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<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/rss2enclosuresfull.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><rss xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" version="2.0"><channel><title>journal d'un metteur en scène</title><link>http://journaldu.blogspot.com/</link><description /><language>en</language><managingEditor>noreply@blogger.com (Alexandre)</managingEditor><lastBuildDate>Mon, 23 Jan 2012 22:57:32 PST</lastBuildDate><generator>Blogger http://www.blogger.com</generator><openSearch:totalResults xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearch/1.1/">157</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearch/1.1/">1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearch/1.1/">25</openSearch:itemsPerPage><feedburner:info uri="journaldu" /><itunes:owner><itunes:email>noreply@blogger.com</itunes:email></itunes:owner><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:subtitle>journal d'un metteur en scène...</itunes:subtitle><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" type="application/rss+xml" href="http://feeds.feedburner.com/journaldun" /><feedburner:info uri="journaldun" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><media:thumbnail url="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/TEqZ_NOhaEI/AAAAAAAAB-U/wm2Tr2SVx6I/S1600-R/journald12.jpg" /><media:keywords>metteur,en,scène,théâtre,soleil,Ariane,Mnouchkine,Studio,du,Soleil,Alexandre,Ferran,Ariane,Mnouchkine,Oriza,Hirata,Japon,Nô,Noh,Kyôgen,kyogen,nohkan,nôkan,Aix,en,provence,Théâtre,Nô,Danse</media:keywords><media:category scheme="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Arts/Performing Arts</media:category><itunes:author>Alexandre</itunes:author><itunes:image href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/TEqZ_NOhaEI/AAAAAAAAB-U/wm2Tr2SVx6I/S1600-R/journald12.jpg" /><itunes:keywords>metteur,en,scène,théâtre,soleil,Ariane,Mnouchkine,Studio,du,Soleil,Alexandre,Ferran,Ariane,Mnouchkine,Oriza,Hirata,Japon,Nô,Noh,Kyôgen,kyogen,nohkan,nôkan,Aix,en,provence,Théâtre,Nô,Danse</itunes:keywords><itunes:summary>Un journal de bord, quelques mots de rencontres, des voyages, des questions, beaucoup de questions...</itunes:summary><itunes:category text="Arts"><itunes:category text="Performing Arts" /></itunes:category><item><title>Démocratie !</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/jQ6lGSZIQYE/democratie.html</link><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Mon, 23 Jan 2012 22:57:32 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-3111410368681649676</guid><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.nicolassawicki.fr/wp-content/uploads/2011/10/candidats-460x312.png" target="_blank" style="margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="http://www.nicolassawicki.fr/wp-content/uploads/2011/10/candidats-460x312.png" id="blogsy-1327388213918.0703" class="aligncenter" alt="" width="460" height="312"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.296875); -webkit-composition-fill-color: rgba(175, 192, 227, 0.230469); -webkit-composition-frame-color: rgba(77, 128, 180, 0.230469); "&gt;Il ne faut jamais rien croire de nos héritages, de nos histoires, de nos mots. il faut comprendre qu'on nous balance comme nos parents avant nous dans un vaste mensonge forgé de toutes pièces par la main d'hommes et de femmes malades, déracinés, arrachés à eux-même! Ici rien n'est vrai et beaucoup a été fait pour que ce rien ressemble à l'enfer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un exemple et quel exemple... Démocratie : le pouvoir du peuple ! Beaucoup d'entre nous comme moi le premier pensent que cette dernière vit ses derniers jours en ce moment. Pour autant, nous n'avons jamais connu la démocratie. Puisque la démocratie, inventée par les Grecs, dans l'Antiquité n'a jamais ressemblé de près ou de loin au système que nous avons adopté en Europe après la Révolution. C'est un vaste mensonge !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La démocratie fonctionne comme cela : les représentants du peuple sont désignés par TIRAGE AU SORT !!! Et oui, vous rendez-vous compte. C'est aussi simple que ça ! Pas de pouvoir détenu par des familles, pas de mandat brigué et rebrigué, pas de frais de campagnes, pas de rêves de détenir ce pouvoir pour soi et les siens. Ici, le mot&amp;nbsp;"Egalité" fait vraiment sens. Chacun, qu'il le souhaite ou non, qu'il soit adoré ou détesté, sage ou fou peut être élu, désigné. Une fois et une seule fois...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Notre système ressemble bien plus au système aristocratique... Nous sommes dans une Oligarchie. Et il aura fallu que j'attende presque trente huit ans pour le comprendre !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je ferai donc cela... D'abord remplir le formulaire de&amp;nbsp;"&lt;a href="http://(null)" target="_self" title=""&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http:// http://www.touscandidats2012.fr/" target="_blank" title=""&gt;Tous Candidats pour 2012&lt;/a&gt;" créé par le grand Pierre Rabhi du collectif Colibris et désigner par les pages blanches celui qui me représentera.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Trente huit ans de mensonges... C'est long, non ?!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-3111410368681649676?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/jQ6lGSZIQYE" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2012-01-24T07:57:32.801+01:00</app:edited><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2012/01/democratie.html</feedburner:origLink></item><item><title>Après...</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/GgWkCFkAW3k/apres.html</link><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Sun, 22 Jan 2012 22:55:10 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-672937664357068101</guid><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-Oldj3sqqank/RmSuetyw9QI/AAAAAAAAABk/3R5TB1qqr_0/kogarashi.jpg" target="_blank" style="margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img src="https://lh3.googleusercontent.com/-Oldj3sqqank/RmSuetyw9QI/AAAAAAAAABk/3R5TB1qqr_0/s500/kogarashi.jpg" id="blogsy-1327301687055.0786" class="aligncenter" alt="" width="500" height="486"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Ne pas arriver à garder l'esprit large! Être piégé par ces riens qui occupent. Préférer l'illusion au réel et ne pas savoir y prendre place. Pourquoi ? De quoi ai-je peur ? Que fuis-je ? Qui y a-t-il de mieux que de laisser le vert de la terre, le vert des arbres entrer là ?&amp;nbsp;&lt;p&gt;Assumer le vide sans fin d'une vie simple et belle qui s'échappe à &amp;nbsp;l'instant. Prendre au corps ces instants avec ceux que l'on aime. Et laisser faire. Laisser se faire. Tout. Indifféremment !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans quelque accès de lucidité, je perçois les causes de la fuite.&amp;nbsp;"Avec autre chose, je serai celui que je veux être et que je n'arrive pas à devenir." Il y a quelque chose de cet ordre là. Celui qu'on fuit, c'est soi ! Juste lui. Simplement parce qu'on a jamais appris cela. Se vivre vraiment, juste ça. Pas courir vers un but, non. Pas plus tard quand on sera grand. Pas après quand on aura réussi, non. Pas ailleurs, pas autrement. Juste là, maintenant. Juste là, dedans. Avez-vous déjà entendu le cri de chaque cellule de votre corps ? Avez-vous déjà fêté la naissance d'un contact de vous à vous, vous rendant compte que chaque fibre vous lie à la suivante et qu'avec un peu d'exercice, on découvre qu'on peut entendre tout et qu'on est lié à tout ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Hier, me lavant les dents, j'ai senti mes pieds réagir ! Et par delà mes pieds, c'est le monde qui reçoit ce geste. Qui y a-t-il de plus merveilleux ? Et pourtant, ce matin, je me sens encore vide. Et chaque instant de même. Toujours quelque chose qui court au delà. Toujours une pensée qui ne m'appartient pas et qui dit :&amp;nbsp;"c'est là-bas!" Et à chaque instant, il me faut faire le travail de revenir au rien, à la petitesse, à l'ennui, à l'inintérêt de cette petite créature que j'ai passé ma vie à ignorer. Seule chance de ne pas finir complètement dingue ! Seul espoir de faire taire la douleur. Seule indéniable rencontre possible. Ultime chance que nous avons peut-être mis mille vies à rendre accessible ! Ça ! Ce rien si simple, si évident !&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style="color: rgb(39, 39, 39); font-family: 'Goudy Bookletter 1911'; font-size: 20px; line-height: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.292969); -webkit-composition-fill-color: rgba(175, 192, 227, 0.230469); -webkit-composition-frame-color: rgba(77, 128, 180, 0.230469); "&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-672937664357068101?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/GgWkCFkAW3k" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2012-01-23T07:55:10.936+01:00</app:edited><media:thumbnail url="https://lh3.googleusercontent.com/-Oldj3sqqank/RmSuetyw9QI/AAAAAAAAABk/3R5TB1qqr_0/s72-c/kogarashi.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2012/01/apres.html</feedburner:origLink></item><item><title>Voeux ! Vivre 2012...</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/2CxE50EGuJk/voeux-vivre-2012.html</link><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Sun, 01 Jan 2012 07:12:35 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-9153523193088767697</guid><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;img border="0" height="426" src="http://4.bp.blogspot.com/-ghlwNyNocL0/TwB2QPFmLHI/AAAAAAAACfI/oPkiifGO7xI/s640/voeux2012.jpg" width="640" /&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;Nohkan et&amp;nbsp; fourreau - Décembre 2011 - A. Ferran&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
 &lt;/div&gt;
Tout est vibration... matière vivante, inerte... tout ! Donc tout communique, se touche, se mêle. En cela, la beauté est bien au coeur. Peut-être, est-on en droit d'espérer qu'un jour cette symphonie qu'est la vie nous montrera combien chaque partition est importante et a sa place. Qui du tambour, qui du triangle ou du premier violon. Chacun, ici, est indispensable. Qu'on le veuille ou non...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;Que 2012 nous éveille à nous-même, donc à l'autre, donc au tout ! Ainsi soit-il ! ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-9153523193088767697?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/2CxE50EGuJk" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2012-01-01T16:12:35.555+01:00</app:edited><media:thumbnail url="http://4.bp.blogspot.com/-ghlwNyNocL0/TwB2QPFmLHI/AAAAAAAACfI/oPkiifGO7xI/s72-c/voeux2012.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2012/01/voeux-vivre-2012.html</feedburner:origLink></item><item><title>De Oshirabe à Banshiki Jo no mai, en passant par Gaku. Périple en terre de Nô</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/1cA_zsxjIy0/de-oshirabe-banshiki-jo-no-mai-en.html</link><category>Nohkan ou Nôkan</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Tue, 27 Dec 2011 14:29:11 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-6195651803913757591</guid><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-id_GXZK_Fz0/TvpGBUr3OuI/AAAAAAAACe8/QBBvV8492D8/s1600/oshirabe-no-fingering.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="408" src="http://1.bp.blogspot.com/-id_GXZK_Fz0/TvpGBUr3OuI/AAAAAAAACe8/QBBvV8492D8/s640/oshirabe-no-fingering.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div style="text-align: center;"&gt;
&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&amp;nbsp;Shôka de&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;Oshirabe sans les doigtés - Shouka of Oshirabe without fingering&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
En deux ans, voilà les pièces que j'ai apprises, dans l'ordre de leur apprentissage. Dans un ouvrage de l'école &lt;i&gt;Isso&lt;/i&gt;, j'ai dénombré 43 morceaux de flûtes en comprenant &lt;i&gt;Oshirabe&lt;/i&gt;. Je pense que l'ordre d'apprentissage est souvent semblable. On commence du plus "facile" au plus "difficile". En gardant de côté les morceaux trop spécifiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Particularité de mon maître, il m'a fait commencé par &lt;i&gt;Otoko-mai&lt;/i&gt; qui est plus rapide que &lt;i&gt;Chû-no-mai&lt;/i&gt;, lui même plus rapide que &lt;i&gt;Jo-no-mai&lt;/i&gt;. Je sais, par ouïe dire que, dans l'école &lt;i&gt;Isso&lt;/i&gt;, ils commencent plutôt par &lt;i&gt;Jo-no-mai&lt;/i&gt; et ne travaillent&lt;i&gt; Otoko-mai&lt;/i&gt; que beaucoup plus tard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Oshirabe&lt;/i&gt; お調べ : pièce d’ouverture. On la joue à chaque fois qu’on prend la flûte, au début de chaque cours et à chaque spectacle. Ils s'installent alors dans la chambre aux miroirs et "s’accordent"&amp;nbsp; au masque que portera le &lt;i&gt;shite&lt;/i&gt; pendant la pièce en jouant &lt;i&gt;Oshirabe&lt;/i&gt; face au masque avant d'entrer en scène et de s'installer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Otoko mai &lt;/i&gt;男舞 : Littéralement, la danse des hommes. Souvent joué pour les pièces de guerriers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Ôshiki Haya mai&lt;/i&gt; 黄鐘 早舞 : &lt;i&gt;Otokomai&lt;/i&gt; avec &lt;i&gt;Nidan&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Tome&lt;/i&gt; qui changent - Exemple : &lt;i&gt;Atsumori&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Chû no mai&lt;/i&gt;　中之舞 : danse au tempo moyen. Souvent utlisé pour les &lt;i&gt;nô&lt;/i&gt; de femmes. Exemple : &lt;i&gt;Yuya&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Chû no mai&lt;/i&gt; avec &lt;i&gt;Taiko &lt;/i&gt;中之舞•太鼓(change seulement &lt;i&gt;kakari&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;tome&lt;/i&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Haya mai&lt;/i&gt; 早舞 : littéralement «&amp;nbsp;danse rapide&amp;nbsp;» sorte d’&lt;i&gt;Otokomai&lt;/i&gt; en mode &lt;i&gt;Banshiki&lt;/i&gt; (aigu).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Haya mai &lt;/i&gt;de &lt;i&gt;Tôrû, Hayamai&lt;/i&gt; de &lt;i&gt;Iroe&lt;/i&gt; イロエ•早舞 (Ce sont alors les &lt;i&gt;Jo&lt;/i&gt; (introduction avant &lt;i&gt;Kakari&lt;/i&gt;) qui changent).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Kami mai&lt;/i&gt; 神舞 : Danse des dieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Kakko&lt;/i&gt; 羯鼓 : danse chinoise ou dans pour des personnages qui doivent démontrer leur habilité- exemple : &lt;i&gt;Kagetsu&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Sagariha&lt;/i&gt; 下リ端 : pour personnages de monstres, de «&amp;nbsp;femme ange&amp;nbsp;» - exemple : &lt;i&gt;Kuzu&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Gaku&lt;/i&gt; 楽 : pour personnages chinois ou &lt;i&gt;kami &lt;/i&gt;japonais. On dit que cette danse viendrait du &lt;i&gt;Gagaku&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Banshiki Gaku&lt;/i&gt; 盤渉 楽 : &lt;i&gt;Gaku&lt;/i&gt; en mode aigu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Hayafue &lt;/i&gt;早笛 : Musique d’entrée pour les démons, les fous - exemple : &lt;i&gt;Tengu, Obeshi&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Jo no mai&lt;/i&gt; 序之舞 : sorte de &lt;i&gt;Chu-no-mai&lt;/i&gt; très lent. Danse de femme, d’esprits des arbres ou de vieil-hommes très élégante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Kagura&lt;/i&gt; 神楽 : danse très élégante. Souvent des déesses ou des prêtres portant des trésors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Mominodan&lt;/i&gt; : partie de &lt;i&gt;Sambasô&lt;/i&gt; 三番叟 dans &lt;i&gt;Okina &lt;/i&gt;- chant de remerciements où le &lt;i&gt;kyôgen&lt;/i&gt; pousse de longs cris en réponse aux percussions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Suzunodan&lt;/i&gt; : partie de &lt;i&gt;Sambasô&lt;/i&gt; 三番叟dans &lt;i&gt;Okina&lt;/i&gt; où le &lt;i&gt;kyôgen&lt;/i&gt; entre avec une cloche symbolisant la prospérité des récoltes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Banshiki Jo no mai&lt;/i&gt; 盤渉 序之舞 : &lt;i&gt;Jonomai &lt;/i&gt;mais dans le mode aigu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-6195651803913757591?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/1cA_zsxjIy0" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-12-27T23:29:11.489+01:00</app:edited><media:thumbnail url="http://1.bp.blogspot.com/-id_GXZK_Fz0/TvpGBUr3OuI/AAAAAAAACe8/QBBvV8492D8/s72-c/oshirabe-no-fingering.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2011/12/de-oshirabe-banshiki-jo-no-mai-en.html</feedburner:origLink></item><item><title>Gardénia... Alain Platel, Vanessa Van Durme</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/90wJNOO0dcs/gardenia-alain-platel-vanessa-van-durme.html</link><category>A:Avoir-Aentendre-Arecevoir-ouAdechoir</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Sun, 18 Dec 2011 22:58:32 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-5831018986581999759</guid><description>&lt;div&gt;&lt;img class="size-large wp-image-5480  " title="gardenia4_Luk Monsaert" src="http://www.sceneweb.fr/wp-content/uploads/2010/07/gardenia4_Luk-Monsaert-1024x681.jpg" alt="Photo Luk Monsaert" width="553" height="368" style="margin-top: 0px; margin-right: 10px; margin-bottom: 5px; margin-left: 0px; padding-top: 2px; padding-right: 2px; padding-bottom: 2px; padding-left: 2px; border-top-width: 1px; border-right-width: 1px; border-bottom-width: 1px; border-left-width: 1px; border-top-style: solid; border-right-style: solid; border-bottom-style: solid; border-left-style: solid; border-top-color: rgb(204, 204, 204); border-right-color: rgb(204, 204, 204); border-bottom-color: rgb(204, 204, 204); border-left-color: rgb(204, 204, 204); "&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Théâtre du Merlan, Marseille.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un cabaret. Des artistes de plus de soixante ans : des travestis. Un jeune homme. Pendant une heure trente, approximativement, ils vont chanter, danser, se dévoiler devant un public qui oscille entre hilarité et larmes. il y a beaucoup d'émotions. Pari gagné pour ce grand metteur en scène/chorégraphe ? En tout cas, le public est conquis.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une discussion a lieu après le spectacle. Vanessa Van Durme, comédienne transsexuelle, à l'origine du spectacle et qui avait déjà travaillé avec Platel, nous raconte la genèse de la pièce.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le point de départ est un documentaire sur un vieux cabaret de travestis barcelonais qui doit fermer : "Ya Soy Asi" où l'on suit ces "personnages" qui ont fait vivre ce petit cabaret plus de quarante ans et qui vont devoir quitter la scène pour de bon. Emue, Vanessa a réuni de "vieilles connaissances" du milieu gay et travesti pour leur proposer de raconter cette histoire au théâtre. Et franchement, le casting est à la hauteur. Ils sont vrais, émouvants dans leurs corps usés, ces grand-pères habillés en femme, maquillés à outrance. Tellement à l'aise qu'on se dit que la reconnaissance des sexes ne tient pas à grand chose. Oui, ils sont convaincants !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je ne peux, en les regardant si bien parler de ce travail, m'empêcher de ressentir une profonde tristesse, mêlée d'un soupçon de colère. Une profonde tristesse parce que je me rends compte, en les écoutant, qu'ils n'ont pas pu, sur scène, partager le fond de cette histoire. Ce que nous avons vu, c'est un défilé sympathique et loufoque de "vieilles folles", savamment agencé par Platel.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;À qui la faute ?! Comment passer sous la surface quand on est pris par l'engrenage du temps, du résultat ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors on trompe, on trompe le spectateur, on trompe l'acteur, on se trompe soi-même. On vend sa peau au plus offrant en faisant fi de nos valeurs, de nos rêves d'enfants. Et comme tout le monde fait cela en ce moment -j'entends tous les milieux, toutes les professions, la plupart des êtres- on invente les passerelles qui n'existent pas pour se réjouir, paresseusement, des exigences qui se perdent et rendent tout uniforme. Ça rassure. Aussi fou que cela puisse paraître, oui, ça rassure.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et je me demande comment, dans ses conditions, j'arriverai, un jour, à traverser cet écran opaque pour remonter sur scène et montrer ces malles de rêves abandonnées par tous, sur le chemin. Sans rien lâcher. Sans rien lâcher.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: rgb(39, 39, 39); font-family: 'Goudy Bookletter 1911'; font-size: 20px; line-height: normal; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.292969); -webkit-composition-fill-color: rgba(175, 192, 227, 0.230469); -webkit-composition-frame-color: rgba(77, 128, 180, 0.230469); "&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-5831018986581999759?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/90wJNOO0dcs" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-12-19T07:58:32.839+01:00</app:edited><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2011/12/gardenia-alain-platel-vanessa-van-durme.html</feedburner:origLink></item><item><title>Les anglais disent Nohkan, les français Nokan et les Japonais l'appellent : Fue Kata ou Fue</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/hHDWJ2Qxf_U/doigtes-de-nokan-morita-ryu-il-est.html</link><category>Nohkan ou Nôkan</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Tue, 27 Dec 2011 14:30:33 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-1284314614872691834</guid><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-aLFSh517FwU/Tvi9p5p7EdI/AAAAAAAACew/CIRMr5pR6RM/s1600/fingering-doigtes-nohkan-nokan-fue.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="408" src="http://2.bp.blogspot.com/-aLFSh517FwU/Tvi9p5p7EdI/AAAAAAAACew/CIRMr5pR6RM/s640/fingering-doigtes-nohkan-nokan-fue.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div style="text-align: center;"&gt;
&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;Doigtés de Nôkan - Fingering Nohkan - Morita Ryu - Sensei Saco Yasuhiro&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
Il est assez étrange que malgré deux années de cours réguliers (Je vais au Japon une fois par semaine depuis deux ans pour une heure de cours hebdomadaire !) et de recherches intempestives, je n’ai presque jamais parlé de la &lt;i&gt;Nôkan&lt;/i&gt; ici.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourtant quand on essaye de se pencher sur le sujet, il est quasiment impossible de trouver quelque référence que ce soit et quand elles existent, elles sont souvent approximatives et/ou incomplètes. Il existe, je suis sûr, pour ceux qui lisent et écrivent le japonais, des mines d’informations sur le net. Malheureusement, je ne suis pas de ceux-là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr, il s’agit là d’un instrument qu’on pratique dans l’intimité des temples ou de pièces traditionnelles de quelques tatamis aux portes de papier. Ici, nous entrons dans les codes de l’ancien Japon. Le maître (&lt;i&gt;sensei&lt;/i&gt;, celui qui maîtrise et transmet son art) vous reçoit en kimono. Assis en &lt;i&gt;seiza&lt;/i&gt;, derrière un petit cube en bois sur lequel il tape la mesure en chantant les lignes des percussions, il fait face aux élèves qui passent l’un après l’autre, dans un silence respectueux. Ceux qui attendent leur tour boivent le thé autour d’une table basse et murmurent entre leurs dents leur &lt;i&gt;shoka&lt;/i&gt;, tout en soutenant l’élève qui, face au maître, passe à l’épreuve des rythmes coupés de cris. Comme un combat perdu d’avance. La gorge nouée, on attend son tour. Et quand on sera passé, on restera encore une demie-heure ou une heure pour se remettre de ce face à face.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici, il n’y a pas d’horaire. Le cours est de 18h à 21h et on vient. On prend place à côté des autres élèves et on attend patiemment son tour. Souvent, après, comme une récompense, on se retrouve dans un petit restaurant japonais. Le &lt;i&gt;sensei&lt;/i&gt; a quitté son habit de maître, déposé son masque et les codes de cet art ancestral pour revêtir le costume de l’homme simple du 21ème siècle qu’il est à la ville. Un homme qui boit, qui rigole et devise avec ses élèves, devenus, une fois le fronton du temple franchi, comme ses amis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La flûte de &lt;i&gt;Nô&lt;/i&gt;, la &lt;i&gt;Nôkan&lt;/i&gt;, est l’instrument par lequel on appelle les esprits à descendre sur le &lt;i&gt;butai&lt;/i&gt; -plateau du théâtre &lt;i&gt;nô&lt;/i&gt;- pour venir prendre possession des danseurs-acteurs. On comprendra, alors, toute l’importance du cérémonial. Nous ne sommes plus simplement des élèves en musique, nous apprenons à côtoyer les dieux, avec leurs règles, leurs humeurs. Il est, par exemple, interdit de porter un collier ou une montre, un quelconque bijou qui pourrait entraver la venue de la musique. La flûte ne se tient pas comme un «&amp;nbsp;vulgaire&amp;nbsp;» instrument. Sa prise en main est régie de multiples codes qu’on répète inlassablement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans cet art, il n’y a pas de livres, de partitions. Le maître, quand il estime que nous maîtrisons un morceau suffisamment, nous écrit le prochain &lt;i&gt;shoka&lt;/i&gt; sur du papier à musique japonais, divisé en huit temps de haut en bas, sur huit lignes de droite à gauche. Le &lt;i&gt;shoka&lt;/i&gt; est le chant. Les syllabes en katakana ne représentent pas les notes, seulement le chant. Un ヒャ (&lt;i&gt;Hya&lt;/i&gt;) pourra être dans une phrase ou une pièce un &lt;i&gt;seki&lt;/i&gt;&amp;nbsp; (nom d’un des doigtés - CF tableau) et dans l’autre phrase ou pièce un &amp;nbsp;&lt;i&gt;Jô&amp;nbsp;&lt;/i&gt;(autre doigté).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le maître, alors, à côté de son &lt;i&gt;shoka &lt;/i&gt;écrit à l’encre noire, inscrit, d’une encre rouge, les clés secrètes qui permettront à la &lt;i&gt;Nôkan&lt;/i&gt; de reprendre ses droits et d’entonner la musique secrète cachée derrière ces katakana.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais attention, le &lt;i&gt;shoka&lt;/i&gt; donne tout de même les informations rythmiques ! Et puis, en les chantant dans notre tête en même temps que l’on joue, la &lt;i&gt;nôkan&lt;/i&gt; sonne d’une autre manière ! C’est en tout cas, ce qu’il nous est dit ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour tout cela, on comprendra aisément que sa diffusion reste minime. En même temps, c’est aussi grâce à cela que la &lt;i&gt;Nôkan&lt;/i&gt;, ainsi que les autres instruments du théâtre nô, gardent ce caractère inimitable. Ici, l’occident n’est pas entré ! Il est derrière la porte... il rêve, il fantasme. Comme sur les samurai et les shogun qu’un instant, grâce à cette musique, nous retrouvons. Hors de l’espace et du temps. Ailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NDLR : JE PARLE ICI D’UNE EXPÉRIENCE SINGULIÈRE LIÉE À UN MAÎTRE ET UNE ÉCOLE : &lt;b&gt;ECOLE MORITA&lt;/b&gt;. Les deux autres écoles, la plus connue ISSO et la troisième FUJITA ne transmettent peut-être pas de la même façon. Ce que je sais, par exemple, c’est que l’école ISSO a beaucoup de doigtés différents.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-1284314614872691834?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/hHDWJ2Qxf_U" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-12-27T23:30:33.402+01:00</app:edited><media:thumbnail url="http://2.bp.blogspot.com/-aLFSh517FwU/Tvi9p5p7EdI/AAAAAAAACew/CIRMr5pR6RM/s72-c/fingering-doigtes-nohkan-nokan-fue.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2011/12/doigtes-de-nokan-morita-ryu-il-est.html</feedburner:origLink></item><item><title>Hypocrisis... Qu'est-ce que l'hypocrisie ? Bashar Al Assad, moi et le voisin...</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/_5e6LjphpHk/hypocrisis-qu-que-l-bashar-al-assad-moi.html</link><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Mon, 12 Dec 2011 14:36:52 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-500782954999679353</guid><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://1.gvt0.com/vi/Us2MZi8RjIE/0.jpg" height="auto" width="500"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Us2MZi8RjIE&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;


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&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;* Hypocrisie : Du grec ancien &lt;a href="http://fr.wiktionary.org/wiki/%E1%BD%91%CF%80%CF%8C%CE%BA%CF%81%CE%B9%CF%83%CE%B9%CF%82"&gt;ὑπόκρισις&lt;/a&gt; (hypόkrisis) (« faux semblant »).&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;L'hypocrisie est l'attitude par laquelle on exprime des sentiments, des opinions que l'on n'a pas ou que l'on n'approuve pas, soit par intérêt, soit par lâcheté.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;L'hypocrisie est le contraire de la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sinc%C3%A9rit%C3%A9"&gt;sincérité&lt;/a&gt; qui revient à exprimer fidèlement et avec bonne foi des sentiments ou pensées, à ne pas confondre avec l’honnêteté qui est au sens strict du terme la tendance à exprimer sans dissimulation tous ses sentiments ou pensées.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du plus loin que remonte ma mémoire, je crois que j'ai toujours eu cette interrogation : comment et pourquoi l'être humain est capable d'actes si abjectes ? Comment devient-on mauvais, machiavélique ? Mais surtout comment la masse, les groupes d'hommes et de femmes peuvent s'engouffrer entiers dans les actes barbares ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et chaque fois que se représente cette question, je reste  un peu sans voix...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si... Et si, ces hommes-là, comme chacun d'entre nous, pensaient, à quelques mensonges prêts, faire le bien. Ou du moins, le mieux qu'ils peuvent ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est frappant de constater que tout au long de notre vie, nous trouvons toujours des justifications pour tout ! Évidemment, puisque nous sommes à l'intérieur de nous-même, nous comprenons ce qui nous pousse à agir comme nous le faisons. Que ce soit dû à notre enfance douloureuse, à l'injustice, notre esprit tortueux, sans arrêt, justifie tout !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qu'en est-il du téléchargement illégal ? N'avez-vous jamais fait pleurer quelqu'un ? Vous arrêtez-vous à chaque fois que quelqu'un a besoin d'aide? Donnez-vous de l'argent à tous ceux qui en ont besoin ? Non ! Pourtant, dans nos codes, dans notre éducation, tout ceci devrait être une évidence ! Mais ça ne l'est pas. Et pour cause, à l'intérieur de chacun d'entre nous, des voix inventent les chemins pour que, chaque jour, nous puissions nous occuper de ce qui nous importe, sans être trop dérangé par tout ce que nous faisons et que vu de chez l'autre, on trouverait intolérable. Ils sont rares les irréprochables. Et il faut beaucoup de courage pour essayer de le devenir. De courage et de temps. Le temps pour regarder chaque chose à sa juste valeur et non à celle que quasiment automatiquement, nous lui donnons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ceci, quand je regarde l'interview de Bashar Al Assad, je ne suis pas tant surpris de constater l'apparente "bonne foie" de ses propos. Quasiment sûr qu'il croit en tout ce qu'il dit et que son esprit et les esprits de ceux qui l'entourent construisent une réalité où leurs actes sont les seuls qu'ils puissent faire. Pareil quand on regarde le procès de Nuremberg ou d'autres mettant ce type de monstres au devant de la scène. C'est monstrueux, mais c'est exactement ce que nous faisons tous, tous les jours, à une bien moindre échelle, fort heureusement. En même temps, chaque fois que nous laissons à d'autres les tâches qui nous incombent, chaque fois que nous faisons semblant de ne pas voir, chaque fois que nous nous laissons aller, nous perdons le statut d'humain, pour nous engouffrer dans celui d'aveugle et fou. Et à chaque instant, nous sommes l'exemple d'un millier d'autres qui, nous voyant ainsi, justifient, eux aussi, leurs manquements. C'est une spirale sans fin!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes tous Bashar Al Assad, Hitler, Laurent Gbagbo, mis à part une toute petite poignée d'hommes... peut-être. Les seuls, d'ailleurs, qui seraient capables de les pardonner comme on pardonne à un frère ou un père, dont on connaît l'histoire, parce qu'on la partage. Ils ne sont pas "détachés". Comme si nous étions détachés de quoi que ce soit ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le fait de vouloir le croire, de les pointer du doigt comme s'ils venaient d'ailleurs, loin de nous, est, sûrement, la seule raison qui rende l'horreur possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est terrible, non ? Et ça nous appartient. À tous. Nous, êtres humains. Qui, à chaque instant, avons le choix de devenir vigilants ou de continuer à faire semblant. Parce que les hypocrites, ce ne sont pas seulement eux, mais nous tous. Oui, nous tous. Qui poursuivons des rêves stériles au prix de vies, de blessures, de douleur. Oui, nous tous. Qui, ce soir, sommes confortablement installés dans notre cuisine ou notre salon, pendant qu'en Syrie ou ailleurs, des êtres humains, nos frères et sœurs, nos enfants, nos parents, se font égorger, tuer, assassiner, violer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si nous pouvons justifier que nous ne leur portons pas secours, alors pourquoi pas eux ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je nous le demande...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-500782954999679353?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/_5e6LjphpHk" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-12-12T23:36:52.528+01:00</app:edited><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><enclosure url="http://www.youtube.com/v/Us2MZi8RjIE&amp;fs=1&amp;source=uds" length="1148" type="application/x-shockwave-flash" /><media:content url="http://www.youtube.com/v/Us2MZi8RjIE&amp;fs=1&amp;source=uds" fileSize="1148" type="application/x-shockwave-flash" /><itunes:subtitle> &amp;nbsp;* Hypocrisie : Du grec ancien ὑπόκρισις (hypόkrisis) (« faux semblant »). L'hypocrisie est l'attitude par laquelle on exprime des sentiments, des opinions que l'on n'a pas ou que l'on n'approuve pas, soit par intérêt, soit par lâcheté. &amp;nbsp; L'hyp</itunes:subtitle><itunes:author>noreply@blogger.com (Alexandre)</itunes:author><itunes:summary> &amp;nbsp;* Hypocrisie : Du grec ancien ὑπόκρισις (hypόkrisis) (« faux semblant »). L'hypocrisie est l'attitude par laquelle on exprime des sentiments, des opinions que l'on n'a pas ou que l'on n'approuve pas, soit par intérêt, soit par lâcheté. &amp;nbsp; L'hypocrisie est le contraire de la sincérité qui revient à exprimer fidèlement et avec bonne foi des sentiments ou pensées, à ne pas confondre avec l’honnêteté qui est au sens strict du terme la tendance à exprimer sans dissimulation tous ses sentiments ou pensées. Du plus loin que remonte ma mémoire, je crois que j'ai toujours eu cette interrogation : comment et pourquoi l'être humain est capable d'actes si abjectes ? Comment devient-on mauvais, machiavélique ? Mais surtout comment la masse, les groupes d'hommes et de femmes peuvent s'engouffrer entiers dans les actes barbares ? Et chaque fois que se représente cette question, je reste un peu sans voix... Et si... Et si, ces hommes-là, comme chacun d'entre nous, pensaient, à quelques mensonges prêts, faire le bien. Ou du moins, le mieux qu'ils peuvent ? Il est frappant de constater que tout au long de notre vie, nous trouvons toujours des justifications pour tout ! Évidemment, puisque nous sommes à l'intérieur de nous-même, nous comprenons ce qui nous pousse à agir comme nous le faisons. Que ce soit dû à notre enfance douloureuse, à l'injustice, notre esprit tortueux, sans arrêt, justifie tout ! Qu'en est-il du téléchargement illégal ? N'avez-vous jamais fait pleurer quelqu'un ? Vous arrêtez-vous à chaque fois que quelqu'un a besoin d'aide? Donnez-vous de l'argent à tous ceux qui en ont besoin ? Non ! Pourtant, dans nos codes, dans notre éducation, tout ceci devrait être une évidence ! Mais ça ne l'est pas. Et pour cause, à l'intérieur de chacun d'entre nous, des voix inventent les chemins pour que, chaque jour, nous puissions nous occuper de ce qui nous importe, sans être trop dérangé par tout ce que nous faisons et que vu de chez l'autre, on trouverait intolérable. Ils sont rares les irréprochables. Et il faut beaucoup de courage pour essayer de le devenir. De courage et de temps. Le temps pour regarder chaque chose à sa juste valeur et non à celle que quasiment automatiquement, nous lui donnons. En ceci, quand je regarde l'interview de Bashar Al Assad, je ne suis pas tant surpris de constater l'apparente "bonne foie" de ses propos. Quasiment sûr qu'il croit en tout ce qu'il dit et que son esprit et les esprits de ceux qui l'entourent construisent une réalité où leurs actes sont les seuls qu'ils puissent faire. Pareil quand on regarde le procès de Nuremberg ou d'autres mettant ce type de monstres au devant de la scène. C'est monstrueux, mais c'est exactement ce que nous faisons tous, tous les jours, à une bien moindre échelle, fort heureusement. En même temps, chaque fois que nous laissons à d'autres les tâches qui nous incombent, chaque fois que nous faisons semblant de ne pas voir, chaque fois que nous nous laissons aller, nous perdons le statut d'humain, pour nous engouffrer dans celui d'aveugle et fou. Et à chaque instant, nous sommes l'exemple d'un millier d'autres qui, nous voyant ainsi, justifient, eux aussi, leurs manquements. C'est une spirale sans fin! Nous sommes tous Bashar Al Assad, Hitler, Laurent Gbagbo, mis à part une toute petite poignée d'hommes... peut-être. Les seuls, d'ailleurs, qui seraient capables de les pardonner comme on pardonne à un frère ou un père, dont on connaît l'histoire, parce qu'on la partage. Ils ne sont pas "détachés". Comme si nous étions détachés de quoi que ce soit ! Le fait de vouloir le croire, de les pointer du doigt comme s'ils venaient d'ailleurs, loin de nous, est, sûrement, la seule raison qui rende l'horreur possible. C'est terrible, non ? Et ça nous appartient. À tous. Nous, êtres humains. Qui, à chaque instant, avons le choix de devenir vigilants ou de continuer à faire semblant. Parce que les hypocrites, ce ne sont pas seulement eux, mais nous tous. Oui, nous tous. Qui poursui</itunes:summary><itunes:keywords>Journal de bord</itunes:keywords><itunes:explicit>no</itunes:explicit><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2011/12/hypocrisis-qu-que-l-bashar-al-assad-moi.html</feedburner:origLink></item><item><title>Le pouvoir de l'esprit</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/R4KSDNt3feo/le-pouvoir-de-l.html</link><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Sat, 26 Nov 2011 07:28:13 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-5778717988000338035</guid><description>Je découvre depuis quelques temps et chaque fois de façon plus profonde, les mille et une possibilités de l'esprit. Quelle est donc cette machine qui nous dirige seule à 90% ? Et quelle part revient au cerveau, quelle au cœur, au foie, à la rate, aux reins, au système digestif ? Comment le savoir ? Et finalement, si nous n'en avons pas conscience, n'est-ce pas qu'il doit en être ainsi ?Si l'homme peut vivre sans manger, alors pourquoi se l'est-il imposé ? Pareil pour mille et une autre chose... Pareil.&amp;nbsp;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-C4m58ZN7MDM/TtDNpPceR8I/AAAAAAAACco/NVYAiZFK8u4/s500/Photo%25252026%252520nov.%2525202011%25252012%25253A27.jpg" target="_blank" style="margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;" title=""&gt;&lt;img src="https://lh3.googleusercontent.com/-C4m58ZN7MDM/TtDNpPceR8I/AAAAAAAACco/NVYAiZFK8u4/s529/Photo%25252026%252520nov.%2525202011%25252012%25253A27.jpg" id="blogsy-1322321102345.165" class="clearleft" alt="Ma fenêtre" width="529" height="396"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.292969); -webkit-composition-fill-color: rgba(175, 192, 227, 0.230469); -webkit-composition-frame-color: rgba(77, 128, 180, 0.230469);"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" size="1"&gt;Une fenêtre sur l'esprit&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.292969); -webkit-composition-fill-color: rgba(175, 192, 227, 0.230469); -webkit-composition-frame-color: rgba(77, 128, 180, 0.230469);"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" size="1"&gt;&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.296875); -webkit-composition-fill-color: rgba(175, 192, 227, 0.230469); -webkit-composition-frame-color: rgba(77, 128, 180, 0.230469); "&gt;Chaque deux secondes, quelqu'un meurt sur terre du manque de nourriture et d'eau et nous avons le pouvoir de vivre de l'air ?! Et nous sommes bien plus beaux et fins quand cesse ce processus infernal qui nous ramène à l'âge de pierre. Se battre pour survivre ! Quand nous pourrions utiliser ce temps à comprendre qui nous sommes ou plutôt, utiliser ce temps à être ensemble. Vraiment. Simplement.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" size="1"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.292969); -webkit-composition-fill-color: rgba(175, 192, 227, 0.230469); -webkit-composition-frame-color: rgba(77, 128, 180, 0.230469);"&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.292969); -webkit-composition-fill-color: rgba(175, 192, 227, 0.230469); -webkit-composition-frame-color: rgba(77, 128, 180, 0.230469); "&gt;&amp;nbsp;Y a-t-il une entité là haut qui nous a imposé cette épreuve ? Si non, est-ce le résultat d'une longue évolution ? Peut-être sommes-nous simplement à l'aube d'une ère nouvelle ? Une ère qui mettra encore des milliers d'années avant de devenir effective et qui verra un jour, un être d'une nature telle que nous paraîtrons à ses yeux des néandertals. Je peux, par le travail, par la conviction, devenir immortel. Arrêter de manger et boire, voyager dans l'espace comme un nuage, traverser la matière. Tout cela est à notre portée. Il suffit de prendre le temps, de s'y atteler, de laver nos apprentissages des scories de l'histoire et de la culture. Mais est-ce ça le bonheur ? Ou simplement le royaume des dieux dont parle Bouddha et qui mène un peu plus loin dans les nimbes de l'illusion et de la souffrance ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;À quel endroit se dresse la connaissance, à quel croisement la sagesse, à quel horizon la paix ? Si le meilleur endroit pour le découvrir est la vie d'homme, alors attelons-nous à la tâche. Devenons des êtres humains, humblement, sûrs que nous ne comprenons rien à ça qui se déroule ici. Capables de réaliser que nous ne dirigeons que peu de choses et que l'essentiel est invisible à celui qui agit. Seul celui qui contemple peut espérer embrasser l'immensité et accepter qu'il ne peut rien d'autre que la constater et la chérir, aussi petitement qu'il le peut.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&amp;nbsp;À suivre...&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-5778717988000338035?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/R4KSDNt3feo" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-11-26T16:28:13.384+01:00</app:edited><media:thumbnail url="https://lh3.googleusercontent.com/-C4m58ZN7MDM/TtDNpPceR8I/AAAAAAAACco/NVYAiZFK8u4/s72-c/Photo%25252026%252520nov.%2525202011%25252012%25253A27.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2011/11/le-pouvoir-de-l.html</feedburner:origLink></item><item><title>Troy Davis... Mais qui a dit que nous étions des humains ?</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/vBVm2qfg4_4/troy-davis-mais-qui-dit-que-nous-etions.html</link><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Wed, 21 Sep 2011 10:29:50 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-4570686442849603026</guid><description>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;
&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-quZ1CJP3SRo/TnodlQnt8iI/AAAAAAAACa4/HrdQwt91yj8/s1600/troyportrait.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-quZ1CJP3SRo/TnodlQnt8iI/AAAAAAAACa4/HrdQwt91yj8/s320/troyportrait.jpg" width="161" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
Cela fait longtemps que j’ai disparu de la surface de la toile. A cela, mille raisons invalides. Et beaucoup de silence. Ce silence qui gagne et transforme les contours. J’ai porté mon regard sur l’horizon sans plus rien reconnaître. Conscient enfin que presque tout ce qui habite mon fantôme ne m’a jamais appartenu. Alors, j’ai fermé les yeux, j’ai quitté la route. J’ai laissé les larmes couler pour tout ceux qui ne peuvent pas. Pour les fourmis. Pour les abeilles et les rats. Pour l’amour, pour la joie. Pour la vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce soir, si je suis là, revenu, c’est parce qu’à cet instant, à quelques mètres de nous, un homme s’apprête à partir. Vous me direz, à juste titre, qu’à chaque instant certains hommes partent, quand d’autres arrivent ; c’est ainsi, c’est notre lot, notre ronde, notre croix. mais, ce soir,&amp;nbsp; Il devient l’homme. Pas un, pas lui, mais nous. Nous tous. Nous vivants, nous mourants, nous, humains et même, osons-le dire, le représentant du vivant. Nous ne sommes pas fait pour la multitude. Ca n’a jamais été notre fort ! La multitude est une invention pour nous disloquer de nous-même. Une invention pour nous plonger dans la souffrance qui rend aveugle et sourd.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce soir, si je suis là, revenu, c’est que je m’apprête à perdre encore un morceau de moi-même. Un de plus. Un de moins. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’instant où je vous écris, il est là, dans cette cellule. Peut-être est-il en train de prendre son dernier repas.&amp;nbsp; Dans un deux par quatre où il a passé 20 ans à attendre ce moment. Un deux par quatre sans oiseaux, sans arbre, sans pluie, sans lumière, sans personne à aimer, à qui parler. Un deux par quatre où le silence est si bruyant, si venimeux qu’il vous interdit au sommeil. A qui infligeriez-vous cela ? A qui ? Qu’il ait tué ou non n’est même pas le problème. S’il est le meurtrier, nous sommes tous aussi responsables que lui. C’est nous tous qui devrions à ses côtés attendre la sentence. S’il est innocent... s’il est innocent, je n’ose même pas y penser. Tant c’est horrible de pouvoir se dire qu’un innocent dans quelques heures sera exécuté quand moi j’irai poser mes lèvres sur le front de ma fille pour lui souhaiter une bonne nuit. Suis-je assez inhumain pour supporter cela sans rien faire ? Suis-je assez mort pour tolérer que dans mon monde on agisse ainsi ? Avec mon frère. Avec mon père. Mon fils. Et qu’en est-il de ceux qui devront passer à l’acte ? Qu’en est-il de celui qui devra remplir la seringue de poison, puis la glisser dans sa perfusion. De ce pauvre homme qui va devenir meurtrier simplement parce que nous sommes tous trop fous !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment se taire alors ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je veux te dire petit frère que je serai là ce soir. Dans la nuit, je tiendrai mes yeux éveillés. Et je prierai ! Oui, de toute mon âme, je prierai pour qu’à l’instant de ton départ, tu puisses trouver le réconfort d’une voix, que tu puisses trouver le chemin des cieux. Oui, je panserai ton âme quoi qu’en puissent dire les autres. Quels que soient les rires, quels que soit les mots. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;Nous ne sommes pas plusieurs. Cette année de silence m’a au moins permis de comprendre cela : chaque étincelle de vie sur la terre est la notre. Chaque... et toutes ! Ce n’est pas cela qui est un mensonge, une affabulation, un délire. Non, ce n’est pas cela. C’est le reste ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a quelques jours, un frelon est venu mourir dans ma maison. J’ai fait le choix, il y a un peu plus d’un an, de ne plus jamais tuer aucun être vivant. J’ai donc été obligé de suivre les vols inquiétants de cette créature en essaynt d’éviter de me trouver sur sa route. Et en m’obligeant à lui laisser la vie, j’ai compris quelque chose. Ce frelon, bête venimeuse et impressionnante, terrifiante même, était, finalement, comme chacun d’entre nous. Face à l’imminence de sa mort, elle était terrorisée. Elle, comme ces vieilles gens que l’on croise dans les mouroirs où, comble de la civilité, nous les abandonnons à leur terreur, avait peur de la mort. Qui y-t-il derrière ? Que vais-je devenir ? C’est pour cela qu’elle volait à faire peur, en tout sens, risquant de me piquer. Elle s’accrochait. De toutes ses forces, elle s’accrochait. J’en ai pleuré. Et j’ai eu beau essayé de lui parler, de lui dire que j’étais là, que tout irait bien, elle, elle ne pouvait pas m’entendre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui aussi est tout seul, dans ce couloir interminable où, ce soir, il va faire ses derniers pas. Lui aussi ne peut pas nous entendre. Ca se mérite ça ? Vous en avez vous des mots pour justifier cela ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi non.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-4570686442849603026?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/vBVm2qfg4_4" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-09-21T19:29:50.403+02:00</app:edited><media:thumbnail url="http://2.bp.blogspot.com/-quZ1CJP3SRo/TnodlQnt8iI/AAAAAAAACa4/HrdQwt91yj8/s72-c/troyportrait.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2011/09/troy-davis-mais-qui-dit-que-nous-etions.html</feedburner:origLink></item><item><title>La grue et le serpent, entre Taiji, Bouddhisme et Physique Quantique</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/ThZd54sI2ZQ/la-grue-et-le-serpent-symbole-du-taiji.html</link><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Sat, 10 Dec 2011 17:09:36 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-2950982118112727647</guid><description>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-1lZZjk-gQPk/TuQCq-TM5PI/AAAAAAAACeA/S8Us0t-yqXE/s1600/snake_birdBig.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 253px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-1lZZjk-gQPk/TuQCq-TM5PI/AAAAAAAACeA/S8Us0t-yqXE/s400/snake_birdBig.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5684671566949704946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:78%;"&gt;La grue et le serpent, symbole du Taiji Quan&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;Ok ! C'est vrai que ça fait longtemps que je ne suis pas passé par ici et j'en suis désolé. Depuis Bérénas, début août...&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Depuis Bérénas, début août... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais est-ce que j'ai croisé "un" metteur en scène depuis ? Pas ou peu, trop peu pour venir relater ses "histoires" ici.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;L'envie de départ en créant ce blog, je crois, c'était de donner à entendre ce que traverse quelqu'un qui vit de théâtre dans la France d'aujourd'hui. Rappelez-vous... 2003 et la remise en cause du statut de l'intermittent. Les grèves, les manifestations dans la rue et la prise de contact avec les passants.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A ce moment-là, j'avais été frappé par la méconnaissance de notre corps de métier, par la difficulté de faire comprendre notre quotidien. Loin de tous ces romans et instants de réussite qu'on rencontre parfois quand on accède à une scène, quel était notre réalité quand les projecteurs s'éteignent.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je voulais aider modestement à rappeler la réalité, celle qu'on cache parce qu'elle rappelle des moments qu'on souhaite oublier quand on a réussi à sortir de là.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais aujourd'hui. Aujourd'hui les choses ont quelque peu changé. Bien sûr que toute histoire retranscrite avec un minimum d'honnêteté peut faire avancer la connaissance et la compréhension de chacun. Bien sûr que relater  les aberrations qu'on croise dans l'intimité d'un bureau, d'une institution qui se sait à l'abri des médias et qui montre alors son vrai visage devrait être dénoncée.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais j'ai vieilli. Pas dans le sens d'un manque d'énergie, mais plutôt dans celui que j'ai fini par accepter que je ne peux pas, seul, faire tout, partout. Alors, après presque 36 ans d'éparpillement, je me rassemble avec moi, je me recentre sur mon quotidien, ici, sur la terre et je reprends l'apprentissage des notions de base qui me font tant défaut.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans ce moment de vie, je n'ai pas la place pour investir des espaces virtuels. Même s'ils nous connectent avec des êtres qui eux sont réels. C'est vrai que du coup, j'échange moins, mais peut-être mieux. Et je soigne chaque moment de ma vie avec une attention chaque jour plus réelle. C'est un moment, ce moment.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je reviendrai ici. Je reviendrai au théâtre. Où plutôt la vie m'y ramènera. Elle choisira le moment. En attendant, je me construis avec ceux qui m'entourent. Je fais du Taiji Quan, je fais de la flûte de Nô, je lis, je médite, je m'intéresse à la physique, à tout ce qui nous entoure : les autres. Et puis, je tente de gagner ma vie, correctement.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Voilà.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Antoine et qui veut. Ici, c'est le journal d'un homme de théâtre. Vous qui l'êtes ou le devenez ou voulez le devenir ou avez des choses à partager sur, je vous ouvre cet espace. Envoyez-moi vos articles par mail et je les mettrai en ligne, ici. Voilà qui assurera la continuité ;-).&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A très vite.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;P.S. quelques liens intéressants :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.sciences.ch/"&gt;Site incroyable et accessible sur  les mathématiques, la physique, etc.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.dhammadana.org/"&gt;Site sur le bouddhisme THÉRAVADA très complet&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.tai-chi-neuss.de/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=31&amp;amp;Itemid=46"&gt; forme du serpent (Yang) 1ère et 2eme partie&lt;/a&gt; (TAIJI QUAN)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-2950982118112727647?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/ThZd54sI2ZQ" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2011-12-11T02:09:36.891+01:00</app:edited><media:thumbnail url="http://2.bp.blogspot.com/-1lZZjk-gQPk/TuQCq-TM5PI/AAAAAAAACeA/S8Us0t-yqXE/s72-c/snake_birdBig.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2010/11/la-grue-et-le-serpent-symbole-du-taiji.html</feedburner:origLink></item><item><title>Domaine Bérénas, entre Impatiens et Chopin</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/B_9dbn5Dbwo/domaine-berenas-entre-impatiens-et.html</link><category>A:Avoir-Aentendre-Arecevoir-ouAdechoir</category><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Fri, 13 Aug 2010 09:12:50 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-22444261518155428</guid><description>&lt;div style="text-align: left;"&gt;Je sais... depuis le Japon, le fil de ces pages ressemble à une mer d'huile ou, plus encore, à une chambre abandonnée à la poussière et au silence.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ce journal n'est pas un quotidien, il n'est qu'une somme d'instants, de moments à partager ou que le temps m'octroie... des parenthèses. Ce n'est pas que le fil se brise. Ce n'est pas les projets qui manquent ou que les actes se font rares, c'est juste que cette petite chambre sous les toits où je peux m'isoler de temps à autre me rencontre moins souvent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là, je suis en vacances ! Quelques jours...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Domaine Bérénas aux portes de Clermont l'Eraut où je suis venu prêter ma voix pour dire quelques textes de Chopin à l'occasion d'un concert lecture imaginé et joué (au piano) par Magali Lauron pour le 6ème Festival de "Concerts dans le Chai".&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Enfin, “hors les murs”... dans ce doux état d'apesanteur qui permet les rencontres et le relâchement. Et j'en profite. Pleinement, j'en profite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Histoires de vin, de bonne cuisine, de femmes et d'hommes, de terre, de vie ! Une suspension dans l'espace-temps où les heures s'égrènent autour de tablées de quinze personnes qui n'en finissent pas, où l'on se couche au levé du soleil et l'on s'endort la tête emportée dans des cercles éliptiques et joyeux, plein de visages, plein de paysages, de bruits de rires et de verres qui tintent. Et l'on ne se lève pas ! On émerge. Au début de l'après midi. Sur la place du marché où l'on boit des cafés, avant de se laisser, à nouveau, emporter par ce si délicieux et enivrant cycle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si j'ai eu envie d'écrire aujourd'hui (mis à part que le souffle s'y prête), c'est pour parler de ce moment “Chopin”.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object style="background-image:url(http://i4.ytimg.com/vi/cgYV7yIlFx0/hqdefault.jpg)" width="480" height="295"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/cgYV7yIlFx0?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/cgYV7yIlFx0?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" width="480" height="295" allowscriptaccess="never" allowfullscreen="true" wmode="transparent" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Rencontre avec un homme qui se sentait “inutile” ou plutôt qui, sans arrêt, sans relâche, reposait cette question : “que suis-je venu faire là ?!”&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;C'est une question qui se pose souvent pour tous ceux qui, un jour, quittent le sentier et regardent ceux qui font tourner le monde la bouche ouverte, les bras ballants comme on voit passer un immense train de marchandise qui ne s'arrêterait jamais. On voit, par les fenêtres, les gens qui s'affairent, on devine des discussions... mais quoi qu'on fasse, quoi qu'on dise, on ne pourra jamais remonter ! Quelque chose à un instant s'est déréglé, s'est arrêté et la seconde d'après nous étions là, dehors ! Devenus spectateurs !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Et même si de là où nous sommes, nous pouvons tout remettre en question - nous le devons ! - il n'empêche que pas un jour nous ne subissons, avec une justesse cuisante, cette sensation d'être “inutile”, dans le mauvais endroit. A l'endroit où l'on ne sert à rien ! Puisque nous sommes incapables de faire tourner le monde, de construire une maison, d'élever une vache et de la tuer quand l'heure arrive, de semer une graine pour nourrir nos enfants, nous sommes ces “inutiles”. “Inutiles” qui, du coup, ont le devoir de faire que les rails, l'environnement, ce qui n'existe pas dedans, mène l'homme sur la bonne route, l'empêche de pousser son train au point de rupture. En créant des paysages toujours plus singuliers pour qu'il ralentisse, s'octroie une pause, tende ses yeux vers l'horizon, ouvre la fenêtre...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;A chaque crime, à chaque bavure, à chaque oubli, nous les “inutiles” sommes les responsables ! A chaque mot perdu, à chaque geste machinal, à chaque télévision qui s'allume, nous sommes les responsables.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Et le moment, le présent nous montre vraiment sous notre plus triste jour ! Peut-être parce que beaucoup d'entre nous ont perdu cette sensation terrible d'être “inutiles” ? Chopin l'avait ! Victor Hugo aussi !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;A vouloir faire croire que tout le monde pouvait être artiste, à vouloir faire entrer dans le train ce qui appartient au dehors, à vouloir grimer les rebuts en hommes et les hommes en rebuts, nous avons préféré peindre des rideaux approximativement que d'affronter la grande fresque de couleurs de ceux qui sont restés dehors, leurs sons, leur chant de sirène... et nous perdons ce bien si précieux et fuyant qu'est notre humanité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Je me disais hier... il n'est pas de plus grand crime que la négligence ! A chaque fois que nous faisons semblant de pas voir, à chaque fois que nous nous laissons aller à ne pas réparer la petite chose que nous avons déréglée, pour échapper au travail que cela représente, nous tuons un ou deux êtres sur cette terre. Oui, là, maintenant. C'est l'effet papillon. Peut-être plus facilement percevable par la toile qui nous offre de quoi mesurer les effets de nos actes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Par notre posture, par la puissance cuisante de notre “inutilité”, nous avons pour devoir d'être toujours prêts, aigus, acerbes. Si nous ne sommes pas ça, qui ramassera le morceau de papier tombé par la fenêtre du train et qui, s'il tombe sous l'oeil du spectateur, discrédite notre ouvrage, immanquablement. Et qui sommes-nous si nous ne représentons pas la rigueur du guerrier, la pureté enfantine, l'ascèse du moine ?! Rien, hélas !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Pauvre Chopin ! Grand Chopin !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;(message commencé le 04 août et fini ce matin... &lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#990000;"&gt;&lt;a href="http://www.berenas.com/"&gt;Lien vers le Domaine Bérénas et son festival en cliquant sur le titre&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-22444261518155428?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/B_9dbn5Dbwo" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-08-13T18:12:50.864+02:00</app:edited><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total><enclosure url="http://www.youtube.com/v/cgYV7yIlFx0?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" length="1047" type="application/x-shockwave-flash" /><media:content url="http://www.youtube.com/v/cgYV7yIlFx0?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" fileSize="1047" type="application/x-shockwave-flash" /><itunes:subtitle>Je sais... depuis le Japon, le fil de ces pages ressemble à une mer d'huile ou, plus encore, à une chambre abandonnée à la poussière et au silence. Ce journal n'est pas un quotidien, il n'est qu'une somme d'instants, de moments à partager ou que le temps </itunes:subtitle><itunes:author>noreply@blogger.com (Alexandre)</itunes:author><itunes:summary>Je sais... depuis le Japon, le fil de ces pages ressemble à une mer d'huile ou, plus encore, à une chambre abandonnée à la poussière et au silence. Ce journal n'est pas un quotidien, il n'est qu'une somme d'instants, de moments à partager ou que le temps m'octroie... des parenthèses. Ce n'est pas que le fil se brise. Ce n'est pas les projets qui manquent ou que les actes se font rares, c'est juste que cette petite chambre sous les toits où je peux m'isoler de temps à autre me rencontre moins souvent. Là, je suis en vacances ! Quelques jours... Domaine Bérénas aux portes de Clermont l'Eraut où je suis venu prêter ma voix pour dire quelques textes de Chopin à l'occasion d'un concert lecture imaginé et joué (au piano) par Magali Lauron pour le 6ème Festival de "Concerts dans le Chai". Enfin, “hors les murs”... dans ce doux état d'apesanteur qui permet les rencontres et le relâchement. Et j'en profite. Pleinement, j'en profite. Histoires de vin, de bonne cuisine, de femmes et d'hommes, de terre, de vie ! Une suspension dans l'espace-temps où les heures s'égrènent autour de tablées de quinze personnes qui n'en finissent pas, où l'on se couche au levé du soleil et l'on s'endort la tête emportée dans des cercles éliptiques et joyeux, plein de visages, plein de paysages, de bruits de rires et de verres qui tintent. Et l'on ne se lève pas ! On émerge. Au début de l'après midi. Sur la place du marché où l'on boit des cafés, avant de se laisser, à nouveau, emporter par ce si délicieux et enivrant cycle. Mais si j'ai eu envie d'écrire aujourd'hui (mis à part que le souffle s'y prête), c'est pour parler de ce moment “Chopin”. Rencontre avec un homme qui se sentait “inutile” ou plutôt qui, sans arrêt, sans relâche, reposait cette question : “que suis-je venu faire là ?!” C'est une question qui se pose souvent pour tous ceux qui, un jour, quittent le sentier et regardent ceux qui font tourner le monde la bouche ouverte, les bras ballants comme on voit passer un immense train de marchandise qui ne s'arrêterait jamais. On voit, par les fenêtres, les gens qui s'affairent, on devine des discussions... mais quoi qu'on fasse, quoi qu'on dise, on ne pourra jamais remonter ! Quelque chose à un instant s'est déréglé, s'est arrêté et la seconde d'après nous étions là, dehors ! Devenus spectateurs ! Et même si de là où nous sommes, nous pouvons tout remettre en question - nous le devons ! - il n'empêche que pas un jour nous ne subissons, avec une justesse cuisante, cette sensation d'être “inutile”, dans le mauvais endroit. A l'endroit où l'on ne sert à rien ! Puisque nous sommes incapables de faire tourner le monde, de construire une maison, d'élever une vache et de la tuer quand l'heure arrive, de semer une graine pour nourrir nos enfants, nous sommes ces “inutiles”. “Inutiles” qui, du coup, ont le devoir de faire que les rails, l'environnement, ce qui n'existe pas dedans, mène l'homme sur la bonne route, l'empêche de pousser son train au point de rupture. En créant des paysages toujours plus singuliers pour qu'il ralentisse, s'octroie une pause, tende ses yeux vers l'horizon, ouvre la fenêtre... A chaque crime, à chaque bavure, à chaque oubli, nous les “inutiles” sommes les responsables ! A chaque mot perdu, à chaque geste machinal, à chaque télévision qui s'allume, nous sommes les responsables. Et le moment, le présent nous montre vraiment sous notre plus triste jour ! Peut-être parce que beaucoup d'entre nous ont perdu cette sensation terrible d'être “inutiles” ? Chopin l'avait ! Victor Hugo aussi ! A vouloir faire croire que tout le monde pouvait être artiste, à vouloir faire entrer dans le train ce qui appartient au dehors, à vouloir grimer les rebuts en hommes et les hommes en rebuts, nous avons préféré peindre des rideaux approximativement que d'affronter la grande fresque de couleurs de ceux qui sont restés dehors, leurs sons, leur chant de sirène... et nous perdons ce bien si précieux et fuyant qu'est notre humanité. Je me disais hier... il n</itunes:summary><itunes:keywords>A:Avoir-Aentendre-Arecevoir-ouAdechoir, Journal de bord</itunes:keywords><itunes:explicit>no</itunes:explicit><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2010/08/domaine-berenas-entre-impatiens-et.html</feedburner:origLink></item><item><title>Atelier Haiku au Festival du Printemps du Japon 2010</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/ASH-ls_lDjE/atelier-haiku-au-festival-du-printemps.html</link><category>Stage</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Fri, 23 Jul 2010 22:16:06 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-2540150577367345143</guid><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/TEpp7-g6CiI/AAAAAAAAB-M/sUTHYepP2hY/s1600/IMG_3022.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/TEpp7-g6CiI/AAAAAAAAB-M/sUTHYepP2hY/s400/IMG_3022.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5497322774273329698" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;Dans la cour des Beaux Arts, juste en face du Théâtre Nô, Voyage dans une autre dimension...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Très en retard, puisque l'atelier était le 20 juin et que nous sommes quelque chose comme le 24 juillet, je reviens sur cet atelier "découverte du Haiku" que j'ai animé pour la 7eme édition du Printemps du Japon en Pays d'Aix.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Cela se passait au Théâtre Nô bien entendu, ce petit jardin japonais qui ouvre un espace-temps d'un autre monde, d'un autre temps, propice à l'échange, à l'humanité qui sommeille en chacun de nous, si souvent bousculée, froissée et qui retrouve ici, la place de s'étendre, de se révéler et de vibrer.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;C'était un moment assez magique et les rencontres furent belles.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;A la recherche de l'instant...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Comme je ne suis nullement un grand "Haikiste" (cf mes tristes essais lors de mon voyage au Japon ;-)), le propos était plutôt d'essayer de rencontrer l'état propice à l'écriture du haiku, la disponibilité à l'instant présent (Tiens, tiens... mais on dirait du théâtre ça, non ?!).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Après quelques explications de base (règles à suivre, et surtout à enfreindre et transgresser! &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:georgia;"&gt; 5/7/5 mores, kigo,&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:georgia;"&gt;mot de saison qu'on est censé trouvé dans les haiku : cf almanach des saisons appelé &lt;a href="http://www.osk.3web.ne.jp/logos/saijiki/"&gt;Saijiki&lt;/a&gt;)et un tour du Théâtre Nô, l'atelier commençait par un exercice découvert au Théâtre du Soleil avec Françoise Berge et développé sans cesse depuis : "Signer le Haiku".&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Signer le Haiku, ce n'est pas apposer sa signature en bas d'un haiku non ! (Quoique..) C'est dessiner avec son haut du corps (bras, tête, mains... les jambes sont croisées et servent de socle) le haiku sans préméditer, mais en laissant les mots, les images s'écrire dans l'espace, véhiculés par la voix et les gestes, comme un calligraphe qui se laisse traverser par les signes et nous offre la trace de cet instant.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Ensuite, nous avons appliqué un exercice découvert sur le site de l'&lt;a href="http://www.afhaiku.org/fr/centre.php"&gt;Association Française de Haiku&lt;/a&gt; et proposé par Jean Antonini qu'il appelle &lt;a href="http://www.afhaiku.org/aphp/page1.php?page=reflexions-01"&gt;Haiku Horizontaux&lt;/a&gt;ou Détails profonds. Ce sont des phrases courtes, très simples où l'on essaye de laisser ensemble corps/sens et âme/esprit, ce qui, dans notre culture occidentale est l'inverse de ce que nous apprenons à faire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;Puis, après cette première phase d'écriture, déjà assez riche -l'exercice "Signer le Haiku", la présence sur le plateau du Théâtre Nô, le cadre, l'échange, tout cela aidant à "laisser la tête au vestiaire" comme dirait l'autre- il fut question de "voyager en aveugle". &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Sur le site du Théâtre Nô et des Beaux Arts d'Aix-en-Provence, deux par deux : un guide, un aveugle, ils ont fait un voyage dans un pays si loin et si proche, où les sens privés du regard, appréhendent l'environnement de façon différente, déroutante et, pour le coup, réellement concrète.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;Au sortir de ce voyage qui devait durer entre 15 et 25 minutes, les aveugles avaient pour consigne de murmurer à l'oreille de leur guide, des Haiku Horizontaux nés de ces voyages (Bashô était un grand voyageur et c'est en voyage qu'il a écrit ses plus beaux haiku).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;Enfin, chacun, reprenait l'écriture de ces Haiku Horizontaux à tête reposé...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Et franchement ce moment fut vraiment délicieux et semble avoir rempli son office d'"ouvreur d'appétit". A croire que parfois l'on mène de longs et difficiles combats juste pour pouvoir vivre des instants comme celui çi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:georgia;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Merci à tous pour cela.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-2540150577367345143?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/ASH-ls_lDjE" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-07-24T07:16:06.828+02:00</app:edited><media:thumbnail url="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/TEpp7-g6CiI/AAAAAAAAB-M/sUTHYepP2hY/s72-c/IMG_3022.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2010/06/atelier-haiku-au-festival-du-printemps.html</feedburner:origLink></item><item><title /><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/EYuqsT3SLxc/quelques-mots-des-personnes-qui-ont.html</link><category>Stage</category><category>Leurs mots</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Fri, 23 Jul 2010 22:06:51 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-5792478454281725316</guid><description>&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Quelques mots des personnes qui ont partagé cet Instant Haiku au Théâtre Nô d'Aix en Provence, ce dimanche 20 juin 2010.&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial;"&gt;• ANNE :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;voici les 2 écrits à la fin de l'atelier :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;à la découverte de ce monde&lt;br /&gt;nous marchons ensemble&lt;br /&gt;je suis là pour toi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;aveugle dans le vent&lt;br /&gt;fait-il froid pareil ?&lt;br /&gt;marchons vite !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;et celui qui est venu en partant ce midi sur mon vélo à travers les petites rues de la ville... impression de liberté et d'espace intérieur après  l'atelier...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;mon vélo et moi&lt;br /&gt;pédalant cheveux au vent&lt;br /&gt;je touche le ciel !&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;merci pour cette porte ouverte, le haïku me semble si proche et si ludique maintenant... laisser jaillir en moi la sensation pour goûter encore plus la musique de ces mots... voilà que je découvre que le haïku est aussi un chemin vers moi ! une façon de plus de s'entourer de beauté et de transformer son regard sur ce qu'on voit, ce qu'on vit...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;domo aligato !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;• GUYLAINE :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Merci pour les connaissances que tu transmets, ton écoute, ta gentillesse et ta manière ZEN d'être...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Bravo à Toi et à la Maison du Japon pour l'organisation de ces temps de partage.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;A bientôt !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Le plus grand cadeau qui soit&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Il porte bien son nom&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;C'est le Présent que nous nous offrons.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;• DANIELLE&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Un grand merci pour l'atelier d'hier !!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Sortir soudainement de l'anonymat et, faire tout à coup,ce qu'on croyait ne pas savoir ou ne pas pouvoir faire !!  Quelle expérience !!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Je suis "tombée" il y a peu de temps , dans l'encre de la peinture chinoise ....&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Je sens que je vais "m'élever " avec les haïkus  !!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Et, pour finir, les Haiku Horizontaux écrits pendant l'atelier :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Les yeux fermés ,&lt;br /&gt;comme une aveugle ,&lt;br /&gt;j'ai tout découvert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En toute sécurité,j'ai avancé .&lt;/span&gt;        &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;La tête dans les branches , l'arbre est venu à moi .&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;J'ai ressenti l'ombre et la lumière,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;c'est étonnant !&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;D'une oreille attentive ,j'ai écouté les chanteurs .&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Sous mes pieds ,&lt;br /&gt;ça montait , ça descendait ,&lt;br /&gt;c'était souple , dur ou graveleux ; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;comme le chemin était varié !&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;• PATRICIA :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Voilà quelques phrases dans le vent, suite aux quelques instants dans le noir...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;mes yeux bien fermés - le vent cherche à les ouvrir &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;mes fesses chaudes sur la chaise froide &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;un chant dans le vent - un sourire sous les feuilles - une porte claque&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;mes pieds contre les racines - où sont les miennes ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Et cet haiku, que j'ai écrit après le café qui nous a réchauffé&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;un café trop chaud&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;la buée sur mes lunettes&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;haiku si flou !&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Je te remercie encore pour ton regard sur le monde.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Amicalement&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;• MARIE MADELEINE :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Le vent glacial du jour&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Le corps qui se mit à lutter&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Le rencontre chaleureuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;J'ai profondément vécu ce moment qui m'a permis de rencontrer sous&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;une autre forme la joie d'être et m'a donné la possibilité de regarder autrement&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;le monde. Ressentir le monde à partir de mon  centre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Depuis ce jour je n'ai qu'une envie, renouveler cette recherche &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Arial;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" font-weight: normal;  font-family:Helvetica;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;p style="display: inline !important; "&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div edited="true" style="display: inline !important; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;et intensifier la joie.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Je te fais parvenir les haïkus de ce jour là &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Le murmure du vent &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;L&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;es pieds sur le sable&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Les pas sur le sol &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Les racines dans la terre&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;La force de la pierre &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;L&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;a main légère&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Un regard&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Une ombre&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Une lumière&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;La lumière sourde&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;De ce matin de juillet&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Rencontre mon regard&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Un léger vent souffle&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Ecoute le silence&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Une coccinelle marche sur le mur&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Bien cordialement&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div edited="true"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;A suivre... si d'autres Haikistes de ce jour ont envie de donner leur ressenti et les quelques mots glanés ce jour là. ;-)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-5792478454281725316?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/EYuqsT3SLxc" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-07-24T07:06:51.551+02:00</app:edited><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2010/07/quelques-mots-des-personnes-qui-ont.html</feedburner:origLink></item><item><title>Résidence Evil 2, le retour</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/0eIKfgazvsk/quelques-mois-de-silence.html</link><category>Le Démon du Nô</category><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Sat, 12 Jun 2010 11:30:19 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-6972458722936737602</guid><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/TBPRgixuN-I/AAAAAAAABHc/Q9f99JPvELQ/s1600/P1010994.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 173px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/TBPRgixuN-I/AAAAAAAABHc/Q9f99JPvELQ/s400/P1010994.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481955528461400034" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;Quelques mois de silence...&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;Nous sommes à l'orée de l'été et voilà que j'ai droit à quelques jours à moi, ailleurs, là où depuis quelques temps je retrouve les mots. Seront-ils toujours là ? Aurais-je la discipline nécessaire ?&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;J'ai débarqué mes malles de fatigue, mes livres et mes ordi, un piano droit pour les fins de soirée, quelques habits, deux paire de tabis.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;Pourquoi des tabis ? Pour entrer dans cet autre moi, celui qui sait que sans plantes de pieds immaculées, les mots enfouis ne pourront être extirpés de leur secret. Et puis, parce que sans cet effort, sans une distance, un décalage, rien n'est possible vraiment.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;En attendant ce rendez-vous pris pour demain matin, je nettoie et lave. La maison, la chambre, le cocon où je vais m'enfermer pour me laisser mourir, pour me laisser renaître. Comme un couteau qu'on aiguise, comme un rite qu'on prépare minutieusement, pas à pas. Pour être prêt. Au goût du sang qui revient sous la langue de l'enfance.  A la perte des filtres de tous les jours qui deviennent inopérants. Au vertige qui s'accélère en boucle et hurle de plus en plus fort, de plus en plus vite. A la douleur ! Vive comme si des nerfs atrophiés se régénéraient. Comme ce loup garou qui s'attache solidement avant que la lune sorte pleine de derrière les nuages.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia; min-height: 14.0px"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Georgia"&gt;Parce qu'après il sera trop tard.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-6972458722936737602?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/0eIKfgazvsk" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-06-12T20:30:19.258+02:00</app:edited><media:thumbnail url="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/TBPRgixuN-I/AAAAAAAABHc/Q9f99JPvELQ/s72-c/P1010994.JPG" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2010/06/quelques-mois-de-silence.html</feedburner:origLink></item><item><title>Collection de masques de Erhard Stiefel au Théâtre Garonne à Toulouse</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/kVrjiPMv_Xo/collection-de-masques-de-erhard-stiefel.html</link><category>A:Avoir-Aentendre-Arecevoir-ouAdechoir</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Thu, 14 Jan 2010 01:40:16 PST</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-6735064670620646551</guid><description>&lt;object width="450" height="281"&gt;&lt;param name="movie" value="http://culturebox.france3.fr/player.swf?video=17323"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://culturebox.france3.fr/player.swf?video=17323" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="450" height="281"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;  &lt;script language="JavaScript" type="text/JavaScript"&gt; var pic_gauche = new Array(); var timer; var nb_courant = 0;    pic_gauche[0] = new Image();   pic_gauche[0].src = 'commun/download/imgevent/img_372.jpg';   pic_gauche[0].title = 'masqué';    pic_gauche[1] = new Image();   pic_gauche[1].src = 'commun/download/imgevent/img_306.jpg';   pic_gauche[1].title = '';    pic_gauche[2] = new Image();   pic_gauche[2].src = 'commun/download/imgevent/img_314.jpg';   pic_gauche[2].title = '';    pic_gauche[3] = new Image();   pic_gauche[3].src = 'commun/download/imgevent/img_315.jpg';   pic_gauche[3].title = '';     function changer_diapo()  {   var ss_pic_gauche = document.getElementById('ss_pic_gauche');      // objet, url, delai en sec, alt   //crossfade1(ss_pic_gauche, pic_gauche[nb_courant].src, '1', '');   ss_pic_gauche.src = pic_gauche[nb_courant].src;   ss_pic_gauche.title = pic_gauche[nb_courant].title;   nb_courant = nb_courant + 1;   if (nb_courant &gt; (pic_gauche.length-1))    nb_courant=0;   timer = setTimeout('changer_diapo()', 3000); // millisecondes  }    function aff_diapo()  {   timer = setTimeout('changer_diapo()', 3000); // millisecondes  }  aff_diapo();&lt;/script&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez raté l'expo, il y a ce petit film montré aux infos sur France 3. C'est très succin, mais ça permet de voir quelques masques magnifiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Spécialiste du théâtre japonais, Erhard Stiefel est surtout un facteur de masques renommé, qu’il collectionne par ailleurs depuis des années. Pour la première fois, il s’est laissé convaincre de présenter cette fantastique collection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Ma collection de masques s’est faite toute naturellement, par nécessité pour comprendre et pour me guider dans mes recherches sur le masque de théâtre. Pendant des années, ces témoignages souvent abîmés et abandonnés ont nourri quotidiennement mes créations. Avec une exposition, je voudrais montrer l’essentiel de l’art du masque de théâtre, et montrer certains liens entre les différentes cultures et systèmes de masque. Je me suis aperçu que le masque en général, surtout en occident, est très méconnu et qu’une grande confusion s’installe de plus en plus à son sujet. Alors, je me suis laissé persuader d’exposer ma collection, pour que l’art du masque de théâtre vive."&lt;/em&gt; &lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;strong&gt;Erhard Stiefel"&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://culturebox.france3.fr/all/17323/erhard-stiefel-fait-tomber-les-masques-au-theatre-garonne" target="_blank"&gt;Découvrez &lt;b&gt;Erhard Stiefel fait tomber les Masques au Théâtre Garonne&lt;/b&gt; sur Culturebox !&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-6735064670620646551?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/kVrjiPMv_Xo" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-01-14T10:40:16.613+01:00</app:edited><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><enclosure url="http://culturebox.france3.fr/player.swf?video=17323" length="248125" type="application/x-shockwave-flash" /><media:content url="http://culturebox.france3.fr/player.swf?video=17323" fileSize="248125" type="application/x-shockwave-flash" /><itunes:subtitle> var pic_gauche = new Array(); var timer; var nb_courant = 0; pic_gauche[0] = new Image(); pic_gauche[0].src = 'commun/download/imgevent/img_372.jpg'; pic_gauche[0].title = 'masqué'; pic_gauche[1] = new Image(); pic_gauche[1].src = 'commun/download/imgeve</itunes:subtitle><itunes:author>noreply@blogger.com (Alexandre)</itunes:author><itunes:summary> var pic_gauche = new Array(); var timer; var nb_courant = 0; pic_gauche[0] = new Image(); pic_gauche[0].src = 'commun/download/imgevent/img_372.jpg'; pic_gauche[0].title = 'masqué'; pic_gauche[1] = new Image(); pic_gauche[1].src = 'commun/download/imgevent/img_306.jpg'; pic_gauche[1].title = ''; pic_gauche[2] = new Image(); pic_gauche[2].src = 'commun/download/imgevent/img_314.jpg'; pic_gauche[2].title = ''; pic_gauche[3] = new Image(); pic_gauche[3].src = 'commun/download/imgevent/img_315.jpg'; pic_gauche[3].title = ''; function changer_diapo() { var ss_pic_gauche = document.getElementById('ss_pic_gauche'); // objet, url, delai en sec, alt //crossfade1(ss_pic_gauche, pic_gauche[nb_courant].src, '1', ''); ss_pic_gauche.src = pic_gauche[nb_courant].src; ss_pic_gauche.title = pic_gauche[nb_courant].title; nb_courant = nb_courant + 1; if (nb_courant (pic_gauche.length-1)) nb_courant=0; timer = setTimeout('changer_diapo()', 3000); // millisecondes } function aff_diapo() { timer = setTimeout('changer_diapo()', 3000); // millisecondes } aff_diapo(); Si vous avez raté l'expo, il y a ce petit film montré aux infos sur France 3. C'est très succin, mais ça permet de voir quelques masques magnifiques. "Spécialiste du théâtre japonais, Erhard Stiefel est surtout un facteur de masques renommé, qu’il collectionne par ailleurs depuis des années. Pour la première fois, il s’est laissé convaincre de présenter cette fantastique collection. "Ma collection de masques s’est faite toute naturellement, par nécessité pour comprendre et pour me guider dans mes recherches sur le masque de théâtre. Pendant des années, ces témoignages souvent abîmés et abandonnés ont nourri quotidiennement mes créations. Avec une exposition, je voudrais montrer l’essentiel de l’art du masque de théâtre, et montrer certains liens entre les différentes cultures et systèmes de masque. Je me suis aperçu que le masque en général, surtout en occident, est très méconnu et qu’une grande confusion s’installe de plus en plus à son sujet. Alors, je me suis laissé persuader d’exposer ma collection, pour que l’art du masque de théâtre vive." Erhard Stiefel" Découvrez Erhard Stiefel fait tomber les Masques au Théâtre Garonne sur Culturebox !</itunes:summary><itunes:keywords>A:Avoir-Aentendre-Arecevoir-ouAdechoir</itunes:keywords><itunes:explicit>no</itunes:explicit><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2010/01/collection-de-masques-de-erhard-stiefel.html</feedburner:origLink></item><item><title>Nozomi ending...</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/A0IlFr9VgEo/nozomi-ending.html</link><category>Voyage au Japon</category><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Tue, 29 Sep 2009 14:51:38 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-4579874789049385579</guid><description>11h22.&lt;br /&gt;Dans le train qui me ramènera à Tôkyô et à Narita, après un arrêt important à Shinagawa.&lt;br /&gt;De Narita, l'avion, de l'avion le ciel, du ciel Paris Charles de Gaule, de l'Aéroport Charles de Gaule Aix-en-Provence TGV... et voilà la boucle sera bouclée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dis communément “trois mois”, mais en fait il s'agit de deux mois et demi, soit 76 jours pour être exact. 76 jours : 3 shimai - danses du nô - appris, 3 utai - chants du nô, 2 morceaux de nôkan - flûte de nô, 2 komai - chants et danses du kyôgen, 18 nô vus dont 1 sans masque, 6 maibarashi - shimai, mais avec instruments et comprenant en général deux danses chantées et dansées + un passage de texte entre les deux, 18 shimai, 11 kyôgen, ai mangé quelques 148 sushis, bu 33 thés de cérémonie, passé 92 heures en seiza et 160 en semi-lotus, vu 58 temples, parcouru 540 kilomètres en vélo dans les rues de Kyôto, pris le train 17 fois pour parcourir quelques 7365 kilomètres sur le sol japonais, ai médité 25 heures, ai prié devant un autel shinto 96 fois, montant le nombre de mes frappes de main à 192, rencontré 6 personnes capitales pour la suite des événements et l'invisible 39 fois, subi l'intrusion d'un esprit 1 fois et tellement d'autres choses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'est ce que cela a changé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne le sais pas, c'est beaucoup plus difficile à mesurer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps a changé, l'importance de ma réussite aussi, la valeur de tout ce qui passe sur cette terre, l'émotion que peut susciter la beauté, l'amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que ça tiendra au retour en France ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne le sais pas, ce n'est pas encore, pas maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant défile le paysage de Kyôto à Tôkyô, plein d'arbres magnifiques, d'oiseaux dont nous ne savons même plus le nom. Maintenant, j'essaye de rester droit et de respirer. J'ai encore ce rendez-vous avec Mr Watanabe Moriaki.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense à cette petite puce qui m'attend à l'autre bout du monde et qui a su faire sans moi pendant 76 jours qui s'ajoutent à tous les jours d'absence que j'ai eu avec elle, une femme que j'aime et à qui je n'ai jamais vraiment su le dire, le vivre, tant je suis encombré de ces vies passées, celles de mes parents, celles de nos ancêtres qui cohabitent à l'intérieur et attendent que nous réussissions à résoudre ce qu'ils n'ont su qu'entrevoir. J'ai la vie devant moi et le silence un peu mieux installé. Rendant mon coeur plus perméable à la rencontre, à la joie d'être là, aujourd'hui et de pouvoir vous parler comme je le fais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;05h00.&lt;br /&gt;Dans un hall de gare où j'ai beau chercher, je ne vois aucun idéogramme. Ici tout est en romaji ! Je suis sur le sol français depuis une petite heure. Avec encore quelques autres devant moi pour atterrir. Ce qui est frappant ici, c'est le silence. Pas de clignotements multicolores et sonores qui surgissent de tous côtés, non. Même les gens ne parlent pas... Je regarde les panneaux d'affichage. Tous ces avions qui arrivent des quatre coins du monde. Qui sont-ils ceux qui sont dedans ? Ont-ils vécu des expériences bouleversantes ? Ramènent-ils de nouvelles idées, de nouveaux rêves, un peu de tolérance ? Dire que chaque jour des avions sillonnent le ciel du monde comme si cela était normal, simple, évident. Pour moi, cela semble presque plus surnaturel que de croiser un aigle tous les jours au centre d'une ville surchargée de sons et de pollution !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai finalement que très peu écrit pendant ce mois de retraite. Mais, dès l'instant où je suis descendu de l'avion, j'ai senti avec une force décuplée la présence de tous ces êtres que j'ai poursuivi là-bas. Nous aurons notre monde caché derrière mon paravent de chair, fait de toutes les images que j'ai volé là-bas et de celles qui me viennent de plus loin. Et nous pourrons nous retrouver au bord de la Kamo, à regarder les hérons pêcher dans les herbes hautes pendant que j'écrirai... oui, moi j'écrirai.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-4579874789049385579?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/A0IlFr9VgEo" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-09-29T23:51:38.967+02:00</app:edited><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2009/09/nozomi-ending.html</feedburner:origLink></item><item><title>Un mois après... 6 jours avant mon retour ! En route pour voir Sambaso</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/Y2mOY8Ufw_I/un-mois-apres-6-jours-avant-mon-retour.html</link><category>Voyage au Japon</category><category>Le Démon du Nô</category><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Sat, 19 Sep 2009 18:10:46 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-4576109210891834755</guid><description>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SrV8wocXfAI/AAAAAAAABF4/qModZZonF2I/s1600-h/IMG_2142.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 92px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SrV8wocXfAI/AAAAAAAABF4/qModZZonF2I/s400/IMG_2142.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5383346104523258882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Mon compagnon, l'aigle... croisé à peu près tous les jours, à peu près partout -Sur cette photo : ciel au croisement du la rivière Kamo et d'Imadegawa.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Coucou...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se trouve que j'ai mon ordinateur avec moi et que j'ai une bonne demie heure devant moi. En route pour Osaka par le “limited express” qui part de Demachi au coeur de Kyôto et va jusqu'à Yodoyabashi. Une ligne découverte récemment et qui permet de faire des économies certaines pour aller vers Osaka surtout quand on a plus le raillpass. Là-bas, je vais retrouver une dernière fois Tadashi Ochigawara de l'école de Kyôgen Izumi pour deux représentations successives de Nô et de Kyôgen. L'une à 13 h - souvent celles où l'on croise les grands amateurs de nô, où Tadashi jouera Soraude - et l'autre à 21 h - avec un programme plus accessible, orienté vers ceux qui souhaitent découvrir le théâtre Nô, où le Kyôgen, toujours joué par Tadashi, ne sera autre que Sambaso, le pendant de l'incroyable nô Okina, plus vieux nô joué à ce jour et qui existait déjà bien avant les quatre familles du Yamato, c'est-à-dire bien avant Kanami et son fils Zeami.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SrV8xfueNpI/AAAAAAAABGI/CrCuny6f8zc/s1600-h/IMG_2083.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 270px; height: 360px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SrV8xfueNpI/AAAAAAAABGI/CrCuny6f8zc/s400/IMG_2083.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5383346119363147410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Plafond de sang, temple Hônen à Ohara - Ce plafond était un plancher où des samuraï ont été retrouvés longtemps après leur mort. Le plancher a gardé l'empreinte de leurs derniers instants : ici, un visage.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je sais que certains attendent de retrouver les aventures journalières, mais il me faudrait bien plus qu'une demie heure pour vous raconter tout ce qu'il s'est passé pendant ce mois. Ce que je peux dire, c'est qu'après une fin de mois d'août difficile où devenir Kyôtoïte a taillé mes rêves aux angles de sa réalité ; une fois ce passage un peu douloureux, le mois de septembre aura été vraiment extraordinaire. Rencontres, travail, cette ville, vivre ici. De quoi redonner un peu de souplesse à un coeur sclérosé par la sauvagerie dont nous avons, de notre côté du monde, à subir les assauts tous les jours.  Je n'ai pas changé, ce n'est pas ça ! C'est le monde qui a changé. Prenant des formes, des couleurs, des saveurs abandonnées dans les zones sombres de mon enfance et qui, ici, ont retrouvé le chemin du grand jour, du grand air. Le temps ici est tellement différent, tellement incompatible avec ce que nous en avons fait ! Mais l'on n'est qu'un voyageur, alors on s'y plie, on se contraint à accepter de réfréner les pas, les mots, les gestes jusqu'à entrer dans cette temporalité en suspens comme on le fait pendant le temps du Nô et au moment où la patience arrive à son terme, au moment où on va lâcher ce cri de rage, libérant l'énergie, juste avant, on aperçoit tout à coup la splendeur d'un bourgeon, l'incroyable beauté des hommes jusqu'à mi cuisse dans les rizières, l'air qui coule frais dans les poumons et même le goût des aliments éclatants par la simplicité de leur préparation et le silence et le calme se fait, comme si on n'avait fait que secrètement attendre ce moment-là. C'est comme un bain de jouvence, une cure d'amour et de foi. Des retrouvailles avec la terre, l'eau, le feu, le bois, les pierres et ces langages qu'on usait enfants quand on s'adressait à eux, naturellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SrV_2joNYdI/AAAAAAAABGY/8uMAcHxu8mU/s1600-h/IMG_1980.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SrV_2joNYdI/AAAAAAAABGY/8uMAcHxu8mU/s400/IMG_1980.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5383349504844849618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Tomatsuya, plus célèbre fabriquant de Ôgi (éventails de nô) en fonction depuis le 17e siècle, à Kyôto&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il me faudra du temps pour apprendre à en parler, tant j'ai la sensation d'être revenu avant les mots et qu'il me semble que ces derniers pourraient en nommant détruire l'essence de ce qui naît là. Mais cela viendra... peut-être. ;-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SrV_21NjQBI/AAAAAAAABGg/NcutKLgKr3M/s1600-h/IMG_2002.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 262px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SrV_21NjQBI/AAAAAAAABGg/NcutKLgKr3M/s400/IMG_2002.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5383349509564874770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;"Les Cerisiers en fleurs" - un des nombreux panneaux de la demeure de l'Empereur à Kyôto&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;P.S. Sur le chemin du retour et encore quelques instants avant d'arriver a Demachi... Je sors des deux derniers moments de nô de mon séjour (suivra bientôt le compte complet avec les noms des pièces, les lieux, etc... enfin, j'espère avoir le courage de faire ça) et comme souvent, c'est le dernier des derniers - de cette fois-çi - qui aura été le plus éclairant !!! “Sambaso” et encore ! même pas toute la pièce, juste la première partie - c'est l'inconvénient de ce type de programme, qui, pour ceux qui ont peur des longueurs, est parfois salvateur et ré-ouvre une porte fermée, parfois un peu vite... vingt minutes maximum par performance, soit : danses de dragons, danses de lions, combats d'esprits et kyôgen très courts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SrV8xMyFJtI/AAAAAAAABGA/LsHgCv_fZgw/s1600-h/IMG_2157.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 265px; height: 360px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SrV8xMyFJtI/AAAAAAAABGA/LsHgCv_fZgw/s400/IMG_2157.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5383346114278008530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Tadashi Ogasawara dans Taraude. Un très grand acteur de Kyôgen, vraiment.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je savais que cet événement, même s'il n'était que la moitié de ce qu'il devait être et le quart de ce qu'il est en vrai de vrai quand il est joué dans “Okina”, était un moment à ne vraiment pas manquer ! Okina est l'ancêtre du nô et par son caractère absolument sacré n'a, je pense, pas trop été remanié avec le temps. En tout cas, s'il l'a été, il l'a été avec finesse et respect, tant le passage dans le temps, ouvert par l'extrait de la danse de Sambaso, est évident. Ce n'est plus ni Zeami, ni son père, ni l'élaboration dramatique, mais le fondement du théâtre : un cri d'effroi, un cri de joie : une pulsation de vie ! Et l'on ressent, à cet instant, l'omniprésence de la mort, cette déesse si gourmande et, parfois, si cruelle comme ils devaient la vivre alors. Et l'on vibre au son du chant, de la flûte, du Otsuzumi et du Kotsuzumi, d'un courant électrique qui redresse les yeux et le coeur et vous donne envie de courir embrasser chaque arbre, chaque enfant, chaque fleur, chaque souffle du vent, chaque grain de riz offert, tant, d'un coup, vous apparaît la beauté éphémère de la vie et l'incroyable accident dont notre monde est le fruit. Mais les mots ne sont que des mots et sont incapables de retranscrire ce qu'ici, ils nous donnent sans rien d'autre que le cri, la musique et la danse. Et plus que jamais, je comprends pourquoi je suis là et pourquoi je marche sur ces terrains glissants, dans l'ombre, malgré les avis. Vive l'aventure !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SrV8x9wHaFI/AAAAAAAABGQ/4l0t-YVUxxE/s1600-h/IMG_1949.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SrV8x9wHaFI/AAAAAAAABGQ/4l0t-YVUxxE/s400/IMG_1949.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5383346127423105106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Udaka Sensei dans Omu Komachi - Un nô très spécial qu'un shite ne peut jouer qu'après soixante ans, empreint de yûgen - deux heures pour ce nô lent, très très lent. Une pièce très belle sur Komachi une grande poétesse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-4576109210891834755?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/Y2mOY8Ufw_I" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-09-20T03:10:46.179+02:00</app:edited><media:thumbnail url="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SrV8wocXfAI/AAAAAAAABF4/qModZZonF2I/s72-c/IMG_2142.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2009/09/un-mois-apres-6-jours-avant-mon-retour.html</feedburner:origLink></item><item><title>Reprendre... entre Tôkyô et Kyôto</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/bcLtEfaGSL4/reprendre-entre-tokyo-et-kyoto.html</link><category>Voyage au Japon</category><category>Le Démon du Nô</category><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Fri, 21 Aug 2009 07:00:57 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-1456153061776902239</guid><description>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6kprfQK4I/AAAAAAAABEw/FUTa0LGDVcA/s1600-h/IMG_1627.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6kprfQK4I/AAAAAAAABEw/FUTa0LGDVcA/s400/IMG_1627.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372412441454979970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Maître Tadashi Ogasamawa de la famille Izutsu, un immense maître avec un coeur à la hauteur de l'acteur.  Disciple de Manzo le 8eme. Il était avec Manzo la première fois que j'ai rencontré le Nô et le Kyôgen, en 1994 au Théâtre du Soleil. Hasard ou destin ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;Dans le train pour Gifu, je me décide enfin à ressortir l'ordinateur pour tenter de retrouver le chemin de notre terre du milieu, là où je peux venir vous trouver quand le temps est trop vaste, là où je tente parfois de m'assurer que je ne me suis pas perdu pour toujours dans un rêve éveillé sans retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6kreSQIAI/AAAAAAAABFQ/ImF7aGH1MUA/s1600-h/IMG_1686.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 265px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6kreSQIAI/AAAAAAAABFQ/ImF7aGH1MUA/s400/IMG_1686.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372412472270528514" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Mr Tomita Fumihiko, un ami... rencontré au restaurant de notre chère Chako (cf avril 2008). Ce soir là, il m'offrira deux masques de Nô fait par son père, homme de 80 ans qui a passé sa retraite a sculpté des masques de Nô.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Tôkyô aura été un moment très dense, intense, une réelle plongée en apnée dans le monde du Nô et du Kyôgen - à fréquenter la scène de Nô tous les jours sous l'égide de maîtres venus d'un autre temps et qui, s'ils connaissent les “gaiji” - les étrangers - ne peuvent pas pour autant se permettre trop de digressions. Le stage s'est fini par une présentation des différents travaux, sur scène, devant une audience composée d'amis rencontrés en cours de route, d'officiels travaillant avec l'ITI - International Theater Institute, Organisation de l'Unesco - et des maîtres de l'École Izumi - une des deux écoles de Kyôgen. Passer dix jours en seiza entre 5 et 6 heures par jour, travailler les komai - danses du Kyôgen -, l'utai - le chant - les champignons - personnages se déplaçant le plus vite possible en position accroupie qu'on trouve dans un kyôgen : (nom à rechercher, c'est promis), l'histoire d'un homme qui vient demander l'aide d'un Yamabushi (moine guerrier des montagnes qui avaient des connaissances magiques) pour libérer son jardin de champignons indésirables venus s'y installer. Evidemment, plus le Yamabushi fait d'incantations, plus le nombre de champignons augmente jusqu'au moment où le chef des champignons, un démon furieux, entre sur scène pour dévorer le Yamabushi- aura été poignant, harassant, ahurissant... et c'est comme si je me réveillais d'un long rêve doucement, au fil des heures qui filent depuis mon départ de Tôkyô à 12h30 aujourd'hui par les lignes locales - soit 10 heures de voyage en tout pour rejoindre Kyôto par de petits trains locaux en tous points semblables aux métros, donc au confort... plus précaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6kqEnE6lI/AAAAAAAABE4/ARLJzJ9vJm4/s1600-h/IMG_1621.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6kqEnE6lI/AAAAAAAABE4/ARLJzJ9vJm4/s400/IMG_1621.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372412448198683218" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Détail du Pin du Butai des Umewaka à Tôkyô&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je retrouve la solitude, comme un costume qui m'aurait manqué et qui sied si bien à une aventure comme celle là. Parce qu'elle permet à l'étrangeté de se déformer jusqu'à devenir complètement surnaturelle et emmène loin sur les terres de nos vérités intérieures mises à la rude épreuve de savoir comment elles pourront soutenir ce si particulier climat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6kq7ghxgI/AAAAAAAABFI/YbtBoDzHRGQ/s1600-h/IMG_1704.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 270px; height: 360px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6kq7ghxgI/AAAAAAAABFI/YbtBoDzHRGQ/s400/IMG_1704.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372412462935164418" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Les maîtres préparent Elise pour la représentation. C'est que c'est quelque chose l'habillage ici, un vrai art à part entière.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C'est un grand privilège de se permettre le luxe de ne rien comprendre, de ne pas pouvoir lire et de, malgré tout, avancer toujours plus loin dans l'inconnu, faisant appel à d'autres repères, à d'autres lois. Comme le silence, qui permet au flot de parole, au flux du sang de prendre un autre rythme, étiré, ouvrant grandes les portes d'un monde parallèle où les clés ne peuvent être partagées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6kqlvXQKI/AAAAAAAABFA/Hm-zMvifk2o/s1600-h/IMG_1721.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6kqlvXQKI/AAAAAAAABFA/Hm-zMvifk2o/s400/IMG_1721.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372412457091809442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Fête de fin de Stage. A côté d'Elisabeth, Vincent Guenneau, ami français vivant dans les sphères du nô au Japon depuis 11 ans.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il me faudra revenir sur l'avant, l'avant maintenant, l'avant Tôkyô, entre le retour de l'Île Sado et le départ de Kyôto. J'ai quelques instants que je voudrais inscrire ici : la visite du Temple Daigo Ji au sommet d'une des hautes collines qui surplombent Kyôto, la rencontre avec Atsumori, la baie de Suma et la montagne de Shironoyama... Il me faudra prendre le temps de les ramener ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6nStWaBpI/AAAAAAAABFw/Rkp9X239HjY/s1600-h/IMG_1193.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 265px; height: 360px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6nStWaBpI/AAAAAAAABFw/Rkp9X239HjY/s400/IMG_1193.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372415345352640146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Le Daigo Ji, tout en haut d'une haute colline. Ici vivent encore des moines, ici Kanami, Zeami et son fils Motomasa ont eu la responsabilité des festivités pendant leurs grandes années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;En même temps, le mois que je m'apprête à vivre ici, je le voudrais silencieux, complètement. D'abord, parce que j'ai une pièce de théâtre à écrire, d'autre part, parce que j'ai fait de vous des compagnons trop envahissants, trop rassurants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6nSL_ph9I/AAAAAAAABFo/YNuT7E6yES0/s1600-h/IMG_1483.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 265px; height: 360px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6nSL_ph9I/AAAAAAAABFo/YNuT7E6yES0/s400/IMG_1483.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372415336398817234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Le Moine Rensei, devant la tombe d'Atsumori. Baie de Suma&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je veux rencontrer ce qu'il y a là-bas et que j'entr'aperçois quand la nuit se fait et que les hommes se taisent ou, en tout cas, quand le mien se tait. Complètement. Laisser la distance, le silence, la solitude avaler mes repères, hors de vos soins, de nos mots, au pays où le manque devient une larme d'acide qui ronge goûte à goûte toutes les graisses accumulées autour des yeux du coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6nRqzlXeI/AAAAAAAABFg/vrWy8Ydzhkc/s1600-h/IMG_1470.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 270px; height: 360px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6nRqzlXeI/AAAAAAAABFg/vrWy8Ydzhkc/s400/IMG_1470.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372415327489842658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Le lieu où est mort Atsumori au pied de la montagne de Shironoyama - Baie de Suma&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;Je veux devenir aveugle pour y voir, sourd pour entendre, muet pour écouter. Ne plus dire, ne plus parler, ne pas tenter d'inscrire quoi que ce soit, mais juste être le petit être que je suis au fond. Là, simplement là, pauvrement là et rien d'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S. Mais je serai vite de retour ;-)... euh....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé à Kyôto, il est 22h30. Je suis heureux de me retrouver ici comme si j'étais rentré chez moi. Très agréable sensation après ces dix jours intenses à Tôkyô. La Takaya Guest House y est pour quelque chose, je pense.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6nRbjZVBI/AAAAAAAABFY/CS0sWgxYrN4/s1600-h/IMG_1689.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6nRbjZVBI/AAAAAAAABFY/CS0sWgxYrN4/s400/IMG_1689.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5372415323395413010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Elisabeth et Chako dans son restaurant. Le restaurant le plus Wabi Sabi que je connaisse au Japon. A voir absolument. Tôkyô&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;A très vite !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-1456153061776902239?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/bcLtEfaGSL4" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-08-21T16:00:57.015+02:00</app:edited><media:thumbnail url="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/So6kprfQK4I/AAAAAAAABEw/FUTa0LGDVcA/s72-c/IMG_1627.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2009/08/reprendre-entre-tokyo-et-kyoto.html</feedburner:origLink></item><item><title>Tôkyô, Tremblement de terre, typhon et Kyôgen... si, si, tout va bien !</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/ACDp8WDM5SQ/je-ne-rattraperai-pas-le-retard.html</link><category>Voyage au Japon</category><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Tue, 11 Aug 2009 08:38:19 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-714048325497918535</guid><description>Un typhon est passé cette nuit sur l'Asie, un tremblement de terre d'amplitude 6 a eu lieu à Tôkyô qui nous a réveillé au milieu de la nuit et pourtant tout va bien, mais... vraiment bien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens de finir l'épisode Sado Island et je vois bien que je n'arriverai pas à rattraper les 11 jours de retard... en tout cas, pas maintenant. La connexion ici est très mauvaise, envoyer des photos devient un exploit et trouver le temps d'écrire aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous faisons 7 heures de Kyôgen par jour et je peux vous assurer que c'est ce qu'on appelle chez nous : un training quelque peu physique ! On ressort de là, lessivés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, il nous faut apprendre les textes, revoir les danses, ce qui s'ajoute à mes devoirs de vacance de flûte, de Shimai et d'Utai que je dois continuer à voir, parallèlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En même temps, après notre retour à Kyôto, les événements ont été plus maîtrisés. Cours de Shimai, cours de Utai, cours de Fue. Beaucoup d'heures à la maison à travailler et quelques visites que je prendrais le temps de vous raconter. Surtout celle du Daigo Ji pour mon anniversaire où nous avons fait une ascension de deux heures et demi pour arriver sur une autre planête, au calme, si proches du ciel !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A très vite !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alexandre&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-714048325497918535?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/ACDp8WDM5SQ" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-08-11T17:38:19.063+02:00</app:edited><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2009/08/je-ne-rattraperai-pas-le-retard.html</feedburner:origLink></item><item><title>Tremblement de terre... tout va bien !</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/AMZbzij4vpI/tremblement-de-terre-tout-va-bien.html</link><category>Voyage au Japon</category><category>Le Démon du Nô</category><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Sun, 09 Aug 2009 16:31:02 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-1245100935017182707</guid><description>Pour ceux qui en France auraient eu l'info, nous avons eu droit hier au soir à un joli tremblement de sol.... 4 sur l'échelle de Richter. Nous l'avons bien senti... comme si un gros métro passait sous la maison et avant et après des vagues dans le sol que jusqu'au moment crucial, nous avions mis sur le dos de la fatigue et du voyage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes sortis de la maison, avons attendu que ça passe. Et ça passe ! Les japonais ont continué leur train de vie comme si de rien n'était.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, c'était juste pour vous dire que nous ne sommes pas faits avalés par une grande crevasse, ni n'avons pris sur la tête notre chétive maison de bois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin, nous allons nous inscrire au stage de Kyôgen. Je reviens vers vous au plus vite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-1245100935017182707?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/AMZbzij4vpI" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-08-10T01:31:02.016+02:00</app:edited><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2009/08/tremblement-de-terre-tout-va-bien.html</feedburner:origLink></item><item><title>Absence prolongée jusqu'au 9</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/GIffktP27V8/absence-prolongee-jusquau-9.html</link><category>Voyage au Japon</category><category>Le Démon du Nô</category><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Thu, 06 Aug 2009 06:10:10 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-4536478704679443222</guid><description>Bonsoir à tous - et oui, ici il est 22h09.&lt;br /&gt;Je n'ai pas le temps de continuer et je pense que d'ici Tôkyô, c'est à dire le 9 août, les choses en resteront là. Ce n'est pas sûr, mais le programme est assez chargé. Visites, cours, courses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous laisse et vous dit à lundi sans faute avec plein de nouvelles nouvelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vite&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-4536478704679443222?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/GIffktP27V8" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-08-06T15:10:10.240+02:00</app:edited><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2009/08/absence-prolongee-jusquau-9.html</feedburner:origLink></item><item><title>Île Sado, Musée et retour...</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/i5IJAsFO1Hg/ile-sado-musee-et-retour.html</link><category>Voyage au Japon</category><category>Le Démon du Nô</category><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Fri, 11 Jun 2010 13:46:08 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-6966854687267764138</guid><description>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGMH_Wp1OI/AAAAAAAABD4/ZERa-0p6QLw/s1600-h/IMG_1025.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 270px; height: 360px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGMH_Wp1OI/AAAAAAAABD4/ZERa-0p6QLw/s400/IMG_1025.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368726299695764706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Un nouveau dragon, gardien du Musée de Sado&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il est 10 heures quand nous décollons. L'hôtel organise trois départ vers la gare chaque matin, ce qui nous permet de déposer nos valises à la consigne de la gare du Ferry et de profiter du peu de temps qu'il nous reste, légers ! Nous reprenons le bus n 1, le même qui m'a emmené au Shoboji hier, mais ne descendons qu'à Sawata Beach. Pendant le trajet, je montre à Elise, tout ce que j'ai découvert hier. Je suis comme un enfant racontant son séjour en colonie de vacances. Elise se prête au jeu, accueille mon enthousiasme un peu tonitruant. A Sawata Beach, au terminus - un carrefour entre deux petites routes de campagne - nous changeons de bus et arrivons au musée vers 11h30. Notre temps est compté, le bateau part à 15h30 et nous ne pouvons pas nous permettre de le rater, mon railpass finissant ce soir, à minuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGNAdJOtBI/AAAAAAAABEg/9mThO4tXE2E/s1600-h/IMG_1036.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGNAdJOtBI/AAAAAAAABEg/9mThO4tXE2E/s400/IMG_1036.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368727269765198866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Le vénérable moine &lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(51, 51, 51); line-height: 19px; "&gt;Nichiren Daishonin&lt;/span&gt;, exilé lui aussi sur l'Île Sado, déjouant ses assassins par les prières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;Le musée est assez décevant. Il s'agit d'un musée avec des automates. On y voit effectivement Zeami et l'épisode de la danse de la pluie ; effectivement, un texte de lui est reproduit au mur. Etait-ce de ça que le pêcheur voulait parler ? Qu'importe, il doit y avoir d'autres salles après cette mise en bouche animée... mais non ! Le musée, c'est ça. Pas de vestiges, pas de peintures, pas de textes, pas d'objets usuels, pas d'armures. Juste une histoire animée de l'île, enfin, de certains événements ayant eu lieu dans l'île. Par contre, la réalisation des scènes est somptueuse. Surtout les extraits de légendes, écrites par je ne sais plus quel auteur, habitant l'île. Je sors de là un peu déçu. De toute façon, nous n'aurons pas le temps de voir autre chose. Ce n'est pas grave, cela veut dire qu'il me faudra revenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGNAothryI/AAAAAAAABEo/AMjSPUsTnFs/s1600-h/IMG_1066.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGNAothryI/AAAAAAAABEo/AMjSPUsTnFs/s400/IMG_1066.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368727272870227746" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Un aigle qui nous a suivi tout le long du retour. Je vous rappelle que ce n'est pas une mouette et qu'il ne se pose pas sur l'eau. Impressionnant voyage ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mais pour l'heure, nous rentrons ! Nous découvrons un bus qui fait le retour directement en passant de l'autre côté de l'île - au moins nous aurons vu de paysage ! Et nous voilà dans notre Ferry qui nous ramène à Nîgata. Je regarde l'île disparaître à l'horizon, accompagné d'un aigle et de mouettes qui suivent le bateau en quête de nourriture. Le ferry arrive à 17h30, le train part à 18h15 pour Tôkyô. Tous les timing du jour sont extrêmement serrés !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGMLPmRP-I/AAAAAAAABEY/21_5VGNyUiU/s1600-h/IMG_1087.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGMLPmRP-I/AAAAAAAABEY/21_5VGNyUiU/s400/IMG_1087.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368726355595837410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;L'île Sado, sur la gauche l'endroit où a du débarquer Zeami... adieu "Île d'Or"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;A la descente du ferry, nous nous trompons de sortie et ratons le bus. Flûte ! Le prochain est dans un heure... “Hep ! Taxi”. Et nous voilà en gare de Nîgata. Il est 18h00, il nous reste 13 minutes.Juste de quoi aller faire un tour à l'agence JR pour voir si on peut récupérer des places réservées. Mais le train que je lui montre n'est pas sur son ordinateur. Il cherche, cherche. Moi je sors ma grille de trains et lui montre. “But that is one who work only on sundays. Look” Non ! Je n'avais pas fait attention et nous voilà coincé ici. Pas de départ avant demain ! Si... en cherchant bien, il nous dégote un vieux train de nuit. Départ 22h55, arrivée 06h50 en gare de Kyôto. “With beds ?” “No, sorry.” . Bon... c'est ça où payer quelques 25 000 yens pour rentrer. “Ok, we take this one” Du coup, nous avons du temps devant nous... beaucoup de temps. Nous tournons en rond dans un sens, puis dans l'autre. Faisons du lèche-vitrine, mangeons quelques sushi, buvons quelques cafés. Tournons, retournons. 21h... 21h10... 21h15... 21H30............&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGMIuQvcyI/AAAAAAAABEI/YE1lPisx9ug/s1600-h/IMG_1094.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGMIuQvcyI/AAAAAAAABEI/YE1lPisx9ug/s400/IMG_1094.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368726312287433506" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Attente à Nîgata. Gare des bus, un des endroits près de la gare où l'on peut trouver des bancs dehors.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;22h35 ! Nous montons dans le train qui est déjà à quai. Les compartiments couchettes ont l'air vraiment confortables. Mais c'est 6000 yens la couchette, soit 12000 pour les deux. Je le propose à Elise qui, raisonnable, essaye de se faire un petit lit sur les banquettes sous une climatisation digne d'une patinoire olympique et qui, faisant sa meilleure mine, me dit : “Ce n'est pas la peine, ça ira”. Ouais, ça ira ! Si nous avons réussi à dormir une heure par intermittence durant cette nuit, c'est un grand maximum. Arrêt du train toutes les demies heures, climatisation impossible à faire baisser - malgré mes appuis multiples et variés sur les boutons écrits en japonais dans le couloir, après que le contrôleur nous ait dit qu'il ne pouvait pas la baisser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 06h50. Evidemment, c'est le moment où nous dormions le mieux. Nous débarquons, tel deux zombis sur le quai de la Kyôto Station, en essayant de ne pas oublier de bagages à bord - ce qui ne manque jamais de m'arriver quand la fatigue me submerge. Nous attendons le métro un moment, filons à la Takaya, puis nous effondrons dans le lit après une douche bien méritée. Content de retrouver notre four après le supplice du frigo. Nous sommes le 2 août depuis quelques heures, mais cette journée ne commencera qu'à 11h30 quand nous nous réveillerons de notre sieste matinale bien méritée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-6966854687267764138?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/i5IJAsFO1Hg" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2010-06-11T22:46:08.408+02:00</app:edited><media:thumbnail url="http://4.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGMH_Wp1OI/AAAAAAAABD4/ZERa-0p6QLw/s72-c/IMG_1025.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2009/08/ile-sado-musee-et-retour.html</feedburner:origLink></item><item><title>Île Sado, temple Wakamiya, cérémonie Shinto : ZEAMI (2eme Partie)</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/gz68KxRG_1A/ile-sado-temple-wakamiya-ceremonie.html</link><category>Voyage au Japon</category><category>Le Démon du Nô</category><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Tue, 11 Aug 2009 08:07:54 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-6185664489724022328</guid><description>Il est 18h30 quand je quitte Shoboji, avec la sensation d'avoir encore un long chemin à faire avant de réussir à réunir les pièces du puzzle complexe qui me permettront de mieux discerner ce grand génie trop méconnu. Entre parenthèses, je suis assez surpris de constater que sur le sol japonais, si Zeami est relativement connu, les endroits où il est passé, où il a séjourné, les objets, les écrits de sa main, bref tout ce qui touche à sa personne, ne semble pas mériter un intérêt plus particulier que cela. Peut-être parce que pas assez touristique, je ne sais pas. En même temps, ça donne à cette aventure un côté plus authentique et qui demande à chaque fois de payer de nombres d'efforts pour arriver à avoir quelques indices, quelques traces, quelques mots. C'est assez excitant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGGGfgeHAI/AAAAAAAABDA/XDzSHv-IZxE/s1600-h/IMG_1003.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGGGfgeHAI/AAAAAAAABDA/XDzSHv-IZxE/s400/IMG_1003.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368719676897369090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Paysage désert devant le temple Shoboji, des rizières à perte de vue - Île Sado&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;La nuit tombe, j'attends le bus de 18h43 dans un abri au bord de la route principale où de vieux canapés déchirés accueillent les hasardeux voyageurs. A part les voitures qui passent, il n'y pas âme qui vive ici. Enfin, si ! J'ai eu droit, lors de ma visite du cimetière qui fait face au temple, au départ des derniers enfants de l'école d'à côté. Mais à cette heure ci, les voix cristallines se sont tues. Ca laisse plus de place à la réflexion, à l'imaginaire et aux discussions intérieures. Je respire puissamment et continue un dialogue avec le grand Maître, entamé là la sortie du temple. “Fais-tu partie des âmes qui errent toujours là, entre deux, comme la plupart des héros de tes pièces ou as-tu su faire face à toutes ces difficultés qui ont jalonné ta fin de vie, sans regrets, sans colère, sans rancoeur et à à passer dans un nouveau cycle de vie ?”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGIrs-6EEI/AAAAAAAABDo/lWl8-Cv3qRg/s1600-h/IMG_1002.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 270px; height: 360px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGIrs-6EEI/AAAAAAAABDo/lWl8-Cv3qRg/s400/IMG_1002.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368722515193106498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Arrêt du bus n 1 à côté du Shoboji... de vieilles banquettes accueillent chaleureusement les rares voyageurs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je me plais à croire que, malgré tout, il a su accueillir sa destinée avec ce sourire triste si bien rendu par notre moine sculpteur. Prêt à continuer à accueillir les coups jusqu'au bout en travaillant à forger son âme encore et encore afin de lui donner l'aspect d'un bol vide, capable d'avaler des tempêtes. Creusant, creusant jusqu'à ce que son bol intérieur ait la consistance de l'eau, puis celle d'un nuage pour que rien, jamais, ne puisse venir lui faire renverser l'essence de sa voie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGGG1k7fHI/AAAAAAAABDQ/VVCLIupntWk/s1600-h/IMG_1011.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGGG1k7fHI/AAAAAAAABDQ/VVCLIupntWk/s400/IMG_1011.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368719682821651570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;A l'entrée du temple Wakamiya, le prêtre shinto, la corde tressée en cercle, au fond les hommes attendent et offrent des verres de saké... 31 juillet ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il est 19h27,  j'arrive à Ryotsu, port principal de l'Île Sado. Je n'ai pas vu le temps passer. J'ai continué à discuter ainsi avec le maître tout le long du voyage en essayant de refaire de mémoire le dessin de sa statue. Il va falloir que je mange. Je me mets donc en quête d'un restaurant, mais avec la douce assurance que quelque chose me poussera au bon endroit. En chemin, je croise beaucoup de gens se pressant par petits groupes vers un temple tout illuminé. Des couples avec leurs enfants, des grands-pères et des grands-mères, de jeunes hommes et femmes seuls. Je les suis. Et là, à l'entrée du temple, il y a une corde suspendu en cercle comme dans l'arène d'un cirque. A sa gauche, un prêtre Shinto - j'ai appris à les reconnaître depuis que je suis ici. Ils ont une tenue très particulière et ne peuvent être confondus avec les moines bouddhistes, eux rasés et habillés de tenues beaucoup plus sobres - et au fond, une bande d'hommes d'une cinquantaine d'années servent du saké aux gens qui entrent. Je me dis : “ Ce doit être rassemblement des gens du village...” A ce moment là, un homme à la droite du cercle, me demande d'entrer. Je lui fais signe que je ne veux pas déranger, mais il insiste. Il me prend par la main. Nous faisons la prière à l'entrée du temple. Mettre une petite pièce dans l'autel, faire sonner la cloche pour dire aux esprits qu'on est là, courber l'échine deux fois, frapper dans ses mains deux fois et recourber l'échine une fois en gardant les mains jointes. Puis j'entre. Là, l'homme me demande de passer dans le cercle, de revenir par la droite, de repasser dedans, de revenir par la gauche, de repasser dedans, puis il vient me chercher et me présente au prêtre. Il me demande de courber le dos à nouveau. Le prêtre en profite pour balayer les mauvais esprits qui pourraient être accrochés à moi, puis je dois refaire un huit dans le cercle de corde, une seconde fois. Enfin, il m'invite à aller m'agenouiller devant la bande d'hommes qui rigolent et devisent en buvant du saké. Celui qui est devant m'en sert un verre. Il me fait comprendre que je dois le boire cul sec ! Je m'exécute, puis me voit remettre une friandise dans une enveloppe - ce qu'on voit souvent dans les cérémonies. Je vais pour sortir, mais l'homme revient me chercher. Il veut absolument prendre une photo avec le prêtre. C'est que ce n'est pas souvent qu'ils voient des occidentaux ici, apparemment. Le temps de lui expliquer comment ça marche et le voilà qui immortalise ce moment. Moment délicieux, juvénile. Avec cette bande de garçons au rire franc, qui se délectent de voir un étranger participer maladroitement à une de leur cérémonie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGGHZFlIvI/AAAAAAAABDY/MIIrmHaNJn8/s1600-h/IMG_1016.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGGHZFlIvI/AAAAAAAABDY/MIIrmHaNJn8/s400/IMG_1016.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368719692353839858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Photo souvenir avec le prêtre Shinto du temple Wakamiya... j'ai l'air tendu ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je repars. Toujours sur mon nuage ! Quelle va être la prochaine surprise ? Il fait nuit noire, Ryotsu n'est pas ce qu'on peut appeler une capitale “moderne”. Pas d'éclairage public à chaque mètre, pas de signaux sonores  aux passages cloutés. Ca ressemble plutôt à un vieux petit village qui s'étendrait sur des faubourgs. J'essaye de trouver un restaurant ouvert sur le chemin de l'hôtel, mais c'est peine perdue. Il est 20h00. Elise est là devant l'hôtel, en train de fumer sa cigarette du jour. Je lui raconte ma journée, enfin non, ma fin d'après-midi et elle, la sienne. Figurez-vous qu'elle a rencontré un pêcheur fan de Zeami et qui, après une grande discussion en japanglais - le second niveau, mais Elise a été plus sérieuse dans son apprentissage du japonais - lui a offert un livre - en japonais bien sûr - sur la vie de Zeami. Nous avons, apparemment, été convié au même doux rêve éveillé, mais en des lieux différents. Charme magique de cette Île ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGGH9-GwnI/AAAAAAAABDg/RxQO8o9wyVo/s1600-h/IMG_1018.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGGH9-GwnI/AAAAAAAABDg/RxQO8o9wyVo/s400/IMG_1018.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368719702254600818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Second temple, là où Elise recevra sa cure pour tenir jusqu'à la fin de l'hiver&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je repense aux deux tapes de l'esprit bienveillant et le remercie pour ce voyage. Par contre, j'ai faim ! Et le descriptif du repas d'Elise est un supplice. Elle a choisi de manger à l'hôtel, ce qui lui a coûté 1000 yens. Mais, après avoir été convié par les femmes de l'hôtel sous les suppliques d'Elise a manger quelques restes - sashimis, riz, soupe et encore un tas de choses - je me dis que c'est vraiment peu cher payé pour un tel festin ! Elise a mangé une dizaine de plats différents, moi peut-être cinq. Je me dépêche, leur service est censé être fini depuis presque une heure, puis je propose à Elise d'aller au temple à côté, bénéficier du même traitement magique et bénéfique- sur la route, j'ai croisé un second temple ouvert et brillant de mille feux à quelques centaines de mètres seulement de l'hôtel. Nous remercions nos hôtesses pour ce traitement de faveur - Elise est souvent la chouchoutte des japonais et japonaises, c'est indéniable - et partons dans la douce brise d'été du bord de mer vers cet autre temple. L'accueil est tout aussi chaleureux et, parmi les hommes assis, nous reconnaissons le tenancier de l'hôtel. Il nous mitraille de photos et je me vois obligé de refaire avec Elise toute la cérémonie - sans le prêtre Shinto qui, dans ce temple reculé du bord de mer, n'est pas présent. Nous buvons notre coupe de saké - pour Elise, le gars dira : “sukoshi” - traduire par “juste un peu”. Nous sortons de là sous les étoiles en devisant sur ces coutumes, sur l'enracinement du religieux et du surnaturel dans cette culture, tellement loin à présent de la notre. La présence du gérant de l'hôtel - qui parle donc un peu l'anglais, chose rare sur l'île - nous aura permis d'apprendre que nous venons de vivre une cérémonie pour la santé. Il y en a deux par an, une l'hiver et une au milieu de l'été. Pour recharger les batteries et repartir pour six mois sans fatigue et sans poids, le coeur léger. Exactement ce dont j'ai besoin !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 23h00, je suis dans le Onsen de l'hôtel- source chaude où les japonais aiment à se délasser après une bonne journée. Je repasse le film à l'envers et me laisse couler dans cet instant de bonheur. Demain, nous irons au musée de Sado qui se trouve de l'autre côté de l'île. D'après le pêcheur qu'a rencontré Elise, il y aurait un parchemin de la main de Zeami ou une pierre sculpté par lui. Peut-être le rouleau de son exil à Sado qui est en photo dans le livre que les ange-gardiennes du Shoboji m'ont offert? Nous verrons bien...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-6185664489724022328?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/gz68KxRG_1A" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-08-11T17:07:54.994+02:00</app:edited><media:thumbnail url="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SoGGGfgeHAI/AAAAAAAABDA/XDzSHv-IZxE/s72-c/IMG_1003.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2009/07/ile-sado-temple-wakamiya-ceremonie.html</feedburner:origLink></item><item><title>Île Sado, temple Shoboji : ZEAMI (1ere partie)</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/JV8Kz6DtTJk/ile-sado-temple-shoboji-zeami-1ere.html</link><category>Voyage au Japon</category><category>Le Démon du Nô</category><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Tue, 04 Aug 2009 06:58:20 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-8304613271389587456</guid><description>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng67cZfHNI/AAAAAAAABC4/_kUkAtjCOWc/s1600-h/IMG_0984.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng67cZfHNI/AAAAAAAABC4/_kUkAtjCOWc/s400/IMG_0984.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366103748921728210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:78%;"&gt;"... je respire, avec les yeux et le coeur, le paysage que Zeami voyait, lui, à 700 ans de là !"&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Comme vous avez pu le lire lors des deux précédents messages, le matin du 31, nous partons vraiment très tôt. Il faut pas loin de cinq heures pour rejoindre Nîgata et il n'y a que quatre ou cinq ferrys par jour - bien sûr il y a aussi les Jetfoil, beaucoup plus nombreux, plus rapides, mais aussi beaucoup plus chers ! Aidés par internet, nous avons réussi à établir le voyage suivant : départ Kyôto 6h23, arrivée Tôkyô 9h11, départ Tôkyô 9h40 arrivée Nîgata 11h43, puis bus qui, d'après ce que j'ai compris, met 15 minutes pour aller au port et départ vers l'île à 12h30, arrivée Sado 15 h. Tout cela est assez serré, puisque demain, le 1er août, est mon dernier jour de Railpass - pass gratuit (mais coûtant au demeurant entre 200 et 500 euros, suivant la durée et la classe) pour toutes les lignes JR réservés aux non-japonais - et que nous devrons donc être rentrés avant 00 h demain à Kyôto, ce qui nous laisse sur l'île 24h maximum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng6JT9JQ0I/AAAAAAAABBw/KG0sOzYru4I/s1600-h/IMG_0928.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng6JT9JQ0I/AAAAAAAABBw/KG0sOzYru4I/s400/IMG_0928.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366102887661912898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;"Economic Class" sur le Ferry. De grands tapis surélevés où il fait bon vivre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Notre périple se déroule sans problème. Il est 12h15 et nous arrivons à la gare des Ferrys. Nous prenons deux tickets “economic class” qui nous reviennent à 2280 yens  chacun et allons rejoindre la queue. Sur le Ferry, après avoir déposé les bagages dans notre compartiment - un immense tapis surélevé où, une fois les chaussures enlevées, on peut manger, dormir, jouer... on se croirait dans un boat people - je file sur le pont et essaye de voir se dessiner l'île à l'horizon. Je pense à cet homme qui est passé là - son chemin n'était pas le même, ils partaient à l'époque d'Echigo - et qui a vu le visage de son exil apparaître comme moi aujourd'hui, tel un fantôme à l'horizon. Il est 15 heures. Nous arrivons sur l'Île Sado.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng6Ju3Ci-I/AAAAAAAABB4/UgsvE_bTqKw/s1600-h/IMG_0939.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng6Ju3Ci-I/AAAAAAAABB4/UgsvE_bTqKw/s400/IMG_0939.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366102894884064226" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;"... je file sur le pont et essaye de voir se dessiner l'île de Sado que Zeami appelle "L'Ile d'Or" à l'horizon... "&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Là, il se passe une autre rencontre avec l'Ailleurs. Au moment de descendre, je passe devant Elise pour rejoindre le bureau d'informations. Je reçois deux tapes douces sur l'épaule. Je me tourne sûr qu'Elise m'appelle, mais elle n'est pas là... Je regarde autour de moi, les gens passent sans me voir. Je reste là, un instant, sûr que je pourrais voir se matérialiser cet esprit si je peux sentir son contact, mais rien d'autre ne se produit et le temps presse. Le temple Shoboji doit fermé à 17h ou 17h30 maximum, ce qui nous laisse très peu de temps pour nous y rendre. Je demande à la fille du centre d'informations où se trouve le temple et la statue de Zeami. Mais, si elle finit par trouver ce petit temple boudé du public, elle m'affirme qu'il n'y a jamais eu de statue de Zeami ici. Il y a par contre un masque dans une salle attenante au temple, un masque de Bugaku - forme dansée dans les temples - que Zeami a porté pour danser une danse en l'honneur des dieux de la pluie qui a clôt un long épisode de sécheresse, mettant en réel danger les îliens. J'ai effectivement entendu parler de cet épisode qui s'est aussi passé au Shoboji où Zeami avait été envoyé après que le premier temple dans lequel il séjournait devienne trop peu sûr, à causse d'une guerre de clans. La Statue dont j'ai entendu parler aurait été faite par un moine - du vivant de Zeami - pour célébrer cet événement et qu'il reste inscrit dans les mémoires à tout  jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng6KDDzQZI/AAAAAAAABCA/a840kAECr6E/s1600-h/IMG_0944.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng6KDDzQZI/AAAAAAAABCA/a840kAECr6E/s400/IMG_0944.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366102900306297234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Le Bus d'un autre âge... dépaysement garanti ! Traversée de l'île d'Est ou Ouest&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Il se peut que la Statue ait été déménagée... qu'importe ! Je suis venu pour aller au Shoboji et j'irai. Le temps de déposer les sacs à l'hôtel où Elise souhaite rester pour profiter de la mer et du farniente - la course folle engagée ce matin l'a laissée éreintée. Pour ma part, je repars vers le centre ville - à 20 minutes de marche de l'hôtel - et réussi à attraper un bus juste à l'instant où j'arrive. Il est 16h05, le bus de 16h04 a une minute salvatrice de retard. Je montre au chauffeur l'arrêt indiqué par la fille du centre d'informations et vais m'installer dans ce bus d'un autre âge. Le paysage qui déroule sous mes yeux entraîne encore une fois sur des terres lointaines et oubliées - la nette impression d'être entré dans un film d'Ozu ou de Kurosawa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng6KYP1i3I/AAAAAAAABCI/w0JviRna3S4/s1600-h/IMG_0948.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng6KYP1i3I/AAAAAAAABCI/w0JviRna3S4/s400/IMG_0948.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366102905993923442" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Ce n'est pas la route principale, non ! Mais une des routes que l'on voit de l'arrêt de bus du Shoboji&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il est 16h40 et je descends sur la route principale, à peine plus large qu'un chemin de campagne, avec autour de moi, au loin, des collines qui encerclent l'endroit. Il n'existe pas de panneau - le site n'est pas assez touristique sans doute ! J'avance à tâtons. J'essaye de repérer des toits de vieilles bâtisses, mais je ne trouve pas. Je fais demi tour et là, juste avant l'arrêt, une route qui monte vers une colline. Je me lance, j'avance. A quelques centaines de mètres, sur la droite, je vois un portail japonais. Je passe dessous, c'est un cimetière, mais sur la gauche il y a un temple. Il est 17h, une jeune femme passe. J'essaye de lui faire comprendre que je cherche le Shoboji  et la Statue de Zeami, mais elle ne parle pas un mot d'anglais. “Koko Zeami” - Ici Zeami ?”. Elle fait demi tour et m'invite à la suivre. Derrière le temple, une dépendance apparaît. La jeune femme entre et m'invite à la suivre. Là, elle s'adresse à quelqu'un et lui explique quelque chose - en japonais. J'entends “Zeami” dans sa phrase. En me rapprochant, j'aperçois que la personne à qui s'adresse la jeune femme est une vieille dame. Elle est en train de faire du jardinage ou en tout cas, est habillée pour. Elle est avec une autre vieille dame qui a du être une femme superbe. La première a un visage doux et sucré, généreux. Ses deux yeux rieurs passent de moi à son amie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng6KsbtTwI/AAAAAAAABCQ/PuiWDzMptbU/s1600-h/IMG_0968.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng6KsbtTwI/AAAAAAAABCQ/PuiWDzMptbU/s400/IMG_0968.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366102911412424450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Le Shoboji... lui-même&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;J'essaye de leur expliquer, je mime l'écrivain. Je mime le Shimai, la flûte, la Statue, Zeami. Elles rigolent et ne semblent pas pressées de me voir me dépêtrer de cet ambrouillamini. Puis finalement, la seconde me demande de la suivre. Nous ressortons. Elle m'amène à la porte du temple. Là, l'autre vieille dame réapparaît, de l'intérieur du temple, en nous ouvrant les portes coulissantes de papier. Je m'approche, mais reste dehors, sûr qu'ici comme ailleurs, on n'a pas le droit d'entrer. Mais non, elles me demandent d'enlever mes chaussures et m'entraînent dans les profondeurs du temple. Nous passons devant l'autel où médite un magnifique Bouddha et à sa droite, dans un renfoncement, elles ouvrent une autre porte de papier où est peint un pin millénaire. Elles tirent la porte et m'invite à entrer.  On dirait une salle à manger, avec une table basse en son centre. C'est très peu éclairé. Et là, dans le coin gauche, une toute petite boîte. Elle va l'ouvrir et je découvre stupéfait, la statue faite du vivant de Zeami. Je l'imaginais à échelle, mais c'est une statue d'à peine 20 centimètres de haut. Je reste là, incapable de dire un mot. Je découvre le visage de ce vieil ami, grave, profond, bien plus beau que les dessins que nous connaissons de lui. Il est en seiza dans un beau kimono à manches très amples, les mains sur les genoux. Il porte son éventail à la ceinture. Je demande aux dames si je peux rester un moment. Elles acceptent et me laissent presque une heure seul avec lui. De temps à autre, une des deux passent sonner la cloche des quart-d'heures. Assis en position de méditation, j'essaye de tout lâcher, d'abandonner ma soif et ma faim et d'être juste là ! Simplement là à cet instant présent face à ce vieux génie. Je respire l'air qui circule dans ce temple et qui a vu passer tant de siècles. Après un long moment - 3 coups de cloche - une des deux femmes vient me chercher. Elle a dans sa main un vieux livre avec des photos de la Statue, de la pierre sur laquelle a dansé Zeami et que j'ai vu dehors, du masque et aussi quelques notes de sa main. C'est un cadeau pour leur visiteur ! Je les remercie et leur offre ma carte - je n'ai rien d'autre sur moi. Puis elles me font comprendre qu'elles veulent fermer le temple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng66gpHh6I/AAAAAAAABCY/9i_veHkasb0/s1600-h/IMG_0955.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng66gpHh6I/AAAAAAAABCY/9i_veHkasb0/s400/IMG_0955.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366103732881164194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;La Statue de Zeami dans sa petite boîte, salle secrête ou salle à manger du Shoboji&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng664kkLqI/AAAAAAAABCg/TXiV7P-FTAs/s1600-h/IMG_0960.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 270px; height: 360px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng664kkLqI/AAAAAAAABCg/TXiV7P-FTAs/s400/IMG_0960.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366103739304521378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Première gardienne du temple... elle s'appelle Papagai... enfin, c'est comme ça qu'elle s'est nommée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng67MHrsVI/AAAAAAAABCo/GQNVXbm1M90/s1600-h/IMG_0961.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 258px; height: 360px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng67MHrsVI/AAAAAAAABCo/GQNVXbm1M90/s400/IMG_0961.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366103744552087890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Deuxième princesse gardienne du temple Shoboji... ma sonneuse de cloche des 1/4 d'heure&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il est 18h, je ne sais plus où j'habite. Je reste là un long moment. Je caresse la pierre sur laquelle Zeami a posé ses pieds, j'essaye d'entendre la musique, le rythme, l'histoire, puis fais le tour du temple. En regardant au loin - essayant de faire abstraction des maisons récentes qui sont là -  je respire, avec les yeux et le coeur, le paysage qu'il voyait, lui, à 700 ans de là ! Et là, encore une fois, en finissant le tour du temple, je tombe sur... une école. Oui, juste à la gauche du Temple, une école comme au Kanze Inari Shrine ! “O Sensei ! Tu choisis bien ton entourage !” lui dis-je tout haut dans un long éclat de rire. C'est quand même surprenant non ? Deux endroits où il a vécu sont devenus des endroits où les enfants évoluent, grandissent et entament leur apprentissage. En tout cas, moi, ça me touche et me conforte dans l'idée que ce monsieur était un très grand maître et un être doué d'un rare souci du don, de la transmisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng67QfrRBI/AAAAAAAABCw/hLjPFq7W_Uw/s1600-h/IMG_0966.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng67QfrRBI/AAAAAAAABCw/hLjPFq7W_Uw/s400/IMG_0966.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5366103745726465042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;La pierre sur laquelle a dansé Zeami et qui a fait revenir la pluie. On voit son nom en Kanji en haut de la seconde ligne (la centrale) les deux premiers idéogrammes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;... A suivre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Il est trop tard aujourd'hui pour finir, mais la suite sera bientôt là... soyez-en sûrs !)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-8304613271389587456?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/JV8Kz6DtTJk" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-08-04T15:58:20.432+02:00</app:edited><media:thumbnail url="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/Sng67cZfHNI/AAAAAAAABC4/_kUkAtjCOWc/s72-c/IMG_0984.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2009/07/ile-sado-temple-shoboji-zeami-1ere.html</feedburner:origLink></item><item><title>En avant première... quelques photos de la rencontre avec Zeami</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/journaldun/~3/G7j--rQKgfc/en-avant-premiere-quelques-photos-de-la.html</link><category>Voyage au Japon</category><category>Le Démon du Nô</category><category>Journal de bord</category><author>noreply@blogger.com (Alexandre)</author><pubDate>Tue, 04 Aug 2009 07:00:08 PDT</pubDate><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-20531479.post-346903222399559236</guid><description>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SnW1GEGGB0I/AAAAAAAABAg/yPpW7ycyjnc/s1600-h/IMG_0952.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SnW1GEGGB0I/AAAAAAAABAg/yPpW7ycyjnc/s400/IMG_0952.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365393646864959298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et oui, je n'ai pas eu le temps - et il m'en faudra, je pense - de vous concocté un compte rendu à la hauteur de l'événement : Ile Sado. Mais comme depuis quelques minutes, c'est mon anniversaire, je vous fais ce cadeau en avant-première. Quelques photos du Maître, images que vous ne verrez pas souvent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles sont le fruit d'une jolie rencontre et de la sympathie des deux gardiennes du Temple Shoboji - un des deux temples où a séjourné Zeami pendant son exil - qui m'ont ouvert les portes aux trésors, portes fermées au public habituellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, elles m'ont laissé me recueillir pendant près d'une heure, seul avec la statue du Maître... inoubliable instant de vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A très vite !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SnW1GCGD2II/AAAAAAAABAo/CUqVHJNpTuA/s1600-h/IMG_0953.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 360px; height: 270px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SnW1GCGD2II/AAAAAAAABAo/CUqVHJNpTuA/s400/IMG_0953.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365393646327945346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SnW1Gvo8XEI/AAAAAAAABAw/js91aVf0k8w/s1600-h/IMG_0954.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 270px; height: 360px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SnW1Gvo8XEI/AAAAAAAABAw/js91aVf0k8w/s400/IMG_0954.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365393658553850946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SnW1r_dl4DI/AAAAAAAABBI/hxkOlNyemI8/s1600-h/IMG_0957.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 270px; height: 360px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SnW1r_dl4DI/AAAAAAAABBI/hxkOlNyemI8/s400/IMG_0957.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365394298456367154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SnW1G8degtI/AAAAAAAABBA/Tz6rtjliiVQ/s1600-h/IMG_0958.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 270px; height: 360px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SnW1G8degtI/AAAAAAAABBA/Tz6rtjliiVQ/s400/IMG_0958.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365393661995418322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SnW1saTFesI/AAAAAAAABBY/qU5vSbEWrBw/s1600-h/IMG_0959.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 270px; height: 360px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SnW1saTFesI/AAAAAAAABBY/qU5vSbEWrBw/s400/IMG_0959.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365394305660058306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SnW1s-CmOqI/AAAAAAAABBo/kIaNk72QKhw/s1600-h/IMG_0961.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20531479-346903222399559236?l=journaldu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/journaldun/~4/G7j--rQKgfc" height="1" width="1"/&gt;</description><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-08-04T16:00:08.208+02:00</app:edited><media:thumbnail url="http://2.bp.blogspot.com/_wXAY5j5raDI/SnW1GEGGB0I/AAAAAAAABAg/yPpW7ycyjnc/s72-c/IMG_0952.jpg" height="72" width="72" /><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total><feedburner:origLink>http://journaldu.blogspot.com/2009/08/en-avant-premiere-quelques-photos-de-la.html</feedburner:origLink></item><media:rating>nonadult</media:rating><media:credit role="author">Alexandre</media:credit><media:rating>nonadult</media:rating><media:description type="plain">journal d'un metteur en scène...</media:description></channel></rss>

