<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><rss xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/" xmlns:blogger="http://schemas.google.com/blogger/2008" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0" version="2.0"><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173</atom:id><lastBuildDate>Fri, 30 Aug 2024 06:41:29 +0000</lastBuildDate><category>texte</category><category>technique</category><category>tablette de lecture</category><title>Une voix parvient à quelqu’un dans le noir.</title><description>&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://nemolivier.blogspot.com/2007/10/imaginer-blog.html&quot;&gt; Le blogueur ne serait-il finalement pas dans le noir ? &lt;/a&gt;&lt;/u&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/</link><managingEditor>noreply@blogger.com (Anonymous)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>89</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-5785648106517141830</guid><pubDate>Sun, 04 Oct 2009 22:32:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-01-05T23:24:50.886+01:00</atom:updated><title>Imaginer (déménagement)</title><description>&lt;span style=&quot;font-size: large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;Le blog, ou site, ou qu’importe, a définitivement migré vers&lt;/span&gt; &lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://soubresauts.net/&quot;&gt;http://soubresauts.net&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;et son flux rss est ici : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a class=&quot;a&quot; href=&quot;http://soubresauts.net/drupal/rss.xml&quot;&gt;http://soubresauts.net/drupal/rss.xml&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2009/10/imaginer-demenagement.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-9208766235738841547</guid><pubDate>Wed, 12 Aug 2009 11:33:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-08-12T13:33:53.046+02:00</atom:updated><title>Imaginer (anticipation)</title><description>&lt;div class=&quot;content&quot;&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiLEnY3oRBY9M4O7Ecilve9GiRIOWXKW9o18FozLeBfBofFIQ3MlVngxlYwBINH2Mq8EhPJHSn6M6KlXoW1nY8wJtdxUs7gypUxtBX6Q-UF836YMWOWkRoLq8q2olgm-LPYcmvcmCSkcX51/s1600-h/jos%C3%A9phine_1.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiLEnY3oRBY9M4O7Ecilve9GiRIOWXKW9o18FozLeBfBofFIQ3MlVngxlYwBINH2Mq8EhPJHSn6M6KlXoW1nY8wJtdxUs7gypUxtBX6Q-UF836YMWOWkRoLq8q2olgm-LPYcmvcmCSkcX51/s320/jos%C3%A9phine_1.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;À Joséphine&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; On le sait, il n&#39;y a plus de nos jours la nécessité qui existait alors. Il n&#39;est pas même certain qu&#39;ils aient, à l’époque, pu se rendre compte de la contrainte subie. Toutes ces années, ces quotidiens accumulés, sans se douter des modifications radicales qui allaient survenir —&amp;nbsp;même les plus visionnaires n&#39;avaient pas eu la moindre idée de ce que nous vivons, nous, à présent&amp;nbsp;—, il a fallu que cette réalité, et l&#39;idée de cette réalité, avant qu&#39;elle ne survienne réellement, fasse un lent chemin dans les esprits. Bien entendu il y a cette petite contrainte, et la cascade de changements apparus —&amp;nbsp;qui sont à vrai dire plus le fait de cette contrainte que du changement père de cette contrainte. Nul n&#39;en avait prévu autant, ni que notre vie en serait tant changée —&amp;nbsp;bien entendu, de longues études avaient été menées au préalable qui avaient permis de prédire une grande partie des modifications effectivement survenues, ainsi que de ne jamais perdre le contrôle, contrairement à ce que l&#39;on peut en dire dans certains milieux&amp;nbsp;: le changement fut plus radical et plus rapide que ce que nous aurions pu imaginer, c&#39;est tout. Quoi qu&#39;il en soit il ne viendrait pas à un esprit un tant soit peu sain et mesuré l’idée de ne pas reconnaître l&#39;amélioration substantielle survenue depuis. Il nous faut pourtant avouer que la comparaison n&#39;est pas des plus facile puisque de plus en plus rares sont ceux ayant les facultés d&#39;analyse et suffisamment de mémoire pour établir la juste comparaison qui conviendrait. Ce travail est à présent réalisé par des historiens et philosophes qui, finalement, ne peuvent fonder leur jugement que sur les témoignages recueillis et les souvenirs nécessairement de plus en plus lacunaires des plus anciens. Or peut-on vraiment, à présent que ces temps nouveaux sont survenus, extrapoler l’état du monde tel qu’il était autrefois&amp;nbsp;? Sait-on vraiment se pencher comme il convient sur les sources dont nous disposons&amp;nbsp;? Rien n’est moins sûr. Le temps passant c&#39;est l&#39;oubli qui maquille le passé et l&#39;effarement constant lorsque nous essayons d&#39;imaginer la vie passée. Tant et si bien qu’il nous arrive de nous méfier de nos propres souvenir ;&amp;nbsp;tout du moins nous le conseille-t-on. Pourtant la réalité des dates le prouve&amp;nbsp;: nous avons connu ces temps révolus, sommes quelques uns, encore, à les avoir connus, et la différence est notable puisque, bien que nous ayons peine à le reconnaitre aujourd’hui, le changement ne nous fut pas faciles à l’époque, et tout en affirmant notre croyance —&amp;nbsp;pour ceux qui l’affirmaient&amp;nbsp;— ou notre défiance —&amp;nbsp;pour les autres, nul n’était neutre alors&amp;nbsp;— en cette nouveauté, il est bien certain, osons l’avouer, qu’en réalité de l’avenir nous ne savions rien&amp;nbsp;; un mur se dressait devant nous, des efforts que peut imaginaient malgré toutes les préparations auxquelles nous fûmes soumis nous étaient demandés pour le franchir et bien que peu en parlent à présent, tous n’ont pas survécu à se changement. D’autres raisons ont été trouvées, expliquant les disparitions soudaines survenues —&amp;nbsp;que nul n’appelle plus «&amp;nbsp;décès&amp;nbsp;», naturellement, et cet ancien mot n’est prononcé qu’en un souffle, comme on s’excuse en silence&amp;nbsp;—, on parla d’abandon, de dépression soudaine ou de manque de confiance, cependant que des bruits couraient de désertions et d’exécutions. Nul n’en crut rien, l’ère était nouvelle —&amp;nbsp;elle l’est chaque jour encore, ne l’oublions pas, c’est une des nouveautés qui ont découlé, ce renouvellement permanent&amp;nbsp;— et la barbarie comme le doute totalement exclus. Analyser, donc, les temps passés, afin au minimum d’expliquer aux nouveaux venus la chance qui leur est offerte, ce à quoi ils ont échappé, ce de quoi ils nous sont redevables en quelque sorte. Or, bien que ce soit peu dit —&amp;nbsp;pas vraiment caché, mais omis, comme une honte&amp;nbsp;— de rares doutes subsistent encore au sujet de la véracité du discours qui leur est fait. C’est pourtant une autre des petites nouveautés apparues, la faculté grandissante d’analyse, d’accumulation de données et de recoupement d’informations —&amp;nbsp;et ce n’est qu’une infime partie des nouvelles possibilités offertes&amp;nbsp;— qui devrait permettre d’assurer la transmission du passé. Mais c’est comme si le passé ne savait se soumettre à ces analyses et recoupements et accumulations qui n’analysent et ne recoupent et n’accumulent convenablement pour finir que le présent et la nouveauté du présent —&amp;nbsp;ça n’en est pas moins une tâche que nul n’aurait imaginé possible, autrefois, bien entendu. En réalité, il semble que bien peu s’intéressent à ces questions car personne n’en parle et il est bien rare qu’on vienne encore nous réclamer le moindre témoignage dont, de toutes façons, si nous sommes honnêtes, nous ne pourrions rien garantir tant il est vrai que nous nous pâmons dans tout ce qui nous est à présent offert et qui nous fait oublier jusqu’à l’envie du souvenir. Mais des bruits courent ces derniers temps. Ces derniers temps ou de toujours, il est difficile de déterminer d’où et de quand courent les bruits. Toujours est-il que des volontés semblent se faire pour que soit rétablie la vérité historique, sachant que le devoir de mémoire nous est un absolu nécessaire afin d’éviter de retomber dans les erreurs où le passé nous contenait. Et c’est là qu’un nouveau débat s’établit, car comment est-il imaginable —&amp;nbsp;même en l’absence de certaines connaissances — qu’une telle régression fût possible&amp;nbsp;? Ce n’est donc plus, rapidement, sur la question des moyens de la connaissance du passé que le débat se fait mais bien sur la possibilité d’une fin de l’évolution, d’un assèchement de l’élan fondateur nous ayant conduit ici. Or s’il est un point sur lequel tous s’accordent c’est bien l’aspect intarissable —&amp;nbsp;fondement même du procédé, et ce en quoi réside peut-être la véritable révolution&amp;nbsp;— de ce que nous vivons. Alors à quoi bon, dans ces conditions, perdre un temps de plus en plus précieux dans la vaine quête d’un passé que le présent ne peut plus comprendre&amp;nbsp;? C’est peut-être là un des problèmes qu’il nous faudra évoquer un jour —&amp;nbsp;bien qu’il soit peu probable que nous nous y abaissions&amp;nbsp;—, car c’est à ce jour le seul reproche que nous pourrions faire —&amp;nbsp;nul ne le fait, ni n’en fait d’autres&amp;nbsp;— à notre vie actuelle.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;---------------------&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; Le temps que le &lt;a href=&quot;http://omne.fr/&quot;&gt;site&lt;/a&gt; soit fini, je poste en double, mettez à jour vos agrégateurs de flux !&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2009/08/imaginer-anticipation.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiLEnY3oRBY9M4O7Ecilve9GiRIOWXKW9o18FozLeBfBofFIQ3MlVngxlYwBINH2Mq8EhPJHSn6M6KlXoW1nY8wJtdxUs7gypUxtBX6Q-UF836YMWOWkRoLq8q2olgm-LPYcmvcmCSkcX51/s72-c/jos%C3%A9phine_1.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-6503284617504906904</guid><pubDate>Tue, 11 Aug 2009 09:12:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-08-11T11:13:19.373+02:00</atom:updated><title>Imaginer (frigo)</title><description>Tremble encore. Soudain tremble encore. Assise. Elle regarde le frigo. Ce n’est plus l’ancien mais un nouveau ; pour ce qui la concerne, la réplique de l’ancien. Pas vraiment ne tremble. Demande encore supplie sans condition ni réserve puisqu’il y a nécessité soudain, tant qu’au-delà de l’image habituelle de petite courbée perdue dans sa blouse tâchée. Vous allez tout me réexpliquer depuis le début Quoi Rien de plus que l’ancien, rien à toucher — je l’ai mis en route — rien à régler — je viens de visser les poignées —, plus qu’à le remplir. Elle tremble. Ne tremble pas vraiment, s’agite plutôt. Demande encore. Récapitule. Encore capitule. Ce n’est pas l’ancien. Pas de la peur, mais de l’angoisse. Elle dit sa famille, un problème. Il n’y en a pas. Sinon que le frigo est de la famille, l’était, l’ancien l’était. Soudain mort et ce nouveau livré pas même les poignées vissées, pas d’outils pour le faire, fini par appeler, un technicien mardi — lui ai dit jeudi que je viendrais avec un tournevis ce lundi, et j’ai mon tournevis. Sont visées. Ouvre referme. Très bien, alors on va tout récapituler. Ouvre encore. Légumes en bas Oui. Et laitages. Alors annuler le technicien. Appeler, encore ? Ou le laisser venir. Pour récapituler. Impossible de laisser le frigo, ce nouveau, là, en face de la chaise, la sienne. Quoi sinon m’interposer, mon corps, rappeler ce pourquoi je suis là, faire diversion. J’ai mal, vous savez. S’assoie. Se relève. Outre la barrière de mon corps. Ouvre. Ferme. Elle avait des tellement de questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;====================&lt;br /&gt;PS : le blog est en cours de déménagement vers un « vrai » site, proposant divers navigations (aléatoires ou ordonnées) au sein des billets. Pas totalement fini — mais l’est-ce jamais ? —, manque en particulier des images qui arriveront quand j’aurais récupéré la base de photo dans le « vieil » ordinateur fatigué. C’est par là : &lt;a href=&quot;http://omne.fr&quot;&gt;http://omne.fr&lt;/a&gt; Commentaires et remarques bienvenus.</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2009/08/imaginer-frigo.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-5235431595462176235</guid><pubDate>Fri, 03 Jul 2009 21:59:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-07-04T18:36:13.632+02:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Im… (ville-écran)</title><description>Sous l’incitation de Jérôme Denis (de &lt;a href=&quot;http://scriptopolis.wordpress.com/&quot;&gt;Scriptopolis&lt;/a&gt;) et François Bon (de &lt;a href=&quot;http://tierslivre.net/&quot;&gt;Tiers livre&lt;/a&gt;), le premier vendredi du mois est l’occasion d’un &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Grand Dérangement&lt;/i&gt; : idée d’écrire chez un blog ami, non pas pour lui, mais dans l’espace qui lui est propre. Autre manière, comme l’écrit Scriptopolis, d’établir les liens qui ne soient pas seulement des directions pointant vers, mais de véritables textes émergeant depuis.&lt;br /&gt;Voir ainsi l’échange entre &lt;a href=&quot;http://blog.liminaire.fr/&quot;&gt;Liminaire&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://fenetresopenspace.blogspot.com/&quot;&gt;Fenêtre open space...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le Grand Déménagement #1, Arnaud Maïsetti occupe l’espace ici, et ce jour, je suis &lt;a href=&quot;http://www.arnaudmaisetti.net/spip/spip.php?article132&quot;&gt;chez lui&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://nemolivier.blogspot.com/2009/07/im-ville-ecran.html&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjVz-S5sRLWBvZHcq4iGuWEzAKy1swwjpkaeZIf7B2x9ZmPK1sZusBHLGi0Tb-H89zsAYywylhR_DEqI5GcYdfuVnapTNKUpzSA744BwRljR05xp27-9axHPUcXCpz7XqXwuM0uKeRcA6HR/s1600-h/P6277640.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjVz-S5sRLWBvZHcq4iGuWEzAKy1swwjpkaeZIf7B2x9ZmPK1sZusBHLGi0Tb-H89zsAYywylhR_DEqI5GcYdfuVnapTNKUpzSA744BwRljR05xp27-9axHPUcXCpz7XqXwuM0uKeRcA6HR/s400/P6277640.jpg&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ville qu’on affranchit de tout quand on marche sur elle. C’est pour la prolonger, et nos pas la fondent, oui. Ville qu’on affranchit des distances, d’abord : et de l’espace qui se serre en moi, il ne reste plus que l’écart qui sépare le pas posé et le geste qui l’écrira plus tard (pas trop tard) ; écriture qui cherche l’intervalle mesurant la distance entre la vie et son récit. Ville qu’on affranchit aussi du temps passé à la combattre : les heures d’astreinte où il faut aller, les premiers métros, les derniers métros, sont la seule horloge du temps pour moi : entre, ce n’est que du temps mort ou vivant de l’occuper, de l’emprunter : de l’échanger surtout. Contretemps instable des heures qui meurent et vivent seuls, sans qu’on les pleure. Ville qu’on se donne et qu’on se partage comme sur un coin de table, les verres, les adresses : dans les paroles qu’on échange, c’est la géographie de la ville qu’on voudrait formuler, dessiner les contours — et c’est toujours d’elle qu’on parle, sans doute. Sur l’écran, les mots qui la disent cartographient, signalent les directions : ici, là. Ville qu’on affranchit quand on l’écrit : libèrent les paroles qui l’arpenteront. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://arnaudmaisetti.net/&quot;&gt;Arnaud Maïsetti&lt;/a&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2009/07/im-ville-ecran.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjVz-S5sRLWBvZHcq4iGuWEzAKy1swwjpkaeZIf7B2x9ZmPK1sZusBHLGi0Tb-H89zsAYywylhR_DEqI5GcYdfuVnapTNKUpzSA744BwRljR05xp27-9axHPUcXCpz7XqXwuM0uKeRcA6HR/s72-c/P6277640.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-1225221404467047842</guid><pubDate>Thu, 18 Jun 2009 09:16:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-06-19T14:34:25.568+02:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (Colère)</title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEii-n8xZXRkUZgz7IyD8G3rM_KuvF80SHot_PCgAR4km-Rifm01tSOOpo7wfyKHm3-9N02ZpL9DWam4BWPOqpBC_HzTvFNFs2UGzVLOrbmHBqUx-aoFUwmR6EaqIyIreeoPQjDG52QbIj4o/s1600-h/P1030308.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEii-n8xZXRkUZgz7IyD8G3rM_KuvF80SHot_PCgAR4km-Rifm01tSOOpo7wfyKHm3-9N02ZpL9DWam4BWPOqpBC_HzTvFNFs2UGzVLOrbmHBqUx-aoFUwmR6EaqIyIreeoPQjDG52QbIj4o/s320/P1030308.JPG&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;  &lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Colère, tu dis colère alors que ça n’en est pas. Rien contre quoi se mettre en. Pas de poings serrés ou encore de cette envie de crier — et le faire, crier, entendre sa propre voix enfler, et le corps en avant pour pousser le cris — envie déjà eu du temps de la certitude des colères. Mais c’est pourtant colère qui vient lorsque se forçe aux mots pour l’expliquer, ou la dire seulement, la rendre palpable, afin de quoi ne sais sinon peut-être le sentiment du contrôle que la pensée caresse. Après seulement ; après en être détaché. Ou qu’elle sera partie d’elle-même. Sans doute ça : qu’elle sera partie d’elle-même.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;C’est là (alors), lorsque finissant pour le jour, sortant, quelques minutes (quelques pas) après, cependant que sur le retour, là (alors), temps et espace, qu’éclot en un instant de flottement, explosive, la conscience soudaine de cette colère qui vient. Rien ne tombe dessus et ça n’est pas un assaut puisqu’une nécessité en fait qui se fait corps, qui double le palpable bientôt fourbu mais encore plein de la tension du jour, une seconde ombre intérieure à celui-ci, comme une épaisseur diffuse en convergence jusqu’à la nécessité de passer par delà le corps, s’échapper lentement par chaque pore sans jamais s’extraire totalement, sans aller jusqu’à son rôle supposé de seconde peau puisque dilacérée dans l’air sitôt que mis à jour. Pas de douleur, aucun signe visible qui se donnerait pour cause. Création spontanée de l’être ou retenue du jour qui éclos à l’avènement du soir ?&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Cherches sur corps — et en dedans de lui —  traces qu’une morsure y aurait pu laisser. Un point d’entrée pour la propagation intérieure jusqu’à l’expansion telle qu’a sourdre. Séquelle d’intégrité. Il y a quelques frissons sans doute, l’idée d’une nécessité de bouger, comme se glisser hors de cette gangue dont être pourtant la source mais de laquelle ne pas accepter plus longtemps l’oppressante présence.  C’est plus probablement elle qui cesse, abandonne ou achève, et donc cesse. Libère.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Jamais d’instant où tu te sois attendu à ce surgissement. Pas un soir. Alors que chaque soir. Surprise alors telle qu’innommable, chaque soir. Reste ce temps court pendant lequel la mal nommer colère, la mal visualiser ombre et l’impalper peau, jusqu’à l’improbable oubli qui arrive pour finir ; vite.&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2009/06/imaginer-colere.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEii-n8xZXRkUZgz7IyD8G3rM_KuvF80SHot_PCgAR4km-Rifm01tSOOpo7wfyKHm3-9N02ZpL9DWam4BWPOqpBC_HzTvFNFs2UGzVLOrbmHBqUx-aoFUwmR6EaqIyIreeoPQjDG52QbIj4o/s72-c/P1030308.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-3907838340983096180</guid><pubDate>Wed, 29 Apr 2009 21:55:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-05-11T10:02:01.632+02:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (immédiatement)</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgtOZGp5U1qYIAZFxxkcecFG3QVshlJiXCts1ayoKOurk15Y9jD71ZKl1mtHOCioPMKR2W41lfXYuVTCgEiYx2-NqzwV9Yn3EzWsyoXN7W6CIObuv8dOARcvXjFKti27JjUfdbKkrRFm58l/s1600-h/anneau.resized.resized.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgtOZGp5U1qYIAZFxxkcecFG3QVshlJiXCts1ayoKOurk15Y9jD71ZKl1mtHOCioPMKR2W41lfXYuVTCgEiYx2-NqzwV9Yn3EzWsyoXN7W6CIObuv8dOARcvXjFKti27JjUfdbKkrRFm58l/s400/anneau.resized.resized.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://nemolivier.blogspot.com/2009/04/imaginer-greve.html&quot;&gt;Tout alors&lt;/a&gt; devrait cesser&amp;nbsp;? Ne pas laisser au temps celui de se poser sur l&#39;écrit. Ou. Ou laisser au temps celui de se poser, mais n&#39;y rien ajouter d&#39;autre, pour l&#39;épaisseur de la macération ou la fluidité qui s’échappe, comment définir la multitude du processus&amp;nbsp;? Éviter absolument tout autre chemin que celui de mots qui s&#39;est ouvert alors&amp;nbsp;; pas un jour où, descendu puis remonté,&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;S&#39;assoir là, au lieu même —&amp;nbsp;à l&#39;instant&amp;nbsp;—&amp;nbsp;de l&#39;élan. Et laisser dire, se dérouler, comme la facilité se laisse toucher parfois entre deux circonvolution, ce que dévoilé à peine, début  de vibration, ou inspiration qui précède la note, non musique mais indispensable à l’avènement de la musique. Rien de plus que bribe de phrase mais évidence de ce qu’annoncé alors, inconnu mais familier. Essayer donc, et qu’il n’y ait pas même de volonté d’essayer, que noter ne soit rien de plus qu’un automatisme non conscient, un reflet lointain qui ne ternirait pas la source.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Rester en grève, tant que l’espace aussi deviendrait lieu de défilement immuable, le temps que les nuages passes pour créer un ciel, que les lumières s’allument et s’éteignent tout autour pour la côte, assez de temps pour qu’un cargo, sa course, balaye tout l’horizon, n’ayant pas d’autre existence que celle passée entre les deux extrémités, au loin, l’horizon. Passeraient, dans la lenteur qu’impose cette existence d’acier, d’un groupe de lumières à l’autre, sous un ciel en création constante&amp;nbsp;: couleurs et moires, formes des vagues et chants d’écume, lent prolongement jusqu’au rivage du chamboulement des crètes par la course maritime, porté au pied par la houle. Liseré mourant à l’orée de soi, vite absorbé, effacement du reflux en promesse du flux déjà gonflant ses joues. Attendre que l’espace se résolve enfin, là où le temps échoue. Ou que &lt;a href=&quot;http://nemolivier.blogspot.com/2007/10/imaginer-voix.html&quot;&gt;la voix&lt;/a&gt; s’épuise.&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2009/04/imaginer-immediatement.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEgtOZGp5U1qYIAZFxxkcecFG3QVshlJiXCts1ayoKOurk15Y9jD71ZKl1mtHOCioPMKR2W41lfXYuVTCgEiYx2-NqzwV9Yn3EzWsyoXN7W6CIObuv8dOARcvXjFKti27JjUfdbKkrRFm58l/s72-c/anneau.resized.resized.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-1074474620168154971</guid><pubDate>Wed, 22 Apr 2009 00:20:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-04-22T02:28:41.974+02:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (grève)</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEji22c00sd4NRXFZ0qny2QPb0O2lvH5efLth0hhr39uGPBjmMFRKvc0l-YVXbXzGFj5QC8O1kA05kR3h32xDH-bOafVnVK1owNxyb5QzGtg-Auq01nAC_dGIMBV4xkuUOPXzCCpKcNObQdY/s1600-h/P1030276.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEji22c00sd4NRXFZ0qny2QPb0O2lvH5efLth0hhr39uGPBjmMFRKvc0l-YVXbXzGFj5QC8O1kA05kR3h32xDH-bOafVnVK1owNxyb5QzGtg-Auq01nAC_dGIMBV4xkuUOPXzCCpKcNObQdY/s320/P1030276.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp; Retour au lieu de première phrase, nul désir précis de celle-ci depuis qu’abandonnée ou presque, mais souvenir vivace de l’instant d’alors —&amp;nbsp;un an&amp;nbsp;— maintenant que frappé à nouveau, cependant que passant l’habituel ruisseau du jour qui fait falaise dans le sable&amp;nbsp;; même musique lente scansion comme contre l’étendue offerte, métamorphose perpétuelle, à corps soudain jusqu’à l’évidence qui porte aux doigts et leur nécessité au clavier —&amp;nbsp; en attendant saisir la musique sur qu’importe tant que vive, cette crainte toujours d’une évanescence du sentiment le plus clair, alors chercher l’abri, papier ou autre, qui lui préserverait son ondulation. «&amp;nbsp;Pas un jour où tu n’y soit descendu. Descendu puis remonté, sitôt la lisière atteinte. Pas un jour, même chemin, descendu puis remonté…&amp;nbsp;» Pourtant ne pas, ni descendre, ni remonter, suivre une parallèle mouvante, régulièrement déviée par l’écume qui vient presque lécher parfois. De même que n’ayant rien su faire de cette phrase, tenter de ne pas laisser la moindre trace derrière soi, ne pas se retourner pour le vérifier, mais dans le doute s’en rendre plus léger encore à chaque pas, pas flutés entre les minuscules terrils, les orifices, s’imaginer tel ces oiseaux là qui valsent avec les élans de mer perché sur leurs courtes pattes si vives. Re-gagne alors l’envie de s’y pencher à nouveau, que le hoquet cesse pour le souffle apaisé mais vivant. Certitude d’impériosité, contre évidente incapacité. Marée inconnue, puissante et presque solide, contre le sable finalement immuable de la grève placide.&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2009/04/imaginer-greve.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEji22c00sd4NRXFZ0qny2QPb0O2lvH5efLth0hhr39uGPBjmMFRKvc0l-YVXbXzGFj5QC8O1kA05kR3h32xDH-bOafVnVK1owNxyb5QzGtg-Auq01nAC_dGIMBV4xkuUOPXzCCpKcNObQdY/s72-c/P1030276.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-2441184815798607915</guid><pubDate>Mon, 06 Apr 2009 22:45:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-04-07T01:52:38.565+02:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (arpeggione)</title><description>&lt;object width=&quot;480&quot; height=&quot;295&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/ga1pey0A0cA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/ga1pey0A0cA&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;480&quot; height=&quot;295&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Arpeggione d’un froid printemps, bleu quelques nues timides, pâles pétales, tronc pelé, branches fraîchement rafraîchies — on porte encore écharpes foulards cheikhs —, nouvelle lumière aux façades blanches à nouveau, frisson de sève et frissons, frissons, invisibles piaillements à fleur d’oreilles, invitation au pas, oubli des bitumes tatoués, roulement de talons, montée dans laquelle l’eau a coutume de chanter ruisseau à l’aube propre, entre roues et trottoirs, comme elle dévale tout à l’égout, rouille a ronger le froid acier d’hivers au sol, abandon du dos sur briques à cuire, rouge monde derrière le bas des paupières, iris cachés, trop tôt pour tâcher le vert, mais s’y rouler déjà à souffle court, rallonge du jour jusqu’à la nuit et de l’autre côté du ventre-monde à s’arrondir ; ça frémi, tremble, et tape.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;PS : oui, je trouve que Martha Argerich est un peu trop sur ses basses, et d’aucuns auront sans doute d’autres versions à proposer… dont, sur youtube,  celle de Yo-Yo Ma, mais pas de lien possible ici. Mais je voulais un alto… Accepte toutes idées de versions autres.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2009/04/imaginer-arpeggione.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><thr:total>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-5387980675994592402</guid><pubDate>Thu, 19 Mar 2009 18:03:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-03-20T19:11:25.654+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title></title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEizHaX-jeV5onZPkBklPhBypo8_pokdEkXVqA6ZQRH_-vTkm8jPzrJq2_e1u9GcJk9446-3ZqW6KB0JTfRvLDpfU9sv0ZDTIcsoGQ_gzLoH8GIcat1OqbWAp2qpFwISuxfclhIGxSwH3qCU/s1600-h/P1030192.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEizHaX-jeV5onZPkBklPhBypo8_pokdEkXVqA6ZQRH_-vTkm8jPzrJq2_e1u9GcJk9446-3ZqW6KB0JTfRvLDpfU9sv0ZDTIcsoGQ_gzLoH8GIcat1OqbWAp2qpFwISuxfclhIGxSwH3qCU/s320/P1030192.JPG&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;   Chaise et chaises. Sur lesquelles longtemps s’assis à ne rien regarder depuis qu’ayant finit de la lire il connaît sa partition par cœur. Long qu’il sait où poser ses doigts. Et quand les y poser. Quant au comment les y poser, la certitude s’effrite car plus s’entassent à ne plus les compter du tout les heures d’assis, plus les infimes l’assaillent ; comme les centièmes à habiter parfois, ou ces vibrations à laisser filer un peu, ou retenir. Du vertigineux, qui guette, et dont il ne sait finalement que faire sinon la nécessité dans laquelle il se trouve d’y creuser ; et le plaisir souvent oublié de se tenir au bord. N’y pas penser naturellement, l’intention y pourvoira. Apprentissage d’oubli. Sait donc où poser mains et doigts, l’empilement dans lequel se loge le dos, la petite tension au bout de trop d’assis : il ira marcher un peu, le devrait, repousse ce décrochement là. Il y a ce quoi qui pousse à l’encore, à la répétition. Acharnement parfois, sur chaises et chaise.&lt;br /&gt;   Mais les yeux ? Ne plus rien à regarder, ne plus rien voir que ce qu’à entendre. Il les fermerait bien comme d’autre le font pour chercher au clos des paupières, quoi ne sait — eux-mêmes ne le savent sans doute pas —, de la (non-)couleur peut-être, rien ou des images ou un miroir ou la partition peut-être. La partition… ne peut y croire. Pas elle. Forcément pas elle. Quoi qu’ils trouvent ou cherche derrière cette effacement, lui s’y heurte au noir impossible à ignorer, une attente de comblement dans laquelle il sait ne pas vouloir jeter son trouble en guise de satisfaction. En pis allé, garde les deux ouverts. Mais ne regarde rien. Ne s’y force pas, poserait plutôt son regard sur l’écoute ou en avant d’elle, désignant le chemin vers lequel les doigts poussent. Alors le vu encore guiderais l’entendu, les sans paroles qu’émiettent les doigts sur le vieux bois poli glisseraient de l’assis à l’inconnu debout. Tout autour.&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2009/03/chaise-et-chaises.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEizHaX-jeV5onZPkBklPhBypo8_pokdEkXVqA6ZQRH_-vTkm8jPzrJq2_e1u9GcJk9446-3ZqW6KB0JTfRvLDpfU9sv0ZDTIcsoGQ_gzLoH8GIcat1OqbWAp2qpFwISuxfclhIGxSwH3qCU/s72-c/P1030192.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-4202356928773583645</guid><pubDate>Tue, 10 Mar 2009 00:34:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-03-10T01:34:42.234+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (bougé(e))</title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEimOmEd0dskRZDNbPopuNwcDXYhBduVazWf4N8SW3e1aUFBAopM7Zn8bv5PNPcuwbsvuJbn-mzMH47Et6qDIvTbWpsYCSBZHwvdgTSmG_jbZl-wCpEqceAb5Jp1zye_TEhdNxy2foltnM2j/s1600-h/Deplacements_AEAG2.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEimOmEd0dskRZDNbPopuNwcDXYhBduVazWf4N8SW3e1aUFBAopM7Zn8bv5PNPcuwbsvuJbn-mzMH47Et6qDIvTbWpsYCSBZHwvdgTSmG_jbZl-wCpEqceAb5Jp1zye_TEhdNxy2foltnM2j/s400/Deplacements_AEAG2.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Se laisser déplacer. Un fois dernière. Encore.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Première ligne comme en, première ligne, et premier mot. Lui passé on est déjà dans la musique « foule de formes très vivantes »,&amp;nbsp; happé, partout vibrante à chaque coin de ligne. Et ça va vite, le rythme est là — et c’est dans le cambouis d’Emaz naturellement, le rythme — et vite on avance, le désir de. Mais arrêtes-toi, le faut, prendre le temps de sourire aux idées, aux passages, aux contre-chants qui filent vite. Non. Non, pas de petites musiques du quotidien, pas l’amertume d’une première gorgée mais bien littérature qui attrape qui traîne, pousse, la vie comme le reste quand est est omniprésente telle qu’alors. Traîne et pousse jusqu’aux italiques des lettres, plongées plus loin encore, doux amer, mais jamais plus loin que la littérature ne le nécessite.&amp;nbsp; Pudeur littéraire ; cette caresse à vague de frissons longuement prolongés sur peau. Une goutte pour un déluge. Le legato des sérif pour la densité des&amp;nbsp; poèmes. Blocs déposés avec soins, évidence de les y trouver, qu’ils participent du bougé(e).&lt;/div&gt;Je l’ai relu en marchant, d’un patient à l’autre, puisqu’y revenir — « nos enthousiasme ont la peau dure ». D’ailleurs, peut-on vraiment arrêter un déplacement ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien plus chez &lt;a href=&quot;http://www.arnaudmaisetti.net/spip/spip.php?article87&quot;&gt;Arnaud&lt;/a&gt;.</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2009/03/imaginer-bougee.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEimOmEd0dskRZDNbPopuNwcDXYhBduVazWf4N8SW3e1aUFBAopM7Zn8bv5PNPcuwbsvuJbn-mzMH47Et6qDIvTbWpsYCSBZHwvdgTSmG_jbZl-wCpEqceAb5Jp1zye_TEhdNxy2foltnM2j/s72-c/Deplacements_AEAG2.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-995112201306075689</guid><pubDate>Sun, 01 Mar 2009 00:03:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-03-02T01:23:40.044+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (rides)</title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://cache.boston.com/universal/site_graphics/blogs/bigpicture/pakistan_02_18/p01_17960611.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; height=&quot;260&quot; src=&quot;http://cache.boston.com/universal/site_graphics/blogs/bigpicture/pakistan_02_18/p01_17960611.jpg&quot; style=&quot;cursor: move;&quot; width=&quot;420&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Photo : ©&lt;a href=&quot;http://www.boston.com/bigpicture/2009/02/scenes_from_pakistan.html&quot;&gt;&lt;span class=&quot;blogText bigText&quot;&gt;Emilio Morenatti&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sillons encore. Traces et creux. Cicatrice qui ne serait pas nécessairement plaies mais parures du temps passé.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Une nuit, tête dans les mains, occupé à compter ses rides. Pas-même se demander pourquoi mais le faire, partir avec précautions de la périphérie, converger avec le temps vers les deux grands ouverts. Prendre le temps du chemin de mémoire, dans le silence espéré. Attendre un peu avant de recouvrer la vue, de sortir la tête de l’ombre des paumes et de la nuit qui y languie emplie de souvenirs. Attendre avant d’offrir la jeunesse du regard au miroir de la peau tannée.&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2009/03/imaginer-rides.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-608289884187186980</guid><pubDate>Sun, 15 Feb 2009 23:17:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-02-16T00:17:20.308+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (dépasser)</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhRyJUeyqtQrO98m0Jl0ut6HdACZpolfVv0oxAG_1mmdoudOzkrMPP8gTad7i2-b1kxBv7icffh8-2kMr_sSdmi_iJZISYM8IFrIkXrJo30oLc4H4s3K-yc6fkLdxnZ9CuBdnKgoLAhXCvQ/s1600-h/P1030143.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhRyJUeyqtQrO98m0Jl0ut6HdACZpolfVv0oxAG_1mmdoudOzkrMPP8gTad7i2-b1kxBv7icffh8-2kMr_sSdmi_iJZISYM8IFrIkXrJo30oLc4H4s3K-yc6fkLdxnZ9CuBdnKgoLAhXCvQ/s400/P1030143.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; À marcher donc. Les l’un après l’autre pas plus pointe que talon, large contact au sol de l’ensemble du pied comme plomb pour retour quotidien plaqué au sol encore. Jusqu’où encore&amp;nbsp;? En attendant —&amp;nbsp;quoi&amp;nbsp;— du dos parviennent des sons, de plus en plus des pas à mesure qu’ils s’approchent, de plus en plus ils montent, inconnus pourtant toujours dans le rien qu’est un pas, jusqu’à hérisser la nuque. De loin derrière&amp;nbsp; jusqu’à toucher presque avancent plus vite que ses pas à pas à elle et&amp;nbsp; dépassent finalement, comme ignorant la nuque qu’ils croisent et qui se tendait pourtant à rompre de leur arrivée. Bruis de pas de loin puis rien d’autre que le dos s’éloignant loin devant de moins en moins pas, s’éloignent bruits et dos en emportant la peur qu’ils avaient soufflée là, dans la nuque ; un souvenir froid y reste comme attendant la suite.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Plus d’un en fait parfois qui doubleront bientôt, souvent plus d’un, jusqu’à ce bruissement d’enfants qui grandit peu à peu comme sourdement un cri en serait mille tant mêlés qu’indicible autrement qu’en un seul. Et c’est bien une foule désordonnée qui frôle de tout côtés, un danger craint qui le sera encore une fois les dos passés.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Peur enfin que le tremblement d’alors ignore, sans pour autant la vaincre. Deux conjointement. Sans plus savoir qui cause quoi. Accepter le tout comme l’état un et unique de l’instant soi, cependant que pas à pas sur le quotidien elle retourne là où demeure. De loin y demeure : là où les pas mènent autant qu’ils en éloignent. Quotidien pas à pas, qu’elle tremble ou pas.&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2009/02/imaginer-depasser.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhRyJUeyqtQrO98m0Jl0ut6HdACZpolfVv0oxAG_1mmdoudOzkrMPP8gTad7i2-b1kxBv7icffh8-2kMr_sSdmi_iJZISYM8IFrIkXrJo30oLc4H4s3K-yc6fkLdxnZ9CuBdnKgoLAhXCvQ/s72-c/P1030143.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-1417042909426884152</guid><pubDate>Tue, 03 Feb 2009 17:18:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-02-03T18:18:01.172+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (reprise)</title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh3jBmeUYt5zPTD7j036mCbq3QVacMDrmMU0lYtuEUMDbTgVGJBSDOXHM22o8dhE_jGU8I6depNV0KVEJtbkl1SKGkbGokoVeaG268C0IRDGW8oXpEqSK6eL4qVK9jdav1jGsKbeWklGVn3/s1600-h/P1030138.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh3jBmeUYt5zPTD7j036mCbq3QVacMDrmMU0lYtuEUMDbTgVGJBSDOXHM22o8dhE_jGU8I6depNV0KVEJtbkl1SKGkbGokoVeaG268C0IRDGW8oXpEqSK6eL4qVK9jdav1jGsKbeWklGVn3/s400/P1030138.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Assise, il fallut bien qu’enfin à défaut de fin se lève et reprenne le pas. Sans autre raison que le défaut dans lequel le tremblement s’installait. Pas même l’idée que les l’un après l’autre au sol puissent aller contre le tremblement, alors que tant de possibles&amp;nbsp;; comme celui, simplissime, que l’ébranlement pas à pas couvre en volume les salves régulières du dedans. Et nombres autres possibles encore, s’échouant un à un en pas même non plus.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Se lever donc, passage de l’assis au debout qui mord dans les cuisses avant de brûler aux genoux. N’y fait plus attention. Pourtant loin derrière il y eut cette première fois au genoux (lequel était-ce ?). Ou la première fois que ce fut perçu comme un signe de cet alors attendu, tremblement, qui poussa à l’assis il y a peu, avant d’échouer à son tour. Impossible franc début de l’indicible immatériel qui doit bien guetter malgré tout. Pourquoi non ? Comme nombre de ceux qui tremble le savent. Le sentent. Sont guettés. Attendus au coin de l’ultime tremblement.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et reprise du lent l’un après l’autre, frottement du talon plus que martellement, avance ; distingue-t-on un peu de l’extérieur les saccades du dedans encore dont le genoux se rie ?&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2009/02/imaginer-reprise.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEh3jBmeUYt5zPTD7j036mCbq3QVacMDrmMU0lYtuEUMDbTgVGJBSDOXHM22o8dhE_jGU8I6depNV0KVEJtbkl1SKGkbGokoVeaG268C0IRDGW8oXpEqSK6eL4qVK9jdav1jGsKbeWklGVn3/s72-c/P1030138.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-8607363641371258639</guid><pubDate>Thu, 15 Jan 2009 06:49:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-01-15T08:11:50.533+01:00</atom:updated><title>Imaginer (Makowicz)</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Naturellement je suis souvent trop enthousiaste du net.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Naturellement&amp;nbsp;: il faut bien que je (me) justifie le temps que j’y passe.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Naturellement.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce mardi, retransmission en direct sur remue.net de la rencontre avec André Markowicz. Image floue, grise, saccadée, mais voix claire. voix. portée, pleine et portante.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(non, vous ne la verrez pas. pas sûr qu’il y ait eu d’enregistrement. ça parrait naturel de se dire «&amp;nbsp;c’était sur le net, il y a trace&amp;nbsp;». non. c’était sur le net, en direct. comme c’était en direct, pour ceux qui étaient sur place. c’était en direct pour tout ceux présents. ça n’est plus en direct. ça n’est plus. il en reste les echos. il va y en avoir. commencez par celui d’&lt;a href=&quot;http://persona.publie.net/spip/spip.php?article148&quot;&gt;Arnaud&lt;/a&gt;. ou plutôt finissez par lui.)&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’après-midi il y avait eu petit courriel de &lt;a href=&quot;http://www.fgriot.net/notes/dotclear/index.php?&quot;&gt;Fred&lt;/a&gt; concernant fin de mise en page des &lt;a href=&quot;http://publie.net/tnc/spip.php?article124&quot;&gt;Anticipation&lt;/a&gt; d’Arnaud et en note, en bas, le lien vers le futur direct. (j’ai la date, l’heure, de ce courriel. j’ai le courriel. pas la vidéo). Markovicz. Le fameux. J’ai fait relecteur typo avant mise en ligne des &lt;a href=&quot;http://www.publie.net/tnc/spip.php?article181&quot;&gt;Gens de cendre&lt;/a&gt; sur publie. Donc pas vraiment lecteur. Je ne sais —&amp;nbsp;naturellement&amp;nbsp;— pas qui est le traducteur des Dostoïevski que j’ai lus.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le soir, 19 heures et quelques, Arnaud en chat (j’ai les logs du chat. j’ai la date. j’ai l’heure. je n’ai pas la vidéo) me rappelle que ça a commencé. Deux raccourcis claviers pour ouvrir l’onglet. Deux mots échangés sur ce que l’on (ne) voit (pas). Quelques autres sur ce que l’on entend. Puis silence, on écoute. Chacun à un bout du net sans bout.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Puis c’est fini. Image noire. Enthousiasme bien sûr. «&amp;nbsp;il faudra&amp;nbsp;que je re-regarde cette vidéo. Que je l’envoie à Julie. Espérons que &lt;a href=&quot;http://sarah-cillaire.blogspot.com/&quot;&gt;Sarah&lt;/a&gt; l’a entendue&amp;nbsp;» (je n’ai pas la vidéo).&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Julie au téléphone dans la journée. Hasard. Bien entendu, Markovicz. Et je lui dit que je lui envoie le lie vers la vidéo. Elle doit bien être quelque part. Sur le net. (je n’ai pas la vidéo).&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hier, j’ai presque fini la mise en page de la version ebook des Anticipations. Courriel à Arnaud, Fred et François, pour avis. Et un PS à Fred «&amp;nbsp;la vidéo ? de Markovicz ?&amp;nbsp;». Réponse peu après «&amp;nbsp;que du direct, sais pas si la maison de la poésie va en garder une trace enregistrée&amp;nbsp;» (j’ai les deux courriels. dans l’ordre. dates. heures. par fil de discussion. pas la vidéo.)&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Arnaud répond avec lien vers son échos.(pas la vidéo).&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Voilà, maintenant, dans la chronologie, vous devriez aller lire &lt;a href=&quot;http://persona.publie.net/spip/spip.php?article148&quot;&gt;Arnaud&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Naturellement, je suis souvent trop enthousiaste du net. Naturellement. Mais enthousiaste quand-même. (même si je n’ai pas la vidéo).&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2009/01/imaginer-makowicz.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><thr:total>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-407539254561919589</guid><pubDate>Mon, 12 Jan 2009 17:57:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-01-13T00:11:15.706+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (des jardins)</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiN3ZCGXg_8pDHIznEqTOuRumPhvZsijDy6OJmpdIMvtRxEzMeXqSgVBisSn_12XBZOE3uNPhg4-8q5CpiNFtUQrC3d-DJl7lpils4VSicc-iO_cAAdHM9AgE0GPbsEkBofIhp5o-3h_Gh8/s1600-h/p1020728.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiN3ZCGXg_8pDHIznEqTOuRumPhvZsijDy6OJmpdIMvtRxEzMeXqSgVBisSn_12XBZOE3uNPhg4-8q5CpiNFtUQrC3d-DJl7lpils4VSicc-iO_cAAdHM9AgE0GPbsEkBofIhp5o-3h_Gh8/s320/p1020728.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Assise sur le banc là à trembler encore, attendre. Quoi ne sait. Qu’il cesse sans doute. Ou l’oublier. Qu’il se fasse, plutôt, puisque rien à y faire. Lent tremblement profond à frapper sans cesse. Tout de l’autre de toujours en poitrine mais sans la rassurante régularité, l’art de se faire oublier de celui qu’on tremble. Le récent tremble par bourrasques, par grincement sous la peau&amp;nbsp;; et loin sous elle. De cette posture de tremblement découvrir plus haut, loin autour, les jardins de la ville, perchés dans le béton et la pierre. Vert.&lt;br /&gt;
Attends que le noir tombe comme le rideau le fait, le faisait&amp;nbsp;; il n’en tombe plus vraiment, non plus qu’il ne s’en lève&amp;nbsp;: on est écho sur scène avant que ça ne commence, et c’est le noir tombant qui clos.&lt;br /&gt;
Je guette un automne descendant de ces jardins perchés.&lt;br /&gt;
Cependant, ils tremblent encore au fond, le vieux qui de toujours et le nouveau d’estoque, imprévisiblement, jamais à l’unissons, sans pouvoir jamais les dire en lutte.&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2009/01/imaginer-des-jardins.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiN3ZCGXg_8pDHIznEqTOuRumPhvZsijDy6OJmpdIMvtRxEzMeXqSgVBisSn_12XBZOE3uNPhg4-8q5CpiNFtUQrC3d-DJl7lpils4VSicc-iO_cAAdHM9AgE0GPbsEkBofIhp5o-3h_Gh8/s72-c/p1020728.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-3212920720814693855</guid><pubDate>Wed, 07 Jan 2009 21:18:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-01-07T22:51:33.129+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (mise au flou)</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Assise, encore assise. Ou debout. Qu’importe comment&amp;nbsp;: ne pas bouger. Pas plus loin. Ni en arrière, ni en avant. Veiller au balancement, seul compte l’ici. Nul autre point où rester. Monde encore flou bien entendu, mais un rien de netteté en son creux. Et si ce n’en est que l’impression de, la garder pour l’éclaircissement qu’elle est malgré tout. Sans que plus de lumière, non, éclaircissement comme possible distinction d’un rien issus du tout mal visible bien qu’assurément vu — l’aveuglement ne saurait être cet indicible insuffisamment discerné.&amp;nbsp; Tout juste sourdement un cris sourd juste à côté. Y laisser l’oreille, mais pas un regard, l’envie du regard. Ne pas le risque de perdre le point de l’instant, son dégradé en corolle vers l’impalpable autour. &lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2009/01/imaginer-mise-au-flou.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><thr:total>3</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-8130554937503301777</guid><pubDate>Wed, 31 Dec 2008 22:59:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-12-31T23:59:00.961+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (cerf-volant)</title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjooLhPRQExpV71VdgrNDckULa5Dc0mSwzQkIM2SftGA5tdN9zMzQPogj7tWr4KaQssyt_sQ_JxQNmvQPdLH0Fwn0WNbKwkXxTDmckWyR4_QH3RdfJb8no9lsmXOlyE1K_1JvZYkPzywNAL/s1600-h/P1000165+%28Modifi%C3%A9e%29.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjooLhPRQExpV71VdgrNDckULa5Dc0mSwzQkIM2SftGA5tdN9zMzQPogj7tWr4KaQssyt_sQ_JxQNmvQPdLH0Fwn0WNbKwkXxTDmckWyR4_QH3RdfJb8no9lsmXOlyE1K_1JvZYkPzywNAL/s400/P1000165+%28Modifi%C3%A9e%29.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Assise finalement cependant que debout depuis le matin. Depuis le matin tôt, debout de places en places, au rythme quotidien des jours d’hier. Ayant finalement cédée à cette soudaine nécessité de l’assis, tandis que passant devant cette place où s’assoir sans que jamais ne s’y soit jamais auparavant. Et jamais tant eu l’idée que la nécessité de le faire bien qu’y passant souvent&amp;nbsp;; au point que n’ayant jamais vraiment vu cette place pour assis ou une des autres, pour assis aussi, parfois non présents malgré leurs ombres encore longtemps gravées. La leur ou celles ce ceux à venir.&amp;nbsp; Assise donc à l’une des places qu’elle ignore au long du jour, que d’autres y soient ou pas, cependant qu’elle, de places en places, rythme des jours d’hier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp; Non pas assise à cause du tremblement survenu depuis qu’a cessé le pas. Ça su. Le tremblement non-cause. Pas même un pressentiment de tremblement, une anté-idée. Car jamais n’en a connue de cette sorte, lent et profond, comme issu d’un autre qu’elle qui l’aurait prise dans ses bras jusqu’à lui communiquer ces sursauts trop réguliers. Est-il pressentiment possible d’un inconnu&amp;nbsp;? Une crainte d’un non advenu qui n’aurait d’autre expression que la nécessité soudaine de l’assis&amp;nbsp;? Non su. Ne tremblerait alors pas mais serait tremblée, lentement tremblée comme bercée. Nul froid non plus qui l’y pousse —&amp;nbsp;elle a même plutôt chaud, assise sous le poids des couches accumulés qui l’assaillent. Elle&amp;nbsp; n’en tremble pas moins, sans qu’aucune partie de son corps n’en porte la moindre trace, le moindre frisson sous la chair.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp; À regarder ses mains un fil en partirait, haut, souvenir d’un cerf-volant qui, grondant si loin qu’un rien finalement vu au vent, raisonnait dans son fil son combat perdu, jusqu’à la rupture qui la laissa seule, le souvenir entre les mains du soudain creux qui l’envahi alors.&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2008/12/imaginer-cerf-volant.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjooLhPRQExpV71VdgrNDckULa5Dc0mSwzQkIM2SftGA5tdN9zMzQPogj7tWr4KaQssyt_sQ_JxQNmvQPdLH0Fwn0WNbKwkXxTDmckWyR4_QH3RdfJb8no9lsmXOlyE1K_1JvZYkPzywNAL/s72-c/P1000165+%28Modifi%C3%A9e%29.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>Paris, France</georss:featurename><georss:point>48.8566667 2.3509871</georss:point><georss:box>48.7437227 2.1175276000000003 48.9696107 2.5844466</georss:box></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-7034898000803701167</guid><pubDate>Sun, 21 Dec 2008 13:33:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-07-10T22:22:05.134+02:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (lacune)</title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhZdi1sFbYMdGektK4xhGfd_dO06xbJCtu24t2Z23qTovLi4BBC2UF4NMS6wgV3FOmuxy2lCJ31gSzeKsbhNHUAeImYnYJ598VIqgIq_grJTHlGjCXeto3FFsFk9O1MZK7IX4PetYV4RQxR/s1600-h/Lacune.png&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhZdi1sFbYMdGektK4xhGfd_dO06xbJCtu24t2Z23qTovLi4BBC2UF4NMS6wgV3FOmuxy2lCJ31gSzeKsbhNHUAeImYnYJ598VIqgIq_grJTHlGjCXeto3FFsFk9O1MZK7IX4PetYV4RQxR/s320/Lacune.png&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au début imaginer une &lt;a href=&quot;http://www.ecofont.eu/ecofont_en.html&quot;&gt;police lacunaire&lt;/a&gt;, avec pour prétexte moins d’encre sur le papier. Mais c’est aussi créer un vide supplémentaire,&amp;nbsp; tout invisible qu’il soit, donner au mots plus que le crénage, plus que les interlignes, plus que les marges, laisser ce qui vit en ces espaces gagner un encore, un plus, dans le texte, jusqu’au plus profond du mot, au cœur des lettres. Et dans ces creux infimes ajoutés, toute la place d’une richesse supplémentaire, le poids des mots eux-même à y résonner. Naîtra peut-être d’autant plus l’envie de moins de mots, d’une dilatation des blancs, d’oublier les rugosités des articles, les monts majuscules, les chausse-trappes virgules. On blanchira les voyelles jusqu’à l’oubli, le pâle fantôme d’un « e » impalpable finalement. Et puis, ensuite, naturellement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il aurait fallu s’arrêter avant le blanc total, laisser au vide suffisamment de marges-mots pour lui conserver son flux. À quel moment ?&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2008/12/imaginer-lacune.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhZdi1sFbYMdGektK4xhGfd_dO06xbJCtu24t2Z23qTovLi4BBC2UF4NMS6wgV3FOmuxy2lCJ31gSzeKsbhNHUAeImYnYJ598VIqgIq_grJTHlGjCXeto3FFsFk9O1MZK7IX4PetYV4RQxR/s72-c/Lacune.png" height="72" width="72"/><thr:total>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-7347482374530746379</guid><pubDate>Fri, 19 Dec 2008 08:09:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-12-19T13:47:52.712+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (½ vie)</title><description>&lt;object height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/TBP9tYncw8E&amp;hl=fr&amp;fs=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/TBP9tYncw8E&amp;hl=fr&amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://arnaud-maisetti.blogspot.com/2008/12/environ.html&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; — Si ce n&#39;est pas la terre — qui ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; — Elle encore, au dedans d’elle, au plus profond de ce qu’elle est. Creuser, sans nécessité de plus qu’une poignée, la moitié d’une, tant qu’elle est la bonne. Se baisser jusqu’à elle, Terre, lente révolution et rotation, jusqu’à la poignée, de laquelle extraire le grain, l’infime, mais constituant d’elle pourtant, et donc elle-même, grain en révolution, poignée en rotation quotidienne autour du centre chaos.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Attendre encore, et compter. Être l’assis, révolution et rotation, qui compte et attend la transmission d’infimes, mort des noyaux et leur renaissance en d’autres plus infimes encore — quelques échappés de la bataille e⁻,&amp;nbsp; γ, donc E. Le temps non plus ajout, addition de tours, retour au départ une fois la boucle, mais fin, scission, fission, du noyau lui-même et du temps nécessaire à ce qu’une ½ quantité cesse et renaisse autre + E. Non plus retour à bout d’élipse mais ½ vie par ½ vie la marche lente vers la dernière fission, la dernière ½ morte restante.&lt;br /&gt;
On creuse encore, on cherche la terre pour ces rien de césium à faire vibrer, pour ces quelques γ émis qui disent lentement, les micro temps qui s’accumulent. Reste pourtant, dans fond du temps, au le creux de la vibration, l’incertitude — de 5.10&lt;sup&gt;⁻16&lt;/sup&gt; seconde&amp;nbsp;?&amp;nbsp;— avant que le doigts ne s’abatte sur la touche.&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2008/12/imaginer-vie.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-7712226731709326587</guid><pubDate>Sat, 06 Dec 2008 22:37:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-12-07T22:28:22.698+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (jusqu’)</title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiFwoFtplH0LU6sHKXwKu7yBWzKb612bdmx3zdjt_BnJA-e_BwNIN2VOPSZ7_8CuQ966anAPrpz8-aghF6JMsTa5lEvT5m7TrpePFxGA3m_RzpiUaiAsUAJ29nei88bUn9U-u8VHDjUHHXM/s1600-h/P1020346+%28Modifi%C3%A9e%29.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiFwoFtplH0LU6sHKXwKu7yBWzKb612bdmx3zdjt_BnJA-e_BwNIN2VOPSZ7_8CuQ966anAPrpz8-aghF6JMsTa5lEvT5m7TrpePFxGA3m_RzpiUaiAsUAJ29nei88bUn9U-u8VHDjUHHXM/s320/P1020346+%28Modifi%C3%A9e%29.JPG&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Mon cher Antoine,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;  Nuit comme tu en connais peut-être, obscurité profonde du plus loin du vu jusqu’au plus profond des écarquillés, comblés d’une sombre opacité impalpable. Ne restait que ce vent comme jamais jusqu’alors, mordant à pleines rafales tout l’au-delà. Rues, maisons, léchant patiemment les murs et le toit tout autour. Mais plus que simplement autour, plus près, jusqu’aux dernières limites de l’impalpable. La pluie elle même dispersée, seules quelques gouttes parvenaient par semis échevelés sur les vitres et sur le zinc. Ces vibrations en cavalcades auraient dû esquisser une limite mais l’assourdissement grandissant transposait les vitres et zinc à portée de peau. L’obscurité saturée de vent avait réduit à rien ce qui distance habituellement l’enceinte mur de l’enceinte peau. Fenêtre en poitrine, plexus de verre, ventre zinc, mais rien à y dégouliner, nulle rigole à suivre les plis, pourtant la violence de chaque percussion se détachait des murs pour courir jusqu’à moi sans m’atteindre jamais, seul le risque le faisait. Était-ce encore de la pluie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Les mugissements étaient tels qu’on les aurait facilement crus tournoyant dans la maison, bousculant les murs, ne s’attaquant étrangement pas à la bulle de chaleur où nous étions encore, couchés comme endormis. Ne dormant pas. Nulle assurance qu’allumant la lumière la maison ne se dévoilerait pas pour défigurée, le monde détruit tout autour. Il aurait fallu se rendormir sur l’incertitude de cette obscurité. Je ne dormais pas. J’étais, dans ce noir absolu illuminé du seul vent, deux écarquillés dont pour finir le doute du bleu. Attendre guetter. L’inévitable. Jusqu’au moment où le toit ne s’envolera pas, où ne plus être en instance de dispersion. Être, n’être, qu’attente, en ce que tout clamait la sécurité, la chaleur, mais c’était soudain augmenter les chances que ça survienne. Quoi que ce soit. L’encourager. Debout pour finir. Tout plus calme que la crainte ne le disait, l’escalier grinçait dans un presque silence quand la plante des pieds n’a pu fuir le froid des marches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Confirmation, claire dans la nuit, de tous ces jusqu’où tu te dois d’attendre si souvent que ça ne s’écroule ni ne s’envole. Toutes ces immensités qui t’y contraignent et ne sont pourtant qu’une nuit de plus, quelques gouttes, du vent. Tu te lèves, pieds nu sur carrelage. Nécessité d’une attente qui ne peut se faire allongée, passivement rivé sur le noir absolu illuminé de quoi alors ? Était-ce vraiment cette nuit là l’impossible clarté du vent qui me levait ? Quelles sont-elles les certitudes nuit qui te poussent à marcher ? Déambuler disent-ils. Pourtant il est trop peu, trop petit, trop anodin, ce « marcher sans but ». Car c’est bien marcher qu’il faut, et le but est impérieusement là, dans cette marche elle-même. Que le pied heurte le sol, que le talon le dise à la jambe jusqu’au plus haut du possible, la vibration pour combler la nécessité sans adjectif, sans nom, muette et aveugle, mais nécessité donc contre laquelle sur le moment seule la marche semble combat. Résistance au moins. Vibration du tremblant soi contre le tout autre qui approche jusqu’à l’orée du palpable, insaisissable à jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Ce matin le ciel bleu, limpide, et ce n’est qu’en lui, longtemps après la marche, que je trouve la confirmation de la tempête qui l’a lavé du gris des jours précédents. Le bleu reste. Après le vent, la pluie chassée et la lente marche en rond de soi dans l’espace clos seul disponible, bien entendu, pour finir, les bleus restent ; une paupière de nuage, un trait blanc au dessus par endroits, un cillement les laves. Tu souris, je ne sais pas si c’est une victoire, mais tu souris, et marches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2008/12/imaginer-jusqu.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiFwoFtplH0LU6sHKXwKu7yBWzKb612bdmx3zdjt_BnJA-e_BwNIN2VOPSZ7_8CuQ966anAPrpz8-aghF6JMsTa5lEvT5m7TrpePFxGA3m_RzpiUaiAsUAJ29nei88bUn9U-u8VHDjUHHXM/s72-c/P1020346+%28Modifi%C3%A9e%29.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-3782873845933393943</guid><pubDate>Thu, 20 Nov 2008 23:16:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-11-21T14:43:47.660+01:00</atom:updated><title>Imaginer (portée)</title><description>&lt;a onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;http://bubamara.orkestar.free.fr/IMAGE/photo/pp4g.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 293px; height: 390px;&quot; src=&quot;http://bubamara.orkestar.free.fr/IMAGE/photo/pp4g.jpg&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tu sais cette autre musique là non loin. Sous les doigts. Comme depuis les première fois, le gai et le triste mêlés, les inflexions de l’anche, la laisser céder jusqu’au bord de la rupture. Mais non, ne pas oser, pas tout de suite. Tu préfères le support de la partition les K622 et opus 120n°1 pourtant bien plus difficiles, mais dont le labeur justifie la maladresse. Tomber avec un cadre auquel se rattraper pour ne tomber seul, avec la seule musique et comme on la nourrit pour se tenir debout, soufflant. Perdre ce qui la tenait autrefois.</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2008/11/imaginer-porte.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><thr:total>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-7986294953380650763</guid><pubDate>Sun, 09 Nov 2008 11:06:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-11-09T12:06:00.387+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (chute)</title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjE4EaRJG35DHRgJvZOeu4ypMGG4KVybF9-uVp4QaVrXs54Bkyn3uhtq30pjhyDMQ-QGXVaX15Bcc4HXXejLXMiMm_BoiquEpUg5hjzz6s5wwJetLbADilEGnSWD0HnWlpHJr4b8pDwnqUs/s1600-h/P1020635.resized.rotated.JPG&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjE4EaRJG35DHRgJvZOeu4ypMGG4KVybF9-uVp4QaVrXs54Bkyn3uhtq30pjhyDMQ-QGXVaX15Bcc4HXXejLXMiMm_BoiquEpUg5hjzz6s5wwJetLbADilEGnSWD0HnWlpHJr4b8pDwnqUs/s400/P1020635.resized.rotated.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Pas à pas, je tombe. Je ne vais pas, ni ne le suis encore&amp;nbsp;: rien de l’avenir ne me concerne plus ; quant au passé je l’ai oublié. L’instant seul m’importe, et donc ce maintenant pendant lequel je chute, qui m’ensevelit dès à présent sous mes propres pas. Chacun d’eux, l’un après l’autre, me confirme cette sentence.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Vous, ne le voyez pas.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Tombée, je le saurais, je serais au sol, une immense peur nouvelle, celle de bouger —&amp;nbsp;je ne bougerais pas&amp;nbsp;—, de casser ce qui le serait peut-être déjà, et la douleur naturellement, que ce soit elle ou le souvenir que j’aurais soudain d’elle, au creux de l’opaque qu’est ma mémoire, une lueur alors que je n’en guette plus de longtemps, rien à apprendre du vague qu’est le souvenir, rien à espérer, pas même une idée de fin satisfaisante pour le lendemain. Ce souvenir soudain, tel qu’il ne m’apparaitrait pas souvenir, mais réalité, mal, résultant de la chute dont je n’aurais déjà plus la moindre idée. Si tombée, donc, ne pas bouger et attendre lovée en douleur que ce qui doit advienne. Or à l’instant je ne suis pas figée puisque je tombe sous ces pas que vous entendez habituellement glisser longuement sur le plancher, dans l’engourdissement de mes membres, le difficile de les mouvoir et le temps infini qu’ils mettent à répondre aux quelques suggestions que je leur soumets encore&amp;nbsp;: je tombe. Un instant, une fraction, je m’effondre. Vous ne me rattraperez pas si vous ne l’avez pas déjà fait. Vous ne le faites pas.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je ne vais pas tomber, ce n’est pas un futur, n’imaginez pas un évènement non advenu ou comme une vague crainte fondée sur je ne sais. Car je n’ai pas d’idée du futur et pas plus d’envie que de nécessité. Je ne vais pas tomber, si tel était le cas vous me rattraperiez, vous sentiriez la chute avant même que je la sache. Votre main sous mon aisselle, vous seriez déjà en train de me retenir. Vous n’en faites rien. Je ne la sen pas, collée à mon corps comme corps lui-même. Je tombe. Maintenant. Dans le rien de l’instant dans lequel j’aurais dû être avec vous je tombe seule.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Sensation nouvelle. Certes tout me semble l’être, mais je ne crois pas que ce soit celle qui m’occupait jusqu’à présent. Cette force qui maintenait mon corps au lit lorsqu’allongée et au sol quand debout m’y cloue tant à présent qu’elle m’y pousse. Ce n’est pas que je sois attirée au sol, mais plutôt qu’une rupture est provoquée, l’a été, laissant à cette puissance tout le loisir dont elle ne pouvait jouir jusqu’alors. Et ça fait si longtemps. J’ai du échouer, perdre une lutte. Quel front de quelle bataille n’avais-je pas encore laissé béant&amp;nbsp;?&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Une libération. Vous ne me rattrapez pas. Ne le ferez donc pas.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Ne tombant pas je vous aurais présent à mes côtés, et si non vu, non loin. Le sol serait cet espace inaccessible à mon corps trop grimaçant et je l’ignorerais autant que le reste s’il n’était de ces derniers objets offrant à mon corps le retour plus ou moins ferme qui me renvoie à moi-même. Je connais bien ce sol, j’y glisse régulièrement, soumise à l’effort nécessaire auquel chaque relief me contraint. Ne tombant pas je serais, sagement pas à pas, attendant qu’advienne ce que doit. Mais je ne suis pas en attente&amp;nbsp;: je tombe. Et cette réalité que l’instant m’offre me comble tout à coup sans que je sache en profiter vraiment.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Je pourrais crier. Sans doute le devrais-je. Peut-être même est-ce le cas. Je crie. Pourtant je n’entends pas ma voix, pas mon propre appel, il ne résonne pas en moi. Il le devrait. Quand bien même sourde, il y aurait cette résonance, je sentirais son passage vibrer dans ma poitrine, ma gorge, mon nez, un cri vrillerait ma tête. Douleur encore. Rien. Tout ce que je sais c’est cette chute qui me saisit. Que crier&amp;nbsp;? «&amp;nbsp;Je tombe&amp;nbsp;»&amp;nbsp;? Vous ne me croiriez pas. Et puis je tombe à l’instant et le temps du cri, il sera trop tard.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; J’aurais fini de tomber.&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2008/11/imaginer-chute.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjE4EaRJG35DHRgJvZOeu4ypMGG4KVybF9-uVp4QaVrXs54Bkyn3uhtq30pjhyDMQ-QGXVaX15Bcc4HXXejLXMiMm_BoiquEpUg5hjzz6s5wwJetLbADilEGnSWD0HnWlpHJr4b8pDwnqUs/s72-c/P1020635.resized.rotated.JPG" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-3924566208308312755</guid><pubDate>Fri, 24 Oct 2008 19:49:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-10-28T23:53:12.990+01:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (compression)</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: right;&quot;&gt;&lt;a onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;http://www.dekeyser.com/Sculptures/slides/Contorsion.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 550px; height: 434px;&quot; src=&quot;http://www.dekeyser.com/Sculptures/slides/Contorsion.jpg&quot; alt=&quot;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size:85%;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dekeyser.com/Sculptures/slides/Contorsion.html&quot;&gt;Sculpture&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Rien. Ne suis. N’ai l’air de. De moins en moins. Fait tout pour. Disparition de bras, jambes, thorax par comme trou, lentement noir de plus en plus au sternum. Nouvelle bouche goulue jusqu’à elle même. Rien. Seuls les deux bleus sans doute pour finir. Guettent. En coin, attendre la rupture sans la connaitre. Espoir &amp;amp; crainte de l’instant où le corps — cet autre, celui devant, scène &amp;amp; lumière, exposition absolument obscène, peau au delà du tissus — ne saura plus se dire lui-même. Il passera outre ce qu’il est, ce qu’il croit être. Plus loin que ce que l’esprit lui accorde, que ce qu’il s’attend à voir, à croire. Déjà la forme n’est plus celle du commun. Oublie croissant de ce qu’elle est : un corps. Mais toujours en elle encore quelques bribes, repères de plus en plus isolés, rien à faire là, à côtoyer d’autres repaires. Deltoïde élancé sous voute plantaire, orteil sur joue. La lente lordose ploie comme un monstre s’étire. À rompre. Évidence de la rupture à venir — à moins qu’on soit déjà dans cet au-delà chair, masse, que la cassure se soit produite sans heurts — puisque tout loin en torsion qu’elle aille, elle crie sans cesse sa logique de corps et la volonté qui s’y rattache dans chaque unité anatomique encore perçue.&lt;br /&gt;Et l’impossibilité finalement de maintenir les deux mouvement simultanés.&lt;br /&gt;Il faudrait abandonner. Mais la continuité de la rupture ne cesse, lentement un peu plus loin, les angles vers les extrêmes et l’espace autour ne sachant plus comment occuper sa place, combler les vides nouvellement créés et porter par ailleurs cette mobilité lente vers un infini bosselé. Il y aura un sourire de ce qui ne peut être que bouche, pour chasser l’effort loin et séduire l’idée de facilité qui s’était échappée. D’ici les deux bleus se raccrochent à ce qui encore dépasse — ces doigts croisés par exemple ; ce visage malgré tout inchangé.&lt;br /&gt;C’est encore une impression de torsion, mais dans l’inspiration, elle, qui déplie le tout pour rendre à chaque partie sa place originelle oubliée l’instant d’avant. De part et d’autre du gouffre de la scène un même frisson rétabli l’unité en gravissant lentement l’a colonne jusqu’au picotement des cheveux et un battement de paupière pour clore l’image ; l’oublier ou l’inscrire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2008/10/imaginer-compression.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-8077405999525464246</guid><pubDate>Fri, 03 Oct 2008 22:30:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-10-10T14:59:51.460+02:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (GICARE)</title><description>&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object data=&quot;http://nemolivier.free.fr/images/dewslider4.swf?xml=http://nemolivier.free.fr/images/gicar/gicar.xml&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;480&quot; width=&quot;640&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://nemolivier.free.fr/images/dewslider4.swf?xml=http://nemolivier.free.fr/images/gicar/gicar.xml&quot;&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Naturellement, vous n’êtes pas sans ignorer que l’on sait bien le travail de nos équipes de R&amp;D depuis des années sur des études américaines mettant en jeu des sportifs de haut niveau cf. la photo — les J.O. — avec pour conséquence logique du travail manuel consistant en une pression sur le bouton préprogrammé avec retour via l’interface ergonomique et intuitive qui déclenche un courant électrique presque indolore — mais on sait que c’est signe que ça fonctionne — dont la diode est témoin et qui remonte le long de la chaîne réflexe neuro-musculaire agissant par un bio-travail local sur la globalité avec effet immédiat par le travail acitf du patient et le retour proprioceptif du « bip » indiquant le mal vaincu comme le montre ce graphique que nous vous proposons à l’occasion du &lt;a href=&quot;http://www.salonreeduca.com/&quot;&gt;salon&lt;/a&gt; avec une réduction de 10% et la possibilité d’un règlement en 3× sans frais sitôt que bippé votre badge avec code-barre intégré lequel donne immédiatement accessibilité à vos boîtes tant virtuelles que postales afin de pouvoir, naturellement, s’assurer de la bonne santé de vos patients et proposer à ceux qui n’ont rien de se faire mal pour atteindre au corps de rêve souhaité déductible des impôts, comme vous vous en souvenez sans doute, on nous l’a appris, c’est un phénomène tout naturel.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://remue.net/spip.php?article2488&quot;&gt;Merci.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2008/10/imaginer-gicare.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-6157458464847916173.post-1072981398495887670</guid><pubDate>Sat, 27 Sep 2008 23:34:00 +0000</pubDate><atom:updated>2008-09-28T02:06:27.825+02:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">texte</category><title>Imaginer (regarde !)</title><description>&lt;div class=&quot;separator&quot; style=&quot;clear: both; text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhmgmSU1v2RjtnVxyYe6VeLSg6yd_zBtQGPz4TZe7E5UJRoHh9yqKIpqHrrZKiMjJYmWo2Q5cVWdAAv6qlgyUGyVY2vijx61VPr6ibJhSUR5tXysJCUnaKGmobr79kazS5HJC4W5Y9xwDxL/s1600-h/p1020731.jpg&quot; imageanchor=&quot;1&quot; style=&quot;margin-left: 1em; margin-right: 1em;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi6aLnyHnLJ_U8UQhcjzM-wBloupCl1BH3BEW1HZFxXsrCM1Xj1pGMMu59nE5ERvhBXy_sqbQJRn71BYRTK9nphQOA7SN9cEfexjivCf7kF8DG1qeTUmZqI3xD7GFdR7ywMuxWFKoZ_Ptw4/s400-r/p1020731.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Assis regarde assis ce paysage qui lentement s’essouffle jusqu’à plus mais si bien sûr encore un peu un petit peu nécessaire évident même après que clos les deux tel qu’alors clos parfois sans que vraiment sommeil ni qu’il parvienne celui-ci a s’installer autrement qu’interompu-hocquetant mais pour qu’hocquetant il faut bien un soudain malgré tout infime suffisant soulevant une fine couche de torpeur qui s’abat à l’issue d’un vol finalement plutôt gracieux et fait sombrer quelques instant avant la prochaine ouverture quand impossible à dire mais prochaine et donc pas le clos définitif qui ne suffirait pas à taire l’essoufflement du paysage.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Paysage donc après même bien entendu le clos définitif des yeux de ceux-là sur lequel certains autres se pencheront pas vraiment pour voir mais pour combler sans doute un devoir ou une envie et puis se détournerons puisque vif encore&amp;nbsp; assez pour suivre le serpentant mal défini entre ajoncs et bruyère jusqu’à ce que décidé pour ces deux regardant-là comme ce qu’étant sommet alors que finalement vaste plateau changeant au grès de quoi qui creuse et façonne décide d’où l’eau et jusqu’où ravine et le sens du vent celui qui couche les herbes tant que ne retrouvant que mal leur place dans un sursaut élastique lourd de la crainte de la prochaine bourrasque&amp;nbsp; mais suffisamment&amp;nbsp; tous ensemble un effort de retour à la position qu’on attend d’elles pour des trains réguliers de vagues vertes comme main tant large qu’invisible sur le velours smaragdin où finalement s’assoit donc lui aussi dans l’humide qui glace nul trace d’un précédent de plusieurs dans ce froid qui rapproche un peu peut-être de l’obscrité totale dans laquelle le précédent il y en a un forcément oublie ce qu’alors il voit sans plus de hocquet paupières jamais mais pas non plus cette fin là pas tout de suite puisque l’humidité sentie loin en tréfonds mal explorés sinon quand la douleur y frappe comme un clou dans l’os qui assoit ischion pied à plat par parties avalés et la mousse prête à y grimper suspendue dans l’air saturé d’eau coudes sur genoux et le mentons au creux des paumes de sortes que les pensée non pas pensées mais ruminations mettons répétitions sans cesse ou qu’importes dire elles lourdes au crâne pèsent par cette colonnes bras jambe jusqu’au sol mou ou s’oubli le regard aussi avant de chercher une perdition plus grande loin ne trouvant pas mieux qu’une errance sur la globalité du vide sans surtout sans arrêt aucun sur un détail qui perdrait le reste impossible à contenir dans une tête si pleine même après tant de temps et aujoud’hui encore le glacé gagnant aux jambes tandis qu’ assis regarde assis ce paysage qui lentement s’essouffle jusqu’à.&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Où ?&lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quand ? &lt;/div&gt;&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Regarde !&lt;/div&gt;</description><link>http://nemolivier.blogspot.com/2008/09/imaginer-regarde.html</link><author>noreply@blogger.com (Anonymous)</author><media:thumbnail xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" url="https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi6aLnyHnLJ_U8UQhcjzM-wBloupCl1BH3BEW1HZFxXsrCM1Xj1pGMMu59nE5ERvhBXy_sqbQJRn71BYRTK9nphQOA7SN9cEfexjivCf7kF8DG1qeTUmZqI3xD7GFdR7ywMuxWFKoZ_Ptw4/s72-c-r/p1020731.jpg" height="72" width="72"/><thr:total>0</thr:total></item></channel></rss>