:40 : Je parle du premier obstacle qui empêche nombre de personnes de réaliser leur rêve de création d’entreprise : la peur sous toutes ses formes, et l’incompréhension des autres qui ne comprennent pas notre démarche d’entrepreneur. 19:40 : J’explique l’un des points les plus importants pour gagner plus en travaillant moins. 20:50 : Anthony explique sa démarche qui l’a conduit à créer son entreprise de coaching sportif à domicile tout en gardant son emploi à coté. Il explique ce qui lui apporte Agir &amp; Réussir. 25:00 : Je démonte deux des trois mythes du salariat dont je parle également dans la première vidéo. 27:50 : Blandine, entrepreneuse sur Internet, parle de son entreprise et indique qu’elle a recommandé Agir &amp; Réussir à sa belle-mère ! ;) 30:00 : Sébastien présente ses produits et son activité. 33:00 : J’indique que le fait de se faire coacher et accompagner pendant sa création d’entreprise permet de gagner des années de sa vie. 35:15 : A quelle quantité de travail faut-il s’attendre lorsque l’on créé son entreprise ? Et quand peut-on “lâcher un peu les pédales” ? 36:00 : Faut-il avoir de l’argent de coté pour se lancer ? 37:15 : Anthony explique son démarrage et notamment de quel financement il a eu besoin, et nous parle de son activité. 42:10 : Faut-il avoir un large éventail de produits et de services ou se concentrer sur un produit ou service phare ? 43:20 : Jean-Luc, auto-entrepreneur depuis 3 ans, se présente et présente le projet de coiffure à domicile de sa femme. 44:35 : Vaut-il mieux avoir un local professionnel ou non ? 45:10 : Une technique peu connue pour trouver de nouveaux clients dès le démarrage de votre activité. 48:05 : Que faire pour démarrer quand on a l’envie mais pas d’idée ? 49:00 : Anthony nous explique son point de vue sur ce que je viens de dire. 49:25 : Comment faire pour vérifier que son idée a un potentiel de business ? 51:00 : Sébastien explique comment mon blog l’a aidé à mieux gérer les critiques. 52:30 : Dominique souhaite créer son auto-entreprise et a du mal à trouver des aides dans sa ville. 53:00 : Comment se faire accompagner pour son projet de création d’entreprise ? 54:20 : Sébastien nous raconte le succès de son entreprise, et à quel point Des Livres Pour Changer de Vie l’a aidé à affronter de nouveaux défis 57:25 : J’explique comment la peur du succès peut vous freiner dans votre projet de création d’entreprise. 58:15 : Comment gérer les critiques. 59:30 : Comment Anthony a géré ses doutes pendant sa création d’entreprise. 01:00:30 : Sébastien explique comment il a géré ses doutes pendant sa création. 01:02:00 : Pascal témoigne et nous montre que l’on peut échouer dans son projet de création d’entreprise et rebondir tout en ayant vécu une expérience très enrichissante et intéressante. 01:04:30 : Anthony donne son conseil pour vous aider à vous lancer en parlant du perfectionnisme. 01:05:40 : Le conseil de Sébastien. 01:06:50 : Il est tout à fait possible pour les femmes de créer une entreprise. 01:07:20 : Mon conseil pour faire démarrer votre entreprise sur les chapeaux de roues. Si la création d’entreprise vous intéresse, inscrivez-vous à la newsletter, je vous enverrai un podcast “7 étapes pour vaincre la Procrastination et rester motivé à créer ou diriger une entreprise” et une vidéo “Vidéo : 7 livres indispensables pour créer son entreprise” ;) . Transcription texte (littérale) de l’émission : Bonjour ! C’est Olivier du Blog: des livres pour changer de vie. Bienvenue dans ce dixième podcast un peu particulier, puisqu'il s'agit de l'enregistrement d'une émission de radio qui a été diffusée le mardi 23 mars 2010 sur le sujet travailler moins gagner plus et vivre mieux. Et pendant une heure je suis interrogé par la journaliste Victoria et par différents auditeurs de la radio sur des sujets très variés en relation avec la création d'entreprise, comment faire en sorte d'avoir une entreprise rentable le plus rapidement possible et comment développer son entreprise. Alors, une précision importante, la formation Agir et réussir dont je parle plusieurs fois dans cette émission, n'est plus ouverte, les inscriptions sont actuellement fermées. Donc si vous vous rendez sur agir-reussir.com, vous ne pourrez plus vous inscrire. Par contre vous pouvez vous inscrire sur la liste d'attente pour être prévenu quand les inscriptions ré ouvriront à nouveau. Je vous laisse à présent écouter l'émission, il y a beaucoup, beaucoup de conseils intéressants pour les personnes qui souhaitent créer leur entreprise ou qui viennent juste de créer leur entreprise. Donc, je vous souhaite une excellente écoute. Jingle: Travailler moins, gagner plus, et vivre bien. Ils ont décidé de changer de vie, ils sont à l'honneur sur Sud Radio. Faut qu'on en parle. Comment quitter son patron et monter son entreprise. Avec Olivier Roland et Victoria Valhner, nous tenterons cette après-midi de répondre à la question, parce qu'on en parle. Victoria Valhner: et oui... Jingle: 14h30- 16h00 Faut qu'on en parle: présenté par Victoria Valhner sur Sud Radio Victoria Valhner: Et on va en parler justement de la libre entreprise et surtout vous aider à lâcher votre boulot pour vivre bien...vivre mieux. Travailler moins et gagner plus, c'est une idée d'Olivier Roland. Olivier, bonjour! Olivier Roland: Bonjour Victoria ! Victoria Valhner: Vous êtes avec nous justement pour nous parler de votre programme Agir et réussir, vous êtes vous-même, Olivier, entrepreneur. Alors travailler moins, gagner plus et vivre bien, le mieux possible en tout cas, c'est un programme que nous pouvons retrouver justement sur votre site: agir-réussir.com ; il y a aussi votre blog, on va en parler dans un instant: www.des-livres-pour-changer-de-vie.com Alors agir et réussir, c'est un programme d'accompagnement et de formation pour les personnes qui aimeraient créer leur entreprise, c'est ça? Olivier Roland: Tout à fait, oui. Victoria Valhner: J'aimerais....on va en parler de ça justement, mais j'aimerais qu'on commence par votre blog: www.des-livres-pour-changer-de-vie.com, en 2008 vous avez décidé de lire à peu près 52 livres, les plus importants sur l'entreprise, de les décortiquer sous toutes les coutures, un pari bien sûr audacieux, est ce que vous avez réussi? Olivier Roland: Alors, d'abord il faudrait peut-être que j'explique pourquoi j'ai fait ça? Victoria Valhner: Oui, dites-nous tout! Olivier Roland: En fait à la base, je suis un entrepreneur depuis longtemps, j'ai créé mon entreprise très jeune à 19 ans, alors que je n'ai pas passé le bac, j'ai un bac moins deux en fait. Et donc, j'ai appris en fait par moi-même, j'ai créé mon entreprise...j'ai fait beaucoup d'erreurs au début. J'ai réussi à développer jusqu'à un certain point, et puis j'ai rencontré des murs en fait parce qu'il me manquait des connaissances. Donc j'ai commencé à lire en fait des livres sur le business, sur l'entreprenariat et je suis tombé sur vraiment, vraiment des livres exceptionnels. Et c'est là où j'ai eu l'idée en me disant: qu'est ce qui se passe si je lis 52 livres exceptionnels sur l'entreprenariat et sur le business et que j'en fais un résumé par semaine sur un blog. Qu'est-ce que ça va m'apporter en termes de connaissances, en termes d'actions concrètes appliquées à mon entreprise et qu'est-ce que cela pourra me permettre de faire dans l'entreprenariat? Donc j'ai lancé mon blog des livres pour changer de vie puisque mon but c'était clairement de changer ma vie en lisant ces livres. Alors, je n'ai pas réussi à lire les 52 livres...j'en ai lu 32 en fait dans l'année, tout simplement parce que j'ai sous-estimé un paramètre qui est que...ça prend beaucoup, beaucoup plus de temps d'écrire le résumé d'un livre que de le lire, en général deux fois plus de temps. Du coup, lire 52 livres ne m'aurait pas posé de problèmes, mais lire 52 livres et les résumer ça s’est avéré trop grand. Enfin je suis assez content, parce que...euh...les premiers livres que j'ai lus étaient tous exceptionnels.</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Ce podcast est l’enregistrement de l’émission “Travailler moins, gagner plus et vivre mieux” diffusée sur Sud Radio le 24 mars 2010. Dans cette émission, Victoria Valhner et ses auditeurs me questionnent et je révèle un maximum de conseils pour réussir votre projet de création. Vous entendrez aussi des témoignages d'anciens membres d'Agir et Réussir, et je donne à l'antenne une stratégie peu connue mais extrêmement efficace pour obtenir vos premiers clients dès les premiers jours de votre entreprise ;) . Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Nous avons abordé en particulier les points suivants : 01:40 : J’explique ce qui m’a conduit à me lancer dans mon défi fou de lire 52 livres en 52 semaines et de créer mon blog Des Livres Pour Changer de Vie. 03:45 : Anthony, coach sportif et client d’Agir &amp; Réussir, se présente et témoigne. 04:40 : Sébastien, coach en séduction et lecteur de mon blog, se présente et témoigne de ce que mon blog lui a apporté 06:10 : François, 53 ans, au chômage depuis 3 ans et futur auto-entrepreneur, se présente. 08:57 : J’indique que créer son entreprise permet aux personnes n’ayant pas accès à l’emploi de créer leur propre emploi. 09:50 : J’indique qu’il est très important lorsque l’on créé une entreprise d’être très bien préparé. Je parle ensuite de l’importance de se faire accompagner pendant sa création. 12:57 : J’explique l’objectif de la formation multimédia Agir &amp; Réussir, et détaille mon parcours d’entrepreneur. 15:30 : David, auto-entrepreneur et proposant des cours à distance, se présente et expose son problème : comment gérer son activité tout en gérant son emploi à coté, donc en y passant le minimum de temps possible ? 16:40 : Je parle du premier obstacle qui empêche nombre de personnes de réaliser leur rêve de création d’entreprise : la peur sous toutes ses formes, et l’incompréhension des autres qui ne comprennent pas notre démarche d’entrepreneur. 19:40 : J’explique l’un des points les plus importants pour gagner plus en travaillant moins. 20:50 : Anthony explique sa démarche qui l’a conduit à créer son entreprise de coaching sportif à domicile tout en gardant son emploi à coté. Il explique ce qui lui apporte Agir &amp; Réussir. 25:00 : Je démonte deux des trois mythes du salariat dont je parle également dans la première vidéo. 27:50 : Blandine, entrepreneuse sur Internet, parle de son entreprise et indique qu’elle a recommandé Agir &amp; Réussir à sa belle-mère ! ;) 30:00 : Sébastien présente ses produits et son activité. 33:00 : J’indique que le fait de se faire coacher et accompagner pendant sa création d’entreprise permet de gagner des années de sa vie. 35:15 : A quelle quantité de travail faut-il s’attendre lorsque l’on créé son entreprise ? Et quand peut-on “lâcher un peu les pédales” ? 36:00 : Faut-il avoir de l’argent de coté pour se lancer ? 37:15 : Anthony explique son démarrage et notamment de quel financement il a eu besoin, et nous parle de son activité. 42:10 : Faut-il avoir un large éventail de produits et de services ou se concentrer sur un produit ou service phare ? 43:20 : Jean-Luc, auto-entrepreneur depuis 3 ans, se présente et présente le projet de coiffure à domicile de sa femme. 44:35 : Vaut-il mieux avoir un local professionnel ou non ? 45:10 : Une technique peu connue pour trouver de nouveaux clients dès le démarrage de votre activité. 48:05 : Que faire pour démarrer quand on a l’envie mais pas d’idée ? 49:00 : Anthony nous explique son point de vue sur ce que je viens de dire. 49:25 : Comment faire pour vérifier que son idée a un potentiel de business ? 51:00 : Sébastien explique comment mon blog l’a aidé à mieux gérer les critiques. 52:30 : Dominique souhaite créer son auto-entreprise et a du mal à trouver des aides dans sa ville. 53:00 : Comment se faire accompagner pour son projet de création d’entreprise ? 54:20 : Sébastien nous raconte le succès de son entreprise, et à quel point Des Livres Pour Changer de Vie l’a aidé à affronter de nouveaux défis 57:25 : J’explique comment la peur du succès peut vous freiner dans votre projet de création d’entreprise. 58:15 : Comment gérer les critiques. 59:30 : Comment Anthony a géré ses doutes pendant sa création d’entreprise. 01:00:30 : Sébastien explique comment il a géré ses doutes pendant sa création. 01:02:00 : Pascal témoigne et nous montre que l’on peut échouer dans son projet de création d’entreprise et rebondir tout en ayant vécu une expérience très enrichissante et intéressante. 01:04:30 : Anthony donne son conseil pour vous aider à vous lancer en parlant du perfectionnisme. 01:05:40 : Le conseil de Sébastien. 01:06:50 : Il est tout à fait possible pour les femmes de créer une entreprise. 01:07:20 : Mon conseil pour faire démarrer votre entreprise sur les chapeaux de roues. Si la création d’entreprise vous intéresse, inscrivez-vous à la newsletter, je vous enverrai un podcast “7 étapes pour vaincre la Procrastination et rester motivé à créer ou diriger une entreprise” et une vidéo “Vidéo : 7 livres indispensables pour créer son entreprise” ;) . Transcription texte (littérale) de l’émission : Bonjour ! C’est Olivier du Blog: des livres pour changer de vie. Bienvenue dans ce dixième podcast un peu particulier, puisqu'il s'agit de l'enregistrement d'une émission de radio qui a été diffusée le mardi 23 mars 2010 sur le sujet travailler moins gagner plus et vivre mieux. Et pendant une heure je suis interrogé par la journaliste Victoria et par différents auditeurs de la radio sur des sujets très variés en relation avec la création d'entreprise, comment faire en sorte d'avoir une entreprise rentable le plus rapidement possible et comment développer son entreprise. Alors, une précision importante, la formation Agir et réussir dont je parle plusieurs fois dans cette émission, n'est plus ouverte, les inscriptions sont actuellement fermées. Donc si vous vous rendez sur agir-reussir.com, vous ne pourrez plus vous inscrire. Par contre vous pouvez vous inscrire sur la liste d'attente pour être prévenu quand les inscriptions ré ouvriront à nouveau. Je vous laisse à présent écouter l'émission, il y a beaucoup, beaucoup de conseils intéressants pour les personnes qui souhaitent créer leur entreprise ou qui viennent juste de créer leur entreprise. Donc, je vous souhaite une excellente écoute. Jingle: Travailler moins, gagner plus, et vivre bien. Ils ont décidé de changer de vie, ils sont à l'honneur sur Sud Radio. Faut qu'on en parle. Comment quitter son patron et monter son entreprise. Avec Olivier Roland et Victoria Valhner, nous tenterons cette après-midi de répondre à la question, parce qu'on en parle. Victoria Valhner: et oui... Jingle: 14h30- 16h00 Faut qu'on en parle: présenté par Victoria Valhner sur Sud Radio Victoria Valhner: Et on va en parler justement de la libre entreprise et surtout vous aider à lâcher votre boulot pour vivre bien...vivre mieux. Travailler moins et gagner plus, c'est une idée d'Olivier Roland. Olivier, bonjour! Olivier Roland: Bonjour Victoria ! Victoria Valhner: Vous êtes avec nous justement pour nous parler de votre programme Agir et réussir, vous êtes vous-même, Olivier, entrepreneur. Alors travailler moins, gagner plus et vivre bien, le mieux possible en tout cas, c'est un programme que nous pouvons retrouver justement sur votre site: agir-réussir.com ; il y a aussi votre blog, on va en parler dans un instant: www.des-livres-pour-changer-de-vie.com Alors agir et réussir, c'est un programme d'accompagnement et de formation pour les personnes qui aimeraient créer leur entreprise, c'est ça? Olivier Roland: Tout à fait, oui. Victoria Valhner: J'aimerais....on va en parler de ça justement, mais j'aimerais qu'on commence par votre blog: www.des-livres-pour-changer-de-vie.com, en 2008 vous avez décidé de lire à peu près 52 livres, les plus importants sur l'entreprise, de les décortiquer sous toutes les coutures, un pari bien sûr audacieux, est ce que vous avez réussi? Olivier Roland: Alors, d'abord il faudrait peut-être que j'explique pourquoi j'ai fait ça? Victoria Valhner: Oui, dites-nous tout! Olivier Roland: En fait à la base, je suis un entrepreneur depuis longtemps, j'ai créé mon entreprise très jeune à 19 ans, alors que je n'ai pas passé le bac, j'ai un bac moins deux en fait. Et donc, j'ai appris en fait par moi-même, j'ai créé mon entreprise...j'ai fait beaucoup d'erreurs au début. J'ai réussi à développer jusqu'à un certain point, et puis j'ai rencontré des murs en fait parce qu'il me manquait des connaissances. Donc j'ai commencé à lire en fait des livres sur le business, sur l'entreprenariat et je suis tombé sur vraiment, vraiment des livres exceptionnels. Et c'est là où j'ai eu l'idée en me disant: qu'est ce qui se passe si je lis 52 livres exceptionnels sur l'entreprenariat et sur le business et que j'en fais un résumé par semaine sur un blog. Qu'est-ce que ça va m'apporter en termes de connaissances, en termes d'actions concrètes appliquées à mon entreprise et qu'est-ce que cela pourra me permettre de faire dans l'entreprenariat? Donc j'ai lancé mon blog des livres pour changer de vie puisque mon but c'était clairement de changer ma vie en lisant ces livres. Alors, je n'ai pas réussi à lire les 52 livres...j'en ai lu 32 en fait dans l'année, tout simplement parce que j'ai sous-estimé un paramètre qui est que...ça prend beaucoup, beaucoup plus de temps d'écrire le résumé d'un livre que de le lire, en général deux fois plus de temps. Du coup, lire 52 livres ne m'aurait pas posé de problèmes, mais lire 52 livres et les résumer ça s’est avéré trop grand. Enfin je suis assez content, parce que...euh...les premiers livres que j'ai lus étaient tous exceptionnels.</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Podcast : Conversations Cruciales</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 18:00:43 +0000</pubDate>
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		<description>Ce 9ème podcast est la chronique audio de Conversations Cruciales, qui est un excellent livre sur l’art de gérer les conversations les plus importantes de notre vie, qui peuvent avoir une influence incroyable sur celle-ci.







Le test dont je parle dans le podcast est le test « Your Style Under Stress » , que vous pouvez passer en vous inscrivant gratuitement sur le site des auteurs, Vital Smarts.



Le résumé du chapitre 10 dont je parle à la fin est consultable dans la deuxième partie.



Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.



Lire plus de commentaires sur Crucial Conversations sur Amazon.



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Astuce !



 Achetez-le en Anglais et payez moins cher :</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Ce 9ème podcast est la chronique audio de Conversations Cruciales, qui est un excellent livre sur l’art de gérer les conversations les plus importantes de notre vie, qui peuvent avoir une influence incroyable sur celle-ci. Le test dont je parle dans le podcast est le test « Your Style Under Stress » , que vous pouvez passer en vous inscrivant gratuitement sur le site des auteurs, Vital Smarts. Le résumé du chapitre 10 dont je parle à la fin est consultable dans la deuxième partie. Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Lire plus de commentaires sur Crucial Conversations sur Amazon. Acheter ce livre sur Amazon :     Astuce !  Achetez-le en Anglais et payez moins cher :</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Ce 9ème podcast est la chronique audio de Conversations Cruciales, qui est un excellent livre sur l’art de gérer les conversations les plus importantes de notre vie, qui peuvent avoir une influence incroyable sur celle-ci. Le test dont je parle dans le podcast est le test « Your Style Under Stress » , que vous pouvez passer en vous inscrivant gratuitement sur le site des auteurs, Vital Smarts. Le résumé du chapitre 10 dont je parle à la fin est consultable dans la deuxième partie. Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Lire plus de commentaires sur Crucial Conversations sur Amazon. Acheter ce livre sur Amazon :     Astuce !  Achetez-le en Anglais et payez moins cher :</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Etude de cas audio : Comment Véronique, cadre sup dans la Santé, a mis en place GTD</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/etude-de-cas-gtd/</link>
		<pubDate>Thu, 04 Feb 2010 12:00:25 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[toodledo]]></category>
		<description>Véronique Guiberteau est une femme dynamique et très active, ancienne médecin, qui a à présent des responsabilités importantes dans une entreprise qui s’occupe d’établissements de santé. Elle a posté fin décembre 2009 un commentaire dans ma chronique de GTD disant qu’elle applique GTD depuis 1 an, et donnant des conseils pour l’implémenter. Sachant à quel point GTD est difficile à mettre en place, j’ai sauté sur l’occasion et lui ait proposé de l’interviewer pour qu’elle nous explique en détails comment elle a fait, et pour qu’elle nous donne ses précieux conseils de vétérante ;) (si vous aussi pensez avoir appliqué correctement les principes d’un livre déjà chroniqué ici, n’hésitez pas à me contacter pour réclamer votre interview).

La qualité du son est médiocre, sorry. Les deux premières minutes sont particulièrement atroces, ensuite cela va mieux mais il y a beaucoup de grésillements (si vous savez comment faire sauter cela avec Audacity, je suis preneur ! ). C’est pourquoi je vous propose aussi la transcription écrite de cette interview (les […] indiquent que le ou les mots étaient inaudibles).

En bas de page se trouvent les ressources, comprenant des liens vers tous les outils que Véronique utilise.

Bonne écoute, ou bonne lecture !

Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.
Interview 


Olivier : Bonjour, c’est Olivier du blog « des livres pour changer de vie ».

Pour ce podcast, on a pour la première fois une étude de cas. Je suis tombé il y a quelque temps sur le commentaire de Véronique tout en bas de la chronique de GTD qui disait en gros : « J’ai réussi à mettre en place GTD »… et elle donnait beaucoup de conseils et expliquait comment elle avait fait.

Donc ça m’a intéressé. J’ai contacté Véronique pour savoir si elle serait prête pour faire une interview, pour expliquer comment elle a mis en place GTD et quels conseils elle pourrait nous donner.

Donc bonjour Véronique !

Véronique :  Bonjour Olivier !

Olivier : Alors déjà, est-ce que tu peux te présenter rapidement pour nos auditeurs ?

Véronique : Je suis Véronique Guiberteau. J’utilise la GTD depuis maintenant un peu plus d’an an. Je suis cadre dans une entreprise qui s’occupe d’établissements de santé. J’ai été confrontée à de multiples tâches puisque je suis itinérante.

Olivier : D’accord. Itinérante, c'est-à-dire ? Est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu ?

Véronique : Je travaille pour ce qu’on pourrait appeler, mais qui n’est pas dans les termes juridiques, une filiale, en tout cas une direction régionale. Ce qui fait que dans le contexte de notre activité, j’ai en charge 7 établissements pour ce qui est de la facturation et de la génération du chiffre d’affaire, ainsi qu’une partie de l’analyse de données.

Olivier : D’accord, on peut dire que c’est un travail qui est quand même assez prenant, j’imagine…

Véronique : C’est un travail qui est relativement prenant avec surtout des tâches relativement différentes. Puisque d’une part j’ai des tâches qui ressortent de la direction régionale et du Co-régional , qui mettent des tâches spécifiques. Je vais avoir des tâches qui sont des tâches de management et d’encadrement d’équipes dans les établissements, en sus d’une petite équipe régionale. Et en suite des tâches qui sont des tâches d’analyse de données, qui peuvent aller de choses relativement simples, je dirais : mise en place de tableaux de bord, de suivi, de pilotage, à des analyses un peu plus importantes. Ce qui fait une relative diversité des tâches parce qu’il y a à la fois du management assez classique avec de la gestion de projet et d’autre part des choses qui sont beaucoup du travail de l’ordre personnel.

Je ne sais pas si c’est relativement explicite. C’est quand même une grande diversité de tâches qui ont des timings différents. Il y a des tâches qui sont de l’ordre de la réflexion, sur des timings relativement longs. C'est-à-dire proposer de nouveaux indicateurs aux directeurs des établissements de façon à faire évoluer certaines idées ou certaines stratégies. Mais aussi d’autre part, tout simplement encadrer des équipes avec ce que cela comporte. C'est-à-dire mon ordinateur portable ne marche plus, donc j’appelle l’informatique ou j’écris à l’informatique, plus exactement. Je dirais des tâches qui ont des urgences différentes, qui ont des gestions différentes. J’y ajouterai un autre facteur. Je travaille à Paris, je vis à Marseille. J’ai environ plus de 50% de mon temps qui est lié à du management, d’encadrement d’équipe, et j’ai environ 40% de mon temps que je consacre à des travaux que je pourrais faire à l’autre bout du mondes à condition d’avoir un accès internet, un accès au serveur… je dirais des conditions de travail. Que je peux faire n’importe où.

Olivier : D’accord. Donc ces 50% de travail que tu pourrais faire à distance, tu les fais à Paris ou à Marseille actuellement ?

Véronique : A Marseille

Olivier : A Marseille, d’accord.

Véronique : De préférence à Marseille ! J’ai un accord avec mon employeur […] tout se passe bien, avec un emploi du temps extrêmement souple, qui dépend aussi… nous on est une interface dans une région, une direction régionale, nous sommes une interface entre le siège et les établissements, ce qui fait qu’on est sollicité du bas, du haut… ce n’est ni le bas ni le haut, on est aussi sollicité par le siège. […]

Olivier : En fait dans ton métier, tu fais vraiment des tâches très variées. A la fois, tu dois gérer les interruptions, des tâches à court termes, moyen terme, long terme… tu dois gérer des réflexions, etc. tu as vraiment un boulot qui a un panel très large d’activité. Ça va être très intéressant de découvrir comment tu as utilisé GTD pour ça. Mais déjà, est-ce que tu peux nous dire quand est-ce que tu as découvert GTD ?

Véronique : J’ai découvert GTD parce que j’ai un ami avec qui d’ailleurs j’ai déjà travaillé, qui m’a offert, enfin offert… je travaillais avec lui, j’ai fait une mission avec lui et il m’a offert, il y a un peu plus d’un an, le livre GTD en me disant ; «  lis-le, c’est intéressant, etc. » C’est vrai que ça devait être à l’automne, et bien j’ai découvert cette façon là, j’ai assez rapidement adhéré.

Olivier : Tu l’as lu en automne 2008, c’est ça ?

Véronique : Tout à fait

Olivier : Explique-nous un petit peu comment tu as commencé à le mettre en place ? Déjà est-ce que tu l’as mis en place tout de suite un système ? Est-ce que tu as changé toutes tes habitudes ou tu y es allée progressivement ?

Véronique : Alors je vivais depuis des années, depuis le début des années 2000 avec de nombreuses alertes Outlook, qui étaient extrêmement polluantes, parce que j’avais des alertes toutes la journée qui revenaient. Et ç m’énervait, avec cette notion très bien décrite par certaines personnes qui se mettent à la GTD, d’avoir toujours cette impression de ne pas arriver à faire les choses. D’autre part j’étais obligée d’avoir – sans parler de grandes gestion de projets – d’avoir des mini- gestions de projets par ailleurs. C'est-à-dire de la déclinaison de tâches derrière une idée centrale ou une action centrale à faire. Il y a toujours des tâches à découper. D’autre part, troisième point, après avoir été quasiment workaholic , j’étais dans une réflexion depuis probablement plusieurs années. Mais consciemment depuis quelques mois, je dirais depuis un an, sur comment améliorer ma productivité et comment me dégager du temps pour faire autre chose.

Donc c’est ensemble de choses qui fait que : 1. j’étais polluée dans mon quotidien de travail ; 2. Il me manquait quelque part un bon outil ; 3. J’avais un projet personnel quelque part qui était de me libérer du temps, ne pas y passer ma vie, qui ont fait que j’ai particulièrement adhéré. J’insisterai là-dessus parce que j’ai un Iphone, beaucoup de systèmes GTD sont sur l’Iphone, il y a plusieurs propositions et très souvent quand on regarde les commentaires, on a : « c’est une usine à gaz ! », « c’est trop compliqué à mettre en œuvre », etc. Et je voudrais revenir à la page de la GTD, si on en fait qu’un outil… la GTD n’est pas uniquement un outil, c’est aussi une méthode globale. Ça a en plus considérablement amélioré ma vie personnelle et son organisation aussi. Parce que progressivement j’ai tout intégré dedans.

Olivier : Donc au début tu étais un terreau fertile pour le GTD parce que tu avais cette envie d’équilibrer un peu mieux ta vie professionnelle et personnelle et d’être plus productive au travail. Et d’être moins interrompue par toutes tes interruptions… mais comment tu as commencé à mettre en place ? Est-ce que tu t’en rappelles ? Est-ce que tu as commencé progressivement ou tu t’es dit que du jour au lendemain tu allais changer toutes tes habitudes ?

Véronique : Premièrement j’ai commencé par lire le livre, ça m’a quand même interpelée. J’ai commencé… Bon, je n’ai pas consacré, comme il est dit dans le livre, un week-end à tout ranger… j’étais déjà, je tiens à le préciser, totalement no papier. Je suis dans un univers très règlementaire sur le plan professionnel… je prends déjà le journal officiel, j’ai des newsletters ou des équivalents de newsletters de mailing-listes réglementaires, et d’autre part quand arrive un document dans les établissements, je demande à ce que l’on me le faxe. Je ne veux plus de papier. Je n’ai aucun papier parce que je suis itinérante. Cela fait 10 ans que je suis itinérante avec différents postes et différentes entreprises. Et différentes fonctions.

Bon ça c’est la première chose : j’ai lu le livre. Je me suis dite : je vais déjà appliquer la première règle - que tu signales d’ailleurs dans ton blog – qui est : « Arrêter les alertes Outlook ». Ca, c’est idiot mais c’est colossal.

Arrêtez les alertes Outlook.

Ensuite j’ai repris toutes mes tâches Outlook et j’ai essayé de toutes les formater GTD. Alors quand je dis formater GTD,</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Véronique Guiberteau est une femme dynamique et très active, ancienne médecin, qui a à présent des responsabilités importantes dans une entreprise qui s’occupe d’établissements de santé. Elle a posté fin décembre 2009 un commentaire dans ma chronique de GTD disant qu’elle applique GTD depuis 1 an, et donnant des conseils pour l’implémenter. Sachant à quel point GTD est difficile à mettre en place, j’ai sauté sur l’occasion et lui ait proposé de l’interviewer pour qu’elle nous explique en détails comment elle a fait, et pour qu’elle nous donne ses précieux conseils de vétérante ;) (si vous aussi pensez avoir appliqué correctement les principes d’un livre déjà chroniqué ici, n’hésitez pas à me contacter pour réclamer votre interview). La qualité du son est médiocre, sorry. Les deux premières minutes sont particulièrement atroces, ensuite cela va mieux mais il y a beaucoup de grésillements (si vous savez comment faire sauter cela avec Audacity, je suis preneur ! ). C’est pourquoi je vous propose aussi la transcription écrite de cette interview (les […] indiquent que le ou les mots étaient inaudibles). En bas de page se trouvent les ressources, comprenant des liens vers tous les outils que Véronique utilise. Bonne écoute, ou bonne lecture ! Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Interview Olivier : Bonjour, c’est Olivier du blog « des livres pour changer de vie ». Pour ce podcast, on a pour la première fois une étude de cas. Je suis tombé il y a quelque temps sur le commentaire de Véronique tout en bas de la chronique de GTD qui disait en gros : « J’ai réussi à mettre en place GTD »… et elle donnait beaucoup de conseils et expliquait comment elle avait fait. Donc ça m’a intéressé. J’ai contacté Véronique pour savoir si elle serait prête pour faire une interview, pour expliquer comment elle a mis en place GTD et quels conseils elle pourrait nous donner. Donc bonjour Véronique ! Véronique :  Bonjour Olivier ! Olivier : Alors déjà, est-ce que tu peux te présenter rapidement pour nos auditeurs ? Véronique : Je suis Véronique Guiberteau. J’utilise la GTD depuis maintenant un peu plus d’an an. Je suis cadre dans une entreprise qui s’occupe d’établissements de santé. J’ai été confrontée à de multiples tâches puisque je suis itinérante. Olivier : D’accord. Itinérante, c'est-à-dire ? Est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu ? Véronique : Je travaille pour ce qu’on pourrait appeler, mais qui n’est pas dans les termes juridiques, une filiale, en tout cas une direction régionale. Ce qui fait que dans le contexte de notre activité, j’ai en charge 7 établissements pour ce qui est de la facturation et de la génération du chiffre d’affaire, ainsi qu’une partie de l’analyse de données. Olivier : D’accord, on peut dire que c’est un travail qui est quand même assez prenant, j’imagine… Véronique : C’est un travail qui est relativement prenant avec surtout des tâches relativement différentes. Puisque d’une part j’ai des tâches qui ressortent de la direction régionale et du Co-régional , qui mettent des tâches spécifiques. Je vais avoir des tâches qui sont des tâches de management et d’encadrement d’équipes dans les établissements, en sus d’une petite équipe régionale. Et en suite des tâches qui sont des tâches d’analyse de données, qui peuvent aller de choses relativement simples, je dirais : mise en place de tableaux de bord, de suivi, de pilotage, à des analyses un peu plus importantes. Ce qui fait une relative diversité des tâches parce qu’il y a à la fois du management assez classique avec de la gestion de projet et d’autre part des choses qui sont beaucoup du travail de l’ordre personnel. Je ne sais pas si c’est relativement explicite. C’est quand même une grande diversité de tâches qui ont des timings différents. Il y a des tâches qui sont de l’ordre de la réflexion, sur des timings relativement longs. C'est-à-dire proposer de nouveaux indicateurs aux directeurs des établissements de façon à faire évoluer certaines idées ou certaines stratégies. Mais aussi d’autre part, tout simplement encadrer des équipes avec ce que cela comporte. C'est-à-dire mon ordinateur portable ne marche plus, donc j’appelle l’informatique ou j’écris à l’informatique, plus exactement. Je dirais des tâches qui ont des urgences différentes, qui ont des gestions différentes. J’y ajouterai un autre facteur. Je travaille à Paris, je vis à Marseille. J’ai environ plus de 50% de mon temps qui est lié à du management, d’encadrement d’équipe, et j’ai environ 40% de mon temps que je consacre à des travaux que je pourrais faire à l’autre bout du mondes à condition d’avoir un accès internet, un accès au serveur… je dirais des conditions de travail. Que je peux faire n’importe où. Olivier : D’accord. Donc ces 50% de travail que tu pourrais faire à distance, tu les fais à Paris ou à Marseille actuellement ? Véronique : A Marseille Olivier : A Marseille, d’accord. Véronique : De préférence à Marseille ! J’ai un accord avec mon employeur […] tout se passe bien, avec un emploi du temps extrêmement souple, qui dépend aussi… nous on est une interface dans une région, une direction régionale, nous sommes une interface entre le siège et les établissements, ce qui fait qu’on est sollicité du bas, du haut… ce n’est ni le bas ni le haut, on est aussi sollicité par le siège. […] Olivier : En fait dans ton métier, tu fais vraiment des tâches très variées. A la fois, tu dois gérer les interruptions, des tâches à court termes, moyen terme, long terme… tu dois gérer des réflexions, etc. tu as vraiment un boulot qui a un panel très large d’activité. Ça va être très intéressant de découvrir comment tu as utilisé GTD pour ça. Mais déjà, est-ce que tu peux nous dire quand est-ce que tu as découvert GTD ? Véronique : J’ai découvert GTD parce que j’ai un ami avec qui d’ailleurs j’ai déjà travaillé, qui m’a offert, enfin offert… je travaillais avec lui, j’ai fait une mission avec lui et il m’a offert, il y a un peu plus d’un an, le livre GTD en me disant ; «  lis-le, c’est intéressant, etc. » C’est vrai que ça devait être à l’automne, et bien j’ai découvert cette façon là, j’ai assez rapidement adhéré. Olivier : Tu l’as lu en automne 2008, c’est ça ? Véronique : Tout à fait Olivier : Explique-nous un petit peu comment tu as commencé à le mettre en place ? Déjà est-ce que tu l’as mis en place tout de suite un système ? Est-ce que tu as changé toutes tes habitudes ou tu y es allée progressivement ? Véronique : Alors je vivais depuis des années, depuis le début des années 2000 avec de nombreuses alertes Outlook, qui étaient extrêmement polluantes, parce que j’avais des alertes toutes la journée qui revenaient. Et ç m’énervait, avec cette notion très bien décrite par certaines personnes qui se mettent à la GTD, d’avoir toujours cette impression de ne pas arriver à faire les choses. D’autre part j’étais obligée d’avoir – sans parler de grandes gestion de projets – d’avoir des mini- gestions de projets par ailleurs. C'est-à-dire de la déclinaison de tâches derrière une idée centrale ou une action centrale à faire. Il y a toujours des tâches à découper. D’autre part, troisième point, après avoir été quasiment workaholic , j’étais dans une réflexion depuis probablement plusieurs années. Mais consciemment depuis quelques mois, je dirais depuis un an, sur comment améliorer ma productivité et comment me dégager du temps pour faire autre chose. Donc c’est ensemble de choses qui fait que : 1. j’étais polluée dans mon quotidien de travail ; 2. Il me manquait quelque part un bon outil ; 3. J’avais un projet personnel quelque part qui était de me libérer du temps, ne pas y passer ma vie, qui ont fait que j’ai particulièrement adhéré. J’insisterai là-dessus parce que j’ai un Iphone, beaucoup de systèmes GTD sont sur l’Iphone, il y a plusieurs propositions et très souvent quand on regarde les commentaires, on a : « c’est une usine à gaz ! », « c’est trop compliqué à mettre en œuvre », etc. Et je voudrais revenir à la page de la GTD, si on en fait qu’un outil… la GTD n’est pas uniquement un outil, c’est aussi une méthode globale. Ça a en plus considérablement amélioré ma vie personnelle et son organisation aussi. Parce que progressivement j’ai tout intégré dedans. Olivier : Donc au début tu étais un terreau fertile pour le GTD parce que tu avais cette envie d’équilibrer un peu mieux ta vie professionnelle et personnelle et d’être plus productive au travail. Et d’être moins interrompue par toutes tes interruptions… mais comment tu as commencé à mettre en place ? Est-ce que tu t’en rappelles ? Est-ce que tu as commencé progressivement ou tu t’es dit que du jour au lendemain tu allais changer toutes tes habitudes ? Véronique : Premièrement j’ai commencé par lire le livre, ça m’a quand même interpelée. J’ai commencé… Bon, je n’ai pas consacré, comme il est dit dans le livre, un week-end à tout ranger… j’étais déjà, je tiens à le préciser, totalement no papier. Je suis dans un univers très règlementaire sur le plan professionnel… je prends déjà le journal officiel, j’ai des newsletters ou des équivalents de newsletters de mailing-listes réglementaires, et d’autre part quand arrive un document dans les établissements, je demande à ce que l’on me le faxe. Je ne veux plus de papier. Je n’ai aucun papier parce que je suis itinérante. Cela fait 10 ans que je suis itinérante avec différents postes et différentes entreprises. Et différentes fonctions. Bon ça c’est la première chose : j’ai lu le livre. Je me suis dite : je vais déjà appliquer la première règle - que tu signales d’ailleurs dans ton blog – qui est : « Arrêter les alertes Outlook ». Ca, c’est idiot mais c’est colossal. Arrêtez les alertes Outlook. Ensuite j’ai repris toutes mes tâches Outlook et j’ai essayé de toutes les formater GTD. Alors quand je dis formater GTD,</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Véronique Guiberteau est une femme dynamique et très active, ancienne médecin, qui a à présent des responsabilités importantes dans une entreprise qui s’occupe d’établissements de santé. Elle a posté fin décembre 2009 un commentaire dans ma chronique de GTD disant qu’elle applique GTD depuis 1 an, et donnant des conseils pour l’implémenter. Sachant à quel point GTD est difficile à mettre en place, j’ai sauté sur l’occasion et lui ait proposé de l’interviewer pour qu’elle nous explique en détails comment elle a fait, et pour qu’elle nous donne ses précieux conseils de vétérante ;) (si vous aussi pensez avoir appliqué correctement les principes d’un livre déjà chroniqué ici, n’hésitez pas à me contacter pour réclamer votre interview). La qualité du son est médiocre, sorry. Les deux premières minutes sont particulièrement atroces, ensuite cela va mieux mais il y a beaucoup de grésillements (si vous savez comment faire sauter cela avec Audacity, je suis preneur ! ). C’est pourquoi je vous propose aussi la transcription écrite de cette interview (les […] indiquent que le ou les mots étaient inaudibles). En bas de page se trouvent les ressources, comprenant des liens vers tous les outils que Véronique utilise. Bonne écoute, ou bonne lecture ! Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Interview Olivier : Bonjour, c’est Olivier du blog « des livres pour changer de vie ». Pour ce podcast, on a pour la première fois une étude de cas. Je suis tombé il y a quelque temps sur le commentaire de Véronique tout en bas de la chronique de GTD qui disait en gros : « J’ai réussi à mettre en place GTD »… et elle donnait beaucoup de conseils et expliquait comment elle avait fait. Donc ça m’a intéressé. J’ai contacté Véronique pour savoir si elle serait prête pour faire une interview, pour expliquer comment elle a mis en place GTD et quels conseils elle pourrait nous donner. Donc bonjour Véronique ! Véronique :  Bonjour Olivier ! Olivier : Alors déjà, est-ce que tu peux te présenter rapidement pour nos auditeurs ? Véronique : Je suis Véronique Guiberteau. J’utilise la GTD depuis maintenant un peu plus d’an an. Je suis cadre dans une entreprise qui s’occupe d’établissements de santé. J’ai été confrontée à de multiples tâches puisque je suis itinérante. Olivier : D’accord. Itinérante, c'est-à-dire ? Est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu ? Véronique : Je travaille pour ce qu’on pourrait appeler, mais qui n’est pas dans les termes juridiques, une filiale, en tout cas une direction régionale. Ce qui fait que dans le contexte de notre activité, j’ai en charge 7 établissements pour ce qui est de la facturation et de la génération du chiffre d’affaire, ainsi qu’une partie de l’analyse de données. Olivier : D’accord, on peut dire que c’est un travail qui est quand même assez prenant, j’imagine… Véronique : C’est un travail qui est relativement prenant avec surtout des tâches relativement différentes. Puisque d’une part j’ai des tâches qui ressortent de la direction régionale et du Co-régional , qui mettent des tâches spécifiques. Je vais avoir des tâches qui sont des tâches de management et d’encadrement d’équipes dans les établissements, en sus d’une petite équipe régionale. Et en suite des tâches qui sont des tâches d’analyse de données, qui peuvent aller de choses relativement simples, je dirais : mise en place de tableaux de bord, de suivi, de pilotage, à des analyses un peu plus importantes. Ce qui fait une relative diversité des tâches parce qu’il y a à la fois du management assez classique avec de la gestion de projet et d’autre part des choses qui sont beaucoup du travail de l’ordre personnel. Je ne sais pas si c’est relativement explicite. C’est quand même une grande diversité de tâches qui ont des timings différents. Il y a des tâches qui sont de l’ordre de la réflexion, sur des timings relativement longs. C'est-à-dire proposer de nouveaux indicateurs aux directeurs des établissements de façon à faire évoluer certaines idées ou certaines stratégies. Mais aussi d’autre part, tout simplement encadrer des équipes avec ce que cela comporte. C'est-à-dire mon ordinateur portable ne marche plus, donc j’appelle l’informatique ou j’écris à l’informatique, plus exactement. Je dirais des tâches qui ont des urgences différentes, qui ont des gestions différentes. J’y ajouterai un autre facteur. Je travaille à Paris, je vis à Marseille. J’ai environ plus de 50% de mon temps qui est lié à du management, d’encadrement d’équipe, et j’ai environ 40% de mon temps que je consacre à des travaux que je pourrais faire à l’autre bout du mondes à condition d’avoir un accès internet, un accès au serveur… je dirais des conditions de travail. Que je peux faire n’importe où. Olivier : D’accord. Donc ces 50% de travail que tu pourrais faire à distance, tu les fais à Paris ou à Marseille actuellement ? Véronique : A Marseille Olivier : A Marseille, d’accord. Véronique : De préférence à Marseille ! J’ai un accord avec mon employeur […] tout se passe bien, avec un emploi du temps extrêmement souple, qui dépend aussi… nous on est une interface dans une région, une direction régionale, nous sommes une interface entre le siège et les établissements, ce qui fait qu’on est sollicité du bas, du haut… ce n’est ni le bas ni le haut, on est aussi sollicité par le siège. […] Olivier : En fait dans ton métier, tu fais vraiment des tâches très variées. A la fois, tu dois gérer les interruptions, des tâches à court termes, moyen terme, long terme… tu dois gérer des réflexions, etc. tu as vraiment un boulot qui a un panel très large d’activité. Ça va être très intéressant de découvrir comment tu as utilisé GTD pour ça. Mais déjà, est-ce que tu peux nous dire quand est-ce que tu as découvert GTD ? Véronique : J’ai découvert GTD parce que j’ai un ami avec qui d’ailleurs j’ai déjà travaillé, qui m’a offert, enfin offert… je travaillais avec lui, j’ai fait une mission avec lui et il m’a offert, il y a un peu plus d’un an, le livre GTD en me disant ; «  lis-le, c’est intéressant, etc. » C’est vrai que ça devait être à l’automne, et bien j’ai découvert cette façon là, j’ai assez rapidement adhéré. Olivier : Tu l’as lu en automne 2008, c’est ça ? Véronique : Tout à fait Olivier : Explique-nous un petit peu comment tu as commencé à le mettre en place ? Déjà est-ce que tu l’as mis en place tout de suite un système ? Est-ce que tu as changé toutes tes habitudes ou tu y es allée progressivement ? Véronique : Alors je vivais depuis des années, depuis le début des années 2000 avec de nombreuses alertes Outlook, qui étaient extrêmement polluantes, parce que j’avais des alertes toutes la journée qui revenaient. Et ç m’énervait, avec cette notion très bien décrite par certaines personnes qui se mettent à la GTD, d’avoir toujours cette impression de ne pas arriver à faire les choses. D’autre part j’étais obligée d’avoir – sans parler de grandes gestion de projets – d’avoir des mini- gestions de projets par ailleurs. C'est-à-dire de la déclinaison de tâches derrière une idée centrale ou une action centrale à faire. Il y a toujours des tâches à découper. D’autre part, troisième point, après avoir été quasiment workaholic , j’étais dans une réflexion depuis probablement plusieurs années. Mais consciemment depuis quelques mois, je dirais depuis un an, sur comment améliorer ma productivité et comment me dégager du temps pour faire autre chose. Donc c’est ensemble de choses qui fait que : 1. j’étais polluée dans mon quotidien de travail ; 2. Il me manquait quelque part un bon outil ; 3. J’avais un projet personnel quelque part qui était de me libérer du temps, ne pas y passer ma vie, qui ont fait que j’ai particulièrement adhéré. J’insisterai là-dessus parce que j’ai un Iphone, beaucoup de systèmes GTD sont sur l’Iphone, il y a plusieurs propositions et très souvent quand on regarde les commentaires, on a : « c’est une usine à gaz ! », « c’est trop compliqué à mettre en œuvre », etc. Et je voudrais revenir à la page de la GTD, si on en fait qu’un outil… la GTD n’est pas uniquement un outil, c’est aussi une méthode globale. Ça a en plus considérablement amélioré ma vie personnelle et son organisation aussi. Parce que progressivement j’ai tout intégré dedans. Olivier : Donc au début tu étais un terreau fertile pour le GTD parce que tu avais cette envie d’équilibrer un peu mieux ta vie professionnelle et personnelle et d’être plus productive au travail. Et d’être moins interrompue par toutes tes interruptions… mais comment tu as commencé à mettre en place ? Est-ce que tu t’en rappelles ? Est-ce que tu as commencé progressivement ou tu t’es dit que du jour au lendemain tu allais changer toutes tes habitudes ? Véronique : Premièrement j’ai commencé par lire le livre, ça m’a quand même interpelée. J’ai commencé… Bon, je n’ai pas consacré, comme il est dit dans le livre, un week-end à tout ranger… j’étais déjà, je tiens à le préciser, totalement no papier. Je suis dans un univers très règlementaire sur le plan professionnel… je prends déjà le journal officiel, j’ai des newsletters ou des équivalents de newsletters de mailing-listes réglementaires, et d’autre part quand arrive un document dans les établissements, je demande à ce que l’on me le faxe. Je ne veux plus de papier. Je n’ai aucun papier parce que je suis itinérante. Cela fait 10 ans que je suis itinérante avec différents postes et différentes entreprises. Et différentes fonctions. Bon ça c’est la première chose : j’ai lu le livre. Je me suis dite : je vais déjà appliquer la première règle - que tu signales d’ailleurs dans ton blog – qui est : « Arrêter les alertes Outlook ». Ca, c’est idiot mais c’est colossal. Arrêtez les alertes Outlook. Ensuite j’ai repris toutes mes tâches Outlook et j’ai essayé de toutes les formater GTD. Alors quand je dis formater GTD,</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Podcast : Pourquoi Lisons-nous ?</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/podcast-pourquoi-lisons-nous/</link>
		<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 20:50:28 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[questions]]></category>
		<category><![CDATA[religions]]></category>
		<category><![CDATA[réponses]]></category>
		<description>J’adresse dans ce podcast une question qui est peu posée, et qui me semble fondamentale : Pourquoi lisons-nous ? , et la soif et le besoin qu’a l’espèce humaine de trouver des réponses à ses questions, avec en guest star notre ami Homo Habilis.



Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.



Voici le texte de Voltaire, Histoire d’un bon Brahmin (écrite en 1761) que je cite :




Je rencontrai dans mes voyages un vieux bramin, homme fort sage, plein d’esprit et très savant. De plus il était riche, et partant il en était plus sage encore. Car, ne manquant de rien, il n’avait besoin de tromper personne. Sa famille était très bien gouvernée par trois belles femmes qui s’étudiaient à lui plaire; et, quand il ne s’amusait pas avec ses femmes, il s’occupait à philosopher.



Près de sa maison, qui était belle, ornée et accompagnée de jardins charmants, demeurait une vieille Indienne, bigote, imbécile, et assez pauvre.



Le bramin me dit un jour: « Je voudrais n’être jamais né. » Je lui demandai pourquoi. Il me répondit: « J’étudie depuis quarante ans, ce sont quarante années de perdues; j’enseigne les autres, et j’ignore tout; cet état porte dans mon âme tant d’humiliation et de dégoût que la vie m’est insupportable. Je suis né, je vis dans le temps, et je ne sais pas ce que c’est que le temps; je me trouve dans un point entre deux éternités, comme disent nos sages, et je n’ai nulle idée de l’éternité. Je suis composé de matière; je pense, je n’ai jamais pu m’instruire de ce qui produit la pensée; j’ignore si mon entendement est en moi une simple faculté, comme celle de marcher, de digérer, et si je pense avec ma tête comme je prends avec mes mains. Non seulement le principe de ma pensée m’est inconnu, mais le principe de mes mouvements m’est également caché : je ne sais pourquoi j’existe. Cependant on me fait chaque jour des questions sur tous ces points; il faut répondre; je n’ai rien de bon à dire; je parle beaucoup, et je demeure confus et honteux de moi-même après avoir parlé.



« C’est bien pis quand on me demande si Brama a été produit par Vitsnou, ou s’ils sont tous deux éternels. Dieu m’est témoin que je n’en sais pas un mot, et il y paraît bien à mes réponses. « Ah! mon révérend père, me dit-on, apprenez-nous comment le mal inonde toute la terre. » Je suis aussi en peine que ceux qui me font cette question : Je leur dis quelquefois que tout est le mieux du monde; mais ceux qui ont été ruinés et mutilés à la guerre n’en croient rien, ni moi non plus : je me retire chez moi accablé de ma curiosité et de mon ignorance. Je lis nos anciens livres, et ils redoublent mes ténèbres. Je parle à mes compagnons : les uns me répondent qu’il faut jouir de la vie et se moquer des hommes; les autres croient savoir quelque chose, et se perdent dans des idées extravagantes; tout augmente le sentiment douloureux que j’éprouve. Je suis prêt quelquefois de tomber dans le désespoir, quand je songe qu’après toutes mes recherches je ne sais ni d’où je viens, ni ce que je suis, ni où j’irai, ni ce que je deviendrai. »



L’état de ce bon homme me fit une vraie peine: personne n’était ni plus raisonnable ni de meilleure foi que lui. Je conçus que plus il avait de lumières dans son entendement et de sensibilité dans son cœur, plus il était malheureux.



Je vis le même jour la vieille femme qui demeurait dans son voisinage : je lui demandai si elle avait jamais été affligée de ne savoir pas comment son âme était faite. Elle ne comprit seulement pas ma question : elle n’avait jamais réfléchi un seul moment de sa vie sur un seul des points qui tourmentaient le bramin; elle croyait aux métamorphoses de Vitsnou de tout son cœur, et, pourvu qu’elle pût avoir quelquefois de l’eau du Gange pour se laver, elle se croyait la plus heureuse des femmes.



Frappé du bonheur de cette pauvre créature, je revins à mon philosophe, et je lui dis: « N’êtes-vous pas honteux d’être malheureux dans le temps qu’à votre porte il y a un vieil automate qui ne pense à rien, et qui vit content? – Vous avez raison, me répondit-il; je me suis dit cent fois que je serais heureux si j’étais aussi sot que ma voisine, et cependant je ne voudrais pas d’un tel bonheur. »



Cette réponse de mon bramin me fit une plus grande impression que tout le reste; je m’examinai moi-même, et je vis qu’en effet je n’aurais pas voulu être heureux à condition d’être imbécile.



Je proposai la chose à des philosophes, et ils furent de mon avis. « Il y a pourtant, disais-je, une furieuse contradiction dans cette façon de penser. » car enfin de quoi s’agit-il? D’être heureux. Qu’importe d’avoir de l’esprit ou d’être sot? Il y a bien plus : ceux qui sont contents de leur être sont bien sûrs d’être contents; ceux qui raisonnent ne sont pas si sûrs de bien raisonner. Il est donc clair, disais-je, qu’il faudrait choisir de n’avoir pas le sens commun, pour peu que ce sens commun contribue à notre mal-être. » Tout le monde fut de mon avis, et cependant je ne trouvai personne qui voulût accepter le marché de devenir imbécile pour devenir content. De là je conclus que, si nous faisons cas du bonheur, nous faisons encore plus de cas de la raison.



Mais, après y avoir réfléchi, il paraît que de préférer la raison à la félicité, c’est être très insensé. Comment donc cette contradiction peut-elle s’expliquer? Comme toutes les autres. Il y a là de quoi parler beaucoup.








Transcription texte (littérale) du podcast : 







Bonjour, c'est Olivier du blog" des livres pour changer de vie". Bienvenue dans ce 7ème Podcast dans lequel j'adresse une question qui peut-être n'est pas assez posée, à savoir, pourquoi lisons-nous ? Je pense que c'est une question qui peut être vraiment intéressante. Cela va être un Podcast un peu particulier, dans le sens où je vais vous faire part de mes réflexions sur le sujet, donc je ne vous donnerai pas de réponse définitive, mais plutôt mon aperçu, mes réflexions, mon sentiment à ce sujet. 



Pourquoi lisons-nous? Je ne parle pas ici des lectures pour le loisir, la détente, ni même de livres de fictions générales, bien qu'on puisse être dans une démarche de non-divertissement lorsque nous lisons des livres de fiction. Plus spécifiquement, pourquoi lisons-nous des livres de non-fiction et quand même quelques livres de fiction d'un très bon niveau ? Pour moi la réponse est simple. Je pense que nous lisons avant tout parce nous cherchons des réponses. Et pour moi le fait de chercher des réponses est une caractéristique indissociable de l'espèce humaine. Je pense que plus que toute autre chose, le besoin d'avoir des réponses nous distingue du règne animal. Comme les animaux nous partageons deux fondations de base sur lesquelles notre vie s'appuie : le besoin de survivre et le besoin de nous reproduire. Sans ces bases l'espèce humaine ne serait pas ce qu'elle est. C'est la même chose pour les animaux. Par contre l'espèce humaine, à un pilier, un besoin fondamental supplémentaire. Juste survivre et se reproduire ne lui suffit pas. Il lui faut quelque chose de plus, qui se résume à un besoin de réponses. Des réponses à quoi? A des questions qui viennent de contraintes qui se posent à nous.



Pour tenter d'expliquer ce concept, je vous propose de faire une plongée dans votre passé, d'imaginer les premiers hominidés qui ont réussi à maitriser l'outil, les premiers ancêtres des humains qui se sont distingués de leurs cousins les grands singes par l'utilisation d'outils. Ils ont modifié la pierre trouvée à l'état naturel pour en faire quelque chose qui n'avait jamais existé auparavant en créant ainsi les premiers outils. D'après les articles que j'ai pu lire, les premiers galets aménagés, les premiers outils, les plus anciens que l'on a retrouvés, ont été utilisés par l'homo habilis, une forme de l’espèce humaine qui vivait il y a environ plus 2,5 à 1,8 millions d'années. C'est cela qui a marqué la naissance de l'espèce humaine telle qu'on la connait aujourd'hui. C'est l'invention de l'outil fabriqué. En quoi cela nous distingue du règne animal et en quoi cela est lié à notre besoin de réponse ?



Imaginons que nous sommes un homo habilis qui n'a pas une capacité crânienne extraordinaire. La capacité crânienne de l'homo habilis était d'environ 550 à 700 cm3 (chez l'être humain elle va de 1200 à 2000 avec des variations). On mesure entre 1.20m et 1.50m, on pèse entre 30 et 40 kilos, et on est très semblable à un singe. Si un homo habilis se baladait demain dans la rue, on verrait tout de suite qu'il ressemble à un singe avec quelque chose en plus, mais globalement il reste un membre de l'espèce humaine très archaïque.



A un moment donné, un de ces homo habilis, à une époque où il n'y avait pas encore d’outils inventés ni utilisés, il a eu une contrainte qui s'est posée à lui. Une contrainte, c'est le désir qui se met entre le désir que nous avons par rapport à une chose et cette chose. Une contrainte peut s'assimiler à une frustration, c'est-à-dire qu'on nous empêche de réaliser un désir. Sans doute que les désirs de l'homo habilis étaient assez frustes, il avait surtout envie de survivre et pour cela il fallait qu'il mange, et qu’il se protège des prédateurs. Un jour, un de ces homo habilis a eu une contrainte qui s'est posée à lui. Par exemple, il est tombé sur un cadavre de crocodile dont la carapace était trop dure pour qu'il puisse la manger. Avec ses doigts, ses ongles, il ne pouvait pas entamer la chair de l'animal. Peut-être qu'avant lui, la même contrainte s'est posée à des milliers d'homo habilis. La contrainte qu’était la peau, la carapace de l’animal qui les empêchait de manger l'animal, leur est apparue absolument insurmontable. Ils en sont restés là, sont repartis le ventre vide et ont trouvé d'autres solutions. Mais un jour, cet homo habilis qui a rencontré cette contrainte avait faim,</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>J’adresse dans ce podcast une question qui est peu posée, et qui me semble fondamentale : Pourquoi lisons-nous ? , et la soif et le besoin qu’a l’espèce humaine de trouver des réponses à ses questions, avec en guest star notre ami Homo Habilis. Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Voici le texte de Voltaire, Histoire d’un bon Brahmin (écrite en 1761) que je cite : Je rencontrai dans mes voyages un vieux bramin, homme fort sage, plein d’esprit et très savant. De plus il était riche, et partant il en était plus sage encore. Car, ne manquant de rien, il n’avait besoin de tromper personne. Sa famille était très bien gouvernée par trois belles femmes qui s’étudiaient à lui plaire; et, quand il ne s’amusait pas avec ses femmes, il s’occupait à philosopher. Près de sa maison, qui était belle, ornée et accompagnée de jardins charmants, demeurait une vieille Indienne, bigote, imbécile, et assez pauvre. Le bramin me dit un jour: « Je voudrais n’être jamais né. » Je lui demandai pourquoi. Il me répondit: « J’étudie depuis quarante ans, ce sont quarante années de perdues; j’enseigne les autres, et j’ignore tout; cet état porte dans mon âme tant d’humiliation et de dégoût que la vie m’est insupportable. Je suis né, je vis dans le temps, et je ne sais pas ce que c’est que le temps; je me trouve dans un point entre deux éternités, comme disent nos sages, et je n’ai nulle idée de l’éternité. Je suis composé de matière; je pense, je n’ai jamais pu m’instruire de ce qui produit la pensée; j’ignore si mon entendement est en moi une simple faculté, comme celle de marcher, de digérer, et si je pense avec ma tête comme je prends avec mes mains. Non seulement le principe de ma pensée m’est inconnu, mais le principe de mes mouvements m’est également caché : je ne sais pourquoi j’existe. Cependant on me fait chaque jour des questions sur tous ces points; il faut répondre; je n’ai rien de bon à dire; je parle beaucoup, et je demeure confus et honteux de moi-même après avoir parlé. « C’est bien pis quand on me demande si Brama a été produit par Vitsnou, ou s’ils sont tous deux éternels. Dieu m’est témoin que je n’en sais pas un mot, et il y paraît bien à mes réponses. « Ah! mon révérend père, me dit-on, apprenez-nous comment le mal inonde toute la terre. » Je suis aussi en peine que ceux qui me font cette question : Je leur dis quelquefois que tout est le mieux du monde; mais ceux qui ont été ruinés et mutilés à la guerre n’en croient rien, ni moi non plus : je me retire chez moi accablé de ma curiosité et de mon ignorance. Je lis nos anciens livres, et ils redoublent mes ténèbres. Je parle à mes compagnons : les uns me répondent qu’il faut jouir de la vie et se moquer des hommes; les autres croient savoir quelque chose, et se perdent dans des idées extravagantes; tout augmente le sentiment douloureux que j’éprouve. Je suis prêt quelquefois de tomber dans le désespoir, quand je songe qu’après toutes mes recherches je ne sais ni d’où je viens, ni ce que je suis, ni où j’irai, ni ce que je deviendrai. » L’état de ce bon homme me fit une vraie peine: personne n’était ni plus raisonnable ni de meilleure foi que lui. Je conçus que plus il avait de lumières dans son entendement et de sensibilité dans son cœur, plus il était malheureux. Je vis le même jour la vieille femme qui demeurait dans son voisinage : je lui demandai si elle avait jamais été affligée de ne savoir pas comment son âme était faite. Elle ne comprit seulement pas ma question : elle n’avait jamais réfléchi un seul moment de sa vie sur un seul des points qui tourmentaient le bramin; elle croyait aux métamorphoses de Vitsnou de tout son cœur, et, pourvu qu’elle pût avoir quelquefois de l’eau du Gange pour se laver, elle se croyait la plus heureuse des femmes. Frappé du bonheur de cette pauvre créature, je revins à mon philosophe, et je lui dis: « N’êtes-vous pas honteux d’être malheureux dans le temps qu’à votre porte il y a un vieil automate qui ne pense à rien, et qui vit content? – Vous avez raison, me répondit-il; je me suis dit cent fois que je serais heureux si j’étais aussi sot que ma voisine, et cependant je ne voudrais pas d’un tel bonheur. » Cette réponse de mon bramin me fit une plus grande impression que tout le reste; je m’examinai moi-même, et je vis qu’en effet je n’aurais pas voulu être heureux à condition d’être imbécile. Je proposai la chose à des philosophes, et ils furent de mon avis. « Il y a pourtant, disais-je, une furieuse contradiction dans cette façon de penser. » car enfin de quoi s’agit-il? D’être heureux. Qu’importe d’avoir de l’esprit ou d’être sot? Il y a bien plus : ceux qui sont contents de leur être sont bien sûrs d’être contents; ceux qui raisonnent ne sont pas si sûrs de bien raisonner. Il est donc clair, disais-je, qu’il faudrait choisir de n’avoir pas le sens commun, pour peu que ce sens commun contribue à notre mal-être. » Tout le monde fut de mon avis, et cependant je ne trouvai personne qui voulût accepter le marché de devenir imbécile pour devenir content. De là je conclus que, si nous faisons cas du bonheur, nous faisons encore plus de cas de la raison. Mais, après y avoir réfléchi, il paraît que de préférer la raison à la félicité, c’est être très insensé. Comment donc cette contradiction peut-elle s’expliquer? Comme toutes les autres. Il y a là de quoi parler beaucoup. Transcription texte (littérale) du podcast : Bonjour, c'est Olivier du blog" des livres pour changer de vie". Bienvenue dans ce 7ème Podcast dans lequel j'adresse une question qui peut-être n'est pas assez posée, à savoir, pourquoi lisons-nous ? Je pense que c'est une question qui peut être vraiment intéressante. Cela va être un Podcast un peu particulier, dans le sens où je vais vous faire part de mes réflexions sur le sujet, donc je ne vous donnerai pas de réponse définitive, mais plutôt mon aperçu, mes réflexions, mon sentiment à ce sujet. Pourquoi lisons-nous? Je ne parle pas ici des lectures pour le loisir, la détente, ni même de livres de fictions générales, bien qu'on puisse être dans une démarche de non-divertissement lorsque nous lisons des livres de fiction. Plus spécifiquement, pourquoi lisons-nous des livres de non-fiction et quand même quelques livres de fiction d'un très bon niveau ? Pour moi la réponse est simple. Je pense que nous lisons avant tout parce nous cherchons des réponses. Et pour moi le fait de chercher des réponses est une caractéristique indissociable de l'espèce humaine. Je pense que plus que toute autre chose, le besoin d'avoir des réponses nous distingue du règne animal. Comme les animaux nous partageons deux fondations de base sur lesquelles notre vie s'appuie : le besoin de survivre et le besoin de nous reproduire. Sans ces bases l'espèce humaine ne serait pas ce qu'elle est. C'est la même chose pour les animaux. Par contre l'espèce humaine, à un pilier, un besoin fondamental supplémentaire. Juste survivre et se reproduire ne lui suffit pas. Il lui faut quelque chose de plus, qui se résume à un besoin de réponses. Des réponses à quoi? A des questions qui viennent de contraintes qui se posent à nous. Pour tenter d'expliquer ce concept, je vous propose de faire une plongée dans votre passé, d'imaginer les premiers hominidés qui ont réussi à maitriser l'outil, les premiers ancêtres des humains qui se sont distingués de leurs cousins les grands singes par l'utilisation d'outils. Ils ont modifié la pierre trouvée à l'état naturel pour en faire quelque chose qui n'avait jamais existé auparavant en créant ainsi les premiers outils. D'après les articles que j'ai pu lire, les premiers galets aménagés, les premiers outils, les plus anciens que l'on a retrouvés, ont été utilisés par l'homo habilis, une forme de l’espèce humaine qui vivait il y a environ plus 2,5 à 1,8 millions d'années. C'est cela qui a marqué la naissance de l'espèce humaine telle qu'on la connait aujourd'hui. C'est l'invention de l'outil fabriqué. En quoi cela nous distingue du règne animal et en quoi cela est lié à notre besoin de réponse ? Imaginons que nous sommes un homo habilis qui n'a pas une capacité crânienne extraordinaire. La capacité crânienne de l'homo habilis était d'environ 550 à 700 cm3 (chez l'être humain elle va de 1200 à 2000 avec des variations). On mesure entre 1.20m et 1.50m, on pèse entre 30 et 40 kilos, et on est très semblable à un singe. Si un homo habilis se baladait demain dans la rue, on verrait tout de suite qu'il ressemble à un singe avec quelque chose en plus, mais globalement il reste un membre de l'espèce humaine très archaïque. A un moment donné, un de ces homo habilis, à une époque où il n'y avait pas encore d’outils inventés ni utilisés, il a eu une contrainte qui s'est posée à lui. Une contrainte, c'est le désir qui se met entre le désir que nous avons par rapport à une chose et cette chose. Une contrainte peut s'assimiler à une frustration, c'est-à-dire qu'on nous empêche de réaliser un désir. Sans doute que les désirs de l'homo habilis étaient assez frustes, il avait surtout envie de survivre et pour cela il fallait qu'il mange, et qu’il se protège des prédateurs. Un jour, un de ces homo habilis a eu une contrainte qui s'est posée à lui. Par exemple, il est tombé sur un cadavre de crocodile dont la carapace était trop dure pour qu'il puisse la manger. Avec ses doigts, ses ongles, il ne pouvait pas entamer la chair de l'animal. Peut-être qu'avant lui, la même contrainte s'est posée à des milliers d'homo habilis. La contrainte qu’était la peau, la carapace de l’animal qui les empêchait de manger l'animal, leur est apparue absolument insurmontable. Ils en sont restés là, sont repartis le ventre vide et ont trouvé d'autres solutions. Mais un jour, cet homo habilis qui a rencontré cette contrainte avait faim,</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>J’adresse dans ce podcast une question qui est peu posée, et qui me semble fondamentale : Pourquoi lisons-nous ? , et la soif et le besoin qu’a l’espèce humaine de trouver des réponses à ses questions, avec en guest star notre ami Homo Habilis. Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Voici le texte de Voltaire, Histoire d’un bon Brahmin (écrite en 1761) que je cite : Je rencontrai dans mes voyages un vieux bramin, homme fort sage, plein d’esprit et très savant. De plus il était riche, et partant il en était plus sage encore. Car, ne manquant de rien, il n’avait besoin de tromper personne. Sa famille était très bien gouvernée par trois belles femmes qui s’étudiaient à lui plaire; et, quand il ne s’amusait pas avec ses femmes, il s’occupait à philosopher. Près de sa maison, qui était belle, ornée et accompagnée de jardins charmants, demeurait une vieille Indienne, bigote, imbécile, et assez pauvre. Le bramin me dit un jour: « Je voudrais n’être jamais né. » Je lui demandai pourquoi. Il me répondit: « J’étudie depuis quarante ans, ce sont quarante années de perdues; j’enseigne les autres, et j’ignore tout; cet état porte dans mon âme tant d’humiliation et de dégoût que la vie m’est insupportable. Je suis né, je vis dans le temps, et je ne sais pas ce que c’est que le temps; je me trouve dans un point entre deux éternités, comme disent nos sages, et je n’ai nulle idée de l’éternité. Je suis composé de matière; je pense, je n’ai jamais pu m’instruire de ce qui produit la pensée; j’ignore si mon entendement est en moi une simple faculté, comme celle de marcher, de digérer, et si je pense avec ma tête comme je prends avec mes mains. Non seulement le principe de ma pensée m’est inconnu, mais le principe de mes mouvements m’est également caché : je ne sais pourquoi j’existe. Cependant on me fait chaque jour des questions sur tous ces points; il faut répondre; je n’ai rien de bon à dire; je parle beaucoup, et je demeure confus et honteux de moi-même après avoir parlé. « C’est bien pis quand on me demande si Brama a été produit par Vitsnou, ou s’ils sont tous deux éternels. Dieu m’est témoin que je n’en sais pas un mot, et il y paraît bien à mes réponses. « Ah! mon révérend père, me dit-on, apprenez-nous comment le mal inonde toute la terre. » Je suis aussi en peine que ceux qui me font cette question : Je leur dis quelquefois que tout est le mieux du monde; mais ceux qui ont été ruinés et mutilés à la guerre n’en croient rien, ni moi non plus : je me retire chez moi accablé de ma curiosité et de mon ignorance. Je lis nos anciens livres, et ils redoublent mes ténèbres. Je parle à mes compagnons : les uns me répondent qu’il faut jouir de la vie et se moquer des hommes; les autres croient savoir quelque chose, et se perdent dans des idées extravagantes; tout augmente le sentiment douloureux que j’éprouve. Je suis prêt quelquefois de tomber dans le désespoir, quand je songe qu’après toutes mes recherches je ne sais ni d’où je viens, ni ce que je suis, ni où j’irai, ni ce que je deviendrai. » L’état de ce bon homme me fit une vraie peine: personne n’était ni plus raisonnable ni de meilleure foi que lui. Je conçus que plus il avait de lumières dans son entendement et de sensibilité dans son cœur, plus il était malheureux. Je vis le même jour la vieille femme qui demeurait dans son voisinage : je lui demandai si elle avait jamais été affligée de ne savoir pas comment son âme était faite. Elle ne comprit seulement pas ma question : elle n’avait jamais réfléchi un seul moment de sa vie sur un seul des points qui tourmentaient le bramin; elle croyait aux métamorphoses de Vitsnou de tout son cœur, et, pourvu qu’elle pût avoir quelquefois de l’eau du Gange pour se laver, elle se croyait la plus heureuse des femmes. Frappé du bonheur de cette pauvre créature, je revins à mon philosophe, et je lui dis: « N’êtes-vous pas honteux d’être malheureux dans le temps qu’à votre porte il y a un vieil automate qui ne pense à rien, et qui vit content? – Vous avez raison, me répondit-il; je me suis dit cent fois que je serais heureux si j’étais aussi sot que ma voisine, et cependant je ne voudrais pas d’un tel bonheur. » Cette réponse de mon bramin me fit une plus grande impression que tout le reste; je m’examinai moi-même, et je vis qu’en effet je n’aurais pas voulu être heureux à condition d’être imbécile. Je proposai la chose à des philosophes, et ils furent de mon avis. « Il y a pourtant, disais-je, une furieuse contradiction dans cette façon de penser. » car enfin de quoi s’agit-il? D’être heureux. Qu’importe d’avoir de l’esprit ou d’être sot? Il y a bien plus : ceux qui sont contents de leur être sont bien sûrs d’être contents; ceux qui raisonnent ne sont pas si sûrs de bien raisonner. Il est donc clair, disais-je, qu’il faudrait choisir de n’avoir pas le sens commun, pour peu que ce sens commun contribue à notre mal-être. » Tout le monde fut de mon avis, et cependant je ne trouvai personne qui voulût accepter le marché de devenir imbécile pour devenir content. De là je conclus que, si nous faisons cas du bonheur, nous faisons encore plus de cas de la raison. Mais, après y avoir réfléchi, il paraît que de préférer la raison à la félicité, c’est être très insensé. Comment donc cette contradiction peut-elle s’expliquer? Comme toutes les autres. Il y a là de quoi parler beaucoup. Transcription texte (littérale) du podcast : Bonjour, c'est Olivier du blog" des livres pour changer de vie". Bienvenue dans ce 7ème Podcast dans lequel j'adresse une question qui peut-être n'est pas assez posée, à savoir, pourquoi lisons-nous ? Je pense que c'est une question qui peut être vraiment intéressante. Cela va être un Podcast un peu particulier, dans le sens où je vais vous faire part de mes réflexions sur le sujet, donc je ne vous donnerai pas de réponse définitive, mais plutôt mon aperçu, mes réflexions, mon sentiment à ce sujet. Pourquoi lisons-nous? Je ne parle pas ici des lectures pour le loisir, la détente, ni même de livres de fictions générales, bien qu'on puisse être dans une démarche de non-divertissement lorsque nous lisons des livres de fiction. Plus spécifiquement, pourquoi lisons-nous des livres de non-fiction et quand même quelques livres de fiction d'un très bon niveau ? Pour moi la réponse est simple. Je pense que nous lisons avant tout parce nous cherchons des réponses. Et pour moi le fait de chercher des réponses est une caractéristique indissociable de l'espèce humaine. Je pense que plus que toute autre chose, le besoin d'avoir des réponses nous distingue du règne animal. Comme les animaux nous partageons deux fondations de base sur lesquelles notre vie s'appuie : le besoin de survivre et le besoin de nous reproduire. Sans ces bases l'espèce humaine ne serait pas ce qu'elle est. C'est la même chose pour les animaux. Par contre l'espèce humaine, à un pilier, un besoin fondamental supplémentaire. Juste survivre et se reproduire ne lui suffit pas. Il lui faut quelque chose de plus, qui se résume à un besoin de réponses. Des réponses à quoi? A des questions qui viennent de contraintes qui se posent à nous. Pour tenter d'expliquer ce concept, je vous propose de faire une plongée dans votre passé, d'imaginer les premiers hominidés qui ont réussi à maitriser l'outil, les premiers ancêtres des humains qui se sont distingués de leurs cousins les grands singes par l'utilisation d'outils. Ils ont modifié la pierre trouvée à l'état naturel pour en faire quelque chose qui n'avait jamais existé auparavant en créant ainsi les premiers outils. D'après les articles que j'ai pu lire, les premiers galets aménagés, les premiers outils, les plus anciens que l'on a retrouvés, ont été utilisés par l'homo habilis, une forme de l’espèce humaine qui vivait il y a environ plus 2,5 à 1,8 millions d'années. C'est cela qui a marqué la naissance de l'espèce humaine telle qu'on la connait aujourd'hui. C'est l'invention de l'outil fabriqué. En quoi cela nous distingue du règne animal et en quoi cela est lié à notre besoin de réponse ? Imaginons que nous sommes un homo habilis qui n'a pas une capacité crânienne extraordinaire. La capacité crânienne de l'homo habilis était d'environ 550 à 700 cm3 (chez l'être humain elle va de 1200 à 2000 avec des variations). On mesure entre 1.20m et 1.50m, on pèse entre 30 et 40 kilos, et on est très semblable à un singe. Si un homo habilis se baladait demain dans la rue, on verrait tout de suite qu'il ressemble à un singe avec quelque chose en plus, mais globalement il reste un membre de l'espèce humaine très archaïque. A un moment donné, un de ces homo habilis, à une époque où il n'y avait pas encore d’outils inventés ni utilisés, il a eu une contrainte qui s'est posée à lui. Une contrainte, c'est le désir qui se met entre le désir que nous avons par rapport à une chose et cette chose. Une contrainte peut s'assimiler à une frustration, c'est-à-dire qu'on nous empêche de réaliser un désir. Sans doute que les désirs de l'homo habilis étaient assez frustes, il avait surtout envie de survivre et pour cela il fallait qu'il mange, et qu’il se protège des prédateurs. Un jour, un de ces homo habilis a eu une contrainte qui s'est posée à lui. Par exemple, il est tombé sur un cadavre de crocodile dont la carapace était trop dure pour qu'il puisse la manger. Avec ses doigts, ses ongles, il ne pouvait pas entamer la chair de l'animal. Peut-être qu'avant lui, la même contrainte s'est posée à des milliers d'homo habilis. La contrainte qu’était la peau, la carapace de l’animal qui les empêchait de manger l'animal, leur est apparue absolument insurmontable. Ils en sont restés là, sont repartis le ventre vide et ont trouvé d'autres solutions. Mais un jour, cet homo habilis qui a rencontré cette contrainte avait faim,</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Podcast : Ces Idées qui Collent</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Sep 2009 17:45:49 +0000</pubDate>
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		<description>Ce septième podcast est la chronique audio de Ces Idées qui collent, un excellent livre sur l’art de créer des messages qui adhèrent et font agir les personnes.

Voici le tableau dont je parle à la fin de la chronique :




Principes
Message 1
Message 2
Message 3


Simplicité





Inattendu





Concret





Crédibilité





Émotion





Histoire







Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.
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Astuce : achetez-le en Anglais et Économisez !</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Ce septième podcast est la chronique audio de Ces Idées qui collent, un excellent livre sur l’art de créer des messages qui adhèrent et font agir les personnes. Voici le tableau dont je parle à la fin de la chronique : Principes Message 1 Message 2 Message 3 Simplicité Inattendu Concret Crédibilité Émotion Histoire Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Acheter ce livre sur Amazon : Astuce : achetez-le en Anglais et Économisez !</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Ce septième podcast est la chronique audio de Ces Idées qui collent, un excellent livre sur l’art de créer des messages qui adhèrent et font agir les personnes. Voici le tableau dont je parle à la fin de la chronique : Principes Message 1 Message 2 Message 3 Simplicité Inattendu Concret Crédibilité Émotion Histoire Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Acheter ce livre sur Amazon : Astuce : achetez-le en Anglais et Économisez !</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Interview: Ludovic, 22 ans, autodidacte, 4 mois de travail par an</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/interview-ludovic-22-ans-autodidacte-4-mois-de-travail-par-an/</link>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2009 10:15:27 +0000</pubDate>
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		<description>“Ce qui distingue l'autodidacte de celui qui a fait des études, ce n'est pas l'ampleur des connaissances, mais des degrés différents de vitalité et de confiance en soi.”



J’ai eu la chance de rencontrer il y a peu Ludovic. C'est un jeune cinéaste autodidacte qui a un parcours et un style de vie exceptionnel. Voici son interview, en podcast et sous forme écrite.



Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.



Olivier: Bonjour et bienvenue, merci d'être avec nous, est-ce que tu vas bien?



Ludovic: Et bien nickel, et toi?



Olivier: Très bien merci. Est-ce que tu peux rapidement te présenter pour nos auditeur, nous dire qui tu es, ce que tu fais, etc.



Ludovic: Moi, c'est Ludovic, j'ai 22 ans. Je travaille dans le milieu du cinéma et de la publicité télé; notamment dans les effets spéciaux. Je supervise les effets spéciaux sur les tournages. Je fais ça depuis l'âge de 18 ans. Cinéaste autodidacte, j'aime mon métier, c'est ma passion; j'aime les filles et j'aime voyager.



Olivier: (rires) Donc tu dis que tu as commencé à 18 ans. Cela veut dire que tu as arrêté les études tôt pour te lancer dans ton métier de cinéaste autodidacte.



Ludovic: Pour dire simplement que je n'ai même pas fait d'études en fait. J'ai simplement passé mon bac, ça c'est limité à ça. Je ne suis pas quelqu'un qui aime beaucoup les études, j'aime apprendre de moi-même et de manière autodidacte.



Olivier: D'accord, est-ce que tu peux nous expliquer un peu ton parcours. Parce qu’il me semble que tu as un parcours très intéressant. Aujourd'hui tu as 22 ans c'est ça?



Ludovic: C'est ça.



Olivier:  Est-ce que tu peux me confirmer que tu es un acteur autodidacte reconnu dans ton domaine, je pense?



Ludovic: Plutôt.



Olivier: Est-ce vrai que tu  étais effectivement en vacances d'environ 8 mois par an. Comme tu me le disais lors de notre rencontre de la dernière fois? 







Ludovic: Pour nuancer le terme de vacances, on dira plutôt que je ne travaille pas pendant environ 8 mois de l'année. Je travaille environ 4 mois dans une année.



Olivier:Tu travailles pendant quatre mois et non huit mois de l'année pour vivre n'est-ce pas?



Ludovic: Exactement.



Olivier: Et tu n'as pas de diplôme à part le bac.



Ludovic: Et j'ai pas de diplôme à part le bac, que j'ai passé par obligations familiales. Je l'ai passé pour l'honneur.



Olivier: Alors c'est vraiment un parcours très intéressant. Est-ce que tu peux nous expliquer comment cela a commencé, comment t’es venu cette passion qui s'est développé pour le graphisme autodidacte, pour les effets spéciaux et puis comment tu as eu cette idée, cette envie d'arrêter l'école et puis de te lancer par toi-même de manière autodidacte?



Ludovic: En fait, j'ai eu ce déclic très jeune. Il était parti tout simplement de ma passion pour le cinéma et l’obtention de ma première caméra. Et, à l'origine, la magie était également ma passion. À un moment, le cinéma seul et la magie seule, j'ai dû concilier les deux en m'orientant vers les effets spéciaux qui sont en quelque sorte la magie du cinéma. Issu des parents pauvres et n'ayant pas d'ordinateur, je me suis trouvé des petits jobs pour financer mon premier ordinateur à 15 ans. Ce qui constitue mon premier investissement à but d'apprentissage autodidacte. Je passais toutes mes nuits à apprendre de manière autodidacte, la 3D, les effets spéciaux, les sites Internet. Je me couchais à 4 heures du mat' en me levant très tôt pour aller au lycée. Voici l'origine de mon déclic. J'ai exposé mes créations sur mon premier site internet à 17 ans.



Ludovic: Je me suis opposé aux opportunités de travail que je déclinais compte tenu de mon statut de candidat au bac. Dès que je l'ai passé, j'ai répondu positivement à des offres de travail dans le milieu des effets spéciaux; et voilà comment à 18 ans je me suis retrouvé là-dedans.



Olivier: C'est vraiment très intéressant, à 15 ans tu as entrepris toi-même des démarches, tu t'es dit "ok, c'est ça que je veux faire. Je n'ai pas d'ordinateur, donc ce que je vais faire c'est trouver du travail pour essayer de m'en payer un". C'est ça?



Ludovic: Exactement.



Olivier: C'est beau quand même, à 15 ans il y a quand même peu de personnes qui ont ce genre de démarches proactives de se dire "voilà mon objectif, voilà les obstacles, voilà les contraintes, il faut que j'agisse pour les dépasser".



Ludovic: C'est de la détermination. C'est ce dont je parle souvent, la détermination et la passion constituent vraiment le moteur de tout ça et le manque que je trouve que beaucoup de gens n'ont pas. Mais, c'est vraiment ce qui nous donne les directives dans notre vie quand on a des objectifs, des passions. Quand on a pas de but, d'objectif, on peut pas marquer de points. Moi, je pars vraiment de ce principe là. Et c'est grâce à cela que j'ai pu avancer, en me découvrant très tôt une passion et en me donnant à fond pour y arriver de façon autodidacte.







“Soyez autodidactes, n'attendez pas que la vie vous donne des leçons.”







Olivier: Oui, et puis à la fois tu étudiais au lycée pour passer ton bac et à côté de ça tu apprenais par toi-même de manière autodidacte. C'est quand même un domaine qui n'est pas facile d'accès. Je pense qu'il y a des gens qui font des études pendant 4 ans, non?



Ludovic: Oui, effectivement. La cherté et le nombre d'année du cursus classique sont à la base de notre statut d'autodidacte. À l'époque, je ne voulais pas m'endetter. L'enseignement et la somme sont à la base du caractère prétentieux de ces écoles. Donc j'ai pu réussir, à cause de ma détermination, ma passion et ma spécialisation. En allant au lycée et apprendre seul le soir de manière autodidacte, il faut éviter de traîner dans la médiocrité ambiante, dans l'apathie permanente des gens qui règnent autour de soi. On a vite fait de se faire entraîner là-dedans. Tout ça m'a vraiment rendu buté et déterminé. La passion étant déjà là, il me restait plus que faire la spécialisation. Je me suis donc spécialisé dans mon domaine, dans les effets spéciaux mais sans plus de détails car ce n'est pas l'objet de cette interview.



Les diplômés travaillent fréquemment avec moi. Mes observations sont quasiment identiques à chaque fois que je rencontre des gens qui sortent d'école ou qui sont stagiaires: ce sont des gens qui vivent dans l'assistanat.  La réservation d'une résolution scolaire à leur problème. La grosse différence avec les autodidactes c'est qu'ils savent vraiment se débrouiller seuls.



Apprendre par soi-même et de façon autodidacte, ça a l'avantage de pouvoir apprendre à son rythme, c'est pouvoir supprimer le superflu qu'on enseigne généralement dans les écoles pour vraiment se concentrer sur les parties importantes.



Olivier: Et qui sont directement applicables.



Ludovic: Oui, c'est ça, c'est ça. Garder l'essentiel. Ne pas se perdre mais optimiser son temps là-dessus.



Olivier: Et pour toi donc, la passion la détermination, mais aussi la rigueur que tu as eu. Comment tu faisais, tu ne regardais pas la télé?



Ludovic: Alors là, la télévision, c'était même pas imaginable, disons que le seul moment où je regardais un écran autre que celui de mon ordinateur, c'était pour aller au cinéma pour voir un peu les effets spéciaux et pouvoir admirer le travail des grands parmi lesquels je voulais être plus tard. Se priver vraiment pour se centrer sur le nécessaire ne m'empêchait pas d'avoir une vie sociale, d'avoir des amis.



Olivier: J'allais te le demander.



Ludovic: Le manque de perspectives d'avenir chez les autres qui passent leur temps à se faire des soirées alcoolisées, à fumer. À l'inverse d'eux, j'avais des perspectives d'avenir, je me suis donné à fond en essayant de concilier ma vie sociale. Ce qui n'était pas toujours évident mais au final, ça a payé. Quand je vois ce que je suis à l'heure actuelle, j'en suis heureux.







Olivier: J'imagine. Est-ce que tu pense que les autodidactes partagent cette passion qu'ils ont pour quelque chose, cette envie d'apprendre et puis cette détermination que tu as eu?



Ludovic: La plupart des autodidactes, je dirais que oui, parce qu'il faut vraiment avoir la détermination pour se dire, je vais apprendre tout seul de manière autodidacte, sans avoir quelqu'un derrière soi pour vous dire "c'est bien, c'est pas bien, fais comme-ci, fais comme ça". Quand on est autodidacte, on a qu'un seul moyen pour apprendre, c'est apprendre de ses erreurs. Quand on est capable de reconnaître son erreur, de mettre son ego de côté et d'accepter qu'on a fait une erreur et de tirer une leçon de cette erreur-là, c'est un gros effort qu'on doit faire sur soi. Et je pense que oui, beaucoup d'autodidactes ont cette mentalité-là.



C'est pour ça que je pense qu'il y a plus d'autodidactes qui réussissent dans un domaine spécialisé que de gens sortant d'un cursus purement scolaire.



Olivier: Tu nous as dit qu' à 18 ans tu avais déjà des propositions d'emploi via ton site web. Est-ce que tu peux nous dire un peu plus pour savoir ce qu'il s'est passé après?



Ludovic: Disons que j'avais 17 ans que j'ai reçu une dizaine de propositions d'emploi, que j'ai dû toutes décliner.



Olivier: Une dizaine? Ton site reçoit des visiteurs et connais de succès, n'est-ce pas?



Ludovic: Le fruit du caractère spécial et moderne des images est la visite. J'étais dans l'air du temps, je faisais beaucoup de choses intéressantes et prisées. L'avantage, c'est que mon site n'avait rien de mon âge à part le travail d'autodidacte effectué, et c'était bénéfique car si je me présentais avec ma petite tête de minet en train de montrer mes images, malgré qu'elles aient été belles, personne ne s'y intéresserait. Les gens se seraient dit "A 17 ans, il apprend seul dans sa chambre, il fait des trucs pas mal, mais il va manquer de passé, d'expérience". Tandis que là, seul mon travail était révélé,</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>“Ce qui distingue l'autodidacte de celui qui a fait des études, ce n'est pas l'ampleur des connaissances, mais des degrés différents de vitalité et de confiance en soi.” J’ai eu la chance de rencontrer il y a peu Ludovic. C'est un jeune cinéaste autodidacte qui a un parcours et un style de vie exceptionnel. Voici son interview, en podcast et sous forme écrite. Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Olivier: Bonjour et bienvenue, merci d'être avec nous, est-ce que tu vas bien? Ludovic: Et bien nickel, et toi? Olivier: Très bien merci. Est-ce que tu peux rapidement te présenter pour nos auditeur, nous dire qui tu es, ce que tu fais, etc. Ludovic: Moi, c'est Ludovic, j'ai 22 ans. Je travaille dans le milieu du cinéma et de la publicité télé; notamment dans les effets spéciaux. Je supervise les effets spéciaux sur les tournages. Je fais ça depuis l'âge de 18 ans. Cinéaste autodidacte, j'aime mon métier, c'est ma passion; j'aime les filles et j'aime voyager. Olivier: (rires) Donc tu dis que tu as commencé à 18 ans. Cela veut dire que tu as arrêté les études tôt pour te lancer dans ton métier de cinéaste autodidacte. Ludovic: Pour dire simplement que je n'ai même pas fait d'études en fait. J'ai simplement passé mon bac, ça c'est limité à ça. Je ne suis pas quelqu'un qui aime beaucoup les études, j'aime apprendre de moi-même et de manière autodidacte. Olivier: D'accord, est-ce que tu peux nous expliquer un peu ton parcours. Parce qu’il me semble que tu as un parcours très intéressant. Aujourd'hui tu as 22 ans c'est ça? Ludovic: C'est ça. Olivier:  Est-ce que tu peux me confirmer que tu es un acteur autodidacte reconnu dans ton domaine, je pense? Ludovic: Plutôt. Olivier: Est-ce vrai que tu  étais effectivement en vacances d'environ 8 mois par an. Comme tu me le disais lors de notre rencontre de la dernière fois? Ludovic: Pour nuancer le terme de vacances, on dira plutôt que je ne travaille pas pendant environ 8 mois de l'année. Je travaille environ 4 mois dans une année. Olivier:Tu travailles pendant quatre mois et non huit mois de l'année pour vivre n'est-ce pas? Ludovic: Exactement. Olivier: Et tu n'as pas de diplôme à part le bac. Ludovic: Et j'ai pas de diplôme à part le bac, que j'ai passé par obligations familiales. Je l'ai passé pour l'honneur. Olivier: Alors c'est vraiment un parcours très intéressant. Est-ce que tu peux nous expliquer comment cela a commencé, comment t’es venu cette passion qui s'est développé pour le graphisme autodidacte, pour les effets spéciaux et puis comment tu as eu cette idée, cette envie d'arrêter l'école et puis de te lancer par toi-même de manière autodidacte? Ludovic: En fait, j'ai eu ce déclic très jeune. Il était parti tout simplement de ma passion pour le cinéma et l’obtention de ma première caméra. Et, à l'origine, la magie était également ma passion. À un moment, le cinéma seul et la magie seule, j'ai dû concilier les deux en m'orientant vers les effets spéciaux qui sont en quelque sorte la magie du cinéma. Issu des parents pauvres et n'ayant pas d'ordinateur, je me suis trouvé des petits jobs pour financer mon premier ordinateur à 15 ans. Ce qui constitue mon premier investissement à but d'apprentissage autodidacte. Je passais toutes mes nuits à apprendre de manière autodidacte, la 3D, les effets spéciaux, les sites Internet. Je me couchais à 4 heures du mat' en me levant très tôt pour aller au lycée. Voici l'origine de mon déclic. J'ai exposé mes créations sur mon premier site internet à 17 ans. Ludovic: Je me suis opposé aux opportunités de travail que je déclinais compte tenu de mon statut de candidat au bac. Dès que je l'ai passé, j'ai répondu positivement à des offres de travail dans le milieu des effets spéciaux; et voilà comment à 18 ans je me suis retrouvé là-dedans. Olivier: C'est vraiment très intéressant, à 15 ans tu as entrepris toi-même des démarches, tu t'es dit "ok, c'est ça que je veux faire. Je n'ai pas d'ordinateur, donc ce que je vais faire c'est trouver du travail pour essayer de m'en payer un". C'est ça? Ludovic: Exactement. Olivier: C'est beau quand même, à 15 ans il y a quand même peu de personnes qui ont ce genre de démarches proactives de se dire "voilà mon objectif, voilà les obstacles, voilà les contraintes, il faut que j'agisse pour les dépasser". Ludovic: C'est de la détermination. C'est ce dont je parle souvent, la détermination et la passion constituent vraiment le moteur de tout ça et le manque que je trouve que beaucoup de gens n'ont pas. Mais, c'est vraiment ce qui nous donne les directives dans notre vie quand on a des objectifs, des passions. Quand on a pas de but, d'objectif, on peut pas marquer de points. Moi, je pars vraiment de ce principe là. Et c'est grâce à cela que j'ai pu avancer, en me découvrant très tôt une passion et en me donnant à fond pour y arriver de façon autodidacte. “Soyez autodidactes, n'attendez pas que la vie vous donne des leçons.” Olivier: Oui, et puis à la fois tu étudiais au lycée pour passer ton bac et à côté de ça tu apprenais par toi-même de manière autodidacte. C'est quand même un domaine qui n'est pas facile d'accès. Je pense qu'il y a des gens qui font des études pendant 4 ans, non? Ludovic: Oui, effectivement. La cherté et le nombre d'année du cursus classique sont à la base de notre statut d'autodidacte. À l'époque, je ne voulais pas m'endetter. L'enseignement et la somme sont à la base du caractère prétentieux de ces écoles. Donc j'ai pu réussir, à cause de ma détermination, ma passion et ma spécialisation. En allant au lycée et apprendre seul le soir de manière autodidacte, il faut éviter de traîner dans la médiocrité ambiante, dans l'apathie permanente des gens qui règnent autour de soi. On a vite fait de se faire entraîner là-dedans. Tout ça m'a vraiment rendu buté et déterminé. La passion étant déjà là, il me restait plus que faire la spécialisation. Je me suis donc spécialisé dans mon domaine, dans les effets spéciaux mais sans plus de détails car ce n'est pas l'objet de cette interview. Les diplômés travaillent fréquemment avec moi. Mes observations sont quasiment identiques à chaque fois que je rencontre des gens qui sortent d'école ou qui sont stagiaires: ce sont des gens qui vivent dans l'assistanat.  La réservation d'une résolution scolaire à leur problème. La grosse différence avec les autodidactes c'est qu'ils savent vraiment se débrouiller seuls. Apprendre par soi-même et de façon autodidacte, ça a l'avantage de pouvoir apprendre à son rythme, c'est pouvoir supprimer le superflu qu'on enseigne généralement dans les écoles pour vraiment se concentrer sur les parties importantes. Olivier: Et qui sont directement applicables. Ludovic: Oui, c'est ça, c'est ça. Garder l'essentiel. Ne pas se perdre mais optimiser son temps là-dessus. Olivier: Et pour toi donc, la passion la détermination, mais aussi la rigueur que tu as eu. Comment tu faisais, tu ne regardais pas la télé? Ludovic: Alors là, la télévision, c'était même pas imaginable, disons que le seul moment où je regardais un écran autre que celui de mon ordinateur, c'était pour aller au cinéma pour voir un peu les effets spéciaux et pouvoir admirer le travail des grands parmi lesquels je voulais être plus tard. Se priver vraiment pour se centrer sur le nécessaire ne m'empêchait pas d'avoir une vie sociale, d'avoir des amis. Olivier: J'allais te le demander. Ludovic: Le manque de perspectives d'avenir chez les autres qui passent leur temps à se faire des soirées alcoolisées, à fumer. À l'inverse d'eux, j'avais des perspectives d'avenir, je me suis donné à fond en essayant de concilier ma vie sociale. Ce qui n'était pas toujours évident mais au final, ça a payé. Quand je vois ce que je suis à l'heure actuelle, j'en suis heureux. Olivier: J'imagine. Est-ce que tu pense que les autodidactes partagent cette passion qu'ils ont pour quelque chose, cette envie d'apprendre et puis cette détermination que tu as eu? Ludovic: La plupart des autodidactes, je dirais que oui, parce qu'il faut vraiment avoir la détermination pour se dire, je vais apprendre tout seul de manière autodidacte, sans avoir quelqu'un derrière soi pour vous dire "c'est bien, c'est pas bien, fais comme-ci, fais comme ça". Quand on est autodidacte, on a qu'un seul moyen pour apprendre, c'est apprendre de ses erreurs. Quand on est capable de reconnaître son erreur, de mettre son ego de côté et d'accepter qu'on a fait une erreur et de tirer une leçon de cette erreur-là, c'est un gros effort qu'on doit faire sur soi. Et je pense que oui, beaucoup d'autodidactes ont cette mentalité-là. C'est pour ça que je pense qu'il y a plus d'autodidactes qui réussissent dans un domaine spécialisé que de gens sortant d'un cursus purement scolaire. Olivier: Tu nous as dit qu' à 18 ans tu avais déjà des propositions d'emploi via ton site web. Est-ce que tu peux nous dire un peu plus pour savoir ce qu'il s'est passé après? Ludovic: Disons que j'avais 17 ans que j'ai reçu une dizaine de propositions d'emploi, que j'ai dû toutes décliner. Olivier: Une dizaine? Ton site reçoit des visiteurs et connais de succès, n'est-ce pas? Ludovic: Le fruit du caractère spécial et moderne des images est la visite. J'étais dans l'air du temps, je faisais beaucoup de choses intéressantes et prisées. L'avantage, c'est que mon site n'avait rien de mon âge à part le travail d'autodidacte effectué, et c'était bénéfique car si je me présentais avec ma petite tête de minet en train de montrer mes images, malgré qu'elles aient été belles, personne ne s'y intéresserait. Les gens se seraient dit "A 17 ans, il apprend seul dans sa chambre, il fait des trucs pas mal, mais il va manquer de passé, d'expérience". Tandis que là, seul mon travail était révélé,</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>“Ce qui distingue l'autodidacte de celui qui a fait des études, ce n'est pas l'ampleur des connaissances, mais des degrés différents de vitalité et de confiance en soi.” J’ai eu la chance de rencontrer il y a peu Ludovic. C'est un jeune cinéaste autodidacte qui a un parcours et un style de vie exceptionnel. Voici son interview, en podcast et sous forme écrite. Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Olivier: Bonjour et bienvenue, merci d'être avec nous, est-ce que tu vas bien? Ludovic: Et bien nickel, et toi? Olivier: Très bien merci. Est-ce que tu peux rapidement te présenter pour nos auditeur, nous dire qui tu es, ce que tu fais, etc. Ludovic: Moi, c'est Ludovic, j'ai 22 ans. Je travaille dans le milieu du cinéma et de la publicité télé; notamment dans les effets spéciaux. Je supervise les effets spéciaux sur les tournages. Je fais ça depuis l'âge de 18 ans. Cinéaste autodidacte, j'aime mon métier, c'est ma passion; j'aime les filles et j'aime voyager. Olivier: (rires) Donc tu dis que tu as commencé à 18 ans. Cela veut dire que tu as arrêté les études tôt pour te lancer dans ton métier de cinéaste autodidacte. Ludovic: Pour dire simplement que je n'ai même pas fait d'études en fait. J'ai simplement passé mon bac, ça c'est limité à ça. Je ne suis pas quelqu'un qui aime beaucoup les études, j'aime apprendre de moi-même et de manière autodidacte. Olivier: D'accord, est-ce que tu peux nous expliquer un peu ton parcours. Parce qu’il me semble que tu as un parcours très intéressant. Aujourd'hui tu as 22 ans c'est ça? Ludovic: C'est ça. Olivier:  Est-ce que tu peux me confirmer que tu es un acteur autodidacte reconnu dans ton domaine, je pense? Ludovic: Plutôt. Olivier: Est-ce vrai que tu  étais effectivement en vacances d'environ 8 mois par an. Comme tu me le disais lors de notre rencontre de la dernière fois? Ludovic: Pour nuancer le terme de vacances, on dira plutôt que je ne travaille pas pendant environ 8 mois de l'année. Je travaille environ 4 mois dans une année. Olivier:Tu travailles pendant quatre mois et non huit mois de l'année pour vivre n'est-ce pas? Ludovic: Exactement. Olivier: Et tu n'as pas de diplôme à part le bac. Ludovic: Et j'ai pas de diplôme à part le bac, que j'ai passé par obligations familiales. Je l'ai passé pour l'honneur. Olivier: Alors c'est vraiment un parcours très intéressant. Est-ce que tu peux nous expliquer comment cela a commencé, comment t’es venu cette passion qui s'est développé pour le graphisme autodidacte, pour les effets spéciaux et puis comment tu as eu cette idée, cette envie d'arrêter l'école et puis de te lancer par toi-même de manière autodidacte? Ludovic: En fait, j'ai eu ce déclic très jeune. Il était parti tout simplement de ma passion pour le cinéma et l’obtention de ma première caméra. Et, à l'origine, la magie était également ma passion. À un moment, le cinéma seul et la magie seule, j'ai dû concilier les deux en m'orientant vers les effets spéciaux qui sont en quelque sorte la magie du cinéma. Issu des parents pauvres et n'ayant pas d'ordinateur, je me suis trouvé des petits jobs pour financer mon premier ordinateur à 15 ans. Ce qui constitue mon premier investissement à but d'apprentissage autodidacte. Je passais toutes mes nuits à apprendre de manière autodidacte, la 3D, les effets spéciaux, les sites Internet. Je me couchais à 4 heures du mat' en me levant très tôt pour aller au lycée. Voici l'origine de mon déclic. J'ai exposé mes créations sur mon premier site internet à 17 ans. Ludovic: Je me suis opposé aux opportunités de travail que je déclinais compte tenu de mon statut de candidat au bac. Dès que je l'ai passé, j'ai répondu positivement à des offres de travail dans le milieu des effets spéciaux; et voilà comment à 18 ans je me suis retrouvé là-dedans. Olivier: C'est vraiment très intéressant, à 15 ans tu as entrepris toi-même des démarches, tu t'es dit "ok, c'est ça que je veux faire. Je n'ai pas d'ordinateur, donc ce que je vais faire c'est trouver du travail pour essayer de m'en payer un". C'est ça? Ludovic: Exactement. Olivier: C'est beau quand même, à 15 ans il y a quand même peu de personnes qui ont ce genre de démarches proactives de se dire "voilà mon objectif, voilà les obstacles, voilà les contraintes, il faut que j'agisse pour les dépasser". Ludovic: C'est de la détermination. C'est ce dont je parle souvent, la détermination et la passion constituent vraiment le moteur de tout ça et le manque que je trouve que beaucoup de gens n'ont pas. Mais, c'est vraiment ce qui nous donne les directives dans notre vie quand on a des objectifs, des passions. Quand on a pas de but, d'objectif, on peut pas marquer de points. Moi, je pars vraiment de ce principe là. Et c'est grâce à cela que j'ai pu avancer, en me découvrant très tôt une passion et en me donnant à fond pour y arriver de façon autodidacte. “Soyez autodidactes, n'attendez pas que la vie vous donne des leçons.” Olivier: Oui, et puis à la fois tu étudiais au lycée pour passer ton bac et à côté de ça tu apprenais par toi-même de manière autodidacte. C'est quand même un domaine qui n'est pas facile d'accès. Je pense qu'il y a des gens qui font des études pendant 4 ans, non? Ludovic: Oui, effectivement. La cherté et le nombre d'année du cursus classique sont à la base de notre statut d'autodidacte. À l'époque, je ne voulais pas m'endetter. L'enseignement et la somme sont à la base du caractère prétentieux de ces écoles. Donc j'ai pu réussir, à cause de ma détermination, ma passion et ma spécialisation. En allant au lycée et apprendre seul le soir de manière autodidacte, il faut éviter de traîner dans la médiocrité ambiante, dans l'apathie permanente des gens qui règnent autour de soi. On a vite fait de se faire entraîner là-dedans. Tout ça m'a vraiment rendu buté et déterminé. La passion étant déjà là, il me restait plus que faire la spécialisation. Je me suis donc spécialisé dans mon domaine, dans les effets spéciaux mais sans plus de détails car ce n'est pas l'objet de cette interview. Les diplômés travaillent fréquemment avec moi. Mes observations sont quasiment identiques à chaque fois que je rencontre des gens qui sortent d'école ou qui sont stagiaires: ce sont des gens qui vivent dans l'assistanat.  La réservation d'une résolution scolaire à leur problème. La grosse différence avec les autodidactes c'est qu'ils savent vraiment se débrouiller seuls. Apprendre par soi-même et de façon autodidacte, ça a l'avantage de pouvoir apprendre à son rythme, c'est pouvoir supprimer le superflu qu'on enseigne généralement dans les écoles pour vraiment se concentrer sur les parties importantes. Olivier: Et qui sont directement applicables. Ludovic: Oui, c'est ça, c'est ça. Garder l'essentiel. Ne pas se perdre mais optimiser son temps là-dessus. Olivier: Et pour toi donc, la passion la détermination, mais aussi la rigueur que tu as eu. Comment tu faisais, tu ne regardais pas la télé? Ludovic: Alors là, la télévision, c'était même pas imaginable, disons que le seul moment où je regardais un écran autre que celui de mon ordinateur, c'était pour aller au cinéma pour voir un peu les effets spéciaux et pouvoir admirer le travail des grands parmi lesquels je voulais être plus tard. Se priver vraiment pour se centrer sur le nécessaire ne m'empêchait pas d'avoir une vie sociale, d'avoir des amis. Olivier: J'allais te le demander. Ludovic: Le manque de perspectives d'avenir chez les autres qui passent leur temps à se faire des soirées alcoolisées, à fumer. À l'inverse d'eux, j'avais des perspectives d'avenir, je me suis donné à fond en essayant de concilier ma vie sociale. Ce qui n'était pas toujours évident mais au final, ça a payé. Quand je vois ce que je suis à l'heure actuelle, j'en suis heureux. Olivier: J'imagine. Est-ce que tu pense que les autodidactes partagent cette passion qu'ils ont pour quelque chose, cette envie d'apprendre et puis cette détermination que tu as eu? Ludovic: La plupart des autodidactes, je dirais que oui, parce qu'il faut vraiment avoir la détermination pour se dire, je vais apprendre tout seul de manière autodidacte, sans avoir quelqu'un derrière soi pour vous dire "c'est bien, c'est pas bien, fais comme-ci, fais comme ça". Quand on est autodidacte, on a qu'un seul moyen pour apprendre, c'est apprendre de ses erreurs. Quand on est capable de reconnaître son erreur, de mettre son ego de côté et d'accepter qu'on a fait une erreur et de tirer une leçon de cette erreur-là, c'est un gros effort qu'on doit faire sur soi. Et je pense que oui, beaucoup d'autodidactes ont cette mentalité-là. C'est pour ça que je pense qu'il y a plus d'autodidactes qui réussissent dans un domaine spécialisé que de gens sortant d'un cursus purement scolaire. Olivier: Tu nous as dit qu' à 18 ans tu avais déjà des propositions d'emploi via ton site web. Est-ce que tu peux nous dire un peu plus pour savoir ce qu'il s'est passé après? Ludovic: Disons que j'avais 17 ans que j'ai reçu une dizaine de propositions d'emploi, que j'ai dû toutes décliner. Olivier: Une dizaine? Ton site reçoit des visiteurs et connais de succès, n'est-ce pas? Ludovic: Le fruit du caractère spécial et moderne des images est la visite. J'étais dans l'air du temps, je faisais beaucoup de choses intéressantes et prisées. L'avantage, c'est que mon site n'avait rien de mon âge à part le travail d'autodidacte effectué, et c'était bénéfique car si je me présentais avec ma petite tête de minet en train de montrer mes images, malgré qu'elles aient été belles, personne ne s'y intéresserait. 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		<title>Podcast : Comment se faire des amis</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 16:30:22 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[sourire]]></category>
		<description>Ce cinquième podcast est la chronique audio de l’excellent Comment se faire des amis, un livre vraiment facile à lire, simple d’accès, et qui introduit pourtant un changement de perspective qui change complètement la vie. En tout cas, c'est ce qui s’est produit pour moi : la gestion de l’égo des autres n’était clairement pas mon fort, et même si je suis encore loin d’être parfait, je pense avoir fait des progrès considérables juste en prenant conscience avec une grande clarté de son importance chez tous les êtres humains et des diverses choses enseignées dans ce livre.







Bref, c’est selon moi un des rares livres qui change immédiatement et durablement notre vision du monde, sans efforts surhumains pour appliquer son contenu (même si bien sûr il est recommandé d’appliquer les principes dès que vous le pouvez et que l’occasion se présente).



Vous pouvez écouter le podcast Comment se faire des amis en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.



Acheter ce livre sur Amazon</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Ce cinquième podcast est la chronique audio de l’excellent Comment se faire des amis, un livre vraiment facile à lire, simple d’accès, et qui introduit pourtant un changement de perspective qui change complètement la vie. En tout cas, c'est ce qui s’est produit pour moi : la gestion de l’égo des autres n’était clairement pas mon fort, et même si je suis encore loin d’être parfait, je pense avoir fait des progrès considérables juste en prenant conscience avec une grande clarté de son importance chez tous les êtres humains et des diverses choses enseignées dans ce livre. Bref, c’est selon moi un des rares livres qui change immédiatement et durablement notre vision du monde, sans efforts surhumains pour appliquer son contenu (même si bien sûr il est recommandé d’appliquer les principes dès que vous le pouvez et que l’occasion se présente). Vous pouvez écouter le podcast Comment se faire des amis en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Acheter ce livre sur Amazon</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Ce cinquième podcast est la chronique audio de l’excellent Comment se faire des amis, un livre vraiment facile à lire, simple d’accès, et qui introduit pourtant un changement de perspective qui change complètement la vie. En tout cas, c'est ce qui s’est produit pour moi : la gestion de l’égo des autres n’était clairement pas mon fort, et même si je suis encore loin d’être parfait, je pense avoir fait des progrès considérables juste en prenant conscience avec une grande clarté de son importance chez tous les êtres humains et des diverses choses enseignées dans ce livre. Bref, c’est selon moi un des rares livres qui change immédiatement et durablement notre vision du monde, sans efforts surhumains pour appliquer son contenu (même si bien sûr il est recommandé d’appliquer les principes dès que vous le pouvez et que l’occasion se présente). Vous pouvez écouter le podcast Comment se faire des amis en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Acheter ce livre sur Amazon</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Podcast : 10 raisons pour lesquelles vous ne devriez pas être salarié</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/podcast-10-raisons-pour-lesquelles-vous-ne-devriez-pas-etre-salarie/</link>
		<pubDate>Thu, 14 May 2009 10:15:58 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[podcast]]></category>
		<category><![CDATA[salarié]]></category>
		<description>Pour ce quatrième podcast, je vous donne 10 raisons pour lesquelles être un employé n'est vraiment le statut idéal pour vivre une vie libre, heureuse et épanouie, et j'insiste sur les formes d'aliénation que peuvent représenter le travail salarié. Je présente la création d'entreprise - avec une approche de business et pas technicienne - comme une bonne solution à cette aliénation qui consiste à croire que l'on doit passer du temps pour gagner de l'argent.



A la fin, je donne un exemple de business model qui peut être lancé avec des frais minimes sur Internet aujourd'hui, et explique son caractère automatisé à presque 100%.




Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement.




Livres dont je parle dans le podcast :




De la brièveté de la vie de Sénèque, qui parle de l'affairement dans lequel la plupart des personnes se débattent afin de se donner l'impression de vivre. Elles sont semblables à un navire qui dérive au large du port pendant une tempête, alors qu'un autre fait toute voile fait son port de destination : l'un est beaucoup secoué, l'autre a beaucoup vécu.




Vous pouvez lire ce livre gratuitement sur Wikisource ou l’acheter pour moins de 2,50 € sur Amazon :







 



Vous pouvez aussi en lire un extrait tout en faisant un test de vitesse de lecture sur ce blog.



 




La Semaine de 4 heures de Timothy Ferris, qui vous donne des pistes, méthodes et astuces pour libérer votre temps, créer vos business automatisés sur Internet, et parcourir le monde.




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The E-Myth Revisited de Michael E. Gerber, qui explique de manière brillante pourquoi la plupart des créateurs d'entreprise ont une approche biaisée dès le départ en adoptant une approche technicienne de leur entreprise, et comment y remédier avec de nombreuses méthodes et astuces pour automatiser un business offline.




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Walden ou la vie dans les bois de Henry David Thoreau, qui raconte l'expérience de deux ans de ce philosophe Américain qui partit dans une cabane dans les bois, non loin de Walden, pour vivre une vie simple et proche de la nature.




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Transcription texte (littérale) du podcast :







Bonjour, c'est Olivier du blog: des livres pour changer de vie. Bienvenue sur ce quatrième Podcast dans lequel je vais vous donner 10 raisons pour lesquelles vous ne devriez pas avoir  d'emploi mais plutôt créer votre entreprise.



Mon propos dans ce Podcast est d'argumenter sur le fait qu'être employé, ce n'est vraiment pas la chose la plus idéale, et qu'il y a beaucoup de choses à gagner à créer son propre  business, à se lancer dans l'aventure, malgré les risques que cela comporte.



Pour ceux qui ne me connaitraient pas, je suis Olivier Roland, j'ai 28 ans et j'ai créé mon entreprise à 19 ans, dans les services informatiques. C'est une aventure que j'ai tentée très tôt, je sais donc de quoi je parle, j'ai pris à l'époque beaucoup de risques et c'est cette expérience, cet esprit d'entrepreneur, que je vais tenter de partager avec vous aujourd'hui. 



La première raison, c'est tout simplement l'argent. Si vous n'aimez pas l'argent, s'il est tout en bas de vos priorités, est que vous êtes salarié, tant mieux. Tant mieux, car être salarié, c'est la pire manière au monde de gagner de l'argent, c'est la moins efficace.



Pourquoi? Tout simplement, être salarié signifie échanger son temps contre de l'argent. Cela veut dire que vous ne pouvez pas gagner de l'argent sans y passer du temps.



Si vous avez baigné dans cet état d’esprit selon lequel, pour gagner de l'argent il faut y passer beaucoup de temps, ce que je vous dis va peut-être vous paraitre très étonnant, voire bizarre. Vous vous dites sans doute que c'est un peu le monde à l'envers, mais moi, je vous pose la question: " pourquoi d'après vous il faudrait absolument passer du temps pour gagner de l'argent? Pourquoi ne seriez-vous pas payé, 24h/24, 7j/7, pendant que vous mangez, pendant que vous dormez, pendant que vous partez en safari en Afrique, pendant que vous partez faire du ski à la montagne....?"



Cela peut paraitre un peu surréaliste, mais est ce que vos plantes s'arrêtent de pousser quand vous arrêtez de les arroser? Non. Gagner de l'argent sans travailler et tout à fait possible, et cela existe depuis longtemps. Un des moyens classiques de le faire, c'est d'investir dans l'immobilier.



Une fois votre emprunt remboursé, les loyers constituent un revenu passif, c'est-à-dire que l'argent gagné est dissocié du temps que vous devez y passer. Si vous avez plusieurs appartements dont les crédits sont remboursés, bien sûr vous devrez peut-être y passer un peu de temps, mais le revenu que vous gagnerez sera indépendant du temps que vous y passerez.



Bien évidemment, c'est le rêve de presque tous de pouvoir gagner de l'argent sans rien faire, mais le but n'est pas de ne rien faire. Le but est de pouvoir dissocier le temps de travail du revenu pour être libre de faire ce que l'on souhaite. Si l'on a envie de travailler, on peut travailler.



Créer une entreprise n'implique pas forcément de pouvoir dissocier le temps que l'on y passe de l'argent que l'on gagne. Au contraire, beaucoup de créateurs d'entreprises ont une approche biaisée à la base, technicienne. C'est d'ailleurs l'approche que moi-même j'ai eu lors de ma création d'entreprise. Ils conçoivent leur entreprise comme leur job. Au final, ils répètent dans leur entreprise le modèle du travail salarié qu'ils ont vécu avant.



Par exemple, ils vendent des heures de prestations ou ils n'ont pas créé un système suffisamment autonome pour qu'ils puissent diminuer leurs horaires de travail ou faire une pause. D'où le fait que beaucoup de chefs d'entreprises ont des semaines de travail énormes qui dépassent les 70 heures pour un revenu, qui est parfois bien inférieur, en termes de taux horaire, à celui d'un salarié qui a moins de responsabilités.



Néanmoins, créer une entreprise et être à la tête d'une entreprise offre beaucoup plus de possibilités de dissocier son temps de travail de ses revenus que le travail salarié. Lorqu'on est salarié, c'est quasiment une mission impossible, à moins de trouver des sources de revenus extérieures à son travail.



Lorsqu'on est chef d'entreprise, on est libre de pouvoir créer un système, un business, donc de ne pas avoir une approche technicienne, c'est-à-dire de concevoir son entreprise pour se créer un métier, mais de créer une entreprise pour créer un business autonome qui tourne plus ou moins sans nous, en fonction des contraintes du chef de l'entreprise.



Ainsi, nous sommes beaucoup plus libres de disposer, de créer une source de revenus, qui nous évite l'obligation de travailler. C'est là toute l'importance. Selon moi, on ne peut pas vivre une vie pleinement libre, si on ne dispose pas d'une source de revenus qui nous permettre de faire ce que l'on veut. À partir du moment où l'on est obligé de travailler pour pouvoir vivre, il y a une restriction à notre liberté fondamentale d'être humain.



Ce qui est clair, c'est que pour nous, être humain, à la vie si brève, si limitée dans l'immensité de l'univers, c'est que notre temps est vraiment très précieux. Notre temps, c'est ce que nous avons de plus précieux; il ne peut pas se mettre en banque, il ne peut s'économiser, ni s'empiler dans un coin en attendant d'être utilisé. Tout temps non utilisé est du temps perdu.



Comme notre temps est ce que nous avons de plus précieux, nous ne devrions pas l'échanger pour de l'argent au-dessous d'un taux très avantageux.



Le temps salarié n'est pas un échange de temps contre de l'argent avantageux. Si notre temps est si précieux, le fait d'être obligé de consacrer une grande partie à une obligation, à un travail que nous sommes obligés de faire pour vivre, nous enlève une grande partie de notre vie.



Certains pourraient évoquer la passion de ce que l'on fait, la passion du travail...cependant dans les entreprises, la majorité des gens ne sont pas passionnés par ce qu'ils font. La majorité des personnes travaillent pour vivre, payer le loyer, la nourriture, l'éducation des enfants, etc...



Bien sûr qu'il y a des personnes passionnées par leur métier qu'elles apprécient, mais elles représentent une exception. Alors que la majorité des personnes ne sont pas du tout passionnées par leur métier. Quand bien même, elles le seraient, est-ce qu'il y a beaucoup de personnes qui sont passionnées par la même chose pendant 30 ou 40 ans? Je ne le pense pas. Bien sûr, il existe des possibilités d'évoluer, cela dépend de l'ambition que l'on a, de la position que l’on occupe, mais quand on a une entreprise, on a beaucoup plus de possibilités de changer, de briser la routine, de s'embarquer dans des aventures excitantes, que lorsque l’on est employé.



De quoi vous rêvez la nuit? Est-ce que vous rêvez de votre travail ou d'autre chose? Je pense que disposer d'une source de revenus qui ne nécessite pas de travailler ou nécessite un travail minime, permet dans la majorité des cas aux personnes qui en bénéficient de pouvoir explorer à fond ce qu'elles sont vraiment, de pouvoir s'épanouir beaucoup plus complètement et de pouvoir apporter une plus grande contribution au monde, car comme elles n'ont plus d'obligation de travailler, elles vont se lancer à corps perdu dans ce qui les passionne.



Et souvent ce qui nous passionne, ce sont les domaines dans lesquels nous sommes les meilleurs et dans lesquels nous avons le plus de choses à apporter. Je vais prendre l'exemple de deux personnages que j'admire, Voltaire et Beaumarchais qui ont vécu à peu près à la même époque, au XVIIIe siècle.



Voltaire et Beaumarchais sont des personnes qui ont construit une immense fortune, l'un en spéculant, l'autre en faisant du commerce.</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Pour ce quatrième podcast, je vous donne 10 raisons pour lesquelles être un employé n'est vraiment le statut idéal pour vivre une vie libre, heureuse et épanouie, et j'insiste sur les formes d'aliénation que peuvent représenter le travail salarié. Je présente la création d'entreprise - avec une approche de business et pas technicienne - comme une bonne solution à cette aliénation qui consiste à croire que l'on doit passer du temps pour gagner de l'argent. A la fin, je donne un exemple de business model qui peut être lancé avec des frais minimes sur Internet aujourd'hui, et explique son caractère automatisé à presque 100%. Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Livres dont je parle dans le podcast : De la brièveté de la vie de Sénèque, qui parle de l'affairement dans lequel la plupart des personnes se débattent afin de se donner l'impression de vivre. Elles sont semblables à un navire qui dérive au large du port pendant une tempête, alors qu'un autre fait toute voile fait son port de destination : l'un est beaucoup secoué, l'autre a beaucoup vécu. Vous pouvez lire ce livre gratuitement sur Wikisource ou l’acheter pour moins de 2,50 € sur Amazon :   Vous pouvez aussi en lire un extrait tout en faisant un test de vitesse de lecture sur ce blog.   La Semaine de 4 heures de Timothy Ferris, qui vous donne des pistes, méthodes et astuces pour libérer votre temps, créer vos business automatisés sur Internet, et parcourir le monde. Acheter ce livre sur Amazon The E-Myth Revisited de Michael E. Gerber, qui explique de manière brillante pourquoi la plupart des créateurs d'entreprise ont une approche biaisée dès le départ en adoptant une approche technicienne de leur entreprise, et comment y remédier avec de nombreuses méthodes et astuces pour automatiser un business offline. Acheter ce livre sur Amazon Walden ou la vie dans les bois de Henry David Thoreau, qui raconte l'expérience de deux ans de ce philosophe Américain qui partit dans une cabane dans les bois, non loin de Walden, pour vivre une vie simple et proche de la nature. Acheter ce livre sur Amazon Transcription texte (littérale) du podcast : Bonjour, c'est Olivier du blog: des livres pour changer de vie. Bienvenue sur ce quatrième Podcast dans lequel je vais vous donner 10 raisons pour lesquelles vous ne devriez pas avoir  d'emploi mais plutôt créer votre entreprise. Mon propos dans ce Podcast est d'argumenter sur le fait qu'être employé, ce n'est vraiment pas la chose la plus idéale, et qu'il y a beaucoup de choses à gagner à créer son propre  business, à se lancer dans l'aventure, malgré les risques que cela comporte. Pour ceux qui ne me connaitraient pas, je suis Olivier Roland, j'ai 28 ans et j'ai créé mon entreprise à 19 ans, dans les services informatiques. C'est une aventure que j'ai tentée très tôt, je sais donc de quoi je parle, j'ai pris à l'époque beaucoup de risques et c'est cette expérience, cet esprit d'entrepreneur, que je vais tenter de partager avec vous aujourd'hui. La première raison, c'est tout simplement l'argent. Si vous n'aimez pas l'argent, s'il est tout en bas de vos priorités, est que vous êtes salarié, tant mieux. Tant mieux, car être salarié, c'est la pire manière au monde de gagner de l'argent, c'est la moins efficace. Pourquoi? Tout simplement, être salarié signifie échanger son temps contre de l'argent. Cela veut dire que vous ne pouvez pas gagner de l'argent sans y passer du temps. Si vous avez baigné dans cet état d’esprit selon lequel, pour gagner de l'argent il faut y passer beaucoup de temps, ce que je vous dis va peut-être vous paraitre très étonnant, voire bizarre. Vous vous dites sans doute que c'est un peu le monde à l'envers, mais moi, je vous pose la question: " pourquoi d'après vous il faudrait absolument passer du temps pour gagner de l'argent? Pourquoi ne seriez-vous pas payé, 24h/24, 7j/7, pendant que vous mangez, pendant que vous dormez, pendant que vous partez en safari en Afrique, pendant que vous partez faire du ski à la montagne....?" Cela peut paraitre un peu surréaliste, mais est ce que vos plantes s'arrêtent de pousser quand vous arrêtez de les arroser? Non. Gagner de l'argent sans travailler et tout à fait possible, et cela existe depuis longtemps. Un des moyens classiques de le faire, c'est d'investir dans l'immobilier. Une fois votre emprunt remboursé, les loyers constituent un revenu passif, c'est-à-dire que l'argent gagné est dissocié du temps que vous devez y passer. Si vous avez plusieurs appartements dont les crédits sont remboursés, bien sûr vous devrez peut-être y passer un peu de temps, mais le revenu que vous gagnerez sera indépendant du temps que vous y passerez. Bien évidemment, c'est le rêve de presque tous de pouvoir gagner de l'argent sans rien faire, mais le but n'est pas de ne rien faire. Le but est de pouvoir dissocier le temps de travail du revenu pour être libre de faire ce que l'on souhaite. Si l'on a envie de travailler, on peut travailler. Créer une entreprise n'implique pas forcément de pouvoir dissocier le temps que l'on y passe de l'argent que l'on gagne. Au contraire, beaucoup de créateurs d'entreprises ont une approche biaisée à la base, technicienne. C'est d'ailleurs l'approche que moi-même j'ai eu lors de ma création d'entreprise. Ils conçoivent leur entreprise comme leur job. Au final, ils répètent dans leur entreprise le modèle du travail salarié qu'ils ont vécu avant. Par exemple, ils vendent des heures de prestations ou ils n'ont pas créé un système suffisamment autonome pour qu'ils puissent diminuer leurs horaires de travail ou faire une pause. D'où le fait que beaucoup de chefs d'entreprises ont des semaines de travail énormes qui dépassent les 70 heures pour un revenu, qui est parfois bien inférieur, en termes de taux horaire, à celui d'un salarié qui a moins de responsabilités. Néanmoins, créer une entreprise et être à la tête d'une entreprise offre beaucoup plus de possibilités de dissocier son temps de travail de ses revenus que le travail salarié. Lorqu'on est salarié, c'est quasiment une mission impossible, à moins de trouver des sources de revenus extérieures à son travail. Lorsqu'on est chef d'entreprise, on est libre de pouvoir créer un système, un business, donc de ne pas avoir une approche technicienne, c'est-à-dire de concevoir son entreprise pour se créer un métier, mais de créer une entreprise pour créer un business autonome qui tourne plus ou moins sans nous, en fonction des contraintes du chef de l'entreprise. Ainsi, nous sommes beaucoup plus libres de disposer, de créer une source de revenus, qui nous évite l'obligation de travailler. C'est là toute l'importance. Selon moi, on ne peut pas vivre une vie pleinement libre, si on ne dispose pas d'une source de revenus qui nous permettre de faire ce que l'on veut. À partir du moment où l'on est obligé de travailler pour pouvoir vivre, il y a une restriction à notre liberté fondamentale d'être humain. Ce qui est clair, c'est que pour nous, être humain, à la vie si brève, si limitée dans l'immensité de l'univers, c'est que notre temps est vraiment très précieux. Notre temps, c'est ce que nous avons de plus précieux; il ne peut pas se mettre en banque, il ne peut s'économiser, ni s'empiler dans un coin en attendant d'être utilisé. Tout temps non utilisé est du temps perdu. Comme notre temps est ce que nous avons de plus précieux, nous ne devrions pas l'échanger pour de l'argent au-dessous d'un taux très avantageux. Le temps salarié n'est pas un échange de temps contre de l'argent avantageux. Si notre temps est si précieux, le fait d'être obligé de consacrer une grande partie à une obligation, à un travail que nous sommes obligés de faire pour vivre, nous enlève une grande partie de notre vie. Certains pourraient évoquer la passion de ce que l'on fait, la passion du travail...cependant dans les entreprises, la majorité des gens ne sont pas passionnés par ce qu'ils font. La majorité des personnes travaillent pour vivre, payer le loyer, la nourriture, l'éducation des enfants, etc... Bien sûr qu'il y a des personnes passionnées par leur métier qu'elles apprécient, mais elles représentent une exception. Alors que la majorité des personnes ne sont pas du tout passionnées par leur métier. Quand bien même, elles le seraient, est-ce qu'il y a beaucoup de personnes qui sont passionnées par la même chose pendant 30 ou 40 ans? Je ne le pense pas. Bien sûr, il existe des possibilités d'évoluer, cela dépend de l'ambition que l'on a, de la position que l’on occupe, mais quand on a une entreprise, on a beaucoup plus de possibilités de changer, de briser la routine, de s'embarquer dans des aventures excitantes, que lorsque l’on est employé. De quoi vous rêvez la nuit? Est-ce que vous rêvez de votre travail ou d'autre chose? Je pense que disposer d'une source de revenus qui ne nécessite pas de travailler ou nécessite un travail minime, permet dans la majorité des cas aux personnes qui en bénéficient de pouvoir explorer à fond ce qu'elles sont vraiment, de pouvoir s'épanouir beaucoup plus complètement et de pouvoir apporter une plus grande contribution au monde, car comme elles n'ont plus d'obligation de travailler, elles vont se lancer à corps perdu dans ce qui les passionne. Et souvent ce qui nous passionne, ce sont les domaines dans lesquels nous sommes les meilleurs et dans lesquels nous avons le plus de choses à apporter. Je vais prendre l'exemple de deux personnages que j'admire, Voltaire et Beaumarchais qui ont vécu à peu près à la même époque, au XVIIIe siècle. Voltaire et Beaumarchais sont des personnes qui ont construit une immense fortune, l'un en spéculant, l'autre en faisant du commerce.</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Pour ce quatrième podcast, je vous donne 10 raisons pour lesquelles être un employé n'est vraiment le statut idéal pour vivre une vie libre, heureuse et épanouie, et j'insiste sur les formes d'aliénation que peuvent représenter le travail salarié. Je présente la création d'entreprise - avec une approche de business et pas technicienne - comme une bonne solution à cette aliénation qui consiste à croire que l'on doit passer du temps pour gagner de l'argent. A la fin, je donne un exemple de business model qui peut être lancé avec des frais minimes sur Internet aujourd'hui, et explique son caractère automatisé à presque 100%. Vous pouvez écouter ce podcast en live en cliquant sur le bouton Play en haut, téléchargez le MP3 en cliquant sur Download, ou le récupérer dans iTunes directement. Livres dont je parle dans le podcast : De la brièveté de la vie de Sénèque, qui parle de l'affairement dans lequel la plupart des personnes se débattent afin de se donner l'impression de vivre. Elles sont semblables à un navire qui dérive au large du port pendant une tempête, alors qu'un autre fait toute voile fait son port de destination : l'un est beaucoup secoué, l'autre a beaucoup vécu. Vous pouvez lire ce livre gratuitement sur Wikisource ou l’acheter pour moins de 2,50 € sur Amazon :   Vous pouvez aussi en lire un extrait tout en faisant un test de vitesse de lecture sur ce blog.   La Semaine de 4 heures de Timothy Ferris, qui vous donne des pistes, méthodes et astuces pour libérer votre temps, créer vos business automatisés sur Internet, et parcourir le monde. Acheter ce livre sur Amazon The E-Myth Revisited de Michael E. Gerber, qui explique de manière brillante pourquoi la plupart des créateurs d'entreprise ont une approche biaisée dès le départ en adoptant une approche technicienne de leur entreprise, et comment y remédier avec de nombreuses méthodes et astuces pour automatiser un business offline. Acheter ce livre sur Amazon Walden ou la vie dans les bois de Henry David Thoreau, qui raconte l'expérience de deux ans de ce philosophe Américain qui partit dans une cabane dans les bois, non loin de Walden, pour vivre une vie simple et proche de la nature. Acheter ce livre sur Amazon Transcription texte (littérale) du podcast : Bonjour, c'est Olivier du blog: des livres pour changer de vie. Bienvenue sur ce quatrième Podcast dans lequel je vais vous donner 10 raisons pour lesquelles vous ne devriez pas avoir  d'emploi mais plutôt créer votre entreprise. Mon propos dans ce Podcast est d'argumenter sur le fait qu'être employé, ce n'est vraiment pas la chose la plus idéale, et qu'il y a beaucoup de choses à gagner à créer son propre  business, à se lancer dans l'aventure, malgré les risques que cela comporte. Pour ceux qui ne me connaitraient pas, je suis Olivier Roland, j'ai 28 ans et j'ai créé mon entreprise à 19 ans, dans les services informatiques. C'est une aventure que j'ai tentée très tôt, je sais donc de quoi je parle, j'ai pris à l'époque beaucoup de risques et c'est cette expérience, cet esprit d'entrepreneur, que je vais tenter de partager avec vous aujourd'hui. La première raison, c'est tout simplement l'argent. Si vous n'aimez pas l'argent, s'il est tout en bas de vos priorités, est que vous êtes salarié, tant mieux. Tant mieux, car être salarié, c'est la pire manière au monde de gagner de l'argent, c'est la moins efficace. Pourquoi? Tout simplement, être salarié signifie échanger son temps contre de l'argent. Cela veut dire que vous ne pouvez pas gagner de l'argent sans y passer du temps. Si vous avez baigné dans cet état d’esprit selon lequel, pour gagner de l'argent il faut y passer beaucoup de temps, ce que je vous dis va peut-être vous paraitre très étonnant, voire bizarre. Vous vous dites sans doute que c'est un peu le monde à l'envers, mais moi, je vous pose la question: " pourquoi d'après vous il faudrait absolument passer du temps pour gagner de l'argent? Pourquoi ne seriez-vous pas payé, 24h/24, 7j/7, pendant que vous mangez, pendant que vous dormez, pendant que vous partez en safari en Afrique, pendant que vous partez faire du ski à la montagne....?" Cela peut paraitre un peu surréaliste, mais est ce que vos plantes s'arrêtent de pousser quand vous arrêtez de les arroser? Non. Gagner de l'argent sans travailler et tout à fait possible, et cela existe depuis longtemps. Un des moyens classiques de le faire, c'est d'investir dans l'immobilier. Une fois votre emprunt remboursé, les loyers constituent un revenu passif, c'est-à-dire que l'argent gagné est dissocié du temps que vous devez y passer. Si vous avez plusieurs appartements dont les crédits sont remboursés, bien sûr vous devrez peut-être y passer un peu de temps, mais le revenu que vous gagnerez sera indépendant du temps que vous y passerez. Bien évidemment, c'est le rêve de presque tous de pouvoir gagner de l'argent sans rien faire, mais le but n'est pas de ne rien faire. Le but est de pouvoir dissocier le temps de travail du revenu pour être libre de faire ce que l'on souhaite. Si l'on a envie de travailler, on peut travailler. Créer une entreprise n'implique pas forcément de pouvoir dissocier le temps que l'on y passe de l'argent que l'on gagne. Au contraire, beaucoup de créateurs d'entreprises ont une approche biaisée à la base, technicienne. C'est d'ailleurs l'approche que moi-même j'ai eu lors de ma création d'entreprise. Ils conçoivent leur entreprise comme leur job. Au final, ils répètent dans leur entreprise le modèle du travail salarié qu'ils ont vécu avant. Par exemple, ils vendent des heures de prestations ou ils n'ont pas créé un système suffisamment autonome pour qu'ils puissent diminuer leurs horaires de travail ou faire une pause. D'où le fait que beaucoup de chefs d'entreprises ont des semaines de travail énormes qui dépassent les 70 heures pour un revenu, qui est parfois bien inférieur, en termes de taux horaire, à celui d'un salarié qui a moins de responsabilités. Néanmoins, créer une entreprise et être à la tête d'une entreprise offre beaucoup plus de possibilités de dissocier son temps de travail de ses revenus que le travail salarié. Lorqu'on est salarié, c'est quasiment une mission impossible, à moins de trouver des sources de revenus extérieures à son travail. Lorsqu'on est chef d'entreprise, on est libre de pouvoir créer un système, un business, donc de ne pas avoir une approche technicienne, c'est-à-dire de concevoir son entreprise pour se créer un métier, mais de créer une entreprise pour créer un business autonome qui tourne plus ou moins sans nous, en fonction des contraintes du chef de l'entreprise. Ainsi, nous sommes beaucoup plus libres de disposer, de créer une source de revenus, qui nous évite l'obligation de travailler. C'est là toute l'importance. Selon moi, on ne peut pas vivre une vie pleinement libre, si on ne dispose pas d'une source de revenus qui nous permettre de faire ce que l'on veut. À partir du moment où l'on est obligé de travailler pour pouvoir vivre, il y a une restriction à notre liberté fondamentale d'être humain. Ce qui est clair, c'est que pour nous, être humain, à la vie si brève, si limitée dans l'immensité de l'univers, c'est que notre temps est vraiment très précieux. Notre temps, c'est ce que nous avons de plus précieux; il ne peut pas se mettre en banque, il ne peut s'économiser, ni s'empiler dans un coin en attendant d'être utilisé. Tout temps non utilisé est du temps perdu. Comme notre temps est ce que nous avons de plus précieux, nous ne devrions pas l'échanger pour de l'argent au-dessous d'un taux très avantageux. Le temps salarié n'est pas un échange de temps contre de l'argent avantageux. Si notre temps est si précieux, le fait d'être obligé de consacrer une grande partie à une obligation, à un travail que nous sommes obligés de faire pour vivre, nous enlève une grande partie de notre vie. Certains pourraient évoquer la passion de ce que l'on fait, la passion du travail...cependant dans les entreprises, la majorité des gens ne sont pas passionnés par ce qu'ils font. La majorité des personnes travaillent pour vivre, payer le loyer, la nourriture, l'éducation des enfants, etc... Bien sûr qu'il y a des personnes passionnées par leur métier qu'elles apprécient, mais elles représentent une exception. Alors que la majorité des personnes ne sont pas du tout passionnées par leur métier. Quand bien même, elles le seraient, est-ce qu'il y a beaucoup de personnes qui sont passionnées par la même chose pendant 30 ou 40 ans? Je ne le pense pas. Bien sûr, il existe des possibilités d'évoluer, cela dépend de l'ambition que l'on a, de la position que l’on occupe, mais quand on a une entreprise, on a beaucoup plus de possibilités de changer, de briser la routine, de s'embarquer dans des aventures excitantes, que lorsque l’on est employé. De quoi vous rêvez la nuit? Est-ce que vous rêvez de votre travail ou d'autre chose? Je pense que disposer d'une source de revenus qui ne nécessite pas de travailler ou nécessite un travail minime, permet dans la majorité des cas aux personnes qui en bénéficient de pouvoir explorer à fond ce qu'elles sont vraiment, de pouvoir s'épanouir beaucoup plus complètement et de pouvoir apporter une plus grande contribution au monde, car comme elles n'ont plus d'obligation de travailler, elles vont se lancer à corps perdu dans ce qui les passionne. Et souvent ce qui nous passionne, ce sont les domaines dans lesquels nous sommes les meilleurs et dans lesquels nous avons le plus de choses à apporter. Je vais prendre l'exemple de deux personnages que j'admire, Voltaire et Beaumarchais qui ont vécu à peu près à la même époque, au XVIIIe siècle. 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		<title>Podcast : Chronique de The Path of Least Resistance</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/podcast-chronique-path-of-least-resistance/</link>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2009 17:30:13 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Interviews et Podcasts]]></category>
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		<category><![CDATA[proactivité]]></category>
		<category><![CDATA[structuralisme]]></category>
		<category><![CDATA[systémique]]></category>
		<category><![CDATA[the path of least resistance]]></category>
		<description>Pour ce troisième podcast, je vous propose la chronique du livre The Path of Least Resistance - Apprendre à Devenir la Force Créative de Votre Propre Vie.



Des dix livres de la catégorie Productivité &amp; Efficacité du Personal MBA - qui comprend aussi des livres sur la créativité - c'est l'un de ceux qui m'ont le plus frappés, au point que je le place dans le top 3 des meilleurs de cette catégorie, si ce n'est le meilleur.



C'est néanmoins, sans doute, le livre le plus difficile à lire de la catégorie tant il est dense, complexe, touffu, bourré de jargons et de nombreuses redites. J'espère que ce podcast vous permettra de vous familiariser en douceur avec les concepts de ce livre :) .



Écouter le podcast en live, lancez tout simplement le lecteur au dessus de ce post.



Pour télécharger le MP3, cliquez sur "Download" juste au dessous.



Le podcast est également disponible sur iTunes, ceux qui souhaitent s’y abonner gratuitement peuvent le faire ici (nécessite iTunes installé sur votre ordinateur).



Le Petit guide pratique du livre The Path of Least Resistance



Cinq étapes proposées par Robert Fritz pour créer réellement :




Concevoir le résultat que nous voulons créer.



Savoir ce qui existe déjà.



Agir.



Apprendre le rythme du processus créatif.



Créer un mouvement.




Foire Aux Questions (FAQ) de The Path of Least Resistance de Robert Fritz



1. Comment le public a-t-il accueilli le livre The Path of Least Resistance ?



Ce livre publié en 1989 a été très bien accueilli par le public avec une note de presque cinq étoiles.



2. Quel fut l’impact de The Path of Least Resistance ?



Ce livre de Robert Fritz a démontré aux lecteurs que tout le monde a le pouvoir inné de créer. Ce livre a également permis de découvrir les étapes de la création, l'importance de créer ce qu’ils aiment vraiment et comment se concentrer sur le processus.



3. À qui s’adresse The Path of Least Resistance ?



Le livre s’adresse à tous sans exception.



4. Quelles sont les trois idées et intuitions énumérées par l’auteur ?



Les trois idées et intuitions énumérées dans le livre sont :




Nous avançons dans la vie en empruntant le chemin de moindre résistance.



La structure sous-jacente de nos vies détermine le chemin de moindre résistance.



Nous pouvons changer les structures sous-jacentes fondamentales de notre vie.




5. Quel est le principe directeur qui découle des intuitions énumérées par l’auteur ?



Le principe directeur qui y découle est :



« Nous pouvons apprendre à reconnaître les structures qui jouent un rôle dans notre vie et les changer afin de pouvoir créer ce que nous voulons vraiment créer ».



Étapes pour savoir ce que vous voulez VS Trois stratégies majeures de compensation



Les étapes que propose Robert Fritz pour savoir ce que vous voulezTrois stratégies majeures de compensationPosez-vous la question : qu'est-ce que je veux ?Rester dans une zone de conflits tolérableConsidérez ce que vous voulez indépendamment des considérations sur les processus.La manipulation par le conflitPosez-vous la question : qu'est-ce que je veux ?La manipulation par la volonté







Qui est Robert Fritz ?







Robert Jordan Fritz né en 1943 à Cambridge, Massachusetts est un auteur, consultant en gestion, compositeur et cinéaste américain. Il est connu pour son développement de la dynamique structurelle, l'étude de l'impact des relations structurelles sur le comportement des individus et des organisations. Ses livres, à commencer par The Path of Least Resistance, développent la théorie et l'application de la dynamique structurelle et du processus créatif.



Pour aller plus loin, je vous invite à lire mon article sur les 9 Concepts à approfondir pour développer sa créativité et sa productivité qui pourrait vous intéresser.


Acheter ce livre sur Amazon :
 
 
 
PS : si vous ne savez pas ce qu’est un podcast ni comment l’utiliser, je vous invite à lire ces deux articles qui vous expliqueront tout à leur sujet :

Des milliers d’émissions gratuites sur tous les sujets grâce aux Podcasts
Comment s’abonner à des podcasts à partir de sites web</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Pour ce troisième podcast, je vous propose la chronique du livre The Path of Least Resistance - Apprendre à Devenir la Force Créative de Votre Propre Vie. Des dix livres de la catégorie Productivité &amp; Efficacité du Personal MBA - qui comprend aussi des livres sur la créativité - c'est l'un de ceux qui m'ont le plus frappés, au point que je le place dans le top 3 des meilleurs de cette catégorie, si ce n'est le meilleur. C'est néanmoins, sans doute, le livre le plus difficile à lire de la catégorie tant il est dense, complexe, touffu, bourré de jargons et de nombreuses redites. J'espère que ce podcast vous permettra de vous familiariser en douceur avec les concepts de ce livre :) . Écouter le podcast en live, lancez tout simplement le lecteur au dessus de ce post. Pour télécharger le MP3, cliquez sur "Download" juste au dessous. Le podcast est également disponible sur iTunes, ceux qui souhaitent s’y abonner gratuitement peuvent le faire ici (nécessite iTunes installé sur votre ordinateur). Le Petit guide pratique du livre The Path of Least Resistance Cinq étapes proposées par Robert Fritz pour créer réellement : Concevoir le résultat que nous voulons créer. Savoir ce qui existe déjà. Agir. Apprendre le rythme du processus créatif. Créer un mouvement. Foire Aux Questions (FAQ) de The Path of Least Resistance de Robert Fritz 1. Comment le public a-t-il accueilli le livre The Path of Least Resistance ? Ce livre publié en 1989 a été très bien accueilli par le public avec une note de presque cinq étoiles. 2. Quel fut l’impact de The Path of Least Resistance ? Ce livre de Robert Fritz a démontré aux lecteurs que tout le monde a le pouvoir inné de créer. Ce livre a également permis de découvrir les étapes de la création, l'importance de créer ce qu’ils aiment vraiment et comment se concentrer sur le processus. 3. À qui s’adresse The Path of Least Resistance ? Le livre s’adresse à tous sans exception. 4. Quelles sont les trois idées et intuitions énumérées par l’auteur ? Les trois idées et intuitions énumérées dans le livre sont : Nous avançons dans la vie en empruntant le chemin de moindre résistance. La structure sous-jacente de nos vies détermine le chemin de moindre résistance. Nous pouvons changer les structures sous-jacentes fondamentales de notre vie. 5. Quel est le principe directeur qui découle des intuitions énumérées par l’auteur ? Le principe directeur qui y découle est : « Nous pouvons apprendre à reconnaître les structures qui jouent un rôle dans notre vie et les changer afin de pouvoir créer ce que nous voulons vraiment créer ». Étapes pour savoir ce que vous voulez VS Trois stratégies majeures de compensation Les étapes que propose Robert Fritz pour savoir ce que vous voulezTrois stratégies majeures de compensationPosez-vous la question : qu'est-ce que je veux ?Rester dans une zone de conflits tolérableConsidérez ce que vous voulez indépendamment des considérations sur les processus.La manipulation par le conflitPosez-vous la question : qu'est-ce que je veux ?La manipulation par la volonté Qui est Robert Fritz ? Robert Jordan Fritz né en 1943 à Cambridge, Massachusetts est un auteur, consultant en gestion, compositeur et cinéaste américain. Il est connu pour son développement de la dynamique structurelle, l'étude de l'impact des relations structurelles sur le comportement des individus et des organisations. Ses livres, à commencer par The Path of Least Resistance, développent la théorie et l'application de la dynamique structurelle et du processus créatif. Pour aller plus loin, je vous invite à lire mon article sur les 9 Concepts à approfondir pour développer sa créativité et sa productivité qui pourrait vous intéresser. Acheter ce livre sur Amazon :       PS : si vous ne savez pas ce qu’est un podcast ni comment l’utiliser, je vous invite à lire ces deux articles qui vous expliqueront tout à leur sujet : Des milliers d’émissions gratuites sur tous les sujets grâce aux Podcasts Comment s’abonner à des podcasts à partir de sites web</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Pour ce troisième podcast, je vous propose la chronique du livre The Path of Least Resistance - Apprendre à Devenir la Force Créative de Votre Propre Vie. Des dix livres de la catégorie Productivité &amp; Efficacité du Personal MBA - qui comprend aussi des livres sur la créativité - c'est l'un de ceux qui m'ont le plus frappés, au point que je le place dans le top 3 des meilleurs de cette catégorie, si ce n'est le meilleur. C'est néanmoins, sans doute, le livre le plus difficile à lire de la catégorie tant il est dense, complexe, touffu, bourré de jargons et de nombreuses redites. J'espère que ce podcast vous permettra de vous familiariser en douceur avec les concepts de ce livre :) . Écouter le podcast en live, lancez tout simplement le lecteur au dessus de ce post. Pour télécharger le MP3, cliquez sur "Download" juste au dessous. Le podcast est également disponible sur iTunes, ceux qui souhaitent s’y abonner gratuitement peuvent le faire ici (nécessite iTunes installé sur votre ordinateur). Le Petit guide pratique du livre The Path of Least Resistance Cinq étapes proposées par Robert Fritz pour créer réellement : Concevoir le résultat que nous voulons créer. Savoir ce qui existe déjà. Agir. Apprendre le rythme du processus créatif. Créer un mouvement. Foire Aux Questions (FAQ) de The Path of Least Resistance de Robert Fritz 1. Comment le public a-t-il accueilli le livre The Path of Least Resistance ? Ce livre publié en 1989 a été très bien accueilli par le public avec une note de presque cinq étoiles. 2. Quel fut l’impact de The Path of Least Resistance ? Ce livre de Robert Fritz a démontré aux lecteurs que tout le monde a le pouvoir inné de créer. Ce livre a également permis de découvrir les étapes de la création, l'importance de créer ce qu’ils aiment vraiment et comment se concentrer sur le processus. 3. À qui s’adresse The Path of Least Resistance ? Le livre s’adresse à tous sans exception. 4. Quelles sont les trois idées et intuitions énumérées par l’auteur ? Les trois idées et intuitions énumérées dans le livre sont : Nous avançons dans la vie en empruntant le chemin de moindre résistance. La structure sous-jacente de nos vies détermine le chemin de moindre résistance. Nous pouvons changer les structures sous-jacentes fondamentales de notre vie. 5. Quel est le principe directeur qui découle des intuitions énumérées par l’auteur ? Le principe directeur qui y découle est : « Nous pouvons apprendre à reconnaître les structures qui jouent un rôle dans notre vie et les changer afin de pouvoir créer ce que nous voulons vraiment créer ». Étapes pour savoir ce que vous voulez VS Trois stratégies majeures de compensation Les étapes que propose Robert Fritz pour savoir ce que vous voulezTrois stratégies majeures de compensationPosez-vous la question : qu'est-ce que je veux ?Rester dans une zone de conflits tolérableConsidérez ce que vous voulez indépendamment des considérations sur les processus.La manipulation par le conflitPosez-vous la question : qu'est-ce que je veux ?La manipulation par la volonté Qui est Robert Fritz ? Robert Jordan Fritz né en 1943 à Cambridge, Massachusetts est un auteur, consultant en gestion, compositeur et cinéaste américain. Il est connu pour son développement de la dynamique structurelle, l'étude de l'impact des relations structurelles sur le comportement des individus et des organisations. Ses livres, à commencer par The Path of Least Resistance, développent la théorie et l'application de la dynamique structurelle et du processus créatif. Pour aller plus loin, je vous invite à lire mon article sur les 9 Concepts à approfondir pour développer sa créativité et sa productivité qui pourrait vous intéresser. Acheter ce livre sur Amazon :       PS : si vous ne savez pas ce qu’est un podcast ni comment l’utiliser, je vous invite à lire ces deux articles qui vous expliqueront tout à leur sujet : Des milliers d’émissions gratuites sur tous les sujets grâce aux Podcasts Comment s’abonner à des podcasts à partir de sites web</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Podcast : Proactivité, Responsabilisation et Crise</title>
		<link>https://des-livres-pour-changer-de-vie.com/podcast-proactivite-responsabilisation-et-crise/</link>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2009 17:57:20 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[se prendre en mains]]></category>
		<description>Qu'est-ce que la proactivité et la responsabilisation, et comment peuvent-ils vous aider dans les temps difficiles, et spécialement en temps de crise comme maintenant ?</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Qu'est-ce que la proactivité et la responsabilisation, et comment peuvent-ils vous aider dans les temps difficiles, et spécialement en temps de crise comme maintenant ?</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Qu'est-ce que la proactivité et la responsabilisation, et comment peuvent-ils vous aider dans les temps difficiles, et spécialement en temps de crise comme maintenant ?</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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		<title>Podcast : Chronique de Lead the Field</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Jan 2009 18:00:43 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Développement Personnel]]></category>
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		<description>Découvrez la chronique audio de Lead the Field, un excellent livre de développement personnel, best-seller aux Etats-Unis, avec trois actions simples à effectuer à raison d'une par semaine pour changer votre vie.</description>
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	<author>o.roland@technosmart.net (Olivier Roland)</author><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>Découvrez la chronique audio de Lead the Field, un excellent livre de développement personnel, best-seller aux Etats-Unis, avec trois actions simples à effectuer à raison d'une par semaine pour changer votre vie.</itunes:subtitle><itunes:author>Olivier Roland</itunes:author><itunes:summary>Découvrez la chronique audio de Lead the Field, un excellent livre de développement personnel, best-seller aux Etats-Unis, avec trois actions simples à effectuer à raison d'une par semaine pour changer votre vie.</itunes:summary><itunes:keywords>Livres,business,meilleurs,livres,résumés,résumés,de,livres,entrepreneur,créer,son,entreprise,marketing,développement,personnel,tim,ferriss</itunes:keywords></item>
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