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	<title>Fédération étudiante universitaire du Québec</title>
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	<description>La Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) regroupe 15 associations membres représentant 125 000 étudiants. Créée suite au dégel des frais de scolarité de 1989, elle a pour principal mandat de défendre les droits et intérêts des étudiants, notamment auprès des gouvernements, des intervenants du domaine de l'éducation et des intervenants de la société civile.</description>
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		<title>Fédération étudiante universitaire du Québec</title>
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		<title>L'entêtement du gouvernement Charest amène plus de 12 500 étudiants de la FEUQ à opter pour la grève</title>
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		<dc:subject>Frais de scolarité</dc:subject>

		<description>Montréal, 23 février 2012 – Devant l'entêtement du premier ministre Jean Charest à vouloir hausser de 1625 $ les frais de scolarité, des associations membres de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) ont décidé de déclencher une grève générale afin de faire reculer le gouvernement libéral. « Pour la deuxième fois de notre histoire, un mouvement de grève générale débute au sein de nos associations. Et encore cette fois, c'est dû aux décisions inconsidérées du gouvernement libéral de Jean Charest. (...)


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 <content:encoded><![CDATA[<div class='rss_texte'><p>Montréal, 23 février 2012 – Devant l'entêtement du premier ministre Jean Charest à vouloir hausser de 1625 $ les frais de scolarité, des associations membres de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) ont décidé de déclencher une grève générale afin de faire reculer le gouvernement libéral. « Pour la deuxième fois de notre histoire, un mouvement de grève générale débute au sein de nos associations. Et encore cette fois, c'est dû aux décisions inconsidérées du gouvernement libéral de Jean Charest. Et cette fois encore, nous le ferons reculer », a assuré Martine Desjardins, présidente de la FEUQ.</p> <p>En effet, avec l'arrivée de l'Association étudiante de la Faculté des sciences de l'Éducation de l'Université du Québec à Montréal (ADEESE-UQAM), la plus importante association en éducation au Québec, au sein du mouvement de grève, et les associations membres de la Fédération des associations étudiantes du campus de l'Université de Montréal (FAECUM), ce sont plus de 12 500 étudiants de la FEUQ qui sont présentement en grève. Elles seront bientôt rejointes par les 3000 étudiants de l'Association générale des étudiants du campus de Rimouski (AGECAR) de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) qui a voté le déclenchement d'une grève générale dès qu'un plancher de 70 000 grévistes serait atteint. « Les étudiants sont vraiment en colère, et ils sont écœurés de se faire piler dessus par les politiques rétrogrades des libéraux. Le mécontentement est profondément ancré et il a été clairement démontré le 10 novembre dernier avec 30 000 personnes dans les rues. Le gouvernement devra reculer, car les étudiants ne plieront pas », a promis M<sup class="typo_exposants">me</sup> Desjardins.</p> <p>Beaucoup d'autres assemblées générales sont prévues au sein des associations de la FEUQ dans les prochains jours. D'ailleurs, une grande manifestation nationale se tiendra à Montréal le 22 mars prochain afin de démontrer la détermination des étudiants à faire reculer le gouvernement. « Ce n'est pas seulement un combat pour les étudiants d'aujourd'hui qui se dessine, mais aussi une lutte pour permettre aux générations futures et à leur famille d'avoir accès aux études universitaires sans avoir à s'écrouler sous les dettes. Nous invitons d'ailleurs tous les gens qui ont à cœur un système d'éducation accessible à se joindre à cette manifestation », a terminé M<sup class="typo_exposants">me</sup> Desjardins.</p></div>
		
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		<title>Tout comme la FEUQ, le Conseil supérieur de l'Éducation constate que la gestion des universités québécoises manque de rigueur et de transparence</title>
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		<dc:subject>Gouvernance</dc:subject>
		<dc:subject>Frais de scolarité</dc:subject>

		<description>Montréal, 23 février 2012 – C'est sans surprise que la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) constate que, tout comme elle, le Conseil supérieur de l'Éducation (CSÉ) recommande une révision du processus d'évaluation de la qualité des universités pour le rendre réellement transparent et beaucoup plus rigoureux. C'est en effet une des cinq recommandations qu'il rendait publique aujourd'hui dans son avis intitulé L'assurance qualité à l'enseignement universitaire : une conception à promouvoir et à (...)


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 <content:encoded><![CDATA[<div class='rss_texte'><p>Montréal, 23 février 2012 – C'est sans surprise que la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) constate que, tout comme elle, le Conseil supérieur de l'Éducation (CSÉ) recommande une révision du processus d'évaluation de la qualité des universités pour le rendre réellement transparent et beaucoup plus rigoureux. C'est en effet une des cinq recommandations qu'il rendait publique aujourd'hui dans son avis intitulé L'assurance qualité à l'enseignement universitaire : une conception à promouvoir et à mettre en œuvre. « Enfin ! Une instance gouvernementale se rend à l'évidence. Il y a de graves problèmes dans la gestion des universités. C'est révoltant de penser que le gouvernement Charest demande aux étudiants de contribuer davantage à ce système alors qu'il fuit de partout ! » martèle Martine Desjardins, présidente de la FEUQ.</p> <p>Rappelons que, malgré ces problématiques flagrantes de gestion, le gouvernement s'entête toujours à augmenter davantage l'endettement de la relève du Québec avec sa hausse de 1625 $ des frais de scolarité. « Au moment même où les processus en place sont outrageusement défaillants, où les recteurs, ceux-là mêmes qui réclament à grands cris la hausse des frais de scolarité, sont juges et partis dans le processus d'évaluation de leur propre programme, le gouvernement maintient la ligne dure et endette lourdement la jeunesse avec sa hausse. L'incohérence, ça suffit ! », tonne la présidente de la FEUQ.</p> <p>À ces critiques sur le modèle de gestion actuel des universités québécoises, l'avis du CSÉ suggère l'implantation d'une instance indépendante d'évaluation, un modèle longtemps revendiqué par la FEUQ. À cela, il faut ajouter une autre recommandation afin d'encadrer le développement des campus délocalisés, une position défendue par le groupe de recherche CIRANO pas plus tard qu'en décembre dernier. Ce dernier avait alors demandé un moratoire de cinq ans sur l'établissement de campus délocalisés, suggestion qui avait été rapidement balayée du revers de la main par la ministre de l'Éducation. « Alors que la mobilisation étudiante ne cesse de prendre de l'ampleur quotidiennement, il devient de plus en plus apparent que les étudiants ne reculeront pas face à la hausse de 1625 $ des frais de scolarité exigée par le gouvernement Charest. Encore moins lorsqu'ils constatent que des instances gouvernementales se rallient à eux quant à leurs doléances sur la gestion du réseau, une gestion où l'argent, faut-il de nouveau le rappeler, s'en échappe aussi aisément qu'à travers une passoire », a conclu M<sup class="typo_exposants">me</sup> Desjardins.</p></div>
		
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		<title>Le gouvernement libéral de Jean Charest transmet ses directives de peur aux dirigeants collégiaux et universitaires</title>
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		<description>MONTRÉAL, le 22 févr. 2012 - Alors que les cégeps et les universités devraient être des lieux où professeurs et étudiants se retrouvent dans un respect mutuel, c'est un tout autre message que le gouvernement Charest a décidé d'envoyer aux directions d'établissement postsecondaire. En prônant que les professeurs et employés devaient franchir les piquets de grève des étudiants, c'est une attitude belliqueuse que démontre le gouvernement libéral envers les étudiants. « Nous avons entrepris une grève pacifique (...)


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 <content:encoded><![CDATA[<div class='rss_texte'><p>MONTRÉAL, le 22 févr. 2012 - Alors que les cégeps et les universités devraient être des lieux où professeurs et étudiants se retrouvent dans un respect mutuel, c'est un tout autre message que le gouvernement Charest a décidé d'envoyer aux directions d'établissement postsecondaire. En prônant que les professeurs et employés devaient franchir les piquets de grève des étudiants, c'est une attitude belliqueuse que démontre le gouvernement libéral envers les étudiants. « Nous avons entrepris une grève pacifique pour démontrer que cette hausse de 1625 $ ne passe pas chez les étudiants. La ligne dure que transmet Jean Charest au travers de ses communications n'a pour but que de briser la bonne entente qui existe sur les campus entre les différents intervenants. Nous ne tomberons pas à son niveau », promet Martine Desjardins, présidente de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ).</p> <p>En effet, au niveau collégial, outre de rares exceptions, la négociation entre les directions, les syndicats et les associations étudiantes se passe plutôt bien et des accords sur le déroulement et la gestion des relations pendant la grève sont à la veille d'être conclus. Au niveau universitaire par contre, le travail de perversion de la grève entrepris par Jean Charest a porté ses fruits : certaines directions universitaires ont ainsi adopté la ligne dure envers les actions des étudiants. « Le mouvement de grève étudiante, quoiqu'énergique, se veut avant tout pacifique. Il relève du gros bon sens que le rôle du gouvernement ne doit pas être celui de l'agent provocateur. Mais plus rien n'étonne les étudiants de la part de Jean Charest et ses acolytes dont le seul et unique but est de mater la grève avec ses techniques de peur pour faire passer leurs politiques idéologiques déconnectées », constate Léo Bureau-Blouin, président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ).</p> <p>En terminant, d'autres votes de grève se tiendront prochainement, et ce jusqu'au 22 mars, journée nationale de manifestation, dans les associations de la FECQ et de la FEUQ qui viendront grossir les rangs des grévistes. « En adoptant une attitude bornée et intransigeante envers les demandes légitimes des étudiants, Jean Charest ne nous donne d'autre choix que d'entreprendre des démarches en vue de déclencher la grève. Il est le seul responsable de la situation », concluent M<sup class="typo_exposants">me</sup> Desjardins et M. Bureau-Blouin.</p> <p>La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) représentent ensemble plus de 200 000 étudiants au Québec.</p></div>
		
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		<title>Élargissement de la dérèglementation pour les étudiants internationaux ? Encore une fois le gouvernement ne fait pas ses devoirs</title>
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		<dc:subject>Étudiants étrangers</dc:subject>
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		<description>MONTRÉAL, le 21 févr. 2012 - Tout comme le Comité consultatif sur l'accessibilité financière aux études, la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) craint que le gouvernement aille de l'avant avec un élargissement de la dérèglementation des montants forfaitaires exigés aux étudiants internationaux, et ce, sans en avoir étudié les impacts. « Encore une fois, le gouvernement libéral de Jean Charest s'apprête à rendre une décision avant même d'en avoir mesuré les impacts. D'un côté, nous voulons (...)


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 <content:encoded><![CDATA[<div class='rss_texte'><p>MONTRÉAL, le 21 févr. 2012 - Tout comme le Comité consultatif sur l'accessibilité financière aux études, la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) craint que le gouvernement aille de l'avant avec un élargissement de la dérèglementation des montants forfaitaires exigés aux étudiants internationaux, et ce, sans en avoir étudié les impacts. « Encore une fois, le gouvernement libéral de Jean Charest s'apprête à rendre une décision avant même d'en avoir mesuré les impacts. D'un côté, nous voulons attirer les étudiants internationaux avec un certificat de sélection et de l'autre, le Parti libéral n'arrête pas d'augmenter leurs frais de scolarité de façon improvisée. Est-ce trop demander d'avoir un peu de cohérence dans ce gouvernement ? », exige Martine Desjardins, présidente de la FEUQ.</p> <p>Il faut se rappeler que les étudiants internationaux qui ne proviennent pas d'un pays avec lequel le Québec a conclu des accords d'échanges sont obligés de payer un montant forfaitaire qui peut atteindre plus de 14 000 $. Ce montant s'ajoute aux frais de scolarité de base que tous les étudiants payent. Les étudiants internationaux seront donc aussi soumis à la hausse de 1625 $ des frais de scolarité. Pire, dans six familles d'études (génie, informatique, mathématiques, sciences pures, administration et droit), les frais sont dérèglementés et sont fixés selon les caprices des administrations universitaires. Par exemple, à McGill, les frais varient selon les années d'études en administration et sont passés de 21 758 $ pour les étudiants inscrits l'an dernier à 26 827 $ pour les nouveaux arrivants. En plus, aucune reddition de compte des montants perçus grâce aux étudiants internationaux n'est effectuée par les universités.</p> <p>« C'est inadmissible que l'on accueille des étudiants à bras ouverts en leur faisant miroiter une série d'avantages et que par la suite les conditions d'études changent abruptement. Arrêtons de considérer les étudiants internationaux comme des guichets automatiques. Arrêtons de verser toujours plus d'argent à des administrations universitaires qui ont démontré leur incapacité à rendre des comptes », réclame M<sup class="typo_exposants">me</sup> Desjardins.</p> <p>Lors du dernier budget, le ministre des Finances, Raymond Bachand, avait promis qu'il allait consulter les divers intervenants dans le dossier des étudiants internationaux. Fidèle à ses habitudes, le gouvernement a omis sciemment de convoquer les représentants étudiants. « Nous avons un gouvernement qui fait fi de ses devoirs et surtout de la jeunesse. Tout comme avec la hausse de 1625 $ des frais de scolarité, les étudiants internationaux feront les frais de ses politiques rétrogrades qui n'aident en rien le Québec dans sa politique d'immigration », termine M<sup class="typo_exposants">me</sup> Desjardins.</p></div>
		
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		<title>Rentrée parlementaire à Québec : Des étudiants de la FECQ et de la FEUQ meurent symboliquement devant l'Assemblée nationale</title>
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		<dc:subject>Frais de scolarité</dc:subject>

		<description>MONTRÉAL, le 14 févr. 2012 - Des étudiants de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et de la Fédération étudiante universitaire Québec (FEUQ) ont souligné la rentrée parlementaire à Québec en mourant symboliquement dans la neige afin de dénoncer la hausse de 1625 $ des frais de scolarité de Jean Charest. De plus, ils ont reçu l'appui de divers représentants de l'opposition qui ont tenu à assister à la démonstration. « Le gouvernement libéral de Jean Charest poursuit sa mise à sac de (...)


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 <content:encoded><![CDATA[<div class='rss_texte'><p>MONTRÉAL, le 14 févr. 2012 - Des étudiants de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et de la Fédération étudiante universitaire Québec (FEUQ) ont souligné la rentrée parlementaire à Québec en mourant symboliquement dans la neige afin de dénoncer la hausse de 1625 $ des frais de scolarité de Jean Charest. De plus, ils ont reçu l'appui de divers représentants de l'opposition qui ont tenu à assister à la démonstration.</p> <p>« Le gouvernement libéral de Jean Charest poursuit sa mise à sac de l'accessibilité aux études en augmentant drastiquement les frais de scolarité. Cette décision va heurter de plein fouet les étudiants et les familles à faibles et moyens revenus. De plus en plus d'études soulignent les conséquences néfastes qu'aurait la hausse de 1625 $. Est-ce que le gouvernement peut arrêter de nier la réalité et revenir à la raison ? », a exigé Martine Desjardins, présidente de la FEUQ.</p> <p>En effet, de nombreux groupes de recherche, autant le centre de recherche Simone-de-Beauvoir de l'Université Concordia que le comité d'accessibilité financière aux études de l'Université du Québec ont démontré les conséquences négatives qu'aurait la hausse sur les populations étudiantes plus à risques. Et ce n'est pas les mesures d'ajustement du programme de prêts et bourses qui éviteront une réduction de l'accessibilité. À peine un étudiant sur trois a accès au programme et, de ceux-ci, seulement un tiers ne verra pas leur endettement augmenter. Pour tous les autres, principalement issus de la classe moyenne, il n'y a aucune aide ; ils sont livrés à eux-mêmes.</p> <p>« Nous avons affaire à un gouvernement irresponsable qui a une vision à courte vue et qui n'évalue pas les conséquences de ses actes. Jean Charest est en train de sacrifier les étudiants et leurs familles, d'hypothéquer l'avenir du Québec et tout ça, pour mettre en place son plan idéologique. Pour les étudiants cette hausse est inadmissible et elle ne passera pas ! », promet Léo Bureau-Blouin, président de la FECQ.</p> <p>La pression s'accentue sur le gouvernement alors que des mouvements de grève démarrent et que de nombreuses associations ont entrepris de consulter leurs membres sur la possibilité de recourir à ce moyen de pression. « Les étudiants en ont ras le bol de l'arrogance du gouvernement Charest. Depuis plus d'un an, ils ont multiplié les études et la mobilisation et, pour tout résultat, ils se sont butés à un gouvernement borné. Les étudiants vont prendre les moyens qu'il faut pour faire reculer Jean Charest et arrêter la hausse de 1625 $ des frais de scolarité », concluent M<sup class="typo_exposants">me</sup> Desjardins et M. Bureau-Blouin.</p></div>
		
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		<title>Le caucus du PLQ visité par les étudiants de la FECQ et de la FEUQ !</title>
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		<dc:subject>Frais de scolarité</dc:subject>

		<description>VICTORIAVILLE, QC, le 9 févr. 2012 - Plus de deux cents étudiants de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) profitent du caucus du Parti libéral du Québec (PLQ), qui se tient à Victoriaville, pour lui rappeler qu'ils talonneront les députés libéraux cet hiver tant et aussi longtemps que Jean Charest n'abandonnera pas l'idée de hausser les frais de scolarité de 1625 $. « Nous sommes devant un gouvernement têtu et borné qui ne veut qu'une (...)


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 <content:encoded><![CDATA[<div class='rss_texte'><p>VICTORIAVILLE, QC, le 9 févr. 2012 - Plus de deux cents étudiants de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) profitent du caucus du Parti libéral du Québec (PLQ), qui se tient à Victoriaville, pour lui rappeler qu'ils talonneront les députés libéraux cet hiver tant et aussi longtemps que Jean Charest n'abandonnera pas l'idée de hausser les frais de scolarité de 1625 $. « Nous sommes devant un gouvernement têtu et borné qui ne veut qu'une chose : appauvrir les étudiants et leur famille. Le programme de Jean Charest n'est pas un plan de financement, mais un plan idéologique qui ne règlera pas les problèmes de gestion des universités et n'améliora en rien la qualité de l'enseignement. Une chose est on ne peut plus claire pour nous, ce ne sont pas aux étudiants et à leur famille d'en faire les frais », promet Martine Desjardins, présidente de la FEUQ.</p> <p>En effet, la FECQ et la FEUQ soulignent qu'avec une nouvelle hausse de frais de scolarité, les familles, déjà aux prises avec un endettement très élevé, ne pourront soutenir adéquatement leurs enfants. Le programme de prêts et bourses ne pourra pas aider la majorité de ces familles, car les enfants de la classe moyenne sont rapidement exclus de l'aide gouvernementale. À titre d'exemple, une famille avec un enfant faisant 60 000 $ de revenus n'a pas accès aux bourses de l'État. Les étudiants n'auront d'autres choix que d'augmenter leur propre endettement, qui est déjà en moyenne de 14 000 $ pour 65 % d'entre eux.</p> <p>« Nous nous battons pour que l'université reste accessible à la classe moyenne. En augmentant le prix d'une année universitaire de 1625 dollars, on demande l'impossible à bien des familles. Cette nouvelle taxe à la classe moyenne va nuire au développement du Québec. Il faut se rappeler que plusieurs travailleurs n'auraient pas pu devenir ce qu'ils sont aujourd'hui si l'université avait coûté aussi cher », déclare Léo Bureau-Blouin, président de la FECQ.</p> <p>En terminant, plusieurs associations ont amorcé des consultations sur le déclenchement d'une grève générale étudiante. Bien qu'elles n'envisagent pas l'idée de boycotter leur cours de gaité de cœur, l'attitude du gouvernement Charest les oblige à entreprendre les démarches afin d'obtenir le mandat auprès de leurs étudiants. D'ici là, les étudiants continueront leurs actions sur les députés libéraux. « Nous serons partout, nous serons sur toutes les tribunes, nous profiterons de chaque apparition publique. Il ne fera pas bon d'être un libéral cet hiver », concluent M<sup class="typo_exposants">me</sup> Desjardins et M. Bureau-Blouin.</p></div>
		
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		<title>Réaction de la FECQ et de la FEUQ au rapport de l'Université du Québec sur la hausse des frais de scolarité : des constats alarmants !</title>
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		<dc:creator>FECQ</dc:creator>


		<dc:subject>UQ</dc:subject>
		<dc:subject>Frais de scolarité</dc:subject>

		<description>MONTRÉAL, le 2 févr. 2012 - La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) n'ont pas été étonnées des conclusions du rapport du Comité sur l'accessibilité financière aux études de l'Université du Québec (UQ) qui, en se gardant bien de s'opposer officiellement, rappelle au gouvernement Charest que sa hausse de 1625 $ des frais de scolarité aura de graves impacts sur l'accessibilité aux études et que le programme de prêts et bourses est loin de pouvoir (...)


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 <content:encoded><![CDATA[<div class='rss_texte'><p>MONTRÉAL, le 2 févr. 2012 - La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) n'ont pas été étonnées des conclusions du rapport du Comité sur l'accessibilité financière aux études de l'Université du Québec (UQ) qui, en se gardant bien de s'opposer officiellement, rappelle au gouvernement Charest que sa hausse de 1625 $ des frais de scolarité aura de graves impacts sur l'accessibilité aux études et que le programme de prêts et bourses est loin de pouvoir contrer ses effets négatifs. « Jean Charest est en train de sacrifier les jeunes qui proviennent des familles à faibles et à moyens revenus. En plus, il condamne les étudiants des universités régionales à s'endetter ou à abandonner leurs études, car le programme de prêts et bourses est déficient. Quand va-t-il réaliser que sa hausse ne passe pas le test de la réalité ? », déclare Martine Desjardins, présidente de la FEUQ.</p> <p>Étudiants en région et étudiants de première génération
Le rapport souligne que la hausse de 1625 $ aura un effet indéniable sur la composition sociale des étudiants fréquentant le réseau de l'Université du Québec : étudiants de première génération qui souvent proviennent de familles moins nanties. Présente partout au Québec, l'UQ a été mise en place afin de favoriser l'accessibilité aux études universitaires, tant au niveau financier que territoriale. « La réalité régionale est particulière. Il ne suffit pas d'avoir de bonne note en vue d'être admis à l'université, les étudiants en régions doivent le plus souvent quitter le domicile familial pour poursuivre leurs études ce qui entraîne des coûts supplémentaires. Ce que Jean Charest leur dit, à eux et à leur famille, c'est : endettez-vous encore plus, ce n'est pas moi qui vais vous aider. C'est inadmissible ! », s'insurge Léo Bureau-Blouin, président de la FECQ.</p> <p>Aide financière aux études
Le rapport de l'UQ reprend de nombreuses recommandations de la recherche de la FEUQ, L'endettement étudiant - États des lieux, déterminants et impacts, qui recensait notamment les nombreux ajustements que devait subir le programme de prêts et bourses du gouvernement pour qu'il soit adapté à la réalité des étudiants d'aujourd'hui et de leur famille. Malheureusement, là encore, le gouvernement fait la sourde oreille et refuse de bonifier l'Aide financière aux études. Pire, les sommes annoncées lors du dernier budget proviennent à 98 % des étudiants eux-mêmes. « Ce gouvernement ne veut rien entendre. Il rejoue toujours la même cassette et fait fi de la réalité des familles québécoises. Nous allons continuer à augmenter la pression sur les libéraux de Jean Charest. Cette hausse ne passe pas ! », promettent M<sup class="typo_exposants">me</sup> Desjardins et M. Bureau-Blouin.</p></div>
		
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		<title>Actions étudiantes partout au Québec : La FEUQ et la FECQ sonnent la charge contre la hausse des frais de scolarité</title>
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		<dc:subject>Frais de scolarité</dc:subject>

		<description>Montréal, le 31 janvier 2012 – Les associations de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) se sont mobilisées sur leur campus afin de relancer la contestation contre la hausse de 1625 $ des frais de scolarité. À l'Université du Québec à Rimouski, les étudiants feront un après-midi de grève afin de tenir une manifestation. Au Cégep de Victoriaville, les étudiants dérouleront une bannière rouge sur la façade de leur établissement d'études. (...)


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 <content:encoded><![CDATA[<div class='rss_texte'><p>Montréal, le 31 janvier 2012 – Les associations de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) se sont mobilisées sur leur campus afin de relancer la contestation contre la hausse de 1625 $ des frais de scolarité. À l'Université du Québec à Rimouski, les étudiants feront un après-midi de grève afin de tenir une manifestation. Au Cégep de Victoriaville, les étudiants dérouleront une bannière rouge sur la façade de leur établissement d'études. Au Cégep de Saint-Hyacinthe, les étudiants produiront une grande fresque avec des mains rouges. D'autres étudiants prépareront un savoureux repas Kraft Diner ou un lancement d'affiches. Ces actions lancent le bal pour la session d'hiver. « Aujourd'hui les jeunes se sont réapproprié leurs lieux d'études. Mais demain, c'est Jean Charest et ses députés qui seront les cibles des actions étudiantes. Ils n'ont qu'à bien se tenir, le vent de contestation va s'amplifier durant le mois de février. Nous mettrons tout en œuvre pour que la hausse ne passe pas ! », promet Martine Desjardins, présidente de la FEUQ.</p> <p>En effet, le mois de février sera ponctué d'actions au cours desquelles les étudiants perturberont le travail des députés libéraux, leurs communications publiques et leurs activités de financement. Déjà hier, les étudiants ont fait annuler une conférence de Raymond Bachand. « Nous serons partout, nous allons talonner les députés libéraux afin qu'ils disent à leur chef, Jean Charest, que la jeunesse ne fera pas les frais de sa politique rétrograde sur les droits de scolarité. La jeunesse ne laissera pas ce gouvernement corrompu hypothéquer l'avenir du Québec », assure Léo Bureau-Blouin, président de la FECQ.</p> <p>De plus, durant tout le mois de février, les étudiants seront consultés sur les moyens de faire plier le gouvernement, dont le possible déclenchement d'une grève. Déjà, plusieurs assemblées générales sont prévues. « Ce gouvernement reste sourd aux préoccupations légitimes des étudiants et de leurs familles. Et bien, nous allons prendre tous les moyens pour faire entendre ! », concluent M. Bureau-Blouin et M<sup class="typo_exposants">me</sup> Desjardins.</p></div>
		
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		<title>Réaction de la FEUQ sur l'endettement des ménages canadiens : Les étudiants ont aussi atteint leur limite</title>
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		<dc:subject>Frais de scolarité</dc:subject>
		<dc:subject>Endettement étudiant</dc:subject>

		<description>MONTRÉAL, le 27 janv. 2012 - Les données de Statistique Canada sur l'endettement des ménages soulignées ce matin par Le Devoir inquiètent grandement la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) en perspective de la hausse de 1625 $ des frais de scolarité prévue par le gouvernement Charest. « Si les familles ont déjà atteint leur limite d'endettement, comment pourront-elles aider leurs jeunes aux prises avec une facture étudiante de plus en plus élevée ? Avec la hausse de 1625 $, c'est un acte de (...)


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 <content:encoded><![CDATA[<div class='rss_texte'><p>MONTRÉAL, le 27 janv. 2012 - Les données de Statistique Canada sur l'endettement des ménages soulignées ce matin par Le Devoir inquiètent grandement la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) en perspective de la hausse de 1625 $ des frais de scolarité prévue par le gouvernement Charest. « Si les familles ont déjà atteint leur limite d'endettement, comment pourront-elles aider leurs jeunes aux prises avec une facture étudiante de plus en plus élevée ? Avec la hausse de 1625 $, c'est un acte de condamnation à l'endettement que Jean Charest signe pour les familles. Ce n'est pas l'avenir que nous voulons pour la société québécoise ! », s'insurge Martine Desjardins, présidente de la FEUQ.</p> <p>En effet, la FEUQ a publié cette année deux études socioéconomiques dans lesquelles elle souligne l'extrême précarité de la situation financière des étudiants. Dans son étude sur le travail en cours d'études, la FEUQ a constaté que les étudiants travaillent plus de 19 h par semaine. La hausse annoncée par Jean Charest ferait passer cette moyenne à 26 heures de travail par semaine. Dans son étude sur l'endettement étudiant, c'est 65 % des étudiants qui sortent avec une dette moyenne de 14 000 $ à la fin du baccalauréat. Près de la moitié des étudiants qui bénéficient des prêts et bourses sont obligés de s'endetter auprès d'institutions financières ou de leurs proches. « L'aide financière provenant de sa famille est cruciale pour les étudiants. Force est de constater que cette aide ne sera plus disponible. Cela va entraîner un cumul de l'endettement ! Une spirale qui aura pour effet d'écarter des milliers d'étudiants des bancs d'université, leur famille ne pouvant les aider », déplore la présidente de la FEUQ.</p> <p>Ces données sont mises en lumière alors même que le gouvernement étudie un projet de loi sur l'endettement des ménages. Malheureusement pour eux, il semble que Jean Charest ait volontairement oublié la dette des étudiants dans ce projet de loi. Une autre incohérence des libéraux. « Nous allons poursuivre la mobilisation pour que la hausse de 1625 $ des frais de scolarité ne passe pas. Si le gouvernement continue à s'entêter, à alourdir le fardeau des étudiants et de la classe moyenne, nous n'aurons d'autre choix que de recourir à la grève pour se faire entendre. Les étudiants ne laisseront pas le gouvernement Charest endetter les générations futures ! », termine M<sup class="typo_exposants">me</sup> Desjardins.</p></div>
		
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		<title>La FECQ et la FEUQ prendront tous les moyens à leur disposition pour faire reculer le gouvernement Charest sur la hausse de 1625 $ des frais de scolarité</title>
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		<dc:date>2012-01-23T15:46:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>FECQ</dc:creator>


		<dc:subject>Frais de scolarité</dc:subject>

		<description>MONTRÉAL, le 23 janv. 2012 - À la suite de leur congrès conjoint qui s'est tenu en fin de semaine la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) annoncent les moyens qu'elles mettront en œuvre cet hiver pour que la hausse de 1625 $ des frais de scolarité décrétée par les libéraux de Jean Charest ne passe pas. La possibilité de déclencher une grève générale si le gouvernement ne recule pas dans les prochaines semaines a d'ailleurs été entérinée par (...)


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 <content:encoded><![CDATA[<div class='rss_texte'><p>MONTRÉAL, le 23 janv. 2012 - À la suite de leur congrès conjoint qui s'est tenu en fin de semaine la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) annoncent les moyens qu'elles mettront en œuvre cet hiver pour que la hausse de 1625 $ des frais de scolarité décrétée par les libéraux de Jean Charest ne passe pas. La possibilité de déclencher une grève générale si le gouvernement ne recule pas dans les prochaines semaines a d'ailleurs été entérinée par leurs associations étudiantes membres.</p> <p>« Nous ne nous tairons pas, la grogne étudiante n'est pas près de s'arrêter ! Nous avons démontré les effets néfastes sur la jeunesse et les familles qu'aurait la hausse des frais de scolarité de Jean Charest et, pourtant, le premier ministre persiste dans son aveuglement. Nous sommes plus déterminés que jamais à nous battre pour l'avenir du Québec », tonne Léo Bureau-Blouin, président de la FECQ.</p> <p>Lors de leur congrès, les associations étudiantes de la FECQ et de la FEUQ ainsi que de nombreuses associations non membres se sont prononcées pour intensifier les moyens de pression durant la session d'hiver. Dès le 31 janvier, les étudiants lanceront une première action en se réappropriant à leur manière leur campus. Durant tout le mois de février, chaque association fera une action par semaine qui visera directement les libéraux de Jean Charest. Le gouvernement devra aussi s'attendre à passer une très mauvaise S<sup class="typo_exposants">t</sup>-Valentin lors de la rentrée parlementaire le 14 février.</p> <p>Appel à une manifestation nationale le 22 mars 2012</p> <p>De plus, les associations étudiantes appellent les étudiants et leur famille à une manifestation nationale le 22 mars prochain à Montréal. Celles-ci promettent une foule encore plus nombreuse que le 10 novembre dernier où 30 000 étudiants s'étaient rassemblés. Si nécessaire, les associations étudiantes sont prêtes à consulter leurs membres pour obtenir des mandats de grèves générales. « Nous sommes déterminés à faire reculer Jean Charest. Aucun étudiant n'envisage de faire la grève de gaieté de cœur, mais s'il faut la faire, nous la ferons. Si les libéraux ont trouvé l'automne long, l'hiver leur sera assurément pénible », garantit Martine Desjardins, présidente de la FEUQ.</p> <p>Rappelons que deux importantes recherches et de nombreuses notes d'informations ont été publiées pour étayer le discours des étudiants. Elles révèlent clairement que la situation socioéconomique des jeunes qui effectuent des études universitaires est loin d'être rose. Ils travaillent en moyenne 19 h par semaine et 65 % d'entre eux sortent avec une dette moyenne de 14 000 $. La hausse de 1625 $ des frais de scolarité représente près de 5 semaines de travail à temps plein. De plus, les montants annoncés dans le dernier budget pour les prêts et bourses n'améliorent en rien la situation économique des étudiants. Au contraire, elle accroit l'endettement d'une proportion d'entre eux. Pour rajouter l'injure à l'insulte, ces montants sont payés à 98 % par les étudiants mêmes.</p> <p>« Jean Charest n'a jamais répondu aux préoccupations légitimes des étudiants. Il n'a jamais contredit les chiffres que nous avons avancés. Il poursuit son plan d'endettement de la jeunesse et hypothèque l'avenir du Québec tout en laissant les administrations universitaires jouer au Monopoly avec l'argent des étudiants et des contribuables. Nous allons nous lever, nous allons arrêter la hausse des frais de scolarité et nous allons gagner », promettent M. Bureau-Blouin et M<sup class="typo_exposants">me</sup> Desjardins.</p></div>
		
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