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  <title>legrenier : toute la nostalgie du futur, avec de vrais morceaux de passé</title>
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  <description>Dans ce grenier, plein de vieux robots, des terminaux et, devant leur claviers, des zozos...</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 19 Jun 2009 09:07:44 +0200</pubDate>
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    <title>La Pomme et moi : 25 ans de regards en coin</title>
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    <pubDate>Mon, 13 Apr 2009 19:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>micro-informatique</category>
        <category>1984</category><category>2009</category><category>Apple</category><category>Macintosh</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img title="L'expo pour les 25 ans du Mac, avr 2009" style="margin: 0 0 1em 1em; float: right; font-weight: bold;" alt="" src="http://legrenier.roumieux.com/public/2009/Mac25.jpg" /&gt;&lt;strong&gt;Le Macintosh fête cette année ses 25
ans&lt;/strong&gt; et pour l'occasion le Musée de l'informatique lui consacre deux
salles pour une exposition temporaire qui devrait durer jusqu'en décembre. Une
salle pour les machines (que l'on pourrait appeler &amp;quot;salle des machines&amp;quot;, mais
on ne le fera pas) et une autre pour les artistes, selon un diptyque qui
devrait certainement faire florès à l'avenir dans le domaine.&lt;/p&gt;    &lt;h2&gt;Lisa ouvre le bal&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La première salle propose donc au visiteurs tous (tous ?) les modèles
d'Apple depuis l'avènement du Mac. C'est le Lisa qui ouvre le bal, en tant que
digne ancêtre du Mac, et premier véritable employeur de la souris. Que l'on
soit utilisateur ou non du Mac (ce qui n'est pas mon cas), on ne peut
s'empêcher de croiser avec sa propre histoire tout au long de l'expo. Ainsi, le
premier Mac monobloc a longtemps attiré l'auteur de ces lignes car, décidément,
il faisait plus intello, écrivain, classe quoi (déjà !), que l'assemblage de
câbles et de blocs crèmes et gris des PC de l'époque. Mais bon, ce n'est pas un
scoop, le bric à brac sus-mentionné coûtait nettement moins cher...&lt;br /&gt;
Autre symbole longtemps associé au Mac : la police Times employée pendant
plusieurs années dans toutes les publicités de la firme. Une façon habile de se
démarquer dès le départ du monde techno du PC en se constituant un profil
orienté littérateurs et créateurs.&lt;br /&gt;
On retrouve également, par machines interposées, les année noires - grises je
devrais dire - de la marque, ces fameuses années quatre-vingt dix où, le Père
étant passé à autre chose (Next), les tours ternes succédaient aux stations
desktop toutes aussi tristounes. C'est à l'époque où j'ai entraperçu le pouvoir
de la Pomme sur les individus, quand certains de mes collègues persistaient à
me démontrer le caractère révolutionnaire de ces micros quand il ne restait
bien plus que le Finder pour séduire encore. C'est d'ailleurs à cette époque
qu'Apple autorisa pour une courte période la commercialisation de clones, un
signe qui ne trompe pas sur le dynamisme de l'entreprise dans ces années.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;le retour du père&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Puis, comme dans tout mythe qui se respecte, vint le retour du père en 1997.
Avec l'Imac. Franchement, c'était le délire, je me souviens de la conférence de
presse française, les gens étaient presque émus tellement on sentait
d'enthousiasme et d'espoir concentré dans cette curieuse boule verte
translucide. Je suis reparti tout fier avec le tee-shirt de l'événement (je
l'ai toujours). J'ai failli acheter un Imac, mais j'ai tenu bon (pas mon
rédac'chef, hein Michel ?).&lt;br /&gt;
Bon après, j'ai la faiblesse de dire que c'est nettement moins intéressant, les
Imac succédant aux Imac, jusqu'à ce qu'Apple devienne disquaire planétaire.
Quoi je résume ?&lt;br /&gt;
Bon d'accord, il y aussi tous les modèle de portables, dont le fameux Powerbook
(appelé &amp;quot;pauvre bouc&amp;quot; sur le platal de l'Ecole polytechnique...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ah, un modèle que je ne connaissais pas, celui du 20ème anniversaire du Mac, il
est beau, faut le reconnaître, et je vous ai dégotté une petite vidéo (enfin,
quand même 24 minutes) qui retrace le déballage de ce modèle d'exception. Un
sommet de fétichisme !&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.youtube.com/v/xaOyJ5FUjSw" width="425" height="350"&gt;&lt;param name="movie" value="http://legrenier.roumieux.com/post/2009/04/13/www.youtube.com/v/xaOyJ5FUjSw" /&gt;
&lt;param name="wmode" value="transparent" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;
Bon sinon, il y a la salle des artistes, avec vidéos amusantes, et toiles
d'inspiration macintoshienne... Comme l'expliquait Philippe Nieuwbourg lors de
l'inauguration, le Mac étant associé au monde des créatifs, on s'attend à voir
pas mal de choses et de gens psychédéliques autour de la Pomme. Le public sage
convié ce soir est venu le démentir, juste un rasta a l'air bien sympa qui
piquait dans les plateaux (comme moi) pour donner une petite touche
&amp;quot;roots&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;miroir...&lt;/h2&gt;
&lt;br /&gt;
Alors vous savez ce que j'ai fait ? J'ai bu deux flutes de plus, je suis monté
sur le balcon de la Grande Arche (après avoir reparcouru l'expo permanente qui
vaut vraiment la visite) et j'ai contemplé une des plus belles vues de Paris :
la faune du business matérialisée par les tours de la Défense, l'Arc de
Triomphe avec la pleine Lune veillant juste au-dessus, la Tour Eiffel un peu à
droite. J'ai béni j'sais pas qui pour ce petit bonheur et j'ai compris que
finalement ce qui nous attirait dans toutes ces machines, ces trucs, ces
machins, c'était de retrouver un peu de notre histoire. Miroir, ô beau
miroir...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PS : Je n'ai toujours pas acheté de Mac.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a hreflang="fr" href="http://mac.museeinformatique.fr/"&gt;http://mac.museeinformatique.fr/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/qQfWcD3Ktsc" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Pix'n Love #7 est sorti... chez Micromania</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/LIFZwksW8Yk/Pix-n-Love-7-est-sorti-chez-Micromania</link>
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    <pubDate>Sat, 28 Mar 2009 17:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>jeux vidéo</category>
        <category>2009</category><category>publications</category><category>retrogaming</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/public/2009/CoverPix7.jpg"&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2009/.CoverPix7_s.jpg" alt="Pix'n Love" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" title="Pix'n Love, mar 2009" /&gt;&lt;/a&gt;Si comme
moi vous avez parfois envie de répondre &amp;quot;bip bip&amp;quot; ou &amp;quot;game over&amp;quot; au cours d'une
réunion particulièrement ennuyeuse, c'est que vous êtes en manque de 8-bits.
Pix'n Love est une belle revue qui traite tous les trois mois de l'histoire des
jeux vidéos, aussi bien sur console, sur micro qu'en arcade.&lt;br /&gt;
Fruit d'un partenariat fort opportun, les derniers numéros de cette publication
sont disponibles dans tous les Micromania.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sommaire est ici :&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.editionspixnlove.fr/collectiondetail.php?ID=12" hreflang="fr"&gt;http://www.editionspixnlove.fr/collectiondetail.php?ID=12&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/LIFZwksW8Yk" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Ma révolution de 1994</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/yB0zkrbDL1A/La-revolution-de-1994</link>
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    <pubDate>Sun, 15 Mar 2009 22:11:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>réseaux</category>
        <category>1994</category><category>2008</category>    
    <description>&lt;p&gt;« A l'époque du Web 2.0, de l'information collaborative, des réseaux
sociaux, l'industrie de l'information semble perdre un peu ses repères.
Assistons-nous à une évolution ou une révolution ? »&lt;br /&gt;
C'est la question que me posait un étudiant lors de la remise des prix &lt;a href="http://www.i-expo.net/" hreflang="fr"&gt;I-Expo&lt;/a&gt; 2008, à l'occasion d'un petit
événement organisé pour célébrer les &amp;quot;trois ages de l'information&amp;quot;. Voici ma
réponse, sous forme de témoignage.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pour moi, si révolution il y a eu, c'était il y a une quinzaine d'années, au
milieu des années quatre-vingt dix, dans un petit local de recherche
documentaire d'une grande bibliothèque pour laquelle je travaillais. C'était
mon premier poste en tant que bibliothécaire. Je me souviens très bien du soir
où j'ai fait mes premières recherches sur Wais (Wide Area Information Servers),
j'ai eu l'impression de tomber dans un trou noir et je me suis dit
« Whaou ! » Je pense que chacun dans sa vie professionnelle doit
connaître ce « Whaou, » le moment où l'on se dit « ça c'est
vraiment génial, je veux travailler là-dedans, je veux en être ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mots de ma révolution sont donc « telnet », « FTP »,
« mail », « Mosaic ». Je me souviens d'ailleurs du jour où
un informaticien est passé me voir pour me proposer la version 0.94 d'un truc
pas encore bien stable, encore un peu rugueux, Netscape, autre nom important de
ma petite révolution personnelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis, l'histoire a montré que sur Internet, tout va très vite et très
lentement... Une succession de petites évolutions s'inscrivent dans les sillons
de tendances. Et font parfois même des allers-retours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On parle beaucoup des communautés sur le Web 2.0. Mais il faut savoir que
l'on retrouve la trace des premières communautés virtuelles aux États-Unis au
milieu des années quatre-vingt, avec le &lt;a href="http://www.well.com" hreflang="en"&gt;Well&lt;/a&gt; (Whole Earth 'Lectronic Link).&lt;br /&gt;
Ce qui est certain avec le Web 2.0, c'est que ces tendances s'accélèrent et les
processus sont facilités.&lt;br /&gt;
La sécurité est un réel sujet de préoccupation de nos jours. Mais jusque dans
les années quatre-vingt dix, Internet était considéré comme une technologie
américaine non sécurisée. Le changement aujourd'hui, c'est que l'on confie
nous-mêmes nos données personnelles aux serveurs en ligne, alors que ce n'est
pas moins risqué, si ce n'est pas plus.&lt;br /&gt;
Sur le plan de la qualité des sites, nous connaissons de vrais progrès avec une
nouvelle génération de développeurs web sensibilisés aux enjeux de
l'accessibilité. Mais nous avons toujours des problèmes avec le navigateur
dominant, nous n'avons toujours pas en France de référentiel de recommandations
dans le domaine (cela arrive avec le RGAA, &lt;a href="http://references.modernisation.gouv.fr/" hreflang="fr"&gt;Référentiel général
d'accessibilité pour les administrations&lt;/a&gt;), et dans le cas de l'emailing,
nous devons coder nos messages comme nous codions des pages il y a dix ans afin
que tous les webmails hétérogènes puissent les lire.&lt;br /&gt;
Nous retrouvons donc ce phénomène de boucle dans toutes les tendances.&lt;br /&gt;
Comme l'agrégation de données. Je me souviens que quand Internet Explorer 4 est
sorti, il proposait déjà des « chaines actives » : l'information
arrivait sur le poste sans avoir besoin d'aller sur le site. L'idée de la
dilution de l'information est donc ancienne. Le problème c'est qu'à l'époque
nous avions tous des modems chez nous et n'allions pas payer le téléphone
pendant des heures pour suivre en continu les actualités.&lt;br /&gt;
Concernant les modèles économiques, la publicité marque toute la période, elle
est un élément central autour duquel s'articule toutes les tentatives de
stratégies. En 1998, &lt;em&gt;La Tribune&lt;/em&gt; fermait ses archives gratuites sur le
Web pour lancer un cédérom payant ; en avril de cette année (2008), le
même quotidien annonçait rendre gratuites l'intégralité de ses archives. Et
l'on sait que d'autres titres vont suivre cette voie.&lt;br /&gt;
La morale de l'histoire : rester serein et ne pas basculer d'une extrême à
l'autre. Reconnaître que le Web 2.0 vient poursuivre des évolutions entamées il
y a plusieurs années, tout en restant ouvert, attentif... &lt;strong&gt;Pour
conserver intact sa capacité d'étonnement et
d'émerveillement !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/yB0zkrbDL1A" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>3611 code sursis pour le service emblématique du Minitel</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/wTlM8Wo3FXE/3611-code-sursis-pour-le-service-emblematique-du-Minitel</link>
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    <pubDate>Sun, 08 Mar 2009 17:13:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>information numérique</category>
        <category>2009</category><category>Annuaire électronique</category><category>Minitel</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/public/2009/3611.jpg"&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2009/.3611_s.jpg" alt="Capture de l'annuaire électronique" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" title="Capture de l'annuaire électronique, mar 2009" /&gt;&lt;/a&gt;L'information est
tombée il y a quelques jours dans l'indifférence générale (et quelque part
c'est heureux) : &lt;strong&gt;l'annuaire électronique sur Minitel ne fermera pas au
printemps 2009&lt;/strong&gt;, comme le groupe PagesJaunes l'avait annoncé (encore
une fois dans l'indifférence générale) en juillet 2008.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;« En 2008, le 3611 a encore enregistré plus de 19 millions de
connexions &lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/post/2009/03/08/.." title=".."&gt;..&lt;/a&gt; Si nous arrêtons ce service
brutalement en mars comme nous l'avions prévu, il est probable qu'on soit
encore sur un rythme supérieur à 1 million de connexions par mois » a
expliqué Michel Datchary, PDG des PagesJaunes.&lt;br /&gt;
Les utilisateurs du minitel, plus âgés que la moyenne, &amp;quot;ne se mettent pas à
internet et ne vont peut-être jamais s'y mettre. C'est une population assez
fidèle&amp;quot;, a-t-il ajouté. Le chiffre d'affaire n'en demeure pas moins fortement
en baisse, puisque PagesJaunes en a retiré en 2007 25,3 millions d'euros,
contre 40 millions en 2006 et &amp;quot;la descente a continué en 2008&amp;quot;, selon son
PDG.&lt;br /&gt;
A l'heure où France Télécom lui-même ne sait plus trop combien de terminaux
sont en circulation, c'est une nouvelle assez réjouissante sur la persistance
des usages et la résistance des usagers. Avec du recul, cela permet d'ailleurs
de mesurer rétrospectivement tout le génie de cette innovation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'annuaire électronique, c'est la Madeleine de Proost.com, le premier contact
de beaucoup de Français avec les banques de données, l'interactivité, le
conversationnel, les 40 colonnes, un clavier, les déconnexions intempestives et
le stress de l'argent perdu en ligne.&lt;br /&gt;
Les trois premières minutes gratuites (abolies en septembre 2007, paraît-il),
c'était le bonus à la dextérité : on fait sa recherche, on se déconnecte,
on recommence...&lt;br /&gt;
Je me souviens qu'à l'époque, même son système de recherche en langage naturel
était exemplaire, puisqu'il était l'œuvre d'Erli (Etude et recherche en
linguistique et en informatique), un des fleurons de l'industrie linguistique
française (devenu aujourd'hui Lingway, toujours dirigé par Bernard Normier). Ce
fut une réalisation emblématique pour un secteur que je connais bien, celui des
professionnels de l'information. A savoir d'ailleurs si aujourd'hui les bases
de données sont les mêmes sur Internet et sur le 36 11.&lt;br /&gt;
Difficile de se remettre dans le contexte de l'époque, mais il faut se souvenir
que l'annuaire électronique est venu remplacer des mètres linéaires d'annuaires
papier, un ou plusieurs par département, que l'on pouvait consulter dans
chacune des Postes émaillant le territoire. Le slogan &amp;quot;l'information au bout
des doigts&amp;quot; n'existait pas encore, pourtant la réalité qu'il vantait commençait
tout juste de se construire. Une petite boîte en plastique laissait entrevoir
un univers considérable d'informations en devenir. Certes, l'enthousiasme était
alors grandement tempéré par les prix prohibitifs que pratiquaient certains
serveurs de banques de données. Mais l'Internet allait remettre les pendules à
l'heure, dans un peu moins de dix petites années...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour retrouver la présentation de l'annuaire sur Legrenier : &lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/post/2007/03/25/un-Minitel-pour-tous-les-Francais"&gt;http://legrenier.roumieux.com/post/2007/03/25/un-Minitel-pour-tous-les-Francais&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
Capture d'écran : &lt;a href="http://www.atomixer.fr" hreflang="fr"&gt;http://www.atomixer.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/wTlM8Wo3FXE" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>L'origine du Wifi</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/bED5xEswnlw/L-origine-du-Wifi</link>
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    <pubDate>Sat, 28 Feb 2009 22:02:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>réseaux</category>
        <category>innovation</category>    
    <description>&lt;p&gt;Dans le cadre de fouilles dans le sous-sol russe jusqu'à 100m de profondeur,
les scientifiques russes ont trouvé des vestiges de fil de cuivre qui datait
d'environ 1000 ans. Par provocation les Russes en ont conclu publiquement que
leurs ancêtres disposaient déjà il y a 1000 ans d'un réseau de téléphone en fil
de cuivre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Américains, pour faire bonne mesure, ont également procédé à des fouilles
dans leur sous-sol jusqu'à une profondeur de 200m. Ils y ont trouvé des restes
de fibre de verre. Il s'est avéré qu'elles avaient environ 2000 ans. Les
Américains en ont conclu que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 2000 ans
d'un réseau de fibre de verre numérique. Et cela, 1000 ans avant les Russes
!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une semaine plus tard, à Vannes, en Bretagne, on a publié le communiqué suivant
:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à des fouilles dans le sous-sol de la plage d'Arradon, jusqu'à une
profondeur de 500m, les scientifiques Bretons n'ont rien trouvé du tout. Ils en
conclurent que les Anciens Bretons disposaient déjà il y a 5000 ans d'un réseau
Wifi. Ce n'est qu'un peu plus tard que Dieu inventa le cidre et le pinard afin
d'éviter que les Bretons ne deviennent les maîtres du monde...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci à ma collègue Sylvie E. pour cette petite vanne (!) qui a déjà bien
circulé mais qui n'en reste pas moins amusante sur la course à
l'innovation.&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/bED5xEswnlw" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2009/02/28/L-origine-du-Wifi#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Multimania continue sans ce chien de Lycos</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/u7usY6AgxCs/Multimania-continue-sans-ce-chien-de-Lycos</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:136ed8667ab2a0d9702ce7d191e3249c</guid>
    <pubDate>Thu, 12 Feb 2009 21:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>réseaux</category>
        <category>1996</category><category>2009</category><category>Lycos</category><category>Mygale</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Multimania ne ferme pas, Multimania continue&lt;/strong&gt; avec une autre
société, dont le nom n'a pas été communiqué. Voici une sacré bonne nouvelle
pour une marque pionnière dans le Paysage Internet Français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2009/.multimania_grand_s.jpg" alt="Multimania (logo)" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="Multimania (logo), fév 2009" /&gt;Je
fais partie de ces gens qui n'ont jamais bien compris à quoi pouvait bien
servir Lycos, à part racheter d'autres sociétés Internet, les renommer avant de
les intégrer à leur mega-portail. L'annonce de sa disparition ne m'a guère
émue, dans les premiers instants. Avant de me remémorer en quelques minutes
l'ascendance : Lycos &amp;lt; Multimania &amp;lt; Mygale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'annonce n'a pas tardé, par voie de courrier électronique : Lycos ferme,
le service d'hébergement également, nous vous invitons à sauvegarder toutes vos
pages persos car nous ne répondons plus de rien après la mi-février.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme beaucoup, cela faisait longtemps que j'avais fuit Lycos, ce service sans
âme aux pages de pub envahissantes. Mon premier site, &lt;a href="http://roumieux.com/lepoulpe" hreflang="fr"&gt;Le Poulpe sur la Toile&lt;/a&gt;, avait
été rapatrié il y a quelques années sur mon domaine perso, seule une
redirection subsistait chez Lycos, pour les éventuels vieux routards du &amp;quot;Web
indépendant&amp;quot; qui aurait encore la trace du Poulpe dans leurs &amp;quot;bookmarks&amp;quot;. Je ne
reviendrai pas sur l'aventure Mygale débutée en 1996, j'en ai déjà évoqué
quelques bribes dans &lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/post/2007/10/03/Une-Mygale-dans-mon-verre-de-biere" hreflang="fr"&gt;Une Mygale
dans mon verre de bière&lt;/a&gt; et Jean-noël Lafargue y revient avec talent et
moultes détails dans son billet &lt;a href="http://www.hyperbate.com/dernier/?p=4123" hreflang="fr"&gt;Une homepage se
tourne&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2009/.dog_s.jpg" alt="Ce chien de Lycos" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" title="Ce chien de Lycos, fév 2009" /&gt;Alors,
qui perpétue l'aventure Multimania ? Frédéric Cirera en personne ?
Des membres de Gandi ? Qui est le chevalier blanc dans cette
affaire ? Nous le saurons certainement dans les prochains jours. Et pas de
nostalgie facile : si les nouveaux services ne suivent pas, Multimania
devra mourir de sa belle mort, pour laisser toute la place à nos beaux
souvenirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la grande presse:&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://eco.rue89.com/2009/02/16/clic-de-fin-pour-lycos-et-caramail-je-me-souviens" hreflang="fr"&gt;Clic de fin pour Lycos et Caramail: je me souviens&lt;/a&gt;
(Eco89)&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.liberation.fr/medias/0101319448-que-le-grand-clic-les-croque" hreflang="fr"&gt;Que le grand clic les croque&lt;/a&gt; (Libé)&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/u7usY6AgxCs" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2009/02/12/Multimania-continue-sans-ce-chien-de-Lycos#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>70's : Power to the digital people !</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/KiR4YdAjk5M/70-s-%3A-Power-to-the-digital-people</link>
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    <pubDate>Wed, 27 Aug 2008 18:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>micro-informatique</category>
        <category>1972</category><category>1973</category><category>Altair</category><category>Apple</category><category>Basic</category><category>communautés virtuelles</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/PCC.jpg"&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/.PCC_m.jpg" alt="People's Computer Company" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="People's Computer Company, aoû 2008" /&gt;&lt;/a&gt;Les nouvelles générations l'ont
peut-être oublié, mais le micro-ordinateur, tout du moins sa version
américaine, est une création autant politique que technologique. Avant que les
grandes compagnies et le capitalisme ne les récupèrent en même temps que leur
créateurs, leur mission était de redonner du pouvoir numérique au peuple. Dès
1987, Philippe Breton se penchait sur cet épisode fondateur de la
micro-informatique dans son ouvrage &lt;a href="http://www.librarything.fr/work/1911276/book/32336837" hreflang="fr"&gt;Une
histoire de l'informatique&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/chevron-ouvrant.gif" alt="Début de citation" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" title="Début de citation, sep 2007" /&gt;Le
micro-ordinateur est né d'un projet social formulé au début des années
soixante-dix par un groupe radical américain, qui avait surtout comme souci la
démocratisation de l'accès à l'information, plutôt qu'un désir d'innovation
technique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;une compagnie d'ordinateurs pour le peuple&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Toute l'affaire semble avoir commencé en 1970 à l'université de Berkeley, en
Californie, en plein milieu de la crise du Cambodge où plusieurs groupes
d'étudiants férus d'informatique et de programmation, mais aussi constituant un
des fers de lance du mouvement contre la guerre du Viêt-nam, décidèrent de
mettre leurs connaissances techniques au service de leur cause politique. Deux
ans plus tard, la revue radicale &lt;em&gt;People's Computer Company&lt;/em&gt; annonçait
que « &lt;em&gt;les ordinateurs étaient principalement utilisés contre le peuple
au lieu de le libérer&lt;/em&gt; ». L'article concluait : « &lt;em&gt;Il est
temps de changer tout cela, nous avons besoin d'une compagnie d'ordinateurs
pour le peuple&lt;/em&gt;. »&lt;br /&gt;
Il n'était évidemment pas encore question de micro-ordinateurs : une
première réalisation de ce projet politique sera &lt;em&gt;Resource One&lt;/em&gt;, une
sorte de communauté informatique installée dans un local d'artistes de la
banlieue industrielle de San Francisco et organisée autour d'un IBM XDS-940,
machine légèrement obsolète pour l'époque. Une « base de données urbaines
», accessible à tous, collectait toutes les informations utiles aux activités
communautaires de la région.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;démocratie directe en matière d'information&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Un second projet vit rapidement le jour en août 1973, &lt;em&gt;Community Memory&lt;/em&gt;
(« &lt;em&gt;Mémoire communautaire&lt;/em&gt; »), utilisant cette fois-ci un réseau de
terminaux dispersés dans toute la région. L'objectif était toujours
« &lt;em&gt;une démocratie directe en matière d'information&lt;/em&gt; ». Le système
fonctionnait sans contrôle central sur les informations que chacun pouvait
introduire ou lire à son gré. &lt;em&gt;Community Memory&lt;/em&gt; était présentée comme
une alternative à l'usage dominant des médias électroniques qui provoquaient la
passivité des usagers. Les radicaux californiens retrouvèrent, peut-être sans
le savoir, les accents exacts des critiques que Norbert Wiener formulait trois
décennies plus tôt, lorsqu'il dénonçait les systèmes programmés où
l'information remontait et ne redescendait jamais et où tous les actes de
l'homme étaient prévisibles. La lutte de ces jeunes radicaux était donc bien
dans l'esprit des débuts de la cybernétique, une lutte contre l'entropie que le
système politique américain semblait générer. L'un de leurs objectifs était de
lutter concrètement contre la politique du secret en matière d'information, ce
qui était également l'un des piliers de la pensée de Wiener.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;une société de communication transparente et pacifique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
La démocratie américaine voyait s'enfoncer de plus en plus en son sein un coin
constitué par le poids croissant de la défense nationale. Le secret qui
entourait tout ce qui touchait aux activités militaires s'étendait chaque jour
davantage et menaçait à terme les valeurs fondamentales de l'Amérique. Dans un
pays où le respect de la vie privée était sacré et où l'institution – fréquente
en Europe et dans les pays totalitaires – des « documents
d'identité » restait inconnue, un service comme la NSA – National Security
Agence – pouvait, au nom des intérêts de de la défense, posséder secrètement,
et en dehors de tout contrôle démocratique, la plus grande base de données
probablement jamais réalisée sur la vie privée de millions de citoyens. A la
dernière guerre mondiale avait succédé la guerre froide, la guerre de Corée,
puis celle du Viêt-nam, où l'ordinateur avait systématiquement été utilisé dans
un contexte d'opacité maximale. Ce que la lutte contre le nazisme avait
légitimé ne paraissait plus être valable dans le contexte extérieur d'une
guerre d'origine coloniale. Tout cela, pour beaucoup d'Américains, semblait
contraire à la nature même de cette technologie qui devait permettre, comme
Wiener l'avait souhaité, l'avènement d'une société de communication,
transparente et pacifique.&lt;br /&gt;
Évidemment, les tentatives de la « mémoire communautaire »
constituait un faible moyen pour réaliser un tel projet. Le « peuple », on
s'en doute bien, n'était pas le principal consommateur de ce système d'
« information à accès libre ». De plus il y avait quelque chose de
paradoxal à vouloir lutter contre IBM – pour ce que représentait cette
compagnie – avec... des ordinateurs IBM dont l'architecture était conçue dans
un esprit centralisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Kentucky Fried Computer&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
La solution à ce problème fut en quelque sorte trouvée en 1975 à Albuquerque,
Californie, où fut mis au point l'Altaïr, premier véritable micro-ordinateur
commercialisé. Plusieurs groupes réfléchissaient alors à la possibilité de
créer une technologie alternative, avec des moyens simples. Ces groupes avaient
pris des noms en résonance avec l'esprit frondeur de l'époque : Loving
Grace Cybernetics, IBM pour Itty-Bitty Machine Company, ou Kentucky Fried
Computer, en référence à la chaîne de restauration rapide de poulet, et puis
aussi Apple dont l'emblème rappelait aussi bien la compagnie de disques créé
par les Beatles que les accents rustico-écologiques du mouvement contestataire
de l'époque. Le premier logo d'Apple était formé par un blason d'un style assez
vieillot représentant Newton sous un arbre d'où pendait... la fameuse pomme de
la connaissance.&lt;br /&gt;
Le radicalisme de l'époque était en effet un mélange assez savoureux de
gauchisme éventuellement marxiste, de bouddhisme zen, d'écologie
« survivaliste », de musique rock et électronique, de science-fiction
mâtinée de retour aux sources. Certaines communautés vivaient en Californie
dans des campements à l'orée des villes, mangeant autour des feux de camps des
plats végétariens – éventuellement garnis de champignons hallucinogènes – et
conjuguant les attraits de la stéréophonie, de l'électronique et du retour à la
nature. Ces hordes barbares – au demeurant très pacifiques – d'un nouveau genre
partaient à la conquête du vieux monde pour lui imposer une culture égalitaire.
Le micro-ordinateur naquit au sein de ce milieu, mais son succès dépassa
immédiatement les espérances de départ. L'Apple II de Stephen Wozniac et Steven
Jobs, conçu et construit au départ dans un garage, apporta rapidement la
fortune à ses fondateurs. Une partie des bénéfices fut investie... dans le
financement de deux gigantesques festivals rock, l'un en 1982, l'autre l'année
suivante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;une personne, un ordinateur&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Le micro-ordinateur avait trouvé rapidement des relais en dehors du mouvement
contestataire. Le gouverneur de Californie, Jerry Brown, fut l'un des hommes
qui encouragèrent la généralisation de l'usage de cette nouvelle informatique.,
à l'origine, disait-il, d'une « culture entièrement différente » où
« l'information est l'égalisateur et met à bas la hiérarchie ». L'annonce
du modèle suivant d'Apple, le Macintosh, s'accompagnera d'un slogan en
continuité avec les origines de la micro-informatique et affirmant sa vocation
universelle : « Le principe de la démocratie tel qu'il s'applique à
la technologie est : une personne, un ordinateur. »&lt;br /&gt;
Le micro-ordinateur trouvera ses véritables lettres de noblesse quand les
grandes compagnies, et pour finir IBM elle-même – qui attendra tout de même
1981 pour lancer son Personal Computer -, se lanceront à leur tour à l'assaut
du marché de l' « informatique conviviale ».&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/chevron-fermant.gif" alt="Fin de citation" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="Fin de citation, sep 2007" /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Miracle du Web, on peut désormais lire en ligne la fameuse revue People's
Computer Company, tout du moins quelques-uns de ses numéros !&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.digibarn.com/collections/newsletters/peoples-computer/index.html" hreflang="en"&gt;http://www.digibarn.com/collections/newsletters/peoples-computer/index.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

On apprend à l'occasion que Bob Albrecht, l'un de ses fondateurs, fut pendant
longtemps un ardent partisan du langage Basic, meilleur moyen selon lui pour
les masses de reprendre le pouvoir face aux informaticiens qui codaient alors
en Fortran, langage considéré par beaucoup comme relativement ésotérique.&lt;br /&gt;
Dire qu'à quatorze ans, lorsque je faisais mon premier « &lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/post/2006/12/01/Bonjour-le-monde" hreflang="fr"&gt;Hello World&lt;/a&gt; » Basic,
je participais à la Révolution de l'informatique pour les masses... Trop
cool !&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/KiR4YdAjk5M" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/08/27/70-s-%3A-Power-to-the-digital-people#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Pour une étude problémateek et historeek de la figure du geek</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/M1FWzIYlGQ8/Pour-une-etude-problematique-de-la-figure-du-geek</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:03ae415098a67747d4a1a936acd5054d</guid>
    <pubDate>Tue, 05 Aug 2008 21:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>culture numérique</category>
        <category>1983</category><category>2007</category><category>geek</category><category>hacking</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/56geeks.jpg"&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/.56geeks_m.jpg" alt="56 geeks" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="56 geeks, aoû 2008" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Le geek et le hacker sont des figures
emblématiques de la révolution informatique&lt;/strong&gt;, utilisés de plus en plus
fréquemment dans la littérature. Pas toujours à leur avantage. Exemples.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;(&lt;a href="http://www.hyperbate.com/dernier/" hreflang="fr"&gt;Le dernier des
blogs&lt;/a&gt;) se penche sur la figure du geek et de la geekette à partir de deux
représentations issues du roman &lt;em&gt;Valentina&lt;/em&gt;, paru en 1983.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Son plan de travail était couvert d’ordures, au sens propre du terme :
sacs vides pleins de graisse, tasses en polystyrène à moitié vides, miettes
diverses de nourriture, trois ou quatre frites ratatinées, un pot de yaourt aux
myrtilles et, gisant sur le téléphone, une paire de chaussettes incroyablement
crasseuses et si raides qu’elles semblaient capables de tenir debout toutes
seules.&lt;br /&gt;
Le nez patricien de Paul était également affairé à trier les données ! Son
bureau puait comme un rat mort.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Jean-noël Lafargue, dernier auteur du &lt;em&gt;Dernier blog&lt;/em&gt;, explique :
&amp;quot;Outre son goût pour la junk food et son hygiène problématique, Smith est un
joueur et il s’avère obsédé par le pouvoir — il s’occupe du problème de Paul
Breckenbridge pour la rémunération qu’il en tire, pour le plaisir de se mesurer
à un hacker aussi doué que lui, mais aussi et surtout pour le pouvoir que cela
lui confère. Disposant de tous les codes d’accès du réseau, il peut y faire ce
qu’il veut, notamment y subtiliser des enregistrements vidéo compromettants.&amp;quot;
Il évoque également le versant féminin, en la personne de Celeste Hacket :
&amp;quot;Elle n’était le genre de personne. Petite, boulotte, la poitrine plate et une
incroyable démarche de canard (...) elle faisait vraiment tout pour être
moche...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;zozos virtuels&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/lisbeth.jpg" alt="Lisbeth Salander, geekette de la trilogie Millenium" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" title="Lisbeth Salander, geekette de la trilogie Millenium, aoû 2008" /&gt;Si l'on doit
s'engager dans une étude illustrée de la représentation mentale du geek,
j'ajouterai la fameuse Lisbeth Salander, héroïne de la trilogie
&lt;em&gt;Millénium&lt;/em&gt; : gothique, malingre, surdouée, multisexuelle...
L'iBook en bandoulière, elle vous copie en quelques minutes le contenu d'un
portable situé à l'autre bout du monde. Sans oublier la bande zozos virtuels de
la &lt;em&gt;Hacker Republic&lt;/em&gt; qui volent à son secours dans le dernier
tome.&lt;br /&gt;
&amp;quot;D'une manière générale, les citoyens de Hacker Republic ne répandaient pas de
virus. Au contraire - c'était des hackers et par conséquent des adversaires
farouches des crétins qui balancent des virus informatiques dans le seul but de
saboter la Toile et naufrager des ordinateurs. C'étaient des drogués
d'information, par contre, et qui tenaient à avoir une Toile en état de
fonctionnement pour pouvoir la pirater. (...)&lt;br /&gt;
Lisbeth ignorait tout de l'apparence physique des citoyens de Hacker Rep et
elle n'avait qu'une vague idée de ce qu'ils faisaient hors du Net - les
citoyens étaient particulièrement vagues au sujet de leurs identité. (t.3,
p.317-319)&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;socialement incompétent&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Mais il y a tout de même un spécimen qu'elle connaissait de visu, celui qui
l'avait coopté : Plague.&lt;br /&gt;
&amp;quot;L'homme, qui avait trois ans de plus que Lisbeth Salander, mesurait 1,89 mètre
et pesait 152 kilos. Elle-même mesurait 1,54 mètre et pesait 42 kilos, et elle
s'était toujours sentie naine à côté de Plague. Comme d'habitude, son
appartement était sombre ; la lueur d'une seule lampe allumée filtrait par
l'entrée de la chambre qu'il utilisait comme bureau. Ça sentait le
renfermé.&lt;br /&gt;
- C'est parce que tu ne te laves jamais et que ça pue le singe chez toi qu'on
t'appelle Plague ? Si un jour tu te décides à sortir, je te dirai où on
trouve du savon noir. (...) Je veux dire, je ne suis pas particulièrement fée
du logis, mais quand les vieux cartons de lait commencent à sentir les
asticots, je les ramasse et je les balance.&lt;br /&gt;
- Je reçois une pension pour invalidité, dit-il. Je suis socialement
incompétent. (t.1, p.120)&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire le billet du &lt;em&gt;Dernier des blogs&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.hyperbate.com/dernier/?p=467" hreflang="fr"&gt;Le Geek
(document, 1983)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source de l'illustration : &lt;a href="http://flickr.com/photos/scottjohnson/2086153791/sizes/o/" hreflang="en"&gt;http://flickr.com/photos/scottjohnson/2086153791/sizes/o/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/M1FWzIYlGQ8" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/08/05/Pour-une-etude-problematique-de-la-figure-du-geek#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>MO5 demande de l'aide pour le déménagement de ses collections</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/fPRpWisBxGI/MO5-demande-de-l-aide-pour-le-demenagement-de-ses-collections</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f9c9d40a348d49df50724275d2950b66</guid>
    <pubDate>Tue, 15 Jul 2008 21:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>micro-informatique</category>
        <category>collections</category><category>MO5</category>    
    <description>&lt;p&gt;Je prends la plume en pleine trève estivale pour relayer une info
d'importance pour tous ceux qui s'intéressent au patrimoine informatique en
France. &lt;a href="http://mo5.com" hreflang="fr"&gt;MO5.COM&lt;/a&gt; est une association
bien connue dédiée à la préservation du patrimoine informatique et
vidéoludique. Elle entretient une collection de plus de 30.000 ordinateurs,
consoles, logiciels, magazines et manuels. Cette collection est aujourd'hui en
danger. Un déménagement d'urgence s'impose : les 110 mètres carrés
consacrés à sa conservation - dans le sous-sol d'un collège de la région
parisienne - présentent des défauts de sécurité, particulièrement face aux
risques d'incendie. L'association est à la recherche de place et de moyens pour
organiser le déménagement. Site de soutien : &lt;a href="http://soutien.mo5.com/" hreflang="fr"&gt;http://soutien.mo5.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/fPRpWisBxGI" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/07/15/MO5-demande-de-l-aide-pour-le-demenagement-de-ses-collections#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Des livres contre les zombies de la pensée</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/TlztSmO_R0U/Des-livres-contre-les-zombies-de-la-pensee</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4f6c979d6132b0f1f76ecb51cae07b52</guid>
    <pubDate>Tue, 13 May 2008 21:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>un peu décalé</category>
        <category>2007</category><category>bibliothèques</category>    
    <description>&lt;div class="external-media" style="margin: 1em auto; text-align: center;"&gt;
&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.youtube.com/v/HUxp3E3YUdQ&amp;amp;hl=en" width="425" height="350"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/HUxp3E3YUdQ&amp;amp;hl=en" /&gt;
&lt;param name="wmode" value="transparent" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
Video Contest Submission-Allen County Public Library&lt;/div&gt;
&lt;strong&gt;Des zombies, une bibliothèque, un livre&lt;/strong&gt; : il ne m'en faut
guère plus pour être heureux. Ce qui suit n'est pas la bande annonce du
prochain film de George Romero (miam), prévu pour l'année prochaine, mais un
petit film très sympa réalisé il y a un an par la Allen County Public Library
et repéré récemment par le blog &lt;a href="http://couvillencoul.wordpress.com/" hreflang="fr"&gt;Couv. ill. en coul.&lt;/a&gt;.    Bon je sais ça n'a qu'un très lointain rapport avec le sujet de ce blog, mais y
a pas de mal à se faire plaisir de temps en temps, hein ?&lt;br /&gt;
Et puis c'est sympa cette idée qu'on trouve solution à tout dans une
bibliothèque, j'y crois toujours un peu.&lt;br /&gt;
Le seul problème avec ce genre de pub, c'est de savoir si cela ne touche pas
toujours les mêmes personnes : ceux qui sont déjà dans la bibliothèque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MAJ de juillet 2008 : Ceux qui suivent un minimum l'actualité cinématographique
auront rectifié d'eux-même : le dernier Romero est déjà sorti, &lt;em&gt;Diary of the
Dead&lt;/em&gt;... et c'est un régal !!!&lt;br /&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/TlztSmO_R0U" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/05/13/Des-livres-contre-les-zombies-de-la-pensee#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Le Musée de l'informatique sort sa première version stable</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/EW1nw_opgOU/Musee-de-linformatique-%3A-ouverture-le-15-avril</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1234ab07879a6247defafe9a6b080896</guid>
    <pubDate>Tue, 22 Apr 2008 17:16:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>micro-informatique</category>
        <category>2008</category><category>musée</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img style="margin: 0 1em 1em 0; float: left;" alt="" src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/affiche-museeinformatique.jpg" /&gt;Après un an d'ouverture
temporaire sous le nom de &amp;quot;1940-1990 : Histoires d'informatique&amp;quot;, le Musée de
l'informatique ouvre définitivement ses portes mardi 15 avril. La version
stable succède à la version beta, pourrait-on dire de manière appropriée. Le
musée s'inscrit désormais dans la durée et propose, à côté de collections
permanentes, des expositions temporaires.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Nous en avons déjà parlé sur ce blog (dans &lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/post/2007/06/08/Meme-a-la-retraite-elles-aiment-toujours-se-montrer" hreflang="fr"&gt;cette brève&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/post/2007/09/14/Familles-de-geeks-%3A-sortez-groupes-ce-week-end" hreflang="fr"&gt;cette autre&lt;/a&gt;). Depuis juin 2007, la première version du musée aurait
accueilli 220 000 visiteurs sur le toît de la Grande Arche de la Défense.
Opiniâtre, Philippe Nieuwbourg a réussi à attirer suffisamment d'investisseurs
et de sponsors pour boucler son projet et ouvrir définitivement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'exposition n'a pas été entièrement repensée, elle compte désormais
quelques nouvelles pièces, et deux reconstitutions amusantes : un poste
d'opérateur dans une salle informatique (années 50 ?) et... une chambre
d'adolescent dans les années 80. D'après l'avis de deux témoins directs (un ami
et moi), cette dernière reconstitution est assez convaincante, à l'exception
d'un tourne-disque qui déjà à l'époque datait un peu. Sinon, le TRS-80 monobloc
trônant sur le bureau nous a rappelé quelques frustrations...&lt;/p&gt;
L'exposition permanente suit désormais un parcours plus linéaire, pour
faciliter la remontée de la ligne du temps. L'orange fait son entrée comme
dominante et d'assez jolis écrans projettent films et diaporamas tout en
faisant office de fines cloisons entre les espaces.&lt;br /&gt;
Deux nouvelles expositions temporaires font également leur apparition :
&amp;quot;Internet, de la guerre froide à nos jours, histoire du réseau qui a changé le
monde&amp;quot; et &amp;quot;RegART au-delà de l'objet&amp;quot;, un parcours plus artistique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.museeinformatique.fr/"&gt;http://www.museeinformatique.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ci-dessous un petit diaporama de quelques pièces à contempler sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style="background:#000;max-width:511px;margin:0 auto;text-align:center;line-height:0"&gt;
&lt;div style="width:100%;height:341px;padding:0;margin:0"&gt;&lt;iframe style="width:100%;height:100%" src="http://picasaweb.google.fr/legrenier.images/MusEInformatiqueInauguration/photo#s5190294424633897330" frameborder="0" scrolling="no"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;
&lt;a href="http://www.zuneo.net/2007/04/diaporama-picasa.html"&gt;&lt;img style="border:none;padding:0;margin:0;float:left" src="http://btemplates.googlepages.com/add.gif" title="Installer sur mon blog" alt="Diaporama Picasa" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.com"&gt;&lt;img style="border:none;padding:0;margin:0;float:right" src="http://btemplates.googlepages.com/picasa.png" title="Aller sur Picasa Web Albums" alt="Picasa Web Albums" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.fr/legrenier.images/MusEInformatiqueInauguration/photo#s5190294424633897330"&gt;&lt;img style="border:none;padding:0;margin:0" src="http://btemplates.googlepages.com/pleinecran.gif" title="Voir en plein écran [Touche F11]" alt="Plein écran" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/EW1nw_opgOU" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/04/14/Musee-de-linformatique-%3A-ouverture-le-15-avril#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Nouvel exploit d'un super-calculateur : une opération toutes les six secondes !</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/iwpFpU6xYbA/Nouvel-exploit-dun-super-calculateur-%3A-une-operation-toutes-les-six-secondes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:fc2290d8db8d15dba445e368372ff427</guid>
    <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 14:03:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>micro-informatique</category>
        <category>préhistoire</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/machine-differences.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0 1em 1em 0; float: left;" alt="" src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/.machine-differences_s.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Jusqu'à fin novembre, le musée
de l’histoire informatique de Mountain View, dans la Silicon Valley, expose la
« machine à différences », imaginée au début du 19e siècle par le mathématicien
britannique Charles Babbage. Si vous n'avez pas les moyens et le temps de vous
rendre à cette expo, vous n'avez aucune excuse en revanche pour ne pas suivre
le reportage photo de Zdnet.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La machine a été conçue au début du XIXème siècle, mais elle n'a en fait été
réalisée intégralement qu'en 1991, par le musée des sciences de Londres. Un
projet qui aura donc connu certain retard (ça va en rassurer certains) et qui
sera passé sans transition du rayon &amp;quot;innovation&amp;quot; à celui de l'histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une copie qui est aujourd'hui exposée en Californie : elle mesure 2,7
mètres de haut pour 3,5 m de large, pèse 4,5 tonnes et compte 248 rouages
internes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet ordinateur mécanique &lt;q&gt;calcule sans erreurs des polynômes grâce à la
méthode de calcul différentielle&lt;/q&gt;.&lt;/p&gt;
A noter qu'un roman de science-fiction (steampunk) de William Gibson et Bruce
Sterling, &lt;em&gt;La Machine à différences&lt;/em&gt;, est construit autour de
l'uchronie : « Et si Charles Babbage avait réussi à construire ses
machines à différences ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour voir la bête : &lt;a href="http://www.zdnet.fr/galerie-image/0,50018840,39380420,00.htm"&gt;Gros plan sur
l'ancêtre de l'ordinateur : « la machine à différences » (Zdnet)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Babbage dans Wikipedia : &lt;a hreflang="fr" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Babbage"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Babbage&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
[Merci à Marypolipus pour l'info]&lt;br /&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/iwpFpU6xYbA" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/04/16/Nouvel-exploit-dun-super-calculateur-%3A-une-operation-toutes-les-six-secondes#comment-form</comments>
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      <feedburner:origLink>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/04/16/Nouvel-exploit-dun-super-calculateur-%3A-une-operation-toutes-les-six-secondes</feedburner:origLink></item>
    
  <item>
    <title>Et vous, quel a été le premier CD que vous ayez acheté ?</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/VtqmjIwZxrI/Et-vous-quel-a-ete-le-premier-CD-que-vous-ayez-achete</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7f2040fcba89e58af758117908ae0104</guid>
    <pubDate>Tue, 04 Mar 2008 19:07:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>culture numérique</category>
        <category>1985</category><category>1987</category><category>Compact disc</category>    
    <description>&lt;img style="margin: 0 0 1em 1em; float: right;" alt="" src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/cdplayer2.gif" /&gt;&lt;strong&gt;Depuis août dernier, on entend ou lit
ici et là que le CD a 25 ans, à un moment de son existence où presque tout le
monde parie désormais sur sa fin.&lt;/strong&gt; 25 ans de CD, ça fiche un coup de
vieux à tous ceux qui se souviennent avoir acheté tout ému leur première
platine et leur premier disque. A peine le temps de comprendre les nostalgiques
du vinyle qu'une nouvelle génération de &amp;quot;c'était mieux avant&amp;quot; pointe son nez.
Retour sur quelques émois fondateurs...&lt;br /&gt;    &lt;strong&gt;Mon premier CD acheté&lt;/strong&gt; fut celui de Sting &lt;a hreflang="fr" href="http://www.deezer.com/#music/album/11664"&gt;&lt;em&gt;...Nothing like the
sun&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, en 1987. Le boitier est assez lourd (normal, la galette a couté
dans les 150 francs) et sur le premier morceau, la batterie tranchante de Manu
Katché semble vous dire : « bienvenue dans l'ère numérique, plus de craquements
ni de kseksekse ». 
&lt;div style="width: 180px; height: 25px;"&gt;&lt;object style="margin: 0; padding: 0; float: left;" data="http://www.deezer.com/embedded/small-widget.swf?idSong=85991&amp;amp;colorBackground=0x525252&amp;amp;colorButtons=0xDDDDDD&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" height="25" width="180"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget.swf?idSong=85991&amp;amp;colorBackground=0x525252&amp;amp;colorButtons=0xDDDDDD&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;a href="http://www.deezer.com/" style="border: medium none ; margin: 0; padding: 0;"&gt;&lt;img src="http://www.deezer.com/embedded/footer.jpg" alt="free music" title="free music" style="border: medium none ; margin: 0; padding: 0;" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mais comme presque tout le monde à l'époque&lt;/strong&gt;, le vrai choc fut
procuré par &lt;a hreflang="fr" href="http://www.deezer.com/#music/album/531"&gt;&lt;em&gt;Brothers in arms&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, sorti
en 1985 et premier album entièrement réalisé en numérique (« DDD = utilisation
d'un magnétophone numérique pendant les séances d'enregistrement, le mixage
et/ou le montage et la gravure »). Après le rond et confortable &lt;em&gt;So far
away&lt;/em&gt; (le numérique, une expérience digne d'un Bourbon dans un fauteuil
club), l'entêtant &lt;em&gt;Money for nothing&lt;/em&gt; vous faisait décoller dès l'intro
dans laquelle on entend le même Sting sussurer « I want my... I want my MTV ».
Premiers tonnements et roulements de la batterie qui me filent encore des
frissons dans l'échine au moment où j'écris ces lignes... jusqu'au riff de la
mort.&lt;br /&gt;
Un riff de la mort pour la naissance du CD audio ! 
&lt;div style="width: 180px; height: 25px;"&gt;&lt;object style="margin: 0; padding: 0; float: left;" data="http://www.deezer.com/embedded/small-widget.swf?idSong=718&amp;amp;colorBackground=0x525252&amp;amp;colorButtons=0xDDDDDD&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" height="25" width="180"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget.swf?idSong=718&amp;amp;colorBackground=0x525252&amp;amp;colorButtons=0xDDDDDD&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;a href="http://www.deezer.com/" style="border: medium none ; margin: 0; padding: 0;"&gt;&lt;img src="http://www.deezer.com/embedded/footer.jpg" alt="free music" title="free music" style="border: medium none ; margin: 0; padding: 0;" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un autre souvenir&lt;/strong&gt; de l'époque d'avant fut ma première
découverte d'un radio-cassette-laser avec dedans le dernier opus de Madonna :-(
J'appuie sur « avance rapide » et là je passe de chanson en chanson,
directement depuis le début ! Faut se souvenir, pour ceusses qui ont eu
l'honneur de claquer presque tout leur argent de poche dans les 33 tours, quel
tour de force pouvait représenter la pose du saphir précisément au début d'une
chanson (particulièrement en soirée, après deux ou trois verres). Et les
craquements et autres rayures, qui pourrait les regretter ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Autre révolution&lt;/strong&gt; : la face unique. A l'époque du vinyl, chaque
face durait en moyenne vingt minutes et pas mal d'artistes jouaient de cette
dualité dans la composition de leur album (une face avec des vocaux, l'autre
avec des instrumentaux). Les doubles albums comptaient 4 faces (eh oui !), à
part &lt;a hreflang="fr" href="http://www.amazon.fr/Big-World-Joe-Jackson/dp/B000007155/ref=pd_bbs_sr_8?ie=UTF8&amp;amp;s=music&amp;amp;qid=1204652036&amp;amp;sr=8-8"&gt;
Big World&lt;/a&gt;, du génial mais parfois un peu mégalo Joe Jackson, qui n'en
comptait que 3 ! Ah oui, une autre anecdote me revient à l'esprit : 1987,
première édition en CD du mythique &lt;a href="http://www.deezer.com/fr#music/album/1539"&gt;&lt;em&gt;Sergent Pepper's Lonely Heart
Club Band&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. Je me souviens avoir lu alors (dans Télérama ?) que grâce à
la précision du numérique, on pouvait désormais entendre en tendant l'oreille
une chaise de l'orchestre craquer légèrement à la fin de &lt;em&gt;A Day in the
Life&lt;/em&gt;, alors que ce bruit n'avais jamais été discernable sur les pressages
en vinyl (c'est vrai !). En revanche, ce même album s'est vu amputer de sa
chute lors de son passage en polycarbonate : à la demande de John Lennon, une
boucle psychédélique composée de dizaines de voix et d'effets avait été placée
à la toute fin du sillon afin que les platines qui ne disposent pas du retour
du bras automatique la joue à l'infini (on imagine les cauchemars
engendrés...). Avec le CD, il fallut trancher : quelques secondes de délire,
pas plus ! 
&lt;div style="width: 180px; height: 25px;"&gt;&lt;object style="margin: 0; padding: 0; float: left;" data="http://www.deezer.com/embedded/small-widget.swf?idSong=21064&amp;amp;colorBackground=0x525252&amp;amp;colorButtons=0xDDDDDD&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" height="25" width="180"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget.swf?idSong=21064&amp;amp;colorBackground=0x525252&amp;amp;colorButtons=0xDDDDDD&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;a href="http://www.deezer.com/" style="border: medium none ; margin: 0; padding: 0;"&gt;&lt;img src="http://www.deezer.com/embedded/footer.jpg" alt="free music" title="free music" style="border: medium none ; margin: 0; padding: 0;" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img alt="" src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/cdplayer.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;
Pour des infos plus &amp;quot;factuelles&amp;quot;...&lt;br /&gt;
&lt;a hreflang="fr" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Compact_disc"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Compact_disc&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
&lt;a hreflang="fr" href="http://www.research.philips.com/newscenter/dossier/optrec/index.html"&gt;L'histoire
du CD selon Philips&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a hreflang="fr" href="http://www.sony.net/Fun/SH/1-19/h1.html"&gt;L'histoire du
CD selon Sony&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crédits photo : Sony et Philips.&lt;br /&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/VtqmjIwZxrI" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/03/04/Et-vous-quel-a-ete-le-premier-CD-que-vous-ayez-achete#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Quand le logo entre dans l'histoire</title>
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    <pubDate>Wed, 13 Feb 2008 09:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>un peu décalé</category>
        <category>Adobe</category><category>Apple</category><category>Canon</category><category>Google</category><category>IBM</category><category>Microsoft</category><category>Mozilla</category><category>Palm</category><category>Xerox</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/logo-apple.gif" alt="Apple" style="display:block; margin:0 auto;" /&gt;&lt;strong&gt;Conçu d'abord pour inscrire la
société dans le présent&lt;/strong&gt;, le logo devient bien des années plus tard un
jalon dans son histoire. Porteur de souvenirs de stratégies, de produits, voire
d'émotions pour certains. Symbole d'innovations dans ses premières
incarnations, il préfère au fil du temps refléter des concepts plus rassurants
de maturité et d'expérience. Revue toute en images de quelques belles
évolutions de logos...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/logo-adobe.gif" alt="Adobe" style="display:block; margin:0 auto;" /&gt; &lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/logo-canon.gif" alt="Canon" style="display:block; margin:0 auto;" /&gt; &lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/logo-firefox.gif" alt="Firefox" style="display:block; margin:0 auto;" /&gt; &lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/logo-google.gif" alt="Google" style="display:block; margin:0 auto;" /&gt; &lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/logo-ibm.gif" alt="IBM" style="display:block; margin:0 auto;" /&gt;
&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/logo-microsoft.gif" alt="Microsoft" style="display:block; margin:0 auto;" /&gt; &lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/logo-palm.gif" alt="Palm" style="display:block; margin:0 auto;" /&gt; &lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/logo-xerox.gif" alt="Xerox" style="display:block; margin:0 auto;" /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sources :&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://vtech.canalblog.com/archives/2008/02/11/7915793.html" hreflang="fr"&gt;Vtech, le blog de la veille technologique et de l'intelligence
compétitive&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.neatorama.com/2008/02/07/the-evolution-of-tech-companies-logos/" hreflang="en"&gt;Neatorama&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/p6twgs7xYfQ" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Mon Univers en expansion</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/191xL2NiYYs/Mon-Univers-en-expansion</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2e50393de9dff7a25efe3bc51cc5ab63</guid>
    <pubDate>Wed, 30 Jan 2008 21:21:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>vie du blogue</category>
        <category>2008</category><category>portail</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.netvibes.com/legrenier" hreflang="fr"&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/.Ginger_m.jpg" alt="Ginger, nouvelle version de Netvibes" style="display:block; margin:0 auto;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Est-ce que j'ai une tronche de beta-testeur ? Ben faut croire que oui,
puisque je fais partie des happy-few qui testent Ginger, la nouvelle version de
Netvibes.&lt;br /&gt;
Vie privée / vie publique, comme dirait l'autre. L'enjeu pour Netvibes est
d'ajouer une dimension communautaire à sa page d'agrégation personnelle. Tout
utilisateur aura donc bientôt la possibilité de créer son Univers, partie
publique de ses onglets personnels. Il pourra inviter des amis, voir ce qu'ils
font et blablabla et blablabla.&lt;br /&gt;
Pour ma part, je vais tenter de rassembler dans cet Univers quelques ressources
(RSS, vidéos...) susceptibles d'intéresser les lecteurs du Grenier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, je vous invite :&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.netvibes.com/legrenier" hreflang="fr"&gt;http://www.netvibes.com/legrenier&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/191xL2NiYYs" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Je fais de mon vieux !</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/dDTt1TXcS0E/Je-fais-de-mon-vieux</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:974fda8510aab27774a003f6a35bb95c</guid>
    <pubDate>Thu, 24 Jan 2008 22:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>micro-informatique</category>
        <category>1986</category><category>1987</category><category>IBM</category><category>MO6</category><category>PS2</category><category>publicité</category><category>Thomson</category>    
    <description>&lt;img alt="" src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/wii-vieux.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Vous en avez assez de ces jeunes qui depuis une dizaine d'années
trustent les médias pour vanter leur ''business plan'' et leur ''killer app''
?&lt;/strong&gt; Assez de ce jeunisme ambiant qui fait qu'à partir de trente ans,
vous n'êtes plus bon qu'à faire visiter les locaux de votre entreprise ?&lt;br /&gt;
Laissez-moi vous emmener dans un monde pas si loin du nôtre où le jeune adulte
n'avait pas sa place. Entre l'enfant comme cible à éduquer et le cadre
cinquantenaire rassurant, le jeune n'avait guère sa place et voyait ainsi son
pouvoir &lt;del&gt;d'innovation&lt;/del&gt;de nuisance considérablement réduit.&lt;br /&gt;
Souvenez-vous d'ailleurs : quand vous étiez enfant, tous les adultes vous
semblaient vieux, aucun ne ressemblait à celui que vous êtes devenu : smart,
fringant et toujours plein d'initiative (si ce n'est pas le cas, vous ne
méritez pas la lecture de ce blog).    &lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;Léon la terreur&lt;/h2&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object data="http://www.dailymotion.com/swf/x39vq3" type="application/x-shockwave-flash" height="335" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x39vq3" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
Premier cas : le papy rassurant. Dans cette publicité de 1986 pour le Thomson
MO6, Léon Zitrone avait daigné quitter les champs de course pour investir un
TGV rempli de chiards excités. TGV, Thomson, micro-informatique : des signes
indéniables de progrès, mais qui peuvent faire peur (il paraît que l'on prend
toujours froid à cause des courants d'air dans le TGV, par exemple). Alors Léon
est là pour rassurer les vieux, pardon les parents : {{avec la micro Thomson,
donnez une chance supplémentaire de réussir à vos enfants ; offrez leur un
cadeau intelligent}}. Allez avouez, qui n'a pas fait le coup du &amp;quot;cadeau
intelligent&amp;quot; pour se faire payer son premier micro ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;le vieux n'est pas l'ennemi du bien&lt;/h2&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object data="http://www.dailymotion.com/swf/x3a56c" type="application/x-shockwave-flash" height="335" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x3a56c" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
Autre situation dans laquelle le vieux excelle : le monde de l'entreprise. Dans
la vision qu'en donne IBM, la pyramide des âges présente de nombreuses et
subtiles nuances, entre les vieux, les plus vieux, et les moins vieux qui font
tout ce qu'ils peuvent pour rattraper le plus vite les premiers.&lt;br /&gt;
Cette vidéo, quasi ethnologique, nous narre l'arrivée en 1987 du nouveau
micro-ordinateur d'IBM PS/2 dans une entreprise américaine &amp;quot;typique&amp;quot;. Le vieux
patron râle pour savoir qui a commandé ce bijou technologique et le moins jeune
lui répond que c'est lui-même (certainement un coup d'Alzheimer). S'ensuit une
démonstration des multiples avantages de la bête, qui va jusqu'à faire sortir
de son bureau une &amp;quot;belle blonde&amp;quot; bien mûre et toute frétillante à l'évocation
de la &amp;quot;puissance&amp;quot; de la machine (on la comprend, la bougresse, ça doit pas être
marrant tous les jours avec une telle pyramide des âges).&lt;br /&gt;
Le tout se termine sur un superbe jeu de mot à plusieurs millions de dollars :
le plus vieux demande qui a eu l'idée d'acquérir ce nouveau micro, tout le
monde répond bien lâchement &amp;quot;moi&amp;quot; &amp;quot;moi&amp;quot; &amp;quot;moi&amp;quot; (&amp;quot;aille&amp;quot;, I, dans la VO) et la
belle blonde clot le bec à tous ces encravatés en s'écriant : &amp;quot;aille bi ème&amp;quot;,
IBM).&lt;br /&gt;
Et après certains s'étonnent encore du succès du Macintosh dans les années
quatre-vingt...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source de l'illustration : D.R.&lt;br /&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/dDTt1TXcS0E" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/01/22/Je-fais-de-mon-vieux#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>L'homme peut-il fabriquer un homme ?</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/fsW0RV271ec/Lhomme-peut-il-fabriquer-un-homme</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4b5559a5591a6016859da2aed6627408</guid>
    <pubDate>Tue, 08 Jan 2008 21:25:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>rétro-prospective</category>
        <category>1935</category><category>robotique</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/chevron-ouvrant.gif" alt="Début de citation" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /&gt;&lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/petit-journal.jpg"&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/.petit-journal_s.jpg" alt="Couverture du Petit Journal illustré (1935)" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" /&gt;&lt;/a&gt;Notre couverture représente une scène
étrange et saisissante. Deux ouvriers travaillent. Ils font du façonnage
d'ivoire. Ils pourraient tout aussi bien faire autre chose, manoeuvrer d'autres
outils. Seulement, ce qui est singulier, c'est que l'un de ces travailleurs est
un homme en chair et en os. Et l'autre, un homme en fer et en acier.&lt;br /&gt;
Il y aurait cependant quelque inconvenance à l'égard de la race humaine à les
assembler dans une commune présentation. L'un a un cerveau. L'autre n'a qu'un
mécanisme. Mais ne pourra-t-on, une autre fois, fabriquer un cerveau ?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Cet homme artificiel n'est pas nouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La mode est revenue aux automates.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la science moderne, on a pu, en effet, construire des
personnages artificiels aux routages compliqués qui donneraient l'illusion
parfaite de la vie humaine, s'ils n'avaient pas toujours l'apparence d'êtres
vivants.&lt;br /&gt;
C'est une mode qui avait fait fureur au dix-huitième siècle et puis qui était
passée.&lt;br /&gt;
Fabriquer des hommes ou des animaux mécaniques fut alors une rage.&lt;br /&gt;
Les premiers automates dont on parle remontent d'ailleurs beaucoup plus
loin.&lt;br /&gt;
L'antiquité grecque nous a transmis la belle légende de Pygmalion et de la
statue Galathée, dont le sculpteur devint amoureux après l'avoir ciselée. On se
souvient qu'exauçant ses voeux, Vénus anima la statue et que Pygmalion épousa
son chef-d'oeuvre.&lt;br /&gt;
Les êtres fabriqués par les Occidentaux furent animés moins poétiquement.&lt;br /&gt;
Tandis que, dans leurs laboratoires, les alchimistes cherchaient le secret de
la vie et voulaient traiter l'oeuvre impossible de faire naître
artificiellement des enfants, les premiers physiciens cherchaient à construire
des hommes de métal, qui furent les ancêtres des poupées articulées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Francine&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;On raconte que le fameux Albert le Grand avait, dès le treizième siècle,
construit un automate doué du mouvement et de la parole. Mais le fait est
contesté et l'on sait, du reste, qu'aussi grande était la science d'Albert le
Grand que ses contemporains lui attribuaient le pouvoir d'accomplir toutes les
merveilles possibles.&lt;br /&gt;
C'est Descartes qui construisit le premier automate doué du mouvement et qui,
parait-il, prononçait quelques mots.&lt;br /&gt;
Le célèbre philosophe voulait ainsi prouver sa théorie suivant laquent les
animaux n'avaient point d'âme.&lt;br /&gt;
Il alla plus loin, puisque son automate représentait une jeune fille, qu'il
appelait &amp;quot;sa fille Francine&amp;quot;. Cette poupée parlante eut un sort malheureux.
Descartes l'avait emportée au cours d'un de ses voyages. Un des matelots du
vaisseau sur lequel i1 se trouvait brisa par mégarde la caisse contenant
Francine. A la vue de cette femme en métal qui remuait, il crut à un sortilège
et jeta la poupée à la mer.&lt;br /&gt;
Quelques années plus tard, l'abbé Mical présentait à l'Académie des Sciences
des têtes humaines qui parlaient.&lt;br /&gt;
Ces têtes reposaient sur des boites contenant des touches comme celles d'un
clavecin et c'est en appuyant sur ce clavier qu'on faisait émettre des sons aux
têtes parlantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;la digestion du canard&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Mais les plus fameux automates furent ceux de Vaucanson. Celui-ci en
construisit plusieurs. Les plus célèbres furent son joueur de flûte, son joueur
de tambourin et son canard.&lt;br /&gt;
C'est en 1738 que Vaucanson présenta ses sujets à l'Académie des Sciences, dont
les membres furent émerveillés.&lt;br /&gt;
Le joueur de flûte pouvait jouer douze airs. Il se comportait absolument comme
un flûtiste humain, se servant de sa langue et de ses doigts. Le mécanisme en
était si parfait que c'étaient les lèvres mêmes de l'automate qui, sous
l'action de l'air qui pénétrait en elles, modulaient les airs différents.&lt;br /&gt;
Le joueur de tambourin était fabriqué suivant le même système et pouvait, lui
aussi, faire entendre plusieurs airs.&lt;br /&gt;
Pourtant, la merveille des merveilles fabriquée par Vaucanson fut son canard,
lequel, non seulement faisait entendre les &amp;quot;coin, coin&amp;quot; de ses congénères en
chair et en os, marchait, courait, mais encore mangeait, digérait et même
rejetait les produits de sa digestion.&lt;br /&gt;
Vaucanson ne révéla jamais son secret et son fameux canard passa de mains en
mains sans que ceux qui le possédèrent tour à tour eussent jamais compris
comment il pouvait absorber des graines et les digérer.&lt;br /&gt;
C'est seulement en 1844 qu'une aile s'étant brisée, on découvrit le mécanisme
intérieur, lequel était double, avec un système pour l'ingestion et un autre
pour l'évacuation qui devait être préparée à l'avance.&lt;br /&gt;
Après Vaucanson, de nombreux constructeurs présentèrent des personnages
artificiels, des écrivains, des cuisiniers, etc., etc.&lt;br /&gt;
Il y eut même des supercheries, comme celle du joueur d'échecs de
Kempelen.&lt;br /&gt;
Ce joueur d'échecs est resté célèbre parce que, pendant près d'un demi-siècle,
il fit l'émerveillement et aussi la stupéfaction de tous ceux à qui il fut
présenté.&lt;br /&gt;
Cet automate jouait une partie d'échecs sans se tromper et tenait tête aux
meilleurs joueurs.&lt;br /&gt;
C'était un homme assis, habillé en Turc, de grandeur naturelle. La caisse qui
formait le siège était remplie de ressorts qui soi-disant correspondaient aux
bras et aux mains du joueur.&lt;br /&gt;
Or, malgré qu'on eut essayé vainement d'y introduire des hommes très petits,
voire même des enfants, ce n'était pourtant pas autre chose qui se passait.
L'automate avait même été construit spécialement pour cacher un révolutionnaire
polonais blessé au cours d'un combat et qui s'appelait Woruski.&lt;br /&gt;
Celui-ci avait été recueilli par un médecin qui l'avait soigné, mais les
blessures étaient si graves qu'il avait dû subir l'amputation des deux
jambes.&lt;br /&gt;
Le médecin était bien embarrassé de son blessé, qu'il ne pouvait livrer. C'est
alors qu'un de ses amis, Wolfgang Kempelen, sachant que Waruski était très fort
aux échecs, eut l'idée de construire l'automate dans lequel le rebelle se
cacherait.&lt;br /&gt;
Il comptait ainsi arriver à faire gagner l'étranger par le révolté. On
donnerait des représentations avec l'automate et tous soupçons seraient ainsi
écartés. Le succès du joueur d'échecs fut grand. Toutes les villes de Russie
voulaient le voir. La tsarine Catherine II elle-même tint une partie contre le
pseudo-automate et, naturellement, la perdit.&lt;br /&gt;
Ce ne fut qu'au bout d'un temps assez long que Woruski put sortir du territoire
russe. Mais la célébrité de l'automate était telle qu'on continua à donner des
représentations, lesquelles étaient d'ailleurs très rémunératrices et on assure
même que, passant à Vienne, alors que Napoléon s'y trouvait, l'automate joua
avec l'Empereur une partie, laquelle, d'ailleurs, se termina brusquement,
l'adversaire de l'Empereur ayant subitement brouillé les pièces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;décharger un révolver&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/petit-journal2.jpg" alt="Un automate qui joue aux cartes" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" /&gt;Aujourd'hui, les automates que l'on fait
sont plutôt des pièces mécaniques compliquées, ils n'ont plus figure humaine.
Tout est sacrifié au mécanisme qu'actionnent des moteurs perfectionnés, et ces
hallucinants êtres d'acier, aux rouages nombreux, accomplissent encore plus de
choses que les automates du siècle passé.&lt;br /&gt;
C'est un éléphant de grandeur naturelle, animé par un moteur, qui marche en se
dandinant absolument comme tous les éléphants connus, lesquels seraient étonnés
de le voir parmi eux.&lt;br /&gt;
C'est un cheval électrique, c'est un danseur mécanique qui, certainement,
encombre plutôt sa danseuse et n'a rien du danseur mondain qu'il remplace. En
revanche, ce danseur mécanique présente une grande utilité ; il porte, en
effet, en lui un enregistreur cinématographique qui permet de prendre les
personnages évoluant dans la salle où il se trouve.&lt;br /&gt;
L'Amérique et l'Angleterre ont excellé dans ce genre de construction et c'est
un Américain qui a mis au monde, si l'on peut dire, le dernier de ces automates
perfectionnés, homme de métal à l'aspect fantastique, ayant un cylindre à la
place de la tête, des oreilles et une bouche énormes, mais qui néanmoins peut
parler, chanter, siffler, rire et même décharger un revolver.&lt;br /&gt;
Il est évident qu'avec les progrès du machinisme on peut arriver à des
résultats extraordinaires dans cet ordre d'idées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a construit, en France même, des automates très perfectionnés. On a pu voir,
boulevard Haussmann, à Paris, les expériences d'un automate qui marchait. Il
remuait alternativement ses bras et ses jambes et il conservait son équilibre.
Il était habillé comme un promeneur ordinaire. Et c'était une vision
hallucinante que celle de ce faux homme qui ressemblait à un homme vrai.&lt;br /&gt;
Il y avait bien dans sa démarche quelque chose de cahotant, de brusque, de
heurté.&lt;br /&gt;
Il y avait surtout ceci : c'est que les gestes qu'il accomplissait
n'étaient point dictés par sa volonté propre, mais par celle de son
constructeur.&lt;br /&gt;
Ses entrailles n'étaient que des rouages et des bielles, sur quoi on avait
appliqué de la cire et des vêtements.&lt;br /&gt;
On a pu voir aussi un autre automate qui jouait aux cartes. Son fabricant lui
avait laissé son apparence mécanique de cauchemar. Il jouait réellement. Et il
gagnait... Mais c'était par un système compliqué de rayons électriques. Son
partenaire touchait-il une carte ? Ce geste déclenchait un autre geste
mécanique chez l'automate qui saisissait... automatiquement - c'est bien le cas
de le dire - la carte correspondante et supérieure. Il ne pouvait, évidemment,
que jouer à un seul jeu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2008/petit-journal1.jpg" alt="Un homme est assis dans un fauteuil devant un tracteur" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /&gt;Un homme est assis devant un tracteur
agricole mécanique. Il en contrôle la marche et la manoeuvre de son fauteuil et
même sans y toucher. Cet homme est un automate, conformé et habillé à la mode
humaine. C'est par la radio qu'il agit, en parfaite mécanique, c'est-à-dire
avec une parfaite inconscience. Car l'homme n'a pas encore fabriqué un cerveau.
Il faudrait, pour cela, qu'il pût fabriquer une âme.&lt;br /&gt;
Et cela, c'est le grand secret du Créateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;la petite écuyère a cafté&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Citons, pour terminer, l'aventure suivante qui évoque, dans les temps
modernes et sous une autre forme, la légende de Pygmalion et de Galathée.
L'aventure s'est naturellement déroulée en Amérique.&lt;br /&gt;
Dans un cirque ambulant, un émule de Barnum présentait une merveilleuse
écuyère. Elle était de toute beauté et, dès qu'elle arrivait sur la piste,
soulevait les murmures admiratifs des spectateurs.&lt;br /&gt;
Aussi agile que belle, elle sautait d'un geste gracieux sur son cheval, passait
à travers plusieurs cerceaux en papier et se livrait à divers exercices de
haute école.&lt;br /&gt;
Un étranger, qui avait suivi le cirque dans plusieurs villes, était tombé
amoureux de l'écuyère, à laquelle il envoyait chaque soir une gerbe de
fleurs.&lt;br /&gt;
Lassé, cependant, de ne jamais recevoir même un sourire en remerciement, il osa
venir demander à voir la jolie écuyère.&lt;br /&gt;
On juge de son désappointement lorsqu'on la lui montra : c'était une
merveilleuse poupée articulée. Lorsqu'elle était en piste, le clown qui faisait
des cabrioles à côté d'elle, faisait en même temps manoeuvrer les ressorts et
le mécanisme de la belle automate.&lt;br /&gt;
L'étranger s'en fut désespéré, n'ayant même pas eu la consolation de voir sa
belle écuyère s'animer pour lui.&lt;br /&gt;
Car, si merveilleux que soient les automates, il leur manquera, toujours ce qui
fait, en réalité, la véritable vie, c'est-à-dire une âme.&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/chevron-fermant.gif" alt="Fin de citation" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" /&gt;&lt;br /&gt;
Les machines peuvent arriver à remplacer une mécanique et peut-être un homme,
mais leur vie sera toujours artificielle, car elles n'auront jamais la pensée
et, pour leur insuffler une existence factice, il faudra toujours le cerveau
humain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis D'ELMONT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru dans &lt;em&gt;Le Petit Journal illustré&lt;/em&gt; du 19 mai 1935.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les intertitres sont de Legrenier&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/fsW0RV271ec" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/01/07/Lhomme-peut-il-fabriquer-un-homme#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Altair 8800 : le premier micro-ordinateur... américain !</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/T15_Ig1qaCE/Altair-8800-%3A-le-premier-micro-ordinateur-americain</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6f5736d4339e936a7dc0493d77543100</guid>
    <pubDate>Sun, 09 Dec 2007 17:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>micro-informatique</category>
        <category>1975</category><category>Altair</category><category>André Truong</category><category>Henri Lilen</category><category>Micral</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/PE_Jan_1975_Cover.jpg"&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/.PE_Jan_1975_Cover_s.jpg" alt="Popular Electronics - couverture" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Janvier 1975, Popular
Electronics fait sa une sur l'Altair 8800, « le premier mini-ordinateur du
monde en kit à pouvoir rivaliser avec des modèles commerciaux ».&lt;/strong&gt; Cette
déclaration marque pour beaucoup la naissance du premier micro-ordinateur. Un
acte de naissance encore aujourd'hui controversé, comme vient le rappeler Henri
Lilen dans son dernier ouvrage &lt;em&gt;Cinq inventions à l'origine de l'ère
électronique&lt;/em&gt;. L'Altair descendrait de son cousin français, le &lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/post/2007/09/11/Micral-%3A-le-premier-micro-ordinateur-est-ne-dans-les-champs" hreflang="fr"&gt;Micral&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/chevron-ouvrant.gif" alt="Début de citation" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /&gt;Pour beaucoup d'Américains, mais aussi
pour de nombreux Français mal informés, c'est la société américaine MITS
(&lt;em&gt;Micro Instrumentation and Telemetry Systems&lt;/em&gt;) qui a produit le premier
micro-ordinateur, en 1975, sous le nom d'Altair, quand ce n'est pas Apple qui
est malencontreusement citée.&lt;br /&gt;
Cette société, MITS, installée à Albuquerque, dans le Nouveau Mexique, a été
fondée par Ed Roberts. L'histoire officielle de son micro-ordinateur, ou plutôt
sa légende, semble édifiante.&lt;br /&gt;
Le directeur technique de la revue &lt;em&gt;Popular Electronics&lt;/em&gt;, Les Solomon,
rend visite à MITS au cours d'une tournée professionnelle et se voit présenter
par Roberts un montage de table qui pourrait donner naissance à un
micro-ordinateur. Très intéressé, le journaliste en parle dans l'édition
suivante de sa revue, datée de janvier 1975, en commentant sur la
couverture : « Le premier micro-ordinateur du monde en kit rivalisant
avec les modèles commerciaux » (World's first minicomputer kit to rival
commercial models...). Dans les pages internes de la revue, il était même fait
état de la possibilité de se mesurer avec les mini-ordinateurs de l'époque.
C'était quelque peu optimiste pour une machine qui était loin de rivaliser avec
le Micral, sans possibilités réelles autres que celle d'être un jeu technique
ou une initiation. MITS reçoit alors de nombreuses demandes de clients
potentiels désireux d'acquérir cet ordinateur qui n'existe pas encore. La
direction de la société se réunit et cherche un nom à sa future machine qui
sera commercialisée en kit, donc à monter soi-même.&lt;br /&gt;
On raconte que la petite-fille de l'un des dirigeants, voyant qu'ils manquaient
d'imagination, leur propose Altair, du nom d'une étoile brillante qu'elle
venait de découvrir en regardant, à la télévision, la fameuse série Star Trek.
Ce nom sera adopté à l'unanimité.&lt;br /&gt;
Le prix en est également fixé, 395 dollars en kit et 495 dollars tout monté.
Une publicité est passée dans la revue. Les commandes affluent, accompagnées de
chèques qui financeront la production.&lt;br /&gt;
Des milliers d'Américains acquièrent cette machine et se forment à son usage,
fascinés par la possibilité de pouvoir la programmer expérimentalement en
binaire selon leurs désirs, en tentant au maximum d'économiser les octets d'une
mémoire chiche.&lt;br /&gt;
En fait, l'Altair inaugure une période d'apprentissage de l'électronique
numérique et de l'informatique. Ses faiblesses et ses défauts mêmes poussent
les amateurs à jouer et à développer leurs connaissances.&lt;br /&gt;
Ces amateurs passeront ensuite à la réalisation de micro-ordinateurs en
achetant eux-mêmes des composants du marché, comme l'a fait aussi l'auteur de
ce livre avec des composants Intel. C'est la création de ce nouveau marché qui
ouvre la voie aux trois grands que seront Apple, Commodore et Tandy. L'Altair
8800 est bâti autour du microprocesseur 8080 de Intel, le successeur du 8008,
et fonctionne à la cadence de 2 MHz. Sa mémoire centrale n'est que de 256
octets, ce qui en limite considérablement les possibilités. La programmation
s'effectue à l'aide de clés situées sur la face avant. La machine, bien que
datant de 1975, ne dispose ni d'un clavier, ni d'une mémoire permanente.&lt;br /&gt;
Bien qu'il s'agisse d'une machine expérimentale et non opérationnelle, Roberts
espère en vendre 400 exemplaires la première année. Il en vend 800 pour le seul
premier mois, tandis que 4 000 commandes parviennent à la société en trois
mois, des commandes que MITS aura le plus grand mal à honorer. Les machines
seront ensuite livrées principalement assemblées et dotées d'un clavier et d'un
écran provenant d'autres fournisseurs.&lt;br /&gt;
Ne disposant pas des fonds nécessaires, Roberts vendra MITS à Pertec Computer
en 1977.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;La réalité la plus probable&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'histoire réelle de cette machine semble toutefois quelque peu différente.
Sans qu'on puisse en avoir la preuve formelle, on suppose que le rôle du
directeur technique de la revue &lt;em&gt;Popular Electronics&lt;/em&gt;, Les Salomon, a
été bien plus important que ne le veut l'histoire officielle.&lt;br /&gt;
Les Salomon avait très certainement visité en 1974 l'exposition NCC de Chicago
où le &lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/post/2007/09/11/Micral-%3A-le-premier-micro-ordinateur-est-ne-dans-les-champs" hreflang="fr"&gt;Micral&lt;/a&gt; était présenté par Truong. Il ne faisait alors tout
simplement que son métier de journaliste.&lt;br /&gt;
Peu après l'exposition, il prend l'avion pour rendre visite à son ami Ed
Roberts, le fondateur de MITS, Iequel, semble-t-il, n'avait aucune vocation ni
expérience en informatique. Il lui suggère de construire une machine en
utilisant, cette fois, le processeur 8080 tout juste commercialisé par
Intel.&lt;br /&gt;
A l'époque, la société MITS traverse une mauvaise passe financière. Son patron,
Ed Roberts, tente le tout pour le tout en développant un tel micro-ordinateur.
Cela convainc son banquier qui décide de le soutenir. Intel soutient également
cette expérience en lui cédant à bas prix, 75 $ pièce, des microprocesseurs
normalement vendus 360 dollars.&lt;br /&gt;
Six mois après, MITS présente Altair en annonçant que c'était le premier
micro-ordinateur du monde, ignorant délibérément le Micral. Un témoin de
l'époque. Stan Veit, proche de Les Solomon, déclarera ultérieurement que
l'aspect extérieur de l'Altair avait été entièrement dicté par Les Solomon. Les
ressemblances entre ces deux micro-ordinateurs sont effectivement pour le moins
troublantes.&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/chevron-fermant.gif" alt="Fin de citation" style="float:right; margin: 0 0 1em 1em;" /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;L'article de 1975, en version intégrale !&lt;br /&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ne pas rater l'éditorial particulièrement prophétique : &amp;quot;The home
computer is here!&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/PE_Jan_1975_pg04.jpg"&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/.PE_Jan_1975_pg04_s.jpg" alt="Popular Electronics - éditorial" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/PE_Jan_1975_pg33.jpg"&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/.PE_Jan_1975_pg33_s.jpg" alt="Popular Electronics - page 33" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/PE_Jan_1975_pg34.jpg"&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/.PE_Jan_1975_pg34_s.jpg" alt="Popular Electronics - page 34" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/PE_Jan_1975_pg35.jpg"&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/.PE_Jan_1975_pg35_s.jpg" alt="Popular Electronics - page 35" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/PE_Jan_1975_pg36.jpg"&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/.PE_Jan_1975_pg36_s.jpg" alt="Popular Electronics - page 36" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/PE_Jan_1975_pg37.jpg"&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/.PE_Jan_1975_pg37_s.jpg" alt="Popular Electronics - page 37" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/PE_Jan_1975_pg38.jpg"&gt;&lt;img src="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/.PE_Jan_1975_pg38_s.jpg" alt="Popular Electronics - page 38" style="float:left; margin: 0 1em 1em 0;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source des reproductions de Popular electronics : Michael Holley's SWTPC
6800/6809 documentation collection (&lt;a href="http://www.swtpc.com/mholley/" hreflang="fr"&gt;http://www.swtpc.com/mholley/&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retrouvez cette histoire, et bien d'autres (notamment concernant le
Transistron, le &amp;quot;transistor français&amp;quot;) dans le dernier ouvrage d'Henri Lilen,
&lt;a href="http://www.amazon.fr/Cinq-inventions-lorigine-l%C3%A8re-%C3%A9lectronique/dp/2711740374/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;amp;s=books&amp;amp;qid=1197218851&amp;amp;sr=8-1" hreflang="fr"&gt;Cinq inventions à l'origine de l'ère électronique, Paris,
Vuibert, 2007&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/T15_Ig1qaCE" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Jack Bauer : le pilote que la Fox nous a caché</title>
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    <pubDate>Tue, 20 Nov 2007 18:21:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>un peu décalé</category>
        <category>1994</category><category>AOL</category><category>Prodigy</category><category>Windows</category>    
    <description>&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.collegehumor.com/moogaloop/moogaloop.swf?clip_id=1788161&amp;amp;fullscreen=1" height="335" width="425"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true" /&gt;
&lt;param name="movie" value="http://www.collegehumor.com/moogaloop/moogaloop.swf?clip_id=1788161&amp;amp;fullscreen=1" /&gt;&lt;/object&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Une bombe, un héros qui court, des agents
stressés, tous les éléments sont en place... mais dix ans plus tôt !&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;24: The Unaired 1994 Pilot&lt;/em&gt; (24, le pilote inédit de 1994), est une
parodie hilarante de la célèbre série dans laquelle Jack Bauer doit sauver le
monde une nouvelle fois avec les moyens à sa disposition en 1994.&lt;br /&gt;
Voici en vrac les technologies mises en oeuvre pour tenter de désamorcer la
bombe : un pager (où est la cabine ?!), une connexion RTC à très bas débit qui
monopolise la ligne et empêche de téléphoner simultanément, la facturation de
la session à la durée, une imprimante matricielle et ses listings à
trous-trous, un magnétoscope analogique dans lequel il faut rembobiner la
cassette avant de pouvoir la visionner, les services en ligne AOL
(« you've got mail! ») et Prodigy. Et enfin, déjà omniprésent à
l'époque, Windows... 3.1 !&lt;/p&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;(Débusqué sur &lt;a hreflang="fr" href="http://www.business-garden.com"&gt;Business garden&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/lKYQPN6nL-4" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>T'as le QI d'un Pac-Man, toi !</title>
    <link>http://feedproxy.google.com/~r/legrenier/~3/I7GB2aljSYA/Tas-le-QI-dun-Pac-Man-toi</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8ebe0e873ddcfca4fa1940a9dfe7a50d</guid>
    <pubDate>Sun, 11 Nov 2007 17:08:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>jeux vidéo</category>
        <category>1980</category><category>arcade</category><category>intelligence artificielle</category><category>retrogaming</category>    
    <description>&lt;object style="float: right;" data="http://www.dailymotion.com/swf/1SZS4Dnt2JzxogYbO" type="application/x-shockwave-flash" height="281" width="200"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/1SZS4Dnt2JzxogYbO" /&gt;
&lt;param name="allowFullScreen" value="true" /&gt;&lt;/object&gt; &lt;strong&gt;Quand les
grandes innovations se manifestent dans les applications les plus
triviales.&lt;/strong&gt; Il se pourrait que toute une génération d'adolescents ait
été confrontée sans le savoir à l'une des premières formes d'intelligence
artificielle en la personne du glouton jaune, alias Pac-Man, et de ses
poursuivants, les erratiques fantômes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;    &lt;h2&gt;une pizza hallucinogène&lt;/h2&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Près de trente ans plus tard (le jeu est sorti
au Japon le 22 mai 1980) et plusieurs milliards de pixels gobés à travers le
monde, la vérité éclate enfin grâce à l'excellente revue Pix'n Love (1).&lt;br /&gt;
Tôru Iwatani, créateur du jeu et à l'époque électronicien chez Namco, raconte
la scène originelle qui a donné naissance à l'icône jaune : « C'était vers
midi, je m'étais fait livrer une pizza au boulot et c'est exactement à ce
moment là que je pensais au concept de mon futur jeu. Or, en tournant la tête,
j'ai vu la pizza déjà entamée qui, comme par magie, m'a renvoyé l'image d'une
boule ouvrant grand la bouche, comme pour essayer de gober quelque
chose... » (2)&lt;br /&gt;
Très rapidement vint ensuite l'idée des monstres. Mais afin de rendre le jeu
plus prenant, le créateur souhaita les doter de personnalités distinctes, et
donc de comportements spécifiques. « J'ai demandé à Shigeo Funagi (le
développeur) de faire en sorte que les monstres encerclent Pac-Man. Je ne
voulais pas qu'ils se contentent de le suivre. Par bonheur, il est parvenu à
créer un algorithme fantastique qui comblait, et de loin, toutes mes attentes
! »&lt;br /&gt;
Voici le détail de l'algorithme en question, tel que décrit sous la plume de
Florent Georges :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;le premier monstre était programmé pour suivre
Pac-Man à la trace ;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;le deuxième devait adapter sa course en fonction
de la trajectoire du héros et tenter d'analyser la suite de son chemin ;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;le troisième se vit confier l'évaluation de la
course de Pac-Man et devait se rendre à proximité de la « power »
Pac-Gomme la plus proche ;&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;
&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;le quatrième monstre, quant à lui, était
programmé pour aller exactement là où les trois autres ne se trouvaient pas ;
un électron libre, tout simplement.&lt;/p&gt;
&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h2&gt;Un semblant d'intelligence&lt;/h2&gt;
« Jusqu'à lors, poursuit le créateur, les écrans de jeux vidéo
n'affichaient que des sprites sans véritable âme. Là, il s'agissait vraiment de
personnages dans le sens où ils disposaient d'un semblant
d'intelligence. »&lt;br /&gt;
Effectivement, si l'on regarde attentivement la vidéo incluse dans ce billet,
une belle performance d'un joueur particulièrement doué (qui n'hésite
d'ailleurs pas à narguer les fantômes), on se rend compte de la
micro-organisation des fantômes.&lt;br /&gt;
Une spécialisation dans la chasse au Pac-Man que l'on retrouve d'ailleurs dans
les noms japonais des fantômes : « le poursuiveur » (Oikake) pour le
rouge, « l'embuscade » (Machibuse) pour le rose, « le
capricieux » (Kimagure) pour le bleu et enfin « le tête en l'air
(Otoboke) pour le fantôme de couleur orange.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/CoverPix2LQ.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0 0 1em 1em; float: left;" alt="" src="http://legrenier.roumieux.com/public/2007/.CoverPix2LQ_s.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;(1) Cette jeune publication n'en est
qu'à son deuxième numéro mais présente déjà toutes les qualités d'un périodique
spécialisé de haute tenue. Outre un dossier important sur la création de
Pac-Man, on retrouve dans la dernière livraison un papier sur le Lisa d'Apple,
un dossier sur l'Amiga CD 32, de nombreux articles sur les jeux d'arcade et sur
micro de ces dernières années ainsi que quelques tribunes bien pesées. Seule
faute de goût à notre sens, persister à appeler « mook » (une
contraction japonaise de magazine et book) ce qui mérite de porter simplement
le noble nom de « revue ».&lt;br /&gt;
Pleins de choses à lire donc dans cette revue que vous pouvez &lt;a hreflang="fr" href="http://www.editionspixnlove.fr"&gt;commander en ligne ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
(2) Florent Gorges, &lt;em&gt;La naissance de Pac-Man&lt;/em&gt;, Pix'nLove n°2, 2007.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/legrenier/~4/I7GB2aljSYA" height="1" width="1"/&gt;</description>
    
    
    
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