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&lt;br /&gt;
aujourd'hui je suis tombé sur un morceau, en psychothérapie.&lt;br /&gt;
(oui, salut, ça faisait très longtemps, merci de lire / j'temmerde / désolé)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jouer avec ma fille ne m'est pas facile. &lt;br /&gt;
Quand j'étais petit, jouer, ça consistait à prendre un GI Joe, le regarder, et me projeter toute l'aventure autour de lui. Je bougeais pas tellement, pour faire ça.&lt;br /&gt;
J'ai jamais su ni aimé vraiment jouer. Ce que je me racontais était pas forcément plus plaisant que ce qu'on peut faire en jouant avec quelqu'un, mais je suis nettement meilleur public que tout autre joueur. J'étais content de me raconter cent fois la même histoire,&amp;nbsp; je savais quand tel bout de l'histoire était une péripétie et quand ça allait s'arrêter d'être difficile pour mon bonzom bandaï.&lt;br /&gt;
Jouer avec quelqu'un d'autre, c'est gagner ou perdre, ou un rapport de pouvoir, ou réagir à son truc alors que t'aurais bien vu tout ça différemment.&lt;br /&gt;
Alors bon, quand Loulou se pointe avec ses figurines à elle, je sais pas plus quoi faire que quand j'étais petit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et pareil : je veux pas jouer à la vie en société. J'aime pas. C'est pas que je pige pas les règles, c'est pas que j'aime pas les autres joueurs, c'est pas que c'est pas amusant. C'est que c'est "jouer". Intégrer, seconde par seconde, toutes ces réactions, toutes les étapes de la partie EN PLUS des mille bout de mon jeu intérieur. &lt;br /&gt;
Travailler, tu sais avec les n+1, les collègues, les étapes, c'est le jeu social.&lt;br /&gt;
Draguer et aimer, aussi.&lt;br /&gt;
Avoir des potes, aussi.&lt;br /&gt;
Je me retrouve avec une même indétermination que face à ma fille qui me tend son schtroumpf : il faut alterner mes propositions et les siennes, être en phase ou en rythme, un truc que je n'arrive pas à faire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je te dis ça comme un constat pessimiste, mais t'inquiète, je sais que c'est une étape.&lt;br /&gt;
Pour moi, c'est très important de toucher la nature de ce blocage, d'avoir en tête cette expérience de anti-ludisme pour comprendre comment, finalement, tiens, je vais lancer un dès et faire avance mon ptit chval.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2013/04/dull-boy-wont-play-dull-boy-wont-work.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>1</thr:total><georss:featurename>Southern Europe</georss:featurename><georss:point>45.336701909968106 2.4609375</georss:point><georss:box>21.259064909968107 -38.8476565 69.41433890996811 43.7695315</georss:box></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-4216023547920666505</guid><pubDate>Wed, 22 Feb 2012 14:40:00 +0000</pubDate><atom:updated>2012-02-22T06:51:18.926-08:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma gueule</category><title>Ambition ?</title><description>Choses faites :&lt;br /&gt;
- séance thérapie&lt;br /&gt;
- gros détour marché par les Buttes-Chaumont, pour fatiguer un peu la machine, et puis ya du soleil. Joggeurs, Taï-chi, un enfant de deux ans de moins que Loulou qui joue à éclater au bâton les bulles de savon que lui fait son père, quelques mètres carrés d'une pelouse avec un reste de glace (neiges éternelles super locales), un jeune couple fait du badminton sur une pente à 60 %, un requin saute du bassin et bouffe trois caniches exagérément propres.&lt;br /&gt;
- un 8 de vittoz &lt;br /&gt;
- après une montée d'angoisse surgie de l'oisiveté, écriture, pour comprendre. Je sais pas si je redécouvre l'eau tiède, mais j'ai cru flairer une piste.&lt;br /&gt;
Donc, extrait :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Todolist. Tant à faire. Beaucoup de priorités secondaires. Ce que  j'aurai dû faire. Et en même temps c'est des riens (rendre les livres à  la bibli...).&lt;br /&gt;
Ca fait peur, parce que quand je fais ces choses anodines, pratiques, communes, je joue le jeu.&lt;br /&gt;
C'est reconnaître qu'ils ont raison, les chefs et les gens qui  condamnent mes lenteurs et les profs qui me disaient "peut mieux faire". &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parfois  faire ces petites choses me rend fier.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;Mais il y a un piège de "reconquête" après avoir perdu du temps à pas le faire. Je me sens  héroïque d'avoir remonté la pente.&lt;br /&gt;
Ça joue à confirmer le côté "handicapchallenged" auquel je tend à  m'identifier "par facilité". Fabrique le cadre, fait monter  artificiellement la valeur, et je m'auto-congratule de faire un truc  normal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais aussi on doit s'auto-congratuler, vu que personne ne le fera. Assez généralement.&lt;br /&gt;
Et puisque  moi, je peux savoir à quels moments c'était difficile pour moi.  Maladroit, œdipé maousse, TDA, moi parce que moi ou whatever. Oui, j'ai eu du mal à le faire, quand pour toi c'est simple ou nécessaire. Mais je le fais. Le "bien" ou pas, pour l'instant...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La point d'équilibre, ça peut donc être de déterminer par moi même la difficulté, le critère de réussite. &lt;br /&gt;
Pas  m'autodisqualifier en permanence pour ne pas avoir de réussite à produire -  et finalement culpabiliser puisque c'était le critère d'autres gens qui  me semblait constituer la réussite.&lt;br /&gt;
Les critères des autres paraissent si hauts. Cette endurance qu'il faut pour s'y maintenir.&lt;br /&gt;
Pour  pas partir perdant : connaître mes critères, reconnaître mes résultats,  trouver le moyen de ne pas renoncer intérieurement à ma propre  estimation quand l'estimation normative ou personnelle est sévèrement  différente. &lt;br /&gt;
Pas nécessaire d'être dans l'auto-évaluation permanente, même bienveillante. Ya des moments qui se font tout seuls. &lt;br /&gt;
Distinguer mon auto-complaisance, finalement anxiogène, de la bienveillance envers moi-même. &lt;br /&gt;
Un gros morceau de mon auto-rééducation, ça.</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2012/02/ambition.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-5517282897967646178</guid><pubDate>Mon, 06 Feb 2012 17:28:00 +0000</pubDate><atom:updated>2012-02-06T09:34:04.103-08:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma gueule</category><title>Se battre à coups de coulpe</title><description>Je renâcle à reblogguer, et j'en ai envie.&lt;br /&gt;
Je peine à avancer sur l'introspexcavation de mon vampire psychique : un  écrit autobidulien que je m'envoie à moi-même par mail depuis quelques  semaines, à vocation thérapeutico-narcissique (encore) moins soucieux de  forme que celui-ci,&amp;nbsp; où je tente de me colleter à une "honte d'être  moi"que je n'arrive pas à dépasser&lt;br /&gt;
Je ne publie pas ça, parce que je ne sais pas - encore - faire mieux  qu'avoir honte de ce que j'y dis. Parce que peut-être aussi c'est moins  un "je pour jouer" que j'essaie de construire.&lt;br /&gt;
Le "je" de broken biscuits et des autres narcissites antérieurs n'était  pas qu'un divertissement. C'est moi qui en suis un. Et je me vois obligé  de devenir autre chose, de grandir. Et l'ingrédient "public élargi" ne  marcherait pas, je crois, pour cette métamorphose-là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis tant de mois que ne je blogue plus vraiment, pourtant, il y a  matière à écrire. Un quotidien qui a du sens, même si je le trouve  dégueulasse au goût. Ce ne serait pas inutile pour le côté psy, ça  n'empêcherait pas, si je fais tout pour que ça ne tourne pas en rond.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai envie de reblogger, disais-je. D'abord pour te tenir au courant.&lt;br /&gt;
D'un autre côté, ce que j'ai à raconter, c'est triste, et je crains que tu me juges... &lt;br /&gt;
Ya de quoi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Allez. Une petite liste de faits (un petit "mode prétérition", si ça te rappelle quelque chose).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- toujours avec la Grande Souris.&lt;br /&gt;
- sevrage de mon très vieil antidépresseur. &lt;br /&gt;
- Carte de transports pour pauvres, OK. RSA OK. CMU OK. Chômeur longue durée.&lt;br /&gt;
- départ de Kapuchette pour un chez elle&lt;br /&gt;
- suite à une stratégie de l'autruche avec les impôts et le syndic de  copropriété, grosse emmerdes de fric. Par la suite écopées par mon père.  TRES grosses emmerdes. Avec&amp;nbsp; huissiers, et même&amp;nbsp; assignation à  comparaître.&lt;br /&gt;
- retour à la case anxiété généralisée. En partie, suite à une stratégie  de l'autruche avec la majorité du spectre visible du réel...&lt;br /&gt;
- violente conscience que je dois sortir de temps en temps de ma caverne. &lt;br /&gt;
- et y faire beaucoup de ménage.&lt;br /&gt;
- En sus de la Grande Souris, appelé le Canard, Moumouth, couch-parleur  et Kapuchette à la rescousse. Pu aussi, plus tard, me livrer à Ricqueta,  et à mon père.&lt;br /&gt;
- la Grande Souris vit de son côté de bons gros moments de doute bien méchants &lt;br /&gt;
- contact providentiel avec un excellent cabinet médical de secteur 1. &lt;br /&gt;
- fin d'automne et fêtes de noël très sombres...&lt;br /&gt;
- ennuis de santé du côté de la famille de loulou. Ricqueta de plus en plus débordée.&lt;br /&gt;
- bilan de compétence en cours. &lt;br /&gt;
- stabilisation de l'humeur à coups de benzos. &lt;br /&gt;
- initiation à la méthode Vittoz&lt;br /&gt;
- passage du couch-parleur chez moi. Présence et coups de mains, tris,  débarassage dans l'appart'. On dirait un peu moins l'intérieur d'un  toxico. &lt;br /&gt;
- tentative de thérapie. Dans une assoc d'analystes, qui fait ça bénévolement. &lt;br /&gt;
- c'est pas gagné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour résumer le cœur du problème derrière cette liste : j'ai trente-cinq  ans, et je me sens incapable d'endosser la responsabilité de ma propre  vie, du détail domestique aux questions d'avenir. &lt;br /&gt;
Je n'ai mis, toute ces années, que très peu de bonne volonté&amp;nbsp; à prendre  les décisions et responsabilités les plus basiques ; celles qui assurent  la subsistance et certaine dignité. Jusqu'ici, ma famille m'a protégé  des conséquences les plus brutales de cette attitude puérile, et j'espérais avoir toujours assez de vent dans le dos pour avancer le minimum  nécessaire.&lt;br /&gt;
C'est raté. Le résultat est minable. J'en suis responsable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faire moins nul, faire viable, arrêter de fuir... &lt;br /&gt;
"Vaste programme", m'aurait répondu le Général. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, un bon clin d’œil masochiste pour conclure, parfait.</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2012/02/se-battre-coups-de-coulpe.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>3</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-695505205173065569</guid><pubDate>Wed, 02 Nov 2011 14:46:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-11-02T07:46:51.841-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma gueule</category><title>Condition banale</title><description>A l'occasion de ma rougeole déclinante, je constate de nouveau que j'ai plus besoin qu'on s'occupe et s'inquiète de moi que je ne l'ai permis.&lt;br /&gt;
Merci à La Souris pour ta présence ces derniers jours... Aller mieux sans elle n'aurait pas été la même chose.</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2011/11/condition-banale.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-2978404358434735005</guid><pubDate>Wed, 26 Oct 2011 18:51:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-10-26T11:51:11.500-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma gueule</category><title>Confessions of a Confuse Mind</title><description>(j'ai coché le paramètre qui crée une mise en page automatique&amp;nbsp; pour les téléphones portables. Tu me diras si ça marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis paumé, en ce moment. Confus. Conscient que cette confusion est entretenue.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;Pas au plus dans la merde que j'aie jamais été. Ca, c'était probablement l'an dernier. Avec un petit revenez-y il y a deux mois, et sans doute des répliques dans les années à venir, puisque mes conditions de vie changent trop lentement pour que ça ne me re-saute pas à la figure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais là, pour l'instant, le flingue dans ma nuque a repris sa position désarmée.&lt;br /&gt;
Quoi, non je dramatise pas...&lt;br /&gt;
Je suis dans une situation précaire, socialement et matériellement, et même si elle est un peu moins angoissante (temporairement) je n'en deviens pas forcément plus maître. Cela prend beaucoup de temps, de maîtriser, ou de "bien non-maîtriser" sa vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne pars pourtant pas perdant, c'est même pour ça que je t'écris.&lt;br /&gt;
Je vais mettre au clair mes désirs et obstacles, histoire de faire le point.&lt;br /&gt;
Méthodo : je fais une liste, et sous chaque item, j'écris la difficulté et la voie plausible de résolution de ces dernières. Précision : je n'ai lu aucun livre de développement personnel dans les dix dernières années. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE VEUX DU FRIC&lt;br /&gt;
La mère de toutes les emmerdes.&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Difficultés :&lt;/u&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Déjà, soulignons : je dis pas "boulot", je dis bien "fric". &lt;br /&gt;
Oui, je sais que les deux sont assez intimement liés. Cela donne donc assez clairement le cadre de ma recherche de boulot de dire que ce n'est pas un boulot que je cherche, juste un essentiel de survie. Les &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_des_ch%C3%B4meurs#L.27Assembl.C3.A9e_G.C3.A9n.C3.A9rale_des_Ch.C3.B4meurs_de_Jussieu"&gt;chômeurs heureux&lt;/a&gt;, mouvementuscule auquel j'ai eu l'honneur de participouiller à la fin des années 90, s'était assemblés et reconnus sous une banderole ironique "on veut des boulot de merde payés des miettes". C'est à peu près ça. &lt;br /&gt;
N'y vois aucun mépris pour les travailleurs. Pendant un temps, j'ai eu la chance d'avoir le choix. Je ne l'ai plus, mais je sais encore d'expérience l'intérêt qu'il y aurait à pouvoir choisir. "Personne n'aime travailler". Oui, mais dans cette foule silencieuse de gens qui ne font pas ce qu'ils aiment, on est pas tellement à admettre qu'on cherche à l'éviter, et qu'on se sent pas si mauvais que ça pour autant. &lt;br /&gt;
Bref. Pardon, j'ai polémiqué, c'est pas le lieu.&lt;br /&gt;
Chercher du boulot, donc. Le trou dans mon CV est énorme. Béant. Galactique. Stephen Hawking s'y intéresse pour ses prochaines conférences. Ensuite (et conséquemment...) je dois presque réapprendre l'alphabet, en terme de compétences professionnelles. Puis, trouver un type de poste où je me fais pas éjecter pour comportements non-corporate indiosyncratiques. Et si possible, moins de 30h, par semaines, cf étalage de crétin marginal pubertaire ci-dessus.&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Premiers pas :&lt;/u&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; certains sont déjà franchis. Le plus probable, c'est à travers l'accompagnement social dont je bénéficie, finir par saisir le bon bout. Une bonne façon de rédiger mon CV (peut-être omettre mes diplômes), une bonne définition de mes objectifs et possibilités... Ouais, un bilan de compétence, un peu ça. Mais à destination d'un grouillot. Et le Pôle Emploi ne distribue pas facilement ce genre de prestations, surtout aux gens qui n'ont pas d'allocation chômage. Donc, voie longue.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Toutefois, autre option, maintenant que la ritaline me permet de ne pas zapper mes propres tâches, je devrais peut-être répondre à des offres auxquelles je craignais de ne pas correspondre, avec mes neurones réticents. C'est à dire, il y a quelques lignes, je te parlais de faire une recherche avec quelqu'un qui, derrière mon épaule, me dis "oui, on a déterminé ensemble que ça pouvait marcher". Là - beaucoup plus fort - ce serait répondre -c'est du pur délire - à des offres et des annonces, parce qu - mais c'est de la folie furieuse d'envisager cela - je me sens plus capable de ne pas merder qu'avant.&lt;br /&gt;
Pour l'instant, chercher un emploi comme tout le monde le fait, sans soutien ni encouragement, alors qu'évidemment c'est la bonne solution, je regarde cette méthode avec circonspection. Parce que même si je ressens mieux mes capacités et disponibilité mentales, j'ai toujours une confiance nulle. Idée : répondre à des annonces en échec programmé, réapprendre à encaisser les refus, oraux ou écrits, et réapprendre à me présenter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE VEUX REPRENDRE LE BLOG (et l'écriture)&lt;br /&gt;
Voilà qui est fait, tu me diras.&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Difficultés :&lt;/u&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; j'ai pas tous les jours quelque chose à écrire. L'expérience des" trois trucs positifs à raconter" par jour est tenable, mais elle demande une discipline... qui chez moi ne vient qu'avec la connaissance de ma récompense. &lt;br /&gt;
Là, aujourd'hui, je connais l'utilité de cette entrée-ici, je veux me désembrouiller, mettre des perspectives. Mais au quotidien ? Il me faut le plaisir d'échanger, d'être lu. Que l'écriture participe à mes liens d'amitié. De nouveaux, mais aussi les amis plus anciens.&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Premier pas&lt;/u&gt; :&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; mettre quelques contacts de mes copains et lecteurs dans une liste de diffusion de mise à jour, vu que 1) la plupart ne savent pas utiliser un flux rss 2) la plupart&amp;nbsp; peuvent parfois oublier ou ne pas se rendre compte que je bloggue aussi en espérant leur présence bienveillante. &lt;br /&gt;
Autre point, me refaire une liste de blogs que j'apprécie. &lt;br /&gt;
Conséquence probable : moins écrire sur le forum des polyamoureux. Ça eu beaucoup d'intérêt pour moi, c'était le seul endroit où je me décrassais le clavier, mais pour l'instant, ce serait mieux que j'en écarte mes pulsions graphomanes pour les employer ici. C'est sûr, ici, j'aurai bien moins facilement de réponses. &lt;br /&gt;
Retour de la question des "nourritures narcissiques" de mon écriture.&lt;br /&gt;
"métaproblème", je passe sur autre chose. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE VEUX ÊTRE PRÉSENT POUR MES PROCHES ET MES AMIS&lt;br /&gt;
Pratiquement, je ne vois plus personne. C'est pas tout à fait absolument vrai, il arrive que je rencontre les gens par un ticket gagnant aux concours de circonstances et une conjugaison exceptionnelle de bonnes volontés, ça arrive, mais&amp;nbsp; de fait, c'est pas souvent.&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Difficultés :&lt;/u&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; je ne répond jamais au téléphone, mais ce qui est bien pire, je rappelle très rarement. Et je fais rarement de propositions. Et si j'en fais une et qu'on m'accueille pas avec une débauche d'enthousiasme et une dix-milltiplication de mon propre élan de rapprochement, je suis, au mieux, déprimé parce que voilà ce que ça me coûte de pas être un ami présent, au pire, je me vexe parce que l'autre ne comprend pas qu'il fallait me texter parce que tout le monde le sait, merde, que je hais le téléphone, et tout le monde peut comprendre ça, si on le comprend pas c'est qu'on m'aime pas moi, évidemment, non ? Oui. Hem. Comme tu dis.&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Autre complication, mon mode de vie. Je suis chômeur. J'ai du temps : en journée et en semaine. Le soir et le w-e, je m'attache à donner de moi à ma fille ou à mon amoureuse, et, déjà ça, d'habitude, ça prend beaucoup. &lt;br /&gt;
Par ailleurs, pendant Pendant les 6 derniers mois, j'ai aussi pris du temps pour&lt;a href="http://youtu.be/zsBFnJ6PGGA"&gt; les indignés&lt;/a&gt;. Et puis parfois je vois un peu kapuchette qui crèche chez moi et m'a jamais aussi peu vu. Et puis parfois j'ai la tête en vrac parce que galérer rend pas très clair d'esprit (avec plusieurs raffinements dans le dawa psychique : le sevrage de mon antidepresseur avec nausées et vertiges (fini), la trouille de pas savoir quoi faire quand . Et puis parfois j'ai besoin d'être seul, on a même dire que c'est souvent, même si c'est aux heures où tout le monde il est sociable.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
Pour ces quelques petites choses... je ne sais pas m'organiser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Premiers pas :&lt;/u&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; je me suis racheté un cahier de texte il y a un mois ou deux, et je l'utilise. J'ai pas encore un réflexe systématique, mais je tente de le prendre. Oui, un agenda d'adulte aurait été mieux, mais c'est beaucoup plus cher, si tu veux pouvoir écrire sans loupe. &lt;br /&gt;
Je peux tenter de m'inventer un emploi du temps. Lister ce que je dois faire de toute façon, pour mieux voir les espaces que je peux laisser. En n'ayant en tête qu'un "grand vide" à la place, je ne m'organise pour rien, même pas l'indispensable. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE VEUX DÉRATISER MON APPARTEMENT.&lt;br /&gt;
Il s'agit encore, depuis - hm, trois ans ? - que j 'ai emménagé dedans, d'un endroit sale et chaotique. Il n'est pas hostile, à vrai dire j'aime vivre dedans, mais il est inhospitalier (j'en interdis toujours la visite à pratiquement tout le monde, ma fille n'y est venu qu'une fois), et comme tant d'autres aspects de ma vie, impropre à l'usage. Im-propre.&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Difficultés &lt;/u&gt;:&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; la "penderie". Espace de bien deux mètres carrés, où tout ce qui est mal entassé empêche d'autre joncheurs d'appart de se ranger. C'est la Porte d'envahissement par les dieux du chaos chez moi, plutôt que d'être la solution.&lt;br /&gt;
Et sinon,&amp;nbsp; dans le reste de l'appart', tout le reste du bordel, chaises et objets que je ne sais pas où caser, comment installer, par où commencer. J'ai eu l'habitude de vivre dans un désordre réparti sur beaucoup plus de mètres carrés. Le désordre est resté, pas l'espace.&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Premiers pas :&lt;/u&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; acheter quelques grands sacs plastiques où répartir une partie du problème de la penderie : des linges, draps, laines, qui ne me servent pas tous en permanence, mais que c'est pas une raison pour les laisser comme ça. Répartir ce linge en fonction des tissus. Laver. Plier. Atteindre les couches inférieures du désordre.&lt;br /&gt;
M'occuper des machins entassés sur les côtés du canapé.&lt;br /&gt;
Emmener mes chaises en bois et ma jolie table en verre à la cave, plus ou moins temporairement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE VEUX M'ENGAGER&lt;br /&gt;
J'aimerai continuer, plus précisément, à agir avec les indignés.&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Difficultés : &lt;/u&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; l'engagement politique, c'est chronophage, et ce qui tend vers l'autogestion, encore plus. Si il n'y a pas de rigueur là dedans, ça marche pas. Je suis bien placé pour le savoir. Les indignés sont, pour beaucoup, soit des gens qui ne participent pas aux organisations politiques traditionnelles, soit qui s'en sont détachés, parfois autant par idéalisme que par un besoin personnel de liberté. Autrement dit, des gens qui sont jamais d'accord avec personne, par principe ou parce qu'ils ne désirent pas se mettre d'accord avec qui que ce soit. Ca peut-être très beau, quand, parfois, ça marche. Mais, souvent, comme pour ma vie personnelle donc, ça peut aussi être très foireux.&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Premiers pas :&lt;/u&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; je tente de me rattacher à des personnes, plus qu'au mouvement lui-même. Essayer de m'organiser avec elles, avant de décider comment suivre les actions du mouvement. &lt;br /&gt;
Là je suis dans une phase de forte déception, avec les indignés. De frustration, aussi. Je comprend que je ne peux pas faire avancer les choses, je comprend pourquoi elles bloquent (le choix de la démocratie directe + la liberté d'expression &lt;i&gt;Versus&lt;/i&gt; ya un moment où on doit prendre des décision, si possible pas à la dernière minute, et prendre des responsabilités, quand on veut que la démocratie soit autre chose qu'aller aux urnes de loin en loin).&lt;br /&gt;
Bref : j'ai pas beaucoup d'idées pratiques, et je vais attendre encore quelques jours pour constater si j'ai envie d'en avoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE VEUX REFAIRE DU JEU DE RÔLE&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Difficultés :&lt;/u&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; presque aussi chronophage que la politique. Et puis, lors de ma dernière tentative, personne n'arrivait à tenir les rendez-vous, y compris moi, alors qu'ils étaient pas non plus à un ryhtme effréné (un toutes les trois semaines). Les camarades concernés ont aujourd'hui, comme moi, un emploi du temps peu JiDéRocompatible, et, caractère ou circonstance, je me décourage trop facilement pour tenir ce genre de plan à bout de bras.&lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Premiers pas :&lt;/u&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; n'être que joueur, avec des gens que je connais pas et pour qui j'aurai pas à gérer l'organisation, mais je crois que ça me frustrerait presque autant, ou organiser avec des gens qui, comme moi, sont plutôt disponibles aux heures des bureaux, ou organiser sur des temps courts en soirée en semaine, ou ne faire qu'un très petit groupe (trois joueurs + moi), et ne laisser grandir le groupe que si l'assiduité est facile à assurer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE VEUX ME DESEMBROUILLER LE CRÂNE &lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Difficultés :&amp;nbsp;&lt;/u&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; le sevrage d'antidépresseur a été éprouvant. A peu près la même facilité à réfléchir qu'avec une grosse grippe dans la tronche. Et une gueule de bois en bonus. Plus des vertiges et quelques passages à vide. &lt;br /&gt;
Fin de l'effexor = retour de plein de tonalités d'émotions plus fortes. Celles qui sont "fabriquées" par le sevrage de psychotrope, et celles qui sont juste les miennes dont j'avais perdu l'habitude. &lt;br /&gt;
Ma vie très insatisfaisante, emplie de peurs et d'impuissances : rembourser avec de l'argent que je n'ai pas, ne pas savoir quoi dire aux autres quand, ce que tu crains comme regard sur toi, c'est "tu peux pas comprendre ce qu'est la responsabilité vu que tu ne veux pas travailler, tu n'es pas un vrai père, pas un vrai ami". &lt;br /&gt;
Non, on m'a pas dit ça, évidemment. Mais quand on vit dans le merdier, on s'y indentifie, et parfois, on y est identifié. Et puis, je merde depuis si longtemps.&lt;br /&gt;
Bref, mes galères obscurcissent souvent mon jugement. &lt;br /&gt;
&lt;u&gt;Premiers pas :&lt;/u&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; faire des plans. Ecrire, décrire, mettre au clair mes objectifs à court et long terme. Bloguer, si ça aide.&lt;br /&gt;
Autre aspect : aller chercher un psychiatre correct qui m'expédie pas en 5 secs et prend la CMU. Je dois me réapprendre, vider mon sac, trouver une version "médicale" de soutien moral, dire ce que je ressens pour en prendre conscience (si c'est que moi qui me regarde moi, je vais sans doute pas pouvoir voir tout ce qui se passe au dessus de ma nuque).</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2011/10/confessions-of-confuse-mind.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-1583250899780996619</guid><pubDate>Fri, 23 Sep 2011 15:38:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-09-23T10:38:14.034-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma gueule</category><title>Dysfonctionnons en famille.</title><description>Ca va passer. Ca va passer. Ca va passer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Montée d'angoisse. Je dois sans doute ça à la fin de mon sevrage... En tout cas, la partie émotion.&lt;br /&gt;
Mais on va pas tout mettre sur le dos de la chimie médicale.&lt;br /&gt;
Qui, par ailleurs, via la ritaline, m'a remis debout, plus debout que jamais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma fille a passé une sale sale semaine, en entrant en CP. S'est mise à avoir des peurs très fortes, très intenses. Beaucoup d'opposition systématique, avec sa mère, moi, sa nouvelle instit'. &lt;br /&gt;
Nouvelle instit très disciplinariste. Loulou rame.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parents pathologiquement non conflictuels ; la mère, fusionnelle, qui s'angoisse à chaque fois qu'elles ont une dispute ; moi, qui suis un père absent, un agressif passif, qui ne gère pas les rapports d'autorité, les fuit ou les attaque par la bande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Loulou s'est mise à cristalliser sur une histoire d'empoisonnement. Tu sais, c'est l'âge où on se rend compte de sa mortalité ? Bon. Les angoisses existentielles viennent croiser les incidents temporaires. &lt;br /&gt;
Par un raisonnement enfantin que ne saurai deviner, Loulou pense qu'elle doit garder sa salive. Et la recrache, de temps en temps. Elle flippe de s'empoisonner. Elle refuse les machins qui craquent dans la nourriture (genre, dans les champignons).&lt;br /&gt;
Je suis incapable de distinguer la grosse peur qui la fait parler la nuit et se réveiller avec des cauchemars, qui lui bouffe la tête, du cirque de l'enfant qui a compris que ça attire l'attention.&lt;br /&gt;
Et... sa maman refuse de considérer qu'à 6 ans, elle ne devrait plus quotidiennement dormir avec elle, même si ça la (les...) rassure. On grandit pas dans le lit où dorment les parents. Même si la plupart du temps ya de la place vu que papa n'y dort que deux fois par semaines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai peur, moi, que Loulou n'apprenne pas à affronter ses peurs. A ne pas savoir que la peur fait plus mal que le danger en soi ; qu'un danger, un danger de la tête pas un danger de la vraie vie qui mord et écrase, ça doit s'affronter. &lt;br /&gt;
Je flippe, parce que Loulou déconne, et qu'elle risque de se marginaliser. Parce que certaines de ses amies ne jouent plus avec une petite fille qui crache.&lt;br /&gt;
Que ce qui a mis un peu de calvaire dans ma propre enfance, c'est d'avoir été tellement protégé à la maison que je ne savais pas grandir dehors, et donc, surtout, pas vivre avec les autres enfants, louveteaux ou veaux indifféremment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oh : il y a bien sur le fait que le boulot de Ricqueta ça va pas fort, que j'ai du repousser les assauts administratifs d'huissiers et de mon banquier, que mes potes Indignés&lt;a href="http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/t/70625/date/2011-09-22/article/letape-parisienne-mouvementee-des-marcheurs-indignes/"&gt; se font embarquer au commissariat&lt;/a&gt; (et récemment, se mangent un procés) à chaque fois qu'ils entreprennent de se poser en public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Semaine tendue.&lt;br /&gt;
Ca va passer. Ca va passer. Ca va passer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
You may say I'm a dreamer.&lt;br /&gt;
And I don't give a damn.</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2011/09/dysfonctionnons-en-famille.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-8490844133215538860</guid><pubDate>Wed, 25 May 2011 12:06:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-05-25T05:09:29.161-07:00</atom:updated><title>Les temps meilleurs</title><description>Rapido, histoire de donner des nouvelles !&lt;br /&gt;
J'ai des tas de bons morceaux de biscuits qui s'amoncellent, la visite de ma fille dans un chez moi en grande partie désintoxiqué, les belles heures avec la Grande Souris, les lectures, les chaussures pas chères qui assurent, le TARDIS...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voudrais en parler un peu précisément ; peut-être plus tard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais là maintenant, deux trucs qui vont très bien :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;- enfin, après, hm, 4 mois d'inscription, je rencontre une référente Pôle-Emploi / RSA, qui enfin, écoute un peu mes besoins, et ENFIN quelqu'un qui semble considérer que oui, tiens, j'ai peut-être besoin d'accompagnement. J'ironise lourdement, mais au fond je suis très heureux de ça, ça avance... je vais rencontrer d'ici fin juin une assistance sociale qui aura un peu mon dossier en main, pourra me donner quelques pistes d'accompagnement pour trouver du job qui fonctionne, et peut-être, avec un peu de bol, pourrait voir si le Trouble de Déficit de l'Attention (TDA) ne me permet pas d'avoir un suivi particulier... Du palpable, un encadrement qui s'adapte ! Siesta-fiesta ! &amp;nbsp;:-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp; &amp;nbsp;- je m'intéresse de très près à ce petit mouvement naissant à Bastille, "les Indignés" qui s'inspirent du mouvement espagnol de la Plaza del Sol, qui lui-même s'inspirait de la Place Tahrir. Un petit vent de liberté, un peu de soleil... C'est encore des socio-démocrates gentils, polis et non-violents (il font penser à la &lt;a href="http://video.google.com/videoplay?docid=4450397760626925136#"&gt;Socialiste&lt;/a&gt; de Renaud) (on peut pas être à la fois un mouton et un mutin), mais ils ont aussi une fraîcheur certaine, et puis le côté "ben oui on peut renverser les pouvoirs en place sans foutre tout en vrac" des tunisiens, ça encourage... Il suffit d'être là, et d'en parler, et de dire qu'on en a un peu ras-le bol. Les projets et propositions, si on est nombreux, ça viendra. Ya des biblis entières de propositions pour faire mieux que le libéralisme. Pour l'instant, montrons que ça nous intéresse... J'y passerai rapidement pour l'AG&amp;nbsp;&lt;b&gt;ce soir aux marches de l'Opéra-Bastille vers 19h&lt;/b&gt;, puis je serai présent dimanche à la manif prévue à 14h.</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2011/05/les-temps-meilleurs.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>4</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-3485569563129110450</guid><pubDate>Tue, 10 May 2011 11:27:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-05-10T04:27:04.738-07:00</atom:updated><title /><description>- La lesbienne invisible au (petit) Théâtre du Gymnase. Frais, malin, méchant comme il faut.&lt;br /&gt;
- plan canapé devant MotherFucker de Foresti&lt;br /&gt;
- partir avant l'arrivée de la commande sur un terrasse des Grands Boulevards. Nan, 20 minutes d'attente alors que la serveuse est passée plusieurs fois les mains vides... Apasse pas. Le vrai morceau de biscuit, c'est de voir arriver nos commandes de loin. Et l'air un peu étonné de la serveuse... je sais pas si c'est elle ou le barman qui se fait emmerder dans ces cas-là ? Toujours est-il que la patience, ça s'entretient avec ce la politesse. Tu fais même pas signe ? Je te zappe aussi. Principe de l'échange équivalent. Nous on s'en foutait, on a bu autre chose ailleurs (BIONADE sureau !!!).&lt;br /&gt;
- câlins, érotisme discret, baisers mordus.&lt;br /&gt;
- des burgers végétariens au curry. Miôm et pas cher chez franprix.&lt;br /&gt;
- après mon rv de papa qui s'implique avec l'instit de Loulou, j'ai pu parler à coeurs ouverts sur le sujet, et quelques autres, avec Ricqueta.&lt;br /&gt;
- grâce à Kapuchette et à son pom-pom Bro', grand déblayage de mon salon. Mon chez moi est en phase de devenir un endroit , je dirais pas accueillant, mais non-toxique. Je pourrai bientôt y recevoir des gens. Dont ma fille, qui n'a jamais vu où j'habite depuis que j'ai déménagé du XVIIème. Mon morceau de plaisir expectatif est dans l'approche de ce retour à une situation moins "néfaste par absence".&lt;br /&gt;
- justement Kapuchette va cohabiter &amp;nbsp;avec moi quelques temps. Et Kapuchette, elle est trop chouette. Pis ça me fait plaisir qu'on compte sur moi...&amp;nbsp;Pas de retour de flamme en vue, c'est pour la dépanner : elle quitte l'appart' de son ex, donc elle prend un temps pour économiser un peu et chercher sans rester dans les environs d'un type qu'elle a du mal à voir quotidiennement...&lt;br /&gt;
- ce "biscuit" là est double (voir triple si on compte le déblayage), parce que j'ai pu parler de cette situation à la Grande Souris... No clash, pas de prise de chou,, on continue le love ! Ca c'est du grand bon moment de non-exclusif. Et même, on va s'arranger pour qu'elles se rencontrent, histoire de démystifier et décloisonner. Ma vie a les fenêtres ouvertes. Et c'est pas encore l'été.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Biscuits frais d'hier&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
- le &lt;a href="http://www.fluidepointg.com/"&gt;Fluide.G&lt;/a&gt;, &amp;nbsp;le pendant fémino-sexy de Fluide Glacial, dont un fou rire sur la BD "première fois de Françoise" p56, et un autre sur le Grouiiiiik de &lt;a href="http://mazaurette.net/"&gt;Maïa Mazaurette&lt;/a&gt;. Note : je crains, je CRains, je CRAINS, que Fluide.G ne garde pas assez de "décalage féminin" par rapport à d'autres facettes comiques plus communes. J'aime les fille à Trash, humour vache, sexypragmatique, délires mégaloparano jusqu'à l'absurde... Il y en a, mais la frontière avec les blagues hétérobeaufs, les gloussements de meufs qui sont trop contentes de dire "bite" et &amp;nbsp;"sextoy", et les papiers "ben ça passera dans ELLE d'ici 4 ans"... poreuse la frontière. Ca peut être l'autre versant. Par contre, je suis super content de la petite imagerie BDSM discrètement récurrente. Je sais pas de qui elle vient, de Mazaurette ou d'autres, mais ça me plait d'en voir dans un contexte non-ridiculisant...&lt;br /&gt;
- les gâto chocolatés à chantilly de soja. Nan mais chantilly de soja de la Grande Souris, ça décorne les boucs, les boeufs et les rhino.&lt;br /&gt;
- arf, rechoppé l'émission de Taddeï sur la free replay, je croyais qu'ils l'avaient déjà sucré des programmes. Rassuré, même si je crains que ça passe pas l'été. Sur la mort de Ben Laden, &amp;nbsp;j'ai trouvé Villepin intéressant ! Lyrisme pré-électoral, certes, probablement emballage pour la real-politik, mais "vision" des relations internationales. &amp;nbsp;Et Marc Edouard Nabe puant mais puissant et punchy... Et petit passage de Norman Spinrad, moins brillant mais ça fait toujours plaisir.</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2011/05/la-lesbienne-invisible-au-petit-theatre.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-7678475892879278273</guid><pubDate>Tue, 03 May 2011 22:54:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-05-03T15:54:38.143-07:00</atom:updated><title>Les révâsseries du promeneur paumé</title><description>Morceaux de biscuits frais du jour :&lt;br /&gt;
- Invalides -&amp;gt; République à petons et à huit du. Je suis un athlète accompli. Bon, j'ai été un peu désorienté à Opéra, j'ai fait le tour du machin avant de comprendre pourquoi il fallait prendre les Italiens et pas Capucine, hé banane. Le bon côté, j'ai toujours les jambes aussi solides, j'hadowre marcher, par contre la partie avancée de mon métatarse, elle aime pas trop marcher une heure avec juste une semelle type Converse. Cloque. Mais cloque avec fierté kilométrique.&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;L'affaire Thomas Crown&lt;/i&gt; par Mc Tiernan. "Vous êtes du genre à mettre votre poing dans la gueule de St-Pierre pour qu'il vous ouvre les portes du Paradis".&lt;br /&gt;
- un grand mail à mon pôpa. Au départ c'était pas un truc très youplaboum, il me parlait de fric, et je culpabilise parce que je suis encore d'une maturité très médiocre pour ce qui est de gagner ma vie à la sueur de mon front. Mais bon, qu'il m'écrive, lui donner des news, lui parler de Philippe Murray, et dire que je vis un tout petit peu moins largué qu'avant, c'est déjà ça.</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2011/05/les-revasseries-du-promeneur-paume.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-1879494484894036630</guid><pubDate>Mon, 02 May 2011 21:35:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-05-02T14:49:06.085-07:00</atom:updated><title>Felizes Pascuas</title><description>&lt;b&gt;A pâques&lt;/b&gt; &lt;br /&gt;
- prendre le train, voir des fleurs, tout ça.&lt;br /&gt;
- faire des avions origami&lt;br /&gt;
- de la dinde cuite au miel&lt;br /&gt;
- un album de Hawkind&lt;br /&gt;
- "rho, t'as que cinq ans et demi ? Haha, moi j'ai&amp;nbsp; SEPT ans !" "ben tu mourras avant moi". Ma fille me battra à la réplique cinglante avant son adolescence. Ca promet.&lt;br /&gt;
- pas de télé : 3 contes d'un coup pour Loulou. Avec des sorcières qui démontrent que les princesses, c'est nul. (Tiens, faudrait demander à Starhawk si l'image positive de la femme sorcière précède ou est influencée par la wicca...)&lt;br /&gt;
- aller chercher la grande souris sur son quai de train&lt;br /&gt;
- aller m'informer à la cité des métiers. Notamment, existence d'une structure d'accompagnement pour les chômeurs au RMA. Tu crois qu'on te l'indiquerait&amp;nbsp; à l'ANPE ? Non. La vie est une quête, petit cafard.&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Cleer&lt;/i&gt;, de L.L Kloetzer&lt;u&gt; &lt;/u&gt;. Wouhou. Des aventures, de la critiques de l'entreprises, des enchâssements de réalités, et peut-être un peu trop de clins d'oiel littéraire. Et Kloetzer, bien que son patronyme ne l'indique pas, c'est d'cheunous.&lt;br /&gt;
- ma nouvelle coiffeuse s'est pas plantée. Limite, je devrais lui apporter du champ'.&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Impact&lt;/i&gt;... le film de&lt;u&gt; &lt;/u&gt;Alex de la Iglesia ( &lt;i&gt;Trumpetas&lt;/i&gt; quelque chose) qui sort en Juin a l'air de tuer des ours qui envoient du bois. Et ils disent aussi que &lt;i&gt;Fast and Furious 5&lt;/i&gt; déchire, et je vais vérifier, moi je prend des risques moi.&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Ce week-end :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
- un resto biobio&amp;nbsp; (où ya des BIONADES ! Yes ! Bientôt, VitaminWater et CocaZero, vous tomberez sous les coups de la bonne petites limo allemande pas trop sucrée !) Et dîner avec des amis de la Grande Souris, même si je suis un flippé des nouvelles têtes que je connais pas et qui m'ont pas déjà envoyé un certificat de Siestabienveillance.&lt;br /&gt;
- ayé reçu ma carte solidarité transport.&lt;br /&gt;
- une balade dans mon ancien quartier, j'ai fait mon malin et montré des balcons de rêve et une pagode. &lt;br /&gt;
- un bon gros câlin et une grande sieste de crapule (mais le sommeil du juste...)&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Fight Club&lt;/i&gt;, parce que Grande Souris l'avais jamais vu. Oui, je sais, moi aussi ça me faisait bizarre, c'était très dur de pas l'attacher à un fauteuil devant l'écran quand je l'ai appris. D'habitude c'est plutôt elle qui a &lt;a href="http://beta.deezer.com/music/playlist/1-an-de-sushi-60018998"&gt;meilleur goût&lt;/a&gt; que moi. &lt;br /&gt;
J'ai une théorie sur &lt;i&gt;Fight Club&lt;/i&gt;. Une des raisons qui en font un film attachant, c'est que c'est un récit initiatique (en bouquin, ça marche un peu moins, cette idée (et j'ai pas envie de le relire, c'est un des moins baroques de Palahniuk...)). Si, si, un récit initiatique, comme les contes de fée&amp;nbsp; avec &lt;i&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_H%C3%A9ros_aux_mille_et_un_visages"&gt;le héros aux mille et un visages&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; de Campbell. Le personnage a un environnement de départ à peu près harmonieux, un évènement (Marla, ou l'explosion de son appart) vient perturber le monde, le héros passe des épreuves qui le révèlent à lui-même, suit les enseignements d'un sage ermite (très tendance Kung-Fu, d'ailleurs, Tyler Durden fait son Bruce-Lee), gagne en puissance, se transforme (en fait, il passe de l'uniforme de Salary man à un caleçon pas très digne, mais justement, il dépasse la frime glamour de Durden), abat un méchant symbolique et sauve la princessse. Vas-y, vérifie. Le tout, avec un côté très viril : Bruce Lee, donc, mais cette histoire de futur idéal avec des chasseurs en peau de bête, le côté baston évidemment, tout le discours sur le corps (dont la brûlure à la soude "ma volonté est plus forte que la douleur") l'anti-Ikéïsme grunge pour trentenaires qui veulent pas se marier et rester entre eux à déconner et faire du sport (d'une certaine manière). Donc voilà,&amp;nbsp; l'histoire de &lt;i&gt;Fight Club&lt;/i&gt;, elle apporte les satisfactions d'une aventure de &lt;i&gt;Conan le Barbare&lt;/i&gt;, mais avec des répliques ricaneuses. Heu, j'adore ce film, hein, c'est évidemment bien plus que ça. Mais justement, pour faire aimer au point de devenir générationnel un film intelligent à l'époque du &lt;i&gt;Titanic&lt;/i&gt; de Cameron, je crois bien qu'il fallait ce cadre classique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Aujourd'hui lundi &lt;/b&gt;(canellonis) &lt;br /&gt;
- vu ma Loulou gagner sa ceinture jaune de Kinomichi. Waza !&lt;br /&gt;
- un Fraisier super bon avec la crême qui fait pas oublier les fraises.</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2011/05/felizes-pascuas.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-5267594109991154072</guid><pubDate>Tue, 19 Apr 2011 12:27:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-04-19T07:26:18.786-07:00</atom:updated><title>morceaux du W-e du 18 avril</title><description>vendredi 16 :&lt;br /&gt;
&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;- revoir Tru blood... Aaaaah. Ca c'est de la bonne série. . Alan Ball (responsable aussi de Six Feet under) montre son amérique douce amère, avec de l'humour et du dramatique, et une bonne dose de spectacle. La touffeur de la Louisiane, la beauté des appétits. &amp;nbsp;En passant, une pensée pour Myr, avec qui je me suis mal comporté il y a près de deux ans... &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;- la glace Lemon Curd de chez Théron/Picard... Arf. Pas très chère, et du niveau d'une glace italienne artisanale. Voilà. Non mais ça ferme tard, hein, tu peux continuer à me lire avant d'y aller.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;- vaincu l'hydre de la bibliothèque&amp;nbsp;(dont le rayon "samplers inrock/rollingstone", classés par mois de parution... Gniiiiii, yen a presque une centaine.), donné à Circul'livres deux caisses de bouquins encombrants (quelques doublons, des veux machin de Balzac qui m'avaient pas plu, biographie de monroe, thrillers pour le train...)&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;Samedi 17&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;- le site même pas mal et son antimilitarisme primaire désopilant dans &lt;a href="http://www.memepasmal.ch/category/les-konkons-kakis/"&gt;la rubrique "les konkons kakis"&lt;/a&gt;...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;- Le dernier Empereur, de Bertolucci. Le film date de 87, mais il doit être d'un classicisme inattaquable : il a pas pris une ride. La chine éternelle, la brutalité du pouvoir, le micro-monde kafkaïen de la cité interdite.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;- une salade à l'huile de noisettes et petits bouts de noisettes concassées... Ben l'huile de noisettes, pour moi, &lt;a href="http://www.koreus.com/video/scrat-no-time-for-nuts.html"&gt;c'est la découverte&lt;/a&gt;. Une salade qui a un goût en douceur et qui me donne pas l'impression de brouter ! Une découverte. Avec une tarte au concentré de tomate Roquette. En dessert, un Tutti Frutti Curd maison à base de smoothie du commerce. Et ben c'est sain et délicieux. Je crois que je perds mes repères. Descendez-moi si vous me voyez baver devant une vitrine de chaussures.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;Dimanche 18&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;- une sieste homérique après une graaaaasse matinée. J'ai failli regarder les chiffres et les lettres, aussi.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;- des vermicelles de soja. Rho. J'adore ça. Ca a pas beaucoup de goût au départ,&amp;nbsp;on peut mettre pas mal de sauces différentes dessus. C'est la consistance qui est unique et géniale.&amp;nbsp;C'est translucide même après la cuisson, et dans la bouche, c'est un peu à mi chemin entre les spaghett et le flanc. Très régressif et comfort food... Je crois que ça se mange sauté, aussi, enfin j'ai ce souvenir dans une gargotte de quartier. Vais tenter d'user de mes pouvoirs de persuasion sur la Grande Souris.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;Lundi 19 :&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;- kapuchette semble bien décidée à quitter son mec. Plus assez de tendresse, pas assez de bons moments pris ensemble... Je le met en "bon morceau", parce que ça la rendait malheureuse, cette histoire, et que j'aime bien quand mes proches se libèrent du connu, pour reprendre &lt;a href="http://www.cles.com/dossiers-thematiques/spiritualites/krishnamurti-l-homme-qui-nous/"&gt;l'expression de Krishnamurt&lt;/a&gt;i.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;- vu la fin de la première saison de Stargate Universe. Cliffhanger qui tchue. Découvert aussi Chaos, une série avec des agents de la CIA, racontée sur un ton parodique (Alias version bureaucratie). On retrouve Freddy Rodriguez, qui faisait l'embaumeur associé des Fisher dans Six Feet Under. Bonne petite série rigolotte, qui vient juste d'être annulée au bout de 3 épisodes. Un jour, il y aura des patrons de networks pris en otages et jetés aux crocodiles, faudra pas venir pleurer.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2011/04/morceaux-du-w-e-du-18-avril.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-1611580978691452474</guid><pubDate>Fri, 15 Apr 2011 15:46:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-04-19T04:30:53.642-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma gueule</category><title>morceaux du jeudi 15 avril</title><description>&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;- round 1 de la bataille avec l'hydre de l'étagère. Vaincu la tête "gauchisme" et la tête "SF".&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;- Me suis vu tout seul en cinéphage adulte, &amp;nbsp;&lt;i&gt;La proie&lt;/i&gt;, de Eric Valette : curieux mélange d'un esthétique "provinciale" et d'une réalisation américaine. Parfois ça rend très bien, parce que Dupontel s'épargne pas, parce que les fils de l'intrigue se serrent bien, que l'action tape. D'autres fois, FR3 semble un peu imprégner le film : &amp;nbsp;certains personnages secondaires sont falots (la fliquette, son supérieur), certaines étapes de l'histoire traînent un peu (notamment la fin, où le méchant jusqu'ici très solide ne fait plus assez peur...). Globalement, Valette donne de la bonne série B d'action, qui ne nous laisse pas plus débile qu'il ne nous a trouvé... Ce qui est un vrai défi dans le rayon film d'action. J'y suis allé de ma larmichette sur la dernière séquence, pourtant bien cliché. Mais bon, une petit fille qui est rassurée parce qu'elle a des nouvelles de son papa, hein, je m'identifie à fond les ballons.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;- &amp;nbsp;bon gros JunkDo mangé avant le film. Je tente de m'offrir plus modérément ce plaisir-là qu'avant. Comme l'une des composantes de ce plaisir est la facilité (la&amp;nbsp;remplissante&amp;nbsp;douceur gustative étant la seconde principale), j'essaie de pas trop compter dessus, de me l'offrir vraiment même quand c'est facile. Mais n'empêche, souvent, le dabeulcheeze, c'est un trip en soi, une expérience de bain de normalité &amp;nbsp;aux huiles essentielles de vulgarité. Un peu comme certains aiment les gros mots pendant le sexe, j'aime l'industriel pendant un repas. Faut sans doute avoir bien acquis les bases de la gourmettance et des charmes discrets de la bourgeoisie, pour comprendre une régression/transgression de ce genre. C'est pas donné à tout le monde. Ou j'ai des goûts de chiotte, ce qui est possible, et pas nécessairement contradictoire.&lt;/div&gt;</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2011/04/round-1-de-la-bataille-avec-lhydre-de.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-4121801203657667194</guid><pubDate>Wed, 13 Apr 2011 23:21:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-04-19T04:31:33.182-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma gueule</category><title>bisque huit</title><description>&lt;b&gt;6/4/11&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
- Commencé une version étoffée du post "vos 15 bouquins préférés". Suis venu à bout d'un résumé correct de &lt;i&gt;La Maison des Feuilles&lt;/i&gt;. Tu verras quand je le posterai, c'était pas facile.&lt;br /&gt;
- organisé un plan ciné... Ca faisait des siècles que je n'organise plus, même des petits plans, parce que... pas envie d'être déçu quand les gens suivent pas, peur de me montrer en "gros boulet visqueux". Ben apparemment, ça me passe.&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;1602&lt;/i&gt;, Neil Gaiman. Le plaisir de ce comics, c'et d'imaginer les super héros de Marvel s'ils avait commencé à agir au XVIIème siècle. Donc un histoire de capes et collants transformée en histoire de capes et d'épées. Ca permet à l'auteur de présenter des aventures moralement moins simplistes que d'habitude.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;8/4/11&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
- 95 kilos.&amp;nbsp;Ça&amp;nbsp;faisait longtemps que j'étais plus ou moins un peu au-dessus.&lt;br /&gt;
- demandé ma carte de transports gratuits. 60 € d'économie par mois, ouais, ça &amp;nbsp;compte, sur un budget de 400.&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Walking Dead&lt;/i&gt;&amp;nbsp;avec kapuchette, eskimos magnum choco-menthe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;9/4/11&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Rango&lt;/i&gt;. Beau comme du Leone, bizarre comme du Corbucchi, malin comme du Tarantino, par moments aussi inventif que du Pixar. Oui, c'est un bon film.&lt;br /&gt;
- une terrasse avec les ambassadeurs&lt;br /&gt;
- la nuisette de la Grande Souris&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;10/4/11&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
- visité le &lt;a href="http://www.lecomptoirgeneral.com/"&gt;comptoir général&lt;/a&gt; en vrai, et c'est geay-gnâl. Non, franchement. Je sais pas si on peut y aller comme client pas durablement développé, mais on va essayer.&lt;br /&gt;
- un pique nique avec petit vin gris corse, au bord du canal st-martin&lt;br /&gt;
- découverte que la Gare de l'Est, le dimanche, c'est ze place to go. Ya des machands de journaux ouverts, un fleuriste, des sandwicheries, et même un distributeur de snack bios... Ya même des clopes pour les toxicos.&lt;br /&gt;
- une salade de carottes. Nan, mais je plaisante pas, là. Bon, yavait une sorte d'omelette japonaise un peu sucrée dessus, et du tofu et du yahourt. Mais pour moi qui suis cheezburgerophage, kiffer une salade de carottes, c'est un évènement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;10/4/11&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
- apéro with Aurelien... qui m'a rapporté un &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=fyYCxz_Ao5g"&gt;Buddy Christ&lt;/a&gt;. On a parlé de polyamour, de &lt;a href="http://fetlife.com/home"&gt;fetlife&lt;/a&gt; et de timidité.&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Ecoute petite homme !&lt;/i&gt;, de Wilehm Reich. Quand un psy te tient un discours à charge sur comment notre médiocrité affective et intellectuelle pourrit la vie de tout le monde, ça fait du bien. Faut essayer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;11/4/11&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
- retrouvé les albums "&lt;i&gt;The Doors&lt;/i&gt;", et "&lt;i&gt;Born To Run&lt;/i&gt;".&lt;br /&gt;
- la mini-enceinte pas chère marche, et fait sonner l'appart'. Son un peu "canette" si on pousse trop, mais bon, comparé à d'autres petites de cette catégorie...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;12/4/11&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
- adresse d'un psy, RV avec un ophtalmo (juin), ordonnances renouvelées (Ritaline, Stilnox, effexor j'en prend presque plus !). Je suis bien "suivi", et merde, ça fait du bien (Lucrèce, en passant, si de temps en temps t'as une oreille qui siffle, c'est normal, c'est que je te remercie du coup de pouce qui m'a relancé il y a quelques mois)&lt;br /&gt;
- Rangé le rayon "gauchisme" de ma bibli.... Retrouvé, ému, &lt;i&gt;La sensibilité individualiste&lt;/i&gt;, de Palante et &lt;i&gt;L'Impensable, l'Indicible, l'Innommable&lt;/i&gt;, de Bounan.&lt;br /&gt;
- Le museau de la Grande Souris qui s'endort entre mes omoplates (de l'autre côté, je lis toujours &lt;i&gt;L'équilibre des Paradoxes&lt;/i&gt;, mais ça se traînasse, là)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;13/4/11&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
- plaisir à essayer de mobiliser des potes en dernière minute. Ca a manqué, mais avoir envie de le faire, me dire que ça pourrait bien marcher... Un petit chatouillis dans la poitrine qui me dit "allez, c'est un bon plan".&lt;br /&gt;
- &lt;i&gt;Sucker Punch&lt;/i&gt;, avec Monsieur Furieux, au Max Linder. Visuellement, facile à la hauteur d'un Matrix ou d'un Seigneur des Anneaux. Gros morceaux de bravoure en mise en scène, grand mélange de tout ce que j'aime (des bimbo "Burlesque" (des gaines et des bas ! arflll), des zombies nazis, des robots, des gros machine-guns, un katana, une prof de danse hiératique, "Rabbit" et Search and destroy remixés). Par contre, comme Snyder iconise 100 % de l'histoire, et comme le scénar balance les enjeux par dessus les jolies jambes des héroïnes, on s'en fiche un peu des personnages. C'est apparemment volontaire... Seulement comment ça se fait que, même si j'ai aimé le twist, je me suis pas senti "attrapé" ?</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2011/04/bisque-huit.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-1194557002692943478</guid><pubDate>Mon, 04 Apr 2011 20:51:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-04-19T04:31:53.709-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma gueule</category><title>4 jours de régime</title><description>Oh, c'est sympa ma bonne résolution, mais faut prendre des notes, hein, et quand le retard s'accumule, tu prends chers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Morceaux de biscuits du &lt;b&gt;&lt;i&gt;30 mars&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; :&lt;br /&gt;
- avoir pris RV avec médecin. Non, c'est important, vu qu'il y a encore deux mois, j'existais pas tout à fait pour la sécu. Donc avoir un médecin traitant qui te renouvelle tes ordonnances courantes et qui peut te diriger vers un ophtalmo sans que t'aies à te priver de la moitié de ton RSA, oué, je compte ça comme un bon gros plaisir.&lt;br /&gt;
- dealé avec kapuchette pour compenser les fois où on avance pas dans les séries TV qu'on regarde ensemble.&lt;br /&gt;
- écrit à Momo mon grand complot pour faire tomber le capitalisme avec un clavier de minitel&lt;br /&gt;
- mail de la Grande Souris, grand bain de câlins et chabadabadas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;i&gt;1er avril&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
- égorgé un financier du côté de la Défanse. De temps à autres, ça soulage.&lt;br /&gt;
- suvi le mini-défilé masqué scolaire de môfifille (déguisée en tintin cosmonaute. Vérifier si ce côté sélénite est un hasard ou un atavisme). Je suis mal rasé, je suis un père satellitaire, mais je suis un père pas si absent et probablement mieux aimant que plein de têtes à claques familiales roulant en tutures à 5 banquettes. J'emmerde les parents des camarades de classe de ma fille, tiens. Déjà un parent d'élève, c'est conservateur par nature. A l'époque 5 fruits et légumes par jours, fume pas à l'intérieur et travaille plus pour consommer plus, c'est encore moins bien parti pour la rigolade. Mais alors un parent d'élève du 7ème arrondissement... tu crois que&amp;nbsp; que c'est un truc caricatural dans les Triplés du Figaro, et en fait, non, ça existe en vrai. Je savais, d'ailleurs, je les ai connu en pension, au lycée, avant qu'ils se reproduisent (probablement par le truchement d'un excès de Malibu dans un rallye ou dans une soirée de grande école sponsorisée par Barbour). Même pas le bon goût d'être décadents.&lt;br /&gt;
- découvert le concept épicurien d'&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Utilitarisme"&gt;utilitarisme&lt;/a&gt;. Apparemment c'est un truc un peu trop ouvert aux instincts égoïstes pour que j'adhère à fond, mais une théorie qui juge plus les actes sur leur conséquence que sur leur nature ou leurs motivations, j'aime...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;i&gt;2 avril &lt;/i&gt;:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
- un diabolo menthe en terrasse avec Kapuchette, qui ne me reproche pas un retard pourtant bien bête...&lt;br /&gt;
- après &lt;a href="http://polyamour.info/discussion/-om-/Cafe-Poly-Paris-samedi-2-avril-2011/page-2/#msg-31931"&gt;une soirée avec les polyamoureux&lt;/a&gt;, rejoindre la couche de la Grande Souris... Sortir sans sa copine ne mène pas en Enfer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;i&gt;3 avril :&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
- de la bionade à la world bobo-supérette à côté de chez la Grande Souris. Un soda bio, pas trop sucré... Le rêve pour quelqu'un comme moi qui a du mal à boire de l'eau à table.&lt;br /&gt;
- les amis de la Grande souris qui sont venus tester en aveugle ses pâtisseries... Alors, vedge ou pas vedge les gâteaux ? Ben le cake citron-citron classique est meilleur que son pendant vedge, mais en chocolat et en pain brioché, c'est les vedges qui gagnent. En même temps, c'est pas pour râler, mais le pain vedge il triche, il a de la compote dedans.&lt;br /&gt;
- une expérience sexuelle limite psychédélique avec du stilnox. C'aurait probablement été un moment d'anthologie si j'avais pas aussi à moitié-dormi en même temps... Hahem, ce qui est prévisible avec le stilnox, tu me diras. Mais bon, heu, c'est l'intention qui... non ? D'accord.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;&lt;b&gt;4 avril :&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
- un mail marathon comme j'en fais plus beaucoup, avec tout dedans, du perso, de la philo, des sentiments et de la tendresse, bordel.&lt;br /&gt;
- le roman SF de Pagel "L'équilibre des Paradoxes", grand fourre tout foutraque, avec des enquêteurs de roman détectivo-gothique et des voyageur dans le temps. Et juste assez de bon petits plans "les gauchistes dans l'Histoire de France" pour se sentir en bonne compagnie, .&lt;br /&gt;
- des spaghett au pistou.</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2011/04/4-jours-de-regime.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>4</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-906180332002954740</guid><pubDate>Wed, 30 Mar 2011 00:04:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-03-29T17:04:05.824-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma digestion culturelle</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma gueule</category><title /><description>3 bons morceaux :&lt;br /&gt;
- fier d'avoir reconnecté l'ordi de Joya. Je suis plus fort que les machines, cette semaine.&lt;br /&gt;
- une part d'une délicieuse tarte au chocolat/crème parfum banane/ amandes... Dans un snack dont je dis pas le nom, mais où on peut boire de l'unbuntu cola.&lt;br /&gt;
- "Extra-terrestrials, you mean, from Outer-Space ?" "No, I mean Extra-Terrestrials from Canada", dans World invasion, Battle Los Angeles. Et avec Monsieur Furieux, on est arrivé presque premiers, on a eu les place du centre du milieu de la salle, yeah.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En passant, World Invasion : &amp;nbsp;5/10.&lt;br /&gt;
Superbes scènes de bataille, pour une fois la shaky-cam empêche pas de voir quelque chose à l'écran et te fait vraiment rentrer dans l'action. Et malgré un très gros trou dégueulant de pathos à mi-film (entre le moment où ils se réfugient dans un magasin et celui où ils sautent de l'hélico des secours), le réalisateur arrive à t'impliquer, alors que l'empathie pour les personnages est nulle, étant donnée la bêtise scénario.&lt;br /&gt;
Ce dernier court presque dans la même catégorie qu'Independance Day... C'était prévisible, d'accord, mais dans ce cas, faut pas casser le rythme, et encore moins ajouter dix tonnes à des clichés, à grands coups de cuivre et de violons....&lt;br /&gt;
Les Marines, c'est forcément des gars sympas et sensibles, qui à chaque mort se paient le luxe d'un gros blues oscarisable : pas du tout des gens dont le métier est d'obéir aux ordres et de tuer froidement.&lt;br /&gt;
Et quand t'as une armée de méchants qui traverse la galaxie pour te coloniser toute une planète d'un coup, avec huit américains pas habitués au terrain mais prêts à crever en martyrs, tu peux fastoche les désorganiser en débranchant la radio - parce qu'ils ont évidemment prévu que tout dépendrait de quelques drones.&lt;br /&gt;
Oh, et sous-titres limite niveau babelfish...</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2011/03/3-bons-morceaux-fier-davoir-reconnecte.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-3117101646064069058</guid><pubDate>Mon, 28 Mar 2011 20:45:00 +0000</pubDate><atom:updated>2011-03-29T17:05:25.124-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma gueule</category><title>Biscuit frais</title><description>Cher réseau,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
maintenant que j'ai arrêté de tousser la poussière que l'écran m'a soufflée au nez quand j'ai cliqué sur "composer un nouveau message", je vais... ben en composer un, tiens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, rien de grand et beau, laissons la choucroute aux &lt;a href="http://www.vaquette.org/grand/chap_4.html"&gt;choucroutistes&lt;/a&gt; et les horizons aux calendes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Simplement, un genre de bonne résolution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;...&lt;br /&gt;
Ouh, ce mot résolution, ça fait bizarre quand ça fait longtemps. Lui aussi il prenait la poussière.&lt;br /&gt;
Résolution. 4 syllabes, 115 points scrabble, un génie, deux associés, une cloche, kamoulox.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, trois bons morceaux d'aujourd'hui :&lt;br /&gt;
- j'ai viré un adware qui trainait sur le PC de ma Grande Souris™ depuis des lustres.Venividivici, motherfucker.&amp;nbsp; Allpedia qu'il s'appelait, le salopiot. C'est vraimen satisfaisant, ce genre de ménage, search and destroy, Iggy and the Stooges represent.&lt;br /&gt;
- j'ai partagé ma bonne résolution avec ma Grande Souris™, et j'étais bien content de la pilpoilitude bénéfique de mon idée&lt;br /&gt;
- Chronicart' est sorti. C'est toujours des péteux, mais ils font partie des péteux les plus intéressant des kiosques, et j'adowre lire une revue pendant que mes cothurnes s'endorment.</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2011/03/biscuit-frais.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-6797268462664344427</guid><pubDate>Tue, 26 Oct 2010 09:13:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-10-26T02:22:26.843-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">mes prophéties</category><title>Very Bad Free Lance</title><description>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;L'enjeu d'avenir proche du ouèbe, ça va être la diffusion de l'information.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;(tambours)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;(rires)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;Bon, ça va... &amp;nbsp;La diffusion de l'information &lt;i&gt;par le grand public&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;Je ne parle pas des blogs, Y&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: 13px;"&gt;outube et le videogag permanent, ça n'est encore que l'embryon du germe.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;Plus l'industrie 2.0 avance, plus elle rend accessible à tous les moyens de production (musique, photo, film, logiciels d'édition). Mais surtout, elle offre des moyens de diffusion et de distribution.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: 13px;"&gt;En pratique, demain, internet sera le lieu de diffusion de la télé et de la radio. Oui-c'est-déjà-le-cas-je-sais. Mais la population qui se sert encore de téléviseurs et de transistors classiques reste majoritaire. Il y a un moment où elle ne sera plus qu'une grosse partie du public. Et les anciens médias auront un usage spécifique (mettons regarder de la 3D, certains types d'émission à certains moments).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;Pendant ce temps, Youtube, podcasts et blogs vont se développer et suivre la logique "2.0". Pour les cyperbapymougeot, "2.0" c'est le moment où au lieu de chercher le contenu sur le web (je vais sur des site dont j'ai les marque pages), on configure son bouzin pour que le contenu vienne à nous : je veux lire les éditos de machin, voir les documentaires par l'équipe bidule, suivre les épisodes du feuilleton truc (les sites me donnent accès à leur production au moment où ils l'ont mis en ligne). Pour le domaine de l'information, les documents faits-maison arriveront sur le même écran que ceux des pros de l'info, en concurrence directe. En direct tout court.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;En direct tout court, son et/ou image des&amp;nbsp;évènements&amp;nbsp;et des non-évènements&amp;nbsp;significatifs, vus et entendus depuis le palier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;A chaud, sur l'écran de mon canapé (pas &amp;nbsp;seulement à l'arrache à la pause café) je vais voir Juju2003 filmer les CRS en train de charger. Je vais voir aussi tous ses copains qu'auront fait pareil. Je vais voir aussi mimignougnou donner à manger à ses mioches, mais je parie moins sur son influence.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;Je vais voir MiCodesRestos filmer la bouffe des SDF en commentant de l'arrestation du directeur de Golden Cow Inc.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;Je vais voir l'enregistrement en caméra cachée du rendez-vous de licenciement de JohnD, et aussi de ses entretiens d'embauche les plus flippants.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;Ca existe déjà, mais d'ici peu, tout le monde pourra le faire et ce sera ausi facile à trouver que TF1. Ce sera peut-être parfois plus con que TF1. Mais il y aura des sites, des wikileaks et des e-Canards Enchaînés pour balancer, à chaud et sans filets, des infos qui ne passent pas ou plus. Sur des adresses connues, avec des sketches et des chroniques, dont la déontologie sera celle de Jackass : du percutant à tout prix, quitte à passer soi-même pour un naze.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;L'info 2.0 sera punk ou ne sera pas.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2010/10/very-bad-free-lance.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-541519972221798177</guid><pubDate>Wed, 20 Oct 2010 10:46:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-10-20T04:22:25.396-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma gueule</category><title>Méchamment rêveur</title><description>Cet endroit de la lune, ce vent doux partout, cette tendresse constellaire, ces loopings de plume duveteuse, ces espaces minuscules, perchoirs de poussières ensoleillées ...&lt;br /&gt;
C'est aussi un ciel d'où je juge et condamne, le camouflage qui me sauve de vos chasses et de vos continuelles brutalités, la tanière où vous ne m'assommez plus de vos mugissements et caquetages, si haut dans les rochers que vos vessies arrivent trop vides pour y compisser vos absurdes territoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est ce qui me rend humain, étranger, curieux, touriste fasciné et imbécile.</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2010/10/mechamment-reveur.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-1729906692874116882</guid><pubDate>Fri, 15 Oct 2010 12:51:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-10-15T05:53:48.609-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma gueule</category><title>Soft spot</title><description>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;Dans la catégorie "émotionnellement j'ai 14 ans" :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;Quand je pense à une fille, c'est un peu comme si je m'étais fait une bosse. Une bosse gentille, une bosse qui fait du bien, un peu mal mais pas trop.&amp;nbsp;Ça&amp;nbsp;lancine, ça se rappelle à toi quand tu bouges, tu tâtes pour voir et pour t'étonner. Je suis certainement un peu cabossé, mais j'aime plutôt ça. Peut-être même qu'à un moment, ça me donnera de la classe.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 13px;"&gt;Faudrait trouver la confiance de donner cette carcasse en fer blanc, même si c'est pas assez précieux, pas un vrai super jouet qu'on garde bien en vue dans sa chambre. Faudrait jouer quand même avec, puisque finalement, c'est solide et que ce qui compte c'est de rire et se faire des passes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2010/10/soft-spot.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-8993041781052415052</guid><pubDate>Tue, 12 Oct 2010 13:24:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-10-12T06:26:12.461-07:00</atom:updated><title>enième reprise de la baston dérisoire mais indispensable</title><description>J'étais très fier, hier, d'être allé revendre quelques bouquins. La somme gagnée était minuscule, mais elle rendait moins lourde la veille amende que j'ai à la bibliothèque. Cette amende m'empêche aujourd'hui d'emprunter des livres. &lt;br /&gt;
En ce moment, emprunter des livres, j'en ai très envie. Même besoin pour la préservation de ma santé mentale, histoire d'avoir une contre-proposition à faire à mon écran de télé. Et à la sieste systématique, &amp;nbsp;pas particulièrement corta, à laquelle je cède si facilement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, tout fiérot, je jette un oeil à mon compte en banque.&lt;br /&gt;
Ah. Oui, quand même.&lt;br /&gt;
C'est un peu négatif.&lt;br /&gt;
On est le 12 du mois.&lt;br /&gt;
Comment ça se fait, je mange rien, je sors pas.&lt;br /&gt;
Ca se fait essentiellement que je suis en hors piste par rapport à la sécu. J'ai des dépenses médicales (le docteur qui me deale ma ritaline il est souple, mais il douille). La sécu, elle attend que je lui dise que je suis au RSA pour pouvoir de nouveau me rembourser. Ou que je lui donne n'importe quel autre conclusion des impôts, en fait. Ce mot des impôts, je vais l'avoir dans les 30 jours. Mais en attendant, dès que je vais voir un médecin, baff dans ma gueule. Donc, depuis juin, j'en suis en tout à 360 € de ma poche percée. Sur un budget de 500 € par mois, charge fixes non comprises, oui, ça fait un peu mal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien. Donc pour payer des amendes à la bibli (qui en plus vont au même trésor public qui me fait lambiner), on va patienter un peu en fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Regardons ça sous l'angle optimiste : &amp;nbsp;j'ai dégagé un espace de 50 cm² correspondant au carton de livre viré.&lt;br /&gt;
Et 50 cm², au prix du mètre immobilier parisien, c'est la fortune.&lt;br /&gt;
Sans rire, ça veut dire que le front du "débordélage" avance aussi un peu, ça c'est pas mal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je te tiens au jus.</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2010/10/enieme-reprise-de-la-baston-derisoire.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-2995794893481679720</guid><pubDate>Thu, 07 Oct 2010 14:15:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-10-07T07:21:02.489-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma gueule</category><title>Batailles contre ce stupide quotidien</title><description>Mes combats dérisoires continuent.&lt;br /&gt;
&lt;div&gt;Me faire connaître des Impots, mettre mon appart à sac (déjà que c'est un terrain vague) pour retrouver la paperasse dont ils ont besoin, rembourser mon syndic, faire des compils de dessins animés pour ma fille, trier des livres pour les vendre à Gibert pour pouvoir payer mon amende de bibliothèque, appeler ma grand-mère...&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les jours sont souvent vides sur ma lune. Mais depuis quelques mois, j'ai repris les armes. J'exagère à peine : pour moi, faire les choses les plus basiques pour pas finir à la rue, ça relève de la&amp;nbsp;guérilla. Celle de la chanson de Goldman, où "les choses ont gagné, c'est leur territoire". Celle de Mon oncle perdu dans la ville. Celle des nerfs d'Adam Sandler dans Punch Drunk Love.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je suis un privilégié dans la mesure où je sais que la croix-rouge me trouvera avant les autres si je suis blessé au front. Mais je suis sous les bombes, sinon.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et bonne nouvelle, je riposte.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2010/10/batailles-contre-ce-stupide-quotidien.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-8876223413246500914</guid><pubDate>Sun, 03 Oct 2010 21:24:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-10-03T14:26:02.831-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma gueule</category><title>Offre limitée</title><description>Et puis tu sais, j'ai toujours du mal à m'offrir à toi. Avant, c'était aussi parce que je voulais me préserver. Aujourd'hui, c'est que je n'ai rien qui puisse suffire, même pas un temps.&lt;br /&gt;
Je sais faire exprès d'être insuffisant. Mais là, je le suis vraiment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est même pas que tu serais trop bien pour moi. Tu pourrais être la plus intelligente, la plus drôle, la plus belle, la plus friquée, la plus moitifiante, je m'en fous... Je me sens régulièrement &amp;nbsp;snobé par des filles qui en valent mille fois moins la peine que toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est plutôt que je ne veux pas te mentir.&lt;br /&gt;
J'ai pas d'ambitions. Ma piaule ferait honte à un toxico. J'ai pas un rond, et j'en aurai jamais vraiment. J'ai pas de talent. Je suis pas fidèle. Je suis un amant tout juste passable. Je crois sincèrement que l'oeuvre de James Cameron vaut mieux que celle de Chabrol, et qu'une partie de Jeu de Rôle vaut mieux qu'une soirée à l'Opéra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu vois ? Si je te drague pas, c'est un cadeau que je te fais. Et au lieu de maugréer sur les tanches à baskets qui t'injuries quand tu leur donnes pas ton mobile, tu devrais m'offrir le resto juste parce que je ne t'appelle pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je noircis pas le tableau. Aujourd'hui, je suis vraiment comme ça.&amp;nbsp;Si tout va bien, demain, on pourra marcher dans ma chambre sans cuissarde de pêche, j'aurai plus l'impression de m'habiller chez Emmaüs, et je pourrai même t'offrir le théâtre de temps en temps &lt;sup&gt; 1 &lt;/sup&gt;.&lt;br /&gt;
De nouveau, ce sera plus par égoïsme que par honte que je ne m'offrirai pas à toi.&lt;br /&gt;
Avoue que t'es impatiente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Note :&lt;br /&gt;
1) pour la Science-Fiction, par contre, c'est pas négociable. On ira voir Luchini si tu veux, mais pas un soir de Jeu de Rôle.</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2010/10/offre-limitee.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>3</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-291994968823164867</guid><pubDate>Fri, 01 Oct 2010 20:13:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-10-01T16:05:00.306-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">ma gueule</category><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">je parle même bien</category><title>Même si c'est un mensonge et qu'on a pas une chance</title><description>Je me comprend. Je sais où j'en suis, mais ça n'arrange rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est au moment où on se laisse qu'&lt;i&gt;elles&lt;/i&gt; me manquent. Quand on sait pas quand (et parfois si) on va se revoir. Et l'intensité de ce manque là, une fois rentrée en moi, elle dure. Elle m'accompagne plus longtemps que les émotions en présence, que l'incertitude de la séduction, que les meilleurs moments ensemble.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toujours, et pas seulement après l'amour, il y a un moment où je nous sens en compagnie l'un de l'autre plutôt qu'ensemble, ou mutuellement attirés.&amp;nbsp;Je ne te parle pas de la joie d'aimer et d'être aimé, mais de la présence de l'autre dans notre tête, partout. Cette présence-là dure moins, donc m'influence moins que le manque et l'envie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis polyamoureux aussi&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-family: arial, 'san serif'; font-size: 13px;"&gt;&lt;sup&gt; 1&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: arial, 'san serif'; font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-size: 13px;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;pour ça : l'espoir irrigue ma relation, quand vivre la compagnie banalise mon aimée, la diabolise un peu (je suis un sale misanthrope) et la dévalorise parfois (c'est sans narcissisme : moi-même, je me déçois quotidiennement... &amp;nbsp;au moins je n'attend pas que l'autre compense en me satisfaisant indéfiniment, ce qui est la forme la plus courante de l'égoïsme amoureux (oui, c'est de vous que je parle (hinhinhin))).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'envie de celle que je n'ai pas encore séduite, ou que je ne peux pas rejoindre à volonté, c'est une émotion puissante. Un peu trop.&amp;nbsp;Ce n'est pas la solitude ou le célibat - seulement une de leurs composantes. Et ce qui me chagrine c'est que cette émotion existe avant même de connaître une femme. Ce n'est qu'une espérance d'idéal amoureux ou (et) du désir déguisés en manque, pourtant je n'arrive à espérer que celles que j'ai vraiment rencontrées. Je ne peux m'en divertir complètement ni avec mes loisirs, ni avec une autre femme que je rejoindrais demain, ni avec ma main droite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais celle qui me squatte la &amp;nbsp;tête est trop souvent une femme avec qui ça ne marcherait jamais vraiment. Ou une avec qui je n'ai pas mes chances ! Ou une avec qui ma chance a tourné, passé, fuit, se terre... Ou bien, l'envie pourrait être plus douce que la satisfaction.&lt;br /&gt;
De toute façon, cette envie mourra, satisfaite ou non. L'attente a toute chance d'être déçue, et cependant, c'est elle qui guide mes mains vers le clavier du téléphone, vers le code d'entrée de l'immeuble, vers la peau, "j'en dis pas plus, faut bien rester révérencieux"&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; border-collapse: collapse; font-family: arial, 'san serif'; font-size: 13px;"&gt;&lt;sup&gt; 2&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette germe de désir pousse à la rencontre, je ne m'en plains pas. L'ennui, quand on aime autant les fleurs des champs que les chênes, c'est qu'on se promène souvent sur des terres dont on nous impose ou retire la propriété trop hâtivement. Et qu'on a parfois du mal à expliquer ce qu'on y fait, quand on sait malheureusement très bien comment on y est arrivé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notes :&lt;br /&gt;
1) rappel : la première raison étant la sensibilité à la diversité, et l'explication la plus influente, une volonté de sauvegarde de mon cher isolement.&lt;br /&gt;
2) Mé oui, c'est Boris Vian...</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2010/10/meme-si-cest-un-mensonge-et-quon-pas.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-902299094179923345</guid><pubDate>Mon, 27 Sep 2010 19:59:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-09-27T12:59:52.169-07:00</atom:updated><title>Servitude volontaire (digest)</title><description>Le désir d'autorité et la foi sont des besoins de base, qui se mêlent spontanément. Pour ressentir la vérité d'une doctrine, on l'applique par un &amp;nbsp;quotidien "sanctifié" (mange pas de cochon, bois pas, montre pas ton corps, tout salaire mérite travail...). Sans ce genre de directives, de conséquences pratiques, les croyants ne pourraient pas éprouver la portée de leur foi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce besoin d'autorité et d'obéissance à de petites chose, c'est ce qui permet de ne pas douter. De pas remettre en question sa place, celle des autres.&lt;br /&gt;
On ne peut pas réformer les humains là-dessus, c'est trop ancré. La plupart des gens n'ont aucun besoin de doute. Mieux, ils font tout pour ne pas en avoir. Qu'ils luttent contre celui-ci avec un dieu, la doctrine marxiste ou leurs besoins matériels, le principe est le même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on veut changer les choses, où s'opposer à un discours appelant à l'ordre, il faut tenir compte de ce désir de servitude volontaire.&lt;br /&gt;
On ne peut agir qu'au moment où les gens se plaignent de ce que la bride est trop serrée ; on ne peut pas les forcer à conclure qu'ils doivent s'en libérer. On ne peut dire que ce qu'on sait, et on ne sait pas à leur place ce qu'ils seraient censés faire une fois libres ; ils &amp;nbsp;le demandent pourtant.&lt;br /&gt;
On ne peut que poser des questions, et attiser le désir d'en poser, attiser l'insatisfaction... la faire aimer comme signe de vie.</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2010/09/servitude-volontaire-digest_27.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink="false">tag:blogger.com,1999:blog-1012629899858603689.post-1350905372481088919</guid><pubDate>Fri, 03 Sep 2010 00:03:00 +0000</pubDate><atom:updated>2010-09-02T17:07:37.382-07:00</atom:updated><category domain="http://www.blogger.com/atom/ns#">la fofiété qu'est moffe</category><title>Le courage des corbeaux</title><description>Un travers français : prendre ses réflexes athéistes pour un signe de sens critique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ca rate jamais : à chaque fois qu'un film américain évoque la Bible, bum,&amp;nbsp; t'as au moins trois articles qui dénoncent la propagande et considèrent en conséquence son scénario comme idiot. Quand un américain te regarde d'un oeil pénétré et te dit "Jesus nous sauve", c'est nécessairement un débile congénital ou un émule de Torquemada. Ou un truc dangereux quelque part entre les deux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Foi est un sentiment.&lt;br /&gt;
Pas plus con que le désir de faire de la maille, celui d'honorer ses ancêtres, l'affirmation de soi, l'amour romantique ou le sentiment d'être un citoyen du monde. Pas pire et pas meilleur. Un sentiment, qui te mène parfois à des trucs bien et assez souvent à des trucs vraiment cons. Tout comme les autres, un sentiment construit, formaté, marque d'une culture. Mais en France, on a la laïcité, on a fait la révolution, Molière nous as expliqué Tartuffe dès la 6ème, héhé, on est trop forts.&lt;br /&gt;
Hm, et on en fait quoi de bien, de cet esprit libre ? Ca nous mène vers quels sommets ?&lt;br /&gt;
Le petit malin qui me pontifie que les héros américains citent trop la Bible, il a quoi dans le ventre ? Généralement une bouillie fadasse, sans plus de saveur que l'hostie qu'il feint de vomir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce genre d'athéisme, c'est au sens critique ce que les courriers du coeur sont au féminisme. Ou ce que le ketchup est à la tomate. Un sploch.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Ca sonne tellement bien que je peux me dispenser d'être clair)</description><link>http://regibriscuits.blogspot.com/2010/09/le-courage-des-corbeaux.html</link><author>noreply@blogger.com (Siestacorta)</author><thr:total>0</thr:total></item></channel></rss>
