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<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:content="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"><channel><language>fr</language><title>Musiques du monde</title><description><![CDATA[<p>De Mozart à Billie Eilish en passant par Tinariwen... C’est Le rendez-vous transmusical de RFI présenté par Laurence Aloir, avec des portraits, des reportages, des chroniques, les nouvelles sessions live du grand studio à Issy-les-Moulineaux et la tournée des festivals. Technique/Réalisation : Donatien Cahu. *** Diffusions les samedis et dimanches à 20h10 TU vers toutes cibles. Rediffusions les dimanches et lundis à 01h10 TU vers toutes cibles. Musiques du Monde, ça s’écoute et ça se regarde !</p>]]></description><image><url>https://s.rfi.fr/media/display/d1d85d78-c865-11eb-88c3-005056a917b9/w:1400/p:1x1/itunes_1400x1400_MusiquesDuMonde.jpg</url><title>Musiques du monde</title><link>https://www.rfi.fr/fr/podcasts/musiques-monde/</link></image><link>https://www.rfi.fr/fr/podcasts/musiques-monde/</link><copyright>Radio France Internationale</copyright><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:type>episodic</itunes:type><itunes:owner><itunes:name>France Médias Monde</itunes:name><itunes:email>podcast@francemm.com</itunes:email></itunes:owner><itunes:complete>no</itunes:complete><itunes:summary><![CDATA[<p>De Mozart à Billie Eilish en passant par Tinariwen... 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Au croisement des styles néo-classique et post-minimaliste, de Nils Frahm et Steve Reich, le guitariste lyonnais d’origine espagnole bâtit un monde sensible, tout en effleurements émotionnels, arpèges délicats et textures naturelles. Issu d’une famille d’artisans, Jason Del Campo aime à explorer le son et à le sculpter longuement, patiemment, jusqu’à faire ressortir ce qui palpite, respire, vit en lui. Attentif au bruissement de la matière, au grain, il donne à entendre le doigt glissant sur le bois, l’ongle caressant la corde, le frottement du corps sur la caisse de résonance, tout ce qui constitue le rapport charnel, profondément amoureux, du musicien à son instrument.</p>  <p>Il invite ainsi à écouter la mélodie au plus près de son surgissement et à (re)découvrir, dans un contexte épuré, le miracle de l’émotion, cette transmission fluidique d’une âme à une autre. Le titre qui ouvre l’album, « Barcelona 24/7 », apparaît comme exemplaire de cette façon singulière d’aborder la guitare. Pensé comme un retour aux racines espagnoles de Jason, il se déploie en vagues d’arpèges successives tel un prélude baroque du luthiste Johannes Hieronymus Kapsberger, mais reflète aussi bien, par sa progression de l’intime à l’épique, le vécu d’un musicien de notre temps. Il semble alors qu’un espace s’ouvre, empli de battements d’ailes et de doux froissements, d’écoulements infimes et de silences éloquents, impression que Paseo puis Wavin’ affinent encore en unissant les cordes du dobro. Un dobro trafiqué par son frère, chaudronnier de métier, sur lequel il a utilisé des cordes en nylon.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>Barcelona </em>Live RFI</p> <p><em>Wavin', </em>extrait de l'album</p> <p><em>Sombra </em>Live RFI</p> <p><strong>Line Up : Jason Del Campo</strong> (guitare)</p> <p>► Album <em>Atlas</em> (Auto-prod/The Orchard 2026)</p> <p><a target="_blank" href="https://www.jasondelcampo.com/)"><strong>Site internet</strong></a> | <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/jason.delcampo/"><strong>Instagram</strong></a> | <a target="_blank" href="https://jason-delcampo.bandcamp.com/album/atlas"><strong>Bandcamp</strong></a></p> <h2>Puis, nous recevons Sara Curruchich pour la sortie de <em>Mujer Indígena.</em></h2>  <p>Être une femme au <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/guatemala/" class="gtm-add-suggested-tag">Guatemala</a></strong> est un acte de résistance. Présenter Sara Curruchich reviendrait à dire que, en plus d’être une artiste, être une femme maya kaqchikel est en soi une déclaration politique, mais aussi une position identitaire radicale. Née en 1993 à San Juan Comalapa, Chimaltenango, dans une communauté kaqchikel de la région des hauts plateaux du Guatemala, Sara Curruchich appartient à un peuple avec une longue tradition artistique et un grand esprit de résistance et de lutte. Ainsi, sa proposition musicale est ancrée dans la conscience collective et individuelle des peuples, l’histoire, la mémoire, la culture, les langues et les luttes, le tout combiné à une affirmation personnelle. Sara Curruchich est la première auteure, compositrice et interprète indigène guatémaltèque à porter ses chants en kaqchikel – sa langue maternelle – et en espagnol à l’international. Sa voix et son message d’amour, de conscience, de respect et de défense de la vie sous toutes ses formes en font un porte-étendard de lumière et d’espoir pour de nombreuses femmes et hommes.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>Mujer Indigena </em>Live RFI</p> <p><em>Pueblos</em> feat. Lila Downs, extrait de l'album</p> <p><em>Poema a Favor de la Luz </em>Live RFI</p> <p><strong>Line Up : Sara Curruchich </strong>(chant, guitare), <strong>Karla Gomez </strong>(basse), <strong>Natalia Miranda </strong>(batterie) <strong>et Sandra Moreno </strong>(marimba)</p> <p>Traduction : Amaranta Lopez</p> <p>► Album <em>Mujer Indígena </em>(Matita Rd 2026)</p> <p><a target="_blank" href="https://saracurruchich.com/en/"><strong>Site internet</strong></a> | <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/saracurruchich/?hl=fr"><strong>Instagram</strong></a> | <a target="_blank" href="https://derapageprod.fr/Sara-Curruchich"><strong>Derapage Prod</strong></a> | <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=qwUnFHA3XKQ">YouTube « Mujer Indigena »</a></strong></p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Camille Roch</strong></p> <p><strong>Traduction : Léa Boutin-Rivière</strong></p> <p><strong>Réalisation : Donatien Cahu</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>De la guitare espagnole néoclassique à la lutte indigène guatémaltèque.</p> <h2>Notre premier invité est le guitariste Jason Del Campo pour la sortie de l'album <em>Atlas. </em></h2> <p>Avec <em>Atlas,</em> Jason Del Campo propulse la guitare classique dans une sphère nouvelle et dévoile un roadtrip personnel jalonné par douze pièces instrumentales où l’infiniment petit côtoie l’infiniment grand. Au croisement des styles néo-classique et post-minimaliste, de Nils Frahm et Steve Reich, le guitariste lyonnais d’origine espagnole bâtit un monde sensible, tout en effleurements émotionnels, arpèges délicats et textures naturelles. Issu d’une famille d’artisans, Jason Del Campo aime à explorer le son et à le sculpter longuement, patiemment, jusqu’à faire ressortir ce qui palpite, respire, vit en lui. Attentif au bruissement de la matière, au grain, il donne à entendre le doigt glissant sur le bois, l’ongle caressant la corde, le frottement du corps sur la caisse de résonance, tout ce qui constitue le rapport charnel, profondément amoureux, du musicien à son instrument.</p>  <p>Il invite ainsi à écouter la mélodie au plus près de son surgissement et à (re)découvrir, dans un contexte épuré, le miracle de l’émotion, cette transmission fluidique d’une âme à une autre. Le titre qui ouvre l’album, « Barcelona 24/7 », apparaît comme exemplaire de cette façon singulière d’aborder la guitare. Pensé comme un retour aux racines espagnoles de Jason, il se déploie en vagues d’arpèges successives tel un prélude baroque du luthiste Johannes Hieronymus Kapsberger, mais reflète aussi bien, par sa progression de l’intime à l’épique, le vécu d’un musicien de notre temps. Il semble alors qu’un espace s’ouvre, empli de battements d’ailes et de doux froissements, d’écoulements infimes et de silences éloquents, impression que Paseo puis Wavin’ affinent encore en unissant les cordes du dobro. Un dobro trafiqué par son frère, chaudronnier de métier, sur lequel il a utilisé des cordes en nylon.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>Barcelona </em>Live RFI</p> <p><em>Wavin', </em>extrait de l'album</p> <p><em>Sombra </em>Live RFI</p> <p><strong>Line Up : Jason Del Campo</strong> (guitare)</p> <p>► Album <em>Atlas</em> (Auto-prod/The Orchard 2026)</p> <p><a target="_blank" href="https://www.jasondelcampo.com/)"><strong>Site internet</strong></a> | <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/jason.delcampo/"><strong>Instagram</strong></a> | <a target="_blank" href="https://jason-delcampo.bandcamp.com/album/atlas"><strong>Bandcamp</strong></a></p> <h2>Puis, nous recevons Sara Curruchich pour la sortie de <em>Mujer Indígena.</em></h2>  <p>Être une femme au <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/guatemala/" class="gtm-add-suggested-tag">Guatemala</a></strong> est un acte de résistance. Présenter Sara Curruchich reviendrait à dire que, en plus d’être une artiste, être une femme maya kaqchikel est en soi une déclaration politique, mais aussi une position identitaire radicale. Née en 1993 à San Juan Comalapa, Chimaltenango, dans une communauté kaqchikel de la région des hauts plateaux du Guatemala, Sara Curruchich appartient à un peuple avec une longue tradition artistique et un grand esprit de résistance et de lutte. Ainsi, sa proposition musicale est ancrée dans la conscience collective et individuelle des peuples, l’histoire, la mémoire, la culture, les langues et les luttes, le tout combiné à une affirmation personnelle. Sara Curruchich est la première auteure, compositrice et interprète indigène guatémaltèque à porter ses chants en kaqchikel – sa langue maternelle – et en espagnol à l’international. Sa voix et son message d’amour, de conscience, de respect et de défense de la vie sous toutes ses formes en font un porte-étendard de lumière et d’espoir pour de nombreuses femmes et hommes.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>Mujer Indigena </em>Live RFI</p> <p><em>Pueblos</em> feat. Lila Downs, extrait de l'album</p> <p><em>Poema a Favor de la Luz </em>Live RFI</p> <p><strong>Line Up : Sara Curruchich </strong>(chant, guitare), <strong>Karla Gomez </strong>(basse), <strong>Natalia Miranda </strong>(batterie) <strong>et Sandra Moreno </strong>(marimba)</p> <p>Traduction : Amaranta Lopez</p> <p>► Album <em>Mujer Indígena </em>(Matita Rd 2026)</p> <p><a target="_blank" href="https://saracurruchich.com/en/"><strong>Site internet</strong></a> | <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/saracurruchich/?hl=fr"><strong>Instagram</strong></a> | <a target="_blank" href="https://derapageprod.fr/Sara-Curruchich"><strong>Derapage Prod</strong></a> | <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=qwUnFHA3XKQ">YouTube « Mujer Indigena »</a></strong></p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Camille Roch</strong></p> <p><strong>Traduction : Léa Boutin-Rivière</strong></p> <p><strong>Réalisation : Donatien Cahu</strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
De la guitare espagnole néoclassique à la lutte indigène guatémaltèque.
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De la guitare espagnole néoclassique à la lutte indigène guatémaltèque.
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Après la liquidation judiciaire en 2025 de l'entreprise coopérative culturelle Coop Breizh créée en 1957 (éditions, productions d'œuvres musicales…), des personnalités de la culture (bretonne) ont décidé de prendre le taureau par les cornes et ont monté l'association Musiques en Bretagne en juin 2026. Ce collectif est constitué, notamment, de Jean-Yves Chalm, administrateur du <em>Télégramme</em>, et des artistes Gwennyn Louarn et Brieg Guerveno. Cette association « vise à protéger et valoriser toutes les musiques produites en Bretagne. » Pour en parler : nous recevons Nidam Abdi et Gilles Rettel.</p>  <p><strong>Nidam Abdi</strong>, ancien journaliste musical au quotidien <em>Libération</em>. Consultant, formateur, editorial director chez <a target="_blank" href="https://territorialchallenges.com/"><strong>Territorial Challenges</strong></a>. </p> <p><strong>Gilles Rettel</strong>, ancien compositeur et guitariste de Marquis de Sade, Mark Seberg (scène rock rennaise des années 80), professeur d'aïkido, Shihan 7e Dan [le titre de Shihan (師範) en aïkido désigne un maître hautement qualifié]. Enseignant en sciences physiques, mathématiques… Anime le blog <a target="_blank" href="https://blog.formations-musique.com/"><strong>Formations Musique</strong></a>.</p>  <p><strong>Titres joués :</strong></p> <p>« Ba Tal Ar Bern Foenn » par Didier Dréo tiré de l'album <em>Kanaouennoù 'ba tal ar bern foenn</em>, <em>Chants des tas de foin</em> (Arfolk 2026) | <a target="_blank" href="http://arfolk.bzh/boutique/didier-dreo-kanaouennou-ba-tal-ar-bern-foenn/"><strong>Label</strong></a></p> <p>« Somnanbules » par Digresk tiré de l'album <em>Jamais assez</em> (Aztec Musique / Margelle 2026) | <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/digresk/?hl=fr"><strong>Instagram</strong></a> </p> <p>« L'Eclaircie » par Mark Seberg, tiré de l'album <em>Les chants des terres</em> (Virgin 1985) | <a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UCo86cnGvDELpKX5IXaaq1RA/featured"><strong>YouTube</strong></a></p> <p>« Sourire du profil gauche » par Poésie Chevalier, tiré de l'album <em>Morceaux choisis</em> (éditions : ZRP 2026) | <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/poesie_chevalier/?hl=f"><strong>Instagram</strong></a></p> <p>« Brest » (<strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/miossec/" class="gtm-add-suggested-tag">Miossec</a></strong>) par B.R.E.T.O.N.S. tiré de l'album <em>D.A.O.U</em> (Aztec Musique 2026) | <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/bretons_legroupe/?hl=fr"><strong>Instagram</strong></a></p> <p>« Pilé-Bawu » par O'Tridal (Paker Prod 2026)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/musiquesenbretagne/">Instagram Musiques en Bretagne</a></strong></p> <p>► <strong>À lire sur <em>Le Télégramme</em> :</strong> <a target="_blank" href="https://www.letelegramme.fr/tourisme/culture-bretonne/musique-bretonne/lassociation-musiques-en-bretagne-sest-creee-avec-une-quarantaine-de-personnes-a-begard-7058481.php"><strong>L’association « Musiques en Bretagne » s’est créée avec une quarantaine de personnes à Bégard</strong></a></p>  <h2>Puis, nous recevons Sulaf pour la sortie de son 1er album <em>Aba</em></h2>  <p><em>Aba</em> est le premier album de la chanteuse et joueuse de oud soudanaise Sulaf. Il s’agit d’un hommage à son arrière-grand-père, Aba, poète soufi qui écrivait et chantait discrètement chez lui, imprégnant la vie familiale de musique, de réflexion et de joie. Sulaf revisite ce répertoire intime à travers un regard contemporain grâce à la réalisation de Maxime Kosinetz (Imarhan, Gruff Rhys, The Oracle Sisters). Sulaf travaille avec Imrahan et a fait la première partie de Tinariwen cette année à Paris.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p>« Shogi Ana » Live RFI</p> <p>« Naada », extrait de l'album</p> <p>« Sameen » Live RFI</p> <p><strong>Line Up : </strong>Sulaf (voix, oud) + Adlane (claviers)</p> <p><strong>Son :</strong> Mathias Taylor, Camille Roch</p> <p>► Album <em>Aba</em> (Real World 2026)</p> <p><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/sulafelyas/"><strong>Instagram</strong></a> | <a target="_blank" href="https://sulaf.bandcamp.com/album/aba"><strong>Bandcamp</strong></a> | <a target="_blank" href="https://www.3dfamily.org/en/artists/sulaf-2/"><strong>3DFamily</strong></a></p>  <p class="a-read-more"><span class="a-read-more__label">À écouter aussi</span><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/sur-son-premier-album-aba-sulaf-raconte-une-histoire-de-famille-et-d-exil" class="a-read-more__link">Sur son premier album «Aba», Sulaf raconte une histoire de famille et d'exil</a></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Nidam Abdi et Gilles Rettel sont en Bretagne et Sulaf au grand studio. </p> <p>Nidam Abdi et Gilles Rettel sont nos premiers invités pour présenter la toute jeune association Musiques en Bretagne<strong>,</strong> dont l'ADN est de mettre en valeur les musiques bretonnes. Après la liquidation judiciaire en 2025 de l'entreprise coopérative culturelle Coop Breizh créée en 1957 (éditions, productions d'œuvres musicales…), des personnalités de la culture (bretonne) ont décidé de prendre le taureau par les cornes et ont monté l'association Musiques en Bretagne en juin 2026. Ce collectif est constitué, notamment, de Jean-Yves Chalm, administrateur du <em>Télégramme</em>, et des artistes Gwennyn Louarn et Brieg Guerveno. Cette association « vise à protéger et valoriser toutes les musiques produites en Bretagne. » Pour en parler : nous recevons Nidam Abdi et Gilles Rettel.</p>  <p><strong>Nidam Abdi</strong>, ancien journaliste musical au quotidien <em>Libération</em>. Consultant, formateur, editorial director chez <a target="_blank" href="https://territorialchallenges.com/"><strong>Territorial Challenges</strong></a>. </p> <p><strong>Gilles Rettel</strong>, ancien compositeur et guitariste de Marquis de Sade, Mark Seberg (scène rock rennaise des années 80), professeur d'aïkido, Shihan 7e Dan [le titre de Shihan (師範) en aïkido désigne un maître hautement qualifié]. Enseignant en sciences physiques, mathématiques… Anime le blog <a target="_blank" href="https://blog.formations-musique.com/"><strong>Formations Musique</strong></a>.</p>  <p><strong>Titres joués :</strong></p> <p>« Ba Tal Ar Bern Foenn » par Didier Dréo tiré de l'album <em>Kanaouennoù 'ba tal ar bern foenn</em>, <em>Chants des tas de foin</em> (Arfolk 2026) | <a target="_blank" href="http://arfolk.bzh/boutique/didier-dreo-kanaouennou-ba-tal-ar-bern-foenn/"><strong>Label</strong></a></p> <p>« Somnanbules » par Digresk tiré de l'album <em>Jamais assez</em> (Aztec Musique / Margelle 2026) | <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/digresk/?hl=fr"><strong>Instagram</strong></a> </p> <p>« L'Eclaircie » par Mark Seberg, tiré de l'album <em>Les chants des terres</em> (Virgin 1985) | <a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UCo86cnGvDELpKX5IXaaq1RA/featured"><strong>YouTube</strong></a></p> <p>« Sourire du profil gauche » par Poésie Chevalier, tiré de l'album <em>Morceaux choisis</em> (éditions : ZRP 2026) | <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/poesie_chevalier/?hl=f"><strong>Instagram</strong></a></p> <p>« Brest » (<strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/miossec/" class="gtm-add-suggested-tag">Miossec</a></strong>) par B.R.E.T.O.N.S. tiré de l'album <em>D.A.O.U</em> (Aztec Musique 2026) | <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/bretons_legroupe/?hl=fr"><strong>Instagram</strong></a></p> <p>« Pilé-Bawu » par O'Tridal (Paker Prod 2026)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/musiquesenbretagne/">Instagram Musiques en Bretagne</a></strong></p> <p>► <strong>À lire sur <em>Le Télégramme</em> :</strong> <a target="_blank" href="https://www.letelegramme.fr/tourisme/culture-bretonne/musique-bretonne/lassociation-musiques-en-bretagne-sest-creee-avec-une-quarantaine-de-personnes-a-begard-7058481.php"><strong>L’association « Musiques en Bretagne » s’est créée avec une quarantaine de personnes à Bégard</strong></a></p>  <h2>Puis, nous recevons Sulaf pour la sortie de son 1er album <em>Aba</em></h2>  <p><em>Aba</em> est le premier album de la chanteuse et joueuse de oud soudanaise Sulaf. Il s’agit d’un hommage à son arrière-grand-père, Aba, poète soufi qui écrivait et chantait discrètement chez lui, imprégnant la vie familiale de musique, de réflexion et de joie. Sulaf revisite ce répertoire intime à travers un regard contemporain grâce à la réalisation de Maxime Kosinetz (Imarhan, Gruff Rhys, The Oracle Sisters). Sulaf travaille avec Imrahan et a fait la première partie de Tinariwen cette année à Paris.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p>« Shogi Ana » Live RFI</p> <p>« Naada », extrait de l'album</p> <p>« Sameen » Live RFI</p> <p><strong>Line Up : </strong>Sulaf (voix, oud) + Adlane (claviers)</p> <p><strong>Son :</strong> Mathias Taylor, Camille Roch</p> <p>► Album <em>Aba</em> (Real World 2026)</p> <p><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/sulafelyas/"><strong>Instagram</strong></a> | <a target="_blank" href="https://sulaf.bandcamp.com/album/aba"><strong>Bandcamp</strong></a> | <a target="_blank" href="https://www.3dfamily.org/en/artists/sulaf-2/"><strong>3DFamily</strong></a></p>  <p class="a-read-more"><span class="a-read-more__label">À écouter aussi</span><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/sur-son-premier-album-aba-sulaf-raconte-une-histoire-de-famille-et-d-exil" class="a-read-more__link">Sur son premier album «Aba», Sulaf raconte une histoire de famille et d'exil</a></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
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Guitariste réunionnais reconnu pour son rôle dans l’émergence des nouvelles musiques du monde, il poursuit ici son engagement pour la revivification du maloya réunionnais, qu’il transforme avec audace et créativité afin d’en faire un héritage vivant, ouvert et contemporain. Avec ses projets collectifs et son approche radicale du rituel musical, il développe une esthétique où la transe devient langage universel.</p>  <p>Penseur du collectif autant qu’architecte du son, Stéphane Hoareau conçoit Ritual Riots comme une aventure musicale sans hiérarchie, où chaque musicien est à la fois interprète et acteur du rituel. À la guitare, aux chœurs et à la direction, il s’entoure d’un ensemble dont la force repose sur l’écoute, la transe et l’énergie partagées. Les percussions et les voix de David Doris et Claude Saturne, tous deux profondément ancrés dans les traditions créoles, organique et rituelle. La contrebasse de Théo Girard, musicien majeur de la scène jazz et improvisée et la batterie de David Aknin, à la fois précise et incantatoire, insuffle un mouvement constant entre pulsation, groove et liberté.</p> <p>La trajectoire musicale de l’album s’enrichit d’une dimension spirituelle forte, nourrie par la rencontre avec le vaudou haïtien. Les correspondances entre les rites réunionnais et haïtiens révèlent la puissance des musiques de transe comme vecteurs de mémoire, de transformation et de résistance culturelle. Ces rituels, transmis de génération en génération, incarnent de véritables « émeutes culturelles », garantes de la survie des langues et des identités créoles.</p> <p><strong><u>Titres interprétés au grand studio</u> :</strong></p> <p><em>- An Yé Wo</em> Live RFI</p> <p><em>- Sokouye </em>extrait de l'album</p> <p><em>- Elouwa</em> Live RFI. </p>  <p><strong>Line Up : Stéphane Hoareau</strong> (guitare), <strong>David Doris</strong> (percus/voix), <strong>Claude Saturne</strong> (percus/voix), <strong>David Aknin</strong> (batterie) et <strong>Théo Girard</strong> (contrebasse).</p> <p><strong>Son : Jérémie Besset + Mathias Taylor.</strong></p> <p>Album <em>Ritual Riots</em> (Discobole Records / Modulor 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/ritual_riots/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://transkabar.bandcamp.com/">Bandcamp</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p>  <p><strong>Puis la #SessionLive reçoit les Colombiens Nuevos Rios pour la sortie de l'album <em>Nuevos Rios</em></strong></p> <p>Dernier né de la bouillonnante scène colombienne et de ses riches hybridations, Nuevos Rios nous offre une plongée ébouriffante dans les traditions afro-descendantes du Pacifique Colombien augmentée par l’apport des musiques électroniques et amplifiées. Le résultat est bluffant. Sans jamais perdre le cap, l’odyssée s’affranchit des limites pour nous embarquer à la découverte d’un nouveau fleuve aux multiples méandres. On y sent la chaleur des Tropiques, la puissance incarnée des traditions musicales, et la sueur des dancefloors européens dans un cocktail unique, rapidement addictif, parfois introspectif, et terriblement dansant.</p>  <p><strong><u>Titres interprétés au grand studio</u> :</strong></p> <p><em>- Sumba Ale</em> Live RFI</p> <p><em>- Ojunjo </em>extrait de l'album</p> <p><em>- Malvada </em>Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Nidia Góngora Bonilla</strong> (chant lead), <strong>Magali Castro Bonilla</strong> (chœurs), <strong>Celia Zuniga Sinisterra</strong> (chœurs), <strong>Andres Mosquera</strong> (cununo), <strong>Duvan Díaz del Castillo Montaño</strong> (bombo), <strong>Cristian Camilo Bonilla Zuniga</strong> (Marimba), <strong>Andrés Lucumí Mosquera</strong> (Cununo), <strong>Juan Kovalczewski</strong> (guitare), <strong>Bastien Andrieu</strong> (claviers), <strong>Tim Alcorn</strong> (batterie).</p>  <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Jérémie Besset.</strong></p> <p>Album <em>Nuevos Rios</em> (ZZK Records / Klakson 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/nuevos.rios/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@Nuevos_Rios">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://nuevosrios.bandcamp.com/album/nuevos-rios">Bandcamp</a>.</strong></p> <p><strong><u>Réalisation</u> : Donatien Cahu.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Rituels musicaux entre La Réunion, Haïti et la Colombie.</p> <p><strong>Nos premiers invités sont les musiciens du nouveau projet de Stéphane Hoareau <em>Ritual Riots</em></strong></p> <p>Avec Ritual Riots, Stéphane Hoareau (Trans Kaber) signe un album profondément ancré dans la créolité, pensé comme une force d’unité, de résistance et de transmission. Guitariste réunionnais reconnu pour son rôle dans l’émergence des nouvelles musiques du monde, il poursuit ici son engagement pour la revivification du maloya réunionnais, qu’il transforme avec audace et créativité afin d’en faire un héritage vivant, ouvert et contemporain. Avec ses projets collectifs et son approche radicale du rituel musical, il développe une esthétique où la transe devient langage universel.</p>  <p>Penseur du collectif autant qu’architecte du son, Stéphane Hoareau conçoit Ritual Riots comme une aventure musicale sans hiérarchie, où chaque musicien est à la fois interprète et acteur du rituel. À la guitare, aux chœurs et à la direction, il s’entoure d’un ensemble dont la force repose sur l’écoute, la transe et l’énergie partagées. Les percussions et les voix de David Doris et Claude Saturne, tous deux profondément ancrés dans les traditions créoles, organique et rituelle. La contrebasse de Théo Girard, musicien majeur de la scène jazz et improvisée et la batterie de David Aknin, à la fois précise et incantatoire, insuffle un mouvement constant entre pulsation, groove et liberté.</p> <p>La trajectoire musicale de l’album s’enrichit d’une dimension spirituelle forte, nourrie par la rencontre avec le vaudou haïtien. Les correspondances entre les rites réunionnais et haïtiens révèlent la puissance des musiques de transe comme vecteurs de mémoire, de transformation et de résistance culturelle. Ces rituels, transmis de génération en génération, incarnent de véritables « émeutes culturelles », garantes de la survie des langues et des identités créoles.</p> <p><strong><u>Titres interprétés au grand studio</u> :</strong></p> <p><em>- An Yé Wo</em> Live RFI</p> <p><em>- Sokouye </em>extrait de l'album</p> <p><em>- Elouwa</em> Live RFI. </p>  <p><strong>Line Up : Stéphane Hoareau</strong> (guitare), <strong>David Doris</strong> (percus/voix), <strong>Claude Saturne</strong> (percus/voix), <strong>David Aknin</strong> (batterie) et <strong>Théo Girard</strong> (contrebasse).</p> <p><strong>Son : Jérémie Besset + Mathias Taylor.</strong></p> <p>Album <em>Ritual Riots</em> (Discobole Records / Modulor 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/ritual_riots/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://transkabar.bandcamp.com/">Bandcamp</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p>  <p><strong>Puis la #SessionLive reçoit les Colombiens Nuevos Rios pour la sortie de l'album <em>Nuevos Rios</em></strong></p> <p>Dernier né de la bouillonnante scène colombienne et de ses riches hybridations, Nuevos Rios nous offre une plongée ébouriffante dans les traditions afro-descendantes du Pacifique Colombien augmentée par l’apport des musiques électroniques et amplifiées. Le résultat est bluffant. Sans jamais perdre le cap, l’odyssée s’affranchit des limites pour nous embarquer à la découverte d’un nouveau fleuve aux multiples méandres. On y sent la chaleur des Tropiques, la puissance incarnée des traditions musicales, et la sueur des dancefloors européens dans un cocktail unique, rapidement addictif, parfois introspectif, et terriblement dansant.</p>  <p><strong><u>Titres interprétés au grand studio</u> :</strong></p> <p><em>- Sumba Ale</em> Live RFI</p> <p><em>- Ojunjo </em>extrait de l'album</p> <p><em>- Malvada </em>Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Nidia Góngora Bonilla</strong> (chant lead), <strong>Magali Castro Bonilla</strong> (chœurs), <strong>Celia Zuniga Sinisterra</strong> (chœurs), <strong>Andres Mosquera</strong> (cununo), <strong>Duvan Díaz del Castillo Montaño</strong> (bombo), <strong>Cristian Camilo Bonilla Zuniga</strong> (Marimba), <strong>Andrés Lucumí Mosquera</strong> (Cununo), <strong>Juan Kovalczewski</strong> (guitare), <strong>Bastien Andrieu</strong> (claviers), <strong>Tim Alcorn</strong> (batterie).</p>  <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Jérémie Besset.</strong></p> <p>Album <em>Nuevos Rios</em> (ZZK Records / Klakson 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/nuevos.rios/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@Nuevos_Rios">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://nuevosrios.bandcamp.com/album/nuevos-rios">Bandcamp</a>.</strong></p> <p><strong><u>Réalisation</u> : Donatien Cahu.</strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
Rituels musicaux entre La Réunion, Haïti et la Colombie.
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Rituels musicaux entre La Réunion, Haïti et la Colombie.
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Sous la Halle, le banquet créole et son food court associatif battent leur plein aux côtés des animations des collectifs Les Poussières et Fer à Coudre et du vernissage de deux expositions, avant que la nuit ne bascule dans le grand concert d’Akiyo, mené par François Ladrezeau et ses invités, se terminant par un grand kout tanbou. Sous le chapiteau, la soirée s’ouvre sur un hommage à Claude Kiavué (alias Jimmy) qui a créé « Fêtes et Forts » en 1984, le premier grand festival de hip-hop et de danse en France. Cet événement pionnier a eu lieu au Fort d’Aubervilliers. Avant de laisser place au maître percussionniste Roger Raspail et à son Karaïb Kollectif Ensemb. En parallèle, l’open air accueille La Sun Goes Down, en featuring avec Horde, pour prolonger la fête jusqu’à minuit.</p>  <p>Nos invités sont le Kollectif de <strong>Roger Raspail</strong>, le 4tet occitan<strong> Aàgut</strong> et le directeur du festival <strong>Kamel Dafri.</strong></p> <p>Qui est<strong> Aàgut </strong>?<strong> </strong>D’innovation à la fin des années 1990, les chants polyphoniques en langue d’oc sont devenus un genre musical en soi. Aàgut étend le champ géographique de ses chants du Béarn à la Galice. Cet enthousiasmant trio féminin de chanteuses-percussionnistes auquel s’ajoute un percussionniste chevronné et quelques effets électroacoustiques. Aàgut nous fait visiter les Pyrénées en sautant de cime en cime.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Adélaïde Baoba</em> Live Roger Raspail </p> <p><em>- Xota de Negreira de Vilamaior </em>(Galice) Live Aàgut</p> <p><em>- Heritage</em> Live Roger Raspail</p> <p><em>- Hilhas a Marider</em> (Branle d'Ossau).</p> <p>+ </p> <p>BONUS Titre commun <em>Saljeiro </em>d'Aàgut accompagné par Roger Raspail & Cie.</p> <p><strong>Line Up : Roger Raspail </strong>(tambour ka),<strong> Gilda Lutin</strong> (chant), <strong>Annette Nicholas </strong>(chant) et <strong>Alfred Rosanne-Gatibelza </strong>(percussions).</p>  <p><strong>Line Up Aàgut : Caroline Sasal</strong> (chant), <strong>Angélique Zaini</strong> (chant), <strong>Miriam Le Guen</strong> (chant) et <strong>Alan Blum</strong> (percussions).</p> <p>► Album <em>Trama</em> (InOuïe Dist. 2026)</p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Camille Roch, Jérémie Besset, Anouk Bodenan.</strong></p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.villesdesmusiquesdumonde.com/">Site festival</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/rogerraspail/">Roger Raspail</a> </strong>-<strong> </strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/aagut.contact/"><strong>Aàgut</strong></a>.</p> <p> </p> <p><strong>Réalisation : Donatien Cahu.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>#SessionLive avec Roger Raspail et le 4tet occitan Aàgut pour la 30ème de VDMM !</p> <p><strong>Un festival francilien qui fête sa 30ème, ça se fête du 9 octobre au 8 novembre 2026 !</strong></p> <p>Pour ouvrir cette édition anniversaire, Villes des Musiques du Monde invite à un grand Banquet Kréol : une soirée où la table, la danse et la musique se répondent entre le chapiteau, la Halle et l’open air du Point Fort. Sous la Halle, le banquet créole et son food court associatif battent leur plein aux côtés des animations des collectifs Les Poussières et Fer à Coudre et du vernissage de deux expositions, avant que la nuit ne bascule dans le grand concert d’Akiyo, mené par François Ladrezeau et ses invités, se terminant par un grand kout tanbou. Sous le chapiteau, la soirée s’ouvre sur un hommage à Claude Kiavué (alias Jimmy) qui a créé « Fêtes et Forts » en 1984, le premier grand festival de hip-hop et de danse en France. Cet événement pionnier a eu lieu au Fort d’Aubervilliers. Avant de laisser place au maître percussionniste Roger Raspail et à son Karaïb Kollectif Ensemb. En parallèle, l’open air accueille La Sun Goes Down, en featuring avec Horde, pour prolonger la fête jusqu’à minuit.</p>  <p>Nos invités sont le Kollectif de <strong>Roger Raspail</strong>, le 4tet occitan<strong> Aàgut</strong> et le directeur du festival <strong>Kamel Dafri.</strong></p> <p>Qui est<strong> Aàgut </strong>?<strong> </strong>D’innovation à la fin des années 1990, les chants polyphoniques en langue d’oc sont devenus un genre musical en soi. Aàgut étend le champ géographique de ses chants du Béarn à la Galice. Cet enthousiasmant trio féminin de chanteuses-percussionnistes auquel s’ajoute un percussionniste chevronné et quelques effets électroacoustiques. Aàgut nous fait visiter les Pyrénées en sautant de cime en cime.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Adélaïde Baoba</em> Live Roger Raspail </p> <p><em>- Xota de Negreira de Vilamaior </em>(Galice) Live Aàgut</p> <p><em>- Heritage</em> Live Roger Raspail</p> <p><em>- Hilhas a Marider</em> (Branle d'Ossau).</p> <p>+ </p> <p>BONUS Titre commun <em>Saljeiro </em>d'Aàgut accompagné par Roger Raspail & Cie.</p> <p><strong>Line Up : Roger Raspail </strong>(tambour ka),<strong> Gilda Lutin</strong> (chant), <strong>Annette Nicholas </strong>(chant) et <strong>Alfred Rosanne-Gatibelza </strong>(percussions).</p>  <p><strong>Line Up Aàgut : Caroline Sasal</strong> (chant), <strong>Angélique Zaini</strong> (chant), <strong>Miriam Le Guen</strong> (chant) et <strong>Alan Blum</strong> (percussions).</p> <p>► Album <em>Trama</em> (InOuïe Dist. 2026)</p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Camille Roch, Jérémie Besset, Anouk Bodenan.</strong></p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.villesdesmusiquesdumonde.com/">Site festival</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/rogerraspail/">Roger Raspail</a> </strong>-<strong> </strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/aagut.contact/"><strong>Aàgut</strong></a>.</p> <p> </p> <p><strong>Réalisation : Donatien Cahu.</strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
#SessionLive avec Roger Raspail et le 4tet occitan Aàgut pour la 30ème de VDMM !
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#SessionLive avec Roger Raspail et le 4tet occitan Aàgut pour la 30ème de VDMM !
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Pour la cllection d'octbre, Sophian propose :</strong></p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/leenalchi/">Leenalchi</a></strong>, <em>Tiger Is Coming (</em><em>범</em><em> </em><em>내려온다</em><em>)</em>, tiré de l'album <em>Sugungga</em> (Luaka Bop, 2026)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/califato_3x4/">Califato ¾</a></strong>, <strong>María José Luna et Coro Azahar de Cantillana, </strong><em>Romançe a Ocaña</em> (single, Califato 3/4, 2026)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/saintlevant/">Saint Levant</a></strong> <strong>et <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/mohammedassaf89/">Mohammed Assaf</a></strong>, <em>Maskara (مسكرة)</em>, tiré de l'album <em>Afandi</em> (Salxco/Virgin, 2026)</p> <p><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/bmkhalife/"><strong>Bachar Mar-Khalifé</strong></a>, <em>La Dolce vita</em>, tiré de l'album <em>Bachar Mar-Khalifé chante Christophe</em> (Balcoon, 2026)</p> <p><strong>Marina Vlady</strong>, <em>Le Long de la Volga notre mère</em>, tiré de l'album <em>Vlady Vissotsky</em> (Le Chant du Monde, 1988).</p> <p> </p> <p><strong>Puis la #SessionLive reçoit Bongeziwé pour la sortie de son 5ème album studio <em>Ndingubani.</em></strong></p>  <p>L’artiste sud-africain multi-récompensé <strong>Bongeziwé Mabandla </strong>revient avec <strong><em>Ndingubani</em></strong>, un nouvel album profondément personnel. Signifiant « Qui suis-je ? » en isi Xhosa, ce projet marque une étape majeure dans son parcours artistique, explorant avec intensité les thèmes de l’identité, de la guérison et de la transformation. Ndingubani puise dans les expériences qui ont façonné Mabandla — de son enfance dans la région rurale de Tsolo, dans le Cap-Oriental, à son départ pour poursuivre la musique, en passant par les épreuves, les remises en question et les renaissances. Chaque morceau devient un fragment d’histoire, porté par une sincérité bouleversante.</p> <p>Pour ce nouvel opus, Mabandla retrouve le producteur Tiago Correia-Paulo, avec qui il signe une quatrième collaboration. Ensemble, ils affinent une signature sonore unique, mêlant folk, traditions africaines et néo-soul, au service d’une voix habitée et d’une écriture d’une grande profondeur émotionnelle. À travers l’album, Mabandla navigue entre fragilité et force. Le titre « Ndikhulule (Depression) » plonge au coeur du traumatisme et de l’épuisement émotionnel, transformant la douleur en métaphore d’enfermement, tout en laissant entrevoir une lueur d’espoir. « Zama » retrace quant à lui son chemin de vie, entre racines rurales et quête d’identité urbaine à Johannesburg. Avec « Yalwa », inspiré du drame historique Shaka iLembe, Mabandla rend un hommage poignant à sa mère et au rôle fondamental des figures maternelles dans la construction des destins. « Kude » célèbre le chemin parcouru et la résilience, nourri par une expérience personnelle marquante qui a profondément transformé sa vision de la vie.</p> <p>L’album s’enrichit également d’une collaboration avec l’artiste camerounais Blick Bassy sur « Ndije », un titre délicat autour de l’acceptation de soi et de la réconciliation intérieure. Figure incontournable de la scène Black Alternative africaine, aux côtés d’artistes tels que The Cavemen, Msaki et Blick Bassy, Bongeziwe Mabandla s’impose comme une voix singulière qui redéfinit les contours de la musique contemporaine du continent. Son univers, à la croisée des influences, séduit un public international toujours plus large.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Libambe Lingatshoni</em> Live RFI</p> <p><em>- Kude</em>, extrait de l'album</p> <p><em>- Yalwa </em>Live RFI.</p> <p><strong>Son : Benoit Letirant, Mathias Taylor.</strong></p> <p>► Album <em>Ndingubani</em> (Black Major 2026).</p> <p>Concert Trabendo 14 novembre 2026.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://bongeziwe.com/">Site - Bongewizé</a>.</strong></p> <p><strong><u>Réalisation</u> : Donatien Cahu.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Une voix diamantée d'Afrique du Sud, un critique musical obsessionnel, bienvenus au club !</p> <p> </p>  <p><strong>Tous les mois, Sophia Fanen, journaliste au site Les Jours, chronique 5 morceaux qui font l'actualité. Pour la cllection d'octbre, Sophian propose :</strong></p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/leenalchi/">Leenalchi</a></strong>, <em>Tiger Is Coming (</em><em>범</em><em> </em><em>내려온다</em><em>)</em>, tiré de l'album <em>Sugungga</em> (Luaka Bop, 2026)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/califato_3x4/">Califato ¾</a></strong>, <strong>María José Luna et Coro Azahar de Cantillana, </strong><em>Romançe a Ocaña</em> (single, Califato 3/4, 2026)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/saintlevant/">Saint Levant</a></strong> <strong>et <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/mohammedassaf89/">Mohammed Assaf</a></strong>, <em>Maskara (مسكرة)</em>, tiré de l'album <em>Afandi</em> (Salxco/Virgin, 2026)</p> <p><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/bmkhalife/"><strong>Bachar Mar-Khalifé</strong></a>, <em>La Dolce vita</em>, tiré de l'album <em>Bachar Mar-Khalifé chante Christophe</em> (Balcoon, 2026)</p> <p><strong>Marina Vlady</strong>, <em>Le Long de la Volga notre mère</em>, tiré de l'album <em>Vlady Vissotsky</em> (Le Chant du Monde, 1988).</p> <p> </p> <p><strong>Puis la #SessionLive reçoit Bongeziwé pour la sortie de son 5ème album studio <em>Ndingubani.</em></strong></p>  <p>L’artiste sud-africain multi-récompensé <strong>Bongeziwé Mabandla </strong>revient avec <strong><em>Ndingubani</em></strong>, un nouvel album profondément personnel. Signifiant « Qui suis-je ? » en isi Xhosa, ce projet marque une étape majeure dans son parcours artistique, explorant avec intensité les thèmes de l’identité, de la guérison et de la transformation. Ndingubani puise dans les expériences qui ont façonné Mabandla — de son enfance dans la région rurale de Tsolo, dans le Cap-Oriental, à son départ pour poursuivre la musique, en passant par les épreuves, les remises en question et les renaissances. Chaque morceau devient un fragment d’histoire, porté par une sincérité bouleversante.</p> <p>Pour ce nouvel opus, Mabandla retrouve le producteur Tiago Correia-Paulo, avec qui il signe une quatrième collaboration. Ensemble, ils affinent une signature sonore unique, mêlant folk, traditions africaines et néo-soul, au service d’une voix habitée et d’une écriture d’une grande profondeur émotionnelle. À travers l’album, Mabandla navigue entre fragilité et force. Le titre « Ndikhulule (Depression) » plonge au coeur du traumatisme et de l’épuisement émotionnel, transformant la douleur en métaphore d’enfermement, tout en laissant entrevoir une lueur d’espoir. « Zama » retrace quant à lui son chemin de vie, entre racines rurales et quête d’identité urbaine à Johannesburg. Avec « Yalwa », inspiré du drame historique Shaka iLembe, Mabandla rend un hommage poignant à sa mère et au rôle fondamental des figures maternelles dans la construction des destins. « Kude » célèbre le chemin parcouru et la résilience, nourri par une expérience personnelle marquante qui a profondément transformé sa vision de la vie.</p> <p>L’album s’enrichit également d’une collaboration avec l’artiste camerounais Blick Bassy sur « Ndije », un titre délicat autour de l’acceptation de soi et de la réconciliation intérieure. Figure incontournable de la scène Black Alternative africaine, aux côtés d’artistes tels que The Cavemen, Msaki et Blick Bassy, Bongeziwe Mabandla s’impose comme une voix singulière qui redéfinit les contours de la musique contemporaine du continent. Son univers, à la croisée des influences, séduit un public international toujours plus large.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Libambe Lingatshoni</em> Live RFI</p> <p><em>- Kude</em>, extrait de l'album</p> <p><em>- Yalwa </em>Live RFI.</p> <p><strong>Son : Benoit Letirant, Mathias Taylor.</strong></p> <p>► Album <em>Ndingubani</em> (Black Major 2026).</p> <p>Concert Trabendo 14 novembre 2026.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://bongeziwe.com/">Site - Bongewizé</a>.</strong></p> <p><strong><u>Réalisation</u> : Donatien Cahu.</strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
Une voix diamantée d'Afrique du Sud, un critique musical obsessionnel, bienvenus au club !
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Une voix diamantée d'Afrique du Sud, un critique musical obsessionnel, bienvenus au club !
</itunes:summary><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/pfx/b035a7c4-de15-11ef-9e7b-cfc4fb0c91f4/aod-rfi.akamaized.net/rfi/francais/audio/modules/actu/202610/MUSIQUES_DU_MONDE_03-10-26_playlist_Sophian_Fanen_SessionLive_Bongeziwe.mp3?guid=dd6af7ae-bdc9-11f1-8ecf-b706a0a35e2f&amp;source=GJlXzGgqHj" type="audio/mpeg" length="0"/><itunes:duration>00:48:30</itunes:duration><guid isPermaLink="false">dd6af7ae-bdc9-11f1-8ecf-b706a0a35e2f</guid><pubDate>Sat, 03 Oct 2026 07:00:22 +0200</pubDate><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:keywords>Afrique du Sud</itunes:keywords></item><item><title>Fatoumata Diawara, Mandé Sila, Christine Zayed et Piers Faccini</title><category/><link>https://www.rfi.fr/fr/podcasts/musiques-du-monde/20260927-fatoumata-diawara-mand%C3%A9-sila-christine-zayed-et-piers-faccini?GJlXzGgqHj</link><description><![CDATA[<p>Entretiens et concerts aux 50 ans de Musiques métisses à Angoulême (juin 2026).</p> <p>Sur la route avec notre première invitée <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/fatoumata-diawara/" class="gtm-add-suggested-tag">Fatoumata Diawara</a></strong> qui a passé l'été à sauter de scène en scène pour présenter son nouvel album <em>Massa</em>. Chapeautée de rouge, nous l'avons croisée au catering (cantine) du festival Musiques métisses. Entre deux bouchées d'art culinaire, l'artiste malienne au parcours musical et cinématographique riche nous raconte son nouvel album.</p> <p>Artiste plurielle, Fatoumata Diawara s’est tout d’abord fait remarquer par ses talents de danseuse dans la troupe de son père où elle exécutait l’incroyable danse didadi. C’est le cinéma qui la révèle ensuite, avec le film Sia, le rêve du python de Dani Kouyaté, dans lequel elle interprète le rôle-titre. Fuyant un mariage forcé, elle se retrouve pendant six ans à parcourir le monde aux côtés de la compagnie Royal de luxe.</p> <p>En 2007, elle est la sorcière Karaba pour la comédie musicale tirée du dessin animé <em>Kirikou et la Sorcière</em> de Michel Ocelot. Puis, poussée par <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/rokia-traoré/" class="gtm-add-suggested-tag">Rokia Traoré</a></strong>, elle apprend la guitare et commence à chanter ses chansons dans des bars parisiens.</p> <p>Premier album <em>Fatou</em> en 2011 puis <em>Fenfo</em> (« Quelque chose à dire ») en 2018.</p>  <p>L’année suivante, ses nominations aux Grammy Awards et aux Victoires de la musique couronnaient cette ascension, confirmant son statut de leader. Sa musique transcende les genres : afrobeat, jazz, électro, pop et rock s’entremêlent avec une aisance rare, tout en restant ancrée dans les rythmes mandingues.</p> <p>En 2023, sort <em>London Ko</em>, un album ambitieux porté par des collaborations avec Damon Albarn. Cette complicité, initiée sur la scène d’Africa Express en 2012, puis prolongée avec le titre « Désolé » de Gorillaz en 2020, s’y déploie pleinement et illustre son attachement au partage musical et à la diversité culturelle. En 2025, elle renoue avec l’aventure du collectif Lamomali, projet de dialogue entre le <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/mali/" class="gtm-add-suggested-tag">Mali</a></strong> et les musiques contemporaines initié par <a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/m-matthieu-chédid/"><strong>-M-</strong></a>. Figure centrale du collectif depuis sa création, elle y incarne l’âme mandingue du projet.  </p> <p>Le nouvel album <em>Massa</em> est une œuvre personnelle et introspective, c'est aussi un album de gratitude et de mémoire, porté par la foi, et traversé par un hommage vibrant à son père disparu.</p> <p>► Album <em>Massa</em> (No Format 2026)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://fatoumatadiawara.com/">Site</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/fatoumata_diawara__/">Instagram</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://fatoumatadiawaraband.bandcamp.com/">Bandcamp</a></strong></p> <h2><strong>Puis, nous recevons le groupe Mandé Sila, carrefour mandingue entre le Mali, la Casamance (Sénégal) et la Côte d'Ivoire avec Habib Koite, Aly Keita, Lamine Cissokho et Mama Koné.</strong></h2>  <p>Mandé Sila est le nouveau projet acoustique créé autour d'<strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/habib-koité/" class="gtm-add-suggested-tag">Habib Koité</a></strong>. Il est accompagné par le virtuose du balafon Aly Keïta (<strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/côte-d-ivoire/" class="gtm-add-suggested-tag">Côte d'Ivoire</a></strong>) et Lamine Cissokho (<strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/sénégal/" class="gtm-add-suggested-tag">Sénégal</a></strong>) à la kora. Le Malien Habib Koité, l'un des musiciens africains les plus populaires et reconnus, est un troubadour moderne qui captive le public par sa musicalité, son esprit et sa sagesse.</p> <p>Le Sénégalais Lamine Cissokho, joueur de kora, est issu d'une célèbre famille de griots dont les traditions remontent au XIVe siècle. Aly Keïta, originaire de Côte d'Ivoire, est mondialement reconnu pour sa maîtrise du balafon, son impressionnante virtuosité et son style unique. Trois artistes virtuoses unis par un même héritage culturel, un véritable creuset qui inspire leurs compositions et sublime la renaissance du genre. Le trio sera rejoint sur scène par la percussionniste de longue date d'Habib, Mama Koné (Djembé, calebasse, pad électronique), qui a également joué avec Eric Bibb.</p>  <p>► Album <em>Mandé Sila Live </em>@ Levon Helm Studio (Contre-Jour 2025)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://mandesila.org/">Site</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://mandsila.bandcamp.com/album/mand-sila-live-levon-helm-studio">Bandcamp</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/mande_sila/">Instagram</a></strong></p> <h2><strong>Et enfin, le duo Christine Zayed / Piers Faccini fait la clôture de ce reportage aux 50 ans de Musiques métisses à Angoulême. </strong></h2>  <p><strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/piers-faccini/" class="gtm-add-suggested-tag">Piers Faccini</a></strong>, élégant songwriter anglais et voix incontournable de la scène folk internationale, et Christine Zayed, musicienne virtuose palestinienne du qanûn, unissent leurs talents dans un duo où se rencontrent leurs deux univers : poésie arabe, mélodies envoûtantes et émotion brute. Entre <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/jérusalem/" class="gtm-add-suggested-tag">Jérusalem</a></strong>, Ramallah et l’Europe, leur musique tisse un pont entre les cultures, portée par l’intensité de Christine et la singularité de Piers. Leur répertoire embrasse les morceaux respectifs, communs, et de la musique traditionnelle du sud de l'<strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/italie/" class="gtm-add-suggested-tag">Italie</a></strong>. Méditerranéen. Magnifique. Un EP 4 titres s'apprête à sortir.</p> <p>► Dernier album de Piers Faccini <em>Our Calling</em> (IDOL 2025).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://piersfaccini.bandcamp.com/">Bandcamp</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://www.beatingdrumrecords.com/">Beating Drum Rd</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/piersfaccini/?hl=fr">Instagram</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UCnbV69d8MH9h6lesQZ0JACw">YouTube</a></strong></p> <p>► Dernier album de Christine Zayed <em>Kama Kuntu </em>(T-Rec 2024)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://christinezayed.com/">Site</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/christine_zayed/?hl=fr">Instagram</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@christinezayed3887">YouTube</a></strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Entretiens et concerts aux 50 ans de Musiques métisses à Angoulême (juin 2026).</p> <p>Sur la route avec notre première invitée <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/fatoumata-diawara/" class="gtm-add-suggested-tag">Fatoumata Diawara</a></strong> qui a passé l'été à sauter de scène en scène pour présenter son nouvel album <em>Massa</em>. Chapeautée de rouge, nous l'avons croisée au catering (cantine) du festival Musiques métisses. Entre deux bouchées d'art culinaire, l'artiste malienne au parcours musical et cinématographique riche nous raconte son nouvel album.</p> <p>Artiste plurielle, Fatoumata Diawara s’est tout d’abord fait remarquer par ses talents de danseuse dans la troupe de son père où elle exécutait l’incroyable danse didadi. C’est le cinéma qui la révèle ensuite, avec le film Sia, le rêve du python de Dani Kouyaté, dans lequel elle interprète le rôle-titre. Fuyant un mariage forcé, elle se retrouve pendant six ans à parcourir le monde aux côtés de la compagnie Royal de luxe.</p> <p>En 2007, elle est la sorcière Karaba pour la comédie musicale tirée du dessin animé <em>Kirikou et la Sorcière</em> de Michel Ocelot. Puis, poussée par <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/rokia-traoré/" class="gtm-add-suggested-tag">Rokia Traoré</a></strong>, elle apprend la guitare et commence à chanter ses chansons dans des bars parisiens.</p> <p>Premier album <em>Fatou</em> en 2011 puis <em>Fenfo</em> (« Quelque chose à dire ») en 2018.</p>  <p>L’année suivante, ses nominations aux Grammy Awards et aux Victoires de la musique couronnaient cette ascension, confirmant son statut de leader. Sa musique transcende les genres : afrobeat, jazz, électro, pop et rock s’entremêlent avec une aisance rare, tout en restant ancrée dans les rythmes mandingues.</p> <p>En 2023, sort <em>London Ko</em>, un album ambitieux porté par des collaborations avec Damon Albarn. Cette complicité, initiée sur la scène d’Africa Express en 2012, puis prolongée avec le titre « Désolé » de Gorillaz en 2020, s’y déploie pleinement et illustre son attachement au partage musical et à la diversité culturelle. En 2025, elle renoue avec l’aventure du collectif Lamomali, projet de dialogue entre le <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/mali/" class="gtm-add-suggested-tag">Mali</a></strong> et les musiques contemporaines initié par <a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/m-matthieu-chédid/"><strong>-M-</strong></a>. Figure centrale du collectif depuis sa création, elle y incarne l’âme mandingue du projet.  </p> <p>Le nouvel album <em>Massa</em> est une œuvre personnelle et introspective, c'est aussi un album de gratitude et de mémoire, porté par la foi, et traversé par un hommage vibrant à son père disparu.</p> <p>► Album <em>Massa</em> (No Format 2026)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://fatoumatadiawara.com/">Site</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/fatoumata_diawara__/">Instagram</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://fatoumatadiawaraband.bandcamp.com/">Bandcamp</a></strong></p> <h2><strong>Puis, nous recevons le groupe Mandé Sila, carrefour mandingue entre le Mali, la Casamance (Sénégal) et la Côte d'Ivoire avec Habib Koite, Aly Keita, Lamine Cissokho et Mama Koné.</strong></h2>  <p>Mandé Sila est le nouveau projet acoustique créé autour d'<strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/habib-koité/" class="gtm-add-suggested-tag">Habib Koité</a></strong>. Il est accompagné par le virtuose du balafon Aly Keïta (<strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/côte-d-ivoire/" class="gtm-add-suggested-tag">Côte d'Ivoire</a></strong>) et Lamine Cissokho (<strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/sénégal/" class="gtm-add-suggested-tag">Sénégal</a></strong>) à la kora. Le Malien Habib Koité, l'un des musiciens africains les plus populaires et reconnus, est un troubadour moderne qui captive le public par sa musicalité, son esprit et sa sagesse.</p> <p>Le Sénégalais Lamine Cissokho, joueur de kora, est issu d'une célèbre famille de griots dont les traditions remontent au XIVe siècle. Aly Keïta, originaire de Côte d'Ivoire, est mondialement reconnu pour sa maîtrise du balafon, son impressionnante virtuosité et son style unique. Trois artistes virtuoses unis par un même héritage culturel, un véritable creuset qui inspire leurs compositions et sublime la renaissance du genre. Le trio sera rejoint sur scène par la percussionniste de longue date d'Habib, Mama Koné (Djembé, calebasse, pad électronique), qui a également joué avec Eric Bibb.</p>  <p>► Album <em>Mandé Sila Live </em>@ Levon Helm Studio (Contre-Jour 2025)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://mandesila.org/">Site</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://mandsila.bandcamp.com/album/mand-sila-live-levon-helm-studio">Bandcamp</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/mande_sila/">Instagram</a></strong></p> <h2><strong>Et enfin, le duo Christine Zayed / Piers Faccini fait la clôture de ce reportage aux 50 ans de Musiques métisses à Angoulême. </strong></h2>  <p><strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/piers-faccini/" class="gtm-add-suggested-tag">Piers Faccini</a></strong>, élégant songwriter anglais et voix incontournable de la scène folk internationale, et Christine Zayed, musicienne virtuose palestinienne du qanûn, unissent leurs talents dans un duo où se rencontrent leurs deux univers : poésie arabe, mélodies envoûtantes et émotion brute. Entre <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/jérusalem/" class="gtm-add-suggested-tag">Jérusalem</a></strong>, Ramallah et l’Europe, leur musique tisse un pont entre les cultures, portée par l’intensité de Christine et la singularité de Piers. Leur répertoire embrasse les morceaux respectifs, communs, et de la musique traditionnelle du sud de l'<strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/italie/" class="gtm-add-suggested-tag">Italie</a></strong>. Méditerranéen. Magnifique. Un EP 4 titres s'apprête à sortir.</p> <p>► Dernier album de Piers Faccini <em>Our Calling</em> (IDOL 2025).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://piersfaccini.bandcamp.com/">Bandcamp</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://www.beatingdrumrecords.com/">Beating Drum Rd</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/piersfaccini/?hl=fr">Instagram</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UCnbV69d8MH9h6lesQZ0JACw">YouTube</a></strong></p> <p>► Dernier album de Christine Zayed <em>Kama Kuntu </em>(T-Rec 2024)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://christinezayed.com/">Site</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/christine_zayed/?hl=fr">Instagram</a></strong> | <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@christinezayed3887">YouTube</a></strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
Entretiens et concerts aux 50 ans de Musiques métisses à Angoulême (juin 2026).
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Entretiens et concerts aux 50 ans de Musiques métisses à Angoulême (juin 2026).
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Outre la désormais traditionnelle venue du chanteur soufi Sami Yussuf, qui rencontre un succès phénoménal au Maroc, l’accent est mis cette année sur les Mâalemines, comprenez les gardiens du geste et du patrimoine. C’est donc dans la répétition d’un même mouvement, dans le souci du détail chers aux maître-artisans, musiciens et danseurs que nous plongeons : avec nous, l’artiste franco-grecque Dafné Kritharas évoque les liens tissés lors d’Anima Ex Materia, la création d’ouverture avec les autres artistes présents. Sanam Marvi, l’emblématique chanteuse pakistanaise qui conjugue le chant soufi au féminin, nous parle d’héritage spirituel et de Sama (audition mystique).</p>  <p>Dans la maison Dar Adiyel, la danseuse étoile du ballet royal khmer du Cambodge, Chap Chamroeunmina revient sur les rituels associés à ces tableaux dansés et quelques instants plus tard, dans les jardins de Jnane Sbil, Eleman Kanybekov, qui jouait avec son frère Aibek, nous familiarise avec le komuz, ce luth à manche long d’Asie centrale utilisé dans la musique kirghize dont le jeu spécifique ressemble à une danse. Enfin, le saxophoniste et compositeur Léon Phal nous embarque avec son guide Chakib au cœur de la médina de Fès « le » temple de ces fameux gardiens du geste mis à l’honneur dans cette édition. L’occasion de découvrir quelques-unes de ses 9 400 ruelles et de parler de son nouveau disque sorti ce vendredi, « Bodies and Ideas ».</p>  <p><strong>Nos invité.es :</strong> <a href="https://www.instagram.com/dafnekritharas/"><strong>Dafné Kritharas</strong></a>, la danseuse tzigane <a href="https://www.instagram.com/cecilka.1/"><strong>Cécil Ka</strong></a>, le directeur artistique <a href="https://www.instagram.com/alainwebermusic/"><strong>Alain Weber</strong></a>, les <strong><a href="https://www.instagram.com/aibekkanybekov1/">frères Kanybekov</a></strong>, <a href="https://www.instagram.com/tepmonoromfrance/"><strong>Chap Chamroeunmina</strong></a>, la chanteuse soufie du Pakistan <a href="https://www.instagram.com/sanammarvimusic/"><strong>Sanam Marvi</strong></a> et <a href="https://www.instagram.com/leonphal_/"><strong>Léon Phal</strong></a>.</p> <p>► <a href="https://fesfestival.com/2026-/"><strong>Site internet du festival</strong></a> | <a href="https://www.instagram.com/fesfestival_ma/"><strong>Instagram</strong></a>.</p> <p> </p> <p><strong>Une version « extended » de notre visite dans la Médina avec Léon Phal et son guide Chakib avec un passage par la très célèbre tannerie de Chouara, le quartier des ébénistes sans oublier le passage pour les ânes... </strong></p> <p><strong>Écoutez le Bonus - Festival des musiques sacrées de Fès - Visite de la Médina.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Isadora Dartial s'est rendue à la 29è édition du Festival des musiques sacrées de Fès.</p> <p>Cette année, le festival a célébré l’héritage artisanal de Fès, et le geste créateur de l’artisan, à travers une grande fresque musicale et chorégraphique, du cœur de la médina aux confins de l’Orient et de l’Asie.</p>  <p>Retour au début du mois de juin, le Festival des musiques sacrées de Fès célèbre sa 29e édition et, à l’image du soufisme, transcontinental : la rencontre des cultures. Outre la désormais traditionnelle venue du chanteur soufi Sami Yussuf, qui rencontre un succès phénoménal au Maroc, l’accent est mis cette année sur les Mâalemines, comprenez les gardiens du geste et du patrimoine. C’est donc dans la répétition d’un même mouvement, dans le souci du détail chers aux maître-artisans, musiciens et danseurs que nous plongeons : avec nous, l’artiste franco-grecque Dafné Kritharas évoque les liens tissés lors d’Anima Ex Materia, la création d’ouverture avec les autres artistes présents. Sanam Marvi, l’emblématique chanteuse pakistanaise qui conjugue le chant soufi au féminin, nous parle d’héritage spirituel et de Sama (audition mystique).</p>  <p>Dans la maison Dar Adiyel, la danseuse étoile du ballet royal khmer du Cambodge, Chap Chamroeunmina revient sur les rituels associés à ces tableaux dansés et quelques instants plus tard, dans les jardins de Jnane Sbil, Eleman Kanybekov, qui jouait avec son frère Aibek, nous familiarise avec le komuz, ce luth à manche long d’Asie centrale utilisé dans la musique kirghize dont le jeu spécifique ressemble à une danse. Enfin, le saxophoniste et compositeur Léon Phal nous embarque avec son guide Chakib au cœur de la médina de Fès « le » temple de ces fameux gardiens du geste mis à l’honneur dans cette édition. L’occasion de découvrir quelques-unes de ses 9 400 ruelles et de parler de son nouveau disque sorti ce vendredi, « Bodies and Ideas ».</p>  <p><strong>Nos invité.es :</strong> <a href="https://www.instagram.com/dafnekritharas/"><strong>Dafné Kritharas</strong></a>, la danseuse tzigane <a href="https://www.instagram.com/cecilka.1/"><strong>Cécil Ka</strong></a>, le directeur artistique <a href="https://www.instagram.com/alainwebermusic/"><strong>Alain Weber</strong></a>, les <strong><a href="https://www.instagram.com/aibekkanybekov1/">frères Kanybekov</a></strong>, <a href="https://www.instagram.com/tepmonoromfrance/"><strong>Chap Chamroeunmina</strong></a>, la chanteuse soufie du Pakistan <a href="https://www.instagram.com/sanammarvimusic/"><strong>Sanam Marvi</strong></a> et <a href="https://www.instagram.com/leonphal_/"><strong>Léon Phal</strong></a>.</p> <p>► <a href="https://fesfestival.com/2026-/"><strong>Site internet du festival</strong></a> | <a href="https://www.instagram.com/fesfestival_ma/"><strong>Instagram</strong></a>.</p> <p> </p> <p><strong>Une version « extended » de notre visite dans la Médina avec Léon Phal et son guide Chakib avec un passage par la très célèbre tannerie de Chouara, le quartier des ébénistes sans oublier le passage pour les ânes... </strong></p> <p><strong>Écoutez le Bonus - Festival des musiques sacrées de Fès - Visite de la Médina.</strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
Isadora Dartial s'est rendue à la 29è édition du Festival des musiques sacrées de Fès.
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Isadora Dartial s'est rendue à la 29è édition du Festival des musiques sacrées de Fès.
</itunes:summary><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/pfx/b035a7c4-de15-11ef-9e7b-cfc4fb0c91f4/aod-rfi.akamaized.net/rfi/francais/audio/modules/actu/202609/MUSIQUES_DU_MONDE_26-09-26_Reportage_au_Maroc_au_Festival_des_9_24_2026-9.mp3?guid=b3ab4422-b6b8-11f1-919c-613853d3da95&amp;source=GJlXzGgqHj" type="audio/mpeg" length="0"/><itunes:duration>00:48:30</itunes:duration><guid isPermaLink="false">b3ab4422-b6b8-11f1-919c-613853d3da95</guid><pubDate>Sat, 26 Sep 2026 07:00:29 +0200</pubDate><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:keywords>Maroc,Musique du monde,Festivals</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[Chassol en tête-à-tête & #SessionLive Crystal Murray]]></title><category/><link>https://www.rfi.fr/fr/podcasts/musiques-du-monde/20260920-chassol-en-t%C3%AAte-%C3%A0-t%C3%AAte-sessionlive-crystal-murray?GJlXzGgqHj</link><description><![CDATA[<p>Du Stand-up calibré ultrascore à l'anatomie d'un sanglot.</p> <p><strong>Notre premier invité est Christophe Chassol pour la sortie de l'album <em>Funny How ?</em></strong></p> <p><em>Funny How?</em> est le cinquième album studio de Christophe Chassol. Le disque et le film qui l’accompagne - comme toujours avec Chassol - s’inscrivent dans la continuité directe de son travail autour des Ultrascores, sa surprenante méthode d’harmonisation du réel. « <em>L’Ultrascore est une musique de film qui utiliserait les sons des images pour se construire elle-même. Un truc de geek, une technique à la fois très précise et follement poétique, une tentative de synergie totale entre images et sons</em> », dit-il. <em>Funny How?</em> marque aussi un tournant pour Chassol. Inspirés par la pratique américaine du standup, ses nouveaux morceaux sonnent plus que jamais comme un habile mélange de tous les courants qui l’inspirent : new-soul, jazz, musique contemporaine, avant-garde, rap, comédie musicale…</p> <p><u><strong>Titres joués</strong></u></p> <p><em>In Comedy</em> (avec la voix de Dave Chapelle), <em>What is Stand-up</em> (avec Alani), <em>Stand-up like Richard</em> (avec Vic Mensa) et <em>Dulce</em>.</p> <p>► Chassol <em>Funny How ? </em>(Ludi Magister 2026), prochain concert 30 novembre 2026 aux Folies Bergère, Paris.</p> <p><strong><a href="https://chassol.fr/">Site</a></strong>, <strong><a href="https://www.instagram.com/chassol_chassol/?hl=fr">Instagram</a></strong>, <strong><a href="https://chassol.bandcamp.com/album/funny-how">Bandcamp</a></strong>, <strong><a href="https://www.youtube.com/channel/UCVW4V2W0kVuP0R79VDfuDbA/featured">YouTube</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p> <p><strong>Puis la #SessionLive reçoit Crystal Murray pour l'EP <em>Anatomy of a Cry.</em></strong></p>  <p>Crystal Murray a sorti son 1er album <em>Sad Lovers and Giants</em> en 2024. Née à Paris, Crystal s'est installée à Londres en 2025, une ville qui a contribué à redéfinir sa musique. <em>Anatomy of a Cry</em> témoigne de la volonté de Crystal de prendre le temps nécessaire pour faire en sorte que sa liberté retrouvée donne naissance à l'œuvre la plus sincère et la plus puissante qu'elle ait créée à ce jour.</p> <p>Lors d'un concert à la Philharmonie de Stockholm, dès les premières minutes du spectacle, Crystal s'est mise à pleurer « <em>Voir plus de cinquante musiciens s'unir sur une seule note, c'était comme plonger au cœur d'un esprit : précis, mathématique, et pourtant capable de susciter une émotion profonde</em> ». Ce voyage a permis de trouver la pièce manquante du puzzle et a donné naissance à la discipline de l' « Anatomie d'un pleur ».</p> <p><strong><u>Titres interprétés au grand studio</u> :</strong></p> <p><em>- 73 </em>Live RFI</p> <p><em>- Keystar, </em>extrait de l'EP  </p> <p><em>- Numb Enough </em>Live RFI.</p>  <p><strong>Line Up : Crystal Murray </strong>(Chant). </p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant.</strong></p> <p>► EP<em> Anatomy of a Cry </em>(Crystal Murray 2026).</p> <p><strong><a href="https://crystalmurray.co/">Site</a></strong>, <strong><a href="https://www.instagram.com/crystalmrr/?hl=fr">Instagram</a></strong>, <strong><a href="https://crystalmurray.bandcamp.com/music">Bandcamp</a></strong>, <strong><a href="https://www.youtube.com/channel/UCIH7YT-V_xNUdX1nJG_QBpQ">YouTube</a></strong>.</p> <p> </p> <p><strong><u>Réalisation</u> : Donatien Cahu.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Du Stand-up calibré ultrascore à l'anatomie d'un sanglot.</p> <p><strong>Notre premier invité est Christophe Chassol pour la sortie de l'album <em>Funny How ?</em></strong></p> <p><em>Funny How?</em> est le cinquième album studio de Christophe Chassol. Le disque et le film qui l’accompagne - comme toujours avec Chassol - s’inscrivent dans la continuité directe de son travail autour des Ultrascores, sa surprenante méthode d’harmonisation du réel. « <em>L’Ultrascore est une musique de film qui utiliserait les sons des images pour se construire elle-même. Un truc de geek, une technique à la fois très précise et follement poétique, une tentative de synergie totale entre images et sons</em> », dit-il. <em>Funny How?</em> marque aussi un tournant pour Chassol. Inspirés par la pratique américaine du standup, ses nouveaux morceaux sonnent plus que jamais comme un habile mélange de tous les courants qui l’inspirent : new-soul, jazz, musique contemporaine, avant-garde, rap, comédie musicale…</p> <p><u><strong>Titres joués</strong></u></p> <p><em>In Comedy</em> (avec la voix de Dave Chapelle), <em>What is Stand-up</em> (avec Alani), <em>Stand-up like Richard</em> (avec Vic Mensa) et <em>Dulce</em>.</p> <p>► Chassol <em>Funny How ? </em>(Ludi Magister 2026), prochain concert 30 novembre 2026 aux Folies Bergère, Paris.</p> <p><strong><a href="https://chassol.fr/">Site</a></strong>, <strong><a href="https://www.instagram.com/chassol_chassol/?hl=fr">Instagram</a></strong>, <strong><a href="https://chassol.bandcamp.com/album/funny-how">Bandcamp</a></strong>, <strong><a href="https://www.youtube.com/channel/UCVW4V2W0kVuP0R79VDfuDbA/featured">YouTube</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p> <p><strong>Puis la #SessionLive reçoit Crystal Murray pour l'EP <em>Anatomy of a Cry.</em></strong></p>  <p>Crystal Murray a sorti son 1er album <em>Sad Lovers and Giants</em> en 2024. Née à Paris, Crystal s'est installée à Londres en 2025, une ville qui a contribué à redéfinir sa musique. <em>Anatomy of a Cry</em> témoigne de la volonté de Crystal de prendre le temps nécessaire pour faire en sorte que sa liberté retrouvée donne naissance à l'œuvre la plus sincère et la plus puissante qu'elle ait créée à ce jour.</p> <p>Lors d'un concert à la Philharmonie de Stockholm, dès les premières minutes du spectacle, Crystal s'est mise à pleurer « <em>Voir plus de cinquante musiciens s'unir sur une seule note, c'était comme plonger au cœur d'un esprit : précis, mathématique, et pourtant capable de susciter une émotion profonde</em> ». Ce voyage a permis de trouver la pièce manquante du puzzle et a donné naissance à la discipline de l' « Anatomie d'un pleur ».</p> <p><strong><u>Titres interprétés au grand studio</u> :</strong></p> <p><em>- 73 </em>Live RFI</p> <p><em>- Keystar, </em>extrait de l'EP  </p> <p><em>- Numb Enough </em>Live RFI.</p>  <p><strong>Line Up : Crystal Murray </strong>(Chant). </p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant.</strong></p> <p>► EP<em> Anatomy of a Cry </em>(Crystal Murray 2026).</p> <p><strong><a href="https://crystalmurray.co/">Site</a></strong>, <strong><a href="https://www.instagram.com/crystalmrr/?hl=fr">Instagram</a></strong>, <strong><a href="https://crystalmurray.bandcamp.com/music">Bandcamp</a></strong>, <strong><a href="https://www.youtube.com/channel/UCIH7YT-V_xNUdX1nJG_QBpQ">YouTube</a></strong>.</p> <p> </p> <p><strong><u>Réalisation</u> : Donatien Cahu.</strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
Du Stand-up calibré ultrascore à l'anatomie d'un sanglot.
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Du Stand-up calibré ultrascore à l'anatomie d'un sanglot.
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Enregistré sur bande analogique, avec le groupe jouant en direct et en live. L’album livre des chansons de résistance, de communauté et de nostalgie. L’album contient une apparition d’Ibrahim Ag Alhabib (Tinariwen). Depuis 20 ans, la musique de Tamikrest met en lumière la culture et la conscience du peuple Kel Tamasheq (Touareg) du Sahara. Tamikrest signifie « connexion » ou « union » en tamasheq, et le groupe est devenu l'une des voix les plus importantes du Kel Tamasheq, sensibilisant le public à leur sort tout en relayant leurs expériences d'exil, de perte et de résistance. Leur sixième album studio, <em>Assikel</em>, qui signifie « voyage » ou « périple », montre tout le chemin parcouru par le groupe.</p>  <p>Formé en 2006 par Ousmane Ag Mossa et Cheikh Ag Tiglia, tous deux originaires de Tinzawaten, près de la frontière entre le Mali et l'Algérie, Tamikrest a émergé sous l'influence de Tinariwen, ces pionniers légendaires de la musique Ishumar à la guitare. Une rencontre fortuite avec Chris Eckman, cofondateur de Glitterbeat, et son groupe Dirtmusic lors du Festival au désert de 2008 au Mali a marqué le début d'un partenariat de longue date avec le label, qui a depuis contribué à faire connaître le groupe à l'échelle internationale. Tamikrest est désormais composé de quatre membres, avec le guitariste Paul Salvagnac, qui l'a rejoint en 2012, et le percussionniste Cédric « Momo » Maurel, qui l'a rejoint un an plus tard.</p> <p><u><strong>Titres interprétés au grand studio</strong></u></p> <p><em>- Adagh Oyantid</em> (<em>L</em>'<em>Adagh-massif montagneux-est notre héritage</em>) Live RFI</p> <p><em>- Eillal</em> (<em>mirage</em>) feat. Ibrahim Ag Alhabib de Tinariwen</p> <p><em>- Imanin (mon âme)</em> Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Ousmane Ag Mossa </strong>(guitare-chant), <strong>Cheikh Ag Tiglia </strong>(basse),<strong> Paul Salvagnac</strong> (guitare),<strong> Faris Hamidou</strong> (djembé),<strong> Cédric Maurel </strong>(calebasse).</p> <p><strong>Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.</strong></p> <p>► Album <em>Assikel </em>(voyage) (Glitterbeat 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.tamikrest.com/">Site Tamikrest</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/tamikrest.official/?hl=fr">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://tamikrest.bandcamp.com/">Bandcamp</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@tamikrest_official">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/tamikrest">Facebook</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p>  <p><strong>Puis nous recevons Maya Kamaty pour la sortie de l'EP <em>Dann Tournan.</em></strong></p> <p>Artiste créole contemporaine originaire de La Réunion, Maya Kamaty transforme <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/maloya/">le maloya</a></strong> en une pop globale, physique et instinctive. Entre héritages diasporiques et culture club, elle développe une esthétique Creole Indian Pop, multilingue et indisciplinée. En créole réunionnais, <em>Dann Tournan </em>évoque un point de bascule, ce moment précis où tout peut changer de direction. Avec cet EP, elle affirme une nouvelle étape de son parcours : une musique frontale, incarnée. Un projet plus instinctif où le maloya devient une matière vivante qui déborde et contamine la pop globale. Dans le prolongement de <em>Sovaz,</em> la collaboration avec Sskyron traverse tout l'EP et en dessine une forme continue.</p> <p>Porté par une esthétique multilingue et plurielle, l'EP navigue entre créole réunionnais, français et anglais, dans une approche libre, sans traduction ni compromis. Entre rythmes afros, textures trap et influences globales, Dann Tournan est une musique pour le corps, la scène et le mouvement.</p>  <p><u><strong>Titres interprétés au grand studio</strong></u></p> <p><em>- Tourné Viré </em>Live RFI</p> <p><em>- Dann Tournan</em>, extrait de l'album</p> <p><em>- Kash Kash</em> Live RFI.</p> <p> </p> <p><strong>Line Up : Maya Kamaty </strong>(chant, percus, machines), <strong>Arjuna Mariapin </strong>(batterie).</p> <p><strong>Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.</strong></p> <p>► EP <em>Dann Tournan</em> (Lamayaz/Kanyar Deluxe 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://mayakamaty.com/">Site Maya Kamaty</a> </strong>-<strong> </strong> <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/MayaKamaty">Facebook</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/mayakamaty/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@MayaKamaty">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://mayakamaty.bandcamp.com/album/dann-tournan">Bandcamp</a>.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Les voix du désert et de l'océan Indien en quête de liberté. </p> <p> </p> <p><strong>Nos premiers invités de la #SessionLive sont les musiciens de Tamikrest pour la sortie de <em>Assikel</em></strong></p> <p>Le nouvel album du groupe de rock touareg Tamikrest, <em>Assikel</em>, est tour à tour intime, brut et atmosphérique. Enregistré sur bande analogique, avec le groupe jouant en direct et en live. L’album livre des chansons de résistance, de communauté et de nostalgie. L’album contient une apparition d’Ibrahim Ag Alhabib (Tinariwen). Depuis 20 ans, la musique de Tamikrest met en lumière la culture et la conscience du peuple Kel Tamasheq (Touareg) du Sahara. Tamikrest signifie « connexion » ou « union » en tamasheq, et le groupe est devenu l'une des voix les plus importantes du Kel Tamasheq, sensibilisant le public à leur sort tout en relayant leurs expériences d'exil, de perte et de résistance. Leur sixième album studio, <em>Assikel</em>, qui signifie « voyage » ou « périple », montre tout le chemin parcouru par le groupe.</p>  <p>Formé en 2006 par Ousmane Ag Mossa et Cheikh Ag Tiglia, tous deux originaires de Tinzawaten, près de la frontière entre le Mali et l'Algérie, Tamikrest a émergé sous l'influence de Tinariwen, ces pionniers légendaires de la musique Ishumar à la guitare. Une rencontre fortuite avec Chris Eckman, cofondateur de Glitterbeat, et son groupe Dirtmusic lors du Festival au désert de 2008 au Mali a marqué le début d'un partenariat de longue date avec le label, qui a depuis contribué à faire connaître le groupe à l'échelle internationale. Tamikrest est désormais composé de quatre membres, avec le guitariste Paul Salvagnac, qui l'a rejoint en 2012, et le percussionniste Cédric « Momo » Maurel, qui l'a rejoint un an plus tard.</p> <p><u><strong>Titres interprétés au grand studio</strong></u></p> <p><em>- Adagh Oyantid</em> (<em>L</em>'<em>Adagh-massif montagneux-est notre héritage</em>) Live RFI</p> <p><em>- Eillal</em> (<em>mirage</em>) feat. Ibrahim Ag Alhabib de Tinariwen</p> <p><em>- Imanin (mon âme)</em> Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Ousmane Ag Mossa </strong>(guitare-chant), <strong>Cheikh Ag Tiglia </strong>(basse),<strong> Paul Salvagnac</strong> (guitare),<strong> Faris Hamidou</strong> (djembé),<strong> Cédric Maurel </strong>(calebasse).</p> <p><strong>Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.</strong></p> <p>► Album <em>Assikel </em>(voyage) (Glitterbeat 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.tamikrest.com/">Site Tamikrest</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/tamikrest.official/?hl=fr">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://tamikrest.bandcamp.com/">Bandcamp</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@tamikrest_official">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/tamikrest">Facebook</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p>  <p><strong>Puis nous recevons Maya Kamaty pour la sortie de l'EP <em>Dann Tournan.</em></strong></p> <p>Artiste créole contemporaine originaire de La Réunion, Maya Kamaty transforme <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/maloya/">le maloya</a></strong> en une pop globale, physique et instinctive. Entre héritages diasporiques et culture club, elle développe une esthétique Creole Indian Pop, multilingue et indisciplinée. En créole réunionnais, <em>Dann Tournan </em>évoque un point de bascule, ce moment précis où tout peut changer de direction. Avec cet EP, elle affirme une nouvelle étape de son parcours : une musique frontale, incarnée. Un projet plus instinctif où le maloya devient une matière vivante qui déborde et contamine la pop globale. Dans le prolongement de <em>Sovaz,</em> la collaboration avec Sskyron traverse tout l'EP et en dessine une forme continue.</p> <p>Porté par une esthétique multilingue et plurielle, l'EP navigue entre créole réunionnais, français et anglais, dans une approche libre, sans traduction ni compromis. Entre rythmes afros, textures trap et influences globales, Dann Tournan est une musique pour le corps, la scène et le mouvement.</p>  <p><u><strong>Titres interprétés au grand studio</strong></u></p> <p><em>- Tourné Viré </em>Live RFI</p> <p><em>- Dann Tournan</em>, extrait de l'album</p> <p><em>- Kash Kash</em> Live RFI.</p> <p> </p> <p><strong>Line Up : Maya Kamaty </strong>(chant, percus, machines), <strong>Arjuna Mariapin </strong>(batterie).</p> <p><strong>Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.</strong></p> <p>► EP <em>Dann Tournan</em> (Lamayaz/Kanyar Deluxe 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://mayakamaty.com/">Site Maya Kamaty</a> </strong>-<strong> </strong> <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/MayaKamaty">Facebook</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/mayakamaty/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@MayaKamaty">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://mayakamaty.bandcamp.com/album/dann-tournan">Bandcamp</a>.</strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
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Les voix du désert et de l'océan Indien en quête de liberté. 
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Une véritable légende respectée, qui a inspiré plusieurs générations de jeunes artistes. Chacune de ses apparitions, sans exception, au Festival international Nuits d’Afrique ces 40 dernières années a fait le buzz. Surnommé Machine Gun pour sa dextérité à la guitare et ses sébènes affolants, Diblo Dibala livre un soukous explosif qui fait monter la température en crescendo, défiant quiconque de résister à l’envie d’onduler du bassin. Autre légende – et pilier de groupes de référence comme Bella Bella (avec Kanda Bongo Man), Loketo (avec Aurlus Mabélé) et Matchatcha, Diblo Dibala continue de laisser sa marque après plus de 50 ans de carrière.</p>  <p>Dans la lignée des génies de la guitare universelle, Dibala tombe dans la marmite à l’adolescence. Autodidacte virtuose à 15 ans, on le réclame dans plusieurs groupes établis de Kinshasa. Son talent naturel ne se cantonne pas longtemps à la RDC, et il déploie ses ailes vers Bruxelles puis Paris dans les années 80. Diblo crée ce son unique effréné des cordes s’emballant sans contrôle, comme si une force externe les pinçait en une partition folle dans la durée qui fait bouger-bouger aux premières secondes jusqu’au silence final. Une vraie aérobie en musique qui marque les rassemblements de l’existence, baptêmes et mariages. À plus de 70 ans, Diblo impressionne par sa vitalité rythmique agissant comme trame percussive de chaque composition. Il est le chef d’orchestre, le meneur de bande, la clef de sol à lui seul. Une superstar soukous qui rend hommage à la gamme des sentiments et sensations, avec des pièces étourdissantes de plaisir comme « Amour et souvenir », « Laissez-passer » et en 2021, « Etoula », en collaboration avec les légendes Loketo, ambassadeurs mondiaux du genre soukous.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/diblodibalaofficial/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p>  <p><strong>Puis nous recevons Joyce N'Sana (<a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/congo-brazzaville/">Congo-Brazza</a>/Québec).</strong></p> <p>Révélation Radio-Canada, Joyce N’Sana conjugue Reggae, Gospel, Hip-hop, Jazz et Afro-blues en ce qu’elle nomme son Afrobluehop, un cocktail explosif bien ancré dans la tradition musicale du Congo et portant un message de paix, qu’elle délivre de sa voix puissante aux inflexions Soul, en anglais, en lingala, en lari et en créole. L’auteure-compositrice et interprète grandit dans le contexte des guerres congolaises. Elle livre un message clair et déterminé et propage un art de paix. Elle a été élue en 2022 révélation Radio-Canada en Musique du Monde. </p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/joycensana/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p>  <p><strong>C'est au tour de Fulu Miziki (RD Congo)</strong></p> <p>Le collectif capte « le son des poubelles » de leur quartier kinois Ngwaka, et sa résultante est hallucinante ! Leur vision en cinq blocs : Eco-Friendly-Afro-Futuristic-Punk ! Dans leur imaginaire, l’être humain baigne dans la plénitude, en respect de la Nature. Fini le gaspillage est leur appel mondial, c’est pourquoi les jeunes hommes créent aussi leurs tenues à base d’éléments recyclés. Jusqu’à leurs masques mystérieux…</p> <p>Dans leurs voix, l’expression du panafricanisme, l’espace continental de tous les espoirs. Et un souhait pour la paix dans leur pays ballotté par des affrontements et tant de personnes déplacées. Pour ces artistes que Libération qualifie de force « Mad Max 3.0 », il ne faut rien lâcher et croire. Cet optimisme leur porte chance car le collectif essaime les festivals d’Europe en 2024, des Vieilles Charrues à Couleur Café à Bruxelles jusqu’à Berlin au Humboldtforum. L’effet « Twerkanda », la traduction de leur démarche artistique combinant tant de styles : afro, disco, house et bien sûr, le soukous congolais qui fait bouger et sauter !</p>  <p>La fabrication de leurs propres instruments, costumes de performance  et masques est essentielle à leur démarche. Leur son unique supporte un message panafricain de libération artistique, de paix et un regard sévère sur la situation écologique de la République Démocratique du Congo et du monde entier. Pour le collectif, tout peut être récupéré et ré-enchanté.</p> <p>En parallèle, le collectif anime des ateliers interactifs autour de la création musicale et du recyclage, adaptés à tous les âges. Ces ateliers, basés sur les principes de l’éducation populaire, permettent aux participants de fabriquer leurs propres instruments et de réfléchir à l’écologie de manière ludique et créative. Nous avons rencontré <strong>Pitschou Bosele Bokungako</strong>.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/fulumusic/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p>  <p><strong>Sans oublier La Murga Ensamble (Colombie/Québec/AmLat)</strong></p> <p>La Murga Ensamble est un collectif musical né à Montréal en 2023, fondé par les Colombiens <strong>Mateo Díaz </strong>et <strong>Juan Quintero</strong>, animé par le désir de faire revivre la salsa live telle qu’elle vibre en Colombie. Ancré dans la salsa dura, le boogaloo et les rythmes afro-caribéens, le groupe revisite les sonorités des années 60 à 80 avec une énergie résolument contemporaine. De rencontres spontanées, est née une formation nomade capable d’investir scènes, salles et espaces alternatifs. Réunissant certains des meilleurs musiciens afro-latins de Montréal, La Murga cultive une approche ouverte et collaborative, mêlant concerts et DJ sets vinyles. Chaque performance célèbre la danse, la communauté et la fête collective à travers une salsa puissante et contagieuse. Nous avons parlé à Mateo Diaz.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/murga_mtl/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p>  <p><strong>Et enfin nous avons rencontré un danseur instagrammé : Ed People !</strong></p> <p>Ed est Bruxellois. Ce producteur et dj s'est tourné vers les <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/danse/">vidéos dansées</a></strong> pendant la pandémie. Tous réseaux confondus (Fb, Insta, Ttok, Snap), il totalise plus de <strong>16 millions d'abonnés</strong>. 80% de ses castings se font dans la rue avec la complicité et la gentillesse des gens. Quand il part à l'étranger, il écoute la musique du pays où il se rend, apprend quelques pas de danse et peaufine sur place. Nous l'avons rencontré à Nuits d'Afrique où il est invité depuis 2025. Via l'influenceur, le festival souhaite s'ouvrir à un jeune public qui s'informe essentiellement sur les réseaux.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/ed.people/">Instagram</a>.</strong></p>  <p><strong><a target="_blank" href="https://www.festivalnuitsdafrique.com/">Site des Nuits d'Afrique</a>.</strong></p> <p class="a-read-more"><span class="a-read-more__label">À écouter aussi</span><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/musiques-du-monde/20260808-nuits-d-afrique-à-montréal-la-40ème-partie-1" class="a-read-more__link">Nuits d'Afrique à Montréal, la 40ème ! (Partie 1)</a></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>40ème édition du festival Nuits d'Afrique, zoom sur le Congo. </p> <p><strong>Nos invités avec une forte délégation congolaise : Diblo Dibala, Fulu Miziki, Joyce N'Sana + La Murga Ensamble (diaspora pan-latino), Ed People influenceur (Belgique). </strong></p> <p> </p> <p><strong>1er invité : Diblo Dibala (RD Congo)</strong></p> <p>Diblo Dibala n’est rien de moins que le créateur du soukous et l’un des artisans des grandes heures de ce genre musical si entraînant. Une véritable légende respectée, qui a inspiré plusieurs générations de jeunes artistes. Chacune de ses apparitions, sans exception, au Festival international Nuits d’Afrique ces 40 dernières années a fait le buzz. Surnommé Machine Gun pour sa dextérité à la guitare et ses sébènes affolants, Diblo Dibala livre un soukous explosif qui fait monter la température en crescendo, défiant quiconque de résister à l’envie d’onduler du bassin. Autre légende – et pilier de groupes de référence comme Bella Bella (avec Kanda Bongo Man), Loketo (avec Aurlus Mabélé) et Matchatcha, Diblo Dibala continue de laisser sa marque après plus de 50 ans de carrière.</p>  <p>Dans la lignée des génies de la guitare universelle, Dibala tombe dans la marmite à l’adolescence. Autodidacte virtuose à 15 ans, on le réclame dans plusieurs groupes établis de Kinshasa. Son talent naturel ne se cantonne pas longtemps à la RDC, et il déploie ses ailes vers Bruxelles puis Paris dans les années 80. Diblo crée ce son unique effréné des cordes s’emballant sans contrôle, comme si une force externe les pinçait en une partition folle dans la durée qui fait bouger-bouger aux premières secondes jusqu’au silence final. Une vraie aérobie en musique qui marque les rassemblements de l’existence, baptêmes et mariages. À plus de 70 ans, Diblo impressionne par sa vitalité rythmique agissant comme trame percussive de chaque composition. Il est le chef d’orchestre, le meneur de bande, la clef de sol à lui seul. Une superstar soukous qui rend hommage à la gamme des sentiments et sensations, avec des pièces étourdissantes de plaisir comme « Amour et souvenir », « Laissez-passer » et en 2021, « Etoula », en collaboration avec les légendes Loketo, ambassadeurs mondiaux du genre soukous.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/diblodibalaofficial/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p>  <p><strong>Puis nous recevons Joyce N'Sana (<a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/congo-brazzaville/">Congo-Brazza</a>/Québec).</strong></p> <p>Révélation Radio-Canada, Joyce N’Sana conjugue Reggae, Gospel, Hip-hop, Jazz et Afro-blues en ce qu’elle nomme son Afrobluehop, un cocktail explosif bien ancré dans la tradition musicale du Congo et portant un message de paix, qu’elle délivre de sa voix puissante aux inflexions Soul, en anglais, en lingala, en lari et en créole. L’auteure-compositrice et interprète grandit dans le contexte des guerres congolaises. Elle livre un message clair et déterminé et propage un art de paix. Elle a été élue en 2022 révélation Radio-Canada en Musique du Monde. </p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/joycensana/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p>  <p><strong>C'est au tour de Fulu Miziki (RD Congo)</strong></p> <p>Le collectif capte « le son des poubelles » de leur quartier kinois Ngwaka, et sa résultante est hallucinante ! Leur vision en cinq blocs : Eco-Friendly-Afro-Futuristic-Punk ! Dans leur imaginaire, l’être humain baigne dans la plénitude, en respect de la Nature. Fini le gaspillage est leur appel mondial, c’est pourquoi les jeunes hommes créent aussi leurs tenues à base d’éléments recyclés. Jusqu’à leurs masques mystérieux…</p> <p>Dans leurs voix, l’expression du panafricanisme, l’espace continental de tous les espoirs. Et un souhait pour la paix dans leur pays ballotté par des affrontements et tant de personnes déplacées. Pour ces artistes que Libération qualifie de force « Mad Max 3.0 », il ne faut rien lâcher et croire. Cet optimisme leur porte chance car le collectif essaime les festivals d’Europe en 2024, des Vieilles Charrues à Couleur Café à Bruxelles jusqu’à Berlin au Humboldtforum. L’effet « Twerkanda », la traduction de leur démarche artistique combinant tant de styles : afro, disco, house et bien sûr, le soukous congolais qui fait bouger et sauter !</p>  <p>La fabrication de leurs propres instruments, costumes de performance  et masques est essentielle à leur démarche. Leur son unique supporte un message panafricain de libération artistique, de paix et un regard sévère sur la situation écologique de la République Démocratique du Congo et du monde entier. Pour le collectif, tout peut être récupéré et ré-enchanté.</p> <p>En parallèle, le collectif anime des ateliers interactifs autour de la création musicale et du recyclage, adaptés à tous les âges. Ces ateliers, basés sur les principes de l’éducation populaire, permettent aux participants de fabriquer leurs propres instruments et de réfléchir à l’écologie de manière ludique et créative. Nous avons rencontré <strong>Pitschou Bosele Bokungako</strong>.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/fulumusic/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p>  <p><strong>Sans oublier La Murga Ensamble (Colombie/Québec/AmLat)</strong></p> <p>La Murga Ensamble est un collectif musical né à Montréal en 2023, fondé par les Colombiens <strong>Mateo Díaz </strong>et <strong>Juan Quintero</strong>, animé par le désir de faire revivre la salsa live telle qu’elle vibre en Colombie. Ancré dans la salsa dura, le boogaloo et les rythmes afro-caribéens, le groupe revisite les sonorités des années 60 à 80 avec une énergie résolument contemporaine. De rencontres spontanées, est née une formation nomade capable d’investir scènes, salles et espaces alternatifs. Réunissant certains des meilleurs musiciens afro-latins de Montréal, La Murga cultive une approche ouverte et collaborative, mêlant concerts et DJ sets vinyles. Chaque performance célèbre la danse, la communauté et la fête collective à travers une salsa puissante et contagieuse. Nous avons parlé à Mateo Diaz.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/murga_mtl/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p>  <p><strong>Et enfin nous avons rencontré un danseur instagrammé : Ed People !</strong></p> <p>Ed est Bruxellois. Ce producteur et dj s'est tourné vers les <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/tag/danse/">vidéos dansées</a></strong> pendant la pandémie. Tous réseaux confondus (Fb, Insta, Ttok, Snap), il totalise plus de <strong>16 millions d'abonnés</strong>. 80% de ses castings se font dans la rue avec la complicité et la gentillesse des gens. Quand il part à l'étranger, il écoute la musique du pays où il se rend, apprend quelques pas de danse et peaufine sur place. Nous l'avons rencontré à Nuits d'Afrique où il est invité depuis 2025. Via l'influenceur, le festival souhaite s'ouvrir à un jeune public qui s'informe essentiellement sur les réseaux.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/ed.people/">Instagram</a>.</strong></p>  <p><strong><a target="_blank" href="https://www.festivalnuitsdafrique.com/">Site des Nuits d'Afrique</a>.</strong></p> <p class="a-read-more"><span class="a-read-more__label">À écouter aussi</span><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/musiques-du-monde/20260808-nuits-d-afrique-à-montréal-la-40ème-partie-1" class="a-read-more__link">Nuits d'Afrique à Montréal, la 40ème ! (Partie 1)</a></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
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Leur approche hybride relie les cultures insulaires à la modernité urbaine, entre pop, zouk, dancehall et électronique.</p> <p>Depuis leurs débuts, Julia, Tsi Min, Ennio, Robin et Marvin explorent les liens entre mémoire et invention à travers des projets-concepts singuliers : <em>Ataheva</em> (autour du deuil), <em>Le Jeune</em> (sur la colonisation) ou <em>Saplin</em> (célébration de la désinvolture). Leur travail, à la fois libre et précis, s’exprime autant sur scène que dans leurs clips ou installations, souvent réalisés de manière artisanale.</p> <p>Leur nouveau projet, <em>Mārara</em>, imagine une île fictive inspirée de la Polynésie française : un territoire poétique où se croisent traditions, fantômes du passé et visions du futur. Chanté en anglais, français et tahitien, l’album mêle textures électroniques, percussions organiques et harmonies vocales. 15 15 y poursuit son dialogue entre réel et imaginaire — une manière de transformer le déracinement en espace de création.</p>  <p><strong><em>Mārara,</em> l'album</strong></p> <p><em>Mārara</em>, qui signifie <em>poisson volant</em>, est un projet musical né au cœur d’une île polynésienne encore trop méconnue. Là où Tahiti concentre l’attention et les projecteurs, Mārara reste dans l’ombre, ignorée des circuits touristiques et des récits culturels dominants. Cet album a pour ambition de mettre Mārara sur la carte et de faire entendre la voix d’une île qui mérite d’exister dans toute sa richesse.</p> <p>À travers cet opus, nous proposons une immersion dans nos traditions, coutumes, légendes et mythes. Ces récits, profondément enracinés dans la culture polynésienne, se transforment au gré des environnements : par exemple les légendes d’un atoll diffèrent de celles d’une île montagneuse, façonnées par le climat, les reliefs et les éléments. Mārara capte cette diversité et en révèle toute la singularité.</p> <p>Cet album n’est pas seulement une création musicale : c’est un acte de transmission et de visibilité culturelle. La musique y devient vecteur d’identité, porte-voix d’un territoire inconnu, et passerelle entre passé et présent. Avec <em>Mārara</em>, 15 15 fait chanter son île pour qu’elle résonne au-delà de son horizon.</p>  <p><strong><u>Titres interprétés au grand studio</u> :</strong></p> <p><em>- Afa </em>Live RFI</p> <p><em>- Queen’s goodbye</em>, extrait de l'album</p> <p><em>- Take off Late </em>Live RFI.</p> <p><strong>Line Up: Tsi Min Siu</strong> (percussions, flûte nasale et chant), <strong>Ennio Neagle</strong> (basse, flûte nasale et chant), <strong>Robin Morisse Mac Lean</strong> (guitare), <strong>Marvin Morisse Mac Lean</strong> (clavier et chant).</p> <p><strong>Son : Camille Roch, Benoît Letirant.</strong></p> <p>► Album <em>Mārara </em>(<em>poisson volant) </em>(Label S76 2026).</p> <p>- <strong><a target="_blank" href="https://mararaisland.com/">Office du tourisme de Marara island</a></strong> </p> <p>- <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/15_15_/">Instagram</a></strong> </p> <p>- <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@1515_music/shorts">YouTube</a></strong> </p> <p>🎶 <strong><a target="_blank" href="https://1515.ffm.to/marara">15 15 - Mārara - Take off late</a></strong></p> <p>- <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/1515collective/">Facebook</a>.</strong></p>  <p> </p> <p><strong>Puis place à la désormais légendaire playlist de Sophian Fanen </strong>🎶</p> <p>- <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/cocanha"><strong>Cocanha</strong></a>, « <em>Diuré samsir »</em>, tiré de l'album <em>Flame Folclòre</em> (Les Disques Bongo Joe, 2026)</p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/totolamomposinaoficial/">Totó la Momposina</a></strong>, « <em>El pescador »</em>, tiré de l'album <em>La Candela Viva</em> (Real World, 1993)</p> <p>- <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/joedwetfile/"><strong>Joé Dwèt Filé</strong></a>, « <em>Rihanna »</em>, tiré de l'album <em>Hate Love</em> (DF Empire/Top Island, 2026)</p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/djplead/">DJ Plead</a></strong>, « <em>Stucco »</em>, tiré de l'album <em>Please</em> (Smalltown Supersound, 2026).</p>  <p><strong><u>Réalisation</u> : Donatien Cahu.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Contes et légendes māraréens, son office du tourisme, ses masques, ses tatouages, ses eaux turquoises, ses harmonies !</p> <p> </p>  <p><strong>#SessionLive avec 15 15 accompagné par le critique musical Sophian Fanen, album<em> Mārara (poisson volant)</em></strong></p> <p><strong>15 15 </strong>est un collectif franco-polynésien qui mêle musique, image et récit. Leur approche hybride relie les cultures insulaires à la modernité urbaine, entre pop, zouk, dancehall et électronique.</p> <p>Depuis leurs débuts, Julia, Tsi Min, Ennio, Robin et Marvin explorent les liens entre mémoire et invention à travers des projets-concepts singuliers : <em>Ataheva</em> (autour du deuil), <em>Le Jeune</em> (sur la colonisation) ou <em>Saplin</em> (célébration de la désinvolture). Leur travail, à la fois libre et précis, s’exprime autant sur scène que dans leurs clips ou installations, souvent réalisés de manière artisanale.</p> <p>Leur nouveau projet, <em>Mārara</em>, imagine une île fictive inspirée de la Polynésie française : un territoire poétique où se croisent traditions, fantômes du passé et visions du futur. Chanté en anglais, français et tahitien, l’album mêle textures électroniques, percussions organiques et harmonies vocales. 15 15 y poursuit son dialogue entre réel et imaginaire — une manière de transformer le déracinement en espace de création.</p>  <p><strong><em>Mārara,</em> l'album</strong></p> <p><em>Mārara</em>, qui signifie <em>poisson volant</em>, est un projet musical né au cœur d’une île polynésienne encore trop méconnue. Là où Tahiti concentre l’attention et les projecteurs, Mārara reste dans l’ombre, ignorée des circuits touristiques et des récits culturels dominants. Cet album a pour ambition de mettre Mārara sur la carte et de faire entendre la voix d’une île qui mérite d’exister dans toute sa richesse.</p> <p>À travers cet opus, nous proposons une immersion dans nos traditions, coutumes, légendes et mythes. Ces récits, profondément enracinés dans la culture polynésienne, se transforment au gré des environnements : par exemple les légendes d’un atoll diffèrent de celles d’une île montagneuse, façonnées par le climat, les reliefs et les éléments. Mārara capte cette diversité et en révèle toute la singularité.</p> <p>Cet album n’est pas seulement une création musicale : c’est un acte de transmission et de visibilité culturelle. La musique y devient vecteur d’identité, porte-voix d’un territoire inconnu, et passerelle entre passé et présent. Avec <em>Mārara</em>, 15 15 fait chanter son île pour qu’elle résonne au-delà de son horizon.</p>  <p><strong><u>Titres interprétés au grand studio</u> :</strong></p> <p><em>- Afa </em>Live RFI</p> <p><em>- Queen’s goodbye</em>, extrait de l'album</p> <p><em>- Take off Late </em>Live RFI.</p> <p><strong>Line Up: Tsi Min Siu</strong> (percussions, flûte nasale et chant), <strong>Ennio Neagle</strong> (basse, flûte nasale et chant), <strong>Robin Morisse Mac Lean</strong> (guitare), <strong>Marvin Morisse Mac Lean</strong> (clavier et chant).</p> <p><strong>Son : Camille Roch, Benoît Letirant.</strong></p> <p>► Album <em>Mārara </em>(<em>poisson volant) </em>(Label S76 2026).</p> <p>- <strong><a target="_blank" href="https://mararaisland.com/">Office du tourisme de Marara island</a></strong> </p> <p>- <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/15_15_/">Instagram</a></strong> </p> <p>- <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@1515_music/shorts">YouTube</a></strong> </p> <p>🎶 <strong><a target="_blank" href="https://1515.ffm.to/marara">15 15 - Mārara - Take off late</a></strong></p> <p>- <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/1515collective/">Facebook</a>.</strong></p>  <p> </p> <p><strong>Puis place à la désormais légendaire playlist de Sophian Fanen </strong>🎶</p> <p>- <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/cocanha"><strong>Cocanha</strong></a>, « <em>Diuré samsir »</em>, tiré de l'album <em>Flame Folclòre</em> (Les Disques Bongo Joe, 2026)</p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/totolamomposinaoficial/">Totó la Momposina</a></strong>, « <em>El pescador »</em>, tiré de l'album <em>La Candela Viva</em> (Real World, 1993)</p> <p>- <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/joedwetfile/"><strong>Joé Dwèt Filé</strong></a>, « <em>Rihanna »</em>, tiré de l'album <em>Hate Love</em> (DF Empire/Top Island, 2026)</p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://www.instagram.com/djplead/">DJ Plead</a></strong>, « <em>Stucco »</em>, tiré de l'album <em>Please</em> (Smalltown Supersound, 2026).</p>  <p><strong><u>Réalisation</u> : Donatien Cahu.</strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
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(Partie 1)</title><category/><link>https://www.rfi.fr/fr/podcasts/musiques-du-monde/20260808-nuits-d-afrique-%C3%A0-montr%C3%A9al-la-40%C3%A8me-partie-1?GJlXzGgqHj</link><description><![CDATA[<p>Avec Oumou Sangaré, Chris Combette et Tabou Combo.</p> <p> </p>  <h2>Oumou Sangaré</h2> <p>Diva des musiques africaines contemporaines, Oumou Sangaré a ouvert la 40ème édition des Nuits d'Afrique. Forte d’une longue carrière et récipiendaire de nombreux prix prestigieux, cette immense chanteuse, engagée et authentique transporte au cœur de la tradition musicale du Wassoulou. Par ailleurs, Oumou Sangaré est rentrée dans le Larousse, une astéroïde porte son nom, une fontaine d'eau potable porte son nom à Madagascar. Très remarquée au Stade de France invitée par Aya Nakamura (qui lui rendait hommage en 2017 sur le titre « Oumou Sangaré »).</p> <p><strong>Pour fêter ses 40 ans, le label anglais World Circuit ressort le 1er album d'Oumou Sangré <em>Moussolou</em>. </strong>Enregistré en 1989, il est sorti en 1991. Son titre signifie «<strong> </strong>Femmes » en bambara, annonçant d'emblée le thème central de l'album. De nombreuses chansons s'inspirent de l'expérience personnelle d'Oumou Sangaré en tant que femme dans une société dominée par les hommes, où la polygamie reste largement pratiquée. Ses textes abordent avec une franchise à la fois courageuse et novatrice des thèmes tels que l'amour, le mariage, l'indépendance et les droits des femmes.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/c/OumouSangaréofficial">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/oumou.sang/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p>  <h2>Chris Combette, l'élégance groovy du troubadour guyanais</h2> <p>Fort de près de cinquante ans de carrière musicale, le chanteur et compositeur Chris Combette était de passage au Festival international Nuits d’Afrique 2026. Il était sur la scène du Balattou le 15 juillet 2026, avec ses « Angels », Patrick Plénet à la basse, Aymeric Létard aux claviers et Éric Valérius à la batterie. Son dernier album <em>Ainsi soit-il</em> est sorti en 2024, avec 2 titres signés Christiane Taubira.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/chriscombette/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://chriscombette.bandcamp.com/album/ainsi-soit-il">Bandcamp</a></strong>.</p> <p> </p> <p> </p>  <h2>Tabou Combo, le kompa fait roi depuis 58 ans</h2> <p>Cela fait près de 60 ans qu’ils font se déhancher la planète entière, et leur énergie est intacte. En 2014, ils ont clos la 28è édition du Festival international Nuits d’Afrique dans une ambiance de folie. De retour en 2016, puis en 2019, ils ont chaque fois comblé le public. Monument s’il en est de la scène haïtienne, Tabou Combo est LA légende du kompa — ce genre musical fraîchement inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO et qui incarne la Perle des Antilles dès les premières mesures. Leur kompa élaboré, infusé de rara, de merengue, de funk, de rock et de soukous, fait la part belle aux guitares affûtées et aux cuivres éclatants, au service d’un groove syncopé qui fait danser et se rapprocher toutes les générations. Rencontre avec Jean-Yves « Fanfan » Joseph, chanteur de Tabou Combo.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.taboucombo.com/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/taboucomboofficial/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p>  <h2>Wesli et Stanley Toussaint, la diaspora haïtienne, kompa love et musique rasin 2.0.</h2> <p>Ses débuts, Wesli les a faits il y a plus de 20 ans sur la scène du Balattou, à Nuits d’Afrique. Depuis, sa carrière s’est envolée, ici comme ailleurs, faisant la fierté de tous. Sa présence pour ce 40è anniversaire est une inspiration pour tous les artistes de la relève. Au sujet de son récent album, <em>Makaya</em> (2025), classé parmi les meilleurs albums musiques du monde, La Presse a dit : « <em>Wesli voyage beaucoup sur le plan des sonorités, passant des pulsations électroniques à des styles plus dépouillés, empruntant ici des inflexions de reggae, dansant là sur des rythmes konpa, c’est une entraînante mosaïque musicale qu’il construit morceau par morceau pour former un ensemble convaincant et évocateur</em> ». Lauréat d’un Juno, d’un Félix et du Prix Charles-Cros, figure de proue de la musique haïtienne, ce chanteur et multi-instrumentiste hisse bien haut les couleurs des traditions rasin et twoubadou, orchestrant ses rythmiques banda, rara, petro, nago tantôt de manière acoustique, tantôt de manière électrique, avec des intonations afrobeat et reggae. Pour cette série, il s’invite sur scène avec des artistes emblématiques de la Perle des Antilles. La voix signature de Stanley « Tantann », Toussaint fait les beaux jours des radios haïtiennes depuis les années 80. Ex-membre du groupe Lakòl, ce multi-instrumentiste hyperactif fusionne allègrement acoustique, pop et rythmes du terroir.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://wesliband.com/">Site Wesli</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/wesli_officiel/">Instagram Wesli</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/stanley_toussaint/">Instagram Stanley Toussaint</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@stanleytoussaintofficial3799">YouTube Stanley Toussaint</a>.</strong></p> <p class="a-read-more"><span class="a-read-more__label">À écouter aussi</span><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/culture/20251211-patrimoine-culturel-immatériel-de-humanité-unesco-kompa-haïtien-sacralisé" class="a-read-more__link">Patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco: le compas haïtien sacralisé</a></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Avec Oumou Sangaré, Chris Combette et Tabou Combo.</p> <p> </p>  <h2>Oumou Sangaré</h2> <p>Diva des musiques africaines contemporaines, Oumou Sangaré a ouvert la 40ème édition des Nuits d'Afrique. Forte d’une longue carrière et récipiendaire de nombreux prix prestigieux, cette immense chanteuse, engagée et authentique transporte au cœur de la tradition musicale du Wassoulou. Par ailleurs, Oumou Sangaré est rentrée dans le Larousse, une astéroïde porte son nom, une fontaine d'eau potable porte son nom à Madagascar. Très remarquée au Stade de France invitée par Aya Nakamura (qui lui rendait hommage en 2017 sur le titre « Oumou Sangaré »).</p> <p><strong>Pour fêter ses 40 ans, le label anglais World Circuit ressort le 1er album d'Oumou Sangré <em>Moussolou</em>. </strong>Enregistré en 1989, il est sorti en 1991. Son titre signifie «<strong> </strong>Femmes » en bambara, annonçant d'emblée le thème central de l'album. De nombreuses chansons s'inspirent de l'expérience personnelle d'Oumou Sangaré en tant que femme dans une société dominée par les hommes, où la polygamie reste largement pratiquée. Ses textes abordent avec une franchise à la fois courageuse et novatrice des thèmes tels que l'amour, le mariage, l'indépendance et les droits des femmes.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/c/OumouSangaréofficial">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/oumou.sang/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p>  <h2>Chris Combette, l'élégance groovy du troubadour guyanais</h2> <p>Fort de près de cinquante ans de carrière musicale, le chanteur et compositeur Chris Combette était de passage au Festival international Nuits d’Afrique 2026. Il était sur la scène du Balattou le 15 juillet 2026, avec ses « Angels », Patrick Plénet à la basse, Aymeric Létard aux claviers et Éric Valérius à la batterie. Son dernier album <em>Ainsi soit-il</em> est sorti en 2024, avec 2 titres signés Christiane Taubira.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/chriscombette/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://chriscombette.bandcamp.com/album/ainsi-soit-il">Bandcamp</a></strong>.</p> <p> </p> <p> </p>  <h2>Tabou Combo, le kompa fait roi depuis 58 ans</h2> <p>Cela fait près de 60 ans qu’ils font se déhancher la planète entière, et leur énergie est intacte. En 2014, ils ont clos la 28è édition du Festival international Nuits d’Afrique dans une ambiance de folie. De retour en 2016, puis en 2019, ils ont chaque fois comblé le public. Monument s’il en est de la scène haïtienne, Tabou Combo est LA légende du kompa — ce genre musical fraîchement inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO et qui incarne la Perle des Antilles dès les premières mesures. Leur kompa élaboré, infusé de rara, de merengue, de funk, de rock et de soukous, fait la part belle aux guitares affûtées et aux cuivres éclatants, au service d’un groove syncopé qui fait danser et se rapprocher toutes les générations. Rencontre avec Jean-Yves « Fanfan » Joseph, chanteur de Tabou Combo.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.taboucombo.com/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/taboucomboofficial/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p>  <h2>Wesli et Stanley Toussaint, la diaspora haïtienne, kompa love et musique rasin 2.0.</h2> <p>Ses débuts, Wesli les a faits il y a plus de 20 ans sur la scène du Balattou, à Nuits d’Afrique. Depuis, sa carrière s’est envolée, ici comme ailleurs, faisant la fierté de tous. Sa présence pour ce 40è anniversaire est une inspiration pour tous les artistes de la relève. Au sujet de son récent album, <em>Makaya</em> (2025), classé parmi les meilleurs albums musiques du monde, La Presse a dit : « <em>Wesli voyage beaucoup sur le plan des sonorités, passant des pulsations électroniques à des styles plus dépouillés, empruntant ici des inflexions de reggae, dansant là sur des rythmes konpa, c’est une entraînante mosaïque musicale qu’il construit morceau par morceau pour former un ensemble convaincant et évocateur</em> ». Lauréat d’un Juno, d’un Félix et du Prix Charles-Cros, figure de proue de la musique haïtienne, ce chanteur et multi-instrumentiste hisse bien haut les couleurs des traditions rasin et twoubadou, orchestrant ses rythmiques banda, rara, petro, nago tantôt de manière acoustique, tantôt de manière électrique, avec des intonations afrobeat et reggae. Pour cette série, il s’invite sur scène avec des artistes emblématiques de la Perle des Antilles. La voix signature de Stanley « Tantann », Toussaint fait les beaux jours des radios haïtiennes depuis les années 80. Ex-membre du groupe Lakòl, ce multi-instrumentiste hyperactif fusionne allègrement acoustique, pop et rythmes du terroir.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://wesliband.com/">Site Wesli</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/wesli_officiel/">Instagram Wesli</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/stanley_toussaint/">Instagram Stanley Toussaint</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@stanleytoussaintofficial3799">YouTube Stanley Toussaint</a>.</strong></p> <p class="a-read-more"><span class="a-read-more__label">À écouter aussi</span><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/culture/20251211-patrimoine-culturel-immatériel-de-humanité-unesco-kompa-haïtien-sacralisé" class="a-read-more__link">Patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco: le compas haïtien sacralisé</a></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
Avec Oumou Sangaré, Chris Combette et Tabou Combo.
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Avec Oumou Sangaré, Chris Combette et Tabou Combo.
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Dès lors, la musique traditionnelle japonaise Oyahashi de Junichiro a doucement glissé vers l'Afrobeat, mais en version nippone, et c'est devenu de l'Afrobayashi. Adoubé cet été, Ajate a joué en 1ère partie de <strong>Seun Kuti </strong>en juillet 2026 au Cabaret Sauvage (Paris).</p>  <p><strong><u>Titres interprétés au grand studio</u> :</strong></p> <p><em>- Shac Shac </em>feat. Maïa Barouh Live RFI</p> <p><em>- Babasse</em> (Feat. Toshihito Tsushima), single</p> <p><em>- Galar</em> Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Junichiro Imaeda </strong>(Piechiku, guitare bambou faite maison),<strong> Yukio Sata</strong> (Percussion bambou), <strong>Noriko Ota</strong> (Balafon bambou, Kane), <strong>Takako Uchida</strong> (Tamasudare), <strong>Kazuki Chonan </strong>(Shinabue, Kane, Hyoshigi, Kanokiri), <strong>Tomohiko Kikuchi</strong> (Basse), <strong>Keigo Yamada </strong>(Shime Daiko Drum, Oke Daiko), <strong>Yugo Akalatsu</strong> (Kane), <strong>Masaho Fukushima </strong>(Ohdo, gros tambour).</p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant.</strong></p> <p><strong>RFI Vidéos : Elisa Cot, Christophe Valette, Dominique Fiant.</strong></p> <p>► Single <em>Babasse </em>(180 gr).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://ajate.info/en/ajate-3/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/user/ajatejapan">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://180g-ajate.bandcamp.com/album/dala-toni">Bandcamp</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/ajatejapan/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p><strong><u>Regardez la vidéo</u> :</strong></p>  <p> </p> <p> </p>  <p><strong>Notre second invité est Claude Sicre, pour la sortie de</strong> <strong><em>Ingénieur en folklore occitan depuis 1978.</em></strong></p> <p>On ne peut qu’aimer Claude Sicre. Il chante avec dix siècles dans la voix, il nous fait danser comme des paysans dans un conte ou des Brésiliens dans un roman de Jorge Amado, il écrit une poésie qui sème la fête tous les autres jours que le samedi.</p> <p>Claude Sicre ne ressemble à aucun autre. Chanteur, théoricien, compositeur, visionnaire, activiste, folkloriste, auteur : quiconque s’est un jour demandé ce qu’est le Sud a chanté ou dansé sur les titres qu’il a enregistrés au cours de sa carrière.</p> <p>Après quelques flamboyantes décennies de cavalcade sur les tambourins des Fabulous Trobadors, il semble évident que le temps arrive de l’album solo. Mais Claude Sicre ne se soumet pas au temps de l’industrie. Il écrit, reprend, rêve, récrit… Lent artisanat de la forme et du fond. Il nous fait comprendre ce qu’aurait été la chanson si nous avions continué à en écrire – oui, nous tous, le peuple, qui avons écrit Frères Jacques ou La Carmagnole dans la langue de tous les jours et en jouant d’instruments sans solfège savant, avant de laisser les industriels du divertissement s’occuper de tout. <strong>Bertrand Dicale.</strong></p>  <p>► Album <em>Ingénieur en folklore occitan depuis 1978 </em>(Bleu Citron 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/claudesicrefabulous/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/claudesicrefabulous/?locale=fr_FR">Facebook</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://bacoshop.fr/products/claude-sicre-ingenieur-en-folklore-depuis-1978?srsltid=AfmBOoqIBxB23BzisSIfYW8W_0i36YTLf8U3I5mVFIW5R5YRyZ8677n7">Bacoshop</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UCpt8o0IBmzNfBfeJwJ0h_Zg">YouTube</a>.</strong></p> <p><strong>Réalisation : Donatien Cahu.</strong></p> <p><u><strong>À lire sur RFI Musique</strong></u></p> <p><strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/musique/20260624-claude-sicre-revient-avec-un-triple-album-vingt-trois-ans-après-les-fabulous-trobadors">Claude Sicre revient avec un triple album, 23 ans après les Fabulous Trobadors (24 juin 2026)</a>.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>De Tokyo à Toulouse, l'afrobayashi côtoie un ingénieur en folklore occitan.</p> <p><strong>Nos premiers invités dans cette #SessionLive arrivent de Tokyo, c'est le groupe à 9 têtes AJATE.</strong></p> <p>Formé en 2011 à Tokyo, son créateur <strong>Junichiro Imaeda </strong>a été piqué par le mystique lors de l'achat d'un album de Fela. Dès lors, la musique traditionnelle japonaise Oyahashi de Junichiro a doucement glissé vers l'Afrobeat, mais en version nippone, et c'est devenu de l'Afrobayashi. Adoubé cet été, Ajate a joué en 1ère partie de <strong>Seun Kuti </strong>en juillet 2026 au Cabaret Sauvage (Paris).</p>  <p><strong><u>Titres interprétés au grand studio</u> :</strong></p> <p><em>- Shac Shac </em>feat. Maïa Barouh Live RFI</p> <p><em>- Babasse</em> (Feat. Toshihito Tsushima), single</p> <p><em>- Galar</em> Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Junichiro Imaeda </strong>(Piechiku, guitare bambou faite maison),<strong> Yukio Sata</strong> (Percussion bambou), <strong>Noriko Ota</strong> (Balafon bambou, Kane), <strong>Takako Uchida</strong> (Tamasudare), <strong>Kazuki Chonan </strong>(Shinabue, Kane, Hyoshigi, Kanokiri), <strong>Tomohiko Kikuchi</strong> (Basse), <strong>Keigo Yamada </strong>(Shime Daiko Drum, Oke Daiko), <strong>Yugo Akalatsu</strong> (Kane), <strong>Masaho Fukushima </strong>(Ohdo, gros tambour).</p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant.</strong></p> <p><strong>RFI Vidéos : Elisa Cot, Christophe Valette, Dominique Fiant.</strong></p> <p>► Single <em>Babasse </em>(180 gr).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://ajate.info/en/ajate-3/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/user/ajatejapan">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://180g-ajate.bandcamp.com/album/dala-toni">Bandcamp</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/ajatejapan/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p><strong><u>Regardez la vidéo</u> :</strong></p>  <p> </p> <p> </p>  <p><strong>Notre second invité est Claude Sicre, pour la sortie de</strong> <strong><em>Ingénieur en folklore occitan depuis 1978.</em></strong></p> <p>On ne peut qu’aimer Claude Sicre. Il chante avec dix siècles dans la voix, il nous fait danser comme des paysans dans un conte ou des Brésiliens dans un roman de Jorge Amado, il écrit une poésie qui sème la fête tous les autres jours que le samedi.</p> <p>Claude Sicre ne ressemble à aucun autre. Chanteur, théoricien, compositeur, visionnaire, activiste, folkloriste, auteur : quiconque s’est un jour demandé ce qu’est le Sud a chanté ou dansé sur les titres qu’il a enregistrés au cours de sa carrière.</p> <p>Après quelques flamboyantes décennies de cavalcade sur les tambourins des Fabulous Trobadors, il semble évident que le temps arrive de l’album solo. Mais Claude Sicre ne se soumet pas au temps de l’industrie. Il écrit, reprend, rêve, récrit… Lent artisanat de la forme et du fond. Il nous fait comprendre ce qu’aurait été la chanson si nous avions continué à en écrire – oui, nous tous, le peuple, qui avons écrit Frères Jacques ou La Carmagnole dans la langue de tous les jours et en jouant d’instruments sans solfège savant, avant de laisser les industriels du divertissement s’occuper de tout. <strong>Bertrand Dicale.</strong></p>  <p>► Album <em>Ingénieur en folklore occitan depuis 1978 </em>(Bleu Citron 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/claudesicrefabulous/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/claudesicrefabulous/?locale=fr_FR">Facebook</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://bacoshop.fr/products/claude-sicre-ingenieur-en-folklore-depuis-1978?srsltid=AfmBOoqIBxB23BzisSIfYW8W_0i36YTLf8U3I5mVFIW5R5YRyZ8677n7">Bacoshop</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UCpt8o0IBmzNfBfeJwJ0h_Zg">YouTube</a>.</strong></p> <p><strong>Réalisation : Donatien Cahu.</strong></p> <p><u><strong>À lire sur RFI Musique</strong></u></p> <p><strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/musique/20260624-claude-sicre-revient-avec-un-triple-album-vingt-trois-ans-après-les-fabulous-trobadors">Claude Sicre revient avec un triple album, 23 ans après les Fabulous Trobadors (24 juin 2026)</a>.</strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
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Mais c'est là où il a vécu, en Centre-Bretagne, que nous emmène la reporter Jeanne Lacaille.</strong></p>  <p>La Bretagne, c’était sans doute le destin d’Erik Marchand qui est né à Neuilly-sur-Seine dans une famille modeste. Son père jouait de la guitare manouche et son grand-père chantait, mais c'est grâce au disque du bagad de Redon puis En passant par la Bretagne d'Eugène Grenel et Albert Bolloré qu'Erik Marchand tombe love des musiques traditionnelles bretonnes. Très tôt, ce dernier cultive aussi un goût prononcé pour les musiques du monde et les cultures d'ailleurs. Sur son tourne-disque, il écoute surtout des disques Ocora qu'il achète avec son argent de poche : des collectages de musiques et chants du pays dogon, de Madagascar, de Haute-Volta, les musiques des Indiens boni et wayana de Guyane dans lequel il y avait des chants chamaniques. Il commence à fréquenter les fest-noz et les cercles bretons de Paris.</p>  <p>À 18 ans, une fois son bac en poche, Erik Marchand quitte la ville pour s’installer à Poullaouen, un petit village du Finistère, chez un fermier nommé Manu Kerjean qui devient son maître et lui apprend le chant traditionnel comme la langue bretonne. Passionné par le répertoire populaire de la région, Erik Marchand collecte de nombreux chants auprès des anciens et collabore avec l'association Dastum. Il fait ses armes en fest-noz... et l'Histoire a fait le reste !</p>  <p>Mi-mai, c'est à Poullaouen que ses amis des associations Dans Tro, Drom et La Grande Boutique organisaient un grand week-end d’hommage à Erik Marchand avec deux jours de célébrations musicales et la reformation de ses groupes emblématiques. Gwerz, les Roumains du Taraf de Caransebes, les Albanais de l'ensemble polyphonique Mallakaster, la chanteuse galicienne Fransy Gonzalez, la Serbe Svetlana Spajic, Titi Robin et le maître des tablas rajasthani Hameed Khan, Manu Théron, ses anciens élèves de la Kreiz Breizh Akademi... Depuis les quatre coins de l'Europe comme de la Bretagne, tous et toutes ont fait le déplacement pour honorer la vie, l'œuvre et l'héritage d'Erik Marchand qui continue de réunir les mondes et les musiques.</p> <p>« <em>Erik s’intéressait à toutes les musiques du monde, aux musiques traditionnelles, aux musiques des racines »</em> — Fransy Gonzalez</p> <p>« <em>Un oiseau a crié dans l’Atlantique et son cri est parvenu jusqu’à l’Albanie… Ainsi commence notre chanson qui parle d’Erik Marchand et du deuil que nous vivons avec sa mort »</em> — Mallakaster</p> <p>« <em>Avec Erik, on travaillait beaucoup, énormément, on ne comptait jamais le nombre de répétitions. Il était extrêmement perfectionniste, il ne laissait passer aucune erreur. Parfois, il pouvait même se montrer un peu dur ! Mais il était toujours juste »</em> — Costica Olan du Taraf de Caransebes</p> <p>« <em>On peut dire qu'Erik Marchand a été mon maître, même s'il n'aimait pas cette expression, il n'aimait pas se mettre en avant. Pourtant, lui-même disait de Manu Kerjean qu'il avait été son maître... Pourquoi ne pourrions-nous pas dire pareil ? Il a transmis l'amour des musiques bretonnes à des centaines de personnes »</em> — Christophe le Menn alias Krismenn.</p>  <p><strong><u>Titres joués dans l'émission</u> :</strong></p> <p><em>- Dañs tro poullaouen (Ar paotr disoursi. Ton berr) </em>Erik Marchand · Le taraf de Caransebes extrait de <em>Sag an tan ell</em> (Silex 1997)</p> <p><em>- Bolom kozh </em>Erik Marchand · Thierry Robin extrait de <em>An Henchou Treuz - Chants du Centre-Bretagne</em> (Ocora Radio-France 1990)</p> <p><em>- Ar Zoudard Maleurus </em>Erik Marchand · Thierry Robin extrait de <em>An Henchou Treuz - Chants du Centre-Bretagne </em>(Ocora Radio-France 1990)</p> <p><em>- Ar Froudennou </em>Thierry Robin · Hameed Khan · Erik Marchand · Yann-Fañch Kemener extrait de Erik Marchand Trio – <em>An Tri Breur</em> (Silex 1997)</p> <p><em>- Heuliad Fisel </em>Erik Marchand · Thierry Robin extrait de <em>Chants Du Centre-Bretagne — « An Heñchoú Treuz »</em> (Ocora. Radio France 1990)</p> <p><em>- Hanter Dro </em>Loiez Ropars · Yvon Palamour feat. groupe Jabadao, extrait de <em>Bombarde et biniou koz (Mémoire de la Musique Bretonne) </em>(Mouez Breiz 1962)</p> <p><em>- Côté Pile </em>Gwerz Erik Marchand · Patrick Molard · Jacky Molard · Soig Sibéril · Youenn Le Bihan, extrait de Au-Delà (Escalibur 1987)</p> <p><em>- A Danza </em>Erik Marchand · Fransy Gonzalez · Mallakaster · Ensemble vocal Tenore de Santu Predu de Sardaigne · Bassé Koné extrait de<em> Kan </em>(RCA Victor & BMG France 2001)</p> <p><em>- An Dañserien (Polka/Ardeleana/Joc De Doï/Dañs Tro Fañch) </em>Erik Marchand · Le taraf de Caransebes extrait de <em>Sag an tan el</em>l  (Silex 1997).</p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://www.telerama.fr/musique/mort-d-erik-marchand-haute-figure-de-la-musique-bretonne-7028080.php">Télérama, article sur la mort d'Erik Marchand</a></strong></p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://www.facebook.com/ErikMarchandMusic/">Facebook Erik Marchand</a></strong></p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://www.naiadeproductions.com/site/wp-content/uploads/2022/10/DP_erik-marchand-5.pdf">Naïade Productions</a></strong> </p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UCTHHph45ntC1YVNwnDmYwOg">YouTube - Erik Marchand</a></strong> </p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLsYpl4_NQvVV01JmAWiJfSxaaK8FWwUh8">YouTube - Hommage à Erik Marchand</a>.</strong></p> <p> </p> <p><u><strong>Sur le même sujet</strong></u><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/emission/20130413-1-2eme-edition-festival-eurofonik"> </a></p> <p><strong>- <a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/emission/20130413-1-2eme-edition-festival-eurofonik">Erik Marchand à Eurofonik en 2013</a>.</strong></p> <p><strong><u>À lire sur RFI Musique</u> : </strong></p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://musique.rfi.fr/musique/20050307-rodolphe-burger-erik-marchand.html">Rodolphe Burger - Erik Marchand (7 mars 2005)</a></strong></p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://musique.rfi.fr/musique/20060602-erik-marchand.html">Erik Marchand (2 juin 2006)</a></strong></p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://musique.rfi.fr/musique/20040503-erik-marchand.html">Erik Marchand (3 mai 2004)</a>.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Reportage en Bretagne de Jeanne Lacaille sur l'hommage rendu à Erik Marchand.</p> <p><strong>Jamais sans son chapeau ni sa belle moustache : Erik Marchand, grande voix et grand passeur des musiques bretonnes, est mort en octobre 2025 à l’âge de 70 ans dans son pays de cœur, la Roumanie. Mais c'est là où il a vécu, en Centre-Bretagne, que nous emmène la reporter Jeanne Lacaille.</strong></p>  <p>La Bretagne, c’était sans doute le destin d’Erik Marchand qui est né à Neuilly-sur-Seine dans une famille modeste. Son père jouait de la guitare manouche et son grand-père chantait, mais c'est grâce au disque du bagad de Redon puis En passant par la Bretagne d'Eugène Grenel et Albert Bolloré qu'Erik Marchand tombe love des musiques traditionnelles bretonnes. Très tôt, ce dernier cultive aussi un goût prononcé pour les musiques du monde et les cultures d'ailleurs. Sur son tourne-disque, il écoute surtout des disques Ocora qu'il achète avec son argent de poche : des collectages de musiques et chants du pays dogon, de Madagascar, de Haute-Volta, les musiques des Indiens boni et wayana de Guyane dans lequel il y avait des chants chamaniques. Il commence à fréquenter les fest-noz et les cercles bretons de Paris.</p>  <p>À 18 ans, une fois son bac en poche, Erik Marchand quitte la ville pour s’installer à Poullaouen, un petit village du Finistère, chez un fermier nommé Manu Kerjean qui devient son maître et lui apprend le chant traditionnel comme la langue bretonne. Passionné par le répertoire populaire de la région, Erik Marchand collecte de nombreux chants auprès des anciens et collabore avec l'association Dastum. Il fait ses armes en fest-noz... et l'Histoire a fait le reste !</p>  <p>Mi-mai, c'est à Poullaouen que ses amis des associations Dans Tro, Drom et La Grande Boutique organisaient un grand week-end d’hommage à Erik Marchand avec deux jours de célébrations musicales et la reformation de ses groupes emblématiques. Gwerz, les Roumains du Taraf de Caransebes, les Albanais de l'ensemble polyphonique Mallakaster, la chanteuse galicienne Fransy Gonzalez, la Serbe Svetlana Spajic, Titi Robin et le maître des tablas rajasthani Hameed Khan, Manu Théron, ses anciens élèves de la Kreiz Breizh Akademi... Depuis les quatre coins de l'Europe comme de la Bretagne, tous et toutes ont fait le déplacement pour honorer la vie, l'œuvre et l'héritage d'Erik Marchand qui continue de réunir les mondes et les musiques.</p> <p>« <em>Erik s’intéressait à toutes les musiques du monde, aux musiques traditionnelles, aux musiques des racines »</em> — Fransy Gonzalez</p> <p>« <em>Un oiseau a crié dans l’Atlantique et son cri est parvenu jusqu’à l’Albanie… Ainsi commence notre chanson qui parle d’Erik Marchand et du deuil que nous vivons avec sa mort »</em> — Mallakaster</p> <p>« <em>Avec Erik, on travaillait beaucoup, énormément, on ne comptait jamais le nombre de répétitions. Il était extrêmement perfectionniste, il ne laissait passer aucune erreur. Parfois, il pouvait même se montrer un peu dur ! Mais il était toujours juste »</em> — Costica Olan du Taraf de Caransebes</p> <p>« <em>On peut dire qu'Erik Marchand a été mon maître, même s'il n'aimait pas cette expression, il n'aimait pas se mettre en avant. Pourtant, lui-même disait de Manu Kerjean qu'il avait été son maître... Pourquoi ne pourrions-nous pas dire pareil ? Il a transmis l'amour des musiques bretonnes à des centaines de personnes »</em> — Christophe le Menn alias Krismenn.</p>  <p><strong><u>Titres joués dans l'émission</u> :</strong></p> <p><em>- Dañs tro poullaouen (Ar paotr disoursi. Ton berr) </em>Erik Marchand · Le taraf de Caransebes extrait de <em>Sag an tan ell</em> (Silex 1997)</p> <p><em>- Bolom kozh </em>Erik Marchand · Thierry Robin extrait de <em>An Henchou Treuz - Chants du Centre-Bretagne</em> (Ocora Radio-France 1990)</p> <p><em>- Ar Zoudard Maleurus </em>Erik Marchand · Thierry Robin extrait de <em>An Henchou Treuz - Chants du Centre-Bretagne </em>(Ocora Radio-France 1990)</p> <p><em>- Ar Froudennou </em>Thierry Robin · Hameed Khan · Erik Marchand · Yann-Fañch Kemener extrait de Erik Marchand Trio – <em>An Tri Breur</em> (Silex 1997)</p> <p><em>- Heuliad Fisel </em>Erik Marchand · Thierry Robin extrait de <em>Chants Du Centre-Bretagne — « An Heñchoú Treuz »</em> (Ocora. Radio France 1990)</p> <p><em>- Hanter Dro </em>Loiez Ropars · Yvon Palamour feat. groupe Jabadao, extrait de <em>Bombarde et biniou koz (Mémoire de la Musique Bretonne) </em>(Mouez Breiz 1962)</p> <p><em>- Côté Pile </em>Gwerz Erik Marchand · Patrick Molard · Jacky Molard · Soig Sibéril · Youenn Le Bihan, extrait de Au-Delà (Escalibur 1987)</p> <p><em>- A Danza </em>Erik Marchand · Fransy Gonzalez · Mallakaster · Ensemble vocal Tenore de Santu Predu de Sardaigne · Bassé Koné extrait de<em> Kan </em>(RCA Victor & BMG France 2001)</p> <p><em>- An Dañserien (Polka/Ardeleana/Joc De Doï/Dañs Tro Fañch) </em>Erik Marchand · Le taraf de Caransebes extrait de <em>Sag an tan el</em>l  (Silex 1997).</p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://www.telerama.fr/musique/mort-d-erik-marchand-haute-figure-de-la-musique-bretonne-7028080.php">Télérama, article sur la mort d'Erik Marchand</a></strong></p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://www.facebook.com/ErikMarchandMusic/">Facebook Erik Marchand</a></strong></p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://www.naiadeproductions.com/site/wp-content/uploads/2022/10/DP_erik-marchand-5.pdf">Naïade Productions</a></strong> </p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UCTHHph45ntC1YVNwnDmYwOg">YouTube - Erik Marchand</a></strong> </p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLsYpl4_NQvVV01JmAWiJfSxaaK8FWwUh8">YouTube - Hommage à Erik Marchand</a>.</strong></p> <p> </p> <p><u><strong>Sur le même sujet</strong></u><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/emission/20130413-1-2eme-edition-festival-eurofonik"> </a></p> <p><strong>- <a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/emission/20130413-1-2eme-edition-festival-eurofonik">Erik Marchand à Eurofonik en 2013</a>.</strong></p> <p><strong><u>À lire sur RFI Musique</u> : </strong></p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://musique.rfi.fr/musique/20050307-rodolphe-burger-erik-marchand.html">Rodolphe Burger - Erik Marchand (7 mars 2005)</a></strong></p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://musique.rfi.fr/musique/20060602-erik-marchand.html">Erik Marchand (2 juin 2006)</a></strong></p> <p><strong>- <a target="_blank" href="https://musique.rfi.fr/musique/20040503-erik-marchand.html">Erik Marchand (3 mai 2004)</a>.</strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
Reportage en Bretagne de Jeanne Lacaille sur l'hommage rendu à Erik Marchand.
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Reportage en Bretagne de Jeanne Lacaille sur l'hommage rendu à Erik Marchand.
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Plus tard, elle installe son studio sur les hauteurs de Belleville, refuge suspendu au-dessus de la ville, où naît son premier EP <em>Scandale au Paradis</em>. Autodidacte, elle cherche, trouve, fabrique les notes qui prendront forme dans cet atelier peuplé de guitares, de claviers et de basses. Passionnément, elle y développe un univers intime, à la frontière du réel et du mythe où se déploie une pop alternative habitée, nourrie de blues, de chansons à textes et de rythmiques afro contemporaines. Entre Belleville et Kinshasa, le paradis grésille sur la grisaille. Kin la Belle, minable et sublime, devient le théâtre d'un appel qui reste sans réponse (Oyoki mon Appel ?). Héritière de mémoires coloniales dans un monde qui préfère les colombes silencieuses (Les Colombes), un corps qui ne danse pas comme il faudrait (Confidence), un amour trop intense pour être raisonnable (Asphyxie), une identité sexuelle qui fissure le paradis familial (Ovni), et des mondes intérieurs jugés irréels mais nécessaires pour survivre (Ziguay). Ici, le paradis n’est jamais neutre ni innocent. Il peut être blanc, familial, amoureux, normatif. Un espace qui promet paix, amour et ordre... à condition de ne pas déranger. Le scandale, ici, c’est le courage d’être soi, dans ces espaces supposés parfaits. Cet EP met le feu aux paradis factices. Non pour les détruire gratuitement, mais pour y faire entrer du réel, du trouble, du désir et de la vérité. <em>Scandale au Paradis</em> est le bruit d’une voix qui refuse d’être décorative.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Les Colombes </em>Live RFI</p> <p><em>- Confidence</em>, extrait de l'album</p> <p><em>- Facing Roses</em> Live RFI. </p> <p><strong>Son : Mathias Taylor.</strong></p> <p>► EP <em>Scandale au Paradis</em> (No Format 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/anais__rosso/?hl=fr">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@anais-rosso">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/Anaisrossodirosso/">Facebook</a></strong> </p> <p><strong>Concerts :</strong> 13 juillet Francos La Rochelle, 25 novembre La Maroquinerie/Paris.</p> <p> </p> <p> </p> <p><strong>Puis la #SessionLive reçoit Rocé pour son nouvel et 6ème album <em>Palmier.</em></strong></p>  <p>Le génial vétéran français du hip-hop Rocé sort <em>Palmier, </em>son sixième album studio, avec des invités tels que <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/musiques-du-monde/20211105-entretien-natacha-atlas-sessionlive-anna-majidson-de-la-méditation-à-la-mandoline">Natacha Atlas</a></strong>, façonné par l'héritage de son père Adolfo Kaminsky, figure de la résistance anticolonialiste, et ses débuts aux côtés de DJ Mehdi. Rappeur, compositeur, violoniste, historien et conservateur de la mémoire musicale, Rocé mélange instruments de jazz, textures orchestrales et mélodies fluides dans Palmier, créant une œuvre où l'histoire, l'art et le rythme convergent à parts égales. Franco-russo-algérien, Youcef Kaminsky, alias Rocé, est l'une des voix les plus discrètes et les plus constantes du rap français depuis plus de deux décennies. C'est un auteur qui pèse chaque mot, dont le flow est réfléchi et précis, et dont le sens de l'histoire et de la justice a toujours façonné sa musique. Né en Algérie et élevé dans la banlieue parisienne (94), il a grandi à la croisée des cultures, ce qui a défini à la fois sa voix et sa vision du monde.</p> <p>« <em>Palmier, c'est la mélancolie des combats inachevés, la persévérance et la promesse d'une aube ensoleillée</em> », écrit Rocé à propos de l'album. Le titre évoque à la fois la résilience et le refuge ; un arbre enraciné dans la terre, tendu vers la lumière. Tout au long de l'album, le ton est réfléchi mais déterminé, sa voix toujours mesurée mais adoucie par la soul, le jazz et une chaleur lyrique qui parle davantage d'endurance que de colère. Le premier single, La Voie Lactée, avec Natacha Atlas et Samy Bishai, est un morceau atmosphérique et expansif qui oscille entre trip-hop et soul, évoquant les textures cinématographiques d'Isaac Hayes, Massive Attack ou Portishead.</p> <p>La voix d'Atlas flotte au-dessus des violons orchestrés de Bishai, tandis que Rocé livre ses vers avec une clarté à la fois terre-à-terre et céleste. Cette collaboration relève moins de la fusion que de l'alignement : des artistes se rencontrent sur un terrain commun, trouvant un ton émotionnel partagé qui transcende le langage. Rocé poursuit un fil conducteur qui traverse son œuvre : la musique comme vecteur de conscience historique, l'identité comme dialogue et le rap comme langage capable à la fois de tendresse et de critique. </p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Laissez les enfants courir </em>Live RFI</p> <p><em>- La Voix Lactée</em> Feat. Natacha Atlas & Samy Bishai</p> <p><em>- Lunaire </em>Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Rocé</strong> (voix)<strong>, Dj Juicy Fruit</strong> (machines)<strong> et Nathalie Ahadji </strong>(saxophone).</p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant.</strong></p> <p>► Album <em>Palmier</em> (Hors Cadres 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://roce.bandcamp.com/">Bandcamp</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/rocemusic/?hl=fr">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/rocemusic/?locale=fr_FR">Facebook</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UCKvovPYlzEU65w_mc3zpwvQ">YouTube</a></strong> </p> <p><strong>Réalisation : Donatien Cahu.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Et avoir la classe comme Rakim ou Sade !</p> <p><strong>Notre première invitée est Anaïs Rosso qui sort l'EP <em>Scandale au Paradis</em></strong></p> <p>C’est en sillonnant les jams parisiennes qu’Anaïs Rosso développe son goût pour la scène et l’imprévu. Plus tard, elle installe son studio sur les hauteurs de Belleville, refuge suspendu au-dessus de la ville, où naît son premier EP <em>Scandale au Paradis</em>. Autodidacte, elle cherche, trouve, fabrique les notes qui prendront forme dans cet atelier peuplé de guitares, de claviers et de basses. Passionnément, elle y développe un univers intime, à la frontière du réel et du mythe où se déploie une pop alternative habitée, nourrie de blues, de chansons à textes et de rythmiques afro contemporaines. Entre Belleville et Kinshasa, le paradis grésille sur la grisaille. Kin la Belle, minable et sublime, devient le théâtre d'un appel qui reste sans réponse (Oyoki mon Appel ?). Héritière de mémoires coloniales dans un monde qui préfère les colombes silencieuses (Les Colombes), un corps qui ne danse pas comme il faudrait (Confidence), un amour trop intense pour être raisonnable (Asphyxie), une identité sexuelle qui fissure le paradis familial (Ovni), et des mondes intérieurs jugés irréels mais nécessaires pour survivre (Ziguay). Ici, le paradis n’est jamais neutre ni innocent. Il peut être blanc, familial, amoureux, normatif. Un espace qui promet paix, amour et ordre... à condition de ne pas déranger. Le scandale, ici, c’est le courage d’être soi, dans ces espaces supposés parfaits. Cet EP met le feu aux paradis factices. Non pour les détruire gratuitement, mais pour y faire entrer du réel, du trouble, du désir et de la vérité. <em>Scandale au Paradis</em> est le bruit d’une voix qui refuse d’être décorative.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Les Colombes </em>Live RFI</p> <p><em>- Confidence</em>, extrait de l'album</p> <p><em>- Facing Roses</em> Live RFI. </p> <p><strong>Son : Mathias Taylor.</strong></p> <p>► EP <em>Scandale au Paradis</em> (No Format 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/anais__rosso/?hl=fr">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/@anais-rosso">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/Anaisrossodirosso/">Facebook</a></strong> </p> <p><strong>Concerts :</strong> 13 juillet Francos La Rochelle, 25 novembre La Maroquinerie/Paris.</p> <p> </p> <p> </p> <p><strong>Puis la #SessionLive reçoit Rocé pour son nouvel et 6ème album <em>Palmier.</em></strong></p>  <p>Le génial vétéran français du hip-hop Rocé sort <em>Palmier, </em>son sixième album studio, avec des invités tels que <strong><a target="_self" href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/musiques-du-monde/20211105-entretien-natacha-atlas-sessionlive-anna-majidson-de-la-méditation-à-la-mandoline">Natacha Atlas</a></strong>, façonné par l'héritage de son père Adolfo Kaminsky, figure de la résistance anticolonialiste, et ses débuts aux côtés de DJ Mehdi. Rappeur, compositeur, violoniste, historien et conservateur de la mémoire musicale, Rocé mélange instruments de jazz, textures orchestrales et mélodies fluides dans Palmier, créant une œuvre où l'histoire, l'art et le rythme convergent à parts égales. Franco-russo-algérien, Youcef Kaminsky, alias Rocé, est l'une des voix les plus discrètes et les plus constantes du rap français depuis plus de deux décennies. C'est un auteur qui pèse chaque mot, dont le flow est réfléchi et précis, et dont le sens de l'histoire et de la justice a toujours façonné sa musique. Né en Algérie et élevé dans la banlieue parisienne (94), il a grandi à la croisée des cultures, ce qui a défini à la fois sa voix et sa vision du monde.</p> <p>« <em>Palmier, c'est la mélancolie des combats inachevés, la persévérance et la promesse d'une aube ensoleillée</em> », écrit Rocé à propos de l'album. Le titre évoque à la fois la résilience et le refuge ; un arbre enraciné dans la terre, tendu vers la lumière. Tout au long de l'album, le ton est réfléchi mais déterminé, sa voix toujours mesurée mais adoucie par la soul, le jazz et une chaleur lyrique qui parle davantage d'endurance que de colère. Le premier single, La Voie Lactée, avec Natacha Atlas et Samy Bishai, est un morceau atmosphérique et expansif qui oscille entre trip-hop et soul, évoquant les textures cinématographiques d'Isaac Hayes, Massive Attack ou Portishead.</p> <p>La voix d'Atlas flotte au-dessus des violons orchestrés de Bishai, tandis que Rocé livre ses vers avec une clarté à la fois terre-à-terre et céleste. Cette collaboration relève moins de la fusion que de l'alignement : des artistes se rencontrent sur un terrain commun, trouvant un ton émotionnel partagé qui transcende le langage. Rocé poursuit un fil conducteur qui traverse son œuvre : la musique comme vecteur de conscience historique, l'identité comme dialogue et le rap comme langage capable à la fois de tendresse et de critique. </p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Laissez les enfants courir </em>Live RFI</p> <p><em>- La Voix Lactée</em> Feat. Natacha Atlas & Samy Bishai</p> <p><em>- Lunaire </em>Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Rocé</strong> (voix)<strong>, Dj Juicy Fruit</strong> (machines)<strong> et Nathalie Ahadji </strong>(saxophone).</p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant.</strong></p> <p>► Album <em>Palmier</em> (Hors Cadres 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://roce.bandcamp.com/">Bandcamp</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/rocemusic/?hl=fr">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/rocemusic/?locale=fr_FR">Facebook</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UCKvovPYlzEU65w_mc3zpwvQ">YouTube</a></strong> </p> <p><strong>Réalisation : Donatien Cahu.</strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
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Après la traditionnelle parade d'ouverture où les Maâlems, les confréries traditionnelles, les danseurs et les joueurs de karqabou ont emmené la foule de grands jours jusqu'à la pace Moulay Hassan, nous avons rencontré quelques «acteurs» de la soirée d'ouverture (25 juin) : <strong>Mehdi Nassouli, Sylvain Barou, Badume's band & Selamnesh Zéméné </strong>et le jeune<strong> Maâlem Mohamed Montari.</strong></p>  <p> </p> <p><strong>Fusion : Maâlem Mohamed Montari avec Badume’s Band & Selamnesh Zéméné</strong></p> <p>La rencontre entre Maâlem Montari et la formation franco-éthiopienne Badume’s Band & Selamnesh Zéméné fait dialoguer deux traditions musicales profondément enracinées dans le continent africain. Portées par des structures pentatoniques communes à de nombreuses cultures d’Afrique, leurs musiques se répondent avec une évidence presque naturelle. Entre rythmes gnaoua et sonorités éthiopiennes, cette création explore des correspondances musicales qui traversent les territoires et les histoires du continent. À l’image des routes et des ports qui ont longtemps relié les cultures africaines entre elles, la rencontre laisse une large place à la spontanéité et à l’écoute entre les artistes, afin que la scène devienne le lieu où opère la magie. De ce dialogue, naît une musique vibrante, capable d’enivrer le public et de révéler la richesse des héritages partagés.</p>  <p><strong>Maâlem Mohamed Montari. </strong>Originaire d’Agadir, Maâlem Mohmed Montari incarne une nouvelle génération d’artistes gnaouis, à la fois enracinés dans la tradition et ouverts aux expressions contemporaines. Initié très jeune au sein de la confrérie gnaoua, il grandit au cœur des rituels et des cérémonies spirituelles, développant une relation profonde avec cet héritage. À travers le guembri, les qraqeb et les percussions traditionnelles, il fait vivre les chants sacrés et les rythmes transmis par des générations de maîtres. Révélé en 2019, il se distingue dès ses premières scènes locales et remporte la même année le Premier Prix Gnaoua au Maroc.</p> <p>Depuis, il s’impose progressivement sur les scènes nationales et internationales, participant à de nombreux festivals culturels et spirituels. Sa musique, ancrée dans la tradition, s’ouvre à des fusions contemporaines avec le jazz, le blues et les musiques du monde. À travers son parcours, Mohmed Montari affirme une démarche claire : transmettre, renouveler et faire rayonner l’art gnaoui au-delà de ses territoires d’origine.</p>  <p><strong>Mehdi Nassouli </strong>est né à Taroudant dans le sud du Maroc, et est bercé depuis son plus jeune âge par les rythmes et sons du patrimoine marocain. Sa première école fût sa famille, qui l’a introduit à la culture Gnaoua et à ses rythmes et transes, mais il passera également par l’école du Malhoune où est enseigné l’art poétique traditionnel et par la « Deqqa » d’art folklorique ancré dans la culture Roudanaise, où les Mâalems (maitres) de la ville ocre lui transmettront cet art ancestral. Mehdi a collaboré à l'international avec Titi Robin avec qui il tourne depuis 12 ans, Benjamin Tobkin, Omar Sosa, Andy Emler, Karim Ziad, Hindi Zahra, Para one, Nneka, Justin Adams, Alpha Blondy). Également passionné par le Guembri, instrument à cordes pincées des Gnaouas, Mehdi Nassouli parcourt pendant plusieurs années les différentes écoles Gnaouies de tout le Maroc, guidé et accompagné dans son apprentissage par les plus grands Mâalems du Maroc (Hamid el Kasri, Abdelkbir Merchane, Mustapha Baqbou, Abdeslam Alikane, Agadir Gnawa…)</p>  <p><strong>Sylvain Barou </strong>est un flûtiste et multi-instrumentiste à vent reconnu pour sa capacité à traverser les frontières musicales. Issu des traditions bretonnes et et irlandaises, Sylvain s'est également tourné vers l'Inde, la Turquie, l'Arménie, l'Iran… Avec un instrumentarium impressionnant.</p> <p> </p> <p><strong><a href="https://www.festival-gnaoua.net">Site</a></strong> - <strong><a href="https://www.instagram.com/gnaouafestival/">Instagram</a></strong> - <strong><a href="https://www.instagram.com/badumes_band/">Badume's Band</a></strong> - <strong><a href="https://www.instagram.com/mehdi_nassouli/">Mehdi Nassouli</a></strong> - <strong><a href="https://www.instagram.com/sylvainbarou/">Sylvain Barou</a></strong> - <strong><a href="https://www.instagram.com/maalem_montari_gnawa/">Maâlem Mohamed Montari</a></strong> - <strong><a href="https://www.instagram.com/zemeneselamnesh/">Selamnesh Zéméné</a></strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Dans la Cité des Alizés avec Mehdi, Sylvain, Selamnesh, Badume et Mohamed.</p> <p>Essaouira a accueilli la 27ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde. Après la traditionnelle parade d'ouverture où les Maâlems, les confréries traditionnelles, les danseurs et les joueurs de karqabou ont emmené la foule de grands jours jusqu'à la pace Moulay Hassan, nous avons rencontré quelques «acteurs» de la soirée d'ouverture (25 juin) : <strong>Mehdi Nassouli, Sylvain Barou, Badume's band & Selamnesh Zéméné </strong>et le jeune<strong> Maâlem Mohamed Montari.</strong></p>  <p> </p> <p><strong>Fusion : Maâlem Mohamed Montari avec Badume’s Band & Selamnesh Zéméné</strong></p> <p>La rencontre entre Maâlem Montari et la formation franco-éthiopienne Badume’s Band & Selamnesh Zéméné fait dialoguer deux traditions musicales profondément enracinées dans le continent africain. Portées par des structures pentatoniques communes à de nombreuses cultures d’Afrique, leurs musiques se répondent avec une évidence presque naturelle. Entre rythmes gnaoua et sonorités éthiopiennes, cette création explore des correspondances musicales qui traversent les territoires et les histoires du continent. À l’image des routes et des ports qui ont longtemps relié les cultures africaines entre elles, la rencontre laisse une large place à la spontanéité et à l’écoute entre les artistes, afin que la scène devienne le lieu où opère la magie. De ce dialogue, naît une musique vibrante, capable d’enivrer le public et de révéler la richesse des héritages partagés.</p>  <p><strong>Maâlem Mohamed Montari. </strong>Originaire d’Agadir, Maâlem Mohmed Montari incarne une nouvelle génération d’artistes gnaouis, à la fois enracinés dans la tradition et ouverts aux expressions contemporaines. Initié très jeune au sein de la confrérie gnaoua, il grandit au cœur des rituels et des cérémonies spirituelles, développant une relation profonde avec cet héritage. À travers le guembri, les qraqeb et les percussions traditionnelles, il fait vivre les chants sacrés et les rythmes transmis par des générations de maîtres. Révélé en 2019, il se distingue dès ses premières scènes locales et remporte la même année le Premier Prix Gnaoua au Maroc.</p> <p>Depuis, il s’impose progressivement sur les scènes nationales et internationales, participant à de nombreux festivals culturels et spirituels. Sa musique, ancrée dans la tradition, s’ouvre à des fusions contemporaines avec le jazz, le blues et les musiques du monde. À travers son parcours, Mohmed Montari affirme une démarche claire : transmettre, renouveler et faire rayonner l’art gnaoui au-delà de ses territoires d’origine.</p>  <p><strong>Mehdi Nassouli </strong>est né à Taroudant dans le sud du Maroc, et est bercé depuis son plus jeune âge par les rythmes et sons du patrimoine marocain. Sa première école fût sa famille, qui l’a introduit à la culture Gnaoua et à ses rythmes et transes, mais il passera également par l’école du Malhoune où est enseigné l’art poétique traditionnel et par la « Deqqa » d’art folklorique ancré dans la culture Roudanaise, où les Mâalems (maitres) de la ville ocre lui transmettront cet art ancestral. Mehdi a collaboré à l'international avec Titi Robin avec qui il tourne depuis 12 ans, Benjamin Tobkin, Omar Sosa, Andy Emler, Karim Ziad, Hindi Zahra, Para one, Nneka, Justin Adams, Alpha Blondy). Également passionné par le Guembri, instrument à cordes pincées des Gnaouas, Mehdi Nassouli parcourt pendant plusieurs années les différentes écoles Gnaouies de tout le Maroc, guidé et accompagné dans son apprentissage par les plus grands Mâalems du Maroc (Hamid el Kasri, Abdelkbir Merchane, Mustapha Baqbou, Abdeslam Alikane, Agadir Gnawa…)</p>  <p><strong>Sylvain Barou </strong>est un flûtiste et multi-instrumentiste à vent reconnu pour sa capacité à traverser les frontières musicales. Issu des traditions bretonnes et et irlandaises, Sylvain s'est également tourné vers l'Inde, la Turquie, l'Arménie, l'Iran… Avec un instrumentarium impressionnant.</p> <p> </p> <p><strong><a href="https://www.festival-gnaoua.net">Site</a></strong> - <strong><a href="https://www.instagram.com/gnaouafestival/">Instagram</a></strong> - <strong><a href="https://www.instagram.com/badumes_band/">Badume's Band</a></strong> - <strong><a href="https://www.instagram.com/mehdi_nassouli/">Mehdi Nassouli</a></strong> - <strong><a href="https://www.instagram.com/sylvainbarou/">Sylvain Barou</a></strong> - <strong><a href="https://www.instagram.com/maalem_montari_gnawa/">Maâlem Mohamed Montari</a></strong> - <strong><a href="https://www.instagram.com/zemeneselamnesh/">Selamnesh Zéméné</a></strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
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Elle a toujours su qu'elle l’enregistrerait, cependant il lui fallu des années d’expériences, de rencontres et de virées en sac à dos pour se sentir prête. Scoop : c'est par l'écriture de ce disque que toute l'aventure en solo a commencé il y a 4 ans. Leïla Martial a été récompensée en 2026 aux Victoires du Jazz comme étant la meilleure artiste vocale 2026. Prix amplement mérité !</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Malia </em>Live RFI</p> <p><em>- La Rencontre</em>, extrait de l'album</p> <p><em> - À l'enfant que je n'aurai pas</em> Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Leïla Martial </strong>(voix, machine, percus) </p> <p>► Album <em>Jubilä 432 </em>(Full Rhizome 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://leilamartial.com/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/leilamartial.official/?hl=am-et">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://leilamartial.bandcamp.com/album/jubil-432">Bandcamp</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UCLcFX_fYW6xH5ugtJxLlgsw">YouTube</a>.</strong></p> <p> </p> <p><strong>Puis nous recevons Bobo & Behaja dans la #SessionLive pour la sortie de <em>Aia Haja ? </em></strong></p>  <p>Ce quintet franco-malgache explore les nouvelles sonorités et rythmiques effrénées du tsapiky, jeune musique de transe des bals-poussière du sud-ouest de Madagascar. Prolongement de la collaboration entre Electric Vocuhila et les musicien·ne·s du groupe du guitariste Behaja, cette formation réalise une combinaison inédite avec le saxophone, en fusionnant tsapiky, (free) jazz et rock.</p>  <p>Originaire de Sakaraha, au sud-ouest de Madagascar, Behaja est l'un des musiciens les plus influents du tsapiky contemporain. profondément ancré dans la tradition du tsapiky mandriampototsy (bal-poussière), il est reconnu pour sa maîtrise des nouvelles techniques guitaristiques, rythmiques et structures apparues ces 10/15 dernières années dans la région de Tuléar.</p> <p>Passionné par le tsapiky malgache depuis une dizaine d'années, le saxophoniste Maxime Bobo (Electric Vocuhila, Mitsaitsaiky) se rend régulièrement à Madagascar pour jouer avec différents groupes de tsapiky moderne (Behaja, Rebona, Mahapoteke) et mener un travail de recherche et de collectage afin de comprendre et de documenter l'évolution actuelle de cette musique (cf la compilation tsapiky! <em>Modern Music From Southwest Madagascar</em> parue en avril 2025 sur le label Sublime Frequencies).</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Anotsy</em> Live RFI</p> <p><em>- Tantely Male Zay,</em> extrait de l'album</p> <p><em>- Lahy Tsy Niha</em> Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Pelahita Malala | </strong>voice, <strong>Maxime Bobo | </strong>saxophone, <strong>Behaja | </strong>guitar, <strong>François Rosenfeld | </strong>basse, <strong>Gérard Rakotoniaina | </strong>drums.</p> <p>► Album <em>Aia Haja ?</em> (Carton Rd 2026)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/bobobehaja/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://cartonrecords.bandcamp.com/album/aia-haja">Bandcamp</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=sfU7fzt-HZ4">Clip Parepare</a>.</strong></p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Jérémie Besset.</strong></p> <p><strong>Réalisation : Donatien Cahu.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Où l'on convoque Jean-Sébastien Bach, les polyphonies pygmées et le tsapiky malgache !</p> <p><strong>Notre première invitée est la musicienne Leïla Martial pour la sortie de<em> Jubilä 432, </em>oui<em> </em>Jubilä déesse de la jubilation </strong><strong>🎈🔥</strong><strong> </strong></p> <p><em>JUBILÄ 432</em> est le nom du nouvel album de Leïla Martial, véritable point d’orgue et quintessence de toutes ses explorations vocales. Elle a toujours su qu'elle l’enregistrerait, cependant il lui fallu des années d’expériences, de rencontres et de virées en sac à dos pour se sentir prête. Scoop : c'est par l'écriture de ce disque que toute l'aventure en solo a commencé il y a 4 ans. Leïla Martial a été récompensée en 2026 aux Victoires du Jazz comme étant la meilleure artiste vocale 2026. Prix amplement mérité !</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Malia </em>Live RFI</p> <p><em>- La Rencontre</em>, extrait de l'album</p> <p><em> - À l'enfant que je n'aurai pas</em> Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Leïla Martial </strong>(voix, machine, percus) </p> <p>► Album <em>Jubilä 432 </em>(Full Rhizome 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://leilamartial.com/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/leilamartial.official/?hl=am-et">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://leilamartial.bandcamp.com/album/jubil-432">Bandcamp</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UCLcFX_fYW6xH5ugtJxLlgsw">YouTube</a>.</strong></p> <p> </p> <p><strong>Puis nous recevons Bobo & Behaja dans la #SessionLive pour la sortie de <em>Aia Haja ? </em></strong></p>  <p>Ce quintet franco-malgache explore les nouvelles sonorités et rythmiques effrénées du tsapiky, jeune musique de transe des bals-poussière du sud-ouest de Madagascar. Prolongement de la collaboration entre Electric Vocuhila et les musicien·ne·s du groupe du guitariste Behaja, cette formation réalise une combinaison inédite avec le saxophone, en fusionnant tsapiky, (free) jazz et rock.</p>  <p>Originaire de Sakaraha, au sud-ouest de Madagascar, Behaja est l'un des musiciens les plus influents du tsapiky contemporain. profondément ancré dans la tradition du tsapiky mandriampototsy (bal-poussière), il est reconnu pour sa maîtrise des nouvelles techniques guitaristiques, rythmiques et structures apparues ces 10/15 dernières années dans la région de Tuléar.</p> <p>Passionné par le tsapiky malgache depuis une dizaine d'années, le saxophoniste Maxime Bobo (Electric Vocuhila, Mitsaitsaiky) se rend régulièrement à Madagascar pour jouer avec différents groupes de tsapiky moderne (Behaja, Rebona, Mahapoteke) et mener un travail de recherche et de collectage afin de comprendre et de documenter l'évolution actuelle de cette musique (cf la compilation tsapiky! <em>Modern Music From Southwest Madagascar</em> parue en avril 2025 sur le label Sublime Frequencies).</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Anotsy</em> Live RFI</p> <p><em>- Tantely Male Zay,</em> extrait de l'album</p> <p><em>- Lahy Tsy Niha</em> Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Pelahita Malala | </strong>voice, <strong>Maxime Bobo | </strong>saxophone, <strong>Behaja | </strong>guitar, <strong>François Rosenfeld | </strong>basse, <strong>Gérard Rakotoniaina | </strong>drums.</p> <p>► Album <em>Aia Haja ?</em> (Carton Rd 2026)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/bobobehaja/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://cartonrecords.bandcamp.com/album/aia-haja">Bandcamp</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=sfU7fzt-HZ4">Clip Parepare</a>.</strong></p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Jérémie Besset.</strong></p> <p><strong>Réalisation : Donatien Cahu.</strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
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Après 35 ans de silence, Celluloid Records renaît de ses cendres avec le fils <strong>Adam Karakos</strong>. Entre réédition camerounaise et trip hop/nowave, bienvenus chez vous !</p>  <p>Deuxième sortie du mythique label <strong>Celluloid</strong> depuis sa renaissance, <strong>Honk Gong</strong> est un tout nouveau duo trip-hop / no wave construit autour des samples sauvages et oniriques de <strong>Paul Ramon </strong>(Pleasure Principle, Bryan’s Magic Tears) et du flow contagieusement relaxant du producteur/MC de San Francisco, <strong>Robin Jiro Margerin</strong> (Salopecia, There’s Ifs, Marginal Tow). Conçu comme le journal d’un naufragé chimique, <em>Dissociate </em>oscille entre l’intelligence d’un titre de A Tribe Called Quest et l’esthétique d’un collage YouTube. Enregistré par <strong>Paul Rannaud </strong>(Fat White Family, Insecure Men) et mixé par <strong>Maxime Maurel</strong> (Departure Kids, Ventre de Biche).</p>  <p> </p> <p><strong><u>Titres interprétés et joués</u> :</strong></p> <p><strong><em>Apocalypse Dub </em></strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=DZLxToeJysU"><strong>Live1 RFI de Honk Gong clip</strong></a> </p> <p><em>Change the beat</em> Fab Five Freddy (1981)</p> <p><em>Ana</em> Téléphone (1977)</p> <p><em>Tainted Love</em> Softcell (1981)</p> <p><em>Lio</em> <em>amoureux solitaires</em> Jacno/ Lio (1980)</p> <p><em>La Lambada </em>Kaoma (1989)</p> <p><em>Army Arrangement </em>Fela (1985) </p> <p><em>Koteja </em>Ray Lema (1983)</p> <p><em>Silence </em>Pierre Akendengué (1991, Étienne Mbappé à la basse)</p> <p><strong><em>Dissociate</em></strong><strong> Live RFI Honk Gong</strong></p> <p><em>Juke Box Baby</em> Alan Vega (1981)</p> <p><em>35 </em>Nathan Roche (2025)</p> <p>► Album <em>Eau de Low par Honk Gong </em>(Celluloïd 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/celluloid_records/">Instagram Celluloïd</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/honk___gong/">Instagram Honk Gong</a>.</strong></p> <p>À venir réédition de l’album <em>Na Bo Ndedi</em> de Ngalle Jojo, grande voix de la musique camerounaise. La réédition sortira le 10 juillet 2026.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Après 35 ans de silence...</p> <p><strong>Renaissance du label Celluloïd avec nos invités sont Adam Georgakarakos</strong> <strong>(Celluloïd Records), Paul Ramon et Robin Jiro Margerin du groupe Honk Gong #SessionLive</strong></p> <p>Celluloïd était une maison de disques créée en 1976 par un disquaire, <strong>Jean Karakos</strong>, avec un catalogue avant-gardiste, allant de la scène ouest-africaine des années 70 et 80 à la new wave française, américaine et les 1ers morceaux de hip hop US. Après 35 ans de silence, Celluloid Records renaît de ses cendres avec le fils <strong>Adam Karakos</strong>. Entre réédition camerounaise et trip hop/nowave, bienvenus chez vous !</p>  <p>Deuxième sortie du mythique label <strong>Celluloid</strong> depuis sa renaissance, <strong>Honk Gong</strong> est un tout nouveau duo trip-hop / no wave construit autour des samples sauvages et oniriques de <strong>Paul Ramon </strong>(Pleasure Principle, Bryan’s Magic Tears) et du flow contagieusement relaxant du producteur/MC de San Francisco, <strong>Robin Jiro Margerin</strong> (Salopecia, There’s Ifs, Marginal Tow). Conçu comme le journal d’un naufragé chimique, <em>Dissociate </em>oscille entre l’intelligence d’un titre de A Tribe Called Quest et l’esthétique d’un collage YouTube. Enregistré par <strong>Paul Rannaud </strong>(Fat White Family, Insecure Men) et mixé par <strong>Maxime Maurel</strong> (Departure Kids, Ventre de Biche).</p>  <p> </p> <p><strong><u>Titres interprétés et joués</u> :</strong></p> <p><strong><em>Apocalypse Dub </em></strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=DZLxToeJysU"><strong>Live1 RFI de Honk Gong clip</strong></a> </p> <p><em>Change the beat</em> Fab Five Freddy (1981)</p> <p><em>Ana</em> Téléphone (1977)</p> <p><em>Tainted Love</em> Softcell (1981)</p> <p><em>Lio</em> <em>amoureux solitaires</em> Jacno/ Lio (1980)</p> <p><em>La Lambada </em>Kaoma (1989)</p> <p><em>Army Arrangement </em>Fela (1985) </p> <p><em>Koteja </em>Ray Lema (1983)</p> <p><em>Silence </em>Pierre Akendengué (1991, Étienne Mbappé à la basse)</p> <p><strong><em>Dissociate</em></strong><strong> Live RFI Honk Gong</strong></p> <p><em>Juke Box Baby</em> Alan Vega (1981)</p> <p><em>35 </em>Nathan Roche (2025)</p> <p>► Album <em>Eau de Low par Honk Gong </em>(Celluloïd 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/celluloid_records/">Instagram Celluloïd</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/honk___gong/">Instagram Honk Gong</a>.</strong></p> <p>À venir réédition de l’album <em>Na Bo Ndedi</em> de Ngalle Jojo, grande voix de la musique camerounaise. 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Après 35 ans de silence...
</itunes:summary><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/pfx/b035a7c4-de15-11ef-9e7b-cfc4fb0c91f4/aod-rfi.akamaized.net/rfi/francais/audio/modules/actu/202607/MUSIQUES_DU_MONDE_04-07-26_Label_Celluloid_le_retour.mp3?guid=7e2c19be-7713-11f1-a953-c7eec68121e5&amp;source=GJlXzGgqHj" type="audio/mpeg" length="0"/><itunes:duration>00:48:30</itunes:duration><guid isPermaLink="false">7e2c19be-7713-11f1-a953-c7eec68121e5</guid><pubDate>Sat, 04 Jul 2026 07:00:14 +0200</pubDate><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:keywords>Musiques</itunes:keywords></item><item><title><![CDATA[#SessionLive Camélia Jordana & Grégory Dargent]]></title><category/><link>https://www.rfi.fr/fr/podcasts/musiques-du-monde/20260628-sessionlive-cam%C3%A9lia-jordana-gr%C3%A9gory-dargent?GJlXzGgqHj</link><description><![CDATA[<p>1, 2, 3... Viva Camelia Jordana et Grégory Dargent !</p> <p>Depuis le mois d'avril 2026, Camélia Jordana donne une série de concerts intimistes dans un hôtel parisien. Elle est accompagnée par Natascha Rogers aux percussions, Mat@ au saxophone et aux claviers et Grégory Dargent au oud et à la guitare. C'est avec ce dernier qu'elle interprète 2 titres dans la #SessionLive, dont le titre « Que ma peau » qui figurera sur son prochain album.</p> <p>Bio rapido : Révélée par la Nouvelle Star en 2009 sur M6, César de la meilleure révélation féminine en 2018 pour son rôle dans<strong> </strong>le film<strong> </strong><em>Le Brio,</em> Camélia Jordana est aujourd'hui une auteure-compositrice-interprète, musicienne et actrice qui démarre une carrière en indépendante. Nouvelles aventures et nouvel album attendu en 2027 (titre de travail<em> Maharaba</em>).</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio</strong></p> <p><em>- <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=qQgBWIdP_0c">Que ma peau </a></strong></em><strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=qQgBWIdP_0c">Live RFI clip</a></strong> </p> <p><em>- <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=bzFbJjhVcVI">Unready, On se quitte </a></strong></em><strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=bzFbJjhVcVI">clip</a></strong> </p> <p><em>- Dhaouw </em>Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Camélia Jordana (c</strong>hant), <strong>Grégory Dargent </strong>(oud et guitare).</p> <p><strong>Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.</strong></p> <p>► Concerts intimistes du 28 juin au 1er juillet 2026 au Grand Mazarin, Paris.</p> <p>& Préparation du nouvel album <em>Maharaba.</em></p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/cameliajordana/?hl=fr">Instagram</a></strong> -  <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/c/CaméliaJordanaYoutube/about">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/camelia.jordana/?locale=fr_FR">Facebook</a>.</strong></p> <p> </p>  <p>De son côté, Grégory Dargent sort <em>Soleil d'Hiver</em> (livre, photos, musique).</p> <p>► <em>Soleil d'Hiver</em>, mi-installation, mi-film, mi-concert, mi-performance, <em>Soleil d'Hiver </em>est une chimère visuelle et sonore représentant ce puzzle qu'est ma vie, questionnant d'où je viens, et peut-être, où je vais. J'y passe de mon père fuyant Alger à mon fils rêvant du monde, j'erre du Caire à Beyrouth, pense à ceux qui se sentent exilés dans leur propre pays. J'y caresse puis déforme mon oud, lui faisant chanter la nostalgie, vomir la guerre et pleurer un monde qui n'existe pas. J'y montre tous ces échos et ces images que j'ai volées dans le monde arabe, chez moi, partout.</p> <p>Solo pour oud, électronique, bandes magnétiques et projections. Durée : entre 50 et 55 minutes. Dans <em>Soleil d’Hiver</em>, performance pour oud, électronique, bandes magnétiques et projections, Grégory Dargent explore son héritage familial. Fils d’un enfant français ayant fui l’Algérie en 1961 à l’âge de 13 ans, Grégory Dargent, né seize ans plus tard, questionne, dans <em>Soleil d’Hiver</em>, les raisons qui l’ont peut-être conduit à choisir le oud, il y a plus de vingt ans, pour créer sa musique, fragmentée, explosive et virtuose. Cette errance commence face à la perte, au deuil et à l’exil, pour se transformer progressivement en une quête initiatique. Entre 2024 et 2025, celle-ci le mènera de l’Algérie à l’Égypte, en passant par le Liban et l’Irak. C’est au fil de ce périple qu’il composera et photographiera, et qu’il prendra conscience du poids de cet héritage, une nostalgie longtemps aveugle et muette, jusqu’à ce que, par l’art, elle puisse enfin se muer en musiques, en sons et en images.</p> <p>+ Nouveau projet avec <strong><a target="_blank" href="https://www.gregory-dargent.com/electrik-gem">Electric Gem</a>.</strong></p>  <p><strong><a target="_blank" href="https://www.gregory-dargent.com/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/gregorydargent/?hl=fr">Instagram</a>.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>1, 2, 3... Viva Camelia Jordana et Grégory Dargent !</p> <p>Depuis le mois d'avril 2026, Camélia Jordana donne une série de concerts intimistes dans un hôtel parisien. Elle est accompagnée par Natascha Rogers aux percussions, Mat@ au saxophone et aux claviers et Grégory Dargent au oud et à la guitare. C'est avec ce dernier qu'elle interprète 2 titres dans la #SessionLive, dont le titre « Que ma peau » qui figurera sur son prochain album.</p> <p>Bio rapido : Révélée par la Nouvelle Star en 2009 sur M6, César de la meilleure révélation féminine en 2018 pour son rôle dans<strong> </strong>le film<strong> </strong><em>Le Brio,</em> Camélia Jordana est aujourd'hui une auteure-compositrice-interprète, musicienne et actrice qui démarre une carrière en indépendante. Nouvelles aventures et nouvel album attendu en 2027 (titre de travail<em> Maharaba</em>).</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio</strong></p> <p><em>- <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=qQgBWIdP_0c">Que ma peau </a></strong></em><strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=qQgBWIdP_0c">Live RFI clip</a></strong> </p> <p><em>- <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=bzFbJjhVcVI">Unready, On se quitte </a></strong></em><strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/watch?v=bzFbJjhVcVI">clip</a></strong> </p> <p><em>- Dhaouw </em>Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Camélia Jordana (c</strong>hant), <strong>Grégory Dargent </strong>(oud et guitare).</p> <p><strong>Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.</strong></p> <p>► Concerts intimistes du 28 juin au 1er juillet 2026 au Grand Mazarin, Paris.</p> <p>& Préparation du nouvel album <em>Maharaba.</em></p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/cameliajordana/?hl=fr">Instagram</a></strong> -  <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/c/CaméliaJordanaYoutube/about">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.facebook.com/camelia.jordana/?locale=fr_FR">Facebook</a>.</strong></p> <p> </p>  <p>De son côté, Grégory Dargent sort <em>Soleil d'Hiver</em> (livre, photos, musique).</p> <p>► <em>Soleil d'Hiver</em>, mi-installation, mi-film, mi-concert, mi-performance, <em>Soleil d'Hiver </em>est une chimère visuelle et sonore représentant ce puzzle qu'est ma vie, questionnant d'où je viens, et peut-être, où je vais. J'y passe de mon père fuyant Alger à mon fils rêvant du monde, j'erre du Caire à Beyrouth, pense à ceux qui se sentent exilés dans leur propre pays. J'y caresse puis déforme mon oud, lui faisant chanter la nostalgie, vomir la guerre et pleurer un monde qui n'existe pas. J'y montre tous ces échos et ces images que j'ai volées dans le monde arabe, chez moi, partout.</p> <p>Solo pour oud, électronique, bandes magnétiques et projections. Durée : entre 50 et 55 minutes. Dans <em>Soleil d’Hiver</em>, performance pour oud, électronique, bandes magnétiques et projections, Grégory Dargent explore son héritage familial. Fils d’un enfant français ayant fui l’Algérie en 1961 à l’âge de 13 ans, Grégory Dargent, né seize ans plus tard, questionne, dans <em>Soleil d’Hiver</em>, les raisons qui l’ont peut-être conduit à choisir le oud, il y a plus de vingt ans, pour créer sa musique, fragmentée, explosive et virtuose. 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1, 2, 3... Viva Camelia Jordana et Grégory Dargent !
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Créolités #réunion #occitanie.</p> <p>Groundation, Fatoumata Diawara, L’Antidote, Sniper, Danyèl Waro, Les Égarés, Ala.ni, René Lacaille & Bonbon Vodou… 50 ans, c'est épatant ! En 1976, Christian Mousset crée le festival « Jazz en France ». De Jazz en France à aujourd’hui, le festival n’a jamais cessé d’ouvrir grand les oreilles, les yeux et les bras. Il a vu naître des artistes devenus légendes, célébré les traditions autant que les audaces, et planté dans chaque âme curieuse la graine du voyage.</p> <p>Ici, on danse sur la diversité, on lit le monde à voix haute, on s’émerveille d’un conte, d’un instrument venu d’ailleurs. Ici, la différence n’est pas un mot à défendre, mais une évidence à vivre. Chaque édition est une traversée, chaque scène un port d’attache, chaque public une famille recomposée à l’infini.</p> <p>Pour ses 50 ans, Musiques Métisses regarde derrière avec gratitude, devant avec ferveur. Il célèbre ses racines, celles de l’ouverture, du partage, du vivre-ensemble, tout en continuant à défricher, explorer, provoquer les belles rencontres. Parce qu’un monde sans curiosité serait un monde sans couleurs. Et que celles de Musiques Métisses ne s’effaceront jamais.</p> <p><strong><a href="https://www.instagram.com/musiquesmetisses/">Instagram</a></strong> - <strong><a href="https://www.musiques-metisses.com/">Site</a>.</strong></p> <p> </p>  <p><strong>Notre premier invité est Danyèl Waro et son «</strong> <strong>Dernié Viraz Tour</strong> »<strong>! </strong>Car oui, ce jeune homme de 71 ans arrête les tournées. Figure incontournable du maloya, Danyèl Waro en défend la forme acoustique et originelle avec une force rare. Musicien et poète, il place le créole au centre de son œuvre, faisant du mot, du rythme et de la langue un acte de mémoire et de résistance. Engagé et profondément attaché à l’identité réunionnaise, il porte à travers sa musique des messages de révolte, d’espoir et de métissage, célébrant la richesse culturelle de l’île et la liberté de ses voix.</p>  <p>► Dernier album <em>Tinn Tout </em>(Buda Musique 2020).</p> <p><strong><a href="https://www.facebook.com/danyelwaro/?locale=fr_FR">Facebook</a></strong> - <strong><a href="https://labelcobalt.com/artistes/danyel-waro/">Label Cobalt</a>.</strong></p> <p> </p>  <p><strong>Puis rencontre avec les polyphonies modernes du groupe occitan Barrut</strong></p> <p><strong>Barrut</strong>, collectif originaire des vallées de l’Hérault, de l’Aude et des Pyrénées-Orientales, crée et interprète ses propres chants en occitan.<strong> </strong>Leur musique, puissante et brute, refuse les standards commerciaux et les artifices techniques. Ils privilégient des voix naturelles et intenses, portées par une polyphonie moderne et engagée. À travers leurs textes percutants, ils expriment des révoltes et s’impliquent dans les combats sociaux, politiques et écologiques actuels.</p>  <p>► Dernier album <em>Travèrsas</em> (Ox’Ivent 2025).</p> <p><strong><a href="https://www.instagram.com/barrut_musica/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p>  <p><strong>Enfin discussion autour d'une table avec la famille Lacaille (René le père, Oriane la fille, Marco le fils) et leur Kabaré Kréol.</strong></p> <p>Figure emblématique du sega moderne et grand griot du maloya, <strong>René Lacaille </strong>incarne la richesse musicale créole de l’île de La Réunion, mêlant rythmes et instruments africains, indiens, malgaches et européens.</p> <p>Dernier album <em>Ti Galé '</em>2025, (Lamastrock 2025).</p> <p><strong><a href="https://www.instagram.com/marcolacaille/">Instagram Marco</a></strong> - <strong><a href="https://www.instagram.com/orianelacaille/">Instagram Oriane</a>.</strong></p>  <p><strong>Le duo Bonbon Vodou </strong>(Oriane Lacaille et JereM Boucris) mélange influences de l’océan Indien et de la Méditerranée, souvent au rythme du Maloya. Ils expriment à la fois douceur et intensité, explorant à travers leurs chansons les thèmes de l’exil et des racines, inspirés de leurs histoires familiales et de leurs parcours artistiques.</p> <p>► Dernier album <em>Épopée Métèque </em>(Heaven And Earth 2025).</p> <p><strong><a href="https://www.instagram.com/bonbonvodou/">Instagram</a>.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Avec Danyel Waro, Barrut et la famille Lacaille. Créolités #réunion #occitanie.</p> <p>Groundation, Fatoumata Diawara, L’Antidote, Sniper, Danyèl Waro, Les Égarés, Ala.ni, René Lacaille & Bonbon Vodou… 50 ans, c'est épatant ! En 1976, Christian Mousset crée le festival « Jazz en France ». De Jazz en France à aujourd’hui, le festival n’a jamais cessé d’ouvrir grand les oreilles, les yeux et les bras. Il a vu naître des artistes devenus légendes, célébré les traditions autant que les audaces, et planté dans chaque âme curieuse la graine du voyage.</p> <p>Ici, on danse sur la diversité, on lit le monde à voix haute, on s’émerveille d’un conte, d’un instrument venu d’ailleurs. Ici, la différence n’est pas un mot à défendre, mais une évidence à vivre. Chaque édition est une traversée, chaque scène un port d’attache, chaque public une famille recomposée à l’infini.</p> <p>Pour ses 50 ans, Musiques Métisses regarde derrière avec gratitude, devant avec ferveur. Il célèbre ses racines, celles de l’ouverture, du partage, du vivre-ensemble, tout en continuant à défricher, explorer, provoquer les belles rencontres. Parce qu’un monde sans curiosité serait un monde sans couleurs. Et que celles de Musiques Métisses ne s’effaceront jamais.</p> <p><strong><a href="https://www.instagram.com/musiquesmetisses/">Instagram</a></strong> - <strong><a href="https://www.musiques-metisses.com/">Site</a>.</strong></p> <p> </p>  <p><strong>Notre premier invité est Danyèl Waro et son «</strong> <strong>Dernié Viraz Tour</strong> »<strong>! </strong>Car oui, ce jeune homme de 71 ans arrête les tournées. Figure incontournable du maloya, Danyèl Waro en défend la forme acoustique et originelle avec une force rare. Musicien et poète, il place le créole au centre de son œuvre, faisant du mot, du rythme et de la langue un acte de mémoire et de résistance. Engagé et profondément attaché à l’identité réunionnaise, il porte à travers sa musique des messages de révolte, d’espoir et de métissage, célébrant la richesse culturelle de l’île et la liberté de ses voix.</p>  <p>► Dernier album <em>Tinn Tout </em>(Buda Musique 2020).</p> <p><strong><a href="https://www.facebook.com/danyelwaro/?locale=fr_FR">Facebook</a></strong> - <strong><a href="https://labelcobalt.com/artistes/danyel-waro/">Label Cobalt</a>.</strong></p> <p> </p>  <p><strong>Puis rencontre avec les polyphonies modernes du groupe occitan Barrut</strong></p> <p><strong>Barrut</strong>, collectif originaire des vallées de l’Hérault, de l’Aude et des Pyrénées-Orientales, crée et interprète ses propres chants en occitan.<strong> </strong>Leur musique, puissante et brute, refuse les standards commerciaux et les artifices techniques. Ils privilégient des voix naturelles et intenses, portées par une polyphonie moderne et engagée. À travers leurs textes percutants, ils expriment des révoltes et s’impliquent dans les combats sociaux, politiques et écologiques actuels.</p>  <p>► Dernier album <em>Travèrsas</em> (Ox’Ivent 2025).</p> <p><strong><a href="https://www.instagram.com/barrut_musica/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p> </p>  <p><strong>Enfin discussion autour d'une table avec la famille Lacaille (René le père, Oriane la fille, Marco le fils) et leur Kabaré Kréol.</strong></p> <p>Figure emblématique du sega moderne et grand griot du maloya, <strong>René Lacaille </strong>incarne la richesse musicale créole de l’île de La Réunion, mêlant rythmes et instruments africains, indiens, malgaches et européens.</p> <p>Dernier album <em>Ti Galé '</em>2025, (Lamastrock 2025).</p> <p><strong><a href="https://www.instagram.com/marcolacaille/">Instagram Marco</a></strong> - <strong><a href="https://www.instagram.com/orianelacaille/">Instagram Oriane</a>.</strong></p>  <p><strong>Le duo Bonbon Vodou </strong>(Oriane Lacaille et JereM Boucris) mélange influences de l’océan Indien et de la Méditerranée, souvent au rythme du Maloya. 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En route !</p> <p><strong>Notre 1er invité est Dj Tom B. pour la compilation <em>Léve Léve</em> Vol.2</strong></p> <p>Alliant un élan révolutionnaire désarmant à des rythmes parmi les plus chaleureux et entraînants, l’histoire musicale de São Tomé-et-Príncipe se poursuit avec ce second volume irrésistible de morceaux taillés pour le dancefloor, publié par le label Bongo Joe. Six ans après la sortie de la toute première compilation consacrée à ces îles jumelles, réunie sous le titre décontracté et insouciant LÉVE LÉVE (« take it easy »), cette nouvelle sélection rassemble 15 titres essentiels issus de singles et d’albums d’artistes emblématiques de la scène locale tels que Sum Alvarinho, Os Úntuès, Conjunto Mindelo, África Negra ou encore Sangazuza. Véritable panorama joyeux et brûlé de soleil des sons et des mouvements de la vie insulaire, cette scène, aussi diverse que les paysages de l’archipel, avait été introduite dans le premier volume à travers certains des groupes et artistes les plus populaires et influents de cette région africaine lusophone. Tout en conservant un lien avec les artistes présents sur cette première compilation, le DJ français au goût éclectique et à la touche chaleureuse, Tom B, propose ici une nouvelle sélection riche et généreuse de morceaux animés par l’esprit de l’indépendance africaine, de la tradition et de la prière.</p> <p>Rarement mise en lumière, voire jamais, la nation insulaire africaine de São Tomé-et-Príncipe et son export musical le plus envoûtant, le Puxa, restent largement méconnus. Fusion transatlantique raffinée mêlant le soukouss congolais, le semba angolais et le merengue, la coladeira capverdienne, le kompa haïtien et des rythmes brésiliens, enrichie de lignes de basse mouvantes, de mélodies délicates et de choeurs santoméens, le Puxa se définit par son groove dansant et rebondissant, ses percussions vives, ses voix suaves et apaisées, ses guitares délicatement pincées et striées à la manière du benga kényan, et une bienveillance omniprésente.</p> <p>São Tomé-et-Príncipe devint tristement célèbre comme point de transit majeur de la traite esclavagiste. Sa position sur l’équateur, au large du Gabon et au coeur de l’Atlantique, en fit une escale stratégique exploitée pour le transport forcé de personnes réduites en esclavage. Il fallut plus de quatre cents ans pour que l’indépendance soit enfin proclamée en 1975.</p>  <p>Des groupes présents sur la compilation, comme le célèbre África Negra, incarnent pleinement cette lutte. Sur le premier de leurs deux titres inclus ici, Apoiámos a luta dos nossos irmãos (« Nous soutenons la lutte de nos frères »), ils livrent un hymne libérateur, citant d’autres pays — souvent désignés collectivement comme les PALOP (Pays africains de langue officielle portugaise) — en signe de solidarité : « São Tomé, Príncipe, Angola, Mozambique, Guinée, Cap-Vert… ». Initialement censuré par les autorités portugaises, qui leur interdisaient d’utiliser leur nom célébrant leurs racines africaines jusqu’à l’indépendance de 1975, l’un des groupes les plus populaires de la région renforça encore son ancrage identitaire avec des morceaux comme ce titre de motivation au Puxa puissant, longtemps resté inédit. Ils tournèrent régulièrement en Angola, au Mozambique, à Lisbonne et au Cap-Vert, intégrant de nouveaux membres au fil du temps, dont le célèbre second guitariste Leonildo Barros, arrivé en 1978 et toujours à la tête du groupe aujourd’hui. Dans un esprit similaire, et spécialement remasterisé pour cette compilation, le titre África é país de Tiny das Neves e Conjunto Sol d’África — hymne des années 80 prisé des DJs pour son énergie électrisante — rend hommage au leader révolutionnaire anticolonial et poète Amílcar Cabral.</p>  <p>La compilation met également en avant plusieurs autres groupes, dont Sangazuza, de retour avec quatre titres issus de leurs deux LP aujourd’hui très recherchés. Toujours actif aujourd’hui avec une formation plus jeune, le groupe fut initialement fondé en 1969 par le guitariste soliste José Soares Fernandes (alias Rivete) et le chanteur Hyder India. Présents sans interruption à chaque décennie depuis leur création, leur succès local leur valut une diffusion sur Radio STP. Dix ans plus tard, avec un nouveau line-up, ils firent évoluer le son santoméen en y intégrant synthétiseurs et effets studio. Dans les années 1990, Sangazuza connut encore le succès, publiant plusieurs albums solos et deux cassettes en collaboration avec leurs rivaux amicaux África Negra.</p> <p><strong>Morceaux joués :</strong></p> <p>- Sangazuza <em>Mario bi cedo</em></p> <p>- Sum Alvarinho <em>Cacau</em></p> <p>- Tiny Das Neves <em>Africa é pais</em></p> <p>- Bulawê N’Guli Fala, Quinta Das Palmeiras <em>Tira a mao da minha xuxa.</em></p> <p>► Album <em>Léve Léve Vol.2 </em>(Bongo Joe 2026)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/bongojoerecords/">Instagram Bongo Joe</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/dj_tom_b/">Instagram Tom B</a></strong>. - <strong><a target="_blank" href="https://lesdisquesbongojoe.bandcamp.com/album/l-ve-l-ve-vol-2-sao-tom-principe-sounds-70s-80s">Bandcamp</a>.</strong></p> <p> </p>  <p> </p> <p><strong>Puis la #SessionLive reçoit le songwriter islandais Asgeir pour la sortie de son 5ème album <em>Julia.</em></strong></p> <p>Dans son cinquième album studio <strong><em>Julia</em></strong>, le chanteur-compositeur islandais <strong>Ásgeir</strong> s'aventure dans un territoire intrigant et inexploré. Après avoir collaboré pendant des années avec des traducteurs tels que John Grant et travaillé sur la poésie de son père, Einar Georg Einarsson, Ásgeir a écrit lui-même les paroles de ses chansons pour la première fois de sa longue et brillante carrière. Le résultat est une œuvre profondément contemplative, imprégnée de nostalgie, dans laquelle Ásgeir médite sur ses regrets passés et ses espoirs pour l'avenir, guidé par le spectre du personnage qui donne son titre à l'album. Ásgeir est depuis longtemps salué pour sa folk-pop complexe, ses productions somptueuses et sa voix de fausset mélancolique et émouvante. Ce nouveau sentiment de vulnérabilité imprègne les dix titres de l'album, écrits et enregistrés sur une période de près de deux ans. La plupart des chansons ont d'abord été composées à la guitare, privilégiant la simplicité, la mélodie, la clarté et le sens. La production, développée en collaboration avec Guðm. « Kiddi » Kristinn Jónsson, son partenaire de longue date, reste organique et discrète, permettant à la voix d'Ásgeir, et surtout à son talent d'auteur-compositeur, de s'exprimer pleinement.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio</strong></p> <p><em>- Against the Current </em>Live RFI</p> <p><em>- Ferris Wheel</em> Live RFI </p> <p><em>- Glædur </em>(de l’album <em>Sátt</em>) Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Ásgeir Einarsson</strong> (chant, guitare)</p> <p>+ Claire Simon (interprète).</p> <p><strong>Son : Benoît Letirant.</strong></p> <p>► Album <em>Julia</em> (One Little Independent Records 2026).</p> <p><strong>Concert Paris 18/09 La Maroquinerie. </strong></p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/asgeirmusic/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UC37LTnjQaUoQTpQcef4519w">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://asgeirtrausti.bandcamp.com/album/julia">Bandcamp</a>.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>De Sao Tomé jusqu'en Islande : 7 459 km ! En route !</p> <p><strong>Notre 1er invité est Dj Tom B. pour la compilation <em>Léve Léve</em> Vol.2</strong></p> <p>Alliant un élan révolutionnaire désarmant à des rythmes parmi les plus chaleureux et entraînants, l’histoire musicale de São Tomé-et-Príncipe se poursuit avec ce second volume irrésistible de morceaux taillés pour le dancefloor, publié par le label Bongo Joe. Six ans après la sortie de la toute première compilation consacrée à ces îles jumelles, réunie sous le titre décontracté et insouciant LÉVE LÉVE (« take it easy »), cette nouvelle sélection rassemble 15 titres essentiels issus de singles et d’albums d’artistes emblématiques de la scène locale tels que Sum Alvarinho, Os Úntuès, Conjunto Mindelo, África Negra ou encore Sangazuza. Véritable panorama joyeux et brûlé de soleil des sons et des mouvements de la vie insulaire, cette scène, aussi diverse que les paysages de l’archipel, avait été introduite dans le premier volume à travers certains des groupes et artistes les plus populaires et influents de cette région africaine lusophone. Tout en conservant un lien avec les artistes présents sur cette première compilation, le DJ français au goût éclectique et à la touche chaleureuse, Tom B, propose ici une nouvelle sélection riche et généreuse de morceaux animés par l’esprit de l’indépendance africaine, de la tradition et de la prière.</p> <p>Rarement mise en lumière, voire jamais, la nation insulaire africaine de São Tomé-et-Príncipe et son export musical le plus envoûtant, le Puxa, restent largement méconnus. Fusion transatlantique raffinée mêlant le soukouss congolais, le semba angolais et le merengue, la coladeira capverdienne, le kompa haïtien et des rythmes brésiliens, enrichie de lignes de basse mouvantes, de mélodies délicates et de choeurs santoméens, le Puxa se définit par son groove dansant et rebondissant, ses percussions vives, ses voix suaves et apaisées, ses guitares délicatement pincées et striées à la manière du benga kényan, et une bienveillance omniprésente.</p> <p>São Tomé-et-Príncipe devint tristement célèbre comme point de transit majeur de la traite esclavagiste. Sa position sur l’équateur, au large du Gabon et au coeur de l’Atlantique, en fit une escale stratégique exploitée pour le transport forcé de personnes réduites en esclavage. Il fallut plus de quatre cents ans pour que l’indépendance soit enfin proclamée en 1975.</p>  <p>Des groupes présents sur la compilation, comme le célèbre África Negra, incarnent pleinement cette lutte. Sur le premier de leurs deux titres inclus ici, Apoiámos a luta dos nossos irmãos (« Nous soutenons la lutte de nos frères »), ils livrent un hymne libérateur, citant d’autres pays — souvent désignés collectivement comme les PALOP (Pays africains de langue officielle portugaise) — en signe de solidarité : « São Tomé, Príncipe, Angola, Mozambique, Guinée, Cap-Vert… ». Initialement censuré par les autorités portugaises, qui leur interdisaient d’utiliser leur nom célébrant leurs racines africaines jusqu’à l’indépendance de 1975, l’un des groupes les plus populaires de la région renforça encore son ancrage identitaire avec des morceaux comme ce titre de motivation au Puxa puissant, longtemps resté inédit. Ils tournèrent régulièrement en Angola, au Mozambique, à Lisbonne et au Cap-Vert, intégrant de nouveaux membres au fil du temps, dont le célèbre second guitariste Leonildo Barros, arrivé en 1978 et toujours à la tête du groupe aujourd’hui. Dans un esprit similaire, et spécialement remasterisé pour cette compilation, le titre África é país de Tiny das Neves e Conjunto Sol d’África — hymne des années 80 prisé des DJs pour son énergie électrisante — rend hommage au leader révolutionnaire anticolonial et poète Amílcar Cabral.</p>  <p>La compilation met également en avant plusieurs autres groupes, dont Sangazuza, de retour avec quatre titres issus de leurs deux LP aujourd’hui très recherchés. Toujours actif aujourd’hui avec une formation plus jeune, le groupe fut initialement fondé en 1969 par le guitariste soliste José Soares Fernandes (alias Rivete) et le chanteur Hyder India. Présents sans interruption à chaque décennie depuis leur création, leur succès local leur valut une diffusion sur Radio STP. Dix ans plus tard, avec un nouveau line-up, ils firent évoluer le son santoméen en y intégrant synthétiseurs et effets studio. Dans les années 1990, Sangazuza connut encore le succès, publiant plusieurs albums solos et deux cassettes en collaboration avec leurs rivaux amicaux África Negra.</p> <p><strong>Morceaux joués :</strong></p> <p>- Sangazuza <em>Mario bi cedo</em></p> <p>- Sum Alvarinho <em>Cacau</em></p> <p>- Tiny Das Neves <em>Africa é pais</em></p> <p>- Bulawê N’Guli Fala, Quinta Das Palmeiras <em>Tira a mao da minha xuxa.</em></p> <p>► Album <em>Léve Léve Vol.2 </em>(Bongo Joe 2026)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/bongojoerecords/">Instagram Bongo Joe</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/dj_tom_b/">Instagram Tom B</a></strong>. - <strong><a target="_blank" href="https://lesdisquesbongojoe.bandcamp.com/album/l-ve-l-ve-vol-2-sao-tom-principe-sounds-70s-80s">Bandcamp</a>.</strong></p> <p> </p>  <p> </p> <p><strong>Puis la #SessionLive reçoit le songwriter islandais Asgeir pour la sortie de son 5ème album <em>Julia.</em></strong></p> <p>Dans son cinquième album studio <strong><em>Julia</em></strong>, le chanteur-compositeur islandais <strong>Ásgeir</strong> s'aventure dans un territoire intrigant et inexploré. Après avoir collaboré pendant des années avec des traducteurs tels que John Grant et travaillé sur la poésie de son père, Einar Georg Einarsson, Ásgeir a écrit lui-même les paroles de ses chansons pour la première fois de sa longue et brillante carrière. Le résultat est une œuvre profondément contemplative, imprégnée de nostalgie, dans laquelle Ásgeir médite sur ses regrets passés et ses espoirs pour l'avenir, guidé par le spectre du personnage qui donne son titre à l'album. Ásgeir est depuis longtemps salué pour sa folk-pop complexe, ses productions somptueuses et sa voix de fausset mélancolique et émouvante. Ce nouveau sentiment de vulnérabilité imprègne les dix titres de l'album, écrits et enregistrés sur une période de près de deux ans. La plupart des chansons ont d'abord été composées à la guitare, privilégiant la simplicité, la mélodie, la clarté et le sens. La production, développée en collaboration avec Guðm. « Kiddi » Kristinn Jónsson, son partenaire de longue date, reste organique et discrète, permettant à la voix d'Ásgeir, et surtout à son talent d'auteur-compositeur, de s'exprimer pleinement.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio</strong></p> <p><em>- Against the Current </em>Live RFI</p> <p><em>- Ferris Wheel</em> Live RFI </p> <p><em>- Glædur </em>(de l’album <em>Sátt</em>) Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Ásgeir Einarsson</strong> (chant, guitare)</p> <p>+ Claire Simon (interprète).</p> <p><strong>Son : Benoît Letirant.</strong></p> <p>► Album <em>Julia</em> (One Little Independent Records 2026).</p> <p><strong>Concert Paris 18/09 La Maroquinerie. </strong></p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/asgeirmusic/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.youtube.com/channel/UC37LTnjQaUoQTpQcef4519w">YouTube</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://asgeirtrausti.bandcamp.com/album/julia">Bandcamp</a>.</strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
De Sao Tomé jusqu'en Islande : 7 459 km ! En route !
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De Sao Tomé jusqu'en Islande : 7 459 km ! En route !
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Sa fréquentation assidue des musiciens du Brésil - à Rio ou ailleurs - lui confère la maîtrise de la langue et l'aisance des rythmes carioca qui font, depuis plus d'un siècle déjà, partie de notre paysage musical. Du Choro à la Maxixe, le choix de ces musiques, aussi nostalgiques qu'intranquilles, nous téléporte en ce coin du monde qui continue de nous fasciner parce qu'il n'a jamais fini de se transformer. Des racines du Brejeiro d'<strong>Ernesto Nazareth</strong> au Concerto du maître aux plus de mille opus, <strong>Heitor Villa-Lobos</strong> en passant par l'intuition populaire de <strong>Chiquinha Gonzaga</strong>, Gaëlle Solal nous emmène jusqu'à la célébration inspirée du mythe du Saci, esprit malin de Rio devenu par la voix de la compositrice Clarice Assad un concerto pour l'instrument roi de ce Brésil que nous avons tant rêvé d'entendre de si près.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p>- <em>Une Cadence</em> (Heitor Villa-Lobos) Live RFI</p> <p>- <em>Des cadences</em> (Clarice Assad), extrait de l'album</p> <p>- <em>Andantino e andante</em> Live2. </p> <p><strong>Line Up : Gaëlle Solal</strong> (guitare).</p> <p><strong>Son : Jérémie Besset, Benoît Letirant.</strong></p> <p>► Album <em>Rio </em>(Fuga Libera/Outhere Music) avec l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie sus la direction de Roberto Beltran Zavala.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.gaelle-solal.com/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/gaellesolal/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p>  <p><strong>Puis #SessionLive du groupe Malaka pour la sortie de l'EP <em>Mang</em></strong></p> <p>MALAKA est un duo formé par les sœurs Laurina et Sacha qui mêlent folk, soul et influences afro-créoles. Leurs voix s’entrelacent dans des harmonies à la fois lumineuses et puissantes portées par une base organique où les percussions de Timothée Faure apportent relief et ancrage à leur musique. Nourries par leurs racines, elles explorent des thèmes comme l’origine, le métissage et l’intime. Révélées sur scène avec plus de 250 concerts en seulement trois ans, la complicité des deux sœurs est palpable : guitare, percussions et harmonies envoûtantes composent un moment suspendu, entre intensité et lâcher-prise. </p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Blacky blood</em> (couplée avec Mercy en mode Medley) Live RFI  </p> <p><em>- Ulo</em> Feat. Flavia Coelho </p> <p><em>- Aou </em>Live RFI. </p>  <p><strong>Line Up : Laurina Moisa </strong>(guitare, voix)<strong>, Sacha Moisa </strong>(guitare, voix)<strong>, Timothée Faure </strong>(batterie).</p> <p><strong>Son : Jérémie Besset, Benoît Letirant.</strong></p> <p>► EP <em>Mang </em>(InTempo Musique 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/malaka_sl/?hl=fr">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.greenpiste-records.com/artistes/malaka/">Green Piste</a>.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Du live partant d'Auvergne à la Guadeloupe, de Marseille à Bruxelles avec un stop chez Villa-Lobos !</p> <p> </p>  <p><strong>Notre première invitée est la guitariste Gaëlle Solal pour la sortie de l'album <em>Rio</em> avec l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie sous la direction de Roberto Beltran Zavala.</strong></p> <p><strong>Pour la #SessionLive, Gaëlle Solal est en solo guitare</strong></p> <p>Si la flamboyante guitariste<strong> Gaëlle Solal</strong> a compris une chose entre toutes, c'est qu'il lui fallait un détour pour arriver au but. Sa fréquentation assidue des musiciens du Brésil - à Rio ou ailleurs - lui confère la maîtrise de la langue et l'aisance des rythmes carioca qui font, depuis plus d'un siècle déjà, partie de notre paysage musical. Du Choro à la Maxixe, le choix de ces musiques, aussi nostalgiques qu'intranquilles, nous téléporte en ce coin du monde qui continue de nous fasciner parce qu'il n'a jamais fini de se transformer. Des racines du Brejeiro d'<strong>Ernesto Nazareth</strong> au Concerto du maître aux plus de mille opus, <strong>Heitor Villa-Lobos</strong> en passant par l'intuition populaire de <strong>Chiquinha Gonzaga</strong>, Gaëlle Solal nous emmène jusqu'à la célébration inspirée du mythe du Saci, esprit malin de Rio devenu par la voix de la compositrice Clarice Assad un concerto pour l'instrument roi de ce Brésil que nous avons tant rêvé d'entendre de si près.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p>- <em>Une Cadence</em> (Heitor Villa-Lobos) Live RFI</p> <p>- <em>Des cadences</em> (Clarice Assad), extrait de l'album</p> <p>- <em>Andantino e andante</em> Live2. </p> <p><strong>Line Up : Gaëlle Solal</strong> (guitare).</p> <p><strong>Son : Jérémie Besset, Benoît Letirant.</strong></p> <p>► Album <em>Rio </em>(Fuga Libera/Outhere Music) avec l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie sus la direction de Roberto Beltran Zavala.</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.gaelle-solal.com/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/gaellesolal/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p>  <p><strong>Puis #SessionLive du groupe Malaka pour la sortie de l'EP <em>Mang</em></strong></p> <p>MALAKA est un duo formé par les sœurs Laurina et Sacha qui mêlent folk, soul et influences afro-créoles. Leurs voix s’entrelacent dans des harmonies à la fois lumineuses et puissantes portées par une base organique où les percussions de Timothée Faure apportent relief et ancrage à leur musique. Nourries par leurs racines, elles explorent des thèmes comme l’origine, le métissage et l’intime. Révélées sur scène avec plus de 250 concerts en seulement trois ans, la complicité des deux sœurs est palpable : guitare, percussions et harmonies envoûtantes composent un moment suspendu, entre intensité et lâcher-prise. </p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Blacky blood</em> (couplée avec Mercy en mode Medley) Live RFI  </p> <p><em>- Ulo</em> Feat. Flavia Coelho </p> <p><em>- Aou </em>Live RFI. </p>  <p><strong>Line Up : Laurina Moisa </strong>(guitare, voix)<strong>, Sacha Moisa </strong>(guitare, voix)<strong>, Timothée Faure </strong>(batterie).</p> <p><strong>Son : Jérémie Besset, Benoît Letirant.</strong></p> <p>► EP <em>Mang </em>(InTempo Musique 2026).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/malaka_sl/?hl=fr">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.greenpiste-records.com/artistes/malaka/">Green Piste</a>.</strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
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À table, Christian Mousset (fondateur), Patrick Duval (directeur) et Thanda Choir !</strong></p>  <p><strong>Les valeurs du festival</strong></p> <p>La curiosité est une force, un état d’esprit, un désir d’aventures et de découvertes hors des sentiers battus et rebattus. Il est fondamental d’être curieux du monde et de ses publics afin de privilégier le mélange des cultures, des styles musicaux et littéraires. Événement musical incontournable depuis 50 ans, le festival Musiques Métisses fait rayonner les artistes de la scène mondiale et continue d’être à l’affût de nouveaux talents ou de talents confirmés en explorant la planète à la recherche de nouvelles pépites. Evénement citoyen, transgénérationnel, solidaire et éco-responsable, le festival Musiques Métisses fait rayonner son territoire, et au-delà, le monde, tout en invitant à cultiver sa curiosité !</p>  <p><strong>#SessionLive : Thanda Choir</strong> est un chœur fondé en 2023 à Makhaza, Khayelitsha. Il réunit de jeunes talents qui utilisent la musique chorale comme moyen d’expression, de discipline et de développement personnel. À travers un son riche et porteur d’émotions, le projet porté par Thanda Choir s’inscrit pleinement dans une logique de coopération artistique Afrique-Europe, structurée autour de la jeunesse, de l’innovation musicale et de son impact social.</p> <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Hata</em>, <em>Ingqumbo</em> et <em>Uthando.</em></p>  <p><strong>Line Up Thanda Choir : </strong><strong>Zinziwe Mazotsho, Akanyile Ham, Zukhanye Mbelu, Lukhanyo Nodolo, Zizipho Mathontsi, Siphokazi Mnyamana, Nosiphiwo Mnyamana, Sisipho Rebecca TOM, Khuselo Joni, Zikhona Mapisa, Liyema Phindani, Aviwe Gigi, Siviwe Nkonzombi et Luyolo Alex Jika </strong>+ Tour Manager : Luke Bernhardi. </p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Camille Roch et Benoît Letirant.</strong></p> <p><strong><a target="_blank" href="https://thandachoir.co.za/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/thanda.choir/">Instagram</a>.</strong></p>  <p> </p> <p><strong>Puis Patrick Duval propose cette playlist :</strong></p> <p><em>- Esperanza</em> <strong><a target="_blank" href="https://www.musiques-metisses.com/les-egares/">Les Égarés</a></strong></p> <p><em>- La Marinada</em> <strong><a target="_blank" href="https://lerocherdepalmer.fr/agenda/bill-laurance-michael-league">Bill Laurance & Michael League</a></strong></p> <p><em>- Zambita del buen amor</em> <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/mandylerouge/">Mandy Lerouge</a></strong></p> <p><em>- Ati</em> <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/walead/">Walid Ben Selim</a> </strong></p> <p><em>- Letondo</em> <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/pamela_badjogo/">Pamela Badjogo</a>.</strong></p>  <p><strong><a target="_blank" href="https://www.musiques-metisses.com/">Site Musiques Métisses</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/musiquesmetisses/">Instagram</a>.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Avec la chorale sud-africaine Thanda Choir venue au grand complet dans la #SessionLive.</p> <p><strong>Le festival Musiques Métisses d'Angoulême fête ses 50 ans ! À table, Christian Mousset (fondateur), Patrick Duval (directeur) et Thanda Choir !</strong></p>  <p><strong>Les valeurs du festival</strong></p> <p>La curiosité est une force, un état d’esprit, un désir d’aventures et de découvertes hors des sentiers battus et rebattus. Il est fondamental d’être curieux du monde et de ses publics afin de privilégier le mélange des cultures, des styles musicaux et littéraires. Événement musical incontournable depuis 50 ans, le festival Musiques Métisses fait rayonner les artistes de la scène mondiale et continue d’être à l’affût de nouveaux talents ou de talents confirmés en explorant la planète à la recherche de nouvelles pépites. Evénement citoyen, transgénérationnel, solidaire et éco-responsable, le festival Musiques Métisses fait rayonner son territoire, et au-delà, le monde, tout en invitant à cultiver sa curiosité !</p>  <p><strong>#SessionLive : Thanda Choir</strong> est un chœur fondé en 2023 à Makhaza, Khayelitsha. Il réunit de jeunes talents qui utilisent la musique chorale comme moyen d’expression, de discipline et de développement personnel. À travers un son riche et porteur d’émotions, le projet porté par Thanda Choir s’inscrit pleinement dans une logique de coopération artistique Afrique-Europe, structurée autour de la jeunesse, de l’innovation musicale et de son impact social.</p> <p><strong>Titres interprétés au grand studio :</strong></p> <p><em>- Hata</em>, <em>Ingqumbo</em> et <em>Uthando.</em></p>  <p><strong>Line Up Thanda Choir : </strong><strong>Zinziwe Mazotsho, Akanyile Ham, Zukhanye Mbelu, Lukhanyo Nodolo, Zizipho Mathontsi, Siphokazi Mnyamana, Nosiphiwo Mnyamana, Sisipho Rebecca TOM, Khuselo Joni, Zikhona Mapisa, Liyema Phindani, Aviwe Gigi, Siviwe Nkonzombi et Luyolo Alex Jika </strong>+ Tour Manager : Luke Bernhardi. </p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Camille Roch et Benoît Letirant.</strong></p> <p><strong><a target="_blank" href="https://thandachoir.co.za/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/thanda.choir/">Instagram</a>.</strong></p>  <p> </p> <p><strong>Puis Patrick Duval propose cette playlist :</strong></p> <p><em>- Esperanza</em> <strong><a target="_blank" href="https://www.musiques-metisses.com/les-egares/">Les Égarés</a></strong></p> <p><em>- La Marinada</em> <strong><a target="_blank" href="https://lerocherdepalmer.fr/agenda/bill-laurance-michael-league">Bill Laurance & Michael League</a></strong></p> <p><em>- Zambita del buen amor</em> <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/mandylerouge/">Mandy Lerouge</a></strong></p> <p><em>- Ati</em> <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/walead/">Walid Ben Selim</a> </strong></p> <p><em>- Letondo</em> <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/pamela_badjogo/">Pamela Badjogo</a>.</strong></p>  <p><strong><a target="_blank" href="https://www.musiques-metisses.com/">Site Musiques Métisses</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/musiquesmetisses/">Instagram</a>.</strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
Avec la chorale sud-africaine Thanda Choir venue au grand complet dans la #SessionLive.
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Avec la chorale sud-africaine Thanda Choir venue au grand complet dans la #SessionLive.
</itunes:summary><enclosure url="https://audio.audiomeans.fr/pfx/b035a7c4-de15-11ef-9e7b-cfc4fb0c91f4/aod-rfi.akamaized.net/rfi/francais/audio/modules/actu/202605/MUSIQUES_DU_MONDE_31-05-26_Speciale_50_ans_Musiques_Metisses_Angouleme_1.mp3?guid=1f147570-5acb-11f1-81e3-cd7aea17ebe2&amp;source=GJlXzGgqHj" type="audio/mpeg" length="0"/><itunes:duration>00:48:30</itunes:duration><guid isPermaLink="false">1f147570-5acb-11f1-81e3-cd7aea17ebe2</guid><pubDate>Sun, 31 May 2026 07:00:14 +0200</pubDate><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType><itunes:explicit>no</itunes:explicit><itunes:keywords>Afrique du Sud,France</itunes:keywords></item><item><title>Des Comores à l'île de La Réunion, du Taarab au Sega etc. océan Indien, nous voilà!</title><category/><link>https://www.rfi.fr/fr/podcasts/musiques-du-monde/20260530-des-comores-%C3%A0-l-%C3%AEle-de-la-r%C3%A9union-du-taarab-au-sega-etc-oc%C3%A9an-indien-nous-voil%C3%A0?GJlXzGgqHj</link><description><![CDATA[<p>Entretien avec Nawal Mlanao et #SessionLive de Tine Poppy. </p> <p><strong>Notre 1ère invitée est Nawal Mlanao pour la sortie de<em> Afro Jazz Taarab Project </em></strong></p> <p>Nawal, artiste franco-comorienne, est aujourd’hui une figure marquante de son archipel natal. Elle a trouvé sa « voie », une étoile des Comores au zénith ! Ses cordes vocales et instrumentales, sa gestuelle même, ont su envoûter le public aux quatre coins du monde.</p> <p>Nawal est une femme de la terre et du ciel, signe textes et musiques, chante et joue du gambusi (cordophone traditionnel comorien), de la guitare, du daf (membranophone persan), des flûtes, et du piano à pouce, la mbira zimbabwéenne. Sa musique est résolument acoustique, et forte d’une spiritualité métisse. Sa voix et son univers font vibrer les publics de toutes cultures d’ici et d’ailleurs. L'album <em>Afro Jazz Taarab Project</em> est l’histoire d’un rêve longtemps porté par l’artiste : celui de faire résonner la musique de son enfance bien au-delà des frontières, vers un public universel. L’album questionne l’illusion matérielle et prône le respect, l’éveil, l’unité et le partage, pour un avenir lumineux. Entre les Comores, Zanzibar et la sono mondiale, cette musique devient voix intérieure et souffle de dialogue. Album enregistré en partie à Zanzibar, lors d'une résidence, où vit encore le taarab instrumental.</p>  <p>► Album <em>Afro Jazz Taarab Project </em>(Nawal Prod 2026)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://nawali.com/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/nawalvoiceof/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p><strong>Puis #SessionLive de Tine Poppy pour la sortie de l'EP <em>Pop Kabar</em></strong>.</p>  <p>Puis rendez-vous avec la pop sega moderne de Tine Poppy. Caroline « Tine » est son surnom d'enfance, son « ti nom gaté », en créole de La Réunion, a connu au moins deux vies avant la chanson. D'abord gymnaste de haut niveau puis journaliste. De chacun de ces univers, elle a tiré de puissants traits de caractère : du sport une appétence pour les défis, une énergie particulière et un sens aigu de la gestion du stress ; du journalisme une haute idée des mots, un sens de l'écoute et la conviction d'être ancrée dans une époque, dont la chanson se fait forcément l'écho.</p> <p>Root : Même si la racine originelle musicale de Tine se trouve dans le sega et le maloya de La Réunion, l'auteure-compositrice-interprète emprunte tous les chemins de la pop. Mais en plus, elle vient du Port, une commune pas tout à fait comme les autres, à La Réunion. Une ville où le mot « populaire » n'est pas neutre. Le Port, sas d'entrée des marchandises dans cette île française de l'océan Indien, c'est à la fois des dockers et des cadres, du syndicalisme, de la politique, et donc du collectif avec toutes les ambiances qui en découlent. C'était précisément cette ambiance de « Bal Bazar » que Tine Poppy racontait dans son précédent album, cette atmosphère de musique dans un marché forain. Aujourd'hui, avec <em>Pop Kabar</em> l'ambiance est un brin plus feutrée - à peine - encore plus diverse, avec des propos plus intimes mais le même sens du partage. Depuis ses débuts, il y a dix ans, Tine Poppy s'appuie sur ses fidèles musiciens : Gérald Loricourt aux claviers Teddy Doris au trombone, Mathéo Técher ayant rejoint l'équipe lors d'une transcription du répertoire pour orchestre symphonique. Tine, c'est une histoire d'envies chevillées au corps : défendre une féminité déterminée, une créolité fière et diverse, une liberté d'action et de propos, une joie d'être, de faire et de partager.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio</strong></p> <p><em>- Rèn </em>Live RFI</p> <p><em>- Ankor,</em> extrait de l'EP</p> <p><em>- In Kabar</em> Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Tine Poppy </strong>(chant), <strong>Dimitri Domagala</strong> (percus), <strong>Nicolas Beaulieu</strong> (guitare), <strong>Teddy Doris</strong> (trombone), <strong>Giovanni Hector</strong> (trombone). </p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant.</strong></p> <p>► EP <em>Pop Kabar </em>(Sakifo Talents).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/tinepoppyreal/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.iomma.net/fr/accueil/">Iomma</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.sakifo.com/programmation/">Sakifo</a>.</strong></p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Entretien avec Nawal Mlanao et #SessionLive de Tine Poppy. </p> <p><strong>Notre 1ère invitée est Nawal Mlanao pour la sortie de<em> Afro Jazz Taarab Project </em></strong></p> <p>Nawal, artiste franco-comorienne, est aujourd’hui une figure marquante de son archipel natal. Elle a trouvé sa « voie », une étoile des Comores au zénith ! Ses cordes vocales et instrumentales, sa gestuelle même, ont su envoûter le public aux quatre coins du monde.</p> <p>Nawal est une femme de la terre et du ciel, signe textes et musiques, chante et joue du gambusi (cordophone traditionnel comorien), de la guitare, du daf (membranophone persan), des flûtes, et du piano à pouce, la mbira zimbabwéenne. Sa musique est résolument acoustique, et forte d’une spiritualité métisse. Sa voix et son univers font vibrer les publics de toutes cultures d’ici et d’ailleurs. L'album <em>Afro Jazz Taarab Project</em> est l’histoire d’un rêve longtemps porté par l’artiste : celui de faire résonner la musique de son enfance bien au-delà des frontières, vers un public universel. L’album questionne l’illusion matérielle et prône le respect, l’éveil, l’unité et le partage, pour un avenir lumineux. Entre les Comores, Zanzibar et la sono mondiale, cette musique devient voix intérieure et souffle de dialogue. Album enregistré en partie à Zanzibar, lors d'une résidence, où vit encore le taarab instrumental.</p>  <p>► Album <em>Afro Jazz Taarab Project </em>(Nawal Prod 2026)</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://nawali.com/">Site</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/nawalvoiceof/">Instagram</a>.</strong></p> <p> </p> <p><strong>Puis #SessionLive de Tine Poppy pour la sortie de l'EP <em>Pop Kabar</em></strong>.</p>  <p>Puis rendez-vous avec la pop sega moderne de Tine Poppy. Caroline « Tine » est son surnom d'enfance, son « ti nom gaté », en créole de La Réunion, a connu au moins deux vies avant la chanson. D'abord gymnaste de haut niveau puis journaliste. De chacun de ces univers, elle a tiré de puissants traits de caractère : du sport une appétence pour les défis, une énergie particulière et un sens aigu de la gestion du stress ; du journalisme une haute idée des mots, un sens de l'écoute et la conviction d'être ancrée dans une époque, dont la chanson se fait forcément l'écho.</p> <p>Root : Même si la racine originelle musicale de Tine se trouve dans le sega et le maloya de La Réunion, l'auteure-compositrice-interprète emprunte tous les chemins de la pop. Mais en plus, elle vient du Port, une commune pas tout à fait comme les autres, à La Réunion. Une ville où le mot « populaire » n'est pas neutre. Le Port, sas d'entrée des marchandises dans cette île française de l'océan Indien, c'est à la fois des dockers et des cadres, du syndicalisme, de la politique, et donc du collectif avec toutes les ambiances qui en découlent. C'était précisément cette ambiance de « Bal Bazar » que Tine Poppy racontait dans son précédent album, cette atmosphère de musique dans un marché forain. Aujourd'hui, avec <em>Pop Kabar</em> l'ambiance est un brin plus feutrée - à peine - encore plus diverse, avec des propos plus intimes mais le même sens du partage. Depuis ses débuts, il y a dix ans, Tine Poppy s'appuie sur ses fidèles musiciens : Gérald Loricourt aux claviers Teddy Doris au trombone, Mathéo Técher ayant rejoint l'équipe lors d'une transcription du répertoire pour orchestre symphonique. Tine, c'est une histoire d'envies chevillées au corps : défendre une féminité déterminée, une créolité fière et diverse, une liberté d'action et de propos, une joie d'être, de faire et de partager.</p>  <p><strong>Titres interprétés au grand studio</strong></p> <p><em>- Rèn </em>Live RFI</p> <p><em>- Ankor,</em> extrait de l'EP</p> <p><em>- In Kabar</em> Live RFI.</p> <p><strong>Line Up : Tine Poppy </strong>(chant), <strong>Dimitri Domagala</strong> (percus), <strong>Nicolas Beaulieu</strong> (guitare), <strong>Teddy Doris</strong> (trombone), <strong>Giovanni Hector</strong> (trombone). </p> <p><strong>Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant.</strong></p> <p>► EP <em>Pop Kabar </em>(Sakifo Talents).</p> <p><strong><a target="_blank" href="https://www.instagram.com/tinepoppyreal/">Instagram</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.iomma.net/fr/accueil/">Iomma</a></strong> - <strong><a target="_blank" href="https://www.sakifo.com/programmation/">Sakifo</a>.</strong></p>]]></content:encoded><itunes:author>RFI</itunes:author><itunes:subtitle>
Entretien avec Nawal Mlanao et #SessionLive de Tine Poppy. 
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