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	<title>PotagerDurable.com</title>
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	<description>Un potager naturel et productif toute l&#039;année</description>
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		<title>Hybride F1 ou variété reproductible&#160;: mon essai avec les choux de printemps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 07:48:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Choux]]></category>
		<category><![CDATA[Semences]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette année, j'ai fait un petit comparatif dans mon potager. Pas un débat théorique sur les semences, pas un grand discours pour affirmer que les variétés anciennes seraient toujours meilleures. Pas non plus pour dire que les hybrides F1 seraient forcément supérieures. Simplement un essai, sur le terrain, avec deux variétés de choux de printemps. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cette année, j'ai fait un petit comparatif dans mon potager.</p>



<p>Pas un débat théorique sur les semences, pas un grand discours pour affirmer que les variétés anciennes seraient toujours meilleures. Pas non plus pour dire que les hybrides F1 seraient forcément supérieures.</p>



<p>Simplement un essai, sur le terrain, avec deux variétés de choux de printemps.</p>



<p>D'un côté, j'ai semé 'Nozomi F1', une variété hybride moderne.</p>



<p>De l'autre, 'Pointu de Châteaurenard', une variété ancienne et reproductible.</p>



<p>Les deux ont été semés au même moment, début février, en godets. Puis ils ont été plantés au potager début avril.</p>



<p>L'idée était simple&nbsp;: observer ce que ces deux variétés allaient donner dans les mêmes conditions, sur un créneau qui m'intéresse beaucoup au potager&nbsp;: celui des choux très précoces de printemps.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_0737-1024x768.jpeg" alt="IMG_0737" class="wp-image-28672" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_0737-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_0737-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/06/IMG_0737-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi je sème des choux aussi tôt dans la saison</h2>



<p>J'aime bien faire ce semis très tôt dans l'année (c'est l'un des tout premiers en fait).</p>



<p>Début février, on est encore en hiver. Les journées sont courtes, les températures sont très fraîches, et le potager n'a pas encore vraiment redémarré.</p>



<p>Mais c'est justement à ce moment-là que l'on peut préparer les premières belles récoltes de la fin du printemps.</p>



<p>Et récolter des choux dès le mois de juin, ce n'est pas seulement agréable dans l'assiette. C'est aussi une manière très efficace de faire produire une parcelle avant d'y installer les cultures d'été.</p>



<p>Car au potager, le calendrier compte autant que la surface.</p>



<p>Une planche qui donne des choux en juin peut ensuite accueillir autre chose. Des haricots, des courgettes, du basilic, des betteraves, des salades d'été, ou une autre culture qui profitera de la chaleur.</p>



<p><strong>C'est ce qui rend les légumes précoces si intéressants&nbsp;: ils ne produisent pas seulement tôt. Ils permettent aussi d'enchaîner les cultures.</strong></p>



<p>Et ma philosophie reste toujours la même&nbsp;: un potager, c'est vivant, c'est beau, c'est passionnant, mais à la fin, mon but est quand même de produire des légumes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deux variétés, deux comportements très différents</h2>



<p>Sur la photo, la différence entre les deux variétés est nette.</p>



<p>Le 'Nozomi F1' forme une plante compacte. Il prend peu de place. Sa pomme est déjà bien formée. Deux mois après la plantation, il est prêt à être récolté.</p>



<p>Le 'Pointu de Châteaurenard', lui, a un port beaucoup plus étalé. Ses feuilles sont plus grandes. La plante occupe davantage d'espace. Et sa pomme est encore lâche.</p>



<p>Il lui faudra encore un mois pour arriver à maturité.</p>



<p>Ce mois d'écart, cela peut sembler négligeable. Mais au potager, un mois, c'est énorme.</p>



<p>Un mois, c'est le temps de libérer une planche pour autre chose. C'est la possibilité de lancer une nouvelle culture, au lieu de garder la planche occupée plus longtemps que nécessaire.</p>



<p>C'est là que la comparaison devient vraiment intéressante.</p>



<p>On ne compare pas seulement deux choux. On compare aussi deux façons d'occuper l'espace.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La compacité apporte aussi des avantages</h2>



<p>Le 'Nozomi F1' peut être planté à 40 cm en tous sens.</p>



<p>Pour le 'Pointu de Châteaurenard', il faut laisser 60 cm en tous sens, car il s'étale beaucoup plus.</p>



<p>Sur le papier, la différence ne semble pas énorme. Mais sur une planche de culture, elle se voit très vite.</p>



<p>À surface égale&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>là où je peux mettre 9 plants de 'Nozomi F1'&nbsp;;</li>



<li>je ne mettrais que 4 plants de 'Pointu de Châteaurenard'.</li>
</ul>



<p>L'hybride me permet donc de gagner de la place et de cultiver plus de légumes sur la surface de mon petit potager.</p>



<p>Quand l'espace est limité, chaque mètre carré doit être utilisé intelligemment. On ne parle pas ici d'agriculture intensive, mais simplement de bon sens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les hybrides F1 ne font pas toujours rêver les jardiniers</h2>



<p>Je sais bien que les hybrides F1 ne plaisent pas à tout le monde, et je le comprends.</p>



<p>Moi aussi, j'aime les variétés anciennes et reproductibles. J'aime l'idée de pouvoir récolter mes graines, être indépendant des semenciers. J'aime les variétés qui ont une histoire, un terroir, les légumes qui ont parfois des formes un peu irrégulières.</p>



<p>Pour les tomates, par exemple, je suis très attaché aux variétés anciennes.</p>



<p>Elles offrent une diversité incroyable de formes, de couleurs et de goûts. Certaines sont charnues, d'autres juteuses. Certaines sont douces, d'autres plus acidulées. Certaines ont des couleurs magnifiques que l'on ne retrouve presque jamais dans les variétés commerciales classiques. Et puis récupérer ses graines de tomates, ce n'est pas très compliqué.</p>



<p>Mais pour les choux, je n'ai pas la même approche.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Faire ses graines de choux, c'est une autre affaire</h2>



<p>Faire ses graines de choux demande beaucoup plus de contraintes.</p>



<p>Il faut garder les plants jusqu'à l'année suivante car c'est une bisanuelle qui produit ses graines en 2ème année. Il faut accepter qu'ils prennent une place énorme une fois montés à graines. Il faut aussi faire attention aux croisements avec d'autres choux ou d'autres brassicacées.</p>



<p>Et ensuite, il ne suffit pas de récupérer des graines au hasard. Il faut sélectionner correctement les porte-graines. C'est passionnant, mais c'est compliqué.</p>



<p>Dans mon potager, je préfère utiliser cette place pour produire et récolter d'autres légumes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Choisir des variétés hybrides F1 pose aussi une autre question</h2>



<p>Celle de la dépendance aux grandes multinationales des semenciers. Les graines récoltées sur des plantes F1 ne reproduisent pas fidèlement les caractéristiques de la variété d'origine. Pour retrouver les mêmes qualités, il faut racheter des semences.</p>



<p>À l'échelle d'un jardin, ce n'est pas forcément un problème. La majorité des jardiniers rachètent de toute façon leurs graines tous les 2 ou 3 ans quand le sachet est vide, et très peu d'entre eux se compliquer la vie à faire leurs propres graines (sauf les tomates).</p>



<p>Mais certains s'inquiètent d'un effet plus large. Si la majorité des jardiniers et des maraîchers se tournent exclusivement vers les hybrides F1, la demande pour les variétés reproductibles pourrait diminuer. Les semenciers auraient alors moins d'intérêt économique à maintenir ces variétés au catalogue. À terme, certaines poiurraient devenir plus difficiles à trouver, voire disparaître complètement du commerce, comme cela a été déjà le cas pour de nombreuses variété cultivées par nos grands-parents.</p>



<p>Dans la pratique, on est encore loin d'une situation où seules des graines F1 seraient disponibles. De nombreux semenciers continuent de proposer des variétés population et des variétés anciennes. Mais le maintien de cette diversité dépend aussi des choix d'achat des jardiniers. Acheter et cultiver des variétés reproductibles contribue à préserver un patrimoine génétique et une certaine autonomie dans la production de semences.</p>



<p><strong>C'est pourquoi d'après moi, l'utilisation des hybrides au potager doit rester exceptionnelle.</strong></p>



<p>J'ai fait l'exercice de regarder dans la grande boîte où je range mes sachets de graines combien j'en ai qui sont hybrides&nbsp;: sur la trentaine de légumes différents que je sème chaque année, j'en ai trouvé trois&nbsp;: le chou Nozomi F1, la tomate Fournaise F1 (pour sa tolérance à la canicule, à cause de laquelle j'ai eu des productions de tomates très décevantes ces dernières années), le chou-rave Quickstar F1 (compact et hâtif).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une variété n'est jamais bonne ou mauvaise dans l'absolu</h2>



<p>Je ne vois pas ce comparatif de choux comme un match avec un gagnant définitif, je le vois plutôt comme une leçon de pragmatisme.</p>



<p>Une variété n'est pas bonne ou mauvaise dans l'absolu. Elle est adaptée, ou non, à ce que l'on veut en faire.</p>



<p>Dans ce cas précis, pour produire tôt, sur peu de place, et libérer rapidement la planche avant l'été, le chou hybride F1 me semble très intéressant.</p>



<p>Pour d'autres légumes, mon choix serait différent.</p>



<p>J'essaie de ne pas jardiner avec des idées toutes faites. J'observe, je compare, je note ce qui marche. J'accepte d'être parfois surpris par les résultats.</p>



<p>Je suis parti avec une vraie sympathie pour le 'Pointu de Châteaurenard'. Son nom me plaît, son côté ancien aussi. Mais sur cette série de choux de printemps, je dois reconnaître que le 'Nozomi F1' a des qualités indéniables.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Garder quelques hybrides dans sa grainothèque&nbsp;?</h2>



<p>Au final, je continuerai à privilégier les variétés reproductibles dans la majorité des cas, pour leur diversité et l'autonomie qu'elles permettent. Mais je ne veux pas non plus m'interdire d'utiliser ponctuellement une variété F1, à condition qu'elle me rende un vrai service au potager.</p>



<p>Et de votre côté, quel est votre regard sur ce sujet&nbsp;? Je vous demande juste une chose&nbsp;: au potager les choses sont rarement toutes blanches ou toutes noires, alors essayons de garder un peu de nuance dans nos propos.</p>



<p>Ce qui serait intéressant je trouve, c'est d'avoir vos retours d'expérience sur les différences que vous avez pu observer entre variétés hybrides et non-hybrides, si vous avez testé les deux.</p>
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		<title>Greffer ses tomates à la maison&#160;: 7. Plantation au potager</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 05:16:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Greffons nos tomates ensemble]]></category>
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					<description><![CDATA[Article n°7 de la série&#160;: Greffons nos tomates ensemble Ceci est le 7ème article d'une série. Si vous prenez la série en cours de route, vous pouvez retrouver ici tous les articles de la série "Greffons nos tomates ensemble". Vous avez peut-être greffé pour la première fois vos tomates cette année. Bravo, le plus difficile [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-article-n-1-de-la-s-rie-greffons-nos-tomates-ensemble">Article n°7 de la série&nbsp;: Greffons nos tomates ensemble</h2>



<p>Ceci est le 7<sup>ème</sup> article d'une série. Si vous prenez la série en cours de route, vous pouvez retrouver ici <a href="https://potagerdurable.com/tag/greffons-nos-tomates-ensemble/">tous les articles de la série "Greffons nos tomates ensemble"</a>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="318" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-1024x318.jpeg" alt="frise greffage" class="wp-image-27758" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-1024x318.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-300x93.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-550x171.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>





<p>Vous avez peut-être greffé pour la première fois vos tomates cette année. Bravo, le plus difficile est fait, mais il reste quelques points à voir sur la plantation et la conduite de la culture jusqu'au bout. Ne pas tenir compte de ces particularités, ce serait passer à côté d'une bonne partie de l'investissement en temps et en travail que vous avez consenti.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Avant la plantation&nbsp;: faut-il acclimater vos plants&nbsp;?</h2>



<p>La réponse dépend de l'endroit où ont vécu vos plants jusqu'ici.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Si vos plants n'ont jamais mis le nez dehors</h3>



<p>Un plant qui a passé toute sa vie en intérieur, sous éclairage artificiel, dans une atmosphère stable et sans vent, sera en état de choc si vous le mettez brutalement en plein soleil au mois de mai. </p>



<p>La lumière du soleil est sans commune mesure avec celle d'une lampe de culture, même performante. Le feuillage, non préparé, peut brûler. La plante se retrouve à gérer simultanément un changement de lumière, un changement de température et un environnement bien moins protégée. Le résultat&nbsp;: un coup d'arrêt dans la croissance, parfois des dégâts durables.</p>



<p>L'endurcissement se fait progressivement, sur cinq à sept jours. On commence par des sorties courtes, sous ombre légère, en milieu de matinée quand la température est douce. Chaque jour, on allonge la durée et on expose un peu plus à la lumière directe. On rentre les plants la nuit si les températures descendent en dessous de 10°C. A la fin de cette période, le plant est prêt à rester dehors en permanence.</p>



<p>Pendant toute cette phase, une attention particulière s'impose avec les plants greffés&nbsp;: le point de greffe reste une zone fragile. Évitez les manipulations brusques, et si vous êtes dans une région venteuse, protégez les plants des coups de vent violents.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Si vos plants ont déjà pris l'air régulièrement</h3>



<p>Si vous avez pris l'habitude de sortir vos plants en journée et de les rentrer la nuit dès qu'il faisait frais, ils sont déjà habitués. Pas besoin d'une phase d'endurcissement particulière.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/IMG_5101.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-28568&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: IMG_5101&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;IMG_5101&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5101-1024x768.jpeg" alt="IMG_5101" class="wp-image-28568" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5101-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5101-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/04/IMG_5101-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Sur ce plant, la greffe a particulièrement bien réussi, le point de greffe est très propre. Pour avoir des diamètres compatibles, j'avais dû faire la coupe très bas sur le porte-greffe.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Quand planter en pleine terre&nbsp;?</h2>



<p>Deux conditions doivent être réunies simultanément.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Aucun risque de gelée nocturne</h3>



<p>Dans les régions fraîches, la prudence s'impose jusqu'aux Saints de glace, les 11, 12 et 13 mai. Une gelée tardive reste possible jusqu'à cette date, et une seule nuit en-dessous de zéro peut compromettre des semaines de travail. Dans les régions plus douces, comme la moitié sud de la France, ce risque s'arrête plus tôt dans la saison, mais il faut quand même vérifier les prévisions météo à 15 jours, cela ne coûte rien.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un sol suffisamment chaud</h3>



<p>C'est la condition que les jardiniers oublient le plus souvent, et c'est pourtant la plus importante pour un plant de tomates. Si la température de la terre (à 10 cm de profondeur) est en dessous de 14°C, les racines ralentissent considérablement leur développement. En dessous de 12°C, elles sont pratiquement à l'arrêt. Un plant mis en terre trop tôt dans un sol froid prend un mauvais départ dont il ne se remet jamais complètement, et ce démarrage raté peut pénaliser toute la saison.</p>



<p>Mon repère personnel&nbsp;: j'attends que le sol soit à au moins 16°C avant de planter. Pour mesurer, j'utilise un simple thermomètre de cuisine à sonde, enfoncé à 10 cm de profondeur. C'est l'outil le plus fiable que je connaisse, et il coûte moins de 10€.</p>



<p>Donc selon les régions, et en suivant ce que nous venons de voir, la plantation pourra avoir lieu dès la mi-avril dans le sud, et jusqu'à fin-mai dans le nord, avec tous les intermédiaires possibles (et même début juin si vous êtes en altitude). Dans tous les cas, le thermomètre reste plus fiable que le calendrier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La plantation&nbsp;: les gestes spécifiques aux plants greffés</h2>



<h3 class="wp-block-heading">À manipuler avec soin</h3>



<p>Au moment de la mise en terre, n'exercez pas de force au niveau du point de greffe. Cette zone reste fragile longtemps après la prise de la greffe. Un faux mouvement, et vous pouvez rompre la soudure. Tenez le plant doucement par la motte.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Faut-il enterrer le point de greffe&nbsp;?</h3>



<p>C'est la grande question, et il n'y a pas de réponse universelle. Il y a deux manières de faire, avec chacune ses avantages et ses inconvénients.</p>



<p><strong>La manière classique&nbsp;: laisser le point de greffe hors du sol.</strong> C'est la recommandation chez les professionnels, et pour de bonnes raisons. Si le point de greffe se retrouve sous terre, le greffon peut développer ses propres racines adventives. Si c'est le cas, il s'affranchit progressivement du porte-greffe et se nourrit directement par ses propres racines. Résultat&nbsp;: vous perdez la résistance aux maladies du sol que le porte-greffe apportait. Mais dans les potagers amateurs, il est rare que les tomates souffrent de maladies des racines (nématodes), donc pour moi ce n'est généralement pas un argument valable dans la plupart des cas.</p>



<p><strong>La manière alternative&nbsp;: enterrer légèrement le point de greffe.</strong> Je préfère enterrer le point de greffe de quelques centimètres. L'argument&nbsp;: cette zone reste un point faible tout au long de la vie de la plante, exposé aux fractures, aux infestations d'insectes et à certaines maladies. L'enterrer légèrement le protège et tend aussi à étouffer les drageons du porte-greffe qui repoussent régulièrement à la base. De plus, si des racines adventives du greffon se développent, la plante gagne encore davantage en vigueur.</p>



<p><strong>En pratique&nbsp;:</strong> si vous avez greffé principalement pour obtenir une résistance aux maladies du sol (verticilliose, fusariose, nématodes), laissez impérativement le point de greffe hors de terre. C'est la protection que vous avez cherché à obtenir, ne la court-circuitez pas vous-même. En revanche, si votre objectif était avant tout la vigueur et la productivité, et que les maladies du sol ne sont pas un problème dans votre potager, enterrer légèrement le point de greffe est envisageable. Dans tous les cas, quel que soit votre choix, surveillez la base du plant tout au long de la saison et supprimez sans hésiter toute tige qui sortirait de terre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L'espacement au sol</h3>



<p>Un point que beaucoup de jardiniers oublient&nbsp;: un plant greffé peut produire autant que deux à trois plants non greffés. Il faut donc lui laisser assez de place. Là où vous planteriez habituellement 3 pieds, vous mettrez 2 plants greffés. Vous gagnez donc de la surface par rapport au nombre total de fruits produits.</p>



<p>Pour ma part, j'aime que l'air circule entre les pieds de tomates pour éviter les maladies, et je les plante à au moins 70 cm les uns des autres, voire 80 ou 90 cm si je compte les conduire sur plusieurs tiges ou en buisson non taillé (1 m d'espacement dans ce cas).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le tuteurage</h3>



<p>Anticipez le poids des fruits à venir. Un plant greffé conduit sur deux ou trois tiges devient une plante nettement plus volumineuse et plus lourde qu'un plant ordinaire. Un tuteur classique de 1,20 m sera bien insuffisant en hauteur et en solidité. Prévoyez au moins 2 tuteurs par pied, d'une hauteur suffisante (1,80 m ou plus), bien enfoncés, ou mieux, un système de palissage solide avec des barres transversales.</p>



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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Ici le point de greffe va se retrouver quelques centimètres sous la terre. Ce n'est pas un problème (voir texte)</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La conduite après plantation</h2>



<p>C'est probablement le point le plus important de cet article. La greffe apporte une vigueur remarquable, mais cette vigueur doit être canalisée. Livrés à eux-mêmes, les plants vont développer davantage de feuillage que de fruits. Sans une taille adéquate, un plant greffé ne tiendra pas toutes ses promesses et vous risquez d'être déçu.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La conduite en buisson sans taille&nbsp;: à éviter</h3>



<p>Techniquement, laisser un plant greffé se développer en buisson sans aucune taille est possible. En pratique, c'est une mauvaise idée. Le porte-greffe (par exemple la variété Bowman F1 ou un hybride de vigueur similaire) apporte tellement de vigueur que la plante est poussée à produire une masse végétale difficile à maîtriser. La circulation d'air se réduit rapidement, et la pression des maladies fongiques comme le mildiou ou l'alternariose augmente. </p>



<p>Mais aussi, dans une végétation aussi dense, surveiller les fruits et les récolter devient très vite impossible. On ne distingue plus rien dans le fouillis de branches.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La conduite sur une tige unique&nbsp;: peu valorisante pour un plant greffé</h3>



<p>Conduire un plant greffé sur une seule tige revient à brider volontairement la vigueur que le porte-greffe lui apporte. L'avantage de la greffe se réduit alors à la seule résistance racinaire, sans aucun gain de production. Sauf à avoir de gros problèmes de place, ce n'est pas la conduite qui rentabilise l'investissement qui a été fait.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La conduite sur 2 tiges&nbsp;: la référence professionnelle</h3>



<p>C'est la conduite pratiquée en maraîchage professionnel avec des plants greffés. Toute l'énergie du porte-greffe se concentre sur deux tiges principales, ce qui donne de beaux fruits, une maturité dans les temps, et une gestion sanitaire optimale. C'est la conduite à privilégier si vous avez peu de place et devez serrez vos plants, ou si vous cultivez en espace contraint sous serre. Elle exige en contrepartie un ébourgeonnage fréquent et rigoureux&nbsp;: dès qu'un gourmand apparaît, il doit être enlevé.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La conduite sur 3 tiges&nbsp;: le bon compromis pour les amateurs comme nous</h3>



<p>On conserve la tige principale et les deux premiers gourmands qui apparaissent sous la première fleur. La production est pratiquement triplée par rapport à une tige unique, sans perte  de qualité. C'est pour moi le bon compromis.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Au-delà de 3 tiges&nbsp;: l'avantage du greffage diminue</h3>



<p>Conduire un plant greffé sur 4 tiges ou plus, c'est progressivement perdre ce que la greffe apporte. Le porte-greffe se retrouve à nourrir une végétation de plus en plus abondante, sans que la production de fruits suive forcément. Au final, cela n'apporte pas grand-chose.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Enlever les gourmands&nbsp;: être plus rigoureux et plus régulier qu'avec un plant non-greffé</h3>



<p>C'est la contrepartie directe de la vigueur accrue. Avec un plant non greffé, un ébourgeonnage hebdomadaire suffit souvent. Avec un plant greffé, les gourmands poussent plus vite et plus nombreux. Passez sur vos plants deux fois par semaine si possible, et supprimez les gourmands dès qu'ils apparaissent, avant qu'ils ne grossissent. Une petite plaie se cicatrise bien mieux qu'une grosse.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les gourmands sous le point de greffe&nbsp;: à supprimer sans exception</h3>



<p>Ce point mérite d'être répété, tant il est spécifique aux plants greffés. Tout gourmand qui pousse sous le point de greffe provient du porte-greffe, pas de la variété que vous avez sélectionnée pour ses fruits. Le laisser se développer, c'est nourrir une tige qui produira des tomates du porte-greffe (souvent des petites tomates sauvages insipides), avec toute la vigueur du système racinaire que vous vouliez réserver à votre variété. Supprimez-les sans hésiter, et surveillez la base du plant tout au long de la saison, pas seulement au printemps.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le pincement de la tige principale en fin de saison</h3>



<p>A partir de la mi-août, pincez la tige principale au-dessus du cinquième ou sixième bouquet de fleurs. A cette période, les nouvelles fleurs n'auront plus le temps de donner des fruits mûrs avant la fin de la saison. En stoppant la croissance, vous concentrez toute l'énergie restante sur les fruits déjà noués, qui grossiront et mûriront bien mieux. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Une bonne fertilisation mais pas trop d'azote</h2>



<p>Les plants greffés ont des besoins nutritionnels importants, en rapport avec leur développement plus vigoureux. Mais attention à ne pas tomber dans le piège d'une fertilisation trop riche en azote. L'azote favorise avant tout la végétation, c'est-à-dire exactement ce que l'on cherche à limiter par les opérations de taille. Un excès d'azote aggrave le problème plutôt qu'il ne le résout&nbsp;: vous obtenez des plants ayant encore plus de feuillage, au détriment des fruits.</p>



<p>Donc pas d'engrais azoté, pas de fientes de poules ou d'urine. Uniquement du compost, du fumier composté ou éventuellement un engrais équilibré.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour conclure</h2>



<p>Obtenir des plants greffés qui produisent bien, cela découle d'un ensemble de petites décisions qui doivent être prises (et bien prises&nbsp;!), les unes après les autres&nbsp;: une acclimatation adaptée, une plantation au bon moment dans un sol prêt à l'accueillir, une attention au point de greffe, un espacement généreux, et une taille régulière et rigoureuse tout au long de la saison.</p>



<p>Aucun de ces points ne suffit à lui tout seul. C'est l'ensemble qui fait qu'un plant que vous avez greffé de vos propres mains tiendra toutes ses promesses. Et quand la récolte arrivera, vous aurez la satisfaction d'avoir fait ce qu'il faut jusqu'au bout.</p>



<p>Bien sûr comme à chaque fois, c'est avec plaisir que je répondrai à toutes vos questions dans les commentaires.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment entretenir et ranger ses outils de jardin en hiver</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 06:08:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Et si vous profitiez de ces semaines creuses pour faire enfin ce grand nettoyage que vous remettez à plus tard depuis l'automne&#160;? Le potager est au repos, les journées sont courtes, et pourtant c'est peut-être le moment le plus utile de l'année pour le jardinier, celui où l'on prépare, en silence, ce qui va tout [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Et si vous profitiez de ces semaines creuses pour faire enfin ce grand nettoyage que vous remettez à plus tard depuis l'automne&nbsp;? </p>



<p>Le potager est au repos, les journées sont courtes, et pourtant c'est peut-être le moment le plus utile de l'année pour le jardinier, celui où l'on prépare, en silence, ce qui va tout changer au printemps. </p>



<p>Un cabanon en désordre, des outils rouillés, des voiles troués que vous n'aviez pas remarqués&nbsp;: tout ça ressurgit en mars, au pire moment, quand l'envie de jardiner est au maximum et que le temps manque pour régler les problèmes d'intendance.</p>



<p>Dans cet article, je vous propose de faire le tour complet de ce rangement hivernal&nbsp;: vider et assainir le lieu, trier le matériel sans pitié, entretenir les outils à main et le gros matériel motorisé, et repenser l'organisation pour que la prochaine saison démarre sur des bases solides. </p>



<p>Ce sont des gestes simples, souvent rapides, qui ne demandent ni budget ni compétences particulières, juste une bonne journée douce de janvier ou de février, et un peu de méthode.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le cabanon de jardin, prolongement naturel du potager</h2>



<p>Le cabanon de jardin, ou le garage, est bien plus qu'un simple local de rangement. C'est un prolongement naturel du potager&nbsp;: on y abrite ce qui sert toute l'année, mais aussi ce qui ne sort que quelques semaines au printemps ou à la belle saison. La binette côtoie l'arrosoir, les voiles de forçage se glissent entre les piquets et les barquettes de semis. Avec le temps, tout cela s'accumule, et l'espace se réduit comme peau de chagrin.</p>



<p>La période hivernale est idéale pour s'y atteler sérieusement. Le potager est au repos, le rythme ralentit, et l'on dispose enfin du temps nécessaire pour remettre de l'ordre, nettoyer et réparer ce qui doit l'être. Ce n'est pas une corvée&nbsp;: c'est aussi l'occasion de rêver à la prochaine saison, de passer en revue ses projets, et de se réjouir d'avance de ce qui pousse déjà dans la tête.</p>



<p>Pour bien faire les choses, choisissez de préférence une journée douce et ensoleillée afin de sortir tout le contenu sans l'exposer à l'humidité ou au gel. Étalez le matériel à l'extérieur, faites le tour de ce que vous possédez, et dressez mentalement, ou sur papier, l'inventaire de votre équipement. Cet exercice nourrit déjà les projets pour la saison à venir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vider, nettoyer et assainir le lieu</h2>



<p>Comme dans une maison, on entasse progressivement dans le cabanon ou le garage&nbsp;: godets de repiquage, terrines de semis, voiles d'ombrage ou de croissance, arceaux, outils à main, arrosoirs, tuyaux, piquets, mobilier de jardin… Tout cela finit par grignoter l'espace disponible et compliquer les déplacements au quotidien.</p>



<p>Commencez donc par <strong>tout sortir</strong> afin de nettoyer l'intérieur à fond&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>balayez soigneusement le sol&nbsp;;</li>



<li>retirez les toiles d'araignée chargées de poussière&nbsp;;</li>



<li>débarrassez-vous des débris végétaux et de la terre accumulée dans les coins.</li>
</ul>



<p>Ce nettoyage de fond permet aussi de mieux repérer les problèmes structurels, une lame du plancher qui joue, un trou dans la paroi, avant qu'ils ne s'aggravent.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Vérification des huisseries et fermetures</h3>



<p>Si vous avez un abri de jardin extérieur, profitez-en pour inspecter soigneusement portes, cadres et huisseries. L'hiver les sollicite&nbsp;: le bois travaille avec les alternances gel-dégel et pluie-soleil, et les joints se dégradent silencieusement.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Frottez les surfaces bois avec une brosse métallique souple pour retirer la mousse et les salissures&nbsp;;</li>



<li>appliquez une couche d'huile de lin pour protéger et nourrir le bois&nbsp;;</li>



<li>graissez charnières, verrous et fermetures afin d'en assouplir le maniement. Un peu de graisse en hiver, c'est une porte qui s'ouvre sans effort au printemps.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Lutter contre les rongeurs et l'humidité</h3>



<p>C'est un point souvent négligé, mais il conditionne la conservation de tout votre matériel&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>repérez les trous ou passages pouvant servir d'entrée aux rongeurs et colmatez-les&nbsp;;</li>



<li>stockez les textiles, papiers, voiles et toiles dans des caisses hermétiques, une nuit de souris peut transformer un beau voile de forçage en dentelle&nbsp;;</li>



<li>vérifiez les traces d'humidité, les fuites de toiture et les éventuelles moisissures sur les parois.</li>
</ul>



<p>Et surtout&nbsp;: <strong>ne stockez pas vos sachets de semences dans le cabanon</strong>. L'atmosphère humide et les grands écarts de température nuisent considérablement à leur pouvoir germinatif. Préférez un placard à l'intérieur de la maison, et le réfrigérateur pour les graines les plus sensibles, carottes, oignons, laitues.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Électricité et sécurité&nbsp;: ne pas négliger l'essentiel</h3>



<p>Ces aspects sont souvent oubliés, alors qu'ils conditionnent directement la sécurité&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>vérifiez les prises murales s'il y en a, ainsi que les rallonges, multiprises et lampes de travail&nbsp;;</li>



<li>contrôlez la présence et l'état d'un extincteur si vous stockez de l'essence&nbsp;;</li>



<li>stockez l'essence de tondeuse dans un bidon homologué, et <strong>jamais</strong> dans une simple bouteille d'eau minérale, c'est une règle de sécurité élémentaire que l'on voit pourtant souvent contournée.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Améliorer et repenser le rangement</h2>



<p>Une fois le cabanon vide et propre, c'est le moment idéal pour repenser l'organisation générale. Ajoutez des étagères, des crochets, des patères. Installez un panneau perforé ou un mur en grillage pour suspendre un maximum d'outils à portée de vue et de main.</p>



<p>Suspendre les outils à des crochets présente un double avantage&nbsp;: on libère l'espace au sol pour l'équipement encombrant et lourd, débroussailleuse, mobilier de jardin, brouette, et chaque outil reste visible, accessible, sans avoir à fouiller dans une pile désordonnée. C'est aussi le moyen le plus sûr de ne rien laisser traîner par terre là où on pourrait trébucher dessus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trier le matériel et les produits</h2>



<h3 class="wp-block-heading">La méthode simple en trois tas</h3>



<p>Répartissez tout votre matériel par catégories, et formez trois piles sans état d'âme&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>À jeter</strong>, ce qui est irrécupérable, cassé, ou dont vous n'avez manifestement plus besoin&nbsp;;</li>



<li><strong>À réparer</strong>, ce qui mérite un peu d'attention avant d'être remis en service&nbsp;;</li>



<li><strong>À ranger</strong>, ce qui est en bon état et repart directement à sa place.</li>
</ol>



<p>Cette méthode oblige à prendre une décision pour chaque objet, et évite de tout remettre dans le cabanon sans réfléchir.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Voiles, bâches et protections</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Si les voiles de croissance ne sont pas trop troués par les souris, stockez-les dans une caisse hermétique avant la prochaine offensive rongeurs.</li>



<li>Jetez sans regret les bâches et films plastiques trop abîmés par le soleil. Après trois à quatre ans, les UV les rendent cassants au point qu'ils se fragmentent en confettis impossibles à ramasser proprement, et très polluants.</li>



<li>Pour ceux qui sont encore en bon état, étendez-les au sol et nettoyez-les au balai-brosse pour enlever le gros de la terre avant de les plier et de les stocker.</li>



<li>Faites de même avec tunnels rigides et cloches en plastique.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Pots, barquettes et contenants</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Regroupez les pots par taille et par couleur, ça simplifie énormément les semis de février-mars&nbsp;;</li>



<li>jetez ceux qui sont fissurés ou cassés, ils ne tiendront pas une saison de plus&nbsp;;</li>



<li>conservez quelques barquettes de repiquage et rapportez le surplus à votre producteur de plants local&nbsp;: certains les réutilisent volontiers et ça évite du gâchis.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Tuteurs et désinfection&nbsp;: faire le tri des idées reçues</h3>



<p>Inutile de nettoyer ou de désinfecter les tuteurs à tomates&nbsp;: les spores de mildiou et autres maladies sont de toute façon omniprésentes au jardin, véhiculées par le vent. Vous n'y changerez rien avec un coup de savon.</p>



<p>En revanche, <strong>sécateurs et scies doivent impérativement être désinfectés à l'alcool</strong>, ou à la flamme pour aller vite, afin d'éviter la transmission de maladies comme le chancre bactérien ou le feu bactérien lors des tailles d'hiver et de printemps. C'est une précaution simple mais réellement efficace.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Produits phytosanitaires</h3>



<p>Si vous en utilisez encore, faites-en l'inventaire complet. Apportez à la déchetterie ceux dont vous n'avez plus l'usage&nbsp;: ces produits sont très polluants et ne doivent en aucun cas être versés dans l'évier, jetés dans les poubelles ordinaires ou épandus n'importe où dans le jardin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entretien du gros matériel motorisé</h2>



<p>L'hiver est le bon moment pour préparer les machines avant qu'elles ne soient sollicitées à nouveau. Un entretien réalisé en janvier ou février, c'est autant de risques de panne évités en mars&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>nettoyer la tondeuse, la débroussailleuse et autres outils motorisés&nbsp;;</li>



<li>vidanger l'huile moteur si la machine n'a pas été faite à l'automne&nbsp;;</li>



<li>nettoyer ou remplacer les filtres à air et à carburant&nbsp;;</li>



<li>affûter les lames de tondeuse, une lame affûtée coupe proprement, sans déchirer les brins d'herbe, ce qui limite le stress de la pelouse.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Vérifier le petit matériel de semis</h2>



<p>Souvent relégué au second plan, le petit matériel de semis conditionne pourtant un bon démarrage de saison. Quelques minutes suffisent pour éviter les mauvaises surprises en février&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>contrôlez les étiquettes de culture, crayons et marqueurs indélébiles, rien de plus frustrant qu'un marqueur à sec au moment d'étiqueter les premiers semis&nbsp;;</li>



<li>regroupez tout le matériel de semis sur une étagère ou dans une caisse estampillée « prête pour février-mars »&nbsp;;</li>



<li>vérifiez l'état des mini-serres, de leurs couvercles et des systèmes d'aération.</li>
</ul>



<p>Ce sont des gestes simples qui font gagner un temps précieux dès les premières journées de semis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Entretenir les outils à main</h2>



<p>Nettoyez et graissez soigneusement les outils à main&nbsp;: fourche-bêche, houe, croc, râteau, sécateur… Si de la terre est encore collée sur les fers, l'humidité qu'elle contient favorise l'apparition de rouille, surtout pendant les mois d'hiver.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Trempez les outils quelques minutes dans un seau d'eau pour ramollir la terre séchée&nbsp;;</li>



<li>grattez avec une brosse dure ou un vieux couteau&nbsp;;</li>



<li>essuyez soigneusement avant de laisser sécher à l'air&nbsp;;</li>



<li>passez un chiffon imbibé d'huile sur les parties métalliques pour les protéger de la rouille.</li>
</ul>



<p>Profitez-en aussi pour <strong>poncer les manches en bois</strong> avec un papier de verre fin, puis nourrissez-les à l'huile de lin. Un manche bien entretenu est plus agréable à tenir, moins susceptible d'échardes, et dure bien plus longtemps. Vos mains vous remercieront au printemps.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L'affûtage, étape indispensable de l'hiver</h3>



<p>Nettoyer et huiler est une chose, mais un outil qui ne coupe pas, ou qui ne pénètre pas bien dans la terre, rend le travail inutilement pénible.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Sécateurs, ébrancheurs, cisailles</strong>&nbsp;: affûtez la lame à la pierre à affûter ou à la lime fine, en respectant l'angle d'origine. Un sécateur bien affûté coupe d'un geste, sans écraser les tissus végétaux.</li>



<li><strong>Outils de travail du sol</strong>&nbsp;: bêche, transplantoir ou serfouette gagnent également à être affûtés pour mieux pénétrer la terre, surtout en début de saison quand le sol est encore compact. Une disqueuse avec un disque métal approprié fait très bien le travail et va vite.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Prévenir l'usure du matériel sur le long terme</h2>



<p>L'hiver est un bon moment pour faire le point, mais l'idéal reste un entretien régulier tout au long de l'année. Quelques réflexes simples à adopter après chaque utilisation&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>enlever la terre sur le fer et les manches avant de rentrer&nbsp;;</li>



<li>ne jamais laisser les outils dehors, même en été&nbsp;;</li>



<li>les ranger systématiquement à l'abri après usage.</li>
</ul>



<p>Un manche en bois se détériore rapidement sous l'effet de l'humidité, même en été. Les pluies sont plus rares, certes, mais la rosée matinale suffit à faire des dégâts à long terme, surtout sur un manche posé directement au sol. Un crochet, c'est peu de chose, et ça change tout.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Anticiper l'organisation de la saison suivante</h2>



<p>Enfin, profitez de ce grand rangement hivernal pour préparer activement la saison à venir. Ce n'est pas du temps perdu&nbsp;: c'est du temps gagné au printemps, quand l'envie de jardiner est là mais que l'organisation fait défaut.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Définissez un plan de rangement logique avec des zones bien identifiées&nbsp;: zone semis, zone arrosage, zone outils lourds&nbsp;;</li>



<li>prévoyez une étagère ou une caisse « prête pour le printemps » regroupant tout ce dont vous aurez besoin dès les premières semaines, semences, mini-serres, étiquettes, terreau de semis&nbsp;;</li>



<li>aménagez un coin dédié aux objets à réparer ou à traiter, mais fixez-vous un délai&nbsp;: avant le retour des beaux jours, pas après.</li>
</ul>



<p>Un cabanon bien organisé en hiver, c'est un potager qui démarre sans stress au printemps. Et croyez-moi&nbsp;: quand la première journée douce de mars arrive et qu'on a envie de tout planter en même temps, avoir son matériel en ordre vaut de l'or.</p>
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		<title>Greffer ses tomates à la maison&#160;: 6. Croissance après le greffage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 09:03:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Greffons nos tomates ensemble]]></category>
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					<description><![CDATA[Article n°6 de la série&#160;: Greffons nos tomates ensemble Ceci est le 6ème article d'une série. Si vous prenez la série en cours de route, vous pouvez retrouver ici tous les articles de la série "Greffons nos tomates ensemble". Dans le planning global de la série, nous entrons ici dans la phase de croissance après [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-article-n-1-de-la-s-rie-greffons-nos-tomates-ensemble">Article n°6 de la série&nbsp;: Greffons nos tomates ensemble</h2>



<p>Ceci est le 6<sup>ème</sup> article d'une série. Si vous prenez la série en cours de route, vous pouvez retrouver ici <a href="https://potagerdurable.com/tag/greffons-nos-tomates-ensemble/">tous les articles de la série "Greffons nos tomates ensemble"</a>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="318" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-1024x318.jpeg" alt="frise greffage" class="wp-image-27758" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-1024x318.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-300x93.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-550x171.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Dans le planning global de la série, nous entrons ici dans la <strong>phase de croissance après le greffage</strong>.</p>



<p>Nous entrons maintenant dans les semaines qui séparent la cicatrisation de la plantation. <strong>En deux mots</strong>, voici ce que nous allons voir dans cet article&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>comment conduire les plants au quotidien, </li>



<li>ce qu'il faut surveiller de près&nbsp;: le point de greffe, les racines adventives, les gourmands du porte-greffe,</li>



<li>et comment reconnaître qu'un plant greffé est enfin prêt à rejoindre le potager.</li>
</ul>





<h2 class="wp-block-heading">Introduction</h2>



<p>Nous voilà à une étape charnière de cette série. Si vous avez suivi les articles précédents, vos plants ont été greffés, la cicatrisation s'est déroulée dans de bonnes conditions, et vous avez observé avec soulagement les premiers signes d'une bonne reprise. C'est déjà un beau travail d'accompli.</p>



<p>Maintenant commence ce que j'appelle la phase de croissance post-greffe&nbsp;: ces semaines où le plant greffé grandit, se consolide, et s'approche doucement du moment de la plantation au potager.</p>



<p>Dans cet article, je vais vous expliquer comment je conduis mes plants à ce stade, ce que je surveille concrètement, et ce que je fais chez moi au quotidien. Ce n'est pas une liste de recettes universelles, c'est mon système, celui qui fonctionne dans mon contexte, et que je  partage avec vous pour que vous puissiez vous en inspirer.</p>



<p>Je précise aussi ce que cet article ne couvrira pas&nbsp;: la plantation au potager, avec toutes ses précautions spécifiques, sera l'objet de l'article 7. On n'en est pas encore là.</p>



<p>L'idée centrale de cette phase, c'est qu'une fois la cicatrisation réussie, on revient quasiment à une conduite de plants ordinaires… sans être tout à fait des plants classiques pour autant. La différence tient à quelques points de vigilance bien précis, que nous allons passer en revue dans cet article.</p>



<p>Si vous débutez dans le greffage, voici une bonne nouvelle&nbsp;: le plus difficile est derrière vous. La greffe en elle-même, la période de cicatrisation avec ses contraintes d'hygrométrie, les premières heures d'angoisse à guetter le moindre signe de flétrissement, tout ça, c'est passé. Il reste maintenant à accompagner la reprise, ce qui n'a rien de compliqué.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Après la cicatrisation, les plants redeviennent presque des plants « normaux »</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qui change par rapport aux jours juste après la greffe</h3>



<p>La cicatrisation, c'était une phase particulière&nbsp;: humide, confinée, protégée. Le plant était sous cloche en chambre de cicatrisation, dans une atmosphère saturée d'eau, à l'abri de tout stress. C'était nécessaire pour permettre à la soudure de se former sans que le greffon ne s'assèche.</p>



<p>Cette phase est terminée. Désormais, le plant recommence à vivre dans des conditions habituelles de culture, lumière normale, ventilation normale, terreau que l'on va à nouveau arroser. Et la croissance, qui était en suspens le temps de la cicatrisation, repart d'abord doucement, puis franchement.</p>



<p>C'est un changement de rythme très perceptible&nbsp;: en quelques jours, le plant se remet à pousser, les feuilles reprennent de la tenue, et on retrouve quelque chose qui ressemble à un plant de tomate en pleine forme.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qui reste différent d'un plant non greffé</h3>



<p>Pour autant, quelques spécificités persistent, et il vaut mieux les avoir en tête pour ne pas relâcher sa vigilance trop vite.</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>La zone de greffe reste plus fragile que le reste de la tige. La soudure progresse, mais elle n'est pas encore « béton ». Si vous attrapez le plant par la tige juste au niveau du clip ou si vous le manipulez brusquement, vous prenez un gros risque.</li>



<li>Le plant peut encore développer des racines adventives au niveau du greffon&nbsp;: ce sont des racines qui partent juste au-dessus du point de greffe, et qui, si on les laisse se développer, permettraient au greffon de s'enraciner lui-même, contournant ainsi l'intérêt du porte-greffe.</li>



<li>Le porte-greffe peut émettre des rejets sous la zone de greffe. Ces rejets, si on ne les supprime pas, peuvent prendre le dessus et concurrencer le greffon.</li>
</ol>



<p>Ce sont ces trois points qui distinguent concrètement cette phase d'une culture de plants classiques. On va les détailler chacun dans cet article.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les signes concrets d'une bonne reprise</h3>



<p>Avant d'aller plus loin, comment savoir, concrètement, que votre plant a bien repris et que tout va bien&nbsp;?</p>



<p><strong>Les signes visuels qui doivent vous rassurer&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le greffon ne flétrit plus, même en pleine lumière.</li>



<li>Les feuilles tiennent bien et restent fermes tout au long de la journée.</li>



<li>De nouvelles feuilles apparaissent au sommet du plant.</li>



<li>La croissance repart&nbsp;: la tige s'allonge, les nœuds se succèdent.</li>



<li>Le plant tient mieux droit tout seul.</li>
</ul>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG_5008.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-28330&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: IMG_5008&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;IMG_5008&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5008-1024x768.jpeg" alt="IMG_5008" class="wp-image-28330" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5008-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5008-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5008-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Voici l'exemple d'une greffe qui a parfaitement cicatrisé. Le clip reste en place jusqu'à ce qu'il tombe tout seul</figcaption></figure>



<p><strong>Ce qu'on peut observer au quotidien&nbsp;:</strong></p>



<p>Au-delà des signes précis, il y a un aspect général difficile à décrire mais très reconnaissable&nbsp;: un plant qui a bien repris a quelque chose de tonique. Le feuillage prend une couleur normale, bien verte, sans jaunissement ni pâleur suspecte. La tige s'épaissit progressivement. Et globalement, le plant commence à « se comporter comme un plant de tomate normal », ce qui, quand on a passé des jours à surveiller le moindre signe de flétrissement, est un vrai soulagement.</p>



<p><strong>Une nuance cependant&nbsp;:</strong></p>



<p>Un plant peut avoir très bonne mine, croître normalement, et garder malgré tout une zone de greffe encore fragile. La reprise physiologique, le fait que le plant fonctionne normalement, est différente de la solidité mécanique complète de la soudure. Il ne faut donc pas confondre les deux&nbsp;: un plant reparti à pleine vitesse n'est pas forcément un plant qu'on peut déjà manipuler sans précaution.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les conditions de culture pendant ces semaines de croissance</h2>



<h3 class="wp-block-heading">On reprend la même façon de faire que pour des plants non greffés</h3>



<p>Une fois la cicatrisation terminée et la reprise acquise, on revient aux mêmes conditions de culture que pour les autres plants de tomates. </p>



<h3 class="wp-block-heading">La lumière</h3>



<p>Chez moi, les plants sont sous éclairage artificiel, réglé sur 16 heures par jour.</p>



<p>Pourquoi cette durée&nbsp;? Parce que des journées lumineuses longues permettent de garder des plants trapus, d'éviter qu'ils filent en cherchant la lumière, et de soutenir une croissance régulière sans à-coups. À ce stade, les plants ont besoin d'un maximum de lumière pour grandir et grossir correctement.</p>



<p>Si vous cultivez sous véranda ou sous serre, l'objectif est le même&nbsp;: donner aux plants la meilleure exposition possible. Un plant qui manque de lumière pendant ces semaines de croissance filera, s'allongera, et sera moins robuste au moment de la plantation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La température</h3>



<p>Mes repères sont les suivants&nbsp;: environ 20 °C le jour, environ 16 °C la nuit.</p>



<p>Ces températures permettent une croissance régulière, des plants compacts, et une reprise sans mollir. La différence jour/nuit est importante&nbsp;: des nuits plus fraîches ralentissent légèrement la croissance et favorisent des plants plus trapus.</p>



<p>Je tiens à nuancer&nbsp;: il n'est pas question ici d'obtenir un chiffre parfait au dixième de degré près. Ce qui compte, c'est d'éviter les excès dans les deux sens, pas de coups de chaleur à 30 °C qui feraient filer les plants, et pas de nuits trop fraîches sous 10 °C qui les stresseraient inutilement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La ventilation et l'ambiance de culture</h3>



<p>Après la phase de cicatrisation, où tout était confiné pour maintenir une forte hygrométrie, on revient à un environnement plus aéré.</p>



<p>Pourquoi&nbsp;? Parce qu'une bonne circulation d'air limite les risques de maladies fongiques, et aide les tiges à se raffermir. Un plant qui a grandi dans une atmosphère bien ventilée sera plus solide, avec une tige plus dense et plus résistante.</p>



<p>Pas besoin de protocole complexe ici&nbsp;: simplement laisser les plants dans une ambiance normale, et si vous pouvez ouvrir les fenêtres (certains installent même des petits ventilateurs près des plants) quelques heures par jour, c'est un plus.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L'arrosage&nbsp;: à continuer régulièrement</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Ma méthode</h3>



<p>J'arrose toujours par le bas. Concrètement, je pose les godets dans une soucoupe d'eau, et je les laisse tremper pendant environ un quart d'heure. Le substrat absorbe l'humidité par capillarité depuis le fond, et le godet boit ce dont il a besoin.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi je fais comme ça</h3>



<p>Il y a plusieurs raisons à ce choix.</p>



<p>D'abord, l'arrosage par le bas est plus homogène&nbsp;: le substrat s'humidifie de manière régulière sur toute sa hauteur, sans zones sèches en profondeur.</p>



<p>Ensuite, et c'est important pour des plants greffés, cela limite les manipulations directes sur la tige. Pas besoin d'approcher un arrosoir au-dessus du plant, de toucher la tige, ou de risquer de mouiller et bousculer la zone de greffe. Le godet va dans l'eau, et c'est tout.</p>



<p>Enfin, c'est une méthode simple et reproductible&nbsp;: on peut arroser plusieurs godets en même temps, sans y passer des heures.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce que je surveille malgré tout</h3>



<p>L'arrosage par le bas ne dispense pas d'observer les plants régulièrement.</p>



<p>Je veille à ne pas laisser les plants sécher fortement&nbsp;: un stress hydrique régulier perturbe la croissance et peut fragiliser un plant en cours de reprise. Mais je veille aussi à ne pas les laisser tremper en permanence&nbsp;: un substrat détrempé asphyxie les racines et favorise les maladies.</p>



<p>L'objectif est un substrat humide mais pas détrempé en permanence, ce vieux principe de base du jardinage en godet reste entièrement valable ici.</p>



<p>Un plant greffé reprend mieux si sa croissance reste régulière, sans à-coups liés à des cycles de stress et de réhydratation trop marqués.</p>




<h2 class="wp-block-heading">Le rempotage</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Mon choix de godets</h3>



<p>Chez moi, il n'y a pas de rempotage après le greffage. Entre la cicatrisation et la plantation au potager, les plants restent dans leur godet de greffage.</p>



<p>Ma priorité à ce stade, c'est de minimiser les manipulations, et un rempotage, même fait avec soin, reste une opération qui touche à la motte, à la zone racinaire, et indirectement à la stabilité du plant.</p>



<p>Ce choix est possible parce que j'ai anticipé en amont. Avant le greffage, j'avais déjà rempoté les porte-greffes dans des godets de bonne taille. Le volume de substrat disponible est donc déjà suffisant pour accompagner les semaines qui suivent la cicatrisation sans que les racines se retrouvent à l'étroit.</p>



<p>J'avais fait un rempotage dans de gros godets de 9 cm de côté (plus gros que ceux des plants de tomates non greffés) une semaine avant le greffage.</p>



<p>C'est une décision qui se prend en amont, pas au moment de la greffe&nbsp;: si on a prévu des gros godets dès le départ pour les porte-greffes, on s'épargne cette étape supplémentaire après.</p>



<p>Mais ce n'est pas une obligation générale. Dans d'autres situations, un rempotage peut devenir utile, voire nécessaire. C'est le cas si les plants restent trop longtemps en attente avant la plantation, si les racines commencent à se trouver à l'étroit et tournent en chignon, ou si la plantation doit être repoussée pour des raisons météo ou de disponibilité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le vrai principe à retenir</h3>



<p>Le bon équilibre, c'est d'éviter les manipulations inutiles tout en ne laissant pas non plus un plant dépérir dans un contenant devenu trop petit. Un plant à l'étroit souffre et ralentit sa croissance.</p>



<p>C'est d'ailleurs un point auquel je reviendrai un peu plus loin dans cet article, dans la partie consacrée aux signes qui indiquent qu'un plant est prêt à être planté&nbsp;: si la motte commence à tourner en chignon et que la plantation n'est pas encore possible, il vaut mieux rempoter plutôt que de laisser le plant stagner.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La fertilisation</h2>



<p>Pendant ces semaines de croissance post-greffe, je ne fertilise pas. Pas d'engrais liquide, pas de granulés, pas de complément nutritif d'aucune sorte.</p>



<p>La raison est simple&nbsp;: avant le greffage, quand j'ai rempoté les porte-greffes, j'ai mélangé un quart de fumier composté à mon terreau de rempotage. Ce mélange initial apporte déjà un relais nutritif suffisant pour la période qui suit la greffe.</p>



<p>Une variante possible&nbsp;: on peut aussi utiliser un tiers de compost à la place du quart de fumier composté. Le compost est en général un peu moins concentré en éléments nutritifs que le fumier composté, d'où la proportion légèrement plus élevée pour obtenir un apport équivalent.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi cela suffit chez moi</h3>



<p>Les plants ne restent pas des mois dans leur godet avant d'être plantés. La durée entre la fin de la cicatrisation et la plantation est de l'ordre de quelques semaines, et le mélange terreau-fumier composté est largement suffisant.</p>



<p>Comme d'habitude, j'essaie d'éviter de rajouter des étape en plus, je simplifie le travail et ça fonctionne très bien.</p>



<p>Attention, cependant, si vous avez utilisé un terreau pauvre ou de mauvaise qualité, ou si vos plants restent plus longtemps que prévu en godet avant la plantation, il peut devenir utile, voire nécessaire, d'apporter un petit complément nutritif. Dans ce cas-là le plus simple est d'utiliser un engrais liquide pour plantes d'intérieur.</p>



<p>Je ne vais pas faire un chapitre complet sur la fertilisation, mais voici quelques repères à surveiller&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La croissance ralentit nettement alors que lumière et température sont correctes.</li>



<li>Le feuillage pâlit progressivement, perd son beau vert franc.</li>



<li>Les plants stagnent sans raison apparente.</li>
</ul>



<p>Si vous observez ces signes, la cause n'est pas le greffage lui-même. C'est simplement le plant qui commence à manquer de ressources dans un terreau qui s'épuise. Un apport d'engrais dosé avec prudence peut alors remettre les choses en ordre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le point de greffe reste une zone à surveiller</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Même quand la reprise est bonne, la greffe n'est pas encore « béton »</h3>



<p>C'est un point sur lequel je veux insister, parce qu'il évite beaucoup de maladresses.</p>



<p>Visuellement, le plant peut avoir tout l'air d'un plant qui est reparti en pleine forme. La croissance est là, les feuilles sont belles, la greffe a clairement pris. Pourtant, d'un point de vue solidité, la zone de greffe reste encore fragile pendant un bon moment. La soudure progresse avec le temps, mais elle ne se transforme pas en tissu entièrement reconstitué du jour au lendemain.</p>



<p>Il faut donc continuer à traiter cette zone avec un peu plus de délicatesse que le reste du plant, même si extérieurement, rien ne laisse supposer sa fragilité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce que cela change dans les gestes du quotidien</h3>



<p>Concrètement, ça se traduit par quelques précautions simples&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Manipuler les plants avec douceur, surtout lors des déplacements ou des retournements pour examiner les racines.</li>



<li>Éviter d'attraper le plant par la tige au niveau du clip ou juste en dessous.</li>



<li>Faire attention lors des arrosages et des contrôles&nbsp;: ne pas brusquer le plant, ne pas appuyer sur la tige.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Si le plant penche</h3>



<p>Il arrive que certains plants, une fois sortis de la chambre de cicatrisation, aient tendance à pencher. Cela peut se produire, notamment si le greffon est un peu décentré ou si la croissance est plus forte d'un côté.</p>



<p>Dans ce cas, si ça penche vraiment beaucoup, je rajoute un petit tuteur&nbsp;: une pique à brochette en bois, et une attache de sac congélation en fil de fer. Simple, efficace, disponible dans n'importe quelle cuisine.</p>



<p>Ce tuteur ne sert pas à « redresser » le plant à tout prix pour qu'il soit parfaitement vertical. Il sert surtout à soulager la zone de greffe, le temps que la soudure se consolide et que le plant trouve lui-même son équilibre.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG_5007.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-28329&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: IMG_5007&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;IMG_5007&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5007-1024x768.jpeg" alt="IMG_5007" class="wp-image-28329" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5007-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5007-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5007-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Ce plant penchait un peu après le greffage, j'ai mis un petit tuteur en bois attaché avec un lien en fil de fer</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le clip de greffage&nbsp;: on le laisse en place</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Ce que font souvent les débutants</h3>



<p>C'est un piège classique, et il vaut la peine d'en parler clairement.</p>



<p>Beaucoup de jardiniers qui greffent pour la première fois ont le réflexe d'enlever le clip dès que le plant semble avoir repris. Ils craignent que le clip étrangle la tige à mesure que le plant grossit. Ils pensent que, une fois la reprise acquise, le clip ne sert plus à rien et devient une gêne.</p>



<p>C'est une logique qui se comprend. Mais c'est une erreur.</p>



<p>Il ne faut pas l'enlever. On le laisse en place, tout simplement.</p>



<p>Le clip continue à jouer son rôle de sécurité pendant toute la phase de croissance. Il maintient la jonction en place, limite les mouvements, et donne à la soudure le temps de se renforcer en toute tranquillité.</p>



<p>Ne risque-t-on pas d'étrangler la tige&nbsp;?</p>



<p>Je voudrais vous rassurer sur ce point, parce que c'est souvent ce qui pousse à retirer le clip trop tôt.</p>



<p>Non, le clip ne va pas étrangler la tige. Avec la croissance, le clip finit par se desserrer progressivement, s'ouvrir, et par tomber tout seul au bout de quelques semaines. Le dispositif est conçu pour ça&nbsp;: il tient pendant la phase critique, puis il cède naturellement quand il n'est plus nécessaire.</p>



<p>En attendant que le clip tombe tout seul, il n'y a rien à faire. On laisse, on regarde, et on passe à autre chose.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les racines adventives du greffon&nbsp;: à surveiller et à supprimer</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi c'est un vrai point de vigilance</h3>



<p>Voici un phénomène qui mérite d'être expliqué clairement.</p>



<p>Le greffon, la partie haute du plant, celle qui porte la variété cultivée, peut émettre de petites racines juste au-dessus du point de greffe. Ces racines poussent dans l'air ambiant, sont de couleur blanche et font 3 à 5 mm de long.</p>



<p>Si on laissait ces racines se développer librement, et si elles arrivent à descendre jusqu'au terreau, le greffon peut finir par s'enraciner lui-même, indépendamment du porte-greffe. Et là, on perd en grande partie l'intérêt du greffage&nbsp;: le porte-greffe ne sert plus à rien, le greffon fait cavalier seul.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qu'il faut faire concrètement</h3>



<p>Dès que l'on repère un départ de racine adventive au niveau du point de greffe, on le supprime. Sans brusquer la plante, on peut le faire délicatement avec les doigts ou une pince à épiler.</p>



<p>Ce phénomène n'est pas forcément fréquent sur tous les plants. Certains n'en développent jamais. Mais c'est une chose qu'il faut penser à vérifier régulièrement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le principe général à garder en tête</h3>



<p>Pendant toute cette phase de croissance, on veillera à garder le point de greffe bien au-dessus du niveau du terreau, c'est-à-dire que la soudure ne doit jamais être enterrée ni trop près du substrat. C'est une précaution qu'il faudra continuer à respecter au moment de la plantation (je vous en parle déjà maintenant même si ce sera le sujet du prochain l'article).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les gourmands du porte-greffe&nbsp;: l'autre piège classique</h2>



<p>Deuxième chose à surveiller lors de la phase de croissance&nbsp;: les gourmands au niveau du porte-greffe.</p>



<p>Le porte-greffe, la plante racine qui sert de base, peut repartir dans sa portion de tige qui est sous la greffe. C'est-à-dire que la tige peut émettre de nouvelles pousses, appelés "gourmands".</p>



<p>Ce phénomène survient quand les cotylédons du porte-greffe ont été laissés en place au moment du greffage. Ces cotylédons restent actifs et peuvent stimuler la reprise végétative du porte-greffe et favoriser l'émission de nouveaux départs de tiges.</p>



<p>Il faut donc les éliminer sans hésiter dès qu'ils apparaissent.</p>



<p>Et pour simplifier&nbsp;: <strong>je supprime tout ce qui pousse sous le point de greffe.</strong> C'est une formule simple, facile à retenir, et qui résume parfaitement la règle à appliquer.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi c'est important</h3>



<p>Si on laisse ces gourmands se développer, le porte-greffe utilise sa vigueur pour son propre compte. Il puise dans les nutriments (eau, minéraux, énergie) pour alimenter sa propre croissance. Il concurrence donc directement le greffon. Et à terme, on peut se retrouver avec un plant dominé par le porte-greffe, ce qui ne correspond plus du tout à ce qu'on cherchait à obtenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">À quoi reconnaît-on qu'un plant greffé sera bientôt prêt à être planté</h2>



<p>Sans anticiper sur le prochain article (je n'entrerai pas ici dans le détail de comment planter un plant greffé), je voudrais quand même vous donner les repères qui permettent de savoir que l'on s'en approche.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ne pas se focaliser sur une seule variable</h3>



<p>L'erreur classique, c'est de décider qu'un plant est prêt à partir uniquement parce qu'il a atteint une certaine hauteur. La hauteur est un indicateur parmi d'autres, mais elle ne suffit pas.</p>



<p>Un plant trapu, qui a eu une bonne reprise, avec une tige solide et un feuillage sain, est infiniment préférable à un plant plus haut mais filé, à la tige étirée et aux entre-nœuds trop espacés. Le second peut mesurer 30 cm, mais il sera moins robuste au moment de la plantation que le premier, qui n'en ferait que 20.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La hauteur&nbsp;: un repère, pas une règle</h3>



<p>Chez moi, j'utilise 20 cm comme ordre de grandeur pratique. En dessous, je considère que le plant n'est généralement pas encore prêt. Au-dessus, je commence à regarder l'ensemble des critères plus attentivement.</p>



<p>Mais encore une fois&nbsp;: ce n'est pas un seuil absolu, et encore moins une règle universelle. C'est mon repère personnel, dans mon contexte, avec mes variétés. À adapter selon votre situation.</p>



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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Ces plants greffés doivent se développer encore un peu avant d'être plantés</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">L'état général du plant</h3>



<p>En plus de la hauteur, voici ce que j'observe&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Un feuillage bien vert, sans pâleur ni jaunissement.</li>



<li>Une forme bien équilibrée.</li>



<li>Une tige solide, pas étirée.</li>



<li>Des feuilles en bon état, sans tache ni déformation.</li>



<li>Un port trapu plutôt que filé.</li>
</ul>



<p>Un plant qui remplit ces critères est un plant qui a bien profité de ses semaines de croissance post-greffe, et qui a les moyens de prendre un bon départ au potager.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le système racinaire</h3>



<p>Un point souvent négligé&nbsp;: regardez aussi les racines.</p>



<p>Chez moi, je surveille que la motte n'a pas commencé à « tourner en chignon », c'est-à-dire que les racines n'ont pas saturé le godet au point de former une masse enchevêtrée contre les parois. Un plant dont les racines ont rempli tout l'espace disponible est un plant à l'étroit&nbsp;: il souffre, peut se bloquer dans sa croissance, et peut se déséquilibrer.</p>



<p>Si la plantation n'est pas encore possible et que vous observez ce phénomène, mieux vaut rempoter plutôt que de laisser le plant dépérir.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L'acclimatation avant la plantation</h3>



<p>Un plant greffé, comme tout plant élevé en intérieur, ne peut pas passer du jour au lendemain d'un environnement protégé (lumière artificielle, température stable, abri du vent) au plein soleil de dehors. Le choc serait trop brutal.</p>



<p>Là encore, cela va dépendre des régions.</p>



<p>Dans les régions fraîches&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>On laissera les plants jusqu'à la dernière semaine avant la plantation bien à l'abri et au chaud à la maison. </li>



<li>La semaine avant la plantation prévue, on commencera une acclimatation progressive&nbsp;: sortir les plants quelques heures par jour à l'extérieur, en les exposant d'abord à un endroit à mi-ombre, puis progressivement jusqu'au plein soleil les jours qui suivent.</li>
</ul>



<p>Dans les régions plus douces&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>On a la possibilité de donner des "bains de soleil" aux plants beaucoup plus tôt dans la saison. Ici à Toulouse, c'est souvent fin mars que je commence à sortir mes plants dehors aux heures les plus chaudes de la journée. Je ne peux le faire que les jours où le ciel est dégagé et où le soleil chauffe correctement, en général entre 11h du matin et 16h l'après-midi. Puis retour à la maison sous les rampes à LEDs jusqu'au soir.</li>



<li>Du coup il n'y a plus besoin de semaine d'acclimatation avant la plantation. Les dernières semaines de toutes façons, mes plants restent dehors toute la journée puisque les conditions le permettent.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qu'il faut retenir de cette phase de croissance post-greffe</h3>



<p>Après la greffe, on ne se complique pas la vie&nbsp;: on revient à une conduite normale des plants, la même que pour les autres plants, tout en gardant quelques réflexes spécifiques au greffage.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les quelques réflexes à avoir</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Manipuler doucement</strong>&nbsp;: la zone de greffe reste fragile plus longtemps qu'elle n'en a l'air.</li>



<li><strong>Surveiller le point de greffe</strong>&nbsp;: vérifier régulièrement son état, sa position par rapport au substrat, sa solidité apparente.</li>



<li><strong>Supprimer les racines adventives du greffon</strong> s'il y en a qui apparaissent.</li>



<li><strong>Supprimer les gourmands du porte-greffe</strong> s'il y en a qui pointent sous les cotylédons.</li>



<li><strong>Laisser le clip en place</strong> et ne pas céder à la tentation de l'enlever prématurément.</li>



<li><strong>Garder des conditions de culture stables</strong>&nbsp;: lumière, température, arrosage régulier.</li>



<li><strong>Ne pas laisser les racines chignonner</strong>&nbsp;: rempoter si nécessaire plutôt que de laisser le plant s'étouffer.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>La phase post-greffe n'est pas compliquée. Mais elle demande encore un peu d'attention, cette attention un peu particulière qu'on porte à quelque chose qu'on a fait de ses mains et qu'on veut voir aboutir.</p>



<p>Ce qui est spécifique aux plants greffés pendant ces quelques semaines, c'est surtout la fragilité de la zone de soudure, le reste ressemble beaucoup à la conduite de n'importe quel bon plant de tomate.</p>



<p>Dans le prochain article, nous verrons la plantation&nbsp;: quand planter, comment planter un plant greffé en tenant compte de ses spécificités, et les précautions particulières à prendre au moment de l'installation au potager. Ce sera la dernière étape et elle marquera le début de la croissance des tomates greffées en pleine terre.</p>



<p>À bientôt pour la suite.</p>



<p>Comme à chaque fois, c'est avec plaisir que je répondrai à toutes vos questions dans les commentaires.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Greffer ses tomates à la maison&#160;: 5. la séance de greffage et la phase de cicatrisation</title>
		<link>https://potagerdurable.com/greffer-ses-tomates-a-la-maison-la-seance-de-greffage-et-la-phase-de-cicatrisation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 17:29:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Greffons nos tomates ensemble]]></category>
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					<description><![CDATA[Article n°5 de la série&#160;: Greffons nos tomates ensemble Ceci est le 5ème article d'une série. Si vous prenez la série en cours de route, vous pouvez retrouver ici tous les articles de la série "Greffons nos tomates ensemble". Dans le planning global de la série, nous entrons ici dans la phase de greffage et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-article-n-1-de-la-s-rie-greffons-nos-tomates-ensemble">Article n°5 de la série&nbsp;: Greffons nos tomates ensemble</h2>



<p>Ceci est le 5<sup>ème</sup> article d'une série. Si vous prenez la série en cours de route, vous pouvez retrouver ici <a href="https://potagerdurable.com/tag/greffons-nos-tomates-ensemble/">tous les articles de la série "Greffons nos tomates ensemble"</a>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="318" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-1024x318.jpeg" alt="frise greffage" class="wp-image-27758" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-1024x318.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-300x93.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-550x171.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Dans le planning global de la série, nous entrons ici dans la <strong>phase de greffage et de cicatrisation</strong>.</p>



<p><strong>En deux mots</strong>, voici ce que nous allons voir dans cet article&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Comment je m'organise le jour de la séance de greffage, </li>



<li>tous mes gestes pour greffer, </li>



<li>et comment je gère la caisse de cicatrisation pendant la semaine qui suit.</li>
</ul>





<p>Bienvenue dans ce cinquième article de la série <strong>« Greffons ensemble nos tomates à la maison »</strong>. Jusqu'ici, on a semé, on a préparé le matériel, on a observé les plants grandir. </p>



<p>Cette semaine, c'est le moment <strong>le plus intense</strong> de l'aventure&nbsp;: la séance de greffage en elle-même, et tout ce qui se passe juste après.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p id="htoc-avant-de-plonger-dans-le-vif-du-sujet-je-veux-tre-clair-l-dessus"><strong>Avant de plonger dans le vif du sujet, je veux être clair là-dessus&nbsp;:</strong></p>



<p id="htoc-ce-que-vous-allez-lire-ici-c-est-ma-fa-on-de-faire-chez-moi-avec-mon-mat-riel-il-existe-plusieurs-variantes-de-la-greffe-japonaise-et-chaque-jardinier-d-veloppe-avec-l-exp-rience-sa-propre-m-thode">Ce que vous allez le voir, c'est ma façon de faire, chez moi, avec mon matériel. Il existe plusieurs variantes de la greffe japonaise, et chaque jardinier développe avec l'expérience sa propre méthode.</p>



<p id="htoc-mon-objectif-n-est-pas-d-atteindre-la-perfection-c-est-de-vous-donner-une-m-thode-simple-r-aliste-reproductible-la-maison-qui-permet-d-obtenir-un-bon-taux-de-r-ussite-d-s-la-premi-re-tentative">Mon objectif n'est pas d'utiliser la méthode parfaite, c'est de vous donner une méthode simple, réaliste, reproductible à la maison, qui permet d'obtenir <strong>un bon taux de réussite dès la première tentative</strong>.</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-ce-qui-se-joue-vraiment-pendant-cette-semaine">Ce qui va se jouer pendant cette semaine</h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-le-greffage-est-un-geste-rapide-la-cicatrisation-elle-demande-une-surveillance-de-tous-les-jours">Le greffage est un geste rapide. La cicatrisation, elle, demande une surveillance tous les jours.</h3>



<p>Quand on pense au greffage, on imagine souvent la scène&nbsp;: la lame, le clip, les deux tiges qui se rejoignent. Et c'est vrai, ce geste prend quelques secondes à peine une fois qu'on en a l'habitude. Mais <strong>ce geste n'est que le point de départ</strong>. Ce qui va vraiment conditionner la réussite ou l'échec de vos greffes, c'est ce qui se passe dans les jours qui suivent.</p>



<p>Voici pourquoi&nbsp;: dès que vous coupez la tige du greffon, son feuillage n'est plus alimenté par ses racines. Il ne "boit" plus avec sa tige. Il survit uniquement grâce à l'humidité ambiante qui va empêcher ses feuilles de se dessécher. Pendant cette période où le greffon attend que ses vaisseaux se reconnectent avec ceux du porte-greffe, il est extrêmement vulnérable.</p>



<p>Si l'air autour de lui est trop sec, il se déshydrate. Si la lumière est trop forte, ses feuilles transpirent davantage, et il n'a pas les ressources pour compenser. Si les tiges bougent au niveau du point de greffe, les premières connexions cellulaires qui commencent à se former se brisent avant même d'être établies.</p>



<p>La cicatrisation réussit lorsqu'un tissu de réparation se forme au niveau de la coupe, puis lorsque de nouveaux vaisseaux traversent cette zone, créant un véritable pont vasculaire entre le porte-greffe et le greffon. Ce pont ne se construit pas en quelques heures. Il lui faut plusieurs jours, dans des conditions précises.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-les-trois-priorit-s-lors-du-greffage">Les trois priorités lors du greffage</h3>



<p>Tout ce que je vais décrire dans cet article découle de trois priorités simples&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Faire des coupes propres et rapides</strong>, pour que les surfaces à souder soient nettes et assemblées sans attendre.</li>



<li><strong>Maintenir une atmosphère favorable à la cicatrisation</strong>&nbsp;: humidité élevée, température stable, immobilité totale.</li>



<li><strong>Réhabituer progressivement les plants à une vie normale</strong>, sans brûler les étapes.</li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-le-jour-j-pr-paration-et-gestes-pour-greffer"><strong>Partie 1</strong>&nbsp;: Le jour J&nbsp;: la préparation et les gestes pour greffer</h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-pourquoi-il-faut-aller-vite-mais-sans-se-pr-cipiter">Pourquoi il faut aller vite (mais sans se précipiter)</h3>



<p>Une coupe fraîche sur une tige de tomate commence à sécher et à s'oxyder très rapidement. Plus les surfaces coupées du porte-greffe et du greffon restent à l'air libre avant d'être assemblées, plus leur qualité se dégrade, et plus la reprise risque d'être compromise.</p>



<p>Ce n'est pas une raison pour travailler dans la panique. Mais c'est une raison d'<strong>éviter tous les temps morts inutiles</strong>&nbsp;: ne pas chercher ses clips au dernier moment, ne pas hésiter sur quel plant choisir, ne pas improviser l'organisation en plein milieu de la séance.</p>



<p>La règle que j'applique&nbsp;: <strong>tout doit être prêt avant la première coupe</strong>. La caisse de cicatrisation, le poste de travail, le plants rangés par binômes, les clips, les étiquettes. Quand je commence à couper, je n'ai plus à me poser aucune question logistique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-comment-je-choisis-mes-couples-porte-greffe-greffon">Comment je choisis mes couples porte-greffe / greffon</h3>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-le-crit-re-num-ro-un-le-diam-tre">Le critère numéro un&nbsp;: le diamètre</h4>



<p>Je commence toujours par là, avant de regarder quoi que ce soit d'autre. <strong>Le diamètre au point de coupe est le critère déterminant</strong>. Si les deux tiges n'ont pas un diamètre compatible, le contact entre les surfaces coupées sera insuffisant et la greffe aura beaucoup moins de chances de prendre.</p>



<p>Concrètement&nbsp;: je commence par trier mes plants par calibre. Les plants « 2 mm » d'un côté, les plants « 2,5 mm » de l'autre. J'évite de vouloir assembler un plant de 2 mm avec un de 2,5 mm simplement parce que ça m'arrangerait. Ce tri tout simple me fait gagner du temps et améliore sensiblement mon taux de réussite.</p>



<p>Une précision utile sur les clips&nbsp;: <strong>les tiges doivent être légèrement plus épaisses que le clip</strong>, pas plus fines. Avec des clips de 2 mm, je cherche des tiges entre 2,2 et 2,4 mm. Avec des clips de 2,5 mm, des tiges entre 2,7 et 2,9 mm. C'est cette légère résistance à l'insertion qui garantit un maintien ferme sans écraser les tissus.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-comment-j-estime-le-diam-tre-en-pratique">Comment j'estime le diamètre en pratique</h4>



<p>Pas besoin d'être au dixième de millimètre. On cherche une <strong>cohérence de calibre</strong>, pas une précision mathématique. En pratique&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Avec l'habitude, un simple coup d'œil suffit.</li>



<li>On peut aussi comparer directement les tiges entre elles.</li>



<li>Ou encore positionner un clip sur chaque tige pour voir si la résistance est à peu près la même (avec beaucoup de précaution pour ne pas abîmer les plants).</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-les-crit-res-visuels-compl-mentaires">Les critères visuels complémentaires</h4>



<p>Une fois le diamètre validé, je regarde&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La <strong>rigidité de la tige</strong>&nbsp;: elle doit être souple et tenir bien droite, mais pas molle. Une tige qui plie facilement sous son propre poids n'est pas un bon candidat.</li>



<li>La <strong>vigueur générale</strong> du plant&nbsp;: croissance régulière, feuillage sain, pas de plant visiblement fatigué ou stressé.</li>



<li>L'<strong>aspect général</strong>&nbsp;: je préfère un plant un peu moins spectaculaire mais solide et régulier, à un plant très en avance mais fragile.</li>
</ul>



<p>Je mets de côté les plants dont la tige est abîmée, les plants malades ou en stress hydrique visible, et les plants à la croissance clairement irrégulière.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-quelques-mots-sur-le-point-de-coupe">Quelques mots sur le point de coupe</h4>



<p>Dans l'idéal (mais on verra que ce n'est pas toujours possible), on coupe le porte-greffe juste <strong>en-dessous</strong> des cotylédons (les premières petites feuilles rondes), et le greffon juste <strong>au-dessus</strong> des cotylédons. Pour vous aider à visualiser la scène, cela revient à ôter la portion de tige à laquelle les cotylédons sont attachés (car c'est souvent là que naissent les premiers gourmands). Cela donne un point de greffe à bonne hauteur suffisamment éloigné du substrat pour éviter les complications plus tard.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-marges-de-man-uvre-sur-la-zone-de-coupe">Marges de manœuvre sur la zone de coupe</h4>



<p>Mais les porte-greffes poussent souvent plus vite que les greffons. Dans ce cas, pour trouver un diamètre de tige compatible, il faut parfois couper le porte-greffe non pas en-dessous mais au-dessus de ses cotylédons. De même, il arrive que les greffons soient trop fins et que l'on doivent couper très bas sur la tige, donc en-dessous des cotylédons. </p>



<p>Rien de grave, c'est tout à fait acceptable dans les deux cas. Ce qui compte avant tout, c'est d'avoir des diamètres compatibles et une <strong>portion de tige bien cylindrique</strong> à l'endroit de la coupe.</p>



<p>Une règle pratique importante&nbsp;: <strong>coupez à au moins 0,5 cm de tout départ de feuille</strong>. En effet, juste au pied d'une feuille, la tige n'est plus parfaitement cylindrique, et une coupe à cet endroit complique la jonction des deux surfaces.</p>



<p>Si malgré tout il reste une petite différence de diamètre entre les deux tiges, ce n'est pas forcément rédhibitoire. Ce qui compte, c'est d'avoir <strong>un bon contact des cambiums sur au moins un côté</strong>. Le cambium, on l'a vu au début de la série d'articles, c'est la fine couche de cellules actives juste sous "l'écorce" (c'est une analogie avec les arbres), qui va produire le tissu de cicatrisation. On ne cherche donc pas à aligner parfaitement « le centre » des deux tiges, mais à faire en sorte que les zones périphériques se touchent sur toute la longueur de la coupe au moins d'un côté.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4963-1024x768.jpeg" alt="IMG_4963" class="wp-image-28144" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4963-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4963-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4963-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">À gauche 4 greffons dans un seul godet, à droite le porte-greffe</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-pr-parer-les-plants-avant-la-s-ance">Préparer les plants avant la séance</h3>



<p>Dans les <strong>quelques jours</strong> qui précèdent la séance de greffage, <strong>je réduis les arrosages</strong>. En pratique, je fais un dernier arrosage copieux 5 jours avant de greffer. L'idée n'est pas de mettre les plants en stress hydrique, mais d'éviter qu'ils soient gorgés d'eau au point que les tissus « suintent » à l'endroit de la coupe. Des tissus légèrement moins hydratés réagissent mieux à la coupe et forment des surfaces plus propres.</p>



<p>Je profite de cette période pour écarter définitivement tous les plants douteux&nbsp;: trop faibles, croissance irrégulière, signes de maladie, tige abîmée. Un plant qui part en greffe avec un handicap a peu de chances de bien reprendre. Autant ne pas gâcher un bon porte-greffe avec un greffon médiocre.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-l-organisation-du-poste-de-travail">L'organisation du poste de travail</h3>



<p>Avant de commencer à greffer, j'installe mon poste de travail avec une certaine logique&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>À gauche</strong>&nbsp;: les binômes prêts, non coupés, triés et alignés par lots.</li>



<li><strong>Au centre</strong>&nbsp;: la zone de travail est une surface propre, le cutter est à portée de main, les clips sont bien accessibles. J'ai prévu un récipient pour mettre les rebuts de coupe.</li>



<li><strong>À droite</strong>&nbsp;: la caisse de cicatrisation, déjà préparée et prête à recevoir les plants greffés au fur et à mesure.</li>
</ul>



<p>Cette organisation en flux orienté de gauche à droite évite les allers-retours, les mélanges et les moments d'hésitation. Une fois qu'on a greffé un binôme, il va immédiatement à droite et on ne revient jamais en arrière. Les parties éliminées vont dans le récipient de rebut et n'encombrent pas le plan de travail.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-le-mat-riel-sur-le-plan-de-travail">Le matériel sur le plan de travail</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li>Un cutter avec une lame neuve (ou parfaitement propre)</li>



<li>Une paire de ciseaux</li>



<li>Les clips, triés par taille si vous en avez de plusieurs calibres</li>



<li>Les étiquettes et le feutre</li>



<li>Une bonne lumière directe sur le plan de travail</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-l-hygi-ne-minimale-qui-fait-vraiment-la-diff-rence">L'hygiène minimale à respecter</h3>



<p>On n'est pas à l'hôpital, mais quelques précautions simples sont indispensables&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Lame neuve ou parfaitement propre</strong>&nbsp;: une lame émoussée ou souillée produit une coupe écrasée ou "mâchée" qui crée des zones mortes sur la surface de contact exactement l'inverse de ce qu'on cherche. Une coupe de mauvaise qualité peut être la cause directe d'un pourrissement au niveau de la jonction.</li>



<li><strong>Surface de travail propre</strong>&nbsp;: en particulier, pas de miettes de terreau qui pourraient se glisser entre les deux surfaces coupées.</li>



<li><strong>Éviter de toucher les zones coupées</strong>&nbsp;: après la coupe, les surfaces ne doivent pas être touchées avec les doigts avant l'assemblage. On pose les plants, on ne les tient pas par la coupe.</li>
</ul>



<p>Pas besoin de stériliser la lame entre chaque greffe si vos plants sont sains. L'idée est surtout d'<strong>éviter les souillures et les manipulations maladroites</strong>, pas de transformer votre cuisine en bloc opératoire.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4960-1024x768.jpeg" alt="IMG_4960" class="wp-image-28143" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4960-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4960-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4960-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-ne-pas-perdre-les-vari-t-s-en-route-la-tra-abilit-apr-s-la-greffe">Ne pas perdre les noms des variétés en route&nbsp;: la traçabilité après la greffe</h3>



<p>Au moment des semis, on sait exactement quels plants sont lesquels. Après une séance de greffage, quand on a plusieurs variétés de greffons assemblées sur des porte-greffes parfois différents, des confusions peuvent arriver et une erreur d'étiquette à ce stade peut fausser tout le suivi jusqu'à la récolte.</p>



<p>Ma méthode est simple&nbsp;: je prépare mes binômes en amont, par petits lots, chaque lot correspondant à une même variété de greffon. Je les trie et je les aligne avant de commencer. Pour chaque plant greffé, j'appose immédiatement une étiquette avec le nom du greffon (chez moi la variété de porte-greffes est la même pour tous, je n'ai donc pas besoin de noter son nom).</p>



<p>Prenez aussi des notes détaillées de tout cela avant de commencer à greffer, ça prend deux minutes et elles vous serviront pour le suivi&nbsp;: date, nombre de greffes réalisées par variété, observations sur les binômes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-le-geste-de-greffe-pas-pas">Les gestes du greffage, pas à pas</h3>



<p>Voici la séquence complète que j'applique pour chaque binôme, dans cet ordre.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-pourquoi-la-coupe-en-biseau-45">Coupe en biseau à 45° ou coupe droite&nbsp;?</h4>



<p>Les professionnels préconisent une coupe oblique à 45° plutôt qu'une coupe horizontale droite, il y a une raison pour cela&nbsp;: <strong>plus la coupe est longue, plus la surface de contact entre les deux cambiums est grande</strong> (je vous renvoie au 2<sup>ème</sup> article de la série pour des explications le cambium). Une coupe à 45° expose davantage de tissu actif qu'une coupe à 90°, ce qui augmente les chances que les connexions s'établissent.</p>



<p>Il y a un autre avantage, plus pratique&nbsp;: le maintien des deux tiges par le clip est souvent meilleur sur une coupe oblique, parce que les deux surfaces ont tendance à se "caler" l'une contre l'autre.</p>



<p>La contrepartie, c'est qu'il faut être plus attentif avec la lame du cutter&nbsp;: il faut obtenir le <strong>même angle de coupe</strong> sur le porte-greffe et sur le greffon (sinon les surfaces ne s'aboutent pas), et ensuite bien orienter le greffon sur son axe pour que les deux faces se rejoignent correctement à l'intérieur du clip. </p>



<p><strong>Personnellement je trouve plus facile de faire des coupes droites (horizontales)</strong>, car faire deux coupes à 45° au même angle exactement, ce n'est pas évident quand on n'a pas l'habitude.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-tape-1-couper-la-t-te-du-porte-greffe">Étape 1&nbsp;: couper la tête du porte-greffe</h4>



<p>Avant de couper, je repère le bon niveau sur la tige (on en a déjà parlé plus haut), c'est le niveau où les diamètres correspondent avec le greffon du binôme.</p>



<p>Je prends le temps de <strong>visualiser l'angle de coupe avant de poser la lame</strong>&nbsp;: c'est souvent là que les débutants perdent du temps et de la précision. Une fois la lame correctement orientée, le geste lui-même doit être <strong>franc, décidé, en une seule traction</strong>. Une coupe qui hésite ou qui revient en arrière écrase les tissus au lieu de les sectionner nettement.</p>



<p>La règle d'or&nbsp;: <strong>une coupe = un geste</strong>. Si la coupe n'est pas satisfaisante (angle raté, coupe irrégulière, tige écrasée), mieux vaut retailler légèrement plus haut que d'utiliser une coupe médiocre.</p>



<p>Je pose immédiatement la tête coupée dans le bac "déchets" pour ne pas la confondre avec un greffon. Certains jardiniers gardent ces têtes pour les bouturer car elles peuvent servir à une deuxième session de greffage quelques semaines plus tard. Pour ma part, je ne le fais pas, donc je les élimine directement.</p>



<p>Si la coupe doit se faire plus haut que les cotylédons, je les élimine au préalable en les coupant à leur base avec les ciseaux.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-tape-2-mettre-en-place-le-clip-sur-la-tige-du-porte-greffe">Étape 2&nbsp;: mettre en place le clip sur la tige du porte-greffe</h4>



<p>Avant de couper le greffon, je pose le clip en haut de la tige du porte-greffe. Je l'ouvre en le serrant par l'arrière, et je l'enfile jusqu'à mi-hauteur sur la tige doucement, sans blesser les tissus. Le clip attend là, en position d'accueil, prêt à recevoir le greffon.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-tape-3-couper-le-greffon">Étape 3&nbsp;: couper le greffon</h4>



<p>Je coupe le greffon <strong>au même angle que le porte-greffe</strong>. De même, je prends le temps de bien visualiser la hauteur et l'angle avant de poser la lame.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-tape-4-r-duire-les-feuilles-du-greffon">Étape 4&nbsp;: réduire les feuilles du greffon</h4>



<p>Avant de faire l'assemblage, je coupe aux ciseaux la moitié ou les deux tiers des plus grandes feuilles du greffon. La raison est simple&nbsp;: moins de surface foliaire, c'est <strong>moins de transpiration</strong> donc moins de demande en eau pendant que les vaisseaux ne sont pas encore reconnectés. C'est une précaution  qui soulage vraiment le greffon pendant les premiers jours critiques.</p>



<p>Si la coupe se fera plus bas que les cotylédons, je les élimine au préalable en les coupant à leur base avec les ciseaux.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-tape-5-l-alignement-et-la-mise-en-place-dans-le-clip">Étape 5&nbsp;: l'alignement et la mise en place dans le clip</h4>



<p>En maintenant le clip écarté, j'enfile la tige du greffon dans le clip jusqu'à ce que les deux surfaces coupées soient parfaitement face à face. Une légère rotation est parfois nécessaire pour bien faire correspondre l'angle de coupe. J'appuie très légèrement pour mettre les deux coupes en contact sans forcer, sans écraser.</p>



<p>Ce que je regarde à ce moment-là&nbsp;: je veux que les deux surfaces se touchent sur toute leur longueur. Si les diamètres ne sont pas tout à fait identiques, j'oriente le greffon de façon à ce que <strong>les zones de cambium (les bords extérieurs des tiges) coïncident sur au moins un côté</strong>. Ce côté-là sera le point de départ de la cicatrisation.</p>



<p>Une astuce pratique&nbsp;: les clips étant transparents, <strong>une petite lampe tenue derrière</strong> permet de voir en transparence si les deux surfaces sont bien en contact. Ça prend deux secondes et ça confirme immédiatement si l'assemblage est bon.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-tape-6-contr-le-final">Étape 6&nbsp;: contrôle final</h4>



<p>Avant de poser le plant dans la caisse de cicatrisation et de refermer le couvercle, je vérifie trois choses&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le clip tient bien pas de glissement possible.</li>



<li>Le clip ne serre pas trop fort il ne doit pas "étrangler" la tige. Un clip trop serré est aussi problématique qu'un clip trop lâche.</li>



<li>La coupe est bien au centre du clip, sinon le repositionner très légèrement vers le haut ou vers le bas.</li>



<li>Les tiges sont dans l'axe et bien verticales. Si le plant penche, le poids du greffon peut progressivement écarter les tiges à la jonction. Si besoin, un petit tuteur (pic à brochette en bois) peut aider à maintenir la verticalité, mais il faut avoir choisi des clips qui comportent un petit anneau à cet effet.</li>
</ul>



<p>Puis je dépose délicatement le plant dans la caisse de cicatrisation pour dégager le plan de travail et éviter qu'il ne subisse des chocs involontaires. Le couvercle est refermé immédiatement.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-que-faire-si-une-coupe-est-rat-e">Que faire si une coupe est ratée&nbsp;?</h4>



<p>Ça arrive, même avec de l'expérience. Voici ce que je fais&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Si l'angle de coupe est raté sur le porte-greffe&nbsp;: je recoupe légèrement plus bas en vérifiant que j'ai encore assez de tige utilisable.</li>



<li>Si la coupe du greffon est mauvaise&nbsp;: je recoupe le greffon juste au-dessus, en m'assurant que le nouveau niveau de coupe est dans une zone cylindrique propre.</li>



<li>Si les deux tiges n'ont vraiment pas le bon diamètre l'une pour l'autre, malgré les ajustements&nbsp;: je les mets avec les rebuts et je passe au binôme suivant plutôt que de m'acharner sur une paire mal assortie.</li>
</ul>



<p>La règle que j'essaie de suivre&nbsp;: <strong>ne pas chercher à sauver à tout prix une greffe mal partie</strong>. Une coupe refaite proprement sur un bon binôme vaut toujours mieux qu'un assemblage bricolé.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4964-1024x768.jpeg" alt="IMG_4964" class="wp-image-28145" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4964-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4964-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4964-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-bloc-2-ma-caisse-de-cicatrisation-et-mon-protocole-jour-par-jour">Partie 2&nbsp;: La caisse de cicatrisation et le protocole jour par jour</h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-la-caisse-de-cicatrisation-mon-dispositif-exact">Mon dispositif exact</h3>



<p>Voici ce que j'utilise&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Un <strong>tapis chauffant</strong></li>



<li>Une <strong>caisse Ikea haute d'environ 40 cm</strong>, avec son couvercle</li>



<li><strong>1 litre d'eau tiède</strong> versé au fond de la caisse</li>



<li>Une <strong>cagette retournée</strong>, posée au fond, sur laquelle reposeront les godets pour les isoler du fond et éviter qu'ils se gorgent d'eau</li>



<li>Un <strong>capteur d'hygrométrie / température</strong> posé sur la cagette, à côté des godets, pour suivre les conditions en temps réel</li>
</ul>



<p>La logique de ce montage est la suivante&nbsp;: l'eau au fond crée une humidité ambiante forte à l'intérieur du volume fermé. La cagette évite le contact direct entre le terreau et l'eau. Le capteur me permet d'ajuster si besoin.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-o-placer-la-caisse">Où placer la caisse</h4>



<p>Je choisis une pièce de la maison normalement chauffée, sans passage. La caisse peut recevoir de la lumière naturelle venant d'une fenêtre, mais sans soleil direct qui taperait dessus. Les premières 48 heures, les plants n'ont pas besoin de beaucoup de lumière, et un coup de soleil direct dans la caisse pourrait faire monter la température de façon incontrôlée.</p>



<p>C'est important de ne pas bouger la caisse pendant la phase de cicatrisation. Évitez un endroit où quelqu’un pourrait accrocher la caisse en passant, et où vous seriez tenté de la déplacer fréquemment.</p>



<p>La caisse est posée sur un <strong>tapis chauffant </strong>qui va permettre de maintenir une bonne température (voir plus loin).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4971-1024x768.jpeg" alt="IMG_4971" class="wp-image-28146" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4971-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4971-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4971-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Pour atteindre les 24°C dans la caisse, j'ai dû intercaler une plaque isolante (ici en vert) entre le sol et le tapis chauffant, sinon une partie de la chaleur partait dans le sol et la température n'arrivait pas à monter au-dessus de 21°C.</figcaption></figure>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-quand-faire-la-s-ance-de-greffage">À quel moment de la journée faire la séance de greffage&nbsp;?</h4>



<p>Je préfère greffer le matin. Ça laisse toute la journée pour vérifier que les plants sont bien installés, que les réglages de la caisse sont bons, et pour corriger si quelque chose cloche. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-mon-protocole-de-cicatrisation-jour-apr-s-jour">Mon protocole de cicatrisation, jour après jour</h3>



<p><em>Ce calendrier est le mien, dans mon installation. Les durées peuvent varier selon la qualité des greffes, la température ambiante, la luminosité de la pièce. Considérez-le comme un repère pratique, pas comme un standard universel.</em></p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-jours-1-3-la-phase-la-plus-sensible">Jours 1 à 3&nbsp;: la phase la plus sensible</h4>



<p>Dès qu'une greffe est faite, le plant est posé délicatement dans la caisse. À la fin de la séance de greffage, je règle le couvercle en laissant une <strong>fente d'environ 1 cm</strong>. Cette petite fente permet une légère ventilation tout en maintenant une atmosphère très humide autour de <strong>90% d'hygrométrie</strong>.</p>



<p>Pour ajuster, je joue uniquement sur la largeur de la fente&nbsp;: je l'ouvre ou la ferme d'un centimètre à la fois, et j'attends plusieurs heures que ça se stabilise avant d'ajuster à nouveau. Pas question de modifier les réglages toutes les 5 minutes.</p>



<p><strong>Repère pratique si vous n'avez pas d'hygromètre&nbsp;:</strong> dans ma caisse, une fente d'1 cm correspond à environ 90% d'humidité. Une fente de 10 cm donne environ 70%. Le couvercle entièrement retiré ramène l'humidité à celle de la pièce (50% environ). Ces valeurs dépendent du volume de votre caisse et de votre pièce à adapter selon vos observations.</p>



<p>Pendant ces trois premiers jours, ce que je cherche, c'est une combinaison très précise&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Immobilité totale</strong> des points de greffe.</li>



<li><strong>Atmosphère très humide</strong>, pour minimiser la transpiration des greffons.</li>



<li><strong>Température stable</strong>, idéalement autour de 23 °C (entre 21 et 25 °C), grâce au tapis chauffant sur lequel est posée la caisse.</li>



<li><strong>Pas de lumière forte</strong>&nbsp;: les plants n'en ont pas besoin pour l'instant, et une lumière trop forte augmenterait leur transpiration.</li>
</ul>



<p><strong>Un mot sur la température&nbsp;:</strong> c'est un paramètre souvent sous-estimé. En dessous de 21°C, la reprise est plus lente et le taux de réussite commence à diminuer. En dessous de 18-19°C, les résultats deviennent médiocres. Vers 15-16°C, attendez-vous à plus de 50% d'échec. Le tapis chauffant est là pour maintenir une chaleur stable nuit et jour car les variations jour/nuit sont particulièrement néfastes pendant cette phase.</p>



<p>J'ai remarqué qu'avec un modèle amateur de tapis chauffant, il est difficile d'atteindre de telles températures. Pour diriger toute la chaleur vers le haut, j'ai trouvé l'astuce suivante&nbsp;: je pose une plaque de mousse isolante entre le tapis et le sol.</p>



<p><strong>Ce qu'il ne faut pas faire&nbsp;:</strong> brumiser directement les feuilles. Des gouttelettes d'eau sur le feuillage alourdiraient les feuilles, ce qui pourrait faire bouger la tige au niveau du point de greffe, exactement ce qu'on veut éviter. Si vous avez besoin d'augmenter l'humidité, brumisez les <em>parois intérieures</em> de la caisse, jamais les plants.</p>



<p><strong>Le soir de chaque jour&nbsp;:</strong> je vérifie rapidement si tout va bien&nbsp;:</p>



<p>C'est tellement fragile que je me contente souvent d'observer d'en haut, après avoir retiré le couvercle, mais je ne touche pas les godets sauf nécessité absolue.</p>



<p>Par exemple si je vois que l'une des tiges penche dangereusement, je la repositionne très doucement. Je ne touche jamais au clip lui-même sauf si ce n'est pas possible autrement.</p>



<p><strong>L'arrosage pendant la cicatrisation&nbsp;:</strong> dans ma caisse, je n'ai pas besoin d'arroser le terreau pendant la première semaine. Les plants consomment très peu d'eau pendant la phase de cicatrisation. Cela dit, je vérifie quand même que le terreau ne sèche pas complètement surtout à mesure qu'on ouvre le couvercle et que l'humidité ambiante redescend.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-jour-4-d-but-du-sevrage">Le 4<sup>ème</sup> jour&nbsp;: début du sevrage</h4>



<p>Le quatrième jour marque le début de la réacclimatation progressive. C'est une étape importante&nbsp;: on commence à baisser l'humidité et à réintroduire un peu de lumière mais très progressivement.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>J'augmente la fente du couvercle à 10 cm</strong> (environ un quart), pour faire descendre l'humidité autour de 70%.</li>



<li>Si le niveau d'eau au fond de la caisse a baissé, j'ajoute un demi-litre d'eau tiède.</li>



<li>J'installe l'éclairage&nbsp;: une <strong>rampe LED</strong>, placée assez loin au départ environ 50 cm au-dessus du feuillage (je pose la rampe sur une autre caisse transparente elle-même posée sur la première). La lumière aide les plants à reprendre doucement leur activité cellulaire.</li>
</ul>



<p>C'est aussi à partir de ce moment que j'observe plus attentivement l'allure des plants. Certains plants inspirent confiance assez vite car leur feuillage a une bonne tenue. D'autres plants ont le feuillage qui tombe légèrement. Il faut savoir qu'un léger affaissement temporaire n'est pas forcément dramatique, surtout si ça ne dure pas plusieurs jours. En revanche, un feuillage qui pend franchement et durant plusieurs jours, cela mérite une surveillance accrue&nbsp;: c'est souvent signe que la jonction n'est pas bonne, ou que les conditions ambiantes ne conviennent pas.</p>



<p><strong>Attention&nbsp;:</strong> ne concluez pas trop vite à l'échec. Un plant un peu mou peut encore récupérer. Continuez à observer avant de décider.</p>



<p>Cependant, mes observations des années passées m'ont montré que c'est souvent dès ce stade-là que l'on a une première idée sur le taux de réussite des greffes.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-jour-6-on-retire-les-b-quilles">Le 6<sup>ème</sup> jour&nbsp;: on retire les "béquilles"</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li>J'<strong>enlève complètement le couvercle</strong>, la caisse reste ouverte en permanence.</li>



<li>Je <strong>retire le tapis chauffant</strong>, il n'est plus nécessaire.</li>



<li>Je <strong>vide toute l'eau du fond</strong>. L'humidité doit descendre à celle de la pièce, soit environ 50%.</li>



<li>Les godets reposent désormais directement au fond de la caisse.</li>



<li>J'augmente franchement la lumière&nbsp;: je <strong>rapproche la rampe LED à 15 cm environ</strong> au-dessus du feuillage.</li>
</ul>



<p>C'est généralement à ce stade que les tendances se confirment. Les greffes qui n'ont pas pris se voient assez clairement&nbsp;: feuillage qui retombe de façon persistante, preuve d'un manque de tonicité.</p>



<p>Sur les greffes réussies, on peut commencer à voir un <strong>petit bourrelet au niveau du point de greffe</strong> c'est la cicatrice qui se forme, ce qui est un signe encourageant. Je continue quand même à observer les plants pour lesquels j'ai un doute, plutôt que de les condamner prématurément.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-jour-8-fin-de-la-phase-de-cicatrisation">Le 8<sup>ème</sup> jour&nbsp;: fin de la phase de cicatrisation</h4>



<p>À partir du huitième jour, je reprends une gestion normale des plants&nbsp;: arrosages réguliers, bonne lumière, gestion classique des températures (avec une différence de quelques degrés entre le jour et la nuit comme pour des plants non greffés).</p>



<p>Les plants redeviennent des plants "comme les autres" à une chose près&nbsp;: <strong>le point de greffe reste fragile pendant encore quelques semaines</strong>. Je continue à les manipuler sans brusquerie.</p>



<p>Le clip, lui, reste en place. On ne l'enlève pas car il tombera tout seul quand le diamètre de la tige aura grossi suffisamment pour qu'il ne tienne plus. Si on l'ôte avant ce moment, c'est prendre le risque d'endommager la jonction qui est encore en cours de consolidation.</p>



<p>Il peut arriver que de petites racines apparaissent au niveau du point de greffe. Dans ce cas, on les laisse tranquille pour l'instant on y reviendra dans le prochain article de cette série.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG_4997.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-28327&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: IMG_4997&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;IMG_4997&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4997-1024x768.jpeg" alt="IMG_4997" class="wp-image-28327" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4997-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4997-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4997-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">On voit tout de suite les greffes qui ont échoué ou réussi</figcaption></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-r-capitulatif-du-calendrier-en-un-coup-d-il">Récapitulatif du calendrier en un coup d'œil</h3>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Jour</th><th>Couvercle</th><th>Humidité visée</th><th>Lumière</th><th>Action principale</th></tr></thead><tbody><tr><td>Les 3 premiers jours</td><td>Quasi-fermé (fente 1 cm)</td><td>≈ 90%</td><td>Lumière ambiante faible</td><td>Immobilité totale, tapis chauffant actif</td></tr><tr><td>Le 4<sup>ème</sup> jour</td><td>Ouverture d'un quart (fente de 10 cm)</td><td>≈ 70%</td><td>Rampe LED à 50 cm</td><td>Début du sevrage, 1<sup>ère</sup> idée du taux de réussite</td></tr><tr><td>Le 6<sup>ème</sup> jour</td><td>Enlevé</td><td>≈ 50% (atmosphère de la pièce)</td><td>Rampe LED à 15 cm</td><td>Retrait du tapis chauffant et de l'eau du fond</td></tr><tr><td>Le 8<sup>ème</sup> jour</td><td>—</td><td>Normale</td><td>Normale (rampe LED à 10 cm chez moi)</td><td>Reprise des conditions de culture standard</td></tr></tbody></table></figure>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-bloc-3-lire-les-r-actions-des-plants-et-viter-les-erreurs-classiques">Partie 3&nbsp;: Surveiller les réactions des plants et éviter les erreurs classiques</h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-les-signes-simples-qui-montrent-que-a-repart">Les signes qui montrent que ça repart</h3>



<p>Pas besoin d'être botaniste pour repérer les signes positifs. Voici ce que l'on va observer&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le feuillage se tient bien</strong>&nbsp;: les feuilles restent dressées, avec du tonus. C'est le premier signe encourageant.</li>



<li><strong>Le port de la tige est tonique</strong>&nbsp;: la tige reste droite, le plant ne penche pas.</li>



<li><strong>Le point de greffe reste stable</strong>&nbsp;: les deux tiges ne bougent pas, il n'y a pas de décalage visible.</li>



<li><strong>Un petit bourrelet apparaît</strong> au niveau du clip, signe que le tissu de cicatrisation se forme.</li>



<li><strong>Le plant résiste à l'ouverture de la caisse</strong>&nbsp;: quand on baisse progressivement l'humidité, les plants réussis maintiennent leur port sans s'effondrer.</li>
</ul>



<p>Gardez en tête qu'aucun de ces signes n'est infaillible à lui tout seul. C'est leur combinaison progressive qui confirme la réussite.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-le-sevrage-l-tape-sur-laquelle-il-faut-vraiment-insister">Le sevrage&nbsp;: l'étape sur laquelle il faut vraiment insister</h3>



<p>Je veux m'attarder un moment sur ce point, parce que c'est une erreur que beaucoup de débutants font et qui peut coûter cher alors que les greffes avaient bien démarré.</p>



<p>Un plant peut avoir l'air superbe dans la caisse fermée. Feuillage vert, port droit, clip bien en place. Et si on retire le couvercle d'un seul coup sans transition, ce même plant peut s'effondrer en 15 minutes. Pourquoi&nbsp;? Parce que dans la caisse, il était protégé par une atmosphère très humide qui limitait sa transpiration. Sorti brutalement dans l'air ambiant (50% d'humidité, lumière normale, peut-être un léger courant d'air), la jonction ne laisse pas encore passer assez de sève (donc d'eau) pour satisfaire les besoins du feuillage.</p>



<p>La vraie réussite d'une greffe, ce n'est pas "ça a tenu dans le clip". C'est <strong>"le plant recommence à vivre hors de l'ambiance protégée"</strong>. Et ça, ça ne s'obtient qu'avec une sortie progressive.</p>



<p>Ma règle d'or&nbsp;: <strong>ne jamais retirer le couvercle d'un coup sans transition</strong>. Toujours passer par les paliers décrits ci-dessus (jour 4, jour 6, jour 8), <strong>et si les plants semblent trop fragiles à une étape, attendre un jour de plus avant de passer à l'étape suivante</strong>. Mieux vaut perdre une journée de croissance que brûler l'étape de la cicatrisation.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-ce-qu-il-ne-faut-vraiment-pas-faire-pendant-la-cicatrisation">Ce qu'il ne faut vraiment pas faire pendant la cicatrisation</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Ne pas manipuler les clips sans raison.</strong> On n'y touche pas sauf si un clip a vraiment glissé ou si une tige penche dangereusement d'un côté.</li>



<li><strong>Ne pas déplacer la caisse</strong> sans nécessité absolue.</li>



<li><strong>Ne pas exposer la caisse au soleil direct</strong> la surchauffe dans un volume fermé peut être fatale.</li>



<li><strong>Ne pas augmenter la lumière brutalement</strong> toujours progressivement.</li>



<li><strong>Ne pas conclure trop vite qu'une greffe est ratée.</strong> Un plant un peu mou le 5<sup>ème</sup> jour peut encore très bien s'en sortir. On observe, on ajuste, on attend.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-mini-guide-de-d-pannage-quand-a-tourne-mal-pendant-la-cicatrisation">Mini guide de dépannage&nbsp;: quand ça tourne mal pendant la cicatrisation</h3>



<p>Voici les situations les plus fréquentes et les choses à tenter.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-le-greffon-fl-trit-franchement-d-s-j-1">Le greffon flétrit franchement dès J+1</h4>



<p>Avant de conclure à une greffe ratée, je vérifie dans l'ordre&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>La jonction est-elle toujours bien en contact&nbsp;? La tige du greffon n'a-t-elle pas glissé dans le clip&nbsp;?</li>



<li>L'humidité dans la caisse est-elle bien à 90%&nbsp;? Si j'ai laissé la fente trop ouverte, je la referme.</li>



<li>La température est-elle correcte (au-dessus de 22 °C)&nbsp;?</li>



<li>Y a-t-il un courant d'air ou une source de chaleur directe sur la caisse&nbsp;?</li>
</ol>



<p>Si tout est normal et que le flétrissement reste léger, je continue à surveiller. Si le feuillage pend vraiment de façon persistante, la greffe est probablement compromise mais je garde quand même le plant en observation encore un jour ou deux.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-la-tige-a-gliss-dans-le-clip">La tige a glissé dans le clip</h4>



<p>Si c'est arrivé dans les premières heures et que les tiges sont encore fraîches et propres, un repositionnement très délicat est parfois possible&nbsp;: rouvrir le clip doucement, réaligner les deux surfaces, refermer. Mais si les coupes ont déjà commencé à sécher ou si la tige s'est déformée, le mieux est d'accepter la perte et de ne pas déranger les autres plants autour. Dans ce cas, je note l'incident dans mon cahier et je prends une photo avant d'éliminer le plant.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-plusieurs-plants-fl-trissent-en-m-me-temps">Plusieurs plants flétrissent en même temps</h4>



<p>Si ce n'est pas un ou deux plants isolés mais une bonne partie de votre fournée, pensez d'abord à <strong>un problème d'ambiance générale</strong> plutôt qu'à une série de mauvaises greffes. Vérifiez la température (coup de froid nocturne&nbsp;?), l'humidité (couvercle pas assez fermé&nbsp;?), et l'état de la caisse. Un seul facteur correctement ajusté peut souvent sauver plusieurs plants à la fois.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="htoc-un-plant-reste-seulement-un-peu-mou">Un plant reste à-demi flétri</h4>



<p>Je continue à observer. Je ne le condamne pas. Un léger affaissement peut être passager, surtout si l'humidité a légèrement varié. Si le plant retrouve progressivement du tonus dans les 24-48 heures, c'est qu'il était simplement un peu plus lent à démarrer.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-le-mini-journal-de-bord-une-habitude-simple-qui-vaut-de-l-or">Le mini-journal de bord&nbsp;: une habitude dont vous vous féliciterez l'année prochaine</h3>



<p>Je le conseille vivement à tout le monde (débutants et confirmés)&nbsp;: tenez un <strong>petit journal de séance</strong>, même sur une feuille volante. Notez-y&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La date et l'heure de la prise de notes</li>



<li>Le réglage de l'ouverture du couvercle chaque jour</li>



<li>L'hygrométrie et la température observées si vous avez un capteur</li>



<li>La distance de la rampe LED</li>



<li>Les réactions des plants (tel plant a l'air bien, tel autre est un peu mou...)</li>



<li>Les ajustements que vous avez faits et pourquoi</li>



<li>N'hésitez pas à prendre des photos aussi</li>
</ul>



<p>Ce journal vous permet de ne pas travailler "à l'instinct". Il vous aide à comprendre ce qui a marché ou pas. Et l'année suivante, au lieu de tout réapprendre à partir de zéro, vous repartirez votre propre protocole en sachant ce qui a fonctionné chez vous et en faisant les ajustements nécessaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En vidéo&nbsp;: le jour du greffage</h2>



<p>Contrairement à ce que l'on vous montre généralement sur Youtube où toutes les greffes se passent bien du premier coup, j'ai choisi de vous montrer l'envers du décor, que tout n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît...</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://youtu.be/7zU4CVGuH90" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Greffage 2026" title="Play video &quot;Greffage 2026&quot;">https://youtu.be/7zU4CVGuH90</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://youtu.be/7zU4CVGuH90" title="Greffage 2026">Greffage 2026 (https://youtu.be/7zU4CVGuH90)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Pour info voici un lien vers une vidéo d'un professionnel du greffage <a href="https://youtu.be/r1BNk7Uc6qk?t=215" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sur la chaîne Youtube du Tomatologue</a> (c'est déjà calé à 3 minutes 35 là où ça devient intéressant).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-conclusion">Conclusion</h2>



<p>Le jour du greffage c'est toujours stressant. On l'attend depuis plusieurs semaines, on a tout préparé, on a peur de rater, et puis... ça ne dure qu'une ou deux minutes par couple de plants. Un fois qu'on l'a fait, on s'aperçoit que finalement, ce n'est pas sorcier. C'est précis, c'est méthodique, ça demande un peu de calme mais ce n'est pas hors de portée d'un jardinier amateur attentif.</p>



<p>Ce qui fait vraiment la différence, ce n'est pas l'exploit du geste lui-même. C'est l'organisation d'avant, la qualité de la coupe, l'alignement des cambiums, et surtout les soins apportés pendant la semaine de cicatrisation. Une atmosphère bien gérée, un sevrage progressif réalisé sans précipitation, et des plants qu'on laisse cicatriser sans les perturber inutilement, c'est la vraie recette du succès.</p>



<p>Voilà, on arrive à la fin de cet article. On est arrivé jusqu'au stade où les plants sont cicatrisés mais ils ne sont pas encore totalement sortis d'affaire. Dans l'article suivant, on verra comment gérer la phase post-cicatrisation&nbsp;: comment reconnaître une reprise franche, comment surveiller le point de greffe dans les semaines qui suivent, et comment préparer vos plants greffés vers la plantation.</p>



<p><em>À bientôt pour la suite&nbsp;!</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4978-1024x768.jpeg" alt="IMG_4978" class="wp-image-28152" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4978-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4978-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4978-550x412.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mes 14 plants greffés rentrent pile poil dans la caisse de cicatrisation.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">J'ai une question pour vous</h2>



<p>Cela concerne le rattrapage de croissance entre les porte-greffes et les greffons.</p>



<p>Habituellement mes porte-greffes étaient chaque année très en avance sur les greffons, c'est pourquoi j'ai été amené à décaler leur semis de 3, 5 puis 7 jours l'année dernière.</p>



<p>Sauf cette année où ils ont plutôt pris du retard. Il faut dire que c'est la première année où je les semais en mottes et pas en godets, les racines avaient donc nettement moins de volume de terreau et les mottes séchant plus vite, ils ont peut-être souffert d'un manque d'eau.</p>



<p>Comme je vous le disais la semaine dernière, je les ai donc rempotés et éclairés davantage, alors que les greffons sont allés dans une pièce bien plus fraîche.</p>



<p>Cela a porté ses fruits puisque j'ai pu réaliser les greffes une semaine plus tard avec des diamètres comparables.</p>



<p><strong>Ma question&nbsp;: comment vous gérez chez vous cette différence de vitesse de croissance&nbsp;?</strong> <br>N'hésitez pas à donner un maximum de détails&nbsp;: variétés, taille des godets, nombre de jours entre les semis, etc.</p>



<p>C'est en partageant un maximum d'informations qu'on rendra le greffage plus facile pour tous&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Greffer ses tomates à la maison&#160;: 4. Croissance avant le greffage - Suivi et synchronisation</title>
		<link>https://potagerdurable.com/greffer-ses-tomates-a-la-maison-4-croissance-avant-le-greffage-suivi-et-synchronisation/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 10:28:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Greffons nos tomates ensemble]]></category>
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					<description><![CDATA[Article n°4 de la série&#160;: Greffons nos tomates ensemble Ceci est le 4ème article d'une série. Si vous prenez la série en cours de route, vous pouvez retrouver ici tous les articles de la série "Greffons nos tomates ensemble". Dans le planning global de la série, nous entrons ici dans la phase Croissance avant le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-article-n-1-de-la-s-rie-greffons-nos-tomates-ensemble">Article n°4 de la série&nbsp;: Greffons nos tomates ensemble</h2>



<p>Ceci est le 4<sup>ème</sup> article d'une série. Si vous prenez la série en cours de route, vous pouvez retrouver ici <a href="https://potagerdurable.com/tag/greffons-nos-tomates-ensemble/">tous les articles de la série "Greffons nos tomates ensemble"</a>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="318" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-1024x318.jpeg" alt="frise greffage" class="wp-image-27758" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-1024x318.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-300x93.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-550x171.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Dans le planning global de la série, nous entrons ici dans la <strong>phase Croissance avant le greffage - Suivi et synchronisation</strong>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Avant de commencer, je rappelle un point important&nbsp;:</strong></p>



<p>Je ne cherche pas à enseigner une méthode universelle de greffage à la japonaise. Je montre ma méthode, dans mon contexte, avec mon matériel, et j’explique pourquoi je fais comme ça et pourquoi cela fonctionne chez moi.</p>
</blockquote>



<p>Pendant longtemps, j'ai greffé mes tomates « au feeling ». Je semais, je regardais pousser… et je lançais la séance de greffage quand ça me semblait « à peu près bon ». Parfois, tout se passait très bien. Parfois, c'était plus laborieux. Et je mettais ça sur le compte de la chance, ou de mon coup de main.</p>



<p>Le déclic, c'est le jour où j'ai compris une chose simple&nbsp;: la croissance des plants, ça se pilote. Pas en les forçant ou en les dopant à l'engrais, mais en ajustant quelques paramètres très simples pour que, le jour J, greffons et porte-greffes aient des tiges de grosseur compatible.</p>



<p>L'objectif de cet article est double&nbsp;: </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>vous donner les points de vigilance pour suivre vos lots sans vous prendre la tête, </li>



<li>et vous transmettre une méthode de calage, ce qui peut être utile pour rattraper une petite désynchronisation des plants.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi la synchronisation est indispensable</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Le vrai critère&nbsp;: le diamètre, pas la hauteur</h3>



<p>Quand on fait pousser des plants de tomate, on a tendance à regarder la taille du plant. C'est humain&nbsp;: la hauteur est la première chose que l'œil perçoit. Mais ce qui compte réellement pour un greffage réussi, ce n'est pas « un plant grand » ou « un plant petit », c'est le <strong>diamètre de la tige</strong> à l'endroit où vous allez couper.</p>



<p>Deux plants peuvent avoir la même hauteur et pourtant avoir des tiges de grosseur très différentes. À l'inverse, un plant un peu plus petit peut être parfaitement greffable si son diamètre correspond. Retenez cette règle&nbsp;: on synchronise les diamètres, pas la taille des plants.</p>



<p>Quand les diamètres correspondent, l'alignement des tissus est plus facile, le clip serre correctement sans écraser les tiges, et vous ne tentez pas des « greffes forcées ».</p>



<p>Résultat&nbsp;: un taux de réussite plus élevé, et surtout une séance de greffage qui devient une opération calme et régulière, au lieu d'un moment tendu où l'on essaie de mettre un greffon trop gros sur un porte-greffe trop fin, ou l'inverse.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Soyons clairs&nbsp;: vous n'avez pas besoin d'une précision absolue. </strong></p>



<p>On cherche une <strong>compatibilité</strong>. Il existe une certaine tolérance, et il est même parfois possible d'obtenir une zone de tige plus adaptée en coupant légèrement plus haut ou plus bas, mais j'y reviendrai en détail dans l'article consacré au jour du greffage. La logique de base reste la même&nbsp;: tout devient plus simple quand vous arrivez au jour J avec des diamètres proches.</p>



<p>Dans ce qui suit je vais vous montrer comment adapter la vitesse de croissance des greffons et des porte-greffes. C'est ce qu'il faudrait faire dans un monde idéal. Mais je connais beaucoup de jardiniers qui pratiquent les greffes avec succès sans jamais avoir entendu parler de d'ajustements de lumière ou de température.</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Reparlons du décalage des semis</h2>



<p>Avant même de parler de suivi ou de calage, il faut savoir que <strong>les porte-greffes poussent naturellement plus vite que les greffons</strong>.</p>



<p>Ce n'est pas un hasard. Les porte-greffes sont des variétés sélectionnées précisément pour leur vigueur racinaire et leur robustesse. En conditions identiques, ils atteignent le diamètre recherché plus tôt. La conséquence pratique&nbsp;: nous avons vu qu'il fallait semer les porte-greffes <strong>au moins 7 jours après</strong> les greffons, et non en même temps.</p>



<p>C'est une erreur très courante que de tout semer le même jour, voire de semer les porte-greffes en premier « parce qu'ils sont plus importants ». En procédant ainsi, vous allez créer presque à coup sûr un décalage de croissance que vous devrez ensuite corriger. En introduisant ce délai de semis dès le départ, vous partez avec des plants mieux synchronisés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand commencer le suivi, et ce qu'on regarde vraiment</h2>



<h3 class="wp-block-heading">De petites étapes simples à retenir</h3>



<p>Voici comment cela se déroule, dans l'ordre&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le jour J0</strong>&nbsp;: semis des greffons, puis semis des porte-greffes au moins 7 jours plus tard.</li>



<li><strong>Entre J+7 et J+14</strong>&nbsp;: levée, apparition des plantules de greffons puis de porte-greffes. Rien de spécial pour l'instant.</li>



<li><strong>À partir de J+21 (3 semaines après le semis)</strong>&nbsp;: début du suivi vraiment utile. Les lots peuvent commencer à montrer de petites différences.</li>



<li><strong>Les 2 semaines qui suivent</strong>&nbsp;: le moment du greffage approche, il a dépendre de vos conditions de culture (température, lumière, variétés choisies).</li>
</ul>



<p>Pendant les 3 premières semaines après le semis, il se passe très peu de choses côté diamètres&nbsp;: les plantules sont encore minuscules, et les écarts entre individus ne sont pas assez marqués pour influer quoi que ce soit. Ne vous précipitez pas. </p>



<p>À partir de J+21 en revanche, les lots peuvent commencer à montrer quelques différences&nbsp;: certains plants s'épaississent vite, d'autres traînent un peu. C'est là que votre suivi devient précieux.</p>



<p>Il existe aussi un repère morphologique fiable, plus parlant que la date&nbsp;: l'apparition de la <strong>deuxième paire de vraies feuilles</strong> bien déployée. Un plant à ce stade, avec une tige ferme, commence à être un bon candidat au greffage.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les indicateurs à noter (mini fiche de suivi)</h3>



<p>Je vous recommande de tenir une petite fiche très simple, sur papier ou sur votre téléphone. Trois indicateurs suffisent (n'oubliez pas de noter la date à côté)&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le <strong>diamètre de tige</strong> (prioritaire)</li>



<li>Le <strong>stade foliaire</strong> (cotylédon seul / 1re vraie feuille / 2 vraies feuilles…)</li>



<li>L'<strong>homogénéité du lot</strong> (régulier ou hétérogène)</li>
</ul>



<p>Ce suivi n'a pas besoin d'être scientifique. Le but est uniquement de voir arriver les écarts assez tôt pour pouvoir les corriger doucement, sans urgence.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Mesurer les diamètres des tiges&nbsp;: le test du clip</h3>



<p>Lorsque les tiges semblent avoir la bonne grosseur pour être greffées, on peut se rassurer en faisant quelques mesures.</p>



<p>Vous n'avez pas de pied à coulisse&nbsp;? Aucun souci, vous avez mieux&nbsp;: vos clips de greffage. Puisque vous travaillerez avec des clips de 2 mm et de 2,5 mm, ils peuvent vous servir de gabarit directement. Vous allez positionner un clip sur la tige, juste <strong>en-dessous des cotylédons</strong>. En le faisant très délicatement, cela n'abîmera pas la plante.</p>



<p>Voici ce que vous allez vérifier&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Si le clip de 2 mm « tombe juste », sans forcer, sans flotter, vous êtes dans la bonne zone.</li>



<li>Si le clip de 2 mm semble trop serré, vous devez utiliser du 2,5 mm.</li>



<li>Si même le 2,5 mm est trop serré, c'est un signal clair&nbsp;: ce plant est en avance sur le diamètre, et soit vous monterez plus haut sur la tige, soit vous laisserez ce plant de côté.</li>
</ul>



<p>Quand je dis "juste en-dessous des cotylédons", on a bien sûr une marge de manœuvre de quelques centimètres, mais sans descendre au ras du terreau quand même.</p>



<p>Si les clips ne passent pas parce qu'ils sont trop serrés, on pourra faire la mesure juste <strong>au-dessus des cotylédons cette fois</strong>. C'est un peu moins idéal de greffer une tige coupée au-dessus plutôt qu'en-dessous des cotylédons (les tissus végétaux n'ont pas tout à fait la même nature), mais cela fonctionne quand même.</p>



<p>Ce test à l'aide des clips est particulièrement pratique parce qu'il correspond directement à ce que vous ferez le jour du greffage&nbsp;: l'outil de mesure, c'est précisément l'outil que vous utiliserez pour greffer.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/greffage-2022-1024x576.jpeg" alt="greffage-2022" class="wp-image-27945" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/greffage-2022-1024x576.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/greffage-2022-300x169.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/greffage-2022-550x309.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">En 2022, j'avais attendu beaucoup trop longtemps pour greffer mes plants. J'avais dû utiliser non pas des petits clips en silicone mais des pinces, car les tiges faisaient 4 ou 5 mm de diamètre. La reprise fut moins bonne et le taux de réussite pas terrible&nbsp;! <br>Depuis, je me suis formé et je sais qu'il faut éviter cette erreur.<br><br>Plus un plant est jeune, mieux la greffe cicatrise. Les professionnels arrivent même à greffer des tiges qui ne font qu'1,5 mm de diamètre.<br><br>Pour ma part, j'utilise aujourd'hui des clips de 2 et 2,5 mm, c'est un bon compromis je trouve entre facilité de manipulation et taux de réussite.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La routine au jour le jour</h2>



<p>L'idée n'est pas d'inventer une organisation complexe. On veut simplement des petites habitudes qui rendent vos lots prévisibles, et qui vous donnent des possibilités de correction si nécessaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La lumière&nbsp;: moteur de croissance et premier outil d'ajustement</h3>



<p>La lumière est votre levier le plus simple et le plus efficace. Une lumière trop faible, ou une rampe placée trop loin, donne des plants qui « filent »&nbsp;: la tige s'allonge mais reste fine et fragile. Une lumière suffisante et bien positionnée donne des plants plus trapus, plus robustes, et plus faciles à greffer en termes de diamètre. <strong>Attention, une lumière trop importante</strong> (rampe LED trop proche) peut avoir des effets délétères dont on ne se rend pas compte tout de suite&nbsp;: le feuillage blanchit légèrement et la croissance des plants se bloque.</p>



<p>En pratique, pour une rampe LED de 20W, on gardera <strong>une distance d'environ 10 cm</strong> (comptée à partir du haut du feuillage, donc il faut éloigner petit à petit la lampe au fur et à mesure de la croissance). Et on choisira une durée d'éclairage stable (environ 16 heures par jour).</p>



<p>Observez régulièrement la tenue des tiges. La lumière est votre premier outil d'ajustement&nbsp;: éloigner légèrement la lampe pour ralentir un lot en avance, la rapprocher un peu pour stimuler un lot en retard. Attention c'est un réglage très fin qu'il faut faire&nbsp;: 1 ou 2 cm maximum. C'est pourquoi je préfère jouer sur la température, il y a moins de risques d'abîmer les plants.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La température&nbsp;: l'ajustement le moins risqué</h3>



<p>La température agit directement sur la vitesse de croissance des plants. On en a déjà parlé, il faut avoir une différence de température de 3 à 5°C entre la période où l'éclairage est allumé (la plante fait de la photosynthèse) et la période où la lampe est éteinte (la nuit).</p>



<p>Par exemple, chez moi les plants sont dans une pièce à 20°C le jour, et je les déplace pour la nuit dans une autre pièce qui est à 15°C. Chez vous ce sera un peu plus ou un peu moins, l'essentiel c'est d'avoir un écart de température jour/nuit.</p>



<p>Pour accélérer ou ralentir un lot de plants, il suffit de jouer sur ces températures. Un environnement un peu plus frais ralentit la croissance&nbsp;; un peu plus chaud l'accélère. Ce n'est pas toujours simple de faire varier la température de manière précise à la maison, mais c'est ce qui comporte le moins de risques pour les plants.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L'arrosage&nbsp;: régularité avant tout</h3>



<p>L'arrosage joue aussi sur la régularité des lots. Un plant qui alterne des phases trop sèches et trop détrempées fait des à-coups de croissance, certains s'étoffent d'un coup, d'autres stagnent. Pour l'éviter&nbsp;: faire des arrosages régulier, en gardant le substrat humide mais jamais constamment gorgé d'eau. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Les godets&nbsp;: ça joue aussi</h3>



<p>On y pense rarement, mais si vos deux lots (greffons et porte-greffes) ne disposent pas d'un volume racinaire comparable, vous introduisez une cause cachée de désynchronisation&nbsp;: un lot dont les racines ont rempli le godet (chignon) sèche plus vite, oblige à arroser plus, et peut accélérer ou ralentir pour des raisons indépendantes de la lumière ou de la chaleur. </p>



<p>Deux possibilités&nbsp;: soit vous essayez de garder des conditions proches&nbsp;: même type de godet, même substrat, même rythme d'arrosage autant que possible. Soit comme moi vous assumez d'avoir semé les lots dans des contenants complètement différents (4 greffons par godet et 1 porte-greffe dans une motte) et vous en tenez compte par la suite.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La méthode de calage</h2>



<p>Une petite désynchronisation est inévitable, cela arrive tout le temps. Même avec un décalage de semis bien calculé, même si on s'occupe régulièrement des plants, certains prendront un peu d'avance, d'autres un peu de retard. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Le principe&nbsp;: micro-ajuster sans forcer</h3>



<p>Le calage, ce n'est pas « booster » un lot à tout prix. C'est faire un micro-ajustement pour rapprocher les diamètres, en douceur, sans stress pour les plantes. Vous ralentissez ceux qui vont trop vite, vous stimulez légèrement ceux qui sont en retard. Et tant que les diamètres ne sont pas compatibles entre eux (ou avec vos clips), vous attendez pour greffer.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Petit tableau Si… Alors…</h3>



<p>Voici votre garde-fou à garder sous les yeux pendant toute la phase de suivi&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><td><strong>Situation</strong></td><td><strong>Ce que je fais concrètement</strong></td></tr></thead><tbody><tr><td>Les <strong>greffons</strong> sont en avance</td><td>Je les ralentis doucement&nbsp;: endroit un peu plus frais + rampe LED à peine éloignée. Arrosage inchangé.</td></tr><tr><td>Les <strong>porte-greffes</strong> sont en avance</td><td>Même logique&nbsp;: je freine le lot en avance (plus frais / moins de lumière). Si l'écart est important, je stimule légèrement le lot en retard (un peu plus chaud / rampe rapprochée).</td></tr><tr><td>Aucun des deux n'est prêt au niveau des diamètres</td><td>J'attends pour greffer. C'est la meilleure décision possible. Quelques jours ne changent rien au calendrier global, mais ils changent tout quand à la qualité du greffage.</td></tr></tbody></table></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Cas particulier&nbsp;: quelques « géants » au milieu d'un lot</h3>



<p>Parfois, vous n'avez pas un lot entier en avance, vous avez simplement trois ou quatre plants qui ont décidé de prendre une longueur d'avance sur le reste.</p>



<p>Dans ce cas, la marche à suivre est simple&nbsp;: triez ces plants à part, constituez vos paires compatibles à partir du lot principal, et pour les géants, deux options s'offrent à vous. Soit vous les ralentissez (plus frais, moins de lumière) et vous les greffez lors d'une session ultérieure. Soit vous les mettez tout simplement de côté, vous n'êtes pas obligé de greffer 100 % des plants semés.</p>



<p>C'est la même chose s'il y a quelques "nains" au milieu d'un lot. Soit vous arrivez à les faire rattraper, soit vous ne les utilisez pas pour le greffage.</p>



<p>C'est une règle importante à comprendre&nbsp;: <strong>vous n'êtes pas au service de vos plants. Ce sont vos plants qui doivent être au service de votre session de greffage.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Les 24 à 48 heures avant le greffage</h2>



<p>Quand vous avez fixé votre date de greffage, les un ou deux jours qui précèdent méritent une attention particulière.</p>



<p>En premier lieu, <strong>réduisez légèrement l'arrosage</strong>. Des tissus trop gorgés d'eau se comportent mal au moment de la coupe&nbsp;: la zone sectionnée a tendance à « suinter » et le contact entre les deux tiges est moins propre. Il ne s'agit pas de laisser les plants sécher, simplement d'éviter l'excès d'eau dans les 24/48 heures qui précèdent.</p>



<p>Profitez aussi de cette période pour faire une <strong>dernière sélection visuelle</strong> des plants que vous allez utiliser. Repérez vos meilleures paires, écartez les plants qui vous semblent anormaux ou fragiles, et confirmez que vos diamètres sont bien compatibles avec le test du clip. Quand vous placerez la lame coupante contre les tiges le jour J, vous ne devrez plus vous poser de questions sur les plants, seulement vous concentrer sur le geste.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Check-list avant de fixer la date du greffage</h2>



<p>Avant de décider que vous êtes prêt, vérifiez ces quatre points&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Mes diamètres sont compatibles (test clip 2 mm / 2,5 mm concluant).</li>



<li>Mes lots sont sains&nbsp;: tiges fermes, croissance régulière, plants propres.</li>



<li>J'ai mon plan B si les diamètres ne correspondent pas encore (tableau Si… Alors…).</li>



<li>Je suis prêt à décaler de quelques jours plutôt que de greffer dans de mauvaises conditions.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Pour conclure</h2>



<p>Quand on comprend que le greffage se prépare dès la phase de croissance, on n'a plus besoin de s'inquiéter s'il y a des écarts entre les lots. On les corrige simplement, méthodiquement, sans stress.</p>



<p>La phase de croissance n'est pas une période passive où on attend "que ça pousse". C'est une période de pilotage actif, avec des outils concrets&nbsp;: la lumière, la température, le rythme d'arrosage. Et quand les deux lots affichent enfin des diamètres compatibles, des tiges fermes et une deuxième paire de vraies feuilles bien déployée, toutes les conditions sont réunies pour la suite.</p>



<p>Dans le prochain article, nous passerons au <strong>greffage proprement dit</strong>. La préparation du poste de travail, le geste de coupe, la pose du clip, et les premières heures décisives en caisse de cicatrisation.</p>



<p>D'ici là, je reste à votre disposition pour toutes vos questions, les commentaires sont là pour ça (et il n'y a pas de question "bête"&nbsp;!).</p>



<p>Et dites-moi aussi si vos greffons et portes-greffes ont commencé à lever et quelles variétés vous avez choisies pour les uns et pour les autres.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Greffer ses tomates à la maison&#160;: 3. Semaine des semis&#160;: je sème les greffons, puis les porte-greffes</title>
		<link>https://potagerdurable.com/greffer-ses-tomates-a-la-maison-3-semaine-des-semis-je-seme-les-greffons-puis-les-porte-greffes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 08:38:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Greffons nos tomates ensemble]]></category>
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					<description><![CDATA[Article n°3 de la série&#160;: Greffons nos tomates ensemble Ceci est le 3ème article d'une série. Si vous prenez la série en cours de route, vous pouvez retrouver ici tous les articles de la série "Greffons nos tomates ensemble". Dans le planning global de la série, nous entrons ici dans la phase 2&#160;: la semaine [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-article-n-1-de-la-s-rie-greffons-nos-tomates-ensemble">Article n°3 de la série&nbsp;: Greffons nos tomates ensemble</h2>



<p>Ceci est le 3<sup>ème</sup> article d'une série. Si vous prenez la série en cours de route, vous pouvez retrouver ici <a href="https://potagerdurable.com/tag/greffons-nos-tomates-ensemble/">tous les articles de la série "Greffons nos tomates ensemble"</a>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="318" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-1024x318.jpeg" alt="frise greffage" class="wp-image-27758" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-1024x318.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-300x93.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-550x171.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Dans le planning global de la série, nous entrons ici dans la <strong>phase 2&nbsp;: la semaine des semis</strong>. En réalité, ce n’est pas toujours “une” seule semaine&nbsp;: chez moi, cette phase s’étale plutôt sur <strong>10 à 15 jours</strong>, le temps de faire lever toutes les graines dans de bonnes conditions.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Avant d’aller plus loin, je rappelle un point important&nbsp;:</p>



<p>J<strong>e ne cherche pas à enseigner une méthode universelle de greffage à la japonaise</strong>. Je montre <strong>ma méthode</strong>, dans <strong>mon contexte</strong>, avec <strong>mon matériel</strong>, et j’explique <strong>pourquoi je fais comme ça</strong> et <strong>pourquoi cela fonctionne chez moi</strong>.</p>
</blockquote>



<p>À partir de là, si vous semez déjà vos tomates avec succès, vous pouvez tout à fait conserver vos habitudes&nbsp;: je ne vais pas refaire ici un cours complet sur “comment semer une tomate”. Je vais surtout insister sur ce qui devient spécifique dès qu’on se lance dans le greffage.</p>



<p>Et justement, qu’est-ce qui change quand on greffe&nbsp;?</p>



<p>Une seule chose&nbsp;: <strong>le jour du greffage, le porte-greffe et le greffon doivent avoir des tiges de même diamètre</strong>.</p>



<p>Pour y arriver, <strong>je m’appuie surtout sur l’observation de leur vitesse de croissance</strong>, car les porte-greffes et les variétés greffées n’avancent pas au même rythme. Concrètement, je <strong>sème d’abord les greffons</strong>, puis je décale les porte-greffes&nbsp;: soit <strong>environ une semaine après</strong>, soit <strong>au fil des levées</strong>, ce que je détaillerai plus loin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vue d’ensemble&nbsp;: ce que l'on cherche à réussir dès le semis</h2>



<p>Quand on s’apprête à greffer, le semis n’est pas juste une étape “pour avoir des plants”. C’est déjà le moment où je mets toutes les chances de mon côté pour que la suite se déroule simplement.</p>



<p>Mon objectif, à ce stade&nbsp;: <strong>arriver le jour du greffage avec des plants faciles à manipuler, et surtout compatibles entre eux</strong>. “Compatibles”, ici, veut dire deux choses très concrètes&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>des tiges droites et bien fermes</strong>, qui se tiennent bien quand on les coupe et qu’on les assemble&nbsp;;</li>



<li>et <strong>un diamètre de tige comparable</strong> entre les porte-greffes et les greffons, pour que l’assemblage soit net.</li>
</ul>



<p>À partir de là, tout ce que je fais dans cette phase vise à éviter deux pièges classiques&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Se retrouver avec des plants trop filés</strong> (tiges longues, fines, fragiles), qui compliquent la manipulation et rendent le greffage plus délicat.</li>



<li><strong>Se retrouver avec des lots désynchronisés</strong> (porte-greffes trop fins ou au contraire greffons trop fins), ce qui oblige à improviser ou à attendre que les plants grossissent en s'inquiétant.</li>
</ol>



<p>Ce qui est important, c’est de <strong>ne pas chercher la “perfection”</strong> dès le départ. On cherche plutôt à partir sur de bonnes bases, puis à ajuster au fur et à mesure. Et des écarts de croissance, il y en aura toujours, et ce n’est pas grave.</p>



<p>C'est pourquoi <strong>je ne fige pas à l’avance quel greffon ira sur quel porte-greffe</strong>. Je peux très bien <strong>recomposer les couples</strong> plus tard, en regardant les diamètres réels des plants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Organisation d’une session de semis (avant de toucher aux graines)</h2>



<p>Avant même d’ouvrir un sachet de graines, je commence par préparer mon “poste de travail”. Le but est simple&nbsp;: une fois que je me lance, je veux pouvoir enchaîner sans improviser, parce que c’est souvent l’improvisation qui amène les oublis… et dans un semis de greffons / porte-greffes, un oubli peut vite coûter cher.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le matériel que je mets en place</h3>



<p>Je regroupe d’abord tout ce dont je vais avoir besoin, au même endroit&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les contenants (godets, alvéoles, mottes, selon ce que j'ai décidé cette année)</li>



<li>le terreau et de quoi l’humidifier</li>



<li>les étiquettes et le marqueur</li>



<li>Et comme je fais lever au chaud, tout ce qui va avec&nbsp;: caisse(s), couvercle(s), tapis chauffant.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4861-1024x768.jpeg" alt="IMG_4861" class="wp-image-27838" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4861-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4861-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4861-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">La feuille de route</h3>



<p>Je me note sur un papier ce que je vais semer&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Quelles variétés,</li>



<li>Dans quel type de contenants,</li>



<li>En quelles quantités.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Le point non négociable&nbsp;: l’étiquetage, avant le semis</h3>



<p>Je prends toujours le temps d’étiqueter <strong>avant</strong> de semer. Pas après, pas “quand j’aurai fini”, pas “je m’en souviendrai”.</p>



<p>Sur chaque étiquette, j’écris au minimum&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>la variété</strong></li>



<li><strong>et la date du semis</strong></li>
</ul>



<p>Pourquoi j’insiste autant&nbsp;? Parce que sur 10 à 15 jours, avec plusieurs séries (et parfois des semis décalés “au fil des levées”), il devient très facile de confondre un godet, de déplacer une étiquette, ou de mélanger deux lots. Or, dans le cadre du greffage, une confusion peut vous faire perdre la logique de synchronisation, et vous ne vous en rendrez compte que bien plus tard.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4863-1024x768.jpeg" alt="IMG_4863" class="wp-image-27839" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4863-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4863-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4863-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Je ne mets pas la date sur les étiquettes parce que tout est noté dans mon cahier de jardin&nbsp;: godets verts = semis du 13 février</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Une petite vérification qui évite bien des soucis</h3>



<p>Avant de semer, je fais aussi une vérification rapide&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Est-ce que j’ai bien séparé ce qui concerne les <strong>greffons</strong> et ce qui concerne les <strong>porte-greffes</strong>&nbsp;?</li>



<li>Est-ce que je sais déjà où ira chaque lot juste après (au chaud pour la levée, ou directement sous lumière / en véranda, selon votre configuration)&nbsp;?</li>
</ul>



<p>Une fois que tout est en place, seulement là je passe au semis. Ainsi, le jour où je sème, je suis concentré sur l’essentiel&nbsp;: faire des semis propres, bien identifiés, et faciles à surveiller les jours suivants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelles quantités semer (pour éviter la frustration)</h2>



<p>Quand on cultive des tomates “classiques”, on peut souvent se permettre de semer juste ce qu’il faut, avec une petite marge. En greffage, je vous conseille d’être un peu plus large, pour une raison simple&nbsp;: même en faisant tout correctement, <strong>le taux de réussite n’est jamais de 100%</strong>. Il peut y avoir des pertes à trois moments différents&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>au semis (graines qui ne lèvent pas, plantules moins belles)</li>



<li>pendant la croissance (un plant qui file, un lot qui prend trop d’avance, une casse accidentelle)</li>



<li>au greffage et à la cicatrisation (greffe qui ne prend pas, plant qui décline après la sortie)</li>
</ol>



<p><strong>Ma règle de base&nbsp;: semer “en trop” dès le départ</strong></p>



<p>Plutôt que de faire le radin ou d'être joueur, je préfère prévoir une marge qui me laisse de la liberté le jour du greffage.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Si vous débutez et que vous n’avez encore aucun repère sur votre taux de réussite, je conseille de prévoir au moins <strong>le double de plants</strong> (oui, c’est large, mais c’est ce qui évite les déceptions).</li>



<li>Si vous avez déjà un peu d’expérience et que vous êtes plutôt à l’aise sur les gestes, une marge de <strong>la moitié des plants en plus</strong> est généralement suffisante.</li>
</ul>



<p>Autrement dit, si vous n'avez jamais fait de greffage et que vous voulez obtenir <strong>10 plants greffés</strong> au final, semez plutôt <strong>20</strong> porte-greffes et <strong>25</strong> greffons.</p>



<p>Cela peut paraître beaucoup, mais ce surplus a deux avantages très pratiques&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>vous pouvez <strong>sélectionner les plus beaux plants</strong> (ceux qui sont bien droits, trapus, homogènes)&nbsp;;</li>



<li>et surtout, vous ne vous retrouvez pas sans rien si une partie des greffes ne réussit pas.</li>
</ul>



<p><strong>Pourquoi je prévois un peu plus de greffons que de porte-greffes&nbsp;?</strong></p>



<p>Dans la pratique, j'ai remarqué que les porte-greffes (qui sont des hybrides F1) poussent tous de façon assez homogène, par contre ce n'est pas le cas des greffons (souvent des variétés anciennes) qui sont plus disparates.</p>



<p>Semer plus de greffons, cela donne plus de marge pour <strong>assembler des couples au bon diamètre</strong> le jour J.</p>



<p><strong>Une astuce pour sécuriser le semis</strong></p>



<p>Au moment de semer, je prends toujours une marge de sécurité car le taux de germination des graines ne sera peut-être pas de 100%. J'applique cette règle&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>3 graines</strong> par trou si le sachet a déjà été ouvert,</li>



<li><strong>2 graines</strong> par trou si le sachet est neuf.</li>
</ul>



<p>Puis quand les plantules font quelques cm de haut, je <strong>ne garde que la plus belle</strong>.</p>



<p>Être large en nombre de plants, c'est la seuls façon d’éviter le scénario catastrophe du greffage, où l’on arrive au moment crucial avec trop peu de plants, et donc sans aucune marge de manœuvre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Choix de contenants différents pour greffons et porte-greffes (et pourquoi)</h2>



<p>C’est un point qui surprend souvent quand on débute en greffe&nbsp;: <strong>je ne traite pas les greffons et les porte-greffes de la même façon</strong>, et c’est volontaire. Les deux plants n’auront pas le même destin, et cela influence directement le choix des contenants.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Greffons&nbsp;: des petits contenants sont préférables</h3>



<p>Pour les greffons, je me permets d’être “léger” sur le volume de terreau. Pourquoi&nbsp;? Parce que le greffon, au final, ne gardera pas ses racines&nbsp;: le jour du greffage, on coupe la tête du greffon… et <strong>les racines du greffon ne servent plus</strong>. Autrement dit&nbsp;: il n'y a pas besoin qu'il se fabrique un système racinaire puissant, on a surtout besoin d’obtenir <strong>une tige saine, droite, au bon diamètre</strong>.</p>



<p>Dans ma pratique, les greffons restent environ <strong>3 à 4 semaines</strong> dans leur godet avant le greffage. Sur cette durée, un petit contenant suffit largement.</p>



<p>Selon vos habitudes, vous pouvez obtenir ce résultat de plusieurs façons. Je cite ici celles que j’utilise ou que je considère compatibles avec l'objectif&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>semis en terrine, puis repiquage en godets de 6 cm</strong>,</li>



<li><strong>ou semis direct en godets de 6 cm</strong> (un à deux plant par godet),</li>



<li><strong>ou bien semis de 4 plants dans un godet de 7 cm</strong> (ce que je fais quand je veux gagner du temps et de la place au départ). Dans ce cas je ne mets qu'une graine aux 4 coins du godet.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Porte-greffes&nbsp;: contenants plus grands… mais semés “petit” au départ</h3>



<p>Pour les porte-greffes, c’est l’inverse&nbsp;: <strong>eux, on va les garder jusqu’à la plantation au potager</strong>. Ce sont leurs racines qui apporteront de la vigueur ensuite, on a donc intérêt à leur donner un contenant final plus confortable.</p>



<p>Chez moi, le contenant final des porte-greffes, ce sont des <strong>godets carrés profonds de 8 cm de côté</strong>.</p>



<p>En revanche, je ne sème pas directement dedans. Ce n’est pas parce que ça ne marcherait pas, mais c'est plutôt du bon sens&nbsp;: ces godets prennent de la place, consomment beaucoup de terreau, et tant que les plantules sont petites, c’est du volume immobilisé pour rien. Je préfère donc semer d’abord dans un format plus compact, puis rempoter ensuite.</p>



<p>Pour ce semis, là encore différentes solutions sont possibles&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>semis <strong>en terrine</strong>, puis repiquage dans les grands godets,</li>



<li>ou semis dans des <strong>plaques alvéolées</strong> ou dans des <strong>petits godets</strong>, puis rempotage ensuite,</li>



<li>ou encore semis dans <strong>des mottes faites au presse-motte</strong>, puis rempotage ensuite.</li>
</ul>



<p>À quel moment rempoter les jeunes porte-greffes dans leurs godets de 8 cm&nbsp;? Je le fais <strong>au moment où apparaissent les deux premières vraies feuilles</strong> (après les cotylédons). À ce stade, je trouve que le plant est assez robuste et que le transfert se fait bien.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Avertissement sur les semis en terrine&nbsp;:</h3>



<p>Certains jardiniers (c'est peut-être votre cas) préfèrent semer leurs tomates <strong>en terrine</strong> puis repiquer. Personnellement, je préfère <strong>éviter cette option</strong>, tant pour les greffons que pour les porte-greffes&nbsp;: dans mon expérience, quand les racines sont trop dérangées, cela peut entraîner un petit temps de reprise, et ce délai suffit parfois à compliquer la synchronisation. On cherche justement à limiter les à-coups.</p>



<p>Mais si vous tenez vraiment à le faire, il vaudrait mieux, je pense, le faire pour les deux types de plants et non pour un seul type.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi la “technique de la bouteille” ne convient pas ici</h3>



<p>Je précise aussi ce point pour éviter les mauvaises surprises&nbsp;: la technique de la bouteille que je recommande tout le temps pour les semis de tomates n'est <strong>pas du tout pratique</strong> pour les greffes.</p>



<p>En effet, cela consiste à semer dans assez peu de terreau au fond d’une bouteille, puis à compléter le niveau plus tard, au fur et à mesure de la croissance du plant.</p>



<p>Le problème c'est que pour greffer, on doit sectionner la tige à un endroit précis. Dans une bouteille, on aurait beaucoup de mal à accéder au bas du plant. Et en rajoutant du terreau par la suite, on enterrerait le point de greffe, ce qui est à éviter.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4874-1024x768.jpeg" alt="IMG_4874" class="wp-image-27845" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4874-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4874-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4874-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">En vert, un godet de 7 cm (qui me servira à semer 4 greffons, un à chaque coin).<br>En rose, un godet de 6 que je n'utilise pas mais qui aurait pu servir à semer 2 greffons ou un porte-greffe avant rempotage dans un godet plus grand.<br>Cette année j'utiliserai un presse-mottes pour mes portes-greffes.</figcaption></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<h2 class="wp-block-heading">Cotylédons et vraies feuilles&nbsp;: un repère utile… y compris pour le greffage.</h2>



<p>Si vous n’avez pas l’habitude d'y faire attention, ce petit point de vocabulaire peut vous éviter une confusion classique.</p>



<p>Quand une graine de tomate lève, les deux premières feuilles que vous voyez apparaître ne sont pas de "vraies" feuilles&nbsp;: ce sont les <strong>cotylédons</strong>. Ils sont lisses, de forme plutôt ovale, et ils servent de réserve au tout début de la vie de la plantule et à assurer la première photosynthèse.</p>



<p>Les <strong>vraies feuilles</strong>, elles arrivent juste après. On les reconnaît facilement&nbsp;: elles ont déjà l’allure typique d'une feuille de tomate, avec un contour plus découpé (dentelé), et une forme plus complexe.</p>
</blockquote>



<p>Ce repère est utile à deux moments&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Pour le rempotage des porte-greffes</strong> (ou le repiquage des terrines pour ceux qui les utilisent)&nbsp;: quand je parle de rempoter dans les godets de 8 cm, je ne le fais pas au stade des cotylédons. J’attends l’apparition des <strong>deux premières vraies feuilles</strong>, car les plantules sont déjà bien lancées et surtout moins fragiles.</li>



<li><strong>Pour le greffage</strong>&nbsp;: le jour où vous greffez, vous allez sectionner les tiges à un endroit précis. Et, selon la technique exacte et la façon dont vous positionnez votre clip, vous pourrez être amené à couper <strong>juste au-dessus des cotylédons</strong>, ou au contraire <strong>en dessous</strong>. Savoir repérer instantanément cotylédons et vraies feuilles vous aide donc à vous situer sur la tige, et à travailler proprement, sans hésitation.</li>
</ol>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/cotyledon-vs-vraies-feuilles-1024x683.jpeg" alt="cotyledon-vs-vraies-feuilles" class="wp-image-27837" style="width:526px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/cotyledon-vs-vraies-feuilles-1024x683.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/cotyledon-vs-vraies-feuilles-300x200.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/cotyledon-vs-vraies-feuilles-550x367.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">À gauche les cotylédons, à droite les premières vraies feuilles sont apparues</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Mon calendrier de semis&nbsp;: d’abord les greffons, puis les porte-greffes</h2>



<p>La question qui revient le plus souvent au moment de préparer ses semis, c’est celle-ci&nbsp;: <strong>qui faut-il semer en premier&nbsp;: les greffons ou les porte-greffes&nbsp;?</strong></p>



<p>Dans une logique de greffage, il y a un point qu’il faut avoir en tête dès le départ&nbsp;: comme on utilise des variétés de <strong>dédiées au greffage</strong> (des hybrides F1 sélectionnés pour leur vigueur), <strong>elles poussent plus vite et leur tige s'épaissit plus vite que les greffons</strong>. C’est précisément leur rôle&nbsp;: apporter de la vigueur grâce à un système racinaire puissant.</p>



<p>Conséquence immédiate&nbsp;: si vous semez porte-greffes et greffons en même temps, vous risquez d’arriver au moment du greffage avec des porte-greffes déjà trop gros. C’est pour cela que, chez moi, je sème toujours <strong>les greffons en premier</strong>, puis je décale les porte-greffes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pour créer ce décalage, j’utilise deux approches possibles.</h3>



<p><strong>Option 1&nbsp;: Simple et efficace&nbsp;: semer les porte-greffes pile 7 jours après</strong></p>



<p>C’est l’option la plus facile à appliquer quand vous voulez éviter la prise de tête&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>vous faites une première session&nbsp;: <strong>semis des greffons</strong>&nbsp;;</li>



<li>puis une deuxième séance une semaine plus tard&nbsp;: <strong>semis des porte-greffes</strong>.</li>
</ul>



<p>C’est une méthode “en deux fois”, très pratique quand on a beaucoup de plants à produire, parce que tout est groupé.</p>



<p><strong>Option 2&nbsp;: Plus souple&nbsp;: semer les porte-greffes au fil des levées des greffons</strong></p>



<p>Cette option demande un peu plus de suivi, mais elle est très efficace si l'on préfère ajuster en temps réel (ce qui est mon cas)&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>on sème tous les greffons (souvent plusieurs variétés très différentes de tomates anciennes),</li>



<li>puis, dès qu'on observe qu'une plantule vient d'apparaître, on sème un porte-greffe, <strong>sauf si la levée a eu lieu avant 7 jours</strong>, auquel cas on attendra quand même que les 7 jours soient atteints .</li>



<li>On continue ainsi à semer les porte-greffes un par un, jusqu'à la levée du dernier greffon.</li>
</ul>



<p>L’idée c’est de s’appuyer sur un repère visible. Cela crée naturellement le décalage, surtout lorsque les greffons ne lèvent pas tous exactement en même temps.</p>



<p>Cette 2<sup>ème</sup> option est surtout utile pour tenir compte des graines des greffons qui seraient <strong>un peu longues à lever</strong>. Pour les greffons qui lèvent très vite, on garde quand même un décalage minimum de 7 jours pour semer son porte-greffe pour éviter que ce dernier ne prenne trop d'avance.</p>



<p>Par exemple&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une variété A de greffon qui lève déjà au bout de 5 jours&nbsp;: on attendra encore 2 jours avant de semer son porte-greffe.</li>



<li>une variété B de greffon qui prend son temps pour lever au bout de 10 jours seulement&nbsp;: on sème son porte-greffe immédiatement le 10<sup>ème</sup> jour.</li>
</ul>



<p>Mais comme je vous le disais, même en gérant bien le décalage initial, <strong>il est normal d’avoir des variations</strong>. Au moment de greffer, on regardera les diamètres réels et on assemblera les plants qui correspondent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que je fais concrètement le jour du semis (mon protocole)</h2>



<p>Dans cette partie, je ne cherche pas à vous “enseigner la bonne manière de semer”. Je vous décris simplement <strong>comment je procède</strong>, parce que ces étapes m’aident à obtenir des levées régulières et des plants trapus, ce qui facilite toute la suite du greffage.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4889-1024x768.jpeg" alt="IMG_4889" class="wp-image-27844" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4889-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4889-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4889-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Je remplis les godets avec du terreau préalablement humidifié (comme une "éponge essorée").</figcaption></figure>



<p><strong>Je sème à 5 mm et je garde l’humidité</strong></p>



<p>Une fois mes contenants prêts et étiquetés, je sème à une profondeur d’environ <strong>5 mm</strong>, puis je fais en sorte que le substrat ne se dessèche pas pendant la levée&nbsp;: soit avec un couvercle transparent, soit avec un film alimentaire sur les mottes.</p>



<p><strong>Je vise 22°C au niveau du terreau</strong></p>



<p>Pour la germination, j’utilise un tapis chauffant. Mon objectif est d’obtenir environ <strong>22°C au niveau du terreau</strong>. C’est la température idéale pour donner chez la tomate des levées rapides et régulières.</p>



<p><strong>Je surveille matin et soir, et je transfère dès que "ça pointe"</strong></p>



<p>Le temps que ça lève, je jette un œil <strong>matin et soir</strong>. Et dès que j’aperçois le tout premier signe de germination (le petit “point blanc ou vert” qui annonce que la tige va sortir du terreau), je transfère le godet dans une deuxième caisse, celle qui est dédiée à la phase suivante.</p>



<p>Pourquoi je fais ça&nbsp;? Parce que je veux que le plant bascule <strong>le plus tôt possible</strong> dans de bonnes conditions de lumière. Je préfère ça plutôt que d’attendre que tout soit sorti, au risque de voir les premières plantules filer.</p>



<p><strong>À partir de là&nbsp;: 16 h de lumière par jour</strong></p>



<p>J’allume l'éclairage à LEDs pour viser environ <strong>16 heures de lumière par jour</strong>. Pour ne pas oublier, j'ai mis en place une petite habitude&nbsp;: je les allume le matin dès que je me lève, et je les éteins le soir avant de me coucher.</p>



<p>Avec ma rampe à LEDs qui fait une vingtaine de watts, j'ai déterminé que la bonne distance par rapport aux plants, c'est à 10 cm du feuillage. Un bon éclairage c'est crucial pour obtenir des plants compacts, droits et fermes, quine filent pas.</p>



<p><strong>Le tapis chauffant n'est plus utile</strong> pour cette phase de croissance (et même contre-productif), mais il le sera à nouveau pendant la phase de cicatrisation.</p>



<p><strong>Après la levée&nbsp;: 19°C le jour, 15°C la nuit</strong></p>



<p>Pendant la phase de croissance avant greffage, on cherche à obtenir des plants solides et trapus.</p>



<p>Chez moi, je vise environ <strong>19°C en journée</strong> et <strong>15°C la nuit</strong>. Pour y arriver, je mets la caisse dans une pièce à vivre normalement chauffée en journée, et je déplace la caisse dans une zone plus fraîche pour la nuit. Nous avons une petite pièce inutilisée qui n'est pas chauffée, et au besoin, j’entr’ouvre très légèrement (1 ou 2 cm pas plus&nbsp;!) sa fenêtre la nuit.</p>



<p>Je précise que ces températures sont celles que j'arrive à maintenir facilement dans ma maison, mais chaque maison est différente. Donc <strong>si vous êtes un peu au-dessus ou un peu en dessous</strong>, ce n’est pas un souci. La conséquence, c’est simplement que la vitesse de croissance changera un peu, donc que le planning s’étirera ou se raccourcira un peu aussi.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4891-1024x768.jpeg" alt="IMG_4891" class="wp-image-27841" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4891-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4891-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4891-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le semis est fait, le tapis chauffant est en place, je pose une plaque transparente sur les godets pour garder l'humidité</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L'importance de la lumière</h2>



<p>Sur les tomates, et encore plus quand on prépare un greffage, l'apport de lumière est une question à prendre très au sérieux. Ce n’est pas un luxe, c’est ce qui conditionne directement la qualité des plants, et donc la facilité du greffage ensuite.</p>



<p><strong>Pourquoi j’insiste autant sur la lumière</strong></p>



<p>Un plant qui manque de lumière a tendance à s’allonger et à filer&nbsp;: la tige devient plus fine, plus souple, et plus fragile. Or, pour greffer, ce n’est pas ce qu'on cherche. On a besoin de tiges qui se tiennent, avec un diamètre régulier.</p>



<p>C’est pour cette raison qu'il ne faut pas compter sur un simple rebord de fenêtre, même bien exposé. Cela marchait autrefois quand les maisons étaient moins bien isolées, moins chauffées et avec du simple vitrage, les plants pouvaient se contenter de moins de lumière. Mais de nos jours, nos habitations ont bien changé, et par rapport à la température qu'il fait dans nos maisons, <strong>la quantité de lumière apportée par une fenêtre est largement insuffisante</strong>.</p>



<p>C'est pour cela qu'un éclairage artificiel économique de type LED se révèle indispensable.</p>



<p><strong>Alternative possible&nbsp;: une véranda bien exposée</strong></p>



<p>Si vous avez une véranda, cela peut être une excellente solution, à condition qu’elle soit&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>très lumineuse</strong> (avec un toit vitré et vraiment “plein soleil” durant la journée),</li>



<li>et <strong>pas glaciale la nuit</strong> (pas en-dessous de 10°C).</li>
</ul>



<p>Dans ce cas, vous pouvez vous passer d’éclairage artificiel, tout en obtenant des plants bien trapus.</p>



<p>Si vous voulez comprendre en détail l'importance de créer un écart de température jour/nuit et comment cela joue sur la croissance (notamment sur le filage), je l’explique dans cet article&nbsp;:</p>



<p><a href="https://potagerdurable.com/plants-de-tomates-qui-filent-ce-n-est-pas-un-probleme-de-lumiere/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Plants de tomates filés&nbsp;: ce n'est pas qu'un problème de lumière</a></p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4893-1024x768.jpeg" alt="IMG_4893" class="wp-image-27840" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4893-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4893-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4893-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Aucun plant n'a levé pour l'instant, mais je me tiens prêt avec la rampe à LEDs qui servira à les éclairer</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L'arrosage après la levée&nbsp;: ce que j’observe et comment je m’y prends</h2>



<p>Après la levée, l’arrosage devient vite une question sensible, surtout quand on a envie de “bien faire”. Et justement, dans mon expérience, le piège le plus fréquent, c’est <strong>d’arroser trop</strong>.</p>



<p><strong>Mon observation&nbsp;: trop d’eau = plants moins faciles à greffer</strong></p>



<p>Quand le substrat reste en permanence très humide, j’ai observé que les plants étaient plus “tendres”&nbsp;: les tiges qui se tiennent moins bien, et on a une sensation de plants gorgés d’eau. Ce n’est pas un dramatique pour faire un plant de tomate classique, mais pour le greffage, je trouve que cela rend les gestes moins précis. C’est une des raisons pour lesquelles <strong>je préfère un arrosage mesuré</strong>.</p>



<p>L’idée n’est <strong>surtout pas de laisser les plants souffrir de la soif</strong>, mais simplement d’éviter un substrat <strong>constamment détrempé</strong>&nbsp;: je cherche un juste milieu.</p>



<p><strong>Mes deux repères pour décider d’arroser&nbsp;: </strong>Je ne me fixe pas un calendrier du style “j’arrose tous les X jours” mais je m’appuie sur deux repères très concrets&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>La surface du terreau</strong>&nbsp;: quand sa couleur devient <strong>plus claire</strong> et qu’elle n’a plus cet aspect “humide foncé”, je sais que je peux arroser.</li>



<li><strong>Le poids du godet</strong>&nbsp;: avec l’habitude, on sent immédiatement si le godet est encore lourd (réserve d’eau) ou s’il devient nettement plus léger.</li>
</ul>



<p>Ces deux repères sont très pratiques au quotidien.</p>



<p><strong>Ma technique d’arrosage&nbsp;: plutôt par le bas</strong></p>



<p>La plupart du temps, j’arrose <strong>par le bas</strong>&nbsp;: je mets les godets à tremper dans un plateau rempli d'eau (ou je verse un fond d'eau dans la caisse) et je laisse le terreau des godets "pomper" l’eau. Chez moi, un trempage d’environ <strong>15 minutes</strong> fonctionne bien.</p>



<p>L’intérêt, c’est que ça humidifie le terreau de façon homogène, sans mouiller le feuillage des plants (ce qui n'est jamais une bonne idée). Et comme le but, c'est d’éviter les excès, je préfère un bon trempage, puis laisser le terreau revenir progressivement vers un état un peu plus sec, plutôt que de rajouter un peu d’eau tous les jours.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion de cette phase&nbsp;: ce que l'on veut obtenir à la fin de la levée</h2>



<p>Cette phase “semis + levée” a un objectif très simple&nbsp;: <strong>obtenir un bon démarrage des plants.</strong> À ce stade, je ne cherche pas encore à régler finement la synchronisation&nbsp;: cela viendra surtout dans la phase suivante, pendant la croissance.</p>



<p>Concrètement, à la fin de la levée, on veut avoir trois choses&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Des plants sains et réguliers</strong>, qui ne filent pas&nbsp;: tiges droites, croissance compacte, pas de plant “mou” ou fragile.</li>



<li><strong>Des lots parfaitement identifiés</strong>, avec des étiquettes claires (variété + date), parce que sur une série de semis étalée sur 10 à 15 jours, c’est ce qui évite les confusions.</li>



<li><strong>Un démarrage homogène</strong>, c’est-à-dire des plantules qui ont rapidement basculé dans de bonnes conditions (lumière suffisante, températures cohérentes, substrat ni détrempé ni sec).</li>
</ol>



<p>Si vous obtenez cela, vous avez fait l’essentiel pour cette phase. Le reste&nbsp;: la façon de garder les plants trapus, de gérer les vitesses de croissance et d’arriver au bon diamètre au bon moment, ce sera justement ce que je détaillerai dans l’article suivant&nbsp;: <strong>la phase de croissance avant greffage</strong>.</p>



<p>J'espère que tout cela vous passionne autant que moi et je serais heureux de répondre à toutes vos questions dans les commentaires&nbsp;!</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Greffer ses tomates à la maison&#160;: 2. un peu de théorie et de planification</title>
		<link>https://potagerdurable.com/greffer-ses-tomates-a-la-maison-un-peu-de-theorie-et-de-planification/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 10:54:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Greffons nos tomates ensemble]]></category>
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					<description><![CDATA[Article n°2 de la série&#160;: Greffons nos tomates ensemble Ceci est le 2ème article d'une série. Si vous prenez la série en cours de route, vous pouvez retrouver ici tous les articles de la série "Greffons nos tomates ensemble". Après avoir vu dans le premier article quel matériel prévoir et ce qu’il faut anticiper en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-article-n-1-de-la-s-rie-greffons-nos-tomates-ensemble">Article n°2 de la série&nbsp;: Greffons nos tomates ensemble</h2>



<p>Ceci est le 2<sup>ème</sup> article d'une série. Si vous prenez la série en cours de route, vous pouvez retrouver ici <a href="https://potagerdurable.com/tag/greffons-nos-tomates-ensemble/">tous les articles de la série "Greffons nos tomates ensemble"</a>.</p>



<p>Après avoir vu dans le premier article <strong>quel matériel prévoir</strong> et <strong>ce qu’il faut anticiper en amont</strong>, il est temps de répondre à deux questions très concrètes que se posent presque tous ceux qui se lancent dans la greffe de la tomate&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Qu’est-ce que je dois planifier, et dans quel ordre, pour que le jour du greffage tout se passe bien&nbsp;?</li>



<li>Comment m’organiser dans la durée pour qu’à la fin, j’obtienne de beaux plants greffés, solides et prêts à être plantés au potager&nbsp;?</li>
</ul>



<p>Pour cela, nous allons voir un petit bout de théorie (mais pas un cours de botanique&nbsp;!) pour justifier quelques règles simples qui vont guider vos décisions pratiques&nbsp;: quand semer les greffons et les porte-greffes, quoi surveiller, et à quel moment agir.</p>



<p>Mon but est très pragmatique&nbsp;: vous permettre de comprendre <strong>ce qui fait réussir ou échouer une greffe</strong>, et vous proposer un planning cohérent, sans dates figées (car chaque jardinier a ses préférences selon le climat de sa région), mais avec des repères fiables qui s'appliquent à tout le monde.</p>



<p>L’article est organisé en trois parties&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Un minimum de théorie</strong>, juste ce qu’il faut pour comprendre ce qui se passe réellement lors d’une greffe de tomate, et pourquoi certains paramètres sont non négociables.</li>



<li><strong>La conséquence directe de cette théorie</strong>&nbsp;: la nécessité de synchroniser la croissance des porte-greffes et greffons.</li>



<li><strong>Un calendrier-type</strong>, du semis à la plantation, que j'ai conçu pour rester valable quelles que soient votre région et vos dates habituelles de semis.</li>
</ol>



<p>Si vous deviez retenir une idée dès maintenant, c’est celle-ci&nbsp;: en greffage de la tomate, <strong>ce ne sont pas les dates qui comptent le plus, mais les étapes</strong>.</p>



<p>Et c’est précisément ce que nous allons voir ensemble dans cet article.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le minimum de théorie utile pour comprendre la greffe de la tomate</h2>



<p>Avant de parler de planning et de calendrier, il faut comprendre <strong>ce qui se joue réellement lors d’une greffe</strong>.</p>



<p>Pas pour devenir expert en physiologie végétale, mais pour savoir <strong>pourquoi certaines règles sont incontournables</strong>… et pourquoi on ne peut pas les modifier en bricolant le planning.</p>



<p>Vous n’avez pas besoin de tout mémoriser dans cette section.</p>



<p>Ce qui compte, ce sont <strong>les conséquences pratiques</strong> qui en découlent.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Qu’est-ce qu’une greffe “à la japonaise” (version tomate)</strong></h3>



<p>Dans cette série d'articles, je ne vous parle que de la greffe dite <em>“à la japonaise”</em>, car c’est la technique de greffage la plus simple et la plus facile à reproduire pour un jardinier amateur.</p>



<p>Concrètement&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>on réalise une <strong>coupe en biseau</strong> sur un jeune plant porte-greffe,</li>



<li>la même coupe sur un jeune plant greffon,</li>



<li>on assemble les deux tiges <strong>bord à bord</strong>,</li>



<li>et on maintient l’ensemble à l’aide d’un petit <strong>clip en plastique</strong>, sans fente ni ligature compliquée.</li>
</ul>



<p>Une greffe de tomate, c’est tout simplement <strong>l’assemblage de deux plants vivants</strong> qui vont cicatriser ensemble pour fonctionner comme un seul&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la partie haute (le greffon) impose la variété, le goût, le type de tomate,</li>



<li>la partie basse (le porte-greffe) apporte surtout de la vigueur et, selon les cas, une meilleure tolérance aux stress hydriques ou types de sol.</li>
</ul>



<p>L’objectif est d'obtenir un plant qui garde exactement les caractéristiques (goût, possibilité de récolter les graines) de la variété choisie en haut, tout en profitant des qualités du porte-greffe en bas.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Ce qui doit absolument se reconnecter pour que la greffe prenne</strong></h3>



<p>Pour que cette fusion fonctionne, une seule chose est vraiment critique&nbsp;: les <strong>tissus conducteurs</strong> des deux plants doivent se reconnecter. C’est eux qui assurent la circulation de l’eau et de la sève.</p>



<p>Si ces tissus ne se reconnectent pas rapidement, le greffon du haut se déshydrate… et flétrit rapidement avant de mourir. La greffe est ratée.</p>



<p>Sur une tige de plante, on pourrait penser que ces tissus sont présents sur toute la surface de coupe, mais ce n'est pas le cas. Ils ne se trouvent que dans dans la zone qui se trouve en <strong>périphérie</strong>, autour de la tige, une zone très fine appelée le <strong>cambium</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Visualisons simplement le cambium (sans jargon botanique)</strong></h3>



<p>Pour se représenter les choses simplement, imaginez ceci&nbsp;:</p>



<p>Une jeune tige de tomate, c’est comme une <strong>banane</strong>&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>il y a la pulpe au centre,</li>



<li>et une “peau” tout autour, qui a une certaine épaisseur&nbsp;: le cambium.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="682" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/Banane-et-cambium-comparaison-de-coupe-1024x682.jpeg" alt="Banane et cambium comparaison de coupe" class="wp-image-27750" style="width:654px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/Banane-et-cambium-comparaison-de-coupe-1024x682.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/Banane-et-cambium-comparaison-de-coupe-300x200.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/Banane-et-cambium-comparaison-de-coupe-550x367.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Lors de l'opération de greffage, on sectionne la tige des deux plants (le porte-greffe et le greffon)&nbsp;: c'est comme si on coupait deux bananes de taille légèrement différente en deux.</p>



<p>Pour que la greffe réussisse, il faut que les <strong>peaux des deux bananes coupées</strong> soient le plus possible en contact l’une avec l’autre au niveau de la coupe.</p>



<p>Si vous approchez deux moitiés de bananes coupées et que vous essayez de les "recoller", l’une provenant d’une petite banane et l’autre d’une plus grosse, on comprend immédiatement une chose&nbsp;: il est impossible de faire coïncider les deux épaisseurs de peaux <strong>sur toute la circonférence</strong>.</p>



<p>C’est exactement la même chose avec une greffe de tomate.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/tiges-et-cambium-1024x683.jpeg" alt="tiges et cambium" class="wp-image-27751" style="width:660px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/tiges-et-cambium-1024x683.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/tiges-et-cambium-300x200.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/tiges-et-cambium-550x367.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi le diamètre des tiges est important</strong></h3>



<p>L'analogie avec la banane montre bien une règle essentielle de la greffe “à la japonaise”&nbsp;: si les tiges du porte-greffe et du greffon n’ont <strong>pas le même diamètre</strong>, les zones de cambium ne se superposent pas correctement. Le pont de connexion se forme mal, ou seulement en partie.</p>



<p>Résultat fréquent&nbsp;: la greffe semble tenir au début, puis le greffon flétrit, ou alors la reprise est faible et instable.</p>



<p>C’est pour cette raison que <strong>le fait d’avoir des tiges de même grosseur </strong>sera au cœur de tout le planning que nous verrons plus loin. J'appelle cela la "synchronisation des diamètres", une expression pour dire quelque chose de très simple&nbsp;: </p>



<p>avoir le jour du greffage deux tiges du même diamètre pour chaque greffe. C'est pour cela que l'on veillera à ce que nos plants de porte-greffes et de greffons poussent à la même vitesse.</p>



<p>Dans ce qui suit, nous allons tirer <strong>la conséquence directe</strong> de cette théorie&nbsp;: comment synchroniser porte-greffes et greffons pour que, le jour où vous décidez de greffer, <strong>toutes les conditions soient réunies</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le semis&nbsp;: comment synchroniser porte-greffes et greffons (sans se compliquer la vie)</h2>



<p>La partie théorique précédente nous amène à une règle très simple&nbsp;: le jour du greffage, <strong>porte-greffe et greffon doivent avoir des tiges qui ont le même diamètre</strong>.</p>



<p>Tout l’enjeu du semis et de la phase de croissance qui suit le semis consiste donc à arriver à ce résultat <strong>le moment venu</strong>, sans stress et sans bricolage de dernière minute.</p>



<p>La bonne nouvelle, c’est que cela ne repose pas sur des calculs compliqués, mais sur <strong>quelques repères pratiques</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="682" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/plants-prets-a-greffer-1024x682.jpeg" alt="plants prets a greffer" class="wp-image-27756" style="width:533px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/plants-prets-a-greffer-1024x682.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/plants-prets-a-greffer-300x200.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/plants-prets-a-greffer-550x367.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vérification du diamètre des tiges par rapport au clip</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le repère clé pour synchroniser les plants</strong></h3>



<p>Je ne raisonne <strong>pas</strong> en “X jours après semis” de manière rigide.</p>



<p>Mon repère principal est beaucoup plus simple&nbsp;: j'observe <strong>l’écart de vitesse de croissance entre greffons et porte-greffes</strong>.</p>



<p>En pratique, les porte-greffes (graines hybrides spécifiques) poussent <strong>plus vite</strong>, et les greffons (souvent des variétés de tomates anciennes) un peu plus lentement.</p>



<p>C’est pour cette raison que je sème toujours les <strong>greffons en premier</strong>, puis les porte-greffes quelques jours plus tard.</p>



<p>Combien de jours&nbsp;?</p>



<p>Les années précédentes, j’attendais <strong>7 jours</strong> entre le semis des greffons et celui des porte-greffes. Et cela fonctionnait plutôt bien.</p>



<p>Cette année, j’applique une autre façon de faire, plus souple à mon avis.</p>



<p>Le principe est simple&nbsp;: <strong>je sème tous les greffons le même jour. Mais pour les porte-greffes, je les sème un par un à chaque fois qu’un greffon lève</strong>.</p>



<p>De cette manière, le décalage se crée <strong>naturellement</strong>, sans avoir besoin de compter les jours, et les plants ont de grandes chances d’arriver spontanément à des diamètres comparables au bon moment.</p>



<p>Il n’y a cependant <strong>aucune rigidité</strong> dans cette approche. Si, par la suite, certains plants grossissent différemment (ce qui arrive toujours) il est tout à fait possible de "<strong>recomposer les couples"</strong> greffon / porte-greffe avant le greffage.</p>



<p>L’idée n’est pas de figer les choses dès le semis, mais de <strong>se donner une base souple</strong>, puis d’ajuster en fonction de ce que montrent réellement les plants.</p>



<p>Vous avez donc <strong>le choix</strong> entre les deux façons de faire, la première (semis des porte-greffes 7 jours après les greffons) a l'avantage de ne nécessiter que deux séances de semis, ce qui est moins contraignant quand on a un grand nombre de plants à semer. La seconde (semis des porte-greffes au fur et à mesure de la levée des greffons) a l'avantage de la souplesse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le planning “par phases”&nbsp;: un repère clair du semis à la plantation</h2>



<p>À ce stade, vous avez compris l’essentiel&nbsp;: en greffage de la tomate, <strong>les dates peuvent varier</strong>, mais <strong>l’ordre des étapes, lui, ne change pas</strong>.</p>



<p>C’est pour cette raison que je ne raisonne pas avec un calendrier rigide, mais avec un <strong>planning découpé en phases successives</strong>.</p>



<p>Chaque phase possède un objectif clair à atteindre avant de passer à la suivante.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vue d’ensemble du calendrier (adaptable)</strong></h3>



<p>Voici ces phases, dans l’ordre chronologique&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Préparation (matériel, commande des semences, installation)&nbsp;: 2 semaines</li>



<li>Semaine des semis&nbsp;: 10 à 15 jours</li>



<li>Croissance et synchronisation&nbsp;: 3 à 4 semaines</li>



<li>Semaine de greffage et cicatrisation&nbsp;: 7 à 10 jours</li>



<li>Croissance post-greffe&nbsp;: 3 à 4 semaines</li>



<li>Plantation au potager</li>
</ol>



<p>Les durées indiquées sont des <strong>ordres de grandeur</strong>, pas des dates figées. Selon la région, les conditions de culture et votre façon de conduire les plants, elles peuvent varier.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="318" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-1024x318.jpeg" alt="frise greffage" class="wp-image-27758" style="width:682px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-1024x318.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-300x93.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/02/frise-greffage-550x171.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Phase 1&nbsp;: Préparation (en amont)</strong></h3>



<p>Cette phase a lieu <strong>avant tout semis</strong>.</p>



<p>Elle comprend toute la préparation (et éventuellement l'achat)&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>du matériel de greffage,</li>



<li>des clips adaptés aux diamètres visés,</li>



<li>des semences (greffons et porte-greffes),</li>



<li>ainsi que l’organisation de l’espace de culture.</li>
</ul>



<p>L’objectif est simple&nbsp;: le jour où vous voudrez commencez à semer, <strong>tout sera déjà prêt</strong>.</p>



<p>Nous avons déjà vu tous les détails de cette phase de préparation dans <a href="https://potagerdurable.com/greffer-ses-tomates-a-la-maison-le-materiel-et-les-semences-a-prevoir/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le premier article de la série</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Phase 2&nbsp;: La semaine des semis</strong></h3>



<p>Cette phase s’étale généralement sur <strong>10 à 15 jours</strong>.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les <strong>greffons sont semés en premier, tous en même temps</strong>.</li>



<li>Les porte-greffes sont ensuite semés, <strong>soit progressivement</strong> en fonction des levées des greffons, <strong>soit tous après 7 jours</strong>, comme expliqué dans la section précédente.</li>
</ul>



<p>L'objectif est d'avoir en 15 jours environ l'ensemble des semis de plants de tomates qui ont levé.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Phase 3&nbsp;: Croissance et synchronisation</strong></h3>



<p>C’est une phase qui dure <strong>3 à 4 semaines</strong>.</p>



<p>Pendant cette période&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les plants grandissent,</li>



<li>les diamètres évoluent,</li>



<li>les éventuels écarts se corrigent.</li>
</ul>



<p>C’est aussi le moment où&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les porte-greffes peuvent être <strong>rempotés</strong> si nécessaire,</li>



<li>si besoin, on ajuste lumière et température pour garder des plants équilibrés.</li>
</ul>



<p>L’objectif de cette phase n’est pas “d’attendre”, mais d’<strong>observer</strong>&nbsp;: on se rapproche progressivement du diamètre compatible avec les clips disponibles.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Phase 4&nbsp;: La semaine du greffage et de la cicatrisation</strong></h3>



<p>Cette phase dure en général <strong>7 à 10 jours</strong>.</p>



<p>Elle comprend&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>l’opération de greffage en elle-même,</li>



<li>la mise en caisse de cicatrisation,</li>



<li>puis la reprise progressive après la sortie.</li>
</ul>



<p>C’est une phase particulière, car la croissance est fortement ralentie, voire quasi nulle pendant plusieurs jours. Ce ralentissement est <strong>normal</strong> et fait partie intégrante du processus.</p>



<p>C'est pendant la période de cicatrisation que l'on voit tout de suite <strong>si nos greffes ont réussi ou pas</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Phase 5&nbsp;: Croissance post-greffe</strong></h3>



<p>Une fois la cicatrisation faite avec succès, les plants reprennent progressivement leur croissance, mais avec un léger décalage par rapport à des plants non greffés.</p>



<p>Cette phase dure en général <strong>3 à 4 semaines</strong>.</p>



<p>L’objectif est d’obtenir des plants bien racinés, vigoureux, capables d’encaisser la plantation au potager sans stress.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Phase 6&nbsp;: Plantation</strong></h3>



<p>La plantation se fait lorsque les conditions extérieures sont favorables, et que les plants greffés sont suffisamment développés (20 à 30 cm de haut).</p>



<p>Là encore, la date dépendra de votre région, mais <strong>l’ordre des étapes reste identique pour tout le monde</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Comment savoir si vous êtes dans la bonne “fenêtre” pour greffer</strong></h3>



<p>Plutôt que de vous demander <em>“suis-je en avance ou en retard&nbsp;?”</em>, posez-vous ces questions simples&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le diamètre des tiges correspond-il aux clips disponibles&nbsp;?</li>



<li>les tiges sont-elles suffisamment rigides&nbsp;?</li>



<li>les plants sont-ils sains et vigoureux&nbsp;?</li>
</ul>



<p>Si la réponse est oui, vous êtes dans la bonne fenêtre. Pas besoin de chercher plus loin.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les règles simples qui pilotent tout le planning</strong></h3>



<p>On peut résumer toute la logique de synchronisation en deux règles&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>la contrainte n°1 de la greffe à la japonaise</strong>&nbsp;: porte-greffe et greffon doivent avoir des tiges d’un diamètre comparable,</li>



<li>en conséquence, le planning se pilote avec <strong>une seule variable</strong>&nbsp;: le diamètre de la tige, pas un nombre de jours après semis.</li>
</ul>



<p>C’est cette règle qui permet de s’adapter à la diversité des climats de nos régions, et donc à des dates de semis forcément différentes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Ce qu’il faut comprendre par rapport à des plants non greffés</strong></h3>



<p>Par rapport à une culture classique de tomates, il faut ajouter deux décalages incompressibles&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une phase de <strong>cicatrisation stricte</strong> d’environ 6 à 8 jours,</li>



<li>une <strong>reprise progressive</strong> après la sortie de la chambre de cicatrisation, de l’ordre de 7 à 10 jours.</li>
</ul>



<p>Au total, cela représente <strong>environ deux semaines</strong> pendant lesquelles la croissance est ralentie ou quasi nulle.</p>



<p>C’est pour cette raison que, dans la plupart des régions, on ne démarre pas les semis de plants greffés à la même date que ceux des plants non greffés, mais <strong>en les avançant d’environ deux semaines</strong>.</p>



<p>Si vous voulez vérifier la date de semis en fonction de votre région, voici un lien vers mon article "<a target="_blank" rel="noreferrer noopener" href="https://potagerdurable.com/date-semis-tomate/">Trouvez VOTRE meilleure date pour semer les tomates selon la région où vous vous trouvez</a>".</p>



<p>Et il conviendra donc d’<strong>enlever deux semaines</strong> à cette date.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Conclusion et transition vers la suite</strong></h2>



<p>À ce stade, vous devez savoir à quelle phase vous en êtes dans le planning, ce qu'il faut observer, et sur quels critères prendre vos décisions.</p>



<p>Dans le prochain article, nous entrerons dans le concret&nbsp;: <strong>la semaine des semis</strong>, avec le lancement des greffons et des porte-greffes, pas à pas.</p>



<p>Si vous avez suivi la série depuis le début, c’est aussi le bon moment pour vérifier que&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le matériel est prêt,</li>



<li>et que les semences nécessaires sont bien disponibles.</li>
</ul>



<p>N'oubliez pas que <strong>je vais semer exprès très tôt dans la saison</strong> pour pouvoir prendre des photos et vous les montrer. Cela vous laissera un délai d'à peu près deux semaines pour réaliser vos propres semis, tout en restant dans les temps pour planter vos tomates autour de la mi-mai.</p>



<p>Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser dans les commentaires.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Greffer ses tomates à la maison&#160;: 1. le matériel et les semences à prévoir</title>
		<link>https://potagerdurable.com/greffer-ses-tomates-a-la-maison-le-materiel-et-les-semences-a-prevoir/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/greffer-ses-tomates-a-la-maison-le-materiel-et-les-semences-a-prevoir/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 10:29:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Greffons nos tomates ensemble]]></category>
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					<description><![CDATA[Article n°1 de la série&#160;: Greffons nos tomates ensemble Ceci est le premier article d'une série. En suivant ce lien, retrouvez tous les articles de la série "Greffons nos tomates ensemble". À lire avant de commencer Cela fait plusieurs années que je greffe mes tomates, et avec le temps j’ai affiné une méthode simple, reproductible, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-article-n-1-de-la-s-rie-greffons-nos-tomates-ensemble">Article n°1 de la série&nbsp;: Greffons nos tomates ensemble</h2>



<p>Ceci est le premier article d'une série. En suivant ce lien, retrouvez <a href="https://potagerdurable.com/tag/greffons-nos-tomates-ensemble/">tous les articles de la série "Greffons nos tomates ensemble"</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-lire-avant-de-commencer">À lire avant de commencer</h2>



<p>Cela fait plusieurs années que je greffe mes tomates, et avec le temps j’ai affiné une méthode simple, reproductible, et très fiable.</p>



<p>Cette année, j’ai décidé de vous montrer <strong>exactement comment je fais</strong>, étape par étape, dans une série d’articles publiés au fil de la saison, afin que vous puissiez greffer vos tomates <strong>en même temps que moi</strong>, chez vous.</p>



<p>⚠️ <strong>Important</strong>&nbsp;: ce premier article a volontairement <strong>deux objectifs</strong>.</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>D’une part, poser <strong>le contexte </strong>: pourquoi je greffe mes tomates et quelle méthode j’utilise.</li>



<li>Mais surtout, et c’est le plus important à ce stade, vous permettre <strong>dès maintenant</strong> de <strong>commander et préparer tout le matériel nécessaire</strong>, avant même de semer quoi que ce soit.</li>
</ol>



<p>Si vous êtes pressé, vous pouvez donc aller directement à la <strong>check-list du matériel</strong> un peu plus bas.</p>



<p>Si vous débutez ou si vous voulez comprendre la logique de ce que je vais faire dans les semaines à venir, prenez le temps de lire l’introduction&nbsp;: elle vous servira de fil conducteur pour toute la série.</p>



<p>Dans tous les cas, l’objectif reste le même&nbsp;: <strong>être prêt au bon moment</strong>, sans improvisation, et mettre toutes les chances de votre côté <strong>pour réussir vos premières greffes de tomates</strong>.</p>



<div class="wp-block-ht-block-toc  is-style-outline htoc htoc--position-wide toc-list-style-plain" data-htoc-state="expanded" data-htoc-scrollspy="false" data-htoc-auto-collapse="true" data-htoc-mapping-headers="[false,true,true,true,true,true]"><span class="htoc__title"><span class="ht_toc_title"><strong>Sommaire de l'article (les liens sont cliquables)&nbsp;:</strong></span></span><div class="htoc__itemswrap"><ul class="ht_toc_list"><li class=""><a href="#htoc-pr-sentation-de-la-s-rie-d-articles">Présentation de la série d’articles</a></li><li class=""><a href="#htoc-pourquoi-je-greffe-mes-tomates">Pourquoi je greffe mes tomates&nbsp;?</a><ul class="ht_toc_child_list"><li class=""><a href="#htoc-autres-avantages-des-tomates-greff-es">Autres avantages des tomates greffées</a></li></ul></li><li class=""><a href="#htoc-un-peu-de-vocabulaire-pour-les-d-butants-en-greffage">Un peu de vocabulaire pour les débutants en greffage</a><ul class="ht_toc_child_list"><li class=""><a href="#htoc-le-choix-du-porte-greffe">Le choix du porte-greffe</a></li><li class=""><a href="#htoc-propos-de-la-m-thode-de-greffage-que-j-utilise">À propos de la méthode de greffage que j'utilise</a></li></ul></li><li class=""><a href="#htoc-le-mat-riel-pr-voir-avant-de-greffer-ses-tomates-la-japonaise">Le matériel à prévoir avant de greffer ses tomates « à la japonaise »</a><ul class="ht_toc_child_list"><li class=""><a href="#htoc-les-semences-quoi-commander-quand-et-en-quelle-quantit">Les semences&nbsp;: quoi commander, quand, et en quelle quantité</a></li><li class=""><a href="#htoc-mat-riel-pour-semer-et-faire-grandir-les-plants-avant-et-apr-s-greffage">Matériel pour semer et faire grandir les plants (avant et après greffage)</a></li><li class=""><a href="#htoc-mat-riel-pour-greffer-la-japonaise">Matériel pour greffer « à la japonaise »</a></li><li class=""><a href="#htoc-le-point-cl-la-chambre-de-cicatrisation">La pièce maîtresse&nbsp;: la chambre de cicatrisation</a></li><li class=""><a href="#htoc-l-quipement-confort-pas-obligatoire-mais-a-simplifie-la-vie">L’équipement “confort” (pas obligatoire, mais ça simplifie la vie)</a></li><li class=""><a href="#htoc-hygi-ne-et-s-curit-mon-minimum-non-n-gociable">Hygiène et sécurité&nbsp;: mon minimum non négociable</a></li></ul></li><li class=""><a href="#htoc-petite-check-list-pour-r-sumer-les-indispensables-sans-a-vous-ne-pourrez-pas-greffer">Petite check-list pour résumer les “indispensables” (sans ça, vous ne pourrez pas greffer)</a></li><li class=""><a href="#htoc-ce-que-vous-pouvez-commencer-pr-parer-d-ici-la-semaine-prochaine">Ce que vous pouvez commencer à préparer d'ici la semaine prochaine</a></li></ul></div></div>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/moi-greffant-2022.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-27695&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:2159,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: moi-greffant-2022&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;moi-greffant-2022&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="864" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/moi-greffant-2022-1024x864.jpeg" alt="moi-greffant-2022" class="wp-image-27695" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/moi-greffant-2022-1024x864.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/moi-greffant-2022-300x253.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/moi-greffant-2022-550x464.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">En 2022 j'avais fait ma séance de greffage dehors sur la terrasse pour avoir une bonne lumière pour les photos. Grosse erreur&nbsp;: le vent et surtout le soleil avaient ruiné les greffes&nbsp;!</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-pr-sentation-de-la-s-rie-d-articles">Présentation de la série d’articles</h2>



<p>Cela fait maintenant pas mal d’années que je greffe mes tomates.</p>



<p>Avec le temps et l’expérience accumulée, j’ai fini par comprendre un certain nombre de détails qui font qu’un greffage va réussir… ou au contraire rater. C'est ce qui m'a donné envie d'écrire cette série d’articles.</p>



<p>J’ai prévu de partager avec vous très concrètement tout ce que j’ai appris au fil des années, sans chercher à faire un cours théorique, mais en montrant ce que je fais réellement chez moi.</p>



<p>Les articles seront publiés de février à mai 2026, puis je ferai un bilan en fin d'été sur les récoltes.</p>



<p>Mon objectif, c'est de permettre à celles et ceux d’entre vous qui le souhaitent de <strong>greffer leurs tomates en même temps que moi</strong>, en suivant les mêmes étapes.</p>



<p>Je publierai volontairement ces articles <strong>un peu à l’avance</strong>, pour que vous ayez le temps de rassembler le matériel nécessaire et d’être prêt(e) au bon moment.</p>



<p>Ce bon moment, VOTRE bon moment dépendra bien sûr du climat de votre région. Je vous remets à cet effet l'article "<a href="https://potagerdurable.com/date-semis-tomate/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Trouver VOTRE meilleure date pour semer les tomates</a>".</p>



<p>Si vous êtes <strong>déjà habitué à faire vos propres semis de tomates</strong> (que ce soit dans des bouteilles&nbsp;😉 ou dans des godets classiques) et que vous savez travailler avec calme et précision, vous êtes parfaitement capable, j’en suis sûr, de greffer quelques plants.</p>



<p><strong>Côté calendrier, inutile de vous inquiéter</strong>&nbsp;: même avec un décalage d’une à deux semaines par rapport à mes dates, ce n’est pas un problème et voici pourquoi.</p>



<p>J’habite dans le sud-ouest (près de Toulouse), où les températures se réchauffent un peu plus vite au printemps, ce qui me permet de planter mes tomates greffées dès la deuxième quinzaine d’avril.</p>



<p>Dans les régions situées plus haut sur la carte, la plantation se fait généralement entre début et mi-mai, donc <strong>vous avez largement le temps de lire mes articles avant de passer à l'action</strong>.</p>



<p>Pour que vous puissiez suivre ce que je fais et faire pareil chez vous, j’ai découpé cette série en <strong>groupes de tâches</strong>, correspondant à des périodes clés de la culture.</p>



<p><strong>Il y aura donc dans les semaines qui viennent un article pour chaque étape</strong>&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la commande et la préparation du matériel (c’est l’article que vous êtes en train de lire),</li>



<li>le semis des plants de tomates (porte-greffes et greffons),</li>



<li>leur croissance avant greffage,</li>



<li>l’opération de greffage et la période de cicatrisation,</li>



<li>la croissance après greffage,</li>



<li>puis la plantation au potager.</li>
</ul>



<p>Bien sûr, <strong>vous pourrez poser toutes vos questions</strong> dans les commentaires sous chaque article. C’est tout l’intérêt de publier cette série au fil des semaines&nbsp;: on avance ensemble, et vos retours me permettent d’ajuster la suite en fonction de vos retours.</p>



<p>Alors, qui va se lancer cette année pour faire ses premières greffes&nbsp;?</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p id="htoc-dans-cette-s-rie-d-articles-j-ai-choisi-de-vous-pr-senter-uniquement-la-m-thode-de-greffage-que-j-utilise-ainsi-que-mon-organisation-personnelle-des-semaines-qui-pr-c-dent-et-qui-suivent-l-op-ration">Dans cette série d’articles, j’ai choisi de vous présenter <strong>uniquement</strong> la méthode de greffage que j’utilise ainsi que mon organisation personnelle des semaines qui précèdent et qui suivent l'opération.</p>



<p id="htoc-il-existe-de-nombreuses-autres-fa-ons-de-faire-mais-je-vous-montre-celle-que-j-ai-adapt-e-au-fil-du-temps-pour-tre-le-plus-efficace-possible-et-obtenir-un-taux-de-r-ussite-proche-de-100">Il existe de nombreuses autres façons de faire, mais je vous montre celle que j’ai adaptée au fil du temps pour être le plus efficace possible et obtenir un taux de réussite proche de 100 %.</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-pourquoi-je-greffe-mes-tomates">Pourquoi je greffe mes tomates&nbsp;?</h2>



<p>Il est reconnu qu'un pied de tomate greffé permet d’obtenir une production plus abondante. Dans de bonnes conditions, cela peut représenter <strong>deux à trois fois plus de tomates</strong> par rapport à la même variété cultivée sans greffe.</p>



<p>C’est un point particulièrement intéressant dans les <strong>petits potagers</strong>, comme le mien, car cela permet d’économiser de la surface tout en conservant une bonne production.</p>



<p>Mais ce n’est pas le seul avantage. Les plants greffés présentent une <strong>meilleure résistance aux maladies des racines</strong>. C’est un point surtout utile pour celles et ceux qui cultivent sous serre, où la terre est souvent moins « vivante » qu’en plein air.</p>



<p>Pour ma part, le point le plus important est lié au <strong>climat</strong>. À Toulouse, depuis une dizaine d’années, les étés sont de plus en plus chauds et nous subissons chaque année la canicule, parfois en une vague, parfois même deux comme en 2025.</p>



<p>Au-delà d’environ <strong>32°C</strong>, le pollen des fleurs de tomates sèche à l’intérieur des fleurs. Résultat&nbsp;: la fleur avorte et ne donne pas de fruit.</p>



<p>Concrètement, cela se traduit par des <strong>étages entiers de fleurs sans tomates</strong> sur chaque pied, et donc une production nettement réduite.</p>



<p>Les tomates greffées tolèrent mieux ces variations climatiques, qu’il s’agisse d’excès de chaleur, mais également de <strong>périodes plus fraîches</strong> (bon à savoir pour les régions situées plus au nord ou si on veut planter ses plants plus tôt).</p>



<p>Cette tolérance s’explique par un <strong>système racinaire beaucoup plus vigoureux</strong>, capable d’alimenter la plante de manière plus régulière.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-autres-avantages-des-tomates-greff-es">Autres avantages des tomates greffées</h3>



<p>Un autre bénéfice des greffes, c'est qu'elles permettent aussi un <strong>gain de productivité</strong><strong> pour les variétés anciennes</strong>. Beaucoup d’entre elles poussent lentement et présentent une mauvaise <em>nouaison</em>, c’est-à-dire une capacité limitée à transformer une fleur en fruit. Le fait de les greffer sur un porte-greffe vigoureux permet de booster cette production.</p>



<p>Enfin, un avantage tout aussi important concerne <strong>la prévention du “cul noir”</strong> (nécrose apicale). Les tomates allongées, comme la Cornue des Andes, y sont particulièrement sensibles. La greffe permet d’éviter ce problème grâce à une meilleure alimentation des tiges, ce qui évite les à-coups.</p>



<p>Au final, la greffe permet de réunir le meilleur des deux&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la saveur des variétés anciennes,</li>



<li>et la vigueur des variétés modernes sélectionnées pour leurs racines.</li>
</ul>



<p>Le greffage est surtout bénéfique pour les<strong> variétés à gros fruits</strong> (Ananas, Cœur de bœuf...) généralement plus fragiles face aux différents stress. Mais le système racinaire plus développé des plants greffés bénéficie en réalité <strong>à toutes les variétés</strong>, notamment en ce qui concerne leur alimentation en eau. Par contre, il est inutile de greffer les tomates cerises (qui sont déjà vigoureuses).</p>



<p>Un petit mot pour le goût si vous vous posez la question&nbsp;: le fait qu'une variété ancienne soit greffée ne modifie en rien son goût, et ne change rien non plus quand à la possibilité de récolter les graines en fin de saison.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="902" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/illustration-greffon-porte-greffe-902x1024.jpeg" alt="illustration-greffon-porte-greffe" class="wp-image-27693" style="width:323px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/illustration-greffon-porte-greffe-902x1024.jpeg 902w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/illustration-greffon-porte-greffe-264x300.jpeg 264w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/illustration-greffon-porte-greffe-550x624.jpeg 550w" sizes="(max-width: 902px) 100vw, 902px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-un-peu-de-vocabulaire-pour-les-d-butants-en-greffage">Un peu de vocabulaire pour les débutants en greffage</h2>



<p>Quand on parle de greffage, il y a toujours <strong>deux parties distinctes</strong>.</p>



<p>C’est important de bien les identifier, car on va y revenir souvent dans la suite de la série.</p>



<p>Pour les tomates&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>le porte-greffe</strong> correspond à la partie basse du plant, celle qui possède les racines,</li>



<li><strong>le greffon</strong> correspond à la partie haute du plant, celle qui portera les fruits.</li>
</ul>



<p>Concrètement, le porte-greffe est une variété de tomate <strong>spécialement sélectionnée</strong> pour développer un système racinaire très vigoureux et présenter une meilleure tolérance aux maladies du sol.</p>



<p>Le greffon, de son côté, correspond à <strong>vos variétés habituelles</strong>, celles que vous cultivez tous les ans pour leurs qualités gustatives. Par exemple&nbsp;: Rose de Berne, Noire de Crimée, Ananas... et toutes les autres.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-le-choix-du-porte-greffe">Le choix du porte-greffe</h3>



<p>Pour greffer des tomates, il existe des <strong>hybrides F1 spécifiques</strong>, conçus pour leur vigueur et leur résistance aux maladies. Ils présentent un temps de levée fiable et donnent, de manière générale, de très bons résultats. Ces variétés sont disponibles chez la plupart des grands grainetiers qui vendent par correspondance (catalogue papier ou internet). Pour en citer quelques-unes&nbsp;: Bowman F1, Arnold F1, Beaufort F1, Groundforce F1... et je vous donnerai plus loin celle que j'ai choisie et pourquoi.</p>



<p>À l’inverse, certaines variétés non hybrides sont souvent citées sur internet, comme la variété <strong>“Petit Moineau”</strong>, mais <strong>je vous la déconseille fortement</strong>. Les raisons sont multiples&nbsp;: sa tige est trop fine pour être greffée facilement, sa germination est capricieuse, son temps de levée est très variable. Cela entraîne des problèmes de <strong>synchronisation</strong> avec les semis des greffons, ce qui complique inutilement le greffage, surtout quand on débute.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-propos-de-la-m-thode-de-greffage-que-j-utilise">À propos de la méthode de greffage que j'utilise</h3>



<p>J’ai essayé plusieurs techniques de greffage des tomates au fil du temps&nbsp;: la greffe au cure-dent, la greffe en fente, la greffe par approche.</p>



<p>Mais celle qui m’a donné, année après année, le <strong>meilleur taux de réussite</strong>, c'est la greffe dite <strong>“à la japonaise”</strong>.</p>



<p>Avec cette méthode&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les tiges sont coupées <strong>en biais</strong> (à 45°),</li>



<li>elles doivent avoir un <strong>diamètre identique</strong>,</li>



<li>et l’on utilise de petits <strong>clips en silicone transparent</strong> pour maintenir le greffon sur le porte-greffe.</li>



<li>Les plants greffés sont ensuite placés pendant environ <strong>une semaine dans une caisse humide</strong>, le temps que la greffe cicatrise.</li>
</ul>



<p>Donc dans cette série d'articles, je ne présenterai <strong>que la méthode que j’utilise personnellement </strong>et qui me donne les meilleurs résultats&nbsp;: <strong>la greffe "à la japonaise"</strong>, ainsi que toute l'organisation qui va autour, que j'ai mise au point année après année.</p>



<p><strong>Avant d’aller plus loin, une petite parenthèse importante.</strong></p>



<p>Si vous débutez, il est très probable que quelques-unes de vos premières greffes ne prennent pas. C’est normal, tout à fait normal.</p>



<p>Même en étant soigneux, même en respectant les étapes, même avec du bon matériel&nbsp;: la greffe reste un geste manuel, vivant, et l’apprentissage demande quelques essais. Je préfère vous le dire clairement, pour que vous ne soyez ni surpris ni découragé. </p>



<p>Chaque jardinier passe par là, moi y compris. Et les progrès arrivent très vite. D'où l'intérêt de prévoir plus de plants que nécessaire, pour vous "faire la main". Je conseille le double si c'est votre première fois.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/moi-caisse-cicatrisation-2022.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-27694&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1699,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: moi-caisse-cicatrisation-2022&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;moi-caisse-cicatrisation-2022&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="680" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/moi-caisse-cicatrisation-2022-1024x680.jpeg" alt="moi-caisse-cicatrisation-2022" class="wp-image-27694" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/moi-caisse-cicatrisation-2022-1024x680.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/moi-caisse-cicatrisation-2022-300x199.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/moi-caisse-cicatrisation-2022-550x365.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">En 2022 toujours, la cicatrisation est terminée et je sors les plants greffés de la caisse. On voit aussi le tapis chauffant et le thermomètre-hygromètre avec sa sonde blanche dans la caisse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-le-mat-riel-pr-voir-avant-de-greffer-ses-tomates-la-japonaise">Le matériel à prévoir avant de greffer ses tomates « à la japonaise »</h2>



<p>Nous sommes ici dans la phase préparatoire. À ce stade, vous n’avez encore rien semé, et c’est tout à fait normal.</p>



<p>L’objectif de cette étape est simplement que, le jour des semis, puis quelques semaines plus tard le jour de la greffe (le jour J), tout se passe <strong>de manière fluide et propre</strong>, sans stress ni improvisation.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-les-semences-quoi-commander-quand-et-en-quelle-quantit">Les semences&nbsp;: quoi commander, quand, et en quelle quantité</h3>



<p>Le bon réflexe est de <strong>ne pas attendre le dernier moment</strong> pour commander les semences.</p>



<p>Il faut prévoir <strong>les graines d'une ou plusieurs variétés de tomate “porte-greffe”</strong>, spécifiquement sélectionnées pour le greffage et vendues comme telles.</p>



<p>Je sais que ces semences ne sont pas données, mais le gain en production permet largement de rentabiliser l’investissement. De plus, les graines se conservent plusieurs années si vous n’utilisez pas tout. Et puis on peut aussi considérer que cette dépense fait partie du budget loisirs&nbsp;!</p>



<p>Pour ma part, j’ai choisi deux variété de porte-greffes présentant un bon rapport caractéristiques / prix&nbsp;: <strong>Bowman F1 et Arnold F1</strong>.</p>



<p>Ces variété de porte-greffes sont disponibles notamment chez <a href="https://www.labonnegraine.com/porte-greffes-pour-especes-potageres/1360-porte-greffe-groundforce-f1.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Bonne Graine</a>, chez <a href="https://www.graines-baumaux.fr/171014-porte-greffes-pour-especes-potageres-f1-bowman.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Baumaux</a> ou chez <a href="https://www.engrainetoi.com/porte-greffe-tomate-et-accessoire/1010-porte-greffe-arnold-f1-graines-tomate-arnold-seeds.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">EnGraineToi</a>.</p>



<p>Prévoyez aussi <strong>les semences de tomates qui vont jouer le rôle du greffon</strong>, c’est-à-dire celles que vous souhaitez récolter. Il s’agit tout simplement des variétés que vous semez habituellement&nbsp;: Rose de Berne, Cornue des Andes, Saint-Pierre, Marmande, etc.</p>



<p>N'oubliez pas de<strong> prendre de la marge</strong>, je vous le conseille fortement car il y a toujours des pertes possibles&nbsp;: semis qui lèvent mal, fonte des semis, ou greffes ratées.</p>



<p><strong>Repère simple pour les quantités</strong>&nbsp;: par exemple si votre objectif est d’obtenir <strong>5 plants greffés</strong>, prévoyez au minimum&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>10 semis de porte-greffe,</li>



<li>10 semis de greffon,</li>



<li>et 10 clips de greffage (détaillés plus loin).</li>
</ul>



<p>L’idée n’est pas d’en faire trop, mais simplement d’avoir des plants en surplus pour ne pas être bloqué par un plant fragile ou un diamètre imprévu.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-mat-riel-pour-semer-et-faire-grandir-les-plants-avant-et-apr-s-greffage">Matériel pour semer et faire grandir les plants (avant et après greffage)</h3>



<p>Si vous avez déjà suivi mon guide pratique&nbsp; "<strong><a href="https://potagerdurable.com/faire-plants/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Faire ses plants et les réussir</a></strong>", vous avez probablement déjà l’essentiel de ce matériel.</p>



<p>Pour le semis&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Godets, alvéoles ou presse-mottes</strong>.<br>Pour ma part (mais chaque jardinier a ses habitudes)&nbsp;:
<ul class="wp-block-list">
<li>je sème les <strong>porte-greffes</strong> en mottes, puis je les repique dans des godets carrés assez volumineux de <strong>8 cm</strong> (car leur système racinaire se développe vite),</li>



<li>je sème les <strong>greffons</strong> <strong>à plusieurs dans un même godet</strong>, afin d’optimiser la place et le terreau, avec <strong>4 tiges dans un godet carré de 7 cm</strong>. Comme on ne gardera que la tête, ce n'est pas grave si les racines sont un peu à l'étroit.</li>
</ul>
</li>
</ul>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/IMG_4787.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large is-resized&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-27688&quot;,&quot;imgStyles&quot;:&quot;width:400px;height:auto&quot;,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1516,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: IMG_4787&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;IMG_4787&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="606" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4787-1024x606.jpeg" alt="IMG_4787" class="wp-image-27688" style="width:400px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4787-1024x606.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4787-300x178.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4787-550x326.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">À gauche les godets de 8, à droite ceux de 7</figcaption></figure>



<ul class="wp-block-list">
<li>Je prévois également de quoi couvrir les semis en attendant la levée&nbsp;: film étirable transparent, barquette retournée ou feuille de plastique transparente.</li>



<li><strong>Caisses en plastique</strong>.<br>Elles servent à plusieurs choses&nbsp;: transporter les godets, arroser par le fond, supporter l’éclairage, et plus tard servir de <strong>chambre humide pendant la cicatrisation</strong>.
<ul class="wp-block-list">
<li>J’utilise <a href="https://www.ikea.com/fr/fr/p/samla-boite-transparent-00102975/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce modèle</a> de caisses Ikea transparentes (le modèle haut, dimensions 56x39x42 cm), qui peuvent contenir environ <strong>une douzaine de plants</strong>. Dès la levée, je surélève les jeunes plants pour qu'ils soient à environ 10 cm de la source lumineuse avec une ou plusieurs cagettes retournées et des planchettes ou briques plastique</li>
</ul>
</li>
</ul>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/IMG_4801.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large is-resized&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-27691&quot;,&quot;imgStyles&quot;:&quot;width:411px;height:auto&quot;,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: IMG_4801&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;IMG_4801&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4801-1024x768.jpeg" alt="IMG_4801" class="wp-image-27691" style="width:411px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4801-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4801-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4801-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">La caisse transparente, la cagette retournée au fond, le tapis chauffant et la rampe à LEDs</figcaption></figure>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Terreau de semis</strong>, ou un terreau fin, qui s’émiette bien.</li>



<li><strong>Étiquettes</strong> et <strong>feutre indélébile</strong> qui tient dans le temps.<br>L’étiquetage est vraiment crucial lorsqu’on manipule à la fois des porte-greffes et des greffons, on a tellement vite fait de se mélanger les pinceaux.</li>



<li><strong>Une source de lumière artificielle</strong>.<br>C’est indispensable pour que les greffes soient réussies. Je le répète souvent&nbsp;: mettre simplement les plants devant une fenêtre ou une baie vitrée conduit quasiment à coup sûr à l’échec.
<ul class="wp-block-list">
<li>J’utilise une <strong>rampe LED horticole</strong> <a href="https://www.cultureindoor.com/fr/led-secret-jardin/23986-secret-jardin-cosmorrow-led-ppe27-20w-50cm-lampe-de-croissance-5425030267127.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">de ce modèle</a> (transformateur vendu séparément <a href="https://www.cultureindoor.com/fr/led-secret-jardin/19191-secret-jardin-alimentation-cosmorrow-1x20w-ue-uk-us-5425030266762.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a>, existe aussi en version double ou triple), posée directement sur les caisses.</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Un <a href="https://amzn.to/3kS6Czn" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tapis chauffant</a> pour les semis</strong>.<br>Il n’est pas strictement indispensable, mais je le conseille car il accélère la levée des semis et il favorise la cicatrisation après le greffage.</li>



<li><strong>De quoi noter ce que vous faites</strong>.<br>Un cahier, un ordinateur ou une application de prise de notes sur téléphone, afin de garder une trace pour l’année suivante.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-mat-riel-pour-greffer-la-japonaise">Matériel pour greffer « à la japonaise »</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Clips de greffage pour tomate en silicone</strong>.
<ul class="wp-block-list">
<li>C’est un composant critique du greffage. Vous en trouverez de différents diamètres chez <a href="https://www.engrainetoi.com/greffage/843-clip-de-greffage-avec-trou-pour-tuteur-2-mm-pour-tomate-et-aubergine.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">EnGraineToi</a> et chez <a href="https://www.labonnegraine.com/clips-liens-pinces-de-greffage/2425-clip-de-greffage-avec-trou-tuteur.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">LaBonneGraine</a>. </li>



<li>Le choix du diamètre est souvent ce qui bloque les débutants. D’après mon expérience, il vaut mieux avoir <strong>deux diamètres différents</strong> (2 mm et 2,5 mm) plutôt que de se retrouver coincé le jour J.</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Une lame très tranchante</strong>.<br>L’objectif est d’obtenir une <strong>coupe nette</strong>. J’évite les couteaux de cuisine, trop épais et pas assez précis. J’utilise un simple cutter, mais avec <strong>une lame neuve</strong>.</li>



<li><strong>Un support de travail stable et bien éclairé</strong>&nbsp;: plan de travail ou planche, avec une surface facile à nettoyer.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="628" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4788-1024x628.jpeg" alt="IMG_4788" class="wp-image-27689" style="object-fit:cover" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4788-1024x628.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4788-300x184.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4788-550x337.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le cutter (il faut que je mette une lame neuve&nbsp;!), la frontale, les clips en silicone</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-le-point-cl-la-chambre-de-cicatrisation">La pièce maîtresse&nbsp;: la chambre de cicatrisation</h3>



<p>Après le greffage, les plants doivent passer quelques jours <strong>à l’abri du dessèchement</strong>.</p>



<p>Il faut une grande boîte (une mini-serre est trop petite), avec suffisamment de hauteur pour que les plants ne touchent pas le couvercle.</p>



<p>L’option que j’ai retenue est simple et efficace&nbsp;: <strong>une caisse plastique transparente avec couvercle</strong>, la même que celle utilisée pour les semis <a href="https://www.ikea.com/fr/fr/p/samla-boite-transparent-00102975/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">de chez Ikea</a> par exemple avec son couvercle (<a href="https://www.ikea.com/fr/fr/p/samla-couvercle-pour-boite-45-65-l-transparent-70455087/">vendu séparément</a>).</p>



<p>Au fond de la caisse, je place un fond d’eau pour maintenir une humidité constante. Pour éviter que les godets baignent dedans, je retourne une <strong>petite cagette</strong>, qui sert de support.</p>



<p>L’endroit choisi pour installer la chambre de cicatrisation doit être&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>stable,</li>



<li>à l’abri des courants d’air,</li>



<li>hors du passage (pour éviter qu'on la heurte par mégarde),</li>



<li>et permettre de placer le <strong>tapis chauffant en dessous</strong>.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/IMG_4800.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-27690&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: IMG_4800&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;IMG_4800&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" data-id="27690" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4800-1024x768.jpeg" alt="IMG_4800" class="wp-image-27690" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4800-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4800-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4800-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button></figure>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/IMG_4804.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-27692&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: IMG_4804&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;IMG_4804&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" data-id="27692" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4804-1024x768.jpeg" alt="IMG_4804" class="wp-image-27692" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4804-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4804-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4804-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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</figure>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-l-quipement-confort-pas-obligatoire-mais-a-simplifie-la-vie">L’équipement “confort” (pas obligatoire, mais ça simplifie la vie)</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Une petite lampe frontale</strong>&nbsp;: permet de faire du travail minutieux, et surtout de voir si les deux tiges sont bien jointives au niveau du point de greffe. Elles ne sont pas chères chez Decathlon.</li>



<li><strong>Un thermomètre-hygromètre électronique</strong>, avec sa sonde sans fil placée dans la chambre de cicatrisation.<br>Ce n’est pas indispensable, mais cela évite de naviguer à l’aveugle (même si, en suivant exactement mes conseils, vous devriez avoir une vision claire&nbsp;😉). Mon modèle ne se fait plus mais vous en trouverez pléthore sur Amazon.</li>



<li><strong>De petits tuteurs</strong> (par exemple des piques à brochettes en bois) et des <strong>liens souples</strong>, pour stabiliser les plants plus tard.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading" id="htoc-hygi-ne-et-s-curit-mon-minimum-non-n-gociable">Hygiène et sécurité&nbsp;: mon minimum non négociable</h3>



<p>Quelques règles simples, mais importantes, pour éviter des galères inutiles&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le jour J, je prépare un <strong>plan de travail propre et dégagé</strong>,</li>



<li>je garde les <strong>lames protégées</strong> et hors de portée des enfants,</li>



<li>je mets de côté une petite zone “propre” où je pose tout ce qui va toucher les plants (lames, clips),</li>



<li>je prévois un petit récipient pour jeter immédiatement ce qui doit l’être&nbsp;: parties de plants non utilisées, rebuts, etc.</li>



<li>Pour info (j'en reparlerai le moment venu), il n'est pas nécessaire de désinfecter les outils ou les mains du jardinier, juste que tout soit propre.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-petite-check-list-pour-r-sumer-les-indispensables-sans-a-vous-ne-pourrez-pas-greffer">Petite check-list pour résumer les “indispensables” (sans ça, vous ne pourrez pas greffer)</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Semences porte-greffes et greffons</li>



<li>Clips en silicone (idéalement 2 diamètres)</li>



<li>Cutter avec lame neuve très tranchante</li>



<li>Godets, plateaux à semis ou caisse, terreau</li>



<li>Étiquettes et feutre</li>



<li>Éclairage à LEDs</li>



<li>Chambre de cicatrisation (caisse avec son couvercle et quelques supports intérieurs)</li>



<li>Éventuellement un thermomètre-hygromètre électronique</li>



<li>Éventuellement des petits tuteurs (piques à brochettes)</li>



<li>Plan de travail dégagé le jour J</li>



<li>Lampe frontale pour voir les détails</li>



<li>De quoi prendre des notes</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading" id="htoc-ce-que-vous-pouvez-commencer-pr-parer-d-ici-la-semaine-prochaine">Ce que vous pouvez commencer à préparer d'ici la semaine prochaine</h2>



<p>Même si les semis n’auront lieu que dans plusieurs semaines, je vous invite à anticiper pour ne pas être pris au dépourvu&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Avant toute chose, commandez vos graines et vos clips</strong>,</li>



<li>Triez et rassemblez caisses, godets, terreau et étiquettes.</li>



<li>Testez l’éclairage&nbsp;: hauteur réglable, prise, minuterie si vous en utilisez une.</li>



<li>Installez la caisse de cicatrisation <strong>à vide</strong>, une première fois, pour vérifier que tout rentre (cagette retournée, godets, sonde température/humidité), et que vous pouvez ouvrir, entrouvrir et refermer facilement.</li>
</ul>



<p>C’est tout pour cette semaine. On a posé les bases ensemble.</p>



<p>Avec ce premier article, l’objectif n’est pas encore de semer ni de greffer, mais simplement de <strong>vous informer pour savoir où l’on va</strong> et que vous ayez le temps de <strong>préparer le matériel tranquillement</strong>.</p>



<p>Dans le prochain article, je vous présenterai <strong>le petit planning de greffage</strong> que j’ai défini.</p>



<p>J’expliquerai quand semer quoi (entre porte-greffes et greffons), et comment vous pourrez <strong>adapter ce planning chez vous</strong>, en fonction de votre climat et de votre situation, afin que vos greffons et vos porte-greffe aient le <strong>bon diamètre le jour J</strong> où vous allez les marier ensemble.</p>



<p>J’aborderai également <strong>quelques notions simples à connaître sur les greffes</strong>, pour comprendre ce qu’il se passe à l’intérieur d’une tige de tomate. Rien de compliqué, juste ce qu’il faut pour savoir pourquoi certains gestes sont importants.</p>



<p>Puis, dans l’article qui suivra encore après (nous serons alors autour du 15 février), ce sera le jour des premiers semis de tomates <strong>pour moi</strong> et je vous montrerai <strong>comment les faire chez vous</strong>, étape par étape. Vous aurez alors un délai d'à peu près deux semaines pour les réaliser, tout en restant dans les temps pour planter vos tomates début mai.</p>



<p>D’ici là, si vous avez des questions, vous pouvez bien sûr les poser dans les commentaires sous l’article.</p>



<p>Et surtout, dites-moi&nbsp;: qui va se lancer cette année pour faire ses premières greffes&nbsp;? Vous êtes partant(e)&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Des « lasagnes » dans la serre</title>
		<link>https://potagerdurable.com/des-lasagnes-dans-la-serre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 15:28:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cet article, j'ai le plaisir de laisser la plume à l'un d'entre vous pour un retour d'expérience passionnant. Jardinier dans les Côtes-d'Armor, François va nous raconter comment il met en place chaque année un substrat de culture des plus fertiles pour ses cultures. Entre astuces techniques, gestion de la matière organique (fumier, feuilles mortes, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Dans cet article, j'ai le plaisir de laisser la plume à l'un d'entre vous pour un retour d'expérience passionnant. Jardinier dans les Côtes-d'Armor, François va nous raconter comment il met en place chaque année un substrat de culture des plus fertiles pour ses cultures.</p>



<p>Entre astuces techniques, gestion de la matière organique (fumier, feuilles mortes, tontes) et déroulement de la mise en place, il nous donne ici une méthode détaillée pour obtenir une bonne production de légumes tout en diminuant l'entretien sur le long terme. Un témoignage illustré par ses propres photos, qui montre qu'avec une bonne préparation du sol, le potager nous le rend bien. Bonne lecture&nbsp;!</p>



<p><strong>Bon à savoir</strong>&nbsp;: la méthode de François n'est pas réservée à la culture sous serre. Vous pouvez l'utiliser dans votre potager à l'air libre, sur une plate-bande entourée d'un cadre pour contenir les apports, soit directement au sol&nbsp;: vous créez alors une butte de culture traditionnelle.</p>
</blockquote>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em>Note&nbsp;: toutes les photos sont cliquables pour les voir en grand format.</em></p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/serre-version-2022.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-27605&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1181,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: serre version 2022&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;serre version 2022&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="472" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/serre-version-2022-1024x472.jpeg" alt="serre version 2022" class="wp-image-27605" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/serre-version-2022-1024x472.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/serre-version-2022-300x138.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/serre-version-2022-550x254.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Décembre 2022. La serre dans sa structure actuelle. On voit les 4 jardinières.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L’historique</h2>



<p>J’ai eu pendant 10 ans une serre tunnel de 6 m x 5 m, dans laquelle je cultivais&nbsp;:<br>- d’un côté des cultures basses&nbsp;: pommes de terre puis salades, radis...<br>- de l’autre côté des tomates, 9 rangées espacées de 60 cm de 3 plants espacés de 70 cm.</p>



<p>Je travaillais encore et avec le jardin, ça suffisait à occuper mon temps disponible.</p>



<p>Mais j’avais identifié plusieurs inconvénients&nbsp;: les tomates en bout de rang étaient trop près de la paroi, et on manquait d’espace pour l’entretien et la récolte.</p>



<p>C’est à cette époque que j’ai commencé à m’intéresser à la permaculture. Au jardin, j’ai abandonné le motoculteur et suis passé à la grelinette.&nbsp; </p>



<p>La mode des carrés potagers commençait. Et j’avais lu dans la presse «&nbsp;permacole&nbsp;» des articles au sujet d’une technique appelée «&nbsp;lasagne&nbsp;». Comme les tomates ont besoin d’un sol riche, qu’une lasagne peut le leur procurer, il était tentant d’essayer une lasagne dans la serre.</p>



<p>Fin 2019, j’ai alterné des couches de foin, de gazon, de feuilles mortes et de crottin de cheval dans 2 petits rectangles de 2,40 m x 1,20 m sur 30 cm de haut d’un côté de la serre, et j’y ai cultivé des tomates, dont la production m’a satisfait.</p>



<p>Du coup, fin 2020 j’ai entrepris de construire&nbsp; 2 grandes «&nbsp;jardinières&nbsp;» (5,40 m de long, 1 m de large et 30 cm de haut) avec du bois de coffrage. En les disposant dans le sens de la longueur de la serre, je résolvais les problèmes identifiés plus haut. La circulation autour est facilitée. Et le sol est moins bas, ce qu’un jardinier vieillissant apprécie...</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/1-Mise-en-culture-2026.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-27613&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1181,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: 1 Mise en culture 2026&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;1 Mise en culture 2026&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="472" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/1-Mise-en-culture-2026-1024x472.jpeg" alt="1 Mise en culture 2026" class="wp-image-27613" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/1-Mise-en-culture-2026-1024x472.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/1-Mise-en-culture-2026-300x138.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/1-Mise-en-culture-2026-550x254.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Janvier 2026. Dans la grande jardinière, la toile de paillage recouvre la lasagne qui vient d'être achevée. A droite, des salades plantées depuis une semaine. On devine à gauche le reste des cultures 2025&nbsp;: frisée, choux, mâche.</figcaption></figure>



<p>Pendant 2 ans, j’ai cultivé d’un côté des tomates, et de l’autre concombres, aubergines et poivrons. Salades, radis, carottes et navets avant et/ou après.</p>



<p>Puis, fin 2022, à l’occasion du remplacement de la bâche de ma serre tunnel qui avait vécu, j’ ai investi dans une serre à pied droit de la même surface. J’en ai profité pour&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Recouvrir le sol d’une toile de paillage, doublée dans les allées par une bande de feutre géotextile destinée à éviter l’usure de la toile de paillage par le piétinement (conseil de paysagiste). Après trois ans de passages intensifs, pas de signes d’usure.</li>



<li>Aménager de chaque côté de la serre une jardinière supplémentaire de 40 cm de large.</li>



<li>Protéger les planches de coffrage de l’humidité au moyen d’un rouleau de protection des soubassements car, au bout de 2 années, certaines planches étaient déjà attaquées.</li>
</ul>



<p>Résultat de ces améliorations&nbsp;: d’un côté, plus de surface cultivable, donc plus de production, mais aussi plus de possibilités de varier les cultures. Et de l’autre moins de problèmes avec la végétation indésirable (je ne vois pratiquement plus de liseron). Je peux aller partout dans la serre sans me baisser, et dans les allées pas besoin de gratter&nbsp;: un coup de balai et c’est propre.</p>



<p>Au bout d’un an, je m’inquiétais de ne pas voir de vers de terre dans la «&nbsp;jardinière&nbsp;». A l’occasion du remplacement du substrat, j’ai découpé et ôté la toile de paillage sur 60 cm de large et sur toute la longueur du fond de la jardinière, pour rétablir un contact avec le sol. Mais je n’ai pas vu plus de vers de terre l’année suivante. Je pense que sous la serre, le sol est trop sec pour qu’ils soient attirés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La recette&nbsp;:</h2>



<p>Ingrédients&nbsp;:</p>



<p>- crottin de cheval environ 350 kgs</p>



<p>- foin ou paille, environ 2 bottes</p>



<p>(ou bien 400 kgs de fumier à la place des deux premiers ingrédients)</p>



<p>- tontes de pelouse , 3 paniers de tondeuse par couche</p>



<p>- feuilles mortes broyées,&nbsp; 3 paniers de tondeuse par couche</p>



<p>- support de culture de l’année précédente, ou compost bien mûr.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/Une-couche-de-crottin.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-full&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-27606&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1181,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Une couche de crottin&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Une couche de crottin&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-full wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="2560" height="1181" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" data-id="27606" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Une-couche-de-crottin.jpeg" alt="Une couche de crottin" class="wp-image-27606" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Une-couche-de-crottin.jpeg 2560w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Une-couche-de-crottin-300x138.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Une-couche-de-crottin-1024x472.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Une-couche-de-crottin-550x254.jpeg 550w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /><button
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		</button></figure>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/Une-couche-de-paille.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-full&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-27608&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1181,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Une couche de paille&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Une couche de paille&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-full wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="2560" height="1181" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" data-id="27608" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Une-couche-de-paille.jpeg" alt="Une couche de paille" class="wp-image-27608" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Une-couche-de-paille.jpeg 2560w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Une-couche-de-paille-300x138.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Une-couche-de-paille-1024x472.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Une-couche-de-paille-550x254.jpeg 550w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /><button
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<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/Une-couche-de-gazon.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-full&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-27607&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1181,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Une couche de gazon&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Une couche de gazon&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-full wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="2560" height="1181" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" data-id="27607" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Une-couche-de-gazon.jpeg" alt="Une couche de gazon" class="wp-image-27607" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Une-couche-de-gazon.jpeg 2560w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Une-couche-de-gazon-300x138.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Une-couche-de-gazon-1024x472.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Une-couche-de-gazon-550x254.jpeg 550w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /><button
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<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/Remplissage-feuille-mortes.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-full&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-27604&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1181,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Remplissage feuille mortes&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Remplissage feuille mortes&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-full wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="2560" height="1181" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" data-id="27604" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Remplissage-feuille-mortes.jpeg" alt="Remplissage feuille mortes" class="wp-image-27604" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Remplissage-feuille-mortes.jpeg 2560w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Remplissage-feuille-mortes-300x138.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Remplissage-feuille-mortes-1024x472.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Remplissage-feuille-mortes-550x254.jpeg 550w" sizes="(max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /><button
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		</button></figure>
<figcaption class="blocks-gallery-caption wp-element-caption">Construction de la lasagne, alternance de fines couches successives</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Mise en œuvre</h2>



<p>Alterner une couche de feuilles mortes, une de gazon, une de paille/foin, une de crottin. J’ai observé que les feuilles mortes ont moins tendance à s’agglomérer si elles sont broyées. Je les fais passer une ou deux fois dans la tondeuse à gazon selon leur taille.</p>



<p>Arroser pendant une dizaine de minutes, à jet assez puissant car cela permet de commencer à désintégrer les crottins, les émietter.</p>



<p>Recouvrir de feuilles mortes, puis tasser en piétinant.</p>



<p>Répéter ce cycle trois fois.</p>



<p>Après la troisième couche, déposer du compost frais, riche en vers (environ une pelle tous les mètres linéaires) ils vont pouvoir s’en donner à cœur-joie dans leur nouvel univers. Alternative&nbsp;: on peut aussi, quand tout est terminé remplir un tamis avec 2 pelletées de compost frais, riche en vers. Au bout d’une journée, ils auront tous migré dans la jardinière.</p>



<p>Réinstaller les tuyaux micro-suintants qui constituent l’essentiel de l’arrosage en été.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/1-Mise-en-place-arrosage.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large is-resized&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-27611&quot;,&quot;imgStyles&quot;:&quot;width:273px;height:auto&quot;,&quot;targetWidth&quot;:1181,&quot;targetHeight&quot;:2560,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: 1 Mise en place arrosage&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;1 Mise en place arrosage&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="472" height="1024" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/1-Mise-en-place-arrosage-472x1024.jpeg" alt="1 Mise en place arrosage" class="wp-image-27611" style="width:273px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/1-Mise-en-place-arrosage-472x1024.jpeg 472w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/1-Mise-en-place-arrosage-138x300.jpeg 138w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/1-Mise-en-place-arrosage-550x1192.jpeg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/1-Mise-en-place-arrosage.jpeg 1181w" sizes="(max-width: 472px) 100vw, 472px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Janvier 2026&nbsp;: le montage de la lasagne est terminé. L'arrosage par tuyaux micro-suintants est en place.</figcaption></figure>



<p>Puis couvrir d’une toile de paillage. Et laisse reposer, en arrosant une heure par jour&nbsp;: ça ne fait qu’une dizaine de litres mais ça maintient de l’humidité.</p>



<p>A l’issue de ce troisième cycle, la «&nbsp;jardinière&nbsp;» est quasiment remplie,&nbsp; mais au bout de 2 ou 3 semaines, le niveau aura baissé.&nbsp; Il arrive même que des champignons aient commencé à se développer à la surface du crottin.</p>



<p>Retirer le système d’arrosage, et déposer les 4 couches du dernier cycle.</p>



<p>Par-dessus le crottin, remplir la jardinière à ras (ou même un peu plus, ça va encore se tasser) avec du compost frais en cours de décomposition&nbsp;. Pour terminer, étaler une fine couche de terreau, ou bien de ce qui reste du substrat de l’année précédente. Le tout fait 3 à 4 cm d’épaisseur.</p>



<p>On est alors généralement en janvier, et cette fine couche permet d’effectuer tout de suite les premiers semis&nbsp;: carottes, radis, salades et même les premières pommes de terre primeur.</p>



<p>Dans mon petit coin de Bretagne Nord, à 1 km de la mer, ces cultures précoces ne craignent plus trop le gel&nbsp;: même en cet hiver 2026 plus rigoureux et malgré quelques gelées blanches, la température n’est pas descendue sous 0,5°C.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dans la durée</h2>



<p>Chaque année, je cultive les tomates dans la jardinière qui vient d’être installée (année N). Dans l’autre (année N+1), c’est concombres, aubergines, poivrons, haricots grimpants.</p>



<p>Dans le courant de l’année et au fil des cultures, le niveau du support de culture va s’abaisser, et mi-novembre, il n’en restera environ plus que la moitié.</p>



<p>Je vide alors la jardinière de l’année N+1, elle est prête à être remplie comme décrit ci-dessus. J’utilise le substrat restant pour compléter le niveau des autres jardinières de la serre. Et s’il en reste, je l’apporte sur le tas de compost.</p>



<p>Il se trouve que fin 2025, ma jardinière N+1 était encore en culture (choux, mâche, salade frisée) j’ai donc vidé la jardinière N , et en 2026, j’aurai une jardinière N et une jardinière N+2.</p>



<p>Cela va me permettre de tester comment se comportent les cultures, notamment concombres, aubergines et haricots dans un substrat vieillissant. J’y testerai aussi 2 pieds de tomates.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/01\/Version-2022-mise-en-culture.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-27609&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1181,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Version 2022 mise en culture&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Version 2022 mise en culture&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="472" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Version-2022-mise-en-culture-1024x472.jpeg" alt="Version 2022 mise en culture" class="wp-image-27609" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Version-2022-mise-en-culture-1024x472.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Version-2022-mise-en-culture-300x138.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/Version-2022-mise-en-culture-550x254.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Décembre 2022. Sur le côté gauche, une étagère qui sert à poser des alvéoles de semis au soleil. Au milieu une culture de fraises dans des gouttières&nbsp;: en serre, récolte dès mi-avril</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Bien sûr, le plus difficile pour mettre en œuvre cette méthode est de pouvoir disposer des ingrédients en quantités suffisantes.</p>



<p>Du gazon et des feuilles mortes, on en a en général sous la main, et si ce n’est pas suffisant il est possible d’en récupérer facilement en déchetterie ou dans les rues des villes, et dans les bois pour les feuilles mortes.</p>



<p>Des bottes de paille, on peut en trouver à la ferme, surtout celles qui font de la vente directe. Sinon dans certaines jardineries.</p>



<p>Quant au crottin/fumier de cheval (j’imagine qu’avec du fumier de vache, ça fonctionne aussi très bien), la source se trouve dans les clubs hippiques, ou chez des voisins (particuliers) qui ont des chevaux. C’est mon cas.</p>



<p>Sans oublier tous les sites de petites annonces ou d’échange.</p>



<p>Une fois ces difficultés surmontées, malgré la charge de travail initiale, qui n’excède pas vraiment celle d’un hivernage rigoureux, tout devient plus facile. Il n'y a plus qu'à semer, planter et récolter. Et arroser, bien sûr, mais c'est un autre sujet.</p>



<p>Pour conclure, je dirai que pour moi l’idéal serait d’avoir une deuxième serre et beaucoup moins de jardin. J’aurais moins de travail et plus de récoltes, donc d’autonomie.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Un grand merci à <strong>François</strong> pour ce partage d'expérience extrêmement précis et inspirant. C’est un plaisir de voir comment la passion et l'observation permettent d'améliorer son potager&nbsp;!</p>



<p>Et vous, qu’en pensez-vous&nbsp;? Avez-vous déjà pratiqué la culture sur des lasagnes, que ce soit en bacs en plein air, en buttes ou en serre&nbsp;? Si vous avez des questions pour François sur sa méthode ou si vous souhaitez partager votre propre ressenti, n’hésitez pas à <strong>laisser un commentaire ci-dessous</strong>. Nous serons ravis d'échanger avec vous&nbsp;!</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
					
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		<title>les 7 leçons de jardinage que j’ai tirées de l’année 2025</title>
		<link>https://potagerdurable.com/les-7-lecons-de-jardinage-que-jai-tirees-de-l-annee-2025/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 14:07:20 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Ma routine]]></category>
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					<description><![CDATA[Chaque année, mon potager m'apporte son lot d’enseignements, mais certaines années sont plus marquantes que d’autres. 2025 a été une de ces années où les leçons ne sont pas venues des livres, des méthodes à la mode ou des idées séduisantes sur le papier, mais du terrain. De ce qui a réellement fonctionné. De ce [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Chaque année, mon potager m'apporte son lot d’enseignements, mais certaines années sont plus marquantes que d’autres.</p>



<p>2025 a été une de ces années où les leçons ne sont pas venues des livres, des méthodes à la mode ou des idées séduisantes sur le papier, mais du terrain. De ce qui a réellement fonctionné. De ce qui a échoué. De ce qui m'a surpris, et parfois obligé à revoir certaines certitudes.</p>



<p>Certaines prises de conscience ont été très concrètes&nbsp;: la qualité des terreaux, la fertilité nécessaire aux cultures longues, la gestion de l’ombre, ou encore l’importance d’anticiper les cultures successives pour récolter sur la durée. D’autres ont été plus personnelles&nbsp;: accepter d’abandonner des techniques qui ne donnent pas les résultats espérés, ou apprendre à encaisser les aléas climatiques, comme la grêle, sans tout remettre en cause.</p>



<p>Mis bout à bout, ces enseignements ont encore fait évoluer ma manière de jardiner. Pas par des révolutions spectaculaires, mais par une série d’ajustements précis, qui rendent mon potager plus cohérent, plus résilient et, au final, m'apportent davantage de récoltes tout en gardant intact le plaisir de jardiner.</p>



<p>Dans cet article, je vous propose de revenir sur les 7 plus grandes leçons de jardinage que j’ai tirées de l’année 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Leçon n°1&nbsp; Des terreaux de plus en plus décevants</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_0737-768x1024.jpeg" alt="IMG_0737" class="wp-image-27450" style="width:304px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_0737-768x1024.jpeg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_0737-225x300.jpeg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_0737-550x733.jpeg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_0737.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p>Pendant des années, j'ai utilisé sans hésiter le terreau pour potager bio de marque Carrefour. Il convenait bien&nbsp;: texture correcte, bonne rétention d'eau, et surtout suffisamment de nutriments pour accompagner les jeunes plants jusqu'au repiquage. Bref, un terreau « fiable ».</p>



<p>En 2025, la déception a été nette.</p>



<p>Dès l'ouverture des sacs, un premier problème est apparu&nbsp;: une structure devenue beaucoup trop grossière, avec une quantité importante de morceaux de bois pas du tout (ou mal) décomposés. À tel point que j'ai dû tamiser le terreau avant utilisation, perdant au passage au moins un quart du volume initial. Autant dire que, rapporté au prix du sac, l'opération coûte cher.</p>



<p>Mais le plus problématique est venu ensuite.</p>



<p>Les semis levaient correctement, ce qui pouvait laisser croire que tout allait bien. Pourtant, au bout d'une quinzaine de jours, les plants ont commencé à montrer des signes de faiblesse&nbsp;: feuilles pâles, croissance qui ralentit fortement, aspect général peu vigoureux.</p>



<p>Le diagnostic était assez clair&nbsp;: un manque de nutriments.</p>



<p>J'ai dû intervenir avec un engrais liquide pour relancer les plants, un souci que je n'avais encore jamais rencontrée avec cette marque de terreau. En principe, un bon terreau de semis ou de rempotage doit contenir de quoi nourrir les plants pendant environ 3 à 4 semaines, soit largement le temps nécessaire avant leur mise en pleine terre ou en pot plus grand.</p>



<p>Et je ne suis pas le seul à avoir subi ce déboire, quelques-uns d'entre vous m'ont rapporté des problèmes similaires. Cela soulève une vraie question&nbsp;: s'agit-il simplement d'un mauvais lot, ou bien assiste-t-on à une dégradation volontaire de la qualité, liée à la hausse du coût des matières premières et à la volonté des grandes enseignes de préserver leurs marges&nbsp;? Difficile de trancher avec certitude, mais le doute est réel.</p>



<p><strong>Leçon à retenir&nbsp;: même des produits que l'on croyait fiables ne le sont plus forcément. En 2026, il est devenu risqué de considérer la qualité d'un terreau comme acquise. Il devient désormais indispensable d'observer la texture, de surveiller la couleur des feuilles et la croissance des jeunes plants, et de réagir rapidement.</strong></p>



<p>Si vous aussi vous avez constaté une dégradation des terreaux cette année, n'hésitez pas à le signaler en commentaire. Ces retours sont précieux pour y voir plus clair.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Leçon n°2&nbsp; Ne pas négliger la fertilité du sol pour les cultures longues</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/th-1024x576.jpeg" alt="th" class="wp-image-27453" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/th-1024x576.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/th-300x169.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/th-550x309.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Un sol fertile et ça pousse&nbsp;! Ici c'est une chayote.</figcaption></figure>



<p>J'ai toujours été très attentif à la fertilité de ma terre pour les cultures réputées « gourmandes »&nbsp;: tomates, courges, aubergines…</p>



<p>À l'automne, les parcelles destinées à ces légumes reçoivent systématiquement du compost maison (si j'en ai assez), du fumier déjà composté (acheté en sacs), puis un paillis nutritif qui se décompose lentement et nourrit le sol en continu.</p>



<p>Au moment de la plantation, j'ajoute généralement un petit apport supplémentaire avec le même fumier directement dans le trou.</p>



<p>Par contre, j'avais tendance à considérer le concombre comme une plante relativement sobre. Jusqu'ici, je pensais qu'il avait surtout besoin d'arrosages réguliers, et que la fertilité du sol passait au second plan.</p>



<p>Cette année, sans raison vraiment rationnelle (une intuition sans doute), j'ai changé d'approche.</p>



<p>J'ai préparé pour les concombres des trous de plantation plus larges et plus profonds que d'habitude, que j'ai généreusement fertilisés avec du fumier.</p>



<p>La différence a été spectaculaire.</p>



<p>Sur trois variétés différentes, les résultats ont été incomparables avec les années précédentes. Les plants, que je fais grimper verticalement sur un grillage, ont montré un développement nettement plus important, avec une végétation plus vigoureuse et mieux équilibrée. Mais surtout, c'est la durée de production qui m'a surpris.</p>



<p>Alors qu'auparavant les plants s'épuisaient après environ deux mois de récolte, j'ai cette année récolté presque quatre mois en continu, de début juillet à mi-octobre, sur un même plant.</p>



<p><strong>Leçon à retenir&nbsp;:</strong><strong> une terre fertile est indispensable non seulement pour obtenir de beaux légumes, mais aussi pour faire durer les récoltes dans le temps. Il ne s'agit pas de « doper » les plantes avec de l'engrais (une pratique qui fragilise les tissus et attire souvent les ravageurs) mais de bien nourrir la vie du sol.</strong></p>



<p>Un sol vivant, riche et actif nourrit les plantes de manière régulière, équilibrée et durable. C'est lui, bien plus qu'un engrais, qui fait la différence sur les cultures longues.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Leçon n°3 Gérer l’ombre et l’ensoleillement de façon stratégique, toute l’année</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4194-1024x768.jpeg" alt="IMG_4194" class="wp-image-27443" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4194-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4194-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4194-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mon potager est situé au nord de la maison&nbsp;: en été le soleil est haut et il y en a trop, je dois protéger avec le grand filet d'ombrage. En hiver le soleil est bas et toute la surface du potager reste à l'ombre, je dois déplacer les cultures ailleurs dans mon jardin.</figcaption></figure>



<p>En 2025, nous avons subi ici à Toulouse non pas une, mais deux périodes de canicule, comme dans de nombreuses régions de France. Des conditions éprouvantes pour le potager… et pour le jardinier.</p>



<p>Heureusement, j’ai désormais une routine bien rodée&nbsp;: de mi-juin à fin août, j’installe un grand filet d’ombrage au-dessus du potager. Avec le recul, c’est l’un des investissements les plus rentables que j’aie réalisés ces dernières années.</p>



<p>Les effets sont très nets.</p>



<p>Aucune brûlure sur les tomates ou les poivrons, pas de fruits marqués par des coups de soleil, et des cultures globalement plus régulières. Le filet permet de faire baisser la température de quelques degrés, ce qui suffit souvent à limiter le stress thermique le plus intense.</p>



<p>Bien sûr, cela ne règle pas tout. Lors des fortes chaleurs, la coulure des fleurs de tomates reste difficile à éviter&nbsp;: au-delà de certains seuils de température, le pollen sèche et la fécondation ne se fait plus. Le filet d’ombrage atténue le phénomène, sans toutefois pouvoir l’éliminer complètement.</p>



<p>Cette année, j’ai aussi observé quelque chose de très instructif sur des cultures que l’on considère pourtant comme très demandeuses de soleil.</p>



<p>Certains plants se sont en réalité mieux comportés avec un peu d’ombre.</p>



<p>C’est notamment le cas des salades. J’en avais planté à deux endroits bien distincts&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les unes en plein soleil, avec une exposition plein sud du matin au soir,</li>



<li>les autres partiellement ombragées, soit sous des cultures plus hautes comme les tomates, soit protégées par le filet d’ombrage.</li>
</ul>



<p>Le constat a été sans appel&nbsp;: les salades en plein soleil sont montées en graines beaucoup plus rapidement, tandis que celles bénéficiant d’un léger ombrage sont restées tendres plus longtemps, avec une croissance plus régulière. Comprendre comment l’ombre peut devenir un atout, et non un handicap, est particulièrement précieux à l’approche de l’été.</p>



<p>Mais la réflexion sur l’ombre ne s’arrête pas à la belle saison.</p>



<p>Chaque année, j’affine un peu plus l’organisation de mes cultures hors été&nbsp;: fin d’automne, hiver et primeurs du début de printemps.</p>



<p>J’observe attentivement quelles zones du potager reçoivent encore du soleil lorsque celui-ci est bas sur l’horizon, et lesquelles passent à l’ombre en raison des habitations ou des obstacles environnants.</p>



<p>Dans un jardin de lotissement, ces ombres portées peuvent devenir déterminantes en hiver, lorsque la moindre heure d’ensoleillement compte.</p>



<p><strong>Leçon à retenir&nbsp;:</strong><strong> la gestion de l’ombre et de l’ensoleillement ne concerne pas uniquement l’été et les fortes chaleurs. C’est une réflexion à mener toute l’année, et tout particulièrement en hiver.</strong></p>



<p>Savoir où passe le soleil selon les saisons, et adapter les cultures en conséquence, est une clé majeure pour gagner en régularité au potager.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Leçon n°4 La succession des cultures ce n'est pas compliqué, mais elle doit être réfléchie</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_1333-1024x768.jpeg" alt="cultures variées" class="wp-image-22238" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_1333-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_1333-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_1333-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Pas un endroit ne reste vide</figcaption></figure>



<p>S’il y a un sujet sur lequel je reviens très souvent, c’est bien celui des cultures successives (au même endroit dans l'année). Et ce n’est pas un hasard. Avec le temps, j’en suis de plus en plus convaincu&nbsp;: c’est l’un des leviers les plus efficaces pour augmenter les récoltes au potager, sans agrandir la surface cultivée.</p>



<p>La succession des cultures n’a pourtant rien de compliqué, même lorsqu’on débute.</p>



<p>La forme la plus simple consiste à enchaîner naturellement une culture après l’autre.</p>



<p>Un exemple très classique&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Au printemps, des laitues semées ou plantées en mars,</li>



<li>elles sont récoltées vers la mi-mai,</li>



<li>une fois les laitues retirées, on implante des haricots nains,</li>



<li>puis, après la récolte des haricots, on revient à des laitues d’automne.</li>
</ul>



<p>Dans cette configuration, on se contente d’observer&nbsp;: lorsqu’une culture s’arrête, on en met une autre à la place. Cela fonctionne très bien et ne demande pas nécessairement beaucoup d’anticipation.</p>



<p>Mais pour vraiment améliorer la production, l'enchaînement des cultures doit être réfléchi et planifié"</p>



<p>Si l’on attend qu’une culture soit terminée pour se demander « qu’est-ce que je mets après&nbsp;? », on perd souvent un temps précieux. À l’inverse, lorsque les enchaînements sont pensés à l’avance, on peut réduire, voire supprimer les périodes durant lesquelles une parcelle reste vide.</p>



<p>C’est particulièrement vrai pour les salades et les légumes-feuilles, notamment en automne et en hiver.</p>



<p>Si l’on souhaite une récolte continue, il ne suffit pas de replanter lorsque la place se libère&nbsp;: il faut que les plants soient déjà prêts.</p>



<p>Personnellement, je démarre toutes les laitues en godets afin d’avoir des plants disponibles au bon moment. Cela suppose toutefois d’avoir semé suffisamment tôt, pour qu’une nouvelle génération soit prête lorsque la précédente arrive en fin de cycle.</p>



<p>La planification devient encore plus intéressante lorsqu’on raisonne à l’échelle de l’année entière, y compris avec des cultures dites « longues ».</p>



<p>Saviez-vous que, même avec la tomate, il est possible de récolter jusqu’à trois cultures différentes sur une même parcelle au cours d’une année&nbsp;?</p>



<p>Avant la plantation des tomates, généralement autour de la mi-mai, il y a largement le temps de produire une culture rapide de début de printemps, comme des radis ou des laitues à couper de type « feuille de chêne ».</p>



<p>Une fois les tomates arrachées à l’automne, en octobre, cette même parcelle peut accueillir des laitues d’hiver résistantes au froid ou un semis de mâche.</p>



<p>Et pour des cultures moins longues que la tomate, les combinaisons sont encore plus nombreuses.</p>



<p>Par exemple&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>des petits pois au printemps,</li>



<li>suivis de haricots nains en été,</li>



<li>puis d’épinards ou de navets d’automne pour terminer la saison.</li>
</ul>



<p>Tout cela se fait au même endroit, chaque culture prenant la place de la précédente après récolte.</p>



<p><strong>Leçon à retenir&nbsp;:</strong><strong> l'enchaînement des cultures n’a pas besoin d’être complexe, mais il doit être anticipé à l'avance.</strong></p>



<p>En particulier lorsque l’on dispose d’un potager de petite taille, maîtriser la succession des cultures permet d’avoir des parcelles occupées en permanence. Mon objectif est clair&nbsp;: utiliser le potager à son plein potentiel, en récoltant jusqu’à trois cultures différentes par an sur un même endroit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Leçon n°5 Rester curieux et oser de nouveaux légumes</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_0577-1024x768.jpeg" alt="IMG_0577" class="wp-image-27439" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_0577-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_0577-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_0577-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">La cyclanthère et ses petits fruits biscornus</figcaption></figure>



<p>Au potager, je suis convaincu qu’une bonne attitude consiste à rester curieux et à tester chaque année un ou deux légumes nouveaux.</p>



<p>On ne sait jamais à l’avance ce que cela va donner. La plupart du temps, l’essai reste anecdotique… mais il arrive parfois de tomber sur une véritable trouvaille, qui modifie durablement une pratique ou bien ouvre de nouvelles perspectives.</p>



<p>Pour la deuxième année consécutive, j’ai ainsi cultivé de la cyclanthère.</p>



<p>C’est une plante grimpante que je qualifierais de "vigoureuse en finesse". Sa croissance rappelle celle des petits pois, avec un feuillage dense et décoratif. Elle s’accroche facilement et demande peu d’entretien. Cette année, je l’ai utilisée pour habiller les poteaux de ma terrasse, où elle a parfaitement rempli son rôle.</p>



<p>Mais l’intérêt de la cyclanthère ne se limite pas à son aspect ornemental. Elle produit des fruits très originaux par leur forme, creux et découpés, même si leur goût reste assez discret.</p>



<p>Son véritable point fort réside toutefois dans sa période de production. Alors que la majorité des légumes-fruits d’été arrivent en fin de cycle, la cyclanthère continue de produire. J’en ai récolté jusqu’à la mi-novembre, ce qui est loin d’être négligeable. Simplement sautée à la poêle, elle complète agréablement d'autres plats.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4380-1024x768.jpeg" alt="IMG_4380" class="wp-image-27457" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4380-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4380-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4380-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Autre essai intéressant cette année&nbsp;: le sorgho</figcaption></figure>



<p>Je sème rarement des engrais verts en été, tout simplement parce que l’ensemble de la surface du potager est occupée par les cultures potagères. En revanche, j’ai une haie de groseilliers très âgée, du côté de mon voisin, qui commence à dépérir et à perdre son rôle occultant.</p>



<p>Je cherchais donc une plante capable de compléter rapidement cette zone, à la fois pour préserver l’intimité et pour structurer l’espace. Le sorgho s'est alors révélé être la solution idéale&nbsp;: c’est une plante originaire d’Afrique, très résistante à la sécheresse, qui pousse rapidement et peut atteindre près de deux mètres de hauteur en une seule saison. En plus de son rôle d’écran végétal, il produit une biomasse intéressante, utilisable ensuite au jardin.</p>



<p><strong>L</strong><strong>eçon à retenir&nbsp;:</strong><strong> tester de nouveaux légumes ou de nouvelles plantes chaque année permet de sortir de la routine et d’améliorer progressivement son potager.</strong></p>



<p>Sans tout chambouler, quelques essais bien ciblés peuvent apporter des solutions inattendues, que ce soit en matière de production, d’esthétique ou de gestion de l’espace.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Leçon n°6&nbsp; Savoir lâcher prise&nbsp;: accepter que certains légumes ne soient pas faits pour chez soi</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2449-1024x768.jpeg" alt="carottes en rouleaux" class="wp-image-23688" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2449-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2449-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/08/IMG_2449-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Semis de carottes dans des rouleaux de papier toilette&nbsp;: beaucoup de travail pour un résultat mitigé&nbsp;: j'ai récolté des carottes de taille moyenne mais j'ai arrêté car ça n'en vaut pas la peine.</figcaption></figure>



<p>Pendant longtemps, je me suis obstiné à vouloir cultiver des carottes.</p>



<p>Et si vous me suivez depuis des années, vous le savez&nbsp;: c’est un sujet dont j'ai souvent parlé.</p>



<p>Il faut dire que ma terre et mon climat toulousain ne jouent clairement pas en leur faveur. Le sol est limono-argileux, truffé de petits cailloux, ce qui le rend à la fois compact… et paradoxalement très drainant. Résultat&nbsp;: il sèche extrêmement vite.</p>



<p>À cela s’ajoute un climat globalement peu arrosé, avec quasiment pas une goutte de pluie en été. Bref, le pire scénario pour les carottes.</p>



<p>Au fil des années, j’ai pourtant multiplié les essais, que j’ai d’ailleurs largement documentés sur ce blog&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Pré-germination des graines à la maison pour accélérer la levée,</li>



<li>Semis dans des rouleaux de papier toilette, plantés ensuite entiers en pleine terre,</li>



<li>Semis dans des plaques à œufs, préparées à l’intérieur puis posées sur le sol,</li>



<li>Petits trous profonds creusés en pleine terre avec un piquet en bois, remplis de terreau fin,</li>



<li>Culture en sacs de culture hors-sol (growbags).</li>
</ul>



<p>Aucune de ces méthodes ne m’a donné de résultats réellement satisfaisants.</p>



<p>Des levées parfois correctes, des débuts prometteurs… puis des racines fourchues, chétives, ou une croissance qui stagne, semaine après semaine.</p>



<p>À un moment, il faut savoir arrêter de s’obstiner et se rendre à l’évidence&nbsp;: les conditions requises ne sont pas réunies. Autant économiser son énergie plutôt que de se battre en vain.</p>



<p>J’ai donc décidé que 2026 serait une année sans carottes dans mon potager.</p>



<p><strong>Leçon à retenir&nbsp;:</strong><strong> il ne sert parfois à rien de vouloir cultiver à tout prix des légumes qui ne correspondent ni à sa terre ni à son climat, et encore moins lorsque les deux jouent contre vous.</strong> Accepter cette réalité, ce n’est pas renoncer, c’est au contraire faire preuve de lucidité et d’efficacité.</p>



<p>Je comprends d’ailleurs très bien que, pour certains jardiniers du nord de la France, la culture de la tomate en plein air puisse poser exactement le même questionnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Leçon n°7&nbsp; Résilience&nbsp;: après la grêle, le vivant repart</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4088-1024x768.jpeg" alt="IMG_4088" class="wp-image-27447" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4088-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4088-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4088-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Au premier plan vous pouvez voir ce qu'il reste des pieds de tomates</figcaption></figure>



<p>Mi-mai, la grêle s’est abattue sur mon potager.</p>



<p>Vous aviez vu les photos&nbsp;: des grêlons gros comme des noix. En quelques minutes, le jardin s’est transformé en champ de bataille.</p>



<p>Les dégâts étaient impressionnants. Les salades étaient hachées au sol, et les tomates…&nbsp; méconnaissables&nbsp;: rabotées jusqu’à ne laisser que des moignons d’environ 30 cm, une tige nue, sans feuilles.</p>



<p>Ironie du calendrier, cet événement tragique a eu lieu une dizaine de jours avant l’installation du grand filet d’ombrage&nbsp;: trop tôt pour que les cultures aient été protégées, mais suffisamment tard dans la saison pour donner l’impression que tout était perdu.</p>



<p>Sur le moment, j’ai eu exactement la même pensée que beaucoup de jardiniers dans ce genre de situation&nbsp;: « c’est terminé, cette année est gâchée à jamais ».</p>



<p>Mais ce qui a changé la suite de l’histoire tient à quelque chose de très simple&nbsp;: je ne suis presque pas intervenu pour essayer de sauver les plantes.</p>



<p>Non pas par choix philosophique, mais par contrainte. J’étais pris par la préparation de mon prochain atelier en ligne (sur la prévention du mal de dos au jardin) et je n’ai même pas eu le temps de « nettoyer » les dégâts.</p>



<p>Résultat&nbsp;: les plants sont restés en place, avec leurs tiges meurtries, leurs feuilles en lambeaux… mais surtout avec leur système racinaire intact. Et c’est là que la nature a fait le reste.</p>



<p>En quinze jours, le potager avait déjà changé de visage&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les salades ont refait des feuilles presque aussi larges qu’avant, mais il a fallu les récolter très vite car elles sont montées en graines quasiment aussitôt.</li>



<li>Les tomates ont pris un retard important sur la production, mais elles ont fini par repartir vigoureusement, au point d’atteindre plus d’1,50 m et donner des récoltes abondantes... à partir de septembre.</li>



<li>Et le cas le plus spectaculaire chez moi a été le pied de courgette, reparti sans que je fasse rien et qui a donné au plus fort de sa production un fruit tous les deux jours.</li>
</ul>



<p>Bien sûr, tout n’a pas survécu. Il y a eu des pertes nettes, et elles sont instructives&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les laitues&nbsp;: capables de refaire du feuillage, oui, mais le stress a déclenché une montée précoce à graines, même sur des plants encore jeunes.</li>



<li>Les oignons&nbsp;: beaucoup de feuilles cassées, et surtout aucune nouvelle feuille, ce qui est logique. À ce stade, ils étaient en phase de grossissement du bulbe, pas de relance du feuillage.</li>
</ul>



<p>Au final, je ne vous raconte pas tout ça pour me plaindre. C’est plutôt un message d’espoir, si cela vous arrive un jour. On sous-estime souvent la capacité des plantes à encaisser une blessure sévère tant que les racines et le cœur du feuillage sont vivants. C’est la même logique qui explique pourquoi une pelouse ou des herbes indésirables repartent si vite après une coupe&nbsp;: le vivant est fait pour repousser.</p>



<p><strong>Leçon à retenir&nbsp;:</strong><strong> après un épisode violent, tout paraît perdu… mais la saison n’est pas forcément fichue. Avant de tout arracher dans la panique, il vaut parfois mieux attendre dix à quinze jours, observer, et ne remplacer que ce qui ne repart pas. Parfois, la meilleure décision consiste simplement à ne rien faire et à laisser la nature vous surprendre.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Une année de jardinage ne se résume jamais à ce que l’on récolte.</p>



<p>Elle est faite d’essais, d’erreurs, de réussites parfois inattendues et de remises en question.</p>



<p>L’année 2025 l’a encore montré&nbsp;: même avec de l’expérience, on continue d’apprendre. Et bien souvent, ce sont les situations les plus inconfortables qui nous font progresser le plus&nbsp;: une canicule, une grêle, une culture qui ne marche pas.</p>



<p>Ces leçons ne prétendent pas être universelles. Elles sont le reflet d’un potager bien réel, le mien, confronté à la nature de son sol, son climat, ses contraintes d’espace et de temps. Chacun doit composer avec son environnement, mais les idées restent les mêmes&nbsp;: observer, ajuster, accepter parfois de renoncer, et faire confiance au vivant quand tout semble compromis.</p>



<p>Si je peux vous transmettre une idée essentielle avec cet article, c’est celle-ci&nbsp;: un potager n’est jamais « raté » tant qu’il continue à nous apprendre quelque chose. Et ces apprentissages, accumulés année après année, rendent le jardin plus cohérent, plus résilient… et le jardinier plus serein.</p>



<p>Et vous, quelle est la plus grande leçon que votre potager vous a apprise cette année qui vient de se terminer&nbsp;?</p>
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		<title>Posez-moi vos questions</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 10:15:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[Note&#160;: Les commentaires sont désormais fermés pour cette session. Plus de 200 questions ont été posées, auxquelles j’ai été très heureux de répondre. La lecture de l’ensemble des questions et des réponses reste bien sûr accessible. Je vois que ça vous a plu, alors on remettra ça dans quelque temps. Bienvenue dans cette session de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Note&nbsp;: Les commentaires sont désormais fermés pour cette session. Plus de 200 questions ont été posées, auxquelles j’ai été très heureux de répondre. La lecture de l’ensemble des questions et des réponses reste bien sûr accessible. Je vois que ça vous a plu, alors on remettra ça dans quelque temps.</em></p>



<p>Bienvenue dans cette session de questions libres autour du potager.</p>



<p>Vous pouvez poser des questions sur l’organisation, les techniques de culture, les variétés de légumes, l’entretien du sol, les semis, les récoltes... et plus largement tout ce qui touche au potager.</p>





<p>Pour poser vos questions, il vous suffit d’utiliser la zone de commentaires située sous cet article. Écrivez votre message, je le lirai et j’y répondrai directement au même endroit, afin que chacun puisse suivre les échanges.</p>
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		<title>Mes 3 types de notes pour planifier un potager plus régulier et productif</title>
		<link>https://potagerdurable.com/mes-3-types-de-notes-pour-planifier-un-potager-plus-regulier-et-productif/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 09:37:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Ma routine]]></category>
		<category><![CDATA[Plan]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis que j'ai un potager, j’ai essayé de nombreux systèmes pour garder une trace de ce que je cultive chaque année. Au début, je ne notais rien du tout et je me basais uniquement sur les conseils de culture donnés dans les livres ou les magazines. Chaque année, j'avais des résultats corrects, mais souvent imprévisibles&#160;: [&#8230;]]]></description>
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<p>Depuis que j'ai un potager, j’ai essayé de nombreux systèmes pour garder une trace de ce que je cultive chaque année.</p>



<p>Au début, je ne notais rien du tout et je me basais uniquement sur les conseils de culture donnés dans les livres ou les magazines.</p>



<p>Chaque année, j'avais des résultats corrects, mais souvent imprévisibles&nbsp;: je me retrouvais parfois avec des périodes de surproduction, ou au contraire, des semaines entières sans rien de frais à récolter. </p>



<p>J’ai fini par comprendre que la seule source de données fiable, c’est la mienne. Mon jardin, mon climat, mon sol, mon rythme.</p>



<p>Au fil du temps, j’ai donc construit trois outils dont je ne peux plus me passer&nbsp;: mon agenda des semis, mon journal de récoltes et mon plan des plates-bandes.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_0536-1024x768.jpeg" alt="Moi remplis cahier de jardin" class="wp-image-27056" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_0536-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_0536-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_0536-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Mon agenda des semis&nbsp;: la colonne vertébrale de mon année potagère</h2>



<p>Tout part de mon agenda des semis. C’est là que je note systématiquement, dès que je sème quelque chose, la date de semis, le lieu (intérieur, pépinière, pleine terre), la variété, la date de repiquage en extérieur, la date du début de récolte, et parfois la date de fin.</p>



<p>Cet outil me permet d’avoir une vision extrêmement claire de la durée réelle de chaque culture. Par exemple, je me suis rendu compte que certaines salades semées trop tard en juin montaient en graines presque aussitôt, ce qui m’a amené à avancer mes semis d’une semaine. À l’inverse, certaines variétés implantées plus tard que prévu se comportaient mieux sous le climat de ma région.</p>



<p>Je ne cherche pas à tout documenter dans le détail. Je veux juste des données exploitables. Quelques colonnes bien choisies suffisent largement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Gérer les excès et les manques grâce au journal des récoltes</h2>



<p>Le deuxième outil est mon journal des récoltes. Je n’y note pas chaque cueillette individuellement, mais des tendances&nbsp;: quand les récoltes de chaque légume commencent réellement, quand elles s’arrêtent, quand je suis débordé et quand il y a des manques.</p>



<p>C’est cet outil qui me permet de corriger les deux erreurs les plus courantes au potager&nbsp;: les surplus et les pénuries.</p>



<p>J’ai longtemps eu trop de courgettes en plein mois de juillet, au point de ne plus savoir quoi en faire. Aujourd’hui, je ne mets plus qu'un seul plant (en fait deux plants en décalé, semés à 2 mois d'intervalle), et je cueille les courgettes quand elle sont encore petites.</p>



<p>À l’inverse, j’ai constaté pendant plusieurs années une pénurie de salades en août. La solution a été simple&nbsp;: ajouter une série début juillet. Sans prise de notes, je n’aurais jamais pu identifier ce souci aussi précisément.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En hiver, je prépare ma planif de l’année suivante</h2>



<p>Quand la saison s’achève, je repars du l'agenda des semis de l’année écoulée. Je le relis calmement. Je repère les points à améliorer&nbsp;: variété trop sensible, date un peu tardive, manque d’étalement dans les récoltes. Je change seulement ce qui est nécessaire. J’évite les grands boulversements, car cela m’empêche de comparer.</p>



<p>En général, en deux heures, j’obtiens un calendrier des semis à jour pour l’année suivante. C’est une des plus grosses étapes pour gagner en efficacité dans son potager.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le plan des plates-bandes&nbsp;: organiser l’espace pour éviter les conflits</h2>



<p>Le troisième outil est mon plan des plates-bandes. C’est lui qui me dit où je peux installer chaque culture. Les rotations (même si je n'en fais que très peu), l’ensoleillement, les ombrages, les associations entre légumes, les durées d’occupation du sol, tout cela entre en jeu.</p>



<p>Chaque année, j’affine ce plan. J’ai progressivement ajouté des supports verticaux pour les concombres, les haricots et les pois. Cette simple amélioration m’a permis de libérer au sol suffisamment d’espace pour introduire quelques petites séries supplémentaires (pour une culture donnée, j'échelonne toujours les semis, ce qui permet d'étaler les récoltes). Ce qui permet de garder une bonne continuité des récoltes, sans creux de production.</p>



<p>Ce plan n’est pas figé. Je le rature souvent au crayon à papier pendant la saison, car le potager est vivant et il reste toujours une part d'imprévu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment mes outils se complètent mutuellement</h2>



<p>Très souvent, un changement dans mon agenda de semis entraîne une modification du plan de mes plates-bandes. Si je décale certains semis par exemple, j’ai la possibilité de cultiver davantage de légumes grimpants sur un treillis, ce qui peut me donner l’idée d’ajuster l’emplacement de certaines cultures. À l’inverse, si je constate que deux cultures rentrent en compétition en juillet, je déplace l’une d’elles sur le plan de l’année suivante.</p>



<p>Cette interaction permanente entre espace et calendrier est la clé de l’organisation de mon potager.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Je ne change mes variétés que lorsque j’ai une vraie raison</h2>



<p>Certains jardiniers changent de variétés chaque année. Je préfère la stabilité pour voir des tendances fiables. Quand je remplace une variété, c’est parce qu’elle m’a posé un problème clair&nbsp;: sensibilité aux maladies, montée en graines trop rapide, production insuffisante. Toutes les notes accumulées rendent ce genre de décision très facile. Et je vois très vite si les résultats attendus sont là ou pas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des observations supplémentaires, mais pas trop</h2>



<p>Bien sûr, je note quelques commentaires d’année en année&nbsp;: apparition de ravageurs, comportement d’une variété en fin de saison, goût perçu en cuisine. Mais je me limite volontairement. Trop d’informations tuent l’information.</p>



<p>Si une donnée n’est pas utile pour planifier l’année suivante, je ne la note pas.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une boucle d’amélioration continue</h2>



<p>Le plus beau dans cette approche, c’est que ma pratique du potager s'améliore d'année en année. Tout se construit sur l’expérience. Chaque saison corrige la précédente, et apporte son lot d’enseignements.</p>



<p>Et pas seulement en quantité de légumes récoltés, mais aussi en effort physique (moins de corvées) et en temps passé au jardin, en privilégiant désormais des moments de travail plus agréables et réellement motivants.</p>



<p>Sur le long terme, j’ai gagné davantage de régularité dans les récoltes, moins de gaspillage, et un potager qui travaille avec moi plutôt que je me batte contre lui.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Ma planification repose sur trois outils simples et accessibles à tous en prenant des notes dans un simple cahier&nbsp;: un agenda des semis, un journal des récoltes et un plan des plates-bandes.</p>



<p>Je ne cherche pas la perfection, mais l'amélioration continue. En m’appuyant sur mes propres données, je m’affranchis des conseils trop génériques, et j'organise un potager qui me ressemble.</p>



<p>Chaque année, je capitalise sur ce que j’ai observé. Et chaque année, mes récoltes s’améliorent en conséquence.</p>



<p>Pour terminer, je serais curieux de connaître votre façon de vous organiser au potager&nbsp;: prenez-vous des notes, et si oui lesquelles&nbsp;? On se retrouve dans les commentaires&nbsp;!</p>
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		<title>Pourquoi cet amendement est devenu mon préféré</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 09:01:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Compost]]></category>
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					<description><![CDATA[Pendant longtemps, mon amendement de prédilection, c’était le compost maison. Rien ne remplace cette matière vivante issue des déchets du jardin et de la cuisine, riche en micro-organismes et parfaitement adaptée à la terre qui l’a vue naître. Mais comme beaucoup de jardiniers, j’ai fini par me heurter à une limite&#160;: je n’en produis jamais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pendant longtemps, mon amendement de prédilection, c’était le compost maison. Rien ne remplace cette matière vivante issue des déchets du jardin et de la cuisine, riche en micro-organismes et parfaitement adaptée à la terre qui l’a vue naître. Mais comme beaucoup de jardiniers, j’ai fini par me heurter à une limite&nbsp;: je n’en produis jamais assez.</p>



<p>Chaque automne, quand vient le moment d’amender le sol, je me retrouve avec des quantités insuffisantes pour couvrir toutes mes planches potagères qui ont une surface d'environ 50 m2 au total. La raison est simple&nbsp;: produire beaucoup de compost suppose de disposer de beaucoup de matières premières (broyat, tontes, feuilles mortes, déchets verts, déchets de cuisine). Et selon la taille du jardin, cela devient vite compliqué.</p>



<p>C’est ce constat qui m’a amené, au fil des années, à chercher une solution complémentaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le compost maison&nbsp;: à réserver pour les usages ciblés</h2>



<p>Soyons clairs&nbsp;: le compost fait maison reste, et restera, le meilleur amendement qui soit. Il nourrit la vie du sol, favorise la création d’humus, et apporte une diversité biologique incomparable.</p>



<p>Mais comme il est rare et précieux, je préfère désormais le réserver à des usages bien précis&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les semis de tomates, avec ma fameuse méthode de la bouteille, où il sert de substrat riche et vivant pour bien démarrer les plants.</li>



<li>Les trous de plantation des légumes dits <em>gourmands</em>&nbsp;: tomates, courges, courgettes, choux… Ces cultures exigeantes bénéficient d’un apport ciblé, là où elles en ont vraiment besoin.</li>
</ul>



<p>Et s’il en reste un peu, j’en épands alors une fine couche sur le sol, à titre d’entretien.</p>



<p>Mais pour amender l’ensemble du potager, je croyais avoir trouvé mieux adapté et plus pratique&nbsp;: le compost de déchetterie.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4915-1024x768.jpeg" alt="moi Brouette compost" class="wp-image-21508" style="width:600px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4915-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4915-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4915-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Compost de déchetterie&nbsp;: une solution imparfaite</h2>



<p>Pendant de nombreuses années, j’ai utilisé du compost de déchetterie certifié bio. Ces composts, produits à grande échelle sur les plateformes de valorisation, sont fabriqués à partir des tailles de haies, feuilles mortes et tontes de pelouse apportées par les particuliers et les collectivités.</p>



<p>Leur composition les rend très riches en carbone. Ils sont donc parfaits pour créer de l’humus à long terme, notamment dans des sols pauvres, sableux ou épuisés. En revanche, leur effet fertilisant à court terme reste limité.</p>



<p>Sur le papier, c’est une bonne solution&nbsp;: locale, écologique, et souvent peu coûteuse. Mais en pratique, les choses se sont gâtées.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une qualité de plus en plus inégale</h3>



<p>Au fil des ans, j’ai constaté une dégradation progressive de la qualité. Bien qu’ils soient censés être tamisés, les sacs que j’achetais contenaient de plus en plus de brindilles et morceaux de bois.</p>



<p>Résultat&nbsp;: je devais les tamiser moi-même à la maison. Un travail long et fastidieux, avec souvent jusqu’à un quart du volume du sac inutilisable. C’est frustrant, peu économique, et surtout loin de l’esprit de simplicité que j’aime au jardin.</p>



<p>Sans parler du risque d’y retrouver parfois des matériaux indésirables — petits plastiques ou restes mal compostés. Bref, je n’étais plus satisfait.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le fumier composté&nbsp;: une matière noble et efficace</h2>



<p>C’est à ce moment-là que j’ai décidé de tester le fumier composté vendu en sacs dans les jardineries. Je précise bien&nbsp;: fumier composté, pas fumier frais.</p>



<p>Le fumier frais, tel qu’on peut le récupérer dans un centre équestre, doit impérativement être laissé en tas plusieurs mois avant d’être utilisé. Appliqué frais, comme le faisaient les anciens, il perturbe la vie microbienne du sol, et si on l'applique au printemps, il brûle les racines des jeunes plants de légumes.</p>



<p>Le fumier composté, lui, a déjà subi une décomposition complète. Il se présente comme une matière homogène, noire, fine, sans odeur, et prête à l’emploi.</p>



<p>Selon les marques, il s’agit généralement de&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Fumier de cheval, parfois mélangé à du fumier bovin ou ovin.</li>



<li>Une matière riche en nutriments et en micro-organismes, beaucoup plus concentrée que le compost végétal.</li>
</ul>



<p>Il suffit donc d’en appliquer de petites quantités (suivre les doses indiquées sur le sac) pour obtenir un effet notable sur la structure et la fertilité du sol.</p>



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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="800" height="800" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/fumier-cheval2.png" alt="fumier cheval" class="wp-image-26986" style="width:408px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/fumier-cheval2.png 800w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/fumier-cheval2-300x300.png 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/fumier-cheval2-150x150.png 150w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/fumier-cheval2-550x550.png 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/fumier-cheval2-50x50.png 50w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="800" height="800" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/11/fumier-cheval-Background-Removed.png" alt="fumier-cheval Background Removed" class="wp-image-27158" style="width:407px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/11/fumier-cheval-Background-Removed.png 800w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/11/fumier-cheval-Background-Removed-300x300.png 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/11/fumier-cheval-Background-Removed-150x150.png 150w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/11/fumier-cheval-Background-Removed-550x550.png 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/11/fumier-cheval-Background-Removed-50x50.png 50w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
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</div>



<h3 class="wp-block-heading">Comment doser le fumier composté</h3>



<p>Le fumier composté est un produit concentré, inutile d’en mettre trop. En amendement général, comptez 1 à 3 kg par m² selon la richesse du sol. Pour les légumes gourmands (tomates, courges, choux), une bonne poignée dans le trou de plantation suffit.</p>



<p>Le compost de déchetterie, moins nutritif, peut être apporté à raison de 3 à 5 kg/m². </p>



<p>Ainsi, selon la dose choisie, un sac de 25 kg de fumier permet d’amender environ 12 m² pour un apport fort, 25 m² pour un apport moyen, ou jusqu’à 50 m² pour une simple dose d'entretien.</p>



<p>Pour vous repérer plus facilement sans avoir à peser les quantités, il faut compter qu’un seau de 10 litres de fumier composté pèse en moyenne entre 6 et 7 kg selon son humidité.<br>Cela correspond à peu près à&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>un seau de 10 litres pour 3 à 4 m² en apport important,</li>



<li>un seau pour 6 à 7 m² en apport moyen,</li>



<li>un seau pour 10 à 12 m² en entretien léger.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5040-1024x768.jpeg" alt="j'étale du compost" class="wp-image-23892" style="width:704px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5040-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5040-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5040-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi c’est devenu mon amendement préféré</h2>



<p>Depuis que j’ai adopté le fumier composté, j’ai redécouvert le plaisir d’un amendement à la fois pratique, efficace et agréable à manipuler.</p>



<h3 class="wp-block-heading">1. Une texture parfaite</h3>



<p>Contrairement aux composts grossiers, le fumier composté ne contient ni morceaux de bois, ni débris grossiers. Il s’épand facilement, se mélange bien à la terre et se décompose sans laisser de résidus.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2. Une action complète</h3>



<p>Il agit à la fois sur la fertilité immédiate et sur la structure du sol. Riche en azote, phosphore et potassium, il nourrit les cultures à court terme tout en stimulant la formation d’humus à long terme.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3. Un amendement “vivant”</h3>



<p>Même après compostage, le fumier reste une matière organique pleine de vie microbienne, issue d’une base animale. Il réactive les échanges biologiques du sol et favorise l’activité des vers de terre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">4. Une utilisation polyvalente</h3>



<p>Je l’utilise désormais&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>En amendement général d’automne, sur toutes mes planches potagères, à raison d’une fine couche que j’incorpore légèrement.</li>



<li>En appoint, quand je n’ai pas assez de compost maison, dans les trous de plantation des légumes gourmands (courges, tomates, choux…).</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Un bon rapport qualité-prix</h3>



<p>Autre avantage non négligeable&nbsp;: le prix du fumier composté reste très raisonnable. Comptez environ 9 € pour un sac de 25 kg, ce qui peut sembler plus cher que le compost de déchetterie vendu autour de 4 à 5 € les 25 kg. Mais en réalité, le fumier est beaucoup plus concentré, on en utilise donc deux fois moins pour obtenir le même effet. Et si le compost de déchetterie est trop grossier, il faut en tamiser et jeter une partie, ce qui réduit encore son intérêt économique. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Et les fumiers en granulés&nbsp;?</h3>



<p>On trouve également en jardinerie des sacs de fumier en granulés, qui ressemblent un peu à des croquettes brunes et sèches. Sur le principe, il s’agit du même produit de départ que le fumier composté&nbsp;: un mélange de fumiers animaux.<br>Mais la différence vient du traitement industriel supplémentaire qu’ils subissent.</p>



<p>Après compostage, le fumier est entièrement séché, broyé très finement, puis pressé mécaniquement en granulés compacts. Ce séchage permet d’obtenir un produit parfaitement stable, propre et léger. On peut le manipuler à mains nues, il ne tache pas, et surtout il se conserve longtemps sans fermenter.</p>



<p>Mais cette transformation a aussi un revers&nbsp;: le séchage détruit une partie de la vie microbienne active naturellement présente dans un fumier composté humide. Pour que les granulés se réintègrent dans le sol et libèrent leurs éléments nutritifs, ils doivent d’abord se réhydrater, ce qui prend du temps. Leur action est donc plus lente, et leur effet sur la structure du sol un peu moins profond.</p>



<p>Donc pour entretenir la fertilité du sol en profondeur et nourrir la vie du sol, le fumier composté "naturel" en sac reste plus vivant, plus complet et plus efficace à long terme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En résumé&nbsp;: un bon compromis entre performance et simplicité</h2>



<p>En remplaçant le compost de déchetterie par du fumier composté, j’ai trouvé un équilibre idéal entre performance agronomique, qualité de matière et confort d’utilisation.</p>



<p>Le compost maison reste irremplaçable pour certaines tâches précises, car il apporte une vie microbienne exceptionnelle, parfaitement adaptée au sol du potager. </p>



<p>Aujourd’hui, je ne me pose plus la question&nbsp;: chaque automne, c’est le fumier composté qui vient nourrir la terre de mon potager. </p>



<h3 class="wp-block-heading">Et vous, quel est votre amendement préféré&nbsp;?</h3>



<p>Chaque potager a son histoire, ses habitudes et ses trouvailles. Certains jardiniers ne jurent que par le compost maison, d’autres par le fumier, ou encore par les engrais verts.<br>Et vous, qu’utilisez-vous pour entretenir la fertilité de votre sol&nbsp;? Avez-vous déjà testé le fumier composté, ou préférez-vous d’autres solutions&nbsp;?</p>
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		<title>Arrêtez de blâmer la météo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 09:11:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Echec]]></category>
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					<description><![CDATA[Chaque jardinier que je connais (y compris moi-même) a déjà prononcé des phrases comme&#160;:« Il a fait beaucoup trop chaud. »« Il n’a pas assez plu. » Nous parlons sans cesse de la météo. Mais si ce réflexe nous empêchait de progresser&#160;? En réalité, accuser la météo revient souvent à passer à côté d’enseignements très [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Chaque jardinier que je connais (y compris moi-même) a déjà prononcé des phrases comme&nbsp;:<br>« <em>Il a fait beaucoup trop chaud.</em> »<br>« <em>Il n’a pas assez plu.</em> »</p>



<p>Nous parlons sans cesse de la météo. Mais si ce réflexe nous empêchait de progresser&nbsp;?</p>



<p>En réalité, accuser la météo revient souvent à passer à côté d’enseignements très utiles pour le jardinier.</p>



<p>La météo a bien sûr une grande influence. Mais lorsqu’on s’en sert comme explication unique, on perd l’occasion de comprendre, d’observer et d’ajuster nos pratiques.</p>



<p>Et pour illustrer cela, laissez-moi vous raconter une histoire tirée d’un tout autre univers&nbsp;: celui de l’informatique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La leçon de l'informaticien&nbsp;: accuser ce qu’on ne maîtrise pas</strong></h2>



<p>Avant de me consacrer pleinement au jardinage, j’ai travaillé de nombreuses années dans l'informatique.<br>J’étais concepteur-développeur dans une équipe où nous réalisions des applications sur mesure pour des clients variés.</p>



<p>Chaque fois qu’un projet prenait du retard ou qu’une livraison se passait mal, il était tentant de trouver une explication externe&nbsp;:</p>



<p><em>« C’est à cause du serveur qui rame. »<br>« Le client ne sait pas ce qu’il veut. »<br>« Le chef de projet a mal rédigé le cahier des charges. »</em></p>



<p>Ces phrases nous soulageaient sur le moment, mais elles ne réglaient rien.<br>Elles nous dispensaient de regarder en face nos processus internes, nos estimations trop optimistes ou notre manque de communication.</p>



<p>Avec le temps, j’ai compris que ces excuses, bien qu’en partie vraies, nous empêchaient de progresser.<br>Nous restions focalisés sur ce que nous ne contrôlions pas, au lieu d’améliorer ce que nous pouvions changer&nbsp;: nos méthodes de test, notre façon de documenter, ou notre organisation d’équipe.</p>



<p>Et j’ai fini par constater que les jardiniers font souvent exactement la même chose.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_4469-1024x768.jpeg" alt="rang poireaux" class="wp-image-26895" style="width:659px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_4469-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_4469-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_4469-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les poireaux de ce rang sont restés sans grossir tout l'été. La faute à une terre pas assez riche&nbsp;? À un manque de pluie&nbsp;?  Non car j'avais mis du compost et je les ai arrosés régulièrement. C'est juste que le poireau est un légume qui n'aime pas les fortes chaleurs. Une fois l'automne arrivé, ils se sont remis à grossir comme vous pouvez le voir.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La météo joue un rôle, mais elle ne fait pas tout</strong></h2>



<p>Lorsqu’on jardine, il est très facile de tomber dans ce piège.</p>



<p>Les concombres cessent de pousser&nbsp;?<br><em>« C’est la chaleur. »</em></p>



<p>Les tomates tombent malades&nbsp;?<br><em>« Trop de pluie. »</em></p>



<p>La première gelée est arrivé tôt et a grillé les poivrons&nbsp;?<br><em>« Pas de chance. »</em></p>



<p>Bien sûr, la météo influence tout ce que nous faisons pousser. Mais si nous en faisons <em>la</em> cause unique de nos échecs, nous arrêtons d’apprendre.<br>Dire <em>« c’est la météo »</em> ne fera pas mieux pousser les concombres l’année prochaine.</p>



<p>Ce qui fera la différence, c’est notre capacité à distinguer ce qui dépend réellement du climat… et ce qui dépend de nous.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Trois étapes pour dépasser la météo</strong></h2>



<p>Je vais être très franc, tout en restant bienveillant&nbsp;: ce qui suit tient autant du "coup de pied au derrière" que du conseil amical.&nbsp;😉<br>Parce qu’il ne s’agit pas de se culpabiliser, mais de progresser, en tant que jardinier et en tant que personne.</p>



<p>Voici trois étapes qui peuvent transformer votre manière de réagir face aux difficultés au jardin.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>1. Observer ce qui se passe vraiment</strong></h3>



<p>L’observation est le fondement du jardinage. Et c’est un apprentissage sans fin.</p>



<p>Que vous jardiniez depuis un an ou depuis vingt, vos plantes, votre sol et votre climat local vous transmettent sans cesse des informations. La clé, c’est de les écouter et de réfléchir, pas seulement de réagir impulsivement sur le vif.</p>



<p>Prenons quelques phrases qu’on entend souvent&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Le printemps a été tellement pluvieux que mes tomates ont attrapé toutes les maladies possibles.</em></li>



<li><em>Il n’a pas plu depuis des semaines, mes concombres ont un goût amer.</em></li>



<li><em>On est passé du chaud au froid en trois jours, mes légumes d’automne sont tout flétris.</em></li>
</ul>



<p>Derrière chacune de ces phrases se cachent des indices précieux.</p>



<p>Par exemple, j’ai remarqué que si une période de canicule se produit pendant que mes tomates sont en fleurs, ces dernières sèchent et tout un étage des plants ne produit pas de fruits.</p>



<p>J’ai aussi remarqué qu’au début du printemps, lorsque les journées sont fraîches mais ensoleillées, mes semis de carottes lèvent bien mieux.<br>Mais s’il fait trop humide et que le sol reste froid, les graines mettent des semaines à germer et la levée devient irrégulière.</p>



<p>Et lors des automnes anormalement chauds, mes choux montent en fleur avant de former leur pomme, et les rendements chutent.</p>



<p>Ces observations ne se découvrent pas en une saison. Elles naissent avec le temps, en observant, en testant, en comparant.<br>D’où l’importance de garder des traces.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Tenir un journal de bord</strong></h4>



<p>La mémoire est trompeuse. On croit se souvenir du temps qu’il faisait, mais au bout de deux ans, tout se mélange dans notre tête.</p>



<p>Un cahier de jardin ou un simple carnet peut devenir un outil précieux.<br>Notez la météo de la semaine, les observations sur vos plantes, les réussites, les ratés.<br>Même quelques lignes suffisent pour détecter des tendances à long terme.</p>



<p>Et si écrire n’est pas votre fort, les photos peuvent faire le même travail.<br>Par exemple j'ai redécouvert qu'il y a 5 ans, mes toutes premières tomates étaient déjà bonnes à récolter début juillet, alors que ces dernières années cela a rarement été le cas. Et en creusant plus loin, je me suis rendu compte que ce décalage n'est pas dû au changement climatique comme je l'avais conclu un peu vite, mais tout simplement parce que j'ai fait glisser petit à petit la date à laquelle je mets en terre mes tomates de mi-avril à mi-mai, sans m'en rendre compte&nbsp;!</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Utiliser la technologie pour mieux observer</strong></h4>



<p>Aujourd’hui, il devient possible d’aller plus loin.<br>Les outils d’intelligence artificielle peuvent déjà analyser les données météo locales et les croiser avec vos notes.</p>



<p>Imaginez pouvoir enregistrer vos observations chaque semaine et demander ensuite à l'IA&nbsp;:<br>« Analyse les températures, les pluies de la station météo locale et mes résultats de récoltes pour trouver des liens. »</p>



<p>Vous verriez aussitôt les corrélations entre les températures, les pluies et vos résultats au potager.<br>Cela pourrait faire gagner des années d’essais et d’erreurs.</p>



<p>Mais même sans technologie, le principe reste le même&nbsp;:<br>observer, noter, comparer, et rester curieux.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>2. Chercher d’autres causes que la météo</strong></h3>



<p>Quand vos plantes dépérissent, résistez à la tentation de dire tout de suite&nbsp;: <em>« C’est la faute à la météo. »</em><br>Peut-être… ou peut-être pas.</p>



<p>Les causes possibles sont nombreuses&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>un sol pauvre ou mal drainé&nbsp;;</li>



<li>un manque ou un excès d’eau&nbsp;;</li>



<li>une terre qui manque de fertilité&nbsp;;</li>



<li>trop d’ombre ou trop de soleil&nbsp;;</li>



<li>une attaque de ravageurs ou une maladie spécifique.</li>
</ul>



<p>Par exemple, quand on fait ses plants en godets, le terreau peut s'épuiser au bout de quelques semaines déjà.</p>



<p>Et un système d’arrosage automatique ne garantit pas que la terre reste humide en profondeur.</p>



<p>Il m’est arrivé de vérifier le sol avec un testeur d’humidité en plein été et de découvrir, six centimètres sous la surface, une terre complètement sèche.</p>



<p>La météo joue un rôle, bien sûr, mais c'est rarement la seule cause d'un problème.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_4468-1024x768.jpeg" alt="brassicacées" class="wp-image-26896" style="width:673px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_4468-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_4468-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_4468-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Cette planche de radis d'hiver et de navets s'est retrouvée couverte de pucerons. La faute à pas de chance&nbsp;? Non c'est parce que je les avais couverts d'un filet anti-insectes (les arceaux sont encore en place) pour les protéger des altises, et du coup les prédateurs des pucerons n'ont pas pu entrer.</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>3. S’adapter quand la météo est vraiment en cause</strong></h3>



<p>Parfois, oui, c’est bel et bien la météo.<br>Mais cela ne signifie pas que nous ne pouvons rien faire.</p>



<p>Un bon jardinier ne subit pas&nbsp;: il s’adapte.<br>Il expérimente, ajuste, teste d’autres façons de faire.</p>



<p>Voici quelques exemples concrets tirés de mon potager.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Les tomates et la chaleur</strong></h4>



<p>Chez moi, les printemps passent très vite du froid au chaud.<br>Si je plante trop tard, les tomates fleurissent juste au moment où la chaleur devient extrême, et la pollinisation s’interrompt.</p>



<p>Je plante donc le plus tôt possible dès que les température nocturnes ne baissent plus en-dessous de 10 °C.<br>Et je fais aussi un second semis en mai pour récolter en fin d'été sur des pieds encore dans leur jeunesse.</p>



<p>Entre les deux, j’installe des filets d’ombrage&nbsp;: quelques degrés de moins peuvent suffire à éviter le dessèchement des fleurs de tomates.</p>



<p>Enfin, j’ai appris à choisir des variétés tolérantes à la chaleur&nbsp;:<br>Les tomates-cerises et celles de moyen calibre se portent bien mieux que les grosses tomates du style 'Ananas'.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>La salade en été</strong></h4>



<p>Pendant longtemps, j’ai cru impossible de cultiver de la laitue en été.<br>Elle montait en graine à toute vitesse.</p>



<p>Puis j’ai tenté d’autres approches&nbsp;: semis en intérieur pour garantir la levée, plantation à mi-ombre, petite douche rafraîchissante en fin de matinée.</p>



<p>Et j'ai trouvé que certaines variétés comme '<em>Canasta'</em>&nbsp;résistent bien mieux à la chaleur.</p>



<p>Résultat&nbsp;: je récolte des laitues bien croquantes presque toute l’année.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Choux et filets anti-insectes</strong></h4>



<p>Mes choux, autrefois grignotés dès leur plantation par les altises, s’en sortent aujourd’hui bien mieux.<br>Depuis que je couvre mes planches de culture avec un filet anti-insectes, ces petits ravageurs ne parviennent plus à atteindre les jeunes feuilles tendres.<br>Les plants grandissent plus régulièrement, les attaques sont quasi inexistantes et les récoltes nettement plus abondantes.</p>



<p>Quant aux oignons, mes printemps trop irréguliers provoquaient souvent leur montée en fleur prématurée.<br>J’ai arrêté de les acheter sous forme de bulbilles (plus sensibles à la montaison) et j'achète maintenant des bottes de jeunes plants.<br>Les résultats se sont nettement améliorés.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’expérimentation, c'est la clé du progrès</strong></h3>



<p>On ne contrôlera jamais la météo.<br>Mais on peut toujours contrôler notre manière d'y réagir.</p>



<p>Un échec n’est jamais une défaite&nbsp;: c’est une information.<br>Chaque tentative, qu’elle réussisse ou non, révèle quelque chose sur notre sol, notre climat, nos méthodes de culture.</p>



<p>Comme le disait une jardinière dans un commentaire récent&nbsp;:</p>



<p>« Rater quelque chose, ce n’est pas dramatique&nbsp;: c’est juste une manière d’apprendre autrement. »</p>



<p>C’est exactement cet état d’esprit qui transforme la frustration en progrès.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ce qu’il faut retenir</strong></h2>



<p>La météo est réelle, et elle influence chaque plante du jardin.<br>Mais s’y arrêter, c’est renoncer à comprendre.</p>



<p>Dire <em>« il a fait trop chaud »</em> ou <em>« il a trop plu »</em>, ça soulage sur le moment, mais ça ne fera jamais pousser un légume&nbsp;!</p>



<p>La prochaine fois que vous serez tenté de prononcer ces phrases, arrêtez-vous un instant et demandez-vous&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Qu’est-ce que mes plantes m’indiquent réellement&nbsp;?</li>



<li>Que puis-je en déduire&nbsp;?</li>



<li>Que pourrais-je faire autrement la prochaine fois&nbsp;?</li>
</ul>



<p>Parce que même si vous ne maîtrisez pas la météo, vous avez toujours le pouvoir de changer votre regard, vos choix et d'adapter vos décisions.</p>



<p>Votre potager vous parle.<br>Écoutez-le attentivement, il vous dit comment réussir.</p>



<p>Et vous, ça vous est déjà arrivé de penser qu'un problème venait de la météo, et finalement d'avoir trouvé la cause ailleurs&nbsp;?</p>
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		<title>Courges et potimarrons&#160;: bien récolter, conserver et comprendre leur pollinisation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Sep 2025 08:11:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Courge]]></category>
		<category><![CDATA[Semences]]></category>
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					<description><![CDATA[Les courges, avec leurs formes généreuses et leurs saveurs douces, occupent une place de choix dans nos potagers. Mais pour en profiter pleinement, il ne suffit pas seulement de les cultiver&#160;: il faut aussi savoir les récolter au bon moment, les conserver le plus longtemps possible et comprendre leur pollinisation pour éviter les idées reçues [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les courges, avec leurs formes généreuses et leurs saveurs douces, occupent une place de choix dans nos potagers. Mais pour en profiter pleinement, il ne suffit pas seulement de les cultiver&nbsp;: il faut aussi savoir les récolter au bon moment, les conserver le plus longtemps possible et comprendre leur pollinisation pour éviter les idées reçues sur les croisements. Voici un tour d’horizon des bonnes pratiques pour savourer vos courges tout l’hiver et récupérer les graines.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_4438-1024x768.jpeg" alt="potimarron" class="wp-image-26605" style="width:617px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_4438-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_4438-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_4438-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Un potimarron prêt à être récolté</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Quand et comment récolter vos courges au bon moment</h2>



<p>Après de longs mois de soins et d’attente, vos courges (potimarrons ou autres variétés) sont enfin prêtes à être récoltées. Mais attention&nbsp;: tout se joue dans le timing. Trop tôt, elles manqueront de goût et de sucre, trop tard, elles risquent de ne pas bien se conserver, voire d’être abîmées par le gel. Voici les conseils essentiels pour réussir votre récolte au bon moment.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Récolter pour une consommation immédiate</h3>



<p>Si vous souhaitez déguster vos courges tout de suite, inutile d’attendre leur maturité complète. Dès qu’elles commencent à prendre une belle coloration (orange, vert foncé ou jaune foncé selon les variétés), vous pouvez les cueillir. Certes, elles seront légèrement moins sucrées et parfumées qu’à pleine maturité, mais elles se révéleront déjà très bonnes en cuisine.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Récolter pour une longue conservation</h3>



<p>En revanche, si votre objectif est de stocker vos courges pour tout l’hiver, la patience est de mise. Attendez qu’elles soient parfaitement mûres&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Leur couleur doit être bien marquée.</li>



<li>Le pédoncule doit être complètement sec.</li>



<li>Le feuillage alentour jaunit, voire se dessèche entièrement.</li>
</ul>



<p>C’est à ce stade que vos courges auront les meilleures qualités gustatives et la meilleure capacité de conservation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Attention aux premières gelées</h3>



<p>Les gelées sont l’ennemi numéro un des courges encore présentes au potager. Récoltez-les impérativement avant l’arrivée du froid. Si une petite gelée passagère de -1 à -2 °C est annoncée, et que vos courges ne sont pas récoltables car pas assez mûres,  vous pouvez tenter de protéger vos plants avec un voile d’hivernage… mais uniquement si ce voile est bien sec et tenu à distance des fruits grâce à des arceaux ou des ficelles. Sinon, le contact humide du voile risquerait d’aggraver les dégâts.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La bonne technique de récolte</h3>



<p>Pour couper vos courges, privilégiez un sécateur bien aiguisé. Cela permet&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>de conserver un pédoncule suffisamment long, gage d’une meilleure conservation,</li>



<li>d’éviter de blesser la peau du fruit, ce qui pourrait favoriser les pourritures.</li>
</ul>



<p>Une fois récoltées, laissez vos courges quelques jours dans un endroit sec et aéré avant de les rentrer. Cela favorise la cicatrisation de la tige et prolonge leur durée de conservation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois astuces pour conserver vos courges tout l’hiver (et même plus&nbsp;!)</h2>



<p>Qui n’a jamais connu cette déception&nbsp;? Après avoir récolté de magnifiques courges en automne, on espère en profiter tout l’hiver… mais, au fil des semaines, elles commencent à pourrir et, dès Noël, il n’en reste plus une seule de consommable. Pourtant, il existe des gestes simples qui permettent de prolonger leur conservation jusqu’à la fin de l'hiver, voire jusqu’à la fin du printemps.</p>



<p>Voici trois astuces essentielles pour conserver vos courges longtemps et en bon état.</p>



<h3 class="wp-block-heading">1. Préparer le terrain dès l’été</h3>



<p>La bonne conservation commence bien avant la récolte. Pendant l’été, il est important de&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>limiter les adventices (mauvaises herbes) pour garder un feuillage bien aéré,</li>



<li>éviter l’humidité stagnante qui favorise l’apparition de maladies comme le mildiou ou l’oïdium.</li>
</ul>



<p>Des plants en bonne santé donneront des fruits robustes, capables de mieux se conserver une fois récoltés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2. Soigner la récolte</h3>



<p>Le moment de la récolte est crucial.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Utilisez un sécateur pour couper le pédoncule le plus long possible&nbsp;: un pédoncule court réduit la durée de conservation.</li>



<li>Manipulez vos courges avec soin&nbsp;: leur peau est fragile, et une simple égratignure peut déclencher une pourriture plus tard.</li>



<li>Laissez-les ensuite sécher 10 à 15 jours dans un endroit chaud et bien ensoleillé&nbsp;: une serre, une véranda, ou simplement derrière une fenêtre plein sud. Cette étape permet au pédoncule et à la peau de cicatriser et d’augmenter la durée de conservation.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">3. Choisir le bon lieu de stockage</h3>



<p>Contrairement aux idées reçues, la cave n’est pas forcément idéale. Trop humide, elle peut accélérer les pourritures. Préférez une pièce tempérée, autour de 18 à 20 °C, bien ventilée et sèche. Une pièce de la maison normalement chauffée convient très bien.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Disposez vos courges sans les entasser&nbsp;: laissez de l’air circuler entre elles.</li>



<li>Surveillez régulièrement vos réserves et consommez en priorité toute courge qui présente une tache suspecte.</li>
</ul>



<p>Avec ces précautions, vos courges traverseront l’hiver sans problème… et certaines pourront même patienter jusqu’à la fin du printemps.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_4439-1024x768.jpeg" alt="courge verte" class="wp-image-26604" style="width:782px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_4439-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_4439-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_4439-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les sortes de "verrues" ne sont pas un défaut&nbsp;: elles sont normales pour cette variété et témoignent de sa maturité.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Tout savoir sur la pollinisation des cucurbitacées</h2>



<p>Pastèques, melons, concombres, courgettes, butternuts, potimarrons… Les cucurbitacées sont parmi les stars de nos potagers. Mais leur pollinisation reste souvent source de confusion&nbsp;: on entend dire que melons et pastèques peuvent s’hybrider, que les courgettes se croisent avec les butternuts… En réalité, les choses sont beaucoup plus simples qu’il n’y paraît. Voici les bases pour comprendre et bien gérer la pollinisation de vos cucurbitacées.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le fruit est déjà inscrit dans la graine</h3>



<p>Un point essentiel à retenir&nbsp;: le fruit que donne une plante est inscrit dans son patrimoine génétique dès la graine.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Si vous semez une graine de courgette verte, elle donnera forcément des courgettes vertes, quelle que soit la pollinisation.</li>



<li>En revanche, les graines issues de ce nouveau fruit peuvent donner des plantes différentes si elles ont été fécondées par une autre variété.</li>
</ul>



<p>C’est donc au moment où vous ressemerez vos propres graines que les surprises apparaîtront.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Attention aux graines issues du commerce (même bio)</h3>



<p>Un autre point souvent mal compris&nbsp;: ce n’est pas parce qu’une courge est vendue en agriculture biologique qu’elle est reproductible à l’identique.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Beaucoup de maraîchers bio utilisent des hybrides F1.</li>



<li>Si vous gardez les graines de ces fruits, vous n’obtiendrez pas forcément la même variété l’année suivante.</li>
</ul>



<p>Pour conserver fidèlement une variété, il faut s’assurer qu’elle n’est pas issue d’un hybride F1.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Et si vous voulez récupérer les graines pour les semer l'année prochaine&nbsp;:</h3>



<p>L’hybridation, qu’est-ce que c’est&nbsp;?</p>



<p>Lorsque les abeilles ou d’autres insectes passent d’une fleur à une autre, elles transportent du pollen. Si ce pollen vient d’une autre variété de la même famille, les deux variétés peuvent se mélanger. C’est ce que l’on appelle l’hybridation.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le fruit récolté cette année reste normal&nbsp;: il garde les caractéristiques de la graine que vous aviez semée.</li>



<li>En revanche, les graines contenues dans ce nouveau fruit ne seront plus fidèles. Si vous les ressemez l’année suivante, vous risquez d’obtenir des courges étranges&nbsp;: difformes, moins savoureuses, ou très différentes de celles que vous espériez.</li>
</ul>



<p>C’est pourquoi, si vous souhaitez faire vos propres graines, il est essentiel de savoir quelles variétés se mélangent entre elles… et quelles autres restent “pures”.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les familles les plus courantes</h3>



<p>Les cucurbitacées cultivées au potager se répartissent en plusieurs familles botaniques&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Cucurbita pepo&nbsp;: courgettes, pâtissons, courges spaghetti…</li>



<li>Cucurbita maxima&nbsp;: potirons, potimarrons…</li>



<li>Cucurbita moschata&nbsp;: butternuts, musquées de Provence, longues de Nice…</li>



<li>Cucumis melo&nbsp;: melons (et le concombre d’Arménie).</li>



<li>Cucumis sativus&nbsp;: concombres et cornichons.</li>



<li>Citrullus lanatus&nbsp;: pastèques.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qui s’hybride (évitez de récupérer les graines)</h3>



<p>À l’intérieur d’une même famille, toutes les variétés peuvent se croiser entre elles. Donc dans le cas où vous comptez récupérer les graines, vous ne cultiverez pas deux (ou plus) variétés de la même famille.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Exemple&nbsp;: une courgette peut s’hybrider avec un pâtisson (tous deux en <em>C. pepo</em>).</li>



<li>Même chose pour un potimarron avec un potiron (<em>C. maxima</em>), ou une butternut avec une musquée de Provence (<em>C. moschata</em>).</li>
</ul>



<p>Dans ces cas-là, les fruits récoltés cette année seront très bons, mais leurs graines ne donneront pas des plantes identiques l’année suivante.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qui ne s’hybride pas (donc sans risque pour récupérer les graines)</h3>



<p>Entre familles différentes, aucun croisement n’est possible, donc vous pouvez les cultiver ensemble au potager.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Une courgette (<em>C. pepo</em>) ne peut pas s’hybrider avec un potimarron (<em>C. maxima</em>) ni avec une butternut (<em>C. moschata</em>).</li>



<li>Aucune courge (<em>Cucurbita</em>) ne peut s’hybrider avec un melon (<em>Cucumis melo</em>), un concombre (<em>Cucumis sativus</em>) ou une pastèque (<em>Citrullus lanatus</em>).</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Les distances de sécurité</h3>



<p>Si vous souhaitez récupérer des graines fiables, il ne suffit pas de choisir des familles différentes&nbsp;: il faut aussi tenir compte des distances, car les abeilles et autres pollinisateurs volent loin.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Pour éviter l’hybridation entre variétés de la même famille, on recommande une distance de 500 mètres à 1 kilomètre entre deux variétés.</li>



<li>En pratique, dans un petit potager, c’est très difficile. Une solution consiste à ne cultiver qu’une seule variété par famille et par an si vous voulez récupérer vos semences. Et de ne pas avoir un voisin qui cultive des courges de la même famille&nbsp;!</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Pour retenir facilement</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Même famille&nbsp;: hybridation possible (inadapté pour faire ses graines).</li>



<li>Familles différentes&nbsp;: pas d’hybridation (vous pouvez récupérer les graines sans souci).</li>



<li>Distance de sécurité&nbsp;: 500 m à 1 km entre deux variétés de la même famille si vous voulez être sûr de conserver une lignée fidèle.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Le rôle des pollinisateurs</h3>



<p>Les cucurbitacées dépendent fortement des insectes pollinisateurs, en particulier les abeilles.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Elles préfèrent la pollinisation croisée (c'est-à-dire que la fleur mâle et la fleur femelle se trouvent sur deux plants distincts)&nbsp;: plus il y a de plants, plus la production est abondante.</li>



<li>Les abeilles pouvant parcourir plusieurs kilomètres, vos courges peuvent être fécondées par celles cultivées chez un voisin. Cela peut avoir un impact si vous cherchez à conserver des semences “pures”.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Un cas particulier&nbsp;: le concombre d’Arménie</h3>



<p>Un exemple qui entretient la confusion&nbsp;: le “concombre d’Arménie”. En réalité, ce n’est pas un concombre mais un melon (<em>Cucumis melo</em>). Il peut donc s’hybrider avec les melons… mais pas avec les concombres.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Avec ces informations, vous savez maintenant lesquelles de vos différentes variétés cucurbitacées vous pouvez cultiver côte à côte sans crainte de croisements impossibles, et envisager la production de vos semences avec plus de sérénité.</p>



<p>Récolter, conserver et comprendre la pollinisation&nbsp;: voilà les trois clés pour profiter pleinement de vos courges. </p>



<p>Mais chaque potager est unique et chaque jardinier a ses coups de cœur. Et vous, qu’avez-vous cultivé cette année&nbsp;? Quelles variétés de courges ou de potimarrons vous ont donné le plus de plaisir, à la fois au jardin et dans l’assiette&nbsp;?</p>
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		<title>Comment je protège des ravageurs les jeunes plants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Sep 2025 19:01:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Nuisibles]]></category>
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					<description><![CDATA[Septembre&#160;: le grand retour des limaces au potager On pourrait croire qu’avec la chaleur et la sécheresse de l’été, les limaces avaient enfin disparu. Mais en réalité, elles n’étaient pas parties bien loin. Elles étaient simplement en pause, tapies en profondeur dans le sol, bien à l’abri des conditions extrêmes. Certaines avaient même pris les [&#8230;]]]></description>
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<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_0449-1024x768.jpeg" alt="Moi protection limaces" class="wp-image-26561" style="width:699px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_0449-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_0449-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_0449-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h1 class="wp-block-heading">Septembre&nbsp;: le grand retour des limaces au potager</h1>



<p>On pourrait croire qu’avec la chaleur et la sécheresse de l’été, les limaces avaient enfin disparu. Mais en réalité, elles n’étaient pas parties bien loin. Elles étaient simplement en pause, tapies en profondeur dans le sol, bien à l’abri des conditions extrêmes.</p>



<p>Certaines avaient même pris les devants dès le printemps en pondant des œufs, prêts à attendre la moindre humidité pour éclore. Résultat&nbsp;: dès que les premières pluies de septembre arrivent, c’est l’explosion. Les adultes sortent de leur cachette, les jeunes naissent… et toutes ont un point commun&nbsp;: elles ont faim. Très faim.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi septembre est un moment critique</h2>



<p>À cette période de l’année, les limaces ne font pas de détail. Elles grignotent tout ce qui se présente à elles, sans distinction&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les jeunes plants tout juste installés, fragiles et encore peu enracinés,</li>



<li>mais aussi les salades déjà bien formées, parfois dévorées de l’intérieur sans qu’on s’en aperçoive avant la récolte.</li>
</ul>



<p>Pour les laitues adultes, il est souvent trop tard&nbsp;: une fois les limaces logées au cœur de la pomme, il n’y a plus grand-chose à faire. En revanche, protéger les jeunes plantations reste possible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mes solutions pour limiter les dégâts</h2>



<p>J’utilise toujours le classique piège à bière, efficace pour attirer et piéger les limaces. Mais j’ai aussi mis au point une petite astuce maison, simple et économique, pour protéger directement les plants sensibles.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le principe du “chapeau anti-limaces”</h3>



<p>Il s’agit d’une protection physique que l’on place sur chaque jeune plant&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>un morceau de grillage à poule,</li>



<li>formé autour d’une bouteille de 1 litre pour lui donner la bonne forme,</li>



<li>recouvert d’une chute de voile de forçage,</li>



<li>le tout cousu ou agrafé.</li>
</ul>



<p>On obtient ainsi une sorte de “cloche” ou de chapeau, qu’il suffit d’enfoncer dans le sol autour du plant. Cette barrière empêche efficacement les limaces et les escargots d’y accéder.</p>



<p>Pas besoin de granulés chimiques&nbsp;: avec un peu d’imagination et quelques matériaux de récupération, on peut protéger ses plantations naturellement, tout en évitant d’introduire des produits toxiques dans son potager.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h1 class="wp-block-heading">Protéger ses jeunes plants des chats et des oiseaux</h1>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_0451-1024x768.jpeg" alt="Moi cagettes oiseaux chats" class="wp-image-26562" style="width:724px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_0451-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_0451-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_0451-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Au potager, il suffit parfois de peu pour éviter bien des soucis. Les jeunes plants fraîchement repiqués sont particulièrement vulnérables&nbsp;: la terre a été récemment ameublie, elle attire irrésistiblement les chats qui cherchent un endroit pour gratter… et les oiseaux, eux, adorent fouiller autour des petites pousses.</p>



<p>Pour éviter ces désagréments, j’utilise une méthode toute simple, efficace et économique&nbsp;: les cagettes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les cagettes, une protection idéale</h2>



<p>Non, elles ne me servent pas à transporter les plants… mais à les protéger. Il suffit de poser les cagettes à l’envers, directement sur la terre, au-dessus des jeunes plantations.</p>



<p>Et le résultat est immédiat&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les chats ne viennent plus gratter dans la terre fraîchement travaillée.</li>



<li>Les oiseaux, eux aussi, sont découragés d’aller déloger les jeunes pousses.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Plastique noir ou bois&nbsp;: que choisir&nbsp;?</h2>



<p>Je préfère utiliser les cagettes en plastique noir. Elles laissent passer davantage de lumière que celles en bois. Et en septembre, chaque rayon de soleil compte&nbsp;: les jours raccourcissent rapidement, et les salades ont besoin d’accumuler un maximum d’énergie avant l’hiver.</p>



<p>Par contre pour protéger du soleil un semis d'épinard ou de mâche, deux légumes qui préfèrent la fraîcheur pour lever, je mets des cagettes en bois car elles masquent mieux la lumière. À ôter dès la levée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quand retirer les cagettes&nbsp;?</h2>



<p>Je laisse cette protection en place deux à trois semaines, juste le temps que les plants soient bien établis. Une fois qu’ils ont pris de la vigueur, je retire les cagettes et je mets en place un paillage léger.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un paillage qui complète la protection</h2>



<p>Le paillage peut être réalisé avec&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>de la tonte de pelouse bien sèche,</li>



<li>ou quelques feuilles mortes.</li>
</ul>



<p>Je paille volontairement en couche très fine pour ne pas offrir un abri accueillant aux limaces. Mais il joue son rôle en limitant l’évaporation et en continuant à décourager les chats de venir gratter.</p>



<p>Et bonne nouvelle&nbsp;: lorsque les plants ont grandi et sont devenus plus robustes, ils intéressent beaucoup moins les limaces.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Votre expérience compte aussi</h2>



<p>Je serais curieux de savoir comment vous gérez ces trois indésirables au potager. Dites-le-moi dans les commentaires&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
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		<title>La consoude au potager&#160;: plante miracle ou simplement du feuillage pour faire du compost&#160;?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Aug 2025 08:53:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[La consoude (Symphytum officinale) est une plante dont on parle beaucoup dans le monde du jardinage et de la permaculture. Certains la présentent comme un « accumulateur dynamique », capable d’aller chercher des nutriments profondément dans le sol pour les mettre à disposition des autres cultures. D’autres vantent ses vertus dans les fameux « purins [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La consoude (Symphytum officinale) est une plante dont on parle beaucoup dans le monde du jardinage et de la permaculture. Certains la présentent comme un « accumulateur dynamique », capable d’aller chercher des nutriments profondément dans le sol pour les mettre à disposition des autres cultures. D’autres vantent ses vertus dans les fameux « purins de consoude ». Mais qu’en est-il vraiment&nbsp;? Qu’en dit la science, et qu’est-ce qui relève plutôt du mythe ou de l’expérience de jardinier&nbsp;?</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_0424-1024x768.jpeg" alt="moi et consoude" class="wp-image-26464" style="width:700px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_0424-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_0424-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_0424-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La consoude et la notion « d’accumulateur dynamique »</h2>



<p>Le terme « accumulateur dynamique » revient souvent dans les discours permacoles. L’idée est simple&nbsp;: grâce à ses racines profondes (jusqu’à 1,50 m à 2 m, voire davantage selon les conditions), la consoude serait capable de capter des nutriments inaccessibles aux autres plantes. Ceux-ci se retrouveraient concentrés dans ses feuilles, que l’on pourrait ensuite restituer au potager sous forme de paillage, de compost ou de purin.</p>



<p>Cela semble séduisant, mais il faut être clair&nbsp;: <strong>ce terme n’a aucune reconnaissance scientifique</strong>. Il n’existe pas de preuve solide qu’une racine profonde ait la capacité d’aller chercher tous les éléments nutritifs (azote, phosphore, potassium, etc.) là où d’autres ne le peuvent pas. L’absorption des nutriments dépend en réalité de nombreux facteurs&nbsp;: texture du sol, humidité, pH, historique de fertilisation, vie biologique du sol, etc.</p>



<p>En revanche, ce que l’on peut affirmer, c’est que les racines profondes de la consoude lui assurent <strong>une grande résistance à la sécheresse</strong> et une capacité à coloniser des sols pauvres ou déstructurés. C’est d’ailleurs pourquoi on utilise parfois ce type de plantes pour <strong>stabiliser les talus</strong> ou participer à la <strong>recolonisation de terrains dégradés</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que contient réellement la consoude&nbsp;?</h2>



<p>Comme toutes les plantes, la consoude contient des nutriments&nbsp;: azote, phosphore, potassium, calcium, magnésium, fer, etc. Rien de surprenant là-dedans. Là où elle se distingue, ce n’est pas par la richesse exceptionnelle de ses feuilles, mais par sa <strong>production massive de biomasse</strong>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Qu’est-ce que la biomasse&nbsp;?</strong><br>En jardinage et en agronomie, le terme <em>biomasse</em> désigne la quantité totale de matière vivante produite par une plante (feuilles, tiges, racines). Plus une plante génère de biomasse, plus elle fournit de matière organique utile pour le compost, le paillage ou la fertilisation naturelle.</p>
</blockquote>



<p>Donc oui, la consoude pousse vite, très vite. On peut la couper plusieurs fois par saison, et elle repousse aussitôt. Résultat&nbsp;: en quelques mètres carrés, vous produisez une quantité impressionnante de matière végétale.</p>



<p>C’est là son vrai atout&nbsp;: <strong>beaucoup de matière organique, rapidement disponible</strong>, qui va servir à enrichir votre compost ou que vous pourrez utiliser comme paillage nourricier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Consoude et compost&nbsp;: pourquoi elle est intéressante</h2>



<p>Toutes les plantes ne se décomposent pas à la même vitesse. Certaines résistent longtemps, comme les pieds de tomates séchées, les tiges de&nbsp;choux ou de courges, qui laissent des résidus fibreux difficiles à se fragmenter. D’autres, au contraire, se dégradent rapidement et nourrissent le sol sans attendre.</p>



<p>La consoude appartient à cette seconde catégorie&nbsp;: elle est <strong>rapide à composter</strong>. On peut même l’utiliser directement en paillage sur des parcelles potagères en la coupant en morceaux (voire même en la broyant plus finement à l'aide d'une tondeuse à gazon). Il s'agit d'une pratique appelée "<em>chop and drop",</em> que l'on pourrait traduire en français par "couper et laisser sur place", qui permet de restituer la matière organique d'une culture à la terre lorsque la culture est terminée.</p>



<p>La consoude a donc plusieurs avantages pour le jardinier&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Retour rapide au sol</strong>&nbsp;: les nutriments qu’elle contient sont vite libérés et disponibles.</li>



<li><strong>Une composition équilibrée en carbone-azote</strong>&nbsp;: sa décomposition n’entraîne pas d’effet de faim d’azote dans le sol comme avec des matériaux plus ligneux comme le broyat issu des tailles de haies, ni au contraire de risques de fermentation comme les matières plus "vertes" comme la tonte de pelouse.</li>



<li><strong>Grand volume de compost produit</strong>&nbsp;: en la combinant avec d’autres déchets de jardin ou de cuisine, vous obtenez un compost équilibré et abondant.</li>
</ul>



<p>Bref, la consoude est une formidable « usine à compost ».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et le fameux « purin de consoude »&nbsp;?</h2>



<p>Beaucoup de jardiniers utilisent la consoude pour préparer un purin, à l’image du classique purin d’ortie. Le principe&nbsp;: on fait macérer ses feuilles dans l’eau, puis on utilise le liquide obtenu en arrosage ou en pulvérisation.</p>



<p>Là encore, il faut relativiser&nbsp;: ce purin n’a rien de magique. Il contient les mêmes nutriments que la plante, simplement sous forme liquide. Cela peut stimuler certaines cultures, surtout si celles-ci ont besoin rapidement d’un petit coup de pouce en azote ou en potassium, mais ce n’est pas un engrais miracle. Cela dit, mon expert en extraits fermentés, Éric Petiot, avance qu’au-delà de l’aspect nutritif, ces préparations seraient aussi <strong>porteuses d’“informations énergétiques”</strong> bénéfiques pour l’équilibre des cultures — au sens de son approche d’« agriculture énergétique », qui considère que des signaux issus des plantes et de leurs micro‑organismes peuvent contribuer à rééquilibrer le système sol‑plante. Cette lecture reste discutée sur le plan scientifique, mais elle s’inscrit dans une pratique empirique adoptée par certains jardiniers et agriculteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pas une plante « panacée », mais un allié précieux</h2>



<p>La consoude n’est donc <strong>ni une hyperaccumulatrice</strong> (capable de concentrer des éléments toxiques ou spécifiques à des niveaux exceptionnels, comme d’autres plantes étudiées en phytoremédiation), ni une « superplante » révolutionnaire.</p>



<p>Elle est simplement une <strong>plante très productive</strong>, qui fournit en peu de temps une masse importante de matière organique de qualité. C’est cette abondance qui la rend si intéressante pour le potager.</p>



<p>En résumé&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La consoude n’est pas un engrais miracle.</li>



<li>Elle n’apporte pas plus de nutriments que d’autres végétaux.</li>



<li>Mais elle repousse vite, produit énormément de biomasse, se décompose rapidement et enrichit le compost.</li>
</ul>



<p>Voilà pourquoi tant de jardiniers l’adorent.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comparaison avec la bourrache</h2>



<p>On compare parfois la consoude à une autre plante très prisée en permaculture&nbsp;: la bourrache. Toutes deux sont mellifères, attirent les pollinisateurs et produisent une biomasse intéressante. Mais leurs usages diffèrent&nbsp;: la bourrache se ressème abondamment et s’installe spontanément dans les parcelles, ce qui en fait une plante compagne utile mais parfois envahissante. Ses feuilles et ses fleurs, riches en silice et en potassium, sont également utilisables pour enrichir le compost ou les extraits fermentés. Toutefois, elle ne repousse pas avec la même vigueur que la consoude après la coupe. La consoude reste donc imbattable pour la production massive de matière organique, tandis que la bourrache excelle comme plante auxiliaire et décorative, au service de la biodiversité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Alors la consoude, allons-nous l'adopter au potager ou pas&nbsp;?</h2>



<p>Depuis plus de 10 ans que j'ai planté les miennes (elles sont vendues sous la forme d'éclats de racines), je reconnais qu'elle a un peu tendance à drageonner mais j'arrive à la contenir facilement en éliminant les parties en trop d'un bon coup de bêche dans la terre pour sectionner la racine.</p>



<p>Mais je suis très heureux en fin d'été, alors que les tontes de pelouse se font plus rares, d'avoir à disposition toute cette biomasse pour compléter le paillis de certaines parcelles.</p>



<p>En automne, au moment d'enrichir la terre des plates-bandes potagères qui viennent de se libérer, je fais une dernière coupe à ras, je broie le tout à la tondeuse et je la mélange aux premiers centimètres de terre pour qu'elle se décompose immédiatement. J'ajoute du compost et je passe la grelinette pour décompacter la terre. Deux semaines plus tard, j'y sèmerai un engrais vert, la féverole. Je précise que tout cela est valable dans mon contexte&nbsp;: terre argilo-limoneuse qui a tendance à se compacter, climat toulousain très sec, donc à adapter selon les régions et les types de sols.</p>



<p>Donc si vous avez de la place, <strong>oui, vous pouvez l'adopter sans hésiter&nbsp;!</strong> Installez un coin de consoude (de préférence une variété stérile comme la « Bocking 14 », pour éviter qu’elle ne se ressème partout).&nbsp; Un coin du jardin avec de la terre pauvre lui suffit et elle supporte très bien la mi-ombre.</p>



<p>Vous pourrez la couper plusieurs fois par an, en faire du paillage, du compost, ou même du purin maison.</p>



<p>Elle deviendra vite une alliée fidèle de votre jardin, non pas par magie, mais parce qu’elle vous donnera gratuitement et sans effort <strong>une énorme quantité de matière organique</strong>, la clé de tout sol fertile.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Engrais verts et couverts végétaux&#160;: tout ce qu’ils peuvent apporter à votre potager</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 14:28:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais vert]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’un sujet qui me tient à cœur&#160;: les engrais verts. Ou plus largement, les couverts végétaux. Ce sont des pratiques encore méconnues ou mal comprises, mais qui ont pourtant un potentiel incroyable pour améliorer la fertilité de nos sols, leur structure, leur vie… et la santé de nos cultures. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’un sujet qui me tient à cœur&nbsp;: les engrais verts. Ou plus largement, les couverts végétaux. Ce sont des pratiques encore méconnues ou mal comprises, mais qui ont pourtant un potentiel incroyable pour améliorer la fertilité de nos sols, leur structure, leur vie… et la santé de nos cultures.</p>



<p>Dans cet article, je vais tout vous expliquer&nbsp;: les intérêts (multiples&nbsp;!) des engrais verts, la différence avec les couverts végétaux, et surtout comment les intégrer facilement dans votre potager, quasiment toute l’année. Je partagerai aussi avec vous mes petites astuces de terrain.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0161-1280x960-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-8005" style="width:563px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0161-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0161-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0161-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0161-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Engrais verts ou couverts végétaux&nbsp;: quelle différence&nbsp;?</h2>



<p>Commençons par clarifier les termes.<br>Quand on parle d’"engrais verts", on pense à une culture semée avec un objectif clair&nbsp;: nourrir le sol. On les fauche jeunes, bien verts et tendres, et on les laisse sur place pour enrichir la terre.</p>



<p>Le "couvert végétal", lui, reste plus longtemps en place. Il a un rôle de protection du sol, de structuration, de maintien de la biodiversité, etc. Parfois, il est fauché aussi, parfois simplement roulé, ou laissé sur place jusqu’à sa mort naturelle.</p>



<p>Ces deux approches se complètent&nbsp;: l’un nourrit, l’autre protège et structure. Et tous deux participent à long terme à la construction d’un sol fertile et vivant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une autre façon de penser le sol</h2>



<p>Ce qui change fondamentalement avec les engrais verts et les couverts végétaux, c’est notre rapport au temps.<br>Dans l’agriculture conventionnelle, on agit à court terme&nbsp;: un coup d’engrais chimique, un traitement phytosanitaire, et la culture réagit en très peu de temps.</p>



<p>Avec les couverts végétaux, on entre dans une logique de moyen et long terme. On joue sur la vie du sol, sa structure, sa capacité à nourrir les cultures. Et même si les effets sont moins visibles à court terme, ils sont bien plus durables.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1. Fertilité&nbsp;: nourrir le sol… et les plantes</h2>



<p>L’un des premiers intérêts des engrais verts, c’est de récupérer les éléments nutritifs restants dans le sol après une culture. À l’origine, ils ont été pensés pour capter les reliquats d’azote et éviter qu’ils ne soient lessivés.</p>



<p>Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg&nbsp;!<br>Chaque famille botanique d'engrais vert a des affinités particulières avec certains éléments du sol&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les crucifères (moutarde, radis, chou...) sont très efficaces pour capter le soufre.</li>



<li>Les polygonacées (comme le sarrasin) vont chercher le phosphore.</li>



<li>Et bien sûr, les légumineuses (pois, vesce, trèfle, luzerne…) ont cette capacité unique à fixer l’azote de l’air grâce à une symbiose avec des bactéries.</li>
</ul>



<p>Autrement dit&nbsp;: chaque type d'engrais vert a sa spécialité. Et ensemble, ils extraient et concentrent des éléments nutritifs qu’ils restitueront au sol une fois décomposés.</p>



<p>Autre point important&nbsp;: les exsudats racinaires. Ce sont de petites substances rejetées par les racines, qui participent à dissoudre la roche mère et à libérer des minéraux que les plantes seules ne pourraient pas absorber autrement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Structuration du sol&nbsp;: aérer, décompacter, stabiliser</h2>



<p>Peu importe la nature de votre sol&nbsp;: argileux, sableux, limoneux, les couverts végétaux vont améliorer sa structure.<br>Les systèmes racinaires fasciculés (beaucoup de petites racines, comme les graminées) cassent les mottes et créent de la porosité.</p>



<p>Cela a plusieurs effets&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>meilleure infiltration de l’eau,</li>



<li>meilleure rétention d’humidité,</li>



<li>meilleure aération,</li>



<li>davantage d’habitats pour la faune du sol.</li>
</ul>



<p>Et puis il y a les racines pivotantes (radis fourrager, luzerne…), qui descendent profondément dans le sol. Elles sont redoutables pour décompacter les zones tassées, par exemple après le passage régulier de machines (motoculteur).</p>



<p>Autre avantage majeur&nbsp;: la couverture du sol limite l’érosion. Elle protège des pluies battantes et empêche la formation de croûtes de battance en surface.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. Vie du sol&nbsp;: entre faune et champignons</h2>



<p>Un sol couvert est un sol vivant. En gardant toujours quelque chose qui pousse (une culture, un engrais vert, ou les deux), on nourrit en continu toute une microfaune.</p>



<p>Vers de terre, insectes, micro-organismes, champignons… tous ces êtres vivants transforment la matière organique, transportent les nutriments, aèrent le sol, et contribuent à un véritable recyclage naturel.</p>



<p>La biodiversité souterraine agit sur&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la fertilité (via la décomposition),</li>



<li>la structure (via le travail mécanique des organismes),</li>



<li>l’équilibre sanitaire (grâce à la prédation entre espèces).</li>
</ul>



<p>Les champignons mycorhiziens, en particulier, s’associent aux racines des plantes et facilitent l’absorption des minéraux, en échange de sucres produits par la photosynthèse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. Limiter l’enherbement naturellement</h2>



<p>Un sol nu, c’est une invitation pour les "mauvaises herbes", celles qui prennent vite le dessus et qu’on a du mal à contrôler ensuite.</p>



<p>Un couvert végétal bien choisi (avec des espèces gélives ou faciles à coucher) permet de garder le sol occupé, sans freiner la mise en culture suivante.<br>Et on limite ainsi l’apparition des adventices indésirables, surtout les vivaces coriaces.</p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Gérer l’eau avec finesse</h2>



<p>Une plante, c’est un petit réservoir d’eau. Elle pompe l’humidité dans le sol, la stocke temporairement, puis l'évapore dans l'air par le phénomène de transpiration. Tout ce circuit a pour rôle de faire circuler la sève à l'intérieur de la plante.</p>



<p>En période humide, un couvert végétal peut aider à évacuer l’excès d’eau. En période sèche, au contraire, il faut savoir gérer&nbsp;:<br>→ garder le couvert quand l’humidité est suffisante,<br>→ ne pas hésiter à le faucher avant une sécheresse pour limiter l’évaporation, au risque de se retrouver avec une terre sèche et dure, tout le contraire de ce que l'on recherche&nbsp;!</p>



<p>C’est une question de timing, mais bien menée, cette gestion permet de préserver l’eau dans le sol bien mieux qu’un sol nu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">6. Des économies sur toute la ligne</h2>



<p>Même dans une logique de potager familial, les bénéfices sont nombreux&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Moins besoin d’engrais ou de compost (auto-fertilisation partielle du sol),</li>



<li>Pour ceux qui en utilisent, moins besoin de produits phytosanitaires (autorégulation de l’écosystème),</li>



<li>Moins de travail mécanique (moins de labours),</li>



<li>Moins d’arrosage (si la couverture est bien gérée),</li>



<li>Meilleurs rendements, mais surtout&nbsp;: des légumes de bien meilleure qualité.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Comment mettre tout ça en place&nbsp;?</h2>



<p>Il est possible de semer des engrais verts toute l’année, et voici comment on peut s’organiser&nbsp;:</p>



<h3 class="wp-block-heading">Quand semer&nbsp;?</h3>



<p>Dès que le sol est nu&nbsp;! Après une récolte, autour d’un jeune arbre planté, au pied d’une culture haute (tomate, maïs, tournesol…).<br>On peut même semer sous une culture en place, ou en même temps qu’on la plante. L’idée, c’est d’éviter que le sol reste à nu.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Que semer&nbsp;?</h3>



<p>Toujours en mélange. Plus les espèces sont variées, plus vous cumulerez les bénéfices. Chez certains marchands en ligne, vous trouverez des mélanges prêts à l’emploi, ou sinon vous pouvez les composer vous-même.</p>



<p>Mon conseil&nbsp;: visez 20 à 30 % de légumineuses dans le mélange, c’est suffisant pour capter l’azote sans déséquilibrer l’ensemble.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Comment semer&nbsp;?</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Préparez un sol propre et légèrement ameubli,</li>



<li>Semez à la volée, si possible avant une pluie ou arrosez ensuite,</li>



<li>La fin de l'été est le meilleur moment car ensuite, le froid ralentit tout.</li>
</ul>



<p>Voilà, j’espère vous avoir donné envie d’en semer à différents endroits de votre potager. </p>



<p>Pour moi, c’est vraiment l’un des gestes les plus puissants pour construire un sol fertile, vivant, et autonome.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Quand les tomates restent vertes… et ce que cela nous apprend sur le potager</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 14:12:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Chaque été, c’est la même impatience. On guette les premières couleurs, on surveille les grappes, on anticipe la première tomate bien mûre, juteuse, sucrée. Mais cette année, chez beaucoup de jardiniers, les tomates restent désespérément… vertes. Et pourtant elles sont bien là&#160;: dodues, fermes, nombreuses, comme prêtes à rougir. Mais elles ne passent pas le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Chaque été, c’est la même impatience. On guette les premières couleurs, on surveille les grappes, on anticipe la première tomate bien mûre, juteuse, sucrée.</p>



<p>Mais cette année, chez beaucoup de jardiniers, les tomates restent désespérément… vertes.</p>



<p>Et pourtant elles sont bien là&nbsp;: dodues, fermes, nombreuses, comme prêtes à rougir. Mais elles ne passent pas le cap.</p>



<p>Tout semble figé.</p>



<p>On pourrait croire que c’est un simple retard, ou qu’on a raté quelque chose. Mais ce phénomène a une explication, et elle est très concrète.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_0387-1024x768.jpeg" alt="Moi avec tomates vertes" class="wp-image-26418" style="width:640px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_0387-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_0387-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_0387-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un début d'été qui a tout bloqué</h2>



<p>À la fin juin, une grosse vague de chaleur a frappé la majorité des régions. Une canicule brutale, soudaine, avec plusieurs jours d’affilée à plus de 35 °C.</p>



<p>Et c’est là que tout s’est joué.</p>



<p>Les tomates, comme beaucoup de légumes du potager, ont besoin de chaleur pour se développer… mais pas de chaleur extrême.</p>



<p>Le processus de maturation d’un fruit, ce moment délicat où il passe du vert au rouge, où sa chair s’adoucit, où les arômes se concentrent, il dépend d’un équilibre thermique précis.</p>



<p>Pour que ça fonctionne, il faut&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>des températures modérément chaudes en journée, autour de 25 °C&nbsp;;</li>



<li>des nuits nettement plus fraîches, idéalement en dessous de 20 °C&nbsp;;</li>



<li>et un signal interne&nbsp;: l’éthylène, une petite hormone que le fruit fabrique lui-même pour lancer la transformation.</li>
</ul>



<p>Mais quand les températures dépassent un certain seuil, ce mécanisme se bloque. La plante entre en mode survie. Elle suspend toute activité secondaire, y compris la maturation des fruits.</p>



<p><strong>Et contre toute attente, ça ne redémarre pas au quart de tour une fois la canicule passée</strong>&nbsp;!</p>



<p>Il faut ensuite plusieurs semaines de conditions favorables pour que l’équilibre revienne. D’où cette impression que tout est au point mort, alors que la plante, elle, digère encore le choc thermique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">On croit souvent que c’est l’arrosage…</h2>



<p>Face à ces tomates qui ne mûrissent pas, il est naturel de douter. On se demande&nbsp;:</p>



<p><em>« Est-ce que j’ai mal arrosé&nbsp;? Trop&nbsp;? Pas assez&nbsp;? »</em></p>



<p>Mais ici, l’explication n’est ni dans l’arrosoir, ni dans le tuyau d’irrigation. Ce n’est pas un problème d’eau. Ce n’est pas un stress hydrique. Ce n’est pas une erreur de jardinier.</p>



<p>Et pourtant, cette situation nous rappelle à quel point le potager est subtil, sensible, vivant.</p>



<p>Elle nous pousse à nous poser une autre question, bien plus large&nbsp;:</p>



<p>Est-ce que je comprends vraiment ce dont mes plantes ont besoin… au-delà des apparences&nbsp;?</p>



<p>Et c’est là qu’on peut élargir la réflexion, vers un autre domaine où l’erreur d’interprétation est fréquente&nbsp;: l’arrosage.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_0376-1024x768.jpeg" alt="J'arrose à la lance" class="wp-image-26404" style="width:697px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_0376-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_0376-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_0376-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu’on voit… et ce qu’on croit</h2>



<p>J’ai souvent cru, en voyant une terre poussiéreuse en surface, qu’elle manquait cruellement d’eau.</p>



<p>Mais en enfonçant le doigt dans le sol à 5 ou 10 cm de profondeur, je découvrais parfois une terre encore bien humide.</p>



<p>Et inversement, une surface fraîche pouvait dissimuler une sécheresse en profondeur, faute d’arrosage suffisant.</p>



<p>Ce genre de test simple m’a appris à ne plus me fier uniquement à ce que je vois.</p>



<p>Parce qu’au potager, ce qui compte, c’est la zone racinaire, là où tout se joue.</p>



<p>Et cette zone doit rester humide comme une éponge bien essorée, ni trempée, ni sèche, et surtout pas par à-coups.</p>



<p>L’objectif&nbsp;: garder une humidité régulière et modérée sur les 20 premiers centimètres du sol.</p>



<p>Un équilibre délicat, qui dépend&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>du type de sol,</li>



<li>de la culture concernée,</li>



<li>et, bien sûr, de la météo du moment.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">La météo commande… même l’arrosoir</h2>



<p>Quand il fait très chaud, quand le vent souffle, quand le soleil tape fort&nbsp;:</p>



<p>→ les plantes transpirent davantage, et la terre s’assèche plus vite.</p>



<p>→ il faut alors augmenter beaucoup les apports d'eau.</p>



<p>Mais quand il fait frais, que le ciel est couvert, qu’il a plu la veille&nbsp;:</p>



<p>→ l’évaporation ralentit, la terre conserve mieux l’humidité,</p>



<p>→ on peut espacer les arrosages.</p>



<p>Il n’y a pas de règle fixe. Pas de routine valable toute la saison. C’est une affaire de réglages constants, d’observations fines, de bon sens. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Chaque plante a ses exigences</h2>



<p>Toutes les cultures ne réagissent pas pareil&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les jeunes plants, avec leurs racines superficielles, ont besoin de petits arrosages fréquents.</li>



<li>Les salades, les radis, les carottes, les choux n’aiment pas les à-coups&nbsp;: un jour sec, un jour détrempé… ça les stresse, et ils poussent mal.</li>



<li>Les concombres, eux, réclament une humidité très régulière car leurs racines restent proches de la surface.</li>
</ul>



<p>À l’inverse&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Une tomate bien enracinée, une courgette bien installée, peuvent tenir plusieurs jours sans arrosage, surtout si la terre est bien paillée.</li>
</ul>



<p>Mais attention&nbsp;: résister à la tentation d’arroser n’est pas toujours facile. Il faut savoir faire confiance à la plante, à ses réserves, à sa capacité d’adaptation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les risques d’arroser trop ou pas assez</h2>



<p>Sous-arroser, c’est risquer&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>des légumes qui montent en graine avant l’heure,</li>



<li>une croissance irrégulière,</li>



<li>une croûte dure en surface, qui étouffe les racines.</li>
</ul>



<p>Mais trop arroser, ce n’est pas mieux&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les saveurs s’affadissent,</li>



<li>les nutriments sont lessivés,</li>



<li>les maladies s’installent plus facilement (notamment sur les tomates).</li>
</ul>



<p>Et si vous avez déjà goûté une tomate farineuse, sans goût… vous savez ce que je veux dire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Alors, que faire de ces tomates vertes&nbsp;?</h2>



<p>Rien.</p>



<p>Ou plutôt&nbsp;: attendre.</p>



<p>Les fruits finiront par rougir, c’est certain.</p>



<p>Et souvent, c’est un véritable festival quand ça redémarre&nbsp;: tout se débloque en même temps, les tomates mûrissent en masse, et il faut cueillir à toute allure pour suivre le rythme.</p>



<p>Mais d’ici là, cette attente n’est pas inutile. Elle est une leçon de patience. </p>



<p>Une invitation à observer son potager avec d’autres yeux, à sortir de la logique d’urgence, à comprendre que la plante sait faire, qu’elle a ses rythmes, ses blocages, ses reprises.</p>



<p>Et que notre rôle, à nous jardiniers, ce n’est pas de tout contrôler… mais de l’accompagner.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Visite au potager de Terre Vivante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 10:45:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détente]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Je suis tombé récemment sur une vidéo que j'ai trouvée inspirante, et je vais la partager avec vous aujourd'hui. Elle montre la visite des jardins potagers de l'association "Terre Vivante", présentée par le responsable des cultures qui est interviewé avec des questions pas toujours innocentes de son interlocuteur. J'ai relevé quelques citations pleines de bon [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Je suis tombé récemment sur une vidéo que j'ai trouvée inspirante, et je vais la partager avec vous aujourd'hui.</p>



<p>Elle montre la visite des jardins potagers de l'association "Terre Vivante", présentée par le responsable des cultures qui est interviewé avec des questions pas toujours innocentes de son interlocuteur.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://youtu.be/GJKqDUxm1I8" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Terre Vivante, Comment ce lieu est devenu la référence de l&#039;écologie en France&nbsp;?" title="Play video &quot;Terre Vivante, Comment ce lieu est devenu la référence de l&#039;écologie en France&nbsp;?&quot;">https://youtu.be/GJKqDUxm1I8</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://youtu.be/GJKqDUxm1I8" title="Terre Vivante, Comment ce lieu est devenu la référence de l&#039;écologie en France&nbsp;?">Terre Vivante, Comment ce lieu est devenu la référence de l&#039;écologie en France&nbsp;? (https://youtu.be/GJKqDUxm1I8)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>J'ai relevé quelques citations pleines de bon sens (sûrement une évidence pour certains)&nbsp;:</p>



<p>"Loin des modes, nous, on fait tout simplement du jardinage écologique, on fait un jardin sans nuire à l'environnement".</p>



<p>"Les bases du potager, c'est 3 choses&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Nécessité d'avoir un sol vivant,</li>



<li>Nécessité d'accueillir la biodiversité,</li>



<li>Respecter les bonnes pratiques culturales (la bonne plante au bon endroit et au bon moment). "</li>
</ul>



<p>"C'est la base. Avec ces trois choses, ça va pousser. Après, les jardiniers ils peuvent tout à fait explorer le reste&nbsp;: la permaculture, la syntropie, la serre… "</p>



<p>C'est aussi la philosophie que j'essaie de suivre ici sur Potager Durable.</p>



<p>Merci à Terre Vivante, à Pascal Aspe, à Brian de l'Archipelle d'avoir permis l'existence de cette vidéo.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Le solstice d’hiver, mon jour préféré pour le potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/le-solstice-d-hiver-mon-jour-prefere-pour-le-potager/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 15:18:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détente]]></category>
		<category><![CDATA[Ma routine]]></category>
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					<description><![CDATA[En ce moment, la nature et le potager sont au repos, il fait froid dehors, et vous vous demandez sûrement pourquoi j'accorde autant d'importance au solstice d’hiver&#160;? Eh bien le jour du solstice, c'est un jour que j'aime beaucoup parce qu'il marque le début de la nouvelle saison de jardinage. Pourquoi maintenant, au moment du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="585" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/12/paysage-solstice-d-hiver-1024x585.webp" alt="paysage-solstice-d-hiver" class="wp-image-25634" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/12/paysage-solstice-d-hiver-1024x585.webp 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/12/paysage-solstice-d-hiver-300x171.webp 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/12/paysage-solstice-d-hiver-550x314.webp 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/12/paysage-solstice-d-hiver-200x115.webp 200w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/12/paysage-solstice-d-hiver.webp 1792w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>En ce moment, la nature et le potager sont au repos, il fait froid dehors, et vous vous demandez sûrement pourquoi j'accorde autant d'importance au solstice d’hiver&nbsp;? </p>



<p>Eh bien le jour du solstice, c'est un jour que j'aime beaucoup parce qu'il marque le début de la nouvelle saison de jardinage.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi maintenant, au moment du solstice d’hiver </strong>?</h3>



<p><strong>Un nouveau départ</strong>&nbsp;:</p>



<p>À partir de maintenant, les jours rallongent et c'est une excellente nouvelle&nbsp;!</p>



<p>Le solstice d’hiver, c’est le moment où tout commence à changer. À partir de cette date-là, la durée du jour augmente petit à petit, et il y a donc de plus en plus de lumière.</p>



<p>Cela rapproche tous les jardiniers, vous et moi, du moment où nous pourrons recommencer à semer, planter et prendre du plaisir à nous occuper de nos cultures&nbsp;!</p>



<p><strong>Un moment pour se projeter</strong>&nbsp;:</p>



<p>La saison passée est maintenant derrière nous, et nous pouvons à présent consacrer nos efforts sur celle qui arrive.</p>



<p>Le solstice d’hiver symbolise parfaitement cette transition.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’importance historique du solstice</strong></h3>



<p>C'est d'ailleurs une tradition ancestrale de fêter cette date dans de nombreuses contrées autour du globe, et en particulier chez les civilisations nordiques où le soleil se disparaît presque complètement à cette époque de l'année.</p>



<p>Pour moi, le jardinage n’est pas une question de survie, mais je trouve une certaine joie à suivre cette tradition millénaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Utiliser le solstice pour organiser ses plates-bandes</strong></h3>



<p><strong>Observer les ombres</strong>&nbsp;:</p>



<p>Ce jour-là, les ombres sont les plus longues de l’année.</p>



<p>Comme j'habite en lotissement, avec des ombres portées assez nombreuses dues aux arbres et aux maisons avoisinantes, j’en profite donc pour observer la disposition de mes parcelles potagères, la façon dont le soleil joue avec l’espace.</p>



<p>Cela me permet de réfléchir à mes futurs aménagements et à la manière dont je vais répartir mes cultures de légumes, entre celles qui tolèrent la mi-ombre et celles qui exigent le plein soleil.</p>



<p>Même dans un jardin bien rempli, c’est l’occasion de repenser, de modifier et d'innover&nbsp;!</p>



<p><strong>Décider de certains changements</strong>&nbsp;:</p>



<p>J’aime transformer un peu mon potager chaque année, cela permet de ne pas tomber dans la routine et d'avoir des choses excitantes à faire.</p>



<p>Voyez vous-même dans votre potager&nbsp;: qu’est-ce que vous pourriez changer, améliorer ou ajouter&nbsp;? Quels nouveaux projets avez-vous envie d'essayer&nbsp;?</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’excitation d'un nouveau départ</strong></h3>



<p><strong>Nouvelles idées, nouvelles graines</strong>&nbsp;:</p>



<p>Chaque année, je cherche à découvrir de nouvelles variétés de légumes à tester.</p>



<p>L’hiver est parfait pour feuilleter les catalogues des semenciers et y dénicher des légumes qui font rêver pour la saison qui s'annonce.</p>



<p><strong>Recommencer à nouveau les légumes classiques</strong>&nbsp;:</p>



<p>Bien sûr, je compte cultiver aussi mes variétés habituelles, mais ce qui me motive beaucoup, c’est d'améliorer les choses chaque année. J'en profite donc pour expérimenter du vieux avec du neuf, comme décaler certaines dates de semis ou essayer des plantations à contre-saison puisque le climat change.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Dernières pensées</strong></h3>



<p>Et vous, qu’en pensez-vous&nbsp;? Que ressentez-vous à propos du solstice d’hiver&nbsp;? Partagez-vous mon enthousiasme ou trouvez-vous cela exagéré&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>La carotte bio&#160;: 2 méthodes de production radicalement différentes</title>
		<link>https://potagerdurable.com/la-carotte-bio-2-methodes-de-production-radicalement-differentes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 09:59:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détente]]></category>
		<category><![CDATA[Carotte]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
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					<description><![CDATA[La carotte est le légume qui demande le plus grand soin lors du désherbage, sinon on ne récolte pas grand-chose. C'est pour cette raison que c'est une culture compliquée pour les professionnels, surtout en bio, car ils n'ont pas à leur disposition tous les produits désherbants disponibles à l'agriculture conventionnelle. Du coup, un agriculteur a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="539" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/12/eclaircissage-carottes-1024x539.jpg" alt="éclaircissage des carottes" class="wp-image-25623" style="width:529px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/12/eclaircissage-carottes-1024x539.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/12/eclaircissage-carottes-300x158.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/12/eclaircissage-carottes-550x289.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>La carotte est le légume qui demande le plus grand soin lors du désherbage, sinon on ne récolte pas grand-chose.</p>



<p>C'est pour cette raison que c'est une culture compliquée pour les professionnels, surtout en bio, car ils n'ont pas à leur disposition tous les produits désherbants disponibles à l'agriculture conventionnelle.</p>



<p>Du coup, un agriculteur a mis au point un énorme appareil qui désherbe les planches de carottes à l'aide de rayons laser, sur ses champs de plusieurs hectares.</p>



<p>Un laser pour désherber les carottes&nbsp;??? Oui vous avez bien lu&nbsp;!</p>



<p>Il faut dire que c'est une grande exploitation qui emploie 190 personnes dans le département des Landes.</p>



<p>D'après leurs dires, "Une carotte bio sur dix qu'on mange en France vient d'ici".</p>



<p>J'ai trouvé ce reportage vraiment intéressant car on découvre comment ils ont réussi à mécaniser la culture de la carotte "bio" avec toutes ses contraintes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La vidéo de 10 minutes sur le désherbage au laser</h2>



<p>Je vous mets une petite citation extraite de la vidéo&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>"À l'époque on utilisait 7 tracteurs pour traîner nos lits, sur lesquels les personnes étaient allongées derrière et désherbaient à la main. Maintenant, un seul tracteur tire le désherbeur laser et on arrive à faire 200 mètres en une heure."</p>
</blockquote>



<p>Note&nbsp;: dans la vidéo on dirait que la terre est blanche. C'est parce qu'elle est composée majoritairement de sable, je rappelle qu'on se trouve dans le département des Landes&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://youtu.be/QXDYyklEYp4?si=rujDCsLbL4uXbm2O" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="800 ha de carotte bio et zéro résidu de pesticides" title="Play video &quot;800 ha de carotte bio et zéro résidu de pesticides&quot;">https://youtu.be/QXDYyklEYp4?si=rujDCsLbL4uXbm2O</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://youtu.be/QXDYyklEYp4?si=rujDCsLbL4uXbm2O" title="800 ha de carotte bio et zéro résidu de pesticides">800 ha de carotte bio et zéro résidu de pesticides (https://youtu.be/QXDYyklEYp4?si=rujDCsLbL4uXbm2O)</a></noscript></div>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le désherbage à la main a-t-il été prévu par la nature&nbsp;?</h2>



<p>Pour revenir à des conseils plus adaptés à nos potagers, je vous propose également de découvrir ceux de Xavier Mathias (auteur prolixe aux éditions Terre Vivante). On reste sur le même sujet, c'est-à-dire le désherbage des carottes, mais avec des explications rarement entendues ailleurs.</p>



<p>Là aussi j'ai trouvé une petite citation pour vous mettre l'eau à la bouche&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>"Le végétal a choisi une stratégie de multiplication à l'inverse du mammifère. Il fait beaucoup, beaucoup de petits, il les disperse et leur dit&nbsp;: débrouillez-vous&nbsp;! Sur les milliers de graines, il y en a bien une qui va donner une plante. Donc quand on éclaircit des carottes, on fait ce que la nature avait prévu&nbsp;!"</p>
</blockquote>



<p>Découvrez ces paroles pleines de bon sens dans cette vidéo de 9 minutes&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://youtu.be/1Q-id-0FeJY?si=QegX7rbS_Slu_x8T" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Quand, comment et pourquoi éclaircir les carottes." title="Play video &quot;Quand, comment et pourquoi éclaircir les carottes.&quot;">https://youtu.be/1Q-id-0FeJY?si=QegX7rbS_Slu_x8T</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://youtu.be/1Q-id-0FeJY?si=QegX7rbS_Slu_x8T" title="Quand, comment et pourquoi éclaircir les carottes.">Quand, comment et pourquoi éclaircir les carottes. (https://youtu.be/1Q-id-0FeJY?si=QegX7rbS_Slu_x8T)</a></noscript></div>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Que penser de tout cela&nbsp;?</h2>



<p>Il ne s'agit pas de comparer les deux techniques, car l'une s'applique au potager familial et l'autre à la production de masse, mais j'ai trouvé intéressant de vous montrer le contraste entre ces deux manières de désherber les carottes.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Des écorces de pin au potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/des-ecorces-de-pin-au-potager/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Dec 2024 17:37:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici ce que vous allez découvrir dans cette vidéo tournée dans mon potager&#160;: Sources&#160;: Et vous, comment faites-vous pour tenir les allées du potager sans trop de mauvaises herbes&#160;?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici ce que vous allez découvrir dans cette vidéo tournée dans mon potager&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Comment éviter les mauvaises herbes dans les allées du potager</li>



<li>Pourquoi l'acidité des aiguilles de pin et des écorces est un mythe</li>



<li>Comment économiser 33% sur leur achat</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=wfhvYVArfxM" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Les aiguilles de pin et les écorces sont-elles acidifiantes&nbsp;?" title="Play video &quot;Les aiguilles de pin et les écorces sont-elles acidifiantes&nbsp;?&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=wfhvYVArfxM</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=wfhvYVArfxM" title="Les aiguilles de pin et les écorces sont-elles acidifiantes&nbsp;?">Les aiguilles de pin et les écorces sont-elles acidifiantes&nbsp;? (https://www.youtube.com/watch?v=wfhvYVArfxM)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Sources&nbsp;: </p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.promessedefleurs.com/conseil-plantes-jardin/aiguilles-de-pin-et-acidite-du-sol/" target="_blank" rel="nofollow noreferrer noopener">Aiguilles de pin et acidité du sol&nbsp;: un mythe s’effondre (promessedefleurs.com)</a></li>



<li><a href="https://acsess.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.2136/sssaj1990.03615995005400040034x">Surface Soil Acidification under Red Pine and Norway Spruce (wiley.com)</a></li>
</ul>



<p>Et vous, comment faites-vous pour tenir les allées du potager sans trop de mauvaises herbes&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>La façon la plus simple de progresser en jardinage</title>
		<link>https://potagerdurable.com/la-facon-la-plus-simple-de-progresser-en-jardinage/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 10:47:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Ma routine]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
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					<description><![CDATA[Prendre des notes tout au long de l'année potagère va vous permettre de garder une trace des cultures qui ont bien marché et de celles qui ont raté.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a des jours où tout semble parfait dans votre potager. Les tomates sont mûres et goûteuses, le basilic embaume l’air, et vous vous demandez&nbsp;: « Pourquoi la récolte est-elle aussi bonne cette année, alors que l'année dernière les tomates avaient beaucoup moins donné&nbsp;? »</p>



<p>Cette question est fréquente pour les jardiniers qui cherchent à s’améliorer. Quelle est la solution la plus efficace pour y arriver&nbsp;?</p>



<p>J'ai trouvé que c'était de tenir un journal de bord pour votre potager&nbsp;! Prendre l'habitude de noter au fur et à mesure toutes vos observations, c'est cela qui vous aidera à devenir un meilleur jardinier.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0069-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0069-2-1280x960-1024x768.jpg" alt="Mon cahier de jardin" class="wp-image-4565" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0069-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0069-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0069-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Mon premier classeur était un simple journal chronologique. J'avais même dessiné de petites icônes pour retrouver rapidement les entrées de chaque type de légume&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>Voici selon moi les trois meilleures raisons de tenir un cahier de jardin&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Prendre des notes va vous inciter à observer davantage les détails de ce qui se passe au niveau de vos légumes,</li>



<li>Vos notes vous permettent de garder une trace, et donc de comprendre après coup ce qui a bien fonctionné (ou pas) d'une année à l'autre,</li>



<li>Cela vous aide identifier des tendances comme l'état de votre terre ou le micro-climat du lieu où vous habitez.</li>
</ol>



<p>D'ailleurs pour vous faciliter les choses, j'ai préparé pour vous une fiche (la même que j'utilise pour mon potager) et je l'ai mise en téléchargement la fin de cet article.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi prendre des notes&nbsp;?</h2>



<p>Depuis des années, je tiens des carnets remplis d'observations sur la météo, les variétés plantées, et des astuces que j'ai découvertes. Le fait de coucher sur du papier toutes ces choses, c'est la mémoire de votre potager, et cela vous offre une référence précieuse lorsque vous vous demandez&nbsp;: « Pourquoi mes haricots étaient-ils si productifs l'an dernier&nbsp;? »</p>



<p>La prise de notes n'a pas besoin d'être compliquée&nbsp;: quelques lignes dans un carnet ou sur votre téléphone suffisent pour mieux comprendre ce qui marche ou pas dans votre potager.</p>



<p>La clé&nbsp;? C'est que cela devienne une habitude après chaque séance de jardinage. Au bout d'un moment, cela sera naturel de le faire et vous accumulerez une mine d'informations sur votre potager qui vous sera très utile l'année suivante.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que noter dans votre journal de bord&nbsp;?</h2>



<p>Cela n’a pas besoin d’être long ni compliqué. Voici les six choses importantes que je recommande de noter, car elles influencent beaucoup le succès de vos cultures&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>La date de semis/plantation et de récolte</strong>&nbsp;: en notant ces informations, vous aurez une vision d'ensemble sur toute la saison de culture de chaque légume et vous pourrez mieux planifier l'année d'après.</li>



<li><strong>Les températures et les conditions météorologiques</strong>&nbsp;: l’effet de la température et de la pluie est souvent sous-estimé. Noter ces données vous aidera à repérer des tendances et à expliquer pourquoi telle culture a mieux ou moins bien marché par rapport à la normale.</li>



<li><strong>Les variétés cultivées</strong>&nbsp;: certaines variétés sont plus résistantes que d'autres dans certaines conditions. Vous pourrez ajuster vos choix pour la saison suivante.</li>



<li><strong>Les types d’amendements et de fertilisants</strong>&nbsp;: suivre ce que vous ajoutez à votre terre permet de repérer ce qui favorise la vigueur de vos légumes.</li>



<li><strong>Les problèmes de ravageurs et de maladies</strong>&nbsp;: en notant le moment d'apparition et la manière dont vous avez géré tel parasite ou telle maladie, vous pourrez anticiper et mieux vous préparer l'année prochaine.</li>



<li><strong>La production</strong>&nbsp;: une simple note de la quantité semée (nombre de rangs et leur longueur ou nombre de plants) et de la quantité récoltée vous donnera une idée des légumes qui ont bien marché et de ceux qui ont été décevants, et vous permettra aussi d'ajuster les quantités l'année suivante.</li>
</ol>



<p>Ces quelques éléments à noter sont déjà suffisants pour faire progresser votre potager. Même un simple carnet, très minimaliste, vous permettra de répondra aux fameuses questions « Pourquoi ça a bien marché cette année&nbsp;? » et « Comment éviter les erreurs de l’an dernier&nbsp;? ».</p>



<p>Il est possible d'aller plus loin comme c'est mon cas, et je rajoute en plus le plan du potager avec l'emplacement de chaque culture et un planning prévisionnel des semis que je compte faire chaque mois de l'année.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment la prise de notes aide-t-elle à progresser&nbsp;?</h2>



<p>Lorsqu’on jardine, de nombreux facteurs varient d’une année à l’autre&nbsp;: état de la terre, températures, dates où l'on fait ses semis, etc... En tenant un journal, on peut établir des corrélations entre ces éléments et le succès ou l’échec de nos cultures.</p>



<p>Par exemple, j'ai remarqué que sous le climat de ma région, les brocolis montent directement en fleur si je les plante en septembre, mais pas si je décale la plantation d'un mois.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un exemple où mes notes m'ont permis de diagnostiquer un problème</h2>



<p>Il y a quelques années, mes tomates avaient produit moins de fruits que d'habitude. Après avoir consulté mon Cahier de jardin, j’ai remarqué que je les avais plantées dans un sol encore trop froid (eh oui je vais même jusqu'à relever la température de la terre chaque mois&nbsp;!). Depuis, je vérifie chaque année avant de planter mes tomates et j'attends que la terre soit réchauffée à 20°C.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En téléchargement&nbsp;: la fiche que j'utilise</h2>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-2 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/Fiche-de-suivi-legume-PotagerDurable-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="724" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/Fiche-de-suivi-legume-PotagerDurable-724x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-25467" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/Fiche-de-suivi-legume-PotagerDurable-724x1024.jpeg 724w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/Fiche-de-suivi-legume-PotagerDurable-212x300.jpeg 212w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/Fiche-de-suivi-legume-PotagerDurable-550x778.jpeg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/Fiche-de-suivi-legume-PotagerDurable-scaled.jpeg 1811w" sizes="(max-width: 724px) 100vw, 724px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">(cliquer pour zoomer)</figcaption></figure>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/Exemple-fiche-remplie-scaled.jpg"><img decoding="async" width="725" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/Exemple-fiche-remplie-725x1024.jpg" alt="" class="wp-image-25468" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/Exemple-fiche-remplie-725x1024.jpg 725w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/Exemple-fiche-remplie-212x300.jpg 212w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/Exemple-fiche-remplie-550x777.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/Exemple-fiche-remplie-scaled.jpg 1812w" sizes="(max-width: 725px) 100vw, 725px" /></a></figure>
</div>
</div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Vous pouvez télécharger la fiche <a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/Fiche-de-suivi-legume-PotagerDurable.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en cliquant sur ce lien</a>.</p>
</blockquote>



<p>Mode d'emploi&nbsp;: Remplissez une fiche par légume, et conservez-les dans un classeur. Notez au fur et à mesure de l’année tout ce que vous faites pour ce légume. Dans la colonne de gauche les semis et les plantations. Dans la colonne de droite les soins et les récoltes. </p>



<p>Cela vous permettra de facilement comparer les années et d’ajuster vos pratiques en fonction des résultats passés.</p>



<p>À la fin de l'année potagère, vous pourrez même faire un petit bilan en relisant vos notes et en évaluant le succès ou l'échec de chaque culture.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment classer et conserver toutes vos notes&nbsp;?</h2>



<p>Comme nous venons de le voir, la plupart des jardiniers cherchent des méthodes pour améliorer leur potager, mais la plus simple reste celle de prendre des notes.</p>



<p>Imprimez quelques fiches, munissez-vous d’un carnet, ou utilisez votre téléphone. Petit à petit, ce geste deviendra une habitude, et vous verrez vos cultures s’améliorer d'une année sur l'autre.</p>



<p>Si vous feuilletiez mes cahiers de jardin des 10 dernières années, vous verriez comment ils sont remplis de notes manuscrites sur toutes les pages, ils sont la mémoire de mon potager.</p>



<p>Au début, j'utilisais un simple classeur et des feuilles perforées. Et puis au fil des années je me suis mis à créer tout un tas de fiches différentes, une fiche sur la planification des cultures, sur les tâches à faire chaque mois, sur l'inventaire des sachets de graines, sur la météo...</p>



<p>J'ai fini par rassembler ces fiches (une cinquantaine toutes différentes) dans ce que j'appelle le "Cahier de jardin Potager Durable" pour les mettre à la disposition de tous les jardiniers. Cela donne un beau "livre" de 140 pages et pour ceux qui n'ont pas envie de s'embêter avec des feuilles volantes, <a href="https://potagerdurable.com/cahier-jardin/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">il est possible de se le procurer ici</a>.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/cahier-ouvert-tenu-main.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/cahier-ouvert-tenu-main-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-25474" style="width:494px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/cahier-ouvert-tenu-main-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/cahier-ouvert-tenu-main-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/11/cahier-ouvert-tenu-main-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p>Vous savez maintenant pourquoi la tenue d’un journal de bord pour votre potager peut devenir un atout précieux. </p>



<p>Que ce soit sur un cahier d'écolier ou dans un classeur plus perfectionné, sur papier ou sous forme électronique, prenez l'habitude de noter vos observations, consignez vos expériences, et identifiez les éléments qui influencent vos cultures. Un geste simple qui peut faire toute la différence&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">À votre tour&nbsp;!</h2>



<p>Dites-nous en commentaire ce que vous utilisez pour prendre des notes sur votre potager. Je suis sûr qu'il va y avoir plein de bonnes idées à découvrir&nbsp;!</p>
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		<title>Le blues de l&#039;automne</title>
		<link>https://potagerdurable.com/le-blues-de-l-automne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 17:04:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détente]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=7W27i0tVYvw" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Le blues de l&#039;automne" title="Play video &quot;Le blues de l&#039;automne&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=7W27i0tVYvw</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=7W27i0tVYvw" title="Le blues de l&#039;automne">Le blues de l&#039;automne (https://www.youtube.com/watch?v=7W27i0tVYvw)</a></noscript></div>
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		<title>En vidéo comment j&#039;amende ma terre en automne</title>
		<link>https://potagerdurable.com/en-video-comment-j-amende-ma-terre-en-automne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Oct 2024 09:46:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Compost]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Comme chaque année, c'est en automne que je fais le plus de choses au niveau de l'entretien de ma terre. Cela me permet de la garder fertile d'une année sur l'autre Vous allez découvrir les différentes étapes et comment je procède pour prendre soin de la terre de mon potager. Surtout que le sol est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Comme chaque année, c'est en automne que je fais le plus de choses au niveau de l'entretien de ma terre.</p>



<p>Cela me permet de la garder fertile d'une année sur l'autre</p>



<p>Vous allez découvrir les différentes étapes et comment je procède pour prendre soin de la terre de mon potager.</p>



<p>Surtout que le sol est sec et dur par manque de pluies, et cela ne facilite pas le travail.</p>



<p>Au moment où j'ai filmé la vidéo, la pluie n'était pas encore tombée. Une semaine plus tard, nous avons eu deux jours de pluie sans discontinuer (45 mm en tout), ce qui a permis d'ameublir la terre des autres plates-bandes et je n'ai pas eu besoin d'avoir recours à l'arrosage.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://youtu.be/Qc5PAwcjc5s" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Comment j&#039;amende ma terre en automne" title="Play video &quot;Comment j&#039;amende ma terre en automne&quot;">https://youtu.be/Qc5PAwcjc5s</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://youtu.be/Qc5PAwcjc5s" title="Comment j&#039;amende ma terre en automne">Comment j&#039;amende ma terre en automne (https://youtu.be/Qc5PAwcjc5s)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Et vous, comment pratiquez-vous pour entretenir la fertilité de votre terre&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>En fin d&#039;été, bichonnez vos cultures avec ces 7 astuces rapides</title>
		<link>https://potagerdurable.com/en-fin-d-ete-bichonnez-vos-cultures-avec-ces-7-astuces-rapides/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Sep 2024 17:01:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Betterave]]></category>
		<category><![CDATA[Choux]]></category>
		<category><![CDATA[Courge]]></category>
		<category><![CDATA[Haricot]]></category>
		<category><![CDATA[Silo]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[L'été se termine et comme moi, je suppose que vous avez encore des légumes d'été qui poussent. En les bichonnant un peu, vous pourrez encore en tirer quelques récoltes avant que l'automne les fasse dépérir. J'ai réuni quelques astuces variées, pour prolonger telle récolte, pour conserver tel légume ou pour abriter telle culture. Je vous [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L'été se termine et comme moi, je suppose que vous avez encore des légumes d'été qui poussent.</p>



<p>En les bichonnant un peu, vous pourrez encore en tirer quelques récoltes avant que l'automne les fasse dépérir.</p>



<p>J'ai réuni quelques astuces variées, pour prolonger telle récolte, pour conserver tel légume ou pour abriter telle culture.</p>



<p>Je vous invite à les découvrir dans cette vidéo&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=tSNgsKpPwmI" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="En fin d&#039;été, bichonnez vos cultures avec ces 7 astuces que j&#039;applique dans mon potager" title="Play video &quot;En fin d&#039;été, bichonnez vos cultures avec ces 7 astuces que j&#039;applique dans mon potager&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=tSNgsKpPwmI</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=tSNgsKpPwmI" title="En fin d&#039;été, bichonnez vos cultures avec ces 7 astuces que j&#039;applique dans mon potager">En fin d&#039;été, bichonnez vos cultures avec ces 7 astuces que j&#039;applique dans mon potager (https://www.youtube.com/watch?v=tSNgsKpPwmI)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Et vous, en fin d'été, que faites-vous pour bichonner vos cultures&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>En fin d&#039;été, tous les légumes grimpants qui poussent chez moi</title>
		<link>https://potagerdurable.com/en-fin-d-ete-tous-les-legumes-grimpants-qui-poussent-chez-moi/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/en-fin-d-ete-tous-les-legumes-grimpants-qui-poussent-chez-moi/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Sep 2024 14:28:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Concombre]]></category>
		<category><![CDATA[Haricot]]></category>
		<category><![CDATA[Légume exotique]]></category>
		<category><![CDATA[Ombrage]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous sommes à la fin de l'été, et je trouve que c'est le meilleur moment pour vous montrer tous les légumes grimpants qui poussent dans mon potager actuellement. Pourquoi&#160;? Parce qu'ils sont au maximum de leur développement. Découvrez tout cela dans cette vidéo&#160;: Et chez vous, quelles sont les cultures qui grimpent cette année&#160;? Et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Nous sommes à la fin de l'été, et je trouve que c'est le meilleur moment pour vous montrer tous les légumes grimpants qui poussent dans mon potager actuellement.</p>



<p>Pourquoi&nbsp;? Parce qu'ils sont au maximum de leur développement.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Quels sont les légumes que l'on peut cultiver verticalement&nbsp;?</li>



<li>Jusqu'à quelle hauteur sont-ils montés&nbsp;?</li>



<li>Quel genre de supports j'ai utilisés&nbsp;?</li>
</ul>



<p>Découvrez tout cela dans cette vidéo&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=1FLPuBdbH5c" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="En fin d&#039;été, tous les légumes grimpants qui poussent chez moi" title="Play video &quot;En fin d&#039;été, tous les légumes grimpants qui poussent chez moi&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=1FLPuBdbH5c</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=1FLPuBdbH5c" title="En fin d&#039;été, tous les légumes grimpants qui poussent chez moi">En fin d&#039;été, tous les légumes grimpants qui poussent chez moi (https://www.youtube.com/watch?v=1FLPuBdbH5c)</a></noscript></div>
</div></figure>



<div style="height:19px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>





<p>Et chez vous, quelles sont les cultures qui grimpent cette année&nbsp;?</p>



<p>Et si vous n'en avez pas, lesquelles vous intéressent le plus pour l'année prochaine&nbsp;?</p>


<div class="dynamic-offre"><h3>La fiche-mémo avec tous les légumes qu'il est possible de cultiver verticalement</h3><div class="image_et_texte"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/09/10-leg-vert.jpeg" style="margin: 10px 10px 10px 0; height:242px!important;" width="170" height="242" alt="Ma photo"/></p>
<div>
<ul>
<li>Les variétés qui poussent le mieux à la verticale,</li>
<li>Le meilleur support pour chaque légume,</li>
<li>Et quelques astuces pour bien les faire grimper.</li>
</ul>
</div>
<p></div></p>
<p> <i>Recevez ce cadeau de bienvenue en vous inscrivant à ma lettre d'information&nbsp;:</i></p>
<p>Le formulaire peut être rempli dans <a href="https://potagerdurable.com/en-fin-d-ete-tous-les-legumes-grimpants-qui-poussent-chez-moi/">l’URL du site</a>actuelle.<p class="dynamic-offre_legal">Votre adresse de messagerie est uniquement utilisée pour vous envoyer ma lettre d'information. <br>Vous pouvez à tout moment utiliser le lien de désabonnement figurant au bas de mes emails.<br/><a href="https://potagerdurable.com/administratif/mentions-legales" target="_blank">Voir la politique de confidentialité</a>.</p>

</div>
]]></content:encoded>
					
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			<slash:comments>72</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le tour du potager mi-août&#160;: transition vers les cultures d&#039;automne</title>
		<link>https://potagerdurable.com/le-tour-du-potager-mi-aout-transition-vers-les-cultures-d-automne/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/le-tour-du-potager-mi-aout-transition-vers-les-cultures-d-automne/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 14:46:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Tour du potager]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://potagerdurable.com/?p=25068</guid>

					<description><![CDATA[Je vous propose de faire le tour de mon potager en vidéo. Malgré un printemps frais et pluvieux et un début d'été qui manquait de chaleur, il a fallu s'adapter mais les récoltes sont au rendez-vous. Le second plant de courgettes (semé en décalé début juillet) commence à donner ses premiers fruits. Il y a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Je vous propose de faire le tour de mon potager en vidéo.</p>



<p>Malgré un printemps frais et pluvieux et un début d'été qui manquait de chaleur, il a fallu s'adapter mais les récoltes sont au rendez-vous.</p>



<p>Le second plant de courgettes (semé en décalé début juillet) commence à donner ses premiers fruits.</p>



<p>Il y a aussi 3 séries de haricots verts qui poussent en ce moment, la plus vieille qui arrive en fin de production, celle du milieu qui est en fleurs, et la toute dernière qui vient à peine de lever dans ses godets, et qui donnera des récoltes jusqu'à la première gelée.</p>



<p>Bref, la saison est loin d'être finie&nbsp;!</p>



<p>Surtout qu'avec les températures qui baissent la nuit, c'est le bon moment pour mettre en culture de nouveaux légumes qui vont apprécier cette fraîcheur.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=zxF9SXkKML8" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Mi-août tour du potager et transition vers les cultures d&#039;automne" title="Play video &quot;Mi-août tour du potager et transition vers les cultures d&#039;automne&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=zxF9SXkKML8</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=zxF9SXkKML8" title="Mi-août tour du potager et transition vers les cultures d&#039;automne">Mi-août tour du potager et transition vers les cultures d&#039;automne (https://www.youtube.com/watch?v=zxF9SXkKML8)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Voici les différentes variétés de légumes que vous avez vues dans la vidéo&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les 5 variétés de concombres que je sème&nbsp;: Miniature, Hopeline F1, Zip F1 (chinois épineux), Lemon, Généreux</li>



<li>Haricot vert nain Contender (le plus hâtif)</li>



<li>Betterave Bettoli F1 (très sucrée)</li>



<li>Laitue batavia Canasta (résiste bien à la chaleur)</li>



<li>Chou-rave hâtif&nbsp;: Quickstar F1, chou-rave tardif&nbsp;: Superschmeltz</li>



<li>Radis d'hiver peau verte à cœur rose&nbsp;: Red Meat</li>



<li><em>Si j'en ai oublié, dites-le moi dans un commentaire&nbsp;!</em></li>



<li>et l'article sur <a href="https://potagerdurable.com/potager-en-carre-reserve-d-eau-wicking-bed" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la fabrication de mon bac à réserve d'eau</a>, ainsi que son <a href="https://potagerdurable.com/je-change-la-terre-de-mon-bac-a-reserve-d-eau" target="_blank" rel="noreferrer noopener">changement de terre quelques années plus tard</a>.</li>
</ul>



<p>Je terminerai par 3 avantages que nous offre l’automne au potager&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>il y a moins d’insectes ravageurs,</li>



<li>les risques de canicule sont finis,</li>



<li>les arrosages sont aidés par la pluie.</li>
</ul>



<p>En fait, on peut considérer l’automne comme un deuxième printemps, ce qui permet de se remettre à cultiver des légumes qui aiment la fraîcheur. Et aussi de retrouver le plaisir de travailler au jardin sans avoir trop chaud&nbsp;!</p>



<p>Et chez vous, qu'est ce que vous avez mis en place comme cultures d'automne&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Comment rattraper la saison potagère quand le printemps a été pourri&#160;?</title>
		<link>https://potagerdurable.com/comment-rattraper-la-saison-potagere-quand-le-printemps-a-ete-pourri/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/comment-rattraper-la-saison-potagere-quand-le-printemps-a-ete-pourri/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jul 2024 16:39:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Echec]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://potagerdurable.com/?p=24921</guid>

					<description><![CDATA[Il y a des année où la fin du printemps a été tellement "pourrie" que c'est particulièrement compliqué de faire pousser tous ces légumes du soleil que nous aimons tellement. Arrive le mois de juillet et les courgettes, les aubergines, et même les concombres refusent de grandir dans les régions où les températures restent désespérément [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a des année où la fin du printemps a été tellement "pourrie" que c'est particulièrement compliqué de faire pousser tous ces légumes du soleil que nous aimons tellement.</p>



<p>Arrive le mois de juillet et les courgettes, les aubergines, et même les concombres refusent de grandir dans les régions où les températures restent désespérément trop basses.</p>



<p>Sans oublier les tomates qui ont souvent, avec toutes ces pluies, attrapé le mildiou.</p>



<p>Alors cela veut-il dire que la saison potagère est fichue&nbsp;?</p>



<p>Non et loin de là comme vous allez le constater.</p>



<p>Je vous promets qu'il est tout à fait possible de produire encore cette année de magnifiques récoltes au potager si l'on est prêt à changer son fusil d'épaule.</p>



<p>C'est ce que je vous propose de découvrir dans la vidéo de la semaine&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=QHRzlsgNLhc" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Si le printemps a été pourri, semez ces légumes en juillet pour rattraper la saison potagère" title="Play video &quot;Si le printemps a été pourri, semez ces légumes en juillet pour rattraper la saison potagère&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=QHRzlsgNLhc</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=QHRzlsgNLhc" title="Si le printemps a été pourri, semez ces légumes en juillet pour rattraper la saison potagère">Si le printemps a été pourri, semez ces légumes en juillet pour rattraper la saison potagère (https://www.youtube.com/watch?v=QHRzlsgNLhc)</a></noscript></div>
</div></figure>




<p>J'ai préparé une fiche qui vient en complément de cette vidéo. Vous pouvez la télécharger gratuitement en vous inscrivant ci-dessous.</p><div class="dynamic-offre"><h3>Avoir de belles récoltes en automne grâce aux semis de juillet</h3><div class="image_et_texte"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/07/lm-fiche-semis-juillet.jpeg" style="margin: 10px 10px 10px 0; height:290px!important;" width="200" height="290" alt="Ma photo"/></p>
<div>
<p>Vous y trouverez la liste de tous les légumes (plus d'une douzaine) qui se sèment en juillet, et pour chacun d'entre eux&nbsp;:</p>
<ul>
<li>des conseils de culture spécialement pour l'été,</li>
<li>la date de leur première récolte en automne,</li>
<li>et quelles sont les variétés adaptées pour cette époque de l'année.</li>
</ul>
</div>
<p></div></p>
<p> Vous allez recevoir immédiatement la fiche, et chaque dimanche matin, je vous enverrai un email avec mes conseils de saison sur le potager. C'est entièrement gratuit et vous pouvez vous désinscrire en un clic à tout moment.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le formulaire peut être rempli dans <a href="https://potagerdurable.com/comment-rattraper-la-saison-potagere-quand-le-printemps-a-ete-pourri/">l’URL du site</a>actuelle.<p class="dynamic-offre_legal">Votre adresse de messagerie est uniquement utilisée pour vous envoyer ma lettre d'information. <br>Vous pouvez à tout moment utiliser le lien de désabonnement figurant au bas de mes emails.<br/><a href="https://potagerdurable.com/administratif/mentions-legales" target="_blank">Voir la politique de confidentialité</a>.</p>

</div>



<p>Est-ce que ça vous a donné envie de cultiver certains de ces légumes d'automne&nbsp;? Dites-moi dans les commentaires lesquels vous avez choisis&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>4 choses essentielles pour passer votre potager en mode &quot;été&quot;</title>
		<link>https://potagerdurable.com/4-choses-essentielles-pour-passer-votre-potager-en-mode-ete/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Jun 2024 08:23:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Arrosage]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Ma routine]]></category>
		<category><![CDATA[Ombrage]]></category>
		<category><![CDATA[Paillis]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://potagerdurable.com/?p=24895</guid>

					<description><![CDATA[Quand le début de l'été arrive, pour nous les jardiniers, c'est le moment de changer d'état d'esprit&#160;: on range l'imperméable et les bottes (surtout si le printemps a été pluvieux jusqu'à la fin)... ... et on se met en mode "été" pour l'entretien du potager. Car en été, les cultures demandent que l'on s'occupe d'elles [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quand le début de l'été arrive, pour nous les jardiniers, c'est le moment de changer d'état d'esprit&nbsp;:</p>



<p>on range l'imperméable et les bottes (surtout si le printemps a été pluvieux jusqu'à la fin)...</p>



<p>... et on se met en mode "été" pour l'entretien du potager.</p>



<p>Car en été, les cultures demandent que l'on s'occupe d'elles d'une manière totalement différente qu'au printemps.</p>



<p>Dans cette vidéo, je vais donc vous présenter 4 choses essentielles à faire au moment de la transition entre la fin du printemps et le début de l'été.</p>



<p>Elles vont améliorer la croissance des légumes tout en facilitant le travail quand il fait chaud.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=UHJdH8F5gVE" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="4 choses essentielles pour passer votre potager en mode été" title="Play video &quot;4 choses essentielles pour passer votre potager en mode été&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=UHJdH8F5gVE</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=UHJdH8F5gVE" title="4 choses essentielles pour passer votre potager en mode été">4 choses essentielles pour passer votre potager en mode été (https://www.youtube.com/watch?v=UHJdH8F5gVE)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Et vous, êtes-vous plutôt du matin ou du soir pour s'occuper du potager en été&nbsp;? Quelles sont vos petites habitudes&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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			<slash:comments>74</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le tour du potager mi-juin&#160;: 22 légumes différents en train de pousser</title>
		<link>https://potagerdurable.com/le-tour-du-potager-mi-juin-22-legumes-differents-en-train-de-pousser/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Jun 2024 14:05:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Tour du potager]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://potagerdurable.com/?p=24827</guid>

					<description><![CDATA[Je vous propose de faire le tour de mon potager en vidéo. Malgré un printemps difficile, il a fallu s'adapter mais les récoltes sont au rendez-vous. Vous y découvrirez les 22 légumes et herbes aromatiques qui poussent en ce moment&#160;: Et chez vous, qu'est ce que vous avez pu mettre en place comme cultures&#160;?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Je vous propose de faire le tour de mon potager en vidéo.</p>



<p>Malgré un printemps difficile, il a fallu s'adapter mais les récoltes sont au rendez-vous.</p>



<p>Vous y découvrirez les 22 légumes et herbes aromatiques qui poussent en ce moment&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les récoltes de légumes primeurs (semés en fin d'hiver)</li>



<li>La croissance des légumes de printemps (légumes de saison)</li>



<li>Les cultures d'été qui ont été plantées récemment</li>



<li>Les cultures d'automne (premier semis effectués en godets)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=y3Yuvr7pJuw" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Tout ce qui pousse mi-juin dans mon potager" title="Play video &quot;Tout ce qui pousse mi-juin dans mon potager&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=y3Yuvr7pJuw</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=y3Yuvr7pJuw" title="Tout ce qui pousse mi-juin dans mon potager">Tout ce qui pousse mi-juin dans mon potager (https://www.youtube.com/watch?v=y3Yuvr7pJuw)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Et chez vous, qu'est ce que vous avez pu mettre en place comme cultures&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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			<slash:comments>80</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Voici pourquoi j&#039;ai été déçu par ma serre</title>
		<link>https://potagerdurable.com/voici-pourquoi-j-ai-ete-decu-par-ma-serre/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/voici-pourquoi-j-ai-ete-decu-par-ma-serre/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 May 2024 15:53:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Echec]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://potagerdurable.com/?p=24736</guid>

					<description><![CDATA[Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j'avais installé une petite serre au mois de décembre dernier. Bref, cette petite serre a-t-elle tenu ses promesses&#160;? (je vous "divulgâche" la réponse&#160;: eh bien c'est NON&#160;!) C'est-ce que vous allez découvrir dans cette vidéo&#160;: Et vous, possédez-vous une serre&#160;? Si oui, en êtes-vous content(e)&#160;? [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j'avais installé une petite serre au mois de décembre dernier.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Ai-je pu faire des cultures d'hiver sous cette serre&nbsp;?</li>



<li>A-t-elle bien servi pour mes plants en godets au printemps&nbsp;?</li>



<li>Vais-je planter des légumes d'été dedans&nbsp;?</li>
</ul>



<p>Bref, cette petite serre a-t-elle tenu ses promesses&nbsp;?</p>



<p>(je vous "divulgâche" la réponse&nbsp;: eh bien c'est NON&nbsp;!)</p>



<p>C'est-ce que vous allez découvrir dans cette vidéo&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=VCKUQ6es4GE" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Voici pourquoi j&#039;ai été déçu par ma serre" title="Play video &quot;Voici pourquoi j&#039;ai été déçu par ma serre&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=VCKUQ6es4GE</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=VCKUQ6es4GE" title="Voici pourquoi j&#039;ai été déçu par ma serre">Voici pourquoi j&#039;ai été déçu par ma serre (https://www.youtube.com/watch?v=VCKUQ6es4GE)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Et vous, possédez-vous une serre&nbsp;? <br>Si oui, en êtes-vous content(e)&nbsp;? (vos retours m'intéressent beaucoup si votre potager est situé au sud de la Loire)<br>Si non, projetez-vous d'en acquérir une&nbsp;?</p>
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		<title>Mon tuteur préféré pour les tomates</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2024 16:37:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour mes tomates, je n'installe pas encore le tuteur au moment de la plantation.  Pour quelles raisons&#160;? C'est ce que vous allez découvrir dans la vidéo ci-dessous.   On va parler des 3 catégories de tuteurs à tomates&#160;:&#160; Je vous montrerai dans quel cas j'utilise l'un ou l'autre type de tuteur.&#160; Et vous, quel est votre [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour mes tomates, je n'installe pas encore le tuteur au moment de la plantation. </p>



<p>Pour quelles raisons&nbsp;? C'est ce que vous allez découvrir dans la vidéo ci-dessous.  </p>



<p>On va parler des 3 catégories de tuteurs à tomates&nbsp;:&nbsp;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les piquets&nbsp;</li>



<li>Les cages&nbsp;</li>



<li>Les ficelles&nbsp;</li>
</ul>



<p>Je vous montrerai dans quel cas j'utilise l'un ou l'autre type de tuteur.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://youtu.be/xH3MCf7fRZc" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Avantages et inconvénients des 3 types de tuteurs pour les tomates" title="Play video &quot;Avantages et inconvénients des 3 types de tuteurs pour les tomates&quot;">https://youtu.be/xH3MCf7fRZc</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://youtu.be/xH3MCf7fRZc" title="Avantages et inconvénients des 3 types de tuteurs pour les tomates">Avantages et inconvénients des 3 types de tuteurs pour les tomates (https://youtu.be/xH3MCf7fRZc)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Et vous, quel est votre système de tuteurage préféré pour les tomates et pourquoi&nbsp;? &nbsp;&nbsp; &nbsp;</p>
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		<title>La bonne profondeur pour planter ses tomates</title>
		<link>https://potagerdurable.com/la-bonne-profondeur-pour-planter-ses-tomates/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 May 2024 08:43:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Plantation]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Quelle est la meilleure façon de planter ses plants de tomates&#160;: Eh bien figurez-vous qu'il y a une certaine logique derrière tout ça, et je vous l'explique dans cette vidéo&#160;: Et vous, vous les plantez comment vos tomates&#160;? Avez-vous des astuces de plantation à partager&#160;?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quelle est la meilleure façon de planter ses plants de tomates&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Profond ou pas&nbsp;?</li>



<li>Incliné ou droit&nbsp;?</li>
</ul>



<p>Eh bien figurez-vous qu'il y a une certaine logique derrière tout ça, et je vous l'explique dans cette vidéo&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://youtu.be/ZhR31DSsnF4" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="La bonne profondeur pour planter ses tomates" title="Play video &quot;La bonne profondeur pour planter ses tomates&quot;">https://youtu.be/ZhR31DSsnF4</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://youtu.be/ZhR31DSsnF4" title="La bonne profondeur pour planter ses tomates">La bonne profondeur pour planter ses tomates (https://youtu.be/ZhR31DSsnF4)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Et vous, vous les plantez comment vos tomates&nbsp;? Avez-vous des astuces de plantation à partager&nbsp;?</p>
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		<title>Ma façon logique d&#039;associer les légumes</title>
		<link>https://potagerdurable.com/ma-facon-logique-d-associer-les-legumes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Apr 2024 13:30:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Produit]]></category>
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					<description><![CDATA[Généralement lorsqu'on parle d'associations de légumes au potager, on s'intéresse aux mauvais voisinages, c'est à dire quels sont les légumes qu'il ne faut pas faire pousser l'un à côté de l'autre, leur proximité entrainant un mauvais développement d'un voire des deux légumes. La plupart de ces mauvaises combinaisons sont issues de constats faits sur le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Généralement lorsqu'on parle d'associations de légumes au potager, on s'intéresse aux mauvais voisinages, c'est à dire quels sont les légumes qu'il ne faut pas faire pousser l'un à côté de l'autre, leur proximité entrainant un mauvais développement d'un voire des deux légumes.</p>



<p>La plupart de ces mauvaises combinaisons sont issues de constats faits sur le terrain, ce qui ne signifie pas forcément que ce qui a été néfaste dans un jardin potager sera néfaste chez vous.</p>



<p>Alors au lieu de suivre bêtement des listes ou des tableaux tout faits qui contiennent un nombre incalculable de mauvaises associations (on en trouve pléthore sur le net), j'ai décidé d'aborder les associations sous un autre angle.</p>



<p><strong>Dans cette article, je vais donc vous présenter ma méthode des <em>cultures associées à plusieurs étages</em>. Vous allez découvrir une manière logique de placer les rangs de légumes dans les plates-bandes et d'intercaler des herbes aromatiques et des fleurs.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Que se passe-t-il quand on cultive ses rangs de légumes sans trop réfléchir à leur disposition&nbsp;?</h3>



<p>Pour grandir, les plantes ont besoin d'eau, de nutriments, d'air et de lumière. Dans un potager qui est un espace limité, les légumes ne vont-ils pas entrer en compétition les uns avec les autres&nbsp;?</p>



<p>Si l'on gère correctement sa terre de façon à avoir un sol bien vivant et donc riche en humus, je ne crois pas que les végétaux se fassent concurrence au niveau des éléments nutritifs. Par contre, les légumes entrent en rivalité pour l'accès à la lumière et à l'espace.</p>



<p>Par conséquent, c'est sur la base de ces deux critères que nous allons proposer une méthode qui permet de placer les rangs de légumes les uns par rapport aux autres dans le potager, de manière à ce que chacun puisse s'épanouir et produire de beaux légumes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi la culture en rangs est-elle plus pratique que la culture en blocs rectangulaires d'un même légume&nbsp;?</h3>



<p>C'est parce que tout s'en trouve facilité. L'accès est plus aisé pour le désherbage et les soins à apporter. La visibilité est meilleure pour pouvoir surveiller l'apparition d'éventuelles maladies ou parasites. Au moment des récoltes, on distingue mieux les légumes qui sont mûrs et on peut les attraper plus facilement.</p>



<p>Et surtout, une organisation en rangs permet de simplifier la gestion des quantités à produire et d'associer correctement les différents légumes entre eux.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les cultures à plusieurs étages</h3>



<p>La concurrence par rapport à l'espace et la lumière conduit les plantes les plus vigoureuses à se développer au détriment de celles qui poussent plus lentement. Ces dernières sont obligées de s'allonger pour chercher le soleil, elles seront donc moins productives et plus fragiles face aux parasites.</p>



<p>C'est pourquoi il est préférable de disposer les légumes sur les plates-bandes en fonction de leur hauteur et de leur emprise au sol, en faisant en sorte que les légumes les plus hauts ou les plus larges ne gênent pas ceux qui poussent plus bas.</p>



<p>On appelle cela des cultures multi-étagées.</p>



<p>En pratiquant cela, on ne fait qu'imiter la nature, où il n'est pas rare qu'une plante grimpante envoie ses lianes s'appuyer sur les arbustes à proximité pour gagner sa place au soleil.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les cultures à la fois en rangs et à plusieurs étages</h3>



<p>Quand on mélange les deux techniques, on obtient… des cultures qui sont&nbsp;: à la fois en rangs, et à plusieurs étages&nbsp;!</p>



<p>Quels en sont les avantages&nbsp;?</p>



<p>Faisons un petit retour en arrière&nbsp;: autrefois les gens habitaient davantage à la campagne et avaient donc de plus grandes surfaces à consacrer aux potagers. Les gens consacraient aussi beaucoup plus de temps et d'efforts physiques à entretenir et à désherber leurs cultures. Du coup, les rangs de légumes étaient beaucoup plus espacés</p>



<p>Aujourd'hui, la surface est devenue chère, et personne n'a envie de passer tout son temps libre dans la maintenance du potager. C'est pourquoi les potagers sont devenus beaucoup plus compacts, et les cultures en rangs à plusieurs étages permettent de tirer pleinement parti de ces contraintes.</p>



<p>Étager les rangs des cultures de différentes hauteur permet également d'assurer une bonne aération, ce qui diminue fortement le risque de maladies, car elles sont nombreuses à apparaître avec l'humidité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Présentation détaillée de la méthode</h2>



<p>Pour définir l'emplacement des différents rangs de légumes sur les plates-bandes, la méthode va tenir compte de deux choses&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le volume (hauteur et largeur) des plantes à l'âge adulte,</li>



<li>Les mauvais voisinages à éviter.</li>
</ul>



<p>Dans le cas d'une orientation nord-sud, les légumes les plus hauts et les plus volumineux seront cultivés dans le rang situé <strong>au centre</strong> des plates-bandes. Et de chaque côté de ce rang central, on placera 1 ou 2 rangs de légumes à développement moyen ou étroit.</p>



<p>Sachant que l'éclairement est le premier facteur de croissance, les avantages de cette disposition des cultures sont nombreux&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les légumes du rang central reçoivent parfaitement la lumière du soleil de tous les côtés, car leur rang est séparé d'au moins 1 m 60 du rang central de la plate-bande voisine (1 m 20 plus la largeur du passage de 40&nbsp;cm entre les plates-bandes).</li>



<li>Du fait de l'orientation nord-sud du rang, les légumes hauts produisent un minimum d'ombre portée sur les légumes plus bas, leur permettant de s'épanouir eux aussi.</li>



<li>Le jardinier accède facilement à chaque rang, que ce soit pour semer/planter les légumes, leur donner des soins ou faire les récoltes.</li>



<li>Les mauvais voisinages sont simples à gérer car le potager est organisé en rangs.</li>



<li>Mais ce ne sont pas des monocultures pour autant car rien n'empêche d'intercaler des aromatiques et des fleurs sur le rang lui-même (voire de mélanger plusieurs légumes sur le même rang).</li>
</ul>



<p>Pour mieux vous rendre compte de ce que cela peut donner, voici une vue en coupe d'une plate-bande d'1 m 20 de large&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="565" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/04/plate-bande-en-coupe-avec-pointillés-1024x565.jpg" alt="plate-bande à plusieurs étages" class="wp-image-20009" style="width:768px;height:424px" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/04/plate-bande-en-coupe-avec-pointillés-1024x565.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/04/plate-bande-en-coupe-avec-pointillés-300x166.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/04/plate-bande-en-coupe-avec-pointillés-1536x848.jpg 1536w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/04/plate-bande-en-coupe-avec-pointillés-550x304.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/04/plate-bande-en-coupe-avec-pointillés.jpg 1562w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Un exemple de plate-bande à plusieurs étages avec au centre un rang de tomates,<br>en descendant on a d'un côté un rang de haricots nains<br>et de l'autre côté, un rang d'oignons et un rang de petits radis</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">La liste des légumes et l’espace occupé par chacun</h3>



<p>Pour rendre plus facile le placement des différents légumes sur le plan, je les ai répartis en 3 catégories, en fonction du volume occupé par chaque légume (au stade adulte)&nbsp;:</p>



<p>Nous aurons donc&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les légumes qui ont un développement très <strong>volumineux</strong> (rang de 60 cm de large),</li>



<li>ceux qui ont un développement <strong>moyen</strong> (une trentaine de cm de large),</li>



<li>et ceux qui ont un développement <strong>étroit</strong> (environ 15 cm de large).</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading">Quels sont les légumes que l'on peut qualifier de volumineux&nbsp;?</h4>



<p>Ces légumes dominent les autres par la hauteur de leurs tiges et souvent aussi par la largeur de leur feuillage. Ce sont tous les légumes qui ont un port érigé ou buissonnant&nbsp;:</p>



<p>          Aubergine • Blette • tous les Choux (sauf chou-rave) • Fève • Maïs • Poivron, Piment • Pomme de terre • Tomate</p>



<p>Et aussi les légumes que l'on fait grimper sur des tuteurs&nbsp;:</p>



<p>          Haricot à rames • Pois</p>



<p>Tous ces légumes volumineux sont des cultures de longue durée qui vont rester longtemps en place au potager. Ils représentent le "sujet principal" de leur plate-bande, et les autres légumes devront s'adapter à eux.</p>



<p>Ce seront les VIP de chaque plate-bande&nbsp;: Very Imposantes Plantes&nbsp;!&nbsp;😉</p>



<h4 class="wp-block-heading">Et les légumes à développement moyen et réduit&nbsp;?</h4>



<p>Commençons par les légumes à développement moyen car ils sont un certain nombre&nbsp;:</p>



<p>          Betterave • Carotte • Céleri branche et rave • Chicorées • Chou-rave • Épinard • Fenouil • Haricot nain • Laitue pommée • Navet • Panais • Poireau • Radis d'hiver</p>



<p>Il reste les légumes à développement réduit, ils sont peu nombreux&nbsp;:</p>



<p>          Ail • Échalote • Laitue à couper • Mâche • Oignon • Radis petits</p>



<h4 class="wp-block-heading">Reste le cas des légumes rampants</h4>



<p>Ce serait trop simple s'il n'y avait pas encore une autre catégorie de légumes à prendre en compte&nbsp;! Il s'agit des légumes rampants.</p>



<p>Ces légumes développent de longues tiges ramifiées qui vont s'étaler sur une surface importante.</p>



<p>Ce sont&nbsp;:</p>



<p>Concombre • Courge et autres potirons • Courgette • Melon, Pastèque</p>



<p>Après s'être développés, ces légumes rampants ne laissent pas beaucoup de place à d'autres légumes car leurs larges feuilles sont très tapissantes. À moins de les associer avec des légumes au port vraiment dressé, comme les maïs ou les haricots à rames (c'est la fameuse <em>milpa</em> prisée par les indiens d'Amérique du sud).</p>



<p>On pourra donc cultiver les légumes rampants selon 3 modes&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les faire grimper sur des supports comme des "tours" bricolées en grillage, dans ce cas ils seront considérés comme des légumes volumineux.</li>



<li>Ou bien les planter en bordure du potager et on les laissera courir sur la pelouse attenante, ainsi ils ne gêneront pas les autres légumes.</li>



<li>Ou encore les placer sur une plate-bande normale de 1 m 20 de large (ou une zone plus grande), qu'ils occuperont à eux seuls.</li>
</ul>



<p>La courgette est un cas à part car elle est entre les deux&nbsp;: pas vraiment rampante, mais trop volumineuse pour permettre de cultiver d'autres rangs de légumes à ses côtés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Disposer les cultures en rangs</h3>



<p>Pour aller jusqu'au bout de la démarche et tenir compte des différents volumes occupés par les légumes, nous allons disposer les cultures sous la forme de rangs dans le sens de la longueur des plates-bandes, mais pas n'importe comment.</p>



<p>Les légumes "volumineux" seront toujours placés sur le rang central (dans le cas d'une orientation nord-sud des plates-bandes).</p>



<p>Les légumes "moyens" seront placés sur un rang, de chaque côté du rang central.</p>



<p>Et pour les légumes "réduits", il y aura la place d'en mettre deux rangs de chaque côté du rang central.</p>



<p>Il y a donc différentes combinaisons possibles, selon que les légumes se trouvent dans l'une ou l'autre des trois catégories de volume de développement.</p>



<p>Note&nbsp;: Il est évident que quand un légume est jeune, il prend forcément moins de place, mais la catégorisation d'un légume a été faite en considérant son développement à l'âge adulte.</p>



<p>Voici quelques cas de figure qui peuvent se présenter pour des plates-bandes d'1,20 m de large&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="709" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/04/slide-1-709x1024.png" alt="schéma" class="wp-image-20012" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/04/slide-1-709x1024.png 709w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/04/slide-1-208x300.png 208w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/04/slide-1-1063x1536.png 1063w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/04/slide-1-1417x2048.png 1417w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/04/slide-1-550x795.png 550w" sizes="(max-width: 709px) 100vw, 709px" /></figure>



<p>On se rend bien compte qu'à chaque fois, le légume du rang central est le légume le plus imposant, et que les légumes des rangs latéraux sont plus bas et plus étroits, pour les raisons d'aération et d'accès à la lumière évoquées précédemment. C'est pour cela que l'on ne fera jamais de plate-bande qui contiendrait uniquement 2 rangs de légumes volumineux (pour garder une bonne aération et éviter les maladies).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur l'agencement des cultures au potager, en particulier comment arriver à faire un plan du potager qui représente de manière claire l'enchaînement des cultures saison par saison sur chaque plate-bande.</p>



<p>Cet article est déjà assez long (merci d'être resté jusqu'au bout&nbsp;!) et en fait il s'agit d'un extrait de mon guide pratique "Les associations modernisées".</p>



<p>Le guide contient bien plus de détails et aborde aussi les questions suivantes&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>N'oublions pas les aromatiques et les fleurs&nbsp;! Comment les intercaler&nbsp;?</li>



<li>Faut-il différencier la fertilisation et l'arrosage&nbsp;pour chaque rang&nbsp;?</li>



<li>Et si vos plates-bandes ne sont pas orientées nord-sud mais dans l'autre sens&nbsp;: est-ouest&nbsp;? Ou même en biais&nbsp;?</li>



<li>Et si vos plates-bandes font moins d'1 m 20 de large&nbsp;?</li>



<li>Et si vous avez un potager en carrés&nbsp;?</li>



<li>Peut-on mélanger différents légumes au sein d'un même rang quand on suit ma méthode&nbsp;?</li>



<li>Et les plantes pérennes (vivaces)&nbsp;? Où les mettre&nbsp;?</li>
</ul>



<p><a href="https://potagerdurable.com/associations/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cliquer ici pour en savoir plus sur le contenu de ce guide pratique</a>...</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dites-moi dans les commentaires...</h2>



<p>... si vous êtes plutôt du style à placer vos rangs de légumes au petit bonheur la chance, <br>... si au contraire vous vous obligez à respecter les tableaux d'associations favorables/défavorables,<br>... ou bien si vous avez votre propre méthode pour placer vos rang les uns par rapport aux autres&nbsp;?</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Premières laitues de l&#039;année&#160;: bien débuter leur culture en fin d&#039;hiver</title>
		<link>https://potagerdurable.com/premieres-laitues-de-l-annee-bien-debuter-leur-culture/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Mar 2024 17:20:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Bac à semis]]></category>
		<category><![CDATA[Chassis froid]]></category>
		<category><![CDATA[Salade]]></category>
		<category><![CDATA[Semis]]></category>
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					<description><![CDATA[En fin d'hiver, les laitues font partie des premiers légumes à inaugurer la nouvelle saison potagère. Leur culture semble simple, mais entre un semis qui ne lève pas ou des limaces qui ratiboisent les plants, il y a un certain nombre de choses à savoir pour assurer une bonne réussite. Nous verrons aussi comment les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/laitues-pommees.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/laitues-pommees-1024x768.jpeg" alt="laitues cultivées sous bâche &quot;mille trous&quot;" class="wp-image-24461" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/laitues-pommees-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/laitues-pommees-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/laitues-pommees-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Semées début février et cultivées sous bâche "mille trous", ces laitues sont bien pommées au milieu du mois d'avril (variété 'Appia').</figcaption></figure>



<p>En fin d'hiver, les laitues font partie des premiers légumes à inaugurer la nouvelle saison potagère. Leur culture semble simple, mais entre un semis qui ne lève pas ou des limaces qui ratiboisent les plants, il y a un certain nombre de choses à savoir pour assurer une bonne réussite.</p>



<p>Nous verrons aussi comment les démarrer très tôt dans la maison, quelles sont les variétés de saison à choisir, et comment les protéger des intempéries.</p>



<p>Alors même si l'hiver n'est pas complètement parti, à vos premières salades de l'année&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les secrets d'un semis réussi</h2>



<h4 class="wp-block-heading">À partir de quand semer&nbsp;?</h4>



<p>En janvier, les jours sont encore trop courts pour que les plantes poussent, le soleil est trop bas et ne fournit pas assez de lumière, la végétation est encore en repos hivernal. C'est à partir de la mi-février (la Saint Valentin est un bon repère) que la durée du jour commence à dépasser les 10 heures et marque la fin de la "période sombre", ce qui permet aux végétaux de reprendre leur développement.</p>



<p>Pour nos semis de salades, il ne servirait donc à rien de les semer trop tôt dehors à l'extérieur, car les semis d'après vont rattraper ceux d'avant&nbsp;: par exemple une laitue semée 10 janvier ne sera pas prête à être récoltée plus tôt qu'une laitue semée le 1er février. Toutes deux seront à pleine maturité fin avril seulement car elles vont se développer très lentement au début.</p>



<p>Pour avoir les premières récoltes plus tôt, autour de fin mars, et sachant qu'une salade prend 2 à 3 mois du semis à la récolte (selon les variétés), il faudra que les jeunes plants passent une partie de leur vie au chaud à la maison. Dans ce cas, on pourra procéder aux premiers semis dès la mi-janvier, mais on ne pourra pas se passer de les éclairer avec une lampe adaptée. Il existe maintenant des rampes à LEDs spéciales qui consomment très peu et qui vont fournir aux plants toute la lumière dont ils ont besoin.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center"><strong>Les jeunes plantules de salade sont-elles sensibles aux gelées&nbsp;?</strong></p>



<p>C'est une idée reçue qui est encore très répandue&nbsp;: plus une plante est petite, plus elle serait sensible au froid&nbsp;! Ce qui est complètement faux.</p>



<p>Il suffit d'observer comment un semis de salades qui vient juste de lever supporte parfaitement des températures négatives, sans aucun dommages pour les plantules. De même, un jeune plant d'un mois et de 5 cm de haut supportera beaucoup mieux une gelée qu'une salade adulte gorgée d'eau.</p>
</blockquote>



<p>Si l'on ne souhaite pas utiliser d'éclairage artificiel, la première date à partir de laquelle il est intéressant de démarrer les semis de laitues, c'est autour du 10 février, toujours dans des godets à l'intérieur de la maison.</p>



<p>Certains jardiniers préfèrent faire leur premier semis de laitue dans des terrines qu'ils placent dehors, mais franchement, vu le temps que ça va prendre pour germer (plusieurs semaines), je ne vois pas l'intérêt. Pour les mêmes raisons, un semis en pleine terre à cette époque de l'année n'apporterait rien de plus.</p>



<p>Alors que dans une pièce de la maison qui se trouve à une température de 18-20°C, les graines vont germer rapidement en 3 ou 4 jours seulement, avec une levée très homogène, car on est dans un environnement où l'on contrôle tous les paramètres comme l'humidité, la température et la lumière.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/semis-laitues-sous-lampes.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/semis-laitues-sous-lampes-1024x768.jpeg" alt="semis sous lampes" class="wp-image-24463" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/semis-laitues-sous-lampes-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/semis-laitues-sous-lampes-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/semis-laitues-sous-lampes-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Semées à l'intérieur sous lampes, j'ai l'assurance que les graines germent en 3 jours et de façon très régulière.</figcaption></figure>



<h4 class="wp-block-heading">Quelles sont les meilleures variétés pour le début du printemps&nbsp;?</h4>



<p>On trouve différentes sortes de laitues pour chaque saison, et les variétés qui sont le mieux adaptées pour la fin de l'hiver et le début du printemps sont celles forment une pomme petite et compacte, ainsi que les laitues à couper (qui ne pomment pas).</p>



<p>Dans les variétés pommées, je vous recommande&nbsp;: Gotte jaune d'or, Reine de Mai, Appia. Elles seront bonnes à récolter en 2 à 3 mois.</p>



<p>Et si on veut récolter plus vite, un bon mois avant les précédentes, on se tournera vers les laitues à couper comme Feuille de chêne, Red Salad bowl (il y en a d'autres...).</p>



<p>Pour ceux comme moi qui préfèrent les feuilles bien croquantes (personnellement j'ai toujours trouvé que les "Feuilles de chêne" étaient un peu mollassonnes&nbsp;😉), il y a aussi quelques laitues batavias qui vont bien pour le début de la saison&nbsp;: la laitue de Saint Antoine (qui peut même se semer en automne et passer l'hiver au potager car elle résiste au gel même au stade adulte), la Dorée de printemps, et ma préférée avec ses liserés rouges, la Rouge Grenobloise.</p>



<p>Un autre avantage que je trouve aux batavias, c'est que l'on peut les récolter comme des variétés à couper, en prélevant les feuilles extérieures lorsque les salades sont à moitié développées, en laissant le centre qui va continuer à pousser. On arrive ainsi à faire 3 ou 4 récoltes sur une même plante.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Quelques astuces pour vos semis de laitue</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li>Si on a des doutes sur la viabilité des graines de vieux sachets entamés&nbsp;: je vous renvoie à mon article sur les <a href="https://potagerdurable.com/savoir-si-graines-encore-bonnes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">test de germination</a>.</li>



<li>Ne pas recouvrir les graines (ou alors à peine saupoudrer de terreau) car les graines de certaines variétés ont besoin de voir la lumière pour germer.</li>



<li>Toujours prévoir de faire plus de plants que nécessaire et ne pas tous les planter d'un coup. Si un accident de parcours arrive (limaces...), on sera content d'avoir quelques plants en surnombre.</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading">Que faire une fois que les graines ont levé&nbsp;?</h4>



<p>Il leurs faut impérativement de la lumière, sinon les plantules vont s'étioler. Dans le cas d'un semis très précoce (avant le 15 février), il vaut mieux les garder à la maison, devant une fenêtre exposée plein sud, ou mieux, éclairées par une lampe horticole. Ces plants passeront toute leur vie à l'intérieur de la maison avant d'être mis en terre</p>



<p>Pour un semis un peu plus tardif, sachant que la laitue est une plante qui résiste parfaitement au froid, je trouve plus simple de les sortir dehors, à condition de les protéger du vent et de la pluie.</p>



<p>Mais ils sont encore fragiles et ont besoin d'être protégés des intempéries. Plusieurs options s'offrent à nous, comme une petite serre de balcon, un châssis, des caisses en plastique transparent, voire même une "vraie" serre pour ceux qui ont la chance d'en posséder une.</p>



<p>Pour tous ces types d'abris, le jardinier va devoir faire attention à une même chose&nbsp;: c'est le problème de la surchauffe quand le soleil éclaire de tous ses rayons. En effet, dans ces endroits fermés et de volume relativement réduit, la température va s'élever très rapidement et il n'est pas rare de retrouver ses plants ayant souffert après une journée de beau temps.</p>



<p>Il va donc falloir gérer la température en ouvrant quand ce sera nécessaire la porte ou le couvercle de ces abris. C'est pour cela qu'il faut surveiller quotidiennement la météo (ce que font déjà tous les jardiniers passionnés j'en suis sûr&nbsp;😉).</p>



<p>Pour se faciliter la vie et éviter cette corvée d'ouverture/fermeture, on peut opter pour des systèmes qui laissent traverser l'air, comme une bâche "mille-trous" (voir photo plus bas) ou une caisse avec un voile de forçage en guise de couvercle.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/caisse-avec-voile.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/caisse-avec-voile-1024x576.jpg" alt="caisses" class="wp-image-24465" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/caisse-avec-voile-1024x576.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/caisse-avec-voile-300x169.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/caisse-avec-voile-550x309.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/caisse-avec-voile.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">En plein soleil, il fait vite trop chaud dans ces caisses, surtout si on laisse le couvercle (à gauche). C'est pourquoi j'ai imaginé ce système avec un morceau découpé dans un voile de croissance et attaché à l'aide d'un élastique (de type mercerie en tissu).</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Bien débuter leur culture sous abri</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/plants-de-salade-bien-developpes.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/plants-de-salade-bien-developpes-1024x768.jpeg" alt="plants de laitues bien développés" class="wp-image-24466" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/plants-de-salade-bien-developpes-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/plants-de-salade-bien-developpes-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/plants-de-salade-bien-developpes-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Je préfère toujours attendre que mes plants soient bien développés avant de les planter au potager, car leurs feuilles sont moins tendres et attirent donc moins les limaces.</figcaption></figure>



<p>Au niveau fertilisation, la salade est une plante qui n'a pas de grands besoins et elle se contentera des restes du compost apporté à l'automne précédent.</p>



<p>Les laitues de printemps deviennent rarement très volumineuses, c'est pourquoi un espacement de 20 cm entre les plants suffit. Et on n'enterre jamais le collet (le cœur où naissent les feuilles), pensez-y sous peine de voir la plante pourrir&nbsp;!</p>



<p>C'est à partir de mi-février que les jours commencent à rallonger significativement, et ce gain de luminosité provoque une accélération soudaine de la pousse des plantes, à condition que les températures suivent, et c'est en attendant ce moment que le jardinier va pouvoir donner un coup de main à la nature en utilisant un voile de forçage ou une bâche transparente.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Comment choisir entre un voile de forçage ou une bâche transparente&nbsp;?</h4>



<p>Éliminons déjà la bâche transparente normale, c'est-à-dire sans trous (également appelée "tunnel nantais"), car elle a les mêmes inconvénients que les châssis mentionnés précédemment, à savoir que le jardinier doit impérativement gérer les coups de chaud en ouvrant et en refermant la bâche à chaque fois qu'il le faut.</p>



<p>Heureusement il a été inventé la bâche dite "mille trous" qui est percée d'une multitude de trous d'1 cm de diamètre. Elle est très intéressante en région pluvieuse car elle permet de protéger les plantes des intempéries tout en laissant une certaine aération par les trous. En effet, les gouttes de pluies vont plutôt ruisseler sur la bâche et non pénétrer par les trous (phénomène physique de la tension superficielle). Cela évite d'avoir des plants détrempés, source de pourriture.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/salades-sous-bache-mille-trous.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/salades-sous-bache-mille-trous-1024x768.jpeg" alt="laitues sous tunnel" class="wp-image-24467" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/salades-sous-bache-mille-trous-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/salades-sous-bache-mille-trous-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/salades-sous-bache-mille-trous-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">En mars, ces laitues fraîchement plantées sont protégées des pluies abondantes par une bâche "mille trous".</figcaption></figure>



<p>Au contraire, en région sèche, on choisira plutôt un voile de croissance de type non-tissé p17, celui-ci laissant passer l'air et l'eau, tout en coupant le vent et en gardant une partie de la chaleur emmagasinée par la terre durant une journée ensoleillée.</p>



<p>Pour ne pas abîmer les salades, on n'étalera pas cette bâche ou ce voile directement au sol, mais on l'étendra sur des arceaux, pour former un petit tunnel.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Attention aux limaces et aux escargots&nbsp;!</h4>



<p>Même en attendant que les plants soient bien grands pour les mettre en terre, ce qui attire moins les gastéropodes car les feuilles sont déjà un peu plus coriaces, et même si au moment où on les plante, en fin d'hiver, les escargots et les limaces sont encore en train d'hiberner, il arrive qu'ils profitent du microclimat plus doux du tunnel pour se jeter sur nos jeunes laitues.</p>



<p>Il vaut donc mieux anticiper ce problème et là, chaque jardinier a sa méthode. Pour ma part, je n'hésite pas à réguler en utilisant des granulés. Bien qu'ils ne soient pas nocifs pour les autres animaux, j'en utilise le moins souvent possible.</p>



<h4 class="wp-block-heading">À quel moment enlever le voile ou la bâche&nbsp;?</h4>



<p>Une fois que le printemps est bien établi, que la terre est réchauffée et que les températures nocturnes ne baissent plus en-dessous de 8 ou 10°C, il n'est plus besoin de protéger les cultures des intempéries.</p>



<p>Selon les régions et l'exposition en plein soleil ou à mi-ombre de la parcelle, ce moment arrive entre la mi-mars et la fin du mois d'avril.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment les récolter pendant tout le printemps</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/laitue-pommee-fraichement-cueillie-1024x768.jpeg" alt="cueillette laitue pommée" class="wp-image-24468" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/laitue-pommee-fraichement-cueillie-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/laitue-pommee-fraichement-cueillie-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/laitue-pommee-fraichement-cueillie-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mi-avril quel plaisir de déguster une petite laitue toute fraîche du jardin (ici une Gotte Jaune d'Or).</figcaption></figure>



<p>Dans cet article, j'ai parlé surtout du premier semis de laitues de l'année, mais il sera suivi de nombreux autres. L'idée étant de semer peu à la fois mais souvent (tous les mois par exemple) pour avoir une production continue de salades à récolter.</p>



<p>Pour vous donner un ordre de grandeur, un passionné comme moi va semer 6 plants de laitues tous les 15 jours de février à juin, ce qui me permet de diversifier les variétés. Sur les 6 plants, je vais en planter généralement 4, les 2 autres étant là en secours au cas où (même dans les godets, il arrive parfois que l'un ou l'autre plant ne soit pas viable ou meure prématurément).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une astuce pour finir</h2>



<p>Si l'espace est compté dans votre potager, pourquoi ne pas semer des radis entre les plants de salades qui viennent juste d'être plantés&nbsp;? Les radis poussent plus vite que les salades et seront récoltés bien avant que celles-ci grossissent et prennent toute leur place.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/laitues-entourees-de-radis.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/laitues-entourees-de-radis-1024x768.jpeg" alt="radis qui poussent au milieu de laitues" class="wp-image-24469" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/laitues-entourees-de-radis-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/laitues-entourees-de-radis-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/laitues-entourees-de-radis-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Dans un très petit potager, on peut gagner pas mal de place en semant des radis au milieu des laitues.</figcaption></figure>



<div style="height:37px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Avez-vous des questions sur les semis de laitues&nbsp;? On se retrouve dans les commentaires&nbsp;! Dites-moi aussi à partir de quelle date vous commencez à faire vos premiers semis de salades.</p>
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		<item>
		<title>Comment reprendre sa terre à la sortie de l&#039;hiver&#160;?</title>
		<link>https://potagerdurable.com/comment-preparer-sa-terre-en-fin-d-hiver/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2024 17:51:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Compost]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais vert]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Paillis]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[Les jours rallongent et les températures se radoucissent. Quelques belles journées ensoleillées vous donnent un avant-goût de printemps. C'est très agréable et vous rêvez déjà de commencer les premiers semis de radis ou de planter de beaux petits plants de laitues. Mais quand vous vous retournez pour regarder dans quel état se trouve le potager, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/IMG_3333.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-24399&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Nicolas en train d\u0027a\u00e9rer un potager en carr\u00e9s&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Nicolas en train d\u0027a\u00e9rer un potager en carr\u00e9s&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_3333-1024x768.jpeg" alt="Nicolas en train d'aérer un potager en carrés" class="wp-image-24399" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_3333-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_3333-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_3333-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Début mars, il reste quelques cultures d'hiver dans ce potager en carrés, mais certains carrés sont envahis d'herbes indésirables et d'autres ont besoin d'être décompactés.</figcaption></figure>



<p>Les jours rallongent et les températures se radoucissent. Quelques belles journées ensoleillées vous donnent un avant-goût de printemps. C'est très agréable et vous rêvez déjà de commencer les premiers semis de radis ou de planter de beaux petits plants de laitues.</p>



<p>Mais quand vous vous retournez pour regarder dans quel état se trouve le potager, il a encore ses habits d'hiver&nbsp;: un paillis plus ou moins décomposé, ou alors une culture d'engrais verts en train de pousser, ou bien au pire, un sol qui est restée lamentablement à nu tout l'hiver.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Comment reprendre la terre pour qu'elle soit prête à accueillir les nouvelles cultures&nbsp;? </h4>



<ul class="wp-block-list">
<li>À quel moment faut-il dépailler le sol ou bien couper les engrais verts&nbsp;? </li>



<li>Est-il indispensable de travailler la terre avant d'y semer ou planter quelque chose&nbsp;? </li>



<li>Comment la fertiliser&nbsp;? </li>
</ul>



<p>Voilà toutes les questions auxquelles je vais tenter de répondre dans cet article.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Réchauffer la terre à la fin de l'hiver</h4>



<p>Tant que la terre est froide, l'activité biologique du sol est ralentie, il y a donc peu de libération d'éléments nutritifs, et les plantes n'ont pas encore assez "à manger". C'est particulièrement vrai pour l'azote, il n'y a qu'à regarder les champs de blé qui jaunissent souvent début mars (et les agriculteurs vont leur apporter cet azote sous forme d'engrais).</p>



<p>En effet, c'est quand la température de la terre (pas de l'air) remonte vers les 8 à 10°C que les bactéries et autres organismes du sol se remettent en activité. Il est facile de le savoir en enfonçant dans la terre un thermomètre à sonde (de type cuisine) à 5 cm de profondeur.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2023\/02\/GOPR4962-scaled.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-22495&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Je d\u00e9paille les pdt&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Je d\u00e9paille les pdt&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/02/GOPR4962-1024x768.jpeg" alt="Je dépaille les pdt" class="wp-image-22495" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/02/GOPR4962-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/02/GOPR4962-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/02/GOPR4962-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Fin février, je dépaille la parcelle qui va recevoir les pommes de terre. Elles ne seront pas plantées avant plusieurs semaines mais j'ai besoin de décompacter la terre avant. Et comme vous pouvez le voir, l'ombre de la maison obscurcit malheureusement une partie de la zone.</figcaption></figure>



<p>En région froide (nord-est de la France) ou en région montagneuse, la saison potagère est plus courte, alors cela vaut le coup de se donner un peu de mal pour que la terre se réchauffe plus vite au printemps.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Mais tous les jardiniers qui voudraient avancer leurs cultures de dix à quinze jours peuvent faire ce qui suit&nbsp;!</h4>



<p>On dépaillera donc les parcelles du potager deux ou trois semaines avant l'installation des cultures, c'est-à-dire fin mars / début avril dans les régions les plus fraîches, et un peu avant dans les autres régions.</p>



<p>Ce n'est jamais bon pour une terre d'être à nu, car les pluies battantes, le vent et les intempéries à répétition vont finir par la tasser. Et une terre qui s'est compactée va se retrouver dans un état dégradé, elle aura perdu sa structure grumeleuse, les vers de terre seront moins actifs, elle va perdre en fertilité.</p>



<p>Alors que faire pour l'éviter&nbsp;? Je vais détailler un peu plus loin mais je vous donne tout de suite la réponse&nbsp;: c'est d'étaler une couche de compost à la surface de la terre. Ce compost aura 3 effets bénéfiques&nbsp;: un effet protecteur (il amortira les pluies), un effet nourricier (il fertilisera la terre) et un effet chaleur (sa couleur sombre chauffera au soleil).</p>



<h4 class="wp-block-heading">Pour ceux comme moi qui cherchent l'efficacité et le moindre effort, </h4>



<p>l'idéal c'est d'avoir mis juste la bonne épaisseur de paillis au début de l'automne pour qu'il ait presque disparu à la fin de l'hiver. Quand je dis "presque disparu", je veux dire que ce paillis s'est décomposé dans sa plus grande partie et que l'on voit la terre à travers. Dans ce cas, il n'y a rien à faire, ce n'est pas la peine de le ratisser, la terre se réchauffera quand même car elle est en partie exposée au soleil.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/fraisier-paillis.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-24401&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Fraisiers paillis&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Fraisiers paillis&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/fraisier-paillis-1024x768.jpeg" alt="Fraisiers paillis" class="wp-image-24401" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/fraisier-paillis-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/fraisier-paillis-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/fraisier-paillis-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Mi-mars, le paillis a presque fondu entre ces fraisiers. Comme c'est une plante vivace, il n'est pas possible de semer des engrais verts à la place.</figcaption></figure>



<p>C'est déjà super si vous avez mis du paillis, mais...</p>



<h4 class="wp-block-heading">le top du top, c'est d'avoir toute l'année des plantes vivantes qui poussent dans la terre du potager. </h4>



<p>Pendant l'hiver, cela peut être des cultures de légumes d'hiver (poireaux, mâche, choux parmi tant d'autres) ou alors des plantes dites "engrais verts".</p>



<p>Dans les deux cas, vous avez des racines vivantes qui travaillent votre sol pendant l'hiver, qui reçoivent l'énergie solaire, qui font de la biomasse, et qui captent même de l'azote pour certaines d'entre-elles.</p>



<p>Bon à savoir&nbsp;: les plantes vivantes réchauffent plus vite la terre qu'un paillis (mais moins vite qu'une terre nue) car elles assèchent le sol (phénomène de transpiration), ce qui diminue son inertie thermique.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Si on a mis des engrais verts, quand les couper&nbsp;?</h4>



<p>Je sais que beaucoup d'entre vous savent faire pousser des plantes engrais verts, mais peu savent comment les "détruire" et surtout à quel moment.</p>



<p>Ces doutes que vous avez sont tout à fait normaux car il y a de nombreuses possibilités, et je vais vous présenter ici celles que je trouve les plus utiles pour un potager qui, rappelons-le, n'est pas un champ agricole mais a pour vocation de produire des légumes une grande partie de l'année.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/IMG_2542.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-24403&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Moutarde f\u00e9verole seigle&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Moutarde f\u00e9verole seigle&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_2542-1024x768.jpeg" alt="Moutarde féverole seigle" class="wp-image-24403" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_2542-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_2542-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_2542-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Ici on a un beau mélange de féverole-seigle-moutarde (cette dernière est en fleurs) qui atteint 80 cm de hauteur fin mars.</figcaption></figure>



<p>Le moment idéal pour faucher un engrais vert c'est au stade de la floraison. C'est à ce moment-là qu'il est à son maximum de développement, autant par son feuillage que ses racines (l'ensemble formant ce qu'on appelle la biomasse). Si on attend plus tard, les tiges vont devenir dures et ligneuses (donc plus difficiles à couper et plus longues à se décomposer). </p>



<p>À l'inverse, si on coupe ces plantes avant leur floraison, on tire un trait sur une partie de la biomasse qui aurait pu continuer à augmenter, et les plantes encore jeunes et vigoureuses auront une plus grande tendance à repartir et à faire des repousses (si on laisse les racines dans le sol).</p>



<h4 class="wp-block-heading">Vous vous doutez bien qu'une fois de plus, il va falloir faire un compromis&nbsp;! </h4>



<p>Surtout que si l'on a semé un mélange de plusieurs espèces différentes d'engrais verts, il y a très peu de chances qu'elles fleurissent toutes en même temps&nbsp;!</p>



<p>Car la plupart du temps, on a besoin de remettre en culture des parcelles potagères avant que les engrais verts (semés à l'automne précédent) aient atteint ce fameux stade de la floraison, qui survient en mars pour la moutarde, en avril pour la féverole ou la vesce et en mai pour le seigle.</p>



<p>Il ne faut donc pas avoir d'hésitation à arracher les engrais verts avant leur maturité complète, et si vous avez encore des scrupules, dites-vous qu'ils auront quand même fait la plus grande partie de leur travail en explorant la terre avec leurs racines vivantes pendant tout l'hiver.</p>



<p>En pratique, il m'arrive chaque année d'arracher mes engrais verts le jour même où je plante des pommes de terre ou des choux (en mars) et pareil pour les tomates (en mai).</p>



<p>Une autre possibilité que l'on peut appliquer quand on doit planter des légumes à grand espacement (tomates, courges...), c'est d'éclaircir les engrais verts uniquement aux endroits où l'on a prévu de planter les plants, en veillant à bien dégager un cercle assez grand autour du trou de plantation afin que la lumière du soleil puisse atteindre les jeunes plants.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/phacelie-poivrons.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-24406&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: phac\u00e9lie poivrons&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;phac\u00e9lie poivrons&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/phacelie-poivrons-1024x768.jpeg" alt="phacélie poivrons" class="wp-image-24406" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/phacelie-poivrons-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/phacelie-poivrons-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/phacelie-poivrons-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Début juin, l'engrais vert (de la phacélie) n'est en fleurs que maintenant. Je l'ai arrachée sur le devant de la plate-bande pour pouvoir y planter les poivrons.</figcaption></figure>



<h4 class="wp-block-heading">Il faut que je vous parle tout de même d'un inconvénient des engrais verts qui est rarement évoqué&nbsp;: </h4>



<p>dans le cas d'un mois d'avril avec peu de pluies, il y a un gros risque que les plantes engrais vert (qui sont maintenant bien développées) assèchent la terre (phénomène de transpiration des végétaux). Dans ce cas, on se retrouve ensuite avec une terre trop dure, qui manque d'activité biologique et qui devient très difficile à travailler.</p>



<p>Deux solutions s'offrent à nous&nbsp;: apporter l'eau manquante en irriguant régulièrement, ou alors rabattre les tiges des engrais verts en les coupant à 10 cm du sol. Ainsi leur surface foliaire s'en trouvera fortement réduite et elles évaporeront beaucoup moins d'eau. Pas d'inquiétude, elles vont s'en remettre et continuer à pousser sans problème&nbsp;!</p>



<h4 class="wp-block-heading">Que faire des tiges, peut-on laisser les racines&nbsp;?</h4>



<p>Là aussi, nous allons distinguer ce qui se passe idéalement dans un champ agricole et comment nous pouvons l'adapter pour nos potagers.</p>



<p>L'un des objectifs des engrais verts, c'est d'augmenter la quantité de matière organique dans le sol. Après fauchage, les racines sont laissées en terre où elles vont se décomposer. Les tiges et les feuilles sont enfouies à faible profondeur (pas plus de 10 cm) pour pouvoir se décomposer en présence d'air (et éviter une fermentation néfaste).</p>



<p>Mais tout ceci ne se fait pas instantanément, il faut compter 6 à 8 semaines voire même plus si on le fait au début du printemps quand les températures sont encore basses et que l'activité biologique tourne au ralenti.</p>



<p>À moins d'avoir de la surface à revendre, peu de jardiniers peuvent se permettre d'attendre ce temps-là, car cela voudrait dire faire une croix sur les cultures de printemps et ne pas commencer à semer et à planter avant le mois de juin&nbsp;!</p>



<h4 class="wp-block-heading">Voici donc comment je procède chaque année&nbsp;:</h4>



<p>j'attends le dernier moment pour arracher les engrais verts, quelques jours avant de mettre en place une nouvelle culture de légumes, parfois le jour même.</p>



<p>Comme la surface de mon potager n'est pas très grande (et que je ne fais pas tout en une fois), je préfère arracher purement et simplement les engrais verts en tirant dessus à la main, la racine venant avec. C'est beaucoup moins fatiguant que de les couper à ras avec un outil (cisailles, houe ou même tondeuse à gazon), et il n'y a pas ou très peu de racines qui restent dans la terre, ce qui permet de préparer un lit de semis sans morceaux grossiers qui gêneraient la levée des graines.</p>



<p>À noter que si l'on ne fait pas de semis mais des plantations, on peut très bien laisser en terre les racines des engrais verts (sauf celles des graminées comme le seigle qui ont tendance à repousser). Les jeunes plants n'en seront aucunement gênés.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Que faire des engrais verts arrachés&nbsp;?</h4>



<p>On peut les mettre au tas de compost, mais je préfère les laisser sur place. Ils vont former un premier paillis qui va sécher et se décomposer assez rapidement (car c'est de la matière verte et fraîche) et la terre n'en sera que bonifiée.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/IMG_0189.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-24407&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Je passe la houe&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Je passe la houe&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_0189-1024x768.jpeg" alt="Je passe la houe" class="wp-image-24407" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_0189-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_0189-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_0189-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Avant, je me cassais le dos à faucher les engrais verts à la houe (ici un mélange seigle-vesce dont seul le seigle avait poussé). Mais maintenant que j'ai délimité mon potager en plates-bandes de 1m20 de large, je tire simplement dessus et toute la plante vient avec ses racines.</figcaption></figure>



<h4 class="wp-block-heading">Doit-on travailler la terre et la fertiliser&nbsp;?</h4>



<p>Là aussi, différentes stratégies sont possibles et vont dépendre de la nature de votre terre et de votre façon de voir les choses.</p>



<p>Seules les terres extrêmement bien structurées (par des apports de matières organiques réguliers année après année) peuvent se passer complètement de travail du sol.</p>



<p>Si vous avez cette chance (provoquée par vos actions) tant mieux, c'est autant de boulot en moins&nbsp;! Pour ma part, j'y serais presque mais il se trouve qu'il y a un élément perturbateur dans mon potager&nbsp;: ce sont les mulots. Ils creusent une multitude de galeries sous les légumes (bizarrement ils ne les boulottent quasiment pas à part quelques pommes de terre) et cela donne un sol creux dans lequel les racines rencontrent du vide et par où l'eau d'arrosage se perd.</p>



<p>C'est pour cela que je suis obligé de faire un passage à la grelinette deux fois par an pour détruire les galeries des mulots.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/IMG_0164.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-24408&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Je passe la grelinette&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Je passe la grelinette&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_0164-1024x768.jpeg" alt="Je passe la grelinette" class="wp-image-24408" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_0164-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_0164-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_0164-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">La grelinette rentre comme dans du beurre, une fois que la terre a acquis une structure bien grumeleuse grâce aux apports répétés de matière organique.</figcaption></figure>



<h4 class="wp-block-heading">Prenons maintenant le cas d'une terre en cours d'amélioration,</h4>



<p>mais qui a tendance à se recompacter pendant l'hiver. Si on veut avoir de beaux légumes, il va falloir l'ameublir, et si on veut qu'elle s'améliore, il va falloir l'amender.</p>



<p>Pour l'ameublir, le mieux c'est un passage avec la grelinette (ou la fourche-bêche). Sur ce blog vous ne me verrez jamais conseiller l'utilisation d'un motoculteur (à part pour le retournement initial du terrain au moment de la création d'un potager).</p>



<h4 class="wp-block-heading">C'est aussi l'occasion d'épandre du compost...</h4>



<p>... si on ne l'a pas fait en automne. Une petite couche suffit pour maintenir une bonne fertilité de la planche de culture&nbsp;: 1 cm d'épaisseur, ce qui revient à mettre un seau de 10 litres de compost par mètre carré. C'est la "dose d'entretien".</p>



<p>Par contre si la terre manque de structure et a besoin d'être amendée, on pourra doubler (voire tripler pour une terre vraiment pauvre) la quantité de compost.</p>



<p>Je ne suis pas adepte des engrais en poudre du commerce, mais pour ceux qui souhaitent en mettre, c'est à ce moment que ça se fait.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Le compost c'est juste en surface ou bien faut-il l'enfouir&nbsp;?</h4>



<p>C'est une très bonne question&nbsp;! Je répondrais que ça dépend de deux choses&nbsp;: si la terre est drainante / si la région est pluvieuse.</p>



<p>En terre très drainante (sol sableux) ou en région pluvieuse, on peut se contenter d'épandre le compost à la surface car il sera rapidement absorbé par la terre.</p>



<p>Par contre en sol argileux (terres lourdes) ou en région où la pluviométrie est relativement faible (et aussi dans le cas d'une terre très pauvre d'un potager nouvellement créé), le compost profitera mieux à la terre si on le mélange à celle-ci sur une profondeur de 5 à 10 cm.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2024\/03\/IMG_4769.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-24410&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: J\u0027\u00e9pands du compost&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;J\u0027\u00e9pands du compost&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_4769-1024x768.jpeg" alt="J'épands du compost" class="wp-image-24410" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_4769-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_4769-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_4769-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Début avril, je ne vais pas tarder à récolter ces dernières laitues d'hiver. Mais j'ai déjà de nouveaux plants à installer alors j'amende la terre avec un peu de compost en surface.</figcaption></figure>



<p>Pour finir et pouvoir semer et planter des légumes, il restera à émietter et égaliser la terre. Le râteau est l'outil parfait pour cela.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Faites avec la météo plus qu'avec le calendrier&nbsp;!</h4>



<p>Rien ne sert de préparer sa terre si elle est détrempée. S'il a plu à verse récemment chez vous, il faut absolument attendre que l'eau se soit évacuée vers les profondeurs.</p>



<p>Sinon vous allez faire plus de mal que de bien en voulant travailler la terre car elle se tasse plus facilement que si elle était sèche. Sans parler que ça va diablement coller aux outils&nbsp;!</p>



<p>Et si les mauvaises conditions météo ne vous permettent pas de tenir votre planning des cultures, pourquoi ne pas faire vos propres plants pour tous ces légumes, en les semant dans des godets bien à l'abri à la maison&nbsp;?</p>



<p>À part les carottes et les radis, je sème absolument tous mes légumes en godets. Ceux qui se cultivent au printemps sont prêts généralement 3 semaines à un mois plus tard. Cela me laisse largement le temps de préparer les plates-bandes potagères qui vont les accueillir.</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Si vous avez des questions sur tout ce qu'on vient de voir, on se retrouve dans les commentaires&nbsp;!</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Plants de tomates filés&#160;: ce n&#039;est pas qu&#039;un problème de lumière</title>
		<link>https://potagerdurable.com/plants-de-tomates-qui-filent-ce-n-est-pas-un-probleme-de-lumiere/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 17:07:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Semis]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous avez tout fait pour que vos semis de tomates soient réussis&#160;: une fois les graines levées, vous avez trouvé un endroit bien lumineux dans la maison pour y mettre les jeunes plants, comme une pièce baignée de soleil. Peut-être même avez-vous investi dans un éclairage horticole, comme une lampe à LEDs par exemple, placée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="610" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/image-132457-1024x610.jpg" alt="Plant de tomates" class="wp-image-24352" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/image-132457-1024x610.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/image-132457-300x179.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/image-132457-550x328.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/image-132457.jpg 1270w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ce plant de tomate a poussé tout en longueur, pourtant il ne manquait pas de lumière&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>Vous avez tout fait pour que vos semis de tomates soient réussis&nbsp;: une fois les graines levées, vous avez trouvé un endroit bien lumineux dans la maison pour y mettre les jeunes plants, comme une pièce baignée de soleil.</p>



<p>Peut-être même avez-vous investi dans un éclairage horticole, comme une lampe à LEDs par exemple, placée juste au-dessus des plants pour leur donner toute la lumière dont ils ont besoin.</p>



<p>Mais plus les semaines passent, plus vous voyez que vos plants poussent tout en longueur au lieu de rester compacts et trapus. Comment est-ce possible avec toute la lumière dont ils bénéficient&nbsp;?</p>



<p>On avance de quelques semaines et le moment de planter approche. Hélas, vous trouvez que vos plants sont disgracieux et étirés (même s'ils sont l'air en bonne santé). Vous vous inquiétez (à juste titre) de savoir comment ils vont supporter la plantation au potager. Vous vous demandez si ces plants, un peu étiolés et d'apparence fragile, vont endurer les conditions extérieures comme le vent et la déshydratation&nbsp;?</p>



<p>Tout ceci je l'ai vécu à mes débuts. Chaque année je trouvais que les plants de tomates vendus au marché par les petits producteurs étaient toujours bien plus bas et plus trapus que les miens. C'est en les questionnant sur leur technique que j'ai finalement pu découvrir la cause du problème...</p>



<h2 class="wp-block-heading">Il n'y a pas que la lumière qui compte</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/SCR-20240208-gtwk.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="561" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/SCR-20240208-gtwk-1024x561.jpeg" alt="caisse LED plant tomate" class="wp-image-24323" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/SCR-20240208-gtwk-1024x561.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/SCR-20240208-gtwk-300x164.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/SCR-20240208-gtwk-550x301.jpeg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/SCR-20240208-gtwk.jpeg 1618w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Même avec un éclairage à LEDs, les plant peuvent filer si la température est trop élevée.</figcaption></figure>



<p>Si la tomate aime la chaleur durant l'été (mais pas trop non plus), au cours de son enfance, elle préfère une certaine fraîcheur, avec des températures plus basses que ce que l'on trouve généralement dans nos habitations chauffées jour et nuit.</p>



<p>Quand on regarde ce qui se passe dans la nature, les nuits sont nettement plus fraîches que les journées, et toutes les plantes sont conçues pour en tirer parti. Cela va même plus loin&nbsp;: si la température de la nuit reste au même niveau que la température du jour, les plantes en souffrent et se développent anormalement.</p>



<p>En fait pour les plantes, il faut savoir que la température et la luminosité sont intimement liées. Plus il fait chaud, plus une plante aura besoin de lumière sinon elle va s'étioler et s'allonger plus que la normale. À l'inverse, moins on a de lumière à donner à une plante (sur un rebord de fenêtre où le soleil n'arrive que d'un côté par exemple), moins il faudra chauffer la pièce.</p>



<p>C'est pour cette raison que dans nos maisons modernes aux doubles-vitrages bien isolés, placer les jeunes plants devant une fenêtre, même exposée plein sud, ne suffit pas à leur apporter la quantité de lumière dont ils ont besoin par rapport à la température de la pièce, qui tourne généralement autour des 20°C.</p>



<p>Cette habitude de démarrer ses plants contre une fenêtre nous vient de nos parents et grands-parents, ils habitaient dans des maisons qui s'apparentaient plutôt à des passoires thermiques avec leurs simples vitrages et leurs murs froids sans isolation, et ces intérieurs étaient souvent chauffés au strict minimum, guère plus de 15 ou 16°C. L'idéal pour les plants de tomates justement&nbsp;!</p>



<p>Mais je vous vois venir, vous allez me dire&nbsp;: si les plants ont tendance à s'étioler, il n'y a qu'à augmenter la lumière, on pourrait éclairer les plants plus fort ou plus longtemps&nbsp;! C'est une fausse solution car même si les très jeunes plants pourraient à la limite le supporter, toute plante a besoin de faire une pause avec la photosynthèse sous peine de subir trop de stress et de devenir sensibles aux maladies. Pour les tomates, on recommande de ne pas dépasser une durée d'éclairage d'environ 16h par jour.</p>



<p>Revenons à nos plants du marché, petits mais costauds&nbsp;: c'est parce qu'ils sont élevés à la dure, sous une serre-tunnel (donc captant bien les rayons du soleil), mais non chauffée et donc avec des températures nocturnes qui descendent parfois jusqu'à 10°C.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment reconnaître si un plant de tomate a ce qu'il lui faut en lumière et en température&nbsp;?</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/plants-tomates-bouteilles-files.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="614" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/plants-tomates-bouteilles-files-1024x614.jpg" alt="plants de tomates ont poussé trop au chaud dans la maison" class="wp-image-24327" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/plants-tomates-bouteilles-files-1024x614.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/plants-tomates-bouteilles-files-300x180.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/plants-tomates-bouteilles-files-550x330.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La photo date de 2017 et ces plants de tomates ont poussé trop au chaud dans la maison.</figcaption></figure>



<p>Voici les signes que les plants ont poussé dans une pièce trop chaude ou ont manqué de lumière&nbsp;:</p>



<p>Les plants vous paraissent étirés en longueur, avec une grande surface de feuilles ainsi qu'une tige et un feuillage ayant une couleur vert clair. Si les plants sont âgés de 8 semaines ou plus, ils sont en retard au niveau de la floraison et ne portant pas ou peu de fleurs.</p>



<p>À l'inverse, voici à quoi doit ressembler un plant de tomates qui a bénéficié de bonnes conditions&nbsp;:</p>



<p>la plante sera plus trapue, moins haute, de couleur vert foncé, un peu violacée au niveau des tiges et parfois sur la face interne des feuilles. Pour les plants plus âgés, la floraison a commencé et les fleurs sont d'un jaune intense, plus apte à la fructification. Les fruits se formeront plus bas et la distance entre les différents étages de fleurs sera plus courte.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/comparaison-plants-tomate.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="733" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/comparaison-plants-tomate-1024x733.jpg" alt="Comparaison plants de tomates" class="wp-image-24329" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/comparaison-plants-tomate-1024x733.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/comparaison-plants-tomate-300x215.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/comparaison-plants-tomate-550x394.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/comparaison-plants-tomate.jpg 1709w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">On voit bien la différence entre un plant étiolé et un plant bien trapu.</figcaption></figure>



<p>Si on résume, plus l'écart de température entre jour et la nuit sera important, plus la plante sera solide et trapue. Au contraire, une température constante favorisera l'allongement des tiges et la croissance du feuillage.</p>



<p>Attention à ne pas aller trop loin tout de même&nbsp;! Les plants de tomates deviennent carrément violets au niveau des tiges et des feuilles lorsqu'ils subissent des températures trop froides. Cela arrive surtout lors de plantations prématurées si le temps est trop frais. (en fait, c'est dû à une mauvaise assimilation du phosphore par basse température).</p>



<p>Dans la plupart des cas, les plants repartiront sans dommages, mais si l'exposition au froid dure trop longtemps avec des températures qui chutent sous les 10°C, le risque est de se retrouver avec des plants "bloqués". Leur croissance se stoppe brutalement et ils peuvent mettre jusqu'à une ou deux semaines à s'en remettre.</p>



<p>À noter que cette coloration violette (tendant vers un blanchiment des feuilles) peut aussi apparaître si le plants sont trop éclairés. Dans ce cas, il suffit d'éloigner un peu la source lumineuse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Concrètement comment faire pour jongler avec les bonnes températures&nbsp;?</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/plants-tomate-trapus.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/plants-tomate-trapus-1024x768.jpeg" alt="Plants de tomates bien trapus" class="wp-image-24331" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/plants-tomate-trapus-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/plants-tomate-trapus-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/plants-tomate-trapus-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un feuillage vert foncé et des tiges légèrement violettes sont le signe que les plants sont bien robustes. On remarquera que les semis ont été échelonnés à 3 dates différentes.</figcaption></figure>



<p>Faisons un petit retour en arrière pour revenir au moment du semis des graines. Chaque type de légume a une température optimale de germination, c'est-à-dire une température à laquelle les graines vont germer rapidement et sans à-coup, ce qui assure une levée régulière. Pour la tomate, cette température est autour de 22°C (pour les poivrons c'est 23°C et pour les aubergines 25°C). Les godets doivent donc rester le plus possible à cette température, quitte à s'aider si besoin d'un radiateur ou d'un petit tapis chauffant.</p>



<p>C'est à partir du moment où la levée a eu lieu que les jeunes plantules apprécieront de passer leurs nuits à des températures plus fraîches, autour de 15°C. Et lorsque les plants seront âgés de 5 ou 6 semaines, on pourra même abaisser encore la température jusqu'à 10°C, ce qui accentuera encore le côté trapu des plants et la couleur foncée de leurs feuilles.</p>



<p>Vous allez me dire&nbsp;: oui mais comment faire pour avoir des températures plus fraîches la nuit&nbsp;? Voici quelques idées et vous en trouverez sûrement d'autres&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Fermer le radiateur de la pièce pendant la nuit,</li>



<li>Entr'ouvrir la fenêtre (1 cm suffit pour laisser rentrer de l'air froid du dehors),</li>



<li>Déplacer les plants dans un endroit plus frais de la maison (une autre pièce non chauffée, un garage...),</li>



<li>Si on a une serre au jardin et que le printemps est déjà assez avancé avec des températures nocturnes qui ne baissent plus trop, on pourra laisser les plants dehors sous cette serre, et même pendant la journée. Cette solution est surtout valable quand on approche du moment de la plantation.</li>
</ul>



<p>Pour terminer, je vous mets un tableau qui récapitule les températures optimales pour les plants de tomates&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td>Germination du semis</td><td>Température optimale 22°C</td></tr><tr><td>Jeunes plants les premières 6 semaines</td><td>20°C en journée, 15°C la nuit</td></tr><tr><td>Les deux dernières semaines avant la plantation</td><td>20-25°C en journée, 10-15°C la nuit</td></tr><tr><td>Température sous laquelle il ne faut pas descendre au risque de bloquer les plants</td><td>inférieure à 10°C durant plusieurs jours</td></tr></tbody></table></figure>



<p>Gardons à l'esprit que tout ceci ne sont que des températures indicatives idéales. Dans la vraie vie, vous le savez, il y aura toujours des fluctuations et c'est normal&nbsp;! À chacun de faire au mieux selon les possibilités qu'il a&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelques erreur à ne pas commettre avec la température des plants de tomates</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/IMG_2066.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/IMG_2066-1024x768.jpeg" alt="Jeunes plants tomates feuilles violettes" class="wp-image-24335" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/IMG_2066-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/IMG_2066-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/IMG_2066-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Ces jeunes plants sont restés trop longtemps à des températures inférieures à 10°C. Leur feuillage est devenu violet et leur croissance s'est probablement bloquée.</figcaption></figure>



<p>Erreur n° 1&nbsp;: Température trop fraîche pendant la phase de germination des graines</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Si vos godets qui viennent juste d'être semés sont mis dans un endroit trop frais, la germination se fera plus lentement, allant parfois même jusqu'à la pourriture des graines dans le terreau froid et humide, donc un semis fichu&nbsp;! La meilleure température en attendant la levée, c'est 22°C.</li>
</ul>



<p>Erreur n° 2&nbsp;: Laisser le tapis chauffant allumé après la levée</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>C'est juste durant la phase de germination que les graines de tomates ont besoin d'un coup de pouce au niveau de la chaleur. Une fois les plantules sorties, il n'y a plus besoin du tapis chauffant si vous en utilisez un.</li>
</ul>



<p>Erreur n° 3&nbsp;: Laisser les jeunes plants toute la journée au frais</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La tomate est une plante d'origine tropicale je le rappelle, donc pour bien se développer il lui faut une certaine chaleur&nbsp;: 20-25°C en journée.</li>
</ul>



<p>Erreur n° 4&nbsp;: Bloquer ses plants</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le blocage des plants se produit quand ils sont restés plusieurs jours de suite à des températures inférieures à 10°C. C'est à éviter bien sûr, mais si cela se produit, la seule chose à faire est de prendre son mal en patience et d'attendre 1 à 2 semaines que les plants redémarrent.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Pour aller plus loin</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/IMG_0469.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/IMG_0469-1024x768.jpeg" alt="plant avec belles tomates en bas" class="wp-image-24337" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/IMG_0469-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/IMG_0469-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2024/02/IMG_0469-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Une belle fructification assez bas sur le plant, c'est ce que l'on recherche.</figcaption></figure>



<p>Gérer la température de ses plants de tomates, c'est possible uniquement pendant la période où les plants sont dans leur godet. Il est évident qu'une fois plantés au potager, il sera beaucoup moins facile de jouer sur les températures (à moins d'utiliser du matériel comme un voile de croissance ou une serre, ce qui peut augmenter la chaleur en journée mais ne fait presque rien gagner la nuit).</p>



<p>Alors profitons-en pour les bichonner tant qu'ils sont à la maison pour obtenir de beaux plants bien trapus. Ils seront moins fragiles et supporteront beaucoup mieux les conditions plus difficiles une fois plantés à l'extérieur.</p>



<p>Est-ce que tout ce que nous venons de voir peut s'appliquer à d'autres légumes que la tomate&nbsp;? Oui, c'est tout à fait valable pour les aubergines et les poivrons et dans une moindre mesure pour tous les plants de légumes.</p>



<p>Avant de lire cet article, vous seriez-vous douté que la principale cause d'insuccès lorsqu'on sème des tomates à la maison, ce n'est pas seulement le manque de lumière, mais surtout la chaleur excessive, en particulier la nuit&nbsp;?</p>



<p>Alors voici ce que vous pouvez faire dès aujourd'hui&nbsp;: </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Si vos plants de tomates sont déjà un peu filés, mettez-les au frais toutes les nuits, ça limitera le filage. </li>



<li>Si vous n'avez pas encore semé, occupez-vous de trouver déjà l'endroit où vous les mettrez pour la nuit. </li>



<li>Et si vous lisez cet article trop tard et que vos plants sont déjà grands et prêts à planter, enfouissez la moitié de la tige sous la terre. Cette façon de faire entraînera la production d'une multitude de racines secondaires.</li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Le compost de déchetterie expliqué par un maraîcher bio</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 09:31:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Compost]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Connaissez-vous le compost de déchetterie, aussi appelé compost de plateforme ou compost de déchets verts&#160;? Il est beaucoup utilisé par les maraîchers bio, car c'est une source de fertilité naturelle qui est abondante et peu coûteuse. Avec la nouvelle loi sur le compostage obligatoire qui va entrer en vigueur début 2024, tous les habitants de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/12/img08122023-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-24056" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/12/img08122023-1024x576.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/12/img08122023-300x169.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/12/img08122023-550x309.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/12/img08122023.jpg 1067w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">photo Bio-Cycle</figcaption></figure>



<p>Connaissez-vous le compost de déchetterie, aussi appelé compost de plateforme ou compost de déchets verts&nbsp;?</p>



<p>Il est beaucoup utilisé par les maraîchers bio, car c'est une source de fertilité naturelle qui est abondante et peu coûteuse.</p>



<p>Avec la nouvelle loi sur le compostage obligatoire qui va entrer en vigueur début 2024, tous les habitants de notre pays (même ceux qui vivent en ville ou dans des immeubles) vont devoir déposer leurs déchets alimentaires dans un composteur.</p>



<p>Bon, ça va sûrement cafouiller un peu au début, le temps que la bonne organisation se mette en place, mais je trouve que c'est un pas dans la bonne direction.</p>



<p>Et je suis sûr que des filières vont se créer pour valoriser tout ce compost et le redistribuer là où il y en a besoin.</p>



<p>Justement, pour nos potagers, on n'en a jamais suffisamment, du compost maison, je trouve&nbsp;! Pas vous&nbsp;?</p>



<p>Et le compost, c'est de l'humus en formation. Vous connaissez sûrement déjà l'importance d'avoir une terre riche en humus, ce qui permet de cultiver des légumes au naturel. </p>



<p>Je vous récapitule ses principaux bénéfices&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Pas besoin de rajouter d'engrais, la terre devient fertile après assimilation du compost.</li>



<li>Meilleure rétention d'eau en été, par effet d'éponge.</li>



<li>Moins de maladies sur les légumes, car le sol devient peuplé de "bons microbes", un peu comme notre microbiote intestinal qui fait barrière aux virus et autres pathogènes.</li>



<li>Moins de dégâts faits par les insectes ou les limaces car les légumes poussent avec vigueur (je rappelle que ce sont les légumes carencés ou chétifs qui sont attaqués en premier).</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Avant de continuer, je vous propose de visionner cette courte vidéo de 8 minutes</h2>



<p>Merci à Sylvain Couderc de la Ferme de la Valette (Aveyron) de l'avoir tournée.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Tuto Maraîchage&nbsp;: Maximiser Vos Récoltes avec le Compost en Maraîchage Bio Intensif" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/ENw-jmUwrtU?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><em>Petite remarque&nbsp;: le compost montré dans la vidéo contient encore pas mal de débris grossier je trouve. Celui que j'achète à ma déchetterie est bien plus fin (calibré à 1 cm).</em></p>



<p>Nous venons de voir pas mal d'avantages à utiliser le compost… Pour autant, il subsiste quelques objections et il est légitime de se poser les questions suivantes&nbsp;:</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelle est sa composition végétale&nbsp;?</h2>



<p>La composition des composts de déchets verts est variable, voici un exemple que j'ai trouvé pour une agglomération moyenne&nbsp;: en majorité des branches et des feuilles (50 à 70 %), des tontes de pelouse (5 à 30 %), des résineux (5 à 20 %).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trouve-t-on des débris&nbsp;?</h2>



<p>Il arrive d'avoir des petits morceaux de bois ou de plastique dans le compost de déchetterie, c'est inévitable. Je ne peux parler que de mon expérience locale&nbsp;: j'en ai très rarement trouvé depuis plus de 20 ans que je me procure ce type de compost.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Contient-il des résidus de polluants ou de pesticides&nbsp;:&nbsp;</h2>



<p>Difficile d'avoir des données récentes et françaises. J'ai pu mettre la main sur une étude datant du début des années 2000, qui concluait qu'il persiste de nombreuses incertitudes, car il existe tellement de composés chimiques différents que le travail serait colossal pour tous les évaluer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le compost de déchetterie est-il stérile et ne contient-il plus aucune vie&nbsp;?</h2>



<p>Vu les grands volumes mis en jeu, ce compost a chauffé de lui-même jusqu'à environ 70°C. Il s'agit donc de compostage dit "à chaud", contrairement à celui que nous faisons à la maison qui est la plupart du temps "à froid". L'avantage est que cette température va inhiber la germination de toutes les graines qui s'y trouvent et détruire tous les agents pathogènes des différentes maladies touchant les légumes. </p>



<p>Le compost obtenu à chaud n'est pas stérile mais bien vivant, car ce sont des bactéries thermophiles et des champignons qui ont fait le travail de décomposition de la matière.</p>



<p>Puis ce compost entre dans une phase de maturation, pendant laquelle d'autres bactéries et champignons entrent en jeu. Quand le compost fini est vendu, c'est dans cette phase qu'il se trouve.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelle utilisation dans un potager amateur&nbsp;?</h2>



<p>Je vois deux moments où le compost a une grande utilité. Le premier, c'est à la création d'un potager. La terre qui vient d'être défrichée a (dans la plupart des cas) une structure dure et compacte. C'est normal car elle contient peu d'humus.</p>



<p>Il est donc très utile de faire un apport massif de compost à cette occasion, on parle de 15 à 20 kg par m<sup>2</sup> qui seront incorporés dans la terre sur 20 cm de profondeur.</p>



<p>L'autre moment, c'est chaque année (voire plusieurs fois par an en cas de cultures exigeantes ou de sol sableux) pour entretenir la fertilité de sa terre.</p>



<p>Là, les quantités vont varier selon la qualité de la terre (bonne structure ou pas encore). On pourra par exemple apporter 1 kg/m<sup>2</sup> en automne, et ceci chaque année. Ou alors 3 kg/m<sup>2</sup> tous les 3 ou 4 ans.</p>



<p>Comme toujours en jardinage naturel, il n'y a pas de règle stricte, que du bon sens. Et toujours plusieurs solutions différentes (fumier, engrais bio, paillis qui nourrit le sol en se décomposant)... à chacun de choisir celle qui lui convient.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5040.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5040-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-23892" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5040-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5040-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5040-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">J'ai utilisé la moitié de ce sac de compost pour cette plate-bande, ce qui correspond à 4 kg/m². On ne dirait pas mais cela ne fait au final qu'une couche très fine d'1 cm.</figcaption></figure>



<p>Cette année j'ai remarqué que ma terre avait tendance à redevenir compacte, malgré une bonne aération à la fourche-bêche et une bonne humidité. N'ayant pas assez de compost "maison", j'ai donc décidé de l'amender avec du compost de déchetterie, chose que je n'avais pas faite depuis de trop nombreuses années.</p>



<p>Je montre étape par étape ce que j'ai fait dans cet article "<a href="https://potagerdurable.com/comment-j-entretiens-la-fertilite-de-mon-potager-en-automne/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Comment j'entretiens la fertilité de mon potager en automne</a>".</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et chez vous&nbsp;?</h2>



<p>Est-ce que vous utilisez du compost de déchetterie dans votre potager&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>3 questions pour faire le bilan de votre potager et préparer l&#039;année prochaine</title>
		<link>https://potagerdurable.com/3-questions-pour-faire-le-bilan-de-votre-potager-et-preparer-la-saison-a-venir/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 15:01:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Ma routine]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
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					<description><![CDATA[Le début de l'automne c'est la période idéale je trouve pour faire le bilan de son potager&#160;! Le gros des cultures d'été est terminé, le potager est presque au repos, et on peut prendre du recul sur les événements de l'année. Voici donc 3 questions à se poser pour faire le point sur l'année écoulée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le début de l'automne c'est la période idéale je trouve pour faire le bilan de son potager&nbsp;!</p>



<p>Le gros des cultures d'été est terminé, le potager est presque au repos, et on peut prendre du recul sur les événements de l'année.</p>



<p>Voici donc 3 questions à se poser pour faire le point sur l'année écoulée au potager.</p>



<p>Et ce qui est bien avec le potager, c'est qu'on redémarre d'une feuille (presque) blanche chaque année.</p>



<p>Il est donc facile de mettre en place des améliorations, pour peu qu'on les ait identifiées auparavant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Je vous explique tout cela en vidéo (tournée en septembre de cette année).</h2>



<p>Mais si vous préférez lire la version texte, vous trouverez ci-dessous la même chose que dans la vidéo, sauf que mes petites remarques personnelles s'appliquent à mon potager de l'année précédente.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=XIH6XimhjcA" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Faisons ensemble le bilan de notre potager" title="Play video &quot;Faisons ensemble le bilan de notre potager&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=XIH6XimhjcA</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=XIH6XimhjcA" title="Faisons ensemble le bilan de notre potager">Faisons ensemble le bilan de notre potager (https://www.youtube.com/watch?v=XIH6XimhjcA)</a></noscript></div>
</div></figure>




<div class="dynamic-offre"><h3>La fiche Bilan des cultures</h3><div class="image_et_texte"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/11/Bilan-des-cultures.png" style="margin: 10px 10px 10px 0; height:242px!important;" width="190" height="242" alt="Ma photo"/></p>
<div>Pour chaque légume que vous avez cultivé, vous pourrez noter votre appréciation avec l'une des trois émoticônes et expliquer la raison de votre note en quelques mots.</div>
<p></div></p>
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</div>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Texte écrit en automne de l'année dernière&nbsp;:</h2>



<p>Une chose que j'aime bien faire en automne, c'est réfléchir à comment s'est passée l'année potagère qui vient de s'écouler. Et me demander ce que j'aimerais faire l'année prochaine&nbsp;: quelles sont les choses à continuer, quelles sont les choses à arrêter ou à faire différemment&nbsp;?</p>



<p>L'automne est un bon moment pour cela car le potager est maintenant quasi au repos à part les cultures d'automne/hiver. On n'est plus dans le feu de l'action comme c'était le cas du printemps à l'été.</p>



<p>D'autre part, je trouve que la période automnale est propice à ce genre de réflexion car on a l'esprit plus détendu concernant le potager&nbsp;: en effet, on n'est pas encore entré en mode "planification détaillée" (ça viendra plutôt vers le mois de janvier) et la saison qui vient de se terminer est encore fraîche dans nos mémoires. Profitons-en donc pour prendre un peu de recul et regarder comment s'est passée l'année globalement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Alors comment allons-nous procéder&nbsp;?</h2>



<p>À travers des exemples personnels, je vais vous guider pour faire le bilan de votre potager. Vous allez découvrir trois questions à se poser pour évaluer la saison passée et préparer l'année à venir. Et puis avec les réponses que vous aurez trouvées, nous verrons ce que vous pourrez faire pour les concrétiser et mettre en place des actions pour l'année prochaine.</p>



<p>Je vous invite donc à prendre une tasse de thé (ou votre breuvage favori), un papier et un crayon, et à vous installer confortablement pour lire la suite de cet article.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/11/GPTempDownload-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-24033" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;width:843px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/11/GPTempDownload-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/11/GPTempDownload-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/11/GPTempDownload-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Première question&nbsp;: quelle a été votre plus grande satisfaction&nbsp;?</h2>



<p>Pour certains, la plus grande satisfaction sera les légumes qui ont le mieux marché, ceux qui ont eu les plus gros rendements.</p>



<p>Pour d'autres, ce sera plutôt l'apaisement apporté chaque soir en faisant un tour au potager pour se changer les idées après une dure journée au travail.</p>



<p>Pour moi c'est un peu un mélange des deux. J'apprécie que les efforts fournis pour cultiver mes légumes soient récompensés par de belles récoltes, mais même quand certaines productions ont été décevantes, je garde quand même en mémoire les bons moments passés à m'occuper de les semer, les planter et les entretenir.</p>



<p>Côté récoltes, j'adore le goût subtil des tomates de variétés anciennes, une de mes préférées étant la 'Rose de Berne', même si les plants sont nettement moins productifs que des tomates plus modernes.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/11/Tomate-rose-de-berne-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-24022" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;width:840px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/11/Tomate-rose-de-berne-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/11/Tomate-rose-de-berne-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/11/Tomate-rose-de-berne-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Mais il n'y a pas que le côté "légumes" à prendre en compte&nbsp;: la manière de travailler, de s'organiser peut aussi être source de joie.</p>



<p>À chaque début d'année en janvier, j'établis mon calendrier de culture détaillé, avec pour chaque quinzaine de février à octobre, la liste détaillée des variétés de légumes que je compte semer. Le fait d'établir cette planification en plein milieu de l'hiver, à une période où on n'a pas trop envie de mettre le nez dehors, ça me réjouit par avance de savoir que je vais cultiver tous ces bons légumes&nbsp;!</p>



<p>Et ensuite tout au long de l'année, quand j'applique ce calendrier (avec bien sûr toujours quelques petits ajustements en fonction de la météo), je suis vraiment soulagé de ne plus avoir à me demander quelle quantité de tel ou tel légume je dois semer et à quel endroit le placer sur mes plates-bandes.</p>



<p>Parfois ce n'est pas facile de se souvenir exactement de ce qui s'est passé, surtout si comme moi vous commencez vos semis en février. Pour retrouver la mémoire, on peut regarder les photos qu'on a prises tout au long de l'année (pour ma part j'ai une routine où tous les premiers du mois je fais une photo de chacune de mes plates-bandes). On peut aussi aller faire un tour sur place au potager, car en voyant les lieux, la mémoire revient. Et si on a tenu un cahier de jardin, on peut relire les notes qu'on avait écrites durant l'année.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Avant de poursuivre votre lecture, je vous invite à prendre maintenant quelques minutes pour réfléchir et trouver ce qui vous a donné le plus de plaisir au potager cette année...</p>
</blockquote>



<p>Une fois que vous aurez fait la liste de tout ce qui vous a apporté de la satisfaction au potager cette année, demandez-vous si ce serait souhaitable dans certains cas d'aller un peu plus loin l'année prochaine&nbsp;? </p>



<p>Mais ne vous méprenez pas, ce n'est pas une obligation&nbsp;! L'idée n'est pas de pousser au rendement des cultures mais plutôt, si on prend l'exemple de quelqu'un qui serait très fier d'avoir réussi à être autonome en salades entre les mois de mai et de septembre, est-ce qu'il ne voudrait pas essayer d'avoir aussi de la salade tout l'automne et même une partie de l'hiver&nbsp;?</p>



<p>Ou alors une culture qui a tellement bien produit chez vous que vous auriez envie d'en cultiver plus pour partager les récoltes avec vos proches.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Deuxième question&nbsp;: qu'est-ce qui vous a le plus mécontenté&nbsp;?</h2>



<p>Est-ce que votre potager vous a par moment épuisé physiquement ou mentalement&nbsp;? Peut-être que les mauvaises herbes ont pris le dessus et que le découragement vous a submergé et vous n'avez pas eu la force de remettre la parcelle en ordre pour y faire pousser des légumes&nbsp;?</p>



<p>Ou peut-être qu'un aléa climatique a compromis une partie de vos cultures, comme ce fut le cas pour moi avec ce terrible orage de grêle qui a ravagé mon potager au mois de juin.</p>



<p>Vos légumes ont-ils été atteints par des maladies ou par des ravageurs&nbsp;? Je pense aux punaises vertes contre lesquelles j'ai lutté toute la fin de l'été en essayant différentes méthodes pour les éloigner, sans succès.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/11/IMG_2455-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-24024" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;width:834px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/11/IMG_2455-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/11/IMG_2455-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/11/IMG_2455-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">De jeunes punaises qui deviendront vertes une fois adultes (ici sur des tiges fleuries d'Amarante 'queue de renard')</figcaption></figure>



<p>Il y a aussi les conditions climatiques, que ce soit le froid et l'humidité au printemps ou la canicule en été, qui vous ont pu par moments vous faire baisser les bras quand il fallait s'occuper du potager.</p>



<p>Je trouve que c'est important, si on veut garder du plaisir à faire son potager, de prendre conscience également des "déplaisirs" et des contrariétés qu'il nous a fait subir.</p>



<p>Néanmoins je ne crois pas que l'on puisse totalement les éviter, il y aura toujours des échecs et des ratages, cela fait partie intégrante de la vie des plantes et des humains. Mais cela ne doit pas nous empêcher d'agir pour essayer d'améliorer les choses.</p>



<p>Il y a un autre aspect que je voudrais aborder, c'est l'état d'esprit avec lequel on aborde ce loisir qu'est le potager. Quelles sont les attentes que nous y plaçons (et elles sont différentes pour chacun d'entre nous). Car comme dans beaucoup de domaines, la frustration surgit lorsque les résultats sont en deçà de nos attentes. Ou si on le tourne dans l'autre sens&nbsp;: quand nos attentes sont trop élevées. Peut-être sommes-nous parfois trop exigeants&nbsp;? </p>



<p>Après-tout, nous ne sommes pas des maraîchers professionnels et nous n'avons donc pas le même niveau de maîtrise ni la même quantité de temps à y consacrer, il arrive donc que certaines cultures échouent et c'est tout à fait normal&nbsp;! Il faut l'accepter. Je vous encourage à adopter un esprit ouvert chaque fois que vous entrez dans votre potager, en vous attendant à ce que tout ne se déroule pas comme prévu, surtout en sachant que l'on ne pourra jamais tout contrôler, en particulier la météo&nbsp;!</p>



<p>Si un légume ne veut pas pousser correctement plusieurs années de suite, il ne faut pas hésiter à lâcher prise. Cela ne veut pas dire qu'on l'abandonnera pour toujours, mais peut-être pendant un ou deux ans le temps d'améliorer son sol ou de progresser en planification. Gardez en tête que votre potager n'est pas figé, il évolue chaque année en fonction de vos désirs.</p>



<p>Il y a aussi la taille du potager qui joue un rôle. L'un des avantages d'avoir un potager assez petit, c'est que même des corvées comme le désherbage peuvent être un plaisir (de faire une activité physique au grand air). Donc la question à se poser est&nbsp;: est-ce que la taille de mon potager est adaptée à mes moyens physiques actuels et au temps que je peux y passer&nbsp;? Revoir la surface cultivée à la baisse peut être un grand soulagement.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Avant de continuer, je vous invite à réfléchir quelques instants pour faire la liste des principales choses qui vous ont mécontenté cette année au potager...</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Troisième question&nbsp;: que voudriez-vous qui soit différent l'année prochaine&nbsp;?</h2>



<p>Je veux parler des choses que l'on peut contrôler, des choses qui dépendent de nous. On ne dira donc pas "je voudrais qu'il y ait moins de canicule" mais plutôt "je voudrais que mes légumes résistent mieux à la canicule".</p>



<p>Le but ici n'est pas de viser la perfection mais la progression&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Qu'est-ce que je voudrais être avec mon potager&nbsp;? Être plus détendu(e), plus cool&nbsp;? Ou au contraire être plus assidu(e), plus organisé(e)&nbsp;?</li>



<li>Que voudrais-je avoir en plus ou en moins&nbsp;?</li>



<li>Quoi faire pour y arriver&nbsp;?</li>
</ul>



<p>Concernant les choses qu'on aimerait augmenter&nbsp;: voudrait-on récolter plus de tomates, cultiver plus de variétés différentes de salades, avoir plus de compost, avoir plus de temps&nbsp;?</p>



<p>Qu'aimerait-on faire qu'on ne faisait pas avant&nbsp;? Ajouter quelques fleurs au potager pour attirer les pollinisateurs, améliorer sa terre en hiver en cultivant des engrais verts, établir un calendrier pour enchaîner ses cultures&nbsp;?</p>



<p>À contrario, que voudrait-on en moins&nbsp;? Par exemple j'ai eu une surproduction de concombres cette année, donc je vais en planter moins l'année prochaine.</p>



<p>Autre exemple&nbsp;: si on s'est senti débordé au mois de mai lors de la mise en place des cultures d'été, on voudrait moins de stress l'année prochaine. Soit on s'organisera pour être mieux préparé, soit on diminuera le nombre de cultures, quitte à laisser de la place libre pour faire un potager d'automne/hiver.</p>





<h2 class="wp-block-heading">À votre tour</h2>



<p>Racontez-moi dans les commentaires, non pas tout votre bilan, mais juste quelle est la chose qui vous a le plus mécontenté cette année au potager&nbsp;?</p>


<div class="dynamic-offre"><h3>La fiche Bilan des cultures</h3><div class="image_et_texte"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/11/Bilan-des-cultures.png" style="margin: 10px 10px 10px 0; height:242px!important;" width="190" height="242" alt="Ma photo"/></p>
<div>Pour chaque légume que vous avez cultivé, vous pourrez noter votre appréciation avec l'une des trois émoticônes et expliquer la raison de votre note en quelques mots.</div>
<p></div></p>
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		<title>8 choses à savoir sur le BRF avant de l&#039;utiliser au potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/8-choses-a-savoir-sur-le-brf-avant-de-l-utiliser-au-potager/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2023 08:02:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[BRF]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cet article, vous allez apprendre comment le BRF (ou Bois Raméal Fragmenté) peut améliorer le sol de votre potager. Le BRF est une découverte récente. Il permet grâce à la lignine (le principal composant du bois), de nourrir la vie du sol et d'obtenir des résultats intéressants pour faire pousser des légumes au potager. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans cet article, vous allez apprendre comment le BRF (ou Bois Raméal Fragmenté) peut améliorer le sol de votre potager.</p>



<p>Le BRF est une découverte récente. Il permet grâce à la lignine (le principal composant du bois), de nourrir la vie du sol et d'obtenir des résultats intéressants pour faire pousser des légumes au potager.</p>



<p>En première partie, un maraîcher passionné vous montrera comment il utilise le BRF dans une vidéo de 9 minutes.</p>



<p>Puis dans la suite de l'article, on va résumer en 8 points tout ce qu'il faut savoir pour pratiquer le BRF et augmenter le taux d'humus de sa terre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En vidéo&nbsp;: le BRF ou la petite histoire d'une "chimie naturelle"</h2>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Le BRF d&#039;Antoine Jamonneau" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/O9PbidB0QdA?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les 8 choses à savoir sur le BRF</h2>



<p>Remarque&nbsp;: il n'est pas du tout obligatoire de faire des buttes pour utiliser le BRF. On peut tout à fait l'étaler sur un potager au sol entièrement plat.</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>BRF = <strong>Bois Raméal Fragmenté</strong>. <br>Raméal vient de rameau, ce sont les jeunes tiges encore souples. <br>Fragmenté veut dire broyé ou déchiqueté.</li>



<li>On va broyer des rameaux qui ont été coupés sur des arbustes <strong>feuillus</strong>.<br>En automne-hiver, les feuilles sont tombées mais si on broie à une autre époque de l'année, les feuilles seront présentes et ce n'est absolument pas gênant de les broyer avec le reste.<br>Il faut éviter de broyer de grandes quantités de bois <strong>résineux</strong> (thuyas, sapins...) car les terpènes qu'ils contiennent risquent d'empêcher la germination des graines à la surface de la terre (c'est parfait pour désherber) et inhibent la vie microbienne du sol. <br>Donc maximum 20% de bois résineux en mélange avec des feuillus.</li>



<li>Les branches à broyer doivent être <strong>jeunes</strong>, c'est du bois tendre et vert (surtout pas sec ou mort).<br>Pour un broyeur électrique amateur, le diamètre des branches fera 3 cm au maximum pour ne pas dépasser les limites de la machine.</li>



<li>Si on compte incorporer le BRF dans la terre (ce que je ne recommande pas), il vaut mieux broyer en automne-hiver à cause de la faim d'azote (la décomposition du broyat va consommer l'azote présent dans la terre, au détriment des cultures suivantes). <br>Au printemps, on peut apporter de l'azote en arrosant à l'urine ou au purin d'ortie.<br>Mais je connais des jardiniers (j'en fait partie) qui broient toute l'année de petites quantités au fur et à mesure de leurs besoins.<br>Et en saupoudrant simplement ce BRF en surface en couche très fine (1 cm), <strong>sans le mélanger à la terre</strong>, le manque d'azote n'est pas à craindre.</li>



<li>C'est toujours mieux d'uiliser <strong>rapidement</strong> les tailles d'arbustes&nbsp;: broyer le bois tant qu'il est <strong>frais</strong>&nbsp;: au maximum 15 jours - 3 semaines après la coupe.</li>



<li>Étaler le broyat dans les 48h après l'avoir produit, sur une couche de quelques cm. <br>Même 1 ou 2 cm peuvent suffire. Pas besoin de le mélanger à la terre.<br>Ces copeaux de bois frais, très riches en lignine, vont se décomposer et <strong>améliorer</strong> notablement la terre du potager.</li>



<li>Autres avantages du BRF&nbsp;: il permet de recycler nos déchets verts (au lieu d'aller les jeter à la déchetterie) et d'utiliser des ressources locales.<br>Comme paillis, il génère aussi des économies&nbsp;: gain d'arrosage, de désherbage, d'engrais, moins de travail du sol.</li>



<li>Les sols recouverts de BRF conviennent à la plupart des légumes qui se repiquent (tomates, aubergines, choux...), qui se plantent (pommes de terre) ou aux semis à grosses graines (fèves, betteraves, potirons, courgettes, haricots...). <br>Pour les semis plus fins, soit on attend que le BRF soit entièrement décomposé (ce qui ne se produira peut-être qu'à la saison suivante), soit on écarte le BRF pour faire apparaître la terre et semer.</li>
</ol>



<p>Pour ma part, je produis chaque année de petites quantités de BRF en taillant les haies de mon jardin. Puis je les étale immédiatement sur mes parcelles potagères, soit autour des légumes d'hiver qui sont en train de pousser (choux, poireaux, laitues), soit partout ailleurs sur la féverole (engrais vert) qui n'est pas encore très développée à cette époque de l'année.</p>



<p>Et vous, que pensez-vous du BRF&nbsp;? Seriez-vous prêt à en faire&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Comment j&#039;entretiens la fertilité de mon potager en automne</title>
		<link>https://potagerdurable.com/comment-j-entretiens-la-fertilite-de-mon-potager-en-automne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 08:43:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
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					<description><![CDATA[Comme chaque année, c'est en automne que je fais le plus de choses pour entretenir la fertilité de la terre de mes parcelles. Le reste de l'année, je n'ai qu'à ajouter un peu de compost dans le trou de plantation des légumes gourmands (nous verrons que je vais changer cette tactique) et mettre un paillis [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Comme chaque année, c'est en automne que je fais le plus de choses pour entretenir la fertilité de la terre de mes parcelles.</p>



<p>Le reste de l'année, je n'ai qu'à ajouter un peu de compost dans le trou de plantation des légumes gourmands (nous verrons que je vais changer cette tactique) et mettre un paillis en fin de printemps.</p>



<p>La méthode que je décris ici ne concerne que les parcelles de mon potager sur lesquelles je ne fais pas pousser de légumes pendant l'hiver, soit les deux tiers de la surface. J'ai à côté de ça 3 petites plates-bandes bien ensoleillées <a href="https://potagerdurable.com/les-5-legumes-qui-poussent-dans-ma-plate-bande-d-automne/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sur lesquelles je cultive les légumes d'automne-hiver</a>.</p>



<p>Voici donc en photos les étapes que je suis cette année et surtout pourquoi je procède comme cela. </p>



<p>Contexte&nbsp;: nous sommes à la mi-octobre dans ma région toulousaine, où il a fait exceptionnellement chaud depuis fin août et sans aucune pluie digne de ce nom.</p>



<p><em>Vous pouvez agrandir les images en plein-écran en cliquant simplement dessus&nbsp;!</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Récolter les derniers légumes</h2>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5037.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5037-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-23889" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;width:859px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5037-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5037-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5037-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Je les ai protégées des punaises avec non pas un, mais deux sachets en tissu&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>Les dernières tomates sont récoltées. Les fruits qui ont commencé à virer du vert au rouge seront mis dans la cuisine au chaud pour finir de mûrir. Les fruits verts seront jetés dans le composteur car je ne suis pas un adepte de la confiture de tomates vertes (et notre alimentation contient déjà trop de sucre).</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5038.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5038-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-23888" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;width:870px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5038-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5038-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5038-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">On voit les résidus d'autres cultures que j'ai commencé à entasser sur cette parcelle.</figcaption></figure>



<p>Récolte des potimarrons que je plante chaque année tardivement (à la 2<sup>ème</sup> quinzaine de juin) car ils font suite à une culture de pommes de terre sur la même parcelle. Un petit coin où j'ai mis des pommes de terre primeurs est récolté juste avant de planter les potimarrons et le reste de la surface où poussent des pommes de terre de pleine saison est récolté en juillet avant que les tiges des potimarrons ne se soient trop allongées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Arracher les restes des cultures</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5035.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5035-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-23891" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;width:882px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5035-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5035-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5035-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Vue générale des 6 plates-bandes de mon potager principal et de la parcelle pommes-de-terre/courges dans la moitié droite.<br>La plupart des pieds de tomates ont déjà été arrachés.<br>J'ai aussi prévu de démonter et ranger les poteaux et leurs ficelles (attaches à tomates) quand mon fils sera là pour m'aider à les porter. Ce n'est indispensable mais j'aime bien avoir en hiver un potager "tout plat".<br>Note&nbsp;: cette année je n'ai pas eu besoin d'installer le filet d'ombrage car la première canicule n'est arrivée que fin août et le soleil était moins fort car plus bas sur l'horizon.</figcaption></figure>



<p>"Arracher" n'est pas le bon mot car je coupe à ras les pieds de tomates, les tiges de haricots et autres légumes, afin de laisser les racines en terre où elles vont se décomposer et participer à la fertilité.</p>



<p>J'entasse le tout sur la parcelle d'à côté, celle où ont poussé les potimarrons. Il ne me restera plus qu'à passer la tondeuse à gazon dessus pour réduire le tout et pouvoir utiliser ces morceaux pour pailler les plates-bandes d'où ils proviennent, mais on en reparlera un peu plus loin. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Dépailler</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5039.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5039-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-23887" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;width:903px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5039-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5039-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5039-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p>Étape suivante&nbsp;: dépailler la plate-bande en enlevant le reste du paillis d'été (du foin). Dans ma région où il ne pleut malheureusement pas en été, il ne se décompose quasiment pas.</p>



<p>Je le stocke provisoirement dans l'allée principale car j'en réutiliserai une partie dans quelques instants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Aérer la terre</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5042.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5042-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-23890" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;width:912px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5042-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5042-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5042-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Je laisse les tuyaux du goutte-à-goutte en place. Ils ne craignent pas le gel et ce serait compliqué de les démonter avec tous les raccords. Il faut juste faire attention à ne pas en percer un par inadvertance avec une pointe de la grelinette (déjà arrivé&nbsp;! ☹️).</figcaption></figure>



<p>Avec ma grelinette 5 dents presque trop grande pour cette petite plate-bande, cela ne prend que 5 minutes pour aérer la terre.</p>



<p>Pourquoi je travaille ma terre, moi qui suis (mais de moins en moins) un défenseur du non-travail du sol&nbsp;? C'est à cause des mulots (mon potager est à-côté d'un fossé où coule toujours un filet d'eau) qui investissent le sous-sol de mes parcelles. Ils creusent une multitude de galeries, ce qui gêne l'établissement des racines de certaines cultures, et qui cause un souci pour l'arrosage, car l'eau ne reste pas imbibée dans la terre mais est perdue dans ces bas-fonds. Sans compter les dégâts faits aux légumes, j'estime qu'ils en boulottent à peu près 10% (ce qui est encore supportable).</p>



<p>Et une autre raison d'aérer la terre vient de sa nature&nbsp;: chez moi elle est argilo-limoneuse, c'est-à-dire qu'en l'absence d'eau elle a tendance à se compacter très vite. Ce qui a pour conséquence que la vie du sol est moins active pour digérer la matière organique et donc ne peut pas améliorer la structure de la terre aussi bien. C'est une sorte de cercle vicieux qui est brisé par le fait d'aérer la terre. En le faisant à la grelinette (ou à la fourche-bêche) l'avantage est que c'est moins fatiguant pour le dos du jardinier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Épandre du compost</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5040.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5040-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-23892" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;width:869px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5040-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5040-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5040-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La moitié de ce sac de compost sera utilisée pour cette plate-bande, ce qui correspond à 4 kg/m². On ne dirait pas mais cela ne fait au final qu'une couche très fine d'1 cm.</figcaption></figure>



<p>On peut aussi le faire au printemps, mais il y a déjà beaucoup à faire au moment du redémarrage des cultures que je préfère épandre le compost en automne. En plus cela laisse le temps à la faune du sol de le digérer et de l'incorporer à la terre.</p>



<p>Contrairement à du fumier frais, le compost (à condition qu'il soit mûr) a l'avantage de permettre de faire un semis ou planter des cultures immédiatement.</p>



<p>D'habitude, je ne me repose que sur la décomposition du paillis et des plantes engrais-verts cultivées en hiver pour assurer la fertilité de ma terre, et je complète en mettant une bonne dose de compost (maison) dans le trou de plantation des légumes gourmands (choux, solanacées et cucurbitacées). </p>



<p>Mais cet été, j'ai noté que certaines de mes plates-bandes commençaient à donner des signes de forte compaction, malgré que la terre ait été maintenue humide par l'irrigation au goutte-à-goutte mais l'inconvénient de ce système c'est que la terre reste sèche dès qu'on s'éloigne de 20 cm des goutteurs. J'ai vu qu'elle avait perdu par endroits sa structure grumeleuse, structure que j'avais réussi à obtenir grâce aux méthodes que j'ai décrites <a href="https://potagerdurable.com/terre-argileuse/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dans ce guide</a>.</p>



<p>J'ai donc décidé de faire un apport généralisé de compost pour remonter le taux de matière organique. Comme les quantités de compost que je fais moi-même suffisent à peine pour mettre dans les trous de plantation des légumes gourmands, j'ai acheté 10 sacs de compost à ma déchetterie. Chaque sac contient 18 kg de compost et j'ai calculé que la surface totale de mes plates-bandes fait 45 m², ce qui fait donc un apport de 4 kg par m², ce qui correspond aux quantités généralement recommandées.</p>



<p>Et au mois de mai prochain, je vais changer de tactique&nbsp;: au lieu de concentrer le compost dans les trous de plantation, je vais compter sur cette fertilisation automnale générale (sur toute la surface) pour nourrir les légumes gourmands et les encourager à étaler leurs racines sur une plus grande zone, ne se limitant pas juste autour du trou. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Semis de la 1<sup>ère</sup> espèce d'engrais vert</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5045.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5045-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-23886" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;width:909px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5045-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5045-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5045-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p>Habituellement je pratique un semis de féverole au tout début du mois de novembre. C'est mon engrais vert préféré pour un tas de raisons <a href="https://potagerdurable.com/en-hiver-paillis-ou-engrais-vert-je-mets-les-deux-ensemble/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">que j'expose dans cette vidéo</a>. Mais il a l'inconvénient d'être lent à pousser au début, laissant beaucoup d'espace libre entre les jeunes pousses. Et c'est mieux aussi d'associer plusieurs espèces d'engrais vert pour combiner leurs effets positifs sur la terre.</p>



<p>C'est pourquoi j'ai décidé cette année de compléter la féverole (qui sera semée dans 2 semaines) par de la moutarde et de l'orge.</p>



<p>De l'orge&nbsp;? Oui, c'est une graminée comme le seigle, qui va émietter la terre proche de la surface grâce à ses nombreuses radicelles. Mais le gros avantage de l'orge dans mon cas où je veux cultiver des légumes sur ces parcelles au printemps prochain, c'est que par rapport au seigle, il fleurit plus tôt dans la saison.</p>



<p>Car vous le savez peut-être&nbsp;: ces graminées engrais-verts ont l'inconvénient de faire des repousses (pénibles à arracher) quand on les fauche trop tôt, ce qui n'est plus vrai une fois qu'elles ont fait leur épi, c'est-à-dire assuré leur reproduction.</p>



<p>Cet orge je vais le semer dans 2 semaines en même temps que la féverole. Aujourd'hui c'est la moutarde que je sème, d'une main très légère car elle ne doit pas prendre toute la place. C'est une plante qui grandit vite et elle profitera des journées pas encore trop courtes de la mi-octobre pour se développer.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5046.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5046-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-23894" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;width:935px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5046-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5046-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5046-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<p>Pour assurer une germination rapide de la moutarde, j'arrose l'équivalent d'un arrosoir de 10 litres par mètre carré. Avec le débit de mon tuyau et de son pistolet, cela revient à arroser le temps que je compte lentement jusqu'à 50 dans ma tête (pour un mètre carré).</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5047.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5047-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-23893" style="aspect-ratio:1.3333333333333333;width:917px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5047-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5047-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/10/GOPR5047-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Je repaille très légèrement le semis de moutarde pour éviter que les oiseaux n'aillent farfouiller dans la plate-bande. On doit apercevoir la terre à travers le paillis.</figcaption></figure>



<p>Voilà la première plate-bande est terminée&nbsp;! Il m'en reste encore 7 à faire, plus la zone des courges qui fait 15 m².</p>



<p>Petite réflexion sur l'efficacité du travail&nbsp;: quand on a un certain nombre de tâches répétitives à faire, il y a deux manières de s'organiser.</p>



<p>La première, c'est de se mettre en mode "machine de guerre" et de travailler à la chaîne en faisant d'abord la tâche n°1 sur toutes les plates-bandes&nbsp;: arracher les restes de cultures. Puis la tâche n°2 sur toutes les plates-bandes&nbsp;: dépailler. Puis mettre du compost partout. Puis greliner partout. Etc... vous me suivez&nbsp;?</p>



<p>La deuxième manière d'organiser le travail, c'est de faire une plate-bande à la fois jusqu'au bout, comme vous avez pu le découvrir à travers ces photos.</p>



<p>Je trouve que cette manière a plusieurs avantages&nbsp;: on varie les tâches et les mouvements de son corps (vieillissant&nbsp;😉) ce qui fatigue moins le dos (et évite le tour de reins dans le pire des cas). Et surtout, on a le sentiment de vraiment avancer, ce qui est motivant pour continuer. On voit chaque plate-bande se terminer l'une après l'autre.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Pour la petite histoire, j'ai été sensibilisé à ces 2 manières de faire il y a bien longtemps lorsque je préparais les faire-part de mon mariage. On avait une pile de feuilles imprimées qu'il fallait plier en deux, une pile d'enveloppes vides qu'il fallait remplir, des timbres à coller et la liste des adresses à écrire.</p>



<p>Avec ma future épouse, on s'était réparti toutes les piles en deux moitiés. En jeune informaticien que j'étais à l'époque, je commençais par plier à la chaîne toutes les feuilles de mon tas. Puis à coller un timbre sur toutes les enveloppes. Puis à écrire toutes les adresses. Non seulement j'ai eu une crampe aux doigts, mais je n'avais pas encore mis une seule feuille sous pli que ma dulcinée avait déjà terminé une dizaine de courriers prêts à poster&nbsp;!</p>



<p>Elle avait suivi la 2<sup>ème</sup> manière. Elle attendait d'avoir complètement préparé un faire-part avant de commencer le suivant. En voyant sa pile de faire-part terminés qui prenait de la hauteur devant elle, quelle satisfaction pour elle de savoir qu'elle avançait bien&nbsp;!</p>



<p>(l'histoire ne dit pas qui avait terminé le premier...)</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu'il me reste à faire</h2>



<p>La moutarde devrait germer très vite, en 3 jours normalement. </p>



<p>Une fois que tous les restes de cultures auront été entassés sur la zone des potimarrons, je vais les broyer en passant la tondeuse dessus. Puis j'épandrai ce paillis frais petit à petit sur les plates-bandes, en veillant à ne pas écraser les jeunes pousses de moutarde... pas sûr que ce soit possible, je verrai bien. Je stockerai l'excédent sur les allées du potager, ce qui me permettra de m'occuper de la parcelle des potimarrons.</p>



<p>Dès début novembre, je sèmerai la féverole et l'orge à travers le paillis. Je l'avais déjà fait pour la féverole il y a 2 ans (l'année dernière c'était <a href="https://potagerdurable.com/en-hiver-paillis-ou-engrais-vert-je-mets-les-deux-ensemble/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mon essai de pois fourrager</a> où j'avais paillé après le semis sur terre nue) et c'est très simple car la densité de graines est faible&nbsp;: tous les 15 cm en tous sens. Après avoir chaussé mes gants de jardinage, j'enfonce mon index de toute sa longueur dans la terre en traversant le paillis et je dépose une graine au fond du trou. Graines qui sont très grosses heureusement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Comme vous le voyez, j'aime bien chaque année expérimenter une technique un peu différente pour les engrais verts et la gestion de la fertilité. Car il n'y a pas une méthode qui serait meilleure que les autres mais une multitude de possibilités.</p>



<p>Et vous, pour l'hiver, vous êtes plutôt paillis ou plutôt engrais vert&nbsp;? Ou peut-être les deux comme moi&nbsp;?</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le sommaire du livre &quot;Supporter la sécheresse&quot;</title>
		<link>https://potagerdurable.com/le-sommaire-du-livre-supporter-la-secheresse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jun 2023 06:26:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>
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					<description><![CDATA[J'ai voulu que tous les chapitres soient très "pratico-pratiques", car le but ici, c'est bien de faire de vraies économies d'eau et d'arriver à faire pousser de beaux légumes malgré les fortes chaleurs de l'été. Derrière chaque chapitre, ce n'est pas une description générique comme on pourrait la trouver dans un magazine de jardinage, mais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<ul class="wp-block-list">
<li>PARTIE 1&nbsp;: L'EAU, LES PLANTES ET LE SOL
<ul class="wp-block-list">
<li>Besoins en eau des cultures potagères
<ul class="wp-block-list">
<li>Mais pourquoi les feuilles transpirent-t-elles&nbsp;?</li>



<li>L'évapotranspiration</li>



<li>Rationner l'eau que l'on apporte aux cultures&nbsp;?</li>
</ul>
</li>



<li>Quelles pluies, quel sol&nbsp;?
<ul class="wp-block-list">
<li>Le pluviomètre</li>



<li>Texture de la terre et absorption de l'eau</li>



<li>La structure du sol (teneur en humus)</li>



<li>Quelques exemples de réserve utile d'eau dans le sol</li>



<li>Faites votre bilan "eau"</li>
</ul>
</li>



<li>Savoir bien arroser ses légumes
<ul class="wp-block-list">
<li>Comment savoir s'il faut arroser</li>



<li>Quelle quantité d'eau apporter lors d'un arrosage et tous les combien&nbsp;?</li>



<li>Comment arroser&nbsp;? Au pied des légumes ou par aspersion&nbsp;?</li>



<li>Vaut-il mieux arroser le matin ou le soir&nbsp;?</li>



<li>Liste de légumes avec leurs stades de croissance où l'eau est cruciale</li>
</ul>
</li>
</ul>
</li>



<li>PARTIE 2&nbsp;: SOLUTIONS POUR RECUEILLIR, STOCKER ET DIFFUSER L'EAU
<ul class="wp-block-list">
<li>Récupérer l'eau et la stocker
<ul class="wp-block-list">
<li>Le stockage de l'eau de pluie</li>



<li>Comment dimensionner une cuve de récupération d'eau de pluie</li>



<li>La récupération des eaux grises</li>
</ul>
</li>



<li>Diffuser l'eau efficacement aux légumes
<ul class="wp-block-list">
<li>L'arrosoir et le tuyau d'arrosage</li>



<li>L'arrosage par aspersion</li>



<li>Le bassinage des cultures</li>



<li>La brumisation des cultures</li>



<li>L'irrigation "à la raie"</li>



<li>L'irrigation au goutte-à-goutte</li>



<li>Les oyas (jarres enterrées)</li>



<li>Comparatif des différents systèmes d'irrigation</li>



<li>En conclusion, quel est le meilleur système d'arrosage&nbsp;?</li>
</ul>
</li>



<li>Agencer le potager pour lutter contre la sécheresse
<ul class="wp-block-list">
<li>Filtrer le vent</li>



<li>Ombrager le soleil</li>



<li>Concurrence des arbres et arbustes</li>



<li>Potager en pente&nbsp;: éviter le ruissellement des pluies</li>



<li>Cuvettes pour recueillir l'eau</li>



<li>Les bacs à réserve d'eau&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</li>
</ul>
</li>
</ul>
</li>



<li>PARTIE 3&nbsp;: BONNES PRATIQUES POUR GARDER SES CULTURES EN FORME PENDANT L'ETE
<ul class="wp-block-list">
<li>S'organiser pour avoir de beaux légumes en été
<ul class="wp-block-list">
<li>Liste des légumes par saison</li>



<li>Cultiver plus tôt ou plus tard</li>



<li>Échelonner les semis et les plantations</li>



<li>Jouer sur les différentes variétés d'un même légume</li>



<li>Sélectionner des semences régionales</li>



<li>Augmenter drastiquement l'espacement des cultures</li>



<li>Associer les cultures</li>
</ul>
</li>



<li>Réussir ses semis et ses plantations en été
<ul class="wp-block-list">
<li>Comment réussir un semis quand il fait trop chaud</li>



<li>Faut-il préférer les semis en pleine terre ou en godets&nbsp;?</li>



<li>Quelques derniers conseils&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</li>
</ul>
</li>



<li>Que faire en cas de canicule ou d'interdiction d'arroser&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
<ul class="wp-block-list">
<li>Comment permettre aux cultures de résister à la canicule&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</li>



<li>Que faire en cas d'interdiction d'arrosage soudaine&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</li>
</ul>
</li>
</ul>
</li>



<li>La fiche des bonnes adresses</li>



<li>La fiche pour faire son bilan "eau"</li>



<li>La fiche pour dimensionner une cuve de récupération d'eau de pluie</li>



<li>La fiche pour fabriquer ses propres oyas</li>
</ul>



<p>J'ai voulu que tous les chapitres soient très "pratico-pratiques", car le but ici, c'est bien de faire de vraies économies d'eau et d'arriver à faire pousser de beaux légumes malgré les fortes chaleurs de l'été.</p>



<p>Derrière chaque chapitre, ce n'est pas une description générique comme on pourrait la trouver dans un magazine de jardinage, mais des conseils très concrets, venant de ma pratique personnelle.</p>



<p><strong>Et surtout, j'explique à chaque fois le "pourquoi" des choses. Par exemple je ne vais pas juste dire que ce n'est pas idéal d'arroser le soir en été (contrairement à ce que l'on croit), mais je vais donner la justification précise. </strong></p>



<p>N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires ci-dessous.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Les oyas au potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/les-oyas-au-potager/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/les-oyas-au-potager/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 May 2023 16:40:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Arrosage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://potagerdurable.com/?p=22953</guid>

					<description><![CDATA[C'est probablement le système le plus économe en eau pour irriguer des plantes. Utilisées par les Chinois depuis des millénaires, les jarres enterrées sont constituées d'un récipient en terre cuite pouvant prendre diverses formes. Enfouies juste sous la surface de la terre avec leur ouverture qui dépasse pour les remplir d'eau, cette eau va traverser [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C'est probablement le système le plus économe en eau pour irriguer des plantes. Utilisées par les Chinois depuis des millénaires, les jarres enterrées sont constituées d'un récipient en terre cuite pouvant prendre diverses formes.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/Schema-irrigation-plantes-jarre-by-Pauline-Samain.jpg"><img decoding="async" width="591" height="471" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/Schema-irrigation-plantes-jarre-by-Pauline-Samain.jpg" alt="" class="wp-image-22972" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/Schema-irrigation-plantes-jarre-by-Pauline-Samain.jpg 591w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/Schema-irrigation-plantes-jarre-by-Pauline-Samain-300x239.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/Schema-irrigation-plantes-jarre-by-Pauline-Samain-550x438.jpg 550w" sizes="(max-width: 591px) 100vw, 591px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les racines s'orientent vers les parois de l'oya pour capter l'eau à sa source. (Pauline Samain CC-BY-SA)</figcaption></figure>



<p>Enfouies juste sous la surface de la terre avec leur ouverture qui dépasse pour les remplir d'eau, cette eau va traverser très lentement la paroi poreuse puis se déplacer par capillarité dans la terre avoisinante, jusqu'aux racines des légumes.</p>



<p>Les meilleurs résultats sont obtenus avec la terre cuite la plus poreuse, que l'on trouve dans les oyas fabriquées à la main (ce qui explique leur prix élevé) et cuites dans un four ne dépassant pas 1000°C.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/mes-oyas.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/mes-oyas-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22961" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/mes-oyas-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/mes-oyas-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/mes-oyas-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les oyas fabriquées artisanalement sont celles qui diffusent le mieux l'eau.</figcaption></figure>



<p>Voici quelqus adresses de marchands d'oyas artisanales, j'ai pris les miennes chez les deux premiers.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.oyas.eco/oyas-a-enterrer/124-oyas-a-enterrer-large-l.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Oyas environnement</a></li>



<li>  <a href="https://www.mon-oya.fr/produit/oya-modele-xl" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mon-oya</a></li>



<li><a href="https://fr.jardins-animes.com/olla-pot-terre-cuite-enterrer-p-3508.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jardins animés</a></li>



<li><a href="https://ollas-distribution.fr/produit/oel/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ollas Distribution</a></li>
</ul>



<p>On peut aussi utiliser de simples pots de fleurs en terre cuite. Ils sont peu chers à l'achat car ils sont fabriqués industriellement dans des fours à très haute température. Mais du coup, ils ne sont souvent pas assez poreux et l'eau a du mal à traverser leur paroi. En fin de compte, ceux qui marchent le mieux, ce sont les plus basiques et les moins chers. On évitera donc tous les pots vernis, peints ou ayant des formes plus travaillées.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/pots-de-fleurs.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/pots-de-fleurs-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-22959" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/pots-de-fleurs-1024x1024.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/pots-de-fleurs-300x300.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/pots-de-fleurs-150x150.jpg 150w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/pots-de-fleurs-550x550.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/pots-de-fleurs-50x50.jpg 50w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/pots-de-fleurs.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">De simples pots de fleurs peuvent convenir après avoir testé qu'ils ont une bonne porosité.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Fiche pratique&nbsp;: Construction d'oyas faits maison, ma version toute simple</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/pot-de-fleur.webp"><img decoding="async" width="650" height="650" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/pot-de-fleur.webp" alt="" class="wp-image-22975" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/pot-de-fleur.webp 650w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/pot-de-fleur-300x300.webp 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/pot-de-fleur-150x150.webp 150w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/pot-de-fleur-550x550.webp 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/pot-de-fleur-50x50.webp 50w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">J'ai pris un pot de diamètre 27 cm (contenance 7 litres), marque italienne Deroma que l'on trouve dans tous les magasins de bricolage (ou en jardinerie mais c'est plus cher). Tester la porosité en aspergeant un peu d'eau sur le pot (apporter sa petite bouteille dans le magasin). Si l'eau coule au lieu d'être absorbée immédiatement par la paroi, prendre un autre pot. Ne pas oublier d'acheter une soucoupe pour le couvercle (existe aussi en plastique).</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2187.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2187-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22971" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2187-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2187-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2187-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Boucher le fond du pot de manière complètement étanche avec une chute de carrelage (ou toute autre matière rigide), que l'on collera avec par exemple du joint silicone (prendre celui prévu pour contact alimentaire). J'avais essayé avec de la colle à carrelage mais l'étanchéité n'était pas parfaite et le pot s'était vidé en quelques heures seulement (au lieu de plusieurs jours).</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2189.jpeg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2189-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22970"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Rajouter une bonne couche de silicone au fond pour solidifier l'ensemble.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Comment fonctionne une oya&nbsp;?</h2>



<p>Les oyas procurent une irrigation profonde (sur toute la hauteur de l'oya, et même plus profond, soit au moins 50 cm). C'est donc excellent pour les racines des légumes qui sont encouragées à se développer, leur permettant ainsi de capter plus de nutriments et d'eau.</p>



<p>En fin de saison, si on déterre une oya, on découvrira un dense réseau de fines racines qui convergent vers la paroi de l'oya. En comparaison avec un endroit du potager où il n'y a pas d'oya, la différence est frappante.</p>



<p>Avec les oyas, le sol (et donc les racines) restent constamment humides, sans passer par des cycles "trop sec" / "trop mouillé" comme c'est le cas quand c'est le jardinier qui arrose. Il n'y a pas d'à-coups, ce qui évite l'amertume chez les légumes-feuilles ou la peau qui se craquèle chez les tomates ou les melons.</p>



<p>En plus, la surface du sol reste relativement sèche, ce qui évite la germination des "mauvaises" herbes ou la prolifération des limaces.</p>



<p>Jusqu'à quelle distance de l'oya peut-on planter ses légumes&nbsp;?</p>



<p>Cela dépend de la texture de la terre, mais on peut dire que pour une terre de jardin ni trop sableuse, ni trop argileuse, et bien ameublie, une oya de 5 à 10 litres peut irriguer une surface d'un mètre carré dont elle est le centre.</p>



<p>Voici un exemple-type de cultures disposées autour de quelques oyas&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/potager-avec-oyas-by-Pauline-Samain.jpg"><img decoding="async" width="836" height="559" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/potager-avec-oyas-by-Pauline-Samain.jpg" alt="" class="wp-image-22957" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/potager-avec-oyas-by-Pauline-Samain.jpg 836w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/potager-avec-oyas-by-Pauline-Samain-300x201.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/potager-avec-oyas-by-Pauline-Samain-550x368.jpg 550w" sizes="(max-width: 836px) 100vw, 836px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Exemples de légumes plantés autour d'oyas (Pauline Samain CC-BY-SA)</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Tous les combien doit-on remplir une oya&nbsp;?</h2>



<p>Suivant sa taille, l'oya va se vider de l'eau qu'elle contient pendant une durée allant de quelques jours à une semaine. Les jarres de plus gros volume, 5 à 10 litres, ont le plus d'autonomie.</p>



<p>Pour les as du bricolage, les oyas peuvent être reliées à des tuyaux du type de ceux utilisés pour la micro-irrigation et on pourrait imaginer déclencher leur remplissage à intervalles réguliers avec un programmateur.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/capsules-reliees.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/capsules-reliees-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-22958" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/capsules-reliees-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/capsules-reliees-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/capsules-reliees-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/capsules-reliees.jpg 1588w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des capsules poreuses alimentées par un réseau de tuyaux.</figcaption></figure>



<p>La vitesse avec laquelle le niveau d'eau va baisser dépend de nombreux facteurs comme la texture de la terre, la quantité de plantes qui poussent autour, la qualité de la matière (terre cuite) avec laquelle elle a été fabriquée, mais surtout la météo qu'il fait.</p>



<p>En effet, c'est le manque d'humidité de la terre autour de l'oya qui va attirer l'eau hors de celle-ci. Si la terre devient plus sèche, parce que les plantes ont consommé l'eau avec leurs racines ou bien parce que le sol était nu et l'eau s'est évaporée, l'eau va être extraite de l'oya en moins de temps que si la terre reste humide, grâce à une pluie récente ou un sol paillé.</p>



<p>Ainsi, les oyas sont un système d'irrigation ultra-efficient car ce n'est pas le jardinier qui décide de la quantité d'eau mais c'est le sol qui va prendre uniquement ce dont il a besoin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment installe-t-on une oya&nbsp;?</h2>



<p>Comme le principe de l'oya est de diffuser l'eau par capillarité, il est important d'avoir une terre bien affinée dans le volume de 50 cm qui entoure l'oya et qui sera humidifié par elle. Pour cela, on n'hésitera pas à décompacter la terre à l'aide d'une fourche-bêche.</p>



<p>Ce qui facilitera aussi le creusage du trou pour enterrer l'oya. Il faut compter à peu près une oya de 5 à 10 litres par mètre carré.</p>



<p>Après avoir mis en place les oyas en laissant dépasser le haut de quelques centimètres, on pourra planter les légumes autour. Certains légumes conviennent mieux que d'autres, notamment tous les légumes-fruits (tomates, courges...) car ils ont de longues racines capables de pousser horizontalement pour aller chercher l'eau. En plus, ces légumes "sentent" à une certaine distance d'où vient l'eau, et sont capables d'orienter leurs racines dans cette direction. C'est pourquoi on peut les planter un peu plus éloignés des oyas, mais sans dépasser une distance de 80 cm du centre de l'oya.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/oya-diffusion-texture-by-Pauline-Samain.jpg"><img decoding="async" width="946" height="552" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/oya-diffusion-texture-by-Pauline-Samain.jpg" alt="" class="wp-image-22956" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/oya-diffusion-texture-by-Pauline-Samain.jpg 946w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/oya-diffusion-texture-by-Pauline-Samain-300x175.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/oya-diffusion-texture-by-Pauline-Samain-550x321.jpg 550w" sizes="(max-width: 946px) 100vw, 946px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Diffusion de l'eau selon la texture de la terre (Pauline Samain CC BY-SA)</figcaption></figure>



<p>Par contre, les légumes-racines (carottes, radis, navets...) ne font que des racines verticales et sont donc bien moins adaptés aux oyas. Cependant leur culture est possible si on les fait pousser tout près de l'oya, et surtout à la condition de veiller à maintenir le niveau d'eau dans les oyas toujours très haut, afin que la terre reste humide sur toute la hauteur de l'oya.</p>



<p>Les légumes-feuilles (salades, épinards...) sont entre les deux&nbsp;: ayant un système racinaire peu développé, il faudra les placer assez près de l'oya, mais sans oublier que lorsqu'ils deviendront adultes, leur taille risque de masquer complètement le couvercle de l'oya, ce qui peut être gênant pour le remplissage.</p>



<p>Après avoir terminé les plantations, on arrosera copieusement la terre autour de l'oya pour vider les poches d'air et que la terre adhère bien aux parois de la jarre. Puis on remplira l'oya.</p>



<p>Comme je le faisais remarquer au sujet des légumes-racines, une oya fonctionne toujours mieux lorsqu'elle est pleine. Dans ce cas, il y a une portion plus grande de la paroi qui est en contact avec l'eau et sa diffusion se fait donc sur toute sa hauteur.</p>



<p>Une erreur à ne pas faire&nbsp;: ne compter que sur l'oya pour apporter l'eau à des semis ou à de tous jeunes plants encore très petits&nbsp;! En effet, s'ils sont placés un peu loin de l'oya, l'humidité distribuée par cette dernière n'ira pas assez loin pour les atteindre. En attendant qu'ils aient développé des racines assez longues, on devra se servir d'un arrosoir pendant un bon mois.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2191.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2191-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22969" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2191-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2191-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2191-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">J'enlève d'abord les tuyaux de goutte-à-goutte de ce rectangle qui mesure 1,20m par 2,50m. Pour ceux qui me suivent depuis longtemps, c'est le rectangle où j'avais expérimenté le bois enterré.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/GOPR5001.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/GOPR5001-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22968" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/GOPR5001-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/GOPR5001-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/GOPR5001-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un passage rapide à la grelinette (une fourche-bêche aurait tout aussi bien fait le travail). La terre n'était pas très compacte mais ce sera quand même plus facile pour creuser les trous.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/GOPR5002.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/GOPR5002-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22967" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/GOPR5002-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/GOPR5002-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/GOPR5002-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Mon sol étant très drainant, je décide de placer une soucoupe sous chaque oya, afin que l'eau parte moins vers le bas.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2192.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2192-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22966" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2192-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2192-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2192-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Mise à niveau et centrage de l'oya. Ça vaut le coup de s'appliquer un petit peu si l'on veut avoir un résultat qui soit esthétique.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2193.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2193-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22965" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2193-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2193-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2193-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La première oya est en terre (la grosse de 10 litres). Au tour maintenant des deux autres. On voit bien la différence entre le pot de 27 à gauche (contenance 7 litres) et l'oya de 5 litres à droite.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2196.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2196-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22964" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2196-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2196-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2196-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les 3 oyas sont en place dans ce rectangle qui fait je vous le rappelle 1,20 m par 2,50 m. Quand on remue de la terre, elle prend toujours plus de volume qu'au départ, mais le niveau du sol va redescendre après quelques pluies et coups de vent.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/GOPR5003.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/GOPR5003-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22963" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/GOPR5003-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/GOPR5003-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/GOPR5003-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Je verse 3 arrosoirs (de 12 litres) pour bien faire adhérer la terre aux oyas et humidifier tout le rectangle.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2201.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2201-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22962" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2201-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2201-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/05/IMG_2201-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le lendemain, premières plantations&nbsp;: un plant de tomates au milieu, un concombre à droite, et des laitues que j'ai placées à 10 cm du bord de l'oya. J'aurais aussi pu éloigner plus la tomate en la plantant vers une des briques. D'autres légumes sont à venir quand j'aurai les plants de prêts&nbsp;: blette, chou-rave, haricot nain...<br>Et un bon paillis va venir recouvrir la surface de la terre très rapidement&nbsp;!</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Faut-il enlever ses oyas en hiver&nbsp;?</h2>



<p>Tout d'abord, il faut savoir que les "vraies" oyas sont beaucoup plus sensibles au gel que les oyas faites avec des pots de fleurs, car elles sont plus poreuses. Du coup, même vidées, l'humidité qui reste dans les parois pendant l'hiver suffit à les faire éclater en cas de forte gelée (-5°C environ). Je n'ai pas de chiffre pour les pots de fleurs mais ils sont bien plus résistants et on peut les laisser en terre sans inquiétude, du moment qu'ils sont vides.</p>



<p>Par contre, il y a une autre chose qui se passe, c'est que pendant la belle saison, les racines des cultures finissent par s'agglomérer tout autour de l'oya, formant une sorte de chignon qui va prendre petit à petit la place de la terre, empêchant la diffusion de l'eau depuis l'oya vers les endroits plus éloignés.</p>



<p>Cela vaut donc le coup de déterrer une fois par an les oyas pour les débarrasser de cet amas de racines (que l'on peut jeter au tas de compost) et de remettre la terre bien contre les parois. Les futures plantations s'en porteront beaucoup mieux.</p>



<p>On en profitera pour vérifier que l'oya ne s'est pas fissurée ou que ses parois ne sont pas colmatées sous l'action du calcaire éventuellement contenu dans l'eau (bon à savoir&nbsp;: l'eau de pluie n'est jamais calcaire).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Avantages et inconvénients des oyas</h2>



<p>Voici un petit récapitulatif pour comparer d'un coup d'œil les bons et les moins bons côtés des oyas.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Avantages&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les plus économes en eau car l'eau est utilisée "à la demande" par les plantes.</li>



<li>Le plus grand avantage du système des jarres par rapport aux autres systèmes d'irrigation, c'est qu'il est capable de s'adapter au climat et au besoin de la plante</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Très facile à installer, système rudimentaire qui ne demande aucune technologie.</li>



<li>Joue le rôle de réserve d'eau et permet au jardinier de s'absenter pendant une semaine.</li>



<li>Piège à limaces qui vont s'agglutiner sous les rebords de l'oya.</li>



<li>Très adapté aux légumes qui ont des systèmes racinaires puissants comme les tomates ou les courgettes.</li>



<li>Évite le "cul noir" des tomates car les racines sont irriguées sans à-coups.</li>



<li>Souple d'emploi&nbsp;: existe en diverses tailles pour mettre dans un bac, un potager en carré ou une lasagne.</li>



<li>Très adapté aux serres car l'intérieur ne reçoit jamais la pluie.</li>



<li>Peut être utilisé en y versant des eaux grises (ne contenant pas de matières grasses).</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Inconvénients&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Demande un certain travail si auto-fabrication et pour les enterrer.</li>



<li>Moins adapté aux plantes qui ont des racines qui ne s'étendent pas beaucoup en largeur (légumes-feuilles) et pas du tout adapté aux légumes-racines.</li>



<li>Fonctionne moins bien si le sol est très sableux ou très argileux car l'eau se diffusera mal en largeur.</li>



<li>La terre cuite peut se colmater au fil des années. Nettoyage possible au vinaigre blanc.</li>



<li>Rien n'indique quand l'oya est vide, il faut soulever le couvercle pour le savoir (mais certains bricoleurs ont installé un flotteur muni d'une tige qui monte et qui descend à travers le couvercle).</li>



<li>Difficile à automatiser mais possible en alimentant les jarres par des tuyaux prévus pour la micro-irrigation.</li>



<li>Gêne le passage des outils de travail du sol.</li>



<li>Peu adapté aux surfaces importantes car il faudrait un grand nombre d'oyas et du temps pour les recharger en eau.</li>



<li>Certains modèles sont sensibles au gel et doivent être déterrés en hiver.</li>



<li>faible mobilité&nbsp;: une fois installée pour la saison, la jarre sera difficilement déplacée, et il faudra adapter son plan de culture à cette donnée supplémentaire</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Pour conclure</h2>



<p>Vous venez de lire l'essentiel de ce qu'il y a à savoir sur les oyas. Si vous souhaitez apporter un détail important que j'aurais oublié ou nous faire part d'un retour d'expérience, c'est avec plaisir qu'on se retrouve dans les commentaires.</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Tour du potager en avril</title>
		<link>https://potagerdurable.com/tour-du-potager-en-avril-2023/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/tour-du-potager-en-avril-2023/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Apr 2023 08:29:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Tour du potager]]></category>
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					<description><![CDATA[Au sommaire de ce tour du potager de la mi-avril, nous allons passer en revue&#160;: Comme toujours, vous pouvez cliquer sur les photos pour les afficher en plein écran. La fin des cultures d'hiver C'est en ce moment, courant avril, que les légumes cultivés en hiver commencent à monter en fleur. Je parle ici des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au sommaire de ce tour du potager de la mi-avril, nous allons passer en revue&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La fin des cultures d'hiver,</li>



<li>Les cultures de printemps qui poussent actuellement,</li>



<li>Les cultures d'été qui se préparent.</li>
</ul>



<p><em>Comme toujours, vous pouvez cliquer sur les photos pour les afficher en plein écran.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La fin des cultures d'hiver</strong></h2>



<p>C'est en ce moment, courant avril, que les légumes cultivés en hiver commencent à monter en fleur. Je parle ici des laitues 'Rouge Grenobloise', de la mâche ou des chicorées scaroles et italiennes).</p>



<p>C'est la même chose pour les légumes qui se récoltent depuis début février en mode "feuille à feuille", comme les choux kale ou les choux de Bruxelles, blettes (mais je le fais aussi pour les salades).</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/IMG_2067.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-22819&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2067-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22819" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2067-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2067-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2067-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Choux de Bruxelles et Chou Kale en fleurs. C'est joli et les insectes peuvent butiner.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Comment avoir des salades à récolter tout l'hiver et même au début du printemps</h2>



<p>Tous ces légumes d'hiver avaient été plantés soit l'été de l'année dernière pour les plus gros (choux, blettes), soit au cours de l'automne pour les plus rapides. Et pour ces derniers, j'ai remarqué que cela vaut vraiment le coup de faire des semis échelonnés.</p>



<p>Prenons par exemple les laitues&nbsp;: je sème à la fois des variétés extrêmement résistantes aux gelées (variété 'Brune d'hiver' et chicorées italiennes) et des variétés qui tolèrent un léger gel (rouge grenobloise, scarole), quoique cette dernière catégorie n'a pas résisté à -6°C cet hiver. D'autres années, elles avaient résisté à -4°C car en région sèche comme la mienne, les feuilles sont moins gorgées d'eau. </p>



<p>Il faut savoir que le développement des légumes ralentit très fortement (voire s'arrête) quand la durée du jour passe en-dessous de 10 heures, ce qui est le cas sous nos latitudes entre fin novembre et mi-février. En langage jardinier, on appelle cela la "période sombre".</p>



<p>Donc si on veut avoir des choses à récolter pendant cette période, il faut qu'ils aient eu le temps de grossir avant, c'est-à-dire d'atteindre 100% de leur maturité.</p>



<p>D'où la nécessité de les semer pas trop tard au mois d'août. À Toulouse, il fait parfois encore trop chaud à ce moment pour que les graines de laitues germent correctement, je fais donc la plupart de ces semis dans des godets à l'intérieur de la maison. </p>



<p>J'en sème une grande quantité pour avoir des récoltes durant tout l'hiver.</p>



<p>Attention, il faut savoir que ces salades seront parmi les premières à monter en fleur au printemps si elles n'ont pas été toutes récoltées entre-temps.</p>



<p>Pour les salades que je souhaite récolter au début du printemps, c'est cette fois 75% de maturité que l'on vise avant le début de la période sombre.</p>



<p>Pour cela, je refais un semis un mois plus tard en septembre, puis un dernier en octobre. Ces salades vont pousser un peu jusqu'à la fin de l'automne, puis se mettre en pause au cœur de l'hiver pour redémarrer fin février et grossir en mars. C'est maintenant en avril que je récolte les grosses pommes de laitues.</p>



<p>Ces légumes auront été protégés tout l'hiver par un film perforé, que je préfère au voile de forçage qui laisse trop passer la pluie, ce qui augmente le risque de pourriture des salades.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/IMG_2059.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-22825&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2059-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22825" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2059-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2059-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2059-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">J'ai enlevé le film perforé depuis que les températures de la journée dépassent les 15°C. Il faut que je me dépêche de récolter ces différentes salades qui commencent à monter.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Autres survivants et engrais verts</h2>



<p>D'autres légumes survivent facilement à un hiver pas trop humide comme les blettes, les céleris-branches et les fenouils, et offrent de belles récoltes en avril avant de monter en fleur.</p>



<p>La féverole (engrais vert) semée début novembre fait maintenant 60 cm de haut. J'ai dû la rabattre sévèrement sur les plates-bandes qui accueilleront les tomates car la plantation n'est pas encore pour tout de suite, en effet <a href="https://potagerdurable.com/mes-engrais-verts-transpirent-trop/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la féverole transpirait trop</a> et commençait à trop assécher ma terre (à Toulouse le sol souffre souvent du manque de pluies).</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les cultures de printemps qui poussent actuellement</strong></h2>



<p>Parlons d'abord des fèves&nbsp;: dans les potagers situés au sud de la Loire, il est possible d'en semer deux fois dans l'année, une première fois fin octobre-début novembre, et une seconde fois fin février-mars. </p>



<p>Du coup la période de récolte est plus étalée et nous pouvons nos régaler plus longtemps de ce légume délicieux et bien nourrissant car c'est un féculent.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/IMG_2063.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-22823&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2063-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22823" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2063-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2063-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2063-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Les fèves semées à l'automne montrent leurs premières gousses. Je les ai attachées pour qu'elles ne soient pas couchées par les rafales de vent.</figcaption></figure>



<p>J'ai commencé début février à faire mes semis pour les cultures de printemps et début avril je considère qu'ils sont terminés, les semis suivants étant considérés comme des cultures d'été.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/IMG_2062.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-22824&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2062-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22824" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2062-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2062-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2062-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Un pied de blettes de l'année dernière et de jeunes choux avec des variétés qui poussent rapidement&nbsp;: chou-rave et chou-beurre.</figcaption></figure>



<p>Ma philosophie, c'est de semer quasiment les mêmes légumes tous les 15 jours, mais en très petite quantité. Par exemple je sème 6 laitues chaque quinzaine. Cela peut paraître peu, mais quand on additionne le tout on arrive quand même à 30 laitues, ce qui dépasse la place que j'ai pour les mettre au potager&nbsp;! </p>



<p>Mais il arrive parfois un accident de parcours et on est toujours content d'avoir quelques plants en surplus. Comme une fois où j'avais oublié la barquette de plants de laitues sur la pelouse pendant la nuit et où les escargots se sont défoulés&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2065.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2065-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22821" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2065-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2065-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2065-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Alternance de laitues et radis dans le bac surélevé</figcaption></figure>



<p>Cette année j'ai complètement abandonné la petite serre de balcon qui me servait à protéger mes plants au printemps car ici à Toulouse dès que le soleil sort en mars, il tape tout de suite assez fort et la température montant trop vite, même en gardant la porte ouverte.</p>



<p>J'utilise maintenant des caisses en plastique transparent, les mêmes que j'utilisais jusqu'à maintenant pour les plants de tomates. Je trouve cela plus pratique pour gérer la température, en fermant avec le couvercle fourni si le ciel est couvert ou en mettant une fermeture plus légère avec un morceau de voile de forçage maintenu par un élastique, voire en laissant complètement ouvert.</p>



<p>Ces caisses sont faciles à transporter si je dois les mettre à l'abri de la pluie sous l'auvent de la terrasse ou même pour les rentrer à l'intérieur de la maison en cas de nuit très froide (je parle pour les tomates car les légumes de printemps résistent très bien au froid).</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/IMG_2058.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-22826&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2058-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22826" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2058-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2058-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2058-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Tous mes jeunes plants grandissent à l'abri dans ces caisses</figcaption></figure>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/IMG_2029.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-22827&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2029-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22827" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2029-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2029-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2029-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les semis en pleine terre</h2>



<p>Concernant les semis en pleine terre&nbsp;: le premier semis de radis a été effectué début mars, il sera bientôt bon à récolter, d'autres semis ont été faits tous les 15 jours.</p>



<p>Pour les carottes j'ai décidé de mettre toutes les chances de mon côté cette année car c'est une culture difficile dans ma terre qui ne peut pas être bien affinée car elle contient de la matière organique en cours de décomposition (du BRF en particulier).</p>



<p>Pour accélérer la germination, j'utilise la <a href="https://potagerdurable.com/semis-de-carottes-pre-germees/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">technique de pré-germination</a> avant de les semer en pleine terre. Ça a très bien fonctionné et j'ai eu une levée régulière, mais quelques intrus ont voulu s'inviter à la dégustation&nbsp;: d'abord de petites limaces grises ont ratiboisé les plantules alors qu'elles ne faisaient que 1 cm de haut. J'ai mis des granulés d'anti-limace bio mais ceux-ci disparaissaient en totalité au bout d'une seule nuit, ce qui n'est pas habituel. La zone étant protégée par un voile de forçage bien tendu, ce ne pouvait être ni les oiseaux, ni un hérisson (de toutes façons et heureusement, ces granulés au phosphate de fer sont inoffensifs pour eux). En cherchant de plus près, j'ai aperçu des fourmis en train de transporter un granulé plus gros que leur corps&nbsp;! Au fil des ans je crois que j'ai essayé à peu près toutes les techniques pour déloger les fourmis, mais aucune n'a marché. Je laisse donc tomber les granulés et j'en reviens à la bonne vieille méthode du ramassage manuel&nbsp;: tous les soirs à la tombée de la nuit, je sors avec une lampe de poche et j'enlève tous les escargots et limaces que je trouve.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/IMG_2064.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-22822&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2064-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22822" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2064-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2064-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2064-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Finalement le rang de carottes du fond a l'air en bonne voie, et j'espère que les rangs de devant lui emboîteront le pas&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>Les trois premières séries de petits pois semés en godets et plantés peu après se portent bien. Ici à Toulouse je ne peux plus en semer après avril car le pois n'aime vraiment pas la chaleur et ils n'arriveraient à maturité qu'en juin où il fait bien trop chaud pour eux, leur feuillage sèche et attrape l'oïdium.</p>



<p>Un petit mot sur les pommes de terre&nbsp;: les plus précoces (Osiris) ont été plantées en mars, et ces jours-ci je vais planter les variétés de saison (Bintje). </p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les cultures d'été qui se préparent</strong></h2>



<p>Là-aussi je fais des semis échelonnés, mais pas aussi fréquents que pour les cultures de printemps car les légumes d'été, pour la plupart des légumes-fruits, ont une durée de développement beaucoup plus longue (à part les haricots nains).</p>



<p>Je viens de faire le premier semis de concombre et de courgette, un second et un troisième suivront à un mois d'intervalle.</p>



<p>J'essaie d'intercaler beaucoup de fleurs dans les rangs de légumes, pour leur côté esthétique et surtout pour attirer les insectes utiles. Chaque année ce n'est pas moins d'une dizaine de variétés que je sème en avril en mottes&nbsp;: Souci, Tagète, Cosmos, Lavatère, Pavot, Zinnia, Bleuet, Rudbeckia...</p>



<p>Les greffes de tomates vont bon train&nbsp;: j'en suis à ma 2ème série (6 plants à chaque fois) et pour l'instant seules quelques greffes n'ont pas pris. En écrivant une série d'articles sur le thème "<a href="https://potagerdurable.com/tag/greffons-nos-tomates-ensemble/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Greffons nos tomates à la maison</a>", je me rends compte que le plus sûr, c'est de semer quelques greffons tous les 2 jours pour être certain d'obtenir un diamètre de tige identique. </p>



<p>Je greffe surtout des variétés anciennes car étant peu productives par nature, ce sont elles qui ont le plus à gagner avec le greffage&nbsp;: Ananas, Rose de Berne, Noire de Crimér, Mr Underwood pink german giant, Valencia). À côté de cela, j'utilise toujours la technique du semis en bouteilles pour les autres variétés.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2023\/04\/IMG_2066.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-22820&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2066-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22820" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2066-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2066-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/04/IMG_2066-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Une tomate fraîchement greffée et des variétés à petits fruits en bouteilles</figcaption></figure>



<p>Mes oyas sont prêtes à être enterrées, j'en parlais à l'époque <a href="https://potagerdurable.com/mes-oyas-sont-arrives/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dans cette actu</a>. </p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Conclusion</strong></h2>



<p>Voilà c'est fini pour ce petit panorama de mes cultures de printemps.</p>



<p>Si vous avez une interrogation ou besoin d'un détail supplémentaire, n'hésitez pas à demander dans les commentaires.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Semis et travaux du mois d&#039;Avril</title>
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					<comments>https://potagerdurable.com/semis-et-travaux-potager-avril/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Mar 2023 10:21:48 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Tour du potager]]></category>
		<category><![CDATA[Travaux du mois]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[La vidéo du mois Dans cette vidéo, vous découvrirez ce qui pousse en ce moment dans mon potager... Détail des choses que vous avez vues dans la vidéo Les travaux du mois d'avril Ça y est le printemps est là, et les journées ensoleillées alternent avec des journées encore fraîches.La terre s'est réchauffée, ce qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<h2 class="wp-block-heading"><span style="font-size: 24pt;">Les travaux du mois d'avril</span></h2>



<p>Ça y est le printemps est là, et les journées ensoleillées alternent avec des journées encore fraîches.<br>La terre s'est <b>réchauffée</b>, ce qui permet aux petites graines de germer plus facilement.</p>



<p>Vous allez voir, le mois d'avril, c'est le grand mois des semis&nbsp;!</p>



<p>Comme je vous le disais, il y a <strong>pas mal de semis à faire</strong> en pleine terre tout au long de ce mois d'avril.</p>



<p>Chez-moi, le potager commence à se remplir petit à petit. J'espère que chez vous, c'est pareil.</p>



<p>Pour les légumes qui poussent rapidement, je vous conseille de faire des <strong>semis</strong> <b>échelonnés</b> toutes les quinzaines. Cela concerne des légumes comme les radis, les laitues, les choux-raves, les navets, les carottes et les pois, et beaucoup d'autres.</p>



<p>Avant le coup de feu du mois de mai (le mois où il y a le plus de travail au potager), profitez-en pour vous avancer et <strong>enrichir la terre</strong> des parcelles qui vont recevoir les légumes d'été&nbsp;: tomates, aubergines, courgettes, poivrons, avec du compost demi-mûr ou du compostage de surface (directement les épluchures de légumes sur la terre), ces légumes apprécient beaucoup&nbsp;!</p>



<h3 class="wp-block-heading">Vous êtes en retard mais c'est encore possible&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Terminez les plantations de bulbes d'échalotes et d'oignons.</li>



<li>Au chaud, faites vos derniers semis de tomates.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><b>C'est le bon moment&nbsp;:</b></h3>



<h3 class="wp-block-heading"><b>Récoltes</b></h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>En régions clémentes, récoltez les premiers radis semés sous abri.</li>



<li>Continuez de récolter les épinards et les laitues semés à l'automne, les poireaux d'hiver, la mâche, les choux frisés, les choux de Bruxelles, les topinambours, les oignons.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Semis à faire à l'intérieur (au chaud)</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Terminez les semis de tomates.</li>



<li>À partir de mi-avril, commencez les semis de tous les légumes de la famille des cucurbitacées&nbsp;: courges, potirons, concombres, melons, courgettes.</li>



<li>Au même moment, commencez les semis de basilic, de fenouil.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><b>Semis</b> <strong>des autres légumes</strong></h3>



<p>Tous ces semis peuvent être faits en pleine terre au potager ou bien en godets pour la plupart (sauf carottes et panais).</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Continuez les semis de poireaux d'automne jusqu'à la fin du mois, commencez à semer des poireaux d'hiver à partir de la seconde quinzaine.</li>



<li>Continuez les semis de laitues de printemps, de choux pommés et de choux-raves, de céleri.</li>



<li>Commencez les semis de choux-fleurs, de choux de Bruxelles et de brocolis.</li>



<li>Semez des betteraves hâtives, des blettes en 2ème quinzaine, des pois, des carottes d'été, des panais, des navets de printemps, des radis, les premières laitues d'été.</li>



<li>Semez les derniers épinards (avant le 15 du mois).</li>



<li>Aromatiques&nbsp;: semez du persil, de la coriandre, de l'aneth.</li>



<li>Continuez les semis d'engrais verts rapides (moutarde, phacélie) sur les parcelles qui ne vont pas accueillir de légumes avant juillet.</li>



<li>Semez des fleurs utiles au potager comme les capucines, les soucis, les œillets d'inde, les zinnias, les cosmos, les bourraches.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><b>Plantations au potager</b></h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Plantez les plants de laitue et tout autre légume que vous aviez semés en godets.</li>



<li>Plants achetés&nbsp;: plantez des poireaux d'été et des laitues.</li>



<li>Plantez des pommes de terre et des topinambours.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><b>Organisation du potager</b></h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Ne remplissez pas toute la surface en avril sinon vous n'aurez plus de place en mai pour planter vos tomates, concombres, courgettes, etc...</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Entretien des cultures</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Protégez des limaces les jeunes semis et les plants qui viennent d'être mis en terre.</li>



<li>Éclaircissez tous les semis de février-mars (navets, radis, carottes, salades, épinards...)</li>



<li>À la fin du mois, commencez à endurcir vos plants de tomates, piments et aubergines en les sortant progressivement au soleil.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Autres travaux à faire en avril</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Si la terre n’est pas trop humide et si votre sol a tendance à se compacter, aérez-le avec une grelinette ou une fourche-bêche. Par contre si votre sol est déjà bien meuble te bien vivant, n'y touchez pas.</li>



<li>Si vous jugez que votre terre en a besoin (ou que vous n'avez pas pu le faire à l'automne), épandez une fine couche de compost pour entretenir sa fertilité.</li>



<li>Continuez à faucher les engrais verts sur les parcelles qui vont accueillir des légumes "à ratatouille". Une autre option, c'est d'attendre le dernier moment juste avant la plantation des nouveaux légumes à cet endroit : les engrais verts auront plus de temps pour pousser et développeront davantage de biomasse.</li>



<li>Les orties ont poussé. Si vous en avez l'utilité, c'est le moment de préparer du purin d'orties.</li>



<li>Si votre tas de compost s'est compacté pendant l'hiver, aérez-le en le retournant à l'aide d'une fourche. Vous obtiendrez une décomposition beaucoup plus régulière, pour avoir un compost prêt à l'emploi au moment des plantations du mois de mai.</li>
</ul>



<p>Comme d'habitude, toutes les dates sont données pour le <strong>climat</strong> <b>moyen</b> en France. Tenez compte de votre région pour avancer ou retarder certains travaux.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Comment les cultures s&#039;enchaînent au mois de mars</title>
		<link>https://potagerdurable.com/comment-les-cultures-s-enchainent-au-mois-de-mars/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Mar 2023 10:55:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cette vidéo qui a été tournée au mois de mars, je vous explique les 3 types de cultures qui poussent en ce moment chez moi&#160;: À la fin de la vidéo, je vous montrerai aussi comment je prépare mon plan d'associations sur l'ordinateur. Voici quelques détails pour compléter ce que vous avez pu voir [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans cette vidéo qui a été tournée au mois de mars, je vous explique les 3 types de cultures qui poussent en ce moment chez moi&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les cultures d'hiver&nbsp;: plantés en automne dernier, ces légumes choisis pour être résistants aux gelées ont passé tout l'hiver sans encombre et vont maintenant offrir leurs récoltes.</li>



<li>Les cultures de printemps&nbsp;: les semis que j'ai fait dernièrement vont pousser et seront bons à récolter avant l'été.</li>



<li>Les cultures d'été&nbsp;: les plants de ces légumes sont longs à se développer et doivent donc être semés dès maintenant, en prenant certaines précautions.</li>
</ul>



<p>À la fin de la vidéo, je vous montrerai aussi comment je prépare mon plan d'associations sur l'ordinateur.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Comment les cultures s&#039;enchaînent au mois de mars" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/QArgHJkiLdk?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Voici quelques détails pour compléter ce que vous avez pu voir dans la vidéo</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les différents types de salades (d'hiver, chicorées...) <a href="https://www.biaugerme.com/potageres/legumes-feuille/salades" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chez le semencier Biaugerme</a></li>



<li><a href="https://www.jardinet.fr/fr/p-clips-de-fixation-pour-arceaux---lot-de-6-clips-p2881.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Clips de fixation pour arceaux</a></li>



<li>Caisses en plastique transparent <a href="https://www.ikea.com/fr/fr/p/samla-boite-transparent-00102975" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chez Ikea</a> (dimensions 56x39x42 cm), plus elles sont hautes, mieux c'est.</li>



<li>L'éclairage à LEDs que j'utilise&nbsp;: <a href="https://www.hydrozone.fr/spot-barre-led/3856-tled-26-w-growing.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chez ce marchand</a>, <a href="https://www.cultureindoor.com/8464-secret-jardin-tled-26w-54cm-ue-croissance-led-horticole.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chez un autre</a> ou encore <a href="https://www.growled.fr/secret-jardin/118-rampe-horticole-tled-26w-55cmgrowing-ideale-pour-la-croissance-des-jeunes-plantes.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chez un troisième</a>.</li>



<li><a href="https://www.google.com/search?q=acheter+graine+tomate+siletz" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La tomate variété Siletz</a></li>



<li>Mon livre sur les <a href="https://potagerdurable.com/associations/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">associations modernisées</a></li>
</ul>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>À travers cette vidéo, j'ai voulu vous montrer qu'il est possible d'avoir des cultures toutes l'année dans son potager, et je connais de nombreux jardiniers aux 4 coins du pays qui font de même.</p>



<p>Pour cela, il faut sortir du potager uniquement de loisir à la belle saison et avoir l'ambition de faire un potager qui soit également nourricier pendant la saison froide.</p>



<p>Si c'est déjà votre cas, dites-moi dans les commentaires quels sont les légumes que vous avez fait pousser cet hiver&nbsp;?</p>
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		<title>Mes buts pour 2023</title>
		<link>https://potagerdurable.com/mes-buts-pour-2023/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 11:30:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour moi, le potager n'est pas quelque chose de figé, mais un endroit qui évolue chaque année. Le lieu en lui-même évolue parce qu'il est constitué d'éléments vivants. Mes pratiques évoluent aussi parce que j'aurai appris quelque chose de nouveau où parce que j'aurai un problème suffisamment douloureux à régler pour me faire enfin passer [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour moi, le potager n'est pas quelque chose de figé, mais un endroit qui évolue chaque année. Le lieu en lui-même évolue parce qu'il est constitué d'éléments vivants. Mes pratiques évoluent aussi parce que j'aurai appris quelque chose de nouveau où parce que j'aurai un problème suffisamment douloureux à régler pour me faire enfin passer à l'action.</p>



<p>Il est très utile de regarder aussi comment s'est passée l'année précédente, et les notes que je prends au fur et à mesure dans mon Cahier de jardin me sont très précieuses.</p>



<p>Dans cet article, je vais donc développer quelques thèmes pour lesquels j'ai l'intention de changer des choses en 2023.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L'arrosage</h2>



<p>On a toujours tendance à avoir la mémoire courte et ne penser qu'à l'année précédente, 2022, qui était une année extrêmement sèche. Mais on oublie l'année d'avant, 2021, qui nous avait gratifiés de tout le contraire&nbsp;: un été particulièrement frais et pluvieux.</p>



<p>Alors oui j'ai réfléchi à certaines choses pour améliorer l'irrigation de mon potager, des choses plus ou moins simples à mettre en œuvre, mais il n'est pas sûr qu'il y aura besoin de toutes les appliquer.</p>



<p>Première chose&nbsp;: mieux placer les légumes à côté des goutteurs de mon réseau de tuyaux goutte-à-goutte. J'ai remarqué les années passées que malgré une terre argilo-limoneuse qui est censée assez bien retenir l'humidité, l'eau des goutteurs filait droit vers le bas et la terre restait sèche (même en profondeur) dès que l'on s'écartait de 10 cm. Je pense que ce phénomène de drainage est dû à la présence de nombreux galets dans le sous-sol (en-dessous de la couche de bonne terre cultivable).</p>



<p>La solution est simple&nbsp;: je vais planter mes légumes plus proches des lignes de goutte-à-goutte et je veillerai à ce que chaque plant se retrouve en face d'un goutteur. Ces derniers sont distants de 33 cm et les lignes de 40 cm entre elles, ce qui devrait être compatible avec majorité des légumes.</p>



<p>Deuxième chose, il m'arrivait de faire des arrosages complémentaires à la main (avec un arrosoir) quand la canicule était à son maximum ou pour aider de jeunes plants à s'établir. Dans l'idéal, il faudrait que toute la surface d'une plate-bande soit maintenue humide en profondeur, afin que les racines des légumes soient incitées à se développer vers le bas, mais en cas de pluviométrie nulle comme c'est le cas chez moi pendant les 3 mois d'été, cet idéal n'est pas atteignable.</p>



<p>Alors autant faire en sorte que le peu d'eau (en comparaison avec des pluies régulières) qui est apporté par le jardinier profite au maximum aux légumes. Pour cela, je vais les planter <strong>dans des cuvettes</strong> pour les légumes isolés (tomates, choux, etc...) et dans des rigoles pour les légumes en rangs (carottes, haricots nains...).</p>



<p>C'est le principe du potager "enterré", par opposition au potager "surélevé" (en buttes ou en bacs) qui devient complètement inadapté quand l'eau se fait rare. Certains pays arides ont l'habitude des fortes chaleurs et je vais m'inspirer des techniques utilisées traditionnellement en Australie ou en Afrique de l'ouest avec ses "zaï".</p>



<p>Troisième chose&nbsp;: <strong>les oyas</strong>. Beaucoup d'entre vous m'ont déjà questionné à ce sujet et j'ai prévu d'en installer quelques-uns dans l'une de mes plates-bandes (la fameuse qui contient du bois enterré qui n'a jamais voulu pourrir&nbsp;!). Je vous tiendrai au courant des résultats.</p>



<p>Dernière chose sur l'arrosage et c'est celle qui contient le plus d'inconnues&nbsp;: installer un <strong>système de brumisation</strong> au-dessus de mes rangs de tomates. Vous le savez sûrement, les fleurs des pieds de tomates avortent malheureusement quand la température dépasse environ 32°C. La fécondation n'arrive plus à se faire car le pollen devient trop sec. </p>



<p>Si la canicule arrive tôt dans la saison, on se retrouve avec des pieds de tomates qui ne portent aucun fruit en plein mois de juillet (des fruits ne se formeront que plus tard aux étages supérieurs). Et si la canicule se produit en août, les tomates déjà formées vont rester vertes indéfiniment car la sève circule moins bien.</p>



<p>Pour éviter tout cela, je sais que certains maraîchers professionnels utilisent des systèmes de brumisation pour leurs cultures de tomates sous serre, afin d'abaisser la température. Est-ce que c'est possible de faire la même chose dans un potager en plein air, soumis à la brise&nbsp;? Est-ce que l'humidité ne va pas provoquer des maladies comme le mildiou&nbsp;? Quelle est la bonne heure de la journée pour le faire, la bonne durée et la bonne fréquence&nbsp;? Quel matériel&nbsp;? Et la consommation supplémentaire d'eau&nbsp;?</p>



<p>Il faut que je réfléchisse encore si ça en vaut le coup et je ne suis pas sûr de le mettre en place cette année.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1538-scaled.jpeg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1538-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22552" width="768" height="576" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1538-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1538-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1538-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Malgré un paillis de foin très épais (entre 10 et 15 cm), les légumes souffrent car le sol a fini par s'assécher bien que l'irrigation ait été maintenue</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La fertilité de ma terre</h2>



<p>À l'automne dernier, je me suis rendu compte que la texture de ma terre avait régressé à certains endroits. En particulier sur une plate-bande située en bordure du potager où elle était redevenue dure et compacte.</p>



<p>La cause en est simple&nbsp;: par manque d'humidité, l'activité biologique du sol s'est arrêtée pendant trop longtemps, et j'avais beau apporter de la matière organique non décomposée (foin, BRF) à manger pour les vers de terre et autres organismes du sol, ils n'étaient pas en capacité de la digérer et de produire l'humus qui aurait bonifié ma terre.</p>



<p>Comment faire pour maintenir l'activité microbienne du sol pendant l'été&nbsp;? On l'a vu plus haut, le goutte-à-goutte ne suffit pas à imbiber toute la surface entre les goutteurs. Dois-je recourir à des arrosages généralisés de toute la surface à l'aide d'un asperseur oscillant pour pelouse&nbsp;? Mais comme je paille épais avec du foin (10 cm bien tassés), il faudrait vraiment le laisser tourner pendant des heures pour que l'eau traverse le paillis. Sans compter le coût puisque je n'ai pas d'autre accès à l'eau que le réseau de ville.</p>



<p>Une piste à tester&nbsp;: <strong>pailler moins épais</strong>, éventuellement après avoir haché le foin en le passant sous la tondeuse à gazon pour qu'il soit moins dense et plus aéré. Ce qui permettrait à l'eau de l'asperseur d'atteindre plus facilement la terre.</p>



<p>Il se posera toujours le risque de maladies comme le mildiou dont les spores commencent à éclore quand le feuillage reste humide pendant plusieurs heures de suite.</p>



<p>Autre piste&nbsp;: ne pas compter uniquement sur la décomposition du paillis par la vie du sol pour fabriquer de la fertilité mais faire <strong>des apports extérieurs, sous forme de fumier</strong> par exemple (celui en granulés étant le plus pratique à utiliser), ou bien sous forme de compost de déchetterie (je réserve le compost maison pour les trous de plantation des légumes gourmands, car on n'en a jamais assez). Mais il ne faut pas oublier que ces amendements organiques auront quand même besoin de microbes et d'eau pour que les nutriments qu'ils contiennent deviennent accessibles aux plantes.</p>



<p>La solution de facilité ce serait les engrais chimiques (type ammonitrates) car ils sont directement assimilables par les plantes, on comprend pourquoi l'agriculture conventionnelle y a tellement recours, mais il est hors de question que j'en mette dans mon potager pour les raisons environnementales que tout le monde connait.</p>



<p>Un dernier point qui concerne à la fois la fertilité et l'irrigation&nbsp;: les galeries creusées par <strong>les mulots</strong>. Avec le paillis épais qui est présent presque toute l'année, un certain nombre de mulots (ou souris des champs) pullulent. Ils ne font pas d'énormes dégâts sur les cultures (tout au plus 10% de légumes "grignotés") mais leurs galeries forment un vrai gruyère sous la terre et certains plants n'arrivent pas à s'enraciner correctement quand les racines tombent sur une poche d'air. </p>



<p>Mais surtout j'ai l'impression que l'eau d'arrosage s'échappe vers on ne sait où par ces galeries. J'ai déjà essayé de les piéger, sans succès. La solution que j'ai retenue, c'est de faire un passage deux fois par an à la grelinette pour défaire toutes ces galeries. Pour un adepte du non-travail du sol comme moi, cela me fait un peu mal au cœur, mais je me dis que c'est l'occasion de décompacter et d'aérer ma terre, qui ne possède de toutes façons pas la texture parfaite pour pouvoir s'en passer définitivement.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1110-scaled.jpeg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1110-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22553" width="768" height="576" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1110-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1110-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1110-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L'arroseur oscillant n'est utile que si le paillis n'est pas trop épais.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La planification des cultures</h2>



<p>Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j'adore planifier et organiser mon potager à l'avance, toujours dans le but de progresser et de tendre vers un potager qui fournit des récoltes tout au long des quatre saisons de l'année.</p>



<p>Ce n'est pas tant le productivisme qui m'intéresse mais plutôt la régularité des récoltes, tout en respectant les valeurs du potager naturel et de la permaculture. Le but est de manger tous les jours au moins un aliment (et souvent plusieurs) qui a poussé dans mon jardin.</p>



<p>J'ai encore des progrès à faire dans la répartition des cultures sur mes différentes plates-bandes du fait des différences d'ensoleillement. Comme beaucoup d'entre vous qui ont leur jardin dans un lotissement, donc entouré de diverses maisons, arbres ou clôtures, il n'est pas facile d'avoir une surface dégagée et qui reçoit le soleil toute la journée.</p>



<p>Je vais donc m'appliquer à mieux choisir quels légumes je ferai pousser à quel endroit.</p>



<p>Les plates-bandes qui sont à mi-ombre de la maison pendant la matinée (en fait la plus grande partie de mon potager) recevront les cultures de pleine saison, de mars à octobre.</p>



<p>Les quelques plates-bandes les mieux exposées accueilleront les cultures d'hiver (salades résistantes au gel, gros choux) ainsi que les cultures très précoces du début du printemps (petits choux et carottes primeurs entre autres) et également les cultures tardives de fin d'été (dernier semis de haricots fin août, fenouils, radis).</p>



<p>En été, ces plates-bandes subissent le soleil brûlant et les seuls légumes qui y poussent bien sont les courges et courgettes, ainsi que les légumes exotiques qui aiment la forte chaleur comme les patates douces ou les gombos (que je vais essayer pour la première fois cette année).</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1943D-scaled.jpeg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1943D-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22551" width="768" height="576" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1943D-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1943D-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_1943D-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Début mars en fin de matinée, le potager est encore bien à l'ombre</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les légumes</h2>



<p>Le prix des légumes bio n'arrêtant pas d'augmenter, c'est une motivation supplémentaire pour devenir chaque année un peu plus autonome en légumes. Dans ce cas, le potager devient plus qu'un simple loisir. Il se transforme en potager nourricier, et on se met davantage la pression car chaque échec d'une culture se répercutera directement sur le porte-monnaie&nbsp;!</p>



<p>Avec 60 m2 pour nourrir 2 personnes, on est loin du compte pour une autonomie complète, mais il y a certains légumes que nous n'avons plus besoin d'acheter comme les salades (sauf un creux en janvier que je compte bien combler) et comme les tomates.</p>



<p>Contrairement à autrefois où les gens n'avaient pas le choix de manger autre chose que ce qui poussait dans leur région, les supermarchés nous ont habitués à avoir tous les légumes toute l'année. Il faut essayer de trouver un compromis acceptable, en arrêtant par exemple d'acheter des légumes hors-saison.</p>



<p>Tomates que je greffe moi-même&nbsp;: après des péripéties indépendantes de ma volonté l'année dernière, j'espère pouvoir me concentrer à fond sur cette étape délicate en mars-avril. Il faut que j'accumule de l'expérience car je pense que cela en vaut vraiment la peine quand c'est réussi. En effet, si j'arrive à produire plus de tomates sur un même pied, je pourrai en planter moins, et la place gagnée pourra être utilisée pour cultiver d'autres légumes, ce qui augmentera d'autant mon autonomie.</p>



<p>Parlons maintenant du légume le plus difficile à cultiver dans ma terre trop séchante et trop motteuse&nbsp;: j'ai nommé la carotte. Après des essais que vous avez pu suivre il y a 2 ans où j'avais fait des semis de carottes dans des rouleaux de papier WC (avec un succès d'estime), je n'ai pas eu la patience d'en refaire l'année dernière.</p>



<p>Alors cette année je vais vraiment m'appliquer à préparer un lit de semence bien fin car ma terre contient beaucoup de petits morceaux de matière organique, ce qui gêne les jeunes plantules de carottes à s'établir. Je vais bien ameublir la terre à la fourche-bêche. Je vais utiliser du terreau que je vais tamiser finement avant de l'épandre en couche de 3 cm dans le sillon prévu pour le semis. Je vais surveiller l'humidité et arroser deux fois par jour si la météo le nécessite. Je vais assurer une germination rapide en ayant recours à la pré-germination des graines à la maison. Si avec tout cela ça ne marche pas...</p>



<p>Je suis pas mal de publications anglo-saxonnes et les Anglais cuisinent beaucoup de légumes sautés à la poêle (le fameux <em>stir-fry</em>). J'ai découvert qu'ils y mettaient aussi des parties de légumes que nous ne sommes pas habitués à consommer, comme des pousses de pois et des feuilles de choux de Bruxelles.</p>



<p>On est d'accord cela ne va pas remplacer une gousse bien renflée de petits pois ou un petit chou de Bruxelles bien pommé&nbsp;! Mais l'idée c'est de faire pousser ces légumes à un moment de l'année où ils ne sont pas normalement disponibles, et sans attendre plusieurs mois de développement.</p>



<p>Pour les feuilles de choux de Bruxelles, le semis se fait en mars et la récolte à peine 2 mois plus tard. Pour les pousses de pois, c'est encore plus rapide puisque semés en septembre, il y aura de quoi manger 4 semaines après&nbsp;!</p>



<p>Au niveau des associations de légumes et de leur placement les uns par rapport aux autres, je suis entièrement satisfait de la méthode que j'ai formalisée l'année dernière <a href="https://potagerdurable.com/associations/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sous la forme d'un guide pratique</a>. Les plates-bandes ont été cultivées à leur plein potentiel, tout en gardant une bonne lisibilité des différents rangs de légumes, ce qui a permis de simplifier les enchainements de cultures au même endroit. Je vais donc continuer les cultures multi-étagées en ce sens.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_4897-scaled.jpeg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_4897-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22555" width="768" height="576" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_4897-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_4897-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/03/IMG_4897-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Rien ne vaut un plan pour associer les légumes. Des codes-couleurs indiquent les cultures qui arrivent ou qui partent.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Pour conclure</h2>



<p>Ce que j'aime dans le potager, c'est que l'on peut repartir d'une feuille blanche chaque année (à part la terre dont on doit prendre soin dès l'automne qui précède).</p>



<p>Même si c'est la nature qui a toujours le dernier mot, c'est quand même le jardinier qui décide ce qu'il va cultiver et comment il va s'en occuper.</p>



<p>Et de votre côté, qu'avez-vous prévu pour votre potager en 2023&nbsp;? Je suis impatient de lire vos commentaires&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Semis et travaux du mois de Mars</title>
		<link>https://potagerdurable.com/semis-et-travaux-potager-mars/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 15:51:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Tour du potager]]></category>
		<category><![CDATA[Travaux du mois]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Au cours du mois de Mars, le printemps va officiellement arriver. La terre va se réchauffer. C’est le démarrage des premiers semis en pleine terre. Même si dans certaines régions, des gelées tardives ne sont pas à exclure, les jeunes plantules des légumes semés à cette époque savent très bien y résister. C'est aussi une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au cours du mois de Mars, le printemps va officiellement arriver. La terre va se réchauffer. C’est le démarrage des premiers semis en pleine terre.</p>



<p>Même si dans certaines régions, des gelées tardives ne sont pas à exclure, les jeunes plantules des légumes semés à cette époque savent très bien y résister.</p>



<p>C'est aussi une période charnière car les derniers légumes qui ont occupé le potager durant l'automne et l'hiver vont finir d'être récoltés et faire place aux nouveaux arrivants.</p>



<div class="wp-block-group is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<h2 class="wp-block-heading">Avant de vous donner les détails des travaux du mois, une vidéo de mon potager</h2>



<p>Dans cette vidéo tournée le 28 février 2026, vous découvrirez ce qui pousse en ce moment et les derniers semis que j'ai faits.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://youtu.be/WlndRHrH8Gk" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Tourpot 2026-02" title="Play video &quot;Tourpot 2026-02&quot;">https://youtu.be/WlndRHrH8Gk</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://youtu.be/WlndRHrH8Gk" title="Tourpot 2026-02">Tourpot 2026-02 (https://youtu.be/WlndRHrH8Gk)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Si vous avez envie de tenir un cahier de jardin comme le mien, <a href="https://potagerdurable.com/cahier-jardin/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vous trouverez plus d'informations ici</a>.</p>



<p>Je suis à votre disposition pour répondre aux questions dans les commentaires.</p>



<div style="height:57px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Voici maintenant le détail des semis et travaux que l'on pourra faire ce <strong>mois de mars</strong> au potager.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="font-size: 24pt;">Les travaux du mois de mars</span></h2>
</div>



<h3 class="wp-block-heading">Récoltes</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Continuez de récolter tous les choux (de Bruxelles, frisés, pommés).</li>



<li>Jusqu'à la fin du mois, continuez et terminez de récolter les légumes qui ont passé l'hiver au potager et qui recommencent à se développer&nbsp;: mâches, épinards, salades de type chicorées italiennes ou pain de sucre, blettes, laitues d'hiver.</li>



<li>Et aussi les poireaux, carottes, panais qui restent encore en terre.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Semis à faire à l'intérieur (au chaud)</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Semez les aubergines avant le milieu du mois.</li>



<li>Semez les poivrons et les piments.</li>



<li>Commencez les semis de tomates.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Semis de plants à sortir à l’extérieur (après les avoir fait lever au chaud)</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Terminez les semis de poireaux d'été et commencez les semis de poireaux d'automne à partir du milieu du mois.</li>



<li>Commencez à semer des laitues de printemps et des choux pommés (variétés hâtives de printemps).</li>



<li>À partir de la seconde quinzaine, commencez à semer des choux-raves ainsi que des céleris-raves et -branches.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Semis en place au potager</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Continuez de semer des épinards.</li>



<li>Commencez à semer des carottes (variétés primeurs).</li>



<li>En seconde quinzaine, commencez à semer des navets de printemps.</li>



<li>Si vous n'utilisez pas de bulbilles pour les oignons, c'est le moment de semer les graines.</li>



<li>Semez les fèves et les pois (variétés à grains lisses).</li>



<li>Au niveau des aromatiques, commencez à semer du persil.</li>



<li>Semez des engrais verts rapides (moutarde, phacélie) si vous avez des parcelles qui ne vont pas accueillir de légumes avant juin.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Plantations au potager</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Plantez l'ail rose, les oignons, les échalotes roses.</li>



<li>Commencez à planter les pommes de terre dans les régions à hivers doux.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Autres travaux à faire en mars</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Commencez à faire germer les tubercules de pommes de terre dans un endroit frais et légèrement lumineux.</li>



<li>Si la terre n’est pas trop humide et si votre sol en a besoin, aérez-le avec une grelinette ou une fourche-bêche. Par contre si votre sol est déjà bien vivant, n'y touchez pas.</li>



<li>Si certains engrais verts (comme la moutarde) commencent à fleurir et que vous ne voulez pas les faucher tout de suite (je recommande de le faire au dernier moment avant la mise en culture de la parcelle), il est possible de les rabattre de moitié, ainsi leur tige ne deviendra pas trop dure (plus difficile à couper et à se décomposer) et ils ne pomperont pas trop d'eau dans le sol (en région sèche ou en sol sableux).</li>



<li>Si votre tas de compost s'est compacté pendant l'hiver, aérez-le en le retournant à l'aide d'une fourche ou d'<a aria-label="un outil spécial (opens in a new tab)" href="https://potagerdurable.com/un-outil-pour-aerer-son-tas-de-compost/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">un tire-bouchon de jardin</a>. Vous obtiendrez une décomposition beaucoup plus régulière et un compost prêt à l'emploi au moment des plantations du mois de mai (tomates...).</li>
</ul>



<p>Comme d'habitude, toutes les dates sont données pour le <strong>climat</strong> <b>moyen</b> en France.</p>



<p>Tenez compte de votre région pour avancer ou retarder certains travaux.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Semis et travaux du mois de février</title>
		<link>https://potagerdurable.com/semis-et-travaux-potager-fevrier/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2023 17:09:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Tour du potager]]></category>
		<category><![CDATA[Travaux du mois]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[La vidéo du mois Dans cette vidéo de 18 minutes, vous découvrirez ce qui pousse en ce moment dans mon potager, ainsi qu'une grosse nouveauté... Avez-vous trouvé les 11 légumes&#160;? Les voici&#160;: Chicorées italiennes, laitues d'hiver, betteraves, blette, persil, choux kales, choux pommés, choux-raves, fèves, laitues batavia, ciboule. Détail des choses que vous avez vues [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<p>Encore assez froid, le mois de <strong>février</strong> voit ses jours rallonger sensiblement, ce qui permet aux quelques légumes-feuilles encore en place au potager de repartir.</p>



<p>De son côté, la nature se réveille, les plantes reverdissent et les premières floraisons s'épanouissent vers la fin du mois.</p>



<p>Pour les jardiniers qui sont impatients, c'est aussi le début des premiers semis sous abri (voile de croissance ou serre ou dans la maison). </p>



<p>Voici maintenant le détail des semis et travaux que l'on pourra faire ce <strong>mois de février</strong> au potager.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les récoltes</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Continuez de récolter les légumes qui ont passé l'hiver dehors et qui ont été épargnés par le froid&nbsp;: <br>blettes, carottes de garde, betteraves, panais...</li>



<li>Et aussi tout ceux qui résistent naturellement au gel&nbsp;: les choux de Bruxelles, choux frisés, choux pommés, ainsi que la mâche, les salades de type chicorées italiennes, les épinards d'automne, les poireaux et les topinambours.</li>



<li>Commencez à récolter les florets des brocolis à jets.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">L'entretien des cultures </h2>



<p>Dans les régions aux hivers doux, vérifiez que les légumes suivants (plantés à l'automne dernier) continuent de pousser sans soucis&nbsp;: ail, oignon, échalote, fève, choux de printemps (brocoli), laitue d'hiver, poireau-baguette, pois.</p>



<p>Sans oublier les engrais verts non gélifs, comme le seigle, l'avoine ou la féverole. Ainsi que la phacélie et la moutarde si elles n'ont pas péri à cause des gelées.</p>



<p>Autour des oignons et de l'ail, et d'une manière générale dans tout le potager, ne laissez pas les herbes indésirables prendre le dessus.</p>



<p>Surveillez la bonne conservation des légumes stockés en cave ou en silo.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les semis </strong>en pleine terre au potager</h2>



<p>À partir de la mi-février, la durée du jour a suffisamment rallongé, donc les plantes ont de meilleures conditions pour pousser. Si le temps est doux, c'est le bon moment pour commencer les premiers semis en pleine terre. Un voile de forçage ou une bâche trouée seront les bienvenus pour les protéger.</p>



<p>... à condition que la parcelle soit bien exposée et que la terre ait une structure bien aérée, gage d'un réchauffement rapide. Sinon, il vaut mieux attendre début mars.</p>



<p>Les graines qui germent le mieux en basses températures sont&nbsp;: les carottes (variétés hâtives comme <em>Amsterdam</em>), les épinards (variétés de printemps comme <em>Matador</em>), les fèves (toutes variétés) et les pois (variétés à grains lisses comme <em>Douce Provence</em>).</p>



<p>Mais il faut attendre que la terre ne soit plus gorgée d'eau. Sinon, elle se compacte très vite quand on marche dessus, ce qui est à éviter de toute façon. Ce qui n'est vraiment pas bon pour sa fertilité, car il faut que l'air et l'eau puissent circuler facilement.</p>



<p>C'est bien de poser une planche de bois par terre pour circuler, mais le mieux, c'est encore de faire des plates-bandes bien délimitées, sur lesquelles on ne posera plus les pieds.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Semis des légumes primeurs</h2>



<p>Dès le début du mois, il est possible de démarrer à la maison des semis de légumes rustiques, comme des betteraves, différents types de petits choux, des épinards, des laitues, des navets, des petits pois, de la roquette et de la ciboulette.</p>



<p>À condition de prévoir de quoi protéger les plants du froid de dehors avec des protections en plastique transparent (serre de balcon ou caisses transparentes)&nbsp;!</p>



<p>Dès la levée, les godets seront sortis à l'extérieur car ce sont des légumes qui résistent bien au froid (même aux gelées).</p>



<p>Ces cultures vont donner de petits légumes primeurs bons à récolter au bout de seulement 2 ou 3 mois. Si vous voulez approfondir, la méthode "<a href="https://potagerdurable.com/atelier-primeurs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Récolter avant mai</a>" vous guidera étape par étape.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Semis des légumes d'été au chaud</h2>



<p>Si vous êtes dans le midi ou bien si vous comptez les cultiver dans une serre, vous pouvez commencer les semis pour certains légumes d'origine tropicale qui sont longs à germer et à grandir&nbsp;: aubergines, poivrons et piments. Vous les démarrerez au chaud à la maison, avec un éclairage d'appoint pendant les premières semaines.</p>



<p>Les tomates, elles, grandissent plus rapidement. Elles gagneront donc à attendre le mois de mars pour être semées.</p>



<p>Ailleurs que dans le midi, c'est trop tôt en février pour ces légumes. Comme ils sont généralement prêts à être plantés au potager deux mois après le semis, il ne ferait pas encore assez chaud dehors.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plantations</h2>



<p>Vous pouvez commencer à planter de l’ail rose, sauf en terre lourde, gorgée d'eau, où il risquerait de pourrir. Dans ce cas, il vaut mieux le planter au sommet d’une petite bande où vous aurez remonté la terre d’une dizaine de cm, ce qui favorisera le drainage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Autres travaux</h2>



<div class="wp-block-group is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<p>Parcelles où poussent des plantes engrais verts&nbsp;: si vous prévoyez d'y faire des semis dans les semaines qui viennent, commencez à faucher les engrais verts et à les laisser sécher sur place.</p>



<p>Même chose si vous prévoyez d'y mettre des plants, quoiqu'il est aussi possible de planter le même jour que l'on fauche les engrais verts.</p>



<p>Bon à savoir&nbsp;: l'engrais vert sera plus riche si on attend sa floraison pour le faucher, généralement dans le courant du mois de mai. Mais on a parfois besoin de récupérer la parcelle plus tôt, afin de mettre en place les légumes de printemps.</p>
</div>



<p>Si vous sentez que votre terre a besoin d'être aérée (et qu'elle n’est pas trop gorgée d'eau), vous pouvez la décompacter avec une grelinette ou une fourche-bêche pour les petites surfaces. </p>



<p>Par contre si vous êtes un adepte du non travail du sol et que votre terre est déjà bien structurée, n'y touchez pas&nbsp;!</p>



<p>Si votre sol était couvert de paillis pour le protéger de la rudesse de l'hiver, vous pouvez le retirer afin que les rayons du soleil tapent sur la terre mise à nu, ce qui va la réchauffer plus rapidement. C'est le seul moment de l'année où il n'est pas contre-indiqué d'avoir un sol sans couverture.</p>



<p>Dans tous les cas que je viens de décrire, il est possible d'apporter une petite couche de compost au même moment, si vous ne l'avez pas fait en automne.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Favoriser la biodiversité</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les oiseaux qui se nourrissent d'insectes (comme les mésanges) participent à l'équilibre du jardin. Pour les attirer, donnez-leur à manger et posez des nichoirs.</li>



<li>Laissez un coin sauvage au fond du jardin, il servira de gîte à de nombreux insectes utiles ainsi qu'à des hérissons, grands mangeurs de limaces.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">L'organisation</h2>



<p>Si vos stocks de sachets de semences ne sont pas encore prêts (vous n'avez pas eu le temps de le faire en janvier), il est encore temps de faire le tri et de vous procurer les semences dont vous allez avoir besoin, avant que les premiers semis démarrent.</p>



<p>Les tubercules de pommes de terre doivent être mis à germer dans une pièce fraîche (idéalement 10 à 15°) et éclairée (une fenêtre au nord suffit). Par exemple un garage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Le mois de février est un mois de transition. La nature renaît et le jardinier aussi, à son tour, réveille son désir de cultiver les légumes.</p>



<p>Même si peu de choses se sèment en février, c'est l'occasion de se préparer pour le vrai démarrage de la saison potagère.</p>



<p>Ce sera pour le début du mois de mars, et il va arriver très vite.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>3 leçons apprises de l&#039;année 2022</title>
		<link>https://potagerdurable.com/3-lecons-apprises-de-l-annee-2022/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/3-lecons-apprises-de-l-annee-2022/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 17:18:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour les vrais passionnés, le mois de janvier est une période un peu frustrante car l'impatience de se remettre au jardinage grandit au fur et à mesure que les journées rallongent&#160;! Heureusement, les commandes de graines et la planification des semis sont déjà une occupation très gratifiante, mais ce qu'on aimerait c'est pouvoir remettre les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour les vrais passionnés, le mois de janvier est une période un peu frustrante car l'impatience de se remettre au jardinage grandit au fur et à mesure que les journées rallongent&nbsp;!</p>



<p>Heureusement, les commandes de graines et la planification des semis sont déjà une occupation très gratifiante, mais ce qu'on aimerait c'est pouvoir remettre les doigts dans la terre&nbsp;!</p>



<p>Cette année j'ai prévu de faire mes premiers semis d'intérieur sous éclairage d'appoint début février. Ce seront des laitues, des épinards et des choux hâtifs.</p>



<p>En attendant, je vous propose de nous pencher sur l'année dernière (2022) pour voir ce qu'il y a à en retenir et quelles sont les leçons que nous pouvons en tirer.</p>



<p>J'ai volontairement restreint ma liste à 3 leçons. Il y en aurait d'autres mais elles sont davantage liées à mon environnement personnel (climat de ma région toulousaine, terre de mes plates-bandes, erreurs de timing...).</p>



<p>Les 3 leçons dont j'ai choisi de vous parler sont applicables à presque tous les potagers.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Leçon n° 1&nbsp;: Ne pas hésiter à rempoter les plants</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_1258-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22240" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_1258-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_1258-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_1258-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Les feuilles du bas ont jauni, ce qui signale un manque d'azote. Ce plant de courgette a épuisé le terreau de son pot car il a attendu trop longtemps.</figcaption></figure>



<p>Comme beaucoup d'entre vous, je fais mes propres plants en semant les graines dans des godets plus ou moins grands suivant le type de légume.</p>



<p>Si vous faites partie de ceux qui préfèrent acheter leurs plants au marché ou en jardinerie, continuez votre lecture car vous êtes tout de même concerné par ce qui va suivre.</p>



<p>Je parle ici de plants comme les choux, les concombres, les tomates, les courges, les aubergines... en fait tous les légumes qui deviennent assez volumineux en grandissant.</p>



<p>Pour gagner de la place sur l'étagère à plants (qui n'est pas extensible), on a tendance à choisir le plus petit godet possible.</p>



<p>Très bien, le plant grandit et arrive à un stade où il est bon à planter en pleine terre au potager (généralement quand il possède 5 à 7 feuilles).</p>



<p>Bref, que ce soit un plant acheté ou semé maison, il arrive fréquemment que nous ne puissions pas effectuer cette opération à cause d'un aléa&nbsp;: une mauvaise météo, un manque de disponibilité ou même un simple oubli.</p>



<p>Et quand une ou deux semaines plus tard nous trouvons enfin la possibilité de les planter, on découvre soit des plants qui sont restés chétifs, peut-être même avec quelques feuilles qui sont devenues plus pâles. Côté racines ce n'est pas mieux, faute de place elles se sont enroulées pour former un chignon bien dense au fond du pot.</p>



<p>L'on peut toujours planter ce genre de plants mais sachant qu'ils n'ont pas pris un bon départ dans la vie, ils seront plus sensibles aux maladies et aux insectes parasites, car ces derniers "sentent" quels sont les plants les plus faibles.</p>



<p>Que faire alors&nbsp;? Déjà surveiller plus souvent ce qui se trouve sur son étagère à semis. Et dès qu'un plant semble à l'étroit dans son godet, il faudra le rempoter.</p>



<p>Pour cela on choisira un godet ayant juste la taille au-dessus. On utilisera du terreau universel sortant du sac, du terreau n'ayant donc jamais servi. Tous les terreaux contiennent une petite quantité d'engrais à libération rapide. Ce qui est indispensable car le petit volume de terreau initialement contenu dans le premier godet s'est maintenant épuisé.</p>



<p>Si l'on préfère utiliser son propre substrat maison (comme du compost de feuilles), cela ne sera pas suffisant pour une bonne reprise des plants car de jeunes plants adolescents, ça mange&nbsp;! Ce ne sont pas les nutriments de ce genre de compost qui leur conviennent car ils sont disponibles trop lentement. Il faudra veiller à ajouter une petite quantité d'engrais rapide, ce qui est plus pratique sous forme liquide (urine ou engrais soluble, tous deux dilués dans de l'eau).</p>



<p>Les choux sont parmi les légumes qui apprécient le plus d'être rempotés car cela permet de favoriser la production de racines. On n'hésitera donc pas à répéter l'opération à quelques semaines d'intervalle.</p>



<p>Quant aux cucurbitacées (courges, concombres), elles ont des racines plus fragiles et cassantes. On veillera à bien bassiner les godets à démouler dans un seau d'eau pour que le terreau se gorge d'eau, ce qui facilitera grandement l'opération en évitant que le terreau ne s'effrite.</p>



<p>Une fois dans leurs nouveaux pots, les plants vont pouvoir commencer une deuxième vie. Leur feuillage va devenir plus foncé grâce à l'azote contenu dans le terreau neuf. Ils vont continuer à grandir et devenir robustes.</p>



<p>Jusqu'à ce que ce soit le moment de les mettre en pleine terre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Leçon n° 2&nbsp;: Le paillis a besoin d'humidité pour se décomposer</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/01/GOPR4744-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22236" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/01/GOPR4744-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/01/GOPR4744-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/01/GOPR4744-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jeunes plants de tomates et de haricots plantés en mai. La plate-bande (entourée par un cadre en bois) est entièrement recouverte d'un paillis de foin, ainsi que les allées autour.</figcaption></figure>



<p>Vous le savez sans doute, je suis un adepte du paillage exhaustif de toute la surface du potager pendant l'été, y compris les allées. Ceci afin d'éviter l'évaporation de l'humidité qui se trouve dans le sol et donc d'économiser l'eau d'arrosage.</p>



<p>Mais je suis également un adepte de la fertilisation en continu de la terre grâce à la décomposition du paillis (le foin étant la matière qui donne le mulch le plus nutritif). En étant petit à petit "digéré" par le sol, le paillis fournit de la nourriture à la micro-faune, dont les déjections produiront des nutriments qui seront assimilables par les légumes.</p>



<p>Or pour que la décomposition du paillis ait lieu, encore faut-il que la zone de contact entre la terre et la couche de paillis soit toujours humide. Et malheureusement en l'absence de pluie durant 3 mois et en utilisant une irrigation par lignes de tuyaux goutte-à-goutte espacées de 30 cm comme c'est le cas chez moi, la terre finit inéluctablement par sécher, même recouverte d'une épaisseur de paillis de 15 cm.</p>



<p>Et donc on se retrouve avec un paillis resté intact à la fin de l'été, et un sol qui s'est durci et recompacté faute d'activité microbienne ou de vers de terre.</p>



<p>Ce que je compte faire l'été prochain&nbsp;: j'ai plusieurs pistes.</p>



<p>La première (qui a déjà commencé) est de faire quelques actions pour améliorer la structure de ma terre. Ces dernières années, j'ai eu tendance à éliminer complètement tout travail du sol, en suivant peut-être trop à la lettre les préceptes du "maraîchage sans labour". Cela fonctionne à merveille quand on a une terre déjà de bonne qualité, mais c'est loin d'être mon cas car je suis parti de loin (sol argilo-limoneux rempli de galets).</p>



<p>La première chose a donc été de décompacter le sol à la grelinette en automne, avant mon traditionnel <a href="https://potagerdurable.com/en-hiver-paillis-ou-engrais-vert-je-mets-les-deux-ensemble/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">semis d'engrais vert (de la féverole), tout en gardant le paillis en place</a>.</p>



<p>Au printemps, je vais surveiller de près l'humidité de ma terre là ou pousse la féverole (c'est-à-dire presque partout). Car son feuillage abondant peu assécher rapidement mon sol, je l'ai déjà vécu (phénomène d'évapo-transpiration). Si cela commence à se produire, je peux soit étêter les tiges de féverole, ce qui diminuera la surface foliaire et donc la transpiration, soit décider carrément d'avancer la date de fauchage de cet engrais vert.</p>



<p>Juste après l'avoir fauché (donc pas trop tard dans la saison), je vais apporter une bonne quantité d'amendement organique à ma terre, ce que j'avais tendance à délaisser les années passées, pensant que le mulch et l'engrais vert suffiraient pour maintenir la texture de ma terre.</p>



<p>Comme je ne dispose jamais d'assez de compost fait maison (le plus vivant), je le réserve pour les trous de plantation des légumes gourmands (tomates, cucurbitacées). N'ayant pas accès facilement à du fumier, je compte donc épandre une couche de compost de déchetterie de 1 cm, ce qui correspond à un seau de 10 litres par m<sup>2</sup>.</p>



<p>Une autre idée que j'ai, ce serait de diminuer l'épaisseur du paillis de foin afin de pouvoir faire des séances d'arrosage général à l'aide d'un arroseur oscillant. Le but étant d'humidifier toute la surface de la terre comme le ferait une pluie, et que cette eau arrive à traverser le paillis pour mouiller la terre et aider à la décomposition de celui-ci.</p>



<p>Mais il y a certains inconvénients&nbsp;: avec une couche plus fine de paillis, l'eau va moins se conserver dans le sol. Et avec les probables restrictions d'arrosage (je rappelle que je n'ai pas d'autre solution que l'eau de ville) et le budget eau qui va grimper en conséquence.</p>



<p>C'est à ce stade une idée que je partage, elle n'a pas encore été validée par l'expérience. Si vous connaissez d'autres solutions pour garder humide un sol séchant sous climat sec, n'hésitez pas à m'en faire part dans un commentaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Leçon n° 3&nbsp;: Avoir la patience d'attendre le rebond des cultures d'été</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_1333-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-22238" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_1333-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_1333-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2023/01/IMG_1333-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Mi-septembre, les tomates sont enfin mûres&nbsp;! Les haricots grimpants on refait des fleurs puis des cosses une fois la canicule terminée.</figcaption></figure>



<p>Au plus fort de l'été, avec la sécheresse que nous avons eue en 2022, pas mal de légumes ont eu des problèmes. Car cette sécheresse s'est accompagnée de températures très élevées, certains records ayant même été battus.</p>



<p>Les tomates sont restées infiniment vertes, et de surcroît certains pieds ne portaient que peu de fruits car les fleurs avaient avorté à cause des températures trop hautes. En effet, au-dessus de 32°C (cela varie un peu selon les variétés), le pollen sèche et n'adhère plus au pistil de la fleur.</p>



<p>Même punition pour les haricots, qu'ils soient nains ou grimpants.</p>



<p>Nombreux sont ceux qui ont préféré jeter l'éponge, toute envie leur étant passée de consacrer du temps et de l'eau à leurs cultures.</p>



<p>Mais je voudrais que vous sachiez que même dans ces cas-là, ça peut valoir le coup de persévérer. Car toute canicule a une fin, et les jardiniers qui ont tenu le coup en continuant d'arroser leurs légumes ont vu leurs plantes se requinquer en août. Dans les régions de la moitié sud, c'est même début septembre qu'il a fallu attendre.</p>



<p>Les tomates vertes se sont mises à rougir, les haricots ont produit de nouvelles vagues de fleurs, donnant bien des cosses cette fois, et la douceur du début de l'automne a permis à tous ces fruits d'arriver à mûrir sans encombre jusqu'à la récolte.</p>



<p>La patience est toujours récompensée&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Voilà pour les 3 leçons que mon potager m'a données en 2022.</p>



<p>Je suis persuadé que quel que soit notre niveau en jardinage, nous avons toujours quelque chose à apprendre les uns des autres.</p>



<p>C'est pour cela que j'aime bien avoir des retours venant d'autres jardiniers, car chacun a des choses intéressantes à dire, qui peuvent être utile aux autres.</p>



<p>Surtout que dans ces partages d'expérience, on trouve souvent des choses que l'on peut appliquer à sa propre situation, ce qui nous permet de progresser.</p>



<p>Et de votre côté, qu'avez-vous retenu de l'année 2022 dans votre potager&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Où commander des semences potagères sur internet en 2023&#160;?</title>
		<link>https://potagerdurable.com/comparatif-des-meilleurs-sites-internet-de-vente-de-semences-peu-ordinaires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jan 2023 06:30:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Comparatif]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Semences]]></category>
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					<description><![CDATA[Cet article a été mis à jour en janvier 2023 avec les dernières informations et tarifs. Avant l'arrivée d'internet, pour trouver des variétés de graines potagères rares ou anciennes, il fallait se procurer les catalogues "papiers" de vente par correspondance. Aujourd'hui, internet vous permet de commander des semences dans le monde entier. Que vous recherchiez [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="float: right; margin-left: 10px;"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-754 alignright" style="border: 2px solid gray;" title="rayon-sachets-graines" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/rayon-sachets-graines-300x187.jpg" alt="[III]" width="300" height="187" /></div>
<p>Cet article a été mis à jour en janvier 2023 avec les dernières informations et tarifs.</p>
<p>Avant l'arrivée d'internet, pour trouver des variétés de <strong> graines potagères rares ou anciennes</strong>, il fallait se procurer les catalogues "papiers" de vente par correspondance. Aujourd'hui, internet vous permet de <strong> commander des semences dans le monde entier</strong>. Que vous recherchiez une espèce précise de potimarron biologique ou des herbes aromatiques orientales, le choix qui vous est proposé est énorme&nbsp;! Lisez la suite pour découvrir quels sont <strong> les sites qui valent le coup en 2023</strong>.</p>
<h2>Sommaire</h2>
<ul style="list-style-image: none; list-style-type: disc;">
<li style="list-style-type: none;">
<ul style="list-style-image: none; list-style-type: disc;">
<li><a href="#asavoir">Ce qu'il faut savoir</a></li>
<li><a href="#germinance">Germinance&nbsp;: la biodynamie pour les puristes</a></li>
<li><a href="#biaugerme">Le Biau Germe&nbsp;: du bio et que du bio</a></li>
<li><a href="#labonnegraine">La Bonne Graine&nbsp;: de petits conditionnements</a></li>
<li><a href="#pais">Graines del Païs&nbsp;: des graines du sud de la France</a></li>
<li><a href="#kokopelli">Kokopelli&nbsp;: les militants</a></li>
<li><a href="#solana">Solana&nbsp;: l'exotisme à la portée de tous</a></li>
<li><a href="#ebay">Ebay&nbsp;: des trouvailles intéressantes</a></li>
<li><a href="#pourfinir">Pour finir, une curiosité</a></li>
</ul>
</li>
</ul>
<h2><a name="asavoir"></a>Ce qu'il faut savoir</h2>
<p>La majorité des sites internet de vente semences sont <strong> simples à utiliser</strong>. Ils vous permettent de parcourir la liste des variétés avec des photos. Le moteur de recherche intégré vous aide à <strong> trouver rapidement une variété précise</strong>.</p>
<p>Je me suis penché uniquement sur les sites qui proposent des semences que l'on ne trouve pas facilement en jardinerie. Je n'ai pas fait mention des prix des semences, car je pense que vous êtes prêts à dépenser quelques euros de plus pour vous faire plaisir ou pour suivre vos convictions. J'ai aussi mentionné si j'avais <strong> déjà passé commande </strong> sur un site.</p>
<p>Il faut également savoir que tous les sachets de graines vendus sur ces sites contiennent <strong> des quantités plus petites </strong> que les sachets des jardineries. Je trouve que ces portions réduites sont <strong> mieux adaptées </strong> aux petits potagers familiaux. Qui n'en a pas eu ras-le-bol de cultiver 5 ans de suite la même variété de haricots filandreux car le paquet n'était pas vide&nbsp;? Qui n'a jamais jeté ses surplus de graines parce qu'elles étaient périmées&nbsp;?</p>
<h2><a name="germinance"></a>Germinance&nbsp;: la biodynamie pour les puristes</h2>
<table class="alignright" border="0">
<tbody>
<tr>
<td align="center"><img decoding="async" style="border: 2px solid gray;" title="germinance" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/germinance-e1327642497303.png" alt="germinance" width="304" height="107" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="center"><a style="margin: 0; padding: 0;" href="http://www.germinance.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> www.germinance.com </a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Cette petite entreprise indépendante est située dans le Maine-et-Loire. Elle se démarque avec des semences qui sont toutes biologiques, et même biodynamiques&nbsp;!</p>
<p>Pas de variétés "spéciales collectionneurs" ici, mais une bonne sélection de graines choisies pour leur qualité alimentaire et leur rusticité.</p>
<blockquote><p>Point fort&nbsp;: toutes les semences sont biologiques et même biodynamiques.</p></blockquote>
<ul class="liste-etoile">
<li>Choix des variétés&nbsp;: plutôt classique</li>
<li>Semences biologiques&nbsp;: oui, toutes</li>
<li>Tomates anciennes&nbsp;: une quarantaine de variétés</li>
<li>Frais de port&nbsp;: 4€75 € pour une commande inférieure à 20 €</li>
<li>Information pour chaque variété&nbsp;: bien détaillée</li>
<li>Recherche d'une variété particulière&nbsp;: facile par menu ou moteur de recherche</li>
<li>Navigation dans le site&nbsp;: pratique et bien présentée</li>
<li>Adresse du site&nbsp;: <a href="http://www.germinance.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> www.germinance.com </a></li>
</ul>
<h2><a name="biaugerme"></a>Le Biau Germe&nbsp;: du bio et que du bio</h2>
<table class="alignright" border="0">
<tbody>
<tr>
<td align="center"><img decoding="async" class="size-full wp-image-753 alignleft" style="border: 2px solid gray;" title="le-biau-germe" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/le-biau-germe.jpg" alt="[III]" width="188" height="109" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="center"><a href="http://www.biaugerme.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> www.biaugerme.com </a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Historiquement l'un des premiers groupements à commercialiser des semences biologiques de qualité. Ils proposent surtout des variétés anciennes qui sont adaptées aux potagers familiaux.</p>
<p>J'ai toujours eu une excellente qualité germinative pour les semences que j'ai commandé chez eux.</p>
<blockquote><p>Point fort&nbsp;: En plus de la qualité des semences, c'est à mon avis le site le plus pratique à utiliser et le plus joli aussi.</p></blockquote>
<ul class="liste-etoile">
<li>Choix des variétés&nbsp;: plutôt classique</li>
<li>Semences biologiques&nbsp;: oui, toutes</li>
<li>Tomates anciennes&nbsp;: une quarantaine de variétés</li>
<li>Frais de port&nbsp;: 3,70 € pour une commande inférieure à 150 g et à 25 €</li>
<li>Information pour chaque variété&nbsp;: assez détaillée</li>
<li>Recherche d'une variété particulière&nbsp;: facile par menu ou moteur de recherche</li>
<li>Navigation dans le site&nbsp;: très bien pensée avec une esthétique très élégante</li>
<li>Adresse du site&nbsp;: <a href="http://www.biaugerme.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> www.biaugerme.com </a></li>
</ul>
<h2><a name="labonnegraine"></a>La Bonne Graine&nbsp;: de petits conditionnements</h2>
<table class="alignright" border="0">
<tbody>
<tr>
<td align="center"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-10417" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/labonnegraine.png" alt="" width="217" height="213" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/labonnegraine.png 217w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/labonnegraine-50x50.png 50w" sizes="(max-width: 217px) 100vw, 217px" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="center"><a href="http://www.labonnegraine.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> www.labonnegraine.com </a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>C'est une graineterie indépendante située en Anjou et qui privilégie les variétés traditionnelles adaptées aux potagers amateurs.</p>
<p>J'ai commandé plusieurs fois chez eux de petits grammages de semences car je préfère ne pas stocker mes graines pendant plusieurs années.</p>
<blockquote><p>Points forts&nbsp;: propose plusieurs conditionnements pour chaque variété&nbsp;: par exemple pour la carotte Chantenay, cela commence à 5g (pour 1€80), et il y a aussi 20g, 100g ou 500g. Je trouve que c'est avantageux quand on a un potager qui a une petite surface.</p></blockquote>
<ul class="liste-etoile">
<li>Choix des variétés&nbsp;: assez diversifié, surtout pour les tomates et les pommes de terre (plusieurs dizaines de variétés, conditionnées à partir de 10 bulbes)</li>
<li>Semences biologiques&nbsp;: pas toutes mais aucune n'est traitée</li>
<li>Tomates anciennes&nbsp;: plus d'une centaine de variétés</li>
<li>Frais de port&nbsp;: ils sont gratuits pour un retrait en point relais (avec un minimum de commande de 25€), sinon c'est 5€</li>
<li>Information pour chaque variété&nbsp;: assez détaillée</li>
<li>Recherche d'une variété particulière&nbsp;: facile par menu ou moteur de recherche</li>
<li>Navigation dans le site&nbsp;: pratique car le site est organisé de manière très visuelle</li>
<li>Adresse du site&nbsp;: <a href="http://www.labonnegraine.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> www.labonnegraine.com </a></li>
</ul>
<h2><a name="pais"></a>Graines del Païs&nbsp;: des graines du sud de la France</h2>
<table class="alignright" style="height: 185px;" border="0" width="214">
<tbody>
<tr>
<td align="center"><img decoding="async" class="wp-image-19631 alignleft" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/logo-graines-del-pais.jpg" alt="" width="160" height="100" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/logo-graines-del-pais.jpg 410w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/logo-graines-del-pais-300x187.jpg 300w" sizes="(max-width: 160px) 100vw, 160px" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="center"><a href="https://grainesdelpais.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">grainesdelpais.com </a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Située dans l'Aude près de Carcassonne, Graines del Païs travaille avec des artisans-semenciers locaux et ne propse que des graines bio et reproductibles.</p>
<p>Étant moi-même dans le sud (enfin sud-ouest puisque je suis à Toulouse), je commande souvent chez eux pour bénéficier de graines qui ont poussé dans les mêmes conditions climatiques que celles de mon potager.</p>
<p>Dans le même esprit, les jardiniers "nordistes" pourront se fournir chez <a href="https://www.semaille.com/fr/" target="_blank" rel="noopener">Semailles</a> qui est un semencier Belge.</p>
<blockquote><p>Point fort&nbsp;: On voit bien que les photos des légumes ont prises directement dans le champ où ils ont été cultivés, avec leurs petits défauts ce qui est tout à fait normal. Contrairement aux images enjolivées de carottes toutes droites comme chez certains...</p></blockquote>
<ul class="liste-etoile">
<li>Choix des variétés&nbsp;: classique avec en plus des variétés locales du sud</li>
<li>Semences biologiques&nbsp;: oui, toutes</li>
<li>Tomates anciennes&nbsp;: environ 150 variétés disponibles</li>
<li>Frais de port&nbsp;: selon le poids, à partir de 2€ pour 2 ou 3 sachets légers, donc très pratique si l'on a besoin de se réapprovisionner en cours de saison</li>
<li>Information pour chaque variété&nbsp;: très détaillée, avec des conseils de culture</li>
<li>Recherche d'une variété particulière&nbsp;: facile par menu ou moteur de recherche&nbsp;; par couleur ou par date de culture</li>
<li>Navigation dans le site&nbsp;: pratique et agréable</li>
<li>Adresse du site&nbsp;: <a href="https://grainesdelpais.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">grainesdelpais.com </a></li>
</ul>
<h2><a name="kokopelli"></a>Kokopelli&nbsp;: les militants</h2>
<table class="alignright" border="0">
<tbody>
<tr>
<td align="center"><img decoding="async" class="Thumb alignnone wp-image-10413 size-medium" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/logo2017-300x104.png" alt="" width="300" height="104" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/logo2017-300x104.png 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/logo2017-1024x356.png 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/logo2017-550x191.png 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/logo2017-610x212.png 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/logo2017.png 1119w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="center"><a href="https://kokopelli-semences.fr/fr/c/semences/potageres" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> kokopelli-semences.fr </a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Une petite équipe très dynamique qui maintient une collection de 3000 variétés.</p>
<p>Oui, vous avez bien lu 3000&nbsp;!</p>
<p>Kokopelli soutient des maraîchers du tiers-monde en envoyant des surplus de graines.</p>
<blockquote><p>Point fort&nbsp;: un choix de semences presque infini.</p></blockquote>
<ul class="liste-etoile">
<li>Choix des variétés&nbsp;: le plus grand choix que l'on puisse trouver</li>
<li>Semences biologiques&nbsp;: oui</li>
<li>Tomates anciennes&nbsp;: plusieurs centaines de variétés</li>
<li>Frais de port&nbsp;: dépend du poids, à partir de 2,90€ pour quelques sachet</li>
<li>Information pour chaque variété&nbsp;: assez détaillée</li>
<li>Recherche d'une variété particulière&nbsp;: facile par menu ou moteur de recherche</li>
<li>Navigation dans le site&nbsp;: on ne sait pas toujours où il faut cliquer</li>
<li>Adresse du site&nbsp;: <a href="https://kokopelli-semences.fr/fr/c/semences/potageres" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> kokopelli-semences.fr </a></li>
</ul>
<h2><a name="solana"></a>Solana&nbsp;: l'exotisme à la portée de tous</h2>
<table class="alignright" border="0">
<tbody>
<tr>
<td align="center"><img decoding="async" class="wp-image-18247 alignleft" style="border: 2px solid gray;" title="solana" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/solana-1.png" alt="" width="300" height="56" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/solana-1.png 432w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/solana-1-300x56.png 300w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></td>
</tr>
<tr>
<td align="center"><a href="http://solanaseeds.netfirms.com/accueil.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> solanaseeds.netfirms.com </a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Basée au Québec, cette petite société s'est spécialisée dans la vente par correspondance de semences inusitées, rares ou anciennes.</p>
<p>La plupart des variétés proposées sont originales et introuvables en France. Quelques exemples&nbsp;: concombre blanc, melon tigré jaune-rouge, carottes jaunes, blanches ou rouges... Beaucoup de légumes du continent américain ou sud-américain&nbsp;: 50 sortes de piments, 30 sortes de poivrons et plus de 200 variétés de tomates&nbsp;!</p>
<p>C'est étonnant, les prix et les frais de port sont même moins chers que ceux des semenciers français&nbsp;! J'ai commandé sur ce site l'année dernière et j'ai été livré rapidement.</p>
<blockquote><p>Points forts&nbsp;: des variétés qui sortent de l'ordinaire, des prix doux.</p></blockquote>
<ul class="liste-etoile">
<li>Choix des variétés&nbsp;: très original</li>
<li>Semences biologiques&nbsp;: non</li>
<li>Tomates anciennes&nbsp;: une centaine de variétés</li>
<li>Frais de port&nbsp;: en dollars canadiens, ce qui correspond environ à 3€ si le total commandé est inférieur à 30€</li>
<li>Information pour chaque variété&nbsp;: moyennement détaillée, quelques recettes pour cuisiner les plantes rares</li>
<li>Recherche d'une variété particulière&nbsp;: facile par menu&nbsp;; pas de moteur de recherche</li>
<li>Navigation dans le site&nbsp;: extrêmement simple et sobre</li>
<li>Adresse du site&nbsp;: <a href="http://solanaseeds.netfirms.com/accueil.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> solanaseeds.netfirms.com </a></li>
</ul>
<h2><a name="ebay"></a>Ebay&nbsp;: des trouvailles intéressantes</h2>
<div style="float: right; margin-left: 10px;"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-18244 size-full" style="border: 2px solid gray; background-color: white;" title="ebay" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/ebay.png" alt="" width="117" height="45" /></div>
<p>En cherchant une semence très particulière (l'oignon japonais ishikura) je suis tombé sur le site bien connu de ventes aux enchères Ebay. Il faut savoir que Ebay permet à des marchands d'ouvrir des boutiques où l'on peut acheter directement, sans passer par les enchères.</p>
<p>En voici une française <a href="https://www.ebay.fr/str/alminosa" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.ebay.fr/str/alminosa</a> et une angaise&nbsp;: <a href="http://www.ebaystores.fr/Just-Seed-UK/Vegetables" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.ebaystores.fr/Just-Seed-UK/Vegetables</a>. Ils proposent des sachets de la marque Thompson &amp; Morgan à des prix intéressants. Et il ne devrait pas y avoir les 6 semaines d'attente que j'ai eu chez T&amp;M&nbsp;!</p>
<h2><a name="pourfinir"></a>Pour finir, une curiosité</h2>
<div style="float: right; margin-left: 10px;"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-18242 size-full" style="border: 2px solid gray; background-color: darkkhaki;" title="tomatofest" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/01/tomatofest.png" alt="" width="289" height="153" /></div>
<p>Les américains sont réputés pour faire les choses en grand. C'est aussi le cas pour les sites de semences.</p>
<p>En ce moment il y a aux Etats-Unis une tendance au rejet de la malbouffe et un mouvement de retour aux sources.</p>
<p>Par exemple ce site dédié uniquement à la tomate&nbsp;: <a href="https://www.tomatofest.com/Heirloom_Tomato_Seeds_s/1.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> www.tomatofest.com</a>. Ils ne proposent pas moins de 600 variétés de tomate à la vente&nbsp;! Pour ceux qui ne lisent pas l'anglais, voici le lien vers <a href="http://translate.google.fr/translate?sl=en&amp;tl=fr&amp;js=n&amp;prev=_t&amp;hl=fr&amp;ie=UTF-8&amp;layout=2&amp;eotf=1&amp;u=http%3A%2F%2Fwww.tomatofest.com%2FHeirloom_Tomato_Seeds_s%2F1.htm&amp;act=url" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le site traduit par Google</a>. Les frais de port vers la France sont d'environ 5€ pour quelques sachets.</p>
<p></p>
<p>Il existe beaucoup de semenciers de qualité et je je voudrais pas non plus que cet article devienne trop long, alors je vous cite encore quelques bonnes maisons&nbsp;: Semailles, Sativa, La Semence Bio (Agrosemens), KCB-Samen (spécialisé dans les cucurbitacées), Baumaux (énorme choix de variétés bio ou hybrides), Engraine-toi (pour ceux qui aiment les sachets de la taille d'un timbre-poste), Zollinger, et encore d'autres...</p>
<p>Et vous, préférez-vous le choix offert par les catalogues par correpondance, ou bien la praticité de vos magasins de proximité&nbsp;? Racontez-nous vos expériences dans les commentaires&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Travaux du mois de janvier</title>
		<link>https://potagerdurable.com/semis-et-travaux-potager-janvier/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Dec 2022 07:19:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Travaux du mois]]></category>
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					<description><![CDATA[Janvier est le mois de l’année qui connaît les températures les plus froides. L’hiver est bien installé, avec suivant les régions plus ou moins de froid, de gelées ou de neige. Le soleil est encore très bas sur l’horizon. Il y a peu de choses à faire sur les parcelles du potager car les quelques [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Janvier est le mois de l’année qui connaît les températures les plus froides. L’hiver est bien installé, avec suivant les régions plus ou moins de froid, de gelées ou de neige. Le soleil est encore très bas sur l’horizon.</p>



<p>Il y a peu de choses à faire sur les parcelles du potager car les quelques légumes qui y poussent encore sont en repos végétatif.</p>



<p>Profitons des rares journées où le soleil brille pour vérifier que tout va bien sur les parcelles ou alors pour faire quelques tâches d’entretien.</p>



<p>Par contre sachant que les premiers semis vont démarrer en février, janvier est le bon moment pour faire le point sur tout ce que l'on souhaite cultiver comme légumes cette année et pour commander les graines dont on aura besoin.</p>



<p>Voici maintenant le détail des choses à faire ce <strong>mois de janvier</strong> au potager.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Récoltes</h3>



<p>Tant que le sol n'est pas gelé, il est possible de continuer la récolte de poireaux, d'épinards ou de mâche. Et de carottes ou de topinambours s'il en reste.</p>



<p>Continuez de récolter les différentes sortes de choux (de Bruxelles, frisés, pommés).</p>



<p>Dans les régions aux hivers cléments, ou bien si la météo se révèle particulièrement douce, commencez à récolter fin janvier les légumes qui redémarrent&nbsp;: les brocolis à jets, les chicorées italiennes, les épinards, les laitues d'hiver. </p>



<h3 class="wp-block-heading">L'entretien des cultures </h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Sur les parcelles où poussent des engrais verts, il n'y a rien à faire, le sol est bien protégé.</li>



<li>Sur les autres parcelles et si ce n'est pas déjà fait, étalez une couche de paillis avec tout ce que vous trouverez comme déchets végétaux au jardin.</li>



<li>Autour des oignons et de l'ail, ne laissez pas les herbes spontanées prendre le dessus.</li>



<li>Surveillez la bonne conservation des légumes stockés en cave ou en silo.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Favoriser la biodiversité</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les oiseaux qui se nourrissent d'insectes comme les mésanges participent à

l'équilibre du jardin à la belle saison. Pour les attirer, donnez-leur à manger

et posez des nichoirs.</li>



<li>Laissez un coin sauvage au fond du jardin, il servira de gîte à de nombreux

insectes utiles ainsi qu'à des hérissons, grands mangeurs de limaces.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">L'organisation</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le début d'une nouvelle année est toujours propice à prendre des résolutions, à décider de changer ses habitudes ou à réfléchir aux nouveaux projets que l'on compte mener à bien.</li>



<li>Bien au chaud à la maison, prenons le temps de planifier la saison potagère, en préparant un calendrier des cultures où l'on va tout détailler à l'avance. Cela nous évitera d'improviser au fur et à mesure que le potager se remplit et d'être obligé de faire des choix dans la précipitation à la dernière minute ou carrément d'oublier de semer un légume au bon moment.</li>



<li>Le mois de janvier c'est aussi le mois où sortent tous les catalogues de graines. Le choix des variétés est beaucoup plus large quand on commande par correspondance. Mais d'abord il faut faire le point sur ce qu'il nous reste comme semences de l'année dernière, et si on a un doute, s'assurer qu'elles sont viables en procédant à des <a href="https://potagerdurable.com/savoir-si-graines-encore-bonnes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tests de germination</a>.</li>
</ul>



<p>C'est avec impatience que les jardiniers attendent que les jours rallongent et que la végétation redémarre mais pour cela il va falloir patienter jusqu'au mois prochain, le mois de février.</p>



<p>N'hésitez pas à poser vos question ou à partager vos remarques dans les commentaires ci-dessous. Je vous y retrouverai avec grand plaisir.</p>
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		<item>
		<title>Je change la terre de mon bac à réserve d&#039;eau</title>
		<link>https://potagerdurable.com/je-change-la-terre-de-mon-bac-a-reserve-d-eau/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 18:26:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Potager surélevé]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cet article, vous allez voir comment j'ai changé toute la terre de mon bac potager à réserve d'eau. Tout d'abord, je vais vous expliquer pour quelle raison la terre a besoin d'être changée après 5 années d'utilisation. Ensuite je vais vous montrer comment je procède&#160;: je vais d'abord enlever toute la terre qui se [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans cet article, vous allez voir comment j'ai changé toute la terre de mon bac potager à réserve d'eau.</p>



<p>Tout d'abord, je vais vous expliquer pour quelle raison la terre a besoin d'être changée après 5 années d'utilisation.</p>



<p>Ensuite je vais vous montrer comment je procède&nbsp;: je vais d'abord enlever toute la terre qui se trouve dans le bac. À ce moment-là, une mauvaise surprise m'attend, ce qui me demandera un travail que je n'avais pas prévu du tout&nbsp;!</p>



<p>Puis je remplirai le bac avec la nouvelle terre, enfin plutôt un mélange de terre et d'amendement, et vous allez découvrir la combinaison que j'ai choisie.</p>



<p>Toutes ces opérations nous permettront d'examiner de près le système de réserve d'eau. On regardera si la bâche est toujours étanche, les deux trous de vidange et le tuyau spécial pour le remplissage.</p>



<p>Allez, on se met au boulot&nbsp;! Première étape&nbsp;: vider la terre usée.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center"><strong>Précision importante</strong></p>



<p>Je suis un fervent adepte du potager sol vivant, ce que je pratique dans mon potager principal.</p>



<p>Ici, je présente un petit rectangle potager expérimental à réserve d'eau, qui va me permettre de cultiver les deux légumes que j'ai beaucoup de mal à réussir durant les étés chauds et secs de ma région toulousaine&nbsp;: les radis et les laitues. </p>



<p>Avec une bâche étanche au fond, il est tout à fait normal que les vers de terre et autre microfaune soient très peu présents, et je l'assume totalement.</p>
</blockquote>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/G0090473.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="790" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/G0090473-1024x790.jpeg" alt="" class="wp-image-21524" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/G0090473-1024x790.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/G0090473-300x232.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/G0090473-550x425.jpeg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/G0090473.jpeg 1833w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Photo prise il y a 6 ans, les salades et les radis poussaient magnifiquement bien&nbsp;!</figcaption></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>Comme d'habitude, vous pouvez cliquer sur les images pour les voir en grand.</em></p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi vouloir changer la terre&nbsp;?</strong></h2>



<p>Commençons par faire un petit rappel sur l'historique de ce rectangle potager&nbsp;: ses dimensions sont 1,20 m sur 1,80 m. Tout a commencé en 2015 avec l'envie de faire un petit carré potager pour avoir quelques salades proches de la maison, le potager principal étant situé de l'autre côté du jardin.</p>



<p>Bien vite je déchante car dans ma région toulousaine peu pluvieuse, la terre se dessèche trop vite. En 2017, je décide alors de tout défaire et de mettre un place un système à réserve d'eau. Si vous voulez voir comment j'ai fait, <a href="https://potagerdurable.com/potager-en-carre-reserve-d-eau-wicking-bed/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rendez-vous dans cet article</a>.</p>



<p>Depuis ce moment-là, ce petit potager m'a donné entière satisfaction avec de belles récoltes de radis au printemps et de laitues en été, même lors des différents épisodes caniculaires que nous avons subits.</p>



<p>Néanmoins à partir de l'année 2022, je remarque que les cultures poussent moins bien. La terre a perdu sa belle texture grumeleuse. En été, elle forme par endroits des blocs très durs et qui ont du mal à s'imbiber d'eau. En hiver, elle reste spongieuse. Bref, la terre manque d'aération.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4901-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4901-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-21523" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4901-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4901-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4901-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La terre a perdu beaucoup de sa souplesse</figcaption></figure>



<p>Comment cela s'explique-t-il&nbsp;? Lors de la création du bac, je l'avais rempli avec beaucoup de terreau pour servir de support de culture, la fertilité étant assurée par un amendement acheté en sacs et constitué d'un mélange de compost et de fumier déshydraté. Sans oublier un peu de terre du jardin pour donner du corps à tout cela.</p>



<p>Je tiens à préciser aussi que j'avais entretenu cette fertilité en apportant chaque année une petite couche de compost en surface.</p>



<p>Alors que s'est-il passé&nbsp;? Je vois plusieurs explications. Cette terre est peu vivante par rapport à un vrai sol. Je n'y ai presque jamais aperçu de vers de terre. Les micro-organismes sont bien présents (bactéries, champignons) mais ce qui fait défaut à mon avis, c'est toute la micro-faune qui est en charge normalement de veiller aux échanges souterrains (collemboles, acariens, nématodes, vers de terre…).</p>



<p>En outre, je pense que la part minérale était trop faible. En effet, pour qu'un sol fonctionne bien, il a besoin d'une certaine quantité d'argile et de sable (plus d'autres minéraux présents en petite quantité).</p>



<p>En fait c'est le même phénomène que l'on peut constater dans un pot de fleur ou une jardinière de balcon, phénomène qui se produit encore plus rapidement à cause du petit volume de ces contenants&nbsp;: à la fin de la saison, c'est rempli d'un chignon de racines et le terreau est complètement épuisé.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vidons maintenant la terre usagée</strong></h2>



<p>J'ai étalé une bâche juste à côté du bac pour recueillir la terre qu'il contenait. Cette bâche sert à stocker temporairement cette terre, avant de la réemployer ailleurs au jardin. Elle permettra de récupérer jusqu'à la dernière miette de terre, mais attention à ne pas la laisser trop longtemps en place, sous peine de voir la pelouse jaunir en-dessous&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4906-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4906-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-21522" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4906-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4906-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4906-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le début d'automne a été tellement sec que la terre a durci et je suis obligé de l'humidifier pour pouvoir y enfoncer une pelle&nbsp;!</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1655-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1655-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-21519" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1655-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1655-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1655-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Presque toute la terre a été enlevée. On voit bien le drain vert qui sert à remplir le bac en envoyant l'eau sous la terre (et quelques briques qui servaient à le maintenir en position). Vous remarquerez que j'ai choisi de n'utiliser ni gravier, ni feutre de séparation et que la terre est directement en contact avec le tuyau, ce qui ne pose aucun problème.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1648-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1648-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-21520" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1648-768x1024.jpeg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1648-225x300.jpeg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1648-550x733.jpeg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1648-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Petite anecdote en passant&nbsp;: il y a un arbuste (un parrotia de 2m de haut) qui pousse à 50 cm du bac, et voyez comme l'une de ses racines a réussi à trouver l'eau&nbsp;: elle est remontée entre le cadre en bois et le côté extérieur de la bâche, pour passer par-dessus la bâche avant de se ramifier dans la terre. Tout cela sans percer la bâche&nbsp;!</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4908-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4908-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-21518" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4908-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4908-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4908-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">J'enlève les dernières poignées de terre</figcaption></figure>



<p>Une fois toute la terre enlevée, je pensais en avoir presque fini avec ce chantier, je croyais qu'il ne me restait plus qu'à remplir avec la nouvelle terre. Je ne me doutais pas que j'en aurais encore pour plusieurs heures de travail&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Voici les deux raisons pour lesquelles je me trompais</strong></h2>



<p>La première, c'est que dans le feu de l'action, au moment où je maniais vigoureusement la pelle pour vider le bac, j'ai raclé plusieurs fois avec la pelle, ce qui a égratigné le fond de la bâche, perçant quelques minuscules trous.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1666-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1666-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-21515" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1666-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1666-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1666-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">J'ai dû coller 5 rustines à vélo pour colmater les petits trous que j'avais faits par maladresse.</figcaption></figure>



<p>La deuxième chose, c'est que le bois du cadre était dans un état beaucoup plus dégradé par le temps que ce que j'imaginais. À l'époque il y a 7 ans (tout de même&nbsp;!), j'avais choisi ce qu'il y a de plus simple et de moins cher comme bois, à savoir de la planche de coffrage en pin de 2 cm d'épaisseur.</p>



<p>C'est le climat toulousain relativement sec et la présence de la bâche qui isolait le bois de l'humidité de la terre qui ont permis à ces planches de durer aussi longtemps, mais ce ne serait certainement pas le cas dans des régions plus humides.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1663-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1663-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-21516" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1663-768x1024.jpeg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1663-225x300.jpeg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1663-550x733.jpeg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1663-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Dans cet angle, on voit que le bois est complètement rongé par l'humidité.</figcaption></figure>



<p>Je me suis alors dit que comme le bac avait été vidé de sa terre, autant en profiter pour changer maintenant le cadre qui l'entoure.</p>



<p>Restait à choisir le nouveau matériau pour le remplacer. Reprendre de la planche de coffrage&nbsp;? Avec la forte augmentation du bois qui a eu lieu ces derniers mois, je trouvais cela cher payé pour une durabilité somme toute assez moyenne.</p>



<p>Prendre du bois naturellement imputrescible comme du douglas&nbsp;? L'épaisseur plus importante des planches disponibles, leur poids et aussi leur prix élevé m'ont fait hésiter.</p>



<p>J'ai finalement choisi un matériau qui a une longue durabilité, une grande légèreté car il est creux et un prix qui est contenu (mais pas donné quand même à 25€ la planche, les planches de grande largeur, ici 18 cm de large, étant les plus onéreuses)&nbsp;: c'est la lame de terrasse en matière composite. Il s'agit d'un mélange de fibres de bois et de plastique recyclé.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4909-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4909-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-21514" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4909-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4909-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4909-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La planche en matériau composite se travaille exactement comme du vrai bois.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1670-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1670-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-21513" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1670-768x1024.jpeg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1670-225x300.jpeg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1670-550x733.jpeg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1670-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Je peux réutiliser les cornières d'angles de l'ancien cadre. En acier galvanisé, elles n'avaient pas rouillé. Par contre j'ai mis des vis en inox cette fois (vis de type poêlier). Vous remarquerez que la cornière dépasse légèrement vers le bas, ce qui permettra de l'enfoncer dans la terre&nbsp;: c'est pour stabiliser le cadre dans le sol, tout en permettant de rattraper de petites différences de niveau.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4910-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4910-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-21512" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4910-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4910-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4910-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le cadre est à présent terminé. Je le mets à sa place définitive en vérifiant les niveaux.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4911-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4911-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-21511" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4911-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4911-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4911-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Je remets la bâche en place.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Gros plan sur le système de réserve d'eau</strong></h2>



<p>On m'a souvent posé la question pourquoi je n'avais pas mis de gravier au fond de ce bac à réserve d'eau, ni de feutre géotextile pour séparer la terre du gravier et éviter qu'ils ne se mélangent.</p>



<p>La raison en est toute simple&nbsp;: cela n'apporte rien&nbsp;!</p>



<p>Et j'ai pu vérifier pendant les 5 dernières années que mon système permet d'humidifier parfaitement la terre. L'effet capillarité joue à fond et l'eau est distribuée rapidement dans tout le volume de terre, sans stagner au fond.</p>



<p>Par contre, avec du gravier et un feutre, les inconvénients sont nombreux&nbsp;: le coût est plus élevé, cela occupe de la place au fond du bac, laissant moins d'épaisseur de terre pour les racines des légumes, et surtout le dernier, il se produit un effet drainant qui est tout le contraire de ce que l'on cherche à obtenir&nbsp;: garder la terre légèrement humide en permanence&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1671-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1671-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-21510" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1671-768x1024.jpeg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1671-225x300.jpeg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1671-550x733.jpeg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1671-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Pour ceux qui douteraient encore&nbsp;: tous les petits trous du tuyau (de type drain agricole) sont tellement fins (ils font 1 mm de diamètre), que la terre ne peut pas s'infiltrer à l'intérieur du tuyau. Après 5 ans d'utilisation, c'est tout propre.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1673-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1673-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-21509" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1673-768x1024.jpeg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1673-225x300.jpeg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1673-550x733.jpeg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1673-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Remise en place du tuyau et calage avec des briques pour garder l'espacement.</figcaption></figure>



<p>Le bac possède deux trous d'évacuation pour le trop-plein d'eau. Le premier trou est un trou de vidange situé au ras du sol. Il est normalement fermé d'un bouchon que j'enlève pendant tout l'hiver, saison où il pleut le plus chez moi, afin d'éviter que de l'eau stagne en permanence au fond du bac et asphyxie les racines des légumes.</p>



<p>Un second trou a été percé 2 cm au-dessus du niveau du sol. Il me sert à doser la quantité d'eau à chaque fois que je veux remplir la réserve pendant la belle saison. Je branche un tuyau d'arrosage et je laisse le robinet ouvert jusqu'à ce que l'eau s'échappe par le trou de trop-plein.</p>



<p>J'ai tourné une petite vidéo qui sera plus parlante&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://youtu.be/sJXpgQGvA5c" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="PR remplissage d&#039;eau" title="Play video &quot;PR remplissage d&#039;eau&quot;">https://youtu.be/sJXpgQGvA5c</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://youtu.be/sJXpgQGvA5c" title="PR remplissage d&#039;eau">PR remplissage d&#039;eau (https://youtu.be/sJXpgQGvA5c)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Voilà, il ne reste plus qu'à remettre de la terre dans le bac, mais pas n'importe laquelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Quel mélange pour la terre&nbsp;?</strong></h2>



<p>Dans un bac étanche tel que celui-ci, il ne faut pas espérer pouvoir maintenir un sol vivant tel que celui d'un potager en pleine terre. Nous allons tout de même faire du mieux possible pour satisfaire aux critères suivants&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Rester le plus naturel possible en évitant les engrais de synthèse,</li>



<li>Rester le plus soutenable possible pour la planète en évitant l'emploi de tourbe,</li>



<li>Rester le plus local possible en utilisant des ressources disponibles ici-même,</li>



<li>Avoir un support de culture adapté aux légumes, avec une bonne texture (ni trop compacte, ni trop friable) tout en gardant une bonne rétention d'eau.</li>
</ul>



<p>Pour info, le volume de remplissage de mon bac est (en décimètres cubes donc en litres) de 12 x 18 x 2 = 432 litres. J'ai composé (de manière un peu arbitraire il faut le reconnaître) la recette suivante&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Pour moitié&nbsp;: de la bonne terre prélevée dans mon potager principal,</li>



<li>Pour un quart&nbsp;: du compost de plateforme,</li>



<li>Pour le dernier quart&nbsp;: récupération de l'ancienne terre du bac.</li>
</ul>



<p>Voilà donc le mélange de matières que j'ai choisi. C'est loin d'être la seule façon de faire et il y aurait certainement d'autres possibilités, tout aussi valables.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4915-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4915-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-21508" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4915-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4915-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4915-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Au fond de la brouette, il y a 2 seaux de terre bien fertile de mon potager, que je viens de prélever dans la platebande où se trouve la pelle. Je ne prends que la terre de surface (les 10 premiers centimètres) car c'est la plus fertile. Je m'apprête à verser un seau de compost et après avoir poussé la brouette jusqu'au bac à réserve d'eau, il ne me restera plus qu'à rajouter un seau de la terre qui était dans le bac. Puis je brasse le tout dans la brouette.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4916-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4916-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-21507" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4916-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4916-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4916-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Après avoir brassé les 3 ingrédients, je déverse la brouette dans le bac.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4918-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4918-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-21506" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4918-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4918-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/GOPR4918-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">En tout, il m'aura fallu 9 brouettes pour remplir le bac à ras bords.</figcaption></figure>



<p>Pour éviter que la terre reste à nu tout l'hiver, et pour maintenir une certaine activité biologique, j'ai tout de suite planté quelques plants que j'avais en surnombre (des choux frisés et des laitues). Et sur le reste, j'ai semé à la volée un mélange de moutardes asiatiques. Comme toutes les plantes de la famille des choux (brassicacées), elles ont l'avantage de germer et de pousser très rapidement.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1679-scaled.jpeg"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1679-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-21505" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1679-768x1024.jpeg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1679-225x300.jpeg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1679-550x733.jpeg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/11/IMG_1679-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Pour éviter que les chats viennent gratter la terre, il suffit d'étaler des branchages le temps que les semis sortent de terre.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Conclusion</strong></h2>



<p>Il me reste à finir de récupérer la vieille terre qui est entreposée sur la bâche à côté du bac. Je vais simplement l'étaler sur la platebande où j'avais prélevé la bonne terre. Comme nous sommes en automne, j'y sèmerai tout de suite un couvert végétal (engrais vert féverole et moutarde). Et au printemps, une bonne couche de compost et la platebande pourra être remise en culture.</p>



<p>Les cultures que je fais habituellement dans le bac à réserve d'eau ne sont pas très énergivores, ce sont principalement des salades et des radis, donc la fertilité de la terre ne va pas diminuer trop rapidement.</p>



<p>Je compte donc entretenir cette fertilité en apportant simplement une fois par an un peu de compost fait maison (qui contient plus de microorganismes vivants que le compost de plateforme car il n'a pas chauffé contrairement à ce dernier).</p>



<p>Voilà on arrive à la fin, j'espère que cet article vous a plu. Si vous avez des questions sur la fabrication du bac, n'hésitez pas à les poser dans les commentaires.</p>
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		<item>
		<title>Que semer ou planter en novembre au potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/potager-semer-planter-novembre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Oct 2022 04:11:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Travaux du mois]]></category>
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					<description><![CDATA[En novembre, c'est l'hiver qui s'annonce avec les jours qui raccourcissent beaucoup ainsi que le passage à l'heure d'hiver. On retrouve enfin des horaires plus proches de l'heure solaire. Les plantes caduques perdent leur feuillage, les risques de gelées nocturnes sont bien là. Au potager, les légumes se mettent en pause hivernale&#160;: leur croissance ralentit. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En novembre, c'est l'hiver qui s'annonce avec les jours qui raccourcissent beaucoup ainsi que le passage à l'heure d'hiver. On retrouve enfin des horaires plus proches de l'heure solaire.</p>



<p>Les plantes caduques perdent leur feuillage, les risques de gelées nocturnes sont bien là.</p>



<p>Au potager, les légumes se mettent en pause hivernale&nbsp;: leur croissance ralentit. Le potager s'endort petit à petit. Mais il reste un certain nombre de légumes qui sont arrivés à maturité et qui sont bons à cueillir&nbsp;!</p>



<p>Dans cet article, vous trouverez en détails tous les travaux que l'on peut faire au potager pendant le <strong>mois de novembre</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mais d'abord la vidéo de ce qui pousse dans mon potager à cette époque de l'année (tournée fin octobre 2024)</h2>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Z-yxYsfywb0" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Le tour des cultures fin octobre" title="Play video &quot;Le tour des cultures fin octobre&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=Z-yxYsfywb0</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Z-yxYsfywb0" title="Le tour des cultures fin octobre">Le tour des cultures fin octobre (https://www.youtube.com/watch?v=Z-yxYsfywb0)</a></noscript></div>
</div></figure>





<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading">Où se procurer des semences de féverole</h3>



<p>Les graines de féverole, je n'en ai jamais vu en jardinerie, mais on en trouve chez tous les semenciers qui vendent par correspondance&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Par exemple ici : <a href="https://biaugerme.com/produit/feverole" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.biaugerme.com/engrais-verts/legumineuses/fiches/feverole</a></li>



<li>ou encore là : <a href="https://www.graines-baumaux.fr/168711-feverole-d-hiver-diva-vicia-faba.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.graines-baumaux.fr/168711-feverole-d-hiver-diva-vicia-faba.html</a></li>



<li>ou là : <a href="https://www.germinance.com/boutique/semences_engrais_verts-feverole_d_hiver_population-article-FOL.awp?pgnIdCategorie=35" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://www.germinance.com/boutique/semences_engrais_verts-feverole_d_hiver_population-article-FOL.awp?pgnIdCategorie=35</a></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Les travaux du mois de novembre au potager</h2>



<p>Ce n'est pas parce qu'il n'y a plus grand chose qui pousse au potager que le jardinier est au chômage. C'est le moment d'entretenir la fertilité de la terre et il y a le reste du jardin à s'occuper, comme la taille des arbustes de haies, sans oublier le rangement des outils et des accessoires de culture.</p>



<p>C'est toujours une bonne période pour faire de gros travaux comme la création d'un potager (ou son agrandissement).</p>



<p>Voici maintenant le détail des choses à faire ce <strong>mois de novembre</strong> au potager.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Comme d'habitude, toutes les dates indiquées sont des <strong>dates</strong> <b>moyennes</b> pour la France. Tenez compte du climat de votre région pour avancer ou retarder certaines actions.</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Vous êtes en retard mais dépêchez-vous&nbsp;:</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Terminez de planter des laitues d'hiver, ce sont des variétés qui résistent au froid et seront récoltées au printemps (par exemple 'Hiver de Verrières', 'Brune d'Hiver').</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">C'est le bon moment&nbsp;:</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Récoltes</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Terminez de récolter les betteraves, les navets, les carottes, les panais, les céleris-raves, les blettes, les radis d'hiver, la roquette.</li>



<li>Terminez d'arracher les endives pour les mettre à forcer.</li>



<li>Continuez à récolter la mâche, les scaroles, les épinards, les choux de Bruxelles et les poireaux.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Semis en pleine terre au potager</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Dans les régions aux hivers cléments (sans gelées prolongées en-dessous de -5°C), semez des fèves.</li>



<li>En début de mois, semez cette plante "engrais vert" qui a fait ses preuves&nbsp;: la féverole.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Plantations au potager</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Plantez l'ail blanc et les échalotes grises, uniquement si votre terre est bien drainée.</li>



<li>De même, plantez les oignons en bulbilles, mais uniquement en régions au climat tempéré (côte atlantique, midi) pour éviter qu'ils montent en fleur si de gros écarts de température se produisent au printemps.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Autres activités</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Stockez en cave ou en silo les récoltes des légumes qui se conservent (carottes, panais, navets, betteraves, radis noirs, célerie-raves, courges).</li>



<li>Protégez des petites gelées blanches les légumes sensibles pour allonger la période de récoltes&nbsp;: principalement les légumes-feuilles à faible développement (salades) et les radis.</li>



<li>Surveillez la bonne santé de tous les légumes qui restent en terre&nbsp;: poireaux, betteraves, gros radis d'hiver, choux frisés (kale), choux de Bruxelles, brocolis à jets.</li>



<li>Terminez de coupez à ras les tiges des cultures terminées (en laissant les racines dans le sol). Découpez-les en tronçons et étalez-les sur la parcelle pour qu'elles se décomposent.</li>



<li>Continuez à ramasser et des feuilles mortes pour les étaler sur les parcelles ou les mettre à composter.</li>



<li>Rangez tout le matériel sensible au gel&nbsp;: cuves, seaux, arrosoirs, tuyaux d'irrigation...</li>



<li>Occupez-vous de votre terre pour qu'elle soit fertile au printemps prochain&nbsp;: aérez avec un outil à dents si le sol est compact, mettez du compost, cultivez des engrais verts.</li>



<li>Protégez le sol du froid et des intempéries à venir durant l'hiver&nbsp;: paillez avec tous vos déchets végétaux et rajoutez du foin ou de la paille si besoin, voire un peu de broyat frais (BRF).</li>



<li>Ou encore mieux&nbsp;: une combinaison de ces différentes techniques en fonction de l'état de votre terre.</li>



<li>Préparez des refuges pour les insectes pollinisateurs qui hivernent (comme les abeilles solitaires)&nbsp;: placez dans un coin du jardin un fagot composé des tiges de diverses plantes (framboisier, sureau, hortensias, rose trémière, bambous...).</li>
</ul>



<p>Voilà je pense que nous avons fait le tour des activités potagères du mois de novembre.</p>



<p>Si vous avez des question, on se retrouve dans les commentaires ci-dessous.</p>
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		<title>Ma première récolte de Patate Douce</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Oct 2022 06:06:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Patate douce]]></category>
		<category><![CDATA[Travaux du mois]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Par manque de place, je n'avais jamais essayé de cultiver la patate douce dans mon potager. C'est une occasion imprévue qui m'a fait planter un plant pour voir… et je n'ai pas été déçu&#160;! Je pense que l'on doit pouvoir serrer plus les plants que ce que j'ai fait, voire même faire grimper les tiges [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Par manque de place, je n'avais jamais essayé de cultiver la patate douce dans mon potager.</p>



<p>C'est une occasion imprévue qui m'a fait planter un plant pour voir… et je n'ai pas été déçu&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://youtu.be/dxlvZl6nGj4" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Ma première récolte de Patate Douce" title="Play video &quot;Ma première récolte de Patate Douce&quot;">https://youtu.be/dxlvZl6nGj4</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://youtu.be/dxlvZl6nGj4" title="Ma première récolte de Patate Douce">Ma première récolte de Patate Douce (https://youtu.be/dxlvZl6nGj4)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Je pense que l'on doit pouvoir serrer plus les plants que ce que j'ai fait, voire même faire grimper les tiges sur un grillage vertical.</p>



<p>Pour une culture au sol, on espacera les plants de 50 à 60 cm en tous sens. Et si on veut le faire monter, je pense qu'on peut réduire la distance à 40 cm entre les plants, avec une bonne fertilisation.</p>



<p>Petite précision&nbsp;: c'est un légume qui n'a pas besoin d'être butté. Donc une fois mis en terre quand la terre est bien réchauffée (en mai voire en juin dans les régions au nord de la Loire), on arrose copieusement et on couvre avec un paillis épais.</p>



<p>Aucun entretien (autre que les arrosages) n'est à prévoir jusqu'à la récolte qui a lieu le plus tard possible car les tubercules ne commencent à grossir qu'à la fin de l'été.</p>



<p>Selon les régions, on pourra attendre que la première petite gelée ait abîmé le feuillage pour faire la récolte, c'est-à-dire en octobre ou novembre.</p>



<p>Il vaut mieux attendre quelques semaines pour consommer les tubercules, elles seront meilleures, car au début, elles sont très chargées d'amidon, puis celui-ci se transforme en sucre.</p>



<p>Et vous, avez-vous déjà fait pousser des patates douces&nbsp;?</p>



<p>Connaissez-vous des astuces de culture, de conservation ou même peut-être une petite recette qui sort de l'ordinaire&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Que semer ou planter en octobre au potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/potager-semer-planter-octobre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Sep 2022 05:58:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Travaux du mois]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cet article, vous trouverez en détails tous les travaux que l'on peut faire au potager pendant le mois d'octobre.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En octobre, le potager va entrer en sommeil petit à petit, sauf si on se donne la peine d'installer des protections contre le froid. En effet dans pas mal de régions c'est le mois où apparaissent les nuits vraiment froides et où arrive la première gelée.</p>



<p>Dans cet article, vous trouverez en détails tous les travaux que l'on peut faire au potager pendant le <strong>mois d'octobre</strong>.</p>









<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Les travaux du mois d'octobre au potager</h2>



<p>Octobre, c'est aussi le retour des pluies qui arrosent copieusement le potager, avec une humidité persistante qui provoque l'apparition des maladies sur la plupart des légumes-fruits de l'été (tomates, concombres, courges...), ce qui sonne la fin des récoltes.</p>



<p>Si vous avez cultivé des courges, le moment est venu de finir de les récolter et de les stocker au chaud dans la maison.</p>



<p>C'est une bonne période pour commencer de gros travaux comme la création d'un potager (ou son agrandissement).</p>



<p>Voici maintenant le détail des choses à faire ce <strong>mois d'octobre</strong> au potager.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Comme d'habitude, toutes les dates indiquées sont des <strong>dates</strong> <b>moyennes</b> pour la France. Tenez compte du climat de votre région pour avancer ou retarder certaines actions.</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Vous êtes en retard mais dépêchez-vous&nbsp;:</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Terminez de semer des laitues d'hiver (qui résistent au froid et seront récoltées au printemps) et du cerfeuil.</li>



<li>Terminez de semer les engrais verts sensibles au froid (comme la moutarde ou la phacélie) sur les parcelles libérées.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">C'est le bon moment&nbsp;:</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Récoltes</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Avant l'arrivée de la première gelée, terminez de récolter les tomates, les haricots (verts et grains), les piments et les poivrons, les courgettes, les concombres, les courges.</li>



<li>Continuez à récolter les betteraves, les carottes et les panais, en une seule fois ou au fur et à mesure si vous les laissez passer l'hiver en terre. </li>



<li>Terminez de récolter les oignons s'il en reste.</li>



<li>Continuez toujours à récolter les salades, les blettes, les radis, les céleris, les fenouils, les navets.</li>



<li>Dans les régions les plus fraîches, commencez à récolter la mâche et les épinards semés en été, ainsi que les poireaux, certains choux plantés cet été.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Semis en pleine terre au potager</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Dans les régions clémentes (au sud de la Loire), commencez à semer des fèves et des pois (qui seront récoltés au printemps). Pour le midi et le sud-ouest, cela peut encore être fait au début du mois de novembre. Les régions plus au nord attendront le printemps pour semer les fèves.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Plantations au potager</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Plantez de l'ail blanc, des bulbilles d'oignons.</li>



<li>Plantez des laitues d'hiver (qui seront récoltées au tout début du printemps en mars-avril).</li>



<li>Plantez des choux pommés qui seront récoltés au printemps prochain.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Autres activités</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Stockez en cave ou en silo les récoltes des légumes qui se conservent (carottes, panais, navets, betteraves, radis noirs, céleris-raves, courges).</li>



<li>Surveillez la météo et protégez des premiers frimas en installant un voile sur arceaux pour les cultures d'automne à qui vous voulez donner un petit surcroît de température.</li>



<li>Nettoyez les restes des cultures terminées&nbsp;: coupez au ras du sol les tiges en laissant les racines dans la terre. Découpez-les en tronçons et laissez-les sur place ou mettez les au composteur (sauf maladie persistante).</li>



<li>Alternative&nbsp;: semez des engrais verts pour occuper le terrain jusqu'au printemps.</li>



<li>Commencez à ramasser des feuilles mortes pour pailler les parcelles vides ou pour amener de la matière sèche dans votre composteur.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Que semer ou planter en septembre au potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/potager-semer-planter-septembre/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/potager-semer-planter-septembre/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Aug 2022 09:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Travaux du mois]]></category>
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					<description><![CDATA[En septembre, l'été touche à sa fin, et même si les récoltes sont encore nombreuses, elles vont aller en diminuant. Les jours raccourcissent nettement, les températures nocturnes sont en baisse, et certaines régions peuvent même connaître leurs premières gelées blanches, ce qui peut être fatal aux légumes les plus sensibles, comme les haricots ou les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En septembre, l'été touche à sa fin, et même si les récoltes sont encore nombreuses, elles vont aller en diminuant.</p>



<p>Les jours raccourcissent nettement, les températures nocturnes sont en baisse, et certaines régions peuvent même connaître leurs premières gelées blanches, ce qui peut être fatal aux légumes les plus sensibles, comme les haricots ou les courgettes.</p>





<h2 class="wp-block-heading">Les travaux du mois de septembre au potager</h2>



<p>Les semis et les plantations de ce mois concernent surtout les légumes qui résistent au gel et qui vont pousser jusqu'à l'hiver (voire même jusqu'au printemps prochain)&nbsp;où ils seront récoltés.</p>



<p>C'est aussi la meilleure période pour semer sur les parcelles libérées par les récoltes, un couvert végétal qui va protéger le sol durant l'automne et l'hiver. Ce sont les fameux engrais verts (moutarde, phacélie, vesce...). Mais pour les parcelles où les cultures d'été sont encore en train de donner, il est possible d'attendre fin octobre pour semer l'un des seuls engrais verts qui accepte de pousser à ce moment-là&nbsp;: la féverole. Il y a aussi le seigle.</p>



<p>Voici maintenant le détail des choses qu'il et possible de faire en ce <strong>mois de septembre</strong> au potager.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Comme d'habitude, toutes les dates indiquées sont des <strong>dates</strong> <b>moyennes</b> pour la France. Tenez compte du climat de votre région pour avancer ou retarder certains travaux.</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Vous êtes en retard mais dépêchez-vous&nbsp;:</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Terminez de semer du persil, des navets d'hiver, des gros radis d'hiver.</li>



<li>En régions clémentes, terminez de planter des choux frisés.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">C'est le bon moment&nbsp;:</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Récoltes</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Récoltez les légumes-racines&nbsp;: carottes, céleris-raves et betteraves, sauf si vous avez prévu de les laisser en terre pour les ramasser au fur et à mesure des besoins.</li>



<li>Récoltez les légumes-feuilles&nbsp;: blettes, céleris-branche, laitues, poireaux.</li>



<li>Récoltez les derniers légumes à ratatouille&nbsp;: tomates, poivrons, aubergines, courgettes.</li>



<li>Récoltez les autres légumes-fruits&nbsp;: brocolis et choux-fleurs, concombres, courges, haricots, melons, fenouils.</li>



<li>Récoltez les herbes aromatiques&nbsp;: basilic, persil, coriandre, menthe, sarriette, estragon, ciboulette...</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Semis</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Continuez de semer des salades de type chicorée scarole ou laitue pour l'automne.</li>



<li>Continuez de semer des engrais verts d'automne&nbsp;: phacélie, moutarde.</li>



<li>Semez des épinards, des radis de tous les mois, de la mâche, de la roquette, du cerfeuil, de la coriandre.</li>



<li>Semez vers la fin du mois des laitues d'hiver (qui résistent au froid et seront récoltées au tout début du printemps).</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Plantations au potager</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Continuez de planter des laitues, des chicorées, des choux.</li>



<li>Plantez du persil.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Entretien des cultures</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Glissez une tuile ou une planchette sous les courges pour qu'elles ne pourrissent pas au contact de la terre humide (ou du paillis).</li>



<li>Si vous avez encore des haricots nains en culture, installez un voile de protection pour leur apporter un peu plus de chaleur.</li>



<li>Surveillez très régulièrement la présence d'œufs et de chenilles de la piéride sur les feuilles des choux et enlevez-les à la main avant que les chenilles fassent des ravages.</li>



<li>Surveillez l'apparition de maladies sur les tomates, fréquentes en septembre avec le retour de l'humidité. Soyez prêt à <a aria-label=" (opens in a new tab)" class="ek-link" href="https://potagerdurable.com/anti-mildiou" target="_blank" rel="noreferrer noopener">gérer le mildiou</a> avant qu'il ne prolifère.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Autres activités</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Valorisez les résidus de vos cultures qui sont terminées&nbsp;: fauchez-les et laissez-les se décomposer sur place, ou ajoutez-les à votre tas de compost.</li>



<li>Préparez les plates-bandes libérées en vue des semis/plantations à venir. Si besoin, saupoudrez une petite couche de compost.</li>



<li>Si le tas de compost est trop sec suite aux chaleurs de l'été, humidifiez-le pour maintenir l'activité de décomposition.</li>



<li>Les limaces et les escargots (parfois minuscules car ils viennent de naître) font leur grand retour, n'attendez pas l'invasion mais mettez en place une lutte préventive (pièges à bière, etc...).</li>



<li>Si vous n'avez pas de cave, préparez un silo pour y stocker les récoltes des légumes de garde&nbsp;: carottes, betteraves, navets, radis noirs...</li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Que semer ou planter en août au potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/potager-semer-planter-aout/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Jul 2022 07:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Travaux du mois]]></category>
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					<description><![CDATA[Les travaux du mois d'août au potager Le mois d'août, c'est le mois des grandes récoltes au potager. Tous les légumes "à ratatouille" sont mûrs et beaucoup d'autres légumes sont disponibles en abondance. Dans les régions du sud de la France, août est encore un mois très chaud et l'arrosage du potager reste un souci [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Les travaux du mois d'août au potager</h2>



<p>Le mois d'août, c'est le mois des grandes récoltes au potager. Tous les légumes "à ratatouille" sont mûrs et beaucoup d'autres légumes sont disponibles en abondance.</p>



<p>Dans les régions du sud de la France, août est encore un mois très chaud et l'arrosage du potager reste un souci car les réserves en eau du sol sont épuisées. </p>



<p>Dans les régions de la moitié nord de la France, août est un mois de transition qui voit arriver les orages et les premières nuits fraîches, propices à la germination des nouveaux semis. C'est le moment idéal pour préparer ses plants de légumes que l'on plantera en automne.</p>



<p>Voici maintenant le détail des choses à faire ce <strong>mois d'août</strong> au potager.</p>



<p><em>Comme d'habitude, toutes les dates indiquées sont des <strong>dates</strong> <b>moyennes</b> pour la France. Tenez compte de votre région pour avancer ou retarder certains travaux.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Vous êtes en retard mais c'est encore possible&nbsp;:</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Terminez de planter des choux (tous types), des poireaux d'hiver.</li>



<li>Terminez de semer du persil.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">C'est le bon moment&nbsp;:</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Récoltes</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Terminez de récolter les pommes de terre, l'ail, les échalotes.</li>



<li>Terminez de récolter les choux-raves et les navets.</li>



<li>Continuez à récolter les tomates, les haricots, les courgettes, les betteraves et les concombres.</li>



<li>Récoltez les aubergines, les poivrons et les piments, les melons, les fenouils, les maïs, les carottes, les poireaux d'été, les oignons, la poirée, les brocolis, les radis d'été en région fraîche, et toujours les salades.</li>



<li>Continuez à récolter les herbes aromatiques (basilic, menthe, sarriette, estragon, ciboulette...). N'hésitez pas à couper court pour provoquer une nouvelle repousse.</li>



<li>Commencez à récolter les céleris-branche et les choux-fleurs.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Semis en plein air</h3>



<p>Tous ces semis peuvent être faits en pleine terre au potager et la plupart en godets aussi.</p>



<p>Dans les régions situées au nord de la Loire et où les étés sont courts, ne tardez pas pour semer, car à cause des jours qui raccourcissent, chaque journée de perdue en août équivaut à une semaine de croissance en moins au mois d'octobre&nbsp;!</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Semez des laitues ou des chicorées scaroles dès que les températures commencent à rafraîchir.</li>



<li>Semez des poireaux-baguette et des choux pommés qui seront récoltés au printemps prochain.</li>



<li>Dès que les nuits redeviennent fraîches, semez de la mâche, des choux chinois, des navets d'hiver, des choux-raves, de la roquette, des épinards, des radis de tous les mois, des gros radis d'hiver.</li>



<li>Dans les régions situées au nord de la Loire, commencez à semer certains engrais verts d'automne&nbsp;: phacélie, moutarde...</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Plantations au potager</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Sauf en période de sécheresse, plantez des laitues et des batavias.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Entretien des cultures</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Mélangez le tas de compost, humidifiez-le si besoin pour maintenir l'activité de décomposition.</li>



<li>Surveillez la présence d'insectes parasites sur vos cultures (pucerons sur les haricots, altises sur les choux, doryphores sur les pommes de terre), et n'intervenez qu'en dernier recours, après avoir laissé le temps aux insectes auxilliaires de régler le problème. Ou bien installez des voiles de protection.</li>



<li>Étêtez le haut des pieds de tomates pour concentrer l'énergie de la plante dans les fruits qui auront le temps de mûrir avant la fin de la saison.</li>



<li>Isolez de l'humidité du sol les fruits des courges en intercalant de la paille ou une tuile.</li>



<li>Éclaircissez les rangs de carottes (les jeunes carottes enlevées sont consommables).</li>



<li>Dans le sud, ombrez (à l'aide d'une cagette retournée) les plants qui viennent d'être installés en terre, pour ne pas qu'ils grillent au soleil.</li>



<li>Faites de même pour les semis en pleine terre.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Autres activités</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Si vous en avez, étalez les tontes de pelouse en couche fine sur les parterres du potager.</li>



<li>À chaque fois que vous remarquez que la terre est sèche en profondeur, faites un arrosage généreux (tôt le matin pour que l'eau n'attire pas les limaces pendant la nuit).</li>



<li>Continuez à pratiquer le compostage en surface, en étalant les fanes des légumes récoltés directement sur les parcelles du potager.</li>



<li>Taillez le haut des plants de tomates qui dépassent de leur tuteur et soyez prêt à <a href="https://potagerdurable.com/anti-mildiou" target="_blank" aria-label=" (opens in a new tab)" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">contrer l’apparition du mildiou</a> en cas de pluie continue.</li>



<li>Si votre terre est trop argileuse, c'est le moment de commencer à l'améliorer (<a href="https://potagerdurable.com/terre-argileuse/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">voyez ici</a>).</li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Que semer ou planter en juillet au potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/potager-semer-planter-juillet/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/potager-semer-planter-juillet/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 15:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Travaux du mois]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://potagerdurable.com/?p=14453</guid>

					<description><![CDATA[En juillet c'est le début des grosses récoltes, mais le jardinier ne doit pas se reposer sur ses lauriers car c'est maintenant que l’on va démarrer les semis pour les légumes qui seront récoltés en automne/hiver. Les travaux du mois de juillet au potager C'est le mois le plus chaud de l'année. C'est pour cela [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En juillet c'est le début des grosses récoltes, mais le jardinier ne doit pas se reposer sur ses lauriers car c'est maintenant que l’on va démarrer les semis pour les légumes qui seront récoltés en automne/hiver.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les travaux du mois de juillet au potager</h2>



<p>C'est le mois le plus chaud de l'année.</p>



<p>C'est pour cela que je préfère jardiner à la fraîche, tôt le matin. Il règne alors au potager un calme qui n’est troublé que par le chant des oiseaux.</p>



<p>Et c’est une bonne chose aussi de cueillir les légumes le matin, ils sont meilleurs (et surtout ils se gardent mieux) car ils ont eu le temps de s’imprégner d’eau pendant la nuit.</p>



<p>En fonction du climat de votre région, et de l'épaisseur de votre paillis, l'arrosage pourra devenir critique pour vos légumes, surtout pour les jeunes plants qui n'ont pas eu encore le temps de s'enraciner profondément.</p>



<p>Vous en serez récompensé par les grosses récoltes qui vont commencer.</p>



<p>Voici maintenant le détail des choses à faire ce <strong>mois de juillet</strong> au potager.</p>



<p><em>Comme d'habitude, toutes les dates indiquées sont des <strong>dates</strong> <b>moyennes</b> pour la France. Tenez compte de votre région pour avancer ou retarder certains travaux.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Vous êtes en retard mais c'est encore possible&nbsp;:</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Dans le sud, terminez les semis de laitues batavias. S’il fait trop chaud dehors, semez-les en godets à l’intérieur de la maison et sortez-les à la lumière dès qu’elles auront germé.</li>



<li>En régions aux étés courts, terminez les semis de haricots.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">C'est le bon moment&nbsp;:</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Récoltes</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Commencez à récolter les tomates cerises et les premières tomates précoces, les haricots verts, les choux plantés au printemps, les courgettes, les pommes de terre nouvelles, les petites betteraves et les premiers concombres.</li>



<li>Récoltez les oignons, l’ail, les échalotes, les blettes, les carottes primeurs, les radis d’été en région fraîche, et toujours les salades.</li>



<li>Terminez de récolter l’oseille, la roquette, les fèves semées au printemps, les pois, les choux-raves et les navets.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Semis</h3>



<p>Tous ces semis peuvent être faits en pleine terre au potager ou bien en godets pour la plupart (sauf carottes et radis).</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>En région fraîche, commencez à semer de la mâche et des radis d’hiver, des choux chinois et des navets, des choux-raves et aussi des salades de type chicorée pour l’automne.</li>



<li>En toute région, continuez les semis de carottes d'hiver, scaroles, choux.</li>



<li>Terminez de semer les haricots nains, sauf si vous espérez avoir un début d'automne doux, vous pourrez tenter un ou deux autres semis la première quinzaine d'août.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Plantations au potager</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Continuez de planter des choux (tous types), des céleris (branche ou rave), des poireaux.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Entretien des cultures</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Surveillez la présence d'insectes parasites sur vos cultures (pucerons sur les haricots, altises sur les choux, doryphores sur les pommes de terre, punaises sur les tomate), et n'intervenez qu'en dernier recours, après avoir laissé le temps aux insectes auxilliaires de régler le problème. Ou bien installez des voiles de protection. Ou encore faites un ramassage manuel.</li>



<li>Continuez de tailler les gourmands des tomates (ou pas si vous les laissez pousser en buisson).</li>



<li>Isolez de l'humidité du sol les fruits des courges en intercalant de la paille ou une tuile.</li>



<li>Éclaircissez les rangs de carottes (les jeunes carottes enlevées sont consommables).</li>



<li>Ombrez (à l'aide d'une cagette retournée) les jeunes plants qui viennent d'être installés en terre, pour ne pas qu'ils grillent au soleil.</li>



<li>Faites de même pour les semis en pleine terre.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Autres activités</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Étalez les tontes de pelouse en couche fine sur les parterres du potager.</li>



<li>À chaque fois que vous remarquez que la terre est sèche en profondeur, faites un arrosage généreux, tôt le matin pour que l'eau ne se perde pas dans les profondeurs et que l'humidité de la nuit n'attire pas les limaces. Je rappelle que les plantes ne consomment de l'eau que du moment où elles font de la photosynthèse, donc uniquement pendant la journée.</li>



<li>Si vous êtes adepte du compostage en surface, continuez à le pratiquer en étalant les épluchures de cuisine directement sur les parcelles du potager.</li>



<li>Les orties et la consoude ont poussé. Si vous en avez l'utilité, c'est le moment de préparer des purins ou de les utiliser comme paillis.</li>
</ul>
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		<title>Que semer ou planter en juin au potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/potager-semer-planter-juin/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 May 2022 05:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Travaux du mois]]></category>
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					<description><![CDATA[Avant l'arrivée des grosses chaleurs de l'été (exception faite de 2026 évidemment&#160;!), le mois de juin est l'un des plus agréables au potager, tant pour le jardinier que pour les légumes. Les travaux du mois de juin au potager La terre (qui a été arrosée par les pluies du printemps) contient encore une bonne réserve [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avant l'arrivée des grosses chaleurs de l'été (exception faite de 2026 évidemment&nbsp;!), le mois de juin est l'un des plus agréables au potager, tant pour le jardinier que pour les légumes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les travaux du mois de juin au potager</h2>



<p>La terre (qui a été arrosée par les pluies du printemps) contient encore une bonne réserve d'humidité. Les températures sont maintenant devenues suffisament clémentes (voire chaudes) pour convenir à tous les légumes.</p>



<p>C'est donc le mois idéal pour compléter les cultures qui poussent déjà au potager par d'autres légumes, pour arriver à une surface totalement occupée.</p>



<p>N'oublions pas les cultures d'hiver&nbsp;! Si pour vous, le potager se limite à faire de belles récoltes en été, votre travail est terminé. Mais si vous souhaitez récolter des légumes pour l'hiver (comme des potirons, des choux, des poireaux, des carottes ou des betteraves), il faut s'occuper de les semer maintenant.</p>



<p>J'aime beaucoup le mois de juin pour les premières cueillettes qu'il procure&nbsp;: jeunes carottes, petits pois et pommes de terre nouvelles&nbsp;: voilà un trio qui constitue une belle assiette printanière&nbsp;!</p>



<p>À part cela, en juin, il y a encore peu de récoltes, on regarde pousser tout ce qui a été mis en place au mois de mai.</p>



<p>Il faut quand même surveiller les indésirables (limaces, pucerons...) qui se délectent des jeunes pousses de légumes&nbsp;!</p>



<p>Voici maintenant le détail des choses à faire ce <strong>mois de juin</strong> au potager.</p>



<p><em>Comme d'habitude, toutes les dates indiquées sont des <strong>dates</strong> <b>moyennes</b> pour la France. Tenez compte de votre région pour avancer ou retarder certains travaux.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Vous êtes en retard mais c'est encore possible&nbsp;:</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Terminez les semis de betteraves, de panais, de poireaux d'hiver. Et de courges en régions où l'automne est doux.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">C'est le bon moment&nbsp;:</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Récoltes</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Terminez de récolter les épinards de printemps, les navets primeurs, les fèves semées l'automne dernier.</li>



<li>Commencez à récolter les betteraves hâtives et les carottes primeurs, les pois, les choux-raves ainsi que les fèves semées au printemps.</li>



<li>Continuez de récolter les radis et les salades.</li>



<li>Si vous en aviez planté en automne dernier, récoltez les oignons primeurs. Et l'aillet (ail jeune en tige), puis à la fin du mois, les gousses qui auront bien grossi.</li>



<li>Vers la fin du mois, commencez à récolter les pommes de terre nouvelles.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Organisation du potager</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Fin juin, il ne doit plus rester beaucoup de place libre dans le potager. Sauf quelques endroits si vous avez prévu de faire des semis échelonnés de haricots, de concombres, de courgettes ou de poireaux. Et bien sûr, sauf les endroits réservés aux cultures d'hiver que vous sèmerez durant l'été.</li>



<li>Si vous manquez vraiment de place, je vous invite à consulter le guide pratique "<a aria-label=" (opens in a new tab)" href="https://potagerdurable.com/maxi-recoltes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">Gagnez de la place au potager</a>".</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Semis en plein air</h3>



<p>Tous ces semis peuvent être faits en pleine terre au potager et la plupart en godets aussi.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Terminez les semis de choux pommés et de choux frisés (kale).</li>



<li>Continuez à semer des carottes et des haricots nains en petite quantité toutes les 2 semaines.</li>



<li>Semez des chicorées (scarole, frisée), des fenouils, des haricots à rames.</li>



<li>Semez encore des salades (plutôt des batavias qui résisteront mieux à la chaleur).</li>



<li>En régions plus fraîches, continuez les semis échelonnés de radis, persil, coriandre, aneth.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Plantations au potager</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Continuez de planter tous les plants que vous avez faits en godets.</li>



<li>Si vous achetez vos plants, vous pouvez prendre des blettes, des céleris (branche et rave), tous types de choux (pommés, brocolis, fleur, frisés, de Bruxelles), des salades.</li>



<li>Également des concombres, des courges, des courgettes, des melons, des fenouils.</li>



<li>Terminez de planter les tomates, les aubergines et les poivrons/piments.</li>



<li>Plantez des herbes aromatiques entre les légumes pour dérouter les ravageurs&nbsp;: basilic, coriandre, aneth, ciboule...</li>



<li>Terminez de planter les fleurs (œillets d'inde, soucis, cosmos...) en association avec les légumes.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Entretien des cultures</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Buttez les pois et les pommes de terre.</li>



<li>Eclaircissez les semis de carottes et de radis.</li>



<li>Commencez à attacher les tiges des tomates aux tuteurs, et décidez sur combien de tiges principales vous allez les laisser pousser, et si vous allez les tailler ou non (si oui, enlevez les gourmands au fur et à mesure de leur apparition).</li>



<li>Protégez certains jeunes plants sensibles aux limaces et aux escargots (œillets d'inde, salades...) en les entourant d'une barrière physique (collerette plastique ou grillage + voile).</li>



<li>Surveillez la présence d'insectes parasites sur vos cultures (pucerons sur les fèves, altises sur les radis et les navets, les deux sur les choux, doryphores sur les pommes de terre), et n'intervenez qu'en dernier recours, après avoir laissé le temps aux insectes auxilliaires de régler le problème. Ou bien installez des voiles de protection.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Autres travaux à faire en juin</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Mettez en place des supports verticaux si vous voulez faire grimper certains légumes (tipi pour haricots, treillis pour concombres ou melons, etc...).</li>



<li>Étalez les tontes de pelouse (abondantes en cette période de l'année) sur les parterres du potager, en couche fine de 2 à 3 cm maximum pour éviter une fermentation qui pourrait brûler les cultures.</li>



<li>N'attendez pas que la terre sèche ou que la chaleur arrive pour pailler les cultures, mais faites-le tant que la terre est humide, afin d'éviter l'évaporation de cette eau, précieuse pour les semaines à venir.</li>



<li>Si vous sentez que la terre commence à sécher et qu'aucune pluie n'est en vue, n'hésitez pas à arroser (de préférence le matin pour ne pas attirer les limaces) afin de garder un bon taux d'humidité dans le sol.</li>



<li>Les orties et la consoude ont poussé. Si vous en avez l'utilité, c'est le moment de préparer des purins ou de les utiliser comme paillis nutritif.</li>
</ul>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Essai de greffage des tomates 2022</title>
		<link>https://potagerdurable.com/essai-de-greffage-des-tomates-2022/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 May 2022 10:11:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Greffage]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cet article, nous allons voir différentes techniques de greffage des tomates. Pourquoi greffer des tomates&#160;? Un pied de tomate greffé permet d’obtenir une production de tomates plus abondante, parfois 3 à 5 fois plus de tomates par rapport à la même variété non greffée. Ce qui est très intéressant pour les petits potagers car [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans cet article, nous allons voir différentes techniques de greffage des tomates.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi greffer des tomates&nbsp;?</h2>



<p>Un pied de tomate greffé permet d’obtenir une production de tomates plus abondante, parfois 3 à 5 fois plus de tomates par rapport à la même variété non greffée. Ce qui est très intéressant pour les petits potagers car cela permet d'économiser de la surface.</p>



<p>Mais ce n'est pas le seul avantage&nbsp;: les plants greffés ont une meilleure résistance aux maladies et une meilleure tolérance aux variations climatiques (excès de fraîcheur ou de chaleur), grâce à un système racinaire plus vigoureux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La vidéo de mes essais</h2>



<p>Vous découvrirez tout d'abord l'accident fatal qui est arrivé à mes plants de tomates AVANT le greffage. Puis je vous montrerai la solution alternative que j'ai trouvée.</p>



<p>Vous verrez ensuite, toujours dans la même vidéo, comment je greffe mes plants de tomates en suivant deux techniques différentes&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Essai de greffage des tomates 2022" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/RgW51qqAS7s?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div style="height:73px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Autres exemples</h2>



<p>Puis en complément, je vous propose deux vidéos filmées par des professionnels, ce qui vous permettra de connaître d'autres techniques de greffage.</p>



<p>Merci à Benoît Le Baube de <a aria-label="La Ferme de Cagnolle (opens in a new tab)" href="https://fermedecagnolle.fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">La Ferme de Cagnolle</a> pour cette belle démonstration de 5 techniques pour greffer tomates, aubergines ou physalis&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="5 TECHNIQUES DE GREFFE (tomate, aubergine et physalis)" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/3B4yzs3LxmI?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div style="height:55px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Et voici le résultat de ses greffes&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="RÉSULTATS des 5 TECHNIQUES de GREFFE&nbsp;!" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/-C9J_NbLe2k?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div style="height:57px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Et vous, avez-vous déjà pratiqué le greffage des tomates&nbsp;? Si oui, quelle technique avez-vous utilisée&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Que semer ou planter en mai au potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/potager-semer-planter-mai/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Apr 2022 09:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Travaux du mois]]></category>
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					<description><![CDATA[Le mois de mai, c'est le mois où il y a le plus de travail au potager&#160;! En effet, c'est le moment de planter tous les légumes qui vont se récolter au cours de l'été, que j'appelle les "légumes à ratatouille". Sans compter beaucoup d'autres légumes qui se sèment à cette époque, ainsi que le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le mois de mai, c'est le mois où il y a le plus de travail au potager&nbsp;! En effet, c'est le moment de planter tous les légumes qui vont se récolter au cours de l'été, que j'appelle les "légumes à ratatouille". Sans compter beaucoup d'autres légumes qui se sèment à cette époque, ainsi que le suivi des cultures en cours.</p>





<h2 class="wp-block-heading"><span style="font-size: 24pt;">Les travaux du mois de mai</span></h2>



<p>Traditionnellement, les Saints de Glace (qui ont lieu un peu avant le milieu du mois) sont un signal pour planter tous les légumes d'origine tropicale au potager&nbsp;: tomates, aubergines, piments, courgettes...</p>



<p>Contrairement à la croyance établie, ce signal ne signifie pas que gelées nocturnes ne sont plus à craindre (car cela varie chaque année selon la météo), mais il sert à rappeler aux jardiniers de faire un petit check-up avant de planter les légumes qui ont besoin de chaleur. Est-ce que la météo n'annonce aucune vague de froid dans les 15 jours à venir&nbsp;? Est-ce que la terre est assez réchauffée pour recevoir les plants&nbsp;?</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Pour les tomates et les courgettes, la température idéale de la terre (pas de l'air&nbsp;!) pour une bonne reprise des plants, c'est 15°C le matin à 10 cm de profondeur.</li>



<li>Pour les aubergines et les poivrons, qui sont encore plus frileux, c'est 18 à 20°C.</li>
</ul>



<p>Les semis en pleine terre sont à surveiller au plus près. Un sol trop sec ou au contraire trop humide les feront rater&nbsp;! Protégez-les soit d'un voile de croissance si les nuits sont encore fraîches, soit avec des cagettes retournées si le soleil tape. Si vous avez besoin de les arroser, ayez la main légère pour éviter toute pourriture des graines dans la terre mais ne laissez pas non plus la terre sécher entre deux arrosages, en particulier pour les carottes.</p>



<p>On continue bien sûr à échelonner toutes les 2 semaines les semis des légumes de printemps comme les radis ou les salades.</p>



<p>Voici maintenant le détail des choses qui peuvent se faire au <strong>mois de mai</strong> au potager.</p>



<p><em>Comme d'habitude, toutes les dates indiquées sont des <strong>dates</strong> <b>moyennes</b> pour la France. Tenez compte de votre région pour avancer ou retarder certains travaux.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Vous êtes en retard mais c'est encore possible&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Terminez les semis de navets de printemps.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><b>C'est le bon moment&nbsp;:</b></h3>



<h3 class="wp-block-heading">Récoltes</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Récoltez les premiers radis, laitues, navets et épinards semés au début du printemps.</li>



<li>Si vous en aviez planté en automne dernier, récoltez l'aillet (ail jeune en tige), les oignons primeurs, les premières fèves.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Organisation du potager</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Fin mai, le potager devrait être complètement planté en ce qui concerne les légumes à récolter durant l'été. Mais si vous envisagez des cultures d'automne/hiver (qui se sèment à partir de juillet), pensez dès maintenant à réserver de la place.</li>



<li>Gardez aussi des endroits libres si vous avez prévu de faire des cultures échelonnées pour les légumes suivants&nbsp;: haricots, concombres, courgettes, poireaux.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Semis qui se font à l’intérieur (au chaud)</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>La première quinzaine du mois, continuez les semis de les légumes de la famille des cucurbitacées&nbsp;: courges, potirons, concombres, melons, courgettes.</li>



<li>Continuez les semis de basilic.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Semis en plein air</h3>



<p>Tous ces semis peuvent être faits en pleine terre au potager et la plupart en godets aussi.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Terminez les semis de blettes, de choux-raves et de pois.</li>



<li>Continuez les semis de légumes racines&nbsp;: radis, carotte, betterave, panais, poireaux.</li>



<li>Continuez les semis de légumes-feuilles&nbsp;: salades (plutôt des batavias qui résisteront mieux aux chaleurs de l'été), choux (tous types), fenouils, céleris.</li>



<li>Continuez les semis d'herbes aromatiques&nbsp;: persil, coriandre, aneth.</li>



<li>À partir de la deuxième quinzaine du mois, les légumes suivants peuvent être semés en pleine terre&nbsp;: basilic, courges, concombres, melons, courgettes, haricots.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Plantations au potager</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Terminez la plantation des pommes de terre au début du mois.</li>



<li>Continuez de planter tous les plants que vous avez faits en godets&nbsp;: salades, blettes, choux, poireaux, aromatiques... </li>



<li>Commencez à planter les tomates, aubergines, poivrons, piments, concombres, courges, melons, une fois que les risques de gelées sont passés et que la terre est bien réchauffée, donc plutôt dans la deuxième quinzaine du mois.</li>



<li>Plantez quelques fleurs pour égayer le potager et attirer les insectes pollinisateurs. Les plus utiles au potager sont les soucis, les œillets d'Inde, les cosmos, les rudbeckias, les lavatères, les capucines. Peut-être avez-vous fait vos plants en avril, sinon on peut s'en procurer en jardinerie.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Entretien des cultures</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Commencez à butter les pommes de terre dès que les plants font 20 cm de haut, soit avec de la terre (méthode classique), soit avec une épaisse couche de paillis (méthode sans buttage).</li>



<li>Avant de planter vos plants de tomates, habituez-les aux conditions extérieures en les sortant progressivement en plein air quand les températures sont supérieures à 10°C, en veillant à ce qu'elles ne manquent pas d'eau.</li>



<li>Désherbez et éclaircissez les semis de petites graines&nbsp;: carottes, radis, navets, oignons, betteraves...</li>



<li>Lutte contre les limaces et le escargots&nbsp;: protégez certains plants sensibles (par exemple les laitues ou les œillets d'inde) en les entourant d'une barrière physique (collerette plastique ou grillagée). La coupelle remplie de bière est un piège qui a fait ses preuves. Ne recourez aux granulés qu'en dernier recours et avec parcimonie.</li>



<li>N'arrachez pas systématiquement toutes les "mauvaises" herbes&nbsp;: certaines ne sont pas gênantes pour les légumes et peuvent attirer des insectes utiles ou repousser des parasites.</li>



<li>Surveillez la présence d'insectes indésirables sur vos cultures (pucerons sur les fèves, altises sur les radis et les navets), et intervenez le moins possible, sachant que les insectes auxiliaires ont besoin d'un peu de temps pour régler le problème.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Autres travaux à faire en mai</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Étalez les tontes de pelouse (abondantes en cette période de l'année) sur les parterres du potager, elles nourriront les vers de terre. Toujours en couche fine (3 cm pas plus) pour éviter que cela entre en fermentation.</li>



<li>N'attendez pas que la terre sèche ou que la chaleur arrive pour pailler les cultures, mais faites-le tant que la terre est humide, afin d'éviter l'évaporation de cette réserve d'eau qui se trouve dans le sol et qui sera précieuse pour l'été à venir.</li>



<li>Continuez à pratiquer le compostage en surface, en étalant les fanes de légumes et les herbes arrachées directement sur les parcelles du potager.</li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Maïs, haricots, courges&#160;: comment réussir l&#039;association des 3 sœurs</title>
		<link>https://potagerdurable.com/mais-haricots-courges-comment-reussir-l-association-des-3-soeurs-en-france/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/mais-haricots-courges-comment-reussir-l-association-des-3-soeurs-en-france/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 09:21:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://potagerdurable.com/?p=19936</guid>

					<description><![CDATA[Les 3 sœurs, aussi appelée la 'milpa', c'est l'association emblématique des indiens d'amérique du sud. Cette association mélange 3 légumes qui se complètent parfaitement&#160;: Et du point de vue alimentaire, ce mélange est très bien équilibré, puisqu'il combine une céréale, une légumineuse et un légume, ce qui est un gage de bonne santé quand ils [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Les 3 sœurs, aussi appelée la 'milpa', c'est l'association emblématique des indiens d'amérique du sud.</p>



<p>Cette association mélange 3 légumes qui se complètent parfaitement&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le maïs qui va servir de tuteur au haricot,</li>



<li>Le haricot à rames qui va grimper sur le maïs, et partager une partie de l'azote qu'il aura capté dans l'air (apport de fertilité),</li>



<li>La courge dont les feuilles vont couvrir le sol, servant d'ombrage au pied des deux autres.</li>
</ul>



<p>Et du point de vue alimentaire, ce mélange est très bien équilibré, puisqu'il combine une céréale, une légumineuse et un légume, ce qui est un gage de bonne santé quand ils sont consommés ensemble.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Je précise qu'il s'agit de maïs doux, aux grains juteux qui éclatent sous la dent. Un lecteur m'ayant fait la remarque qu'il n'avait pas de bétail à nourrir&nbsp;!&nbsp;😉</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Conseils pratiques pour réussir la milpa sous climat français</h2>



<p>La milpa fonctionne très bien… à condition d'adapter la méthode à notre climat tempéré, qui est nettement moins favorable que les conditions d'origine.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ordre et timing des semis (le point critique)</h3>



<p>Le principal écueil en France, c'est le décalage de croissance entre les trois cultures.</p>



<p>La stratégie la plus fiable consiste à semer le maïs en premier, en pleine terre à partir de la mi-mai, après les dernières gelées, ou en godets dès début mai pour gagner deux à trois semaines. </p>



<p>Il faut ensuite attendre que le maïs atteigne 15 à 20 cm avant de passer à la suite&nbsp;: c'est le repère le plus fiable, bien plus que le calendrier. </p>



<p>À ce stade seulement, on sème les haricots à rames, à raison d'une à deux graines par pied de maïs, puis on installe les courges en même temps ou quelques jours après, de préférence en plants déjà démarrés.</p>



<p>Cet ordre n'est pas une simple recommandation&nbsp;: c'<strong>est la condition indispensable à l'équilibre du système</strong>. Des haricots semés trop tôt étoufferont le maïs, des courges implantées trop vite occuperont tout l'espace au sol, et si on sème tout simultanément, les légumes vont se développer à des vitesses différentes et le déséquilibre est garanti.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Choix des variétés (c'est important)</h3>



<p>Toutes les variétés ne se valent pas dans ce système, et ce choix est souvent négligé.</p>



<p>Pour le maïs, on privilégie des variétés hautes et solides, en écartant les types trop précoces ou nains qui ne joueront pas correctement leur rôle de tuteur. </p>



<p>Pour les haricots, on choisit des rames vigoureuses, mais sans excès, les variétés très tardives sont à éviter. </p>



<p>Quant aux courges, l'idéal est d'avoir des plantes légèrement coureuses sans être démesurées&nbsp;: le potimarron ou la butternut conviennent bien. À l'inverse, les courges géantes comme l'Atlantic Giant, ou les variétés ultra-coureuses, deviennent rapidement ingérables et envahissent l'ensemble du système.</p>



<p>Vous trouverez en fin d'article une liste détaillée de variétés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Implantation et densité</h3>



<p>Une milpa trop serrée génère une concurrence qui mène à l'échec. Le semis en poquets, fidèle à la méthode ancestrale, reste le plus efficace&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Maïs</strong>&nbsp;: 1 poquet tous les 40–50 cm, 3 à 5 grains par poquet, éclaircis à 2–3 plants</li>



<li><strong>Haricots</strong>&nbsp;: 1 à 2 graines par pied de maïs</li>



<li><strong>Courges</strong>&nbsp;: 1 plant tous les 1,2 à 1,5 m</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Gestion du sol et fertilité</h3>



<p>Contrairement à une idée reçue tenace, la milpa n'est pas un système autosuffisant en fertilité. Le sol doit être riche dès le départ&nbsp;: un apport de 3 à 5 kg/m² de compost mûr, ou de fumier bien décomposé, est recommandé avant la mise en place.</p>



<p>La raison en est simple&nbsp;: si le haricot fixe effectivement l'azote atmosphérique, il ne le fait que tardivement dans la saison. Or le maïs, lui, en a besoin dès ses premières semaines de croissance. Sur un sol pauvre, le maïs végète, et c'est tout le système qui s'effondre avec lui.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Arrosage et gestion de la concurrence</h3>



<p>Dans la phase d'installation, un arrosage régulier est indispensable. Par la suite, la courge joue naturellement son rôle en limitant l'évaporation du sol grâce à son feuillage couvrant, mais lors des étés secs, l'arrosage reste incontournable.</p>



<p>On croit souvent que le maïs est une culture très gourmande en eau,  et c'est vrai, mais uniquement pour les variétés modernes à haut rendement cultivées en agriculture intensive.</p>



<p>Ces hybrides ont été sélectionnés pour produire des épis énormes en un minimum de temps, ce qui exige une alimentation en eau abondante et régulière. </p>



<p>Les variétés anciennes que nous allons utiliser pour la milpa, elles sont bien différentes&nbsp;: leur croissance est plus lente et plus étalée, leurs racines descendent plus profond dans le sol. Résultat, elles se contentent de beaucoup moins d'eau et traversent les à-coups sans souffrir.</p>



<p>Sur la question de la lumière, la vigilance s'impose&nbsp;: le maïs doit conserver sa domination en hauteur tout au long de la saison. Si les haricots le dépassent trop tôt, ils compromettent sa croissance et fragilisent l'architecture du système.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Points de vigilance majeurs</h3>



<p>Trois facteurs méritent une attention particulière. </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le vent, d'abord&nbsp;: le maïs servant de tuteur aux haricots, il doit rester bien ancré, planter en bloc (en carré) plutôt qu'en ligne limite le risque de verse. </li>



<li>La température du sol, ensuite&nbsp;: un sol encore froid ralentit la croissance et crée des déséquilibres entre les trois cultures&nbsp;; il ne faut pas semer trop tôt. </li>



<li>Les ravageurs, enfin&nbsp;: les limaces s'attaquent volontiers aux jeunes pieds de maïs et aux courges en début de végétation, les premières semaines demandent une surveillance soutenue.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Erreurs fréquentes à éviter</h3>



<p>La plupart des échecs de la milpa se résument à quelques erreurs fréquentes&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Tout semer en même temps crée un déséquilibre immédiat. </li>



<li>Négliger la fertilité du sol conduit à un maïs chétif qui plombe tout le reste. </li>



<li>Choisir des courges trop envahissantes, c'est prendre le risque qu'elles étouffent les deux autres cultures. </li>



<li>Planter trop serré génère une concurrence en eau et en lumière préjudiciable à l'ensemble. </li>



<li>Et attendre trop longtemps avant de semer les haricots, c'est leur ôter toute chance de rattraper le maïs.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Variante adaptée au climat français (plus fiable)</h3>



<p>Pour maximiser les chances de réussite, une adaptation simple améliore nettement la maîtrise du timing&nbsp;: démarrer le maïs et les courges en godets, et semer les haricots directement en place. Cette approche permet de contrôler bien plus précisément le développement relatif des trois cultures et de compenser les aléas du printemps.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Rendement et attentes réalistes</h3>



<p>Un point important mérite d'être clarifié. La milpa est un système écologiquement sensé et qui ne manque pas d'attraits, mais pas nécessairement optimal en rendement pur. </p>



<p>Sous le climat français, les résultats varient sensiblement selon la météo de la saison, et il n'est pas rare qu'une culture séparée bien conduite s'avère plus productive. </p>



<p>Mieux vaut donc aborder la milpa comme une expérience intéressante, plutôt que comme la solution la plus productive dans l'absolu.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pour conclure</h3>



<p>Tout se joue sur quatre points&nbsp;: le calendrier des semis, la richesse du sol, le choix des variétés, et la densité de plantation. Quand ces quatre conditions sont réunies, la milpa tient ses promesses. Quand l'une fait défaut, elle déçoit presque à coup sûr.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Choix des variétés</h2>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Nom de la variété</strong></td><td><strong>Descriptif</strong></td></tr><tr><td colspan="2"><strong>Maïs</strong></td></tr><tr><td>Oaxacan Green</td><td>Maïs ancien disponible en France, haut (env. 2 m), bon candidat pour servir de tuteur.</td></tr><tr><td>Bloody Butcher</td><td>Maïs ancien rouge, haut et vigoureux </td></tr><tr><td>Golden Bantam</td><td>Variété ancienne, très classique et facilement trouvable, plante donnée jusqu'à env. 2 m.</td></tr><tr><td>Early Pearl</td><td>Variété ancienne blanche, hauteur annoncée env. 1,5 à 2 m.</td></tr><tr><td colspan="2"><strong>Courges</strong></td></tr><tr><td>Potimarron</td><td>Classique du potager, coureuse modérée, productive.</td></tr><tr><td>Butternut</td><td>Très courante, coureuse mais gérable, bonne conservation.</td></tr><tr><td>Musquée de Provence</td><td>Grande classique, coureuse, productive, bonne conservation.</td></tr><tr><td>Delicata</td><td>Petite coureuse de type delicata, fruits modestes, plus facile à contenir que les très grosses coureuses.</td></tr><tr><td colspan="2"><strong>Haricots à cueillir en frais</strong></td></tr><tr><td>Merveille de Venise</td><td>Grand classique mangetout à rames, récolte en gousses fraîches.</td></tr><tr><td>Neckargold</td><td>Haricot beurre à rames, gousses jaunes.</td></tr><tr><td>Neckarkönigin / Reine du Neckar</td><td>Vrai mangetout à rames, très classique.</td></tr><tr><td>Phénomène</td><td>Variété classique, vigoureuse, récoltable jeune en filet, ou en mangetout.</td></tr><tr><td colspan="2"><strong>Haricots à récolter en grains</strong></td></tr><tr><td>Soissons Gros Blanc</td><td>Référence classique pour grain sec, haricot à rames.</td></tr><tr><td>Borlotto / Borlotti</td><td>Grain bariolé, productif, bonne option pour récolte en demi-sec ou sec.</td></tr><tr><td>Tarbais</td><td>Variété à écosser à rames.</td></tr><tr><td>Coco Gros Sophie</td><td>Coco blanc à rames, classique, bon en grain sec.</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un retour d'expérience en vidéo</h2>



<p>Voici deux courtes vidéos où le sympathique Christophe nous montre dans quel ordre il a semé ces 3 légumes, à quelle distance il les plante les uns des autres, et quelques mois plus tard à quoi ressemble la récolte.</p>



<p>Un grand merci à lui d'avoir partagé cette expérience, car c'est rare de pouvoir découvrir ainsi la culture des 3 sœurs de bout en bout (et ça marche&nbsp;!).</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Yri92QWVRAY" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Tentez l&#039;association des 3 soeurs" title="Play video &quot;Tentez l&#039;association des 3 soeurs&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=Yri92QWVRAY</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Yri92QWVRAY" title="Tentez l&#039;association des 3 soeurs">Tentez l&#039;association des 3 soeurs (https://www.youtube.com/watch?v=Yri92QWVRAY)</a></noscript></div>
</div></figure>



<div style="height:71px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Tq7uRI0vh0Q" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Une cohabitation parfaitement reussie" title="Play video &quot;Une cohabitation parfaitement reussie&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=Tq7uRI0vh0Q</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Tq7uRI0vh0Q" title="Une cohabitation parfaitement reussie">Une cohabitation parfaitement reussie (https://www.youtube.com/watch?v=Tq7uRI0vh0Q)</a></noscript></div>
</div></figure>



<div style="height:74px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Et vous, avez-vous déjà essayé&nbsp;? Comment avez-vous fait au niveau du timing pour que l'une des trois plantes ne prenne pas le dessus sur les autres&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Les 4 étapes que je suis toujours avant de commander mes graines</title>
		<link>https://potagerdurable.com/les-4-etapes-que-je-suis-avant-de-commander-mes-graines/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 17:21:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Ma routine]]></category>
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					<description><![CDATA[Le mois de janvier est un moment propice pour faire le point sur les graines qui restent de l'année dernière. Pour ma part, je procède en 4 temps Voyons cela plus en détail Vous savez, les légumes que je cultive (et surtout leurs différentes variétés) varient toujours un peu d'une année sur l'autre.Je peux me [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le mois de janvier est un moment propice pour faire le point sur les graines qui restent de l'année dernière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour ma part, je procède en 4 temps</h2>



<ol start="1" class="wp-block-list">
<li>Je commence par faire <strong>le bilan</strong> des légumes qui ont bien marché l'année dernière, ceux qui étaient bof-bof et ceux qui ont mal poussé.</li>



<li>Après avoir bien réfléchi, j'établis ma <strong>nouvelle liste de légumes</strong> pour l'année à venir, en tenant compte aussi de mes besoins et envies.</li>



<li>Puis je fais l'<strong>inventaire des sachets de graines</strong> qu'il me reste, et si j'ai des doutes sur certains sachets, je fais des tests de germination.</li>



<li>Finalement, <strong>je passe commande</strong> des semences dont j'ai besoin, chez un ou plusieurs marchands sur internet.</li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading">Voyons cela plus en détail</h2>



<p>Vous savez, les légumes que je cultive (et surtout leurs différentes variétés) varient toujours un peu d'une année sur l'autre.<br>Je peux me lasser de certains légumes, ce qui est le cas des patates douces et des oignons cette année. Je n'ai pas trouvé de grande différence avec ceux du commerce, et leur culture est assez fastidieuse quand on part du semis.</p>



<p>Et je suis toujours curieux d'essayer de nouveaux légumes ou de nouvelles variétés, mais cette année j'ai décidé de mettre un grand coup de balai et de simplifier mes cultures.</p>



<p>Car je trouve que l'année dernière, je perdais trop de temps (et de surface) à cultiver des légumes pas très importants pour moi. C'était au détriment du reste de mon travail et je ne trouvais plus le temps d'écrire de nouveaux articles ou de créer de nouveaux guide pratiques.</p>



<p>Du coup j'ai pu écarter un bon nombre de sachets (dont certains étaient périmés) et faire de la place dans la boîte où je range mes graines et ça tombe très bien car elle commençait à déborder&nbsp;!</p>



<p>Comme vous le savez peut-être déjà, <strong>j'utilise une boîte à 4 compartiments</strong> pour ranger mes sachets de graines&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>un compartiment pour les légumes-feuilles (légumes dont on consomme les feuilles comme les salades, les choux… et les aromatiques),</li>



<li>un pour les légumes-fruits (tomates, courgettes, concombres...),</li>



<li>un pour les légumes-racines,</li>



<li>et le dernier pour les fleurs.</li>



<li>(les très grosses graines comme les fèves, les haricots et les pois, ainsi que les engrais verts, sont rangés à part)</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/01/IMG_1402-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-19604" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/01/IMG_1402-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/01/IMG_1402-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/01/IMG_1402-550x413.jpeg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/01/IMG_1402.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">La boite de gauche déborde, il est temps de faire un tri&nbsp;! Celle de droite me sert à emmener au jardin les sachets que je vais utiliser ce jour-là</figcaption></figure>



<p>Ensuite je note dans mon Cahier de Jardin (sur la fiche "Inventaire des semences") tout ce qu'il me reste, en vérifiant la date de péremption inscrite sur les sachets et en indiquant la quantité de graines restante au fond du sachet (peu, moyen ou beaucoup).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour les graines qui sont déjà un peu âgées</h2>



<p>Si certains sachets dont ouverts depuis plusieurs années et que j'ai un doute sur la viabilité des graines, il faut que je m'en assure en procédant à un <strong>test de germination</strong>.</p>



<p>Comment fait-on&nbsp;? Je vous montre dans cette vidéo, vous verrez c'est très simple&nbsp;:</p>



<p><a href="https://potagerdurable.com/savoir-si-graines-encore-bonnes/?dynopt=PL" target="_blank" aria-label=" (opens in a new tab)" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">Mes graines sont-elles encore bonnes&nbsp;?</a></p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Ensuite je note les résultats des tests dans mon <strong>Cahier de Jardin</strong>, sur la fiche "Tests de germination". Je garde uniquement les sachets de graines qui ont un taux de germination supérieur à 50%, car d'ici au moment où elles seront semées, il va s'écouler encore plusieurs mois. Et le sachant, je ferai un semis bien plus dense pour être sûr d'avoir quelque chose qui sort.</p>



<p>Je jette les autres sachets, ce qui me permet de compléter la fiche "Liste des semences et des plants à acheter". Et je rajoute les légumes ou variétés que j'ai envie d'essayer cette année, en essayant de ne pas trop en mettre (ce qui est plus facile à dire qu'à faire quand on est passionné comme moi&nbsp;!), car la surface du potager ainsi que mon temps ne sont pas extensibles&nbsp;!</p>



<p>Si vous ne connaissez pas <a aria-label="il est présenté ici (opens in a new tab)" class="ek-link" href="https://potagerdurable.com/cahier-jardin" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le Cahier de jardin Potager Durable, il est présenté ici</a> avec la liste de toutes les fiches qu'il contient.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/01/GOPR4635-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-19605" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/01/GOPR4635-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/01/GOPR4635-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/01/GOPR4635-550x413.jpeg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/01/GOPR4635.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Dans mon Cahier de Jardin, la double-page de l'inventaire des semences est bien remplie</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L'achat des semences</h2>



<p>Puis je passe ma commande pour toute l'année sur le site internet de plusieurs marchands de graines. J'essaie dans la mesure du possible de regrouper les achats chez deux ou trois marchands pour limiter les frais de livraison, mais souvent je ne peux pas me retenir de choisir précisément telle ou telle variété, et du coup je me retrouve à passer des commandes chez un ou deux semenciers de plus.</p>



<p>Il existe une multitude de grainetiers sur internet, chaque année il en apparaît de nouveaux&nbsp;! Voici ceux chez qui je passe mes commandes année après année et qui ne m'ont jamais déçu&nbsp;: </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Grainetiers qui vendent exclusivement des semences paysannes bio et reproductibles&nbsp;: <a href="https://biaugerme.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Biaugerme</a>, <a href="https://kokopelli-semences.fr/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Kokopelli</a> (avec un choix énorme), <a href="https://www.semaille.com/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Semailles</a>.</li>



<li>Grainetiers qui proposent également un choix de graine hybrides F1&nbsp;: <a href="https://www.graines-baumaux.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Baumaux</a> (avec un choix énorme), <a href="https://www.labonnegraine.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Bonne Graine</a>. </li>



<li>Mon hypermarché&nbsp;: ça dépanne quand je m'aperçois en avril que j'ai oublié d'inclure un légume courant dans ma commande du mois de janvier. J'y achète aussi les graines de fleurs car elles sont moins chères et j'attache moins d'importance à leur provenance que pour les légumes.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Voici un tableau à télécharger</h2>



<p>En attendant, je vais vous donner un tableau qui contient les <strong>durée conservation des graines</strong> pour les différents légumes. C'est un tableau un peu différent de ceux que vous connaissez peut-être, puisqu'il tient compte des sachets ouverts.</p>



<p>En effet, tant que les sachets sont encore scellés, les graines sont bien à l'abri et se conservent beaucoup mieux que dans un sachet entamé. On peut donc très bien prendre en compte la date qui est imprimée sur le sachet.</p>



<p>Mais si comme chez moi la surface de votre potager est petite ou que vous aimez cultiver plusieurs variétés d'un même légume, on se retrouve vite avec une multitude de sachets entamés que l'on va utiliser plusieurs années de suite. Et croyez-moi, les graines se conservent beaucoup moins longtemps à partir du moment où le sachet a été ouvert&nbsp;! Surtout si les conditions de stockage ne sont pas idéales. Je garde les miennes bien au au sec à la maison, dans un placard où il ne fait pas plus de 20° l'hiver et 25° en été.</p>



<p>Pour les graines qui se conservent moins longtemps (carottes, oignons, laitues et quelques autres), je les stocke dans une petite boîte au frigo. Cela rallonge d'une annnée au moins leur viabilité.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/01/IMG_1406.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/01/IMG_1406-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-19606" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/01/IMG_1406-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/01/IMG_1406-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/01/IMG_1406-550x413.jpeg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/01/IMG_1406.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Une petite boîte, ça ne prend pas beaucoup de place dans le réfrigérateur.</figcaption></figure>



<div style="height:10px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>N'oublions pas le tableau des durées de conservation des graines. Le voici: </strong><br><strong>vous pouvez <a aria-label="cliquer sur ce lien pour télécharger (opens in a new tab)" class="ek-link" href="https://potagerdurable.com/telecharger/Duree-conservation-graines_PotagerDurable.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquer sur ce lien pour télécharger</a>.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">C'est à vous</h2>



<p>Et vous, êtes-vous comme moi du genre à vouloir essayer chaque année des variétés que vous ne connaissez pas&nbsp;?</p>



<p>Ou bien savez-vous rester raisonnable&nbsp;? On se retrouve dans les commentaires pour bavarder&nbsp;!</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Une ferme sur sol vivant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Dec 2021 20:33:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
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					<description><![CDATA[Cela fait longtemps que je suis la chaîne Youtube de La Ferme De Cagnolle.&#160; J'aime la diversité des sujets abordés dans leurs vidéos, qui tournent toujours autour de la façon dont ils produisent leurs légumes. Et surtout, ce sont des légumes que l'on pourrait appeler "plus-que-bio", car ils sont cultivés sur sol vivant. Mais cette [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cela fait longtemps que je suis la chaîne Youtube de <em>La Ferme De Cagnolle</em>.&nbsp;</p>



<p>J'aime la diversité des sujets abordés dans leurs vidéos, qui tournent toujours autour de la façon dont ils produisent leurs légumes.</p>



<p>Et surtout, ce sont des légumes que l'on pourrait appeler "plus-que-bio", car ils sont cultivés sur sol vivant.</p>



<p>Mais cette fois-ci, j'ai été époustouflé par leur dernière vidéo et je voulais absolument la partager avec vous.</p>



<p>On y découvre comment les principes d'un sol vivant (non travaillé) peuvent produire des résultats impressionnants, et cela même à l'échelle d'une petite ferme de quelques hectares.</p>



<p>Alors chez nous, dans nos potager… il n'y a pas de raison que cela ne marche pas non plus&nbsp;!</p>



<p>Je vous propose donc de réserver un moment calme (ou une soirée) pour visionner ce reportage de 45 minutes que j'ai trouvé captivant.</p>



<p>D'autant plus qu'il a été produit par un vidéaste professionnel, et cela fait tout de suite la différence au niveau de la qualité des images, du découpage, de la musique...</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="UNE FERME SUR SOL VIVANT - LE FILM" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/T6cFPxLRkTs?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
	


<div style="height:57px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Un grand merci à Benoît Le Baube <a href="https://www.youtube.com/channel/UCdxoKgrL0f8F4OVoC38B4rg" target="_blank" aria-label="de la chaine Youtube La Ferme de Cagnolle (opens in a new tab)" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">de la chaine Youtube La Ferme de Cagnolle</a> pour ce reportage&nbsp;!</p>



<p>Et vous, cher lecteur ou lectrice, cherchez-vous à avoir un sol vivant dans votre potager&nbsp;?</p>



<p>Dites-moi les difficultés que vous rencontrez dans les commentaires&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Mangez-vous des tomates en hiver&#160;?</title>
		<link>https://potagerdurable.com/mangez-vous-des-tomates-en-hiver/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Dec 2021 20:40:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détente]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://potagerdurable.com/?p=19352</guid>

					<description><![CDATA[La raison principale qui me fait éviter les tomates hors-saison, c'est les conditions environnementales et humaines dans lesquelles elles sont produites dans le sud de l'Espagne. Déjà entendu parler de la "mer de plastique"&#160;? Voici un petit reportage de 8 minutes, très dynamique, avec des images aériennes assez spectaculaires. Je le trouve bien fait car [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La raison principale qui me fait éviter les tomates hors-saison, c'est les conditions environnementales et humaines dans lesquelles elles sont produites dans le sud de l'Espagne.</p>



<p>Déjà entendu parler de la "mer de plastique"&nbsp;?</p>



<p>Voici un petit reportage de 8 minutes, très dynamique, avec des images aériennes assez spectaculaires.</p>



<p>Je le trouve bien fait car il aborde tous les sujets, même ceux qui fâchent…</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="NE MANGEZ SURTOUT PAS DE TOMATE EN HIVER&nbsp;!" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/0rc4CFLOBCA?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<div style="height:57px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Un grand merci à Hugo, Jonathan, Ludovic et Franck <a aria-label="de la chaine Youtube Le Tatou (opens in a new tab)" href="https://www.youtube.com/c/LesQuestionsConsVideos/featured" target="_blank" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">de la chaine Youtube Le Tatou</a> de nous avoir proposé ce dossier&nbsp;!</p>



<p>Et vous, cher lecteur ou lectrice, arrivez-vous à consommer moins de tomates (ou pas du tout) quand ce n'est pas la saison&nbsp;?</p>



<p>Dites-moi ce que vous en pensez dans les commentaires&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Travaux du mois de décembre</title>
		<link>https://potagerdurable.com/potager-semer-planter-decembre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Nov 2021 05:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Travaux du mois]]></category>
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					<description><![CDATA[Décembre est le mois de l’année qui connaît les jours les plus courts. Tout cela entraîne un repos végétatif pour toutes les plantes encore présentes au potager. Le froid s'intensifie petit à petit, ainsi que le gel et même la neige dans certaines régions. Tout cela n'incite pas le jardinier à mettre le nez dehors, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Décembre est le mois de l’année qui connaît les jours les plus courts.</p>



<p>Tout cela entraîne un repos végétatif pour toutes les plantes encore présentes au potager.</p>



<p>Le froid s'intensifie petit à petit, ainsi que le gel et même la neige dans certaines régions. Tout cela n'incite pas le jardinier à mettre le nez dehors, mais il peut y avoir quelques belles journées ensoleillées dont il faut savoir profiter.</p>



<p>C'est toujours une bonne période pour faire de gros travaux comme la création d'un potager (ou son agrandissement).</p>



<p>Dans cet article, vous trouverez en détail toutes les choses que l'on peut faire ce <strong>mois de décembre</strong> au potager.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mais d'abord la vidéo de ce qui pousse en fin d'automne dans mon potager</h2>



<p><em>Pour celles et ceux qui ne l'avaient pas vue, j'ai laissé la vidéo de l'année dernière (2024). Très peu de chose ont changé par rapport à cette année. Pour info, la "mauvaise herbe bizarre" c'est  de la potentille rampante, une vivace très difficile à éliminer, un peu comme le liseron. Je n'ai pas encore réussi à m'en débarrasser, mais au moins elle ne s'est pas étendue.</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=rE88s7wGLRA" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Le tour des cultures fin novembre" title="Play video &quot;Le tour des cultures fin novembre&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=rE88s7wGLRA</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=rE88s7wGLRA" title="Le tour des cultures fin novembre">Le tour des cultures fin novembre (https://www.youtube.com/watch?v=rE88s7wGLRA)</a></noscript></div>
</div></figure>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Venons-en maintenant à ce qu'il est possible de faire en décembre</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Récoltes</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Terminez de récolter les carottes.</li>



<li>Continuez de récolter les chicorées (salades) et la mâche. Et aussi les épinards, les endives (à forcer).</li>



<li>Continuez de récolter les différentes sortes de choux (de Bruxelles, frisés, pommés).</li>



<li>Continuez de récolter au fur et à mesure des besoins les légumes-racines&nbsp;: betteraves, panais, gros radis d'hiver, poireaux.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Autres travaux</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Protégez des gelées les légumes sensibles&nbsp;: principalement les radis.</li>



<li>En région très froide, pour éviter que le sol gèle et empêche de récolter les légumes, paillez avec une bonne couche de feuilles mortes (ou de paille) tous ceux qui sont encore en place.</li>



<li>Continuez à ramasser des feuilles mortes pour les étaler sur les parcelles ou les mettre à composter.</li>



<li>Si ce n'est pas déjà fait, rangez tout le matériel sensible au gel&nbsp;: cuves, seaux, arrosoirs, tuyaux d'irrigation...</li>
</ul>



<p>Voilà c'était rapide&nbsp;! Je pense que nous avons fait le tour des activités potagères du mois de décembre.</p>



<p>Si vous avez des questions, comme toujours on se retrouve dans les commentaires ci-dessous.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>En hiver, paillis ou engrais vert&#160;? Je mets les deux ensemble&#160;!</title>
		<link>https://potagerdurable.com/en-hiver-paillis-ou-engrais-vert-je-mets-les-deux-ensemble/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Nov 2021 16:58:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais vert]]></category>
		<category><![CDATA[Paillis]]></category>
		<category><![CDATA[Semis]]></category>
		<category><![CDATA[Tour du potager]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Durant l'hiver, vaut-il mieux pailler le sol de son potager ou bien y faire pousser des engrais verts&#160;? C'est une question que l'on me pose souvent, et j'ai voulu vous apporter une réponse originale sous la forme d'une vidéo, avec des détails complémentaires dans cet article. Vous allez donc découvrir&#160;: Comment je procède pour "dépailler" [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Durant l'hiver, vaut-il mieux pailler le sol de son potager ou bien y faire pousser des engrais verts&nbsp;?</p>



<p>C'est une question que l'on me pose souvent, et j'ai voulu vous apporter une réponse originale sous la forme d'une vidéo, avec des détails complémentaires dans cet article.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Vous allez donc découvrir&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list"><li>Comment je procède pour "dépailler" mes plates-bandes et enlever les résidus de culture en train de se décomposer,</li><li>Comment je fais pour couper rapidement tout cela en morceaux plus fins,</li><li>Le creusage des sillons et le semis de l'engrais vert (mais lequel&nbsp;?),</li><li>ainsi que le semis en même temps d'une plante surprise qui me permettra de me régaler au printemps&nbsp;?,</li><li>Et pour finir comment je recouvre le tout avec le paillis haché.</li></ul>



<p>Sans oublier une carte avec les dates pour chaque région.</p>



<p>Du coup, vous l'aurez deviné, j'arrive à faire les deux ensemble&nbsp;: engrais vert ET paillis&nbsp;!</p>



<p>Et c'est doublement bénéfique pour entretenir la souplesse et la fertilité de ma terre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Commençons par la vidéo&nbsp;:</h3>



<p>Elle a été tournée mi-novembre et mon potager est situé près de Toulouse.</p>



<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="En hiver, paillis ou engrais vert&nbsp;? Je mets les deux ensemble&nbsp;!" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/GiSvVqztxHE?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
	


<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading">Voici les détails complémentaires&nbsp;:</h3>



<p><strong>La carte des dates optimales de semis</strong></p>



<p>La féverole d'hiver et le pois fourrager ayant le même mode de culture que le pois d'hiver, je vous propose cette carte trouvée chez terre-net.fr.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2021/11/carte-semis-pois-hiver.jpg" alt="" class="wp-image-19297" width="338" height="418" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2021/11/carte-semis-pois-hiver.jpg 450w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2021/11/carte-semis-pois-hiver-242x300.jpg 242w" sizes="(max-width: 338px) 100vw, 338px" /></figure>



<p><strong>Les variétés exactes que j'ai semées</strong></p>



<ul class="wp-block-list"><li>Pour la féverole&nbsp;: variété 'Diva'</li><li>Pour le pois fourrager&nbsp;: variété 'Assas'</li></ul>



<p><strong>Distances et profondeurs de semis</strong></p>



<p>J'ai alterné un rang de féverole et un rang de pois, espacés de 15 à 20 cm.</p>



<p>Les graines de féverole se sèment de 7 à 10 cm de profondeur, espacées de 15 cm sur le rang.</p>



<p>Les graines de pois se sèment de 3 à 5 cm de profondeur, espacées de 7 cm sur le rang.</p>



<p><strong>Où se procurer les semences</strong></p>



<p>Il est encore rare de trouver ce genre de graines en jardinerie et il faut donc se tourner vers la vente par correspondance.</p>



<p>J'ai commandé les miennes dans <a aria-label="la boutique de Jardinons Sol Vivant (opens in a new tab)" href="https://boutique.jardinonssolvivant.fr/categorie-produit/semences-dengrais-vert/legumineuses/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">la boutique Jardinons Sol Vivant</a> qui a l'avantage de proposer plusieurs conditionnements pour les graines.</p>



<p>En cas de rupture de stock, il y a aussi <a aria-label="la boutique Germinance (opens in a new tab)" href="https://www.germinance.com/boutique/vente-semences_engrais_verts-35.awp" target="_blank" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">la boutique Germinance</a> qui propose différents engrais verts.</p>



<p><strong>Quel paillis utiliser et à quelle épaisseur</strong></p>



<p>Comme toujours, facilitons-nous le travail et prenons ce que l'on a sous la main dans son jardin&nbsp;: déchets végétaux de toutes sortes, feuilles mortes, restes du paillis d'été, broyat, etc...</p>



<p>Pour l'épaisseur, on ajustera selon la quantité de matières dont on dispose. 2 cm sont toujours mieux que rien, et idéalement la couche de paillis fera 5 cm d'épaisseur (voire 10 cm avec des matières plus aérées qui se tassent moins).</p>



<p><strong>Le Cahier de jardin</strong></p>



<p>Il contient une fiche spéciale "engrais verts" avec un rappel des périodes de cultures pour une dizaine d'espèces d'engrais verts.</p>



<p>Mais surtout, il va nous permettre de tout noter pour garder une trace et retrouver ce qui a été fait et à quelle date.</p>



<ul class="wp-block-list"><li><a aria-label="En savoir plus sur le Cahier de jardin Potager Durable... (opens in a new tab)" href="https://potagerdurable.com/cahier-jardin/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">En savoir plus sur le Cahier de jardin Potager Durable...</a></li></ul>



<h3 class="wp-block-heading">Je vous rappelle les gros avantages que je trouve à cette méthode&nbsp;:</h3>



<p>La méthode consiste à combiner deux couverts végétaux qui vont protéger et nourrir le sol pendant l'hiver&nbsp;: </p>



<p>- un couvert végétal vivant, c'est la féverole (avec en option le pois fourrager en plus),</p>



<p>- et un couvert végétal mort, c'est le paillis.</p>



<p>Premier avantage, la féverole et le pois sont des plantes qui se sèment tard en saison, cela laisse donc le temps à toutes les cultures d'été de se terminer (même chez ceux qui récoltent des tomates jusqu'à fin octobre&nbsp;!).</p>



<p>Deuxième avantage, la féverole et le pois font partie de la famille des légumineuses, c'est-à-dire que ce sont des plantes capables de récupérer l'azote de l'air. Elles n'ont donc pas besoin d'un sol fertile pour bien pousser (elles créent elles-mêmes leur "fertilité" si l'on peut dire). Mais surtout, elles vont laisser une partie de cet azote derrière elles après leur fauchage au printemps, ce qui sera bénéfique pour les cultures de légumes qui viendront ensuite.</p>



<p>3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> avantages&nbsp;: l'amélioration du sol. Les racines de ces plantes engrais verts vont décompacter les terres lourdes, leurs échanges avec la micro-faune environnante vont stimuler la vie du sol.</p>



<p>Mais ces plantes semées en fin d'automne ne vont dans un premier temps pas se développer beaucoup&nbsp;: peut-être 2 à 4 feuilles et une dizaine de cm de hauteur. C'est en sortie d'hiver que leur développement va exploser. En attendant, la terre ne va donc pas être entièrement couverte entre les jeunes pousses.</p>



<p>Il est donc judicieux d'étaler en complément un paillis protecteur et nourricier qui va recouvrir totalement la surface de la plate-bande. </p>



<p>Ce paillis ne va-t-il pas étouffer le semis d'engrais vert et empêcher les plantules de lever correctement&nbsp;? Non car la féverole et le pois sont des plantes à grosse graine, donc ayant emmagasiné beaucoup d'énergie, ce qui leur permet d'être semées assez profondément ET de traverser une couche de paillis d'épaisseur raisonnable.</p>



<p>Les avantages d'un tel paillis sont d'isoler la terre de l'air froid et surtout du vent, ainsi les micro-organismes pourront rester en activité plus longtemps. Les pluies battantes ne viendront plus taper contre la surface du sol, on évite ainsi tout tassement ou ruissellement. La décomposition du paillis (même si elle est lente en hiver) va contribuer à fertiliser la terre.</p>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Si vous avez des questions ou une expérience à partager, si j'ai oublié quelque-chose, n'hésitez pas à intervenir dans les commentaires.</p>



<p>Souvent, vous êtes plusieurs à poser la même question. Alors je vous invite d'abord à lire les derniers commentaires, il se peut que la réponse soit déjà là&nbsp;!&nbsp;?</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La période de DÉBUT D&#039;AUTOMNE au potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/la-periode-de-debut-d-automne-au-potager/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/la-periode-de-debut-d-automne-au-potager/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Sep 2021 15:43:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Tour du potager]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cette vidéo, tournée fin août et début septembre 2021, vous découvrirez tout ce qui s'est passé dans mon potager. Au sommaire&#160;: Et aussi&#160;: les récoltes du moment, ce qui continue de pousser, l'organisation des cultures, les problèmes rencontrés... Voici quelques détails pour compléter ce que vous avez pu voir dans la vidéo Les repères [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans cette vidéo, tournée fin août et début septembre 2021, vous découvrirez tout ce qui s'est passé dans mon potager.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Au sommaire&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>La période de "début d'automne"&nbsp;: comment la reconnaître et à quoi faut-il veiller&nbsp;?</li>



<li>Semis de fin d'été&nbsp;: comment les réussir s'il fait trop chaud&nbsp;?</li>



<li>Les grosses tomates tardives</li>



<li>Pourquoi le mois de juin a été crucial grâce à la pluie</li>



<li>La récolte des carottes semées dans des rouleaux de papier toilette (surprise&nbsp;!)</li>



<li>Comment j'échelonne mes semis pour récolter plus longtemps concombres, courgettes, haricots</li>



<li>Choux&nbsp;: retour sur les filets anti-insectes</li>
</ul>



<p>Et aussi&nbsp;: les récoltes du moment, ce qui continue de pousser, l'organisation des cultures, les problèmes rencontrés...</p>



<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Vfdp5xSJzG4" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Début d&#039;automne au potager durable" title="Play video &quot;Début d&#039;automne au potager durable&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=Vfdp5xSJzG4</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Vfdp5xSJzG4" title="Début d&#039;automne au potager durable">Début d&#039;automne au potager durable (https://www.youtube.com/watch?v=Vfdp5xSJzG4)</a></noscript></div>
</div></figure>



<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading">Voici quelques détails pour compléter ce que vous avez pu voir dans la vidéo</h3>



<p><strong>Les repères phénologiques</strong></p>



<p>La période du "début d'automne" est une période charnière où l'on sent que l'été est derrière nous. Les jours raccourcissent de façon notable (on perd 2 à 3 minutes de lumière chaque jour). </p>



<p>Les journées peuvent être encore assez chaudes, mais ce sont surtout les nuits qui commencent à fraîchir sensiblement.</p>



<p>Au niveau des repères phénologiques&nbsp;: les noisettes sont bonnes à récolter, les pommes, les poires et les prunes commencent à être mûres, les colchiques fleurissent dans les prés.</p>



<p>Tout ceci arrive fin août / début septembre selon les régions. Et cette fois, ce sont le nord et l'est de la France qui sont en avance par rapport aux autres régions.</p>



<p><strong>Les choses que j'ai montrées dans la vidéo</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les grosses tomates jaune-orangé&nbsp;: variété 'Ananas'</li>



<li>Les 4 variétés de courges&nbsp;: 'Patidou', 'Jack be little', 'Hokkaido', 'trompe d'Albenga'</li>



<li>Les variétés de concombres&nbsp;: 'Miniature White', 'Kaiser Alexander'</li>



<li>Les variétés de carottes&nbsp;: 'Nantaise', 'Rouge Sang', 'Oxhella'</li>



<li>L'éclairage à semis&nbsp;: rampe à LEDs <a href="https://www.hydrozone.fr/florastar-led/6780-barre-tled-croissance.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en vente ici</a></li>



<li>Les caisses transparentes Ikea&nbsp;: <a href="https://www.ikea.com/fr/fr/p/samla-boite-avec-couvercle-transparent-s69440761/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">modèle bas 57x39x28 cm</a> </li>



<li>Les variétés de courgettes&nbsp;: 'Genovese' et 'Ronde de Nice'</li>



<li>Les variétés de haricots&nbsp;: 'Crockett' (pleine saison) et 'Contender' (hâtif pour la fin de saison)</li>



<li>Les variétés de choux&nbsp;: Chou hâtif '<a href="https://www.graines-baumaux.fr/169177-chou-cabus-express.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pointu Express</a>', chou kale '<a aria-label="Pentland Brig (opens in a new tab)" class="ek-link" href="https://www.graines-baumaux.fr/169248-chou-frise-pentland-brig.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pentland Brig</a>', brocoli à jets F1 '<a aria-label="Rioja (opens in a new tab)" class="ek-link" href="https://www.graines-baumaux.fr/169326-chou-brocoli-a-jet-f1-rioja.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rioja</a>', Chou-rave 'Superschmelz'</li>



<li>Amarante '<a aria-label="Queue de renard (opens in a new tab)" class="ek-link" href="https://www.biaugerme.com/fleurs/toutes-nos-fleurs/fiches/amarante-queue-de-renard" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Queue de renard</a>'</li>
</ul>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>J'espère que cette vidéo vous aura donné envie de faire des cultures d'automne, si vous n'en faites pas déjà.</p>



<p>Si c'est le cas, dites-moi dans les commentaires quels sont les légumes que vous comptez avoir cet automne dans votre potager, en n'oubliant pas d'indiquer votre région… ça permettra à chacun de voir un peu ce qui se fait ailleurs et c'est toujours très intéressant.</p>



<p>De même, si vous avez des questions sur ce que vous venez de voir dans la vidéo, je me ferai un plaisir d'y répondre dans les commentaires&nbsp;!</p>



<p>Souvent, vous êtes plusieurs à me poser la même question. Alors je vous invite d'abord à lire les derniers commentaires, pour voir si je n'y ai pas déjà répondu&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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			<slash:comments>64</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La période du PLEIN ÉTÉ au potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/la-periode-du-plein-ete-2021-au-potager/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/la-periode-du-plein-ete-2021-au-potager/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jul 2021 10:53:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Tour du potager]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://potagerdurable.com/?p=19037</guid>

					<description><![CDATA[Dans cette vidéo, tournée fin juin, vous découvrirez tout ce qui s'est passé dans mon potager dernièrement. Au sommaire&#160;: La période du "Plein été"&#160;: comment la reconnaître et à quoi faut-il veiller&#160;? Les récoltes du moment&#160;: des salades aux feuilles géantes et l'utilisation de la consoude comme plante-engrais. Ce qui pousse maintenant&#160;: préparer ses légumes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans cette vidéo, tournée fin juin, vous découvrirez tout ce qui s'est passé dans mon potager dernièrement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Au sommaire&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list"><li>La période du "Plein été"&nbsp;: comment la reconnaître et à quoi faut-il veiller&nbsp;?</li><li>Les récoltes du moment&nbsp;: des salades aux feuilles géantes et l'utilisation de la consoude comme plante-engrais.</li><li>Ce qui pousse maintenant&nbsp;: préparer ses légumes d'hiver et des nouvelles des semis de carottes en rouleaux.</li><li>L'organisation des cultures&nbsp;: les filets d'ombrage</li><li>Les problèmes (sans solution cette fois)&nbsp;: les punaises vertes sur mes tomates.</li></ul>



<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Plein été au potager durable" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/0LVB7R6jcuo?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
	


<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading">Voici quelques détails pour compléter ce que vous avez pu voir dans la vidéo</h3>



<p><strong>Les repères phénologiques</strong></p>



<p>La période du "Plein été" commence à la floraison du tilleul, de la lavande, au mûrissement groseilles, et au fauchage du blé dans les champs.</p>



<p>Cela se produit fin juin / début juillet, avec une avance de quelques semaines pour les régions du sud ou un décalage dans l'autre sens pour les régions du nord ou de l'est de la France.</p>



<p><strong>Les choses que vous avez vues dans la vidéo</strong></p>



<ul class="wp-block-list"><li>Les batavias résistantes à la chaleur&nbsp;: variétés 'Canasta' et 'Vérano'</li><li>Pour se procurer <a aria-label="la même consoude que moi (opens in a new tab)" href="https://www.b-actif.fr/achat-bouture-consoude-bocking-14.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">la même consoude que moi</a> (la plus productive et celle qui ne se ressème pas partout au jardin)</li><li>Le <a aria-label="filet d'ombrage (opens in a new tab)" href="https://www.jardincouvert.com/filets-ombrage-brise-vue-brise-vent/785-filet-brise-vent-45-.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">filet d'ombrage</a> (50% d'occultation)</li></ul>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Si vous avez des questions sur ce que vous venez de voir dans la vidéo, je me ferai un plaisir d'y répondre dans les commentaires&nbsp;!</p>



<p>Souvent, vous êtes plusieurs à me poser la même question. Alors je vous invite d'abord à lire les derniers commentaires, pour voir si je n'y ai pas déjà répondu&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>La période de DÉBUT D&#039;ÉTÉ au potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/la-periode-de-debut-d-ete-2021-au-potager/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 14:34:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Tour du potager]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cette vidéo, tournée fin mai et début juin, vous découvrirez tout ce qui s'est passé dans mon potager dernièrement. Au sommaire&#160;: Voici quelques détails pour compléter ce que vous avez pu voir dans la vidéo Les repères phénologiques La période de "Début d'été" commence à la floraison de l'acacia et du sureau (pour ce [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans cette vidéo, tournée fin mai et début juin, vous découvrirez tout ce qui s'est passé dans mon potager dernièrement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Au sommaire&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>La période de "Début d'été"&nbsp;: comment la reconnaître et à quoi faut-il faire attention à partir de maintenant&nbsp;?</li>



<li>Les récoltes du moment&nbsp;: que sont devenus les pucerons&nbsp;?</li>



<li>Ce qui pousse maintenant&nbsp;: des nouvelles des semis de carottes en rouleaux.</li>



<li>L'organisation des cultures&nbsp;: installation des poteaux pour l'ombrage</li>



<li>Les problèmes et leur solution&nbsp;: oignons et épinards qui montent en fleur.</li>
</ul>



<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=-QXRIWGMm58" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Début d&#039;été au potager durable" title="Play video &quot;Début d&#039;été au potager durable&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=-QXRIWGMm58</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=-QXRIWGMm58" title="Début d&#039;été au potager durable">Début d&#039;été au potager durable (https://www.youtube.com/watch?v=-QXRIWGMm58)</a></noscript></div>
</div></figure>



<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading">Voici quelques détails pour compléter ce que vous avez pu voir dans la vidéo</h3>



<p><strong>Les repères phénologiques</strong></p>



<p>La période de "Début d'été" commence à la floraison de l'acacia et du sureau (pour ce dernier, on considère le début de sa floraison car elle dure longtemps).</p>



<p>Cela se produit pendant le mois de juin, avec une avance de quelques semaines pour les régions du sud ou un décalage dans l'autre sens pour les régions du nord ou de l'est de la France.</p>



<p><strong>Les choses que vous avez vues dans la vidéo</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les fèves, c'est la variété 'de Séville'</li>



<li><a aria-label="Le filet anti-insectes (opens in a new tab)" class="ek-link" href="https://www.nortene.fr/produit/3756/filet-anti-insectes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le filet anti-insectes</a></li>



<li>Les laitues, ce sont les variétés 'St Vincent' et 'Merveille des 4 saisons'</li>



<li>Les choux pointus express&nbsp;: en <a href="https://www.labonnegraine.com/choux-cabus/415-pointu-express.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">version normale</a> et en <a href="https://www.graines-baumaux.fr/304172-chou-cabus-f1-piccolima.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">version hybride</a> (celle que j'utilise car elle est encore plus précoce)</li>



<li><a aria-label="Bottes de foin sur Le Bon Coin (opens in a new tab)" class="ek-link" href="https://www.leboncoin.fr/recherche?text=botte%20foin%20permaculture" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bottes de foin sur Le Bon Coin</a></li>



<li><a aria-label="Bases pour poteaux 7x7 (opens in a new tab)" class="ek-link" href="https://www.castorama.fr/base-poteau-a-enfoncer-galva-7-x-7-cm/3663602943242_CAFR.prd" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bases pour poteaux 7x7</a></li>
</ul>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Si vous avez des questions sur ce que vous venez de voir dans la vidéo, je me ferai un plaisir d'y répondre dans les commentaires&nbsp;!</p>



<p>Souvent, vous êtes plusieurs à me poser la même question. Alors je vous invite d'abord à lire les derniers commentaires, pour voir si je n'y ai pas déjà répondu&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Semis en godets&#160;: 9 questions que vous m&#039;avez posées</title>
		<link>https://potagerdurable.com/semis-legumes-interieur-7-questions-reponses/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/semis-legumes-interieur-7-questions-reponses/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 May 2021 05:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Bac à semis]]></category>
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					<description><![CDATA[J'ai toujours trouvé qu'il y avait quelque chose de magique à faire ses semis. On met en terre une minuscule graine et après avoir été aux petits soins pour la jeune plante qui en sort, on arrive à obtenir de merveilleux légumes&#160;! Mais il arrive que tout ne se passe pas comme prévu. Voici les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>J'ai toujours trouvé qu'il y avait quelque chose de magique à faire ses semis. On met en terre une minuscule graine et après avoir été aux petits soins pour la jeune plante qui en sort, on arrive à obtenir de merveilleux légumes&nbsp;!</p>



<p>Mais il arrive que tout ne se passe pas comme prévu. Voici les questions les plus fréquentes que vous m'avez posées au sujet des semis en contenants (godets, terrines, pots, alvéoles...).</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08858-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08858-1280x960-550x413.jpg" alt="Une terrine de poireaux" class="wp-image-5845" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08858-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08858-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08858-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08858-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08858-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Une terrine de poireaux</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Question 1&nbsp;: A quoi cela sert-il de semer ses légumes dans des godets&nbsp;?</h2>



<p>C'est très pratique pour différentes raisons&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>On peut faire ses plants à l'avance pendant qu'il fait encore trop froid et trop humide dehors. A l'intérieur de la maison, on peut contrôler la température, la lumière, l'arrosage.<br>Surtout si comme moi, vous avez une terre argileuse qui met longtemps à se réchauffer au printemps.</li>



<li>Cela protège les jeunes plantules de tous les "accidents" qui pourraient leur arriver dehors&nbsp;: limaces, gelées tardives, merles ou chats laboureurs...</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Question 2&nbsp;: Pourquoi mes graines ne germent-elles pas&nbsp;?</h2>



<p>Si au bout de 7 à 10 jours vous ne voyez rien sortir du terreau, c'est qu'il y a un problème de germination des graines.</p>



<p>Deux causes possibles.&nbsp;: la première&nbsp;: vos semences étaient trop vieilles. J'ai remarqué que même si les dates imprimées sur les sachets disent le contraire, certaines graines du commerce ne durent guère plus de 2 ou 3 années (en particulier les oignons et les carottes).</p>



<p>Pour le vérifier, il suffit de mettre quelques graines sur une feuille d'essuie-tout préalablement humidifiée, le tout dans un sachet congélation et de placer le tout sur le dessus du réfrigérateur où il fait une bonne température. Au bout de quelques jours, les graines devraient germer et vous pouvez les mettre délicatement dans des godets avec du terreau où elles continueront de pousser. </p>



<p>Par contre, si au bout de 2 semaines elles n'ont pas germé, c'est qu'elles sont bonnes à jeter et vous pouvez aller en acheter de nouvelles.</p>



<p>La seconde cause, c'est que les graines ont pourri sur place car vous avez trop arrosé le terreau. Certes, il faut que ce soit humide en permanence, mais à peine humide (comme une éponge essorée).</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0152-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0152-2-1280x960-550x413.jpg" alt="Test de germination de pois" class="wp-image-5846" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0152-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0152-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0152-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0152-2-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0152-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Test de germination de pois</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Question 3&nbsp;: Mes graines sont neuves mais prennent beaucoup de temps pour germer. Que se passe-t-il&nbsp;?</h2>



<p>Certains légumes comme la tomate, le poivron ou l'aubergine ont besoin d'une certaine chaleur pour que la germination démarre. Je place les godets sur un radiateur, sur la chaudière à gaz ou sur un petit tapis chauffant et je surveille tous les jours qu'ils ne manquent pas d'eau (sans excès non plus).</p>



<p>D'autres comme le persil ou l'oignon demandent de la patience&nbsp;: ils mettent habituellement une dizaine de jours pour germer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Question 4&nbsp;: Avec quelle quantité d'eau dois-je arroser mes jeunes plantules&nbsp;?</h2>



<p>Comme on l'a déjà vu, il ne faut pas que le terreau soit détrempé sinon cela peut provoquer la pourriture des plants. D'un autre côté, leurs racines ne sont pas très développées et toute sécheresse leur serait fatale. Le mieux est d'arroser dans la soucoupe, donc par le bas. Et cela permet de jeter l'excédent d'eau qui n'aurait pas été absorbé au bout d'un quart d'heure.</p>



<p>Pour ma part, je perdais souvent des plants car je n'étais pas assez attentif, surtout en fin de printemps quand mes godets passaient la journée dehors au soleil. Alors j'ai trouvé dans le commerce un système qui pardonne le manque d'attention&nbsp;: ce sont des alvéoles en polystyrène (existe aussi en plastique noir), posées sur un feutre qui trempe dans un bac contenant de l'eau. Par un phénomène de capillarité, une humidité régulière est apportée aux plants. J'utilise ce système depuis plusieurs années maintenant pour toutes sortes de semis&nbsp;: salades, betteraves, choux, concombres...</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08857-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08857-1280x960-550x413.jpg" alt="Mes alvéoles auto-irrigantes" class="wp-image-5844" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08857-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08857-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08857-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08857-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08857-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Mes alvéoles auto-irrigantes</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Question 5&nbsp;: De combien de lumière ont besoin mes semis de légumes&nbsp;?</h2>



<p>La plupart des graines n'ont pas besoin de lumière pour germer. Sauf quelques exceptions comme les salades, l'aneth, la sarriette et le céleri.</p>



<p>Mais dès que les minuscules tiges sortent de terre, il faut leur donner 12 à 16 heures de lumière tous les jours. Une fenêtre, même orientée plein sud, ne suffira pas, surtout si dans votre région, les printemps sont du genre nuageux. </p>



<p>Si vous ne disposez pas d'une véranda bien lumineuse , il vaudra mieux investir dans une lampe de croissance pour que les plants puissent bien se développer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Question 6&nbsp;: Mes plantules penchent toutes du même côté, pourquoi&nbsp;?</h2>



<p>Si vous voyez que vos jeunes pousses sont toutes penchées dans le même sens, c'est également dû à un problème de lumière. Cela arrive souvent quand les godets sont placés derrière une fenêtre, les tiges sont attirées vers la lumière. On dit que les plants sont en train de filer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Question 7&nbsp;: Les tiges de mes plantules sont toutes fines et étirées. Que se passe-t-il&nbsp;?</h2>



<p>On dit que les plants sont étiolés. C'est parce qu'ils n'ont pas assez reçu les rayons du soleil. Alors ils ont grandi tout en longueur pour essayer d'aller chercher la lumière. Si vous vous en rendez compte à temps, les choses sont rattrapables, mais jusqu'à un certain point seulement. La solution c'est bien sûr de les mettre rapidement à la lumière (mais pas tout de suite en plein soleil, ce qui les ferait griller).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Question 8&nbsp;: Mes plants restent petits ou les feuilles jaunissent. C'est grave&nbsp;?</h2>



<p>C'est le signe que vos plants sont dans un terreau trop pauvre et pas assez fertile. C'est souvent le cas avec le terreau de semis, c'est pourquoi j'utilise plutôt du terreau universel, qui est plus riche en azote.</p>



<p>Le jaunissement peut aussi apparaître sur des plants restés trop longtemps (plus d'un mois) dans leur godet. La plante a consommé tout l'azote disponible.</p>



<p>L'idéal serait alors de planter immédiatement les plants au potager, mais s'ils sont trop petits ou si la saison n'est pas encore assez avancée, il y a plusieurs moyens de leur apporter de l'azote en attendant.</p>



<p>On pourra les rempoter dans un contenant légèrement plus grand. Le terreau neuf utilisé pour combler les espaces apportera de l'azote.</p>



<p>Autre solution&nbsp;: on pourra leur donner de l'engrais riche en azote, par exemple en utilisant de l'engrais liquide pour plantes vertes.</p>



<p>Et si comme moi vous n'êtes pas pour les produits chimiques, un peu d'urine diluée à 20% fera parfaitement l'affaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Question 9&nbsp;: Du jour au lendemain, mes jeunes pousses tombent, brisées à leur base. Que se passe-t-il&nbsp;?</h2>



<p>C'est ce qu'on appelle la "fonte des semis". Il s'agit d'un champignon microscopique qui se développe dans le terreau et qui attaque la base des tiges. La cause est le plus souvent un excès d'arrosage. La seule chose à faire, c'est de vider et nettoyer les godets puis de refaire le semis.</p>



<p>Pour prévenir l'apparition de ce problème, j'attends toujours que le terreau soit sec en surface (sa couleur devient plus claire) avant d'arroser.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0232-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0232-1280x960-550x413.jpg" alt="Cette pousse de concombre ne va pas survivre" class="wp-image-5847" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0232-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0232-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0232-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0232-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0232-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Cette pousse de concombre ne va pas survivre</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Comment éviter tous ces problèmes</h2>



<p>Comme souvent, c'est en pratiquant que vous allez pouvoir faire des progrès. A force d'essayer, l'expérience viendra et vous aurez de plus en plus de réussites dans vos semis.</p>



<p>S'il vous arrive de temps en temps de rater un semis, ne désespérez pas et refaites-le aussitôt&nbsp;!</p>



<p>Si vous avez d'autres questions sur les semis d'intérieur, je suis à votre disposition pour y répondre dans les commentaires ci-dessous.</p>
]]></content:encoded>
					
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			<slash:comments>82</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La période de FIN DE PRINTEMPS au potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/la-periode-de-fin-de-printemps-2021-au-potager/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/la-periode-de-fin-de-printemps-2021-au-potager/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 May 2021 17:56:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Tour du potager]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cette vidéo, tournée fin avril et début mai, vous découvrirez tout ce qui s'est passé dans mon potager dernièrement. Au sommaire&#160;: Comme promis, voici des détails pour compléter ce que vous avez pu voir dans la vidéo Les repères phénologiques La période de "Fin de printemps" commence à la floraison des lilas. Puis suivent [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans cette vidéo, tournée fin avril et début mai, vous découvrirez tout ce qui s'est passé dans mon potager dernièrement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Au sommaire&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>La période de "Fin de printemps"&nbsp;: comment la reconnaître et qu'y faire&nbsp;?</li>



<li>Les récoltes du moment et le trou printanier.</li>



<li>Les derniers semis et plantations&nbsp;: bricoler des protections pour les jeunes plants.</li>



<li>L'organisation des cultures&nbsp;: j'ai enfin trouvé comment délimiter mes plates-bandes&nbsp;!</li>



<li>Expérimentations&nbsp;: suite du semis de carottes en rouleaux de papier WC et la nouvelle manière de faire du purin d'ortie.</li>



<li>Les problèmes et leur solution&nbsp;: fauchage de l'engrais vert de secours, ma triple stratégie pour gérer les pucerons sur les fèves.</li>
</ul>



<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=eOMi17mYWr4" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Fin de printemps au potager durable" title="Play video &quot;Fin de printemps au potager durable&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=eOMi17mYWr4</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=eOMi17mYWr4" title="Fin de printemps au potager durable">Fin de printemps au potager durable (https://www.youtube.com/watch?v=eOMi17mYWr4)</a></noscript></div>
</div></figure>



<div style="height:52px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h3 class="wp-block-heading">Comme promis, voici des détails pour compléter ce que vous avez pu voir dans la vidéo</h3>



<p><strong>Les repères phénologiques</strong></p>



<p>La période de "Fin de printemps" commence à la floraison des lilas. Puis suivent la floraison des pommiers et le débourrement des chênes.</p>



<p>Cela se produit pendant le mois de mai, avec une avance de quelques semaines pour les régions du sud ou un décalage dans l'autre sens pour les régions du nord ou de l'est de la France.</p>



<p><strong>Le matériel présenté dans la vidéo</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a aria-label="Le grillage à poule (opens in a new tab)" class="ek-link" href="https://www.castorama.fr/grillage-triple-torsion-galvanise-13-x-13mm-l-2-5-x-h-1-m/3454972904397_CAFR.prd" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le grillage à poule</a></li>



<li><a href="https://www.jardiland.com/p/voile-de-forcage-17-g-m-larg-5-m-667e749e82187121a8815cab" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le voile de forçage P17</a></li>



<li><a aria-label="Le filet anti-insectes (opens in a new tab)" class="ek-link" href="https://www.nortene.fr/produit/3756/filet-anti-insectes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le filet anti-insectes</a></li>



<li><a aria-label="la cornière pour maintenir le filet (opens in a new tab)" class="ek-link" href="https://www.castorama.fr/corniere-perforee-acier-galvanise-38-x-38-mm-2-m/3232637402958_CAFR.prd" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La cornière pour maintenir le filet</a></li>



<li><a href="https://www.terran.fr/produit/92/9782359811346/les-alternatives-biologiques-aux-pesticides" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le livre d'Éric Petiot et Patrick Goater "Les Alternatives Biologiques aux pesticides"</a></li>



<li><a aria-label="Le bidon de canyonning (opens in a new tab)" class="ek-link" href="https://www.decathlon.fr/p/bidon-etanche-canyoning-6-l/_/R-p-X8399939" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le bidon de canyoning</a></li>



<li><a aria-label="Le bidon souple compressible (opens in a new tab)" class="ek-link" href="https://amzn.to/3eqRZ4u" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le bidon souple compressible</a></li>
</ul>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Si vous avez des questions sur ce que vous venez de voir dans la vidéo, je me ferai un plaisir d'y répondre dans les commentaires&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>La période du PLEIN printemps au potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/c-est-le-plein-printemps-au-potager/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Apr 2021 16:19:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Tour du potager]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cette vidéo tournée début avril, vous découvrirez tout ce qui s'est passé dans mon potager dernièrement. Au sommaire&#160;: Si vous avez des questions sur ce que vous venez de voir dans la vidéo, je me ferai un plaisir d'y répondre dans les commentaires&#160;!]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans cette vidéo tournée début avril, vous découvrirez tout ce qui s'est passé dans mon potager dernièrement.</p>



<p>Au sommaire&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les récoltes du moment</li>



<li>Les derniers semis et plantations</li>



<li>L'organisation des cultures</li>



<li>Les problèmes et leur solution</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=vJGiB2rQ8-E" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="C&#039;est le PLEIN printemps au potager durable" title="Play video &quot;C&#039;est le PLEIN printemps au potager durable&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=vJGiB2rQ8-E</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=vJGiB2rQ8-E" title="C&#039;est le PLEIN printemps au potager durable">C&#039;est le PLEIN printemps au potager durable (https://www.youtube.com/watch?v=vJGiB2rQ8-E)</a></noscript></div>
</div></figure>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Si vous avez des questions sur ce que vous venez de voir dans la vidéo, je me ferai un plaisir d'y répondre dans les commentaires&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Je déterre le bois sous mon potager</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 07:22:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Bois enterré]]></category>
		<category><![CDATA[PotBriq]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a 3 ans, je vous montrais comment j'avais créé un petit carré potager en enterrant du bois mort et à moitié pourri sous la terre. Si vous souhaitez relire toute la démarche qui m'avait conduit à le faire, je vous remets le lien vers la série d'articles. En deux mots, mon objectif était [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a 3 ans, je vous montrais comment j'avais créé un petit carré potager en enterrant du bois mort et à moitié pourri sous la terre.</p>



<p>Si vous souhaitez relire toute la démarche qui m'avait conduit à le faire, je vous remets le lien <a href="https://potagerdurable.com/tag/potbriq/" target="_blank" aria-label="vers la série d'articles (opens in a new tab)" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">vers la série d'articles</a>.</p>



<p>En deux mots, mon objectif était de créer une sorte de butte autofertile, le bois étant sensé se décomposer et assurer une partie de la fertilité, tout en retenant l'eau en été grâce à un "effet d'éponge".</p>



<p>Trop beau pour être vrai&nbsp;?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Je déterre le bois sous mon potager" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/nRh9H_fAEKo?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
	


<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Si c'était à refaire&nbsp;?</p>



<p>Je remettrais du bois car c'est bien pratique pour occuper du volume et permettre de surélever le potager.</p>



<p>Mais je prendrais du bois qui est vraiment en état de décomposition avancée&nbsp;: du bois tout mou, qui s'effrite et sur lequel des filaments blancs sont déjà visibles.</p>



<p>Encore faut-il arriver à en trouver en quantité&nbsp;!</p>
</blockquote>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Et vous, quelle a été votre expérience avec du bois enterré&nbsp;?</p>



<p>On se retrouve dans les commentaires pour en discuter.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Je veux semer des fèves dans mon potager… oui, mais comment&#160;?</title>
		<link>https://potagerdurable.com/je-veux-semer-des-feves-dans-mon-potager-oui-mais-comment/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2020 16:08:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Article invité]]></category>
		<category><![CDATA[Fève]]></category>
		<category><![CDATA[Semis]]></category>
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					<description><![CDATA[Et si votre petit potager frappait les esprits par une culture qui sort un peu de l’ordinaire&#160;? Plantons le décor&#160;: l’automne, sa rentrée des classes, ses pluies, et les pieds de tomates qui pourrissent. De quoi me déprimer. Pour faire avaler la pilule, je décide de créer une nouvelle parcelle. Ras le bol de réduire [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Et si votre petit potager frappait les esprits par une culture qui sort un peu de l’ordinaire&nbsp;?</p>



<p>Plantons le décor&nbsp;: l’automne, sa rentrée des classes, ses pluies, et les pieds de tomates qui pourrissent. De quoi me déprimer.</p>



<p>Pour faire avaler la pilule, je décide de créer une nouvelle parcelle. Ras le bol de réduire le potager aux mois d’été&nbsp;!</p>



<p>Mais que faire pousser&nbsp;?</p>



<p>Je parcours rapidement les bouquins et les sites internet pour chercher de quoi occuper le terrain en hiver.</p>



<p>Soudain, mon esprit s’illumine&nbsp;: la culture des fèves me tape dans l’œil. </p>



<p><strong>En fait, c’est son utilisation comme couvert végétal en hiver qui m’inspire.</strong></p>



<p>Voir s'épanouir des plantes au début du printemps et produire des légumes avant toute l'artillerie lourde&nbsp;? Paf. En moins de 2 secondes, je prends ma décision. Je vais semer des fèves en novembre.</p>



<p>Le plus dingue dans tout ça&nbsp;? Je crois n’avoir jamais goûté une fève de ma vie&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/BOL_FEVES.jpg" alt="" class="wp-image-17647" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/BOL_FEVES.jpg 640w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/BOL_FEVES-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/BOL_FEVES-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Une foule de de jardiniers entament leur projet avec un sol de misère. C’est mon cas.</p>



<p>Et c’est un handicap qui peut vous coller à la peau un bon moment. Un peu comme si vous vous lanciez dans un marathon sans les stands de ravitaillement.</p>



<p>Alors, quand on débute un nouveau potager, autant commencer avec une culture simple et peu exigeante. La fève possède ce double pouvoir&nbsp;: elle pousse dans des sols pauvres, et peut améliorer votre sol.</p>



<p>Voilà pourquoi je suis tellement excité à l’idée m’y mettre. Sans parler que la fève me fait découvrir d’autres horizons que les classiques tomates et courgettes.</p>



<p>Maintenant, au boulot. J’ai élaboré un plan pour tester la culture dans un petit espace. C’est ce que je vais vous montrer dans cet article.</p>



<p>Commençons par éviter les grandes erreurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les 6 pires erreurs quand on plante des fèves</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Erreur n°1&nbsp;: Semer dare-dare</h3>



<p>Imaginons que vous habitiez la Haute-Savoie et que vous vouliez semer vos graines en pleine terre au mois de <meta http-equiv="content-type" content="text/html; charset=utf-8">novembre.</p>



<p>La plante pointe son nez quelques semaines plus tard.</p>



<p>Un jour, vient la joie des batailles de boules de neige. Le sol est couvert d’un joli duvet blanc.</p>



<p>Le résultat&nbsp;? Tous vos pieds passent l'arme à gauche.</p>



<p>Mort dans la fleur de l'âge.</p>



<p>A vrai dire, la fève n’est pas si frileuse que ça. Elle peut tenir le coup l’hiver, contrairement à certaines collègues de potager, comme les tomates. Elle tolère un climat frais, jusqu'à -5°C selon certaines sources.</p>



<p>Mais il ne faut pas pousser le bouchon trop loin.</p>



<p>Si vous semez des graines en automne alors que vous vivez dans une région à hiver rude, vous êtes cuit. Vous les sèmerez plutôt au printemps.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Erreur n°2&nbsp;: Louper le coche</h3>



<p>Trop peur du climat&nbsp;? Soyons fous, semons carrément plus tard dans la saison.</p>



<p>Plantons au mois de mai, c’est charmant, tout ce soleil.</p>



<p>Une bonne idée pour vous&nbsp;? Jamais de la vie&nbsp;!</p>



<p>Parce que la fève poireaute trois bons mois avant de produire ses cosses. Cela nous ramène au mois d'août. Autant dire en plein cagnard.</p>



<p>Et la sécheresse, la fève déteste ça.</p>



<p>Le résultat&nbsp;? En plein été, la plante en bave et la production de cosses est réduite à peau de chagrin.</p>



<p>Mais pire encore&nbsp;: vous facilitez la venue de ses terribles ennemis&nbsp;: les pucerons noirs. Ces bestioles adorent la chaleur. Plus vous avancez dans la saison, plus vous êtes envahi.</p>



<p>A éviter.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Erreur n°3&nbsp;: Semer tout schuss</h3>



<p>Étalement dans la saison.</p>



<p>Voilà un des socles qui va vous faire tenir dans le temps. Et vous éviter d’être dégoûté de cette culture.</p>



<p>Alors faites les choses correctement.</p>



<p>Oubliez les semis en grosses quantités en “one-shot”. Je sais bien que cela vous titille quand vous sortez la boîte de graines du tiroir. Mais voilà ce qui se passe&nbsp;: trois mois plus tard, toutes vos cosses arrivent à maturité en même temps.</p>



<p>Vous croulez sous les récoltes. Vous allez vous en coltiner à tous les repas.</p>



<p>Pas très sérieux.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Erreur n°4&nbsp;: Faire un choix au petit bonheur la chance</h3>



<p>Voici la grande spécialité des semenciers&nbsp;: vous proposer une ribambelle de variétés.</p>



<p>Résultat&nbsp;? Vous vous trimbalez des pieds peu productifs, et des graines riquiqui.</p>



<p>Je vous assure qu’en passant un peu de temps, vous trouverez une quantité de variétés à acheter.</p>



<p>De quoi déstabiliser des débutants en jardinage. Le plus drôle c’est que ces derniers croient être originaux en choisissant une variété qui s’écarte des sentiers battus. Ils sont capables de choisir au nom, juste parce que ça sonne bien.</p>



<p>“Red Epicure”, ça pourrait presque faire nom de parfum de luxe, non&nbsp;?</p>



<p>Si vous avez un peu d’ambition, évitez ces boulettes. Lisez les instructions des boîtes de graines. Faites votre choix en toute conscience.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Erreur n°5&nbsp;: Avoir la main lourde</h3>



<p>Comment anéantir tout l'intérêt d’une légumineuse&nbsp;? En apportant un tas de fertilisants dans son sol.</p>



<p>Une plante a besoin d’azote pour pousser. Elle le tire des bactéries du sol. Ce processus dépend de la dégradation de la matière organique.</p>



<p>Exception à la règle&nbsp;: certaines bactéries ont la formidable capacité de fixer de l’azote de l’air.</p>



<p>Ces bactéries vivent en association avec les racines des légumineuses, comme la fève. Voilà le deal&nbsp;: la plante fournit l'énergie, la bactérie apporte à la plante de l’azote assimilable.</p>



<p>Jackpot assuré pour la fève&nbsp;: les bactéries lui assurent une bonne partie du couvert, indépendamment de la richesse en azote du sol.</p>



<p>Mais elle peut largement s'en dispenser. Si le sol est riche en azote, elle n’hésite pas à laisser tomber ses alliées.</p>



<p>Mettez-vous le dans le crâne&nbsp;: plus vous apportez d’engrais azoté, moins les légumineuses utiliserons ce système bonus.</p>



<p>Oui, bien sûr, si vous fertilisez, ça poussera. Ça poussera même très bien&nbsp;! Mais vous ne profitez pas du cadeau atmosphérique offert par les bactéries.</p>



<p>Les habitudes ont la vie dure. Quand vous préparez une parcelle, l’apport de fertilisant vous démange. Ménagez-vous. Pas d’engrais, pas de purin d’ortie, même pas un petit pipi.</p>



<p>Économisez-les pour une autre parcelle.</p>



<p>Je vous sors le deuxième effet Kiss-Cool&nbsp;? Si vous fertilisez à outrance, l’excès d’azote vous attirera ces satanés pucerons noirs.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/fève-pucerons-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-17658" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/fève-pucerons-1024x576.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/fève-pucerons-300x169.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/fève-pucerons-1536x864.jpg 1536w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/fève-pucerons-550x309.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/fève-pucerons.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Erreur n°6&nbsp;: Ne pas prendre les devants</h3>



<p>Vous avez déjà assisté à cette scène&nbsp;? Vous plantez vos pieds de tomates achetés en jardinerie. Pire&nbsp;: vous les avez semées, plantées et chouchoutées depuis des semaines avec une patience à toute épreuve.</p>



<p>Et là, Météo France vous annonce la vigilance orange dans votre département.</p>



<p>Le lendemain matin, vous vous lamentez devant le désastre des pieds avachis sur le sol, effondrés comme un château de cartes.</p>



<p>Une galère.</p>



<p>Épargnez cela aussi à vos fèves. Elles sont d’une extrême fragilité.</p>



<p>Nombre de gens font cette erreur. Ils n’ont pas le réflexe du tuteurage et voient leurs pieds déchaussés voire rompus.</p>



<p>Si vous plantez des variétés de grande taille et si vous êtes exposé aux rafales dans votre jardin, méfiance.</p>



<p><strong>OK. Maintenant que nous avons passé en revue les erreurs classiques, place à la pratique.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment je procède pour planter des fèves dans mon potager cette année</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 1&nbsp;: J'investis dans l’hyperproductivité</h3>



<p><strong>Je choisis la classique Aguadulce</strong>.</p>



<p>Pourquoi&nbsp;? Parce que c’est une variété réputée productive. C’est loin d’être une naine&nbsp;: elle peut atteindre 1m de hauteur. Elle produit des très longues cosses, de 20 à 25 cm, contenant 8 à 9 grains.</p>



<p>Coup double&nbsp;: elle est précoce, et résiste bien au froid. Idéale pour un semis en automne.</p>



<p>J’aurais pu aussi sélectionner la Séville à longue cosse qui est moins haute (plus solide pour les régions ventées).</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="480" height="640" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/BOITE_GRAINES.jpg" alt="" class="wp-image-17649" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/BOITE_GRAINES.jpg 480w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/BOITE_GRAINES-225x300.jpg 225w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 2&nbsp;: J’attends le moment parfait pour ma région</h3>



<p><strong>Je commence mon premier semis au mois de <meta http-equiv="content-type" content="text/html; charset=utf-8">novembre.</strong></p>



<p>J’habite dans le Poitou, climat plutôt doux l’hiver.</p>



<p>L’idée est de semer à cette période pour profiter du climat encore tempéré. Les plants grandissent puis entrent en “hibernation”. Ils seront sur les starting blocks pour flamber au printemps.</p>



<p>Je compte gagner un mois d’avance sur la récolte. Pas mal&nbsp;!</p>



<p>Deuxième avantage&nbsp;: en produisant plus tôt, je m’évite l’invasion de pucerons de l’été.</p>



<p>Dernier point&nbsp;: je libère la place au mois de mai pour planter mes cultures d'été (tomates, courgettes).</p>



<p>Vous avez un climat plus rude&nbsp;? Pas de panique&nbsp;! Vous pouvez entamer votre premier semis au mois de février.</p>



<p>Je vous sens un peu paumé…. Alors résumons.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Quand planter les fèves&nbsp;?</h4>



<p>Si vous avez un climat doux (région de l’ouest et sud de la France)&nbsp;: tentez le semis en <strong><meta http-equiv="content-type" content="text/html; charset=utf-8">novembre</strong>, pour une récolte environ 6 mois plus tard, vers avril-mai. </p>





<p>Si vous avez un climat à hiver plus froid (région est et Nord de Loire)&nbsp;: faites votre semis en<strong> février ou mars</strong> pour une récolte 3 mois plus tard en mai-juin.</p>



<p>Si vous n’êtes pas sûr, choisissez la deuxième option, elle marche à tous les coups.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/CARTE_FRANCE-1024x576.png" alt="" class="wp-image-17650" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/CARTE_FRANCE-1024x576.png 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/CARTE_FRANCE-300x169.png 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/CARTE_FRANCE-550x309.png 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/CARTE_FRANCE.png 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Note&nbsp;: cette carte a été établie pour les agriculteurs (qui ne doivent prendre aucun risque et assurer coûte que coûte un récolte car leurs revenus en dépendent.</p>



<p>Mais nous les jardiniers, nous pouvons nous permettre de prendre quelques risques, donc n'hésitez pas à tenter un semis d'automne <strong>quelle que soit votre région</strong>, surtout qu'avec le réchauffement climatique, les hivers sont moins rudes qu'avant.</p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 3&nbsp;: Je prépare le terrain</h3>



<p><strong>Je choisis une parcelle qui n’a jamais été utilisée en potager et j’ameublis le sol.</strong></p>



<p>Je sélectionne une zone jamais exploitée, avec de la pelouse. Un peu cramée par la canicule, il faut l’avouer&nbsp;!</p>



<p>Comment procéder&nbsp;? En usant de l’huile de coude, pardi.</p>



<p>Je réalise un travail grossier de décompactage à la fourche-bêche. Vous pourriez tout aussi bien manier la grelinette.</p>



<p>Le sol est dur comme la pierre. Ne faites pas comme moi&nbsp;: attendez une bonne pluie pour faciliter votre tâche.</p>



<p>J’affine ensuite la terre à l’aide d’un croc ou d’un râteau.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/PREPARATION_SOL.jpg" alt="" class="wp-image-17651" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/PREPARATION_SOL.jpg 640w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/PREPARATION_SOL-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/PREPARATION_SOL-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<h4 class="wp-block-heading">Une option&nbsp;: le semis sous couvert d’engrais verts.</h4>



<p>Quelques semaines avant la plantation, je sème à la volée des graines d’engrais verts. Ces plantes ont la faculté de couvrir le sol tout en l’améliorant grâce à leurs racines.</p>



<p>L’idéal est de choisir une variété qui ne résiste pas au gel et peu extensive, comme le sarrasin.</p>



<p>Les fèves n'auront aucun mal à lever au sein de ce couvert d’automne qui se dégradera au cours de l’hiver.</p>



<p>Faute de sarrasin, j’ai tenté la moutarde blanche. Pas idéal&nbsp;: elle peut vite grimper et faire de l’ombre. Elle n’est pas toujours détruite pas le gel.</p>



<p>Alors faites vos propres essais&nbsp;! Je vous renvoie à l’<a href="https://potagerdurable.com/compost-engrais-verts-12-gestes-pour-enrichir-votre-terre/" target="_blank" aria-label=" (opens in a new tab)" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">article sur les gestes à faire pour les engrais verts</a>.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/ENGRAIS_VERTS.jpg" alt="" class="wp-image-17652" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/ENGRAIS_VERTS.jpg 640w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/ENGRAIS_VERTS-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/ENGRAIS_VERTS-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>La moutarde peut pousser très vite&nbsp;!</em></figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 4 (optionnelle)&nbsp;: Je donne le bain aux enfants</h3>



<p><strong>Je trempe mes graines 2 heures dans l’eau avant le semis.</strong></p>



<p>Cela accélère la germination et booste la levée. J’ai déjà utilisé cette astuce pour les haricots.</p>



<p>C’est un plus, c’est vrai. Mais attention à ne pas abuser. Gare au graines qui restent immergées trop longtemps et qui finissent par pourrir une fois semées.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/GRAINES_EAU-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-17653" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/GRAINES_EAU-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/GRAINES_EAU-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/GRAINES_EAU-1536x1152.jpg 1536w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/GRAINES_EAU-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/GRAINES_EAU.jpg 2016w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 5&nbsp;: Je fais mon plan sur la comète</h3>



<p><strong>Le but est de faire des cultures en doubles rangs de plants rapprochés.</strong></p>



<p>J’ai découvert cette astuce qui permet aux pieds de se soutenir mutuellement. Cela m'évitera de mettre en place un système de tuteurage.</p>



<p>Au pire, je pourrai toujours en prévoir un par la suite, en tendant une ficelle de part et d’autre de deux poteaux.</p>



<p>Autre bon point&nbsp;: j’optimise la place. Je dispose de 8 m linéaires de plants.</p>



<p>Je repère un premier sillon dans la longueur du rectangle, pas trop près du bord.</p>



<p>Si vous avez fait pousser des engrais verts, retirez une partie du couvert pour creuser vos rangs, ou couchez-les au sol, ils feront office de paillage</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="480" height="640" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/SEMIS.jpg" alt="" class="wp-image-17654" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/SEMIS.jpg 480w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/SEMIS-225x300.jpg 225w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>Je repère les rangs à l’aide de bâtons</em></figcaption></figure>



<p>Je rajoute un deuxième sillon parallèle au premier, à une distance de 15 cm. La profondeur du sillon est de 5 cm, pas moins car il faut que les plantes soient bien ancrées dans le sol.</p>



<p>Je ne m'arrête pas en si bon chemin. Je dispose d’assez de place dans mon rectangle pour installer un deuxième double rang. Il doit être assez éloigné du premier pour que les plantes s'épanouissent (comptez 40 cm).</p>



<p>Un schéma vaut mieux qu’un beau discours.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="603" height="747" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/RECTANGLE.jpg" alt="" class="wp-image-17655" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/RECTANGLE.jpg 603w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/RECTANGLE-242x300.jpg 242w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/RECTANGLE-550x681.jpg 550w" sizes="(max-width: 603px) 100vw, 603px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 6&nbsp;: Je joue au Petit Poucet</h3>



<p><strong>Je dépose des graines tous les 15 cm dans les rangs.</strong></p>



<p>C’est la distance réglementaire pour que les plants ne se retrouvent pas comme des parisiens dans une rame de métro en pleine heure de pointe.</p>



<p>J’enfonce un peu avec le pouce et je recouvre avec un peu de terre, sans trop tasser.</p>



<p>Selon certaines sources, on peut positionner 20 graines au mètre carrés. Avec mon système, je pourrai semer au total 48 graines dans mon rectangle. Je suis dans les clous.</p>



<p>Pour ce premier semis, je ne m’occupe que du premier double rang. Je me réserve le deuxième pour un semis plus tardif dans la saison.</p>



<p></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="480" height="640" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/PLANTATION.jpg" alt="" class="wp-image-17656" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/PLANTATION.jpg 480w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/10/PLANTATION-225x300.jpg 225w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /><figcaption class="wp-element-caption"><em>La graine est plantée au milieu des racines de moutarde</em></figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 7&nbsp;: Je donne la douche aux enfants</h3>



<p><strong>J’arrose lors du semis.</strong></p>



<p>Règle valable pour la plupart des semis&nbsp;: maintenez un sol assez humide pour les premiers jours.</p>



<p>Le climat l’automne ou de printemps est assez pluvieux pour vous épargner cette tâche d’arrosage. Le sol reste frais. Mais redoublez de vigilance si des journées de grand soleil s’annoncent.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 8&nbsp;: J’emmitoufle le tout</h3>



<p><strong>Je dépose un paillage.</strong></p>



<p>La couverture permet de protéger le sol, tout en le nourrissant.</p>



<p>Pour ma part, pas je n’ai pas trop à réfléchir&nbsp;: je laisse la moutarde que j’ai semée un mois plus tôt. Je pourrai la coucher plus tard dans la saison, si nécessaire.</p>



<p>Dans d'autres situations, j’aurais pu déposer un mélange de tontes et de feuilles par exemple. Du foin, ou de la paille peuvent très bien faire l’affaire.</p>



<p>Les graines de fèves sont mastocs, elles n’auront aucun mal à traverser un paillage. Évitez juste de former une couche trop épaisse.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 9&nbsp;: J’attends mon heure</h3>



<p><strong>Je fais le pied grue devant mon rectangle...</strong></p>



<p>La levée peut être longue, en moyenne 10 à 15 jours.</p>



<p>Parfois, jusqu’à 30 jours&nbsp;!</p>



<p>Pas de panique. La fève réagit comme les voitures d'autrefois&nbsp;: quand vous tournez la clef en hiver&nbsp;: plus il fait froid, plus elle met du temps à démarrer.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 10&nbsp;: Je remets le couvert</h3>



<p><strong>Début février, je sème dans mon deuxième double-rang.</strong></p>



<p>Le principe d’étalement des semis, ça vous rappelle quelque chose&nbsp;?</p>



<p>Les premiers pieds devraient avoir bien poussé. Ils donneront les premières fèves en avril. La seconde fournée arrivera à maturité en mai.</p>



<p>Voilà.</p>



<p>Vous savez tout.</p>



<p>A présent, à vous de jouer&nbsp;! Commencez par acheter des graines en jardinerie, et repérez votre future zone de culture.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vous avez planté des fèves&nbsp;: et maintenant&nbsp;?</h2>



<p>J’aimerais vous affirmer que vous avez fait le plus dur. Que ce semis va vous garantir le succès.</p>



<p>Désolé.</p>



<p>C’est déjà un premier pas. Mais le gros du boulot reste à venir.</p>



<p>Il va falloir arroser correctement. Il va falloir combattre les pucerons noirs. Il va falloir récolter les cosses au bon moment, ni trop jeunes, ni trop mûres. Il va falloir écosser et éplucher.</p>



<p>Ce n'est pas une mince affaire, loin de là.</p>



<p>J’attends le moment de la récolte au printemps avec une extrême impatience… mais beaucoup de crainte aussi&nbsp;!</p>



<p>Quant à vous, vous venez de passer la première étape, c’est chouette. Les graines ont poussé et formé les premières tiges et feuilles. Vous avez des plantes qui n’attendent qu’à s’épanouir.</p>



<p>Si vous avez été capable d’éviter les gaffes que font les débutants à la plantation, vous avez franchement de bonnes raisons de récolter à gogo.</p>



<p>Un potager productif&nbsp;? Rassurez-vous, des milliers de personnes y arrivent. Le jardinage, est autant un art qu’une science. Cela demande du travail et de la persévérance. Mais la joie de récolter ses propres légumes en vaut vraiment la peine.</p>





<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Un grand merci à François, fidèle lecteur de mon blog, qui a pris la plume pour écrire cet article. J'espère qu'il vous aura plu.</p>
</blockquote>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>


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		<title>5 plantes sauvages comestibles du potager</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jul 2020 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détente]]></category>
		<category><![CDATA[Article invité]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Mauvaises herbes]]></category>
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					<description><![CDATA[Ah… ces mauvaises herbes du potager…&#160;! On a beau pailler, il y en a toujours qui trouvent le moyen de s’installer entre nos rangs de carottes, au pied des tomates et au milieu du basilic. Mais s’il s’agissait de plantes comestibles&#160;? Si au lieu de les regarder d’un mauvais œil et de les arracher les [&#8230;]]]></description>
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<p><br>Ah… ces mauvaises herbes du potager…&nbsp;! On a beau pailler, il y en a toujours qui trouvent le moyen de s’installer entre nos rangs de carottes, au pied des tomates et au milieu du basilic. </p>



<p>Mais s’il s’agissait de plantes comestibles&nbsp;? Si au lieu de les regarder d’un mauvais œil et de les arracher les dents serrées, on se réjouissait de la salade sauvage qu’elles nous offrent gratuitement&nbsp;?</p>



<p>Dans cet article, je vous présente 5 plantes sauvages comestibles communes du potager. J’espère, de ce fait, vous aider à les reconnaître dans votre jardin et de vous donner envie de les y accueillir avec joie afin qu’elles puissent atterrir dans votre assiette et non au compost.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le chénopode blanc</h2>



<p>Le chénopode blanc (chenopodium album) est une plante très courante des potagers qui peut même devenir envahissante. C’est une annuelle aux feuilles vertes, légèrement bleutées au dessus et blanchâtres en dessous. </p>



<p>La face inférieure des feuilles, surtout au sommet de la plante, est recouverte d’une curieuse couche farineuse qui se détache facilement au toucher. Les feuilles sont ovales, dentées, avec une forme plus ou moins de patte d’oie.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-unlimited height"><img decoding="async" width="550" height="733" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Jeune-chénopode-blanc-photo-Nathalie-Deshayes-550x733.jpg" alt="" class="wp-image-17206" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Jeune-chénopode-blanc-photo-Nathalie-Deshayes-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Jeune-chénopode-blanc-photo-Nathalie-Deshayes-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Jeune-chénopode-blanc-photo-Nathalie-Deshayes-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Jeune-chénopode-blanc-photo-Nathalie-Deshayes-1152x1536.jpg 1152w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Jeune-chénopode-blanc-photo-Nathalie-Deshayes-1536x2048.jpg 1536w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Jeune-chénopode-blanc-photo-Nathalie-Deshayes-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /><figcaption>Jeune chénopode blanc</figcaption></figure></div>



<p>La plante atteint une hauteur de 20 cm à 1,20 m. Si on regarde attentivement la tige, on se rend compte qu’elle est striée de haut en bas de bandes vertes (parfois légèrement violettes) et blanchâtres.</p>



<p>Les fleurs du chénopode sont verdâtres - grisâtres, toutes petites et regroupées en longes grappes terminales.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-unlimited height"><img decoding="async" width="550" height="733" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Chénopode-blanc-en-fleurs-photo-Nathalie-Deshayes-550x733.jpg" alt="" class="wp-image-17207" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Chénopode-blanc-en-fleurs-photo-Nathalie-Deshayes-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Chénopode-blanc-en-fleurs-photo-Nathalie-Deshayes-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Chénopode-blanc-en-fleurs-photo-Nathalie-Deshayes-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Chénopode-blanc-en-fleurs-photo-Nathalie-Deshayes-1152x1536.jpg 1152w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Chénopode-blanc-en-fleurs-photo-Nathalie-Deshayes-1536x2048.jpg 1536w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Chénopode-blanc-en-fleurs-photo-Nathalie-Deshayes-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /><figcaption>Chénopode blanc en fleurs</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Comme les épinards</h3>



<p>Alors pourquoi se réjouir quand le chénopode blanc s’installe dans votre jardin&nbsp;? En fait il appartient à la même famille que les épinards et ses feuilles font d’excellents légumes. </p>



<p>On peut les manger crues en salade à laquelle elles apportent un agréable goût de petits pois crus. Cuites, les feuilles peuvent entrer dans la composition de soupes, quiches, farces, gratins… comme les épinards, mais sans le goût acide de ces derniers.</p>



<p>Le meilleur moment pour cueillir les feuilles de chénopode est avant l’apparition des fleurs. On peut alors cueillir la plante entière et on a juste à enlever la partie basse de la tige, trop fibreuse. La partie haute de la tige étant encore tendre, on peut la faire cuire avec les feuilles.</p>



<p>Le chénopode est très riche en protéines complètes, c’est-à-dire qu’il contient l’ensemble des acides aminés essentiels. Il apporte aussi des quantités très intéressantes en Vitamine A, vitamine C et en calcium.</p>



<p>Par contre il renferme, pareil que l’épinard, pas mal d’oxalates qui peuvent avoir un effet irritant. Pour cela il faut éviter d’en manger de trop grandes quantités, surtout si on a des problèmes rénaux, hépatiques ou arthritiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le pourpier</h2>



<p>Le pourpier (portulaca oleacera) est une « mauvaise herbe » classique des jardins potagers. Il ressemble à une plante grasse et il rampe au sol où il s’étend en étoile. </p>



<p>Les feuilles du pourpier sont épaisses, charnues et luisantes. Elles sont directement posées sur les tiges rougeâtres qui, couchées au sol, s’étendent dans toutes les directions. Les petites fleurs jaunes à 5 pétales se trouvent à l’aisselle des feuilles et ne s’ouvrent que par temps ensoleillé.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-unlimited height"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Pourpier-photo-Nathalie-Deshayes-550x413.jpg" alt="" class="wp-image-17208" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Pourpier-photo-Nathalie-Deshayes-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Pourpier-photo-Nathalie-Deshayes-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Pourpier-photo-Nathalie-Deshayes-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Pourpier-photo-Nathalie-Deshayes-1536x1152.jpg 1536w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Pourpier-photo-Nathalie-Deshayes-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /><figcaption>Pourpier sauvage</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Cru ou cuit – un régal</h3>



<p>Une fois que l’on a goûté au pourpier on l’adopte. Ses feuilles et jeunes tiges sont acidulées, juteuses et croquantes et font d’excellent ajouts aux salades. Je les trouve délicieuses. </p>



<p>On peut aussi les faire cuire à la vapeur et les servir avec un filet d’huile d’olive. Ou les incorporer aux soupes et aux poêlées de légumes… Les jeunes tiges, feuilles et fleurs, conservées dans du vinaigre, remplacent les cornichons. </p>



<p>Et même les graines se mangent&nbsp;! Elles ont été mangées bouillies comme « céréales » mais on peut aussi les moudre pour les ajouter à la farine. Par contre, il faut une bonne dose de patience pour obtenir une récolte digne de ce nom.</p>



<p>Le pourpier est riche en vitamines (notamment la vitamine C) et en minéraux ainsi qu’en acide gras oméga 3. </p>



<p>Alors ce serait dommage de ne pas en profiter s’il s’invite dans votre jardin, vous ne trouvez pas&nbsp;? D’ailleurs il fait partie du régime crétois, ce mode alimentaire (et même de vie) basé sur une consommation importante de légumes et de fruits, accompagnés d’huile d’olive, de céréales et de poisson… et de plantes sauvages&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’amarante réfléchie</h2>



<p>Encore une plante envahissante de certains jardins. L’amarante réfléchie (amaranthus retroflexu) est un excellent légume et ce serait dommage de le traiter de mauvaise herbe.</p>



<p>L’amarante est une plante entièrement verte, aux feuilles ovales et allongées qui fait un long et épais épis floral vert au sommet de la tige. A l’aisselle des feuilles, les épis floraux sont plus petits et plus courts. En fait les minuscules fleurs dans ces épis n’ont pas de pétales, d’où la couleur verte.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-unlimited height"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Amaranthe-réfléchie-photo-Nathalie-Deshayes-550x413.jpg" alt="" class="wp-image-17209" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Amaranthe-réfléchie-photo-Nathalie-Deshayes-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Amaranthe-réfléchie-photo-Nathalie-Deshayes-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Amaranthe-réfléchie-photo-Nathalie-Deshayes-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Amaranthe-réfléchie-photo-Nathalie-Deshayes-1536x1152.jpg 1536w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Amaranthe-réfléchie-photo-Nathalie-Deshayes-2048x1536.jpg 2048w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /><figcaption>Amarante</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Bon au goût et pour la santé</h3>



<p>Les jeunes feuilles d’amarante sont tendres et très bonnes crues en salade. Leur saveur est douce et ne présente pas d’amertume. Les feuilles et jeunes tiges et même les jeunes inflorescences peuvent être cuites comme des épinards. </p>



<p>Ma recette favorite consiste à faire revenir des oignons dans de l’huile d’olive, à ajouter des feuilles d’amarante et de cuire doucement à l’étouffée. Avec un peu de fleur de sel, c’est un excellent « épinard » en accompagnement d’un plat principal.</p>



<p>Les graines d’amarante peuvent être mangées tel que des céréales. Pour les récolter, en septembre, il suffit de secouer les inflorescences au-dessus d’un linge.</p>



<p>Les feuilles d’amarante sont riches en protéines, vitamines et en minéraux, notamment en fer.<br>Il y a plusieurs espèces d’amarante, dont l’amarante couchée (amaranthus hybridus), qui s’utilisent de la même façon.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La lampsane</h2>



<p>Au printemps, même avant que je puisse manger les laitues du potager, je me régale de salades entières récoltées au jardin. La lampsane s’y est installée par elle-même et me rend de bons services.</p>



<p>Dès la fin de l’hiver, elle présente de jolies rosettes de feuilles que je cueille comme de la laitue à couper.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-unlimited height"><img decoding="async" width="550" height="549" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Rosette-de-feuilles-de-lampsane-photo-Nathalie-Deshayes-550x549.jpg" alt="" class="wp-image-17210" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Rosette-de-feuilles-de-lampsane-photo-Nathalie-Deshayes-550x549.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Rosette-de-feuilles-de-lampsane-photo-Nathalie-Deshayes-300x300.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Rosette-de-feuilles-de-lampsane-photo-Nathalie-Deshayes-1024x1021.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Rosette-de-feuilles-de-lampsane-photo-Nathalie-Deshayes-150x150.jpg 150w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Rosette-de-feuilles-de-lampsane-photo-Nathalie-Deshayes-1536x1532.jpg 1536w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Rosette-de-feuilles-de-lampsane-photo-Nathalie-Deshayes-2048x2043.jpg 2048w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Rosette-de-feuilles-de-lampsane-photo-Nathalie-Deshayes-50x50.jpg 50w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /><figcaption>Rosette de feuilles de lampsane</figcaption></figure></div>



<p>La lampsane est une astéracée annuelle qui a des feuilles d’une forme caractéristique&nbsp;: La feuille est profondément divisée en lobes inégaux. Le lobe terminal est beaucoup plus grand que les autres. Une fois le printemps avancé, se forment, au centre de la rosette, des tiges qui montent jusqu’à 1 mètre de hauteur. On voit alors apparaître de nombreuses « mini fleurs de pissenlit ».</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-unlimited height"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Lampsane-en-fleurs-photo-Nathalie-Deshayes1-550x413.jpg" alt="" class="wp-image-17211" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Lampsane-en-fleurs-photo-Nathalie-Deshayes1-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Lampsane-en-fleurs-photo-Nathalie-Deshayes1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Lampsane-en-fleurs-photo-Nathalie-Deshayes1-1024x769.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Lampsane-en-fleurs-photo-Nathalie-Deshayes1.jpg 1279w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /><figcaption>Lampsane en fleurs</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">De la salade gratuite</h3>



<p>A ce stade, les feuilles deviennent trop amères pour être appréciées. Le meilleur moment pour les cueillir est quand la plante est encore en simple rosette ou que la tige monte tout juste. Après, je laisse 2 ou 3 individus monter en fleurs et en graines pour leur laisser la possibilité de se reproduire. Et aussi parce que je les trouve jolies avec leur multitude de fleurs jaunes. J’arrache les autres pour laisser la place à mes légumes qui commencent à se déployer.</p>



<p>La salade de lampsane ressemble au goût à la salade de pissenlit, avec cette même amertume. La texture de la feuille est par contre plus tendre que celle du pissenlit. Pour couvrir l’amertume, le meilleur moyen est d’ajouter de l’œuf dur à la salade. Un peu de noix, des oignons rouges et des lardons pour ceux qui aiment… une vraie salade qui a du goût&nbsp;! </p>



<p>Vous trouverez plus de détails dans <a aria-label="mon article sur le pissenlit (opens in a new tab)" href="https://plantes-sauvages-comestibles.com/le-pissenlit-legume-sauvage-disponible-toute-lannee" target="_blank" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">mon article sur le pissenlit</a>.</p>



<p>Il est d’ailleurs recommandé de revenir vers des aliments contenant des substances amères. Ils stimulent l’activité du système digestif et diminuent nos envies de sucre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le galinsoga</h2>



<p>Originaire d’Amérique du Sud, le galinsoga (galinsoga parviflora et galinsoga ciliata) se sent bien chez nous et aime s’installer dans les terrains cultivés où on a parfois du mal à s’en débarrasser. </p>



<p>Au lieu de cela, je vous recommande de récolter ce légume gratuit et de l’intégrer à votre cuisine.</p>



<p>Le galinsoga a les feuilles opposées, ovales et terminant en pointe. Chaque feuille est dentée tout autour. La hauteur de la plante atteint 20 à 50 cm.</p>



<p>Les fleurs sont composées d’un centre jaune à minuscules fleurs en forme de tube et de 5 fleurs blanches en forme de courte languette sur le pourtour. La plante produit continuellement des fleurs entre juillet et octobre.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-unlimited height"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Galinsoga-photo-Andreas-Rockstein-550x413.jpg" alt="" class="wp-image-17212" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Galinsoga-photo-Andreas-Rockstein-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Galinsoga-photo-Andreas-Rockstein-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/07/Galinsoga-photo-Andreas-Rockstein.jpg 800w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /><figcaption>Galinsoga</figcaption></figure></div>



<h3 class="wp-block-heading">Pesto, smoothie ou quiche au galinsoga</h3>



<p>Toutes les parties tendres de la plante se consomment, c’est-à-dire les feuilles, jeunes tiges et les fleurs. On peut les manger crues en salade, en pesto ou en smoothie ou alors les incorporer, cuites, à de nombreux plats comme des soupes, des quiches et des mélanges de légumes.</p>



<p>Le goût du galinsoga est aromatique tout en restant doux. La plante contient des quantités intéressantes de protéines et de fer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels avantages à manger les plantes sauvages comestibles du potager&nbsp;?</h2>



<p>Il y a plein d’avantages à manger les « mauvaises herbes » du potager&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Souvent, avant même d’avoir planté ou semé au printemps, on a déjà des récoltes à faire dans son jardin. Je trouve ça absolument magique&nbsp;!</li><li>Les plantes sauvages sont généralement plus riches en nutriments (minéraux, oligoéléments, vitamines, antioxydants..) que nos légumes cultivés. Si on les intègre régulièrement à notre alimentation on en ressent un regain en vitalité.</li><li>Notre potager est un endroit protégé. Quand on commence à s’intéresser aux plantes sauvages comestibles, on se pose souvent la question sur les pollutions éventuelles ou la présence de parasites… dans notre jardin on sait ce que l’on fait et on peut cueillir les plantes sauvages tranquillement.</li><li>Les plantes sont à porté de main, le guide d’identification (ou l’ordinateur) aussi… un bon moyen pour démarrer son apprentissage du monde merveilleux des plantes sauvages comestibles&nbsp;!</li></ul>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Cet article a été écrit par Nathalie Deshayes du blog <a aria-label=" (opens in a new tab)" href="https://plantes-sauvages-comestibles.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">Plantes Sauvages Comestibles</a>.</p><p>Si vous voulez en savoir plus, vous êtes les bienvenus sur son blog où vous trouvez des recettes, des astuces et de nombreux articles sur les plantes sauvages et leurs utilisations.</p></blockquote>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Petite conclusion de Nicolas </h2>



<p>Ce n'est pas toujours facile d'être sûr que l'on a bien la bonne plante en face de soi, sans oublier que certaines d'entre elles peuvent être toxiques.</p>



<p>Pour identifier facilement une plante, il existe des applications pour smartphone comme <a aria-label="Seek by Inaturalist (opens in a new tab)" href="https://www.inaturalist.org/pages/seek_app" target="_blank" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">Seek by Inaturalist</a> (c'est ma préférée) ou <a aria-label="Plantnet (opens in a new tab)" href="https://plantnet.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">Plantnet</a>. Il suffit de pointer l'objectif sur la plante et elle est reconnue automatiquement en quelques secondes.</p>



<p>Et vous, est-ce que vous consommez d'autres herbes sauvages de votre jardin&nbsp;? N'hésitez pas à nous les faire découvrir dans les commentaires&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Tomates&#160;: des solutions contre les punaises et la canicule</title>
		<link>https://potagerdurable.com/tomates-punaises-canicule/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 15:07:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Echec]]></category>
		<category><![CDATA[Palmarès]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[2019 a été la pire année depuis que je fais pousser des tomates. Cela fait plus de 20 ans que je pratique le potager et je n'ai jamais eu de récolte aussi décevante. Pourtant ce n'est pas dû à la négligence ou à un accident. Je me suis donné la même peine que chaque année [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[

<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-unlimited height"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/IMG_0590-550x413.jpg" alt="" class="wp-image-15474" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/IMG_0590-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/IMG_0590-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/IMG_0590-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/IMG_0590.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /><figcaption>Une armée de punaises au stade juvénile</figcaption></figure></div>





<p>2019 a été la pire année depuis que je fais pousser des tomates. Cela fait plus de 20 ans que je pratique le potager et je n'ai jamais eu de récolte aussi décevante.</p>





<p>Pourtant ce n'est

pas dû à la négligence ou à un accident. Je me suis donné la même peine que

chaque année pour prendre soin de mes tomates et faire pousser la vingtaine de

plants que permet la surface de mon potager.</p>





<p>En fait, comme

pour la plupart des catastrophes, il y a eu un enchaînement de plusieurs

causes. À peine les plants de tomates se remettaient d'un problème que

surgissait le problème suivant.</p>





<p>Mais quels

problèmes&nbsp;? Nous allons les voir un par un.</p>





<h2 class="wp-block-heading">Non pas une mais

deux vagues de canicule</h2>





<p>Chaque année ici

près de Toulouse, nous avons droit une ou deux périodes de canicule durant

l'été. Mais en 2019, elles sont tombées au pire moment possible pour les

tomates&nbsp;: juste au moment de la nouaison.</p>





<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-unlimited height"><img decoding="async" width="550" height="529" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/Fleur-tomate-550x529.jpg" alt="" class="wp-image-15476" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/Fleur-tomate-550x529.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/Fleur-tomate-300x288.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/Fleur-tomate.jpg 647w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /><figcaption>Des fleurs de tomates</figcaption></figure></div>





<p>Qu'est-ce que la

nouaison&nbsp;? C'est le moment où la fleur se transforme en fruit après la

fécondation. Je rappelle que les fleurs de tomates sont à la fois mâle et

femelle (on appelle cela une plante autogame). Les fleurs sont donc capables de

se féconder elles-mêmes, sans avoir besoin d'insectes qui transportent le pollen

d'une fleur à l'autre. Ce sont les vibrations produites par le vent qui

permettent au pollen de se déplacer des étamines vers le pistil.</p>





<p>Mais pendant une

période de canicule (par exemple à des températures supérieures à 30 degrés le

jour et à 20 degrés la nuit), le pollen devient non viable. Comme l'air est

très sec, le pollen va s'assécher et ne collera pas sur le pistil. La fleur va

"couler" comme on dit.</p>





<p>C'est exactement

ce qui s'est produit pendant la dernière semaine du mois de juin, un mois et-demi

après la plantation des tomates, juste au moment où les ramifications étaient

pleines de fleurs.</p>





<p>Heureusement, le

retour de températures plus fraîches début juillet ont permis le développement

d'autres pousses avec de nouvelles fleurs.</p>





<p>Et patatras&nbsp;!

Deuxième vague de canicule fin juillet. Le scénario se reproduit à l'identique.

La plupart des fleurs sèchent puis tombent. Il y a bien quelques fruits qui

commencent à se former mais ils sont vraiment peu nombreux.</p>





<p>L'été est déjà

bien avancé. Ces tomates sont très décalées dans le temps et ne seront pas

mûres avant la fin du mois d'août. Et c'est là que survient un troisième

problème.</p>





<h2 class="wp-block-heading">Les punaises</h2>





<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-unlimited height"><img decoding="async" width="550" height="571" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/punaise-verte-550x571.jpg" alt="" class="wp-image-15478" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/punaise-verte-550x571.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/punaise-verte-289x300.jpg 289w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/punaise-verte-987x1024.jpg 987w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/punaise-verte-1480x1536.jpg 1480w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/punaise-verte-1973x2048.jpg 1973w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /><figcaption>Une punaise verte ponctuée</figcaption></figure></div>





<p>Cela fait déjà

quelques années qu'elles ont fait leur apparition. Cette année, elles ont causé

des ravages jamais encore vus sur les tomates.</p>





<p>Elles ont

commencé à proliférer sur mes plants de tomates au mois d'août. J'arrivais

encore à les contenir en faisant un ramassage manuel tous les jours. Mais en

septembre c'est devenu bien pire, la population de punaises a explosé et j'en

trouvais même sur les plantes qui poussaient à côté des tomates comme les

haricots. </p>





<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-unlimited height"><img decoding="async" width="550" height="309" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/tomate-chair-punaisee-550x309.jpg" alt="" class="wp-image-15477" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/tomate-chair-punaisee-550x309.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/tomate-chair-punaisee-300x169.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/tomate-chair-punaisee-1024x576.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/tomate-chair-punaisee.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /><figcaption>La peau et la chair complètement blanchies en réaction aux punaises</figcaption></figure></div>





<p>Sur la photo,

vous pouvez vous rendre compte de ce qui peut se passer dans le pire des cas&nbsp;:

normalement cette tomate devrait être totalement rouge parce qu'elle est

arrivée à maturité, mais là on voit que c'est décoloré, la peau est blanche par

endroit, et si on regarde à l'intérieur c'est pareil la chair est toute

blanchie.</p>





<p>C'est provoqué

par les punaises qui sont des insectes "piqueurs-suceurs",

c’est-à-dire qu'elles percent des trous minuscules à travers la peau des

tomates et elles se nourrissent en suçant la pulpe des tomates. Le bon côté des

choses (si on peut dire), c'est que la tomate reste consommable&nbsp;: elle ne

pourrit pas, elle continue de grossir mais elle se cicatrise comme elle peut en

formant des parties blanches et dures.</p>





<p>Du coup ça ne

valait plus la peine de ramasser les punaises à la main parce qu'il y en avait

trop. Que faire alors&nbsp;?</p>





<p>Ne parlons même

pas des traitements chimiques car je n'utilise aucun produit dans mon potager

naturel. Alors cherchons du côté de la lutte biologique. Le problème, c'est que

les punaises n'ont pas de prédateurs parce que d'une part elles ont une

carapace qui les protège, et d'autre part elles émettent des sécrétions

(l'odeur caractéristique que nous connaissons tous). </p>





<h2 class="wp-block-heading">Pas de prédateurs

? Eh bien si, il y en a un, ou plutôt une&nbsp;!</h2>





<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="423" height="415" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/mouche-a-plumes.jpg" alt="" class="wp-image-15479" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/mouche-a-plumes.jpg 423w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/mouche-a-plumes-300x294.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/mouche-a-plumes-50x50.jpg 50w" sizes="(max-width: 423px) 100vw, 423px" /><figcaption>La mouche à plumes, seul prédateur connu des punaises vertes ponctuées</figcaption></figure></div>





<p>Quand on parle

d'insectes, il faut être précis. Les punaises qui s'attaquent aux cultures

légumières, ce sont les punaises vertes ponctuées 'Nezara Viridula' (à ne pas

confondre avec la punaise verte commune). On les distingue parce qu'elles ont

deux minuscules points noirs et trois points blancs alignées au niveau des

"épaules".</p>





<p>Vous pourrez voir de nombreuses photos sur le blog Nature en ville à Cergy-Pontoise <a href="https://natureenvilleacergypontoise.wordpress.com/tag/nezara-viridula/" target="_blank" aria-label=" (opens in a new tab)" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">https://natureenvilleacergypontoise.wordpress.com/tag/nezara-viridula/</a></p>





<p>Et donc cette variété précise de punaises a finalement bien un prédateur&nbsp;: c'est la mouche à plumes ' Trichopoda Pennipes'. Cette mouche va pondre un ou deux œufs sur le dos de la punaise. Quand la larve se développe, cela entraîne la mort de la punaise.</p>





<p>La mouche à

plumes se nourrit de nectar récupéré sur les fleurs et notamment sur les fleurs

de plantes appartenant à la famille des apiacées (aussi appelées ombellifères).</p>





<h2 class="wp-block-heading">Les variétés de

tomates qui s'en sont le mieux sorti</h2>





<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-unlimited height"><img decoding="async" width="550" height="309" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/coeur-de-boeuf-blanche-2019-550x309.jpg" alt="" class="wp-image-15480" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/coeur-de-boeuf-blanche-2019-550x309.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/coeur-de-boeuf-blanche-2019-300x169.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/coeur-de-boeuf-blanche-2019-1024x576.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/coeur-de-boeuf-blanche-2019.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /><figcaption>Une Cœur de bœuf blanche mûre à point</figcaption></figure></div>





<p>Heureusement tous les plants n'ont pas été touchés de la même manière et j'ai pu quand même avoir une petite récolte. </p>





<p>La variété de

tomate Cœur de bœuf blanche a été ma préférée cette année, tout simplement

parce qu'elle a été vraiment productive malgré les canicules, et c'est aussi

celle qui a été le moins envahie par les punaises. Je me demande si ce ne

serait pas grâce à sa couleur plus pâle qui attirerait moins les insectes&nbsp;?</p>





<p>La variété Green

Zebra s'en est bien sortie aussi, parce que bien qu'elle ne soit pas classée

dans les tomates tardives, elle produit chez moi de nouveaux rameaux chargés de

fruits bien plus longtemps que les autres variétés dites anciennes.</p>





<h2 class="wp-block-heading">Mesures à prendre

l'année prochaine</h2>





<p>J'ai décidé de

mettre en œuvre trois mesures dans mon potager au printemps prochain. L'idée ce

n'est pas d'aller contre la nature mais de composer avec elle.</p>





<p><strong>Étaler les plantations</strong></p>





<p>Pour passer entre

les vagues de canicules avec moins de dégâts, je vais semer (et donc planter)

mes tomates en trois vagues, chacune à 15 jours d'intervalle. Pour ma région

toulousaine, les dates que j'ai choisies sont&nbsp;: un premier semis juste après la

mi-février, un second début mars et un dernier après la mi-mars. Les

plantations interviendront deux mois plus tard.</p>





<p>En échelonnant

ainsi mes pieds de tomates, ils seront à des stades de développement différent

au moment où surviendront les éventuels épisodes de canicule.</p>





<p><strong>Ombrer les cultures</strong></p>





<p>Il s'agit de mettre en place des voiles d'ombrage qui vont laisser passer seulement une partie des rayons solaires, généralement 50%.</p>





<p>Cela se fait

couramment en maraîchage professionnel, et je ne vois pas pourquoi on

s'interdirait de les utiliser dans un potager. Certes cela demande un peu

d'organisation pour installer des supports et enlever ou remettre les voiles en

fonction de la météo mais les légumes vous remercieront.</p>





<p>Cette solution

évitera aussi aux tomates d'être exposées aux rayons brûlants du soleil et d'attraper

des coups de soleil, on appelle cela des insolations. </p>





<p>Une autre manière

de garder les fleurs et les fruits à l'ombre, c'est d'avoir assez de feuillage.

C'est un argument supplémentaire en faveur de la non-taille des plants de

tomates.</p>





<p><strong>Protéger les tomates des punaises</strong></p>





<p>J'ai aussi prévu de faire un test avec des protections physiques pour empêcher les punaises d'accéder aux tomates. Il y a d'une part les filets anti-insectes à mailles très fines, à installer autour d'un plant ou d'un groupe de plants. Là-aussi, il va falloir imaginer les supports adéquats pour fixer les filets et ne pas qu'ils se déchirent avec les rafales de vent.</p>





<p>D'autre part j'envisage d'essayer de mettre sous sachets des tomates pendant leur croissance sur la plante, soit individuellement soit la grappe entière. Je vais utiliser pour cela les sachets en tulle utilisés par les semenciers pour éviter les hybridations entre variétés, ou plus communément des sachets en organza dits "sachets à dragées".</p>





<p><strong>Favoriser la mouche prédatrice</strong></p>





<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-unlimited height"><img decoding="async" width="550" height="733" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/aneth-550x733.jpg" alt="" class="wp-image-15481" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/aneth-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/aneth-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/aneth-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/aneth-1152x1536.jpg 1152w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/aneth-1536x2048.jpg 1536w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/11/aneth-scaled.jpg 1920w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /><figcaption>Un plant d'aneth en pleine floraison</figcaption></figure></div>





<p>La mouche à

plumes aime butiner les fleurs des ombellifères, alors je compte bien en

planter un maximum autour des tomates. Il existe beaucoup d'ombellifères

sauvages, dont certaines sont assez courantes dans nos campagnes, comme la

carotte sauvage (Daucus Carota). </p>





<p>Mais pas mal de légumes font également partie de cette famille&nbsp;: la carotte bien sûr, le panais, le céleri, le fenouil. Et parmi les herbes aromatiques, nous avons le persil, le cerfeuil, la coriandre, la livèche, l'aneth.</p>





<p>Le problème,

c'est que certaines de ces plantes sont des bisannuelles (par exemple la

carotte). Ce qui signifie qu'elle va monter en fleur seulement la deuxième

année après avoir été semée. Ce qui est un peu long pour attirer la mouche

emplumée, vous en conviendrez&nbsp;!</p>





<p>Heureusement

quelques-unes fleurissent dans l'année, et même assez tôt en saison pour

certaines, je pense à la coriandre ou à l'aneth. À semer en masse autour des

tomates par conséquent&nbsp;!</p>





<p><em>Cela fait beaucoup d'idées d'un coup&nbsp;! Je serais heureux de savoir ce que vous en pensez. Avez-vous déjà testé l'une ou l'autre&nbsp;? Pensez-vous que ça va marcher&nbsp;?</em></p>

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			</item>
		<item>
		<title>Le potager urbain en permaculture de Joseph Chauffrey</title>
		<link>https://potagerdurable.com/le-potager-urbain-permaculture-de-joseph-chauffrey/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jun 2019 16:21:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Tout d'abord, merci à Joseph Chauffrey pour cette vidéo où il nous montre son potager qui se situe a Rouen. Il va expliquer comment il fait pour favoriser la biodiversité, prendre soin du sol, et utiliser au mieux les ressources disponibles. Joseph Chauffrey parle de 236 kg de fruits et légumes récoltés dans l'année. La [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Tout d'abord, merci à Joseph Chauffrey pour cette vidéo où il nous montre son potager qui se situe a Rouen.</p>



<p>Il va expliquer comment il fait pour favoriser la biodiversité, prendre soin du sol, et utiliser au mieux les ressources disponibles.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=YGqnXOdvDPk" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Mon jardin potager urbain permaculture Sept 2015" title="Play video &quot;Mon jardin potager urbain permaculture Sept 2015&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=YGqnXOdvDPk</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=YGqnXOdvDPk" title="Mon jardin potager urbain permaculture Sept 2015">Mon jardin potager urbain permaculture Sept 2015 (https://www.youtube.com/watch?v=YGqnXOdvDPk)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Joseph Chauffrey parle de 236 kg de fruits et légumes récoltés dans l'année. La surface totale de son jardin fait 150 m² avec une surface cultivée de 35 m² dédiés au potager, plus 15 m² dédiés aux fruitiers.</p>



<p>Cela peut paraître énorme comme récoltes mais il faut tenir compte que certaines cultures sont conduites en hauteur, ce qui augmente la production au m².<br>Par exemple les tiges des courges montent verticalement contre l'abri de jardin et vont s'étaler sur le toit de celui-ci.</p>



<p>Une bonne planification de la succession des cultures permet aussi de récolter 2 voire 3 cultures au même endroit tout au long de l'année.</p>



<p>La serre donne aussi quelques récoltes hors-saison.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et voici maintenant un petit bilan 12 ans plus tard</h2>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://youtu.be/ru5JG2b93aM" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Mon petit jardin en permaculture 2024&nbsp;: 12 ans de recul&nbsp;!" title="Play video &quot;Mon petit jardin en permaculture 2024&nbsp;: 12 ans de recul&nbsp;!&quot;">https://youtu.be/ru5JG2b93aM</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://youtu.be/ru5JG2b93aM" title="Mon petit jardin en permaculture 2024&nbsp;: 12 ans de recul&nbsp;!">Mon petit jardin en permaculture 2024&nbsp;: 12 ans de recul&nbsp;! (https://youtu.be/ru5JG2b93aM)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Tout ceci est plutôt inspirant, vous ne trouvez pas&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Comment étendre les saisons de 30, 60 ou 90 jours</title>
		<link>https://potagerdurable.com/comment-etendre-les-saisons-de-culture/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Jan 2019 14:33:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Chassis froid]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
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					<description><![CDATA[Beaucoup de jardiniers trouvent que la saison de culture est trop courte&#160;! Ce qu'ils voudraient, c'est pouvoir avancer l'arrivée du printemps&#160;! Et aussi récolter plus longtemps en automne&#160;! Surtout dans les régions situées au nord de la Loire. Saviez-vous qu'il existe des techniques très simples et accessibles à tout jardinier pour protéger ses cultures et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup de jardiniers trouvent que la saison de culture est trop courte&nbsp;! Ce qu'ils voudraient, c'est pouvoir avancer l'arrivée du printemps&nbsp;! Et aussi récolter plus longtemps en automne&nbsp;! Surtout dans les régions situées au nord de la Loire.</p>
<p>Saviez-vous qu'il existe des techniques très simples et accessibles à tout jardinier pour protéger ses cultures et étendre la saison de culture de 30, 60 et même 90 jours&nbsp;?</p>
<p>Au&nbsp;printemps, notre but va donc être de favoriser la germination des semis et la croissance des plants.</p>
<p>En&nbsp;automne, nous allons plutôt chercher à protéger ce qui pousse déjà.</p>
<p><figure id="attachment_12255" aria-describedby="caption-attachment-12255" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0138.jpg"><img decoding="async" class="height wp-image-12255 size-unlimited height" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0138-550x413.jpg" alt="Petit tunnel nantais et châssis froid sont deux solutions pour protéger les cultures du froid" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0138-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0138-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0138-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0138.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-12255" class="wp-caption-text">Petit tunnel nantais et châssis froid sont deux solutions pour protéger les cultures du froid</figcaption></figure></p>
<h2>Comment étendre les saisons de 30 jours</h2>
<p>Nous allons commencer par deux techniques, qui vous permettront de gagner 15 jours au printemps, à la mi-mars, et 15 jours en automne, à la fin du mois de septembre.</p>
<h3>L'orientation par rapport au soleil</h3>
<p>Pour favoriser l'ensoleillement&nbsp;des cultures, le soleil se faisant de plus en plus rare pendant la basse saison, il faut privilégier les parties du potager qui sont orientées&nbsp;plein sud&nbsp;(ou éventuellement sud-est ou sud-ouest). Tous nos efforts de protection se porteront donc vers les quelques planches de culture les mieux orientées du potager.</p>
<h3>Protéger ses légumes du vent</h3>
<p>En limite de saison de culture, ce n'est déjà pas facile pour les plantes d'assurer leur croissance, alors si en plus elles doivent supporter le vent, souvent frais et fort à ces périodes de l'année, elles vont utiliser une partie de leur énergie à combattre les effets de ces courants d'air.</p>
<p>Pour protéger les planches de culture du vent, vous pouvez faire barrière en installant une palissade ou une haie du côté des vents dominants (généralement venant de l'ouest). Par exemple dans mon potager, j'ai placé une rangée de petits fruitiers (groseilles, cassis) le long du côté ouest.</p>
<p><figure id="attachment_12257" aria-describedby="caption-attachment-12257" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0114.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-12257" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0114-550x413.jpg" alt="Des cloches fabriquées avec des bouteilles de 5 litres (récupération) permettent à ces laitues d'être bonnes à manger dès la fin février" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0114-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0114-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0114-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0114.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-12257" class="wp-caption-text">Des cloches fabriquées avec des bouteilles de 5 litres (récupération) permettent à ces laitues d'être bonnes à manger dès la fin février</figcaption></figure></p>
<h2>Comment étendre les saisons de 60 jours</h2>
<p>Maintenant voyons comment aller un peu plus loin dans l'extension des saisons. Nous visons de gagner un mois en précocité en mars et un mois de rallonge en octobre.</p>
<h3>Réchauffer le sol</h3>
<p>La température de la terre joue beaucoup sur le développement des légumes. Quelques degrés en plus peuvent faire toute la différence pour la levée des premiers semis de printemps.</p>
<p>Je ne suis pas fan des bâches en plastique noir (car après quelques années d'utilisation elles s'émiettent et on se retrouve à larguer du micro plastique dans la nature). Je préfère mettre en place un voile non tissé monté sur des arceaux. Les planches de cultures ainsi recouvertes verront leur atmosphère sous le voile réchauffée par les rayons du soleil, et du coup la température de la terre augmentera.</p>
<p>On peut aussi mettre des cloches individuelles sur les salades par exemple, ou bien des petits tunnels rigides en plastique translucide sur certains légumes pour un démarrage rapide.</p>
<h3>Choisir les bonnes variétés</h3>
<p>Beaucoup de légumes sont déclinés selon plusieurs variétés&nbsp;: certaines précoces, d'autres dites "de saison" sans oublier les variétés tardives qui tolèrent mieux la chaleur en été. Celles qui nous intéressent ici, ce sont bien sûr les variétés précoces&nbsp;: elles sont prévues pour pousser en jours courts et températures fraîches. Il y a par exemple le navet <em>hâtif de Milan</em>, la carotte <em>précoce d'Amsterdam</em> ou bien la laitue <em>Gotte</em>.</p>
<p><figure id="attachment_12256" aria-describedby="caption-attachment-12256" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0820.jpg"><img decoding="async" class="height wp-image-12256 size-unlimited height" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0820-550x413.jpg" alt="La mise en place d'arceaux n'est pas compliquée, mais il faut choisir le bon type de voile (il existe plusieurs épaisseurs de voiles non tissés ainsi que des bâches plastique avec ou sans trous)" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0820-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0820-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0820-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0820.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-12256" class="wp-caption-text">La mise en place d'arceaux n'est pas compliquée, mais il faut choisir le bon type de voile (il existe plusieurs épaisseurs de voiles non tissés ainsi que des bâches plastique avec ou sans trous)</figcaption></figure></p>
<h2>Comment étendre les saisons de 90 jours</h2>
<p>Ce n'est pas fini&nbsp;! Nous pouvons aller encore plus loin dans les régions aux hivers moins rudes (généralement situées au sud de la Loire). L'objectif est de gagner 90 jours soit 3 mois en tout sur l'année. La moitié en automne, en poursuivant les cultures jusqu'au milieu du mois de novembre. Et un mois et demi au printemps, en commençant les premiers semis dès la mi-février.</p>
<h3>Résister aux petites gelées</h3>
<p>On ne parle pas ici de survivre aux grosses gelées de l'hiver (même si elles sont de moins en moins fréquentes avec le réchauffement climatique).</p>
<p>Non, l'idée c'est de permettre aux légumes de résister aux petites gelées blanches de l'ordre de -1 à -3°C qui sévissent au début et à la fin de l'hiver.</p>
<p>Pour cela, je conseille de pailler&nbsp;finement la terre autour des légumes, pour bénéficier de ces 3 avantages&nbsp;: ralentir la pousse des "mauvaises" herbes, isoler la terre de l'air plus frais, et continuer à stimuler les organismes du sol, gage de fertilité.</p>
<p>Nous allons également laisser en place les protections des cultures dont nous avons déjà parlé (voiles ou tunnels nantais), en veillant à ce que les 4 bords soient bien plaqués au sol (avec des pierres) pour empêcher tout courant d'air.</p>
<h3>Trouver le bon timing</h3>
<p>Chaque région a son climat et il vous faudra peut-être tâtonner un peu pour trouver les dates limites qui conviennent au lieu où se trouve votre potager.</p>
<p>Qui ne tente rien n'a rien. L'idée c'est de prendre chaque année un petit risque en gardant des cultures à la fin de l'automne, et de même à la fin de l'hiver (avant le début du printemps) pour avoir des récoltes plus précoces.</p>
<p>Certaines années, la météo jouera contre vous, mais les années où cela marchera, vous serez récompensé et fier de l'être&nbsp;!</p>
<p><figure id="attachment_12258" aria-describedby="caption-attachment-12258" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0828.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-12258" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0828-550x413.jpg" alt="Grâce à la bâche, l'air se réchauffe autour de ces cultures de légumes d'automne&nbsp;: mâche, épinards, roquette, laitue romaine et cerfeuil" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0828-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0828-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0828-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2019/01/IMG_0828.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-12258" class="wp-caption-text">Grâce à la bâche, l'air se réchauffe autour de ces cultures de légumes d'automne&nbsp;: mâche, épinards, roquette, laitue romaine et cerfeuil</figcaption></figure></p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>La clé du succès, c'est de bien connaître les périodes de l'année où il est possible de cultiver certains légumes sous protections, et de faire pousser les bonnes variétés de légumes.</p>
<p>Le plus facile, c'est de commencer par un rectangle de salades mélangées avec des radis. Quel plaisir de faire des récoltes aux périodes creuses de l'année, vous serez bien reconnaissant à votre potager de vous apporter ce petit supplément de légumes.</p>
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		<title>Mes graines sont-elles encore bonnes&#160;?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Jan 2019 15:24:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Budget]]></category>
		<category><![CDATA[Semences]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Quand il nous reste des sachets de semences entamés les années précédentes, on se demande si les graines sont encore bonnes ou non. Il y a bien une date de péremption qui figure sur chaque sachet, mais j'ai remarqué qu'elle n'était pas toujours fiable&#160;: parfois la date est valide mais le semis ne va pas [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quand il nous reste des sachets de semences entamés les années précédentes, on se demande si les graines sont encore bonnes ou non.</p>



<p>Il y a bien une date de péremption qui figure sur chaque sachet, mais j'ai remarqué qu'elle n'était pas toujours fiable&nbsp;: parfois la date est valide mais le semis ne va pas germer, et parfois c'est le contraire, les graines sont périmées et les légumes vont bien sortir.</p>



<p>Dans cet article, vous allez découvrir un test très simple à faire pour savoir <strong>à coup sûr</strong> si vos graines sont encore bonnes ou pas.</p>



<p>Je vous montre cela dans une vidéo, et vous trouverez des détails dans la suite de l'article.</p>


<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">La vidéo</h2>



<p>La faculté germinative d'une semence dépend de plusieurs facteurs, comme l'âge des graines, les conditions de stockage (température, humidité).</p>



<p>Quand on a des doutes, le meilleur moyen c'est de faire un <strong>test de germination</strong>. C'est très facile et je vais vous expliquer en détail les différentes étapes.</p>



<p>Attention, je ne dis pas qu'il faut tester systématiquement <strong>toutes</strong> ses graines chaque année&nbsp;! Ce serait beaucoup trop fastidieux. Pour ma part, je teste uniquement les semences qui ont une date de péremption proche ou dépassée, et dont il reste une bonne quantité de graines dans le sachet.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Comment savoir si mes graines sont encore bonnes&nbsp;?" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/dTFfVMoK0bg?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
	


<h2 class="wp-block-heading">On passe à l'action</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Matériel nécessaire&nbsp;:</h3>



<ul class="disc wp-block-list"><li>Une soucoupe ou une petite assiette,</li><li>un sachet congélation,</li><li>une feuille d'essuie-tout,</li><li>des ciseaux,</li><li>un stylo-bille,</li><li>un vaporisateur d'eau,</li><li>et bien sûr, les graines à tester.</li></ul>



<h3 class="wp-block-heading">Marche à suivre pour les petites graines</h3>



<p>Par "petites graines", j'entends les graines qui ne font pas plus de quelques millimètres&nbsp;: salade, carotte, tomate, chou, radis...</p>



<ol class="wp-block-list"><li>Découper un carré d'essuie-tout légèrement <strong>plus petit</strong> que la soucoupe ou l'assiette.</li><li>À l'aide du stylo-bille, noter le nom de la variété dans un coin du carré. On a tellement vite fait d'oublier qui est qui, surtout si on fait plusieurs tests au même moment.</li><li>Bien humidifier le carré avec le vaporisateur d'eau. Il faut qu'il soit complètement détrempé pour faciliter la germination.</li><li>Poser le carré d'essuie-tout dans la soucoupe.</li><li>Y déposer délicatement 10 graines de la semence à tester. Pourquoi 10 graines exactement&nbsp;? Ce sera plus facile ensuite pour calculer le taux de germination.</li><li>Enfermer la soucoupe dans un sachet congélation. Replier le côté avec l'ouverture sous la soucoupe. Avec le poids de celle-ci, l'humidité ne pourra pas s'échapper du sachet. N'ayez crainte, les graines n'ont pas spécialement besoin d'air pour germer.</li><li>Placer la soucoupe dans un endroit tempéré et pas trop sombre. Le dessus du réfrigérateur est idéal car c'est un lieu de passage fréquent dans la cuisine.</li></ol>



<h3 class="wp-block-heading">Marche à suivre pour les grosses graines</h3>



<p>Par "grosses graines", j'entends les graines qui font un demi-centimètre et plus&nbsp;: courgette, pois, haricot, potiron, épinard...</p>



<p>Vous allez voir que nous allons procéder autrement au niveau du morceau d'essuie-tout et de la température.</p>



<ol class="wp-block-list"><li>Découper un carré d'essuie-tout légèrement <strong>plus grand</strong> que la soucoupe ou l'assiette.</li><li>À l'aide du stylo-bille, noter le nom de la variété dans un coin du carré.</li><li>Bien humidifier le carré avec le vaporisateur d'eau.</li><li>Poser le carré d'essuie-tout dans la soucoupe.</li><li>Sur une moitié du carré (<strong>pas au milieu</strong>), déposer 10 graines de la semence à tester.</li><li><strong>Replier l'essuie-tout sur lui-même</strong>, en recouvrant les graines. Celles-ci se retrouvent donc avec une épaisseur d'essuie-tout en-dessous et une épaisseur par-dessus. En effet, pour bien germer, les grosses graines ont besoin de bien être entourées par l'humidité.</li><li>Enfermer la soucoupe dans un sachet congélation. Replier le côté avec l'ouverture sous la soucoupe.</li><li>Placer la soucoupe dans un endroit tempéré et pas sombre.</li><li>Au niveau de la <strong>température</strong>, je conseille de mettre la soucoupe à un endroit un peu plus chaud, l'idéal étant 23 à 25°C. En effet, la plupart des légumes à grosse graine poussent en été et ont donc besoin de plus de chaleur pour démarrer. Si c'est l'hiver, vous pourrez placer vos soucoupes sur le chauffe-eau, sur la chaudière ou sur un radiateur.</li></ol>



<h2 class="wp-block-heading">Surveiller la germination</h2>



<p>Maintenant il ne reste plus qu'à attendre que les graines veuillent bien germer.</p>



<p>Cela peut aller très vite pour certains légumes&nbsp;: 2 jours pour les radis ou les choux, et jusqu'à 10 jours pour les carottes ou le persil.</p>



<p>C'est pour cela qu'il ne faut pas oublier de vérifier <strong>très régulièrement</strong> les soucoupes. Tous les jours ou tous les deux jours au maximum.</p>



<p>Si le sachet est bien étanche, il n'y a normalement pas besoin de ré-humidifier l'essuie-tout. Mais si vous sentez au doigt que cela devient un peu sec, n'hésitez pas à donner un coup de vaporisateur.</p>



<p>Si au bout de <strong>10 jours</strong> vous ne voyez toujours aucun germe sortir des graines, vous pouvez arrêter là. Les graines ne sont plus viables et peuvent être jetées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Calcul du taux de germination</h2>



<p>Vous allez maintenant comprendre pourquoi je vous ai demandé de semer exactement 10 graines sur le morceau d'essuie-tout.</p>



<p>Nous allons compter le nombre de graines qui a germé sur les dix, mais ne le faites pas tout de suite lorsque vous voyez que les premiers germes sont sortis. Il vaut mieux attendre encore 2 ou 3 jours pour laisser une chance aux autres de germer.</p>



<p>Une fois le moment venu de compter, le calcul du taux ed germination est tout simple&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Si toutes les graines ont germé (10 sur 10), le taux de germination est de 100%.</li><li>Si 8 graines ont germé, le taux sera de 80%.</li><li>vous me suivez&nbsp;?</li><li>Et si seulement 3 graines ont germé sur les 10, le taux sera de 30%.</li></ul>



<h3 class="wp-block-heading">Comment interpréter ces taux&nbsp;?</h3>



<p>Eh bien on considère dans le milieu des semenciers qu'un bon taux de germination est compris entre <strong>85% et 100%</strong>. Donc si vous avez 8, 9 ou 10 graines qui ont germé, c'est tout bon&nbsp;!</p>



<p>Entre <strong>50 et 60%</strong>, on va dire que c'est un taux moyen. Le sachet de graines est encore utilisable, mais il faudra penser à semer plus dru que normalement. Surtout pour des semis en pleine terre au potager, les conditions idéales n'étant pas toujours au rendez-vous pour que les graines germent rapidement.</p>



<p>Et si on tombe à 20 ou 30%, on considère que le taux est vraiment mauvais et que cela ne vaut plus le coup de semer les graines.</p>



<p>Mais ne les jetez pas pour autant&nbsp;! Si ce sont des légumes à feuillage comestible, vous allez pouvoir récolter un excellent <strong>mesclun</strong> (jeunes feuilles) en faisant un semis très dru dans un coin du potager. Le mesclun sera encore meilleur si vous semez à la volée un mélange de plusieurs légumes&nbsp;: salades bien sûr mais également roquette, épinard, betterave et pourquoi pas des choux aussi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les erreurs à ne pas faire</h2>



<p>Erreur n° 1&nbsp;: la germination démarre puis s'arrête parce que l'essuie-tout <strong>a séché</strong>. Dans ce cas, le test est à recommencer car les graines sont probablement mortes de soif&nbsp;! D'où l'importance de jeter un coup d'œil <strong>tous les jours</strong>.</p>



<p>Erreur n° 2&nbsp;: vous testez de <strong>grosses graines</strong> mais la germination ne se produit pas. Il faut veiller à ce que les grosses graines soient bien enveloppées par 2 épaisseurs d'essuie-tout humide&nbsp;: une en-dessous et une au-dessus. Sinon l'atmosphère sera trop sèche pour qu'elles germent.</p>



<p>Erreur n° 3&nbsp;: ne pas respecter <strong>la bonne température de germination</strong>&nbsp;: les graines de légumes "bien de chez nous" (choux, laitues, pois…) germent bien entre 15 et 20°C car cela correspond à leurs conditions naturelles. Par contre pour les légumes d’origine tropicale (tomates, concombres, haricots…) ce ne sera pas suffisant, ou alors ils mettront très longtemps à germer avec risque de pourriture des graines.<br>Pour ces légumes, il faut trouver un endroit un peu plus chaud (22 à 25°C) dans la maison&nbsp;: dessus du réfrigérateur, salle de bain etc…<br>Ou bien investir dans un petit tapis chauffant spécial semis, qui vous servira également pour les “vrais” semis de ces mêmes légumes.</p>



<p>Erreur n° 4&nbsp;: s'y prendre <strong>trop à l'avance</strong>. Pour des graines que vous allez semer seulement à l'automne (de la mâche par exemple), c'est inutile de faire des tests de germination en janvier. Les graines vont continuer de vieillir et même si elles germent bien maintenant, rien ne prouve qu'elles germeront encore dans 8 mois. Je pense qu'il ne faut pas dépasser 3 ou 4 mois, par exemple c'est OK de tester en janvier des graines de haricots qui seront semées en mai.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelques astuces pour terminer</h2>



<ul class="wp-block-list"><li>Souvent on a plusieurs sachets à tester avec des semences de différents légumes. Pour gagner de la place, on peut tout à fait <strong>regrouper 3 ou 4 lots de 10 graines sur un seul carré d'essuie-tout</strong>. À condition que ce soient de petites graines, parce que les grosses risqueraient quand même d'être à l'étroit. On veillera bien sûr à bien écrire les noms des variétés au stylo.</li><li>Si on n'a pas de sachets congélation sous la main, une bonne alternative, c'est le film étirable. Il est bien étanche et transparent pour surveiller la germination.</li><li>Pour faire un grand nombre de tests en même temps, je montre dans la vidéo un système composé de 2 couvercles de bacs en plastiques transparents (genre Ikea). On peut y mettre une quinzaine de carrés d'essuie-tout à la fois.</li><li>Une question que l'on me pose souvent&nbsp;: une fois le test de germination réussi, peut on mettre ces graines germées en terre&nbsp;? La réponse est oui mais il faut le faire très délicatement pour ne pas briser la fine racine. Et les chances de succès sont plus grandes si on le fait sans attendre, dès que le germe est visible. <a href="https://potagerdurable.com/reussir-son-semis-de-petits-pois-en-terre-lourde/" class="ek-link">Cette pré-germination est une technique qui peut être appliquée à de nombreux semis&nbsp;: pois</a>, carottes, etc...</li></ul>



<p>Voilà nous arrivons à la fin de cet article. Si vous avez des questions sur les tests de germination, posez-les-moi dans les commentaires et je vous répondrai en détails.</p>



<p></p>
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		<title>Démarrer un petit potager durable en permaculture (partie 4)</title>
		<link>https://potagerdurable.com/demarrer-un-petit-potager-durable-en-permaculture-partie-4/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Nov 2018 10:40:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Potager surélevé]]></category>
		<category><![CDATA[PotBriq]]></category>
		<category><![CDATA[Série]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous sommes en novembre, et c'est le moment de vous faire un petit retour arrière sur ce rectangle de potager surélevé qui contient du bois enterré. L'année dernière, j'avais fabriqué une petite planche de culture légèrement en hauteur, et dont la particularité était d'avoir enterré des rondins de bois mort sous la terre. Je m’étais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>Nous sommes en novembre, et c'est le moment de vous faire un petit retour arrière sur ce rectangle de potager surélevé qui contient du bois enterré.</p>



<p>L'année dernière, j'avais fabriqué une petite planche de culture légèrement en hauteur, et dont la particularité était d'avoir enterré des rondins de bois mort sous la terre. Je m’étais inspiré en cela des nombreux exemples de buttes que l'on trouve en permaculture.</p>



<p>Dans cet article, je vais vous parler des cultures menées dans ce petit rectangle et comment je l'ai préparé pour passer l'hiver, afin qu'il entame sa 2<sup>ème</sup> année dans les meilleures conditions possibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Petit bilan de la 1ère année de mise en culture</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_4815.jpg"><img decoding="async" width="550" height="309" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_4815-550x309.jpg" alt="Les petits pois commencent à grimper sur le grillage du composteur intégré" class="wp-image-11784" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_4815-550x309.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_4815-300x169.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_4815-1024x575.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_4815.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les petits pois commencent à grimper sur le grillage du composteur intégré</figcaption></figure>



<p>La saison avait bien commencé avec un carré de 8 laitues magnifiques, mais avec l'épisode des ragondins qui ont tout ravagé, j'ai dû adapter mes objectifs.</p>



<p>Du coup, j'ai quand même fait pousser des choses dans les différentes cases du rectangle&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Des haricots nains qui ont eu du mal à démarrer, les graines ayant pourri à plusieurs reprises dans cette terre argileuse, à cause du printemps anormalement pluvieux que nous avons eu ici à Toulouse (alors qu'à l'inverse les régions plus au nord ont eu un printemps très sec).</li>



<li>Un plant de piment 'Doux des Landes'.</li>



<li>Un plant de tomates cerise qui a bien donné.</li>



<li>Un plant de courgettes qui a également été productif.</li>



<li>Des batavias pour l'été qui n'ont jamais réussi à se développer complètement avec la sécheresse que nous avons subie.</li>



<li>Un plant de concombres (variété 'Lemon' à petits fruits) qui a bien produit.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Que peut-on en déduire sur l'amélioration de la terre alors que construction de la parcelle date seulement de l'hiver précédent&nbsp;?</h2>



<p>Je vous remets en mémoire les différents éléments qui ont été empilés pour fabriquer cette parcelle&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La terre a été décaissée sur 20 cm,</li>



<li>Une couche de bois mort (rondins de 10 cm de diamètre) a été posée au fond, recouverte avec des branchages plus fins et les interstices ont été comblés avec des brindilles et des feuilles mortes,</li>



<li>Une couche de déchets végétaux frais (compost très jeune et tontes de pelouse),</li>



<li>De la terre d'origine pour arriver à ras des bordures en briques, soit une épaisseur de 10 cm environ,</li>



<li>Et pour finir un paillis composé de feuilles mortes.</li>
</ul>



<p>Au printemps, la terre bien mouillée par les pluies a permis de planter facilement les légumes en écartant le paillis de feuilles dont la décomposition était bien avancée. La surface de la terre avait commencé à devenir plus grumeleuse et sa couleur plus foncée. Mais il faudra encore du temps pour que toute l'épaisseur de terre s'améliore&nbsp;: en creusant à quelques cm de profondeur, on retrouve vite la couleur claire de la terre d'origine.</p>



<p>En été, j'ai pu observer que les légumes à racines superficielles comme les salades ont eu beaucoup de mal. Il faut dire que j'arrosais à la main cette parcelle (contrairement au reste de mon potager qui bénéficie d'un réseau de goutte-à-goutte). Et je suis quelqu'un qui n'aime pas arroser, peut-être parce que dans cette région toulousaine balayée par les vents desséchants, la terre devient tellement sèche qu'on a l'impression qu'il faudrait arroser pendant des heures pour arriver à l'humidifier durablement. <strong>Donc le supposé "effet d'éponge" qui aurait dû être procuré par le bois mort enterré... ne s'est malheureusement pas produit.</strong></p>



<p>Par contre, les légumes que j'avais plantés au printemps et qui ont eu le temps d'établir des racines en profondeur, ils ont plutôt bien résisté durant l'été et m'ont donné des récoltes jusqu'en octobre pour les tomates et les piments.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Préparation pour passer l'hiver</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5018.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5018-550x413.jpg" alt="" class="wp-image-11777" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5018-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5018-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5018-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5018.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>Le contenu du rectangle a réduit de volume (ce qui est tout à fait normal car le sol s'est tassé naturellement) et les bordures se sont un peu affaissées. Il va falloir que je rectifie cela.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5019.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5019-550x413.jpg" alt="" class="wp-image-11774" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5019-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5019-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5019-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5019.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>Je ratisse les restes des cultures et le paillis pour les enlever. Je vais les utiliser ailleurs au jardin. En temps normal cette opération n'aurait pas été nécessaire (voyez cet article&nbsp;: <a href="https://potagerdurable.com/en-automne-ne-nettoyez-surtout-pas-votre-potager/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">En automne ne nettoyez surtout pas…</a>).</p>



<p>Mais là, comme cette parcelle a été nouvellement créée, j'ai besoin de compléter le niveau de la terre.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5020.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5020-550x413.jpg" alt="" class="wp-image-11780" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5020-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5020-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5020-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5020.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>Le mini-composteur intégré a bien fonctionné, même si des mulots (qui n'ont fait aucun dégât sur les cultures) venaient grignoter les déchets de cuisine que j'y mettais.</p>



<p>Ensuite j'ai plutôt remplacé ces matières fraîches par d'autres comme de l'herbe verte, sans oublier d'ajouter 2 volumes de matière sèche (ici principalement des brindilles) pour obtenir une décomposition équilibrée.</p>



<p>Sur la photo, on voit des glands qui sont tombés des chênes avoisinants. Ce n'est pas gênant, je les considère comme un petit apport supplémentaire de matière organique.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5021.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5021-550x413.jpg" alt="" class="wp-image-11779" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5021-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5021-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5021-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5021.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>J'installe des planches pour redresser les briques et les maintenir en place. Elles seront retirées à la fin de l'hiver, au moment d'installer les premières cultures.</p>



<p>Je rapporte une petite couche de terre, environ 5 cm, pour remettre à niveau. J'avais prévu cela lors de la construction et gardé un surplus de terre sur la bâche qui se trouve juste derrière.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5022.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5022-550x413.jpg" alt="" class="wp-image-11778" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5022-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5022-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5022-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5022.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>Comme j'ai repositionné les briques, un interstice s'est créé et j'utilise le jet d'eau pour bien qu'il se remplisse avec la nouvelle terre.</p>



<p>Vous remarquerez que j'ai laissé en place les quelques herbes spontanées qui étaient là. Je n'ai aucune raison de les enlever maintenant et leurs racines sont les bienvenues dans le sol car elles stimulent la vie microbienne, ce qui est un gage de fertilité pour l'avenir.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5023.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5023-550x413.jpg" alt="" class="wp-image-11775" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5023-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5023-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5023-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5023.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>En novembre il est encore temps (si votre potager est situé au sud de la Loire) de semer de la féverole, <a href="https://potagerdurable.com/en-hiver-paillis-ou-engrais-vert-je-mets-les-deux-ensemble/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">c'est un engrais vert</a> qui va aider à structurer le sol grâce à ses racines.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5024.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5024-550x413.jpg" alt="" class="wp-image-11781" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5024-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5024-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5024-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5024.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>De plus en plus, j'essaie de combiner les effets positifs du paillis et des engrais verts. Habituellement, on met soit l'un, soit l'autre.</p>



<p>Mais pour combler les espaces entre les tiges d'engrais verts (propices aux courants d'air qui refroidiraient la terre en hiver), je mets une fine couche de BRF <a href="https://potagerdurable.com/le-tour-du-potager-fevrier-2016/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">que j'ai fraîchement broyé</a>. Pas plus d'1 cm pour commencer en attendant que les plantules de féverole aient levé. Ensuite, je pourrai augmenter l'épaisseur, pour arriver à 2 ou 3 cm. Pas plus, car le broyat, qui est principalement riche en carbone, viendrait à déséquilibrer la terre.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5027.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5027-550x413.jpg" alt="" class="wp-image-11776" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5027-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5027-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5027-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/11/IMG_5027.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>Pour éviter que les oiseaux viennent gratter la surface et mettre le bazar dans le mulch et déterrer les graines, j'ai couvert la parcelle avec un grillage à poules. Je l'enlèverai le plus tard possible, mais pas trop tard non plus pour ne pas blesser les jeunes pousses de féverole en l'ôtant.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/11/potbriq-féverolle-poussée-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-17810" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/11/potbriq-féverolle-poussée-1024x576.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/11/potbriq-féverolle-poussée-300x169.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/11/potbriq-féverolle-poussée-550x309.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2020/11/potbriq-féverolle-poussée.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo prise après l'hiver, fin mars, la féverole a bien poussé </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Qu'en pensez-vous&nbsp;?</h2>



<p>D'abord, voici un lien <a href="https://potagerdurable.com/tag/potbriq" target="_blank" rel="noopener noreferrer" class="ek-link">pour lire ou relire toute la série d'articles sur cette parcelle</a>.</p>



<p>Je sais que certains d'entre vous ont fabriqué un rectangle semblable à celui-ci en lisant mes articles précédents. Pouvez-vous nous donner quelques nouvelles de votre parcelle&nbsp;?</p>



<p>Et à tous&nbsp;: que vous inspire ce type de potager&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://potagerdurable.com/demarrer-un-petit-potager-durable-en-permaculture-partie-4/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>36</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>En automne, ne nettoyez surtout pas votre potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/en-automne-ne-nettoyez-surtout-pas-votre-potager/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Oct 2018 10:47:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Paillis]]></category>
		<category><![CDATA[Permaculture]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[Le contenu de cet article est présenté sous deux formes&#160;: en vidéo puis en texte. Les deux abordent les mêmes idées mais ils ne sont pas complètement identiques. La vidéo Une fois les dernières récoltes terminées, que reste-t-il à faire au potager en automne&#160;? Eh bien très peu de choses en fait. Comme le font [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le contenu de cet article est présenté sous deux formes&nbsp;: en vidéo puis en texte. Les deux abordent les mêmes idées mais ils ne sont pas complètement identiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La vidéo</h2>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=5lOE189l-5g" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Comment nettoyer les cultures d&#039;été en automne" title="Play video &quot;Comment nettoyer les cultures d&#039;été en automne&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=5lOE189l-5g</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=5lOE189l-5g" title="Comment nettoyer les cultures d&#039;été en automne">Comment nettoyer les cultures d&#039;été en automne (https://www.youtube.com/watch?v=5lOE189l-5g)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Une fois les dernières récoltes terminées, que reste-t-il à faire au potager en automne&nbsp;?</p>



<p>Eh bien très peu de choses en fait.</p>



<p>Comme le font traditionnellement bon nombre de jardiniers, vous avez peut-être l'habitude de faire un grand nettoyage d'automne dans votre potager. Vous profitez des dernières journées ensoleillées pour ratisser et enlever tous les restes de cultures. Une fois que la terre est bien nette, vous pensez que c'est le meilleur moyen de faire traverser l'hiver à votre potager.</p>



<p>Vous êtes content d'avoir fait le ménage.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0340.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0340-550x413.jpg" alt="Toutes les courges ont été récoltées sur ce pied de 'Jack Little' conduit en cage grillagée." class="wp-image-11694" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0340-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0340-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0340-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0340.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Toutes les courges ont été récoltées sur ce pied de 'Jack Little' conduit en cage grillagée.</figcaption></figure>



<p>Mais les organismes du sol ne sont pas contents, eux. Les vers de terre non plus. Ni les insectes bénéfiques, ni les oiseaux, ni les petits mammifères utiles.</p>



<p>Ils ne sont pas contents car ils vont mourir de faim. En effet, vous venez de leur retirer toute la nourriture et les abris sur lesquels ils comptaient pour passer l'hiver.</p>



<p>Et vous ne rendez pas service à votre terre non plus.</p>



<p>Nous allons voir pourquoi c'est le cas et comment laisser hiverner le potager (un indice&nbsp;: cela vous demandera beaucoup moins de travail que le ménage complet du potager).</p>



<p>Pour cela, nous allons nous aider d'un des principes de la permaculture&nbsp;: prendre soin de son sol en favorisant la biodiversité.</p>



<p>Tout d'abord, voyons ce que risque un potager dont le sol serait laissé à nu.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels sont les inconvénients d'un sol nu&nbsp;?</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0149-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0149-1280x960-550x413.jpg" alt="Évitez de faire ce que je faisais il y a quelques années&nbsp;: je ratissais les moindre débris pour avoir un sol &quot;propre&quot;&nbsp;!" class="wp-image-11700" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0149-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0149-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0149-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0149-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Évitez de faire ce que je faisais il y a quelques années&nbsp;: je ratissais les moindre débris pour avoir un sol "propre"&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>En hiver, laisser la terre à nu, c'est comme si vous sortiez dehors sans mettre vos habits&nbsp;: vous auriez vite très froid, votre circulation sanguine se ralentirait et, à l'extrême, cela pourrait conduire jusqu'à la mort.</p>



<p>Pour le sol du potager, c'est la même chose. Comme le dit un adage que j'ai entendu récemment&nbsp;: "Sol nu, sol foutu&nbsp;!".</p>



<p>Pour les raisons suivantes&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>À force de battre le sol, les pluies soutenues de l'hiver vont finir par lessiver les nutriments qu'il contient et par le compacter. Au printemps, la terre sera plus pauvre et plus dure.</li>



<li>En l'absence de toute brindille sur la surface du sol, de toute matière végétale, les vers de terre et les organismes du sol vont manquer de nourriture. Ils ne pourront donc plus faire leur travail qui consiste à décompacter et à enrichir le sol.</li>



<li>Avec une terre nue, les "mauvaises" herbes auront le champ libre pour germer et se développer à la moindre éclaircie. Au printemps, elles auront atteint une masse importante que le jardinier devra arracher pour faire de la place pour semer les légumes.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Que faire alors&nbsp;?</h2>



<p>La permaculture nous enseigne la chose suivante&nbsp;: laisser s'épanouir la biodiversité, c'est tout bénéfice pour le potager car la terre devient plus fertile, les légumes sont moins abîmés par les "nuisibles" car leurs prédateurs veillent à instaurer un équilibre, et le jardinier a moins d'efforts à faire car la terre reste meuble et les "mauvaises" herbes restent rares.</p>



<p>Alors concrètement, comment préparer le potager avant l'hiver&nbsp;? C'est ce que nous allons voir maintenant&nbsp;:</p>



<p>Sur les planches de culture, on va laisser en place les quelques plantes qui ont encore une floraison tardive (certains haricots, cosmos, œillets d'inde…). Ces dernières fleurs seront très appréciées par les insectes (abeilles, bourdons, syrphes…).</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0345.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0345-550x413.jpg" alt="Ce plant de basilic fait ses fleurs en fin de saison" class="wp-image-11696" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0345-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0345-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0345-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0345.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Ce plant de basilic fait ses fleurs en fin de saison</figcaption></figure>



<p>On peut également laisser monter à graine quelques légumes (laitues, basilic).</p>



<p>On va aussi laisser les racines des légumes dans le sol. Quand les récoltes d'un légume sont finies (tomates, courgettes, salades, haricots, etc…), au lieu d'arracher tout le plant avec les racines, on va simplement couper la tige à ras avec un sécateur. Les racines vont se décomposer dans le sol, l'aérer et nourrir les organismes.</p>



<p>Que faire des tiges et des feuillages des légumes qui restent&nbsp;? Je vois deux cas&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Pour les légumes à tige molle ou les herbes aromatiques (aneth, basilic, concombre…), ne rien faire du tout et les laisser pousser. Ils vont continuer à vivre jusqu'à ce que le froid les fasse mourir, puis ils vont dessécher et se décomposer sur place.</li>



<li>Pour les légumes qui ont des tiges plus grosses, qui peuvent devenir "ligneuses", c'est-à-dire se transformer petit à petit en bois dur (tomates, courgettes, haricots…), il vaut mieux couper la tige principale au ras du sol puis, avec un sécateur, tronçonner la plante en morceaux d'une quinzaine de cm. Ces morceaux seront étalés sur le sol du potager, si possible au même endroit que là où ils ont poussé, pour "rendre à la terre ce qu'elle a donné".</li>
</ol>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/DSC09375.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/DSC09375-550x413.jpg" alt="Je laisse sur place les fanes de pommes de terre après la récolte" class="wp-image-11698" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/DSC09375-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/DSC09375-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/DSC09375-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/DSC09375.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Je laisse sur place les fanes de pommes de terre après la récolte</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le “mythe” à nuancer</h2>



<p>Beaucoup de jardiniers pensent (à tort) que les maladies comme le mildiou sont “éradiquées” dès que les plantes meurent ou que l’hiver arrive. Cette idée est séduisante, mais elle est trop simpliste. </p>



<p>En vérité, certaines de ces maladies peuvent persister, en petites quantités, dans les restes de plantes (feuilles mortes, tiges, débris) ou dans le sol, grâce à des spores résistantes.</p>



<p>Le mildiou, par exemple, peut former des spores capables de traverser plusieurs semaines ou mois dans les restes de culture. Cela lui permet parfois de revenir l’année suivante. Mais cette survie reste fragile&nbsp;: les conditions hivernales, le gel et surtout l’activité des micro-organismes du sol détruisent la majorité de ces spores. Au printemps, il en reste donc très peu capables de redémarrer l’infection.</p>



<p>Cela dit, il faut garder en tête que les spores de maladies comme le mildiou ou l’oïdium sont partout&nbsp;: elles dorment dans le sol ou bien voyagent par le vent pour revenir avec la belle saison. </p>



<p>Autrement dit, je suis persuadé que si on laisse en place quelques pieds de tomates malades ou des courgettes couvertes d’oïdium, cela n’augmente pas vraiment le risque pour l’année suivante. Avoir un peu plus ou un peu moins de spores sur la parcelle en automne ne change pas grand-chose.</p>



<p>Ce qui jouera un rôle décisif, ce sera surtout la météo de l’été prochain. Une période humide et chaude, avec des feuilles longtemps mouillées, cela crée des conditions idéales pour le développement des maladies. </p>



<p>À l’inverse, un climat plus sec ou des plantes vigoureuses et bien nourries limitent fortement leur progression. Même avec peu de spores résiduelles, si la météo devient trop défavorable, une épidémie peut démarrer rapidement.</p>



<p>En résumé, la présence de débris malades au potager n’est pas à négliger, mais ce n’est pas la principale source des maladies l’année suivante. Ce qui compte avant tout, ce sont les conditions climatiques et la santé des plantes, bien plus que la quantité de spores encore présentes en automne.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_5013.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_5013-550x413.jpg" alt="Même si ce plant de tomates avait été malade, j'aurais procédé exactement pareil&nbsp;: le découper en tronçons et le laisser se dégrader sur place." class="wp-image-11699" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_5013-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_5013-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_5013-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_5013.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Même si ce plant de tomates avait été malade, j'aurais procédé exactement pareil&nbsp;: le découper en tronçons et le laisser se dégrader sur place.</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0343.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0343-550x413.jpg" alt="Plant de courgettes&nbsp;: une partie du feuillage est malade (oïdium) mais la partie plus jeune va encore donner 2 ou 3 courgettes. Ensuite je découperai le tout et je le laisserai se décomposer sur place." class="wp-image-11697" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0343-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0343-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0343-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0343.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Plant de courgettes&nbsp;: une partie du feuillage est malade (oïdium) mais la partie plus jeune va encore donner 2 ou 3 courgettes. Ensuite je découperai le tout et je le laisserai se décomposer sur place.</figcaption></figure>



<p>Toutes ces tiges creuses vont aussi servir d'abri ou de garde-manger à toute sorte d'insectes utiles (coccinelles, carabes, araignées…). Il faut les choyer car ce sont là les futurs prédateurs des insectes qui font des dégâts à nos légumes (pucerons, limaces…).</p>



<p>Vous pouvez aussi compléter cette couverture en rajoutant du paillis ou du broyat, surtout si le paillis d'été a été en partie digéré et qu'il en reste moins de 5 cm. N'hésitez pas à rajouter 15 bons cm d'épaisseur, car cette couche va se tasser un peu durant l'hiver. Vous serez récompensé au printemps, car en empêchant la lumière d'atteindre la surface du sol très peu de "mauvaises" herbes auront germé et aucun désherbage ne sera à prévoir.</p>



<p>Pour semer ou planter des légumes dès les beaux jours, il suffira d'écarter légèrement le paillis. Pendant les 5 à 6 mois qui vont d'octobre à mars, la terre aura eu le temps de gagner de la souplesse et de la fertilité.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0341.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0341-550x413.jpg" alt="Ces feuilles de haricots sont complètement minées par un insecte. Ce n'est pas grave car la récolte est finie. Je vais les couper et les laisser sur place." class="wp-image-11695" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0341-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0341-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0341-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0341.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Ces feuilles de haricots sont complètement minées par un insecte. Ce n'est pas grave car la récolte est finie. Je vais les couper et les laisser sur place.</figcaption></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Et si vous voulez semer des "engrais verts"&nbsp;?</strong></p>



<p>Philippe a posé la question suivante dans les commentaires&nbsp;: "Si je laisse tous les résidus de cultures de l’année, comment semer des engrais verts&nbsp;?"</p>



<p>C'est une très bonne question, et dans ce cas vous pouvez ramasser les restes de cultures (à l'aide d'un râteau) et les stocker dans un coin du jardin. Ensuite semer l’engrais vert. Puis on pourra remettre les résidus comme paillis quand l’engrais vert aura grandi un peu, ou bien les stocker pour avoir du paillis l’année prochaine, ou encore les mettre au tas de compost.</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Si vous avez quand même envie de faire du nettoyage</h2>



<p>À ce moment-là, vous pouvez toujours ranger les outils de jardin ou bien trier vos sachets de graines.</p>



<p>Et si vous voulez vraiment mettre les mains dans la terre, il reste quelques plantes indésirables à éliminer si elles menacent d'envahir le potager&nbsp;: je veux parler des ronces, du liseron ou du chiendent.</p>



<p>À votre tour maintenant&nbsp;: dites-nous dans les commentaires comment vous préparez votre potager pour l'hiver.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Mon palmarès des tomates 2018</title>
		<link>https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2018/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2018/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 16:37:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Comparatif]]></category>
		<category><![CDATA[Echec]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Palmarès]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Comme chaque année, voici un compte-rendu détaillé sur les tomates que j'ai cultivées cette année. Je vous rappelle que mon potager n'est pas très grand (50 m2). Je ne peux donc y mettre qu'une vingtaine de pieds de tomates si je veux avoir de la place pour d'autres légumes. Au niveau du climat Chez moi [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_4999.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-11677" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_4999-550x413.jpg" alt="Tomate Rose de Berne qui pousse sans que je la taille et dans un support en forme de cage grillagée" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_4999-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_4999-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_4999-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_4999.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></p>
<p>Comme chaque année, voici un compte-rendu détaillé sur les tomates que j'ai cultivées cette année.</p>
<p>Je vous rappelle que mon potager n'est pas très grand (50 m<sup>2</sup>). Je ne peux donc y mettre qu'une vingtaine de pieds de tomates si je veux avoir de la place pour d'autres légumes.</p>
<h2>Au niveau du climat</h2>
<p>Chez moi à Toulouse, le printemps a été anormalement frais et pluvieux jusqu'à la fin du mois de mai. Par exemple le 14 mai, j'ai relevé une température maximale de 8°C seulement&nbsp;!</p>
<p>Au même moment, la moitié nord de la France et la Belgique vécurent un printemps très chaud et sec. Au moins cette inversion du climat nous a permis une chose&nbsp;: c'est de nous rendre compte les uns les autres ce que vivent habituellement les jardiniers de l'autre bout.</p>
<p>L'été a été extrêmement sec ici, quasiment aucune goutte de pluie durant 3 mois, de juillet à septembre inclus. Le paillage épais de mon potager et l'arrosage au goutte-à-goutte ont permis de garder la terre humide.</p>
<p>J'ai noté la grande importance de pailler tôt dans la saison, lorsque la terre est encore gorgée de l'eau venant des pluies du printemps. En effet sur une partie de mon potager, j'ai tardé à pailler, pour le faire en juin sur un sol sec, et même avec le goutte-à-goutte, les légumes ont souffert d'un manque d'eau.</p>
<h2>Au niveau des dates</h2>
<p><figure id="attachment_11673" aria-describedby="caption-attachment-11673" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/2017-04-21-012.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-11673" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/2017-04-21-012-550x733.jpg" alt="Un plant de tomates bien vigoureux. Les racines très nombreuses occupent tout le volume de la bouteille" width="550" height="733" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/2017-04-21-012-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/2017-04-21-012-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/2017-04-21-012-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/2017-04-21-012.jpg 960w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-11673" class="wp-caption-text">Un plant de tomates bien vigoureux. Les racines très nombreuses occupent tout le volume de la bouteille</figcaption></figure></p>
<p>Je fais moi-même tous mes semis de tomates, ce qui me permet de choisir des variétés avec différentes grosseurs de fruits, avec différentes couleurs et bien sûr, le plus important pour moi&nbsp;: avec le meilleur goût&nbsp;!</p>
<p>Comme je vous l'ai déjà dit souvent, au printemps, <a href="https://potagerdurable.com/au-printemps-ne-pas-semer-trop-tot/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">rien ne sert de semer trop tôt</a> et comme d'habitude j'ai fait mon semis à la mi-mars en utilisant <a href="https://potagerdurable.com/des-semis-de-tomates-plus-resistants-avec-la-technique-de-la-bouteille/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la technique de la bouteille que j'ai mise au point</a>.</p>
<p>Sauf cette année où le climat nous a joué des tours&nbsp;: j'aurais été bien inspiré de semer quinze jours plus tard, alors que les nordistes auraient pu semer début mars avec la chaleur qu'ils ont eue.</p>
<p>J'ai semé une douzaine de variétés différentes, des valeurs sûres que je reprends chaque année comme la Rose de Berne, la Green Zebra, la Fournaise F1 (la seule hybride que j'ai), la Valencia, la Black Prince et la Malakhitovaya.</p>
<p>Et aussi des variétés que j'ai envie d'essayer parce qu'on me les a recommandées ou parce qu'elles ont l'air particulièrement appétissantes. J'en parlerai en détails plus bas.</p>
<p>La première récolte a été tardive eu égard au printemps pourri&nbsp;: le 7 juillet seulement, puis les différentes variétés ont mûri les unes après les autres.</p>
<p>Mais en août les températures ont été tellement hautes, 32°C en moyenne, que les pieds de tomates se sont mis en "mode survie"&nbsp;: enroulement des feuilles, arrêt de la croissance des tiges, et surtout blocage du mûrissement des fruits. C'est pour cette raison que les tomates sont restées vertes aussi longtemps.</p>
<p>Il faut savoir que les conditions idéales pour la tomate, c'est une alternance températures à 25°C la journée et à 15°C la nuit.</p>
<h2>Au niveau des ravageurs</h2>
<p><figure id="attachment_11680" aria-describedby="caption-attachment-11680" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/Ragondin-Wikimedia.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-11680" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/Ragondin-Wikimedia-550x440.jpg" alt="Le ragondin, charmant animal qui a emprunté ses dents de devant à un castor et sa queue à un rat" width="550" height="440" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/Ragondin-Wikimedia-550x440.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/Ragondin-Wikimedia-300x240.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/Ragondin-Wikimedia.jpg 720w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-11680" class="wp-caption-text">Le ragondin, charmant animal qui a emprunté ses dents de devant à un castor et sa queue à un rat<br />photo <a href="https://www.flickr.com/people/40586164@N07">BFS Man</a></figcaption></figure></p>
<p>La dernière récolte de tomates a malheureusement été écourtée par des visiteurs indésirables avec qui j'avais déjà fait connaissance au printemps&nbsp;: les ragondins (imaginez un gros rat qui peut atteindre la taille d'un chat adulte, sans compter la queue longue et fine, dépourvue de poils).</p>
<p>C'est fou ce que ces bêtes peuvent faire pour trouver de la nourriture. Quand une tomate bien mûre était perchée à 1m50 de haut, ils arrivaient à la ramener à terre en saccageant la tige principale.</p>
<p>Donc fin août ce fut la fin des tomates, ce qui m'a laissé du temps pour installer un grillage solide le long du fossé qui jouxte mon terrain.</p>
<p>Aucun de mes plants n'a souffert du mildiou, et globalement ce fut une bonne année dans toute la France, la maladie ayant peu sévit grâce à la rareté des pluies.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><figure id="attachment_11669" aria-describedby="caption-attachment-11669" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_5002.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-11669" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_5002-550x413.jpg" alt="Punaise&nbsp;! Mes tomates sont piquées par des punaises (la noire est une jeune et la verte est adulte)" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_5002-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_5002-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_5002-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_5002.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-11669" class="wp-caption-text">Punaise&nbsp;! Mes tomates sont piquées par des punaises (la noire est une jeune et la verte est adulte)</figcaption></figure></p>
<p>Du coup c'est un autre ravageur qui a profité du temps chaud pour se développer&nbsp;: je veux parler de la punaise verte et vous avez été nombreux à vous en plaindre.</p>
<p>Cet insecte fait des piqûres microscopiques dans les tomates pour s'en nourrir, injectant au même moment une substance qui provoque un durcissement des tissus, ce qui donne des tomates bonnes à jeter.</p>
<p>J'ai fait mes recherches et les nouvelles ne sont pas bonnes&nbsp;: aucune plante odorante ne la repousserait, à part peut-être la tanaisie ou la sauge sclarée à essayer, mais comme ce sont des vivaces, elles ne sont pas faciles à intégrer dans les planches de culture.</p>
<p>Je n'utilise plus aucun produit chimique (et je vous encourage à faire de même), mais sachez que même les maraîchers professionnels n'ont aucun produit qui marche à leur disposition.</p>
<p>J'ai commencé par faire du ramassage manuel (ce qui est souvent préconisé), mais après deux semaines d'absence pour les vacances, la population de punaises s'était développée à un niveau ingérable.</p>
<p>Heureusement elles ne semblent pas s'intéresser à toutes les variétés, ce qui pourrait être une piste de recherche. À voir si cela se confirme sur plusieurs années de suite.</p>
<p>J'ai également appris que les punaises seraient attirées par la couleur jaune&nbsp;: mon pied de tomates Honey Delight était complètement envahi. Mais malheureusement la plupart des variétés passent par un stade jaune avant de mûrir au rouge.</p>
<p>Autre idée qui m'est venue&nbsp;: mettre en place assez tôt des filets anti-insectes autour de chaque pied de tomates. Le même genre de filets que l'on utilise contre la mouche de la carotte ou la piéride du chou. Pour fixer ces filets, cela implique d'avoir des supports plus larges que de simples tuteurs en forme de piquets. La <a href="https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2014/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">culture en cages</a> que je pratique depuis plusieurs années serait une bonne solution.</p>
<h2>Au niveau des variétés de tomates</h2>
<p>Pour finir, gardons le meilleur pour la fin&nbsp;: je vais vous parler des variétés que j'ai essayées pour la première fois cette année. Pour les autres variétés, vous pourrez vous référer à mes palmarès des années précédentes (des liens se trouvent sous l'article).</p>
<p>Ce sera l'occasion de découvrir de nouvelles tomates qui vous feront peut-être envie. Mais attention, ce sont des variétés peu courantes et vous aurez peut-être quelques difficultés à trouver les graines.</p>
<h3>Tricolor</h3>
<p><figure id="attachment_11674" aria-describedby="caption-attachment-11674" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0273.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-11674" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0273-550x507.jpg" alt="Tomate variété Tricolor" width="550" height="507" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0273-550x507.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0273-300x277.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0273-1024x945.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0273.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-11674" class="wp-caption-text">Tomate variété Tricolor</figcaption></figure></p>
<p>C'est une tomate qui porte bien son nom&nbsp;: striée de rouge, d'orange et de jaune, ses gros fruits ressemblent beaucoup à la variété 'Ananas', comme son goût très doux, presque sucré. Il semblerait qu'elle soit plus productive qu'Ananas' (son gros défaut), mais c'est à confirmer l'année prochaine.</p>
<h3>Kozula</h3>
<p><figure id="attachment_11678" aria-describedby="caption-attachment-11678" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0106.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-11678" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0106-550x733.jpg" alt="Tomate variété 'Kozula'" width="550" height="733" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0106-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0106-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0106-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0106.jpg 960w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-11678" class="wp-caption-text">Tomate variété 'Kozula'</figcaption></figure></p>
<p><figure id="attachment_11671" aria-describedby="caption-attachment-11671" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0112.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-11671" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0112-550x733.jpg" alt="Deux tomates d'apparence extérieure très semblable (jaune strié de vert) mais dont l'intérieur est bien différent. À gauche&nbsp;: Malakhitovaya, à droite&nbsp;: Kozula" width="550" height="733" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0112-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0112-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0112-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0112.jpg 960w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-11671" class="wp-caption-text">Deux tomates d'apparence extérieure très semblable (jaune strié de vert) mais dont l'intérieur est bien différent. À gauche&nbsp;: Malakhitovaya, à droite&nbsp;: Kozula</figcaption></figure></p>
<blockquote><p><strong>Quelle est la meilleure manière de déguster des tomates de variétés anciennes&nbsp;?</strong></p>
<p>Je commence par éplucher la peau qui vient en général très facilement quand les tomates sont mûres. Puis je les coupe en tranches, mais dans le sens horizontal. Cela permet de mettre en valeur la symétrie de la pulpe et d'avoir un joli visuel dans l'assiette.</p>
<p>Pour la dégustation, je n'ajoute aucune vinaigrette, ni même du sel. C'est en prenant une bouchée de pure tomate que l'on peut le mieux apprécier son parfum. En fait ça se mange comme une pêche. Vous viendrait-il à l'idée d'assaisonner une pêche&nbsp;?</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Venons-en à 'Kozula'&nbsp;: pour le coup celle-ci a été très productive, avec des fruits de grosseur moyenne (200 à 300g quand même). Un goût bien présent avec une pointe d'acidité qui n'est pas gênante.</p>
<h3>Piment Champ Martin</h3>
<p><figure id="attachment_11667" aria-describedby="caption-attachment-11667" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0260.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-11667" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0260-550x644.jpg" alt="Tomate variété 'Piment Champ Martin'" width="550" height="644" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0260-550x644.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0260-256x300.jpg 256w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0260-875x1024.jpg 875w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0260.jpg 1094w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-11667" class="wp-caption-text">Tomate variété 'Piment Champ Martin'</figcaption></figure></p>
<p>Je suis très content d'avoir essayé cette variété car elle a les mêmes caractéristiques que la Cornue des Andes, le "cul noir" en moins. En tous cas dans mon potager.</p>
<h3>Mr Underwood's Pink German Giant</h3>
<p><figure id="attachment_11666" aria-describedby="caption-attachment-11666" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0262.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-11666" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0262-550x511.jpg" alt="Un nom à rallonge pour celle-ci&nbsp;: Mr Underwood's Pink German Giant" width="550" height="511" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0262-550x511.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0262-300x279.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0262-1024x951.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0262.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-11666" class="wp-caption-text">Un nom à rallonge pour celle-ci&nbsp;: Mr Underwood's Pink German Giant</figcaption></figure></p>
<p>C'est une tomate de gros calibre, sa couleur est rose foncé presque rouge, et a chair est très parfumée. Le petit défaut que je lui trouve&nbsp;: sa forme renflée rend moins facile l'épluchage de la peau.</p>
<h3>Cœur de bœuf Blanche</h3>
<p><figure id="attachment_11665" aria-describedby="caption-attachment-11665" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0092.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-11665" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0092-550x413.jpg" alt="Variété 'Cœur de bœuf Blanche'" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0092-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0092-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0092-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0092.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-11665" class="wp-caption-text">Variété 'Cœur de bœuf Blanche'</figcaption></figure></p>
<p>Une très bonne surprise car beaucoup de variétés blanches (en fait c'est du jaune très pâle) sont au mieux insipides et au pire farineuses. Celle-ci pas du tout au contraire si on la laisse bien mûrir. Une belle forme de cœur qui occupe toute la paume de ma main.</p>
<h3>Potager du Sud-Ouest</h3>
<p><figure id="attachment_11668" aria-describedby="caption-attachment-11668" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0102.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-11668" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0102-550x413.jpg" alt="Variété 'Potager du Sud-Ouest'" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0102-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0102-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0102-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/IMG_0102.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-11668" class="wp-caption-text">Variété 'Potager du Sud-Ouest'</figcaption></figure></p>
<p>C'est toujours bon signe quand on arrive à tomber sur une variété de légume (tomate ou autre) qui porte le nom de sa région. Cela veut dire que la plante est particulièrement adaptée au climat local, tant au niveau de sa productivité que de sa résistance aux maladies.</p>
<p>Et cette tomate 'Potager du Sud-Ouest' n'a pas démérité&nbsp;: une bonne grosse tomate rouge bien régulière, très parfumée et sans acidité. Que demander de plus&nbsp;?</p>
<h2>Merci à Serge et Gaël</h2>
<p>Un grand merci à ces deux jardiniers sans qui je n'aurais jamais découvert ces excellentes variétés&nbsp;:</p>
<p>Gaël qui m'a envoyé des graines de plusieurs variétés peu courantes (et que je n'ai pas pu toutes tester faute de place).</p>
<p>Et Serge avec qui je suis presque voisin puisqu'il habite le village d'à-côté. Il collectionne près de 500 variétés de tomates anciennes dont il garde soigneusement les graines pour les mettre à disposition des amateurs.</p>
<p>Son site s'appelle <a href="http://www.lapassiondestomatesetdesbrugmansias.com/pages/liste-des-varietes-de-tomates-anciennes.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">La passion des Tomates et des Brugmansias</a>.</p>
<p><figure id="attachment_11683" aria-describedby="caption-attachment-11683" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.lapassiondestomatesetdesbrugmansias.com/pages/liste-des-varietes-de-tomates-anciennes.html"><img decoding="async" class="height wp-image-11683 size-unlimited height" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/page-passion-tomate-550x370.jpg" alt="La passion des Tomates et des Brugmansias" width="550" height="370" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/page-passion-tomate-550x370.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/page-passion-tomate-300x202.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/page-passion-tomate-1024x688.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/10/page-passion-tomate.jpg 1043w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-11683" class="wp-caption-text">La passion des Tomates et des Brugmansias</figcaption></figure></p>
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		<title>[vidéo] Ce qui se passe dans votre composteur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 09:03:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Compost]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici une vidéo tournée par des chercheurs hollandais, dans laquelle on peut voir comment les vers du compost décomposent des déchets de cuisine. Vous allez voir en accéléré pendant une minute ce qui se passe pendant une période de 2 semaines au fond du composteur.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici une vidéo tournée par des chercheurs hollandais, dans laquelle on peut voir comment les vers du compost décomposent des déchets de cuisine.</p>



<p>Vous allez voir en accéléré pendant une minute ce qui se passe pendant une période de 2 semaines au fond du composteur.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-vimeo wp-block-embed-vimeo wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Vermicompost - Life in the compost bin" src="https://player.vimeo.com/video/246948827?dnt=1&amp;app_id=122963" width="500" height="281" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; clipboard-write"></iframe>
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		<title>La 1ère chose à faire pour arrêter de piétiner le sol de son potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/arreter-de-pietiner-le-sol-de-son-potager/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Mar 2018 12:11:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Permaculture]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[La permaculture accorde une grande importance au sol et je ne vais pas revenir sur les qualités d'une bonne terre. D'ailleurs l'un des commandements du potager en permaculture comme j'aime les appeler, c'est "tu ne piétineras plus ta terre". S'il y a bien une chose que j'ai eu du mal à respecter dans les différents [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La permaculture accorde une grande importance au sol et je ne vais pas revenir sur <a href="https://potagerdurable.com/la-difference-entre-une-bonne-et-une-mauvaise-terre-de-potager" target="_blank" rel="noopener noreferrer">les qualités d'une bonne terre</a>.</p>



<p>D'ailleurs l'un des <em>commandements</em> du potager en permaculture comme j'aime les appeler, c'est "tu ne piétineras plus ta terre".</p>



<p>S'il y a bien une chose que j'ai eu du mal à respecter dans les différents potagers que j'ai eu, c'est bien celle-la&nbsp;! Je veux parler des potagers à plat au sol. Pas des potagers en carrés (ou en rectangles) qui sont déjà entourés d'une bordure pour tenir la terre.</p>



<p>Alors comment faire pour éviter de marcher sur ses planches de culture&nbsp;? Et au fait, POURQUOI ce n'est pas bon pour la terre&nbsp;?</p>



<p>Toutes les réponses sont dans cette vidéo, où vous allez voir le début de la transformation de mon potager biologique en potager dans l'esprit de la permaculture.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="La 1ère chose à faire pour ne plus piétiner son potager" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/aH2uPlvA29M?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<item>
		<title>Un potager D.U.R.A.B.L.E.</title>
		<link>https://potagerdurable.com/potager-durable-selon-principes-permaculture/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Mar 2018 17:42:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Permaculture]]></category>
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					<description><![CDATA[Je vais vous présenter la manière dont j'envisage le potager aujourd'hui. Je suis parti du jardinage biologique, que je pratique depuis une vingtaine d'années et pour lequel j'ai énormément de respect. Un potager bio ça tient déjà compte de pas mal de choses et c'est très bien, mais je trouve qu'il lui manque une… comment [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Je vais vous présenter la manière dont j'envisage le potager aujourd'hui. Je suis parti du jardinage biologique, que je pratique depuis une vingtaine d'années et pour lequel j'ai énormément de respect.</p>



<p>Un potager <span style="text-decoration: underline;" class="ek-underline">bio</span> ça tient déjà compte de pas mal de choses et c'est très bien, mais je trouve qu'il lui manque une… comment dire… une cohérence entre les différents éléments.</p>



<p>Cette cohérence, elle va être apportée par d'autres courants, comme la permaculture ou l'agro-écologie.</p>



<p>Alors voici ma conception d'un potager durable. Comme vous allez le voir, ce n'est pas du tout extrémiste, c'est même plutôt très terre à terre.</p>



<p>J'ai résumé cela avec un certain nombre de principes que j'applique au quotidien et qui m'ont donné de très bons résultats. Donc voilà quelles sont pour moi les valeurs d'un potager D.U.R.A.B.L.E.&nbsp;:</p>



<p><span style="color: #b1111b; font-size: 20pt;"><strong>D</strong></span> évelopper des cultures saines et productives</p>



<p><span style="color: #b1111b; font-size: 20pt;"><strong>U</strong></span> tiliser les ressources locales</p>



<p><span style="color: #b1111b; font-size: 20pt;"><strong>R</strong></span> especter le sol</p>



<p><span style="color: #b1111b; font-size: 20pt;"><strong>A</strong></span> pprendre en observant</p>



<p><span style="color: #b1111b; font-size: 20pt;"><strong>B</strong></span> iodiversité maximale</p>



<p><span style="color: #b1111b; font-size: 20pt;"><strong>L</strong></span> aisser faire la nature</p>



<p><span style="color: #b1111b; font-size: 20pt;"><strong>E</strong></span> échanger les bonnes pratiques</p>



<p>Nous allons maintenant détailler ces 7 valeurs pour savoir ce qu'il y a derrière. </p>



<p>Et pour ceux qui voudraient aller plus loin, j'ai sélectionné pour chaque valeur un article du blog qui est en rapport, et surtout qui vous montrera concrètement ce qu'il est possible de faire.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="font-size: 300%;">D</span>évelopper des cultures saines et productives</h2>



<p>La finalité d'un potager, c'est de produire des légumes&nbsp;! Si on n'est pas d'accord avec cela, je ne vois vraiment pas l'intérêt de se fatiguer à faire pousser des légumes, autant faire pousser des plantes ornementales ou des fleurs&nbsp;!</p>



<p>Manger sainement, c'est important quand on connaît les dérives de l'agriculture (même biologique) et avec un potager sans aucun produits chimiques, on peut produire des légumes qu'on pourrait même qualifier de mieux-que-bio&nbsp;!</p>



<p>Pour passer à la pratique&nbsp;:</p>


<div class="display-posts-listing"><div class="listing-item"><a class="image" href="https://potagerdurable.com/cinq-techniques-pour-faire-pousser-plus-de-legumes-au-potager/"><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0627-1280x960-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="Une maigre récolte du milieu de l&#039;été" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0627-1280x960-150x150.jpg 150w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0627-1280x960-50x50.jpg 50w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a> <a class="title" href="https://potagerdurable.com/cinq-techniques-pour-faire-pousser-plus-de-legumes-au-potager/">Trois techniques pour faire pousser plus de légumes au potager</a></div></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="font-size: 300%;">U</span>tiliser les ressources locales</h2>



<p>L'idée c'est d'être le plus autonome possible au niveau des besoins du potager, c'est de faire entrer dans le jardin le moins de choses possibles venant de l'extérieur.</p>



<p>Par exemple, au lieu d'utiliser l'eau du robinet, on va récupérer l'eau de pluie pour arroser le potager, au lieu d'acheter des sacs de terreau qui contient de la tourbe non renouvelable, on va produire son compost maison, au lieu de racheter chaque année des semences, on va laisser quelques légumes monter à graine pour récupérer les graines et les semer l'année d'après.</p>



<p>Mais il ne faut pas confondre autonomie et autarcie. Vivre en autarcie, ce serait s'isoler du monde extérieur. Par contre chercher l'autonomie ça n'empêche pas de recourir de temps en temps à des approvisionnements locaux, comme acheter des plants ou un peu de terreau pour faire ses semis.</p>



<p>Pour passer à la pratique&nbsp;:</p>


<div class="display-posts-listing"><div class="listing-item"><a class="image" href="https://potagerdurable.com/votre-terre-est-elle-trop-pauvre-pour-faire-pousser-des-legumes/"><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/04/pierres-1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="Impossible de faire pousser le moindre légume à cause de ces pierres !" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/04/pierres-1-150x150.jpg 150w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/04/pierres-1-50x50.jpg 50w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a> <a class="title" href="https://potagerdurable.com/votre-terre-est-elle-trop-pauvre-pour-faire-pousser-des-legumes/">Votre terre est-elle trop pauvre pour faire pousser des légumes&nbsp;?</a></div></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="font-size: 300%;">R</span>especter le sol</h2>



<p>C'est vraiment le point le plus important pour moi, parce que le sol c'est l'élément central d'un potager. Tout part de là. Et quand je dis le sol, je parle d'un sol vivant bien sûr.</p>



<p>En faisant tout pour maintenir un sol vivant, on va pouvoir faire pousser des légumes sans retourner la terre et sans apporter d'engrais. Comment est-ce possible&nbsp;? Ça l'est quand on couvre en permanence le sol avec un paillis végétal et quand on laisse travailler les vers de terre et toutes les petites bêtes dans le sol pour décomposer ce paillis et aérer la terre.</p>



<p>Pour passer à la pratique&nbsp;:</p>


<div class="display-posts-listing"><div class="listing-item"><a class="image" href="https://potagerdurable.com/la-phacelie-cette-plante-engrais-mellifere-qui-fleurit-le-potager/"><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/phacelie-artistique-1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/phacelie-artistique-1-150x150.jpg 150w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/phacelie-artistique-1-50x50.jpg 50w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a> <a class="title" href="https://potagerdurable.com/la-phacelie-cette-plante-engrais-mellifere-qui-fleurit-le-potager/">Connaissez-vous cette plante spectaculaire qui permet d'enrichir la terre et de fleurir le potager&nbsp;?</a></div></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="font-size: 300%;">A</span>pprendre en observant</h2>



<p>Dès lors que l'on travaille avec le vivant, il se passera forcément des choses imprévisibles et c'est normal, c'est la nature même des êtres vivants.</p>



<p>Donc il faut être attentif et savoir observer quand un changement se produit au niveau d'un légume. Ce peut être un événement négatif comme l'arrivée d'une maladie ou d'un parasite, mais ce peut être aussi un changement positif comme un légume qui est arrivé à maturité et que l'on va pouvoir récolter. C'est comme cela que le jardinier va apprendre et progresser.</p>



<p>Pour passer à la pratique&nbsp;:</p>


<div class="display-posts-listing"><div class="listing-item"><a class="image" href="https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2015/"><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0965-1280x960-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="C’est la variété ancienne qui a donné les plus gros fruits (et aussi les plus petits car les tailles étaient très disparates)" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0965-1280x960-150x150.jpg 150w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0965-1280x960-50x50.jpg 50w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0965-1280x960-144x144.jpg 144w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a> <a class="title" href="https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2015/">Mon palmarès des tomates 2015</a></div></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="font-size: 300%;">B</span>iodiversité maximale</h2>



<p>Pour éviter les attaques de parasites sur les légumes, on va les associer avec des herbes aromatiques et des fleurs. Et pour les protéger des maladies, on va éviter une trop grande concentration d'un même légume au même endroit.</p>



<p>Cela va permettre à un tas d'insectes utiles de se développer et petit à petit un équilibre va s'installer au jardin. Et un effet positif qui plaira à beaucoup de jardiniers&nbsp;: la population de limaces va fortement diminuer.</p>



<p>Pour passer à la pratique&nbsp;:</p>


<div class="display-posts-listing"><div class="listing-item"><a class="image" href="https://potagerdurable.com/4-strategies-de-lutte-contre-les-ravageurs-et-les-maladies/"><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/pucerons-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/pucerons-150x150.jpg 150w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/pucerons-50x50.jpg 50w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a> <a class="title" href="https://potagerdurable.com/4-strategies-de-lutte-contre-les-ravageurs-et-les-maladies/">4 stratégies de lutte  contre les ravageurs et les maladies</a></div></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="font-size: 300%;">L</span>aisser faire la nature</h2>



<p>On va faire confiance à la nature pour veiller à la bonne santé de nos légumes&nbsp;: pour la fertilisation on mettra du compost et du paillis nutritif, contre les maladies et les parasites on laissera s'installer un équilibre naturel. On n'utilisera donc aucun produit chimique, aucun engrais, aucun insecticide.</p>



<p>Pour passer à la pratique&nbsp;:</p>


<div class="display-posts-listing"><div class="listing-item"><a class="image" href="https://potagerdurable.com/eviter-parasites-de-maniere-naturelle-au-potager/"><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_3919-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="Cette jeune laitue a fait le festin des limaces" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_3919-150x150.jpg 150w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_3919-50x50.jpg 50w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a> <a class="title" href="https://potagerdurable.com/eviter-parasites-de-maniere-naturelle-au-potager/">La place que j’accorde à la nature pour avoir moins de parasites dans mes légumes</a></div></div>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="font-size: 300%;">É</span>changer les bonnes pratiques</h2>



<p>Je suis vraiment convaincu que c'est en partageant notre savoir et nos valeurs que nous pourrons avoir une influence positive sur le monde. Et avec l'arrivée de l'internet, c'est devenu beaucoup plus facile pour chacun de s'informer et d'apprendre sur les sujets qui vous tiennent à cœur.</p>



<p>Pour passer à la pratique&nbsp;:</p>






<p>Pour conclure, je dirais simplement qu'en respectant ces valeurs dans mon potager, j'obtiens depuis plusieurs années de bonnes récoltes, tout en diminuant considérablement mon travail (et la fatigue qui va avec&nbsp;!).</p>



<p>Et vous&nbsp;? Je suis sûr que vous suivez déjà certaines de ces valeurs. Êtes-vous prêt(e) à les suivre toutes sans exception&nbsp;? Êtes-vous disposé(e) à avancer vers un potager durable&nbsp;?</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Démarrer un petit potager durable en permaculture (partie 3)</title>
		<link>https://potagerdurable.com/demarrer-un-petit-potager-en-permaculture-partie-3/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Mar 2018 17:28:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Permaculture]]></category>
		<category><![CDATA[Potager surélevé]]></category>
		<category><![CDATA[PotBriq]]></category>
		<category><![CDATA[Série]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici le 3ème article de la série sur la mise en place d'une planche de culture durable. Je vous ai déjà montré la fabrication et le remplissage de la terre. Maintenant nous sommes au tout début du printemps et la mise en culture approche, mais il reste quelques détails que je voulais vous présenter. Quoi [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Voici le 3<sup>ème</sup> article de la série sur la mise en place d'une planche de culture durable. Je vous ai déjà montré la fabrication et le remplissage de la terre.</p>



<p>Maintenant nous sommes au tout début du printemps et la mise en culture approche, mais il reste quelques détails que je voulais vous présenter.</p>



<p>Quoi de mieux qu'une petite vidéo pour cela&nbsp;? Vous y découvrirez l'état de la terre après l'hiver sous un gros manteau de mulch, la mise en route du vermicomposteur intégré et comment je compte organiser mes cultures sur cette planche.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Le potager durable après l&#039;hiver" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/V9EdxSmDn8Q?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>


<p><br/></p>



<p>Dans ma vie de jardinier, j'ai expérimenté pas mal de types de potagers différents, et j'ai gardé le meilleur de chacun, pour concevoir une sorte de "potager idéal".</p>



<p>Par exemple j'ai emprunté la <em>grille</em> du potager en carrés qui sert à délimiter les cases de 30 cm par 30 cm, parce que je la trouve très pédagogique pour débuter. Sauf que pour faire de la permaculture, 30cm c'est trop petit et j'ai donc adapté l'idée en faisant des microparcelles de 60 cm de côté.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/03/IMG_4740.jpg"><img decoding="async" width="550" height="375" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/03/IMG_4740-550x375.jpg" alt="La grille se compose de baguettes de bois vissées entre qui servent de délimitation entre les microparcelles de 60 cm par 60 cm" class="wp-image-10751" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/03/IMG_4740-550x375.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/03/IMG_4740-300x205.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/03/IMG_4740-1024x698.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/03/IMG_4740.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La grille se compose de baguettes de bois vissées entre qui servent de délimitation entre les microparcelles de 60 cm par 60 cm</figcaption></figure>



<p>Dans ces microparcelles, je vais associer un légume principal, un légume complémentaire (pour la protection croisée) ainsi qu'une herbe aromatique, et une fleur (afin de détourner les insectes parasites).</p>



<p>En attendant de lire le prochain article de cette série, vous pouvez relire les deux premiers&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://potagerdurable.com/demarrer-un-petit-potager-en-permaculture-partie-1" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Partie 1&nbsp;: la construction</a></li>



<li><a href="https://potagerdurable.com/demarrer-un-petit-potager-en-permaculture-partie-2" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Partie 2&nbsp;: le remplissage</a></li>
</ul>



<p><br/>Et si vous avez des questions sur des parties de la vidéo où je serais passé trop vite, n'hésitez pas à les poser dans les commentaires sous l'article, j'y répondrai avec plaisir.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Les 7 erreurs qui font rater vos semis de tomates</title>
		<link>https://potagerdurable.com/7-erreurs-qui-font-rater-vos-semis-de-tomates/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2018 09:39:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Semis]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Cela vous rappelle-t-il quelque chose&#160;: vous avez méticuleusement semé quelques graines de tomates dans une terrine et au bout d'une semaine, vous ne voyez toujours rien sortir. Ou alors vos petites plantules de quelques centimètres vous semblaient en parfaite santé et en quelques jours elles deviennent toute pâlottes et s'étirent en longueur au lieu de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cela vous rappelle-t-il quelque chose&nbsp;: vous avez méticuleusement semé quelques graines de tomates dans une terrine et au bout d'une semaine, vous ne voyez toujours rien sortir.</p>



<p>Ou alors vos petites plantules de quelques centimètres vous semblaient en parfaite santé et en quelques jours elles deviennent toute pâlottes et s'étirent en longueur au lieu de grossir. C'est parfois désespérant parce qu'on ne comprend pas ce qu'on a fait de travers.</p>



<p><strong>Alors comment faire pour mettre toutes les chances de son côté&nbsp;?</strong></p>



<p>Tout d’abord, voici les 7 erreurs très courantes à surtout ne pas faire (classées dans l'ordre où les jardiniers les font)…</p>



<h2 class="wp-block-heading">7 erreurs qui font rater vos semis de tomates</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Erreur nº 1&nbsp;: choisir un terreau trop pauvre</h3>



<p>Il faut se rendre compte que les jeunes plants de tomates vont passer 2 bons mois dans leur godet, entre la date du semis et la date de leur plantation au potager. C'est beaucoup et le terreau, même haut de gamme, va s'épuiser au bout de 2 à 3 semaines. Résultat&nbsp;: des plants qui jaunissent et une croissance ralentie.</p>



<p>Il y a plusieurs possibilités pour y remédier&nbsp;: on peut mettre de l'engrais liquide, ou bien arroser avec de l'urine diluée, mais pour moi <strong>la meilleure solution c'est de rajouter du terreau neuf</strong>. C'est pour cette raison que je sème mes tomates dans des bouteilles dont la hauteur me permet de compléter le niveau avec du terreau, au fur et à mesure que les plants grandissent.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized caption-align-center"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2021/02/complétion-terreau-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-18407" style="width:488px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2021/02/complétion-terreau-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2021/02/complétion-terreau-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2021/02/complétion-terreau-550x413.jpeg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2021/02/complétion-terreau.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Le niveau du terreau a été complété jusqu'en haut de la bouteille</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Erreur nº 2&nbsp;: semer trop profond</h3>



<p>La règle que vous devez connaître (et elle est vraie pour tous les légumes), c'est que quand on sème une graine, il faut juste la recouvrir d'une épaisseur de terre égale à la grosseur de la graine. Pour nos tomates, <strong>on rajoutera donc 3 à 5 mm de terreau sur les graines, pas plus</strong>.</p>



<p>Sinon que se passera-t-il&nbsp;? Les graines vont mettre plus longtemps à germer, et risqueront de pourrir sous la terre (ou d'être mangées par une bestiole dans le cas d'un semis en pleine terre au potager).</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/IMG_0128.jpg"><img decoding="async" width="300" height="225" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/IMG_0128-300x225.jpg" alt="À peine recouvertes de terreau, ces graines ont germé en 5 jours" class="wp-image-10399" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/IMG_0128-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/IMG_0128-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/IMG_0128-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/IMG_0128-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/IMG_0128.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">À peine recouvertes de terreau, ces graines ont germé en 5 jours</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Erreur nº 3&nbsp;: semer trop serré</h3>



<p>Habituellement, les jardiniers sèment leurs tomates dans des terrines puis font un repiquage intermédiaire dans des godets individuels. Si le semis a été trop dru (parce qu'on a eu la main un peu lourde), ce repiquage peut se révéler délicat car les jeunes plantules ne font que quelques centimètres et sont très fragiles à manipuler avec les doigts.</p>



<p>Il vaut donc mieux s'appliquer à semer clair dans la terrine, ou mieux, comme je le fais, de semer directement dans des bouteilles, ce qui supprime l'étape du repiquage.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08883.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08883-1024x768.jpg" alt="Comme j'ai semé clair, je n'ai pas besoin d'éclaircir" class="wp-image-10398" style="width:492px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08883-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08883-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08883-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08883-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08883.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Avant d'utiliser la technique de la bouteille, je m'embêtais à semer mes tomates dans des terrines</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Erreur nº 4&nbsp;: la température de la pièce est trop fraîche</h3>



<p>Pour que les graines de tomates germent rapidement, la température optimale du terreau, <strong>c'est 22°C</strong> et la levée se fait <strong>en 5 à 7 jours</strong>.</p>



<p>Si la température trop basse, la levée ne se fera qu'au bout d'une dizaine de jours (et même jamais s'il ne fait pas assez chaud), avec un risque de pourriture pour les graines.</p>



<p>Ensuite pour que les plants de tomates se développent le mieux possible, ils ont besoin d'une température entre 15 et 25°C, et avec une différence de température de quelques degrés entre le jour et la nuit.</p>



<p>Par exemple chez-moi, je laisse mes jeunes plants durant les premières semaines de leur vie dans une pièce est autour de 19°C le jour, et je le mets la nuit dans une pièce moins chauffée qui est à 15°C.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/IMG_0197.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/IMG_0197-1024x768.jpg" alt="3 semaines après le semis, ces plants sont en pleine forme" class="wp-image-10397" style="width:566px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/IMG_0197-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/IMG_0197-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/IMG_0197-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/IMG_0197-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/IMG_0197.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">3 semaines après le semis, ces plants sont en pleine forme</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Erreur nº 5&nbsp;: ne pas donner assez de lumière aux plants</h3>



<p>C'est un besoin encore plus important pour les plants de tomates. Les conditions optimales, c'est <strong>16 heures de soleil par jour</strong>, comme en plein été. </p>



<p>Pour info, <strong>à la fin du mois de mars</strong>, on n'en est même pas à 13 heures de soleil par jour&nbsp;; et si vous voulez connaître la durée d'ensoleillement dans votre ville à un moment précis de l'année, j'ai trouvé <a href="https://kalendrier.ouest-france.fr/heure-lever-coucher-soleil/2026/mars/tours.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un site internet qui vous calcule ça très bien (faire défiler la page vers le bas)</a>.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" width="680" height="695" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/Capture-calendrier-solaire-Tours-2018.png" alt="" class="wp-image-10394" style="width:462px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/Capture-calendrier-solaire-Tours-2018.png 680w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/Capture-calendrier-solaire-Tours-2018-294x300.png 294w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/Capture-calendrier-solaire-Tours-2018-550x562.png 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/Capture-calendrier-solaire-Tours-2018-50x50.png 50w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/Capture-calendrier-solaire-Tours-2018-610x623.png 610w" sizes="(max-width: 680px) 100vw, 680px" /></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Pour info, le maximum d'ensoleillement de l'année, c'est au moment du solstice d'été, le 21 juin avec 16 heures entre le lever et le coucher du soleil sous nos latitudes.</p>
</blockquote>



<p>Encore une fois, <strong>les plants de tomates vont</strong> <strong>quand même pousser</strong> s'ils n'ont pas 16 h de soleil et heureusement. Mais quand je vois des jardiniers qui sèment dès la mi-février à un moment où il n'y a que 10 h d'ensoleillement, je trouve que c'est loin d’être idéal parce que les plants vont en souffrir.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter wp-image-10393 size-unlimited height"><img decoding="async" width="550" height="371" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/semis-files-550x371.jpg" alt="Ces plantules ont malheureusement filé en allant chercher le peu de lumière disponible" class="wp-image-10393" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/semis-files-550x371.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/semis-files-300x202.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/semis-files-610x411.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/semis-files.jpg 679w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ces plantules ont malheureusement filé en allant chercher le peu de lumière disponible</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Comparaison de semis de tomates avec plus ou moins de lumière</h3>



<p>Donc faites attention où vous allez placer vos jeunes plants&nbsp;: devant une fenêtre (même au sud), la lumière du soleil ne vient que d'un côté et je vous assure que les plantules auront tendance à "filer" c'est-à-dire à s'étioler et à s'allonger démesurément, ce qui n'est pas vraiment un gage de réussite pour la suite.</p>



<p><strong>On comprend donc qu'il n'y a aucun avantage à vouloir démarrer les semis de tomates dès les premiers beaux jours, il vaut mieux attendre quelques semaines.</strong></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized wp-image-10404"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08884-1024x768.jpg" alt="Placés sous une véranda, ces jeunes plants sont beaucoup plus trapus" class="wp-image-10404" style="width:512px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08884.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08884-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08884-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08884-610x458.jpg 610w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Placés sous une véranda, ces jeunes plants sont beaucoup plus trapus</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Erreur nº 6&nbsp;: arroser trop abondamment ou pas assez régulièrement</h3>



<p>Un excès d'eau risque de provoquer la pourriture des graines avant même qu'elles aient le temps de germer, ou plus tard des maladies peuvent apparaître (fonte des semis) et causer la mort des plants.</p>



<p>À l'inverse, si la surface du terreau est trop sèche, les graines ne vont même pas germer. Et des arrosages irréguliers font que les jeunes plants oubliés sur le rebord d'une fenêtre vont finir par se dessécher.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08923.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08923-1024x768.jpg" alt="Tout l'art d'arroser ni trop, ni trop peu" class="wp-image-10395" style="width:538px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08923-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08923-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08923-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08923-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC08923.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Tout l'art d'arroser ni trop, ni trop peu</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Erreur nº 7&nbsp;: semer trop tôt dans la saison</h3>



<p>Si vous êtes comme moi, l'envie me démange d'aller gratter la terre dès que les jours commencent à rallonger au mois de février&nbsp;!</p>



<p>Alors on se dit qu'on pourrait prendre un peu d'avance et démarrer ses semis de tomates. Mais ce serait une grave erreur car la tomate est une plante qui a besoin de beaucoup de chaleur et de lumière pour se développer.</p>



<p><strong>En février, c'est trop tôt pour la plupart des régions</strong> (sauf dans le midi ou bien dans le cas où la culture des tomates sera faite sous serre).</p>



<p>En plus, les plants seraient prêts trop tôt pour la plantation au potager, bien avant la fin des dernières gelées. Ils devraient alors attendre dans leur godet au risque de s'épuiser.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels sont les avantages à semer soi-même ses tomates&nbsp;?</h2>



<p>Je trouve que même si les jardineries ont fait des progrès, leur offre en plants de tomates reste vraiment limitée, avec peu de variétés anciennes.</p>



<p>N'avez-vous jamais été tenté de faire pousser dans votre potager quelques-unes de ces belles variétés de tomates anciennes&nbsp;: il y en a de toutes les couleurs et de toutes les formes. Et je ne vous parle pas de leurs saveurs très différentes, avec des arômes qui rappellent le citron ou la mangue&nbsp;!</p>



<p><strong>La seule solution pour avoir des variétés hors du commun ou qui ont un goût inimitable, c'est de les semer soi-même.</strong></p>



<p>Les sachets de graines sont économiques par rapport au prix d'un plant et les semences de tomates se gardent plusieurs années de suite. Il m'est arrivé d'obtenir de magnifiques plants avec des graines qui avaient plus de 5 ans d'âge.</p>



<p>Sans compter la joie intense qui anime tout jardinier, quand il permet à une minuscule graine de donner la vie à ce qui deviendra un plant de tomates vigoureux et chargé de fruits.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC09355.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC09355-1024x768.jpg" alt="Des tomates de toutes les formes et de toutes les couleurs" class="wp-image-10396" style="width:542px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC09355-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC09355-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC09355-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC09355-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/02/DSC09355.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des tomates de toutes les formes et de toutes les couleurs</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">En conclusion</h2>



<p>Oui, il est possible d'obtenir de beaux plants de tomates en les semant soi-même. Mais attention, beaucoup s’y essayent et n’obtiennent que de piètres résultats&nbsp;! Il vaut mieux se lancer en suivant les conseils de quelqu'un qui est déjà passé par là.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Démarrer un petit potager durable en permaculture (partie 2)</title>
		<link>https://potagerdurable.com/demarrer-un-petit-potager-en-permaculture-partie-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Dec 2017 19:03:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Bois enterré]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Permaculture]]></category>
		<category><![CDATA[Potager surélevé]]></category>
		<category><![CDATA[PotBriq]]></category>
		<category><![CDATA[Série]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[Cet article est le 2ème d'une série qui en compte… cinq pour le moment&#160;! Le premier article de cette série traitait de la construction de notre parcelle de potager. Nous avons choisi l'emplacement, nous avons décaissé la couche de terre végétale (parce que c'était nécessaire) et nous avons mis un cadre autour de ce rectangle. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cet article est le 2<sup>ème</sup> d'<a aria-label=" (opens in a new tab)" rel="noreferrer noopener" class="ek-link ek-link" href="https://potagerdurable.com/tag/potbriq/" target="_blank">une série</a> qui en compte… cinq pour le moment&nbsp;!</p>



<p>Le <a href="https://potagerdurable.com/demarrer-un-petit-potager-en-permaculture-partie-1" target="_blank" rel="noopener noreferrer" class="ek-link">premier article</a> de cette série traitait de la construction de notre parcelle de potager. Nous avons choisi l'emplacement, nous avons décaissé la couche de terre végétale (parce que c'était nécessaire) et nous avons mis un cadre autour de ce rectangle. C'est indispensable pour maintenir en place le mélange de terre qu'il va contenir et éviter de le piétiner.</p>



<p>Nous allons maintenant remplir ce potager avec non seulement de la terre, mais beaucoup d'autres matières végétales. Le but, c'est de créer un sol vivant et presque inépuisable pour y cultiver les futurs légumes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le meilleur des buttes sans les inconvénients</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/butte-wallner.jpg"><img decoding="async" width="550" height="236" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/butte-wallner-550x236.jpg" alt="Tiré du Manuel de culture sur butte de Richard Wallner" class="wp-image-9986" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/butte-wallner-550x236.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/butte-wallner-300x129.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/butte-wallner-610x262.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/butte-wallner.jpg 676w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Illustration tirée du Manuel de culture sur butte de Richard Wallner</figcaption></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Avertissement&nbsp;: réfléchissez bien avant de vous lancer dans une butte&nbsp;!</strong></p>



<p>Avec la montée du phénomène de la permaculture, les buttes sont à la mode depuis quelques années, mais elles n'ont pas que des avantages.</p>



<p>Si votre terre est correcte, construire des buttes n'apportera rien au niveau de la culture des légumes. D'autant que cela représente beaucoup de travail&nbsp;!</p>



<p>Pour moi, une butte ne se justifie que dans le cas où la terre est totalement inculte&nbsp;: </p>



<p>- soit elle est gorgée d'eau (on appelle cela une terre hydromorphe),</p>



<p>- soit elle est extrêmement caillouteuse (ce qui est mon cas), </p>



<p>- soit la couche de terre est très mince et la roche-mère affleure.</p>



<p>Voici un article (lire aussi ses nombreux commentaires) qui vous donnera un autre éclairage&nbsp;: <a aria-label="Le mythe de la butte de permaculture par Christophe Gatineau (opens in a new tab)" href="https://jardinonssolvivant.fr/le-mythe-de-la-butte-de-permaculture-par-christophe-gatineau/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">Le mythe de la butte de permaculture par Christophe Gatineau</a> </p>
</blockquote>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>De mon côté, j'ai étudié différentes méthodes de potagers qui viennent du monde entier et pour chacune.</p>



<p>À chaque fois, je vous ai mis un lien vers l'explication la plus claire que j'ai trouvée&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La méthode de compostage des broussailles par un pionnier français des années 1970, <a href="https://www.consoglobe.com/methode-jean-pain-compost-broussailles-cg" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jean Pain</a>.</li>



<li>Empiler des couches de matières végétales brunes et vertes <a href="https://potagerdurable.com/votre-terre-est-elle-trop-pauvre-pour-faire-pousser-des-legumes" target="_blank" rel="noopener noreferrer">avec la lasagne</a> de l'américaine Patricia Lanza.</li>



<li>Cultiver sur des buttes selon la méthode de l'espagnole <a href="https://youtu.be/BH1v8Iz7cAs" target="_blank" rel="noopener noreferrer" class="ek-link">Emilia Hazelip (en vidéo)</a>.</li>



<li>Enterrer des bûches sous le potager avec <a href="http://lejardindesmoines.blogspot.fr/2014/06/hugelkultur-en-bac-limportant-cest.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la Hügelkultur</a> allemande.</li>



<li>Une super idée, je trouve&nbsp;: un composteur placé au milieu de la parcelle potagère avec le keyhole garden mis au point en Afrique&nbsp;: c'est <a href="http://breuilletnature.blogspot.fr/2015/07/keyhole-ou-jardin-dit-trou-de-serrure.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le potager en trou de serrure</a>.</li>



<li>Une méthode inspirante, mais est-elle vraiment adaptée pour tous les potagers&nbsp;? C'est <a href="https://youtu.be/q-pixYc9ka8" target="_blank" rel="noopener noreferrer" class="ek-link">la butte sandwich (en vidéo)</a> de l'agronome Robert Morez.</li>
</ul>



<p>Même si je n'ai pas essayé tous ces types de potagers, j'en ai testé quelques-uns, et avec le retour d'expérience, j'ai gardé ce qu'il y avait de mieux dans chaque système. J'ai éliminé les choses trop compliquées à faire ou les matériaux trop difficiles à trouver. Et je suis arrivé à une solution qui remplit complètement les objectifs que je m'étais fixés&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Avoir un potager capable de durer dans le temps, fabriqué à partir de matériaux naturels d'un entretien minimum.</li>



<li>Avoir un potager capable de s'adapter aux variations d'eau dans un sens ou dans l'autre (bon drainage et peu sensible à la sécheresse).</li>



<li>Avoir un potager capable de s'auto-fertiliser, qui n'a pas besoin de recevoir d'engrais venant de l'extérieur.</li>



<li>Avoir un potager capable de protéger les légumes des ravageurs et des maladies, et je vous expliquerai comment dans un prochain article de cette série.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Remplissage du fond avec du bois en décomposition</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4561.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4561-550x413.jpg" alt="Les gros morceaux de bois au fond, les petits par-dessus" class="wp-image-9982" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4561-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4561-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4561-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4561-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4561.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les gros morceaux de bois au fond, les petits par-dessus</figcaption></figure>



<p>En premier nous allons remplir la partie creusée du rectangle avec du bois mort. En me baladant autour de chez moi, j'ai trouvé des morceaux allant jusqu'à 10 cm de diamètre pour les plus gros. Ce bois devrait jouer le rôle d'une éponge&nbsp;: au printemps, il va absorber l'excédent d'eau&nbsp;; et par contre en été, il va garder l'eau en réserve. Pour que cela marche, il faut prendre du bois en cours de décomposition, du bois pourri, quoi&nbsp;!</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Mise-à-jour 3 ans plus tard </strong></p>



<p>Enterrer du bois, est-ce que cela c'est révélé être une bonne idée&nbsp;? Pas sûr&nbsp;: j'ai tourné une vidéo dans laquelle je déterre le bois, <a href="https://potagerdurable.com/je-deterre-le-bois-sous-mon-potager/" target="_blank" aria-label="vous pouvez la regarder ici (opens in a new tab)" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">vous pouvez la regarder ici</a>.</p>
</blockquote>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>On peut remplir les interstices avec du broyat ou toute autre matière ligneuse. Pour ma part j'ai mis des brindilles tombées des chênes qui bordent mon terrain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une couche de feuilles, de paille ou de foin</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4580.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4580-550x413.jpg" alt="Ne pas hésiter à tasser le tout avec les pieds, mais c'est la dernière fois que nous allons piétiner ce potager&nbsp;!" class="wp-image-9984" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4580-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4580-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4580-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4580-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4580.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Ne pas hésiter à tasser le tout avec les pieds, mais c'est la dernière fois que nous allons piétiner ce potager&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>Puis on recouvre les morceaux de bois avec des matières contenant beaucoup de cellulose, car cela fait intervenir d'autres micro-organismes qui vont travailler pour la fertilité de notre sol.</p>



<p>On peut utiliser des feuilles mortes, du foin, des herbes sèches, de la paille ou même du carton ondulé.</p>



<p>Pour ma part j'ai pris ce que j'avais en abondance sous la main&nbsp;: des feuilles mortes et des herbe sèches s'apparentant à du foin, que j'ai apportées en quantité importante pour former une couche épaisse.</p>



<p>On terminera cette étape par un arrosage copieux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un composteur intégré&nbsp;!</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4581.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4581-550x413.jpg" alt="Maintenant vous savez pourquoi j'ai mis une planche amovible en bordure du composteur&nbsp;: c'est pour pouvoir retirer le compost par le bas quand il sera arrivé à maturité." class="wp-image-9987" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4581-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4581-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4581-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4581-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4581.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Maintenant vous savez pourquoi j'ai mis une planche amovible en bordure du composteur&nbsp;: c'est pour pouvoir retirer le compost par le bas quand il sera arrivé à maturité.</figcaption></figure>



<p>Vous le savez peut-être, il existe deux types de compostage&nbsp;: le compostage à chaud (difficile à réaliser dans les jardins amateurs car il faut monter un grand tas en une seule fois) et le compostage à froid, effectué par les vers rouges du fumier en présence d'air.</p>



<p>C'est un tel vermicomposteur qui sera installé au sein même du potager, sur le côté nord pour ne pas faire d'ombre aux légumes. Deux effets positifs sont attendus de ce composteur&nbsp;: 1) les limaces se dirigeront plus volontiers vers les déchets de cuisine que vers les légumes en train de pousser. 2) La zone de terre tout autour du grillage sera très fertile et on y fera pousser avec bonheur des tomates, des aubergines ou des concombres.</p>



<p>En pratique, c'est très simple à réaliser&nbsp;: un cylindre de grillage d'une quarantaine de cm de diamètre, maintenu en place par deux fers à bétons plantés dans la terre. À cause des grosses mailles de mon grillage, j'ai dû mettre un carton pour empêcher la terre de tomber à l'intérieur du composteur.</p>



<p>Et en plus, ce grillage pourra servir de tuteur pour attacher certains légumes grimpants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une couche de fumier ou de compost</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4593.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4593-550x413.jpg" alt="Avec l'ajout de pelouse séchée, ça commence à déborder mais c'est pas grave&nbsp;!" class="wp-image-9988" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4593-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4593-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4593-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4593-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4593.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Avec l'ajout de pelouse séchée, ça commence à déborder mais c'est pas grave&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>On va maintenant apporter de la matière verte (azotée) au sol de notre potager pour l'équilibrer. C'est aussi le moment de remettre l'herbe de surface mise de côté au tout début.</p>



<p>Quoi d'autre&nbsp;? Du fumier, des fientes de poules, de l'urine, du compost pas mûr, des tontes de pelouse, des orties…</p>



<p>De mon côté j'ai utilisé le contenu d'un composteur plein de déchets de cuisine mal décomposés, une bonne quantité de tontes de pelouse sèches, et je l'avoue sans honte, un peu d'urine aussi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Remettre la terre que l'on avait décaissé</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4598.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4598-550x413.jpg" alt="On voit à la couleur claire de cette terre qu'elle n'est pas très riche." class="wp-image-9983" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4598-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4598-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4598-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4598-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4598.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">On voit à la couleur claire de cette terre qu'elle n'est pas très riche.</figcaption></figure>



<p>Il est temps de terminer le remplissage de notre parcelle potagère en utilisant la terre que nous avions creusée au démarrage. Les pelletées de terre vont former une jolie butte.</p>



<p>Tout le volume de terre ne va pas rentrer et c'est normal. Mais comme la butte va s'affaisser durant les premiers mois, ce sera l'occasion de compléter avec la terre restante et de niveler la surface.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une "peau" pour protéger la terre</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4618.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4618-550x413.jpg" alt="Après quelques mois, sous cette couche de feuilles, je vais découvrir une terre souple et grumeleuse." class="wp-image-9990" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4618-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4618-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4618-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4618-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4618.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Après quelques mois, sous cette couche de feuilles, je vais découvrir une terre souple et grumeleuse.</figcaption></figure>



<p>Vous savez déjà qu'il ne faut jamais laisser la terre à nu dans un potager. Nous allons donc appliquer une dernière couche de finition, en étalant des feuilles mortes ou du foin.</p>



<p>Chez moi j'ai mis des feuilles mortes et des feuilles de ma consoude que j'ai taillée à ras. Sans oublier un filet pour éviter que les feuilles s'envolent avec le vent.</p>



<p>On pourrait mettre aussi du carton ondulé, calé avec quelques grosses pierres. Je déconseille de mettre une bâche car il est important que l'eau de pluie puisse traverser pour humidifier notre potager.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que va-t-il se passer ensuite&nbsp;?</h2>



<p>Tous les petits travailleurs du sol que sont les bactéries, les champignons, les vers de terre... vont se mettre au boulot pour décomposer le mélange qui a servi à remplir notre potager.</p>



<p>L'idéal, c'est de fabriquer un tel rectangle de potager en automne ou en hiver. Le tout va reposer pendant plusieurs mois et les différentes couches vont se mêler entre elles. Au printemps suivant, il suffira de compenser l'affaissement avec un peu de terre et de semer les premiers légumes.</p>



<p>Si l'on construit ce type de potager au printemps, on aimerait bien sûr l'utiliser tout de suite, eh bien c'est possible&nbsp;! L'épaisseur de la couche de terre permet de semer ou de planter des légumes sans attendre. Le dessous va se décomposer à son rythme mais il faudra compter avec une baisse du niveau de la terre au cours de la saison de culture.</p>



<p>Il faudra aussi démarrer doucement le vermicomposteur quand le réchauffement printanier sera là, et ce sera le sujet de l'article suivant de cette série.</p>



<p>Et vous, avez-vous déjà essayé la lasagne, la butte, le bois mort&nbsp;? Qu'en pensez-vous&nbsp;? Avez-vous eu des résultats positifs ou négatifs&nbsp;?</p>
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		<title>La place que j’accorde à la nature pour avoir moins de parasites dans mes légumes</title>
		<link>https://potagerdurable.com/eviter-parasites-de-maniere-naturelle-au-potager/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Dec 2017 18:05:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Carnaval]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies]]></category>
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					<description><![CDATA[Si vous en avez ras-le-bol de voir vos salades grignotées par des limaces, vos choux ravagés par des chenilles ou vos tomates tomber malade, c'est peut-être que la place accordée à la nature n'est pas suffisante dans votre potager. Dans cet article, je vais vous montrer comment j'ai réussi à établir un équilibre entre les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[


<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_3919.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_3919-550x413.jpg" alt="Cette jeune laitue a fait le festin des limaces" class="wp-image-9953" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_3919-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_3919-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_3919-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_3919-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_3919.jpg 1200w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Cette jeune laitue a fait le festin des limaces</figcaption></figure>



<p>Si vous en avez ras-le-bol de voir vos salades grignotées par des limaces, vos choux ravagés par des chenilles ou vos tomates tomber malade, c'est peut-être que la place accordée à la nature n'est pas suffisante dans votre potager.</p>



<p>Dans cet article, je vais vous montrer comment j'ai réussi à établir un équilibre entre les ravageurs et leurs prédateurs, un équilibre entre les maladies et le sol vivant, tout cela en l'espace de quelques saisons dans mon potager.</p>



<p>Plus j'avance dans ma pratique du potager, plus je me rends compte qu'il vaut mieux<strong> travailler AVEC la nature plutôt que contre</strong>. C'est devenu une règle de base pour moi, et c'est en cohérence avec les principes de la permaculture que j'essaie d'appliquer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">J'ai invité la biodiversité dans mon jardin</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4551.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4551-550x413.jpg" alt="La haie variée fournit refuge et nourriture à beaucoup de petits animaux utiles" class="wp-image-9956" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4551-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4551-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4551-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4551-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4551.jpg 1200w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La haie variée fournit refuge et nourriture à beaucoup de petits animaux utiles</figcaption></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Petite précision&nbsp;: pas besoin d'avoir un jardin immense pour appliquer ces principes, c'est possible même pour quelqu'un qui aurait un petit jardin de ville de 150 m².</p>
</blockquote>



<p>Pas de mur en thuyas (le "béton vert" comme on dit) autour de mon jardin, mais une haie variée que j'ai pris plaisir à composer avec des arbustes de formes et de hauteurs diverses, à la floraison échelonnée du printemps à l'été, donnant des baies aux oiseaux en automne.</p>



<p>Un côté du terrain est bordé chez moi par un fossé qui recueille les eaux de pluie, et ce point d'eau (que l'on pourrait remplacer par une simple petite mare d'1 m²) joue un rôle favorable pour augmenter la diversité animale du jardin (libellules, grenouilles…) et étancher la soif des oiseaux en été.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4552.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4552-550x413.jpg" alt="Le coin de mon jardin que je laisse un peu sauvage" class="wp-image-9957" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4552-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4552-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4552-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4552-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4552.jpg 1200w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le coin de mon jardin que je laisse un peu sauvage</figcaption></figure>



<p>Je garde au fond du jardin des zones refuges comme un tas de feuilles mortes, un empilement de bois mort, quelques amas de brindilles sèches, des herbes folles. Ces zones vont offrir l'hospitalité à toutes sortes d'insectes et de petits rongeurs.</p>



<p>Tous ces animaux (que l'on appelle des auxiliaires) sont très utiles pour gérer les ravageurs à ma place. Mais ce n'est possible qu'à une seule condition&nbsp;: <strong>ne plus utiliser aucun produit chimique au jardin</strong>.</p>



<p>Même pas ceux qui sont autorisés en bio, car ces substances insecticides tuent tout ce qui entre en contact avec elles, sans faire la différence entre les "bons" et les "mauvais" insectes (vous noterez que j'ai mis des gros guillemets autour de ces adjectifs).</p>



<h2 class="wp-block-heading">J'ai mélangé les légumes et les plantes compagnes</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4545.jpg"><img decoding="async" width="550" height="733" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4545-550x733.jpg" alt="Je laisse quelques herbes pousser au milieu des salades chicorées d'hiver" class="wp-image-9955" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4545-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4545-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4545-610x813.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4545.jpg 750w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Je laisse quelques herbes pousser au milieu des salades chicorées d'hiver</figcaption></figure>



<p>Je n'arrache pas systématiquement ce que certains appellent les "mauvaises herbes" autour des légumes du potager (d'abord, je n'ai presque plus d'herbes sauvages depuis que je paille épais l'ensemble du potager). Avant de déraciner une herbe spontanée, je me pose la question de savoir si elle gêne vraiment le légume qui est à côté. Et dans la majorité des cas, la réponse est non. Exception faite de quelques herbes qui sont&nbsp;vraiment embêtantes car elles peuvent envahir rapidement une&nbsp;parcelle&nbsp;: ce sont l'ortie, le chiendent, le liseron, le rumex et&nbsp;le chardon.</p>



<p>Il faut arrêter de croire que les herbes vont concurrencer les légumes en absorbant toute la nourriture présente dans le sol. C'est faux car <a href="http://jardinonssolvivant.fr/nourrir-le-sol-pour-nourrir-la-plante-est-vraiment-juste" target="_blank" rel="noopener noreferrer" class="ek-link">les végétaux tirent 98% de leur énergie de l'air et du soleil</a> et la diversité des racines contribue à la vie du sol. J'élimine donc uniquement les herbes qui prendraient trop d'ampleur, et je coupe simplement leur tige à quelques cm du sol sans les déraciner.</p>



<p>Classiquement, les potagers étaient formés d'une succession de rangs de légumes, tout alignés au garde-à-vous. Cette méthode est peut-être valable pour les maraîchers qui ont un objectif économique les contraignant à récolter une parcelle en une seule fois pour vendre la récolte.</p>



<p>Mais cette approche facilite le repérage des légumes par les insectes&nbsp;: pour eux, c'est comme une invitation à venir se servir à volonté dans un libre-service géant&nbsp;! Car la plupart des insectes volants détectent leur nourriture favorite de loin, par la forme et l'odeur des plantes.</p>



<p>Donc pour avoir beaucoup moins d'insectes ravageurs, il faut commencer par <strong>arrêter de planter les légumes en longs rangs</strong>. Cela tombe bien, car nous les jardiniers du dimanche, nous préférons faire de petites (mais fréquentes) récoltes et avoir de la variété dans l'assiette. Donc ce n'est absolument pas gênant de disséminer dans le potager un chou par-ci, trois poireaux par-là, une salade entourée de quelques radis.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4389.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4389-550x413.jpg" alt="Un mélange de salades, radis et aneth" class="wp-image-9954" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4389-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4389-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4389-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4389-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_4389.jpg 1200w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un mélange de salades, radis et aneth. Ce dernier commence à monter en fleur, ce qui va attirer les insectes pollinisateurs. La coccinelle au milieu a l'air de se plaire dans ce milieu&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>En cela, on ne fais qu'imiter la nature et en particulier la prairie naturelle ou le sous-bois&nbsp;: de nombreuses espèces de plantes se mélangent et s'entre-aident, car c'est leur seule possibilité de survie.</p>



<p>Au potager, j'essaie de reproduire cela en faisant des cultures intercalaires&nbsp;: je fais pousser au même endroit un légume au développement rapide avec un autre qui met plus longtemps à pousser (par exemple des radis entre les plants de salades, des épinards entre les choux). Ou alors je joue sur les différentes hauteurs en mettant les navets à l'ombre des tomates.</p>



<p>J'inclus aussi de nombreuses plantes compagnes, dont certaines sont des plantes-martyres (comme la capucine qui va attirer tous les pucerons sur elle).</p>



<p>Mais celles qui marchent le mieux pour dérouter les insectes indésirables, ce sont les herbes aromatiques comme l'aneth, le basilic ou la coriandre. Je les plante au milieu des autres légumes et leur fort parfum masque celui des légumes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">J'ai compris que je devais prendre soin de mon sol</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_0208-2.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_0208-2-550x413.jpg" alt="La terre ne reste jamais à nu dans mon potager" class="wp-image-9952" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_0208-2-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_0208-2-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_0208-2-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_0208-2-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_0208-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La terre ne reste jamais à nu dans mon potager</figcaption></figure>



<p>Il faut savoir que le sol contient encore beaucoup plus d'insectes et de micro-organismes (bactéries, champignons) que l'air libre. Et tout ce petit monde déteste être dérangé par le jardinier quand il piétine la terre ou quand il la retourne avec des outils.</p>



<p>Pour cela, je suis arrivé à ne plus intervenir sur mon sol en appliquant les trois principes suivants&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://potagerdurable.com/arreter-de-pietiner-le-sol-de-son-potager/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">J'ai délimité toutes mes planches de cultures avec des bordures</a>, pour m'interdire d'y mettre les pieds et de tasser la terre, car l'air doit circuler dans la terre pour garder un sol vivant.</li>



<li>Deuxièmement je ne travaille plus ma terre (j'ai même fini par abandonner la grelinette) mais ce sont les racines de <a href="https://potagerdurable.com/mon-semis-d-engrais-verts-septembre-2016" target="_blank" rel="noopener noreferrer" class="ek-link">certaines plantes appelées "engrais verts"</a> qui décompactent le sol à ma place.</li>



<li>Troisième principe&nbsp;: je couvre ma terre toute l'année avec un épais paillis de végétaux secs&nbsp;: foin, feuilles mortes, herbes sèches… Ce mulch agit comme une peau qui va protéger la terre des agressions extérieures comme les pluies battantes en hiver ou le soleil brûlant en été. Autres avantages&nbsp;: j'ai moins besoin d'arroser car l'eau ne s'évapore plus (comme c'est le cas avec une terre laissée à nu) et la décomposition progressive de cette couverture enrichit ma terre tout au long de l'année.</li>
</ul>



<p>Je fabrique un excellent compost maison que j'utiliser au pied des légumes gourmands (comme les tomates). Le compost, c'est bien mais on peut aller encore plus loin et imiter la nature en pratiquant <a href="https://potagerdurable.com/compostage-en-surface" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le compostage en surface</a>.&nbsp; </p>



<p>Ainsi, je dépose certains déchets de cuisine (surtout les épluchures de légumes) directement sur le paillis. C’est la même chose qui se passe dans la nature&nbsp;: les brindilles sèches et les feuilles mortes se décomposent sur place toute l'année. C'est moyen le plus direct qui existe si on veut entretenir la vie du sol.</p>



<p>Avoir un sol vivant et naturellement fertile, cela me permet de faire pousser des légumes en meilleure santé. Pourquoi&nbsp;? D'une part, parce que les micro-organismes (les champignons en particulier) permettent aux légumes de puiser plus de nutriments dans la terre. Et d'autre part, cela renforce les défenses des légumes contre les maladies.</p>



<p>Et ainsi la majorité des "indésirables" se détournent des légumes, car il faut savoir que les parasites s'attaquent en priorité aux plantes faibles ou malades. C'est le cas des limaces par exemple&nbsp;: le rôle que leur a confié la nature, c'est d'être le grand nettoyeur du jardin.</p>



<p>C'est pour toutes ces raisons que la priorité numéro un pour moi, c'est de faire en sorte que dans mon potager, la nature ait les meilleures conditions possibles pour maintenir un sol vivant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En conclusion, je mène une action globale et continue</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_0100-3.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_0100-3-550x413.jpg" alt="Je laisse pousser les herbes spontanées au milieu des tomates, haricots et groseilliers que l'on voit sur cette photo" class="wp-image-9951" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_0100-3-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_0100-3-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_0100-3-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_0100-3-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/12/IMG_0100-3.jpg 1200w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Je laisse pousser quelques herbes spontanées au milieu des tomates, haricots et groseilliers que l'on voit sur cette photo</figcaption></figure>



<p>Laisser plus de place à la nature sauvage dans le potager, <strong>c'est gagnant-gagnant car un équilibre naturel va se créer en quelques saisons</strong>&nbsp;: les parasites et leurs prédateurs vont s'auto-réguler, et les légumes vont développer leurs propres défenses contre les maladies.</p>



<p>Mais la nature est parfois imprévisible et j'ai appris à l'accepter. Quand un "problème" survient, je réagis différemment, j'observe et j'accepte de ne pas tout contrôler.</p>



<p>Est-ce que quelques feuilles de salades trouées c'est la fin du monde&nbsp;? Et plutôt que d'intervenir, ne vaut-il pas mieux laisser la nature se débrouiller toute seule&nbsp;? Elle en est capable si on lui en laisse la possibilité&nbsp;!</p>



<p>Je suis curieux de savoir quelle place vous laissez à la nature dans votre jardin&nbsp;? </p>



<p>Comment gérez-vous les herbes&nbsp;? </p>



<p>Acceptez-vous de subir quelques pertes dans vos récoltes&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Démarrer un petit potager durable en permaculture (partie 1)</title>
		<link>https://potagerdurable.com/demarrer-un-petit-potager-en-permaculture-partie-1/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Nov 2017 17:40:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Permaculture]]></category>
		<category><![CDATA[Potager surélevé]]></category>
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					<description><![CDATA[On entend beaucoup parler de permaculture en ce moment et cela m'a donné envie de suivre ses principes dans ma pratique potagère (même si beaucoup de choses dans ma façon de jardiner sont déjà en accord avec la permaculture). Mais je souhaite aller plus loin avec vous et de vous proposer de faire ce que [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>On entend beaucoup parler de permaculture en ce moment et cela m'a donné envie de suivre ses principes dans ma pratique potagère (même si beaucoup de choses dans ma façon de jardiner sont déjà en accord avec la permaculture).</p>



<p>Mais je souhaite aller plus loin avec vous et de vous proposer de faire ce que j'appelle un <strong>"petit potager durable en permaculture"</strong>, dans lequel je vais appliquer tout ce que j'ai appris sur le sujet depuis plusieurs mois. Comme d'habitude, je vais essayer de vous transmettre mes connaissances de la manière la plus pratique possible.</p>



<p>Mais tout d'abord, qu'est-ce que la permaculture exactement&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading"><img decoding="async" class="aligncenter size-unlimited height wp-image-9894" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/Permaculture-3-ronds-550x520.png" alt="" width="550" height="520" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/Permaculture-3-ronds-550x520.png 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/Permaculture-3-ronds-300x284.png 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/Permaculture-3-ronds-1024x968.png 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/Permaculture-3-ronds-610x577.png 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/Permaculture-3-ronds.png 1100w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" />La permaculture en 3 mots</h2>



<p>Le concept de permaculture regroupe beaucoup de choses, mais on peut le résumer en disant que c'est une démarche qui vise à respecter la nature, respecter les besoins humains, et garder un équilibre entre les deux&nbsp;! Pour une présentation un peu plus détaillée, j'ai déniché pour vous cet article très clair du blog Prise de Terre&nbsp;: <a href="https://www.prisedeterre.net/Articles/b51467a/La-permaculture-Ques-aquo-" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La permaculture, ques aquo&nbsp;?</a></p>



<p>L'un des principes de la permaculture, c'est de s'adapter au contexte de chacun. Dans cette série d'articles (qui démarre avec celui que vous êtes en train de lire), je vais prendre le cas d'un habitant d'une zone péri-urbaine, qui ne dispose que d'une surface réduite pour cultiver, et qui souhaite faire un petit potager facile à entretenir.</p>



<p>Si vous me suivez depuis quelques temps déjà, vous savez que j'ai plusieurs parcelle potagères autour de ma maison&nbsp;: un potager en pleine terre d'une cinquantaine de m², et un petit carré de potager (un rectangle plutôt) d'1m20 sur 1m80 entouré d'un cadre en planches de 20 cm de haut.</p>



<p><strong>Pour illustrer cette série d'articles, je vais vous montrer comment construire, mettre en culture, entretenir un petit rectangle de potager supplémentaire que je vais faire chez moi, et si vous le souhaitez vous pourrez en faire autant chez vous. Le but est de créer un petit espace qui sera auto-fertile et permettra de récolter des légumes toute l'année, en respectant les principes de la permaculture.</strong></p>



<p>L'automne, c'est vraiment le meilleur moment pour créer de nouvelles parcelles de cultures, parce que la terre aura tout l'hiver pour se bonifier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La phase de design (conception)</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/Plan-terrain.png"><img decoding="async" width="550" height="455" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/Plan-terrain-550x455.png" alt="Un plan du terrain permet de repérer les zones d'ombre" class="wp-image-9905" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/Plan-terrain-550x455.png 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/Plan-terrain-300x248.png 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/Plan-terrain-1024x848.png 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/Plan-terrain-610x505.png 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/Plan-terrain.png 1228w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un plan du terrain permet de repérer les zones d'ombre</figcaption></figure>



<p>Il faut commencer par se poser la question de ce que l'on voudra obtenir avec ce futur potager. Pour moi, le but de ce potager est&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>de servir d'exemple pour les publications que je fais sur ce blog,</li>



<li>d'être aussi un terrain d'expérimentation pour certaines techniques de culture innovantes (je vous en dirai plus au printemps),</li>



<li>mais également de me procurer certains légumes qui ne poussent pas bien dans mes autres potagers (du fait de leur conception ou de leur sol), comme les carottes.</li>
</ul>



<p>Puis vient le choix de l'emplacement&nbsp;: le plus ensoleillé possible pour que les légumes se développent au mieux, et pas trop près d'arbres ou d'arbustes pour éviter que leurs racines viennent coloniser le potager par en-dessous.</p>



<p>Pour respecter un autre principe de la permaculture dont j'ai déjà beaucoup parlé sur ce blog&nbsp;: <strong>avoir un sol vivant</strong>, ce potager sera obligatoirement entouré d'une bordure. Pourquoi&nbsp;? Par expérience, je sais que si on ne délimite pas bien les contours d'une zone de culture, le jardinier finit toujours par mettre les pieds dedans, et le tassement que cela occasionne n'est vraiment pas bon pour le sol. Une fois la terre mise en place, elle ne sera plus du tout travaillée, afin de ne pas déranger les vers de terre et les micro-organismes qui y habitent.</p>



<p>Côté pratique, j'ai gardé la largeur standard d'une planche de culture de 1m20 afin que le milieu soit facilement accessible avec les bras, et en longueur je vais faire 2m40.</p>



<h2 class="wp-block-heading">On passe à l'action</h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Avertissement&nbsp;: réfléchissez avant d'imitez ce que je fais&nbsp;!</strong></p>



<p>Chez moi, la terre naturelle de mon jardin est extrêmement caillouteuse et pauvre. Impossible de faire pousser des légumes là-dedans&nbsp;! C'est pourquoi je suis obligé de décaisser la terre et de la tamiser, puis de l'enrichir généreusement avec de la matière organique.</p>



<p>Mais cela représente beaucoup de travail, et si votre terre est déjà correcte à la base, il vaut mieux garder votre énergie pour autre chose.</p>
</blockquote>



<div style="height:104px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4530.jpg"><img decoding="async" width="550" height="412" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4530-550x412.jpg" alt="Utilisation de planches pour aligner les angles droits" class="wp-image-9907" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4530-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4530-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4530-1024x767.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4530-610x457.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4530.jpg 1200w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Utilisation de planches pour aligner les angles droits</figcaption></figure>



<p>Après avoir pris les mesures, je marque avec des piquets et une cordelette l'emplacement du rectangle du potager.</p>



<p>Si chez vous il y a de l'herbe, vous commencerez par la décaper pour faire apparaître la terre. Ces plaques d'herbe sont à mettre de côté, car nous verrons comment les réutiliser dans un prochain article de la série.</p>



<p>Chez moi la sécheresse de l'été a complètement grillé l'herbe, et à part quelques adventices maigrelettes, je n'ai pas eu grand-chose à enlever.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/G0012312.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/G0012312-550x413.jpg" alt="Décapage de la couche de terre végétale" class="wp-image-9913" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/G0012312-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/G0012312-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/G0012312-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/G0012312-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/G0012312.jpg 1200w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Décapage de la couche de terre végétale</figcaption></figure>



<p>Etape suivante&nbsp;: j'ai décaissé la terre végétale et je l'ai mise de côté sur une bâche. Je vous vois venir, vous allez me dire que cela va déranger la vie du sol et vous aurez raison. Mais c'est très temporaire, et vous allez voir dans les articles suivants comment nous allons mettre en place toutes les conditions pour avoir un sol extrêmement vivant dans ce petit potager. Pour moi, le seul moment où l'on peut se permettre de chambouler le sol, c'est à la création du potager.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Dans quels cas ne faut-il surtout PAS décaisser la terre&nbsp;? </strong></p>



<p>Cela dépend de votre sol. S'il est très compact ou très argileux et que l'eau stagne longtemps après la pluie, vous ne gagnerez rien à décaisser, car l'eau va occuper l'espace qui serait normalement aéré et les micro-organismes décomposeurs ne pourront pas faire leur travail. Vous risquez ainsi de bloquer votre sol.</p>



<p>Dans ce cas, au lieu de décaisser la partie cultivée du potager, il serait plus avantageux de décaisser les allées&nbsp;: vous allez ainsi récupérer de la terre végétale pour remplir le potager et ce dernier se trouvera légèrement surélevé par rapport aux allées, ce qui donnera un meilleur drainage.</p>
</blockquote>



<p><br/></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4542.jpg"><img decoding="async" width="550" height="412" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4542-550x412.jpg" alt="Après tamisage, je jette à peu près un volume de cailloux pour 3 volumes de bonne terre&nbsp;!" class="wp-image-9914" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4542-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4542-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4542-1024x767.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4542-610x457.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4542.jpg 1200w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Après tamisage, je jette à peu près un volume de cailloux pour 3 volumes de bonne terre&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>La terre de mon terrain est tellement compacte que j'ai eu un mal fou (à la pioche&nbsp;!) pour enlever une couche d'une vingtaine de cm de profondeur. Chez vous, si vous pouvez faire mieux (et à condition que votre terre soit drainante), n'hésitez pas, l'idéal étant de décaisser sur 25 à 30 cm. Cette terre sera bien sûr réutilisée pour remplir le potager, mais je vous en dirai plus dans le prochain article.</p>



<p>Petit enquiquinement supplémentaire chez moi&nbsp;: la terre contient tellement de cailloux que j'an ai profité pour la tamiser avec un tamis de ma fabrication.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La mise en place des bordures</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4546.jpg"><img decoding="async" width="550" height="412" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4546-550x412.jpg" alt="La bordure de briques est en place, il faudra que je la cale un peu mieux" class="wp-image-9921" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4546-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4546-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4546-1024x767.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4546-610x457.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/11/IMG_4546.jpg 1200w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La bordure de briques est en place, il faudra que je la cale un peu mieux</figcaption></figure>



<p>Pour changer de mon premier carré qui est entouré de planches de bois, j'ai choisi de rendre la bordure vraiment <em>durable</em>, en prenant cette fois des briques pour encadrer ce potager.</p>



<p>Mais le choix est vaste&nbsp;: planches de bois, bordures en béton, pierres sèches, etc... à chacun de choisir selon ses convictions et ce qu'il a sous la main.</p>



<p>Pour suivre le principe de la permaculture qui est de recycler le plus possible, saviez-vous que l'on peut récupérer pas mal de matériaux pour une bouchée de pain sur Leboncoin par exemple&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">La suite à venir</h2>



<p>Dans le prochain article de cette série "<strong>Démarrer un petit potager durable en permaculture"</strong>, vous découvrirez les réponses à ces deux questions&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Pourquoi j'ai décaissé la terre si c'est pour la remettre ensuite&nbsp;?</li>



<li>Pour quelle raison manque-t-il une brique côté nord, remplacée par une planche amovible&nbsp;?</li>
</ul>



<p>[Mise à jour] la partie 2 <a href="https://potagerdurable.com/demarrer-un-petit-potager-en-permaculture-partie-2">a été publiée ici</a>.</p>



<p>J'espère que cet article vous inspirera pour démarrer votre propre petit potager. Et si vous avez déjà un potager principal, pourquoi ne pas faire une petite parcelle supplémentaire près de la maison, pour avoir toujours quelques salades à portée de main&nbsp;?</p>



<p>Si vous avez des questions, j'y répondrai dans les commentaires. Je vous dis à tout de suite&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://potagerdurable.com/demarrer-un-petit-potager-en-permaculture-partie-1/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>65</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mon palmarès des tomates 2017</title>
		<link>https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2017/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2017/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Sep 2017 16:48:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Comparatif]]></category>
		<category><![CDATA[Echec]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Palmarès]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette année 2017 a eu à la fois des bons côtés et des mauvais côtés pour la culture des tomates. L'été a été chaud et sec, avec peu de pluies, ce qui a évité aux plants de tomates de tomber malades dans beaucoup de régions. Peu de mildiou donc cette année et beaucoup de jardiniers [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4022-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="300" height="225" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4022-1280x960-300x225.jpg" alt="Un coup de soleil fatal pour cette tomate" class="wp-image-9700" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4022-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4022-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4022-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4022-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4022-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un coup de soleil fatal pour cette tomate</figcaption></figure>



<p>Cette année 2017 a eu à la fois des bons côtés et des mauvais côtés pour la culture des tomates.</p>



<p>L'été a été chaud et sec, avec peu de pluies, ce qui a évité aux plants de tomates de tomber malades dans beaucoup de régions. Peu de mildiou donc cette année et beaucoup de jardiniers du nord de la Loire ont eu la joie de faire de belles récoltes de tomates.</p>



<p>D'un autre côté, la saison a été courte au sud de la Loire car les conditions climatiques étaient loin d'être idéales pour les tomates. Un printemps anormalement doux et une courte période caniculaire dès le mois de juin ont fait démarrer les jeunes plants de tomates en flèche. Puis un mois de juillet assez frais a freiné net ce développement. Les plants on eu du mal à repartir au mois d'août qui était normalement chaud. Résultat&nbsp;: des tomates plus petites que d'habitude, parfois malformées (en "tête de chat").</p>



<h2 class="wp-block-heading">J'ai raté mes greffes</h2>



<p>En 2017 j'ai voulu poursuivre mes expériences de greffage commencées en 2016. J'ai procédé au greffage en mars et tout allait bien, mais par négligence le bac est resté entrouvert pendant que je me suis absenté quelques jours. Au retour, tous les plants avaient séché.</p>



<p>Je ne sais pas si je vais continuer l'année prochaine. Peut-être tenter la greffe au cure-dent qui me paraît plus simple.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Punaises</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4371-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4371-1280x960-550x413.jpg" alt="On peut distinguer 3 punaises" class="wp-image-9705" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4371-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4371-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4371-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4371-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4371-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">On peut distinguer 3 punaises</figcaption></figure>



<p>2017 a été une année à punaises, elles ont infesté mes tomates. Au début je les enlevais à la main mais au retour de vacances, elles proliféraient sur tous les plants. Enfin pas tous, j'ai remarqué qu'elles n'allaient pas sur les variétés de tomates jaunes ou vertes.</p>



<p>Ces insectes ont une carapace qui les protège des traitements naturels habituels. Si quelqu'un a réussi à s'en débarrasser, j'aimerais bien savoir comment (laisser un commentaire sous l'article).</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_1066-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_1066-1280x960-550x413.jpg" alt="Les punaises ont provoqué ces durillons décolorés" class="wp-image-9699" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_1066-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_1066-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_1066-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_1066-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_1066-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les punaises ont provoqué ces durillons décolorés</figcaption></figure>


<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">Retour sur la culture en pots</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4031-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4031-1280x960-550x413.jpg" alt="Belle production à la mi-juillet" class="wp-image-9701" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4031-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4031-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4031-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4031-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4031-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Belle production à la mi-juillet</figcaption></figure>



<p>Même si elles ont été bien moins productives que les mêmes variétés cultivées en pleine terre, mes tomates en pots se sont bien débrouillées. Plantées le 7 mai et placées contre un mur au sud, entourées d'un plastique pour avoir un effet de serre, la première tomate a été cueillie le 19 juin.</p>



<p>(Si vous voulez relire l'article qui explique <a href="https://potagerdurable.com/ma-culture-de-tomates-en-pots" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la culture des tomates en pots</a>)</p>



<h2 class="wp-block-heading">Zoom sur quelques variétés</h2>



<p>Je ne vais pas revenir sur toutes mes variétés préférées (voir mes anciens <em>Palmarès des tomates</em>), cette année j'ai semé une nouveauté pour moi&nbsp;: une tomate totalement noire, pas bleu aubergine comme on en connaît déjà mais d'un noir vraiment profond. La variété s'appelle 'Black Beauty' et j'ai dû commander les graines aux Etats-unis car introuvables chez nous. Le goût est bon, typique des tomates foncées contenant des pigments anthocyanes.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4367-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4367-1280x960-550x413.jpg" alt="La variété 'Black Beauty' à peau noire" class="wp-image-9702" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4367-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4367-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4367-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4367-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4367-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La variété 'Black Beauty' à peau noire</figcaption></figure>



<p>Autre nouveauté&nbsp;: une agréable surprise&nbsp;: un sachet de graines offert gratuitement avec ma commande chez Baumaux&nbsp;: la variété 'Honey Delight F1'. C'est une tomate de taille cocktail, donc un peu plus grosse que les cerises, de couleur jaune vif et elle a été appréciée par toute la famille car très sucrée. Comme c'est une hybride (croisement naturel de deux variétés), elle est très vigoureuse (je l'ai fait pousser en cage sans aucune taille) et moins sujette aux maladies que les variétés anciennes.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4370-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4370-1280x960-550x413.jpg" alt="En septembre, cette variété produit encore à profusion" class="wp-image-9704" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4370-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4370-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4370-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4370-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4370-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">En septembre, cette variété produit encore à profusion</figcaption></figure>



<p>En parlant des variétés anciennes, c'est décidé l'année prochaine j'arrête la 'Noire de Crimée' et l'Ananas', trop peu productives et trop sensibles aux maladies pour moi. J'ai trouvé une remplaçante à la première, testée avec succès depuis deux ans&nbsp;: la 'Black Prince'. À la place de l'Ananas', je compte essayer la 'Tricolor' que m'a fait goûter mon proche voisin du blog "La passion des tomates et des brugmansias".</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_0087-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="300" height="225" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_0087-1280x960-300x225.jpg" alt="La 'Valencia' reste parmi mes préférées..." class="wp-image-9697" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_0087-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_0087-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_0087-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_0087-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_0087-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La 'Valencia' reste parmi mes préférées...</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_0019-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="300" height="225" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_0019-2-1280x960-300x225.jpg" alt="... avec la 'Rose de Berne'" class="wp-image-9696" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_0019-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_0019-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_0019-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_0019-2-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_0019-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">... avec la 'Rose de Berne'</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">C'est à vous</h2>



<p>Et pour vos tomates, comment s'est passée leur culture cette année&nbsp;?</p>



<p>On se donne rendez-vous dans les commentaires ci-dessous.</p>
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		<title>7 erreurs à ne pas faire en été au potager</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Jul 2017 11:57:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Echec]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette liste de conseils spécialement choisis pour la saison estivale, vous fera gagner du temps et de l'énergie. Je suis passé par là moi-aussi&#160;: toutes ces erreurs, je les ai commises dans le passé&#160;! Mais l'expérience aidant, je sais maintenant comment les éviter et je vais vous donner tous les détails pour que vous puissiez [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cette liste de conseils spécialement choisis pour la saison estivale, vous fera gagner du temps et de l'énergie.</p>



<p>Je suis passé par là moi-aussi&nbsp;: toutes ces erreurs, je les ai commises dans le passé&nbsp;!</p>



<p>Mais l'expérience aidant, je sais maintenant comment les éviter et je vais vous donner tous les détails pour que vous puissiez en faire autant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 1&nbsp;: Se tromper sur la quantité d’eau à apporter aux légumes</h2>



<h4 class="wp-block-heading">Comment ça arrive&nbsp;?</h4>



<p>Vous avez installé tous vos légumes au potager à la fin du printemps et maintenant ils ont bien grandi.</p>



<p>J'ai remarqué que les jardiniers qui débutent ont deux défauts&nbsp;: soit ils arrosent trop leurs légumes (je l'ai fait moi aussi), soit ils pensent qu'il suffit de laisser la nature se débrouiller toute seule&nbsp;!</p>



<p>Dans les deux cas, ce n'est pas bon pour les cultures, et cela peut même aller jusqu'à leur anéantissement.</p>



<p>Mais alors, comment arroser de manière raisonnable pour avoir de beaux légumes tout l’été&nbsp;?</p>



<h4 class="wp-block-heading">Et alors, que faire&nbsp;?</h4>



<p>Le meilleur truc que je connais pour savoir si les légumes ont besoin d'eau, c'est d'enfoncer les doigts dans la terre. Peut-être que la surface vous semble sèche, mais si vous sentez que la terre est humide à 5 cm de profondeur, pas besoin d'arroser.</p>



<p>Quelle quantité d'eau et tous les combien&nbsp;?</p>



<p>Il vaut mieux arroser moins souvent mais bien à fond plutôt que donner un petit coup d'eau tous les jours. Ainsi l'eau pourra atteindre les racines des légumes en profondeur.</p>



<p>La bonne mesure, c’est de partir sur un long arrosage une fois par semaine, et d’adapter selon la météo&nbsp;(pluie... canicule…).</p>



<p>Sauf pour les terres très sablonneuses car elles ne gardent pas bien l'eau. Dans ce cas, faire des arrosages plus légers, mais plus fréquents.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0697-960x1280.jpg"><img decoding="async" width="550" height="733" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0697-960x1280-550x733.jpg" alt="Un programmateur ça change la vie" class="wp-image-9267" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0697-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0697-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0697-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0697-960x1280-610x813.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0697-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un programmateur ça change la vie</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 2&nbsp;: Se laisser envahir par les mauvaises herbes</h2>



<h4 class="wp-block-heading">Comment ça arrive&nbsp;?</h4>



<p>Au printemps, après avoir enrichi la terre, vous vous êtes appliqué à mettre en place tous vos légumes. Maintenant, vous les regardez grandir. Jusque-là, c'est tout à fait normal.</p>



<p>Mais quantité d'autres petites plantes profitent aussi de ce sol fertile pour germer et se développer spontanément&nbsp;: ce sont les "mauvaises" herbes (je préfère parler d’herbes indésirables).</p>



<p>En plus, elles sont parfaitement adaptées à votre terrain et à votre climat, donc elles se développent extrêmement vite, souvent plus vite que les légumes&nbsp;!</p>



<p>Si vous les laissez faire, elles vont s'étendre et votre potager risque d’être envahi.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Et alors, que faire&nbsp;?</h4>



<p>Les herbes spontanées ne sont pas mauvaises en soi au potager, tant qu’elles n’empêchent pas les légumes de se développer.</p>



<p>Trois cas de figure se présentent&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Pour faire un semis en pleine terre, on va préparer le rang en arrachant toutes les herbes, jusqu'à avoir une terre bien “propre”.</li>



<li>Certaines herbes sont envahissantes&nbsp;: si on trouve du liseron, du chiendent, du rumex ou des chardons bien piquants, on les arrache sans vergogne (après avoir arrosé, car la racine vient mieux).</li>



<li>Pour les autres herbes, je les laisse pousser et je les rabats de temps en temps de moitié. Elles participent à la biodiversité de mon jardin et leurs racines contribuent à maintenir un sol vivant et aéré.</li>
</ol>



<p>Et pour diminuer presque complètement l’apparition des herbes, il suffit d'avoir toute l'année un paillage autour des légumes ainsi que sur les parcelles encore en attente de culture. Et même sur les allées, où le broyat fait merveille.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_2530-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_2530-1280x960-550x413.jpg" alt="Un chiendent en pleine forme" class="wp-image-9270" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_2530-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_2530-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_2530-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_2530-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_2530-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un chiendent en pleine forme, avant arrachage</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 3&nbsp;: Repiquer des jeunes plants en plein soleil</h2>



<h4 class="wp-block-heading">Comment ça arrive&nbsp;?</h4>



<p>Vous revenez de la jardinerie (ou du marché) avec des plants de basilic ou d’autres jolies pousses. Ou peut-être avez-vous de beaux plants de laitues que vous avez semés il y a quelques semaines dans des godets.</p>



<p>Ils sont mignons tous ces plants, avec leurs feuilles bien dressées et vous n’avez qu’une idée en tête&nbsp;: les repiquer tout de suite au potager.</p>



<p>S’il est vrai que les plants n’aiment pas attendre pendant des jours qu’on veuille bien les replanter, il ne faut pas se précipiter au risque de tout gâcher.</p>



<p>En effet les rayons brûlants du soleil peuvent dessécher un jeune plant en moins d’une heure et le faire mourir par manque d’eau autour de ses racines.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Et alors, que faire&nbsp;?</h4>



<p>Déjà il vaut mieux éviter les jours de grosses chaleurs pour repiquer des plants au potager.</p>



<p>Ensuite je vous recommande de les planter en fin d’après-midi car le soleil est déjà plus bas et chauffe moins.</p>



<p>Enfin, si la terre est sèche, n’oubliez pas d’arroser abondamment pour faire adhérer la terre aux racines.</p>



<p>Pour garder la terre humide, je vous conseille de pailler autour des plants. Pour ne pas que les feuilles encore petites soient recouvertes, il vaut mieux choisir un paillis assez fin comme des tontes de gazon séchées.</p>



<p>Et une dernière astuce&nbsp;: je couvre mes jeunes plants avec des cagettes en bois retournées. Pendant quelques jours, cela va les protéger du soleil trop chaud et assurera une bonne reprise.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0077-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0077-2-1280x960-550x413.jpg" alt="Des cagettes pour ombrer les jeunes plants de salades (au second plan)" class="wp-image-9265" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0077-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0077-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0077-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0077-2-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0077-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des cagettes pour ombrer les jeunes plants de salades (au second plan)</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 4&nbsp;: Partir en vacances en croyant que le potager se débrouillera tout seul</h2>



<h4 class="wp-block-heading">Comment ça arrive&nbsp;?</h4>



<p>Peut-être que le début de l'été était un peu maussade, alors vous vous êtes dit que ça devrait aller pour le potager si vous vous absentez une ou deux semaines.</p>



<p>Et paf, une période caniculaire se produit juste pendant votre absence, et à votre retour, vous retrouvez vos légumes grillés ou bien montés à graine&nbsp;!</p>



<p>Ou alors au contraire, il n’a pas arrêté de pleuvoir pendant votre absence et à votre retour, le&nbsp;potager s'est transformé en une jungle inextricable de mauvaises herbes.</p>



<p>Pour ne pas perdre votre récolte, voici voici quelques astuces à suivre avant de partir en vacances.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Et alors, que faire&nbsp;?</h4>



<p>Trois semaines avant de partir, arrêtez tout nouveau semis ou repiquage de légumes. Car c'est au début de leur vie que les jeunes plants ont le plus besoin d'être surveillés.</p>



<p>Quelques jours avant de partir, arrachez ou coupez le maximum de mauvaises herbes.</p>



<p>Si ce n’est pas déjà fait, profitez-en pour étaler une bonne couche de paillis au pied de vos légumes (après un arrosage copieux).</p>



<p>Si vous habitez dans une région aux étés chauds, installez un système de goutte-à-goutte et un programmateur. Ou alors demandez à un voisin bienveillant de venir arroser.</p>



<p>Cueillez aussi un maximum de courgettes (pour éviter d'avoir des monstres à votre retour) et de tomates (même si elles ne sont pas complètement rouges, elles continueront de mûrir à la cuisine).</p>



<p>La veille du départ, arrosez en profondeur tout le potager.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0987-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0987-1280x960-550x413.jpg" alt="Un paillage épais protégera ces choux de la sécheresse" class="wp-image-9269" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0987-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0987-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0987-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0987-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0987-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un paillage épais protégera ces choux de la sécheresse</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 5&nbsp;: Ne pas avoir mis toutes les chances de votre côté pour que ça pousse bien</h2>



<p>Autant chez les débutants que chez les jardiniers les plus expérimentés, il arrive que certains légumes ne donnent pas du tout le résultat auquel on s’attendait. Les causes sont multiples comme nous allons le voir.</p>



<p><strong>Ne pas avoir suivi les bonnes dates de semis</strong></p>



<p>C'est un fait, certains légumes poussent mieux au printemps qu'en été.</p>



<p>En voici la liste&nbsp;: radis, laitues, navets, épinards, fèves, petits pois, cerfeuil.</p>



<p>Et si comme moi vous habitez dans la moitié sud de la France, il ne sert à rien de semer ce genre de légumes quand approche la fin du printemps.</p>



<p><strong><strong>Ne pas avoir respecté le bon ensoleillement</strong></strong></p>



<p>Dans les petits jardins, il arrive souvent que le potager soit à l’ombre une partie de la journée, à cause des constructions ou des arbres environnants.</p>



<p>Mais certains légumes (en particulier les légumes “à ratatouille” comme la tomate, la courgette ou l’aubergine) ont besoin de 8 bonnes heures de plein soleil par jour au moins.</p>



<p>Alors que les légumes-racines (carottes, betteraves…) se contentent d’un peu moins de soleil, et les légumes-feuilles (salades, choux) arrivent à pousser à mi-ombre, même si leur développement est un peu moins grand.</p>



<p><strong><strong>Avoir oublié d’entretenir la fertilité de sa terre</strong></strong></p>



<p>Les plus gourmands, ce sont les courges, les tomates, les aubergines, les poivrons, les différents choux, les concombres, les épinards, les poireaux, les pommes de terre.</p>



<p>Au Potager Durable, je préfère privilégier des sources naturelles de fertilité, comme le compost et le paillis nutritif.</p>



<p><strong>Faire pousser des légumes difficiles sans s'y connaître</strong></p>



<p>Le céleri-rave, le melon ou la carotte sont parmi les légumes les plus difficiles à réussir. Ils sont très sensibles aux variations de température et aux apports d’eau.</p>



<p>Il ne faut pas avoir peur d’expérimenter, bien au contraire&nbsp;! Mais dans certains cas, c’est peine perdue quand on n’a pas le bon climat ou le bon sol.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0832-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0832-2-1280x960-550x413.jpg" alt="Bonnes récoltes en vue&nbsp;! (variété Cornue des Andes)" class="wp-image-9268" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0832-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0832-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0832-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0832-2-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0832-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Bonnes récoltes en vue&nbsp;! (variété Cornue des Andes)</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 6&nbsp;: Perdre toutes ses tomates à cause du mildiou</h2>



<h4 class="wp-block-heading">Comment ça arrive&nbsp;?</h4>



<p>Vos tomates se développent bien, les premiers fruits commencent à rougir et vous attendez avec impatience de pouvoir les déguster…quand survient la terrible maladie du mildiou, capable de décimer en quelques jours tous les plants de tomates du potager en se répandant comme le feu&nbsp;!</p>



<p>Cette maladie arrive en général quand il pleut plusieurs jours de suite avec des températures comprises entre 15 et 25 degrés. Le mildiou se transmet d'un plant à l'autre en projetant ses spores.</p>



<p>Les feuilles de tomates présentent des taches rondes et brunes avec un contour plus clair sur le dessus et un duvet blanc sur le dessous. Très vite, les tiges et les fruits commencent à s’abîmer jusqu’à pourrir complètement.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/feuille-mildiou-by-wikimedia.jpg"><img decoding="async" width="550" height="367" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/feuille-mildiou-by-wikimedia-550x367.jpg" alt="Début de mildiou sur une feuille de tomate (cliquer sur la photo pour agrandir)" class="wp-image-9271" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/feuille-mildiou-by-wikimedia-550x367.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/feuille-mildiou-by-wikimedia-300x200.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/feuille-mildiou-by-wikimedia.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/feuille-mildiou-by-wikimedia-610x407.jpg 610w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Début de mildiou sur une feuille de tomate (cliquer sur la photo pour agrandir)</figcaption></figure>



<h4 class="wp-block-heading">Et alors, que faire&nbsp;?</h4>



<p>Elevez vos jeunes plants de tomates dans des contenants de bonne hauteur (des bouteilles par exemple) pour qu’ils développent des racines puissantes.</p>



<p>Respectez un écartement assez aéré (au moins 80 cm) entre les plants pour que leur feuillage sèche plus vite. Apportez une bonne&nbsp;quantité de compost (fait maison c’est mieux) en rebouchant le trou de plantation pour rendre vos plants de tomates plus forts face aux maladies.</p>



<p>Paillez épais à leur pied pour éviter (à l’arrosage et pendant les orages) les projections de terre qui peuvent contenir des spores du mildiou.</p>



<p>N’arrosez surtout jamais leur feuillage pour éviter une ambiance humide, propice à la maladie.</p>



<p>Et si tout cela ne suffit pas, vous pouvez aussi pulvériser des traitements naturels tonifiants comme le purin d’ortie ou la décoction de prêle.</p>



<p>Sachez comment réagir dès que le mildiou apparaît&nbsp;: coupez les parties atteintes et traitez au bicarbonate ou à la prêle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 7&nbsp;: Etre obligé de jeter des légumes pour cause de surproduction</h2>



<h4 class="wp-block-heading">Comment ça arrive&nbsp;?</h4>



<p>Cela m'est déjà arrivé plus d'une fois&nbsp;: après avoir récolté de magnifiques légumes de mon potager, je les ai laissé attendre plusieurs jours au frigo. Et au moment de les consommer, ils étaient tout flétris, sans parler de la baisse des vitamines qu'ils contiennent&nbsp;!</p>



<p>Je trouve vraiment dommage d'être obligé de jeter à la poubelle des légumes qui m'ont demandé tant de travail et de temps passé pour les cultiver.</p>



<p>Alors au lieu de récolter tous vos légumes-racines en une seule fois, pourquoi ne pas les laisser en terre et les ramasser au fur et à mesure des besoins&nbsp;? Je pense aux carottes, betteraves, navets d’automne, céleris-raves, topinambours, pommes de terre et autres panais.</p>



<p>Tous ces légumes supportent parfaitement d’attendre qu’on vienne les cueillir. Vous pouvez aussi construire un silo à légumes, dans un endroit proche de la maison et à l’ombre.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Et alors, que faire&nbsp;?</h4>



<p>Pour les autres légumes, voici quelques astuces&nbsp;:</p>



<p><strong>Récoltez tôt le matin</strong>&nbsp;: le mieux, c'est au début de la matinée, les légumes sont encore gorgés d'eau de la nuit et ils se conserveront plus longtemps sans flétrir.</p>



<p><strong>Les salades</strong>&nbsp;: pour garder des feuilles bien croquantes, il est bon de les asperger d'eau avant de les mettre au réfrigérateur.</p>



<p><strong>Jamais de frigo</strong>&nbsp;pour la tomate car cela va tuer son goût, ni pour la pomme de terre car cela va transformer l'amidon qu'elle contient en sucre.</p>



<p><strong>A l'abri de la lumière</strong>&nbsp;: les bulbes (oignon, ail, échalote) et les pommes de terre, pour éviter qu’ils germent.</p>



<p><strong>La congélation</strong>&nbsp;: seuls les légumes à faible teneur en eau se congèlent bien&nbsp;: donc pas pour les tomates ni les courgettes, sauf si elles sont cuisinées.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0492-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="363" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0492-2-1280x960-e1501333351275-550x363.jpg" alt="Une courgette monstrueuse en revenant des vacances" class="wp-image-9266" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0492-2-1280x960-e1501333351275-550x363.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0492-2-1280x960-e1501333351275-300x198.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0492-2-1280x960-e1501333351275-1024x675.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0492-2-1280x960-e1501333351275-610x402.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/07/IMG_0492-2-1280x960-e1501333351275.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Une courgette monstrueuse en revenant des vacances</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Et vous&nbsp;?</h2>



<p>Avez-vous le souvenir d’une étourderie particulière que vous avez faite au potager&nbsp;? Comment ça s’est terminé&nbsp;? Racontez-nous dans les commentaires&nbsp;!</p>
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			</item>
		<item>
		<title>J&#039;ai intégré une réserve d&#039;eau à mon potager en carré</title>
		<link>https://potagerdurable.com/potager-en-carre-reserve-d-eau-wicking-bed/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jul 2017 16:12:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Arrosage]]></category>
		<category><![CDATA[Bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Potager surélevé]]></category>
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					<description><![CDATA[La première version de mon potager en carrés m'a apporté de belles récoltes, mais en 3 années d'utilisation, j'ai pu me rendre compte que ce type de potager a un défaut principal. Cet inconvénient majeur, c'est d'avoir beaucoup de mal à garder la terre humide en été, surtout dans ma région toulousaine où les étés [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La <a href="https://potagerdurable.com/potager-en-carres-la-fabrication" target="_blank" rel="noopener noreferrer">première version</a> de mon potager en carrés m'a apporté de belles récoltes, mais en 3 années d'utilisation, j'ai pu me rendre compte que ce type de potager a un défaut principal.</p>



<p>Cet inconvénient majeur, c'est d'avoir <strong>beaucoup de mal à garder la terre humide en été</strong>, surtout dans ma région toulousaine où les étés sont très secs. Il fallait que j'arrose tous les jours sans faute, sinon mes salades avaient triste mine.</p>



<p>J'avais installé un arrosage automatique par un tuyau poreux puis par une buse d'aspersion (voir les liens sous l'article), mais pour une si petite surface, ce n'est pas pratique parce que cela gêne l'accès aux légumes.</p>



<p>La solution qui m'a tenté, c'est d'intégrer une réserve d'eau directement en-dessous du carré de potager.</p>



<p>Je me suis inspiré des travaux du pionnier en la matière, l'australien Colin Austin, et voici le principe de ce qu'ils appellent là-bas un "wicking bed"&nbsp;:</p>



<p><em>(Comme d'habitude, cliquez sur les photos pour agrandir)</em></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/Mon-schema-potager-reserve-eau-wicking-bed-1280.jpg"><img decoding="async" width="550" height="341" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/Mon-schema-potager-reserve-eau-wicking-bed-1280-550x341.jpg" alt="Potager à réserve d'eau (wicking bed)" class="wp-image-9173" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/Mon-schema-potager-reserve-eau-wicking-bed-1280-550x341.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/Mon-schema-potager-reserve-eau-wicking-bed-1280-300x186.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/Mon-schema-potager-reserve-eau-wicking-bed-1280-1024x635.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/Mon-schema-potager-reserve-eau-wicking-bed-1280-610x378.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/Mon-schema-potager-reserve-eau-wicking-bed-1280.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Potager à réserve d'eau (wicking bed)</figcaption></figure>



<p><strong>Mais comme d'habitude, j'ai voulu simplifier tout ça. Pas de gravier, pas de feutre&nbsp;! </strong>Continuez votre lecture pour découvrir ma solution.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Démontage de l'ancien carré de potager</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3934-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3934-1280x960-550x413.jpg" alt="Le cadre est encore en bon état. Je le mets de côté pour pouvoir déplacer la terre plus facilement." class="wp-image-9179" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3934-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3934-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3934-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3934-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3934-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>Le cadre est encore en bon état. Je le mets de côté pour pouvoir déplacer la terre plus facilement.</p>



<p>L'avantage d'avoir pris du bois pas trop épais (2 cm), c'est que j'arrive à le soulever seul.</p>


<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">Mise de côté de la terre</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3940-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3940-1280x960-550x413.jpg" alt="Une bâche au sol va me permettre de récupérer jusqu'à la dernière miette de terre quand je la remettrai dans le cadre." class="wp-image-9180" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3940-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3940-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3940-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3940-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3940-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>Je sors toute la terre qui était à l'intérieur du cadre.</p>



<p>Une bâche au sol va me permettre de la stocker proprement, et surtout de récupérer jusqu'à la dernière miette de terre quand je la remettrai en place.</p>


<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">Nivellement du terrain</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3941-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3941-1280x960-550x413.jpg" alt="Pour que la réserve d'eau ait la même hauteur partout, il faut que le terrain soit bien de niveau. J'ai donc calé le cadre avec des dalles et remblayé l'un des côtés." class="wp-image-9181" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3941-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3941-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3941-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3941-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3941-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>Pour que la réserve d'eau ait la même hauteur&nbsp;partout, il faut que le terrain soit bien de niveau. J'ai donc calé le cadre avec des dalles et remblayé l'un des côtés.</p>


<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">La découpe de la bâche</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3926-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3926-1280x960-550x413.jpg" alt="Pour la solidité dans le temps, il faut utiliser de la bâche à bassin, aussi appelée liner (épaisseur 0,5 mm). Son étanchéité doit être parfaite." class="wp-image-9178" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3926-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3926-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3926-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3926-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3926-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>Pour la solidité dans le temps, il faut utiliser de la bâche à bassin, aussi appelée liner (épaisseur 0,5 mm). Son étanchéité doit être parfaite.</p>



<p>J'ai acheté ma bâche en jardinerie où elle est vendue au mètre. Pour le morceau dont j'avais besoin, j'en ai eu pour moins de 20 €.</p>



<p>On pourrait aussi réutiliser le liner d'une vieille piscine hors-sol.</p>


<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">L'agrafage du liner</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3956-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3956-1280x960-550x413.jpg" alt="J'ai fixé la bâche étanche tout autour du cadre avec des agrafes." class="wp-image-9183" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3956-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3956-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3956-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3956-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3956-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>J'ai fixé la bâche étanche tout autour du cadre avec des agrafes. Attention à ne pas percer le fond&nbsp;!</p>


<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le trou de vidange</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3945-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3945-1280x960-550x413.jpg" alt="Pour éviter l'eau stagnante en cas de forte pluie et quand l'été sera passé, j'ai mis un bouchon qui permet au trop-plein d'eau de sortir." class="wp-image-9182" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3945-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3945-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3945-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3945-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3945-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>Pour éviter l'eau stagnante en cas de forte pluie (et quand l'été sera passé), j'ai mis un bouchon qui permet au trop-plein d'eau de sortir.</p>



<p>En fait ce n'est pas exactement un bouchon, cela s'appelle un passe-paroi et c'est livré avec deux joints pour l'étanchéité.</p>


<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">La pose du drain</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3961-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3961-1280x960-550x413.jpg" alt="j'ai utilisé du drain agricole" class="wp-image-9184" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3961-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3961-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3961-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3961-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3961-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>L'idéal, c'est d'utiliser du drain agricole (tuyau percé d'une multitude de petits trous) de petit diamètre (5 cm). Mais comme je n'en ai pas trouvé, j'ai acheté de la gaine de 4 cm et à avec une bonne dose de patience, j'ai percé tous les petits trous à l'aide d'une perceuse avec un forêt de 1 mm (espacement des trous&nbsp;: 3 cm).</p>



<p>L'extrémité enterrée est fermée par un bouchon.</p>



<p>Les apports d'eau (hors pluie) se feront uniquement en la versant dans le bout&nbsp;de tuyau qui dépasse. Avant de remettre la terre, j'ai testé l'imperméabilité de la bâche en remplissant jusqu'à avoir 2 ou 3 cm d'eau dans le fond.</p>


<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">Remplissage avec la terre</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3976-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3976-1280x960-550x413.jpg" alt="Une fois le drain bien calé, j'ai remis la terre en place." class="wp-image-9176" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3976-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3976-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3976-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3976-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3976-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>Une fois le drain bien calé, j'ai remis la terre en place.</p>



<p>Comme il y avant déjà quelques centimètres d'eau au fond, je n'ai pas eu besoin d'en rajouter.</p>



<p><strong>C'est à cette étape que j'ai énormément simplifié le système&nbsp;: pas de gravier au fond ni de feutre géotextile pour séparer les graviers de la terre.</strong></p>



<p>Mon but est d'avoir une autonomie en eau de deux semaines en plein été. En faisant le calcul, on arrive à 64 litres d'eau pour remplir le fond à 3 cm, soit 5 gros arrosoirs que je verserai par le trou de remplissage.</p>



<p>Détails du calcul&nbsp;: taille du cadre&nbsp;: 12 décimètres par 18 décimètres, ce qui nous donne 0,3 x 12 x 18 = 64</p>



<p>Je suis sûr que les racines des légumes ne baigneront pas dans l'eau (ce qui risquerait de les faire pourrir) car l'eau se diffuse dans tout le volume de terre.</p>



<p>Je ne pense pas non plus que la terre va boucher les petits trous du drain, car ils sont vraiment minuscules.</p>



<p>Nous verrons bien si tout cela se vérifie à l'usage...</p>


<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">Les plantations</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3982-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3982-1280x960-550x413.jpg" alt="Le lendemain, les 3 cm d'eau sont montés par capillarité et la terre était devenue légèrement humide, juste ce qu'il faut pour les légumes." class="wp-image-9177" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3982-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3982-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3982-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3982-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_3982-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></figure>



<p>Le lendemain, les 3 cm d'eau sont montés par capillarité et la terre était devenue légèrement humide, juste ce qu'il faut pour les légumes.</p>



<p>J'ai planté une douzaine de salades, de la ciboule et deux plants de céleri branche.</p>


<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">Après 3 semaines</h2>



<p>La canicule est passé par là (durée&nbsp;: une semaine) et je n'ai même pas eu besoin de rajouter d'eau. Tous les jours, je creusais pour tâter l'humidité de la terre et même si la surface paraissait sèche, le fond était légèrement humide.</p>



<p>Les salades grossissent à vue d'œil et je vais bientôt en planter une nouvelle fournée.</p>



<p>Je ferai un petit compte-rendu en fin d'été pour vous dire si cette installation aura tenu ses promesses.</p>



<p>Si vous avez des questions (générales ou sur un point de détail), on se retrouve dans les commentaires...</p>
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		<title>Un outil mystérieux pour le potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/un-outil-pour-aerer-son-tas-de-compost/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 May 2017 18:01:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Compost]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Outil]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[J'ai découvert très récemment un curieux outil qui va bien me faciliter la vie au potager. Je ne vous en dis pas plus... car j'ai tourné une petite vidéo dans laquelle je fais la démonstration de l'outil. Lisez aussi le texte que j'ai écrit sous la vidéo car il contient une précision importante sur l'utilisation [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>J'ai découvert très récemment un curieux outil qui va bien me faciliter la vie au potager.</p>



<p>Je ne vous en dis pas plus... car j'ai tourné une petite vidéo dans laquelle je fais la démonstration de l'outil.</p>



<p>Lisez aussi le texte que j'ai écrit sous la vidéo car il contient une précision importante sur l'utilisation de l'outil.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=C7pSIz8Z5Vg" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Un outil mystérieux pour le potager" title="Play video &quot;Un outil mystérieux pour le potager&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=C7pSIz8Z5Vg</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=C7pSIz8Z5Vg" title="Un outil mystérieux pour le potager">Un outil mystérieux pour le potager (https://www.youtube.com/watch?v=C7pSIz8Z5Vg)</a></noscript></div>
</div></figure>



<div style="height:35px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Cet outil est produit à Quimper par un ESAT (établissement d'aide par le travail) et en vous le procurant, vous soutiendrez l'insertion des personnes handicapées qui le fabriquent.</p>



<p>Son prix est de 33,90€ + frais d'envoi.</p>



<p><strong>Voici l'adresse pour se le procurer (cliquer sur le lien ci-dessous)&nbsp;:</strong></p>



<p><a href="http://www.compostez-facile.com/brasscompost-aerateur-compost/79-brass-compost.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">La boutique en ligne de l'ESAT</a>.</p>



<p><em>(à noter que je n'ai aucun lien avec cette entreprise, j'ai simplement trouvé leur outil génial)</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Petite mise-à-jour</h3>



<p>Certains lecteurs m'on fait remarquer qu'il ne fallait pas mélanger son tas de compost car chaque couche est à un niveau de décomposition différent, et ce ne sont pas les mêmes animaux/bactéries/champignons qui travaillent à chaque étage.</p>



<p>C'est vrai dans un monde parfait où chaque couche de compost est parfaitement équilibrée en matière fraîche / matière sèche et avec la bonne humidité.</p>



<p>Mais dans la vraie vie, il n'est pas rare que le contenu du composteur se soit compacté à certains endroits, ou bien contienne des blocs trop humides ou trop secs à d'autres endroits.</p>



<p>Brasser le tas aura alors un effet d'homogénéisation et permettra au processus de décomposition de redémarrer sur de bonnes bases.</p>





<p></p>
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		<title>Ma culture de tomates en pots</title>
		<link>https://potagerdurable.com/ma-culture-de-tomates-en-pots/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 May 2017 19:30:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Plantation]]></category>
		<category><![CDATA[Pots]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[On peut vouloir cultiver des tomates en pots pour plusieurs raisons&#160;: parce qu'on n'a pas de potager ou tout simplement pour avoir près de la maison un ou deux pieds qu'on va bichonner pour récolter des tomates un peu plus tôt dans la saison. Pour que la culture en pots produise bien, la 1ère chose [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>On peut vouloir cultiver des tomates en pots pour plusieurs raisons&nbsp;: parce qu'on n'a pas de potager ou tout simplement pour avoir près de la maison un ou deux pieds qu'on va bichonner pour récolter des tomates un peu plus tôt dans la saison.</p>



<p>Pour que la culture en pots produise bien, la 1<sup>ère</sup> chose (la plus importante), c'est de remplir le pot avec un mélange bien riche, car la tomate est une plante gourmande.</p>



<p>Et la 2<sup>ème</sup> chose, c'est de ne jamais laisser les pots manquer d'eau, et je vous montrerai une astuce pour éviter cela.</p>



<p>Allez, on rentre tout de suite dans le vif du sujet avec le choix des pots&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">La préparation des pots</h2>



<p>Peu importe si les pots sont en terre cuite ou en plastique, c'est la taille qui compte. En-dessous de 30 cm de diamètre, les plants de tomates seront trop à l'étroit.</p>



<p>Mon pot jaune fait 33 cm de diamètre et le pot gris en fait 40. Ne pas oublier les soucoupes qui vont avec&nbsp;!</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="has-text-align-center"><em>&nbsp;Vous pouvez agrandir toutes les photos en cliquant dessus.</em></p>
</blockquote>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/IMG_3853-1280x960.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8978&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:1280,&quot;targetHeight&quot;:960,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: De gauche \u00e0 droite\u00a0: du compost maison, de la terre du jardin, du terreau universel&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;De gauche \u00e0 droite\u00a0: du compost maison, de la terre du jardin, du terreau universel&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3853-1280x960-1024x768.jpg" alt="De gauche à droite&nbsp;: du compost maison, de la terre du jardin, du terreau universel" class="wp-image-8978" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3853-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3853-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3853-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3853-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3853-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">De gauche à droite&nbsp;: du compost maison, de la terre du jardin, du terreau universel</figcaption></figure>



<p>Quand on remplit un pot, il faut toujours commencer par le substrat le plus pauvre et terminer par le substrat le plus riche. En effet avec les arrosages, les nutriments vont descendre petit à petit vers le fond des pots (et ce conseil est valable pour toutes les cultures en pots, y compris les fleurs).</p>



<p>C'est pourquoi je commence par toujours par remplir mes pots avec de la terre du jardin (elle ne coûte rien), mélangée à du terreau et je garde le précieux compost pour la fin.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/IMG_3857-959x1280.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large is-resized&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8980&quot;,&quot;imgStyles&quot;:&quot;width:489px;height:auto&quot;,&quot;targetWidth&quot;:959,&quot;targetHeight&quot;:1280,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Les deux tiers du pot sont rempli avec un m\u00e9lange moiti\u00e9 terre du jardin, moiti\u00e9 terreau.&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Les deux tiers du pot sont rempli avec un m\u00e9lange moiti\u00e9 terre du jardin, moiti\u00e9 terreau.&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="767" height="1024" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3857-959x1280-767x1024.jpg" alt="Les deux tiers du pot sont rempli avec un mélange moitié terre du jardin, moitié terreau." class="wp-image-8980" style="width:489px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3857-959x1280-767x1024.jpg 767w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3857-959x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3857-959x1280-550x734.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3857-959x1280-610x814.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3857-959x1280.jpg 959w" sizes="(max-width: 767px) 100vw, 767px" /><button
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			</svg>
		</button></figure>



<p>Les deux tiers du pot sont rempli avec un mélange moitié terre du jardin, moitié terreau.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/IMG_3858-959x1280.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large is-resized&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8960&quot;,&quot;imgStyles&quot;:&quot;width:487px;height:auto&quot;,&quot;targetWidth&quot;:959,&quot;targetHeight&quot;:1280,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Pour m\u00e9langer, j\u0027utilise une petit outil \u00e0 griffe&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Pour m\u00e9langer, j\u0027utilise une petit outil \u00e0 griffe&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="767" height="1024" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3858-959x1280-767x1024.jpg" alt="Pour mélanger, j'utilise une petit outil à griffe" class="wp-image-8960" style="width:487px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3858-959x1280-767x1024.jpg 767w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3858-959x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3858-959x1280-550x734.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3858-959x1280-610x814.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3858-959x1280.jpg 959w" sizes="(max-width: 767px) 100vw, 767px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Pour mélanger, j'utilise un petit outil à griffe</figcaption></figure>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/IMG_3860-1280x956.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8961&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:1280,&quot;targetHeight&quot;:956,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Le tiers restant des pots est rempli avec un m\u00e9lange moiti\u00e9 compost maison, moiti\u00e9 terreau&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Le tiers restant des pots est rempli avec un m\u00e9lange moiti\u00e9 compost maison, moiti\u00e9 terreau&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="765" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3860-1280x956-1024x765.jpg" alt="Le tiers restant des pots est rempli avec un mélange moitié compost maison, moitié terreau" class="wp-image-8961" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3860-1280x956-1024x765.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3860-1280x956-300x224.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3860-1280x956-550x411.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3860-1280x956-610x456.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3860-1280x956.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button></figure>



<p>&nbsp;</p>



<p>Le tiers restant est rempli avec un mélange moitié fumier composté, moitié terreau.</p>



<p>Des racines bien nourries, c'est vraiment la clef du succès pour avoir une bonne production de tomates en pots. Dans un pot, le volume de terre est forcément limité, et la tomate est un fruit qui a besoin d'une terre riche en nutriments.</p>



<p>C'est pourquoi je ne lésine pas sur le compost fait maison ou sur le fumier composté (vendu en sacs). </p>



<p>A ce stade-là, ne surtout pas arroser les pots, cela ne ferait que les alourdir et nous devons encore les transporter à leur emplacement définitif&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">L'installation des plants de tomates dans les pots</h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>L'exemple à ne pas suivre</strong>&nbsp;:</p>



<p>Les plants de tomates que vous voyez sur les photos sont beaucoup trop développés&nbsp;! Ils auraient dû être plantés deux bonnes semaines avant. </p>



<p>Il se trouve qu'en 2017, le mois de mai avait été particulièrement glacial et j'avais dû les laisser végéter dans leur bouteille.</p>



<p>On voit quand même que les racines occupent bien toute la hauteur des bouteilles et que je n'ai pas été obligé de les rempoter grâce au volume de terreau qu'elles peuvent contenir.</p>
</blockquote>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/2017-04-21-014-1280x960.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8965&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:1280,&quot;targetHeight&quot;:960,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: On voit bien les racines extraordinairement bien d\u00e9velopp\u00e9es (cliquer sur la photo pour agrandir)&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;On voit bien les racines extraordinairement bien d\u00e9velopp\u00e9es (cliquer sur la photo pour agrandir)&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-21-014-1280x960-1024x768.jpg" alt="On voit bien les racines extraordinairement bien développées (cliquer sur la photo pour agrandir)" class="wp-image-8965" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-21-014-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-21-014-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-21-014-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-21-014-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-21-014-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button></figure>



<p>Avec de telles racines, les plants vont prendre un bon départ dans les pots et se développer rapidement pour produire des fruits. </p>



<p>Pour une culture en pots, j'ai choisi une variété de tomates-cocktail parce que celles-ci mûrissent toujours plus vite que les tomates plus grosses, c'est Galina. Et pour le 2<sup>ème</sup> pot, j'ai choisi une variété précoce à fruits de taille moyenne&nbsp;: Montfavet.</p>



<p>Les tomates-cerises ne conviennent pas car elles poussent de manière bien trop exubérante et il est difficie de les contenir sur une ou deux tiges principales.</p>



<p>Pour que la motte ne s'effrite pas lors du démoulage, je laisse tremper les bouteilles un bon quart d'heure dans un seau d'eau. C'est une pratique que je recommande pour tous les légumes en godets.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/IMG_3863-1280x960.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8963&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:1280,&quot;targetHeight&quot;:960,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Noyer les bouteilles sous l\u0027eau&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Noyer les bouteilles sous l\u0027eau&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3863-1280x960-1024x768.jpg" alt="Noyer les bouteilles sous l'eau" class="wp-image-8963" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3863-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3863-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3863-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3863-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3863-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Noyer les bouteilles sous l'eau</figcaption></figure>



<p>Pendant ce temps, nous allons transporter les pots. Vu leur poids, la brouette s'impose.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/IMG_3864-1280x958.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8964&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:1280,&quot;targetHeight&quot;:958,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Je m\u00e9nage mon dos pour le transport des pots&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Je m\u00e9nage mon dos pour le transport des pots&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="766" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3864-1280x958-1024x766.jpg" alt="Je ménage mon dos pour le transport des pots" class="wp-image-8964" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3864-1280x958-1024x766.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3864-1280x958-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3864-1280x958-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3864-1280x958-610x457.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3864-1280x958.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Je ménage mon dos pour le transport des pots</figcaption></figure>



<p>Dans un pot, il n'y a pas la place de <a href="https://potagerdurable.com/les-5-gestes-a-faire-pour-bien-planter-ses-tomates" target="_blank" rel="noopener noreferrer">planter les plants inclinés à 45° comme je le fais au potager</a>, alors c'est un trou vertical bien profond que je creuse.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/G0061889-1280x960.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8973&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:1280,&quot;targetHeight&quot;:960,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Je creuse un trou de la taille d\u0027une bouteille&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Je creuse un trou de la taille d\u0027une bouteille&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0061889-1280x960-1024x768.jpg" alt="Je creuse un trou de la taille d'une bouteille" class="wp-image-8973" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0061889-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0061889-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0061889-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0061889-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0061889-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Je creuse un trou de la taille d'une bouteille</figcaption></figure>



<p>Pour le démoulage, je fais deux grandes découpes à l'aide des ciseaux&nbsp;:</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/G0031744-1280x960.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8971&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:1280,&quot;targetHeight&quot;:960,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Les bouteilles se d\u00e9coupent facilement&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Les bouteilles se d\u00e9coupent facilement&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0031744-1280x960-1024x768.jpg" alt="Les bouteilles se découpent facilement" class="wp-image-8971" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0031744-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0031744-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0031744-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0031744-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0031744-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Les bouteilles se découpent facilement</figcaption></figure>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Amélioration de la technique&nbsp;:</strong></p>



<p>À l'époque je n'utilisais pas encore de bouteilles à parois lisses (eaux pétillantes) et je devais les découper pour extraire les mottes.</p>



<p>Depuis que j'utilise des bouteilles lisses, ce n'est plus nécessaire et je réutilise les mêmes bouteilles depuis plusieurs années.</p>



<p>Le démoulage se fait facilement en tapotant le fond de la bouteille et en tirant doucement sur la tige.</p>
</blockquote>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/G0031810-962x1280.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8972&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:962,&quot;targetHeight&quot;:1280,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Bien soutenir la motte avec le plat de la main&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Bien soutenir la motte avec le plat de la main&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="770" height="1024" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0031810-962x1280-770x1024.jpg" alt="Bien soutenir la motte avec le plat de la main" class="wp-image-8972" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0031810-962x1280-770x1024.jpg 770w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0031810-962x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0031810-962x1280-550x732.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0031810-962x1280-610x812.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0031810-962x1280.jpg 962w" sizes="(max-width: 770px) 100vw, 770px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Et en écartant le plastique, on libère la motte. Bien soutenir la motte avec le plat de la main</figcaption></figure>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/G0071915-1280x961.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8974&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:1280,&quot;targetHeight&quot;:961,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: J\u0027ins\u00e8re le plant d\u00e9licatement jusqu\u0027au fond du trou pour pas que la terre ne s\u0027\u00e9boule&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;J\u0027ins\u00e8re le plant d\u00e9licatement jusqu\u0027au fond du trou pour pas que la terre ne s\u0027\u00e9boule&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="769" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0071915-1280x961-1024x769.jpg" alt="J'insère le plant délicatement jusqu'au fond du trou pour pas que la terre ne s'éboule" class="wp-image-8974" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0071915-1280x961-1024x769.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0071915-1280x961-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0071915-1280x961-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0071915-1280x961-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0071915-1280x961.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">J'insère le plant délicatement jusqu'au fond du trou pour ne pas que la terre s'éboule</figcaption></figure>



<p>&nbsp;</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/G0071971-1280x960-e1494071769304.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8976&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:713,&quot;targetHeight&quot;:534,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Je tasse fortement tout autour du plant&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Je tasse fortement tout autour du plant&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0071971-1280x960-1024x768.jpg" alt="Je tasse fortement tout autour du plant" class="wp-image-8976"/><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Je tasse fortement tout autour du plant</figcaption></figure>



<p>C'est le moment de déposer les pots à leur emplacement définitif, posés sur leur soucoupe. Le premier arrosage est très généreux pour humidifier tout le contenu du pot. Et l'excédent d'eau va rester dans la soucoupe. Le fait de laisser en permanence de l'eau dans la soucoupe va agir comme une réserve d'eau et éviter que la terre ne se dessèche.</p>



<p><em>Remarque en 2026&nbsp;: les moustiques tigres sont de plus en plus présents dans nos régions et ce n'est pas une bonne chose de laisser de l'eau stagnante où ils peuvent se reproduire. Si quelqu'un connait une solution pour l'éviter, je suis preneur&nbsp;!</em></p>



<p>C'est la cause de bien des déboires en été&nbsp;: comme le volume de terre est forcément limité par la taille du pot, il ne retiendra pas autant d'eau que si l'on se trouvait en pleine terre dans le sol. Et au soleil il y a aussi pas mal d'eau qui s'évapore par la transpiration des feuilles des tomates.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/IMG_3866-1280x960.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8989&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:1280,&quot;targetHeight&quot;:960,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: On ne la voit pas mais la soucoupe est bien l\u00e0\u00a0!&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;On ne la voit pas mais la soucoupe est bien l\u00e0\u00a0!&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3866-1280x960-1024x768.jpg" alt="On ne la voit pas mais la soucoupe est bien là&nbsp;!" class="wp-image-8989" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3866-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3866-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3866-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3866-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_3866-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">On ne la voit pas mais la soucoupe est bien là&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>C'est le moment d'installer les tuteurs. Comme la terre est très meubles et que les pots n'offrent qu'une profondeur limitée, je préfère mettre trois tuteurs en bambou, reliés en leur sommet avec du fil de fer pour former un tipi.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/G0092041-960x1280.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large is-resized&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8992&quot;,&quot;imgStyles&quot;:&quot;width:465px;height:auto&quot;,&quot;targetWidth&quot;:960,&quot;targetHeight&quot;:1280,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Enfoncer les tuteurs juste contre la bordure du pot&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Enfoncer les tuteurs juste contre la bordure du pot&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="768" height="1024" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0092041-960x1280-768x1024.jpg" alt="Enfoncer les tuteurs juste contre la bordure du pot" class="wp-image-8992" style="width:465px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0092041-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0092041-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0092041-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0092041-960x1280-610x813.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/G0092041-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Enfoncer les tuteurs juste contre la bordure du pot</figcaption></figure>



<p>Pour éviter l'évaporation de l'eau, je pourrais mettre du paillis végétal au pied des plants de tomates. Mais j'ai remarqué que les oiseaux qui peuplent mon jardin adorent venir se servir en brindilles pour aller construire leur nid, et c'est vite le bazar à côté des pots sur la terrasse. Alors j'ai préféré mettre des pierres qui vont jouer le même rôle.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/2017-04-29-002-1280x952.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large is-resized&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8967&quot;,&quot;imgStyles&quot;:&quot;width:612px;height:auto&quot;,&quot;targetWidth&quot;:1280,&quot;targetHeight&quot;:952,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Des galets en guise de paillis&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Des galets en guise de paillis&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="762" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-002-1280x952-1024x762.jpg" alt="Des galets en guise de paillis" class="wp-image-8967" style="width:612px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-002-1280x952-1024x762.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-002-1280x952-300x223.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-002-1280x952-550x409.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-002-1280x952-610x454.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-002-1280x952.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Des galets en guise de paillis. Le pot de droite doit encore recevoir ses tuteurs.</figcaption></figure>



<p>Quand on cultive des tomates en pot, on ne peut pas se permettre d'avoir un plant qui se développe de manière trop exubérante. Alors on va le tailler sagement sur une tige centrale unique, et éliminer tous les rejets latéraux. Autre avantage&nbsp;: la sève sera concentrée dans les premiers fruits qui mûriront plus vite.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/2017-04-29-009-960x1280.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large is-resized&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8969&quot;,&quot;imgStyles&quot;:&quot;width:463px;height:auto&quot;,&quot;targetWidth&quot;:960,&quot;targetHeight&quot;:1280,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Cette op\u00e9ration s\u0027appelle \u0022pincer les gourmands\u0022&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Cette op\u00e9ration s\u0027appelle \u0022pincer les gourmands\u0022&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="768" height="1024" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-009-960x1280-768x1024.jpg" alt="Cette opération s'appelle &quot;pincer les gourmands&quot;" class="wp-image-8969" style="width:463px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-009-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-009-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-009-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-009-960x1280-610x813.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-009-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Cette opération s'appelle "pincer les gourmands"</figcaption></figure>



<p>Durant les premières semaines qui suivent la plantation, l'été n'est pas encore arrivé et les jeunes plants aimeraient bénéficier d'un peu plus de chaleur. Ces quelques degrés en plus vont être fournis par des films plastiques que j'ai fixés sur des armatures en grillage. Le diamètre est assez grand pour ne pas être en contact avec les feuilles des tomates et éviter l'humidité stagnante, source de maladies.</p>



<p>Vous observerez que j'utilise du plastique perforé&nbsp;: c'est parce qu'à Toulouse le soleil tape fort et cette aération évite que mes plants soient grillés. Selon votre région, un plastique non troué pourra en plus faire office de protection contre la pluie et éviter l'apparition du mildiou, mais il faut prévoir de la hauteur car les plants vont grandir.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/2017-04-29-012-960x1280.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-large is-resized&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-8970&quot;,&quot;imgStyles&quot;:&quot;width:519px;height:auto&quot;,&quot;targetWidth&quot;:960,&quot;targetHeight&quot;:1280,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Des mini-serres&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Des mini-serres&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="768" height="1024" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-012-960x1280-768x1024.jpg" alt="Des mini-serres" class="wp-image-8970" style="width:519px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-012-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-012-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-012-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-012-960x1280-610x813.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/05/2017-04-29-012-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Des mini-serres</figcaption></figure>



<p>Même si elles ont été un peu moins productives que si elles avaient été cultivées en pleine terre, les tomates en pots se sont bien débrouillées. Plantées le 7 mai et placées contre un mur au sud, entourées d'un plastique pour avoir un effet de serre, la première tomate a été cueillie le 19 juin.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2017\/09\/IMG_4031-1280x960.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-9701&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:1280,&quot;targetHeight&quot;:960,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Belle production \u00e0 la mi-juillet&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Belle production \u00e0 la mi-juillet&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4031-1280x960-1024x768.jpg" alt="Belle production à la mi-juillet" class="wp-image-9701" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4031-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4031-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4031-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4031-1280x960-610x458.jpg 610w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/09/IMG_4031-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Belle production à la mi-juillet, Montfavet à gauche, Galina à droite</figcaption></figure>



<p>Et vous, avez-vous eu de bonnes ou de moins bonnes expériences avec la culture des tomates <strong><span style="text-decoration: underline;">en pots</span></strong>&nbsp;? Partagez vos astuces avec nous&nbsp;! On se retrouve tout de suite dans les commentaires pour en parler.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>4 stratégies de lutte  contre les ravageurs et les maladies</title>
		<link>https://potagerdurable.com/4-strategies-de-lutte-contre-les-ravageurs-et-les-maladies/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Apr 2017 13:37:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Article invité]]></category>
		<category><![CDATA[Maladies]]></category>
		<category><![CDATA[Nuisibles]]></category>
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					<description><![CDATA[Ça nous est tous arrivé&#160;: nos tomates, nos pommes de terre ou nos salades étaient resplendissantes, on se réjouissait d’avance en imaginant les toutes prochaines récoltes, et en quelques semaines, elles ont été ravagées par le mildiou, les doryphores ou les pucerons. Certains ont été tentés de recourir aux molécules chimiques les plus extrêmes, d’autres [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ça nous est tous arrivé&nbsp;: nos tomates, nos pommes de terre ou nos salades étaient resplendissantes, on se réjouissait d’avance en imaginant les toutes prochaines récoltes, et en quelques semaines, elles ont été ravagées par le mildiou, les doryphores ou les pucerons.</p>
<p>Certains ont été tentés de recourir aux molécules chimiques les plus extrêmes, d’autres ont bien juré de ne plus cultiver ce légume, d’autres encore ont abandonné leur potager et se sont mis aux mots-croisés ou au saut à l’élastique…</p>
<p>Et pourtant, en mettant en place ces 4 stratégies, on a toutes les chances de se prémunir contre la plupart des attaques de ravageurs ou de maladies.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1><b>Stratégie n°1&nbsp;: Créer de la biodiversité </b></h1>
<p><figure id="attachment_8880" aria-describedby="caption-attachment-8880" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/muret.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-8880" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/muret-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/muret-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/muret-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/muret-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-8880" class="wp-caption-text">Un muret</figcaption></figure></p>
<p><figure id="attachment_8881" aria-describedby="caption-attachment-8881" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/roncier.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-8881" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/roncier-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/roncier-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/roncier-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/roncier-550x733.jpg 550w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-8881" class="wp-caption-text">Un roncier</figcaption></figure></p>
<p>L’une des clefs d’un potager vivant, équilibré et résiliant est l’environnement immédiat de ce potager. Plus vous mettrez en place des petits emplacements variés et diversifiés, plus vous aurez de chances d’accueillir des parasites&nbsp;! Oui, vous avez bien lu, c’est une chance car l’essentiel de ces parasites ne seront pas intéressés par nos légumes. Ils ont pour la plupart un régime monodiète, ils ne mangent qu’une seule plante ou qu’une seule famille de plantes, la plante sauvage que vous avez laissé pousser en bordure de votre potager. En revanche, ils vont attirer toute une foule de prédateurs qui eux seront plus tard ravis de dévorer les parasites de vos légumes le jour venu. Par exemple, une coccinelle mange n’importe quels pucerons. En revanche il existe des centaines d’espèces de pucerons, la plupart ne vivant que sur une plante ou une famille de plantes… Si vous avez des pucerons sur des sureaux en mai/juin, ils vont attirer les coccinelles qui seront prêtes pour l’arrivée des pucerons sur vos courgettes en juillet.</p>
<p>Et les idées de mini-écosystèmes ne manquent pas&nbsp;:</p>
<ul>
<li>un roncier va accueillir entre autres des hérissons qui sont friands de limaces,</li>
<li>un muret ou un simple tas de pierres sèches pour des lézards amateurs de nombreux insectes parasites,</li>
<li>une pièce d’eau attirera des grenouilles et crapauds qui se régaleront d’insectes et de limaces,</li>
<li>une haie sauvage pour les carabes, les oiseaux, les belettes, les hermines…</li>
</ul>
<p>N’hésitez pas à vous lâcher, les idées ne manquent pas&nbsp;: un tas de vieux bois, une bande enherbée et/ou fleurie, une zone en friche mais aussi des petites installations comme des perchoirs pour les oiseaux de proie, des nichoirs à oiseaux et à chauve-souris, ou encore de simples planches (d’un bois sans tanins) posées au sol.</p>
<p>Plus vous créerez de diversité, plus vous attirerez d’alliés… et cerise sur le gâteau, plus votre potager sera un lieu où il fait bon vivre, agréable au regard…</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1><b>Stratégie n°2&nbsp;: Favoriser la résistance des plantes plutôt que leur croissance </b></h1>
<p><figure id="attachment_8872" aria-describedby="caption-attachment-8872" style="width: 550px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/compost.jpg"><img decoding="async" class="Image wp-image-8872 size-Featured Image" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/compost-550x300.jpg" alt="" width="550" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-8872" class="wp-caption-text">Le tas de compost</figcaption></figure></p>
<p>Comme Eric Petiot, l’auteur du best-seller « Purins d’ortie et Cie », nous l’explique en détail <a href="https://www.youtube.com/watch?v=rZqrihelTaM" target="_blank" rel="noopener noreferrer">dans cette interview</a>, les plantes savent se défendre toutes seules contre la plupart des agressions. Elles ont évolué lentement au fil des millénaires, et ont appris à les reconnaître. Elles ont mis au point des stratégies de défense, et n’ont que très rarement besoin qu’on se batte à leur place. Tout ce qu’on a à faire, c’est favoriser leur résistance plutôt que leur croissance&nbsp;:</p>
<p>Préférez des variétés rustiques plutôt que des variétés récentes optimisées pour produire rapidement et dans des conditions de culture standardisées.</p>
<p>Respectez le rythme des saisons. On a toujours envie de repiquer des tomates très précocement, mais on les expose à des climats pour lesquels elles ne sont pas programmées. Même si elles survivent, elles seront fortement fragilisées, ce qui risque de se payer en fin d’été.</p>
<p>Pas d’engrais de synthèse qui, comme pour une perfusion, vont nourrir directement la plante plutôt que le sol. Ils vont trop booster nos légumes, qui vont pousser trop vite et en manquant d’oligo-éléments apportés par le sol.</p>
<p>Utilisez avec parcimonie les engrais trop riches en azote (comme les fumiers de volaille, les fumiers de vaches ou de cheval peu pailleux…). L’azote est certes indispensable pour les plantes, mais s’il est apporté en excès, il va entraîner une croissance trop rapide. Les cellules des plantes seront gorgées d’eau et donc plus fragiles. Et elles seront plus tendres, plus appétantes, et attireront davantage les parasites.</p>
<p>Donnez éventuellement un coup de pouce à vos légumes en les arrosant de temps en temps d’un purin de prêle, votre allié idéal pour favoriser leur résistance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1><b>Stratégie n°3&nbsp;: Observer </b></h1>
<p><figure id="attachment_8871" aria-describedby="caption-attachment-8871" style="width: 550px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/compartimentation.jpg"><img decoding="async" class="size-Featured Image wp-image-8871" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/compartimentation-550x300.jpg" alt="" width="550" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-8871" class="wp-caption-text">Un exemple de compartimentation</figcaption></figure></p>
<p>Prenez le temps d’observer votre potager. Prenez vraiment le temps, aussi souvent que vous le pouvez. Déjà, c’est très agréable. Rien que pour ce plaisir, ça vaut le coup de prendre le temps. Et ensuite, ça va vous permettre de mieux connaître vos légumes quand ils vont bien, et donc de repérer précocement les attaques de prédateurs ou de maladies, pour ensuite prendre la bonne décision&nbsp;:</p>
<p>- Si l’attaque est reconnue, la plante est capable de se débrouiller seule. On pourra ensuite l’aider à reprendre des forces avec par exemple un purin d’ortie. Voici quelques astuces pour réussir vos purins dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=F3U8JgDfwq8" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cette 2ème partie</a> de l’interview d’Eric Petiot.</p>
<p>- L’attaque n’est pas reconnue, il va falloir agir le plus tôt possible. C’est le cas du mildiou ou de l’oïdium qui sont apparus trop récemment (vers 1845 en Europe). Il faudra utiliser des préparations à base de plantes pour les contrer.</p>
<p>- Le parasite est relativement peu préoccupant (par exemple moins d’une vingtaine de pucerons par feuille de courgette). Surveillons l’arrivée des coccinelles ou des syrphes et laissons-les régler le problème. Si l’on tuait les pucerons, on priverait nos alliées de précieuses sources de nourriture… il y a fort à parier qu’elles n’auraient pas trop envie de rester chez nous&nbsp;!</p>
<p>Il est vraiment fondamental de bien comprendre le mécanisme naturel de défense des plantes, de savoir si une plante a reconnu ou non une attaque pour n’intervenir qu’à bon escient. Pour que vous y arriviez à coup sûr, je vous offre un guide PDF gratuit que vous pouvez télécharger en cliquant sur ce lien&nbsp;: “<a href="http://monpotagerplaisir.com/je-ne-traiterai-plus-une-plante-deja-guerie/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Je ne traiterai plus une plante déjà guérie</a>”.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1><b>Stratégie n°4&nbsp;: Faire « rien » </b></h1>
<p><figure id="attachment_8874" aria-describedby="caption-attachment-8874" style="width: 550px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/pucerons.jpg"><img decoding="async" class="size-Featured Image wp-image-8874" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/pucerons-550x300.jpg" alt="" width="550" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-8874" class="wp-caption-text">Ces pucerons ne sont pas forcément inquiétants</figcaption></figure></p>
<p>Comme Hervé Coves le dit si bien, il est vraiment important de faire rien. Attention, ça ne veut pas dire ne rien faire&nbsp;! Faire rien, c’est vraiment une action, c’est délibérément choisir de ne pas intervenir. D’une part pour ne pas être esclave de son potager, d’autre part pour vraiment prendre conscience que nos légumes se débrouillent la plupart du temps très bien tout seuls.</p>
<p>Et avec un peu de chance, on perdra une récolte. Quoi&nbsp;?!! Au secours, Didier est devenu fou&nbsp;! Non, laissez-moi vous expliquer mon point de vue. Il faut voir à long terme. Ça peut permettre d’attirer en grand nombre des auxiliaires qui nous aideront contre les prochaines attaques. Ils seront déjà sur place, prêts à intervenir, et sauveront peut-être 3 productions pour 1 production « sacrifiée ». Et si tout se passe normalement, ils seront encore là l’année prochaine, et on aura contribué à diversifier et enrichir notre petit écosystème, le rendant chaque jour un peu plus résiliant, rendant chaque jour un peu plus inutile toute intervention en mode « pompier ».</p>
<p>Et maintenant, à vous de jouer&nbsp;! Dépêchez-vous d’aller au potager, mais comprenons-nous bien&nbsp;: dépêchez-vous… de prendre votre temps, d’observer, de ralentir, de comprendre, de ressentir, de faire « rien »…</p>
<blockquote><p><img decoding="async" class="alignleft wp-image-8879 " src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/trombi-Copy-150x150.jpg" alt="" width="80" height="80" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/trombi-Copy-150x150.jpg 150w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/trombi-Copy-300x300.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/trombi-Copy-550x550.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/trombi-Copy-50x50.jpg 50w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/04/trombi-Copy.jpg 600w" sizes="(max-width: 80px) 100vw, 80px" /><span style="font-size: 15px;">Cet article a été écrit par Didier, du site Mon Potager Plaisir. Retrouvez chaque vendredi ses conseils en vidéo sur sa chaîne YouTube « <a href="https://www.youtube.com/MonPotagerPlaisir" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Mon Potager Plaisir</a> », ainsi que ses articles sur<a href="http://www.monpotagerplaisir.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> www.monPotagerPlaisir.com</a>.</span></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors, que pensez-vous de ces 4 méthodes de lutte contre les nuisibles&nbsp;? Allez-vous les appliquer dans votre jardin&nbsp;? Nous attendons vos commentaires avec impatience&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Trouver VOTRE meilleure date pour semer les tomates</title>
		<link>https://potagerdurable.com/date-semis-tomate/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 06:29:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Pépinière]]></category>
		<category><![CDATA[Semis]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[À quelle date faut-il faire ses semis de tomates&#160;? C'est une question que vous êtes nombreux à vous poser et beaucoup d'entre vous démarrent trop tôt. Ce n'est pas de la faute des jardiniers, c'est dû aux informations données dans les magazines et les livres. Je vais parler ici de tomates destinées à être cultivées [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/02/IMG_2563.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/02/IMG_2563-1024x768.jpg" alt="Les semis de tomates en bouteilles viennent juste de lever" class="wp-image-8775" style="width:608px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/02/IMG_2563-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/02/IMG_2563-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/02/IMG_2563-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les semis de tomates en bouteilles viennent juste de lever</figcaption></figure>



<p>À quelle date faut-il faire ses semis de tomates&nbsp;? C'est une question que vous êtes nombreux à vous poser et beaucoup d'entre vous démarrent trop tôt.</p>



<p>Ce n'est pas de la faute des jardiniers, c'est dû aux informations données dans les magazines et les livres.</p>



<p>Je vais parler ici de tomates destinées à être <strong>cultivées en plein air</strong>. Pour la culture sous serre, il est évident que toutes les dates pourront être avancées de 2 à 3 semaines.</p>



<p>Dans cet article, vous allez apprendre à calculer la meilleure date pour votre région mais pour comprendre, je vais d'abord vous expliquer de quoi ont besoin les jeunes plants de tomates pour prendre un bon départ.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Leur donner les meilleures conditions de vie possibles</h2>



<p>C'est simple&nbsp;: il va falloir veiller à deux paramètres qui sont <strong>la température et la luminosité</strong>.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Commençons par la température </h4>



<p>Pour que les graines de tomates germent rapidement, la température optimale du terreau, c'est 22°C et la levée se fait en 5 jours environ.</p>



<p>Si la température est plus basse (sans aller en-dessous de 16°C), la levée ne se fera qu'au bout d'une semaine ou 10 jours, avec un risque de pourriture plus important pour les graines.</p>



<p>Ensuite pour que les plants de tomates se développent le mieux possible, ils ont besoin d'une différence de température de 10°C entre le jour et la nuit. Les températures optimales se situent donc autour de 15°C la nuit et de 25°C le jour.</p>



<p>La nature étant bien faite, les plants vont relativement bien pousser même si ces températures ne sont pas entièrement respectées. Par exemple chez-moi, je laisse mes jeunes plants durant les premières semaines de leur vie dans une pièce qui est autour de 20°C le jour, et la nuit, j'entr'ouvre la fenêtre (à peine 1 cm), ce qui fait chuter la température de quelques degrés.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Parlons maintenant de la luminosité</h4>



<p>C'est un besoin encore plus important pour les plants de tomates. Les conditions optimales, c'est 14 heures de soleil par jour. Et nous parlons ici du plein soleil dont la lumière vient du haut, pas juste d'un endroit contre une fenêtre à l'intérieur de la maison dont la lumière vient de côté.</p>



<p>Les 14 heures de soleil par jour, on commence à les avoir fin avril (en région centre de la France, car ça varié légèrement du nord au sud)&nbsp;; et si vous voulez connaître la durée d'ensoleillement dans votre ville à un moment précis de l'année, j'ai trouvé <a aria-label=" (opens in a new tab)" class="ek-link" href="https://www.kalendrier.com/heure-lever-coucher-soleil/toulouse.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un site internet qui vous calcule ça très bien</a>.</p>



<p>(Pour info, le maximum d'ensoleillement de l'année, c'est au moment du solstice d'été, le 21 juin avec 16 heures entre le lever et le coucher du soleil sous nos latitudes).</p>



<p>Mais un pied de tomate est une plante qui pousse lentement&nbsp;: il faut environ 2 mois du semis à la plantation, et encore 2 mois pour récolter les premiers fruits&nbsp;! Et en plus la moindre gelée lui est fatale, c'est pour cela qu'on la plante au potager autour de la mi-mai (les fameux "Saints de glace").</p>



<p>Donc en moyenne, et je dis bien en moyenne, une bonne date pour semer ses tomates c'est mi-mars.</p>



<p>Mais on peut affiner cette date selon les régions, car entre le nord et le sud de la France, il y a quand même de grosses différences de température au moins de mai. </p>



<p>Les jardiniers du sud auront intérêt à planter plus tôt pour éviter les grosses chaleurs qui font avorter les fleurs des tomates.</p>



<p>Et les jardiniers du nord y gagneront à planter un peu plus tard quand tout risque de gelée sera écarté et quand leur terre sera bien réchauffée pour un démarrage plus rapide des plants.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/02/IMG_0136.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/02/IMG_0136-1024x768.jpg" alt="Un jeune plant de tomate en pleine forme dans sa bouteille qui fait office de mini-serre" class="wp-image-8778" style="width:510px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/02/IMG_0136-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/02/IMG_0136-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2017/02/IMG_0136-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un jeune plant de tomate en pleine forme dans sa bouteille qui fait office de mini-serre</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Calcul de la date de semis&nbsp;: le bon timing</h2>



<p>En fait pour trouver la date du semis, il faut raisonner à l'envers et partir de la fin.</p>



<p>Je m'explique&nbsp;: pour pouvoir mettre en place les plants de tomates en terre au potager, il faut que tout risque de gelée printanière soit écarté et qu'il y ait un maximum d'heures d'ensoleillement. Dans le midi de la France, ces conditions sont réunies fin avril. Dans le centre, c'est autour de la mi-mai et dans le nord c'est plutôt début juin. En zone montagneuse, on prendra la date moyenne de la dernière gelée.</p>



<p>Voilà pour la date de plantation au potager. On va maintenant remonter le temps, pour savoir  combien de semaines auparavant les jeunes plants de tomates auraient dû être semés&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list disc">
<li>Endurcissement (sortir les plants dehors le jour et les rentrer la nuit)&nbsp;: 1 à 2 semaines selon la météo</li>



<li>Croissance des jeunes plants au chaud (à la maison)&nbsp;: 5 semaines</li>



<li>Durée pour germer&nbsp;: 7 jours en moyenne</li>
</ul>



<p class="disc">Ce qui nous donne un total de 7 à 8 semaines. On retombe bien sur les 2 mois dont je parlais précédemment.</p>



<p>Donc sachant que les plants de tomates ont besoin de 7 à 8 semaines pour avoir une taille suffisante pour être plantés, cela veut dire que la date du semis va tomber à peu près 2 mois avant la date de plantation.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Prenons quelques exemples concrets&nbsp;:</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li>Midi méditerranéen, Corse (zones côtières)&nbsp;: plantation autour de la 3<sup>ème</sup> semaine d'avril, donc semis à partir du 21 février.</li>



<li>Littoral atlantique (golfe de Gascogne) et vallée de la Garonne&nbsp;: plantation vers le 1<sup>er</sup> mai, donc semis à partir du 1<sup>er</sup> mars.</li>



<li>Ouest, sud-ouest et sud de la France&nbsp;: plantation en 2<sup>ème</sup> semaine de mai, donc semis à partir du 8 mars.</li>



<li>Bassin parisien, une partie de la Normandie et de la région Centre, Limousin, Auvergne et Rhône-Alpes&nbsp;: plantation juste après les Saints de glace, donc semis autour du 15 mars.</li>



<li>Est et nord de la France, Belgique, Suisse, Luxembourg et zones montagneuses&nbsp;: plantation en 2<sup>ème</sup> quinzaine de mai, voir début juin, donc semis entre le 15 mars et le 1<sup>er</sup> avril.</li>
</ul>



<p>Mais j'ai encore mieux&nbsp;: j'ai préparé pour vous une carte de la France, Belgique, Suisse et Luxembourg sur laquelle j'ai placé les bonnes dates de semis (cliquer sur la carte pour l'agrandir).</p>



<p>C'est une base de départ que vous pourrez adapter en fonction de votre microclimat local ou de votre altitude si vous êtes en montagne.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/Carte-climatique-avec-dates-tomates-1024.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-full is-resized&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-19676&quot;,&quot;imgStyles&quot;:&quot;width:550px&quot;,&quot;targetWidth&quot;:1024,&quot;targetHeight&quot;:917,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: La carte des dates de semis de tomates&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;La carte des dates de semis de tomates&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="917" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/02/Carte-climatique-avec-dates-tomates-1024.jpg" alt="La carte des dates de semis de tomates" class="wp-image-19676" style="width:550px" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/02/Carte-climatique-avec-dates-tomates-1024.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/02/Carte-climatique-avec-dates-tomates-1024-300x269.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/02/Carte-climatique-avec-dates-tomates-1024-550x493.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">La carte des dates de semis de tomates. Ces dates ne sont pas à prendre exactement à la lettre mais ça vous donne une bonne indication pour chaque région.</figcaption></figure>



<h1 class="wp-block-heading">Conclusion</h1>



<p>Souvent, les jardiniers sont trop pressés de semer leurs tomates et ont tendance à le faire trop tôt. L'inconvénient, c'est que quand les plants ont atteint l'âge de 2 mois et qu'il ne fait pas assez chaud en plein air, ils sont obligés de les laisser attendre dans leur godet où ils vont trop grandir et s'épuiser.</p>



<p>Alors comme le dit le dicton&nbsp;: "Rien ne sert de courir, il faut semer à point&nbsp;!".</p>



<p>Et j'ai remarqué que les plants de tomates semés un peu plus tard finissaient toujours par rattraper ceux qui avaient été semés plus tôt. Tout simplement parce que l'ensoleillement est plus important (les jours rallongent) et les températures sont plus élevée, donc la croissance des plants est plus rapide.</p>


<p>J'ai préparé un mini-guide qui vient en complément de cet article. Vous pouvez le télécharger gratuitement en vous inscrivant ci-dessous.</p><div class="dynamic-offre"><h3>Votre planning pour cultiver des tomates au naturel</h3><div class="image_et_texte"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/08/planning-tomates-vertical-400.png" style="margin: 10px 10px 10px 0; height:242px!important;" width="160" height="242" alt="Ma photo"/></p>
<div>
<ul>
<li>La liste du matériel et des ingrédients dont vous aurez besoin,</li>
<li>Les choses à faire mois par mois pour cultiver vos tomates,</li>
<li>Et les traitements naturels à appliquer.</li>
</ul>
</div>
<p></div></p>
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		<title>Mon palmarès des tomates 2016</title>
		<link>https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2016/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2016 17:12:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Comparatif]]></category>
		<category><![CDATA[Echec]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Palmarès]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Comme chaque année voici un petit compte-rendu des tomates que j'ai fait pousser dans mon potager en 2016. La nouveauté, c'est que j'ai essayé de greffer moi-même des plants de tomate, avec plus ou moins de succès comme vous allez le voir. Aujourd'hui je ne vais pas vous parler de mes variétés favorites car elles [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Comme chaque année voici un petit compte-rendu des tomates que j'ai fait pousser dans mon potager en 2016. La nouveauté, c'est que j'ai essayé de greffer moi-même des plants de tomate, avec plus ou moins de succès comme vous allez le voir.</p>
<p>Aujourd'hui je ne vais pas vous parler de mes variétés favorites car elles ne changent pas tellement d'une année sur l'autre. Alors si vous souhaitez découvrir mes tomates préférées, je vous renvoie aux <a href="https://potagerdurable.com/tag/palmares" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><em>palmarès des tomates</em> des années précédentes</a>.</p>
<h2>La météo de l'été 2016</h2>
<p>Ça n'a pas été facile pour les tomates cette année (une fois de plus me direz-vous&nbsp;!). Ici à Toulouse, nous avons eu une météo "anti-mildiou" de la fin du printemps au début de l'automne&nbsp;: aucune humidité&nbsp;! Pas une goutte de pluie&nbsp;! La sécheresse, quoi.</p>
<p>Début juin les températures ont doublé d'un seul coup, passant de 14°C à 28°C. Juillet, août et septembre ont été très chauds. Et quand il fait trop chaud (au-dessus de 24), les tomates ont tendance à enrouler leurs feuilles pour se protéger, et leur développement se ralentit.</p>
<p>J'ai compté un seul jour de pluie en août et en septembre. Et la première pluie d'octobre n'est arrivée que le 13&nbsp;! Malgré des arrosages à la main, tous les légumes du potager ont souffert car c'est quasi-impossible d'humidifier le sol en profondeur de cette manière.</p>
<h2>Cette année, mon premier essai de greffage</h2>
<p><figure id="attachment_8063" aria-describedby="caption-attachment-8063" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_2897-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-8063" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_2897-1024x768-550x413.jpg" alt="On distingue la pince à greffer en silicone transparent" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_2897-1024x768-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_2897-1024x768-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_2897-1024x768.jpg 1024w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-8063" class="wp-caption-text">On distingue la pince à greffer en silicone transparent</figcaption></figure></p>
<p>En mars j'avais semé des variétés spéciales porte-greffes. En avril, j'ai procédé au greffage de 6 plants&nbsp;: 2 Noires de Crimée, 2 Roses de Berne et 2 Cornues des Andes.</p>
<p>Vous pouvez découvrir la technique que j'ai utilisée <a href="https://potagerdurable.com/?s=greffage" target="_blank" rel="noopener noreferrer">dans ces deux articles</a>.</p>
<p>Mais sur les 6 plants, le taux de succès n'a été que de 50%. Un plant sur deux a fini par mourir quinze jours après l'opération. Par chance, les trois plants survivants étaient de chacune des trois variétés&nbsp;!</p>
<p>Je pense que j'ai commis les erreurs suivantes&nbsp;: par rapport au diamètre de mes pinces (clips) à greffer, j'ai greffé trop tôt. La grosseur des tiges ne remplissait pas toute la pince et donc les deux portions de tiges n'étaient pas maintenues assez fermement l'une contre l'autre. Pendant les jours qui suivent, de petits mouvements sont inévitables (même en faisant attention) et la soudure ne s'est pas bien faite.</p>
<p>Autre point&nbsp;: la brumisation des plants. Il faut savoir qu'une plante coupée de ses racines (ici le greffon) peut survivre plusieurs jours du moment qu'on la brumise régulièrement avec de l'eau et qu'on la maintient dans une atmosphère humide (ici la caisse en plastique). J'ai fait cela trop longtemps je pense et les greffons sont devenus "fainéants" et n'ont pas cherché à s'alimenter avec la sève du porte-greffe.</p>
<h2>La clé de la réussite</h2>
<p>Un lecteur du blog, André, a eu la gentillesse de m'indiquer sa façon de faire, après avoir eu connaissance de mes déboires. Voici ce qu'il conseille&nbsp;:</p>
<p><em>1° Il faut que les tiges soient assez grosses pour tenir fermement dans la pince.</em></p>
<p><em>D'ailleurs, lors du greffage, je n'arrive plus à mettre la pince par le côté, mais suis obligé de glisser les deux tiges en long, pince ouverte.</em></p>
<p><em>2° Ensuite je place mes godets dans un bac de rangement translucide, couvercle fermé avec carrément 2 à 3 mm d'eau au fond, après pulvérisation d'eau sur les plants. Au bout de 5 à 6 jours, j'entrouvre le couvercle (1/3 de la surface) et au bout de 1 ou 2 heures, on voit très bien les plants déjà pris. Ce sont ceux qui sont restés droits, les autres sont fanés.</em></p>
<p><em>Je sors les bons, qui continuent leur vie en dehors du bac, pulvérise de l'eau sur les autres, et referme. Je renouvelle cette opération tous les 2 - 3 jours. Le déchet est très faible, au bout de 15 jours, près de 100 % des plants sont ok.</em></p>
<p>Je vais appliquer cela l'année prochaine et aussi décaler légèrement la date de semis des porte-greffes car ils avaient grossi plus vite que les variétés anciennes que je voulais greffer.</p>
<h2>Comparatif des récoltes entre plants non greffés / greffés</h2>
<p><figure id="attachment_8066" aria-describedby="caption-attachment-8066" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_3106-768x1024.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-8066" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_3106-768x1024-550x733.jpg" alt="En haut&nbsp;: 4 tomates du plant greffé, en bas: 4 tomates du plant normal" width="550" height="733" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_3106-768x1024-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_3106-768x1024-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_3106-768x1024.jpg 768w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-8066" class="wp-caption-text">En haut&nbsp;: 4 tomates du plant greffé, en bas: 4 tomates du plant normal</figcaption></figure></p>
<p>À côté de mes trois plants greffés, j'ai cultivé trois plants des mêmes variétés pour pouvoir comparer. Mais il faut prendre avec des pincettes ce que vous allez lire maintenant parce que ce n'est pas une vérité générale, c'est juste la description de ce qui s'est passé sur six de mes plants de tomates en été 2016 dans mon potager.</p>
<p>Les trois plants greffés ont eu du mal à repartir après la greffe. Ils ont ensuite rattrapé en hauteur les plants non greffés. Ensuite vous savez que j'aime faire pousser mes plants de tomates sur plusieurs tiges et du coup ils montent moins haut, 1m20 maximum. Je fais cela parce que ma région est très ventée et mon sol peu profond. Mais là cette année, avec la sécheresse, les fruits ont été nettement plus petits que d'habitude.</p>
<p><figure id="attachment_8065" aria-describedby="caption-attachment-8065" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_3104-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-8065" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_3104-1024x768-550x413.jpg" alt="J'ai tout noté dans mon Cahier de Jardin" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_3104-1024x768-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_3104-1024x768-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_3104-1024x768.jpg 1024w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-8065" class="wp-caption-text">J'ai tout noté dans mon <a href="https://potagerdurable.com/cahier-jardin?prov_vt=self_art_palmares-2016" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cahier de Jardin</a></figcaption></figure></p>
<p>Vous allez voir les quantités récoltées dans le tableau ci-dessous, la première cueillette a eu lieu le 17 juillet et la dernière le 6 octobre.</p>
<table class="cadre-fin-table" style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 12px;" cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="bottom">
<td></td>
<td>Andine non greffée</td>
<td>Andine greffée</td>
<td>Berne non greffée</td>
<td>Berne greffée</td>
<td>Crimée non greffée</td>
<td>Crimée greffée</td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td>Nombre de fruits récoltés</td>
<td>23</td>
<td>27</td>
<td>26</td>
<td>36</td>
<td>12</td>
<td>16</td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td>Poids total de la récolte</td>
<td>2 kg 400</td>
<td>2 kg 170</td>
<td>2 kg 210</td>
<td>2 kg 330</td>
<td>1 kg 820</td>
<td>1 kg 740</td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td>Poids moyen d’une tomate</td>
<td>104 g</td>
<td>80 g</td>
<td>85 g</td>
<td>65 g</td>
<td>152 g</td>
<td>109 g</td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td>Poids maximal d’une tomate</td>
<td>230 g</td>
<td>140 g</td>
<td>280 g</td>
<td>130 g</td>
<td>280 g</td>
<td>190 g</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>Observations intéressantes</h2>
<p><figure id="attachment_8070" aria-describedby="caption-attachment-8070" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_3111-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-8070" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_3111-1024x768-550x413.jpg" alt="&quot;Cul noir&quot; chez une Andine Cornue" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_3111-1024x768-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_3111-1024x768-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/10/IMG_3111-1024x768.jpg 1024w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-8070" class="wp-caption-text">"Cul noir" chez une Andine Cornue</figcaption></figure></p>
<p>La variété Andine Cornue est réputée pour attraper facilement le "cul noir" (malformation due à une mauvaise absorption du calcium ou à des apports d'eau irréguliers). Sur le plant non greffé, j'ai eu 2 ou 3 tomates qui en ont souffert. Et pas une seule sur le plant greffé.</p>
<p>Quantités récoltées&nbsp;: je ne retrouve pas le résultat de l'année dernière (avec un plant greffé du commerce) où j'avais obtenu le double de fruits et des fruits plus gros.</p>
<p>Contrairement à certains jardiniers, je n'ai pas remarqué de différence sur la tolérance aux maladies, tous mes plants étant restés relativement sains (sauf en fin de saison où les variétés anciennes sont toujours un peu malades).</p>
<h2>Enseignements tirés et objectifs pour l'année prochaine</h2>
<p>Après ce premier essai de greffage, cela me donne envie de recommencer, même si l'on ne s'improvise pas "greffeur" comme cela. Il y a un minimum d'organisation à avoir et un tour de main à acquérir. C'est un challenge qui me motive pour l'année prochaine.</p>
<p>Je vais tenir compte de cette expérience et refaire des greffes mais cette fois pour des raisons propres à certaines variétés&nbsp;:</p>
<p>- Éviter complètement le "cul noir" pour la Cornue des Andes.</p>
<p>- Augmenter la productivité pour la Noire de Crimée et l'Ananas, qui sont des tomates anciennes au parfum très recherché, mais qui produisent peu de fruits par pied.</p>
<p><strong>Et chez vous, avez-vous planté des tomates greffées (par vous-même ou bien du commerce) et quels ont été les résultats&nbsp;?</strong></p>
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		<title>Mon semis d&#039;engrais verts en août/septembre</title>
		<link>https://potagerdurable.com/mon-semis-d-engrais-verts-aout-septembre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Sep 2016 17:14:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais vert]]></category>
		<category><![CDATA[Semis]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[Au moment où j'écris cet article, nous sommes en 2016 et c'est la troisième année que j'applique dans mon potager la méthode pour obtenir une bonne terre - la mienne est argilo-limoneuse je vous le rappelle - grâce aux engrais verts et au paillage, et vous allez voir comment les choses se sont améliorées. Petit [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au moment où j'écris cet article, nous sommes en 2016 et c'est la troisième année que j'applique dans mon potager la méthode pour obtenir une bonne terre - la mienne est argilo-limoneuse je vous le rappelle - grâce aux engrais verts et au paillage, et vous allez voir comment les choses se sont améliorées.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/G0101088-1280x945.jpg"><img decoding="async" width="550" height="406" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/G0101088-1280x945-550x406.jpg" alt="Début mars de l'année dernière, un biomax composé de féverole, d'avoine et de moutarde" class="wp-image-8016" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/G0101088-1280x945-550x406.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/G0101088-1280x945-300x221.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/G0101088-1280x945-1024x756.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/G0101088-1280x945.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Début mars de l'année dernière, un biomax composé de féverole, d'avoine et de moutarde</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Petit rappel de la méthode</h2>



<p>En quelques mots, la méthode consiste à semer des engrais verts à la fin de l'été, au fur et à mesure que les parcelles se libèrent une fois la culture des légumes terminée.</p>



<p>Ces engrais verts vont pousser jusqu'au printemps tandis que leurs racines puissantes vont décompacter la terre.</p>



<p>Au printemps, après avoir coupé leurs tiges au ras du sol, le feuillage va se décomposer tout comme les racines restées en terre et cette matière organique va enrichir le sol.</p>



<p>Ensuite les légumes prennent place au potager et sont paillés avec du foin qui continue d'enrichir le sol en se dégradant lentement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment j'ai procédé cette année à la fin de l'été</h2>



<p>Les années précédentes, ma terre était extrêmement dure à cette époque de l'année et je devais avoir recours à la grelinette pour la décompacter et pour briser les gros blocs.</p>



<p>Cette année, malgré la sécheresse - j'ai quand même déclenché deux fois par semaine l'irrigation au goutte-à-goutte - j'ai eu le plaisir de découvrir, une fois enlevée la couche de foin, une terre bien plus meuble que les années passées.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0177-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0177-1280x960-550x413.jpg" alt="Le paillis d'été (du foin) est mis de côté" class="wp-image-8007" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0177-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0177-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0177-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0177-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le paillis d'été (du foin) est mis de côté</figcaption></figure>



<p>Il subsistait tout de même quelques petits blocs compacts (de la grosseur du poing) que j'ai pu facilement émietter à l'aide du croc, la terre ayant été humidifiée la veille par une pluie bienvenue.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0166-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0166-1280x960-550x413.jpg" alt="Un coup de croc pour émietter la terre en surface" class="wp-image-8006" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0166-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0166-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0166-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0166-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un coup de croc pour émietter la terre en surface</figcaption></figure>



<p>La parcelle sur laquelle je travaille, c'est celle qui avait accueilli les pommes de terre, récoltées fin juillet. On aperçoit derrière moi des parcelles encore occupées par des légumes&nbsp;: tomates, courges, salades et haricots grimpants. Quand ces légumes seront tous récoltés, je pourrai faire le semis d'engrais verts. J'espère que ce ne sera pas trop tard dans la saison.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mon choix d'engrais verts</h2>



<p>J'avais en tête de semer le mélange habituel féverole - seigle - moutarde mais mon fournisseur n'avait plus de féverole. Alors j'ai décidé de changer complètement et j'ai composé un biomax à base de vesce, de trèfle incarnat, de phacélie et de moutarde.</p>



<p>J'avais aussi prévu d'utiliser le fond du paquet d'avoine de l'année dernière (il restait 120 grammes) mais dans l'action j'ai oublié de le rajouter. J'espère qu'il se gardera une année de plus.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0183-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0183-1280x960-550x413.jpg" alt="Mon biomax pour 2016" class="wp-image-8008" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0183-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0183-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0183-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0183-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Mon biomax pour 2016</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi je mélange plusieurs variétés d'engrais vert&nbsp;?</h2>



<p>Parce que chaque variété a des propriétés différentes, et que je veux les associer pour que mon potager puisse en tirer tous les bénéfices.</p>



<p>Je les sélectionne en fonction de mon objectif qui est de décompacter le sol d'une part et produire une grande masse de matière organique d'autre part.</p>



<p>Certaines variétés sont des légumineuse, c'est-à-dire qu'elle vont enrichir le sol en azote.</p>



<p>Certaines font beaucoup de fleurs qui attirent les abeilles. D'autres résistent au froid et ont un fort enracinement.</p>



<p>D'autres encore ont une grande rapidité de croissance ou bien se contentent de sols pauvres.</p>



<p>Ce genre de mélange de plantes s'appelle un "biomax", pour <em>biodiversité maximale</em>.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0161-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0161-1280x960-550x413.jpg" alt="" class="wp-image-8005" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0161-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0161-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0161-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0161-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Il faut avoir la main légère quand on sème à la volée&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>Je me méfie tout de même des variétés qui s'implantent pour plusieurs années (comme la luzerne ou le mélilot), je préfère celles qui meurent après avoir fait leur cycle d'un an.</p>



<p>Pour ce mélange que je viens de décrire, les graines ont à peu près la même taille (sauf la vesce qui est un peu plus grosse), et donc pour la profondeur du semis, je vais tout mettre à environ 1 centimètre.</p>



<p>J'ai donc tout semé en un seul passage, après avoir pesé le grammage de chaque variété sur ma balance de cuisine. En effet, le poids est différent suivant la grosseur des graines.</p>



<p>Pas besoin d'enterrer beaucoup ces graines minuscules, un petit coup de râteau suffit, sans appuyer.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0149-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0149-1280x960-550x413.jpg" alt="Un léger ratissage pour recouvrir les graines" class="wp-image-8003" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0149-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0149-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0149-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0149-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un léger ratissage pour recouvrir les graines</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Nouvelle expérience</h2>



<p>Cette année [nous sommes en 2016] je me livre à un autre essai&nbsp;: pailler ma culture d'engrais verts. C'est pour que le sol continue à bénéficier du foin en décomposition pendant l'automne où la terre est encore chaude.</p>



<p>Pour que les plantules d'engrais verts ne soient pas trop gênées dans leur croissance, la couche de foin que je remets est bien moins épaisse que durant l'été. En fait j'ai juste saupoudré la surface avec des brins de foin. On voit encore la terre à travers.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0158-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0158-1280x960-550x413.jpg" alt="Expérience cette année&nbsp;: un léger paillage du semis" class="wp-image-8004" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0158-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0158-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0158-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/09/IMG_0158-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Expérience cette année&nbsp;: un léger paillage du semis</figcaption></figure>



<p>Voilà il ne reste plus qu'à attendre que tout cela germe, en donnant un petit coup de pouce avec de l'arrosage si la pluie se fait attendre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelques boutiques en ligne qui ont un bon choix de semences d'engrais verts (liste mise à jour en août 2024)</h2>



<p>En jardinerie, on ne trouve qu'un choix limité de graines pour les engrais verts, en général de la moutarde et de la phacélie. Pour les autres variétés, il faut se tourner vers les marchands en ligne, comme ceux-ci chez qui je commande régulièrement&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://boutique.jardinonssolvivant.fr/categorie-produit/semences-dengrais-vert/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">jardinonssolvivant.fr</a></li>



<li><a href="https://www.biaugerme.com/engrais-verts" target="_blank" rel="noreferrer noopener">biaugerme.com</a></li>



<li><a href="https://www.germinance.com/boutique/vente-semences_engrais_verts-35.awp" target="_blank" rel="noreferrer noopener">germinance.com</a></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">À votre tour maintenant</h2>



<p>Vous pouvez laisser un petit mot dans les commentaires si vous avez semé des engrais verts&nbsp;: ce serait intéressant de savoir dans quelle région vous êtes et comment ça se passe avec les variétés que vous avez choisies.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Si vous aussi, vous avez une terre trop lourde et vous voulez l'améliorer, la méthode complète que j'ai mise au point est disponible <a href="https://potagerdurable.com/terre-argileuse/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">en cliquant ici</a>.</p>
</blockquote>
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		<title>Reportage au Potager du Paresseux</title>
		<link>https://potagerdurable.com/reportage-au-potager-du-paresseux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 16:48:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Paillis]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[Lors d'un récent déplacement en Alsace [note&#160;: cet article a été écrit en 2016 et Didier n'avait alors publié aucun de ses livres. Aujourd'hui, son potager se porte très bien et prouve l'efficacité de la méthode dans son contexte de sol et de climat.] , j'ai eu la chance d'être accueilli par Didier Helmstetter pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lors d'un récent déplacement en Alsace [note&nbsp;: cet article a été écrit en 2016 et Didier n'avait alors publié aucun de ses livres. Aujourd'hui, son potager se porte très bien et prouve l'efficacité de la méthode dans son contexte de sol et de climat.] , j'ai eu la chance d'être accueilli par Didier Helmstetter pour une visite de son potager.  Son "potager du paresseux" comme il l'appelle, car le but est de minimiser le plus possible ses efforts physiques, tout en cultivant des légumes de façon naturelle sans produits chimiques, pour produire une nourriture saine.</p>
<h2>Comment est situé ce potager&nbsp;?</h2>
<p>De création relativement récente (quelques années), ce potager se trouve sur un terrain d'environ 500 m2 en légère pente. Toute la surface n'est pas cultivée, laissant de larges passages enherbés avec du trèfle blanc qui a été semé exprès.</p>
<p><figure id="attachment_7873" aria-describedby="caption-attachment-7873" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0990-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7873" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0990-1280x960-550x413.jpg" alt="Derrière Didier, les parcelles couvertes de foin" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0990-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0990-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0990-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0990-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7873" class="wp-caption-text">Derrière Didier, les parcelles couvertes de foin</figcaption></figure></p>
<p></p>
<h2>Quelle est la particularité du Potager du Paresseux&nbsp;?</h2>
<p>En fait il y en a deux&nbsp;: d'une part le sol de ce potager n'est jamais travaillé et d'autre part il est recouvert toute l'année d'une épaisse couche de foin.</p>
<p>À l'origine c'était une prairie et Didier a procédé de manière très simple pour créer ses planches de culture&nbsp;: il tond à ras un bout de prairie puis il le recouvre de 20 cm de foin. Quelques mois plus tard, l'herbe de la prairie s'est décomposée sous le foin et Didier va pouvoir mettre en place des cultures de légumes.</p>
<p>Et tout cela sans jamais retourner la terre.</p>
<p><figure id="attachment_7874" aria-describedby="caption-attachment-7874" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0992-1280x958.jpg"><img decoding="async" class="height wp-image-7874 size-unlimited height" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0992-1280x958-550x412.jpg" alt="Sous le foin, la terre est devenue bien grumeleuse" width="550" height="412" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0992-1280x958-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0992-1280x958-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0992-1280x958-1024x766.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0992-1280x958.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7874" class="wp-caption-text">Sous le foin, la terre est devenue bien grumeleuse</figcaption></figure></p>
<p></p>
<h2>La technique du foin</h2>
<p>Chaque année en fin d'automne, pendant la seconde quinzaine de novembre, Didier place une couche de 20 cm de foin bien tassé sur la terre de chacune de ses planches de culture.</p>
<p>Pour cela, il utilise une balle de foin venant d'un agriculteur voisin.</p>
<p>Pourquoi du foin et pas de la paille, des tontes de pelouse ou bien du BRF&nbsp;? Parce que le foin a une composition équilibrée et qu'il représente le meilleur compromis en tant que paillis nutritif pour améliorer le sol. La paille est trop riche en cellulose et les tontes sont trop riches en azote.</p>
<p>Et en plus la paille a pu être traitée avec différents produits chimiques, en particulier des fongicides, alors que Didier cherche justement à favoriser les champignons microscopiques pour garder son sol vivant.</p>
<p>Au printemps, Didier va installer des plants de légumes en creusant des trous à travers le foin, dans le sol qui commence déjà à s'ameublir. Il pourra aussi faire des semis dans des sillons qu'il formera en découpant le foin grâce à un outil de son invention.</p>
<p>Le foin va être absorbé par le sol petit à petit jusqu'à la fin du mois d'août, et Didier va recharger si besoin en remettant une fine couche de foin avant les cultures d'automne.</p>
<p><figure id="attachment_7875" aria-describedby="caption-attachment-7875" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1006-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7875" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1006-1280x960-550x413.jpg" alt="Une balle de foin attend d'être étalée" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1006-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1006-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1006-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1006-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7875" class="wp-caption-text">Une balle de foin attend d'être étalée</figcaption></figure></p>
<p></p>
<h2>Les avantages de cette technique</h2>
<p>Didier explique que le foin étalé en couche épaisse va produire 4 effets bénéfiques pour le sol&nbsp;:</p>
<p><strong>1<sup>er</sup> effet&nbsp;: un effet "bâche plastique noire"</strong> qui va empêcher les graines de mauvaises herbes annuelles de germer par manque de lumière. Et les herbes déjà présentes vont dépérir, toujours par manque de luminosité.</p>
<p>Avantage pour le jardinier paresseux&nbsp;: plus besoin de passer la binette pour désherber entre les légumes.</p>
<p><strong>2<sup>ème</sup> effet&nbsp;: un effet nourrissant pour les vers de terre</strong>, ces grands travailleurs de l'ombre qui décompactent le sol et améliorent sa structure. Ils vont se multiplier et travailler encore plus. De même pour les bactéries et les champignons microscopiques qui font la qualité d'un sol vivant.</p>
<p>Avantage pour le jardinier qui veut épargner ses forces&nbsp;: plus besoin de bêcher son sol pour le décompacter.</p>
<p><strong>3<sup>ème</sup> effet&nbsp;: un effet fertilisant pour la terre</strong>. En se décomposant, le foin (qui est rappelons-le un aliment complet pour les vaches par exemple) va apporter à la terre et donc aux légumes tous les éléments nutritifs dont ils ont besoin pour se développer.</p>
<p>Avantage pour le jardinier qui veut gagner du temps&nbsp;: plus besoin d'apporter de l'engrais, du fumier, ni même du compost.</p>
<p><strong>4<sup>ème</sup> effet&nbsp;: un effet protecteur pour le sol</strong>. Abrité des rayons du soleil, l'eau ne peut s'en évaporer et les crevasses ne se forment plus dans les terres argileuses. Protégée de la pluie battante, la terre ne se tasse plus et reste préservée du froid, les légumes gagnant un sursis sur les gelées.</p>
<p><figure id="attachment_7880" aria-describedby="caption-attachment-7880" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0985-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7880" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0985-1280x960-550x413.jpg" alt="Le foin doit être bien tassé pour ne laisser passer aucune lumière" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0985-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0985-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0985-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0985-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7880" class="wp-caption-text">Le foin doit être bien tassé pour ne laisser passer aucune lumière</figcaption></figure></p>
<p></p>
<h2>Quelques inconvénients ont été rencontrés</h2>
<p>Au printemps la présence de limaces est un problème que Didier a pu réguler après quelques "ramassages".</p>
<p>Dans sa prairie vivent des rats taupiers (campagnols) qui creusent des galeries et se nourrissent des légumes. Le moyen le plus efficace qu'a trouvé Didier est d'utiliser <a href="https://www.andermatt.fr/48-piege-a-taupes-et-campagnols" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ce type de pièges</a>.</p>
<p><figure id="attachment_7877" aria-describedby="caption-attachment-7877" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0978-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7877" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0978-1280x960-550x413.jpg" alt="Toute l'énergie du liseron est concentrée dans ses racines" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0978-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0978-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0978-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0978-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7877" class="wp-caption-text">Toute l'énergie du liseron est concentrée dans ses racines</figcaption></figure></p>
<p></p>
<h2>Observations sur les récoltes</h2>
<p>D'une manière générale, les récoltes sont tout à fait satisfaisantes, et certainement pas moindres que dans un potager conventionnel.</p>
<p>Didier a même observé une meilleure résistance au mildiou sur les tomates (du moment qu'elles bénéficient du soleil matinal), une meilleure tenue au gel des salades.</p>
<p>Les mauvaises herbes annuelles sont presque inexistantes. Didier ne les arrache que si elles deviennent gênantes, et pour ne pas créer de manque dans le sol, il les jette à l'endroit où elles ont poussé.</p>
<p>Pour les vivaces, il reste le cas du liseron, dont Didier parvient à affaiblir le réseau racinaire en deux ou trois saisons grâce à des arrachages réguliers.</p>
<p>Les parasites (pucerons, etc…) sont limités par l'installation de "plantes martyres" comme la capucine car Didier part du principe que si l'on ne veut pas subir un parasite, il faut l'élever et favoriser ainsi l'apparition de ses ennemis naturels.</p>
<p><figure id="attachment_7878" aria-describedby="caption-attachment-7878" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0983-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7878" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0983-1280x960-550x413.jpg" alt="Un potager luxuriant&nbsp;!" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0983-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0983-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0983-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0983-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7878" class="wp-caption-text">Un potager luxuriant&nbsp;!</figcaption></figure></p>
<p></p>
<h2>Mon avis sur ces techniques</h2>
<p>J'ai pu constater de mes yeux que le triple objectif de ce potager était atteint&nbsp;: une bonne productivité, des légumes sains sans produits chimiques, et tout cela en épargnant au maximum le travail du jardinier qui se fait grandement aider par toute la micro-faune qui vit dans le sol.</p>
<p>D'ailleurs Didier ne se considère pas seulement comme un jardinier qui fait pousser des légumes, mais aussi, selon ses propres mots, "comme un cultivateur de champignons et un éleveur de vers de terre".</p>
<p><strong>Je pense que ces techniques peuvent être appliquées dans la majorité des potagers</strong>, il faudra peut-être adapter un peu selon la région et le type de sol.</p>
<p>Dans mon potager, j'utilise déjà beaucoup le foin comme paillis car c'est ce que je trouve le plus facilement autour de chez moi. Grâce aux expériences de Didier, j'ai compris beaucoup de choses sur les effets bénéfiques de ce foin.</p>
<p>Étant un adepte des engrais verts, je vais tenter à la fin de cet été de combiner les deux techniques&nbsp;: je vais semer l'engrais vert (principalement des légumineuses cette année pour bénéficier de l'apport d'azote dans mon sol, et dont les graines sont assez grosses) sous une fine couche de foin, et une fois que les plantules seront sorties, j'épaissirai la couche de foin au fur et à mesure.</p>
<p>Pour soulager encore plus le travail du jardinier, il reste une étape à franchir (après celle du non-travail du sol et celle du couvert permanent par le foin)&nbsp;: c'est le couvert vivant. Didier à pour idée de mettre en place des plantes couvrantes peu vigoureuses, telles que la véronique ou le mouron blanc. Ces plantes vont recouvrir les parcelles de légumes à la place du foin. Je suis curieux de savoir ce que cela va donner.</p>
<p><figure id="attachment_7881" aria-describedby="caption-attachment-7881" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1001-2-1280x911.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7881" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1001-2-1280x911-550x391.jpg" alt="Avant de faire les semis, des sillons sont découpés au couteau" width="550" height="391" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1001-2-1280x911-550x391.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1001-2-1280x911-300x214.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1001-2-1280x911-1024x729.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1001-2-1280x911.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7881" class="wp-caption-text">Avant de faire les semis, des sillons sont découpés au couteau</figcaption></figure></p>
<p></p>
<h2>Pour avoir d'autres détails sur les techniques de Didier Helmstetter</h2>
<p><a href="http://www.econologie.com/forums/agriculture/jardiner-plus-que-bio-en-semis-direct-sans-fatigue-t13846.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Un (très) long fil de discussions sur le forum Econologie</a>.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/channel/UCm-SeCr6-0dPzfUT8gZvYLg" target="_blank" rel="noopener noreferrer">La chaîne Youtube de Didier</a>.</p>
<p><a href="https://www.lisez.com/auteur/didier-helmstetter/135233" target="_blank" rel="noopener">Les livres écrits par Didier</a>.</p>
<p>Pour finir je voudrais tous vous encourager à intervenir dans les commentaires ci-dessous&nbsp;: êtes-vous tenté d'appliquer ces techniques dans votre potager&nbsp;? Si non pourquoi&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>3 façons de réconcilier poules et potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/3-facons-de-reconcilier-poules-et-potager/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/3-facons-de-reconcilier-poules-et-potager/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 May 2016 14:24:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Affiliation]]></category>
		<category><![CDATA[Poule]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis toujours, poules et potager (ou jardin d'ornement) ne faisaient pas vraiment bon ménage. Mais aujourd'hui les surfaces des terrains diminuent et la place consacrée au potager est de moins en moins grande. En même temps, avoir deux ou trois poules chez soi devient à la mode et pour une fois je trouve que cet [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis toujours, poules et potager (ou jardin d'ornement) ne faisaient pas vraiment bon ménage.</p>



<p>Mais aujourd'hui les surfaces des terrains diminuent et la place consacrée au potager est de moins en moins grande. En même temps, avoir deux ou trois poules chez soi devient à la mode et pour une fois je trouve que cet engouement est une très bonne chose.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Si on laisse les poules en liberté dans le potager</h2>



<p>C'est la cata assurément car les poules vont tout saccager&nbsp;: ce qu'elles savent faire le mieux, c'est gratter partout et déraciner les cultures. J'en parle en connaissance de cause&nbsp;! Elles seront surtout intéressées par les salades et autres feuilles tendres de légumes, avant les mauvaises herbes&nbsp;! Et comme elles sont attirées par la couleur rouge, elles vont donner des coups de bec dans les tomates, sans en manger aucune et en les abîmant toutes.</p>



<p>Quand elles trouvent un coin de terre à nu, elles prennent des bains de poussière, que ce soit au milieu du potager n'y change rien.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/poules-grattantes_hardworkinghippy.jpg"><img decoding="async" width="550" height="357" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/poules-grattantes_hardworkinghippy-550x357.jpg" alt="Vous voyez la différence de couleur de la terre grattée&nbsp;?" class="wp-image-7619" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/poules-grattantes_hardworkinghippy-550x357.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/poules-grattantes_hardworkinghippy-300x195.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/poules-grattantes_hardworkinghippy.jpg 800w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Vous voyez la différence de couleur de la terre grattée&nbsp;?<span style="font-size: 80%;"> Photo hardworkinghippy</span></figcaption></figure>



<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment rendre les poules compatibles avec le potager</h2>



<p>C'est tout à fait possible à condition de s'organiser un peu à l'avance pour limiter leurs déplacements. Nous allons voir trois façons pour faire coexister les poules et le potager&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Le grand nettoyage d'hiver,</li>



<li>Le "tracteur" mobile,</li>



<li>Le potager en carré grillagé.</li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading">1. En hiver on lâche les poules au potager</h2>



<p>C'est la période idéale pour demander aux poules de nettoyer la terre du potager car il ne reste quasiment plus de légumes à part les choux qui sont solides.</p>



<p>Lâchées en liberté, les poules vont picorer limaces, escargots et autres insectes. Ce faisant, elles vont gratter la terre et se nourrir des herbes indésirables pour le jardinier mais qui seront un régal pour elles.</p>



<p>Atout supplémentaire&nbsp;: les nombreuses déjections qu'elles ne manqueront pas de laisser, une toutes les vingt minutes paraît-il&nbsp;! Ces excréments auront le temps d'être assimilés par le sol durant l'hiver et fourniront un engrais bio et gratuit à vos légumes au printemps suivant.</p>



<p>En pratique, il faut&nbsp; veiller à deux choses&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Ne faire cette opération que par temps sec, car si la terre est mouillée, elle se transformera en une sorte de ciment bien compact après avoir été piétinée par les poules.</li>



<li>Limiter la durée de l'exercice à une semaine maximum pour la même raison.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/poules_betancourt.jpg"><img decoding="async" width="550" height="367" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/poules_betancourt-550x367.jpg" alt="Après les récoltes, bienvenue au potager&nbsp;!" class="wp-image-7618" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/poules_betancourt-550x367.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/poules_betancourt-300x200.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/poules_betancourt-1024x683.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/poules_betancourt-900x600.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/poules_betancourt.jpg 1600w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Après les récoltes, bienvenue au potager&nbsp;!<span style="font-size: 80%;"> Photo betancourt</span></figcaption></figure>



<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Le "tracteur" à poules ou poulailler mobile</h2>



<p>Inventé en Angleterre, c'est en fait une grande cage montée sur roues ou sur patins. On n'en trouve pas encore dans le commerce alors il faudra la bricoler soi-même. De nombreuses photos sont disponibles sur internet (voir <a href="https://www.google.com/search?q=chicken+tractors&amp;newwindow=1&amp;source=lnms&amp;tbm=isch&amp;sa=X&amp;ved=2ahUKEwiCn5natOL9AhWkVqQEHTd7BoEQ_AUoAnoECAQQBA&amp;biw=1540&amp;bih=1014&amp;dpr=2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cette galerie photos géante</a>) et <a href="http://fablabo.net/wiki/Tracteur_%C3%A0_poules" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un exemple de plan ici</a> et un autre plan <a href="http://ecolo-bio-nature.blogspot.fr/2011/08/construction-dun-poulailler-avec-des.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">par-là</a>.</p>



<p>L'avantage c'est que l'on peut facilement déplacer cette cage pour faire picorer les poules pendant quelques jours sur une parcelle du potager, puis sur une autre.</p>



<p>Quand j'ai construit mon "tracteur" à poules, j'ai fait l'erreur de vouloir faire du deux-en-un, c'est à dire à la fois poulailler (pour qu'elles y dorment la nuit) et enclos (pour toute les journées). La partie poulailler, bien qu'assez étroite, était juste assez confortable pour y loger nos deux poulettes pondeuses et recevoir leurs œufs. Mais la partie grillagée s'est révélée être bien trop petite pour les y garder en permanence. Il a donc fallu que j'installe un enclos beaucoup plus spacieux, délimité simplement par du grillage à grosses mailles de dix centimètres par dix, d'une hauteur d'un mètre et maintenu par des piquets en fers à béton. Depuis qu'elles ont un parc, il n'y a plus de problème.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/G0021330-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/G0021330-1280x960-550x413.jpg" alt="Mon tracteur à poules est assez léger à transporter" class="wp-image-7626" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/G0021330-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/G0021330-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/G0021330-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/G0021330-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/G0021330-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Mon tracteur à poules est assez léger à transporter</figcaption></figure>



<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">3. Le potager en carrés grillagé</h2>



<p>Là c'est l'inverse que nous allons faire&nbsp;: au lieu d'enfermer les poules, on va enfermer le potager&nbsp;! Si c'est un potager en carrés bien sûr&nbsp;! Sa petite taille nous le permet facilement.</p>



<p>L'idée, c'est de fabriquer une sorte de dôme en grillage (un peu comme une cloche à fromage géante).</p>



<p>Il faut que cette protection soit facile à enlever pour pouvoir accéder aux plantations.</p>



<p>Comme l'explique Marjolaine sur le forum <a href="http://www.aujardin.org/poules-potager-t19880.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Au Jardin</a>&nbsp;: "J'ai 2 poules en liberté et un petit potager.... Pour éviter les déprédations de ces dames dans les semis et les salades j'ai fait des carrés de 2m environ de côté avec 2 rangées de parpaings non scellés, du terreau jusqu'à hauteur du premier parpaing, un cadre grillagé posé sur le dessus. Les semis et salades, radis ont la hauteur du 2ème parpaing pour se développer.</p>



<p>Les poules ne se hasardent pas sur le grillage, mais quand il n'y a plus de cultures, je les laisse se défouler dans les carrés. En grattant elles ameublissent la terre et j'ai moins de mauvaises herbes et de petites bébêtes, et...&nbsp;:lol: ...elles la fument en même temps&nbsp;!</p>



<p>Les parpaings n'étant pas très décoratifs, ils sont cachés par des bordures en rondins, et pour les plantes hautes j'entoure quand même d'un grillage soudé vert qui se laisse oublier.</p>



<p>Autre avantage de mes carrés&nbsp;: la terre est moins basse et les cultures sont plus à l'abri".</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/carre-grillage_hardworkinghippy.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/carre-grillage_hardworkinghippy-550x413.jpg" alt="Grillage ou filet&nbsp;: les poules n'y auront pas accès&nbsp;!" class="wp-image-7616" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/carre-grillage_hardworkinghippy-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/carre-grillage_hardworkinghippy-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/carre-grillage_hardworkinghippy.jpg 800w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Grillage ou filet&nbsp;: les poules n'y auront pas accès&nbsp;!<span style="font-size: 80%;"> Photo hardworkinghippy</span></figcaption></figure>



<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment élever quelques poules dans son jardin</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/femme-nourrissant-poules_Chris_Parfitt.jpg"><img decoding="async" width="240" height="300" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/femme-nourrissant-poules_Chris_Parfitt-240x300.jpg" alt="Les poules ont besoin de manger du grain aussi. " class="wp-image-7617" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/femme-nourrissant-poules_Chris_Parfitt-240x300.jpg 240w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/femme-nourrissant-poules_Chris_Parfitt-819x1024.jpg 819w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/femme-nourrissant-poules_Chris_Parfitt-550x688.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/femme-nourrissant-poules_Chris_Parfitt-900x1125.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/femme-nourrissant-poules_Chris_Parfitt.jpg 1024w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les poules ont besoin de manger du grain aussi. <span style="font-size: 80%;"> Photo Chris_Parfitt</span></figcaption></figure>



<p>Maintenant que nous savons comment contrôler leur accès au potager, voyons comment&nbsp; les poules et le potager peuvent former une synergie intéressante&nbsp;: le fumier de poule enrichit le sol du potager, qui va produire de bons légumes bio que vous allez consommer. Les épluchures de salades ou de choux sont données aux poules qui vont produire de bons oeufs bio (et également de la viande si vous le souhaitez).</p>



<p>Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme&nbsp;!</p>



<p>Maintenant la parole est à vous&nbsp;: avez-vous une expérience à nous raconter avec des poules&nbsp;? On se retrouve dans les commentaires juste en-dessous.</p>


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		<item>
		<title>Faut-il préférer les semis en pleine terre ou en godets&#160;?</title>
		<link>https://potagerdurable.com/legumes-potager-semis-en-pleine-terre-ou-en-godets/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 13:23:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Bac à semis]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Semences]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour la plupart des légumes que je fais pousser dans mon potager, j'aime faire mes propres semis plutôt que d'acheter des plants au marché ou à la jardinerie. Pourquoi&#160;? Eh bien pour un tas de raisons&#160;: Revenons à nos semis. Je vois 6 techniques différentes pour les faire&#160;: Nous allons voir quels sont les avantages [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour la plupart des légumes que je fais pousser dans mon potager, j'aime faire mes propres semis plutôt que d'acheter des plants au marché ou à la jardinerie.</p>



<p>Pourquoi&nbsp;? Eh bien pour un tas de raisons&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Quand on achète ses semences, le choix des variétés est beaucoup plus grand que pour les plants tout prêts.</li>



<li>On peut facilement éviter les hybrides F1 si on le souhaite (c'est écrit sur les sachets mais pas toujours sur les godets contenant les plants).</li>



<li>C'est plus économique car pour le prix d'un seul sachet de graines, on va pouvoir obtenir beaucoup de légumes pendant plusieurs années (mais parfois j'ai des fonds de sachets qui se périment parce que je n'utilise que de petites quantités).</li>



<li>Si on récolte ses graines soi-même, on va les resemer et c'est gratuit.</li>



<li>Et ce qui me plaît le plus&nbsp;: c'est le côté gratifiant de donner naissance à quelque chose de vivant et d'être responsable de s'en occuper.</li>
</ul>



<p>Revenons à nos semis. Je vois 6 techniques différentes pour les faire&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Semis en pleine terre au potager</li>



<li>Semis en pépinière au potager</li>



<li>Semis en godets individuels</li>



<li>Semis en plaques (alvéoles)</li>



<li>Semis en mottes</li>



<li>Semis en terrines</li>
</ol>



<p>Nous allons voir quels sont les avantages et les inconvénients de chaque technique de semis.</p>



<p><em>Comme d'habitude, vous pouvez cliquer sur les photos pour les voir en grand.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Le semis en pleine terre (à la volée ou en rang ou en carré)</h2>



<p>Le semis en pleine terre au potager va bien pour les grosses graines (betterave, blette, épinard,&nbsp; haricot, pois, fèves), pour les bulbes évidemment (ail, bulbille d'oignon, échalote, pommes de terre) et pour les légumes dont on consomme la racine (radis, carotte, panais).</p>



<p>Le semis en pleine terre ne convient pas pour les graines qui ont besoin de beaucoup de chaleur pour germer (tomate, poivron, aubergine), pour les plantes très lentes à pousser (céleri, oignon, poireau) ou pour celles qui occupent pas mal de place (courgette, potiron, chou) alors que cette place pourrait être utilisée pour récolter des légumes rapides en attendant, comme des radis ou des laitues.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0302-960x1280.jpg"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0302-960x1280-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7582" style="width:541px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0302-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0302-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0302-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0302-960x1280-900x1200.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0302-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Corvée d'éclaircissage en vue&nbsp;!</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC09222-960x1280.jpg"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC09222-960x1280-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-7581" style="width:537px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC09222-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC09222-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC09222-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC09222-960x1280-900x1200.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC09222-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Haricot grimpant semé au pied d'un tipi en bambou</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Avantages du semis en pleine terre&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>L'opération est rapide à faire, surtout quand on sème à la volée.</li>



<li>On passe moins de temps à surveiller la levée car les légumes cités plus haut vont se "débrouiller tous seuls".</li>



<li>Ne nécessite aucun matériel hormis une serfouette pour tracer les sillons.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Inconvénients du semis en pleine terre&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Il faut préparer la terre pour qu'elle soit bien fine (après l'avoir éventuellement dépaillée), alors que dans le cas du repiquage de plants, on peut se contenter d'un sol plus grossier et planter à travers le paillis.</li>



<li>Des ravageurs de toutes sortes sont présents (insectes, mollusques, mammifères) et peuvent se nourrir avec les graines ou les jeunes plantules.</li>



<li>Les semis en pleine terre sont souvent moins réguliers, on se retrouve avec des trous.</li>



<li>Comme on sème souvent trop dru, on consomme plus de semence.</li>



<li>Le travail d'éclaircissage est fatiguant et prend du temps.</li>
</ul>



<p><strong>Une astuce pour réussir ses semis en pleine terre&nbsp;: <a href="https://potagerdurable.com/au-printemps-ne-pas-semer-trop-tot" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ne pas semer trop tôt au printemps</a>.</strong></p>



<p>Maintenant, nous allons voir trois techniques de semis dans des contenants. Ces techniques fonctionnent bien pour tous les légumes sauf les légumes dont on mange la racine et pour lesquels il ne faut pas qu'elle fourche (carotte, panais).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le semis en pépinière au potager</h2>



<p>Mais tout d'abord, qu'est-ce qu'une pépinière&nbsp;?</p>



<p>C'est une petite parcelle du potager (par exemple un mètre carré) que l'on choisit de manière à ce qu'elle soit bien exposée et abritée du vent. Pour les semis de la fin d'hiver, on peut l'entourer d'un châssis vitré pour gagner quelques degrés.</p>



<p>On y maintient une terre fine et meuble, dans laquelle on sèmera de manière assez serrée des graines de différents légumes en vue de les transplanter ensuite (après quelques semaines) à leur place définitive au potager.</p>



<p>Puis on enchaîne avec d'autres semis dans la pépinière.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Avantages du semis en pépinière</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Une bonne profondeur de terre, donc les racines auront toute la place pour se développer.</li>



<li>Une meilleure luminosité par rapport à des semis faits à l'intérieur de la maison.</li>



<li>La possibilité de mettre un châssis autour, pour gagner quelques degrés de chaleur.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Inconvénients semis en pépinière</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>On est obligé de se baisser au ras du sol pour faire les différentes opérations (semis, repiquage).</li>



<li>Difficulté à protéger les jeunes plantules des ravageurs (limaces, mulots, oiseaux…).</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Le semis en alvéoles</h2>



<p>J'appelle "alvéoles" toutes sortes de plaques qui ont des petites cavités individuelles permettant d'obtenir un plant par case.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0513-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0513-2-1280x960-1024x768.jpg" alt="Des laitues dans des alvéoles auto-irrigantes" class="wp-image-7585" style="width:669px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0513-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0513-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0513-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0513-2-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0513-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des laitues dans des alvéoles auto-irrigantes</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_1041-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_1041-1280x960-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7586" style="width:738px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_1041-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_1041-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_1041-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_1041-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_1041-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La table est pratique pour déplacer les bacs à l'abri</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Avantages du semis en alvéoles&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les graines germent et grandissent plus vite qu'en pleine terre car le jardinier veille à les garder dans de bonnes conditions de lumière et de température.</li>



<li>Les terreaux du commerce sont indemnes de mauvaises herbes, il n'y a donc pas de désherbage à prévoir.</li>



<li>Quand on démoule les alvéoles pour planter les plants au potager, on ne dérange pas les racines, ce qui évite de stresser les plants.</li>



<li>Pas ou peu de corvée d'éclaircissage.</li>



<li>Lors du repiquage au potager&nbsp;: les lignes sont remplies sans pertes (mais les ravageurs peuvent sévir ensuite).</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Inconvénients du semis en alvéoles&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Il y a besoin d'investir dans du petit matériel&nbsp;: plaques alvéolées, plateaux, mini-serre (ou vraie serre) et pour les semis de légumes ayant besoin de chaleur (poivron, tomate...)&nbsp;: tapis chauffant et lampe de croissance.</li>



<li>Il faut acheter du bon terreau.</li>



<li>Il faut choyer ses plants en leur trouvant un endroit protégé et en les surveillant tous les jours.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Les semis en godets individuels ou en bouteilles</h2>



<p>Cette technique est adaptée pour les légumes qui font des plants plus volumineux&nbsp;: c'est toute la famille des "légumes-fruits" (tomate, aubergine, poivron, concombre, courgette, potiron, melon), ainsi que les différents types de choux.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC08927-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC08927-1280x960-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7580" style="width:765px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC08927-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC08927-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC08927-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC08927-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC08927-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Aubergines et poivrons</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0197-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0197-1280x960-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7590" style="width:752px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0197-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0197-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0197-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0197-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0197-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des tomates dans des bouteilles pour avoir plus de bonnes racines</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Avantages du semis en godets&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Pas de repiquage intermédiaire qui dérange les racines, le plant reste dans le même pot du semis à la plantation au potager (sauf pour les choux qui apprécient d'être rempotés profondément).</li>



<li>On peut semer plusieurs graines par pot, ce qui multiplie les chances de germination. Ensuite on élimine les tiges en surnombre (ou on les repique mais ça dérange les racines).</li>



<li>Le volume de terreau est plus grand que pour les alvéoles alors celui-ci risque moins de dessécher.</li>



<li>Contrairement aux idées reçues, les légumes à grosses graines (pois, haricots) germent très bien en alvéoles. Mais il ne faut pas trop attendre pour les replanter.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Inconvénients du semis en godets&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Comme il y a un contenant par plant, cela prend plus de place sur le rebord de la fenêtre ou dans la serre.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Le semis en mottes</h2>



<p>Il s'agit dans un premier temps de fabriquer des petits cubes de terreau en le compressant à l'aide d'un outil appelé presse-motte.</p>



<p>On sèmera ensuite dans chaque motte une ou deux graines seulement, car la motte ne fait que 3 ou 4 cm de large.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter is-resized wp-image-19771"><img decoding="async" width="1280" height="960" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/presse-mottes.jpeg" alt="" class="wp-image-19771" style="width:776px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/presse-mottes.jpeg 1280w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/presse-mottes-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/presse-mottes-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/presse-mottes-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /><figcaption class="wp-element-caption">Presse-mottes à 5 compartiments</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Avantages du semis en mottes&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Comme il n'y a pas de contenant autour des mottes, celles-ci sont à touche-touche et il en résulte un gain de place important.</li>



<li>Une fois que l'on maîtrise l'utilisation du presse-motte, il est plus rapide de former des mottes que de remplir des godets.</li>



<li>Le plant ne forme pas de chignon si on a besoin d'attendre avant de le planter au potager, car les racines ne butent pas sur une surface fermée. Leur extrémité va simplement sécher au contact de l'air et provoquer une ramification plus importante à l'intérieur de la motte, ce qui permet au plant de développer un beau système racinaire.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Inconvénients du semis en mottes&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Comme il n'y a pas de contenant autour des mottes, il faut trouver des plateaux qui ont une taille similaire à celle du presse-motte et qui permettent de transporter les mottes d'un endroit à un autre.</li>



<li>Les mottes sèchent très vite car l'air circule tout autour et que le volume de terreau est réduit. Il faut les surveiller tous les jours et les arroser (de préférence par bassinage).</li>



<li>Les mottes sont très fragiles fragiles et se brisent facilement lors des manipulations.</li>



<li>Pour que l'outil qui sert à presser les mottes fonctionne bien, cela demande un terreau de qualité contenant peu de débris grossiers.</li>



<li>Le presse-mottes est un outil qui demande un investissement&nbsp;: une trentaine d'euros pour un 5 mottes.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Le semis en terrines ou en caissettes</h2>



<p>J'appelle "terrine" un récipient généralement assez large et plus ou moins haut, dans lequel on va semer un assez grand nombre de graines d'un même légume.</p>



<p>Cette technique va bien pour les légumes qui ont de très petites graines (chou, laitue, céleri, oignon, poireau...) ou les fonds de sachets périmés (germination irrégulière).</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC08858-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC08858-1280x960-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7579" style="width:669px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC08858-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC08858-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC08858-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC08858-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/DSC08858-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Jeunes poireaux</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0145-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0145-1280x960-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7593" style="width:733px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0145-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0145-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0145-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0145-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0145-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Caissette de laitues</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Avantages du semis en terrine&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Une terrine prend moins de place et utilise moins de terreau que des godets individuels.</li>



<li>Pour certains légumes (comme les choux), on aura des plants plus forts (avec plus de racines) car on va enterrer un peu plus la tige de la plantule au moment du repiquage intermédiaire.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Inconvénients du semis en terrine&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Il faut faire un repiquage intermédiaire dans des godets et cela représente un travail minutieux.</li>



<li>La surveillance doit être quotidienne car les légumes qui germent rapidement (choux, salades) sont bons à repiquer après une semaine déjà.</li>
</ul>



<p><strong>Une astuce pour les semis en terrine&nbsp;: au moment du repiquage, s'aider d'une vieille cuiller à soupe pour déterrer les plantules.</strong></p>



<div style="height:36px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0417-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0417-1280x960-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-7583" style="width:730px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0417-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0417-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0417-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0417-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0417-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Cette mini-serre "de balcon" est très pratique au printemps</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0029-bis.jpg"><img decoding="async" width="960" height="720" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0029-bis.jpg" alt="" class="wp-image-7592" style="width:781px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0029-bis.jpg 960w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0029-bis-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0029-bis-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0029-bis-900x675.jpg 900w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des bacs transparents pour les tomates</figcaption></figure>



<p>Voilà je pense qu'on a fait le tour des différentes techniques de semis qui existent.</p>



<p>Et vous, vous êtes plutôt "semis en pleine terre" ou "semis en godets"&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Mon premier essai de greffage des tomates</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Apr 2016 16:11:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Greffage]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans les jardineries, on voit chaque année de plus en plus de plants greffés proposés à la vente, à des prix 4 ou 5 fois plus chers qu'un plant normal. Les plants greffés, en théorie, ça promet des récoltes plus abondantes tout en gardant le même nombre de plants. Ou alors si l'on n'a pas [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans les jardineries, on voit chaque année de plus en plus de plants greffés proposés à la vente, à des prix 4 ou 5 fois plus chers qu'un plant normal. Les plants greffés, en théorie, ça promet des récoltes plus abondantes tout en gardant le même nombre de plants. Ou alors si l'on n'a pas beaucoup de place, on peut en gagner encore en plantant moins de plants de tomates pour la même quantité récoltée. Il ne faut pas oublier non plus que la greffe peut aussi permettre d'avoir des pieds de tomates plus résistants aux maladies.</p>
<p>Mon essai de l'année dernière avec des plants du commerce avait donné des résultats prometteurs (j'ai récolté le double du poids). Vous pouvez relire les détails dans <a href="https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2015" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cet article</a>. J'ai donc voulu refaire l'essai cette année à plus grande échelle.</p>
<p><figure id="attachment_7535" aria-describedby="caption-attachment-7535" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0343-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7535" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0343-2-1280x960-550x413.jpg" alt="De gauche à droite&nbsp;: un plant normal du commerce, un de mes plants dans la bouteille, un plant greffé du commerce" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0343-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0343-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0343-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0343-2-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0343-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7535" class="wp-caption-text">De gauche à droite&nbsp;: un plant normal du commerce, un de mes plants dans la bouteille, un plant greffé du commerce</figcaption></figure></p>
<p></p>
<p>Et comme j'aime bien expérimenter, je me suis dit pourquoi ne pas greffer mes tomates moi-même&nbsp;?</p>
<h3>Un peu de vocabulaire</h3>
<p>Quand on fait une greffe, ils y a toujours deux parties&nbsp;: le porte-greffe et le greffon.</p>
<p>Pour les tomates, le porte-greffe c'est la moitié qui possède les racines et le greffon c'est la partie qui possédera les tomates.</p>
<p><figure id="attachment_7532" aria-describedby="caption-attachment-7532" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2584-1253x941.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-7532" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2584-1253x941-300x225.jpg" alt="Les clips à greffer et les graines de porte-greffe" width="300" height="225" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2584-1253x941-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2584-1253x941-1024x769.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2584-1253x941-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2584-1253x941-900x676.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2584-1253x941.jpg 1253w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7532" class="wp-caption-text">Les clips à greffer et les graines de porte-greffe</figcaption></figure></p>
<h3>Les variétés choisies</h3>
<p>Pour le porte-greffe, j'ai commandé par correspondance des graines de 'Groundforce F1' que j'ai semées en même temps que toutes mes autres tomates, le 12 mars.</p>
<p>Comme greffons, j'ai prévu de prendre les trois variétés suivantes qui sont de grandes classiques parmi les variétés anciennes, et parce que je les apprécie beaucoup pour leur goût très fin&nbsp;: 'Rose de Berne', 'Noire de Crimée' et 'Andine Cornue'.</p>
<p>
<a href='https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0060-2-1280x958.jpg'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0060-2-1280x958-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0060-2-1280x958-150x150.jpg 150w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0060-2-1280x958-50x50.jpg 50w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0060-2-1280x958-144x144.jpg 144w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0508-2-1280x958.jpg'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0508-2-1280x958-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0508-2-1280x958-150x150.jpg 150w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0508-2-1280x958-50x50.jpg 50w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0508-2-1280x958-144x144.jpg 144w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0952-1280x959.jpg'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0952-1280x959-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0952-1280x959-150x150.jpg 150w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0952-1280x959-50x50.jpg 50w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_0952-1280x959-144x144.jpg 144w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
</p>
<p></p>
<h3>Les différentes techniques de greffe</h3>
<p>Je ne vais pas détailler ici les différentes techniques pour greffer les tomates, si ça vous intéresse, elles sont décrites dans <a href="https://web.archive.org/web/20210503071424/http://www.greffer.net/?p=107" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cet excellent article</a>.</p>
<p>J'ai décidé d'utiliser la technique dite 'greffe à l'anglaise' aussi appelée parfois 'à la japonaise' parce que c'est la plus simple à réaliser&nbsp;: on coupe simplement les tiges du porte-greffe et du greffon et on les maintient en contact à l'aide d'un petit clip en silicone.</p>
<p>La seule contrainte, c'est que le diamètre des deux tiges doit être le même.</p>
<h3>À quel moment faire la greffe&nbsp;?</h3>
<p>Mes clips sont prévus pour des tiges de 2,5 mm. Donc le bon moment pour faire l'opération, c'est quand les tiges du porte-greffe et du greffon ont atteint ce diamètre.</p>
<p>Ce qui s'est produit sur mes plants à peu près trois semaines après la germination des graines.</p>
<p>Mais il se trouve que tous les plants n'ont pas poussé à la même vitesse, certaines variétés étant plus vigoureuses que d'autre. En particulier les porte-greffes ont grossi légèrement plus vite (et heureusement car c'est leur boulot&nbsp;!). Si c'était à refaire, je les sèmerais avec une semaine de retard par rapport aux greffons.</p>
<h3>Le jour de l'opération, c'est le grand moment</h3>
<p>Il faut un minimum d'organisation pour ne pas se mélanger entre les plants qui vont donner les greffes et ceux qui vont les recevoir. J'ai utilisé bien sûr la <a href="https://potagerdurable.com/des-semis-de-tomates-plus-resistants-avec-la-technique-de-la-bouteille" target="_blank" rel="noopener noreferrer">technique de la bouteille</a> pour semer tous mes plants et j'ai soigneusement écrit au marqueur les noms des différentes variétés sur les bouteilles.</p>
<p>J'ai désinfecté les clips de greffage ainsi que la lame de rasoir qui me servira à faire une coupe facile et nette.</p>
<p><figure id="attachment_7529" aria-describedby="caption-attachment-7529" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2577-960x1280.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7529" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2577-960x1280-550x733.jpg" alt="A gauche&nbsp;: les porte-greffes, à droite les greffons" width="550" height="733" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2577-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2577-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2577-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2577-960x1280-900x1200.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2577-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7529" class="wp-caption-text">A gauche&nbsp;: les porte-greffes, à droite les greffons</figcaption></figure></p>
<p></p>
<h3>À quelle hauteur doit être le point de greffe</h3>
<p>Il faut absolument éviter, une fois que les plants de tomates seront plantés au potager, que la tige du greffon soit recouverte de terre, car elle se mettrait à émettre des racines et ce n'est pas le but recherché&nbsp;: seul les racines du porte-greffe doivent alimenter le plant.</p>
<p>Et comme les plants de tomates se plantent assez profond, toujours dans le but d'avoir un plus grand système racinaire, le point de greffe ne doit pas être situé trop bas.</p>
<p>Et pour rentrer dans mes clips, les deux tiges doivent faire 2,5 mm de diamètre.</p>
<p>Sur mes porte-greffes, le bon endroit se trouve à environ 1 cm au-dessus des cotylédons (les deux premières petites feuilles du plant). Et sur mes greffons, ce sera au ras des cotylédons.</p>
<h3>L'opération en elle-même</h3>
<p>La manipulation doit être précise et rapide, il ne faut pas trembler. Lorsque je me suis renseigné sur la technique, certains préconisent de faire la coupe en biais à 45 degrés, d'autres disent que ça a peu d'importance et qu'une coupe horizontale marche aussi bien. Ce que j'ai fait car je suis un adepte de la simplicité.</p>
<p><figure id="attachment_7533" aria-describedby="caption-attachment-7533" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/G0021309-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7533" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/G0021309-1280x960-550x413.jpg" alt="Mise en place du clip pour marier les 2 variétés de tomates" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/G0021309-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/G0021309-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/G0021309-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/G0021309-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/G0021309-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7533" class="wp-caption-text">Mise en place du clip pour marier les 2 variétés de tomates</figcaption></figure></p>
<p></p>
<p>Donc la manipulation est la suivante&nbsp;: on coupe le porte-greffe avec la lame de rasoir, on positionne le clip en silicone, on coupe le greffon et on vient l'insérer dans le clip jusqu'à ce que les deux parties soient bien e contact.</p>
<p>Et comme je sème toujours trois graines par bouteille, les autres tiges des variétés anciennes vont continuer de pousser et ces plants me permettront de comparer les récoltes avec les plants greffés.</p>
<h3>L'erreur que j'ai faite et qui a failli me coûter la vie d'un plant</h3>
<p>Ce premier plant terminé, j'ai voulu souffler un peu (on ne s'improvise pas chirurgien comme ça&nbsp;!) et je l'ai laissé sur la table. À mon retour un quart d'heure plus tard, le greffon faisait une triste mine. Et c'est normal car n'étant plus alimenté par la sève, le feuillage commençait à se dessécher sérieusement&nbsp;!</p>
<p>J'aurais dû le mettre sans attendre dans ce qu'on appelle une enceinte de confinement.</p>
<p><figure id="attachment_7538" aria-describedby="caption-attachment-7538" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2576-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="height wp-image-7538 size-unlimited height" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2576-1280x960-550x413.jpg" alt="Après juste quelques minutes au soleil (même voilé)" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2576-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2576-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2576-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2576-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2576-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7538" class="wp-caption-text">Après juste quelques minutes au soleil (même voilé)</figcaption></figure></p>
<p></p>
<h3>Qu'est-ce que l'enceinte de confinement</h3>
<p>Juste après la greffe et pendant un certain temps, les plants greffés doivent absolument rester sous une forte humidité et à l'abri de la lumière directe, sous peine de dessécher puis de mourir.</p>
<p>C'est pour cela qu'on les maintient dans une enceinte de confinement. C'est un bien grand mot car chez moi, j'ai simplement pris une caisse plastique translucide assez haute avec son couvercle.</p>
<p>Pour maintenir beaucoup d'humidité à l'intérieur, je laisse en permanence un fond d'eau (mais les bouteilles sont sur un socle pour ne pas tremper dedans) et je brumise quotidiennement les plants et les parois de la caisse.</p>
<p>Et je n'y croyais pas mais le plant qui avait souffert s'est requinqué et va parfaitement bien aujourd'hui.</p>
<p><figure id="attachment_7531" aria-describedby="caption-attachment-7531" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2581-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7531" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2581-1280x960-550x413.jpg" alt="Brumisation des plants dans leur enceinte" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2581-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2581-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2581-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2581-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/04/IMG_2581-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7531" class="wp-caption-text">Brumisation des plants dans leur enceinte</figcaption></figure></p>
<p></p>
<h3>La suite des événements</h3>
<p>Il faut attendre que la greffe prenne sur chacun des plants, ce qui devrait prendre 4 à 5 jours. Puis je vais diminuer progressivement les brumisations et les acclimater petit à petit à la lumière. Leur séjour dans l'enceinte de confinement devrait durer une&nbsp; dizaine de jours.</p>
<p>Je vous tiendrai bien sûr au courant sur le blog.</p>
<p>Je suis curieux de voir le taux d'échec de ces greffes. En tout j'en ai fait six, deux de chacune des variétés citées plus haut.</p>
<p>Et vous, avez-vous déjà essayé de greffer des tomates&nbsp;?</p>
<p>Quel a été votre taux de réussite&nbsp;?</p>
<p>À quoi attribuez-vous les pertes&nbsp;?</p>
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		<title>Le tour du potager n° 16 – février 2016</title>
		<link>https://potagerdurable.com/le-tour-du-potager-fevrier-2016/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Feb 2016 16:35:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Tour du potager]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans ce 16ème tour du potager, les sujets sont&#160;: BRF, cultures d'hiver, engrais verts biomax, dépierrage et cuve. Commençons par le BRF&#160;: pour compléter un peu l'article de la semaine dernière sur le BRF, je vous montre comment je fais du broyat. Aujourd'hui, c'est le grand rosier grimpant que j'ai taillé (heureusement c'est une variété [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ce 16<sup>ème</sup> tour du potager, les sujets sont&nbsp;: BRF, cultures d'hiver, engrais verts biomax, dépierrage et cuve.</p>
<p>Commençons par le BRF&nbsp;: pour compléter un peu l'article de la semaine dernière <a href="https://potagerdurable.com/petite-introduction-au-brf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">sur le BRF</a>, je vous montre comment je fais du broyat.</p>
<p>Aujourd'hui, c'est le grand rosier grimpant que j'ai taillé (heureusement c'est une variété sans épines) et dont les longues tiges se broient très facilement.</p>
<p>Le broyeur est un petit modèle de Bosch qui peut broyer des branches fraîches jusqu'à 2 cm de diamètre (la grosseur de l'index), ce qui est suffisant pour mon usage (les bois plus gros partiront dans la cheminée). Comme c'est une marque connue, je suis sûr de trouver des pièces détachées dans 10 ans si besoin. Plus de détails sur ce broyeur <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/B000PXE760/ref=as_li_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=B000PXE760&amp;linkCode=as2&amp;tag=potagdurab-21" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ici</a>.</p>
<p><em>Comme d’habitude, vous pouvez cliquer sur les photos pour les voir en grand.</em></p>
<p><figure id="attachment_7134" aria-describedby="caption-attachment-7134" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1941-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7134" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1941-1280x960-550x413.jpg" alt="Le broyeur en action" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1941-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1941-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1941-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1941-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1941-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7134" class="wp-caption-text">Le broyeur en action</figcaption></figure></p>
<p></p>
<p><figure id="attachment_7135" aria-describedby="caption-attachment-7135" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1950-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7135" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1950-1280x960-550x413.jpg" alt="Et voilà le résultat" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1950-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1950-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1950-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1950-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1950-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7135" class="wp-caption-text">Et voilà le résultat</figcaption></figure></p>
<p></p>
<p><figure id="attachment_7136" aria-describedby="caption-attachment-7136" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1954-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7136" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1954-1280x960-550x413.jpg" alt="Sitôt broyé, sitôt étalé" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1954-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1954-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1954-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1954-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1954-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7136" class="wp-caption-text">Sitôt broyé, sitôt étalé</figcaption></figure></p>
<p></p>
<p>Pour <strong>laisser des abris aux insectes utiles</strong>, j'attendrai le dernier moment pour nettoyer mes plates-bandes. En plus les racines de ces herbes folles vont aider la terre à garder une bonne structure.</p>
<p><figure id="attachment_7138" aria-describedby="caption-attachment-7138" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1915-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7138" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1915-1280x960-550x413.jpg" alt="C'est l'hiver, le coin aux aromatiques se repose" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1915-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1915-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1915-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1915-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1915-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7138" class="wp-caption-text">C'est l'hiver, le coin aux aromatiques se repose</figcaption></figure></p>
<p></p>
<p>Je trouve que ces bâches plastiques perforées (à gros trous de 5 mm) sont tout aussi efficaces pour protéger les cultures des intempéries de l'hiver. Mais surtout elles ont l'avantage de pouvoir rester sans surveillance quand il y a un redoux avec du soleil, là où les légumes auraient eu un coup de chaud sous une bâche classique.</p>
<p><figure id="attachment_7144" aria-describedby="caption-attachment-7144" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1940-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7144" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1940-1280x960-550x413.jpg" alt="Laitues d'hiver et épinards sous voile plastique perforé" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1940-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1940-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1940-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1940-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1940-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7144" class="wp-caption-text">Laitues d'hiver et épinards sous voile plastique perforé</figcaption></figure></p>
<p></p>
<p>Cet hiver est tellement doux que je n'ai même pas eu besoin de couvrir le <strong>potager en carrés</strong>. Mâche, épinards, scaroles, verdures asiatiques et autres chicorées nous ont donné des récoltes tous les jours depuis l'automne, et ça continue.</p>
<p>Le secret, c'est de ne pas arracher une salade entière mais de cueillir juste les feuilles extérieures. Ce qui permet à la plante de continuer pendant des mois à se développer.</p>
<p><figure id="attachment_7137" aria-describedby="caption-attachment-7137" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1197-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7137" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1197-1280x960-550x413.jpg" alt="Des récoltes de salades tout l'hiver au potager en carrés" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1197-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1197-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1197-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1197-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1197-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7137" class="wp-caption-text">Des récoltes de salades tout l'hiver au potager en carrés</figcaption></figure></p>
<p></p>
<p><figure id="attachment_7139" aria-describedby="caption-attachment-7139" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1916-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7139" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1916-1280x960-550x413.jpg" alt="Le chou frisé (ou kale) se cueille feuille à feuille" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1916-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1916-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1916-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1916-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1916-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7139" class="wp-caption-text">Le chou frisé (ou kale) se cueille feuille à feuille</figcaption></figure></p>
<p></p>
<p><figure id="attachment_7143" aria-describedby="caption-attachment-7143" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1931-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7143" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1931-1280x960-550x413.jpg" alt="Le brocoli à jets donnera bientôt des récoltes étalées" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1931-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1931-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1931-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1931-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1931-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7143" class="wp-caption-text">Le brocoli à jets donnera bientôt des récoltes étalées</figcaption></figure></p>
<p></p>
<p>Toujours l'absence de gel qui fait que <strong>la moutarde</strong> n'a pas été détruite et fleurit vaillamment depuis mi-janvier&nbsp;! Il faudra que je surveille la montée à graines et que je la coupe à temps si je ne veux pas qu'elle se ressème dans tout le potager.</p>
<p><figure id="attachment_7140" aria-describedby="caption-attachment-7140" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1918-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7140" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1918-1280x960-550x413.jpg" alt="Dans le biomax, la moutarde est déjà en fleurs" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1918-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1918-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1918-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1918-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1918-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7140" class="wp-caption-text">Dans le biomax, la moutarde est déjà en fleurs</figcaption></figure></p>
<p>Cette moutarde fait partie d'un biomax que j'ai semé à la fin de l'été dernier&nbsp;: avec l'avoine et la féverole, cela forme une association de 3 engrais verts qui vont améliorer ma terre (qui est plutôt du genre argileuse compacte).</p>
<p>Cette masse végétale atteint maintenant une cinquantaine de centimètres de haut. Elle va fournir au sol une bonne quantité de matière organique d'ici quelques semaines quand je la couperai, puis après séchage quand je l'enfouirai légèrement.</p>
<p>Mon sous-sol est rempli de galets et quand je veux <a href="https://potagerdurable.com/creer-une-nouvelle-parcelle-au-potager-a-partir-de-zero-avec-la-technique-abcd" target="_blank" rel="noopener noreferrer">créer une nouvelle parcelle</a>, je suis obligé de tamiser la terre grâce à un tamis de ma fabrication. Ça en fait des kilos de terre (et de pierres) et j'y vais petit à petit, heureusement la plate-bande ne fait que 5 mètres de long.</p>
<p>Elle servira à accueillir les tomates et comme chaque année je prépare une petite expérimentation dont je vous parlerai bientôt...</p>
<p><figure id="attachment_7141" aria-describedby="caption-attachment-7141" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1924-1280x959.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7141" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1924-1280x959-550x412.jpg" alt="Dépierrage d'une parcelle" width="550" height="412" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1924-1280x959-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1924-1280x959-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1924-1280x959-1024x767.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1924-1280x959-900x674.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1924-1280x959.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7141" class="wp-caption-text">Dépierrage d'une parcelle</figcaption></figure></p>
<p></p>
<p>Pour finir ce tour du potager, je voudrais vous parler d'un souci que j'ai avec cette cuve de récupération d'eau de pluie (marque française Bellijardin).</p>
<p>Une fois remplie, j'ai remarqué qu'elle se vidait toute seule en quelques jours et j'ai fini par découvrir un trou microscopique situé assez bas malheureusement.</p>
<p><figure id="attachment_7142" aria-describedby="caption-attachment-7142" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1925-960x1280.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-7142" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1925-960x1280-550x733.jpg" alt="Dommage qu'elle soit percée" width="550" height="733" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1925-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1925-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1925-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1925-960x1280-900x1200.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1925-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-7142" class="wp-caption-text">Dommage qu'elle soit percée</figcaption></figure></p>
<p></p>
<blockquote><p>Mise-à-jour 2018&nbsp;: merci à tous pour les dizaines de suggestions que vous m'avez faites, mais aucune n'a marché parce que la cuve est en polyéthylène PE. J'ai essayé une "soudure" avec le même matériau mais ça n'a pa tenu non plus.</p>
<p>Leçon apprise&nbsp;: éviter les cuves rectangulaires trop fragiles et préférer les cuves rondes bien plus solides.</p></blockquote>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi ce petit geste peut vraiment changer votre manière de jardiner</title>
		<link>https://potagerdurable.com/emission-de-radio-cahier-de-jardin/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/emission-de-radio-cahier-de-jardin/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Oct 2015 16:38:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Article invité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://potagerdurable.com/?p=6695</guid>

					<description><![CDATA[Au fil des années, j’ai constaté que mon potager ressemble davantage à une exploration continue qu’à une simple routine saisonnière. On change de variétés de légumes, la météo bouscule nos plans, certaines idées fonctionnent, d’autres beaucoup moins… Et sans traces précises, il devient compliqué de comprendre lesquelles de nos actions ont réellement influencé les résultats, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au fil des années, j’ai constaté que mon potager ressemble davantage à une exploration continue qu’à une simple routine saisonnière. </p>



<p>On change de variétés de légumes, la météo bouscule nos plans, certaines idées fonctionnent, d’autres beaucoup moins… </p>



<p>Et sans traces précises, il devient compliqué de comprendre lesquelles de nos actions ont réellement influencé les résultats, en bien comme en mal, d’une année sur l’autre.</p>



<p><strong>C’est pour cela qu’un petit geste, très simple et très rapide, prend une importance énorme&nbsp;: le fait de noter régulièrement ce qui se passe au potager.</strong></p>



<p>C’est pour cette raison que je considère que tenir un cahier de jardin constitue un outil central pour tout jardinier, quelle que soit la taille de son potager.</p>



<p>Ce n’est pas un gadget. Pour moi, c’est ce qui permet de progresser, de prendre de meilleures décisions et d’éviter de répéter les mêmes erreurs. </p>



<p>À chaque fois que je reviens sur mes notes des années précédentes, je comprends mieux mes réussites… et mes “bêtises”.</p>



<p>Pour avoir un retour d'expérience très concret, je vous invite à écouter Hélène, horticultrice à Caen, qui parle de son propre cahier de jardin dans une courte émission de radio (5 minutes).</p>



<p>J’aime beaucoup sa façon d’expliquer&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Ce qu'est un cahier de jardin et à quoi ça sert.</li>



<li>Pourquoi il faut garder une trace de ses bêtises et ses réussites.</li>



<li>Tout ce que l'on peut noter dans son cahier.</li>
</ul>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Cliquez sur le petit triangle ci-dessous pour lancer l’écoute.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-embed-handler wp-block-embed-embed-handler"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-6695-1" preload="none" style="width: 100%;" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/Emission-radio-cahier-de-jardin-courte.mp3?_=1" /><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/Emission-radio-cahier-de-jardin-courte.mp3">https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/Emission-radio-cahier-de-jardin-courte.mp3</a></audio>
</div></figure>



<p>Je remercie Radio RCF pour cette chouette émission. Pour découvrir leur émission de jardinage, vous pouvez <a href="https://rcf.fr/vie-quotidienne/vie-pratique/jardinage" target="_blank" rel="noopener noreferrer">vous rendre sur le site de RCF</a>.</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Et vous&nbsp;?</p>



<p>Je suis très curieux de savoir ce que vous, vous notez dans votre cahier&nbsp;: vos dates de semis, vos récoltes, vos essais de variétés, vos réussites, vos observations, ou autre chose encore…</p>



<p>N'hésitez pas à partager votre manière de faire dans les commentaires&nbsp;: cela pourra donner des idées à d’autres jardiniers.</p>
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		<title>Mon palmarès des tomates 2015</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Oct 2015 16:29:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Comparatif]]></category>
		<category><![CDATA[Echec]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Palmarès]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Avant de vous parler de l’expérience que j’ai faite cette année où j’ai comparé 3 sortes d’une même tomate&#160;: la Cornue des Andes (variété ancienne, variété hybride F1 et variété greffée), je vais faire un bref compte-rendu sur les autres tomates que j’ai fait pousser. Comme d'habitude, cliquez sur les photos pour agrandir. Pas de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Avant de vous parler de l’expérience que j’ai faite cette année où j’ai comparé 3 sortes d’une même tomate&nbsp;: la Cornue des Andes (variété ancienne, variété hybride F1 et variété greffée), je vais faire un bref compte-rendu sur les autres tomates que j’ai fait pousser.</p>
<p><em>Comme d'habitude, cliquez sur les photos pour agrandir.</em></p>
<h2>Pas de mildiou mais oh quelle chaleur&nbsp;!</h2>
<p>Cette année 2015 ne restera pas dans les annales en ce qui concerne ma production de tomates. Ce n’est pas le mildiou qui a posé problème mais plusieurs périodes de canicule qui se sont produites très tôt dans la saison (mi-mai, fin-mai et début juin). Cela a stoppé net la croissance des plants de tomates (qui se sont mis en « mode de survie » en enroulant leurs feuilles). Heureusement, les plants sont repartis en juillet et août, mais ont mis du temps pour rattraper leur retard, ce qui fait que certaines tomates sont restées vertes jusqu’à fin août&nbsp;!</p>
<table cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="bottom">
<td>
<p><figure id="attachment_6656" aria-describedby="caption-attachment-6656" style="width: 225px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0818-960x1280.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-6656" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0818-960x1280-225x300.jpg" alt="Je n’ai jamais vu des feuilles de tomates enroulées à ce point (à cause de la canicule)" width="225" height="300" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0818-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0818-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0818-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0818-960x1280-900x1200.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0818-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6656" class="wp-caption-text">Je n’ai jamais vu des feuilles de tomates enroulées à ce point (à cause de la canicule)</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_6664" aria-describedby="caption-attachment-6664" style="width: 300px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1015-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-6664" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1015-1280x960-300x225.jpg" alt="3 magnifiques ‘Noires de Crimée’ toujours pas mûres début octobre&nbsp;!" width="300" height="225" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1015-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1015-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1015-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1015-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1015-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6664" class="wp-caption-text">3 magnifiques ‘Noires de Crimée’ toujours pas mûres début octobre&nbsp;!</figcaption></figure></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="bottom">
<td>
<p><figure id="attachment_6662" aria-describedby="caption-attachment-6662" style="width: 270px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0939-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-6662" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0939-1280x960-300x225.jpg" alt="Cela n’a pas l’air d’être une maladie car seules 2 ou 3 tomates étaient atteintes par plant..." width="270" height="203" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0939-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0939-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0939-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0939-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0939-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 270px) 100vw, 270px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6662" class="wp-caption-text">Les punaises vertes sont passées par-là. Heureusement seules 2 ou 3 tomates étaient atteintes par plant.</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_6667" aria-describedby="caption-attachment-6667" style="width: 268px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1066-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-6667" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1066-1280x960-300x225.jpg" alt="... et les parties plus claires sont simplement la chair de la tomate qui n’a pas mûri et qui est restée dure." width="268" height="201" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1066-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1066-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1066-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1066-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1066-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 268px) 100vw, 268px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6667" class="wp-caption-text">... et les parties plus claires sont simplement la chair de la tomate qui a été piquée et qui est restée dure.</figcaption></figure></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><figure id="attachment_6668" aria-describedby="caption-attachment-6668" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/G0010706-1280x959.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-6668" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/G0010706-1280x959-550x412.jpg" alt="Obligé d’arracher les plants mi-octobre pour pouvoir semer de l’engrais vert sur la parcelle" width="550" height="412" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/G0010706-1280x959-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/G0010706-1280x959-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/G0010706-1280x959-1024x767.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/G0010706-1280x959-900x674.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/G0010706-1280x959.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6668" class="wp-caption-text">Obligé d’arracher les plants mi-octobre pour pouvoir semer de l’engrais vert sur la parcelle</figcaption></figure></p>
<h2>Zoom sur quelques variétés</h2>
<p>Mon potager n’étant pas très grand, j’ai installé une vingtaine de plants presque tous différents, après les avoir semés de manière à développer un fort système racinaire <a href="https://potagerdurable.com/des-semis-de-tomates-plus-resistants-avec-la-technique-de-la-bouteille" target="_blank" rel="noopener noreferrer">grâce à la technique de la bouteille</a>.</p>
<table cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="bottom">
<td>
<p><figure id="attachment_6661" aria-describedby="caption-attachment-6661" style="width: 249px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0868-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-6661" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0868-1280x960-300x225.jpg" alt="Les récoltes de 2015 ont quand même été honnêtes" width="249" height="187" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0868-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0868-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0868-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0868-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0868-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 249px) 100vw, 249px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6661" class="wp-caption-text">Les récoltes de 2015 ont quand même été honnêtes</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_6671" aria-describedby="caption-attachment-6671" style="width: 248px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0786-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-6671" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0786-1280x960-300x225.jpg" alt="Toujours amusante, la tomate bleue ‘Blue OSU’. On la voit ici à 2 stades de maturité." width="248" height="186" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0786-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0786-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0786-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0786-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0786-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 248px) 100vw, 248px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6671" class="wp-caption-text">Toujours amusante, la tomate bleue ‘Blue OSU’. On la voit ici à 2 stades de maturité.</figcaption></figure></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Je cultive en grande majorité des tomates dites anciennes, d’abord pour le goût et aussi pour la liberté de pouvoir refaire ses graines, mais il m’arrive de faire quelques exceptions en prenant une ou deux hybrides F1 quand elles valent vraiment le coup.</p>
<table cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="bottom">
<td>
<p><figure id="attachment_6666" aria-describedby="caption-attachment-6666" style="width: 256px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1022-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-6666" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1022-1280x960-300x225.jpg" alt="Joli contraste entre la variété bleue et la variété cerise ‘Sungold F1’, qui est dans mon potager à la fois la plus précoce et celle qui dure le plus longtemps jusqu’à fin octobre, et sans maladie." width="256" height="192" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1022-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1022-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1022-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1022-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1022-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 256px) 100vw, 256px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6666" class="wp-caption-text">Joli contraste entre la variété bleue et la variété cerise ‘Sungold F1’, qui est dans mon potager à la fois la plus précoce et celle qui dure le plus longtemps jusqu’à fin octobre, et sans maladie.</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_6665" aria-describedby="caption-attachment-6665" style="width: 235px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1020-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-6665" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1020-1280x960-300x225.jpg" alt="Entourée d’une cage et non taillé, ce plant de ‘Fournaise F1’ est resté très sain et produit encore en octobre." width="235" height="176" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1020-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1020-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1020-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1020-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_1020-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 235px) 100vw, 235px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6665" class="wp-caption-text">Entourée d’une cage et non taillé, ce plant de ‘Fournaise F1’ est resté très sain et produit encore en octobre.</figcaption></figure></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>Expérience de bouturage</h2>
<p>Certains jardiniers le font depuis longtemps mais je n’avais jamais essayé&nbsp;: bouturer des gourmands. J’y vois deux avantages&nbsp;: on sème moins de plants (gain de travail et de temps) et le développement des pieds de tomates issus des boutures est décalé dans le temps, ce qui permet d’avoir des tomates en pleine forme alors que les premiers plants commencent à se fatiguer (étalement des récoltes). Mais je pense que cela vaut surtout pour les potagers qui se trouvent au sud de la Loire et qui bénéficient d’étés longs (à vous de nous dire dans les commentaires si vous avez une expérience différente).</p>
<p>Les boutures ont été coupées mi-juin, élevées dans des godets pendant 3 semaines puis plantées début juillet. Ces pieds de tomates on mieux produit que ceux qui avaient souffert de la canicule à la fin du printemps&nbsp;!</p>
<p><figure id="attachment_6670" aria-describedby="caption-attachment-6670" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0413-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-6670" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0413-2-1280x960-550x413.jpg" alt="Tomates ‘Ananas’ issues d’une bouture" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0413-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0413-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0413-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0413-2-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0413-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6670" class="wp-caption-text">Tomates ‘Ananas’ issues d’une bouture</figcaption></figure></p>
<h2>Comparaison de 3 sortes d’Andines Cornues</h2>
<p>Cette année j’ai eu envie de faire un match entre 3 sortes de tomates Cornue des Andes&nbsp;:</p>
<ul>
<li>La variété ancienne (3€80 le sachet de graines pour plusieurs années),</li>
<li>la variété hybride Cornabel F1 (1€99 le plant en jardinerie),</li>
<li>et la variété greffée, non hybride (5€95 le plant en jardinerie).</li>
</ul>
<p>Si vous me suivez depuis plusieurs années, vous savez que je suis un adepte de laisser se développer les plants tomates <a href="https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2014" target="_blank" rel="noopener noreferrer">sur plusieurs tiges</a>. Ce n’est pas moi qui décide du nombre, c’est comme ça vient&nbsp;! La variété ancienne a fait 4 tiges, l’hybride 2 tiges et la greffée 5 tiges.</p>
<table cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="bottom">
<td>
<p><figure id="attachment_6669" aria-describedby="caption-attachment-6669" style="width: 248px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0343-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-6669" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0343-2-1280x960-300x225.jpg" alt="Remarquez la différence entre le plant de gauche (frêle et étiolé) qui provient de la jardinerie et celui du milieu (trapu et avec beaucoup de racines) que j’ai semé avec la technique de la bouteille." width="248" height="186" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0343-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0343-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0343-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0343-2-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0343-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 248px) 100vw, 248px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6669" class="wp-caption-text">Remarquez la différence entre le plant de gauche (frêle et étiolé) qui provient de la jardinerie et celui du milieu (trapu et avec beaucoup de racines) que j’ai semé avec la technique de la bouteille.</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_6658" aria-describedby="caption-attachment-6658" style="width: 251px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0831-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-6658" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0831-1280x960-300x225.jpg" alt="A gauche&nbsp;: la variété ancienne, au milieu&nbsp;: l’hybride et à droite&nbsp;: la greffée." width="251" height="188" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0831-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0831-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0831-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0831-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0831-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 251px) 100vw, 251px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6658" class="wp-caption-text">A gauche&nbsp;: la variété ancienne, au milieu&nbsp;: l’hybride et à droite&nbsp;: la greffée.</figcaption></figure></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p></p>
<p>Voyons maintenant les quantités récoltées sur chacun des 3 pieds&nbsp;:</p>
<table class="cadre-fin-table" style="font-family: arial, sans-serif; font-size: 12px;" cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="bottom">
<td>Variété</td>
<td>Date de la première cueillette</td>
<td>Date de la dernière cueillette</td>
<td>Nombre de fruits récoltés</td>
<td>Poids total de la récolte</td>
<td>Poids moyen d’une tomate</td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td>Andine Cornue ancienne</td>
<td>19 juillet</td>
<td>11 octobre</td>
<td>20</td>
<td>2 kg 100</td>
<td>106 g</td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td>Cornabel hybride F1</td>
<td>24 juillet</td>
<td>17 octobre</td>
<td>27</td>
<td>2 kg 700</td>
<td>99 g</td>
</tr>
<tr valign="bottom">
<td>Andine Cornue greffée</td>
<td>18 juillet</td>
<td>15 octobre</td>
<td>47</td>
<td>5 kg 500</td>
<td>117 g</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>On s’aperçoit que la variété greffée a produit plus du double de tomates que les autres variétés, mais le goût est-il au rendez-vous&nbsp;?</p>
<h2>Le verdict du goût</h2>
<p><figure id="attachment_6672" aria-describedby="caption-attachment-6672" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0808-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-6672" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0808-1280x960-550x413.jpg" alt="Dans l’assiette, sauriez-vous reconnaître les 3 variétés&nbsp;?" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0808-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0808-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0808-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0808-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0808-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6672" class="wp-caption-text">Dans l’assiette, sauriez-vous reconnaître les 3 variétés&nbsp;?</figcaption></figure></p>
<p></p>
<p><figure id="attachment_6657" aria-describedby="caption-attachment-6657" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0830-1280x1248.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-6657" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0830-1280x1248-300x293.jpg" alt="La Cornabel F1 début août" width="300" height="293" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0830-1280x1248-300x293.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0830-1280x1248-1024x998.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0830-1280x1248-550x536.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0830-1280x1248-50x50.jpg 50w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0830-1280x1248-900x878.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0830-1280x1248.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6657" class="wp-caption-text">La Cornabel F1 début août</figcaption></figure></p>
<p>En dernière place arrive l’hybride Cornabel F1, qui est franchement fade, comme les tomates du commerce. Ses fruits sont très réguliers, autant dans la forme que dans la grosseur. A noter que sa peau est beaucoup plus fine que les deux autres. Je n’ai pas essayé, mais cela pourrait être un gain de temps pour faire du coulis sans avoir à éplucher les tomates .</p>
<p>En effet, la variété Andine Cornue (qui contient très peu de pépins, comme la Roma) sert habituellement à faire du coulis de tomates. J’aime bien les utiliser aussi pour faire des tartes salées car elles relâchent peu de jus. Et quand on les cuit, les différences de goût entre les 3 variétés sont beaucoup moins marquées.</p>
<p><figure id="attachment_6659" aria-describedby="caption-attachment-6659" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0833-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-6659" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0833-1280x960-300x225.jpg" alt="On voir que la variété greffée est plus buissonnante. Un orage après la sécheresse caniculaire a fissuré certains fruits mais ils ont cicatrisé tous seuls." width="300" height="225" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0833-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0833-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0833-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0833-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0833-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6659" class="wp-caption-text">On voir que la variété greffée est plus buissonnante. Un orage après la sécheresse caniculaire a fissuré certains fruits mais ils ont cicatrisé tous seuls.</figcaption></figure></p>
<p>En 2<sup>ème</sup> place vient la variété greffée que nous avons trouvée un peu moins fade. Je m’attendais à mieux car il s’agit normalement d’une véritable variété ancienne greffée sur un porte-greffe (probablement hybride) très vigoureux. Je sais que certains lecteurs du blog ont déjà greffé eux-mêmes leurs tomates (donnez-nous des détails dans les commentaires s’il vous plaît). C’est une idée d’expérimentation pour l’année prochaine et si cela vous intéresse, je vous recommande <a href="http://tomodori.com/forum/topic2643.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cet article sur le site Tomodori</a> qui donne la marche à suivre.</p>
<p><figure id="attachment_6663" aria-describedby="caption-attachment-6663" style="width: 550px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0965-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-6663" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0965-1280x960-550x413.jpg" alt="C’est la variété ancienne qui a donné les plus gros fruits (et aussi les plus petits car les tailles étaient très disparates)" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0965-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0965-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0965-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0965-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0965-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6663" class="wp-caption-text">C’est la variété ancienne qui a donné les plus gros fruits (et aussi les plus petits car les tailles étaient très disparates)</figcaption></figure></p>
<p>La gagnante… on s’y attendait un peu&nbsp;: c’est la variété ancienne qui a le plus de saveur (toute la famille a voté pour elle). Elle a le plus long parfum en bouche et nous en avons fait d’excellentes salades de tomates.</p>
<p><figure id="attachment_6660" aria-describedby="caption-attachment-6660" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0834-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-6660" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0834-1280x960-300x225.jpg" alt="Sur la variété ancienne, on distingue quelques pointes noires" width="300" height="225" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0834-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0834-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0834-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0834-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/10/IMG_0834-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6660" class="wp-caption-text">Sur la variété ancienne, on distingue quelques pointes noires</figcaption></figure></p>
<p>Reconnue comme étant assez sensible au trouble du « cul noir » (qui n’est pas une maladie mais une malformation due à un manque de calcium dû lui-même à des apports d’eau irréguliers), la variété ancienne en a souffert un tout petit peu chez moi (3 ou 4 fruits atteints, pas plus) et les deux autres variétés pas du tout.</p>
<h2>Quelles sont vos variétés de tomates anciennes préférées&nbsp;?</h2>
<p>J’aime toujours essayer de nouvelles variétés anciennes car elles ont des formes, des couleurs et des parfums tellement variés&nbsp;!</p>
<p>Dites-nous dans les commentaires quelles sont les variétés anciennes que vous recommandez et pourquoi. Je suis impatient de vous lire&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>La différence entre une bonne et une mauvaise terre de potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/la-difference-entre-une-bonne-et-une-mauvaise-terre-de-potager/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/la-difference-entre-une-bonne-et-une-mauvaise-terre-de-potager/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Aug 2015 19:12:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Produit]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[Le meilleur moment pour reconnaître la nature d'un bon ou d'un mauvais sol, c'est soit en période de sécheresse (l'été), soit après une longue pluie (le reste de l'année). Les détails que vous allez découvrir dans cet article sont surtout valables pour les terres argileuses, mais la plupart d'entre eux peut aussi s'appliquer aux autres [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le meilleur moment pour reconnaître la nature d'un bon ou d'un mauvais sol, c'est soit en période de sécheresse (l'été), soit après une longue pluie (le reste de l'année).</p>
<p>Les détails que vous allez découvrir dans cet article sont surtout <strong>valables pour les terres argileuses</strong>, mais la plupart d'entre eux peut aussi s'appliquer aux autres types de terre.</p>
<h2></h2>
<p><figure id="attachment_6356" aria-describedby="caption-attachment-6356" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0300-1280x652.jpg"><img decoding="async" class="height wp-image-6356 size-unlimited height" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0300-1280x652-e1440270665243-550x280.jpg" alt="Une terre argileuse compacte et qui ne respire pas" width="550" height="280" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0300-1280x652-e1440270665243-550x280.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0300-1280x652-e1440270665243-300x153.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0300-1280x652-e1440270665243-1024x522.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0300-1280x652-e1440270665243-900x458.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0300-1280x652-e1440270665243.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6356" class="wp-caption-text">Une terre argileuse compacte et qui ne respire pas</figcaption></figure></p>
<p></p>
<h2>Quels sont les symptômes d'une mauvaise terre&nbsp;?</h2>
<ul class="liste-disc-1">
<li>Déjà, pour commencer, on voit que les légumes ne poussent pas bien&nbsp;!</li>
<li>Leur enracinement est superficiel, les racines n'arrivent pas à descendre en profondeur.</li>
<li>Les légumes sont du coup plus sensibles au moindre manque d'eau.</li>
<li>En été, la terre est sèche et dure. Quand on essaie de l'ameublir, tout ce qu'on obtient, ce sont de grosses mottes compactes, impossible à émietter.</li>
<li>Au printemps, c'est le contraire. La terre est gorgée d'eau froide et se réchauffe donc lentement. Et elle est tellement collante qu'elle est souvent impossible à travailler.</li>
<li>Quand regarde une motte de plus près, on aperçoit parfois des zones grises ou rouges ou même veinées de bleu, signes d'une structure asphyxiée (qui manque d'air).</li>
<li>Peu de vers de terre peuplent ce genre de terre.</li>
</ul>
<h2>Comment en est-on arrivé là&nbsp;?</h2>
<ul class="liste-disc-1">
<li>Soit la terre était mauvaise au départ (terre de remblai après une construction).</li>
<li>Soit elle s'est dégradée au fil des années&nbsp;:
<ul>
<li>Par les passages répétés du motoculteur, ce qui a créé une "semelle de labour".</li>
<li>Par les pieds du jardinier sous lesquels elle s'est tassée.</li>
</ul>
</li>
<li>La terre restée nue a été battue par des pluies très abondantes.</li>
<li>Du sable a été apporté dans une terre argileuse, et le mélange a formé comme du "ciment".</li>
<li>La terre a épuisé son humus car aucune matière organique n'a été apportée régulièrement.</li>
</ul>
<p>Voyons maintenant ce qui caractérise une bonne terre de potager.</p>
<p><figure id="attachment_6355" aria-describedby="caption-attachment-6355" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0816-1280x639.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-6355" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0816-1280x639-550x275.jpg" alt="Une terre argileuse souple et pleine de vie" width="550" height="275" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0816-1280x639-550x275.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0816-1280x639-300x150.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0816-1280x639-1024x511.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0816-1280x639-900x449.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0816-1280x639.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6355" class="wp-caption-text">Une terre argileuse souple et pleine de vie</figcaption></figure></p>
<p></p>
<h2>Quels sont les signes d'une bonne terre&nbsp;:</h2>
<ul class="liste-disc-1">
<li>Les légumes se développent bien, avec des racines profondes.</li>
<li>Les cultures produisent des récoltes abondantes.</li>
<li>La terre est bien drainante même après des pluies battantes.</li>
<li>Sa couleur est foncée car elle contient de l'humus.</li>
<li>Le sous-sol est grouillant de vie et il est aéré par de nombreux vers de terre qui creusent leurs galeries.</li>
<li>Sèche ou humide, la bonne terre retient juste ce qu'il faut d'air et d'eau car sa structure est meuble et grumeleuse.</li>
<li>Le sol reste souple toute l'année et n'a presque plus besoin d'être travaillé&nbsp;: juste une préparation à l'aide du croc avant de semer ou de planter un légume.</li>
</ul>
<h2>Comment obtenir une telle terre de qualité&nbsp;:</h2>
<ul class="liste-disc-1">
<li>Développer la vie du sol en stimulant toute la faune qui le peuple&nbsp;: vers de terre, micro-organismes...</li>
<li>Éviter de retourner la terre et de chambouler tout ce petit monde&nbsp;:
<ul>
<li>En utilisant plutôt la grelinette ou la fourche-bêche pour aérer la terre.</li>
<li>En évitant de piétiner les zones cultivées.</li>
</ul>
</li>
<li>Améliorer la structure du sol en apportant de la matière organique au bon moment de l'année&nbsp;:
<ul>
<li>Sous la forme de culture d'engrais verts,</li>
<li>Sous la forme de compost, de mulch, de paillis (ou de fumier).</li>
</ul>
</li>
<li>Ne laisser la terre à nu à aucun moment de l'année.</li>
<li>Arroser régulièrement et suffisamment en été pour éviter la formation de fissures, qui vont augmenter l'évaporation et absorber toute l'eau d'arrosage.</li>
<li>Gérer sa terre en bon père de famille, en étant attentif à "rendre" au lieu de toujours "prendre".</li>
<li>Adopter les nouvelles techniques de jardinage "sol vivant" qui respectent le sol.</li>
</ul>
<h2>Que pensez-vous de tout cela&nbsp;?</h2>
<p>Ai-je oublié quelque chose d'important à vos yeux&nbsp;?</p>
<p>Au plaisir de vous retrouver dans les commentaires ci-dessous pour échanger sur le sujet.</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Tomates&#160;: avez-vous fait ces vérifications de mi-saison&#160;?</title>
		<link>https://potagerdurable.com/tomates-avez-vous-fait-ces-verifications-de-mi-saison/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2015 16:00:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://potagerdurable.com/?p=6297</guid>

					<description><![CDATA[Nous sommes au milieu de l’été et je pense que vous avez commencé à vous régaler avec les premières cueillettes de tomates. Pour que vos plants de tomates restent encore en bonne santé pendant un bon moment, j’ai rassemblé dans cet article 5 vérifications à faire et les conseils qui vont avec. Comme d’habitude nous utiliserons [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes au milieu de l’été et je pense que vous avez commencé à vous régaler avec les premières cueillettes de tomates.</p>
<p>Pour que vos plants de tomates restent encore en bonne santé pendant un bon moment, j’ai rassemblé dans cet article 5 vérifications à faire et les conseils qui vont avec.</p>
<p>Comme d’habitude nous utiliserons uniquement des méthodes naturelles afin de respecter la vie de la terre.</p>
<p><figure id="attachment_6341" aria-describedby="caption-attachment-6341" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0822-960x1280.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-6341" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0822-960x1280-550x733.jpg" alt="Du purin de consoude pour soutenir la fructification" width="550" height="733" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0822-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0822-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0822-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0822-960x1280-900x1200.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0822-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6341" class="wp-caption-text">Du purin de consoude pour soutenir la fructification</figcaption></figure></p>
<h2>Vos plants de tomates sont-ils bien nourris pour produire des fruits jusqu’à la fin de l’été ?</h2>
<p>Si la terre de votre potager est de bonne qualité (de couleur sombre, bien humifère) et que du compost a été apporté au moment de la plantation, les plants de tomates n’auront sans doute pas besoin d’être fertilisés en cours de saison. Sauf si ce sont des plants greffés qui ont un développement important, dans ce cas une fertilisation d'appoint leur permettra de continuer à rester productifs, par exemple en étalant une petite couche de compost contre la terre (sous le paillis) au pied du plant et en arrosant de temps en temps pour que compost pénètre bien.</p>
<p>Une autre possibilité, c'est d’arroser régulièrement (tous les 10 ou 15 jours) les pieds de tomates <strong>avec du purin de consoude dilué</strong>, jusqu’à ce que la formation des derniers fruits ait commencé.</p>
<p><figure id="attachment_6342" aria-describedby="caption-attachment-6342" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0830-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-6342" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0830-1280x960-550x413.jpg" alt="L'avantage du raphia, c'est qu'il est biodégradable" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0830-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0830-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0830-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0830-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0830-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6342" class="wp-caption-text">L'avantage du raphia, c'est qu'il est biodégradable</figcaption></figure></p>
<h2>Vos tuteurs sont-ils assez solides pour supporter le poids des fruits et les rafales de vent ?</h2>
<p>Quand on installe les tuteurs en début de saison, on ne sait pas encore avec quelle vigueur va se développer chacun des plants de tomates.</p>
<p>Il m’est déjà arrivé d’avoir des tuteurs qui se sont couchés à cause du poids des grosses grappes de fruits. Et aussi à cause des coups de vent qui accompagnent les orages du mois d’août. Ou alors quand un plant qui déborde parce que je l’ai laissé pousser sur plusieurs tiges.</p>
<p>Si vous sentez une faiblesse du côté des tuteurs, il vaut mieux solidifier l’édifice avant l’écroulement. Soit en reliant entre eux les sommets des tuteurs, soit en plantant quelques tuteurs supplémentaires pour y attacher les tiges.</p>
<p><figure id="attachment_6340" aria-describedby="caption-attachment-6340" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0820-2-960x1280.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-6340" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0820-2-960x1280-550x733.jpg" alt="Un paillis de foin de 10 cm d'épaisseur" width="550" height="733" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0820-2-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0820-2-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0820-2-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0820-2-960x1280-900x1200.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0820-2-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6340" class="wp-caption-text">Un paillis de foin de 10 cm d'épaisseur</figcaption></figure></p>
<h2>Avez-vous pris ces précautions pour que la terre ne contamine pas vos plants ?</h2>
<p>Les maladies peuvent être apportées par le vent, comme les spores du mildiou, mais d'autres maladies peuvent aussi venir du sol. Pour l’éviter, il y a plusieurs actions très simples à effectuer&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Pailler autour des pieds de tomates : en plus de <a href="https://potagerdurable.com/un-paillage-vaut-10-arrosages" target="_blank" rel="noopener noreferrer">tous les autres avantages que je montre dans cet article</a>, le paillis va amortir la chute des gouttes de pluie et empêcher qu’elles éclaboussent le feuillage avec de la terre. Ainsi il y aura moins de risque que les maladies se diffusent du sol à la plante.</li>
<li>Une fois que les plants ont atteint leur taille adulte, il vaut mieux couper toutes les feuilles qui touchent la terre en bas des plants. Elles ne sont plus d'aucune utilité pour le plant et cela dégagera de la place pour les cultures adjacentes.</li>
<li>Et je rappelle (mais vous le savez sûrement déjà) qu’il ne faut jamais arroser le feuillage des tomates car c’est l’humidité qui provoque l’apparition des maladies. L’eau doit être apportée au pied des plantes.</li>
</ul>
<p><figure id="attachment_6344" aria-describedby="caption-attachment-6344" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0859-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-6344" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0859-1280x960-550x413.jpg" alt="Dilution du purin d'ortie" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0859-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0859-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0859-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0859-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0859-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6344" class="wp-caption-text">Dilution du purin d'ortie</figcaption></figure></p>
<h2>Pulvérisez-vous régulièrement ces médications préventives ?</h2>
<p>Pour fortifier les plants de tomates tout au long de leur vie et les rendre plus résistants face aux maladies, les 3 potions les plus efficaces sont le purin d’orties, le purin de consoude et la décoction de prêle. Plutôt que s’embêter à faire 3 passages, pourquoi ne pas mélanger les trois dans son pulvérisateur&nbsp;? On dilue le tout à 5% et on vaporise sur le feuillage des tomates.</p>
<p>C’est le matin que les feuilles sont plus réceptives aux traitements (surtout l’envers des feuilles), juste après que la rosée ait séché.</p>
<p><figure id="attachment_6345" aria-describedby="caption-attachment-6345" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0861-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-6345" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0861-1280x960-550x413.jpg" alt="Deux armes anti-mildiou" width="550" height="413" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0861-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0861-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0861-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0861-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/08/IMG_0861-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-6345" class="wp-caption-text">Deux armes anti-mildiou</figcaption></figure></p>
<h2>Etes-vous prêt à réagir si la météo vire à la pluie ?</h2>
<p>Le mildiou peut se déclarer très vite et s’étendre comme une traînée de poudre. Plus tôt on traite le mal, plus grandes sont les chances de réussir à le vaincre. Alors il vaut mieux avoir préparé son arsenal de défense à l’avance pour éviter la panique.</p>
<p>Gardez sous la main une boîte de bicarbonate de soude. Et aussi des gousses d’ail en réserve pour préparer une décoction (qui ne se garde que quelques jours).</p>
<p>Dès que les conditions météo se dégradent et que la pluie devient menaçante, il faut pulvériser sans attendre l’un de ces deux traitements. Ce n’est pas infaillible mais cela pourra peut-être sauver vos tomates.</p>
<p>Et dans les régions où il pleut fréquemment l’été, la meilleure façon d’assurer des tomates qui restent saines, c’est de construire de petits auvents au-dessus des plants.</p>
<h2>Si ces méthodes naturelles de culture des tomates vous ont intéressé&nbsp;:</h2>
<p>Apprenez à faire pousser des tomates plus résistantes aux maladies en suivant une stratégie qui a fait ses preuves auprès de nombreux jardiniers.</p>
<p>Je vais vous expliquer comment appliquer ces méthodes naturelles à chaque étape de la culture des tomates : choix des bonnes variétés, semis, endurcissement, plantation, fertilisation, protection, récolte.</p>
<p><strong><a href="https://potagerdurable.com/anti-mildiou/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cliquez sur ce lien pour en savoir plus</a></strong>.</p>
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		<title>Pourquoi certaines courgettes jaunissent puis pourrissent au lieu de grossir&#160;?</title>
		<link>https://potagerdurable.com/pourquoi-certaines-courgettes-pourrissent-sur-pied-et-tombent/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2015 14:49:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Courgette]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[On me pose souvent la question suivante&#160;: "Mes plants de courgettes font des fleurs magnifiques mais les bébés courgettes ne grossissent pas, ils deviennent marron et finissent par tomber. Et c'est comme ça chaque année." La réponse, c'est qu'il s'agit le plus souvent d'un problème de pollinisation (dans le domaine du vivant, il ne faut [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>On me pose souvent la question suivante&nbsp;:</p>



<p><em>"Mes plants de courgettes font des fleurs magnifiques mais les bébés courgettes ne grossissent pas, ils deviennent marron et finissent par tomber. Et c'est comme ça chaque année."</em></p>



<p>La réponse, c'est qu'il s'agit le plus souvent d'un problème de pollinisation (dans le domaine du vivant, il ne faut jamais être catégorique) .</p>



<p>J'ai tourné une courte vidéo dans laquelle je vous montre la solution (toute simple) pour y remédier. On se retrouve juste après la vidéo.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=vY4cGTfYJDE" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Courgettes qui pourrissent et tombent au potager" title="Play video &quot;Courgettes qui pourrissent et tombent au potager&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=vY4cGTfYJDE</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=vY4cGTfYJDE" title="Courgettes qui pourrissent et tombent au potager">Courgettes qui pourrissent et tombent au potager (https://www.youtube.com/watch?v=vY4cGTfYJDE)</a></noscript></div>
</div></figure>
	


<p>Et cette astuce marche aussi sur tous les autres légumes de la famille des cucurbitacées&nbsp;: les courges, les potirons, les potimarrons.</p>



<p>On peut même faire des "croisements" (sans aucun changement sur les fruits récoltés car les effets ne seraient visibles qu'à la génération suivante)&nbsp;: par exemple si vous avez une fleur de courgette femelle qui est ouverte, mais pas de fleur mâle de courgette sous la main, vous pouvez très bien la féconder à la main avec une fleur mâle de courge.</p>
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		<title>Herbes aromatiques&#160;: faites-vous ces 12 erreurs&#160;?</title>
		<link>https://potagerdurable.com/herbes-aromatiques-faites-vous-ces-12-erreurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jun 2015 16:44:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Affiliation]]></category>
		<category><![CDATA[Aromatique]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
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					<description><![CDATA[Peut-être que vous avez essayé l’année dernière de faire pousser quelques herbes aromatiques et ça n’a pas marché. Ou alors vous envisagez d’en mettre cette année dans votre jardin ou dans des pots sur le balcon. Persil, ciboulette, thym, romarin&#160;: ce sont les plus connues et il y en a bien d’autres. Mais il y [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-1.jpg"><img decoding="async" width="300" height="200" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-1-300x200.jpg" alt="Un sympathique petit bac d’herbes aromatiques Photo prise par Suzette" class="wp-image-6123" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-1-300x200.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-1-550x367.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-1.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un sympathique petit bac d’herbes aromatiques <span style="font-size: 10px;">CC BY Suzette</span></figcaption></figure>



<p>Peut-être que vous avez essayé l’année dernière de faire pousser quelques herbes aromatiques et ça n’a pas marché. Ou alors vous envisagez d’en mettre cette année dans votre jardin ou dans des pots sur le balcon. Persil, ciboulette, thym, romarin&nbsp;: ce sont les plus connues et il y en a bien d’autres.</p>



<p>Mais il y a quelques erreurs courantes à éviter (je le sais parce que je les ai presque toutes faites&nbsp;!). Dans cet article, vous allez découvrir ces 12 erreurs et leurs solutions.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 1&nbsp;: Acheter des herbes aromatiques fraîches au supermarché</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-3.jpg"><img decoding="async" width="300" height="225" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-3-300x225.jpg" alt="Bientôt ils inventeront des fruits carrés&nbsp;!" class="wp-image-6132" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-3-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-3.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-3-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-3-900x675.jpg 900w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Bientôt ils inventeront des fruits carrés&nbsp;!<span style="font-size: 10px;"><br>CC BY Ricardo Vacapinta</span></figcaption></figure>



<p>Les herbes fraîches sont vendues assez cher et on est obligé d’acheter un bouquet entier (qui ne va pas se garder), alors qu’on a besoin seulement de quelques brins.</p>



<p>Alors pourquoi vous ne feriez pas votre propre jardin d’aromatiques&nbsp;? Quand je dis jardin, il suffit d’avoir à la maison quelques potées où pousseront les principales fines herbes.</p>



<p>Et vous allez pouvoir utiliser les herbes en cuisine comme un chef&nbsp;! Pour ma part, j’aime bien rajouter au dernier moment quelques brins de ciboulette ciselée sur une omelette ou un peu d’estragon dans la salade. C’est un bon moyen de donner du goût, d'apporter un petit plus.</p>



<p>En plus il faut savoir que les herbes aromatiques sont rarement attaquées par les ravageurs et qu’elles poussent sans qu’on ait besoin de s’en occuper beaucoup (sauf en pots où il ne faut pas oublier d’arroser de temps en temps).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 2&nbsp;: faire pousser ses aromatiques trop loin de la maison</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/IMG_0320-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="300" height="225" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/IMG_0320-1280x960-300x225.jpg" alt="Mon escalier à aromatiques" class="wp-image-6127" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/IMG_0320-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/IMG_0320-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/IMG_0320-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/IMG_0320-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/IMG_0320-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Mon escalier à aromatiques</figcaption></figure>



<p>Loin des yeux, loin du cœur&nbsp;! Si il faut faire trop de chemin pour couper un brin de thym ou de persil, le cuisinier ou la cuisinière aura souvent la flemme d’y aller.</p>



<p>C’est pour cela que chez moi, j’ai installé le coin des herbes aromatiques à deux mètres de la porte-fenêtre de la cuisine.</p>



<p>Et si ce n’est pas possible chez vous, pensez aux pots. Les aromatiques y prospèrent à merveille car la plupart préfèrent les terres bien drainées. Dans un gros pot de 30 cm de diamètre, vous pourrez mettre jusqu’à 3 plants d’aromatiques différents.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 3&nbsp;: semer soi-même ses herbes aromatiques</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-5-1236x1280.jpg"><img decoding="async" width="290" height="300" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-5-1236x1280-290x300.jpg" alt="Il faut beaucoup de patience pour faire ses semis" class="wp-image-6133" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-5-1236x1280-290x300.jpg 290w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-5-1236x1280-989x1024.jpg 989w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-5-1236x1280-550x570.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-5-1236x1280-900x932.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-5-1236x1280.jpg 1236w" sizes="(max-width: 290px) 100vw, 290px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les semis de certaines aromatiques demande beaucoup de patience car la levée est capricieuse. <span style="font-size: 10px;"><br>CC BY Missellyrh</span></figcaption></figure>



<p>Je vous le dis tout de suite&nbsp;: à moins d’être un jardinier confirmé, c’est vraiment beaucoup plus simple d’acheter des plants d’aromatiques au marché ou à la jardinerie.</p>



<p>Pourquoi&nbsp;? Parce que les semis sont longs (le persil met 3 semaines à germer), hasardeux (les graines de cerfeuil ne se gardent qu’un an). Et il faudra pendant plusieurs semaines surveiller, éclaircir, repiquer…</p>



<p>Pour ma part, les seules aromatiques que je sème moi-même sont le basilic (variété 'pourpre' ou 'citron'), l’aneth (dur à trouver sous forme de plant) et la sarriette annuelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 4&nbsp;: les cultiver dans une terre qui ne leur convient pas</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-2.jpg"><img decoding="async" width="300" height="192" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-2-300x192.jpg" alt="Une rocaille en cours d'aménagement" class="wp-image-6129" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-2-300x192.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-2.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-2-550x352.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-2-900x577.jpg 900w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Une rocaille en cours d'aménagement<span style="font-size: 10px;"><br>CC BY Maja Dumat</span></figcaption></figure>



<p>On peut séparer les plantes aromatiques en deux groupes&nbsp;: les plantes de la garrigue méditerranéenne et les autres, qui ont souvent des feuilles plus larges. Leur mode de culture n’est pas du tout le même.</p>



<p>Les plantes de garrigue sont le thym, le romarin, le laurier sauce, l'estragon, la sauge, l’origan, la marjolaine. Elles ont besoin de beaucoup de soleil pour développer tous leurs arômes.</p>



<p>Elles demandent un sol pauvre (pas besoin de rajouter du compost) et bien drainé car elles détestent l’humidité stagnante. Alors en rebouchant le trou de plantation, je melange quelques poignées de sable ou de graviers pour alléger la terre.</p>



<p>Si votre sol est vraiment trop argileux, je vous conseille de les planter sur une butte pour améliorer le drainage. </p>



<p>Dans les régions fraîches, l'endroit idéal pour faire pousser ces aromatiques, c’est contre le mur de la maison, côté sud bien sûr.</p>



<p>L'autre groupe contient les aromatiques qui supportent les terres un peu plus lourdes (mais pas trop quand même), je vous les présente dans le paragraphe suivant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 5&nbsp;: croire que toutes les herbes aromatiques viennent des régions chaudes</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-7.jpg"><img decoding="async" width="300" height="257" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-7-300x257.jpg" alt="On peut se faire plaisir avec cette spirale à aromatiques" class="wp-image-6134" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-7-300x257.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-7-550x471.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-7.jpg 576w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">On peut se faire plaisir avec cette spirale à aromatiques<span style="font-size: 10px;"><br>CC BY Amberdc</span></figcaption></figure>



<p>C’est l’inverse de l’erreur précédente&nbsp;: il y a pas mal de plantes aromatiques qui se cultivent de la même manière que la plupart des légumes du potager, c’est-à-dire dans un sol riche et toujours un peu humide.</p>



<p>Les voici&nbsp;: ce sont l’aneth, la ciboulette, le basilic, le cerfeuil, la coriandre, la menthe, le persil. La plupart pousseront même dans un endroit semi-ombragé. Sauf le basilic et l’estragon qui auront plus de goût en plein soleil.</p>



<p>Ces plantes ont besoin qu'on les arrose davantage que les aromatiques de rocaille.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 6&nbsp;: confondre les herbes annuelles avec les vivaces</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-14.jpg"><img decoding="async" width="300" height="198" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-14-300x198.jpg" alt="Le thym citron a les feuilles sont plus larges et plus rondes que celles du thym commun" class="wp-image-6150" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-14-300x198.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-14.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-14-550x363.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-14-900x594.jpg 900w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le thym citron a les feuilles plus larges et plus rondes que celles du thym commun<span style="font-size: 10px;"><br>CC BY graibeard</span></figcaption></figure>



<p>Les aromatiques vivaces, ce sont de petits arbustes qui poussent lentement et qui vont rester en place pendant de nombreuses années. Il ne faut donc pas les mettre en plein milieu du potager mais plutôt leur réserver les bordures.</p>



<p>Cela concerne la ciboulette, l’estragon, la menthe, le thym, le romarin, le laurier sauce, la sauge, l’origan, la marjolaine.</p>



<p>Certaines de ces vivaces disparaissent complètement en hiver comme la ciboulette, mais la motte recommence à sortir des pousses chaque année au printemps. </p>



<p>Toutes les autres herbes sont des annuelles, c’est à dire qu’il faut les re-semer (ou racheter des plants) chaque année. Et on peut même faire des semis plusieurs fois dans l'année pour échelonner les récoltes&nbsp;!</p>



<p>Chez moi je plante du persil et du cerfeuil une première fois au début du printemps, je fais des cueillettes pendant deux mois jusqu’à ce qu’elles montent en fleurs, puis j’en remets à la fin de l’été pour pouvoir récolter en automne et même tout l’hiver s’il est doux.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 7&nbsp;: trop arroser ou pas assez&nbsp;?</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-9.jpg"><img decoding="async" width="300" height="217" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-9-300x217.jpg" alt="De belles cueillettes en perspective" class="wp-image-6143" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-9-300x217.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-9.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-9-550x397.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-9-900x650.jpg 900w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">De belles cueillettes en perspective<span style="font-size: 10px;"><br>CC BY Ryan Snyder</span></figcaption></figure>



<p>Les plantes de rocaille que nous avons vues ne demandent quasiment pas d’arrosage. Sauf la première année où leurs racines ne sont pas très développées et où elles apprécient quelques arrosages légers.</p>



<p>Les autres herbes aromatiques ont les mêmes besoins en eau que la plupart des légumes du potager&nbsp;: il vaut mieux faire un arrosage long et profond une fois par semaine que de petits arrosages superficiels répétés.</p>



<p>Comme je le dis souvent, le meilleur moyen pour savoir si une plante a besoin d’être arrosée, c’est d’enfoncer le doigt dans la terre. Si c’est humide à 5 centimètres de profondeur, pas besoin d’arroser.</p>



<p>Trop d’eau et c’est la pourriture des racines. Pas assez d’eau et les plantes vont monter à graine plus rapidement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 8&nbsp;: ne pas couper assez souvent</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-11.jpg"><img decoding="async" width="300" height="224" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-11-300x224.jpg" alt="Ces aromatiques auraient besoin d'un petit coup de ciseaux&nbsp;!" class="wp-image-6146" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-11-300x224.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-11-1024x765.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-11-550x411.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-11-900x672.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-11.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Ces aromatiques auraient besoin d'un petit coup de ciseaux&nbsp;!<span style="font-size: 10px;"><br>CC BY Daniel Toschläger</span></figcaption></figure>



<p>On a souvent peur de faire la première cueillette de basilic ou de ciboulette quand les plantes sont encore petites, pensant leur faire du mal. Mais tout au contraire, cette coupe va permettre à la plante de produire de nouveaux rameaux et de s’étoffer en largeur.</p>



<p>Je vais vous dire un truc&nbsp;: le basilic est parfait pour s’entraîner quand on débute, couper la première fois à 8-10 cm, juste au-dessus de deux feuilles. La tige principale coupée va s’arrêter de pousser et à sa place, deux tiges vont pousser en V.</p>



<p>Cette technique est valable pour la plupart des aromatiques. Ne pas couper en-dessous d’une feuille mais juste au-dessus. Il faut juste veiller à toujours laisser quelques bonnes grosses feuilles en bas du plant. Ce sont elles qui vont capter le soleil pour faire "fonctionner" la plante.</p>



<p>N’hésitez pas à répéter ce genre de taille régulièrement au cours de la saison.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 9&nbsp;: laisser une plante se reproduire (encore que&nbsp;!)</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-8-1280x848.jpg"><img decoding="async" width="300" height="199" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-8-1280x848-300x199.jpg" alt="Saviez-vous que les fleurs de ciboulette étaient comestibles&nbsp;?" class="wp-image-6141" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-8-1280x848-300x199.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-8-1280x848-1024x678.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-8-1280x848-550x364.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-8-1280x848-900x596.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-8-1280x848.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Saviez-vous que les fleurs de ciboulette étaient comestibles&nbsp;?<span style="font-size: 10px;"><br>CC BY Hec Tate</span></figcaption></figure>



<p>Quand une plante a envie de fleurir pour produire ses graines, cela provoque l’arrêt de la croissance des feuilles (et elles deviennent amères), or ce sont elles qui nous intéressent pour les consommer&nbsp;! Mais bon, il faut savoir que c’est plus ou moins inévitable en fin de saison.</p>



<p>Alors pour retarder l’échéance et pouvoir continuer à récolter les feuilles pendant une semaine ou deux, il suffit de couper les bourgeons floraux. Certaines aromatiques vont avoir envie de fleurir très vite (parfois un mois déjà après la plantation). C’est le cas du cerfeuil, de la ciboulette et de la coriandre.</p>



<p>Mais dans certains cas, les graines sont intéressantes à récolter&nbsp;: pensez à la coriandre ou à l’aneth&nbsp;!</p>



<p>Et une chose dont je ne peux plus me passer&nbsp;: c’est de cueillir les fleurs roses de la ciboulette pour égrener leurs pétales sur un saladier rempli de laitue ou sur une assiette de spaghettis? Elles ont le même goût que le vert et ça amène une petite touche de couleur sympathique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 10&nbsp;: tomber dans la routine</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-12-1280x1146.jpg"><img decoding="async" width="300" height="269" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-12-1280x1146-300x269.jpg" alt="Pour construire un bac à aromatiques qui ressemble à celui-ci, cliquez ici" class="wp-image-6147" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-12-1280x1146-300x269.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-12-1280x1146-1024x917.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-12-1280x1146-550x492.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-12-1280x1146-900x806.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-12-1280x1146.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un bac sur pieds pour les aromatiques<span style="font-size: 10px;"><br>(CC BY Dan Malec)</span></figcaption></figure>



<p>Il existe tellement d’herbes aromatiques différentes que ce serait dommage de cultiver chaque année les mêmes&nbsp;! Vous pourriez même avoir d’excellentes surprises&nbsp;!</p>



<p>Pour changer, pourquoi ne pas essayer par exemple du basilic pourpre, du basilic citron ou du basilic cannelle (il y a plus de 50 variétés <a href="https://kokopelli-semences.fr/fr/c/semences/medicinales-aromatiques-et-florales/aromatiques/basilics-et-tulsis" target="_blank" rel="noreferrer noopener">disponibles chez Kokopelli</a> par exemple).</p>



<p>Ou bien démarrer une collection de menthes (Au moins 30 variétés différentes <a href="https://www.plantearomatique.com/6-menthes?id_category=6&amp;n=51" target="_blank" rel="noopener noreferrer">sur ce site</a>), avec par exemple des menthes au parfum d’ananas, de chocolat ou de fraise.</p>



<p>Sans parler de toutes les plantes aromatiques moins connues comme la verveine, l’hysope, la citronnelle, le carvi, l’angélique, le cresson, la livèche, l’anis, la genièvre, la mélisse, le safran ou la stévia au goût sucré… et j’en oublie sûrement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 11&nbsp;: ne pas lire les étiquettes</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-15-1081x1280.jpg"><img decoding="async" width="253" height="300" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-15-1081x1280-253x300.jpg" alt="L'estragon, le vrai, c'est mon aromatique préférée" class="wp-image-6151" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-15-1081x1280-253x300.jpg 253w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-15-1081x1280-865x1024.jpg 865w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-15-1081x1280-550x651.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-15-1081x1280-900x1066.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-15-1081x1280.jpg 1081w" sizes="(max-width: 253px) 100vw, 253px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L'estragon, le vrai, c'est mon aromatique préférée<span style="font-size: 10px;"><br>CC BY Zeb Bakes</span></figcaption></figure>



<p>Je connais 3 herbes aromatiques où l’on peut avoir des surprises si on ne fait pas attention à prendre la bonne variété au moment de l’achat.</p>



<p>L’estragon&nbsp;: éviter à tout prix l’estragon russe qui est issu de semis et qui n’a aucun goût. Le bon, lui, s’appelle estragon tout court et n’a pas de qualificatif particulier. Pour être sûr, croquer une feuille avant d’acheter.</p>



<p>La menthe&nbsp;: éviter la menthe poivrée qui comme son nom l’indique… est poivrée&nbsp;! Préférer une bonne menthe classique comme la menthe marocaine.</p>



<p>Le basilic&nbsp;: la variété ‘citron’ a un goût qui rappelle un peu le produit vaisselle je trouve&nbsp;!&nbsp;😉 On aime ou on n’aime pas. Personnellement, je n’arrive pas à m’y faire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Erreur n° 12&nbsp;: attention aux plantes aromatiques invasives</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-10.jpg"><img decoding="async" width="300" height="225" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-10-300x225.jpg" alt="Les racines de la menthe sont plus à l'aise dans une jardinière large" class="wp-image-6144" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-10-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-10.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-10-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-10-900x675.jpg 900w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les racines de la menthe sont plus à l'aise dans une jardinière large<span style="font-size: 10px;"><br>CC BY Carlos Lopez</span></figcaption></figure>



<p>Il y en a deux. La plus connue, c’est la menthe qui se faufile partout avec ses racines traçantes. Dur de s’en débarrasser ensuite. La solution, c’est de la planter dans un grand pot en terre cuite (de 20 ou 30 cm de diamètre) qui sera lui-même enterré dans la terre du potager, en laissant juste dépasser le rebord.</p>



<p>L’autre, c’est l’origan qui va rapidement développer des branches dans tous les sens si on ne pense pas à le tailler régulièrement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En bonus, l'erreur n° 13&nbsp;: ne pas penser à stocker des herbes aromatiques pour l’hiver</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-6.jpg"><img decoding="async" width="300" height="225" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-6-300x225.jpg" alt="Sauge et thym mis à sécher" class="wp-image-6135" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-6-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-6.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-6-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/06/aromatiques-6-900x675.jpg 900w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Sauge et thym mis à sécher<span style="font-size: 10px;"><br>CC BY Warren Layton</span></figcaption></figure>



<p>J'ai fini par trouver une 13<sup>ème</sup> chose importante sur les aromatiques&nbsp;: souvent les récoltes sont trop abondantes en été et on n'arrive pas à consommer la totalité des aromatiques qui poussent au potager. Heureusement il existe des méthodes de stockage.</p>



<p>Certes elles auront un peu moins de goût mais on peut conserver pas mal d’herbes différentes pour agrémenter ses plats pendant la saison froide. Voici un petit panorama des différentes techniques.</p>



<p>Le séchage&nbsp;: c’est le plus classique et il convient bien pour le thym, le romarin, l’origan, le laurier ou la sarriette.</p>



<p>La congélation&nbsp;: elle garde assez bien l’arôme de la ciboulette, de la coriandre ou de l’aneth.</p>



<p>Une mention spéciale pour le basilic&nbsp;: on peut <a href="http://papillesestomaquees.fr/congeler-le-basilic-dans-lhuile" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le congeler avec de l’huile dans un bac à glaçons</a>.</p>



<p>Et aussi&nbsp;: <a href="http://www.autourdupotager.com/2012/08/conserver-utiliser-menthe-potager" target="_blank" rel="noopener noreferrer">5 façons de conserver la menthe</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour conclure</h2>



<p>Et de votre côté, auriez-vous quelques conseils ou astuces à nous partager sur la culture des aromatiques&nbsp;?</p>
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		<item>
		<title>Comment faire pousser des tomates dans une terre pauvre, argileuse et caillouteuse</title>
		<link>https://potagerdurable.com/faire-pousser-tomates-terre-pauvre-argileuse-caillouteuse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2015 18:39:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a quelques années, j’avais absolument besoin de trouver un nouvel endroit ensoleillé pour faire pousser d’autres plants de tomates. La seule bordure qui restait libre, c’était une plate-bande dont la terre n’a jamais été travaillée&#160;: impossible d’y enfoncer une fourche-bêche tant le sol y est caillouteux. En plus, la terre est argileuse, très [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a quelques années, j’avais absolument besoin de trouver un nouvel endroit ensoleillé pour faire pousser d’autres plants de tomates. La seule bordure qui restait libre, c’était une plate-bande dont la terre n’a jamais été travaillée&nbsp;: impossible d’y enfoncer une fourche-bêche tant le sol y est caillouteux. En plus, la terre est argileuse, très sèche et durcit vite en été.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0365-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0365-1280x960-550x413.jpg" alt="Cette plate-bande n’a jamais été cultivée avec des légumes" class="wp-image-5944" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0365-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0365-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0365-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0365-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0365-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>Cette plate-bande n’a jamais été cultivée avec des légumes</figcaption></figure></div>



<p><br/>Comme vous le voyez, on est bien loin de la terre idéale dont peut rêver tout jardinier&nbsp;! Une terre meuble dans laquelle les outils s’enfonceraient facilement&nbsp;! Une terre noire qui serait riche en humus fertile&nbsp;! Une terre profonde et toujours un peu humide en été dans laquelle les racines des plants de tomates se développeraient à merveille&nbsp;!</p>



<p>Non, ma plate-bande était vraiment le contraire de tout cela&nbsp;!!!</p>



<p>Mais comme j’avais entendu parler de quelques pionniers (Pierre Rabhi, Jean Pain, Pascal Poot entre autres) qui ont réussi avec succès à faire pousser des légumes sur des terrains arides, j’ai décidé de me lancer…</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0366-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0366-2-1280x960-550x413.jpg" alt="D’abord arracher les herbes indésirables" class="wp-image-5945" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0366-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0366-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0366-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0366-2-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0366-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>D’abord arracher les herbes indésirables</figcaption></figure></div>



<p><br/>Première étape&nbsp;: arracher la végétation en place. C’est plus facile à faire après une bonne pluie&nbsp;: la terre sera moins dure et les racines viendront plus facilement. Surtout ne rien jeter&nbsp;: ces herbes vont encore nous être très utiles&nbsp;: elles serviront à pailler les pieds de tomates pour protéger le sol du dessèchement.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0368-3-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0368-3-1280x960-550x413.jpg" alt="Le meilleur outil en terrain caillouteux&nbsp;: la pioche&nbsp;!" class="wp-image-5946" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0368-3-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0368-3-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0368-3-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0368-3-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0368-3-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>Le meilleur outil en terrain caillouteux&nbsp;: la pioche&nbsp;!</figcaption></figure></div>



<p><br/>Je vous disais que la fourche-bêche ne pouvait pas pénétrer cette terre compacte et caillouteuse, alors j’ai dû passer au niveau supérieur&nbsp;: la pioche. C’est fou comme tout devient plus facile avec cet outil&nbsp;! Après avoir calculé un espacement généreux de 80 cm entre chaque pied de tomate, j’ai creusé en tout 8 trous de plantation.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0375-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0375-2-1280x960-550x413.jpg" alt="Le trou ne fait même pas la hauteur de la bêche" class="wp-image-5947" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0375-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0375-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0375-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0375-2-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0375-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>La profondeur du trou ne fait même pas la hauteur de la bêche&nbsp;!</figcaption></figure></div>



<p><br/>La terre devenant de plus en plus dure au fur et à mesure que la pioche s’enfonçait, je n’ai pas pu aller au-delà de 20-25 cm de profondeur. La bêche m’a servi pour évacuer la terre ameublie par la pioche. J’ai déposé cette terre à côté de chaque trou, en triant les plus gros cailloux au passage (certains faisaient la grosseur de mon poing).</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0381-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0381-2-1280x960-550x413.jpg" alt="Le moment délicat du démoulage des bouteilles" class="wp-image-5948" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0381-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0381-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0381-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0381-2-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0381-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>Le moment délicat du démoulage des bouteilles</figcaption></figure></div>



<p><br/>Depuis des années, je sème mes tomates dans des bouteilles, ce qui a pour avantage de les fortifier car elles peuvent développer beaucoup plus de racines. <a title="Des semis de tomates plus résistants avec la technique de la bouteille" rel="noopener noreferrer" href="https://potagerdurable.com/des-semis-de-tomates-plus-resistants-avec-la-technique-de-la-bouteille" target="_blank" class="ek-link">Cliquez ici</a> pour regarder une vidéo dans laquelle je montre la méthode du semis en bouteilles.</p>



<p>Pour démouler facilement les bouteilles, il suffit de les plonger pendant un quart d’heure dans un seau rempli d’eau.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0385-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0385-2-1280x960-550x413.jpg" alt="On coupe les feuilles qui se retrouveraient sous le niveau du sol" class="wp-image-5949" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0385-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0385-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0385-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0385-2-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0385-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>On coupe les feuilles qui se retrouveraient sous le niveau du sol</figcaption></figure></div>



<p><br/>Nous sommes ici dans un cas extrême où la profondeur de terre meuble est faible. <strong>C’est là que la plantation inclinée prend toute son importance</strong>.</p>



<p>Le but, c’est d’avoir des plants de tomates robustes pour pouvoir résister aux maladies. Pour cela, il faut favoriser le développement des racines. Et comme les tiges de tomates ont la propriété intéressante d’émettre de nouvelles racines à partir de toute portion de tige qui se trouverait enterrée sous le niveau de la terre, nous allons mettre cela à profit et incliner fortement le plant qui se retrouve presque couché à plat.</p>



<p>Pas d’inquiétude, les tiges vont se redresser après quelques jours car elles sont attirées par le soleil.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0389-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0389-2-1280x960-550x413.jpg" alt="Rebouchage avec un mélange de compost + terre" class="wp-image-5950" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0389-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0389-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0389-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0389-2-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0389-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>Rebouchage avec un mélange de compost + terre</figcaption></figure></div>



<p><br/>La terre de cette plate-bande se compose pour partie de remblai, c’est-à-dire qu’elle est très pauvre. Je lui ai donc rajouté une bonne pelleté de compost pour chaque trou. Le compost étant plus efficace dans les couches supérieures qu’au fond du trou, j’ai d’abord rebouché celui-ci à moitié avec la terre mise de côté, puis j’ai complété avec un mélange de compost et de terre.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0392-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0392-1280x960-550x413.jpg" alt="Arrosage immédiat au purin d’orties" class="wp-image-5939" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0392-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0392-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0392-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0392-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0392-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>Arrosage immédiat pour chasser les bulles d'air</figcaption></figure></div>



<p><br/>Pour que la motte se mette bien en contact avec la terre, pour accélérer l’incorporation du compost à la terre et pour fortifier le feuillage des plants de tomates, j’ai fait sans attendre un arrosage copieux de plusieurs litres.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0394-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0394-2-1280x960-550x413.jpg" alt="Installation du tuteur et paillage" class="wp-image-5940" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0394-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0394-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0394-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0394-2-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0394-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>Installation du tuteur et paillage</figcaption></figure></div>



<p><br/>Le maillet m’a été nécessaire pour enfoncer le tuteur en fer à béton (dans ce genre de terrain, les tuteurs en spirale sont ne valent rien car ils ne sont pas assez rigides).</p>



<p>Le paillage, dont je vous ai expliqué les vertus <a title="Un paillage vaut 10 arrosages" rel="noopener noreferrer" href="https://potagerdurable.com/un-paillage-vaut-10-arrosages" target="_blank" class="ek-link">dans cet article</a>, est mis tout de suite en place grâce aux herbes arrachées sur la parcelle durant la première étape. Je rajouterai des tontes de pelouses séchées, pour arriver à une épaisseur d’une quinzaine de centimètres.</p>



<p><br/>Nous sommes quelques mois plus tard et je peux vous montrer les tomates que j’ai obtenues. Chacun des huit plants a poussé vigoureusement sur plusieurs tiges et a produit de nombreuses tomates de belle taille, sans maladies particulières.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0469-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0469-1280x960-550x413.jpg" alt="Des tomates savoureuses en perspective" class="wp-image-5941" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0469-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0469-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0469-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0469-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0469-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>Des tomates savoureuses en perspective</figcaption></figure></div>



<p><br/>Si vous me suivez <a title="Mon palmarès des tomates 2014" href="https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2014" target="_blank" rel="noopener noreferrer">depuis quelques années</a> sur ce blog, vous savez que ma variété préférée, c’est la ‘Valencia’. Je n’ai pas été déçu par la production des deux plants de Valencia qui ont poussé sur cette plate-bande.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0498-1280x961.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0498-1280x961-550x413.jpg" alt="Un régal&nbsp;: la variété orange ‘Valencia’" class="wp-image-5942" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0498-1280x961-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0498-1280x961-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0498-1280x961-1024x769.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0498-1280x961-900x676.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0498-1280x961.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>Un régal&nbsp;: la variété orange ‘Valencia’</figcaption></figure></div>



<p><br/>Les dernières à produire dans la saison ont été les tomates cerise (conduites ici sans tuteur mais dans une « cage »).</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0524-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0524-1280x960-550x413.jpg" alt="Des tomates cerises jusqu’en octobre" class="wp-image-5943" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0524-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0524-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0524-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0524-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/05/IMG_0524-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>Des tomates cerises jusqu’en octobre</figcaption></figure></div>



<p><br/>Les années qui ont suivi, j'ai profité du travail fait la première année pour replanter des tomates dans les mêmes trous. La terre était forcément beaucoup plus facile à travailler. J’ai juste eu besoin de rajouter du compost et voilà, mes plants sont en place pour la saison&nbsp;!</p>



<p>Par la suite, j'ai eu envie de cultiver d'autres légumes à cet endroit et j'ai transformé cette platebande en une vraie planche de culture.</p>



<p>Pour cela, j'ai dû décompacter toute la surface à la pioche, puis passer la terre dans un tamis pour enlever tous les cailloux - et ils étaient nombreux.</p>



<p>Maintenant au fil des apports de matière organique et du paillage permanent, la terre de cette parcelle est devenue souple et grumeleuse. Au point que je peux me servir de mes mains pour creuser le trou de plantation des tomates.</p>
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		<title>Comment être autonome en salades toute l&#039;année</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2015 21:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
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					<description><![CDATA[De nos jours, on trouve de la salade au supermarché tout au long de l'année. Mais ne pourrait-on pas en faire autant dans notre potager&#160;? La plupart des jardiniers ne font pousser de la salade qu'à une seule période de l'année&#160;: au printemps et c’est dommage car ils passent à côté de toutes sortes de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><figure id="attachment_5892" aria-describedby="caption-attachment-5892" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08322-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-5892" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08322-1280x960-300x225.jpg" alt="Une batavia bien craquante" width="300" height="225" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08322-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08322-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08322-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08322-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC08322-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5892" class="wp-caption-text">Une batavia bien craquante</figcaption></figure></p>
<p>De nos jours, on trouve de la salade au supermarché tout au long de l'année. Mais ne pourrait-on pas en faire autant dans notre potager&nbsp;?</p>
<p>La plupart des jardiniers ne font pousser de la salade qu'à une seule période de l'année&nbsp;: au printemps et c’est dommage car ils passent à côté de toutes sortes de salades qui peuvent se cultiver pendant les autres saisons.</p>
<p>Dans cet article, vous allez découvrir comment faire pour vous régaler presque tous les jours de l'année avec des salades bien croquantes que vous aurez fait pousser dans votre potager.</p>
<p>Nous allons faire le tour des différentes variétés, voir lesquelles sont adaptées à chaque saison, quels sont les pièges à éviter pour qu'elles poussent bien et je vous donnerai aussi un calendrier de culture.</p>
<h2>Des variétés de salades très diverses</h2>
<p>En dehors de la laitue et de la batavia qui sont les plus connues, il existe quantité d’autres variétés de salades comme les chicorées à feuilles, les scaroles, les frisées ainsi que la mâche. Ces variétés résistent toutes bien au froid.</p>
<p>N’oublions pas ces autres sortes de « verdures » qui peuvent avantageusement compléter les salades : la roquette, le cresson, le pourpier, les jeunes feuilles d’épinard, de poirée, de betterave, et même de moutarde (oui j’ai testé en coupant quelques feuilles de la moutarde que j’avais semée pour <a title="Compost et engrais vert&nbsp;: les 12 gestes à faire pour enrichir votre terre" href="https://potagerdurable.com/compost-engrais-verts-12-gestes-pour-enrichir-votre-terre" target="_blank" rel="noopener noreferrer">faire de l’engrais vert</a> et cela apporte un petit goût piquant qui n’est pas désagréable).</p>
<p>Les jeunes pousses asiatiques comme le mizuna, le pakchoï ou le tatsoï vont apporter différentes formes de feuilles, des textures variées, molles ou craquantes, des goûts doux, amers ou piquants, des couleurs allant du rouge sombre au vert clair presque jaune.</p>
<p>Toutes ces plantes pourront vous servir à composer un mesclun à votre goût. Un mesclun, c’est tout simplement une assiette qui contient un mélange d’au moins 5 sortes de salades.</p>
<h2>Connaître les variétés de salades adaptées à chaque saison</h2>
<p>Tout d'abord, il faut savoir que la salade est une plante qui préfère des températures d'une certaine fraîcheur pour pousser, comme c’est le cas en automne et surtout au printemps. Par contre en été et en hiver, il faudra jouer sur des variétés adaptées pour obtenir de bons résultats.</p>
<p><figure id="attachment_5893" aria-describedby="caption-attachment-5893" style="width: 231px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC09113-986x1280.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-5893 size-medium" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC09113-986x1280-231x300.jpg" alt="Laitues d'hiver pommées en avril" width="231" height="300" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC09113-986x1280-231x300.jpg 231w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC09113-986x1280-789x1024.jpg 789w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC09113-986x1280-550x714.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC09113-986x1280-900x1168.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/DSC09113-986x1280.jpg 986w" sizes="(max-width: 231px) 100vw, 231px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5893" class="wp-caption-text">Laitues d'hiver pommées en avril</figcaption></figure></p>
<p>Pour moi, la saison des salades commence en automne, avec la plantation de ce que l’on appelle des « laitues d’hiver ». Ces laitues sont peu connues du public car l’info est bien gardée et figure rarement dans les livres de jardinage. Ce sont des laitues dont les jeunes plants résistent au gel pendant l’hiver. Dès la fin de l’hiver et le début du printemps, elles vont se développer et former une belle pomme que vous pourrez commencer à récolter en mars et jusqu’à fin avril. Voici quelques variétés : ‘Merveille d’hiver’, ‘d’hiver de Verrières’, ‘Rougette de Montpellier’.</p>
<p>Quelles salades planter au printemps ? Je réserve le printemps à la production de laitues car dans ma région toulousaine, elles montent à graine très vite dès les premières chaleurs du mois de mai.</p>
<p>Courant mars, je repique quelques plants de laitue achetés en jardinerie. Ce sont les seuls plants que j’achète dans l’année, car au mois de mars, les jours sont encore courts et des plants que j’aurais semés en intérieur ne recevraient pas assez de lumière pour pouvoir bien se développer.</p>
<p><figure id="attachment_5899" aria-describedby="caption-attachment-5899" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0513-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-5899" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0513-2-1280x960-300x225.jpg" alt="Semis en barquette auto-irrigante" width="300" height="225" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0513-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0513-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0513-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0513-2-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0513-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5899" class="wp-caption-text">Semis en barquette auto-irrigante</figcaption></figure></p>
<p>En avril, on peut commencer à semer des laitues qui seront récoltées en juin/juillet. Il existe une multitude de variétés, mes préférées sont deux variétés anciennes faciles à réussir : la ‘Reine de Mai’ et en batavia la ‘Rouge Grenobloise’.</p>
<p>Au printemps peuvent se semer également toutes les autres « petites vertes » citées précédemment pour composer des mescluns ou apporter une touche asiatique dans vos assiettes.</p>
<p>N’oublions pas de citer les laitues dites « à couper » dont la plus connue est la ‘Feuille de chêne’. Leur gros avantage : on peut les récolter au bout d’un mois et demi et la récolte est étalée dans le temps. Ce ne sont pas mes préférées car je trouve qu’elles manquent de craquant en bouche.</p>
<p>A la fin du printemps, je préfère assurer le coup en semant des variétés résistantes à la chaleur de l’été. Vous les récolterez dès le mois de juillet et jusqu’en septembre. Chez moi, les variétés qui ont fait leur preuve sont la batavia ‘Canasta’, la ‘Cressonnette Marocaine’ (qui résiste à toute canicule) et des laitues dites « grasses » comme la ‘Sucrine’ ou la ‘Craquerelle du midi’.</p>
<p><figure id="attachment_5898" aria-describedby="caption-attachment-5898" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0320-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-5898" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0320-2-1280x960-300x225.jpg" alt="Des chicorées plantées en automne" width="300" height="225" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0320-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0320-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0320-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0320-2-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0320-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5898" class="wp-caption-text">Des chicorées plantées en automne</figcaption></figure></p>
<p>A partir du 15 août (et même avant dans les régions aux étés frais) et jusqu’à fin septembre, c’est la bonne période pour semer de la mâche et des salades de la famille des chicorées. Elles ont des feuilles plus coriaces que les laitues, ce qui va leur permettre de bien résister aux gelées de l’hiver. Souvent très colorées avec des marbrures rouges et vertes ou des feuilles rouges aux nervures blanches, elles sont très décoratives dans les assiettes.</p>
<p>Selon la région où se trouve votre potager, vous serez sûrement amené à couvrir la parcelle de salades avec un voile d’hivernage ou un tunnel plastique. C’est cela qui permet de manger des salades tout l’hiver. Pour prolonger la récolte, cueillez-les feuille à feuille, en commençant par les feuilles extérieures pendant que le cœur va continuer à se développer. Pendant l’hiver, vous aurez de petites récoltes qui iront en grandissant avec l’arrivée du printemps.</p>
<p>Voilà, nous avons bouclé la boucle ! Nous avons vu qu’en choisissant les bonnes variétés, on peut arriver à manger toute l’année de la salade venant du potager.</p>
<h2>Quelques astuces de culture pour réussir vos salades</h2>
<p>Depuis longtemps j’ai arrêté de semer mes salades en place au potager. La levée est trop hasardeuse et les limaces se jettent sur la moindre plantule dès qu’elle émerge. Comme je me refuse à utiliser des produits chimiques dans mon potager, j’ai dû m’adapter.</p>
<p>La solution, c’est de faire tous ses semis de salades en terrines ou en alvéoles et de les repiquer en pleine terre seulement lorsque les plants auront atteint une certaine taille. Ainsi ils seront moins attirants pour les escargots et les limaces (il faudra quand même faire attention).</p>
<p>Pour éviter la surproduction, je sème peu à la fois mais souvent : tous les quinze jours. Cela me permet d’étaler les récoltes.</p>
<p>Il faut savoir trois choses sur la germination des graines de salades :</p>
<ul>
<li>Elles doivent germer rapidement (en 3 ou 4 jours) sinon le risque de monter à fleurs est fortement accru.</li>
<li>La température idéale de germination est de 18 à 22 degrés. C’est pourquoi je fais lever tous mes semis de salades à l’intérieur de la maison. Pour les semis d’été, je trouve une pièce fraîche.</li>
<li>Elles ont besoin de lumière pour germer, donc il ne faut pas les mettre dans le noir.</li>
</ul>
<p>Une fois repiquées au potager, j’ai trouvé quelques trucs pour que les salades se développent encore mieux. En voici quelques-uns :</p>
<p><figure id="attachment_5900" aria-describedby="caption-attachment-5900" style="width: 237px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/salade-quinconce.png"><img decoding="async" class=" wp-image-5900" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/salade-quinconce-300x148.png" alt="Planter des salades en quinconce" width="237" height="117" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/salade-quinconce-300x148.png 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/salade-quinconce-550x271.png 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/salade-quinconce.png 601w" sizes="(max-width: 237px) 100vw, 237px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5900" class="wp-caption-text">Planter des salades en quinconce</figcaption></figure></p>
<p>Pour gagner de la place, je repique mes salades en quinconce au lieu de les aligner. J’arrive ainsi à faire pousser 20% de salades en plus sur la même surface !</p>
<p><figure id="attachment_5896" aria-describedby="caption-attachment-5896" style="width: 162px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0312-960x1280.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-5896" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0312-960x1280-225x300.jpg" alt="Des radis entre les salades" width="162" height="216" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0312-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0312-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0312-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0312-960x1280-900x1200.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0312-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 162px) 100vw, 162px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5896" class="wp-caption-text">Des radis entre les salades</figcaption></figure></p>
<p>Toujours dans le même but, je sème des radis entre les salades. Les radis seront cueillis bien avant que les salades aient grossi et, avantage supplémentaire, les salades ont la propriété de faire fuir les altises, ces petites puces noires qui font des trous dans les feuilles des radis.</p>
<p></p>
<p>En cours de culture, j’arrose mes salades au purin d’orties dilué tous les quinze jours, ce qui leur apporte de l’azote qui est bon pour leur feuillage.</p>
<p><figure id="attachment_5897" aria-describedby="caption-attachment-5897" style="width: 199px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0319-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-5897" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0319-2-1280x960-300x225.jpg" alt="Repousse de salade" width="199" height="149" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0319-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0319-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0319-2-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0319-2-1280x960-900x675.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0319-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 199px) 100vw, 199px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5897" class="wp-caption-text">Repousse de salade</figcaption></figure></p>
<p>Quand je récolte une salade, je coupe le trognon au ras du sol et je laisse les racines dans la terre. C’est bon pour garder un sol vivant (en se décomposant, la racine va apporter de la matière organique et enrichir la terre) mais aussi, j’aurai droit à une seconde récolte ! En effet, la salade avant de mourir complètement va faire repousser de petites feuilles qui seront délicieuses à consommer.</p>
<p><figure id="attachment_5894" aria-describedby="caption-attachment-5894" style="width: 217px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0114-1280x931.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-5894" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0114-1280x931-300x218.jpg" alt="Trois laitues" width="217" height="158" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0114-1280x931-300x218.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0114-1280x931-1024x745.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0114-1280x931-550x400.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0114-1280x931-900x655.jpg 900w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2015/04/IMG_0114-1280x931.jpg 1280w" sizes="(max-width: 217px) 100vw, 217px" /></a><figcaption id="caption-attachment-5894" class="wp-caption-text">Trois laitues</figcaption></figure></p>
<p>Si vous n’avez pas de potager mais juste un balcon, ou bien si vous voulez faire pousser quelques salades sur une terrasse abritée, c’est très facile d’en faire pousser dans un grand pot. Comme vous pouvez le voir sur la photo, j’ai même bricolé une « serre » improvisée avec des bouteilles en plastique de 5 litres.</p>
<h2>Mon calendrier de culture pour récolter des salades toute l’année</h2>
<p>Voici un tableau qui vous permettra d’un coup d’œil de savoir quelles sont les salades faire pousser à chaque période de l’année. En fonction du climat de votre région, et avec l’expérience que vous aurez acquise en tâtonnant un peu les premières années, vous adapterez ces dates à votre potager.</p>
<table class="cadre-fin-table">
<tbody>
<tr>
<td width="139"><strong>Mois</strong></td>
<td width="555"><strong>Activités</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="139">Janvier</td>
<td width="555">Les salades sont en repos végétatif. Très peu de récoltes possibles.</td>
</tr>
<tr>
<td width="139">Février</td>
<td width="555">Les jours commencent à rallonger. Les chicorées à feuille et les laitues d’hiver recommencent doucement leur croissance.Des récoltes de chicorées sont à nouveau possibles, ainsi que la mâche.</td>
</tr>
<tr>
<td width="139">Mars</td>
<td width="555">Si vous avez une serre, vous pouvez commencer les premiers semis de laitue. Sinon, achetez des plants de salades en jardinerie.Les récoltes de chicorées continuent et les laitues d’hiver commencent à pommer.</td>
</tr>
<tr>
<td width="139">Avril</td>
<td width="555">Le printemps est là et vous donne d’abondantes récoltes de chicorées et de laitues d’hiver.Repiquez vos semis de mars si vous en avez fait.Tous les quinze jours, semez ou achetez quelques plants de laitues de printemps / laitues à couper ou de batavias pour échelonner les récoltes.</p>
<p>Semez également toutes les « petites vertes » comme le mesclun ou les feuilles asiatiques.</td>
</tr>
<tr>
<td width="139">Mai</td>
<td width="555">Commencez à récolter les salades que vous avez semées ou repiquées au début du printemps.Semez régulièrement un petit lot de salades qui vont résister aux chaleurs de l’été.</td>
</tr>
<tr>
<td width="139">Juin</td>
<td width="555">Vous allez finir de cueillir les salades de printemps.Continuez les semis/repiquages de salades pour l’été.</td>
</tr>
<tr>
<td width="139">Juillet</td>
<td width="555">Vous dégusterez les premières récoltes de salades d’été, comme des batavias bien craquantes.En région chaude, arrêtez tout semis / repiquage. Au nord de la Loire, vous pouvez continuer sans problème.Dans les régions aux étés courts, vous pouvez commencer à semer de la mâche et des chicorées à feuille pour l’hiver.</td>
</tr>
<tr>
<td width="139">Août</td>
<td width="555">Continuez de récolter vos salades d’été.En régions fraîches, repiquez les salades que vous avez semées en juilletSemez une dernière fournée de laitues pour l’automne.</p>
<p>Dans les régions chaudes, attendez le 15 août pour semer de la mâche et des chicorées à feuille pour l’hiver.</td>
</tr>
<tr>
<td width="139">Septembre</td>
<td width="555">Vous allez terminer de récolter les salades d’été.Les laitues poussent plus vite qu’au printemps et vous commencerez à les déguster à la fin du mois.Repiquez ce que vous avez semé au mois d’août.</p>
<p>Continuez à semer de la mâche.</p>
<p>Vers la fin du mois, faites vos semis de laitues d’hiver, en une seule fois.</td>
</tr>
<tr>
<td width="139">Octobre</td>
<td width="555">Régalez-vous avec le dernier lot de laitues.Commencez à récolter la mâche.Repiquez les laitues d’hiver.</td>
</tr>
<tr>
<td width="139">Novembre</td>
<td width="555">Vous pouvez cueillir les feuilles extérieures des chicorées. Le cœur va continuer de pousser.Continuez les récoltes échelonnées de mâche.</td>
</tr>
<tr>
<td width="139">Décembre</td>
<td width="555">Les salades entrent en repos végétatif et vont arrêter de pousser.Eventuellement quelques petites récoltes de feuilles sont possibles.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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			</item>
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		<title>Des histoires drôles sur les légumes</title>
		<link>https://potagerdurable.com/blagues-sur-les-fruits-et-legumes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2014 11:58:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détente]]></category>
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					<description><![CDATA[J'ai rassemblé ici quelques histoires drôles sur le thème des légumes et des fruits aussi. Bonne détente&#160;! Pour la nouvelle année C’est la bonne Datte pour vous souhaiter d’avoir toujours la Pêche et la Banane, et de ne jamais tomber dans les Pommes. Même aux Courges qui ont des coeurs d’Artichauts et dont les Fraises [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full wp-image-4965"><img decoding="async" width="468" height="402" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/betteraves-rigole.jpg" alt="Crédit&nbsp;: Fabian Schulting foto-fabiannl" class="wp-image-4965" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/betteraves-rigole.jpg 468w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/betteraves-rigole-300x258.jpg 300w" sizes="(max-width: 468px) 100vw, 468px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit&nbsp;: Fabian Schulting</figcaption></figure>



<p>J'ai rassemblé ici quelques histoires drôles sur le thème des légumes et des fruits aussi.</p>



<p>Bonne détente&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour la nouvelle année</h2>



<p>C’est la bonne Datte pour vous souhaiter d’avoir toujours la Pêche et la Banane, et de ne jamais tomber dans les Pommes.</p>



<p>Même aux Courges qui ont des coeurs d’Artichauts et dont les Fraises rougissent comme des Tomates quand on fixe trop leur Poire et que ça leur file la Cerise&nbsp;!</p>



<p>Une année sans Prunes ni Amandes de la part des Aubergines.</p>



<p>Moins de Navets au cinéma sans trop faire le Poireau dans les files d’attente.</p>



<p>Une année pleine de Blé et d’Oseille&nbsp;!</p>



<p>Voilà je vous lâche la Grappe après toutes ces Salades.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel est le fruit le plus végétarien&nbsp;?</h2>



<p>C'est la « pas steak »&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quels fruits rouges peuvent être silencieux&nbsp;?</h2>



<p>Les mûres mûres&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel est le fruit le plus féminin&nbsp;?</h2>



<p>La nana&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Histoire d'un citron</h2>



<p>C'est un citron qui fait un hold-up dans une banque.</p>



<p>Muni de son foulard autour du cou et brandissant un revolver, il rentre brutalement en bousculant le gardien à l'entrée et crie&nbsp;:</p>



<p>« Pas un zeste, ze suis pressé&nbsp;! »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une petite orange va voir sa mère en pleurant</h2>



<p>- Maman, maman, je crois que j’ai fait une bêtise&nbsp;!<br clear="none">- Comment ça, une bêtise&nbsp;?<br clear="none">- J’ai rencontré un citron …!<br clear="none">- Eh bien, qu’est-ce qu’il y a de grave à ça&nbsp;?<br clear="none">- Voilà, il a eu un Zeste malheureux et je crois bien qu’il va y avoir des Pépins …!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un grand-père citron dit à ses enfants&nbsp;:</h2>



<p>« Pour vivre longtemps, il ne faut jamais être pressé&nbsp;! »</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une groseille à la fin de l'été&nbsp;:</h2>



<p>« Ouf&nbsp;! Fini les gelées&nbsp;!»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelqu'un qui ne connait pas bien les légumes</h2>



<p>Il prend l'oseille pour du blé et les amandes pour des prunes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel est le sport le plus fruité&nbsp;?</h2>



<p>Réponse&nbsp;: La Boxe&nbsp;:</p>



<p>Tu te prends des marrons, des châtaignes et des pêches en pleine poire,</p>



<p>tu tombes dans les pommes,</p>



<p>l'arbitre ramène sa fraise,</p>



<p>et tout ça pour des prunes&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quel est le comble pour <del>un marchand de fruits et légumes</del> un blogueur potagiste&nbsp;?</h2>



<p>Réponse&nbsp;: c'est de raconter des salades&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">La parole est à vous&nbsp;! Vous en connaissez d'autres&nbsp;?</h2>



<p>Racontez-les dans les commentaires ci-dessous&nbsp;!</p>
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		<item>
		<title>Des livres que j&#039;aime relire sur le potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/des-livres-que-j-aime-relire-sur-le-potager/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2014 09:24:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détente]]></category>
		<category><![CDATA[Affiliation]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
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					<description><![CDATA[J'adore découvrir de nouveaux livres sur le potager. Je trouve toujours quelque chose à y apprendre. Ils m'aident à mieux réussir la culture des légumes dans mon potager, même quand les années sont difficiles à cause de la météo ou quand le sol n'est pas aussi parfait que je le voudrais. Je vous présente ma [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>J'adore découvrir de nouveaux livres sur le potager. Je trouve toujours quelque chose à y apprendre. Ils m'aident à mieux réussir la culture des légumes dans mon potager, même quand les années sont difficiles à cause de la météo ou quand le sol n'est pas aussi parfait que je le voudrais.</p>
<p>Je vous présente ma petite sélection personnelle parmi les livres que je consulte le plus souvent dans ma bibliothèque.</p>
<p>Si certains de ces livres vous intéressent, vous pourrez les commander chez votre librairie de quartier (il faut les soutenir car beaucoup d'entre elles sont en train de mourir). J'ai quand même mis les liens Amazon pour ceux qui n'ont pas de librairie à proximité.</p>
<h2><span style="font-size: 26pt;">Pour commencer, de nouvelles méthodes pour un jardinage naturel</span></h2>
<h2><a href="http://amzn.to/2gsmjxQ"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-8174" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/domenech-230x300.jpg" alt="domenech" width="230" height="300" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/domenech-230x300.jpg 230w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/domenech.jpg 382w" sizes="(max-width: 230px) 100vw, 230px" /></a>Jardiner sur sol vivant - Quand les vers de terre remplacent la bêche&nbsp;!</h2>
<p>de Gilles Domenech</p>
<p>Ce livre nous invite à avoir un autre regard sur le sol et toute la micro-faune qui le rend vivant.</p>
<p>J'ai aimé sa manière très abordable de présenter des concepts sérieux comme la formation de l'humus, la communication entre les racines des plantes ou bien les petites bébêtes utiles que l'on appelle les auxilliaires.</p>
<p>Et surtout des pistes pour mettre en pratique un sol vivant chez soi dans son jardin.</p>
<p><a href="http://amzn.to/2gsmjxQ" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Voir les autres avis chez Amazon...</a></p>
<p></p>
<h2><a href="http://amzn.to/2gJ8852"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-8179" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/frank-1-233x300.jpg" alt="frank" width="233" height="300" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/frank-1-233x300.jpg 233w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/frank-1.jpg 388w" sizes="(max-width: 233px) 100vw, 233px" /></a>Un jardin sain grâce aux cultures associées</h2>
<p>de Gertrud Frank</p>
<p>Ecrit par une pionnière du jardinage 'tout écologique', l'auteure nous livre tous les secrets de sa méthode de culture basée sur les bonnes associations entre légumes.</p>
<p>Pas de théorie dans ce livre mais des conseils mis au point après des années d'observation de la nature.</p>
<p>J'aime le côté pratique du livre qui est illustré de beaucoup d'exemples.</p>
<p><a href="http://amzn.to/2gJ8852" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Voir les autres avis chez Amazon...</a></p>
<p></p>
<h2><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2907710273/ref=as_li_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2907710273&amp;linkCode=as2&amp;tag=potagdurab-21&amp;linkId=SRMXHL3LQ3VLUTJX" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" class="alignright wp-image-4927 size-full" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/soltner.jpg" alt="soltner" width="240" height="346" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/soltner.jpg 240w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/soltner-208x300.jpg 208w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></a>Guide du nouveau jardinage&nbsp;: Sans travail du sol, sur couvertures et composts végétaux</h2>
<p>de Dominique Soltner</p>
<p>Ce livre atypique m'a ouvert les yeux sur le non travail du sol au potager.</p>
<p>L'auteur présente une méthode de couverture du sol par des composts végétaux pour éviter tout bêchage, sarclage ou binage.</p>
<p>J'ai apprécié les explications détaillées et les nombreuses photos qui prouvent que c'est possible.</p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2907710273/ref=as_li_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2907710273&amp;linkCode=as2&amp;tag=potagdurab-21&amp;linkId=SRMXHL3LQ3VLUTJX" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Voir les autres avis chez Amazon...</a></p>
<h2><span style="font-size: 26pt;">Et maintenant, voici quelques guides pratiques de culture des légumes</span></h2>
<h2><a href="http://amzn.to/2h5bhPW"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-8178" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/rosenn-244x300.jpg" alt="rosenn" width="244" height="300" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/rosenn-244x300.jpg 244w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/rosenn.jpg 406w" sizes="(max-width: 244px) 100vw, 244px" /></a>Le grand guide du nouveau potager</h2>
<p>de Rosenn Le Page et Armelle Cottenceau</p>
<p>Pas de généralités sur le potager ici, les auteurs nous livrent leurs astuces de culture pour plus d'une cinquantaine de légumes et d'aromatiques.</p>
<p>Ce que je trouve vraiment utile, c'est que le livre va plus loin que les conseils de base que l'on trouve un peu partout.</p>
<p>Par exemple, pour chaque légume, il est indiqué ses préférences pour l'enrichissement du sol et des gestes malins pour prendre un bon départ.</p>
<p><a href="http://amzn.to/2h5bhPW" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Voir les autres avis chez Amazon...</a></p>
<p></p>
<h2><a href="http://amzn.to/2giwlOD"><img decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-8177" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/rusticarre-249x300.jpg" alt="rusticarre" width="249" height="300" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/rusticarre-249x300.jpg 249w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/12/rusticarre.jpg 415w" sizes="(max-width: 249px) 100vw, 249px" /></a>Le petit traité Rustica du potager en carrés</h2>
<p>de Robert Elger et Hubert Fontaine</p>
<p>Encore un guide pratique sur le potager en carrés me direz-vous&nbsp;!</p>
<p>Ce que j'ai aimé dans celui-ci, c'est qu'il prend le jardinier par la main en décrivant les enchaînements de légumes tout au long de l'année, au travers de 6 plans de potagers en carrés (contenant chacun 9 cases donc 9 légumes différents).</p>
<p><a href="http://amzn.to/2giwlOD" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Voir les autres avis chez Amazon...</a></p>
<p>Et vous, quels sont les livres qui vous ont appris le plus de choses sur le potager&nbsp;?</p>
<p>Faites-les nous découvrir en laissant un commentaire ci-dessous&nbsp;!</p>
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		<title>Comment rallonger les saisons de culture</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2014 06:43:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Potager surélevé]]></category>
		<category><![CDATA[Salade]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour beaucoup de jardiniers potagistes, le mois d'octobre signifie la fin des récoltes. Et ils mettent leur potager au chômage jusqu'au mois de mars qui marquera le début des semis. Mais savez-vous qu'il existe un moyen simple et peu onéreux qui permet de prolonger la saison à l'automne et de l'avancer au printemps&#160;? Je vais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour beaucoup de jardiniers potagistes, le mois d'octobre signifie la fin des récoltes. Et ils mettent leur potager au chômage jusqu'au mois de mars qui marquera le début des semis.</p>
<p>Mais savez-vous qu'il existe un moyen simple et peu onéreux qui permet de prolonger la saison à l'automne et de l'avancer au printemps&nbsp;?</p>
<p>Je vais vous montrer dans cet article comment j'ai fait en mettant une bâche transparente sur mon potager en carrés ainsi que sur mon potager classique.</p>
<p>J'ai acheté des arceaux en plastique (1,80 € pièce) et une bâche transparente de 2m par 10m (11 €). Je les ai pris dans une grande surface de bricolage car j'ai remarqué que c'était bien moins cher qu'en jardinerie.</p>
<p>Première chose à faire&nbsp;: recouper les arceaux à la largeur de la bâche, soit 2m.</p>
<p><figure id="attachment_4884" aria-describedby="caption-attachment-4884" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0814-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-4884" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0814-1280x960-550x412.jpg" alt="Trop longs pour la bâche" width="550" height="412" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0814-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0814-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0814-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0814-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4884" class="wp-caption-text">Trop longs pour la bâche</figcaption></figure></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J'ai ensuite placé les arceaux dans mon carré potager (qui fait 1m20 sur 1m80). Ca s'enfonce comme dans du beurre&nbsp;! Trois arceaux c'est suffisant.</p>
<p><figure id="attachment_4886" aria-describedby="caption-attachment-4886" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0821-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-4886" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0821-1280x960-550x412.jpg" alt="Ils sont enfoncés à l'intérieur du cadre en bois" width="550" height="412" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0821-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0821-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0821-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0821-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4886" class="wp-caption-text">Ils sont enfoncés à l'intérieur du cadre en bois</figcaption></figure></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voici la bâche. Comme j'ai deux rectangles de potager à couvrir, je l'ai coupée en deux moitiés. Il faut prévoir large pour recouvrir aussi l'avant et l'arrière et nouer le plastique avec une ficelle.</p>
<p><figure id="attachment_4885" aria-describedby="caption-attachment-4885" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0819-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-4885" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0819-1280x960-550x412.jpg" alt="Il vaut mieux prévoir trop long que pas assez" width="550" height="412" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0819-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0819-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0819-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0819-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4885" class="wp-caption-text">Il vaut mieux prévoir trop long que pas assez</figcaption></figure></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le secret pour ne pas que la bâche s'envole par grand vent, c'est qu'elle soit bien tendue. Je la plaque sur la bordure du potager en vissant une lame de bois sur toute la longueur et de chaque côté. C'est du chant plat, le même qui m'a servi pour faire la grille de mon potager en carrés.</p>
<p>A l'avant et à l'arrière, j'ai mis un poids en béton pour maintenir la bâche fermée. C'est par là que j'ouvrirai pour faire les cueillettes.</p>
<p><figure id="attachment_4887" aria-describedby="caption-attachment-4887" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0825-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-4887" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0825-1280x960-550x412.jpg" alt="Le vent n'a qu'à bien se tenir&nbsp;!" width="550" height="412" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0825-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0825-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0825-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0825-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4887" class="wp-caption-text">Le vent n'a qu'à bien se tenir&nbsp;!</figcaption></figure></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après une semaine, je trouve que le résultat est déjà spectaculaire.</p>
<p>Vous pouvez distinguer au premier plan du cerfeuil et de la roquette, au second plan des chicorées Pain de Sucre et au fond de la mâche et des épinards. De quoi faire d'excellentes salades pendant tout l'hiver&nbsp;!</p>
<p><figure id="attachment_4888" aria-describedby="caption-attachment-4888" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0828-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-4888" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0828-1280x960-550x412.jpg" alt="Bien protégées, les salades grandissent à vue d'oeil" width="550" height="412" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0828-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0828-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0828-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0828-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4888" class="wp-caption-text">Bien protégées, les salades grandissent à vue d'oeil</figcaption></figure></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans mon potager classique, j'ai aussi mis en place une bâche mais la terre qui a été piétinée est beaucoup plus dure que celle du potager en carrés.</p>
<p>Vous remarquerez que j'ai choisi une bâche perforée (trous de 5mm). L'avantage c'est qu'en cas de coup de chaleur imprévisible (en début d'automne ou en fin de printemps), les légumes ne vont pas souffrir de la température trop élevée car une aération va se faire naturellement.</p>
<p>Sous cette bâche, j'ai mis des laitues d'hiver (variété 'Merveille d'hiver'). Elles ne vont grossir qu'au printemps mais au moins elles seront protégées des intempéries.</p>
<p><figure id="attachment_4883" aria-describedby="caption-attachment-4883" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0832-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-unlimited height wp-image-4883" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0832-1280x960-550x412.jpg" alt="C'est une bâche perforée cette fois" width="550" height="412" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0832-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0832-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0832-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/11/IMG_0832-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4883" class="wp-caption-text">C'est une bâche perforée cette fois</figcaption></figure></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et vous, quelle expérience (bonne ou mauvaise) avez-vous des bâches et autres tunnels de culture&nbsp;? Les commentaires vous sont ouverts&nbsp;!</p>
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		<title>Mon palmarès des tomates 2014</title>
		<link>https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2014/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2014 05:13:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Comparatif]]></category>
		<category><![CDATA[Echec]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Palmarès]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[C'est la 4ème année que je publie en fin d'été un bilan très personnel sur les différentes variétés de tomates que j'ai fait pousser. Si ça vous intéresse, vous trouverez les liens vers les comptes-rendus des années passées à la fin de l'article. Cette année, mes tomates ont eu quelques déboires et ce n'est pas [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C'est la 4<sup>ème</sup> année que je publie en fin d'été un bilan très personnel sur les différentes variétés de tomates que j'ai fait pousser. Si ça vous intéresse, vous trouverez les liens vers les comptes-rendus des années passées à la fin de l'article.</p>
<p>Cette année, mes tomates ont eu quelques déboires et ce n'est pas à cause d'une maladie&nbsp;!!!</p>
<p>Je vais vous expliquer aussi pourquoi je continue à utiliser des cages à tomates dans certains cas.</p>
<p>Au programme également le résultat de ma comparaison entre la conduite sur une tige ou sur plusieurs tiges.</p>
<p>Je vous présenterai pour finir deux variétés anciennes que j'ai testées pour la première fois cette année.</p>
<h2>Une année 2014 à la météo mitigée</h2>
<p>Après un printemps à peu près équilibré (mon potager se trouve en région toulousaine), l'été fut plutôt atypique pour la région. Pendant tout juillet et août, nous avons eu un temps maussade, frais et pluvieux.</p>
<p>Ce qui fait que pour la première fois depuis que je fais pousser des tomates, je n'ai pas eu besoin d'arroser une seule fois mes plants&nbsp;!</p>
<p>Faute de chaleur, les tomates ont mis plus longtemps à mûrir, mais finalement les récoltes et le goût étaient au rendez-vous.</p>
<h2>Retour sur les cages</h2>
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<tbody>
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<td>
<p><figure id="attachment_4785" aria-describedby="caption-attachment-4785" style="width: 272px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0042-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4785" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0042-1280x960-300x225.jpg" alt="Mise en place de la cage" width="272" height="204" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0042-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0042-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0042-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0042-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 272px) 100vw, 272px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4785" class="wp-caption-text">Mise en place de la cage</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_4796" aria-describedby="caption-attachment-4796" style="width: 286px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0526-2-1280x864.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4796" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0526-2-1280x864-300x202.jpg" alt="Variété cerise 'Katinka'" width="286" height="193" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0526-2-1280x864-300x202.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0526-2-1280x864-1024x691.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0526-2-1280x864-550x371.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0526-2-1280x864.jpg 1280w" sizes="(max-width: 286px) 100vw, 286px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4796" class="wp-caption-text">Variété cerise 'Katinka'</figcaption></figure></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>L'année dernière, j'avais essayé pour la première fois de guider quelques-uns de mes plants de tomates dans des cages cylindriques faites avec du grillage à grosses mailles (à la place du tuteur classique).</p>
<p>Cela m'avait permis d'expérimenter aussi la non-taille des plants. Vous pouvez <a title="Mon palmarès des tomates 2013" href="https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2013" target="_blank" rel="noopener noreferrer">relire l'article</a>, sa conclusion était que le système de cage est plus adapté aux variétés de tomates qui ne se taillent pas comme les tomates-cerises.</p>
<p>Donc cette année je n'ai mis en cage que des variétés cerise et je trouve que c'est beaucoup plus pratique pour soutenir les tiges qui partent dans tous les sens.</p>
<h2>Test comparatif tomate cerise ancienne contre hybride F1</h2>
<p><figure id="attachment_4797" aria-describedby="caption-attachment-4797" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0647-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-4797" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0647-1280x960-300x225.jpg" alt="Variété cerise 'Sungold F1'" width="300" height="225" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0647-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0647-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0647-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0647-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4797" class="wp-caption-text">Variété cerise 'Sungold F1'</figcaption></figure></p>
<p>Tant que j'en suis aux tomates cerises, j'ai voulu comparer cette année deux variétés cerise de couleur orange&nbsp;: la 'Katinka Cherry' avec la 'Sungold F1'.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voici les résultats que j'ai eus dans mon potager. A votre avis, peut-on les généraliser&nbsp;?</p>
<ul>
<li>Semis le 19 mars, plantation le 8 mai.</li>
<li>Précocité&nbsp;: pour les deux variétés, la première tomate a été récoltée le 7 juillet (l'été a été particulièrement frais, vous vous souvenez&nbsp;?).</li>
<li>Productivité&nbsp;: à peu près identique, les plants de tomates cerises étant généralement assez volubiles. Je n'ai procédé à aucune taille. Pas de tuteurs mais des cages pour soutenir les tiges.</li>
<li>Sensibilité aux maladies&nbsp;: aucune maladie à déplorer.</li>
<li>Sensibilité à l'éclatement&nbsp;: après ma déconvenue de l'année 2013, j'ai fait très attention à ne pas trop arroser cette année (en fait pas du tout puisque la pluie a suffi).</li>
<li>Durée de la récolte&nbsp;: à ce jour (nous sommes le 12 octobre), j'en récolte encore une petite poignée tous les jours.</li>
<li>Le goût&nbsp;: c'est le critère le plus important pour moi. La 'Katinka' n'est pas loin mais c'est la 'Sungold F1' qui est la plus juteuse et la plus sucrée en bouche.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><figure id="attachment_4794" aria-describedby="caption-attachment-4794" style="width: 175px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0510-960x1280.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4794" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0510-960x1280-225x300.jpg" alt="A l'ombre des grands chênes, ça pousse moins bien" width="175" height="234" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0510-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0510-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0510-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0510-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 175px) 100vw, 175px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4794" class="wp-caption-text">A l'ombre des grands chênes, ça pousse moins bien</figcaption></figure></p>
<p>J'avais prévu aussi de vous présenter un match entre d'autres tomates anciennes et leurs équivalentes hybrides, mais la culture a tourné court car je n'avais pas fait attention aux grands chênes qui bordent mon potager et qui faisaient de l'ombre jusqu'à 13 heures&nbsp;!</p>
<p>Je remets ça à l'année prochaine. Heureusement, l'autre moitié de mes plants de tomates était exposée au plein soleil, et nous allons voir maintenant les différentes manières dont je les ai taillés.</p>
<h2>Comparaison entre la taille sur une tige, plusieurs tiges et à l'Algérienne</h2>
<p>Merci à Romain de m'avoir donné l'idée de faire ces essais. L'année dernière, il avait <a href="http://tousaupotager.fr/tailler-tomates-experience/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">consigné ses propres expériences</a> sur son blog.</p>
<p>J'ai donc planté deux pieds de chacune des variétés suivantes (ce sont pour moi les incontournables parmi les tomates anciennes)&nbsp;: 'Ananas', 'Noire de Crimée' et 'Valencia'.</p>
<h3>J'ai procédé à trois types de taille</h3>
<ul>
<li>Taille sur une tige&nbsp;: seule la tige principale est conservée. J'ai pincé absolument tous les gourmands.</li>
<li>Taille sur plusieurs tiges&nbsp;: en plus de la tige principale, j'ai laissé se développer 3 ou 4 autres tiges. Certaines sortaient du sol, d'autres étaient issues des premiers gourmands (ceux situés le plus bas possible).</li>
<li>Taille à l'Algérienne&nbsp;: la tige principale est coupée nette deux bouquets de fleurs au-dessus du premier gourmand, que l'on laisse ensuite se développer et jouer le rôle de la tige principale. On peut répéter la chose plusieurs fois. Voici un lien vers <a href="http://semences-partage.net/viewtopic.php?t=3565" target="_blank" rel="noopener noreferrer">des explications un peu plus imagées</a>.</li>
</ul>
<h3>Et voici les résultats de la comparaison</h3>
<p><figure id="attachment_4790" aria-describedby="caption-attachment-4790" style="width: 264px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0470-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4790" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0470-2-1280x960-300x225.jpg" alt="Tomate 'Ananas' sur plusieurs tiges" width="264" height="198" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0470-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0470-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0470-2-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0470-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 264px) 100vw, 264px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4790" class="wp-caption-text">Tomate 'Ananas' sur plusieurs tiges</figcaption></figure></p>
<h4>Ananas taillée sur une tige</h4>
<p>Première récolte le 24 juillet</p>
<p>Dernière récolte&nbsp;: le 4 septembre</p>
<p>Plus petit fruit&nbsp;: 80 grammes</p>
<p>Plus gros fruit&nbsp;: 430 grammes</p>
<p>Nombre de fruits récoltés&nbsp;: 9</p>
<p>Poids total de la récolte&nbsp;: 1 kg 740</p>
<p>Maladies&nbsp;: pourriture de quelques fruits à maturité</p>
<h4>Ananas sur 6 tiges</h4>
<p>Première récolte le 30 juillet</p>
<p>Dernière récolte&nbsp;: le 2 octobre</p>
<p>Plus petit fruit&nbsp;: 200 grammes</p>
<p>Plus gros fruit&nbsp;: 400 grammes</p>
<p>Nombre de fruits récoltés&nbsp;: 12</p>
<p>Poids total de la récolte&nbsp;: 3 kg 560</p>
<p>Maladies&nbsp;: pourriture de quelques fruits à maturité</p>
<p><figure id="attachment_4786" aria-describedby="caption-attachment-4786" style="width: 262px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0111-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4786" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0111-2-1280x960-300x225.jpg" alt="Taille à l'Algérienne" width="262" height="196" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0111-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0111-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0111-2-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0111-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 262px) 100vw, 262px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4786" class="wp-caption-text">Taille à l'Algérienne</figcaption></figure></p>
<h4>Noire de Crimée taillée à l'Algérienne</h4>
<p>Première récolte le 1er août</p>
<p>Dernière récolte&nbsp;: le 3 septembre</p>
<p>Plus petit fruit&nbsp;: 400 grammes</p>
<p>Plus gros fruit&nbsp;: 400 grammes</p>
<p>Nombre de fruits récoltés&nbsp;: 4</p>
<p>Poids total de la récolte&nbsp;: 1 kg 600</p>
<p>Maladies&nbsp;: aucune</p>
<h4>Noire de Crimée sur 5 tiges</h4>
<p>Première récolte le 21 juillet</p>
<p>Dernière récolte&nbsp;: le 3 octobre</p>
<p>Plus petit fruit&nbsp;: 130 grammes</p>
<p>Plus gros fruit&nbsp;: 390 grammes</p>
<p>Nombre de fruits récoltés&nbsp;: 22</p>
<p>Poids total de la récolte&nbsp;: 4 kg 530</p>
<p>Maladies&nbsp;: coups de soleil dégénérant en pourriture</p>
<h4>Valencia sur une tige</h4>
<p>Première récolte le 24 juillet</p>
<p>Dernière récolte&nbsp;: le 4 octobre</p>
<p>Plus petit fruit&nbsp;: 70 grammes</p>
<p>Plus gros fruit&nbsp;: 300 grammes</p>
<p>Nombre de fruits récoltés&nbsp;: 11</p>
<p>Poids total de la récolte&nbsp;: 2 kg 130</p>
<p>Maladies&nbsp;: aucune</p>
<h4>Valencia sur 4 tiges</h4>
<p>Première récolte le 26 juillet</p>
<p>Dernière récolte&nbsp;: encore 2 tomates presque mûres le 12 octobre</p>
<p>Plus petit fruit&nbsp;: 90 grammes</p>
<p>Plus gros fruit&nbsp;: 550 grammes</p>
<p>Nombre de fruits récoltés&nbsp;: 32</p>
<p>Poids total de la récolte&nbsp;: 7 kg 135</p>
<p>Maladies&nbsp;: aucune</p>
<h3>Quelles informations peut-on en tirer&nbsp;?</h3>
<p><figure id="attachment_4795" aria-describedby="caption-attachment-4795" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0512-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-4795" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0512-1280x960-300x225.jpg" alt="De gauche à droite, Valencia et Ananas" width="300" height="225" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0512-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0512-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0512-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0512-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4795" class="wp-caption-text">De gauche à droite, Valencia et Ananas</figcaption></figure></p>
<ul>
<li>Précocité des fruits&nbsp;: pas de différence cette année. Il y a eu un retard généralisé à cause du début d'été pourri.</li>
<li>Grosseur des fruits&nbsp;: il est communément admis que plus il y a de tiges, moins les tomates sont grosses. Pourtant je n'ai pas remarqué de différence marquée chez moi.</li>
<li>Nombre de fruits&nbsp;: directement proportionnel au nombre de tiges&nbsp;! Et tant qu'il y a de la nourriture au pied (du compost), la production suit&nbsp;!</li>
<li>Maladies&nbsp;: les coups de soleils étant imprévisibles, il est difficile de s'en protéger. En fin de saison, il est normal que la plupart des pieds soient un peu malades puisque je n'utilise ni traitements chimiques, ni bouillie bordelaise.</li>
<li>Taille à l'Algérienne&nbsp;: un fiasco&nbsp;! Je comprends maintenant l'origine du nom&nbsp;! Il faut vraiment avoir des étés chauds et longs pour que le plant ait le temps de se développer suite aux étêtages successifs&nbsp;!</li>
<li>L'année prochaine, je vais bien sûr privilégier la taille sur plusieurs tiges. Cela donne des plants plus larges et moins hauts (1 m 20 maximum), ce qui est un avantage supplémentaire dans la région toulousaine où le vent souffle en rafales qui peuvent être assez violentes.</li>
</ul>
<h2>Nouvelles variétés</h2>
<table>
<tbody>
<tr>
<td>
<p><figure id="attachment_4791" aria-describedby="caption-attachment-4791" style="width: 225px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0483-960x1280.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-4791" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0483-960x1280-225x300.jpg" alt="'Pêche Jaune' à la peau duveteuse" width="225" height="300" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0483-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0483-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0483-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0483-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4791" class="wp-caption-text">'Pêche Jaune' à la peau duveteuse</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_4792" aria-describedby="caption-attachment-4792" style="width: 300px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0485-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-4792" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0485-1280x960-300x225.jpg" alt="'Summer Cider'" width="300" height="225" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0485-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0485-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0485-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0485-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4792" class="wp-caption-text">'Summer Cider'</figcaption></figure></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Cette année j'ai essayé deux variétés anciennes que je ne connaissais pas. Malheureusement toutes les deux ont (mal) poussé dans la partie qui était à mi-ombre, alors les résultats seront à confirmer l'année prochaine.</p>
<p>'Pêche Jaune'&nbsp;: petite tomate (taille cocktail) à la peau mate et presque duveteuse. J'ai trouvé son goût sympa mais inhabituel. Il n'est pas facile à décrire&nbsp;: je dirais entre sucré et musqué.</p>
<p>'Summer Cider'&nbsp;: j'ai voulu essayer cette grosse tomate orange pour concurrencer l'indétrônable 'Ananas' mais j'ai été plutôt déçu car elle est trop acide pour moi.</p>
<h2>Quelques déboires à cause des oiseaux et du soleil</h2>
<p><figure id="attachment_4787" aria-describedby="caption-attachment-4787" style="width: 232px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0422-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4787" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0422-2-1280x960-300x225.jpg" alt="Moisissure après un coup de soleil" width="232" height="174" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0422-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0422-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0422-2-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0422-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 232px) 100vw, 232px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4787" class="wp-caption-text">Moisissure après un coup de soleil</figcaption></figure></p>
<p>Après plusieurs semaines de temps mitigé début juillet, le plein soleil a fait une apparition subite et cuisante, c'est le moins qu'on puisse dire. Résultat&nbsp;: des coups de soleil sur plusieurs belles tomates prometteuses&nbsp;! Normalement les fruits peuvent s'en remettre mais cette année avec l'humidité, de la moisissure s'est développée sur les cicatrices.</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td>
<p><figure id="attachment_4789" aria-describedby="caption-attachment-4789" style="width: 268px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0466-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4789" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0466-1280x960-300x225.jpg" alt="Dégâts causés par..." width="268" height="201" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0466-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0466-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0466-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0466-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 268px) 100vw, 268px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4789" class="wp-caption-text">Dégâts causés par...</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_4788" aria-describedby="caption-attachment-4788" style="width: 268px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0465-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4788" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0465-1280x960-300x225.jpg" alt="les merles" width="268" height="201" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0465-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0465-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0465-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0465-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 268px) 100vw, 268px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4788" class="wp-caption-text">les merles</figcaption></figure></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Un nouveau fléau a fait son apparition dans mon jardin&nbsp;: c'est la première année que les merles se sont attaqués aux tomates. Elles étaient complètement défigurées. Heureusement ils ne pouvaient atteindre que les tomates les plus basses car il leur faut avoir les deux pattes sur terre pour marauder ainsi.</p>
<h2>Projets pour 2015</h2>
<p><figure id="attachment_4793" aria-describedby="caption-attachment-4793" style="width: 206px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0502-2-1023x1280.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4793" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0502-2-1023x1280-239x300.jpg" alt="Cornue des Andes" width="206" height="259" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0502-2-1023x1280-239x300.jpg 239w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0502-2-1023x1280-818x1024.jpg 818w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0502-2-1023x1280-550x688.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/10/IMG_0502-2-1023x1280.jpg 1023w" sizes="(max-width: 206px) 100vw, 206px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4793" class="wp-caption-text">Cornue des Andes</figcaption></figure></p>
<p>En priorité, je veillerai à la bonne exposition des plants. Je compte refaire de la 'Green Zebra' pour sa couleur surprenante.</p>
<p>Comme expérience, j'ai envie de comparer la même variété déclinée sous trois formes&nbsp;: ancienne, hybride F1 et greffée. Ce sera la 'Cornue des Andes' que l'on trouve facilement dans les jardineries.</p>
<p><strong>Si vous avez envie de faire les mêmes essais dans votre potager, ça serait intéressant de partager nos résultats. J'attendrai vos mails avec impatience&nbsp;!</strong></p>
<h2>En guise de conclusion</h2>
<p>Voilà, j'espère que cet article assez long vous aura apporté quelques idées pour l'année prochaine. Chaque région et chaque potager étant différent, je vous demande de ne pas suivre à la lettre tout ce que je fais mais d'expérimenter les choses par vous-même.</p>
<p>Je sais que le mildiou a fait beaucoup de ravages cette année et on en a déjà parlé.</p>
<p>Mais aujourd'hui dans les commentaires, j'aimerais plutôt que vous nous fassiez découvrir des variétés anciennes peu connues.</p>
<p>En avez-vous cultivé&nbsp;? Qu'en avez-vous pensé&nbsp;?</p>
<p>Et si vous avez des questions <strong>sur la taille</strong> des tomates, n'hésitez pas&nbsp;!</p>
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		<title>Louis de Funès et son potager bio</title>
		<link>https://potagerdurable.com/louis-de-funes-et-son-potager-bio/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 19:00:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détente]]></category>
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					<description><![CDATA[Saviez-vous que Louis de Funès était un fervent défenseur de la nature et cultivait même un potager bio&#160;? Regardez ce qu'il en dit dans cette vidéo qui date quand même de 1972&#160;! (Si la vidéo démarre avec quelque chose de complètement différent, ce doit être une pub&#160;! La vraie vidéo arrivera ensuite avec un petit [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Saviez-vous que Louis de Funès était un fervent défenseur de la nature et cultivait même un potager bio&nbsp;?</p>



<p>Regardez ce qu'il en dit dans cette vidéo qui date quand même de 1972&nbsp;!</p>



<p><em>(Si la vidéo démarre avec quelque chose de complètement différent, ce doit être une pub&nbsp;! La vraie vidéo arrivera ensuite avec un petit logo INA dans le coin)</em></p>



<p><iframe src="https://player.ina.fr/player/embed/I04204268/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/560/315/0/148db8" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="560" height="315" frameborder="0"></iframe></p>



<p>Alors à votre avis, quel peut bien être ce produit bio que Louis de Funès avait envie de mettre dans le café au lait&nbsp;?</p>



<p>Il nous livre la réponse dans cette autre vidéo&nbsp;:</p>



<p><iframe src="https://player.ina.fr/player/embed/I05126469/1/1b0bd203fbcd702f9bc9b10ac3d0fc21/560/315/0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" width="560" height="315" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>3 fleurs comestibles à goûter cet été</title>
		<link>https://potagerdurable.com/3-fleurs-comestibles-a-gouter-cet-ete/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Jul 2014 07:31:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détente]]></category>
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					<description><![CDATA[J'aime bien étonner mes amis en leur proposant de goûter à quelques fleurs. Et pour décorer les plats des repas de fêtes, je trouve qu'il n'y a pas plus original. Je vais vous présenter 3 fleurs comestibles qui ne sont pas parmi les plus connues, avec des recettes de cuisine et des conseils de culture. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>J'aime bien étonner mes amis en leur proposant de goûter à quelques fleurs.</p>



<p>Et pour décorer les plats des repas de fêtes, je trouve qu'il n'y a pas plus original.</p>



<p>Je vais vous présenter 3 fleurs comestibles qui ne sont pas parmi les plus connues, avec des recettes de cuisine et des conseils de culture.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La fleur de ciboulette</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/ciboulette-philippe-iacono-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="412" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/ciboulette-philippe-iacono-1280x960-550x412.jpg" alt="Ciboulette en fleurs" class="wp-image-4515" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/ciboulette-philippe-iacono-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/ciboulette-philippe-iacono-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/ciboulette-philippe-iacono-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/ciboulette-philippe-iacono-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Ciboulette en fleurs</figcaption></figure>



<p>Pour moi c'est une découverte toute récente&nbsp;: les fleurs de ciboulette se mangent&nbsp;! Avant de le savoir, je les arrachais toutes en croyant qu'elles allaient épuiser la plante.</p>



<p>En fait, pratiquement toutes les fleurs des herbes aromatiques sont comestibles&nbsp;:&nbsp; fleurs de basilic, de ciboule, d'hysope, d'aneth, de coriandre, d'ail... Elles ont un goût proche de leur feuillage.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Utilisation en cuisine</h3>



<p>Les fleurs de ciboulette ont une saveur proche de l'oignon. Gardez-vous de mettre une fleur entière dans la bouche&nbsp;: c'est du concentré d'oignon&nbsp;! C'est pour cela qu'il faut séparer les pétales individuels avant d'en parsemer les plats.</p>



<p>On peut en mettre dans les salades, les pâtes. J'aime bien aussi pour accompagner un quartier de camembert ou de fromage de chèvre. Elles parfumeront un beurre aux herbes.</p>



<p>Voici une recette toute simple&nbsp;: <a href="http://auxmillepetales.canalblog.com/archives/2010/06/13/18261856.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le divan au brocoli et aux fleurs de ciboulette</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Astuce pour la faire pousser</h3>



<p>Les plants de ciboulette préfèrent un sol frais, assez riche et bien ensoleillé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La fleur de bourrache</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/bourrache-wayneandwax-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="412" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/bourrache-wayneandwax-1280x960-550x412.jpg" alt="Bourrache en fleurs" class="wp-image-4514" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/bourrache-wayneandwax-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/bourrache-wayneandwax-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/bourrache-wayneandwax-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/bourrache-wayneandwax-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Bourrache en fleurs</figcaption></figure>



<p>Sa forme en étoile et sa couleur bleu vif accrochent le regard. Pour moi, c'est une plante indispensable au potager car elle est très mellifère, c'est à dire qu'elle attire les abeilles et favorise donc la pollinisation des légumes.</p>



<p>Pour cueillir les petites fleurs de la bourrache, cela demande un coup de main&nbsp;: je tire en les attrapant par les étamines. Il faut garder juste les fleurs sans leur pédoncule.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Utilisation en cuisine</h3>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/IMG_0387-1280x1280.jpg"><img decoding="async" width="300" height="300" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/IMG_0387-1280x1280-300x300.jpg" alt="Melon décoré avec des fleurs de bourrache" class="wp-image-4520" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/IMG_0387-1280x1280-300x300.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/IMG_0387-1280x1280-150x150.jpg 150w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/IMG_0387-1280x1280-1024x1024.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/IMG_0387-1280x1280-550x550.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/IMG_0387-1280x1280-50x50.jpg 50w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/IMG_0387-1280x1280.jpg 1280w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Melon décoré avec des fleurs de bourrache</figcaption></figure>



<p>La fleur de bourrache a un léger goût de concombre avec une pointe de douceur apportée par les étamines.</p>



<p>Sa couleur vive tranche bien dans les plats, donc son utilisation sera plutôt décorative.</p>



<p>On peut aussi poser quelques fleurs de bourrache sur des quartiers de melons, dans des salades de fruits ou des salades vertes.</p>



<p>On peut les faire flotter sur des boissons ou sur des potages, et même les congeler dans des glaçons.</p>



<p>J'ai trouvé pour vous cette belle recette de <a href="http://www.grelinettecassolettes.com/article-quiche-a-la-bourrache-82872357.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">quiche à la bourrache</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Astuce pour la faire pousser</h3>



<p>La bourrache est une plante annuelle qui se ressème toute seule. Elle pousse dans tout type de sol, au soleil ou à mi-ombre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L'hémérocalle</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/Daylily-VasenkaPhotography-960x1280.jpg"><img decoding="async" width="550" height="733" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/Daylily-VasenkaPhotography-960x1280-550x733.jpg" alt="Différentes variétés d'hémérocalle" class="wp-image-4516" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/Daylily-VasenkaPhotography-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/Daylily-VasenkaPhotography-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/Daylily-VasenkaPhotography-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/07/Daylily-VasenkaPhotography-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Différentes variétés d'hémérocalle</figcaption></figure>



<p>Je n'aurais jamais cru que cette fleur pouvait être comestible. Et pourtant, c'est une des meilleures au niveau du goût&nbsp;!</p>



<p>Toutes les variétés se mangent et n'ont pas la même saveur. A savoir&nbsp;: chaque fleur ne dure qu’un seul jour puis fane.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Utilisation en cuisine</h3>



<p>Leur goût subtil, citronné ou épicé accompagnera les salades vertes ou les haricots verts.</p>



<p>Elles peuvent aussi être farcies, d'ailleurs voici une recette originale que j'ai dénichée&nbsp;: <a href="http://www.banlieusardises.com/hemerocalles-decadentes-farcies-au-bleu-au-porto" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Hémérocalles décadentes farcies au bleu au porto</a></p>



<h3 class="wp-block-heading">Astuce pour la faire pousser</h3>



<p>Pour l'hémérocalle, il faut un sol riche et frais mais bien drainé quand même.</p>



<p>Il y a même des variétés spéciales cuisine comme <a href="https://www.alsagarden.com/boutique/hemerocalle-comestible-buttercup-palace-plant/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la Buttercup Palace</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fleurs comestibles&nbsp;: comment les cueillir et les conserver&nbsp;?</h2>



<p>L'idéal c'est de les cueillir au dernier moment car elles ne se gardent pas longtemps.</p>



<p>Si ce n'est pas possible, cueillez-les avec un bout de tige et gardez-les dans un verre d'eau ou dans une feuille d'essuie-tout humidifiée.</p>



<p>Et vous, mangez-vous des fleurs&nbsp;? Comment les préparez-vous&nbsp;? En connaissez-vous d'autres&nbsp;? J'attends vos commentaires avec impatience&nbsp;!</p>



<p><span style="font-size: 12px;">Crédits photos&nbsp;: Philippe Iacono, Wayneandwax, VasenkaPhotography</span></p>
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		<title>Drôles de légumes&#160;!</title>
		<link>https://potagerdurable.com/droles-de-legumes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Jul 2014 05:47:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détente]]></category>
		<category><![CDATA[Diaporama]]></category>
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					<description><![CDATA[Un peu de détente avec ce diaporama qui met en scène des créations faites avec des légumes et des fruits. Cliquez sur les deux triangles pour avance ou reculer d'une image. Bon visionnage&#160;!]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un peu de détente avec ce diaporama qui met en scène des créations faites avec des légumes et des fruits.</p>
<p><iframe style="border: 1px solid #CCC; border-width: 1px; margin-bottom: 5px; max-width: 100%;" src="//www.slideshare.net/slideshow/embed_code/key/tGxapWSzp64oa4" width="595" height="485" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"> </iframe></p>
<p>Cliquez sur les deux triangles pour avance ou reculer d'une image.</p>
<p>Bon visionnage&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Trois techniques pour faire pousser plus de légumes au potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/cinq-techniques-pour-faire-pousser-plus-de-legumes-au-potager/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2014 19:23:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Affiliation]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Produit]]></category>
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					<description><![CDATA[Quelle quantité de légumes peut-on espérer produire dans un petit potager&#160;? En moyenne, on s'attend à récolter environ 2 kg de haricots, 5 kg de tomates, une dizaine de laitues ou 3 kg de carottes par mètre carré. Mais de nos jours, la taille du potager a tendance à se réduire car les jardiniers ont [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quelle quantité de légumes peut-on espérer produire dans un petit potager&nbsp;?</p>



<p>En moyenne, on s'attend à récolter environ 2 kg de haricots, 5 kg de tomates, une dizaine de laitues ou 3 kg de carottes par mètre carré.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0627-1280x960.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0627-1280x960-1024x768.jpg" alt="Une maigre récolte du milieu de l'été" class="wp-image-4408" width="530" height="397" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0627-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0627-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0627-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 530px) 100vw, 530px" /></a><figcaption>Une petite récolte du milieu de l'été</figcaption></figure></div>



<p>Mais de nos jours, la taille du potager a tendance à se réduire car les jardiniers ont moins de temps à lui consacrer, moins de surface aussi (le terrain est cher) et peut-être aussi moins d'endurance physique.</p>



<p>Alors il faut être malin et chercher des techniques qui permettent d'augmenter le rendement du potager.</p>



<p>Ici à PotagerDurable, je ne vais point vous parler de produits chimiques qui empoisonnent les sols, ni de légumes hybrides F1 qui sont productifs mais sans goût.</p>



<p>Non, je vais par contre vous montrer la façon dont j'ai réussi à caser encore pas mal de légumes dans mes parcelles déjà pleines et comment vous pourrez faire pareil.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Technique n°1&nbsp;: faire pousser ses légumes en blocs</h2>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/DSC08864-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/DSC08864-1280x960-1024x768.jpg" alt="Un bloc de laitues (avec des radis au milieu)" class="wp-image-4406" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/DSC08864-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/DSC08864-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/DSC08864-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption>Un bloc de laitues (avec des radis au milieu)</figcaption></figure></div>



<p><br/>Traditionnellement, on a l'habitude de cultiver ses légumes en rangs. Et chaque rang est espacé de son voisin par une certaine distance appelée distance inter-rangs.</p>



<p>Si cette méthode reste valable pour des maraîchers qui travaillent sur de grosses surfaces, elle fait perdre beaucoup de place dans les petits potagers.</p>



<p>Alors n'ayons pas peur de resserrer les rangs&nbsp;: pour faire pousser plus de légumes par mètre carré, il suffit de les planter en blocs rectangulaires&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>1 mètre 20 de large c'est le plus pratique pour éviter de piétiner la parcelle.</li><li>La longueur quant à elle est variable selon les besoins de chacun.</li></ul>



<p>Et dans ce bloc, les légumes seront espacés de <strong>la même distance en tous sens</strong>.</p>



<p>Prenons un exemple&nbsp;: pour les carottes, il est habituellement préconisé une distance inter-rangs de 25-30 cm et un éclaircissage à 5-8 cm. Ce qui donnera pour 2 rangs parallèles d'une longueur de 3 m et de 30 cm de large (soit environ 1 mètre carré)&nbsp;: une petite centaine de carottes au total.</p>



<p>Maintenant si nous cultivons ces même 100 carottes en les espaçant de 7 cm en tous sens dans un bloc rectangulaire, la surface nécessaire n'est plus que de 70 cm x 70 cm = un demi-mètre carré. <strong>Ce qui fait deux fois moins&nbsp;!</strong></p>



<p>Et on peut encore gagner un peu si on a une bonne terre bien fertile&nbsp;: il suffit de diminuer légèrement les distances de plantation. Pour nos carottes, on pourrait les éclaircir tous les 5 cm au lieu de 7, ce qui donnerait un total de 14 x 14 = 196 carottes&nbsp;!</p>



<p>Donc si on utilise les deux techniques, on se retrouve avec <strong>un rendement multiplié par 4</strong>.</p>



<p>Le gain n'est pas aussi spectaculaire avec tous les légumes mais on arrive au moins à obtenir le double de légumes à chaque fois.</p>



<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">Technique n° 2&nbsp;: les cultures successives</h2>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0469-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0469-1280x960-550x413.jpg" alt="Après la récolte, il y aura encore le temps de repiquer des salades d'hiver" class="wp-image-7865" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0469-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0469-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0469-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_0469-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>Après la récolte, il y aura encore le temps de repiquer des salades d'hiver</figcaption></figure></div>



<p><br/>Cela signifie que l'on va cultiver une espèce de légume <strong>à la suite d'une autre</strong> sur la même parcelle et durant la même année.</p>



<p>On appelle cela aussi des cultures "dérobées", qui vont avoir lieu sur la même parcelle qu’une culture principale, mais soit juste avant celle-ci, soit juste après.</p>



<p>Par exemple, au printemps, notre parcelle sera utilisée pour des radis. Courant mai, on y plantera des tomates après un bon apport de compost, elles produiront jusqu’en septembre – octobre. À ce moment-là, les salades d’hiver prendront le relais&nbsp;: Le semis étant trop longs, mettre directement des plants de salades pour l’hiver&nbsp;: chicorées, mesclun, roquette.</p>



<p>Selon votre climat et donc la durée de votre saison potagère, vous pourrez faire pousser et récolter successivement jusqu'à trois légumes différents sur une parcelle.</p>



<p>Voyons d'autres exemples&nbsp;:</p>



<figure class="wp-block-table cadre-fin-table"><table><tbody><tr><td>&nbsp;</td><td><strong>Premier légume</strong></td><td><strong>Deuxième légume</strong></td><td><strong>Troisième légume</strong></td></tr><tr><td><strong>Parcelle 1</strong></td><td>Radis</td><td>Betteraves</td><td>Poireaux</td></tr><tr><td><strong>Date de plantation</strong></td><td>avril</td><td>fin mai ou début juin</td><td>fin août</td></tr><tr><td>&nbsp;</td><td>&nbsp;</td><td>&nbsp;</td><td>&nbsp;</td></tr><tr><td><strong>Parcelle 2</strong></td><td>Epinards</td><td>Tomates</td><td>Salades chicorées</td></tr><tr><td><strong>Date de plantation</strong></td><td>mi-mars</td><td>mi-mai</td><td>mi-septembre</td></tr><tr><td>&nbsp;</td><td>&nbsp;</td><td>&nbsp;</td><td>&nbsp;</td></tr><tr><td><strong>Parcelle 3</strong></td><td>Choux-raves</td><td>Aubergines</td><td>Engrais vert&nbsp;: phacélie</td></tr><tr><td><strong>Date de plantation</strong></td><td>mars</td><td>juin</td><td>semée au fur et à mesure de la récolte des choux</td></tr></tbody></table></figure>



<p>Avec cette technique, on peut donc "rentabiliser" au mieux chaque mètre carré de potager.</p>



<p><br/></p>



<h2 class="wp-block-heading">Technique n° 3&nbsp;: intercaler des légumes de différentes tailles</h2>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1181-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1181-1280x960-550x413.jpg" alt="Des choux (chinois) au milieu des salades" class="wp-image-7866" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1181-1280x960-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1181-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1181-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2016/07/IMG_1181-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>Des choux (chinois) au milieu des salades</figcaption></figure></div>



<p><br/>Plantez des petits légumes qui poussent rapidement <strong>au milieu</strong> des légumes (encore jeunes) qui vont avoir un développement plus volumineux.</p>



<p><strong>Cette technique est vraiment hyper-simple à mettre en pratique</strong>. Par exemple, quand vous plantez vos petits choux, utilisez la place libre entre les choux pour repiquer des salades ou semer des radis. Ces derniers seront récoltés bien avant que les choux aient pris toute leur envergure.</p>



<p>Cela marche aussi avec les tomates ou la poirée. En grandissant, leur feuillage risque de faire de l'ombre aux légumes plus petits, mais il suffit de savoir que les légumes qui poussent le mieux à mi-ombre sont les légumes-feuilles (salades, épinards, mesclun, basilic...).</p>



<p>L'avantage d'intercaler ainsi des légumes, c'est que la même surface est utilisée pour faire pousser en même temps différents légumes. C'est encore de la place de gagnée&nbsp;!</p>



<p><br/>Voilà j'espère que cet article vous aura donné envie d'essayer quelques-unes de ces techniques. Alors, quelle est celle qui vous tente le plus pour commencer&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Un paillage vaut 10 arrosages</title>
		<link>https://potagerdurable.com/un-paillage-vaut-10-arrosages/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Jun 2014 06:12:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Arrosage]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais vert]]></category>
		<category><![CDATA[Feuilles]]></category>
		<category><![CDATA[Paillis]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous connaissez tous le dicton "Un binage vaut deux arrosages" je suppose&#160;? Eh bien je voudrais vous en proposer un autre à la place&#160;: "Un paillage vaut dix arrosages". Vous allez voir que cette phrase n'est pas très loin de la vérité. En effet dans cet article, j'ai essayé de faire le tour de la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Vous connaissez tous le dicton "Un binage vaut deux arrosages" je suppose&nbsp;?</p>
<p>Eh bien je voudrais vous en proposer un autre à la place&nbsp;:</p>
<blockquote><p>"Un paillage vaut <b>dix</b> arrosages".</p></blockquote>
<p>Vous allez voir que cette phrase n'est pas très loin de la vérité.</p>
<p>En effet dans cet article, j'ai essayé de faire le tour de la question du paillage, de manière très pratique comme vous l'aimez et avec beaucoup de photos.</p>
<h2>Des avantages pour les légumes</h2>
<p>Si vous disposez de paillis à volonté, l'idéal c'est de pailler tous les légumes du potager.</p>
<p>Enfin presque tous car il y a une exception&nbsp;: l'ail, l'oignon et l'échalote aiment avoir la terre qui reste dégagée autour de leur bulbe pour éviter la pourriture, du moins dans les régions pluvieuses, car ailleurs il pourra être paillé comme les autres légumes.</p>
<p>Les jeunes salades tout juste repiquées préfèrent aussi éviter le paillis car il pourrait abriter quelques limaces qui ne feraient qu'une bouchée des jeunes plants.</p>
<p><figure id="attachment_4295" aria-describedby="caption-attachment-4295" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0504-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-4295" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0504-1280x960-300x225.jpg" alt="Jeune plant de tomates" width="300" height="225" /></a><figcaption id="caption-attachment-4295" class="wp-caption-text">Jeune plant de tomates</figcaption></figure></p>
<p>Si votre ressource en paillis est limitée, vous l'utiliserez en priorité pour les légumes exigeants en eau ou sensibles à la sécheresse comme les courgettes, les tomates, les betteraves, les salades, les concombres, les haricots, les poivrons, les melons... ça fait déjà beaucoup de légumes&nbsp;!</p>
<p>Le gros bénéfice du paillage pour les légumes, c'est que cela leur évite un stress qui varie en permanence entre pas assez d'eau et trop d'eau. Le paillis va jouer un rôle de régulateur d'humidité.</p>
<p>Autre avantage&nbsp;: le paillis va retarder le refroidissement du sol à l'automne au contact de l'air plus frais. Comme le ferait un isolant, il va conserver la chaleur emmagasinée dans le sol pendant une ou deux semaines supplémentaires, ce qui va permettre aux légumes de continuer à se développer d'autant.</p>
<h2>Des avantages pour le sol</h2>
<p><figure id="attachment_4298" aria-describedby="caption-attachment-4298" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0553-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-4298" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0553-1280x960-300x225.jpg" alt="Engrais vert juste fauché (phacélie)" width="300" height="225" /></a><figcaption id="caption-attachment-4298" class="wp-caption-text">Engrais vert juste fauché (phacélie)</figcaption></figure></p>
<p>On appelle parfois le paillis un "mulch nutritif" et ce n'est pas pour rien. Au cours de la saison, le paillis va se décomposer petit à petit jusqu'à être complètement absorbé par le sol. Mais si cela se produit durant l'été, on n'attendra pas d'en arriver là pour en remettre, on aura pris soin de recharger la couche de paillis dès qu'il n'en restera que 3 ou 4 cm. Par contre en septembre, c'est normal que la couche ait bien réduit, mais on ne repaillera pas avant le mois de novembre, afin que le sol puisse bénéficier des pluies d'automne et se recharger en eau.</p>
<p>Toute cette matière végétale décomposée va enrichir le sol en humus et je tiens à rappeler l'importance de l'humus qui est une matière indispensable pour garder un sol vivant et fertile.</p>
<p>Cet effet fertilisant est un avantage non négligeable, mais le paillis en a d'autres&nbsp;:</p>
<p><figure id="attachment_4291" aria-describedby="caption-attachment-4291" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0117-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-4291" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0117-1280x960-300x225.jpg" alt="Ce paillis de feuilles mortes protégera le sol durant l'hiver" width="300" height="225" /></a><figcaption id="caption-attachment-4291" class="wp-caption-text">Ce paillis de feuilles mortes protégera le sol durant l'hiver</figcaption></figure></p>
<p>par exemple si vous avez un sol lourd (argileux), un paillage épais de toutes les cultures du potager pendant plusieurs années de suite va beaucoup améliorer la structure du sol et il deviendra moins compact.</p>
<p>Au contraire si votre sol est trop léger (sablonneux), le paillis en se décomposant va étoffer le sol et il retiendra mieux l'eau.</p>
<p>Si vous ne savez pas encore dans quelle catégorie se situe votre terre (argileuse, sableuse ou limoneuse), je vous invite à aller consulter cet article qui vous <a href="https://potagerdurable.com/faites-connaissance-avec-votre-terre" target="_blank" rel="noopener noreferrer">fera faire connaissance avec votre sol</a>.</p>
<p>Pendant l'hiver, le paillage a son importance également. Il protège la terre des tassements dus aux pluies abondantes et il empêche le lessivage des minéraux.</p>
<h2>Des avantages pour le jardinier</h2>
<p><figure id="attachment_4303" aria-describedby="caption-attachment-4303" style="width: 148px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0022-2-960x1280.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4303" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0022-2-960x1280-225x300.jpg" alt="La parcelle de tomates" width="148" height="198" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0022-2-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0022-2-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0022-2-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 148px) 100vw, 148px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4303" class="wp-caption-text">La parcelle de tomates</figcaption></figure></p>
<p>En limitant l'évaporation de l'eau, le sol paillé reste humide beaucoup plus longtemps. Et les cultures ont donc moins besoin d'être arrosées, même beaucoup moins si l'épaisseur du paillis est conséquente (au moins 5 cm et plutôt 10 dans les régions situées au sud de la Loire).</p>
<p>Ce qui fait une belle économie d'eau (et de temps&nbsp;!) pour le jardinier.</p>
<p>Et quand on devra s'absenter ou partir en vacances, le potager pourra se passer de nous pendant plus longtemps.</p>
<p><figure id="attachment_4311" aria-describedby="caption-attachment-4311" style="width: 151px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0090-2-960x1280.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4311" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0090-2-960x1280-225x300.jpg" alt="Même les potées fleuries peuvent être paillées" width="151" height="201" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0090-2-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0090-2-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0090-2-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 151px) 100vw, 151px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4311" class="wp-caption-text">Même les potées fleuries peuvent être paillées</figcaption></figure></p>
<p>Voici un autre avantage pour le jardinier et pas des moindres&nbsp;: sous un paillage assez dense, les mauvaises herbes ne pourront pas germer par manque de lumière. Et si d'aventure quelques-unes commençaient à pousser, elles seraient vite freinée dans leur élan pour traverser toute l'épaisseur du paillis.</p>
<p>Alors après le paillage, fini la corvée du désherbage (ça ferait un bon dicton aussi, vous ne trouvez pas&nbsp;?)</p>
<h2>Quelques inconvénients quand même</h2>
<p><figure id="attachment_4293" aria-describedby="caption-attachment-4293" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0168-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-4293" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0168-2-1280x960-300x225.jpg" alt="Semis de radis, attention aux limaces&nbsp;!" width="300" height="225" /></a><figcaption id="caption-attachment-4293" class="wp-caption-text">Semis de radis, attention aux limaces&nbsp;!</figcaption></figure></p>
<p>En me creusant la tête, je n'en ai trouvé que trois mais si vous en connaissez d'autres, dites-le dans les commentaires en dessous de cet article.</p>
<p>Les voici&nbsp;: si la couche de pailis qui reste sur la terre à la fin de l'hiver est encore un peu épaisse, les rayons du soleil ne pourront pas atteindre le sol et son réchauffement sera légèrement plus long. Les graines de légumes ont besoin d'une certaine température du sol pour germer (environ 10 degrés pour la plupart des légumes de printemps). Mais si au lieu de faire un semis en place, on sème dans des godets des plants que l'on repiquera ensuite au potager, le problème est résolu.</p>
<p>Autre inconvénient&nbsp;: les limaces (et les campagnols pour ceux qui ont le malheur d'en avoir) peuvent trouver refuge dans le paillis et proliférer. Si les limaces vous embêtent trop, la solution c'est de mettre en place le paillis une fois que les feuilles des légumes ont un peu grandi et sont trop coriaces pour elles. Et aussi d'accueillir la biodiversité dans votre jardin pour que s'installe un équilibre entre les limaces et leurs prédateurs naturels. Les campagnols (ou rats taupiers) sont très difficiles à éloigner et leur piégeage est possible mais fastidieux. De nombreux jardiniers ont aussi des petits mulots (et c'est mon cas) qui creusent des galeries mais ne s'en prennent pas forcément aux légumes.</p>
<h2>Quels sont les différents matériaux pour pailler&nbsp;?</h2>
<p>Il y en a énormément. Il ne faut pas avoir peur d'être imaginatif. En voici une grande liste que je compléterai en fonction de vos commentaires&nbsp;:</p>
<ul>
<li><strong>Foin</strong>&nbsp;: c'est un paillis idéal car il a un bon équilibre carbone/azote, il est donc très nutritif pour la terre.</li>
<li><strong>Feuilles mortes, broyées ou non</strong>&nbsp;: simple et gratuites, comme dans la nature.</li>
<li><strong>Tontes de pelouse</strong>&nbsp;: après séchage au soleil, épaisseur maxi 3 cm pour ne pas qu'elles entrent en fermentation.</li>
<li>
<p><figure id="attachment_4290" aria-describedby="caption-attachment-4290" style="width: 192px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0117-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4290" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0117-2-1280x960-300x225.jpg" alt="Paillis de BRF sur fraisiers, poireaux (moutarde au fond)" width="192" height="144" /></a><figcaption id="caption-attachment-4290" class="wp-caption-text">Paillis de BRF sur fraisiers, poireaux (moutarde au fond)</figcaption></figure></p>
<p><strong>BRF (bois raméal fragmenté)</strong>&nbsp;: ce sont des copeaux venant du broyage de bois frais. Redonnent de la vie au sol en se décomposant.</li>
<li><strong>Déchets de tailles diverses</strong>&nbsp;: tiges de fleurs, herbes indésirables...</li>
<li><strong>Fougères</strong>&nbsp;: elles prennent le relais des tontes en été.</li>
<li><strong>Orties, consoudes</strong>&nbsp;: en plus des purins, elles font d'excellents paillis nutritifs.</li>
<li><strong>Grandes feuilles de plantes</strong>&nbsp;: rhubarbe, choux.</li>
<li><strong>Aiguilles ou écorces de pin</strong>&nbsp;: pour pailler les petits fruitiers rouges qui apprécient les tanins&nbsp;: fraisiers, groseilliers, framboisiers... ou bien pour pailler les allées du potager.</li>
<li>
<p><figure id="attachment_4299" aria-describedby="caption-attachment-4299" style="width: 122px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/DSC08756-960x1280.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4299" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/DSC08756-960x1280-225x300.jpg" alt="Paillis en carton pour désherber la parcelle" width="122" height="164" /></a><figcaption id="caption-attachment-4299" class="wp-caption-text">Paillis en carton pour désherber la parcelle</figcaption></figure></p>
<p><strong>Carton ondulé</strong>&nbsp;: composé uniquement de cellulose et d'amidon pour la colle. Les encres européennes sont normalement inoffensives. Mais comment être sûr qu'un carton ne provient pas des pays asiatiques (où ils sont traités avec des insecticides contre les rongeurs dans les cales des cargos)&nbsp;? Ou alors qu'un carton n'a pas été déjà recyclé plusieurs fois à partir de cartons de provenances diverses&nbsp;? Personnellement, j'ai du mal à utiliser le carton au potager.</li>
<li><strong>Algues mortes</strong>&nbsp;: le goémon et le varech étaient (sont&nbsp;?) très utilisé par les maraîchers en Bretagne (après avoir été dessalés à la pluie). De par leur richesse, ils constituent un bon amendement pour le sol.</li>
<li><strong>Bâche en plastique noir</strong>&nbsp;: pas très esthétique mais très efficace. Peut se récupérer gratuitement chez les agriculteurs et du coup on donne une deuxième vie à un objet qui aurait de toutes façons existé. Peut durer 10 ans au moins si c'est une bâche professionnelle. Les bâches tissées ont l'avantage de laisser passer l'air et l'eau. Il reste le problème d'effilochage à la longue qui relargue du plastique dans la nature.</li>
<li><strong>Engrais vert</strong>&nbsp;: c'est un paillage vivant quand il pousse et un paillage nutritif quand il est coupé.</li>
<li>
<p><figure id="attachment_4302" aria-describedby="caption-attachment-4302" style="width: 185px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/DSC09886-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4302" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/DSC09886-1280x960-300x225.jpg" alt="Fanes de poireaux" width="185" height="139" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/DSC09886-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/DSC09886-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/DSC09886-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 185px) 100vw, 185px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4302" class="wp-caption-text">Fanes de poireaux</figcaption></figure></p>
<p><strong>Compostage en surface</strong>&nbsp;: le principe&nbsp;: quand vous cueillez une salade, coupez à ras et laissez les racines dans le sol, arrachez et étalez les premières grosses feuilles sur place. Vous pouvez aller <a href="https://potagerdurable.com/compostage-en-surface" target="_blank" rel="noopener noreferrer">lire cet article</a> pour en savoir plus.</li>
<li>
<p><figure id="attachment_4312" aria-describedby="caption-attachment-4312" style="width: 137px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0091-960x1280.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4312" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0091-960x1280-225x300.jpg" alt="Plant de concombre" width="137" height="183" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0091-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0091-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0091-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 137px) 100vw, 137px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4312" class="wp-caption-text">Plant de concombre</figcaption></figure></p>
<p><strong>Galets</strong>&nbsp;: même si le dessus de la pierre est brûlant, le dessous restera frais&nbsp;!</li>
<li><strong>Paillis achetés&nbsp;: paillettes de lin, de chanvre ou cosses cacao</strong>&nbsp;: pour ceux qui n'ont rien d'autre, c'est très pratique, et pas très coûteux quand on a une toute petite surface.</li>
<li><strong>Bottes de paille</strong>&nbsp;: pas chères mais attention à prendre de la paille bio pour éviter les traitements chimiques.</li>
<li><strong>Fumier ou compost</strong>&nbsp;: il est possible de les utiliser comme paillis, par exemple en épandant une couche de 1 à 3 cm de compost mûr sur toute la parcelle avant le début de la saison.</li>
<li>On peut aussi <strong>combiner</strong> (en mélange ou en superposition) plusieurs types de paillis&nbsp;: par exemple une couche de feuilles mortes et par-dessus une couche de tontes de pelouse.</li>
</ul>
<h2>A quel moment pailler son potager&nbsp;?</h2>
<p><figure id="attachment_4297" aria-describedby="caption-attachment-4297" style="width: 285px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0548-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4297" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0548-1280x960-300x225.jpg" alt="Ramassage d'herbes sèches fauchées par la commune" width="285" height="214" /></a><figcaption id="caption-attachment-4297" class="wp-caption-text">Ramassage d'herbes sèches fauchées par la commune</figcaption></figure></p>
<p>Il ne faut surtout pas pailler trop tôt au printemps pour laisser la terre absorber toute la pluie qui tombe et remplir sa "réserve d'eau". Et seulement ensuite on va étaler le paillis, qui jouera un rôle de "couvercle" pour garder cette eau le plus longtemps possible.</p>
<p>On paillera donc juste avant les grosses chaleurs&nbsp;: fin mai dans la moitié du pays se trouvant au sud de la Loire, début juin dans l'autre moitié.<br />
Et en hiver, on paillera juste avant l'arrivée des grands froids, entre mi-octobre et début novembre selon les régions.<br />
En mars-avril, il ne devrait rester que 2 cm de paillis clairsemé, ce qui permet au sol de se réchauffer. Si c'est plus épais, on aura intérêt à enlever le paillis et à le stocker dans un coin ou sur les allées.</p>
<p>J'ai aussi fait des essais de <a href="https://potagerdurable.com/en-hiver-paillis-ou-engrais-vert-je-mets-les-deux-ensemble/" target="_blank" rel="noopener">semis d'engrais verts au milieu d'un paillis</a>, avec un certain succès.</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td>
<p><figure id="attachment_4301" aria-describedby="caption-attachment-4301" style="width: 287px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/DSC09377-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4301" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/DSC09377-1280x960-300x225.jpg" alt="Après la récolte des pommes de terre..." width="287" height="215" /></a><figcaption id="caption-attachment-4301" class="wp-caption-text">Après la récolte des pommes de terre...</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_4300" aria-describedby="caption-attachment-4300" style="width: 287px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/DSC09375-1280x960.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-4300" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/DSC09375-1280x960-300x225.jpg" alt="... les tiges sont laissées sur le sol" width="287" height="215" /></a><figcaption id="caption-attachment-4300" class="wp-caption-text">... les tiges sont laissées sur le sol</figcaption></figure></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Voilà, merci d'avoir lu cet article jusqu'au bout. J'espère qu'il vous aura donné l'envie de pailler encore plus votre potager&nbsp;!</p>
<p>Et si vous le faites déjà, avec quoi paillez-vous votre potager&nbsp;?</p>
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		<title>Mon cahier de jardin</title>
		<link>https://potagerdurable.com/mon-cahier-de-jardin/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jun 2014 04:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Plan]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans la vidéo ci-dessous, vous allez découvrir comment j'ai organisé mon cahier de jardin&#160;: c'est un classeur qui comporte de nombreux intercalaires et je vous explique ce que je mets dans chacun d'entre eux... Je vous remets ci-dessous les différents intercalaires que j'utilise Que pouvez-vous gagner à tenir un cahier de jardin&#160;? Le cahier de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0069-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/IMG_0069-2-1280x960-300x225.jpg" alt="Mon cahier de jardin" class="wp-image-4265"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Mon cahier de jardin</figcaption></figure>



<p>Dans la vidéo ci-dessous, vous allez découvrir comment j'ai organisé mon cahier de jardin&nbsp;: c'est un classeur qui comporte de nombreux intercalaires et je vous explique ce que je mets dans chacun d'entre eux...<br class="none"><br class="none"></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Cahier de jardin" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/xW3WhjLwK-4?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
	


<h2 class="wp-block-heading">Je vous remets ci-dessous les différents intercalaires que j'utilise</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>un calendrier</li>



<li>la consignation au jour le jour des semis ou plantations&nbsp;: à quelle date, dans quelle parcelle, quelle variété de légume, quelle quantité, quel résultat obtenu<em>Mise à jour&nbsp;: à la demande d'une lectrice voici le modèle de fiche que j'utilise. Vous pouvez le télécharger <a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/Fiche-legume-potagerdurable.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">en cliquant sur ce lien</a>.</em></li>



<li>les plans du potager&nbsp;: printemps, été, automne/hiver</li>



<li>les semis en godets&nbsp;: date du semis,&nbsp;quantité et date du repiquage</li>



<li>les astuces glanées à droite et à gauche</li>



<li>le journal du jardin&nbsp;: événements climatiques, incidents</li>



<li>les amendements et les traitements&nbsp;: compost, purins, décoctions</li>



<li>les plantations de fleurs</li>



<li>le coin des plantes aromatiques</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Que pouvez-vous gagner à tenir un cahier de jardin&nbsp;?</h2>



<p>Le cahier de jardin est la mémoire de tout ce que vous faites au potager.</p>



<p>Comme je doute que vous puissiez vous souvenir de tout, je vous encourage à démarrer <strong>aujourd'hui</strong> votre cahier.</p>



<p>Le fait de noter toutes les erreurs et les réussites, les interventions et les remèdes, cela vous permettra d'en tenir compte les années suivantes.</p>



<p>C'est comme ça que vous allez progresser et devenir plus efficace dans l'art du potager.</p>



<p>Et vous, tenez-vous un cahier de jardin&nbsp;? A quoi ressemble-t-il&nbsp;? Qu'est-ce que vous y mettez&nbsp;?</p>



<p>N'hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous&nbsp;!</p>
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		<item>
		<title>Reportage&#160;: réalisation d&#039;un système d&#039;irrigation</title>
		<link>https://potagerdurable.com/realisation-systeme-irrigation-potager/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/realisation-systeme-irrigation-potager/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jun 2014 15:45:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Arrosage]]></category>
		<category><![CDATA[Article invité]]></category>
		<category><![CDATA[Plan]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
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					<description><![CDATA[Cet article a été écrit par Yves (qui habite dans le Morbihan) et je le remercie d'avoir eu envie de partager tous les détails de son installation. Vous allez découvrir comment il a réglé le problème de l'arrosage de son potager, avec un système d'irrigation automatique constitué de lignes de tuyaux goutte-à-goutte. La fin de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cet article a été écrit par Yves (qui habite dans le Morbihan) et je le remercie d'avoir eu envie de partager tous les détails de son installation.</p>



<p>Vous allez découvrir comment il a réglé le problème de l'arrosage de son potager, avec un système d'irrigation automatique constitué de lignes de tuyaux goutte-à-goutte.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La fin de l'esclavage</h2>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image2.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image2-300x254.jpg" alt="Situation de départ" class="wp-image-4156"/></a><figcaption>Situation de départ</figcaption></figure></div>



<p>Ne pas être esclave du potager, c'est à dire pouvoir partir quelques semaines en vacances sans mettre en péril toutes les plantations et&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Arroser régulièrement, sans excès.</li><li>Arroser délicatement chaque plan sans mouiller le feuillage et sans y passer toute la soirée plusieurs fois par semaine.</li><li>Que chaque rang du potager soit indépendant, afin de pouvoir faire varier au cours de la saison les rangs à arroser, en fonction des impératifs de chaque culture.</li></ul>



<p>Telles étaient les motivations pour concevoir un "arrosage automatique".</p>



<p>Le potager est constitué de trois carrés de 5m X 4m chacun (60 m<sup>2</sup>). Le terrain à l'avantage d'avoir un puits profond et presque toujours alimenté.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image3.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image3-300x250.jpg" alt="Situation finale" class="wp-image-4159"/></a><figcaption>Situation finale</figcaption></figure></div>



<p>Quelques impératifs pour la réalisation de l'arrosage&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Utilisation de l'eau du puits (ou d'une citerne).</li><li>Système fiable et robuste.</li><li>Minimiser l'encombrement des tuyaux à même le sol.</li><li>Gérer les zones d'arrosage et les débits.</li></ul>



<p><em>Remarque de Nicolas&nbsp;: Il est tout à fait possible de raccorder un tel système à l'eau de ville. C'est ce que j'ai fait chez moi.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Principe de distribution</h2>



<p>Une pompe tire l'eau du puits.</p>



<p>La distance entre le puits et l'espace potager est de</p>



<p>30 m. Le raccordement entre la pompe et le point de départ du réseau enterré&nbsp; est réalisé par un tuyau d'arrosage (1) standard gros diamètre, tiré sous la haie (pas le courage de faire une tranchée de 30 m).</p>



<p>Sur la surface du potager tous les tuyaux de distribution d'eau sont enterrés. Deux canalisations par parcelle sortent de terre pour constituer des points de départ d'irrigation (2) à (9).</p>



<p>Pour chaque parcelle deux tuyaux sortent de terre sur lesquels est raccordée une lyre de distribution via un robinet d'arrêt.&nbsp; Chaque parcelle est donc divisée en 8 parties irriguées par des tuyaux fixés au sol. Espace entre chaque tuyau d'irrigation&nbsp;: 60 cm environ.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/screen1.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/screen1-550x652.jpg" alt="Vue détaillée" class="wp-image-4221"/></a><figcaption>Vue détaillée</figcaption></figure></div>



<p>Chaque point d'arrosage est constitué;</p>



<p>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;d'un té de dérivation (souterrain),</p>



<p>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;d'un tuyau vertical sur lequel est raccordé un robinet.</p>



<p>Sur ce robinet est vissée une lyre de répartition comprenant 4 départs d'arrosage. Sur chaque départ est vissé un tuyau de cuivre duquel part la canalisation pour l'irrigation des plans.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image6.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image6-300x232.jpg" alt="Jonction" class="wp-image-4162"/></a><figcaption>Jonction</figcaption></figure></div>



<p>La jonction entre le gros tuyau d'arrosage et le réseau enterré</p>



<p>se fait par la pose d'un coude&nbsp; et d'un robinet d'arrêt général.</p>



<p><em>Remarque de Nicolas&nbsp;: Mon installation est un peu plus simple&nbsp;: pas de "lyre" ni de robinets, toutes les lignes sont actives en même temps. </em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Réalisation concrète de la distribution</h2>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image7.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image7-300x213.jpg" alt="Tranchées" class="wp-image-4163"/></a><figcaption>Tranchées</figcaption></figure></div>



<p>Une tranchée de profondeur de 40 à 50 cm part du point (1) et distribue les 3 parcelles du potager.&nbsp; Dans cette tranchée est posé un tuyau utilisé pour les</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image8.gif"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image8.gif" alt="Tuyau noir" class="wp-image-4164"/></a><figcaption>Tuyau noir</figcaption></figure></div>



<p>canalisations d'eau potable en polyéthylène haute densité 16 bars Diamètre 20 mm (30 m).</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image9.jpeg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image9.jpeg" alt="Tuyau bleu" class="wp-image-4165"/></a><figcaption>Tuyau bleu</figcaption></figure></div>



<p>Ce tuyau enterré est protégé par une gaine TPC bleu Diamètre 40 mm.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image11-e1402059548746.gif"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image11-e1402059548746.gif" alt="Té" class="wp-image-4167"/></a><figcaption>Té</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image40.jpeg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image40-150x150.jpeg" alt="Tranchées" class="wp-image-4196"/></a><figcaption>Tranchées</figcaption></figure></div>



<p>Les dérivations horizontales et verticales des tuyaux enterrés sont réalisées avec des tés en bronze.</p>



<p>Ces dérivations verticales constitueront des points d'eau permettant les départs pour les canalisations d'irrigation.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image13.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image13-300x104.jpg" alt="Dérivations verticales " class="wp-image-4169"/></a><figcaption>Dérivations verticales</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image12.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image12-300x186.jpg" alt="Dérivations verticales " class="wp-image-4168"/></a><figcaption>Dérivations verticales</figcaption></figure></div>



<p><strong>Protection du tuyau souterrain</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image15.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image15-300x153.jpg" alt="Protection" class="wp-image-4171"/></a><figcaption>Protection</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image14.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image14-300x176.jpg" alt="... du tuyau" class="wp-image-4170"/></a><figcaption>... du tuyau</figcaption></figure></div>



<p>Sous terre le té est protégé par un morceau de tube PVC fendu, percé dans lequel est injectée de la mousse polyuréthane. Le té, le tuyau d'eau et les tuyaux PVC sont pris dans cette mousse.</p>



<p>Pour assurer une certaine rigidité au fond du trou, un mortier est coulé par dessus le tout.</p>



<p>Le tuyau PVC&nbsp; sort de terre d'environ 35 cm. Le tuyau d'eau est coupé à 3,5 cm du tube PVC.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image16.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image16-550x300.jpg" alt="Vue sous terre" class="wp-image-4172"/></a><figcaption>Vue sous terre</figcaption></figure></div>



<p><em>Remarque de Nicolas&nbsp;:</em> <em>J'ai personnellement utilisé du tuyau pour arrosage enterré de pelouse (diamètre 32 mm), avec les raccords en plastique qui vont avec. Vu l'épaisseur du plastique, c'est très résistant et il n'y a pas besoin de protection supplémentaire.</em></p>



<p>Le tuyau d'eau se coupe relativement bien avec un cutter.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image17.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image17-200x115.jpg" alt="Cutter" class="wp-image-4173"/></a><figcaption>Cutter</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image18.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image18-200x115.jpg" alt="Découpe" class="wp-image-4174"/></a><figcaption>Découpe</figcaption></figure></div>



<p>D'abord piquer l'extrémité pointue du cutter dans le tuyau pour le traverser sur quelques mm.</p>



<p>Puis donner une force sur l'extrémité du tuyau pour le courber légèrement. Avec la lame couper perpendiculairement à la courbure. La coupure est ainsi propre, sans bavure.</p>



<p><span style="color: #ff0000;">Être très prudent car le cutter risque de déraper. Tenez vous bien à l'écart de la lame, dégager bien les jambes du tuyau.</span></p>



<p>Poser à l'extrémité du tuyau d'eau ainsi coupé un raccord laiton femelle 15x21 - D: 20 mm</p>



<p><strong>Attention</strong>: Avant de positionner l'écrou sur le tuyau, prendre soin d'enrouler un fil de fer</p>



<p>autour du tuyau pour empêcher l'écrou de tomber dans le tube PVC. Il serait alors difficile de le récupérer&nbsp;! (histoire vécue)</p>



<p>Visser ensuite le robinet sur le raccord femelle.</p>



<p>Deux points d'eau par carré sont ainsi sortis de terre soit un total de 6 robinets.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/screen2.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/screen2.jpg" alt="Détails des robinets" class="wp-image-4226"/></a><figcaption>Détails des robinets</figcaption></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading">Le système d'irrigation</h2>



<p>Sur chacun de ces robinets sont vissées des lyres de répartition.</p>



<p>Depuis cette lyre de répartition part chaque tuyau d'arrosage qui sert à l'irrigation des plantes.</p>



<p><strong>2 solutions sont possibles&nbsp;:</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image25.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image25-550x300.jpg" alt="PVC" class="wp-image-4181"/></a><figcaption>PVC</figcaption></figure></div>



<p>1) Utiliser un tuyau semi rigide&nbsp;Ø extérieur 15 mm Diamètre intérieur 11,5 mm connecté directement sur chaque sortie de la lyre. Dans ce cas il faut utiliser un adaptateur.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image26.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image26-550x300.jpg" alt="Cuivre" class="wp-image-4182"/></a><figcaption>Cuivre</figcaption></figure></div>



<p>2) Créer de grands coudes en cuivre vissé sur chaque sortie de la lyre. Dans ce cas le même tuyau semi rigide s'emmanche directement dans le tuyau de cuivre. Cette solution impose un savoir faire en plomberie, elle facilite la mise en œuvre des tuyaux d'irrigation.</p>



<p><strong>Remarque&nbsp;:</strong></p>



<p>La première année j'ai percé les tuyaux d'irrigation au sol avec un forêt de&nbsp;Ø 4mm. Un trou tous les 50 cm environ. Pour raccorder le tuyau d'arrosage à la pompe et au robinet d'arrêt général, j'utilisais des raccords rapides clipsables. Le résultat n'était pas satisfaisant, la parcelle la plus éloignée était mal irriguée (perte de charge, débit des trous variable) . Il a fallu améliorer ce dispositif</p>



<h2 class="wp-block-heading">L'irrigation (nouvelle version)</h2>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image28.png"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image28-150x150.png" alt="Tuyau diam. 16 mm" class="wp-image-4184"/></a><figcaption>Tuyau diam. 16 mm</figcaption></figure></div>



<p>Réalisée en Tuyau Ø 13 mm Micro-Drip, 30 m.</p>



<p>Le tuyau est emmanché à force dans le tube en cuivre. Puis déroulé sur la largeur de la parcelle. Il est maintenu au sol par des crochets ou des ou piquets en bois réalisés avec des petites branches.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image31.png"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image31-150x150.png" alt="Perçage" class="wp-image-4187"/></a><figcaption>Perçage</figcaption></figure></div>



<p>Tous les 50 cm environ, le tuyau est percé.</p>



<p>Les trous pratiqués avec un forêt&nbsp; étaient mal calibrés et ces percements généraient des bavures. Résultat les débits n'étaient pas les mêmes d'un trou à l'autre ce qui avait pour effet de déséquilibrer l'irrigation. Certains trous ont un débit important au détriment d'autres qui ne laissent plus passer l'eau.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image30.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image30-150x150.jpg" alt="Emmanchement" class="wp-image-4186"/></a><figcaption>Emmanchement</figcaption></figure></div>



<p>Il faut un calibrage de chaque trou régulier.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image32.png"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image32.png" alt="Goutteur" class="wp-image-4188"/></a><figcaption>Goutteur</figcaption></figure></div>



<p>J'ai trouvé la solution dans le commerce. Il s'agit d'un goutteur qui se clipse sur le tuyau.</p>



<p>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Réalisation du trou avec l'outil de perforation adapté</p>



<p>•&nbsp;&nbsp; &nbsp;Clipsage à force du goutteur sur le tuyau.</p>



<p>Cette solution équilibre parfaitement les débits de chaque trou. J'ai utilisé un goutteur calibré à 4 l/h.</p>



<p><em>Remarque de Nicolas&nbsp;: Il existe des tuyaux avec goutteurs incorporés (tous les 50 cm ou 33 cm). L'avantage, c'est que rien ne dépasse et que les goutteurs ne risquent pas de s'arracher lors de manipulations. Autre possibilité&nbsp;: les tuyaux poreux qui laissent "suinter" l'eau sur toute leur longueur.</em></p>



<p>.&nbsp; J'ai également supprimé tous les raccords pour faire une liaison directe entre la pompe et le robinet d'arrêt général. De cette façon toute l'irrigation sur les trois parcelles fonctionne parfaitement.</p>



<p><strong>Une autre solution de distribution&nbsp;:</strong></p>



<p>A partir d'un robinet de parcelle, faire circuler le tuyau d'irrigation en boucle fermée sur la parcelle. Cette solution à pour avantage d'éviter l'utilisation de lyre et permet un équilibrage parfait des pressions sur chaque trou d'irrigation. Il faut pour cela utiliser un tuyau relativement souple. L'inconvénient est l'encombrement du tuyau sur la parcelle et l'impossibilité de gérer l'irrigation ligne par ligne.</p>



<p>A la sortie du robinet réaliser un té qui recevra les deux extrémités du tuyau.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/screen3.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/screen3.jpg" alt="Autre solution" class="wp-image-4228"/></a><figcaption>Autre solution</figcaption></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading">Choisir la pompe</h2>



<p>La pompe est raccordée à l'électricité au travers d'un programmateur hebdomadaire ordinaire. Bien sur, ce dispositif est protégé de la pluie. Il faut une pompe auto-amorçante, automatique, avec interrupteur manométrique.</p>



<p><em>Remarque de Nicolas&nbsp;: Si on se raccorde à l'eau de ville, ce n'est pas un programmateur électrique qu'il faut mais une vanne programmable, installée juste après le départ d'eau. On en trouve à partir de 19 €. Après avoir eu des déboires avec les grandes marques, je ne prends plus que du 1er prix, qui me donne entière satisfaction.</em></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/screen4.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/screen4.jpg" alt="Caractéristiques de la pompe (données constructeur)" class="wp-image-4229"/></a><figcaption>Caractéristiques de la pompe (données constructeur)</figcaption></figure></div>



<p><strong>Capacité d'une pompe (Hauteur manométrique)</strong></p>



<p>Disons qu'il s'agit de la hauteur (totale) d'élévation possible pour la pompe. Cette hauteur théorique communiquée par le constructeur ne tient pas compte des pertes de charge induites par l'installation. il s'agit des pertes de charge moyennes dans les canalisations qui sont fonction de la section et de la nature de la canalisation&nbsp; mais également fonction du nombre et du type de raccords (coudes, tés, jonctions) présents le long de la canalisation. Pour des installations de petite taille et relativement simples, on évalue les pertes de charge&nbsp; à 0.1 x longueur (m) de canalisation.</p>



<p>Aux caractéristiques données par le constructeur il faudra déduire cette perte de charge. Afin de minimiser ces pertes de charge, le tuyau en sortie de pompe jusqu'au point de distribution doit être le plus gros possible (Ø 25 intérieur, Ø 32 extérieur) sans raccord intermédiaire.</p>



<p><strong>Dans mon cas, à titre d'exemple:</strong></p>



<p>La longueur du tuyau est de 30m. La perte de charge est de&nbsp;: 30x0.1=3 m</p>



<p>H = 5 m en moyenne (la hauteur d'eau du puits varie de 1 à 10 m)</p>



<p>Donc, la hauteur totale à considérer pour la pompe est de 8 m.</p>



<p>La lecture de ce graphique indique que pour 10 m de hauteur le débit fourni serait de 2,8 m<sup>3</sup>/h environ. Soit&nbsp;: 2800 l/h</p>



<p>Les goutteurs étant calibrés pour 4 l/h il serait en théorie possible d'alimenter 700 goutteurs.</p>



<p>J'ai environ 10 goutteurs par ligne, 24 lignes donc 240 goutteurs.</p>



<p>Si les trous sont bien tous qualibrés la pompe actuelle suffit.</p>



<p>Pour 10 m de hauteur d'eau la pression&nbsp; à fournir par la pompe est de 1 bar. La pompe est donnée pour un pression maxi de 4,2 b. La pression disponible à la sortie est donc en théorie de 4,2 - 1 = 3,2 b.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image38.jpeg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image38-150x150.jpeg" alt="Abaque donné par le constructeur" class="wp-image-4194"/></a><figcaption>Abaque donné par le constructeur</figcaption></figure></div>



<p>Les goutteurs sont prévus pour une pression maxi de 1,5 b. Il faudrait installer un réducteur de pression.</p>



<p>Pour réduire cette pression je diminue le débit à l'aide du robinet d'arrêt général. Je l'ouvre jusqu'à ce que tous les goutteurs des parcelles coulent. Ainsi, circuit ouvert, l'effet de la pression diminue.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelques photos pour finir</h2>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/screen5.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/screen5.jpg" alt="Pose du tuyau dans sa gaine. Raccordement de tés pour sortie des points d'eau. La gaine verticale sera remplacée par du tube PVC plus rigide et esthétique" class="wp-image-4230"/></a><figcaption>Pose du tuyau dans sa gaine. Raccordement de tés pour sortie des points d'eau. La gaine verticale sera remplacée par du tube PVC plus rigide et esthétique</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/screen6.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/screen6.jpg" alt="Prendre soin d'enrouler un fil de fer autour du tuyau pour empêcher l'écrou de tomber dans le tube PVC. Il serait alors difficile de le récupérer&nbsp;! Pour masquer les bavures de découpe, un manchon sera posé par dessus avant la pose du robinet." class="wp-image-4232"/></a><figcaption>Prendre soin d'enrouler un fil de fer autour du tuyau pour empêcher l'écrou de tomber dans le tube PVC. Il serait alors difficile de le récupérer&nbsp;! Pour masquer les bavures de découpe, un manchon sera posé par dessus avant la pose du robinet.</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image49-1280x781.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image49-1280x781.jpg" alt="Chaque année, au mois d'avril, je prépare chaque parcelle avant mes plantations. " class="wp-image-4208"/></a><figcaption>Chaque année, au mois d'avril, je prépare chaque parcelle avant mes plantations.</figcaption></figure></div>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td>
</td></tr></tbody></table></figure>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image51.jpeg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image51-300x225.jpeg" alt="Un large sillon est fait, sur le coté du sillon le tuyau est déroulé et raccordé à la lyre." class="wp-image-4206"/></a><figcaption>Un large sillon est fait, sur le coté du sillon le tuyau est déroulé et raccordé à la lyre.</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image50.jpeg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image50-300x167.jpeg" alt="Le débit de l'eau est vérifié et réglé. Après la mise en place des plans, une épaisse couche de gazon séché est déposée dans le sillon." class="wp-image-4205"/></a><figcaption>Le débit de l'eau est vérifié et réglé. Après la mise en place des plans, une épaisse couche de gazon séché est déposée dans le sillon.</figcaption></figure></div>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image52.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/06/image52-300x45.jpg" alt="Les lignes d'arrosage sont composées de tube type GARDENA d'un diamètre de 13 mm (1/2&quot;). L'extrémité est repliée et maintenue fermée par un collier rilsan. Un goutteur est placé tous les 50 cm environ." class="wp-image-4207"/></a><figcaption>Les lignes d'arrosage sont composées de tube type GARDENA d'un diamètre de 13 mm (1/2"). L'extrémité est repliée et maintenue fermée par un collier rilsan. Un goutteur est placé tous les 50 cm environ.</figcaption></figure></div>



<p>Un grand merci à Yves pour ce retour d'expérience très détaillé.</p>



<p>Si vous avez des questions, posez-les dans les commentaires et Yves et moi tâcherons d'y répondre.</p>
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		<title>Réussir son semis de petits pois en terre lourde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 May 2014 05:11:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Petit pois]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour prendre un bon départ et donner des plantes vigoureuses, les petits pois doivent germer rapidement à partir du moment où ils ont étés semés en terre. J'ai testé une technique de pré-germination que vous allez pouvoir essayer chez vous. Mais avant de vous l'expliquer, je voudrais vous rappeler quelques bases&#160;: Un (tout petit) peu [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour prendre un bon départ et donner des plantes vigoureuses, les petits pois doivent germer rapidement à partir du moment où ils ont étés semés en terre. J'ai testé une technique de pré-germination que vous allez pouvoir essayer chez vous.</p>
<p>Mais avant de vous l'expliquer, je voudrais vous rappeler quelques bases&nbsp;:</p>
<h2>Un (tout petit) peu de théorie</h2>
<p>Pour germer le plus vite possible, une graine a besoin d'humidité (mais pas trop sinon les graines pourrissent directement), d'air et de chaleur (et de lumière pour certaines mais pas toutes).</p>
<p>Si votre sol est lourd et argileux, donc plutôt compact, vous aurez l'humidité mais pas l'air et la terre se réchauffera moins vite au printemps.</p>
<p>On peut régler ce problème en semant les graines dans des terrines remplies de terreau, puis en repiquant les plants obtenus ensuite, mais les plantes à racine pivotante (dont fait partie le pois) ne supportent pas cette façon de faire.</p>
<h2>Comment pré-germer ses graines</h2>
<p><figure id="attachment_3889" aria-describedby="caption-attachment-3889" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/05/IMG_0152-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-3889" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/05/IMG_0152-2-1280x960-300x225.jpg" alt="Les germes sont déjà longs, j'aurais dû les planter avant." width="300" height="225"></a><figcaption id="caption-attachment-3889" class="wp-caption-text">Les germes sont déjà longs, j'aurais dû les planter avant.</figcaption></figure></p>
<p>Une solution c'est de faire germer ses graines à la maison. Pour cela, j'ai pris un plat dans lequel j'ai déposé mes semences de pois entre 2 feuilles d'essuie-tout imbibées d'eau.</p>
<p>Il faut espacer un peu les graines pour que les petits germes qui vont sortir ne s'emmêlent pas entre eux.</p>
<p>Il vaut mieux laisser le tout dans un endroit de la maison où l'on passe souvent pour surveiller car la germination se produit en quelques jours et il ne faudrait pas trop attendre pour les planter au potager.</p>
<h2>Direction le potager</h2>
<p><figure id="attachment_3891" aria-describedby="caption-attachment-3891" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/05/IMG_0157-2-960x1280.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-3891" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/05/IMG_0157-2-960x1280-225x300.jpg" alt="Le sillon est rempli de terreau" width="225" height="300"></a><figcaption id="caption-attachment-3891" class="wp-caption-text">Le sillon est rempli de terreau</figcaption></figure></p>
<p>Dès que les germes sont sortis, vous pouvez les planter en pleine terre au potager.</p>
<p>Comme nous l'avons vu au début de cet article, il faut une terre bien ameublie pour encourager l'enracinement des pois. Un décompactage profond à la fourche-bêche s'impose&nbsp;!</p>
<p>Et pour éviter que la terre se recompacte tout de suite sous l'action des arrosages, je trace un sillon à la serfouette et je le remplis de terreau.</p>
<p>C'est maintenant l'étape un peu délicate de la plantation&nbsp;! Le risque, c'est de briser le germe de la graine quand on la prend avec les doigts. Il faut les saisir délicatement et les déposer dans un petit trou creusé dans le terreau du sillon, à 3 cm de profondeur.</p>
<p><figure id="attachment_3890" aria-describedby="caption-attachment-3890" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/05/IMG_0153-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-3890" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/05/IMG_0153-2-1280x960-300x225.jpg" alt="Attention fragile&nbsp;!" width="300" height="225"></a><figcaption id="caption-attachment-3890" class="wp-caption-text">Attention fragile&nbsp;!</figcaption></figure></p>
<p>Je me suis posé la question de savoir si le sens avait une importance (germe vers le bas) mais de toutes façons c'est presque impossible à réaliser alors j'ai mis chaque graine comme elle venait.</p>
<p>J'ai laissé un espacement de 10 cm entre chaque graine. Normalement il ne devrait pas y avoir de manquants puisqu'elles sont toutes déjà germées&nbsp;!</p>
<h2>Ramer les pois</h2>
<p><figure id="attachment_3892" aria-describedby="caption-attachment-3892" style="width: 195px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/05/IMG_0367-833x1280.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-3892" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/05/IMG_0367-833x1280-195x300.jpg" alt="Une tige prête à s'agripper avec ses vrilles " width="195" height="300"></a><figcaption id="caption-attachment-3892" class="wp-caption-text">Une tige prête à s'agripper avec ses vrilles</figcaption></figure></p>
<p>Que vous ayez choisi une variété naine ou à ramer, il faut donner un support aux pois. Classiquement on récupère des tiges d'arbustes sèches et bien ramifiées, mais un filet ou un grillage conviennent aussi.</p>
<p>Au bout de 3 mois, vous pourrez récolter les petits pois et vous régaler avec. Le privilège du jardinier, c'est d'ouvrir une gousse au potager et de croquer les grains frais et sucrés&nbsp;!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>7 astuces pour bien cultiver les petits pois</h2>
<p>Avant de terminer cet article, je vais vous donner encore 7 astuces qu'il faut absolument que vous connaissiez pour réussir votre culture de petits pois&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Si vous ne faites pas pré-germer vos semences comme je le montre dans cet article, laissez-les quand même tremper 24h dans un verre d'eau.</li>
<li>Semez toujours dans une terre allégée, par exemple en mettant du terreau dans le sillon de culture.</li>
<li>Les jeunes pousses attirent beaucoup de ravageurs&nbsp;: limaces, escargots et oiseaux s'en délectent. Pour se protéger c'est tout simple&nbsp;: recouvrez le sillon de pois avec un voile de forçage jusqu'à ce que les tiges fassent 10 cm de haut.</li>
<li>Un léger buttage maintiendra les tiges bien ancrées dans le sol.</li>
<li>Pincer les extrémités des tiges (après la 5<sup>ème</sup> fleur) afin de provoquer leur ramification.</li>
<li>Le pois aime avoir les pieds au frais. Un paillis lui sera donc bénéfique en fin de culture quand l'été commence.</li>
<li>Pour favoriser la production, cueillir les gousses au fur et à mesure sans attendre. Sinon la plante pense qu'elle a terminé son travail de reproduction et s'arrêtera de pousser.</li>
</ul>
<h2>Et si vous les adorez vraiment</h2>
<p>Saviez-vous que les pois se consomment aussi en jeunes pousses&nbsp;? Les Anglais en raffolent. Vous pourrez voir ici <a href="http://www.verticalveg.org.uk/how-to-grow-pea-shoots/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">comment ils les font pousser dans une simple cagette</a>.</p>
<p>Je ne pouvais pas finir cet article sans vous donner l'eau à la bouche&nbsp;: voici <a href="http://quelregal.wordpress.com/2012/05/02/7/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">une recette toute simple avec des copeaux de parmesan</a>.</p>
<p>Et chez vous, ça donne quoi la culture des petits pois&nbsp;?</p>
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			</item>
		<item>
		<title>En revenant de la jardinerie, ne plantez surtout pas vos plants de tomate</title>
		<link>https://potagerdurable.com/en-revenant-de-la-jardinerie-ne-plantez-surtout-pas-vos-plants-de-tomate/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Apr 2014 06:18:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce serait la pire des choses à leur faire&#160;! Ils prendraient un mauvais départ et la récolte de tomates serait compromise&#160;! Lisez la suite pour savoir comment les faire démarrer correctement au potager et assurer une bonne production de tomates. Le problème avec les plants du commerce Dès le début du mois d'avril, on voit [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce serait la pire des choses à leur faire&nbsp;! Ils prendraient un mauvais départ et la récolte de tomates serait compromise&nbsp;!</p>



<p>Lisez la suite pour savoir comment les faire démarrer correctement au potager et assurer une bonne production de tomates.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le problème avec les plants du commerce</h2>



<figure class="wp-block-image alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/04/IMG_2885-960x1280.jpg"><img decoding="async" width="225" height="300" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/04/IMG_2885-960x1280-225x300.jpg" alt="Un jeune plant de tomates victime du gel" class="wp-image-8920" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/04/IMG_2885-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/04/IMG_2885-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/04/IMG_2885-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/04/IMG_2885-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un jeune plant de tomates victime du gel</figcaption></figure>



<p>Dès le début du mois d'avril, on voit les étalages des jardineries se garnir de plants de tomates. C'est complètement prématuré car dans beaucoup de régions, il peut encore y avoir des gelées la nuit. Et <strong>un plant de tomate gelé, c'est un plant de tomate mort</strong>.</p>



<p>Une autre chose à savoir, c'est que tous ces jolis petits plants ont grandi bien à l'abri sous une serre. Vous ne devez pas les planter directement au potager car ils ne sont pas habitués aux conditions extérieures. Ils risqueraient un arrêt brutal de leur croissance suivi d'une reprise difficile, ce qui ouvrirait grand la porte aux maladies.</p>



<p>Il faut donc absolument respecter une période intermédiaire, qui s'appelle <strong>l'endurcissement</strong>.</p>



<p>Nous allons voir tout de suite comment faire pour endurcir ses plants mais d'abord, je voudrais être sûr que vous avez bien choisi vos plants sur l'étalage.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En jardinerie, savoir bien choisir ses plants de tomates</h2>



<p>Il y a de nombreuses raisons pour préférer acheter ses plants de tomates en jardinerie. Un semis raté, cela arrive. Une période d'absence et on a dépassé le bon moment pour semer. Le manque de temps pour bichonner ses plants. Ou bien tout simplement l'envie de ne pas se compliquer l'existence&nbsp;!</p>



<p>Alors quels sont les critères pour choisir un bon plant de tomates dans une jardinerie ou sur un marché&nbsp;?</p>



<p>Tout d'abord, voyons ce qu'il faut éviter&nbsp;: il ne faut pas que sa couleur soit d'un vert trop pâle, signe que le plant n'a pas reçu assez de lumière.</p>



<p>Sa tige ne doit pas être trop mince ni trop longue. Les plants malingres ne reprennent jamais bien.</p>



<p>Le plant ne doit pas porter de fleurs (ou alors 2 à 3 fleurs maximum), signe qu'il est déjà trop avancé. Ces fleurs risquent de tomber en cas de températures trop fraîches au potager.</p>



<p>Donc pour résumer&nbsp;: les qualités d'un bon plant de tomates sont&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une couleur vert foncé pouvant même tirer sur le violet,</li>



<li>une tige épaisse, solide et droite,</li>



<li>un plant trapu et fort.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/04/Plant-tomate-jardinerie.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/04/Plant-tomate-jardinerie-1024x747.jpg" alt="&quot;A" class="wp-image-3788"/></a><figcaption class="wp-element-caption">À gauche un plant que j'ai semé&nbsp;: sa forme est bien compacte et solide. À droite un plant acheté, trop serré dans la jardinerie, il est mince et frêle.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Alors quelle est la date idéale pour acheter ses plants&nbsp;?</h2>



<p>Il faut faire un petit compte à rebours&nbsp;: projetons-nous dans le futur pour trouver la date à laquelle nous voulons planter les pieds de tomates en pleine terre au potager.</p>



<p>Cette date, c'est la date à partir de laquelle&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Le risque de gelées nocturnes n'est plus à craindre.</li>



<li>La terre s'est bien réchauffée.</li>
</ol>



<p>C'est autour de la mi-mai dans les régions tempérées du centre de la France (rappelez-vous les Saints de Glace les 11-12-13 mai).</p>



<p>Pour les autres régions, je n'ai pas la place de rentrer dans les détails ici, mais selon que vous habitez dans le Var ou dans les Ardennes Belges, il y a un décalage de plusieurs semaines dans un sens ou dans l'autre.</p>



<p>Et pour les régions où le risque de gel est écarté depuis longtemps, il y a un 2<sup>ème</sup> critère qui est souvent oublié&nbsp;: c'est <strong>la température du sol la nuit</strong>. En effet, c'est un point critique car un sol qui refroidit à 10-11 °C la nuit, cela freine fortement la reprise. Les racines sont quasi à l’arrêt, avec un risque de blocage durable. </p>



<p>Le minimum acceptable pour la terre c'est 12 à 13°C la nuit (même elle chauffe davantage pendant la journée). La plante survit et s’installe, mais l'absorption des nutriments est limitée et la croissance est très lente.</p>



<p>14 à 16°C cela commence à être correct, la plante va démarrer, mais sans vigueur maximale.</p>



<p>L'idéal c'est quand la terre reste autour de 18 à 22°C la nuit. Le système racinaire fonctionne au maximum de ses possibilités, avec une bonne assimilation de l'azote et du phosphore.</p>



<p>Pour mesurer la température de ma terre, j'utilise un thermomètre numérique de cuisine à sonde. Je l'enfonce à 10 cm de profondeur pour faire la mesure.</p>



<p>Les jardineries commencent malheureusement à vendre les plants de tomates beaucoup trop tôt&nbsp;! C'est bien dommage mais si on voulait attendre pour acheter, il ne resterait plus aucun choix&nbsp;!</p>



<p>Mais alors, que faire des plants&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">La phase d'endurcissement</h2>



<p>Pendant cette période qui durera entre une et trois semaines, nous allons habituer progressivement les plants à vivre dans les conditions extérieures.</p>



<p>Mais pas tout de suite en plein soleil, le feuillage des plants pourrait griller, même si les godets ont bien été arrosés avant.</p>



<p>Pour cela, nous allons les sortir pendant la journée et les rentrer pendant la nuit, bien à l'abri au garage ou dans une pièce fraîche à la maison (autour de 15°C car une pièce chauffée à 20°C aura pour effet de faire filer les plants).</p>



<p>Comme beaucoup d’autres plantes, les tomates n’aiment pas les changements brusques. Quand vous commencerez à sortir vos plants de tomate dehors le matin, il va falloir les acclimater progressivement&nbsp;: les premiers jours, les mettre d’abord à mi-ombre. Puis les jours suivants, augmenter progressivement leur exposition au soleil (juste la matinée pour commencer). Ensuite seulement vous pourrez les mettre en plein soleil.</p>



<p>Mais attention à ce que la motte de terre ne dessèche pas&nbsp;! Ca peut arriver sans qu'on s'y attende un jour où le soleil tape fort. Le mieux c'est de vérifier tous les matins que la motte est encore un peu humide. Et s'il y a besoin d'arroser, le mieux c'est de verser de l'eau directement dans la soucoupe ou le bac qui rassemble tous les godets, pour que l'eau remonte vers les racines par le bas.</p>



<p>En plus, les plants achetés en jardinerie ont une motte de terre beaucoup plus petite que celle des plants maison (surtout en ayant suivi la technique de la bouteille), donc cette motte se dessèche plus vite.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Stratégie anti-maladies</strong></h2>



<p>La phase d'endurcissement est importante car elle va habituer les plants de tomates à vivre avec des conditions changeantes (vent, soleil, température).</p>



<p>Cela va activer les mécanismes de protection des plants et ils seront plus résistants face aux maladies (dont le tristement célèbre mildiou qui peut ravager tout un potager en quelques jours).</p>


<p>J'ai préparé un mini-guide qui vient en complément de cet article. Vous pouvez le télécharger gratuitement en vous inscrivant ci-dessous.</p><div class="dynamic-offre"><h3>Votre planning pour cultiver des tomates au naturel</h3><div class="image_et_texte"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/08/planning-tomates-vertical-400.png" style="margin: 10px 10px 10px 0; height:242px!important;" width="160" height="242" alt="Ma photo"/></p>
<div>
<ul>
<li>La liste du matériel et des ingrédients dont vous aurez besoin,</li>
<li>Les choses à faire mois par mois pour cultiver vos tomates,</li>
<li>Et les traitements naturels à appliquer.</li>
</ul>
</div>
<p></div></p>
<p> <i>Recevez ce cadeau de bienvenue en vous inscrivant à ma lettre d'information&nbsp;:</i></p>
<p>Le formulaire peut être rempli dans <a href="https://potagerdurable.com/en-revenant-de-la-jardinerie-ne-plantez-surtout-pas-vos-plants-de-tomate/">l’URL du site</a>actuelle.<p class="dynamic-offre_legal">Votre adresse de messagerie est uniquement utilisée pour vous envoyer ma lettre d'information. <br>Vous pouvez à tout moment utiliser le lien de désabonnement figurant au bas de mes emails.<br/><a href="https://potagerdurable.com/administratif/mentions-legales" target="_blank">Voir la politique de confidentialité</a>.</p>

</div>
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		<item>
		<title>Potager en carrés&#160;: la fabrication</title>
		<link>https://potagerdurable.com/potager-en-carres-la-fabrication/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Apr 2014 05:10:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Bricolage]]></category>
		<category><![CDATA[Budget]]></category>
		<category><![CDATA[Potager surélevé]]></category>
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					<description><![CDATA[Pourquoi fabriquer son potager en carrés alors qu'il existe dans les magasins des modèles prêts à monter&#160;? Pour mon potager en carrés, j'ai choisi de rechercher la simplicité et le coût le plus bas possible, tout en assurant une bonne durabilité dans le temps. Voici le déroulement des opérations pour fabriquer le cadre en bois. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pourquoi fabriquer son potager en carrés alors qu'il existe dans les magasins des modèles prêts à monter&nbsp;?</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>parce que c'est moins cher de le faire soi-même,</li>



<li>parce qu'on peut décider d'une taille sur mesure,</li>



<li>parce qu'on peut choisir du bois non traité aux produits chimiques</li>



<li>et parce qu'on aime bricoler et être fier de ses réalisations&nbsp;!</li>
</ul>



<p>Pour mon potager en carrés, j'ai choisi de rechercher <strong>la simplicité</strong> et <strong>le coût le plus bas possible</strong>, tout en assurant une bonne durabilité dans le temps.</p>



<p>Voici le déroulement des opérations pour fabriquer le cadre en bois.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le choix du bois</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/04/IMG_0182-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/04/IMG_0182-2-1280x960-300x225.jpg" alt="Deux planches de 3 m de long" class="wp-image-3599"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Deux planches de 3 m de long</figcaption></figure>



<p>J'ai choisi le bois le plus facile à trouver et le moins cher&nbsp;: <strong>des planches de coffrage</strong>. Combien de temps vont-elles durer avant que le bois ne commence à pourrir&nbsp;?</p>



<p>Pour répondre à cette question, je suis allé regarder de près mon bac à compost. Je l'avais fabriqué il y a une dizaine d'années avec le même genre de planches.</p>



<p>Eh bien je vois que le seul endroit où le bois est pourri, c'est la séparation intérieure entre les 2 compartiments du bac. Toutes les planches qui constituent l'extérieur du bac sont, elles,&nbsp; encore en bon état. L'explication, c'est que la séparation intérieure est en contact <strong>permanent</strong> avec l'humidité sur ses 2 faces, alors que le bois extérieur ne l'est que sur une face (la pluie qui tombe sur le bois ne constitue pas un contact permanent). Bon, je dois aussi reconnaître que ma région toulousaine est plutôt sèche pendant la moitié de l'année. Dans les régions plus humides, la durabilité du cadre sera sans doute moins longue.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La découpe du bois</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/04/IMG_0190-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/04/IMG_0190-2-1280x960-300x225.jpg" alt="A cheval sur 2 chaises, c'est plus pratique" class="wp-image-3600"/></a><figcaption class="wp-element-caption">A cheval sur 2 chaises, c'est plus pratique</figcaption></figure>



<p>L'un des avantages de tout faire soi-même, c'est que l'on peut choisir la taille de ses bacs. Pour optimiser, j'ai décidé d'utiliser <strong>toute la longueur de bois disponible</strong>, en gardant une largeur standard d'1 m 20. Ce qui va donc donner une longueur d'1 m 80.</p>



<p>Le bois de coffrage fait 25 mm d'épaisseur, il est donc très facile à couper à la scie sauteuse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le choix de l'assemblage</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/04/IMG_0222-3-1280x960.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/04/IMG_0222-3-1280x960-300x225.jpg" alt="Cornière et boulons poëliers" class="wp-image-3602"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Cornière et boulons poêliers</figcaption></figure>



<p>Pour fixer les 4 côtés entre eux, j'ai choisi une solution simple et durable&nbsp;: <strong>des cornières métalliques et des boulons poêlier</strong> avec leurs écrous.</p>



<p>Toujours avec mon bac à compost vieux de 10 ans, j'ai pu vérifier quels sont les types de fixation avec des vis qui tiennent le mieux dans le temps. Ce ne sont pas ceux avec de simples vis cruciformes, qui ont tendance à se déchausser avec les variations d'humidité du bois. Non, pour que ça tienne vraiment, il faut que la vis traverse la planche de part en part. Les boulons poêlier avec leurs écrous sont bien adaptés pour cela.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le cadre est terminé</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/04/IMG_0227-1280x960.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/04/IMG_0227-1280x960-300x225.jpg" alt="Un autre atout&nbsp;: léger donc facile à transporter" class="wp-image-3604"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Un autre atout&nbsp;: léger donc facile à transporter</figcaption></figure>



<p>Les 4 côtés du potager en carrés sont&nbsp; bien assemblés. Il va maintenant falloir lui trouver <strong>un bon emplacement</strong> dans le jardin.</p>







<p>En attendant, avez-vous des questions&nbsp;?</p>



<p>Je suis à votre disposition pour y répondre dans les commentaires&nbsp;!</p>
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		<title>Semis en pleine terre au printemps&#160;: 3 conditions pour les réussir</title>
		<link>https://potagerdurable.com/reussir-semis-en-pleine-terre-au-printemps/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Mar 2014 07:11:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Semis]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[Au printemps, c'est le bon moment pour faire les premier semis en pleine terre au potager. Il n'y a pas de date précise car la météo change chaque année mais il faut que le sol soit ressuyé et que les températures soient douces. Indice&#160;: les mauvaises herbes commencent à se développer, les bourgeons des arbustes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au printemps, c'est le bon moment pour faire les premier semis en pleine terre au potager.</p>



<p>Il n'y a pas de date précise car la météo change chaque année mais il faut que le sol soit ressuyé et que les températures soient douces. Indice&nbsp;: les mauvaises herbes commencent à se développer, les bourgeons des arbustes à éclore et les premières feuilles à apparaître.</p>



<p>Et il faut surtout que les 3 conditions suivantes soient remplies&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>air,</li>



<li>chaleur,</li>



<li>eau.</li>
</ul>



<p>Voyons cela plus en détails.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1<sup>ère</sup> condition&nbsp;: une terre meuble (air)</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/03/IMG_0166-935x1280.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/03/IMG_0166-935x1280-219x300.jpg" alt="La facilité d'usage de la grelinette" class="wp-image-3537"/></a><figcaption class="wp-element-caption">La facilité d'usage de la grelinette</figcaption></figure>



<p>Pour ne pas que les racines des semis soient freinées quand elles vont s'enfoncer dans le sol, il ne faut pas que celui-ci soit trop <strong>compact</strong>.</p>



<p>Ce travail de préparation du sol en début de printemps sera plus ou moins pénible pour le jardinier, selon la façon dont il aura <strong>protégé sa terre</strong> pendant l'hiver.</p>



<p>Si le sol est resté <strong>paillé</strong> durant tout l'hiver ou bien s'il était recouvert d'une culture d'<strong>engrais vert</strong>, c'est ce qu'il y a de mieux car la terre a été abritée des intempéries et des mauvaises herbes.</p>



<p>Une fois le printemps venu, on enlèvera le paillis ou l'engrais vert si ce dernier a été détruit par le gel durant l'hiver. Il suffit d'un bon coup de râteau. On peut stocker ce que l'on vient de ratisser dans un coin pour le réutiliser ou bien le mettre au compost.</p>



<p>Si l'engrais vert n'a pas gelé, c'est le moment de le <strong>faucher</strong> (en laissant les racines dans le sol pour qu'elles continuent leur action bénéfique). L'idéal, c'est de faire cela quelques semaines avant la date du premier semis prévu et de laisser sécher sur place. On le mettra de côté (dans les passe-pieds du potager par exemple) pour pouvoir travailler la terre.</p>



<p>Mais d'abord on va faire un apport de <strong>matière organique</strong> qui va recharger le sol en nutriments pour les cultures à venir. Si vous l'avez déjà fait en automne, avant la mise en repos de la terre pour l'hiver, vous n'avez pas besoin d'en remettre.</p>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/03/DSC09444-1280x960.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/03/DSC09444-1280x960-300x225.jpg" alt="Du compost bien mûr" class="wp-image-3532"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Du compost bien mûr</figcaption></figure>



<p>Il faut plutôt épandre en surface du <strong>compost</strong> bien mûr. Il a une libération lente qui fertilisera la parcelle pendant plusieurs mois.</p>



<p>Il suffit d'en étaler une couche de 1 ou 2 cm en surface. <strong>Ne pas l'enterrer</strong> car le travail du sol que l'on va faire (et les vers de terre) vont s'en charger.</p>



<p>Voyons maintenant le cas où votre sol est resté nu pendant l'hiver&nbsp;: il a été tassé et lessivé par toutes les pluies et maintenant, il va falloir le <strong>défricher</strong> et le <strong>décompacter</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/03/IMG_0130-1280x960.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/03/IMG_0130-1280x960-300x225.jpg" alt="La houe est diablement efficace" class="wp-image-3536"/></a><figcaption class="wp-element-caption">La houe est diablement efficace</figcaption></figure>



<p>Pour enlever les herbes indésirables, j'utiliser une houe ou une serfouette bien affûtée (c'est la même chose en plus petit). Les déchets végétaux iront en direction du tas de compost.</p>



<p>Pour décompacter la terre, je vous propose d'utiliser une fourche-bêche ou une grelinette, deux outils qui respectent la vie microbienne du sol. J'en avais fait la démonstration <a title="Ne plus bêcher sa terre mais l’aérer avec une grelinette" href="https://potagerdurable.com/ne-plus-becher-sa-terre-mais-l-aerer-avec-une-grelinette" target="_blank" rel="noopener noreferrer">dans cet article</a>.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Pas de bêchage car cette pratique d'un autre temps bouleverse la structure du sol et remonte en surface les graines de mauvaises herbes et les fait germer.</li>



<li>Pas d'engins mécaniques car ils détruisent la structure de la terre qui va se transformer en semoule collante à la première pluie.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">2<sup>ème</sup> condition&nbsp;: un sol réchauffé (chaleur)</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/03/DSC09453-1280x960.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/03/DSC09453-1280x960-300x225.jpg" alt="La terre s'émiette dans la main" class="wp-image-3534"/></a><figcaption class="wp-element-caption">La terre s'émiette dans la main</figcaption></figure>



<p>Pour que les graines que vous allez semer puissent <strong>germer facilement</strong>, il faut que la terre soit accueillante. Cela veut dire que sol doit être au moins à une température de 10 degrés pour les légumes de printemps (salades, radis, carottes, épinard...).</p>



<p>Pour cela, rien ne sert de semer trop tôt. Il faut laisser du temps à la terre pour se <strong>réchauffer</strong>, et elle le fait beaucoup plus lentement que l'air ambiant.</p>



<p>Il faut aussi savoir qu'une terre argileuse se réchauffera moins vite qu'une terre <strong>sablonneuse</strong>. Pour connaître votre type de terre, référez-vous <a title="Faites connaissance avec votre terre pour pouvoir ensuite l’améliorer" href="https://potagerdurable.com/faites-connaissance-avec-votre-terre" target="_blank" rel="noopener noreferrer">à cet article</a>.</p>



<p>Pour que la température de la terre monte petit à petit, on peut si on le souhaite la débarrasser de tout paillis ou culture afin qu'elle soit exposée au soleil. C'est le seul moment de l'année ou il peut être appréciable de <strong>laisser la terre à nu</strong>.</p>



<p>Le fait d'aérer la terre comme nous l'avons vu plus haut, cela contribue aussi à la réchauffer car l'air tiède peut mieux pénétrer en profondeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3<sup>ème</sup> condition&nbsp;: de l'humidité mais pas trop (eau)</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/03/DSC09456-1280x960.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/03/DSC09456-1280x960-300x225.jpg" alt="Toujours un jet doux pour les semis" class="wp-image-3535"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Toujours un jet doux pour les semis</figcaption></figure>



<p>Au printemps, il arrive que les <strong>périodes pluvieuses</strong> se suivent sans discontinuer. Il faut savoir attendre et saisir la bonne journée pour faire les semis. Surtout en sol argileux et collant, il faut d'abord que la terre ait séché un peu (on dit ressuyé). La terre est à point quand elle ne colle plus aux bottes et<strong> s'émiette dans la main</strong>.</p>



<p>L'idéal est d'avoir une semaine de beau temps. Les semis lèveront plus vite et les légumes prendront <strong>un bon départ</strong>, un avantage qu'ils garderont tout au long de leur croissance.</p>



<p>Si il pleut beaucoup après le semis, les graines risquent de <strong>pourrir sur place</strong>. Cela m'est déjà arrivé avec des petits pois. Pour éviter cela, surtout en sol lourd, on peut <strong>alléger le sillon</strong> avec du terreau du commerce.</p>



<p>À l'inverse, il pleut de moins en moins au printemps dans certaines régions, à cause du changement climatique). On est alors obligé d'arroser, parfois dès le mois d'avril, pour que la terre ne se recompacte pas et que les semis ne manquent pas d'eau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelques astuces pour réussir vos semis en pleine terre</h2>



<p>Pour finir, je vais vous donner quelques trucs que j'ai appris au fil des ans.</p>



<p>Si le sol est paillé, il suffit d'écarter le paillis de part et d'autre du rang à semer. On le replacera quand les jeunes plantes auront atteint une dizaine de centimètres.</p>



<p>Le semis en pleine terre est obligatoire pour les légumes à racines longues comme <strong>les radis, les carottes et les panais</strong>. Pour les autres, le semis en godets sous abri est souvent plus pratique.</p>



<p>Pour ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier (et étaler les récoltes), il vaut mieux <strong>échelonner les semis</strong> d'un même légume tous les 15 jours ou tous les mois.</p>



<p>Une erreur commune&nbsp;: on a toujours tendance à semer <strong>trop serré</strong>. Et ensuite, bonjour la corvée d'éclaircissage&nbsp;! On préconise souvent de mélanger du sable aux petites graines fines mais il y a mieux&nbsp;: de la semoule à couscous qui est plus régulière. Certains jardiniers mélangent leurs graines avec du marc de café, mais des études ont montré qu'appliqué directement sur la terre, il pourrait inhiber la croissance des plantes.</p>



<p>Autre erreur fréquente&nbsp;: semer <strong>trop profond</strong>&nbsp;! Il faut semer moins profond au printemps qu'en été, de même il faut semer moins profond en terre lourde qu'en terre légère (les pois à 2 cm de profondeur, les salades, carottes, radis ronds&nbsp;: à peines recouvrir les graines. Une exception&nbsp;: les radis allongés se sèment à 2 cm de profondeur)</p>



<p>La clé du succès, c'est la <strong>vitesse</strong> de germination et de croissance des légumes. Cela laisse moins de temps aux graines de pourrir ou aux ravageurs (mulots, limaces, et même les merles) pour grignoter les graines ou les jeunes plantules.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion</h2>



<p>Si vos semis ne devaient pas prendre un bon départ à cause d'une terre trop collante ou de conditions climatiques trop pluvieuses, il reste la possibilité de faire ses plants en semant les graines dans des godets.</p>



<p>Et vous, connaissez-vous des astuces pour faire les semis en pleine terre&nbsp;? Si oui, je serai très heureux de vous lire dans les commentaires ci-dessous.</p>
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		<item>
		<title>Des semis de tomates plus résistants avec la technique de la bouteille</title>
		<link>https://potagerdurable.com/des-semis-de-tomates-plus-resistants-avec-la-technique-de-la-bouteille/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Feb 2014 08:43:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Semis]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour assurer le meilleur départ possible aux semis de tomates, j'ai mis au point la technique de la bouteille, une technique qui va permettre au plant de se fortifier au fur et à mesure de sa croissance. Je vous montre d'abord comment je fais dans la vidéo ci-dessous, et après je vous donne les explications. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour assurer le meilleur départ possible aux semis de tomates, j'ai mis au point <strong>la technique de la bouteille</strong>, une technique qui va permettre au plant de se fortifier au fur et à mesure de sa croissance.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Des semis de tomates plus résistants avec la technique de la bouteille" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/CaVLo0clQLY?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
	


<p>Je vous montre d'abord comment je fais dans la vidéo ci-dessous, et après je vous donne les explications.<br><br/><br/><br></p>



<h2 class="wp-block-heading">Voici donc quelques détails supplémentaires</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le plastique transparent des bouteilles permet la lumière d'atteindre les jeunes plants au moment où ils en ont le plus besoin, c'est à dire à l'intérieur de la maison.</li>



<li>Au fur et à mesure de la croissance des plants de tomates dans les bouteilles, je rajoute du compost. Ainsi de nouvelles radicelles vont se former sur la partie de la tige qui est enterrée, ce qui offrira à la plante un système racinaire plus développé.</li>



<li>Je ne fais pas de repiquage intermédiaire, voilà donc un stress en moins pour les jeunes plants.</li>



<li>Pour moi, un avantage non négligeable de faire ses propres semis, c'est de choisir des variétés précoces ou anciennes que l'on ne trouve pas en pots dans les jardineries.</li>



<li>Pour réussir vos semis, pensez à apporter le maximum de luminosité aux jeunes plants de tomates, derrière une fenêtre au sud par exemple.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Je sème mes tomates en 3 coups</h2>



<p>Pour ma part, je commence toujours par semer une variété précoce durant la seconde quinzaine du mois de février.</p>



<p>Puis je fais le gros de mes semis entre le 1<sup>er</sup> et le 15 mars. Je termine par un dernier semis à la mi-avril.</p>



<p>A cette époque tardive, les plants poussent très vite et ils pourront être installés au potager un mois plus tard.</p>



<p>Ils ne produiront des tomates que fin août, mais ils seront à ce moment-là au sommet de leur forme, alors que les autres plants commenceront à dégénérer.</p>



<p>Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser dans les commentaires.</p>


<p>J'ai préparé un mini-guide qui vient en complément de cet article. Vous pouvez le télécharger gratuitement en vous inscrivant ci-dessous.</p><div class="dynamic-offre"><h3>Votre planning pour cultiver des tomates au naturel</h3><div class="image_et_texte"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/08/planning-tomates-vertical-400.png" style="margin: 10px 10px 10px 0; height:242px!important;" width="160" height="242" alt="Ma photo"/></p>
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<ul>
<li>La liste du matériel et des ingrédients dont vous aurez besoin,</li>
<li>Les choses à faire mois par mois pour cultiver vos tomates,</li>
<li>Et les traitements naturels à appliquer.</li>
</ul>
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		<item>
		<title>Le maïs arc-en-ciel, un vrai bijou</title>
		<link>https://potagerdurable.com/le-mais-arc-en-ciel-un-vrai-bijou/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Feb 2014 08:03:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détente]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Maïs]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://potagerdurable.com/?p=3096</guid>

					<description><![CDATA[C'est l'histoire d'un vieil homme vivant en Oklahoma, âgé de 80 ans et à moitié indien Cherokee.Durant toute sa vie, il a essayé de retrouver les variétés anciennes de maïs cultivées par son peuple aujourd'hui disparu. Un jour de 1994, il rencontra un autre passionné de maïs et ensemble ils réussirent à croiser différentes variétés [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/02/mais-gros-plan-tons-chauds-e1391846212513.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/02/mais-gros-plan-tons-chauds-e1391846212513-550x300.jpg" alt="Maïs arc-en-ciel" class="wp-image-3099"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Maïs arc-en-ciel</figcaption></figure>



<p>C'est l'histoire d'un vieil homme vivant en Oklahoma, âgé de 80 ans et à moitié indien Cherokee.<br>Durant toute sa vie, il a essayé de retrouver les variétés anciennes de maïs cultivées par son peuple aujourd'hui disparu.</p>



<p>Un jour de 1994, il rencontra un autre passionné de maïs et ensemble ils réussirent à croiser différentes variétés pour obtenir ce qu'ils baptisèrent le "maïs arc-en-ciel".</p>



<p>Chacun des grains de l'épi possède une couleur unique, aux reflets translucides, comme des pierres précieuses.</p>



<p>Aujourd'hui, les graines de ce maïs sont conservées par une association à but non lucratif&nbsp;: <a href="https://nativeseeds.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nativeseeds.org</a></p>



<p>(Si vous souhaitez vous aussi semer ce maïs chez vous, voyez dans les commentaires sous l'article, plusieurs lecteurs ont indiqué comment se procurer des graines.)</p>



<p>Je ne résiste pas au plaisir de vous mettre encore quelques photos (cliquez pour zoomer).<br class="none"><br class="none"></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/02/mais-dans-main-tons-moyens.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/02/mais-dans-main-tons-moyens-550x300.jpg" alt="Maïs arc-en-ciel" class="wp-image-3098"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Maïs arc-en-ciel</figcaption></figure>



<p><br>Crédits photos&nbsp;: Greg Schoen<br><br></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/02/3-mais-dans-main.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/02/3-mais-dans-main-550x300.jpg" alt="Maïs arc-en-ciel" class="wp-image-3097"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Maïs arc-en-ciel</figcaption></figure>



<p><br class="none"><br class="none">Et voici une courte vidéo dans laquelle vous allez pouvoir admirer ce merveilleux maïs.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=VBd4pBIVGJU" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="The Origins of &#039;Carl&#039;s Glass Gems&#039; Rainbow Corn" title="Play video &quot;The Origins of &#039;Carl&#039;s Glass Gems&#039; Rainbow Corn&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=VBd4pBIVGJU</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=VBd4pBIVGJU" title="The Origins of &#039;Carl&#039;s Glass Gems&#039; Rainbow Corn">The Origins of &#039;Carl&#039;s Glass Gems&#039; Rainbow Corn (https://www.youtube.com/watch?v=VBd4pBIVGJU)</a></noscript></div>
</div></figure>



<p>Comme le propose Isabelle dans son commentaire, ce maïs pourrait devenir l'emblème de la biodiversité&nbsp;!</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Faites connaissance avec votre terre pour pouvoir ensuite l&#039;améliorer</title>
		<link>https://potagerdurable.com/faites-connaissance-avec-votre-terre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jan 2014 16:51:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Affiliation]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Avez-vous déjà remarqué l'une ou l'autre des choses suivantes quand vous travaillez la terre de votre potager&#160;: Ces différents phénomènes sont dus à la nature de votre sol. Il y a 3 grands types de terre et le cas 1 ci-dessus correspond à une terre argileuse, le cas 2 à une terre sableuse et le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avez-vous déjà remarqué l'une ou l'autre des choses suivantes quand vous travaillez la terre de votre potager&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>la terre colle beaucoup aux outils,</li>



<li>ou bien&nbsp;: quand vous arrosez, le sol boit l'eau instantanément comme si vous n'aviez rien versé,</li>



<li>ou encore&nbsp;: en été, la terre forme une croûte dure</li>
</ol>



<p>Ces différents phénomènes sont dus à la nature de votre sol.</p>



<p>Il y a 3 grands types de terre et le cas 1 ci-dessus correspond à une terre argileuse, le cas 2 à une terre sableuse et le cas 3 à une terre limoneuse.</p>



<p>Tout le monde (j'en fais partie) rêve d'une terre idéale, de couleur sombre, humifère, facile à travailler.</p>



<p>Heureusement, il est possible d'améliorer les choses, mais il faut d'abord savoir <strong>quel est votre type de sol</strong>.</p>



<p>Dans la vidéo qui suit, je vais vous montrer comment faire le test du boudin. Ce test ne vous prendra pas plus de 5 minutes et vous permettra de savoir à coup sûr si votre terre est sableuse, limoneuse ou argileuse.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="container-lazyload preview-lazyload container-youtube js-lazyload--not-loaded"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=yT2zU3gtmPs" class="lazy-load-youtube preview-lazyload preview-youtube" data-video-title="Le test du boudin" title="Play video &quot;Le test du boudin&quot;">https://www.youtube.com/watch?v=yT2zU3gtmPs</a><noscript>Video can't be loaded because JavaScript is disabled: <a href="https://www.youtube.com/watch?v=yT2zU3gtmPs" title="Le test du boudin">Le test du boudin (https://www.youtube.com/watch?v=yT2zU3gtmPs)</a></noscript></div>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Pour continuer, je vous propose un arbre de décision</h2>



<p>Laissez-vous guider par les questions pour avoir plus de détails sur votre terre.</p>



<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2014/01/orga-terre-580.png" alt="orga-terre-580" class="wp-image-2899"/></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Maintenant, voyons quoi faire pour améliorer votre terre</h2>



<p><strong>Si votre terre est plutôt sableuse (terre légère)&nbsp;:</strong></p>



<p>Elle est facile à travailler car l'eau et l'air y circulent bien. Elle a pour avantage de se réchauffer vite au printemps, ce qui permet de faire des cultures précoces. Les légumes-racine (carottes...) s'y développent bien.</p>



<p>Par contre la terre sableuse est pauvre car elle retient mal l'eau et les éléments nutritifs. Il est donc conseillé d'apporter souvent (tous les 3 mois) du compost mais en petite quantité.</p>



<p>Au niveau des engrais verts, c'est la famille des légumineuses qui ira le mieux car elle apportera une importante quantité de matière organique tout en fertilisant le sol avec ses racines qui sont capables de stocker l'azote capté dans l'air.</p>



<p>Il est encore plus indispensable de pailler ce genre de terre en été&nbsp;!</p>



<p><strong>Si votre terre est plutôt limoneuse (terre riche)&nbsp;:</strong></p>



<p>Vous avez de la chance car ce genre de terre est très fertile et facile à travailler. Pour maintenir cet état, un apport moyen de compost chaque année en automne suffit.</p>



<p>Toutes les variétés d'engrais verts conviennent et on peut même les semer en mélange.</p>



<p>L'inconvénient c'est qu'elle peut facilement se compacter, donc il vaut mieux éviter de marcher sur les zones cultivées.</p>



<p>De même, les arrosages ou la pluie peuvent vite former une croûte. Le paillage est une solution efficace.</p>



<p><strong>Si votre terre est plutôt argileuse (terre lourde)&nbsp;:</strong></p>



<p>C'est une terre difficile à apprivoiser (j'en sais quelque chose&nbsp;!), mais quand elle est bien entretenue, c'est la plus fertile de toutes, car elle retient bien l'eau et les éléments nutritifs.</p>



<p>C'est une terre compacte dans laquelle l'eau et l'air circulent mal, donc elle est plus longue à se réchauffer au printemps. Elle n'est pas idéale pour faire pousser des légumes précoces, ni des légumes-racine (radis, carottes...).</p>



<p>L'idéal pour l'alléger, c'est d'apporter une fois par an du compost en bonne quantité.</p>



<p>Et également de semer des engrais verts d'automne aux fortes racines pivotantes qui vont éclater les mottes de terre. Par exemple la moutarde ou la féverole.</p>



<p>Les conseils de base s'appliquent plus que jamais&nbsp;: ne pas piétiner le sol et pailler en été pour éviter les crevasses&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Créez une nouvelle parcelle à partir de zéro avec la technique ABCD</title>
		<link>https://potagerdurable.com/creer-une-nouvelle-parcelle-au-potager-a-partir-de-zero-avec-la-technique-abcd/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Nov 2013 08:14:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Paillis]]></category>
		<category><![CDATA[Potager surélevé]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous avez envie d'agrandir votre potager ou d'en créer un nouveau mais rien que d'y penser, vous vous sentez déjà découragé(e) par tout le travail à faire&#160;! Songez à tout l'énergie qu'il vous faudra dépenser pour défricher la pelouse, pour débroussailler les mauvaises herbes... Pas de panique, je vais vous montrer un moyen de faire [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Vous avez envie d'agrandir votre potager ou d'en créer un nouveau mais rien que d'y penser, vous vous sentez déjà découragé(e) par tout le travail à faire&nbsp;!</p>



<p>Songez à tout l'énergie qu'il vous faudra dépenser pour défricher la pelouse, pour débroussailler les mauvaises herbes...</p>



<p>Pas de panique, je vais vous montrer un moyen de faire cela sans se prendre la tête.</p>



<p><strong>Et pour vous donner du courage, cet article va décomposer les opérations en 4 étapes, d'où le nom de la technique&nbsp;: ABCD.</strong></p>



<p>Vous n'êtes toujours pas motivé(e)&nbsp;?</p>



<p>Pensez à l'enthousiasme que vous allez avoir en plantant les légumes que vous aurez choisis&nbsp;!</p>



<p>Imaginez la joie que vous allez ressentir en récoltant des légumes supplémentaires&nbsp;!</p>



<p>Alors mettons-nous dans la peau d'un guerrier pour abattre ce travail une fois pour toutes&nbsp;!!!</p>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="font-size: 300%;">A</span> comme Arracher</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-unlimited height"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/herbes-spontanées-943x702.jpg"><img decoding="async" width="550" height="409" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/herbes-spontanées-943x702-1-550x409.jpg" alt="Bientôt un potager ici&nbsp;!" class="wp-image-2728" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/herbes-spontanées-943x702-1-550x409.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/herbes-spontanées-943x702-1-300x223.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/herbes-spontanées-943x702-1.jpg 943w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Bientôt un potager ici&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>L'endroit que vous avez choisi pour créer la nouvelle parcelle de potager est peut-être envahi de ronces, d'herbes hautes ou tout simplement de pelouse.</p>



<p>Si la végétation est dense, il va falloir passer à l'attaque avec une débroussailleuse, de préférence avec une lame métallique car le simple rotofil en nylon ne fera pas le poids face aux tiges épaisses.</p>



<p>Dans le cas de la pelouse, <strong>une bêche ou mieux, une pioche</strong> va permettre de d'enlever la couche superficielle dans laquelle est enraciné le gazon.</p>



<p>Je vous supplie de proscrire du jardin les désherbants chimiques (genre Roundup). Ces produits empoisonnent la terre (et de toute façon ils ne marchent pas sur des broussailles épaisses).</p>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="font-size: 300%;">B</span> comme Brûler&nbsp;?</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-unlimited height"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/IMG_0116-1024x768.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/IMG_0116-1024x768-1-550x413.jpg" alt="Mon composteur déborde de déchets végétaux" class="wp-image-2729" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/IMG_0116-1024x768-1-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/IMG_0116-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/IMG_0116-1024x768-1.jpg 1024w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Mon composteur déborde de déchets végétaux</figcaption></figure>



<p>Il ne s'agit pas de mener une politique de la terre brûlée au potager&nbsp;!</p>



<p>Ni de pratiquer le brûlis <a href="http://www.liberation.fr/terre/2004/08/02/en-amazonie-les-brulis-embrasent-le-climat_488067" target="_blank" rel="noopener noreferrer">comme dans la forêt amazonienne</a>&nbsp;!</p>



<p>Mais juste de recycler tout ce que nous avons coupé à l'étape précédente.</p>



<p>On pourrait brûler ces "déchets végétaux" dans un petit incinérateur de jardin (et récupérer les cendres pour amender le sol), mais ce serait gâcher une matière extrêmement utile tout en envoyant du CO<sub>2</sub> dans l'atmosphère pour rien.</p>



<p><strong>Je préfère plutôt les "brûler à petit feu", c'est-à-dire les mettre à composter. C'est un peu plus long mais cela servira ensuite à enrichir votre terre.</strong></p>



<p>Vous allez me dire "oui mais les graines des mauvaises herbes vont se ressemer partout&nbsp;!".</p>



<p>Eh bien pas du tout, je fabrique depuis des années du compost avec des herbes grainées et mon potager n'est pas envahi.</p>



<p>Le secret&nbsp;: je paille mes cultures avec une bonne épaisseur de paillis (au moins 10 centimètres). Cela empêche la lumière de faire germer les graines d'herbes indésirables et cela étouffe celles qui auraient déjà commencé à pousser.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="font-size: 300%;">C</span> comme Couvrir</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-unlimited height is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC08756-768x1024.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC08756-768x1024-1-550x733.jpg" alt="Sans lumière, aucune herbe ne repousse" class="wp-image-2726" width="348" height="464" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC08756-768x1024-1-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC08756-768x1024-1-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC08756-768x1024-1.jpg 768w" sizes="(max-width: 348px) 100vw, 348px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Ici du carton a été utilisé pour couvrir, mais je ne le recommande plus car on ne sait pas vraiment ce que le carton recyclé contient comme substances chimiques.</figcaption></figure>



<p>Cette étape consiste à couvrir la parcelle nettoyée de ses herbes avec deux choses&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>d'abord une bonne couche de feuilles mortes, de déchets végétaux, de paille, de foin... que vous pourrez aussi surmonter avec l'herbe retirée à l'étape précédente.</li>



<li>puis pour maintenir tout cela en place&nbsp;: un filet, un grillage ou des branchages.</li>
</ul>



<p>Il vaut mieux éviter les bâches en plastique car&nbsp;:</p>



<p>1. Elles ne laissent pas passer la pluie ni l'air, ce qui ralentirait beaucoup la décomposition de la litière végétale,</p>



<p>2. Elles finissent par tomber en lambeaux, ce qui laisse de nombreux morceaux de micro-plastique dans la terre.</p>



<p>Cette couverture doit rester assez longtemps en place, idéalement tout l'hiver, soit 2 à 4 mois.</p>



<p><strong>D'où l'intérêt de faire ce travail à l'automne ou au début de l'hiver</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="font-size: 300%;">D</span> comme Décompacter</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-unlimited height"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC08758-1024x768.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC08758-1024x768-1-550x413.jpg" alt="Pour les petites surfaces, la fourche-bêche remplace avantageusement la grelinette" class="wp-image-2727" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC08758-1024x768-1-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC08758-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC08758-1024x768-1.jpg 1024w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Pour les petites surfaces, la fourche-bêche remplace avantageusement la grelinette</figcaption></figure>



<p>Au printemps suivant (si vous avez commencé la préparation en automne/hiver), toute trace de végétation vivante aura disparu sous l'épaisse couche de paillis. </p>



<p>Si vous avez la chance d'avoir un sol d'excellente qualité (mais c'est rarement le cas), un simple griffage vous permettra d'ameublir la terre pour faire vos premiers semis ou plantations. Sinon, il va falloir décompacter le sol en l'aérant à l'aide d'un outil comme la fourche-bêche ou la grelinette, <a href="https://potagerdurable.com/ne-plus-becher-sa-terre-mais-l-aerer-avec-une-grelinette" target="_blank" aria-label="que je présente dans cet article (opens in a new tab)" rel="noreferrer noopener" class="ek-link">que je présente dans cet article</a>.</p>



<p><strong>Je précise tout de suite que je suis plutôt un adepte du non-travail du sol (même si j'ai encore un peu de mal avec ma terre argilo-limoneuse). Pour comprendre les avantages d'un sol vivant, je vous recommande <a href="http://jardinonssolvivant.fr/travailler-avec-la-vie-du-sol" target="_blank" rel="noopener noreferrer" class="ek-link">cet très court article sur le blog de Gilles Domenech</a>.</strong></p>



<p>Pour faciliter ce léger travail du sol, choisissez le bon moment pour le faire. La terre ne doit être ni trop sèche, ni trop collante.</p>



<p>Surtout résistez à la tentation du motoculteur&nbsp;! Il transformerait votre terre en une belle semoule, qui durcirait comme du ciment à la première pluie.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Si les 4 étapes ABCD vous paraissent trop dures, et si la parcelle à préparer est de petite taille, je vous propose une alternative en une seule étape. C'est E comme...</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="font-size: 300%;">E</span> comme Élever</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/potager-surélevé-rondins-450x256.jpg"><img decoding="async" width="450" height="256" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/potager-surélevé-rondins-450x256-1.jpg" alt="Ca tourne rond pour ce potager surélevé&nbsp;!" class="wp-image-2730" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/potager-surélevé-rondins-450x256-1.jpg 450w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/potager-surélevé-rondins-450x256-1-300x171.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/potager-surélevé-rondins-450x256-1-200x115.jpg 200w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Ca tourne rond pour ce potager surélevé&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>Il s'agit tout simplement de surélever votre parcelle au-dessus du niveau du sol.</p>



<p>Tout simplement&nbsp;? Oui car cela vous demandera certes du travail, mais bien moins qu'avec les étapes précédentes.</p>



<p>Pour contenir la terre, il est nécessaire d'entourer la parcelle avec des bordures en bois. Vous pouvez les fabriquer vous-même ou acheter un cadre tout fait pour potager en carrés.</p>



<p>N'utilisez surtout pas de feutre géotextile car il serait une barrière entre le sol vivant et votre potager surélevé.</p>



<p><strong>Remplissez la parcelle ainsi délimitée avec un mélange de terre de votre jardin et de compost (vous pouvez aussi vous procurer des sacs de terre végétale en jardinerie).</strong></p>



<p>Voilà, c'est fini&nbsp;! Votre parcelle est prête à accueillir ses premiers légumes&nbsp;!</p>



<p>Une autre solution pour faire un potager surélevé, <a title="Votre terre est-elle trop pauvre pour faire pousser des légumes&nbsp;?" href="https://potagerdurable.com/votre-terre-est-elle-trop-pauvre-pour-faire-pousser-des-legumes" target="_blank" rel="noopener noreferrer">c'est la lasagne qui alterne plusieurs couches de matière végétale</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ah j'allais oublier le double <span style="font-size: 300%;">F</span>&nbsp;!</h2>



<p>Sur une idée de Romain dans les commentaires, je rajoute le double F comme Faire Fructifier 😃&nbsp;!!!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un conseil pour terminer</h2>



<p>Pour être sûr de réussir votre nouvelle parcelle, ne voyez pas trop grand. Si vous avez plusieurs parcelles à faire, il vaut mieux finir une parcelle complètement avant de s'attaquer à la seconde, sinon vous n'aurez pas l'impression d'avancer.</p>



<p>Et ne ratez pas ce que les autres lecteurs ont écrit dans les commentaires&nbsp;! C'est une <strong>mine d’informations</strong> car ils ont partagé leurs nombreuses astuces pour se faciliter le travail.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mes secrets de culture pour les radis</title>
		<link>https://potagerdurable.com/mes-secrets-de-culture-pour-les-radis/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/mes-secrets-de-culture-pour-les-radis/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 12:11:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Radis]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour beaucoup de jardiniers, c’est l’un des tout premiers légumes semés à la sortie de l’hiver. Et souvent aussi l’une des toutes premières récoltes de l’année. On s’en réjouit d’avance, car il pousse vite, il ne prend pas beaucoup de place, et on entend souvent dire qu’il est “facile”. En réalité, le radis est un [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour beaucoup de jardiniers, c’est l’un des tout premiers légumes semés à la sortie de l’hiver. Et souvent aussi l’une des toutes premières récoltes de l’année. On s’en réjouit d’avance, car il pousse vite, il ne prend pas beaucoup de place, et on entend souvent dire qu’il est “facile”.</p>



<p>En réalité, le radis est un peu trompeur.</p>



<p>Car derrière son image de légume simple et rapide, il cache plusieurs pièges&nbsp;: des racines toutes fines, des radis creux, trop piquants, des feuilles trouées, une montée à graine trop rapide, ou une récolte minuscule. Beaucoup de jardiniers, même expérimentés, connaissent ce genre de déception.</p>



<p>La bonne nouvelle, c’est que ces échecs ne viennent pas d’un manque de savoir-faire. Le plus souvent, ils s’expliquent par un décalage entre le type de radis semé, la saison, la région et les conditions de culture.</p>



<p>Et c’est justement ce qui rend le sujet intéressant&nbsp;: on ne cultive pas les radis de la même façon au printemps, en été, en automne ou en hiver.</p>



<p>Dans cet article, nous allons voir comment adapter la culture des radis aux différentes périodes de l’année, avec des conseils concrets et faciles à appliquer au potager.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img decoding="async" width="490" height="352" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-cueillette-1.jpg" alt="radis-cueillette" class="wp-image-2695" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-cueillette-1.jpg 490w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-cueillette-1-300x216.jpg 300w" sizes="(max-width: 490px) 100vw, 490px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi la culture des radis est souvent décevante alors qu’elle est censée être facile&nbsp;?</h2>



<p>Le radis pousse vite, mais il a une exigence&nbsp;: il doit pousser sans à-coups.</p>



<p>Autrement dit, il a besoin d’une croissance régulière du début à la fin. Dès qu’il subit un stress, même bref, cela se voit très vite. La racine ne grossit pas bien, elle devient dure, elle se creuse, elle pique davantage, ou bien la plante fait surtout du feuillage au lieu de former un beau radis.</p>



<p>C’est pour cela qu’un radis réussi n’est pas seulement un radis semé au bon moment. C’est un radis qui a eu, pendant toute sa culture, une terre assez fine, une humidité régulière, un semis pas trop serré, une variété adaptée à la saison et des températures favorables à une croissance rapide.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que le radis aime vraiment</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Une terre fine en surface, mais légèrement tassée</h3>



<p>C’est un point souvent mal compris.</p>



<p>On imagine qu’il faut une terre très légère et très émiettée partout. En réalité, il faut surtout une surface bien fine pour que la levée soit régulière, une terre assez meuble en dessous pour que la racine puisse descendre, mais aussi un sol un peu tassé après le semis.</p>



<p>Un sol trop "soufflé" donne souvent de moins bons radis. La graine touche moins bien la terre, et la racine se forme moins bien.</p>



<p>En pratique, il faut affiner les deux ou trois premiers centimètres, casser les mottes, puis <strong>tasser légèrement avec le dos du râteau ou avec la main</strong> après le semis. C’est un petit geste qui améliore souvent nettement le résultat.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une humidité régulière</h3>



<p>Le radis déteste les grands écarts. Une terre humide puis sèche, une croissance rapide puis bloquée, un coup de chaud suivi d’un gros arrosage&nbsp;: tout cela favorise les radis piquants, creux ou durs.</p>



<p>Le bon réflexe n’est donc pas d’arroser beaucoup d’un seul coup, mais de garder une humidité assez régulière, surtout pendant la levée, les premiers jours de croissance et le moment où la racine commence à grossir.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une croissance rapide</h3>



<p>Un radis qui met trop de temps à se former devient souvent décevant.</p>



<p>Cela explique une chose importante&nbsp;: un semis trop précoce n’est pas toujours un bon semis. Semer trop tôt dans une terre froide peut donner un mauvais résultat. Il vaut parfois mieux semer un peu plus tard dans de bonnes conditions et récolter de beaux radis en quatre semaines, plutôt que de semer trop tôt et récolter de petits radis décevants six semaines plus tard.</p>



<h3 class="wp-block-heading">De la lumière, surtout en fin d’hiver</h3>



<p>En fin d’hiver et au tout début du printemps, la durée du jour et la lumière comptent beaucoup.</p>



<p>Si les radis manquent de lumière, ils peuvent faire davantage de feuilles que de racine, ces dernières restant filiformes. Un semis de mars n’a donc pas tout à fait les mêmes besoins qu’un semis d’avril.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" width="853" height="569" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-filiforme-1.jpg" alt="radis-filiforme" class="wp-image-2696" style="width:689px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-filiforme-1.jpg 853w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-filiforme-1-300x200.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-filiforme-1-550x367.jpg 550w" sizes="(max-width: 853px) 100vw, 853px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ces radis filiformes ont manqué de soleil</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Les grandes familles de radis avec leurs variétés</h2>



<p>Sous le mot “radis”, on mélange souvent des légumes assez différents.</p>



<p>J'ai mis ci-dessous quelques variétés adaptées à chaque saison, et si vous êtes curieux d'en voir d'autres, le site <a href="https://kokopelli-semences.fr/fr/c/semences/potageres/legumes-racines/radis" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Kokopelli propose plus de 30 variétés</a> différentes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les radis de tous les mois</h3>



<p>Ce sont les petits radis ronds ou demi-longs que l’on sème surtout au printemps et à l’automne. Ils poussent vite, mais ce sont aussi ceux qui réagissent le plus mal aux erreurs de culture.</p>



<p>Parmi les variétés connues, on peut citer ‘Radis de 18 jours’, ‘Gaudry’, ‘National’, ‘Nelson’, ou encore ‘Flamboyant’, qui correspondent aux fameux radis demi-longs roses à bout blanc.</p>



<p>Il y a aussi le 'Chandelle de glace' qui est un radis long et étroit (un peu en forme de carotte).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les radis d’été</h3>



<p>Ils sont souvent plus gros, parfois plus longs, parfois plus doux (ou pas), et certains supportent mieux la chaleur que les petits radis de printemps.</p>



<p>On peut trouver dans cette catégorie des types comme ‘Riesenbutter’, certains radis blancs allongés de type asiatique, ou encore quelques variétés proches des petits daikons d’été. Mais il faut rester prudent&nbsp;: une variété dite adaptée à l’été ne donnera pas forcément de bons résultats partout en France.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les radis d’hiver</h3>



<p>Là, on change vraiment de catégorie. Ce sont des radis plus gros, plus lents, souvent semés en fin d’été pour une récolte d’automne ou d’hiver. Ils ne se cultivent pas du tout comme les petits radis roses du printemps.</p>



<p>On y trouve par exemple ‘Noir Long poids d'horloge’, ‘Violet de Gournay’, ‘Rose d’Hiver de Chine’ ou ‘Daikon’, ‘Red meat’, ‘Green meet’. </p>



<p>Et dans les variétés récentes que l'on voit sur les marchés et qui ne piquent absolument pas&nbsp;: 'Blue Moon F1' et 'KN Bravo F1'</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img decoding="async" width="285" height="342" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-hiver-1.jpg" alt="radis-hiver" class="wp-image-2697" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-hiver-1.jpg 285w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-hiver-1-250x300.jpg 250w" sizes="(max-width: 285px) 100vw, 285px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Comment choisir entre Radis de 18 jours, Gaudry, National, Nelson et Flamboyant&nbsp;?</h3>



<p>Ces variétés appartiennent toutes au groupe des <strong>radis de tous les mois</strong>, ce qui explique pourquoi elles se ressemblent beaucoup au premier regard. Pourtant, leurs comportements au potager ne sont pas exactement les mêmes&nbsp;: certaines sont meilleures pour les semis très précoces, d’autres tolèrent mieux les jours longs ou la chaleur.</p>



<figure class="wp-block-table"><table><thead><tr><th>Variété</th><th>Particularités culturales détaillées</th><th>Meilleure période de semis</th><th>Régions conseillées</th></tr></thead><tbody><tr><td>Radis de 18 jours</td><td>Variété très précoce à croissance extrêmement rapide. Demande une croissance régulière et rapide pour éviter un goût trop fort. Peut devenir piquante si la croissance est ralentie par le froid ou la sécheresse.</td><td>Fin d’hiver sous abri, début de printemps, milieu de printemps&nbsp;; possible aussi fin d’été</td><td>Toutes régions au printemps&nbsp;; moins fiable en plein été dans les régions chaudes</td></tr><tr><td>Gaudry</td><td>Variété ronde très précoce avec feuillage assez réduit. Très utilisée pour la culture forcée sous abri (couches ou tunnels). Racines régulières et peu sujettes au creusement.</td><td>Fin d’hiver sous abri, début de printemps, milieu de printemps&nbsp;; début d’automne</td><td>Toutes régions&nbsp;; particulièrement adaptée aux régions fraîches ou aux cultures sous abri</td></tr><tr><td>National</td><td>Variété traditionnelle de plein champ, assez régulière et tolérante aux variations de culture. Convient bien aux semis successifs pour étaler les récoltes.</td><td>Début de printemps, milieu de printemps&nbsp;; début d’automne</td><td>Régions tempérées et continentales modérées</td></tr><tr><td>Nelson</td><td>Variété sélectionnée pour l’homogénéité des racines et la production en bottes. Croissance régulière et récolte groupée, souvent utilisée en maraîchage.</td><td>Début de printemps, milieu de printemps&nbsp;; début d’automne</td><td>Toutes régions pour culture de printemps et d’automne</td></tr><tr><td>Flamboyant</td><td>Variété demi-longue précoce, racines assez régulières et peu sujettes au creusement. Permet de prolonger les semis plus tard au printemps que certaines variétés rondes.</td><td>Milieu de printemps, fin de printemps&nbsp;; début d’automne</td><td>Régions tempérées et océaniques&nbsp;; plus fiable que d’autres variétés en fin de printemps</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Réussir les radis au printemps</h2>



<p>Le printemps est la grande saison des radis. Mais il faut distinguer le tout début du printemps du printemps déjà bien installé.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Semer en tout début de printemps&nbsp;: tentant, mais pas toujours simple</h3>



<p>C’est le moment où l’on a le plus envie de semer. Les premiers beaux jours arrivent, on a envie de remettre le potager en route, et le radis semble parfait pour cela.</p>



<p>Mais c’est aussi une période piégeuse. Le sol peut encore être froid, les nuits fraîches, la lumière encore un peu juste, et la croissance trop lente.</p>



<p>Le résultat est souvent décevant&nbsp;: levée irrégulière ou radis qui restent filiformes.</p>



<p>À cette période, mieux vaut choisir<strong> l’endroit le plus ensoleillé du potager,</strong> attendre que la terre soit bien ressuyée, semer peu profond et arroser en pluie fine. Dans les régions fraîches, un voile de croissance peut aider à gagner quelques précieux degrés.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Un détail important&nbsp;: la profondeur du semis</h4>



<p>C’est un point qui joue beaucoup.</p>



<p>Pour les petits radis ronds, on sème très peu profond, presque en surface, sous une très fine couche de terre.</p>



<p>Pour les radis de forme allongée, il faut semer plus profond, autour de deux centimètres.</p>



<p>Beaucoup de radis restent filiformes à cause d’un semis mal adapté à la forme du radis.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Quand le printemps est bien lancé&nbsp;: la période la plus facile</h3>



<p>Quand les jours rallongent nettement à partir du mois d'avril, que la terre se réchauffe, leur croissance devient régulière et les chances de réussite augmentent nettement.</p>



<p>C’est souvent à ce moment-là que le radis mérite vraiment sa réputation de culture rapide.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Le bon rythme à adopter</h4>



<p>Il vaut mieux faire de petits semis réguliers plutôt qu’un seul gros semis. Cela permet d’étaler la récolte, d’éviter les excès d’un coup, et de limiter les pertes si une série est moins réussie à cause de la météo.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Le geste que beaucoup oublient&nbsp;: éclaircir</h4>



<p>On sème souvent trop serré, surtout avec les petites graines de radis.</p>



<p>Résultat&nbsp;: les radis se gênent, font trop de feuillage, et grossissent mal. Même si cela paraît fastidieux, un éclaircissage à 2 - 3 cm améliore beaucoup la récolte.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img decoding="async" width="640" height="480" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-laitues-1.jpg" alt="radis-laitues" class="wp-image-2698" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-laitues-1.jpg 640w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-laitues-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-laitues-1-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une association qui marche bien pour gagner de la place&nbsp;: radis et laitues</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Réussir les radis en été</h2>



<p>C’est ici qu’il faut vraiment tenir compte de la région.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Dans les régions fraîches ou tempérées</h3>



<p>Dans les régions où l’été reste modéré, ou dans les jardins où les nuits restent assez fraîches, les radis d’été peuvent être intéressants.</p>



<p>Ils supportent mieux les températures plus élevées et les jours longs. Mais ils demandent quand même une conduite différente de celle du printemps.</p>



<p>Il faut de préférence semer sur une parcelle qui ne surchauffe pas, avec du soleil le matin et une légère ombre l’après-midi. Des arrosages réguliers sont indispensables. Un petit paillage, mis après la levée, peut aussi aider à garder la fraîcheur du sol.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Dans les régions chaudes et sèches</h3>



<p>Dans une grande partie du sud, et plus encore dans les jardins très ensoleillés et exposés au vent sec, la culture estivale du radis est souvent une mauvaise idée.</p>



<p>La terre sèche trop vite, la croissance se bloque puis repart à chaque arrosage, les radis deviennent piquants, les altises (sortes de puces noires qui trouent les feuilles) sont très présentes, et la plante montrent des signes de stress.</p>



<p>Dans ces conditions, il vaut souvent mieux renoncer aux semis de radis en plein été et attendre la fin août ou le mois de septembre.</p>



<p>Parfois, réussir les radis, ce n’est pas trouver une astuce miracle. <strong>C’est accepter qu’à certaines périodes, dans certaines régions, ce n’est tout simplement pas la bonne culture</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réussir les radis en automne</h2>



<p>L’automne est une très bonne saison pour les radis, et on y pense moins souvent qu’au printemps.</p>



<p>Après les grosses chaleurs, la terre reste encore chaude, les nuits redeviennent plus favorables, et l’humidité revient peu à peu. Dans beaucoup de régions, c’est même une saison plus régulière que le printemps.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi l’automne leur réussit souvent très bien</h3>



<p>À l’automne, on retrouve plusieurs conditions idéales&nbsp;: une terre encore chaude, des températures moins dures, une croissance rapide, et souvent moins de coups de chaud.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les bons réflexes en automne</h3>



<p>Il faut semer assez tôt pour profiter encore d’une bonne vitesse de croissance. Il faut aussi garder le sol propre et un peu humide pendant la levée. Dans les régions où les nuits refroidissent vite, mieux vaut ne pas trop tarder.</p>



<p>L’automne est aussi une excellente période pour glisser quelques rangs de radis entre deux cultures, sur des espaces qui se libèrent au potager.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><img decoding="async" width="455" height="327" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-multicolores-1.jpg" alt="radis-multicolores" class="wp-image-2699" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-multicolores-1.jpg 455w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-multicolores-1-300x216.jpg 300w" sizes="(max-width: 455px) 100vw, 455px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Réussir les radis d’hiver</h2>



<p>Les radis d’hiver quand à eux, demandent une autre façon de faire.</p>



<p>Ici, on n’est plus dans le petit radis rapide à croquer un mois après le semis. Ce sont des radis beaucoup plus gros, semés en milieu ou en fin d’été selon les régions, pour une récolte plus tardive.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi ils sont intéressants</h3>



<p>Ils permettent d’occuper le terrain à une période où l’on pense moins aux radis, tout en apportant une récolte utile à l’automne avancé ou en hiver.</p>



<p>Ils ont souvent une chair plus dense, se gardent mieux, et offrent d’autres usages en cuisine que les petits radis roses.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le principal point de vigilance</h3>



<p>Comme ils restent longtemps en place, ils demandent une préparation du sol plus soignée, davantage d’espace et un semis pas trop tardif. S’ils sont semés trop tard, ils n’auront pas le temps de bien grossir avant le froid.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Adapter la culture des radis à sa région</h2>



<p>C’est sans doute le point le plus important de tout l’article.</p>



<p>Il n’existe pas un calendrier universel du radis valable partout.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Dans les régions océaniques ou fraîches</h3>



<p>La période de culture est souvent plus large. On peut parfois prolonger les semis de printemps jusqu'au début de l'été, tenter certaines variétés en plein été et continuer plus longtemps en automne.</p>



<p>Le principal risque y est moins la sécheresse que le manque de chaleur ou de lumière à certaines périodes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Dans les régions au climat plus contrasté</h3>



<p>Il faut souvent composer avec des débuts de printemps froids, des étés parfois très chauds et des automnes plus doux.</p>



<p>Le meilleur créneau est souvent le milieu du printemps, puis la fin de l’été et le début de l’automne.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Dans les régions chaudes et sèches</h3>



<p>Le calendrier se décale.</p>



<p>Les radis y réussissent souvent mieux à la fin de l’hiver, au printemps, puis à partir de la fin de l’été ou de l’automne. En revanche, le plein été est souvent défavorable, sauf situation particulière avec un coin frais et humide.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le bon repère à observer chez soi</h3>



<p>Plutôt que de suivre un calendrier figé, il vaut mieux observer la vitesse à laquelle le sol sèche, la température réelle des nuits, la qualité de la levée et la vitesse de grossissement.</p>



<p>Un radis qui pousse vite et régulièrement&nbsp;: vous êtes dans la bonne période. Un radis qui stagne, c'est signe que le moment n'est pas idéal dans votre jardin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les problèmes les plus fréquents et leurs solutions</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi les radis restent-ils tout fins&nbsp;?</h3>



<p>Cela peut venir d’un semis trop profond si ce sont des radis ronds, d’un manque de lumière, d’un semis trop précoce, d’un semis trop serré ou d’une variété mal choisie pour la saison.</p>



<p>Dans ce cas, il faut semer moins dense, choisir un endroit plus lumineux, vérifier la profondeur et parfois décaler le semis d’une dizaine de jours.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi les radis piquent-ils&nbsp;?</h3>



<p>Le plus souvent, ce n’est pas une question de variété, mais de stress. Un manque d’eau, une croissance irrégulière, un coup de chaud ou une récolte trop tardive suffisent à rendre les radis plus forts en goût.</p>



<p>Dans ce cas, il faut garder la terre fraîche, arroser avec plus de régularité et récolter dès que le calibre est bon.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi les feuilles sont-elles trouées&nbsp;?</h3>



<p>Presque toujours, il s’agit des altises.</p>



<p>Ces petits insectes aiment les plantes de la famille des brassicacées et prolifèrent quand le sol reste chaud et sec. Un sol qui reste humide et une culture qui pousse vite limitent souvent les dégâts.</p>



<p>Beaucoup de jardiniers remarquent aussi que les radis semblent parfois moins attaqués lorsqu’ils poussent près de laitues. Ce n’est pas une règle absolue, mais c’est une piste intéressante à tester au potager.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" width="603" height="800" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-altise-1.jpg" alt="radis-altise" class="wp-image-2694" style="width:367px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-altise-1.jpg 603w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-altise-1-226x300.jpg 226w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/radis-altise-1-550x730.jpg 550w" sizes="(max-width: 603px) 100vw, 603px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi les radis deviennent-ils creux ou durs&nbsp;?</h3>



<p>Cela arrive souvent quand ils ont grossi trop lentement ou qu’ils ont subi des variations d’arrosage.</p>



<p>Le mieux est de viser une croissance régulière, de semer dans une terre bien préparée et de récolter sans trop attendre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi les limaces s’attaquent-elles aux radis&nbsp;?</h3>



<p>Les limaces et les escargots sont souvent la cause de gros dégâts sur les jeunes radis, surtout au moment de la levée. Elles mangent les jeunes plantules, ce qui peut faire disparaître complètement un semis en une nuit.</p>



<p>Le problème apparaît surtout lorsque le sol reste humide et que les nuits sont douces. Les semis de printemps et d’automne sont les plus exposés, car ces périodes correspondent aussi aux moments où les limaces sont très actives.</p>



<p>Quand la pression des limaces est forte, on peut avoir l’impression que les radis ne lèvent pas, alors qu’en réalité les jeunes pousses ont été mangées dès leur sortie de terre.</p>



<p>On y gagne à faire un bon "nettoyage" de la plate-bande avant le semis, car cela réduit les refuges pour les limaces. Toujours avant le semis, on pourra faire une chasse aux limaces préventive&nbsp;: les méthodes classiques suivantes donnent de bons résultat&nbsp;: piège à bière, granulés anti-limaces (ils sont efficaces sur les grosses limaces mais beaucoup moins sur les petites), pose d'un morceau de tuile retournée où on les récupèrera facilement, chasse nocturne à la lampe frontale... </p>



<p>Une fois que les radis ont quelques grosses feuilles, ils résistent généralement beaucoup mieux aux attaques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une méthode simple pour augmenter ses chances de réussite</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 1&nbsp;: choisir la bonne fenêtre de semis</h3>



<p>Avant de semer, demandez-vous si le sol est prêt, si la terre restera assez fraîche et si les radis auront des conditions favorables pour pousser vite.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 2&nbsp;: préparer un vrai lit de semences</h3>



<p>Affinez la surface, cassez les mottes, retirez les gros cailloux si besoin, nivelez, puis <strong>tassez légèrement</strong> après le semis.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 3&nbsp;: semer en petite quantité, mais souvent</h3>



<p>Faites un petit rang, puis un autre une dizaine de jours plus tard. C’est beaucoup plus pratique qu’un grand semis d’un seul coup.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 4&nbsp;: surveiller de près les dix premiers jours</h3>



<p>C’est souvent à ce moment-là que tout se joue. Il faut une levée régulière, une humidité suffisante et pas de croûte dure en surface.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 5&nbsp;: récolter jeune</h3>



<p>Un radis n’a rien à gagner à attendre trop longtemps en terre. Mieux vaut le récolter un peu petit mais tendre, plutôt qu’un peu gros mais déjà fibreux ou trop fort.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que beaucoup de jardiniers expérimentés oublient encore avec les radis</h2>



<p>Le radis n’est pas seulement une culture rapide. C’est aussi une très bonne culture révélatrice d'autres problèmes.</p>



<p>Quand une planche de radis échoue, cela montre souvent quelque chose qui ne va pas sur le fonctionnement du potager&nbsp;: un sol qui croûte trop vite, des arrosages irréguliers, une exposition trop brûlante, des semis trop drus, ou un calendrier de semis mal adapté au climat local.</p>



<p>Autrement dit, réussir les radis n’est pas seulement une petite victoire du début de saison. C’est aussi une façon très utile de mieux comprendre son sol et son microclimat.</p>



<p>Et c’est sans doute pour cela que ce légume, en apparence modeste, est plus intéressant qu’il n’y paraît.</p>
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		<title>Pourquoi l&#039;automne est le meilleur moment pour commencer un tas de compost</title>
		<link>https://potagerdurable.com/pourquoi-l-automne-est-le-meilleur-moment-pour-commencer-un-tas-de-compost/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Nov 2013 06:39:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Compost]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Feuilles]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous avez démarré au printemps dernier un tas de compost. Vous y jetez consciencieusement tous vos déchets de cuisine. Mais toutes ces épluchures ne se sont pas vraiment transformées en compost&#160;! Pourtant vous aviez scrupuleusement suivi le mode d'emploi en deux colonnes - à mettre / à ne pas mettre - fourni avec votre bac [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/feuilles-mortes-devant-maison-548x360.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/feuilles-mortes-devant-maison-548x360.jpg" alt="Les feuilles mortes&nbsp;: du plomb qui va se transformer en or&nbsp;!" class="wp-image-2621"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Les feuilles mortes&nbsp;: elles ont déjà une couleur dorée et elles vont se transformer en or dans le composteur&nbsp;! (source Mcgregorsdaughter)</figcaption></figure>



<p>Vous avez démarré au printemps dernier un tas de compost.</p>



<p>Vous y jetez consciencieusement tous vos déchets de cuisine.</p>



<p>Mais toutes ces épluchures ne se sont pas vraiment transformées en compost&nbsp;!</p>



<p>Pourtant vous aviez scrupuleusement suivi le mode d'emploi en deux colonnes - à mettre / à ne pas mettre - fourni avec votre bac à compost tout neuf, promesse d'un humus brun foncé qui sentirait bon le sous-bois.</p>



<p>Alors que s'est-il passé&nbsp;?</p>



<p>Je vous donne déjà un bout de la réponse&nbsp;: <strong>avez-vous déjà vu la nature faire des amas de déchets frais dans la forêt&nbsp;?</strong></p>



<p>En réalité, je vais vous expliquer pourquoi l'automne est la meilleure saison pour faire du compost, et cela grâce aux feuilles des arbres.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment fonctionnent les arbres&nbsp;? Des usines à énergie solaire</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/grands-arbres-800x585.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/grands-arbres-800x585-550x300.jpg" alt="Les arbres&nbsp;: de véritables panneaux solaires" class="wp-image-2622"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Les arbres&nbsp;: de véritables panneaux solaires (source Wallpaperswide)</figcaption></figure>



<p>Pendant toute l'année, les racines des arbres pompent les nutriments et les minéraux profondément dans le sol.</p>



<p>Pour les envoyer vers les feuilles, qui vont encore les enrichir grâce à la photosynthèse.</p>



<p>A la fin de l'été, la nature qui est bien faite demande aux branches de récupérer, d'aspirer une partie des nutriments contenus dans les feuilles pour faire des réserves en attendant le printemps, puis de les laisser tomber à nos pieds. Nous n'avons alors plus qu'à les récupérer&nbsp;!</p>



<p>A ce moment, la plupart des gens vont acheter de grands sacs en plastique et un râteau (et certains même un aspirateur à feuilles motorisé, une belle nuisance sonore en passant), puis vont ramasser toutes ces feuilles et<strong> s'en débarrasser parce que ça ne fait pas joli</strong>.</p>



<p>Bref, ils vont dépenser beaucoup d'énergie et d'argent pour jeter quelque chose que la nature nous offre gratuitement&nbsp;!</p>



<p>Alors que toutes ces feuilles mortes pourraient enrichir votre potager&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les feuilles mortes vont devenir de l'or pour votre potager</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC08503-1024x768.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC08503-1024x768-550x300.jpg" alt="Les feuilles coriaces doivent être broyées" class="wp-image-2617"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Les feuilles coriaces doivent être broyées sinon elles mettent très longtemps à se décomposer</figcaption></figure>



<p>Que faire avec ces feuilles&nbsp;?</p>



<p>Si ce sont des feuilles épaisses et dures (comme les feuilles de platane ou de chêne), je vous conseille vraiment de les <strong>broyer</strong> pour qu'elles se décomposent plus vite. Le broyeur à branchages n'est pas des plus pratiques pour cela car les feuilles ont tendance à bourrer. L'idéal c'est un passage sous la tondeuse à gazon&nbsp;!</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>1<sup>ère</sup> option</strong>&nbsp;: Vous pouvez les étaler tout de suite sur vos parcelles de potager qui vont rester inoccupées pendant l'hiver.<br><br>Avec l'humidité apportée par la pluie, elles vont commencer à se décomposer et à stimuler la vie du sol. Autre avantage, cela va empêcher les herbes indésirables de se développer et protège le sol des pluies battantes.<br><br>Au printemps, vous n'aurez plus qu'à passer un coup de croc pour les incorporer légèrement à la terre. Vous aurez ainsi enrichi et protégé votre sol pendant l'hiver. Dans les régions sèches ou venteuses, je ne conseille pas de faire comme ça car le vent risque de pousser les feuilles en tas contre la clôture séparative, j'en ai déjà fait l'expérience&nbsp;!</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC08835-1024x768.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC08835-1024x768-550x300.jpg" alt="Préparation du stock de feuilles (et de brindilles)" class="wp-image-2618"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Préparation du stock de feuilles (et de brindilles)</figcaption></figure>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>2<sup>ème</sup> option </strong>: stockez les feuilles à côté de votre composteur. Pour qu'elles restent en place, vous pouvez délimiter une zone de 1 mètre de côté avec du grillage à poule maintenu par des piquets ou bien avec des palettes de récupération.<br><br>Ou bien stockez ces feuilles dans un second bac à compost, sans le couvercle, pour que la pluie mouille bien le tas et fasse démarrer la décomposition.</li>
</ul>



<p>En entassant les feuilles comme ça, vous allez voir que le tas va diminuer de moitié vers Noël, puis encore de moitié au printemps. Mais elles ne se seront toujours pas transformées en compost&nbsp;!</p>



<p>En fait, si vous patientez une année entière (et parfois même plus pour les feuilles les plus coriaces), elles finiront bien par se décomposer&nbsp;! <strong>Sinon, il y aurait des mètres et des mètres d'épaisseur de feuilles mortes dans nos forêts&nbsp;!</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment faire le meilleur compost</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC09643-1024x768.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC09643-1024x768-550x300.jpg" alt="Le bac à compost va se remplir petit à petit" class="wp-image-2620"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Le bac à compost va se remplir petit à petit</figcaption></figure>



<p>Pour accélérer le processus de décomposition, nous allons pouvoir faire les 3 actions suivantes&nbsp;:</p>



<p>1. <strong>broyer</strong> les feuilles,</p>



<p>2. les mélanger à des déchets végétaux <strong>verts</strong> (riches en azote),</p>



<p>3. <strong>aérer</strong> cet assemblage à la fourche pour le décompacter et apporter de l'oxygène aux bactéries qui participent à la décomposition.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Le secret pour avoir un compost bien équilibré, c'est de mélanger <strong>une part de matière fraîche (épluchures de cuisine, tontes de pelouse...) avec deux parts de matière sèche (feuilles mortes, broyat, paille...)</strong>.</p>
</blockquote>



<p>Vos feuilles mortes, vous les ajouterez donc petit à petit dans votre composteur, à chaque fois que vous y mettrez de la matière fraîche.</p>



<p>Qu'avons-nous à notre disposition comme matières fraîches&nbsp;?</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les épluchures de légumes,</li>



<li>les herbes fraîchement coupées (la plupart des adventices, les orties, la consoude, les tontes mais pas en grosse quantité pour éviter que ça fermente en bloc&nbsp;!),</li>



<li>les fruits et légumes abîmés,</li>



<li>les restes des repas (éviter les matières carnées et les sauces qui ne feront qu'attirer les rongeurs),</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Mon composteur anti-rongeurs</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_0515-1024x768.jpeg" alt="moi poubelle compost" class="wp-image-27007" style="width:682px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_0515-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_0515-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_0515-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vous remarquerez au fond un grand seau qui contient la réserve de feuilles mortes. Chaque fois que je verse des déchets de cuisine, j'ajoute quelques poignées de feuilles pour équilibrer les matières.</figcaption></figure>



<p>Même en ne mettant que des restes de fruits et légumes (avec des feuilles mortes) dans un composteur carré en bois, les mulots arrivaient à se faufiler et à mettre le bazar dans le tas.</p>



<p>J'ai eu cette idée de faire un pré-compostage dans une simple poubelle. J'ai percé une multitude de petits trous (3 mm pas plus) sur les côtés et sous le fond pour que ça puisse respirer. Le couvercle a un petit système d'ergot et il tient bien.</p>



<p>Après 4 mois la poubelle est généralement pleine et je transfère son contenu dans un composteur en bois. Le compost est loin d'être mûr, mais les matières à demi-décomposées ne font plus du tout envie aux rongeurs.</p>



<p>Parfois je me dis qu'en mettant une deuxième poubelle identique à côté, je n'aurais plus besoin de transvaser. Le compost pourrait aller jusqu'à maturation complète dans la première et la seconde servirait pour les ajouts. Et mon composteur en bois ne servirait que pour les déchets volumineux issus du jardin (herbes, feuillage des cultures terminées, etc...).  </p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que le compost va apporter à votre potager</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC09444-1024x768.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/11/DSC09444-1024x768-550x300.jpg" alt="Le compost ne doit pas être enfoui dans la terre, juste griffé à la surface du sol" class="wp-image-2619"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Le compost ne doit pas être enfoui dans la terre, juste griffé à la surface du sol. Les pluies et les vers de terre se chargeront de l'incorporer.</figcaption></figure>



<p>Pas besoin d'une grosse quantité&nbsp;: pour un potager qui tourne déjà bien, une couche d'1 centimètre seulement de compost étalé sur la terre, c'est suffisant pour maintenir sa fertilité pour une année complète.</p>



<p>La nature nous offre gratuitement cette matière qui est bien plus qu'un simple engrais, alors sachons en profiter&nbsp;!</p>



<p><strong>Et vous, que faites-vous avec vos feuilles mortes&nbsp;?</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Mon palmarès des tomates 2013</title>
		<link>https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2013/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2013/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Oct 2013 09:37:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Comparatif]]></category>
		<category><![CDATA[Echec]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Palmarès]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Comme tous les ans, voici un article dans lequel je fais le bilan de la saison des tomates dans mon potager. J'établis à cette occasion un classement (très personnel), qui comprend cette année 12 variétés de tomates. Une année 2013 mitigée En France et en Belgique, pas ou peu de mildiou cette année heureusement. Vous [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><figure id="attachment_2552" aria-describedby="caption-attachment-2552" style="width: 134px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/DSC09491-238x350.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2552" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/DSC09491-238x350-204x300.jpg" alt="." width="134" height="198" /></a><figcaption id="caption-attachment-2552" class="wp-caption-text">Douze variétés différentes</figcaption></figure></p>
<p>Comme tous les ans, voici un article dans lequel je fais le bilan de la saison des tomates dans mon potager.</p>
<p>J'établis à cette occasion un classement (très personnel), qui comprend cette année 12 variétés de tomates.</p>
<h2>Une année 2013 mitigée</h2>
<p>En France et en Belgique, pas ou peu de mildiou cette année heureusement. Vous avez été très nombreux(ses) à acheter mon livre "<a href="https://potagerdurable.com/anti-mildiou?prov_vt=self_art" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Anti-Mildiou</a>" et je profite de l'occasion pour vous remercier chaleureusement.</p>
<p>Le printemps fut, souvenez-vous, très long et très frais. Du coup, la plupart des légumes ont commencé à être récoltés avec 2 à 3 semaines de retard, y compris les tomates.</p>
<p>Ma variété la plus précoce, la <strong>Fournaise F1</strong>, a commencé à mûrir autour du 15 juillet contre fin juin habituellement&nbsp;!</p>
<p>Malgré ce décalage, j'ai pu récolter des tomates à profusion, mais avec tout de même quelques déboires...</p>
<p>En général, je plante un pied de chacune des 12 variétés, et un second pied pour mes préférées, soit environ 18 pieds en tout. J'échelonne les semis en 2 ou 3 vagues, de mi-mars à mi-avril.</p>
<h2>Essai de tomates séchées</h2>
<table cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="bottom">
<td>
<p><figure id="attachment_2560" aria-describedby="caption-attachment-2560" style="width: 168px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0034-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2560" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0034-1024x768-300x225.jpg" alt="Principe Borghese&nbsp;: des tomates à sécher" width="168" height="126" /></a><figcaption id="caption-attachment-2560" class="wp-caption-text">Var. Principe Borghese</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_2565" aria-describedby="caption-attachment-2565" style="width: 169px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0048-3-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2565" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0048-3-1024x768-300x225.jpg" alt="Le séchage est terminé" width="169" height="126" /></a><figcaption id="caption-attachment-2565" class="wp-caption-text">Le séchage est terminé</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_2569" aria-describedby="caption-attachment-2569" style="width: 170px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0143-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2569" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0143-1024x768-300x225.jpg" alt="Conservation dans l'huile" width="170" height="128" /></a><figcaption id="caption-attachment-2569" class="wp-caption-text">Conservation dans l'huile</figcaption></figure></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><em>Comme toujours, cliquez sur les photos pour agrandir.</em></p>
<p>La variété <strong>Principe Borghese</strong> est une tomate spécialement adaptée au séchage. Ses grappes de fruits mûrissent toutes en même temps, ce qui facilite la préparation. Après deux jours de séchage, je les stocke dans de l'huile d'olive. Au moment de goûter, petite déception&nbsp;: les tomates sont peu charnues et ont un goût acide, dommage.</p>
<h2>11<sup>ème</sup>&nbsp;: Katinka Cherry / Sungold F1</h2>
<p><figure id="attachment_2571" aria-describedby="caption-attachment-2571" style="width: 181px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0647-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2571" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0647-1024x768-300x225.jpg" alt="Un pied de Sungold F1 dans sa cage" width="181" height="135" /></a><figcaption id="caption-attachment-2571" class="wp-caption-text">Un pied de Sungold F1 dans sa cage</figcaption></figure></p>
<p>Le début de saison s'annonçait parfait pour ces deux variétés de tomates-cerise oranges. Très précoce, la <strong>Sungold F1</strong> a été la première variété à mûrir vers le 15 juillet. Ses petits fruits sont les plus sucrés que j'aie jamais goûtés. La <strong>Katinka Cherry</strong> est un poil moins sucrée.</p>
<p>Ces deux variétés auraient pu arriver en tête du palmarès mais il leur est arrivé un petit souci comme vous le verrez plus bas dans l'article.</p>
<p><figure id="attachment_2561" aria-describedby="caption-attachment-2561" style="width: 135px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0036-768x1024.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2561" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0036-768x1024-225x300.jpg" alt="Oeillets d'inde et Cerise Noire" width="135" height="180" /></a><figcaption id="caption-attachment-2561" class="wp-caption-text">Oeillets d'inde et Cerise Noire</figcaption></figure></p>
<h2>10<sup>ème</sup>&nbsp;: Cerise Noire</h2>
<p>Pas d'éclatement pour cette variété de tomates-cerises tardives de couleur lie-de-vin. J'ai récolté les dernières mi-octobre. Leur goût est sympathique mais cette année, la production est restée faible, je ne sais pas pourquoi.</p>
<h2>9<sup>ème</sup>&nbsp;: Striped Roman</h2>
<p><figure id="attachment_2556" aria-describedby="caption-attachment-2556" style="width: 180px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0027-2-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2556" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0027-2-1024x768-300x225.jpg" alt="Quatre tomates Striped Roman" width="180" height="135" /></a><figcaption id="caption-attachment-2556" class="wp-caption-text">Quatre tomates Striped Roman</figcaption></figure></p>
<p>C'est la première fois que j'ai fait pousser cette variété, en remplacement de l'<strong>Andine Cornue</strong>. Toutes les deux sont des variétés contenant peu de pépins et peu de jus, donc idéales pour la cuisson dans des tartes salées par exemple.</p>
<p>J'ai été déçu par le manque de goût et la texture un peu farineuse de la <strong>Striped Roman</strong>. Par contre, cuite, elle est excellente. L'année prochaine, je reviendrai à la <strong>Cornue des Andes</strong>, qui est aussi bonne crue que cuite.</p>
<p><figure id="attachment_2557" aria-describedby="caption-attachment-2557" style="width: 180px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0028-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2557" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0028-1024x768-300x225.jpg" alt="Anna Russe en coeur" width="180" height="135" /></a><figcaption id="caption-attachment-2557" class="wp-caption-text">Anna Russe en coeur</figcaption></figure></p>
<h2>8<sup>ème</sup>&nbsp;: Anna Russe</h2>
<p>Cette année, très faible production pour cette variété d'habitude excellente. Je n'ai pas d'explication. Il y a des années comme ça.</p>
<h2>7<sup>ème</sup>&nbsp;: Noire de Crimée</h2>
<p><figure id="attachment_2554" aria-describedby="caption-attachment-2554" style="width: 179px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0019-2-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2554" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0019-2-1024x768-300x225.jpg" alt="Les Noires de Crimée sont restées petites" width="179" height="134" /></a><figcaption id="caption-attachment-2554" class="wp-caption-text">Les Noires de Crimée sont restées petites</figcaption></figure></p>
<p>C'est l'une des variétés que je préfère car son goût est le plus parfumé et sans aucune acidité. Mais chaque année elle ne réussit pas bien dans mon potager. Les fruits restent petits et peu nombreux. Je lui donnerai une dernière chance l'année prochaine en achetant des graines neuves.</p>
<p><figure id="attachment_2555" aria-describedby="caption-attachment-2555" style="width: 180px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0022-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2555" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0022-1024x768-300x225.jpg" alt="Variété Ananas, la plus spectaculaire" width="180" height="136" /></a><figcaption id="caption-attachment-2555" class="wp-caption-text">Variété Ananas, la plus spectaculaire</figcaption></figure></p>
<h2>6<sup>ème</sup>&nbsp;: Ananas</h2>
<p>Toujours aussi succulente, la gagnante de l'année dernière n'a pas fait bonne figure cette année. Seulement 4 tomates (toujours de taille énorme) ont poussé sur mon unique plant.</p>
<h2>5<sup>ème</sup>&nbsp;: Green Zebra</h2>
<p><figure id="attachment_2564" aria-describedby="caption-attachment-2564" style="width: 179px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0044-2-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2564" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0044-2-1024x768-300x225.jpg" alt="Tomates Green Zebra à maturité" width="179" height="134" /></a><figcaption id="caption-attachment-2564" class="wp-caption-text">Tomates Green Zebra à maturité</figcaption></figure></p>
<p>Récolte intéressante en début d'été, puis les punaises vertes ont proliféré, ce qui a provoqué la pourriture sur place de nombreuses tomates.</p>
<p><figure id="attachment_2553" aria-describedby="caption-attachment-2553" style="width: 180px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0018-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2553" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0018-1024x768-300x225.jpg" alt="Une valeur sûre&nbsp;: la Fournaise F1" width="180" height="135" /></a><figcaption id="caption-attachment-2553" class="wp-caption-text">Une valeur sûre&nbsp;: la Fournaise F1</figcaption></figure></p>
<h2>4<sup>ème</sup>&nbsp;: Fournaise F1</h2>
<p>Peu sensible aux maladies (c'est une hybride F1), très précoce, elle a été pourtant devancée d'une semaine par la <strong>Sungold F1</strong>. Très appréciée par les punaises également&nbsp;!</p>
<h2>3<sup>ème</sup>&nbsp;: Blue OSU</h2>
<p><figure id="attachment_2563" aria-describedby="caption-attachment-2563" style="width: 157px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0040-768x1024.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2563" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0040-768x1024-225x300.jpg" alt="Des grappes de tomates bleues" width="157" height="210" /></a><figcaption id="caption-attachment-2563" class="wp-caption-text">Des grappes de tomates bleues</figcaption></figure></p>
<p>Bon je vous l'accorde, la couleur bleue n'est qu'un passage entre le vert des tomates en formation et le rouge des tomates mûres. Il n'empêche que cette année, ce pied a été extrêmement productif et que j'ai trouvé le parfum de ces petites tomates bien rafraîchissant dans la bouche&nbsp;!</p>
<p><figure id="attachment_2558" aria-describedby="caption-attachment-2558" style="width: 180px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0031-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2558" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0031-1024x768-300x225.jpg" alt="Tomates Valencia" width="180" height="135" /></a><figcaption id="caption-attachment-2558" class="wp-caption-text">Tomates Valencia</figcaption></figure></p>
<h2>Seconde&nbsp;: Valencia (en cage)</h2>
<p>C'est ma variété fétiche, jamais malade, très régulière d'une année sur l'autre. Les enfants adorent son goût très doux. Cette année, j'ai fait un essai de culture en cage, mais avant de vous en parler, voici la gagnante de cette année...</p>
<h2>Première&nbsp;: Rose de Berne</h2>
<p><figure id="attachment_2566" aria-describedby="caption-attachment-2566" style="width: 181px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0060-2-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2566" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0060-2-1024x768-300x225.jpg" alt="La couleur magnifique de la Rose de Berne" width="181" height="136" /></a><figcaption id="caption-attachment-2566" class="wp-caption-text">La couleur magnifique de la Rose de Berne</figcaption></figure></p>
<p>Cette année en 2013 ma variété préférée est la <strong>Rose de Berne</strong>. Des fruits magnifiques, de bonne taille et d'un goût très délicat.</p>
<h2>Ce qui a échoué en 2013</h2>
<h3>Tomates-cerise qui éclatent</h3>
<p><figure id="attachment_2572" aria-describedby="caption-attachment-2572" style="width: 163px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0650-1024x7681.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2572" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0650-1024x7681-300x225.jpg" alt="Même pas mangeables&nbsp;!!!" width="163" height="122" /></a><figcaption id="caption-attachment-2572" class="wp-caption-text">Même pas mangeables&nbsp;!!!</figcaption></figure></p>
<p>Toutes mes <strong>tomates-cerises</strong> ont éclaté juste au moment où elles étaient mûres. Je pense que c'est parce que je les ai trop arrosées.</p>
<p>En effet, lorsqu'une tomate est mûre, sa peau est très tendue. Un apport d'eau trop important va faire grossir légèrement le fruit, et la peau qui n'est pas élastique va se fendre. Les variétés cerise sont plus sensibles que les grosses.</p>
<h3>Infestation de punaises</h3>
<p><figure id="attachment_2568" aria-describedby="caption-attachment-2568" style="width: 160px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0138-2-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2568" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0138-2-1024x768-300x225.jpg" alt="Trois générations de punaises sur une tomate" width="160" height="120" /></a><figcaption id="caption-attachment-2568" class="wp-caption-text">Trois générations de punaises sur une tomate</figcaption></figure></p>
<p>Un fléau cette année&nbsp;: <strong>les punaises</strong>. Ces insectes suceurs percent des trous minuscules dans la peau des tomates, ce qui ouvre la porte aux bactéries.</p>
<p>Résultat&nbsp;: des tomates qui pourrissent et qui sèchent sur place. Je n'ai pour le moment pas trouvé de solution naturelle.</p>
<p><figure id="attachment_2567" aria-describedby="caption-attachment-2567" style="width: 160px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0068-2-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2567" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0068-2-1024x768-300x225.jpg" alt="Victimes des punaises, elles sèchent sur place" width="160" height="120" /></a><figcaption id="caption-attachment-2567" class="wp-caption-text">Victimes des punaises, elles sèchent sur place</figcaption></figure></p>
<p>J'ai noté que les punaises sont moins attirées par les variétés d'une autre couleur que le rouge.</p>
<h3>Des cages à la place des tuteurs&nbsp;?</h3>
<table cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="bottom">
<td>
<p><figure id="attachment_2570" aria-describedby="caption-attachment-2570" style="width: 170px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0589-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2570" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0589-1024x768-300x225.jpg" alt="Plant en cage en cours de croissance" width="170" height="126" /></a><figcaption id="caption-attachment-2570" class="wp-caption-text">Plant en cage en cours de croissance</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_2562" aria-describedby="caption-attachment-2562" style="width: 158px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0037-2-768x1024.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2562" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0037-2-768x1024-225x300.jpg" alt="Plant remplissant complètement sa cage" width="158" height="211" /></a><figcaption id="caption-attachment-2562" class="wp-caption-text">Plant remplissant complètement sa cage</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_2559" aria-describedby="caption-attachment-2559" style="width: 168px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0032-2-689x1024.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2559" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/IMG_0032-2-689x1024-201x300.jpg" alt="En comparaison&nbsp;: la même variété taillée sur une seule tige" width="168" height="251" /></a><figcaption id="caption-attachment-2559" class="wp-caption-text">En comparaison&nbsp;: la même variété taillée sur une seule tige</figcaption></figure></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>En 2013, j'ai mené un essai de culture de tomate sans taille dans une cage. Le but était de faire une comparaison avec le traditionnel tuteur qui soutient une tige principale unique.</p>
<p>C'est la variété <strong>Valencia</strong> qui m'a servi de témoin.</p>
<p>Résultats&nbsp;: le pied conduit sur une tige a produit une douzaine de tomates, toutes de la même grosseur.</p>
<p>Le pied auquel j'ai laissé une entière liberté dans sa cage (un comble&nbsp;! je veux dire par là que je ne l'ai ni taillé ni tuteuré&nbsp;!), a produit environ le double de fruits, mais ils étaient de différentes grosseurs. Une masse de feuillage très importante s'est développée, et il n'était pas facile de distinguer les tomates mûres ni de les cueillir.</p>
<p>J'ai aussi fait pousser une variété cerise en cage. Là j'ai trouvé que c'était un réel avantage, car les variétés cerise sont très exubérantes et difficiles à tuteurer.</p>
<h2>Perspectives 2014</h2>
<ul>
<li>
<p><figure id="attachment_2573" aria-describedby="caption-attachment-2573" style="width: 140px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/tomato-cage-785x1024.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2573" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/10/tomato-cage-785x1024-229x300.jpg" alt="Une cage à tomates américaine (source Southofmain)" width="140" height="184" /></a><figcaption id="caption-attachment-2573" class="wp-caption-text">Une cage à tomates américaine (source Southofmain)</figcaption></figure></p>
<p>Je n'ai toujours pas de variété de couleur <strong>jaune</strong>. Je pense essayer l'une de celles-ci&nbsp;: la Transparent, la Pêche Jaune ou la Manyel.</li>
<li>Je vais essayer une autre technique de taille&nbsp;: étêter les gourmands après le second bouquet floral.</li>
<li>Je vais spécialement m'appliquer sur les variétés que je réussis mal&nbsp;: Ananas et Noire de Crimée.</li>
<li>Je vais garder le système de cage grillagée pour les tomates-cerise. Pour les autres, je vais essayer de perfectionner le système en construisant une cage à tomates comme les américains (avec du treillis à béton).</li>
<li>Et aussi trouver une solution contre ces satanées punaises&nbsp;!!!</li>
</ul>
<p>Et chez vous, quelles sont les variétés de tomates qui ont le mieux marché en 2013&nbsp;? Les commentaires ci-dessous vous sont ouverts&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Quels légumes planter après les récoltes de l’été&#160;?</title>
		<link>https://potagerdurable.com/quels-legumes-planter-apres-recoltes-ete/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Aug 2013 15:29:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Betterave]]></category>
		<category><![CDATA[Cerfeuil]]></category>
		<category><![CDATA[Chicorée]]></category>
		<category><![CDATA[Choux]]></category>
		<category><![CDATA[Choux-rave]]></category>
		<category><![CDATA[Epinard]]></category>
		<category><![CDATA[Navet]]></category>
		<category><![CDATA[Radis]]></category>
		<category><![CDATA[Salade]]></category>
		<category><![CDATA[Semis]]></category>
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					<description><![CDATA[L’été, c’est la saison où le potager produit le plus de légumes. Certains d’entre eux vont continuer à donner des récoltes jusqu’au début de l’automne, comme les tomates ou les courgettes. Mais pour d’autres légumes, les cueillettes sont terminées et la place s’est libérée. Sur ces parcelles, il est encore temps de faire pousser quelque [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’été, c’est la saison où le potager produit le plus de légumes. Certains d’entre eux vont continuer à donner des récoltes jusqu’au début de l’automne, comme les tomates ou les courgettes.</p>
<p>Mais pour d’autres légumes, les cueillettes sont terminées et la place s’est libérée.</p>
<p>Sur ces parcelles, il est encore temps de faire pousser quelque chose avant l’hiver et ce serait dommage de ne pas en profiter.</p>
<p>Au nord de la Loire, il ne faut pas trop traîner et semer ou planter pendant <strong>tout le mois d’août</strong>. Quoique avec cet été 2022 qui a été particulièrement chaud, tout s'est décalé et il est encore temps de s'en occuper en septembre.</p>
<p>Au sud de la Loire, si le sol est trop sec pour préparer la terre, on peut semer <strong>jusqu’à la mi-septembre</strong>, voire plus en tenant compte du réchauffement climatique.</p>
<p>En fait le problème pour certains légumes, ce n’est pas la température qui baisse mais plutôt les jours qui raccourcissent.</p>
<h2>Quels sont les légumes les plus faciles et les plus rapides à faire pousser en automne ?</h2>
<p><figure id="attachment_2351" aria-describedby="caption-attachment-2351" style="width: 275px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/08/DSC08492-1024x768.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2351" title="Une Trévise rouge au milieu de chicorées" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/08/DSC08492-1024x768-300x225.jpg" alt="Une Trévise rouge au milieu de chicorées" width="275" height="206" /></a><figcaption id="caption-attachment-2351" class="wp-caption-text">Une Trévise rouge au milieu de chicorées</figcaption></figure></p>
<p>Les légumes suivants poussent rapidement et peuvent se récolter feuille à feuille, à n’importe quelle taille&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Chou frisé, épinard, laitue, chicorée, roquette, cerfeuil, navet, betterave (les jeunes feuilles sont délicieuses en salade).</li>
</ul>
<p>On commencera par cueillir les feuilles extérieures et la partie centrale va continuer à pousser jusqu’au premières gelées, et même tout l'hiver pour les choux et les chicorées puisqu'ils sont résistants au gel.</p>
<p><strong>Voici d’autres légumes qui poussent aussi relativement vite :</strong></p>
<ul>
<li>Chou chinois, radis (les petits roses), chou-rave (mon préféré), persil, chou de Bruxelles, chou-fleur ou brocoli (en plants pour ces 3 derniers choux).</li>
</ul>
<p>Attention aux altises, ces petites puces qui perforent les feuilles des légumes de la famille des choux de petits trous. Je mets un voile de forçage pour limiter les dégâts.</p>
<p>C’est aussi le bon moment pour semer un <strong>engrais vert</strong> d’automne : moutarde, seigle, vesce, ou phacélie (voyez <a title="Engrais verts&nbsp;: occupez le terrain pour travailler moins&nbsp;!" href="https://potagerdurable.com/engrais-verts-occupez-le-terrain-pour-travailler-moins" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cet article</a>).</p>
<p>Petite parenthèse&nbsp;: il est encore trop tôt pour semer les laitues d’hiver, on attendra mi-septembre. Même chose pour la plantation de l’ail ou des oignons en bulbilles&nbsp;: pas avant mi-octobre.</p>
<h2>Comment faire de la place pour ces nouveaux légumes&nbsp;?</h2>
<p>Vous pouvez réutiliser les parcelles qui se sont libérées après la récolte, comme les pommes de terre, les oignons, les haricots, une courgette malade…</p>
<p>Si vous avez besoin de faire de la place alors que votre potager regorge de tomates, de poivrons ou d’aubergines en pleine production, vous allez vous trouver face à un dilemme : arracher des plants ou bien tirer un trait sur les semis de fin d’été !</p>
<p>Quand je suis dans ce cas, j’élimine sans hésiter les plants de tomates les plus chétifs, les plants de courgettes qui produisent peu. Sans remords (si, un peu quand même).</p>
<h2>Comment préparer la terre&nbsp;:</h2>
<p><figure id="attachment_2354" aria-describedby="caption-attachment-2354" style="width: 132px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/08/vlcsnap-2013-04-05-07h31m44s166-2-487x1024.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2354" title="La grelinette économise le dos" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/08/vlcsnap-2013-04-05-07h31m44s166-2-487x1024-142x300.jpg" alt="La grelinette économise le dos" width="132" height="279" /></a><figcaption id="caption-attachment-2354" class="wp-caption-text">La grelinette économise le dos</figcaption></figure></p>
<p>Pour assurer le succès, il ne faut pas bâcler la préparation du sol.</p>
<p>Tout d’abord, arracher les restes de la culture précédente et enlever le paillis qui reste.</p>
<p>Puis dans le cas où la terre aurait durci pendant l'été, on la décompactera à l’aide d’une fourche-bêche ou d’une grelinette (<a title="Ne plus bêcher sa terre mais l’aérer avec une grelinette" href="https://potagerdurable.com/ne-plus-becher-sa-terre-mais-l-aerer-avec-une-grelinette" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ici une vidéo</a> où je montre en détails l'utilisation d'une grelinette).</p>
<p>Pour finir, briser les mottes restantes au croc et passer un coup de râteau. Chez moi, la terre est argileuse et forme des mottes très dures quand elles sont sèches. Comme il ne pleut en général jamais à ce moment de l’année, j’arrose copieusement la terre à plusieurs reprises, ce qui va ramollir les mottes.</p>
<p>Si vous avez déjà mis du compost au printemps, ce n’est pas la peine d’en rajouter car tous les légumes que nous avons cités sont peu gourmands.</p>
<h2>Comment semer en fin d’été ?</h2>
<p>Je trace un sillon d’un centimètres de profondeur (2 cm pour les radis) dans lequel je procède au semis.</p>
<p>S'il faut encore très chaud l’après-midi, je couvre avec du carton pour garder la fraîcheur au sol pendant quelques jours jusqu’à la germination (comme <a title="Deux trucs avec du carton pour que votre potager résiste mieux aux chaleurs de l’été" href="https://potagerdurable.com/deux-trucs-avec-du-carton-pour-que-votre-potager-resiste-mieux-a-la-chaleur" target="_blank" rel="noopener noreferrer">expliqué là</a>).</p>
<p><figure id="attachment_2353" aria-describedby="caption-attachment-2353" style="width: 231px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/08/IMG_0062-2-1024x768.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2353" title="Hors de portée des limaces&nbsp;!" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/08/IMG_0062-2-1024x768-300x225.jpg" alt="Hors de portée des limaces&nbsp;!" width="231" height="187" /></a><figcaption id="caption-attachment-2353" class="wp-caption-text">Hors de portée des limaces&nbsp;!</figcaption></figure></p>
<p>Pour éviter les limaces (qui reviennent en force à cette époque de l'année&nbsp;!), je préfère semer les salades dans des caissettes alvéolées. Ce qui permet d'attendre que les plants aient une certaine taille avant de les planter au potager. Ils seront moins appétents pour les limaces.</p>
<p><figure id="attachment_2352" aria-describedby="caption-attachment-2352" style="width: 231px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/08/DSC08821-1024x768.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2352" title="Un peu de verdure en hiver" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/08/DSC08821-1024x768-300x225.jpg" alt="Un peu de verdure en hiver" width="231" height="173" /></a><figcaption id="caption-attachment-2352" class="wp-caption-text">Un peu de verdure en hiver</figcaption></figure></p>
<p>Tous les légumes que j’ai cités plus haut vont tolérer les petites gelées d'automne. Quand les premiers frimas vont approcher, un voile de forçage va permettre de gagner quelques  degrés en plus.</p>
<p>Je terminerai par 3 avantages que nous offre l’automne au potager&nbsp;:</p>
<ul>
<li>moins d’insectes ravageurs,</li>
<li>fini les risques de canicule,</li>
<li>arrosage aidé par la pluie.</li>
</ul>
<p>En fait, on peut considérer l'automne comme un deuxième printemps, permettant de se remettre à cultiver des légumes qui aiment la fraîcheur&nbsp;!</p>
<p>Et vous, qu’avez-vous prévu de cultiver en fin d’été ?</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Avant de partir en vacances, préparez votre potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/avant-de-partir-en-vacances-preparez-votre-potager/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jul 2013 09:12:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Betterave]]></category>
		<category><![CDATA[Carotte]]></category>
		<category><![CDATA[Choux]]></category>
		<category><![CDATA[Choux-rave]]></category>
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					<description><![CDATA[Le départ en vacances est toujours un moment d'inquiétude pour le jardinier potagiste. Que va devenir le potager pendant son absence&#160;? Des légumes vont-ils être perdus&#160;? L'idéal est d'avoir quelqu'un qui passera tous les deux-trois jours mais ce n'est pas toujours possible. Alors nous allons voir quelques mesures à prendre pour ne pas vous retrouver [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><figure id="attachment_2305" aria-describedby="caption-attachment-2305" style="width: 214px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/07/IMG_0623-1024x768.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2305" title="Un potager méconnaissable" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/07/IMG_0623-1024x768-300x225.jpg" alt="Un potager méconnaissable" width="214" height="160" /></a><figcaption id="caption-attachment-2305" class="wp-caption-text">Un potager méconnaissable</figcaption></figure></p>
<p>Le départ en vacances est toujours un moment d'inquiétude pour le jardinier potagiste. Que va devenir le potager pendant son absence&nbsp;? Des légumes vont-ils être perdus&nbsp;?</p>
<p>L'idéal est d'avoir quelqu'un qui passera tous les deux-trois jours mais ce n'est pas toujours possible.</p>
<p>Alors nous allons voir quelques mesures à prendre pour ne pas vous retrouver avec une jungle et des légumes monstrueux et immangeables quand vous reviendrez à la maison.</p>
<h2>Récolter les légumes qui grossissent vite</h2>
<table cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="bottom">
<td>
<p><figure id="attachment_2301" aria-describedby="caption-attachment-2301" style="width: 217px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/07/IMG_0619-1024x768.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2301" title="Je ne laisse que les feuilles sur les plants de courgettes" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/07/IMG_0619-1024x768-300x225.jpg" alt="Je ne laisse que les feuilles sur les plants de courgettes" width="217" height="162" /></a><figcaption id="caption-attachment-2301" class="wp-caption-text">Je ne laisse que les feuilles sur les plants de courgettes</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_2304" aria-describedby="caption-attachment-2304" style="width: 152px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/07/IMG_0622-768x1024.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2304" title="Une laitue en train de monter à graines" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/07/IMG_0622-768x1024-225x300.jpg" alt="Une laitue en train de monter à graines" width="152" height="202" /></a><figcaption id="caption-attachment-2304" class="wp-caption-text">Une laitue en train de monter à graines</figcaption></figure></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Si vous avez la chance d'avoir quelqu'un qui va surveiller votre jardin, c’est sympa de le remercier en lui laissant quelques légumes faciles à cueillir.</p>
<p>Dans le cas contraire, et sous peine d'avoir des légumes démesurés à votre retour, il vous faut faire une razzia sur tous les légumes de la liste suivante&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Cueillir toutes les <strong>courgettes</strong>, même les plus petites, si vous ne voulez pas retrouver des "massues" en rentrant. Pour ma part, j'enlève même toute fleur femelle qui serait présente. On les reconnaît par rapport aux fleurs mâles au petit renflement qu'elles présentent à leur base.Attention, si pendant votre absence une ou plusieurs courgettes deviennent énormes, cela peut stopper net la production de nouveaux fruits car le plant croit que la saison est finie et qu'il doit assurer sa descendance.</li>
<li>Les <strong>concombres</strong> ne supportent pas d'attendre sinon ils ne vont contenir que des pépins. Même traitement que les courgettes.</li>
<li>Pareil pour les <strong>aubergines</strong>.</li>
<li>Récolter aussi les <strong>tomates</strong>, même celles qui ne sont pas tout à fait mûres, elles continueront de mûrir dans la cuisine.</li>
<li>Les <strong>haricots verts</strong> sont tous à cueillir, même les plus fins, sinon ils deviennent filandreux et les grains contenus à l'intérieur deviennent farineux. Cette cueillette stimulera les plants qui vont faire de nouvelles fleurs et vous trouverez des haricots bien tendres à votre retour.</li>
<li>Les <strong>salades</strong>&nbsp;: même si elles ne sont pas encore pommées, elles risquent monter à graine pendant votre absence. Il vaut mieux manger une petite salade que rien du tout&nbsp;!</li>
<li>Récoltez aussi les <strong>choux-raves</strong>, les <strong>navets</strong> et les <strong>betteraves</strong> qui ont un diamètre acceptable. Ils grossiraient trop et deviendraient filandreux par manque d'eau. Ils se conserveront jusqu'à votre retour dans votre réfrigérateur.</li>
</ul>
<p><figure id="attachment_2307" aria-describedby="caption-attachment-2307" style="width: 212px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/07/IMG_0627-1024x768.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2307" title="Betterave, courgette, chou-rave, concombres et tomates" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/07/IMG_0627-1024x768-300x225.jpg" alt="Betterave, courgette, chou-rave, concombres et tomates" width="212" height="159" /></a><figcaption id="caption-attachment-2307" class="wp-caption-text">Betterave, courgette, chou-rave, concombres et tomates</figcaption></figure></p>
<p>Que faire si après cette récolte un peu forcée, vous vous retrouvez avec une montagne de légumes&nbsp;? Vous pouvez les emmener sur votre lieu de vacances. Pour qu'ils supportent le trajet dans la voiture, je les fais voyager dans un sac isotherme avec un pain de glace.</p>
<p>Sinon vous pouvez en donner une partie avant votre départ et faire des heureux autour de vous.</p>
<h2>Les légumes qui peuvent attendre sur place</h2>
<p>Les légumes qui suivent n'ont pas besoin d'être récoltés tout de suite. Ils peuvent patienter jusqu'à votre retour et même après.</p>
<p>Ce sont les <strong>oignons</strong> (et l'<strong>ail</strong> et les <strong>échalotes</strong>), la <strong>blette</strong>, les <strong>carottes</strong>, le <strong>céleri</strong>, les <strong>choux</strong>, les <strong>courges</strong> (et les <strong>potimarrons</strong>), les <strong>poivrons</strong>/<strong>piments</strong> et les <strong>poireaux</strong>, ainsi que les <strong>pommes de terre</strong>.</p>
<h2>Eclaircir et tailler</h2>
<p>Si vous avez semé un rang de <strong>carottes d'automne</strong> au mois de juin, et si vous n'avez pas eu le temps de l'éclaircir, c'est le moment de le faire. Sinon les carottes vont grossir jusqu'à se toucher et se gêner entre elles.</p>
<p><figure id="attachment_2300" aria-describedby="caption-attachment-2300" style="width: 215px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/07/IMG_0561-1024x768.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2300" title="Un gourmand bien nommé" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/07/IMG_0561-1024x768-300x225.jpg" alt="Un gourmand bien nommé" width="215" height="161" /></a><figcaption id="caption-attachment-2300" class="wp-caption-text">Un gourmand</figcaption></figure></p>
<p>Sauf si vous conduisez vos <strong>tomates</strong> en buisson sans les tailler du tout, faites le tour de vos pieds de tomates et enlevez tous les rejets latéraux (gourmands), même les plus petits. Car ils peuvent s'allonger de plusieurs centimètres par jour de façon spectaculaire et vous risqueriez de retrouver des branches non désirées à votre retour.</p>
<p>Vérifiez que vos plants de tomates sont bien attachés à leur tuteur. Un coup de vent est vite arrivé et le poids des tomates grossissantes ne va qu'augmenter.</p>
<p>Enlevez toutes les feuilles malades des tomates et des courgettes.</p>
<p>Du côté des herbes aromatiques, pincer le <strong>basilic</strong> et la <strong>coriandre</strong>. Ils monteront moins vite à fleur et deux tiges latérales pousseront là où il n'y avait qu'une tige centrale.</p>
<h2>Binage, arrosage et paillage</h2>
<p>Lorsque des <strong>herbes indésirables</strong> sont déjà présentes, elles vont se développer durant votre absence et il sera plus difficile de les couper ensuite, alors autant le faire maintenant (laisser les fanes sur place).</p>
<p>Si la terre forme une croûte en surface, un petit binage lui fera le plus grand bien et lui permettra de respirer  et de mieux absorber l'eau d'arrosage.</p>
<table cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="bottom">
<td>
<p><figure id="attachment_2303" aria-describedby="caption-attachment-2303" style="width: 215px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/07/IMG_0621-1024x768.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2303" title="Salades protégées par un épais paillis de foin" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/07/IMG_0621-1024x768-300x225.jpg" alt="Salades protégées par un épais paillis de foin" width="215" height="161" /></a><figcaption id="caption-attachment-2303" class="wp-caption-text">Salades protégées par un épais paillis de foin</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_2306" aria-describedby="caption-attachment-2306" style="width: 215px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/07/IMG_0626-1024x768.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2306" title="Un programmateur, ça facilite la vie" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/07/IMG_0626-1024x768-300x225.jpg" alt="Un programmateur, ça facilite la vie" width="215" height="162" /></a><figcaption id="caption-attachment-2306" class="wp-caption-text">Un programmateur, ça peut faciliter la vie</figcaption></figure></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Vous comptez vous absenter longtemps et il ne pleut pas souvent dans votre région&nbsp;? Avez-vous pensé à utiliser un petit programmateur pour déclencher l'arrosage régulièrement&nbsp;? Les premiers modèles sont à 20 euros et permettent de se dispenser de la corvée d'arrosage.</p>
<p>Personnellement, je ne pourrais plus m'en passer. Je l'utilise même quand je suis à la maison. Reliés à un réseau de tuyaux goutte-à-goutte, cela permet d'être économe en eau par-dessus le marché.</p>
<p>Pour limiter l'évaporation de l'eau, ne laissez pas la terre nue autour de vos légumes. Le paillage est votre meilleur ami.</p>
<h2>La veille du départ</h2>
<p>Le dernier matin avant votre départ, arroser abondamment tout le potager, pour que la terre soit mouillée en profondeur. Cela fera une réserve d'humidité pour les jours suivants.</p>
<p>Si un voisin bienveillant se propose d'arroser votre potager pendant votre absence, rappelez-lui qu'il ne faut arroser que la terre, pas le feuillage&nbsp;!</p>
<p>Maintenant, vous pouvez partir en vacances l'esprit tranquille.</p>
<p>Profitez-en pour regarder ce qui pousse là où vous irez et revenez plein de bonnes idées pour votre jardin&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Deux trucs avec du carton pour que votre potager résiste mieux aux chaleurs de l&#039;été</title>
		<link>https://potagerdurable.com/deux-trucs-avec-du-carton-pour-que-votre-potager-resiste-mieux-a-la-chaleur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jun 2013 07:01:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Carnaval]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Paillis]]></category>
		<category><![CDATA[Semis]]></category>
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					<description><![CDATA[Truc n° 1&#160;: utiliser du carton ondulé pour pailler Je ne le répéterai jamais assez : le paillage des cultures au potager, cela devrait être obligatoire ! Pailler ou mulcher ses cultures a de multiples avantages, comme garder la terre humide, éviter la repousse des herbes indésirables, enrichir le sol ou bien économiser l’eau. Souvent, nous les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Truc n° 1&nbsp;: utiliser du carton ondulé pour pailler</h2>
<p>Je ne le répéterai jamais assez : le paillage des cultures au potager, cela devrait être obligatoire !</p>
<p>Pailler ou mulcher ses cultures a de multiples avantages, comme garder la terre humide, éviter la repousse des herbes indésirables, enrichir le sol ou bien économiser l’eau.</p>
<p>Souvent, nous les jardiniers potagistes, nous avons du mal à trouver assez de matière première pour pailler nos légumes. Il y a certes les déchets végétaux du jardin, les tontes de pelouse. Mais une fois l’été arrivé, ces matières deviennent plus rares, quand elles ne viennent pas à manquer complètement (comme les feuilles mortes).</p>
<p>On pourrait bien sûr aller à la jardinerie pour acheter quelques sacs de paillettes de lin ou de fèves de cacao, mais personnellement, je ne conçois pas de dépenser un seul centime pour le paillis.</p>
<p><figure id="attachment_2242" aria-describedby="caption-attachment-2242" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/IMG_0522-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2242" title="Des cartons de récupération" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/IMG_0522-1024x768-300x225.jpg" alt="Des cartons de récupération" width="300" height="225" /></a><figcaption id="caption-attachment-2242" class="wp-caption-text">Des cartons de récupération</figcaption></figure></p>
<p>C’est alors qu’entre en jeu le carton ondulé. Il est tellement courant que tout le monde en a chez lui.</p>
<h3>Le choix du carton</h3>
<p>Il faut choisir du carton de couleur brune, non imprimé et bien sûr éliminer tous les plastiques adhésifs qui  pourraient y être accrochés.</p>
<p>Vous me direz ce n’est pas naturel, le carton. Et pourtant, ce n’est que de la cellulose qui vient du bois et de la colle à base d'amidon végétal.</p>
<p>Et les vers de terre, nos meilleurs alliés dans le sol, adorent le carton ondulé. Vous pouvez d’ailleurs en rajouter dans votre bac à compost pour faire l’équilibre entre matériaux verts et matériaux bruns.</p>
<h3>Comment utiliser le carton</h3>
<p>Tout d’abord, arrosez à fond la parcelle de légumes que vous allez pailler. Puis déchirez le carton en lanières et posez-le directement à la surface de la terre, autour de vos légumes. Arrosez maintenant le carton pour qu’il soit bien imbibé d’eau.</p>
<p><figure id="attachment_2243" aria-describedby="caption-attachment-2243" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/IMG_0526-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2243" title="Un plant de tomates paillé avec du carton (recouvert de débris de pelouse à gauche)" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/IMG_0526-1024x768-300x225.jpg" alt="Un plant de tomates paillé avec du carton (recouvert de débris de pelouse à gauche)" width="300" height="225" /></a><figcaption id="caption-attachment-2243" class="wp-caption-text">Un plant de tomates paillé avec du carton (recouvert de débris de pelouse à gauche)</figcaption></figure></p>
<p>Si vous trouvez que cela fait disgracieux, faites-le disparaître sous une fine couche de paillis végétal, des tontes de pelouse par exemple.</p>
<p>Dans le cas où vous utilisez un système de goutte-à-goutte pour irriguer votre potager, faites passer le tuyau sous les cartons.</p>
<p>Si vous arrosez au tuyau ou à l’arrosoir, arrosez de temps en temps juste ce qu’il faut pour maintenir le carton humide. Après quelques semaines, vous allez observer que le carton se désagrège petit à petit, jusqu’à être entièrement absorbé par le sol au bout de 2 à 3 mois.</p>
<h3>Autre avantage pour ceux qui cultivent des choux</h3>
<p>Une collerette de 30 cm de diamètre en carton ondulé, placée au pied de chaque chou va empêcher à la mouche du chou de pondre ses œufs dans la terre, empêchant ainsi sa multiplication.</p>
<h2>Truc n° 2&nbsp;: faire germer vos semis au frais sous du carton ondulé</h2>
<p><figure id="attachment_2240" aria-describedby="caption-attachment-2240" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/DSC09467-768x1024.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2240" title="Semis d'engrais vert (seigle) sous carton" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/DSC09467-768x1024-225x300.jpg" alt="Semis d'engrais vert (seigle) sous carton" width="225" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-2240" class="wp-caption-text">Semis d'engrais vert (seigle) sous carton</figcaption></figure></p>
<p>Les semis de légumes à ratatouille ont besoin de chaleur pour germer mais ce n’est pas le cas de tous les légumes. Les températures estivales sont bien trop chaudes pour les betteraves, carottes, choux, épinards, fenouil, salades, oignons, persil, poireau, radis. Tous ces légumes ont une température optimale de germination qui se situe autour de 20 degrés. S’il fait plus chaud, les graines risquent de mal germer et si elles arrivent à germer quand même, cela peut affecter le développement du légume. Par exemple on sait que des graines de salades qui ont mis plus de 3 ou 4 jours pour lever vont produire des salades qui vont moins pommer et monter à graine rapidement.</p>
<h3>Comment faire alors si vous avez envie de semer certains de ces légumes pendant l’été ?</h3>
<p>Il y a bien la solution de faire vos semis en terrines et de les entreposer à l’intérieur de la maison dans une pièce au frais, mais en pleine canicule, il n’est pas certain que votre maison restera fraîche à ce point. Et la plupart des légumes-racines (carottes, radis) ne supportent pas le repiquage.</p>
<p>Mais pour faire des semis en pleine terre en été, il y a une autre possibilité : c’est le carton ondulé.</p>
<h3>De quelle manière utiliser le carton</h3>
<p>Procédez au semis comme vous le faites d’habitude. Une fois terminé, couvrez simplement la zone semée avec du carton. Arrosez les deux faces du carton pour qu’il soit bien humide. Pensez aussi à le lester avec quelques pierres au cas où le vent se lèverait.</p>
<p>Les jours qui suivent, veillez à ce que le carton reste humide en permanence. Il va alors se produire une réaction physique bien connue : l’évaporation continuelle de l’eau va s’accompagner d’un refroidissement. C’est pour cela que vous avez une sensation de froid lorsque vous sortez de la piscine en plein soleil.</p>
<p>Cette méthode de semis est très pratique pour les haricots par exemple, comme le montre cet article&nbsp;: <a title="Comment récolter plus de haricots quand on a un petit potager" href="https://potagerdurable.com/comment-recolter-plus-de-haricots-quand-on-a-un-petit-potager" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://potagerdurable.com/comment-recolter-plus-de-haricots-quand-on-a-un-petit-potager</a></p>
<h3>Sous haute surveillance</h3>
<p><figure id="attachment_2241" aria-describedby="caption-attachment-2241" style="width: 300px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/IMG_0451-1024x767.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2241" title="Le carton est resté trop longtemps sur ce semis de carottes" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/IMG_0451-1024x767-300x224.jpg" alt="Le carton est resté trop longtemps sur ce semis de carottes" width="300" height="224" /></a><figcaption id="caption-attachment-2241" class="wp-caption-text">Le carton est resté trop longtemps sur ce semis de carottes</figcaption></figure></p>
<p>Mais attention, dès que les premières plantules vont montrer le bout de leur nez, il faudra absolument enlever le carton. Sinon, elles n’auraient pas la place de sortir de terre et surtout elles seraient privées de lumière et commenceraient à s’étioler lamentablement. Cette technique de semis est très efficace, à condition d’aller faire une petite visite de surveillance tous les jours en soulevant un coin du carton.</p>
<p>Et vous, connaissez-vous d’autres trucs pour aider les légumes à supporter les grosses chaleurs de l'été&nbsp;? N’hésitez pas à nous faire partager vos trouvailles en laissant un commentaire ci-dessous !</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Si vous démarrez votre potager en juin, quels légumes choisir&#160;?</title>
		<link>https://potagerdurable.com/demarrer-son-potager-en-juin-avec-quels-legumes/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/demarrer-son-potager-en-juin-avec-quels-legumes/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2013 07:31:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Courgette]]></category>
		<category><![CDATA[Haricot]]></category>
		<category><![CDATA[Paillis]]></category>
		<category><![CDATA[Salade]]></category>
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					<description><![CDATA[Au mois de juin, il ne risque plus de geler la nuit, alors vous pouvez faire pousser sans souci tous les légumes d'été. Fini les légumes du printemps comme les épinards, laitues, oignons, radis, fèves, petits pois. Ils ne supportent pas les grosses chaleurs qui vont arriver. A vous les légumes du soleil&#160;: tomates, courgettes, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><figure id="attachment_2214" aria-describedby="caption-attachment-2214" style="width: 256px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/DSC09235-1024x711.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2214" title="Jeunes pousses de haricot sur fond de groseilles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/DSC09235-1024x711-300x208.jpg" alt="Jeunes pousses de haricot sur fond de groseilles" width="256" height="177" /></a><figcaption id="caption-attachment-2214" class="wp-caption-text">Jeunes pousses de haricot sur fond de groseilles</figcaption></figure></p>
<p>Au mois de juin, il ne risque plus de geler la nuit, alors vous pouvez faire pousser sans souci tous les légumes d'été.</p>
<p>Fini les légumes du printemps comme les épinards, laitues, oignons, radis, fèves, petits pois. Ils ne supportent pas les grosses chaleurs qui vont arriver.</p>
<p>A vous les légumes du soleil&nbsp;: tomates, courgettes, aubergines, poivrons, piments...</p>
<p>... et aussi les choux, fenouil, poireaux, salades d'été, betteraves, carottes, concombres, potirons, haricots.</p>
<p>Sans oublier les herbes aromatiques&nbsp;: aneth, basilic, coriandre, persil.</p>
<p><strong>Voici un zoom sur 3 + 2 légumes à faire pousser en juin</strong>&nbsp;: comment les semer et les planter, avec mes astuces personnelles.</p>
<p><em>Comme d'habitude, cliquer sur les photos pour les voir en grand.</em></p>
<h2>La courgette&nbsp;: le légume le plus productif qui existe&nbsp;?</h2>
<p><figure id="attachment_2216" aria-describedby="caption-attachment-2216" style="width: 228px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/DSC09342-1024x768.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2216" title="Deux courgettes prêtes à cueillir" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/DSC09342-1024x768-300x225.jpg" alt="Deux courgettes prêtes à cueillir" width="228" height="171" /></a><figcaption id="caption-attachment-2216" class="wp-caption-text">Deux courgettes prêtes à cueillir</figcaption></figure></p>
<p>C'est vrai à condition de cueillir régulièrement les courgettes au fur et à mesure. Si vous oubliez une courgette, toute la force du plant va se concentrer dans la production d'un fruit géant. Cela m'est arrivé plus d'une fois pendant que j'étais parti en vacances&nbsp;! Alors la veille du départ, je coupe toutes les futures courgettes sur le plant, ainsi que les fleurs femelle déjà ouvertes.</p>
<p><strong>Emplacement au potager&nbsp;:</strong> prévoir de la place (un mètre carré au minimum) dans un endroit bien ensoleillé.</p>
<p><strong>Richesse du sol&nbsp;:</strong> c'est une gourmande en compost, à mélanger dans le trou de plantation.</p>
<p><strong>Le semis&nbsp;:</strong> en juin, quand le sol est réchauffé, mettre 2 ou 3 graines à 2 centimètres de profondeur. Après la levée, ne garder que le plus beau plant. Attention aux limaces, il vaut mieux mettre quelques granulés de ferramol (anti-limaces non dangereux pour les autres animaux).</p>
<p><strong>Nombre de plants&nbsp;:</strong> pour étaler les récoltes, je plante un premier pied en mai (si le printemps n'est pas trop froid), un second pied début juin et un troisième mi-juillet. Comme cela, la production de courgettes dure jusqu'au mois d'octobre.</p>
<p><strong>Variétés&nbsp;:</strong> j'aime bien varier les formes et les couleurs, comme la 'Ronde de Nice' et la 'Gold rush' qui est de couleur jaune.</p>
<p><strong>Arrosage&nbsp;:</strong> la courgette aime les terres fraîches qui restent toujours un peu humides en été. Elle  demande pas mal d'eau car ses grandes feuilles transpirent beaucoup. Il ne faut pas mouiller le feuillage quand on arrose sinon cela favorise la maladie du blanc (oïdium). Si cette maladie arrive en début de saison, il vaut mieux arracher le plant et en faire pousser un autre. En fin de saison, tous les plants sont généralement atteints mais ce n'est pas grave.</p>
<p><strong>Après la culture&nbsp;:</strong> en automne, quand le plant aura fini de produire, soit je le coupe au ras du sol et je laisse le feuillage se décomposer sur place pendant l'hiver (voir cet article sur le <a title="Le compostage en surface ou comment faire foisonner la vie dans votre sol" href="https://potagerdurable.com/compostage-en-surface" target="_blank" rel="noopener noreferrer">compostage en surface</a>).</p>
<p>Soit je mets le feuillage dans le bac à compost et je sème un engrais vert à la place (voir cet article qui <a title="Engrais verts&nbsp;: occupez le terrain pour travailler moins&nbsp;!" href="https://potagerdurable.com/engrais-verts-occupez-le-terrain-pour-travailler-moins" target="_blank" rel="noopener noreferrer">explique les engrais verts</a>).</p>
<h2>La tomate&nbsp;: la star du potager en été</h2>
<p>J'ai déjà écrit beaucoup sur la tomate, alors je vous renvoie à ces articles&nbsp;:</p>
<p><a title="Les 5 gestes à faire pour bien planter ses tomates" href="https://potagerdurable.com/les-5-gestes-a-faire-pour-bien-planter-ses-tomates" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Les 5 gestes à faire pour bien planter ses tomates</a></p>
<p><a title="7 choses à faire pour bichonner vos pieds de tomates" href="https://potagerdurable.com/7-choses-a-faire-pour-bichonner-vos-pieds-de-tomates" target="_blank" rel="noopener noreferrer">7 choses à faire pour bichonner vos pieds de tomates</a></p>
<h2>Le poireau&nbsp;: en avoir tout l'hiver</h2>
<p><figure id="attachment_2215" aria-describedby="caption-attachment-2215" style="width: 158px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/DSC09260-1024x768.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2215" title="Jeunes poireaux et un plant de bette (ou poirée)" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/DSC09260-1024x768-300x225.jpg" alt="Jeunes poireaux et un plant de bette (ou poirée)" width="158" height="119" /></a><figcaption id="caption-attachment-2215" class="wp-caption-text">Jeunes poireaux et un plant de bette (ou poirée)</figcaption></figure></p>
<p>Au mois de juin, c'est le moment de planter des poireaux pour les bonnes soupes de l'automne et de l'hiver prochain. Il est plus simple d'acheter des plants en jardinerie, souvent vendus en botte de 50.</p>
<p>Pour la plantation, voir cet article&nbsp;: <a title="Comment planter les poireaux pour avoir plus de blanc" href="https://potagerdurable.com/comment-planter-les-poireaux-pour-avoir-plus-de-blanc" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Comment planter les poireaux pour avoir plus de blanc</a>.</p>
<h2>Les haricots verts&nbsp;: bien meilleurs qu'en boîte</h2>
<p><figure id="attachment_2217" aria-describedby="caption-attachment-2217" style="width: 172px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/DSC09349-768x1024.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2217" title="Haricots grimpants variété 'Mélissa'" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/DSC09349-768x1024-225x300.jpg" alt="Haricots grimpants variété 'Mélissa'" width="172" height="230" /></a><figcaption id="caption-attachment-2217" class="wp-caption-text">Haricots grimpants variété 'Mélissa'</figcaption></figure></p>
<p>Si vous n'en avez jamais fait pousser, les haricots du potager vont vous réconcilier avec ce légume. Rien à voir avec le goût fade des conserves. Beaucoup moins chers qu'au marché. Et en plus, c'est une culture des plus faciles.</p>
<p>Il y a deux sortes de haricots&nbsp;: les nains (qui forment des petits buissons au sol) et les grimpants (qui ont besoin d'un support pour monter jusqu'à 3 mètres de haut). Dans mon potager, je fais pousser les deux&nbsp;: quelques rangs assez courts de haricots nains pour leur rapidité à fructifier, et un tipi de haricots grimpants pour gagner de la place (voir cet article sur <a title="Comment récolter plus de haricots quand on a un petit potager" href="https://potagerdurable.com/comment-recolter-plus-de-haricots-quand-on-a-un-petit-potager" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le tipi</a>).</p>
<p><strong>Emplacement au potager&nbsp;:</strong> ils supportent la mi-ombre, mais dans ce cas, ils pousseront un peu plus lentement.</p>
<p><strong>Richesse du sol&nbsp;:</strong> le haricot n'a besoin d'aucun fertilisant. Au contraire, c'est lui qui va enrichir le sol car il est capable d'attraper l'azote contenu dans l'air et de le restituer à la terre par ses racines.</p>
<p><strong>Le semis&nbsp;:</strong> les grosses graines sont tellement faciles à semer qu'on a tendance à en faire trop. Et ensuite, bonjour la surproduction&nbsp;! C'est pour cela que je conseille de faire plusieurs semis échelonnés&nbsp;: un rang de 1 ou 2 mètres, pas plus, tous les 15 jours jusqu'à la mi-août.</p>
<p>Il faut à peine enterrer les graines pour qu'elles ne pourrissent pas en cas de pluie.</p>
<p><strong>Variétés&nbsp;:</strong> mes enfants n'aiment pas les fils (et moi non plus) et je suis très content de ces deux variétés qui font des haricots qui restent tendres même si on les cueille un peu trop tard&nbsp;: 'Delinel' de couleur verte et 'Goussdor' en jaune.</p>
<p>On peut butter les tiges 15 jours après la levée&nbsp;: cela favorise l'apparition de racines sur la partie de tige enterrée. Les plants seront alors plus vigoureux et plus résistants à la sécheresse.</p>
<p><strong>Arrosage&nbsp;:</strong> attention, les fleurs des haricots sont fragiles. Il vaut mieux arroser au pied sans mouiller le feuillage.</p>
<p><strong>Après la récolte&nbsp;:</strong> comme je vous le disais, le haricot est une plante qui a l'avantage d'enrichir le sol. Il ne faut donc pas arracher les tiges mais les couper au ras du sol. Comme cela, les racines vont rester en terre et fournir de l'azote pour la culture suivante. Les tiges avec leurs feuilles peuvent faire un excellent paillis pour d'autres cultures.</p>
<h2>Les salades&nbsp;: celles qui résistent aux grosses chaleurs</h2>
<p><figure id="attachment_2213" aria-describedby="caption-attachment-2213" style="width: 244px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/DSC09156-1024x768.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2213" title="Une laitue de printemps qui commence à monter" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/DSC09156-1024x768-300x225.jpg" alt="Une laitue de printemps qui commence à monter" width="244" height="184" /></a><figcaption id="caption-attachment-2213" class="wp-caption-text">Une laitue de printemps qui commence à monter</figcaption></figure></p>
<p>Pendant longtemps, j'ai eu du mal à faire pousser des salades en été. Mes plants ne supportaient pas ce trop-plein de soleil et de chaleur dans ma région toulousaine. Puis j'ai fini par trouver ce qui marchait&nbsp;: choisir des laitues de type batavia et oublier les laitues pommées de printemps.</p>
<p>Et aussi terminer les semis et les plantations des salades courant juin, pour un bon démarrage tant qu'il ne fait pas trop chaud.</p>
<p><strong>Emplacement au potager&nbsp;:</strong> partout là où il y a de la place. Une salade par-ci, une salade par-là&nbsp;!</p>
<p><strong>Richesse du sol&nbsp;:</strong> la salade saura se contenter d'un sol simplement ameubli.</p>
<p><strong>Variétés&nbsp;:</strong> les laitues batavia aux feuilles cloquées et croquantes résistent mieux à la chaleur. J'en ai trouvé une à toute épreuve&nbsp;: c'est la 'Canasta'.</p>
<p><strong>Le semis&nbsp;:</strong> les graines de salade ont du mal à germer au-dessus de 20 degrés.</p>
<p>Si vous semez en pleine terre, l'astuce, c'est de poser un journal humide au sol jusqu'à la levée. Attention aux limaces.</p>
<p>Pour ma part, je sème en alvéoles à l'intérieur de la maison, dans une pièce fraîche.</p>
<p>Il est plus simple d'acheter des plants en jardinerie.</p>
<p><strong>La plantation&nbsp;:</strong> ne pas trop enterrer pour éviter la pourriture du coeur, les feuilles doivent flotter un peu à l'air. Espacement&nbsp;: 30 cm.</p>
<p>Un truc si le soleil "tape" beaucoup&nbsp;: ombrer les plants avec des cagettes en bois pendant quelques jours.</p>
<p>Sous peine d'être obligé de manger trois salades tous les jours, il vaut mieux échelonner les plantations&nbsp;: 6 plants tous les 15 jours par exemple.</p>
<p><strong>Arrosages&nbsp;:</strong> ils doivent être réguliers sinon les salades vont monter rapidement à graine et les feuilles deviendront amères.</p>
<h2>Les 3 avantages du paillage ou mulching</h2>
<p><figure id="attachment_2218" aria-describedby="caption-attachment-2218" style="width: 256px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/IMG_0118-1024x768.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2218" title="Un paillis bien épais" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/06/IMG_0118-1024x768-300x225.jpg" alt="Un paillis bien épais" width="256" height="192" /></a><figcaption id="caption-attachment-2218" class="wp-caption-text">Un paillis bien épais</figcaption></figure></p>
<p>Je ne saurais trop insister sur l'importance de pailler votre potager, et cela dès le mois de juin. Un paillage se fait toujours sur sol humide.</p>
<p><strong>Le premier avantage</strong> est de garder la terre humide et de diminuer les arrosages. Cela fait moins de travail pour vous et économise l'eau.</p>
<p><strong>Le 2<sup>ème</sup> avantage</strong> est que le paillis va empêcher les "mauvaises" herbes de pousser. Fini le travail de désherbage&nbsp;!</p>
<p><strong>Le 3<sup>ème</sup> avantage</strong>&nbsp;: en se décomposant petit à petit, le paillis va enrichir le sol pour la culture d'après.</p>
<p>Quoi mettre pour mulcher vos parcelles&nbsp;: faites comme moi, prenez tout ce qui vous tombe sous la main&nbsp;:</p>
<p>- des tontes de pelouse en couche pas trop épaisse,</p>
<p>- des mauvaises herbes arrachées ailleurs dans le jardin,</p>
<p>- des herbes fauchées par la commune au bord des chemins,</p>
<p>- du carton ondulé marron (si vous trouvez que ça fait moche, recouvrez-le avec des herbes).</p>
<p>Voilà, cet article est désormais terminé. Je répondrai avec plaisir à vos remarques ou questions, dans la partie 'commentaires' ci-dessous.</p>
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		<title>En finir avec la rotation des cultures</title>
		<link>https://potagerdurable.com/en-finir-avec-la-rotation-des-cultures/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 04:32:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Compost]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais vert]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Paillis]]></category>
		<category><![CDATA[Plan]]></category>
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					<description><![CDATA[Dès que l’on prononce le mot “rotation” au potager, les oreilles s’ouvrent et les fronts se plissent. C’est un sujet épineux qui fait suer de nombreux jardiniers amateurs. Il faut reconnaître que c’est un vrai casse-tête chinois, et à la lecture de certains livres, on en viendrait presque à couper les haricots en quatre&#160;! Dans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dès que l’on prononce le mot “rotation” au potager, les oreilles s’ouvrent et les fronts se plissent. C’est un sujet épineux qui fait suer de nombreux jardiniers amateurs. Il faut reconnaître que c’est un vrai casse-tête chinois, et à la lecture de certains livres, on en viendrait presque à couper les haricots en quatre&nbsp;!</p>



<p>Dans ce qui suit, vous allez découvrir pourquoi cette pratique devient totalement inutile quand on fait un potager dit “naturel”, c’est-à-dire qui respecte la vie du sol.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La rotation des cultures, qu’est-ce que c’est&nbsp;?</h2>



<p>C’est une planification des cultures qui veille à ne pas cultiver plusieurs fois de suite un même légume au même endroit du potager.</p>



<p>Pourquoi a-t-on inventé la rotation des cultures&nbsp;? Parce que les agriculteurs ont remarqué qu’il se produisait un appauvrissement du sol et une augmentation des maladies et des ravageurs, quand ils faisaient pousser plusieurs années à la suite les mêmes céréales dans le même champ.</p>



<p>L'idée leur est donc venue d'alterner chaque année les cultures faites à un endroit donné avec des cultures complètement différentes. Plusieurs méthodes de rotation sont utilisées&nbsp;: rotation par type de légume sur 4 ans, par famille botanique sur 5 ans, par besoin en fertilité des légumes sur 3 ans.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img decoding="async" width="616" height="383" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/03/rotation-tableau.jpg" alt="" class="wp-image-19847" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/03/rotation-tableau.jpg 616w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/03/rotation-tableau-300x187.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/03/rotation-tableau-550x342.jpg 550w" sizes="(max-width: 616px) 100vw, 616px" /><figcaption class="wp-element-caption">Tableau de rotation sur 4 ans&nbsp;:<br>la surface est divisée en 4 parties égales et on fait tourner les cultures</figcaption></figure>



<p>Or si vous prenez n'importe quel potager, il n'est pas rare d'y voir pousser au moins une quinzaine de légumes différents et souvent plus. Essayons de faire l'exercice avec chaque type de rotation&nbsp;:</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rotation par type de légume sur 4 parcelles</h2>



<p>La parcelle n° 1 reçoit les légumes-racines (betteraves, carottes, navets, radis…)</p>



<p>La parcelle n° 2 reçoit les légumes-fruits (aubergines, concombres, courgettes, tomates…)</p>



<p>La parcelle n° 3 reçoit les légumes-feuilles (choux, épinards, poireaux, salades…) et les légumes-grains ou légumineuses (haricots, pois…).</p>



<p>La parcelle n° 4 reçoit les pommes de terre.</p>



<p>Et l’année d’après, on fait tourner&nbsp;: les légumes racines seront cultivés sur la parcelle n° 2, les légumes-fruits sur la n° 3, les légumes-feuilles sur la n° 4 et les pommes de terre sur la n° 1.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rotation par famille botanique sur 5 parcelles</h2>



<p>La parcelle n° 1 accueille les Liliacées (ail, oignon, échalote, poireau…)</p>



<p>La parcelle n°2 accueille les Solanacées (tomate, pommes de terre, aubergine…)</p>



<p>La parcelle n° 3 accueille les Fabacées (pois, haricot…)</p>



<p>La parcelle n° 4 accueille les Brassicacées (chou, radis, navet…)</p>



<p>La parcelle n° 5 accueille les Cucurbitacées (courgettes, concombres, potirons…).</p>



<p>Nous en sommes déjà à 5 familles et je ne vous ai pas mis les Apiacées (carottes, persil) ni les Composées (laitues)&nbsp;!!!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rotation par besoin en fertilité du sol sur 3 parcelles</h2>



<p>La parcelle n° 1 contient les légumes voraces (tomates, courges, épinards, choux…)</p>



<p>La parcelle n° 2 contient les bons-mangeurs (carottes, céleris, salades…)</p>



<p>La parcelle n° 3 contient les sobres (pois, haricots, oignons…).</p>



<p>Avec cette méthode, la fertilisation du sol est faite uniquement en tête de rotation, sur la parcelle qui va contenir les légumes voraces. Puis on fait tourner les cultures.</p>



<p>Prenons un exemple&nbsp;: Vous avez cultivé des betteraves cette année. La betterave est un légume-racine ayant de gros besoins nutritifs, donc il a puisé beaucoup de nutriments dans le sol.</p>



<p>Certains disent donc de lui faire succéder un légume frugal, la carotte est un bon candidat car elle se contente d'une terre sans fertilisation récente. Mais d'autres personnes vont vous dire qu'il ne faut pas cultiver deux légumes-racines à la suite&nbsp;! Et d'autres encore affirment qu'il faut simplement éviter que deux légumes de la même famille se suivent&nbsp;!</p>



<p>Donc je pose la question&nbsp;: est-il acceptable d'enchaîner deux légumes-racines du moment qu'ils ne sont pas de la même famille&nbsp;???</p>



<p>Des livres entiers ont été écrits sur la "bonne" manière de gérer les rotations des cultures, mais chaque auteur a sa propre version. Pour moi, quand les experts eux-mêmes ne sont pas capables de s'entendre sur un sujet, c'est le signe que quelque chose ne va pas.</p>



<p>Comme vous pouvez le voir à travers ces exemples, cela demanderait une organisation extraordinaire pour réussir à appliquer ces principes de rotation, surtout quand on aime faire pousser une grande diversité de légumes et que l'on ne dispose que d'une surface réduite pour le potager.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour qui la rotation des cultures est-elle utile&nbsp;?</h2>



<p>Elle est indispensable dans un seul cas&nbsp;: pour les professionnels qui pratiquent la monoculture, comme un champ de blé pour un agriculteur, ou une vaste surface remplie de laitues pour un maraîcher. D'autant plus si les méthodes de l’agriculture intensive (même bio) sont utilisées (labour, engrais, pesticides autorisés). Dans ce cas, il est obligatoire de suivre un plan d’assolement pour la rotation des cultures, sinon elles seraient vite infestées de parasites et le sol deviendrait carencé.</p>



<p>Dans nos potagers, il n'y a pas de monocultures. Tout au plus quelques rangs d'un même légume qui ont été semés côte à côte. Et avec la manière d'associer les légumes que je vais vous montrer dans ce guide, il sera facile de l'éviter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Alors dans un potager, si on ne pratique pas les rotations telles qu'elles ont été formalisées plus haut, que va-t-il se passer&nbsp;?</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Le sol va-t-il s'appauvrir et des carences vont-elles apparaître&nbsp;?</h3>



<p>Déjà, il faut savoir qu’un sol de potager ne s’épuise pas d’un seul coup d’une année sur l’autre&nbsp;! Heureusement et cela permet beaucoup de souplesse dans la répartition des légumes.</p>



<p>Et le fait d'apporter régulièrement de la <strong>matière organique</strong> va éviter l’apparition de la plupart des problèmes de carences. Et cela va aussi diminuer l’apparition de maladies et de parasites, car ces deux problèmes apparaissent surtout sur les plantes faibles.</p>



<p>La matière organique pourra être apportée sous de nombreuses formes&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Paillis sur toutes les parcelles et sur les allées, pas seulement durant l’été mais pendant toute l'année. La décomposition progressive du paillis va nourrir la terre.</li>



<li>Compostage en surface&nbsp;: il s'agit de laisser sur place les fanes de légumes lorsqu'on les récoltes. On peut aussi ramener et étaler les épluchures de cuisine sur le paillis.</li>



<li>Apport de compost bien décomposé&nbsp;: bien toléré par tous les légumes.</li>



<li>Apport de compost demi-mûr (c'est-à-dire à moitié décomposé)&nbsp;: convient pour les courges et les tomates.</li>



<li>Culture de couverts végétaux (engrais verts) sur les parcelles inoccupées et pendant l'hiver.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Comment tenir compte des besoins nutritifs des différents légumes&nbsp;?</h3>



<p>Par exemple un pied de tomates qui produit de nombreux fruits aura besoin de beaucoup plus de nutriments qu'un oignon qui a emmagasiné des réserves dans son bulbe. La solution est encore la matière organique et le compost. Ces apports vont se décomposer en une matière stable&nbsp;: l'humus. Et le gros avantage de l'humus, c'est que les différents légumes vont pouvoir puiser leur nourriture dedans, chacun selon ses besoins, sans risque "d'overdose" comme ce serait le cas avec un engrais.</p>



<p>Les carences ne peuvent pas se produire car les réserves du sol sont perpétuellement renouvelées avec la décomposition de la matière organique par tous les micro-organismes qui vient dans la terre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les mêmes parasites vont-ils revenir chaque année&nbsp;?</h3>



<p>Il faut distinguer deux types de parasites&nbsp;: ceux qui vivent dans le sol et ceux qui se déplacent en volant.</p>



<p>Faire une rotation des cultures ne servira à rien pour éviter les insectes volants car vu la taille moyenne d'un potager, ils n'auront que quelques mètres à voler pour retrouver leur légume de prédilection sur la plate-bande d'à-côté&nbsp;!</p>



<p>Pour les insectes (ou leurs œufs) qui hibernent dans le sol, c'est la même chose car une fois adultes, ils se déplaceront facilement en volant. Par exemple les altises ou la mouche de la carotte.</p>



<p>C'est uniquement pour un très petit nombre de parasites qu'une rotation peut servir à quelque chose. En fait, je n'en vois qu'un seul&nbsp;: les nématodes qui sont de petits vers microscopiques attaquant les racines des tomates. Mais il est très rare d'en avoir dans les potagers amateurs (un peu moins sous une serre). Et si c'était le cas, c'est une rotation longue de 6 ou 7 ans qu'il faudrait mettre en place pour être sûr de s'en débarrasser&nbsp;!</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les mêmes maladies vont-elles réapparaître chaque année&nbsp;?</h3>



<p>Pareillement, cela ne va concerner que les maladies qui survivent dans le sol pendant l'hiver. Parmi les jardiniers, on entend souvent dire&nbsp;: "la rotation permet d'éviter l'apparition du mildiou sur les tomates". Sauf que des études ont montré que le mildiou ne survit que dans les tissus vivants. Dans nos régions, les plants de tomates meurent en hiver et les parties infestées par le mildiou comme les tiges et les feuilles vont se dessécher, mettant fin à la maladie. Les spores du mildiou, quant à elles, sont transportées par le vent, donc elles sont présentes chaque année dans tous les jardins. Ce n'est pas une rotation qui va les empêcher d'arriver.</p>



<p>La seule chose qui peut se produire dans nos potagers, c'est si un bulbe de pomme de terre porteur du mildiou est oublié sous la terre pendant l'hiver. Si ce bulbe germe l'année suivante, il pourrait contaminer les plantes de la même famille que sont les tomates et les pommes de terre.</p>



<p>Il existe aussi des maladies pour lesquelles une rotation des cultures ne sera d'aucun secours, car le même pathogène est susceptible d'infecter des légumes de différentes familles. C'est le cas de <em>Phytophthora capsici</em>, un champignon qui s'attaque aussi bien aux courges qu'aux haricots et aux poivrons&nbsp;!</p>



<p>Par contre, une rotation peut s'avérer utile pour des maladies comme la hernie du chou, la pourriture grise de la carotte, la gale de la pomme de terre ou la sclérotiniose de la laitue.</p>



<p>Mais chaque maladie a une durée de vie différente dans le sol, et encore faut-il arriver à l'identifier correctement, ce qui est une tâche pour le moins ardue pour nous-autres jardiniers amateurs.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/03/IMG_4994-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-19848" style="width:654px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/03/IMG_4994-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/03/IMG_4994-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/03/IMG_4994-1536x1152.jpeg 1536w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/03/IMG_4994-2048x1536.jpeg 2048w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2022/03/IMG_4994-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Chez moi, je plante mes tomates depuis 15 ans à la même place et je n'ai aucun souci.<br>Je connais aussi un vieux jardinier qui fait pousser les siennes depuis 42 ans au même endroit, toujours avec de magnifiques récoltes.</figcaption></figure>



<blockquote class="wp-block-quote has-text-align-left is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Ne pas changer les légumes de place pourrait même<br>être très bénéfique</strong></p>
<cite>On sait que le développement de mycorhizes (symbiose entre les racines d'une plante et des champignons microscopiques qui lui apportent des nutriments ou de l'eau) est un avantage non négligeable.<br>Et si un plant de tomates établissait des relations avec les mycorhizes la première année et si les plants de tomates retrouvaient les années suivantes au même endroit les mêmes mycorhizes, n'entrerait-on pas dans un cercle vertueux, qui permettrait à la culture de s'améliorer d'année en année&nbsp;?</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">En fin de compte, que peut-on faire dans notre potager&nbsp;?</h2>



<p>Je dirais que si vous n’avez constaté aucune maladie grave, ou bien même si le mildiou s'est invité sur vos tomates, vous n'avez pas besoin de tenir compte des rotations.</p>



<p>Du moment que la fertilité du sol est bien entretenue grâce à des apports réguliers de matière organique ou de compost, vous pouvez tout à fait remettre les mêmes légumes au même endroit chaque année.</p>



<p>Cependant, rien ne vous empêche de changer quand même de place les cultures longues, celles qui occupent les lieux pendant de long mois. Ce sont généralement les légumes à grand développement comme les choux, les courges ou les tomates.</p>



<p>Ce serait surtout pour prévenir les maladies qui restent dans le sol, mais on a vu qu'elles étaient plutôt rares dans les potagers amateurs.</p>



<p>De toutes façons, si vous avez plusieurs cultures qui se succèdent au même endroit tout au long de l'année, comme par exemple des radis au printemps, remplacés par des haricots nains en été et suivis par des épinards en automne, vous pratiquez déjà une sorte de rotation sans le savoir&nbsp;!</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ne plus bêcher sa terre mais l&#039;aérer avec une grelinette</title>
		<link>https://potagerdurable.com/ne-plus-becher-sa-terre-mais-l-aerer-avec-une-grelinette/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Apr 2013 15:30:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Comparatif]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Une des choses les plus pénibles au potager, c'est de retourner la terre avec la bêche. Dans cet article, je vais vous montrer les inconvénients du bêchage et les avantages de la grelinette, avec en prime deux vidéo où vous pourrez la voir en action. Bêcher, c'est démodé&#160;! La plupart d'entre nous ont vu leurs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une des choses les plus pénibles au potager, c'est de retourner la terre avec la bêche.</p>



<p>Dans cet article, je vais vous montrer les inconvénients du bêchage et les avantages de la grelinette, avec en prime deux vidéo où vous pourrez la voir en action.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bêcher, c'est démodé&nbsp;!</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/04/IMG_0271-716x1024.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/04/IMG_0271-716x1024-209x300.jpg" alt="La bêche au rancart&nbsp;!" class="wp-image-2138"/></a><figcaption class="wp-element-caption">La bêche au rancart&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>La plupart d'entre nous ont vu leurs parents ou grands-parents se faire suer à bêcher la terre de leur potager. A l'époque, c'était l'usage et il n'y avait pas d'alternative connue.</p>



<p>Parmi tous les inconvénients du bêchage, je citerai ceux-ci&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Bêcher est un travail épuisant et qui donne mal au dos.</li>



<li>Quand on retourne une pelletée de terre, la végétation qui était au-dessus se retrouve enterrée. Par manque d'oxygène, sa décomposition sera lente et elle pourra même entrer en putréfaction, ce qui n'est pas idéal pour les cultures à venir.</li>



<li>Le tranchant de la bêche va tuer un certain nombre de vers de terre, alors qu'ils sont nos meilleurs alliés pour aérer le sol.</li>



<li>Le fait de labourer la terre va faire mourir une partie de la micro-faune qui y vit et qui participe au maintien de la qualité de la terre.</li>
</ul>



<p>En cherchant bien, j'ai trouvé tout de même deux situations où le bêchage peut être utile&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Quand on met en culture pour la première fois un sol compacté comme une pelouse ou un terrain remblayé après une construction.</li>



<li>Pour les terres argileuses à l'extrême, un bêchage à l'automne va permettre au gel de l'hiver de faire éclater les mottes compactes (encore faut-il habiter une région où il gèle fort en hiver).</li>
</ul>



<p>Mais ces deux situations ne perdureront pas si vous adoptez les techniques de jardinage naturel. Elles auront pour effet d'augmenter le taux d'humus de la terre, ce qui la rendra moins compacte. Au bout d'une année déjà, vous devriez remarquer une amélioration.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le motoculteur, c'est pas mieux</h2>



<p>L'action des fraises du motoculteur va transformer la terre en une sorte de semoule. A la première pluie, une croûte va se former à la surface et tout le travail sera à refaire.</p>



<p>Le poids de l'engin et ses passages répétés vont finir pas créer une "semelle de labour" compacte sous la terre. Ce sera une barrière pour les racines des légumes.</p>



<p><br>Et je ne vous parle même pas du bruit, de l'odeur, etc...</p>



<h2 class="wp-block-heading">La solution idéale</h2>



<p>Le but ultime, c'est le non-travail du sol, que l'on appelle aussi TSL (technique sans labour). J'y suis parvenu progressivement au bout de 3 années dans mon potager, en partant d'une terre argilo-limoneuse très compacte.</p>



<p>Pour y arriver, il faut appliquer sur toute la surface du potager les nouvelles pratiques de jardinage&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Garder le sol couvert par des végétaux toute l'année, avec des cultures et du paillis.</li>



<li>Apporter du compost maison, qui est plus vivant que le compost du commerce,</li>



<li>Faire du compostage en surface, c'est ce qu'il y a de plus efficace à mon avis&nbsp;: <a title="Le compostage en surface ou comment faire foisonner la vie dans votre sol" href="https://www.potagerdurable.com/compostage-en-surface" target="_blank" rel="noopener noreferrer">plus de détails ici</a>.</li>



<li>Cultiver des engrais verts sur les parcelles inoccupées&nbsp;: <a title="Engrais verts&nbsp;: occupez le terrain pour travailler moins&nbsp;!" href="https://www.potagerdurable.com/engrais-verts-occupez-le-terrain-pour-travailler-moins" target="_blank" rel="noopener noreferrer">c'est dans cet article</a>.</li>



<li>Mélanger au maximum les différentes plantes sur les parcelles potagères (légumes, herbes aromatiques, fleurs, engrais verts).</li>
</ul>



<p>Pour ceux qui veulent aller plus loin, je vous recommande cet article du blog Jardinons Sol Vivant! qui explique l'importance des <a rel="noopener noreferrer" href="http://jardinonssolvivant.fr/structuration-des-sols" target="_blank">organismes vivants pour la structuration du sol</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et la grelinette entre en scène</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/04/vlcsnap-2013-04-05-07h31m44s166-2-487x1024.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/04/vlcsnap-2013-04-05-07h31m44s166-2-487x1024-142x300.jpg" alt="Une grelinette à 5 dents" class="wp-image-2140"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Une grelinette à 5 dents</figcaption></figure>



<p>En attendant que la structure du sol se soit améliorée, le meilleur compromis pour ameublir sa terre sans la chambouler complètement, c'est d'utiliser une grelinette.<br>Par l'action de levier qui est faite sur les manches de la grelinette, ses nombreuses dents vont décompacter la terre, mais sans la retourner. </p>



<p>Pour vous montrer le mouvement, j'ai fait une petite vidéo de 9 secondes où vous allez voir que mon dos reste droit pendant toute l'action. A aucun moment je n'ai eu à forcer sur mes lombaires.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Le dos droit avec la grelinette" width="500" height="375" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/-lS44nH8bAw?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><br><br/></p>



<h3 class="wp-block-heading">Voici tous les avantages que j'ai trouvés en utilisant la grelinette&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>En premier, je dirais la facilité d'emploi. Il n'y a besoin d'aucun apprentissage car le mouvement du corps est naturel et symétrique&nbsp;: 1. on appuie avec le pied pour enfoncer les dents, 2. on fait basculer les manches vers l'arrière, 3. on relève la grelinette en la faisant glisser d'une quinzaine de centimètres en arrière puis on recommence. Et c'est tout&nbsp;!</li>



<li>Puis vient le confort de travail. Fini le mal de dos, car pendant toute la durée du mouvement, le dos reste droit et ne subit aucun effort. Les 2 manches font travailler les bras de façon naturelle. On ne soulève pas la grelinette mais on la fait glisser d'une quinzaine de centimètres en reculant à chaque pas. C'est beaucoup moins fatiguant que de soulever des pelletées de terre à la bêche.</li>



<li>La rapidité&nbsp;: je vais peut-être 5 fois plus vite pour aérer une parcelle à la grelinette qu'à la retourner avec une bêche. Regardez la seconde vidéo ci-dessous pour en avoir une idée.<br>Contrairement aux idées reçues, un motoculteur n'irait pas plus vite car il nécessite plusieurs passages.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="La vitesse d&#039;utilisation d&#039;une grelinette pour aérer la terre du potager" width="500" height="375" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/N_lJLUSQACQ?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p><br><br/></p>



<h3 class="wp-block-heading">Suite des avantages&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>L'arrachage des "mauvaises" herbes&nbsp;: le mouvement de la grelinette va les déraciner et un passage au croc va permettre d'enlever la partie aérienne. Il sera ensuite relativement facile pour le jardinier d'aller fouiller la terre pour retirer les racines des herbes les plus coriaces, celles qui stockent leur énergie dans leurs racines et qui peuvent resurgir à tout moment comme par exemple le liseron ou le chiendent.</li>



<li>Le respect du sol&nbsp;: j'en ai déjà parlé plus haut, la grelinette épargne les vers de terre et ne dérange presque pas les bactéries, les champignons microscopiques, et tous les très petits insectes qui vivent sous terre.<br>Ces précieuses petites bêtes ont pour rôle de transformer la matière organique (fumier, compost, tontes de gazon, végétaux coupés) en humus, ce qui va créer la véritable fertilité de la terre.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">La grelinette a aussi quelques inconvénients&nbsp;:</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>L'investissement de départ est plus cher qu'une bêche classique (mais bien moins qu'un motoculteur&nbsp;!)</li>



<li>Le poids d'une grelinette à 4 dents est à peu près une fois et demi celui d'une bêche (ne parlons pas du motoculteur&nbsp;!), mais ce poids se ressent uniquement au moment du rangement et pas du tout pendant son utilisation, car on ne soulève jamais la grelinette, on la fait glisser.</li>
</ul>



<p>Comme c'est le cas après un bêchage, le travail n'est pas tout à fait fini après l'utilisation de la grelinette. Il reste à briser les mottes les plus grosses (avec un croc par exemple) puis à donner un coup de râteau. Et ensuite, place aux semis et aux plantations&nbsp;!<br><a name="marchands"></a></p>



<h2 class="wp-block-heading">Où trouver une grelinette&nbsp;?</h2>



<p>Il existe plusieurs largeurs de grelinettes&nbsp;: de 3 à 5 dents.</p>



<p>Je conseillerais de prendre une 5 dents si votre terre est plutôt sableuse ou limoneuse, ou bien si vous avez une bonne force physique. Par contre dans le cas d'une terre argileuse ou bien qui n'aurait jamais été travaillée auparavant, une 4 dents sera plus appropriée.</p>



<p>Je ne vois pas trop l'utilité d'une 3 dents sauf pour les très petits potagers (moins de 10 m²) mais dans ce cas une fourche-bêche fera aussi bien l'affaire.</p>



<p>On peut acheter sa grelinette en jardinerie ou par correspondance. Comme souvent, la qualité de fabrication va dépendre du prix que l'on est prêt à mettre. </p>



<p>Autour de 60€, on trouvera des modèles sans marque, d'origine chinoise. Attention, ils sont moins robustes que les marques françaises. Des lecteurs m'ont rapporté qu'ils ont eu des dents tordues. Donc à réserver plutôt pour les terres légères.</p>



<p>À environ 80€, on commence à trouver des modèles sérieux. Celle que j'utilise depuis de nombreuses années, c'est la 5 dents de chez Leborgne. Elle a l'avantage d'avoir des dents vissées, donc facilement remplaçables, mais ça ne m'est jamais arrivé d'en tordre une, et pourtant ma terre est lourde&nbsp;!</p>



<p>On peut la trouver dans certaines jardineries et par correspondance. En fait, elle est livrée démontée dans un colis compact, et il ne reste plus qu'à mettre les manches pour qu'elle soit opérationnelle.</p>



<p>Ensuite les prix s'envolent, de 100€ à plus de 150€ pour certains modèles forgés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La fourche-bêche, une mini-grelinette&nbsp;?</h2>



<p>Pour les petits potagers (moins de 10 mètres carrés) et les potagers en carrés, la fourche-bêche est une bonne alternative. Elle permet d'aérer la terre comme le ferait une grelinette.<br>Je m'en sers souvent pour aérer au milieu de la saison de petites zones de mon potager qui sont entourées par d'autres cultures.<br>Mais on perd le côté "anti-mal de dos" de la grelinette.</p>



<figure class="wp-block-image alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/04/IMG_3333-Copy-996x1280.jpg"><img decoding="async" width="233" height="300" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/04/IMG_3333-Copy-996x1280-233x300.jpg" alt="La fourche-bêche est idéale pour les potagers en carrés" class="wp-image-8854" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/04/IMG_3333-Copy-996x1280-233x300.jpg 233w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/04/IMG_3333-Copy-996x1280-797x1024.jpg 797w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/04/IMG_3333-Copy-996x1280-550x707.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/04/IMG_3333-Copy-996x1280.jpg 996w" sizes="(max-width: 233px) 100vw, 233px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La fourche-bêche est suffisante pour un petit potager en carrés</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/04/IMG_0261-1024x768.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/04/IMG_0261-1024x768-300x225.jpg" alt="Il vous faut posséder au moins l'un de ces 2 outils&nbsp;!" class="wp-image-2137"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Il vous faut posséder au moins l'un de ces 2 outils&nbsp;!</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Mon expérience personnelle</h2>



<p>Comme d'habitude, tout est histoire de compromis&nbsp;!&nbsp;😉</p>



<p>Vaut-il mieux refuser d'enfoncer le moindre outil dans son sol, sous prétexte de ne pas déranger la micro-faune qui y vit&nbsp;?&nbsp;</p>



<p>Quitte à garder un sol trop compact qui va manquer d'oxygène, limitant par la même occasion le développement de cette même micro-faune&nbsp;?</p>



<p>Ou au contraire, ne serais-ce pas plus utile d'aérer légèrement le sol aux endroits où la terre s'est compactée, donnant ainsi la possibilité aux vers de terre de continuer le travail&nbsp;?</p>



<p>Dans mon potager, il y a certaines plates-bandes dont la terre est devenue souple et grumeleuse au fil des années&nbsp;:</p>



<p>ce sont celles qui sont les mieux exposées et qui reçoivent donc les cultures de légumes du soleil (courges, tomates, etc…), avec un bon apport de compost à la plantation.</p>



<p>Sur ces parcelles, je n'ai plus besoin de travailler le sol, c'est la panacée.</p>



<p>Par contre, sur les plates-bandes qui sont à mi-ombre au fond de mon potager, où je cultive des légumes à faible développement racinaire (épinards, laitues, oignons…), la terre s'améliore beaucoup moins vite et se recompacte à chaque saison.</p>



<p>De plus, il y a des mulots qui creusent de nombreuses galeries sous mon potager. Heureusement ils s'intéressent assez peu aux légumes, mais j'ai l'impression qu'une bonne partie de l'eau d'arrosage va se perdre en coulant dans ces galeries, sans parler de certaines plantation qui n'aiment pas rencontrer un sol creux.</p>



<p>Du coup, je suis obligé de faire deux passages par an avec la grelinette, juste avant les cultures de printemps et juste après la fin des cultures d'été.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour conclure</h2>



<p>Ne manquez pas de lire les nombreux commentaires sous l'article. C'est très intéressant de connaître l'expérience des autres (et pas seulement la mienne), il y a plein de choses à apprendre.</p>



<p>Alors, allez-vous jeter la bêche cette année et commencer à "greliner"&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Au printemps, rien ne sert de semer trop tôt</title>
		<link>https://potagerdurable.com/au-printemps-ne-pas-semer-trop-tot/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2013 10:52:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Semis]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[La vie reprend petit à petit au jardin et quelques belles journées ensoleillées nous invitent à démarrer les semis au potager, mais est-ce vraiment une bonne idée&#160;? Si l'on regarde le calendrier, le printemps commence officiellement le 20 mars, mais il ne faut jamais se fier au calendrier pour jardiner&#160;! Nous allons plutôt essayer de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La vie reprend petit à petit au jardin et quelques belles journées ensoleillées nous invitent à démarrer les semis au potager, mais est-ce vraiment une bonne idée&nbsp;?</p>
<p>Si l'on regarde le calendrier, le printemps commence officiellement le 20 mars, mais il ne faut jamais se fier au calendrier pour jardiner&nbsp;!</p>
<p>Nous allons plutôt essayer de décoder les signes que la nature nous donne pour savoir si la terre est prête à recevoir nos semis.</p>
<p><figure id="attachment_2092" aria-describedby="caption-attachment-2092" style="width: 250px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0168-1024x768.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2092" title="La terre est-elle collante&nbsp;?" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0168-1024x768-300x225.jpg" alt="La terre est-elle collante&nbsp;?" width="250" height="187"></a><figcaption id="caption-attachment-2092" class="wp-caption-text">La terre est-elle collante&nbsp;?</figcaption></figure></p>
<h2>Quel est l'état de votre terre&nbsp;?</h2>
<p>En général, à la fin de l'hiver, la terre du potager est humide et collante. Il n'est pas possible de travailler une telle terre pour préparer les semis.</p>
<p>Les jours sont encore courts et des gelées tardives se produisent. Tout cela n'aide pas la terre à se réchauffer.</p>
<p>Pour vous faire une idée sur l'état de votre terre, prenez un petit outil de jardin et creusez la terre sur quelques centimètres. Si c'est difficile et que la terre colle à l'outil, c'est qu'il faut encore attendre un peu avant de préparer les planches de culture.</p>
<p><figure id="attachment_2093" aria-describedby="caption-attachment-2093" style="width: 251px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0176-1024x768.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2093" title="La terre est-elle réchauffée&nbsp;?" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0176-1024x768-300x225.jpg" alt="La terre est-elle réchauffée&nbsp;?" width="251" height="188"></a><figcaption id="caption-attachment-2093" class="wp-caption-text">La terre est-elle réchauffée&nbsp;?</figcaption></figure></p>
<p>Une autre indication, c'est d'enfoncer les doigts dans la terre. Vous allez tout de suite sentir si la terre est réchauffée ou pas.</p>
<h2>Observer la nature</h2>
<p>Une chose facile à observer pour savoir si le printemps est arrivé&nbsp;: les feuilles des arbustes sont-elles sorties de leurs bourgeons ou pas encore&nbsp;?</p>
<p>Voici quelques plantes qui sont de bonnes indicatrices (en langage botanique, on appelle cela des repères phénologiques)&nbsp;:</p>
<ul>
<li>La floraison des <strong>saules</strong> ou des <strong>forsythias</strong> (en février-mars)&nbsp;:C’est signe que la température du sol est autour de 6°C.On peut commencer à semer épinards, fèves, pois, ail, échalote, oignon.</li>
<li>La floraison des <strong>narcisses</strong> (en mars-avril)&nbsp;:C’est signe que la température du sol avoisine les 12°C.Au chaud à la maison, on va semer aubergines, tomates, piments / poivrons.
<p>Au jardin, semis des salades, pois, fèves, carottes, navets, radis, choux-raves, persil.</li>
<li>Quand les <strong>lilas</strong> ou les <strong>cerisiers</strong> sont en fleurs (en avril-mai)&nbsp;:C’est signe que la température du sol est d'environ 15°C.Semis des concombres, courges, melons, choux, basilic, plantation des pommes de terres.</li>
<li>À la floraison des <strong>roses</strong> (en mai-juin)&nbsp;:C’est signe que la température du sol atteint les 20°C.On plantera des aubergines, tomates, piments / poivrons, on sèmera des haricots.</li>
</ul>
<p><em> Cliquer sur les imagettes pour les agrandir</em></p>
<table cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="bottom">
<td>
<p><figure id="attachment_2094" aria-describedby="caption-attachment-2094" style="width: 170px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0191-1024x868.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2094 " title="Bourgeon de cassis venant de s'ouvrir" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0191-1024x868-300x254.jpg" alt="Bourgeon de cassis venant de s'ouvrir" width="170" height="143"></a><figcaption id="caption-attachment-2094" class="wp-caption-text">Bourgeon de cassis venant de s'ouvrir</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_2088" aria-describedby="caption-attachment-2088" style="width: 161px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0138-1024x729.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2088" title="Les chatons du saule" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0138-1024x729-300x213.jpg" alt="Les chatons du saule" width="161" height="123"></a><figcaption id="caption-attachment-2088" class="wp-caption-text">Les chatons du saule</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_2089" aria-describedby="caption-attachment-2089" style="width: 160px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0150-1024x619.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2089" title="Narcisses aussi appelées jonquilles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0150-1024x619-300x181.jpg" alt="Narcisses aussi appelées jonquilles" width="160" height="102"></a><figcaption id="caption-attachment-2089" class="wp-caption-text">Narcisses aussi appelées jonquilles</figcaption></figure></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Un autre test que vous pouvez faire&nbsp;: grattez délicatement la terre du potager et regardez s'il y a des graines de "mauvaises" herbes en cours de germination dans le sol. La levée de ces herbes indésirables va indiquer si la terre est suffisamment réchauffée ou non.</p>
<p><figure id="attachment_12350" aria-describedby="caption-attachment-12350" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0390.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-12350" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0390-225x300.jpg" alt="Mi-février, il ne fait que 5°C sous la terre, alors que l'air va de 4° le matin à 12° l'après-midi." width="225" height="300" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0390-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0390-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0390-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0390.jpg 960w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><figcaption id="caption-attachment-12350" class="wp-caption-text">Mi-février, il ne fait que 5°C sous la terre, alors que l'air va de 4° le matin à 12° l'après-midi.</figcaption></figure></p>
<p>Dernièrement, je me suis acheté un thermomètre qui se plante dans le sol. Il existe des appareils à sonde électronique mais j'ai préféré un modèle tout simple sans pile qui sera beaucoup plus fiable dans le temps.</p>
<h2>Les inconvénients d'un semis trop précoce</h2>
<p><figure id="attachment_2090" aria-describedby="caption-attachment-2090" style="width: 242px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0157-1022x1024.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-2090" title="Jeunes plantules de chou-rave" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0157-1022x1024-300x300.jpg" alt="Jeunes plantules de chou-rave" width="242" height="204"></a><figcaption id="caption-attachment-2090" class="wp-caption-text">Jeunes plantules de chou-rave</figcaption></figure></p>
<p>Pour qu'un semis soit réussi, il faut que la levée soit rapide.</p>
<p>A l'inverse, si les graines mettent trop de temps pour germer, elles peuvent pourrir dans le sol, être contaminées par une maladie, être mangées par des insectes ou des oiseaux.</p>
<h2>Que faire en attendant que la terre se réchauffe&nbsp;?</h2>
<p>Vous pouvez commencer à préparer la terre pour les futurs semis à condition qu'elle soit ressuyée, c'est-à-dire assez sèche pour quelle ne colle plus aux outils.</p>
<p>A noter qu'une terre sablonneuse ou limoneuse se ressuie plus vite qu'une terre argileuse.</p>
<p>Plusieurs cas de figure peuvent se présenter&nbsp;:</p>
<ol>
<li>
<p><figure id="attachment_2091" aria-describedby="caption-attachment-2091" style="width: 219px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0166-748x1024.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2091" title="La grelinette&nbsp;: elle permet de travailler rapidement et sans mal de dos" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0166-748x1024-219x300.jpg" alt="La grelinette&nbsp;: elle permet de travailler rapidement et sans mal de dos" width="219" height="300"></a><figcaption id="caption-attachment-2091" class="wp-caption-text">La grelinette&nbsp;: elle permet de travailler rapidement et sans mal de dos</figcaption></figure></p>
<p>Si la terre est restée nue pendant tout l'hiver (ce qui est à éviter)&nbsp;: elle a été probablement compactée par les pluies et elle a besoin d'être aérée avec une grelinette ou une fourche-bêche.</p>
<p>L'année prochaine, pensez à la fin de l'été à semer un couvert végétal (engrais vert) ou à recouvrir vos planches de culture d'un épais paillis protecteur.</li>
<li>Si le sol a été paillé durant l'hiver&nbsp;: il y a deux écoles&nbsp;: les jardiniers pressés vont écarter ce paillis isolant pour permettre aux rayons du soleil de réchauffer la terre (mais le sol va être exposé aux vents frais, et la nuit, la terre toute nue sera au froid).Les autres jardiniers (dont je fais partie) vont laisser le paillis en place, toujours dans le souci d'abriter la vie du sol. Nous allons juste diminuer son épaisseur pour ne laisser que 1 à 3 cm. Ce qui rendra ensuite plus faciles les semis et les plantations.</li>
<li>Si des herbes ont poussé sur les planches de culture&nbsp;: les arracher et les laisser sécher sur place (racines en l'air pour ne pas qu'elles repartent). Elles vont constituer une première couche de paillis pour le sol.</li>
</ol>
<p>Lorsque votre potager est récent et que vous pensez que votre votre terre en a besoin, la fin de l'hiver est aussi un bon moment pour épandre du compost (de préférence fait maison) sur les parcelles.</p>
<p>Par contre, je ne suis pas pour l'utilisation de bâche en plastique noir pour accélérer le réchauffement de la terre. D'une part le plastique ne va pas nourrir les organismes du sol, et d'autre part on retrouve déjà malheureusement beaucoup de particules de micro-plastique dans la nature.</p>
<h2>Température de germination de quelques légumes</h2>
<p>Voici pour les principaux légumes les températures minimales <strong>du sol</strong> (et pas de l'air&nbsp;!) pour que les semis lèvent rapidement.</p>
<p>Avec des températures plus fraîches, cela peut marcher mais les résultats ne sont pas garantis car les graines vont mettre plus longtemps à germer, et donc elles auront plus de risque de pourrir sur place à cause de l'humidité ou bien de se faire manger par une petite bête.</p>
<ul>
<li>8 à 10°C dans le sol&nbsp;: betterave, épinard, navet, oignon, radis</li>
<li>10 à 12°C&nbsp;: carotte, chou, poirée, pois, salade</li>
<li>15 à 18°C&nbsp;: céleri, concombre, haricot, melon, tomate</li>
<li>18 à 20°C&nbsp;: aubergine, courges, courgette, poivron</li>
</ul>
<p>Dans tous les cas, j'ai remarqué que le jardinier en retard finit toujours par être récompensé, car ses semis poussent plus vite (les jours auront rallongé et les températures augmenté)&nbsp;!</p>
<p>Et de votre côté, quels sont les premiers semis que vous allez faire&nbsp;?</p>
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		<item>
		<title>A la fin de l&#039;hiver, on coupe les engrais verts</title>
		<link>https://potagerdurable.com/en-fin-d-hiver-on-coupe-les-engrais-verts/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 10:31:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais vert]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[Si vous avez semé des engrais verts à l'automne dernier, vous vous demandez peut-être ce qu'il faut en faire maintenant que le printemps pointe son nez. Cet article va vous montrer comment tirer le meilleur parti des engrais verts pour bien démarrer la saison. Durant l'automne et surtout en fin d'hiver (février-mars), l'engrais vert a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Si vous avez semé des engrais verts à l'automne dernier, vous vous demandez peut-être ce qu'il faut en faire maintenant que le printemps pointe son nez.</p>



<p>Cet article va vous montrer comment tirer le meilleur parti des engrais verts pour bien démarrer la saison.</p>



<p>Durant l'automne et surtout en fin d'hiver (février-mars), l'engrais vert a bien poussé et il a développé&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>un feuillage abondant (partie visible), qui a puisé l'azote disponible dans le sol et a évité qu'il soit lessivé,</li>



<li>un système racinaire important (partie invisible), qui a aéré et décompacté le sol.</li>
</ul>



<p>A la fin de l'hiver, selon qu'il a été glacial ou non, certains engrais verts dits gélifs (comme la moutarde) sont réduits à l'état de simples brindilles. D'autres (comme le seigle ou la féverole) sont capables de continuer leur croissance même quand il fait froid.</p>



<p>Mais le rôle de l'engrais vert n'est pas terminé. Il peut encore restituer au sol de la biomasse et de l'azote.</p>



<p>Voyons comment procéder à travers trois exemples&nbsp;: le seigle, la moutarde et la féverole.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le seigle</h2>



<p>La parcelle étant de petite surface (5 mètres carrés), il n'est pas trop fastidieux de couper le seigle au sécateur. Ses racines ne seront pas arrachées mais laissées dans la terre, qu'elles vont enrichir en se décomposant.</p>



<p><em>Vous pouvez cliquer sur les images pour voir en grand.</em></p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2013\/02\/DSC09883-1024x768-1.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image alignnone size-full&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-2042&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:1024,&quot;targetHeight&quot;:768,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Parcelle de seigle&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Parcelle de seigle&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignnone size-full wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09883-1024x768-1.jpg" alt="Parcelle de seigle" class="wp-image-2042" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09883-1024x768-1.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09883-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09883-1024x768-1-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Le seigle est bien fourni car il a continué de pousser pendant tout l'hiver.</figcaption></figure>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2013\/02\/DSC09884-768x1024-1.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-full is-resized&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-2043&quot;,&quot;imgStyles&quot;:&quot;width:445px;height:auto&quot;,&quot;targetWidth&quot;:768,&quot;targetHeight&quot;:1024,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Une touffe de seigle&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Une touffe de seigle&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="768" height="1024" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09884-768x1024-1.jpg" alt="Une touffe de seigle" class="wp-image-2043" style="width:445px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09884-768x1024-1.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09884-768x1024-1-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09884-768x1024-1-550x733.jpg 550w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Le seigle a la propriété intéressante de faire plusieurs tiges à partir d'une seule graine, contrairement au blé par exemple.</figcaption></figure>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2013\/02\/DSC09885-1024x768-1.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-full is-resized&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-2044&quot;,&quot;imgStyles&quot;:&quot;width:609px;height:auto&quot;,&quot;targetWidth&quot;:1024,&quot;targetHeight&quot;:768,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Coupe du seigle&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Coupe du seigle&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09885-1024x768-1.jpg" alt="Coupe du seigle" class="wp-image-2044" style="width:609px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09885-1024x768-1.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09885-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09885-1024x768-1-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Couper les tiges sans les arracher permet de laisser les racines en terre, où elles vont se décomposer.</figcaption></figure>



<p>Le feuillage quand à lui sera laissé sur place. Après quelques semaines, il pourra être enfoui dans les 10 premiers centimètres du sol (pas plus) où il terminera sa décomposition. Ou bien il pourra être laissé en surface où il jouera le rôle de paillis pour la culture suivante.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2013\/02\/DSC09886-1024x768-1.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image alignnone size-full&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-2045&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:1024,&quot;targetHeight&quot;:768,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Parcelle de seigle fauch\u00e9e&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Parcelle de seigle fauch\u00e9e&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignnone size-full wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09886-1024x768-1.jpg" alt="Parcelle de seigle fauchée" class="wp-image-2045" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09886-1024x768-1.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09886-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09886-1024x768-1-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Toute la parcelle de seigle a été fauchée.</figcaption></figure>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2013\/02\/DSC09887-1024x768-1.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image alignnone size-full&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-2046&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:1024,&quot;targetHeight&quot;:768,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Parcelle couverte avec des cartons&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Parcelle couverte avec des cartons&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignnone size-full wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09887-1024x768-1.jpg" alt="Parcelle couverte avec des cartons" class="wp-image-2046" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09887-1024x768-1.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09887-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09887-1024x768-1-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Un couvert permet au feuillage de se décomposer plus vite et empêche les herbes indésirables de pousser.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La moutarde</h2>



<p>L'hiver toulousain n'ayant pas été très rigoureux cette année, une grande partie du feuillage de la moutarde est encore bien vert.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2013\/02\/DSC09889-1024x768-1.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image alignnone size-full&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-2047&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:1024,&quot;targetHeight&quot;:768,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Parcelle de moutarde&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Parcelle de moutarde&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignnone size-full wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09889-1024x768-1.jpg" alt="Parcelle de moutarde" class="wp-image-2047" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09889-1024x768-1.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09889-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09889-1024x768-1-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">La moutarde fait au moins 50 cm de haut</figcaption></figure>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2013\/02\/DSC09890-1024x768-1.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-full is-resized&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-2048&quot;,&quot;imgStyles&quot;:&quot;width:574px;height:auto&quot;,&quot;targetWidth&quot;:1024,&quot;targetHeight&quot;:768,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Tige de moutarde&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Tige de moutarde&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09890-1024x768-1.jpg" alt="Tige de moutarde" class="wp-image-2048" style="width:574px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09890-1024x768-1.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09890-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09890-1024x768-1-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Pas besoin de sécateur, les tiges viennent toutes seules</figcaption></figure>



<p>Les tiges s'arrachent très facilement. Pour une parcelle de 5 mètres carrés, j'ai obtenu une brouette débordante de tiges et de feuilles&nbsp;! Après les avoir hachées grossièrement à la cisaille, je les étale sur leur plate-bande d'origine et sur d'autres parcelles du potager aussi.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2013\/02\/DSC09893-768x1024-1.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image aligncenter size-full is-resized&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-2050&quot;,&quot;imgStyles&quot;:&quot;width:420px;height:auto&quot;,&quot;targetWidth&quot;:768,&quot;targetHeight&quot;:1024,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Moutarde coup\u00e9e&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Moutarde coup\u00e9e&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="768" height="1024" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09893-768x1024-1.jpg" alt="Moutarde coupée" class="wp-image-2050" style="width:420px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09893-768x1024-1.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09893-768x1024-1-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09893-768x1024-1-550x733.jpg 550w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">Un gros volume de feuillage, on ne vois presque plus la brouette</figcaption></figure>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2013\/02\/DSC09894-1024x768-1.jpg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image alignnone size-full&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-2051&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:1024,&quot;targetHeight&quot;:768,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: Un paillis de moutarde coup\u00e9e&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;Un paillis de moutarde coup\u00e9e&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image alignnone size-full wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09894-1024x768-1.jpg" alt="Un paillis de moutarde coupée" class="wp-image-2051" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09894-1024x768-1.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09894-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2013/02/DSC09894-1024x768-1-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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			</svg>
		</button><figcaption class="wp-element-caption">La moutarde coupée est étalée en paillis</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La féverole</h2>



<p>C'est mon engrais vert préféré parce c'est l'un des seuls (avec le seigle) qui peut se semer très tard à la fin de la saison (fin octobre quand toutes les cultures d'été sont complètement terminées). Il est de la famille des légumineuses donc il fixe l'azote de l'air dans le sol. Et il fournis une importante biomasse (tiges, feuilles et racines) tout en étant des plus faciles à détruire en fin d'hiver car ses tiges creuses sont faciles à couper.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG_4972.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-28288&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: IMG_4972&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;IMG_4972&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4972-1024x768.jpeg" alt="IMG_4972" class="wp-image-28288" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4972-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4972-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4972-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Mi-mars la féverole fait 40 bons cm de haut</figcaption></figure>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG_4973.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-28289&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: IMG_4973&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;IMG_4973&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4973-1024x768.jpeg" alt="IMG_4973" class="wp-image-28289" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4973-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4973-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4973-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Sur cette racine de féverole, on voit les petites boules blanches qui forment les réserves d'azote.</figcaption></figure>



<figure data-wp-context="{&quot;uploadedSrc&quot;:&quot;https:\/\/potagerdurable.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG_4974.jpeg&quot;,&quot;figureClassNames&quot;:&quot;wp-block-image size-large&quot;,&quot;figureStyles&quot;:null,&quot;imgClassNames&quot;:&quot;wp-image-28286&quot;,&quot;imgStyles&quot;:null,&quot;targetWidth&quot;:2560,&quot;targetHeight&quot;:1920,&quot;scaleAttr&quot;:false,&quot;ariaLabel&quot;:&quot;Enlarge image: IMG_4974&quot;,&quot;alt&quot;:&quot;IMG_4974&quot;}" data-wp-interactive="core/image" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async--click="actions.showLightbox" data-wp-on-async--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on-async-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4974-1024x768.jpeg" alt="IMG_4974" class="wp-image-28286" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4974-1024x768.jpeg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4974-300x225.jpeg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_4974-550x413.jpeg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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		</button><figcaption class="wp-element-caption">Les tiges creuses sont faciles à trancher au ras du sol avec un petit outil à main. Les racines sont laissées en terre où elles vont se décomposer. C'est une plante qui ne fait aucune repousse une fois coupée.</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Que faire ensuite sur ces parcelles&nbsp;?</h2>



<p>Tout d'abord, si votre terre est très argileuse et reste collée en grosses mottes, il faudra l'aérer à l'aide d'une grelinette (fourche spéciale à 5 dents), mais si les pluies ont été abondantes et que la terre est encore collante, il faut attendre sinon on va faire plus de mal que de bien.</p>



<p>Ensuite plusieurs cas se présentent&nbsp;:</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Vous voulez laisser la parcelle <strong>en jachère pendant toute une saison</strong> pour que la terre se repose.<br>Dès que le sol sera réchauffé, courant mars, il sera possible de semer un autre engrais vert qui prendra le relais, comme de la phacélie par exemple.</li>



<li>La parcelle <strong>ne sera utilisée qu'à la fin du printemps</strong> ou au début de l'été (pour les tomates, etc.)&nbsp;:<br>Après 1 à 2 semaines où les restes d'engrais vert vont sécher à l'air libre, vous pourrez les enfouir. En se décomposant, ils vont enrichir la terre.<br><strong>Mais ce n'est pas si simple d'enfouir des tiges qui peuvent être longues de plusieurs dizaines de cm&nbsp;!</strong> J'ai trouvé que le mieux c'est un fois qu'elles ont un peu séché, de les déplacer pour les étaler à un endroit sur ma pelouse où je vais pouvoir les broyer à la tondeuse. Les morceaux sont devenus beaucoup plus petits et je peux les étaler facilement sur mes plates-bandes potagères. Quand ma terre ne sera ni trop collante ni trop sèche, je les incorpore ensuite légèrement en décompactant ma terre à la fourche-bêche ou la grelinette.</li>



<li>Vous souhaitez <strong>faire des semis</strong> sur cette parcelle&nbsp;:<br>Il faut commencer par ratisser et enlever de la parcelle tous les débris d'engrais vert. Ils pourront servir de mulch sur une autre parcelle ou bien aller au tas de compost. Pour avoir une terre bien fine qui va accueillir les graines, il sera peut-être nécessaire d'arracher les racines du seigle qui sont assez touffues.</li>



<li>Vous souhaitez <strong>installer des plants</strong> sur cette parcelle&nbsp;:<br>Dans ce cas, pas besoin d'enlever les restes d'engrais vert. Vous pouvez simplement les écarter pour mettre en place vos plants dès maintenant.</li>
</ol>



<p>Voilà la boucle est bouclée et en procédant ainsi chaque année, vous allez maintenir une bonne fertilité de votre sol, et même l'améliorer.</p>



<p>Dans les différentes options que nous avons vues, aucune n'est obligatoire et il y a parfois des compromis à faire. Par exemple si votre terre est trop lourde pour enfouir les engrais verts, laissez-les simplement sécher sur place ou mettez-les au tas de compost.</p>



<p>Et chez vous, que faites-vous avec les engrais verts une fois qu'ils ont poussé&nbsp;? Pourquoi pas nous le raconter en laissant un commentaire&nbsp;?</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quatre vidéos extravagantes avec des légumes</title>
		<link>https://potagerdurable.com/quatre-videos-extravagantes-avec-des-legumes/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/quatre-videos-extravagantes-avec-des-legumes/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Jan 2013 10:15:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détente]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://potagerdurable.com/?p=1998</guid>

					<description><![CDATA[Regardez ces vidéos étonnantes que j'ai trouvées au fil de mes pérégrinations sur le net. Attention, vous risquez d'être surpris. Vidéo n° 1&#160;: Le ballet du haricot En fait c'est une ipomée. C'est incroyable comment la tige volubile cherche à s'enrouler autour de son tuteur. Les images ont été prises à 10 minutes d'intervalle. Vidéo [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Regardez ces vidéos étonnantes que j'ai trouvées au fil de mes pérégrinations sur le net.</p>



<p>Attention, vous risquez d'être surpris.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Vidéo n° 1&nbsp;: Le ballet du haricot</h2>



<p>En fait c'est une ipomée. C'est incroyable comment la tige volubile cherche à s'enrouler autour de son tuteur.</p>



<p>Les images ont été prises à 10 minutes d'intervalle.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Twining motion of vines" width="500" height="375" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/dTljaIVseTc?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
	


<h2 class="wp-block-heading">Vidéo n° 2&nbsp;: Des pastèques carrées&nbsp;???</h2>



<p>Les Japonais nous étonneront toujours&nbsp;!</p>



<p>Interview menée par un journaliste russe, c'est à n'y rien comprendre&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Квадратные арбузы Японии / Square watermelons Japan / 四角スイカ" width="500" height="281" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/WyxJQYO06h8?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
	


<h2 class="wp-block-heading">Vidéo n° 3&nbsp;: Une curieuse manière de faire pousser les tomates</h2>



<p>Une publicité américaine pour un système qui ne prend pas de place au sol.</p>



<p>Si vous ne savez pas avec quoi décorer votre véranda&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Topsy Turvy Tomato Tree - As Seen on TV Network" width="500" height="375" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/cGs3bVH0LOU?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
	


<h2 class="wp-block-heading">Vidéo n° 4&nbsp;: Des sculptures en légumes</h2>



<p>Pour finir, une vidéo plus artistique&nbsp;:</p>



<p>un sculpteur danois a réalisé de véritables oeuvres d'art avec des fruits et des légumes. Personnellement, j’adore.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Beauty-Fruit.dk" width="500" height="375" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/YIFnWfU-9eU?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
	


<p class="has-text-align-right"><span style="font-size: 14px;">(il arrive que Youtube rajoute une pub par-dessus la vidéo. Pour l'enlever, cliquer sur la petite croix)</span></p>
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		<item>
		<title>Pourquoi je range mes graines dans une caisse à outils&#160;?</title>
		<link>https://potagerdurable.com/pourquoi-je-range-mes-graines-dans-une-caisse-a-outils/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Jan 2013 15:23:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Boite à outils]]></category>
		<category><![CDATA[Diaporama]]></category>
		<category><![CDATA[Semences]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a quelques années, ma boîte de rangement pour les graines était un véritable fouillis. À chaque fois que je cherchais un sachet de graines, je devais vider toute la boîte car c'était toujours le dernier qui restait au fond&#160;! Aujourd'hui, je voudrais vous poser une question&#160;: Dans quoi est-ce que vous rangez vos [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques années, ma boîte de rangement pour les graines était un véritable fouillis.</p>
<p>À chaque fois que je cherchais un sachet de graines, je devais vider toute la boîte car c'était toujours le dernier qui restait au fond&nbsp;!</p>
<p>Aujourd'hui, je voudrais vous poser une question&nbsp;:<br />
Dans quoi est-ce que vous rangez vos sachets de graines&nbsp;?</p>
<p>Pour ma part, la solution que j'ai trouvée&nbsp;: c'est dans...<br />
...une caisse à outils.</p>
<p>Oui, vous avez bien lu&nbsp;! Et vous allez découvrir pourquoi en regardant ce diaporama.</p>
<p>Cliquez sur les deux flèches pour passer d'une image à l'autre.</p>
<p><iframe style="border: 1px solid #CCC; border-width: 1px; margin-bottom: 5px; max-width: 100%;" src="//www.slideshare.net/slideshow/embed_code/key/x8EJVruJ59upJp" width="595" height="485" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"> </iframe><br />
<br />
Quant à vous, dans quoi rangez-vous vos graines&nbsp;? Dites-nous tout dans les commentaires&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Faisons ensemble le bilan de nos potagers</title>
		<link>https://potagerdurable.com/faisons-ensemble-le-bilan-de-nos-potagers/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Dec 2012 15:17:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Echec]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
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					<description><![CDATA[L'hiver arrive et la plupart des potagers sont entrés en hibernation. Je vous propose aujourd'hui de faire un petit exercice qui vous permettra de mieux profiter de votre potager l'année prochaine. Il s'agit de se souvenir des succès et des échecs rencontrés pendant l'année passée. Car je crois fermement aux deux choses suivantes&#160;: il est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><figure id="attachment_1906" aria-describedby="caption-attachment-1906" style="width: 206px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/12/DSC08864.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1906" title="Salades et radis en association contre les altises" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/12/DSC08864-300x225.jpg" alt="Salades et radis en association contre les altises" width="206" height="154" /></a><figcaption id="caption-attachment-1906" class="wp-caption-text">Salades et radis en association contre les altises</figcaption></figure></p>
<p>L'hiver arrive et la plupart des potagers sont entrés en hibernation.</p>
<p>Je vous propose aujourd'hui de faire un petit exercice qui vous permettra de mieux profiter de votre potager l'année prochaine.</p>
<p>Il s'agit de se souvenir des succès et des échecs rencontrés pendant l'année passée.</p>
<p>Car je crois fermement aux deux choses suivantes&nbsp;:</p>
<ul>
<li>il est important de célébrer nos succès au potager</li>
<li>c'est en analysant nos déconvenues que l'on peut progresser</li>
</ul>
<p>Si vous avez tenu un cahier de jardin pendant l'année, il va vous aider à vous souvenir de ce qui s'est passé.</p>
<p>Si ce n'est pas le cas, je vous encourage à démarrer un cahier maintenant. Je vous montrerai dans un prochain article ce qu'il doit contenir.</p>
<h2>Commençons par le positif (c'est bon pour le moral)</h2>
<p><figure id="attachment_1909" aria-describedby="caption-attachment-1909" style="width: 220px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/12/DSC08317.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1909" title="Des tomates sans maladies" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/12/DSC08317-300x225.jpg" alt="Des tomates sans maladies" width="220" height="165" /></a><figcaption id="caption-attachment-1909" class="wp-caption-text">Des tomates sans maladies</figcaption></figure></p>
<p>Posons-nous les questions suivantes&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Quel sont les légumes qui ont le mieux poussé, qui ont donné les meilleures récoltes&nbsp;? Pourquoi&nbsp;?</li>
</ul>
<p>Ma réponse personnelle&nbsp;: <a title="Mon palmarès des tomates 2012" href="https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2012" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la tomate</a>, parce qu'avec l'expérience, je maîtrise parfaitement sa culture. Et aussi les oignons et les fèves qui étaient particulièrement grosses cette année. Et pour la première fois des carottes dignes de ce nom.</p>
<p>Et chez vous&nbsp;?</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Quelles sont les choses qui ont bien fonctionné au potager (organisation des parcelles, fertilité du sol, météo, etc...)</li>
</ul>
<p>Ma réponse personnelle&nbsp;: ma terre est devenue plus facile à ameublir (à la grelinette), mais pas assez encore pour que je n'aie plus besoin de la travailler.</p>
<p>Et de votre côté&nbsp;?</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Quels sont les autres légumes qui nous ont donné satisfaction&nbsp;?</li>
</ul>
<p>Ma réponse personnelle&nbsp;: les radis, les poivrons, la bourrache, le basilic, les haricots grimpants (<a title="Comment récolter plus de haricots quand on a un petit potager" href="https://potagerdurable.com/comment-recolter-plus-de-haricots-quand-on-a-un-petit-potager" target="_blank" rel="noopener noreferrer">voir cet article</a>), les salades, les courgettes, <a title="Comment planter les poireaux pour avoir plus de blanc" href="https://potagerdurable.com/comment-planter-les-poireaux-pour-avoir-plus-de-blanc" target="_blank" rel="noopener noreferrer">les poireaux</a>.</p>
<h2>Continuons avec nos échecs et les choses à améliorer</h2>
<ul>
<li>
<p><figure id="attachment_1905" aria-describedby="caption-attachment-1905" style="width: 216px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/12/DSC08369.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1905" title="Betteraves et choux-raves" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/12/DSC08369-300x268.jpg" alt="Betteraves et choux-raves" width="216" height="193" /></a><figcaption id="caption-attachment-1905" class="wp-caption-text">Betteraves et choux-raves</figcaption></figure></p>
<p>Quels sont les légumes qui n'ont pas bien poussé&nbsp;? Pourquoi&nbsp;?</li>
</ul>
<p>Ma réponse personnelle&nbsp;: Les aubergines sont restées chétives (mauvais démarrage des plants&nbsp;?). Les navets étaient troués par les vers.</p>
<p>Et dans votre potager, qu'est-ce qui n'a pas bien poussé&nbsp;?</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Y a-t-il des légumes qui nous ont demandé du travail mais que nous n'avons finalement pas pu consommer (mauvaise qualité, surproduction...)</li>
</ul>
<p>Ma réponse personnelle&nbsp;: Les haricots grimpants ont mûri pendant que nous étions partis en vacances et à notre retour, ils étaient immangeables. Les pommes de terre étaient nombreuses mais de très petite taille.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Y a-t-il eu des aléas climatiques pendant l'année&nbsp;?</li>
</ul>
<p>Ma réponse personnelle&nbsp;: A Toulouse, le printemps et le début de l'été ont été particulièrement froids et pluvieux, ce qui a eu pour conséquence de décaler d'un mois toutes les récoltes. La fin de l'été et le début de l'automne ont été marqués par une grande sécheresse et je n'ai pas pu semer de légumes d'automne (salades, choux-raves, radis noirs).</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Avons-nous eu du mal à nous organiser à certains moments&nbsp;? Pour quelles raisons&nbsp;?</li>
</ul>
<p>Ma réponse personnelle&nbsp;: de gros travaux à l'intérieur de ma maison ont fait que j'ai trop tardé à repiquer au printemps certains légumes (choux frisés, salades...).</p>
<h2>Prenons des résolutions pour l'année prochaine</h2>
<p>Pour ceux qui ont tendance à semer de tout et de rien (et à manquer de place par la suite), il peut être utile de faire <strong>une liste</strong> des quelques légumes qui sont absolument essentiels pour vous.</p>
<p>Pour ma part, ce seront en premier les tomates, les salades, les concombres, les courgettes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au niveau de l'<strong>organisation</strong>, je compte faire plus de semis échelonnés. Par exemple des salades tous les 15 jours au lieu de tout semer d'un coup. Comme ça si un semis rate, c'est moins grave.</p>
<p>Pour améliorer mon sol, je vais me mettre au BRF (paillis de rameaux frais broyés) et je veillerai à ce que ma terre soit couverte en permanence, en pratiquant plus intensément le <a title="Le compostage en surface ou comment faire foisonner la vie dans votre sol" href="https://potagerdurable.com/compostage-en-surface" target="_blank" rel="noopener noreferrer">compostage en surface</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour améliorer son <strong>savoir-faire</strong>, investir dans quelques <strong>livres</strong> peut se révéler très profitable.</p>
<p>Je n'hésite jamais à mettre 15 ou 20 euros dans un livre qui me plaît car je sais que je vais toujours y trouver quelques idées nouvelles qui vont me faire avancer.</p>
<p>J'ai rassemblé sur cette page quelques uns des livres qui m'ont fait le plus progresser&nbsp;:</p>
<p><a href="https://potagerdurable.com/des-livres-sur-le-potager" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Des livres pour aller plus loin</a></p>
<p>J'ai bien sûr l'intention de continuer à écrire des articles sur ce blog. Toujours dans l'optique de vous apporter des solutions concrètes, pour vous aider à réussir votre potager.</p>
<p>A votre tour, si vous souhaitez partager vos réussites ou vos échecs, n'hésitez pas à laisser un <strong>commentaire</strong> ci-dessous. Merci d'avance&nbsp;!</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le compostage en surface ou comment faire foisonner la vie dans votre sol</title>
		<link>https://potagerdurable.com/compostage-en-surface/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/compostage-en-surface/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 07:40:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Carnaval]]></category>
		<category><![CDATA[Compost]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais vert]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous connaissez déjà le mulching ou le paillage des cultures au potager. Ils permettent de garder l'humidité dans le sol en été. Mais vous pouvez aller plus loin en pratiquant le compostage en surface, toute l'année. Cette pratique un peu déroutante au premier abord, va produire des effets spectaculaires sur votre terre. Une fois que [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Vous connaissez déjà le mulching ou le paillage des cultures au potager.</p>



<p>Ils permettent de garder l'humidité dans le sol en été.</p>



<p>Mais vous pouvez aller plus loin en pratiquant <strong>le compostage en surface</strong>, toute l'année.</p>



<p>Cette pratique un peu déroutante au premier abord, va produire des effets spectaculaires sur votre terre.</p>



<p>Une fois que vous l'aurez essayée, vous ne pourrez plus vous en passer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le compostage en surface, qu'est-ce que c'est&nbsp;?</h2>



<p><strong>Réponse rapide n° 1</strong>&nbsp;: ce n'est pas du compostage en tas (dans un composteur).</p>



<p><strong>Réponse rapide n° 2</strong>&nbsp;: c'est reproduire ce que fait la nature.</p>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/11/DSCF5206.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/11/DSCF5206-225x300.jpg" alt="Feuilles de poirée en cours de décomposition" class="wp-image-1813"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Feuilles de blette en cours de décomposition</figcaption></figure>



<p>En fait, c'est très simple&nbsp;: composter en surface, c'est déposer des déchets végétaux <strong>directement sur le sol</strong> de son potager.</p>



<p>Ces déchets végétaux vont se décomposer sur place, ce qui va fertiliser et améliorer la terre.</p>



<p>C'est la même chose qui se passe dans la nature&nbsp;: les brindilles sèches et les feuilles mortes se décomposent sur place chaque hiver. Et au printemps, les plantes repoussent de plus belle, d'année en année.</p>



<h2 class="wp-block-heading">A quel moment de l'année peut-on faire du compostage en surface&nbsp;?</h2>



<p>Vous pouvez le faire toute l'année, et c'est même recommandé pour garder un sol vivant.</p>



<p>Mais il y a deux occasions propices pour commencer&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>après une culture</strong>&nbsp;: quand la récolte d'un légume est terminée (haricots verts par exemple), au lieu d'arracher les tiges et de s'en débarrasser, coupez-les au ras du sol et dispersez-les sur place, après les avoir découpées si besoin en morceaux plus petits.</li>



<li><strong>en automne</strong>, préparez le potager à passer l'hiver en couvrant toutes les parcelles du potager avec un mélange de feuilles mortes et d'autres déchets végétaux du jardin.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/11/DSCF5208.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/11/DSCF5208-300x225.jpg" alt="Fanes de poireaux" class="wp-image-1811"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Fanes de poireaux</figcaption></figure>



<p>Sans oublier qu'à chaque fois que vous <strong>cueillez</strong> un légume (un poireau, des radis), vous pouvez au même moment enlever les parties que vous ne mangerez pas (les pointes vertes du poireau, les fanes des radis) et les remettre sur le sol.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les 3 avantages du compostage en surface</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li>Garder une <strong>bonne terre</strong> de potager, riche en humus.Si vous complétez le compostage en surface avec une bonne couche de paillis en été, il ne sera plus nécessaire d'ajouter d'engrais pour faire pousser de beaux légumes. La structure du sol va s'améliorer et devenir grumeleuse, facile à cultiver.</li>



<li>Le sol est ensemencé en micro-organismes participant à la biodiversité.Un <strong>équilibre naturel</strong> va se créer et les attaques de ravageurs ou les développements de <strong>maladies</strong> vont s'auto-réguler.</li>



<li><strong>Moins de travail</strong>&nbsp;: terminée la corvée de nettoyage des restes de culture, terminée l'évacuation des mauvaises herbes.Maintenant, tout est coupé et laissé sur place.</li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading">Dans quels cas faut-il éviter de composter en surface&nbsp;?</h2>



<p>Attention il y a quelques situations où il vaut mieux ne pas le faire&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Pendant l'hiver avec les sols très argileux, où il vaut mieux semer un mélange d'engrais verts.</li>



<li>Au début du printemps afin de laisser les rayons du soleil réchauffer le sol.</li>



<li>Pour des cultures qui n'aiment pas l'humidité (ail, échalote et oignon).</li>
</ul>



<p>Une chose importante à savoir&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>On peut tout à fait utiliser des restes de plantes atteintes par des maladies (en particulier le mildiou de la tomate) pour couvrir le sol. En effet, toutes ces maladies ne survivent pas à la décomposition des matières sèches.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Avec quelles matières recouvrir le sol&nbsp;?</h2>



<p>Pour trouver avec quoi composter en surface, quantité de possibilités s'offrent à vous&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>après une récolte, découper en morceaux les tiges des tomates, haricots, pois, courgettes...</li>



<li>toutes les fanes de légumes (betteraves, radis, choux, carottes, salades). Si vous trouvez que ça fait moche par terre, recouvrez-les avec un autre paillis&nbsp;!</li>



<li>les tontes de pelouse (en couche fine et sèche)</li>



<li>les mauvaises herbes arrachées</li>



<li>certaines plantes intéressantes par leurs propriétés&nbsp;:&nbsp; ortie, consoude, aneth, bourrache...</li>



<li>du BRF (bois raméal fragmenté)&nbsp;: tailles broyées d'arbustes</li>



<li>du compost venant de son composteur (eh oui&nbsp;!)</li>
</ul>



<p>Et si vous n'avez pas assez de déchets végétaux, <a title="Engrais verts&nbsp;: occupez le terrain pour travailler moins&nbsp;!" href="https://potagerdurable.com/engrais-verts-occupez-le-terrain-pour-travailler-moins" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cultivez-les sur place avec les engrais verts</a>&nbsp;!</p>



<p>L'épaisseur du couvert végétal dépend de la grosseur des débris végétaux&nbsp;:</p>



<p>- <strong>faible épaisseur</strong> (2 à 3 cm) pour les débris fins et humides (tontes de pelouse),</p>



<p>- <strong>forte épaisseur</strong> (jusqu'à 10 cm) pour les restes plus grossiers (tiges de haricots, de courges, de tomates).</p>



<p>Il faut toujours veiller à ce que le sol puisse <strong>respirer</strong>. On évitera donc les paillis trop denses ou trop épais.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et ensuite, comment semer et planter&nbsp;?</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/11/DSCF5211.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/11/DSCF5211-225x300.jpg" alt="Tiges de haricots séchées" class="wp-image-1812"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Tiges de haricots séchées</figcaption></figure>



<p>Après quelques saisons de pratique du compostage en surface, vous devriez pouvoir réduire de beaucoup le<strong> travail de votre sol</strong>, car la terre restera meuble en permanence, comme la litière d'une forêt.</p>



<p>Si ce n'est pas encore le cas, vous allez simplement <strong>aérer</strong> la terre avec une fourche-bêche ou une grelinette. Le but est juste de décompacter le sol en dérangeant le moins possible la vie qui s'y est installée.</p>



<p>Pour mettre en place une nouvelle culture, <strong>préparez la parcelle</strong> de la façon suivante&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>écartez le paillis végétal dans un coin à l'aide d'un râteau (ne soyez pas tenté de l'incorporer à la terre car dans ce cas, la décomposition mobiliserait des bactéries et de l'azote, tous deux nécessaires à la croissance des légumes),</li>



<li>procédez au semis ou à l'installation des plants,</li>



<li>remettez en place le paillis entre les rangs, de manière progressive pour ne pas étouffer les jeunes pousses de légumes.</li>
</ul>





<p>Cet article est maintenant terminé. Qu'en pensez-vous&nbsp;? Cela vous a-t-il donné envie de changer vos habitudes au potager&nbsp;?</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Reportage&#160;: construction d&#039;un potager surélevé en Charente-Maritime</title>
		<link>https://potagerdurable.com/reportage-construction-dun-potager-sureleve/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/reportage-construction-dun-potager-sureleve/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Oct 2012 06:25:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Plan]]></category>
		<category><![CDATA[Potager surélevé]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://potagerdurable.com/?p=1614</guid>

					<description><![CDATA[Dans ce reportage, Lucette et Guy vont vous montrer comment ils ont fabriqué leur potager surélevé. Je les remercie chaleureusement pour vous avoir fait partager en photos les différentes étapes de la construction. Pendant les longs mois d'automne et d'hiver, c'est le moment idéal pour construire un nouveau potager. Comme cela, il sera prêt au [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><figure id="attachment_1623" aria-describedby="caption-attachment-1623" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/10/pf-potager-26-juin-1024x737.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1623" title="Le potager surélevé de Lucette et Guy" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/10/pf-potager-26-juin-1024x737-300x215.jpg" alt="Le potager surélevé de Lucette et Guy" width="300" height="215" /></a><figcaption id="caption-attachment-1623" class="wp-caption-text">Le potager surélevé de Lucette et Guy</figcaption></figure></p>
<p>Dans ce reportage, <strong>Lucette et Guy</strong> vont vous montrer comment ils ont <strong>fabriqué leur potager surélevé</strong>.</p>
<p>Je les remercie chaleureusement pour vous avoir fait partager en photos les différentes étapes de la construction.</p>
<p>Pendant les <strong>longs mois d'automne et d'hiver</strong>, c'est le moment idéal pour <strong>construire un nouveau potager</strong>.</p>
<p>Comme cela, il sera prêt au printemps prochain pour accueillir les premiers semis et les premières plantations.</p>
<p>Mais peut-être <strong>hésitez-vous</strong> entre un potager en <strong>carrés</strong>, un bac en <strong>hauteur</strong> ou un potager classique en <strong>lignes</strong>&nbsp;?</p>
<p>Dans la suite de l'article, vous allez découvrir un potager que l'on pourrait qualifier de "grand potager en carrés très surélevé".</p>
<p>Mais laissons maintenant la parole à Lucette&nbsp;:</p>
<h2>Où est situé votre jardin&nbsp;?</h2>
<p>Notre jardin est situé en Charente-Maritime (17).</p>
<h2>Depuis combien de temps jardinez-vous&nbsp;?</h2>
<p>Je jardine depuis au moins une quarantaine d'années. En fait, j'ai jardiné 15 ans puis j'ai complètement arrêté durant 20 ans (gros ras le bol), avant de reprendre cette année.</p>
<p>Je me suis vite rendue compte que le jardin, c'est comme le vélo&nbsp;: <strong>cela ne s'oublie pas</strong>.</p>
<p>Pour m'y remettre, je n'avais qu'à m'approprier de nouvelles connaissances comme les associations de plantes ou les incompatibilités entre plantes dont on parlait peu il y a quelques décennies.</p>
<p>[Remarque de Nicolas&nbsp;: dans les petits potagers, les différents légumes sont tellement proches les uns des autres, que ces notions deviennent secondaires.]</p>
<h2>Quelle a été votre motivation, pour construire ce potager surélevé&nbsp;?</h2>
<p><figure id="attachment_1621" aria-describedby="caption-attachment-1621" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/10/pf-Potager-020-768x1024.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1621" title="Le potager terminé" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/10/pf-Potager-020-768x1024-225x300.jpg" alt="Le potager terminé" width="225" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-1621" class="wp-caption-text">Le potager terminé</figcaption></figure></p>
<p>Ce que je déteste, dans le jardinage, c'est que <strong>le sol est si bas</strong>.</p>
<p>On est tout le temps accroupi ou à genoux, et je vieillis, donc mon dos et mes genoux vieillissent aussi.</p>
<p>Après de nombreuses années sans jardin potager, nous avons décidé de faire un jardin en hauteur.</p>
<p>Une amie a fait faire ce genre de jardin en hauteur chez un paysagiste. Mon mari est assez bricoleur, il m'a dit&nbsp;: "chiche".</p>
<p>En plus, je n'aime pas avoir d'énormes quantités. Nous ne sommes que deux, actuellement, nous récoltons environ <strong>chaque jour 4 ou 5 tomates</strong>, 300 grammes de haricots verts, deux courgettes, de temps en temps une aubergine, un poivron… c'est bien suffisant!</p>
<h2>Comment avez-vous déterminé les dimensions et la hauteur du potager  ?</h2>
<p><figure id="attachment_1617" aria-describedby="caption-attachment-1617" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/10/pf-Potager-002-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1617 " title="Les fondations" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/10/pf-Potager-002-1024x768-300x225.jpg" alt="Les fondations" width="300" height="225" /></a><figcaption id="caption-attachment-1617" class="wp-caption-text">Les fondations (cliquez sur la photo pour agrandir)</figcaption></figure></p>
<p>Pour la longueur&nbsp;: la taille de l'emplacement prévu. Il fallait pouvoir passer la tondeuse autour.</p>
<p>Pour la largeur, <strong>la longueur d'un bras</strong> qui doit pouvoir aller jusqu'au milieu&nbsp;: soit une largeur de 1 mètre 50 environ et une longueur de 3 mètres.</p>
<p>Et la hauteur de terre sera de 60 cm.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Et le système de montage&nbsp;?</h2>
<p><figure id="attachment_1619" aria-describedby="caption-attachment-1619" style="width: 225px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/10/pf-Potager-005-768x1024.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1619" title="Le montage des côtés" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/10/pf-Potager-005-768x1024-225x300.jpg" alt="Le montage des côtés" width="225" height="300" /></a><figcaption id="caption-attachment-1619" class="wp-caption-text">Le montage des côtés</figcaption></figure></p>
<p>Nous avons choisi le système où les planches <strong>s’emboitent</strong> dans les montants à l’aide de glissières, afin de pouvoir démonter le jardin et changer quelques planches si elles s’abiment.</p>
<p>L’intérieur est <strong>protégé</strong> par une bâche plastique, mais pas le fond afin que l’eau excédentaire puisse s’écouler (avec les grosses pluies de cette année, le jardin se serait vite transformé en piscine).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quelle a été la principale difficulté à surmonter pour la construction&nbsp;?</h2>
<p><figure id="attachment_1618" aria-describedby="caption-attachment-1618" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/10/pf-Potager-003-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1618" title="Le terrain est en pente" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/10/pf-Potager-003-1024x768-300x225.jpg" alt="Le terrain est en pente" width="300" height="225" /></a><figcaption id="caption-attachment-1618" class="wp-caption-text">Le terrain est en pente</figcaption></figure></p>
<p>La principale difficulté&nbsp;: le niveau. Le terrain est <strong>légèrement en pente</strong> et si on veut faire quelque chose de solide, il faut impérativement être à niveau. La terre, plus l'eau finissent par peser assez lourd, et si un mur penche un peu, il recevra de telles forces qu'il finira pas céder.</p>
<h2>Avec quelle terre avez-vous rempli le potager&nbsp;?</h2>
<p><figure id="attachment_1620" aria-describedby="caption-attachment-1620" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/10/pf-Potager-010-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1620" title="Le remplissage de la terre" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/10/pf-Potager-010-1024x768-300x225.jpg" alt="Le remplissage de la terre" width="300" height="225" /></a><figcaption id="caption-attachment-1620" class="wp-caption-text">Le remplissage de la terre</figcaption></figure></p>
<p>C'est le plus fatiguant, car il faut beaucoup de terre</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’idéal aurait été&nbsp;: une couche de <strong>paille</strong>, une couche de <strong>terre</strong> et une couche de <strong>compost</strong>, le tout répété plusieurs fois.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous, nous avons fait avec nos moyens c’est à dire :</p>
<ul style="list-style-type: square;">
<li>au fond des grosses pierres pour le drainage,</li>
<li>puis nous avons mis de la terre que nous avions retiré d'un endroit où nous avons fait un chemin l'an dernier. C'était donc de la <strong>bonne terre de pelouse</strong>. Pour éviter que cette terre ne se remplisse de mauvaises herbes, nous l'avions recouvert d'un plastique noir durant le reste de l'été et de l'hiver.</li>
<li>enfin, les 20 derniers centimètres sont un mélange de <strong>compost maison</strong> et de terre de jardin.</li>
</ul>
<h2>Comment ont poussé les premiers légumes&nbsp;?</h2>
<p><figure id="attachment_1622" aria-describedby="caption-attachment-1622" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/10/pf-Potager-024-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1622" title="Les premières plantations" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/10/pf-Potager-024-1024x768-300x225.jpg" alt="Les premières plantations" width="300" height="225" /></a><figcaption id="caption-attachment-1622" class="wp-caption-text">Les premières plantations</figcaption></figure></p>
<p>J'ai fait un peu au petit bonheur…</p>
<p>J'ai mis les plantes qui prennent de la place (<strong>haricots</strong>, courgettes) <strong>au bord</strong> afin qu'ils puissent pendre dans le vide et prendre le moins de place possible.</p>
<p>Cette année, j'ai semé trop de <strong>courgettes</strong> et nous en avons beaucoup. L'an prochain, j'en ferai moins, mais je ferai des <strong>melons</strong> (on est dans les Charentes), et un pied de <strong>concombre</strong>.</p>
<p>Les <strong>tomates</strong> poussent comme du chiendent et le reste aussi.</p>
<p>Ayant un peu oublié le calendrier des semis (que j'ai retrouvé sur votre site, un grand merci), je m'y suis mise un peu tard pour les <strong>pois</strong> et haricots, mais nous mangeons de la <strong>salade</strong> (à couper), des <strong>radis</strong> et des <strong>fraises</strong> depuis bien longtemps.</p>
<p>Il n'y a <strong>pas de place perdue</strong>, tout s'enchevêtre et vit ensemble.</p>
<h2>Pour finir, quel conseil donneriez-vous à quelqu'un qui voudrait avoir un potager comme celui-ci&nbsp;?</h2>
<p>Ah oui! Prévoir de quoi <strong>arroser</strong>…</p>
<p>Nous avons une grosse réserve d'eau pas trop loin et un jet d'eau. C'est indispensable!</p>
<p>Ce potager surélevé nous plait tellement que nous envisageons d'en <strong>fabriquer un autre</strong> pour l'an prochain&nbsp;!</p>
<p>Merci encore à Lucette d'avoir répondu à mes questions.</p>
<p>J'espère que vous y trouverez de l'inspiration pour votre potager à vous&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Connaissez-vous cette plante spectaculaire qui permet d&#039;enrichir la terre et de fleurir le potager&#160;?</title>
		<link>https://potagerdurable.com/la-phacelie-cette-plante-engrais-mellifere-qui-fleurit-le-potager/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/la-phacelie-cette-plante-engrais-mellifere-qui-fleurit-le-potager/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Sep 2012 07:09:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Carnaval]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais vert]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a une plante que j'adore dans mon potager. Elle grandit vite, ses fleurs attirent les abeilles et ses racines ameublissent le sol : c'est la phacélie !]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/phacelie-artistique.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/phacelie-artistique.jpg" alt="" class="wp-image-1604" title="phacelie artistique"/></a></figure>



<p>Il y a une plante que j'adore plus que toute autre dans mon potager. Elle grandit rapidement, ses fleurs magnifiques attirent les abeilles et ses racines ameublissent le sol&nbsp;: <strong>c'est la phacélie&nbsp;!</strong></p>





<h2 class="wp-block-heading">J'aime la phacélie car son feuillage pousse vite</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/phacelie-feuille.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/phacelie-feuille-550x300.jpg" alt="" class="wp-image-1601" title="phacelie feuille"/></a></figure>



<p>Ses petites graines se sèment à la volée, à partir du mois de mars et on peut faire plusieurs semis jusqu'à fin août.</p>



<p>Son feuillage ne ressemble à aucun autre&nbsp;: il est tout doux et on dirait&nbsp;des fougères en miniature.</p>



<p>En quelques semaines, les plants sont bien étoffés et on ne voit plus la terre.</p>



<p>C'est idéal pour occuper une parcelle en attendant de recevoir <a title="7 choses à faire pour bichonner vos pieds de tomates" href="https://potagerdurable.com/7-choses-a-faire-pour-bichonner-vos-pieds-de-tomates" target="_blank" rel="noopener noreferrer">une culture comme la tomate </a>.</p>



<p>La phacélie va prendre tout la place et empêcher les "mauvaises" herbes de pousser.</p>



<p>Ainsi le <strong>sol est protégé</strong> du tassement lors des fortes pluies.</p>



<h2 class="wp-block-heading">J'aime la phacélie car ses fleurs nourrissent les abeilles</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/phacelie-abeille.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/phacelie-abeille-550x300.jpg" alt="" class="wp-image-1603" title="phacelie abeille"/></a></figure>



<p>Ses jolies fleurs bleu-mauve sont finement ciselées. Il faut s'approcher tout près pour en distinguer tous les détails.</p>



<p>La phacélie est une plante dite mellifère et sa floraison dure plusieurs semaines.</p>



<p>Le nectar contenu dans les fleurs attire les abeilles. Elles s'en nourrissent pour produire leur miel.</p>



<p>Et au passage, <strong>les abeilles pollinisent</strong> les cultures voisines&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">J'aime la phacélie car ses racines enrichissent la terre</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/phacelie-parcelle.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/phacelie-parcelle-550x300.jpg" alt="" class="wp-image-1602" title="phacelie parcelle"/></a></figure>



<p>La phacélie fait partie de ces plantes que l'on appelle les "<strong>engrais verts</strong>".</p>



<p>Ce sont des végétaux qui puisent des éléments dans les profondeurs du sol et dans l'air.</p>



<p>Ces éléments vont ensuite bénéficier&nbsp;aux cultures suivantes.</p>



<p>De plus, les racines des engrais verts décompactent le sol. Et le feuillage, une fois coupé, se décompose et enrichit la terre en humus et en azote.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>C'est un des principes du potager naturel qui consiste à <strong>nourrir le sol</strong>, par opposition aux engrais chimiques qui nourrissent la plante mais laissent le sol pauvre.</p>
</blockquote>



<p>Bien qu'elle puisse être semée toute l'année pour des raisons décoratives, je trouve que la phacélie est plus utile quand elle est semée au printemps en tant qu'engrais vert sur les parcelles qui accueilleront les légumes d'été qui se sèment fin juin début juillet comme les haricots nains par exemple. </p>



<p>Car il faut lui laisser le temps de fleurir&nbsp;: le semis se fait en mars-avril et il faut compter environ 3 mois jusqu'à la floraison. On trouve les graines dans toutes les jardineries, au rayon des semences d'engrais verts.</p>



<p>Dans la cas où l'on souhaite cultiver des légumes ensuite, on coupera les tiges de phacélie au ras du sol juste après la floraison. Ne surtout pas arracher les racines, car elles vont enrichir le sol en se décomposant.</p>



<p>Là, deux cas de figures se présentent&nbsp;:</p>



<p>1. Si vous souhaitez utiliser la parcelle <strong>très rapidement</strong>&nbsp;:</p>



<p>Vous pouvez la remettre en culture immédiatement. La phacélie coupée va servir de paillis pour la nouvelle culture. Ce mulch va garder le sol humide et limiter la pousse des herbes indésirables.</p>



<p>2. Si vous voulez améliorer la <strong>fertilité</strong> de votre sol&nbsp;:</p>



<p>Vous enfouirez légèrement (à peine sous 2 ou 3 cm de terre) le feuillage et les tiges de phacélie. Après 6 semaines, la décomposition sera bien avancée et les organismes qui vivent dans le sol vont commencer à créer de l'humus.</p>



<p>En conclusion, je dirais simplement que la phacélie est une plante merveilleuse, qui allie l'utile à l'agréable&nbsp;!</p>



<p><span style="font-size: 9px;">Crédits photos&nbsp;: A.Dulaunoy, D.Haigh</span></p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Mon palmarès des tomates 2012</title>
		<link>https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2012/</link>
					<comments>https://potagerdurable.com/mon-palmares-des-tomates-2012/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Sep 2012 05:16:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Comparatif]]></category>
		<category><![CDATA[Palmarès]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Le moment est venu de faire le point sur la saison 2012 des tomates au potager. Je sais que nombre d'entre vous ont eu à souffrir des ravages causés par le mildiou. Chez moi, mes 12 plants de tomates sont restés quasiment tous en bonne santé et j'ai encore eu cette année une production fabuleuse. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><figure id="attachment_1587" aria-describedby="caption-attachment-1587" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09354-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1587 " title="Une récolte abondante" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09354-1024x768-300x225.jpg" alt="Une récolte abondante" width="300" height="225" /></a><figcaption id="caption-attachment-1587" class="wp-caption-text">Une récolte abondante (cliquez pour agrandir)</figcaption></figure></p>
<p>Le moment est venu de faire le point sur la saison 2012 des <strong>tomates</strong> au potager.</p>
<p>Je sais que nombre d'entre vous ont eu à souffrir des ravages causés par le <strong>mildiou</strong>.</p>
<p>Chez moi, mes 12 plants de tomates sont restés quasiment tous <strong>en bonne santé</strong> et j'ai encore eu cette année une production fabuleuse.</p>
<p>Ce n'est d'ailleurs pas terminé et à l'heure où j'écris cet article (mi-septembre). Nous en mangeons encore tous les jours&nbsp;!</p>
<p>Et quand nous n'arrivons pas à cueillir assez vite les tomates, ce sont les fourmis qui viennent se régaler en perçant des petits trous dans les fruits&nbsp;!</p>
<p>Côté <strong>maladies</strong>, je n'ai eu que quelques tomates avec le "cul noir" en fin de saison.</p>
<p>Vous vous demandez sûrement comment j'ai fait pour récolter <strong>autant de tomates</strong>&nbsp;?</p>
<p>Eh bien j'ai mis un maximum d'<strong>atouts</strong> de mon côté pour que mes pieds de tomates ne tombent pas malades&nbsp;: compost maison, purins, plantes compagnes, aération...</p>
<p>Maintenant vous allez voir pour chacune des <strong>12 variétés de tomates</strong>, quels sont ses <strong>qualités</strong> et ses <strong>défauts</strong>.</p>
<p>Je précise que ce classement est très personnel et que le goût d'une même variété peut changer, en fonction de la manière de cultiver ou de la région&nbsp;!</p>
<h2>12<sup><sup>ème</sup></sup>&nbsp;: tomate Purple Price</h2>
<p><figure id="attachment_1562" aria-describedby="caption-attachment-1562" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSCF1237-1024x584.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1562" title="Purple Price" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSCF1237-1024x584-300x171.jpg" alt="Purple Price" width="300" height="171" /></a><figcaption id="caption-attachment-1562" class="wp-caption-text">Purple Price</figcaption></figure></p>
<p>C'est la première fois que j'essayais cette variété, attiré par sa couleur violette sur les sachets. Eh bien pas du tout, sa couleur est en fait assez <strong>indéfinissable</strong>, un mélange de rouge, rose et noir.</p>
<p>Et leur peau est facilement <strong>brûlée</strong> par le soleil, ce qui laisse des zones beiges assez dures.</p>
<p>Les fruits de grosse taille n'ont pas une saveur extraordinaire. A oublier donc pour l'année prochaine&nbsp;!</p>
<h2>11<sup>ème</sup>&nbsp;: tomate Bleue OSU P20</h2>
<p><figure id="attachment_1556" aria-describedby="caption-attachment-1556" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09415-1024x602.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1556" title="Bleue OSU P20" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09415-1024x602-300x176.jpg" alt="Bleue OSU P20" width="300" height="176" /></a><figcaption id="caption-attachment-1556" class="wp-caption-text">Bleue OSU P20</figcaption></figure></p>
<p>Cette variété de couleur <strong>bleue</strong> a fait pas mal de bruit quand elle est sortie il y a quelques années et j'ai voulu l'essayer.</p>
<p>Les fruits de la taille d'une grosse noix poussent en grappe.</p>
<p>Tout d'abord de couleur verte, ils passent par une très belle <strong>couleur bleue foncé</strong> qui tire sur le violet, pour finir, quand elles sont mûres, noires au-dessus et rouges en-dessous.</p>
<p>Dans l'assiette, elles ne sont pas mauvaises mais rien de délirant non plus.</p>
<p>Ce qui me gêne le plus avec cette tomate, c'est sa taille&nbsp;: ni une tomate cerise, ni une tomate "standard", on ne sait pas si on doit la gober en une bouchée ou la couper en deux.</p>
<h2>10<sup>ème</sup>&nbsp;: tomate Fournaise F1</h2>
<p><figure id="attachment_1560" aria-describedby="caption-attachment-1560" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09471-1024x543.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1560" title="Fournaise F1" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09471-1024x543-300x159.jpg" alt="Fournaise F1" width="300" height="159" /></a><figcaption id="caption-attachment-1560" class="wp-caption-text">Fournaise F1</figcaption></figure></p>
<p>La seule variété hybride moderne que je cultive, toutes les autres sont des variétés anciennes.</p>
<p>Elle est sensée être très <strong>précoce</strong>, mais cette année avec le mauvais temps, les fruits n'ont pas été murs avant les autres.</p>
<h2>9<sup>ème</sup>&nbsp;: tomate Brandywine</h2>
<p><figure id="attachment_1559" aria-describedby="caption-attachment-1559" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09470-1024x530.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1559" title="Brandywine" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09470-1024x530-300x155.jpg" alt="Brandywine" width="300" height="155" /></a><figcaption id="caption-attachment-1559" class="wp-caption-text">Brandywine</figcaption></figure></p>
<p>C'est la première fois que je fais pousser cette grosse tomate très <strong>juteuse</strong> et très <strong>parfumée</strong>.</p>
<p>La production a été assez faible, pas plus de 5 à 6 fruits par pied.</p>
<p>Je tenterai quand même un nouvel essai l'année prochaine.</p>
<h2>8<sup>ème</sup>&nbsp;: tomate Andine Cornue</h2>
<p><figure id="attachment_1554" aria-describedby="caption-attachment-1554" style="width: 236px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09410-953x1024.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1554" title="Cornue des Andes" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09410-953x1024-279x300.jpg" alt="Cornue des Andes" width="236" height="253" /></a><figcaption id="caption-attachment-1554" class="wp-caption-text">Cornue des Andes</figcaption></figure></p>
<p>C'est une tomate qui contient peu de <strong>jus</strong> et peu de <strong>pépins</strong>, idéale pour les recettes où il faut cuire les tomates.</p>
<p>En plus, sa forme allongée permet de la couper très facilement en rondelles.</p>
<p>Elle a un goût bien <strong>parfumé</strong>.</p>
<p>L'année prochaine, j'en planterai plusieurs pieds&nbsp;!</p>
<h2>7<sup>ème</sup>&nbsp;: tomate Rose de Berne</h2>
<p><figure id="attachment_1558" aria-describedby="caption-attachment-1558" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09439-1024x601.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1558" title="Rose de Berne" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09439-1024x601-300x176.jpg" alt="Rose de Berne" width="300" height="176" /></a><figcaption id="caption-attachment-1558" class="wp-caption-text">Rose de Berne</figcaption></figure></p>
<p>Contrairement aux années précédentes, elle a très bien marché chez moi cet été.</p>
<p>Peut-être est-ce dû au printemps et début d'été frais et pluvieux que nous avons eus&nbsp;?</p>
<p>La Rose de Berne a une peau très <strong>fine</strong> et une saveur <strong>délicate</strong>.</p>
<p>Sa grosseur est celle d'une pomme, ce qui la rend très pratique à préparer.</p>
<h2>6<sup>ème</sup>&nbsp;: tomate Anna Russe</h2>
<p><figure id="attachment_1557" aria-describedby="caption-attachment-1557" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09417-1024x625.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1557" title="Anna Russe" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09417-1024x625-300x183.jpg" alt="Anna Russe" width="300" height="183" /></a><figcaption id="caption-attachment-1557" class="wp-caption-text">Anna Russe</figcaption></figure></p>
<p>De la forme d'un coeur et de la grosseur d'une pomme, la tomate Anna Russe possède un <strong>parfum</strong> très développé et une chair <strong>épaisse</strong>.</p>
<p>Bref, une valeur sûre que j'adore&nbsp;!</p>
<h2>5<sup>ème</sup>&nbsp;: tomate Green Zebra</h2>
<p><figure id="attachment_1563" aria-describedby="caption-attachment-1563" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSCF1241-1024x488.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1563" title="Green Zebra" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSCF1241-1024x488-300x142.jpg" alt="Green Zebra" width="300" height="142" /></a><figcaption id="caption-attachment-1563" class="wp-caption-text">Green Zebra</figcaption></figure></p>
<p>Toujours très jolie dans un plat de tomates avec sa jolie couleur <strong>verte</strong>, cette tomate a donnée de beaux fruits et en bonne <strong>quantité</strong>.</p>
<p>J'aime beaucoup son goût légèrement <strong>acidulé</strong> qui change un peu des autres tomates.</p>
<h2>4<sup>ème</sup>&nbsp;: tomate Valencia</h2>
<p><figure id="attachment_1564" aria-describedby="caption-attachment-1564" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09394-1024x660.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1564" title="Valencia" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09394-1024x660-300x193.jpg" alt="Valencia" width="300" height="193" /></a><figcaption id="caption-attachment-1564" class="wp-caption-text">Valencia</figcaption></figure></p>
<p>Gagnante du palmarès de l'année dernière, la Valencia s'est encore bien comportée cette année.</p>
<p>Ses fruits sont <strong>parfaits</strong>, sans une tâche, sa couleur <strong>orange</strong> est uniforme et sa forme est bien ronde.</p>
<p>Elle fait toujours un tabac dans l'assiette.</p>
<h2>3<sup>ème</sup>&nbsp;: tomate Noire de Crimée</h2>
<p><figure id="attachment_1555" aria-describedby="caption-attachment-1555" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09412-1024x671.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1555" title="Noire de Crimée" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09412-1024x671-300x196.jpg" alt="Noire de Crimée" width="300" height="196" /></a><figcaption id="caption-attachment-1555" class="wp-caption-text">Noire de Crimée</figcaption></figure></p>
<p>J'adore le goût de cette variété qui est la plus <strong>douce</strong> que je connais, tout en étant très <strong>parfumée</strong>. Malheureusement les deux pieds que j'avais plantés n'ont porté que 2 ou 3 fruits chacun, pas très gros en plus.</p>
<p>Je pense que cela vient de mes graines et je vais m'en procurer de nouvelles pour l'année prochaine.</p>
<h2>2<sup>ème</sup>&nbsp;: tomate cerise Katinka</h2>
<p><figure id="attachment_1553" aria-describedby="caption-attachment-1553" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09407-1024x832.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1553" title="Katinka Cherry" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09407-1024x832-300x243.jpg" alt="Katinka Cherry" width="300" height="243" /></a><figcaption id="caption-attachment-1553" class="wp-caption-text">Katinka Cherry</figcaption></figure></p>
<p>Essayée pour la première fois, c'est une agréable <strong>surprise</strong>.</p>
<p>J'ai toujours été habitué à des tomates cerises ayant un goût acidulé, alors quand j'ai senti que les Katinka Cherry étaient plutôt <strong>sucrées</strong>, j'ai été très content.</p>
<p>Un régal pour les <strong>enfants</strong>&nbsp;!</p>
<p>Par contre le plant a été moins vigoureux que ce que l'on peut attendre des variétés 'cerise'. Au lieu de faire des tiges dans tous les sens, il a gardé des proportions beaucoup plus <strong>sages</strong>.</p>
<h2>1<sup>ère</sup>&nbsp;: tomate Ananas</h2>
<p><figure id="attachment_1561" aria-describedby="caption-attachment-1561" style="width: 498px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSCF1236-1024x547.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1561" title="Ananas" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSCF1236-1024x547.jpg" alt="Ananas" width="498" height="266" /></a><figcaption id="caption-attachment-1561" class="wp-caption-text">Ananas</figcaption></figure></p>
<p>Très spectaculaire avec des fruits <strong>énormes</strong> qui dépassent largement la paume de la main&nbsp;!</p>
<p>Des couleurs dégradées <strong>magnifiques</strong>, allant du jaune au rouge.</p>
<p>Un goût <strong>sublime</strong>, frais, très <strong>parfumé</strong> et même légèrement <strong>sucré</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L'année prochaine, je compte bien essayer quelques variétés <strong>modernes</strong>, pour voir si elles peuvent rivaliser avec les variétés anciennes, question goût et quantité produite.</p>
<p>Vous avez sans doute remarqué qu'il n'y a pas de variété de <strong>couleur jaune</strong> dans ma sélection.</p>
<p>Si vous en connaissez une bonne, pourriez-vous donner son nom dans les commentaires ci-dessous&nbsp;?</p>
<p>Merci d'avance&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Engrais vert&#160;: les 9 gestes à faire pour enrichir votre terre</title>
		<link>https://potagerdurable.com/compost-engrais-verts-12-gestes-pour-enrichir-votre-terre/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Sep 2012 06:59:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais vert]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Semis]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[Je sais que beaucoup d'entre vous se posent les questions suivantes à la fin de l'été&#160;: - "Quand la culture d'un légume est finie, que puis-je faire sur la parcelle&#160;?" - "J'aimerais semer un engrais vert, mais quelles sont les étapes à suivre, du semis à l'enfouissement&#160;?" Vous allez trouver toutes les réponses dans cet [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Je sais que beaucoup d'entre vous se posent les questions suivantes à la fin de l'été&nbsp;:</p>
<p><em>- "Quand la culture d'un légume est <strong>finie</strong>, que puis-je faire sur la parcelle&nbsp;?"</em></p>
<p><em>- "J'aimerais semer un <strong>engrais vert</strong>, mais quelles sont les étapes à suivre, du semis à l'enfouissement&nbsp;?"</em></p>
<p>Vous allez trouver toutes les réponses dans cet article, illustrées avec des photos.</p>
<h2>Que faire sur une parcelle quand tous les légumes ont été récoltés&nbsp;?</h2>
<p>Après les récoltes de l'été, les parcelles <strong>se vident</strong> les unes après les autres au potager.</p>
<p>Tout au long de leur croissance, les cultures ont <strong>puisé dans le sol</strong> de quoi se nourrir et grandir.</p>
<p>Maintenant, la terre est <strong>fatiguée</strong>. Elle a besoin d'être <strong>régénérée</strong>, sinon elle risque d'être <strong>trop pauvre</strong> pour les cultures de l'année prochaine.</p>
<p>Une des meilleures façons de le faire dans un potager qui respecte l'environnement, c'est de semer un <strong>engrais vert</strong>.</p>
<table cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="top">
<td><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09428-1024x767.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-1507" title="Nettoyer" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09428-1024x767-300x224.jpg" alt="Nettoyer" width="270" height="224" /></a></td>
<td><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09431-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-1508" title="Aérer" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09431-1024x768-300x225.jpg" alt="Aérer" width="270" height="225" /></a></td>
</tr>
<tr valign="top">
<td>
<h3>1<sup>er</sup> geste&nbsp;: nettoyer</h3>
<p>Arracher les restes de la culture précédente.</p>
<p>Avec un râteau, rassembler ce qui reste de tiges sèches.</p>
<p>Mettre le tout au tas de compost.</td>
<td>
<h3>2<sup>ème</sup> geste&nbsp;: aérer</h3>
<p>A l'aide d'une fourche-bêche (petites surfaces) ou d'une grelinette, décompacter et aérer le sol.</p>
<p>Surtout <strong>ne pas bêcher</strong> ni retourner la terre.</p>
<p>Si le sol est trop dur, attendre une journée après une pluie ou un bon arrosage.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<table style="width: 300px;" cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="top">
<td><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09434-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1509" title="Griffer" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09434-1024x768-300x225.jpg" alt="Griffer" width="270" height="225" /></a></td>
</tr>
<tr valign="top">
<td>
<h3>3<sup>ème</sup> geste&nbsp;: griffer</h3>
<p>Briser les grosses mottes de terre avec un croc.</p>
<p>Humidifier les mottes si elles sont trop compactes.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>Toutes les étapes pour mettre à profit un engrais vert</h2>
<p>Je ne reviendrai pas sur les avantages des engrais verts que j'avais listés dans cet article&nbsp;: <a title="Engrais verts&nbsp;: occupez le terrain pour travailler moins&nbsp;!" href="https://potagerdurable.com/engrais-verts-occupez-le-terrain-pour-travailler-moins" target="_blank" rel="noopener noreferrer">occupez le terrain pour travailler moins</a></p>
<table cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="top">
<td><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09451-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1514" title="Egaliser" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09451-1024x768-300x225.jpg" alt="Egaliser" width="270" height="225" /></a></td>
<td><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09452-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1515" title="Semer" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09452-1024x768-300x225.jpg" alt="Semer" width="270" height="225" /></a></td>
</tr>
<tr valign="top">
<td>
<h3>4<sup>ème</sup> geste&nbsp;: égaliser</h3>
<p>Ratisser la parcelle pour que la terre soit bien de niveau.</td>
<td>
<h3>5<sup>ème</sup> geste&nbsp;: semer l'engrais vert</h3>
<p>Ayez la main légère&nbsp;! On met toujours trop de graines&nbsp;!</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<table cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="top">
<td><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09453-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1516" title="Recouvrir" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09453-1024x768-300x225.jpg" alt="Recouvrir" width="270" height="225" /></a></td>
<td><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09454-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1517" title="Plomber" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09454-1024x768-300x225.jpg" alt="Plomber" width="270" height="225" /></a></td>
</tr>
<tr valign="top">
<td>
<h3>6<sup>ème</sup> geste&nbsp;: recouvrir</h3>
<p>Passer la main sur la terre pour recouvrir à peine les graines. Si la surface est grande, utiliser un râteau.</td>
<td>
<h3>7<sup>ème</sup> geste&nbsp;: plomber</h3>
<p>Avec le dos du râteau, tasser légèrement pour que les graines soient bien en contact avec la terre.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<table cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="top">
<td><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09456-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1518" title="Arroser" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09456-1024x768-300x225.jpg" alt="Arroser" width="270" height="225" /></a></td>
<td><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09467-768x1024.jpg"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-1520" title="Couvrir" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/09/DSC09467-768x1024-225x300.jpg" alt="Couvrir" width="225" height="300" /></a></td>
</tr>
<tr valign="top">
<td>
<h3>8<sup>ème</sup> geste&nbsp;: arroser</h3>
<p>Pour accélérer la germination, arroser la parcelle.</td>
<td>
<h3>9<sup>ème</sup> geste&nbsp;: couvrir</h3>
<p>Si le soleil est encore brûlant, couvrir pour garder la terre humide.</p>
<p>Il faut vérifier tous les jours si les graines ont germé et retirer la couverture tout de suite.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Pour finir, je dirais juste&nbsp;: n'oubliez pas que dans un <strong>potager biologique </strong>avec un<strong> sol vivant</strong>, ce sont les plantes qui nourrissent le sol, et non l'inverse.</p>
<p>Et vous, comment nourrissez-vous votre sol&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Comment démarrer un petit tas de compost sans composteur</title>
		<link>https://potagerdurable.com/comment-demarrer-un-petit-tas-de-compost-sans-composteur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Aug 2012 06:12:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Compost]]></category>
		<category><![CDATA[Feuilles]]></category>
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					<description><![CDATA[En ce moment, c'est l'été et donc la pleine saison des fruits et des légumes. Ca fait aussi beaucoup d'épluchures qui partent à la poubelle. Pour celles et ceux qui ne produisent pas encore leur compost "fait maison", c'est l'occasion de démarrer&#160;! Je vous propose d'essayer une manière toute simple, sans que ça vous coûte [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En ce moment, c'est l'été et donc la pleine saison des <strong>fruits</strong> et des <strong>légumes</strong>.</p>
<p>Ca fait aussi <strong>beaucoup d'épluchures</strong> qui partent à la poubelle.</p>
<p>Pour celles et ceux qui ne produisent pas encore leur compost "<strong>fait maison</strong>", c'est l'occasion de démarrer&nbsp;!</p>
<p>Je vous propose d'essayer une manière <strong>toute simple</strong>, sans que ça vous coûte un sou.</p>
<p>Je ne reviendrai pas sur les bénéfices du compost "maison", mais je dirai juste ceci&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Le compost "maison" est plus <strong>vivant</strong> que le compost du commerce, qui a été stérilisé.</li>
<li>La terre de mon potager est plus grumeleuse et <strong>moins collante</strong> depuis que j'y mets du compost "maison".</li>
</ul>
<h2>Deux cagettes et un récipient</h2>
<p><figure id="attachment_1447" aria-describedby="caption-attachment-1447" style="width: 250px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09332-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-1447" title="Que du matériel de récupération&nbsp;!" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09332-1024x768-300x225.jpg" alt="Que du matériel de récupération&nbsp;!" width="250" height="188" /></a><figcaption id="caption-attachment-1447" class="wp-caption-text">Que du matériel de récupération&nbsp;!</figcaption></figure></p>
<p>Récupérez deux cagettes <strong>en bois</strong>, au marché ou chez votre marchand de fruits et légumes. En général, elles sont empilées à l'arrière du magasin en attendant de partir à la poubelle.</p>
<p>L'une au moins de ces deux cagettes doit avoir un fond avec <strong>des espaces </strong>entre les lamelles de bois.</p>
<p>Ces cagettes vont servir de composteur.</p>
<p>Trouvez une boite plastique ou un <strong>récipient</strong> qui va rester à la cuisine.</p>
<p>Vous y mettrez toutes les épluchures de la journée.</p>
<h2>L'installation des cagettes</h2>
<p><figure id="attachment_1446" aria-describedby="caption-attachment-1446" style="width: 250px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09334-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-1446" title="Mini-composteur à poser par terre à l'ombre" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09334-1024x768-300x225.jpg" alt="Mini-composteur à poser par terre à l'ombre" width="250" height="188" /></a><figcaption id="caption-attachment-1446" class="wp-caption-text">Mini-composteur à poser par terre à l'ombre</figcaption></figure></p>
<p>Choisissez un endroit dans un coin du jardin qui soit à l'<strong>ombre</strong>.</p>
<p>Posez <strong>par terre</strong> la cagette qui a le fond aéré. Cela permettra aux organismes du sol de remonter pour assurer la décomposition de vos épluchures.</p>
<p>Posez la deuxième cagette comme un <strong>couvercle</strong> sur la première.</p>
<p>Pour que le couvercle reste en place, lestez le tout avec un objet <strong>lourd</strong> (une grosse pierre par exemple).</p>
<h2>Quels sont les déchets de cuisine que vous pouvez composter</h2>
<p><figure id="attachment_1438" aria-describedby="caption-attachment-1438" style="width: 250px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09294-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-1438" title="Les épluchures de la journée" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09294-1024x768-300x225.jpg" alt="Les épluchures de la journée" width="250" height="188" /></a><figcaption id="caption-attachment-1438" class="wp-caption-text">Les épluchures de la journée</figcaption></figure></p>
<p>Pour cette petite expérience de compostage que vous allez faire, ne mettez que des déchets <strong>végétaux</strong>.</p>
<p>Ce sont toutes les épluchures des fruits et des légumes, et à la limite quelques restes de légumes cuits.</p>
<p>Comme les cagettes ne sont pas fermées comme un vrai composteur, vous ne devrez y mettre <strong>aucun déchet de viande ni restes de repas cuits</strong>.</p>
<p>Cela pourrait attirer les chats et les rongeurs.</p>
<p>Tous les soirs, vous pourrez jeter le contenu de votre récipient dans la cagette au jardin.</p>
<h2>Une astuce importante pour un bon compostage</h2>
<p><figure id="attachment_1440" aria-describedby="caption-attachment-1440" style="width: 250px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09296-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-1440" title="Ne pas oublier la matière &quot;brune&quot;&nbsp;!" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09296-1024x768-300x225.jpg" alt="Ne pas oublier la matière &quot;brune&quot;&nbsp;!" width="250" height="188" /></a><figcaption id="caption-attachment-1440" class="wp-caption-text">Ne pas oublier la matière "brune"&nbsp;!</figcaption></figure></p>
<p>Pour que le compost se fabrique plus vite et soit bien équilibré, il doit être composé&nbsp;:</p>
<ul>
<li>pour moitié de <strong>matière "verte"</strong>&nbsp;: ce sont vos déchets de cuisine,</li>
<li>pour moitié de <strong>matière "brune"</strong>&nbsp;: feuilles mortes, paille, herbes sèches.</li>
</ul>
<p>Donc à chaque fois que vous jetez les déchets de cuisine, pensez à rajouter au même moment <strong>quelques poignées</strong> de matière végétale "brune".</p>
<p>C'est encore mieux si vous <strong>mélangez</strong> avec un bâton tout ce qui est contenu dans la cagette.</p>
<p>Comme ça, les petites bêtes qui vivent dans le compost en formation iront coloniser plus vite les nouveaux déchets.</p>
<h2>Ce n'est qu'un début</h2>
<p><figure id="attachment_1441" aria-describedby="caption-attachment-1441" style="width: 250px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09297-1024x768.jpg"><img decoding="async" class="wp-image-1441" title="Un mini-composteur simple et gratuit " src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09297-1024x768-300x225.jpg" alt="Un mini-composteur simple et gratuit" width="250" height="188" /></a><figcaption id="caption-attachment-1441" class="wp-caption-text">Un mini-composteur simple et gratuit</figcaption></figure></p>
<p>Si vous n'êtes pas habitué(e) à faire du compost, cela vous demandera <strong>un petit effort</strong> tous les jours pour trier les épluchures et les porter au jardin.</p>
<p>Je vous demande d'essayer <strong>pendant 30 jours</strong>, c'est la durée nécessaire pour mettre en place une nouvelle <strong>habitude</strong>.</p>
<p>Si au bout des 30 jours, cette habitude vous convient bien, alors vous serez prêt(e) à investir dans <strong>un vrai composteur</strong>.</p>
<p>Vous pourrez à ce moment là <strong>passer à la vitesse supérieure</strong> et composter les tontes de votre pelouse, les mauvaises herbes que vous avez arrachées, des feuilles mortes en automne, etc...</p>
<p>Ça serait bien que chacun(e) d'entre vous qui va démarrer un petit tas de compost avec ce système <strong>laisse un commentaire ci-dessous</strong>.</p>
<p>Ca permettra j'en suis sûr, de motiver tous ceux qui n'osent pas encore se lancer dans le compostage "maison".</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Vidéo&#160;: 3 astuces pour faire du purin d&#039;ortie sans odeur</title>
		<link>https://potagerdurable.com/3-astuces-pour-faire-du-purin-d-ortie-sans-odeur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Jul 2012 19:30:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Purin d]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
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					<description><![CDATA[Si vous avez déjà essayé de faire du purin d'orties, vous avez dû remarquer que pendant la phase de fermentation, ça peut dégager une odeur un peu... nauséabonde. Mais il y est facile d'éviter ces odeurs si on connaît les 3 astuces que je vais vous montrer. Dans cette vidéo, vous allez découvrir tous les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Si vous avez déjà essayé de faire du purin d'orties, vous avez dû remarquer que pendant la phase de fermentation, ça peut dégager une odeur un peu... nauséabonde.</p>



<p>Mais il y est facile d'éviter ces odeurs si on connaît les 3 astuces que je vais vous montrer.</p>



<p>Dans cette vidéo, vous allez découvrir tous les détails pour faire son purin d'ortie.</p>



<p>De la cueillette des orties au filtrage final, en passant par la fermentation.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="3 astuces pour fabriquer du purin d&#039;ortie sans odeur" width="500" height="375" src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/F552RFgFwtE?feature=oembed&rel=0&iv_load_policy=3" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
	


<p>Et vous, avez-vous des tours de main à nous faire partager pour la fabrication du purin d'ortie&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Comment récolter plus de haricots quand on a un petit potager</title>
		<link>https://potagerdurable.com/comment-recolter-plus-de-haricots-quand-on-a-un-petit-potager/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jul 2012 05:20:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Haricot]]></category>
		<category><![CDATA[Paillis]]></category>
		<category><![CDATA[Semis]]></category>
		<category><![CDATA[Tipi]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour faire un bon plat de haricots verts tout frais cueillis du jardin pour 4 personnes, il faudrait semer un rang d'au moins 5 mètres de long. Mais quand on possède un petit potager ou un potager en carrés, il n'y a pas assez de place pour le faire. Pourtant il existe une solution qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour faire un bon plat de <strong>haricots verts</strong> <strong>tout frais cueillis</strong> du jardin pour 4 personnes, il faudrait semer un rang d'au moins 5 mètres de long.</p>



<p>Mais quand on possède un petit potager ou un potager en carrés, il n'y a <strong>pas assez de place</strong> pour le faire.</p>



<p>Pourtant il existe une solution qui va vous permettre de récolter des kilos de haricots en n'occupant pas plus d'<strong>un mètre carré</strong> au sol. Lisez la suite pour le découvrir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La préparation du tipi</h2>



<p>Prenez 3 ou 4 tuteurs d'au moins 2 m 50 de long. Des bambous feront parfaitement l'affaire. Cela ne vous coûtera rien si vous pouvez en trouver chez un ami jardinier ou dans la nature. Le bambou est une plante assez envahissante, donc couper quelques cannes ne nuira pas à la plante, au contraire.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-unlimited height"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09219-768x1024.jpg"><img decoding="async" width="550" height="733" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09219-768x1024-1-550x733.jpg" alt="3 longues perches de bambou" class="wp-image-1375" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09219-768x1024-1-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09219-768x1024-1-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09219-768x1024-1.jpg 768w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>3 longues perches de bambou</figcaption></figure>



<p>Ligaturez le sommet des perches, avec du fil de fer, le plus serré possible.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-unlimited height"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09220-1024x768.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09220-1024x768-1-550x413.jpg" alt="Le sommet du tipi" class="wp-image-1376" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09220-1024x768-1-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09220-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09220-1024x768-1.jpg 1024w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>Le sommet du tipi</figcaption></figure>



<p>Préparez maintenant l'emplacement au potager&nbsp;: ameublissez le sol à l'aide d'une fourche-bêche. Pas besoin de rajouter du compost, le haricot n'est pas un grand gourmand.</p>



<p>Positionnez maintenant l'assemblage à son endroit définitif. Par terre, l'écartement entre les rames doit être d'environ 1 mètre. Je dis bien environ, car cela dépend de la configuration de votre parcelle.</p>



<p>Enfoncez maintenant le bas des tuteurs dans la terre. Comme ils sont attachés entre eux au sommet, il faudra enfoncer petit à petit chacun des tuteurs à tour de rôle. Pour avoir une bonne tenue au vent, enfoncer à 20-30 cm de profondeur.</p>



<p>Vous obtenez un <strong>magnifique tipi</strong> le long duquel vous haricots vont pouvoir grimper&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le semis des haricots</h2>



<p>Choisissez une variété de graines que l'on appelle haricots <strong>à rames</strong>. Ne prenez surtout pas des haricots nains, ils ne grimperaient pas aux tuteurs&nbsp;!</p>



<p>Le bon moment pour les semer, c'est de début mai à fin juin.</p>



<p>Creusez d'abord une petite tranchée d'une dizaine de cm de profondeur, du côté intérieur de chaque tuteur. Au fond de chacun de ces sillons, semez 5 à 8 graines, espacées de quelques cm et enfoncées de 2 cm sous la terre, mais pas plus. On appelle cela faire un semis en poquet.</p>



<p>Mais <strong>ne rebouchez pas le sillon</strong>. Il doit garder sa profondeur de 10 cm, et nous allons voir pourquoi.</p>



<p>Arrosez bien. Si les graines sont visibles après l'arrosage, remettez un peu de terre sèche.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-unlimited height"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09222-768x1024.jpg"><img decoding="async" width="550" height="733" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09222-768x1024-1-550x733.jpg" alt="Ces haricots pourpres deviendront verts à la cuisson" class="wp-image-1377" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09222-768x1024-1-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09222-768x1024-1-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09222-768x1024-1.jpg 768w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>Ces haricots pourpres deviendront verts à la cuisson</figcaption></figure>



<p>Au bout d'une semaine à peu près, les jeunes pousses vont sortir.</p>



<p>Voici une <strong>astuce pour qu'elles s'enracinent mieux</strong>&nbsp;: quand elles feront une dizaine de cm de haut, rebouchez le sillon avec de la terre et buttez-les. Vous pouvez aller jusqu'au niveau des premières feuilles, sans les recouvrir.</p>



<p>Laissez pousser encore quelques jours. C'est maintenant le moment de <strong>pailler généreusement</strong> avec une couche épaisse de paillis. Paillez avec ce que vous avez sous la main. Personnellement, j'y mets les tontes de ma pelouse (et celles de mes voisins)&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-unlimited height"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09240-1024x768.jpg"><img decoding="async" width="550" height="413" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09240-1024x768-1-550x413.jpg" alt="Le paillis ça économise l'eau" class="wp-image-1379" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09240-1024x768-1-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09240-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09240-1024x768-1.jpg 1024w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>Le paillis ça économise l'eau</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La croissance des haricots</h2>



<p>Les haricots poussent très vite. Arrosez-les régulièrement au pied, sans mouiller le feuillage car ils ont horreur de ça.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09244-462x1024.jpg"><img decoding="async" width="462" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09244-462x1024-1.jpg" alt="Le tipi en entier" class="wp-image-1380" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09244-462x1024-1.jpg 462w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09244-462x1024-1-135x300.jpg 135w" sizes="(max-width: 462px) 100vw, 462px" /></a><figcaption>Le tipi en entier</figcaption></figure>



<p><br/></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09349-960x1280.jpg"><img decoding="async" width="550" height="733" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09349-960x1280-550x733.jpg" alt="Le tipi est presque invisible tellement le haricot est une plante vigoureuse" class="wp-image-7781" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09349-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09349-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09349-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/07/DSC09349-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><figcaption>Le tipi est presque invisible tellement le haricot est une plante vigoureuse</figcaption></figure>



<p>Après deux mois, vous verrez apparaître de magnifiques fleurs blanches.</p>



<p>Et trois mois après le semis, vous pourrez commencer à récolter vos premiers haricots.</p>



<p>D'ici là, je vous souhaite de bons moments dans votre potager&nbsp;!</p>
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			</item>
		<item>
		<title>En été, 7 choses à faire pour bichonner vos tomates</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jun 2012 14:32:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Nuisibles]]></category>
		<category><![CDATA[Paillis]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Récolter de magnifiques tomates que l'on a fait pousser dans son potager, c'est sans doute la chose dont les jardiniers sont le plus fiers. Mais la tomate est une plante qui reste un long moment en place au potager&#160;: entre 4 et 6 mois. Pour éviter les accidents de parcours, dont certains peuvent lui être [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Récolter de magnifiques tomates que l'on a fait pousser dans son potager, c'est sans doute la chose dont les jardiniers sont le plus <strong>fiers</strong>.</p>



<p>Mais la tomate est une plante qui reste un long moment en place au potager&nbsp;: entre 4 et 6 mois. Pour éviter les accidents de parcours, dont certains peuvent lui être fatals, voici 7 choses que vous devriez faire pour mettre toutes les chances de votre côté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1. Paillez généreusement</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09224-1024x808.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="808" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09224-1024x808-1.jpg" alt="Un épais tapis protecteur" class="wp-image-1358" style="width:574px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09224-1024x808-1.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09224-1024x808-1-300x237.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09224-1024x808-1-550x434.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un épais tapis protecteur</figcaption></figure>



<p>Pour garder la terre <strong>humide</strong> en permanence, un paillis <strong>épais</strong> (5 à 10 cm) sera étalé au pied des plants de tomates et tout autour.</p>



<p>Toutes sortes de mulchs peuvent convenir&nbsp;: tontes de gazon séchées, foin, paille, etc...</p>



<p>Un autre avantage de pailler est que les feuilles du bas (et parfois les premiers fruits) ne seront plus en contact direct avec le sol et ne risqueront pas d'attraper la pourriture.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Soignez l'arrosage</h2>



<p>La tomate a horreur des à-coups d'arrosage. Des apports d'eau pas assez <strong>réguliers</strong> peuvent provoquer la maladie du "cul-noir", où le dessous de la tomate est noir comme du charbon.</p>



<p>Trop d'eau peut aussi faire éclater les tomates.</p>



<p>Par contre, il faut surtout éviter de mouiller les <strong>feuilles</strong> pour ne pas favoriser les maladies.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. Ne serrez pas trop les liens</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0117-4-960x1280.jpg"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0117-4-960x1280-768x1024.jpg" alt="Lien souple en huit" class="wp-image-4457" style="width:337px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0117-4-960x1280-768x1024.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0117-4-960x1280-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0117-4-960x1280-550x733.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0117-4-960x1280.jpg 960w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Lien souple en huit</figcaption></figure>



<p>Pour ne pas entraver le grossissement des tiges, il y a une façon spéciale d'attacher les liens au tuteur&nbsp;: faites un "huit" et laissez du mou autour de la tige.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. Renforcez-leurs défenses grâce aux purins</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0115-2-1280x960.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0115-2-1280x960-1024x768.jpg" alt="La consoude produit le purin le plus équilibré" class="wp-image-4458" style="width:646px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0115-2-1280x960-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0115-2-1280x960-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0115-2-1280x960-550x412.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0115-2-1280x960.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La consoude produit le purin le plus équilibré</figcaption></figure>



<p>Ces préparations à base de plantes ont une action à plusieurs niveaux. Ni engrais (elles ne contiennent pas suffisamment d'éléments minéraux), ni pesticides (elles ne tuent pas les parasites), il s'agit d'éliciteurs qui renforcent l'immunité des plantes, stimulent leur croissance, et les aident à mobiliser leurs défenses naturelles contre les agressions.</p>



<p>Le plus célèbre est le purin d’ortie, ou plutôt l’extrait fermenté d’ortie, qui est préparé en laissant tremper des orties fraîches dans de l’eau. De même, il existe l’extrait fermenté de consoude.</p>



<p>Ces "purins" sont recommandés en préventif, c'est-à-dire avant qu'une maladie n'apparaisse. </p>



<p>Durant toute la durée de culture on pourra donc faire une ou deux pulvérisations par mois d’un mélange d’extrait fermenté d’ortie et de consoude (dilués chacun à 5%).</p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Accompagnez-les</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09228-836x1024.jpg"><img decoding="async" width="836" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09228-836x1024-1.jpg" alt="Une bonne association&nbsp;: l'oeillet d'inde" class="wp-image-1354" style="width:318px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09228-836x1024-1.jpg 836w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09228-836x1024-1-245x300.jpg 245w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09228-836x1024-1-550x674.jpg 550w" sizes="(max-width: 836px) 100vw, 836px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Une bonne association&nbsp;: l'oeillet d'inde</figcaption></figure>



<p>Il y a deux plantes compagnes qui ont des effets bénéfiques pour les tomates&nbsp;:</p>



<p>- les <strong>oeillets d'inde</strong> (ou tagètes) qui éloignent les nématodes, des vers microscopiques qui attaquent les racines des plants de tomates.</p>



<p>- le <strong>basilic</strong> qui renforce paraît-il le goût des tomates.</p>



<p>Par contre, il y a deux légumes qui font mauvais voisinage avec les tomates&nbsp;: c'est la betterave et le fenouil.</p>



<h2 class="wp-block-heading">6. Simplifiez la taille</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09169-692x1024.jpg"><img decoding="async" width="692" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09169-692x1024-1.jpg" alt="Ce pied va pousser sur 3 tiges" class="wp-image-1356" style="width:318px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09169-692x1024-1.jpg 692w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09169-692x1024-1-203x300.jpg 203w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09169-692x1024-1-550x814.jpg 550w" sizes="(max-width: 692px) 100vw, 692px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Ce pied va pousser sur 3 tiges</figcaption></figure>



<p>La culture traditionnelle des tomates préconise de faire pousser le plant avec une tige unique, ce qui peut donner des plants très hauts, jusqu'à 2m50&nbsp;!</p>



<p>Je préfère laisser les plants se développer <strong>sur 2 ou 3 tiges</strong>. Ils sont alors plus forts pour résister au vent.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09214-749x1024.jpg"><img decoding="async" width="749" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09214-749x1024-1.jpg" alt="Un gourmand à éliminer" class="wp-image-1357" style="width:303px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09214-749x1024-1.jpg 749w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09214-749x1024-1-219x300.jpg 219w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09214-749x1024-1-550x752.jpg 550w" sizes="(max-width: 749px) 100vw, 749px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un gourmand à éliminer. Cliquez sur l'image pour zoomer.</figcaption></figure>



<p>Tous les 2 ou 3 jours, il faut faire le tour de ses pieds de tomates pour éliminer les <strong>gourmands</strong> qui poussent parfois de façon spectaculaire.</p>



<p>A la fin de l'été, cela ne sert à rien d'enlever les feuilles pour faire mûrir les tomates car c'est la chaleur et non la lumière qui les fait mûrir.</p>



<p>Les tomates <strong>cerise</strong> ne se taillent moins car elles sont très vigoureuses.</p>



<h2 class="wp-block-heading">7. Soignez les maladies</h2>



<p>Le <strong>mildiou</strong> est capable en cas de forte attaque, d'anéantir en quelques jours une plantation de tomates. Heureusement, il existe des solutions pour l'éviter&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Si vous habitez une région avec des étés <strong>humides</strong>&nbsp;:</li>
</ul>



<p>- je ne recommande pas de traiter à la bouillie bordelaise. En effet, le cuivre qu'elle contient finit à la longue par empoisonner les sols (et nous avons déjà assez de métaux lourds comme ça dans notre assiette&nbsp;!).</p>



<p>- à la place, on peut se tourner vers le bicarbonate de soude, que beaucoup de jardiniers trouvent efficace.</p>



<p>- une solution qui a été testée et qui donne d'excellents résultats, c'est d'<strong>installer des abris</strong> qui protègent les tomates de la pluie. Il faut que l'air circule, donc ces abris sont faits d'une paroi verticale (orientée pour abriter des vents dominants) et d'un "toit".</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Dans les régions où les étés sont plus <strong>secs</strong>&nbsp;:</li>
</ul>



<p>- aucun traitement et si le mildiou apparait (ce qui est rare), arracher les quelques feuilles atteintes. Le plus souvent, la maladie s'arrêtera là.</p>



<p>Voilà j'espère que vous avez aimé ces conseils, et qu'ils vous aideront à garder vos plants de tomates en bonne santé pendant tout l'été.</p>


<p>J'ai préparé un mini-guide qui vient en complément de cet article. Vous pouvez le télécharger gratuitement en vous inscrivant ci-dessous.</p><div class="dynamic-offre"><h3>Votre planning mois par mois pour cultiver des tomates au naturel</h3><div class="image_et_texte"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/08/planning-tomates-vertical-400.png" style="margin: 10px 10px 10px 0; height:242px!important;" width="160" height="242" alt="Ma photo"/></p>
<div>
<ul>
<li>La liste du matériel et des ingrédients dont vous aurez besoin,</li>
<li>Les choses à faire mois par mois pour cultiver vos tomates,</li>
<li>Et les traitements naturels à appliquer.</li>
</ul>
</div>
<p></div></p>
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		<title>Comment planter les poireaux pour avoir plus de blanc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jun 2012 06:07:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Compost]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Plantation]]></category>
		<category><![CDATA[Poireau]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce qu'on aime dans le poireau c'est le blanc&#160;! Je vais vous montrer une technique qui permet d'avoir des blancs de poireaux très longs et bien tendres. En les plantant maintenant, en mai-juin, vous aurez des poireaux bons à récolter pendant tout l'automne et tout l'hiver car le poireau est un légume qui résistent au [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce qu'on aime dans le poireau c'est le blanc&nbsp;! Je vais vous montrer une technique qui permet d'avoir des blancs de poireaux <strong>très longs et bien tendres</strong>. En les plantant maintenant, en mai-juin, vous aurez des poireaux bons à récolter pendant tout l'automne et tout l'hiver car le poireau est un légume qui résistent au gel.</p>



<p><em>Comme d'habitude, cliquez sur les photos pour les agrandir.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">La séparation des plants</h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09159-768x1024.jpg"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09159-768x1024-1.jpg" alt="Semés il y a 2 mois, ils ont la taille d'un crayon" class="wp-image-1320" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09159-768x1024-1.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09159-768x1024-1-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09159-768x1024-1-550x733.jpg 550w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Semés il y a 2 mois, ils ont la taille d'un crayon</figcaption></figure>



<p>Le plus simple, c'est d'acheter des plants de poireaux au marché ou à la jardinerie. Vous n'aurez pas le choix de la variété mais elle sera logiquement adaptée à la saison.</p>



<p>J'ai arrêté de faire mes propres semis de poireaux parce que c'est long (2 mois). Et si c'est pour avoir des résultats identiques aux plants achetés, eh bien je préfère utiliser mon temps à autre chose.</p>



<p>Si vous souhaitez quand même faire vos propres semis, la clé pour avoir de beaux plants c'est de les éclaircir à 2 cm en tous sens dans la barquette.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09181-1024x768.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09181-1024x768-1.jpg" alt="Un bon trempage pour pouvoir démêler les racines" class="wp-image-1316" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09181-1024x768-1.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09181-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09181-1024x768-1-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un bon trempage pour pouvoir démêler les racines</figcaption></figure>



<p>Souvent, les racines sont complètement emmêlées et il est impossible de séparer les jeunes poireaux sans risquer de les casser.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09187-1024x768.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09187-1024x768-1.jpg" alt="Ca y est, les plants ont été séparés" class="wp-image-1317" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09187-1024x768-1.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09187-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09187-1024x768-1-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Ca y est, les plants ont été séparés</figcaption></figure>



<p>Le truc&nbsp;: faites tremper toute la motte pendant une demi-heure dans un seau rempli d'eau.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L'habillage des plants</h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09189-1024x768.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09189-1024x768-1.jpg" alt="Cela s'appelle &quot;habiller&quot; les plants" class="wp-image-1318" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09189-1024x768-1.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09189-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09189-1024x768-1-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Cela s'appelle "habiller" les plants</figcaption></figure>



<p>Séparez chaque plant individuellement. Parfois, il faut tirer un peu si les racines sont serrées, mais ça finit par venir.</p>



<p>Maintenant, il vous faut habiller les plants, c'est à dire raccourcir au sécateur les feuilles d'un côté, et les racines de l'autre.</p>



<p>A quoi sert l'habillage&nbsp;?</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Réduire les racines va provoquer la naissance de nombreuses autres radicelles qui vont aider le plant à s'enraciner.</li>



<li>Diminuer la longueur des feuilles a pour effet que le plant va transpirer moins d'eau, donc le plant ne risquera pas de se dessécher.</li>



<li>Un plant plus court est plus facile à manipuler et à positionner correctement dans son trou de plantation.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09190-1024x768.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09190-1024x768-1.jpg" alt="Maintenant, ils seront beaucoup plus faciles à planter&nbsp;!" class="wp-image-1311" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09190-1024x768-1.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09190-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09190-1024x768-1-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Maintenant, ils seront beaucoup plus faciles à planter&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>Comment procéder&nbsp;? C'est très simple&nbsp;: prenez une dizaine de plants dans la main, alignez-les pour que tous les bulbes (la partie renflée juste avant les racines) soient au même niveau.</p>



<p><strong>Puis coupez les racines à 2 cm et coupez de l'autre côté environ la moitié du feuillage vert.</strong></p>



<p>Après cela, vous obtiendrez une série de plants qui font tous la même taille.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La plantation des poireaux</h2>



<p>Voici maintenant <strong>l'astuce qui permet d'avoir de très longs blancs de poireaux</strong>&nbsp;: à l'aide de la serfouette, creusez un sillon bien profond, entre 10 et 15 cm.</p>



<p>Au fur et à mesure de la croissance des poireaux, vous reboucherez petit à petit ce sillon avec de la terre, ce qui vous assurera d'avoir une grande partie du poireau qui va <strong>blanchir sous la terre</strong>.</p>



<p>Les poireaux se plantent à 6 cm de profondeur et à 10 cm d'intervalle sur le rang.</p>



<p>Les trous se font au plantoir ou avec n'importe quel outil pointu. Si la terre est trop sèche et s'écoule dans le trou avant que vous n'ayez eu le temps de mettre le poireau, il suffit d'arroser le fond du sillon auparavant et la terre sera un peu plus collante.</p>



<p>Une fois que tous les plants sont en terre, ajoutez une couche d'environ 3 cm de compost ou de fumier composté. C'est indispensable car le poireau est une culture exigeante en fertilisation pour avoir des fûts qui grossissent bien.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09180-1024x768.jpg"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09180-1024x768-1.jpg" alt="Un sillon bien profond, c'est la clé du succès" class="wp-image-1315" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09180-1024x768-1.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09180-1024x768-1-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09180-1024x768-1-550x733.jpg 550w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Un sillon permet de planter plus profond</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09191-1024x768.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09191-1024x768-1.jpg" alt="Plantez profond&nbsp;!" class="wp-image-1312" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09191-1024x768-1.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09191-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09191-1024x768-1-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Plantez profond, on ne le répétera jamais assez&nbsp;!</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09193-768x1024.jpg"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09193-768x1024-1.jpg" alt="Le poireau est un gourmand" class="wp-image-1313" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09193-768x1024-1.jpg 768w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09193-768x1024-1-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09193-768x1024-1-550x733.jpg 550w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Du compost en quantité car le poireau est un gourmand</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09194-1024x768.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09194-1024x768-1.jpg" alt="Comme toujours, de l'eau après la plantation" class="wp-image-1314" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09194-1024x768-1.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09194-1024x768-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/DSC09194-1024x768-1-550x413.jpg 550w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Comme toujours, de l'eau après la plantation</figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Pour assurer une bonne croissance aux poireaux</h2>



<p>Pour maintenir la terre <strong>humide</strong> au pied des poireaux, <strong>paillez</strong> généreusement.</p>



<p>Après quelques semaines, les poireaux auront déjà grandi. Ôtez le paillis et <strong>rebouchez le sillon</strong> avec la terre avoisinante. Les blancs vont commencer à grossir. N'oubliez pas de remettre le paillis.</p>



<p>Encore quelques semaines plus tard, <strong>buttez les poireaux</strong>, c'est à dire ramenez de la terre à leur pied pour que le blanc soir encore plus long.</p>



<p>Souvent, vous me dites que vos poireaux ne grossissent pas assez vite et restent malingres. C'est qu'ils ont probablement manqué de nourriture et d'eau.</p>



<p>À la plantation on veillera à bien enrichir la terre (avec du compost ou du fumier composté par exemple), et en été, on arrosera régulièrement pour que la terre reste toujours un peu humide en profondeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et voilà le résultat</h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0231-1280x1084.jpg"><img decoding="async" width="1280" height="1084" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0231-1280x1084.jpg" alt="Récolte après l'hiver" class="wp-image-5962" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0231-1280x1084.jpg 1280w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0231-1280x1084-300x254.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0231-1280x1084-1024x867.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0231-1280x1084-550x466.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/06/IMG_0231-1280x1084-900x762.jpg 900w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Récolte après l'hiver</figcaption></figure>



<p>J'espère que cet article vous aura donné l'envie d'avoir des poireaux dans votre potager. Je trouve qu'ils ont un <strong>goût</strong> <strong>beaucoup plus fin</strong> que les poireaux du commerce, surtout dans une recette où ils sont la vedette, comme les poireaux vinaigrette.</p>
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		<title>Les 5 gestes à faire pour bien planter ses tomates</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 May 2012 14:09:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Compost]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Plantation]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Je vais vous montrer avec tous les détails la manière exacte que j'emploie pour planter mes tomates. Si vous voulez voir les résultats que j'ai obtenus l'année dernière, c'est par ici. Pour avoir une récolte abondante, c'est important que vos pieds de tomates prennent un bon départ. Avec le début du mois de mai frais [&#8230;]]]></description>
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<p>Je vais vous montrer avec tous les détails <strong>la manière exacte</strong> que j'emploie pour <strong>planter mes tomates</strong>. Si vous voulez voir les <strong>résultats</strong> que j'ai obtenus l'année dernière, <a title="Les meilleures tomates que j’ai récoltées" href="https://potagerdurable.com/les-meilleures-tomates-que-jai-recoltees" target="_blank" rel="noopener noreferrer">c'est par ici</a>.</p>



<p>Pour avoir une récolte abondante, c'est important que vos pieds de tomates prennent <strong>un bon départ</strong>.</p>



<p>Avec le début du mois de mai frais et pluvieux que nous avons eu, il est encore <strong>largement temps</strong> de planter des tomates.</p>



<p>Et j'ai remarqué que souvent, les plants plantés tardivement finissent par rattraper ceux qui ont été plantés plus tôt.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1. Le trou de plantation</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/trou-beche.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="685" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/trou-beche-1-1024x685.jpg" alt="La taille du trou doit être bien plus grande que celle de la motte du plant de tomates" class="wp-image-1225" style="width:622px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/trou-beche-1-1024x685.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/trou-beche-1-300x201.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/trou-beche-1-550x368.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/trou-beche-1.jpg 1345w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La taille du trou doit être bien plus grande que celle de la motte du plant de tomates</figcaption></figure>



<p>Il n'est pas indispensable d'avoir un sol meuble pour cultiver des tomates.</p>



<p>Avant d'avoir mon potager actuel, j'arrivais à faire pousser d'excellentes tomates dans un sol <strong>caillouteux et dur</strong> comme du béton&nbsp;!</p>



<p><strong>Creusez un trou</strong> d'une vingtaine de centimètres de côté environ (la largeur d'une bêche).</p>



<p>Pour la <strong>profondeur</strong>, une quinzaine de centimètres sera suffisante (une demi-hauteur de bêche).</p>



<p>L'un des côtés du trou ne doit pas être vertical mais <strong>en pente légère</strong> (à 45 degrés environ). Nous verrons pourquoi.</p>



<p>Si le fond du trou est dur, décompactez-le avec la bêche ou avec une fourche si vous en avez une.</p>



<p>Evacuez la moitié de la terre provenant du trou à un autre endroit du potager car nous allons voir plus loin l'importance du compost.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. La plantation en elle-même</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/demoulage.jpg"><img decoding="async" width="675" height="900" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/demoulage-1.jpg" alt="Attention à ne pas abimer la tige principale en démoulant le godet&nbsp;!" class="wp-image-1221" style="width:351px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/demoulage-1.jpg 675w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/demoulage-1-225x300.jpg 225w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/demoulage-1-550x733.jpg 550w" sizes="(max-width: 675px) 100vw, 675px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Attention à ne pas abimer la tige principale en démoulant le godet&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>Humidifiez la terre contenue dans le godet avant de le démouler. Cela rendra l'opération plus facile.</p>



<p><strong>Petit truc</strong>&nbsp;: j'appuie avec mon pouce sur le fond du godet pour commencer à dégager la motte.</p>



<p>Contrairement à ce que l'on a pu lire à divers endroits, ne mettez pas de feuilles d'orties au fond du trou de plantation. Les arrosages au purin d'orties seront beaucoup plus efficaces&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/plant-incline.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="741" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/plant-incline-1-1024x741.jpg" alt="Le secret&nbsp;: couchez bien le plant de tomates dans le trou" class="wp-image-1223" style="width:656px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/plant-incline-1-1024x741.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/plant-incline-1-300x217.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/plant-incline-1-550x398.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/plant-incline-1.jpg 1244w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le secret&nbsp;: couchez bien le plant de tomates dans le trou</figcaption></figure>



<p><strong>Maintenant, je vais vous dire quelque chose de capital</strong>&nbsp;: ne posez pas le plant de tomates verticalement dans le trou mais <strong>couchez-le</strong> de façon à ce que la tige repose sur le côté du trou qui a une légère pente.</p>



<p>Ce n'est pas grave si les premières feuilles se trouvent en-dessous du niveau du sol. Ce qui est important, c'est qu'une certaine longueur de la tige se retrouve <strong>enterrée</strong> lorsque vous aurez rebouché le trou.</p>



<p>Pourquoi&nbsp;? Eh bien le pied de tomates a la propriété de faire pousser des <strong>racines</strong> sur toute la partie de la tige qui se trouve sous la terre. Plus cette partie sera longue, plus il va y avoir de racines, qui vont nourrir le plant. Et le résultat sera une <strong>production plus abondante de tomates</strong>&nbsp;!</p>



<p>Ne vous inquiétez pas, si le plant vous paraît trop incliné. Après avoir poussé quelques jours, il va retrouver sa verticalité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. Le rebouchage du trou</h2>



<p>Vous vous rappelez, je vous avais demandé d'évacuer la moitié de la terre provenant du trou. Nous n'en avons pas besoin car nous allons reboucher le trou avec du compost mélangé à la terre restante. La bonne proportion, c'est moitié / moitié.</p>



<p>Le mieux, pour ceux qui en disposent, c'est de prendre du compost fait maison. Il n'a pas besoin d'être complètement décomposé. En effet, la tomate est un légume-fruit qui accepte le compost demi-mûr.</p>



<p>Pour ceux qui n'ont pas (encore) de composteur personnel, vous pouvez utiliser du compost vendu en sacs. On en trouve en jardinerie, ou mieux, sur les plateformes de compostages qui recyclent les déchets verts.</p>



<p>Attention, <strong>n'utilisez surtout pas de <em>terreau</em></strong>&nbsp;! Le terreau n'est qu'un substrat de culture qui est beaucoup trop pauvre pour faire pousser des tomates.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. Le tuteur</h2>



<p>Qu'il soit droit, en spirale, en fer ou en bois, le tuteur doit mesurer entre 1 mètre 50 et 1 mètre 80.</p>



<p>Pour ne pas abimer les racines du plant de tomates, enfoncez-le juste à côté de la <strong>tête du plant</strong>.</p>



<p>En plus, il tiendra mieux car il se trouvera dans la terre plus dure à côté du trou de plantation.</p>



<p>Enfoncez le tuteur sur environ 30 cm de profondeur pour qu'il résiste au poids des tomates en pleine production.</p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Terminez la mise en place</h2>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/arrosage.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/arrosage-1-1024x768.jpg" alt="Même s'il a plu, un arrosage s'impose" class="wp-image-1220" style="width:584px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/arrosage-1-1024x768.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/arrosage-1-300x225.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/arrosage-1-550x413.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/arrosage-1.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Même s'il a plu, un arrosage s'impose</figcaption></figure>



<p><strong>Arrosez abondamment&nbsp;</strong>afin que le compost adhère bien à la motte de terre du plant.</p>



<p>Si besoin, complétez le rebouchage du trou avec un peu de compost, mais laissez une légère <strong>cuvette</strong> pour diriger l'eau des prochains arrosages.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/paillage.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="704" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/paillage-1-1024x704.jpg" alt="Une bonne épaisseur de paillis pour garder le sol humide" class="wp-image-1222" style="width:612px;height:auto" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/paillage-1-1024x704.jpg 1024w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/paillage-1-300x206.jpg 300w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/paillage-1-550x378.jpg 550w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/05/paillage-1.jpg 1309w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Une bonne épaisseur de paillis pour garder le sol humide</figcaption></figure>



<p>Terminez par un <strong>paillage&nbsp;</strong>généreux de 5 à 10 cm d'épaisseur, avec ce que vous avez à disposition&nbsp;: tontes de gazon séchées, feuilles mortes, paille, mulch du commerce, etc...</p>



<p>Ce paillis va garder l'humidité plus longtemps dans le sol. Les plants de tomates n'aiment pas les à-coups d'arrosage, comme la plupart des légumes d'ailleurs.</p>



<p>Et vous, avez-vous des astuces ou des tours de mains pour planter les tomates&nbsp;?</p>


<p>J'ai préparé un mini-guide qui vient en complément de cet article. Vous pouvez le télécharger gratuitement en vous inscrivant ci-dessous.</p><div class="dynamic-offre"><h3>Votre planning mois par mois pour cultiver des tomates au naturel</h3><div class="image_et_texte"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2018/08/planning-tomates-vertical-400.png" style="margin: 10px 10px 10px 0; height:242px!important;" width="160" height="242" alt="Ma photo"/></p>
<div>
<ul>
<li>La liste du matériel et des ingrédients dont vous aurez besoin,</li>
<li>Les choses à faire mois par mois pour cultiver vos tomates,</li>
<li>Et les traitements naturels à appliquer.</li>
</ul>
</div>
<p></div></p>
<p> <i>Recevez ce cadeau de bienvenue en vous inscrivant à ma lettre d'information&nbsp;:</i></p>
<p>Le formulaire peut être rempli dans <a href="https://potagerdurable.com/les-5-gestes-a-faire-pour-bien-planter-ses-tomates/">l’URL du site</a>actuelle.<p class="dynamic-offre_legal">Votre adresse de messagerie est uniquement utilisée pour vous envoyer ma lettre d'information. <br>Vous pouvez à tout moment utiliser le lien de désabonnement figurant au bas de mes emails.<br/><a href="https://potagerdurable.com/administratif/mentions-legales" target="_blank">Voir la politique de confidentialité</a>.</p>

</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Votre terre est-elle trop pauvre pour faire pousser des légumes&#160;?</title>
		<link>https://potagerdurable.com/votre-terre-est-elle-trop-pauvre-pour-faire-pousser-des-legumes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Apr 2012 05:52:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Compost]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Potager surélevé]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous voulez cultiver un potager mais le sol de votre jardin est trop compact, trop dur à retourner, trop caillouteux. Vous avez entendu parler du système de potager en carrés, mais pour des raisons financières ou pratiques, vous n'avez pas envie d'investir du temps et de l'argent dans la construction des carrés en bois, ni [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><figure id="attachment_1162" aria-describedby="caption-attachment-1162" style="width: 157px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/04/pierres.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1162 " title="Impossible de faire pousser le moindre légume dans cette terre caillouteuse&nbsp;!" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/04/pierres-225x300.jpg" alt="Impossible de faire pousser le moindre légume dans cette terre caillouteuse&nbsp;!" width="157" height="210"></a><figcaption id="caption-attachment-1162" class="wp-caption-text">Impossible de faire pousser le moindre légume dans cette terre caillouteuse&nbsp;!</figcaption></figure></p>
<p>Vous voulez cultiver un potager mais le sol de votre jardin est trop compact, trop <strong>dur à retourner</strong>, trop caillouteux.</p>
<p>Vous avez entendu parler du système de potager en carrés, mais pour des raisons financières ou pratiques, vous n'avez pas envie d'investir du temps et de l'argent dans la construction des carrés en bois, ni dans les sacs de terreau nécessaires pour les remplir.</p>
<p>Si le côté esthétique n'est pas important pour vous, il y a une solution qui ne coûte rien parce qu'elle est basée sur la récupération&nbsp;: c'est le <strong>potager en lasagnes</strong>.</p>
<p>Dans mon jardin, la terre est tellement caillouteuse que j'ai dû faire apporter de la terre végétale par camion pour le potager principal. Comme j'avais besoin d'une parcelle en plus pour les pommes de terre, j'ai décidé d'expérimenter le potager en lasagne.</p>
<h2>Montage de la lasagne</h2>
<p><figure id="attachment_1165" aria-describedby="caption-attachment-1165" style="width: 212px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/04/terrain.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1165" title="La lasagne sera montée à cet endroit" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/04/terrain-300x225.jpg" alt="La lasagne sera montée à cet endroit" width="212" height="160"></a><figcaption id="caption-attachment-1165" class="wp-caption-text">La lasagne sera montée à cet endroit</figcaption></figure></p>
<p>J'ai simplement tondu l'herbe à l'endroit de la future lasagne. Aucun retournement de la terre, aucun bêchage.</p>
<p>La lasagne va faire environ 3 mètres de long sur 1 mètre de large.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voici les différentes étapes&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Directement sur le sol, commencer par étaler une couche de branchages grossièrement brisés. Des tailles d'arbustes feront parfaitement l'affaire.</li>
<li>Ensuite, mettre une couche de végétaux bruns. Par exemple des feuilles mortes, de la vieille paille, des litières d'animaux.</li>
<li>Puis mettre une couche de végétaux verts&nbsp;: tonte de gazon, herbes arrachées, etc...</li>
<li>Alterner les couches de déchets végétaux jusqu'à obtenir une hauteur de 20 à 30 cm.</li>
<li>Terminer par une couche de terre mélangée à du compost si on veut semer ou planter tout de suite.</li>
<li>Bien arroser la lasagne pour qu'elle soit mouillée à coeur.</li>
</ul>
<p>A partir de maintenant, les micro-organismes vont aider à la décomposition et au mélange des couches vertes et brunes, ce qui va donner un sol très riche.</p>
<table cellpadding="10" align="center">
<tbody>
<tr valign="bottom">
<td>
<p><figure id="attachment_1197" aria-describedby="caption-attachment-1197" style="width: 231px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/04/dessin-lasagne.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1197" title="Dessin d'une lasagne" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/04/dessin-lasagne-300x208.jpg" alt="Dessin d'une lasagne" width="231" height="161"></a><figcaption id="caption-attachment-1197" class="wp-caption-text">Cliquer pour agrandir. Dessin extrait de la revue Les 4 saisons du jardin bio.</figcaption></figure></td>
<td>
<p><figure id="attachment_1160" aria-describedby="caption-attachment-1160" style="width: 230px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/04/brouette.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1160" title="Recyclage de déchets végétaux" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/04/brouette-300x225.jpg" alt="Recyclage de déchets végétaux" width="230" height="173"></a><figcaption id="caption-attachment-1160" class="wp-caption-text">Recyclage de déchets végétaux</figcaption></figure></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>Que planter dans la lasagne&nbsp;?</h2>
<p><figure id="attachment_1163" aria-describedby="caption-attachment-1163" style="width: 249px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/04/plantation.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-1163" title="Plantation d'une pomme de terre" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/04/plantation-300x210.jpg" alt="Plantation d'une pomme de terre" width="249" height="174"></a><figcaption id="caption-attachment-1163" class="wp-caption-text">Plantation d'une pomme de terre</figcaption></figure></p>
<p>Le jour même, les plantations de légumes peuvent commencer.</p>
<p>J'ai planté une vingtaine de tubercules de <strong>pommes de terre</strong>, que j'ai enfoncés à une dizaine de centimètres de profondeur. Je les ai recouverts d'un peu de compost.</p>
<p>Les lasagnes sont bien adaptées pour des <strong>plants</strong> de légumes <strong>gourmands</strong>&nbsp;: <strong>tomates, aubergines, pommes de terre, choux</strong>.</p>
<p>Comme la composition de la lasagne est assez grossière, elle n'est pas tellement adaptée aux <strong>semis</strong>. A moins de rajouter une petite couche de terreau au-dessus.</p>
<h2>Pour finir</h2>
<p>L'avantage de la culture en lasagne, c'est que l'on ne dépend plus de la qualité de sa terre pour réussir ses plantations. C'est un potager surélevé. On construit un <strong>nouveau sol</strong> par-dessus sa terre.</p>
<p>C'est intéressant dans les jardins <strong>en ville</strong>. Il y en a même qui ont réussi sur une terrasse en béton&nbsp;!</p>
<p>Il faut bien veiller à l'<strong>arrosage</strong> pour que la lasagne ne dessèche pas.</p>
<p>A l'heure où j'écris ces lignes, les premières feuilles des plants de pommes de terre sont apparues.</p>
<p>Et vous, avez-vous envie de goûter à la lasagne dans votre jardin&nbsp;?</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Savez-vous si vos légumes s&#039;entendent bien ensemble&#160;?</title>
		<link>https://potagerdurable.com/savez-vous-si-vos-legumes-sont-bien-associes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 13:27:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Planification]]></category>
		<category><![CDATA[Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Nuisibles]]></category>
		<category><![CDATA[Série]]></category>
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					<description><![CDATA[On entend souvent dire "le poireau préfère les fraises" ou bien "la carotte et l'oignon se protègent de leur mouche". C'est ce qu'on appelle les associations de légumes. Il existe beaucoup d'associations connues et ce n'est pas facile de s'y retrouver dans des listes qui peuvent être longues de plusieurs pages. Quelles sont les meilleures [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On entend souvent dire "le poireau préfère les fraises" ou bien "la carotte et l'oignon se protègent de leur mouche". C'est ce qu'on appelle les <strong>associations</strong> de légumes.</p>
<p>Il existe beaucoup d'associations connues et ce n'est pas facile de s'y retrouver dans des listes qui peuvent être <strong>longues</strong> de plusieurs pages.</p>
<p>Quelles sont les <strong>meilleures</strong> associations&nbsp;? Quelles sont celles qu'il faut <strong>éviter</strong> absolument&nbsp;?</p>
<p>Dans cet article, je vais vous montrer de façon simple et claire comment faire pour que vous puissiez <strong>bien appliquer les associations</strong> au potager.</p>
<p>C'est le 2<sup>ème</sup> article de la série sur <strong>l'organisation de l'espace au potager</strong>. Le 1<sup>er</sup> article vous montrait <a title="Ne vous en remettez plus au hasard pour placer vos légumes au potager" href="https://potagerdurable.com/ne-vous-en-remettez-plus-au-hasard-pour-placer-vos-legumes-au-potager" target="_blank" rel="noopener noreferrer">comment placer les légumes sur le plan du potager</a>.</p>
<h2>En tenant compte des associations, vous réglez les 3 problèmes suivants&nbsp;:</h2>
<ol>
<li>Les <strong>insectes nuisibles</strong> pour un légume A sont repoussés par les odeurs (des tiges ou des racines) d'un légume B.Par exemple, la présence d'oignons éloigne la mouche de la carotte et en plus, cette dernière éloigne aussi la mouche de l'oignon&nbsp;!</li>
<li>Les risques de <strong>maladies</strong> d'un légume sont assez diminués.Par exemple, l'ail planté au milieu des fraisiers empêche la pourriture grise de s'installer.</li>
<li>La <strong>concurrence</strong> de certains légumes entre eux est évitée.Par exemple, les petits pois et les poireaux ne se supportent pas. Alors que courge, maïs et haricot grimpant s'entraident pour grandir en harmonie.</li>
</ol>
<h2>Les associations qu'il faut éviter absolument</h2>
<p>Toutes les conditions vous semblent remplies pour qu'un légume se développe et pourtant il pousse mal&nbsp;? C'est peut-être parce qu'il ne supporte pas un autre légume qui pousse à côté de lui.</p>
<p>Voici la liste des légumes qui se <strong>détestent</strong> vraiment&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Toute la famille des <strong>pois</strong>, <strong>haricots</strong> et <strong>fèves</strong> ne supporte pas la famille des <strong>oignons</strong>, <strong>échalotes</strong>, <strong>ail</strong> et <strong>poireaux</strong>.</li>
<li>Les <strong>tomates</strong> et les <strong>courgettes</strong> n'aiment pas les <strong>concombres</strong>.</li>
<li>Les <strong>épinards</strong> produisent une substance qui gêne les <strong>betteraves</strong> et les <strong>bettes</strong>.</li>
<li>Les <strong>salades</strong> ne supportent pas le <strong>persil</strong> ni le <strong>céleri</strong>.</li>
<li>Et pour finir, voici des légumes qui ne s'aiment pas eux-mêmes&nbsp;!
<ul>
<li>Pas de <strong>haricots</strong> <strong>nains</strong> à côté des <strong>haricots à rames</strong>.</li>
<li>Eloigner les différentes variétés de <strong>choux</strong>.</li>
<li>Eviter d'accoler plusieurs rangs de <strong>carottes</strong> (ou de trop les serrer sur le rang).</li>
</ul>
</li>
</ul>
<h2>Les associations les plus bénéfiques</h2>
<p>Parmi toutes les possibilités, j'ai retenu pour vous les <strong>meilleures</strong> associations, celles qui produisent un <strong>effet visible</strong> sur la production des légumes&nbsp;:</p>
<ul>
<li>Par son odeur, le <strong>céleri</strong> ou la <strong>tomate</strong> protègent le <strong>chou</strong> de la piéride, un papillon blanc&nbsp;;</li>
<li>en retour, le <strong>chou</strong> protège le <strong>céleri</strong> de la rouille, par son système racinaire.</li>
<li>L'<strong>oignon</strong> (ou l'<strong>échalote</strong>, l'<strong>ail</strong>, le <strong>poireau</strong>) repousse la mouche de la <strong>carotte</strong>&nbsp;;</li>
<li>de même, la <strong>carotte</strong> repousse la mouche de l'<strong>oignon</strong> (ou l'<strong>échalote</strong>, l'<strong>ail</strong>, le <strong>poireau</strong>).</li>
<li>La <strong>laitue</strong> évite que les <strong>radis</strong>, <strong>navets</strong> et <strong>choux-raves</strong> aient leurs feuilles trouées par les altises.</li>
<li>L'<strong>oeillet d'inde</strong> et le <strong>basilic</strong> chassent les nématodes des <strong>tomates</strong>.</li>
<li>Le <strong>cerfeuil</strong> repousse les limaces qui mangent les <strong>salades</strong>.</li>
<li>Les pucerons des <strong>haricots</strong> sont éloignés par la <strong>sarriette</strong>.</li>
<li type="_moz">L'<strong>ail</strong> évite aux <strong>fraisiers</strong> de pourrir.</li>
</ul>
<h2>Et en pratique, comment fait-on&nbsp;?</h2>
<p>Les légumes qui ne sont <strong>pas copains</strong> doivent être tenus à une distance d'au moins 1 m 50.</p>
<p>Les légumes qui ont de <strong>bonnes affinités</strong> peuvent être cultivés&nbsp;:</p>
<p><figure id="attachment_1091" aria-describedby="caption-attachment-1091" style="width: 215px" class="wp-caption alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/03/tomates-oeillets.jpg"><img decoding="async" class="size-medium wp-image-1091" title="Les tomates sont protégées des ravageurs grâce aux oeillets d'inde" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/03/tomates-oeillets-215x300.jpg" alt="Les tomates sont protégées des ravageurs grâce aux oeillets d'inde" width="215" height="300"></a><figcaption id="caption-attachment-1091" class="wp-caption-text">Les tomates sont protégées des ravageurs grâce aux oeillets d'inde</figcaption></figure></p>
<ul>
<li><strong>Sur des lignes ou des carrés accolés</strong>&nbsp;: par exemple, une ligne de carottes et une ligne d'oignons, ou bien une ligne de laitues et une ligne de radis.</li>
<li><strong>Sur le même rang en alternance</strong>&nbsp;: un choux, un céleri, etc... ou bien une salade, un plant de cerfeuil...</li>
<li><strong>Plantés devant/derrière</strong>&nbsp;: par exemple, un pied de basilic devant chaque pied de tomate.</li>
</ul>
<h2>En conclusion</h2>
<p>En mélangeant les variétés de légumes qui sont compatibles, nous imitons la nature et donnons à chaque plante les meilleures conditions pour bien pousser, et sans utiliser aucun produit chimique&nbsp;!</p>
<p>En plus, tout cela se crée dans une harmonie de couleurs et de parfums vivants.</p>
<p>Dans le dernier article de cette série, je vous parlerai de quelque chose que beaucoup de potagistes trouvent compliqué à pratiquer&nbsp;: la <strong>rotation</strong> des cultures au potager.</p>
<p>Comme d'habitude sur le blog PotagerDurable, nous allons décortiquer et simplifier tout cela, pour arriver à une méthode facile. Et applicable tout de suite sans se faire de noeuds au cerveau&nbsp;!</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ne vous en remettez plus au hasard pour placer vos légumes au potager</title>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Mar 2012 20:56:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Méthode]]></category>
		<category><![CDATA[Plan]]></category>
		<category><![CDATA[Série]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://potagerdurable.com/?p=1048</guid>

					<description><![CDATA[Pour beaucoup d'entre vous, potagistes débutants et confirmés, le même problème se répète à chaque printemps. Un vrai casse-tête chinois. Comment trouver la bonne place pour chaque légume dans votre potager&#160;? Pour qu'ils grandissent bien. Pour qu'ils ne poussent pas les uns par-dessus les autres. Pour pouvoir enchaîner plusieurs cultures au même endroit dans l'année. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/03/plan-vide2.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/03/plan-vide2-300x288.jpg" alt="Faire un plan, c'est simple" class="wp-image-1063"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Faire un plan, c'est simple</figcaption></figure>



<p>Pour beaucoup d'entre vous, <em>potagistes</em> débutants et confirmés, le même problème se répète à chaque printemps.</p>



<p>Un vrai casse-tête chinois.</p>



<p>Comment trouver la <strong>bonne place</strong> pour chaque légume dans votre potager&nbsp;?</p>



<p>Pour qu'ils grandissent bien. Pour qu'ils ne poussent pas les uns par-dessus les autres. Pour pouvoir enchaîner plusieurs cultures au même endroit dans l'année.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pour quels potagers&nbsp;?</h2>



<p>La méthode que je vais vous montrer convient pour&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les potagers de <strong>petite</strong> taille (potagers en carrés),</li>



<li>ceux de taille <strong>moyenne</strong> (moins de 100 m<sup>2</sup> ce qui équivaut à un carré de 10 m sur 10 m),</li>



<li>et pour les potagers menés en <strong>rangs</strong> classiques de légumes,</li>



<li>ou menés en <strong>cultures associées</strong>&nbsp;: un mélange de microparcelles contenant des légumes qui s'entendent bien ensemble (comme par exemple les <strong>potagers en carrés</strong>).</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">2 choses à faire avant de commencer</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li>Faites un <strong>plan</strong> très sommaire de votre potager&nbsp;: dessinez juste des <strong>rectangles</strong> (ou des carrés) pour matérialiser chaque parcelle.Les rectangles doivent être assez <strong>grands</strong> pour que vous ayiez la place d'écrire les noms des légumes dedans.
<p>N'oubliez pas d'indiquer dans quelle direction donne le <strong>soleil</strong>, en faisant une petite flèche dans un coin (elle pointera en fait vers le nord).</p>
<p>Si il y a des "obstacles" (maison, haie, grands arbres) qui pourraient faire de l'<strong>ombre</strong> au potager, dessinez-les aussi.</p>
</li>
</ol>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/03/liste-plan.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/03/liste-plan-193x300.jpg" alt="La liste des légumes" class="wp-image-1062"/></a><figcaption class="wp-element-caption">La liste des légumes</figcaption></figure>



<ol class="wp-block-list">
<li>Sur une autre feuille, faites la <strong>liste</strong> des légumes que vous voulez faire pousser dans votre potager.Ne mettez pas tous les légumes imaginables, mais choisissez uniquement ceux que vous <strong>aimez</strong> manger.
<p>Indiquez à côté de chaque légume si vous en voulez un peu, moyennement ou beaucoup.</p>
</li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading">Placez en premier les légumes assoiffés de soleil</h2>



<p>Ces légumes viennent des pays <strong>chauds</strong> et il faut leur donner les meilleurs emplacements pour qu'ils poussent bien dans nos contrées.</p>



<p>En voici la liste&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Légumes du soleil</strong>&nbsp;: aubergine, melon, piment/poivron, tomate.</p>
</blockquote>



<p>Sur votre plan, grâce à la petite flèche, vous savez d'où vient le soleil. Méfiez-vous aussi des zones qui seraient à l'ombre, surtout pendant l'après-midi.</p>



<p>Muni d'un crayon à papier et d'une gomme, commencez à <strong>répartir</strong> ces légumes sur votre plan.</p>



<p>Pour ne pas vous perdre, au fur et à mesure que vous avez placé un légume, je vous conseille de le <strong>cocher</strong> dans votre liste personnelle, surtout si elle en contient beaucoup.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Placez les légumes à long développement</h2>



<p>Certains légumes prennent <strong>du temps</strong> pour pousser. Ce sont eux qui vont occuper le plus de place et pendant la plus longue durée.</p>



<p>En voici la liste&nbsp;:</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Légumes lents </strong>: ail, bette, carotte, céleri, choux (tous), concombre, courge, courgette, échalote, fenouil, fève, maïs, oignon de garde, poireau, tomate.</p>
</blockquote>



<p>Placez ces légumes sur votre plan, en veillant à ce que les légumes de grande hauteur ne <strong>cachent pas</strong> le soleil aux autres légumes qui poussent à proximité. Par exemple, n'hésitez pas à reculer les tomates d'un rang ou d'un carré pour pouvoir mettre des carottes devant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Placez les légumes à développement rapide</h2>



<p>Pour finir, placez les légumes qui poussent <strong>vite</strong>. Mettez-les là où il reste de la <strong>place</strong> sur votre plan. En général, ces légumes n'occupent pas beaucoup d'espace. Ils peuvent même servir de <strong>bouche-trou</strong>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Légumes rapides</strong>&nbsp;: chou-rave, épinard, haricot nain, laitue, navet, oignon blanc (bulbes), pois, radis, engrais vert rapide (moutarde, phacélie).</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Que faire ensuite</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/03/plan-rempli.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2012/03/plan-rempli-300x249.jpg" alt="Cliquez pour agrandir" class="wp-image-1065"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Cliquez pour agrandir</figcaption></figure>



<p>Vous avez maintenant rempli toutes les parcelles de votre plan.</p>



<p>Vous pouvez désormais sortir au potager et commencer à le remplir en suivant votre plan. Pas tous à la fois&nbsp;! Uniquement ceux qui se sèment ou qui se repiquent en ce moment&nbsp;!</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Quand un photographe met en scène des légumes...</title>
		<link>https://potagerdurable.com/quand-un-photographe-met-en-scene-des-legumes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 10:10:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Détente]]></category>
		<category><![CDATA[Diaporama]]></category>
		<category><![CDATA[Externe]]></category>
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					<description><![CDATA[Aujourd'hui, je vous propose un peu de détente en regardant un diaporama carrément original et sympa que j'ai trouvé sur le net. Le photographe anglais Carl Warner a mis en scène des paysages bucoliques entièrement composés avec des légumes. J'adore la féerie qui se dégage de ces perspectives insolites. Cliquez sur les deux triangles pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image aligncenter size-full"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/foret-de-broccolis-carl-warner.jpg"><img decoding="async" width="535" height="330" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/foret-de-broccolis-carl-warner-1.jpg" alt="Forêt de brocolis" class="wp-image-536" srcset="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/foret-de-broccolis-carl-warner-1.jpg 535w, https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/foret-de-broccolis-carl-warner-1-300x185.jpg 300w" sizes="(max-width: 535px) 100vw, 535px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Forêt de brocolis</figcaption></figure>



<p>Aujourd'hui, je vous propose un peu de détente en regardant un diaporama carrément original et sympa que j'ai trouvé sur le net.</p>



<p>Le photographe anglais Carl Warner a mis en scène des <strong>paysages bucoliques</strong> entièrement composés <strong>avec des légumes</strong>.</p>



<p>J'adore la féerie qui se dégage de ces perspectives insolites.</p>



<p class="has-text-align-center"><iframe style="border: 1px solid #CCC; border-width: 1px; margin-bottom: 5px; max-width: 100%;" src="//www.slideshare.net/slideshow/embed_code/key/jVUN6hRwDhDkMO" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen" width="595" height="485" frameborder="0"> </iframe></p>



<p>Cliquez sur les deux triangles pour avancer et reculer.</p>



<p>Et je vous recommande de regarder cela en plein-écran en cliquant sur le petit bouton dans le coin.</p>



<p>Alors, vous n'avez pas trouvé ça ahurissant&nbsp;?!?</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Engrais verts&#160;: occupez le terrain pour travailler moins&#160;!</title>
		<link>https://potagerdurable.com/engrais-verts-occupez-le-terrain-pour-travailler-moins/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2011 16:11:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[Engrais vert]]></category>
		<category><![CDATA[Semences]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>
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					<description><![CDATA[C'est bientôt la fin de l'été au potager, et je vais vous montrer une technique qui vous fera économiser des heures de travail et qui vous évitera des dépenses inutiles de fertilisant, au printemps prochain. Je vais semer un "engrais vert"&#160;: un mélange seigle / vesce qui va travailler gratuitement pour moi pendant tout l'hiver. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C'est bientôt la fin de l'été au potager, et je vais vous montrer une technique qui vous fera économiser des heures de travail et qui vous évitera des dépenses inutiles de fertilisant, au printemps prochain.</p>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/ev-featured.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/ev-featured-300x276.jpg" alt="L'engrais vert, un allié indispensable" class="wp-image-434"/></a><figcaption class="wp-element-caption">L'engrais vert, un allié indispensable</figcaption></figure>



<p>Je vais semer un "engrais vert"&nbsp;: un mélange seigle / vesce qui va travailler gratuitement pour moi pendant tout l'hiver.</p>



<p>Les années passées, j'ai toujours trouvé que mon sol était difficile à ameublir&nbsp;au printemps,&nbsp;lorsque je voulais préparer la terre pour les nouveaux semis.</p>



<p>Pourtant, je fais attention toute l'année à ne pas provoquer de tassement en marchant uniquement sur les passe-pieds (de 40 cm de large) entre les planches de culture.</p>



<p>J'ai donc décidé de recouvrir maintenant (nous sommes en fin d'été 2011) tout mon potager d'engrais vert et de ne pas semer de légumes qui auraient occupé la place jusqu'au printemps, à part une plate-bande latérale où j'ai mis des poireaux et un rang de salades d'hiver.</p>



<p>Grâce à cet engrais vert, j'aurai au printemps une terre riche et grumeleuse, prête à accueillir les premiers semis de radis et les jeunes plants de laitue.</p>



<p>Lisez la suite pour suivre étape par étape comment je mets en place cet engrais vert et comment vous pouvez faire pareil.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mais qu'est-ce qu'un engrais vert&nbsp;?</h2>



<p>Je vais vous résumer en quelques phrases <strong>ce que vous devez absolument savoir</strong> sur les engrais verts.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Ce sont des plantes particulières, que l'on cultive sur une parcelle qui s'est libérée d'une culture précédente.</li>



<li>Certaines de ces plantes ont même la propriété de capter et stocker l'azote présent dans l'air et vont en restituer une partie aux cultures suivantes.</li>



<li>L'engrais vert va <strong>pousser rapidement</strong> et recouvrir toute la parcelle, évitant de laisser le sol à nu.</li>



<li>Quelques mois plus tard, l'engrais vert sera coupé et, après séchage sur place, il sera enfoui légèrement dans le sol ou simplement laissé sur place comme début de paillis.</li>



<li>Ainsi, <strong>le sol sera enrichi</strong> et sa structure sera améliorée.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Avant de semer</h2>



<figure class="wp-block-image alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/parcelle-avant.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/parcelle-avant-300x220.jpg" alt="Les courgettes ont fini de produire, il est temps de les arracher" class="wp-image-443"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Les courgettes ont fini de produire, il est temps de les arracher</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/bac-compost.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/bac-compost-300x198.jpg" alt="Rien ne se perd, tout va sur le tas de compost" class="wp-image-441"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Rien ne se perd, tout va sur le tas de compost</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/parcelle-nettoyee.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/parcelle-nettoyee-270x300.jpg" alt="La parcelle est prête à recevoir le semis d'engrais vert" class="wp-image-440"/></a><figcaption class="wp-element-caption">La parcelle est prête à recevoir le semis d'engrais vert</figcaption></figure>



<p>Je prépare la terre pour le semis en "nettoyant" tous les restes de la culture précédente ainsi que les herbes indésirables qui sont présentes.</p>



<p>Si besoin, décompacter <strong>rapidement</strong> le sol avec une grelinette ou une fourche.</p>



<p>Ensuite, égaliser le terrain en passant un coup de rateau.</p>



<p>S'il n'a pas plu depuis un moment et que le sol est sec, mouiller la terre au tuyau d'arrosage juste avant de faire le semis. Cela permettra aux graines de bien adhérer à la terre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment semer l'engrais vert</h2>



<figure class="wp-block-image alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/ev-boites-semences.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/ev-boites-semences-282x300.jpg" alt="Ces semences d'engrais verts sont vendues dans toutes les jardineries" class="wp-image-439"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Ces semences d'engrais verts sont vendues dans toutes les jardineries</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image alignnone"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/ev-semis.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/ev-semis-300x206.jpg" alt="Ne semez pas trop dru. Les engrais verts vont se développer rapidement&nbsp;!" class="wp-image-437"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Ne semez pas trop dru. Les engrais verts vont se développer rapidement&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>Les engrais verts <strong>se sèment à la volée</strong>. Il est possible de semer assez tard en automne, car le sol est encore réchauffé et les graines peuvent germer jusqu'à des températures assez basses, de l'ordre de 10°C. Pour un semis régulier, je fais d'abord une 1<sup>ère</sup> passe avec la vesce, puis une 2<sup>ème</sup> passe avec le seigle.</p>



<p>Ensuite, je passe un coupe de râteau léger pour enfouir légèrement les graines, puis je plombe avec le dos du râteau.</p>



<p>Si aucunes pluies ne sont annoncées dans les prochains jours, j'arrose la parcelle régulièrement, pour déclencher rapidement la germination des graines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les 6 choses que les engrais verts vont faire gratuitement à votre place</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Protéger le sol </strong>du tassement lors des fortes pluies (surtout sur terre argileuse),</li>



<li><strong>Occuper le terrain</strong> à la place des "mauvaises herbes", en étouffant celles déjà présentes,</li>



<li><strong>Décompacter le sol</strong> grâce à leurs racines profondes,</li>



<li><strong>Fertiliser</strong> la terre au moyen des éléments nutritifs qu'ils vont puiser dans l'air et dans le sol,</li>



<li>Attirer de nombreux <strong>insectes pollinisateurs</strong> grâce à leur floraison,</li>



<li>Enrichir le sol en <strong>humus</strong> lorsque l'engrais vert va se décomposer.</li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi j'ai choisi le seigle et la vesce</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/ev-semences-dans-main.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/ev-semences-dans-main-300x256.jpg" alt="Les graines de vesce (rondes) et de seigle (allongées)" class="wp-image-438"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Les graines de vesce (rondes) et de seigle (allongées)</figcaption></figure>



<p>La vesce (appellée aussi <em><strong>Vesce de Printemps</strong></em>) est une plante annuelle fait partie des Légumineuses. Elle constitue un très bon couvre-sol éliminant les mauvaises herbes. Après son fauchage, elle se décompose rapidement et son apport en matière organique est important. Elle restitue aussi beaucoup d'azote aux sol.</p>



<p>On associe généralement la culture de la vesce avec une graminée comme le seigle.</p>



<p>Le <strong>seigle</strong> a un éventail de petites racines qui fissurent et aèrent le sol. C'est une plante très résistante au froid. Il a un certain pouvoir étouffant contre les herbes indésirables.</p>



<p>Autre avantage non négligeable&nbsp;: le seigle et la vesce ne sont pas gélifs, ce qui veut dire que même si l'hiver et rigoureux, ils vont passer à travers sans problème.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et quand l'engrais vert aura bien poussé, que faire ensuite&nbsp;?</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/ev-levee.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/12/ev-levee-300x160.jpg" alt="Après 3 semaines, l'engrais vert occupe le terrain" class="wp-image-436"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Après 3 semaines, l'engrais vert occupe le terrain</figcaption></figure>



<p>Certains engrais verts (comme la moutarde par exemple) vont être <strong>anéantis par le gel</strong>, donc on n'aura pas besoin des les couper car les tiges auront été brisées par les gelées, mais ce n'est pas un souci car ils auront eu le temps de jouer leur rôle avant.</p>



<p>Pour les autres, ils devront simplement être arrachés, ou mieux coupés en laissant les racines en terre où elles vont se décomposer (sauf pour le seigle où il vaut mieux arracher les racines car elles ont tendance à repartir).</p>



<p><strong>On les laissera ensuite sécher sur place.</strong> Il n'est pas indispensable de les <strong>enfouir</strong> dans la terre, ils se décomposeront petit à petit à la surface du sol. Cette façon de faire permet de mettre la parcelle cu culture immédiatement en plantant des plants (des semis directs seraient gênés par ces tiges posées sur le sol).</p>



<p>Si on n'a pas prévu de mettre la parcelle en culture tout de suite, on pourra plutôt les enfouir légèrement et avec l'humidité de la terre ils se décomposeront beaucoup plus vite qu'en paillis.</p>



<p>Et chez vous, quels engrais verts utilisez-vous&nbsp;? Quels bénéfices vous ont-ils apportés&nbsp;?</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Les meilleures tomates que j&#039;ai récoltées</title>
		<link>https://potagerdurable.com/les-meilleures-tomates-que-jai-recoltees/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[nicolas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 11:43:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Légumes]]></category>
		<category><![CDATA[Palmarès]]></category>
		<category><![CDATA[Tomate]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette année 2011, j'ai eu une production de tomates phénoménale. Pourtant, la météo a été ahurissante avec la canicule au mois de mai, la pluie et le froid au mois de juillet&#160;! Heureusement, le mois d'août a été normal, et les tomates ont pu mûrir dans de bonnes conditions. Je vais maintenant vous donner mon [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomates-recolte.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomates-recolte-300x225.jpg" alt="Photo d'un récipient rempli d'une cueillette de tomates" class="wp-image-257"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Une récolte de tomates débordante&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>Cette année 2011, j'ai eu une production de tomates phénoménale. Pourtant, la météo a été ahurissante avec la canicule au mois de mai, la pluie et le froid au mois de juillet&nbsp;! Heureusement, le mois d'août a été normal, et les tomates ont pu mûrir dans de bonnes conditions.</p>



<p>Je vais maintenant vous donner mon appréciation sur les <strong>9 variétés de tomates</strong> que j'ai récoltées cet été. Ce sont toutes des <strong>variétés anciennes</strong>. Je les ai choisies pour leur différentes couleurs et pour la finesse de leurs goûts. Ce que n'auront jamais les variétés modernes hybrides achetées au supermarché.</p>



<p>En tout, j'ai cultivé cette année 16 pieds de tomates. J'ai planté 2 pieds de chaque variété, au cas où il y aurait un incident de parcours.</p>



<h2 class="wp-block-heading">9<sup>ème</sup>&nbsp;: Cerise Noire</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-cerise-noire.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-cerise-noire-300x300.jpg" alt="Photo d'une grappe de tomates Cerise Noire" class="wp-image-252"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Une grappe de tomates Cerises Noires</figcaption></figure>



<p>Cette tomate cerise de taille moyenne a une couleur rouge foncé marbré de noir. Sa saveur est excellente&nbsp;: douce et légèrement acidulée.</p>



<p>Le seul reproche que je lui fais, et il est de taille, c'est que sa peau est trop épaisse. Pour une tomate cerise dont on ne fait qu'une bouchée, c'est assez gênant. L'année prochaine, je choisirai une autre tomate cerise.</p>



<h2 class="wp-block-heading">8<sup>ème</sup>&nbsp;: Noire de Crimée</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-noire-crimee.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-noire-crimee-150x150.jpg" alt="Photo d'une Tomate Noire de Crimée" class="wp-image-255"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Tomate Noire de Crimée, d'une saveur délicate presque sucrée</figcaption></figure>



<p>On ne présente plus cette variété, qui fait partie des toutes meilleures variétés anciennes. Sa couleur va du pourpre foncé au vert sombre. Son goût est exceptionnellement doux et sucré.</p>



<p>Cette année, j'ai planté assez tardivement mes deux pieds de Noire de Crimée et ils sont restés petits, ne dépassant pas 50 cm de haut, et n'ont produit que 4 à 5 fruits (oui, la tomate est un fruit&nbsp;!). Je continuerai tout de même cette excellente variété l'année prochaine, en la mettant en place plus tôt.</p>



<h2 class="wp-block-heading">7<sup>ème</sup>&nbsp;: Ananas</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-ananas.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-ananas-208x300.jpg" alt="Photo d'une tomate Ananas" class="wp-image-249"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Les couleurs bigarrées de la tomate Ananas</figcaption></figure>



<p>Cette grosse tomate bigarrée de jaune et de rouge a des couleurs éclatantes qui sont très spectaculaires dans l'assiette. Elle a aussi un goût très doux.</p>



<p>Pour la 2ème année consécutive, la production n'a pas été énorme et les fruits ont attrapé plus de maladies et ont plus été grignotés par les insectes que mes autres variétés. L'année prochaine, je la remplacerai par une autre tomate équivalente, peut-être la Northern Lights.</p>



<h2 class="wp-block-heading">6<sup>ème</sup>&nbsp;: Andine Cornue</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-andine-cornue-e1322114355982.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-andine-cornue-e1322114355982-300x169.jpg" alt="Photo d'une tomate Andine Cornue" class="wp-image-250"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Presque sans pépins, la tomate Andine Cornue</figcaption></figure>



<p>Cette tomate allongée et pointue a une saveur de tomate classique, mais très agréable. Elle n'a pas de pépins et sa peau est très fine, ce qui la prédispose à en faire du coulis. A continuer.</p>



<h2 class="wp-block-heading">5<sup>ème</sup>&nbsp;: Anna Russe</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-anna-russe.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-anna-russe-238x300.jpg" alt="Photo d'une Tomate Anna Russe" class="wp-image-251"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Tomate Anna Russe en forme de coeur</figcaption></figure>



<p>Grosse tomate en forme de coeur, à la chair dense et parfumée, légèrement sucrée même. La production a été excellente. Je garde cette tomate qui apporte la couleur rouge dans mes assiettes composées.</p>



<h2 class="wp-block-heading">4<sup>ème</sup>&nbsp;: Fournaise F1</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-fournaise.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-fournaise-271x300.jpg" alt="Photo d'une Tomate Fournaise" class="wp-image-253"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Une saveur classique pour la tomate Fournaise F1</figcaption></figure>



<p>Habituellement j'évite les variétés hybrides car elles ne sont pas reproductibles à l'identique. Mais comme je recherchais une tomate très précoce, j'ai essayé pour la première fois cette variété, et je dois dire que je n'ai pas été déçu&nbsp;! Plantés fin avril, les pieds ont donné leur première récolte début juillet, soit 2 mois plus tard à peine et 2 à 3 semaines avant les autres variétés.</p>



<p>D'un goût classique et d'une taille moyenne, c'est une tomate passe-partout.</p>



<p>Mais là ou j'ai été vraiment surpris, c'est que ce pied a traversé tout l'été sans maladies, donnant encore des fruits en septembre&nbsp;!</p>



<p>Toujours avec la variété Fournaise F1, j'ai fait l'expérience suivante&nbsp;: un semis très tardif le 11 juin et un repiquage le 15 juillet ont donné une récolte jusqu'au 25 octobre&nbsp;!</p>



<h2 class="wp-block-heading">3<sup>ème</sup>&nbsp;: Rose de Berne</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-rose-berne.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-rose-berne-300x296.jpg" alt="Photo d'une Tomate Rose de Berne" class="wp-image-256"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Rose de Berne</figcaption></figure>



<p>On ne présente plus cette variété de grosses tomates roses-rouges à la saveur exceptionnelle. C'est une tomate tardive. Abondance de production cette année.</p>



<h2 class="wp-block-heading">2<sup>ème</sup>&nbsp;: Green Zebra</h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-green-zebra.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-green-zebra-264x300.jpg" alt="Photo d'une Tomate Green Zebra" class="wp-image-254"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Si, si, cette tomate Green Zebra est parfaitement mûre&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>Cette variété assez récente donne des tomates dont la couleur est très déroutante&nbsp;: vert zébré de jaune. Si l'on épluche leur peau avant de les servir dans l'assiette, la chair d'un ton vert uni laisse croire que la tomate n'est pas mûre&nbsp;! Pour continuer dans l'originalité, sont goût est légèrement acidulé, ce qui permet de faire de beaux contrastes dans une salade de tomates mélangées, tant en saveurs qu'en couleurs.</p>



<p>Cette année, très grosse production dans la première moitié de l'été.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et la gagnante est&nbsp;: <strong>Valencia</strong></h2>



<figure class="wp-block-image alignright"><a href="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-valencia.jpg"><img decoding="async" src="https://potagerdurable.com/wp-content/uploads/2011/11/tomate-valencia-230x300.jpg" alt="photo d'une Tomate Valencia" class="wp-image-258"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Cette année, ce fut la plus belle, la plus productive et la plus goûteuse&nbsp;: la tomate Valencia&nbsp;!</figcaption></figure>



<p>Cette tomate a exactement la forme, la grosseur et la couleur d'une orange&nbsp;! Son goût est doux et fin. Je n'ai rien à dire de plus, sinon que la récolte sur mes 2 pieds s'est étalée de mi-juillet à mi-octobre, avec une excellente résistance aux maladies&nbsp;!</p>



<p>Voilà pour ce palmarès de mes tomates. L'année prochaine, je vais en reconduire la plupart, mais aussi tester d'autres variétés, comme par exemple la fameuse tomate bleue...</p>



<p><em>Et vous, quelles ont été vos variétés préférées cette année&nbsp;? Dites-le nous en laissant un commentaire&nbsp;!</em></p>
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