<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:blogger='http://schemas.google.com/blogger/2008' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2196898325471896511</id><updated>2026-02-04T00:33:43.445-08:00</updated><title type='text'>Enseignements de l&#39;opération</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2196898325471896511/posts/default?redirect=false'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>ghaname</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16757943681963078205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>5</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2196898325471896511.post-2964716787624124380</id><published>2011-06-04T08:36:00.000-07:00</published><updated>2011-06-04T08:36:06.829-07:00</updated><title type='text'>Deux lésions radio-opaques sur l’orthopantomogramme</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Deux lésions radio-opaques sur l’orthopantomogramme&lt;br /&gt;
B. Laure, A. Chabut, D. Goga&lt;br /&gt;
Service de Chirurgie Maxillo-Faciale, Hôpital Trousseau, 37044 Tours Cedex. Tirés à part : &amp;nbsp;B. Laure, à l’adresse ci-dessus.&lt;br /&gt;
E-mail : laure@med.univ-tours.fr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
OBSERVATION&lt;br /&gt;
Un homme de 27 ans a été vu dans le service de chirurgie maxillo-faciale pour le bilan de 2 lésions radio-opaques se projetant dans la région de la branche montante gauche de la mandibule dans un contexte de douleur et d’œdème de la joue gauche (fig. 1). Le praticien qui avait adressé ce patient avait retenu le diagnostic de lithiase de la glande parotide gauche. Le patient ne prenait pas de traitement et n’avait aucun antécédent. Trois mois auparavant, il avait présenté une douleur localisée dans l’oropharynx, la joue, la région sous-mandibulaire gauche associée à une otalgie homolatérale. Depuis cet épisode, il présentait de la fièvre (38,5 C) environ 2 fois par semaine. À l’examen, on ne retrouvait qu’une douleur provoquée à la palpation de la joue et de la région sous-mandibulaire. Il n’y avait pas d’adénopathie cervicale. L’examen endobuccal était normal. L’indication de parotidectomie superficielle était posée à la fin de la consultation.&lt;br /&gt;
Une IRM a été réalisée sans retrouver de lithiase parotidienne ni de dilatation canalaire. Le radiologue a alors réalisé un scanner avec injection de la région parotidienne. Mais la parotide et son environnement étaient normaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://img39.imageshack.us/img39/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://img39.imageshack.us/img39/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a name=&#39;more&#39;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Figure 1 : Les deux opacités sur le panoramique dentaire.&lt;br /&gt;
L’orthopantomogramme a été refait ; il mettait en évidence les deux mêmes lésions radio-opaques. Des radiographies standards selon différentes incidences ont révélé que les opacités étaient situées en dehors de la région parotidienne (fig. 2a et b). Les clichés dynamiques sous scopie montraient que les 2 lésions étaient mobiles lors de la déglutition.&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://img143.imageshack.us/img143/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://img143.imageshack.us/img143/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://img685.imageshack.us/img685/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://img685.imageshack.us/img685/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
Figure 2 : a et b) Différentes incidences radiographiques montrant que les opacités siègent en dehors de la région parotidienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B. Laure Rev. Stomatol. Chir. Maxillofac.&lt;br /&gt;
RÉPONSE&lt;br /&gt;
Le premier scanner a été réexaminé avec attention et les 2 lésions, évidentes, étaient situées dans la loge amygdalienne gauche (fig. 3a, b et c). Dans la loge amygdalienne droite, des microcalcifications étaient également visibles.&lt;br /&gt;
Le diagnostic est celui d’une lithiase amygdalienne (« tonsillolith » des Anglo-Saxons).&lt;br /&gt;
Sous anesthésie générale, après une incision à la face postérieure du pilier amygdalien antérieur, 2 lithiases amygdaliennes ont été enlevées sans difficulté (fig. 4). La même technique a été appliquée du côté controlatéral pour extraire les microcalcifications.&lt;br /&gt;
L’orthopantomogramme postopératoire a confirmé l’exérèse des 2 lésions.&lt;br /&gt;
Le patient a été revu en consultation à 1 mois et à 3 mois. Depuis l’intervention, les douleurs ont disparu et il n’y a eu aucun épisode fébrile.&lt;br /&gt;
DISCUSSION&lt;br /&gt;
Si les microcalcifications des grosses amygdales sont fréquentes, les lithiases amygdaliennes sont très rares. Dans une revue récente, Ram n’a retrouvé que 26 cas publiés dans la littérature anglo-saxonne entre 1920 et 2003 [1]. Ces lithiases amygdaliennes sont appelées tonsilloliths dans la littérature anglo-saxonne mais ne semblent pas avoir d’équivalent en français.&lt;br /&gt;
Ces lithiases sont composées de sels de calcium et se formeraient à partir du matériel caséeux des cryptes&lt;br /&gt;
a b c&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://img861.imageshack.us/img861/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://img861.imageshack.us/img861/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://img5.imageshack.us/img5/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://img5.imageshack.us/img5/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://img851.imageshack.us/img851/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://img851.imageshack.us/img851/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
amygdaliennes et des filaments des germes saprophytes [2]. Elles sont plus fréquentes chez l’adulte jeune que chez l’enfant et surviennent 2 fois plus fréquemment chez l’homme que chez la femme [1]. Les patients présentant des lithiases amygdaliennes peuvent être asymptomatiques et le diagnostic est fait par hasard sur des panoramiques dentaires réalisés pour une autre pathologie. Elles peuvent aussi être symptomatiques et provoquer des douleurs chroniques de la gorge, une toux irritative, une dysphagie, des otalgies, une halitose, une sensation de corps étranger dans la gorge, des épisodes récurrents d’amygdalite, des ulcérations de l’amygdale [3-5]. Ces symptômes et les images inhabituelles sur le&lt;br /&gt;
Figure 4 : Vue opératoire des deux lithiases amygdaliennes.&lt;br /&gt;
Figure 3 : a, b et c) Scanner en coupes axiales, coronales et sagittales montrant les deux opacités de la loge amygdalienne gauche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vol. 106, n&lt;br /&gt;
o&lt;br /&gt;
6, 2005&lt;br /&gt;
panoramique dentaire qui se projettent sur le ramus peuvent être source d’erreurs diagnostiques.&lt;br /&gt;
Les diagnostics différentiels sont les pathologies de l’amygdale (infections aiguës et chroniques, tumeurs), le syndrome de Eagle, les lithiases parotidiennes, les corps étrangers et les calcifications vasculaires. Le scanner rétablit le diagnostic à condition d’examiner les loges amygdaliennes.&lt;br /&gt;
Le traitement est chirurgical et l’exérèse de la lésion est facile. S’il existe un aspect d’amygdalite chronique il faut réaliser une amygdalectomie.&lt;br /&gt;
EBOMFS-Announcement&lt;br /&gt;
INTRODUCTION: The European Board of Oro-Maxillo-Facial Surgery (EBOMFS) in common with other European Boards of recognized UEMS-Specialties is conducting RQ (Recognition of Qualification) – Assessments. The European Board exists to enhance the standards of training and practice through different means. Among those is the EBOMFS –&lt;br /&gt;
Assessment, which will give the title of “Fellow of the EBOMFS“. The Assessment is voluntary and does not affect free movement of doctors in Europe.&lt;br /&gt;
ELIGIBILITY: Candidates for the R.Q. – Assessment must satisfy one of the three following terms.&lt;br /&gt;
— Recognized specialists in oral and maxillofacial surgery in one of the countries of the E.U. where the specialty is based on a medical and dental degree.&lt;br /&gt;
— Recognized specialists in oral and maxillofacial surgery in one of the countries of the E.U. where the specialty is based on a medical degree.&lt;br /&gt;
— Recognized specialists in oral and maxillofacial surgery in one of the countries of the E.U. where the specialty is based on a dental degree, provided this specialist also holds a medical degree.&lt;br /&gt;
The candidate for the R.Q. – Assessment shall have been a recognized specialist in oral and maxillofacial surgery for at least 3 years. It shall be demonstrated that he or she has effectively practised oral and maxillofacial surgery during this period. It shall be proved that he or she has shown continuing scientific and/or continuing medical training interest in the specialty.&lt;br /&gt;
STRUCTURE: The assessment will be in three parts. 1. Curriculum vitae and logbook in English. 2. Multiple Choise Exam (MCQ) in simple English. 3. Oral interview of the candidate. The Oral Examination will be carried out using one out of&lt;br /&gt;
the following four languages: English, French, German, Spanish. Exceptionally, if the candidate cannot cope with&lt;br /&gt;
RÉFÉRENCES&lt;br /&gt;
1. Ram S, Siar CH, Ismail SM, Prepageran N. Pseudo bilateral tonsilloliths: a case report and review of the literature. Oral Surg Oral Med Oral Pathol Oral Radiol Endod, 2004;98:110-4.&lt;br /&gt;
2. Pruet CW, Duplan DA. Tonsil concretions and tonsilloliths. Otolaryngol Clin North Am, 1987;20:305-9.&lt;br /&gt;
3. Sezer B, Tugsel Z, Bilgen C. An unusual tonsillolith. Oral Surg Oral Med Oral Pathol Oral Radiol Endod, 2003;95:471-3.&lt;br /&gt;
4. Neshat K, Penna KJ, Shah DH. Tonsillolith: a case report. J Oral Maxillofac Surg, 2001;59:692-3.&lt;br /&gt;
5. Revel MP, Bely N, Laccourreye O, Naudo P, Hartl D, Brasnu D. Giant tonsillolith. Ann Otol Rhinol Laryngol, 1998;107:262-3.&lt;br /&gt;
INFORMATION&lt;br /&gt;
any of these four languages and do not agree with the offered suggestion should contact the Secretary General for further proposals in order to find appropriate examiners for Oral Assessment. The oral interview will last one hour and consists of two parts:&lt;br /&gt;
A. Questions convering the whole scope of the specialty. B. Case report. Each candidate must be ready to present&lt;br /&gt;
three well documented personal cases: (using slides, photographs, medical imaging, casts, histology, laboratory findings etc…).&lt;br /&gt;
Candidates who do not pass the first part will not be permitted to enter the second part. Each part of the assessment will be conducted by a panel of three assessors selected by the board. The chairman of each jury will be from the same country as the candidate. The decision of the assessors will be final.&lt;br /&gt;
The fee for the assessment will be 400 € payable with the application for the assessment. A copy of the bank draft or a cheque must be enclosed. The fee cannot be refunded. The deadline for Application for the 2006 Assessment will be the 1&lt;br /&gt;
st&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;of February 2006. The assessment will take place just before the XVIII EACMFS – Congress in Barcelona, Spain, from Sept. 12&lt;br /&gt;
th&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;to Sept. 16&lt;br /&gt;
th&lt;br /&gt;
, 2006. Specialists wishing to enter this assessment or wishing to obtain further instructions and application forms should contact the Secretary General of EBOMFS of their national representatives.&lt;br /&gt;
Helsinki 2005 Secretary General, EBOMFS/UEMS, Dr. Risto Kontio&lt;br /&gt;
European Board of Oro-Maxillo-Facial Surgery (EBOMFS) , Dept. of Oral and Maxillofacial Surgery, Helsinki University Hospital, 00029 HUS, FIN, pfl: +358 9 47188212, pvt: +358 00 400292, fax: +358 9 47188505, email: risto.kontio@hus.fi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/feeds/2964716787624124380/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/2011/06/deux-lesions-radio-opaques-sur.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2196898325471896511/posts/default/2964716787624124380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2196898325471896511/posts/default/2964716787624124380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/2011/06/deux-lesions-radio-opaques-sur.html' title='Deux lésions radio-opaques sur l’orthopantomogramme'/><author><name>ghaname</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16757943681963078205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2196898325471896511.post-3961950981122822186</id><published>2011-06-04T08:08:00.000-07:00</published><updated>2011-06-04T08:08:44.637-07:00</updated><title type='text'>Des ulce ´ rations « douteuses » de la cavite ´ buccale</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Des ulce ´ rations « douteuses » de la cavitebuccale&lt;br /&gt;
Dubious ulcerations of the oral cavity&lt;br /&gt;
A. Wiss, R. Laurans, C. Chossegros * , P. Olivi&lt;br /&gt;
Service de stomatologie et chirurgie maxillofaciale, CHU de La Timone, boulevard Jean-Moulin, 13385 Marseille cedex 05, France&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Observation&lt;br /&gt;
Monsieur G.B., a ˆ ge ´ de 42 ans, a e ´ te ´ adresse ´ a ` la consultation car il pre ´ sentait depuis un mois une ge ˆ ne pharynge ´ e de type angine. Les seuls ante ´ ce ´ dents notables e ´ taient d’ordre dermatologique et assez re ´ cents : pitiriasis rose ´ de Gilbert associe ´ a ` un prurigo, deux e ´ pisodes de prurit ge ´ ne ´ ralise ´ conside ´ re ´ s comme une gale et traite ´ s par ivermectine (Stromectol&lt;br /&gt;
)a ` neuf reprises en l’espace de deux mois.&lt;br /&gt;
W&lt;br /&gt;
L’examen clinique endobuccal retrouvait des le ´ sions multiples et he ´ te ´ roge ` nesavecnotammentdesle ´ sions ulce ´ re ´ es des deux loges amygdaliennes, pre ´ dominant a ` gauche (ﬁg. 1),troisulce ´ rations infracentime ´ triques sensibles a ` la palpation situe ´ es a ` la jonction palais dur – palais mou de part et d’autre de la ligne me ´ diane (ﬁg. 2).Enﬁn,lepatient pre ´ sentait une discre ` te inﬂammation du frein de le ` vre supe ´ rieure. La palpation cervicale mettait en e ´ vidence une ade ´ nopathie spinale gauche indolore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://img845.imageshack.us/img845/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://img845.imageshack.us/img845/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Figure 1. Aspect inﬂammatoire et tume ´ ﬁe ´ des deux loges amygdaliennes (ﬂe ` ches).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://img692.imageshack.us/img692/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://img692.imageshack.us/img692/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Figure 2. Le ´ sions ulce ´ re ´ es du palais (ﬂe ` ches).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’examen ge ´ ne ´ ral retrouvait de manie ` re concomitante des le ´ sions cutane ´ es e ´ rythe ´ matomaculeuses au niveau des bras (ﬁg. 3). A&lt;br /&gt;
` noter que monsieur G.B., divorce ´ et sans enfants, e ´ tait en&lt;br /&gt;
cours de sevrage alcoolique. Les examens biologiques re ´ alise ´ s jusqu’alors e ´ taient normaux : he ´ mogramme, bilan he ´ patique, se ´ rologies VHC, VHB, VIH 1 et 2.&lt;br /&gt;
Quel est votre diagnostic ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://img196.imageshack.us/img196/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://img196.imageshack.us/img196/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Figure 3. Le ´ sions cutane ´ es sie ´ geant au niveau des bras.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A. Wiss et al. Rev Stomatol Chir Maxillofac 2009;110:180-183&lt;br /&gt;
Il s’agit d’une syphilis secondaire. Le diagnostic a e ´ te ´ retenu devant l’association de le ´ sions polymorphes de la cavite ´ buccale, avec une atteinte cutane ´ e et des signes ge ´ ne ´ raux, la positivite ´ des se ´ rologies et l’orientation homosexuelle recueillie lors de l’interrogatoire. En effet, les pe ´ ne ´ trations e ´ taient prote ´ ge ´ es mais pas les rapports oroge ´ nitaux, mode de contamination le plus probable chez ce patient et le plus probable dans le cadre de l’e ´ pide ´ mie actuelle de syphilis chez les hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes. Ve ´ ritable ﬂe ´ au depuis la ﬁn du xv&lt;br /&gt;
e&lt;br /&gt;
sie ` cle jusqu’a ` la seconde guerre mondiale et l’apparition de la pe ´ nicilline [1], le diagnostic de syphilis n’est plus assez e ´ voque ´ de nos jours. Il s’agit pourtant d’une affection en recrudescence depuis une dizaine d’anne ´ es, notamment dans le milieu homosexuel, en particulier du fait de l’absence de protection lors des rapports oroge ´ nitaux [2]. Par ailleurs, il existe une forte corre ´ lation entre la maladie syphilitique et l’infection par le virus de l’immunode ´ ﬁcience humaine (VIH) [3]. Non seulement la co-infection paraıˆt plus agressive qu’une mono-infection, le VIH accroissant le nombre et la fre ´ quence des ulce ` res ge ´ nitaux, prolongeant les phases primaire et secondaire, et pre ´ cipitant le stade de neurosyphilis, mais en plus, il semblerait que la syphilis orale favorise l’infection au VIH. La syphilis est une maladie sexuellement transmissible cause ´ e par un spiroche ` te, le Treponema pallidum. La contamination est pratiquement toujours sexuelle et directe [4].La cavite ´ buccale est le site extrage ´ nital le plus commune ´ ment atteint : 12 a ` 14 % pour la syphilis primaire [2]. L’e ´ volution de la maladie se fait en trois phases : primaire, secondaire, phase de latence, tertiaire [4]. La syphilis primaire survient apre ` s une pe ´ riode d’incubation d’environ 20 jours suivant la contamination. La principale symptomatologie en est le chancre, re ´ alisant une e ´ rosion, voire une ulce ´ ration classiquement indolore, avec une induration marginale et dont la cicatrisation est spontane ´ eensixa ` huit semaines. Il existe une ou plusieurs ade ´ nopathies satellites pouvant persister plus longtemps. La syphilis secondaire de ´ bute 60 jours apre ` s la contamination et peut durer jusqu’a ` trois ou quatre ans en l’absence de traitement. C’est la phase de ge ´ ne ´ ralisation de la maladie, commune ´ ment appele ´ e « la grande simulatrice » compte tenu de manifestations buccales, syste ´ miques et cutane ´ es. Les manifestations buccales de la syphilis secondaire sont superﬁcielles, disse ´ mine ´ es et le plus souvent douloureuses. Elles ont une tendance spontane ´ ea ` la cicatrisation et re ´ cidivent fre ´ quemment.&lt;br /&gt;
182&lt;br /&gt;
La multitude de formes cliniques (syphilides e ´ rythe ´ mateuses, opalines, e ´ rosives, papuleuses, hypertrophiques) peut faire e ´ voquer a ` tort un grand nombre de diagnostics diffe ´ rentiels. Les manifestations ge ´ ne ´ rales sont marque ´ es le plus souvent par un syndrome pseudogrippal. L’angine syphilitique est fre ´ quente. Une micropolyade ´ nopathie ge ´ ne ´ ralise ´ e est quasi constante. Les manifestations cutane ´ es distinguent deux pe ´ riodes :&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;la premie ` re ﬂoraison avec la rose ´ ole (macules e ´ rythe ´ mateuses rose pa ˆ le au niveau du tronc et la racine des membres, respectant la face, non prurigineuses) ;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;la seconde ﬂoraison avec les syphilides papuleuses (papules inﬁltre ´ es cuivre ´ es atteignant principalement la face et les re ´ gions palmoplantaires, non prurigineuses).&lt;br /&gt;
Apre ` s une phase de latence asymptomatique, la syphilis tertiaire de ´ bute trois a ` 15 ans apre ` s la contamination. Les manifestations sont essentiellement neurologiques, cardiaques, osseuses et cutane ´ omuqueuses (gommes re ´ alisant des nodules hypodermiques inﬂammatoires indolores le plus souvent au niveau de la face). Le diagnostic de syphilis est essentiellement biologique [5]. Les tests re ´ alise ´ s en pratique (VDRL et TPHA), longtemps ne ´ gatifs en cas de syphilis primaire, sont positifs lors de la syphilis secondaire, avec des titres e ´ leve ´ s en anticorps (ﬁg. 4). Le patient pre ´ sente ´ dans le cas clinique e ´ tait positif au VDRL a ` 1/16 et au TPHA a ` 1/5120. Enﬁn, il n’existe pas de diagnostic anatomopathologique, les aspects histologiques e ´ tant variables. Le seul inte ´ re ˆ tdela biopsie e ´ tant l’e ´ limination d’un diagnostic diffe ´ rentiel [6]. Le traitement recommande ´ est le « traitement minute » : benzathine-pe ´ nicilline (Extencilline&lt;br /&gt;
), 2,4 millions d’UI en intramusculaire [4]. C’est le traitement dont a be ´ ne ´ ﬁcie ´&lt;br /&gt;
W&lt;br /&gt;
Figure 4. Sche ´ ma simpliﬁe ´ d’aide a ` l’interpre ´ tation des se ´ rologies de la syphilis.&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://img843.imageshack.us/img843/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://img843.imageshack.us/img843/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
notre patient dans cette observation, favorisant la cicatrisation, me ˆ me si celle-ci est en ge ´ ne ´ ral spontane ´ e en l’absence de traitement. En cas d’allergie, le traitement par cyclines (Vibramycine&lt;br /&gt;
per os, 200 mg/j) ou macrolides (E ´ rythromicine&lt;br /&gt;
per os, 2 g/j) pendant 15 jours est recommande ´ . La re ´ action de Jarish-Herxheimer associant ﬁe ` vre, frissons, malaise ge ´ ne ´ ral et e ´ ruption cutane ´ e dans les six heures suivant l’injection de pe ´ nicilline est traite ´ e par corticothe ´ rapie. Par ailleurs, une enque ˆ te e ´ pide ´ miologique est ne ´ cessaire a ` la recherche et au traitement des partenaires sexuels potentiellement contamine ´ s. C’est la diminution signiﬁcative du VDRL (baisse du titre du VDRL de quatre fois en six mois) qui permet de suivre l’efﬁcacite ´ du traitement. Cependant, les se ´ rologies de syphilis peuvent rester positives si le traitement est instaure ´ tardivement [5].&lt;br /&gt;
W&lt;br /&gt;
W&lt;br /&gt;
Conﬂits d’inte ´ re ˆ ts&lt;br /&gt;
Il n’y a aucun conﬂit d’inte ´ re ˆ t.&lt;br /&gt;
Re ´ fe ´ rences&lt;br /&gt;
Des ulce ´ rations « douteuses » de la cavite ´ buccale&lt;br /&gt;
1. Baughn RE, Musher DM. Secondary syphilitic lesions. Clin Microbiol Rev 2005;18:205–16.&lt;br /&gt;
2. Scott CM, Flint SR. Oral syphilis—re-emergence of an old disease with oral manifestations. Int J Oral Maxillofac Surg 2005;34:58– 63.&lt;br /&gt;
3. Leao JC, Gueiros LA, Porter SR. Oral manifestations of syphilis. Clinics 2006;61:161–6.&lt;br /&gt;
4. Fleury JE, Agbo-Godeau S. Syphilis buccale. Encycl Med Chir, Stomatologie, 22-046-A-10,2003:7.&lt;br /&gt;
5. Basse-Gue ´ rineau AL. Diagnostic se ´ rologique de la syphilis. Institut de Veille Sanitaire.&lt;br /&gt;
6. Carlesimo M, Palese E, Mari E, Feliziani G, La Pietra M, De Marco G, et al. Isolated oral erosions: an unusual manifestation of secondary syphilis. Dermatol Online J 2008;14:23.&lt;br /&gt;
183&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/feeds/3961950981122822186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/2011/06/des-ulce-rations-douteuses-de-la-cavite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2196898325471896511/posts/default/3961950981122822186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2196898325471896511/posts/default/3961950981122822186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/2011/06/des-ulce-rations-douteuses-de-la-cavite.html' title='Des ulce ´ rations « douteuses » de la cavite ´ buccale'/><author><name>ghaname</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16757943681963078205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2196898325471896511.post-5317287514226850678</id><published>2011-06-04T07:55:00.000-07:00</published><updated>2011-06-04T07:55:51.089-07:00</updated><title type='text'>À propos d’une ulcération palatine</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Rev Stomatol Chir Maxillofac 2006;107:179-180  Masson, Paris, 2006&lt;br /&gt;
Correspondance : E. Boutremans,&lt;br /&gt;
Service de Stomatologie et Chirurgie Maxillo-faciale (Dr I. Loeb),&lt;br /&gt;
CHU Saint-Pierre,129,boulevard de Waterloo,1000 Bruxelles, Belgique.&lt;br /&gt;
U&lt;br /&gt;
À propos d’une ulcération palatine&lt;br /&gt;
E. Boutremans&lt;br /&gt;
1&lt;br /&gt;
1&lt;br /&gt;
, M. Shahla&lt;br /&gt;
1&lt;br /&gt;
, L. Tant&lt;br /&gt;
1&lt;br /&gt;
, R. Javadian&lt;br /&gt;
1&lt;br /&gt;
, N. de Saint Aubain&lt;br /&gt;
2&lt;br /&gt;
Service de Stomatologie et Chirurgie Maxillo-faciale (Dr I. Loeb), CHU Saint-Pierre, Bruxelles, Belgique.&lt;br /&gt;
2&lt;br /&gt;
Service d’Anatomie Pathologique (Pr. A. Verest), Institut J. Bordet, Bruxelles, Belgique.&lt;br /&gt;
n patient de 38 ans d’origine polonaise est admis pour une ulcération palatine peu douloureuse évoluant depuis environ 3 jours. Elle se situe de part et d’autre de la&lt;br /&gt;
ligne médiane et elle expose en profondeur l’os maxillaire (fig. 1). Ce patient tabagique ne présente par ailleurs aucun autre antécédent particulier. L’interrogatoire systématique ne met en évidence ni prise de cocaïne, ni injection locale de vasoconstricteur ou d’autre produit caustique pouvant expliquer la présence de cette ulcération. Le reste de la cavité buccale est exempt de toute autre lésion. Une biologie courante révèle l’existence d’un syndrome inflammatoire (CRP à 14,2 mg/L). Un scanner du massif facial ne révèle ni atteinte osseuse ni communication naso-buccale. Il nous oriente vers un diagnostic de lésion granulomateuse inflammatoire ou infectieuse. Un frottis de la lésion et un prélèvement biopsique sont réalisés. Dans l’attente des résultats, le patient est placé sous antibiothérapie préventive (Augmentin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;4x1gr I.V.) et soins locaux à base d’éosine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;acqueuse 2 %. Face à ce type de lésion les diagnostics différentiels suivants doivent être évoqués : 1. Ulcération traumatique, iatrogène (automutilation, blessure par objet, injection de vasoconstricteur, médicaments…).&lt;br /&gt;
1 2&lt;br /&gt;
Quel est votre diagnostic ?&lt;br /&gt;
, I. Loeb&lt;br /&gt;
1&lt;br /&gt;
2. Néoplasies : a. adénocarcinomes salivaires : carcinome adénoïde kystique, carcinome muco-épidermoïde, adénocarcinome à cellules acineuses, adénocarcinome polymorphe bien différencié, tumeur mixte maligne ; b. Lymphomes ; c. Sarcomes ; d. Lésion métastatique. 3. Troubles inflammatoires chroniques : a. Périadénite de Sutton ; b. Sialométaplasie nécrosante ; c. Lichen plan érosif ; d. Lupus érythémateux discoïde ; e. Réaction lichénoïde ou lupique. 4. Infections chroniques : a. Tuberculose ; b. Syphilis primaire ou tertiaire ; c. Mycose profonde. 5. Vasculite : granulomatose de Wegener. Les sérologies pratiquées à la recherche de syphilis et d’herpès se sont avérées négatives. Sous traitement, la lésion a involué, le fond de l’ulcération s’est comblé en 10 jours, aux deux tiers, par du tissu de granulation (fig. 2).&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://img832.imageshack.us/img832/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://img832.imageshack.us/img832/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://img15.imageshack.us/img15/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;http://img15.imageshack.us/img15/7748/lemaillonfaiblestomatol.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Figure 1. Ulcération palatine lors de la première consultation. Figure 2. Ulcération palatine après 10 jours de traitement ; tissu de granulation recouvrant le fond de l’ulcération.&lt;br /&gt;
Images&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/feeds/5317287514226850678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/2011/06/propos-dune-ulceration-palatine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2196898325471896511/posts/default/5317287514226850678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2196898325471896511/posts/default/5317287514226850678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/2011/06/propos-dune-ulceration-palatine.html' title='À propos d’une ulcération palatine'/><author><name>ghaname</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16757943681963078205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2196898325471896511.post-1392556012655253740</id><published>2011-06-04T07:39:00.000-07:00</published><updated>2011-06-04T07:39:07.081-07:00</updated><title type='text'>Cancers des lèvres</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
ANATOMIE &amp;nbsp;PATHOLOGIQUE &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) LES ETATS PRENEOPLASIQUES : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les lésions &amp;nbsp;prénéoplasiques &amp;nbsp;sont fréquentes &amp;nbsp;caractérisés par des lésions blanches, « leucoplasies », localisées ou diffuses, uniques ou multiples, elles sont situées essentiellement au niveau du vermillon ou sur le versant muqueux de la lèvre. Cet épiderme peut être hyperplasique et les cellules, le siège d’une dysplasie légère, moyenne ou sévère réalisant alors &amp;nbsp;un carcinome in situ. Les facteurs de risque des leucoplasies sont l’exposition prolongée aux rayons ultraviolets, le tabac, la chique de bétel, les traumatismes locaux et les irritations chroniques, la mauvaise hygiène buccale et l’alcoolisme chronique.On regroupe le nom de ces leucoplasies sous le nom de chéléites.&lt;br /&gt;
vermillon et la muqueuse labiale qui fait partie de la cavité buccale. On distingue aux lèvres deux parties : la lèvre blanche &amp;nbsp;cutanée et &amp;nbsp;la lèvre rouge formée par le&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) LES TUMEURS MALIGNES&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;Les tumeurs épithéliales malignes : &lt;br /&gt;
- Le carcinome épidermoïde + ou – différencié : La lésion siège le plus souvent à la lèvre inférieure, sur le vermillon mais également sur la partie supérieure du versant muqueux de la lèvre inférieure beaucoup plus rarement sur le versant cutané.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;- L’épithélioma basocellulaire :&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;I l se développe électivement sur le versant cutané de la lèvre supérieure &amp;nbsp; - Les autres tumeurs : &amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus rares, on retrouve &amp;nbsp;au niveau des lèvres toutes les tumeurs développées au dépens des annexes de la peau : adénocarcinomes annexiels, tumeurs de Merckel . Sur le versant muqueux on retrouve des tumeurs des glandes salivaires accessoires &amp;nbsp;(carcinome adénoïde kystique, adénocarcinomes des glandes salivaires).&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/feeds/1392556012655253740/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/2011/06/cancers-des-levres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2196898325471896511/posts/default/1392556012655253740'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2196898325471896511/posts/default/1392556012655253740'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/2011/06/cancers-des-levres.html' title='Cancers des lèvres'/><author><name>ghaname</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16757943681963078205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2196898325471896511.post-9174280095009766395</id><published>2011-06-03T15:11:00.000-07:00</published><updated>2011-06-03T15:11:32.960-07:00</updated><title type='text'>Carcinomes des lèvres</title><content type='html'>&lt;div dir=&quot;ltr&quot; style=&quot;text-align: left;&quot; trbidi=&quot;on&quot;&gt;Carcinomes des lèvres&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.jle.com/en/revues/medecine/hpg/e-docs/00/04/18/96/texte_alt_jlehpg00129_gr10.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;data:image/jpg;base64,/9j/4AAQSkZJRgABAQAAAQABAAD/2wBDAAkGBwgHBgkIBwgKCgkLDRYPDQwMDRsUFRAWIB0iIiAdHx8kKDQsJCYxJx8fLT0tMTU3Ojo6Iys/RD84QzQ5Ojf/2wBDAQoKCg0MDRoPDxo3JR8lNzc3Nzc3Nzc3Nzc3Nzc3Nzc3Nzc3Nzc3Nzc3Nzc3Nzc3Nzc3Nzc3Nzc3Nzc3Nzc3Nzf/wAARCACxAR0DASIAAhEBAxEB/8QAGgAAAgMBAQAAAAAAAAAAAAAAAwQAAgUBBv/EADkQAAIBAwMCBAQEBQMEAwAAAAECEQADIQQSMUFREyJhcQUygZFCocHwIzOx0eEUYnIGUoLxFSRD/8QAGQEAAwEBAQAAAAAAAAAAAAAAAAECAwQF/8QAIBEBAQEBAAMBAQEBAQEAAAAAAAERAhIhMQNBUWETMv/aAAwDAQACEQMRAD8AyrYV4Wdw5k96bW6gxIUjmqr4dvaCT6xRjbDkbRIMGTXG97YvZvDdkj6ZmilwJBEgngnn0oRBVSUAnuMUSyjECVAYcSelHtXo3avbB5CVkZ29fSuOzbwF4HQ0NFKlm3D2HFdZgoHOM0J9O37wtoWY9pjvWTcubmnqfyq2s1bXiUA8k9etKO3ljA+lGey8sitx/EaJBWldSwAMKY7cUZiVYwRnjNA3eIxQgyft96C8iN0bl3EkT0jmgCwk4QEn1rRuWwqgAxiZAnFLFGVtwj1MZ+lVE26TFjnBY+9d8Argxj0p+3ZhiR5o7UO4xJjbBJzVS2swEtBv5gJX8qd09gusgvAwBAMirC1tVY/M4p4WSQZbHtQ3nuM3/TDxADIJPIB/Wj2bW1W3PkdSeaNftsq/wwZBBAGaRl2Z0UxnkdaLGXU9nUcQCJYT3/oKZW7uwNoUntyaRtK0BBkxx6UYjaF6TgEGZ+nSnivCfaLfc5AIM4lTxS/lABJBMQZ611i52kHOQREVVVcKwIJgUJvMUkMwXMT0ogshQCJJnvXHxbYAe3fNFRSYBnbGTU5TmT4ZsIDjbn2pu0rAHdEjtS9m2SgG4xxIphDtUCJPfvSxfkNbM9o70ysqRt9iI5pcDqAoPFXG4CQRQPJqaRyTlpPtTqKseZp7waxLdwqYY89RWhYvhh5pkekzU/CvsxEkbswPm5z60K6REAz7iozjBys8muK2JBmOhPFGmCrqQ0hhHMGgMNziD5es9aausobf5c9qXYqfMuT0inLD1GAkCMH1rK+M2022FABjdz9K0YeRI8veaQ+KOJtgRic/anE9F4/iq2OOKZVgAI2gdqS+U4matbvM7YBg4M9KhchtgGAzMGT60Wy4tiduSfWhqVEcmK67KqsRxyaNGi3LxC7i5Ecg1m6nUNckAws9etB1Op3XNqkBRyIpd7kkxz6dqJNqOusXN7rmO1DW7mWyJnmgeNk9F6TVd0tBgQIxWmMbbaaF2ZAWe2Oa45VYOyeJ9aFbKo/mOIogBeYAgjmgtCMtk5JOAp4H+K7ZG7JkheJ94rlveiFCdw3e1HW1/DBE7yYoParbXarbVANK3bZ8UbpAOKcIC2xClh+/71e7a3mRwIgf3+1P4Ipp7e9MSINOpa8NASPr2q2mteH5ZyBn1MU7dtsU6AFcHqP8URtCGoQMgeAQcyMjpWb4QO5w6gH5TOeta94m2rAIkiesTx/ikJ8IXGYHMgEZxHSnfSf6WWwVlnecdDkU1ZsFlO76ccd6ppl3ghg29ufKPtzTtqw5gqSFgEGMGc0lXQ108qczPWKh0yqRBkx1wad2Eqp3MuYOJgVc2CQSViROO3f8xQzt9sp7A2gMMzkV1bJY4xHrTTW2nZPHOMCg2kZWKucNTGmbaMtsbcHn3q9tixncQRQ0ED+YJjg1S1K3Mk571OFpu6xBBWG3ckCuLcZTDScYFRZdfMACKu4VdpSJjJ9KBKgLBSTme9XV45MjpVFcAw5wftVSQRK4M0r7VuNC3emMiitdHBiRwRWUl6OTxRxf83ODxFR8afTBALE7smuDB5WekChm4IzP0oe9rSttVnHI70aYlx9rQDnrWbq7oJAI4mnrgDmcTie9LagqNoJHWqlTfbLv6jbcCFZB4IpvTuot7og+omqqA2TkDrUZlQc1Kt9DbwOKU1WpOxgGzVbt4BSSSAORWXeueI52ny0SIvQrXSfSqqzFoXrVBmjJbhsCMVpMjC3VNjTt6+3Fde1skmSSftTChgZImrN5m8wMH1pSmoijYInOc1dLaq8mZI6UezbHhwQIHPpVtgZQR05K9KNGA2lUOFPmJ7n9zRSu0SWO/MQOTVkQlyR9Ca66AqDOQYEc0tXObfrhtIVEnA5Gf2elEEBTKywIjd37/vvTFhQybkkqOhiOtAObxLDdtMsNvAj/ACT9KV6Ofn7M6RDAW45j5vrjP3/oaebS/wD1y7DcfIPSDu6fQUuCqIUI8xBBPU9cfn+VMWdY3ygKwUhgWUe0fY0/PG3j6ZV9TncZAYIKXClm2kFgTG2K29Xp01Fu0LaJABwTkmetKvo2W4U8KDbMNHPM/wB/tSt0ZANPYDulpQZJB3zgZMTWwLZNoqsLAkEjkghSPQYn70tddNKrBiocPmBmcz6cULUfFAX8S5eRhABE9O1EuCzV2Qo0rCGAZKziBGfUR9qLZRrwZmtkk8AGf1pBvjNhQGYq0kdzA9vQDFL6r45Y3TaLBeYJ59/61esvGtV7QVDLbh+GcmaR/wBN/FV2SAD5c5EjpS6fHbZuIAhKKIx/b70Rfi+mddhYJuwQ1NnZf8E2hQRsEc56V20kEscVay6XmOxlZQOQaaUJ3AmlpY5ZUnIkietX8MssHniuKyrKpHvVWc7dv4pyRRpzVdRbgCDBnrSsvycR3pp1aMnAoF2dhM/nSpgGOScmjWCsAgDFZxZmvZBgdKNbcq0Tip+r+NHcAfQ1dmgAtxQLZBG0+80Ty53dsGktxTt7ifShkmT4gPOMVZj5SJOaGWjEZ60ypIMQ2WBEcUJ2lsn2rjODMRFAvXQBAmlidD1VzEDAHJpa35uQJqt8tcfcOIq9tJtkL9xVyMrbRrYEmYAp21aDDBHOYpLT27ik7pP1npT1tvDWWhR60X/gFAAlegqyNbZuRA6Gkr3xPTW1b+IGb/aM1mv8Yubj4Not2Lc0TmnuvQW0t21jeTnk5ob/ABDS6STdcE9QOteYufEdXeBG6B6d6Ba3u25xJOZ7VXh/quObXrLPxjRHexJEngrGIqx+MaIkC2xI3GREkDtXmmEZjEZxQrtpHzcBnvR4R0f+V+vTWvj1jTMzYuQTGJB6cfnQG+P6a0pbDM3QGa82umtRuUMYPBJqxQcIqyI46UXiHOOmje+Pau6CLabQeCcRXdL8Z1lsHeqsP+dJ3tOoCi2CT1muW7MkQJHal4xtPy9Nm3/1K6RNsA8c/wCKDqP+ptQy7LSgZPm6meayrumKXMg+oI4oi2XIC20G+cmjxkOfjyI2s1epP8a820mmrdgsskk980J7BtKNwLEnkd8U7pbbsI24PFUd4kgF+2VttsViVEmKp4TraFxwMrJHJrbt2vDkhf4j4HtR3m6i6Y2DcKYD2SACY6yJPA6+3quriJZP4864JAO0rIHmHoKO1om0sqGnrWhd0tttQ0w6oQPL35/LHtRns2xZJnPBjoaOC7sxggvpyWW4ywcAUza+J6lACzzGM1NVpvJ5o2jrVLRCMPEUMs1fpz98SnU+NNbjxLc9itNWvjFm4+W2meGETWW1kOx2L5ZzFQWVVdtyIMRAmpsjPweiW+lwbgw46VGuADHURxNeWt3X077rTHaOVPFa2k+JJdA349DU5U25fY9y2Wctz2qm4gEkcHimyQU3KRFBuKDGInvSXLqWWZiOmOadTInk+nWlEVgkHmrW7uxtpM/pUVQpiQYB7GqqSZlc+1d3bpIwaES5Plj7001iWrpYZ47VS85PaqL5QAOtWVN0kHFVGdoKEbiGBjpTdlQIzJOSKqlkQN0RS+v1SaZcHPAjrTk0tO39Xb09uWgQPvWLqNdd1jbZIt8wDSVy7c1L77pOPlFO6cAWyGGD2qskKc20Szb3FRAHWIrl+xcVjbEzGT2FPWFHAOCMkCmfCa4sCIVsmMk1G5W84ZRtGxb8yDaOO9NeAhtq9qBA+Wj6y09xgsQgzIHWl7du+z3IUgIMxVzrVSZ8GtWP9TaUYzgQKq2lJAgSVmR7VWyNjKqvknE1pLqVtavdcQQ5DMB36/v1prnVZl74bcZSQskZPSBTWi+EPZ/iX7ZW4fltP1nqR0HvE16CNObb37SYuDEZgiD+YmlbbadvD3gKofcxMw2DAOM8Gnip+tY97Su99FYl2aZZzMx1zxT2m+G7WAZeSQPXNW09y2NMbjurX2WAGHUnJnvW5Zu2VRDuEmATHzESfpJb8qWHf0snpjX9ILVxm2gM9w2/lkgR/WDQ72itoCUwF2+Y+pgfrTnxS6HEpO5bjPHTNALmACZU5IPtFH/FedG0Pwt9Xd8O2rRzNP3Phr6GwCdsMYnB9valtJ8Q8FTtuFGI5HNH/wDkLRtAXWmGH4pGPQelVMxn1erSGpfw33sxVkBIzEGP80pp11muNy6mouIwMbwY/wDVaF+5Z1lhvGKyzY2wJBE5A4yaT+Bax9PZ1GnbzkXSCceaCayv320n/wA+vovw4PpXdrg8SQSX6nvmczVL3hsxIbzHJCrAA6frTTOxteZoZ+O85xWZcR7UnBdjubHFEv8AE/baHrAWQkN1iK7a0xAXcNwIkjtR7drxHVowe3emFXaVM7Q2BFVbiKWsWiSGGFIwZ5FDvWnLs0ysTFHLEuWBjbyKXe7ueEyoGYqRhK6gDORwelLmUIYEj9acup8pYyAKo1rHm+WnKz74O/DNbICucRWtsF3aR/WvLLKXBtJgcGtjQa8khHjcOD3pWay9xo7AvSY4M0MhSN0Zmi7gyk4k1RwIwahUCLFSSTiqi5HBwa6VAEYiOaCzAAdqqF1dY6kssmrqdttSB9KBawsREijAnYJ/OhCam+luyzlgNua87evNfYs3Xj2pv4pd3tsnAOBWcJDAjgGtOZkT9pvTrwDxwK1LCIzGB9qS0iBhDe9N2gyl4kdveptdHMhxE2KCIBHG6jpeCiXPTzQeKWNzcFC4jvViCisBmRzUY19HRfW9EQASIFXsW9txmt9exrHJMhTnGTRl1NzBViM4BOaMv8LcP6rT2yyyJByNvA/z6UrfsMbAMlgVkFegnift/nmgH4jqFc+IS3bE1wfFLYUAttYZiMVW1N6laS6xFTarwAMZ6jvSy6oredpMsQT2/c0tc1tq/JlJgyRiqO9sqYuiB61XlRLI0714XE3JBglse81ddQzKDEEc5rCTXC3eCfhHBpkaxIYhx3gUW1c6jYu3RcUgNLRxS1zUQASDBrNXVzqSSTJOJ9ao2pAYKWkjsKPonbTbUhULTmYFDF1jbhiece9IXNQpBSCM1dbkrCvgDgHmj+L57jT0guOSN4tqcDd7TVLJGj1V61BKud0xyDzQbOuNtR1BwQf3ir39Wh2guBKkEz9qnFXo8wVJaTMcTkc/v61TTkteO9ZHAJ4rMGtRjwWPocda7/rXKkKwAHQU5zjPr9JI2r15AAoxHag+MWEsxMcYis1L4Meb2MTVzcmPMC89RilUy6agBxnzHJNDYjlQYOKEXGASBI/DXVf1+nrUtNx0gsCeAOaFduyNsCBirFn4PXk0K6dpzBHpTTboYBgkHP8AWi2myCTBoeYMTHrVdxjnINOMP0mPR6W6CoBPSrXWAMTmktE29A3QjinWRYG35hzU2M5fSj42560lqH2vgE+1N3MSZ60tcXdGDj1qom1lW4gT9JqXWw2fT1qKdyRPShauRZb2gGaJ9Fvpj6hjcvkzKgRU2QoJmDwKowM49qasZkMJWIFaVPPsfRMeCKfS7tfANI2lhsGBzTKqzTtaD0J7VGN5TYKso7jkUMv5fw4xjE1F3J5bklQMMBNWAlmUL5e5FLGkL7muTtkRUbcwiZI6GjLphuJaBPauvpxMFht6gZoDOKuZJGJ6mhbRqLptovHLDpTes/h2xbtfM5xnir6K2thAE8zD8z3pys7lvpW38OS1KkecmJP609Z0NksCU3EmYKzx0P8AarWpF1XRTuZ/ICJn9mmbipaR7YBZgNrnd16gEe/1oXOYRsWAEJGwQdsRyaPpNABbLsAo3QWYnHcDoT6U3f0xXTsEbaxKgETien2qfDLL29Oy37dx3YFhGVLTz3EZpnjtvRpA2O48ogkHzc5EAwOnerjRG2oQK21hPh8BokdO+TT9xFbUFb7EBwoJVA4B+mQZ+tWd0WxLG2FO0tk715GPt+WaCIGzaa6d0AxIY9CPQjigN8NtXD57RWc/w4IrTSULlroCgBSC4UkTIMdveui2jqq3CLguKxzEwPz5pezzGK/wuzvZ1OBnawg45+1A1nwtGM4H+4ZBkYr0t234W43BKleSNpzJkUPw1OScSVZeRyINAeLv6C9adwrFcYjihW3uW2K3F2sO459q9fc0uRbIggkLPH9qS1Pw9LogLtYcLOR6UajqZ7jFW5ySM/1otticSZ+1aA+G7re8TjysfX27VxtEFMFeI6VO6fPRdLbXf+4ifai7AqTBDDv0owDAQFAzzRTaLjcx9sZo2NPdLZfyqsL71y9bUEQSx4ppbQOOx95qt60AJEyKWnhK6CqgHAFLMTPHJxT11S8yOKUKmccg4pxl+vxqfD48FCYHStFHBB6L3HWszRkhesdq0VO5Y+oornk9KsAWwOk0uwkzEUZuRt4mhOfNig7GADtg8YoWrZntGT61wsTgnrQ7zeQnNVjPSiqDg80aypQyMiJriWxG6eBTFgb3huI7VR8O2XJbzCG7U/ZtEkBiQe1KJa2k7Y255GfSnbF3aoDDB4btUV0ym7dlwJWc/ap4dzIIBH+01e3eVskD1FNWwpckmYGB3NLVE/CulpnmpcsPbt7ojkyTW1Z06I25lI7Y60j8Vabe1DkjzZ/Klus+qwDbLE3DycSaZ2BLTbOsKY7daube3ywAec9MzRkC+CZHmUwAO8D+1VD5mR3Y627V5EJCEIGH4TRwFjdh3UAkYhgc/eT+VFt2tyuoO2YYR059a7YsqAwIlgJA7fuKer3XGuoVI84UBVWMx65+tM6YC/faNwtYG8EmfXHeI9aymuRcMKUgZM4/ZrT+FvOoXaFMqAN8AKRwfTp9zVaZ7SWLstdS1djcYISP/KeO2PWqm/aQHY1zbcO0lgCC3GB6/wDqmNSutMWzbttcGQkHbtBPmDGBknB/pSjlHVXZlaSZVFEgzz29I9elMoG9wFXG0MSwO8ckTkHkR6DiugbuCLZKyVAgQ3HNVYi5cfYQd2FJEER0mi2bRZWCMRJAYT3M/sVNp6tdDhHVF+WOOAZkn26zPSOtD2edQoJX5WJ/Q9e9XNqRkl44j+wprThXbY4VWVSVHAAzkGlo0jqwrlFU5LFSCSM+g6fv6KiVcs7bgDBIpjUKXIUMSAODig3WADcgMT96f0rDWnsh3Vk8rdulFvaUESeQOD/WaHaJjcpwDT0HLGYjkVlWU9VlXdMgJKwehkVUW1UcccAD9K0LhD3CkFge6zml2UEk+XBj1pOjkmibXO1AZqt6yRORI5ppkO0AEA/pS15nYYwfxGmLb/CLsFjGSeaWvZbfie1Hv5yImOaXgm2W7YqpMZd3TGmyhHanLbbQ0RxiaQ0ykEgYmmpIyeDTrGCq8Jmh3Glu1cU5j7UDUMdwgA/WKUg2sATvzMnn0oVxpYgZAxRjJBg0sxE461bEVCBjEGr246Ee1ARguI4ooPMHimvk8jHZE8cGmLTFjyoHGfxUpaIZQJGYpi1gkA4HFQ6IdU7VG0DJ69qc0pG7cwkjiBgVmkgATle1PadiGlVXOfSk0a7OQg2nMZx2pG9tLbjHOZ71BcJO3AXvPNL6i5IJJkSTUxj1FGQOS2SSSAPqKtbCttVsErzFCty0MTiZ/Ku3CQvlaG6CrXGjpElQAcggEjpTN+wUfxAsFgDg55IpHTOzWpMi3uE03b1PnYseTmciY/vSsRbdJXtMLkOQD3oNm2toC248yyFYZEev5U6HU3jaB8M7pAORzkH0NTXm1cKOnmYEBj2+n60/eNOLT3w294+nOkQ23YXB5XkCBzBHWQOtOfEwqLNvxEAABssoXe0SST1M+/61g6UFXBDC0UJksDB9B/apf1DXCjNLLtg5n9fX71e+js9+jDeVSwgZ+Wea7b1ItorJIECJM/WkBey0FhCwP0ioGuXWQkkj86VPGvYdwDDjcfxH2od7UWdtwqQFJIGwyQaTs33W8zIDsJON3HM0LU3gyyIHWAIkVKZ9cbUOC5EEA80TxFa2AMTM4ml1cFICHcZDEnFEW2ECtOZ4mmrTtq4Rjmm1uAW4JPGKyk1CJdKt04IpmzdD94OJNTU3n2edpEAyJ4FKXNysTPHSKIXCuxJkHHt2od675JJ6TxyaWDcCe7BjvM0ndvFhI+WiOQ4kDPqMihFYXIkxmmLQCnkLTOKCwISKJdYhCCY7UF3hW9aeMuuvQlk7WG49elHZh+JqStcE9OaIzgsQelFRL6MFwp6Us9wBj3rlxyAD3pS5c81ORF6LL1IgzSuoABk8elUt3yAY4PMmiPcDpEz6VXxP0Egusr07Ve1cBwce9BJNt9y9a6wIh05A4FVYUuH7BEyTkU5aYjkyZ5rIt3vMJInmmhqChO7mosb8960w5BJmQBTWncFhBEfuazrThyAxGe1OW2W3hj0k1ONNMXbsIdu5RmI96Cbm9guZGaJedHAAEYzJoEbTvGRn70sEHUysKSAQcjpUssJBK5g8+1DIhWJ/7YgVy4HA3ISMcEzVYZu2YU7GJkkjOOuKYdvDQfMCDJIPT9ms1WJCmGkfarjUkDzQVHrQeH3ubipgL5iU29DS1x7hBGwxwYJyaF/qdgAbIY9/Sm7d22bjPtExHlwJ7/0o9H8iviagWzvJYiBtIB+npVy7OFlgQQAB/wBsD/Fca8G8xgmSYLcH3qXCrgsQygctPI/eaY0u1nc8szLjMDnNHsg22O9oMQD3oA3RuthpmJLc0ZPEFy3LYzJMZxRgpsWpWCZBnMfWqnTs7EsCIJycRTrBjYXBEDJDcClbmoFwHYQSDBzildjKX2X8BxcG0AjqAZ3V10mRlucfpVrd1jgtnpNcaGOyOBHMUmn0tB3FRwTyOlHsMApmY9etVZCHgcTXNxMLIIUz9KFDPcMEtMT+8VcXQZBPWljeVkJX5ekUJ9R5jjtzShdWYu9zaSoPBoN65ncRjpVbl0KQxwT+dK370Y4HNVGPXTty5LebPXFCZi7QOOgoMknOATRlAkQOBTZaMsBcYiquYbPE0K7dz7UN3IX36Uhatduz79KydZrtlzavTmj6m94dtm615u7fZrjEnrW3HOsP07xpAxj8qLbnnvV1Vby/7ooa7kOxx9TSXIIyhhHWggtbMHg805ZAfynnoa5d08mOvSp0UsjKCexFXDBQNvtVWsuhJiY5FcBHKSR1U1X0S4Zt39rDaYINaK396y5BmsVlIyvH9KNZvsnlnEzNTef8a8d/637YLpunMcCi23xBHEAietZen1c+XdAbimxcG4YBkZIP51nW3NlGvo2/cCYPQVTUhwu5CY7VYXF8sjPE13clxQokZ5iiav0FbuYX1XIFUIAbaWiRIijNaKXCTJU8VXUaYhQ454gdKolGLW0kSY6VLd5wSRuUepqhDECWiKIbdzwssTyRTwpf4PbvwxAAJMdKvN0LG9oPJI6UkRd+UgdDRg77sMzDgyMRQfkctMzoQHKgHkiKa0qKqBrsEgSJ70hc1BVRCElTkkYq/itdthMjcCaMPyPPqyLpSMHgjEVV8uNrTPI7UCGTaJGBzNdt3Tuk4Ez3oxGwSWRQrAk95oZLATCgT3q9xwwwcnIpRrjqNrhmJPbFTitkMLdLhuAoMH1rohrWJM96Bbd7YwsACTPFRrsGEnJmIoHkIxCoJAAUdaVu3QArciZiqam4xtxDHaaRd2DZwtORn10O9wl1ZjMdDQ7hZyeooShmJZgY6Yoof/aR2mn8Y+Wi21lI6DnpVGYJQ5uN0IHeK4FYkkgk0FqTJlsChsY9ZOKIwIJkVLFs3GkCQKcLWZ8XmzYzya87zW3/ANRvDhJ+lYqqSOK25rm/T639F8x96vr/AJlqVKy/rp/i9n5lppvlFSpU0Kt/Mb/jWd1+tSpVRNG6/ShN8/3qVKrn6dG0v8z6VoWuR7VKlZ3634+GLn8r/wARTFn5B9alSprWDp8tuinhvYVKlM6R1P8AMFctcH/kalSrT/Ub5z7Vcf8A6+4qVKUFcPyj2q1n5l+tSpRRFh+P2oDfJ9KlShIDfzh/wNUufNUqVInwnd/H70o38xvapUpIpa5/Lf3pV+lSpVxh041cNSpVIiHioKlSgONUTrUqUEFe5oQ4qVKuM+vr/9k=&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1490 Mise au point&lt;br /&gt;
Cancers cutane ´ s&lt;br /&gt;
Lotfi Ben Slama&lt;br /&gt;
Disponible sur internet le : 6 septembre 2008&lt;br /&gt;
en ligne sur / on line on www.em-consulte.com/revue/lpm www.sciencedirect.com&lt;br /&gt;
Dossier thématique&lt;br /&gt;
Key points&lt;br /&gt;
Carcinoma of the lips&lt;br /&gt;
Carcinomes des lèvres&lt;br /&gt;
Services de stomatologie et chirurgie maxillo-faciale de l’hôpital de la Salpêtrière et de l’hôpital américain de Paris, F-75116 Paris, France&lt;br /&gt;
Correspondance :&lt;br /&gt;
Lotfi Ben Slama, 69 rue de la Tour, F-75116 Paris, France. lbenslama@noos.fr&lt;br /&gt;
Epidermoid carcinoma, that is, squamous cell carcinoma of the skin, is the most common malignant tumor of the lips. It occurs especially in men. Its primary causes are sun exposure, smoking, and chronic irritation. Leukoplakia is the most frequent precancerous lesion. Epidermoid carcinoma may appear clinically as a scaly erosion or an ulceration. Standard treatment is surgical excision with reconstruction.&lt;br /&gt;
Les lèvres sont constituées de toutes les parties molles qui forment la paroi antérieure de la cavité buccale. De nombreuses tumeurs malignes peuvent occasionnellement les affecter. La plus fréquente (plus de 90 % des cas), est le carcinome épidermoïde, ou épithélioma spinocellulaire, dont la localisation est typiquement labiale inférieure (plus de 95 % des cas), rarement labiale supérieure. La précession d’une lésion épithéliale précancéreuse est très fréquente. D’autres carcinomes sont rencontrés, en particulier salivaires naissant des glandes salivaires accessoires sous-muqueuses et basocellulaires, plutôt rares dans cette localisation.&lt;br /&gt;
Points essentiels&lt;br /&gt;
Rappels anatomiques&lt;br /&gt;
Presse Med. 2008; 37: 1490–1496 &amp;nbsp;2008 Elsevier Masson SAS.&lt;br /&gt;
Tous droits réservés.&lt;br /&gt;
Le carcinome épidermoïde est la tumeur maligne la plus fréquente des lèvres. Il survient surtout chez les hommes. Les causes essentielles sont l’exposition solaire, l’usage du tabac, des irritations chroniques. La leucoplasie est la plus fréquente des lésions précancéreuses. L’aspect clinique du carcinome épidermoïde peut être une érosion croûteuse ou une ulcération. Le traitement habituel est la chirurgie d’exérèse avec plastie de reconstruction.&lt;br /&gt;
Les lèvres présentent 3 zones : un versant cutané pur, le vermillon ou lèvre rouge (zone de Klein) entre la zone de contact des 2 lèvres et la peau, un versant muqueux pur qui se réfléchit sur la gencive en formant le vestibule buccal (figure 1). La structure des lèvres comporte de dehors en dedans : la peau, épaisse et riche en follicules pileux et glandes sébacées, le tissu cellulaire sous-cutané, absent dans la région médiane et commissurale, le squelette musculaire ; une couche de glandes muqueuses salivaires labiales, et la muqueuse, très adhérente à la couche glandulaire (figure 2).&lt;br /&gt;
tome 37 &amp;gt; n810 &amp;gt; octobre 2008 doi: 10.1016/j.lpm.2008.06.008&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Carcinomes des lèvres&lt;br /&gt;
La vascularisation et le réseau lymphatique sont très importants. La sensibilité est assurée par des branches du trijumeau (V), nerf sous-orbitaire pour la lèvre supérieure, nerf mentonnier pour la lèvre inférieure, et la motricité est assurée par des branches du facial (VII).&lt;br /&gt;
Carcinomes épidermoïdes&lt;br /&gt;
Aspects épidémiologiques&lt;br /&gt;
L’incidence exacte des carcinomes de la lèvre est difficile à évaluer car ils font l’objet d’une approche épidémiologique globale avec les cancers de la cavité buccale, du pharynx et du larynx (voies aérodigestives supérieures [VADS]) et les cancers de l’oesophage. Certaines caractéristiques sont en effet communes, parmi lesquelles le fait qu’ils soient souvent liés au tabagisme et à la consommation excessive d’alcool. Les derniers indicateurs et données en France [1] figurent dans le tableau I. Les 24 500 nouveaux cas de cancers des VADS et de l’oesophage observés correspondent pour 63 %à la sphère « lèvres, cavité buccale, pharynx » (pour 17 % au larynx et pour 20 % à l’oesophage). Selon les enquêtes, la distribution précise par sous-localisation varie, elle n’est pas toujours disponible en France. En 1995, sur un total de 21 597 cancers des VADS (14 926 chez l’homme et 6 671 chez la femme), 410 localisations labiales (code 140 dans la classification ICD-9, et C00 dans l’ICD-10) ont été enregistrées (375 hommes et 35 femmes) ayant entraîné 104 décès (92 hommes et 12 femmes) [2]. Dans les localisations VADS, le cancer des lèvres est en 7&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
position chez l’homme et en 9&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
position chez la femme par ordre de fréquence. Il représente 6,6 % des cancers&lt;br /&gt;
buccaux en France (2 % seulement dans notre série à l’hôpital de la Salpêtrière) [3]. Ces chiffres sont nettement inférieurs à ceux rapportés de manière plus générale chez les caucasiens (race blanche), où le cancer labial représente 25 à 30 % de tous les cancers buccaux [4,5]. Cette variation est probablement due à une implication différente des principaux facteurs de risque : radiations ultraviolettes (UV) et tabac. Le carcinome épidermoïde labial est un cancer de l’homme d’âge mûr. Le sex-ratio est de 10 à 20 :1. La femme est affectée dans 2 % à 2,8 % des cas ; 90 % des patients ont plus de 45 ans et 50 % ont 65 ans et plus [4]. Le carcinome de la lèvre rouge est beaucoup plus rare chez les ethnies à peau foncée dont les individus à peau jaune.&lt;br /&gt;
Facteurs étiologiques&lt;br /&gt;
L’exposition chronique au soleil (UV) constitue un risque admis de carcinome labial prédominant chez les personnes à peau claire ayant vécu au grand air, exposées au soleil et aux intempéries (paysans, marins) ou vivant dans des latitudes très ensoleillées (Australie, Texas...). Le rôle carcinogène des UV B est démontré et apparaît prépondérant devant les UV A et C. Le risque augmente avec la durée de l’exposition et l’âge, avec un effet seuil. C’est souvent sur des lésions de chéilite actinique que le carcinome épidermoïde peut se développer. Son incidence n’est toutefois pas toujours corrélée à l’exposition au soleil. Comme on l’a vu, d’autres facteurs exogènes interviennent et ont une action synergique, en particulier le tabagisme. Le tabac qui peut être consommé de diverses manières (cigarette, pipe, chique etc...) peut être responsable de kératoses ou leucoplasies&lt;br /&gt;
1491 Mise au point&lt;br /&gt;
Figure 1&lt;br /&gt;
Anatomie des lèvres&lt;br /&gt;
tome 37 &amp;gt; n810 &amp;gt; octobre 2008&lt;br /&gt;
Figure 2&lt;br /&gt;
Coupe sagittale de la lèvre inférieure&lt;br /&gt;
Cancers cutane ´ s&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/feeds/9174280095009766395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/2011/06/carcinomes-des-levres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2196898325471896511/posts/default/9174280095009766395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2196898325471896511/posts/default/9174280095009766395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lessonsofoperation.blogspot.com/2011/06/carcinomes-des-levres.html' title='Carcinomes des lèvres'/><author><name>ghaname</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16757943681963078205</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='https://img1.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>