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	<title>Etudes Universitaires</title>
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		<title>Vos notes ne définissent pas votre réussite universitaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Études Universitaires]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 19:02:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Aide]]></category>
		<category><![CDATA[Étudier au Canada]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Hailey&#160;Leggett&#160; Avoir une mauvaise note peut peser lourd sur la santé mentale et la confiance. Tout au long de notre parcours scolaire, on a évalué nos connaissances – et bien souvent notre valeur – [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par Hailey&nbsp;Leggett&nbsp;</p>



<p>Avoir une mauvaise note peut peser lourd sur la santé mentale et la confiance. Tout au long de notre parcours scolaire, on a évalué nos connaissances – et bien souvent notre valeur – avec des lettres et des chiffres. Dès notre plus jeune âge, on semble nous dire qu’avoir un A+, c’est un gage d’intelligence et de réussite, tandis qu’avoir un C-, c’est un signe de bêtise et d’échec. Mais c’est tout simplement faux. Ça l’a toujours été.</p>



<p>Bon nombre de sources universitaires insistent : les notes ne définissent pas notre intelligence ou notre valeur. On a beau entendre ce message, y croire et l’assimiler – surtout quand on étudie à l’université – est une autre paire de manches. Remettre en question une conviction ancrée en nous depuis des années n’est pas chose facile, mais croire que c’est possible est la première étape pour y arriver.</p>



<p>La transition entre le secondaire et l’université peut être fort ardue, surtout pour celles et ceux qui cumulaient les «&nbsp;A&nbsp;» à l’adolescence. Or, beaucoup d’étudiantes et d’étudiants ne réalisent pas qu’une baisse des notes ne signifie pas un manque d’intelligence ou de capacités. Plutôt, elle reflète le passage à un environnement scolaire plus compétitif et exigeant. À l’université, nos pairs sont souvent des personnes qui étaient elles aussi douées à l’école; les attentes sont beaucoup plus élevées. Une baisse des notes est donc tout à fait normale. En outre, les évaluations sont généralement bien différentes qu’au secondaire – les examens importants comptent parfois pour 50 ou 60&nbsp;% du résultat final.&nbsp;</p>



<p>Pour certains cours, la mémorisation est de mise; pour d’autres, c’est l’application du contenu qui compte. Tout le monde a des compétences différentes. Certaines personnes seront excellentes pour mettre la théorie en pratique, et d’autres seront des as du par cœur. Même en étudiant pendant des heures, les résultats ne seront pas toujours au rendez-vous. Vos notes ne seront pas nécessairement le reflet de votre connaissance d’un sujet. La pression des examens peut jouer sur votre capacité à performer, et par conséquent, sur vos résultats. Ne laissez pas une mauvaise note vous détourner de votre intérêt pour un sujet. Ce qui compte, c’est de tirer du plaisir de vos apprentissages.&nbsp;</p>



<p>À l’université, les instructions pour les travaux sont parfois floues, voire frustrantes.&nbsp;C’est pourquoi il faut poser des questions dès que possible.&nbsp;Obtenez des clarifications pour le moindre détail. Chaque&nbsp;auxiliaire d’enseignement a des critères de correction qui lui sont propres. Comprendre les attentes de la personne qui corrigera vos travaux peut vous éviter des déceptions, ou à tout le moins les amenuiser. Si vous avez des doutes sur une note, demandez des explications à votre auxiliaire d’enseignement. Un mauvais résultat, ce n’est pas la fin du monde. Si vous peinez à tenir le rythme ou sentez que vous pourriez faire mieux, parlez-en à votre équipe d’enseignement. Elle est là pour vous aider. Tout le monde commence quelque part; ne laissez pas les notes de vos camarades freiner votre course vers la réussite.&nbsp;</p>



<p>Quand vous aurez une note décevante (c’est pratiquement inévitable), donnez-vous le temps de gérer vos émotions. Il pourrait être utile de rédiger une liste de mesures à prendre si ça arrive à nouveau.&nbsp;Voici quelques trucs pour vous aider à surmonter une mauvaise note&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Prenez une grande inspiration.</li>



<li>Relisez attentivement tous les commentaires avec un esprit ouvert.</li>



<li>Si vous êtes en désaccord avec une note, prenez rendez-vous avec votre auxiliaire d’enseignement ou votre professeure ou professeur.</li>



<li>Assistez à des séances de conseils sur les études ou consultez des outils d’aide.</li>



<li>Demandez des tuyaux à une étudiante ou un étudiant qui a déjà suivi le cours.</li>



<li>Repensez votre façon d’étudier et établissez un nouveau plan adapté au cours ou au sujet.</li>
</ol>



<p>Alors que vous traverserez les hauts et les bas des études universitaires, n’oubliez pas que votre avenir ne dépend pas d’une seule note. Ce qui vous définit en tant que personne, c’est votre réponse à l’adversité. Votre passage à l’université sera marqué par l’épanouissement, le changement et la découverte de soi.&nbsp;</p>



<p>La personne que vous êtes en train de devenir compte infiniment plus qu’un nombre ou une lettre sur un relevé de notes. Vous méritez d’être à l’université autant que quiconque.</p>
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		<title>Gérer la charge mentale de la vie universitaire</title>
		<link>https://www.etudesuniversitaires.ca/gerer-la-charge-mentale-de-la-vie-universitaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Études Universitaires]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 16:48:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Aide aux étudiants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À mon arrivée à l’université, je pensais que le plus difficile allait être la charge de travail. Je m’attendais aux longues heures passées à la bibliothèque, aux travaux d’équipe qui n’en finissent plus et aux [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À mon arrivée à l’université, je pensais que le plus difficile allait être la charge de travail. Je m’attendais aux longues heures passées à la bibliothèque, aux travaux d’équipe qui n’en finissent plus et aux nuits blanches à étudier avant un examen.</p>



<p>Bien sûr, ces défis étaient réels, mais ce n’est pas ce qui m’a le plus épuisée. Le vrai fardeau était beaucoup plus insidieux. C’était quelque chose dont je n’avais jamais entendu parler avant&nbsp;: la charge mentale.</p>



<p>La charge mentale, ce sont toutes nos pensées, ce qu’on planifie, ce qu’on organise. Toutes ces choses que personne d’autre que nous ne voit. Ce n’est pas simplement ce qui se passe en classe. C’est la responsabilité constante de devoir gérer tous les aspects de sa vie tout en restant à jour dans ses études.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une gymnastique constante</h2>



<p>Entre les cours, je me retrouvais à me demander si je m’étais rappelé d’envoyer un courriel à ma propriétaire pour savoir si mon versement du RAFEO (<a href="https://www.ontario.ca/fr/page/rafeo-regime-daide-financiere-aux-etudiantes-et-etudiants-de-lontario">Régime d’aide financière aux étudiantes et étudiants de l’Ontario</a>) était arrivé et si j’aurais assez d’argent pour faire l’épicerie après avoir payé mon loyer et mes manuels. Parfois, au milieu d’un laboratoire, je me souvenais soudainement que je devais m’inscrire à un salon de l’emploi ou renouveler mon abonnement étudiant de transport en commun.</p>



<p>Ce n’étaient pas des tâches complexes en soi, mais rassemblées, elles occupaient tout mon esprit. Elles étaient devenues un nuage invisible qui me suivait partout, même quand j’étais censée être concentrée sur autre chose.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les millions de microdécisions</h2>



<p>Je ne me serais jamais attendue à devoir prendre autant de microdécisions au quotidien. Dès mon réveil, la machine s’emballait&nbsp;: «&nbsp;Qu’est-ce que je vais porter aujourd’hui?&nbsp;», «&nbsp;Est-ce que je vais sur le campus en autobus ou à pied?&nbsp;», «&nbsp;Par quel travail est-ce que je commence?&nbsp;» Le soir venu, je n’avais plus l’énergie de décider quoi manger pour souper.</p>



<p>Ce phénomène s’appelle la fatigue décisionnelle. C’est lorsque nous avons tellement de petites décisions à prendre dans notre journée que même les plus simples d’entre elles nous semblent une montagne. Ce n’est pas du je-m’en-foutisme, mais plutôt un signe que notre cerveau travaille sans relâche.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les responsabilités qui passent sous le radar</h2>



<p>À la charge de travail s’ajoute une longue liste de responsabilités, dont aucune n’est inscrite au plan de cours&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Répondre aux courriels universitaires;</li>



<li>Mettre à jour son profil LinkedIn avant un événement de réseautage;</li>



<li>Fixer des rendez-vous médicaux et renouveler des documents importants;</li>



<li>Faire un budget pour arriver à manger après avoir payé le loyer.</li>
</ul>



<p>Bien qu’essentielles, ces tâches ne viennent pas avec des échéances ou des notes. Il est parfois difficile de leur consacrer du temps, considérant qu’elles ne font pas officiellement partie de la sphère scolaire. Et tant qu’on ne les coche pas de notre liste, elles nous restent en tête.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Apprendre à alléger son sac</h2>



<p>J’ai pris un moment à réaliser que pour gérer ma charge mentale, je ne devais pas en faire plus; je devais créer des habitudes pour réduire le nombre de microdécisions à prendre.</p>



<p>J’ai commencé à manger la même chose pour déjeuner tous les jours de la semaine. Avec ce simple changement, j’avais maintenant une décision de moins à prendre le matin et donc plus d’énergie pour le reste de ma journée.</p>



<p>Je me réservais une demi-heure tous les deux jours pour régler des tâches administratives&nbsp;: courriels, RAFEO, horaire. Au lieu de laisser ces tâches interrompre ma journée, je les accomplissais d’un coup.</p>



<p>Quand je pensais à une autre chose que j’avais à faire, je l’écrivais tout de suite dans un cahier. Cela me permettait de libérer mon esprit sans avoir la crainte de l’oublier.</p>



<p>J’ai aussi réduit mes choix de repas, de tenues et de trajets. En limitant mes options, je me sentais plus sereine dans ma routine.</p>



<p>Plus important encore, j’ai commencé à faire de courtes promenades sans mon téléphone. Passer aussi peu que dix minutes à l’extérieur me permettait de m’aérer l’esprit et de m’accorder une petite pause.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi c’est important</h2>



<p>La charge mentale fait partie intégrante de la vie universitaire, même si on ne s’en rend pas toujours compte. C’est facile de penser qu’on est simplement incapable de bien gérer son temps ou qu’on ne travaille pas assez fort, alors qu’en réalité, on traîne une foule de responsabilités invisibles aux yeux des autres.</p>



<p>Reconnaître ce fardeau, c’est un premier pas pour arriver à l’alléger. En se créant une routine, en prenant l’habitude de s’écrire des notes et en offrant une pause à son cerveau, on peut préserver son énergie pour ce qui compte réellement.</p>



<p>L’université, c’est plus que des cours et des travaux. C’est une étape où l’on apprend à jongler entre toutes les sphères de sa vie d’une façon saine et équilibrée. Une aptitude qui continue de servir bien après les études.</p>
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		<title>Surmonter le syndrome de l’imposteur à l’université</title>
		<link>https://www.etudesuniversitaires.ca/surmonter-le-syndrome-de-limposteur-a-luniversite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Études Universitaires]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 16:35:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rentrée des classes]]></category>
		<category><![CDATA[Santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Pression académique]]></category>
		<category><![CDATA[Syndrome de l'imposteur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Nana&#160;Haidara, Université d’Ottawa Commencer l’université à 16&#160;ans n’a pas été facile. C’était à la fois enthousiasmant et extrêmement stressant. J’étais plus jeune que la plupart de mes camarades, et beaucoup d’événements étaient réservés aux [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par Nana&nbsp;Haidara, Université d’Ottawa</p>



<p>Commencer l’université à 16&nbsp;ans n’a pas été facile. C’était à la fois enthousiasmant et extrêmement stressant. J’étais plus jeune que la plupart de mes camarades, et beaucoup d’événements étaient réservés aux 17&nbsp;ans et plus. Je me demandais sans cesse&nbsp;: mais qu’est-ce que je fais ici?&nbsp;Est-ce que j’aurais dû prendre une année sabbatique? Devrais-je mentir sur mon âge pour m’intégrer et éviter qu’on me traite comme une petite fille?</p>



<p>Je remettais en question chacune de mes décisions, tant dans ma vie personnelle que scolaire. C’est vraiment difficile, parce que dans mon cas, le syndrome de l’imposteur apparaît et disparaît de manière tout à fait imprévisible. Certains jours, il&nbsp;surgit sans prévenir, et d’autres, il me laisse tranquille.</p>



<p>Le syndrome de l’imposteur se manifeste souvent dans de nouveaux environnements. Ce n’est pas seulement une question d’âge; il s’installe dès qu’on s’inquiète du regard des autres, qu’on ressasse ses faits et gestes et qu’on doute de soi. À l’université, je le ressens surtout quand je compare mes notes à celles de mes camarades ou que je fonde ma valeur sur les commentaires de mes professeures et professeurs. C’est normal de vouloir de la rétroaction, surtout au début; mais fonder son estime de soi sur cette reconnaissance universitaire peut vite devenir malsain.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Il est tentant de s’enfermer dans sa routine pour fuir l’inconfort lié aux nouvelles expériences.</p>
</blockquote>



<p>Il est tentant de s’enfermer dans sa routine pour fuir l’inconfort lié aux nouvelles expériences. Mais ne laissez pas le syndrome de l’imposteur vous empêcher d’explorer.&nbsp;C’est peut-être un cliché éculé, mais c’est vrai&nbsp;: l’erreur est humaine. L’université n’est qu’un point de départ pour apprendre à se connaître et à découvrir ses propres limites. N’ayez pas peur de vous lancer.</p>



<p>En tant qu’étudiante internationale, je ne comprends que trop bien la pression de performance, puisque mes proches me soutiennent et comptent sur moi depuis l’étranger.&nbsp;La pression d’être source de fierté, de garder le contact, de les inclure dans mes décisions et d’y puiser ma motivation peut vite devenir écrasante. Vous risquez de vivre la même chose si vous venez d’une petite ville canadienne et êtes la première personne de votre famille à étudier dans une grande ville. Sachez qu’il y a d’autres gens qui se sentent comme vous, et n’oubliez pas qu’il y a une raison à votre présence ici.</p>



<p>J’ai récemment compris à quel point les médias sociaux amplifiaient mon syndrome de l’imposteur en me donnant l’impression de ne pas être à ma place. Je comparais sans cesse mon expérience universitaire à ce que je voyais dans les vlogues ou même dans les films –&nbsp;et quand ma vie ne leur ressemblait pas, je devenais très dure envers moi-même. Le problème, c’est qu’on y voit une version parfaite ou idéalisée de la vie universitaire, souvent bien loin de la réalité. Derrière un stage prestigieux ou un poste de recherche convoité, il y a parfois des sacrifices dont on n’entend jamais parler. L’université vous donne l’occasion d’avancer à votre propre rythme, que vous terminiez votre programme en trois ans ou en cinq. Il n’y a pas de mal à changer d’avis, de programme ou d’allure. Je ne le répéterai jamais assez&nbsp;: l’université n’est qu’un point de départ pour apprendre à se connaître, même si vous avez parfois l’impression de ne pas être à votre place. Dites-vous que l’entrée à l’université, c’est un peu comme la première fois qu’on met les pieds dans un centre de conditionnement physique&nbsp;: on a l’impression que tout le monde nous regarde et nous juge. En réalité, les autres ne font pas attention à nous… ou se réjouissent de voir un nouveau visage.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Inutile de se mettre une pression supplémentaire en visant la perfection; cette tendance peut rapidement devenir toxique.</p>
</blockquote>



<p>Pour surmonter le syndrome de l’imposteur, j’ai dû me forcer à paraître sûre de moi en toutes circonstances&nbsp;jusqu’à ce que je le devienne réellement. Transformez vos pensées négatives en affirmations positives, même si vous ne les croyez pas. Félicitez-vous de vos efforts. Ce qui m’a aussi beaucoup aidée, c’est de tenir un journal vidéo. Certaines personnes préfèrent l’écriture, mais je trouvais que ce format me permettait d’exprimer pleinement ce que je ressentais et, plus tard, de revoir ces émotions à l’état brut.<br></p>



<p>Avec le recul, j’ai compris que j’étais tellement dure envers moi-même que j’en oubliais d’apprécier mes progrès. Même si je n’étais pas la meilleure de ma classe, je continuais d’avancer et de donner le meilleur de moi-même –&nbsp;et c’était déjà largement suffisant. Lorsqu’on étudie à l’université, il faut célébrer les petites victoires. Inutile de se mettre une pression supplémentaire en visant la perfection; cette tendance peut rapidement devenir toxique.&nbsp;Rappelez-vous&nbsp;: votre légitimité, votre confiance en vous et votre sentiment d’appartenance ne dépendent ni de l’opinion du corps professoral ni de votre moyenne. Prenez le temps de mesurer le chemin parcouru et d’imaginer tout ce que vous pouvez encore accomplir en essayant de nouvelles choses.&nbsp;Ne laissez pas le syndrome de l’imposteur envahir votre vie.&nbsp;</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Budget étudiant hors campus : les bons réflexes et les pièges à éviter</title>
		<link>https://www.etudesuniversitaires.ca/budget-etudiant-hors-campus-les-bons-reflexes-et-les-pieges-a-eviter/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Études Universitaires]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 17:37:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Gestion financière]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée des classes]]></category>
		<category><![CDATA[Aide]]></category>
		<category><![CDATA[Étudier au Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Hailey Leggett La transition de la vie en résidence à la vie hors campus peut mettre à rude épreuve les finances et le bien-être mental des étudiantes et étudiants. De nombreux jeunes vivent pour [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par Hailey Leggett</p>



<p>La transition de la vie en résidence à la vie hors campus peut mettre à rude épreuve les finances et le bien-être mental des étudiantes et étudiants. De nombreux jeunes vivent pour la première fois sans le soutien financier de leurs parents, une étape à la fois libératrice et pleine de défis. Bien que cela puisse sembler décourageant au début, avec de la pratique, et en adoptant une approche personnalisée, vous finirez par trouver les astuces de gestion budgétaire qui vous conviennent. Savoir gérer son argent est l’une des compétences de vie les plus importantes pour les étudiantes et étudiants universitaires. Les ennuis arrivent vite, donc mieux comprendre les bases de la gestion budgétaire.&nbsp;Cet article offre des conseils et stratégies pour gérer efficacement son budget&nbsp;et répartir ses ressources de manière responsable et organisée.&nbsp;</p>



<p>Lorsque vous préparez votre budget, pensez à diviser vos dépenses en trois grandes catégories :&nbsp;<strong>dépenses fixes, dépenses flexibles et épargne</strong>. Les dépenses fixes comprennent le loyer, les services publics et les forfaits téléphoniques. Les dépenses flexibles comprennent la nourriture, le transport et toute autre dépense nécessaire, mais variable. L’épargne désigne l’argent restant mis de côté pour des besoins ou des objectifs futurs. Bien que cela ne s’applique peut-être pas à la situation de tout le monde, il est judicieux d’allouer une somme d’argent à un fonds d’urgence si vous cherchez à économiser pour un achat important (p. ex. une voiture). Cet argent, mis de côté maintenant, sera utilisé à l’avenir. En établissant votre budget, il est important de garder à l’esprit les conseils suivants :</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Évitez de trop dépenser pour l’épicerie</strong></h3>



<p>Les prix des produits alimentaires peuvent sembler élevés ou difficiles à gérer, surtout pour les personnes qui font leur épicerie pour la première fois. Or, bien que les courses représentent une grande partie du budget mensuel, il existe de nombreuses façons d’en économiser les coûts. Les personnes qui en ont le temps ou les moyens peuvent faire le tour des épiceries des environs pour comparer les prix et profiter des meilleures offres. Voici une liste non exhaustive des épiceries à rabais : Walmart, Food Basics, No Frills, en plus d’autres répandues dans quelques régions comme Adonis, qui opère au Québec et en Ontario, ainsi que les marchés fermiers locaux.</p>



<p>Dans la plupart des villes, les grandes chaînes d’épicerie offrent une remise de 10 à 30 pour cent sur les achats des étudiantes et étudiants une fois par semaine. Ce n’est peut-être pas grand-chose, mais ça aide à économiser beaucoup d’argent. Songez à vous renseigner auprès de vos épiceries locales pour découvrir des offres similaires.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Par ailleurs, faire une liste d’épicerie hebdomadaire et s’y tenir peut vous faire économiser plus d’argent que vous ne le pensez. C’est aussi un bon moyen de suivre l’état de son garde-manger et de planifier ses repas. Avant d’ajouter un article à la liste, demandez-vous: « En ai-je réellement besoin ou pas? »; s’il n’est pas sur la liste, c’est que vous n’en avez probablement pas besoin.&nbsp;</p>



<p>Une autre astuce consiste à acheter des produits en vrac, à condition de les consommer avant leur date d’expiration. Les aliments non périssables comme les barres de granola, les noix ou les fruits secs vous offriront les plus grandes économies.&nbsp;&nbsp;N’oubliez surtout pas de privilégier une alimentation saine et équilibrée. Pour y parvenir, vous devrez apprendre à cuisiner et à préparer des repas sains.&nbsp;&nbsp;Essayez de trouver des recettes de plats nourrissants et consistants, dont les ingrédients principaux sont des aliments frais pouvant agrémenter une variété de repas.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Résistez à l’envie d’acheter des cafés</strong></h3>



<p>Prendre un café en allant en cours, c’est sympa, mais ces petites dépenses s’accumulent vite. Il est donc bon de prendre l’habitude de préparer son café à la maison. Si vous pensez ne pas pouvoir le faire, suivez vos dépenses quotidiennes en café et calculez-en le coût total à la fin du mois. Vous verrez que ça revient généralement beaucoup plus cher que vous ne le pensiez. Pourquoi ne pas investir dans l’achat d’une cafetière et d’une tasse réutilisable? Cela vous aidera à prendre l’habitude de préparer votre café à la maison et vous permettra aussi de réaliser des économies. Si vous aimez les boissons aromatisées, les cafés et les chaînes populaires vendent souvent des bouteilles de sirop pour environ 15 à 20 $ qui vous dureront plus d’un mois et demi selon vos habitudes de consommation.</p>



<p>Les personnes qui utilisent une cafetière à capsules gagneront à les acheter en grande quantité dans des magasins comme Costco, pourvu qu’elles aient un abonnement ou connaissent quelqu’un qui en a un. Ça coûte beaucoup moins cher que dans les épiceries. Vous pourriez même utiliser des capsules réutilisables si votre machine les accepte, une alternative à la fois économique et écologique. Pour une option encore moins coûteuse et plus accessible, envisagez d’acheter une cafetière qui utilise du café moulu.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Réduisez vos factures de services publics</strong></h3>



<p>Quand on loue pour la première fois, le coût des services publics peut surprendre et devenir une source de stress. Une façon d’éviter les mauvaises surprises est de demander au fournisseur de services publics local des informations sur le coût moyen pour l’espace que vous prévoyez de louer. Ce coût peut fluctuer considérablement selon l’emplacement, le type de chauffage et la superficie de l’appartement. Avant de signer le bail, contactez le fournisseur de services publics de la région et demandez une estimation du montant moyen payé par les anciens locataires. Il est tout aussi important d’apprendre comment fonctionnent la facturation et le comptage pour mieux comprendre ce qui provoque des majorations de prix. Par exemple, si l’appartement dispose d’une laveuse et d’une sécheuse, renseignez-vous sur les moments de la journée où leur utilisation est moins coûteuse, puis ajustez votre routine en conséquence.&nbsp;</p>



<p>Lorsque vous vivez en colocation et que vous partagez la facture d’électricité, il est extrêmement important que chaque personne ait le réflexe d’éteindre les lumières. Vous avez probablement entendu vos parents le dire avant, mais cela peut vous faire économiser de l’argent à long terme. Une autre bonne habitude à développer est d’éteindre les appareils énergivores comme les ventilateurs lorsque vous n’êtes pas chez vous ou que vous dormez.&nbsp;</p>



<p>Avant d’établir votre budget, demandez au fournisseur de services publics de vous fournir la facture la plus élevée de l’ancien locataire. Notez, toutefois, que ce montant peut varier considérablement selon la saison et si l’appartement dispose d’un système de climatisation. Ces détails vous aideront à bien établir votre budget. Une bonne stratégie consiste à estimer le coût annuel total des services publics et à le diviser pour obtenir une estimation du coût mensuel moyen, tout en prévoyant un petit surplus pour les hausses de prix en hiver. Vous aurez ainsi une idée claire du montant d’argent que vous devrez mettre de côté pour la durée du bail.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Optez pour des alternatives moins dispendieuses aux manuels scolaires hors de prix</strong></h3>



<p>Même si vos professeures et professeurs vous recommanderont de passer par la librairie de l’université pour vous procurer des livres, vous en trouverez probablement à meilleur prix ailleurs. Vérifiez les pages dédiées aux manuels scolaires d’occasion des groupes Facebook de votre université. Souvent, vous trouverez le manuel que vous recherchez en bon état, parfois même à l’état neuf. Sinon, vous pouvez vérifier s’il y a une librairie d’occasion à proximité du campus.&nbsp;&nbsp;Les étudiantes et étudiants font souvent don de leurs vieux manuels scolaires à des magasins locaux ou à des groupes étudiants à la fin de leurs études, qui les revendent à un prix très intéressant.&nbsp;&nbsp;Attention, certaines librairies universitaires au Canada n’acceptent pas les retours si l’emballage plastique a été retiré du livre.</p>



<p>Savoir établir son budget est une expérience personnelle qui se forge souvent par essais et erreurs. De mon côté, mon budget des trimestres d’automne et d’hiver a beaucoup changé lorsque j’ai emménagé hors campus en deuxième année.  Même en planifiant mes dépenses, il y avait des coûts imprévus que je n’avais pas pris en compte. Les conseils et astuces que je viens de présenter sont issus de mon expérience personnelle et me servent encore aujourd’hui pour mieux gérer mon budget.</p>
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		<title>Votre passage au secondaire a été solitaire? Voici comment nouer des liens à l’université</title>
		<link>https://www.etudesuniversitaires.ca/votre-passage-au-secondaire-a-ete-solitaire-voici-comment-nouer-des-liens-a-luniversite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Études Universitaires]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2025 18:01:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rentrée des classes]]></category>
		<category><![CDATA[Santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Vie étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[Campus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À mes débuts à l’université, je souhaitais secrètement un nouveau départ. Ce n’est pas que mon passage à l’école secondaire a été marqué par le harcèlement ou d’autres drames. Simplement, je ne trouvais pas ma [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À mes débuts à l’université, je souhaitais secrètement un nouveau départ.</p>



<p>Ce n’est pas que mon passage à l’école secondaire a été marqué par le harcèlement ou d’autres drames. Simplement, je ne trouvais pas ma place. J’errais d’un groupe à l’autre, je passais ma pause-dîner à la bibliothèque&#8230; J’avais souvent l’impression d’assister à une scène sans en faire partie. Je me disais&nbsp;: «&nbsp;À l’université, ce sera différent.&nbsp;»&nbsp;Sans plan précis, je me raccrochais à cet espoir.</p>



<p>Et nouveau départ il y eut. Mais le changement n’est pas arrivé du jour au lendemain. J’ai d’abord vécu de petits moments – provoqués ou non – qui m’ont fait sentir qu’on me voyait, qu’on m’incluait, et qu’on fraternisait avec moi.</p>



<p>L’une de mes premières surprises a été de constater qu’à l’université, personne ne se soucie de ce qu’on a pu être à l’école secondaire. On remettait les compteurs à zéro, personne ne se connaissait, et beaucoup souhaitaient se réinventer. Durant l’orientation, quelqu’un m’a dit&nbsp;: «&nbsp;J’étais très timide au secondaire. J’essaie ici de sortir un peu plus de ma coquille, alors&nbsp;merci de ton indulgence.&nbsp;»&nbsp;Ça m’est resté en tête. Pour la première fois, je voyais quelqu’un qui tentait, tout comme moi, de trouver sa voie. Je me suis alors permis, moi aussi, d’essayer des choses.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>J’ai senti qu’on m’accueillait sans que j’aie à m’illustrer ou à impressionner. Ma présence suffisait.</p>
</blockquote>



<p>Les premières semaines étaient à la fois bizarres et étonnamment pleines de sens. Tout le monde montrait de l’ouverture, de la curiosité et une volonté de nouer des liens. J’ai fait l’effort de participer à une activité d’accueil, soit celle organisée par le Bureau de l’expérience étudiante.  Même si j’ai bien failli me désister, cet événement a marqué un tournant. J’ai pu y discuter avec une personne qui déteste les activités brise-glace autant que moi, et notre amitié perdure depuis ce jour-là. Ça m’a rappelé qu’une amitié peut naître sans présentation parfaite et qu’il suffit parfois d’une gêne commune pour tisser un lien.</p>



<p>J’ai alors commencé à faire de petits gestes pour rencontrer des personnes. J’ai salué quelqu’un dans un cours. J’ai intégré un club qui m’intéressait. Et surtout, j’ai arrêté d’éprouver du malaise face aux activités sur le campus. Les activités de vie étudiante et les clubs servent à bien plus que passer le temps&nbsp;: c’est l’occasion de se trouver des affinités avec d’autres personnes. En intégrant le journal étudiant, j’ai fait la connaissance d’étudiantes et d’étudiants passionnés, créatifs et aimables, et j’ai senti qu’on m’accueillait sans que j’aie à m’illustrer ou à impressionner. Ma présence suffisait.</p>



<p>Ce ne fut pas toujours facile. Il n’est pas nécessairement naturel pour un adulte de nouer de nouvelles amitiés. Il n’y a pas de places désignées ou de projets en groupe pour forcer les interactions. Il faut une pincée de courage, peut-être un peu de maladresse et la volonté d’engager des conversations qui risquent de ne mener nulle part.&nbsp;J’ai commencé avec des questions simples comme «&nbsp;Connais-tu ce professeur?&nbsp;» ou encore «&nbsp;Est-ce que la place est libre?&nbsp;». C’était suffisant pour que, parfois, une amitié naisse.</p>



<p>Je ne m’attendais pas à ce que lier de véritables amitiés soit si long. Ça ne se passe pas comme dans les films, où l’héroïne trouve sa meilleure amie dès la première semaine. Il faut du temps. Mais j’ai persévéré, me présentant aux réunions de club, en classe, aux activités en résidence&#8230; Au fil du temps, certains visages sont devenus familiers. Les visages familiers sont devenus des connaissances. Et les connaissances sont devenues des amitiés. Certaines personnes que j’avais à peine remarquées en septembre faisaient partie de mes amis les plus proches au printemps.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Nul besoin de se réinventer ou de devenir un moulin à paroles. Il suffit de rester soi-même, et de trouver le courage d’essayer.</p>
</blockquote>



<p>Maintenant que je suis en quatrième année, même si j’ai un réseau très soudé,&nbsp;il m’arrive encore de chercher ma place.&nbsp;Mais j’ai appris qu’une solitude occasionnelle n’a rien à voir avec l’échec. C’est tout simplement le propre de l’humain. Tout le monde évolue à sa manière, même ceux qui&nbsp;affichent une confiance absolue.</p>



<p>À celles et ceux qui arrivent à l’université avec le même sentiment qui m’habitait, en espérant améliorer les choses, sachez que vous n’êtes pas seuls. Il y a des personnes sur le campus qui veulent elles aussi tisser des liens. J’ai réussi en prenant de petits risques, en tolérant le&nbsp;malaise&nbsp;et en disant «&nbsp;oui&nbsp;» plus souvent que «&nbsp;non&nbsp;».</p>



<p>Nul besoin de se réinventer ou de devenir un moulin à paroles. Il suffit de rester soi-même, et de trouver le courage d’essayer.</p>



<p>Votre réseau vous attend. Ne renoncez pas.</p>



<p>Vous y arriverez!</p>
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		<title>Petit guide de survie en colocation à l’université</title>
		<link>https://www.etudesuniversitaires.ca/petit-guide-de-survie-en-colocation-a-luniversite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Études Universitaires]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 16:17:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Logement]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée des classes]]></category>
		<category><![CDATA[Colocataires]]></category>
		<category><![CDATA[Colocation]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil]]></category>
		<category><![CDATA[Conseils pour la première année]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Hailey Leggett La vie en colocation n’est pas toujours facile.&#160;Cependant, en adoptant la bonne attitude et en y donnant du sien, partager un espace de vie peut devenir une expérience positive et enrichissante. Outre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par Hailey Leggett</p>



<p>La vie en colocation n’est pas toujours facile.&nbsp;Cependant, en adoptant la bonne attitude et en y donnant du sien, partager un espace de vie peut devenir une expérience positive et enrichissante.</p>



<p>Outre les avantages financiers évidents, vivre en colocation peut vous aider à réduire votre stress et à nouer des amitiés durables. De l’apprentissage des principes d’une communication efficace à la répartition équitable des tâches, vos colocataires vous apprendront l’art du vivre ensemble.&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Quitter le nid familial peut être effrayant et déstabilisant, mais savoir que d’autres personnes traversent la même épreuve rend l’aventure plus douce. Rassurez-vous : tout le monde se sent un peu perdu face à ce nouveau chapitre aussi exaltant que déroutant. La vie universitaire est plus facile lorsqu’on s’entraide. Pour bien vivre cette transition et éviter les complications, voici quelques conseils à retenir : avant de signer le bail, établissez des règles claires sur la propreté, l’utilisation des espaces communs et la répartition des chambres. Avant de tout officialiser, assurez-vous que toutes les parties sont prêtes à s’investir. Les non-dits peuvent rapidement se transformer en ressentiment silencieux. Si vous avez des inquiétudes concernant vos possibles colocataires, mieux vaut les aborder maintenant plutôt que de passer les huit prochains mois à le regretter. </li>



<li>Toute relation solide repose sur la communication. Rien ne vaut la tenue de discussions franches et honnêtes pour instaurer la bonne entente entre colocataires. En l’absence de dialogue et de transparence, les conflits ne tardent jamais à éclater. </li>



<li>La confiance et la transparence sont la clé de relations harmonieuses, particulièrement pour des détails pratiques comme le choix des chambres. Aborder l’attribution des chambres avant de signer le bail peut sembler un peu excessif, mais cette discussion peut prévenir de sérieux problèmes plus tard, surtout lorsqu’il est question de logement étudiant. Dans les vieilles maisons, très répandues près des campus, la dimension et le niveau de confort des chambres varient énormément. Par conséquent, il est important de réfléchir à qui aura la chambre la plus spacieuse, et pourquoi, afin d’éviter la dispute qui éclatera assurément si vous ignorez le sujet et que quelqu’un s’y installe sans prévenir.</li>



<li>Une autre discussion importante à avoir avant d’emménager est celle concernant l’entretien et l’organisation des espaces communs. Voici les questions à poser à vos colocataires avant le jour J :</li>



<li>Comment allons-nous répartir les tâches ménagères? </li>



<li>Comment partagerons-nous les dépenses pour les articles indispensables comme le savon à vaisselle ou le papier toilette? </li>



<li>Quelles sont les règles concernant les visites? </li>



<li>Souhaitons-nous établir un horaire de douche pour éviter le chaos matinal? </li>



<li>Comment diviserons-nous l’espace dans les placards et le réfrigérateur de manière équitable? </li>



<li>Y a-t-il des restrictions alimentaires ou des allergies dont il faut tenir compte?</li>



<li>Pour éviter les malentendus, envisagez de créer un calendrier commun afin de diviser équitablement les tâches ménagères et assurer le bon fonctionnement des choses. C’est la meilleure façon de répartir les responsabilités, de garder un œil sur les tâches à accomplir et de s’assurer que tout le monde fait sa part tout en favorisant un environnement sain et respectueux. Alors, prenez un stylo et mettez tout ça par écrit. </li>



<li>Une fois les règles établies, mettez-les sur papier et affichez-les dans un endroit où tout le monde pourra les voir. </li>
</ul>



<p>Assurez-vous que vos colocataires acceptent de suivre ces règles et d’en discuter au besoin. Par ailleurs, il est important de savoir faire preuve de souplesse en cours d’année. Une bonne façon de maintenir la communication ouverte est d’organiser une réunion mensuelle pour faire le point&nbsp;sur ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas, sur ce qui&nbsp;doit changer et sur ce qui doit être fait pour améliorer votre expérience de colocation. Cela permettra à tout le monde de s’exprimer ou de faire des propositions dans un cadre bienveillant.</p>



<p>En colocation, la patience et le respect sont de mise. Même si le temps vous apprendra les vertus de la patience, vous ressentirez forcément de la frustration envers vos colocataires à un moment ou à un autre. Cela est tout à fait normal (dans une certaine mesure). Il n’est pas toujours facile de cohabiter en harmonie pendant plusieurs mois d’affilé. Le désordre des uns n’est pas toujours perçu ainsi par les autres.&nbsp;</p>



<p>La vie en colocation peut être chaotique et imprévisible, mais elle apporte aussi son lot de rires, d’amitiés et de souvenirs inoubliables. Ces conversations tardives dans la cuisine et ces moments hilarants mémorables resteront à jamais gravés dans votre mémoire. Vous devez aborder cette période avec patience, honnêteté et humour, car chaque moment de frustration ou d’agacement fait partie de l’expérience. Inspirez profondément et prenez les choses comme elles viennent, tout simplement.&nbsp;</p>



<p></p>
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		<title>Vous entrez à l’université au Canada? Voici ce à quoi il faut s’attendre pendant la semaine d’orientation</title>
		<link>https://www.etudesuniversitaires.ca/vous-entrez-a-luniversite-au-canada-voici-ce-a-quoi-il-faut-sattendre-pendant-la-semaine-dorientation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Études Universitaires]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 13:13:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Aide aux étudiant·es étranger·ères]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée des classes]]></category>
		<category><![CDATA[Vie étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[Aide aux étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[Commencer l'université]]></category>
		<category><![CDATA[Conseils pour les nouveaux étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[Étudier au Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveaux étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[Retour à l'école]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La semaine d’orientation est souvent considérée comme le début non officiel de la vie universitaire au Canada. Si vous entamez votre première année à l’université, vous connaissez probablement tout ce qu’elle implique : événements de bienvenue, nouvelles [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La semaine d’orientation est souvent considérée comme le début non officiel de la vie universitaire au Canada. Si vous entamez votre première année à l’université, vous connaissez probablement tout ce qu’elle implique : événements de bienvenue, nouvelles personnes, collations gratuites, articles promotionnels, horaires chargés et toute une dose d’énergie.</p>



<p>Mais au-delà du plaisir et des publications sur Instagram, la semaine d’orientation est aussi votre premier réel avant-goût de la vie universitaire. Et bien que les activités de la semaine soient conçues pour être informatives et amusantes, il est tout à fait normal d’éprouver de la nervosité, de l’incertitude ou même un certain sentiment d’égarement.</p>



<p>Alors si vous vous préparez pour votre première semaine sur le campus, voici tout ce que vous devez savoir à propos de la semaine d’orientation.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Les vraies amitiés se développent avec le temps. Ne vous en faites pas si elles tardent à se manifester.</p>
</blockquote>



<p><strong>La semaine d’orientation, c’est plus que des jeux et du divertissement</strong></p>



<p>Il ne fait aucun doute que la semaine d’orientation est conçue pour être stimulante. Entre les événements d’accueil, les activités sociales thématiques et les occasions de briser la glace, votre calendrier se remplira probablement rapidement. Mais au-delà du plaisir, sachez que cette semaine vous permettra également de vous familiariser avec le fonctionnement de la vie universitaire.</p>



<p>C’est cette semaine que vous commencerez à comprendre les rouages de la vie étudiante. Qu’il s’agisse de vous y retrouver dans votre horaire ou de déterminer vers qui se tourner pour obtenir de l’aide, vous découvrirez tout ce dont vous avez besoin pour réussir par la suite. Vous ferez probablement ce qui suit&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Récupérer votre carte étudiante et apprendre à utiliser le portail de votre université</li>



<li>Apprendre à lire et à comprendre votre horaire</li>



<li>Découvrir où se trouvent les salles de cours, les espaces d’étude et les services de soutien</li>



<li>Découvrir comment obtenir du soutien technique, des conseils sur les études ou des services de counseling, au besoin</li>
</ul>



<p>Ces premières étapes sont nécessaires et vous faciliteront la vie.</p>



<p>Vérifiez également si votre université offre des séances facultatives sur des sujets utiles comme l’établissement d’un budget ou sur la gestion du stress ou du temps. Ce n’est peut-être pas ce qu’il y a de plus palpitant, mais ça peut vraiment vous simplifier la vie par la suite.</p>



<p><strong>Vous n’avez pas besoin de nouer des amitiés dès le premier jour</strong></p>



<p>On croit souvent à tort que tout le monde noue des amitiés durables pendant la semaine d’orientation. Mais la vérité, c’est que la plupart des gens n’y rencontrent pas leurs meilleurs amis et amies. Vous pourriez y rencontrer des personnes avec qui vous avez des affinités… ou pas. Dans tous les cas, c’est tout à fait normal. Les amitiés durables naissent souvent de cours en commun, de séances d’étude tardives ou au terme de mois de fréquentation.&nbsp;</p>



<p>Les vraies amitiés se développent avec le temps. Ne vous en faites pas si elles tardent à se manifester.</p>



<p><strong>Il est normal de ne pas savoir où aller</strong></p>



<p>La plupart des étudiantes et des étudiants s’égarent à un certain moment pendant la semaine d’orientation, et pas seulement sur le campus. La semaine peut être éprouvante sur le plan émotionnel. Vous pourriez vous retrouver dans le mauvais immeuble, avoir du mal à trouver la bibliothèque ou même remettre en question votre choix de programme. Tout cela fait partie de l’expérience. Profitez de cette semaine pour&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>vous promener sur le campus et explorer les lieux sans stress;</li>



<li>demander de l’aide, car la plupart des gens seront heureux de vous orienter dans la bonne direction;</li>



<li>visiter les endroits où vous devrez retourner plus tard&nbsp;: services à la population étudiante, services d’orientation, coins tranquilles pour étudier.</li>
</ul>



<p>Vous vous sentirez plus à l’aise lorsque vous connaîtrez mieux les lieux.</p>



<p><strong>Les conseillères et conseillers en orientation comprennent ce que vous vivez</strong></p>



<p>Ces personnes bruyantes et animées qui mènent votre groupe ont déjà été à votre place&nbsp;: dépassées, incertaines et même nostalgiques. Ainsi, elles peuvent&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>recommander des professeures et professeurs, des cours à option et des restaurants abordables sur le campus ou à proximité;</li>



<li>vous donner des conseils pour traverser les trimestres difficiles;</li>



<li>dissiper les doutes que vous pourriez avoir.</li>
</ul>



<p>N’hésitez pas à leur poser des questions. Elles sont là pour vous aider.</p>



<p><strong>Vous avez le droit de dire «&nbsp;Non merci&nbsp;»</strong></p>



<p>Quand les activités se succèdent sans pause, on peut avoir l’impression de devoir tout faire. Mais ce n’est vraiment pas le cas. La semaine d’orientation n’est pas une liste de tâches à accomplir, mais une occasion de trouver son propre rythme. Vous avez le droit de&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>manquer une fête et relaxer dans votre chambre;</li>



<li>refuser de participer à une activité qui ne vous plaît pas;</li>



<li>choisir d’éviter les foules lorsque vous avez besoin de faire le plein d’énergie.</li>
</ul>



<p>Établir des limites dès le début vous servira pendant tout votre parcours universitaire. Vous n’avez pas besoin de tout faire pour tirer le meilleur parti de la semaine.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Les cours, les amitiés et les habitudes viendront en leur temps. Allez-y une étape à la fois. Et sachez qu’il est tout à fait normal de ne pas connaître toutes les réponses immédiatement.</p>
</blockquote>



<p><strong>Une semaine ne détermine pas toute votre expérience universitaire</strong></p>



<p>Certaines personnes passent de très bons moments pendant la semaine d’orientation. D’autres se sentent mal à l’aise, dépassées ou confuses. Que vous en aimiez chaque minute ou que vous la traversiez avec difficulté, sachez que cette semaine ne définira pas l’ensemble de votre expérience. Si vous n’appréciez pas chaque seconde, cela ne veut pas dire que vous avez choisi la mauvaise université ou que les choses ne s’amélioreront pas. Vous finirez par trouver votre rythme.</p>



<p><strong>Vous n’avez pas besoin d’avoir toutes les réponses</strong></p>



<p>L’entrée à l’université est un grand changement et il est normal d’éprouver de la fébrilité et de la nervosité. Il est aussi parfaitement normal de ne pas savoir où aller, à quelles activités participer ou comment se sentir. Personne ne commence l’université avec un plan parfaitement défini. La semaine d’orientation peut vous faire vivre beaucoup de premières fois&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Premier séjour loin de la maison</li>



<li>Première expérience de liberté et de responsabilité</li>



<li>Premier moment de réflexion et de remise en question de ses capacités</li>
</ul>



<p>La vérité, c’est que vous n’avez pas besoin d’avoir toutes les réponses. Personne ne les a. Si vous abordez la semaine d’orientation avec un mélange d’enthousiasme, de curiosité et un peu d’anxiété, vous êtes sur la bonne voie. Demandez de l’aide lorsque vous en avez besoin. Reposez-vous lorsque vous en avez besoin. Essayez de nouvelles choses à votre propre rythme et abordez les gens lorsque le temps sera venu.&nbsp;</p>



<p>Que vous mettiez le pied sur le campus pour la première fois ou que vous y reveniez en force, la semaine d’orientation est l’occasion d’explorer. Personne ne s’attend à ce que vous ayez tout assimilé une fois la semaine terminée. Les cours, les amitiés et les habitudes viendront en leur temps. Allez-y une étape à la fois. Et sachez qu’il est tout à fait normal de ne pas connaître toutes les réponses immédiatement.</p>
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		<title>À la recherche de votre boussole intérieure?  Voici comment j’ai trouvé ma voie à l’université et comment y arriverez vous aussi</title>
		<link>https://www.etudesuniversitaires.ca/a-la-recherche-de-votre-boussole-interieure-voici-comment-jai-trouve-ma-voie-a-luniversite-et-comment-y-arriverez-vous-aussi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Études Universitaires]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 14:55:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Perfectionnement professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Aide]]></category>
		<category><![CDATA[Carrière]]></category>
		<category><![CDATA[Luttes]]></category>
		<category><![CDATA[Ressources universitaires]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://universitystudy.ca/?p=1407</guid>

					<description><![CDATA[<p>Par Lisha Lao, Carleton University J’avais 18&#160;ans quand j’ai amorcé mes études universitaires, en&#160;2022. J’ai déménagé de Toronto à Ottawa, et c’était la première fois que j’habitais seule. J’ai eu tellement de difficultés. Je me sentais seule, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par Lisha Lao, Carleton University</p>



<p>J’avais 18&nbsp;ans quand j’ai amorcé mes études universitaires, en&nbsp;2022. J’ai déménagé de Toronto à Ottawa, et c’était la première fois que j’habitais seule. J’ai eu tellement de difficultés. Je me sentais seule, j’avais peur et je ne savais pas du tout où je m’en allais. Je me demandais sans cesse pourquoi j’avais déménagé à cinq&nbsp;heures de mes proches, et si mes études en journalisme en valaient vraiment la peine.&nbsp;</p>



<p>J’en suis maintenant à ma troisième année et je commence tout juste à me sentir à ma place et au bon endroit pour m’épanouir.&nbsp;</p>



<p>Par trois fois, j’ai changé de programme ou de concentration. C’était toujours difficile et décevant sur le coup, mais au bout du compte, c’était le bon choix.&nbsp;</p>



<p>Ma plus grosse difficulté, c’était que j’avais l’impression de devoir soigneusement choisir mon domaine d’études parce qu’il déterminerait mon identité future. Je croyais que je ne devais pas me sentir ambivalente par rapport à mes cours, que c’était un défaut. Je me pensais isolée et en retard sur les autres, alors qu’en réalité, mon parcours ne faisait que commencer.&nbsp;</p>



<p>Je me suis mise à l’écart, rongée par la crainte et par la honte, sans raison aucune. On n’a pas à s’isoler et à souffrir. Ce qui m’a vraiment aidée, c’est d’être enfin allée consulter ma conseillère pédagogique. Je lui ai parlé de mes doutes sur mes cours, et elle m’a aidée à en trouver d’autres qui concordaient davantage avec mes intérêts et qui m’aideraient sur le plan professionnel. Elle m’a conseillée sur la façon de discuter avec le corps professoral et m’a dirigée vers les services de santé mentale sur le campus. J’ai compris que je n’étais pas la seule dans ma situation et qu’il existait des services de soutien pensés précisément pour ce que je vivais.&nbsp;</p>



<p><strong>Parlez à des personnes des années supérieures.&nbsp;</strong><strong></strong></p>



<p>Il n’y a rien de farfelu à vouloir changer de programme ou de concentration, même que c’est plutôt répandu. Selon l’<a href="https://www.utm.utoronto.ca/careers/career-planning/career-planning-year/choosing-your-program">Université de Toronto</a>, entre 50&nbsp;et 70&nbsp;% des étudiantes et étudiants changeront de concentration au moins une fois au cours de leurs études.&nbsp;</p>



<p>J’ai parlé avec du personnel conseiller, des professeures et professeurs, des auxiliaires d’enseignement et des étudiantes et étudiants des années supérieures. Chaque personne m’a appris quelque chose. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil&nbsp;: il est très probable qu’une autre personne ait vécu la même chose que vous et puisse vous accompagner ou vous conseiller.&nbsp;</p>



<p>En deuxième année, je manquais beaucoup de confiance en moi parce que je n’avais jamais rien publié, alors que j’étudiais le journalisme. Je me comparais à mes collègues, qui avaient publié beaucoup de textes et qui semblaient avoir une grande assurance. Je me suis liée d’amitié avec une personne de deux&nbsp;ans mon aînée, qui m’a conseillée de ne pas me laisser paralyser par le doute, et m’a dit que les choses s’amélioreraient en troisième et quatrième année. Elle avait raison. J’ai participé à des cours et à des ateliers de rédaction qui ont peaufiné mes habiletés journalistiques et qui m’ont donné de quoi être fière.</p>



<p><strong>Les autres veulent vous voir réussir.&nbsp;</strong></p>



<p>Ça ne veut pas dire que ce sera toujours facile. Ni que vous n’échouerez jamais à un cours, ou que vous n’aurez jamais affaire à une professeure ou à un auxiliaire d’enseignement bien acariâtre. Mais l’échec et les refus ont eux aussi leurs avantages, parce qu’ils peuvent vous indiquer la voie à suivre ou vous aider à vous réorienter dans un domaine qui vous convient mieux.&nbsp;</p>



<p>J’ai beaucoup peiné lorsque je me demandais si je devais changer de programme. À un certain moment, j’ai consulté une personne du corps professoral pendant ses heures de disponibilités pour savoir si, selon elle, je devrais poursuivre mes études dans son domaine, et elle m’a recommandé de changer de programme. Ça m’a anéantie. Toutefois (et c’est dur à admettre), elle avait raison. J’ai changé de programme et je me sens bien mieux maintenant.&nbsp;</p>



<p><strong>Vous payez pour des services&nbsp;: utilisez-les.</strong><strong></strong></p>



<p>La majorité des universités canadiennes proposent à la communauté étudiante tout un éventail de services de soutien, que ce soit par les services généraux de l’établissement, les associations étudiantes ou les facultés. Dans mon université, j’ai accès à&nbsp;:&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>des conseillères et conseillers pédagogiques; </li>



<li>des services d’orientation professionnelle; </li>



<li>un service d’impression gratuit (100 pages par année); </li>



<li>des activités de réseautage; </li>



<li>des conférences; </li>



<li>de l’accompagnement en bien-être et en santé mentale; </li>



<li>des services pour l’hébergement à l’extérieur du campus; </li>



<li>une assurance pour les soins dentaires et de la vue; </li>



<li>la base de données de la bibliothèque. </li>
</ul>



<p>J’ai recours aux services d’orientation professionnelle quand j’ai besoin d’aide pour mettre en forme mon CV ou me préparer à une entrevue. Lors les activités de réseautage, je rencontre toujours des collègues à qui je n’aurais jamais parlé sinon. L’université est dépositaire du savoir&nbsp;: si vous cherchez une information, consultez la base de données de la bibliothèque!&nbsp;</p>



<p>Cette liste est loin de couvrir toutes les ressources proposées par les universités. Allez à la découverte de celles offertes par votre établissement!</p>



<p>Je ne suis pas à l’abri de la jalousie et je doute encore de ma place dans le monde, mais je sais maintenant que je peux me tourner vers des gens qui me conseilleront lors des moments difficiles.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Lors de votre parcours universitaire au Canada, vous ferez des erreurs, vous éprouverez des difficultés et ça ne sera pas facile, mais ce cheminement vous fera grandir. Continuez comme ça. Tout va très bien. </p>
</blockquote>



<p>J’ai bien des collègues qui me surpassent en talent, en intelligence et en succès, et c’est bien ainsi. Avec le temps, j’ai appris à affirmer que je fais de mon mieux. J’essaie d’accomplir mes objectifs et je suis sur la bonne voie. C’est suffisant pour l’instant.&nbsp;<strong></strong></p>



<p>Un diplôme représente la somme des apprentissages faits sur les bancs d’école et aux côtés de spécialistes dans le domaine. Lors de votre parcours universitaire au Canada, vous ferez des erreurs, vous éprouverez des difficultés et ça ne sera pas facile, mais ce cheminement vous fera grandir. Continuez comme ça. Tout va très bien.&nbsp;</p>
<p>The post <a href="https://www.etudesuniversitaires.ca/a-la-recherche-de-votre-boussole-interieure-voici-comment-jai-trouve-ma-voie-a-luniversite-et-comment-y-arriverez-vous-aussi/">À la recherche de votre boussole intérieure?  Voici comment j’ai trouvé ma voie à l’université et comment y arriverez vous aussi</a> appeared first on <a href="https://www.etudesuniversitaires.ca">Etudes Universitaires</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment la diversification de vos cours universitaires à option peut façonner votre carrière et votre croissance personnell</title>
		<link>https://www.etudesuniversitaires.ca/comment-la-diversification-de-vos-cours-universitaires-a-option-peut-faconner-votre-carriere-et-votre-croissance-personnell/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Études Universitaires]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 May 2025 13:45:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Perfectionnement professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Carrière]]></category>
		<category><![CDATA[Cours à option]]></category>
		<category><![CDATA[Croissance]]></category>
		<category><![CDATA[Étudier au Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Travail au Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Université]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Lisha Lao, Carleton University L’un des plus grands avantages d’aller à l’université, c’est de pouvoir profiter d’un large éventail de cours différents. J’étudie le journalisme avec une mineure en philosophie parce que je veux un jour [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par Lisha Lao, Carleton University</p>



<p>L’un des plus grands avantages d’aller à l’université, c’est de pouvoir profiter d’un large éventail de cours différents. J’étudie le journalisme avec une mineure en philosophie parce que je veux un jour devenir une grande écrivaine. Ma mineure m’a exposée à quelques-unes des plus grands courants de pensée et idées de l’histoire de l’humanité. Je trouve incroyable d’avoir des professeures et professeurs qui consacrent leur vie à un seul domaine d’études et qui y excellent.&nbsp;</p>



<p>La philosophie pose d’importantes questions comme «&nbsp;Qu’est-ce qui est réel?&nbsp;», «&nbsp;Comment devrais-je vivre?&nbsp;» et «&nbsp;Comment puis-je savoir quelque chose?&nbsp;», mais ne fournit pas de réponse définitive, car les connaissances se trouvent dans la réflexion et la discussion. Ce domaine d’études a changé ma façon d’aborder le journalisme en positionnant ce travail dans un contexte élargi. J’ai l’intention de présenter la vérité objective au public avec le plus grand soin possible. L’étude de la philosophie a entraîné mon cerveau à aborder chaque personne ou sujet impliqué dans le processus de collecte de nouvelles comme une fin en soi, même dans la vue d’ensemble.&nbsp;</p>



<p>On peut aussi apprendre sur soi-même en diversifiant ses cours à option.&nbsp;</p>



<div class="wp-block-group"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<p class="has-text-align-center"><strong>Le temps passera de toute façon</strong></p>



<p class="has-text-align-center">Il n’y a pas de réalité inconnue,</p>



<p class="has-text-align-center">où tout s’est bien passé.</p>



<p class="has-text-align-center">Il n’y a qu’ici et maintenant,</p>



<p class="has-text-align-center">je m’engage donc à m’accrocher fermement.</p>



<p class="has-text-align-center">À vous qui avez vécu,</p>



<p class="has-text-align-center">à moi qui importais.</p>



<p class="has-text-align-center">Je vais continuer malgré les embûches,</p>



<p class="has-text-align-center">à la recherche du bonheur.</p>



<p class="has-text-align-center">Célébrons les souvenirs oubliés,</p>



<p class="has-text-align-center">tout le temps que nous ne pouvons pas rattraper.</p>



<p class="has-text-align-center">Célébrons la semence des graines dans les jardins,</p>



<p class="has-text-align-center">dans l’espoir des résultats futurs.</p>



<p class="has-text-align-center">Parce que l’amour persistera,</p>



<p class="has-text-align-center">à travers la douleur et toutes les peines.</p>



<p class="has-text-align-center">Chaque montée et chaque trébuchement,</p>



<p class="has-text-align-center">ne servent qu’aux nouveaux lendemains.</p>



<p></p>
</div></div>



<p><strong><a>Traduction libre d’un poème</a> de Ashe Zhang, poète, quatrième année à la majeure en informatique, Carleton University </strong></p>



<p>Ashe&nbsp;Zhang affirme avoir toujours adoré apprendre la programmation et le codage. La perspective de travailler dans une industrie en croissance a motivé son choix d’étudier l’informatique. La création littéraire a toujours intéressé Ashe, qui dit avoir commencé à écrire de la poésie vers la fin du secondaire.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;Toute ma vie, j’ai écrit des histoires, puis j’ai commencé la poésie, qui était comme un exutoire, dit Ashe. J’ai pu exprimer mes sentiments et faire le tri dans mes pensées, ce genre de choses. J’ai commencé à m’impliquer davantage, notamment avec la société poétique, puis j’ai suivi des cours de poésie. Ça a vraiment contribué à mon amour pour l’écriture et la lecture de ce genre littéraire.&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Ashe fait partie du groupe de&nbsp;<a href="https://admissions.carleton.ca/programs/computer-game-development/">développement de jeux sur ordinateur</a>&nbsp;et souhaite créer des jeux vidéo narratifs après l’obtention de son diplôme. C’est son cours d’anglais à option qui lui a permis d’affiner ses capacités de narration.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;C’est le genre de jeu que je veux créer, en repoussant les limites de ce qu’on pense qu’un jeu vidéo peut être et en racontant une histoire vraiment formidable.&nbsp;»&nbsp;</p>



<p>Être dans un programme d’études en particulier ne vous limite pas à ce domaine, et choisir des cours à option en dehors de ce domaine peut façonner votre façon de penser pour le reste de votre vie. L’université vous permet d’explorer qui vous êtes, ce que vous aimez et qui vous voulez devenir.&nbsp;</p>
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		<title>Stages coop : est-ce que ça vaut la peine de rallonger ses études?</title>
		<link>https://www.etudesuniversitaires.ca/stages-coop-est-ce-que-ca-vaut-la-peine-de-rallonger-ses-etudes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Études Universitaires]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Mar 2025 16:20:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Perfectionnement professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Coop]]></category>
		<category><![CDATA[Étudier au Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Stages]]></category>
		<category><![CDATA[Travail au Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Université]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Nana Haidara, étudiante, Université d’Ottawa Avant de faire un stage coop, je n’en voyais pas trop l’intérêt. Entre le stress de trouver un stage, la préparation à une série d’entrevues, les « histoires d’horreur [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par Nana Haidara, étudiante, Université d’Ottawa</p>



<p>Avant de faire un stage coop, je n’en voyais pas trop l’intérêt. Entre le stress de trouver un stage, la préparation à une série d’entrevues, les « histoires d’horreur » d’autres stagiaires, je me sentais dépassée. Au lieu de relever ce défi, j’ai baissé les bras et j’ai retiré l’option coop de mon cheminement.</p>



<p>Dès que j’ai envoyé le courriel, je l’ai regretté sans savoir pourquoi. Ma réflexion a évolué après une conversation avec une amie. Elle m’a dit que j’avais pris une mauvaise décision expliquant qu’en plus d’être difficile, décrocher un stage procure une expérience professionnelle impossible à acquérir sur les bancs d’école. Elle m’a convaincue de me réinscrire.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Les stages coop sont parfaits pour les gens qui se demandent :&nbsp;<em>« Qu’est-ce que j’ai envie de faire après mes études? »</em>&nbsp;Si votre expérience ne fait pas naître une passion, vous découvrirez ce que vous n’aimez pas; c’est déjà bien. C’est aussi une belle façon d’agrandir votre réseau et de côtoyer des professionnelles et professionnels de votre domaine.</p>



<p>Pendant mes stages, j’ai particulièrement aimé être supervisée. Les personnes qui m’encadraient m’ont donné de la rétroaction sur mon travail et m’ont aidée à gagner en confiance. Un stage coop, c’est d’abord une occasion d’apprentissage et de développement. N’hésitez pas à essayer de nouvelles choses et à poser des questions. C’est normal de faire des erreurs — l’important, c’est de ne pas les répéter! Et même si les stages sont courts, profitez de chaque occasion d’apprentissage. L’essentiel est de grandir au sein de l’organisation, sans pour autant s’épuiser.</p>



<p>&nbsp;Pour faciliter la recherche de stages, mon université regroupe toutes les offres, les exigences et les échéances dans une même plateforme (Navigateur COOP). Elle m’a été vraiment utile, mais j’ai pris le temps de consulter tous les programmes. Par exemple, si vous étudiez en communications, consultez quand même les offres en génie — vous pourriez y dénicher un poste lié aux médias sociaux! Si votre université n’offre aucune plateforme équivalente, participez à des salons de l’emploi et à des activités de réseautage.&nbsp;</p>



<p>Personnellement, j’ai trouvé le processus de sélection particulièrement difficile. Comme je n’avais pas beaucoup d’expérience de travail, j’ai essuyé 20 refus avant de décrocher une première entrevue. Sur mes cinq entrevues, j’ai été le premier choix d’un seul employeur. Ma personnalité m’a certainement aidée à me démarquer; malgré mon manque d’expérience, j’ai démontré mon enthousiasme et ma soif d’apprendre.</p>



<p>En consacrant un trimestre complet au travail, vous aurez un avant-goût de la vie après les études. Mes stages m’ont inculqué l’importance du sens des responsabilités, de la gestion des priorités et de la fiabilité.</p>



<p>Ils m’ont aussi appris à concilier le travail et la vie personnelle, qui sont deux sphères bien distinctes. À l’université, l’horaire est flexible, mais on baigne dans les études 24 h sur 24. Au travail, à 17 h, c’est terminé. Avoir la fin de semaine à soi, c’est formidable!</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Si tu ne trouves aucun poste qui te convient, crée ton propre poste. </p>
</blockquote>



<p>Le meilleur conseil que j’ai reçu pendant mes démarches est le suivant : « Si tu ne trouves aucun poste qui te convient, crée ton propre poste. » C’est ce que j’ai fait pendant mon deuxième stage. J’ai communiqué avec la directrice de mon service et je lui ai parlé de mes champs d’intérêt (montage, graphisme, projets créatifs) et des contributions que je pourrais apporter.&nbsp;&nbsp;Si un domaine vous passionne, n’hésitez pas à offrir vos services. Même si le stage n’est pas payé, l’expérience et les contacts qu’il vous procurera en valent la peine. Si on vous propose un stage, ne serait-ce qu’un week-end, dites oui : vous pourriez rencontrer des gens intéressants, faire bonne impression et en retirer des bienfaits insoupçonnés.</p>



<p>Avec le recul, je suis contente de m’être réinscrite à l’option coop. Le doute ressenti après mon retrait était valide, car mes stages m’ont énormément appris et m’ont fait vivre des expériences que je n’échangerais pour rien au monde.</p>
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