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<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/atom10full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0"><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399</id><updated>2009-07-11T17:42:45.152+02:00</updated><title type="text">Je t'ai, l'encre!</title><subtitle type="html" /><link rel="http://schemas.google.com/g/2005#feed" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/posts/default" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://jetailencre.blogspot.com/" /><link rel="next" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version="7.00" uri="http://www.blogger.com">Blogger</generator><openSearch:totalResults>238</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><link rel="self" href="http://feeds.feedburner.com/jetailencre" type="application/atom+xml" /><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-1290168887535056264</id><published>2009-07-08T17:30:00.009+02:00</published><updated>2009-07-08T21:08:09.729+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="La vie de passage" /><title type="text">Carte postale du désert</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est un peu comme une traversée d’un désert. Même si il pleut des cordes. Enfin j’imagine. J’imagine parce que je n’ai jamais traversé de désert. J’imagine que c’est un peu comme ça. Tous les chemins que tu peux emprunter se ressemblent et sont si différents en même temps. Tu finis par ne plus trop avoir confiance en ta boussole. Tu finis par ne plus trop te fier à ce que tu vois et ce que tu entends. Tu te demandes si ce sont des mirages. Si tu rêves ou si tu sais. Si tu crois ou si tu veux. Tu as soif, tu as chaud, tu as froid, tu as faim. Tu dois avancer. Marche ou crève. Tu dois. Tu te demandes justement quels sont tes devoirs. D’où vient cette notion au fond. C’est un peu comme une traversée du désert. Pleine d’imprévus. Tu t’accroches à tes repères et te laisses guider en même temps. Tu t’arrêtes à des endroits auxquels tu n’aurais jamais pensé t’arrêter. Tu fais des rencontres que tu n’aurais pas imaginées. Tu suis des chemins que tu pensais être des voies secondaires et qui deviennent des vraies découvertes. Tu ranges ta boussole dans ta poche, tu fermes les yeux et tu écoutes tes émotions. Puis tu reprends la marche. Tu redeviens toi-même dans le désert. Tu remets tes pendules à l’heure. Des choses qui n’avaient plus trop d’importance en reprennent beaucoup. Tu ne forces plus ton style. Tu es toi. Tu marches à ton rythme. Le temps prend une autre dimension. Tu as du temps à des moments et à des endroits où tu n’en avais pas. Tu souris à ce qui te fait sourire. Tu t’attardes sur ce qui t’attire. Tes jours et tes nuits deviennent différents ou alors redeviennent comme avant. Tu ne sais pas trop si c’est comme avant. Tu l’imagines parce que tes souvenirs sont lointains, embrumés, embués, brouillés. Comme si c’était il y a très longtemps. Tu tisses des liens entre beaucoup de choses et d’évènements que tu croyais sans relation, sans dénominateur commun. Alors que si. Tu relies des tas de choses entre elles et tu relis des passages de ta vie comme une histoire différente ou complétée. Un peu comme quand on regarde un film plusieurs fois et que l’on découvre des choses que l’on n’avait pas vues, entendues, ressenties la première fois. Tes priorités changent. Ta manière de faire, d’avancer, de marcher dans le désert change. Tu t’enfonces dans le désert et tu te sens fort. Tu te sens toi-même. Tu es authentique. Tu ne triches pas. C’est sans doute comme une traversée d’un désert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’avais jamais vraiment prêté attention aux machines qui distribuent des jeux de grattage. Je crois que je n’ai jamais vraiment eu un intérêt ni un goût particulier pour les jeux de loterie et que je n’en aurais jamais vraiment. Je suis plutôt l’inverse du genre de celui qui joue sa grille de loto toutes les semaines. Je n’ai jamais vu de près une grille du loto. Avant, quand j’avais du temps avant que le train n'arrive, je me barricadais dans mes trucs. Je ne regardais pas vraiment autour de moi. Je lisais mes e-mails. Continuais d’écrire un document. Ou alors je m’asseyais sur un banc et m’enfermais sur moi-même. Je refaisais des trucs dans ma tête. Des trucs sans vraiment trop d’importance. Des questions qui n’avaient pas vraiment lieu de se poser pour vivre et pour avancer.  Je ne prêtais pas vraiment attention à ce qu’il y avait autour de moi. Je crois que je n’ai plus trop envie de faire ça. Depuis peu j’ai cassé les habitudes. J’utilise le temps différemment. Il a pris une importance différente pour moi en ce moment. En fonction du rythme que je dois m’imposer. En fonction de la partie que je traverse. Je lui économise toutes ces questions sans grand intérêt. Ces choses qu’on refait dans sa tête mais qui n’apporte pas grand-chose. J’avais du temps cette fois ci. Du temps pour observer la vie autour de moi. Je crois que c’est en observant la vie autour de soi que l’on se crée un moment pour essayer de répondre aux vraies questions qui nous tourmentent. On se projette dans la vie qu’on observe. On y met nos questions en perspective. L’autre jour j’ai passé 2 heures sur un banc d’une rue passante de Zürich. J’ai laissé courir mon imagination, ma créativité au fil de ce que j’observais, au fil des vies auxquelles je m’amarrais. Je me projetais dans des situations. Comme une sorte d’ « empathie de situation ». J’y retrouvais mes questions. Les vraies, les utiles. Je devenais de plus en plus créatif. J’étais loin de mes séances tête baissée dans mes trucs de tous les jours. Je ne refaisais pas des trucs dans ma tête, je faisais. Je suis revenu avec plein d’idées en tête. Je suis revenu avec le sourire aux lèvres. J’avais pris du recul en me projetant.&lt;br /&gt;En attendant le train, j’ai observé. Je crois que c’est la première fois que je me suis aperçu qu’il existe des distributeurs de jeux à gratter. Ca a du succès. Je n’aime pas ça les jeux de loterie. J’observais ces gens avec leur journal sous le bras. Je ne sais pas pourquoi mais on dirait que beaucoup d’entre eux achètent le journal pour se donner une importance, un statut. Il est impeccablement plié sous leur bras. On dirait qu’ils ne le lisent pas, ne le déplient pas de la journée. Qu’il leur sert seulement d’accessoire. Certains s’arrêtent pour mettre quelques pièces dans le distributeur de jeux à gratter. A bien y regarder, on peut même y mettre des billets. C’est plutôt bien fait. Bien présenté. Facile d’utilisation. Une ergonomie intéressante. Une interface simple. Tout type de personnes s’y croise autour de cette machine. Ca me donne des idées ces histoires d’interface simple dans laquelle tout le monde se retrouve. Ca touche à certaines des questions que j’ai en tête justement. Ca n’a rien à voir à première vue pourtant. Seulement à première vue parce que ça me donne plein d’idées. C’est très enrichissant, c’est très créatif d’assembler des situations qui ne se ressemblent pas. Qui ne se ressemble pas s’assemble. Finalement, j’ai mis 2 Francs Suisses dans la machine. J’ai gagné 50 Francs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si c’est un signe mais en tout cas je crois que je vais continuer à avancer dans le désert en laissant ma boussole dans ma poche. Je crois que ma boussole c’est le temps que je me donne.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-1290168887535056264?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/1290168887535056264/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=1290168887535056264&amp;isPopup=true" title="2 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/1290168887535056264" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/1290168887535056264" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/jm8GIDAXBxI/carte-postale-du-desert.html" title="Carte postale du désert" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2009/07/carte-postale-du-desert.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-5545602152253428141</id><published>2009-06-30T22:06:00.002+02:00</published><updated>2009-07-02T07:48:27.764+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="La vie de passage" /><title type="text">Carte Postale du TER</title><content type="html">&lt;div align="justify"&gt;Cela faisait longtemps que je n’avais été réveillé par mes rêves. Cela faisait longtemps que je me levais le matin sans souvenance de mes rêves.&lt;br /&gt;Depuis quelques temps, mes rêves s’impriment en moi. Ils tournent en tête. Ils tournent tous autour de ça. Et ça, ça va, ça vient.&lt;br /&gt;Peut-être que je devrais écrire un manuscrit finalement. Quelque chose qui se tient. Comme une histoire. Je ne sais pas si j’en suis capable. Des petits textes, oui. Des notes de blog. C’est tout. Bloggeur, rêveur.&lt;br /&gt;Enfin c’est une idée. Comme ça. Une idée qui tourne aussi. Comme toutes les autres en ce moment. J’en entends. On m’en souffle certaines. J’en souffle d’autres. Ce n’est pas toujours facile de prendre le vent pour faire repartir son bateau quand il est à quai. Et ça souffle dans tous les sens. Faut pas oublier de lever l’encre. Peut-être que je pourrais faire ça. Lever un peu plus d’encre. Comme on lève des fonds. Pour aller encore un peu plus au fond des choses.&lt;br /&gt;Un roman. Je ne crois pas. Je n’aime pas mes textes. Je ne sais pas. Ca tourne. C’est torturé. Ca ne se lit pas d’une traite. On ne comprend rien et on comprend tout en même temps. Faut pas rêver. Ce n’est pas de la grande écriture. Juste un besoin. Une passion de jouer avec les mots. D’extérioriser. Les doutes, les peurs, les envies, les convictions, les rêves. Ca tourne autour de ça. Ca tourne. Je n’ai pas le mal de mer pourtant. Peut-être que je ne sais pas sur quel pied danser. C’est comme dans un manège, on voudrait décrocher le pompon mais on ne sait même pas quelle forme il a alors ça nous fait peur de lever la tête. Et l’encre.&lt;br /&gt;Dans mes rêves, tout est lié. Ca pourrait se tenir. Ca se tient. Tout se tient. Les choses s’emboitent comme un puzzle. Ca fait de la matière. A dire.&lt;br /&gt;Mais pour recoller les morceaux, il faut être fort. Fort en navigation.&lt;br /&gt;Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas mis à rêver dans le TER, ni même endormi. C’est pas facile la vie. C’est pas facile de repenser à hier et de s’imaginer demain. C’est pas facile de faire tourner tout ça dans sa tête. Réfléchir. Prendre le temps. Arrêter d’aller plus haut, plus loin et plus vite. Juste avancer. Là où on en a envie. Ce n’est pas facile. Surtout quand le TER est un bus qui roule tout droit et qu’en même temps ça tourne dans ta tête. Que ça tourne autour de ça.&lt;br /&gt;Mais ça c’est bien. C’est bien de ronger son os. Ses rêves. Ses doutes. Sa vie. La vraie. Du concret. Je ne crois pas pouvoir faire de la fiction. Je me crois juste – à peine – capable de regarder les gens dans les yeux et leur dire ce que je ressens, avec mes mots à moi.&lt;br /&gt;Cela faisait longtemps que je me levais le matin comme ça machinalement. Sans être sûr d’avoir rêvé. D’être capable de rêver. Je me levais comme ça machinalement. J’exécutais un peu tout le reste machinalement. Même si chaque journée était différente. Pleine d’imprévus. De choses intéressantes à faire. De gens. De choses à prendre et à donner. De joies, de bonheur. Mais est-ce que j’y mettais du rêve dans tout ça ? Je crois que je ne faisais que reproduire un modèle que j’avais en tête. Une sorte du manuel du parfait Grégory.&lt;br /&gt;Est-ce que j’y mettrais du rêve si j’écrivais un manuscrit ? Si on m’imposait un thème ? Est-ce que je ne me mettrais pas à reproduire un modèle ? Par peur, par reflexe, par nouveauté. Il m’a déjà fallu du temps pour remettre le rêve au centre de la vie. Pour la faire tourner autour de ça. Alors.&lt;br /&gt;En plus on écrit tout seul. Je n’aime pas ça. Être tout seul. Écrire, oui. Être tout seul, non. J’ai besoin de mélanger. J’ai besoin de construire avec les autres. Mélanger les opinions, les expériences, les convictions. J’ai besoin d’écrire le mot ensemble. J’ai besoin d’écrire mais j’ai aussi besoin d’un ensemble.&lt;br /&gt;Et cet ensemble, je crois que je le rêve. Il y a tellement de gens dans ce TER bus. Nous n’avons pas grand-chose en commun. Mais t’imagine si on se mettait à faire rêve commun l’espace du trajet ? Si on construisait sur nos différences. Si on s’enrichissait mutuellement de nos propres histoires. Je crois que les meilleurs histoires elles s’écrivent ensemble. Avec des gens qui se complètent. Je crois que j’ai besoin d’ensemble plutôt que d’écrire seul.&lt;br /&gt;Je crois que quelque chose s’est passé et qu’à partir de maintenant je vais mettre du rêve dans ma vie. Dans mes nuits. Et dans les trajets en bus qui remplacent les TER.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-5545602152253428141?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/5545602152253428141/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=5545602152253428141&amp;isPopup=true" title="4 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/5545602152253428141" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/5545602152253428141" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/k8lmY7f11L8/carte-postale-du-ter.html" title="Carte Postale du TER" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">4</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2009/06/carte-postale-du-ter.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-3846085830010994792</id><published>2009-06-20T16:11:00.001+02:00</published><updated>2009-06-20T16:14:02.967+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Interlude" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Poèmes et paroles de chansons" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="La vie de passage" /><title type="text">Ex - pression</title><content type="html">&lt;div&gt;Qu’avons-nous &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qu’allons-nous&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qu’avons-nous à attendre&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qu’allons-nous faire&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qu’allons-nous entreprendre&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qu’avons-nous à repasser&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La ou tout est à refaire &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Que veut-on dépasser&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le temps file en cendres&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Que veut-on&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Où va-t-on&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qu’allons-nous tendre &lt;/div&gt;&lt;div&gt;La main, le bâton&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qu’importe il faut apprendre&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A rester dans le ton&lt;/div&gt;&lt;div&gt;De ce que l’on aime entendre&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Qu’emportes-tu au fond&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un mélange de démon&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et de larmes à revendre &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ca dérange mais c’est bon&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ca démange la raison&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Si tu cherches à comprendre&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-3846085830010994792?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/3846085830010994792/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=3846085830010994792&amp;isPopup=true" title="7 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/3846085830010994792" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/3846085830010994792" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/QydFabC6xPE/ex-pression.html" title="Ex - pression" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">7</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2009/06/ex-pression.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-2881290158412803067</id><published>2009-06-16T19:53:00.002+02:00</published><updated>2009-06-16T19:58:23.028+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="La vie de passage" /><title type="text">Carte postale du couloir</title><content type="html">&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;J’ai repeint le couloir. Couleur blanche. Forcément. J’ai repeint par-dessus des traces de vie. J’ai repeint pour cacher la vie. Pas la misère. La vie. Un peu comme si il fallait faire place nette. Comme si nous allions partir d’ici. Maintenant tout de suite.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;Partir où ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;Plus haut et plus loin bien sûr. La question ne se pose pas.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;Et si on se la posait cette question justement. Avant de partir, bien avant - quand ce n’est encore qu’un songe parmi d’autres, des tas d’autres.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;Est-ce qu’on ne s’en poserait pas trop des questions, d’ailleurs ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;Et si on s’écoutait plutôt que de se questionner ? Est-ce qu’on s’entend vraiment ? Est-ce qu’on prend vraiment le temps pour saisir ce qu’on veut vraiment se dire ? Ce qu’on se cache. Ce qu’on enfouit au fond du sac. Du sac qu’on trimbale tout au long de sa vie. Et si on prenait le temps de le refaire ce sac. Le temps ça se prend comme la vie, à pleine main. Refaire le sac &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;from scratch&lt;/i&gt;. Comme on écrit sur une page blanche. La page est blanche mais les pensées pleines. Le sac est vide mais il y a tout ce qu’on avait amassé dedans à trier. Et on a plein de choses à se dire en le faisant. Pour toutes les fois ou on ne s’est pas vraiment écouté. Le sac sera trop petit même pour emmener tout ça. Il va falloir apprendre à se connaitre. A voyager léger mais lourd de souvenirs. A savoir faire ses bagages. Surtout faire ses bagages quand on ne part pas. Quand on va juste au bout du couloir pour le repeindre. Comme une page blanche. Un sac. Vide mais plein.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;Est-ce qu’il faut vraiment partir plus haut et plus loin ? Est-ce qu’il faut vraiment naviguer sur les autoroutes avec tout ce monde. Tous ces lieux communs. Ces copies conformes. Est-ce qu’il faut vraiment prendre des chemins qui existent. Est-ce qu’il faut vraiment entrer dans des cases ? Faire partie d’une catégorie ? Avoir toujours à remplir un rôle précis et un seul ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;Je ne rentre pas dans une case. Mon sac est trop gros pour rentrer. Je l’ai vidé pourtant. Allégé. Je me sens léger. Léger et libre. Mon sac est allégé mais gros. Comme mon cœur. Comme mes envies. Alors je ne rentre pas dans les cases. Je pourrais choisir la catégorie « &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal"&gt;autre&lt;/i&gt; » mais je n’ai pas envie de &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal"&gt;préciser&lt;/i&gt;. J’ai juste envie d’être moi-même. On se pose des tas de questions pour essayer de se faire rentrer dans des cases. On s’appelle par des numéros, par des abréviations même.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;J’ai repeint le couloir en blanc. Tout blanc. Vierge. Il n’y a pas de case. On fait ce qu’on veut dans le couloir. On peint. On fait la cuisine après. On est cuisinier-peintre. C’est une nouvelle catégorie. Ne la créez pas, c’est la mienne. Celle du jour. Elle disparaîtra demain. Demain, je serai cycliste-nageur. Ou peut-être écrivain-chauffeur. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;Quelles que soient les cases, quelles que soient les catégories, je resterai le même de toute façon. Celui qui va au comité de direction en jeans et en basket. Celui qui cherche des solutions aux problèmes plutôt que des coupables. Celui qui te dit ce qu’il pense et te regarde dans les yeux quand il te parle. Celui qui aime la transparence. Celui qui aime mettre tout le monde sur le même pied d’égalité. Je resterai moi-même et mon cœur penchera toujours vers ce que j’aime faire. Ça prendra le temps que ça prendra. Qu’importera le chemin. J’essaierai toujours de me rapprocher le plus possible de ce que j’aime faire. A partir de maintenant j’avancerai plus prêt. Plus forcément plus haut et plus loin. Plus nécessairement même. Mais plus prêt, oui.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;J’ai couru, j’ai fait du vélo, j’ai nagé, j’ai fait la cuisine, j’ai lu, j’ai écrit et j’ai repeint le couloir. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;J’ai rempli la page blanche. Oui je l’ai remplie parce que maintenant je sais ce que j’aime. Ce que j’aime en jeans et en basket. En cravate. En vélo. En courant. En nageant. En peignant.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;J’aime les gens. J’aime construire avec eux. J’aime partager avec eux mes envies d’innover et de créer. J’aime créer. J’aime construire. J’aime partager mes idées. J’aime apprendre des autres. J’aime partager mon énergie et ma passion. J’aime voir les autres s’épanouir dans un projet que l’on réalise ensemble. J’aime être fier de nos résultats. J’aime les résultats concrets et visibles. J’aime emmener les autres avec moi sur le chemin de la construction de quelque chose. J’aime avoir des compagnons de route. J’ai cette petite phrase inscrite au fond de moi, dans mon ADN, qui dit que nous avons besoin les uns des autres pour construire ensemble. J’aime entreprendre. Et j’ai envie d’entreprendre.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;J’ai des envies. J’ai des idées. Il va falloir gratter sous la peinture du couloir pour les faire sortir.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-2881290158412803067?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/2881290158412803067/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=2881290158412803067&amp;isPopup=true" title="12 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/2881290158412803067" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/2881290158412803067" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/_LZjfYuCF88/carte-postale-du-couloir.html" title="Carte postale du couloir" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">12</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2009/06/carte-postale-du-couloir.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-9046046293143332683</id><published>2009-05-24T08:41:00.002+02:00</published><updated>2009-05-24T13:13:13.939+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Le temps danse" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="La vie de passage" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Coup de blues" /><title type="text">Spleen Doctor</title><content type="html">&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;C’est sans doute à cause de tous ces mélanges. Du fort et du doux. De la ville à la campagne. Des couleurs et des odeurs. Des couleuvres à avaler et des espoirs à garder. C’est à cause de tout ça. C’est ta cause, tout ça. C’est ça, cause… C’est sans doute, paraît-il. Paraît t-il qu’il ne faut pas douter. Que le dégoût et les couleuvres ça fait partie de la vie. J’ai pas d’avis sur la question. J’ai plein de questions. J’ai pas d’envie. Pas envie d’y répondre. Juste avaler. Avaler les coups. L’œuvre du bien et du mal. Des hauts et des bas. Il y a débat. Des bas sur la vie. Sur toutes ces questions.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;C’est à cause de tous ces mélanges. C’est ta cause tous ces mélanges. Tout se mélange. Tout. Ces vies bien remplies. Jusqu’au débordement.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;Jusqu’à ce qu’on s’en serve encore un petit fond. Un fond de tristesse. &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;Un quelque chose qui reste au fond. Au fond des jours qui passent. Des jours sévères. Qui se vident et se remplissent comme le jour et la nuit. Peut-être qu’il faudrait les retourner ces verres. Pour voir la vie d’un autre côté. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;C’est sans doute. Il ne faut pas douter, dit-on. Moi je veux bien. Je veux bien vivre, sans doute. Je veux bien digérer ce qui ne se digère pas. Gérer l’ingérable. Vivre des jours avec et des jours sans. Sans doute. &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;Mais les jours sans, c’est pas si simple. Rien n’est si simple de toute façon. On ne se lève pas comme ça le matin comme si la page était belle mais blanche et que chaque jour qui passe est une nouvelle vie à construire. On ne se lève pas comme ça. On ne s’élève pas comme ça. C’est le soleil qui se lève et le reste qui suit. Il faut suivre. On ne se relève pas comme ça. Il faut suivre son histoire. Apprendre des ses réussites et de ses échecs. Il faut accepter les jours sans. Les moments plus difficiles que les autres. Il faut accepter de passer des jours entiers avec une boule dans la gorge et de l’acidité au fond du ventre. Comme un retour de flamme. A cause de tous ces mélanges. La vie c’est un mélange de bon et de mauvais. De joie et de tristesse. De doux et d’acide. C’est comme ça. Il faut l’accepter. Sans doute.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;Mais accepter tout ça c’est aussi un peu comme une souffrance. C’est vivre l’imparfait au présent. Se dire qu’on est en plein jour sans. C’est sombrer un peu. Sombrer et se relever. Il faut être habile. Habile dans le noir. Dans le sombre. Ne pas sombrer. Accepter. Se dire que parfois les choses tombent à l’eau. A l’eau de vie. Que la leçon de tout ça c’est un tremplin, une enjambée, un plongeon dans la vie. Mais ce n’est pas facile, hein ? Ce n’est pas tout ça, non. C’est plus profond aussi. On mélange l’eau des pleurs à l’eau de vie. Tous ces mélanges. Encore. En corps. On les a en tête. Ça ne s’ôte pas comme ça. On ne saute pas comme ça dans l’allégresse. Il paraît qu’on passe tous par là. Qu’on s’en éloigne et qu’on y revient. Que c’est le va et vient de la vie. Qu’on se le cache même parfois. Qu’on est tous des mélancoliques anonymes. Habiles dans le noir.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-9046046293143332683?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/9046046293143332683/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=9046046293143332683&amp;isPopup=true" title="4 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/9046046293143332683" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/9046046293143332683" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/faAxNtr-bsg/spleen-doctor.html" title="Spleen Doctor" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">4</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2009/05/spleen-doctor.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-5028589160986490236</id><published>2009-05-22T22:23:00.003+02:00</published><updated>2009-05-23T12:48:53.650+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Le temps danse" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="La vie de passage" /><title type="text">Page blanche</title><content type="html">&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;C’est une page blanche sans doute comme beaucoup d’autres. Une page blanche. Une page blanche avec ses angoisses. Son vide. Son espace à remplir. Son temps qui passe. Une page blanche qui vient juste après une autre qui se tourne. C’est que tourner des pages on s’y fait. C’est que jusqu’à présent j’ai toujours commencé à écrire sur la page suivante avant que la page en cours soit terminée. Et là c’est une page blanche. J’ai commencé à écrire quand j’étais sur la page d’avant. Mais je n’écrivais pas vraiment sur la page blanche. J’écrivais un peu partout. Comme ça, dans tous les coins. Des débuts de phrases. Des débuts de pistes. Laquelle suivre ? Ce n’est pas un scrabble, c’est une page blanche. Une vraie.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;Une vraie page blanche au goût et à l’odeur de papier neuf. Au bruit de la plume qui crisse dessus. Une vraie page blanche. De celles qui. De celles qui demandent de l’énergie. De l’encre qui coule à flot comme le sang qui bat toujours plus vite pour avancer toujours plus haut, toujours plus loin. Et si pour une fois on avançait vers le bas de la page ? De la page blanche.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;Oui, c’est une page blanche. Une page d’angoisses. De rêves et de cauchemars en même temps. De nuits blanches et noires. Une page blanche. Celle d’avant était lourde à tourner. Juste une page finalement. Mais une page de moments à graver. De souvenirs. D’avancée. J’ai aimé. J’ai aimé certains des moments qui ont précédé cette page à tourner. Ô capitaine, mon capitaine ! J’ai aimé ces gens qui ont grandi avec moi au fur et à mesure que la page précédente s’est remplie. J’ai aimé des rencontres du haut en bas de la page. Et puis, J’ai aimé les moments juste avant la fin, le début de la page blanche. &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;Les morceaux de musique. Les marches à pieds vers Boston. Le début de la page blanche. Comme une mélodie.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;Finalement tout cela n’était qu’un début. Le début d’une page blanche. J’aime écrire. J’aime crier. Mais j’ai peur aussi. Peur de la page blanche. Je ferme les yeux. Je vois du noir. Je broie du noir. J’ai peur du blanc. Du vide. Du pas grand-chose et du tout en même temps. Des opportunités qui se créent. Des pages qui se tournent. Des portes qui se ferment et de celles qui s’ouvrent. J’ai peur et je suis plein d’énergie. Une page à remplir, tu penses bien. Sentiments partagés. Entre les deux. Au milieu. Encore une fois &lt;i style="mso-bidi-font-style:normal"&gt;in the middle&lt;/i&gt;. Je voudrais encore une fois marcher à pieds vers Boston. Sans rien dire. Juste écouter. Ecouter le temps qui passe. Contempler. Contempler la page blanche aussi longue et large que le monde entier. Ca fait peur le vide. Les grands espaces. Ca enivre aussi. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;Je voudrais que le temps s’arrête encore une fois. Je voudrais pouvoir mettre les choses dans l’ordre de la page blanche avant de les écrire. Je voudrais aussi, sans doute que le premier paragraphe soit déjà écrit. Soit tes cris. Que la page blanche ne le soit pas vraiment, blanche. Mais elle ne l’est jamais vraiment. Puisqu’on est déjà là quand on la tourne. La page blanche et ses angoisses. La vraie. Celle qui ne ment pas. Ne triche pas.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;J’ai une vraie page blanche entre les doigts. Je ris jaune. Je ne triche pas.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-5028589160986490236?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/5028589160986490236/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=5028589160986490236&amp;isPopup=true" title="3 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/5028589160986490236" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/5028589160986490236" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/UfjhOpRSHn0/page-blanche.html" title="Page blanche" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">3</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2009/05/page-blanche.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-1459810057274576695</id><published>2009-04-12T16:08:00.013+02:00</published><updated>2009-04-14T22:41:33.901+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="La vie de passage" /><title type="text">Club-sandwich</title><content type="html">&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;A Cambridge – Massachussetts, Nouvelle Angleterre – il y a un restaurant dans une maison rouge. On y sert&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;de bons club-sandwiches le dimanche midi. J’y retournerai. Peut-être.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;La vie c’est un peu comme un sandwich, parfois. Souvent. On se retrouve au milieu. &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;In the middle&lt;/span&gt;. Pris entre tout et rien à la fois. Parfois le sandwich se transforme en étau. Parfois le sandwich est une douce génoise sucrée qui fond dans la bouche comme une belle musique. Une partition. Un morceau de piano. Va savoir. Le hasard.&lt;br /&gt;La vie est un sandwich. On est au milieu. Au beau milieu. Ou moche. Au milieu de nulle part et du monde en même temps. On est au hasard. On nait au hasard. Comme toutes ces rencontres qui naissent au hasard de nos pérégrinations.&lt;br /&gt;Il&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;y a des rencontres que l’on fait et auxquelles on ne s’attend pas. De ces rencontres qui font chaud au cœur. Qui rassurent. &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;De ces rencontres aux goûts, au mode de vie et valeurs &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;que l’on partage. De ces rencontres humanistes. De ces rencontres faites de partage. De vrai partage. De partage de club-sandwich. Parce qu’on est tous au milieu. Au milieu d'un chemin. Parfois les chemins se croisent et, au hasard, des rencontres se forment. Autour d’un club-sandwich. Dans une maison rouge. Des rencontres qui ne s’oublient pas. Des gens qu’on ne veut pas perdre de vue. Même si le monde est une large étendue. Un vaste désert ou la perte de vue est un sport international. De ces rencontres faites de musiques partagées, de découvertes, d’équilibre, de mots, de saveurs, de franchise. Sans tricherie. De ces rencontres fraternelles qui n’existent plus beaucoup. De quelqu’un à qui on veut dire merci d’être là. C’est peut-être vieux jeu mais j’y crois beaucoup à tout ça, moi. De ces rencontres comme celles que l’on fait sur les bancs d’école. De&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;ces écoles où l’on voudrait appeler les professeurs «ô capitaines ». De ces écoles où l’on nous ouvre un peu les yeux &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;au milieu du sandwich. De ce sandwich dont on ne maîtrise jamais tous les ingrédients.&lt;br /&gt;On vit tous en sandwich. Au milieu. Entre des choses. Entre gens. Au milieu du bien et du mal. On vit tous au hasard de rencontres. De ces rencontres que l’on n’oubliera jamais et de celles qu’on aimerait tant oublier. Elles s’entrechoquent ces rencontres. Elles influencent nos vies. Différemment. A des rythmes différents. Elles créent l’équilibre finalement.&lt;br /&gt;Parce qu’il y aussi des rencontres auxquelles on s’attendait. Que l’on refusait un peu de voir arriver. De ces rencontres où l’on ne se croise pas vraiment au milieu d’un chemin. Parce qu’il y a un mur qui s’y construit. Une voiture à une place pour le parcourir. De ces rencontres où tu donnes tout de toi et où on t’en prend encore plus. De ces rencontres où le plus durable c’est de le passer, son chemin. De ces rencontres que l’on réprouve. De ces rencontres faites d’humains qui se rangent dans des cases avec des attributs prédéfinis. Une autre forme de sandwich finalement, mais inodore et sans saveur. De ces rencontres que l’on dénie jusqu’au jour J. &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Denial&lt;/span&gt;. Parce qu’on aimerait que ça n’arrive pas. Ou pas tout de suite. Parce qu’on n’est jamais vraiment préparé. Parce qu’elles soufflent un vent d’incertitude ces rencontres. Parce qu’il faut du temps pour transformer l’incertitude en opportunité. Parce qu’il faut du temps pour passer son chemin et oublier. Parce qu’il faut du temps pour faire le tri.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;br /&gt;Alors, oui, il faut faire le tri parce que ça bouillonne au bout du compte au milieu du sandwich. Du club-sandwich. Comme sur une piste de danse où chacun aimerait danser sa propre valse alors que nous avons tous besoin des uns et des autres.&lt;br /&gt;Alors, oui, je vais faire le tri. Je vais passer mon chemin. Je vais retourner manger des club-sandwiches à la maison rouge. Pour nager à contre-sens de la perte de vue.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-1459810057274576695?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/1459810057274576695/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=1459810057274576695&amp;isPopup=true" title="9 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/1459810057274576695" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/1459810057274576695" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/eAceJhQvPnM/sandwich-club.html" title="Club-sandwich" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">9</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2009/04/sandwich-club.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-1767852540849578940</id><published>2009-02-03T22:07:00.003+01:00</published><updated>2009-02-06T19:56:43.193+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="La vie de passage" /><title type="text">Scène de cris</title><content type="html">&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;"Les deux choses les plus importantes n'apparaissent pas au bilan de l'entreprise : sa réputation et ses hommes." [Henry Ford]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;Je fais un peu mon mai 68 à moi. Ma crise des 40 à un autre âge. C’est la crise de toute façon. La mienne. La tienne. La notre. Mon mai 68 à moi. Non mais. Je me révolte. Un peu. Je vais à l’encontre.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;A l’opposé du conformisme. Mais droit vers la joie de vivre. La non prise de tête. L’habit qui ne fait pas le moine.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;Je refuse les premières impressions et les préjugés. Je dénie les standards, les codes, les règles et le protocole. Je suis comme je suis. Ma valeur est en moi et pas sur moi. C’est la crise, je vous préviens. &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;Je suis en crise. Je crie. J’écrie. Je hurle à travers les mots. Je hurle à travers moi, la nuit. Je crie dans les couloirs. Je me bats contre l’intangible. Les comptes. L’heure des comptes. Tangible - intangible. Tic –tac, comme le temps. Et il nous est compté le temps. Matériel. Immatériel. La crise. L’économie. L’oubli. L’oubli des hommes. Et le concret c’est pour quand ? Et le concret c’est pourtant ce à quoi nous pourrions tous nous raccrocher. On raccroche, les téléphones. C’est urgent. Oubliez les hommes. Oubliez vos conversations. Rien ne sert de parler. Il faut analyser à point. Moi je parle. Je suis en crise. C’est mon année sixty-eight. La crise. L’anticonformiste. La valeur intrinsèque. Celle des hommes. De leurs yeux. De leur regard qui en dit long. Je crie contre cet oubli. La valeur des hommes. Valeur ajoutée. Chaîne de valeur. Chaîne humaine, oui! On est rien sans les autres. On est rien. &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;Pas un mot. Que des chiffres. Pas un mot sur les hommes qui font que les chiffres sont ce qu’ils sont. Pas un égard. Pas un regard. On analyse la situation. On ne touche pas au tangible. On ne sert pas les mains. On ne croise pas les regards. On audite, on diagnostique, on contrôle, on étudie. On navigue en eau trouble. Des intentions cachées qui se sentent de loin. Des préjugés. On étudie la situation. Maîtrise d’étude de la situation, c’est un diplôme ça ? Les plus belles études sont celles de l’être. C’est à travers l’être, le moi, le toi que la situation se lit. C’est une affaire d’hommes avant tout. Et ce ne sont pas les hommes d'affaires qui font tout. Ah! ce n’est pas facile un homme. Il bouge. Il parle. Il a des idées différentes. Mais justement ! Faisons tomber les masques ! Prenons toutes les bonnes idées d’où qu’elles viennent si elles sont bonnes. Quels que soient nos habits, nos visages, nos cultures, nos histoires. Nous sommes tous riches de nos propres expériences de vie. Oublions tous les préjugés. Laissons tomber les schémas préétablis. Les maisons préfabriquées. Construisons la nôtre de maison. Avec des volets à ma couleur, un toit dans ta matière et des murs à sa façon. C’est un peu triste mais j’ai peur. J’ai peur que l’on ait oublié tout cela. Que plus cela va plus les hommes vont s’enfermer sur eux-mêmes. Ne pas avoir envie d’apprendre des autres, d’échanger, de construire ensemble. D’innover en construisant sur les idées des uns et des autres. J’ai peur et je suis en crise. Ma crise « égonomique ». Mon sixty-eight. Demain j’irai au comité de direction en jeans et en basket. Parce que ça c’est moi. Le reste, c’est un masque. Et en attendant, je crie en crise.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-1767852540849578940?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/1767852540849578940/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=1767852540849578940&amp;isPopup=true" title="8 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/1767852540849578940" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/1767852540849578940" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/0alMc4gWXMI/scene-de-cris.html" title="Scène de cris" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">8</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2009/02/scene-de-cris.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-3768924397552860823</id><published>2008-12-28T20:12:00.002+01:00</published><updated>2008-12-28T20:13:51.243+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Interlude" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="La vie de passage" /><title type="text">Neuf</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_W-48yuQQFKg/SVfPsWguhAI/AAAAAAAAAHM/HNM2bFC-ywc/s1600-h/voeux09.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_W-48yuQQFKg/SVfPsWguhAI/AAAAAAAAAHM/HNM2bFC-ywc/s400/voeux09.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5284921048606606338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-3768924397552860823?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/3768924397552860823/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=3768924397552860823&amp;isPopup=true" title="7 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/3768924397552860823" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/3768924397552860823" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/Q_mEsfq8VRo/neuf.html" title="Neuf" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://1.bp.blogspot.com/_W-48yuQQFKg/SVfPsWguhAI/AAAAAAAAAHM/HNM2bFC-ywc/s72-c/voeux09.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">7</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2008/12/neuf.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-1612864732333515090</id><published>2008-12-18T23:46:00.005+01:00</published><updated>2009-06-16T15:36:50.729+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Co-écriture" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Travail d'équipe" /><title type="text">Frozen Warnings</title><content type="html">&lt;div align="justify"&gt;Caroline ne dit plus beaucoup de choses mais n’en pense pas moins. Elle panse beaucoup. Beaucoup de choses. Des blessures. Des déchirures. Caroline. Une musique dans la tête. La tête dans la musique. Pense. Caroline c’est un peu comme un divan. Comme une terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une terre des jours sans. Des jours avec. Des jours de pluie. Des jours depuis. Des jours de joie. Des jours de joues tendues. Attendue. Caroline. Comme une terre virtuelle. Communauté de bien. Commune ôtée de mal. Caroline.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une terre. Où on parle beaucoup. Beaucoup de choses à se dire. A s’entendre. A s’écrire. Même si parfois ça s’arrête. L’espace d’un instant. Un espace plus ou moins grand. Un espace virtuel. Même si parfois Caroline ne s’appelle pas toujours Caroline. Caroline, Sarah, imparfait, présent, futur. Une terre de tous les temps, de tous les noms. Une terre de conquête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caroline ne sait plus ce qu'elle dit. Caroline ne sait tellement plus ce qu'elle dit qu'elle ne dit plus. Caroline ne dit plus rien. Elle erre entre les rayons froids d'un supermarché avec son caddie vide et ne dit plus rien. Elle regarde. Les gens, les rayons. Elle ne dit plus rien. Elle dirait bien. A ces gens, à lui peut être, non pas à elle, à lui oh oui à lui elle aimerait bien dire.&lt;br /&gt;Mais Caroline ne sait plus ce qu'elle dit alors elle ne dit plus rien. On pourrait penser qu'elle dit avec les yeux en poussant son caddie vide entre les rayons froids du supermarché. Mais non. Caroline ne dit plus rien.&lt;br /&gt;De toute manière elle ne savait plus ce qu'elle disait c'est ce que lui disait son image, son image à elle dans la glace parce que si Caroline ne dit plus rien, son image, son image à elle dans la glace n'arrête pas de dire mais elle ne sait pas ce qu'elle dit. Caroline se dit que parfois, rien, c'est déjà dire quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors elle pousse son caddie vide dans les allées froides du supermarché. La roue avant droite du chariot fait couik couik, elle est un peu tordue. Cela fait une petite musique. Caroline ne dit plus rien mais elle chante dans sa tête sur le couik couik de la roue du caddie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caroline ne sait plus ce qu'elle dit alors elle ne dit plus rien. Elle chante parfois dans les allées froides du supermarché en poussant son caddie vide.Elle chante avec son caddie qui fait couik couik. Un supermarché. Rempli de Caroline. Des rayons chauds, des rayons froids. Un super marché sans température. Un marché de tant-pis. De ratures. D’écrits. De je crie. De je suis. De je me montre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Absolument. Caroline ne dit plus. Il y a tant à consommer que son caddie se vide au fur à mesure qu’elle avance. Caroline. Comme un long chemin. Un hypermarché. Grand comme une terre. Entière. Un globe. Une étoile. Une toile de liens tissés au fur et à mesure des clique-clique. Caroline, elle chante, elle déchante, elle monte. En gamme. Elle démonte. Les roues du caddie. Plus de couik. Plus de clique. Puis elle remonte en route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En route pour quoi ? Caroline. Pour vider son caddie comme on vide son sac. Pour faire ses courses comme on prend son temps. Une course à l’envers. Un temps à prendre. Un temps de démarrage. Pas d’arrêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caroline ne dit plus mais ne s’arrête pas. Une course à l’envers. A l’envers des aiguilles de « je me montre ». Caroline ne se montre pas. Elle avance. Elle marche. Super marcher. Elle tisse des liens. Elle est heureuse comme ça Caroline. Elle ne dit plus rien. Et c’est déjà beaucoup. C'est beaucoup mais beaucoup trop d'un seul coup dans sa tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca tourne ça tourne comme tournait la roue du caddie en faisant couik couik.La roue qu'elle fait tourner dans sa main là maintenant.Assise au milieu du rayon surgelés, à coté du bac des légumes. Elle est assise par terre et les gens autour n'ose même pas la regarder. Caroline n'est pas prêt de dire quelque chose elle le sent bien là tout de suite avec sa roulette à la main, à coté du bac des légumes surgelés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle pense que c'est triste un légume surgelé alors elle fait tourner la roulette encore plus vite dans sa main comme pour conjurer le mauvais sort parce que là subitement elle prend peur. Elle ne veut pas devenir un légume surgelé. Alors elle sert ses genoux contre elle, de sa main qui ne tient pas la roulette, la roulette qui tourne dans son autre main, la roulette qui fait encore des couik couik mais moins fort comme si elle avait peur elle aussi. Caroline pleure un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se dit tout doucement que si elle était dans à légumes surgelés ses larmes gèleraient sur ses joues et le monde est tellement moche maintenant que de vilains marchands en feraient des glaces pour les enfants. Le monde est tellement moche maintenant. Moche comme ces gens qui la regarde, de manière insistante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caroline ne disait déjà plus grand chose. Caroline sait qu'elle ne dira plus rien du tout. Assise par terre dans l'allée des surgelés. Elle sait, elle ne doit pas devenir un légume surgelé. Alors elle chante un peu puisqu'elle ne dit plus rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chanter c'est dire sans le faire elle le sait. Avec la roulette de son caddie cassé tournant toujours dans sa main, l'autre, pas celle serrant ses genoux contre elle, tournant toujours dans sa main en rythme, et si les gens autour se taisaient ils pourraient entendre, entre les lèvres remuant à peine de Caroline, ils pourraient entendre une petite mélodie disant il fait si froid en Alaska, il fait si froid en Alaska, il fait si froid en Alaska...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------&lt;br /&gt;Auteurs: &lt;a href="http://kmskma.free.fr/"&gt;Kill me Sarah&lt;/a&gt; &amp;amp; &lt;a href="http://jetailencre.blogspot.com/"&gt;Gregory Sey&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-1612864732333515090?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/1612864732333515090/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=1612864732333515090&amp;isPopup=true" title="4 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/1612864732333515090" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/1612864732333515090" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/3sqTQYdx5QY/frozen-warnings.html" title="Frozen Warnings" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">4</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2008/12/frozen-warnings.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-3873537386674924066</id><published>2008-12-06T15:50:00.004+01:00</published><updated>2008-12-06T21:52:45.079+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Le temps danse" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Texte et photo" /><title type="text">Bain de sans</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_W-48yuQQFKg/STqRaah9jFI/AAAAAAAAAHE/Rnrfjh7FYEQ/s1600-h/IMG_5128.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 600px; height: 321px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_W-48yuQQFKg/STqRaah9jFI/AAAAAAAAAHE/Rnrfjh7FYEQ/s400/IMG_5128.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5276689796402351186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;(c) &lt;a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewProfile&amp;amp;friendID=376133391"&gt;JosephCMerrick&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;C’est un peu comme plonger dans un bain. C’est un peu, oui c’est peu. Pas grand-chose.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;Je ne me sens pas grand. Je ne ressors pas grand de ce bain. Et bien oui. Mais non. Non, on ne voudrait pas que ça se passe. Que ça se casse. On ne voudrait pas que ça manque. On ne voudrait pas avoir à se souvenir. On voudrait juste avoir à vivre. Vivre l’instant présent. On en voudrait tellement des choses. Un peu comme des enfants. On trépigne. On sautille. Et puis un jour on saute dans le grand bain. Ou on nous y pousse. Où "on" c’est, paraît-il, "le destin". Le destin moi je croyais, moi je croyais que ça se dessine le destin. De ses propres mains. De caresses, de toucher. Les autres. De modeler une vie. A son rythme. Le destin, non, c’est comme une musique qu’on joue sans en maîtriser l’instrument. On s’accroche à de l’immatériel et il nous manque de l’humain. Un jour ou un autre, on finit sans quelqu’un. Avec soi. En face dans la glace. Dans le bain. Gelé. Froid. Glacé. Dans cette pluie d’instants figés qui réapparaissent un peu comme et quand ils veulent. &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;Et c’est parti. Reparti. Pour une séance de souvenirs de ceux avec qui on est sans. De ceux dont le destin ne se dessine plus mais s’égare discrètement du haut de la pile.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;C’est un peu comme plonger dans un grand bain de sans. Le sans ne s’enlève pas. Ne s’efface pas. Le sans ne se nettoie pas.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;Il se conserve à l’intérieur de soi, le sans. Au hasard d’une seconde qui passe, on replonge. On plonge dans son grand bain de sans. On s’isole au milieu de tout le monde. On ne fait que se souvenir. Les sans remontent à la surface.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;On y va, on plonge en plein dedans. On rouvre les blessures. On découd les plaies, machinalement. Machinalement on se laisse submerger par un océan de souvenirs. On se laisse dériver dans un bain de sans. &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;On se laisse. On s’abandonne à sa mémoire. A des lueurs de soirs d’enfance joyeux que l’on revit en noir et blanc, en accéléré, en douloureux cette fois. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;Cette fois c’est un grand bain de sans. Un journal intime. Un album de photos-souvenirs. Le poids des maux. On plonge dedans d’un coup comme ça. Comme un électrochoc. On a parfois mal à ses souvenirs. On a parfois mal dans son bain de sans. On a parfois du mal à s’en sortir de ce bain. On a parfois du mal à s’en sortir tout court. On a parfois du mal à vivre sans. Sans être en permanence dans son bain de sans. Comme dans un état second. Comme une vie à deux vitesses. La vie des jours sans et des jours avec. La vie des souvenirs. La vie de plongeons dans les bains de sans. La vie sans eux.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;On s’y noierait. C’est si noir. C’est si noir parfois dans nos souvenirs. C’est si noir dans ce bain de sans. C’est à peine si j’y vois quelque chose. C’est ta peine que je vois au loin.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-3873537386674924066?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/3873537386674924066/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=3873537386674924066&amp;isPopup=true" title="3 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/3873537386674924066" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/3873537386674924066" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/Grd6c0R65-A/bain-de-sans.html" title="Bain de sans" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://3.bp.blogspot.com/_W-48yuQQFKg/STqRaah9jFI/AAAAAAAAAHE/Rnrfjh7FYEQ/s72-c/IMG_5128.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">3</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2008/12/bain-de-sans.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-7990529339646857486</id><published>2008-11-23T19:46:00.008+01:00</published><updated>2008-11-26T09:19:25.414+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Texte et photo" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="La vie de passage" /><title type="text">Etat de siège</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_W-48yuQQFKg/SSmlfDIJJ1I/AAAAAAAAAG8/S69Lp9ZjLdo/s1600-h/_MG_7005+copie.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_W-48yuQQFKg/SSmlfDIJJ1I/AAAAAAAAAG8/S69Lp9ZjLdo/s400/_MG_7005+copie.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5271926791647864658" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;(c) &lt;/span&gt;&lt;a href="http://phe-no.blogspot.com/"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Phédia Mazuc&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;On s’assoit pour être soi-même. &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;Un peu le même que debout. Même si on n’arrive plus à les joindre.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;Même s’il est des absences insupportables. Des sales attentes.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;A tant y croire, on anime l’entourage. On anime notre rage. On réanime des souvenirs. On esquisse des sourires. On se met à y croire. Salle de réanimation. J’ai serré tellement fort. J’essaierai tellement fort. J’ai fait un bleu au bras du fauteuil.&lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt;  &lt;/span&gt;Objets inanimés avez-vous donc une arme ? Pour me rendre envie. Envie d’attendre. Envie de tendre la main à tous ces silences. Ces silences assis. Ah si seulement…&lt;br /&gt;Je me suis assis seul. On s’assoit pour être. Je me suis assis. On est soi peut-être. On peut être chez soi. On peut être chaise soi. N’importe quelle chaise qui soit. Elle fera l’affaire. Elle fera me faire le tour. Le tour de mes attentes. Des mes attentes ténébreuses. On attend toute sa vie. On attend des sans vie. On s’enracine dans une salle sans lumière. On sent racine. On donne son âme aux meubles immobiles. Au dos des chaises qu’on caresse. &lt;span style="mso-spacerun:yes"&gt; &lt;/span&gt;A l’immatériel qu’on finit par tutoyer. Personnifier. Personne ne se fie aux effets secondaires. Ces effets au bord de l’assise. Comme pour rester dans une situation inconfortable. Ces absences qu’on prend au pied de la chaise. Au fond. Ces absences qui nous habitent. Ces objets d’attente qui nous animent. Ou nous immobilisent. On s’impatiente assis. On s’impatiente ainsi. On en ferait presque un cinéma. Un cinéma d’art et des chaises. Un cinéma de toute une vie. Une vie d’attentes. Une vie d’absences. Une vie assis à attendre on ne sait trop quoi. Mais comment ?&lt;br /&gt;Comment peut-on s’appuyer sur un dos sans vie ? Mais comment peut on rester sans envie de confondre l’immatériel et le sanglant. On y va. Sans gant. On défonce les portes ouvertes. On sert les bras de bois. Transperce les dos de métal. On écrase les pieds par à-coups. On saigne le tissu des accoudoirs pour ne plus qu’ils nous collent à la peau. On brise le silence de ces longues attentes assises. De ces chaises longues d’attendre aussi. On est dans un sale état. Un état de siège. Entouré de vide. Cerné. Fatigué d’attendre. Alors on s’allonge. C’est si long. C’est sans fin.&lt;br /&gt;On passe des vies entières sur des objets sans chair. On passe des vies entières à attendre. On passe nos vies à braver les absences de ceux qui nous sont chers. Nos chers disparus.&lt;br /&gt;On passe nos vies en état de siège.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;-------------------------------------&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;Phédia Mazuc - exposition à son atelier du 5 au 7 décembre 2008 - plus d'info: &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;&lt;a href="http://phe-no.blogspot.com/"&gt;http://phe-no.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;text-align: justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 0); "&gt;-------------------------------------&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-7990529339646857486?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/7990529339646857486/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=7990529339646857486&amp;isPopup=true" title="4 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/7990529339646857486" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/7990529339646857486" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/VPiRxtirDxo/etat-de-sige.html" title="Etat de siège" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://1.bp.blogspot.com/_W-48yuQQFKg/SSmlfDIJJ1I/AAAAAAAAAG8/S69Lp9ZjLdo/s72-c/_MG_7005+copie.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">4</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2008/11/etat-de-sige.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-6745491075793421584</id><published>2008-11-22T14:34:00.001+01:00</published><updated>2008-11-22T14:51:49.448+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Introspection" /><title type="text">Tête de maigre</title><content type="html">&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;J’ai une tête de maigre. Un cœur gros comme ça. J’ai une tête de maigre. Un cœur qui bat. vite. Au rythme des vies. Au rythme des autres. Je suis une tête de maigre. Un pas grand-chose à ajouter. Un parmi les autres. Mais un qui vous sent. Un qui vibre en entendant vos pas. Vos souffles. Vos cris. Vos riens. Je ne suis pas grand chose. La tête de maigre qui passe. La voix du nord qui sent le froid qui passe en vous. Le vent du sûr qui croit en tout. La tête de maigre. Le cœur gros comme ça. Le ventre plein de vie. Plein d’envies. La tête de maigre. Le quelconque. Le quidam que ni homme ni dame ne remarquera. Le passager inaperçu. La tête de maigre. Celui qui ferait mieux de se taire. Celui qui l’ouvre et qui s’en prend plein la tête. La tête de maigre. Et les tempes pleines de sang qui bat au rythme d’une danse de vie. D’une vie dense. Bien remplie. Pas maigre, la vie. Une tête de maigre qui avance au pas cadencé d’une vie qui se mord à pleines dents. Au pas qu’il faut suivre si on m’aime. Je suis une tête de maigre et j’en ai gros sur le cœur. Obèse de ne pas pouvoir toujours tendre ma main comme il faut. Dans le sens qui va. Il y a des sens qui m’échappent. Il y a des sens uniques. Et moi j’avance au rythme des autoroutes du monde entier. Et moi j’avance avec les autres en tête. En tête de maigre. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;Je suis votre tête de maigre si vous le voulez. Celui a qui on jette des tomates en public. Celui que l’on aime et que l’on déteste en même temps. Celui qui sent le temps qu’il fait à l’intérieur de vous. Celui qui voit au dessus du parapluie que vous ne voulez pas replier. Je suis votre tête de maigre. Le truc qui énerve mais dont on ne se passe pas. Celui que l’on comprend mais que l’on n’entend pas.&lt;br /&gt;J’ai une tête de maigre et un corps gros. Un cœur vaillant. Les cheveux qui poussent sur celle des autres. Je sème chez vous ce que j’aime et qui vous va. Mes cheveux sur votre tête. Le regard aigre. La tête de maigre. La tête de maigre on ne l’emmène pas sur des terrains du l’un contre l’autre. Je ne veux pas m’aigrir. Je veux construire. Qu’on me donne tord si on le souhaite. J’ai la raison pleine de projets qui se construisent ensemble. Je suis une tête de maigre qui a besoin des uns et des autres pour construire ensemble. Je suis une tête de maigre qui ne sait pas exister seule.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;Je me suis fait une tête de maigre pour pouvoir prendre toute cette épaisseur là.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-6745491075793421584?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/6745491075793421584/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=6745491075793421584&amp;isPopup=true" title="2 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/6745491075793421584" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/6745491075793421584" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/Nhm0g17u0nA/tte-de-maigre.html" title="Tête de maigre" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2008/11/tte-de-maigre.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-1026116172015061917</id><published>2008-10-09T17:20:00.003+02:00</published><updated>2008-10-09T20:04:11.087+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="La vie de passage" /><title type="text">La crise... ombilicale</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oh ! Il faudrait que je me remette à écrire. Parce que c’est comme ça : tu avances, tu te lèves le matin, tu enchaînes. Tu t’enchaînes à tout ça. Ces vrais problèmes. Ces faux soucis. Ces trucs qui ne t’appartiennent pas vraiment. Ces étiquettes qu’on te colle. Tu te lèves le matin englué à tout ce qui n’a pas fait partie de tes rêves - Loin de là. Tu te réveilles le matin, tu sais exactement où tu vas aller. Tu sais exactement ce que tu vas dire. Leur dire. C’est toujours la même chose au fond.  Les mêmes étiquettes qui ne se décollent pas. C’est toujours la même chose au fond des gens. Toujours les moi, les moi je, les mon nom quelque part sur la page, moi-même, rien que moi. Ma tête en gros plan… C’est toujours autour de ça que ça tourne finalement. Tu te lèves le matin et tu sais que tu passeras ta journée à entendre des « moi je ». Tu aimerais autre chose. Peut-être savoir jouer de la guitare, t’asseoir quelque part et chanter. Juste vivre et rêver. Bannir les « moi je ».&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est comme ça tu avances et tu oublies d’écrire. Tu es envahi de « moi je ». Tu les écoutes. Tu y mets de la force. Tu y mets du tien. Du « moi je » aussi finalement. Pourquoi pas. Autant faire pareil. Presque inconsciemment. Et ben moi je. Moi je veux rêver en groupe. Je veux construire avec les autres. A plusieurs. Et bien moi je n’aime pas me regarder le nombril. Je ne le trouve pas beau. Je ne me trouve pas dans ce monde de « moi je ». J’erre. J’écoute mais j’aimerais savoir chanter. J’aimerais qu’on change d’air. Toujours la même rengaine « moi je ». Toujours le même air froid. J’aimerais du chaud. Du simple. Du regard dans les yeux. J’aimerais me remettre à écrire pour dire tout ça mieux que maintenant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chacun y va du sien. « Moi je ». Chacun y va de sa petite crise. De son « craque ». Je craque. De son micro-problème. Mais on n’avance pas tout seul. Faudrait mieux savoir dire nous. Faudrait mieux. Faudrait du mieux quelque part. Ce n’est pas que c’est mal. Que tout est mal. Non. Ce n’est pas ça. C’est sans doute qu’il y a trop de nombrils qui se regardent en même temps. Ils commencent même avant que je me réveille le matin. Il y en a partout. Je dois en faire une sorte d’indigestion. Le nombril est au centre mais pas au centre du monde pourtant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faudrait que je me remette à écrire. A écrire sur les vibrations de la musique qui trotte dans ma tête. Au rythme des nous. Au rythme des nous qui dansent et bougent ensemble dans la même direction. Vers du simple. Et tout ces « moi je » qui nous cassent les nous. Tous ces « moi je » qui me mettent sur les rotules. Ca me fatigue toutes ces crises individuelles. Tous ces cracks privés. Alors je me réveille le matin déjà fatigué de les entendre. Ils me chantent leur chanson à eux: « et moi je », « et moi si », « et moi ça ». Ca va mal ce monde. C’est la crise. La crise des « moi je » qui se parlent tous en même temps, ne s’écoutent plus vraiment et ne pensent qu’à leurs nombrils. A leurs intérêts particuliers. Des millions de nombrils. C’est la nouvelle monnaie. C’est monnaie courante. Moi, mon nombril et moi. Des millions de nombrils au centre de millions de micro-mondes.  Je perds crédit. Je perds confiance en nous avec tout ça. On a beau vouloir rabaisser les taux, il est trop tard. C’est les « nous » qu’il faut relever. Comme un drapeau. Un drapeau construit ensemble. Un premier tissage. Un métissage. Quelque chose de construit ensemble. Il faut construire ensemble. Nous avons besoin les uns des autres pour construire ensemble. Exactement.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-1026116172015061917?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/1026116172015061917/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=1026116172015061917&amp;isPopup=true" title="9 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/1026116172015061917" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/1026116172015061917" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/i2J5hSZS4QI/la-crise-ombilicale.html" title="La crise... ombilicale" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">9</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2008/10/la-crise-ombilicale.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-246805085156922570</id><published>2008-09-07T19:00:00.002+02:00</published><updated>2008-09-07T21:34:08.451+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Notre monde à nous" /><title type="text">L'air de tout un monde. Pas de rien.</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non, n’ayons pas l’air de rien. Ayons l’air de tout. De tout un monde. Un monde entier. Soyons entiers. Ne soyons pas rien, non. Pas l’air de rien. Soyons là, ici, présents. Soyons tous. Tous là. Pour notre futur. Ici dans notre aire. Sous notre air à nous. Tous. L’air de tout. Tout un monde. Nous sommes tout le monde. Le monde entier. Soyons nous tous. Ensemble. Les uns et les autres. Les uns dans les autres même. Si il faut, même. Si, il faut aimer. Aimer les autres. Aimer les uns. S’aimer. Aimer tout le monde. Tout ce monde. Les plus forts, les plus faibles. Les plus riches. Les plus pauvres. Soyons tous ensemble. Il n’y pas qu’à s’y faire. Non. S’y faire l’air de rien. Non. Il ne faut pas s’y faire. Il faut faire. Faire le monde. Faire la vie. Faire l’envie. L’envie de tous. De tout un monde de nous. De toi. De moi. D’émoi. Un monde à nous. Il faut faire. Il faut faire demain. Main dans la main. Quelque soient leurs couleurs, leurs chaleurs, leurs tailles, leurs histoires à ces mains. L’homme est un ensemble alors soyons le ensemble. Pour aujourd’hui. Pour demain. Pour nous. Pour ce monde. Pour notre air. Et tout ça n’a pas l’air de rien non. Il faut en faire un monde. Tout un monde.  Il faut construire ensemble. Nous avons besoin les uns des autres pour construire ensemble. Exactement.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-246805085156922570?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/246805085156922570/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=246805085156922570&amp;isPopup=true" title="10 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/246805085156922570" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/246805085156922570" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/4ncMuuz-8Rs/lair-de-tout-un-monde-pas-de-rien.html" title="L'air de tout un monde. Pas de rien." /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">10</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2008/09/lair-de-tout-un-monde-pas-de-rien.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-6197741019349583170</id><published>2008-07-17T22:25:00.005+02:00</published><updated>2008-07-17T22:31:05.203+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="La vie de passage" /><title type="text">Je suis las</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_W-48yuQQFKg/SH-rSqjPyqI/AAAAAAAAAFQ/mgR0oKXph3g/s1600-h/soleil.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_W-48yuQQFKg/SH-rSqjPyqI/AAAAAAAAAFQ/mgR0oKXph3g/s400/soleil.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5224082429921184418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Je suis toujours las. Et pas vraiment ici. Je suis toujours las. Fatigué. Brisé. Épuisé. Courbaturé. De toutes ces courbes écrites. Posées au fil du temps. Posées, couchées, mises à nu. Sur papier. Las. Vidé. La tête vide de mots. Pleine d’idées. Pleine d’envie. En vie. Je suis. Je suis las. Oui. Je suis là. Je vis. Je vois. Je vibre. Je récolte les rayons du soleil. De ce soleil touchant qui passe en moi-même les jours de pluie. Depuis que tu es là toi. Soleil touchant. Oui. Rayon de vie. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Je suis là. J’entreprends. Et je me prends au jeu. Je ne me prends pas au sérieux, non. Mais. Mais, je me prends à m’attacher aux gens que j’entraîne avec moi. Alors le soir quand je ferme les yeux c’est eux que je vois, leurs visages, leurs images. Ces gens que j’entraîne et à qui je m’attache. Le soir quand je ferme les yeux, il n’y a plus tous ces mots et ces maux qui défilent. Il y a eux. Et moi. Sous ce soleil, ce rayon. Ce soleil touchant qui me réchauffe à chaque instant et me pousse vers l’avant. J’entreprends sous le soleil. Le soleil touchant. Qu’importe le résultat. Brut ou net. Là n’est pas la question. De ça aussi j’en suis las. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Las de ce genre de questions de ces comptes. Réglés. Ce qui compte c’est de construire quelque chose les uns avec les autres. Ce qui compte c’est l’aventure. Pas les comptes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;J’en suis là.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Je suis las. Las de mots et avide de vie et de soleil.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Soleil touchant : ca aurait pu être le titre. Mais je ne sais plus écrire. Pour l’instant. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Je reviendrai puisque je suis là. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Oui le titre. Un titre touchant. Ca aurait pu. Soleil touchant. Car je suis saoul de soleil.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Saoul de soleil. Exactement. Je suis saoul de cette lumière qui m’envahit. Qui m’envahit d’envie. Qui de me donne envie de vie. De vie ensoleillée. Souvent. Sous les vents chauds et les mers du sûr. Je me sens sûr. Je ne dis pas tout. Mais. Mais je suis sûr. Sûr de moi sous le soleil. Sous cette lumière qui me touche et me fait renaître à chaque seconde. Réchauffe mon cœur mon corps et mon air.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Je suis saoul de soleil. Exactement.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Chacun le sien. Son soleil. Chacun son rayon de vie qui éclaire les instants présents.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Qu’importe la forme qu’il prend. Qu’importe ce qu’il porte en lui.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Demain il pleut. Mais je suis saoul. Saoul de soleil. Qu’il pleuve qu’il vente qu’il neige, mon soleil est là.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Pendant longtemps j’ai cru que je n’aimais personne. Que j’étais incapable d’aimer. Ni même moi. Pendant longtemps j’ai cru ça. Pendant longtemps j’ai pensé que la vie serait faite d’ombre. Pendant longtemps. Jusqu’à ce que mon soleil se lève.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Comme un soleil touchant qui m’a touché en plein cœur.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Demain il pleut et je m’en fous. Je suis las, sous le soleil.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-6197741019349583170?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/6197741019349583170/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=6197741019349583170&amp;isPopup=true" title="11 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/6197741019349583170" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/6197741019349583170" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/7PJ4vD571A4/je-suis-las.html" title="Je suis las" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp2.blogger.com/_W-48yuQQFKg/SH-rSqjPyqI/AAAAAAAAAFQ/mgR0oKXph3g/s72-c/soleil.JPG" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">11</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2008/07/je-suis-las.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-255300928671752040</id><published>2008-03-24T18:38:00.002+01:00</published><updated>2008-04-01T20:52:36.631+02:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="L'amour au fil des jours" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Poèmes et paroles de chansons" /><title type="text">Extra et terrestre</title><content type="html">J’ai rencontré une âme mystérieuse&lt;br /&gt;Une amie précieuse&lt;br /&gt;Ma miss terrienne&lt;br /&gt;Ma mystérieuse&lt;br /&gt;J’ai rencontré une étoile fidèle&lt;br /&gt;J’ai fait toute ma vie d’elle&lt;br /&gt;Et tout ça c’est extra&lt;br /&gt;Ca sort de l’ordinaire&lt;br /&gt;Et tout ça je ne veux pas&lt;br /&gt;Je ne veux pas le taire&lt;br /&gt;Je voudrais en faire un monde&lt;br /&gt;Une joie, un rêve,  un univers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie sur terre c’est extra&lt;br /&gt;La vie sur terre c’est comme ça&lt;br /&gt;Faut pas s’en faire&lt;br /&gt;Ni trop s’en dire&lt;br /&gt;Juste terre à terre&lt;br /&gt;Extra et ordinaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai rencontré une âme mystérieuse&lt;br /&gt;Une rencontre du toi très vite&lt;br /&gt;Ma miss terrienne, ma mystérieuse&lt;br /&gt;Ma rencontre de toute une vie&lt;br /&gt;Au fond de moi les désirs se télescopent&lt;br /&gt;Au loin de toi, c’est la syncope&lt;br /&gt;Ma miss terrienne si mystérieuse&lt;br /&gt;J’oublie tous les désastres&lt;br /&gt;Quand on éclipse le reste du monde&lt;br /&gt;Quand on s’invite en eaux profondes&lt;br /&gt;Je plongerais dans le ciel et volerais dans les mers&lt;br /&gt;Pour rester avec toi je déserterais la terre entière&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie sur terre c’est extra&lt;br /&gt;La vie sur terre c’est comme ça&lt;br /&gt;La vie comme ça c’est extra et terrestre&lt;br /&gt;La vie comme ça c’est et cætera&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-255300928671752040?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/255300928671752040/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=255300928671752040&amp;isPopup=true" title="17 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/255300928671752040" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/255300928671752040" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/KPoPPD4Poac/extra-et-terrestre.html" title="Extra et terrestre" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">17</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2008/03/extra-et-terrestre.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-5842550890593367688</id><published>2008-03-21T10:29:00.002+01:00</published><updated>2008-03-21T11:35:51.394+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Le temps danse" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="La vie de passage" /><title type="text">Je, nous, la corde</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n’ai plus rien à écrire. Plus rien.&lt;br /&gt;Mais j’ai beaucoup à dire. Beaucoup.&lt;br /&gt;A entendre aussi.&lt;br /&gt;Je crois que le temps passe aussi vite que les mots défilent dans ma tête en ce moment. Je suis sain de corps.  Mais d’esprit, va savoir. Et encore, de corps, et encore… Va savoir. Je ne sais rien. Rien. Rien à dire. Ou écrire plutôt. Même le soir, tard, plus tard,  quand les lies de la journée ont bien décanté au fond de moi. Du moi. De l’émoi. Les tracas de la journée bloquent les mots. L’émotion. Va savoir. Je ne sais rien, mais j’y vais. J’y fonce. Vite. Aussi vite que le temps qui passe. Dans ma tête.  Je fais beaucoup. J’en fais beaucoup aussi sans doute. Je doute aussi en faisant. Beaucoup. Je fais. J’y vais. J’aime bien ce que j’ai à faire. Et je fais bien ce que j’aime. Alors ça va. Ca vient aussi. Je fais. Beaucoup de choses. De choses à faire. C’est un peu comme si je vous écrivais une lettre depuis une colonie de vacances. Ou une colonie de travail sans vacance. Va savoir. Je sais. Si je sais. Je sais que je me sens bien. Trop. Très. Faut voir. Ca va ça c’est sûr. Je me sens bien moi qui ne pouvais plus me sentir. Ca va mais il y a ces mots qui défilent et s’éloignent sans que je puisse les attraper au vol. Cette écriture comme un manque. Un déficit. Une carence. Un besoin. Ecrire pour crier ce qui trotte en tête. En tête de peloton, forcément. A force. A force d’y aller. A force de faire beaucoup. A force d’y mettre toute ses forces. Des économies d’encre mais pas d’énergie.&lt;br /&gt;Je crois que le temps passe plus vite que je ne me l’étais imaginé. Le temps.&lt;br /&gt;La fuite des mots. Au fil du temps. Tous ces mots qui s’alignent en moi comme sur une corde à linge. Les uns à côté des autres. Au fil du temps la  corde se brise.  La corde sans cible. Les mots s’emmêlent. Le temps aussi. S’en mêle.  Et moi. Sensible à la corde qui se brise. Aux mots qui m’abandonnent. J’ai beau vouloir renouer la corde. Mais c’est moche. C’est sans cible. C’est noué à l’intérieur d’un moi. D’un moi torturé par le temps qui passe. Les mois. Les jours. Les nuits invisibles.&lt;br /&gt;Alors. Alors avec la corde sans cible je m’enfuis. Je déambule. Au fond de moi. Au fil du temps. Funambule au fil du temps. Sensible aussi. Pourtant. Comme un exercice d’équilibre.  Un exercice des qui libres ? Qui est libre finalement ? Libre de ces nœuds. De ces mois. De ces je. De ces exercices imposés. Par le temps. Par le toi. Par les autres. Par les cibles qu’il faudrait avoir tout le temps. Tout le temps qui passe. Faire passer le temps vite et avoir tout le temps un but. Une cible. Moi je voudrais m’enfuir avec mes mots sur le fil du temps. Comme ça. Sans but précis. Sensible au fond.&lt;br /&gt;Et puis il y a tous ces vous. C’est nous. Tous ces gens qui défilent. Qui se dévoilent. Les larmes au bord des yeux. Comme un signal d’alarme. Je les voie. Je les sens. Si sensibles. Tous ces gens. Comme un capteur de leurs émotions. A peine cachées. Juste timides. J’aimerai tant leur tendre la corde. La corde allongée de mots. Toucher du doigt leur maux. Leur dire quelque chose. Tendre une main. Partager l’exercice d’équilibre. Mais non. Il faut un but. Un objectif. Une cible. Il faut répondre du tac au tac. Alors ils défilent comme les mots sur la corde. Ils passent comme le temps. Le temps qui passe. Vite.  Au fond.&lt;br /&gt;J’imagine qu’au fond d’eux il y a aussi une corde rafistolée de nœuds fragiles sur laquelle sont accrochés des mots, des maux qui défilent. Comme des images. Des images de passage. J’aimerai tant que le temps me laisse leur tendre un peu la main. Percer ces premiers signes d’alarme. Ces premières larmes. Arrêter un instant. Rester sans cible. Nouer les cordes. Tisser des liens. Des vrais. Des hyper liens. Transformer le capteur en éponge. L’énergie dépensée et l’encre économisée en quelque chose de bien.&lt;br /&gt;Mais le temps passe si vite. Aussi vite qu’ils passent leur chemin. Comme le train de la vie. Le train de la vie et sa fermeture automatique des portes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-5842550890593367688?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/5842550890593367688/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=5842550890593367688&amp;isPopup=true" title="11 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/5842550890593367688" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/5842550890593367688" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/KKI2AQFj5h4/je-nous-la-corde.html" title="Je, nous, la corde" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">11</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2008/03/je-nous-la-corde.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-1263436545197278772</id><published>2008-02-24T14:25:00.002+01:00</published><updated>2008-02-26T07:50:56.972+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Le temps danse" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="La vie de passage" /><title type="text">Pire tout pire</title><content type="html">J’ai traversé des torrents debout&lt;br /&gt;Et des vies sans visage&lt;br /&gt;Je suis resté assis au bord d’un précipice&lt;br /&gt;Mais je n’ai sauté que sur des occasions&lt;br /&gt;Je suis resté acide comme l’enfant de l’amer&lt;br /&gt;J’ai cru que le meilleur n’avait plus de maison&lt;br /&gt;Alors qu’une main se tendait dans la mienne&lt;br /&gt;J’ai transmis du pire, sans connaitre la raison&lt;br /&gt;Je suis resté timide comme on reste sauvage&lt;br /&gt;J’ai reblanchi des pages qu’il ne fallait pas écrire&lt;br /&gt;Comme s’il fallait laisser juste un nom dans la marge&lt;br /&gt;J’ai transformé en pire tous ces apprentis sages&lt;br /&gt;J’ai transformé en peur ce qui s’appelle bonne heure&lt;br /&gt;J’ai laissé passer les secondes et le reste des saisons&lt;br /&gt;J’ai confondu la vie et les histoires d’âge&lt;br /&gt;Je n’avais pas d’avis sur les mauvais passages&lt;br /&gt;Alors j’ai transmis du pire&lt;br /&gt;Des peurs et des mauvais sourires&lt;br /&gt;Pire, tout pire&lt;br /&gt;Comme si le meilleur était fait pour s’enfuir&lt;br /&gt;A la vue du sang et des derniers soupirs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai traversé des torrents et des forêts sans âme&lt;br /&gt;Croisé les regards de quelques curieux sans nom&lt;br /&gt;J’ai caché mes blessures comme une honte fragile&lt;br /&gt;J’ai cru que l’oubli était un art facile&lt;br /&gt;Et j’ai transmis du pire comme une peur de l’avenir&lt;br /&gt;J’ai revu ma misère, une image, un soir, une heure, un son&lt;br /&gt;J’ai rêve du meilleur alors qu’il faisait bon&lt;br /&gt;Aimant comme je respire&lt;br /&gt;J’ai confondu le froid et la peur des frissons&lt;br /&gt;J’ai voulu enterrer quelques anciens souvenirs&lt;br /&gt;Comme un combattant qui navigue sans mission&lt;br /&gt;J’ai transmis du pire comme on fait les moissons&lt;br /&gt;Dans tes yeux, tes sourires et tes pertes de raison&lt;br /&gt;Pire, tout pire&lt;br /&gt;On a beau serrer les mains et faire la chaîne humaine&lt;br /&gt;Ce qu’il faudrait changer c’est la courroie de transmission&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors j’ai couru dans les prés, les rues et les déserts&lt;br /&gt;A la recherche du reste de moi que j’avais encore au fond&lt;br /&gt;J’ai couru des mois entiers&lt;br /&gt;J’ai cru à ce moi, ce je, ce jour&lt;br /&gt;Ce jour où je pourrai souffler un air, une chanson&lt;br /&gt;Un quoi que ce soit de sourire dégagé&lt;br /&gt;Un tant soit peu de meilleur sans son pire&lt;br /&gt;Meilleur, tout meilleur&lt;br /&gt;Et plus jamais de pire&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-1263436545197278772?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/1263436545197278772/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=1263436545197278772&amp;isPopup=true" title="13 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/1263436545197278772" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/1263436545197278772" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/Zr_pUUjNqkc/pire-tout-pire.html" title="Pire tout pire" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">13</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2008/02/pire-tout-pire.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-2492213492050658431</id><published>2008-02-21T18:37:00.006+01:00</published><updated>2008-02-23T18:39:22.938+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Notre monde à nous" /><title type="text">Un petit geste</title><content type="html">&lt;div id="idOWAReplyText57743" dir="ltr"&gt;  &lt;div dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Ecoogle est la version écologique du moteur de  recherche. Pourquoi? Parce qu'en choisissant une dominante noire vous consommez  moins d'éléctricité ( la page consomme 52 watts contre 77 watts pour la page  google traditionnelle sur fond blanc) et vous faites ainsi un petit geste pour  l'environnement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, histoire de ne pas l'oublier, mettons directement ecoogle en page d'accueil de nos navigateurs&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ecoogle.net/"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div dir="ltr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a href="http://www.ecoogle.net/" target="_blank"&gt;http://ecoogle.net&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.ecoogle.net/"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strike&gt;Ne reste plus qu'à passer ce blog sur fond noir...&lt;/strike&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-2492213492050658431?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/2492213492050658431/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=2492213492050658431&amp;isPopup=true" title="4 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/2492213492050658431" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/2492213492050658431" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/AzP8PSRGxN8/un-petit-geste.html" title="Un petit geste" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">4</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2008/02/un-petit-geste.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-4415684344167934271</id><published>2008-02-03T13:53:00.000+01:00</published><updated>2008-02-03T19:31:46.981+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="L'amour au fil des jours" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Carnet de voyage" /><title type="text">Déclaration de la peau</title><content type="html">&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_W-48yuQQFKg/R6W68rHnLpI/AAAAAAAAADo/sbDtkSXRVhg/s1600-h/CIMG0047.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_W-48yuQQFKg/R6W68rHnLpI/AAAAAAAAADo/sbDtkSXRVhg/s400/CIMG0047.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5162738099379711634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tours_Petronas"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Les tours Petronas&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; (clique sur la photo pour agrandir)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;J’ai couru sous les pluies torrentielles de janvier. Sous la chaleur et sous l’eau. Sous la pluie chaude comme jamais. J’ai couru à en perdre la liste des courses à faire. Je voulais faire la course contre le temps. Pour qu’il passe plus vite. Pour que je puisse effleurer ta peau plus tôt. Plus tôt que prévu. Plutôt que cette pluie torride que&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;ma peau aimait mais refusait en même temps. Tant il était temps. Temps de te retrouver. Toi et ta peau. Sucrée comme un sirop de canne à sucre englouti sous l’orage. A moins que ce soit la pluie venue se mêler au sirop. La pluie sucrée comme ta peau. J’ai fini par croire ou rêver que cette pluie torride ressemblait à ta peau. J’ai fini par me sentir bien avec cette pluie « ta peau ». J’ai fini par en oublier la fièvre et ne plus avoir froid mais chaud. Mon corps a fini par se réchauffer. Il faisait 35 degrés et moi j’avais eu froid tout le temps. Tout le temps passé à me sentir loin de toi. Et puis sous la pluie torride, ma peau a brisé cette glace, cette distance et cette absence de rêve. Je t’ai sentie près de moi. Plus la pluie me lavait de cette distance difficile plus je plongeais dans le souvenir de ta peau, de tes perles de vie, de ton sel, de ta fleur et de tout ce qui m’effleure quand nous sommes l’un à l’autre. Plus je plongeais dans ce rêve et plus je courrais sous la pluie.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Je courrais dans les rues de Kuala Lumpur, je courrais dans les wagons du monorail, je courrais. Et plus j’avançais plus nos odeurs et nos images étaient présentes en moi. Plus je courrais, plus j’avançais vers toi si loin et plus la pluie me réchauffait. Plus la pluie se transformait d’acide en sucre. Plus la chaleur qui remontait de la terre me donnait de la force pour courir, encore plus loin encore plus haut, encore plus vite.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Et puis… Et puis le temps, la fièvre et la pluie m’ont joué des tours. Je courrais, je rêvais vers toi sous des tours vertigineuses. Le vertige s’est invité dans mon rêve, dans ma course. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Le sommet des tours me paraissait être des planètes plus lointaines que la lune. Peut être avais-je perdu la notion de distance. Je me sentais loin et proche de toi en même temps. Et le temps me paraissait long et court à la fois.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;La chaleur de ta peau me manquait comme un antidote. J’étais malade. J’étais fiévreux. J’étais malade de distance. J’avais le vertige. Le vertige de toi. De ta peau.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;J’avais chaud, j’avais froid, j’avais toi dans la peau. Comme toujours. Pour toujours.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;J’ai repris un sirop à la canne à sucre glacé. Je me suis allongé sur l’herbe brûlante sous les tours et j’ai laissé passer le temps et les rêves jusqu’au retour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-4415684344167934271?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/4415684344167934271/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=4415684344167934271&amp;isPopup=true" title="10 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/4415684344167934271" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/4415684344167934271" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/rHhwmkcnpFw/dclaration-de-la-peau.html" title="Déclaration de la peau" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp0.blogger.com/_W-48yuQQFKg/R6W68rHnLpI/AAAAAAAAADo/sbDtkSXRVhg/s72-c/CIMG0047.JPG" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">10</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2008/02/dclaration-de-la-peau.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-3980327016088441468</id><published>2008-01-06T09:11:00.001+01:00</published><updated>2008-01-06T09:16:39.637+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="La vie de passage" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Introspection" /><title type="text">Terre Happy</title><content type="html">&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_W-48yuQQFKg/R4CNtcF2JEI/AAAAAAAAADY/12HKX6DkB5M/s1600-h/enface.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_W-48yuQQFKg/R4CNtcF2JEI/AAAAAAAAADY/12HKX6DkB5M/s400/enface.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5152273785486189634" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Admirer l’ombre ou alors découvrir ce qu’elle dissimule.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;On pourrait écrire pendant des heures. Comme ça. On pourrait écrire. Comme ça. Se dire ce qui va sans dire. Se dire ce qui va mieux en le disant. On pourrait comme ça se dire des choses. Et d’autres. D’autres choses. On pourrait pendant des heures rompre les bâtons. Faire tomber les barrières. Dévoiler les masques et enlever les voiles que l’on se dresse au gré du vent. Au gré du temps. On pourrait regarder tomber les feuilles des arbres. Tomber la pluie. Passer le temps. On pourrait rester comme ça. A se dire plein de choses mais pas beaucoup finalement. Rester comme ça. La larme à l’œil. L’arbre en ligne de mire.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;L’arbre à l’œil finalement. On pourrait vivre de sous-entendus. On pourrait évoquer des choses. Des souvenirs mêmes. Mais pas trop. Juste comme ça en surface. Laisser planer. Laisser flotter des tas de choses inexprimées. On pourrait comme ça s’accrocher aux branches de l’arbre sans vraiment aller au fond des choses. Laisser plier les branches et retenir ses mots. On pourrait regarder passer les souvenirs. Sans vraiment dire la brûlure qu’ils étouffent. On pourrait laisser passer tout un tas de choses, de blessures, de plaies béantes, de douleurs incessantes. Laisser passer les trains de la vie sans crier « gare ! ». Stop ! Sans vraiment se dire les choses. Continuer à polir la surface. A se faire beau, belle. A s’y faire. Ou croire qu’on s’y fait. On pourrait laisser comme ça tout un tas de choses nous envahir sans se dire envahi et puis garder l’arbre au coin de l’œil. L’arbre qui perd ses feuilles. Qui résiste au vent. Aux orages. Mais qui dit. Qui laisse craquer ses branches. Grandir ses racines et repousser les bourgeons au gré du vent. Quelque soit sa vie. Son histoire à l’arbre. On pourrait comme ça garder l’arbre en ligne de mire. Et se dire qu’on pourrait se dévoiler un peu plus en ayant l’arbre à l’œil.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Ou alors…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;On pourrait gratter la terre. Inépuisablement. Jusqu’à ce que nos ongles prennent racine. Gratter la terre pour essayer de comprendre. Essayer d’entendre tout ce qu’il a fallu taire. Gratter la terre pour savoir. Savoir ce qui se cache derrière. Derrière ces images souvenirs. Ces histoires sans parole. Gratter la terre pour puiser. Puiser au fond des blessures ouvertes à jamais. Puiser au fond des « jamais », « j’aimais ». Puiser dans la terre.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Dans nos racines. Nos histoires. Nos je. Nos nous. Nos autres même. Va savoir.&lt;br /&gt;Va savoir. Va gratter la terre. Jusqu’à plus soif. Sous le soleil. Sous la pluie. Sous l’orage. Sous la neige et le vent. Gratter. Comprendre. Essayer de. D’eux. Qui sont-ils ? Et qui suis-je ? Finalement. Y a-t-il un finalement, d’ailleurs ? Un bouquet final. Une lumière au bout du tunnel que l’on gratte jour après jour.&lt;br /&gt;Alors on pourrait gratter sans fin mais avec soif de vie. Avec envie de savoir. De connaître. De se rappeler. De retracer les lignes. Les lignes de vie. Les fils rouges. Rouge sang. Forcément. Remonter aux sources de toutes ces blessures que l’on transporte. Qui font partie de nous. On pourrait confondre source et racine. Douleur et transformation. Rire et larme. On pourrait tout confondre en planant à la surface des choses. Alors on gratte. On cherche. Et on vit en même temps. Ce que l’on voit, ce que l’on entend, ce que l’on se dit à la surface est souvent différent de ce qui se cache derrière. Derrière nos ombres. Derrière nous. Nos histoires. Nos peines. Nos joies. Nos jours et nos nuits.&lt;br /&gt;On pourrait écrire pendant des heures comme ça. Rester à la surface ou bien gratter. Admirer l’ombre ou alors découvrir ce qu’elle dissimule.&lt;br /&gt;On pourrait écrire pendant des heures sur tout ça, des jours, des mois, des années même. On pourrait écrire pendant des heures, des heurts avec soi-même. Avec la vie. Avec sa propre histoire. On pourrait.&lt;br /&gt;On pourrait être heureux comme ça.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-3980327016088441468?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/3980327016088441468/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=3980327016088441468&amp;isPopup=true" title="15 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/3980327016088441468" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/3980327016088441468" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/hycZGOgBbxk/terre-happy.html" title="Terre Happy" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp1.blogger.com/_W-48yuQQFKg/R4CNtcF2JEI/AAAAAAAAADY/12HKX6DkB5M/s72-c/enface.JPG" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">15</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2008/01/terre-happy.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-666088315585126042</id><published>2008-01-02T02:02:00.000+01:00</published><updated>2008-01-06T09:17:11.123+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Le temps danse" /><title type="text">Qu'est ce que tu "voeux"?</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_W-48yuQQFKg/R3Ee88F2JDI/AAAAAAAAADQ/fzGEP5B74Oc/s1600-h/v2008.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_W-48yuQQFKg/R3Ee88F2JDI/AAAAAAAAADQ/fzGEP5B74Oc/s400/v2008.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5147929881332818994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:78%;" &gt;&lt;br /&gt;- (clique pour voir plus grand) -&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-666088315585126042?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/666088315585126042/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=666088315585126042&amp;isPopup=true" title="7 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/666088315585126042" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/666088315585126042" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/wxN8dPjvbtE/quest-ce-que-tu-voeux.html" title="Qu'est ce que tu &quot;voeux&quot;?" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp0.blogger.com/_W-48yuQQFKg/R3Ee88F2JDI/AAAAAAAAADQ/fzGEP5B74Oc/s72-c/v2008.JPG" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">7</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2008/02/quest-ce-que-tu-voeux.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-1406802677200290751</id><published>2007-12-30T23:19:00.000+01:00</published><updated>2007-12-31T08:58:08.484+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="La vie de passage" /><title type="text">Légume des jours</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;    &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Il y a des jours comme ça ou tu n’as même pas la force d’être un roseau pensant. A peine un vieux poireau fané. Et encore.&lt;br /&gt;Il y a des jours comme ça ou tes pensées sont le meilleur synonyme du mot carence. Des jours ou les gestes deviennent une espèce en voie de disparation. Il y a des jours comme ça ou tu te traines intérieurement et extérieurement. Des jours ou la vie et la joie veulent venir frapper à ta porte, se trompent et frappent chez ton voisin.&lt;br /&gt;Il y a des jours comme ça.&lt;br /&gt;Des jours avec des nuits à l’intérieur. Et des nuits d’insomnie. Des nuits noires en plein jour. Pleines de jour. Des jours ou la lumière t’insupporte comme une mauvaise odeur. Des jours ou tu reprends du sofa. A la paille. Parce que même le grinçage de dents est un terrain impraticable. Il y a des jours comme ça. Des jours ou la traversée du salon est une traversée du désert. Des jours qui te refusent la classe éco et qui ressemblent à un long très long, trop long voyage passé dans la soute à bagages.&lt;br /&gt;Il y a des jours qu’il faudrait commencer par finir. Il y en a sans doute beaucoup des jours comme ça dans une vie. Il y en a des autres aussi. Mais ces jours là. Ces jours, oui, si rappelle-toi. Ces jours restent gravés, imprimés dans ta mémoire. Ces périodes de vie si riches de pauvreté intérieure ne s’oublient pas. Même dans les plus beaux moments. Même lors de jours comme aujourd’hui – et pourtant. Il y a toujours un petit quelque chose au fond de toi. Une petite peur que la vie et la joie se rappellent de la porte de tes voisins mais pas de la tienne. Une petite peur, pour ne pas dire trouille. Il y a toujours, parfois, souvent ce petit pincement au cœur au lever du jour. Il y a cette boule dans le ventre, dans la gorge, et puis dans le corps tout entier et qui te saisit et t’arrête net dans ton élan. Il y a cette peur comme pour te dire qu’aujourd’hui pourrait être un jour plein de nuits. Alors tu fermes les yeux. Tu revois ce vieux poireau fané que tu as su et serais si bien être. Ce sofa décoré en soute à bagages. Tu les revois comme si c’était hier. Des hier qui peuvent devenir des aujourd’hui. Tu n’oublies pas tous ces jours. Tu les respectes. Ils t’ont construit autant, voire plus, que les autres.&lt;br /&gt;Il y a des jours comme ça. Ne l’oublie pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-1406802677200290751?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/1406802677200290751/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=1406802677200290751&amp;isPopup=true" title="5 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/1406802677200290751" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/1406802677200290751" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/JYS4zAkcZ2M/lgume-des-jours.html" title="Légume des jours" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">5</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2007/12/lgume-des-jours.html</feedburner:origLink></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11138399.post-4650911053992954544</id><published>2007-12-24T17:11:00.000+01:00</published><updated>2007-12-24T22:33:02.965+01:00</updated><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="Notre monde à nous" /><title type="text">C'est la terre, minus!</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_W-48yuQQFKg/R2_amsF2JCI/AAAAAAAAADI/hS_mod5cRZ0/s1600-h/nuagesbis.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_W-48yuQQFKg/R2_amsF2JCI/AAAAAAAAADI/hS_mod5cRZ0/s400/nuagesbis.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5147573257313330210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(clique pour voir plus grand)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;&lt;br /&gt;D’en haut, de par-dessus les nuages, on s’imagine. On se dit qu’il a bien l’air paisible ce monde. Ce monde à nous. On se dit que tout à l’air si calme. Tout est si apaisant. Si respirant. Tout est si… silence. On en oublie en bas. On en oublie le&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;bruit. Le gris. Le sale. Le violent. On en oublierait presque tout. Tout ce qui empêche de dormir ou de vivre. Tout ce qui empêche d’oublier d’habitude. On oublie en silence. On aimerait dénoncer, hurler, crier, que ce monde et nous ne vont pas si bien. Si bien qu’on se le dit. Si bien qu’on se l’écrit. Il parait que ce monde et nous sortent ensemble. Un couple détonant, électrique, radioactif, biochimique, carbonique, magnétique, bruyant. On s’interroge sur sa durabilité, même, de ce couple. Il parait que ce monde et nous sortent ensemble. La belle affaire ! Le chiffre d’affaires, oui, c’est ça le plus important. Vu d’en haut l’important c’est le silence qui se fait respecter. Alors on ne crie pas. On ne dit pas. On respecte les paroles du silence. &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;On respecte ce que la nature nous dicte. En silence. Ce qu’elle nous souffle dans l’oreille. Dans la conscience. La conscience d’être si petit devant tout ça. Si impuissant. Mais ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas comprendre. Qu’il ne faut pas entendre. Entendre ce silence de plus en plus rare.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;D’en haut, de par-dessus les nuages, on fait silence. On n’écrit plus. On ne crie plus. On respecte. On se demande. On se demande ce qu’on pourrait bien faire pour que tout le monde puisse entendre puisse comprendre ce silence. Ce vrai, cet authentique silence.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Alors d’en haut on prend des résolutions. On se dit qu’agir ce serait aussi bien qu’écrire. Mais les pas à franchir sont parfois lourds, très lourds. Et les parcours semés d’embuches. En tout cas on se dit que cela ne sert à rien d’en écrire des tonnes. D’en écrire des mots torturés dans tous les sens. Que c’est bien aussi de faire silence. Un peu. Beaucoup. Un silence de respect. Un silence réel et virtuel. Un silence que l’on offrirait en cadeau aux terres entières, la réelle, les virtuelles. Un silence qui en dirait long.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;Alors on se dit que plutôt que d'écrire, on va se taire. Terre !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;span style="" lang="FR-CH"&gt;&lt;a href="http://www.unesco.ch/actual-f/internationales_jahr_2008_f_frame.htm"&gt;2008 Année internationale de la planète Terre&lt;/a&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR-CH"  style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Bonne fin d'année à tous.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11138399-4650911053992954544?l=jetailencre.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://jetailencre.blogspot.com/feeds/4650911053992954544/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=11138399&amp;postID=4650911053992954544&amp;isPopup=true" title="7 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/4650911053992954544" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/11138399/posts/default/4650911053992954544" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/jetailencre/~3/LDpbwjT4xUk/cest-la-terre-minus.html" title="C'est la terre, minus!" /><author><name>Gregory Sey</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02261993847783802239</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" name="OpenSocialUserId" value="12611394899712494438" /></author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="http://bp1.blogger.com/_W-48yuQQFKg/R2_amsF2JCI/AAAAAAAAADI/hS_mod5cRZ0/s72-c/nuagesbis.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">7</thr:total><feedburner:origLink>http://jetailencre.blogspot.com/2007/12/cest-la-terre-minus.html</feedburner:origLink></entry></feed>
