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    <title><![CDATA[echalot-lover blog d'André Perchet]]></title>
    <link>http://www.echalot-lover.com/</link>
    <description>Mes textes : poèmes, nouvelles, aphorismes, chansons ... une invitation à une balade dans un imaginaire sensuel mais cruel, tendre mais sans pitié, drôle mais acide ....</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[echalot-lover blog d'André Perchet]]></title>
        <link>http://www.echalot-lover.com/</link>
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    <pubDate>Sat, 25 Feb 2012 09:48:07 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 25 Feb 2012 09:48:07 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.echalot-lover.com</copyright>            <category>Littérature</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[Morte Seine]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/echalot-lover/PqKp/~3/2hAzsVWgXvE/article-morte-seine-100048597.html</link>        <description>&lt;p&gt;
    Sous les ponts coule la malsaine
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    Le cormoran perché sur une poutre
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    D'un crachat de fiente blanche accoutre
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    Le corps mourant fétide de la Seine
  &lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/echalot-lover/PqKp/~4/2hAzsVWgXvE" height="1" width="1"/&gt;</description>
        <pubDate>Fri, 24 Feb 2012 17:28:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">dd6fde5c8f3c79ab2300883d9a1cbe88</guid>
                <category>vivre en ville</category>        <comments>http://www.echalot-lover.com/article-morte-seine-100048597-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.echalot-lover.com/article-morte-seine-100048597.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Esclandre dans l'ecalier de Vidocq]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/echalot-lover/PqKp/~3/svhiz-b88Jg/article-esclandre-dans-l-ecalier-de-vidocq-98362502.html</link>        <description>&lt;p&gt;
    &lt;br&gt;
    Texte écrit pour la "clameur" de Tcheky Karyo, concours organisé par weloveword&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Esclandre dans l’escalier de Vidocq&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Monsieur l’écrivain, conformément à la Loi, je vous relis votre déclaration faite ce jour en mon commissariat du second arrondissement de Paris : Au 13 de la Galerie Vivienne, je me trouvais au
    rez-de chaussée, au centre de l’escalier et je lorgnais en haut sur le lustre. La tête renversée pour voir à la verticale, j’avais le tournis, il m’a semblé que mon cerveau n’était plus irrigué.
    Je me suis laissé aller à cet état second. Soudain, je me sentis entrer dans un monde inconnu. Des bruits de pas rapides et furtifs faisaient grincer les marches.&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Y a t-il quelqu’un ici ? s’exclamait un homme qui frappait discrètement mais nerveusement comme avec un pommeau de canne , prétendez-vous.&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    François, &amp;nbsp;réveille-toi, c’est Honoré ! &amp;nbsp;C’est moi, Balzac, entends-tu tête de mule ? Débride ta lourde Vidocq, je t’en conjure, aboule l’ami !&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Oui, ton Vidocq est là, vieux filou, cesse ton grabuge, sinon je vais devoir te faire arrêter !&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Ce n’est pas le moment de plaisanter, François, je dois fuir !&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    T’échapper, toi Balzac, quel crime as-tu donc commis ?&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    J’ai planté un drapeau à un grand beurrier de la finance, ses rapaces sont après moi !&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Me voilà bien mal loti en tant que fondateur du Bureau de renseignements pour le Commerce. Te couvrir, toi, le plumitif dispendieux, alors que je défends les intérêts de ces Messieurs de la
    Chambre des Métiers de Paris.&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    François, foutre Dieu, tu n’es quand même pas devenu pleutre au point de renâcler pour une si petite pirouette !&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Eh là, ogre des portefeuilles et des bourses, menacerais-tu le plus célèbre bagnard que compta la République, l’Empire et la Restauration réunies ?&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Fait moi entrer fanfaron, avant que nous n’ameutions tout l’immeuble !&lt;br&gt;
    L’immeuble, j’en fais mon affaire. Tiens pousse toi ! Restez bien dans vos lits, tas de pourceaux édentés, avec vos paillasses puantes ! C’est Vidocq qui vous parle, tremblez dans vos caleçons et
    vos oripeaux. Qui aura des oreilles pour écouter notre conversation dans les minutes qui suivent ou des lèvres pour la rapporter demain, sera trépassé dimanche. Qu’on se le dise chez vous ! Bande
    de châtrés et clique de putains !&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Buvons alors un coup à la santé des banquiers. François, buvons cette bouteille d’ Armagnac qui m’ a été offerte par l’épouse d’un riche Baron, prêteur sur gages à qui je dois beaucoup !&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    L’as-tu bien honorée cette garce ? sacré Honoré !&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Diable m’est témoin qu’il est bien cocu mon créancier, deux trous j’ai creusé dans sa couche ! Et sa gourgandine, je l’ai fait rougir jusqu’à la trame, l’ayant patinée le jour où elle cassait la
    gueule à son porteur d’eau!&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Je te reconnais bien bien là, mon homme de lettres, tu trempes ta plume dans bien des encriers !&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    La comédie humaine est une enquête qui se mène profondément dans les interstices les plus secrets, cher bandit policier ! Et avec moi, point de bagnards à ma solde, je fouille, je sonde, je
    manipule moi-même &amp;nbsp;avec la seule aide de mon mirliton!&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Et avec quelle dextérité tu manies ton grand bâton dans ces endroits là !&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Buvons encore, à l’exploration des ces grands cons, de ces grandes contrées, de ces grandes contrariées ! Aux expéditions dans ces noires vallées, dans ces gorges blanches, dans ces bouches de
    volcans !&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Trinquons Honoré à ces belles conquêtes, à ces cons malhonnêtes, à ces cons bouillants dont les maris banquiers ne savent se repaître.&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Ils ont beau cependant avoir bourse pleine, ils ont tous la goguotte qui pleure. Leurs triques sont foutraques. Et moi je traque leur sacs à foutre ! Vidocq c’est moi en fait le Prince des
    Policiers&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Honoré, je décore de l’ordre de la Grande Couille ! Prends une troisième gorgée, pour &amp;nbsp;glorifier celles qui dégustent ta liqueur !&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    François, qu’ai-je besoin de me cacher la journée, quand les panuches de ces andouilles m’ouvrent leur couche et leur bahut ? Mais pour la nuit, je ne veux point dormir dans leur placard !&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Mais grand romancier, la nuit tu te pagnoteras dans leurs antres. Mes souterrains secrets aboutissent sous leurs coffres. Là tu pourras te vautrer dans leurs billets, pisser dans leurs
    tabatières, poster tes sentinelles sur leurs tapis !&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Vidocq je t’arrête, au nom de ma Loi, pour incitation à la débauche d’un modeste citoyen vivant pauvrement de ses bons mots !&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Vous me faites là un drôle d’argousin Monsieur le brodeur de babillards ! Chantons donc plutôt une contine de votre confrère en charibotage, Théophile Gautier &amp;nbsp;: “ &amp;nbsp;De profundis
    morpionibus. Et secatis roupettibus, Et excita verolabus “&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Eh vous là, cessez de brailler des âneries d’ivrognes en latin dans l’escalier !&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Mais, monsieur l’agent, &amp;nbsp;je rêvassais, je me voyais un grand écrivain ! Et cessez de me menacer avec votre teaser.&lt;br&gt;
    &lt;br&gt;
    Et moi, je m’appelle peut être Vidocq , je vous emballe, vous raconterez vos salades au commissaire.
  &lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/echalot-lover/PqKp/~4/svhiz-b88Jg" height="1" width="1"/&gt;</description>
        <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 09:45:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1c3894eaf31499742129c1b91a2ed5cc</guid>
                <category>la rue est un théâtre</category>        <comments>http://www.echalot-lover.com/article-esclandre-dans-l-ecalier-de-vidocq-98362502-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.echalot-lover.com/article-esclandre-dans-l-ecalier-de-vidocq-98362502.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Papy, raconte-nous, la mort du téléphone !]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/echalot-lover/PqKp/~3/s5vLD8v86xc/article-prose-andre-perchet-fiction-papy-mort-du-telephone-93316733.html</link>        <description>&lt;p&gt;
    &lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;PREDIRE L' AVENIR ( A peu de choses près)&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-size: 14pt;"&gt;Un concours&amp;nbsp; &lt;em&gt;Usbek &amp;amp; Rica et Welovewords&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    Description :
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;strong&gt;NOTA BENE :&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;DÉLAIS&lt;/strong&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    DEUX SÉLECTIONS SERONT FAITES DANS LES CONTRIBUTIONS POUR DEUX NUMÉROS SUCCESSIFS D'&lt;em&gt;USBEK &amp;amp; RICA&amp;nbsp;&lt;/em&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;strong&gt;-&lt;/strong&gt; Une première&amp;nbsp;&lt;strong&gt;LE 22 DÉCEMBRE 2011&lt;/strong&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;strong&gt;-&lt;/strong&gt; Une seconde &lt;strong&gt;LE 6 JANVIER 2012&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;strong&gt;Contexte :&lt;/strong&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;em&gt;Usbek &amp;amp; Rica&lt;/em&gt;, le magazine qui raconte le présent et explore le futur, lancera le 26 janvier une nouvelle formule, disponible en librairies et en kiosques.
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;strong&gt;Concours :&lt;/strong&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    "Prédire l'avenir... à peu de choses près" : écrivez une nouvelle qui nous raconte votre vision de l'avenir. Donnez-nous des nouvelles du futur !
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;strong&gt;Caractéristiques:&lt;/strong&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    Le texte final devra:&lt;br&gt;
    - faire 3000 signes maximum.&lt;br&gt;
    - être écrit en langue française.&lt;br&gt;
    - être un contenu original.
  &lt;/p&gt;
  &lt;h2&gt;
    Prix :
  &lt;/h2&gt;
  &lt;p&gt;
    L'auteur lauréat touchera 100 euros pour la publication de sa nouvelle dans le prochain numéro d' &lt;em&gt;Usbek &amp;amp; Rica&lt;/em&gt;.
  &lt;/p&gt;
  &lt;h2&gt;
    Jury :
  &lt;/h2&gt;
  &lt;p&gt;
    Thierry Keller (Rédacteur en chef d'&lt;em&gt;Usbek &amp;amp; Rica&lt;/em&gt;).
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    Sophie Blandinières (Directrice artistique de WeLoveWords).
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    ====================================================================
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    MA CONTRIBUTION
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    Les enfants, je vous l'ai déjà racontée cent fois cette histoire&amp;nbsp;! En 2012, il y a cent ans, lorsque je naquis, les téléphones portables étaient des objets courants. Mais, en 2040, ce fut la
    grande impasse, on ne pouvait pu en faire. Les métaux rares nécessaires à leur fabrication étaient à prix d'or tellement les filons avaient été exploités.
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    Les militaires qui avaient mis au point secrètement l'UPPS (Universal Personnal Permanent Stimulator) dans les années 2025 furent obligés de le révéler au grand jour. Ce dispositif leur
    permettait de se passer de sommeil pendant plusieurs jours. Les civils le perfectionnèrent en lui ajoutant des terminaux sensoriels comme des caméras, un nez artificiel, un «&amp;nbsp;toucheur&amp;nbsp;»
    et surtout, vous le savez bien, j'en suis fier : «&amp;nbsp;une oreille d'or&amp;nbsp;».
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    Oui, les enfants mon invention était dix fois plus sensible que l'ouïe humaine, juste et précise, même les musiciens à l'oreille absolue en rêvait&amp;nbsp;! Puis mon successeur à l'hôpital de la
    Pitié-Salpétrière, perfectionna ma création en la connectant définitivement au cerveau. Le téléphone mourut cette année là, en 2049.
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    Il faudra attendre les années 2055 pour que sa pose se fasse dès la maternité et qu'elle soit prise en charge par les différents régimes de couverture sociale. N'importe qui en formant un numéro
    sur sa tablette holographique virtuelle, put alors joindre gratuitement un autre habitant de la planète. Pour en arriver là, les difficultés ne furent pas techniques mais surtout morales,
    religieuses et politiques.
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    Vos parents et moi, vous ont assez rebattu les vôtres avec leur leçons d'histoire. Mais je vous le redis. Les causes réelles de la 3ème guerre mondiale entre les Communautés européennes et la Pan
    Arabian en 2063 résultent bien la volonté de nos dirigeants de vouloir démocratiser l'UPPS et ses applications dans les populations mahométanes. Le traité de Paix de 2066, qui entérine la liberté
    de l'usage planétaire de l'UPPS, assorti de l'obligation de diffusion quotidienne des prières musulmanes à tout habitant de la planète, est toujours en vigueur, même s'il est tombé en désuétude.
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    Si vos parents on eut cette chance de pouvoir parler avec la planète entière, d'écouter de la musique avec des sensations d'une extrême pureté… souvenez-vous des larmes et du sang que cela fît
    couler. Aujourd'hui, cela prête sans doute à sourire. Nous sommes bien loin de tous ces progrès.
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    Mes enfants, il faut dormir. Demain, s'il fait beau, nous irons chercher des fruits sauvages, tandis que vos parents iront à la chasse Ne gaspillez pas le bois dans le feu pendant la nuit. Moi,
    je ne dors pas et je chasserai les rats de vos lits et veillerai sur votre petite sœur tuberculeuse. Et c'est dans mes insomnies que je rassemble mes souvenirs pour vous parler de la vie d'avant
    le Big Crack de 2099.
  &lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/echalot-lover/PqKp/~4/s5vLD8v86xc" height="1" width="1"/&gt;</description>
        <pubDate>Mon, 19 Dec 2011 18:13:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a95e391f97e6d71547510ae082606eb1</guid>
                <category>devenir ou mourir</category>        <comments>http://www.echalot-lover.com/article-prose-andre-perchet-fiction-papy-mort-du-telephone-93316733-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.echalot-lover.com/article-prose-andre-perchet-fiction-papy-mort-du-telephone-93316733.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Six mots : femme difacile (1)]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/echalot-lover/PqKp/~3/2liJ3l9PF3E/article-andre-perchet-six-mots-91021203.html</link>        <description>&lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;br&gt;
    Pour bien commencer le week-end
  &lt;/p&gt;
  &lt;div class="header_slogen"&gt;
    &lt;p&gt;
      &amp;nbsp;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &amp;nbsp;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;a href="http://www.6mots.com/"&gt;A la manière d'Ernest Hemingway, relevez le défi d’écrire une histoire, votre histoire, en tout juste six mots....&lt;/a&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &amp;nbsp;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &amp;nbsp;
    &lt;/p&gt;
  &lt;/div&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    "Lampe au néon ample nez long"
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    "Vivre à deux, libre à chacun ..."
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    "Tolérance, différence, je vous prends homo"
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    "L'odeur de l' amante attise Anne"
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    "Sans ton odeur je suis aveugle"
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    "Les filles faciles se trouvent difficilement"
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    légende en six mots : tolérance, différence, je vous prends homo
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;img src="http://img.over-blog.com/500x333/2/06/15/70/Orientations.jpg" class="noAlign" alt="Orientations.jpg" height="333" width="500"&gt;
  &lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/echalot-lover/PqKp/~4/2liJ3l9PF3E" height="1" width="1"/&gt;</description>
        <pubDate>Fri, 02 Dec 2011 23:22:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fd671ef64e8e7ea8017e6947376a2730</guid>
                <category>écrit au 2nd degré</category>        <comments>http://www.echalot-lover.com/article-andre-perchet-six-mots-91021203-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.echalot-lover.com/article-andre-perchet-six-mots-91021203.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ma femme forêt]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/echalot-lover/PqKp/~3/0rMMiKEoils/article-andre-perchet-sexe-erotisme-femme-foret-90701563.html</link>        <description>&lt;p&gt;
    &lt;img src="http://img.over-blog.com/500x500/2/06/15/70/mes-amies/_1260756-1d-bd.jpg" class="noAlign" alt="_1260756-1d-bd.jpg" height="500" width="500"&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;&lt;strong&gt;Ma femme forêt&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Je décidai par un après-midi famélique&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;De coucher son corps blanc sur le papier&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Après l'avoir exploré à l'ombre les halliers&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;En des combinaisons de mots hérétiques&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Alors que je pliais sous les frondaisons&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Il me vint à l'idée de caresser ses seins&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Avec dans la paume une pomme de pin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Dont chaque écaille générerait un frisson&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;M'empêtrant dans une volubile clématite&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;J'eus la vision de ses mains attachées&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;La prisonnière de mes obscures pensées&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Devint désireuse de mes audaces maudites&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Frôlant la grume blanche d'un bouleau&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Ses stries frémirent telles des hirondelles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Comme ses yeux pétillants d'étincelles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Annonçant alors que coule son ruisseau&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Une fourche d'un taillis de châtaigniers&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Me remémora son bassin de danseuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Sa souplesse et ses transes fougueuses&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;D'une amazone maître de son destrier&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Mes doigts curieux explorant un tronc&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Découvrirent cachée sous un usnée barbu&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Une fente d'où émanait des parfums crus&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Pareils aux enchantements de sa toison.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Tirant de son sommeil un bouton de silène&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Que je cueilli pour le porter à ma bouche&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Je retrouvai la saveur qui souvent effarouche&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Des petits œillets violets si chers à Verlaine&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Un rond d’œufs du diable tapis dans la mousse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;M'évoqua nos imaginaires cercles d'étalons&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Ou rondes de femelles avides de garçons&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Hallucinations partagées de secrètes frousses&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;De fines silhouettes furtives dans la brume&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Comme les lointains brames des dix-corps&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Firent écho à la sauvagerie de nos rapports&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Accouplements brutaux vécus sans amertume&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Et que dire des feuilles au vent frémissant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Rappelant les suaves ondulations de sa peau&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Caressée par la brise osée au sortir de l'eau&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Couleur caramel léchée par cet été finissant&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;André Perchet&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp; &lt;img src="http://img.over-blog.com/600x450/2/06/15/70/mes-amies/Les-Lundis-Ensemble--a-fleur-de-peau.jpg" class="noAlign" alt="Les-Lundis-Ensemble--a-fleur-de-peau.jpg" height="450" width=
    "600"&gt;
  &lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/echalot-lover/PqKp/~4/0rMMiKEoils" height="1" width="1"/&gt;</description>
        <pubDate>Wed, 30 Nov 2011 18:21:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8646fbb22fd4bc808b9ca179e630664a</guid>
                <category>Vive les amours !</category>        <comments>http://www.echalot-lover.com/article-andre-perchet-sexe-erotisme-femme-foret-90701563-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.echalot-lover.com/article-andre-perchet-sexe-erotisme-femme-foret-90701563.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Paysan de Pigalle]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/echalot-lover/PqKp/~3/cM35_0-i8DQ/article-poeme-andre-perchet-paysan-de-pigalle-89859907.html</link>        <description>&lt;p&gt;
    &amp;nbsp; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt;Le paysan de Pigalle&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt;"&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;par André Perchet&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;em&gt;&lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;div style="margin-left: 2em;"&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;La forêt et ses arbres à perte d'yeux&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Les feuilles, les écorces, les lenticelles&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Les ciels impétueux, les étangs liquoreux&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Je ne perçois plus&amp;nbsp;leurs lascifs appels&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Voici que j'erre seul, apeuré, anxieux&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Dans Pigalle et ses obscures venelles&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Qui me semblent oubliées de Dieu&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Et qui n'ont à offrir que leurs lunes de fiel&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Je pousse la porte d'un bar licencieux&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Où un travesti beugle sa ritournelle&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Qui crie "aidez-moi" rien qu'avec ses yeux&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Étrange Monsieur Lui devenu Elle&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Sur le boulevard je croise un chien galeux&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Qui grogne les quêteuses professionnelles&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Devant les touristes qui frétillent de la queue&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;A chaque sex-shop pisse sur une poubelle&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Une bande de germanopratins libidineux&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Me vante les mérites des filles des bordels&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Les leurs sont inscrites dans des instituts sérieux&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Et leur coup tiré, regagnent vite Saint-Michel&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;J'ai des haut-le-cœur à voir ces miséreux&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Ces caricaturistes tendant leurs escarcelles&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Sur mon fumier fumant je me sens moins gueux&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;De la Butte de bas-étage, fuyez à tire d'ailes&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
  &lt;/div&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Mon texte "Le Paysan de Pigalle" a été sélectionné pour le concours «&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;Racontez-nous
    Pigalle&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;strong&gt;Je l'ai lu&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;samedi 26 novembre 2011 dans le bar-restaurant des Trois Baudets&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=
    "font-family: verdana,geneva;"&gt;(64 bd de Clichy, 75018 Paris) accompagné à la guitare par Saint-Georges.&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;div&gt;
    &lt;iframe src="http://player.vimeo.com/video/32724103?title=0&amp;amp;byline=0&amp;amp;portrait=0" frameborder="0" height="225" width="400"&gt;&lt;/iframe&gt;
  &lt;/div&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/echalot-lover/PqKp/~4/cM35_0-i8DQ" height="1" width="1"/&gt;</description>
        <pubDate>Fri, 25 Nov 2011 18:52:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">17448be0a87247398097c2ffb3d0942b</guid>
                <category>vivre en ville</category>        <comments>http://www.echalot-lover.com/article-poeme-andre-perchet-paysan-de-pigalle-89859907-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.echalot-lover.com/article-poeme-andre-perchet-paysan-de-pigalle-89859907.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Et je suis fière d'être Bourguignonne !]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/echalot-lover/PqKp/~3/G-9Xk2iHGl0/article-andre-perchet-valise-bourguignonne-82619277.html</link>        <description>&lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal;"&gt;
    &lt;span style="font-family: Times New Roman,serif;"&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    Texte publié chez &lt;a href="http://www.welovewords.com/users/echalot-lover/documents"&gt;We love words&lt;/a&gt; - concours n° 31 du club "finis ton verbe"
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Pas étonnant que je me sois perdue&amp;nbsp;! Je suis une valise sans voyageur&amp;nbsp;! Je fais la navette entre Paris et Dijon, toute seule comme une grande. Les deux cousins du Sénégal, qui partagent
    mes services, n'ont rien trouvé de mieux pour s'échanger des denrées, que de me déposer dans le train et me laisser. Un discret SMS indiquant le numéro de la voiture et ils viennent me récupérer.
    Je pars de Paris avec de la viande de brousse et je remonte à la Capitale avec de la «&amp;nbsp;beuh&amp;nbsp;», cultivée dans les Hautes-Côtes de Nuits. Je porte une étiquette au nom d'un certain Séné
    Gallet domicilié à l'adresse d'un petit commissariat de Paris&amp;nbsp;! Ni les contrôleurs ni les passagers se méfient de moi. Je ressemble tant à une Française&amp;nbsp;! Trop sans doute, car il y a
    trois jours, une vieille dame descendant à Montbard, m'a confondue avec son bagage. Comment en vouloir à cette octogénaire, excitée à l'idée de visiter l'abbaye de Fontenay, de m'avoir emportée
    sans discernement. Depuis, la pauvre vieille, elle ne vit plus, avec tous ces policiers qui la questionnent. Et que dire de l'état de son cœur, lorsqu'elle m' a ouverte&amp;nbsp;! Au lieu de trouver
    son pyjama en roudoudou, elle est tombée sur de joli bras bronzés dans des sacs sous vide. C'est fou, ce que les macaques boucanés peuvent ressembler à des bébés. Ses cries d’orfraie,
    retentissant sous les voûtes séculaires du bâtiment cistercien transformé en gîte rural, ont semé la panique. Le curé, qui encadre ce groupe de vénérables paroissiennes, à d'emblée pensé à des
    offrandes diaboliques pour une quelconque messe noire. Il s'est réfugié dans la chapelle et depuis refuse d'en sortir tant que l’Évêché n'aura pas dépêché un exorciste&amp;nbsp;. Plus prosaïque, le
    propriétaire des lieux a appelé à la rescousse son ami du Rotary, le vétérinaire. Pas question de prévenir tout de suite la gendarmerie qui débarquerait avec le correspondant local du Bien
    Public. Cela ferait trop désordre dans le business. Le véto, plutôt accoutumé aux césariennes chez les Charolaises qu'aux primates en atmosphère contrôlée, a néanmoins identifié la marchandise.
    C'est lui qui m'a emmenée chez les pandores et les a persuadés du petit mensonge de la découverte du pot aux roses à la sortie de la gare en échange de quelques libéralités sur l'origine des
    moutons du méchoui annuel de la Brigade. Faut bien vivre en bonne entente dans ces contrées reculées&amp;nbsp;! Bien que Montbard soit la patrie du grand naturaliste Buffon, la force publique
    m'envoya dès le lendemain, me faire voir à la Police scientifique pour le compte des Douanes, à Dijon. Mais voilà qu'arrivant dans la cité de la moutarde, les chiens renifleurs de cannabis, se
    mirent en émoi à ma vue. Ce qui déclencha une guerre des services entre la «&amp;nbsp;brigade des stupéfiants&amp;nbsp;» et la Volante. On dû réveiller le Préfet pour trancher. Celui-ci demanda à me voir
    et l'on dépêcha un taxi pour ce faire. Ironie du sort, dans Dijon, éventré par son maire socialiste, qui se prend pour le baron Haussmann, les vols à la tire sont devenus nombreux. Les
    malfaisants se dérobant facilement à pied aux travers des tranchées, barrières et tas de sable qui jonchent la ville. Lorsque les deux gitans m'ouvrirent le couvercle, ils eurent néanmoins un
    haut le cœur&amp;nbsp;! Cette bidoche de gadjots ce n'était pas du niglou&amp;nbsp;! Ils sentirent vite qu'ils avaient affaire à plus piquant que du hérisson. Soit ils nourrissaient leur pitbulls avec
    cette denrée, mais ils y tiennent trop, soit ils cherchaient conseil dans leurs relations. Un ancien légionnaire, devenu videur de boîte de nuit, leur indiqua que seuls des Africains peuvent
    manger une telle ratatouille. C'est alors qu'ils prient langue avec un dealer sénégalais. Il leur acheta sans sourciller le lot hier. Vous vous rendez compte de sa joie. Il appela son parent à
    Paris et lui dit&amp;nbsp;«&amp;nbsp;tu sais, cousin, la valise est venue toute seule à la maison&amp;nbsp;! ». Je crois que je vais en effet rester ici. Le placard est confortable et d'ailleurs mes
    roulettes sont percluses d'arthrose&amp;nbsp;!
  &lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/echalot-lover/PqKp/~4/G-9Xk2iHGl0" height="1" width="1"/&gt;</description>
        <pubDate>Sat, 27 Aug 2011 08:56:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">addfa60edc084e251b3db2bcec257b6c</guid>
                <category>la rue est un théâtre</category>        <comments>http://www.echalot-lover.com/article-andre-perchet-valise-bourguignonne-82619277-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.echalot-lover.com/article-andre-perchet-valise-bourguignonne-82619277.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pantoum de la rue]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/echalot-lover/PqKp/~3/8H1m3X6E1bY/article-pantoum-poeme-andre-perchet-theatre-rue-81205931.html</link>        <description>&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;CE POEME A ETE ECRIT&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;EN RELATION AVEC&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;&lt;span style="font-size: 36pt;"&gt;&lt;strong&gt;LaPolo 13&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: 36pt;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;La pièce de théâtre « La Polo 13&amp;nbsp;» est un témoignage
    sur la vie dans la rue recueilli auprès d'un homme de quarante ans qui est en train d'émerger de cet enfer.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;L'objectif est de sensibiliser le public à la détresse de
    ces naufragés de la vie et de lui faire appréhender les fondements psycho-affectifs conduisant à une telle déchéance.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;En 2004, le témoin tombe très gravement malade du cœur.
    C'est sa troisième rechute. On découvre alors qu'il soufre du syndrome d'apnée du sommeil. Il est guéri mais devra s&amp;nbsp;'équiper d'un appareil d'assistance respiratoire toutes les
    nuits.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Le jour où il doit sortir de l'hôpital, sa compagne lui
    annonce qu&amp;nbsp;'elle le quitte. Il se révolte et se retrouve interné d'office. Sorti de cette mauvaise passe, il est broyé, détruit, ce choc ayant fait remonter des blessures profondes de sa
    petite enfance. N'ayant plus de foyer, il décide de vivre dans sa voiture sur un parking. Il tient le coup quelques mois mais à l'approche&amp;nbsp; du second hiver, il décide de mettre fin à ses
    jours. Un ami qui passe le visiter par hasard le sauve.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt;"&gt;Il rentre à nouveau dans un cycle hospitalier puis repart
    dans sa Polo sur «&amp;nbsp;son&amp;nbsp;» parking pendant 912 jours. Il devient alors «&amp;nbsp;un loup&amp;nbsp;»n nom par lequel il désigne ses nouveaux semblables. Cependant grâce à sa capacité de rêver et
    surtout grâce à son travail d'acteur il ne sombre pas dans l'irréversible. Aujourd'hui, il a repris pied avec courage dans le monde des hommes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp; &lt;a href="http://www.welovewords.com/contests/vous-etes-auteur-concretisez-votre-reve"&gt;VOTEZ POUR SOUTENIR LA PIECE&lt;/a&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &lt;a href="http://www.welovewords.com/contests/vous-etes-auteur-concretisez-votre-reve"&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Leur demeure est un palace&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Elle est immense la rue&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Sur mon pavé dégueulasse&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;J'ai vu des princes déchus&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Elle est immense la rue&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Où errent des gueules lasses&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;J&amp;nbsp;'ai vu des princes déchus&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Suintant une odeur de crasse&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Où errent des gueules lasses&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Les gens trouvent que ça pue&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Suintant une odeur de crasse&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Des jambes pleines de pus&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Les gens trouvent que ça pue&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Blindés dans leur cuirasses&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Des jambes pleines de pus&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Des jurons, des mots salaces&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Blindés dans leur cuirasses&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Leurs yeux ivres de refus&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Des jurons, des mots salaces&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Les invisibles lâchent leur jus&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Leurs yeux ivres de refus&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Jettent un euro de guerre lasse&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Les invisibles lâchent leur jus&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Profèrent de vaines menaces&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Jettent un euro de guerre lasse&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Sur la vie, ils ont pris le dessus&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Profèrent de vaines menaces&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Ceux qui ont été vaincus&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Sur la vie, ils ont pris le dessus&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;De la rue, ne voient que le strass&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Ceux qui ont été vaincus&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 12pt;"&gt;Leur demeure est un palace&lt;/span&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/echalot-lover/PqKp/~4/8H1m3X6E1bY" height="1" width="1"/&gt;</description>
        <pubDate>Tue, 09 Aug 2011 22:41:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d0d3dedc13dcafcfec11910a410757c3</guid>
                <category>vivre en ville</category>        <comments>http://www.echalot-lover.com/article-pantoum-poeme-andre-perchet-theatre-rue-81205931-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.echalot-lover.com/article-pantoum-poeme-andre-perchet-theatre-rue-81205931.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Friches industrielles]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/echalot-lover/PqKp/~3/Ya3BYmLWvSc/article-andre-perchet-pantoum-poeme-friches-industrielles-79395635.html</link>        <description>&lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Friches industrielles
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Les ouvriers stagnent dans leurs bicoques
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Leurs mains rongées par la rouille de l'ennui
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Je dors, il n'y a plus de chants du coke.
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Les escarbilles ne strient plus mes nuits.
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Leurs mains rongées par la rouille de l'ennui
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Ne caressent plus les robes sous les tilleuls.
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Les escarbilles ne strient plus mes nuits.
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Comme les autres, j'ai fermé ma gueule
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Ne caressent plus les robes sous les tilleuls
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Et au bistrot jouent leurs indemnités au loto
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Comme les autres, j'ai fermé ma gueule
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Accrochant ma mémoire à quelques photos
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Et au bistrot jouent leurs indemnités au loto
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Maudissant leurs vies passées aux Chinois
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Accrochant ma mémoire à quelques photos
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Des images noires qui me montrent du doigt
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Maudissant leurs vies passées aux Chinois
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Gens de Charleroi lestes comme des enclumes
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Des images noires qui me montrent du doigt
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Mer de brique avec des tags comme écume
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Gens de Charleroi lestes comme des enclumes
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Vos enfants vous quittent et hissent le grand foc
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Mer de brique avec des tags comme écume
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Les ouvriers stagnent dans leurs bicoques.
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &lt;img src="http://idata.over-blog.com/2/06/15/70/3865324179_1b5906fb7f.jpg" class="noAlign" alt="3865324179 1b5906fb7f" height="334" width="500"&gt;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;
    Charleroi - vu d'un terril photo &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/chansiaux/"&gt;homdesbois&lt;/a&gt;
  &lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/echalot-lover/PqKp/~4/Ya3BYmLWvSc" height="1" width="1"/&gt;</description>
        <pubDate>Thu, 14 Jul 2011 09:03:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">066d104c67fb26a546c00f5e10f27d37</guid>
                <category>le monde est fou</category>        <comments>http://www.echalot-lover.com/article-andre-perchet-pantoum-poeme-friches-industrielles-79395635-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.echalot-lover.com/article-andre-perchet-pantoum-poeme-friches-industrielles-79395635.html</feedburner:origLink></item>
      <item>
        <title><![CDATA[Moi c'est de l'art, lui c'est du cochon]]></title>
        <link>http://feedproxy.google.com/~r/echalot-lover/PqKp/~3/7mbxEAuX_XM/article-andre-perchet-prose-nouvelle-welovewords-moi-c-est-de-l-art-lui-c-est-du-cochon-78030666.html</link>        <description>&lt;div class="txtGrey floatLeft infosText"&gt;
    &lt;h2 class="txtSize16 txtRed"&gt;
      Exercice n°28 : Rencontre du troisième type
    &lt;/h2&gt;
    &lt;p&gt;
      Crée par &lt;span class="bold"&gt;Sophie D.A. &lt;a href="http://www.welovewords.com/"&gt;WeLoveWords&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;
    &lt;/p&gt;
    &lt;p&gt;
      Vous êtes une bactérie ! Clandestine, vous voyagez beaucoup et vite pour que l'on ne vous arrête pas. Intelligente, vous avez aussi un sens de l'humour diabolique : non contente de tuer, vous
      vous moquez. Imaginez être au chaud, comme au bistrot, dans un corps humain et rencontrer un autre envahisseur, un ver solitaire, auquel vous racontez comment vous vous êtes joué de l'Europe
      entière avec un concombre...Écrivez le récit acide de la bactérie à la PREMIÈRE PERSONNE sur un TON GOGUENARD et au PASSÉ, suivi de la réplique, LARMOYANTE, elle, du ver solitaire. La meilleure
      contribution sera en home page mercredi prochain.
    &lt;/p&gt;
  &lt;/div&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    Moi c'est de l'art, lui c'est du cochon
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    &amp;nbsp;
  &lt;/p&gt;
  &lt;p&gt;
    Il y en avait que pour lui dans les annales de médecine&amp;nbsp;! Faisait chier&amp;nbsp;! Il est connu depuis Hippocrate et a hanté tous les pots de chambres de France et de Navarre. Mais depuis
    quelques semaines, ce n'est plus lui le roi des colons&amp;nbsp;! N'en déplaise à feu le Maréchal Lyautey&amp;nbsp;! On s'en tord les boyaux&amp;nbsp;! Non la vedette, c'est moi&amp;nbsp;! Escherichia coli
    «&amp;nbsp;piégé&amp;nbsp;»&amp;nbsp;! Je me suis fait remarquer en Allemagne où je fis dire à bien des maris «&amp;nbsp; et chérie chia qu' au lit&amp;nbsp;». En effet, les garces qui avaient abusé du concombre ont
    hérité d'une tourista béton «&amp;nbsp;Made in Deuschland&amp;nbsp;». Ah, je vous vois venir avec vos gros sabots …. non, elles n' ont pas mis les concombres «&amp;nbsp;au four&amp;nbsp;», comme vous le pensez,
    bande d’obsédés&amp;nbsp;! Elles les ont tripotés sur les étals et hop j'ai sauté sur leurs mains! Vous avez déjà vu une femme faire son marché&amp;nbsp;! Et vas y que je te retourne les salades, que je
    te renifle le cul des melons, que je te pince les miches des pêches … et les concombres, que je te les paluche pour vérifier qu'ils sont bien durs sur toute la longueur&amp;nbsp;! Une ménagère au
    rayon «&amp;nbsp;Fruits et légumes&amp;nbsp;» c'est un tatou dans une termitière, un ours dans une ruche, un Panzer au Vatican. Les légumes c'était donc l'endroit idoine pour commencer mon opération. Il
    me fallait une belle planque facile. Pas comme ce taré de vers plat qui va pondre ses œufs dans un porc ou un bœuf&amp;nbsp;et qui met deux ans à ressortir du ladre, oui j'ai bien dit du ladre, pas
    du lard ! Et dans tout cet assortiment, le concombre, c'est géant&amp;nbsp;! Six-cent mille tonnes produites en Espagne, deux pour cent du montant des exportations du pays … dont un tiers en
    Germanie&amp;nbsp;! Comme l'a écrit un internaute inspiré «&amp;nbsp;ce n'est pas une coïncidence, si le concombre est abondant au pays des castagnettes, car ils font une bonne paire&amp;nbsp;». Sauf que les
    Allemandes boudent les castagnettes, préférant les pommes de pins qui pendent sous leurs coucous&amp;nbsp;! Néanmoins, pour m'attaquer au pays de la rigueur et de la propreté réunies, il n'y avait
    pas mieux. Là-bas, le gros niais, genre plathelminthe, ne fait pas recette. Le porc est bouilli et comme l'a écrit Goethe dans un de ses plus beaux vers «&amp;nbsp; Schwein bouillu, tenia
    foutu&amp;nbsp;». Quand au bœuf, s'il ne fait plus de "tort aux vaches" sans ses castagnettes, il est rendu inoffensif par la généralisation du paprika dans la cuisine teutonne. Oui, hongrois
    rêvé&amp;nbsp;! Pour Monsieur Teniae, c'est de puis longtemps «&amp;nbsp;mission impossible&amp;nbsp;» que d'envahir l'envahisseur de la Pologne. Après un petit hiver chez les Ibères, à bronzer dans les
    serres de la région d'Almeria, je décidai donc de transiter sans hésiter vers ma cible&amp;nbsp;: l'Allemagne. Le pays qui vit naître les mouvements verts ne pouvait que devenir celui des nouveaux
    «&amp;nbsp;tourments des vers&amp;nbsp;» . Je poussai le vice à m'installer sur des Cucumis sativus «&amp;nbsp;bio&amp;nbsp;» - avant de hanter les culs de miss. Avouez que cette blague «&amp;nbsp;elle n'est
    &amp;nbsp;pas conne, ben dite&amp;nbsp;» comme dirait un paysan de chez vous&amp;nbsp;! Bon je m'égare (de triage)&amp;nbsp;! Revenons à nos Gurke Bio. C'est ceux là que je préfère car ils sont nourris dans la
    «&amp;nbsp;crotte&amp;nbsp;», le fumier, la merde … comme vous voudrez&amp;nbsp;! Ça me rappelle mes origines et ainsi je suis moins dépaysée. Les autres concombres, ils sont cultivés en
    «&amp;nbsp;hydroponique&amp;nbsp;» - au goutte à goutte – si vous préférez, avec un petit bout de moignon de racine dans un cube de laine de roche. C'est comme à l'hosto, chez ces maraîchers
    conventionnels, les maladies «&amp;nbsp;nosocomiales&amp;nbsp;» sont pourchassées par les produits phytosanitaires des chimistes allemands. A je vous jure l'&amp;nbsp;«&amp;nbsp;IG Farben&amp;nbsp;» sévit
    toujours&amp;nbsp;!!! Tandis que chez les Grünens, on laisse faire les choses …. naturlisch&amp;nbsp;! Bon, c'est pas le tout … l'été est court Outre-Rhin, où vais-je aller sévir cet automne&amp;nbsp;? Hé,
    Ténia t'as pas une idée, toi qui a traîné tes anneaux partout&amp;nbsp;? Tu fais la gueule, t'as pas d'humour&amp;nbsp;! Viens avec moi, on ferait un sacré tandem&amp;nbsp;! L'Italie dis-tu ? Super ! Je vais
    appeler mon lobbyiste pour lancer la mode du carpaccio de porc et de concombre cru&amp;nbsp;! Non, je n'ai pas la berlue, quelle connerie racontes tu ? Tu veux commencer par Sylvio? Tu propose qu'on
    se déguise en duo de nonnes ? Sacré ver salutaire, notre association c'est pas chose courante !
  &lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/echalot-lover/PqKp/~4/7mbxEAuX_XM" height="1" width="1"/&gt;</description>
        <pubDate>Tue, 28 Jun 2011 15:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c145553f16723f148c375dd38eb2cc84</guid>
                <category>le monde est fou</category>        <comments>http://www.echalot-lover.com/article-andre-perchet-prose-nouvelle-welovewords-moi-c-est-de-l-art-lui-c-est-du-cochon-78030666-comments.html#anchorComment</comments>                    <feedburner:origLink>http://www.echalot-lover.com/article-andre-perchet-prose-nouvelle-welovewords-moi-c-est-de-l-art-lui-c-est-du-cochon-78030666.html</feedburner:origLink></item>
  
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