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        <title>notreCinema.com : les news</title>
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        <description>Les news du cin�ma</description>
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            <title>La Cinémathèque française / Jean Herman / France / 1962 / Sur HENRI</title>
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            <description>&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://w.notrecinema.com/images/news/20260924__6ab4ad7e9380f.jpg&quot;&gt;	&lt;br/&gt;La Cinematheque francaise (1962)
Jean HERMAN
France / 1962 / 8:55
Vue par un jeune réalisateur, la Cinémathèque française en 1962 : sa salle de projection de la rue d'Ulm, ses bureaux de la rue de Courcelles, son personnel (Lotte EISNER, Mary MEERSON, Marie EPSTEIN, ...) et le gardien des lieux, Henri LANGLOIS.

1962 est une année qui compte pour la Cinémathèque française, toute auréolée du prestige récent d'avoir été l'« école de la Nouvelle Vague » ou, comme il est dit dans ce film court, le foyer des « jeunes hommes qui portent en eux le cinéma de demain ». En 1962, Henri Langlois, officiellement secrétaire général d'une association qu'il dirige depuis sa fondation, donne de longs et passionnants entretiens au Monde et aux Cahiers du cinéma. Un « patron » de la cinéphilie certes, mais aussi méfiant (« Est-ce que vous avez des ennemis ? – Écoutez, il ne faut pas poser des questions pareilles ! ») et secrètement inquiet de savoir sa Cinémathèque dans le collimateur de la Cour des comptes. En 1962 encore, les invités prestigieux se succèdent, ainsi Buster Keaton qui pleure rue d'Ulm en recevant l'ovation d'une jeunesse qui lui vouait un culte sans qu'il le sache. On la voit, cette jeunesse de 1962, dans le film de Jean Herman, 29 ans, diplômé de l'IDHEC, assistant réalisateur de Rossellini pendant son voyage en Inde, plus tard écrivain connu sous le nom de Jean Vautrin... (Bernard Benoliel) (La suite sur le site)

La Cinémathèque se met en scène et qui de mieux pour la représenter que le sauveur d'images : Henri Langlois. 
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            <pubDate>Thu, 24 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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            <title>Marina Vlady est décédée</title>
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            <description>&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://w.notrecinema.com/images/news/20260924__6ab56641803c8.jpg&quot;&gt;	&lt;br/&gt;Elle avait obtenue le prix  d'interprétation  Cannes en 1963 pour le lit conjugal de Marco FERRERI en 1963.

Une carrière riche au cinéma, au théâtre et a la télévision. L'actrice Franco Russe Marina VLADY s'est éteinte ce jeudi 24 septembre chez elle entourée de ses proches et de ses animaux. Elle avait 88 ans. 
  Lu 3307 fois </description>
            <pubDate>Thu, 24 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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            <title>Une femme comme Eva sort le 25 novembre : Nouchka Van Brakel, pionnière du cinéma féministe, enfin redécouverte en France</title>
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            <description>Réalisé en 1979 par Nouchka Van Brakel, Une Femme comme Eva sort pour la première fois au cinéma en France le 25 novembre, dans une version restaurée. Présenté en avant-première au Forum des images en présence de la réalisatrice, le film suit Eva, mère de deux enfants, qui après plusieurs années de mariage tombe amoureuse d’une femme et décide de quitter son mari.

Derrière cette histoire d’amour, Nouchka Van Brakel filme une femme qui revendique le droit de choisir sa vie, sa sexualité et sa manière d’être mère. Le film aborde la question de la garde des enfants et du regard porté sur les femmes homosexuelles, dans une société où leur vie affective pouvait encore remettre en cause leur légitimité à élever leurs enfants.

Le projet naît d’un témoignage radio qui marque profondément la réalisatrice : celui d’une mère privée de la garde de ses enfants en raison de sa relation avec une autre femme. 

Figure pionnière du cinéma féministe néerlandais des années 1970 et 1980, la réalisatrice décide alors de porter cette histoire à l’écran et de réunir une équipe majoritairement féminine. Une démarche nourrie notamment par sa découverte du cinéma d’Agnès Varda, alors qu’elle est encore étudiante en réalisation : elle y découvre la force d’un regard de femme porté sur les femmes et comprend qu’une autre manière de raconter leurs réalités est possible. Elle travaillera ensuite avec la directrice de la photographie Nurit Aviv, qui signe l’image du film et lui présentera Maria Schneider.

Lors de la rencontre au Forum des images, la réalisatrice est revenue sur la fabrication du film, notamment sur les scènes d’intimité, qu’elle souhaitait filmer comme des moments d’amour plutôt que comme des scènes exceptionnelles. Une approche qui participe à l’inscription du film dans les combats féministes de son époque.

À sa sortie, le film connaît une importante circulation internationale, notamment dans les festivals consacrés au cinéma réalisé par des femmes, et représente les Pays-Bas pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère.

Cette ressortie s’inscrit dans la rétrospective « Sois belle et tais-toi ! », organisée au Forum des images du 15 septembre au 1er novembre, qui ouvre la saison 2026-2027 autour de Maria Schneider et Delphine Seyrig et explore, à travers leurs filmographies, la place et la représentation des femmes au cinéma.

Bande annonce :


 
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            <pubDate>Sun, 20 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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               <item>
            <title> Adaptation de 'Christ Recrucified' par le Grec Theo Papadoulakis</title>
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            <description>&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://w.notrecinema.com/images/news/20260920__6ab0021b0e230.jpg&quot;&gt;	&lt;br/&gt;Conçue comme une allégorie sur la religion, l'oppression et la résistance, située dans un futur proche, "Recrucified" du réalisateur grec Theo Papadoulakis, d'après le roman de  Nikos Kazantzakis "Christ recrucified", est une réinvention de la tragédie antique, mais fidèle à l’esprit de l'écrivain. Le tournage s'est effectué en Crète, dans la ville de Chania et sa région,  puis dans le Latium, en Italie, d'octobre à décembre 2025.

Dans un futur proche, sur une île grecque isolée sous occupation étrangère, Manolis, à la faveur de l’indulgence de son père, chef de la sécurité sur l’île, a toujours mené une vie dissolue, flirtant avec les frontières de la loi appliquée par les locaux. Une nuit, ses amis et lui profanent une statue du Christ. Sous la pression de l’évêque grec, son père est contraint de le sanctionner, mais Manolis décide de trahir ses amis, rejoint les forces de sécurité et n'a d'autre choix que d’incarner le Christ dans une pièce sur la Passion ... un fastueux spectacle mis en scène par l’évêque lui-même à l'occasion des fêtes de Pâques. Un pêcheur local sauve des eaux un groupe de réfugiés grecs ayant fait défection d’une île voisine, et Manolis devient alors témoin (et complice) du cruel traitement qui leur est réservé...

Le casting réunit des acteurs grecs et italiens chevronnés, comme Anastasis  Laoulakos dans le rôle de Manolis, Kika GEORGIOU, Vangelis MOURIKIS, Alexandros LOGOTHETIS, Fotini Peluso, Yannis Anastasakis, Orestis Paliadelis et Simone Baldasseroni, ainsi que l’acteur italien Maurizio LOMBARDI.

Le film sortira en Grèce, distribué par Tanweer Greece, en espérant une programmation européenne ???

PHOTO : l'acteur Anastasis  Laoulakos (unstage.gr) 
  Lu 8131 fois </description>
            <pubDate>Sun, 20 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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            <title>Olivia Wilde a présenté le film L'invitation à l'avant-première</title>
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            <description>&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://w.notrecinema.com/images/news/20260917__6aabf33d3f533.jpg&quot;&gt;	&lt;br/&gt;Le lundi 14 septembre, le Pathé Palace, à Paris, accueillait l'avant-première de L'Invitation la comédie réalisée par Olivia Wilde. La cinéaste américaine s'était déplacée pour présenter le film et représentait l'ensemble du casting devant le public venu le découvrir avant sa sortie en salle.

Lors de sa présentation, Olivia WILDE a confié que l'équipe s'était demandé, pendant le tournage, ce que les spectateurs français penseraient du film. Elle a décrit L'Invitation comme un film où l'on pourra rire et peut-être pleurer.

L'Invitation, dont le titre original est The Invite, réunit Seth Rogen, Olivia Wilde, Penélope Cruz et Edward Norton. Olivia Wilde y tient donc un rôle en plus d'occuper le fauteuil de réalisatrice. Le scénario est signé Rashida Jones et Will McCormack.

Le film suit la soirée d'Angela et Joe, un couple qui invite à dîner ses nouveaux voisins du dessus, jusque-là restés assez mystérieux. Ce qui devait n'être qu'un repas de voisinage tourne vite à la remise en question, la rencontre faisant voler en éclats les certitudes de chacun. La comédie confronte deux couples aux rapports très différents et s'appuie sur les tensions et les non-dits qui remontent au fil du dîner.

L'Invitation est un remake de Sentimental, le film de l'Espagnol Cesc Gay sorti en 2020, déjà construit autour d'un dîner qui dérape. Il avait été présenté en avant-première au festival de Sundance en début d'année, avant de poursuivre son parcours jusqu'en France.

Le film est sorti en salles le 16 septembre. Un film plein de surprise et aux dialogues excellents. 
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            <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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            <title>90 ans de cinéma, 180 films à (re)découvrir à la Cinémathèque française</title>
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            <description>Ce mercredi 16 septembre, après deux mois de travaux, la Cinémathèque française rouvre ses salles aux sièges flambants neufs. Pour ses 90 ans, elle propose jusqu’en janvier une rétrospective de 180 films, sélectionnés par l’ensemble de son personnel : deux films par année depuis 1936, sans jamais sélectionner deux fois le même cinéaste.

L’idée est de réunir les « indispensables » de 90 ans de cinéma, entre grands classiques et pépites, pour proposer une introduction ou une redécouverte accessible à tous et pour tous les goûts.

Et pour rendre cette sélection accessible au plus grand nombre, la place est à 7 €, et à seulement 1 € pour les moins de 26 ans.

Pour l’ouverture,  La Regle du jeu (1939) de Jean Renoir, dans une version restaurée par la Cinémathèque en 2021. Un choix qui résume assez bien l’ambition de cette programmation : aujourd’hui considéré comme un chef-d’œuvre incontournable, le film avait pourtant été violemment rejeté par le public lors de sa sortie. Il faudra attendre plusieurs années et le travail des cinéphiles et des ciné-clubs pour qu’il affirme son statut de classique.

Une restauration qui permet aujourd’hui de redécouvrir le film dans de meilleures conditions, notamment grâce au travail réalisé sur le son.

La programmation se poursuit jusqu’en janvier. Pour découvrir l’ensemble des films et l’agenda complet, rendez-vous sur le site de la Cinémathèque française. 
 
  Lu 10249 fois </description>
            <pubDate>Thu, 17 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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               <item>
            <title>Manège / Jacques Nolot / France / 1986 / pour la reprise sur la plateforme HENRI</title>
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            <description>&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://w.notrecinema.com/images/news/20260916__6aaa90ba1c02b.jpg&quot;&gt;	&lt;br/&gt;Manege (1986)
Jacques NOLOT
France / 1986 / 11:12
Avec Jacques NOLOT, Frederic PIERROT, Heloise MIGNOT.
Max, homosexuel de 40 ans qui joue les hétéros, drague dans les gares et emmène ses « proies » au bois de Boulogne. Premier court métrage de Jacques Nolot, à l'origine de son film La Chatte à deux têtes (2002).

Fuyant son adolescence dans un village conservateur, Jacques Nolot monte à Paris à l'âge de seize ans et demi. Pour subsister, il devient vendeur et gigolo, avant de s'inscrire au cours d'art dramatique de Tania Balachova, où il découvre « le rien, le silence », et développe son jeu retenu et minimaliste. Après avoir joué quelques seconds rôles dans des films et écrit un scénario pour Andre TECHINE (La Matiouette ou l'Arrière-pays), il écrit et réalise Manège en 1986, qui ouvre une œuvre à fort accent autobiographique. À ses côtés, Frédéric Pierrot dans son tout premier rôle, repéré par Nolot, une nuit, à Pigalle.

Manège peut être vu comme une préquelle de L'Arriere-pays (1998), qui montre des fragments de la vie parisienne qu'aurait menée Jacqui avant son retour au Gers natal ; ou comme une variation de La Chatte a deux tetes (2002) en plein air, où les vitres, les pare-brise et les miroirs remplacent l'écran du cinéma porno à travers lesquels des êtres solitaires échangent des regards... (Yunhan Hou) (la suite sur le site)

Pour la reprise sur la Plateforme HENRI, la Cinémathèque Française nous offre le court-métrage Manège de Jacques Nolot. Bon visionnage. (Attention : déconseillé aux moins de 16 ans) 
  Lu 11197 fois </description>
            <pubDate>Wed, 16 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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            <title>Une fresque dans les Alpes de 2 000 m² inspirée du film Heart of the Beast</title>
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            <description>À l'occasion de la sortie de Heart of the Beast, le nouveau film de David Ayer avec Brad Pitt, l'artiste franco-suisse Saype a réalisé dans les Alpes une fresque de 2 000 m² inspirée du lien entre l'homme et son chien au centre du récit.

Quelques jours avant l'arrivée du film en salles, prévue le 23 septembre 2026, Saype a investi un pâturage de haute montagne de la vallée du Beaufortain. Il s'est appuyé sur James et Odin, les deux personnages principaux, pour composer une œuvre monumentale et éphémère : une main humaine et la patte d'un chien qui se rejoignent au milieu du paysage. L'idée prolonge dans le réel l'une des dimensions du film, celle de la confiance qui s'installe entre un homme et son chien confrontés seuls à une nature hostile.

La création fait écho au projet international de Saype, Beyond Walls, dans lequel l'artiste fait apparaître un peu partout dans le monde des mains qui s'agrippent pour évoquer l'entraide et la solidarité. Cette fois, la main de l'homme ne rejoint plus celle d'un autre homme mais la patte de son compagnon.

Dans Heart of the Beast, Brad Pitt incarne James Belmont, victime d'un crash d'avion et perdu au cœur de l'Alaska avec son chien Odin. Livrés à eux-mêmes dans un environnement impitoyable, l'homme et l'animal doivent puiser dans leurs dernières forces pour survivre, et la confiance qui les unit devient leur meilleur espoir. Derrière la caméra, David Ayer, déjà réalisateur de Fury et End of Watch, retrouve un terrain qui lui est familier, celui d'êtres poussés dans leurs derniers retranchements.

Réalisée avec des pigments respectueux de l'environnement, l'œuvre est conçue pour être éphémère. Elle disparaîtra progressivement sous l'effet du temps et des éléments, jusqu'à rendre le paysage à la montagne. Depuis le sol, elle ne se laisse percevoir que par fragments : il faut s'élever au-dessus de la montagne pour que les deux formes apparaissent.

Avant sa sortie française, Heart of the Beast sera présenté au Festival international du film de Saint-Sébastien. Le film est produit par Olivia Hamilton, avec Damien Chazelle à la production déléguée. En France, il a reçu le label Coup de Cœur CGR et le label UGC Aime.


 
  Lu 11281 fois </description>
            <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
                    </item>
       
               <item>
            <title>Epic : Elvis Presley in Concert en 4K.</title>
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            <description>EPiC: Elvis PRESLEY in Concert (2025)


Réalisateur ? : ? Baz LUHRMANN

Acteurs ? : ? Bono, Elvis PRESLEY, Lisa MARIE Presley, Priscilla PRESLEY, Sammy Davis Jr.

Langues:Français  Anglais
Sous-titres : ? : ? Français

Format ? : ? Importé
Rapport de forme ? : ? 1.33:1

Durée ? : ? 1 heure et 36 minutes
Date de sortie ? : ? 23 septembre 2026

Résumé:  EPiC" présente des images longtemps perdues de la résidence légendaire de Presley à Las Vegas dans les années 1970, mêlées à de rares images 16 mm d'Elvis en tournée, et à de précieux 8 mm provenant des archives de Graceland, ainsi qu'à des enregistrements d'Elvis racontant « sa version de l'histoire », redécouverts lors des recherches de Baz LUHRMANN pour son film ELVIS. 
  Lu 18350 fois </description>
            <pubDate>Sat, 12 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
                    </item>
       
               <item>
            <title>Patrick Schwarzenegger reçoit le Deauville Rising-Star Award</title>
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            <description>&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://w.notrecinema.com/images/news/20260912__6aa50ad23c3d9.jpg&quot;&gt;	&lt;br/&gt;Le 52e Festival du cinéma américain de Deauville a mis Patrick SCHWARZENEGGER à l'honneur le vendredi 11 septembre 2026. L'acteur s'est vu remettre le Deauville Rising-Star Award au Centre International de Deauville, au cours d'une cérémonie organisée en soirée.

La remise du prix a été suivie de la projection en avant-première française de Bunker, le nouveau thriller psychologique écrit et réalisé par Florian Zeller.

C'est précisément Florian Zeller qui a remis le prix à Patrick Schwarzenegger, donnant à l'hommage une dimension particulière : le cinéaste ne saluait pas seulement un jeune acteur, mais l'un des interprètes de son propre film. Cette configuration a offert une continuité directe entre la cérémonie et la projection qui a suivi.

Dans Bunker, Patrick Schwarzenegger partage l'affiche avec Javier Bardem, Penélope Cruz, Stephen Graham et Paul Dano. Le film suit un architecte dont le mariage vacille lorsqu'il se voit proposer la construction d'un abri pour un milliardaire.

Le Rising-Star Award revêt une portée symbolique pour Patrick Schwarzenegger. Si son nom de famille était mondialement connu bien avant ses débuts d'acteur, l'hommage de Deauville s'est concentré sur le travail qu'il a construit lui-même et sur l'élan porté par ses rôles récents, dont sa présence remarquée dans la troisième saison de The White Lotus.

Ce Rising-Star Award était le second décerné lors de cette édition. Sophie Thatcher avait été honorée le 5 septembre, la même soirée que la présentation de Her Private Hell par Nicolas Winding Refn. 
  Lu 6949 fois </description>
            <pubDate>Sat, 12 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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               <item>
            <title>Le palmarès du 52e Festival du cinéma américain de Deauville</title>
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            <description>&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://w.notrecinema.com/images/news/20260912__6aa5cadfc4ad7.jpg&quot;&gt;	&lt;br/&gt;La 52e édition du Festival du cinéma américain de Deauville, qui s'est tenue du 4 au 12 septembre 2026, a livré son palmarès. Le jury de la compétition était présidé par Roschdy Zem, celui de la révélation par Lio.

Le Grand Prix revient à Club Kid, premier long métrage réalisé par Jordan Firstman. Le film suit Peter, organisateur de soirées new-yorkaises à la vie insouciante, bouleversée par l'arrivée d'Arlo, un fils de dix ans dont il ignorait l'existence. Club Kid a réalisé un doublé en remportant également le Prix du Public de la Ville de Deauville. Il sortira en salles le 4 novembre 2026.

Le Prix du Jury a été attribué ex-aequo à deux films. Meli-Melo de Leah Nelson, également récompensé par le Prix de la critique, sortira le 20 janvier 2027 chez Nour Films. If I go, will they miss me  de Walter Thompson-Hernández sortira le 6 janvier 2027, distribué par Wayna Pitch.

Le Prix de la Révélation a été décerné à Mouse  de Kelly O'Sullivan et Alex Thompson, distribué par Tandem. 
Le Prix Canal+ est allé à Test de Sam McConnell.

Le Prix d'Ornano-Valenti, qui accompagne un premier film français, a couronné La Gradiva de Marine Atlan, en salles le 21 octobre 2026.

Côté trophées d'honneur, le festival a remis deux Deauville Icon Award, à Faye DUNAWAY et Susan SARANDON, deux Deauville Talent Award, à Ethan HAWKE et Brendan FRASER, et deux Deauville Rising-Star Award, à Sophie THATCHER et Patrick SCHWARZENEGGER. Le trophée de cette 52e édition est une création originale de la maison Daum.
 
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            <pubDate>Sat, 12 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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            <title>Susan Sarandon reçoit l'Icon Award à Deauville</title>
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            <description>&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://w.notrecinema.com/images/news/20260911__6aa416ddda64d.jpg&quot;&gt;	&lt;br/&gt;Susan Sarandon a reçu le Deauville Icon Award jeudi soir, lors de la 52e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville. La distinction récompense l'ensemble d'une carrière de plus de cinquante ans.
Le discours d'introduction a été prononcé par la réalisatrice Euzhan Palcy, qui a salué l'engagement de l'actrice pour les droits sociaux et l'équité. Les deux femmes avaient déjà travaillé ensemble : Palcy avait dirigé Susan Sarandon dans Une saison blanche et sèche, en 1989.
Sur scène, l'actrice a dit son attachement à Deauville, évoquant notamment le musée des Franciscaines. Elle a conclu son intervention par ces mots : « Aucun de nous ne sera libre si tout le monde n'est pas libre. »
Récompensée pour une trajectoire jalonnée de rôles marquants, de Thelma  Louise, de Ridley Scott, à La Dernière Marche, de Tim Robbins, qui lui a valu l'Oscar de la meilleure actrice en 1996, Susan SARANDON reste l'une des figures majeures du cinéma américain de ces dernières décennies.
Le réalisateur Zach Woods est ensuite monté sur scène. The Accompanist, son premier long métrage dans lequel l'actrice tient le rôle principal, a été projeté dans la foulée. Présenté en avant-première au festival Tribeca en juin dernier, le film raconte l'histoire de Sylvia, qui devient la famille d'accueil d'une fillette de huit ans, retirée à son grand-père malade. 
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            <pubDate>Fri, 11 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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            <title>Faye Dunaway reçoit l'Icon Award à Deauville</title>
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            <description>&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://w.notrecinema.com/images/news/20260909__6aa110fa5605b.jpg&quot;&gt;	&lt;br/&gt;Le Festival du cinéma américain de Deauville a remis mardi soir son Deauville Icon Award à Faye Dunaway, pour l'ensemble d'une carrière commencée à la fin des années 1960 et qui compte plus de quatre-vingts films et téléfilms. La distinction, décernée chaque année à une grande figure du cinéma américain, avait été attribuée l'an dernier à Kim Novak.

La cérémonie s'est tenue au cours de cette 52e édition, qui se déroule du 4 au 13 septembre 2026. L'hommage a été introduit par Nicola Peltz Beckham et par le maire de Deauville, Philippe Augier, avant que l'actrice ne monte sur scène pour recevoir son prix.

Faye DUNAWAY est devenue une vedette internationale dès 1967 avec le rôle de la hors-la-loi Bonnie Parker dans Bonnie and Clyde d'Arthur Penn, une interprétation qui lui vaut sa première nomination à l'Oscar. Suivent quelques-uns des titres les plus marquants du Nouvel Hollywood : L'Affaire Thomas Crown de Norman Jewison en 1968, Chinatown de Roman Polanski en 1974, ou encore Les Trois Jours du Condor de Sydney Pollack en 1975.

C'est pour son rôle de Diana Christensen, directrice des programmes d'une chaîne de télévision dans Network de Sidney Lumet, qu'elle décroche l'Oscar de la meilleure actrice en 1977. Au fil des décennies, elle a également reçu un BAFTA, trois Golden Globes et un Emmy Award, ce dernier pour une apparition dans Columbo.

La soirée deauvillaise ne s'est pas limitée à un retour sur sa filmographie. Nicola PELTZ-Beckham était présente à ses côtés pour Prima, le prochain film qui réunit les deux actrices et dont un premier extrait a été dévoilé. Faye Dunaway y incarne la grand-mère d'une danseuse étoile jouée par Nicola Peltz Beckham, dans une compagnie de ballet bousculée par l'arrivée d'un nouveau chorégraphe. Jack Huston, Mira Sorvino et Betty Gabriel figurent aussi au générique. 
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            <pubDate>Wed, 09 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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            <title>décés de Jean Paul Rappeneau à 94 ans</title>
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            <description>&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://w.notrecinema.com/images/news/20260908__6a9fbc498e484.jpg&quot;&gt;	&lt;br/&gt;Jean Paul Rappeneau ,8 films , parmi lesquel "Les mariés de l'an 2 " avec le duo de choc Marléne Jobert et Jean Paul Belmondo pour le film "l'homme de Rio",Jean Paul Rappeneau a participé au scénario .

"Cyrano de Bergerac" ,son plus grand succés.

Photo de Jean Paul Rappeneau notre cinéma,mes photos ne passent pas

je devais faire de la figuration sur 2 films de Jean Paul Rappeneau "Bon Voyage" à Bordeaux "le hussard sur le toit" 
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            <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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            <title>décés de  Tony Gatlif le 2 septembre 2026 à 77 ans</title>
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            <description>&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://w.notrecinema.com/images/news/20260908__6a9fc167d9eff.jpg&quot;&gt;	&lt;br/&gt;Tony Gatlif,a réalisé plusieurs films dont "Gadjo DILO " 1997  " VENGO " 2000 le dernier film qui est sorti sur les écrans en 2025 "Ange"

j'avais eu l'occasion de discuter avec lui, lorsqu'il était venu présenter le film "Gaspard et Robinson",au gaumont wilson de Toulouse en 1990.

Avec l'équipe qui comprenait "Vincent Lindon " , "Suzanne Flon" , "Nicoletta" 

je lui avais fais signé un scénario illustré dont il était acteur un film de 1975

"La Rage Au Poing " de Eric le Hung, Tony ,acteur et scénariste du film.

Par la suite,je l'ai revu plusieurs fois 

photo bernard fonquerne,ciné med Montpellier 
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            <pubDate>Tue, 08 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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            <title>Avant-première The Opera! aux Folies Bergère</title>
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            <description>&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://w.notrecinema.com/images/news/20260905__6a9bbbcdf1ed7.jpg&quot;&gt;	&lt;br/&gt;Le film musical et fantastique The Opera! a eu son avant-première française aux Folies Bergère, à Paris, le 31 août, deux jours avant sa sortie dans les salles françaises, le 2 septembre.

Réalisé par les Italiens Davide Livermore et Paolo Gep Cucco, The Opera! propose une relecture contemporaine du mythe d'Orphée et Eurydice, où se croisent cinéma, chant lyrique et décors numériques. Eurydice est tuée le jour de son mariage ; Orphée, dévasté, se lance à sa recherche jusqu'au royaume des morts. Les deux amants sont incarnés par Valentino Buzza et la soprano Mariam Battistelli. Autour d'eux, la distribution réunit des acteurs de cinéma et des voix venues de la scène lyrique : Vincent Cassel (Charon), Caterina Murino (la concierge), Rossy de Palma (Atropos), Fanny ARDANT (Proserpine) ou encore le chanteur Erwin Schrott (Pluton).

Les Folies Bergère offraient un cadre prestigieux à cette avant-première. Célèbre music-hall du 9e arrondissement, la salle a été inaugurée en 1869 et conçue à l'origine comme une maison d'opéra par l'architecte Plumeret ; elle est inscrite aux Monuments historiques depuis 1990. Sa façade Art déco et ses grandes revues, de Mistinguett à Joséphine Baker, ont fait sa renommée. Un photocall était installé dans le hall.

La projection a réuni une partie de l'équipe. Vincent CASSEL, Caterina MURINO, Rossy DE PALMA et Linda Gennari étaient présents, aux côtés des deux réalisateurs, Davide Livermore et Paolo Gep Cucco, et des deux acteurs principaux, Valentino Buzza et Mariam Battistelli. Le film a été diffusé, présenté par ses réalisateurs et ses deux comédiens principaux. À l'issue de la projection, les comédiens, assis dans le public, se sont levés successivement et ont été applaudis par la salle. 
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            <pubDate>Sat, 05 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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            <title>Décès du réalisateur Tony GATLIF à 77 ans</title>
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            <description>&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://w.notrecinema.com/images/news/20260904__6a9b2d2470387.jpg&quot;&gt;	&lt;br/&gt;Le cinéaste Tony GATLIF, chantre de la culture gitane avec une vingtaine de films, est décédé mercredi 2 septembre 2026 à 77 ans à Arles (Bouches-du-Rhône, France) d’un problème de santé alors qu’il travaillait sur un projet de film historique, a annoncé vendredi sa famille à l’AFP.

Né Michel Dahamani, il s'est approprié le nom d’un espace vert d’Alger, le parc Gatlif, lors d’un contrôle de police vers l'âge de 12 ans pour éviter d’être renvoyé en Algérie. Ses histoires sociales sont souvent habitées par une musique particulière : le flamenco dans  Vengo (2000), la musique tzigane dans Les Princes (1982) ou le rebétiko dans Djam (2017), musique traditionnelle née de la fusion gréco-turque. 

Sa famille lui souhaite « Latcho Drom » (expression tzigane voulant dire "Bonne route"), titre de l’un de ses vingt-cinq films réalisés depuis 1975, dont certains classiques comme Exils (2004) (prix de la mise en scène à Cannes) ou son dernier long métrage, Ange (2024), sorti en 2025.  Quant à Gadjo Dilo (1997) (= L’étranger fou), c'est un hommage à la musique tzigane, "une musique qui crie la peur et la douleur d’un peuple qui a mal à son âme", disait le réalisateur. Il raconte la quête d’un jeune Français idéaliste interprété par Romain Duris sur les traces d’une chanteuse qu’il retrouve dans un camp tzigane en Roumanie.

PHOTO : notrecinema.com 
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            <pubDate>Fri, 04 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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            <title>Jean-Paul Rappeneau, réalisateur de « Cyrano de Bergerac », est mort à 94 ans</title>
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            <description>Le cinéma français en deuil : Jean-Paul RAPPENEAU, réalisateur de « Cyrano de Bergerac (1990), est mort à 94 ans.

Perfectionniste et rare, Jean-Paul Rappeneau aura construit en huit films dont Cyrano de Bergerac, grâce auquel il a fait entrer une œuvre littéraire majeure dans la mémoire collective par la puissance des images et des acteurs. L'œuvre du cinéaste est élégante et populaire, portée par le mouvement, les grandes histoires et des acteurs d’exception. Un cinéma romanesque et généreux, dont le panache n’a jamais cessé de nous faire rêver.

Le réalisateur de "Les Maries de l'an II (1971)" (avec Jean-Paul Belmondo et Marlène Jobert), du film "Le Sauvage (1975)" (avec Yves Montand et Catherine Deneuve), entre autres est mort mardi 1er septembre à Paris.
 
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            <pubDate>Thu, 03 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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               <item>
            <title>Holy Boy, film d'horreur atypique, sort en salles</title>
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            <description>&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://w.notrecinema.com/images/news/20260903__6a999f117ea44.jpg&quot;&gt;	&lt;br/&gt;The Holy Boy sort en salles le 2 septembre 2026. Nous avons assisté à l'avant-première la veille, le 1er septembre, au Grand Rex, en présence du réalisateur Paolo STRIPPOLI, qui a pris le temps d'échanger avec la salle après la projection.

Troisième long-métrage de Paolo Strippoli, présenté hors compétition à la Mostra de Venise, le film suit Sergio, un enseignant hanté par son passé, muté à Remis, un village de montagne réputé pour être le plus heureux d'Italie. Derrière la quiétude de cette communauté se trouve Matteo, un adolescent autour duquel les habitants se rassemblent chaque semaine.

Paolo Strippoli est d'abord revenu sur le choix des décors. Le film a été tourné dans des lieux entourés de montagnes, une géographie qui rappelle les habitants du village réunis autour de Matteo pour le prendre dans leurs bras.

Interrogé sur le titre international, il a précisé que ce n'était pas lui qui l'avait choisi. Le passage de La valle dei sorrisi, que l'on peut traduire par la vallée des sourires, à The Holy Boy ne le gêne pas pour autant. Cette formulation plus religieuse rejoint selon lui le propos du film, qui parle de croyance.

Il a également évoqué l'origine du projet, née de l'idée d'une drogue du bonheur. Nous ne dévoilerons pas ce qu'elle devient à l'écran pour ne pas en gâcher la découverte.

The The Holy Boy  est à voir en salles à partir du 2 septembre 2026, et vous pouvez lire l'avis sur le film Holy Boy. 
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            <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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            <title>Le spin-off de la série Victoirous arrive le 15 Octobre sur Netflix !</title>
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            <description>&lt;img border=&quot;0&quot; src=&quot;https://w.notrecinema.com/images/news/20260831__6a951cd28ab98.jpg&quot;&gt;	&lt;br/&gt;C’est la surprise que les fans des années 2010 n’osaient plus espérer. Plus d’une décennie après la fin de la série culte de Nickelodeon Victorious (2010), les portes de la prestigieuse école artistique s’apprêtent à rouvrir.

La rentrée s’annonce particulièrement nostalgique sur les plateformes. Netflix vient d’officialiser l’arrivée, le 15 octobre prochain, d'une toute nouvelle série dérivée directement de l'univers de Victorious. Intitulé tout simplement Hollywood Arts, ce spin-off promet de replonger les spectateurs dans les couloirs déjantés de l’école de spectacle la plus célèbre du petit écran.

Une nouvelle génération… et des visages bien connus au rendez-vous
Si l’intrigue suivra principalement une nouvelle promo d’étudiants passionnés de chant, de danse et d’improvisation théâtrale, le projet a mis les bouchées doubles pour séduire les fans de la première heure.


Plusieurs membres emblématiques du casting original feront en effet leur grand retour ! Daniella MONET Yvette Nicole BROWN Eric LANGE Certains personnages cultes réintègrent l'établissement, cette fois de l'autre côté du bureau : plusieurs anciens élèves devenus artistes accomplis reviennent dispenser des masterclass ou occuper des postes de professeurs au sein de l'école. De quoi assurer des clins d'œil savoureux et des passages de flambeau riches en émotions (et en excentricités).

Entre nostalgie, rivalités et performances musicales
Au programme de cette première saison :

Des performances inédites : de nouveaux titres musicaux originaux et des reprises réarrangées.

Des intrigues renouvelées : les défis du monde du spectacle à l'ère des réseaux sociaux et du streaming.

Des caméos surprises : des apparitions d’invités spéciaux tout au long des épisodes.

Le rendez-vous est fixé au 15 octobre sur Netflix. Reste à voir si cette nouvelle promotion saura capturer la folie et l’énergie communicative qui ont fait le succès de la série originelle.


Découvrez les premières images :
Regarder la bande-annonce officielle en VF en lien en bas de la page 
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            <pubDate>Mon, 31 Aug 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
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