<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" standalone="no"?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" version="2.0">
	<channel>
		<title>Le blog de Dimitri Régnier</title>
		<description>Si tes mots sont beaux, il seront écoutés</description>
		<sy:updatePeriod>daily</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<link>https://dimitriregnier.net</link>
		<atom:link href="https://dimitriregnier.net/blog/feed.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/>
		<lastBuildDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
			<item>
				<title>Atelier de podcast · exercice d'écoute</title>
				
				<description>
          &lt;p&gt;&lt;img src="/assets/images/dither_podcast.webp" alt="" /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h3 id="prise-de-son-et-réalisation"&gt;Prise de son et réalisation&lt;/h3&gt;

&lt;h4 id="explication"&gt;Explication&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;La place du micro dans l’espace est primordiale. Sa distance par rapport à la source sonore définit un plan, un peu comme le cadrage en photographie ou au cinéma. L’endroit ou le microphone a été placé hiérarchise la situation en plan proche, plan moyen ou plan lointain. Cela détermine notre position d’écoute et la façon dont notre attention est guidée. En radio ou en podcast, la position privilégiée pour le public est celle du &lt;em&gt;“creux de l’oreille”&lt;/em&gt; : la personne qui nous parle se tient tout près du micro et s’adresse à nous comme si nous nous tenions auprès d’elle. Seuls certains type de productions audio (reportages, documentaires, fictions) nous offre des variations de plan et des espaces sonores plus riches et plus subtils. &lt;sup id="fnref:1"&gt;&lt;a href="#fn:1" class="footnote" rel="footnote" role="doc-noteref"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h4 id="exercice-danalyse"&gt;Exercice d’analyse&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Écoutez au casque : &lt;a href="https://www.arteradio.com/son/la_voix_de_la_fipette" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;La voix de la Fipette&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; de Sofian Fanen, ARTE Radio (2005).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;Ce podcast est un documentaire sur le travail d’animatrice radio sur la radio FIP à Strasbourg.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ol&gt;
  &lt;li&gt;
    &lt;p&gt;Quelles sont les différentes situations dans laquelle vous entendez la voix de l’animatrice ? Listez-les.&lt;/p&gt;
  &lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;
    &lt;p&gt;Identifiez les lieux grâce aux environnements sonores. Listez-les.&lt;/p&gt;
  &lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;
    &lt;p&gt;Réécoutez le podcast, en vous focalisant sur les propos de l’animatrice : quand est-elle est prise sur le vif en train de faire son travail et quand est-elle interviewée ? Ces différents moments sont-il identifiables ? Expliquez.&lt;/p&gt;
  &lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;
    &lt;p&gt;Que pourriez-vous dire du fait que l’on entende pas l’auteur  poser des questions ?&lt;/p&gt;
  &lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;
    &lt;p&gt;Essayez de deviner comment l’auteur a construit son documentaire : a-t-il été un simple observateur ou a-t-il décidé d’une mise en scène ? Expliquez.&lt;/p&gt;
  &lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;

&lt;p&gt;Bon courage et bonne écoute.&lt;/p&gt;

&lt;div class="footnotes" role="doc-endnotes"&gt;
  &lt;ol&gt;
    &lt;li id="fn:1"&gt;
      &lt;p&gt;DEMONGET Ariane &amp;amp; NOISEAU Étienne. &lt;em&gt;“Tendre l’oreille, manuel d’écoute des médias sonores”&lt;/em&gt;. Paris : Beau Bruit, 2025, p. 44. &lt;a href="#fnref:1" class="reversefootnote" role="doc-backlink"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/li&gt;
  &lt;/ol&gt;
&lt;/div&gt;

        </description>
				<pubDate>Thu, 21 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
				<link>https://dimitriregnier.net/blog/atelier-de-podcast-exercice-d-ecoute/</link>
				<guid isPermaLink="true">https://dimitriregnier.net/blog/atelier-de-podcast-exercice-d-ecoute/</guid>
			</item>
		
			<item>
				<title>Ralentir c'est résister</title>
				
				<description>
          &lt;p&gt;&lt;img src="/assets/images/dither_article.webp" alt="" /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je commence cet article parce qu’il m’est apparu comme une évidence. J’ai beau éviter d’être submergé par des tâches répétitives et ennuyeuses qui avaient déjà motivé l’écriture d’un &lt;a href="/blog/vivre-et-travailler-sans-les-gafam/" target="_blank"&gt;précédent post&lt;/a&gt; ; je me rends compte qu’une phrase continue a faire écho : &lt;em&gt;“la bataille n’est jamais gagnée”&lt;/em&gt; disais-je alors.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Des clients m’imposent des idioties à rédiger pour légitimer le fait que j’ai bien effectué une tâche. Inepties que personne ne lira, à part un manager décérébré qui obéit à l’ordre imbécile d’un supérieur tout aussi abruti et ainsi de suite. Pas une seconde ce système ne se questionne sur ce que je fais vraiment. Pire, il s’en fout. Il lui faut une preuve pour justifier de son (in)utilité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En devenant indépendant, j’espérais pouvoir choisir comment je veux travailler. Raté. À la place : des cadres, des normes, des nomenclatures et des rappels par mails générés par des plateformes superflues, voilà ce qui constitue un bon gros tiers de mes tâches récurrentes.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dès que j’ai un moment de libre, je dois remplir des champs de bidules déjà maintes fois répétés. Pour faire court, je subis le &lt;em&gt;“bullshit job”&lt;/em&gt; &lt;sup id="fnref:1"&gt;&lt;a href="#fn:1" class="footnote" rel="footnote" role="doc-noteref"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; des autres ; l’impression d’être surveillé et au final infantilisé.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Comme s’il n’y avait plus de confiance dans ma capacité professionnelle à faire ce que je &lt;em&gt;sais&lt;/em&gt; faire. C’est infernal. Face à un tel désordre - parce qu’en plus c’est inefficace - je n’ai qu’une seule solution : automatiser pour ralentir encore et obéir à une sacro-sainte &lt;em&gt;“productivité”&lt;/em&gt;. Pour qui ? Pourquoi faire ? Aucune idée. Ah si, ça conditionne parfois ma rémunération ce qui en outre est méprisant.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je me suis employé à améliorer mes outils depuis trois ans et ça y est c’est suffisant (à mon échelle). Mes horaires contraints ont augmenté, mais ça reste acceptable, car il faut bien gagner sa vie - ça aussi, un jour, il faudra qu’on en reparle.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais, j’ai commis une erreur. J’avais déjà &lt;a href="/blog/createur-avant-freelance" target="_blank"&gt;émis des doutes&lt;/a&gt; quant au statut de freelance, mais là c’est différent. Curieusement, l’idée m’est venue à la lecture de cette phrase : &lt;em&gt;“la bonne attitude est d’ignorer ce que vous n’aimez pas et de vous concentrer sur ce que vous aimez.”&lt;/em&gt; &lt;sup id="fnref:2"&gt;&lt;a href="#fn:2" class="footnote" rel="footnote" role="doc-noteref"&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dans le monde du capitalisme tardif, un indépendant n’est plus tout à fait libre. Hors, pour donner un sens à son travail, l’autonomie et la reconnaissance d’un savoir-faire sont essentiels. C’est précisément pour ces raisons que l’on fait appel à un freelance : qu’il apporte une expertise que le client n’a pas.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Et pourtant, le capitalisme tardif a presque réussi l’exploit de me dégoûter d’entreprendre.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je me demande comment font les livreurs &lt;em&gt;Deliveroo&lt;/em&gt; où &lt;em&gt;Uber&lt;/em&gt; car c’est un algorithme qui ordonne. Nous partageons le statut d’autoentrepreneur, à la différence qu’eux apportent leur force de travail ; bref de l’auto-esclavage et fort heureusement, je n’en suis pas là.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;À ce stade de votre lecture, peut-être commencez-vous à entrevoir où je veux en venir. Il m’est arrivé de l’évoquer ici, mais je ne suis jamais allé au fond de ce que je ressens vraiment. J’ai tenté de l’exprimer lors d’une discussion avec mes parents mais ils ne m’ont pas compris. Sûrement parce que nous partageons le même constat. Eux aussi ont subi la pression du travail avec des contraintes horribles comme &lt;em&gt;la pointeuse&lt;/em&gt; &lt;sup id="fnref:3"&gt;&lt;a href="#fn:3" class="footnote" rel="footnote" role="doc-noteref"&gt;3&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; mais je n’ai pas creusé l’argument. Cette machine a pris une autre forme et cet exemple va illustrer mon propos.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En effet, tout ce que j’explique depuis le début est lié. Cette &lt;em&gt;“pression”&lt;/em&gt; ressentie à laquelle j’oppose tout un tas d’outils est de nature bien différente que celle de mes parents. Leur époque était celle de la &lt;em&gt;“contrainte subie”&lt;/em&gt; : amplitude horaire, ordres absurdes et autre pointeuse bien concrète.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Notre &lt;em&gt;“pression”&lt;/em&gt; à nous est plus subtile, et je vois mieux pourquoi mes parents ne comprenaient pas le phénomène des burn-out en cascade &lt;sup id="fnref:4"&gt;&lt;a href="#fn:4" class="footnote" rel="footnote" role="doc-noteref"&gt;4&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; alors que nous sommes aux 35 heures. Pour eux, et c’est bien normal, ça n’a aucun sens.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En fait, nous sommes passé d’un monde qui disait à mes parents &lt;em&gt;“tu dois”&lt;/em&gt; à un monde qui nous murmure en permanence &lt;em&gt;“tu peux”&lt;/em&gt;. Voilà la subtilité. Plus besoin de payer quelqu’un pour contraindre car des limites étaient toujours possibles. Nous, nous nous auto-exploitons et là… plus de limites !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En d’autre termes, le capitalisme tardif nous a rendu accro au culte de la performance. Ce que j’identifiais comme une pression externe est en réalité bien pire. Comme autoentrepreneur j’ai embrassé sans le savoir une &lt;em&gt;“contrainte choisie”&lt;/em&gt;. La pointeuse bien concrète de mes parents moi je l’avais dans la tête. Je dis bien &lt;em&gt;avais&lt;/em&gt; (J’y viens dans un instant.)&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Si je ne vous ai pas convaincu, je vous conseille la lecture de ce livre &lt;sup id="fnref:5"&gt;&lt;a href="#fn:5" class="footnote" rel="footnote" role="doc-noteref"&gt;5&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Vous l’avez compris, pour moi, fini les injonctions à la productivité. Je fais ce qu’&lt;em&gt;on&lt;/em&gt; me demandes &lt;em&gt;si&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;quand&lt;/em&gt; j’en ai envie, même si cela doit me coûter. Terminé les obligations contradictoires, je ne suis plus du tout performant. Suis-je moins efficace ? Sûrement pas, peut-être même le suis-je plus.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour conclure, j’aimerais donner un conseil à celle·eux qui pourraient sentir le risque de burn-out leur chatouiller le cerveau.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Apprenez à décrocher du culte de la performance. Développez des centres d’intérêts et des activités parfaitement improductives. Car au final, ce sont elles qui nourrissent ce que l’on vient chercher chez vous : votre singularité. Elle est à coup sûr votre bien le plus précieux alors protégez-la.&lt;/p&gt;

&lt;div class="footnotes" role="doc-endnotes"&gt;
  &lt;ol&gt;
    &lt;li id="fn:1"&gt;
      &lt;p&gt;Selon David Graeber, un &lt;strong&gt;bullshit job&lt;/strong&gt; (ou « job à la con » en français) est défini comme « une forme d’emploi rémunéré si totalement inutile, superflue ou néfaste que même le salarié ne parvient pas à justifier son existence, bien qu’il se sente obligé de faire croire le contraire ». En d’autres termes, il s’agit d’un travail dont l’employé lui-même reconnaît qu’il n’a aucun sens, aucune utilité réelle pour la société, mais qu’il doit prétendre le contraire pour respecter les attentes de son employeur. &lt;a href="#fnref:1" class="reversefootnote" role="doc-backlink"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/li&gt;
    &lt;li id="fn:2"&gt;
      &lt;p&gt;HOGDGWINSON, Tom. &lt;a href="https://www.7switch.com/fr/ebook/9791020905710/from/dimitriregnier" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;L’art d’être libre dans un monde absurde&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. Paris : Les liens qui libèrent, 2017, 336 p, p 74. &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;lien affilié&lt;/code&gt; &lt;a href="#fnref:2" class="reversefootnote" role="doc-backlink"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/li&gt;
    &lt;li id="fn:3"&gt;
      &lt;p&gt;&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pointeuse" target="_blank"&gt;Pointeuse&lt;/a&gt;. Wikipédia. 11 mars 2025. &lt;a href="#fnref:3" class="reversefootnote" role="doc-backlink"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/li&gt;
    &lt;li id="fn:4"&gt;
      &lt;p&gt;Cato Minor. &lt;a href="https://www.youtube.com/watch?v=cDjeHkvLrWo" target="_blank"&gt;Pourquoi le Travail Moderne vous épuise ?&lt;/a&gt;. Cato Minor. YouTube. 7 févr. 2026. &lt;a href="#fnref:4" class="reversefootnote" role="doc-backlink"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/li&gt;
    &lt;li id="fn:5"&gt;
      &lt;p&gt;HAMANT, Olivier. &lt;a href="https://www.7switch.com/fr/ebook/9782073047366/from/dimitriregnier" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;Antidote au culte de la performance&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. Paris : Gallimard, Coll. Tracts. 2023. 64 p. &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;lien affilié&lt;/code&gt; &lt;a href="#fnref:5" class="reversefootnote" role="doc-backlink"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/li&gt;
  &lt;/ol&gt;
&lt;/div&gt;

        </description>
				<pubDate>Mon, 11 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
				<link>https://dimitriregnier.net/blog/ralentir-c-est-resister/</link>
				<guid isPermaLink="true">https://dimitriregnier.net/blog/ralentir-c-est-resister/</guid>
			</item>
		
			<item>
				<title>Quatrième Jam, la révélation</title>
				
				<description>
          &lt;p&gt;Loin d’avoir exploré toutes les possibilités de mon &lt;a href="/po/" target="_blank"&gt;PO-33 KO!&lt;/a&gt;, j’avance à mon rythme. À force d’essais/erreurs, j’ai fini par comprendre quel type de son j’ai envie de produire.&lt;/p&gt;

&lt;div style="position: relative; padding-top: 56.25%;"&gt;&lt;iframe title="Quatrième Jam" width="100%" height="100%" src="https://kodcast.com/videos/embed/tEb9QNs3VMKUWSSfqDmtHL" style="border: 0px; position: absolute; inset: 0px;" allow="fullscreen" sandbox="allow-same-origin allow-scripts allow-popups allow-forms"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;

&lt;p&gt;J’ai appris comment optimiser un flux de travail sur cette petite machine et j’ai mieux saisis l’enthousiasme des musiciens. Il n’y a qu’à voir le succès du &lt;a href="https://www.reddit.com/r/pocketoperators/" target="_blank"&gt;subreddit&lt;/a&gt; qui lui est consacré, alors que ce type d’appareil a plus de dix ans.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Lorsqu’on est &lt;em&gt;beatmaker&lt;/em&gt; novice, c’est une vraie opportunité de progresser, mais surtout de prendre du plaisir sans dépenser des fortunes, alors qu’on ne sait pas si cela va nous plaire.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C’est ce qui m’est arrivé avec le PO-33. L’investissement était suffisamment modeste (99 €) pour que je me lance sans me poser de question.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Comme pour le podcast, je n’ai pas d’autre ambition que de produire du son à mon échelle. Ma récente visite du &lt;a href="https://www.synthfestfrance.com/" target="_blank"&gt;SynthFest&lt;/a&gt; de Nantes a achevé de me convaincre. J’y ai croisé des amoureux, bricolos et autres musiciens du dimanche qui tentaient de transmettre leur passion pour des appareils qu’ils avaient parfois eux-mêmes conçus. Une communauté très geek et incroyablement généreuse, à côté hélas, de stands d’industriels tâchant de vendre des machines hors de prix.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Et oui, même une niche comme les synthétiseurs et autres appareils musicaux n’échappent pas au capitalisme tardif.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Et pourtant, j’ai pu assister à la démonstration d’un prototype de &lt;em&gt;groovebox&lt;/em&gt; nommé &lt;em&gt;Laguna Berlin&lt;/em&gt; et j’ai été ému par l’histoire de son créateur qui m’a expliqué comment un engin du même genre lui avait apporté la sensation quasi enfantine de pouvoir soudain &lt;em&gt;“tout faire simplement”&lt;/em&gt;, m’a-t-il affirmé. Il s’est alors lancé dans la conception d’un appareil du même genre afin d’offrir au plus grand nombre la joie qu’il avait lui-même ressentie.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Tout cela n’est pas si éloigné d’un autre instrument dont je suis le développement depuis bientôt deux ans et qui ambitionne de rendre la composition musicale simple et accessible : &lt;a href="https://nopia.io/"&gt;nopia.io&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bref, un univers bouillonnant dont je n’ai pas fini de parler.&lt;/p&gt;

        </description>
				<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
				<link>https://dimitriregnier.net/blog/quatrieme-jam/</link>
				<guid isPermaLink="true">https://dimitriregnier.net/blog/quatrieme-jam/</guid>
			</item>
		
			<item>
				<title>À l'improviste</title>
				
				<description>
          &lt;p&gt;&lt;img src="/assets/images/dither_article.webp" alt="" /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;iframe style="border: 0; width: 100%; height: 120px;" src="https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/album=1265693379/size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/tracklist=false/artwork=small/transparent=true/" seamless=""&gt;&lt;a href="https://telefon-tel-aviv.bandcamp.com/album/fahrenheit-fair-enough"&gt;Fahrenheit Fair Enough de Telefon Tel Aviv&lt;/a&gt;&lt;/iframe&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;15:09&lt;/strong&gt; Je pars à l’instant. Il est déjà tard pour me rendre au Festival PodRennes. Je ne sais pas si je vais pouvoir profiter de cette belle journée de samedi 4 avril 2026 . Vais-je revoir de vieilles connaissances ? Vais-je avoir le temps de discuter avec quelques amis ? Devrais-je rester dormir sur place à cause des faibles horaires du trains ou trouverais-je une bonne âme pour le retour ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Autant de questions qui d’habitude m’auraient angoissées mais qui, à cette instant, ne me procure que de l’envie.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je saute dans le train en dernière minute. Un peu d’aventure. Un peu d’improvisation.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C’est ainsi que j’ai toujours aimé vivre. Je me le suis trop longtemps interdit ces derniers temps. &lt;em&gt;“On verra”&lt;/em&gt; est sans doute une de mes expressions favorites.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je ne veux pas avoir de regrets. Je ne veux que de la nouveauté, de l’inédit, du fugace et de l’éphémère. Ce court voyage n’est au fond que la première pierre d’un état d’esprit à venir. Plus de vie routinière. J’en ai soupé tant qu’assez.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Profiter de chaque instants. À l’heure ou dans ma vie j’aspire au changement, c’est une bénédiction que de vouloir profiter même si sera trop court, ce sera déjà ça.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;J’aime le train, je jouis de regarder le paysage qui défile. Le chemin est tout aussi passionnant que la destination. Je crois que j’avais juste besoin de partir un peu. Changer d’air. Même inédit, même fugace, même l’éphémère. On verra…&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Peut-être finirais-je cette notes ce soir dans le train du retour,  ou peut-être pas.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;On verra…&lt;/p&gt;

        </description>
				<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
				<link>https://dimitriregnier.net/blog/a-l-improviste/</link>
				<guid isPermaLink="true">https://dimitriregnier.net/blog/a-l-improviste/</guid>
			</item>
		
			<item>
				<title>Des plugins VST pour Reaper sous Linux</title>
				
				<description>
          &lt;p&gt;&lt;img src="/assets/images/dither_geek.webp" alt="" /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les solutions open-sources font leur bonhomme de chemin et libèrent la créativité des utilisateur·ices.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le domaine de la MAO &lt;em&gt;(Musique Assistée par Ordinateur)&lt;/em&gt; ne fait pas exception. Depuis que je m’intéresse à la production musicale, le manque de Plugin VST&lt;sup id="fnref:1"&gt;&lt;a href="#fn:1" class="footnote" rel="footnote" role="doc-noteref"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; sous Linux me bride un peu, pire il m’interdit l’accès à des effets ou des instruments virtuels pourtant gratuits par ailleurs.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Un problème, certes de niche, mais un problème tout de même. Heureusement, il existe une solution pour faire coexister des VST Windows dans un environnement Linux grâce à Wine&lt;sup id="fnref:2"&gt;&lt;a href="#fn:2" class="footnote" rel="footnote" role="doc-noteref"&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt; et le projet LinVst.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ingrédients&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ol&gt;
  &lt;li&gt;&lt;a href="/blog/atelier-de-podcast-installer-reaper/" target="_blank"&gt;Reaper installé&lt;/a&gt; sur votre distribution.&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Wine installé. &lt;em&gt;(Il est disponible dans votre logithèque)&lt;/em&gt; sinon ouvrez un terminal et :&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;

&lt;div class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;&lt;div class="highlight"&gt;&lt;pre class="highlight"&gt;&lt;code&gt;sudo apt install wine-stable
&lt;/code&gt;&lt;/pre&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;

&lt;p&gt;Si ce n’est pas déjà fait, configurez Wine avec un :&lt;/p&gt;

&lt;div class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;&lt;div class="highlight"&gt;&lt;pre class="highlight"&gt;&lt;code&gt;winecfg
&lt;/code&gt;&lt;/pre&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;

&lt;p&gt;Puis &lt;kbd&gt;Enter&lt;/kbd&gt; choisissez Windows 10 et appliquez.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Faite &lt;kbd&gt;Ctrl&lt;/kbd&gt; + &lt;kbd&gt;H&lt;/kbd&gt; pour faire apparaître le dossier &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;.wine&lt;/code&gt; dans votre &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;home&lt;/code&gt;. Vous allez en avoir besoin.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href="https://github.com/osxmidi/LinVst-X/releases" target="_blank"&gt;Téléchargez la dernière version&lt;/a&gt; de LinVst-X et décompressez le .ZIP.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Installation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Copiez les fichiers &lt;strong&gt;lin-vst-server-xxx&lt;/strong&gt; dans &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;/usr/bin&lt;/code&gt; comme précisé dans le &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;Readme.md&lt;/code&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour cela &lt;em&gt;Clic-droit&lt;/em&gt; &amp;gt; Ouvrir dans un terminal là &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;~/Téléchargements/LinVst-X-4.9-wine-10.x-mx$&lt;/code&gt; et saisissez :&lt;/p&gt;

&lt;div class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;&lt;div class="highlight"&gt;&lt;pre class="highlight"&gt;&lt;code&gt;sudo cp lin-vst-server-x.exe /usr/bin
&lt;/code&gt;&lt;/pre&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;

&lt;p&gt;Idem pour les 3 autres.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;LinVst-X est prêt ! Vous pouvez le ranger ou vous voulez sur votre disque dur. Chez moi ça donne ça :&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;/path/to/home/Applications/LinVst-X-4.9-wine-10.x-mx&lt;/code&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour simplifier l’accès à l’exécutable &lt;em&gt;linvstxconvert&lt;/em&gt;, créez un raccourcis.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Afin de ranger les futurs VST, rendez-vous là : &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;~/.wine/drive_c/Program Files&lt;/code&gt; et créez un dossier &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;VSTPlugins&lt;/code&gt; à l’intérieur.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Enfin, pour que votre STAN puisse les intégrer, ouvrez Reaper puis &lt;kbd&gt;Ctrl&lt;/kbd&gt; + &lt;kbd&gt;P&lt;/kbd&gt;. Dans l’onglet &lt;em&gt;VST&lt;/em&gt; ajoutez le chemin &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;~/.wine/drive_c/Program Files/VSTPlugins&lt;/code&gt; à ceux déjà présent.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Si vos futurs plugins VST ne comportent pas d’&lt;em&gt;Installer&lt;/em&gt; et avant d’exécuter &lt;em&gt;linvstxconvert&lt;/em&gt;, pensez à copier le votre (ou ses DLL) dans &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;VSTPlugins&lt;/code&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;figure&gt;
	&lt;img src="/assets/images/2026-03-14-linvst.webp" alt="linvstxconvert" /&gt;
	&lt;figcaption&gt;linvstxconvert&lt;/figcaption&gt;
&lt;/figure&gt;

&lt;p&gt;Faite &lt;kbd&gt;Ctrl&lt;/kbd&gt; + &lt;kbd&gt;H&lt;/kbd&gt; pour faire disparaître les fichiers invisibles de votre &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;home&lt;/code&gt;. C’est fini !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;J’ai tester l’installation du petit Limiteur &lt;a href="https://loudmax.blogspot.com/" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;LoudMax&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; pour Windows avec &lt;em&gt;linvstxconvert&lt;/em&gt; et ça fonctionne !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src="/assets/images/2026-03-13-loudmax.webp" alt="" /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;À votre tour d’essayer…&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais alors… pourquoi ce tuto ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Depuis des années, j’utilise Boost11 sur Windows, un compresseur/limiteur léger qui me permet de faire un &lt;em&gt;“lissage”&lt;/em&gt; de mes productions audio. Malheureusement la société CakeWalk, qui diffusait cet outil gratuit, l’a intégré à une énorme suite logicielle inutile et nécessitant une inscription sur Bandlab (une solution payante). Une pratique devenue monnaie courante en MAO.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les VST peuvent vite &lt;em&gt;gonfler&lt;/em&gt; artificiellement votre STAN. Hors de nombreux effets sont sûrement déjà présents, notamment sur Reaper. Mon tutoriel vous sera peut-être utile, mais attention à ne pas céder à la tentation d’abuser des VST (souvent très joli) mais pas forcément utiles et sources de procrastination.&lt;/p&gt;

&lt;div class="footnotes" role="doc-endnotes"&gt;
  &lt;ol&gt;
    &lt;li id="fn:1"&gt;
      &lt;p&gt;&lt;em&gt;un plugin VST (Virtual Studio Technology) est un logiciel qui s’intègre à une Station de Travail Audio Numérique (STAN ou DAW en englais) pour ajouter des effets sonores, des instruments virtuels ou des outils de traitement audio.&lt;/em&gt; &lt;a href="#fnref:1" class="reversefootnote" role="doc-backlink"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/li&gt;
    &lt;li id="fn:2"&gt;
      &lt;p&gt;&lt;em&gt;Wine (à l’origine un acronyme pour « Wine Is Not an Emulator ») est une couche de compatibilité permettant d’exécuter des applications Windows sur plusieurs systèmes d’exploitation conformes à la norme POSIX, comme Linux, macOS et BSD. Plutôt que de simuler la logique interne de Windows comme le ferait une machine virtuelle ou un émulateur, Wine traduit les appels à l’API Windows en appels POSIX à la volée. Cette approche élimine les pénalités de performance et de mémoire associées aux autres méthodes, et permet une intégration fluide des applications Windows dans votre environnement de bureau.&lt;/em&gt; &lt;a href="#fnref:2" class="reversefootnote" role="doc-backlink"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/li&gt;
  &lt;/ol&gt;
&lt;/div&gt;

        </description>
				<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
				<link>https://dimitriregnier.net/blog/des-plugins-vst-pour-reaper-sous-linux/</link>
				<guid isPermaLink="true">https://dimitriregnier.net/blog/des-plugins-vst-pour-reaper-sous-linux/</guid>
			</item>
		
			<item>
				<title>Bloguer est-il ringard ?</title>
				
				<description>
          &lt;p&gt;&lt;img src="/assets/images/dither_article.webp" alt="" /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Une idée m’obsède : écrire. Un truc qui m’est tombé dessus. Écrire c’est gratifiant, c’est vrai, mais écrire quoi ? J’ai listé les thématiques que je souhaite aborder. Y en a beaucoup, trop en fait, mon dossier &lt;em&gt;draft&lt;/em&gt; est rempli de début d’articles comme celui-ci.&lt;/p&gt;

&lt;h3 id="nourrir-la-tête"&gt;Nourrir la tête.&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;✅ Première étape : fiche la paix à mon cerveau. Me couper de tous les flux d’infos, sauf ceux qui pourraient lui donner à penser, à prendre un peu de distance. Pour cela je documente le plus possible (Podcasts, vidéo, articles, etc.) c’est le rôle de ce blog pour pouvoir y revenir plus tard.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;✅ Deuxième étape : vivre, observer avoir de nouvelles expériences et provoquer des rencontres. C’est que je fais en permanence. J’utilise la moindre occasion du quotidien pour m’inspirer, rire et parfois critiquer.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&#128306; Troisième étape : écrire et faire la synthèse de tout ça. Partager un certain résultat et lui donner une forme. Ça, c’est en cours.&lt;/p&gt;

&lt;h3 id="et-après-"&gt;Et après ?&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Cette routine est ancrée depuis 2018. Le démon de l’illégitimité aura beau me souffler à l’oreille : &lt;em&gt;“Pourquoi tu t’inflige ça ?”&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;“mais ça, tu ne sais pas le faire.”&lt;/em&gt;, je continuerais.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Car l’idée est là. Elle ne veut plus partir… Alors pourquoi c’est si long, si difficile ? C’est simple. Écrire m’a appris à comprendre comment je fonctionne. Je suis lent. Je suis un improvisateur et comme tous les créatifs, ça se construit tout seul en laissant travailler les étapes évoquées plus haut.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Puis, vient la forme. Dans une interview récente Alexandre Astier déclarait : &lt;em&gt;“Quand on invente de manière très honnête, très sincère, très authentique et qu’on a envie de rien tricher, de vraiment mettre sur un papier (ou autre) quelque chose qui sort vraiment de soi, faut bien comprendre que le corps résiste, il veut pas. Il ne veut pas lâcher. C’est un arrachement. Alors, il faut être gentil avec soi-même.”&lt;/em&gt; […] Puis il conclut &lt;em&gt;“Dès fois, ça prend du temps mais ça vaut le coup”&lt;/em&gt;.&lt;sup id="fnref:1"&gt;&lt;a href="#fn:1" class="footnote" rel="footnote" role="doc-noteref"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dans une société qui privilégie l’efficacité - et je ne vous parle pas de la fable du &lt;em&gt;mérite&lt;/em&gt; - cette attitude n’est pas rationnelle et pourtant.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;On peut prendre du plaisir à se retrouver seul avec soi-même, avec ses doutes, ses angoisses, ses questions et vouloir donner une forme à tout cela.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dans &lt;em&gt;L’art subtil de s’en foutre&lt;/em&gt;, Mark Manson écrit la chose suivante : &lt;em&gt;Plus tard, la vie nous apprend à éviter l’échec. Le système scolaire en est largement responsable tout y est rapporté à la performance. Les individus sont évalués sur cette base, et ceux qui ne se conforment pas au cadre sont sanctionnés. Démesurément autoritaire ou passablement réprobateur les parents ne sont pas en reste et ne lâchent pas suffisamment la bride à des enfants sous cloche aseptisée, trop contraints dans leurs initiatives. Et puis il y a tous les médias de masse qui nous abreuvent de réussites spectaculaires sans nous montrer les milliers d’heures d’entraînement nécessaire pour les atteindre.&lt;/em&gt;&lt;sup id="fnref:2"&gt;&lt;a href="#fn:2" class="footnote" rel="footnote" role="doc-noteref"&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bloguer, c’est s’entraîner. Coucher calmement sur le clavier l’écart entre ce que je suis, ce que je veux exprimer et lui donner une forme, ici un texte. Assumer que le résultat sera toujours imparfait, incomplet mais sincère et recommencer encore.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Si faire ça sans rien attendre d’autre c’est ringard ! Et si, au passage, cela me permet de croiser d’autres personnes qui, comme moi, considèrent que s’interroger sur notre pauvre condition humaine est une hygiène de vie, alors je veux bien être ringard.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour conclure, je citerai Austin Kleon : &lt;em&gt;“La meilleure façon de montrer ce que vous savez faire est de réflechir à ce que vous voulez apprendre, et à vous engager à l’apprendre en public.”&lt;/em&gt; […] &lt;em&gt;“Publiez ce que vous aimez, et les personnes qui s’y intéressent également viendront à vous.”&lt;/em&gt;&lt;sup id="fnref:3"&gt;&lt;a href="#fn:3" class="footnote" rel="footnote" role="doc-noteref"&gt;3&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;cite&gt;Article du 25 juillet 2021 mis à jour&lt;/cite&gt;&lt;/p&gt;

&lt;div class="footnotes" role="doc-endnotes"&gt;
  &lt;ol&gt;
    &lt;li id="fn:1"&gt;
      &lt;p&gt;&lt;a href="https://www.youtube.com/watch?v=mibOt0yt5Hk" target="_blank"&gt;J’aurais pu parler 5h de plus avec Alexandre Astier&lt;/a&gt; &lt;a href="#fnref:1" class="reversefootnote" role="doc-backlink"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/li&gt;
    &lt;li id="fn:2"&gt;
      &lt;p&gt;Eyrolles éditions, 2017. &lt;a href="#fnref:2" class="reversefootnote" role="doc-backlink"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/li&gt;
    &lt;li id="fn:3"&gt;
      &lt;p&gt;&lt;em&gt;Montrez votre travail&lt;/em&gt; - Pyramyd éditions, 2014. &lt;a href="#fnref:3" class="reversefootnote" role="doc-backlink"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/li&gt;
  &lt;/ol&gt;
&lt;/div&gt;

        </description>
				<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
				<link>https://dimitriregnier.net/blog/bloguer-est-il-ringard/</link>
				<guid isPermaLink="true">https://dimitriregnier.net/blog/bloguer-est-il-ringard/</guid>
			</item>
		
			<item>
				<title>Jouer en ligne avec une Nintendo DS Lite</title>
				
				<description>
          &lt;p&gt;&lt;img src="/assets/images/dither_geek.webp" alt="" /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Durant les vacances, il m’arrive de céder à la nostalgie du retro-gaming. Depuis longtemps, je veux à nouveau profiter du multijoueur sur ma vieille console Nintendo DS Lite. Évidemment, c’est tout à fait possible malgré la fermeture des services CWF de Nintendo en 2014.&lt;/p&gt;

&lt;h3 id="connecter-une-nintendo-ds-lite-à-internet-via-une-livebox-4-orange"&gt;&lt;strong&gt;Connecter une Nintendo DS Lite à Internet via une LiveBox 4 Orange&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Remarque&lt;/strong&gt; : pour ce tutoriel, je vais me concentrer sur la DS Lite, mais si vous avez une console du même type, DS “tank” ou DSi, ça marche aussi. Si vous utilisez une autre console (3DS ou Wii) et que vous passez par autre opérateur, il existe une &lt;a href="https://www.youtube.com/watch?v=JJ77SGXpraU&amp;amp;list=PLfvXuVTk8VjEIByj42RrwoDPAb3JLqtlN" target="_blank"&gt;playlist sur YouTube&lt;/a&gt; et un &lt;a href="https://docs.google.com/document/d/1FzqO0X6AJkAD5JzXOMmd1IbloEKGgrQ1Nb0YYLq2ce0" target="_blank"&gt;Google doc&lt;/a&gt; qui couvrent toutes les situations.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h3 id="1-prérequis"&gt;&lt;strong&gt;1. Prérequis&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;
&lt;ul&gt;
  &lt;li&gt;Une &lt;strong&gt;Nintendo DS Lite&lt;/strong&gt; avec un jeu compatible en ligne (ex : Pokémon, Mario Kart, etc.)&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Une &lt;strong&gt;LiveBox 4&lt;/strong&gt; d’Orange.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;h3 id="2-configurer-la-livebox-4-pour-la-nintendo-ds-lite"&gt;&lt;strong&gt;2. Configurer la LiveBox 4 pour la Nintendo DS Lite&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;

&lt;h4 id="a-activer-le-réseau-invité-sur-la-livebox"&gt;&lt;strong&gt;A. Activer le réseau invité sur la LiveBox&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;ol&gt;
  &lt;li&gt;&lt;strong&gt;Accédez à l’interface de la LiveBox&lt;/strong&gt; :
    &lt;ul&gt;
      &lt;li&gt;Ouvrez un navigateur web et entrez l’adresse &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;http://192.168.1.1&lt;/code&gt; (ou &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;http://livebox/&lt;/code&gt;).&lt;/li&gt;
      &lt;li&gt;Connectez-vous avec votre identifiant et mot de passe &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;admin&lt;/code&gt; (indiqué sur la LiveBox ou sur la petite carte fournie par Orange).&lt;/li&gt;
    &lt;/ul&gt;
  &lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;&lt;strong&gt;Activer le réseau invité&lt;/strong&gt; :
    &lt;ul&gt;
      &lt;li&gt;Dans l’onglet &lt;strong&gt;Réseau local&lt;/strong&gt; cliquez sur l’icon &lt;strong&gt;wifi invité&lt;/strong&gt;.&lt;/li&gt;
      &lt;li&gt;Cochez la case &lt;strong&gt;Activé le wifi invité&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
      &lt;li&gt;Laissez le champs &lt;strong&gt;nom de réseau (SSID)&lt;/strong&gt; par défaut.&lt;/li&gt;
      &lt;li&gt;Dans le menu déroulant &lt;strong&gt;Type de sécurité&lt;/strong&gt;, sélectionnez &lt;strong&gt;Open&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;(la DS Lite ne supportant pas le WPA/WPA2)&lt;/em&gt;.&lt;/li&gt;
      &lt;li&gt;&lt;strong&gt;Clé de sécurité&lt;/strong&gt; : laissez le champ vide .&lt;/li&gt;
      &lt;li&gt;Dans le menu déroulant &lt;strong&gt;Durée de l’invitation&lt;/strong&gt;, sélectionnez une durée raisonnable (Sauf &lt;strong&gt;Illimité&lt;/strong&gt; pour des raisons de sécurité)&lt;/li&gt;
    &lt;/ul&gt;
  &lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;&lt;strong&gt;Cliquer sur le bouton Enregistrer&lt;/strong&gt; :
    &lt;ul&gt;
      &lt;li&gt;Pour sauvegarder les paramètres et redémarrez la LiveBox &lt;em&gt;(si nécessaire.)&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
    &lt;/ul&gt;
  &lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;

&lt;h3 id="3-configurer-la-nintendo-ds-lite"&gt;&lt;strong&gt;3. Configurer la Nintendo DS Lite&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;

&lt;h4 id="a-accéder-aux-paramètres-wi-fi-de-la-ds-lite"&gt;&lt;strong&gt;A. Accéder aux paramètres Wi-Fi de la DS Lite&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;ol&gt;
  &lt;li&gt;Lancez un jeu compatible “Wi-Fi Nintendo” (ex : Mario Kart DS, Metroid Prime Hunter… Pour ma part ce sera Tetris DS.)&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Dans le jeu sélectionnez le multijoueur ou &lt;strong&gt;Wi-fi Nintendo&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Trouvez sur le bouton &lt;strong&gt;“Paramètres Wi-Fi”&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;

&lt;h4 id="b-effacer-les-anciennes-connexions-si-nécessaire"&gt;&lt;strong&gt;B. Effacer les anciennes connexions (si nécessaire)&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;ul&gt;
  &lt;li&gt;Cliquez sur &lt;strong&gt;“Paramètres de connexion Wi-Fi Nintendo”&lt;/strong&gt; &amp;gt; &lt;strong&gt;“Effacer les paramètres”&lt;/strong&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;h4 id="c-rechercher-un-point-daccès"&gt;&lt;strong&gt;C. Rechercher un point d’accès&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;ol&gt;
  &lt;li&gt;Cliquez sur &lt;strong&gt;Connexion 1&lt;/strong&gt; &amp;gt; &lt;strong&gt;“Rechercher un point d’accès”&lt;/strong&gt;.&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;La console va scanner les réseaux disponibles.&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Choisissez le &lt;strong&gt;SSID de votre réseau invité&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;(celui de votre LiveBox)&lt;/em&gt;.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Remarque&lt;/strong&gt;: à ce stade, il va falloir configurer la connexion et entrer les DNS manuellement. Je vais choisir ceux proposés par &lt;a href="https://wiimmfi.de/" target="_blank"&gt;wiimmfi.de&lt;/a&gt;, (les services de Nintendo étant fermés.)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h4 id="d-configurer-la-connexion"&gt;&lt;strong&gt;D. Configurer la connexion&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;ol&gt;
  &lt;li&gt;&lt;strong&gt;SSID&lt;/strong&gt; : celui déjà configuré&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;&lt;strong&gt;Clé WEP&lt;/strong&gt; : laisser vide&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Descendez jusqu’à…&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;&lt;strong&gt;Obtention auto de DNS&lt;/strong&gt; : Cliquez sur &lt;strong&gt;Non&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;&lt;strong&gt;DNS préféré&lt;/strong&gt; entrez celui de Wiimmfi.de &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;167.235.229.036&lt;/code&gt;&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;&lt;strong&gt;DNS auxiliaire&lt;/strong&gt; entrez celui de Google &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;001.001.001.001&lt;/code&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;

&lt;h4 id="e-cliquez-sur-tester-la-connexion"&gt;&lt;strong&gt;E. Cliquez sur Tester la connexion&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;ul&gt;
  &lt;li&gt;Si tout est correct, vous verrez un message de succès.&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Appuyez sur le bouton &lt;kbd&gt;B&lt;/kbd&gt; de la console pour revenir au jeu. C’est fini !&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;blockquote&gt;
  &lt;p&gt;En cas d’erreur reportez-vous au Google doc cité plus haut.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;De mon côté ça marche parfaitement. Seul problème, en fonction de l’heure à laquelle je lance une partie multijoueur, il n’y a pas toujours des gens disponibles. Le mieux c’est de vérifier avant en rafraîchissant la page &lt;a href="https://wiimmfi.de/stats/game" target="_blank"&gt;wiimmfi.de/stats/game&lt;/a&gt; pour voir le nombre de joueurs  et sur quel jeu ils sont.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Sinon vous pouvez toujours utiliser un des mes &lt;em&gt;code ami&lt;/em&gt; du tableau ci-dessous &lt;em&gt;(j’essaierai de le mettre à jours de temps en temps).&lt;/em&gt; Je vous attends pour une petite partie. &#128522;&lt;/p&gt;

&lt;table&gt;
  &lt;thead&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;th style="text-align: left"&gt;Titre du jeu&lt;/th&gt;
      &lt;th style="text-align: left"&gt;Code ami / fc&lt;/th&gt;
    &lt;/tr&gt;
  &lt;/thead&gt;
  &lt;tbody&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;Puzzle League &lt;em&gt;(Panel De Pon)&lt;/em&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;2110-5594-8351&lt;/td&gt;
    &lt;/tr&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;Tetris DS&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;6692-3754-7331&lt;/td&gt;
    &lt;/tr&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;Mario Kart DS&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;4472-7834-5578&lt;/td&gt;
    &lt;/tr&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;Metroid Prime Hunter&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;3141-3516-3498&lt;/td&gt;
    &lt;/tr&gt;
  &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;


        </description>
				<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
				<link>https://dimitriregnier.net/blog/jouer-en-ligne-avec-une-nintendo-ds/</link>
				<guid isPermaLink="true">https://dimitriregnier.net/blog/jouer-en-ligne-avec-une-nintendo-ds/</guid>
			</item>
		
			<item>
				<title>Vivre et travailler sans les GAFAM</title>
				
				<description>
          &lt;p&gt;&lt;img src="/assets/images/dither_freelance.webp" alt="" /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;De plus en plus de gens me réclament un article ou un événement sur le thème &lt;strong&gt;“vivre et travailler sans les GAFAM”&lt;/strong&gt; car la fatigue informationnelle dans laquelle nous baignons est partout.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;“Il faut dire que la rentrée m’a cueilli comme il faut, avec son lot de projets client, mais surtout : &lt;strong&gt;une grande fatigue des réseaux&lt;/strong&gt;. Créer toujours plus vite, être partout, singer une extrême confiance…”&lt;/em&gt; soupirait une collègue freelance dans sa dernière infolettre.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Alors, j’aimerais introduire mon propos par une observation. N’attendez pas d’être saoulé et sous l’eau pour réagir. Ne faites pas l’erreur de couper brutalement toutes vos notifications pour que ça s’arrête.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Quand j’ai pris la décision de sortir progressivement de tous les réseaux sociaux commerciaux pour réinventer ma vie numérique, j’ai d’abord considéré mes besoins. Une partie de mon activité est &lt;em&gt;freelance&lt;/em&gt;, je dois être &lt;em&gt;connecté&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;vu&lt;/em&gt;, mais pas n’importe comment.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un seul objectif : “Foutez-moi la paix !”&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Nous avons la chance d’avoir des canaux de communication puissants, mais terriblement invasifs &lt;em&gt;(exemple l’horrible WhatsApp)&lt;/em&gt;. Je les ai tous listés et classés par ordre d’importance.&lt;/p&gt;

&lt;h3 id="téléphone-mobile"&gt;Téléphone mobile&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;C’est le seul appareil à qui j’accorde le droit de me déranger. &lt;sup id="fnref:1"&gt;&lt;a href="#fn:1" class="footnote" rel="footnote" role="doc-noteref"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ol&gt;
  &lt;li&gt;&lt;strong&gt;Appels&lt;/strong&gt; : priorité urgente &lt;em&gt;(sonne)&lt;/em&gt;. Afin de lutter contre les appels/SMS indésirables, j’ai remplacé l’application &lt;em&gt;Téléphone&lt;/em&gt; d’Android par celle d’&lt;a href="https://applications-et-logiciels.orange.fr/applications/orange-telephone" target="_blank"&gt;Orange&lt;/a&gt;. Résultat : plus de spams du tout !&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;&lt;strong&gt;SMS&lt;/strong&gt; : priorité normale &lt;em&gt;(notif sonore et visuelle)&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;&lt;strong&gt;E-mail&lt;/strong&gt; : consultation régulière &lt;em&gt;(notif visuelle en attendant son traitement &#128073; Corbeille ou “Plus tard”.)&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;&lt;strong&gt;Messagerie&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;(Signal)&lt;/em&gt; : priorité moyenne &lt;em&gt;(notif visuelle)&lt;/em&gt;, j’utilise en parallèle la version ordi en cas de conversation prolongée. &lt;em&gt;(J’évite aussi les boucles bruyantes.)&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;

&lt;p&gt;Enfin pour être sûr qu’Android/Google n’attire pas mon attention avec ses icônes bigarrées ou ses affreuses pastilles, j’ai installé un lanceur d’apps simplifié et austère. Il s’appelle &lt;a href="https://f-droid.org/packages/app.olauncher/" target="_blank"&gt;Olauncher&lt;/a&gt; et il ressemble à ça.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src="/assets/images/2025-10-25.webp" alt="" /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;figcaption&gt;Tout de suite il est moins sexy mon mobile. &#128517;&lt;/figcaption&gt;

&lt;h3 id="le-mail"&gt;L’e-mail&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;C’est mon canal de prédilection, je les traite le matin sur ordi. J’ai optimisé mes outils &lt;em&gt;(Thunderbird/Protonmail)&lt;/em&gt;, j’y reviendrais et j’applique drastiquement une version personnelle de la méthode dite &lt;em&gt;inbox 0&lt;/em&gt; que j’améliore sans cesse. &lt;sup id="fnref:2"&gt;&lt;a href="#fn:2" class="footnote" rel="footnote" role="doc-noteref"&gt;2&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Objectif&lt;/strong&gt; : maximum 30 min par jour (5 min en moyenne) et &lt;em&gt;inbox 0&lt;/em&gt; à l’issue du traitement. &lt;em&gt;(Oui, c’est possible)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alias, labels et transferts automatiques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Avant de détailler tout ça, il faut comprendre une chose. Ce que j’explique ici est &lt;strong&gt;long&lt;/strong&gt; à mettre en place, mais les bénéfices sont immenses, la tranquillité d’esprit est au bout, vous verrez. Par ailleurs, tout ça est amené à évoluer dans le temps. La bataille n’est jamais gagnée.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les alias&lt;/strong&gt; : Il y a 3 ans j’ai investi 15.00 €/an dans un nom de domaine court &lt;em&gt;(dimi.re)&lt;/em&gt;, il me permet d’avoir des alias d’e-mail à dispositions. Tous ont une fonction de tri différente &lt;a href="mailto:&amp;#121;&amp;#111;&amp;#064;&amp;#100;&amp;#105;&amp;#109;&amp;#105;&amp;#046;&amp;#114;&amp;#101;?subject=Je%20prends%20contact&amp;amp;body=Bonjour%20Dimitri%2C"&gt;&lt;em&gt;yo@dimi.re&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; est l’alias public de prise de contact sur le web. Mais, il y a aussi &lt;em&gt;news[a]dimi.re&lt;/em&gt; pour les newsletters et mailing-list ou &lt;em&gt;pub[a]dimi.re&lt;/em&gt; pour mes relations d’achats. Tous ces entrants sont automatiquement triés dans un label sans passer par l’&lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;Inbox&lt;/code&gt;, je ne les traite qu’une fois par semaine.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;N.B&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;vous n’êtes pas obligés de faire comme moi, un service d’e-mails temporaires fait l’affaire, mais je crois qu’il faut viser l’autonomie.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les filtres&lt;/strong&gt; : Afin d’affiner mon tri automatique, j’ai mis en place dans Protonmail des filtres pour les notifications &lt;em&gt;(tous les webmails le permettent)&lt;/em&gt;. Vous savez, ce sont les messages de confirmation, de connexion, de services en ligne, de paiements, etc.)* tous les entrant commençant par noreply@, hello@, service@, nepasrepondre@, contact@, account@ &lt;em&gt;(brefs les robots)&lt;/em&gt; eux aussi ne passent pas par l’&lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;Inbox&lt;/code&gt; et atterrissent dans un label &lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;Notifications&lt;/code&gt; avant d’être consultés et vidés.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src="/assets/images/2025-12-filtres.webp" alt="" /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Transfert automatique&lt;/strong&gt; : j’imagine que vous avez des adresses e-mail professionnelles &lt;em&gt;(en ce moment j’en ai cinq !)&lt;/em&gt;. Hors de question de les consulter individuellement. Dès lors que l’on m’en attribue une nouvelle, je me rends sur son webmail (généralement Outlook), je mets en place un transfert vers mon adresse personnelle &lt;em&gt;(et je n’y reviens plus &lt;strong&gt;jamais&lt;/strong&gt;)&lt;/em&gt;. À nouveau, ces entrants sont filtrés sur leurs domaines &lt;em&gt;(sans passer par l’&lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;Inbox&lt;/code&gt;)&lt;/em&gt; et rangés automatiquement dans un label associé.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dès lors, seuls les e-mails qui me sont personnellement adressés arrivent dans l’&lt;code class="language-plaintext highlighter-rouge"&gt;Inbox&lt;/code&gt;. Pour vous donner un ordre d’idées, mes e-mails de ce matin ont été traités en quelques secondes. &lt;em&gt;(Bon, ce n’est pas tous les jours comme ça, mais vous avez saisi.)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour simplifier la gestion et la synchronisation de tout ça sur vos différents postes de travail, utilisez un client mail. Je vous conseille Thunderbird, logiciel libre un poil complexe, mais d’une redoutable efficacité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conseil bonus&lt;/strong&gt; : JETEZ sans scrupule, mais ne videz jamais la corbeille. La plupart des webmails conservent les messages 30 jours ce qui est largement suffisant pour retrouver un e-mail perdu suite à un clic malencontreux.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;N.B&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;puisque j’en suis au chapitre pro, Slack, Discord, Microsoft Teams, Zoom, GoogleMeet ont tous été bannis de ma vie numérique. Certains sont installés sur mon ordinateur au cas ou des professionnels me l’imposent, mais toutes leurs notifications sont coupées ou filtrées.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Enfin, pour les outils pros comme ceux de &lt;strong&gt;Microsoft&lt;/strong&gt;, je leur réserve un sort particulier qui se résume par une seule formule &lt;strong&gt;sectorisez&lt;/strong&gt; ! J’y viens juste en dessous.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ouf ! Voilà ce que j’ai mis en place pour tous les entrants. Comme vous voyez, vous ne pourrez pas faire tout ça d’un coup. Armez-vous de patience et allez-y pas à pas.&lt;/p&gt;

&lt;h3 id="calendriers-et-outils-pros--le-cas-microsoft"&gt;Calendriers et outils pros : le cas Microsoft&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Conscient des enjeux internationaux de colonisation numérique des &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/GAFAM" target="_blank"&gt;GAFAM&lt;/a&gt;, il a fallu ruser. C’est particulièrement vrai pour les épouvantables outils de Microsoft, véritables parasites de nos machines.&lt;/p&gt;

&lt;div class="embed-responsive embed-responsive-16by9"&gt;
  &lt;iframe class="embed-responsive-item" width="100%" height="415" src="https://www.youtube.com/embed/SlIZxdeoWDY" frameborder="0" allowfullscreen=""&gt;
  &lt;/iframe&gt;
&lt;/div&gt;

&lt;figcaption&gt;La preuve. &#128556;&lt;/figcaption&gt;

&lt;p&gt;La plupart de mes clients et/ou employeurs utilisent un compte Microsoft comme identifiant, j’ai saisi cette opportunité pour me créer des profils différents encapsulés dans le navigateur web libre &lt;a href="https://ungoogled-software.github.io/ungoogled-chromium-binaries/" target="_blank"&gt;&lt;em&gt;Ungoogled Chromium&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. Chaque fois que je dois utiliser des plateformes liées à un compte Microsoft j’appelle le profil pro associé et suis instantanément connecté à tous leurs outils. Ça ressemble à ça :&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src="/assets/images/2025-11-chromium.webp" alt="" /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Avantage sérieux, les profils Microsoft pros sont décorrélés de ma vie numérique personnelle. Dès que je me sépare d’un client ou d’un employeur, je vire le profil, l’adresse e-mail, je me désabonne de son agenda et c’est fini.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;N.B&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;la plupart des clients et/ou employeurs imposent leur agenda. Fort bien. Imposez-leur de pouvoir vous y abonner, pour ne pas avoir à les gérer.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h3 id="se-dégoogliser"&gt;Se “dégoogliser”&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Si comme moi vous êtes sensible à la question de vos données personnelles, vous avez déjà trouvé des alternatives à la plupart des outils de Google, sinon vous trouverez à la fin de cet article un petit tableau résumé pour chacun d’eux. C’est facile à faire et cela servira de mise à jour à &lt;a href="/blog/android-sans-google/" target="_blank"&gt;mon article de 2022&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;h3 id="carte-de-visite-virtuelle"&gt;Carte de visite virtuelle&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Il y a 2 ans je me suis fabriqué une &lt;a href="/url/" target="_blank"&gt;carte de visite virtuelle&lt;/a&gt; avec 1 QR code. À chaque nouveau rendez-vous physique ou échange de messages, j’indique l’url raccourcie &lt;a href="/url/" target="_blank"&gt;go.dimi.re&lt;/a&gt; ou je montre son &lt;a href="/qr/" target="_blank"&gt;QR code&lt;/a&gt; : un accès immédiat à toutes mes coordonnées et ma production en ligne. Les informations sont maintenues à jour.&lt;/p&gt;

&lt;h3 id="blog"&gt;Blog&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;C’est mon unique canal de communication descendante, tout passe par lui. J’y ai investi pas mal de temps et je continue. Cet article n’est pas là pour vous convaincre de l’intérêt d’avoir son propre espace en ligne en remplacement des réseaux sociaux commerciaux, mais j’y vois trois intérêts sur le plan professionnel.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;D’abord, c’est un outil émancipateur puisqu’il permet de maîtriser à 100% ce qu’internet &lt;em&gt;sait&lt;/em&gt; de vous. À l’heure de l’IA ce n’est pas négligeable. D’ailleurs &lt;a href="/blog/ce-que-les-llm-pensent-de-moi/" target="_blank"&gt;je me suis amusé à en faire l’expérience&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ensuite, plus besoin de l’immonde Linkedin tout est là. Qui me cherche, me trouve : &lt;a href="https://www.google.com/search?q=dimitri+podcast+nantes" target="_blank"&gt;dimitri+podcast+nantes&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Enfin, c’est l’endroit idéal pour documenter. Depuis que je chapitre ce blog, c’est devenu mon principal outil pour retrouver des idées. Comme des &lt;a href="/blog/tags/support/" target="_blank"&gt;#supports&lt;/a&gt; d’ateliers ou encore lancer un &lt;a href="/blog/tags/journal/" target="_blank"&gt;#journal&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Si vous hésitez à investir du temps dans un blog, l’article de Themnitoof saura peut-être vous convaincre. &lt;sup id="fnref:3"&gt;&lt;a href="#fn:3" class="footnote" rel="footnote" role="doc-noteref"&gt;3&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h3 id="newsletter"&gt;Newsletter&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;J’ai démarré L’Audionaute &lt;em&gt;(anciennement La lettre du Mégaphone)&lt;/em&gt; en septembre 2018. À l’époque il s’agissait de partager des découvertes surtout sonores. C’est un peu moins le cas aujourd’hui. Elle compte environ 180 abonnés et une petite centaine de lecteur·ices. Si je ne suis pas plus précis, c’est qu’en 2023 j’ai débranché les statistiques. Les abonnés vont et viennent &lt;em&gt;(d’autant qu’un RSS est disponible)&lt;/em&gt; et c’est très bien comme ça.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je considère L’Audionaute comme un endroit de dialogue privilégié. Parfois on me répond, mais la plupart du temps il ne se passe rien. Tant mieux. Certains abonnés, eux même présents sur le web, s’inspirent de moi. Là aussi tant mieux.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bref, ma newsletter est modeste, mais reste un super canal d’annonces dont j’essaye de ne pas abuser. Pour tout cela j’utilise &lt;a href="https://buttondown.com/" target="_blank"&gt;Buttondown&lt;/a&gt; dans sa version gratuite jusqu’à milles abonnés. J’ai donc le temps de voir venir.&lt;/p&gt;

&lt;h3 id="réseaux-sociaux"&gt;Réseaux sociaux&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Comme je l’ai dit, je n’utilise plus de réseaux commerciaux. Pour autant, je ne suis pas absent du web. Je me concentre sur des alternatives libres et décentralisées sans y consacrer beaucoup de temps. Tout est indiqué sur ma &lt;a href="/suivre/" target="_blank"&gt;page suivre&lt;/a&gt;. Ce choix pourra faire l’objet d’un article à part.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Voilà. Tout ça n’est pas parfait et doit être ajusté selon vos priorités et l’idée que vous vous faites de votre présence en ligne.&lt;/p&gt;

&lt;h3 id="conclusion"&gt;Conclusion&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Se passer des outils &lt;em&gt;“gratuits”&lt;/em&gt; des GAFAM permet de ne pas être traqué, mais quoi qu’il arrive, il y aura une facture bien réelle qui permet de prendre conscience que la liberté a un prix mais ça, j’imagine que vous le saviez déjà. &#128521;&lt;/p&gt;

&lt;hr /&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;La toute première chose à faire avant de vous lancer dans ce chantier notamment sur mobile est d’installer &lt;a href="https://f-droid.org/fr/" target="_blank"&gt;F-Droid&lt;/a&gt; une alternative au &lt;del&gt;Google Play Store&lt;/del&gt;.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;table&gt;
  &lt;thead&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;th style="text-align: left"&gt; &lt;/th&gt;
      &lt;th style="text-align: left"&gt;Google&lt;/th&gt;
      &lt;th style="text-align: left"&gt;Ordinateur&lt;/th&gt;
      &lt;th style="text-align: left"&gt;Mobile&lt;/th&gt;
    &lt;/tr&gt;
  &lt;/thead&gt;
  &lt;tbody&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;strong&gt;Synchronisation&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;–&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;Comptes en ligne*&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;a href="https://f-droid.org/fr/packages/at.bitfire.davdroid/"&gt;Davx⁵&lt;/a&gt; / &lt;a href="https://f-droid.org/fr/packages/com.infomaniak.sync/"&gt;kSync&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;
    &lt;/tr&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;strong&gt;Agenda&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;del&gt;Google Calendar&lt;/del&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;kSuite &lt;sup id="fnref:4"&gt;&lt;a href="#fn:4" class="footnote" rel="footnote" role="doc-noteref"&gt;4&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;a href="https://f-droid.org/fr/packages/ws.xsoh.etar/"&gt;Etar&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;
    &lt;/tr&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;strong&gt;Anniversaire&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;del&gt;Google Calendar&lt;/del&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;kSuite&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;a href="https://f-droid.org/fr/packages/org.birthdayadapter/"&gt;Birthday Adapter&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;
    &lt;/tr&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;strong&gt;E-mail&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;del&gt;Gmail&lt;/del&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;Protonmail/Thunderbird&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;a href="https://f-droid.org/fr/packages/com.fsck.k9/"&gt;K-9 Mail&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;
    &lt;/tr&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;strong&gt;Cloud&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;del&gt;Google Drive&lt;/del&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;kSuite&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;a href="https://f-droid.org/fr/packages/com.infomaniak.drive/"&gt;kDrive&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;
    &lt;/tr&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;strong&gt;Navigation&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;del&gt;Google Chrome&lt;/del&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;Ungoogled Chromium&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;a href="https://f-droid.org/fr/packages/org.mozilla.fennec_fdroid/"&gt;Fennec&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;
    &lt;/tr&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;strong&gt;SMS&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;del&gt;Google Messages&lt;/del&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;KDEConnect &lt;em&gt;(Linux)&lt;/em&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;a href="https://f-droid.org/fr/packages/dev.octoshrimpy.quik.fdroid/"&gt;QUIK SMS&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;
    &lt;/tr&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;strong&gt;Cartes&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;del&gt;Google Maps&lt;/del&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;OpenStreetmaps&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;a href="https://f-droid.org/fr/packages/app.comaps.fdroid/"&gt;Comaps&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;
    &lt;/tr&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;strong&gt;Galerie d’images&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;del&gt;Google Photos&lt;/del&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;kSuite&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;a href="https://f-droid.org/fr/packages/deckers.thibault.aves.libre/"&gt;Aves Libre&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;
    &lt;/tr&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;strong&gt;Messagerie&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;del&gt;WhatsApp&lt;/del&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;Signal&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;a href="https://signal.org/fr/download/"&gt;Signal&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;
    &lt;/tr&gt;
    &lt;tr&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;strong&gt;Visio conf. pro&lt;/strong&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;del&gt;Google Meet&lt;/del&gt;&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;&lt;a href="https://meet.jit.si/"&gt;Jitsi&lt;/a&gt;/kSuite&lt;/td&gt;
      &lt;td style="text-align: left"&gt;Signal&lt;/td&gt;
    &lt;/tr&gt;
  &lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;

&lt;div class="footnotes" role="doc-endnotes"&gt;
  &lt;ol&gt;
    &lt;li id="fn:1"&gt;
      &lt;p&gt;Enfin, ça dépend qui. Mon mobile est configuré pour passer automatiquement en mode &lt;em&gt;“ne pas déranger”&lt;/em&gt; à 22:30 tous les jours parce ce que faut pas déconner non plus. &lt;a href="#fnref:1" class="reversefootnote" role="doc-backlink"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/li&gt;
    &lt;li id="fn:2"&gt;
      &lt;p&gt;&lt;a href="https://ploum.net/pourquoi-vous-devriez-viser-inbox-0/index.html" target="_blank"&gt;Pourquoi vous devriez viser l’Inbox 0 &lt;em&gt;par&lt;/em&gt; Ploum&lt;/a&gt;. &lt;a href="#fnref:2" class="reversefootnote" role="doc-backlink"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/li&gt;
    &lt;li id="fn:3"&gt;
      &lt;p&gt;&lt;a href="https://themimitoof.fr/pourquoi-vous-devriez-lancer-un-blog/" target="_blank"&gt;Pourquoi vous devriez lancer un blog ? &lt;em&gt;par&lt;/em&gt; Theminitoof&lt;/a&gt; &lt;a href="#fnref:3" class="reversefootnote" role="doc-backlink"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/li&gt;
    &lt;li id="fn:4"&gt;
      &lt;p&gt;&lt;a href="https://www.infomaniak.com/fr" target="_blank"&gt;kSuite d’Infomaniak&lt;/a&gt; est une alternative aux outils Google. Elle est grand public, pas chère et basée en Suisse là ou la loi est la plus sévère sur la protection des données personnelles. &lt;a href="#fnref:4" class="reversefootnote" role="doc-backlink"&gt;&amp;#8617;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
    &lt;/li&gt;
  &lt;/ol&gt;
&lt;/div&gt;

        </description>
				<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
				<link>https://dimitriregnier.net/blog/vivre-et-travailler-sans-les-gafam/</link>
				<guid isPermaLink="true">https://dimitriregnier.net/blog/vivre-et-travailler-sans-les-gafam/</guid>
			</item>
		
			<item>
				<title>Un grain de sable dans l'océan</title>
				
				<description>
          &lt;p&gt;&lt;img src="/assets/images/dither_article.webp" alt="" /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je me rends compte que je n’ai jamais écrit de billet le 1er jour de l’année. C’est pourtant le meilleur moment pour le faire. Au cœur de l’hiver, il règne un silence magnifique dedans comme dehors. On ne peut rêver mieux pour se tourner vers soi. Ici, j’écris sans m’imposer de &lt;em&gt;ligne&lt;/em&gt;. Je chéris un espace de liberté qui n’appartient qu’à moi. Quelle chance, en vrai !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Puisque je le peux je vous souhaite sincèrement amis lecteur·ice de passage, une très &lt;strong&gt;bonne année 2026&lt;/strong&gt;. Je ne sais pas comment vous trouverez ce billet, une nouvelle entrée sur votre flux RSS, un post sur le Fedivers, qu’importe. Je serai heureux de savoir que ce petit message est parvenu à quelqu’un parce que c’était le promesse de l’internet des origines.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;J’espère que cette utopie restera comme elle est, un lieu du possible, de l’écrit, de la pensée, du partage et de la création. Un lieu où l’on peut se dire et se rencontrer loin d’un autre internet, rabougri, refermé sur lui-même et possédé par quelques géants fatigués de chair et d’acier aurait dit &lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9claration_d'ind%C3%A9pendance_du_cyberespace"&gt;John Perry Barlow&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Si vous aussi, vous croyez encore dans cet endroit &lt;a href="mailto:&amp;#121;&amp;#111;&amp;#064;&amp;#100;&amp;#105;&amp;#109;&amp;#105;&amp;#046;&amp;#114;&amp;#101;?subject=Je%20prends%20contact&amp;amp;body=Bonjour%20Dimitri%2C"&gt;écrivez-moi&lt;/a&gt;. N’ayez pas peur. Vous serez lu car il y a de la magie dans une bouteille à la mer.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le &lt;em&gt;cyberespace&lt;/em&gt;, mot désuet, mais ô combien nécessaire sera toujours là tant que des millions de techniciens, d’avant-gardistes, d’artistes ou de militants auront à cœur de le maintenir pour que moi, poussière dans l’infini, je continue à vous parler.&lt;/p&gt;

        </description>
				<pubDate>Thu, 01 Jan 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
				<link>https://dimitriregnier.net/blog/un-grain-de-sable-dans-l-ocean/</link>
				<guid isPermaLink="true">https://dimitriregnier.net/blog/un-grain-de-sable-dans-l-ocean/</guid>
			</item>
		
			<item>
				<title>Atelier de Podcast · histoire de la fiction sonore</title>
				
				<description>
          &lt;p&gt;&lt;img src="/assets/images/dither_support.webp" alt="" /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;Mon but ici, n’est pas d’être exhaustif mais de présenter quelques jalons marquants (selon moi) de l’histoire de la fiction sonore francophone.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class="notice"&gt;&lt;b&gt;N.B&lt;/b&gt; : depuis les débuts de la radio, la fiction entretient un cousinage avec le théâtre. Ce sont des acteurs et des metteurs en scènes qui étaient sollicités par la radio d'État. Encore aujourd'hui le vocabulaire professionnel est inspiré des metiers de la scène au sein de Radio France.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Signé Furax&lt;/strong&gt; : en 1951, les acteurs et auteurs Francis Blanche et Pierre Dac inventent le cinéma pour les oreilles dans ce feuilleton radiophonique de la RTF.&lt;/p&gt;

&lt;div class="embed-responsive embed-responsive-16by9"&gt;
  &lt;iframe class="embed-responsive-item" width="100%" height="415" src="https://www.youtube.com/embed/jDzTE04Ld-0" frameborder="0" allowfullscreen=""&gt;
  &lt;/iframe&gt;
&lt;/div&gt;

&lt;figcaption&gt;&lt;i&gt;Signé Furax · Pierre Dac &amp;amp; Francis Blanche (1951)&lt;/i&gt;&lt;/figcaption&gt;

&lt;hr /&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Deux minutes du Peuple&lt;/strong&gt; : diffusés à la radio au Canada, les sketches sonores hilarant de François Pérusse cartonnèrent dans les années 1990 et bien au delà. Au début des années 2000, on se les échangeait encore en fichier .MP3 entre amis.&lt;/p&gt;

&lt;figure&gt;
	&lt;audio controls="" style="width: 100%"&gt;
		&lt;source src="https://snolli.fr/dwl/2minutes/rogeretcaroline/appela7h00dumatin.mp3" type="audio/mpeg" /&gt;&lt;/audio&gt;&lt;br /&gt;
	&lt;figcaption&gt;&lt;i&gt;Appel à 7h du matin (Les 2 minutes du peuple) · François Perusse&lt;/i&gt;&lt;/figcaption&gt;
&lt;/figure&gt;

&lt;hr /&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les aventuriers du Survivaure&lt;/strong&gt; : dans les années 2000, internet s’installe dans les foyers. C’était la périodes des blogs, des forums et de la &lt;strong&gt;Saga MP3&lt;/strong&gt;, des fan-fictions sonores inspirées des licences fantastiques ou de science-fiction populaires.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Aujourd’hui, les productions jeune public des studios indépendants sont les descendants de cette scène amateur. &lt;em&gt;(Ex. Fantask Studio à Nantes)&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;figure&gt;
	&lt;audio controls="" style="width: 100%"&gt;
		&lt;source src="/assets/audio/survivaure_episode_1.mp3" type="audio/mpeg" /&gt;&lt;/audio&gt;&lt;br /&gt;
	&lt;figcaption&gt;&lt;i&gt;Les aventuriers du Survivaure · Knarf (2006)&lt;/i&gt;&lt;/figcaption&gt;
&lt;/figure&gt;

&lt;hr /&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fins du monde&lt;/strong&gt; : 24 métaphores de &lt;em&gt;fins du monde&lt;/em&gt; individuelles et pensées comme de petites scènes de cinéma avec générique intégré.&lt;/p&gt;

&lt;figure&gt;
	&lt;audio controls="" style="width: 100%"&gt;
		&lt;source src="https://track.podcastics.com/6993/375285.mp3" type="audio/mpeg" /&gt;&lt;/audio&gt;&lt;br /&gt;
	&lt;figcaption&gt;&lt;i&gt;Fins du Monde 6/24, La Conférence · Marine Angé &amp;amp; Christophe Deleu (2016)&lt;/i&gt;&lt;/figcaption&gt;
&lt;/figure&gt;

&lt;hr /&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Mérule&lt;/strong&gt; : exemple de mise en récit sur la base de connaissances historiques et scientifiques et traitées dans une fiction. Inspiré de l’esthétique du cinéma d’horreur des années 40/50.&lt;/p&gt;

&lt;figure&gt;
	&lt;audio controls="" style="width: 100%"&gt;
		&lt;source src="https://sphinx.acast.com/les-envahisseurs/lamerule-serpulalacrymans/media.mp3" type="audio/mpeg" /&gt;&lt;/audio&gt;&lt;br /&gt;
	&lt;figcaption&gt;&lt;i&gt;Les Envahisseurs 1/3 La Mérule (Le Poste Général) · Vincent Malone (2016)&lt;/i&gt;&lt;/figcaption&gt;
&lt;/figure&gt;

&lt;hr /&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Calls&lt;/strong&gt; : 2019, petite révolution. Pour la première fois en France la fiction sonore, passe à l’écran sur Canal plus. Révélant à une nouvelle génération, les possibilités infinies de mise en scène en matière de fiction sonore.&lt;/p&gt;

&lt;iframe width="100%" height="420" src="https://www.dailymotion.com/embed/video/x6cogmq?autoplay=false" allowfullscreen="" allow="autoplay"&gt;&lt;/iframe&gt;

&lt;figcaption&gt;&lt;i&gt;Calls · Thimothée Hochet (Studio Bagel - 2017)&lt;/i&gt;&lt;/figcaption&gt;

&lt;hr /&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fin de citation&lt;/strong&gt; : avec le succès du podcast et l’arrivée des plateformes d’écoute, la scène amateur tenta en vain de lancer des projets toujours plus originaux, comme cette fiction en 15 épisodes intégralement en Rap.&lt;/p&gt;

&lt;figure&gt;
	&lt;audio controls="" style="width: 100%"&gt;
		&lt;source src="/assets/audio/S01E05-Cordialement.mp3" type="audio/mpeg" /&gt;&lt;/audio&gt;&lt;br /&gt;
	&lt;figcaption&gt;&lt;i&gt;Fin de Citation 5/15 Cordialement · Alexandre Choiselat &amp;amp; Thomas Adda (2021)&lt;/i&gt;&lt;/figcaption&gt;
&lt;/figure&gt;

&lt;hr /&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une nouvelle génération d’auteurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rouge Vif&lt;/strong&gt; : en 2023, Mehdi Bayad rajeuni un genre considéré (à tort) comme vieillissant. Se permettant au passage une petite critique du podcast et du capitalisme. En plus d’un évident talent d’écriture, Mehdi réussi le pari de jouer deux personnages sans que personne ne s’en rende compte à sa sortie.&lt;/p&gt;

&lt;figure&gt;
	&lt;audio controls="" style="width: 100%"&gt;
		&lt;source src="https://op3.dev/e,pg=7601a396-85b8-5a77-b5d9-c11724f548b4/podcasts.radiola.be/audio/@friction/rouge-vif.mp3" type="audio/mpeg" /&gt;&lt;/audio&gt;&lt;br /&gt;
	&lt;figcaption&gt;&lt;i&gt;Rouge Vif · Mehdi Bayad (2023)&lt;/i&gt;&lt;/figcaption&gt;
&lt;/figure&gt;

&lt;hr /&gt;

&lt;h4 id="bonus-binaural-et-le-futur-du-son"&gt;BONUS (Binaural et le futur du son)&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dracula&lt;/strong&gt; : performance exceptionnelle dont seule la radio publique a le secret. Un concert-fiction d’une heure, joué intégralement live, bruitages compris. Un sommet de la production radiophonique en son 3D. À écouter chez vous au casque !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&#128066; &lt;a href="https://hyperradio.radiofrance.com/son-3d/dracula-leffroi-aux-oreilles/" target="_blank"&gt;&lt;strong&gt;Dracula (Radio France)&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;figcaption&gt;&lt;i&gt;Librement adapté du roman de Bram Stocker · Cédric Aussir (2017)&lt;/i&gt;&lt;/figcaption&gt;

&lt;p&gt;Si vous souhaitez vous fabriquer une culture dans ce domaine, le bien nommé &lt;a href="https://fictions-sonores.fr/"&gt;&lt;strong&gt;fictions-sonores.fr&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; est fait pour vous.&lt;/p&gt;

        </description>
				<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
				<link>https://dimitriregnier.net/blog/atelier-de-podcast-fiction/</link>
				<guid isPermaLink="true">https://dimitriregnier.net/blog/atelier-de-podcast-fiction/</guid>
			</item>
		
	</channel>
</rss>