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	<description>πληροφορίες και απόψεις για τα νέα μέσα, την πολιτική, την οικονομία και την κοινωνία (BETA)</description>
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		<title>En Grèce, le journalisme aussi est en crise</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 16:51:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Νiκος</dc:creator>
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		<category><![CDATA[δημοσιογραφία]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis deux ans la Grèce vit l’une des plus graves crises économiques et sociales de son histoire. L’un des secteurs qui souffrent le plus est celui des médias. Les conséquences sociales pour les journalistes sont dramatiques (voir rapport de RSF, 2011).
Aujourd’hui, des centaines d’entre eux se trouvent au chômage ou, au mieux, sont obligés d’accepter [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://smyrnaios.net/wp-content/uploads/2012/01/athens-graffiti_super-democracy-as-seen-on-tv.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-777" title="athens-graffiti_super-democracy-as-seen-on-tv" src="http://smyrnaios.net/wp-content/uploads/2012/01/athens-graffiti_super-democracy-as-seen-on-tv.jpg" alt="" width="900" height="675" /></a><strong>Depuis deux ans la Grèce vit l’une des plus graves</strong> crises économiques et sociales de son histoire. L’un des secteurs qui souffrent le plus est celui des médias. Les conséquences sociales pour les journalistes sont dramatiques (voir <a href="http://fr.rsf.org/IMG/pdf/rsf_la_grece_2011_bd2.pdf" target="_blank">rapport de RSF, 2011</a>).</p>
<p><strong>Aujourd’hui, des centaines d’entre eux</strong> se trouvent au chômage ou, au mieux, sont obligés d’accepter des diminutions de salaire et des retards de paiement. Les grèves dans le secteur se multiplient, comme celle du 17 et 18 janvier qui a plongé la Grèce dans un vide absolu d’information pendant 48 heures.</p>
<p><strong>Au-delà de la crise économique qui affecte tous les secteurs</strong> d’activité, il y a des raisons particulières qui expliquent cette situation. Pendant les années des vaches grasses &#8211; entre la privatisation de la télévision à la fin des années 80 et le début de la crise en 2008 &#8211; les médias grecs ont connu un développement fulgurant.</p>
<p><strong>Ainsi, jusqu’à récemment </strong>il y avait dans ce pays de dix millions d’habitants deux fois plus des médias qu’au Portugal : plus de 150 chaînes de télévision, dont 11 d’envergure nationale, 800 radios, des centaines de magazines et des dizaines de quotidiens nationaux, dont une bοnne quinzaine des journaux sportifs.</p>
<p><strong>Ceci alors que la dépense publicitaire</strong> grecque en 2008 n’a été que de 2,7 milliards d’euros, dix fois inférieure à celle de la France. Cette hypertrophie caractérisée était tellement flagrante qu’elle a même fait l’objet d’un télégramme diplomatique de l’ambassade des Etats-Unis, <a href="http://www.cablegatesearch.net/cable.php?id=06ATHENS1805" target="_blank">révélé par Wikileaks</a>.</p>
<p><em><strong>Le contexte des médias en Grèce</strong></em></p>
<p><strong>Ce qui a permis ce développement disproportionnel </strong>des médias en Grèce ces vingt dernières années a été le contexte particulier de ce pays, caractérisé par un enchevêtrement complexe entre le monde politique et le pouvoir économique et médiatique (<a href="http://www.cahiersdujournalisme.net/cdj/pdf/08/09_Chalkia.pdf" target="_blank">Chalkia, 2000, PDF</a>). Les raisons qui ont créé et soutenu cet enchevêtrement sont multiples mais on pourrait les résumer en trois facteurs déterminants.</p>
<p><strong>Premièrement, une longue période sans alternance </strong>de gouvernement, les socialistes du Pasok ayant gouverné de 1993 à 2004. Ces longues années au pouvoir ont créé objectivement les conditions, sinon d’une corruption structurelle et généralisée, au moins d’une connivence flagrante entre, d’une part, certains détenteurs des positions clés dans le système politique (gouvernement, administration, entreprises publiques, partis politiques) et, d’autre part, un petit nombre d’hommes d’affaires. Et la situation n&#8217;a pas changé avec la droite au pouvoir entre 2004 et 2009.</p>
<p><strong>Deuxièmement, un développement économique</strong> déséquilibré dans lequel les dépenses de l’État et les marchés publics représentent une part disproportionnée des investissements. Cette tendance a même été renforcée dans les années 90 par l’afflux massif des fonds structurels européens mais également par la nécessité d’exécuter de grands travaux d’infrastructure, dans un laps de temps réduit, en vue des Jeux Olympiques de 2004. Ce qui a propulsé le secteur du BTP au premier rang et a permis l’entrée dans le secteur des plus grandes fortunes du pays.</p>
<p><strong>Enfin, le développement anarchique et « sauvage »</strong> des médias audiovisuels privés dans ce pays au début des années 90 en dehors de tout cadre réglementaire. Ce qui a conduit à une situation chaotique quant à l’attribution des fréquences, les restrictions dans la propriété des médias, la transparence des comptes, la fiabilité du système de mesure de l’audience de la télévision. Même si de nombreuses lois ont été votées afin d’organiser et d’assainir le secteur des médias, il manquait la volonté politique mais également les instruments pour les faire respecter. Le lamentable échec de la loi anti-concentration dite de &#8220;l&#8217;actionnaire principal&#8221; en 2005 en est l&#8217;illustration  (<a href="http://w3.u-grenoble3.fr/les_enjeux/2005/Smyrnaios/smyrnaios.pdf" target="_blank">Smyrnaios, 2005, PDF</a>).</p>
<p><em><strong>Un journalisme au service des puissants</strong></em></p>
<p><strong>Très vite les riches familles grecques </strong>bénéficiaires des contrats publics ayant pris le contrôle des médias populaires les ont utilisés comme des moyens de pression sur le pouvoir politique (<a href="http://www.cairn.info/revue-le-temps-des-medias-2006-1-page-259.htm" target="_blank">Vovou, 2006</a>). La rentabilité de ces entreprises n’était pas une priorité étant donné leur fonction particulière: en échange d’une exposition importante, synonyme de popularité, les politiciens favoris des médias octroyaient des marchés publics et d’autres faveurs à leurs propriétaires.</p>
<p><strong>C’est ainsi que cette bulle médiatique, </strong>faite d’entreprises souvent déficitaires, a généré une inflation de contenus de piètre qualité. Le soutien inconditionnel des médias dominants au système politique corrompu et la médiocrité du journalisme qui s’y pratiquait a peu à peu dégradé l’image et la crédibilité de toute la profession. La confiance accordée aux informations télévisées et à la presse nationale par un public de plus en plus méfiant s’est écroulée.</p>
<p><strong>Lors des manifestations répétées de ses dernières</strong> années les slogans anti-journalistes sont devenus courants. Les reporters de terrain couvrant ces évènements se trouvent désormais entre deux feux. D’un côté la répression policière s’abat sur eux de plus en plus durement afin de décourager la publicisation de ses excès et, de l’autre, des manifestants violents voient en eux les symboles de la désinformation. Les cas des journalistes souffrant des blessures sérieuses se multiplient comme celui de Manolis Kypraios <a href="http://fr.rsf.org/grece-une-nouvelle-journee-de-violences-06-10-2011,41132.html" target="_blank">qui a définitivement perdu son ouïe </a>suite à l’explosion d’une grenade assourdissante de la police.</p>
<p><img class="aligncenter" title="φοτο" src="http://1.bp.blogspot.com/-G_40aWZY_mI/To3Ibg7Lv7I/AAAAAAAAHHg/1_Xwu9bnvYc/s1600/reuters21.jpg" alt="" width="768" height="480" /></p>
<p><em><strong>Les médias rattrapés par la crise</strong></em></p>
<p><strong>C’est dans ce climat déjà politiquement et socialement </strong>tendu que la crise économique a frappé de plein fouet les médias grecs. Les investissements publicitaires ont chuté de moitié depuis 2009 et les ventes en kiosque se sont effondrées. Dès lors les malformations du système médiatique ont éclaté au grand jour. Les dettes et les impayés se sont accumulés et les plans sociaux se succèdent désormais à un rythme effréné. Depuis deux ans plus de 1000 salariés du secteur ont été licenciés et plusieurs dizaines d’entreprises ont fermé.</p>
<p><strong>Symbole de cette dégradation dramatique </strong><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Alter_Channel" target="_blank">la chaine de télévision Alter</a> est occupée par ses salariés depuis plusieurs semaines pour réclamer des impayés à la direction. Cette chaîne a fonctionné pendant des années avec des dettes colossales qui ont atteint les 500 millions d’euros sans être inquiétée, profitant d’un échange de bons services avec le personnel politique.<iframe width="400" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/DIh7bmYlV3w" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>Désormais, Alter est le symbole</strong> du désarroi des journalistes et du vent de révolte qui souffle dans le pays. Ses salariés occupent l’antenne et l’utilisent pour dénoncer les pratiques douteuses du propriétaire et pour diffuser leurs revendications auprès de la population.</p>
<p><strong>Autre cas emblématique, celui d’<a href="http://www.enet.gr" target="_blank">Eleftherotypia</a></strong><a href="http://www.enet.gr" target="_blank">,</a> seul quotidien majeur à s’être opposé aux mesures d’austérité. À cause du refus des banques de lui octroyer un prêt, le journal historique de la gauche, crée au lendemain de la chute des Colonels, est au bord de la banqueroute.</p>
<p><strong>Ses journalistes asphyxiés financièrement</strong> qui n’ont pas été payés depuis six mois sont désormais en grève. Les grèves et les arrêts de travail se multiplient dans la presse y compris dans des endroits inattendus comme dans les journaux économiques <a href="http://www.kerdos.gr/" target="_blank">Kerdos</a> et <a href="http://www.naftemporiki.gr/" target="_blank">Naftemporiki</a>, réputés de droite.</p>
<p><strong>Ailleurs, se sont des conventions d’entreprise</strong> qui remplacent les conventions collectives des journalistes, une mesure imposée au gouvernement grec par la Troïka (UE, FMI, BCE). C’est ainsi que les salariés du plus grand groupe de presse du pays, le <a href="http://www.dol.gr/defaulte.asp" target="_blank">DOL</a>, ont accepté une baisse de 20% de leurs salaires et un plafond de 1 500 euros pour tous.</p>
<p><strong>La direction du deuxième groupe</strong> de presse du pays, <a href="http://www.pegasus.gr/article.asp?catid=8655" target="_blank">Pegasus</a>, bataille actuellement avec les syndicats pour imposer des mesures similaires. Et pendant ce temps là le peu d’investisseurs étrangers qui s’étaient introduits dans le marché grec se retirent, à l’image du groupe RTL, propriétaire de M6, qui <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/media-people/media/rtl-group-se-retire-de-grece_1068743.html" target="_blank">vient de vendre</a> la chaine de télévision <a href="http://www.alphatv.gr" target="_blank">Alpha TV</a> qu&#8217;il détenait</p>
<p><em><strong>La crise une occasion de changer de journalisme ?</strong></em></p>
<p><strong>Néanmoins, cette situation dramatique </strong>sans précèdent du journalisme grec a le mérite de mettre en question les pratiques qui ont prévalu jusqu’à là. Pour la première fois depuis longtemps les journalistes semblent avoir les mêmes préoccupations que le reste de la population et d’être en phase avec elle.</p>
<p><strong>À</strong><strong> l’intérieur des rédactions</strong>, le pouvoir des cadres compromis et des éditorialistes vedettes est mis en cause. Celui, des leaders syndicaux « institutionnalisés » et des actionnaires véreux également.</p>
<p><strong>Un foisonnement créatif s’exprime sur l’internet</strong> où les initiatives de journalisme alternatif et les blogs collectifs se multiplient. Les journalistes grévistes ou licenciés se réapproprient leur métier sur l’internet, dans la douleur mais en totale indépendance.</p>
<p><strong>Aujourd’hui une sphère publique </strong>nouvelle semble émerger en Grèce loin des pratiques du passé. Reste à voir si elle prendra l’ampleur nécessaire pour proposer un récit alternatif à la société grecque au bord de l’implosion.</p>
<p>Pour aller plus loin:</p>
<p><a href="http://greekcrisisnow.blogspot.com/" target="_blank">Chronique de la crise grecque en français </a></p>
<p>Blogs des journalistes en grève:</p>
<p><a href="http://ekprosoposeleftherotypias.blogspot.com/" target="_blank">Eleytherotypia</a></p>
<p><a href="http://ergazomenoialter.blogspot.com/" target="_blank">Alter</a></p>
<p><a href="http://anergoidimosiografoi.blogspot.com/" target="_blank">Journalistes au chômage </a></p>
<p>Une sélection des médias en ligne alternatifs</p>
<p><a href="http://tvxs.gr/" target="_blank">Tvxs.gr</a></p>
<p><a href="http://www.radiobubble.gr/" target="_blank">Radiobubble</a></p>
<p><a href="http://omniatv.com/" target="_blank">Omnia TV</a></p>
<p><a href="http://thepressproject.gr/" target="_blank">The Press Project </a></p>
<p><a href="http://www.koutipandoras.gr/" target="_blank">Pandora&#8217;s Box</a></p>
<p><a href="http://www.salata.tv/" target="_blank">Salata TV</a></p>
<p><a href="http://www.rednotebook.gr/" target="_blank">Red Notebook</a></p>
<a class="a2a_dd addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save?linkurl=http%3A%2F%2Fsmyrnaios.net%2Farchives%2F776&amp;linkname=En%20Gr%C3%A8ce%2C%20le%20journalisme%20aussi%20est%20en%20crise"><img src="http://smyrnaios.net/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share/Bookmark"/></a><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/efhmerh/~4/zGUQsMHYzZE" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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		<title>Διαδίκτυο και δημόσια σφαίρα: μαθήματα του 2011</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 12:29:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Νiκος</dc:creator>
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		<category><![CDATA[πολιτική]]></category>
		<category><![CDATA[arab spring]]></category>
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		<category><![CDATA[δημόσια σφαίρα]]></category>

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		<description><![CDATA[Αδιαμφισβήτητα η χρονιά που έφυγε ήταν γεμάτη από γεγονότα και εξελίξεις που σφράγισαν τη μεταλλαγή της διαμεσολαβούμενης δημόσιας σφαίρας, δηλαδή του χώρου στον οποίο επιτελείται η διαμόρφωση της κοινής γνώμης και της πολιτικής μέσω της μαζικής επικοινωνίας.
Εν μέσω οικονομικής ύφεσης και κοινωνικής κατάθλιψης σε Ευρώπη και ΗΠΑ, η διαμεσολαβούμενη δημόσια σφαίρα χαρακτηρίζεται από την κυριαρχία [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://smyrnaios.net/wp-content/uploads/2012/01/1.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-766" title="1" src="http://smyrnaios.net/wp-content/uploads/2012/01/1-804x1024.jpg" alt="" width="804" height="1024" /></a>Αδιαμφισβήτητα η χρονιά που έφυγε</strong> ήταν γεμάτη από γεγονότα και εξελίξεις που σφράγισαν τη μεταλλαγή της διαμεσολαβούμενης δημόσιας σφαίρας, δηλαδή του χώρου στον οποίο επιτελείται η διαμόρφωση της κοινής γνώμης και της πολιτικής μέσω της μαζικής επικοινωνίας.</p>
<p><strong>Εν μέσω οικονομικής ύφεσης και κοινωνικής κατάθλιψης σε Ευρώπη και ΗΠΑ</strong>, η διαμεσολαβούμενη δημόσια σφαίρα χαρακτηρίζεται από την κυριαρχία του διαδικτύου ως μέσου ενημέρωσης, ανταλλαγής απόψεων, σχολιασμού της επικαιρότητας αλλά και ως πεδίου οργάνωσης/συντονισμού κοινωνικών δράσεων και πολιτικών προτάσεων.</p>
<p><strong>Το 2011 η κατάρρευση των παραδοσιακών ΜΜΕ,</strong> αλλά και των κλασικών πολιτικών φορέων όπως τα κόμματα, επέτρεψε επιτέλους την, εν μέρει, πραγματοποίηση της προφητείας των<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Digerati" target="_blank"><em> digerati </em></a>της δεκαετίας του 90.</p>
<p><strong>Πλέον ένα σημαντικό κομμάτι της μαζικής επικοινωνίας</strong> και της πολιτικής είναι ψηφιακό. Το διαδίκτυο εξελίσσεται στο βασικό μέτα-μέσο του πολιτισμού μας, δηλαδή στην λογική και πληροφοριακή υποδομή πάνω στην οποία βασίζεται η<a href="http://www.generation-online.org/p/fpvirno10.htm" target="_blank"> διανοητική δραστηριότητα</a> της ανθρωπότητας.</p>
<p><strong>Εκεί πλέον συμβαίνει μεγάλο μέρος της παραγωγής</strong> και μετάδοσης ιδεών και της καινοτομίας, της ενημέρωσης πάνω στα κοινά, της κοινωνικοποίησης, της διαπροσωπικής επικοινωνίας, της διαμόρφωσης γνώμης&#8230;</p>
<p><strong>Σαφώς και το διαδίκτυο ως πολιτισμικό και πληροφοριακό</strong> μετα-μέσο συνυπάρχει με όλα τα υπόλοιπα. Σε αυτό το σημείο οι digerati έκαναν λάθος. Τα βιβλία, οι εφημερίδες, η ραδιοτηλεόραση ακόμη και τα βινύλια υπάρχουν ακόμα και θα υπάρχουν για καιρό, ευτυχώς.<br />
<strong>Η μη αντικατάσταση αλλά συνύπαρξη</strong> του διαδικτύου με άλλα μέσα επιβεβαιώνεται εάν υιοθετήσει κάποιος μια λιγότερο δυτικοκεντρική ματιά. Αυτό όμως δεν αναιρεί την εγκαθίδρυση του στο κέντρο της σύγχρονης δημόσιας σφαίρας σε παγκόσμια κλίμακα.</p>
<p><strong>Οι αραβικές επαναστάσεις και το κίνημα </strong>των Indignados/Occupy κατά κάποιο τρόπο αποτέλεσαν τα αρχέτυπα της νέας εποχής. Δεν αναφέρομαι εδώ στο κατά πόσο οι χρήσεις του διαδικτύου συνεισέφεραν στη γέννηση τους, κάτι που αποτελεί ακόμη αντικείμενο συζήτησης (όπως πχ. <a href="http://www.ethanzuckerman.com/blog/2011/04/13/morozov-vs-tufekci-at-the-us-naval-academy/" target="_blank">εδώ</a>).</p>
<p><strong>Αναφέρομαι στο τρόπο με τον οποίο</strong> τα συγκεκριμένα κοινωνικά κινήματα διασυνδέθηκαν συμβολικά και πρακτικά, αναδείχθηκαν σε γεγονότα παγκόσμιας εμβέλειας και επέβαλαν μια εναλλακτική δημόσια έκφραση από τα κάτω.</p>
<p><strong>Το κίνημα των Αγανακτισμένων στην Ελλάδα</strong> αποτελεί, σε μικρότερη κλίμακα, ένα απτό παράδειγμα για το πως <a href="http://www.neolaia.gr/2011/05/30/megatv-facebook-trolling/" target="_blank">η χρήση του διαδικτύου από κομμάτια ενός πολυσυλλεκτικού κοινωνικού κινήματος</a> κατάφερε κάτι που στην αρχή έμοιαζε αδύνατο: <a href="http://www.youtube.com/watch?v=hrXxMmQiw8Y" target="_blank">να επιβληθεί στην ατζέντα των κυρίαρχων ΜΜΕ.</a><a href="http://smyrnaios.net/wp-content/uploads/2012/01/2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-767" title="2" src="http://smyrnaios.net/wp-content/uploads/2012/01/2.jpg" alt="" /></a></p>
<p><strong><a href="http://ijoc.org/ojs/index.php/ijoc/article/view/1246" target="_blank">Στην πολύ ενδιαφέρουσα έρευνα</a> σχετικά </strong>με τη χρήση του Twitter κατά την περίοδο της επανάστασης σε Τυνησία και Αίγυπτο, υπό τη διεύθυνση του Gilad Lotan και της danah boyd εξάγονται δύο συμπεράσματα προς αυτή την κατεύθυνση.</p>
<p><strong>Το πρώτο έχει να κάνει με ένα « φαινόμενο εκμάθησης »</strong> (<em>learning effect</em>) το οποίο παρατήρησαν οι ερευνητές σε ότι έχει να κάνει με τη χρήση του μέσου ως εργαλείο εναλλακτικής ενημέρωσης και ακτιβισμού. Το φαινόμενο της εκμάθησης σημαίνει ότι η αλληλεπίδραση μεταξύ του εργαλείου, στην προκειμένη περίπτωση του Twitter, και των χρήσεων του εξελίσσεται όσο οι χρήστες ανακαλύπτουν νέες δυνατότητες, υιοθετούν νέες πρακτικές και μεθόδους οι οποίες δεν είχαν καν προβλεφθεί από τους δημιουργούς της υπηρεσίας, αλλά ούτε χρησιμοποιηθεί κι από τους ίδιους τους χρήστες προηγούμενα.</p>
<p><strong>Ως αποτέλεσμα, η τελεολογική αποτελεσματικότητα του</strong> μέσου, δηλαδή αυτή της χρήσης προσανατολισμένης προς ένα συγκεκριμένο σκοπό – στην προκειμένη περίπτωση την ενημέρωση των πολιτών πάνω στα κοινά ή την οργάνωση πολιτικών κοινωνικών δράσεων – αυξάνεται με τον χρόνο και μεταλλάσσεται σύμφωνα με τα χαρακτηριστικά κάθε διαφορετικού γεγονότος.</p>
<p><strong>Έτσι, από το πρώτο σημαντικό πολιτικό ζήτημα </strong>που έγινε αντικείμενο ευρείας συζήτησης στο Twitter, δηλαδή τις <a href="http://zeroanthropology.net/all-posts/annotated-bibliography-twitter-and-the-iranian-election-protests/" target="_blank">Ιρανικές εκλογές του 2009</a> και τη βίαιη καταστολή που ακολούθησε, μέχρι τις αραβικές επαναστάσεις, τους Αγανακτισμένους και το <a href="http://twitter.com/#!/search/ows" target="_blank">#OccupyWallStreet </a>το εργαλείο, το κοινό του και οι πολιτικοποιημένες χρήσεις του εξελίχθηκαν, τελειοποιήθηκαν και πήραν διαστάσεις που πολύ λίγοι περίμεναν.</p>
<p><strong>Εάν ληφθεί υπόψη ότι κάτι τέτοιο συμβαίνει</strong> και με άλλα διαδικτυακά εργαλεία και υπηρεσίες τα οποία συνδέονται μεταξύ τους, τότε κανείς καταλαβαίνει τη σημασία αυτής της εξέλιξης.</p>
<p><strong>Το δεύτερο συμπέρασμα της έρευνας είναι</strong> ότι πλέον η « δημοσιογραφία », υπό την έννοια του συστήματος παραγωγής και διάδοσης ενημερωτικού περιεχομένου σχετικά με τα κοινά, αποτελεί ένα <em>δίκτυο/πλέγμα</em> που συνδέει σε πραγματικό  χρόνο ΜΜΕ, ανεξάρτητους δημοσιογράφους, ΜΚΟ, πολιτικούς φορείς, ακτιβιστές, μπλόγκερς μα και απλούς πολίτες.</p>
<p><strong>Όλοι αυτοί κατά τη διάρκεια σημαντικών γεγονότων</strong> συνδέονται με αμφίδρομες πλέον, αν και πάντα ασύμμετρες, σχέσεις ανταλλαγής πληροφορίας, αναλαμβάνοντας το ρόλο πότε του δέκτη και πότε του πομπού. Ένα κομμάτι της ενημέρωσης και της πολιτικής ατζέντας ορίζεται πλέον μέσω αυτής της πολύπλοκης και πολύπλευρης διαδικασίας.</p>
<p><strong>Με λίγα λόγια το διαδίκτυο τείνει να επανακτήσε</strong>ι ένα βασικό χαρακτηριστικό της ιδανικής δημόσιας σφαίρας όπως την περιγράφει ο Χάμπερμας αναφερόμενος στον αιώνα του Διαφωτισμού: την δυνατότητα της κοινωνίας, ή έστω ενός μέρους της, χωρίς πρόσβαση σε μηχανισμούς εξουσίας να αυτοπροσδιορίσει τα διακυβεύματα που την αφορούν.</p>
<p><strong>Βέβαια οι διαπιστώσεις αυτές εμπεριέχουν</strong> και τα όρια τους. Προσωπικά διαβλέπω τουλάχιστον τρία προβλήματα. Το πρώτο είναι ένα κλασικό πρόβλημα των κοινωνικών και πολιτικών επιστημών που συνοψίζεται στη διαπίστωση ότι η γνώση δεν ισούται με δράση. Με άλλα λόγια, το γεγονός ότι κάποιος λαμβάνει πλουραλιστική και πλήρη ενημέρωση για ένα πολιτικό ή κοινωνικό πρόβλημα δεν σημαίνει αυτόματα ότι θα κινητοποιηθεί για τη λύση του.</p>
<p><strong>Έστω κι αν το διαδίκτυο επιτρέπει το πρώτο</strong>, το δεύτερο απαιτεί πολύ περισσότερες προϋποθέσεις (οργάνωση, εναλλακτική πρόταση, συμφέρον, ιδεολογία, πρακτικά μέσα κλπ.). Η πληροφόρηση είναι απαραίτητη αλλά όχι αρκετή προϋπόθεση για την δράση και δη την πολιτική. Αυτό κατά τη γνώμη μου είναι το κεντρικό ζήτημα σε ότι αφορά την κατάσταση στην οποία έχει περιέλθει η ελληνική κοινωνία εν μέσω κρίσης.</p>
<p><strong>Το δεύτερο πρόβλημα είναι ότι η εναλλακτική θεώρηση</strong> ενός ζητήματος διευκολύνεται από το διαδίκτυο σε περίοδο έκτακτων γεγονότων και σημαντικών εξελίξεων (βλέπε οικονομική κρίση, πτώση καθεστώτων, φυσικών καταστροφών και βιομηχανικών ατυχημάτων). Σε τέτοιες συνθήκες η κινητοποίηση μεγάλου αριθμού ατόμων και συλλογικοτήτων γύρω από το διακύβευμα αποτελεί μοχλό πίεσης προς τις καθεστηκυίες δομές (πολιτικής, επικοινωνιακής και οικονομικής εξουσίας) και πολύτιμη πηγή πληροφόρησης.</p>
<p><strong>Η ανάδυση και εγκαθίδρυση μιας εναλλακτικής</strong> έκφρασης στο επίκεντρο της δημόσιας σφαίρας είναι όμως πολύ δυσκολότερη εάν αυτή έχει σαν στόχο την διάρκεια, τη συνέχεια και την πρωτοβουλία κινήσεων ανεξάρτητα από την εκάστοτε επικαιρότητα. Το να αποσπάσει κανείς την προσοχή του ευρέως κοινού από την βιομηχανία του θεάματος με διάρκεια προϋποθέτει μεγαλύτερη ενέργεια και πόρους (ανθρώπινους, οικονομικούς, τεχνολογικούς) από μια απλή αντίδραση σε ένα δραματικό γεγονός.</p>
<p><strong>Τέλος, το τρίτο πρόβλημα είναι ότι το διαδίκτυο</strong>, ως όχημα μιας εναλλακτικής δημόσιας έκφρασης από τα κάτω, έχει πλέον ισχυρούς αντιπάλους. Ο καιρός κατά τον οποίον η εξουσία έβλεπε το πολιτικοποιημένο κοινό του μέσου ως ένα ανάξιο προσοχής συνονθύλευμα από χίπιδες και πειρατές έχει περάσει ανεπιστρεπτί. Το διαδίκτυο αποτελεί πλέον σημαντικό διακύβευμα και βασικό κομμάτι του ευρύτερου πεδίου πολιτικής και κοινωνικής αντιπαράθεσης.<a href="http://smyrnaios.net/wp-content/uploads/2012/01/3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-769" title="3" src="http://smyrnaios.net/wp-content/uploads/2012/01/3.jpg" alt="" width="720" height="445" /></a></p>
<p><strong>Έτσι τον τελευταίο καιρό παρατηρείται η ανάδυση</strong> μιας συμμαχίας με σκοπό την άσκηση ελέγχου και λογοκρισίας στο μέσο. Μέλη αυτής της αντικειμενικής συμμαχίας είναι αυταρχικά καθεστώτα, φορείς εξουσίας και υπηρεσίες καταστολής στις δυτικές δημοκρατίες καθώς και πολυεθνικές της βιομηχανίας του θεάματος και των τηλεπικοινωνιών.</p>
<p><strong>Μέσω της υποτιθέμενης προστασίας των χρηστών</strong> από τους « κινδύνους του διαδικτύου » (πειρατεία, παιδεραστία κλπ), προωθούνται ρυθμίσεις, συμφωνίες και πρακτικές (Sopa, Acta, Hadopi, Deep Packet Inspection, βλέπε <a href="http://www.laquadrature.net/en" target="_blank">εδώ</a> κι <a href="https://www.eff.org/" target="_blank">εδώ</a>) με σκοπό την δημιουργία μιας νομοθετικής και τεχνολογικής υποδομής που να επιτρέπει την επιτήρηση, τον έλεγχο της πληροφορίας και εν τέλει την λογοκρισία της διαδικτυακής δημόσιας σφαίρας.</p>
<p><strong>Το αποτέλεσμα αυτής της μάχης δε είναι γραμμένο</strong> ούτε στο DNA της ψηφιακής πληροφορίας, ούτε στην υποτιθέμενη φύση του μέσου. Είναι ζητούμενο, όπως και τα υπόλοιπα, και ως τέτοιο εξαρτάται από όλους μας.</p>
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		<title>Police and Thieves in 2011</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Nov 2011 13:14:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Νiκος</dc:creator>
				<category><![CDATA[κοινωνία]]></category>
		<category><![CDATA[πολιτική]]></category>
		<category><![CDATA[photos]]></category>
		<category><![CDATA[police brutality]]></category>
		<category><![CDATA[violence policière]]></category>
		<category><![CDATA[αστυνομική βία]]></category>
		<category><![CDATA[φωτογραφίες]]></category>

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		<description><![CDATA[London, August 2011
Santiago de Chile, August 2011
Cairo, November 2011
Davis, University of California, November 2011
Athens, June 2011
Barcelona, May 2011
 Neuruppin, Brandenburg, September 2011
Paris, La Defence, November 2011
Ankara, March 2011
Guangzhou, February 2011
Bangladesh, July 2010
Melbourne, November 2011
Moscow, October 2011
Roma, October 2011
Jerusalem, May 2011

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" title="London" src="http://escalatoroverthehill.files.wordpress.com/2011/08/7-to1.jpg" alt="" width="1247" height="831" />London, August 2011</p>
<p><img class="aligncenter" title="Santiago" src="http://www.focoblanco.com.uy/wp-content/uploads/protestaenchile1.jpg" alt="" width="560" height="373" />Santiago de Chile, August 2011</p>
<p><img class="aligncenter" title="Cairo" src="http://www.sfexaminer.com/files/a9c813be00c1ee1afe0e6a7067006cc0_0.jpg" alt="" width="5184" height="3456" />Cairo, November 2011</p>
<p><img class="alignnone" title="Davis" src="http://freer.com/bits/wp-content/uploads/2011/11/J3AE5.jpg" alt="" width="1024" height="683" />Davis, University of California, November 2011</p>
<p><img class="aligncenter" title="athens" src="http://youngprotester.files.wordpress.com/2011/06/16jun11.jpg" alt="" width="1350" height="981" />Athens, June 2011</p>
<p><img class="aligncenter" title="barcelona" src="http://1.bp.blogspot.com/-jfyvUR5hvMA/TfysHrFjXQI/AAAAAAAAABc/N_EJb1tnOkk/s1600/carga+policial+BCN.jpg" alt="" width="1600" height="1066" />Barcelona, May 2011</p>
<p><img class="aligncenter" title="germany" src="http://img847.imageshack.us/img847/3236/polbrunrpg10.jpg" alt="" width="1500" height="990" /><em> </em>Neuruppin, Brandenburg, September 2011</p>
<p><img class="aligncenter" title="Paris" src="http://farm7.staticflickr.com/6039/6313698300_1f88dca499_b.jpg" alt="" width="1024" height="680" />Paris, La Defence, November 2011</p>
<p><img class="aligncenter" title="ankara" src="http://3.bp.blogspot.com/-VS6JyCk-dTU/Tde0a9qvCtI/AAAAAAAABoc/_mB-VxhEWGg/s1600/ank-20-05-11-cadir-aksam-mudahale8.JPG" alt="" width="1600" height="1074" />Ankara, March 2011</p>
<p><img class="aligncenter" title="china" src="http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/About/General/2011/2/21/1298311086990/china-protest-arrests-007.jpg" alt="" width="460" height="276" />Guangzhou, February 2011</p>
<p><img class="aligncenter" title="bangladesh" src="http://msnbcmedia.msn.com/j/MSNBC/Components/Slideshows/_production/twip_100701_/twip_100701_04.ss_full.jpg" alt="" width="1200" height="800" />Bangladesh, July 2010</p>
<p><img class="aligncenter" title="australia" src="http://www.abc.net.au/news/linkableblob/3594444/data/an-occupy-melbourne-protester-is-removed-data.jpg" alt="" width="1600" height="1085" />Melbourne, November 2011</p>
<p><img class="aligncenter" title="russia" src="http://cryptome.org/info/women-protest2/pict0.jpg" alt="" width="1350" height="1073" />Moscow, October 2011</p>
<p><img class="aligncenter" title="italia" src="http://cryptome.org/info/women-protest2/pict183.jpg" alt="" width="1350" height="950" />Roma, October 2011</p>
<p><img class="aligncenter" title="israel" src="http://cryptome.org/info/pepper-spray/pict39.jpg" alt="" width="1200" height="799" />Jerusalem, May 2011</p>
<p><iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/WQriZQbTcjk" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<a class="a2a_dd addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save?linkurl=http%3A%2F%2Fsmyrnaios.net%2Farchives%2F763&amp;linkname=Police%20and%20Thieves%20in%202011"><img src="http://smyrnaios.net/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share/Bookmark"/></a><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/efhmerh/~4/5_3a4vSXL6I" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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		<title>Τα κοινωνικά δίκτυα ως όχημα ανανέωσης του δημοσιογραφικού πεδίου</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Nov 2011 17:58:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Νiκος</dc:creator>
				<category><![CDATA[έρευνα]]></category>
		<category><![CDATA[δημοσιογραφία]]></category>
		<category><![CDATA[διαδίκτυο]]></category>
		<category><![CDATA[Twitter]]></category>
		<category><![CDATA[Γαλλία]]></category>
		<category><![CDATA[θεωρία γράφων]]></category>
		<category><![CDATA[κοινωνικά δίκτυα]]></category>
		<category><![CDATA[κοινωνιολογία]]></category>
		<category><![CDATA[ΜΜΕ]]></category>

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		<description><![CDATA[Εάν δεχθούμε την παραδοχή ότι το διαδίκτυο φέρνει μια επανάσταση στον χώρο της μαζικής επικοινωνίας το ερώτημα που προκύπτει είναι το εξής: μπορούν τα νέα μέσα να αναδείξουν μια άλλη ομάδα δημοσιογράφων, που δεν θα ταυτίζεται με το γνωστό κατεστημένο της τηλεόρασης και των εκδοτών ; Είναι τα κοινωνικά δίκτυα όπως το Twitter ένας τρόπος [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" title="http://www.flickr.com/photos/guano/420685336/sizes/m/in/photostream/" src="http://farm1.static.flickr.com/147/420685336_a6f5b7d9d7.jpg" alt="" width="471" height="500" /><strong>Εάν δεχθούμε την παραδοχή</strong> ότι το διαδίκτυο φέρνει μια επανάσταση στον χώρο της μαζικής επικοινωνίας το ερώτημα που προκύπτει είναι το εξής: μπορούν τα νέα μέσα να αναδείξουν μια άλλη ομάδα δημοσιογράφων, που δεν θα ταυτίζεται με το γνωστό κατεστημένο της τηλεόρασης και των εκδοτών ; Είναι τα κοινωνικά δίκτυα όπως το Twitter ένας τρόπος για να ανανεωθεί το επάγγελμα της δημοσιογραφίας και η σχέση του με το κοινό ; Πως λειτουργεί η δημοσιογραφική κοινότητα μέσα σε αυτά ;</p>
<p style="text-align: center;">***</p>
<p><strong>Η βαθιά πολιτική κρίση που κυριαρχεί</strong> στην επικαιρότητα αυτές τις μέρες έπεισε και τους τελευταίους πολίτες για την πλήρη ανεπάρκεια αυτού που αποκαλούμε πολιτικό προσωπικό. Ταυτόχρονα επιβεβαιώθηκε για ακόμα μία φορά η ύπαρξη ενός δημοσιογραφικού κατεστημένου που έχει ως στόχο την χειραγώγηση της κοινής γνώμης.</p>
<p><strong> Πρόκειται περί της μερίδας</strong> αυτής των δημοσιογράφων που έχουν καταλάβει τις πιο νευραλγικές θέσεις στα ΜΜΕ της χώρας, είτε αυτές είναι σε απευθείας επαφή με το ευρύ κοινό (παρουσιαστές δελτίων και ενημερωτικών εκπομπών σε κανάλια και ραδιόφωνα, columnists στις εφημερίδες), είτε σε διευθυντικά πόστα από τα οποία ελέγχουν την ιεράρχηση και την κατεύθυνση των ειδήσεων.</p>
<p><strong>Σε γενικές γραμμές, το κατεστημέν</strong>ο αυτό είναι προϊόν της ανάδυσης της ιδιωτικής τηλεόρασης τη δεκαετία του 90 ως αδιαμφισβήτητης κυρίαρχου της μαζικής επικοινωνίας στην Ελλάδα, έστω κι αν στη συνέχεια στα στελέχη που αναδείχθηκαν σε εκείνη την πρώιμη περίοδο προστέθηκαν κι άλλα νέας κοπής.</p>
<p><strong>Έτσι, μέσω μηχανισμών</strong> που <a href="http://nikos.smyrnaios.free.fr/ch_2010_Monde_TV_Smyrnaios_TV.pdf" target="_blank">έχω περιγράψει αλλού (PDF)</a>, μια σχετικά μικρή ομάδα μεγαλοδημοσιογράφων και εκδοτών βρέθηκε να ελέγχει την συντριπτική πλειοψηφία των ελληνικών ΜΜΕ επιβάλλοντας την ατζέντα της στον μέσο πολίτη.</p>
<p><strong> Πίσω από τους σκυλοκαβγάδες</strong> και τα ξεκατινιάσματα στα τηλεοπτικά παράθυρα αναδείχθηκε σταδιακά μια ομοϊδεατική σύμπνοια στα βασικά : μικροκομματισμός, διαφθορά, νεοφιλελεύθερη ρητορική και κρατικοδίαιτη πρακτική, προστασία στα πολιτικά τζάκια και γλείψιμο στα αφεντικά, επίθεση σε ότι μοιάζει με κοινωνικό κίνημα και προσπάθεια αντίστασης στα παραπάνω&#8230;</p>
<p><strong> Δυστυχώς για την πλειοψηφία</strong> των εργαζομένων στα ΜΜΕ, το κατεστημένο της δημοσιογραφίας ταυτίστηκε στη συνείδηση του κόσμου με το σάπιο οικοδόμημα της Ελλάδας του ΠΑΣΟΚ και της Νέας Δημοκρατίας.</p>
<p><strong> Αντίθετα από ότι πιστεύουν πολλοί Έλληνες</strong>, τα ίδια φαινόμενα με τοπικές ιδιαιτερότητες παρατηρούνται και στις μεγαλύτερες προηγμένες χώρες. Παράδειγμα η απάτη της Wall Street Journal στην οποία αναφέρθηκα <a href="http://smyrnaios.net/archives/724" target="_blank">σε προηγούμενο ποστ</a>.</p>
<p><strong>Στη Γαλλία το δημοσιογραφικό κατεστημένο</strong> είχε γίνει αντικείμενο κριτικής ακόμα κι από τον μεγάλο κοινωνιολόγο Pierre Bourdieu (<em>Για την τηλεόραση</em>, Εκδόσεις Πατάκη, 1998) .</p>
<p><strong>Μόλις χθες η Monde <a href="http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2011/11/06/le-cumul-des-mandats-dans-les-medias-fausse-t-il-le-debat_1598889_3236.html" target="_blank">δημοσίευσε άρθρο</a></strong> πάνω σε αυτό ακριβώς το θέμα διερωτώμενη εάν οι πολυπράγμονες δημοσιογράφοι που βρίσκονται παντού και μιλάνε για τα πάντα δεν στρεβλώνουν τελικά τη δημόσια συζήτηση.</p>
<p><strong>Τα τελευταία χρόνια η ανάδυση</strong> της διαδικτυακής δημοσιογραφίας και η αυξανόμενη χρήση κοινωνικών δικτύων από δημοσιογράφους και κοινό σχολιάστηκε θετικά. Πολλοί παρατηρητές υποστήριξαν ότι μια τέτοια εξέλιξη αποτελεί απαρχή μιας διαδικασίας αναδιάρθρωσης της δημοσιογραφίας και της ενημέρωσης.</p>
<p style="text-align: center;">***</p>
<p><strong> Σε <a href="http://www.inaglobal.fr/presse/article/les-journalistes-francais-sur-twitter-vus-comme-un-graphe" target="_blank">μια πρόσφατη έρευνα</a></strong> με τον συνάδελφο <a href="http://thepoliticsofsystems.net/" target="_blank">Bernhard Rieder</a> από το πανεπιστήμιο του Άμστερνταμ προσπαθήσαμε να εξετάσουμε το κατά πόσο η χρήση των κοινωνικών δικτύων επιτρέπει σε Γάλλους δημοσιογράφους που δεν ανήκουν στην καθεστηκυία τάξη των ΜΜΕ να γίνουν γνωστοί και να κατακτήσουν σταδιακά επιρροή σε όλο και μεγαλύτερα κομμάτια του πληθυσμού. Παρακάτω θα παρουσιάσω κάποια από τα ευρήματα.</p>
<p><strong> Το πρώτο εύρημα της έρευνας</strong> είναι μεθοδολογικό. Καταφέραμε, ίσως για πρώτη φορά, να εφαρμόσουμε <a href="http://el.wikipedia.org/wiki/%CE%98%CE%B5%CF%89%CF%81%CE%AF%CE%B1_%CE%B3%CF%81%CE%AC%CF%86%CF%89%CE%BD" target="_blank">την θεωρία γράφων</a> στην κοινωνιολογική ανάλυση του δημοσιογραφικού πεδίου. Σε αυτό μας βοήθησε το γεγονός ότι οι σχέσεις που αναπτύσσουν τα μέλη του Twitter μεταξύ τους καθώς και το τι λένε αποτελούν στην πλειοψηφία τους προσβάσιμα και εκμεταλλεύσιμα δεδομένα.</p>
<p><strong>Αυτό που κάναμε λοιπόν</strong> ήταν να απορροφήσουμε όλες τις πληροφορίες που μπορούσαμε ενός δείγματος 1816 λογαριασμών που ανήκουν σε χρήστες δημοσιογράφους. Στη συνέχεια θεωρήσαμε την κοινότητα των δημοσιογράφων στο συγκεκριμένο κοινωνικό δίκτυο ως γράφο. Οι κόμβοι του γράφου αποτελούνται από τους χρήστες και οι συνδέσεις μεταξύ τους από mentions και retweets.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Κλικ για μεγένθυνση</strong><a href="http://www.inaglobal.fr/sites/default/files/user_uploaded/715image/TWITTER%20JOURNALISME/Carte1.png"><img class="alignnone" title="carte" src="http://www.inaglobal.fr/sites/default/files/user_uploaded/715image/TWITTER%20JOURNALISME/Carte1.png" alt="" width="4958" height="4184" /></a></p>
<p><strong>Το αποτέλεσμα ήταν μια σειρά</strong> από χάρτες που απεικονίζουν της κοινότητα των Γάλλων δημοσιογράφων έτσι όπως λειτουργεί στο Twitter. Συνοπτικά τα συμπεράσματα που βγάλαμε από αυτή την πρώτη ανάλυση είναι τα εξής:</p>
<p><em>- Οι δημοσιογράφοι στο Twitter αποτελούν μια συμπαγή κοινότητα με υψηλό βαθμό αλληλοσύνδεσης</em></p>
<p><em>- Κάποιοι από αυτούς αποτελούν κεντρικό κομμάτι της γαλλόφωνης τουιτοσφαίρας.</em></p>
<p><em> &#8211; Η επιρροή τους, όπως αυτή εκφράζεται από τον αριθμό των mentions και retweets που δέχονται από το σύνολο των χρηστών, δεν είναι απευθείας συνάρτηση ούτε του αριθμού των followers που έχουν, ούτε της ποσότητας των tweets που παράγουν.</em></p>
<p><em>- Οι δημοσιογράφοι που εισπράττουν τις περισσότερες αναφορές είναι αυτοί που έχουν μια ισορροπημένη χρήση του μέσου, που αναπτύσσουν διάλογο με χρήστες μη δημοσιογράφους και που συνδέονται με άλλους κοινωνικούς, πολιτικούς και επαγγελματικούς χώρους πλην της δημοσιογραφίας.</em></p>
<p><strong>Τέλος, το πιο ενδιαφέρον εύρημα της έρευνας</strong> είναι ότι η ιεραρχία των Γάλλων δημοσιογράφων στο Twitter δεν ταυτίζεται με την ιεραρχία του δημοσιογραφικού πεδίου στο σύνολο του. Με άλλα λόγια, οι δημοσιογράφοι με τη μεγαλύτερη επιρροή στο συγκεκριμένο μέσο δεν είναι αυτοί που ελέγχουν τις καίριες θέσεις στο μηντιακό κατεστημένο της χώρας.</p>
<p><strong>Μεταξύ των δημοσιογράφων</strong> που έχουν κεντρικό ρόλο στη Γαλλόφωνη τουιτοσφαίρα και κατ’επέκταση μεγαλύτερη επιρροή στους χρήστες του μέσου βρίσκουμε σχετικά νέους δημοσιογράφους, με χαμηλές θέσεις στην ιεραρχία, οι οποίοι δουλεύουν σε δευτερευόντα ΜΜΕ όπως οι ενημερωτικοί ιστότοποι και γενικά δεν έχουν το προφίλ των μεγαλοδημοσιογράφων.</p>
<p><strong>Στην συγκεκριμένη φάση της έρευνας</strong> δεν έχουμε ακόμα αναλύσει το κατά πόσο η συγκεκριμένη ομάδα είναι φορέας εναλλακτικής πρότασης είτε αυτή αφορά την ατζέντα των θεμάτων που προωθεί, είτε ως προς το περιεχόμενο της ίδιας της επαγγελματικής της ιδιότητας.</p>
<p><strong>Διαφαίνεται όμως ήδη ο ρόλος των κοινωνικών δικτύων</strong> και των νέων μέσων γενικότερα ως όχημα ανανέωσης και αναδιάρθρωσης του δημοσιογραφικού πεδίου. Μένει να δούμε κατά πόσο μια τέτοια εξέλιξη θα επιβεβαιωθεί.</p>
<p><em>Ολόκληρη η έρευνα στα γαλλικά εδώ: <a href="http://www.inaglobal.fr/presse/article/les-journalistes-francais-sur-twitter-vus-comme-un-graphe" target="_blank">Nikos Smyrnaios et Bernhard Rieder, Les journalistes français sur Twitter: une étude exploratoire, Inaglobal, novembre 2011.</a></em></p>
<p><em><a href="http://epresence.univ-paris3.fr/1/watch/126.aspx" target="_blank">Η παρουσίαση της έρευνας σε βίντεο στην ημερίδα</a> &#8220;Sources et flux des news/nouvelles&#8221;,         Université Sorbonne Nouvelle, Paris 3, 12 septembre, 2011. </em></p>
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		<title>La Grèce et l’Europe face à la stratégie du choc</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Oct 2011 10:24:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Νiκος</dc:creator>
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Une version plus courte de cet article a été rédigée initialement pour la revue syndicale L’École émancipée 
Le matin du 28 octobre dernier une foule s’est rassemblée au centre de Thessalonique brandissant des pancartes et des drapeaux. Les manifestants ont interrompu la parade militaire qui a lieu le même jour tous les ans en commémoration [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.flickr.com/photos/asterios/6261949690/in/photostream/"><img class="aligncenter size-large wp-image-738" title="1" src="http://smyrnaios.net/wp-content/uploads/2011/10/11-1024x801.jpg" alt="" width="994" height="777" /></a></strong></p>
<p><em>Une version plus courte de cet article a été rédigée initialement pour la revue syndicale L’École émancipée </em></p>
<p><strong>Le matin du 28 octobre dernier</strong> une foule s’est rassemblée au centre de Thessalonique brandissant des pancartes et des drapeaux. Les manifestants ont interrompu la parade militaire qui a lieu le même jour tous les ans en commémoration de l’entrée de la Grèce à la deuxième guerre mondiale.</p>
<p><strong>Le président de la République</strong> – personnage respecté qui occupe une fonction honorifique – ainsi que les officiels l’accompagnant ont été obligés de partir sous les quolibets.</p>
<p><strong>La même scène s’est répétée</strong> dans des dizaines de petites et moyennes villes du pays. Dans certains cas, des œufs et même des coups ont volé. C’est la première fois depuis soixante ans que des tels incidents ont lieu le jour de la fête nationale du « OXI » (Non opposé par le peuple grec aux forces de Mussolini en 1940).</p>
<p><strong>Très patriotes, voire nationalistes</strong> pour certains, les Grecs  honorent habituellement ce type de cérémonie de même qu’ils respectent les plus hautes autorités de l’Etat, de l’Armée et de l’Eglise qui occupent les tribunes officielles lors des parades de militaires et d’écoliers.</p>
<p><strong>Pas cette fois-ci. La colère était trop grande. </strong>Le « Non » brandi sur les pancartes des manifestants comportait une suite : « Non à la misère », « Non à la Troïka », « Non aux mesures d’austérité ».</p>
<p><strong>La rage dégagée par la rue </strong>lors de cette journée, mais aussi <a href="http://smyrnaios.net/archives/674" target="_blank">lors des précédentes innombrables mobilisations</a>, a été tellement forte qu’elle a obligé Georges Papandréou à une énième diversion politicienne : l’annonce un projet flou de référendum afin d’éviter des élections anticipées, puis son retrait <a href="http://www.humanite.fr/monde/grece-entre-humiliation-et-crise-politique-482933" target="_blank">sous la pression du couple Sarkozy-Merkel </a>et des « marchés ».</p>
<p><em><strong>Le « plan de sauvetage » de la Grèce</strong></em></p>
<p><strong>Pourtant, à peine 48 heures avant</strong> les évènements de Thessalonique, dans la nuit du 26 octobre, les chefs d’Etat de la zone euro réunis à Bruxelles avaient conclu un accord avec les banques présenté par les médias comme historique.</p>
<p><strong>Ce dernier inclut notamment la restructuration</strong> de la dette du pays qui verra les détenteurs d’obligations émises par l’Etat grec en effacer approximativement la moitié (il s’agit d’une décote, <em>haircut</em> dans le langage des financiers).<a href="http://www.flickr.com/photos/spirosk/6235610846/sizes/z/in/photostream/"><img class="alignnone" title="3" src="http://farm7.static.flickr.com/6100/6235610846_77b98cf277_z.jpg" alt="" width="640" height="480" /></a></p>
<p><strong>Cette nouvelle n’a pas réjoui les Grecs</strong> qui savent désormais très bien ce qui les attend. Depuis deux ans ils ont eu droit au même scenario à plusieurs reprises : des annonces de l’Europe censées résoudre le « problème grec » une fois pour toutes (en fait des prêts successifs à des taux élevés) ; des mesures d’austérité socialement injustes imposées par la Troïka (EU, BCE, FMI) et appliquées avec zèle par le gouvernement socialiste ; l’échec programmé de celles-ci ; des nouvelles mesures encore plus dures…</p>
<p><strong>C’est ainsi que le 19 octobre, au milieu</strong> d’une énième manifestation de masse, la majorité a voté le dernier paquet de mesures en date. En dépit de <a href="http://www.la-croix.com/Semaine-en-images/Un-mort-a-l-issue-de-manifestations-violentes-a-Athenes-_NG_-2011-10-20-725661" target="_blank">la mort d’un manifestant </a>à la suite des heurts violents sur la place Syntagma, à quelques dizaines de mètres du Parlement, 154 députés du PASOK (parti socialiste grec) <a href="http://www.facebook.com/notes/situation-sociale-en-grece/compte-%C3%A0-rebours-hiver-2011-2012/248169085231229" target="_blank">ont approuvé des nouvelles taxes exceptionnelles sur la propriété et sur le revenu </a>et l’abaissement du seuil d’imposition minimal à 5000 euros par an, soit 1500 euros en dessous du seuil statistique de la pauvreté. <a href="http://www.flickr.com/photos/spirosk/5891565729/in/photostream/"><img class="aligncenter" title="2" src="http://farm6.static.flickr.com/5302/5891565729_e113a8e2d0_b.jpg" alt="" width="1024" height="678" /></a></p>
<p><strong>La restructuration de la dette décidée </strong>par l’Allemagne et la France le 26 octobre et imposée au gouvernement grec fait désormais consensus auprès des décideurs européens. Pourtant, elle risque de déstabiliser encore plus les fonds de retraites, détenteurs d’obligations de l’Etat, qui voient leurs avoirs fondre de moitié.</p>
<p><strong>Ce qui signifie à coup sûr </strong>des nouvelles diminutions des retraites, voir l’arrêt pur et simple des versements. De même <a href="http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0201715168230-grece-un-haircut-severe-pour-les-banques-domestiques-240151.php" target="_blank">les banques grecques devront être nationalisées</a>. Un comble pour un pays incité à privatiser toutes les entreprises publiques !</p>
<p><strong>On comprend mieux maintenant</strong> pourquoi ceux qui soutenaient dès 2009 que l’effacement d’une partie de la dette grecque était inévitable, n’avaient pas été entendus. Il s’agissait d’utiliser la menace de la faillite afin d’imposer aux Grecs les mesures impopulaires de la Troïka.</p>
<p><strong>Il s’agissait aussi de donner le temps</strong> nécessaire aux banques européennes de se débarrasser de leurs « actifs toxiques » que sont devenues les obligations grecques, désormais détenues en grande partie par la BCE. Une fois le risque systémique pour le système financier a semblé s&#8217;éloigner, la sentence finale pour la Grèce a pu être prononcée.</p>
<p><em><strong>La thérapie de choc en Europe</strong></em></p>
<p><strong>Cette sentence, accompagnant </strong>la restructuration de la dette, consiste en une application radicale des préceptes économiques néolibéraux jusqu’au moins 2020 : privatisations tous azimut, vente du domaine public aux investisseurs privés, licenciements massifs de fonctionnaires, dérèglementation du marché du travail avec suppression des conventions collectives, abaissement généralisé des salaires dans le public et le privé – ce que les économistes appellent élégamment une « dévaluation interne ».</p>
<p><strong>C’est <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Strat%C3%A9gie_du_choc" target="_blank"><em>La stratégie du choc</em></a></strong>, décrite par Naomi Klein, installée dans la durée.</p>
<p><strong>Tout cela pour que la dette</strong> revienne en 2020 au même niveau qu’en…2009 ! Mais les conséquences de cette politique se font déjà sentir : dégradation du service public, baisse continuelle des revenus, chômage de masse, poids insupportable des impôts de toute forme, obligation de desservir auprès des banques les prêts obtenus avant la crise.</p>
<p><strong>Tout cela détériore </strong>petit à petit la <a href="http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/10/10/la-crise-une-tragedie-pour-la-sante-des-grecs_1584798_3214.html" target="_blank">santé mentale et physique des Grecs</a> les plus démunis, détruit le lien social, <a href="http://www.lepetitjournal.com/communaute-athenes/85195-ecole-une-rentree-sans-manuels-scolaires.html" target="_blank">met à l’épreuve les familles</a> et exacerbe la violence sociale. <a href="http://www.flickr.com/photos/spirosk/5891560253/sizes/z/in/photostream/"><img class="aligncenter" title="§" src="http://farm6.static.flickr.com/5191/5891560253_c8f9088643_z.jpg" alt="" width="640" height="424" /></a></p>
<p><strong>Lors de l’accord du 26 octobre </strong>le gouvernement grec a accepté également que l’application stricte de ce programme soit supervisée par les représentants de la Commission européenne, du Fond monétaire internationale et de la Banque centrale européenne.</p>
<p><strong>Aucune décision de nature économique</strong> et sociale ne pourra être prise par le gouvernement élu sans l’aval de ces instances. L’adoption des mesures comme la fameuse « règle d’or » par la Grèce, c’est à dire l’interdiction de présenter un budget déficitaire, est d’ores et déjà acquise sans faire l&#8217;objet du moindre débat.</p>
<p><strong>Les mesures économiques socialement injustes</strong> sont ainsi accompagnées par des humiliations politiques répétées et par un déni pur et simple de démocratie.</p>
<p><strong>Le plan de Bruxelles</strong> ne prévoit aucune possibilité pour les citoyens Grecs d’avoir une réelle prise sur leur destin collectif. C’est ainsi que, au delà de son confort matériel et son pouvoir d’achat, le peuple grec est en train de perdre sa dignité.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><em><strong>La Grèce comme laboratoire </strong></em></p>
<p><strong>Les manifestations massives et répétées</strong> des citoyens Grecs indignés par le destin de leur pays n’y font rien. La répression est à chaque fois au rendez-vous, facilitée par des provocateurs dont l’origine et les motivations restent obscures.<a href="http://www.flickr.com/photos/spirosk/6235082003/sizes/z/in/photostream/"><img class="alignnone" src="http://farm7.static.flickr.com/6232/6235082003_f8b723a7b4_z.jpg" alt="" width="480" height="640" /></a></p>
<p><strong>La violence policière </strong>est tellement systématique envers les manifestants pacifiques mais aussi les journalistes qu’elle semble avoir un objectif inavoué : casser le moral de ceux qui participent activement au mouvement social et effrayer ceux qui hésitent.</p>
<p><strong>Cependant, malgré ses particularités</strong>, répétées avec délectation par les médias européens atteints d’une forme d’orientalisme, le cas grec n’est pas isolé. C’est un scenario du futur crédible pour beaucoup de pays européens au premier rang desquels la France.</p>
<p><strong>La méthode avec laquelle la contrainte</strong> de la dette se transforme en politique économique est amenée à se reproduire ailleurs. D’ores et déjà l’Italie connaît le début du même scenario que la Grèce. Et les agences de notation s’immiscent de manière à peine dissimulée dans la politique française en rappelant au candidat du Parti socialiste <a href="http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201700845486-les-menaces-sur-la-note-de-la-france-font-craindre-un-surcroit-de-rigueur-235592.php" target="_blank">les limites à ne pas dépasser</a>.</p>
<p><!--  /* Font Definitions */ @font-face 	{font-family:Times; 	panose-1:2 0 5 0 0 0 0 0 0 0; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:3 0 0 0 1 0;} @font-face 	{font-family:"ＭＳ 明朝"; 	panose-1:0 0 0 0 0 0 0 0 0 0; 	mso-font-charset:128; 	mso-generic-font-family:roman; 	mso-font-format:other; 	mso-font-pitch:fixed; 	mso-font-signature:1 134676480 16 0 131072 0;} @font-face 	{font-family:"Cambria Math"; 	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:3 0 0 0 1 0;} @font-face 	{font-family:Calibri; 	panose-1:2 15 5 2 2 2 4 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:3 0 0 0 1 0;} @font-face 	{font-family:Cambria; 	panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; 	mso-font-charset:0; 	mso-generic-font-family:auto; 	mso-font-pitch:variable; 	mso-font-signature:3 0 0 0 1 0;}  /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-unhide:no; 	mso-style-qformat:yes; 	mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:Cambria; 	mso-fareast-font-family:"ＭＳ 明朝"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} p 	{mso-style-noshow:yes; 	mso-style-priority:99; 	mso-margin-top-alt:auto; 	margin-right:0cm; 	mso-margin-bottom-alt:auto; 	margin-left:0cm; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:Times; 	mso-fareast-font-family:"ＭＳ 明朝"; 	mso-bidi-font-family:"Times New Roman";} .MsoChpDefault 	{mso-style-type:export-only; 	mso-default-props:yes; 	font-size:10.0pt; 	mso-ansi-font-size:10.0pt; 	mso-bidi-font-size:10.0pt; 	font-family:Cambria; 	mso-ascii-font-family:Cambria; 	mso-fareast-font-family:"ＭＳ 明朝"; 	mso-hansi-font-family:Cambria;} @page WordSection1 	{size:612.0pt 792.0pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:36.0pt; 	mso-footer-margin:36.0pt; 	mso-paper-source:0;} div.WordSection1 	{page:WordSection1;} --><strong>Si il y a une leçon à tirer du cas grec</strong>, c’est la confirmation que désormais, face à de tels adversaires, les mouvements sociaux isolés au niveau d’un seul pays ne suffisent plus. Un projet politique alternatif à l’échelle de l’Europe et un mouvement social international le soutenant sont plus que jamais nécessaires.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><em>Les illustrations photographiques de l&#8217;article sont proposées par leurs auteurs sous une licence Creative Commons. Cliquez sur les images pour plus d&#8217;informations.</em></p>
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		<title>Hiver 2011-2012: compte à rebours pour les Grecs</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Oct 2011 12:17:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Νiκος</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Malgré d’énormes et réelles marges de manoeuvre concernant la taxation des revenus des grandes entreprises (armateurs grecs compris), de l’Église orthodoxe et des milliards d’euros dans des comptes des banques suisses, le gouvernement grec en accord avec la troïka, a annoncé une série d’impôts qui vont peser sur les bas et moyens revenus:

Une taxe exceptionnelle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="aligncenter" title="lets make money" src="http://news247.gr/health/Media-Internet/article1412234.ece/ALTERNATES/w460/athens10.jpg" alt="" width="460" height="286" /></strong></p>
<p><strong>Malgré d’énormes et réelles marges de manoeuvr</strong>e concernant la taxation des revenus des grandes entreprises (armateurs grecs compris), de l’Église orthodoxe et des milliards d’euros dans des comptes des banques suisses, le gouvernement grec en accord avec la troïka, a annoncé une série d’impôts qui vont peser sur les bas et moyens revenus:</p>
<ul>
<li>Une taxe exceptionnelle sur la propriété (résidence) de plusieurs centaines d’euros. <strong>Un non-paiement de cette taxe, qui sera envoyée avec la facture d’électricité, conduira a une coupure de la fourniture d&#8217;électricité.</strong> Cette taxe sera versée pour 2011 et 2012.</li>
<li>Une taxe exceptionnelle et importante <strong>sur les revenus de 2010 (décidée en Septembre 2011), de 2011 et 2012.</strong> Toutes ces taxes seront payées en 2012 dans un contexte de baisse de salaires et de retraites, de chômage a 16% (19% en 2012) et de récession (4e année en 2012). Cette taxe exceptionnelle sera infligée jusqu’en 2015.</li>
<li>Une taxe pour les professions libérales qui correspond à 500 euros par an jusqu’en 2015 aussi  (ceci inclut des professions plutôt riches mais aussi des revenus modestes comme des plombiers, etc).</li>
<li>Le seuil d’imposition minimal a ete diminué à 5000 euros, soit 1500 euros en dessous du seuil statistique de la pauvreté. Et cela dans un pays avec des transferts sociaux parmi les plus faibles en Europe. <strong>Le statut même de pauvre est bafoué.</strong></li>
<li>Les prix des services publics augmentent continuellement, comme celui de l’électricité et des transports publics, de même pour l’essence et le pétrole, qui est le combustible utilisé pour chauffer les maisons. <strong>La pauvreté énergétique guette.</strong></li>
</ul>
<p>L’hiver 2011- 2012 s’annonce rude. Les politiques actuelles conduisent à la marginalisation d’une grande partie de la population et à la hausse de la criminalité. Les risques de déstabilisation majeure de la cohésion sociale sont grandissants. Il est évident que des dizaines de milliers de ménages vont craquer<strong> sous la pression exercée simultanement par:</strong></p>
<ul>
<li><strong>La baisse continuelle des revenus</strong>, le chômage de masse, la suppression de l’état social, etc.</li>
<li><strong>Le poids insupportable des impôts de toute forme</strong> (exceptionnels, directs et indirects).</li>
<li><strong>L’obligation de desservir aupres des banques les prets qui avaient été obtenus avant la crise.</strong></li>
</ul>
<p>En amont, c’est a dire au niveau de la troika et de ses cadres et dirigeants, le but semble être désormais clair. <strong>Mettre la main sur la propriété immobilière détenue par les ménages grecs</strong> qui est en moyenne plus importante qu’en Europe occidentale en raison d’un exode rural plus recent.</p>
<p>L’incapacité de pouvoir supporter l’ensemble de ces dépenses va amener les ménages à se défaire de leurs maisons, terrains et autres biens, <strong>a des prix dérisoires. </strong>Cette attitude <strong>prédatrice </strong>de la part de la troïka ne devrait pas surprendre. Il s’agit de faire payer quoi qu’il arrive la facture de la crise par les peuples.<a href="http://smyrnaios.net/wp-content/uploads/2011/10/revolte.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-734" title="revolte" src="http://smyrnaios.net/wp-content/uploads/2011/10/revolte.png" alt="" width="300" height="185" /></a></p>
<p>Les populations des autres pays européens doivent comprendre <strong>que la politique exercée en Grèce a dépassé depuis longtemps le stade de l’austérité</strong>. Il s’agit d’une véritable attaque prédatrice des marchés financiers et de leurs employés a l’égard de la société grecque.</p>
<p>L’hiver 2012 s’avérera sans doute un des plus durs pour la population. Au moindre événement malheureux (comme en 2008), <strong>on ne devra pas être surpris par une expression incontrôlable, violente et aveugle du désarroi social.</strong></p>
<p><strong>Υ.E.  du groupe <a href="http://www.facebook.com/pages/SITUATION-SOCIALE-EN-GRECE/236103016437836" target="_blank">La situation sociale en Grèce </a><br />
</strong></p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><img class="aligncenter" title="Let's make money" src="http://graphics8.nytimes.com/images/misc/pixel.gif" alt="" width="1" height="1" /></p>
<a class="a2a_dd addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save?linkurl=http%3A%2F%2Fsmyrnaios.net%2Farchives%2F729&amp;linkname=Hiver%202011-2012%3A%20compte%20%C3%A0%20rebours%20pour%20les%20Grecs"><img src="http://smyrnaios.net/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share/Bookmark"/></a><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/efhmerh/~4/kWWnegmYw5E" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Οι απάτες της Wall Street Journal</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Oct 2011 20:29:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Νiκος</dc:creator>
				<category><![CDATA[δημοσιογραφία]]></category>
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		<category><![CDATA[wall street journal]]></category>
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		<description><![CDATA[Μεταξύ των πιο σκληρών επικριτών της Ελλάδας σε ότι αφορά την οικονομική κατάσταση της χώρας βρίσκεται και η Wall Street Journal, όπως φαίνεται και σε αυτό το άρθρο του Alen Mattich που κατηγορεί τυς Έλληνες ως ψεύτες, εκβιαστές και αναξιόπιστους.
Ένα από τα βασικά επιχειρήματα που στηρίζουν αυτές τις κατηγορίες αφορά τα μαγειρέματα των στατιστικών στοιχείων [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" title="rupert" src="http://static7.businessinsider.com/image/4c87c56d7f8b9a9f443d0100-400-300/in-2009-tensions-between-msnbc-and-fox-news-got-so-bad-that-then-nbcu-president-jeff-zucker-and-an-adviser-to-news-corp-chairman-rupert-murdoch-discussed-a-secret-truce.jpg" alt="" width="400" height="300" /><strong>Μεταξύ των πιο σκληρών επικριτών</strong> της Ελλάδας σε ότι αφορά την οικονομική κατάσταση της χώρας βρίσκεται και η Wall Street Journal, όπως φαίνεται και <a href="http://blogs.wsj.com/source/2010/09/17/trust-greeceto-default/">σε αυτό το άρθρο του Alen Mattich</a> που κατηγορεί τυς Έλληνες ως ψεύτες, εκβιαστές και αναξιόπιστους.</p>
<p><strong>Ένα από τα βασικά επιχειρήματα</strong> που στηρίζουν αυτές τις κατηγορίες αφορά τα μαγειρέματα των στατιστικών στοιχείων της Ελληνικής οικονομίας. Απ&#8217;ότι φαίνεται όμως η ίδια Wall Street Journal επιδίδεται σε παρόμοιες πρακτικές παραχάραξης στοιχείων.</p>
<p><strong><a href="http://www.guardian.co.uk/media/2011/oct/12/wall-street-journal-andrew-langhoff">Όπως αποκαλύπτει ο Guardian</a> </strong>εδώ και χρόνια η εταιρεία Dow Jones, ιδιοκτήτρια της Wall Street Journal και μέρος της πολυεθνικής News Corp., διοχετεύει μαύρα ποσά μέσω τρίτων εταιρειών με σκοπό την αγορά χιλιάδων αντιτύπων της εφημερίδας σε πολύ χαμηλές τιμές.</p>
<p><strong>Σκοπός αυτής της τακτικής </strong>είναι να φουσκωθούν τεχνητά τα στοιχεία κυκλοφορίας της εφημερίδας ούτως ώστε να αυξηθούν οι τιμές της διαφήμισης στο έντυπο. Με άλλα λόγια η εφημερίδα μαγειρεύει τα βιβλία για να αυξήσει τα κέρδη της.</p>
<p><strong>Μάλιστα, για να πείσουν </strong>της εταιρείες που συνεργάστηκαν στην απάτη, οι υπεύθυνοι της εφημερίδας υπόσχονταν ευνοϊκά άρθρα ! Η νέα αυτή αποκάλυψη που αφορά την πολυεθνική των ΜΜΕ  του Rupert Murdoch προέκυψε λίγους μόνο μήνες μετά από <a href="http://www.bbc.co.uk/news/uk-11195407">το σκάνδαλο της News of the World </a>και το οποίο κατέληξε στο κλείσιμο της σκανδαλοθηρικής εφημερίδας.</p>
<p><strong>Για τον Murdoch και τους φίλους του</strong> η αγγλοσαξωνική νεοφιλελεύθερη &#8220;ηθική&#8221;, αδυσώπητη με τους κατεργάρηδες του Νότου, μάλλον αφορά μόνο τους αλλους &#8230;</p>
<a class="a2a_dd addtoany_share_save" href="http://www.addtoany.com/share_save?linkurl=http%3A%2F%2Fsmyrnaios.net%2Farchives%2F724&amp;linkname=%CE%9F%CE%B9%20%CE%B1%CF%80%CE%AC%CF%84%CE%B5%CF%82%20%CF%84%CE%B7%CF%82%20Wall%20Street%20Journal"><img src="http://smyrnaios.net/wp-content/plugins/add-to-any/share_save_171_16.png" width="171" height="16" alt="Share/Bookmark"/></a><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/efhmerh/~4/sgx2bSH_6mc" height="1" width="1"/>]]></content:encoded>
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		<title>Η πολυπλοκότητα της διαδικτυακής δημοσιογραφίας ως γνωστικό πεδίο</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Jul 2011 20:35:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Νiκος</dc:creator>
				<category><![CDATA[έρευνα]]></category>
		<category><![CDATA[δημοσιογραφία]]></category>
		<category><![CDATA[διαδίκτυο]]></category>
		<category><![CDATA[conference]]></category>
		<category><![CDATA[Gillmor]]></category>
		<category><![CDATA[Pamplona]]></category>
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		<category><![CDATA[ΜΜΕ. ενημέρωση]]></category>
		<category><![CDATA[συνέδριο]]></category>

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		<description><![CDATA[
Σε πρόσφατο άρθρο του ο Dan Gillmor, από τους πιο γνωστούς ακαδημαϊκούς προαγωγούς της διαδικτυακής δημοσιογραφίας, δήλωσε την ενθουσιώδη αισιοδοξία του για το μέλλον της ενημέρωσης.
Το βασικό επιχείρημα του Gillmor είναι ότι στο διαδίκτυο τείνουν να εξαφανιστούν τα υπάρχοντα οικονομικά εμπόδια για κάποιον που θέλει να εισέλθει στο χώρο των παραδοσιακών ΜΜΕ.
Η βιομηχανική υποδομή του [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="aligncenter" title="complexity" src="http://farm4.static.flickr.com/3002/2398264997_b22ce57d55.jpg" alt="" width="500" height="333" /></strong></p>
<p><strong>Σε</strong><strong><a href="http://www.economist.com/ideasarena/news/by-invitation/guest-contributions/explosion-experiments-creating-great-diversity" target="_blank"> πρόσφατο άρθρο</a></strong><a href="http://www.economist.com/ideasarena/news/by-invitation/guest-contributions/explosion-experiments-creating-great-diversity" target="_blank"> του ο Dan Gillmor</a>, από τους πιο γνωστούς ακαδημαϊκούς προαγωγούς της διαδικτυακής δημοσιογραφίας, δήλωσε την ενθουσιώδη αισιοδοξία του για το μέλλον της ενημέρωσης.</p>
<p><strong>Το βασικό επιχείρημα του </strong><strong>Gillmor</strong> είναι ότι στο διαδίκτυο τείνουν να εξαφανιστούν τα υπάρχοντα οικονομικά εμπόδια για κάποιον που θέλει να εισέλθει στο χώρο των παραδοσιακών ΜΜΕ.</p>
<p><strong>Η βιομηχανική υποδομή του τύπου</strong> και της ραδιοτηλεόρασης και τα κόστη που αυτή προϋποθέτει δεν είναι πλεόν απροσπέλαστη προϋπόθεση για κάποιον που θέλει να αγγίξει το ευρύ κοινό.</p>
<p><strong>Ως εκ τούτου, σύμφωνα με τον </strong><strong>Gillmor</strong><strong>,</strong> οι εκατοντάδες καινοτόμες πρωτοβουλίες διαδικτυακής δημοσιογραφίας που ανθίζουν παγκοσμίως παράγουν ένα ενημερωτικό περιβάλλον ποικιλομορφότερο και απαλλαγμένο από τα βάρη του παρελθόντος. Βάρη και εξαρτήσεις που διαφαίνονται και <a href="http://blogs.telegraph.co.uk/news/peteroborne/100095686/david-cameron-is-in-the-sewer-because-of-his-news-international-friends/" target="_blank">στο πρόσφατο σκάνδαλο του News of the World</a>.</p>
<p><strong>Σαφώς και δεν μπορεί</strong> να διαφωνήσει κανείς με τη γενική διαπίστωση του Gillmor. Είναι όμως απαραίτητο να υπενθυμιστεί το εξής: η διαδικτυακή δημοσιογραφία αναπτύσσεται σε συνεχή αλληλεπίδραση με την βιομηχανία των παραδοσιακών ΜΜΕ και υπό την επιρροή γιγάντων του διαδικτύου όπως Google, Facebook, Microsoft κλπ.</p>
<p><strong>Αρκεί κανέις να ρίξει μια ματιά </strong>στα στατιστικά επισκεψιμότητας για να διαπιστώσει ότι οι περισσότεροι χρήστες του διαδικτύου ενημερώνονται μέσα από ιστότοπους οι οποίοι ανήκουν σε μεγάλα εκδοτικά και επικοινωνιακά συγκροτήματα.</p>
<p><strong>Αυτή η διαπίστωση δεν αναιρεί</strong> την αρχική παρατήρηση του Gillmor ότι το διαδίκτυο απότελεί πεδίο καινοτομίας και ανανέωσης για τη δημοσιογραφία. Η αποτίμηση όμως της ποικιλομορφίας και του πλουραλισμού της επιγραμμικής ενημέρωσης με επιστημονικά κριτήρια δεν μπορεί να γίνει μόνο μέσα από το πρίσμα του ενθουσιασμού και της αισιοδοξίας που προκαλεί η διαδικτυακή avant garde.</p>
<p><strong>Η έρευνα πρέπει απαραίτητα</strong> να εξετάσει το πεδίο της νέας δημοσιογραφίας σε όλες του τις εκφάνσεις ακόμα κι αν αυτές δεν συμφωνούν με το καινοτόμο μοντέλο που περιέγραψε ο Gillmor και άλλοι τεχνόφιλοι διανοούμενοι.</p>
<p><strong>Μια τέτοια ακριβώς προσπάθεια </strong>επιστημονικής αποτίμησης της σύγχρονης δημοσιογραφίας σε όλες της τις πτυχές προσπάθησε να κάνει το<a href="http://www.journalismstudies.eu/pamplona2011/" target="_blank"> συνέδριο Diversity of Journalisms: shaping complex media landscapes </a>που έγινε στην Παμπλόνα της Ισπανίας στις 4 και 5 Ιουλίου. Ο υπότιτλος εκφράζει την πολυπλοκότητα του συγκεκριμένου γνωστικού πεδίου το οποίο χαρακτηρίζεται από αντιφατικές τάσεις.</p>
<p><strong>Λόγω του μεγάλου αριθμού </strong>των ερευνητικών προτάσεων με εξαιρετικό ενδιαφέρον δεν μπορώ να κάνω εδώ μια συνθετική παρουσίαση του συνεδρίου. Για όσους ενδιαφέρονται τα κέιμενα είναι ήδη διαθέσιμα στον επίσημο ιστότοπο <a href="http://www.journalismstudies.eu/pamplona2011/Ecrea-Cicom-Proceedings.pdf" target="_blank">σε μορφή ηλεκτρονικού βιβλίου </a>(PDF). Σημειώνω την αξιολογη πρωτοβουλία των διοργανωτών να τα διαθέσουν ελεύθερα με άδεια Creative Commons.</p>
<p>Παρακάτω θα περιγράψω εν συντομία τα δύο κέιμενα που παρουσίασα εκεί σε συνεργασία με Γάλλους συναδέλφους.</p>
<p><strong>Το</strong><strong> </strong><strong>πρώτο</strong><strong> </strong><strong>έχει</strong><strong> </strong><strong>τίτλο</strong><strong> «The development of online local journalism in South-Western France: the case of La Dépêche du Midi », </strong><strong>με</strong><strong> </strong><strong>τον</strong><strong> Franck Bousquet.</strong> Πρόκειται για μια έρευνα πεδίου που διεξάγαμε το 2010 μέσω συνεντεύξεων και εθνογραφικής παρατήρησης της ηλεκτρονικής σύνταξης (online newsroom) της εφημερίδας La Dépêche du Midi η οποία καλύπτει μονοπωλιακά τη νοτιοδυτική Γαλλία.
<div style="width:425px" id="__ss_8540649"> <strong style="display:block;margin:12px 0 4px"><a href="http://www.slideshare.net/smyrnaios/the-development-of-local-online-journalism-in-southwestern-france-the-case-of-la-dpche-du-midi" title="The development of local online journalism in South-Western France: the case of La Dépêche du Midi" target="_blank">The development of local online journalism in South-Western France: the case of La Dépêche du Midi</a></strong> <iframe src="http://www.slideshare.net/slideshow/embed_code/8540649" width="425" height="355" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
<div style="padding:5px 0 12px"> View more <a href="http://www.slideshare.net/" target="_blank">presentations</a> from <a href="http://www.slideshare.net/smyrnaios" target="_blank">smyrnaios</a> </div>
</p></div>
<p><strong>Επιγραμματικά κάποια συμπεράσματα</strong>:<br />
<strong>- Οι δημοσιογράφοι της εφημερίδας χρησιμοποιούν πλέον τα στατιστικά του ιστότοπου για να μάθουν ποια άρθρα είχαν τη μεγαλύτερη επισκεψιμότητα</strong>. Αυτό το κριτήριο χρησιμοποιείται ακόμη και από αρχισυντάκτες για την επιλογή θεμάτων. Το ποσοτικό κριτήριο της επισκεψιμότητας, ανάλογο της τηλεθέασης, μπαίνει έτσι από το παράθυρο στις συντάξεις του τύπου, μέσω διαδικτύου.</p>
<p><strong>- Η διεύθυνση της εφημερίδας προσεγγίζει το διαδίκτυο με κριτήρια που εξαντλούνται στο μάρκετινγκ.</strong> Σκοπός τους δεν είναι να ανανεώσουν τη δημοσιογραφία ή να παράξουν καινοτομία αλλά να επιτύχουν οικονομικό κέρδος, πράγμα εξαιρετικά δύσκολο στις παρούσες συνθήκες. Κατά συνέπεια επιβάλλουν σκληρές συνθήκες δουλειάς στους δημοσιογράφους, δεν αναγνωρίζουν τη δραστηριότητα τους ως δημοσιογραφία και τους περιορίζουν σε καθήκοντα ρουτίνας.</p>
<p><strong>- Οι δημοσιογράφοι του ιστότοπου ασχολούνται ουσιαστικά μόνο με τη διαχείριση περιεχομένου που προέρχεται από άλλες πηγές</strong> (εφημερίδα, πρακτορεία κλπ) χωρίς να έχουν τη δυνατότητα να εκφραστούν και να παράγουν πρωτότυπη ενημέρωση (shovelware). Με άλλα λόγια οι νέοι αυτοι εργαζόμενοι, με όλα τα στοιχεία πρεκαριάτου, απασχολούνται σε μια φάμπρικα περιεχομένου που μόνο στόχο έχει να μειώσει τα έσοδα και να αυξήσει την επισκεψιμότητα (Το πλήρες κείμενο της παρουσίασης στα αγγλικά <a href="http://nikos.smyrnaios.free.fr/com_2011_Pamplona_Smyrnaios_Bousquet.pdf" target="_self">εδώ σε PDF)</a>.</p>
<p><strong>Η τάση αυτή που περιγράφω</strong> παραπάνω είναι παγκόσμιο φαινόμενο. Δεκάδες πλέον έρευνες περιγράφουν το ίδιο μονότονο περιβάλλον αναπαραγωγής και πληθωρισμού της πληροφορίας. Από συζητήσεις που είχα στο παρελθόν μέ Έλληνες δημοσιογράφους του διαδικτύου αποκόμισα την εντύπωση ότι η κατάσταση είναι περίπου ίδια στα καλά μαγαζιά και πολύ χειρότερη σε αυτά της Β΄ κατηγορίας (βλέπε πχ. <a href="http://www.paron.gr/typologies/?p=10410" target="_blank">εδώ</a>).</p>
<p><strong>Σε τέτοιες συνθήκες η καινοτομία</strong> και η δημιουργία είναι πολύ δύσκολη και περιορίζεται συχνά στο packaging της πληροφορίας και όχι στο περιεχόμενο.</p>
<p><strong>Η δεύτερη παρουσίαση είναι μεθοδολογικής</strong> φύσης και έχει τίτλο <strong>«</strong><strong>A</strong><strong> </strong><strong>multifaceted</strong><strong> </strong><strong>study</strong><strong> </strong><strong>of</strong><strong> </strong><strong>online</strong><strong> </strong><strong>news</strong><strong> </strong><strong>diversity</strong><strong>: </strong><strong>issues</strong><strong> </strong><strong>and</strong><strong> </strong><strong>methods</strong><strong> »</strong>, με τους Emmanuel Marty και Franck Rebillard. Σε αυτή περιγράφουμε τις δυσκολίες που παρουσιάζονται όταν κανείς προσπαθήσει να μετρήσει ή να αποτιμήσει την ποικιλομορφία και τον πλουραλισμό στο διαδίκτυο. Αυτό επιχειρούμε σε ένα ερευνητικό πρόγραμμα με τίτλο <a href="http://liris.cnrs.fr/ipri/pmwiki/" target="_blank">Internet, Redondance et Pluralisme de l&#8217;Information (IPRI) </a>του οποίου τα τελικά αποτελέσματα θα δημοσιευθούν εντός του 2012.
<div style="width:425px" id="__ss_8540850"> <strong style="display:block;margin:12px 0 4px"><a href="http://www.slideshare.net/smyrnaios/a-multifaceted-study-of-online-news-diversity-issues-and-methods" title="A multifaceted study of online news diversity: issues and methods" target="_blank">A multifaceted study of online news diversity: issues and methods</a></strong> <iframe src="http://www.slideshare.net/slideshow/embed_code/8540850" width="425" height="355" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
<div style="padding:5px 0 12px"> View more <a href="http://www.slideshare.net/" target="_blank">presentations</a> from <a href="http://www.slideshare.net/smyrnaios" target="_blank">smyrnaios</a> </div>
</p></div>
<p><strong>Το βασικό ερώτημα της παρουσίασης</strong> είναι το πως πρέπει να συνδυαστούν ερευνητικές μέθοδοι που προέρχονται από τις κοινωνικές επιστήμες όπως η κοινωνικοοικονομική ανάλυση, η εθνογραφική παρατήρηση και η ανάλυση περιεχομένου με τη χρήση προγραμμάτων για την επεξεργασία των τεράστιων ποσοτήτων δεδομένων που παράγουν οι χρήστες του διαδικτύου.</p>
<p><strong>Από θεωρητικής άποψης </strong>δείχνουμε το πως το θεωρητικό πλάισιο των <a href="http://blog.digitalmethods.net/" target="_blank">digital methods</a> μπορεί να εφαρμοστεί στο γνωστικό αντικέιμενο της διαδικτυακής δημοσιογραφίας και ενημέρωσης (για ένα παράδειγμα της δουλειάς μας σε αυτό το κομμάτι βλέπε <a href="http://thepoliticsofsystems.net/2011/07/08/mapping-french-twitter-themes/" target="_blank">εδώ</a>).</p>
<p><strong>Πράγματι, το τελευταίο δεν μπορεί να προσεγγισθεί</strong> μόνο μέσω παραδοσιακών μεθόδων των κοινωνικών επιστημών. Αυτό γιατί εξαρτάται από<strong> </strong>εργαλεία η χρήση των οποίων αφήνει άπειρα &#8220;ίχνη&#8221; (επισκέψεις, likes, tweets κλπ.) τα οποία αναλογούν σε κοινωνική δραστηριότητα και μπορούν να αναλυθούν με αυτοματοποιημένο τρόπο (News science of networks).</p>
<p><strong>Ταυτόχρονα όμως, η αυτόματη ανάλυση</strong> δεν αρκεί για να δώσει νόημα σε σύνθετες κοινωνικές πρακτικές όπως η λειτουργία της δημόσιας σφαίρας και των ΜΜΕ. Μόνο ο συνδυασμός των δύο μπορεί να δώσει μια σαφή και σφαιρική εικόνα ενός τόσο πολύπλοκου γνωστικού πεδίου (Το πλήρες κείμενο <a href="http://nikos.smyrnaios.free.fr/com_2011_Pamplona_Marty_Smyrnaios_Rebillard.pdf" target="_blank">εδώ σε PDF)</a>.</p>
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		<title>#greekrevolution: en Grèce la révolte rime avec Indignation et Internet</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jun 2011 17:02:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Νiκος</dc:creator>
				<category><![CDATA[français]]></category>
		<category><![CDATA[διαδίκτυο]]></category>
		<category><![CDATA[πολιτική]]></category>
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		<description><![CDATA[Μια έκδοση αυτού του άρθρου δημοσιεύθηκε στον Γαλλικό ιστότοπο Owni.fr. Une version de cet article a été publiée sur Owni.fr
Le dimanche 29 mai 2011 la place Syntagma d’Athènes a connu l’une des plus grandes manifestations de son histoire. Cent mille Indigné(e)s ont occupé la place pacifiquement et beaucoup d’entre eux y sont toujours. Dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><a href="http://yfrog.com/gzl8nwkj"><img class="aligncenter size-full wp-image-676" title="Combien de temps allez-vous dormir ?" src="http://smyrnaios.net/wp-content/uploads/2011/06/l8nwk1.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a><em>Μια έκδοση αυτού του άρθρου δημοσιεύθηκε στον <a href="http://owni.fr/2011/06/02/greekrevolution-grece-fmi-ue-spanishrevolution/" target="_blank">Γαλλικό ιστότοπο Owni.fr</a>. Une version de cet article a été publiée sur <a href="http://owni.fr/2011/06/02/greekrevolution-grece-fmi-ue-spanishrevolution/" target="_blank">Owni.fr</a></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Le dimanche 29 mai 2011 la place Syntagma d’Athènes</strong> a connu l’une des plus grandes manifestations de son histoire. <a href="http://www.demotix.com/news/709905/peaceful-rally-syntagma-square-5th-day-athens" target="_blank">Cent mille Indigné(e)s ont occupé la place pacifiquement</a> et beaucoup d’entre eux y sont toujours. Dans le sillage du Printemps arabe et de la Democracia Real  espagnole, un nouvel acteur politique est en train d’émerger dans le pays: <strong>le peuple connecté.</strong></p>
<p><iframe width="400" height="300" src="http://www.youtube.com/embed/ZYdnlL6in9I" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><strong>Athènes 25/05/2011</strong><br />
<strong>Parmi tous les pays européens </strong>en crise, la Grèce est indiscutablement dans la pire situation. Depuis 2010,  la Troïka composée de l’Union européen, de la Banque centrale européenne, et du Fond monétaire international exerce une tutelle de fait sur le pays, le gouvernement socialiste du Pasok assurant l’exécution des injonctions.</p>
<p><strong>Pour les salariés et les retraités</strong> celles-ci prévoient diminutions de salaire, suppression des conventions collectives et hausses de la fiscalité indirecte, socialement injuste. L’objectif déclaré de cette politique, largement illusoire, est de permettre à la Grèce de rembourser les dettes faramineuses que les gouvernements successifs ont contractées depuis trente ans.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Les Grecs sont pris en tenaille</strong> entre la dégradation accélérée de leur niveau de vie, qui désormais touche toute la population, et les exigences pressantes de leurs créanciers. Ces exigences minent la croissance, laminent le pouvoir d’achat et augmentent les tensions sociales déjà exacerbées.<a href="http://www.flickr.com/photos/giotse/5761561372/sizes/z/in/photostream/"><img class="size-full wp-image-687  aligncenter" title="5761561372_c849556142_z" src="http://smyrnaios.net/wp-content/uploads/2011/06/5761561372_c849556142_z.jpg" alt="" width="353" height="530" /></a></p>
<p><strong>C’est ainsi que fonctionne</strong> le cercle vicieux dont les conséquences s’étalent sur les écrans de télévision du monde entier, entre dégradations par les agences de notation et violents affrontements avec la police.</p>
<p><strong>Cette mécanique n’a pu être enrayée</strong> jusque-là. Les parties de gauche minées par leurs divisions et les centrales syndicales perçues comme archaïques et/ou complices de la situation peinent  à mobiliser sur les mots d’ordres classiques de grève et de manifestation.<a href="http://www.flickr.com/photos/giotse/5785931031/sizes/l/in/photostream/"><img class="aligncenter size-full wp-image-690" title="5785931031_851b593acd_b" src="http://smyrnaios.net/wp-content/uploads/2011/06/5785931031_851b593acd_b.jpg" alt="" width="502" height="376" /></a></p>
<p><strong>Les défilés syndicaux et militants </strong>se heurtent systématiquement à la répression policière. Lors du dernier défilé de ce genre le 11 mai dernier, <a href="http://diffusedlight.blogspot.com/" target="_blank">un manifestant et blogueur, Yannis Kafkas,</a> a été frappé violemment par les policiers antiémeute. Il a finalement échappé à la mort après être resté plusieurs jours dans le coma.</p>
<p><strong>Un français présent sur place</strong> et dont le tabassage a été filmé <ahref="http://fr.contrainfo.espiv.net/2011/05/16/temoignage-dune-personne-agressee-par-les-flics-mercredi-pendant-la-greve-gener/" target="_blank">a même témoigné</a> de la violence de cette répression. En Grèce, tout le monde se souvient aussi <a href="http://www.lematin.ch/actu/monde/violent-incidents-athenes-marge-manif-271258" target="_blank">des trois employés de la banque Marfin, brûlés vifs </a>dans leur lieu de travail lors de la manifestation massive du 5 mai 2010.<iframe width="400" height="300" src="http://www.youtube.com/embed/celyhv_P79Y" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><strong>Mais l’exemple espagnol et une rumeur infondée</strong> ont suffit à renverser la situation. Les jeunes d’abord, puis la masse des classes moyennes, largement fatalistes jusqu’à là, ont fait irruption sur la scène publique le mercredi 25 mai 2011. La rumeur, infondée mais reprise sur des blogs et jusqu’aux médias dominants, voulait que les Espagnols de la Puerta del Sol aient inventé un nouveau mot d’ordre provocateur: <strong>« Silence, les Grecs dorment ! ».</strong></p>
<p><a href="http://ow.ly/i/c5JT"></a><a href="http://ow.ly/i/c5JT"><img class="aligncenter size-large wp-image-680" title="les francais dorment" src="http://smyrnaios.net/wp-content/uploads/2011/06/lesfrancaisdorment1-1024x447.jpg" alt="" width="686" height="299" /></a></p>
<p><strong>Le soir même la place de Syntagma</strong>, où en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Place_Syntagma" target="_blank">1843 la foule avait réclamé une Constitution</a>, était noire de monde. Elle n&#8217;a pas désemplie depuis. Comme en Tunisie, en Egypte et en Espagne, et toutes proportions gardées, le mouvement agrège des groupes sociaux divers.</p>
<p><strong>Il y a les fonctionnaires, décriés </strong>et dévalorisés, les petits entrepreneurs familiaux, subissant la récession, les retraités paupérisés, les cadres du privé, dépités par la corruption.<a href="http://www.flickr.com/photos/argos_t/5766921587/sizes/l/in/photostream/"><img class="aligncenter size-full wp-image-688" title="5766921587_daf75c1084_b" src="http://smyrnaios.net/wp-content/uploads/2011/06/5766921587_daf75c1084_b.jpg" alt="" width="530" height="352" /></a></p>
<p><strong>Le mouvement des Indignés grecs</strong> se présente comme « apolitique », ressemblant un large éventail d’opinions allant de l’extrême gauche aux patriotes de droite, et des étatistes aux libéraux. Mais ce sont surtout les jeunes (étudiants, chômeurs et salariés) qui constituent le cœur du mouvement. Polyglottes, surqualifiés et frustrés de leur sort, ils sont aussi les plus déterminés.</p>
<p><strong>L’emprise des jeunes a introduit</strong> l’internet et les médias sociaux dans la partie. Ils constituent l’infrastructure informationnelle du mouvement. Les blogs, les réseaux sociaux et les plateformes d’hébergement de contenu permettent de se coordonner, mais également de proposer une information alternative en temps réel, et ceci à une échelle internationale. Le contact avec les Espagnols par exemple est permanent.</p>
<p><strong>Les uns observent les autres</strong> par webcams et smartphones interposés. On s’inspire des innovations et des initiatives qui se créent aux quatre coins de l’Europe, on se chicane, on se motive..<iframe width="400" height="300" src="http://www.youtube.com/embed/zWBInLYmYL4" frameborder="0" allowfullscreen></iframe><strong>Thessaloniki 29/05/2011</strong></p>
<p><strong>Le journalisme citoyen</strong> est au cœur du mouvement grec car il permet d’abord d’articuler une voix discordante face à l’uniformité des médias traditionnels. Ces derniers, aux mains d’une élite d’hommes d’affaires ayant largement profité des largesses de l’Etat, ne cessent de déformer la réalité sociopolitique du pays pour soutenir les mesures du gouvernement et de la Troïka.</p>
<p><strong>C’est la raison pour laquelle,</strong> en Grèce, les médias et les journalistes les plus en vue sont violemment rejetés par la population, au même titre que le système politique.</p>
<p><strong>Le 29 mai, Mega Channel, </strong>la chaîne la plus regardée du pays, <a href="http://networkedblogs.com/iz7V8" target="_blank">a subi ainsi sur Facebook un assaut par des anonymes qui voulaient protester contre la faible couverture du mouvement</a>. Une vague de commentaires critiques voir insultants a obligé Facebook de bloquer l’accès à la page officielle de la chaîne. Le lendemain de l’attaque le journal télévisé de Mega a couvert la manifestation des Indignés avec plusieurs reportages et sur un ton très favorable.</p>
<p><strong>Facebook a été d’ailleurs </strong>le facteur qui a permis au mouvement de se massifier étant donné son taux de pénétration très élevé en Grèce qui dépasse le 70% des internautes. Il a permis aux Indignés de toucher des populations non habituées aux manifestations. Des gens qui n’avaient jamais manifesté y ont été entraînés par des connaissances plus ou moins proches.</p>
<p><strong>Mais au-delà de son rôle </strong>dans la dénonciation et la mobilisation, l’internet grec a donné ces derniers temps naissance à un véritable système d’information alternatif, fondé sur le journalisme citoyen.</p>
<p><strong>Les composants de ce système</strong> pour la plupart préexistaient, mais le mouvement des Indignés les a structurés autour d’une cause commune. Ainsi, tous les soirs <a href="http://radiobubble.gr/news" target="_blank">Radiobubble</a> construit son journal radiophonique à partir des informations de terrain diffusées par ses auditeurs à travers Twitter. Implantée au centre d’Athènes elle fédère un réseau des correspondants composé de journalistes professionnels et de simples citoyens.</p>
<p><strong>Le portail <a href="http://thepressproject.gr/" target="_blank">ThePressProject</a> </strong>quant à lui rediffuse tous les soirs en direct l’Assemblée générale tenue sur la place de Syntagma. Les créateurs du site ont également financé le documentaire <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Debtocracy" target="_blank">Debtocracy</a>, dénonçant les effets de la dette dite « odieuse », c’est-à-dire illégalement contractée.</p>
<p><strong>Ils ont utilisé la méthode</strong> de <em>crowd-funding</em>, faisant directement appel aux dons des internautes, pour permettre aux journalistes <a href="http://twitter.com/#!/katerinakit" target="_blank">Katerina Kitidi </a>et <a href="http://twitter.com/#!/xstefanou" target="_blank">Aris Hatzistefanou</a> de tourner le film.Celui-ci a depuis dépassé le demi million de visionnage sur les différents plateformes web et a été traduit en plusieurs langues.<iframe frameborder="0" width="400" height="300" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xik4kh"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xik4kh_debtocracy-international-version_shortfilms" target="_blank">Debtocracy International Version</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/BitsnBytes" target="_blank">BitsnBytes</a></i></p>
<p><strong>Les sites internet <em>ad hoc</em> </strong>comme <a href="http://real-democracy.gr/" target="_blank">Real-democracy.gr</a> ou<a href="http://m25gr.blogspot.com/" target="_blank"> M25gr </a>se sont joints aux centaines des blogs préexistants et aux groupes Facebook qui poussent comme des champignons.</p>
<p><strong>En dépit des <a href="http://www.nytimes.com/2011/02/06/books/review/Siegel-t.html" target="_self">technosceptiques comme Evgeny Morozov</a>,</strong> l&#8217;exemple grec démontre encore une fois qu’internet constitue désormais la condition matérielle sine qua non de tout mouvement social de masse. Il ne s’agit pas d’un miracle technologique, mais d’une configuration historique unique alliant des mouvements sociaux et générationnels divers mais proches à des outils de communication inédits. C’est <a href="http://anticap.wordpress.com/2010/08/03/the-cognitariat/" target="_blank">le mouvement des cognitaires,</a> y compris en Grèce.</p>
<p><strong>Le but des Indignés consiste désormais </strong>à occuper l’espace public. Des dizaines d’assemblées générales se tiennent tous les soirs à Athènes, Thessalonique ou Patras. Le mouvement se structure petit à petit. Il entre ainsi dans sa phase la plus difficile. Il s’agit d’accoucher d’une mutation sociale et politique profonde. Sa principale revendication est que le peuple ait son mot à dire sur la suite : un referendum sur l’acceptabilité, ou pas, des mesures d’austérité <a href="http://www.rue89.com/yeti-voyageur/2011/04/11/referendum-en-islande-seconde-torgnole-a-la-finance-mondiale-199458" target="_blank">à l&#8217;image de l’Islande</a> est désormais exigé du gouvernement .</p>
<p><em>Les illustrations photos sont distribués librement par leurs auteurs ou sous Licence Creative Commons. Cliquez sur les images pour plus d&#8217;info.<br />
</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>hashtags: #M25gr #syntagma #greekrevolution</em></p>
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		<title>Διεθνές συνέδριο «Πολιτισμός και Βαρβαρότητα, Επικοινωνία και Σύγχρονη Κοινωνία».</title>
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		<pubDate>Tue, 24 May 2011 07:10:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Νiκος</dc:creator>
				<category><![CDATA[έρευνα]]></category>
		<category><![CDATA[κοινωνία]]></category>
		<category><![CDATA[Edgar Morin]]></category>
		<category><![CDATA[βαρβαρότητα]]></category>
		<category><![CDATA[κοινωνιολογία]]></category>
		<category><![CDATA[συνέδριο]]></category>
		<category><![CDATA[φιλοσοφία]]></category>

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		<description><![CDATA[
Το συνέδριο διοργανώνεται από το Τμήμα Κοινωνιολογίας του Παντείου Πανεπιστημίου, τη Διεθνή Ένωση Γαλλόφωνων Κοινωνιολόγων (AISLF), τη Διεθνή Κοινωνιολογική Ένωση (ISA) και πιο συγκεκριμένα την Ερευνητική επιτροπή: «Κοινωνιολογία της Επικοινωνίας, της Γνώσης και του Πολιτισμού» (της οποίας, ένα από τα πρώτα μέλη, υπήρξε ο E. Morin) καθώς και από το Εθνικό Κέντρο Κοινωνικών Ερευνών (ΕΚΚΕ), με [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="aligncenter" title="morin" src="http://www.ifa.gr/images/stories/societe/cooperation/FLYER_450.jpg" alt="" width="400" height="564" /></strong></p>
<p>Το συνέδριο διοργανώνεται από το Τμήμα Κοινωνιολογίας του Παντείου Πανεπιστημίου, τη Διεθνή Ένωση Γαλλόφωνων Κοινωνιολόγων (AISLF), τη Διεθνή Κοινωνιολογική Ένωση (ISA) και πιο συγκεκριμένα την Ερευνητική επιτροπή: «Κοινωνιολογία της Επικοινωνίας, της Γνώσης και του Πολιτισμού» (της οποίας, ένα από τα πρώτα μέλη, υπήρξε ο E. Morin) καθώς και από το Εθνικό Κέντρο Κοινωνικών Ερευνών (ΕΚΚΕ), με την υποστήριξη του Γαλλικού Ινστιτούτου Αθηνών.</p>
<p>Το συνέδριο, θα λάβει χώρα στις <strong>26 Μαΐου στο Μουσείο της Ακρόπολης, και στις 27 και 28 Μαΐου στο </strong><strong>Auditorium</strong><strong> του </strong><strong>Institut</strong><strong> </strong><strong>f</strong><strong>ran</strong><strong>ç</strong><strong>ais</strong><strong> </strong><strong>d</strong><strong>’</strong><strong>Ath</strong><strong>è</strong><strong>nes</strong>.</p>
<p>Θα μιλήσουν ο Edgar Morin, ο André Petitat, πρόεδρος της Διεθνής Ένωσης Γαλλόφωνων Κοινωνιολόγων από το Πανεπιστήμιο της Λωζάνης και μερικοί από τους σημαντικότερους Γάλλους κοινωνιολόγους, όπως ο Lucien Sfez από το Πανεπιστήμιο Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ο Michel Maffesoli από το Πανεπιστήμιο Paris Descartes, ο Bruno Péquignot από το Πανεπιστήμιο Sorbonne Nouvelle &#8211; Paris 3 και ο Pierre Bouvier από το Πανεπιστήμιο Paris 10 Nanterre. Η είσοδος θα είναι ελεύθερη.</p>
<p>Σκοπός του Συνεδρίου είναι μία επίκαιρη κοινωνιολογική προσέγγιση όλων των πεδίων της σύγχρονης καθημερινής ζωής όπου ανακύπτει το διακύβευμα  «πολιτισμός-βαρβαρότητα»: στην επικοινωνία και στις «παγκόσμιες» αφηγήσεις, στις διαδικασίες προσδιορισμού ταυτοτήτων (και τη θέση του «άλλου»), στις σχέσεις εξουσίας ή στις σχέσεις «χρόνου» &#8211; «χώρου». Θα υπάρξουν επίσης θεματικές σχετικές με το έργο του Edgar Morin.</p>
<p><a href="http://www.ifa.gr/TELECHARGEMENTS/2011/Programme%20Culture%20et%20Barbarie.pdf">Πρόγραμμα (στα γαλλικά)</a></p>
<p><a href="http://www.ifa.gr/TELECHARGEMENTS/2011/FLYER_A5.jpg">Πρόσκληση</a></p>
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