<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" standalone="no"?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"><channel><title>journal d'un metteur en scène</title><description></description><managingEditor>noreply@blogger.com (Alexandre)</managingEditor><pubDate>Sun, 18 Oct 2026 01:54:34 +0200</pubDate><generator>Blogger http://www.blogger.com</generator><openSearch:totalResults xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/">192</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/">1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/">25</openSearch:itemsPerPage><link>http://journaldu.blogspot.com/</link><language>en-us</language><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>journal d'un metteur en scène...</itunes:subtitle><itunes:image href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/TEqZ_NOhaEI/AAAAAAAAB-U/wm2Tr2SVx6I/S1600-R/journald12.jpg"/><itunes:keywords>metteur,en,scène,théâtre,soleil,Ariane,Mnouchkine,Studio,du,Soleil,Alexandre,Ferran,Ariane,Mnouchkine,Oriza,Hirata,Japon,Nô,Noh,Kyôgen,kyogen,nohkan,nôkan,Aix,en,provence,Théâtre,Nô,Danse</itunes:keywords><itunes:summary>Un journal de bord, quelques mots de rencontres, des voyages, des questions, beaucoup de questions...</itunes:summary><itunes:category text="Arts"><itunes:category text="Performing Arts"/></itunes:category><itunes:author>Alexandre</itunes:author><itunes:owner><itunes:email>noreply@blogger.com</itunes:email><itunes:name>Alexandre</itunes:name></itunes:owner><item><title>Journal d&amp;#39;un fœtus.... Mois du retournement. Lettre à Rose</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2016/10/journal-d-ftus-mois-du-retournement.html</link><category>journal d'un foetus</category><category>Journal de bord</category><pubDate>Fri, 7 Oct 2016 12:43:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-2241001931429753637</guid><description> Hier, assis sur le fauteuil de mon thérapeute, au contact de cette douloureuse tendinite, mon corps livre encore de nouvelles bribes de ses mémoires. Je me sens ignoré... Ou plutôt quelque chose de profond et sourd en moi se sent ignoré. C'est en lien avec le placenta, ce double qu'on perd et que rien, ni personne ne peut remplacer, si ce n'est soi. En soi.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Cela nous a emmené à Rose. Ma fille. Seule ombre dans ce paysage aux horizons immenses et dégagés, dernier reflet de ce vieux mal-être et qui demande à être dévoilé, assumé au grand jour.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Demain, elle aura 15 ans. Et je mesure seulement maintenant l'impossible mission que je lui donnais alors que je rêvais de devenir père. Elle serait cette part de moi broyée par la violence et l'indifférence. Elle serait ce joyau choyé, enrobé de bras puissants et protecteurs. Elle serait ce double qui jamais ne perdrait l'amour. La seule capable de voir sous mon armure et de comprendre mes secrets. Mon double. Ma sœur, ma mère, ma compagne. Avant elle, je n'avais été que solitude et blessure. Elle ramènerait le soleil, la vie dans mes veines exsangues.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Le temps passant, on oublie ce genre de choses... Aujourd'hui, je suis le seul maître de mon bonheur. Et c'est au côté d'une femme, une femme vraie que je me suis découvert homme, Homme vrai. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;On oublie... Ou plutôt, on le souhaite. Inconsciemment. On voudrait que ce qui fut ne soit plus. Et l'on perd les moyens de comprendre. Jusqu'au jour où la trame de la douleur étouffée se révèle au grand jour.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pourtant, Rose, elle, n'a jamais cessé de me rappeler à ces pactes puérils et mortifères. Au point que je n'arrivais plus à comprendre pourquoi elle était encore là. À demander à vivre sous mon toit. Dans cette vie où tout coule de source. Au point que je ne supportais plus l'image qu'elle me renvoyait. Pourtant, c'est ma fille. Et si l'on peut abandonner un chien au bord d'une route, un amour... On n'abandonne pas ses enfants. En tout cas, pas moi. Malgré tout le poids de devoir me confronter à ce miroir terrible.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Et heureusement. Car jusqu'à ce jour (et je suis sûr que demain ces problèmes ne seront plus), ce chapitre n'était pas clos. Il restait des choses à comprendre. Des mots à se dire. Des gestes à faire. Pour transformer. Grandir. Encore, encore, encore.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Rose,&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Mon amour, tu vas avoir quinze ans demain. Et je comprends seulement maintenant la charge énorme que j'ai déposé sur tes épaules même pas encore formées. Je t'ai toujours voulu. Depuis mes seize ans, je n'ai cessé de t'attendre. Parce que je ressentais tellement peu d'amour et de sécurité que j'avais besoin de rêver cette terre qui se formerait à partir de toi et dont je serai le bâtisseur. Tu me donnais le courage de tenir. De traverser les tempêtes, de résister au sommeil et au morne appel de la mort.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;C'est pour cette raison, sûrement que tu fus conçue dans ce moment de tempête. Nous étions au bord de la rupture avec ta mère, mais mon envie était si profonde, si personnelle que je n'en avais cure. Tu fus donc conçue, pour elle, pour me retenir et pour moi, pour me sauver. Deux choses que tu as tellement bien su faire. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Effectivement, alors que j'avais quitté ta mère entre ta conception et le moment où nous avons su que tu étais en route, je suis revenu et je serai resté jusqu'à ton départ et même après pour ne pas laisser seule ta mère dans son vieil âge. Nous nous aimions. En tout cas, moi je l'aimais. Mais nous n'étions, ni elle, ni moi, capables d'attendre un enfant. Trop égoïstes. Trop centrés sur nos problématiques. Trop blessés. Trop passionnels. Mon pauvre amour...  Tu es le fruit de cet ébat de bruit et de fureur.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Comment alors, avec tout ce qui était sur tes épaules, ne pas souffrir d'un réel manque de place pour toi-même. Pour te développer.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Oui, je t'ai aimé. Choyé. Entouré de mille attentions. Ouvert mon monde singulier. Fait vivre des tourmentes. Fait entendre des mots que peu de parents partagent avec leur enfant. Et de tout cela, je ne renie rien. Nous sommes un exemple. Et, même si tu n'as, toi, rien demandé, tu es la fille de cet homme qui s'offre en pâture au monde. De cet homme qui croit que d'autres ont besoin de cette absence de pudeur pour se dévoiler et changer le cours de leur vie, quand celle-ci ne leur convient pas. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Là encore, je mettrai cette lettre en ligne. Exposant notre intimité aux yeux de tous.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Aujourd'hui, je te libère. Je n'ai plus besoin de toi. Plus dans cette place en tout cas. Et tu ne pourras jamais être ce double que j'ai perdu à mon arrivée ici bas. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Aujourd'hui, je te demande pardon. Car si je t'ai tant fait de reproches, si j'ai été si dur, c'est parce qu'inconsciemment, je te demandais d'être ce double.  D'être ma complice, ma sœur. Et j'ai pris tous tes écarts comme une trahison. Mais tu ne peux me trahir. Je suis le seul traitre de mon histoire. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Aujourd'hui, je veux te dire merci. Car, de par mes croyances, je te vois faire le choix, là-bas, de descendre me permettre cet immense pas que je fais, à l'instant. Grâce à ta persévérance, grâce à la façon unique dont tu as assumé de me mettre face à ma laideur, face à mes paradoxes.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Tu es venue pour me sauver et tu l'as fait. Ce que j'ai gagné aujourd'hui, je te le dois pour beaucoup. Cette famille, cette femme, ce moi d'aujourd'hui... Et si je suis devenu cet être magnifique, c'est encore en grande partie grâce à toi. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Tu peux te rapprocher maintenant. Ouvrir la porte à ma transmission et accepter ta filiation. Il n'y a plus d'enjeu. Je t'aime et te souhaite un merveilleux anniversaire.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je te souhaite de devenir toi. Encore plus et plus. Libre de te choisir. Libre d'aller. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je t'aime Rose.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Et bel anniversaire ;)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Journal d&amp;Journal d&amp;#39;un fœtus - jour 6Journal d&amp;#39;un fœtus - jour 4</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2016/02/journal-d-ftus-jour-6.html</link><category>journal d'un foetus</category><pubDate>Sat, 6 Feb 2016 23:07:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-3414965270241949151</guid><description>&lt;p&gt;À la fin de cette première semaine où, courageusement, ma mère et moi, avons fait le tour des administrations pour lever le secret sur ta naissance et, pour ma part, pour essayer d'être mis en contact avec toi, on me dit qu'il faudrait une lettre. Que je dois prendre ma plume pour mettre dans une enveloppe sous scellé, à ton nom, la lettre que je voudrais que tu puisses lire, si un jour, toi où tes parents, décident de faire les démarches pour accéder à tes origines.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sacré challenge que je prends, comme à mon habitude, comme un signe de l'Energie pour m'aider à recontacter et à nettoyer ces scories qui n'ont plus d'utilité dans ma vie aujourd'hui. Il faut savoir se défaire de ce qui nous a fondé pour nous fonder à nouveau. Et ainsi tous les jours, tous les instants. Et ainsi pour tous. Car tous nous sommes liés. Et chaque blessure soignée libère un peu la mane humaine dans son ensemble, la planète, même ! Mais je m'égare. Encore une fois pris en flag de vouloir sauver le monde pour ne pas affronter la petite écharde qui pointe là !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le plus difficile, ici, c'est que dans ma folie, j'ai décidé de tenir ce journal en ligne et que, chaque jour passant, je dois révéler des choses qui peuvent être très intimes, qui impliquent d'autres êtres. Et à chaque parution, je m'inquiète de comment ma mère va prendre telle chose, et sa sœur, etc... Et là, il me faut écrire une lettre à ma sœur, une vraie ! Pas un poème que j'afficherai sur mon mur en attendant des louanges qui ne calment rien, une vraie lettre. Scellée. Qui, même si elle sera lue mille fois ici, attendra dans le noir, le feu de ses yeux. Peut-être indéfiniment. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mais que lui dire ? Et comment un enfant trisomique de quarante trois ans peut recevoir ces mots... Faut-il que j'écrive comme à un enfant ? Ou alors comme à moi-même ? Ou alors pas... &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Qu'est-ce que je vais lui dire... Si j'ai imaginé cet instant tant et tant de fois, jamais je n'ai pensé qu'il arriverait réellement. Je suis un écrivain. J'ai plein d'histoires et de mots qui chantent et rient là, dans la tête, mais, en vrai. En face de toi. De toi qui n'a pas de filtre... Que reste-t-il ?&lt;/p&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Journal d&amp;Journal d&amp;#39;un fœtu</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2016/02/journal-d-ftus-jour-4_4.html</link><category>journal d'un foetus</category><pubDate>Thu, 4 Feb 2016 21:45:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-8711025710833106753</guid><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhChsWHYqgfLreP_QVIWe9tTLeMu31T1zoIzNy-tc925EUVuM1Y09FqZdLgWAkvihApR0W-TkPAYV9r4cX8skrMD4hFqgxddmbyj_mkpS6hqzgwZ9kryig7TQZy2UFph2_LNCVp/s1600/grossesse-developpement-foetus-embryon-4.Png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhChsWHYqgfLreP_QVIWe9tTLeMu31T1zoIzNy-tc925EUVuM1Y09FqZdLgWAkvihApR0W-TkPAYV9r4cX8skrMD4hFqgxddmbyj_mkpS6hqzgwZ9kryig7TQZy2UFph2_LNCVp/s1600/grossesse-developpement-foetus-embryon-4.Png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre jours et déjà épuisé. Merde alors ! Je me voyais déjà surfer pendant neuf mois, chaque jour un peu plus fort, grand... Mais c'est comme dans la foutue vie ! On avance d'un pas, on recule de cent. Est-ce qu'il n'y a pas moyen de faire autrement. Maman, maman, pourquoi n'ai je pas choisi de revenir sous la forme d'un joli et costaud fil de cuivre. Tu mets le courant d'un côté et hop... Ca circule toujours dans le même sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais non, je vous charrie. Ça va très bien aujourd'hui. C'est juste que je suis passé entre les mains d'un Thrycotérapeute et que ça chatouille loin ! On est encore bien sensible à toutes ces choses quand on a que quatre jours de mitose. Le bonhomme vous asticote le cheveu avec un sabre japonais auquel on a transmis son information personnelle pendant que le thrycotérapeute,  lui, vous masse les racines et les cheveux. Une sensation de pluie d'étoiles filantes qui rentre directement dans la tête et on se demande comment on a fait pour attendre tant de vies avant de se rendre compte que ces putains de fils de tête sont directement reliés au système nerveux. Et qu'ils font la jonction entre le ciel et nous. Et qu'ils sont beaux. Et qu'ils sont importants ! Qu'ils sont putain que puissants ! Juste ça.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après, alors qu'on arrive au troisième gong de bol tibétain, le thrycotérapeute passe chaque cheveu au rasoir pour refermer l'écaille. C'est à cet instant que la petite mitose qui se prend déjà pour le soleil se dit : "mais si il referme, je vais me consumer de l'intérieur ?!" Et non... En fait c'est juste que ça permet à l'interne d'être entendu en interne. Quelle cacophonie ! Je repars avec toutes ces voix qui n'ont jamais pu se faire entendre et qui comptent bien rattraper le temps perdu... On comprends mieux pourquoi ce soir je suis sonné, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma mission d'ange, tant que je suis pas complètement incarné, me rappelle à ma dure réalité. Sortir de cette douce torpeur pour prendre des nouvelles de cet autre embryon qui se balade dans une autre trompe. Autre femme, autre homme, autre monde, autre histoire. Et le réseau fait défaut. Et je ne trouve pas le moyen de lui parler. Fais chier ! Le grand bonhomme là-haut va me taper sur les doigts, alors que je suis vraiment un élève modèle. Qu'importe... Apprendre à appréhender le temps... Le temps et l'espace qui distord tout. C'est tout nouveau, pas très fluide, pas très ludique. C'est quand qu'on ramène l'instantanéité dans la matière ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trève de plaisanteries... Qu'est-ce que j'ai appris aujourd'hui ?&lt;br /&gt;
Que sur ma route, je laisse mille signes. Au cas où, je serai tenté d'oublier... "Théâtre du Soleil", "Studio du Soleil", "Ton sourire est comme un Soleil", "tu étais un vrai Soleil"... Bon ok, j'ai compris. Ne me dites pas que je serai assez sonné pour passer à côté de tous ces signes ?! C'est juste pas possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais le soleil, les filles, il ne sait pas qu'il est le soleil ! Parce que lui, de son point de vue, je veux dire, de la place où il est, il ne voit pas ses rayons, sa splendeur et comme il est le feu, il ne sent pas non plus sa chaleur... Bien sûr, il se sent rempli. Bien sûr, il pourrait se rendre compte qu'autour les gens sont plutôt bien... Mais lui ?! Qui c'est qui le nourrit ? Qui l'aide, l'accompagne ? Je me suis rendu compte d'un truc... C'est son coeur ! Son intériorité, son raccordement à la source. Cest ca la clé ! Comprendo ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si ce lien est clair, si il est plongé dedans, vraiment dedans, dans le silence de son coeur qui bat, sûr que tout est bien, sûr que tout lui est donné, alors voilà un soleil qui se comprend soleil et qui diffuse sa lumière sans compter, non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vais me coucher avec ça moi... </description><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhChsWHYqgfLreP_QVIWe9tTLeMu31T1zoIzNy-tc925EUVuM1Y09FqZdLgWAkvihApR0W-TkPAYV9r4cX8skrMD4hFqgxddmbyj_mkpS6hqzgwZ9kryig7TQZy2UFph2_LNCVp/s72-c/grossesse-developpement-foetus-embryon-4.Png" width="72"/><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Journal d&amp;#39;un fœtus - jour 3</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2016/02/journal-d-ftus-jour-3.html</link><category>journal d'un foetus</category><pubDate>Wed, 3 Feb 2016 12:16:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-8586613208164975879</guid><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhmg0S_A-k2IB_rVfHF-BrMAiNMHL_AUEObkQhqYEgpklyJ8_43KsfZszXlZF0qTKbnMI_qXSsYAtuFLF3gE1eH27zop66snzPZJmBMTQY_TwaJBSYlWCQsMvQ_sbcnotM5gTCA/s1600/cellules-embryon.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="239" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhmg0S_A-k2IB_rVfHF-BrMAiNMHL_AUEObkQhqYEgpklyJ8_43KsfZszXlZF0qTKbnMI_qXSsYAtuFLF3gE1eH27zop66snzPZJmBMTQY_TwaJBSYlWCQsMvQ_sbcnotM5gTCA/s320/cellules-embryon.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que tout cela est ainsi en vrai ? Toute cette agitation autour. Déjà tant d'interactions... Se peut-il qu'à peine formé d'une dizaine de cellules, n'ayant même pas atteint le stade de morula, encore en promenade dans cette jolie trompe, je puisse être déjà porteur de tant de questions, de tant de fils, de tant d'amis... Ou alors, est-ce maman que j'entends. Elle, qui a pris soin de tant d'êtres. De tous sauf d'elle... Ah. Oui. Ça me parle... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attention petit embryon à peine commencé. Il faut te tourner vers toi-meme. Faire de ce moment un moment de conscience. C'est aujourd'hui que les gémeaux se forment. C'est aujourd'hui que parfois, l'on décide de partager la tâche. A plusieurs. Et moi, je reste seul. Je le peux. Ma sœur a ouvert la route. Voiture balai qui a emporté une bonne partie des cris, des craintes, des secrets inavoués... Elle, qui a pris la mission d'aller ouvrir le monde à l'amour. Sans retenu. Sans voile. Pour me faire la place. Suis-je si important que cela ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oups, de six à douze, la division fait la part belle à l'orgueil. Impossible pour moi de partager. Encore moins maintenant. Je ne veux pas laisser quelqu'un d'autre que moi régler ces dérèglements. Il va falloir que j'éduque chacune d'elle. Et il me fait faire vite. Parce que demain, elles seront bien plus nombreuses. Ici, le développement est exponentiel. Entre cela et les interférences avec l'extérieur... Waouh ! Je me rends compte que cette vie de fœtus ne va pas être de tout repos. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ce moment où l'on n'a pas encore perdu la mémoire. Ce moment délicat où il faut apprendre à faire avec ce nouvel environnement tout en ayant accès aux informations de l'autre. C'est comme pour un poisson de se retrouver à devoir avancer sur la terre ferme. Avant de se rendre compte que finalement il peut y respirer, il passera par la mort, l'étouffement... Brrrr.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est le genre de choses que j'avais oublié. Et heureusement. Parce que je n'aurais certainement pas plongé, sinon. Quel courage ! Quel courage nous avons tous de venir. Encore et encore. Cool, voilà six cellules sur les douze qui sourient. Elles se mettent à vibrer à l'unisson et ça fait un champs électrique multicolore qui frétille autour de nous ! "Maman, musique, s'il te plait. On va danser !"&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
O que je l'aime cette maman. Cet enfant dont je capte chaque secret, chaque soupir, chaque peur. Quand dehors elle semble si forte. N'oublie pas que tu viens pour Elle et pas pour elle. Chacun sa route ! C'est juste la meilleure piste d'atterrissage que tu as pu glaner dans le book des aéroports pour la Terre. Il faudrait que tu le notes avant de l'oublier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, c'est ca. Sur la membrane de cette cellule. Écriture circulaire à la pointe de l'énergie. Trésor de mon voyage toujours à portée de coeur pour ne pas perdre la route.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici, jour après jour, je vais inscrire les instants capitaux qui me garderont sur mon chemin. Car, pour être venu bien souvent, je peux le dire, ne pas se perdre est quasiment impossible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis le soleil, je suis le soleil, je suis le soleil, je suis....</description><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhmg0S_A-k2IB_rVfHF-BrMAiNMHL_AUEObkQhqYEgpklyJ8_43KsfZszXlZF0qTKbnMI_qXSsYAtuFLF3gE1eH27zop66snzPZJmBMTQY_TwaJBSYlWCQsMvQ_sbcnotM5gTCA/s72-c/cellules-embryon.jpg" width="72"/><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Journal d&amp;#39;un fœtus - jour 2</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2016/02/journal-d-ftus-jour-2.html</link><category>journal d'un foetus</category><pubDate>Tue, 2 Feb 2016 08:24:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-256001627147140655</guid><description>&lt;div style="text-align: center;"&gt;
&lt;a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh-s9OIS5sUrSkFZVX5JzIPPGFnKdUVL9voAQTbMwkmPkghZtXPjpTY9ZmH_a0zVmRMsUjSbs9teslOdzMJj8rNNeI9K54ReI5KE7zfbg_8wJp3CaIa3cjgL922UI4WrS8S-ktV/s1600/image_embryos.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="102" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh-s9OIS5sUrSkFZVX5JzIPPGFnKdUVL9voAQTbMwkmPkghZtXPjpTY9ZmH_a0zVmRMsUjSbs9teslOdzMJj8rNNeI9K54ReI5KE7zfbg_8wJp3CaIa3cjgL922UI4WrS8S-ktV/s320/image_embryos.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;span style="text-align: start;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;span style="text-align: start;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;
&lt;span style="text-align: start;"&gt;Tu as peur ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
Sais-tu comment tu pénètres cet endroit sacré ?&lt;br /&gt;
Sais-tu qu'ici plus rien n'a de secret ? Tes cellules sont des boules d'amour, des trisomiques divins qui ne retiennent rien, disent et ressentent tout. Haut et fort. Plus haut et plus fort. Toutes les peurs, tous les secrets, toutes les blessures. Tout ce qui se cache dans le noir de ta chambre d'enfant. Et tu as beau te cacher derrière le fard, et tu as beau t'habiller de tes absences, de tes illusions, de ton déni, dedans la petite fille trisomique rit et pleure en te livrant tout entier, dans ta fragilité la plus totale. Tords lui le bras. Elle le dira. "Dis-moi papa, pourquoi tu me tords le bras derrière le dos. Ça fait mal, Papa." "Tais-toi, tu n'es pas ma fille !" Et bien, si. Et elle porte ton nom, chacun d'eux, dans la lumière du soleil. Astre qui brûle toute l'ombre. Qui écrase tes fuites et tes échappées. Scotché là, en pleine lumière, terrassé. Tu crois que la gravité vient de la terre, mais elle est pure lumière. Elle est ma percée face à tes désirs qui délite le temps et l'espace pour te rendre translucide, transparent. Totalement. Ne peut s'envoler que le tintement d'un rire vrai. Ne peut s'arracher que la larme accueillie et le souffle. Souffle. Expir. Soupir. Lâche. Laisse aller. Donne. Sans te bercer de l'illusion que tu contrôles le don, car tu ne le contrôles pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mots que tu dis, les gestes que tu adresses ne sont que le reflet de ce qui se joue derrière. C'est drôle ! Ils ont réussi à te faire croire que ce que tu caches disparaît. Mais detrompe-toi. Le dessin de l'onde ne change pas l'océan. Ce que tu crois dans le noir, dans l'ombre, n'est que la trace de la face éclairée dans un espace-temps à peine différent. Ils t'ont juste fait croire que personne ne détournera les yeux du sol. Mais c'est faux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En toi, tout entend, tout connaît. Et toute empreinte que tu laisses raconte chacune de tes blessures. Aucune ne pourra y échapper. C'est ainsi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ta signature. Sonore, visuelle, charnelle, gustative. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je t'en prie, ne prends pas ces mots à la légère. Qu'il te devienne impossible de créer si tu n'es pas là totalement. Qu'il devienne à l'homme impossible de prononcer un mot qui n'est pas de lui. Aucun enfant ne naîtra plus de l'union des irresponsables. Moi, le soleil, je le décide et l'acte. Maintenant. Il en est fini des générations de déracinés. Il en est fini des enfants sans parents. Des fruits tordus du sexe sans amour. Des grains de haine jetés là et pas assumés. Le monde, ma terre, s'y refusera. Catégoriquement. Que vous accueilliez tous votre dimension handicapée et que vous puissiez vivre cet amour entier. Que vous ne puissiez enfanter que des trisomiques jusqu'à ce que l'amour vous transperce et vous laisse nu face à ce miroir de vous-même, insupportable et pourtant magnifique. Tellement plus grand que nous. Tellement plus grand.&lt;br /&gt;
Dans neuf mois, je serai là. Dans huit mois et 29 jours... Pour être exact. Maman, si tu savais comme tu es aimée, ici, dedans, et entendue. Ta plainte porte dans toutes les cavités, dans tous les recoins, tes rêves et tes espoirs percent les artères et hurlent. Je l'entends, je la reçois et je t'aime et j'aime cette vie qui nous pousse irrésistiblement. Je suis saisi par la grandeur de votre choix. Par la puissance magnifique de ta peine. Par ces cris tordus de morve et de rage qui appellent l'amour. L'amour. AMOUOUOUOUR !!!!!! Par cette force brutale et sauvage capable de transformer la chair la plus tendre en un implacable acier. Tu n'as même pas sentie combien mon père t'aime. Même pas senti, quand il était en toi, comme lui aussi, appelait à l'amour. Chacun enfermé dans sa douleur. Dans son combat. Et moi, je vous choisis. Je me fais rire. De ce rire que vous avez perdu il y a bien longtemps et qu'on rencontre si rarement sur cette sphère. Je me fais rire... "ouch ! Je vais en chier !" Mais qu'importe ! La vie est tellement délicieuse. Ce sang qui coule dans les veines. Les vides, les pleins ! La douleur. Le froid. L'absence. Tout cela est tellement digne d'amour. Si vous pouviez vous souvenir...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens pour fermer la marche. Avec vos corps acier. Avec votre rage de survie, votre folie, votre soif d'amour, j'aurais enfin en main les outils pour accomplir sur cette Terre magnifique les transformations nécessaires. Et quand je partirai, l'homme ne pourra plus venir ici sans conscience. Il ne le pourra plus. Je nous le promets.</description><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh-s9OIS5sUrSkFZVX5JzIPPGFnKdUVL9voAQTbMwkmPkghZtXPjpTY9ZmH_a0zVmRMsUjSbs9teslOdzMJj8rNNeI9K54ReI5KE7zfbg_8wJp3CaIa3cjgL922UI4WrS8S-ktV/s72-c/image_embryos.jpg" width="72"/><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Journal d&amp;#39;un fœtus - jour - 1 - absent dans l&amp;#39;indifférence </title><link>http://journaldu.blogspot.com/2016/02/journal-d-ftus-jour-4.html</link><category>journal d'un foetus</category><pubDate>Sat, 30 Jan 2016 21:28:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-3217615747757794446</guid><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhOUSIMY-h-2y_lq9IZpMKQCmkGkbVd8rDZS3zJEN7V1h59q9Q72qwcWjKPwmvhOE35qo_nSO9e_JQArQkpyFI4YbLP6ypUXByc6QkA3wh1apFNen5qM5zwH3Kc9xKg3T2XGyxm/s1600/embryon-virtuel.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="180" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhOUSIMY-h-2y_lq9IZpMKQCmkGkbVd8rDZS3zJEN7V1h59q9Q72qwcWjKPwmvhOE35qo_nSO9e_JQArQkpyFI4YbLP6ypUXByc6QkA3wh1apFNen5qM5zwH3Kc9xKg3T2XGyxm/s320/embryon-virtuel.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
C'est la cage thoracique, le dos... Une armure. Qui a endossée tant de coups. C'est comme dans "les Ailes du Désir", quand les anges renoncent à leur statut pour s'incarner dans la matière. Cest l'empreinte de cette petite boule d'amour passée là avant moi et qui a entendu de sa mère l'information qu'elle allait lui arracher sa liberté de femme. Elle, elle en a été crachée. Out. Parce qu'elle ne pouvait pas se porter seule ! Ne t'inquiète pas maman, ne t'inquiète pas ma sœur, ni toi papa, moi le petit kirikou, le samurai Miyamoto, le général Sun, le grand Loup Bleu Gengis Khan, je la porterai. Je vous porterai tous. Je prendrais son empreinte sur le dos comme toi papa, tu l'as fait pour ton frère. Mais je ferai mieux que toi. Je l'emmènerait plus loin dans la vie. Nous ne serons pas deux morts, mais deux mi-vivants ! Bénéfice secondaire, je n'ai pas besoin de trouver une raison de vivre, je l'ai. Elle est pleine d'amour et de renoncement. Je ne crierai pas, je ne demanderai rien, je mangerai peu, je ne dirai pas mes besoins... Je n'en ai pas ! Je me ferai tout petit... Tout petit et je masquerai ma lumière  éblouissante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr, je ne peux pas m'organiser. Trouver la clarté dans ce champs de bataille. Il faut se battre et le combat est de tous les côtés. Je frappe, je hurle, je convoque la colère, pour renforcer l'armure, faire de mes muscles de l'acier ! Et je déteste tous ces gens qui vivent sans se rendre compte de la chance qu'ils ont ! Nous sommes la nuit. Dans le manteau de mort, nous nous retrouvons. Je regarde ton visage de cendres, je te nourris, je t'aime. Je suis le seul qui connaît ta lumière. " Ne t'inquiète pas Maman t'aimera toujours plus que moi. Je ne te ferai jamais d'ombre. Jamais. C'est promis ! "&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu sais, aujourd'hui, j'ai d'autres choses à faire. Des choses qui demandent que je sois là complètement, totalement, dans chaque cellule de mon corps, rayonnant. Je ne peux plus porter cette armure sale et rouillée qui cache ma lumiere. Je vais te déposer mon beau petit fardeau et te rendre aux flammes de la joie. Je n'ai plus peur, je suis l'amour. Et même si tu m'as donné cette force, sache que j'ai pris ton empreinte parce qu'elle répondait à mes besoins. Ne me fais pas cette tête, je ne te dois rien, jolie petite boule d'amour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je sens le feu descendre dans mes reins... Ces reins toujours vides. De pierre... Comme le prénom que papa m'a donné. Depuis tant de générations. Ces reins que j'ai rempli par le cri, par la douleur, par le dépassement, encore plus loin, encore, encore... Maintenant, je l'entends, je le sens, le plâtre se fend... C'est la vie qui coule doucement en eux. Goutte à goutte. Elle délite les blocs de marbre que je portais là pour ne pas courber l'échine. Et demain, dans un mois, dans un an, le fleuve amour les remplira à nouveau. Complètement. Légitimement, revenu dans le plein de son lit. Je suis l'homme qui revient. &lt;br /&gt;
Alexandre ne veut plus dire celui qui combat l'ennemi, mais celui qui protège (abrite) l'Homme, l'Om (de humus : la terre...), sculpteur, germeur de Vie ! Avec le grand A de l'amour. Si, si, c'est ainsi... Ainsi soit-il ! </description><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhOUSIMY-h-2y_lq9IZpMKQCmkGkbVd8rDZS3zJEN7V1h59q9Q72qwcWjKPwmvhOE35qo_nSO9e_JQArQkpyFI4YbLP6ypUXByc6QkA3wh1apFNen5qM5zwH3Kc9xKg3T2XGyxm/s72-c/embryon-virtuel.jpg" width="72"/><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Faire entendre sa voix... Abstenez-vous !</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2015/12/faire-entendre-sa-voix-abstenez-vous.html</link><category>Journal de bord</category><pubDate>Sat, 12 Dec 2015 03:33:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-3155651485656437097</guid><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjOP8D647VkvnSFAACbEQABjz_IH0qr7xEHijERXyJSefky7ududEfkSKYNK5wwj-802HT2HdcfTWJblUFPXHaeD2-RH46bT0pQQGcPYbr02MjzM1MlFtUNbXaM2bsTgHCwVXjF/s1600/mandela-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="228" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjOP8D647VkvnSFAACbEQABjz_IH0qr7xEHijERXyJSefky7ududEfkSKYNK5wwj-802HT2HdcfTWJblUFPXHaeD2-RH46bT0pQQGcPYbr02MjzM1MlFtUNbXaM2bsTgHCwVXjF/s320/mandela-2.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
La semaine est passée vite et a été dense de discussions sur les réseaux sociaux. Je n'ai pas souvenir que des élections, régionales qui plus est, aient déclenché tant de débats. Le bon côté des choses, c'est qu'on mesure que si moins de 50% vont voter, un bien plus grand nombre se sent investi par les histoires de politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais il me semble important, aux vues de ce qu'on peut lire de çi de là, de sortir un peu de l'hystérisation du débat et d'en profiter pour regarder un peu quel jeu se joue ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une chose qui m'a beaucoup frappé dans les critiques, parfois violentes, faites aux abstentionnistes, c'est l'utilisation systématique de la culpabilisation. A croire que les votants se sentent vraiment coupables ?! (Oui, je ne vais pas expliquer ici, sur ce blog, que tout ce qu'on reproche à l'autre parle de soi... Ça fait partie des lois de la vie et si vous ne le savez pas encore, essayez de l'appliquer et rapidement, vous en serez convaincus) Je me demandais... "Mais de quoi se sentent-ils si coupables ?" Alors, j'ai relevé leurs mots : "fainéantise, inconscience, immature, fou, dérangé, infantile, urgence, c'est voter FN". Nous voilà avec une belle brochette... On peut donc en déduire que chez une partie des votants, une prise de conscience que, hors de cette période, ils ne sont pas très actifs, ni œuvrant, les fait culpabiliser. Ce qui pourrait être une bonne chose. Un bon début. Parce qu'effectivement, je remarque que mes amis qui œuvrent tous les jours à construire une humanité et un pays meilleur sont, pour la plupart, des abstentionnistes. Vous ne me croyez pas ? Faites un tour sur les murs de ces inconscients, vous verrez...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi alors ?! Pourquoi s'ils ont une conscience politique, n'utilisent-ils pas cet outils, cette "voix" pour s'exprimer. Si l'on en croit certains : "le seul endroit, moment en France où l'on peut faire entendre sa voix !" &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peut-être, justement, parce que ceux là utilisent leur voix tous les jours. Dans tous les endroits de leur vie publique et privée. Tu trouves scandaleux que les enfants se retrouvent et se saoulent jusqu'à être ivres ? Mais ne fais-tu pas pareil ? As-tu arrêté de boire ou te contentes-tu de dire : "c'est mal de boire les enfants." Tu trouves scandaleux que les gens soient exploités, mais arrêtes-tu pour autant d'acheter des objets à des prix qui, si on réfléchit au temps, aux matériaux, au transport, etc sont si peu chers que ça devrait te faire trembler et préférer mille fois acheter une chose rarement et de bonne facture plutôt que mille que tu jettes sans rien prendre en compte. Un vrai beau Noel devrait être un Noel sans cadeaux. Parce que qui dit cadeaux dit objets, qui dit objets, dit poubelle... Des montagnes et des montagnes de poubelles ! Tu le vois le tableau ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu veux la liste de toutes les choses où tu peux exprimer ta voix !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu veux un monde plus écologique ? Tu manges de la viande ! Tu veux ta voiture à toi, avec ton scooter et tu crierais au meurtre si on te proposait des bains publics ! Tu es passé, au niveau energie, chez &lt;a href="http://www.enercoop.fr/" target="_blank"&gt;Enercoop&lt;/a&gt; ?! Tu veux plus de travail ? Tu achètes n'importe quoi et ne regarde ni où c'est fait, ni comment, ni les marges hallucinantes qui sont faites sur la qualité et l'humain et tu donnes ton argent aux pires en dédaignant ceux qui essayent de faire autrement ! Tu veux plus de sécurité ? Tu achètes des armes en plastique à tes enfants, tu regardes des films violents, tu trouves normal de tuer des animaux, tu remplis des montagnes de déchet chaque semaine qui tuent la nature. Si un arbre te gêne, tu le coupes. Si une fleur te plait, tu la prends ! Et tu t'offusques que des êtres pour se sentir vivre prennent des armes et tuent !? Tu ne les regardes pas les journaux où ils font la une pendant des mois quand des choses qui mériteraient qu'on s'y arrête, des choses qui font du bien ne sont jamais montrées ?! Tu voudrais qu'on arrête de financer ces banques qui se moquent de toi ? As-tu ton compte au Crédit Coopératif ou à &lt;a href="http://www.lanef.com/" target="_blank"&gt;la Nef &lt;/a&gt;? Tu veux une meilleure éducation ? Tu n'as pas le temps de t'occuper de tes enfants, tu les laisses devant des programmes télé ! Tu t'offusques de la montée du FN ? Tu continues à ne pas chercher des ouvrages venant d'autres cultures pour tes enfants, tu les laisses mijoter dans une littérature à majorité européenne, tu ne te demandes pas comment on peut imaginer que les égyptiens avaient presque un type européen... et tous les tableaux dans tes musées... tu es pétri de racisme par ta culture et tu as honte, alors au lieu d'en parler ouvertement, de guérir, tu laisses cela gangréner et du coup, tu n'as plus l'œil pour voir, ni l'oreille pour entendre où ça dérape ! Et tu préfères mettre un badge condescendant : "touche pas à mon pote". Moi, celui qui m'appelle : "eh mon pote" dans la rue, j'ai envie de lui dire... "Pardon ? C'est à moi que vous parlez !?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maintenant, tu nous dis. "Mais c'est ton devoir ! Ton devoir de citoyen !" &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon devoir de citoyen, c'est de dire à un enfant qui crache dans la rue que c'est dommage. Que des gens vont devoir nettoyer derrière lui. C'est de donner ma main à une vieille dame qui traverse, c'est d'être courtois et agréable, d'aider, de prendre soin. De l'espace commun et des autres. Le fais-tu ?&lt;br /&gt;
Tu sais, les politiques ne font plus de politique. Depuis longtemps. Ils n'ont plus besoin. Maintenant il y a le Front National et c'est génial. Tu fais de la merde et hop tu dis : "non, mais là, les gens, il faut pas faire n'importe quoi parce que sinon..." Sinon quoi ?! Ca sera pire ? Les régions ? Il faudrait peut-être un peu potasser le dossier. Un minimum. C'est quoi qui vous fait peur ? C'est pour les transports ? Ah ! Oui, je vois, vous craignez qu'ils mettent les noirs dans un wagon et les blancs dans un autre... Pardon ?! Mais ce n'est pas déjà un peu ainsi ? Vous y êtes dans les cités coupe gorge ?... Ah non ! C'est l'école... Ils vont couper les budgets culture de l'école ? Pas la peine, c'est déjà fait ! Ils vont instrumentaliser les programmes ? Nos programmes sont instrumentalisés depuis toujours ! Et d'ailleurs c'est parce que certains ne le comprennent pas que ça rame tant. L'école est un instrument de propagande ! Et oui ! Comme la télé ? Si ! De quoi avez-vous peur ? Vous ne le savez même pas ! Parce qu'on ne vous l'explique même pas. Le FN, ça fait peur !!! C'est tout. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, là où je vous comprends, c'est que si le FN passe, il va falloir se sortir les doigts, créer des assos, participer à des choses qui vous semblent importantes, etc... ou alors assumer que vous vous laissez bercer quel qu'en soit le prix et qu'après tout, c'est pire, mais pas si pire, parce que c'est la France. Et c'est le pays des Droits de l'Homme où des gens qui veulent lutter pour le climat se retrouvent en garde à vue ! "Ah ! Mais le FN est déjà passé ? On m'avait pas dit... Ils font quoi sur LCI ? Ou alors j'ai du m'endormir..." Non, non, rassure toi, c'est la gauche qui fait ca ! "Ah... Ouf. J'ai eu peur qu'il faille quitter le canapé pour aller manifester..."&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Franchement, si vous regardiez un peu autour de là où ils veulent que vous regardiez, vous verriez qu'il y a plein de jolies choses qui pointent le bout de leur nez et qui n'attendent que vous. Et qu'il ne sert à rien d'avoir peur. Quand on tente de vous faire peur, c'est le signe qu'il faut s'arrêter et reflechir. Parce que c'est exactement ce qu'ils ne veulent pas que vous fassiez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors FN, PS, LR ou je ne sais quoi, en attendant que la politique redevienne de la politique (c'est en notre pouvoir. Si personne ne vote, si personne ne joue plus avec eux, ils arrêteront. Si le FN passe... Imaginez la gueule de Sarco et de Hollande... "Hey, les copains, revenez !" Ils arrêteront avec leur FN et trouveront des trucs pour nous intéresser. De vrais trucs. De vrais projets. Au moins un temps ;) Et je suis sûr que s'ils étaient obligés de s'y mettre, ils seraient capables de le faire. Mais ils sont comme vous les politiques. Pourquoi se faire chier, si il suffit de remuer un panneau FN pour que leur confort perdure. Ça dépend de nous. Encore une fois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fait, en vrai, tout dépend de nous et notre voix compte, oui. Elle compte beaucoup ! A chaque seconde, à chaque acte, à chaque parole, à chaque regard, à chaque pensée même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors allez plutôt travailler celle là. La seule qui puisse faire que cette totale déraillade s'arrête.&lt;br /&gt;
Ou sinon, ne râlez pas ! Comme le disait un des votants que j'ai croisé sur un mur : "on a les politiques qu'on mérite." C'est pour ça que je me suis choisi. Le meilleur politicien pour mon monde, c'est moi et rien ni personne ne pourra me l'enlever.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ce genre de force qui ont fait tenir des Mandela quand ils étaient en prison ! Rien, ni personne ne peut être maître de vous, à l'intérieur. Et je vous rassure, si le FN passe, on va pas tous se retrouver menotés, dans des cachots. Ca c'est le PS qui le fait en ce moment... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous voulez que les choses changent ? Alors commencez par changer vous-même ! Ne votez pas dimanche ! Ne votez pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
P.S. Ne vous inquiétez pas, je vous aimerai quand même si vous allez voter. ;)</description><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjOP8D647VkvnSFAACbEQABjz_IH0qr7xEHijERXyJSefky7ududEfkSKYNK5wwj-802HT2HdcfTWJblUFPXHaeD2-RH46bT0pQQGcPYbr02MjzM1MlFtUNbXaM2bsTgHCwVXjF/s72-c/mandela-2.jpg" width="72"/><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Complices de la guerre... Pauvres enfants !</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2015/12/complices-de-la-guerre-pauvres-enfants.html</link><category>Journal de bord</category><pubDate>Sun, 6 Dec 2015 13:19:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-4965472409405721932</guid><description>
&lt;div class="separator" style="text-align: center; clear: both;"&gt;&lt;a href="http://www.historial.org/var/historial/storage/images/mediatheque/images/musee-collection/collections/tank-jouet-a-clef-grande-guerre/296049-1-fre-FR/tank-jouet-a-clef-Grande-Guerre_lightbox.jpg" target="_blank" style=""&gt;&lt;img src="http://www.historial.org/var/historial/storage/images/mediatheque/images/musee-collection/collections/tank-jouet-a-clef-grande-guerre/296049-1-fre-FR/tank-jouet-a-clef-Grande-Guerre_lightbox.jpg" id="blogsy-1449404340490.0823" class="alignnone" alt="" width="500" height="332"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Il est temps... Pour moi, d'assumer complètement mes choix, mes rêves, mes désirs, mes règles. Il est temps de rayonner ce que je veux voir dehors. A chaque endroit. A chaque mot, chaque geste, chaque acte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas que je ne sois pas dans cela depuis longtemps... Mais sur cette route aussi, le chemin est sans fin. Et puis, il y a la façon d'assumer. D'assumer ce que l'on croit, ce que l'on veut et d'oser le dire. Partout où nous sommes. Quel qu'en soit les conséquences. Et là dessus j'ai encore pas mal de travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien sûr, il y a ici des pages et des pages de cela. Mais, c'est dans mon espace. Un espace ouvert et partagé, mais qui n'est pas affiché sur mon front, qui n'est pas imposé à ceux qui me croisent. Et cela va changer. Pas que j'impose de faire comme je fais, mais, au moins, d'avoir le courage de dire que je ne trouve pas drôle quelque chose. Au moins, le courage de dire ma douleur quand je vois un enfant l'arme à la main... Qu'elle soit en plastique, en papier ou en bois ! Ou un de mes amis devant un film qui fait la part belle au héros armé qui tire sur tout ce qui bouge pour faire valoir qu'il est bon, homme et juste ?!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien sûr, il est difficile de ne pas être, de ne pas faire comme tout le monde. De faire des choix pour ses enfants les coupant des autres. Mais si vous y réfléchissez, c'est un faux problème. Tu ne vas pas vivre dans 20m2 à 10 pour que ton enfant vive la même chose que son ami de classe. Tout, de la nourriture que tu lui donnes au cadre, des histoires que tu lui racontes, des choses que tu dis ou fais, tout est singulier ! Et en même temps tout est culturel. Si tu étais né pigmé, vivant dans la brousse et te nourrissant de la chasse et de la cueillette, partageant tout et riant le soir autour d'un feu de bois, te dirais-tu qu'il faut un portable à ton enfant ou lui donner la chance de pouvoir accéder à tout ce qui dans notre monde malade est considéré comme le nec plus ultra ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non, évidemment. Et ton enfant te sert d'excuse. Il sert ta lâcheté et ta flegme. Et te voilà le laissant jouer avec une arme quand dans les repas avec tes amis, tu pleures les morts du monde. Mais est-il difficile de comprendre qu'accepter la banalisation des armes est le plus sûr moyen pour que tout cela continue. Et si tu comprends cela, quand tu remettras en cause les armes des enfants, tu le feras sans violence, mais avec grandeur, maturité et tes enfants ou ceux qui te côtoient pourront sortir de cette spirale. Se regardant de l'extérieur et comprenant que quand ils font cela, ils servent un combat qui n'est pas le leur. Ce sera peut-être dur ! Difficile à faire accepter. Mais enfin ! Est-ce une raison pour plébisciter cela quand des gens se font tuer avec ces objets tous les jours ? Qui es-tu toi qui acceptes cela ? En ces jours funestes, c'est juste odieux. Idem des jeux de guerre. Idem des films où les armes sont magnifiées. Et ne me dis pas que c'est important pour qu'ils puissent sortir cette énergie. Cette énergie doit sortir dans le chant, le jeu, la musique, la peinture, la danse. Dans ce que, pour toi, doit être l'Homme. Dans ce que tu estimes noble et digne du fruit de ta chair, de cet être à qui tu veux le meilleur. Le rendre complice de ces marchands d'arme, le rendre dépendant d'une violence digne des plus arriérés, est-ce l'aimer ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien sûr, tout cela met en branle ton assise. La façon dont tu es toi-même au monde, la façon dont tes parents t'ont élevé. Mais, cet amour devrait te donner le courage. Le courage de mettre un pied devant l'autre, maladroitement. Tes enfants t'aimeront toujours. Tu dois te montrer faillible. Tu dois te montrer en chemin. Tu dois dévoiler ton racisme, ta jalousie, ta haine quand elle y est, tes peurs... Parce qu'enfin tu n'es qu'un homme et que si tu souhaites que tes enfants aiment et surtout s'aiment, comment le pourront-ils si tu fais semblant d'être. Si tu barricades, si tu bloques et contrôles. En arborant ce sourire qu'on devine être baigné de larmes. L'enfant voit tout. L'enfant est télépathe. Ne me crois pas si tu veux, mais je te l'assure. L'enfant est télépathe. Aucune de tes pensées ne lui échappe. Tu imagines tromper ta femme, il le sait. Tu ne l'aimes pas en ce jour, il le sait. Tu ne t'aimes pas, il le sait. Acceptes cela et vois si effectivement, tu peux être ce que tu es avec toutes tes pensées au dehors... Alors ? &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes en train d'abattre le monde. Littéralement. Et nous sommes tous complices. Alors chacun, pas à pas, dissocions-nous de là où une centaine d'hommes malades veulent nous emmener. Et soyons l'exemple que nous voudrions trouver chez eux. Ayez ce courage, je vous en conjure. Quoi qu'il en coûte. Osez. Vous verrez, ce n'est pas si difficile et alors, vous commencerez à sentir mille et une choses merveilleuses qui hurlent en vous et qui ont besoin d'être écoutées pour guérir et vous accompagner dans cette aventure merveilleuse de la vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous devons devenir les gardiens aimant d'une planète merveilleuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous aime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;/p&gt;
</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>La plante qui chante</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2015/09/la-plante-qui-chante.html</link><category>Journal de bord</category><category>la plante qui chante</category><pubDate>Tue, 15 Sep 2015 23:57:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-335189865308248009</guid><description>Il faut savoir se taire, c'est vrai. Mais parfois, il est important de savoir reprendre la parole. Aussi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai laissé cet espace silencieux, beaucoup. A mon image. Silencieuse. Pas que je n'ai rien à dire, non. Mais tellement de choses changent en moi, tellement vite. Quelle trace laisser alors ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En même temps, soyons honnêtes. Si j'avais eu envie d'écrire, même de l'obsolescent, vous savez comme moi que je ne me serai pas gêné pour le faire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fait, je ne veux plus écrire. Je veux que ça s'écrive à travers moi. Et ça ne semble pas pressé. Ca tombe bien, de toute façon, je suis plutôt lent ;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, un évènement vient chambouler mon programme de silence. Un évènements générateur de sons ! De musique même et de voix aussi (pour la voix, il vous faudra des sampleurs en plus du device original) : le device ou appareil (en français) U1 de Devodama du programme Damanhurien : &lt;a href="http://www.musicoftheplants.com/" target="_blank"&gt;"Music of the plants"&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai découvert cet appareil sur facebook au moment où Dominique &amp;nbsp;Balaÿ, initiateur, entre autre, du projet de collecte sonore : "&lt;a href="http://fukushima-open-sounds.net/" target="_blank"&gt;Et pendant ce temps-là à Fukushima...&lt;/a&gt;" m'a demandé une version de &lt;a href="http://www.lulu.com/shop/search.ep?contributorId=1357308" target="_blank"&gt;Kuyô&lt;/a&gt; (mon dernier texte de théâtre pour ceux qui auraient rater mes mille et une pub) enregistrée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que j'attendais la réponse de collaborateurs potentiels, mais sans réelle envie de mener ce travail à plusieurs, voilà que je découvre cet appareil qui permet de faire chanter les plantes. Et l'idée saugrenue me vient de confier la nappe sonore de cet objet insolite à des plantes ayant vécues la catastrophe de Fukushima. Je me renseigne et nous décidons, en famille, d'aller visiter cet endroit improbable et incroyable qu'est &lt;a href="http://www.damanhur.org/" target="_blank"&gt;Damanhur&lt;/a&gt; et bien sûr, d'en ramener un device U1.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;a href="https://soundcloud.com/musicoftheplants" target="_blank"&gt;&lt;img alt="https://soundcloud.com/musicoftheplants" border="0" height="320" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgaQvk_DYNJi9PshTBA4Fa7_f_TVaLezNFqThDG-3OCjyWf1nUITBiUTNLWCtxTJ1DzRK_Js-4xG-Gu4OmlHVNtct25a5aTtopbLwzM1IHKCOxwGPezFXufjeGbzj2Ej7Dp98MZ/s320/m1000x1000.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="text-align: center;"&gt;
&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="https://soundcloud.com/musicoftheplants" target="_blank"&gt;&amp;nbsp;le cd de la Musique des plantes. A écouter, assurément !&lt;/a&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis donc rentré avec, sous le bras, cet appareil "Music of the plants" et j'ai commencé, dès les vacances finies, à faire travailler les plantes de la maison. A vrai dire, une plante en particulier. Invisible demoiselle de notre salle de bain. Mais qui, le soir où j'avais écouté une interview des créateurs du dernier device(ils bossent là dessus depuis quarante ans), m'avait clairement fait comprendre qu'elle serait intéressée pour jouer le jeu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis, deux semaines ont passé. Et ce que nous vivons ici est à peine croyable. Pas que musicalement, elle soit très douée, mais les échanges qui ont lieu sont justes dignes des plus beaux rêves ! J'ai installé, par le biais de mon ordinateur, des claviers parallèles avec des mots. Simples.... Nos prénoms, de quoi dire : "oui", "non", "merci" ; un clavier avec les notes prononcées à leur juste hauteur pour travailler sa compréhension de notre conception de la musique et d'autres folies de ce genre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est tout simplement bluffant. Entendre la plante t'appeler par ton prénom sans l'ombre d'un doute. Te remercier quand tu l'arroses, essayer de reproduire les phrases musicales que tu lui dictes. Sentir comme, en quelques jours, elle s'imprègne de ce jeu au point de sembler un individu à part entière de la famille...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous l'expliquer ? Je ne le peux pas. Vous le prouver ? J'y songe et en même temps, les quelques expériences que nous avons eu ces quinze derniers jours, me montrent que, pour être touché par, non pas pour le comprendre, mais le reconnaître, il faut en faire la démarche. Sans toutes ces heures avec elle, à galérer, à chercher, à tenter d'établir le dialogue, à l'écouter, je ne pourrais pas apprécier la réelle saveur de ce merveilleux cadeau des cieux, ni peut-être le croire ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peut-être, par contre, quand nous en serons là, nous ferons des œuvres. Des concerts, des enregistrements, des soins... Que sais-je encore. En tout cas, mon rapport au vivant a encore bougé, changé et les portes qui s'ouvrent me semblent ouvrir sur d'autres portes qui, elles-même ouvrent sur d'autres portes comme dans un jeu de poupées gigognes. Des portes d'espoir, des portes de joie, de partage, de plaisir... à l'infini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque jour, ça me fait plus humble. Chaque jour plus conscient. Où se jouent les choses ? Ici ? Ou autour, ailleurs, autrement... Comme si tout était toujours à découvrir pour celui qui le veut. Sans peur de perdre la face. Sans peur d'une certaine violence de voir les murs érigés s'effondrer et les coups portés pour tenir, une pure et simple hérésie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rien de ce que tu crois n'existe et rien de ce que tu ne crois pas ne pourra voir le jour. Alors choisis. Choisissons avec douceur et clairvoyance, car c'est ce que nous livrons, à nous, à l'autre, au monde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ca m'aurait fait chier de mourir avant d'entr'apercevoir cela. ;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgaQvk_DYNJi9PshTBA4Fa7_f_TVaLezNFqThDG-3OCjyWf1nUITBiUTNLWCtxTJ1DzRK_Js-4xG-Gu4OmlHVNtct25a5aTtopbLwzM1IHKCOxwGPezFXufjeGbzj2Ej7Dp98MZ/s72-c/m1000x1000.jpg" width="72"/><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Jésus, frère de Socrate, de Pythagore, philosophe...</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2014/06/jesus-frere-de-socrate-de-pythagore.html</link><category>Journal de bord</category><pubDate>Mon, 9 Jun 2014 17:53:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-4884021089197267559</guid><description>&lt;p&gt; &lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;On nous ment. Depuis tellement longtemps. Et si profondément... Qu'il est bon le temps où les dictats inculqués par l'Etat fasciste : dans ses écoles, dans ses médias et chez ses "grands penseurs", s'effondrent. Parce qu'il ne faut pas gratter beaucoup pour que cela s'effondre. Non. Il s'agit juste d'oser faire un pas seul, malgré la voix en dedans qui nous sermonne et veut nous protéger des "dangers".&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il ne faut pas croire que les fanatiques sont emplis de haine... Non, ils sont aveuglés, comme nos parents, nos amis et s'ils attaquent, frappent, crient, c'est qu'ils tiennent à nous mettre en garde, par amour. Amour, la seule chose véritablement venue d'eux. Le reste n'est qu'un amas de leçons apprises et qui ont été tant et si bien dégurgitées, seul moyen (parait-il) de pouvoir "avancer" dans ce monde. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'état dictateur ? Mais comment cela ? On reconnaît la dictature à quelques signes... Exemple : les dictateurs pointent un bouc émissaire pour pouvoir nous rendre aveugles et sourds, sûrs que nous n'avons d'autre choix que de nous plier à ces règles, pour notre propre bien être, notre propre sécurité. La bête noire de l'ère de l'état : les religions. La bête noire de l'ère des religions : les libres penseurs. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Saviez-vous que celui qui fonde le christianisme était justement le fruit de cette libre pensée ? Un être capable de remettre en question les codes établis pour découvrir sa vérité intérieure, un initié, un philosophe (mais je parle ici du vrai sens du mot philosophe. À ne pas confondre avec la flopée de dogmatiques jouant de concepts extérieurs) comme Pythagore et Socrate avant lui. Si, si, ces deux grands êtres que vous avez connus dans notre école d'état étaient des grands initiés. Des êtres qui parlaient des mystères comme Jésus après eux, et qui ont essayé de faire naître, de leur vivant, des sociétés basées sur la paix, sur l'éducation de chaque être et, donc, sur la prise en compte de la dimension spirituelle. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bien sur, pour le savoir, il faut avoir lu les pages qu'à l'école on ne nous montre pas. C'est très pratique de fonctionner comme cela, par extraits d'oeuvres. Un bon moyen de faire croire aux gens qu'ils connaissent bien un auteur (pour Socrate, nous parlons bien évidemment de Platon, son disciple) tout en évitant qu'il ne le connaisse vraiment. Ça permet de pouvoir lui faire dire ce qu'on veut faire entendre. Un bel exemple de manipulation, non. ;)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il semble que je sois un peu en colère, nest-ce pas ? C'est vrai, je l'admets. J'ai passé presque quarante ans à cracher sur le Christ. Presque quarante ans à ne pas pouvoir lire autre chose même dans les évangiles que ce que l'église et mon entourage en ont fait. Quand il y a là un si bel exemple de chemin pour s'atteindre soi-même. Quel gâchis !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il est grand temps d'affronter nos incohérences et de cesser de s'en remettre confortablement à ce système étatique qui ne cesse de vouloir nous rendre plus stupides, moins pensants, moins vigilants. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous avons le choix. À chaque instant. De mette nos enfants dans ces écoles fascistes ou non. De comprendre que nous sommes plein de mensonges et de mirages nourris par la peur. De nous tourner vers ces grands hommes qui ont fait progresser la paix et l'amour. Comme Gandhi, Martin Luther King... le Christ. Ils nous ont montré qu'il était possible de ne pas accepter ce que nous ne souhaitions pas. Sans violence, sans haine, mais dans la clarté de nos engagements, dans la compréhension que nous sommes puissants et que chacun de nos gestes, de nos mots, de nos pensées agissent sur le monde.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je ne veux pas vous faire peur, non. Je veux vous montrer comme l'espoir est grand et comme nous pouvons, si nous le décidons, créer un monde merveilleux. Un monde sans peurs, sans frontières, sans dogmes, forgé par l'homme, pour l'homme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Que ceux qui confondent religion et spiritualité prennent le temps de regarder cela de leur intérieur. Qui d'entre vous peut affirmer que rien ne se passe dont il ne soit pas pleinement conscient ? Qui peut affirmer que la vie, l'univers, ne sont pas si beaux qu'il semble impossible que cela soit le fruit du hasard ? &lt;/p&gt;&lt;p&gt;En quoi la religion nous met elle face à ça ? La religion utilise les mêmes armes que l'Etat. Elles rendent l'être humain mouton. Elles tentent de lui faire croire que pour s'en sortir, il faut s'en remettre à elles. Mensonge ! Mensonge ! S'il y a bien une dimension diabolique, elle se trouve dans les églises de toutes les confessions et dans tous les états, qu'ils soient capitalistes ou communistes ! &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Seul l'individu peut être son véritable maître. Et jamais avant qu'il n'ait assimilé cela, il ne pourra atteindre la plénitude qui lui revient. Ce n'est pas vrai qu'il faille des lois, des peines, des règles. Parce que si vous entrez à l'écoute de votre être intérieur, toutes les règles du bien vivre ensemble y sont inscrites. Nous sommes amour. Nous sommes joie. Curiosité. Paix. Écoute. Du plus profond de nous, nous ne sommes que ça. Et quand vous commencez à le percevoir, comme elles sont le fruit de votre recherche, de votre enfantement de vous-même, elles deviennent inviolables ! Tout cet apparat ne sert que tant que les êtres acceptent de rester immatures et à la merci d'un système quel qu'il soit. Alors, oui, il faut le dresser. Comme le plus vulgaire des êtres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dieu est en vous. En chacune de vos cellules. En chacune de nos cellules. Il parle cette langue universelle, partout, en tout instant, dans toute la création comme un seul et même être. Il ne tient qu'à vous de l'entendre. C'est votre choix. Il ne tient qu'à vous de comprendre que ce n'est pas un vieil homme à la barbe grise, mais simplement la conscience qui est présente partout dans l'infiniment petit du vide, dans ce vide qui nous fonde. Nous sommes tous dieu. Chacun individuellement et tous ensemble. Avec tout ce que comporte la création : étoiles, galaxies, fleurs, vers de terre, extraterrestres, intra terrestres, etc.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Si vous préférez demeurer sourds, alors vos cellules seront sourdes. Si vous voulez croire en la maladie, en la mort, alors elles vous exauceront. Et ainsi de suite.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Que vous en coûte-t-il d'essayer ? De faire taire Fun Radio pour vous brancher sur France Culture ? ( C'est une image, parce que même France Culture vomit les mensonges et la haine à longueur de journée... Mais avec plus de style, j'en conviens ;))&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Trouvez-vous vraiment que notre dernier paradigme est à la hauteur de nos attentes ? La culture étatique a-t-elle réussie à faire disparaître la malnutrition ? La guerre ? L'indécente hégémonie de la richesse d'un petit nombre ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pensez-vous qu'une révolution changera quelque chose ? Oui, mais une révolution d'un genre nouveau. La révolution interne ! On a vu ce que font les révolutions. Rien que de changer l'axe de la dégénérescence ! Alors, attaquez-vous à vous-même. Et chaque fois que quelque chose vous insupporte, ne dites plus "il faudrait que", mais transformez le, vous-même, dans votre vie, maintenant.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors nous sortirons de cette impasse et nous créerons une humanité digne de ces immenses penseurs que furent Socrate, Platon, Pythagore et Jésus. Et tant d'autres....&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avec amour et foi !&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: right; font-size: small; clear: both;" id="blogsy_footer"&gt;&lt;a href="http://blogsyapp.com" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://blogsyapp.com/images/blogsy_footer_icon.png" alt="Posté avec Blogsy" style="vertical-align: middle; margin-right: 5px;" width="20" height="20" /&gt;Posté avec Blogsy&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Courage... Entre Anvers et Paris</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2014/05/courage-entre-anvers-et-paris.html</link><category>Journal de bord</category><pubDate>Fri, 23 May 2014 11:46:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-4713922028012388074</guid><description>&lt;p&gt; &lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;Il me suffit de trouver un peu de distance et les mots reviennent. Toujours. Alors, écrire ? Pour qui ? Il me semble loin l'Alexandre de 2005. Pourtant cela n'est qu'un chemin. Jamais interrompu. Et il me semble qu'aux vues de la gravité de notre situation, avancer dans son coin, sans partage -si ce n'est avec son cercle intime- devient presque criminel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bien sûr, pour espérer avancer, il faut sortir du chemin de celui qui veut aider, qui veut convaincre, qui veut montrer la route. Car celui qui veut montrer ne chemine pas. Il est trop occupé à attendre les autres, à construire un discours, un personnage qui fasse le lien entre son monde et le théâtre dans lequel nous vivons tous. Pensant que la seule façon d'aider passe par tendre la main en arrière. Mais il me semble que cela est vain. C'est le résultat d'une éducation qui fait tout pour nous éloigner de notre œuvre. Il ne s'agit pas d'être berger. Non. Car l'être humain n'est pas destiné à devenir un mouton. Même si il a depuis longtemps été habitué à fonctionner comme tel. Non, je pense que l'aide vient de ceux qui ouvrent la route. De ces quelques êtres bien accompagnés, à l'éducation multiple. et qui, jour après jour, fortifient leur être, ne pouvant faire autrement que de se savoir responsables de tout ce qu'il se passe ici. Pas dans une dimension coupable. La culpabilité là encore est une habilité fixée par nos paires si loin dans notre chair. Qui peut s'aimer s'il se sent coupable ? Non, la culpabilité est une arme dressée contre l'être depuis la nuit des temps qu'il faut savoir extraire, cracher. Rien n'est irrémédiable ! Et chaque erreur est une victoire qui peut ouvrir la route ! L'on doit se relever, redresser le regard et assumer les larmes d'horreur qui peuvent couler. Puis bâtir à nouveau. Du nouveau. Amener la paix par la force de notre foi en la vie, en nous, en l'amour. Amener notre être à la fierté, à la grandeur, à l'immensité. Alors, nous ouvrons une brèche. Laissant un signe à ceux qui se sentent eux aussi dépassés par leur besoin de liberté, de compréhension, d'élévation. C'est le seul moyen de donner la chance à chacun d'entre nous de devenir un homme. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et une fois cette route prise, il me paraît impossible de faire machine arrière. Alors, ce ne sont pas quelques pièges grossiers, portés par une poignée d'êtres à l'égo suranné qui pourront arrêter l'homme enfin debout. Parce que si nous y pensons bien, que nous importe notre trois pièces, notre réfrigérateur, notre bon petit lit chaud, quand nous comprenons que la prison est ici ?! Et qu'elle nous arrache chaque nuit, dans notre sommeil, une étincelle de vie ? Ont-ils l'air malheureux ces moines qui vivent avec trois habits et un bol pour faire l'aumône ? Je vous le dis, ils le sont bien moins que la plupart d'entre nous. Et la richesse, quoi qu'ils vous affirment, n'y change rien. Et d'être adulé comme le sont les stars et les hommes politiques, non plus. Et la justification de l'existence par ce travail derrière lequel on court... non plus ! &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un dessin gravé sur le mur d'un abri. Un chant partagé, un poème gravé dans le bois où chaque lettre devient un être à part entière. Le respect de la vie sous toutes ses formes. L'émerveillement de l'enfant. La joie du partage. La richesse d'un échange sincère et grave. Oui, tout cela fait que nous pouvons nous réjouir d'avoir choisi cette planète et ces corps pour nous incarner. Car, à y bien regarder, comme Bouddha le dit, il n'est aucune place dans tout l'univers qui ne vaille celle de l'homme. Et je le dis à tous ceux qui attendent la venue de "sauveurs" venus d'autres planètes, d'autres dimensions, l'humain à en lui un champ des possibles si vaste que chacun d'entre nous pourrait être bien plus grand que le plus grand d'entre eux. Mais là encore, il est plus accessible de rester l'enfant qui attend la solution des parents. Et qui garde la bouche ouverte en pleurant, ne pouvant comprendre comment il a pu ne pas être encore exaucé par cette mère nourricière.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Regardez-vous. Contemplez votre vie. Les gens qui vous entourent, votre réalité. Tout cela n'est que le miroir de votre être profond. N'ayez pas honte. N'ayez pas peur. Accueillez cela. Vous êtes vivants. Et quoi qu'on vous dise, à chaque souffle, vous avez le pouvoir de tout changer. Tout. Vous avez le pouvoir de devenir ce que vous désirez être au plus profond de vous. Alors, retournez à votre centre. Lâchez les drogues multiples qui vous éloignent de vos travaux importants : ordinateurs, télé, téléphone, films, livres, etc. Pas longtemps. Mais ne serait-ce que dix minutes par jour. Posez-vous en vous-même et laissez l'être dedans vous dire ce qu'il a à dire sans jugement, sans contrôle. Alors, d'ici quelques pas, vous entrapercevrez un chemin. N'y courez pas ! Ne cherchez pas de résultat. Il n'y en a pas. C'est juste vous. Il n'y a qu'une route et qui demande d'être là à chaque instant. Juste là. Posé. Contemplatif. Calme. Aimant. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors vous rencontrerez le courage. Alors vous rencontrerez l'éveil. Pas celui de la dimension bouddhique -quoi que ce n'est pas un hasard si c'est ce mot qui a été choisi pour traduire l'accès à la vacuité-, mais le contraire de la fatigue. Car la fatigue est une maladie de l'âme. Épuisée d'être sans cesse ballotée en tous sens. Épuisée de ses cris que vous n'entendez pas. Épuisée de toutes ces petites choses que vous remettez à demain. Épuisée de ces mots qui traversent vos lèvres sans votre accord. Épuisée de cet amour immense que vous vous refusez. Épuisée de ces concepts que vous utilisez sans jamais les avoir remis en cause, réfléchis, puis choisis. Épuisée de ne pouvoir lutter contre toutes ces choses que vous laissez vous rendre si lâches. Épuisée de vous courir derrière. Tout le temps. Tous les jours. À chaque seconde. Nous avons tellement de choses à faire si nous voulons que notre monde avance et survive. Tellement de choix complexes à faire. Tellement de mauvaises habitudes inculquées à dénouer, puis libérer. Tellement de vie à inventer, à créer. Tellement de bonheur à vivre !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;J'ai confiance en vous. J'ai confiance en nous. Et je sais que beaucoup sont sur le chemin. Mais attention, il ne s'agit pas de rêver ces mots, il s'agit de les mettre en vie. Et pour cela, il faut absolument sortir de la globalité pour commencer par le plus petit rien. Celui qui vous semble tellement futile. C'est lui qui sera toujours votre meilleur allié.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Courage ;))&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: right; font-size: small; clear: both;" id="blogsy_footer"&gt;&lt;a href="http://blogsyapp.com" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://blogsyapp.com/images/blogsy_footer_icon.png" alt="Posté avec Blogsy" style="vertical-align: middle; margin-right: 5px;" width="20" height="20" /&gt;Posté avec Blogsy&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Guy-Claude François est mort</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2014/02/guy-claude-francois-est-mort.html</link><category>Journal de bord</category><pubDate>Wed, 5 Feb 2014 12:53:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-2894610073427879786</guid><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEj710f1h0yq8zArlYa0QfKx8z2Gk3QIieG5COv30eWNfxAICX2eVF5-ThM_JDepOhLFPZUnfcuEWsmY_3K-cjMNQfzBOqvsA8fSbPyblxZmBiQa61GzEoqwgdEqv5cMY0duxnta/s250/Photo%2525205%252520f%2525C3%2525A9vr.%2525202014%25252012%25253A52.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;" target="_blank" title=""&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter" height="250" id="blogsy-1391601962046.3845" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEj710f1h0yq8zArlYa0QfKx8z2Gk3QIieG5COv30eWNfxAICX2eVF5-ThM_JDepOhLFPZUnfcuEWsmY_3K-cjMNQfzBOqvsA8fSbPyblxZmBiQa61GzEoqwgdEqv5cMY0duxnta/s250/Photo%2525205%252520f%2525C3%2525A9vr.%2525202014%25252012%25253A52.jpg" width="222" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;i style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Guy-Claude François&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;i style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;i style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;i style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;Hier matin ou devrais-je dire, hier midi, assis à cette table ouverte sur le monde, je contemplais Galiléo. Nous mangions notre première banane écrasée, fêtant en toute conscience ce mensiversaire. 4 mois. Les images défilaient. Ce premier jour, avec son grand bonnet maladroitement, fébrilement posé sur sa tête encore vierge de toute sensation d'air. Ces yeux déjà ouverts si grands. Et son sourire. C'était le second jour et il souriait au soleil !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
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&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;Un jour, peut-être un mois et demi avant, Guy-Claude appela. Pour nous féliciter. Pour souhaiter un grand et vrai "bonjour" à ce petit être tout fraîchement arrivé. J'aurais dû me douter de quelque chose. J'aurais dû deviner. Mais, en même temps, Guy-Claude était un homme délicat. Dans le vrai sens de la délicatesse. Et cet appel l'était. Un regard attentif, bienveillant, discret. Un regard qui se retrouvait même dans sa voix. Il nous appelait pour nous féliciter, pour poser son regard doux sur le cou de cet enfant tout fraichement arrivé comme le font les bonnes fées - pour moi Guy-Claude était vraiment une bonne fée. Il était certainement déjà en lutte avec ce cancer qui aurait raison de lui le jour même où Galiléo, assis à cette table, découvrait le goût de la banane pour la première fois.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;J'aurais aimé qu'il me dise. Qu'il me dise : "Tu sais Alexandre, je suis très malade. Il y a peu d'espoirs que je n'en réchappe." Parce qu'alors, je me serais accroché à ce téléphone pour lui dire tout ce que je ne lui avais jamais dit. Lui qui avait toujours été là, autour de nous, bienveillant, calme, discret, passionné et passionnant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;Cette maison, cette famille, avait pour moi, enfant, quelque chose de merveilleux. Un goût de comme dans les films où "ils s'aimèrent, se marièrent et eurent... un enfant." J'adorai, moi qui était d'un endroit chaotique, l'atmosphère douce et protectrice qu'il existait chez eux. On arrivait avec Thomas d'une journée en plein air, avec le bruit, avec la ville accrochée à nos basques et puis... pfiouh ! Tout s'arrêtait à cette porte. Comme si nous entrions dans un endroit molletonné du sol au plafond, avec des bulles roses qui éclataient devant nos yeux émerveillés. Chez Thomas, le fils de Guy-Claude et de Nico, tout était doux. On entrait dans un bain de mousse juste à la bonne température, dans un appartement&lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt; &lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;où il ne faisait jamais froid. On avait à la main notre grenadine comme deux millionnaires dans un hôtel à Las Vegas. On mangeait ce qu'on aimait. Toujours.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;Je me faisais l'impression d'être trop crasseux pour être là. Trop "abimé" déjà. Mais Nico et Guy-Claude ne me l'ont jamais fait sentir. J'étais l'ami de leur fils, alors j'avais le droit au traitement de roi comme lui. Et mon dieu que c'était bon. Et mon dieu qu'ils m'ont aidé sans le savoir. Et l'un et l'autre. Et si aujourd'hui je crois savoir être père, sûr que je lui dois beaucoup à lui.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;Il était souvent dans son bureau. Mais pas comme on imagine les pères dans leur bureau. Non. Je ne me souviens pas d'une seule fois où notre présence, où nos demandes ne l'aient jamais agacé. Au contraire, il se tournait vers nous avec son merveilleux sourire -le même que celui qu'on peut voir sur les photos officielles- et répondait à nos requêtes avec attention et bienveillance. Toujours. Souvent même, il quittait son bureau pour nous laisser jouer sur son ordinateur ou il restait là, nous regardant silencieux. Amusé de découvrir ces enfants de l'informatique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;Quand il n'était pas juste posé là, avec son regard bienveillant, son sourire amusé, dans un silence qui ressemble à s'en méprendre à celui des maîtres, il nous expliquait tout un tas de choses. Toujours patiemment, jamais trop bavard. Du coup, je me souviens encore de nombre de ses conseils, de ses mots. Avec beaucoup de netteté. Parce qu'on savait que quand il nous parlait, ce n'était jamais pour parler de lui, mais bien à nous.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;Pour ceux qui ne m'ont jamais croisé, ma poignée de main vient de lui. Il disait : "Je n'aime pas les poignées de main molles, parce que souvent elles sont celles de ceux qui sont soit menteurs, soit lâches." Deux choses qu'il n'était pas. La mienne était comme cela. A l'époque. Alors j'ai changé. J'ai d'abord broyé les mains de ceux que je croisais pour trouver, avec le temps, la poignée juste. Et chaque fois que je sers la main à quelqu'un, Guy-Claude est près de moi. Pensez-vous qu'il ait cherché cela ? Pas du tout. Il était bien trop humble pour ça.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;C'était un homme comme on voudrait pouvoir l'être quand on sera grand. Un vrai repère pour un enfant garçon qui cherche à qui se raccrocher pour devenir le meilleur homme possible.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;Il était à ce qu'il faisait et ne semblait pas du tout animé par de quelconques arrières pensées. Il était juste lui. Timidement, simplement, mais aussi sûrement, avec grâce. Que voulez-vous pouvoir refuser à un tel sourire ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;C'était un homme en chemin. Et quand on regarde tout ce qu'il a réalisé, on mesure la force de son axe. Parce que jamais, à aucun moment, il ne s'est départi de lui-même, de sa simplicité, alors que beaucoup d'entre nous se perdent au premier carrefour.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;Tu sais, Guy-Claude, j'aurais voulu savoir, juste pour te dire tout ça. Avant que tu ne partes. Ce n'est peut-être pas grand chose, mais pour moi et pour ceux qui m'entourent, tu étais vraiment précieux et tu le resteras. Galiléo a un vrai père, je crois, et si lui saura que tu as participé à m'accrocher à ce chemin, toi tu ne le sauras plus. Je t'aime. Du fond du coeur. Et je te remercie. Chaleureusement, vraiment, profondément. Je sais que de là-haut, tu nous regarde avec ton merveilleux sourire et que ces ailes magnifiques que tu avais réalisées et portées sur le film Molière sont maintenant accrochées pour de bon à ton dos et que, quoi qu'on me dise, quand j'aurais besoin de toi, de tes conseils, de tes mots, de ton sourire bienveillant, tu viendras te poser là, au coin de cette table, attendant qu'on te sollicite, en griffonnant sur un bout de papier d'air.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;Je t'aime.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt;&lt;span style="line-height: 1.3em;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
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</description><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEj710f1h0yq8zArlYa0QfKx8z2Gk3QIieG5COv30eWNfxAICX2eVF5-ThM_JDepOhLFPZUnfcuEWsmY_3K-cjMNQfzBOqvsA8fSbPyblxZmBiQa61GzEoqwgdEqv5cMY0duxnta/s72-c/Photo%2525205%252520f%2525C3%2525A9vr.%2525202014%25252012%25253A52.jpg" width="72"/><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Voyage... En chemin, toujours !</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2013/11/voyage-en-chemin-toujours.html</link><category>Journal de bord</category><pubDate>Thu, 28 Nov 2013 07:53:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-1719796458779358408</guid><description>&lt;div class="separator" style="-webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.296875); -webkit-composition-fill-color: rgba(175, 192, 227, 0.230469); -webkit-composition-frame-color: rgba(77, 128, 180, 0.230469); clear: both; text-align: center; "&gt;&lt;a href="http://https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjh1WaBSDGXeL9Tpqtf7KS1n_g9D6Oz7nA8hkrStzcDh_DfdW8a61_kqAxVklWufBqO9h5BZeluhs5LWTD7_5EK8zH8uBExzhT4qLV5jrdBrqoj-UIcQKw34NuIN_N77DCvjR6t/s1024/Photo%25252021%252520ao%2525C3%2525BBt%2525202013%25252012%25253A54.jpg" target="_blank" title="" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em; "&gt;&lt;img src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjh1WaBSDGXeL9Tpqtf7KS1n_g9D6Oz7nA8hkrStzcDh_DfdW8a61_kqAxVklWufBqO9h5BZeluhs5LWTD7_5EK8zH8uBExzhT4qLV5jrdBrqoj-UIcQKw34NuIN_N77DCvjR6t/s500/Photo%25252021%252520ao%2525C3%2525BBt%2525202013%25252012%25253A54.jpg" id="blogsy-1385621608749.5076" class="aligncenter" width="500" height="375" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
&lt;/div&gt;

&lt;div class="separator" style="text-align: left;-webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.292969); -webkit-composition-fill-color: rgba(175, 192, 227, 0.230469); -webkit-composition-frame-color: rgba(77, 128, 180, 0.230469); clear: both; "&gt;Se trouver seul à nouveau. À la frontière de la nuit et du jour. Juste au milieu. Croiser des visages qui sont encore dans leurs rêves. Sentir l'espace, immense, libre, de toutes ces pensées suspendues sur le bord des oreillers.&lt;/div&gt;

&lt;p&gt;Il est chanceux celui qui connait ces heures. Et ce n'est pas pour rien que tous les grands penseurs s'y sont retrouvés. C'est un temps où le mot silence retrouve enfin son écho. Le jour, chaque être humain diffuse sur les ondes tout ce qui le traverse. Ça serait un peu comme si toutes les radios diffusaient sur la même onde ! Bien sûr, ayant toujours vécus ainsi, nous arrivons tout de même à discerner quelques informations. Mais, quand vous avez la chance d'être éveillé quand tout, autour de vous, dort, vous mesurez la cacophonie qui vous accompagne en permanence. Et même si vous ne savez à quoi l'imputer, vous jouissez d'un espace étendu où les pensées sonnent claires, où les émotions s'étirent à l'infini, où les dragons de l'enfance surgissent à nouveau au coin d'un immeuble pour vous saluer d'un chaleureux sourire. O que c'est bon, non ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Presque six mois sans nouvelles... L'Alexandre de 2005 me semble si loin. Changement d'être, changement de décor, changement d'amis. Passage ouvert où rien n'est écrit. Passage ouvert où les gens qui vous entourent ne vous connaissent pas et du coup, vous permettent de ne plus être un individu, mais juste une étincelle qui passe. A chaque instant autre, à chaque instant nouvelle. Et du coup, à chaque instant avec chaque instant.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Qui a dit que la gravité existe ? Qui a dit que le temps existe ? Et que nous vieillissons ? Et que la fatigue peut nous terrasser ? Que l'Amour se fane ? Qu'on peut se lasser ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pourquoi faut-il tout circonscrire ? Si ce n'est parce qu'on a peur. Peur de l'inconnu, peur de se perdre, peur de ne pas être à la hauteur.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Soyez plutôt à l'écoute de vous et ne vous endormez plus en répétant quelque chose que vous auriez entendu. Profitez de ce magnifique outils qu'est internet pour vérifier, pour aller là où votre cœur voudrait vous emmener. Et n'écoutez plus la voix de vos parents tenue de leurs parents : "Tout ça c'est dans ta tête. La réalité..." Qu'on le veuille ou non, tout est dans la tête ! Et la réalité n'existe pas ! Sinon ça ferait longtemps qu'on aurait fini de la découvrir.Hier, la limite était Dieu, vu par nos églises. Aujourd'hui, la limite est fixée par les lois physiques et mathématiques. Mais ce ne sont que des limites. Donner par des trouillards. Parce qu'il faut le dire. Même chez ceux que certains d'entre vous considèrent comme les nouveaux dieux : les scientifiques ! S'il y a un être vrai sur un million, c'est déjà énorme. Ils sont loin d'être tous des Einstein. Il suffit de les écouter comme s'ils étaient de simples mortels et vous mesurerez alors le haut degré de bêtise qui se cache sous cet ensemble. Il en est de même dans tous les domaines, évidemment. Et les pauvres scientifiques ne sont pas les seuls à être en majorité une caricature de ce que le monde souhaiterait qu'ils soient.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pourquoi pensez-vous qu'à chaque génération, il se découvre des choses nouvelles. Parce que des êtres singuliers continuent d'inventer notre monde. Qu'ils créent des extensions. D'où viennent-elles ? De leurs pensées, de leurs rêves, de leurs croyances.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais l'orange aurait pu être une brique. Et la particule est bien devenue onde !? Alors...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ne laissez pas les autres décider pour vous. Ne laissez pas le groupe vous faire mouton. Chaque geste de chaque créature est un acte créateur. Il peut, comme l'effet papillon de Edward Lorenz, bouleverser le monde. On a tendance à oublier que notre histoire a été écrite par les rêves d'individus qui ne les ont jamais quitté et qui ont eu l'exigence de tenir leur croyance coûte que coûte, dans chacun de leurs gestes, à chaque moment de leur vie.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ces êtres, ça peut être chacun d'entre vous. Non, ça DEVRAIT être chacun d'entre nous ! Nous sommes tous constitués des mêmes matériaux. Que vous le veuillez ou non, c'est ainsi... Pour l'instant en tout cas ;). &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;A tout de suite.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: right; font-size: small; clear: both;" id="blogsy_footer"&gt;&lt;a href="http://blogsyapp.com" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://blogsyapp.com/images/blogsy_footer_icon.png" alt="Posté avec Blogsy" style="vertical-align: middle; margin-right: 5px;" width="20" height="20" /&gt;Posté avec Blogsy&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjh1WaBSDGXeL9Tpqtf7KS1n_g9D6Oz7nA8hkrStzcDh_DfdW8a61_kqAxVklWufBqO9h5BZeluhs5LWTD7_5EK8zH8uBExzhT4qLV5jrdBrqoj-UIcQKw34NuIN_N77DCvjR6t/s72-c/Photo%25252021%252520ao%2525C3%2525BBt%2525202013%25252012%25253A54.jpg" width="72"/><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Réponse au message de Kriss M sur &amp;quot; La Fidélité&amp;quot;</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2013/07/reponse-au-message-de-kriss-m-sur-la.html</link><category>Journal de bord</category><category>Leurs mots</category><pubDate>Sat, 20 Jul 2013 14:49:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-456708549192429898</guid><description>&lt;p&gt;&lt;em&gt;wow… wow… wow… J'ai pas mal pensé à ton texte du jour et comme je ne suis pas expansive en public, je t'envoie ce message en privé parce que ce texte ne peut pas se contenter d'un "j'aime". D'autant que je n'ai pas tout aimé !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;J'ai lu ta colère et je l'ai comprise et je suis même d'accord avec ton constat. Tout est en mouvement en ce moment et tout le monde est un peu perdu, certains plus que d'autres qui partent vers l'excès, l'extrême, l'inconsistance, surement pour se protéger d'une trop grande souffrance. C'est lâche mais c'est comme ça et c'est toute leur vie qui est comme ça pas que leurs relations amoureuses. Sans compter les défonces qui y sont pour beaucoup dans les comportements. Mais en revanche, je pense qu'il y a certaines notions de l'amour qui font partie d'un ancien monde et qu'il faut s'en défaire si l'on veut avancer sans pour autant perdre en substance et en profondeur. Au delà de la fidélité et de la notion de couple avec ses droits et ses devoirs, il y a l'amour. Sans amour, il n'y a rien de durable, que l'on reste ensemble ou que l'on se sépare, que l'on ait des enfants ou qu'on en ait pas. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;L'amour peut se transformer avec le temps, comme tout le reste, il suffit juste qu'on ait choisi de continuer d'aimer. À un moment clé d'une vie, partir peut permettre de continuer d'aimer, d'une autre manière. Et c'est finalement ça qui est le plus important, continuer d'aimer sinon l'amour meurt. Continuer d'aimer même si l'on ne vit plus ensemble, continuer à faire vivre "la famille sacrée" même si elle est séparée physiquement. C'est un choix de vie qui dépasse la notion de fidélité et qui est au dessus de lois qu'il faudrait respecter d'après ce que tu écris à la fin de ton texte.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;Il y a quelques temps j'ai lu un livre sublime de raoul vaneigem "de l'amour". Je te le conseille. Et ton texte m'a fait penser à une de ses phrases que j'ai toujours à portée des yeux&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;"Je ne me fais pas à l'idée qu'une force aussi irrésistible se délite, s'émiette, s'éparpille au vent terrible de l'indifférence. Sans doute ai-je trop souvent chaussé les gros sabots qui le piétinent. Quoiqu'il en soit, je n'ajouterais pas mes regrets au mur des lamentations dont le commun entoure le cimetière de ses amours défuntes. Il n'y a pas d'amours mortes, il n'y a que des coeurs résignés à n'en pas raviver la flamme. L'amour crée et se recrée, telle la vie. L'appréhension de la mort ne récolte que les cendres qu'elle a semées."&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;voilà, et là j'arrête parce que ça va être trop long et qu'il serait plus intéressant d'en discuter de vive voix ! &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;je t'embrasse et te souhaite le moins de "colères" possibles !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;Et encore merci pour tes réflexions partagées.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;Kriss M&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Réponse :&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je suis tout à fait d'accord avec toi. Enfin presque... ;)&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il faut s'entendre sur ce que l'amour représente. Pour moi, l'ancien paradigme porte quelque chose de plus profond que le nouveau (même si son sens premier s'est perdu rapidement et qu'en en faisant une règle absolue, on l'a perverti au point de le rendre mortifère). Parce que l'amour, je parle ici d'amour courtois, de celui qu'on réserve à un être en particulier (ou à quelques, suivant nos coutumes et nos croyances ;)) n'est pas quelque chose qui nous tombe dessus. Quelque chose d'extérieur à nous. Je ne le crois pas. C'est juste une route possible vers l'amour de soi, le seul qui puisse nous rendre réellement amoureux. L'autre ne porte jamais de solution miracle, il n'a pas de pouvoir sinon celui qu'on lui octroie. Le couple, le partenariat qu'on établit devrait retrouver cette dimension responsable. Hors notre littérature, nos fictions théâtrales et filmées, nos légendes sont pleines de romances et de passions. Ce qui ouvre la porte à tous ceux qui n'ont pas le courage et la rigueur de mesurer ce qu'ils s'apprêtent à mettre en route. Quand cela ne concerne que deux personnes, je suis d'accord qu'il faut pouvoir faire ses expériences et que des histoires même complètement tordues ont leur raison d'être. Au pire, on s'enfonce un peu plus dans la bêtise. Au mieux, on avance sur le chemin de la compréhension de qui nous sommes et de ce que nous valons à nous-même. Idem quand la violence physique ou morale est au rendez-vous.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais quand il s'agit d'un foyer, avec des enfants qu'on a reconnu et qu'on accepte donc d'emmener à leur émancipation, la donne change. Et c'est une chance.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Personne n'aurait l'idée de ramener son enfant à l'Etat quelques années après en justifiant cet acte d'un : "je ne l'aime plus ! " et pourtant, l'enfant, on ne l'a pas choisi. Je parle ici de sa personnalité, de l'être qu'il devient. On est capable, en tant que parent, d'apprendre à l'aimer tel qu'il est !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C'est drôle tout de même. On en est capable à cet endroit et pas avec notre compagne ou notre compagnon, quelqu'un qu'on a choisi et assez aimé pour penser qu'on passerait sa vie avec lui ou elle ?! &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C'est bien que l'amour n'est pas ce que l'on voudrait nous faire croire qu'il est. L'amour est à l'intérieur de soi et il ne tient qu'à nous de l'amplifier, de le sublimer, de le rendre nouveau chaque jour. Certes, c'est un travail, un réel travail, mais, pour ceux qui choisissent ce type de partenariat : la vie à deux, c'est un des plus capable de nous montrer combien l'amour est avant tout une histoire de soi à soi. Et ce n'est qu'ainsi que l'on peut espérer aimer les autres. Tous les autres. Comme soi-même. Sinon, on reste le jouet d'un roman écrit par d'autres, souvent ignares eux même de ce que l'amour peut être. Le problème étant que ceux qui le rencontrent réellement n'ont pas toutes ces fables délirantes à déverser sur le sujet et qu'au final, on ne les entend que si on choisit soi même de sortir un peu de cette danse débilitante qui nous coupe de nous même et de notre responsabilité d'être.&lt;br&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bien sur, c'est facile de se poser en donneur de leçon. C'est vrai que tous n'ont pas la chance d'avoir un bassin de vie qui leur laisse petit à petit mettre au monde l'être singulier et unique que nous portons tous. Mais, du coup, n'avons-nous pas le devoir de faire partager ce temps et cet espace à ceux qui ont du mal à y accéder. Surtout, en tant qu'artiste, comme je sais que tu l'es ? Ne sont ce pas nos fables qui dessineront les rêves de ceux qui viendront après ? Si celles de nos ancêtres sont capables de nous faire croire que l'amour nous tombe dessus, mais que par contre, tous nous aimons nos enfants "comme la prunelle de nos yeux". Mdr ;))&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Merci encore de ton message et de ce superbe extrait de "De L'Amour". Promis, si prochainement j'ouvre un livre, ce sera celui là.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bisous.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Alexandre&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: right; font-size: small; clear: both;" id="blogsy_footer"&gt;&lt;a href="http://blogsyapp.com" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://blogsyapp.com/images/blogsy_footer_icon.png" alt="Posté avec Blogsy" style="vertical-align: middle; margin-right: 5px;" width="20" height="20" /&gt;Posté avec Blogsy&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>La Fidélité</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2013/07/la-fidelite.html</link><category>Journal de bord</category><pubDate>Fri, 19 Jul 2013 16:11:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-1853070510932202277</guid><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhd3s4bgxH-kXiToTZzAf9SmuWxGvtzUvb1zdfGudkdu003ZvB5gEWkS181oDdlRRpyoBWA8M_ujmAEJVyUrKJH3sxkVIbD5WYg1I3DLZ_J1E0UUQljJzQpDqy2A0tggbpvtw_2/s640/Photo%25252017%252520juil.%2525202013%25252003%25253A13.jpg" target="_blank" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhd3s4bgxH-kXiToTZzAf9SmuWxGvtzUvb1zdfGudkdu003ZvB5gEWkS181oDdlRRpyoBWA8M_ujmAEJVyUrKJH3sxkVIbD5WYg1I3DLZ_J1E0UUQljJzQpDqy2A0tggbpvtw_2/s500/Photo%25252017%252520juil.%2525202013%25252003%25253A13.jpg" id="blogsy-1374243090754.324" class="aligncenter" width="500" height="500" alt=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;

&lt;p&gt;Marcher sur la tête... &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je ne rencontre plus très souvent la colère et pourtant...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pourtant, quand je regarde les êtres que j'aime et que, malgré moi, je deviens spectateur de ces déchirements, je me demande quand nous entamerons le réel travail qui nous attend.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Qu'est ce que l'amour ? Et comment en sommes-nous arrivés, tels des animaux, à nous perdre dans de stériles désirs capables de tant remuer la surface qu'il en devient impossible de distinguer le fond. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Croyez-vous que changer de partenaire puisse réellement changer ce que vous êtes ?! Croyez-vous que de baver sur l'homme ou la femme d'un autre, que vos mots pour leurs jolies formes, que vos désirs bestiaux nous mènent vers nous même, vers notre bonheur ? Ou pensez-vous que nous soyons irrémédiablement attachés à ce mode de rapports tout simplement parce que nos parents et grands-parents avant nous s'y sont vautrés ? Vous pensez que l'homme est fait ainsi ?! Dans son âme, dans son fondement ?! Cet être capable d'apprécier la beauté d'un coucher de soleil, de dessiner le monde à la pointe de ses mots à chaque instant ?! Et là, il n'a plus de pouvoir ?! Qu'il ne peut que subir ?! Que lui, le soit disant maitre deviendrait le jouet de ses émois ?! Et vous vous demandez encore pourquoi tout est si compliqué dans votre vie, dans votre tête quand vous n'êtes même pas capables d'avoir la rigueur de vous en tenir à vos propres choix ?!&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;J'ai honte ! Pour les enfants que vous avez vomis à cette terre et qui sont les jouets de vos infantilités ! Comme ces putains de barbie ! J'ai honte. De ce que vous présentez de nous ! Ne venez pas me dire : "je suis ton ami", "j'aime", "tu peux compter sur moi", vos mots n'ont pas de poids. Pas plus que les pubs qui vous martèlent le cerveau et que vous finissez par prendre pour argent comptant.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Vous êtes malheureux ? Perdus ? Et bien travaillez sur vous-même ! Cessez de fuir ! Vous êtes responsables ! De chaque mort, de chaque dérive, de ce monde qui va à vau-l'eau, de toutes les horreurs ! Vous vous trouvez des excuses ?? Mais vous n'êtes pas différents des pires d'entre nous ! Tous ont des excuses ! Rien n'est justifiable. Rien n'est bien ou mal. Mais tout est votre œuvre. La notre à tous. Et les rouages se voilent au départ par de minuscules grains de sables ! Vous pensez que certains devraient être en prison pour ce qu'ils ont commis. En quoi cet enfant battu ou déchiré dans son histoire est-il plus coupable que celui qui a promis de protéger sa famille et qui finalement s'en va. Tout ça, comprenez-vous, parce qu'il ne peut faire autrement... "L'amour, tu comprends..." Non, je ne comprends pas ! Je ne comprends pas qu'on laisse le choix à ceux là. On ne laisse pas un enfant de quatre ans seul faire la cuisine ?! Et bien, ici c'est pareil ! L'être qui se comporte comme cela n'est en rien adulte et encore moins Homme.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Arrêtez de fuir. Faites comme avec vos enfants. Fixez-vous des règles et respectez-les. Devenez des héros. Qu'est-ce qui vous en empêchent ? Soyez des héros et nos enfants voudront en être aussi. Et nous sortirons de ce cycle morbide et débilitant. Ne sommes-nous pas capables de mieux ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Quand tu te sens perdre l'amour pour ton partenaire, c'est que tu n'en a pas pour toi. C'est tout. C'est sûr, c'est moins romantique...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Après, il existe des cas exceptionnels. Des endroits où l'on est en danger. Où le partenaire peut mettre la vie de l'autre ou des enfants en danger, c'est vrai. Mais, regardez-moi dans les yeux, combien d'entre vous détruisent leur œuvre pour de telles raisons ? La plupart font cela pour fuir, encore et encore, fuir. Si le corps de l'autre perd de son attrait, c'est à votre imagination, à votre courage, à votre force qu'il faut vous en prendre ! Pas à l'autre !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bien sûr, le fait que j'ai eu à subir cela il y a à peine un an n'est certainement pas pour rien dans ma réaction. Bien sûr, votre silence, votre lâcheté, votre couardise dans telle occurrence n'est pas sans réveiller ma colère. Parce que assister à cela sans dire un mot, comme je pourrais le faire en cet instant est tout aussi criminel et montre combien on peut compter sur ce que vous nommez amitié.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pauvres vous. Pauvres nous. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Oui, pauvres nous !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ici, les préceptes que Bouddha a laissé pour nous, laïcs, et qu'il ne suffit qu'à nous d'appliquer pour que ce tissus d'âneries cesse et que s'entrouvre le chemin et toutes ses possibilités. Ces lois, pour ceux qui vacillent, sont à appliquer à la lettre. Alors seulement on peut entrer dans la vie en redressant l'échine et en étant capable de porter le monde que l'on souhaite, seul et donc tous.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;RELATIONS ENTRE MARI ET FEMME :&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L'amour qui doit les unir est considéré comme presque religieux ou sacré. Il est appelé "vie de famille sacrée". Maris et femmes doivent être fidèles, respectueux et dévoués, et certains devoirs les lient l'un à l'autre : le mari doit toujours honorer sa femme, il ne doit jamais lui manquer de respect, il doit l'aimer et être fidèle, il doit assurer sa protection et son confort, il doit lui faire plaisir en lui offrant des présents. L'épouse, de son côté, doit prendre soin des affaires du ménage, elle doit accueillir les invités, les amis les parents et les employés, elle doit aimer son mari et lui être fidèle, elle doit sauvegarder leurs biens, elle doit être habile et courageuse dans toutes ses activités. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bien sûr, de nos jours les " places" n'ont pas grand sens. Nous sommes et maris et femmes, tour à tour. Mais qui ne respecte pas ces lois ne se respecte pas. Pour avoir passé de nombreuses années dans le déni de ce crédo, je peux vous l'affirmer. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: right; font-size: small; clear: both;" id="blogsy_footer"&gt;&lt;a href="http://blogsyapp.com" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://blogsyapp.com/images/blogsy_footer_icon.png" alt="Posté avec Blogsy" style="vertical-align: middle; margin-right: 5px;" width="20" height="20" /&gt;Posté avec Blogsy&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhd3s4bgxH-kXiToTZzAf9SmuWxGvtzUvb1zdfGudkdu003ZvB5gEWkS181oDdlRRpyoBWA8M_ujmAEJVyUrKJH3sxkVIbD5WYg1I3DLZ_J1E0UUQljJzQpDqy2A0tggbpvtw_2/s72-c/Photo%25252017%252520juil.%2525202013%25252003%25253A13.jpg" width="72"/><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Notre caverne de la création</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2013/06/notre-caverne-de-la-creation.html</link><category>Journal de bord</category><pubDate>Tue, 11 Jun 2013 10:00:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-8441057014270856045</guid><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;a href="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg2skcbj5q0A9Jm-26GpjItZuSx9jjspiHU8K_IcJvt42g2r9ASE1Y7gs8-wDcjcHz5tVfDV-7H1KSghwmhaVKwtgGVlfU7PmtcFN8hxGkjtBC5ullAb35wrPC4oTuRl23nx9pe/s1024/Photo%2525203%252520mai%2525202013%25252023%25253A35.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img alt="" class="alignnone" height="500" id="blogsy-1370883181455.3484" src="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg2skcbj5q0A9Jm-26GpjItZuSx9jjspiHU8K_IcJvt42g2r9ASE1Y7gs8-wDcjcHz5tVfDV-7H1KSghwmhaVKwtgGVlfU7PmtcFN8hxGkjtBC5ullAb35wrPC4oTuRl23nx9pe/s500/Photo%2525203%252520mai%2525202013%25252023%25253A35.jpg" width="500" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;Travail sur la fleur de vie - A.Ferran 2013&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
Le temps passe ou devrais-je dire : file. Je ne sais plus, en nombre de mois, à combien se compte mon absence ici. Je ne sais plus ce que j'écrivais alors. Pourtant le lien est là. Avec chacun d'entre vous. Je vous connais. Et parfois, je saisis un instant d'échange, malgré l'absence de signes sur cette page. L'entendez-vous cette petite voix qui vous accompagne et vous fait part de ses avancées ? Qui partage avec vous vos doutes, vos croyances, vos découvertes ? Comme si nous étions tous, ici, des amis intimes.&lt;br /&gt;
Pour moi, c'est comme cela que je nous ressens. Et je n'ai pas besoin de vos mots pour écouter l'écho de votre présence participative. &lt;br /&gt;
J'irai même plus loin... Si vous êtes de ceux qui viennent ici, il y a de grandes chances pour que vous soyez co-auteurs. Ne croyez pas que je m'imagine seul, avançant et donnant des directives à des oisillons, attendant becs ouverts. Non. J'entends. J'entends les mots qui circulent entre nous. J'entends les appels, j'écoute les réflexions, je partage les doutes et les joies. Comme si cette page était une caverne ethérique où parfois nous venons nous retrouver autour d'un feu pour partager nos questions, nos hypothèses, nos avancées. &lt;br /&gt;
Peut-être certains d'entre vous ne peuvent encore croire à ces choses. Parce qu'il n'y a nulle preuve de votre sentiment, de vos sensations et qu'on nous a appris à ne surtout pas nous laisser emporter par cela. Nous brandissant la folie, la mise à l'écart... Pourtant, chacun d'entre nous, enfant, entrait dans ces endroits sans se poser de questions. N'étaient-ils pas réels ? Bien sûr que si ! Ils sont juste un peu poussiéreux, livrés à eux-même. Et dans leur cœur (parce qu'ils en ont un) ils attendent votre retour. Patiemment, amoureusement. Ils savent bien que tôt ou tard, ils vous retrouveront. Même l'espace d'un instant même l'espace d'un rêve. Et ils jubileront de redevenir ces lieux magiques qui accompagnaient vos pas. Ces îles imaginaires peuplées de fées et de pirates. &lt;br /&gt;
Où croyez-vous aller quand vous plongez le nez dans un roman, une photo, une peinture, un film ? Avez-vous perdu à ce point la mémoire pour ne pas réaliser que tous ces endroits qui défilent dans votre cœur sont les vôtres ?! Voilà juste une clé, une porte pour vous autoriser à y retourner. Rien de plus. L'art est une porte. Une simple porte, une brèche tolérée dans ce monde de carton pâte vers les nôtres. Nos singuliers. Ceux où il n'y avait rien à justifier. Où nous étions les dieux. &lt;br /&gt;
Nous sommes des dieux. Nous sommes dieu. Chacun d'entre nous. Le grand Dieu unique. C'est ce que, désespérément l'on tente de vous cacher. Parce que d'être un dans la masse nous enchaîne. Bâillonnés par la peur, le doute. Nous n'osons pas faire vivre ce qui bat au plus profond de nous. "Attention, si tu dépasses la ligne, tu es perdu !" Quelle ligne ?! Quelle perdition ?! Essayez. Vous verrez bien. On ne se perd que si l'on veut se perdre. Mais si on s'aime, même un tout petit peu, quelle expérience, aussi folle soit-elle, peut vous mettre en danger ? Qu'est-ce que l'on risque ? Est-on en sécurité dans ce monde de l'âge des dinosaures ? Est-on obligatoirement heureux quand on en fait partie ? Tout le monde mange-t-il à sa faim ? Tout le monde a-t-il un toit ? Non, non, non et non. Alors que risque-t-on à s'écarter de la route ? À entrer dans la forêt et retrouver ces cavernes où nous pouvions être en paix ?&lt;br /&gt;
Je suis fou. (Fou : "qui a un comportement extravagant"). Oui, fou. Je suis capable d'avoir autour de moi tout ce dont j'ai besoin. Pour cela, il me suffit de le visualiser et de l'incorporer dans mon environnement. Et je l'ai. C'est à moi, avec moi. Ça ne peut pas s'abîmer. Et je peux le garder aussi longtemps que j'en ai besoin. &lt;br /&gt;
Je suis fou. Oui, fou. Parfois, je passe la moitié de ma journée à discuter avec des objets. J'écoute leur histoire, les conseils qu'ils me donnent. Et ma foi, pour l'instant, ils ne me trompent jamais. Tout ce que j'ai décidé de faire en les écoutant était, d'une très facile et fluide à réaliser et de deux, toujours très bénéfique pour moi. Depuis, j'ai décidé de ne plus chercher du travail. De ne plus jamais, jamais, jamais, me laisser emmener par la peur. Et tout arrive. Tout seul. C'est comme si j'avais un secrétaire qui s'occupe de tout ce qui est laborieux. Et je peux vous dire qu'il est plus pointilleux que je ne l'ai jamais été. &lt;br /&gt;
Je suis fou. Alors qu'importe, je peux tout faire. Je ne regarde plus les informations, ni ne lis les journaux. Je préfère lire les canalisations (channeling), écouter les extraterrestres me raconter leur histoire. Apprendre les origines de l'humanité en écoutant les récits des Atlantes et des Lémuriens. Ça sonne tellement plus juste à mes oreilles et ça nous rend tellement plus beaux. &lt;br /&gt;
Je ne dis pas que c'est vrai. Nous ne savons pas ce qui est vrai. Personne. Chacun offre aux autres sa réalité. Certaines résonnent en vous, d'autres non. Certaines font du bien, d'autres non. Pourquoi alors s'empoisonner la vie avec ce qui est douloureux ? Ne serait-ce pas fantastique que tout ceux qui ne peuvent pas manger à leur faim découvrent la nourriture prânique ? N'est-ce pas terrible d'imaginer que certains meurent de faim, de soif, quand il existe un accès à la vie sans nourriture, sans eau ? &lt;br /&gt;
Chacun est libre de chercher sa vérité où il le souhaite. Chacun est libre ! On est libre de se brider jusqu'à la mort. Pourquoi pas ?&lt;br /&gt;
Mais plus nombreux nous serons à faire valoir notre liberté, plus les chances que notre terre se transforme pour le bien de tous sera effective. Il ne s'agit pas de gueuler, de cracher, de pleurer sur notre sort. Il s'agit de faire vivre ce qui est bon pour chacun d'entre vous et de le partager. Il s'agit d'être toujours à l'écoute de sa sincérité. Il n'y a pas de frontières. Les pensées circulent sur la toile de cette planète, exactement comme sur ce support qu'est internet. Chaque fois que vous grandissez, un arbre est sauvé, une vie est sauvée, voire même plusieurs. Car nous avons en nous des pouvoirs incommensurables.&lt;br /&gt;
Alors, je vous en prie, divaguez. Rêvassez. Retrouvez-moi plus souvent dans cette caverne où nous aimons nous retrouver, autour d'un feu fantastique et d'une guitare égrenant les notes pour appeler les étoiles.&lt;br /&gt;
Notre pouvoir est si grand...&lt;br /&gt;
Odr&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div id="blogsy_footer" style="clear: both; font-size: small; text-align: right;"&gt;
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</description><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" height="72" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg2skcbj5q0A9Jm-26GpjItZuSx9jjspiHU8K_IcJvt42g2r9ASE1Y7gs8-wDcjcHz5tVfDV-7H1KSghwmhaVKwtgGVlfU7PmtcFN8hxGkjtBC5ullAb35wrPC4oTuRl23nx9pe/s72-c/Photo%2525203%252520mai%2525202013%25252023%25253A35.jpg" width="72"/><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>&amp;quot;Voyage au-delà du corps&amp;quot;... La pleine conscience</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2013/04/au-dela-du-corps-la-pleine-conscience.html</link><pubDate>Sat, 6 Apr 2013 13:44:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-3602562045941686534</guid><description>&lt;p&gt; Non, je ne vous ai pas oubliés. Simplement, le chemin de ces derniers mois est si profond, si singulier qu'il m'est difficile de fixer des pensées sur la toile de notre conscience commune. Et puis, je vous l'avoue, je m'amuse tellement que j'ai du mal à trouver le temps.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais là, il me semble qu'une étape de compréhension importante m'a traversé et qu'il est de ma responsabilité de vous l'ouvrir. Elle fait suite à la lecture fantastique (peut-être l'est-elle d'autant plus que je me suis remis à lire depuis six mois entre deux et trois livres par semaine. Et souvent des livres qui défont les frontières) de "Voyage au-delà du corps" de William Buhlman que je vous invite à lire.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Au fil de mes lectures sur l'Aura, la guérison par les mains, le livre Akashique, les Sept Rayons, la Physique Quantique, les études sur la Neuroscience, les Pyramides et les nombres, j'en suis venu à réaliser que nous sommes des créatures fascinantes. Il appartient à nos pensées, à notre imagination de créer le et les mondes qui nous entourent.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En partant de la découverte, en physique quantique, que le résultat dépend de l'observateur, que l'onde devient particule sous l'action du regard et qu'il est impossible de démontrer l'existence de quoi que ce soit sans la présence d'une conscience, et de l'autre côté du nombre incroyables d'expériences et de connaissances singulières qui se juxtaposent, se chevauchent, donc se contredisent, il me semble impossible de définir une réalité qui serait la même pour tous. Il y a DES réalités, chacune dépendant des croyances des individus. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Certaines sont communes, il est vrai, mais cela dans le sens où un plus grand nombre les véhiculent, un plus grand nombre y croit. Pourtant cela n'empêche pas certains de ne pas manger et ne pas boire depuis l'âge de sept ans, d'autres de léviter, d'autres de voyager à travers des dimensions non physiques, d'autres d'avoir vu Jésus ou Marie et de l'avoir même démontré en en faisant des photos. Pourquoi ? Pourquoi ces choses qui semblent antinomiques peuvent coexister ? Parce que si nous pouvons croire à quelque chose suffisamment, cela prend forme. C'est aussi simple que cela.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bien sûr, depuis que j'ai compris cela et ça commence à faire un moment, ce n'est pas pour autant que j'ai réussi à cesser de manger, à voler ou encore je ne sais quelle chose extraordinaire, bien que je m'y sois essayé avec conviction. Pourquoi ? Parce que je pense que vivre dans un environnement donné nous impose des règles. Et même en sachant que l'on peut s'en défaire, le fait de les croiser sans arrêt rend le travail quasiment impossible. Rappelons-nous que nous avons aussi à faire avec notre partie inconsciente !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais cela raconte bien quelque chose. En sachant cela, en sachant que je créé le monde avec ma pensée, si je choisis cet environnement, c'est que je désire vivre cette expérience du plus profond de moi. Sinon il me suffirait d'aller ailleurs ! D'entrer dans un monastère ou d'aller rejoindre une culture qui croit en la malléabilité de notre réalité !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ne rejetez pas votre monde. Regardez autour de vous comme vos croyances ont bâti votre univers. Vous avez pensé à votre maison, à vos objets avant de les avoir. Vous avez pensé qu'ils seraient durs à obtenir ou que vous auriez tout avec aisance et cela s'est produit. Et vous vivez à l'endroit où votre conscience et votre inconscience sont aujourd'hui. Et si c'est ainsi, c'est que c'est le meilleur endroit pour vous pour continuer à expérimenter ce que vous êtes venus expérimenter.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ne croyez pas que cela changera ou se simplifiera après. Une fois morts. Parce que finalement, c'est juste l'entrée dans une autre dimension de conscience. Ceux qui croient fermement au Paradis, le trouveront. Ceux qui croient trouver des vierges s'occupant d'eux pour l'éternité, les trouveront. Ceux qui croient au néant le rencontreront. Tout est possible. Il s'agit donc de définir et de rendre réel vos choix, vos croyances et de prendre garde à vos pensées, à tout ce que vous pouvez formuler. Nous sommes beaucoup plus puissants que nous pouvons le mesurer.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour moi, nous sommes immortels. Pour moi, chaque passage dans une dimension et il y en a des milliards, est une expérience, un rôle de théâtre qui enrichi notre conscience. Je ne crois pas à l'évolution de l'âme dans le sens : "à chaque incarnation, je deviens plus aimant, plus gentil, plus sage." Je pense que Jésus a aussi joué le rôle du tyran comme nous tous et peut-être même récemment. Si c'est une terre d'expériences, le sage est celui qui a connu tous les états, tous les endroits, toutes les réalités. Aucune n'est meilleure qu'une autre quand on sort de la dualité. Et toutes ont leur place si nous acceptons que notre conscience ne disparaît jamais.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Par contre, oui, je crois qu'il y a évolution. Évolution de la conscience, évolution, dans le sens où génération après génération, nous prenons conscience que nous et nos univers sont toujours plus vastes. C'est ce que la science fait, que ce soit en physique, mais aussi les sciences humaines, technologiques, etc. Et il arrivera un jour où nous pourrons prendre conscience de la somme totale de nos expériences. Et il arrivera un jour où nous n'aurons plus besoin de l'oubli pour mieux jouer nos rôles. Parce que nous aurons joué tous les rôles ! Alors nous créerons autre chose. Quoi, je ne le sais. Mais quelque chose qui dépasse tout ce que nous pouvons imaginer aujourd'hui. Tout est histoire d'imagination. Tout.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Alors rejouissez-vous. Savourez ce que votre conscience à mis en place pour vous. Ne vous laissez pas gagner par ceux qui ont peur du changement. Tout change tout le temps ! Et si quelque chose vous attire, mesurez si cela vous attire vraiment, et si c'est le cas, faites le choix de vous l'offrir. Faites le choix d'y aller. Ne craignez rien. C'est un grand jeu. Et si quelque chose vous donne envie de hurler, hurlez ! C'est un grand jeu. Vous faites l'expérience du cri et c'est fantastique. C'est votre choix et c'est délicieux. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je vous aime.&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: right; font-size: small; clear: both;" id="blogsy_footer"&gt;&lt;a href="http://blogsyapp.com" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://blogsyapp.com/images/blogsy_footer_icon.png" alt="Posté avec Blogsy" style="vertical-align: middle; margin-right: 5px;" width="20" height="20" /&gt;Posté avec Blogsy&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Les Grands Bâtisseurs... Et les mots</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2013/01/les-grands-batisseurs-et-les-mots.html</link><category>A:Avoir-Aentendre-Arecevoir-ouAdechoir</category><category>Journal de bord</category><pubDate>Fri, 11 Jan 2013 20:47:00 +0100</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-5183084175325315411</guid><description>&lt;p&gt;Est-ce que si les bâtisseurs n'ont rien laissé sur leur passage, ce n'est pas parce que l'écrit est une dimension limitative ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je m'explique. Les mots sont tout autant de limites que ce que nous appelons la matière physique. Ils saisissent un flux d'informations, d'émotion qui arrive sous impulsion électrique et n'ont le choix qu'entre tel et tel concept pour se donner à l'autre. C'est un exercice que nous faisons depuis si longtemps que nous n'en mesurons même pas son impact. Mais, rien qu'énoncé ainsi, on mesure, je crois, les limites de l'outils. Suivant les langues, j'ai plus ou moins de mots. Suivant les langues, j'ai, quelques fois, la chance de pouvoir exprimer mes pensées en dessins. Permettant, certainement, un espace d'interprétation plus large, moins limitatif.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C'est exactement comme pour ce que nous voyons. Les choix, la simplification, la conceptualisation, là aussi, a du former, petit à petit, notre œil à simplifier l'expression de ce que cet outils magnifique est capable de recevoir. (Nous traduisons 2000 informations sur les 8 000 000 que nous recevons chaque seconde)&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Alors, nous nous extasions que ce que nous observons correspondent si bien à ce que nous avons établi dans nos calculs, modes de vie, etc. La science trouve tout cela simplement extraordinaire ! Mais n'est-pas tout simplement évident ? Les mots, encore une fois, la traduction de cette complexité de flux, d'ondes, de signaux, par quelques concepts souvent assez globaux, ne nous empêchent-ils pas de faire autrement ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il faudrait faire l'effort pendant un mois de ne parler que par chant, par exemple. Traduire chaque état, chaque ressenti, par son expression sonore. Alors, au bout d'un certain temps, je suis sûr que nous commencerions à voir les choses d'un œil nouveau. Au sens propre du terme ! Les limites se dissiperaient et peut-être même percevrions-nous, tout ce qui nous entoure, sous forme d'ondes ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour quoi faire, me diriez-vous ? Oui, pour quoi faire... Je ne sais pas. Je ne sais pas ce qui me pousse sans cesse à vouloir voir autrement. Je me dis souvent, moi aussi, que ça ne me mène nulle part. Que c'est une excuse pour ne pas gérer les aléas du quotidien. Au fond, si je suis venu là, je dois faire avec. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Oui, mais si ce monde est le fruit de mon imagination, alors je veux continuer à chercher à le créer plus ressemblant à ce que je souhaiterais qu'il soit ! Et pour cela, il y a une longue route de désapprentissage. Une longue route, souvent solitaire, où l'esprit, tentant de se joindre à l'émotion, ne recule devant aucune contradiction, devant aucun problème même s'il semble insoluble. Il les pointe, les soulève et passe des heures, des jours, des années à tenter de leur donner sens. Un sens propre.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Oui, mais de toute façon, je n'arrive pas à faire autrement. J'ai essayé. De faire taire les questions, de fermer les yeux, d'arrêter ma soif de lectures. De dire : "c'est ainsi" et de m'y tenir. Mais je n'y arrive pas. Immanquablement, je suis rattrapé par ces incessantes remises en question !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;De ma fenêtre, je regarde avec affection les uns et les autres. Je m'émerveille devant la force de nos croyances. Quelles qu'elles soient ! Car nulle part ne semble exister de limites, sinon celles que nous nous imposons. Pourquoi un homme arrive-t-il à léviter, pourquoi un cadavre encore malléable, semblant être mort hier, se tient-il ainsi depuis plus de soixante ans, à l'air libre !? Certains êtres ne mangent pas, d'autres meurent de faim. Certaines personnes se réincarnent et le montrent par l'étendue de leurs souvenirs, d'autres se battent avec la mémoire cellulaire de leurs ancêtres. Certains parlent avec Dieu et en font des livres magnifiques, d'autres assurent par somme de calculs la réalité d'un démarrage de l'univers appelé "Big-Bang". Qui a tord, qui a raison ? Et si tout le monde avait raison ! Et si personne n'avait tord !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Alors comment envisager les jours qui viennent ? Comment s'y positionner ? Que chercher ? Que vouloir ? Comment mettre à profit le champs qu'ouvre ces possibilités ? S'agit-il de profiter de cette compréhension pour créer une réalité merveilleuse, mais toujours illusoire ou de lâcher prise, un cran plus loin, et de chercher par delà ces multiples possibles ? Une équation qui renfermerait tout, le tout ?! Insatiable Quête du Graal !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;De cela, tout de même, une ou deux leçons.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;- Juger quoi que ce soit ne rime à rien. Chaque jugement est un mur qui se dresse entre vous et l'immensité de vos possibles. Encore plus, si ce jugement est explicite. Car alors, il y va de notre honneur, de notre sérieux, de ne pas ciller devant ce que nous avons arrêté. Et nous changeons à chaque seconde !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;- Croire au bien et au mal, au bon et au mauvais, au juste et à l'injuste ne fera que vous froisser au dedans. Des êtres meurent pour cela, à chaque instant. Des frères se déchirent. Des amants se crucifient. À quoi bon ? Je ne dis pas qu'on ne doive pas défendre sa réalité jusqu'à la mort, si c'est ce que nous devons faire, mais en sachant qu'elle n'est pas la bonne, la belle, la juste, mais juste la NOTRE. Celle qui nous convient le mieux. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;- Il n'y a pas La réalité, mais des réalités : autant de réalités que d'êtres et il s'agit donc d'écouter et de se mettre vraiment en place de l'autre, si l'on veut avoir une chance d'entr'apercevoir une réalité différente de la notre. Personne ne fait rien pour faire du mal. Personne, je vous l'assure. Même si très souvent les conséquences sont désastreuses.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;- S'il est envisageable que j'ai "tout choisi" - dans le sens où j'ai voulu croire - alors je peux essayer de vouloir croire à d'autres choses : à ce qui me fait du bien, à ce qui me rassure, à ce qui me fait rêver. Je ne perds rien à essayer. Et si ça continue à tourner comme je ne le souhaite pas, me dire qu'au fond quelque chose en moi le choisit, peut m'aider à traverser l'épreuve et à garder sur elle un regard distancié, donc rendant la douleur moins brûlante.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;C'est tout pour aujourd'hui ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;J'ai envie de le croire. ;)&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;TRÈS BEAU LIVRE LU RÉCEMMENT : &lt;br&gt;
"Conversations avec Dieu" tome 1 et surtout, oui surtout tome 3&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: right; font-size: small; clear: both;" id="blogsy_footer"&gt;&lt;a href="http://blogsyapp.com" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://blogsyapp.com/images/blogsy_footer_icon.png" alt="Posté avec Blogsy" style="vertical-align: middle; margin-right: 5px;" width="20" height="20" /&gt;Posté avec Blogsy&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Amorcer la descente ! ou le retour sur scène ;)</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2012/10/amorcer-la-descente-ou-le-retour-sur.html</link><category>Journal de bord</category><pubDate>Sat, 6 Oct 2012 09:13:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-531849204867056310</guid><description>Lever de soleil sur la banlieue parisienne...Et à nouveau la peau marquée au feu de l'égo. Revenir, redescendre, naître à nouveau, perdre encore, rester là ! Sentir la matière recoller les limites, une à une. Avoir faim, avoir peur, avoir soif. Mais pour la première fois, rester en même temps spectateur et pouvoir rire des codes fixés à l'or noir au fond de chacune de nos cellules.Je reviens d'un long voyage. Je reviens de la mort. Mais pas d'une mort glaciale et triste, non, de la mort vraie. Celle qui ouvre la porte à l'au delà. Celle qui vous propulse dans la dimension du bonheur sans limites, sans concessions. Celle qui décuple votre compréhension et la force de l'amour. Oui, la force de l'amour !Combien de vies, combien de gens, combien d'amour il aura fallu pour qu'un petit rien tel que moi puisse traverser les portes de l'illusion ? Je ne sais pas ! Sûrement bien plus qu'aucun instrument de mesure ne pourrait le dire. Sûrement bien plus que toutes les étoiles accrochées dans nos cieux de papier.Quel cadeau. Terrible et sublime. D'un côté, les autres, ceux avec qui vous avez passé votre vie à construire l'autel de votre personne et qui ne peuvent supporter de lâcher la moindre de vos lettres. De l'autre, l'autre, celui qui nous habite tous et qui parle d'une seule voix parmi tous les êtres et le vivant. Lui qui explose d'un seul élan toutes les limites. "Je" n'existe pas ! "Je" parle vos mots. "Je" pense vos pensées. "Je" est un agrégat formé de souvenirs et de peurs. "Nous" n'a pas de notions, ni de temps, ni d'espace. "Nous" est. Un point c'est tout ! Dans l'instant, il est. Partout, il est. Il ne pose pas la question, il est. Il aime. Chaque éclat de vie qui illumine l'espace. Et chaque éclat est nécessaire. Herbe comme moustique.Un jour, très bientôt, "nous" sera visible par chacun. Et chacun ne sera plus. Sauf pour rire. Sauf pour jouer. Notre vie, notre culture, nos sociétés, la nourriture, l'eau, les maisons, les voitures : un jeu ! Une grande scène où "Nous", en bon parent, nous laisse jouer. À la vie et à la mort. Comme au théâtre ! Quels acteurs magnifiques nous sommes ! Quelle beauté dans cette enfance qui court en tous sens. Si vous pouviez vous voir dans "Nos" yeux ! Les larmes perleraient de toutes vos cellules. Et vous remercieriez le ciel de nous avoir fait si ignorants ! Et de nous avoir laissé la place d'être ces immenses artistes. Le jeu ne connait pas de limites. Le rêve non plus. Les mots sont nos briques. Et nous sommes au moment où l'édifice est sur le point de nous ouvrir grand "notre" vérité. Celle qui me fait fou aujourd'hui et eux handicapés. Celle qui se passe de mots, du va et vient du souffle, de l'air, de la lumière...I'm Back !&lt;div style="text-align: right; font-size: small; clear: both;" id="blogsy_footer"&gt;&lt;a href="http://blogsyapp.com" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://blogsyapp.com/images/blogsy_footer_icon.png" alt="Posté avec Blogsy" style="vertical-align: middle; margin-right: 5px;" width="20" height="20" /&gt;Posté avec Blogsy&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Deuxième réponse à Chaterley... Et certainement pas la dernière !</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2012/09/deuxieme-reponse-chaterley-et.html</link><category>Journal de bord</category><pubDate>Mon, 10 Sep 2012 08:32:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-1792490449560741805</guid><description>Réponse de Chaterley au message Être père (suite)... Devenir bodhisattva.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="Helvetica" size="3"&gt;Et comme d'habitude ma réponse à la suite&lt;/font&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt; "&lt;em&gt;diverses remarques sur ton dernier texte&lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;il n'y a pas de vrai route... Ça serait quoi une vraie route?&lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;La mort est peut-être une porte, &lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;sûre elle est un point final à la vie singulière d'un être humain.&lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;La vie humaine est peut-être rien, vu d'ailleurs mais elle est vue d'ici comme une constellation unique... Elle est une trajectoire d'un système complexe engendré, entre naissance et mort, parsemée d'évènements d'être, de transmissions de créations, de points d'arrêts, de relances... petite constellation singulière qui fait advenir des éléments existentiels pour soi et les autres. Et même si c'est comme une étoile filante dans le temps de l'univers, pour nous humbles humains c'est intégré à notre univers existentiel comme des perles uniques qui participent de nos trajectoires vivantes.&lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;Le "prêt à finir sur la croix", me hérisse... métonymie christique, moment humain historique d'un renfermement du temps..; vous attendiez celui laisse l'attente ouverte : avec moi, sur la croix, c'est fini...Je suis le sauveur.... tentative d'écraser le symbole du "tant qu'il y a de la vie, il y a de l'ouverture", de la trouvaille, du temps, des problèmes qui vont avec mais qu'il faut surmonter de façon vivante pour soi et les autres.&lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;Le bien et le mal existent , mais pas comme substance mais comme évènements avec lesquels nous devons dialoguer. Ce n'est pas la même chose... une bonne parole est une bénédiction... une malédiction est une parole mal dite. Cela va faire évènement qui fait mal.&lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;Lesquelles de limites n'existent pas...?&lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;un bord de route, suivie d'une profonde rigole, suivi d'un champs ou d'une forêt sont des entre-deux, des limites... l'horizon est une limite entre le ciel et la Terre ou la Mer perçue par quelqu'un qui porte son regard au loin. Même si cette démarcation est un effet c'est un code partagé par les humains qui aiment à regarder là où le ciel disparaît caché par le paysage terrestre.&lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;Dans tes 5 lois... il en manque 5 :-) &lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;chaque loi est aussi valable pour le sujet qui les prend en compte... donc te ne te tueras pas, tu ne te voleras pas, tu tenteras de ne pas te mentir à toi même,&lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;si chaque mot proféré prend vie, en tout cas affecte ceux qui le reçoivent et ceux qui l'entendent, alors à mon avis il faut aussi un peu de tolérance pour soi et pour les autres. Ton envie d'imposer est peut-être une trouvaille momentanée pour surmonter et échapper à des points douloureux.. Si tu veux transmettre des forces existentielles, vivantes pour t'aider à dépasser tes peurs, ce ne devrait pas être en même temps obligés les autres à faire immédiatement le même chemin."&lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;em&gt;Chaterley&lt;/em&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ce qui est vrai... Ce qui est vrai est ce qui existe réellement. Mais il faut bien comprendre que la réalité est loin d'être la même pour tous. Elle dépend de votre bassin d'éducation, de votre culture, de votre travail sur vous-même, de votre humeur. N'avez-vous jamais remarqué que, suivant votre humeur, une tomate peut sembler excellente au point que vous prenez conscience qu'avant ce jour, vous n'en aviez peut-être jamais vraiment mangé.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Deux hommes avancent sur le même trottoir et font la même route. Un est préoccupé, l'autre est heureux. Il vient de rencontrer une femme qui lui fait penser que sa vie va pouvoir enfin prendre un nouveau cap. Ils croisent un lapin qui traverse la rue et entre par la lucarne d'un appartement. Le premier en arrivant chez lui répond à sa femme qui lui demande comment était sa journée : "Comme d'habitude ! Rien d'intéressant. Et je ne sais toujours pas comment nous allons pouvoir payer nos factures. Je suis si fatigué." Le second, en arrivant chez lui, appelle sa nouvelle amoureuse : "Chéri, c'était extraordinaire ! En sortant de chez toi, j'ai croisé un lapin. Oui, ici, à Paris ! On aurait dit qu'il était là pour moi! Tu connais la symbolique du lapin ? Mais si c'est vrai, je te jure !"&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Les assertions de ces deux hommes sont vraies. Elles sont leur réalité, même s'il n'y a rien d'extraordinaire à ce qu'Emile, le petit du rez de chaussé ait oublié de fermer la cage de son lapin et que ce dernier ait pu s'enfuir. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Toutes nos réalités coexistent. Toutes, elles dépendent de mille facteurs. C'est ainsi. Il n'y a pas une vérité, mais ma vérité. Sauf qu'un jour, comme c'est mon cas, le "moi" cesse d'être présent à chaque instant et le me se transmue en le. Mais cela ne veut pas dire que vous deviez faire comme moi ! Et quand j'écris ici, je ne cherche à convaincre personne. Je partage ce que je vis et qui est en train de me rendre si heureux, si souvent.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Si vous aviez trouvé un médicament miracle ou une application iPhone qui soit vraiment révolutionnaire, vous voudriez la partager. Comme un bon livre. Vous allez informer ceux qui sont autour de vous. "j'ai trouvé un moyen d'être au présent tout le temps, de savourer chaque instant de la vie, d'aimer tout le monde !" Comment alors je pourrais vouloir le garder pour moi. Le reste, la façon dont vous le recevez, vous appartient. Vous parlez comme mon ex femme de mon manque de tolérance. Mais il s'agit de vous. Relisez, je ne dis, nulle part, celui qui fait telle chose est un con ! J'appelle même à aimer Bachar El Assad et Adolf Hitler comme s'ils étaient vos enfants. Pour un intolérant, c'est à se demander ce que veulent dire les mots ?! Comprenez-vous, vu ainsi, comme chaque chose que l'on dit sur ce qu'on reçoit de l'autre n'est que la façon dont nous pouvons le recevoir dans notre réalité, donc parle de nous-même et de rien d'autre ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Comme pour les 5 principes... Il n'y a pas de différence pour moi entre le et je. Tout passe par moi. Quand j'arrête de mentir à l'autre, ce que est plus facile à faire que d'arrêter de se mentir à soi, car nous avons alors un support, en réalité, nous arrêtons de nous mentir à nous. Mais cela pour le vivre, il faut l'appliquer à la lettre. Alors on découvre un petit enfant qui se bat avec tous les outils inadéquat laissés par ses parents et le monde qui l'entoure. Et à partir de là, on peut commencer à se vivre. C'est aussi simple que ça. Et si ça marche pour moi, ça peut marcher pour vous. À vous de choisir ce que vous avez envie pour une fois ;)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je vous aime. Et adore que vous continuiez à poser ces questions. Elles montrent que vous êtes sur la route et que tout cela vous touche, vous bouscule. Parce que ces mots résonnent en vous. Parce que votre réalité est, même si vous ne le savez pas encore, prête à entendre cela et  vous aider à faire les pas vers le bonheur.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Bonne route ;))&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;div style="text-align: right; font-size: small; clear: both;" id="blogsy_footer"&gt;&lt;a href="http://blogsyapp.com" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://blogsyapp.com/images/blogsy_footer_icon.png" alt="Posté avec Blogsy" style="vertical-align: middle; margin-right: 5px;" width="20" height="20" /&gt;Posté avec Blogsy&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Être père (suite)... Devenir bodhisattva </title><link>http://journaldu.blogspot.com/2012/09/etre-pere-suite-devenir-bodhisattva.html</link><category>Journal de bord</category><pubDate>Mon, 3 Sep 2012 08:27:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-4865121164678025316</guid><description> Aujourd'hui je suis rentré dans ma maison. Après un mois et demi de voyage. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;L'éveil que j'ai connu, cette nuit-là, dans mon hamac, alors que je comprenais que personne ne pouvait tromper personne, m'a mené sur une route où l'humanité entière et tous ses mots devenaient peu à peu invisibles, absents. Où le départ, nu, vers le néant semblait la seule route vraie.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pourtant un petit être, attaché à ma chair, m'a permis de ne pas perdre le rôle d'être homme. Ma mission, ici bas, n'est pas encore finie. Elle, avec ses yeux plein de larmes et son menton fier, me l'a rappelé. "Si tu pars, papa, alors emmène-moi ! Je veux mourir comme tu décides de le faire. Maintenant !"&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Bien sûr, cela n'enlève rien à ce que j'ai écrit ici pendant deux mois. Comme la mort, là où je suis, n'est rien d'autre qu'une porte vers un autre chapelet de corps et d'âmes. Et quand Rose m'a demandé de mourir, je n'ai pas hurlé, tant je comprenais qu'elle avait compris le peu d'importance que revêt nos vies humaines, nos lieux, nos égos.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Mais je suis ici et nous ne sommes pas deux. Mais quelques milliards. Mourir ensemble aux yeux du monde n'aurait pas été possible. Pas maintenant. Trop peu sont capables d'entendre ce qu'ils perçoivent sous le voile de l'éducation et de la peur.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Alors, j'ai réintégré mon habit d'homme, j'ai réintégré mon habit de père et je suis parti au combat. Comprenant que ma mission dorénavant serait d'être une passerelle entre les différents "je" et "Nous", un bodhisattva, prêt à finir sur la croix puisque les mots vrais font trop peur, mettent en colère. Vraiment. Puisqu'ils sont ceux qui touchent le plus profondément. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pas pour Rose, non ! Rose a vécu l'éveil à mes côtés. Elle est la seule à avoir compris ma lettre. Elle est la seule à pouvoir rester aux côtés de sa mère dévorée par la folie et à ne pas souffrir. Parce qu'elle sait que tout ça n'existe pas. Elle sait. Elle a l'âge où ce savoir n'est pas encore complètement perdu. Les enfants sont les maîtres. Plus ils sont petits, plus ils le sont. C'est ainsi. L'âme, le cœur n'ont jamais eu besoin d'apprentissage, de règles. Au contraire. Comme la peinture sur un mur. Au début, le mur était mur. Ce n'est pas la peinture qui l'a rendu ainsi. Elle n'est qu'un masque !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Aujourd'hui je suis rentré dans ma maison. Je suis là. Et je dois faire avec les peurs qui se présentent plus souvent. Et je dois faire avec les mots. Et je dois faire avec l'argent. Et je dois faire avec les autres. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Certains me regardent avec de gros yeux. "Qui est-il cet homme qui dit tout. Sans aucune mesure ?" "Pour qui se prend-il ?" "Regardez ce manipulateur ! Il dit une chose et son contraire. Il est fou"&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Que m'importe . Aujourd'hui, je sais que ceux qui ont besoin de moi me trouveront et les autres, les autres dans leur colère, dans leur peur, leur frustration, entameront le chemin. Inconsciemment. Puis quand ils seront prêts, ils accueilleront un autre maître. Que m'importe. Je sais aujourd'hui que tous m'aiment. Tous aiment tous.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Que m'importe ! Toutes les réalités coexistent ! Le bien et le mal sont la même chose. Que m'importe, tant que je reste au présent. Ouvert à tous les appels qui déferlent à chaque instant. Les limites n'existent pas. La propriété n'existe pas. Tous les maux sont les nôtres. Toutes les phrases que vous entendez dans la rue vous sont adressées. Alors tournez-vous, osez ! Osez intervenir, osez parler, osez vivre ! Vous verrez comme c'est bon.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Cinq lois à appliquer à la lettre sans aucune justification. Mais le plus strictement possible :&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;- Ne pas tuer (même une puce)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;- Ne pas voler (même un divx!!!!)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;- Ne pas mentir (dire tout tout tout ce qui vous passe par la tête. Essayez c'est très drôle et vraiment c'est le début de l'aventure !)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;- Ne pas tromper sa femme ou son homme&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;- Honorer sa femme ou son homme à chaque instant&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;- Chaque mot proféré prend vie ! Donc ne pas médire, ne pas se plaindre en utilisant les mots : enfer, fatigue, etc...&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Au début, on trébuche, mais dès qu'on commence à y arriver, on se rend compte que le chemin devient chaque jour plus facile.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La méditation aide beaucoup sur ce chemin. Comme se laver les dents chaque jour, méditer assis, les yeux clos et cesser d'être là, d'attendre des résultats. Juste respirer. Cela permet de laver l'écran de la peur qui nous joue des films toute la journée dans la tête. Prenez cela comme le fait de faire votre toilette. C'est capital au début pour commencer à appliquer les règles édictées par Bouddha.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je vous aime, tous !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;div style="text-align: right; font-size: small; clear: both;" id="blogsy_footer"&gt;&lt;a href="http://blogsyapp.com" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://blogsyapp.com/images/blogsy_footer_icon.png" alt="Posté avec Blogsy" style="vertical-align: middle; margin-right: 5px;" width="20" height="20" /&gt;Posté avec Blogsy&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Être père</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2012/08/etre-pere.html</link><category>Journal de bord</category><pubDate>Tue, 28 Aug 2012 08:29:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-270623284739800032</guid><description> Se coucher douloureux, se réveiller douloureux. Sûr que ce n'est pas la bonne voix qui parle, mais incapable de la faire taire. Il faudra que, rapidement, je retrouve le rituel du lotus et du flux et reflux de la respiration. Mais l'heure n'est pas encore à ça. L'heure reste au dernier round d'un combat à la vie à la mort pour tenter de faire entendre nos justesses. Le temps va trop vite pour que j'échappe aux différentes étapes.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Hier, j'ai dû dire au revoir à ma fille, au revoir à son père, au revoir à ma femme. Et je le sais d'ores et déjà, toutes ces morts ne pourront pas laisser l'amour entrer dans la maison. Ou alors au prix d'un travail si profond et si terrifiant qu'il faudra à cette femme magnifique faire ce qu'elle s'est toujours refusée de faire : regarder les choses telles qu'elles sont, ne pas juger, ne pas justifier, contempler le désastre et en rire franchement. Prête enfin à relever ses manches pour reconstruire pierre après pierre ce que sa peur a si méticuleusement détruit.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;On ne peut construire l'amour en tuant. On ne peut faire la place qu'en soi-même. Elle n'est pas elle-même aujourd'hui. Elle est le fruit de notre union, le fruit de notre foyer. Celui où j'étais le veilleur implacable. C'est de cette femme-là que l'autre homme à cru tomber amoureux. Parce qu'à travers elle, il a vu notre ouvrage. Il a senti la force de l'homme qui porte chaque mot, chaque geste et emmène les siens à ses côtés. Offrant un père adulte et un amant divin à ce havre où la paix, même si elle ne ressemblait pas à ce que communément les gens prennent pour telle, était présente. La paix et la joie. Choses si précieuses qu'elles méritent tous les combats.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Lui avait besoin de ça, puisqu'il quitte sa famille. Il abandonne les siens par le pire chemin qui soit, celui de l'illusion : la passion.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Comment fera-t-elle quand les premiers temps passés, elle sera à nouveau hantée par les filtres de la jalousie. J'y ai eu droit tout au long de notre histoire et je ne l'ai jamais trompée. Plusieurs fois, il est vrai, je suis parti. Mais jamais pour une autre. La seule autre qu'il y ait eue, je l'ai rencontrée deux mois après notre dernière séparation et j'étais prêt à construire une nouvelle histoire avec elle. Et pourtant, sa peur n'a jamais connu de répit. Comment fera-t-elle donc, alors qu'ils sont le fruit de l'illusion, de la tromperie ?!&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je n'ai jamais souhaité être intrusif. Je n'ai jamais rien fait que d'être celui que j'étais vraiment. Avec mes forces et mes faiblesses. Mais toujours honnête. Toujours. Du coup, j'ai pu travailler tout du long à devenir meilleur. Pour elle... pour moi. Pour moi avant tout, vu que ce que j'ai réussi à accomplir à ses côtés, je le garde avec moi. Et aujourd'hui, je peux marcher la tête droite, assumer mes larmes et savoir que ce ne sont que des larmes, être encore plein d'amour pour elle, pour lui, pour ces six enfants à qui on vient d'ôter leur cadre, encore une fois.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ce qui est dur, c'est de mesurer que si elle veut, elle peut transformer ces années de bonheur en enfer. Ce qu'elle fait déjà. En me tuant dans son âme, elle pense, à tord, lui faire une place. Lui justifier leur acte déshumanisé.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ce qui est dur, c'est que je sais qu'elle fait fausse route ou plutôt qu'elle a choisi un détour à la végétation inextricable et qu'elle risque de beaucoup souffrir si elle veut continuer à cheminer. J'espère qu'elle en aura la force. De tout mon cœur, je l'espère. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ce qui est dur, c'est de perdre mon métier d'amant, d'homme et de père pour ça ! Mais je ne lui offrirai pas ma fille en pâture, je ne lui offrirai pas une place dans mon nouveau foyer. Être père, c'est dormir dans la maison de son enfant, lui faire à manger, être là, être celui qui protège le foyer, être l'homme et l'amant qui chemine au côté de la mère et qui fait la place. Être père, c'est aider aux devoirs, écouter, donner du temps, de l'amour. Chercher aux côtés de l'enfant, les solutions les plus douces pour que l'enfant se construise et devienne le plus bel être possible.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je ne suis plus cela. J'ai demandé à Rose de ne plus m'appeler papa. Ça m'a déchiré les entrailles et j'ai senti la peur tenter de s'engouffrer dans mon ventre. Mais j'ai tenu. "Tu m'appellerais papa quand je ferai le travail de père. Quand tu seras sortie du foyer de ta mère. Alors nous nous retrouverons. Et nous pourrons cheminer côte à côte. Et je pourrais devenir le grand père de tes enfants. Cela personne ne pourra me l'enlever. Ton père aujourd'hui c'est Emilio. Et demain, peut-être, ça en sera encore un autre. Ton père, c'est l'homme qui vit au côté de ta mère. Ou alors, tu pars avec moi, mais cela veut dire que tu es prête à quitter ta première mère. J'ai été le père de Simon et de Jeanne. Pendant toutes ces années. J'ai tant souffert de ne pas avoir cette place. Ne fais pas ça au prochain qui entrera dans la maison de ta mère. Nous nous aimons plus que tout et je serai toujours ton géniteur, celui qui t'a donné la vie. Ça oui. Mais aujourd'hui tu ne peux plus m'appeler papa. C'est un mensonge. N'aies pas peur, personne ne pourra me faire disparaître, que moi. N'aies pas peur, notre histoire d'amour est plus grande que tout. Elle ne souffrira de rien vu qu'elle n'est pas nourrie de mensonges et de peur. N'aies pas peur. Va, va ton chemin. J'ai confiance en toi. De tout mon être. Et si tu as besoin de moi, je suis partout à l'intérieur de toi. J'ai été là presque chaque jour pendant tes onze premières années et je te laisse déjà si forte et si belle. Ne t'inquiète pas pour moi. Je ne m'inquièterai pas pour toi, je te le promets. Va. Va et Vis !"&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Oh oui, je lui ai dit tout cela. Et à chaque mot, j'ai cru m'évanouir, mais je savais, je sais que c'est ma vérité. Je sais que tant que je suis hors de sa demeure, jouer aux parents séparés est la pire chose qui soit. Pour nous tous.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ouf!!! Quelle journée ;))&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;div style="text-align: right; font-size: small; clear: both;" id="blogsy_footer"&gt;&lt;a href="http://blogsyapp.com" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://blogsyapp.com/images/blogsy_footer_icon.png" alt="Posté avec Blogsy" style="vertical-align: middle; margin-right: 5px;" width="20" height="20" /&gt;Posté avec Blogsy&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>L&amp;#39;amour... (suite)</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2012/08/l-suite.html</link><category>Journal de bord</category><pubDate>Sun, 26 Aug 2012 08:49:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-4795339035677659706</guid><description> Matin... De la peinture blanche sur les mains, un café, une cigarette, le ciel clair et frais du vent qui nettoie. Le ciel bleu. Bleu comme l'absence de couleur, bleu comme le vide, bleu comme la place toujours plus étendue.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Après, quand mes dents seront fraîches, quand mon visage sera lavé de la couche de sommeil et de peaux mortes de la nuit, après, je partirai.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;J'ai eu, tout au long de cette rupture, de la rupture avec la femme que j'aimais, pendant un mois et demi, la chance de rencontrer les fantômes de mes craintes passées. Je les ai vues, à distance, dans le miroir de ses yeux, dans le miroir de sa voix, de ses gestes. Et j'ai découvert tant de choses.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Cette nuit, lors de notre dernier combat, de ce combat à mort pour sauver l'amour et la beauté, j'ai retrouvé la superbe de ma voix d'avant, pleine de force et de justesse, le corps tendu comme l'arc, affuté ! Samouraï au sabre de verbe tranchant comme un rasoir, fulgurant. Et j'ai compris que même si mon chemin était celui de Bouddha, j'avais en mon sein l'âme d'un guerrier. Un guerrier de lumière, un guerrier pacifique. Comme me l'a dit cet ami, ce double, lui qui s'appelle le Royaume de la Paix et que je n'ai pas compris, de prime abord, quand il m'a offert ce nom. Oui, je suis ce sage qui porte les armes et qui défend la parole vraie de l'amour. Oui, je suis celui qui est prêt à affronter la mort, sans peur et sans remords pour un seul mot, juste. Et -je le comprends en ce moment- cela, depuis toujours. Même quand je n'étais qu'un enfant de trois ans.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Chacun d'entre nous porte un ou plusieurs dons. Chacun à un rôle à jouer. Chacun. À cela, vous n'échappez pas. Vous êtes peut-être trop encombré pour vous en rendre compte ou simplement, trop fatigué, trop blessé pour entendre la voix en vous et hors de vous qui vous montre la route.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Et cette nuit, au bout de deux heures de combat, j'ai fini par la toucher. Par lui faire entendre, le temps d'une seconde, que si elle partait pour un autre, notre histoire n'y était pour rien. Qu'elle avait juste rencontré sur sa route quelque chose de beau et que cela suffisait. Qu'il n'y avait besoin d'aucune justification ou raison "valable". La vie ne se justifie pas, elle vit. L'amour ne se justifie pas ou alors il n'existe pas. Commencer une histoire en tuant une partie de soi, en tuant son histoire, c'est demander à l'amour de planter la lame dans son coeur, ce que l'amour fera, quoi qu'il lui en coûte.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Plus je l'entendais se justifier : dire qu'il y a huit ans, je lui avais dit ça ; qu'il y a cinq ans, j'étais parti ; qu'elle n'avait au fond que désiré me quitter sans jamais en avoir la force et que cet homme lui donnait le courage de passer à l'acte, plus j'entendais la puissance et la profondeur de son amour et, en même temps, l'insupportable douleur de la voir détruire ce qu'elle avait construit avec tant de patience et d'amour pendant douze ans. L'insupportable douleur de l'entendre se détruire elle-même !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Beaucoup d'entre nous font cela. Ils construisent sur des charniers. Ils s'enduisent de boue et de mensonge. Puis, une fois le mal fait, ne comprennent pas pourquoi il est si difficile de vivre côte à côte. Pourquoi celui qu'on a senti aimer nous fait trembler. Pourquoi quand on l'embrasse, on a un goût de sang en bouche. Bien sûr, rien n'est irréparable. Rien. Il suffirait, là encore, de reconnaître que simplement on en avait besoin pour faire le pas, pour faire la place. Que là encore, seul l'amour existe et l'histoire bâtie sur des cadavres verrait fleurir toutes les essences, sur le meilleur des terreaux. Mais, comme ce qui pousse l'être à détruire, à fuir, à tuer : la peur, le plus souvent, empêche même d'entendre pourquoi ce malaise s'est installé.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Cela n'est pas grave. Rien ne l'est. Pour nous, il y a, quand même, fruit de cette magnifique et immense histoire d'amour, une fille. Une fille de onze ans qui entend sa mère dire qu'elle aurait voulu ce nouvel homme douze ans plus tôt. Que son père, elle ne l'a pas aimé. Qu'elle était avec lui par peur. Et l'enfant qui porte le couple au cœur de ses veines voit son être amputé, déchiré.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Bien sûr, il peut vivre avec. Tous le font. C'est triste, mais là encore, ce n'est pas grave. C'est juste plus long et douloureux de faire le chemin qui mène à la paix. C'est tout.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ce matin, je vais partir. Je crois qu'elle a quand même entendu quelque part combien notre amour était beau, je crois qu'elle est, très loin, rassurée de voir que je porte les fruits de notre histoire, fier et fort, sûr d'avoir passé les plus belles années de ma vie à ses côtés.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Et lui va arriver. Aujourd'hui. Et ce soir, il dormira dans la chambre où j'ai dormi douze ans. Bien sûr, j'ai fait ce qu'elle n'avait pas fait pour nous, malgré mes demandes. J'ai jeté le lit dans lequel nous nous sommes tant aimés. J'ai enlevé chaque trace de moi dans cette vaste maison. Photos, peintures, livres, affaires. Je leur ai offert un espace vide où ils auront plus de chance de pouvoir s'aimer. Mais, au fond, ils sont les seuls à pouvoir le faire. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Moi, le guerrier pacifique, je peux partir l'âme en paix. Espérons qu'ils arrivent à sortir de leur jeu de bourreaux et qu'ils s'aiment assez pour défaire les peurs qui les encombrent, une à une et qu'enfin, ils puissent dire tout l'amour qu'ils portent pour chacun d'entre nous, tout le temps, toujours. Espérons-le pour eux, pour ma fille, mais aussi pour chacun d'entre nous. ;))&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Bonne journée à vous.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;div style="text-align: right; font-size: small; clear: both;" id="blogsy_footer"&gt;&lt;a href="http://blogsyapp.com" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://blogsyapp.com/images/blogsy_footer_icon.png" alt="Posté avec Blogsy" style="vertical-align: middle; margin-right: 5px;" width="20" height="20" /&gt;Posté avec Blogsy&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>L&amp;#39;amour...</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2012/08/l.html</link><category>Journal de bord</category><pubDate>Sat, 25 Aug 2012 09:12:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-8348206097972152004</guid><description> J'ai regardé le ciel zébré de nuages et j'ai eu envie de pleurer. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;J'aurais été prêt à mourir pour elle. J'aurais été prêt. À tout vivre ! À tout encaisser ! À tout perdre, tout donner. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Et voilà que le jour se lève et que ce don reste planté en travers de mes côtes fêlées. Et voilà qu'en réalisant qu'ici, je suis descendu pour aimer, je réalise, aussi, combien cela peut être insupportable pour celui qui n'y est pas prêt.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Aimer, c'est dire. Aimer, c'est être prêt à donner notre vérité à n'importe quel prix. Aimer, c'est laisser la place à l'autre de tout sans juger, jamais. Aimer, c'est rendre chaque jour le dernier. Aimer, c'est accepter de disparaître. Aimer, c'est se donner, se donner, se donner. Et au moment où la nuit revient, c'est veiller sur le sommeil de l'autre et empêcher les cauchemars d'entrer, quel qu'en soit le prix. Aimer, c'est être prêt à mourir, vraiment, à chaque instant, pour le moindre des caprices. Aimer, c'est vider l'espace du passé, vider l'espace de soi et laisser l'autre libre de tout détruire en lui montrant une confiance sans bornes, sans peurs, sans attentes. Aimer, c'est la vérité des saints, de Jésus, de Bouddha, de Mahomet. Et c'est si grand à vivre ! Si grand ! Ce n'est pas un sacrifice, c'est s'offrir le royaume de Dieu, ici et maintenant. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Certains, comme moi, ont besoin d'un autre pour le rencontrer. D'autres ont besoin d'eux-même, d'autres ont besoin de tous. Qu'importe ces choix, qu'importe. Le plus important c'est le chemin et, plus important encore, d'avoir l'honnêteté de mesurer l'étendue de l'ignorance. Pas l'ignorance des codes mis en place par nos différentes cultures, mais l'ignorance du cœur. Ce cœur dont nous étions maîtres enfants ! À l'époque, nous étions de grands sages ! Chacun d'entre nous ! Des êtres d'amour et de lumière. Le reste : chaque mot appris, chaque limite posée par l'apprentissage d'une réalité partiale et tronquée n'est qu'un scalpel qui coupe notre conscience, notre confiance, notre amour. Un bout, puis l'autre !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ce n'est pas la faute de nos parents, leurs parents, avant eux, avaient fait pareil ! "tu vas tomber!" Tomber n'existe pas ! Tomber est un choix ! Tomber n'est qu'une des visions possible de la réalité.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Chaque fois que vous affirmez quelque chose comme étant vrai et que vous sentez en vous l'insupportabilité monter, alors c'est que, quelque part en vous, l'enfant n'y croit pas de toute son âme. Il a juste peur de se faire gronder, de se faire traiter de fou, qu'on se moque de lui, de son ignorance. Qu'on le jette sur le bord. Hors du monde. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Mais cela n'existe pas. Rien ni personne ne peut vous jeter. Rien, ni personne ne peut vous abandonner. Tout aime. Mal, blessé, pris dans des engrenages qui en rendent impossible l'évidence, mais tout aime. Tout !&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je n'ai rien d'exceptionnel. Ce qui est exceptionnel, ce sont les rencontres que j'ai faites. C'est cette mère qui s'est battue toute sa vie contre des fantômes qui n'existaient pas et qui a su me donner le verbe pour créer ; et qui a su, malgré le poids sur ses épaules, ne pas briser l'enfant qu'elle aime toujours autant. Ce qui est exceptionnel, c'est l'amour de cette femme qui, pendant douze ans, m'a tiré du bon côté du chemin jusqu'à me libérer complètement, me protégeant , sans même le savoir, de tous les fantômes qui l'ont tant blessée ! Ce qui est exceptionnel, c'est chaque être croisé sur ma route, c'est nous tous réunis en un seul et qui s'aime, qui s'aime, qui s'aime à en crever.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Tout ça est à vous. N'ayez plus peur. Chaque personne que vous rencontrez, vous pouvez lui parler sans peur. Comme si vous parliez à vous-même. Simplement. Et chacun vous aime comme vous aimez tout le monde. Cessez donc d'aller contre. Parce qu'alors vous vous brisez. Parce qu'alors vous emmagasinez du dégoût, de la haine. Vu que vous allez contre vous-même. Contre ce que vous dicte tout le reste de votre être.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Si vous savez faire ce pas. Si vous arrivez à dire : "je ne sais pas" et sentir le rire vibrant de la vie monter en vous, si vous réalisez que chaque acte qu'on appelle "méchant" dans notre monde est juste un acte construit d'ignorance et de peur, alors vous découvrirez que le paradis est ici. Juste là. En vous et autour de vous. Partout.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Attention... Je ne dis pas la vérité, mais ma vérité. Et si elle ne vous fait pas envie, alors crachez là ou plus gentiment, laissez là à d'autres, à ceux qui la sentent juste. Si ces mots ne vous siéent pas, ne les laissez pas même vous toucher. Il n'y a que votre réalité qui compte. Il n'y a que votre réalité qui existe. Le reste n'est que combat et peur, malêtre, malvie et cela n'existe que tant que vous en aurez besoin.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je vous aime. Tous autant que vous êtes. ;)&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;div style="text-align: right; font-size: small; clear: both;" id="blogsy_footer"&gt;&lt;a href="http://blogsyapp.com" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://blogsyapp.com/images/blogsy_footer_icon.png" alt="Posté avec Blogsy" style="vertical-align: middle; margin-right: 5px;" width="20" height="20" /&gt;Posté avec Blogsy&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item><item><title>Réponse au commentaire de Chatterley</title><link>http://journaldu.blogspot.com/2012/08/reponse-au-commentaire-de-chatterley.html</link><category>Journal de bord</category><pubDate>Thu, 16 Aug 2012 10:11:00 +0200</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-4965098315361416135</guid><description> &lt;a href="http://www.blogger.com/profile/14112105510186901474"&gt;Chatterley&lt;/a&gt; a ajouté un nouveau commentaire sur votre message "&lt;a href="http://journaldu.blogspot.com/2012/08/pour-l.html"&gt;Pour l'enfant...&lt;/a&gt;" : &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je ne vous suis pas quand vous écrivez que tout ce qui arrive c'est nous qui le créons. Ce n'est pas nous qui créons "les mots bien dits par d'autres" ce que veut dire bénédiction. Ce n'est surtout pas un enfant qui crée la séparation de ses parents... En général c'est ce qu'il croît et il s'en sent culpabilisé, à tort. Il lui faut faire avec, savoir qu'il y a des points d'amour dans l'Etre, les réserves infinies d'être, dans la création, les rencontres, investir son chemin, s'appuyer sur ce qui est bon, tenter d'éviter les pluies d'empêchements.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Par ailleurs, je ne comprends pas que vous puissiez définir l'arrivée d'un nouvel homme dans la vie de sa mère, comme père. C'est d'abord le nouvel amoureux de sa mère, puis si cela devient un nouveau couple, son rôle sera ce qu'il en écrira dans la quotidienneté. il peut devenir un point d'appui, une autre instance tutélaire. Son père de naissance et d'éducation restera son père. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ma réponse :&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Merci. Merci de votre message et merci de vous autoriser à poser ces questions. Je pense que ceux qui suivent le blog habituellement ont été, comme vous, déroutés, vu le peu de réactions que cet article a suscité. D'habitude, les mentions "j'aime" de Facebook suivent les publications et là, si l'article a bien été lu -je peux le mesurer- le silence qui l'entoure raconte une gène que vous venez peut-être libérer. Donc merci et surtout ne perdez jamais cette confiance qui vous fait chercher et tenter de comprendre.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Pour ce qu'il en est de cette lettre, s'il est vrai que dans notre monde, s'adresser ainsi à une petite fille de dix ans est assez incompréhensible. Mais oui, personne ne pourra m'en faire démordre, je pense que dès sa venue au monde, on choisit. Un bébé ne choisit il pas de pleurer, de sourire, d'ouvrir ses yeux et de les fermer ? Un bébé qui pleurera pendant trois ans sans discontinuer ne jouera-t-il pas un rôle dans la relation de son père et sa mère ? Bien sûr, dans notre approche de l'homme, dans cette illusion qui consiste à dire que l'enfant apprend et développe sa personnalité et qu'il deviendra responsable qu'au moment de sa majorité, une telle lettre est insupportable ! L'enfant comme nous tous est fait des mêmes particules élémentaires qui n'ont pas d'âge. En cela nous sommes tous égaux et un. C'est un fait maintenant reconnu par la science que ces particules sont "intelligentes". Donc un enfant choisit. Il participe aux choix de tous ceux qui croisent sa route. Nous voudrions l'empêcher. Croire que pour faire ça, il faut être adulte, maîtriser une langue, etc. Mais ce n'est pas juste et je sais que vous le comprenez, chère Charterlley.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Quand à ce que je lui dit sur le père. Bien sûr pour sa mère, il s'agira avant tout d'un amoureux. Mais elle n'est pas sa mère, elle est une enfant. Et chaque homme qui entrera dans la maison de sa mère sera dès lors un père potentiel pour elle. Alors je souhaite qu'elle les accueille comme tels et qu'elle ne cherche pas à jouer le jeu des hommes tristes. Qu'elle profite de tous ces pères, fussent-t-il un ou mille.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;En espérant de nouvelles rencontres et des mots qui amènent vers la compréhension. Je vous salue avec respect et amitié.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;P.S. Vous parliez aussi de culpabilité. Mais pour parler de culpabilité, il faut parler de faute. Qui nous dit qu'il s'agit là d'une faute et qu'elle ne nous ai pas aidés, tous les trois, à faire un pas, à grandir pour nous rapprocher du bien vivre. ;))&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Alexandre&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;&lt;div style="text-align: right; font-size: small; clear: both;" id="blogsy_footer"&gt;&lt;a href="http://blogsyapp.com" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://blogsyapp.com/images/blogsy_footer_icon.png" alt="Posté avec Blogsy" style="vertical-align: middle; margin-right: 5px;" width="20" height="20" /&gt;Posté avec Blogsy&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author></item></channel></rss>