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	<title>Info politique</title>
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	<description>L&#039;information de la vie politique française</description>
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	<title>Info politique</title>
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		<title>Présidentielle 2027 : Wauquiez, inquiet des sondages, estime que personne n’a encore « plié le match » à droite</title>
		<link>https://info-politique.fr/index.php/2026/06/04/presidentielle-2027-wauquiez-inquiet-des-sondages-estime-que-personne-na-encore-plie-le-match-a-droite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alain Suaton - Rédacteur en chef]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 13:26:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
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					<description><![CDATA[À mesure que l’échéance présidentielle se rapproche, Laurent Wauquiez intensifie ses appels au rassemblement des forces de droite. Convaincu que la multiplication des candidatures pourrait conduire à un nouvel échec électoral, le député de Haute-Loire estime que la droite risque de se retrouver spectatrice du duel annoncé entre le Rassemblement national et la gauche radicale [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd">À mesure que l’échéance présidentielle se rapproche, Laurent Wauquiez intensifie ses appels au rassemblement des forces de droite. Convaincu que la multiplication des candidatures pourrait conduire à un nouvel échec électoral, le député de Haute-Loire estime que la droite risque de se retrouver spectatrice du duel annoncé entre le Rassemblement national et la gauche radicale si elle ne parvient pas à s’organiser rapidement.</p>
<p class="isSelectedEnd">Face aux enquêtes d’opinion qui se multiplient, l’ancien président de la région Auvergne-Rhône-Alpes refuse de considérer la bataille comme déjà tranchée. Certes, certains candidats apparaissent aujourd’hui mieux placés que d’autres, mais aucun n’a, selon lui, acquis une avance suffisante pour revendiquer une position incontestable de leader du camp conservateur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pour Laurent Wauquiez, le principal danger ne réside pas tant dans les intentions de vote actuelles que dans la fragmentation politique qu’elles révèlent. Il redoute qu’en poursuivant des stratégies concurrentes, les différentes sensibilités de la droite et du centre ne s’affaiblissent mutuellement jusqu’à compromettre toute possibilité d’accéder au second tour.</p>
<p class="isSelectedEnd">C’est dans cette logique qu’il continue de défendre l’organisation d’une vaste primaire destinée à désigner un candidat unique. Son projet dépasse largement les frontières traditionnelles des Républicains et vise à réunir des personnalités issues de plusieurs familles politiques, allant des figures de la majorité présidentielle jusqu’aux représentants de Reconquête.</p>
<p class="isSelectedEnd">Selon lui, le calendrier devient serré. Si aucun mécanisme de sélection commun n’est mis en place dans les prochains mois, la dynamique des candidatures individuelles risque de devenir irréversible. Une situation qui pourrait favoriser les affrontements internes et compliquer toute tentative de rassemblement ultérieur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans les coulisses, Laurent Wauquiez multiplie les échanges avec les responsables politiques concernés. Son objectif est de préserver des relations suffisamment apaisées pour permettre, le moment venu, un rapprochement entre des camps aujourd’hui concurrents. Il affirme ainsi œuvrer à éviter toute escalade verbale ou personnelle qui rendrait impossible un accord futur.</p>
<p class="isSelectedEnd">Cette stratégie ne l’empêche pas de reconnaître la légitimité de Bruno Retailleau à porter les couleurs des Républicains. Toutefois, soucieux de maintenir sa position de promoteur de l’unité plutôt que de soutenir un camp contre un autre, il refuse de s’associer aux événements de campagne organisés par les différents prétendants.</p>
<p>À ses yeux, participer à des rassemblements destinés à départager les candidats reviendrait à alimenter précisément la logique de division qu’il dénonce. Une ligne de conduite qu’il entend conserver alors que la droite cherche encore la méthode qui lui permettra d’aborder l’élection présidentielle de 2027 avec une candidature capable de rivaliser avec les favoris annoncés du scrutin.</p>
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		<title>Présidentielle 2027 : Philippe à égalité avec Mélenchon pour la deuxième place si Attal reste dans la course</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alain Suaton - Rédacteur en chef]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 13:19:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
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					<description><![CDATA[À près d’un an de l’ouverture de la campagne présidentielle, les premières projections électorales dessinent un scénario préoccupant pour les héritiers du macronisme. Selon une enquête d’opinion publiée ce lundi, la coexistence de plusieurs candidatures issues du bloc central pourrait compromettre les chances de qualification de ce camp pour le second tour. Dans les simulations [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd">À près d’un an de l’ouverture de la campagne présidentielle, les premières projections électorales dessinent un scénario préoccupant pour les héritiers du macronisme. Selon une enquête d’opinion publiée ce lundi, la coexistence de plusieurs candidatures issues du bloc central pourrait compromettre les chances de qualification de ce camp pour le second tour.</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans les simulations où Édouard Philippe et Gabriel Attal se présentent simultanément, l’ancien Premier ministre et actuel président du mouvement Horizons apparaît en meilleure position que son rival. Toutefois, cette avance ne suffit pas à garantir une place au second tour. Dans certains cas de figure, il se retrouve même au coude-à-coude avec Jean-Luc Mélenchon, tandis que la dispersion des voix au centre ouvre la voie à une élimination dès le premier tour.</p>
<p class="isSelectedEnd">Les résultats montrent notamment qu’en présence d’une candidature de Raphaël Glucksmann pour la gauche modérée, Édouard Philippe recueillerait environ 13 % des intentions de vote, soit un niveau équivalent à celui du leader de La France insoumise. Gabriel Attal, de son côté, resterait nettement derrière. Une configuration similaire apparaît si François Hollande représentait la gauche réformiste.</p>
<p class="isSelectedEnd">Pendant ce temps, Jordan Bardella dominerait largement la compétition. Le président du Rassemblement national atteindrait plus de 33 % des suffrages dans ces hypothèses, confirmant la dynamique favorable dont bénéficie actuellement son parti.</p>
<p class="isSelectedEnd">La situation évolue sensiblement lorsque le camp présidentiel se rassemble derrière un seul candidat. Dans ce scénario, Édouard Philippe renforcerait nettement sa position et prendrait plusieurs points d’avance sur Jean-Luc Mélenchon. Gabriel Attal progresserait également lorsqu’il devient l’unique représentant du centre, même si ses performances apparaissent généralement plus modestes que celles du maire du Havre.</p>
<p class="isSelectedEnd">À droite, les perspectives restent limitées pour Bruno Retailleau. Le président des Républicains peine à dépasser la barre des 10 % dans les différentes simulations testées, confirmant les difficultés persistantes de son parti à retrouver une dynamique nationale.</p>
<p class="isSelectedEnd">Sur le reste de l’échiquier politique, les rapports de force semblent relativement stabilisés. Jean-Luc Mélenchon se maintient autour de 13 % des intentions de vote, tandis que les candidatures de Fabien Roussel et de Marine Tondelier demeurent à des niveaux plus modestes. Éric Zemmour reste cantonné à une fourchette comprise entre 4 et 5 %, alors que Nicolas Dupont-Aignan et Nathalie Arthaud enregistrent des scores marginaux.</p>
<p>Cette photographie de l’opinion, encore très éloignée du scrutin de 2027, met néanmoins en lumière un enjeu stratégique majeur pour le camp présidentiel : l’unité. À ce stade, la multiplication des candidatures au centre apparaît comme l’un des principaux facteurs de risque face à un Rassemblement national solidement installé en tête des intentions de vote.</p>
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		<item>
		<title>Présidentielle 2027 : Marine Le Pen préférerait éviter LFI au second tour</title>
		<link>https://info-politique.fr/index.php/2026/05/05/presidentielle-2027-marine-le-pen-prefererait-eviter-lfi-au-second-tour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alain Suaton - Rédacteur en chef]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 09:49:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’approche de l’élection présidentielle, les scénarios du second tour commencent déjà à se dessiner dans les esprits. Interrogée récemment, Marine Le Pen a laissé entrevoir ses préférences stratégiques : la cheffe de file du Rassemblement national verrait d’un bon œil une confrontation avec le camp centriste plutôt qu’avec la gauche radicale. Dans cette hypothèse, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="99" data-end="445">À l’approche de l’élection présidentielle, les scénarios du second tour commencent déjà à se dessiner dans les esprits. Interrogée récemment, Marine Le Pen a laissé entrevoir ses préférences stratégiques : la cheffe de file du Rassemblement national verrait d’un bon œil une confrontation avec le camp centriste plutôt qu’avec la gauche radicale.</p>
<p data-start="447" data-end="762">Dans cette hypothèse, elle estime qu’un face-à-face avec ce qu’elle qualifie de « bloc central » offrirait aux électeurs un choix plus lisible. À l’inverse, un duel avec <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Jean-Luc Mélenchon</span></span> risquerait, selon elle, de se transformer en vote de rejet, davantage qu’en véritable adhésion à un projet.</p>
<p data-start="764" data-end="1130">Pour Marine Le Pen, l’équation dépend toutefois largement de la capacité du centre à se structurer autour d’une candidature unique. Elle évoque notamment le profil d’<span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Édouard Philippe</span></span>, qu’elle juge susceptible de rassembler au-delà de son camp d’origine, en raison de son parcours à la fois ancré à droite et associé à la majorité présidentielle.</p>
<p data-start="1132" data-end="1499">Mais cette projection reste conditionnée à un facteur clé : éviter une dispersion des candidatures. Si le centre venait à se présenter en ordre dispersé, la dirigeante du RN considère que la gauche pourrait tirer son épingle du jeu. Dans ce cas, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Jean-Luc Mélenchon</span></span> bénéficierait d’un socle électoral suffisamment solide pour accéder au second tour.</p>
<p data-start="1501" data-end="1891">Les enquêtes d’opinion récentes dessinent d’ailleurs des configurations contrastées. Dans l’hypothèse d’un duel entre le RN et la gauche insoumise, les intentions de vote semblent nettement favorables au parti de Marine Le Pen. En revanche, face à une figure du centre comme Édouard Philippe, l’issue apparaît beaucoup plus incertaine, certaines études donnant même l’avantage à ce dernier.</p>
<p data-start="1893" data-end="2319">Reste une inconnue majeure : l’identité du candidat du Rassemblement national. Celle-ci dépendra en partie d’une décision judiciaire attendue dans les prochains mois. Si elle est en mesure de se présenter, Marine Le Pen affirme qu’elle portera à nouveau les couleurs de son parti. Dans le cas contraire, la relève pourrait être assurée par <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Jordan Bardella</span></span>, déjà testé dans plusieurs scénarios électoraux.</p>
<p data-start="2321" data-end="2552" data-is-last-node="" data-is-only-node="">À un an du scrutin, ces prises de position illustrent les calculs en cours au sein des différents camps. Entre stratégies d’alliance, rapports de force et incertitudes judiciaires, la route vers 2027 reste encore largement ouverte.</p>
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		<item>
		<title>Présidentielle 2027 : Olivier Faure n’en peut plus des candidatures à gauche</title>
		<link>https://info-politique.fr/index.php/2026/05/05/presidentielle-2027-olivier-faure-nen-peut-plus-des-candidatures-a-gauche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alain Suaton - Rédacteur en chef]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 09:43:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
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					<description><![CDATA[À mesure que l’échéance de 2027 se rapproche, les divisions internes à la gauche française réapparaissent avec insistance. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, tire la sonnette d’alarme face à la multiplication des candidatures potentielles, qu’il juge risquée dans un paysage politique déjà fragmenté. Invité à s’exprimer dans les médias, le dirigeant socialiste [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="88" data-end="435">À mesure que l’échéance de 2027 se rapproche, les divisions internes à la gauche française réapparaissent avec insistance. Le premier secrétaire du Parti socialiste, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Olivier Faure</span></span>, tire la sonnette d’alarme face à la multiplication des candidatures potentielles, qu’il juge risquée dans un paysage politique déjà fragmenté.</p>
<p data-start="437" data-end="879">Invité à s’exprimer dans les médias, le dirigeant socialiste a dressé une liste de figures susceptibles de se lancer dans la course : <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">François Hollande</span></span>, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Bernard Cazeneuve</span></span>, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Raphaël Glucksmann</span></span>, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Marine Tondelier</span></span> ou encore <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">François Ruffin</span></span>. Une dispersion qui, selon lui, pourrait conduire à un scénario déjà observé lors de précédents scrutins.</p>
<p data-start="881" data-end="1240">Le souvenir de scrutins passés reste en effet dans tous les esprits. À plusieurs reprises, l’éparpillement des voix à gauche a empêché l’un de ses représentants d’accéder au second tour, laissant le champ libre à d’autres forces politiques, notamment l’extrême droite. Pour Olivier Faure, répéter une telle configuration serait une erreur stratégique majeure.</p>
<p data-start="1242" data-end="1662">Face à ce constat, le responsable socialiste défend depuis plusieurs mois l’idée d’un rassemblement autour d’une candidature unique, issue d’un processus clair et partagé. Il plaide pour l’organisation d’une primaire ouverte, qui permettrait de départager les prétendants et de légitimer un candidat commun. « Il faut une méthode compréhensible par tous », insiste-t-il en substance, appelant à une clarification rapide.</p>
<p data-start="1664" data-end="2025">Mais cette ligne ne fait pas l’unanimité. Au sein même du Parti socialiste, certaines voix s’interrogent sur la pertinence de participer à une telle démarche. Des divergences apparaissent également chez les partenaires potentiels, notamment du côté des écologistes ou de Place publique, où les stratégies divergent sur la meilleure manière d’aborder le scrutin.</p>
<p data-start="2027" data-end="2342">L’hypothèse d’une grande primaire, évoquée pour l’automne, semble ainsi fragilisée par ces désaccords. Pourtant, pour Olivier Faure, le temps presse : sans accord sur une méthode commune, la gauche pourrait une nouvelle fois se présenter en ordre dispersé, au risque de compromettre ses chances dès le premier tour.</p>
<p data-start="2344" data-end="2584" data-is-last-node="" data-is-only-node="">À un an de l’échéance, la question du rassemblement reste donc entière. Entre ambitions personnelles et nécessité d’unité, la gauche se retrouve face à un dilemme stratégique qui pourrait peser lourd dans la bataille présidentielle à venir.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Comme Fillon, Villepin piégé par les cadeaux empoisonnés de Robert Bourgi</title>
		<link>https://info-politique.fr/index.php/2026/05/05/comme-fillon-villepin-piege-par-les-cadeaux-empoisonnes-de-robert-bourgi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alain Suaton - Rédacteur en chef]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 09:39:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
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					<description><![CDATA[À moins de deux ans de l’échéance présidentielle, une nouvelle affaire vient troubler la trajectoire de Dominique de Villepin. Une enquête télévisée récente met en lumière des cadeaux de grande valeur qui lui auraient été remis au début des années 2000, relançant les interrogations sur les liens entre responsables politiques et réseaux d’influence. Selon les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="108" data-end="458">À moins de deux ans de l’échéance présidentielle, une nouvelle affaire vient troubler la trajectoire de Dominique de Villepin. Une enquête télévisée récente met en lumière des cadeaux de grande valeur qui lui auraient été remis au début des années 2000, relançant les interrogations sur les liens entre responsables politiques et réseaux d’influence.</p>
<p data-start="460" data-end="923">Selon les éléments dévoilés, l’ancien chef de la diplomatie française aurait reçu deux statuettes à l’effigie de Napoléon, dont la valeur totale dépasserait les 100.000 euros. Ces objets auraient transité par l’intermédiaire de Robert Bourgi, figure bien connue des circuits officieux reliant Paris à plusieurs capitales africaines. Les pièces auraient été acquises par des personnalités étrangères, dont un ancien chef d’État africain et un entrepreneur italien.</p>
<p data-start="925" data-end="1166">Face à ces révélations, Dominique de Villepin reconnaît l’existence de ces présents mais affirme ne pas en avoir connu l’origine précise au moment où ils lui ont été remis. Il indique par ailleurs être disposé à s’en dessaisir si nécessaire.</p>
<p data-start="1168" data-end="1582">Dans son entourage, on dénonce une opération visant à fragiliser une éventuelle candidature à l’élection présidentielle. Certains proches évoquent des rivalités anciennes au sommet de l’État et pointent indirectement le camp de Nicolas Sarkozy, sans avancer de preuve concrète. Le calendrier de cette affaire, qui coïncide avec des développements judiciaires concernant l’ancien président, alimente ces suspicions.</p>
<p data-start="1584" data-end="1859">De son côté, Robert Bourgi assure agir de manière indépendante et nie toute instrumentalisation politique extérieure. Il ne cache cependant pas son hostilité à l’idée de voir Dominique de Villepin accéder à la magistrature suprême, évoquant des différends personnels anciens.</p>
<p data-start="1861" data-end="2136">Ce nouvel épisode n’est pas sans rappeler d’autres controverses ayant marqué la vie politique française, notamment celle qui avait affecté François Fillon lors de la campagne de 2017. Déjà, Robert Bourgi s’était retrouvé au cœur des débats pour des cadeaux jugés encombrants.</p>
<p data-start="2138" data-end="2424">Habitué des déclarations fracassantes, le même intermédiaire avait également affirmé par le passé avoir joué un rôle dans des circuits de financement politique impliquant plusieurs figures de premier plan. Des accusations qui n’avaient toutefois pas donné lieu à des suites judiciaires.</p>
<p data-start="2426" data-end="2629">Interrogé dans le cadre de cette enquête, Dominique de Villepin rejette fermement ces récits qu’il qualifie d’invraisemblables, dénonçant des propos relevant davantage de la fiction que de faits établis.</p>
<p data-start="2631" data-end="2901" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Alors que les lignes commencent à bouger en vue de 2027, cette affaire illustre une nouvelle fois combien les ambitions nationales peuvent se heurter à des révélations venues fragiliser les prétendants, ravivant au passage les fractures anciennes de la droite française.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Municipales 2026 à Paris : Sarah Knafo est-elle vraiment en train de « ringardiser » Rachida Dati ?</title>
		<link>https://info-politique.fr/index.php/2026/03/09/municipales-2026-a-paris-sarah-knafo-est-elle-vraiment-en-train-de-ringardiser-rachida-dati/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alain Suaton - Rédacteur en chef]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 10:48:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’approche des élections municipales, Sarah Knafo, candidate Reconquête, s’impose comme une figure montante à Paris grâce à une campagne centrée sur les réseaux sociaux et les innovations numériques. Depuis janvier, l’eurodéputée multiplie les initiatives médiatiques, de clips animés générés par intelligence artificielle à des sorties remarquées sur les marchés parisiens. Une stratégie visuelle et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="220" data-end="598">À l’approche des élections municipales, Sarah Knafo, candidate Reconquête, s’impose comme une figure montante à Paris grâce à une campagne centrée sur les réseaux sociaux et les innovations numériques. Depuis janvier, l’eurodéputée multiplie les initiatives médiatiques, de clips animés générés par intelligence artificielle à des sorties remarquées sur les marchés parisiens.</p>
<h3 data-section-id="bfhwau" data-start="600" data-end="653">Une stratégie visuelle et digitale très marquée</h3>
<p data-start="655" data-end="1197">Sa campagne, baptisée « Une ville heureuse », mise sur des codes visuels frappants : un jaune printanier omniprésent dans ses visuels et sur ses tenues, ainsi qu’une identité graphique inspirée des campagnes urbaines internationales. Sarah Knafo se met en scène aux côtés de personnalités locales ou lors d’événements spectaculaires, suscitant l’attention et les partages sur Instagram et X. Avec plus de 500.000 abonnés sur Instagram, elle devance largement ses rivales Rachida Dati (200.000 abonnés) et Emmanuel Grégoire (27.000 abonnés).</p>
<p data-start="1199" data-end="1613">Les clips de campagne, souvent produits avec des outils d’intelligence artificielle, mettent en avant des mesures ambitieuses, comme des réverbères « intelligents » capables de détecter des incidents ou la création de passerelles piétonnes sur les voies sur berge. Même si certains jugent ces propositions peu réalistes, les vidéos connaissent un fort succès : elles comptent entre 1 et 2 millions de vues sur X.</p>
<h3 data-section-id="1vtl499" data-start="1615" data-end="1656">Un duel inattendu pour Rachida Dati</h3>
<p data-start="1658" data-end="2221">Cette hyper-présence numérique commence à inquiéter les équipes de l’ancienne ministre de la Justice. Selon des observateurs, Knafo capterait l’attention d’un électorat attiré par le style et la nouveauté, au détriment de Dati. « Elle a pris un espace médiatique, et certains quartiers de Paris sont sensibles à ce type de communication », souligne Céline Hervieu, députée PS. Le socialiste Emmanuel Grégoire reconnaît lui-même que la campagne de Knafo peut « ringardiser » Dati, même s’il rappelle que la candidate Reconquête reste une figure d’extrême droite.</p>
<p data-start="2223" data-end="2540">Malgré une polémique récente sur le prix du pass Navigo, Sarah Knafo est créditée d’environ 12 % dans les derniers sondages, ce qui pourrait lui permettre de franchir la barre des 10 % et d’accéder au second tour, compliquant la stratégie de ses concurrentes et menaçant de redistribuer les cartes dans la capitale.</p>
<h3 data-section-id="6bn8a2" data-start="2542" data-end="2569">Entre buzz et réalité</h3>
<p data-start="2571" data-end="2999">Si la candidate séduit sur le plan numérique, certains poids lourds de la droite parisienne relativisent son impact sur le terrain. David Alphand, coprésident du groupe droite et centre à Paris, parle d’« une bulle médiatique », où seuls quelques partisans suivent activement la candidate. L’enjeu pour les autres listes de droite reste donc de limiter son score afin de ne pas fragmenter le vote et compliquer le second tour.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Municipales 2026 : Le PS tape sur LFI pour barrer la route du second tour</title>
		<link>https://info-politique.fr/index.php/2026/03/09/municipales-2026-le-ps-tape-sur-lfi-pour-barrer-la-route-du-second-tour/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alain Suaton - Rédacteur en chef]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 10:45:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
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					<description><![CDATA[À quelques jours du premier tour des municipales, le Parti socialiste déploie une offensive ciblée contre La France Insoumise, dans le but de limiter sa progression et de maximiser ses propres chances de victoire. L’objectif : empêcher les listes insoumises d’atteindre le second tour et éviter des alliances jugées compliquées avec Jean‑Luc Mélenchon et son [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="224" data-end="595">À quelques jours du premier tour des municipales, le Parti socialiste déploie une offensive ciblée contre La France Insoumise, dans le but de limiter sa progression et de maximiser ses propres chances de victoire. L’objectif : empêcher les listes insoumises d’atteindre le second tour et éviter des alliances jugées compliquées avec Jean‑Luc Mélenchon et son mouvement.</p>
<h3 data-section-id="tdbwvl" data-start="597" data-end="631">Une gauche en pleine tension</h3>
<p data-start="633" data-end="1172">Les critiques sont venues principalement d’Olivier Faure, premier secrétaire du PS, qui a dénoncé dans un entretien au <em data-start="752" data-end="762">Parisien</em> la stratégie de La France Insoumise, qu’il qualifie d’« illusoire » et susceptible de nuire à l’ensemble de la gauche. Faure a pointé du doigt certaines dérives du leader insoumis, tout en précisant que ces critiques ne visaient pas les électeurs qui suivent sincèrement le mouvement. Il les encourage plutôt à se tourner vers les candidats socialistes, « qui défendent la justice sans renier nos valeurs ».</p>
<p data-start="1174" data-end="1494">Dans cette campagne, le PS vise clairement à maintenir LFI sous la barre symbolique des 10 % nécessaires pour se maintenir au second tour. Un objectif stratégique pour éviter que les socialistes ne se retrouvent contraints à des alliances avec un mouvement jugé « radioactif » pour une partie de l’électorat de gauche.</p>
<h3 data-section-id="dzhcir" data-start="1496" data-end="1525">Appel au « vote utile »</h3>
<p data-start="1527" data-end="1894">Le député Jérôme Guedj a insisté sur Radio J pour que les électeurs de gauche optent pour des listes non-insoumises dès le 15 mars, afin de renforcer les chances des socialistes au second tour. François Hollande, de son côté, a prévenu que tout rapprochement avec LFI constituerait une « compromission » difficilement acceptable pour certains électeurs socialistes.</p>
<h3 data-section-id="pzqlir" data-start="1896" data-end="1933">Des situations locales à risque</h3>
<p data-start="1935" data-end="2217">À Paris, selon un sondage Elabe/Berger-Levrault pour BFMTV, <em data-start="1995" data-end="2006">Le Figaro</em> et <em data-start="2010" data-end="2031">La Tribune Dimanche</em>, Emmanuel Grégoire, candidat socialiste, pourrait l’emporter face à la candidate LR Rachida Dati dans la plupart des scénarios, sauf en cas de triangulaire avec Sophia Chikirou (LFI).</p>
<p data-start="2219" data-end="2629">À Marseille, la situation est plus incertaine. Benoît Payan, maire sortant soutenu par le PS, est donné au coude à coude avec le RN, et sa victoire pourrait être compromise si Sébastien Delogu (LFI), crédité d’environ 14 %, maintient sa liste. Refusant toute fusion, Payan appelle l’Insoumis à se désister pour éviter un basculement de la ville à l’extrême droite, demande restée pour l’instant sans réponse.</p>
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		<title>Iran : Mojtaba Khamenei prend la tête du pays, le pétrole s’envol</title>
		<link>https://info-politique.fr/index.php/2026/03/09/iran-mojtaba-khamenei-prend-la-tete-du-pays-le-petrole-senvol/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alain Suaton - Rédacteur en chef]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 10:38:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
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					<description><![CDATA[Une page historique s’écrit à Téhéran : Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême sortant Ali Khamenei, a été désigné dimanche par l’Assemblée des experts pour occuper le poste de plus haute autorité politique et religieuse du pays. Cette assemblée, composée de 88 membres influents du clergé chiite, officialise ainsi une succession qui semblait se profiler [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="216" data-end="599">Une page historique s’écrit à Téhéran : Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême sortant Ali Khamenei, a été désigné dimanche par l’Assemblée des experts pour occuper le poste de plus haute autorité politique et religieuse du pays. Cette assemblée, composée de 88 membres influents du clergé chiite, officialise ainsi une succession qui semblait se profiler depuis plusieurs années.</p>
<p data-start="601" data-end="1160">Proche des Gardiens de la révolution – l’armée idéologique et politique de la République islamique – Mojtaba Khamenei a rapidement reçu leur soutien, ainsi que celui des forces armées et des services de sécurité. Agé de 56 ans, le nouveau guide suprême avait été évoqué à plusieurs reprises comme possible successeur de son père, bien que ce dernier ait nié un transfert de pouvoir dès 2024. La décision marque une évolution symbolique : l’Iran, qui avait aboli la monarchie héréditaire en 1979, voit aujourd’hui apparaître une forme de dynastie religieuse.</p>
<p data-start="1162" data-end="1477">À l’international, la nomination ne passe pas inaperçue. Même avant l’officialisation, l’ancien président américain <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Donald Trump</span></span> avait averti que le successeur d’Ali Khamenei ne pourrait agir sans approbation américaine, soulignant la tension persistante autour de la politique iranienne.</p>
<h3 data-section-id="tdew1e" data-start="1479" data-end="1521">Un marché pétrolier en plein tumulte</h3>
<p data-start="1523" data-end="1959">La désignation de Mojtaba Khamenei intervient dans un contexte géopolitique explosif qui fait grimper les prix du pétrole à des sommets inédits depuis l’été 2022. Les tensions liées aux opérations américano-israéliennes en Iran ont propulsé le baril de West Texas Intermediate (WTI) au-delà de 115 dollars lundi matin, marquant une progression de près de 60 % sur une courte période – un rythme jamais observé sur le marché américain.</p>
<p data-start="1961" data-end="2351">Face à cette flambée, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Donald Trump</span></span> a tenté de relativiser les inquiétudes, qualifiant cette hausse de « prix dérisoire pour la paix et la sécurité mondiales ». Sur son réseau Truth Social, il a assuré que le coût du pétrole baisserait rapidement une fois la menace nucléaire iranienne neutralisée, ajoutant avec vigueur : « Seuls les naïfs pensent le contraire. »</p>
<p data-start="2353" data-end="2604">La nomination de Mojtaba Khamenei et l’envolée du pétrole posent donc d’ores et déjà des questions sur la stabilité régionale et les répercussions économiques mondiales, alors que les regards se tournent vers la réaction des puissances occidentales.</p>
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		<item>
		<title>Etats-Unis : Sondages, droits de douane… Trump plus fragilisé que jamais avant son discours sur « l’état de l’union »</title>
		<link>https://info-politique.fr/index.php/2026/02/24/etats-unis-sondages-droits-de-douane-trump-plus-fragilise-que-jamais-avant-son-discours-sur-letat-de-lunion/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alain Suaton - Rédacteur en chef]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 14:56:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
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					<description><![CDATA[À quelques heures de son grand discours annuel devant le Congrès, Donald Trump aborde l’échéance dans un climat particulièrement défavorable. Entre revers judiciaires, glissade dans les sondages et crispations au sein même de son camp, le président américain semble traverser l’une des phases les plus délicates de son second mandat. Un camouflet venu de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="0" data-end="333">À quelques heures de son grand discours annuel devant le Congrès, Donald Trump aborde l’échéance dans un climat particulièrement défavorable. Entre revers judiciaires, glissade dans les sondages et crispations au sein même de son camp, le président américain semble traverser l’une des phases les plus délicates de son second mandat.</p>
<h3 data-start="335" data-end="375">Un camouflet venu de la Cour suprême</h3>
<p data-start="377" data-end="737">Le coup est d’abord venu du sommet du pouvoir judiciaire. La <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Cour suprême des États-Unis</span></span> a estimé illégale une large part des droits de douane instaurés par l’exécutif. Cette décision fragilise l’un des piliers de la stratégie économique défendue par la Maison-Blanche et remet en cause un instrument central de la politique commerciale du président.</p>
<p data-start="739" data-end="1066">Dans la foulée, plusieurs enquêtes d’opinion ont confirmé l’érosion de sa popularité. La cote de satisfaction du locataire de la Maison-Blanche s’établit désormais autour de 39 %, un niveau en nette baisse par rapport au début de l’année 2025. Un signal préoccupant à l’approche des élections de mi-mandat, prévues en novembre.</p>
<h3 data-start="1068" data-end="1105">Une dynamique en perte de vitesse</h3>
<p data-start="1107" data-end="1645">Les indicateurs politiques traduisent également un ralentissement de l’action présidentielle. Très prolifique en décrets lors des premiers mois de son second mandat, Donald Trump a vu le rythme de ses initiatives se contracter. Sur le terrain international, ses déplacements se font plus rares. Après une présence soutenue à l’étranger l’an dernier, il ne s’est rendu qu’une seule fois hors du pays depuis l’automne, à l’occasion d’un passage remarqué au Forum de Davos, marqué par des échanges tendus avec plusieurs dirigeants européens.</p>
<p data-start="1647" data-end="1873">Pour certains observateurs, ce coup de frein n’est pas seulement conjoncturel. Il reflète une présidence sur la défensive, contrainte par les contre-pouvoirs institutionnels et par un climat politique de plus en plus polarisé.</p>
<h3 data-start="1875" data-end="1928">Immigration, affaires et désillusions économiques</h3>
<p data-start="1930" data-end="2479">Sur le fond, plusieurs dossiers sensibles pèsent sur l’exécutif. L’immigration, thème central de la campagne républicaine, illustre les ambiguïtés de la séquence actuelle. Si une majorité d’Américains se montrent favorables à une ligne ferme contre l’immigration irrégulière, des opérations menées par les autorités fédérales ont suscité l’indignation, notamment après la mort de deux citoyens lors d’interventions au Minnesota. L’absence de condamnation explicite de la Maison-Blanche a nourri les critiques, y compris dans les rangs conservateurs.</p>
<p data-start="2481" data-end="2798">L’ombre de l’affaire Epstein continue par ailleurs de planer sur la présidence. Les promesses de transparence formulées durant la campagne se sont heurtées à une communication jugée parcellaire. La publication progressive et incomplète de documents alimente les soupçons et entretient un malaise politique persistant.</p>
<p data-start="2800" data-end="3285">Sur le plan économique, les résultats tardent également à convaincre. L’inflation repart à la hausse et certaines mesures législatives ont contribué à renchérir le coût des assurances santé. Une partie de l’électorat fidèle au slogan « America First » s’interroge désormais sur la cohérence de certaines décisions, qu’il s’agisse de l’assouplissement de visas pour des profils qualifiés étrangers ou de prises de position sur des dossiers extérieurs comme le Venezuela ou le Groenland.</p>
<h3 data-start="3287" data-end="3318">Le spectre des « midterms »</h3>
<p data-start="3320" data-end="3714">Reste la grande inconnue électorale. Les élections de mi-mandat sont traditionnellement périlleuses pour le parti présidentiel. Depuis les années 1970, rares sont les chefs d’État à avoir échappé au vote-sanction. Seuls <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Bill Clinton</span></span> en 1998 et <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">George W. Bush</span></span> en 2002 ont réussi à gagner des sièges au Congrès, dans des contextes très spécifiques.</p>
<p data-start="3716" data-end="4010">À ce stade de leur second mandat, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Barack Obama</span></span> et George W. Bush affichaient d’ailleurs des niveaux d’approbation comparables à ceux de Donald Trump aujourd’hui. Ce parallèle relativise la portée immédiate des sondages, sans pour autant dissiper les risques politiques.</p>
<p data-start="4012" data-end="4372">Car au-delà des questions économiques, le président semble aujourd’hui jugé sur des enjeux plus larges : respect des institutions, transparence, conception de l’État de droit. En cas de basculement du Congrès à l’automne, la Maison-Blanche pourrait se retrouver entravée pour le reste du mandat, voire exposée à de nouvelles procédures d’enquête parlementaire.</p>
<p data-start="4374" data-end="4633" data-is-last-node="" data-is-only-node="">À la veille de son discours sur l’état de l’Union, Donald Trump devra donc convaincre qu’il reste maître de l’agenda. Plus qu’un simple exercice oratoire, l’allocution s’annonce comme un test politique majeur dans une présidence entrée en zone de turbulences.</p>
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		<title>Municipales 2026 : « Une rivalité qui prend trop de place »… À Nice, le « duel fratricide » entre Ciotti et Estrosi</title>
		<link>https://info-politique.fr/index.php/2026/02/17/municipales-2026-une-rivalite-qui-prend-trop-de-place-a-nice-le-duel-fratricide-entre-ciotti-et-estrosi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alain Suaton - Rédacteur en chef]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 15:57:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La une]]></category>
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					<description><![CDATA[À Nice, la campagne municipale a des allures de règlement de comptes. À un an du scrutin de 2026, la bataille pour l’hôtel de ville oppose deux figures historiques de la droite azuréenne, jadis alliées, désormais irréconciliables : Christian Estrosi et Éric Ciotti. Le premier, maire sortant et membre d’Horizons, brigue un nouveau mandat. Le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="0" data-end="311">À Nice, la campagne municipale a des allures de règlement de comptes. À un an du scrutin de 2026, la bataille pour l’hôtel de ville oppose deux figures historiques de la droite azuréenne, jadis alliées, désormais irréconciliables : <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Christian Estrosi</span></span> et <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Éric Ciotti</span></span>.</p>
<p data-start="313" data-end="859">Le premier, maire sortant et membre d’Horizons, brigue un nouveau mandat. Le second, député et chef de file de l’Union des droites pour la République (UDR), entend ravir la mairie à celui dont il fut longtemps le proche collaborateur. Car l’histoire des deux hommes s’entremêle depuis la fin des années 1980 : en 1988, Éric Ciotti entrait au service de Christian Estrosi. Pendant des années, leurs trajectoires politiques ont avancé de concert, l’un à la tête de la ville, l’autre solidement implanté au département. Puis la fracture est apparue.</p>
<p data-start="861" data-end="1303">Le virage d’Estrosi vers la majorité présidentielle et son ralliement au parti fondé par <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Édouard Philippe</span></span> ont acté la rupture. De son côté, Éric Ciotti a pris la tête des Républicains avant de lancer sa propre formation, aujourd’hui alliée au Rassemblement national. « Deux hommes issus du même moule, mais qui ont bifurqué », résume une observatrice locale. À Nice, cette séparation s’est muée en affrontement permanent.</p>
<p data-start="1305" data-end="1841">Sur le terrain, la tension est palpable. Échanges acrimonieux sur les réseaux sociaux, accusations croisées d’irrégularités, incidents en marge d’événements publics : la campagne a déjà connu plusieurs épisodes houleux. Fin janvier, une altercation lors d’un rassemblement de policiers a même conduit un collaborateur proche d’un élu ciottiste à déposer plainte contre un adjoint au maire. Quelques semaines plus tôt, le préfet des Alpes-Maritimes, <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Laurent Hottiaux</span></span>, avait appelé à l’apaisement. Sans effet notable.</p>
<p data-start="1843" data-end="2335">Dans les rues ensoleillées de la <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">Promenade des Anglais</span></span>, beaucoup d’habitants affichent leur lassitude. Certains saluent le bilan municipal, d’autres aspirent à un renouvellement, mais tous déplorent que la rivalité personnelle occulte les débats de fond. « On parle davantage de leur conflit que des projets pour la ville », soupire un jeune Niçois attablé en terrasse. « C’est toujours les mêmes visages, et on a l’impression que ça tourne à l’obsession », renchérit son ami.</p>
<p data-start="2337" data-end="2585">Dans l’entourage d’Éric Ciotti, on affirme vouloir élever le débat, tout en dénonçant des méthodes jugées agressives. Du côté du maire sortant, on revendique l’expérience et la stabilité, en accusant le camp adverse d’entretenir un climat délétère.</p>
<p data-start="2587" data-end="2834" data-is-last-node="" data-is-only-node="">À mesure que le scrutin approche, le duel semble s’intensifier. Mais à Nice, nombreux sont ceux qui espèrent que la campagne finira par parler davantage d’urbanisme, de sécurité ou de cadre de vie que d’une amitié brisée devenue querelle publique.</p>
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