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	<title>Les nouvelles orgasmiques de SecondSexe</title>
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	[<description>Retrouver toutes les nouvelles orgasmiques du Magazine SecondSexe.</description>]
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		<title>Masturbation en pr&#233;sentiel ?</title>
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		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>


		<dc:subject>Orgasme</dc:subject>
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		<description>La d&#233;mographie baisse puisque les gens n'ont plus de rapport, les sextoys cartonnent pour se coordonner au monde narcissique qui est le n&#244;tre, les transgressions se compliquent ou s'effacent et je m'emmerde. Le vocabulaire covidien qu'on nous a impos&#233; est pugnace. Le &quot;pr&#233;sentiel&quot; et le &quot;distanciel&quot; sont sortis d'un univers robotique, alors que je cherche la chair, l'os, le sang. O&#249; sont pass&#233;s les mots qui me disaient que dans des temps anciens je baisais avec d'autres ? Quel probl&#232;me aurait-on &#224; (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH100/arton3311-2fe1c.jpg&quot; width='150' height='100' style='height:100px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La d&#233;mographie baisse puisque les gens n'ont plus de rapport, les sextoys cartonnent pour se coordonner au monde narcissique qui est le n&#244;tre, les transgressions se compliquent ou s'effacent et je m'emmerde. &lt;br/&gt;
Le vocabulaire covidien qu'on nous a impos&#233; est pugnace. Le &quot;pr&#233;sentiel&quot; et le &quot;distanciel&quot; sont sortis d'un univers robotique, alors que je cherche la chair, l'os, le sang. O&#249; sont pass&#233;s les mots qui me disaient que dans des temps anciens je baisais avec d'autres ? Quel probl&#232;me aurait-on &#224; renouer avec l'usage de &quot;En personne&quot;, par exemple ? Le virtuel est-il amen&#233; &#224; remplacer le r&#233;el sans &#233;quivoques ?&lt;br/&gt;
Oui.&lt;br/&gt;
L'Autre - une personne physique - est un danger. Pas &#224; cause de potentiels virus ess&#233;min&#233;s, ou parce qu'il aurait de scandaleuses d&#233;viances sexuelles, mais parce qu'il ne pense pas comme moi, parce qu'il n'est pas moi. Il me challenge. Il me force &#224; sortir de mes orni&#232;res, &#224; regarder d'une fa&#231;on que j'ignore, &#224; avoir d'autres angles de vue.&lt;br/&gt;
Mais la p&#233;riode est &#224; l'autol&#226;trie fertile.&lt;br/&gt;
Nous sommes enferm&#233;s dans des univers num&#233;riques qui r&#233;tr&#233;cissent notre espace, nous laisse en compagnie de clones qui nous ressemblent et pensent comme nous. Il y a des cases pour le &quot;oui&quot;, d'autres pour le &quot;non&quot;, rien n'est possible pour les avis non tranch&#233;s, pour le doute, pour l'incertitude et l'inconnu. On fornique dans des cases : &#234;tes-vous cis ? Trans ? Bi ? Polyamoureux ? etc. &lt;br/&gt;
Je m'emmerde parce que celui qui me faisait sortir de moi-m&#234;me pour exp&#233;rimenter autre chose, n'a plus droit de cit&#233;. Il n'est plus que danger (exception faite pour la &quot;victime&quot;, quelle qu'elle soit, qui renforce l'ego : en s'occupant des &quot;victimes&quot; on montre comme on est bon, attentifs aux autres). &lt;br/&gt;
A pr&#233;sent donc, qu'il s'agisse d'un partenaire sexuel, d'une personne aux id&#233;es contraires au vent du moment, ou d'un pays dont la culture est diff&#233;rente de la n&#244;tre, tout ce qui n'est pas &quot;comme nous&quot; est-il &#224; r&#233;ellement &quot;contre nous&quot; et nocif ? O&#249; est le challenge, si nous sommes similaires et a priori sans asp&#233;rit&#233;s ? Il n'est pas &#233;tonnant que plus personne ne baise : il faudrait se mettre &#224; poil pour m&#233;langer nos id&#233;es, nos failles et nos idiosyncrasies, en m&#234;me temps que nos fluides ? L'&#233;poque est lisse et propre, point barre. &lt;br/&gt;
Alors au mieux on baise avec des gens &quot;comme moi&quot;, ce qui est un peu comme &quot;avec moi&quot;, on reste dans un rapport narcissique o&#249; seul compte le reflet dans le miroir. Seul ou &#224; deux, cela devient si bien la m&#234;me chose. &lt;br/&gt;
Pourtant, &#201;ros, le dieu de l'amour et du d&#233;sir, est le symbole de relations parfois harmonieuses, parfois intenses et parfois chaotiques entre deux &#234;tres. Certaines l&#233;gendes disent qu'il est n&#233; du Chaos, de Ga&#239;a (la Terre) et de Tartare (les Enfers) pour permettre la continuit&#233; de la vie. D'autres disent qu'il est le fils d'Aphrodite, d&#233;esse de l'amour, et Ar&#232;s, dieu de la guerre et c'est avec la fl&#232;che du guerrier qu'il unit les couples. Qu'a-t-on fait &#224; notre Occident, devenu si lisse, paralys&#233;, f&#233;tide de tant de ti&#233;deur ?&lt;br/&gt;
Oui, je me souviens des jours heureux o&#249; il y avait du panache &#224; prendre des risques amoureux, &#224; flirter avec l'indicible, &#224; aller voir ailleurs si je n'y suis pas, afin que les spasmes, ces &#233;tats de raideur d'heureuses parties du corps, soient aussi des &#233;tats de lib&#233;ration mentales tendres, s&#233;duisantes. Je pense aussi &#224; Thomas Laqueur, historien de la sexualit&#233;. Dans son livre &quot;Le sexe en solitaire&quot;, il notait - outre que le sexe solitaire n'est devenu une grave question de morale sexuelle qu'&#224; partir du XVIIIe si&#232;cle - qu'au XXe si&#232;cle la masturbation est devenue bienfaisante, voire m&#234;me une lib&#233;ration individuelle, toute tourn&#233;e autour du culte du moi. &lt;br/&gt;
Alors je songe aussi &#224; Narcisse. Il avait mal commenc&#233;, tombant amoureux de sa s&#339;ur jumelle, morte trop t&#244;t. Il a mal fini, tombant amoureux de son reflet dans l'eau et mourant d'une passion impossible &#224; assouvir. En est-on l&#224; ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Strap on</title>
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		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>


		<dc:subject>Orgasme</dc:subject>
		<dc:subject>Fesse </dc:subject>
		<dc:subject>Fess&#233;e</dc:subject>

		<description>Je suis maladroite. Je m'emm&#234;le toujours les pinceaux. Mais, bizarrement, jamais dans ces moments-l&#224;&#8230; Gestes pr&#233;cis, rapides. Je suis pr&#234;te en un clin d'oeil. Je devance ton d&#233;sir. Je te surprends. Tu ne t'y attendais pas et je suis d&#233;j&#224; &#224; te claquer tes bonnes grosses fesses en disant que j'aime ton cul ! Salve de protestations. Juste pour la forme. Car tu sais ton arri&#232;re-train massif. Et que je l'aime tel. Parmi les choses que j'adore chez toi, il y a, chaque matin, ces contorsions que tu r&#233;alises (...)

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&lt;a href="https://www.secondsexe.com/magazine/+-Fesse-+.html" rel="tag"&gt;Fesse &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.secondsexe.com/magazine/+-Fessee,83-+.html" rel="tag"&gt;Fess&#233;e&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH108/arton3360-adb73.png&quot; width='150' height='108' style='height:108px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je suis maladroite. Je m'emm&#234;le toujours les pinceaux. Mais, bizarrement, jamais dans ces moments-l&#224;&#8230; &lt;br/&gt;
Gestes pr&#233;cis, rapides. Je suis pr&#234;te en un clin d'oeil. Je devance ton d&#233;sir. Je te surprends. Tu ne t'y attendais pas et je suis d&#233;j&#224; &#224; te claquer tes bonnes grosses fesses en disant que j'aime ton cul !&lt;br/&gt;
Salve de protestations. Juste pour la forme. Car tu sais ton arri&#232;re-train massif. Et que je l'aime tel. Parmi les choses que j'adore chez toi, il y a, chaque matin, ces contorsions que tu r&#233;alises pour caser ce mirifique p&#233;tard dans ton jeans ! Adoration. Oui, c'est le mot juste pour qualifier l'effet qu'exerce ton cul sur moi. Acception sacr&#233;e, acception sexuelle. Tes deux h&#233;misph&#232;res de chair, jamais je ne les contemple sans &#233;prouver la plus cruelle des tentations ! &lt;br/&gt;
Les p&#233;trir, les pin&#231;oter, les tapoter&#8230; R&#233;primer la pulsion de les saisir &#224; pleines paluches. Dans la rue, dans le m&#233;tro, dans un magasin. Dans tous endroits, &#224; tout moment. Ton popotin met mes hormones sur le gril. Sauf &#224; m'arracher les yeux comme sainte Lucie, souffrir de frustration constitue mon lot quotidien, ma croix. &lt;br/&gt;
Bien s&#251;r, quand tu enfiles ton jeans, dans la chambre, c'est plus commode. Je me glisse derri&#232;re toi. Je te pince. Je te lutine en embrassant ton cou. Si nous avons le temps, nous allons plus loin. &lt;br/&gt;
J'avoue : j'y vais parfois un peu fort&#8230; Mais &#231;a me pla&#238;t tellement de malmener ces rondeurs ! De te faire un tout petit peu mal. Pour nous faire beaucoup de bien&#8230; &lt;br/&gt;
Tu piailles, &#233;videmment. Tu me dis d'arr&#234;ter, m'objurgues&#8230; Mais de quel noir regard suis-je fusill&#233;e si, par malheur, j'obtemp&#232;re ? Ne dis pas le contraire ! De toute fa&#231;on, tu sais tr&#232;s mal mentir. A chaque fois, tes r&#233;criminations sont des pousse-au-crime ; tes rebuffades, des injonctions. Tu joues la com&#233;die de l'indignation &#224; plaisir. Tu mimes la farce de l'effarouchement &#224; merveille. Du th&#233;&#226;tre tout &#231;a ! Hop, tu t'attribues le r&#244;le de la vex&#233;e, j'incarne la vilaine, et nous voil&#224; parties, comme &#224; la Com&#233;die fran&#231;aise ! La sc&#232;ne d&#233;bouche sur ce paradoxal et invariable d&#233;nouement. Pour accepter de pardonner, l'outrag&#233;e supplie qu'on la punisse ! &lt;br/&gt;
A quatre pattes sur le lit, tu remues ta croupe, f&#233;line. Cambr&#233;e et totalement &#224; poil. Tu m'exposes ton post&#233;rieur avec une ind&#233;cence qui me scandaliserait&#8230; si c'&#233;tait &#224; une autre que tu offrais ce privil&#232;ge : te mater ainsi. Oeillet pro&#233;minent et vulve dilat&#233;e. &lt;br/&gt;
Ok, je suis jalouse. Oui, jalouse. R&#233;trospectivement, m'horripile l'id&#233;e que tu aies pu montrer &#231;a &#224; une autre, nagu&#232;re. Je veux dire tel quel, avec cette m&#234;me candeur obsc&#232;ne&#8230; &lt;br/&gt;
En pensant que tu pourrais r&#233;it&#233;rer cette trahison, je le suis plus encore. Que l'amour ne dure pas toujours, cela m'indigne, me r&#233;volte, me terrifie. Tu ne comprends pas &#231;a, toi, vu la &#171; plasticit&#233; &#187; de tes sentiments&#8230;&lt;br/&gt;
La jalousie me rend vacharde. J'ai envie de te faire payer tes liaisons pass&#233;es. Et, surtout - par anticipation du pire - tes liaisons futures. Je donne des ordres :&lt;br/&gt; - Mets tout tes doigts !&lt;br/&gt;
Tu sais ce que &#231;a signifie&#8230; Tu connais la r&#232;gle&#8230; A la fin les cinq doivent y &#234;tre&#8230; Je t'observe proc&#233;der &#224; ce fisting en me tripotant les t&#233;tons. Oh, tu es rompue &#224; l'exercice. Poss&#232;de l'art et la mani&#232;re. Les cinq, au bout de quelques minutes d'effort, sont dedans. &lt;br/&gt;
Main enfonc&#233;e in extenso. Tu te p&#233;n&#232;tres. Poignet inclin&#233; &#224; 90&#176;. Tu te baises bien. Comme j'aime. Avec la ferveur d'une pr&#234;tresse vaudou en d&#233;lire. La fougue furieuse d'une femme folle de ses fesses. &lt;br/&gt;
Cette fois-ci, je t'ai laiss&#233;e tout faire. Tout. Enlever tes bagues. T'enduire toi m&#234;me de lubrifiant en faisant jaillir le gel du tube. Je raffole de te regarder faire &#231;a. Entendre le giclement du produit qui fuse de l'embout&#8230;&lt;br/&gt;
Je me tiens &#224; l'autre extr&#233;mit&#233; du lit, le dos coll&#233; au mur, nue, avec le gode-ceinture. Si bien fix&#233; qu'il est devenu partie int&#233;grante de mon sexe. Je masturbe ce faux phallus. Le frotte sur mon clitoris. Grands dieux, quels frissons ! Je les cache tant bien que mal&#8230; Je prends une voix autoritaire. Te fixe des directives en me pressant les seins. &lt;br/&gt;
Tu es tout ou&#239;e, ma ch&#233;rie. Ob&#233;issante afin d'&#234;tre mieux ob&#233;ie. En r&#233;alit&#233;, c'est ton d&#233;sir que je contente. Le mien consistant &#224; te satisfaire. Il me pla&#238;t d'assouvir ta fringale de sensations fortes. De jouer les novices pour enflammer tes fantasmes. Ton excitation m'excite. Ta perversion me pervertit. Si j'avais eu une compagne plus sage, jamais, non jamais je ne me serais livr&#233;e &#224; de tels jeux. Et &#231;a te pla&#238;t de le savoir. &lt;br/&gt;
Tu as le don d'entra&#238;ner ton monde sans avoir l'air d'y toucher. Du jour o&#249; tu m'as encourag&#233;e &#224; compl&#233;ter ma collection de dildos, que tu as commenc&#233; &#224; m'offrir des engins s'adaptant &#224; des harnais, scell&#233; &#233;tait mon sort. En effet, ces &#171; cadeaux &#187; il me fallait bien les essayer avec celle qui me les avait si innocemment offerts&#8230; &lt;br/&gt;
Et la cravache, achet&#233;e avec des bottes, dans un magasin de sport, au pr&#233;texte que tu voulais te remettre - apr&#232;s quinze ans ! - &#224; l'&#233;quitation ! &lt;br/&gt;
Le soir m&#234;me, tu m'incitais &#224; m'amuser avec. A te faire aller, bott&#233;e, &#224; la badine. Tu t'&#233;tais mise &#224; quatre pattes et tu me tirais la langue, hennissante, en me traitant de m&#233;chante fille ! &lt;br/&gt;
Maintenant, regardant ta main qui va et vient dans ton vagin, je mesure &#224; quel point tu as su me circonvenir. Une vraie rou&#233;e. Tu voulais me transformer. Utiliser mes d&#233;sirs de p&#226;te &#224; modeler, m'assujettir &#224; ta volont&#233;. Tu as r&#233;ussi. Telle tu voulais que je fusses, telle je suis devenue. Ali&#233;n&#233;e &#224; ta lubricit&#233;. Tu te dandines, animale. Tu me jettes des oeillades de folie. Tu g&#233;mis, retires ta main gluante, qui m'appelle du doigt. Je suis hypnotis&#233;e. Aussit&#244;t, je viens &#224; toi, nantie de ma grosse bite en vinyle et &#233;lasthanne&#8230; &lt;br/&gt;
Je me positionne. Frotte mon jouet sur ton clitoris. L'enduit de lubrifiant. Puis doucement, lentement, patiemment, j'enfonce les vingt centim&#232;tres dans ton bel orifice b&#233;ant. Tu kiffes les grands formats, n'est-ce pas ? &lt;br/&gt;
Clac ! Pour commencer, une premi&#232;re gifle. Une deuxi&#232;me, plus forte, ensuite. CLAC !&lt;br/&gt;
Tu oscilles des hanches. En m&#234;me temps, je bascule d'avant en arri&#232;re. Le rythme s'acc&#233;l&#232;re&#8230; &lt;br/&gt;
Tu te masturbes les yeux ferm&#233;s, concentr&#233;e. Je te connais. &#171; L'&#233;go&#239;sme est la base du plaisir &#187;, r&#233;p&#232;tes-tu &#224; l'envi. Il faut d'abord penser &#224; soi pour contenter l'autre. C'est ton credo. Raison pour laquelle tu jettes des jurons, d&#233;clares &#234;tre &#171; ma grosse salope &#187; etc. &lt;br/&gt;
Tu le fais d'abord pour toi. Parce que &#231;a te met en transe. Et parce que &#231;a m'&#233;peronne. Tu veux que j'accomplisse ma rude besogne en ouvri&#232;re s&#233;v&#232;re. Soit. Je t'injuries. Je te fous des fess&#233;es monstres. Ta peau blanche bleuit. Te voil&#224; &#224; point. &lt;br/&gt;
&#171; &#199;a vient, &#231;a vient ! &#187; souffles-tu. Double fess&#233;e. J'&#233;carte ton s&#233;ant. Il est tatou&#233; en rouge par mes dix doigts. Voici ton anus dans toute sa splendeur ! J'enfonce une phalange. Tu serres, tu serres&#8230; &lt;br/&gt;
Soudain, ton souffle se coupe. Tu te figes. Puis ce sont des fr&#233;tillements furieux, des tressaillements terribles. Des cris rageurs, &#233;ruptifs, diaboliques&#8230;&lt;br/&gt;
Les &#233;pilogues provocateurs, c'est ta sp&#233;cialit&#233;. Tu es encore essouffl&#233;e par l'orgasme mais tu entends me prouver que tu restes fid&#232;le &#224; toi-m&#234;me. Et que ta mauvaise foi est bel et bien sans limites. &lt;br/&gt;
&#171; Eh bien, ricanes-tu, tu es contente, tu m'as encore bais&#233;e comme un mec ! &#187;.
J'en reste bouche b&#233;e, estomaqu&#233;e. &lt;br/&gt;
Je n'ai jamais eu de rapport avec un homme, et tu le sais. Tu en as eu des dizaines, et je n'en ignore rien. Et c'est moi qui serais ambigu&#235; !&lt;br/&gt;
J'ai retir&#233; mon harnachement. Je te prends par les cheveux. Te ram&#232;ne &#224; la r&#233;alit&#233; de mon sexe. Et entre mes cuisses, lib&#233;r&#233;es de tout artifice, ta langue reconnaissante rend l'hommage d&#251; par ton vice &#224; ma vertu. Ce qui est bien la moindre des choses. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Laure de B.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
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		<title>Solde de tout compte</title>
		<link>https://www.secondsexe.com/magazine/Solde-de-tout-compte.html</link>
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		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>J'habite un immeuble ancien joliment restaur&#233; dans le cinqui&#232;me. Ce n'est pas haussmannien. C'est &#233;l&#233;gant cependant. Adresse provisoire. Je sous-loue &#224; ma cousine qui fait des &#233;tudes d'architecture et qui, pour compl&#233;ter sa formation, est partie au Canada pendant deux ans. Moyennant la moiti&#233; de son loyer, elle m'offre la jouissance des lieux. Elle est sympa. Je profite de cette opportunit&#233; pour me reposer, me ressourcer. Je fais des rencontres. Il y en a qui sont plaisantes. Il y en a qui durent. Ce (...)

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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J'habite un immeuble ancien joliment restaur&#233; dans le cinqui&#232;me. Ce n'est pas haussmannien. C'est &#233;l&#233;gant cependant. Adresse provisoire. Je sous-loue &#224; ma cousine qui fait des &#233;tudes d'architecture et qui, pour compl&#233;ter sa formation, est partie au Canada pendant deux ans. Moyennant la moiti&#233; de son loyer, elle m'offre la jouissance des lieux. Elle est sympa. Je profite de cette opportunit&#233; pour me reposer, me ressourcer.&lt;br/&gt;
Je fais des rencontres. Il y en a qui sont plaisantes. Il y en a qui durent.
Ce soir-l&#224;, par exemple, l'ascenseur remonte au quatri&#232;me. J'appuie sur tous les boutons.&lt;br/&gt;
Embrasse-moi encore une fois !&lt;br/&gt;
Il presse la touche qui nous ram&#232;ne au rez-de-chauss&#233;e. Finalement je le bloque, je le repousse au fond de la cabine et nous finissons &#224; la cave, niveau -1.&lt;br/&gt;
Je le tiens &#233;cras&#233; contre la paroi. Je me frotte &#224; lui. J'enfonce ma langue dans sa bouche. P&#226;moison&#8230; Et entre deux pelles, supplications. &lt;br/&gt;
Prends-moi !&lt;br/&gt;
Je g&#233;mis. Dans une logorrh&#233;e salace, voil&#224; que je lui d&#233;balle toutes mes envies, lui avoue tous mes fantasmes ! Pas pour les assouvir. Juste pour les lui faire conna&#238;tre. Histoire que ce qu'il ne savait pas, il le sache. Et qu'il regrette pendant longtemps de ne pas plus t&#244;t l'avoir su &#8230;&lt;br/&gt;
Sans compter que dire tout &#231;a, rien que dire tout &#231;a, c'est abominablement excitant. &lt;br/&gt;
Ma bouche divague. Mes mains palpent, pelotent, pressent. D'abord les bourses, bien grosses, bien remplies, qui se contractent. Insatiables de caresses, &#233;prises de mots aussi&#8230; Car plus je pr&#233;cise, plus je dis l'indicible, plus sous mes doigts elles s'affermissent. &lt;br/&gt;
Je remonte ensuite vers le sexe, qui gonfle, qui se tend. &#199;a y est. Voudrait-il d&#233;bander qu'il n'y arriverait pas ! Il s'&#233;tonne de ne plus &#234;tre ma&#238;tre de la situation. Je lui sugg&#232;re mes exigences, d'un ton malicieux. &lt;br/&gt;
Montre-la-moi encore une fois !&lt;br/&gt;
Ce soir, cette nuit, j'ai renonc&#233; au romantisme. Je r&#233;clame la base. L'accouplement d&#233;finitif. Quelque chose de primaire, d'archa&#239;que. Style rut rural. Comme dans ce film X r&#233;cemment regard&#233; avec sc&#232;nes d'orgies champ&#234;tres. J'ai de l'attrait pour &#231;a. Levrettes dans la charrette, parties de fesses dans le foin. En id&#233;e, sinon en acte, malheureusement. Car dans le cinqui&#232;me arrondissement&#8230; &lt;br/&gt;
Je me contente de r&#234;ver de campagne, d'agrestes jeux de vilains&#8230; En attendant, je m'adapte ! Le niveau -1 de l'immeuble est plus en rapport avec un trip gothique catacombes&#8230; Qu'importe ! baiser et &#234;tre bais&#233;e, voil&#224; mon programme ! Dans cette cave, j'ai subitement des ardeurs de b&#234;te aux abois&#8230; Au reste, tandis que nous nous d&#233;shabillons mutuellement, h&#226;tivement, je pr&#233;cise mes objectifs. Je mets les points sur les i. Parce qu'il me pla&#238;t, &#224; ce moment-l&#224;, d'&#234;tre directe. Et pourquoi pas vulgaire.&lt;br/&gt;
D******-moi !&lt;br/&gt;
Je ne pensais pas qu'un jour je prononcerais ces mots-l&#224; ! Et visiblement celui auquel je les adresse ne s'attendait pas non plus &#224; me les entendre prononcer ! D'autant que j'ai pris pour le dire une intonation de chipie vorace. Je le d&#233;stabilise. Et j'&#233;peronne ses instincts.&lt;br/&gt;
Ce soir, la domination et la soumission sont intervertibles et j'entends go&#251;ter &#224; ces deux volupt&#233;s. &lt;br/&gt;
Mon immoralit&#233; est totale puisque je passe outre mes propres principes ! Mais j'ai besoin de sauvagerie sexuelle. C'est ainsi. Et, du reste, si je propose sans d&#233;tour, je n'impose rien&#8230;&lt;br/&gt;
On peut refuser. On peut me repousser. Au contraire, il est clair que ma demande est re&#231;ue avec enthousiasme ! Mes ardeurs enflamment, alors qu'on me battait froid&#8230;&lt;br/&gt;
Au d&#233;part, en effet, on voulait filer sans demander son reste. A pr&#233;sent, ivre de d&#233;sir, on me plaque contre le mur de b&#233;ton &#224; la sortie de l'ascenseur !
Comment d&#233;crire les lieux, cette cave sale, sombre, suspecte ? Parler de catacombe n'&#233;tait presque pas une exag&#233;ration ! Dans mon immeuble, personne ne descend jamais &#224; cet endroit. En tout cas jamais &#224; trois heures du matin&#8230;&lt;br/&gt;
Des doigts qui les menottent mes poignets se d&#233;tachent&#8230; J'enl&#232;ve ma culotte mouill&#233;e. Je d&#233;fais le ceinturon. Je sors le dard. Je le masturbe &#224; la cadence qu'il aime. Et que j'ai l'art de moduler.&lt;br/&gt;
Agonie dans la p&#233;nombre, hal&#232;tements, emballement.&lt;br/&gt;
Nous nous embrassons follement. C'est-&#224;-dire comme des fauves. Mes yeux le fixent. Je l'exhorte, prise de furie. Ma grossi&#232;ret&#233; l'&#233;gaie. Il kiffe mon sans-g&#234;ne. Porc est son signe chinois. Ce n'est pas le mien. Mais pr&#233;sentement mes hormones d&#233;mentent mon &#233;tat civil. Je suis cochonne en diable !&lt;br/&gt;
Lui aussi se montre endiabl&#233;. Il me soul&#232;ve. Il empoigne mes cuisses. Mes fesses s'&#233;corchent contre le mur. Je m'agrippe &#224; son cou. Je me livre &#224; une orgie de mordillements et de su&#231;otements. J'emprisonne ses hanches. J'oscille du bassin et m'abandonne&#8230;&lt;br/&gt;
Je sens le gland, gorg&#233; de sang, &#224; l'or&#233;e de mon sexe. Je pousse, j'avance, et, sur le membre, c'est-&#224;-dire sur le pieu, j'empale mon corps. &lt;br/&gt;
L'introduction de ce sexe produit en moi un effet dingue. Parfaite pl&#233;nitude. Le co&#239;t d&#233;bute sous d'excellents auspices !&lt;br/&gt;
Quelle &#233;nergie il met, le saligaud ! Il me culbute. Il m'&#233;peronne. Il me saute comme un soudard !&lt;br/&gt;
Nos chairs claquent. Le sous-sol s'emplit de nos &#233;chos. Cela s'amplifie, devient d&#233;ment&#8230; Souffles, clameurs, plaintes. Je me d&#233;cha&#238;ne ! &lt;br/&gt;
L'&#226;pret&#233; min&#233;rale du lieu aggrave mon &#233;tat. Car elle donne &#224; nos &#233;bats un c&#244;t&#233; BDSM. D&#233;lices aussi intenses qu'inattendus. Le b&#233;ton froid, rude, rugueux, sur lequel frotte mon derri&#232;re, ressemble &#224; un gant de crin, &#224; du papier de verre ! J'ai la peau en feu ! Pervertie par la douleur du plaisir, le plaisir de la douleur m'entra&#238;ne, m'emporte, m'enfi&#232;vre&#8230; &lt;br/&gt;
Je me d&#233;double. Actrice et observatrice (dans les limites qu'impose &#224; l'introspection la situation !), je me dis que cet assaut que je n'ai pu r&#233;fr&#233;ner, que ce besoin, cette fr&#233;n&#233;sie, se rattachent &#224; une n&#233;cessit&#233; inconsciente. Certes, il y a un truc latent et profond en mon moi qui me pousse &#224; devenir impr&#233;visiblement chienne ! Je me suis jet&#233;e sur ce mec en affam&#233;e asservie par sa faim. Une faim f&#233;roce !&lt;br/&gt;
Surgie entre le troisi&#232;me et le deuxi&#232;me &#233;tages, l'id&#233;e, l'envie, la pulsion s'est empar&#233;e de moi, m'a encha&#238;n&#233;e, a command&#233; chacun de mes actes, de mes mots. Je perds le contr&#244;le. Je gagne l'extase.&lt;br/&gt;
Maintenant&#8230;Maintenant je ne suis plus qu'une &#233;trange poup&#233;e, impudente, exigeante. Une marionnette, &#224; moiti&#233; &#224; poil. Ballott&#233;e, d&#233;mantibul&#233;e par un sexe aux ordres de ses d&#233;sirs. Une cr&#233;ature ambivalente, objet et sujet de lubricit&#233;, qui s'agite, fr&#233;n&#233;tique. Et qui r&#233;clame &#224; cor et &#224; cri d'&#234;tre encore et encore prise, prise, prise, empal&#233;e, clou&#233;e au mur &#224; coups de bite ! Ma fringale me conduit &#224; l'outrance. Je d&#233;lire&#8230;&lt;br/&gt;
Plus vite !&lt;br/&gt;
Il donne tout, tout, tout, le beau d&#233;mon. Il ahane comme un t&#226;cheron qu'on tue au travail. Il me pilonne comme un tar&#233; ! L'&#233;clairage douteux le r&#233;v&#232;le sous un aspect nouveau. Sa beaut&#233; acquiert une acuit&#233; paradoxalement plus trouble et plus nette. Il &#233;mane de tout son &#234;tre un charme hyper-puissant !&lt;br/&gt;
Je ne r&#233;siste pas. Je pars. J'explose. Ma main enfonc&#233;e dans ma bouche, je me mords jusqu'au sang et j'&#233;touffe l'orgasme en pleurant&#8230;&lt;br/&gt;
C'est fini. Il a joui. Je caresse longuement ses cheveux. Une derni&#232;re fois sa joie nourrit ma joie. &lt;br/&gt;
Puis la cave redevient ce qu'elle est : un endroit craignos. Il se rhabille. Je remets ma culotte. Difficilement. Mes jambes flageolent. Des gouttes de sperme s'&#233;panchent sur mes cuisses. J'essuierai tout &#231;a en rentrant chez moi. Avec la satisfaction d'une bonne fille qui a bien travaill&#233;.&lt;br/&gt;
J'appuie sur le O. Inutile, pour lui, de remonter plus haut que le rez-de-chauss&#233;e. &lt;br/&gt;
Il ne reviendra pas. Jamais. Il l'a affirm&#233;, r&#233;p&#233;t&#233;. Et je sais que ce que nous venons de faire n'y changera rien. Relation termin&#233;e. J'entends encore les mots prononc&#233;s par lui une demi-heure auparavant : &#171; excuse-moi, oui excuse-moi, Isabelle, mais j'ai l'impression que nous nous sommes tout donn&#233; &#187;.
Moi, je n'avais pas cette impression ! Mais quand il sort de l'ascenseur et pour la derni&#232;re fois se retourne pour me regarder, je lui confirme, avant que les portes ne se referment :&lt;br/&gt;
Tu as raison. Maintenant, c'est certain, nous nous sommes tout donn&#233;. &lt;br/&gt;
Rien ne dure except&#233; la fragilit&#233; des choses.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Isabelle Delys&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#169; photo : Kohei Yoshiyuki&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>M&#233;caniques futures</title>
		<link>https://www.secondsexe.com/magazine/Mecaniques-futures.html</link>
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		<dc:date>2022-06-05T12:52:03Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>


		<dc:subject>Seins</dc:subject>
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		<description>Mathilde finit tranquillement son petit d&#233;jeuner, parcours les grands titres de la presse et reste un moment r&#234;veuse devant la danse des flocons de neige qui finissent par fondre sur la fen&#234;tre. Elle se l&#232;ve et se tourne vers Aspen. Suis-moi dans la chambre. Il s'ex&#233;cute. Elle lib&#232;re ses cheveux mouill&#233;s faisant tomber la serviette, d&#233;tache son peignoir qu'elle laisse tomber au sol et se retourne nue vers lui. Je voudrais le 605. Aspen commence le programme en activant une projection sur le mur (...)

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&lt;a href="https://www.secondsexe.com/magazine/+-Fetichisme,77-+.html" rel="tag"&gt;F&#233;tichisme &lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.secondsexe.com/magazine/+-Vibromasseur,96-+.html" rel="tag"&gt;Vibromasseur&lt;/a&gt;

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH85/arton3348-38d76.png&quot; width='150' height='85' style='height:85px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mathilde finit tranquillement son petit d&#233;jeuner, parcours les grands titres de la presse et reste un moment r&#234;veuse devant la danse des flocons de neige qui finissent par fondre sur la fen&#234;tre. Elle se l&#232;ve et se tourne vers Aspen.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;i&gt;Suis-moi dans la chambre&lt;/i&gt;.&lt;br/&gt;
Il s'ex&#233;cute.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle lib&#232;re ses cheveux mouill&#233;s faisant tomber la serviette, d&#233;tache son peignoir qu'elle laisse tomber au sol et se retourne nue vers lui. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;i&gt;Je voudrais le 605&lt;/i&gt;. &lt;br/&gt;
Aspen commence le programme en activant une projection sur le mur de la chambre : une sc&#232;ne &#233;rotique entre une Lilith imaginaire et les restes de la glaise rouge dont elle serait issue. La mati&#232;re s'anime et de fa&#231;on tentaculaire titille toutes les zones &#233;rog&#232;nes de la femme : une forme oblongue caresse ses l&#232;vres et fouille sa bouche. Une autre p&#233;n&#232;tre sa chatte et son cul tout en pin&#231;ant son clitoris. D'autres empoignent ou flagellent ses fesses, chatouillent la plante de ses pieds, caressent ses cheveux. Tout son corps est sollicit&#233;. Le rythme de la mati&#232;re alterne entre certains bras aux gestes rapides et parfois violents, et d'autres au contraire sont irritant de lenteur. L'ensemble donne le tournis. L'alchimie entre le corps et l'argile emp&#234;che de savoir si cela tient plus de la masturbation que d'une s&#233;quence SM orchestr&#233;e par la mati&#232;re anim&#233;e.
Elle sent d&#233;j&#224; ses seins pointer, sa chatter mouiller. &lt;br/&gt;
Aspen lui tend un tube de lubrifiant, dont elle badigeonne sa vulve et les premiers centim&#232;tres de son vagin. Il lui pr&#233;sente ensuite le vibromasseur 34B, qui s'enfile comme une culotte en latex, avec &#224; l'int&#233;rieur une partie aspirante qui su&#231;ote le clitoris, et un vibro p&#233;n&#233;trant dont la forme s'adapte &#224; la chatte et stimule en particulier le point G. Les deux &#233;l&#233;ments ont des vitesses de programmation ind&#233;pendantes. Deux tubes mous en caoutchouc noir remontent sur les seins, pour aspirer les mamelons comme un b&#233;b&#233; assoiff&#233;. Il lance ensuite le programme vocal qui accompagne ce menu : &lt;br/&gt;
&quot; &lt;i&gt;Tu es une petite salope, une chienne qui en veut toujours plus et n'en n'a jamais assez. Regarde ma grosse bite qui va te d&#233;foncer, etc. &lt;/i&gt;&quot;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ses yeux riv&#233;s vers l'&#233;cran, son corps stimul&#233; avec une pr&#233;cision quasi-chirurgicale, elle sait qu'elle va jouir dans deux &#224; trois minutes maximum et essaie de se laisser emporter par des pens&#233;es mat&#233;rielles pour ralentir son orgasme plut&#244;t que de se concentrer sur les sensations dans sa chatte et arriver au climax. &lt;br/&gt;
Mais le premier orgasme arrive. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aspen sait qu'il lui en faut toujours trois, qu'on peut garder le m&#234;me vibro, mais qu'il faut un deuxi&#232;me, puis troisi&#232;me extrait de film pour lui donner son quota autrefois quasi journalier d'orgasmes, mais devenu plus sporadique avec le temps.&lt;br/&gt;
Pour le deuxi&#232;me extrait, il a retrouv&#233; une p&#233;pite ancienne, un film en VR avec une cam&#233;ra subjective, o&#249; le corps de quelqu'un d'autre fornique fr&#233;n&#233;tiquement avec des humains. Ce n'est pas tellement sa came, mais c'est amusant. Elle met quelques minutes de plus pour jouir, cependant l'intensit&#233; de l'orgasme &#224; grimp&#233; d'un palier, comme attendu. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aspen a &#233;labor&#233; lui-m&#234;me le troisi&#232;me film. Il sait &#224; quel point Mathilde a besoin d'un peu plus pour atteindre son stade final, celui o&#249; elle h&#233;site toujours entre se d&#233;filer devant une secousse qui sera trop forte, ou accepter de laisser son corps entier trembler de plaisir. Ce film maison &#224; &#233;t&#233; con&#231;u partir de notes trouv&#233;es dans un vieux journal intime qui remonte &#224; un temps o&#249; elle et son amant &#233;taient en froid. Elle avait r&#234;v&#233; d'un plan &#224; trois avec son amant et une femme qu'elle avait soigneusement s&#233;lectionn&#233; sur une vitrine en ligne : elle avait choisi une personne d'une trentaine d'ann&#233;es, avec des seins en forme de poire, des l&#232;vres pulpeuses, et peu de tatouages. En songe, Elle lui avait offert cette femme, dans une chambre d'h&#244;tel, et s'&#233;tait assise au bord du lit pour voir ce qu'il faisait d'elle. &lt;br/&gt;
Il s'est arr&#234;t&#233; &#224; la remarque sur son trouble initial, lorsqu'elle regardait la rencontre de ces deux corps avec une certaine g&#234;ne, un sentiment d'exclusion qui n'avait pas dur&#233;. Il a estim&#233; que cette sensation serait propice &#224; cr&#233;er une tension dans la reconstitution de la sc&#232;ne. La narration, les sensations saisissantes et les images de synth&#232;se r&#233;alistes et obsc&#232;nes collent au go&#251;t de sa patronne. On la voit d&#233;sempar&#233;e, assise derri&#232;re le couple qui debout se d&#233;couvre, s'enlace, s'embrase. Elle ne sait s'il faut caresser avec sa langue le sillon les fesses de son partenaire qui se pr&#233;sentent &#224; elle, en devenant une pr&#233;sence invisible, ou s'il elle va &#234;tre capable de s'exciter en d&#233;couvrant l'app&#233;tit qu'il manifeste &#224; l'&#233;gard de la femme lou&#233;e pour l'occasion. &#199;a pourrait &#234;tre comme se masturber devant un porno, mais en vrai. La sc&#232;ne est troublante de r&#233;alisme et effectivement, elle ressent &#224; nouveau cette confusion qui l'avait fait h&#233;siter et qui &#224; pr&#233;sent l'excite intens&#233;ment. Elle ne cherche pas &#224; r&#233;sister au flux qui va contorsionner ses pieds jusqu'&#224; avoir une crampe douloureuse, lui donner la sensation d'un essoufflement et lui arracher des r&#226;les aux sonorit&#233;s un peu moches. &lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout son corps se d&#233;tend, les traits de son visage se lissent, ses joues sont rosies, elle esquisse un demi-sourire. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aspen &#233;teint la machine. La fen&#234;tre redevient translucide, les insultes cessent, le ronronnement des machines aussi et l'arr&#234;t des diverses succions rel&#226;che le latex. Elle se contorsionne pour enlever la culotte devenue encore plus collante avec le lubrifiant et la tend &#224; Aspen, qui part &#224; la salle de bains la nettoyer avec un savon moussant. Frottant chaque pi&#232;ce concave ou convexe avec m&#233;ticulosit&#233;, les s&#233;chant ensuite avec une serviette chaude avant de talquer tout l'int&#233;rieur de la culotte, on pourrait penser &#224; une forme de f&#233;tichisme un peu pervers &#224; l'&#233;gard des outils de jouissance de sa patronne. &lt;br/&gt;
Mais il ne peut se laisser aller &#224; des sentiments, Mathilde a fait en sorte que l'intelligence artificielle de son robot se limite &#224; des capacit&#233;s de performances. Pour les sentiments, elle s'en tient aux capacit&#233;s d&#233;routantes des hommes, d&#233;sar&#231;onn&#233;s par la place mouvante qu'ils occupent &#224; pr&#233;sent aupr&#232;s des femmes. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Wannabe Eve Future&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Dur/e</title>
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		<dc:date>2020-08-20T05:45:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>J'imagine des options estivales nouvelles, que l'h&#244;tel pourrait permettre. J'imagine qu'au bord du lac, tu pourrais &#234;tre &#224; l'h&#244;tel X, moi &#224; l'h&#244;tel Y, pour son charme surann&#233;. Plut&#244;t que de jouer &#224; la bourgeoise qui t'attend en contemplant l'immobilisme de cette &#233;tendue d'eau, je suis dans celui de la soubrette, portant le talon haut, l'uniforme court et le plumeau avec malice, car les plumes d'autruche te caresseront &#224; merveille. Tu me rejoins, entre dans ma chambre et me trouves pench&#233;e, &#233;poussetant, (...)

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&lt;a href="https://www.secondsexe.com/magazine/-Surprises-heterosexuelles-.html" rel="directory"&gt;Surprises h&#233;t&#233;rosexuelles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L134xH150/arton3297-5e25d.jpg&quot; width='134' height='150' style='height:150px;width:134px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;J'imagine des options estivales nouvelles, que l'h&#244;tel pourrait permettre. J'imagine qu'au bord du lac, tu pourrais &#234;tre &#224; l'h&#244;tel X, moi &#224; l'h&#244;tel Y, pour son charme surann&#233;. Plut&#244;t que de jouer &#224; la bourgeoise qui t'attend en contemplant l'immobilisme de cette &#233;tendue d'eau, je suis dans celui de la soubrette, portant le talon haut, l'uniforme court et le plumeau avec malice, car les plumes d'autruche te caresseront &#224; merveille. Tu me rejoins, entre dans ma chambre et me trouves pench&#233;e, &#233;poussetant, r&#233;v&#233;lant un espace de chair entre le haut du bas et le d&#233;but de la jupe. Je sais que tu voudrais m'enculer sans m&#233;nagement, car la sc&#232;ne est tout aussi clich&#233; que tentante, mais j'ai envie de t'attacher. Cela fait si longtemps. Je ligote fermement tes poignets et tes chevilles aux barreaux du lit, cela me donne l'illusion d'un temps que je contr&#244;le, d'une gestion autonome du plaisir et de l'organisation de la jouissance. Comme j'ai le temps, je commence par des alternances de baisers et de caresses qui vont de la plante de tes pieds &#224; tes yeux clos. Je te masse en te tournant le dos, de mani&#232;re &#224; ce que tu puisses voir mon cul, ou ma chatte qui se frotte sur ton ventre pour augmenter mon excitation. Je suce tes doigts de pieds, glisse un doigt dans ma chatte, je fais ce que je veux. &lt;br/&gt;
J'ai ouvert la baie vitr&#233;e sur le lac et les &#233;pais rideaux dansent avec le vent. Je me cale sur ce rythme. &lt;br/&gt;
Comme tes cuisses sont &#233;cart&#233;es, voire m&#234;me &#233;cartel&#233;es, je vois magnifiquement tes couilles. Je les soup&#232;se, caresse, gobe, l&#232;che, chatouille. Je les aime beaucoup. Je cherche aussi sur ta cuisse ce fameux point qui excite de fa&#231;on aussi pr&#233;cise qu'un interrupteur fait jaillir la lumi&#232;re. J'ai envie d'observer l'arriv&#233;e de ton &#233;rection par mes gestes p&#233;riph&#233;riques. Ni ma langue ni mes doigts ne toucheront ta queue avant de la voir fr&#233;tiller doucement, puis se redresser. Aux premiers tressaillements, je triche et frotte ma chatte contre elle, en y m&#234;lant mes doigts. Je me contorsionne pour glisser aussi mes seins dans ta bouche. J'adore que tu les suces. &lt;br/&gt;
Je glisse ma bouche vers ton oreille pour te dire des petites cochonneries, j'aime que nous parlions en baisant. Mais nous n'en sommes pas encore l&#224;. Ma langue tourne &#224; pr&#233;sent autour de tes mamelons sans savoir si tu pr&#233;f&#232;rerais &#233;viter ma rudesse lorsque je les titille. Ma langue continue une descente caressante vers tes organes ch&#233;ris, l&#233;chant ici un nombril, grignotant quelques poils par l&#224;. Je plonge mon nez dans l'aine, pour inspirer cette bonne odeur latente de sexe, et m'occupe enfin de ta bite. Lentement, tr&#232;s tr&#232;s lentement, puisque ici le temps est suspendu. Je regarde d'abord ce paysage ador&#233; : monts et vallons de chair douce et voluptueusement abandonn&#233;e qui a un moment magique feront jaillir un K2 magistral et &#233;mouvant. La pointe de ma langue dessine des arabesques hasardeuses sur tes couilles, ta hampe, ton gland, tandis que mes doigts caressent la sylve argent&#233;e. Je happe ton gland du bout des l&#232;vres de fa&#231;on &#224; ne su&#231;oter que la chair autour du m&#233;at. Et enfin, tout doucement, je commence &#224; te g&#226;ter, relevant les yeux vers toi, scrutant les signes d'un plaisir sur ton visage, &#233;coutant ce que tes r&#226;les m'indiquent. K2 se forme lentement au fond de ma gorge, tandis que mon va-et-vient est lent et que d'une main je serre la base de ta hampe pour garder pr&#232;s de moi ce flot de sang qui vient gonfler l'objet de ma joie. La lenteur rend au temps toute son &#233;lasticit&#233; : il ralentit, se cale sur mon rythme. Alors que ton plaisir se fait sentir, que mon excitation monte, je voudrais d&#233;j&#224; te sentir au bord du bonheur, mais glisse doucement vers tes fesses et tente plus ou moins habilement des coups de langue qui courent de ton sillon &#224; tes couilles et ta queue, t'inondant de ma salive pour imiter nos sucs. &lt;br/&gt;
J'essaie de ne pas suivre tes envies (l&#233;g&#232;re acc&#233;l&#233;ration du tempo), ni les miennes (m'affoler, faire courir ma langue &#224; vive allure pour te laisser croire &#224; son ubiquit&#233; : en m&#234;me temps au creux de ton sillon, sur le galbe de tes couilles et d&#233;vorant ton sexe). J'&#233;ternise ma lenteur et ne jouis, pour l'instant, que du d&#233;lice de t'avoir &#224; ma merci par les liens du plaisir et des menottes. &lt;br/&gt;
Parce qu'il fait si chaud, je me l&#232;ve ouvrir une autre fen&#234;tre et les rideaux lourds reprennent leur danse. Je prends dans le mini-bar une glace au caf&#233; et reviens vers toi, badigeonner ta queue de cette cr&#232;me. Le froid et la surprise la t&#233;tanisent un instant, mais ma langue suit chaque filet coulant dans les plis de l'aine, dans ta for&#234;t de poils et sur tes couilles jolies. Je l&#232;che ta bite comme un esquimau jusqu'&#224; ce que tout le parfum de caf&#233; soit envol&#233; et j'aspire enti&#232;re cette merveille pour la sentir gonfler sous mes l&#233;gers mouvements de succion. Je ne compte pas ouvrir tes menottes avant encore un moment. Je r&#234;ve de t'offrir mes seins, de mordre ta bouche, mais m'en tiens &#224; ma r&#233;solution initiale : te faire une pipe lente, d&#233;licate, douce, ne te menant pas &#224; l'orgasme mais &#224; la volupt&#233; des caresses. De la pulpe de mes doigts, je caresse tes couilles et cherche &#224; chatouiller ta prostate&#8230; &lt;br/&gt;
Ma pipe, tout aussi lente et r&#234;veuse soit elle, n'en n'est pas moins efficace, ce &#224; quoi je ne m'attendais pas. Ma bouche est &#224; pr&#233;sent pleine d'un membre bien dur et irr&#233;sistible. Je me retire, je le regarde et ne r&#233;siste pas. Je m'installe &#224; califourchon sur toi en te tournant le dos et m'empale de fa&#231;on &#224; voir et pouvoir jouer avec tes couilles. Mais d'abord je m'empale, disais-je, doucement, tr&#232;s doucement, pour sentir la couronne de ton gland caresser chaque centim&#232;tre de ma chatte. D&#233;j&#224; les sensations sont uniques et indescriptibles et j'aime qu'elles durent (c'est le moment o&#249; je m'aper&#231;ois que le mot &#171; dur/e &#187; &#224; la m&#234;me importance, chez toi comme chez moi, sans avoir du tout le m&#234;me sens). J'aimerais un jour &#234;tre capable de te d&#233;crire au ralenti ce que je ressens, mais disons pour l'instant que mes chairs s'allument et r&#233;clament imm&#233;diatement un va-et-vient, qui ne cesse de faire cro&#238;tre cet &#171; allumage &#187; jusqu'&#224; une premi&#232;re r&#233;solution, qui elle-m&#234;me en r&#233;clame d'autres, jusqu'&#224; &#233;puisement. Te dire que cette rencontre entre ta queue et de ma chatte est la meilleure du monde ne suffira pas &#224; t'aider &#224; cerner la joie inou&#239;e qui s'en suit, mais tu en tires quelque bonheur, par cons&#233;quent tu as une vague id&#233;e de ce dont je parle et je peux reprendre ma narration. Je te chevauche lentement, dans ce temps qui dur/e, d'une main je caresse tes couilles, me r&#233;gale et peu &#224; peu m'emballe.&lt;br/&gt;
La chaleur moite s'invite, rend nos peaux collantes, ce dont je me r&#233;jouis ; mes sensations internes vont croissantes et n&#233;cessitent l'aide de tes mains miraculeuses sur mes seins pour que je puisse jouir pleinement une premi&#232;re fois. H&#233;las, elles sont loin derri&#232;re moi, trop bien attach&#233;es pour que tu te lib&#232;re dans la fureur d'un mouvement. Je redouble ma cadence pour atteindre un premier ciel sans que tu m'y rejoignes : je veux te g&#226;ter autrement &#8230; &lt;br/&gt;
Une main. Je lib&#232;re une de tes deux mains, pour la promener sur mes seins, plonger tes doigts au fond de ma gorge, sur ma chatte. Comme &#231;a, bri&#232;vement, parce que j'en avais envie tout &#224; l'heure, quand je massais ta bite au fond de ma chatte, quand je massais ma chatte sur ta bite. Tu ne dis rien, mais je sais lire les expressions de ton visage, et moi aussi j'ai chaud. &lt;br/&gt;
Je d&#233;tache la seconde menotte du lit, sans totalement te lib&#233;rer : je referme le cliquet sur mon poignet et t'entraine vers la salle de bains. Pourras-tu m'enculer ainsi li&#233; &#224; moi ? C'est la question que je me pose. Je fais couler l'eau de la douche, et le jet qui sort de la large pomme de la douche nous inonde. Je me colle &#224; toi et r&#233;fl&#233;chis &#224; ce qu'il est possible de faire. Je flanque nos mains reli&#233;es sur mes seins et attrape de ma main libre ton vit joli que je frotte sur mes fesses et ma chatte, maladroitement car il me manque une paire d'yeux dans le dos. Ta queue, dont l'&#233;rection dure depuis un temps tr&#232;s long, n'a pas besoin de mon aide. Elle attends que je me cabre pour faciliter le chemin de la f&#233;licit&#233;, ce que je m'empresse de faire, les jambes bien &#233;cart&#233;es et une main &#224; pr&#233;sent sur la paroi de la douche, pour nous garder en &#233;quilibre, toi dans moi. Nos mains doubles p&#233;trissent les pointe &#233;rectile d'un de mes seins, il te reste l'autre pour enfoncer tes doigts dans la chair de mes hanches, une bou&#233;e dans la mer de marbre glissant, &#224; nos pieds. L'eau continue de couler, s'enroulant sur ta queue, &#224; chaque fois qu'elle s'extrait de mon cul pour mieux la tambouriner ensuite. Trouves-tu une valeur ajout&#233;e &#224; l'eau ? Je n'en sais rien. Mais les gouttes qui coulent au bas de mes reins et embrasse ta queue avant de venir &#233;chouer sur les l&#232;vres de ma chatte ajoutent &#224; mon effervescence. Tu acc&#233;l&#232;res le mouvement, pendant que je te parle de la joie que j'ai &#224; sentir que nous approchons des ciels &#233;toil&#233;s. Encore un peu, s'il te plait. Putain. C'est bon. J'entends ton r&#226;le qui monte et tortille mes fesses pour prendre prolonger encore mon orgasme et aider le tien, qui dure un peu plus longtemps ... Ton corps se d&#233;tend sur le mien, tes bras m'enrobent et un baiser glisse dans mon cou. Asseyons nous un instant dans la douche en laissant le jet couler sur nous. Il fait si chaud et c'est si bon.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;C&#244;mette&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#169; illustration : Louise Bourgeois&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Rouge</title>
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		<dc:date>2019-08-15T07:45:32Z</dc:date>
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		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Sur la table en bois brute, une &#233;paisse planche &#224; d&#233;couper, d'un bois plus clair, concave &#224; force d'usage, lac&#233;r&#233;e par les coups de couteaux lancinants de la matrone qui r&#232;gne sur cette cuisine depuis de longues ann&#233;es avec la m&#234;me ferveur. Les couteaux eux-m&#234;mes sont fatigu&#233;s, effil&#233;s, creus&#233;s, les lames sont devenues fines, fragiles, pointues, et leurs manches sont d&#233;lav&#233;s, secs, mats, pos&#233;s n&#233;gligemment sur la table. Il y a des sacs en kraft qui s'empilent &#224; droite, des fanes d&#233;passent, des odeurs de (...)

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&lt;a href="https://www.secondsexe.com/magazine/-Surprises-heterosexuelles-.html" rel="directory"&gt;Surprises h&#233;t&#233;rosexuelles&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH110/arton3284-b7ca1.jpg&quot; width='150' height='110' style='height:110px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sur la table en bois brute, une &#233;paisse planche &#224; d&#233;couper, d'un bois plus clair, concave &#224; force d'usage, lac&#233;r&#233;e par les coups de couteaux lancinants de la matrone qui r&#232;gne sur cette cuisine depuis de longues ann&#233;es avec la m&#234;me ferveur. Les couteaux eux-m&#234;mes sont fatigu&#233;s, effil&#233;s, creus&#233;s, les lames sont devenues fines, fragiles, pointues, et leurs manches sont d&#233;lav&#233;s, secs, mats, pos&#233;s n&#233;gligemment sur la table. Il y a des sacs en kraft qui s'empilent &#224; droite, des fanes d&#233;passent, des odeurs de d'oignons &#233;galement.&lt;br/&gt;
Ces grandes cuisines de campagne racontent des histoires anciennes de femmes pour qui la cuisine &#233;tait un refuge, elles y faisaient passer leurs frustrations. C'est ce que je me raconte en m'approchant de la table. Il me semble que tout la libido comprim&#233;e des femmes se compensait par une approche sensuelle et parfois violente aux aliments : une fa&#231;on de p&#233;trir la p&#226;te &#224; pain, ou de couper les carottes &#8230; &lt;br/&gt;
Le jour commence &#224; d&#233;cliner, la lumi&#232;re d'&#233;t&#233; est encore chaude, dor&#233;e, mais ici elle p&#233;n&#232;tre peu, il faudrait allumer la lumi&#232;re pour pr&#233;parer les l&#233;gumes, mais ce n'est pas mon intention.&lt;br/&gt;
Je suis nue sous une ample robe longue, les pieds rafraichis par les tomettes d'un rouge sombre et la froideur qui monte le long de mes jambes &#233;chauffes mes pens&#233;es, sans id&#233;e pr&#233;cise en t&#234;te.&lt;br/&gt;
J'ouvre le frigo pour voir si les restes d'un plat que je mangerai avec les doigts ne suffiraient pas &#224; combler ma fantaisie lascive. Mon impulsion freine &#224; la vue de cinq ou six poivrons rouges, crus, sur l'&#233;tag&#232;re centrale, pos&#233;s dans une assiette de porcelaine blanche, dont un est amput&#233; de moiti&#233;. Je me penche vers lui et un monde s'ouvre &#224; moi. &lt;br/&gt;
Je le retire de l'assiette, le pose sur la planche &#224; d&#233;couper.&lt;br/&gt;
Je retourne une vieille chaise en bois, pour m'asseoir face au dossier, poser mon menton sur le rebord et observer cette carcasse de l&#233;gume qui n'a pas encore &#233;t&#233; &#233;p&#233;pin&#233;e. A l'int&#233;rieur, les chairs comestibles maillent des tons de vermillons et de grenat, comme un muscle ensanglant&#233;. La pulpe qui entoure le placenta et porte les graines semble d'une fragilit&#233; a&#233;rienne mais elle se corse en remontant vers la tige, le triangle mousseux &#224; l'int&#233;rieur se tend, il se durcit au contact de son enveloppe verte. Une muqueuse humide traverse le fruit, voile une cavit&#233; devenue sombre. Tout autour, ce corps vernis ondule, il se tortille de plaisir.&lt;br/&gt;
Je ferme les yeux pour imaginer que j'introduis un doigt sur cette muqueuse, lequel glisse dans la cavit&#233; sombre, chaude, moelleuse, et plus mon doigt la farfouille, plus elle devient humide, voir m&#234;me ind&#233;cemment liquide.
Tu aimes &#231;a, hein, petite pute ?&lt;br/&gt;
Mais oui ! oui, oui, oui !&lt;br/&gt;
Encore.&lt;br/&gt;
Et toi si habile, qui profite de ma position ind&#233;cente de botaniste lubrique, de mes fesses retrouss&#233;es, tu as gliss&#233; ta bite sauvage dans mon cul tremp&#233; et voil&#224; que je jouis. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;XL&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Chiottes</title>
		<link>https://www.secondsexe.com/magazine/Chiottes.html</link>
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		<dc:date>2019-08-12T16:26:23Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>


		<dc:subject>Orgasme</dc:subject>
		<dc:subject>Ejaculation</dc:subject>
		<dc:subject>Libido</dc:subject>
		<dc:subject>Masturbation</dc:subject>

		<description>Il faisait chaud (la boite est assez &#233;colo pour ne pas avoir d'air conditionn&#233; ?) et je m'ennuyais au bureau. Les open-spaces &#233;taient vides ou presque, &#233;tage apr&#232;s &#233;tage. Mon regard allait de la fen&#234;tre &#224; l'&#233;cran de mon ordinateur sans s'arr&#234;ter nulle part, balayant une r&#233;p&#233;tition de cloisons blanches presque labyrinthique et je ressentais ce vide pesant du mois d'aout. J'&#233;tais dans l'incapacit&#233; &#224; me motiver. Je quittais ma vilaine chaise grise &#224; roulettes et me dirigeais d'un pas mou vers la machine &#224; caf&#233;. (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH98/arton3283-983c6.png&quot; width='150' height='98' style='height:98px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il faisait chaud (la boite est assez &#233;colo pour ne pas avoir d'air conditionn&#233; ?) et je m'ennuyais au bureau. Les open-spaces &#233;taient vides ou presque, &#233;tage apr&#232;s &#233;tage. Mon regard allait de la fen&#234;tre &#224; l'&#233;cran de mon ordinateur sans s'arr&#234;ter nulle part, balayant une r&#233;p&#233;tition de cloisons blanches presque labyrinthique et je ressentais ce vide pesant du mois d'aout. J'&#233;tais dans l'incapacit&#233; &#224; me motiver. &lt;br/&gt;
Je quittais ma vilaine chaise grise &#224; roulettes et me dirigeais d'un pas mou vers la machine &#224; caf&#233;. Puis, n'ayant crois&#233; personne, je changeais de direction et allais vers les toilettes. Enferm&#233; aux chiottes, quel sup&#233;rieur hi&#233;rarchique, traitre ou cam&#233;ra de surveillance pourrait bien dire ce que j'y faisais pendant un temps si long ? J'avais commenc&#233; par pisser assis, regardant d'un oeil distrait ma bite molle et son jet d'urine s'&#233;crasant contre la paroi de porcelaine pour venir se dissoudre dans le bol d'eau de la cuvette. Lorsqu'il n'y a plus rien eu &#224; regarder, j'ai pos&#233; mes coudes sur les genoux et ma t&#234;te dans mes mains et, ainsi soutenue, mes pens&#233;es pouvaient s'envoler ailleurs. Je n'avais pas tir&#233; la chasse, l'odeur de mon urine ne m'incommode pas autant que celle des autres. Il faisait si chaud que j'ai commenc&#233; par banalement r&#234;ver &#224; l'air frais, en haut d'une montagne, dans une for&#234;t de pins. Comme si j'avais un retour d'acide, je voyais cette sylve s'assombrir, devenir hostile, et les racines ligneuses des arbres sortaient de terre, dansaient devant moi avant de me contraindre, de me ficeler, de m'envoyer d'un arbre &#224; un autre tout en essayant de se nourrir de quelque chose en moi. Bad trip. Stop.. &lt;br/&gt;
Je suis sorti de ma torpeur et, tout en essayant de porter mes r&#234;veries vers des terres moins hostiles, ma main a attrap&#233; ma si petite bite d'un geste peu convaincu, distraitement, sans conscience de ce que je faisais. Je la caressais, la tirais l&#233;g&#232;rement comme pour l'agrandir, jusqu'au moment o&#249; la sentant enfler, m'est enfin venue l'id&#233;e de me masturber. J'ai d&#233;-serr&#233; ma cravate, d&#233;boutonn&#233; le col de ma chemise, retrouss&#233; mes manches, baiss&#233; mon pantalon jusqu'&#224; mes chevilles et j'ai crach&#233; dans la paume de mes mains pour que la salive fasse office de lubrifiant. D'une main je me branlais d'un geste devenu plus &#233;nergique, tandis que de l'autre je tapotais mes modestes couilles, leur donnais des pichenettes pour fr&#244;ler la douleur. J'ai jou&#233; ensuite &#224; la torture indienne, d'une main je masturbais mon gland de droite &#224; gauche et de l'autre la base de ma hampe de gauche &#224; droite. La paresse m'a fait revenir &#224; l'essentiel : j'ai inond&#233; mon gland du liquide pr&#233;-s&#233;minal qui commen&#231;ait &#224; couler pour caresser mon frein. Il est plus visqueux que ma salive, c'est ce qui me fait jouir le plus vite. . &lt;br/&gt;
Je me suis rapidement retrouv&#233; au bord de l'orgasme, en le regrettant. Rien ne pressait, j'avais la flemme de retourner &#224; mes chiffres. J'ai l&#226;ch&#233; mon zgeg pour observer d'un oeil torve le temps qu'il allait mettre &#224; se tourner vers la cuvette, au lieu de viser mon menton. C'est idiot et m&#234;me compliqu&#233; d'&#234;tre si pr&#232;s de la r&#233;solution et de quitter cet &#233;tat second, mais d&#233;bander devant des chiottes, dans une absence de fantasmes, c'est faisable et une autre id&#233;e venait de s'imposer &#224; moi. &lt;br/&gt;
D'une main, j'ai courb&#233; ma queue : je voulais que mon gland puisse caresser, tapoter, irriter, chatouiller, exciter mes grandes et petites l&#232;vres, que j'ai si sensibles. Le dos arqu&#233;, pench&#233; sur la cuvette, j'avais le bras assez long pour qu'un doigt, puis deux de mon autre main entrent dans ma chatte moelleuse et d&#233;j&#224; liquide pour la travailler au mieux. En l'absence d'une main amie pour pincer mes t&#233;tons, j'ai referm&#233; mes yeux pour imaginer une dom les serrer d'une pince et les irriter des cajoleries cruelles d'une cravache. Ma vision s'est brouill&#233;e, j'ai bascul&#233; dans un monde d'&#233;toiles, mes pieds se sont tendus malgr&#233; l'&#233;troitesse de mes chaussures et le jus de ma chatte s'est r&#233;pandu en m&#234;me temps que ma semence a gicl&#233;. &lt;br/&gt;
Lentement j'ai repris mon souffle.&lt;br/&gt;
J'ai m&#233;lang&#233; les deux liqueurs visqueuses pour les &#233;taler jusqu'&#224; mon bas-ventre, je voulais que la jouissance me colle &#224; la peau. Ensuite, j'ai remont&#233; mon jean et suis sorti me laver les mains en regardant dans le miroir mon visage lisse, d&#233;tendu, et ce rictus de satisfaction au coin de ma bouche. &lt;br/&gt;
Hmm, l'intimit&#233; des lieux d'aisance. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Dominique&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#169; Illustration : &lt;i&gt;Hermaphrodite endormi&lt;/i&gt;, Palazzo Massimo alle Terme, Rome, Italie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>C'est bon, l'addiction.</title>
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		<dc:date>2019-08-10T16:57:44Z</dc:date>
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		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Le portail &#233;tait ouvert, alors je suis entr&#233;e, j'ai travers&#233; le jardin, d&#233;sert &#224; cette heure de l'apr&#232;s-midi. Je n'ai vu aucune voiture au parking. En dehors du bruit l&#233;ger de mes pas sur le gravier, on n'entendait que la stridulation des sauterelles ou des grillons au soleil, et peut-&#234;tre aussi le friselis du vent lorsqu'il chatouille les feuilles des arbres. Aux abords de la terrasse, les transats en rotin &#233;taient abrit&#233;s sous la treille. Quelques journaux gisaient au sol, sur la pierre fraiche. Un (...)

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&lt;a href="https://www.secondsexe.com/magazine/-Surprises-heterosexuelles-.html" rel="directory"&gt;Surprises h&#233;t&#233;rosexuelles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L103xH150/arton3282-22e33.jpg&quot; width='103' height='150' style='height:150px;width:103px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le portail &#233;tait ouvert, alors je suis entr&#233;e, j'ai travers&#233; le jardin, d&#233;sert &#224; cette heure de l'apr&#232;s-midi. Je n'ai vu aucune voiture au parking. En dehors du bruit l&#233;ger de mes pas sur le gravier, on n'entendait que la stridulation des sauterelles ou des grillons au soleil, et peut-&#234;tre aussi le friselis du vent lorsqu'il chatouille les feuilles des arbres. &lt;br/&gt;
Aux abords de la terrasse, les transats en rotin &#233;taient abrit&#233;s sous la treille. Quelques journaux gisaient au sol, sur la pierre fraiche. Un magazine &#233;tait d&#233;ploy&#233; sur ton ventre. Tu ne portais qu'un bermuda de bain et dormais du m&#234;me sommeil paisible que tu as apr&#232;s avoir joui. J'ai h&#233;sit&#233; &#224; d&#233;poser un baiser sur tes l&#232;vres app&#233;tissantes, je craignais de te r&#233;veiller. Je me suis pench&#233;e pour d&#233;poser une enveloppe sur tes mains crois&#233;es sur le coeur et suis repartie aussi vite que j'&#233;tais venue.&lt;br/&gt;
M&#234;me endormi, tu restes vigilant. Quelques minutes seulement apr&#232;s mon passage, tu as ouvert les yeux avec &#233;tonnement : une lettre ? Pos&#233;e sur toi ? Et o&#249; &#233;tait pass&#233;e toute ta famille ? Tu as d'abord &#233;panch&#233; ta soif, puis d&#233;chir&#233; l'enveloppe avec ce calme habituel qui est le tien, avec la lenteur qui te sert &#224; masquer tes &#233;motions. Il n'y avait rien d'autre qu'un plan du jardin, avec une croix rouge marqu&#233;e &#224; proximit&#233; du porche de l'entr&#233;e. Tu as constat&#233; avec le m&#234;me &#233;tonnement que moi que ta maison &#233;tait vide, et, en te dirigeant vers l'emplacement d&#233;sign&#233;, tu as &#233;t&#233; d&#233;contenanc&#233; de constater que l'entr&#233;e &#233;tait rest&#233;e ouverte. Ensuite, tu as vu un large ruban rouge, sur lequel &#233;tait &#233;crit au feutre noir, en capitales, &#171; remise &#187; et au bout duquel &#233;tait attach&#233;e une cl&#233; en ferraille un peu rouill&#233;e. Elle est &#224; l'autre bout du jardin, dans la broussaille, et tu &#233;vites d'y aller : les ronces transpercent les v&#234;tements et griffent les chairs.&lt;br/&gt;
Tu aimes autant les barri&#232;res qui te servent &#224; garder ta ma&#238;trise du monde, que trouver des opportunit&#233;s nouvelles dans le chaos, l&#224; o&#249; il tente de naitre. C'est la raison pour laquelle tu as dirig&#233; pr&#233;cautionneusement tes pas vers cette remise en suivant l'ombre des grands arbres. Elle &#233;tait ferm&#233;e &#224; double tour, il faisait sombre, tu distinguais &#224; peine le tracteur, des b&#234;ches pelle-m&#234;le, des b&#226;ches recouvrant d'anciennes machines inutiles plus depuis longtemps. S'il n'y avait pas eu de curieuses &#233;manations rappelant tout &#224; la fois le romarin, la sarriette, le basilic et le ch&#232;vre-feuille, tu aurais rapidement referm&#233; la porte pour regagner ton transat. Mais les effluves magn&#233;tiques piquaient ta curiosit&#233;. Tu as contourn&#233; les machines et avanc&#233; &#224; pas prudents, pour d&#233;couvrir tout au fond, sur une b&#226;che, un lit de plantes. Pendant que pantois tu le contemplais en t'habituant &#224; cette p&#233;nombre, j'&#233;tais d&#233;j&#224; derri&#232;re toi et j'ai band&#233; tes yeux, sans que ai eu le temps de v&#233;rifier qui jouait avec toi. Tu t'es laiss&#233; faire lorsque par des gestes doux je t'ai fait comprendre qu'il fallait que tu t'allonges sur ce lit de fortune. J'ai &#244;t&#233; ton bermuda, et ai caress&#233; tout ton corps alternant des gestes d&#233;licats avec une branche de g&#233;ranium, &#224; d'autres irritants avec des brindilles de pin, caresse, gifle, caresse, gifle ...&lt;br/&gt;
Tu connais mes pipes : j'ai jou&#233; avec ta bite et tes couilles de mes deux mains avant d'avaler tes couilles, puis ton gland exquis dans ma bouche, que j'ai suc&#233;, aspir&#233;, ador&#233; et ma langue est aussi all&#233;e voir quel plaisir elle pouvait te donner, dans le doux sillon de tes fesses. Parce que tu &#233;tais surpris, parce que tu risquais d'&#234;tre surpris, parce que le danger stimule, parce que tu n'&#233;tais pas tout &#224; fait s&#251;r de qui te prodiguait ces d&#233;lices, tu as eu une &#233;rection magistrale. J'en ai profit&#233; pour me caresser grandes et petites l&#232;vres avec le doux bout de ton gland, avant de m'empaler avec enjouement. Assise sur mes pieds, mon corps ne reposait pas sur le tien, je pouvais effleurer ton gland, m'enfoncer jusqu'&#224; la garde, exciter mon clitoris sur ton pubis, contracter ma chatte pour comme une main ferme sur ta hampe, jouer avec tes couilles, faire danser mes hanches dans tous les sens. Tu as pris mes seins dans tes mains &#224; l'instant o&#249; j'allais jouir pour acc&#233;l&#233;rer mon orgasme, tu as d&#233;licatement fait rouler leur pointe sous tes doigts pour sentir mon sexe t'inonder, puis tu les as maltrait&#233;s comme j'aime. Puis, au lieu d'accompagner la tension qui pr&#233;c&#232;de ta jouissance et ce moment o&#249; tes mains ordonnent les miennes pour que ton orgasme arrive exactement comme tu le souhaites, je me suis lev&#233;e.&lt;br/&gt;
Je voulais que tu me prennes dans la poussi&#232;re, sur le tracteur : je me suis assise au cul de la machine, les jambes &#233;cart&#233;es. Tu as arrach&#233; ton bandeau et m'as prise debout, avec une certaine violence. Tu p&#233;trissais mes chairs de tes mains puissantes, je mordais ta bouche exquise, nous &#233;tions dans un feu de d&#233;sir qui m'a rappel&#233; la premi&#232;re fois que tu m'avais saut&#233;, apr&#232;s un long refus. J'aime affreusement les moments o&#249; tu t'opposes &#224; moi, puis, la tentation devenant trop grande, tu te d&#233;shabilles de ta rigueur et te l&#226;ches sans retenue. &lt;br/&gt;
Je te susurrais des cochonneries, je te rappelais mon c&#244;t&#233; chiennasse, gourmande qui en veut toujours plus, qui n'es jamais rassasi&#233;e. C'est seulement lorsqu'un deuxi&#232;me, puis un troisi&#232;me orgasme commen&#231;aient de me laisser fourbue, que tu t'es d&#233;cid&#233; &#224; jouir avec force et fracas. Je ne voyais pas tes yeux briller, ni ta bouche se crisper, mais tout &#224; coup, tu as paralys&#233; mon corps et j'ai entendu ce r&#226;le si sonore que j'adore. Nous sommes rest&#233;s de longues secondes coll&#233;s en silence, je me suis agenouill&#233;e pour l&#233;cher nos fluides et m'impr&#233;gner de leurs odeurs, puis tu as enfil&#233; ton unique v&#234;tement, pos&#233; un baiser sur ma bouche et fil&#233; prestement.&lt;br/&gt;
Je reste allong&#233;e dans cette remise, parce que cette nuit, je viendrai hanter tes r&#234;ves et l'&#233;rection du souvenir sera assez intense pour te donner l'envie pressante de me rendre &#224; nouveau visite en faisant fi du potentiel r&#233;veil de ta femme, qui &#224; son tour trouverait la maison bien vide.&lt;br/&gt;
C'est bon, l'addiction.&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;St&#233;phanie L.&lt;/i&gt;&lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span class='spip_document_1380 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L500xH375/235786008302ad5bf5ffff580038e87c-6cdb0.jpg' width='500' height='375' alt=&quot;&quot; style='height:375px;width:500px;' /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>2027</title>
		<link>https://www.secondsexe.com/magazine/2027.html</link>
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		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>Je suis redescendue du toit de l'immeuble avec un panier rempli de broccolis, d'oignons, d'herbes aromatiques, de gingembre et de carottes. J'aurais d&#251; baisser la temp&#233;rature de mon v&#234;tement pour que celle, chaude, de la serre ne m'affecte pas, mais je crois que j'avais envie de sentir des perles de sueur se former sur les ailes de mon nez, tout comme j'avais envie d'avoir le corps un peu moite. J'aime bien &#231;a. Andrew portait le panier. Il &#233;tait silencieux. Nous sommes redescendus &#224; pieds (j'ai pris la (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L150xH95/arton3226-36fe7.jpg&quot; width='150' height='95' style='height:95px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je suis redescendue du toit de l'immeuble avec un panier rempli de broccolis, d'oignons, d'herbes aromatiques, de gingembre et de carottes. J'aurais d&#251; baisser la temp&#233;rature de mon v&#234;tement pour que celle, chaude, de la serre ne m'affecte pas, mais je crois que j'avais envie de sentir des perles de sueur se former sur les ailes de mon nez, tout comme j'avais envie d'avoir le corps un peu moite. J'aime bien &#231;a.&lt;br/&gt;
Andrew portait le panier. Il &#233;tait silencieux. Nous sommes redescendus &#224; pieds (j'ai pris la d&#233;cision il y a longtemps d'&#233;viter l'ascenseur : j'assure ma long&#233;vit&#233; et &#233;vite de perdre mon temps &#224; faire du sport). Je n'ai pas dit un seul mot, mes pens&#233;es &#233;taient ailleurs, loin de lui. &lt;br/&gt;
Nous sommes rentr&#233;s dans mon appartement, il s'est dirig&#233; &#224; la cuisine pour commencer &#224; pr&#233;parer le d&#238;ner. Je l'ai regard&#233; un instant, dos &#224; moi, rin&#231;ant les l&#233;gumes par mesure de pr&#233;caution inutile puisque tout a pouss&#233; sous notre contr&#244;le, puis, il a tir&#233; du placard du haut les deux grands bras robots de cuisine, les a programm&#233;s sur &#171; riz au thon &#224; la coriandre et aux l&#233;gumes verts &#187; et je suis partie &#224; la salle de bains.&lt;br/&gt;
J'avais envie d'&#244;ter ma combinaison, de me voir nue dans la glace. C'&#233;tait mon rituel de v&#233;rit&#233;, j'aimais faire face &#224; mes imperfections de nature. Afficher au reste du monde un corps id&#233;al, un &#226;ge id&#233;al, des traits id&#233;aux, les modifier aux gr&#233; des modes, ok, &#231;a me permet de garder mon job, mais lorsque je vois mon corps nu, imparfait, j'ai le m&#234;me plaisir transgressif qu'un gosse qui plonge ses doigts dans la terre glaise et la malaxe dans le but unique de sentir sa texture. J'aime cette chair un peu froide qui se r&#233;chauffe &#224; mon contact, qui se colle sous mes ongles, glisse dans les plis de ma peau. C'est une jouissance de v&#233;rit&#233;. Je suis all&#233;e &#224; la salle de bain, qui &#233;taient inond&#233;e de la lumi&#232;re chaude d'un soleil couchant, et me suis assise dans mon module de douche, face &#224; la glace, les jambes &#233;cart&#233;es, le dos droit. Je pr&#233;f&#232;re me voir dans la glace, &#224; distance, je ne me sens pas non plus oblig&#233;e de ne voir que mes imperfections. Si je baissais les yeux sur mon corps, je verrais les plis de mon ventre, la peau rel&#226;ch&#233;e &#224; l'int&#233;rieur des cuisses, la pointe de mes seins aussi. Dans le miroir, j'ai vu mes seins, que je n'ai pas fait modifier, qui restent encore fermes d'apparence. Ils sont gros, j'aime les malaxer sans m&#233;nagement (je laisse le soin &#224; d'autres de les caresser), pincer les mamelons et lorsque la stimulation porte ses fruits, que je sens ma chatte se r&#233;veiller, devenir un peu plus humide, je me contorsionne, tirant un sein et baissant mes l&#232;vres &#224; lui, je me suce, me mordille pour &#234;tre mon pr&#233;dateur et ma proie, le p&#233;n&#233;trant et le p&#233;n&#233;tr&#233;. Je n'avais pas envie de cela dans l'imm&#233;diat. J'ai &#233;cart&#233; les cuisses, regard&#233; ma pilosit&#233; militante (les sexes imberbes sont des sexes d'enfant, il ne faut pas tout m&#233;langer). Mes poils sont &#224; l'heure actuelle d'un beau rouge vif, les boucles abondantes, serr&#233;es, taill&#233;es pour ne pas descendre sur le bord des cuisses. Je les ai &#233;cart&#233;s des doigts d'une main pour mieux voir ma vulve. Mes l&#232;vres, petites et grandes, sont longues, elles ondulent comme des bords de dentelles, m&#233;langeant le rouge framboise et le brun. De l'autre, j'ai attrap&#233; le miroir pour zoomer sur l'image. J'ai toujours aim&#233; les gros plans. Le corps fragment&#233; se passe de fiction, de d&#233;cor, de jugement, de mensonge, il dit ce qu'il est et il excite. Il m'excite.&lt;br/&gt;
Les odeurs marines me parvenaient de la cuisine, mais il n'y avait pas de bruit. Je n'entendais pas ce que faisait Andrew, ni les voisins, ni le brouhaha de la rue. L'appartement a une isolation phonique remarquable. Je n'entendais que le bruit du silence et par instants celui de ma chatte, de plus en plus tremp&#233;e. Je n'avais aucune id&#233;e d'o&#249; il se trouvait dans l'appartement, ni de ce qu'il faisait. Mais j'avais envie de lui.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Andreeeeeeew ?&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Oui !&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Tu viens ?&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Oui !&lt;br/&gt;
Je n'ai jamais eu besoin celui dire ce dont j'avais envie. Il sait, il a toujours su. Il &#233;tait apparu aussi vite que s'il avait &#233;t&#233; juste derri&#232;re la porte, &#224; attendre mon signal. Dans le tiroir &#224; droite sous le lavabo, il avait attrap&#233; une paire de gants en latex chirurgical et les avait enfil&#233; pour que ces doigts froids et affil&#233;s n'abiment pas mes chairs int&#233;rieures, moelleuses et d&#233;licates. Il s'&#233;tait agenouill&#233; entre mes cuisses &#233;cart&#233;es, avait gliss&#233; son majeur dans mon sexe de fa&#231;on franche, appuyant &#224; r&#233;p&#233;tition sur cette excroissance charnue qui me fait grimper au plafond, enfon&#231;ant son doigt plus profond&#233;ment, dans des ab&#238;mes que mes doigts trop courts ne connaissent pas. D&#233;j&#224;, j'&#233;tais transport&#233;e ailleurs, dans cet univers d'&#233;toiles qui n'appartient qu'&#224; moi, o&#249; je ne peux aller sans l'aide de l'Autre. Il pin&#231;ait aussi mon clitoris, avait un geste proche de celui ou celle qui branle une bite, mais avec la pr&#233;cision miniature d'un horloger. &#171; Tu aimes ce que je te fais, ma badass ador&#233;e ? Tu en veux encore ? Dis-moi que tu en veux encore &#187;. Je caressais mes seins en l&#226;chant des &#171; oui &#187; agonisants, des &#171; oui &#187; d'un autre monde, avec l'inqui&#233;tude que son geste faiblisse si je ne r&#233;pondais pas assez vite ou assez fort. Ou alors mes mains, enserrant sa boite cr&#226;nienne, guidaient son rythme. &lt;br/&gt;
Aller, aller, baise-moi maintenant, Andrew. Baise-moi ! Le doigt toujours tournoyant dans ma chatte, il s'est lev&#233;, s'est presque &#233;cartel&#233; &#224; tendre l'autre bras pour ouvrir le tiroir situ&#233; sous le lavabo et en extraire un gode-ceinture en silicone noir, vestige d'une autre &#233;poque, et un tube de lubrifiant. Toujours d'une seule main, il s'est d&#233;brouill&#233; pour enfiler la ceinture et lubrifier abondamment cette belle bite noire qui bande depuis si longtemps. Nous avons gliss&#233; sur le sol froid de la douche, mes jambes &#233;cart&#233;es s'appuyaient sur les parois de la douche. &lt;br/&gt;
J'ai attrap&#233; la bite pour caresser mes l&#232;vres et mon clito irrit&#233;, d'un geste lent destin&#233; &#224; la fois &#224; prendre le temps de bien sentir les effets qu'elle me procurait et &#224; augmenter mon impatience. La douceur du gland se promenant de mon clito &#224; mes fesses me faisait bouillir, mais j'aime prolonger l'attente, elle augmente l'intensit&#233; de mes orgasmes. &lt;br/&gt;
D'un coup de rein violent, Andrew m'a p&#233;n&#233;tr&#233; par surprise. Il a commenc&#233; par une s&#233;rie de va-et-vient de brute &#233;paisse qui m'ont rendue folle, ou en tout cas encore plus excit&#233;e, puis, pour &#233;viter de me faire jouir trop vite, il s'est retir&#233;, a promen&#233; son &#233;norme organe sur toute ma vulve et mon cul avant de me p&#233;n&#233;trer &#224; nouveau, moins sauvagement, ses mains &#233;crasant pourtant mes poign&#233;es d'amour.&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Encore, continue, j'en veux encore et encore.&lt;br/&gt;
Il m'a soulev&#233; de ses deux bras puissants, m'a assise sur ses cuisses pour tenir mon buste serr&#233; contre le sien, comme si cette proximit&#233; allait lui permettre de me p&#233;n&#233;trer encore plus profond&#233;ment. D'une main il chatouillait mon anus, de l'autre nous tenions dans un &#233;quilibre approximatif qui me r&#233;jouissait. Ses mouvements de hanche &#233;taient calcul&#233;s, pr&#233;cis, pr&#233;cipit&#233;s pour que je n'ai pas le temps de reprendre mon souffle. J'avais l'impression que j'allais &#234;tre broy&#233;e par une machine et pourtant j'en voulais encore. &lt;br/&gt;
Andrew s'est retir&#233;, s'est allong&#233; sur le sol de la salle de bains, me laissant m'assoir sur lui, sur cette bite infatigable et luisante. Lentement il a soulev&#233; son bassin, avant de reprendre son rythme saccad&#233;. Ses mains &#233;nervaient mon clito et mon cul, je n'avais rien d'autre &#224; faire que de me laisser emporter par son mart&#232;lement jusqu'&#224; ce que, &#233;puis&#233;e, mon corps l&#226;che prise, tremble, vacille. &lt;br/&gt;
De toute &#233;vidence, j'avais joui de tout mon saoul. Andrew m'avait ensuite port&#233; jusqu'&#224; mon lit pour que je me repose avant de diner. Puis, il &#233;tait all&#233; &#224; la salle de bains remettre un peu d'ordre et nous avons din&#233; en parlant de technologie. Il m'a aid&#233; &#224; finir une pr&#233;sentation que j'avais pour un client le lendemain. &lt;br/&gt;
Je suis heureuse de ne pas avoir &#233;cout&#233; les conseils de Camille, qui il y a trois ou quatre ans m'encourageait &#224; prendre pour amant un robot sexuel. Elle trouvait que le r&#233;alisme du corps et des organes g&#233;nitaux en particulier en faisait un meilleur choix. Mais je n'aimais pas ces corps inertes, avec une intelligence artificielle primitive, a minima. J'avais pr&#233;f&#233;r&#233; Andrew, mod&#232;le domestique mobile et intelligent, auquel j'avais fait ajouter un programme sexuel que j'avais con&#231;u.&lt;br/&gt;
L'ann&#233;e derni&#232;re, je me suis laiss&#233;e tent&#233;e par la version 4.0, maintenant vendue avec des peaux de silicone interchangeables qui lui donnent diff&#233;rentes apparences humaines, organes sexuels inclus. Mais son c&#244;t&#233; rustique me manque. &lt;br/&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Maureen Etivaz&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Secr&#232;tement moi (troisi&#232;me &#233;pisode)</title>
		<link>https://www.secondsexe.com/magazine/Secretement-moi-troisieme-episode.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.secondsexe.com/magazine/Secretement-moi-troisieme-episode.html</guid>
		<dc:date>2017-07-20T05:58:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Sophie Bramly</dc:creator>



		<description>La solitude me convient bien. Elle aiguise mon imagination, elle enflamme ma libido. Aujourd'hui, comme tr&#232;s souvent, je me suis caress&#233;e secr&#232;tement au bureau, alors que nous &#233;tions en r&#233;union. Il n'y a dans cette bo&#238;te que des hommes s&#233;rieux, en costume, cravat&#233;s, ambitieux, qui ne soup&#231;onnent rien de mes petits jeux, de mon cin&#233;ma int&#233;rieur. Ca m'excite. Je suis seule maintenant. Je ne me joins jamais &#224; mes coll&#232;gues pour d&#233;jeuner, au pr&#233;texte d'un r&#233;gime alimentaire trop complexe, sans sucre, ni (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;https://www.secondsexe.com/magazine/local/cache-vignettes/L128xH150/arton3223-6f979.jpg&quot; width='128' height='150' style='height:150px;width:128px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La solitude me convient bien. Elle aiguise mon imagination, elle enflamme ma libido. Aujourd'hui, comme tr&#232;s souvent, je me suis caress&#233;e secr&#232;tement au bureau, alors que nous &#233;tions en r&#233;union. Il n'y a dans cette bo&#238;te que des hommes s&#233;rieux, en costume, cravat&#233;s, ambitieux, qui ne soup&#231;onnent rien de mes petits jeux, de mon cin&#233;ma int&#233;rieur. Ca m'excite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis seule maintenant. Je ne me joins jamais &#224; mes coll&#232;gues pour d&#233;jeuner, au pr&#233;texte d'un r&#233;gime alimentaire trop complexe, sans sucre, ni gluten, ni laitage. Comme ce mode de vie vegan se banalise, personne ne s'en offusque.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ca me laisse une heure pour trouver la r&#233;ponse au d&#233;sir qui br&#251;le mon bas ventre. Je prends avec mon smartphone quelques selfies, de mon visage jusqu'&#224; mon buste, je fais ressortir mes seins et partage mon profil sur Voissa.com. Des photos et des vid&#233;os d&#233;filent sous mes yeux, des hommes et des femmes dans des postures plut&#244;t pornographiques. Quelques r&#233;actions triviales &#224; mon &#233;gard. Ce n'est pas ma tasse de th&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je quitte l'appli et vais jeter un coup d'&#339;il dans le couloir. Personne. Je referme la porte et m'asseois &#224; mon bureau. Je glisse ma main sous ma jupe pour attraper ma culotte et sens la chaleur m'envahir. J'ai avec moi un vibromasseur fin et discret, dont je ne me s&#233;pare jamais. Je le fais glisser entre mes cuisses, caresse ma vulve et sens mon clitoris gonfler de plaisir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La porte de mon bureau s'ouvre. Je reste fig&#233;e sur mon fauteuil, la culotte aux genoux, mon vibro &#224; la main. Un homme est l&#224;. Plut&#244;t pas mal, d'ailleurs. Je ne le connais pas, nos yeux se croisent, la situation est inattendue. L'homme s'approche. Je me sens un peu honteuse, il me sourit. Je suis comme une ado surprise par un parent. Je me ressaisis vite. Pas question de m'excuser, de me d&#233;gonfler. Je lui souris aussi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans un mot, il se penche sur moi et glisse sa t&#234;te entre mes cuisses d&#233;j&#224; offertes. Ses mains caressent mes jambes. Sa bouche d&#233;pose des baisers le long de mes cuisses et remonte. Sa langue glisse sur mes l&#232;vres, titille mon clitoris. Ses doigts me p&#233;n&#232;trent, me caressent, me liqu&#233;fient. C'est bon. J'attrape sa t&#234;te et mes ongles s'enfoncent dans ses cheveux bruns, touffus alors que sa langue essaie de calmer mon sexe enflamm&#233;. Il est expert, ses doigts connaissent tous mes points sensibles, il avale de sa bouche gourmande mon clitoris et le suce jusqu'&#224; le rendre presque douloureux. Je me concentre sur ce plaisir qui s'offre opportun&#233;ment &#224; moi.&lt;br/&gt;
Sa bouche se cale sur le rythme de mon bassin. Elle effectue de grands mouvements circulaires, elle semble assoiff&#233;e.&lt;br/&gt; Sa langue et ses doigts s'accordent. Allong&#233;e sur le dos j'enserre sa t&#234;te entre mes jambes pour qu'il continue sans rel&#226;che et je me cabre, serre les fesses pour mieux lui offrir mon sexe et augmenter ma jouissance.Il replie mes jambes bien &#233;cart&#233;es vers l'arri&#232;re, continue &#224; me l&#233;cher de l'avant vers l'arri&#232;re, ne n&#233;gligeant aucun espace entre mon clitoris et mon anus. Il est attentif &#224; ne pas me faire jouir trop rapidement. Ses l&#232;vres, sa langue s'&#233;loignent et reviennent en une s&#233;rie d'allers retours, sans jamais se d&#233;coller de mon corps. Il passe sa langue autour de mon clitoris, le fait &#233;merger en &#233;cartant les l&#232;vres avant de l'aspirer compl&#232;tement, de le mordiller, pendant que ses doigts s'enfoncent plus profond&#233;ment encore dans ma chatte. Sa langue m'explore, me rape, me l&#232;che longuement, lentement, doucement, &#224; un rythme r&#233;gulier. Dans un souffle je le guide vers mes d&#233;sirs, l'obligeant &#224; alterner les moments ou il augmente la pression de sa langue ou la diminue au gr&#233; de mon plaisir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Maintenant il s'affranchit de mon contr&#244;le et sa langue se fait plus lente, plus douce.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il ouvre la braguette de son pantalon, le laisse glisser au sol et me pr&#233;sente son sexe volontaire. Je veux le prendre en bouche, mais il me repousse &#171; C'est moi qui te donne du plaisir aujourd'hui ! &#187;. D'un geste puissant, il me saisit par les hanches et me p&#233;n&#232;tre. Ses coups de bassin sont vigoureux. Je m'accroche &#224; ses &#233;paules et me laisse emporter. L'interdit et nos excitations mutuelles m'am&#232;nent tr&#232;s vite &#224; l'orgasme. Il me suit. Nous restons un court moment enlac&#233;s et n'&#233;changeons aucun mot.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je lui offre ma culotte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il disparait et d&#233;j&#224; mes coll&#232;gues commencent &#224; revenir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Sylvie&lt;br/&gt;
arrangements Adrien&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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