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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/66ca1c7751.jpg" width="180" height="131" alt=""&gt;Les Argentins aiment la polémique, ils sont gâtés avec Diego Maradona, champion hors catégorie.
De la politique au football en passant par le showbiz, la polémique est l’opium du peuple en Argentine. Dans une dimension qui ferait passer des Italiens ou des Anglais pour des apprentis. Il n’y a donc pas un jour, une heure, un programme télé, un homme politique, une star ou un spectacle qui n’existe ou vit par le biais des polémiques et des discussions interminables. Des débats généralement stériles qui ne se basent souvent que sur des rumeurs, des bruits de couloir ou des images volées. Les acteurs et commentateurs ont autant d’objectivité à l’heure de l’analyse que les supporters du FC Sion qui polluent lematin.ch de leurs commentaires. Pire, les portes des vestiaires sont aussi imperméables qu’un K-Way de la Migros. Tout se sait, tout s’invente et les journalistes n’ont pas de limite... Bref, le mythe, les heures de débats télévisés de multiples chaînes spécialisées et d’info, les heures de direct avant et après les matches ou les entraînement s’entretiennent à grands coups de polémiques et de déclarations fracassantes. 
Et pour vous laisser apprécier la dimension du concept, un Superclásico entre River et Boca, même amical, au-delà des directs et des débats qui animent les télés des jours avant le match, au-delà de la prise d’antenne en direct de l’hôtel des joueurs tout le jour du match, c’est une semaine à dix jours de rediffusion de toutes les rencontres et tous les goals de l’histoire des Superclásicos. Une vague d’images qui au-delà du foot et des goals, reflète avant tout le degré d’importance du foot.  L’Argentine est une terre de foot et de fous... 
&lt;h3&gt;Boca dans l’oeil du cyclone...&lt;/h3&gt;
Dans ce contexte explosif, l’horizon d’un entraîneur est d’une semaine, guère plus. «El Tanque Pavone» aujourd’hui attaquant de Lanùs, autrefois idole de River Plate avant de rater un pénalty lors du barrage contre la relégation, de le confirmer récemment dans l’un des principaux journaux d’Argentine : «après deux défaites, un entraîneur peut se faire virer ici, l’environnement est très compliqué. Nous autres joueurs devons faire attention à chaque phrase, chaque mot, parce que tout peut être interprété. En Argentine, la polémique vend plus que le ballon. Je préférerais parler plus de football, mais c’est ainsi.» Et autant dire que quand il s’agit de régler des comptes, personne n’y va par quatre chemins et les déclarations sont pour le moins directes et franches.
Champion toute catégorie en la matière, El Diez, Diego Maradona. Il fait l’objet d’un bonus spécial en fin d’article. La sélection nationale, elle, est une pelote infinie dont les fils se déroulent jusque dans les chambres des joueurs et de leurs relations. Le championnat lui n’est pas en reste. Dernier exemple en date, Boca Juniors. Une polémique actuelle dont le sujet paraît anodin, mais dont l’ampleur témoigne du délire ambiant. Après ça, il suffit juste de fermer les yeux et s’imaginer la dimension des discussions quand un ancien arbitre déclare que 4 à 5 de ses collègues aujourd’hui en fonction sont corrompus ou quand Passarella, président de River Plate, demande la démission du président de la Fédération argentine de football, le fumant et fameux Julio Grondona (dont nous aurons l’occasion de parler prochainement), pour mauvaise gestion et... corruption. 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Falcioni_-_boca.jpg.jpg" height="191" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
Boca est champion en titre (vainqueur en décembre du tournoi d’ouverture). A l’intersaison, Boca gagne les deux Superclásicos «amicaux» contre River. Boca gagne enfin 2 à 0 le premier match du tournoi d’ouverture. Même si ces succès ne soulèvent pas les foules par le jeu présenté, Boca gagne. La marque de Falcioni, le Trapatoni du pauvre. Ajoutez-y les cernes de gargamelle, la mâchoire d’une nageuse est-allemande et le discours aussi monotone qu’un commentaire d’ Eric Willemin, et vous obtenez un cocktail aussi excitant qu’une coupe de Rimus. Bref, au-delà du charisme mesuré de Falcioni, tout semble aller pour le mieux dans la maison or et bleu avant le premier déplacement pour la Copa Libertadores au Venezuela contre la petite équipe de Zamora. Mieux, avant même le début de la compétition, les journaux s’enflamment et Boca a déjà quasiment gagné la Libertadores. 
Résultat de la soirée au Venezuela ? Un piètre 0-0 qui voit les journalistes se déchaîner. Pire, une pseudo-dispute aurait eu lieu dans le vestiaire de Boca entre Falcioni et Riquelme au sujet de Cvitanich, attaquant de Boca, et le jeu développé. Rien de bien méchant. Mais alors que l’ensemble de l’équipe et du staff est dans l’avion du retour (un vol de 12 heures qui laisse donc tout le temps aux spécialistes de faire enfler la polémique), toutes les chaînes de télé  tiennent des débats sur la démission éventuelle de Falcioni. Et ce depuis 8 heures du matin. 5 ou 6 directs depuis l’aéroport et finalement l’arrivée des joueurs vers midi, tous aussi surpris des questions et de la folie générée par la rumeur. Un «quilombo» (bordel) qui ne se «terminera» que tard dans la nuit en direct de l’hôtel présumé de Boca et autres lieux où des séances auraient été tenues entre joueurs, entraîneur et président ! Aucune nouvelle importante, aucune décision, aucun mot des principaux intéressés (mis à part Riquelme qui affirmait ne rien savoir), mais un délire pour une dispute que personne n’a confirmé. Au final, Falcioni est toujours entraîneur et Riquelme n’aurait pas participé à la discussion (elle concernait Cvitanich lui-même) si tant est qu’elle ait eu lieu... Une semaine après, l’affaire fait toujours les choux gras des journalistes qui ne cessent d’analyser la position affaiblie de Falcioni, avec des théories du genre : «les joueurs ne peuvent finalement pas laisser tomber leur entraîneur, parce que ce serait montrer une trop grande emprise de Riquelme sur l’équipe et le club, ce qui prétériterait sa position vis-à-vis des supporters et des médias.» Ah oui, donc si je comprends bien, si AX + B = 2AB, il ne faudrait pas que B soit plus grand que A sous-prétexte d’affaiblir X ? Bref, la maison Xeneize est sous pression, le feu couve tout autour pour trois fois rien. 
Et Lanùs qui le lendemain recevait le Flamengo de Ronaldinho en Copa Libertadores ? Passé inaperçu ou presque, tant Boca accaparait les médias. 
&lt;h3&gt;Palermo, ou l’art de communiquer... &lt;/h3&gt;
Même lieu, autre exemple. Martin Palermo, el Loco, a raccroché ses crampons la saison dernière et décide de s’offrir un match d’adieu à la Bombonera durant l’intersaison. Tout est prêt, ne reste plus qu’à annoncer la liste de la trentaine de joueurs invités pour animer la soirée, pour enfin lancer la vente des billets. Martin Palermo est un tel mythe que lui seul est déjà un sujet de discussion. Mais comme il veut être sûr de ne pas rater sa pub, il n’hésite pas à rajouter un peu de piquant : une conférence de presse pour annoncer la liste et... aucune trace de Riquelme. La presse s’enflamme, les commentateurs s’activent. Palermo, lui, déclare sans détour : «nous avons joué ensemble mais nous n’avons jamais été amis ; je veux profiter de cette soirée avec les gens avec qui je me sens bien.» Une bombe qui remplira les journaux pendant des jours. Ne restera plus qu’à Palermo de plus ou moins confirmer la présence de Diego Maradona quelques jours plus tard pour que la Bombonera affiche le plein en à peine dix jours. 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Palermo_conf.jpg.jpg" height="188" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
Bref, tous les grands clubs, et même les petits, sont soumis à la pression des médias et les polémiques ne cessent d’enfler. Que ce soit d’un point de vue technique ou tactique, tout passe au crible. Journalistes et consultants, les plateaux sont gorgés de commentateurs prêts brandir leur téléphone pour diffuser le moindre message twitter en direct, prêts à s’engueuler sur la valeur d’un joueur ou le match d’une équipe. Ajoutez à cela les fausses rumeurs, voire les histoires de cul et vous prenez vite la dimension du débat qui entoure le football argentin et qui anime les bistrots, les taxis et les repas de famille. 
Et la pression médiatique est d’autant plus forte qu’elle se couple généralement au public, aux fameuses hinchadas, dont les exigences sont renforcées et orchestrées de façon manichéenne par les médias. Une star d’un jour peut être traînée dans la boue le lendemain et conspuée le week-end d’après par tout un stade. Des hauts et des bas dans la carrière des joueurs qui vont bien au-delà des performances. Pour exister, il ne faut pas avoir peur des grandes déclarations, quitte à faire le vide autour de soi. Et les leaders eux se doivent d’être aux fourneaux. L’amour compliqué des Argentins pour Messi reflète parfaitement le paradigme. Meilleur joueur de la planète, mais peu impliqué dans les polémiques et les grandes déclarations, l’enfant de Rosario peine à faire l’unanimité, ce qui ne l’empêche pas d’être accueilli par des hordes de gens lors de ses venues au pays. Evidemment ses résultats avec l’équipe nationale ne parlent pas pour lui. Mais un grand joueur sans polémiques, c’est un peu comme une milanesa sans purée, un asado sans chorizo, ça ne convainc pas tout le monde. 
Bref, pour supporter tout ça, il faut être fait d’un certain bois. Et quand on sait que deux petits Suisses ont craqué et claqué la porte de l’équipe nationale pour 3 sifflets et 15 critiques dans les journaux, difficile de ne pas les considérer comme des petites divas sans caractère et sans testostérone, lovées dans un cocon de petits gamins. 
&lt;h3&gt;Victor Hugo Morales, le mythe de la radio &lt;/h3&gt;
On ne saurait toutefois parler de médias dans le football argentin, sans parler des radios. Parce que même avec le «futbol para todos», les matches se suivent aussi à la radio. Un duo généralement composé de deux commentateurs : l’un s’occupe du match et l’autre des messages publicitaires répétés à l’infini durant les arrêts de jeu (sic). Et le mythe en terme de commentateur s’appelle Victor Hugo Morales. Un Uruguayen (!) à la vitesse d’élocution inégalable, à la passion qui transpire du transistor. Ses célèbres «ta ta ta ta ta ta ta ta ta» quand le danger s’approche du but précèdent ses mythiques «goaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaals» qui font lever les foules. Mais ce qui a permis à Morales d’être unique dans le monde entier et de toucher au mythe, fut son commentaire, pardon, ses déclarations d’amour à Diego Maradona, un soir de délire à Mexico, lorsque el Diez réalisait ni plus ni moins le but du siècle, écartant tout seul les Anglais de la Coupe du Monde. 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Victor_Hugo_Morales.JPG.JPG" height="183" width="270" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
A voir et à revoir sur youtube, mais qui en synthèse correspond à ça : «le ballon dans les pieds de Maradona, il efface deux Anglais, contrôle le ballon. Le génie du football mondial déborde sur la droite, il laisse derrière lui le troisième Anglais, il peut la passer à Burruchaga. Encore Maradona. Génie ! Génie ! Génie ! Ta-ta-ta-ta-ta-ta-ta-ta... et goaaaaaaaaaaaal, goaaaaaaaaaaaaal ! J’ai envie de pleurer ! Dieu Saint vive le football ! Extraordinaire goal de Maradona. C’est à pleurer, pardonnez-moi ! Diegoaaaaaaaaal ! Diegoaaaaaaaaaaaal ! Diego Maradona ! Maradona, dans une chevauchée mémorable, la meilleure de tous les temps ! Cerf-volant cosmique, de quelle planète viens-tu ? Pour laisser sur le chemin autant d’Anglais ! Pour que le pays soit comme un poing serré, criant à la gloire de l’Argentine ! Arrrrrrgentine 2, Angleterre 0 ! Diegoal ! Diegoal ! Diego Armando Maradona ! Merci à Dieu pour le football... pour Maradona... pour ces larmes de joie... pour ce Argentine 2 Angleterre 0 ! »
A revoir ici ! 
L’Argentine, terre de polémiques et de passion ! La suite dans le prochain épisode avec un voyage au coeur des supporters parmi les plus fous de la planète. 
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Prochain épisode : BarraBravas, la patate chaude du football argentin&lt;/strong&gt;  &lt;/em&gt;
&lt;h3&gt;&lt;br&gt;BONUS – Maradona, une langue à la hauteur de son pied gauche... &lt;/h3&gt;
Depuis l’Argentine jusque dans tous les coins de la planète par où il est passé, Maradona n’a jamais trop longtemps laissé ses compatriotes sans quelques nouvelles et bombes savamment allumées. C’est un docteur en la matière, un expert qui manie les médias depuis toujours avec une dextérité certaine. Les Italiens n’ont sans doute pas oublié ses déclarations quelques jours avant la demi-finale Italie – Argentine de la Coupe du Monde 1990 à Naples qui avait fait trembler l’Italie du foot et perdu la moitié du public : «Pourquoi les Napolitains devraient supporter l’Italie un jour, si c’est moi qui les fais rêver toute l’année ?» 
Il serait bien trop long d’étayer ici l’ensemble des polémiques d’El Pibe de Oro, mais en synthèse, il s’est fâché avec plus ou moins l’ensemble des protagonistes du football argentin, quand il ne les a pas insultés. Et ceux qu’il considère quand tout va bien comme ses frères, finissent également par passer à la moulinette. Dès lors, on dénombre autant de «traîtres» de Diego en Argentine que de danseurs de tango. Des aller et retour sentimentaux qui rappellent combien la personnalité de Maradona suscite la controverse, de Buenos Aires à Ushuaia. Sa dernière cible ? Mancuso, l’un de ses assistants lorsqu’il occupait le banc de la sélection argentine. Considéré aujourd’hui comme un traître puisqu’il aurait prétendument agi contre Diego lors des polémiques au moment où il se faisait jeté de la sélection au retour d’Afrique du Sud. Pire, il aurait signé un contrat sous le nom de Diego d’environ 200’000 dollars avec un site chinois. Diego a ouvert les vannes et envoyé ses salves qui ont valu à Mancuso de passer sur l’ensemble des plateaux de télé pour rétablir sa vérité. Et comme ce n’était peut-être pas assez pour occuper l’actualité, Diego a même carrément échafaudé ses plans pour le futur. «Quand j’en aurai fini ici &lt;em&gt;(ndlr : aux Emirats),&lt;/em&gt; quand Falcioni (entraîneur actuel de Boca) aura perdu son aura et quand les dirigeants actuels qui ne comprennent rien au foot seront partis, ma place sera sur le banc de Boca.» De quoi animer l’ensemble des médias argentins. 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Maradona-Pasman.jpg.jpg" height="193" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
Même depuis les Emirats, el Diez distribue bonnes et mauvaise notes, alimentant son actualité et sa légende, et commente fréquemment l’actualité du football argentin et international (ses récentes déclarations au sujet de Manchester City, Guardiola ou Mourinho), sans oublier de défendre ses compatriotes. Messi égratigné par Pelé ? Il n’a pas fallu longtemps avant d’avoir la réponse de Diego au sujet de son ennemi juré : «Le problème de Pelé est qu’il doit dire du mal de quelqu’un pour attirer l’attention des médias. Qu’il retourne au musée ou qu’il prenne correctement ses médicaments. Il ne peut pas se tromper et prendre la blanche le matin, la rouge le soir et dire des conneries. Quand tu n’es que la figurine d’un gâteau de mariage (expression 100% maradonesque), tu es juste bon à remettre des prix. Ça fait 20 ans qu’il ne travaille plus et quand il essaie de faire de la politique, on le renvoie à grand coups de pieds dans le cul et il se retrouve à la FIFA. Pour tout ça, je préfère boire une bière avec Ronaldo.» 
Son langage fréquemment châtié lui a valu quelques ennuis et notamment une suspension de la FIFA. Maradona s’est en effet lâché à la conférence de presse suivant la qualification de l’équipe d’Argentine pour la Coupe du Monde sud-africaine : «Toi Pasman, toi aussi tu l’as bien profonde... » A l’attention de Toti Pasman, journaliste de la rédaction America TV qui s’était illustré pour des critiques assez dures envers Diego. Bref, Maradona n’a pas fini de créer des polémiques et susciter des discussions quand il ne fâche pas la moitié de son pays. Mais nul doute qu’il reprendra un jour les reines de la maison Boquense, et ce jour-là, l’Argentine n’aura pas fini de... polémiquer !&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/DVdf6zAQKtw" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/WdPUWu_yDuKVdugRHKWbX7_kvIs/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/WdPUWu_yDuKVdugRHKWbX7_kvIs/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/WdPUWu_yDuKVdugRHKWbX7_kvIs/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/WdPUWu_yDuKVdugRHKWbX7_kvIs/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/romanding/sport/~4/ga67bEiC2GY" height="1" width="1"/&gt;</content><feedburner:origLink>http://feedproxy.google.com/~r/cartonrouge/~3/DVdf6zAQKtw/index.html</feedburner:origLink></entry><entry gr:crawl-timestamp-msec="1329938614048"><id gr:original-id="">tag:google.com,2005:reader/item/fbc2ce416305dd5e</id><category term="Ligue B18" /><title type="html">La maîtrise totale</title><published>2012-02-22T18:32:00Z</published><updated>2012-02-22T18:32:00Z</updated><link rel="alternate" href="http://feedproxy.google.com/~r/romanding/sport/~3/mOex8w4bLF4/index.html" type="text/html" /><author><name>info@cartonrouge.ch</name></author><source gr:stream-id="feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge"><id>tag:google.com,2005:reader/feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge</id><title type="html">CartonRouge.ch: Derniers articles</title><link rel="alternate" href="http://www.cartonrouge.ch/" type="text/html" /></source><content type="html">Le LHC avait une telle mainmise sur le match qu’il a pu se contenter de jouer la montre, de gérer ses émotions et celles de son public et de rentabiliser le «money time». Et comble du luxe et d’une facilité implacable, alors qu’il restait encore plus de 17 secondes à jouer, donc largement de quoi voir venir.
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/02fb602d4f.jpg" width="180" height="122" alt=""&gt;Un but de l’inépuisable Staudenmann propulse le LHC en demi-finale, où l’attend Ajoie ou Virschp.  
Décidément, tout est moins dramatique cette saison à Malley. Pas le moindre changement de coach en novembre alors que tout va mal, pas de valse des étrangers, pas de scandale sur le premier fait divers venu. Et même pas de vrai suspense quant à la qualification en demi-finale. Qu’elle est loin la douce époque où nous pouvions remettre les Ajoulots à leur place en retournant les quarts de finale grâce aux renforts du bout du Lac. Hier soir, le seul Genevois dans les travées de Malley était McSorley, sans doute rassuré de voir ses Aigles qualifiés pour les play-off. Car personne n’est à l’abri de la spirale de défaites © Biou dans laquelle les Juristes du Seeland s’apprêtent à retomber la tête la première.
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Staudenmann_04.jpg.jpg" height="186" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Enfin les play-off&lt;/h3&gt;
Jan Alston ne croyait pas si bien dire lorsqu’il affirmait que les Lionceaux allaient permettre au LHC de se lancer de la meilleure façon dans les play-off, grâce à l’opposition d’une équipe rapide et volontaire. On peut même dire que la saison régulière vient de prendre fin et que le match de ce mardi aura été le premier des play-off. Car l’intensité, un défi physique de chaque instant de la part des Lausannois ainsi qu’une mini dose de suspense sont les ingrédients de base de la seule vraie partie de la saison qui compte vraiment. Il ne manquait plus que les tauliers marquent de leur empreinte les moments-clés, à la manière d’un Fedulov ou d’un Zeiter cette année à Virschp. Et c’est les deux aînés du LHC, les seniors Sigrist (32 balais) puis Staudi (30) qui ont pris les choses en main, avec ce mental d’acier forgé dans le bois dont on fait les sapins et avec une volonté du même métal.
Qui sera la nouvelle victime expiatoire du LHC en demi-finale ? Vu qu’il s’agira du moins bon qualifié pour les demis, l’adversaire dépendra de la dernière série encore indécise, à savoir le seul vrai derby romand de LNB entre les ch’tis du Haut et ceux dont même Berne ne voulait plus. Si les anciens Bernois éliminent le HCC, il s’agira de l’adversaire du LHC. A l’inverse, si les Meuqueux renversent la vapeur, Lausanne aura le droit à sa revanche de la finale de la dernière saison contre Virschp.
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Sigrist_02.jpg.jpg" height="189" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Jurisprudence Salmelainen ?&lt;/h3&gt;
Il y aurait quand même un sacré panache à voir l’ailier finlandais de Genève s’inviter pour l’acte 6 et de quoi entendre brailler les Ajoulots pour les vingt prochaines années. A l’inverse, le coup de tonnerre serait phénoménal dans le monde du hockey suisse si le HCC, autoproclamé grandissime favori à la promotion, était éliminé alors que c’est la seule équipe à avoir ouvertement clamé qu’elle visait ni plus ni moins que la promotion cette année... avec sa fameuse équipe à 70% LNA autour des Plankl, Du Bois et du redouté renfort de première ligue Machacka.
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Photos Pascal Muller, copyright &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;www.mediasports.ch&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;h3&gt;Lausanne HC – GCK Lions 2-1 ap (0-0 0-1 1-0 1-0)&lt;/h3&gt;
&lt;strong&gt;Malley,&lt;/strong&gt; 4365 spectateurs.
&lt;strong&gt;Arbitre :&lt;/strong&gt; M. Wirth.
&lt;strong&gt;Buts :&lt;/strong&gt; 30e S. Zangger (Ulmann, Altorfer) 0-1, 60e Sigrist 1-1, 66e Staudenmann (Augsburger) 2-1.
&lt;strong&gt;Lausanne :&lt;/strong&gt; Caminada; Stalder, Reist; Leeger, J. Fischer; Kamerzin, Chavaillaz; Snell; Setzinger, Genoway, Wirz; Sigrist, Dostoinov, Ulmer; Antonietti, Augsburger, Staudenmann; Primeau, Bonnet, S. Fischer; Mottet.
&lt;strong&gt;GCK :&lt;/strong&gt; Wolf; Signoretti, Eigenmann; P. Baltisberger, El Assaoui; Cavegn, M. Zangger; Büsser; Koskela, C. Baltisberger, Micheli; Beeler, Faic, Widmer; Schmutz, Ness, Senteler, Altorfer, Ulmann, S. Zangger.
&lt;strong&gt;Pénalités :&lt;/strong&gt; 1x2’ contre LHC; 5x2’ contre GCK.
&lt;strong&gt;Notes :&lt;/strong&gt; LHC sans Borlat, Le Coultre (Elite), Barbero, Bucher, Bishai (surnuméraires), Conz (blessé) et Helfenstein (malade).&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/lLTELEkXx1M" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/gsaQW7ZJSNML52nl3cDw7FWKvD8/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/gsaQW7ZJSNML52nl3cDw7FWKvD8/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/0ad8fd5bb3.jpg" width="180" height="128" alt=""&gt;Nouvelle prolongation et nouvelle victoire des Ajoulots. Ça fait quand même droit chier, hein Fernand ?
Au moins, on peut pas dire qu’on n’en a pas pour notre pognon depuis vendredi. 3 prolongations et pas des p’tites d’une minute comme à Viège la saison dernière. Non, 10 minutes vendredi, 20 dimanche et 15 hier soir. Tu vas m’dire que le résultat est le même en finalité. On s’en r’vient la queue ent’ les jambes.
Pourtant vendredi et hier soir, on marque en premier, mais nos joueurs y s’mettent à pioncer et c’est qu’une fois qu’les Jurassiens y prennent les devants, qu’y s’décident à s’sortir les pouces du cul. Heureusement qu’y’a le p’tit Gailland qu’est là pour égaliser ou r’mettre l’équipe dans le jeu, sinon on frise le ridicule. Après qu’on s’soient fait baiser par Berne et Fribourg avec l’Caryl et l’ptit Brügger qui sont venus en stage de remise en forme, c’est l’seul renfort valable. J’sais pas c’que vaut l’Sandro Ablanaplppl, l’Gary l’a jamais appelé. Y’avait bien l’dfenseur d’Yverdon là, Nunchaku ? Quoi ? Ah ouais ! Machaka, mais y paraît qu’y peut pas jouer comme professionnel, y’a son assurance qui merde parce qu’il a le g’nou en compote.
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Ganz.jpg.jpg" height="184" width="269" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
Mais bon, les licences B au HCC, c’est du foutage de gueule quand tu t’souviens qu’la saison dernière, l’Gary il avait pris une licence B pour Martin Bergeron, çui qui déprimait qu’on lui comptait pas une passe. Y f’rait mieux d’faire comme y dit et pas comme y fait, pas en prendre. Mais bon c’te saison, nos élites sont tellement à la ramasse que même l’entraîneur, y fout le camp à la fin d’la saison.
Y’a une chose que les Ajoulots ont et nous pas, c’est des étrangers. L’Mondou, il a beau avoir marqué le dernier péno dimanche, c’est tout c’qu’il apporte. Pis notre top-scorer, y f’rait bien d’jouer sans son casque jaune parce que là, y score plus du tout. Il a bien dit dans l’Impar qu’il avait joué comme une pince vendredi, j’le crois sur s’coup-là. Par contre, quand tu vois l’Roy et l’Desmarais jouer 40 minutes par match, tu t'dis qu'y doivent avoir un toubib espagnol dans le staff les Ajoulots. 
Y paraît qu’y a un coach mental au HCC, j’avais même lu un article sur lui dans la FAN &lt;em&gt;(ndlr : Feuille d’Avis de Neuchâtel).&lt;/em&gt; Mais y d’vrait avoir du boulot plein les bras et y d’vrait organiser une thérapie de groupe, parce qu’là y’a trop d’monde dans la salle d’attente. Mais l’Gary y veut pas qu’il entre dans les vestiaires. Le Gary, c’est un peu l’Rémy Brica du HCC, à force de vouloir jouer de tous les instruments, il joue n’importe quoi, un peu comme la clique qui f’sait du bruit à la pause.
J’sais pas si ceux qui partent s’sentent encore concernés. Le Ganz en pique plus une et l’grand Moser, il paraît tellement désarticulé q’tu sais jamais s’il va t’nir debout. Y a l’Vauclair qui s’verrait bien au HCC si tu lis l’journal. Mais j’sais pas si c’est juste pour faire chier les Ajoulots qu’le journaliste, il a écrit c’te connerie. Pour une fois qu’y a un de ses fils qui joue à Porren’, sa mère a pas envie qu’y parte.
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Barras_01.jpg.jpg" height="187" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
Pis tu t’rends compte, vendredi on pourrait avoir fini la saison. J’ose même pas y penser. Y z’annoncent le dégel, mais avec l’tas de neige qu’y a dans les champs, j’dois attendre, pis sans hockey à la Tchaux en hiver, tu meurs. A Porren’ ça doit être encore pire, c’est pour ça qui s’donnent à fonds les Jurassiens, y z’ont plus peur que nous de s’emmerder.
J’sais pas si t’as vu Fernand, hier soir y’a 3 bobets qu’on agressé çui qui met l’ambiance à Porren’, çui qui lance des Ciaccio-goal tout l’temps. Y z’ont dû trouver des cagoules dans le ptit bois derrière la pati. Mais j’leur foutrais bien un coup d’pied au cul avant d’leur faire récurer la porcherie à ces gnolus. Les flics, y z’ont rien vu, y z’étaient occupés à foutre des truffes. Il faut que j’y aille sinon j’vais m’faire incendier par bobonne. A la r’voyure.
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Photos Pascal Muller, copyright &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;www.mediasports.ch&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/F6SBTZNyhaw" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/l4I8neYOVFlrJ9XXd2GpT1Idaq0/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/l4I8neYOVFlrJ9XXd2GpT1Idaq0/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/9dac91b5e5.jpg" width="180" height="128" alt=""&gt;Le football argentin, c’est des stades pleins, de la folie, une passion démesurée... Présentation en 4 volets !
L’histoire de l’Argentine est un continuel recommencement. Des cycles relativement courts qui ont amené le pays au plus haut comme au plus bas des rankings de la planète. Aujourd’hui, les marques de la crise des années 2000 sont toujours présentes. Dans un pays où l’emprise de l’Etat est de plus en plus forte, voire suffocante selon les avis, le football n’échappe pas à la réalité du moment, aux joies et aux maux d’une société qui plus que tout cherche à se réinventer et à trouver sa place.
A l’heure de la privatisation des droits télé, l’Argentine a elle aussi été concernée par le phénomène. Sauf que le football est un point cardinal et la popularité d’un homme, ou d’une femme politique se joue surtout sur des détails du quotidien. Impossible d’imaginer de priver plus de la moitié d’une population de son football. C’est donc le gouvernement, moyennant une ou deux pirouettes qui ne surprennent plus personne ici, qui se charge depuis 2009 des droits et qui les redistribue à l’ensemble des télés publiques et privées d’intérêt général. Au revoir les rêves du groupe &lt;em&gt;Clarin&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;ESPN&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;SKY&lt;/em&gt;, les matches se consomment comme depuis toujours sur les canaux de télévision traditionnels, sous l’égide du «futbol para todos» (football pour tous). 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Argentina_futbol-para-todos.jpg.jpg" height="199" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
Le football justement, parlons-en. 20 clubs de première division qui jouent deux championnats par an. Le championnat d’ouverture (torneo apertura) qui se joue d’août à décembre. Et le championnat de fermeture (torneo clausura) qui se joue de février à juin. La formule du championnat étonnera plus d’un mathématicien quand elle ne perd simplement pas le fan européen. Si la lutte pour le titre est le reflet d’un classement tout à fait normal, pour la relégation c’est autre chose. C’est en effet le calcul d’une moyenne des points sur les trois dernières années qui désigne les équipes touchées par la relégation à l’issue du tournoi de fermeture. Une formule savamment orchestrée pour protéger les plus grands, mais qui n’aura guère servi l’an dernier à l’illustre club de Buenos Aires, River Plate, piteusement relégué même après des matches de barrage. Un drame national, dont les effets sont aujourd’hui encore nombreux, et qui aura été suivi d’une nuit et quelques heures de violences qui nous rappellent si besoin est que le football ici est plus qu’un simple jeu : un enjeu social pour des clubs aux structures et aux ramifications gigantesques qui drainent et financent des communautés entières. 
&lt;h3&gt;Un niveau de jeu décevant&lt;/h3&gt;
Les enjeux et la ferveur ont beau être démesurés, le niveau lui décevra plus d’un fan de football. Si l’environnement tactique, physique et technique du football européen a pris une dimension exceptionnelle depuis plus de 10 ans, le football argentin s’est comme figé. En gros, le niveau est comparable à un Lausanne – Thoune de mi-novembre, et j’exagère à peine. La chaleur et l’état général des terrains ne facilitent pas le beau jeu. L’engagement excessif des défenseurs – auteurs de tacles que des Ecossais ne renieraient pas – non plus. Mais plus que ça, c’est la culture du jeu qui peine à évoluer, à se moderniser. Les joueurs semblent peu préparés physiquement et tactiquement quand les entraîneurs viennent pour la plupart de génération de grands-papas. Falcioni à Boca ou Basile à Racing pour ne citer qu’eux. Un football qui nous rappelle les shorts courts et les maillots amples, où les clés sont dans les pieds d’un numéro 10 ou d’un numéro 9 légendaire, généralement au CV chargé et au physique aujourd’hui en fin de course : Riquelme à Boca, Veròn à Estudiantes… La lumière doit venir de là. Pour le reste, on se contente de défendre et on ne s’embarrasse guère du ballon depuis derrière. Bref, le collectif, le mouvement général ou l’occupation du terrain passent pour des problèmes de snobs... 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Argentina_tacle.jpg.jpg" height="187" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
Un constat d’autant plus cruel que dans la situation économique récente et actuelle du pays, les clubs sont à la diète. Ils ne peuvent simplement plus régater face aux offres des clubs européens. Et ainsi les jeunes talents quittent de plus en plus tôt les clubs nationaux. Bref, pour ceux qui mettent les pieds en terre argentine, il ne sert à rien de s’enflammer et de rêver d’un football spectaculaire et rapide ; on est plus proche de la plage de Bellerive un dimanche après-midi que d’une mythique soirée au Camp Nou ou à Old Trafford... 
&lt;h3&gt;La victoire par dessus tout&lt;/h3&gt;
On aura l’occasion d’y revenir, mais dans l’environnement général du football argentin, la polémique et la passion ont des places beaucoup plus importantes que le jeu. Ainsi, pour les hinchas (supporters), les préoccupations se limitent au coeur, à l’amour du maillot, à l’engagement et par-dessus tout à la victoire. Aussi bien que si jouer avec ses tripes et défendre ses couleurs est un minimum, la victoire est l’unique et ultime satisfaction. Sans victoire, il n’y a ni gloire, ni joie. Ainsi, pour un joueur au passé européen, légitimer un match nul à l’extérieur est une mission impossible, face aux médias, comme face au public. Une démonstration de passion sincère et extrême qui ferait rêver plus d’un ultra européen, mais qui ne cache pas les limites affichées sur le terrain. 
&lt;h3&gt;Un championnat de fermeture prometteur&lt;/h3&gt;
Si le championnat est composé de vingt clubs, cinq sont considérés comme les plus importants, le Big Five : Boca Juniors, River Plate (aujourd’hui en seconde division), Independiente, San Lorenzo et Racing Club. Tous de Buenos Aires et sa banlieue, ils sont également les clubs les plus populaires du pays, avec une mention spéciale pour Estudiantes de la Plata qui tient aussi le haut du pavé. En gros, il n’y a pas une journée de championnat sans un gros derby, déplaçant les foules et les médias. 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Adidas_pub.jpg.jpg" height="166" width="320" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
Les mouvements d’intersaison qui ont agité le microcosme du football argentin ont confirmé l’ambition de ces clubs de jouer le titre. River mis à part, qui compte bien retrouver la première division cette année déjà. Mieux, à grand renfort de publicités placardées dans tout le pays, Adidas annonçait la couleur : «le retour du tango, le retour de la passion». Le fameux ballon de la Coupe du Monde 1978 organisée au pays fait en effet son retour sur les terrains argentins – et dans une autre version à l’Euro 2012 – dans une réédition pour le moins bien réussie. Bref, le championnat s’annonce comme palpitant. 
Cependant, deux journées de championnat plus loin, l’ambiance n’est pas vraiment au beau fixe, c’est la crise. La faute aux gros clubs qui suscitent plus de questions et de discussions que de certitudes, le moral est au plus bas. Le Boca Juniors de Riquelme tout d’abord. Couronnée en décembre à l’issue du tournoi de fermeture, la maison Xeneize semblait avoir retrouvé confiance et sérénité après trois longues années de disette. Néanmoins, un déplacement mitigé en terres vénézuéliennes pour le premier tour de la Copa Libertadores, une polémique entre Falcioni l’entraîneur et Riquelme la star, et un piètre 0-0 en championnat ce week-end face à la modeste équipe de Uniòn ont plongé Boca dans le trouble, même après une première victoire face au petit Olimpico. Et les inquiétudes quant au jeu développé par Boca, essentiellement tourné vers la défense, de ressurgir. Boca ne perd pas (33 matches sans défaite en championnat), gagne parfois, mais ennuie. Falcioni est dans une situation difficile et il va vite falloir retrouver le chemin de la victoire pour éteindre le feu. 
Du côté d’Independiente, il y a déjà le feu dans la maison. Deux défaites affligeantes sèment la terreur auprès des supporters, de l’équipe et surtout de l’entraîneur qui est plus que jamais sur la sellette. Et au vu du niveau proposé, il n’y a guère de spécialistes pour mettre un peso sur un titre en fin de saison. Le club de San Lorenzo suscite autant d’interrogations. Un match nul et une défaite et pire, une moyenne des résultats sur les trois derniers championnats qui le confine aujourd’hui à une difficile position de barragiste pour la relégation... Quant à Racing, de l’avis des supporters et des spécialistes, le club tient une équipe à hauteur de ses ambitions et de sa mythique «Guardia Imperial» (le nom des ultras). Mieux, l’arrivée du mythique Basile – reçu en seigneur lors de la première journée de championnat par les supporters – dope les ambitions du club. Malheureusement, à l’image de ses pairs, un match nul et une défaite ont largement déçu les supporters et les attentes. Et le silence radio de Basile lui sème d’autant plus le trouble. La mayonnaise ne prend pas.
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Guardia_Imperial_Racing.jpg.jpg" height="194" width="280" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
Il est bien entendu trop tôt pour prononcer quelconque pronostic sur la suite du championnat, sur la capacité des grands clubs à trouver leur rythme. Mais tout va tellement vite en Argentine – hors du terrain surtout... – qu’il ne faut pas plus de deux matches pour susciter les pires polémiques. Au vu de l’état actuel des grandes équipes, il ne serait pas étonnant de voir triompher cette année un club de «seconde zone» comme Velez Sarsfield, Godoy Cruz ou Lanùs (si si...) tous aussi ambitieux que décomplexés.
&lt;h3&gt;Sélectionneur, la position impossible... &lt;/h3&gt;
Bref, de ce constat mi-figue mi-raisin sur le jeu déployé sur les terrains et le niveau général du football argentin, il n’y a bien évidemment aucune condescendance. A peine un regard critique qu’il n’est sans doute pas bon d’étaler dans tous les cafés de Buenos Aires tant la passion et une certaine déraison l’emportent sur l’objectivité. Les joueurs évoluant dans le championnat ont donc une cote démesurée et sont considérés comme des cracks. On imagine facilement que la position du sélectionneur est donc difficile. Entre les certitudes passionnées du public, la réelle valeur du football argentin et les attentes démesurées que suscite l’équipe nationale, difficile de trouver l’alchimie. Impossible même d’imaginer une équipe nationale sans ou avec peu de représentants du championnat argentin. Un véritable casse-tête, une position surexposée médiatiquement et au final beaucoup de sélectionneurs et de légendes qui y ont laissé leur réputation...
Bref, l’Argentine n’oubliera jamais son glorieux passé et les attentes sont excessives. Et si le spectacle n’est de loin pas toujours présent sur les terrains, tout se passe dans les coulisses et autour du terrain. Et ça, ça vaut largement le détour. Le meilleur est à venir, cher lecteur, la suite au prochain épisode !
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Prochaine partie : La polémique, point cardinal d’une pression permanente&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/9E6L984BdJ4" height="1" width="1"&gt;
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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/9803432260.jpg" width="180" height="126" alt=""&gt;Avec son quadruplé contre Valence, Messi est de retour à la 1ère place de notre Crampon Rouge. 
&lt;h3&gt;Tops&lt;/h3&gt;
&lt;strong&gt;1. Lionel Messi (Barcelone) +25 points&lt;/strong&gt;
Critiqué depuis quelques semaines, le génie argentin a démontré en l’espace de deux rencontres pourquoi il est le meilleur joueur du monde. Un but et un assist (sans compter un magnifique solo et une balle piquée sur le poteau) en semaine contre Leverkusen et surtout un quadruplé contre Valence dimanche soir. Y en a un à Madrid qui a dû en être dégoûté.
&lt;strong&gt;2. Robinho (AC Milan) +20 points&lt;/strong&gt;
L’association Ibra-Boateng-Robinho fait des étincelles sur San Siro. Le petit Brésilien a donné le tournis aux défenseurs d’Arsenal qui ont choisi de se blesser les uns après les autres. Deux buts en Ligue des Champions, un en championnat, quelques passements de jambes et des vertiges pour les défenses adverses : Robinho mérite sa deuxième place.
&lt;strong&gt;3. Klaas-Jan Huntelaar (Schalke 04) +15 points&lt;/strong&gt;
Le Hollandais a frappé, et plutôt trois fois qu’une (2 en championnat et 1 en Europa League). Si Klass-Jan fut l’homme providentiel à Gelsenkirchen la semaine dernière, ces réussites furent éclipsées par celle de son coéquipier espagnol Raul qui a marqué le 400e but de sa carrière.
&lt;strong&gt;4. Zlatan Ibrahimovic (Milan AC) +12 points&lt;/strong&gt;
Suspendu en championnat, le Suédois a fait un match plein contre Arsenal. Deux assists et un but (même sur penalty) sont venus récompenser une performance de haut vol. Zlatan n’aura jamais été aussi altruiste de sa carrière, à faire pâlir de jalousie Zahia au milieu de l’équipe de France.
&lt;strong&gt;5. Stefan Kiessling (Bayer Leverkusen) +10 points&lt;/strong&gt;
Non-titulaire contre Barcelone, l’Allemand se sera vite consolé en championnat. Il est vrai que l’adversaire du week-end se prêtait mieux pour ne pas aborder la rencontre avec une tactique des plus frileuses en 7-2-1 utilisée en semaine. Du coup, Kiessling est aligné aux côtés de Schürrle une victoire 4-1 pour le Bayer contre Augsburg et surtout un match plein: 2 buts et deux passes décisives. En attendant, Derdiyok a tout le temps pour recoller des tessons de bouteille.
&lt;strong&gt;6. Marco Di Vaio (Bologne) +8 points&lt;/strong&gt;
Les débâcles successives de l’Inter ne pouvaient être passées sous silence. Vendredi soir, le vétéran italien a dégouté Ranieri et sa troupe en l’espace de deux petites minutes. Bien aidé par la complaisance d’une défense interiste évasive et plus particulièrement Ranocchia, Di Vaio a inscrit un doublé aux 37e et 38e minutes.
&lt;strong&gt;7. Falcao (Atletico Madrid) +6 points&lt;/strong&gt;
Le Colombien est en forme et il fallait le mentionner. L’ancien joueur de Porto a adressé un assist et inscrit deux buts (oui, il n’avait plus qu’à les pousser au fond et alors, j’en connais plusieurs qui ne les auraient pas cadrés) lors de la victoire de l’Atletico à Rome contre la Lazio 3-1 en Europa League.
&lt;strong&gt;8. Mehmet Topal (Valence) +5 points&lt;/strong&gt;
S’il fallait ne retenir qu’un but la semaine dernière, c’est celui inscrit par le Turc à Stoke City en Europa League. Une mine de 30 mètres dans la toile de Sörensen et une petite victoire 1-0 en terres anglaises pour les Valenciens. Une telle tatane méritait bien un petit éloge.
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Topal.jpg.jpg" height="192" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;strong&gt;9. Ikechukwu Uche (Grenade) +4 points&lt;/strong&gt;
Non non, ne vous inquiétez pas, ce n’est pas celui qui jouait à Neuchâtel, c’est le frère de Kalu Uche. En même temps, ça se saurait si un joueur arrive à faire son trou après avoir arpenté les tribunes vides de la Maladière. Le joueur de Grenade, entré à la 58e, a assis la victoire des siens contre la Real Sociedad avec un doublé à la 61e et la 87e. Hélas, ce ne sont que les deuxième et troisième pions de la saison pour Ikechukwu qui enquille les buts aussi vite que son frère touche ses arriérés de salaire xamaxien.
&lt;strong&gt;10. André Santos (Sporting Lisbonne) +3 points&lt;/strong&gt;
Le remplaçant portugais a inscrit le but égalisateur du Sporting à la 88e contre le Legia Varsovie. André Santos nous a gratifiés d’une «Quaresma» des meilleurs jours avec une frappe enroulée de l’extérieur du pied droit venue se loger dans le petit filet polonais. Une pure merveille.
&lt;strong&gt;11. Sergei Semak (Zenith St-Petersburg) +2 points&lt;/strong&gt;
Sergei Semak a été à la conclusion de la plus belle action de la semaine. Le deuxième but du Zenith St-Petersburg contre Benfica est d’abord venu d’une talonnade de Bystrov qui remet en retrait à Kerzakhov qui centre immédiatement, et d’une… nouvelle talonnade de Semak qui trompe le portier lisboète Arthur.
&lt;strong&gt;12. Andy Carroll (Liverpool) +1 point&lt;/strong&gt;
Juste parce qu’il a marqué… Un fait rare pour le copain de chevelure de notre Oskar national.
&lt;h3&gt;Flops  &lt;/h3&gt;
&lt;strong&gt;1. Ever Banega (Valence) –15 points&lt;/strong&gt;
Non-convoqué pour la rencontre contre Barcelone, car blessé au genou, l’Argentin a aggravé son cas en se fracturant le tibia-péroné… à la station-service. Le milieu de terrain s’est fait rouler dessus par sa propre voiture en oubliant de mettre le frein à main. Sorte de Balotelli du pauvre, Banega n’est pas à son premier coup d’essai. Adepte des sorties alcoolisées (dont une conclue par un accident de la route) et des prises de bec avec son entraîneur, le joueur de Valence avait publié récemment des photos de lui sur Facebook avec le maillot du Real…
&lt;strong&gt;2. Thomas Vermaelen (Arsenal) –10 points&lt;/strong&gt;
Un des derniers défenseurs valides des Gunners, le Belge fut avec Sagna le seul à avoir disputé l’intégralité des 180 minutes catastrophiques de la dernière semaine des Londoniens (naufrages en L1 contre l’EMS Milan et en Cup contre Sunderland 2-0). Se faire tourner en bourrique par Boateng passe encore, mais lorsque c’est Sessegnon qui vous met la misère, on peut légitimement envisager une reconversion. Un deuxième rang qui récompense toute l’équipe d’Arsenal qui, avec une septième saison de suite sans titre, devrait continuer à truster les 3 places de nos flops.
&lt;strong&gt;3. Michal Kladec et Manuel Friedrich (Bayer Leverkusen) –5 points&lt;/strong&gt;
Rudi Völler a piqué une colère noire après une dispute de pucelle effarouchée entre Michal Kladec et Manuel Friedrich pour le maillot de Léo Messi. Le directeur général n’a que très peu goûté au fait que les deux coéquipiers soient rentrés en altercation après que Friedrich ait volé le maillot de Messi récupéré à la mi-temps par Kladec. Du coup, l’arrière tchèque est allé en récupérer un second à l’issue de la rencontre auprès du prodige argentin. Rudi Völler a choisi de leur confisquer leurs biens et de revendre les deux maillots aux enchères pour une œuvre caritative.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/bUW5eA6203U" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/kwq75Crq2e7Ujz_RD_msKe4bdeM/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/kwq75Crq2e7Ujz_RD_msKe4bdeM/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/kwq75Crq2e7Ujz_RD_msKe4bdeM/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/kwq75Crq2e7Ujz_RD_msKe4bdeM/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/romanding/sport/~4/e8NrRxI4Wuc" height="1" width="1"/&gt;</content><feedburner:origLink>http://feedproxy.google.com/~r/cartonrouge/~3/bUW5eA6203U/index.html</feedburner:origLink></entry><entry gr:crawl-timestamp-msec="1329814753940"><id gr:original-id="">tag:google.com,2005:reader/item/a101ff42cc54c242</id><category term="Super League10" /><title type="html">On peut encore rêver</title><published>2012-02-21T08:33:00Z</published><updated>2012-02-21T08:33:00Z</updated><link rel="alternate" href="http://feedproxy.google.com/~r/romanding/sport/~3/h-ARbristio/index.html" type="text/html" /><author><name>info@cartonrouge.ch</name></author><source gr:stream-id="feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge"><id>tag:google.com,2005:reader/feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge</id><title type="html">CartonRouge.ch: Derniers articles</title><link rel="alternate" href="http://www.cartonrouge.ch/" type="text/html" /></source><content type="html">Pour son premier match officiel non reporté, l’ex-relégable de la Super League recevait le FC Lucerne, une équipe dans le haut du classement, mais réputée pour son service minimum et en plein doute sur le plan sportif. Le Lausanne-Sport a-t-il saisi cette opportunité pour faire la preuve que ses erreurs étaient corrigées ? La réponse est oui, à moitié.
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/b3189401b4.jpg" width="180" height="128" alt=""&gt;Sur un terrain digne de la terre battue de Forum Fribourg, match nul dans tous les sens du terme.
Alors que les dernières nouvelles n’étaient pas bonnes du côté de la Pontaise avec un amalgame de blessés, de non qualifiés et de suspendus, les supporters vaudois ont eu plus à discuter sur l’état de la pelouse, digne d’une convention sur la culture des tubercules en hiver mais vraiment pas idéale pour un vrai match de championnat, que sur le match en lui-même. Du côté lausannois, si la suspension de Marko «La Boulette» Muslin n’a pas franchement (et logiquement) été remarquée pour ce début d’année, celle de Peter «El Matador» Luccin était une source de soucis en raison de l’apport important du joueur français dans le jeu lausannois. 
Face à ces soucis, le coach lausannois a opté pour une stratégie résolument béton en alignant Chakhsi, Page, Meoli et Sonnerat en défense.  Une initiative louable destinée à faire oublier la moyenne catastrophique de la plus mauvaise défense du pays dans la première partie du championnat. Visiblement avertis par leur entraîneur avant le match, les joueurs lausannois ont systématiquement verrouillé leur camp en début de partie sans repousser sur leur moitié de terrain les joueurs de Lucerne. Cette stratégie du mur de fer a porté ses fruits la plupart du temps même si une frappe ajustée de Thiesson à la 18e minute a failli prendre Coltorti en défaut avant de s’écraser sur la latte. Un avertissement sans frais qui ne fera pas changer la physionomie de la partie. Difficile d’en dire beaucoup plus sur le jeu présenté en raison de la prudence vaudoise, du minimalisme lucernois et surtout de l’état piteux de la pelouse. Pas vraiment de quoi réchauffer les courageux 4&amp;#39;500 spectateurs présents à cette occasion. A noter un arbitrage tout à fait honorable, ce qui change un peu. 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Meoli_ballon.jpg.jpg" height="188" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Avancer doucement&lt;/h3&gt;
Dans cette ambiance relativement morne, il faudra attendre la 57e minute et un très joli geste de Lang – qui forcera le gardien Zibung à utiliser sa belle détente – pour mettre hors-jeu une frappe plongeante qui aurait mérité mieux. Cette action exceptée, rien de bien excitant à se mettre sous la dent.  Et c’est donc sur ce résultat nul et vierge que les deux équipes sont retournées au vestiaire au coup de sifflet final. 
Au moment du bilan, on se retrouve un peu avec le verre à moitié vide ou à moitié plein. Même si les joueurs vaudois n’ont pas été en mesure de marquer, ils n’ont pas encaissé de but, ce qui n’est pas négligeable. Si l’absence de Muslin peut éventuellement apporter un élément de réponse à ce constat, il faudra que les hommes de Martin Rueda aient un esprit plus entreprenant pour titiller GC le 26 février, un adversaire qu’ils ont déjà battu lors de leur dernière rencontre en décembre.  
Dernier point positif, le Lausanne-Sport a repris un point au FC Sion dans la course aux barrages. Un résultat important qu’il faudra confirmer encore plusieurs fois avant de s’estimer en sureté à la 8e place. 
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Photos Pascal Muller, copyright &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;www.mediasports.ch&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;h3&gt;Lausanne-Sport – FC Lucerne 0-0 &lt;/h3&gt;
&lt;strong&gt;Pontaise,&lt;/strong&gt; 4'500 spectateurs.
&lt;strong&gt;Arbitres :&lt;/strong&gt; M. Wermelinger, assisté de MM. Arnet et Bühlmann.
&lt;strong&gt;Lausanne :&lt;/strong&gt; Coltorti ; Sonnerat, Meoli, Page, Chakhsi ; Lang (78e Avanzini), Bah, Marazzi (73e Khelifi), Susaeta ; Prijovic (59e Pasche), Moussilou.
&lt;strong&gt;Lucerne :&lt;/strong&gt; Zibung; Lustenberger, Sarr, Puljic, Thiesson (74e Hochstrasser); Gygax (86e Kayode), Kukeli, Wiss, Renggli, Winter (62e Hyka) ; Lezcano.
&lt;strong&gt;Cartons jaunes :&lt;/strong&gt; 21e Marazzi, 80e Puljic.
&lt;strong&gt;Notes :&lt;/strong&gt; Lausanne sans Luccin, Muslin (suspendus) et Sanogo (blessé). Lucerne sans Miladinovic, Shalaj, Sorgic et Stahel (blessés).&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/n-6rBmqi5Lo" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/GP_ROc4J1sJIk8SiZoQ2JdDGLI8/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/GP_ROc4J1sJIk8SiZoQ2JdDGLI8/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/GP_ROc4J1sJIk8SiZoQ2JdDGLI8/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/GP_ROc4J1sJIk8SiZoQ2JdDGLI8/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/romanding/sport/~4/h-ARbristio" height="1" width="1"/&gt;</content><feedburner:origLink>http://feedproxy.google.com/~r/cartonrouge/~3/n-6rBmqi5Lo/index.html</feedburner:origLink></entry><entry gr:crawl-timestamp-msec="1329812495783"><id gr:original-id="">tag:google.com,2005:reader/item/b3a117067c98607e</id><category term="ATP21" /><title type="html">La marche en avant reprend</title><published>2012-02-21T07:50:00Z</published><updated>2012-02-21T07:50:00Z</updated><link rel="alternate" href="http://feedproxy.google.com/~r/romanding/sport/~3/1xFbGWEXpdA/index.html" type="text/html" /><author><name>info@cartonrouge.ch</name></author><source gr:stream-id="feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge"><id>tag:google.com,2005:reader/feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge</id><title type="html">CartonRouge.ch: Derniers articles</title><link rel="alternate" href="http://www.cartonrouge.ch/" type="text/html" /></source><content type="html">Seul représentant du Big Four en lice cette semaine, Roger Federer a tenu son rang en s’imposant à Rotterdam, de quoi oublier la fessée du week-end dernier (ou donner des arguments supplémentaires aux fans de la théorie du complot). Bénéficiant d’un WO, il ne lui aura donc fallu que de quatre matchs et d’une demi-finale somptueuse pour s’adjuger le 71e tournoi de sa carrière. Une victoire peut-être pas si anodine que cela.
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/9e9d62f466.jpg" width="180" height="129" alt=""&gt;Transparent à Fribourg, Federer a brillé à Rotterdam. Comme par hasard...
En effet, pour Federer, février rime généralement avec vacances : il faut remonter à 2005 pour le voir disputer un tournoi durant le second mois de l’année, celui de... Rotterdam remporté cette année-là après sa fameuse demi-finale contre Safin à Melbourne. C’est également la première fois depuis 2007 qu’il remporte le premier tournoi qu’il dispute après l’Open d’Australie. Au niveau des similitudes, c’est aussi en 2007 qu’arrogante au possible, l’équipe suisse avait perdu son barrage de Coupe Davis, comme quoi, l’histoire n’est au fond qu’un perpétuel recommencement. 2007 étant également une année à trois titres majeurs pour Roger, touchons du bois...
Mais chassons donc de notre esprit ces souvenirs pour nous concentrer sur ce qu’il s’est passé aux Pays-Bas. Evidemment, en tant que tête de série numéro un, demi-dieu et vainqueur lors de son dernier passage, on aurait parlé de déception en cas de défaite, mais il faut avouer que voir le Suisse sortir de son train-train habituel, aller chercher des points ATP et se mettre dans le rythme pour Dubaï n’est pas pour nous déplaire. Il est surtout assez intéressant de se dire que depuis août 2011, il n’a perdu que deux matchs pour quatre trophées et une demi-finale de Grand Chelem, on a connu largement pire, même chez le Bâlois...
La question de savoir si les joueurs en dehors du Top 10 lui posent problème semble être réglée. En effet, il faut remonter à Tsonga au Canada en août dernier pour le voir perdre contre l’un d’entre eux. Le problème reste encore et toujours ses collègues du Top 10, surtout ceux du Big Four. L’équation est simple : une victoire à Dubaï, ou du moins un excellent tournoi nous dira que Roger a des chances de titiller Djokovic ou Nadal ; dans le cas contraire, il faudra repartir à l’entraînement si le but de décrocher une médaille d’or en simple est toujours d’actualité, pour le Saladier d’Argent on sait déjà...
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Fed_rotterdam.jpg.jpg" height="282" width="220" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
L’autre nouvelle du tournoi c’est la réapparition sur les radars de Davydenko. Sorti un moment du Top 50, on n’avait plus vu le Haile Gebrselassie du tennis moderne en demi-finale d’un tournoi 500 depuis Rotterdam également, il y a deux ans quand il était encore 6e mondial. Entre la claque subie à Doha contre Federer et ce match indécis jusqu’au bout, on hésite entre soit une sorte de baroud d’honneur avant de tomber définitivement dans l’abime, soit un retour à un niveau plus proche de ses meilleures années.
Dans le reste du monde, on jouait au Brésil, sur terre battue évidemment, dans un tournoi regroupant une multitude de nom à consonance latine, bref, des joueurs qui ne font pas rêver grand-monde. C’est Almagro qui a battu Volandri, l’Italien auteur d’un excellent tournoi puisqu’il a aligné des victoire contre Montanes, Nalbandian et Bellucci, excusez du peu ! Aux States, Raonic a conservé son titre à San José pour se donner un peu de baume au coeur après la défaite du Canada en Coupe Davis. Un nom à garder en tête en vue des prochaines échéances.
On reparle rapidement de Federer avec la phrase de la semaine : «Quand vous atteignez la trentaine, les gens pensent que vous allez vous retirer, alors que vous n’en êtes qu’aux deux tiers de votre carrière.» Dans ce cas-là, pas de soucis pour Londres, c’est à Rio que Roger ira finalement glaner sa médaille ! Le plus vieux vainqueur d’un Grand Chelem avait 41 ans, Papy Rodg a encore de la marge.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/ORCGffp0o6M" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/75O250TtVvK7prdSVusb62z2jg0/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/75O250TtVvK7prdSVusb62z2jg0/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/75O250TtVvK7prdSVusb62z2jg0/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/75O250TtVvK7prdSVusb62z2jg0/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/romanding/sport/~4/1xFbGWEXpdA" height="1" width="1"/&gt;</content><feedburner:origLink>http://feedproxy.google.com/~r/cartonrouge/~3/ORCGffp0o6M/index.html</feedburner:origLink></entry><entry gr:crawl-timestamp-msec="1329740760883"><id gr:original-id="">tag:google.com,2005:reader/item/d463f8553b506e56</id><category term="Ligue B18" /><title type="html">Trois balles de match</title><published>2012-02-20T12:04:00Z</published><updated>2012-02-20T12:04:00Z</updated><link rel="alternate" href="http://feedproxy.google.com/~r/romanding/sport/~3/yPeDEdEk0jA/index.html" type="text/html" /><author><name>info@cartonrouge.ch</name></author><source gr:stream-id="feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge"><id>tag:google.com,2005:reader/feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge</id><title type="html">CartonRouge.ch: Derniers articles</title><link rel="alternate" href="http://www.cartonrouge.ch/" type="text/html" /></source><content type="html">Le diesel lausannois aura eu besoin d’un bon tiers et demi pour démarrer et passer l’épaule vendredi, mais une fois fait, ce fut un festival. Dimanche à GC, le caissier de Malley avait ordonné aux joueurs de lever le pied, on ne crache pas sur une recette supplémentaire. Les deux équipes se retrouveront donc mardi en Malley pour un cinquième – et on l’espère, dernier – match dans cette série. 
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/07fa132218.jpg" width="180" height="129" alt=""&gt;A moins d’un cataclysme, le LHC devrait valider son ticket pour les demi-finales demain soir. 
&lt;h3&gt;Une demi-heure pour débloquer le compteur&lt;/h3&gt;
Ah ! Ces matchs du vendredi, toujours un pur bonheur. On sait quand ils commencent, mais rarement quand ils se terminent. Comme d’habitude vous avez prolongé l’apéro du vendredi avec les collègues de boulot, et le coeur léger vous vous rendez au Temple du hockey romand. La soirée s’annonce bien : un match contre une équipe pas sexy du tout, mais une ambiance qui prend finalement tout son sens avec l’aide des 12 Morgan-Coca de Mao prévus. 
Lausanne est rentré dans le match en dilettante. C’est aussi devenu une habitude cette saison. Si ça passe sans dommages contre des équipes faibles, on se demande bien ce que ça donnera contre Langenthal. Le premier tiers fut stérile du côté de l’horloge. Il ne restait plus que quelques secondes dans cette rencontre avant la mi-match, le score était toujours bloqué à 0-0, lorsque GCK – par Zangger – ouvrait la marque sur un magnifique rebond offert par le maillon faible lausannois Caminada. Hurlements et coups de tambours du supporter des GCK «Grosse Character Kämpfer» ont accompagné cette ouverture du score. La fête du slip dans le secteur visiteurs lourdement chargé en maillots bleus n’allait pourtant durer que deux minutes. 
&lt;h3&gt;Tortue plutôt que lièvre&lt;/h3&gt;
C’est ainsi avec ce Lausanne-là. On sent une équipe forte, sereine, mais préférant être menée qu’imposant son hockey dès l’entame de la partie. Le match de vendredi ne fit pas exception à la règle. Deux minutes après l’ouverture du score des GCK Lions, une petite accélération du troisième bloc et c’est l’égalisation, puis Setzinger en solo permettait aux locaux de prendre le second thé sur un avantage d’une unité. Et sans vouloir être plus arrogant qu’à l’accoutumée, on a senti que le match était plié à ce moment-là. Le troisième tiers fut un agréable remplissage avec les réussites de Sigrist, Kamerzin et Setzinger. Le top-scorer lausannois fut à nouveau sublimé par Magik-Colby dont on imagine les conséquences pour le favori au titre s’il venait à nouveau à devoir soigner sa fragile santé. 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_genoway-H246-08.jpg.jpg" height="189" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
A noter que le match fut exemplaire en terme de fair-play. C’est dans ces moments-là qu’on se dit que le choix de l’entraîneur lausannois n’était pas si idiot que cela. Mieux valait les p’tits jeunes zurichois pleins d’énergie positive, qu’une équipe de bûcherons gavés de Damassine ; histoire d’arriver aux demis sans la moitié de l’équipe à l’infirmerie. 
&lt;h3&gt;Faux-pas au KEK&lt;/h3&gt;
Lors de l’acte IV ce dimanche, les Lausannois ont trébuché. Les deux équipes se retrouveront donc ce mardi soir en Malley. Comme me disait récemment un sage tatoué, «écraser une équipe en quatre matchs, ça signifie aussi suspendre la compétition pendant une semaine». A l’opposé, être à bloc en sept matchs, si c’est difficile pour les supporters, ça permet aux joueurs de ne pas perdre le rythme. Avec un match supplémentaire ce mardi, on espère que Lausanne aura choisi le juste milieu et en restera là. LHC a trois balles de match à disposition, une seule doit suffire. 
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Photos Pascal Muller, copyright &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;www.mediasports.ch&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;h3&gt;Lausanne HC – GCK Lions 5-1 (0-0 2-1 3-0)&lt;/h3&gt;
&lt;strong&gt;Malley,&lt;/strong&gt; 5319 spectateurs.
&lt;strong&gt;Arbitres :&lt;/strong&gt; MM. Reiber, Brunner et Espinoza&lt;br&gt;Buts:  29e Zangger (Cavegn) 0-1, 31e Augsburger (Staudenmann, Antonietti) 1-1, 39e Setzinger 2-1, 42e Sigrist (Doistonov, Ulmer) 3-1, 44e Kamerzin (Staudenmann, Bonnet) 4-1, 49e Setzinger (Wirz, Chavaillaz) 5-1.
&lt;strong&gt;Lausanne HC :&lt;/strong&gt; Caminada, Reist, Kamerzin, Snell, Leeger, Stalder, Fischer J., Chavaillaz, Augbsurger, Bonnet, Sigrist, Staudenmann, Wirz, Fischer S., Mottet, Antonietti, Setzinger, Doistonov, Genoway, Ulmer, Primeau.
&lt;strong&gt;GCK Lions :&lt;/strong&gt; Wolf,  May, Signoretti, Zangger M., Eigenmann, Cavegn, El Assaoui, Baltisberger P., Micheli, Ulmann, Altorfer, Faic, Baltisberger C., Widmer, Schmutz, Beeler, Koskela, Ness, Zangger S., Senteler.
&lt;h3&gt;GCK Lions – Lausanne HC 5-2 (1-0, 2-1, 2-1)&lt;/h3&gt;
&lt;strong&gt;KEK Küssnacht,&lt;/strong&gt; 520 spectateurs.
&lt;strong&gt;Arbitres :&lt;/strong&gt; MM. Stricker, Gnemmi, Niquille.
&lt;strong&gt;Buts :&lt;/strong&gt; 15e Ulmann, Altorfer 1-0, 25e Faic (Widmer, Beeler) 2-0, 31e Sigrist 2-1, 39e Ness (Micheli, Beeler) 3-1, 45e Setzinger (Wirz, Chavaillaz) 3-2, 49e Ulmann 4-2, 52e Altorfer (Signoretti) 5-2.
&lt;strong&gt;Lausanne HC :&lt;/strong&gt; Caminada, Kamerzin, Snell, Leeger, Stalder, Fischer J., Bucher, Chavaillaz, Augbsurger, Bonnet, Sigrist, Staudenmann, Wirz, Fischer S., Mottet, Antonietti, Setzinger, Doistonov, Barbero, Genoway, Ulmer.
&lt;strong&gt;GCK Lions :&lt;/strong&gt; Wolf,  Signoretti, Zangger M., Eigenmann, Cavegn, El Assaoui, Baltisberger P., Micheli, Ulmann, Altorfer, Faic, Baltisberger C., Widmer, Schmutz, Beeler, Koskela, Ness, Zangger S., Senteler.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/5lW4QsGFclY" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/lse58qu5PAy7zqBA204nDWN9zw4/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/lse58qu5PAy7zqBA204nDWN9zw4/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/lse58qu5PAy7zqBA204nDWN9zw4/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/lse58qu5PAy7zqBA204nDWN9zw4/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/romanding/sport/~4/yPeDEdEk0jA" height="1" width="1"/&gt;</content><feedburner:origLink>http://feedproxy.google.com/~r/cartonrouge/~3/5lW4QsGFclY/index.html</feedburner:origLink></entry><entry gr:crawl-timestamp-msec="1329493869613"><id gr:original-id="">tag:google.com,2005:reader/item/f1e9fe9813d2b67e</id><category term="Exclusivité123" /><title type="html">Lancement du magazine Sharkfoot Édition Suisse</title><published>2012-02-17T14:30:00Z</published><updated>2012-02-17T14:30:00Z</updated><link rel="alternate" href="http://feedproxy.google.com/~r/romanding/sport/~3/tyLw6VG7Aww/index.html" type="text/html" /><author><name>nicolas.delley@sharkfoot.fr</name></author><source gr:stream-id="feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge"><id>tag:google.com,2005:reader/feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge</id><title type="html">CartonRouge.ch: Derniers articles</title><link rel="alternate" href="http://www.cartonrouge.ch/" type="text/html" /></source><content type="html">Miaou les lecteurs de CartonRouge.ch ! Permettez-moi de poser les pattes sur mon plus beau clavier afin de vous présenter un nouveau magazine disponible en kiosque depuis le 16 février : Sharkfoot Édition Suisse.
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/6d9368984e.jpg" width="180" height="130" alt=""&gt;Le magazine Sharkfoot débarque en Suisse romande. Passion et qualité sont au rendez-vous !
Les collaborateurs humains de la rédaction de Sharkfoot, fiers du travail accompli, sont actuellement trop occupés à célébrer la sortie du premier numéro. Je me vois donc dans l’obligation de rédiger ce papier promotionnel moi-même.
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_illustration1.jpg.jpg" height="213" width="300" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les pontes de la rédaction de Sharkfoot festoient (j’y suis, cherchez bien)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;br&gt;Axé sur le football suisse, ce magazine chatoyant se positionne sur un marché chaotique délaissé depuis des années. Aussi bien à travers notre site web que notre webzine gratuit, nous avons toujours tenu à aborder l’actualité sportive sur un ton différent. Passer à une édition papier est donc un véritable challenge.
En nous associant avec les kiosques Naville et Relay, ainsi que toutes les bonnes charcuteries, nous serons diffusés au plus près des fans de football de Suisse romande, avec un rythme de publication régulier, le jeudi, une semaine sur deux. 
La charitable rédaction, constituée de Suisses, de Français et de Belges, s’attache à transfigurer sa passion avec une approche décalée et résolument humaine. Pas de subterfuge lucratif, ni de charabia racoleur. Nous tenons à rester indépendants, en dépit des difficultés que cela implique.
Afin de répondre aux attentes, nous mettons tout en œuvre pour proposer un magazine aux couleurs chamarrées : 32 pages, un prix modique (4.50 frs), un papier de qualité et une mise en page aussi chavirante qu’un sauvetage sur la ligne de Guillaume Katz ou un dribble chaloupé de Loïc Chatton (mes joueurs préférés).
À l’insu de mes collègues humains, je décide de mettre en jeu 3 abonnements d’une durée de 6 mois. Répondez correctement aux questions suivantes afin de participer au tirage au sort :
&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Quel joueur suisse rejoindra le Bayern Munich l’été prochain ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Quel attaquant suisse a gagné la Ligue des Champions avec le Borussia Dortmund en 1997 ?&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Quel est le nom de l’actuel entraîneur du FC Thoune ?&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
Envoyez vos réponses, avec votre nom et adresse complète, à abo@sharkfoot.fr. Les gagnants seront informés par e-mail.
En espérant vous compter parmi nos lecteurs, je vous souhaite bonne chance pour le concours et vous adresse mes plus chaleureuses salutations.
Le Chat 

&lt;strong&gt;La charmante couverture de notre premier numéro :&lt;/strong&gt;
&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Sharkfoot_500.jpg.jpg" height="682" width="500" alt=""&gt; 
Divers abonnements sont disponibles, allant de 6 à 24 numéros et de 23 à 85 CHF. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre boutique en ligne : www.sharkfoot.fr/boutique&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/lzWiFgiP0gM" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/sYabkaAc0qVFEiB7qv6fvurc2s8/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/sYabkaAc0qVFEiB7qv6fvurc2s8/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/3a05d8e935.jpg" width="180" height="128" alt=""&gt;Tcheu c’t’équipe !   
Mais maint’nant, c’est p’us possible. Les jeunes, y croivent que les derbys, c’est contre les Lozanoua et il y a que là qu’ils arrivent à s’motiver un peu pour gueuler. 
J’ai été vouar les matchs c’te s’maine, mais on se s’rait cru à l’église tellement y’avait pas d’ambiance. Dimanche, les gens préféraient laisser les mains dans les poches. Pourtant y pouvaient garder leurs gants, le Marius de chez VAC a eu l’idée de vouloir faire comme au forum de Fribourg, avec des boudins gonflables. Mais nom de d’jeu, déjà qu’il a augmenté les prix des places, voilà-t-y pas qu’y veut encore 2 balles pour ces machins. Comment j’vais faire pour payer mon thé-rhoum après ça ?
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Pochon.jpg.jpg" height="266" width="215" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
C’est vrai qu’hier soir, y avait Teleclub qui retransmettait le match, c’était aussi la St-Valentin et y avait du foot à la télé. Et comme y neigeait, ça f’sait droit chier les gens de se remuer le cul pour aller s’les geler au Voyeboeuf. Pourtant y z’ont fait des efforts les Ajoulots, y z’ont r’mis des palettes CFF et y z’ont même assemblé 4 planches pour en faire une buvette. Bon la bière coulait aussi vite que Popol quand j’avais chopé une chaude-pisse, c’est dire le temps qui fallait. Mais bon, y’avait une bonne soupe de potiron.
Même sur la glace, ça sent pas encore le vrai derby. Y’a bien des coups tordus de chaque côté, des cannes qui volent aussi haut que si c’était des basketteurs qui jouaient, mais pas encore de vraie bagarre. Y’a bien le Pitch qui a essayé de souffler sur la braise dimanche, mais c’con d’arbitre a vite fait d’appeler les capitaines pour calmer les esprits. Rebelotte hier soir, sauf que le Stricker ne voulait pas parler aux joueurs. Il a causé avec l’Gary-de-la-télé et le p’tit Léchenne, çui qu’a remplacé le Paul Dadet.
Pis j’te raconte pas l’jeu qu’on nous présente sur la glace. D’la vraie merde à fumier. Hier soir, les abeilles, y z’ont pas arrêté de balancer des pucks au fond en espérant qu’y’ait un Canadien qui réussisse à la rattraper. Faut pas compter sur l’Mondou, il est aussi en forme qu’ma bergère quand elle a ses ragnagna. Il est toujours rapide, l’gamin, mais les autres y z’ont compris comment l’arrêter. Y font mine de lui foutre une baffe et comme il a déjà été 2 fois commotionné c’te saison, il obéit car il a pas envie de finir comme le Cassius Clay qu’arrive même plus à prendre la cuillère pour sucrer les fraises. 
Y’a bien le Charpentier qu’a l’gabarit pour rentrer dans le lard aux Ajoulots, mais il a pas vraiment envie d’se faire mal. Heureusement que d’lautre côté, y’a l’Desmarais qu’a pas encore r’trouvé la forme. Y f’rait presque enfant de chœur sans son casque jaune. Y a l’Roy qui semble en forme, il est tout l’temps sur la glace et y trouve même encore le souffle pour toujours discuter avec l’arbitre. Une vraie pipelette. 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Stampfli.jpg.jpg" height="186" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
Mais tu vois Fernand, c’est pas plus mal que les Chauxois, y z’aient perdu hier. On s’fera moins chier à la maison la s’maine prochaine, déjà qu’avec la neige qu’y a et les g’lées d’la s’maine passée, on n’arrive pas à labourer.
En tout cas, moi j’te dis que le John von Boxton, il a bien fait de pas choisir les Ajoulots encore une fois, il en a marre d’arriver en finale avec tout plein d’bleus et de se faire ratatiner. Il laisse ça aux Chaux-d’Fonniers, comme ça il pourra mieux les avoir en finale et pis l’Gary, y pourra toujours nous sortir ça comme excuse à la con.     
Y z&amp;#39;ont peut-être jamais tâté le cul d&amp;#39;une vache les Loz, mais c’est des sournois… Bon, j’te laisse, c’est l’heure d’la traite.   
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Photo Pascal Muller, copyright &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;www.mediasports.ch&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/Wcz87XS3ztA" height="1" width="1"&gt;
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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/9b7ad5c750.jpg" width="180" height="128" alt=""&gt;John Guidetti, tu connais ? Attention, ce joueur de 19 ans est appelé à devenir une future star !
&lt;h3&gt;Les tops&lt;/h3&gt;
&lt;strong&gt;1. Cristiano Ronaldo (Real Madrid) +25 points&lt;/strong&gt;
On l’aime ou ne l’aime pas. J’avoue ne pas l’aimer beaucoup, mais quel joueur ! Contre Levante, le Portugais commence par un splendide assist du talon pour un goal injustement annulé à Benzema. La suite ? Un penalty magistralement tiré, un coup de tête extrêmement bien placé, puis un tir imparable des 20 mètres. Ok, l’adversaire jouait à dix depuis la 43ème minute pour une expulsion quelque peu excessive, mais avec ce hat-trick spectaculaire qui le porte à 27 buts en championnat, l’ex-boyfriend de Paris Hilton mérite dignement la première place hebdomadaire du Crampon Rouge.
&lt;strong&gt;2. Christopher Katongo (Henan Construction) &lt;br&gt;+20 ainsi que +50 de bonus pour la victoire à la CAN &amp;gt; +70 points&lt;/strong&gt;
La Zambie a donc réussi un exploit historique en remportant sa première Coupe d&amp;#39;Afrique des Nations au Gabon, là même où, 19 ans plus tôt, un terrible drame avait touché ce pays, causant la mort de 30 personnes des équipes masculine et féminine de football de Zambie. Capitaine des Chipolopolo, Christopher Katongo a été élu meilleur joueur du tournoi et mérite bien de monter sur la deuxième place du podium de notre Crampon Rouge. L&amp;#39;attaquant du club Henan Construction en Chine a enquillé trois pions pendant cette 28ème CAN, dont le but de la qualification en quart de finale face à la Guinée-Équatoriale.
&lt;strong&gt;3. John Guidetti (Feyenoord Rotterdam) +15 points&lt;/strong&gt;
Comme souvent, la Eredivise est le terreau idéal pour faire éclore de grands attaquants loin de la frénésie des «grands» championnats du continent. En prenant ce jeune Italo-Suédois (en prêt depuis Manchester City), les dirigeant du Feyenoord ont flairé le bon coup. Après un triplé contre l’Ajax le 29 janvier, le natif de Stockholm a encore fait trembler les filets à trois reprises dimanche face à Vitesse Arnhem. Son bilan est pour l’instant de dix-sept buts et cinq assists en quinze matches. Pas mal pour un joueur de 19 ans, non ?
&lt;strong&gt;4. Mario Gomez (Bayern Munich) +12 points&lt;/strong&gt;
Après l’avalanche de buts durant la première phase de la Champions League, El Torero n’a pas perdu son instinct de buteur durant la trêve hivernale de la Bundesliga et continue à faire trembler les filets avec la régularité d’un métronome. Deux matches (coupe et championnat) et deux réussites pour lui cette semaine, le FCB est averti.
&lt;strong&gt;5. Ludovic Obraniak (FC Girondins de Bordeaux) +10 points&lt;/strong&gt;
Dans la vie, il y a des lois non-écrites qui se confirment bien souvent. Et en matière de football celle du «goal de l’ex» se répète bien souvent. Non seulement le Polonais signe un doublé face à l’équipe qu’il a quitté sans faire de bruit un mois plus tôt, mais il réalise surtout le but de la victoire face au LOSC à la 93ème minute, au terme d’un match complètement fou (4-5 !). On n’aimerait pas être à la place du directeur sportif lillois…
&lt;strong&gt;6. Stephan El Shaarawy (AC Milan) +8 points&lt;/strong&gt;
Durant le mercato hivernal, vous avez certainement suivi le feuilleton Tevez. Du côté de l’AC Milan, les voix étaient de plus en plus insistantes pour une arrivée de l’Apache. Mais puisque les négociations s’enlisaient, quelqu’un a sans doute conseillé à Berlusconi de garder ses sous pour une soirée bunga bunga et de faire confiance à un espoir arrivé durant l’été mais peu utilisé jusqu’ici : Stephan El Shaarawy. Il aura suffi de deux buts en deux matches (contre la Juventus mercredi en Coupe d’Italie et contre l’Udinese samedi en championnat) pour propulser le jeune Italo-Égyptien surnommé Le Pharaon sur le devant de la scène.
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Stephan_El_Shaarawy.jpg.jpg" height="182" width="275" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;strong&gt;7. Martin Harnik (VfB Stuttgart) +6 points&lt;/strong&gt;
Une bonne prestation mercredi en DFB-Pokal contre le Bayern malgré la défaite et surtout un triplé face au Herta Berlin samedi en championnat qui lui vaut le titre de Mann des Tages de Kicker. Du coup, l’Autrichien rassure à la fois son entraîneur Bruno Labbadia et tous les fans de la Mercedes-Benz Arena.
&lt;strong&gt;8. Nicolas Maurice-Belay (FC Girondins de Bordeaux) +5 points&lt;/strong&gt;
A Lille, le public du Stadium a vécu un match fou ! Malheureusement pour les Lillois, c’est Bordeaux qui l’a emporté sur le fil. Et cette victoire doit beaucoup à Nicolas Maurice-Belay. Inconnu du grand public jusqu’ici, l’ex-Sochalien s’est non seulement fait l’auteur d’un doublé mais a aussi offert deux buts à ses coéquipiers. Même si cela ne devait rester que l’exploit d’un seul match, il convient ici de lui rendre honneur.
&lt;strong&gt;9. Salvatore Sirigu (Paris Saint-Germain) +4 points&lt;/strong&gt;
Après cinq victoires de rang, Ancelotti a connu son premier coup d’arrêt en Ligue 1 à Nice. Si les Parisiens sont néanmoins repartis de Nice avec un point dans l’escarcelle, ils le doivent à leur portier Salvatore Sirigu, auteur d’importantes parades, notamment sur Mounier et Abriel. Match après match, le jeune gardien italien s’affirme comme un dernier rempart de confiance et les seulement dix-neuf buts encaissés en 23 rencontres de championnat sont là pour le confirmer.
&lt;strong&gt;10. Wayne Rooney (Manchester United) +3 points&lt;/strong&gt;
Encore un doublé pour le roux mancunien, toujours un poison pour les défenses adverses. Cette fois-ci c’est dans le derby d’Angleterre contre Liverpool que Rooney fait parler la poudre. Certes, il est bien aidé par le marquage laxiste de Johnson et ces deux buts ne sont certainement pas les plus spectaculaires du week-end, mais cela permet à Manchester United de rester à deux longueur des Citizens.
&lt;strong&gt;11. Luuk De Jong (FC Twente) +2 points&lt;/strong&gt;
Né en 1990 à Aigle dans le canton de Vaud (!), ce jeune Hollandais a su se gagner une place aux côtés de Blaise N’Kufo dans le coeur des supporters du club de Enschede à coup de buts marqués. Ses deux réussites du week-end n’ont pas permis au FC Twente d’éviter une surprenante défaite à domicile face à Heracles Almelo, mais avec ses dix-sept goals en vingt matches de Luuk est sur le bon chemin pour devenir un Jedi.
&lt;strong&gt;12. Burak Ylmaz (Trabzonspor) +1 point&lt;/strong&gt;
Marquer un doublé contre le Gaziantepspor ne relève certainement pas de l’exploit. Mais lorsque ce sont les 26ème et 27ème buts réalisés en vingt-trois rencontres cela mérite tout de même d’être signalé ! Une moyenne de 1.1 but par match, excusez du peu !
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Burak_Yilmaz.jpg.jpg" height="193" width="270" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;strong&gt;12. (à égalité) Rodrigo Moreno Machado (SL Benfica) +1 point&lt;/strong&gt;
Son doublé dans la victoire 4-1 face au CD Nacional permet au Benfica de caracoler en tête de la Primeira Divisão avec cinq points d'avance sur le Porto. Ce jeune talent espagnol d'origine brésilienne formé au Real Madrid en est à huit buts et trois assists en championnat cette saison et il forme une redoutable ligne d'attaque avec son compère Cardozo (qui mériterait lui aussi de figurer dans ce classement, au même titre que Lima du Sporting Braga auteur d'un doublé ce week-end). Rodrigo Moreno Machado, un nom pour la Roja du futur…
&lt;h3&gt;Les flops&lt;/h3&gt;
&lt;strong&gt;1. Luis Suarez (Liverpool) –15 points&lt;/strong&gt;
Après la suspension de huit matches écopée en décembre dernier pour insultes racistes à l’égard de Patrice Evra et le ramdam médiatique qui l’a accompagnée, des dizaines de caméras, des milliers de spectateurs et des millions de téléspectateurs s’attendaient à des excuses de la part de l’Uruguayen avant le match face à Manchester United et à une poignée de main entre les deux hommes. Eh bien non ! Suarez a préféré démontrer une fois de plus qu’il ne mérite même pas un Pigeon d’Or, mais qu’il est juste un stupide pigeon. Et encore, les pigeons parfois sont utiles. Ah bon, il a tout de même marqué un but durant cette rencontre ? On s’en fout...
&lt;strong&gt;2. Zlatan Ibrahimovic (AC Milan) –10 points&lt;/strong&gt;
Une info exclusive pour vous chères lectrices et chers lecteurs de CartonRouge.ch. Zlatan est un fan inconditionnel du jeu vidéo Street Fighter II et son personnage préféré n’est autre qu’Edmond Honda ! Après avoir baffé un joueur du Napoli la semaine dernière, il remet cela avec le gardien de la Juventus, Storari en Coupe d’Italie mercredi. En même temps, on se demande ce que cela aurait donné s’il avait préféré opter pour Blanka sur sa console... 
&lt;strong&gt;3. Wesley Sneijder (Inter Milan) –5 points&lt;/strong&gt;
On ne sait pas s’il est juste une victime innocente ou s’il prend activement part aux négociations, mais le talentueux Hollandais serait le nouvel objectif du FC Anzhi Makhachkala. Tout ce qui est sûr, c’est qu’il a quelque peu traîné à faire taire ces rumeurs, et cela n’aide pas à apporter un peu de sérénité à un Inter de Milan en fin de cycle. Enfin… personnellement, si on me proposait tout cet argent, j’irai bien sur le banc pour couper les citrons du thé chaud de Eto’o, moi !&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/wdhM7t2u-nc" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/Mp4wjW4fq3Kbz1xX0dyLbv7p5NM/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/Mp4wjW4fq3Kbz1xX0dyLbv7p5NM/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/c14ad8764b.jpg" width="180" height="128" alt=""&gt;La crise couve à Cologne tandis que le HSV de Thorsten Fink va, lui, beaucoup mieux.
Lorsque Thorsten Fink a quitté à l’impromptu un FC Bâle leader du championnat et toujours en course en Ligue des Champions pour rejoindre un SV Hambourg pas engagé en Coupe d’Europe et dernier de la Bundesliga, beaucoup ont crié au fou. Pourtant, j’ai tendance à penser que son choix était justifié. Déjà parce que la Buli, ça reste une toute autre dimension que la Super League, que ce soit en terme d’engouement, de budgets, d’impact médiatique ou de qualité de jeu. Ensuite, en réalisant le doublé coupe-championnat dès sa première saison à Bâle, puis en enchaînant avec un deuxième titre l’année suivante, l’entraîneur allemand a plus ou moins fait le tour du sujet en Suisse après y avoir gagné tout ce qu’il était possible de gagner. Dès lors, à part quelques exploits ponctuels sur la scène européenne, il n’avait plus grand-chose à prouver par chez nous. En outre, Thorsten Fink est un homme ambitieux qui n’a jamais caché son rêve d’entraîner un jour le Bayern Munich, où il a passé une partie de sa carrière de joueur. Or, le grand Bayern n’ira jamais chercher un entraîneur directement dans le championnat suisse, sans étape intermédiaire en Bundesliga. 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Koln_HSV.jpg.jpg" height="199" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;La métamorphose&lt;/h3&gt;
Et on imagine que Thorsten Fink n’aurait pas quitté Bâle pour Freiburg ou Nürnberg, des clubs où il faut chaque saison réussir des miracles pour assurer le maintien. Hambourg, c’est quand même autre chose : le HSV reste l’un des monuments du foot allemand, un club dont l’histoire, les infrastructures, les affluences et le potentiel devraient lui permettre de jouer les premiers rôles en Allemagne, même si une santé financière précaire et une série de choix désastreux dans la gestion sportive l’ont temporairement éloigné des sommets. Devenir celui qui ramène les Rothosen vers les hautes sphères de la Bundesliga est un défi qui ne pouvait que titiller Thorsten Fink.
Et la première partie du défi est en passe d’être gagnée. En douze matchs de Buli depuis son arrivée à Hambourg, l’ancien mentor du FC Bâle n’en a perdu qu’un (1-5 contre Dortmund) et les Rothosen sont gentiment en train de sortir de la zone rouge. Et maintenant que Jürgen Klopp n’entre plus en ligne de compte après avoir prolongé jusqu’en 2016 au BVB, le nom de Thorsten Fink est celui qui est le plus souvent évoqué, avec celui de Lucien Favre, pour la succession de Jupp Heynckes au Bayern, à l’été 2013, voire même avant. Ceci dit, si Fink a clairement amené une nouvelle dynamique et un nouvel état d’esprit au HSV, au niveau du jeu, cela reste assez fruste et on a eu l’occasion de nous en rendre compte dimanche à Cologne.
&lt;h3&gt;Cela fait rêver&lt;/h3&gt;
Cologne – Hambourg, ça reste un grand classique du foot germanique, même si ce n’est plus le sommet que cela aurait constitué dans les années 1980. Les deux clubs naviguent dans les mêmes eaux au classement, avec encore des points à faire pour assurer le maintien mais aussi la possibilité de lorgner sur l’Europe, surtout si Dortmund bat Fürth en demi-finale de DFB-Pokal, ce qui octroierait probablement une place en Europa League à la 7e place de la Bundesliga. Mais on n’a pas franchement vu deux prétendants à l’Europe sur la pelouse du RheinEnergieStadion. C’était encore l’un de ces fameux dimanche après-midi à Köln qui nous font tant rêver : la gueule de bois, un match médiocre, une température glaciale (le mec qui a affiché une température de +2° sur l’écran géant est un joyeux plaisantin) et la perspective de 650 kilomètres d’autoroute après le match pour rentrer au bercail au milieu de la nuit.
&lt;h3&gt;Poldi sur le départ&lt;/h3&gt;
Avant la pause, rien à signaler ou presque, sinon quelques tirs non cadrés, Peszko et Novakovic d’un côté, Jansen trois fois de l’autre. Le HSV est un peu meilleur mais se montre terriblement imprécis dans le dernier geste. Quant à Cologne, il confirme une nouvelle fois qu’en l’absence du Lukas Podolski, blessé, son potentiel offensif confine au néant. Et pourtant, les Geissböcke risquent de devoir s’y faire, tant le départ de Prinz Poldi semble se confirmer pour juin prochain. La star du 1. FC Köln vient de refuser une prolongation de contrat avec une augmentation substantielle de son salaire, au motif que sa décision de rester ou non dans la cité du Dom n’était pas une question financière mais dépendrait des ambitions futures du club. Et qu’il était très déçu des promesses non tenues des dirigeants qui n’ont pas engagé les renforts escomptés et promis ni revu les ambitions à la hausse. Lukas Podolski a sans doute raison mais on peut comprendre que les dirigeants colonais (ou ce qu’il en reste) trouvent un peu saumâtre qu’un employé auquel ils viennent de proposer près d’un million et demi d’euros d’augmentation de salaire par année les incendie dans la presse dominicale. On parle même d’éventuelles sanctions contre Poldi, c’est dire si l’on semble proche du divorce.
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Koln_HSV3.jpg.jpg" height="190" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Guerrero le match-winner&lt;/h3&gt;
Ce n’est pas beaucoup plus animé après la pause, malgré l’entrée en jeu de Kevin McKenna que mon associé m’avait vertement reproché de n’avoir pas mis dans les tops de la sélection du Crampon Rouge de la semaine passée. En revanche, on déplore la sortie sur blessure de l’ancien Bernois Ammar Jemal, qui avait l’air d’avoir vraiment mal. Il y aura un semblant d’émotion après la pause lorsque Martin Lanig ouvre le score pour Köln mais l’arbitre annule le goal pour un hors-jeu justifié. Sur le coup, on aurait presque souhaité une erreur d’arbitrage pour lancer – enfin – le match. Le HSV se crée les trois meilleures occasions avec un tir trop croisé puis une reprise trop enlevée de Mladen Petric et un réflexe magnifique du gardien colonais Michael Rensing devant Dennis Aogo. Un score nul et vierge eût été assez conforme à la physionomie du match mais, si vainqueur il devait y avoir, il était logique que ce soit Hambourg. Et vainqueur il y eût puisque, à deux minutes de la fin, Paolo Guerrero profite d’une bonne remise d’un Mladen Petric moyennement concerné jusque-là pour abuser Rensing et Geromel d’une pichenette astucieuse pour l’unique but du match.
&lt;h3&gt;Destins croisés&lt;/h3&gt;
Ainsi, Cologne ne parvient pas à confirmer la victoire obtenue une semaine auparavant à Kaiserslautern. C’est dommage : avec un succès les Geissböcke se seraient donnés un peu d’air et auraient pu, pour une fois, regarder vers l’avant du classement plutôt que vers l’arrière. Tandis que là, avec l’affaire Podolski et une vacance qui se prolonge à la tête du club, une défaite la semaine prochaine à Nuremberg et la crise ne sera pas loin. Les perspectives semblent un poil plus souriantes à Hambourg. Le spectre de la relégation s’éloigne. Vu la dynamique initiée par Thorsten Fink, il paraît de plus en plus improbable que ce soit cette année que le HSV quitte la Bundesliga pour la première fois de son histoire. Il suffirait d’une victoire samedi prochain dans le Nordderby contre Brême pour qu’on raye définitivement Hambourg de la liste des candidats à la relégation pour l’intégrer aux rangs des prétendants à l’Europa League. Et ça serait déjà un beau succès si l’on souvient où en était le HSV au soir de la 9ème journée, juste avant l’intronisation de son nouvel entraîneur.
&lt;h3&gt;1. FC Köln – Hamburger SV 0-1 (0-0)&lt;/h3&gt;
&lt;strong&gt;RheinEnergieStadion,&lt;/strong&gt; 46’500 spectateurs.
&lt;strong&gt;Arbitre :&lt;/strong&gt; M. Meyer.
&lt;strong&gt;But :&lt;/strong&gt; 88e Guerrero (0-1).
&lt;strong&gt;Köln :&lt;/strong&gt; Rensing ; Sereno, Geromel, Jemal (52e Roshi), Eichner (46e McKenna); Riether, Lanig (81e Pezzoni), Jajalo, Peszko, Clemens; Novakovic.
&lt;strong&gt;Hamburg :&lt;/strong&gt; Drobny; Diekmeier, Westermann, Rajkovic, Aogo; Sala (91e Son), Kacar (59e Tesche), Jarolim (92e Mancienne), Jansen; Guerrero, Petric.
&lt;strong&gt;Cartons jaunes :&lt;/strong&gt; 43e Lanig, 48e Jemal, 60e Sala, 64e Geromel.
&lt;strong&gt;Notes :&lt;/strong&gt; Köln sans Chihi, Buchtmann, Podolski, Uth (blessés) ni Brecko (suspendu), Hamburg sans Bruma, Töre, Berg. Skjelbred (blessés) ni Rincon (suspendu).&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/xULpOeMOe30" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/BUJ1gY_dzylchvUbNGbDealDncA/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/BUJ1gY_dzylchvUbNGbDealDncA/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/3411ab3ca9.jpg" width="180" height="128" alt=""&gt;Le BVB bat un pâle Neverkusen et reste en tête de la Buli. Les Biergarten ont de nouveau tremblé !
Le  Borussia Dortmund a enchaîné samedi un quinzième match sans défaite en championnat, récoltant au passage 39 points sur 45 possibles et égalant sa longue série d’invincibilité de l’automne 2011. Depuis le début de l’année 2012, en y ajoutant la Coupe, le BVB, c’est cinq matchs, cinq victoires, quinze buts marqués, deux encaissés. Clairement un rythme de champion, surtout que, comme la semaine dernière à Nuremberg ou samedi contre Leverkusen, le Borussia parvient aussi à gagner des matchs sans très bien jouer, ce qui est généralement le propre des équipes qui vont loin dans un championnat.
&lt;h3&gt;La Suisse romande est jaune et noire&lt;/h3&gt;
Malgré la température glaciale (mais pas autant que pour le match du centenaire contre Freiburg), le stade affiche presque complet et les Biergarten sont pris d’assaut. Avec un soupçon d’accent francophone en plus que d’habitude. Quelques semaines avant de le rencontrer sur un terrain en huitième finale de Coupe vaudoise seniors, on aperçoit Stéphane Chapuisat devant le FanShop, avant d’aller boire l’apéro au Biergarten du Rote Erde Stadion avec une sympathique délégation de l’AS Haute-Broye. Alors que mes compagnons de route de la Broye fribourgeoise prennent la place en Südost Tribüne traditionnellement occupée par mes voisins polonais (Déborah, j’attends toujours la vidéo de la composition des équipes que nos lecteurs seraient sans doute ravis de voir). Comme quoi, à force de faire du prosélytisme intempestif pour répéter en boucle que Dortmund c’est plus mieux que tout le reste du monde…
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Biergarten.jpg.jpg" height="199" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;La prudence de Neverkusen&lt;/h3&gt;
Le match du jour oppose le champion sortant Dortmund à son dauphin de l’an dernier Leverkusen. Si le BVB tient son rang dans le présent championnat, c’est loin d’être le cas de la Werkself qui a quasiment abandonné toute chance d’atteindre son objectif minimal de la saison, soit d’obtenir une nouvelle qualification pour la Ligue des Champions. Néanmoins, le Bayer reste une grosse cylindrée de la Bundesliga et accessoirement la seule équipe allemande à avoir battu le BVB dans son antre du Westfalenstadion en 2010-2011. Après dix bonnes premières minutes, on sent les Pöhler dortmundois un peu plus craintifs que d’habitude, moins agressifs dans leur pressing offensif et moins dynamiques. Il faut dire que Neverkusen, décimé par les absences, débarque dans le temple jaune la peur au ventre. L’entraîneur Robin Dutt a troqué son habituel et plutôt offensif 4-2-3-1 contre un très prudent 4-4-2 avec un curieux milieu de terrain composé de quatre demis récupérateurs, laissant les seuls Kiessling et Schürrle animer l’offensive, ce qui s’avérera mission impossible. 
&lt;h3&gt;Kagawa Shinji-la-la-la-la&lt;/h3&gt;
Du coup, les occasions ne sont guère nombreuses. Pendant près d’une mi-temps, on ne dénombre qu’une sortie salvatrice de Bernd Leno devant Kevin Grosskreutz. Mais, Mario Götze absent, le BVB dispose d’individualités capables de faire basculer ce genre de match fermé. Cette fois-ci, c’est Shinji Kagawa qui s’y colle en se promenant dans la défense adverse avant de crocheter Oczipka et d’ajuster Leno d’un tir croisé dans le petit filet. De la belle ouvrage. Après un Hinrunde mitigé, on est en train de retrouver le Shinji éblouissant de l’automne 2010 et c’est plutôt réjouissant. On a juste eu le temps de sautiller trois fois en chantant «Kagawa Shinji-la-la-la-la» que déjà l’arbitre sifflait la mi-temps
&lt;h3&gt;Leverkusen en plein Dutt&lt;/h3&gt;
Cette ouverture du score n’a pas radicalement modifié la physionomie du match. Dortmund aurait pu et dû faire le break mais l’excellent Leno s’est interposé devant Lewandowski, Grosskreutz et sur la tentative d’autogoal de son coéquipier Kiessling, alors que le coup-franc de Subotic n’a fait que flirter avec la lucarne. Même s’il n’a pas réussi à se mettre à l’abri, le BVB n’a pas vraiment été inquiété, Leverkusen ne s’étant créé qu’une demi-occasion de tout le match, un tir de Schürrle qui a permis à Weidenfeller de réaliser un arrêt photo sans grande difficulté. Devant tant d’impéritie offensive, on se demande pourquoi Robin Dutt a une nouvelle fois laissé Michael Ballack s’échauffer quarante-cinq minutes sans entrer en jeu, comme un junior de 18 ans. On ne va pas s’en plaindre mais l’ancien capitaine de la Nationalmannschaft reste pourtant un joueur qui, dans ce type de match, aurait pu amener une égalisation sortie de nulle part, sur un tir de 25 mètres, un coup de tête rageur ou une passe géniale. 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_BVB-Neverkusen2.jpg.jpg" height="187" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
Robin Dutt faisait des miracles lorsqu’il s’agissait de faire déjouer les grands d’Allemagne avec le modeste Freiburg, il peine en revanche à endosser le costume du favori censé jouer le titre. Samedi, on a vu une équipe appliquée mais sans grinta et sans idée. Du coup, le Bayer est plus Neverkusen que jamais et Vizekusen ne pourra même pas postuler à un énième titre de vice-champion d’Allemagne. Ceci dit, depuis le début de cette saison, les Rheinländer ont toujours pu compter sur la Ligue des Champions pour oublier les difficultés du championnat. Du coup, après s’être montré incapable d’inquiéter la défense dortmundoise, Leverkusen voit sans doute d’un bon œil la venue imminente à la BayArena d’une défense passoire qui vient de ramasser trois buts contre le terrifiant Osasuna. Idéal pour se remettre en confiance dans un duel entre équipes larguées dans leur championnat respectif.
&lt;h3&gt;Samedi faste&lt;/h3&gt;
Après cette victoire sans panache mais sans grands soucis non plus et après la halte d’usage au Biergarten de la piscine pour les Feigling et Jägermeister d’après-match, c’est le cœur léger et l’esprit libéré que nous nous sommes rendus dans un Strobels en ébullition pour voir l’éternel rival Schalke se faire démonter par Mönchengladbach, grâce notamment à l’ancien et futur dortmundois Marco Reus. C’était définitivement un samedi faste pour le BVB puisque, plus tard dans la soirée, le tirage au sort de la Coupe d’Allemagne lui a réservé un déplacement sur la pelouse du dernier rescapé de Zweite Liga en demi-finale, Greuther Fürth. Loin de nous l’idée de manquer de respect à Kleeblatt qui réalise une saison magnifique. Surtout que son entraîneur Mike Büskens, qui accomplit un travail fantastique en Franconie, est un ancien joueur emblématique de Schalke et aura à cœur de réussir un truc contre le BVB, tout comme le revenant Gerald Aasamoah, lequel n’a toujours pas digéré le titre perdu en 2007 avec les Knappen au Westfalenstadion. Néanmoins, cela reste un tirage a priori plus favorable que Mönchengladbach ou Bayern qui s’affronteront dans l’autre demi-finale. Du coup, lorsque je suis allé me coucher (paraît-il sur un coin du bar de l’hôtel au petit matin après une tentative avortée d’ultime bière), c’est avec des rêves de doublé plein la tête, même si le chemin est encore long et parsemé d’embûches. Ce serait tout simplement une première dans l’histoire du club.
&lt;h3&gt;Borussia Dortmund – Bayer Leverkusen 1-0 (1-0)&lt;/h3&gt;
&lt;strong&gt;Signal Iduna Park,&lt;/strong&gt; 80’400 spectateurs.
&lt;strong&gt;Arbitre :&lt;/strong&gt; M. Perl.
&lt;strong&gt;But :&lt;/strong&gt; 45e Kagawa (1-0).
&lt;strong&gt;Dortmund :&lt;/strong&gt; Weidenfeller; Piszczek, Subotic, Hummels, Schmelzer; S. Bender, Kehl; Blaszczykowski (87e Perisic), Kagawa (89e Leitner), Grosskreutz; Lewandowski (77e Barrios).
&lt;strong&gt;Leverkusen :&lt;/strong&gt; Leno; Corluka (75e Bellarabi), Schwaab, M. Friedrich, Oczipka; Rolfes (61e Renato Augusto), Reinartz, Castro, L. Bender; Kiessling, Schürrle. 
&lt;strong&gt;Carton :&lt;/strong&gt; aucun.
&lt;strong&gt;Notes :&lt;/strong&gt; Dortmund sans Koch ni Götze (blessés), le Bayer privé de Kadlec (suspendu), Sam, Derdiyok, Barnetta ni Adler (blessés).&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/AyDtco9Gx7I" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/I76QED31zjxH5Ml9EFBehtQWjO4/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/I76QED31zjxH5Ml9EFBehtQWjO4/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/3c755bdc45.jpg" width="180" height="129" alt=""&gt;Le LHC débute sa série avec une victoire tranquille et sans grandes émotions. 
Il y avait aussi une Coupe d’Afrique des Nations que tout le monde attendait et qui a vu les Zambiens (pays vers le Sud de l’Afrique ou par-là autour) l’emporter au 16ème tir au but face à la Côte d’Ivoire au terme d’un palpitant 0-0 après prolongations aux multiples rebondissements. Sans oublier la rediffusion en boucle de Bodyguard avec Kevin Costner et une actrice américaine, grande admiratrice de Serge Gainsbourg mais dont j’ai oublié le nom.
Et donc à Malley, le public aussi fervent que grelottant a eu l’insigne honneur de se voir proposer la venue de Daniel Eigenmann, Philipp Beeler, Patrick Faic et Steven Widmer, soit les piliers des deux premiers blocs des GCK Lions. Rien que ça. Il en fallait pas plus pour réchauffer l’atmosphère glaciale du CIGM. Enfin si, un chouïa plus. Comme une tournée de vin chaud que l’on renverse inconsciemment sur ses menottes en pensant que ça va réchauffer alors que ça va juste coller tout le match (parce qu’essayez de vous laver les mains au jet glacé).
Il fallait sinon une forte dose d’auto-conviction façon méthode Coué pour réaliser qu’on était (enfin) au premier tour de ces play-offs si attendus. Et mis à part quelques échanges bon enfant de rafales de phalanges ou quelques charges qui ont immanquablement vu les Lionceaux se faire étaler, cette rencontre avait tout du LHC-GCK de remplissage d’un mardi de novembre.
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_LHC-GC_2.jpg.jpg" height="187" width="270" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Mais qu’est-ce qu’on fout là (bis) ?&lt;/h3&gt;
Quand on regarde les autres affiches des quarts de finale, un constat s’impose, implacable. Qu’est-ce qu’on fout là ? Dans quel purgatoire le CP Berne romand s’est-il fourvoyé, alors que les clubs de LNA n’attendent que sa montée pour fermer la ligue ? Pour des chefs-lieux de sous-district comme Viège, c’est un événement de recevoir un club de la grande agglomération d’Olten. Langenthal et Bâle trépignent d’impatience. Sans parler du seul vrai derby «rrrômánd» de LNB entre la Chaux-de-Fonds et Ajoie. D’ailleurs, dans son infinie mansuétude, le staff technique du LHC avait décidé de faire l’impasse sur le huitième du championnat pour rentrer, pépère, dans la seule phase de la saison qui compte vraiment.
Ce calcul a un effet inattendu : les Chaux-de-Fonniers qui invoquaient le sentiment de fraternité des habitants des zones hostiles de l’arc jurassien pour prendre fait et cause pour les Voye-Beaufs dans leurs précédents affrontements contre le LHC, commencent à voir tout le bonheur qu’il y a à rencontrer les gentlemen du HCA et les réflexions avinées de ses distingués supporters. C’est toujours facile de trouver sympathique le petit lorsqu’on n’a pas à se le farcir soi-même. Mais pour une fois que les deux clubs régatant pour la patinoire la plus pourrie de Ligue B se rencontrent en play-off, les charges dans le dos, les coups de crosses dans la gueule et les plongeons à répétition sont tout de suite moins sympathiques. A quoi ça tient. Espérons juste que, si le HCC devait rencontrer des difficultés, il puisse compter sur l’apport de Salmelainen pour le match couperet, histoire de les énerver pour au moins une année.
Côté match, heureusement qu’il y a eu le pénalty de Genoway qui a réédité pour le public lausannois la feinte qu’il avait enfilée à Ajoie en saison régulière. Quelques cafouillis devant les buts dont certains ont fini au fond, deux belles réussites d’Ulmer et de Setzi, et le constat que Helfenstein souffre terriblement de l’absence de son capitaine Florian Conz. Il ne serait pas surprenant de voir Mottet et/ou Barbero venir se réinsérer à terme dans cette ligne, tant la première semble à nouveau efficace avec le retour de Genoway et la prise de marque toujours plus probante de Wirz. Le quatrième bloc a parfaitement joué son rôle en épuisant l’adversaire, en mettant une grosse pression et en provoquant des pénalités clés. Le test du mois pour les dirigeants des Lions sera de voir s’ils arrivent à suspendre d’eux-mêmes (sans perte de matchs par forfait) Stalder qui s’est fait expulser suite à la bronca déclenchée par les cohortes de supporters des GCK sur-peuplant le secteur visiteur pour une faute peu évidente dans le feu de l’action.
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_LHC-GC_goal.jpg.jpg" height="200" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
Etait-ce de l’arrogance ? Voulait-il ne pas écraser tout de suite les GCK en tuant tout suspense ? Toujours est-il que van Boxmeer a pris le risque de se priver de son maître à jouer Josh Primeau en le cantonnant au rôle de treizième attaquant. Vous l’aurez compris, en cas de coup dur, Boxy tenait à avoir son joker Solskjaer sous la main. Allez je me lance : je parie une Singha (voire un «ptit limoncello les mecs» en sus) avec mon rédac chef qu’il finira en complément idéal de Genoway et Setzinger avant la fin de sa troisième année de contrat. Si si. Et sinon, pas grave, j’ai déjà soif.
&lt;h3&gt;La soupe n’est pas pleine&lt;/h3&gt;
Côté GCK, les deux réussites ont été l’objet de... lobs. Et encore, il s’en est fallu de peu pour que les Zurichois n’ouvrent la marque sur une première tentative au premier tiers qui a échu sur la lucarne. On savait que notre portier avait plus le gabarit de Beni Conz que Tobias Stephan, mais comment faire pour éviter de se prendre des lobs à tire-larigot ? Il y a bien la méthode Ali Williams. Le rugbyman All Black s’était fait démonter la mâchoire par un Sébastien «Caveman» Chabal plus à son aise dans le calendrier des Dieux du Stade que lorsqu’il s’agit de faire une passe ailleurs que dans les chaussettes. Mais Ali Williams avait le sens de l’humour et a lancé un grand concours pour collecter les meilleures recettes de soupe, seul plat qu’il pouvait encore mâcher. De là à suggérer à «Cami» d’en manger à la pelle dans l’espoir de pouvoir toucher la latte sans sauter, il n’y a qu’un pas.
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Photos Pascal Muller, copyright &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;www.mediasports.ch&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;h3&gt;Lausanne HC – GCK Lions 5-2 (1-0 0-1 4-1)&lt;/h3&gt;
&lt;strong&gt;Malley,&lt;/strong&gt; 4’891 spectateurs.
&lt;strong&gt;Arbitre :&lt;/strong&gt; M. Kurmann.
&lt;strong&gt;Buts :&lt;/strong&gt; 20e Setzinger (Stalder) 1-0, 38e Baltisberger (Koskela, Ulmann) 1-1, 45e Setzinger (Genoway) 2-1, 49e Ulmer (Sigrist, Dostoinov) 3-1, 53e Wirz (Genoway) 4-1, 54e El Assaoui (Micheli, Ness/5c4) 4-2, 56e Genoway 5-2
&lt;strong&gt;Lausanne :&lt;/strong&gt; Caminada; Stalder, Reist; Leeger, J. Fischer; Kamerzin, Chavaillaz; Snell; Setzinger, Genoway, Wirz; Sigrist, Dostoinov, Ulmer; Antonietti, Augsburger, Staudenmann; Helfenstein, Bonnet, S. Fischer; Primeau.
&lt;strong&gt;GCK :&lt;/strong&gt; Wolf; Signoretti, Eigenmann; El Assaoui, May; P. Baltisberger, Cavegn; Zangger; Koskela, Ulmann, C. Baltisberger; Beeler, Faic, Widmer; Altorfer, Ness, Micheli; Schmutz, Senteler, Hentes.
&lt;strong&gt;Pénalités :&lt;/strong&gt; 3x2’ contre LHC + 5’ (Stalder) et 10’ (Kamerzin); 5x2’ contre GCK + 10’ (Ulmann et Widmer)
&lt;strong&gt;Notes :&lt;/strong&gt; LHC sans Borlat, Le Coultre (Elite), Mottet, Barbero, Bucher (surnuméraires), Conz et Bishai (blessés).&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/QxTk1HeK6h8" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/SlZd-jVrnQMkUbE4fIyITH2sb4o/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/SlZd-jVrnQMkUbE4fIyITH2sb4o/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/SlZd-jVrnQMkUbE4fIyITH2sb4o/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/SlZd-jVrnQMkUbE4fIyITH2sb4o/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/romanding/sport/~4/vYVaZXCEWaA" height="1" width="1"/&gt;</content><feedburner:origLink>http://feedproxy.google.com/~r/cartonrouge/~3/QxTk1HeK6h8/index.html</feedburner:origLink></entry><entry gr:crawl-timestamp-msec="1329137048152"><id gr:original-id="">tag:google.com,2005:reader/item/b5ba1902f8bf878e</id><category term="Super League10" /><title type="html">Coup de froid sur Tourbillon</title><published>2012-02-13T11:13:00Z</published><updated>2012-02-13T11:13:00Z</updated><link rel="alternate" href="http://feedproxy.google.com/~r/romanding/sport/~3/aWNOgSl9T_8/index.html" type="text/html" /><author><name>info@cartonrouge.ch</name></author><source gr:stream-id="feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge"><id>tag:google.com,2005:reader/feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge</id><title type="html">CartonRouge.ch: Derniers articles</title><link rel="alternate" href="http://www.cartonrouge.ch/" type="text/html" /></source><content type="html">Il fallait être téméraire ou dingue pour braver le froid du stade de Tourbillon. A la 83ème, celui-ci aura même atteint des proportions record… Mais quoi qu’il en soit, plus de 8'000 fanatiques répondirent présents à l’appel pour encourager les leurs et découvrir les nouvelles recrues du club. 
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/ab613cef87.jpg" width="180" height="126" alt=""&gt;Sion s’incline face à cette coriace équipe des Young Boys, et reste ainsi à -4 au classement.
&lt;h3&gt;Une campagne rondement menée&lt;/h3&gt;
Rarement calme à Sion – et l’affirmation n’aura jamais semblé aussi pertinente qu’à présent –, le mercato n’avait cependant pas toujours brillé par son intelligence. 
C’est désormais chose faite avec un recrutement effectué en fonction des besoins, et non pas selon les opportunités clinquantes qui auraient pu se présenter sur le marché. Par le passé, le concept avait pu conduire à l’achat d’un stock de milieux défensifs alors que des besoins urgents se faisaient ressentir à d’autres postes. 
De plus, les transferts s’inscrivent enfin dans une certaine cohésion d’ensemble, que ce soit au niveau des mentalités ou des nationalités. En évitant d’amasser des joueurs venus de tous les horizons, le club semble là aussi avoir tenu compte des erreurs du passé. Cette cohésion permettra d’éviter que certains joueurs ne souffrent d’une crise d’adaptation comme Nwaneri et d’autres de ses collègues. L’ambiance de feu qui règne dans l’équipe actuelle ne doit pas tout au hasard.
Moins bling-bling que les «Gabri – Feindouno», la tendance «Basha – Margairaz» pourrait également se révéler plus efficace, bien que l’impression demande à être confirmée sur le long terme. Avec tout le respect dû aux Neuchâtelois, les coups furent aussi extrêmement bien joués au regard de ces sales circonstances.
Les bémols concernent toutefois le départ d’un joueur dont le remplacement exigera beaucoup de sueur de la part de ses remplaçants. Ils concernent aussi un chamboulement d’effectif peut-être trop rapide pour donner une équipe performante sur le court terme. Mais là encore, la construction à moyen terme semble bien pensée.
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Sion-YB2.jpg.jpg" height="219" width="250" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Un autre sport&lt;/h3&gt;
Seul un rien séparait les adversaires du jour au coup d’envoi d’une partie qui s’annonçait palpitante. Encore renforcés à tour de bras, ces gros calibres de la première moitié de championnat avaient à cœur de conforter leur place parmi les leadeurs. L’affrontement allait être d’autant plus âpre qu’il se disputait  sur un champ de bataille ravagé par le froid. Mais le contexte était tel que le football laissa parfois place au combat…
Balles rebondissantes, passes facilement interceptées, corners galvaudés, contrôles en deux temps, défenseurs dans le vent et relances manquées sur un mauvais appui s’enchaînèrent à la partition de l’équipe locale. Parmi les plus désavantagés avec ses changements de jeu incessants et son pressing agressif, Serey Die passa totalement à côté de son match. Un jour sans que personne ne saurait lui reprocher. Mais à son image, beaucoup d’autres ne parvinrent logiquement pas à développer leur jeu habituel. Le massacre était tel qu’à l’heure de trinquer son vin chaud au Tennis Club, les reflets de la Bundesliga semblaient sorties tout droit d’un autre sport. &lt;br&gt;En proie aux mêmes difficultés, et pendant que les Sédunois balbutiaient leur football, les Bernois parvinrent tout de même à faire preuve d’une surprenante maîtrise technique. Le jeu au sol pratiqué par les visiteurs relevait de l’équilibrisme et leur permit de prendre un relatif contrôle sur la partie.
&lt;h3&gt;Une 1ère mi-temps vierge de toute action&lt;/h3&gt;
Mais pas de quoi pour autant faire des miracles sur le bourbier local et la 1ère mi-temps se solda sans grande surprise sur une seule frappe au but. Elle fut l’œuvre de Bobadilla sur une longue balle destinée aux bras de Vanins, mais remise de la tête par Dingsdag à la suite d’un manque de communication. 
Malgré l’erreur, le défenseur hollandais se montra intraitable comme à son habitude. Un mérite d’autant plus grand que chaque appui, chaque course et chaque dégagement devaient être calculés différemment. Et après une passe en retrait suicidaire pour son gardien, le choix d’une relance sans fioriture semblait presque aller de soi. Il aura d’autant plus dû se démener qu’Adailton et Bühler ne semblèrent pas dans leur meilleur jour. Habituellement excellent au duel aérien, le Brésilien aura souvent été contraint à la faute et le côté gauche aura régulièrement pris l’eau. Comme à Bâle, Bühler fit connaissance avec la famille Degen. Et comme à Bâle, malgré un gros travail de sa part, les attaques passèrent essentiellement sur son couloir.
Rien ou presque ne s’était passé durant ces 45 premières minutes. Mais une glissade, un faux rebond ou une décision arbitrale sur l’une des nombreuses chutes improbables du match semblaient quoi qu’il en soit être en mesure de faire tourner le vent lors de la seconde mi-temps.
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Sion-YB3.jpg.jpg" height="269" width="215" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Un choix tactique qui donna le coup d’envoi&lt;/h3&gt;
Mais le changement intervint en premier lieu d’une décision loquace de l’entraîneur sédunois. Les conditions étaient peu propices à un jeu fait de longues courses balle aux pieds et Yoda céda logiquement sa place à la pause. Mais en le substituant par Melo et en replaçant Margairaz sur la gauche, le choix pouvait laisser perplexe. Pourtant, l’énorme vivacité de l’espoir sédunois permit de déranger l’arrière-garde bernoise dans ses relances et ses interceptions. Il fut notamment à l’origine de l’une des meilleures occasions du match en poussant Spycher à l’erreur par son pressing. Très inspiré comme à Bâle, Crettenand suivait parfaitement l’action mais manquait le coche sur un tacle d’Alain Nef.
Quelques minutes plus tard, un ballon perdu en phase d’attaque déboucha par contre sur la plus dangereuse action de rupture côté bernois. Sans le vouloir cette fois-ci, Melo avait définitivement débridé cette partie. A ses côtés, Danilo se montra trop discret malgré quelques bons relais, une bonne combativité et un beau potentiel balle aux pieds. Pendant ce temps-là, les attaquants bernois s’offraient une nouvelle contre-attaque en supériorité numérique après un corner offensif du FC Sion. Mais la défense se tirait encore gagnante de cette énorme erreur.
&lt;h3&gt;Sale temps pour Newton&lt;/h3&gt;
L’équipe locale commença de plus en plus à perdre pied dans cette partie, et Farnerud en profita pour expédier une merveille de frappe détournée par Vanins. Le portier letton s’était déjà illustré en première période par une sortie dans les pieds extrêmement courageuse. 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Spycher_01.jpg.jpg" height="195" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
Mais la pression bernoise continua de plus belle jusqu’à ce qu’une action litigieuse vienne mettre fin au suspense. En passant ses bras au-dessus des épaules de son adversaire, Rodrigo franchissait la zone grise et l’arbitre optait pour le point de penalty malgré une chute qui semblait se moquer d’Isaac Newton. Certes dominateurs, les visiteurs auront dû attendre ce coup du sort pour faire la différence (0-1). Parmi les meilleurs dans les rangs valaisans et peu fautif sur cette action, Rodrigo gardera un goût amer de cette partie. Remontés par le sentiment de s’être fait berner, les Valaisans eurent la réaction espérée et Vanczak ne passa une fois encore pas loin de jouer les sauveurs. Mais malheureusement pour les locaux, cette laborieuse partie en restera là. De leur côté, les Bernois pourront se targuer d’avoir su composer avec les conditions. 
Car au final, peu d’enseignements ne pourront être retirés d’une telle parodie de football. Après une performance encourageante d’un collectif sédunois désormais suffisamment solide pour bousculer les Bâlois dans leur antre,  ce relatif faux-pas ne devrait pas remettre en cause la progression du groupe...
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Photos Pascal Muller, copyright &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;www.mediasports.ch&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;h3&gt;FC Sion – Young Boys 0-1 (0-0)&lt;/h3&gt;
&lt;strong&gt;Tourbillon,&lt;/strong&gt; 8'700 spectateurs.
&lt;strong&gt;Arbitre :&lt;/strong&gt; M. Klossner.
&lt;strong&gt;But :&lt;/strong&gt; 83e Spycher (penalty).
&lt;strong&gt;Sion :&lt;/strong&gt; Vanins; Vanczak, Adailton, Dingsdag, Bühler; Rodrigo, Serey Die (86e Ianu), Yoda (46e Melo), Margairaz, Crettenand; Danilo (73e Tréand). 
&lt;strong&gt;Young Boys :&lt;/strong&gt; Wölfli; Zverotic, Nef, Silberbauer, Spycher; Vitkieviez, Doubai, Farnerud, Degen (67e Simpson); Bobadilla, Martinez (89e Nuzzolo, 92e Costanzo).
&lt;strong&gt;Cartons jaunes :&lt;/strong&gt; 22e Yoda, 33e Vitkieviez, 69e Dingsdag, 72e Serey Die, 74e Doubai, 81e Rodrigo, 83e Bobadilla.
&lt;strong&gt;Notes :&lt;/strong&gt; Sion sans Basha, Mrdja, Obradovic, Aislan et Sauthier ; Young Boys sans Veskovac, Ben Khalifa, Mayuka, Mveng, Raimondi et Sutter.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/w_F8x8xseL4" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/NksQN34f2kZEUOdxxuAymwswHLk/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/NksQN34f2kZEUOdxxuAymwswHLk/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/NksQN34f2kZEUOdxxuAymwswHLk/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/NksQN34f2kZEUOdxxuAymwswHLk/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/romanding/sport/~4/aWNOgSl9T_8" height="1" width="1"/&gt;</content><feedburner:origLink>http://feedproxy.google.com/~r/cartonrouge/~3/w_F8x8xseL4/index.html</feedburner:origLink></entry><entry gr:crawl-timestamp-msec="1329082653468"><id gr:original-id="">tag:google.com,2005:reader/item/fb7e48eb1e795fc7</id><category term="Coupe Davis23" /><title type="html">Le Saladier d’Argent, un rêve impossible ?</title><published>2012-02-12T21:06:00Z</published><updated>2012-02-12T21:06:00Z</updated><link rel="alternate" href="http://feedproxy.google.com/~r/romanding/sport/~3/5gA4fEzFYmU/index.html" type="text/html" /><author><name>info@cartonrouge.ch</name></author><source gr:stream-id="feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge"><id>tag:google.com,2005:reader/feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge</id><title type="html">CartonRouge.ch: Derniers articles</title><link rel="alternate" href="http://www.cartonrouge.ch/" type="text/html" /></source><content type="html">Alors que tous les signaux étaient au vert et que Federer et Wawrinka se disaient «prêts», la Suisse a été humiliée par une excellente équipe des Etats-Unis. Une équipe emmenée par un vrai leader, épaulé par un vrai numéro 2 et avec un vrai capitaine sur le banc. Tout le contraire du Titanic helvétique !
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/cfce48ad85.jpg" width="180" height="126" alt=""&gt;L’équipe suisse a vécu un cauchemar ce week-end à Fribourg. Et c’est en grande partie de sa faute.
&lt;h3&gt;Les matches &lt;/h3&gt;
On en attendait quatre, voire cinq, il y en aura eu finalement trois. Trois matches à enjeu, donc, et trois défaites désolantes. 0-3 et même 0-5 après la journée de dimanche : clair, net et sans bavure. La Suisse a été fessée telle une actrice roumaine dans un film de Marc Dorcel ! La baffe est cinglante et presque historique ; à quand remonte la dernière déculottée 0-5 à domicile ? A l’époque de Heinz Günthardt peut-être, c’est dire… 
On ne va pas refaire les matches, mais juste constater que les deux Suisses ont terriblement manqué de rage, de talent et de volonté ce week-end. Vendredi, Stanislas Wawrinka a joué petit bras à partir du moment où il aurait pu conclure. Au début du quatrième, il rate 3 balles de break à 1-1, se crispe et balance le set. Au cinquième, il revient de nulle part et sauve une balle de match, mais se montre incapable de gêner Fish sur sa mise en jeu alors que ce dernier servait pour rester dans la partie. La victoire de l’Américain est logique, il a osé et est allé la chercher avec ses trippes. Le Vaudois, lui, a raté une occasion en or de prouver à Federer qu’il pouvait être décisif dans les grands rendez-vous. On ne gagnera jamais la Coupe Davis sans un numéro 2 capable, de temps à autre, d’une «perf».
De son côté, Roger Federer est tombé sur un immense – au propre comme au figuré – John Isner. On ne va pas lui tirer dessus parce qu’il a perdu son premier match en Coupe Davis depuis 2003, on se permettra quand même de railler son manque de détermination au quatrième set. Apathique, la tête dans les chaussettes et résigné, le Bâlois n’a pas esquissé le moindre signe de révolte et a soldé la rencontre comme un vulgaire premier tour dans un ATP 250. Affligeant. 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Coupe_davis_fribourg3_01.jpg.jpg" height="196" width="270" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
Le double, lui, a confirmé la suprématie écrasante des Américains. Certes, les Suisses y ont cru l’espace d’un set – le temps que Fish retrouve sa première balle – mais se sont ensuite complètement liquéfiés. Les hommes de Courier n’ont jamais été inquiétés sur leur engagement tandis qu’on tremblait sur chaque jeu de service de Wawrinka (surtout) et Federer (un peu). Pour espérer remporter un jour la Coupe Davis – si du moins cet objectif est toujours d’actualité… –, il faudra pouvoir compter sur une paire de double de qualité. Laminés à Syndey puis à Fribourg, les champions olympiques sont encore très loin du compte. Dès lors, ne serait-il pas une bonne idée que Stan et Rodgeur évoluent ensemble lors de quelques tournois cette saison, histoire de régler certains automatismes ? La paire de double Rosset – Hlasek n’est pas devenue excellente du jour au lendemain, ils ont appris à se connaître et ont disputé de nombreux tournois ensemble, allant même jusqu’à remporter Roland Garros en 1992. Cette année-là, ils gagnaient également les tournois de Rome et Lyon et, comme par hasard, c’est cette année-là qu’ils atteignaient la finale de la Coupe Davis… Bref, Rosset et Hlasek formaient une &lt;em&gt;vraie &lt;/em&gt;paire de double, eux. L’exact opposé de Rodgeur et Stan qui étaient aussi complémentaires qu’un aveugle et un sourd-muet ce samedi. Sans oublier les piques – petites mais ô combien pathétiques – du Bâlois à l’encontre de son soi-disant pote en conférence de presse.
&lt;h3&gt;L’ambiance&lt;/h3&gt;
Hyper décevante lors des quatre premiers sets de Wawrinka – Fish, elle a enfin décollé dans la dernière manche pour atteindre des sommets en fin de rencontre. Aussi, on a regretté les nombreux sièges vides lors du match de Stan, comme si certains spectateurs n’étaient pas venus pour voir jouer l’équipe suisse, mais uniquement Rodgeur. Pleine vendredi en fin d’après-midi, la salle n’aura pas vibré lors du récital de John Isner. Samedi par contre, il y avait le feu ! Le public a joué son rôle de troisième homme ; malheureusement, il en fallait beaucoup plus pour porter les deux Helvètes à l’exploit.  
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Coupe_davis_fribourg2_01.jpg.jpg" height="193" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;La surface&lt;/h3&gt;
Oui, cela pouvait paraître logique d’accueillir les Etats-Unis sur terre battue, une surface qu’ils étaient censés maudire. Mais voilà, la «terre battue» de Fribourg était rapide, pleine de faux rebonds et, pour ne rien arranger, on jouait à une altitude de 650 mètres. Après l’Open d’Australie et à quelques semaines de la tournée américaine, il aurait été bien plus intelligent d’organiser cette rencontre sur une surface en dur, la plus lente possible. Même s’il est à la base un joueur de terre battue, force est de constater que les meilleurs résultats de Stan ont été acquis sur dur. De plus, Federer revenait d’un très bon Open d’Australie et n’aurait pas eu à s’acclimater à ce champ de patates ultra rapide. Le comble de l’aberration, c’est que les Suisses ont commencé à s’entraîner sur cette surface lundi seulement. Pourquoi diable n’avoir pas inspecté les lieux deux semaines avant, puisque la salle était déjà prête pour la Fed Cup ? N’était-ce pas le rôle de Séverin Lüthi ? Autant le dire tout de suite, les Suisses ont abordé ce premier tour avec autant de sérieux qu’un écolier de 14 ans qui prépare son devoir d’allemand un dimanche soir. Et lorsque l’on constate le détachement de Rodgeur par rapport à cette débâcle, notre rancœur n’en est que plus grande.  
&lt;h3&gt;Le capitaine&lt;/h3&gt;
Séverin Lüthi a donc perdu une nouvelle rencontre de Coupe Davis, cette fois avec son patron, copain et idole Federer, ce qui lui était déjà arrivé en septembre 2007 en République tchèque. Ce match face aux Etats-Unis était un test pour lui, avec une équipe au complet. Le résultat désastreux de ce week-end prouve qu’il n’a rien à faire sur cette chaise de capitaine. Aussi charismatique qu’une huître, Séverin Lüthi n’a strictement rien apporté à cette équipe. Les Américains avaient un capitaine, un vrai, avec Jim Courier ; les Suisses disposaient d’un pantin tout juste bon à remplir les gourdes et à porter les sacs. A Swiss Tennis de prendre ses responsabilités et de virer cet imposteur, même si la diva bâloise s’en offusquerait.  
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Stan_Luthi_photo_P._Muller_265.jpg.jpg" height="189" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;La théorie du complot&lt;/h3&gt;
La voici : et si Federer avait fait exprès de balancer cette rencontre ? Ce serait ainsi la plus belle des excuses pour ne plus participer à cette compétition dans le futur. Comme pour dire : «vous voyez, même avec moi, le meilleur joueur de tous les temps, on est incapables de passer ce premier tour. Ce Saladier d’Argent, on ne le gagnera jamais, alors autant que je me concentre sur les Grands Chelem et la reconquête du trône. Et foutez-moi la paix maintenant, bande de cons !» Cette théorie à deux balles vaut ce qu’elle vaut, mais elle a le mérite d’ouvrir le débat…
&lt;h3&gt;Et maintenant ?&lt;/h3&gt;
Alors qu’elle rêvait à demi-mot de Saladier d’Argent et que Swiss Tennis avait même réservé le Hallenstation pour une éventuelle demi-finale en Suisse en septembre, l’équipe à croix blanche va disputer un huitième (!) barrage de suite cette année. Si la théorie du complot se confirme, on pourra dire définitivement adieu à cette compétition pour les 20 prochaines années… Si, par contre, Rodgeur montre enfin des signes d’attachement à cette compétition et prouve qu’il veut la gagner, alors on se remettra gentiment à y croire. Avec, on l’espère, un autre capitaine sur le banc et une vraie équipe sur le terrain… Non, ce n’est pas gagné.&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/B6BE_S_pD6k" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/k0zr7_l8vvHkCkKOCOHLY3eIZN8/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/k0zr7_l8vvHkCkKOCOHLY3eIZN8/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/k0zr7_l8vvHkCkKOCOHLY3eIZN8/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/k0zr7_l8vvHkCkKOCOHLY3eIZN8/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/romanding/sport/~4/5gA4fEzFYmU" height="1" width="1"/&gt;</content><feedburner:origLink>http://feedproxy.google.com/~r/cartonrouge/~3/B6BE_S_pD6k/index.html</feedburner:origLink></entry><entry gr:crawl-timestamp-msec="1329060811106"><id gr:original-id="">tag:google.com,2005:reader/item/5fd4a0444c738925</id><category term="Ligue B18" /><title type="html">LNB : la saison débute enfin !</title><published>2012-02-12T14:36:00Z</published><updated>2012-02-12T14:36:00Z</updated><link rel="alternate" href="http://feedproxy.google.com/~r/romanding/sport/~3/6sij1H-ZqjE/index.html" type="text/html" /><author><name>info@cartonrouge.ch</name></author><source gr:stream-id="feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge"><id>tag:google.com,2005:reader/feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge</id><title type="html">CartonRouge.ch: Derniers articles</title><link rel="alternate" href="http://www.cartonrouge.ch/" type="text/html" /></source><content type="html">Le championnat, le vrai, commence réellement aujourd’hui en Ligue Nationale B avec le lancement des play-offs. Vincent Keller, Yves de St-Aÿ et Jean Dreier te présentent ces quatre rencontres très attendues (ou pas...) et te livrent leur pronostic. 
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/96575d0ba3.jpg" width="180" height="125" alt=""&gt;L’interminable tour de chauffe est terminé, place aux play-offs !
&lt;h3&gt;La Chaux-de-Fonds – Ajoie : le derby des montagnards&lt;/h3&gt;
Des années que l’on attendait pareille entrée en matière dans les play-offs. On en discute depuis plusieurs semaines dans les bars du Pod : «et si La Tchaux rencontrait le HCA en quart de finale des play-offs ?». Les millionnaires lémaniques choisiraient en premier et ne respecteraient probablement pas le classement en prenant le huitième (ils en ont peur), il y avait une chance. Une toute petite chance parce Langenthal avait la priorité. Oui ! En ce vendredi 10 février, les joueurs, Coach Gary et le directoire du club ont décidé que ça serait Ajoie. Des matchs à haute tension toujours fair-play, des spectateurs qui se respectent, aucun risque de voir des hooligans encagoulés attaquer des gens aux abords de la patinoire ; le choix de prendre les Jurassiens est idéal. Avec quatre victoires pour une défaite durant les cinq tours de chauffe, les Abeilles ont clairement montré leur supériorité sur le HC Ajoie ; l’issue de la série parait évidente. Coach Gary vise la promotion en Ligue A cette saison, autant faire un premier tour en quatre matchs. Avec celui qui apparaît comme le meilleur gardien de la ligue, le second meilleur étranger de LNB, un power-play toujours dangereux et une défense solide, le système Sheehan dérange, il fait peur. Et il vaincra. Les spectateurs en auront pour leur argent. Afin de boucler le budget 99% LNA de la prochaine saison et parce que la série sera courte, le club a décidé de majorer le prix des billets. Il se murmure même qu’un gros sponsor turkmène pourrait débarquer aux Mélèzes en avril prochain pour combler les attentes financières de l’un des piliers historiques du hockey sur glace helvétique.
&lt;strong&gt;Pronostics vus du HCC :&lt;/strong&gt;
LHC – GCK 3-4&lt;br&gt;HCC – HCA 4-0&lt;br&gt;SCL – Bâle 4-1&lt;br&gt;Visp – Olten 2-4
&lt;strong&gt;Demi-finales :&lt;/strong&gt;
HCC – GCK 4-1&lt;br&gt;SCL – Olten 1-4
&lt;strong&gt;Finale :&lt;/strong&gt; 
HCC – Olten 4-0
&lt;strong&gt;Promotion-relégation :&lt;/strong&gt; 
GSHC – HCC 3-4
HCC est promu en Ligue Nationale A, Genève retrouve son club ferme pour des vrais derbies avec Lausanne en Ligue Nationale B. 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Coach_Gary.jpg.jpg" height="186" width="270" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Langenthal – Bâle : le choix de la raison &lt;/h3&gt;
Le deuxième de la saison régulière a certainement longtemps hésité à se lancer dans un derby des moustaches contre Olten. Une affiche aussi alléchante – on ne peut pas comprendre, on n’est que des Welsches – aurait à coup sûr rempli le Schoren et le Kleinholz de Birkenstocks matelassées, de Schublig à la confiture de coing et de ces accents chantants et mélodieux que l’on n’entend d’habitude qu’au Stade de Glace. Mais les Bernois n’ont pas voulu prendre de risque en ce premier tour et iront défier la bête noire du LHC, le HC Bâle, pourtant 5ème. La troupe à Dany «Haha» Gélinas a certes l’équipe type pour créer la surprise, mais la valse des étrangers et le manque de stabilité dans les lignes offensives sont autant de signes patents de fébrilité. A l’inverse, la défense devant Croce peut compter sur l’expérience de Plavsic, Fäh (qui avait eu le bon goût de s’enfuir des montagnes neuchâteloises) et Bonnet ainsi que de Weisskopf, qui s’affirme petit à petit comme une valeur sûre en LNB. 
La grosse inconnue pour le dauphin du LHC sera donc le rendement de la meilleure ligne de LNB «Campbell-Kelly-Tschannen». A eux trois, ils ont ainsi marqué 191 points, alors que les trois attaquants suivants n’ont comptabilisé ensemble que 47 points ! A noter qu’au classement des compteurs de Langenthal, quatre défenseurs suivent la première triplette, essentiellement sur des assists. C’est dire à quel point l’équipe repose sur sa ligne de parade et, bien sûr, sur son excellent gardien Eichmann. Ce quart de finale contre le cinquième peut non seulement se transformer en peau de banane, mais il peut également coûter énormément d’énergie à la première ligne bernoise, si les matchs devaient s’enquiller telles les bonnes nouvelles pour le FC Sion. 
&lt;strong&gt;Pronostic : 4-0 pour Langenthal&lt;/strong&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Marc_Wolf.jpg.jpg" height="189" width="265" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Visp – Olten : les bûcherons sont de sortie &lt;/h3&gt;
Le terme de bûcheron sied d’habitude mieux aux Ajoulots, qui se sont fait une spécialité de faire du petit bois des tibias adverses. Mais une confrontation entre Virschp et Olten fait rarement naître des rêves de jeu chatoyant chez l’amateur de hockey. Ce quart va en effet plutôt voir s’affronter les deux canards boiteux de cette fin de championnat. On n’attendait pas Olten aussi mal placé, malgré la perte de Germyn et de leur entraîneur faiseur de miracles Ratushny. A cela s’ajoute le départ de Leimbacher, remplacé par l’intermittent de la mitaine Tobler. Et que dire de Virschp, qui peut pourtant compter sur la meilleure ligne de joueurs suisses de LNB au niveau comptable ? Brunold, Dolana et Triulzi ont en effet tiré l’équipe haut-valaisanne, alors que Forget et le toujours convalescent Tremblay n’ont pas été en mesure de s’illustrer en saison régulière. 
Les deux formations comptent donc énormément sur les play-offs pour tenter de sauver ce qui peut encore l’être. Les Soleurois doivent composer sans leur maître à jouer Sertich depuis le début de l’année. Au niveau des mercenaires, ils devront s’appuyer sur DaSilva et Cory Pecker, qui n’a pas hésité à dévoiler l’année passée à la même époque son appétissante maladie de Crohn surgissant à l’approche des play-offs tel un cigare au bout des lèvres. Il devrait bien s’entendre avec «Schwarzenbach» (pour les cancres qui auraient séché les cours d’allemand avec Liselotte Schaudi, son nom veut dire «ruisseau noir»). Quant au champion en titre (eh oui), il a perdu à 7 reprises dans sa Litternahalle, qui était pourtant censée être une citadelle imprenable. Et c’est pas la motivation d’un Mongrain déjà sur le départ pour une ambitieuse voie de garage comme organisateur de stages à Champéry qui fera la différence. 
&lt;strong&gt;Pronostic : 4-2 pour Virschp&lt;/strong&gt; 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Tremblay_visp.jpg.jpg" height="260" width="220" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;LHC – GCK : le choc des félins ou des clubs ferme ?&lt;/h3&gt;
Oh mais dis donc, dis donc, dis donc (comme dirait Babass), je détermine déjà que le LHC sera en demi avant même d’avoir mis un patin au KEK. Serais-je atteint de la loz-attitude qui veut qu’on ne s’inquiète que de qui de Rappi, Ambri, Langnau, Servette ou Bienne sera l’adversaire de la finale de promotion-relégation ? A moins que cela ne soit la petite pilule rouge et blanche fournie par mon collègue de St-Aÿ qui ait des effets bizarres ? 
&lt;strong&gt;Le LHC gagnera sa série contre les pensionnaires de Küssnacht, car &lt;/strong&gt;
Il est absolument impossible que cette équipe qui a ridiculisé Fribourg et Genève (et pas qu’une fois) en matchs de préparation, cette équipe qui a survolé le championnat de LNB, ne s’écrase comme une merde et ne perde contre des juniors, fussent-ils plus ou moins tous admissibles en équipe nationale M20 ou dans la grande ligue.
Comment voulez-vous que cette équipe qui a la meilleure attaque (186 buts marqués, soit 29 de plus que Langenthal), la 2ème défense (115 buts encaissés, soit à peine 5 de plus que Langenthal) ne subisse la loi d’une équipe qui aligne rarement la même formation deux matchs de suite et qui oblige les chefs de presse à imprimer sur deux pages les feuilles de matchs tant la liste de leurs licenciés est longue ?
Bien entendu, GCK ne pourra compter sur aucun renfort de Zurich, du moins à en croire Edgar Salis, chef technique du club auquel Jan Alston aurait incidemment téléphoné avant d’arrêter son choix.
&lt;strong&gt;Les gamins de Küssnacht vont créer la surprise, car&lt;/strong&gt;
Euh non, en fait le principal adversaire du LHC dans sa quête du Graal est bien le LHC. Il est donc tout à fait impossible que ce soit l’adversaire qui soit plus fort sur une série. Un match ou deux de perdus, c’est tolérable, mais sur une série en 7 matchs, tu vois quoi, on n’y pense même pas. Et pourtant, à force d’avoir dominé le championnat de la tête et des épaules, format Josh Primeau, le LHC n’a jamais donné le sentiment qu’une montée en puissance était encore possible. Pas le moindre «on est là où on voulait être», rien, que nenni, pas le moindre indice. 
Le scénario d’il y a quelques saisons et qui avait vu Langenthal, équipe qui avait dominé le championnat, choisir déjà GCK et se ratatiner lamentablement en 5 matchs, va se répéter. Edgar Salis est un chef technique aussi fourbe qu’il ne l’était lorsqu’il jouait. Il a menti à son ex-coéquipier. De plus Simon Schenk va infliger à Sacha Weibel une leçon de direction de club. 
Moralement, les deux fan’s-club zurichois (4 membres cotisants au total) auront l’appui de Gary Sheehan qui n’a de cesse que de vouloir la peau du LHC, club qui a eu l’outrecuidance de le virer (oups, c’est l’effet Kiss-cool de la pilule à de St-Aÿ).    
&lt;strong&gt;Pronostic : 4-1 pour le LHC (une défaite salutaire pour la forme)&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br&gt;Photos Pascal Muller, copyright &lt;/em&gt;&lt;em&gt;www.mediasports.ch&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/9mw68_2A96c" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/eeDi9rdWnNDB_lPUXRTHHZmGKTc/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/eeDi9rdWnNDB_lPUXRTHHZmGKTc/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/af3412038b.jpg" width="180" height="131" alt=""&gt;Là-bas c'est Chamonix !!!
C'est donc parti pour un Chamonix – Grenoble de tous les dangers. Les Chamois sont premiers à égalité avec Rouen, mais avec un match en plus. Les Brûleurs de Loups sont quant à eux un peu à la traîne, mais toujours dangereux. Après un petit tour sur Bwin et 23 francs 76 judicieusement placés sur les Isérois (bonne cote de 3,5/1), le match prend tout de suite un peu plus d'intérêt... Et comme il faisait moins 22° dehors, autant aller là où il y a de la glace.
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Cham1.jpg.jpg" height="300" width="228" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;A peine arrivés à la patinoire Richard Bozon, après un détour à la Brasserie du coin, la surprise est totale. Dans l'enceinte, il fait près de 15 degrés de plus qu'à Malley un soir de derby. Le sourire aux lèvres et après avoir commandé une première bière (une Nastro Azzuro, bon point), un spectateur local met une mine gratuite à Benoît Laporte, coupable à ses yeux de «dégueuler sur Luciano Basile». Deuxième bon point, ça part fort. Dans l'enchaînement, le numéro 52 du «CHC» (et va, et va, et va chier, éructeraient certains) nous fait bonne impression. Un certain Arnaud Hascoët, 25 ans et formé à Caen. Dans les prix de Chris McSorley, mais sans doute un peu court (1m67) pour son système-de-la-mort-qui-tue.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le déplacement aurait sans doute aussi valu pour la coupe de cheveux du portier haut-savoyard. Ce dernier a réussi à nous proposer une crête cristianoronaldesque, tout en ayant un masque par dessus. Un bien bel effort qui vaut largement un troisième bon point ! Mais qui ne l'empêche toutefois pas de prendre des buts casquettes, comme sur l'ouverture du score de Grenoble inscrite par Aquino. Un but après lequel il n'oublie évidemment pas de se recoiffer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Cham2.jpg.jpg" height="208" width="300" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette rencontre nous a également fait plaisir au niveau des noms improbables de certains joueurs. Ainsi, le club recevant est coaché par le bon Stéphane Gros et a eu la bonne idée de marquer son premier but par un certain Laurent Gras, pendant que Hardy multipliait les parades. Les journalistes locaux doivent s'en donner à coeur-joie tout au long de la saison, comme le nombre de jeux de mots à la con que nous avons pu faire grâce à ce bon Masson, qualifié après quelques bières de bon fabricant de jeu et de véritable architecte de la tactique chamoniarde. Nous n'avons en revanche pas eu l'occasion de vérifier si Arthur Cocar était vraiment nul en baston (tandis que le surnom officiel de son coéquipier Tom Charton est Mr Muscle). Et que de regrets en constatant qu'Alexandre Rouleau est défenseur et non gardien !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Cham3.jpg.jpg" height="300" width="215" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Première période terminée, retour à la buvette et nouveau fou-rire. Un type commande sans sourciller un rosé-melon et un demi-citron. On hésite à attribuer un nouveau point positif, mais on finira par en attribuer deux d'un coup. Un banc de demoiselles russes en goguette vient de faire son entrée. L'une d'entre elles s'offusque d'entrée des vodka de seulement 4 cl. qui sont servies au bistrot de la patinoire. Dans ce restaurant d'ailleurs, on peut manger une fondue tout en regardant le match depuis derrière une des deux cages, directement collé au plexiglas. Le bonheur...&lt;br&gt;&lt;br&gt;On ne manquera pas de relever aussi, au premier rang des places assises, une barrière en bois dont l'étage supérieur est traversé par un câble métallique. L'objectif de cette ingénieuse invention ? Empêcher le quidam d'y reposer son gobelet de bière. Par contre, il est possible de le faire sur la poutre inférieure, là où on peut également reposer ses pieds. Logique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Cham4.jpg.jpg" height="300" width="225" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;La deuxième période est un peu molle et ce salaud de Korenko fait évoluer le score dans le mauvais sens pour le porte-monnaie. Il convient donc d'aller rechercher un peu de liquide pour encourager de plus belle les Brûleurs de Loup au troisième tiers-temps. Il faut croire que les «Grenoblois ! Grenoblois ! Grenoblois !» chantés à tue-tête en compagnie d'un junkie affublé d'un drapeau américain ont payé. Menés 3-2, les Isérois retournent la situation en trois minutes, finissent par l'emporter 3-5 et me remboursent largement les 11 euros payés à l'entrée. Une bien belle soirée.&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/EtyAqJY61iw" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/IYXobAqeeQcQbcnE178Nwi69vB8/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/IYXobAqeeQcQbcnE178Nwi69vB8/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/IYXobAqeeQcQbcnE178Nwi69vB8/1/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/IYXobAqeeQcQbcnE178Nwi69vB8/1/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/romanding/sport/~4/y2_jYvsl8sE" height="1" width="1"/&gt;</content><feedburner:origLink>http://feedproxy.google.com/~r/cartonrouge/~3/EtyAqJY61iw/index.html</feedburner:origLink></entry><entry gr:crawl-timestamp-msec="1328899250590"><id gr:original-id="">tag:google.com,2005:reader/item/12766c60bf0e9a36</id><category term="Hockey international141" /><title type="html">Vive la Ligue Magnus !</title><published>2012-02-10T18:19:00Z</published><updated>2012-02-10T18:19:00Z</updated><link rel="alternate" href="http://feedproxy.google.com/~r/romanding/sport/~3/y2_jYvsl8sE/index.html" type="text/html" /><author><name>info@cartonrouge.ch</name></author><source gr:stream-id="feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge"><id>tag:google.com,2005:reader/feed/http://feeds2.feedburner.com/cartonrouge</id><title type="html">CartonRouge.ch: Derniers articles</title><link rel="alternate" href="http://www.cartonrouge.ch/" type="text/html" /></source><content type="html">On ne peut pas rester sur un échec dans la vie. Il y a un an, CartonRouge.ch s'était déplacé pour un certain HC Mont-Blanc – Gap (1-11), qui a largement dépassé les limites du grotesque. Il convenait donc d'aller suivre un vrai match pour être sûr que la Ligue Magnus était vraiment infâme ou voir si nous étions simplement mal tombés...
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/af3412038b.jpg" width="180" height="131" alt=""&gt;Là-bas c'est Chamonix !!!
C'est donc parti pour un Chamonix – Grenoble de tous les dangers. Les Chamois sont premiers à égalité avec Rouen, mais avec un match en plus. Les Brûleurs de Loups sont quant à eux un peu à la traîne, mais toujours dangereux. Après un petit tour sur Bwin et 23 francs 76 judicieusement placés sur les Isérois (bonne cote de 3,5/1), le match prend tout de suite un peu plus d'intérêt... Et comme il faisait moins 22° dehors, autant aller là où il y a de la glace.
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Cham1.jpg.jpg" height="300" width="228" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;A peine arrivés à la patinoire Richard Bozon, après un détour à la Brasserie du coin, la surprise est totale. Dans l'enceinte, il fait près de 15 degrés de plus qu'à Malley un soir de derby. Le sourire aux lèvres et après avoir commandé une première bière (une Nastro Azzuro, bon point), un spectateur local met une mine gratuite à Benoît Laporte, coupable à ses yeux de «dégueuler sur Luciano Basile». Deuxième bon point, ça part fort. Dans l'enchaînement, le numéro 52 du «CHC» (et va, et va, et va chier, éructeraient certains) nous fait bonne impression. Un certain Arnaud Hascoët, 25 ans et formé à Caen. Dans les prix de Chris McSorley, mais sans doute un peu court (1m67) pour son système-de-la-mort-qui-tue.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le déplacement aurait sans doute aussi valu pour la coupe de cheveux du portier haut-savoyard. Ce dernier a réussi à nous proposer une crête cristianoronaldesque, tout en ayant un masque par dessus. Un bien bel effort qui vaut largement un troisième bon point ! Mais qui ne l'empêche toutefois pas de prendre des buts casquettes, comme sur l'ouverture du score de Grenoble inscrite par Aquino. Un but après lequel il n'oublie évidemment pas de se recoiffer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Cham2.jpg.jpg" height="208" width="300" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette rencontre nous a également fait plaisir au niveau des noms improbables de certains joueurs. Ainsi, le club recevant est coaché par le bon Stéphane Gros et a eu la bonne idée de marquer son premier but par un certain Laurent Gras, pendant que Hardy multipliait les parades. Les journalistes locaux doivent s'en donner à coeur-joie tout au long de la saison, comme le nombre de jeux de mots à la con que nous avons pu faire grâce à ce bon Masson, qualifié après quelques bières de bon fabricant de jeu et de véritable architecte de la tactique chamoniarde. Nous n'avons en revanche pas eu l'occasion de vérifier si Arthur Cocar était vraiment nul en baston (tandis que le surnom officiel de son coéquipier Tom Charton est Mr Muscle). Et que de regrets en constatant qu'Alexandre Rouleau est défenseur et non gardien !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Cham3.jpg.jpg" height="300" width="215" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Première période terminée, retour à la buvette et nouveau fou-rire. Un type commande sans sourciller un rosé-melon et un demi-citron. On hésite à attribuer un nouveau point positif, mais on finira par en attribuer deux d'un coup. Un banc de demoiselles russes en goguette vient de faire son entrée. L'une d'entre elles s'offusque d'entrée des vodka de seulement 4 cl. qui sont servies au bistrot de la patinoire. Dans ce restaurant d'ailleurs, on peut manger une fondue tout en regardant le match depuis derrière une des deux cages, directement collé au plexiglas. Le bonheur...&lt;br&gt;&lt;br&gt;On ne manquera pas de relever aussi, au premier rang des places assises, une barrière en bois dont l'étage supérieur est traversé par un câble métallique. L'objectif de cette ingénieuse invention ? Empêcher le quidam d'y reposer son gobelet de bière. Par contre, il est possible de le faire sur la poutre inférieure, là où on peut également reposer ses pieds. Logique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Cham4.jpg.jpg" height="300" width="225" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;La deuxième période est un peu molle et ce salaud de Korenko fait évoluer le score dans le mauvais sens pour le porte-monnaie. Il convient donc d'aller rechercher un peu de liquide pour encourager de plus belle les Brûleurs de Loup au troisième tiers-temps. Il faut croire que les «Grenoblois ! Grenoblois ! Grenoblois !» chantés à tue-tête en compagnie d'un junkie affublé d'un drapeau américain ont payé. Menés 3-2, les Isérois retournent la situation en trois minutes, finissent par l'emporter 3-5 et me remboursent largement les 11 euros payés à l'entrée. Une bien belle soirée.&lt;/p&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/EtyAqJY61iw" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/IYXobAqeeQcQbcnE178Nwi69vB8/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/IYXobAqeeQcQbcnE178Nwi69vB8/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/typo3temp/pics/3d9aab6892.jpg" width="180" height="126" alt=""&gt;Le FC Tijuana Xoloitzcuintles de Caliente du sulfureux Jorge Hank Rhon, tu connais ?
A partir de 2006, le président de la République, Felipe Calderon, a lancé une grande offensive contre les cartels mexicains, provoquant plus de 41’000 morts. Victime collatérale, le football n’est pas épargné. En janvier dernier, sept jeunes sont retrouvés morts sur un terrain de foot dans la banlieue de Ciudad Juarez &lt;em&gt;(ndlr, la police relèvera 180 impacts de balles). &lt;/em&gt;La presse mexicaine relate ainsi régulièrement ces faits divers qui touchent le football.
Comme d’autres pans de la vie mexicaine, il est malheureusement devenu un enjeu de rivalités et récupéré pour servir les intérêts mafieux. Contrôler un club est à la fois une question de prestige et d’intérêt économique. Les doubles billetteries et les transferts bidons sont deux mécanismes de blanchiment d’argent, permettant de réinjecter facilement de l’argent sale dans l’économie officielle. Tout est bon pour acheminer la drogue andine vers les Etats-Unis. Alors, pourquoi pas le football.
&lt;h3&gt;Du foot pour la gloire ? Pas seulement ! &lt;/h3&gt;
A Tijuana, on a bien compris comment le football peut être utilisé pour faire des affaires. Jorge Hank Rhon (l’homme aux 88 armes chez lui &lt;strong&gt;&lt;em&gt;*&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;) fonde, en 2007, un club : le Football Club Tijuana Xoloitzcuintles de Caliente - Xolos pour faire court. Le Xolos donc, tire son nom du «chien nu» mexicain, la mascotte du club &lt;em&gt;(ndlr, selon les légendes locales, ce chien était supposé conduire les âmes des défunts vers la paix des esprits).&lt;/em&gt; Il est devenu le premier club de Tijuana à atteindre la première division mexicaine à la fin de la saison dernière. Joaquín Alberto Blanco del Olmo est le véritable architecte de la montée. L’ancien international est à la tête des Xolos depuis le début de la saison 2010 et a su construire un groupe cohérent, s’appuyant sur une défense solide.
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Xolos_Jorge-hank-rhon.jpg.jpg" height="190" width="270" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
La nouvelle de la montée en première division a engendré une liesse rarement vue dans Tijuana. Juste après la victoire en finale d’accession, les voitures ont conflué vers le centre-ville, klaxons hurlants,  drapeaux rouges et noirs brandis des vitres abaissées. Ils étaient ainsi plusieurs milliers à scander le chant de la victoire : «Campeon, Campeon». Le club veut s’installer en première division et a fait de gros efforts de recrutement avec 12 nouveaux joueurs au cours de l’intersaison. Pour 3,5 millions de dollars, le club a acheté Daryo Moreno. L’Argentin José Sable ou encore l’international mexicain Leandro Augusto se sont greffés à l’intersaison. Les résultats de ce début de saison sont loin d’être catastrophiques pour un promu et le club a même remporté son premier match en première division le 6 août dernier, s’imposant 3-1 sur le terrain du S. Laguna. Il faudra néanmoins bien d’autres victoires, car le système de relégation de «Primera División» se fait selon la règle du pourcentage. Ainsi à la fin de la saison (Clausura et Apertura), un classement est établi en divisant le nombre de points acquis par le nombre de matchs joués sur les trois dernières saisons sans interruption. L’équipe reléguée est bien évidemment la dernière de ce classement.
&lt;h3&gt;Marquer son territoire, diversifier ses activités&lt;/h3&gt;
Tijuana est situé au nord-ouest du pays (juste à la frontière avec les States). L’histoire de cette ville se confond avec l’histoire de tous ces «maquiladoras» dont la main d’œuvre permet l’exportation de produits manufacturés au moindre coût vers le nord. L’histoire de cette ville se confond avec des décennies d’exode, d’exil vers cet eldorado, dont la frontière est barrée de grandes palissades de tôles à perte de vue depuis la plage. C’est aussi à Tijuana que naît un des groupes les plus représentatifs du narcocorrido &lt;strong&gt;&lt;em&gt;**&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : Los Tucanes de Tijuana. Bonjour l’ambiance !
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Xolos_defile.jpg.jpg" height="183" width="270" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
Le discours des responsables du club est simple : l’implantation dans la ville d’un grand club de foot va redorer le blason de cette mégalopole, qui vient de passer troisième ville du pays au dernier recensement. L’envers du décor est un peu plus machiavélique. Les propriétaires du club sont également… les propriétaires de la plus grande société de paris de la région, «Caliente». Cette accointance a d’ailleurs généré une enquête des instances de la fédération, vite étouffée, après l’assurance que la société ne fera pas de paris officiels sur la D1 mexicaine cette année. Ils ont, néanmoins, l’intention de rentabiliser leur investissement. Pour ce faire, Hank Rhon a confié la gestion courante à celui qui lui parait le plus approprié, son fils, Alberto Jorge Hank. Celui-ci entend lui aussi se faire un prénom et «opérer un retour sur investissement.»
Pour devenir un grand club, il faut posséder un grand stade. Construit sur les terrains de la station balnéaire, contenant déjà l’hippodrome Agua Caliente, le nouveau stade peut ainsi accueillir 16’000 spectateurs actuellement et la contenance devrait être portée à 33’000. Pourtant, le potentiel pourrait être doublé, voire triplé. Sur un rayon de deux heures de voiture, la population est estimée à plus de deux millions de personnes, dont la moitié de latinos. Pour le folklore, quatre clubs de supporters ont été créés. Le plus spectaculaire, «La Masakr3» (Le Massacre) a pris place dans les travées sud. Agitant des ballons aux couleurs du club, ils ont peint leur visage et leur corps de X géants.
Le projet s’étend bien au-delà de l’aspect sportif. Au-delà de la construction d’un centre de formation, le recrutement d’une équipe de scouts, chargés d’aller dénicher les futures vedettes locales, les ambitions sont de créer des centres commerciaux, dans lesquels, les supporters venant de toute la région, y compris San Diego et Los Angeles, seront priés de faire marcher l’économie locale. Dernier projet en date, l’installation d’un écran géant en plein centre-ville, afin d’augmenter le potentiel spectateur. 
&lt;p&gt;&lt;img src="http://www.cartonrouge.ch/uploads/RTEmagicC_Xolos_public.jpg.jpg" height="192" width="270" alt=""&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Des carats à Tijuana pour Jorge Hank Rhon&lt;/h3&gt;
Tirant les ficelles de toute cette organisation, Jorge Hank Rhon ne pourra peut-être pas longtemps emmagasiner les fruits de cette construction minutieuse. Longtemps protégé par la famille politique de son père – ses avocats traquant le moindre vice de procédure l’ont ainsi fait sortir de prison en juin dernier –, le parrain semble rattrapé par les affaires.
Le National Intelligence Drug Center, un organisme américain chargé de contrer la prolifération des stupéfiants sur le territoire US, l’a mis sur sa liste noire. Il possèderait 149 entreprises de jeux à travers tout le pays. Il faut dire que le train de vie du magnat local est pour le moins sulfureux. Grand amateur d’animaux, il a une ménagerie à domicile et a même tenté de s’approprier un gorille, pourtant classé sur la liste des espèces menacées. Grand amateur de la gent féminine, on lui comptabiliserait près de 19 enfants illégitimes, tous de mères différentes. Tout cela n’est que broutille, puisque la justice le soupçonne d’avoir commandité l’assassinat de la petite amie de son fils en septembre 2009. En attendant une hypothétique inculpation, Jorge Hank Rhon pourra encore assister aux matchs dans la tribune officielle de son club. Le football est universel, vous avez dit ?
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br&gt;* 14 juin 2011, Jorge Hank Rhon est incarcéré après une opération commando spectaculaire des forces de l’ordre. 140 policiers suivis d’une meute de journalistes investissent la villa en procédant à une perquisition. Ils ont retrouvé plus de 80 armes à feu (40 mitraillettes, 48 pistolets et une grenade à gaz). Certaines auraient été utilisées dans des homicides (le meurtre d’un vigile et d’un vendeur de voitures au début de l’année 2010).  Jorge Hank Rhon, le fils de Carlos Hank Gonzalez – une des figures des plus influentes du PRI, le parti qui a dirigé le Mexique de 1928 à 2000 – a été relâché par la suite, pour vice de procédure, provoquant un scandale politique.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;** Le terme «narcocorrido» est un amalgame des mots «narco» et «corrido». Un narco étant un trafiquant de drogue et un corrido étant un type de chanson, la compréhension en est évidente...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br&gt;Article publié par nos amis de www.sharkfoot.fr &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~r/cartonrouge/~4/xtOehzkpWRw" height="1" width="1"&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/-mULe0OGKmTeB8Inp_3Aus_MH90/0/da"&gt;&lt;img src="http://feedads.g.doubleclick.net/~a/-mULe0OGKmTeB8Inp_3Aus_MH90/0/di" border="0" ismap="true"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;
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