<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
		xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd"
	xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
>

<channel>
	<title>ParHistoPod</title>
	<atom:link href="http://parhistopod.glebcreation.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://parhistopod.glebcreation.fr</link>
	<description>La découverte en Capitale</description>
	<lastBuildDate>Tue, 11 Dec 2012 06:35:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.4.2</generator>
	<copyright>Copyright © ParHistoPod 2012 </copyright>
	<managingEditor>guillaume@glebcreation.fr (GLeb)</managingEditor>
	<webMaster>guillaume@glebcreation.fr (GLeb)</webMaster>
	<ttl>1440</ttl>
	<image>
		<url>http://imageshack.us/a/img62/5048/parhistopodlogo.jpg</url>
		<title>ParHistoPod</title>
		<link>http://parhistopod.glebcreation.fr</link>
		<width>144</width>
		<height>144</height>
	</image>
	<itunes:new-feed-url>http://feeds.feedburner.com/parhistopod</itunes:new-feed-url>
	<itunes:subtitle>La découverte en Capitale</itunes:subtitle>
	<itunes:summary>La découverte en Capitale</itunes:summary>
	<itunes:keywords>Paris, histoire, insolite, anecdote</itunes:keywords>
	<itunes:category text="Society &#38; Culture">
		<itunes:category text="History" />
	</itunes:category>
	<itunes:author>GLeb</itunes:author>
	<itunes:owner>
		<itunes:name>GLeb</itunes:name>
		<itunes:email>guillaume@glebcreation.fr</itunes:email>
	</itunes:owner>
	<itunes:block>no</itunes:block>
	<itunes:explicit>clean</itunes:explicit>
	<itunes:image href="http://imageshack.us/a/img62/5048/parhistopodlogo.jpg" />
		<item>
		<title>02 &#8211; La colonne Vendôme</title>
		<link>http://parhistopod.glebcreation.fr/02-la-colonne-vendome/</link>
		<comments>http://parhistopod.glebcreation.fr/02-la-colonne-vendome/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Nov 2012 12:03:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GLeb</dc:creator>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[1871]]></category>
		<category><![CDATA[austerlitz]]></category>
		<category><![CDATA[Colonne Vendôme]]></category>
		<category><![CDATA[commune]]></category>
		<category><![CDATA[Garde National]]></category>
		<category><![CDATA[Gustave Courbet]]></category>
		<category><![CDATA[Henri IV]]></category>
		<category><![CDATA[Jules Valllès]]></category>
		<category><![CDATA[L'origine du monde]]></category>
		<category><![CDATA[La Voix Dans La Tête]]></category>
		<category><![CDATA[Le cri du peuple]]></category>
		<category><![CDATA[Mac-Mahon]]></category>
		<category><![CDATA[Napoléon]]></category>
		<category><![CDATA[ParHistoPod]]></category>
		<category><![CDATA[Podbox]]></category>
		<category><![CDATA[PodcastScience]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://parhistopod.glebcreation.fr/?p=104</guid>
		<description><![CDATA[&#160; Pour ce deuxième épisode, nous allons partir ensemble à la découverte de l’histoire particulière, de la colonne Vendôme. Il est 17h30 en se jour du 16 mai 1871, et c’est au son de la marseillaise, que la statue de &#8230; <a href="http://parhistopod.glebcreation.fr/02-la-colonne-vendome/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><br />
&nbsp;</p>
<div>
<p><span style="font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, 'Nimbus Sans L', sans-serif;">Pour ce deuxième épisode, nous allons partir ensemble à la découverte de l’histoire particulière, de la colonne Vendôme.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, 'Nimbus Sans L', sans-serif;">Il est 17h30 en se jour du 16 mai 1871, et c’est au son de la marseillaise, que la statue de l’empereur juché sur son piédestal de 44 m, commencent à vaciller avant de s’écraser sur un lit de paille, de sable et de fumier.</span></p>
<div id="attachment_93" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/DSC01721.jpg"><img class="size-full wp-image-93" title="La chute de la colonne" src="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/DSC01721.jpg" alt="La chute de la colonne" width="300" height="400" /></a><p class="wp-caption-text">La chute de la colonne</p></div>
<p><span style="font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, 'Nimbus Sans L', sans-serif;">Un grand cri de joie surgit soudain de la place Vendôme, les gardes nationaux et la population des parisiens curieux de voir tomber l’empereur, et sa colonne symbole d’un tyran. Faisant honte à la devise nationale, sous son aspect de fraternité, car étant un affront permanent aux vaincus de la bataille d’Austerlitz. Au cours de cette dernière, Napoléon III empereur des français, enleva suivant la légende, 1200 canons à l’ennemi, seulement la vérité historique nous donnera un chiffre bien moindre, de facteur dix environ. Une partie de ces pièces d’artillerie furent refondu pour constituer l’habillage extérieur de cette colonne, véritable hommage permanent, à la gloire des deux et à leurs victoires sur les champs de bataille d’Europe. Cet habillage de bronze s’il était étalé à terre aurait une longueur de 280 m, et serait coupé en 425 plaques. L’intérieur quant à lui, est constitué de 98 tambours de pierre, sorte de roues, percé en leur centre et empilés pour constituer le corps du monument.</span></p>
<div id="attachment_94" class="wp-caption aligncenter" style="width: 497px"><a href="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/20539-1.jpg"><img class="size-full wp-image-94" title="La colonne est abattue" src="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/20539-1.jpg" alt="La colonne est abattue" width="487" height="344" /></a><p class="wp-caption-text">La colonne est abattue</p></div>
<p><span style="font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, 'Nimbus Sans L', sans-serif;">La statue de l’empereur Napoléon Ier, située au sommet de la colonne, a également une histoire bien particulière. On ne dénombre pas moins de trois statues différentes au cours de l’histoire de la place Vendôme. La première ne resta que quatre ans sur son piédestal, de 1810 à 1814. Le bronze de celle-ci servi en grande partie de matière première, pour le moulage de la statue d’Henri IV sur son cheval, et située sur le Pont Neuf à l’entrée de l’île de la cité. Elle représentait l’empereur, en César romain.<br />
La suivante représenta sous la monarchie de juillet, Napoléon en tenue de petit caporal.<br />
Ce fut la troisième statue, copie légèrement modifiée de la première, qui s’abattit en ce jour de Mai 1871 sur les paves de la place Vendôme.</span></p>
<div id="attachment_95" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><a href="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/stock-footage-napoleon-bonaparte-statue-on-la-colonne-vendome-in-paris-france.jpg"><img class="size-full wp-image-95" title="Statue de Napoléon" src="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/stock-footage-napoleon-bonaparte-statue-on-la-colonne-vendome-in-paris-france.jpg" alt="Statue de Napoléon" width="400" height="224" /></a><p class="wp-caption-text">Statue de Napoléon</p></div>
<p><span style="font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, 'Nimbus Sans L', sans-serif;">Juillet 1870, Napoléon III embourbé dans une guerre mal préparés face à l’ennemi prussien, est conduit rapidement à la défaite. Quelques temps plus tard, à la suite d’une journée d’émeute parisienne, l’empire est renversé le 4 septembre 1870 et un gouvernement de Défense nationale installé à l’hôtel de Ville de Paris, est nommé pour officiellement, poursuivre la guerre contre les états allemands.<br />
Alors que les troupes Prussienne occupe déjà une grande partie du nord-est de la France, le gouvernement de Défense nationale œuvre dans l’ombre avec les armées adverses, afin de trouver une issue pacifique à la guerre, mais reconnaissant du même coup la défaite des français.<br />
L’hiver 1870-1871, fut extrêmement dur pour la population parisienne assiégée par les prussiens, la famine s’installa dans la commune. Les habitants furent contraints d’intégrer des animaux domestiques à leur alimentation, et même les pensionnaires des parcs zoologiques.<br />
L’armistice, sera signé le 18 janvier 1871, par le chancelier Otto Von Bismarck, proclamant ainsi le début de l’empire allemand. Pour concilier à l’arrêt des hostilités, le gouvernement de Défense nationale concède au nouvel État, la possession de l’Alsace-Lorraine. Cet affront fait à la résistance parisienne, fut suivit lors des élections du 8 février 1871, d’un très fort ralliement de la population parisienne aux listes républicaines, ceux-ci étant pour une reprise des l’hostilités contre l’envahisseur. Mais, pour le reste de la population française, le vote fut majoritaire aux monarchistes, étant eux pour la paix avec le nouvel empereur.<br />
D’autres élections à venir devaient précipiter cette différenciation Paris-province. Aux élections municipales de Paris du 26 mars 1871, une large majorité de gauche, pour une autogestion de la commune de Paris fut élu.<br />
Deux personnes particulièrement connues, issue des listes indépendantes jouèrent un rôle important dans l’avenir de la colonne de la place Vendôme. Le premier Jules Vallès qui s’était vu interdire l’édition de son journal « Le cri du peuple » par le Préfet de police, suite à la capitulation de la France, puisque jugé trop d’extrême gauche.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, 'Nimbus Sans L', sans-serif;">Le deuxième, Gustave Courbet, peintre de son état, extrêmement connu pour un tableau qui fit scandale en son époque, une représentation picturale d’un sexe féminin appelé « l’origine du monde », peint en 1866. Il déclarera lors de l’un de ses discours :</span></p>
<blockquote><p><span style="font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, 'Nimbus Sans L', sans-serif;">« Je me suis constamment occupé de la question sociale et des philosophies qui s’y rattachent, marchant dans ma voie parallèlement à mon camarade Prudhon. (…) J’ai lutté contre toute forme de gouvernement autoritaire et de droit divin, voulant que l’homme se gouverne lui-même selon ses besoins, à son profit direct et suivant sa conception propre »</span></p></blockquote>
<p><span style="font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, 'Nimbus Sans L', sans-serif;">C’est répondant exactement à ses idéaux politiques, qu’il demandera le déplacement de la colonne Vendôme évoquant les guerres napoléoniennes, aux Invalides. La commune fut plus extrémiste dans ce domaine, et vota l’abattage pur et simple de la colonne le 13 avril, ce que Gustave Courbet approuva.</span></p>
<div id="attachment_96" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/107.jpg"><img class="size-full wp-image-96" title="Le désespéré" src="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/107.jpg" alt="Le désespéré" width="500" height="407" /></a><p class="wp-caption-text">Le désespéré</p></div>
<p><span style="font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, 'Nimbus Sans L', sans-serif;">C’est pour cette raison qu’en mai 1873, quand le nouveau président de la république, le Maréchal Patrice de Mac-Mahon décida la reconstruction de la colonne, il fut désigné comme responsable, et dû payer la somme de 323.000 francs, soit plus d’un million d’euros actuel. Courbet obtint la possibilité de payer 10.000 francs par an pendant 33 ans, mais mourut dans sa retraite suisse de la Tour-de-Peilz, près de Vevey, avant d’avoir payé la première traite.<br />
La statue de Napoléon Bonaparte, que vous pouvez encore aujourd’hui à admirer en haut de la colonne, fut celle qui en 1871 fut abattu et dont la tête roula sur le pavé parisien. Elle fut restaurée en 1875 pour arriver à sa forme actuelle.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, 'Nimbus Sans L', sans-serif;"><a href="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/ParHistoPod-002-La-colonne-Vendôme.mp3">ParHistoPod 002 &#8211; La colonne Vendôme</a></span></p>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parhistopod.glebcreation.fr/02-la-colonne-vendome/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
			<enclosure url="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/ParHistoPod-002-La-colonne-Vendôme.mp3" length="9856570" type="audio/mpeg" />
	</item>
		<item>
		<title>01 &#8211; Le marronnier du 20 Mars</title>
		<link>http://parhistopod.glebcreation.fr/01-le-marronnier-du-20-mars/</link>
		<comments>http://parhistopod.glebcreation.fr/01-le-marronnier-du-20-mars/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 Sep 2012 19:26:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GLeb</dc:creator>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[1792]]></category>
		<category><![CDATA[Aiglon]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Atalante]]></category>
		<category><![CDATA[Bachmann]]></category>
		<category><![CDATA[Bonaparte]]></category>
		<category><![CDATA[bonapartiste]]></category>
		<category><![CDATA[Carroussel]]></category>
		<category><![CDATA[Charles Pfyffer d'Altishofen]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Ponsolle]]></category>
		<category><![CDATA[Courbevoie]]></category>
		<category><![CDATA[Dauphin]]></category>
		<category><![CDATA[Dürler]]></category>
		<category><![CDATA[Empire]]></category>
		<category><![CDATA[Erlach]]></category>
		<category><![CDATA[Filles-Saint-Thomas]]></category>
		<category><![CDATA[Garde National]]></category>
		<category><![CDATA[Garde Suisse]]></category>
		<category><![CDATA[Hervillé]]></category>
		<category><![CDATA[Jérôme Keinborg]]></category>
		<category><![CDATA[journaliste]]></category>
		<category><![CDATA[Louis XVI]]></category>
		<category><![CDATA[Louis-Philippe]]></category>
		<category><![CDATA[Mandat]]></category>
		<category><![CDATA[marronnier]]></category>
		<category><![CDATA[marseillais]]></category>
		<category><![CDATA[monarchie]]></category>
		<category><![CDATA[Napoléon]]></category>
		<category><![CDATA[NoWatch.net]]></category>
		<category><![CDATA[palais]]></category>
		<category><![CDATA[Poète des rues]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
		<category><![CDATA[révolution]]></category>
		<category><![CDATA[Roi de Rome]]></category>
		<category><![CDATA[royaliste]]></category>
		<category><![CDATA[Rueil]]></category>
		<category><![CDATA[Tuileries]]></category>
		<category><![CDATA[Vivian Roldo]]></category>
		<category><![CDATA[William Abisror]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://parhistopod.glebcreation.fr/?p=41</guid>
		<description><![CDATA[&#160; &#160; Dans ce numéro premier épisode, nous allons voir ensemble l&#8217;histoire d&#8217;un arbre bien particulier, le marronnier du 20 mars. &#160; &#160; Dix août 1792, la monarchie tombe. Les Tuileries sont investies par les révolutionnaires. Les gardes suisses restés &#8230; <a href="http://parhistopod.glebcreation.fr/01-le-marronnier-du-20-mars/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><br />
&nbsp;<br />
<br />
&nbsp;</p>
<div>Dans ce numéro premier épisode, nous allons voir ensemble l&rsquo;histoire d&rsquo;un arbre bien particulier, <strong>le marronnier du 20 mars</strong>.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><em>Dix août 1792, la monarchie tombe. Les Tuileries sont investies par les révolutionnaires. Les gardes suisses restés fidèles à leur serment d&rsquo;attachement au Roi, furent poursuivis et massacrés par la foule, malgré le faite qu&rsquo;ils aient été sans armes.</em></div>
<div><em>Certains, enterrés à la hâte au pied d&rsquo;un marronnier du jardin des Tuileries, celui-ci refleurira toutes les ans en avance sur ses congénères. Cette floraison précoce, et faisant à chaque fois l&rsquo;objet d&rsquo;un article de presse, donna naissance à l&rsquo;expression bien connue dans le milieu journalistique, de &laquo;&nbsp;marronnier&nbsp;&raquo;.</em></div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le 4 août 1792, les casernes de Courbevoie et Rueil, ce rendirent aux Tuileries, pour défendre le palais suite à d&rsquo;insistantes rumeurs d&rsquo;une prise d&rsquo;assaut prochaine par les révolutionnaires. Cette prise n&rsquo;ayant pas eu lieu, les gardes regagnèrent leurs casernes dans l&rsquo;ordre et le calme de la nuit. Le lendemain, 300 hommes furent détachés pour soutenir les troupes en Normandie.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le 8 août, nouvelle mobilisation pour le palais des Tuileries. Le Commandant de la Garde Nationale Monsieur Mandat, fit passer l&rsquo;ordre au Capitaine des Gardes Suisses Monsieur Erlach, de poster ses troupes dès la nuit suivante à trois heures du matin.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Le 10 août à minuit exactement, on entendit sonner le tocsin et battre le rassemblement général. Les ordres furent communiqués aux officiers, le palais des Tuileries devint alors une place forte, armée de plus d&rsquo;un millier d&rsquo;hommes. Mais chacun, armé eux-mêmes d&rsquo;une trentaine de cartouches seulement.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>C&rsquo;est à deux heures du matin que l&rsquo;on vit arriver les premières troupes des faubourgs, et se poster sur la place du Caroussel. Vers six heures du matin, le Roi descendît dans la cour des Tuileries, pour saluer et passer en revue les troupes des Gardes Suisses et de la Garde Nationale. Il tenait Monseigneur le Dauphin par la main, et d&rsquo;une seule voix les hommes crièrent &laquo;&nbsp;Vive le Roi&nbsp;&raquo;. Parmi les révolutionnaires, un petit contingent armé de piques répondirent &laquo;&nbsp;Vive la Nation&nbsp;&raquo;, auquel quelqu&rsquo;un répondit &laquo;&nbsp;Le Roi est la Nation&nbsp;&raquo;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>À sept heures du matin la clameur populaire se tut, et plusieurs bataillons de Gardes Nationaux ce retirèrent. Deux représentants de la Garde Nationale entrèrent dans le palais, et demandèrent au Roi pour sa sécurité de se rendre à l&rsquo;Assemblée Nationale. Un homme tenta de l&rsquo;en dissuader, Monsieur Bachmann, l&rsquo;un des officiers supérieurs des Gardes Suisses &laquo;&nbsp;Si le Roi va à l&rsquo;Assemblée, il est perdu&nbsp;&raquo;, la Reine appuya cette remarque en vain.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Ce fût vers neuf heures, que le Roi accompagné de toute sa famille, et escorté par deux bataillons de la Garde Nationale et les Gardes Suisses qui étaient de service aux Tuileries, quitta le Palais pour l&rsquo;Assemblée. Ils ne laissèrent derrière eux que les Gardes Suisses de Courbevoie et de Rueil, et un bataillon de la Garde Nationale, les grenadiers des Filles-Saint-Thomas. Les autres Gardes Nationaux ayant quittés les lieux, ou rejoint les rangs de la populace.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Après le départ du roi, la clameur populaire devint plus forte encore, les Gardes Suisses à l&rsquo;entrée furent égorgés, et les marseillais se lancèrent à l&rsquo;assaut du palais, sabre à la main en criant &laquo;&nbsp;Vive la Nation&nbsp;&raquo;, alors que les premières pièces d&rsquo;artillerie firent leur entrée dans la cour.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>La horde populaire était ivre de colère, face à une défense Royale sans chef, sans ordres et presque sans armes, mais avec une détermination sans faille à protéger la monarchie.</div>
<div>Les premiers coups de canons et de mousquets furent meurtriers pour les Royalistes, mais leur réponse fit encore plus de dégâts dans les rangs ennemies, décimant littéralement les premières lignes, constituées en grande partie de marseillais. Cette réponse de la poudre fit place nette dans la cour, ne laissant derrière elle que des tas de cadavres et de blessés ne pouvant qu&rsquo;attendre la fin.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Les Gardes Suisses enlevèrent à l&rsquo;adversaire, une grande partie de ses canons postés dans la cour Royale, mais avec très peu de munitions, les combattants c&rsquo;étant retirés en les emportant. Ce qui n&rsquo;améliora guère leur problème de munitions, face a une foule sans cesse grandissante.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Malgré cela, les Gardes Suisses gardés l&rsquo;avantage, et repoussés l&rsquo;assaillant avec ferveur sur tous les fronts. Mais les stocks de mortiers et de cartouches devenaient critiques, ils allaient bientôt être submergés si la poudre continuait à gronder.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Alors sur ordre de Monsieur d&rsquo;Hervillé, on fit battre le rassemblement, et en ordre de parade sous le feu de l&rsquo;ennemi, se rendirent à l&rsquo;Assemblée Nationale pour informer le Roi. Cette traversée fut meurtrière pour beaucoup d&rsquo;entre eux.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Arrivés dans le corridor de l&rsquo;Assemblée Nationale, un membre de celle-ci ordonna de mettre armes à terre à la troupe, le Commandant refusa. Monsieur de Dürler s&rsquo;avançant vers le Roi dit : &laquo;&nbsp;Sire, on veut que je pose les armes.&nbsp;&raquo;, le Roi répondit : &laquo;&nbsp;Déposez-les entre les mains de la Garde Nationale ; je ne veux pas que de braves gens comme vous périssent.&nbsp;&raquo;. Le Roi officialisa cet ordre par écrit, et le fit remettre à Monsieur de Dürler sous forme d&rsquo;un billet rédigé en ces termes : &laquo;&nbsp;Le Roi ordonne aux Suisses de déposer leurs armes et de se retirer aux casernes.&nbsp;&raquo;.</div>
<div>
<div id="attachment_42" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/IMG_2932.gif"><img class="size-medium wp-image-42" title="Billet rédigé par Louis XVI" src="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/IMG_2932-300x196.gif" alt="Billet rédigé par Louis XVI" width="300" height="196" /></a><p class="wp-caption-text">Billet rédigé par Louis XVI</p></div>
</div>
<div>Les Gardes Suisses se plièrent aux ordres du Roi, sachant bien ce que cela signifiait pour eux, face a une population déchaînée. Le palais ainsi désarmé, tomba entre les mains des révolutionnaires, qui y déferlèrent en une terrible vague, tuant les blessés et tout ceux qui s&rsquo;étaient perdus dans les dédales du palais.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>En 1811, le marronnier ne manqua pas à son rendez-vous, et sembla comme accueillir la naissance de l&rsquo;Aiglon, né Roi de Rome, il ne régnera jamais.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Les Bonapartistes rendirent ensuite visite tous les ans au &laquo;&nbsp;marronnier du 20 mars&nbsp;&raquo; comme un lieu symbolique de la chute de la monarchie, et de l&rsquo;avènement de l&rsquo;Empire, alors que les Royalistes disaient : &laquo;&nbsp;Dieu, fleurissez ainsi la tombe des martyrs à qui l&rsquo;on avait refusé une sépulture en terre chrétienne.&nbsp;&raquo;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Sous Louis-Philippe le Poète des rues, artiste inconnu et jamais nommé, le consacra même dans l&rsquo;un de ses poèmes : &laquo;&nbsp;On emmena l&rsquo;Aiglon, triste fantôme loin de ton ombre, zéphyr caressant. Pauvre arbre, seul, au pauvre roi de Rome, tu viens offrir ton bouquet tous les ans.&nbsp;&raquo;.</div>
<div>&nbsp;</div>
<blockquote>
<div>
<p><em><strong>L&rsquo;arbre du vingt mars.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Air : Muse des bois et des accords champêtres.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Paris, un jour, fêtait l&rsquo;enfant auguste<br />
Né revêtu du manteau des Césars ;<br />
Comme l&rsquo;enfant, faible encore, un arbuste<br />
A ses côtés naissait, loin des regards. <em>(bis.)</em><br />
Douze ans après, la mort en fauchant l&rsquo;homme,<br />
Laissait au fils des jours agonisans. <em>(bis.)</em><br />
Pauvre arbre, seul, au pauvre roi de Rome <em>(bis.)</em><br />
Tu viens offrir ton bouquet tous les ans. <em>(bis.)</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans le jardin qui tous deux vous vit naître,<br />
Vous grandissiez ; et lorsque, tout joyeux,<br />
Sur ses béliers passait ton jeune maître,<br />
Tu secouais l&rsquo;air frais dans ses cheveux.<br />
Pendant les nuits, avec ton doux arôme<br />
Tu lui jetais de mystérieux chants.<br />
Pauvre arbre, seul, au pauvre roi de Rome<br />
Tu viens offrir ton bouquet tous les ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une heure vint où sur l&rsquo;aigle invincible<br />
Tous les vautours fondirent à grands cris ;<br />
Le noble oiseau, sous leur serre terrible,<br />
Fut écrasé dans son aire en débris.<br />
On emmena l&rsquo;aiglon, triste fantôme,<br />
Loin de ton ombre aux zéphyrs caressants.<br />
Pauvre arbre, seul, au pauvre roi de Rome<br />
Tu viens offrir ton bouquet tous les ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Aux mêmes lieux où, rieur et folâtre,<br />
Avait passé l&rsquo;enfant impérial,<br />
Bientôt l&rsquo;encens de la foule idolâtre<br />
Pleuvait à flots sur un enfant royal.<br />
Mais, dédaignant l&rsquo;hériter du royaume,<br />
Pour l&rsquo;exilé tu gardas tes présents.<br />
Pauvre arbre, seul, au pauvre roi de Rome<br />
Tu viens offrir ton bouquet tous les ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le vent qui vint frapper le capitaine,<br />
Soufflant bientôt sur les Bourbons vieillis,<br />
Brisa leur tête, autrefois si hautaine,<br />
Et dispersa la semence des lys.<br />
Le peuple avait secoué son long somme …<br />
Mais, vert encore après tant d&rsquo;ouragans,<br />
Pauvre arbre, seul, au pauvre roi de Rome<br />
Tu viens offrir ton bouquet tous les ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Naguère encore, objet des plus doux rêves,<br />
Au lit des rois un enfant rose est né ;<br />
La Seine berce, en roulant sur ses grêves,<br />
Le jeune prince au trône destiné ;<br />
Mais l&rsquo;homme rouge, au palais, noir symptôme,<br />
Darde toujours ses yeux étincelans …<br />
Pauvre arbre, seul, au pauvre roi de Rome,<br />
Tu viens offrir ton bouquet tous les ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quand, autrefois, luisait cette journée,<br />
Quand sur Paris se levait le vingt mars ;<br />
Devant ses dieux la ville prosternée<br />
Criait : &laquo;&nbsp;Vivat ! Longue vie aux Césars ! &nbsp;&raquo;<br />
Cent voix d&rsquo;airain hurlaient sous le vieux dôme.<br />
Que reste-t-il de ces cris, au pauvre roi de Rome<br />
Tu viens offrir ton bouquet tous les ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;">24 mars 1842.</p>
</div>
</blockquote>
<div>&nbsp;</div>
<div>C&rsquo;est à cette époque là que naquit l&rsquo;expression le &laquo;&nbsp;marronnier du 20 mars&nbsp;&raquo;, et dont les journaux se firent tous les ans les échos.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Cet arbre se situait au cœur même du jardin des Tuileries, devant le parterre d&rsquo;Atalante, à l&rsquo;angle de la Grande allée, au milieu du jardin. Se situait oui, car il ne survécut pas au tremblement de terre de 1911 sur la région parisienne.</div>
<div>
<div id="attachment_66" class="wp-caption alignnone" style="width: 339px"><a href="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/Tuileries-01.jpg"><img class="size-full wp-image-66" title="Tuileries" src="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/Tuileries-01.jpg" alt="Tuileries" width="329" height="170" /></a><p class="wp-caption-text">Tuileries</p></div>
</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Pour en savoir plus sur cette journée du 10 août 1792, je vous invite à lire le récit complet, écrit par <a title="Charles Pfyffer d'Altishofen en 1819" href="http://books.google.fr/books?id=GTg-AAAAcAAJ&amp;printsec=frontcover&amp;hl=fr&amp;source=gbs_ge_summary_r&amp;cad=0#v=onepage&amp;q&amp;f=false" target="_blank">Charles Pfyffer d&rsquo;Altishofen en 1819</a>. Il est disponible en consultation gratuite, sur Google Books, il m&rsquo;a énormément aidé dans la rédaction de ce dossier.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>Pour terminer ce numéro un, je souhaiterais remercier les personnes qui m&rsquo;ont soutenu dans ma démarche depuis le début, ou plus récemment. Déjà merci à <a title="Jérôme Keinborg" href="http://twitter.com/jeromekeinborg" target="_blank">Jérôme Keinborg</a> et <a title="Christophe Ponsolle" href="http://twitter.com/cponsolle" target="_blank">Christophe Ponsolle</a> de la société <a href="http://nowatch.net/" rel="nofollow" target="_blank">NoWatch.net</a>, qui dès le départ m&rsquo;ont encouragé à mener mon projet à son terme. Un grand merci également à <a title="William Abisror" href="http://twitter.com/williamabisror" target="_blank">William Abisror</a> et <a title="Vivian Roldo" href="http://twitter.com/vivianroldo" target="_blank">Vivian  Roldo</a> également de <a href="http://nowatch.net/" rel="nofollow" target="_blank">NoWatch.net</a> pour leurs conseils techniques, qui m&rsquo;ont énormément aidés, surtout dans les étapes finales de mon projet. Ainsi qu&rsquo;un grand merci général à toute l&rsquo;équipe, pour leur fantastique travail.</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>N&rsquo;hésitez surtout pas à laisser des commentaires sur cette première émission, que ce soit sur la technique ou sur le contenu, ils seront les bienvenus. En attendant le numéro deux de ParHistoPod, je vous invite à suivre mon compte Twitter <a title="@glb92" href="http://twitter.com/glb92" target="_blank">@glb92</a> !</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/Le-marronnier-du-20-Mars.mp3">ParHistoPod 001 &#8211; Le marronnier du 20 Mars</a> Audio</div>
<div>&nbsp;</div>
<div><a href="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/01-Le-marronnier-du-20-mars.mp4">ParHistoPod 001 &#8211; Le marronnier du 20 mars</a> Vidéo</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
<div>&nbsp;</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parhistopod.glebcreation.fr/01-le-marronnier-du-20-mars/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
			<enclosure url="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/Le-marronnier-du-20-Mars.mp3" length="4468528" type="audio/mpeg" />
		<enclosure url="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/01-Le-marronnier-du-20-mars.mp4" length="68938017" type="video/mp4" />
	</item>
		<item>
		<title>00 &#8211; Teaser</title>
		<link>http://parhistopod.glebcreation.fr/teaser/</link>
		<comments>http://parhistopod.glebcreation.fr/teaser/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 Sep 2012 11:27:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>GLeb</dc:creator>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[Présentation]]></category>
		<category><![CDATA[Teaser]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://parhistopod.glebcreation.fr/?p=34</guid>
		<description><![CDATA[&#160; Bonjour à tous ! Le podcast ParHistoPod est sur le point de démarrer, voici déjà une courte vidéo d&#8217;approche. À bientôt ! ParHistoPod 000 &#8211; Teaser]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><br />
&nbsp;</p>
<p>Bonjour à tous ! Le podcast ParHistoPod est sur le point de démarrer, voici déjà une courte vidéo d&rsquo;approche.</p>
<p>À bientôt !</p>
<p><a href="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/Teaser.mov">ParHistoPod 000 &#8211; Teaser</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://parhistopod.glebcreation.fr/teaser/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
			<enclosure url="http://parhistopod.glebcreation.fr/wp-content/uploads/Teaser.mov" length="2589679" type="video/quicktime" />
	</item>
	</channel>
</rss>
