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	<title>Comments for Netlex FOCUS</title>
	
	<link>http://www.netlexfrance.net</link>
	<description>regards sur l'actualité française et internationale</description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Jul 2009 01:09:06 +0200</lastBuildDate>
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		<title>Comment on Si l’emprunt d’Etat m’était conté by David C.</title>
		<link>http://www.netlexfrance.net/28/06/2009/si-lemprunt-detat-metait-conte/comment-page-1/#comment-58056</link>
		<dc:creator>David C.</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 01:09:06 +0000</pubDate>
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		<description>Ni dettes, Ni emprunts, La France doit créer de l’argent!

La population doit oser rompre le tabou autour de la création monétaire aujourd’hui au seul de la finance international et sans aucun contrôle.

Nous devons exiger une commission parlementaire pour mettre à jour les actions crapuleuse de la finance en prenant l’exemple de la commission Pécora de 1933 sous Roosevelt.

Puis nous devons exiger un nouvelle organe de création monétaire, une banque de la France, afin d’émettre un crédit productif public.

Le Saviez vous?

Jusqu’au 3 janvier 1973, jusqu’à la loi Giscard Pompidou, la France pouvait créer de l’argent afin de financer de grands travaux. Aujourd’hui, nous sommes soumis au crédit sur des marchés financiers… La France est volé!

David C.
david.cabas.over-blog.fr</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ni dettes, Ni emprunts, La France doit créer de l’argent!</p>
<p>La population doit oser rompre le tabou autour de la création monétaire aujourd’hui au seul de la finance international et sans aucun contrôle.</p>
<p>Nous devons exiger une commission parlementaire pour mettre à jour les actions crapuleuse de la finance en prenant l’exemple de la commission Pécora de 1933 sous Roosevelt.</p>
<p>Puis nous devons exiger un nouvelle organe de création monétaire, une banque de la France, afin d’émettre un crédit productif public.</p>
<p>Le Saviez vous?</p>
<p>Jusqu’au 3 janvier 1973, jusqu’à la loi Giscard Pompidou, la France pouvait créer de l’argent afin de financer de grands travaux. Aujourd’hui, nous sommes soumis au crédit sur des marchés financiers… La France est volé!</p>
<p>David C.<br />
david.cabas.over-blog.fr</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Note to the readers by Dimitri</title>
		<link>http://www.netlexfrance.net/12/06/2009/note-to-the-readers/comment-page-1/#comment-58006</link>
		<dc:creator>Dimitri</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jun 2009 02:53:57 +0000</pubDate>
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		<description>Merci beaucoup pour nous avoir cité 2 fois :)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci beaucoup pour nous avoir cité 2 fois <img src='http://www.netlexfrance.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on La loi HADOPI :  une préparation de l’opinion à la répression pénale ? by admin</title>
		<link>http://www.netlexfrance.net/11/03/2009/la-loi-hadopi-une-preparation-de-lopinion-a-la-repression-penale/comment-page-1/#comment-57780</link>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2009 06:17:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.netlexfrance.net/?p=24385#comment-57780</guid>
		<description>"Si la musique continue à être piratée ce n’est pas par le biais d’internet mais par l’échange direct de mp3: Apple et son Ipod ne sont absolument pas étrangers à l’explosion de la copie numérique hors internet, mais n’est ce pas sur le même mode de développement que la cassette audio ?

En revanche concernant les films pirates c’est surement une tout autre affaire, il existe peu de circuits alternatifs à la multiplication des copies pirates autres que le web entre la sortie d’un film et sa distribution en DVD (occultons le piratage des DVDs même si c’est le véritable problème de cette industrie). Sauf que de mon côté de l’Atlantique aucune raison profonde d’aller chercher le dernier Batman ou le dernier épisode de Lost sur les réseaux peer to peer, car l’offre en ligne est la, indiscutablement. Lost est disponible dès le lendemain de sa diffusion télé sur le site de ABC, un paquet de films, de séries et d’émissions télévisions sont visibles via Hulu.com totalement gratuitement et dans une qualité DVD ou HD mais il y a encore mieux: Netflix, qui est un service du style Glowria (location de DVD par courrier avec durée illimitée pour une forfait mensuel) , ce service offre à partir de 9 petits dollars par mois un accès en ligne illimité, et même en HD pour certains films à plus de 11000 films (des grand classiques du cinéma aux blockbusters les plus récents…). Et c’est là ou le bas blesse, car je dois vous l’avouer l’offre des fournisseurs d’accès est archi nulle : peu de choix de provider suivant la localisation ( dans mon quartier , pourtant situé au cœur de Los Angeles je n’ai le choix que entre deux fournisseurs), des vitesses de connexions atteignant rarement plus de 12 Mb/s avec un service qui n’est pas toujours fiable et des prix exorbitants de l’ordre de 30 dollars pour du 3Mb sans abonnement cable ou téléphone (estimez vous heureux sur ce plan).  Et bien malgré cela l’offre sur le net s’est développé et je peux aujourd’hui profiter d’un film HD quand je le veux avec ma connexion de merde, c’est triste de voir que les FAI en France offre une connexion d’une vitesse inégalée mais qui reste inexploitée (sauf pour le piratage) par l’industrie de la création que ce soit la musique, le cinéma ou même les chaines de télévisions. C’est d’autant plus affligeant dans le cas de la télévision et en particulier pour France télévision, qui maintenant privée de publicité partiellement pourrait largement récupérer une part de ses pertes si elle diffusait en continu ses programmes sur la toile, et qui plus est, je serai ravi de pouvoir profiter de ce service."

&lt;a href="http://cafecroissant.fr/2009/hadopi-vue-des-etats-zunis/#more-1261" rel="nofollow"&gt;Hadopi vu des Etats-Unis&lt;/a&gt; sur le blog &lt;a href="http://cafecroissant.fr/" rel="nofollow"&gt;Café croissant&lt;/a&gt; Le 10 mars 2009</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Si la musique continue à être piratée ce n’est pas par le biais d’internet mais par l’échange direct de mp3: Apple et son Ipod ne sont absolument pas étrangers à l’explosion de la copie numérique hors internet, mais n’est ce pas sur le même mode de développement que la cassette audio ?</p>
<p>En revanche concernant les films pirates c’est surement une tout autre affaire, il existe peu de circuits alternatifs à la multiplication des copies pirates autres que le web entre la sortie d’un film et sa distribution en DVD (occultons le piratage des DVDs même si c’est le véritable problème de cette industrie). Sauf que de mon côté de l’Atlantique aucune raison profonde d’aller chercher le dernier Batman ou le dernier épisode de Lost sur les réseaux peer to peer, car l’offre en ligne est la, indiscutablement. Lost est disponible dès le lendemain de sa diffusion télé sur le site de ABC, un paquet de films, de séries et d’émissions télévisions sont visibles via Hulu.com totalement gratuitement et dans une qualité DVD ou HD mais il y a encore mieux: Netflix, qui est un service du style Glowria (location de DVD par courrier avec durée illimitée pour une forfait mensuel) , ce service offre à partir de 9 petits dollars par mois un accès en ligne illimité, et même en HD pour certains films à plus de 11000 films (des grand classiques du cinéma aux blockbusters les plus récents…). Et c’est là ou le bas blesse, car je dois vous l’avouer l’offre des fournisseurs d’accès est archi nulle : peu de choix de provider suivant la localisation ( dans mon quartier , pourtant situé au cœur de Los Angeles je n’ai le choix que entre deux fournisseurs), des vitesses de connexions atteignant rarement plus de 12 Mb/s avec un service qui n’est pas toujours fiable et des prix exorbitants de l’ordre de 30 dollars pour du 3Mb sans abonnement cable ou téléphone (estimez vous heureux sur ce plan).  Et bien malgré cela l’offre sur le net s’est développé et je peux aujourd’hui profiter d’un film HD quand je le veux avec ma connexion de merde, c’est triste de voir que les FAI en France offre une connexion d’une vitesse inégalée mais qui reste inexploitée (sauf pour le piratage) par l’industrie de la création que ce soit la musique, le cinéma ou même les chaines de télévisions. C’est d’autant plus affligeant dans le cas de la télévision et en particulier pour France télévision, qui maintenant privée de publicité partiellement pourrait largement récupérer une part de ses pertes si elle diffusait en continu ses programmes sur la toile, et qui plus est, je serai ravi de pouvoir profiter de ce service.&#8221;</p>
<p><a href="http://cafecroissant.fr/2009/hadopi-vue-des-etats-zunis/#more-1261" rel="nofollow">Hadopi vu des Etats-Unis</a> sur le blog <a href="http://cafecroissant.fr/" rel="nofollow">Café croissant</a> Le 10 mars 2009</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Guadeloupe : de l’escalade verbale à la violence by admin</title>
		<link>http://www.netlexfrance.net/18/02/2009/guadeloupe-de-lescalade-verbale-a-la-violence/comment-page-1/#comment-57548</link>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 23:34:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.netlexfrance.net/?p=24273#comment-57548</guid>
		<description>&lt;strong&gt;Afrik.com : Jeudi dernier, vous avez déclaré que «&lt;em&gt;si quelqu’un blesse un membre du LKP ou un manifestant guadeloupéen, il y aura des morts&lt;/em&gt;. » Cette déclaration a été interprétée comme une menace par certains, d’autant plus que l’UGTG, le syndicat dont vous êtes le secrétaire général, est souvent pointé du doigt pour la brutalité de ses méthodes.&lt;strong&gt;

&lt;strong&gt;Elie Domota&lt;/strong&gt; : &lt;em&gt;Il faut replacer cette citation dans son contexte. Les patrons ont monté une milice pour tuer les syndicalistes. L’un d’entre eux a fait une annonce sur un média local dans laquelle il disait qu’il y avait un contrat sur ma tête et sur celle de Nomertin. Quant à l’UGTG, il vient de gagner les élections (prudhommales, ndlr) avec 52% des voix, il est très apprécié des travailleurs guadeloupéens. Donc nous savons bien d’où viennent ces commentaires… Ces derniers jours, on a déjà lancé beaucoup d’appels au calme, et nous avons toujours manifesté dans le calme. Mais l’Etat nous a trompés. L’Etat a refusé de respecter ses engagements. C’est pour ça que nous en sommes arrivés là.&lt;/em&gt;"

&lt;a href="http://www.afrik.com/article16289.html" rel="nofollow"&gt;Violences en Guadeloupe : Elie Domota s’exprime&lt;/a&gt; Interview du porte-parole du LKP, le collectif à l’initiative de la grève générale (www.afrik.com  18 février 2009, par Franck Salin)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Afrik.com : Jeudi dernier, vous avez déclaré que «<em>si quelqu’un blesse un membre du LKP ou un manifestant guadeloupéen, il y aura des morts</em>. » Cette déclaration a été interprétée comme une menace par certains, d’autant plus que l’UGTG, le syndicat dont vous êtes le secrétaire général, est souvent pointé du doigt pour la brutalité de ses méthodes.</strong><strong></p>
<p></strong><strong>Elie Domota</strong> : <em>Il faut replacer cette citation dans son contexte. Les patrons ont monté une milice pour tuer les syndicalistes. L’un d’entre eux a fait une annonce sur un média local dans laquelle il disait qu’il y avait un contrat sur ma tête et sur celle de Nomertin. Quant à l’UGTG, il vient de gagner les élections (prudhommales, ndlr) avec 52% des voix, il est très apprécié des travailleurs guadeloupéens. Donc nous savons bien d’où viennent ces commentaires… Ces derniers jours, on a déjà lancé beaucoup d’appels au calme, et nous avons toujours manifesté dans le calme. Mais l’Etat nous a trompés. L’Etat a refusé de respecter ses engagements. C’est pour ça que nous en sommes arrivés là.</em>&#8221;</p>
<p><a href="http://www.afrik.com/article16289.html" rel="nofollow">Violences en Guadeloupe : Elie Domota s’exprime</a> Interview du porte-parole du LKP, le collectif à l’initiative de la grève générale (www.afrik.com  18 février 2009, par Franck Salin)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Guadeloupe : de l’escalade verbale à la violence by anurada</title>
		<link>http://www.netlexfrance.net/18/02/2009/guadeloupe-de-lescalade-verbale-a-la-violence/comment-page-1/#comment-57544</link>
		<dc:creator>anurada</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 11:57:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.netlexfrance.net/?p=24273#comment-57544</guid>
		<description>savez vous qu'il y a eu entre 40 et 400 morts en 1967. Une histoire de chiens lachés sur des mendiants, ou assimilés,  "noirs" par des tenants de magasins "blancs"....Savez vous également qu'il y a une dizaine d'année des évènements similaires s'étaient déja produits . Le leader de l'UGTG avait trouvé normal que les jeunes se soient servis tous seuls dans les enseignes de Pointe à pitre...
Certaines requêtes sont justifiées,ces grands patrons abusent nous nous sentons souvent comme des citoyens de seconde zone,oubliés de tous mais il faut le savoir et vous vous en rendez compte, les membres de l'UGTG sont des extrémistes.Vous êtes stupéfaits de ce qui ce passe en Corse, de tout ce "non droit", mais vous n'imaginez meme pas ce qui se passe en guadeloupe et chez les "patrons" et chez les politiciens et chez nos syndicalistes "sud puissance 10".J'ai vraiment peur</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>savez vous qu&#8217;il y a eu entre 40 et 400 morts en 1967. Une histoire de chiens lachés sur des mendiants, ou assimilés,  &#8220;noirs&#8221; par des tenants de magasins &#8220;blancs&#8221;&#8230;.Savez vous également qu&#8217;il y a une dizaine d&#8217;année des évènements similaires s&#8217;étaient déja produits . Le leader de l&#8217;UGTG avait trouvé normal que les jeunes se soient servis tous seuls dans les enseignes de Pointe à pitre&#8230;<br />
Certaines requêtes sont justifiées,ces grands patrons abusent nous nous sentons souvent comme des citoyens de seconde zone,oubliés de tous mais il faut le savoir et vous vous en rendez compte, les membres de l&#8217;UGTG sont des extrémistes.Vous êtes stupéfaits de ce qui ce passe en Corse, de tout ce &#8220;non droit&#8221;, mais vous n&#8217;imaginez meme pas ce qui se passe en guadeloupe et chez les &#8220;patrons&#8221; et chez les politiciens et chez nos syndicalistes &#8220;sud puissance 10&#8243;.J&#8217;ai vraiment peur</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Jugement dans l’affaire dite de l’hormone de croissance by Estelle</title>
		<link>http://www.netlexfrance.net/14/01/2009/verdict-attendu-dans-laffaire-dite-de-lhormone-de-croissance/comment-page-1/#comment-57460</link>
		<dc:creator>Estelle</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2009 13:18:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.netlexfrance.net/?p=24178#comment-57460</guid>
		<description>Bonjour,

Je vous remercie pour cet article qui me touche beaucoup. Grace à vous notre combat ne tombera pas dans l'oubli.

Amicalement,

Estelle</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Je vous remercie pour cet article qui me touche beaucoup. Grace à vous notre combat ne tombera pas dans l&#8217;oubli.</p>
<p>Amicalement,</p>
<p>Estelle</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Comment on Barack OBAMA, élu 44ème président des Etats-Unis by admin</title>
		<link>http://www.netlexfrance.net/05/11/2008/barack-obama-elu-44eme-president-des-etats-unis/comment-page-1/#comment-57413</link>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2008 13:06:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.netlexfrance.net/?p=23998#comment-57413</guid>
		<description>Discours du Sénateur Mc Cain reconnaissant sa défaite prononcé le 5 Novembre 2008
______________________________________


"Thank you for coming here on this beautiful Arizona evening. My friends, we have come to the end of a long journey. The American people have spoken, and they have spoken clearly."

"A little while ago, I had the honor of calling Senator Barack Obama to congratulate him. To congratulate him on being elected the next president of the country that we both love. In a contest as long and difficult as this campaign has been, his success alone commands my respect for his ability and perseverance. But that he managed to do so by inspiring the hopes of so many millions of Americans who had once wrongly believed that they had little at stake or little influence in the election of an American president is something I deeply admire and commend him for achieving. This is an historic election, and I recognize the special significance it has for African-Americans and for the special pride that must be theirs tonight."

"I've always believed that America offers opportunities to all who have the industry and will to seize it. Senator Obama believes that, too. But we both recognize that, though we have come a long way from the old injustices that once stained our nation's reputation and denied some Americans the full blessings of American citizenship, the memory of them still had the power to wound."

"A century ago, President Theodore Roosevelt's invitation of Booker T. Washington to dine at the White House was taken as an outrage in many quarters. America today is a world away from the cruel and frightful bigotry of that time. There is no better evidence of this than the election of an African-American to the presidency of the United States."

"Let there be no reason now for any American to fail to cherish their citizenship in this, the greatest nation on Earth. Senator Obama has achieved a great thing for himself and for his country. I applaud him for it, and offer him my sincere sympathy that his beloved grandmother did not live to see this day. Though our faith assures us she is at rest in the presence of her creator and so very proud of the good man she helped raise."

"Senator Obama and I have had and argued our differences, and he has prevailed. No doubt many of those differences remain. These are difficult times for our country. And I pledge to him tonight to do all in my power to help him lead us through the many challenges we face. I urge all Americans who supported me to join me in not just congratulating him, but offering our next president our good will and earnest effort to find ways to come together to find the necessary compromises to bridge our differences and help restore our prosperity, defend our security in a dangerous world, and leave our children and grandchildren a stronger, better country than we inherited."

"Whatever our differences, we are fellow Americans. And please believe me when I say no association has ever meant more to me than that. It's natural, tonight, to feel some disappointment. But tomorrow, we must move beyond it and work together to get our country moving again. We fought - we fought as hard as we could. And though we fell short, the failure is mine, not yours."

"I am so deeply grateful to all of you for the great honor of your support and for all you have done for me. I wish the outcome had been different, my friends. The road was a difficult one from the outset, but your support and friendship never wavered. I cannot adequately express how deeply indebted I am to you."

"I'm especially grateful to my wife, Cindy, my children, my dear mother and all my family, and to the many old and dear friends who have stood by my side through the many ups and downs of this long campaign. I have always been a fortunate man, and never more so for the love and encouragement you have given me. You know, campaigns are often harder on a candidate's family than on the candidate, and that's been true in this campaign. All I can offer in compensation is my love and gratitude and the promise of more peaceful years ahead."

"I am also, of course, very thankful to Governor Sarah Palin, one of the best campaigners I have ever seen, and an impressive new voice in our party for reform and the principles that have always been our greatest strength... her husband Todd and their five beautiful children... for their tireless dedication to our cause, and the courage and grace they showed in the rough and tumble of a presidential campaign. We can all look forward with great interest to her future service to Alaska, the Republican Party and our country."

"To all my campaign comrades, from Rick Davis and Steve Schmidt and Mark Salter, to every last volunteer who fought so hard and valiantly, month after month, in what at times seemed to be the most challenged campaign in modern times, thank you so much. A lost election will never mean more to me than the privilege of your faith and friendship."

"I don't know what more we could have done to try to win this election. I'll leave that to others to determine. Every candidate makes mistakes, and I'm sure I made my share of them. But I won't spend a moment of the future regretting what might have been."

"This campaign was and will remain the great honor of my life, and my heart is filled with nothing but gratitude for the experience and to the American people for giving me a fair hearing before deciding that Senator Obama and my old friend Senator Joe Biden should have the honor of leading us for the next four years."

"I would not be an American worthy of the name should I regret a fate that has allowed me the extraordinary privilege of serving this country for a half a century. Today, I was a candidate for the highest office in the country I love so much. And tonight, I remain her servant. That is blessing enough for anyone, and I thank the people of Arizona for it."

"Tonight, more than any night, I hold in my heart nothing but love for this country and for all its citizens, whether they supported me or Senator Obama - I wish Godspeed to the man who was my former opponent and will be my president. And I call on all Americans, as I have often in this campaign, to not despair of our present difficulties, but to believe, always, in the promise and greatness of America, because nothing is inevitable here."

"Americans never quit. We never surrender. We never hide from history. We make history. Thank you, and God bless you, and God bless America. Thank you all very much."</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Discours du Sénateur Mc Cain reconnaissant sa défaite prononcé le 5 Novembre 2008<br />
______________________________________</p>
<p>&#8220;Thank you for coming here on this beautiful Arizona evening. My friends, we have come to the end of a long journey. The American people have spoken, and they have spoken clearly.&#8221;</p>
<p>&#8220;A little while ago, I had the honor of calling Senator Barack Obama to congratulate him. To congratulate him on being elected the next president of the country that we both love. In a contest as long and difficult as this campaign has been, his success alone commands my respect for his ability and perseverance. But that he managed to do so by inspiring the hopes of so many millions of Americans who had once wrongly believed that they had little at stake or little influence in the election of an American president is something I deeply admire and commend him for achieving. This is an historic election, and I recognize the special significance it has for African-Americans and for the special pride that must be theirs tonight.&#8221;</p>
<p>&#8220;I&#8217;ve always believed that America offers opportunities to all who have the industry and will to seize it. Senator Obama believes that, too. But we both recognize that, though we have come a long way from the old injustices that once stained our nation&#8217;s reputation and denied some Americans the full blessings of American citizenship, the memory of them still had the power to wound.&#8221;</p>
<p>&#8220;A century ago, President Theodore Roosevelt&#8217;s invitation of Booker T. Washington to dine at the White House was taken as an outrage in many quarters. America today is a world away from the cruel and frightful bigotry of that time. There is no better evidence of this than the election of an African-American to the presidency of the United States.&#8221;</p>
<p>&#8220;Let there be no reason now for any American to fail to cherish their citizenship in this, the greatest nation on Earth. Senator Obama has achieved a great thing for himself and for his country. I applaud him for it, and offer him my sincere sympathy that his beloved grandmother did not live to see this day. Though our faith assures us she is at rest in the presence of her creator and so very proud of the good man she helped raise.&#8221;</p>
<p>&#8220;Senator Obama and I have had and argued our differences, and he has prevailed. No doubt many of those differences remain. These are difficult times for our country. And I pledge to him tonight to do all in my power to help him lead us through the many challenges we face. I urge all Americans who supported me to join me in not just congratulating him, but offering our next president our good will and earnest effort to find ways to come together to find the necessary compromises to bridge our differences and help restore our prosperity, defend our security in a dangerous world, and leave our children and grandchildren a stronger, better country than we inherited.&#8221;</p>
<p>&#8220;Whatever our differences, we are fellow Americans. And please believe me when I say no association has ever meant more to me than that. It&#8217;s natural, tonight, to feel some disappointment. But tomorrow, we must move beyond it and work together to get our country moving again. We fought &#8211; we fought as hard as we could. And though we fell short, the failure is mine, not yours.&#8221;</p>
<p>&#8220;I am so deeply grateful to all of you for the great honor of your support and for all you have done for me. I wish the outcome had been different, my friends. The road was a difficult one from the outset, but your support and friendship never wavered. I cannot adequately express how deeply indebted I am to you.&#8221;</p>
<p>&#8220;I&#8217;m especially grateful to my wife, Cindy, my children, my dear mother and all my family, and to the many old and dear friends who have stood by my side through the many ups and downs of this long campaign. I have always been a fortunate man, and never more so for the love and encouragement you have given me. You know, campaigns are often harder on a candidate&#8217;s family than on the candidate, and that&#8217;s been true in this campaign. All I can offer in compensation is my love and gratitude and the promise of more peaceful years ahead.&#8221;</p>
<p>&#8220;I am also, of course, very thankful to Governor Sarah Palin, one of the best campaigners I have ever seen, and an impressive new voice in our party for reform and the principles that have always been our greatest strength&#8230; her husband Todd and their five beautiful children&#8230; for their tireless dedication to our cause, and the courage and grace they showed in the rough and tumble of a presidential campaign. We can all look forward with great interest to her future service to Alaska, the Republican Party and our country.&#8221;</p>
<p>&#8220;To all my campaign comrades, from Rick Davis and Steve Schmidt and Mark Salter, to every last volunteer who fought so hard and valiantly, month after month, in what at times seemed to be the most challenged campaign in modern times, thank you so much. A lost election will never mean more to me than the privilege of your faith and friendship.&#8221;</p>
<p>&#8220;I don&#8217;t know what more we could have done to try to win this election. I&#8217;ll leave that to others to determine. Every candidate makes mistakes, and I&#8217;m sure I made my share of them. But I won&#8217;t spend a moment of the future regretting what might have been.&#8221;</p>
<p>&#8220;This campaign was and will remain the great honor of my life, and my heart is filled with nothing but gratitude for the experience and to the American people for giving me a fair hearing before deciding that Senator Obama and my old friend Senator Joe Biden should have the honor of leading us for the next four years.&#8221;</p>
<p>&#8220;I would not be an American worthy of the name should I regret a fate that has allowed me the extraordinary privilege of serving this country for a half a century. Today, I was a candidate for the highest office in the country I love so much. And tonight, I remain her servant. That is blessing enough for anyone, and I thank the people of Arizona for it.&#8221;</p>
<p>&#8220;Tonight, more than any night, I hold in my heart nothing but love for this country and for all its citizens, whether they supported me or Senator Obama &#8211; I wish Godspeed to the man who was my former opponent and will be my president. And I call on all Americans, as I have often in this campaign, to not despair of our present difficulties, but to believe, always, in the promise and greatness of America, because nothing is inevitable here.&#8221;</p>
<p>&#8220;Americans never quit. We never surrender. We never hide from history. We make history. Thank you, and God bless you, and God bless America. Thank you all very much.&#8221;</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Comment on Barack OBAMA, élu 44ème président des Etats-Unis by admin</title>
		<link>http://www.netlexfrance.net/05/11/2008/barack-obama-elu-44eme-president-des-etats-unis/comment-page-1/#comment-57412</link>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2008 16:42:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.netlexfrance.net/?p=23998#comment-57412</guid>
		<description>Barack Obama, Chicago, 4 novembre 2008

Bonjour, Chicago.

Si quiconque ici doute encore que l’Amérique soit le lieu où tout est possible, se demande encore si le rêve de nos Pères Fondateurs vit toujours à notre époque, ou s’interroge encore sur la vitalité de notre démocratie, cette soirée lui donne la réponse.

C’est une réponse qui s’est écrite dans les files d’attentes qui se sont formées autour des écoles et des églises - les plus nombreuses que cette nation ait jamais vu - où des gens ont attendu trois ou quatre heures, pour beaucoup pour la première fois de leur vie, parce qu’ils croyaient que cette fois devait être différente, que leur voix ferait cette différence.

C’est une réponse donnée par les jeunes et les vieux, les riches et les pauvres, démocrates et républicains, noirs, blancs, hispaniques, asiatiques, amérindiens, homos, hétéros, handicapés et non handicapés, par les Américains qui ont envoyé au monde entier le message que nous n’avons jamais été uniquement un rassemblement de personnes ou d’États bleus ou rouge [1].

Nous sommes, et serons toujours les États-Unis d’Amérique.

C’est une réponse qui a conduit ceux - dont tant nous disaient depuis si longtemps qu’ils étaient cyniques, emplis de peur et de doute sur ce qu’ils pouvaient accomplir - à se saisir de l’arc de l’histoire et à le bander à nouveau en direction de l’espoir de jours meilleurs.

Ce jour a été long à venir, mais ce soir, grâce à ce que nous avons fait aujourd’hui lors de cette élection, maintenant, le changement arrive en Amérique.

Un peu plus tôt ce soir, j’ai reçu un appel extraordinairement aimable du sénateur McCain.

Le sénateur McCain a lutté longtemps et avec acharnement dans cette campagne. Et il a mené des combats plus longs et plus difficiles pour le pays qu’il aime. Il a enduré des sacrifices pour l’Amérique que la plupart d’entre nous ne peuvent pas seulement imaginer. Nous sommes mieux lotis grâce aux services rendus par ce responsable courageux et désintéressé.

Je le félicite et je félicite le gouverneur (Sarah) Palin pour tout qu’ils ont accompli. Et je me réjouis de travailler avec eux afin de renouveler les promesses de cette nation dans les mois à venir.

Je tiens à remercier mon partenaire dans ce voyage, un homme qui fait campagne avec son coeur, et a parlé au nom des hommes et des femmes avec lesquels il a grandi avec dans les rues de Scranton, le Vice President élu des États-Unis, Joe Biden.

Et je ne serais pas ici ce soir sans le ferme soutien de mon meilleur ami durant les 16 dernières années, le rocher de notre famille, l’amour de ma vie, la prochaine première dame de la nation, Michelle Obama.

Sasha et Malia je vous aime toutes deux plus encore que ne que vous ne pouvez l’imaginer. Et vous avez gagné un petit chien qui viendra avec nous à dans cette nouvelle Maison-Blanche.

Et si elle n’est plus avec nous, je sais que ma grand-mère regarde, tout comme la famille qui a fait de moi qui je suis. Ils me manquent ce soir. Je sais que ma dette envers eux est au-delà de toute mesure.

Pour ma sœur Maya, ma soeur Alma, tous mes autres frères et soeurs, merci beaucoup pour tout le soutien que vous m’avez apporté. Je vous en suis reconnaissant.

Et à mon directeur de campagne, David Plouffe, le héros méconnu de cette campagne, qui a bâti la meilleure - la meilleure campagne politique, je crois, de l’histoire des États-Unis d’Amérique.

Pour mon directeur de la stratègie David Axelrod, qui a été mon partenaire à chaque étape du processus. Pour la meilleure équipe de campagne jamais vue dans l’histoire de la vie politique. Vous avez rendu cela possible et je suis pour toujours reconnaissant pour ce que vous avez sacrifié pour y parvenir.

Mais par-dessus tout, je n’oublierai jamais à qui cette victoire appartient vraiment. Elle vous appartient. Elle vous appartient.

Je n’ai jamais été le candidat le plus vraisemblable pour cette fonction.

Nous n’avons pas commencé avec beaucoup d’argent ni de nombreux soutiens.

Notre campagne n’est pas née dans les couloirs de Washington. Elle a commencé dans les arrières cours de Des Moines, dans les living rooms de Concord et sur le seuil des maisons de Charleston.

Elle a été bâtie par les travailleurs, hommes et femmes, qui ont puisé dans le peu d’économies qu’ils avaient pour donner 5, 10 ou 20 dollars à la cause.

Elle s’est renforcée grâce aux jeunes qui ont rejeté le mythe d’une « génération apathique », et ont quitté leurs foyers et leurs familles pour des emplois leur donnant peu de rémunération et encore moins de sommeil.

Elle a tiré sa force de ceux, plus tout jeunes, qui ont bravé le froid et la chaleur torride pour aller frapper aux portes de parfaits inconnus, et des millions d’Américains qui se sont portés volontaires, se sont organisés, et ont prouvé que plus de deux siècles plus tard, le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple n’a disparu de la surface la Terre.

Ceci est votre victoire.

Et je sais que vous ne l’a pas fait juste pour gagner une élection. Et je sais que vous ne l’avez pas fait pour moi.

Vous l’avez fait parce que vous comprenez l’ampleur de la tâche qui nous attend. En effet, alors même que nous célébrons cette victoire ce soir, nous savons que les défis que demain nous apportera seront les plus grands de notre vie : deux guerres, une planète en péril, la pire crise financière depuis un siècle.

Alors même que nous sommes ici ce soir, nous savons qu’il y a de courageux Américains qui se réveillent dans les déserts de l’Irak et les montagnes de l’Afghanistan et qui risquent leur vie pour nous.

Il y a des mères et des pères qui resterons éveillés après avoir couché les enfants et qui se demanderons comment ils vont faire pour payer leur emprunt hypothécaire ou payer les facture du médecin ou épargner suffisamment pour payer l’université à leurs enfants.

Il y a une énergie nouvelle à exploiter, de nouveaux emplois à créer, de nouvelles écoles à construire, des menaces à affronter, des alliances à reconstruire.

Le chemin à parcourir sera long. Notre route est escarpée. Nous pouvons ne pas y parvenir en un an ou même en un mandat. Mais, Amérique, je n’ai jamais été plus empli d’espoir que nous allons y arriver que je ne le suis ce soir.

Je vous le promets, nous, en tant peuple, y parviendrons.

Il y aura des revers et de faux départs. Nombreux sont ceux qui ne seront pas d’accord avec chaque décision ou la politique que je mènerai en tant que président. Et nous savons que le gouvernement ne peut pas résoudre tous les problèmes.

Mais je serai toujours honnête avec vous sur les défis auxquels nous sommes confrontés. Je vais vous écouter, en particulier lorsque nous serons en désaccord. Et, par-dessus tout, je vous demande de vous joindre à ce effort pour rebâtir cette nation, de la seule façon dont cela a été fait en Amérique depuis 221 ans - pierre par pierre, brique par brique, une main calleuse après l’autre.

Ce qui a commencé voilà 21 mois au cœur de l’hiver ne peut pas se terminer en cette nuit d’automne.

Cette victoire n’est pas à elle seule le changement que nous voulons. Elle est seulement l’occasion pour nous de réaliser ce changement. Et cela ne peut pas se produire si nous en revenons à la façon dont les choses ont été faites.

Cela ne peut pas se faire sans vous, sans un nouvel esprit de dévouement, un nouvel esprit de sacrifice.

Il nous faut donc convoquer un nouvel état d’esprit de patriotisme, de responsabilité, où chacun d’entre nous décide de s’investir, de travailler plus fort et de ne pas nous occuper de nous-mêmes, mais seulement les uns des autres.

Rappelons-nous que, si cette crise financière nous a appris quelque chose, c’est que nous ne pouvons pas avoir une Wall Street prospère pendant que Main Street souffre.

Dans ce pays, nous nous élèverons ou déclinerons comme une seule nation, comme un seul peuple. Résistons à la tentation de retomber dans les mêmes travers partisans, de mesquinerie et de manque de maturité qui ont empoisonné notre vie politique depuis si longtemps.

Rappelons nous que c’était un homme issu de cet Etat qui a porté le premier la bannière du Parti républicain à la Maison Blanche, un parti fondé sur les valeurs de l’autonomie, de la liberté individuelle et de l’unité nationale.

Ce sont des valeurs que nous partageons tous. Et au moment où le parti Démocrate remporte une grande victoire ce soir, nous le faisons avec une certaine humilité et la détermination de panser les divisions qui ont freiné nos progrès.

Comme Lincoln le déclarait à une nation bien plus divisée que la nôtre, nous ne sommes pas ennemis, mais amis. Bien que la passion puisse les avoir distendus, elle ne doit pas briser nos liens d’affection.

Et à ceux des Américains dont je n’ai pas encore gagné le soutien, si je n’ai pas remporté votre vote ce soir, j’entends votre voix. J’ai besoin de votre aide. Et je serai votre président, aussi.

Et à tous ceux qui suivent ce soir au-delà de nos frontières, dans les parlements et les palais, à ceux qui sont regroupés autour de radios dans les coins oubliés du monde : nos histoires sont différentes, mais notre destin est partagé, et une nouvelle aube du leadership américain est à portée de main.

A ceux qui - ceux qui voudraient mettre le monde à bas : Nous vous vaincrons. A ceux qui cherchent la paix et la sécurité : nous vous soutenons. Et à tous ceux qui se demandent si le phare de l’Amérique est toujours aussi brillant : ce soir, nous avons prouvé une fois de plus que la véritable force de notre nation ne vient pas de la puissance de nos armes ou l’ampleur de notre richesse, mais du pouvoir durable de nos idéaux : la démocratie, la liberté, l’opportunité [offerte à chacun] et l’espoir inébranlable.

C’est le vrai génie de l’Amérique que l’Amérique puisse changer. Notre Union peut être perfectionnée. Ce que nous avons déjà réalisé nous donne de l’espoir pour ce que nous pouvons et nous devons atteindre demain.

Cette élection a vu beaucoup de premières fois et a été le théâtre de nombreux évènements qui seront rapportés durant des générations. Mais celui qui me vient à l’esprit ce soir concerne une femme qui a voté à Atlanta. Elle ressemblait aux millions d’autres personnes qui attendaient pour faire entendre leurs voix dans cette élection, sauf pour une chose : Ann Cooper Nixon est âgée de 106 ans.

Elle est née seulement une génération après l’esclavage ; à un moment où il n’y avait pas de voitures sur les routes ou d’avions dans le ciel, quand quelqu’un comme elle ne pouvait pas voter pour deux raisons - parce qu’elle était une femme et en raison de la couleur de sa peau.

Et ce soir, je pense à tout ce qu’elle a vu tout au long de son siècle en Amérique - la douleur et l’espoir, la lutte et le progrès. Ces temps on l’on nous disait que nous ne pouvions pas. Et les gens allaient de l’avant animés par cette croyance qu’a l’Amérique : Oui nous le pouvons.

À un moment où la voix des femmes était réduite au silence et leurs espoirs rejetés, elle a vécu et les a vu se lever et s’exprimer et obtenir le droit de vote. Oui nous le pouvons.

Quand le désespoir régnait dans la région du « Dust Bowl » et que la dépression s’abattait sur tout le pays, elle a vu une nation vaincre la peur elle-même [2] avec le New Deal, de nouveaux emplois, un nouveau sentiment de but commun. Oui nous le pouvons.

Lorsque les bombes sont tombées sur notre port [3] et que la tyrannie menaçait le monde, elle était là pour témoigner d’une génération qui s’est élevée à la grandeur et de la sauvegarde de la démocratie. Oui nous le pouvons.

Elle était là pour des autobus de Montgomery, les arrosages de Birmingham, le pont de Selma [4] , et lorsque qu’un prédicateur d’Atlanta [5] a déclaré à un peuple « We Shall Overcome ». Oui nous le pouvons.

Un homme s’est posé sur la lune, un mur est tombé à Berlin, le monde a été relié grâce à notre imagination et notre science.

Et cette année, lors de cette élection, elle a touché du doigt un écran pour voter, parce que, après 106 ans vécus en Amérique, pour le meilleur des jours et les plus sombres des heures, elle sait comment l’Amérique peut changer.

Oui nous le pouvons.

Amérique ! Nous avons tant fait jusqu’à présent. Nous avons vu tant de choses. Mais il y a encore tellement plus à faire. Alors, ce soir, demandons nous à nous-mêmes - si nos enfants vivent jusqu’au siècle prochain, si mes filles doivent avoir autant de chance et vivre aussi longtemps que Nixon Ann Cooper, quels changements verront-ils ? Quels progrès aurons-nous fait ?

C’est notre chance de [pouvoir] répondre à cet appel. Notre moment est venu.

Notre moment est venu. A nous de permettre à notre peuple de retrouver du travail et d’ouvrir les portes pour nos enfants, de rétablir la prospérité et de promouvoir la cause de la paix, de retrouver le rêve américain et de réaffirmer cette vérité fondamentale : tous ensemble nous ne faisons qu’un ; tant que nous respirons, nous espérons. Et là où nous rencontrerons le cynisme et les doutes et ceux qui nous disent que nous ne pouvons pas, nous répondrons avec cette foi éternelle qui résume l’esprit d’un peuple : Oui, nous pouvons.

Je vous remercie. Dieu vous bénisse. Et puisse Dieu bénir les États-Unis d’Amérique.


&lt;a href="http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2319" rel="nofollow"&gt;Barack Obama : discours de la victoire, prononcé à Chicago&lt;/a&gt; le 5 novembre 2008</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Barack Obama, Chicago, 4 novembre 2008</p>
<p>Bonjour, Chicago.</p>
<p>Si quiconque ici doute encore que l’Amérique soit le lieu où tout est possible, se demande encore si le rêve de nos Pères Fondateurs vit toujours à notre époque, ou s’interroge encore sur la vitalité de notre démocratie, cette soirée lui donne la réponse.</p>
<p>C’est une réponse qui s’est écrite dans les files d’attentes qui se sont formées autour des écoles et des églises &#8211; les plus nombreuses que cette nation ait jamais vu &#8211; où des gens ont attendu trois ou quatre heures, pour beaucoup pour la première fois de leur vie, parce qu’ils croyaient que cette fois devait être différente, que leur voix ferait cette différence.</p>
<p>C’est une réponse donnée par les jeunes et les vieux, les riches et les pauvres, démocrates et républicains, noirs, blancs, hispaniques, asiatiques, amérindiens, homos, hétéros, handicapés et non handicapés, par les Américains qui ont envoyé au monde entier le message que nous n’avons jamais été uniquement un rassemblement de personnes ou d’États bleus ou rouge [1].</p>
<p>Nous sommes, et serons toujours les États-Unis d’Amérique.</p>
<p>C’est une réponse qui a conduit ceux &#8211; dont tant nous disaient depuis si longtemps qu’ils étaient cyniques, emplis de peur et de doute sur ce qu’ils pouvaient accomplir &#8211; à se saisir de l’arc de l’histoire et à le bander à nouveau en direction de l’espoir de jours meilleurs.</p>
<p>Ce jour a été long à venir, mais ce soir, grâce à ce que nous avons fait aujourd’hui lors de cette élection, maintenant, le changement arrive en Amérique.</p>
<p>Un peu plus tôt ce soir, j’ai reçu un appel extraordinairement aimable du sénateur McCain.</p>
<p>Le sénateur McCain a lutté longtemps et avec acharnement dans cette campagne. Et il a mené des combats plus longs et plus difficiles pour le pays qu’il aime. Il a enduré des sacrifices pour l’Amérique que la plupart d’entre nous ne peuvent pas seulement imaginer. Nous sommes mieux lotis grâce aux services rendus par ce responsable courageux et désintéressé.</p>
<p>Je le félicite et je félicite le gouverneur (Sarah) Palin pour tout qu’ils ont accompli. Et je me réjouis de travailler avec eux afin de renouveler les promesses de cette nation dans les mois à venir.</p>
<p>Je tiens à remercier mon partenaire dans ce voyage, un homme qui fait campagne avec son coeur, et a parlé au nom des hommes et des femmes avec lesquels il a grandi avec dans les rues de Scranton, le Vice President élu des États-Unis, Joe Biden.</p>
<p>Et je ne serais pas ici ce soir sans le ferme soutien de mon meilleur ami durant les 16 dernières années, le rocher de notre famille, l’amour de ma vie, la prochaine première dame de la nation, Michelle Obama.</p>
<p>Sasha et Malia je vous aime toutes deux plus encore que ne que vous ne pouvez l’imaginer. Et vous avez gagné un petit chien qui viendra avec nous à dans cette nouvelle Maison-Blanche.</p>
<p>Et si elle n’est plus avec nous, je sais que ma grand-mère regarde, tout comme la famille qui a fait de moi qui je suis. Ils me manquent ce soir. Je sais que ma dette envers eux est au-delà de toute mesure.</p>
<p>Pour ma sœur Maya, ma soeur Alma, tous mes autres frères et soeurs, merci beaucoup pour tout le soutien que vous m’avez apporté. Je vous en suis reconnaissant.</p>
<p>Et à mon directeur de campagne, David Plouffe, le héros méconnu de cette campagne, qui a bâti la meilleure &#8211; la meilleure campagne politique, je crois, de l’histoire des États-Unis d’Amérique.</p>
<p>Pour mon directeur de la stratègie David Axelrod, qui a été mon partenaire à chaque étape du processus. Pour la meilleure équipe de campagne jamais vue dans l’histoire de la vie politique. Vous avez rendu cela possible et je suis pour toujours reconnaissant pour ce que vous avez sacrifié pour y parvenir.</p>
<p>Mais par-dessus tout, je n’oublierai jamais à qui cette victoire appartient vraiment. Elle vous appartient. Elle vous appartient.</p>
<p>Je n’ai jamais été le candidat le plus vraisemblable pour cette fonction.</p>
<p>Nous n’avons pas commencé avec beaucoup d’argent ni de nombreux soutiens.</p>
<p>Notre campagne n’est pas née dans les couloirs de Washington. Elle a commencé dans les arrières cours de Des Moines, dans les living rooms de Concord et sur le seuil des maisons de Charleston.</p>
<p>Elle a été bâtie par les travailleurs, hommes et femmes, qui ont puisé dans le peu d’économies qu’ils avaient pour donner 5, 10 ou 20 dollars à la cause.</p>
<p>Elle s’est renforcée grâce aux jeunes qui ont rejeté le mythe d’une « génération apathique », et ont quitté leurs foyers et leurs familles pour des emplois leur donnant peu de rémunération et encore moins de sommeil.</p>
<p>Elle a tiré sa force de ceux, plus tout jeunes, qui ont bravé le froid et la chaleur torride pour aller frapper aux portes de parfaits inconnus, et des millions d’Américains qui se sont portés volontaires, se sont organisés, et ont prouvé que plus de deux siècles plus tard, le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple n’a disparu de la surface la Terre.</p>
<p>Ceci est votre victoire.</p>
<p>Et je sais que vous ne l’a pas fait juste pour gagner une élection. Et je sais que vous ne l’avez pas fait pour moi.</p>
<p>Vous l’avez fait parce que vous comprenez l’ampleur de la tâche qui nous attend. En effet, alors même que nous célébrons cette victoire ce soir, nous savons que les défis que demain nous apportera seront les plus grands de notre vie : deux guerres, une planète en péril, la pire crise financière depuis un siècle.</p>
<p>Alors même que nous sommes ici ce soir, nous savons qu’il y a de courageux Américains qui se réveillent dans les déserts de l’Irak et les montagnes de l’Afghanistan et qui risquent leur vie pour nous.</p>
<p>Il y a des mères et des pères qui resterons éveillés après avoir couché les enfants et qui se demanderons comment ils vont faire pour payer leur emprunt hypothécaire ou payer les facture du médecin ou épargner suffisamment pour payer l’université à leurs enfants.</p>
<p>Il y a une énergie nouvelle à exploiter, de nouveaux emplois à créer, de nouvelles écoles à construire, des menaces à affronter, des alliances à reconstruire.</p>
<p>Le chemin à parcourir sera long. Notre route est escarpée. Nous pouvons ne pas y parvenir en un an ou même en un mandat. Mais, Amérique, je n’ai jamais été plus empli d’espoir que nous allons y arriver que je ne le suis ce soir.</p>
<p>Je vous le promets, nous, en tant peuple, y parviendrons.</p>
<p>Il y aura des revers et de faux départs. Nombreux sont ceux qui ne seront pas d’accord avec chaque décision ou la politique que je mènerai en tant que président. Et nous savons que le gouvernement ne peut pas résoudre tous les problèmes.</p>
<p>Mais je serai toujours honnête avec vous sur les défis auxquels nous sommes confrontés. Je vais vous écouter, en particulier lorsque nous serons en désaccord. Et, par-dessus tout, je vous demande de vous joindre à ce effort pour rebâtir cette nation, de la seule façon dont cela a été fait en Amérique depuis 221 ans &#8211; pierre par pierre, brique par brique, une main calleuse après l’autre.</p>
<p>Ce qui a commencé voilà 21 mois au cœur de l’hiver ne peut pas se terminer en cette nuit d’automne.</p>
<p>Cette victoire n’est pas à elle seule le changement que nous voulons. Elle est seulement l’occasion pour nous de réaliser ce changement. Et cela ne peut pas se produire si nous en revenons à la façon dont les choses ont été faites.</p>
<p>Cela ne peut pas se faire sans vous, sans un nouvel esprit de dévouement, un nouvel esprit de sacrifice.</p>
<p>Il nous faut donc convoquer un nouvel état d’esprit de patriotisme, de responsabilité, où chacun d’entre nous décide de s’investir, de travailler plus fort et de ne pas nous occuper de nous-mêmes, mais seulement les uns des autres.</p>
<p>Rappelons-nous que, si cette crise financière nous a appris quelque chose, c’est que nous ne pouvons pas avoir une Wall Street prospère pendant que Main Street souffre.</p>
<p>Dans ce pays, nous nous élèverons ou déclinerons comme une seule nation, comme un seul peuple. Résistons à la tentation de retomber dans les mêmes travers partisans, de mesquinerie et de manque de maturité qui ont empoisonné notre vie politique depuis si longtemps.</p>
<p>Rappelons nous que c’était un homme issu de cet Etat qui a porté le premier la bannière du Parti républicain à la Maison Blanche, un parti fondé sur les valeurs de l’autonomie, de la liberté individuelle et de l’unité nationale.</p>
<p>Ce sont des valeurs que nous partageons tous. Et au moment où le parti Démocrate remporte une grande victoire ce soir, nous le faisons avec une certaine humilité et la détermination de panser les divisions qui ont freiné nos progrès.</p>
<p>Comme Lincoln le déclarait à une nation bien plus divisée que la nôtre, nous ne sommes pas ennemis, mais amis. Bien que la passion puisse les avoir distendus, elle ne doit pas briser nos liens d’affection.</p>
<p>Et à ceux des Américains dont je n’ai pas encore gagné le soutien, si je n’ai pas remporté votre vote ce soir, j’entends votre voix. J’ai besoin de votre aide. Et je serai votre président, aussi.</p>
<p>Et à tous ceux qui suivent ce soir au-delà de nos frontières, dans les parlements et les palais, à ceux qui sont regroupés autour de radios dans les coins oubliés du monde : nos histoires sont différentes, mais notre destin est partagé, et une nouvelle aube du leadership américain est à portée de main.</p>
<p>A ceux qui &#8211; ceux qui voudraient mettre le monde à bas : Nous vous vaincrons. A ceux qui cherchent la paix et la sécurité : nous vous soutenons. Et à tous ceux qui se demandent si le phare de l’Amérique est toujours aussi brillant : ce soir, nous avons prouvé une fois de plus que la véritable force de notre nation ne vient pas de la puissance de nos armes ou l’ampleur de notre richesse, mais du pouvoir durable de nos idéaux : la démocratie, la liberté, l’opportunité [offerte à chacun] et l’espoir inébranlable.</p>
<p>C’est le vrai génie de l’Amérique que l’Amérique puisse changer. Notre Union peut être perfectionnée. Ce que nous avons déjà réalisé nous donne de l’espoir pour ce que nous pouvons et nous devons atteindre demain.</p>
<p>Cette élection a vu beaucoup de premières fois et a été le théâtre de nombreux évènements qui seront rapportés durant des générations. Mais celui qui me vient à l’esprit ce soir concerne une femme qui a voté à Atlanta. Elle ressemblait aux millions d’autres personnes qui attendaient pour faire entendre leurs voix dans cette élection, sauf pour une chose : Ann Cooper Nixon est âgée de 106 ans.</p>
<p>Elle est née seulement une génération après l’esclavage ; à un moment où il n’y avait pas de voitures sur les routes ou d’avions dans le ciel, quand quelqu’un comme elle ne pouvait pas voter pour deux raisons &#8211; parce qu’elle était une femme et en raison de la couleur de sa peau.</p>
<p>Et ce soir, je pense à tout ce qu’elle a vu tout au long de son siècle en Amérique &#8211; la douleur et l’espoir, la lutte et le progrès. Ces temps on l’on nous disait que nous ne pouvions pas. Et les gens allaient de l’avant animés par cette croyance qu’a l’Amérique : Oui nous le pouvons.</p>
<p>À un moment où la voix des femmes était réduite au silence et leurs espoirs rejetés, elle a vécu et les a vu se lever et s’exprimer et obtenir le droit de vote. Oui nous le pouvons.</p>
<p>Quand le désespoir régnait dans la région du « Dust Bowl » et que la dépression s’abattait sur tout le pays, elle a vu une nation vaincre la peur elle-même [2] avec le New Deal, de nouveaux emplois, un nouveau sentiment de but commun. Oui nous le pouvons.</p>
<p>Lorsque les bombes sont tombées sur notre port [3] et que la tyrannie menaçait le monde, elle était là pour témoigner d’une génération qui s’est élevée à la grandeur et de la sauvegarde de la démocratie. Oui nous le pouvons.</p>
<p>Elle était là pour des autobus de Montgomery, les arrosages de Birmingham, le pont de Selma [4] , et lorsque qu’un prédicateur d’Atlanta [5] a déclaré à un peuple « We Shall Overcome ». Oui nous le pouvons.</p>
<p>Un homme s’est posé sur la lune, un mur est tombé à Berlin, le monde a été relié grâce à notre imagination et notre science.</p>
<p>Et cette année, lors de cette élection, elle a touché du doigt un écran pour voter, parce que, après 106 ans vécus en Amérique, pour le meilleur des jours et les plus sombres des heures, elle sait comment l’Amérique peut changer.</p>
<p>Oui nous le pouvons.</p>
<p>Amérique ! Nous avons tant fait jusqu’à présent. Nous avons vu tant de choses. Mais il y a encore tellement plus à faire. Alors, ce soir, demandons nous à nous-mêmes &#8211; si nos enfants vivent jusqu’au siècle prochain, si mes filles doivent avoir autant de chance et vivre aussi longtemps que Nixon Ann Cooper, quels changements verront-ils ? Quels progrès aurons-nous fait ?</p>
<p>C’est notre chance de [pouvoir] répondre à cet appel. Notre moment est venu.</p>
<p>Notre moment est venu. A nous de permettre à notre peuple de retrouver du travail et d’ouvrir les portes pour nos enfants, de rétablir la prospérité et de promouvoir la cause de la paix, de retrouver le rêve américain et de réaffirmer cette vérité fondamentale : tous ensemble nous ne faisons qu’un ; tant que nous respirons, nous espérons. Et là où nous rencontrerons le cynisme et les doutes et ceux qui nous disent que nous ne pouvons pas, nous répondrons avec cette foi éternelle qui résume l’esprit d’un peuple : Oui, nous pouvons.</p>
<p>Je vous remercie. Dieu vous bénisse. Et puisse Dieu bénir les États-Unis d’Amérique.</p>
<p><a href="http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2319" rel="nofollow">Barack Obama : discours de la victoire, prononcé à Chicago</a> le 5 novembre 2008</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Comment on Barack OBAMA, élu 44ème président des Etats-Unis by Mimose</title>
		<link>http://www.netlexfrance.net/05/11/2008/barack-obama-elu-44eme-president-des-etats-unis/comment-page-1/#comment-57411</link>
		<dc:creator>Mimose</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2008 14:48:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.netlexfrance.net/?p=23998#comment-57411</guid>
		<description>Je voulais lire la traduction du discours.  Quand allez-vous l'avoir?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je voulais lire la traduction du discours.  Quand allez-vous l&#8217;avoir?</p>
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		<title>Comment on Gaza Sderot tv by Toexististoresist</title>
		<link>http://www.netlexfrance.net/29/10/2008/gaza-sderot-tv/comment-page-1/#comment-57410</link>
		<dc:creator>Toexististoresist</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2008 00:53:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.netlexfrance.net/?p=23978#comment-57410</guid>
		<description>Bonjour,

Merci le lien fait vers mon blog!  Concernant ce projet de reportage cela a l'air intéressant, mais le titre ne rique t-il pas de comparer deux situations différentes? Ce qu'il se passe à Gaza avec le blocus n'a rien de comparable dans le monde à l'heure actuelle en terme de violences: Ni à Sdérot ni ailleurs.

Je reviens de Palestine et d'Israel et je conseille à chacun de s'y rendre en observation: Tout simplement pour mieux comprendre les enjeux, les rapports de force ect...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Merci le lien fait vers mon blog!  Concernant ce projet de reportage cela a l&#8217;air intéressant, mais le titre ne rique t-il pas de comparer deux situations différentes? Ce qu&#8217;il se passe à Gaza avec le blocus n&#8217;a rien de comparable dans le monde à l&#8217;heure actuelle en terme de violences: Ni à Sdérot ni ailleurs.</p>
<p>Je reviens de Palestine et d&#8217;Israel et je conseille à chacun de s&#8217;y rendre en observation: Tout simplement pour mieux comprendre les enjeux, les rapports de force ect&#8230;</p>
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