<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" media="screen" href="/~d/styles/atom10full.xsl"?><?xml-stylesheet type="text/css" media="screen" href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:openSearch="http://a9.com/-/spec/opensearch/1.1/" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:gd="http://schemas.google.com/g/2005" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" gd:etag="W/&quot;D0UCQ3o9fip7ImA9WxNVFkk.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930</id><updated>2009-10-27T13:07:42.466+01:00</updated><title>inBlog</title><subtitle type="html">écriture, fiction, philosophie, web, politique, rêve, journal intime</subtitle><link rel="http://schemas.google.com/g/2005#feed" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/posts/default" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://ropib.blogspot.com/" /><link rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/" /><link rel="next" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25&amp;redirect=false&amp;orderby=published&amp;v=2" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version="7.00" uri="http://www.blogger.com">Blogger</generator><openSearch:totalResults>151</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><link rel="self" href="http://feeds.feedburner.com/ropertailInblog" type="application/atom+xml" /><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com" /><entry gd:etag="W/&quot;DEYHQXc5cCp7ImA9WxNTEE8.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-5289073719630702747</id><published>2009-08-11T23:22:00.001+02:00</published><updated>2009-08-11T23:28:50.928+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-08-11T23:28:50.928+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="brouillon" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="architecture" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="déclaration" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique" /><title>Le paysage, avenir de la nature</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il existe ici et là quelques fantasmes autour de ce début de crise que nous subissons depuis quelques temps. D'aucuns pensent qu'il est possible de se recentrer sur l'industrie, par un capitalisme plus dur, d'autres par la pureté de la morale ouvriére, toujours pour performer l'exploitation. D'autres, fatalistes, considèrent que la révolution industrielle est une parenthèse dans l'Histoire, et qu'un retour à l'agriculture est incontournable.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La seconde thèse est intéressante (la première a le mérite d'être sauvagement stupide et de pouvoir être écartée à grands renforts de rigolade) parce qu'elle essaye d'extirper les fondements profonds de nos sociétés et de leur structure. Car il est vrai que notre système social est lié au territoire, à l'amour du savoir-faire, au respect du rythme des contraintes extérieures. Mais il ne s'agit toujours pas d'écologie, plutôt de revoir à la baisse nos ambitions de production, d'exploitation. C'est l'agriculture artisanale qui est fantasmée, et donc l'artisanat, sans se rendre compte qu'il ne s'agit que d'un problème d'échelle. La densité du lien social, sa soit-disant perte et l'accusation d'individualisme qui va avec sont des tartes à la crème, débouche nécessairement vers l'industrie comme organisation collective. Et il est aisé de mesurer à quel point l'agriculture est toujours importante, mais qu'elle a été en quelques années transformée, industrialisée puis financiarisée. On se demande même quelle serait la place du travail dans ce retour à la terre et il ne faudrait pas oublier que ce n'est que très récemment que nous avons transformé l'esclavage.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le dépassement nécessaire de l'industrie nécessite de dépasser la productivité agricole mais aussi la relation utilitaire vis-à-vis de la "nature". Passons au paysage, cette "nature" perçue comme source d'information , liée à la culture et à la pensivité, c'est à dire à une construction raisonnable de nos interdépendances, et qui permet toutes les analyses à grande échelle, tous les projets de gestion responsables. Alors bien sûr les agriculteurs riraient bien de ma naïveté du haut de leur échelle de production, sans réaliser que les pieds en sont pourris. Je ne vois que 2 limites à l'excès: la discipline (qui devra passer par la force puisque nous avons appris à fonctionner suivant des principes adverses, sans parler des coûts que cela représente) et l'esthétique, que je choisis. Un jour nous redécouvrirons les bocages, les mélanges et arrangements de cultures, sur une même terre, l'accompagnement de l'éco-système... bref, le jardin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est notre seule porte de sortie. C'est pas très virile peut-être aujourd'hui,  ça ne semble pas rapporter beaucoup non plus. C'est pourtant inéluctable: un jour nos champs seront tous devenus des parcs fort bien agréables et donc fort utiles.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-5289073719630702747?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/5289073719630702747/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=5289073719630702747&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/5289073719630702747?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/5289073719630702747?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/Evqo8gfHQvE/le-paysage-avenir-de-la-nature.html" title="Le paysage, avenir de la nature" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2009/08/le-paysage-avenir-de-la-nature.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;D0YMSXw6fip7ImA9WxJaGUk.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-8760381561265486327</id><published>2009-08-11T00:49:00.004+02:00</published><updated>2009-08-11T00:59:48.216+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-08-11T00:59:48.216+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="vécu" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="correspondance" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="cryptage" /><title>L'éclat de la lâme d'un couteau</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis combien de temps flânais-je là, sur les bords du Styx, dans l'obscurité écrasante des quatre grands murs de la bibliothèque de Babel ? J'avais essayé de ne pas m'attarder, de faire un grand feu à la sortie de ma grotte, mais malgré moi, alors que je croyais m'enfuir vers un soleil haut dans le ciel, je m'étais enfoncé dans les entrailles de la Terre pour y perdre la vue, pour y perdre la raison. La seule lumière que je voyais était celle de cette petite étincelle qui ne cessait de me brûler les entrailles, de me torturer sans répit.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les Dieux m'avaient puni comme autrefois Sisyphe et d'autres encore. Sans cesse je travaillais à faire cesser les battements trop vifs de mon coeur, sans cesse les parois de celui-ci frôlaient un arc électrique bleu qui me faisait ressentir des pulsions terribles, des émotions trop intenses. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est alors que perçant l'obscurité devant mes yeux, si habitués qu'il ne voyaient même plus le noir qui m'habitait, je vis la lumière d'une lanterne à travers les brumes. La lumière flottait comme par magie au-dessus de l'eau brune du fleuve tumultueux. Puis je vis une main, un bras et reconnu rapidement la silhouette haïe et chérie de la Mort, ce démon qui m'a côtoyer toute une année d'automne au début de ma jeunesse, lorsque contre toutes mes attentes naïves les bourgeons du printemps ont soudainement jauni et dépéri, lorsque le bois craqua si fort que la foudre ne descendit plus jamais sur les arbres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle enleva son capuchon et je la vis plus belle encore que dans mes souvenirs, auréolée d'un scintillement sans doute causé par les larmes qui perlaient dans mes yeux. Je voulais crier le nom (ridicule) de cette Mathilde qui faisaient et défaisaient tous les fils de mes rêves adultes, mais je n'avais plus de voix depuis des années. Dans son absence elle m'avait enlevé toute humanité, toute faculté d'exprimer les caractéristiques d'un être vivant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle tenait de son autre main un fil ténu, le miens.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce fil je l'attrape, en songeant qu'il me mènera sans doute hors de ce labyrinthe cauchemardesque que je me suis moi-même inventé. Je sais bien qu'elle va le lâcher, mais peu importe, peut-être vais-je pouvoir retrouver mon nom, après 20 ans d'une secrète absence. Et je salue au passage cette âme soeur, tantôt revenue à ma mémoire, dont je ne cesse d'observer qu'avec dédain la sérénité qu'elle m'offre, comme le mépris d'un destin trop simple, emporté dans la tempête de toutes mes peurs rassemblées.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-8760381561265486327?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/8760381561265486327/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=8760381561265486327&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/8760381561265486327?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/8760381561265486327?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/c5jtD8AYNGc/leclat-de-la-lame-dun-couteau.html" title="L'éclat de la lâme d'un couteau" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2009/08/leclat-de-la-lame-dun-couteau.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;AkQFSXk9fip7ImA9WxVaE0w.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-1905453854701276307</id><published>2009-04-10T01:01:00.002+02:00</published><updated>2009-04-10T01:05:18.766+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-04-10T01:05:18.766+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="informations" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="blogs" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="déclaration" /><title>Procrastination (toujours plus loin)</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme je délaisse l'écriture en ce moment parce que j'ai plein de choses à faire il est tout naturel que j'ouvre encore de nouveaux blogs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;ol style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;Journal (absolument pas tenu) de lecture: &lt;a href="http://montanomap.blogspot.com/"&gt;Ma carte de Montano&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Journal de procrastination: &lt;a href="http://procraste.blogspot.com/"&gt;Procraste&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-1905453854701276307?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/1905453854701276307/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=1905453854701276307&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/1905453854701276307?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/1905453854701276307?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/m1EBu7Fh9T8/procrastination-toujours-plus-loin.html" title="Procrastination (toujours plus loin)" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2009/04/procrastination-toujours-plus-loin.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CkANRH0-cSp7ImA9WxVaEk4.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-4611331588288066483</id><published>2009-04-09T00:46:00.000+02:00</published><updated>2009-04-09T00:46:35.359+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-04-09T00:46:35.359+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="onirique" /><title>Géante</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je sentais une douce brise caresser mon corps et j'arrivais petite à petit à trouver une bonne position pour me détendre un peu et ne pas trop solliciter mes muscles des bras et des épaules. J'étais bien accroché à la corde et je pouvais voir le paysage sous moi devenir de plus en plus petit. &lt;br /&gt;
Nous montions doucement le long son corps, tout doucement, paisiblement, comme seule une mongolfière peut le faire. Mais je pouvais difficilement la regarder, j'étais tourné dans le mauvais sens. Tant pis, je regardais le paysage verdoyant, les bocages touffus entre des collines, toutes ces terres travaillées par la main de l'homme arrosées de rais de lumière trouant les nuages. &lt;br /&gt;
Je n'avais pas encore été repéré et je devais me concentrer pour agir vite au bon moment. Je devais absolument être le premier au sommet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que je commençais à grimper la corde afin de me rapprocher de la nacelle je vis une petite tête blonde apparaître de celle-ci et une expression de surprise désagréable se dessiner sur le visage de ma compétitrice. Je mis le turbo pour arriver à m'agripper à la nacelle, un peu plus et elle finissait de couper la corde, m'envoyant m'écraser loin là-bas sur le sol. J'arrivais à me hisser à bord en faisant tanguer dangereusement notre engin, mon ennemie de circonstance, que je ne pensais pas être capable d'une telle sauvagerie, m'attaquait déjà avec un couteau. Occupée dans son désir d'éliminer toute concurrence elle en oubliait son objectif principal et la mongolfière commençait désormais à s'éloigner. Je profitai d'un moment d'inattention pour me jeter de la nacelle et atterrir au sommet du crâne de la belle captive, non sans devoir m'agripper à ses cheveux noirs et raides pour ne pas glisser tout en bas. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa chevelure sentait la vanille et j'avais toujours plus envie de la prendre dans mes bras, de l'embrasser. Mais pour l'instant la situation ne s'y prêtait guère. Je regardais la mongolfière continuer son chemin, des petits cris énervés s'en échappant ettoufés par des sanglots. Le soleil m'éclaira et je pu apercevoir enfin la chaîne en or au bout de laquelle une toute petite clé tintait joyeusement. Je la saisis en démêlant soigneusement les cheveux qui l'entravaient. Je pris une longue mèche et m'avançais précautionneusement&amp;nbsp; vers le haut du front de ma princesse que j'allais enfin libérer. Bien accroché je commençais à descendre en rappel en découvrant les jolis traits de celle qui ne savait pas encore que j'allais être son sauveur. Et je sentais l'angoisse monter dans mon ventre: peut-être n'allait-elle pas me reconnaître, peut-être n'allait-elle pas se soucier de moi, peut-être qu'aucun prince ne pouvait la séduire, tout charmant que j'essayais d'être. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout à coup je glissais de son nez bien droit (d'aussi près je pouvais voir quelques détails moins jolis qu'une vue macrospique permet d'avoir, mais je n'y prêtais aucune attention, je pressentais que j'allais découvrir un formidable trésor) pour me balancer devant son oeil encore fermé. J'avais conscience d'avoir à préférer ne pas regarder en bas depuis cette altitude mais mon regard tombait directement dans son décolleté et j'aimais contempler cette peau ambrée qui semblait si douce, j'étais même tenté de m'y laisser sombrer. A mon poignet la chaîne faisait tourner la clé d'or dans tous les sens si bien qu'un reflet vint bientôt se dessiner par hasard sur la paupière de ma belle au bois dormant. Je pu sentir une soudaine respiration secouer son formidable corps, une fine humidité apparu sous sa paupière supérieure et l'oeil commença à s'ouvrir devant moi. C'était un oeil peut-être grand comme 5 hommes, d'une couleur d'émeraude dans lequel j'allais me noyer. Un flash de lumière m'aveugla. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m'éveillai sur le flan blanc d'une montagne enneigée. J'étais littéralement glacé, incapable du moindre geste, rigide comme du bois. En fait j'étais en bois, en pièces usinées en chêne, et non polies. Une sorte de sculpture contemporaine en plusieurs volumes détachés et qui formaient ou non mon image suivant le point de vue adopté par d'hypothétiques spectateurs. Existe-t-il pour moi aussi une clé libératrice au bout d'une chaînette ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-4611331588288066483?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/4611331588288066483/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=4611331588288066483&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/4611331588288066483?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/4611331588288066483?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/r52n29eDjMI/geante.html" title="Géante" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2009/04/geante.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DkMGQ386eyp7ImA9WxVbGEg.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-4258058176025588051</id><published>2009-04-04T15:58:00.003+02:00</published><updated>2009-04-04T16:13:42.113+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-04-04T16:13:42.113+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="cryptage" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="architecture" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="particeps" /><title>Premier contact</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;John Smith rentra dans mon bureau.&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Installez-vous John, on n'en a pas pour longtemps: Marcus m'a fait un topo.&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je n'aime pas les gens qui s'appellent Smith, encore moins les John. Celui-là était un agent du gouvernement et ça me déplaisait encore plus.&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- J'ai reçu des informations de la zone Equateur 1, les choses y sont de plus en plus étranges. L'agence spatiale nous dit que tout est normal au niveau gravitationnel mais que les dérèglements de la houle mettent en relief des modifications qui passent inaperçus à notre échelle.&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je regardais l'agent du coin de l'oeil. Ce type avait dû avoir l'air mourant toute sa vie. Nom de dieu il me mettait mal à l'aise, j'aurais du l'envoyer lui aussi dans la zone E1, il aurait pris des couleur. Je lui parlais de la fin du monde et il restait de marbre, pesant à peine sur son fauteuil. S'il n'était pas agent du bureau je l'aurais mis en taule avant de vérifier s'il n'était pas un tueur psychopathe.&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-Vous en pensez quoi ? lui demandai-je, à cours de patience pour que ce gars prenne la parole de lui-même. Il se passe quoi dans notre pays à nous ? insistai-je en me demandant s'il avait écouté, s'il était au courant de son rôle dans cette histoire.&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au bout d'un temps, alors que je voyais Bill arriver derrière la porte, je me suis demandé s'il n'était pas finalement mort en face de moi, à l'instant. Je commençais presque à être soulagé mais cet idiot respira pour me détromper.&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Allez-y maintenant, c'est à vous de parler.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-Ok, fit-il. Au niveau médical nous avons une recrudescence de malaises. Ca ressemble à du mal de mer. Il n'y a pas de problème à ce niveau.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Mais... ? lui demandai-je pour le relancer, après avoir éviter de bouffer mon bureau.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Je m'interroge, me dit-il. Nous avons lancé de multiples sondages et les résultats ne sont pas habituels.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Vous pensez à une manipulation de l'opinion ? S'il y a un risque politique il faut lancer une opération. Nos agents du moyen-orient nous ont informé qu'il se préparait quelque chose en réaction avec notre phénomène. Josh m'a dit que les groupuscules religieux de notre pays étaient en train de s'armer mais n'avaient aucune réflexion idéologique ou politique et que ça devrait nous laisser du temps. Mais il m'est d'avis...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Non, m'interrompit-il, ce n'est pas ça. Nous ne trouvons rien au niveau politique justement, ou en tous cas pas pour l'instant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Pas de problème alors, lui dis-je, perdant patience.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Au début nous avons effectué les campagnes habituelles: questions, réponses ; sur des panels habituels. Jane me signala des incohérences en trop grand nombre, comme si les gens n'arrivaient plus à répondre de manière rationnelle. Nous avons contacté quelques écoles, de différents milieux, de différents états.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Ca c'est une bonne idée John ! lui dis-je, impressionné par une soudaine prise de risque de sa part.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Et bien pareil.&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'essayais d'élaborer un plan de marche pour mettre en place de nouveaux instruments de mesure. John m'empêcha d'aller plus avant.&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Nous ne nous sommes pas arrêtés là et nous avons mis au point des sondages avec des questions ouvertes. Le résultat est que nous constatons une modification linguistique.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- C... Comment ça ? ettoufai-je en dissimulant mon rire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Une évolution syntaxique et phonétique... nous avons fait aussi des interviews. C'est un peu comme si tout le pays changeait d'accent et inventait un nouveau dialecte. Nous en sommes là mais le professeur Orelia Bostanova, que nous avons missionné sur l'affaire, a détecté des évolutions grammaticales très fines et pour l'intant restreintes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Je... je ne comprends pas, balbutiai-je. Quel est le rapport avec la... avec cette chose, ce phénomène...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Vous alliez dire quelque chose de pertinent chef, vous alliez dire le mot, ce mot que nous retrouvons partout désormais et qui ne vient de nulle-part. J'ai contacté quelques anciennes connaissances à l'étranger, cette apparition est mondiale. J'ai contacté des professeurs d'université, ils connaissaient ce mot, ils l'utilisent même couramment désormais, mais quand je leur ai demandé s'il était d'origine étrangère, quelle était son étymologie, si il était utilisé il y a six mois ils se sont rendus compte qu'il y avait un problème. Vous alliez dire quoi chef ? Vous vouliez parler de notre nouvelle lune, mais vous alliez lui donner un autre nom n'est-ce pas ?&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-4258058176025588051?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/4258058176025588051/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=4258058176025588051&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/4258058176025588051?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/4258058176025588051?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/5ntsij0wr34/premier-contact.html" title="Premier contact" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2009/04/premier-contact.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DkAFQ3g4eyp7ImA9WxVbEEo.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-5806738386164149674</id><published>2009-03-26T14:38:00.002+01:00</published><updated>2009-03-26T14:38:32.633+01:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-03-26T14:38:32.633+01:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="délire" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="fiction" /><title>Roll'Back Week-End</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
En ce moment les Roll'Back Week-end sont en tournée internationale des villes de seconde catégorie (Second Class European Tour). J'en ai donc profité pour aller les voir le week-end dernier au stadium de Toulouse, et je n'ai pas été déçu. Ils venaient tout droit de Valence avant de s'envoler vers Bologne, Stuttgart, Groninge... &lt;br /&gt;
Les Roll'Back Week-end, pour rappel, c'est ce groupe de trois ingénieurs-musiciens-compositeurs de la scène (américaine?) plus ou moins underground qui ont inventé le Roll'Back, sorte de musique expérimentale rock ou électro (le deux on va dire mais bon, c'est autre chose) qu'on pourrait dire synphonique (j'y reviendrai). Il est composé de Joe Chip, Arpy Bo et Nikos B., des anciens de la mouvance pour (vieux) ados des 2Tree2, et est produit par la maison de disque Agora sous son propre label RBWE Systems (qui est en gros le label dédié au Roll'Back chez le mastodonte de la production musicale). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains disent que le Roll'Back est un peu simple, notamment du point de vue technique, et qu'une telle démonstration de puissance est disproportionnée, surtout quand la technologie est de la partie. Il faut dire que les orchestres des Roll'Back Week-End sont composés la plupart du temps d'une -petite- cinquantaine d'interprètes et que pour certains instruments ce nombre semble disproportonné. L'utilisation de 20 guitares électriques est particulièrement discutée par exemple. &lt;br /&gt;
Il reste que sur scène la machine est impressionnante même si le spectacle proposé est plus proche du concert de musique classique que celui d'un quatuor d'artistes rock tentant le charisme chorégraphique. &lt;br /&gt;
Je ne connaissais que très peu et je ne les avais jamais vus, comme sans doute beaucoup d'autres spectateurs, aussi en arrivant je ne les ai pas reconnus avec leurs chemises à fleurs, assis au fond de la scène devant des portables. Je croyais qu'il s'agissait de simples ingénieurs faisant les derniers réglages accoustiques. Déjà je ne pensais pas qu'ils n'étaient que trois vu que l'orchestre est composé de 50 personnes (en gros)... Enfin au début il semblait ne pas y avoir de musique et les gens commençaient simplement à trouver les meilleurs places, à se retrouver entre potes, à s'amuser entre eux. Je remarquais que certains, arborant des T-shirts Roll'Back Week-End et manifestement des connaisseurs, étaient particulièrement bruyants et avaient des comportements un peu étranges. Malgré l'impatience de bon nombre d'entre nous, l'attente du spectateur, le brouhahas montait de manière assez continue. Tout à coup les lumières s'éteignirent, le brouhahas doubla de volume, les voix et bruits d'ambiance s'entremêlèrent en mailles serrées jusqu'à trouver un certain équilibre rythmique et accoustique... tout le monde s'était tû, le bruit humain était devenu musique. &lt;br /&gt;
La première impression était donc saisissante et on ne regrettait pas d'avoir dû attendre plutôt que de subir une première partie, quand bien même talentueuse, de musique industrielle comme c'est trop souvent le cas (selon moi évidemment, ceux qui m'accompagnaient auraient préféré une première partie). Avec l'arrivée des musiciens la musique pris plus de puissance en suivant telle ou telle variation ou plutôt telle ou telle superposition de discours (Joe Chip parle de "blaireau qui veut en imposer"). Après cette première partie forcément très expérimentale, peut-être à la limite de la musique contemporaine en plus light, la musique est beaucoup plus légère et ressemble plus aux morceaux qu'on peut retrouver sur internet. C'est sympathique avec tout le temps des happenings visuels pour soutenir la construction mélodique et faire interagir le public: on est loin d'être chez soi à écouter sagement un disque ou face à un orchestre d'autistes... en fait ça danse pas mal dans les travées, bref il faut y aller pour comprendre ce que je raconte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a évidemment la musique en elle-même, du Roll'Back léger et rythmé (Arpy Bo dit "Roll'back teletubies", Nikos B. a carrément parlé de "Roll'Back yéyé" dans un interview mais je pense qu'il faisait une provocation envers le public français). Je ne m'y connais pas beaucoup donc j'invite les experts mélomanes à aller directement écouter des morceaux sur deezer, jiwa ou d'autres. A ce que j'ai entendu jusqu'à maintenant c'est le meilleur son du Roll'Back, avec les londoniens de Walker-Tuscan-Citizen (qu'ils produisent d'ailleurs je crois) mais que je trouve un peu dépressif et surtout moins originaux (ils jouent à 5, c'est limite du pop-rock), et surtout très dansant. Ce que j'apprécie surtout c'est leur capacité à mettre du rythme sous forme de pulsations sans le marquer par une quelconque percussion. &lt;br /&gt;
Le Roll'Back au départ est sensé être basé sur des phrases de langue naturelle en en démêlant les vocalises pour isoler des mélodies, quelque chose du genre, tout en retraduisant les inflexions et, comme je le disais précédemment, le rythme. Arpy Bo explique d'ailleurs que c'est le sens du nom "Roll'Back", comme une volonté de re-protéiformer le langage (j'ai essayer de coller au néologisme anglais utilisé), et que la juxtaposition "Week-end" permettrait une mise en abîme de la double articulation à un niveau syntaxique mais aussi sémantique au niveau temporel ("ce qui est toujours intéressant quand on fait de la musique, parce qu'on travaille sur la notion de durée" dit-il)... :s. &lt;br /&gt;
A part l'explication par prise de tête d'Arpy Bo (peut-être humoristique, mais il a pas l'air de rigoler), Nikos B. raconte qu'il ne s'agit que d'une blague, de l'envie de rester en week-end, et que cela explique pourquoi ils portent des westons et des chemises hawaïennes: pour le contraste (je crois que Joe Chip a toujours préféré mettre en oeuvre la prise de congé au moment de ce genre de questions des journalistes)... avant de faire des simili jeux de mots prise de tête lui aussi. Apparemment c'est un peu l'humour du groupe qui avait besoin de se "détendre" après leur expérience au sein des 2Tree2 (qui leur a quand-même ouvert des portes puisque depuis Nikos B. apparait dans quelques films avec Adam Sandler, Joe Chip fait les chorégraphies de Beyonce et d'autres, et Arpy Bo s'est marié avec Jennifer Lopez qu'il a rencontrée à la Star-Ac américaine). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour conclure je dirais que l'expérience était plutôt intéressante et que j'irai sans doute les voir à Darwin à l'occasion de mon voyage en Australie pour les Nobody Days, peut-être le jeudi pour assister à du Story-live (il y avait des jazzmen qui en faisaient l'année dernière pour la fête de la musique sur la place Arnaud Bernard, et c'était pas mal, à 50 je me demande ce que ça peut donner).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-5806738386164149674?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/5806738386164149674/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=5806738386164149674&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/5806738386164149674?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/5806738386164149674?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/Pk4z8FR4yx0/rollback-week-end.html" title="Roll'Back Week-End" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2009/03/rollback-week-end.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;A0YASX48cSp7ImA9WxVUFU0.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-6728553162843597318</id><published>2009-03-20T01:30:00.001+01:00</published><updated>2009-03-20T01:32:28.079+01:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-03-20T01:32:28.079+01:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="architecture" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="déclaration" /><title>A nos actes marqués</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce matin j'écoutais, par hasard, jamais je ne le ferais par volonté propre, une chanson de Jean-Jaques Goldmann avec des amis à lui: "A nos actes manqués" (en réalité il y en a bien quelques unes de JJG que j'aime bien, mais sans plus). Il s'agit d'une chanson dont ni les paroles ni la musique ne cassent des briquettes mais qui aborde un sujet original et avec un ton appréciable puisqu'il propose de célébrer des actions dont elle pourraient être considérées comme des échecs au moins partiels.&lt;br /&gt;Je pense qu'il y aurait encore bien plus à dire sur les actes totalement assumés, qu'on recommencerait même volontiers, et qui aboutissent à des situations difficiles à vivre voire même des échecs pour toute personne extérieure. Il ne s'agit pas du tout d'actes manqués, pas vraiment des actes réussis non plus mais plutôt des actes signifiants. Ils mettent en relief les diverses articulations entre de nombreux objectifs poursuivis, parfois des contradictions ou des imprécisions hasardeuses voire même l'accident et l'adaptation.&lt;br /&gt;La dynamique amoureuse foisonne de successions de tels actes et c'est pour cette raison qu'elle est intéressante aussi intéllectuellement, parce qu'elle met en scène de nombreux actes particulièrement signifiants et qu'elle est porteuse de nombreux objectifs complexes. Mais elle n'est pas la seule à pouvoir être analysée. Dans mon précédent article je parlais d'une expérience amoureuse malheureuse (pas du tout plus signifiante qu'une expérience heureuse, simplement plus facile à désigner comme problématique) dont la dimension heureuse était inexprimée et qui avait conditionné l'impossibilité d'une rencontre en rendant invisible toute sa dimension positive pourtant promise mais aussi dénuée à coup sûr de la dimension négative de la première. En fait sans rencontre la relation sociale est sans dimension, ce qui n'est pas surprenant. Pour autant la dynamique amoureuse étant explicitement dépendante d'autrui le caractère fortement identitaire de nos choix, de nos actes, est difficilement visible.&lt;br /&gt;D'autres situations mettent en relief la marque d'une identité indéniable quand bien même la volonté serait flottante, subconsciente, voire absente (comme une accumulation hasardeuse d'attitudes encline à devenir système, parfois sans jamais y parvenir vraiment). Il y aurait une multitude d'exemples à donner comme le fait, ou non, de demander dans un restaurant un nouveau plat quand celui qu'on vous amène ne correspond pas à vos attentes ou même de refuser de payer... situation rencontrée par tout le monde, peut-être plusieurs fois, souvent vécue de manière différente mais dont la réaction,à force, peut dénoter d'un trait de caractère. On pourrait parler de psychologie, tout bêtement, en considérant que le sujet agit de manière non écologique: un acte serait jeté, instantanément, dans un monde réel objectif et le plaisir qui en résulte en donnerait toute mesure ; faisant dominer l'intériorité, l'introspection, par une forme altérée de la loi du marché ou l'individu solitaire serait capable d'être un système économique complet, et donc l'acte, à dimension sociale, un déchet. Il s'agirait là de troubles graves de la personnalité, quand bien-même certaines personnalités médiatiques, voire célébrées, en souffrirait. Tout se passe comme si, et là-dessus la psychanalyse ne se fourvoie pas, nous donnions une valeur aux actes sans en mesurer les conséquences. Si le sexe a comme conséquence potentielle de donner la vie il n'est pas nécessairement instantané et peut apporter du plaisir, en soi, au sein d'une durée. Et ce plaisir rentre en concurrence avec celui propre à la séduction d'une autre durée. Des collaborations peuvent s'instaurer entre diverses attitudes, au sein d'une identité qu'on pourrait alors considérer comme un écosystème, mais ce n'est pas toujours le cas et il n'est pas rare que des phénomènes de rupture apparaissent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il serait dommage d'en déduire qu'il n'existe pas d'échec, ou d'acte manqué comme une résurgence d'une volonté qui échapperait à notre conscience. Il faut par contre comprendre comment ce qui apparaît comme un échec peut parfois être revendiqué ou, même quand il est au contraire subi avec frustration ou souffrance, si systématique qu'il faut le considérer comme signe. La psychanalyse propose une approche médicale personnalisée et un contrepoint à de nombreuses philosophies. Il s'agit pour moi de considérer comment l'identité est une articulation entre société et l'individu et de proposer l'acte inefficace (anefficace ?) comme  marque de la multitude d'adhérences sociales de la concurrence des processus cognitifs... et je t'accorde même, cher lecteur, que cette dernière phrase, impossible, en est un bel exemple.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-6728553162843597318?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/6728553162843597318/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=6728553162843597318&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/6728553162843597318?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/6728553162843597318?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/V6mpA2vwz3A/nos-actes-marques.html" title="A nos actes marqués" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2009/03/nos-actes-marques.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;C08GQHg5eSp7ImA9WxVXFEU.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-3498250375037742119</id><published>2009-02-13T00:30:00.010+01:00</published><updated>2009-02-13T00:37:01.621+01:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-02-13T00:37:01.621+01:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="architecture" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="déclaration" /><title>Ce paysage qui défile</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce matin j'écoutais à la radio un scientifique fasciné par le langage parfois jusqu'à l'obsession. Son discours était très intéressant malgré quelques divagations sur les anagrammes (Albert Einstein devenant par exemple "Rien n'est établi", hasard peu signifiant même s'il est chanceux) ou d'autres jeux de langue. Pourtant au détour de sa volonté de démontrer que la science était en concurrence avec le sens commun il s'est retrouvé à parler du temps qui passe et du paysage qui défile comme des impressions erronnées.&lt;br /&gt;
Pourtant dans ces deux expressions nous pourrions y trouver la référence à Albert Einstein, ou plutôt au principe suivant lequel rien ne serait établi, ce qui en soit n'est déjà pas si mal et remet à sa juste place tout le lourd héritage déterministe dont il est si difficile de se débarasser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le paysage défile et il est évidemment commode dans un rapport social de lui préférer la problématique du mouvement des corps, les uns par rapport aux autres, et du choix d'un référentiel. Il est une vérité que nous sommes attachés à la Terre, véritable référentiel du discours à mots couverts. Dans le rapport vécu au monde, cet autre rapport à la vérité, ce petit fait n'a pas beaucoup d'importance.&lt;br /&gt;
Nous y décrivons parfaitement le mouvement des choses et c'est très bien. Mais qu'aprenons-nous sur le paysage ? Pourrions-nous utiliser le mot Terre ou un autre à la place ? L'erreur de ce monsieur c'est d'oublier qu'aucun voyageur dans son train, regardant par la fenêtre, ne se dit qu'un référentiel est en train de défiler devant ses yeux. Si il préfère le mot paysage ce n'est pas pour rien et, en l'occurrence, je propose qu'il désigne ce qui défile justement. Il est pourtant possible d'admirer un paysage sans bouger pourrait-on arguer. Mais plutôt que de conclure de cet apparante incohérence qu'il s'agit de deux choses différentes, que la langue se trompe, je préfère mettre en relief la différence entre bouger et défiler.&lt;br /&gt;
Un paysage peut-il défiler sans bouger ? Mais oui ! Puisque je dis que c'est dans la nature du paysage de défiler. C'est à dire qu'un paysage fixe défile, au contraire d'une photo, ou d'une toute autre représentation du paysage fixe: le spectateur sait d'ailleurs parfaitement faire la différence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le paysage défile, comme un fil d'une bobine qui fait aparaître et disparaître des univers monodimensionnels superposés. Un fil enroulé qui possède des couleurs différentes à ses deux extrémités ne change pas de couleur à mesure qu'on le déroule (ou qu'on peut deviner entre les fibres quand on ne le déroule pas), mais il existe quelque chose englobant la couleur qui défile devant le spectateur associal, cet "homme-vrai", référentiel fixe à tout rapport culturel. Ce quelque chose c'est le paysage ; un paysage un peu restreint, celui du fil, mais aussi tout un univers qui peut se dérouler entre ses doigts ou sous les rails d'un train imaginaire l'emportant tout autour de celle-ci comme tout autour de la Terre, tout autour de la mer, tout autour du soleil, de la lune et des étoiles, sans interruption et à tout jamais.&lt;br /&gt;
Dans la réalité il est possible que le bonhomme soit fixe sur Terre et tienne une bobine de fil qu'il faudrait dérouler pour vérifier si elle possède plusieurs couleurs. Certes. Mais alors que dire de ce train que ni moi, auditeur, ni le monsieur qui parlait ne prenions à cet instant ? Comment se fait-il que quand il a parlé de paysage défilant j'ai compris "paysage défilant" plutôt que de système physique ? Sa démonstration de l'erreur du sens commun par rapport à la science est basée sur une arnaque. Imaginons un corps en mouvement par rapport à un ensemble de corps immobiles les uns par rapports aux autres, même pour le sens commun rien ne défile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le paysage défile et ne représente d'ailleurs aucun intérêt à l'étude mécanique de la réalité comme le hot-dog ne permet pas plus la résolution d'une équation lorsqu'il est assaisonné de moutarde plutôt que de ketchup même si pour le mathématicien du moment, car il est homme-vrai aussi, ça veut dire beaucoup.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-3498250375037742119?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/3498250375037742119/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=3498250375037742119&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/3498250375037742119?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/3498250375037742119?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/W6AfZWa2OmI/ce-paysage-qui-defile.html" title="Ce paysage qui défile" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2009/02/ce-paysage-qui-defile.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;C04DRnc6cSp7ImA9WxVSE0s.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-953048846672845725</id><published>2009-01-07T20:22:00.000+01:00</published><updated>2009-01-07T21:59:37.919+01:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2009-01-07T21:59:37.919+01:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="délire" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="fiction" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="onirique" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="particeps" /><title>RCK7: une tentative de chronologie</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;         &lt;/div&gt;&lt;i&gt;Il y a un moment maintenant j'ai écrit 2 articles reprenant des passages importants des prémisses de l'avènement du Dieu fusionné: &lt;a href="http://ropib.blogspot.com/2007/04/consubstantiel-ad-hoc-complet-et-vain-2.html"&gt;champ 47&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://ropib.blogspot.com/2007/04/consubstantiel-ad-hoc-complet-et-vain-1.html"&gt;champ 52&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; &lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; &lt;i&gt;La construction du mythe est un peu fastidieuse (heureusement que d'autres très connus ont déjà écrit ou filmé le début, sinon on n'y arrivera jamais) et si j'ai à ma disposition, a priori, tous les fragments du texte original ainsi que les éléments pour les mettre en ordre et restituer à peu près correctement le récit, je suis un peu fainéant. Aussi je m'autorise à vous faire part, plutôt, de ce petit travail d'archéologue que j'ai fait sur notre époque qui, c'est ma théorie, est à l'origine du mythe. On verra si ça me donne du coeur à l'ouvrage pour le reste.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; &lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt; &lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt; &lt;b&gt;1905&lt;/b&gt;: RCK7 fromente une révolution, ratée (prévu) et éteinte dans le sang -&amp;gt; pour quelques groupes clandestins il s'agit de l'année 1 de la lutte&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt; &lt;b&gt;1917&lt;/b&gt;: RCK7 fédère les groupes révolutionnaires, il en résulte une révolution réussie, pleine de joyeuse utopie -&amp;gt; le calendrier officiel choisi marque alors l'année 100&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt; &lt;b&gt;1930&lt;/b&gt;: Eclate cette année-là une contre-révolution préparée en secret par le groupe RCK7. Pour des raisons idéologiques des plus malsaines le calendrier est à nouveau modifié pour indiquer la date de 1543 mais la résistance garde l'ancien calendrier tout en le remettant à jour, c'est l'année 130&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt; &lt;b&gt;1933&lt;/b&gt;: Le régime contre-révolutionnaire, comme on pouvait s'en douter se transforme en dictature. Finsternis, pion placé là par le groupe RCK7, instaure un régime qui doit durer des siècles et il décrète l'année 0&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt; &lt;b&gt;1939 (1941)&lt;/b&gt;: Une guerre terrible éclate et embrase le monde. RCK7 prend le parti adverse et met en avant la figure d'Anastasia Bourbaki, bientôt emblématique&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt; &lt;b&gt;1944 (1950)&lt;/b&gt;: La guerre est gagnée, Finsternis a perdu et est exécuté rapidement dans des circonstances inconnues. RCK7 refuse le pouvoir mais insufle l'esprit du système politique instauré. Malgré les bonnes intentions c'est la politique d'avant 1905 qui retrouve le premier plan, mais en coulisse RCK7 commence a avoir plus de pouvoir.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt; &lt;b&gt;1968 (1960)&lt;/b&gt;: En 1968 un vent de rébellion souffle à travers le monde, principalement grâce à la dynamique de la jeunesse étudiante bien préparée idéologiquement par les mouvements bourbachiques d'Anastasia, et donc, en sous-main, par le groupe RCK7. Le système persiste mais est libéralisé et permet un certain renouveau. C'est à cette période que RCK7 rend publique l'anneau comme source d'énergie.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt; &lt;b&gt;1989 (1985)&lt;/b&gt;: RCK7 prend de plus en plus d'importance financièrement grâce à son anneau. Personne n'arrive à en perser le mystère. Petit à petit certains membres accèdent, dans le secret, à des fonctions gouvernementales. De plus la révolution ratée de 1968 permet la mise en place d'une sorte de caste, dominante, une oligarchie, qui détermine la politique mondiale sous couvert d'anonymat.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt; &lt;b&gt;2007 (2002)&lt;/b&gt;: Alexis Bourbaki, frère d'Anastasia, accède au pouvoir malgré tous ses détracteurs en centralisant les moyens de communication et sous couvert d'un plébiscite démocratique fabriqué de toute pièce. Il continue le spectacle mis en place avant lui tout en donnant par derrière les rennes du pouvoir au groupe RCK7 qui manoeuvre dans l'ombre. Un certain Bandek Atr' apparaît en arrière plan et prépare un coup d'état, il s'avèrera par la suite qu'il s'agit d'Alexis Bourbaki lui-même&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt; &lt;b&gt;2012 (2015)&lt;/b&gt;: Alexis Bourbaki met en place une dictature qui, malgré le travail de résistants qui oeuvre pour Anastasia (et donc piloté par le groupe RCK7 lui-même) et les groupes de 1905, quelque peu désabusés après les divers détournements politiques et un peu embrouillés dans leur histoire à cause des manipulations de calendrier. Bientôt Anastasia sera la seule figure de la résistance.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt; &lt;b&gt;2040-2050 (~2070-3000)&lt;/b&gt;: Renversement de la dictature qui dure 10 ans (ou 30 ans) et retour à la situation de 1989-1905 avec une oligarchie très dominante. On peut parler d'un système plus ou moins féodal au-dessus duquel le groupe RCK7 règne cette fois-ci en maître légitimé par le peuple. Le régime, qui se veut universel, se positionne alors en l'année 32100&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt; &lt;b&gt;2055&lt;/b&gt;: Apparition inattendue du dieu guerrier: jusqu'ici le groupe RCK7 avait tout prévu et contrôlait le monde avec son anneau. J'expliquerai plus tard ce qu'il est devenu et ce qu'il est réellement.&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt; &lt;b&gt;2058&lt;/b&gt;: Victoire totale du dieu guerrier et retraite du dieu désormais fusionné, RCK7 n'existe plus et n'a d'ailleurs plus de raison d'être&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt; &lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; &lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; Problèmes de datation et incohérences (potentielles) sur certains faits avérés et vérifiables:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  RCK7 a été créé en 1995 et n'existait  pas avant&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  La première Nune est due à un accident ayant eu lieu  en 2089&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  La première formication (colonisation d'autres systèmes solaires) est partie 2 ans après mais  elle n'a abouti qu'un millier d'années plus tard&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  Anastasia Bourbaki est née en 2005 et Alexis Bourbaki en 2007&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  Anastasia Bourbaki a participé aux prémisses de la  conceptualisation des nunes&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  Alexis Bourbaki a eu le pouvoir sur plusieurs nunes&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  Alexis Bourbaki faisait partie des fondateurs de RCK7&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  Nicolas Bourbaki (père d'Anastasia et Nicolas), né en1935,&amp;nbsp; a travaillé à l'élaboration du premier  anneau&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  Alexis Bourbaki a déconnecté toutes les nunes en 32560&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  Alexis Bourbaki a empêché la connexion des nunes de  2007 à 2089&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  L'anneau a été créé en 2009 par le groupe RCK7&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  La destruction du deuxième anneau a été la  cause de l'accident de 2089&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  La révolution de 1905 a eu lieu après la création  du premier anneau&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  Lorsque Finsternis prend le pouvoir l'idée de nune n'existait pas&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  Finsternis a utilisé l'anneau au moins 2 fois pendant la guerre&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  Il ne peut exister qu'un seul anneau dans l'univers&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; &lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; Quelques hypothèses drôlatiques connues et cohérentes, dont la véracité douteuse est indécidable en l'état actuel de nos connaissances:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  RCK7 est un petit groupe de personnes qui n'a existé que  quelques jours en 1995&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  Anastasia Bourbaki était un groupe à peine plus  important de personnes et n'a aucun rapport avec RCK7 ou Nicolas  Bourbaki et Alexis Bourbaki n'a jamais existé que dans  l'imagination d'un de ses membres&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  Le groupe SOME-trust a construit un bâtiment en forme de  double-anneau longtemps après les années 2000 appelé  le Soro's Building qui est à l'origine du mythe de l'anneau, il&amp;nbsp; existe encore aujourd'hui et peut être contemplé sur Terre&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  Aucune nune ne peut être déconnectée&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  L'avènement de la première nune marque la fin de  l'humanité&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  La nune a été utilisée pour construire le  Soro's Building et non l'inverse&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  L'Histoire commence le 9 septembre 1999 et la préhistoire se  termine de manière imprécise après les années  2000&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  Conformément au calendrier universel nous serions, à l'heure  où j'écris ces lignes, en 2009 et la majeur partie des  évènements qui sont à l'origine de ce mythe  n'ont pas encore eu lieu (ce dernier point, évident puisqu'il  s'agit de préhistoire, donne indûment des accents de  véridicité à l'hypothèse calendaire)&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  Certaines personnes ayant beaucoup de pouvoir en 2009, aujourd'hui  donc, ont peur de la fin de la préhistoire et font tout pour  qu'elle n'arrive jamais&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  Aucun dieu (dénomination servant à la désignation  d'entités super-viriles dans toutes les cosmogonies préhistoriques)  n'a jamais existé et n'existera jamais (à noter qu'il  s'agit justement des premières paroles du Dieu fusionné  dans le mythe étudié mais je n'ai pas encore réussi  à en trouver l'origine)&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  L'idée d'oligarchie est une allégorie de la belle  ville de Santa-Cerza del Talleone&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in;"&gt;  La pétapole Santa-Cerza del Taleone était un petit  hameau des charentes-maritimes durant toute la préhistoire (nous y reviendrons dans une étude spécifique sur l'oeuf dur vertical, la baguette de pain de blé et le respect de la convivialité)&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-953048846672845725?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/953048846672845725/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=953048846672845725&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/953048846672845725?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/953048846672845725?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/P8WzotuiNVc/rck7-une-tentative-de-chronologie.html" title="RCK7: une tentative de chronologie" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2009/01/rck7-une-tentative-de-chronologie.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DkIFSHc9fip7ImA9WxRaEE4.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-8181967261488967776</id><published>2008-12-11T23:21:00.005+01:00</published><updated>2008-12-11T23:28:39.966+01:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-12-11T23:28:39.966+01:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="correspondance" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="brouillon" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="architecture" /><title>Pathos</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Encore un brouillon... c'est à rapprocher de loin en loin de mon &lt;a href="http://idisme-wiki.blogspot.com/"&gt;idisme&lt;/a&gt; autour duquel je tourne encore et encore. Je pense que je ne suis pas loin de quelque chose à ce niveau, et surtout d'y trouver un intérêt autre que purement intellectuel. Bientôt un schémas...&lt;br /&gt;En attendant ce brouillon que j'ai écrit il y a un moment mais que je crois pertinent aujourd'hui même s'il y a des choses que je trouve discutables. Disons que l'intention était là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Empathie:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Capacité à la sympathie ou à l'antipathie. Une personne empathique sympathise souvent avec les autres et démontre aussi de la compassion. Il s'agit d'une capacité à se projeter dans l'autre et sa reconnaissance. L'empathie permet surtout une dynamique de consolidation de liens sociaux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sympathie:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le sentiment de sympathie est une envie de créer du lien social. Ce sentiment n'est pas forcément réciproque.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;1)Une personne sympathique est une personne qui évoque le sentiment de sympathie chez les autres. Il a un comportement sympathique, c'est à dire qu'il produit un certain nombre d'aspérités dans l'espace social sur lesquels il est possible aux autres de créer du lien. Il s'agit donc d'un comportement utilitaire, générant du désordre, qui vise à maximiser la sérendipité de la création de nouveaux liens sociaux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;2)Une personne qui sympathise beaucoup est aussi une personne sympathique. Souvent elle présente beaucoup d'empathie pour reconnaître les comportements d'autrui susceptibles d'entraîner des situations dans lesquelles il est possible de tisser du lien social.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sociabilité:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Multiplicité de liens sociaux. Il est possible de créer de nombreux liens sociaux (sympathie) ou de capitaliser sur les existants (empathie) pour être sociable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Compassion:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Faculté de ressentir ce que ressent autrui. La compassion demande la plupart du temps une projection dans l'autre, sauf si on vit la même situation, et donc de l'empathie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La compassion se ressent surtout dans les situations passives, au sujet de sentiments comme la joie ou la souffrance.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pitié:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sentiment de compassion. Une personne qui ressent de la pitié ne ressent pas ce que ressent autrui mais la pitié peut déboucher à l'occasion sur de la compassion. La pitié est connotée comme relative à des situations négatives car on a tout à gagner d'une compassion directe lorsque le sentiment d'autrui est positif comme la joie (avoir de la pitié pour la joie ne semble pas intéressant tandis que la pitié pour la souffrance permet une socialisation défensive).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Solidarité:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;1)La solidarité se conçoit sans partage de sentiment. C'est un soutient dans une action, ou dans l'affrontement d'une situation. Une solidarité est la marque d'un lien social puissant et serré, puisqu'un respect et une confiance sont nécessaires à une action commune qui débouche sur l'accomplissement d'objectifs non communs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;2)Deux choses sont dites solidaires lorsque l'une et l'autre semblent se comporter de concert.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fraternité:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;1) Sentiment de compassion solidaire. Comme pour la pitié la fraternité ne met pas en jeu l'empathie, mais à l'inverse elle est active et permet le rapprochement plutôt que la prise de distance.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;2) Envie de créer de la solidarité qui entraîne un comportement utilitaire, générant de l'ordre social, qui vise à maximiser la sérendipité de la création de nouvelles communautés de comportemens.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Spectacle:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le spectacle est multi-communautaire: il présente à tout moment au moins deux communautés de comportements, le spectaculaire et le spectateur. Ces communautés peuvent être alternatives, mouvantes... suivant les solidarités mises en jeu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mise en scène:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les comportements spectaculaires prennent sens les uns par rapport aux autres et sont coordonnés par rapport à la signification de chacun. L'ordre apparait dans la négociation entre chaque communauté à la fois spectaculaire et spectatrice, et peut être couteux sans empathie. La mise en scène peut devenir improductive puisque créatrice de comportement sans processus.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le travail est signifiant et peut aboutir à l'innovation. Il est collaboratif et propose une croissance moyenne, la performance est élitiste.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chorégraphie:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les comportements spectaculaires prennent sens dans l'affrontement spectaculaire/spectateur dans la synchronisation. La solidarité échape à toute communauté c'est à dire qu'aucun individu ne poursuit d'objectif, son action étant liée à un processus. Il n'y a pas de dynamique de fraternité. Le maintien de l'ordre spectaculaire/spectateur est déllegué à une communauté tierse, ni spectatrice ni spectaculaire, et peut être couteux sans sympathie. La chorégraphie peut devenir inflationniste puisque créatrice de déséquilibre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le travail est alliénant et peut aboutir à la production. Il est concurrentiel et propose une croissance élitiste, la performance est moyenne.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-8181967261488967776?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/8181967261488967776/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=8181967261488967776&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/8181967261488967776?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/8181967261488967776?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/exIzpDnFlwc/encore-un-brouillon.html" title="Pathos" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2008/12/encore-un-brouillon.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;C0cGRH4-cCp7ImA9WxRaEE4.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-5009922217328978764</id><published>2008-12-11T22:29:00.000+01:00</published><updated>2008-12-11T22:30:25.058+01:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-12-11T22:30:25.058+01:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="architecture" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="déclaration" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="particeps" /><title>La fin des certitudes</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Avec la multiplication des informations, redondantes, contradictoires ou parallèles, il est devenu habituel d'apposer à chacune un niveau de confiance pour déduire des comportements plus ou moins automatiques pour prendre de bonnes décisions ou les justifier le cas échéant. On peut d'ailleurs remarquer que de nombreux acteurs de la nouvelle économie essayent de la mettre en pratique au niveau du web, avec des ambitions allant jusqu'à l'authentification. &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; &lt;b&gt;Si la totalité de l'information est accessible&lt;/b&gt; il est possible théoriquement de prendre toutes les décisions optimales et l'investissement dans la recherche des niveaux de confiance devient intéressant quand la mesure de la confiance est elle-même mesurée. A partir d'un niveau d'information ainsi qualifiée &lt;b&gt;la gouvernance est dominée par les mathématiques&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; En revanche &lt;b&gt;si l'idée même de totalité est erronée&lt;/b&gt;, non pas simplement dans la faisabilité d'un accès mais jusque dans sa substantialité, il s'avère que &lt;b&gt;l'accumulation de l'information est contre-productive&lt;/b&gt;. La mesure de la confiance se retrouve être ainsi faite sur une échelle ouverte et l'incomplétude de son auto-référence minimise indéfiniment sa pertinence (plus on étudiera le niveau de confiance à accorder à une information plus celui-ci baissera).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; &lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; Des études démontrent des différences importantes entre les décisions prises dans un milieu d'incertitude et celles prises dans un milieu averti. Par exemple la question fermée posée à des étudiants «&amp;nbsp;Allez-vous prendre des vacances après les résultats de vos concours ?&amp;nbsp;» reçoit une  réponse positive lorsque l'incertitude est artificiellement évacuée (en ajoutant n’importe quelle condition&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;si vous avez réussi&amp;nbsp;» comme «&amp;nbsp;si vous avez échoué&amp;nbsp;»), avec une argumentation logique, mais une réponse négative lorsque l'incertitude reste en suspens. Ce genre d'étude ne mesure aucune qualité mais démontre que &lt;b&gt;ce n'est pas l'analyse exhaustive des diverses alternatives qui conditionne la décision&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; En revanche des études récentes étudient justement la qualité des décisions prises. Elles démontreraient que statistiquement &lt;b&gt;nous serions plus à l'aise dans le traitement d'un nombre limité d'informations peu fiables&lt;/b&gt; que dans le traitement de nombreuses informations presque certaines. Si on considère un système social où chaque acteur se retrouve à la fois répétiteur, filtre et interprète de l'information par rapport à une hétérogénéité dans les processus de gestion de chacun, l'entropie devient importante à mesure que l'information est échangée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; &lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; On pourrait en conclure que le capitalisme professionnel qui entraîne les travailleurs à garder précieusement chaque information et emmagasiner des compétences rares est un système plus stable qu'un système social dans lequel l'information circule. &lt;b&gt;La rareté, la rusticité et la difficulté de l'échange permettent d'en évaluer la valeur de manière quasiment objective&lt;/b&gt;. Enfin la confrontation bilatérale de particulier à particulier pourrait y être la règle, tout système collectif ne devant servir qu'à contrôler le respect de la clause anti-collective d'une interaction.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; Ce système est assez coûteux car tout emballement nécessite l'utilisation de ressources importantes pour revenir à une stabilité. De plus &lt;b&gt;toute multilatéralité est facteur d’instabilité&lt;/b&gt;, or l'existence d'un système de contrôle introduit dès le départ un biais impossible à rattraper (plus il y a d’instabilité plus il y a volonté de contrôle, plus il y a de déperdition).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; &lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; Serait-il possible d'apprendre à gérer une incertitude massive ? Il semblerait, mais il ne s'agit peut-être que d'un moment de l'Histoire, que nous nous dirigions vers toujours plus d'informations, de sources d'information, de réfutations d'information. &lt;b&gt;Peut-être devrions-nous considérer l'incertitude elle-même comme une information fiable&lt;/b&gt;. De plus l’erreur découle d’un jugement sur l’écart entre les résultats attendus et effectifs, la capacité à utiliser des résultats accidentels pourrait être plus efficiente que la capacité à ne produire que des résultats attendus, il s’agirait de &lt;b&gt;sérendipité&lt;/b&gt;. Il s’agit d’un travail plus scientifique, manipulation des descriptions de la réalité, que technique, manipulation de la réalité pour la faire coller à notre description.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; D’un point de vue pragmatique nous pouvons observer que l’industrie consiste à maximiser la reproductibilité des résultats d’un travail, rendre celui-ci reproductible jusque dans ses aspects sociaux qui lui donnent un sens, c’est pourquoi on pourrait parler de représentation. Mais c’est aussi l’industrie qui, par sa réussite, amène les conditions de la surproduction, transforme son produit en déchet matériel ou immatériel et aliène le travail en spectacle. Faisons un état des lieux sans forcément remettre en cause les processus historiques qui amènent à une situation bien concrète et non apocalyptique pour poser plutôt les bases d’une projection dans l’avenir. Il serait étrange de penser que l’homme ne pourrait se mouvoir que dans un milieu d’incertitude, qu’il ne procèderait à aucune analogie et que la reproductibilité des phénomènes ne serait que néfaste. &lt;b&gt;Considérons donc qu’il existe un effet de seuil au niveau social à partir duquel la reproductibilité ne rapporte plus, la quantité d’information n’est plus structurante. L’industrie serait donc nécessaire mais largement insuffisante.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="western" style="margin-bottom: 0in; text-align: justify;"&gt; &lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-5009922217328978764?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/5009922217328978764/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=5009922217328978764&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/5009922217328978764?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/5009922217328978764?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/OmgiaoFbr6A/la-fin-des-certitudes.html" title="La fin des certitudes" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2008/12/la-fin-des-certitudes.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUABR3c9eyp7ImA9WxRXEU0.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-7895543163022730088</id><published>2008-10-15T22:45:00.001+02:00</published><updated>2008-10-15T22:49:16.963+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-10-15T22:49:16.963+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="onirique" /><title>Mon lit</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous nous promenions avec ma soeur et mon beau-frère le long du canal du Midi. Il faisait beau et il y avait une légère brise qui nous permettait de ne pas suffoquer sous la chaleur.&lt;br /&gt;A un coude du canal la bordée de platanes s'ouvrait sur un champs en jachère qui nous offrait une jolie vue. Ainsi mon beau-frère put m'expliquer, étrangement car c'est le genre d'informations qui ne pouvait habituellement intéresser ni lui ni moi, où se trouvait une base militaire servant à tester des prototypes.&lt;br /&gt;Je cherchais à voir de l'autre côté de la colline un peu chauve qu'il me désignait et qui devait se trouver à quelques km de nous mais il me dit de chercher après la deuxième colline, encore derrière, et qui était couverte d'arbres verts foncés. Je désespérai vite de n'y rien apercevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout à coup une sorte de petit avion à réaction apparu. Il volait de manière assez étrange, un peu comme un hélicoptère. Il se dirigeait vers nous de manière légère. Je me tournait vers ma soeur et mon beau-frère pour leur dire, trouvant cette apparition un peu cousue de fil blanc après la discussion que nous venions d'avoir, que l'un de nous trois était décidément en train de faire un rêve ridicule et que vu l'imagination de l'endormi je refusais d'endosser toute responsabilité au sujet de ce scénario un peu trop mièvre.&lt;br /&gt;L'appareil vint se positionner en face de moi. Il était vraiment petit et de toute évidence aucun pilote ne pouvait s'y installer. Son attitude n'était pourtant pas celle d'un drône automatique mais plutôt celle d'un toutou qui voudrait jouer. Il pivota et me donna des petits coups de son aile, comme pour chercher un contact physique. Puis il me poussa à l'aide de son nez, ce qui me fit trébucher. J'étais par terre, sur un lit de pelouse, et la machine, que je comprenais être d'origine extra-terrestre, me roula sur le corps, me faisant un peu mal en me comprimant la cage thoracique.&lt;br /&gt;Pas vraiment content de ce traitement je sortis le genou qui atterrit en plein dans le ventre de la créature de métal afin de me dégager. Elle s'enfuit alors aussi vite qu'elle était venue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je compris très vite que je ne pouvais la laisser partir comme ça et que je devais aussitôt prévenir les autorités compétentes en me dirigeant vers la base militaire toute proche. Justement nous découvrîmes à quelques mètres un objet qui nous parut être lui aussi d'une origine inconnue mais devant pouvoir servir de véhicule. Il s'agissait d'une sorte de boîte métallique nervurée parallélépipédique d'à peu près 2m sur 2m et de 80cm d'épaisseur. Elle s'ouvrait par le dessus. A l'intérieur la surface métallique était recouverte d'une sorte de molleton de couleur sanguine et deux sangles noires lâches reliaient une extrémité à l'autre de la boîte, de chaque côté. Enfin, en bas, se trouvait une sorte de planche métallique réglable et articulée avec des anneaux et des sortes d'accroches pour mettre les pieds. Je m'installai rapidement dans la boîte, passai mes chevilles à travers les anneaux pour mettre les pieds à l'endroit prévu et saisi, les bras en croix, les sangles de chaque côté qui devaient servir au pilotage. La boîte se referma sur moi. Étrangement je ne ressentais aucune sensation d'enfermement, j'avais même un sentiment d'espace et de bien-être, l'obscurité totale qui régnait me fit simplement, par réflexe, fermer les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tendis les sangles de chaque côté et la boîte décolla du sol d'environ 1m50. En tant que pilote de chasse je me disais que cet appareil ne devait pas être bien compliqué à prendre en main. En revanche en l'absence de tout appareil de mesure et moyen d'observation sur l'extérieur je ne pouvais me fier qu'à mes sensations et à ma mémoire pour me diriger. En fait, après réflexion, je trouvais ce système de navigation des plus ingénieux et en tous cas plus fiables que tous les appareils externes qu'on nous met habituellement à disposition et dont on se retrouve vite artificiellement dépendant.&lt;br /&gt;En faisant coulisser les sangles sur leurs roulements du haut vers le bas je me positionnai en position verticale (je gardais pourtant de manière quasiment complète la sensation d'être allongé) tout en usant de la planche comme d'un surf pour pivoter vers la direction que je me souvenais être celle de la colline. Avec toutes les imperfections sensorielles et une mémoire imparfaite les petites erreurs d'orientation ne devaient quand même pas être rares avec cet appareil. Mais tout compte fait n'est-ce pas tout l'intérêt de la locomotion: se retrouver à peu près où on veut aller, mais pas de manière exacte ni assurée ? En fait il m'est alors apparu que j'avais toujours pensé que cette mode de l'exactitude n'était qu'idéologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tendant tout à coup les sangles en baissant les mains tout en pliant les articulations des genoux et des chevilles je me propulsai rapidement, et à mon grand étonnement, considérant la signature aérodynamique de cette boîte quasiment à la verticale et face à son déplacement, dans la direction ainsi mémorisée dans une sorte de trajectoire plus ou moins parabolique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, après quelques secondes de vol, je ne me retrouvais pas exactement là où je l'aurais souhaité mais dans une université située non loin de là, dans une cour intérieur, une sorte de cloître, sous de hauts arcs blancs d'architecture gothique. Je voguais doucement en position horizontale à peut-être 2m du sol, ma présence sans doute surprenante provoquant la curiosité d'un groupe exclusivement composé de jeunes étudiantes. Celles-ci frôlaient les contours de ce corps métallique pour essayer d'en deviner la nature et je pouvais quelque peu sentir ces dizaines de mains se poser délicatement sur cette surface qui devait, sans doute grâce à une technologie innovante, me transmettre ces innombrables informations venues de l'extérieur.&lt;br /&gt;Cet interlude ne dura que quelques instants car je fus rapidement repéré. L'alerte fut donnée et une sirène énervée se fit entendre. Alors que je m'envolai à nouveau au plus vite j'entendis la DCA commencer à tirer et sentis les explosions rythmées se rapprocher petit à petit, déséquilibrant de manière de plus en plus nette mon plan de vol. Il allait vite falloir que je réagisse et cette réaction serait sans doute en rupture avec le déroulement du cour des choses jusqu'alors assez persévérant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-7895543163022730088?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/7895543163022730088/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=7895543163022730088&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/7895543163022730088?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/7895543163022730088?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/v8VnM9W2Wzc/mon-lit.html" title="Mon lit" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2008/10/mon-lit.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;C0MMQ3k7cCp7ImA9WxRQFko.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-7631045082415051354</id><published>2008-10-10T21:35:00.003+02:00</published><updated>2008-10-10T22:44:42.708+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-10-10T22:44:42.708+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="délire" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="lecture" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="fiction" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="cryptage" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique" /><title>La Captive</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Idée de transposition du Prisonnier. Ca fait longtemps que je trouve qu’il manque une dimension dans cette série par ailleurs très réussie. Il est vrai que le sujet peut être difficilement abordé de manière partielle et que le fond nécessite, je crois, l’utilisation d’une forme qui implique le téléspectateur de telle sorte que le produit final serait guère commercialisable.&lt;/i&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/ropib0/SO-145rKfkI/AAAAAAAAFx0/4kzTIIXgnjw/None.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://lh5.ggpht.com/ropib0/SO-145rKfkI/AAAAAAAAFx0/4kzTIIXgnjw/None.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;J'avais eu quelques idées bien modestes et on pourrait objecter qu'il s'agit un peu trop d'une réinterprétation. Mais il faudrait considérer cela comme une deuxième saison d'une même série je crois.&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Antepenultiem épisode&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rosa est dans une chambre sombre et moite. Elle bouge en rythme son corps voluptueux dont on voit la silhouette à travers une embrasure éclatante d’un rideau.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une fillette d’une huitaine d’années, qui pourrait lui ressembler, sort de son école d’un quartier bourgeois à l’américaine, toute heureuse. C’est une explosion de cris et de joyeux piaillements autour d’elles, les autres enfants tombant dans les bras de leurs parents. Elle cherche quelqu’un mais personne n’est venu la chercher.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rosa se penche sur l’homme avec lequel elle est en train de faire l’amour, ses cheveux sont poisseux, l’atmosphère est lourde dans la chambre moite. Elle l’embrasse, il se retourne pour se retrouver sur elle, la pénétration devient moins langoureuse, plus puissante.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La petite fille est assise sur le bord de la route. Plus aucun enfant n’est présent, plus aucun adulte, et elle pleure de se sentir ainsi abandonnée. Elle décide alors de rentrer chez elle à pied.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rosa et son amant prennent un plaisir de plus en plus animal.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La petite fille traverse une rue, une voiture arrive.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rosa semble complètement insensible, debout au premier rang d’un enterrement, en face d’un petit cercueil, aux côtés de son mari marqué par la douleur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Devant un grand pavillon jaune de banlieue californienne, la porte s’ouvre sur les reproches de Rosa criés sur son mari adultère. Elle l’expulse de chez elle.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un homme portant un badge figurant un hibou est assis sur un fauteuil en bois et écrit. Rosa, allongée nue dans un canapé en cuir sombre, se tourne vers la caméra. &lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Vous l’avez votre rationalisation. Vous la trouvez vraiment crédible ?&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle se tourne, prend une blouse, ouvre la porte du bureau du psychanalyste et sort dans le couloir de l’hôpital en mettant un badge figurant un chien, captive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Avant-dernier épisode&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Episode particulièrement pornographique dans lequel Rosa a un rapport lesbien avec Belette. A la fin de l’épisode Belette meurt dans un orgasme formidable.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La porte de la chambre de Rosa s’ouvre sur un chimpanzé qui porte une enveloppe. Elle lit le mot, le chimpanzé l’accompagne vers la sortie, sur le mot est écrit : « Venez rencontrer l’Homme ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dernier épisode&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rosa est couronnée reine. Toute sa cour se jette à ses pieds, femmes, hommes, jeunes, enfants, vieillards, et même animaux, pour obtenir ses faveurs. Elle s’amuse un peu mais le jeu devient vite violent : des bagarres éclatent, ses habits sont déchirés, sa peau est marquée de bleus par les différentes étreintes (non explicitement sexuelles). 2 personnes sont jugées : le mari lubrique de Rosa et une jeune réplique de Belette en jeune pucelle (image des protestants conservateurs). Le juge met en valeur la force de caractère de Rosa qui a réussi à continuer de décider seule de sa sexualité, à choisir ses parte naires, à n’appartenir à personne tout en partageant une intimité à un niveau qu’elle voulait. Il fustige aussi la lubricité du mari et accuse la belette de se cacher ses propres pulsions. Rosa est heureuse au départ d’être la reine mais le juge attaque avec trop de vigueur. Lorsqu’il finit par vouloir les soumettre par la force Rosa s’emporte : elle veut rencontrer l’Homme.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/ropib0/SO0R_xwtuQI/AAAAAAAAFxU/hmt5l1vrkUM/s1600/None.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img style="width: 154px; height: 411px;" src="http://lh6.ggpht.com/ropib0/SO0R_xwtuQI/AAAAAAAAFxU/hmt5l1vrkUM/s400/None.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle se retrouve avec l’Homme dont on ne voit que l’énorme sexe. L’Homme se rue sur Rosa. Alors qu’il essaye de la violer Rosa s’échappe et il éjacule dans le vide [encore une fois cette idée de fuite... pourquoi pas après tout ; je pen sais à récupérer le masque mais je crois que le message est déjà trop clair et ça ferait redite].&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le mari et Belette réussissent à s’échapper avec Rosa dans une scène dantesque et joyeuse à travers un tunnel. Les 3 compagnons rient à cœur joie en retrouvant petit à petit la civilisation toute proche. Sur le chemin la jeune Belette, qui s’appelle Marion, prend un sac et des bouquins pour aller dans un collège, le « mari » s’arrête devant un pavillon sur le pas duquel il trou ve une famille (femme et enfants) qui semble être la sienne. Rosa est abordée  par un homme qui la drague en lui offrant un verre, elle accepte et ils se retrouvent à rire tous les deux derrière la vitre d’un restaurant, devant un v erre pendant que le « mari » fait l’amour avec sa véritable femme et que la jeune Marion flirte avec un jeune homme de son âge au collège.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Premier épisode&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au beau milieu d’une scène d’amour une femme, Rosa, s’emporte soudain. Il s’agit en réalité d’un film pornographique dont elle est l’actrice principale. Elle quitte le tournage sous les quolibets de ses collègues et rejoint dans une voiturette la maison de production. Elle exige un dédommagement mais le producteur ne sait pas ce dont il s’agit, elle l’accuse de parfaitement savoir et l’insulte en le traitant de chien. Elle donne sa démission en disant qu’elle appellera son avocat et s’en va.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle rentre chez elle dans une petite voiture japonaise pendant qu’un homme d’âge mûr, plus loin, sort en trombe d’un parking au volant d’une voiture de sport.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rosa conduit tranquillement, semblant s’être calmée tandis que l’homme prend dangereusement de la vitesse au travers d’une circulation dense jusqu’à pouvoir être aperçu dans le rétroviseur de Rosa. Mais malgré ses embardées fréquentes celle-ci ne l’aperçoit pas. Elle s’arrête à un feu rouge et cherche son téléphone portable dans son sac qui se met à sonner. Le feu passe au vert et les autres automobilistes klaxonnent, elle redémarre alors un peu excédée, la voiture de sport apparaît soudainement juste devant elle et c’est l’accident.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Après quelques flashs d’un airbag dégonflé et ensanglanté, d’une ambulance rapide, d’un hôpital habituel puis d’un lit à l’intérieur, c’est dans ce dernier qu’elle semble se réveiller. Mais la chambre est étrange. Un docteur arrive, il se présente comme étant le docteur Mulet, et s’ensuit une scène digne des plus kitsch films porno.&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-Alors tu aimes hein ça hein !? Pourquoi fais-tu semblant de ne pas aimer ça ? Pourquoi es-tu partie ? &lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rosa s’enfuit rapidement de la chambre d’hôpital, l’homme court derrière elle et elle essaye de lui échapper en se rhabillant tant bien que mal avec sa blouse. Elle essaye de rentrer dans d’autres salles mais toutes les portes sont fermées. Au détour d’un couloir elle voit une infirmière sortir d’une salle et réussit à y rentrer avant que la porte ne se ferme.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Elle se trouve dans un vestiaire vide et plein de brume épaisse. Une des douches communes semble couler. Rosa se cache et jette un œil en entrouvrant la porte derrière elle pour voir passer ce pseudo-docteur en courant à sa recherche. Elle referme, soulagée.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/ropib0/SO-6JqgRTGI/AAAAAAAAFx4/tPxwn2JMbl4/s320/None.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 100px;" src="http://lh3.ggpht.com/ropib0/SO-6JqgRTGI/AAAAAAAAFx4/tPxwn2JMbl4/s320/None.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Tout en reprenant son souffle elle entend des soupirs dans la douche. Elle s’approche doucement, les soupirs, féminins, sont de plus en plus clairs. Elle peut enfin voir dans la douche et aperçoit à travers la vapeur d’eau, tout au fond, une femme blonde qui se caresse sous l’eau de la douche. Elle est troublée, regarde un temps puis décide de s’en aller sans faire de bruit. Revenue devant la porte elle essaye de l’ouvrir mais la poignée ne tourne plus, la voie est close. Soudain derrière elle la jeune femme blonde lui dit un bonjour gai sans complexe. Rosa se retourne pour la voir se sécher. Elle lui explique qu’elle vient de se réveiller et qu’un docteur la poursuivait.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La jeune femme blonde se fait rassurante tout en se préparant, s’habillant comme une infirmière. Rosa lui explique que le docteur a essayé d’abuser d’elle. La jeune femme lui répond qu’elle doit se reposer après son accident, qu’elle sera bien soignée dans cet hôpital. Rosa la remercie. Tandis que l’infirmière enfile sa blouse blanche elle lui demande pourquoi elle est partie… Rosa ne comprend pas et l’infirmière insiste en lui reposant la question et en la traitant de chienne. Rosa ne comprend pas, l’infirmière lui montre la blouse qu’elle porte sur laquelle est imprimée une tête de chien.&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; - Vous êtes la Chienne, répéta-t-elle en ajustant un badge sur lequel est dessiné une belette.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Je ne sius pas une chienne ! répond Rosa pendant que la porte s’ouvre, laissant passer le docteur précédemment rencontré.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Vous connaissez déjà Mulet je crois, Chienne...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Je ne suis pas un animal, insiste Rosa, indignée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Chienne, vous vous amusiez bien avec Mulet, pourquoi n’avez-vous pas continué ? demande Belette&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Je fais ce que je veux salope. Qui êtes-vous, vous travaillez pour la boîte ? J’ai déjà appelé mon avocat hein…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Comme vous voudrez, vous avez le droit de ne pas répondre, explique Belette tout en s’avançant vers Rosa pour l’embrasser pendant que Mulet la tient par derrière.&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Réussissant à se débattre enfin tant bien que mal Rosa se libère de l’étreinte de Belette&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- On sait s’amuser ici, et c’est très agréable. Nous ne sommes pas des sauvages et de nombreuses personnes sont très heureuses d’être ici. Mais il va falloir que vous participiez un peu. Enfin je dis ça dans votre propre intérêt Chienne. Explique Belette avant d’ajouter, à l’intention de Mulet : Ramenez-là dans sa chambre.&lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une fois ramenée dans sa chambre la porte se ferme derrière Rosa, captive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Il y a quelques autres épisodes dans lesquels notamment Rosa est homme captif, où elle se marie à un homme impuissant, où elle arrive à s’échapper pour retrouver son mari (qu’on rencontre alors) qui fait partie du complot, où elle croit tourner un dernier film pour être libérée (elle se rend compte qu’il n’y a pas de bobine dans les caméras). Dans le deuxième épisode notamment elle commence à chercher l’Homme puisque tous les animaux semblent présents. Le mari revient dans un épisode futuriste (dans un monde hébété et aseptisé) dans lequel il n’est pas du tout le mari de Rosa, mère de Belette violée par celui-ci. Dans un autre Belette manipule Rosa en lui faisant croire que celle-ci n’est pas actrice de porno mais consommatrice se projetant dans une star bien plus renommée qui auraient en réalité joué tous ses films. Dans de nombreux épisodes Rosa essaye de s’enfuir avec d’autres captifs, mais ceux-ci, sous des dehors plus civilisés, finissent toujours par être amoureux de Rosa et d’éprouver du désir pour elle, croyant à une technique de séduction de sa part.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;De toutes façons il y aurait de nombreux thèmes à aborder. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-7631045082415051354?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/7631045082415051354/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=7631045082415051354&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/7631045082415051354?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/7631045082415051354?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/e4oKsuBbDkk/la-captive.html" title="La Captive" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2008/10/la-captive.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;D0MBRHs_eSp7ImA9WxRSE0Q.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-4852994377923159643</id><published>2008-09-14T14:00:00.000+02:00</published><updated>2008-09-14T14:30:55.541+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-09-14T14:30:55.541+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="délire" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="chanson" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="déclaration" /><title>Techno</title><content type="html">Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Alors à partir&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; de&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Alors à partir&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; de&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Maintenant que nous nous sommes dit je t'aime&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Maintenant que nous nous sommes dit je t'aime&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Je crois qu'il est temps et puisque nous avons l'temps depuis tout ce temps et puisque nous avons l'temps encore de temps en temps non mais quel temps et puisque nous avons l'temps j'aime prendre ton&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Je veux aller au fond&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; la&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; la&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; la&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; la&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Alors à partir&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; de&lt;br /&gt;
la&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; la&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; la&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; la&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Et puisque nous avons l'temps&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
J'aime prendre ton&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Passons à aut'chose&lt;br /&gt;
Parce que nous nous sommes entendus&lt;br /&gt;
la&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; la&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; la&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; la&lt;br /&gt;
La monde&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Il faudra bien un jour&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
L'amour L'amour L'amour&lt;br /&gt;
Passons à aut'chose&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Ce que nous avons fait&lt;br /&gt;
Oui&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Alors à partir &amp;nbsp;&amp;nbsp; de&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi tu t'arrêtes&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Ce que tu me dis Ce que tu me dis Ce que tu me dis&lt;br /&gt;
Finalement pas d'accord&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-4852994377923159643?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/4852994377923159643/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=4852994377923159643&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/4852994377923159643?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/4852994377923159643?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/zljVqG9fEBU/techno.html" title="Techno" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2008/09/techno.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DU4NQH46cCp7ImA9WxdaF0U.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-2634925835298489246</id><published>2008-08-26T20:54:00.003+02:00</published><updated>2008-08-26T23:59:51.018+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-08-26T23:59:51.018+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="vécu" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="cryptage" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="architecture" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique" /><title>Avalon: Tlön (5)</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pendant ce court séjour à Fabrika j'ai pu retrouver les petites ruelles de la ville cramoisie. A cette époque de l'année elle est un peu submergée par les touristes mais j'avais pris soin d'emmener avec moi la fille du capitaine que j'avais justement rencontré là-bas deux ans plus tôt et grâce à sa connaissance de la ville nous évitions la foule en nous perdant au travers de la Fabrika des vivants, délaissant la fascination pour les morts.&lt;br /&gt;Vers midi, alors que le soleil tapait fort et que les indigènes échappaient à la chaleur par la siesta moins catholique qu'à l'époque de la dictature, la fille du Kapitan, comme je l'appelais lorsqu'elle était d'humeur saint-petersbourgeoise, s'arrêtait devant chaque porte, fermée, pour me raconter ce qu'il y avait derrière. Parfois il s'agissait d'une cour intérieure ou d'un passage, d'autres encore la porte était fictive et s'ouvrait, aux possesseurs de la clef, sur un mur ou un miroir.&lt;br /&gt;Je faisais "Hmmm..." ou "Ah?" pendant qu'elle discourait, regardant ses gambettes, plus taillées pour la course que pour la flânerie, qui n'en finissaient pas de se dérober d'une jupe grise comme je n'en avais jamais vu d'aussi mini. J'observais ses petits doigts de pied, ronds, s'agiter lorsque la porte décrite était belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis nous sommes arrivés sur une petite place surmontée d'une cathédrale suspendue à l'envers. J'expliquais alors comment elle avait été conçue, comment l'arbre, un platane, poussait à droite.&lt;br /&gt;Alors qu'elle répliquait que je racontais n'importe quoi, je lui prenais la main sans qu'elle se rende compte, je crois, que ce geste, à cet instant, était érotique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle m'invita à boire une Van Damme, la bière luxueuse de Tlön dont la recette fut mise au point à Santa-Cerza par les anciens moines-boulangers désormais retirés "dans le silence et la nuit de l'espace". Et je me dis en moi-même que même très bonne, parfaite peut-être, le prix de 500 écus était exagéré. Je tus bien entendu cette réflexion économique.&lt;br /&gt;Nous prîmes une ligne périphérique, une correspondance rayonnante, pour piquer une tête à Desert-Eagle.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-2634925835298489246?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/2634925835298489246/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=2634925835298489246&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/2634925835298489246?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/2634925835298489246?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/Fbw8GsnDZWE/avalon-tln-5.html" title="Avalon: Tlön (5)" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2008/08/avalon-tln-5.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CEUBQXY6fCp7ImA9WxdUF0s.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-5243318409049253388</id><published>2008-08-03T02:53:00.002+02:00</published><updated>2008-08-03T13:17:30.814+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-08-03T13:17:30.814+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="correspondance" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="brouillon" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="architecture" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="déclaration" /><title>Sérendipité et autres</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La sérendipité est un mot à la mode.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il suffit de regarder &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9rendipit%C3%A9"&gt;sa fiche dans wikipedia&lt;/a&gt; pour s'en persuader. Rapidement il s'agit d'une&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;Faculté à reconnaître dans un évènement imprévu un intérêt plus important que l'objectif initialement cherché&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette qualité s'avère utile dans tout ce qui touche à l'innovation mais d'un point de vue personnel c'est aussi ce qui permet la rencontre et l'instauration d'une relation (j'ai parlé dans ce blog de prospective utilitariste, les deux notions sont voisines mais pas équivalentes). Faisons-nous donc de cette mode, plutôt anglo-saxonne d'ailleurs, notre parti.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour des raisons de prospective cognitive en vue d'élaborer un prochain article je cherche un antonyme à la sérendipité. Certes William Boyd... j'ai lu quelque chose de lui un jour mais quoi ? je crois que je l'ai dans ma bibliothèque, je reviens... ah non c'était TC Boyle. William Boyd, donc, invente la zemblanité. Ce mot ayant pour définition&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;Faculté de faire exprès des découvertes attendues mais malheureuses et malchanceuses&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Cette définition ne me plaît guère car elle n'est pas tout à fait contraire. Comme le figure joliment Isaac Asimov dans le cycle Fondation, l'opposé de ce qui se trouve à la périphérie d'une sphère ne se trouve pas nécessairement sur la périphérie opposée de celle-ci mais plus logiquement en son centre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Partons de la définition cible: nous verrons si nous trouverons plus tard les ressources pour inventer une dénomination. Je propose donc:&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt; Monomanie du commandement à l'ignorance de ce qui n'est pas mécanisé&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Evidemment les plus attentifs pensent tout de suite à sarkozité, ubuesquité... mais ça ne marche pas parce que les personnages pris pour modèles, comme Serendip, sont légers et finalement sympathiques. En revanche ces termes sont intéressants parce qu'ils se construisent tous deux contre tout phénomène culturel (à l'inverse de quelque chose de plus lourd comme le nazisme qui ferait une sorte de goebbelité)... stop! Tout de suite arrêtons sur cette voie de l'intérêt: il ne s'agit pas de "se construire contre" mais de "se construire dans l'ignorance".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Dr Watson est guère commandant et un peu trop humain pour qu'on le désigne comme opposant à la sérendipité même s'il en est (quand on y regarde de près) très proche au contraire de Holmes qui est sérendipiteux dans un monde dépeint comme ne l'étant pas. Lestrade serait plus intéressant. Gardons en tête la lestradité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je pense que le héros à étudier est nécessairement moderne... je reviendrai là-dessus plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah ben je m'aperçois surtout que je me suis trompé... Serendip n'est pas un personnage mais un lieu. Bon alors le lieu opposé ne peut pas être la Comté de Tolkien parce que les hobbits ne sont pas commandant (même si après avoir lu le Seigneur des anneaux je me dis que Sauron ne peut être qu'un hobbit). Bon, très bien. On a tendance à opposer les shadoks à la sérendipité parce que leurs inventions ne marchent pas mais, voir ci-dessus, il n'est pas question de savoir si ça marche ou pas. Ainsi les gibis sont bien plus éloignés de la serendipité que les shadoks à mon avis.&lt;br /&gt;Alors voilà: &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gibité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-5243318409049253388?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/5243318409049253388/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=5243318409049253388&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/5243318409049253388?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/5243318409049253388?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/f8uUynt3zyM/srendipit-et-autres.html" title="Sérendipité et autres" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2008/08/srendipit-et-autres.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;AkEERnk-eCp7ImA9WxdVFkg.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-857390623322144278</id><published>2008-07-21T18:09:00.001+02:00</published><updated>2008-07-21T18:43:27.750+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-07-21T18:43:27.750+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="vécu" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="correspondance" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="déclaration" /><title>Résurgence</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors que je faisais un rapide bilan sur un aspect de ma vie pour des raisons ludiques avant tout, quelque chose que je n'aurais jamais cru aussi important est apparu dans mes souvenirs.&lt;br /&gt;J'empilais des données plus ou moins objectives (disons sincères), je posais des critères, inventais des systèmes de mesure, histoire de me moquer de moi. J'essayais de me souvenir aussi, très simplement et très agréablement la plupart du temps. Et tandis que les informations pleuvaient sur ma feuille &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;excel&lt;/span&gt;, mettant en évidence les souvenirs et les choix les plus connus, une influence du passé sorti tout à coup du lot. Sa pondération me paraissait par trop importante et je remis vite mon approche en cause pour retravailler tout ça. Mais plus je m'amusais à me souvenir, comparant les mémoires les unes aux autres, plus je mesurais les conséquences de mes actes passés dans ma vie d'aujourd'hui, plus j'étais fasciné par ce détail qui m'avait toujours semblé anodin et qui en fait était incontournable.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai pris, peut-être il n'y a pas si longtemps de ça, à l'insu de tous, une décision qui a changé ma vie de manière notable je crois. J'ai fait un choix qui n'avait rien de difficile mais les conséquences ont été terribles. Ces conséquences je les trouve bonnes et la fierté n'est pas absente quand je regarde en arrière, mais la responsabilité est grande et le résultat est encore lourd à porter. Ce qui est fou c'est que cette décision je l'ai prise pour des raisons morales sans vrai investissement sentimental, que je la prenais à la légère et que j'en ai même joué. Tout s'est déroulé sur peut-être 3 fois quelques secondes au plus et tout le reste &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;s'enchaînait&lt;/span&gt; tranquillement, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;quel qu'aurait&lt;/span&gt; été le comportement choisi.&lt;br /&gt;C'est tout à fait vertigineux et je ne sais pas qui au juste j'ai entraîné avec moi, ou qui m'a &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;entraîné&lt;/span&gt; au juste. J'aurais pourtant dû m'apercevoir que cette humble &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;non-aventure&lt;/span&gt;, cette &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;anecdote&lt;/span&gt; jamais intéressante à raconter et je le sais encore moins à entendre, intervenait régulièrement dans certaines de mes rares justifications demandées, dans ma gestion de problématiques familiales  ou dans des négociations ayant un rapport avec des sujets complètement différents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a pas de mélancolie mais rétrospectivement, d'abord je veux le dire, énormément de respect renouvelé, de l'amour même en fait, un peu comme entre un frère et une soeur, et une surprise de voir que de petites choses font qu'une vie peut (ou non, je ne le saurai jamais) être différente. Et je suis heureux de m'être rappeler de ça, de redonner à ce qui s'est passé et aux personnes qui ont participé la place en moi qui leur est due.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-857390623322144278?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/857390623322144278/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=857390623322144278&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/857390623322144278?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/857390623322144278?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/Cv8mXmgXH7A/rsurgence.html" title="Résurgence" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2008/07/rsurgence.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DEQFQ3YyeCp7ImA9WxdWFk4.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-224184624406743985</id><published>2008-07-09T22:19:00.002+02:00</published><updated>2008-07-09T22:45:12.890+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-07-09T22:45:12.890+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="vécu" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="midi" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="cryptage" /><title>Une, autre</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Trois hommes faisaient un grand feu dans le désert pour indiquer le chemin. Se faisant ils chantaient le nom de Normand pour lui faire fête. Le dieu léger qui s'était mis à danser manquait de tomber par terre et planta son bâton d'acier dans le sol pour se retenir. &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Ganz, plusieurs fois fils de Normand, descendit des cieux par petites touches, tout d'abord calmement puis bien vite il se fit presque torrent dans le vent. Une jeune fille était apparue au milieu d'une savane sauvage et, surprise par la pluie, marchait, courrait presque vers son foyer s'y mettre à l'abri. Drapée de couleurs, son corps se collait au tissu de son vêtement maintenant trempé. Ganz sentait sur ses mains, entre ses bras et ses jambes, les formes juvéniles de la jeune fille. D'abord pressée elle se mit à ralentir, son souffle haletant, ressentant un poids dans son dos puis des mouvements: elle portait maintenant le dieu étranger sous l'apparence d'un singe pesant. La pluie cessa tout à coup, la jeune fille s'arrêta et demanda: &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote class="tr_bq"&gt;&lt;i&gt;- Quel est le dieu qui m'apparaît si petit ? &lt;/i&gt;&lt;i&gt;- Qu'importe le nom. Je te veux belle à travers le temps, reprends ta marche et où que tu ailles j'embrasserai le paysage, répondit le dieu Ganz. &lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Arrivée bien plus tard aux abords de la Cité la jeune fille était devenue femme, son vêtement blanc et cintré, laissant deviner un corps rond et ferme. Le dieu Ganz était reparti dans les cieux et aveuglait d'un soleil occidental les restes effilés et dorés d'un précédent orage. Elle s'arrêta devant l'espace et dit mutine &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i&gt;Dieu coquin, dieu vilain ! Me voilà face à cette méchante porte et je ne sais trop si je dois la tirer ou la pousser.&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Elle entendit une plaie s'ouvrir loin à gauche du ponant, grande de la terre jusqu'au ciel. Un vent plein de senteurs de métal allait couvrir bientôt les fleuves et les champs de la couleur du sang, mais c'est la main d'une soeur qui pour l'instant se posait, tendresse fraternelle, sur ses bras libres et nus.&lt;/i&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;


Dans ses "Mémoires au fil du chemin" (1522) l'explorateur Abriel Fos rapporte que le roi Abu aurait commenté cette aventure comme suit: &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand il ne reste plus d'espace la souris creuse. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'un point de vue personnel je souhaiterais avoir l'occasion de laisser s'exprimer ma fainéantise. Mais le monde ne peut que m'accompagner ou m'anéantir alors que j'hésite entre le faire et le laisser faire. C'est donc avec cette impression de violence que je choisis de continuer à vivre le temps et à construire mon palais... nous verrons bien demain ce que Illa &lt;span style="font-style: italic;"&gt;[note: certaines populations donnent à l'héroïne de l'histoire le nom de Illa, du nom d'un personnage qu'on retrouve dans de nombreux contes oraux d'origine païenne (je crois)]&lt;/span&gt; fait en face de cette fausse fausse alternative, mais alors tu seras loin de toute métaphysique. Une théologie verrait ici des choses moins fondamentales permettant ainsi la construction de ce que tu appelles civilisation tandis que chez nous nous resterions en proie à nos sympathiques petites envies. C'est pourquoi il faut préférer se rappeler des questions plutôt que des réponses. &lt;/div&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-224184624406743985?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/224184624406743985/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=224184624406743985&amp;isPopup=true" title="2 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/224184624406743985?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/224184624406743985?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/ZTFbfFU2j_Q/une-autre.html" title="Une, autre" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2008/07/une-autre.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CEYCSX45eyp7ImA9WxdQEU4.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-3409441432813410218</id><published>2008-06-10T22:35:00.003+02:00</published><updated>2008-06-10T23:09:28.023+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-06-10T23:09:28.023+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="correspondance" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="blogs" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="déclaration" /><title>Trousseau de clés de ce blog</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je t'accorde, courageux lecteur, en crise, que les catégories de ce blog semblent quelque peu obscures au premier abord. Peut-être que tu trouves même qu'il n'y a aucune logique là-dedans. Et bien me voilà parti pour faire de ce feu qui crépite au fond de la caverne une petite lanterne en verre et métal, portative grâce à sa poignée de cuir, et avec une molette de réglage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part ça j'aime bien les trousseaux de clés, un fétichisme sans aucun doute. J'en ai plein (moins qu'avant, ouin!) bourrés des vieilles clés qui ne servent plus à rien. Ça ouvre des portes sans doute mais je sais pas vraiment lesquelles. Bon je les tripote pas non plus hein, c'est un fétiche de tous les jours, vaguement présent (enfin je les oublie souvent et les serruriers ne travaillent pas pour des clous), comme certains aiment le chocolat ou le café le matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/particeps"&gt;Particeps &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'homo sapiens particeps est un proche parent, on pourrait parler de descendance sauf qu'il va tous nous exterminer (sans le vouloir: nous ne sommes que des fourmis), nous les homo sapiens sapiens (j'use de la désignation ancienne parce que le monde futur se construit sans rétroviseur sur le monde ancien, et puis nous nous croyons trop finaux). On pourrait dire que nous sommes des nains sur les épaules desquels se jucheront des géants... ça va faire mal! Alors l'homo sapiens particeps vit dans un milieu un peu particulier: la Nune. Celle-ci n'est pas facile à appréhender pour nous avec notre pauvre boite crânienne de petits d'hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/fiction"&gt;Fiction &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Parfois sous des dehors de choses tout à fait concrètes, le sujet abordé par un post de cette catégorie a trait à une situation complètement inventée... ou l'inverse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/d%C3%A9lire"&gt;Délire&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je jure n'avoir jamais usé de substance psychotrope.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/informations"&gt;Informations&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Du vrai, de l'actuel, du quotidien. Une catégorie que je devrais peut-être travailler un peu pour parler de l'exploit et dire que la médiocrité n'existe que si on l'aime, là c'est le contraire et je me suis laissé avoir par les blogs habituels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/lecture"&gt;Lecture&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quand je cherche des significations à des choses qui me sont extérieures et qui ne m'apparaissent pas au premier abord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/cryptage"&gt;Cryptage &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mélange de personnages voire complet détournement de ceux-ci, problématique politique transformée en relation intime, exercice de style en remplaçant une idée par un mot ou un nom, histoire vécue éclatée en plusieurs posts qui se répondent... cette catégorie est souvent hermétique. Il s'agit souvent de posts difficiles à écrire et dont je suis le plus fier ce qui ne veut pas dire que je trouve ça réussi. Le sens n'est ni dans ce qui est caché ni trop dans le récit final à mon avis, mais dans l'effet (quand j'y arrive).&lt;br /&gt;C'est le sujet central de ce blog et même les posts qui n'en font pas partie soutiennent cette catégorie, y répondent ou y ajoutent une dimension que je n'ai pas réussi à bien exprimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/d%C3%A9claration"&gt;Déclaration &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un cri dans la nuit. On m'a rien demandé et d'ailleurs c'est pas moi c'est lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/v%C3%A9cu"&gt;Vécu &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il existe une référence parfois très lointaine à quelque chose de vécu. Il est tout à fait possible, avec un peu de cryptage souvent, d'avoir et du vécu et de la fiction, donc faut pas te sentir contrarié si tu n'es pas d'accord: je parle sans doute d'autre chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/architecture"&gt;Architecture &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Accès de prise de tête non canalisé. Ça permet de peut-être comprendre les problématiques abordées en sous-marin dans les textes sympathiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/midi"&gt;Midi &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Métaphysique anti-systémique... pas facile. J'y exprime quelque chose qui serait du domaine d'une ambition personnelle. Ouaip... ça t'en bouche un coin, non ? Elle est pas bien véloce je te rassure mais elle veille (certains l'ont vue).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/politique"&gt;Politique &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bon ben y a une dimension politique quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/blogs"&gt;Blogs&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'y parle de l'actualité propre à mes blogs, comme ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/correspondance"&gt;Correspondance &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vague dialogue explicite ou non avec quelqu'un. Ceux qui se reconnaissent sont des grands malades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/brouillon"&gt;Brouillon&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quand j'ai le vague sentiment de ne pas comprendre ce que je raconte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/chanson"&gt;Chanson&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Musique écrite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/onirique"&gt;Onirique &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le rêve existe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://ropib.blogspot.com/search/label/cauchemar"&gt;Cauchemar &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un vrai cauchemar (c'est du rêve aussi). Après c'est le miens, on fait ce qu'on peut. Si on partageait vraiment les cauchemars ce serait rigolo et terrible à la fois (il y a quelque chose de fondamentalement drôle, par l'absurde, dans le cauchemar et c'est ce qui fait que c'est plus perturbant que l'horreur: il ne s'agit pas d'un enfer).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr toute catégorisation est imparfaite car par derrière il y a la réification. La modélisation est toujours loin de la réalité, elle-même modélisation du paysage. Alors bon, comme il s'agit ici de reconstruire un consensus tout seul sur ce qui pourrait peut-être faire sens... pourquoi pas celle-là. Je pourrais analyser pour comprendre vraiment ce qui pourrait être lié ou non mais je ne me fatigue pas, à mon avis ça ne mérite pas que je me prenne la tête. Je pourrais essayer d'analyser comment tel ou tel lit tel ou tel article, pour être au plus près du client, mais moi je trouve pas que ça soit nécessaire. On peut discuter de tout ça mais bon il ne s'agit que d'un trousseau de clés.&lt;br /&gt;Ce qui s'est passé c'est que j'ai vu comment faire un nuage de tags sur blogger alors j'en ai fait un vu que c'était joli.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-3409441432813410218?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/3409441432813410218/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=3409441432813410218&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/3409441432813410218?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/3409441432813410218?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/jsIdrZB1m2I/trousseau-de-cls-de-ce-blog.html" title="Trousseau de clés de ce blog" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2008/06/trousseau-de-cls-de-ce-blog.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUUFRXw4cCp7ImA9WxdRFE4.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-3676149524616488100</id><published>2008-06-02T20:12:00.002+02:00</published><updated>2008-06-02T21:00:14.238+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-06-02T21:00:14.238+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="délire" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="architecture" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="particeps" /><title>Formication de Nune</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une Nune peut expulser un prélèvement correspondant jusqu’à 10% de son information dans le paysage.  Elle est alors déclarée innée. L’ensemencement d’une nouvelle colonie peut se faire de nombreuses générations après l’expulsion (en fait le nombre de générations est théoriquement infini mais nous verrons que des contraintes de cohérence nécessitent une certaine limite dans le domaine).&lt;br /&gt;Plusieurs générations de sociétés d’organismes simples sont lancées par clonage en premier pour préparer l’ensemencement des premiers individus afin d’avoir aisément un contexte adulte à sa disposition. La communication quasiment instantanée (se déroulant dans des dimensions discrètes de l’espace, suivant un processus comparable à l’intrication quantique) entre la Nune et sa colonie permet un contrôle important de celle-ci et la création d’un espace transitionnel performant pour le développement de jeunes individus. La mortalité est néanmoins très importante sur les 2 premières générations de la colonie, principalement en raison de ressources culturelles limitées et d’une dissémination mémétique quasiment nulle. La mortalité décroît à partir de la troisième génération malgré des malformations qui restent importantes, le contrôle de la part de la Nune innée doit rester constant. Ce n’est pas sans coût, et le partage de ressources commence à remettre sa propre cohésion en jeu.&lt;br /&gt;A la quatrième génération une scène sémiotique est mise en place à l’intérieur de la colonie. Si jusqu’à présent les ressources alimentaires étaient dépensées sans limite afin de multiplier les échanges biologiques, la Nune innée met en place à ce moment une politique de contrôle démographique rigoureuse  limitation de la reproduction, sélection génétique, épuration pure et simple. Il s’agit ici d’une phase de transition avant la fulmination de particules sémiotiques dans l’espace, quand la colonie s’organise en Nune pré-publique.&lt;br /&gt;A la cinquième génération le conflit entre la Nune devenue jovienne (autorité juridique sur une orbite différente) et la Nune innée est majeur, l’entrave de cette dernière est déchirée et la colonisation proprement dite commence. Il s’agit ici d’une phase assez sensible puisque la Nune jovienne passe de la dépendance à l’autonomie puis à l’indépendance et les deux senembles ont tout intérêt à éviter la rupture. Néanmoins la première phase d’ensemencement étant des plus violentes il faut attendre le plus souvent la septième génération pour qu’une collaboration se mette en place avant de pouvoir observer, un peu plus tard, chez les Nunes innée et jovienne une assimilation symbiotique. Il arrive parfois que la rupture soit consommée avec pour résultat une maturation longue de la Nune jovienne et une fusion tardive dans le meilleur des cas, une disparition de celle-ci dans le pire. Toujours, si la rupture n'a pu être évitée, la Nune innée aura auparavant coupé tous les systèmes de navigation et de communication dense afin d’éviter tout affrontement véritable. A ce jour aucun n’a été observé malgré des tensions graves (semble-t-il nécessaires : les colonies soumises ne réussissant pas leur implantation), mais le risque reste théoriquement crédible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une problématique lourde est temporelle. Un grand nombre de générations peuvent en effet se succéder au sein de la Nune innée avant le début de l’ensemencement de la colonie, augmentant le risque de différenciation entre des moyens de communication originels et des nouveaux, mutés. Pour y remédier la Nune innée a trouvé une solution surprenante : la conservation artificielle, par un procédé de parthénogénèse, d’une population d’individus de génération d'origine au sein du groupe reproducteur pendant toute la durée du transport. Ce subterfuge met néanmoins en péril la cohésion de la Nune ainsi que son adaptation et l’effort correspondant ne peut être maintenu trop longtemps.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-3676149524616488100?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/3676149524616488100/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=3676149524616488100&amp;isPopup=true" title="1 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/3676149524616488100?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/3676149524616488100?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/n4SZPEODkCk/formication-de-nune.html" title="Formication de Nune" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">1</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2008/06/formication-de-nune.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CUEASHg9fCp7ImA9WxdRFE4.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-1344059216650092080</id><published>2008-05-25T22:10:00.002+02:00</published><updated>2008-06-02T21:07:29.664+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-06-02T21:07:29.664+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="brouillon" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="architecture" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="déclaration" /><title>Conscience</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify; font-style: italic;"&gt;Ce qu’il est important de réaliser c’est que l’Homme est animiste : il prête un comportement à ce qui lui est extérieur. J’ajoute qu’il a d’ailleurs raison (mais je ne vais pas pour l’instant m’attarder à argumenter sur le vocabulaire employé). Sa pensée (et sa mémoire) analytique permet par la suite de classer ces comportements reconnus et d’y associer des successions de cause à effets.&lt;br /&gt;Si à un certain âge nous sommes capables d’édicter un certain nombre de lois du monde, de reconnaître les choses avec lesquelles il peut y avoir une relation (référencements de successions d’interactions), les surprises continuent de survenir, conformément à l’objectif prospectif (nous ne référençons pas tout : l’information doit être reconnue et il faudrait ici étudier la différence entre le même et l’identique, source du mème et de l’approche symbolique), et une dose proportionnelle d’animisme persiste parallèlement à une paranoïa préventive compréhensible (« la chose se comporte comme ceci : 1) ne serait-ce pas par rapport à moi ? », priorisation du questionnement qu’on a apprise très tôt et qui aboutit peut-être à la toute-puissance puis, celle-ci déçue, à la phase transitionnelle) qui permet l’apparition de la responsabilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se peut-il que l’Homme puisse paraître globalement aussi prévisible qu’une pierre qu’on lâche dans un milieu dominé par une force de gravité ? J’en doute. Et il est possible que, comme nous l’appréhendons depuis toujours, la différence entre les comportements de l’un et de l’autre ne soit objectivement pas ténue, c'est-à-dire que le qualitatif pourrait apparaître à un certain degré de divergence quantitativement mesuré.&lt;br /&gt;J’appelle conscience le gap qui qualifie le changement d’état perçu comme statistiquement hautement surprenant, la surprise ne pouvant se manifester que si le changement d’état est prégnant, c'est-à-dire que l’observateur peut y anticiper une dimension symbolique. A noter qu’une articulation réflexive dans un système difficile à décomposer donne plus de chances  à celui-ci d’être reconnu comme surprenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis demandé plusieurs fois ce qu’était la conscience. J’ai même essayer de la mesurer de manière quantitative (valeur 3-4, 3.5, 3 tout court ? pour moi et peut-être les humains) et j’ai toujours considéré une bonne définition comme devant être constructiviste.&lt;br /&gt;A ma connaissance il n’existe pas aujourd’hui de définition véritablement constructiviste de la conscience. Et il est possible qu’il n’en existe jamais. Que signifierait cette indéfinition ? A mon avis il s’agirait de constater que le mot peut induire, s’il n’est pas utilisé avec soin, un biais cognitif si important qu’il en devient inconséquent (allant jusqu’à proposer l’hypothèse d’une âme dont l’abstraction de principe pour expliquer la lassitude du sceptique est tout à fait abusif). Les mots ont une origine pragmatique pourtant, ils ne peuvent être interdits que par le tabou, et il est intéressant d’associer à celui-ci les limites ostensibles de la modélisation qu’il entraîne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi si cette définition (gap de reproductibilité de non reproduction d’un comportement identique) qui rend compte de la perturbation de la mesure introduite par l’observateur recadre la conscience dans une perspective qualitative, elle autorise à tout moment une révision sur des phénomènes quantitatifs. On pourrait identifier l’intentionnalité de l’observateur, prospectant pour l’interaction sociale, comme élément déclencheur au même titre que l’action du sujet observé à l’origine du phénomène quantitatif ; et ce que l’observateur et l’observé soient une personne identifiée comme unique ou non.  Bref, l’interaction est de mise et c’est pourquoi nous sommes toujours tentés d’associer abusivement conscience et langage (qui serait plutôt  un effet).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-1344059216650092080?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/1344059216650092080/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=1344059216650092080&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/1344059216650092080?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/1344059216650092080?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/hgt_f834VHs/conscience-brouillon.html" title="Conscience" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2008/05/conscience-brouillon.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;DEYGQHsycCp7ImA9WxdSF0k.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-1889926375407203758</id><published>2008-05-25T21:57:00.003+02:00</published><updated>2008-05-25T22:08:41.598+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-05-25T22:08:41.598+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="fiction" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="cryptage" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="architecture" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="particeps" /><title>Objectif Nune</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’herbe pliée sous mon corps commence à me piquer un peu.&lt;br /&gt;Je me réveille doucement dans une atmosphère moite et légèrement nuageuse. Je suis en elle depuis toujours, par hasard, comme pour me tenir bien au chaud un soir d’hiver tendu de longues décharges électriques d’un orage magnétique. Contre moi je la sens bouger, évoluer dans un espace qu’elle est seule à pouvoir embrasser, son corps est sans limite, ailleurs et ici avec moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je serre une main peut-être enfantine dans la mienne.&lt;br /&gt;Je vois la lune ou le soleil ou les deux à la fois comme un reflet dans ses yeux. D’ailleurs je suis là bas aussi, suant à grosses gouttes dans un mouvement répétitif lorsque tout à coup mon nom est cité.&lt;br /&gt;C’est une histoire compliquée que je m’amuse à conter à un enfant sans doute absent. Ses faces apparaissent brillantes ou opaques, se répondent parfois comme des miroirs et divergent la lumière extérieure comme un prisme, un diamant. Elle me répond parfois, elle m’interrompt ou parle d’autre chose, peu importe, nous sommes reconnus comme un, nous sommes compris ; en fait nous nous comprenons, je la comprends, et cela suffit. Désormais c’est moi qui écoute cette histoire : cet enfant c’est moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a pas d’avènement possible ou bien il s’écoule depuis des années. Il ne s’agit pas simplement d’une dynamique répétitive mais d’un recommencement tourmenté, comme une épreuve angoissante de remise en cause d’une cohérence physique. Ce plaisir, commun, poussé jusqu’au dégoût parfois, est réinventé dans ses formes. Ce soir-là, quand je lui offrais un anneau qui m’était destiné, elle m’offrait sa sœur dont le nom fut remplacé par le sien, référence criée les nuits de fête' lorsque la confusion des regards me poussait à les aliéner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La peau brûlée par le soleil je sens mon corps serré par le sel. Coincée par le sable qui s’insinue partout, je racle ses muscles noués.&lt;br /&gt;Alors que le soleil se couche planté haut dans le ciel comme une flèche, son rite barbare s’accomplit. Je prends une plume et note, parallèlement à l’orient, que le sens de l’histoire est inchangé. C'est-à-dire que de la puce dure à l’organe mou une certaine humanité aura été éjectée avec violence comme la vie, encore jusqu’à ce moment, proposait une génération génétique, que c’est ce que je veux.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-1889926375407203758?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/1889926375407203758/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=1889926375407203758&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/1889926375407203758?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/1889926375407203758?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/OChgOJYaplg/objectif-nune.html" title="Objectif Nune" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2008/05/objectif-nune.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;C0UDRXs4eSp7ImA9WxZaF0k.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-4769857515164604597</id><published>2008-05-02T16:18:00.005+02:00</published><updated>2008-05-02T17:14:34.531+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-05-02T17:14:34.531+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="délire" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="déclaration" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique" /><title>le verbe maïeutiqre</title><content type="html">&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le seul verbe en "-qre" de la langue française avec sa conjugaison si particulière est très important, il faut l'inventer.&lt;br /&gt;On pourrait le conjuguer très simplement comme s'il s'agissait d'un verbe du premier groupe mais ça me semble suspect.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi au présent, et au singulier, je pense que le "t" se suspend avec un accent circonflexe.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Je maïeûq&lt;br /&gt;Tu maïeûqs&lt;br /&gt;Il maïeûq&lt;/blockquote&gt;Ca me semble logique puisque l'art ne peut être revendiqué: le -tique passe à la trappe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au pluriel ça peut devenir compliqué. Qui maïeûq en effet ? L'exercice est nécessairement dialectique, même dans sa connotation didactique (on n'est pas soi-même à l'abri de croire savoir ce qu'on sait), aussi la forme plurielle suppose qu'on est plusieurs à s'adresser à plusieurs, dans un joyeux bordel à réguler. Le -tique redevient nécessaire, et je dirais même que l'accouchement, difficile à plusieurs et pour accoucher quoi d'ailleurs? se fait plus discret. En fait, si le rapport de force n'emporte pas tout, et c'est d'ailleurs à cette seule condition que le verbe se conjugue, il n'y a plus vraiment de point de vue didactique et maïeutiqre devient un verbe d'état.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Nous matiquons&lt;br /&gt;Vous matiques&lt;br /&gt;Ils matiquent&lt;/blockquote&gt;On se dit même si tout ça n'est pas purement du domaine de la technique d'organisation de réunion ou de mise en relation. Preuve en est que ce verbe est nécessaire: il devrait servir. La personne compétente en maïeutilogie, celle qui fait que les gens (disons les processus en générale puisque les personnes ne sont plus pertinentes) matiquent au mieux, est en effet recherchée comme maître-matique dans les entreprises modernes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au passé c'est plus simple et la référence originelle à la déesse se fait plus nette.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Je maïatiq&lt;br /&gt;Tu maïatiqs&lt;br /&gt;Il maïatiq&lt;br /&gt;Nous maïatîmes&lt;br /&gt;Vous maïatîtes&lt;br /&gt;Ils maïatîrent&lt;/blockquote&gt;A l'imparfait il n'y a plus de "q" du tout, même si c'est un peu dommage puisque ça faisait tout le piment du verbe jusqu'ici.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Je maïeutiais&lt;br /&gt;Tu maïeutiais&lt;br /&gt;Il maïeutiait&lt;br /&gt;Nous maïeutions&lt;br /&gt;Vous maïeutiez&lt;br /&gt;Ils maïeutiaient&lt;/blockquote&gt;Et au composé, c'est assez bizarre puisqu'il utilise deux auxiliaires différents suivant le singulier ou le pluriel. Ce n'est pas vraiment une surprise puisqu'au pluriel il s'agit d'un verbe d'état.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;J'ai maïeûq&lt;br /&gt;Tu as maïeûq&lt;br /&gt;Il a maïeûq&lt;br /&gt;Nous sommes maïaqs&lt;br /&gt;Vous êtes maïaqs&lt;br /&gt;Ils sont maïaqs&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le verbe se conjugue rarement au futur et je vous ferai grâce des conjugaisons des autres temps (à moins d'être sollicité). La forme impérative est néanmoins incontournable de nos jours.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Maïe&lt;br /&gt;Mailletiquons&lt;br /&gt;Mailletiquez&lt;/blockquote&gt;Le singulier l'est particulièrement par son côté bref et raccourci, tandis qu'au pluriel on sent la difficulté. Je pense qu'à un certain moment, autour du 16è siècle, à une époque où cette forme fut populaire dans des usages très précis, le verbe était plus ou moins confondu avec le maillage.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-4769857515164604597?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/4769857515164604597/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=4769857515164604597&amp;isPopup=true" title="5 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/4769857515164604597?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/4769857515164604597?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/GQJz5_lzeA0/le-verbe-maeutiqre.html" title="le verbe maïeutiqre" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">5</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2008/05/le-verbe-maeutiqre.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;CEMASHYzcCp7ImA9WxZaEUs.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-8513838101413342093</id><published>2008-04-25T23:58:00.004+02:00</published><updated>2008-04-26T00:27:29.888+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-04-26T00:27:29.888+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="vécu" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="cryptage" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="chanson" /><title>Arythmie</title><content type="html">&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/ropib0/SBJZu3p_cGI/AAAAAAAADFc/KtGhnEFciIE/87ac33d1_rosario-dawson.jpg?imgmax=320"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://lh5.ggpht.com/ropib0/SBJZu3p_cGI/AAAAAAAADFc/KtGhnEFciIE/87ac33d1_rosario-dawson.jpg?imgmax=320" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ntq   ntq    ntq  ntq ntq ntqntqntqqqqq&lt;br /&gt;You you you you hou!&lt;br /&gt;Pom popom popom&lt;br /&gt;Ntq ntqntq ntq ntq ntq ntq&lt;br /&gt;You you you you hou!&lt;br /&gt;Pom popom popom popopopopopom popom&lt;br /&gt;Dance! Weeeeelllll...&lt;br /&gt;Dance! Well well well well... Dance!&lt;br /&gt;You you you you hou!&lt;br /&gt;You you you you hou!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vers minuit-dix, après le printemps, j'ai l'impression que sa nonchalance, si féminine, chante plus aigu que les nuits précédentes. C'est une drôle d'impression que de sentir que le rythme n'est pas respecté sans vraiment en être sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, je plaide coupable et j'ai la larme à l'oeuil en écoutant Amy. Ce n'était pas prévu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-8513838101413342093?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/8513838101413342093/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=8513838101413342093&amp;isPopup=true" title="0 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/8513838101413342093?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/8513838101413342093?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/6kzjCOmKuVg/arythmie.html" title="Arythmie" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">0</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2008/04/arythmie.html</feedburner:origLink></entry><entry gd:etag="W/&quot;D0YMRHc9fip7ImA9WxZUGU0.&quot;"><id>tag:blogger.com,1999:blog-29802930.post-3821529896657863837</id><published>2008-04-11T11:11:00.001+02:00</published><updated>2008-04-11T11:13:05.966+02:00</updated><app:edited xmlns:app="http://www.w3.org/2007/app">2008-04-11T11:13:05.966+02:00</app:edited><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="architecture" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="déclaration" /><category scheme="http://www.blogger.com/atom/ns#" term="politique" /><title>3 oeuvres uniques</title><content type="html">&lt;h2 style="font-family: Times New Roman; text-align: justify;" id="cdxa"&gt;      La Fontaine Duchamp&lt;/h2&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span id="ia.d" style="font-family: Times New Roman;"&gt;Au début du 20è siècle &lt;a title="Marcel Duchamp (wikipedia)" target="_blank" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Duchamp" id="q1ek"&gt;Marcel Duchamp&lt;/a&gt; découvre (ou invente) le &lt;/span&gt;&lt;span id="c8uw" style="font-family: Times New Roman;"&gt;&lt;i id="v038"&gt;ready-made&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span id="h:3c" style="font-family: Times New Roman;"&gt;, un objet déjà fabriqué industriellement et esthétiquement neutre, si cela peut vraiment avoir un sens, qu'il déclare artistique à partir du moment où il est exposé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="h:3c" style="font-family: Times New Roman;"&gt;En 1917 Marcel Duchamp propose pour une exposition un urinoir, banal, comme oeuvre de Richard Mutt, artiste imaginaire. Mise à l'épreuve de ses contemporains, puis grave plaisanterie, la &lt;a title="La Fontaine (Centre Pompidou)" target="_blank" href="http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-Duchamp/ENS-Duchamp.htm#image4" id="sprl"&gt;Fontaine&lt;/a&gt; devient une occasion pour l'artiste de poser les bases d'une nouvelle pratique artistique qui marquera tout le siècle. Après de grands débats dans le milieu, perdue puis "restaurée" (en fait remplacée mais il s'agit justement du sujet) et enfin déclarée incontestable, l'oeuvre est ré-éxposée régulièrement à partir des années 60. Elle pouvait ainsi être vue au centre Pompidou depuis 2002.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="h:3c" style="font-family: Times New Roman;"&gt;Le 4 janvier 2006 &lt;a title="Pierre Pinoncelli (wikipedia)" target="_blank" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Pinoncelli" id="v_mx"&gt;Pierre Pinoncelli&lt;/a&gt; brise la Fontaine au marteau, revendiquant à son tour la créativité artistique en en repoussant à nouveau les limites. Peut-on restaurer l'objet et ainsi détruire celui de Pinoncelli ? Est-il possible de le remplacer, attendu que cela a déjà été fait et qu'il s'agit d'un produit industriel copié par milliers ? La marque du temps et les accidents attenants font-ils partie de l'oeuvre originale ? Si nous sommes passés à la société du spectacle, comme le craignait Guy Debord,  et que nous essayons sincèrement de respecter les déclarations de Duchamp comme celles de Pinoncelli il est possible de voir la qualité de l'art dans la mise en scène. Car la Fontaine Duchamp ne diffère de l'objet situé à 10m, derrière une porte libellée "Toilettes", que par son exposition. On pourrait alors considérer que Pierre Pinoncelli nous en aurait fait une interprétation, comme le serait aussi l'exposition, la mise en scène, d'un autre objet industriel, par exemple celle d'un cendrier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="h:3c" style="font-family: Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;h2 style="font-family: Times New Roman; text-align: justify;" id="o3j2"&gt;Le Quichotte de Ménard&lt;/h2&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span id="lvox" style="font-family: Times New Roman;"&gt;Avec &lt;a title="Borges (wikipedia)" target="_blank" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jorge_Luis_Borges" id="dgc7"&gt;Jorge Luis Borges&lt;/a&gt; la mise en abîme se fait plus architecturale avec une étude critique d'une oeuvre fictive identique à une oeuvre réelle mais abstraite.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="lvox" style="font-family: Times New Roman;"&gt;Dans &lt;span id="unky"&gt;&lt;i id="z8u6"&gt;Pierre Ménard, auteur du Quichotte&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;, Borges invente un auteur français contemporain de Marcel Duchamp qui travaille à revisiter Don Quichotte, le célèbre roman de Cervantès. D'une transposition simple à son quotidien, l'écrivain imaginaire n'accepte pas la futilité ni celle d'une réécriture vaine dans l'Espagne d'aujourd'hui. De manière plus ambitieuse c'est dans l'Espagne contemporaine de Cervantès avec un oeil moderne qu'il se projette. Il renonce à un point de vue arrogant , oublie l'histoire qui le sépare de l'auteur originel, décide d'écrire dans l'espagnol du 17è siècle et ainsi de suite jusqu'à réécrire Don Quichotte mot pour mot. Évidemment il s'agit pour Pierre Ménard d'un travail gigantesque car il veut rester lui-même, non habiter l'esprit de son modèle, et il ne parvient à écrire que deux chapitres qui ne se suivent même pas ainsi que l'introduction du&lt;/span&gt;&lt;span id="lvox" style="font-family: Times New Roman;"&gt; deuxième volume,&lt;/span&gt;&lt;span id="lvox" style="font-family: Times New Roman;"&gt; autobiographique pour la vedette espagnol, invention d'un personnage narrateur pour le français incompris.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="lvox" style="font-family: Times New Roman;"&gt;Borges ne discute même pas du plagiat. S'il voit la distinction évidente entre les deux démarches il surprend son lecteur en explicitant des différences dans les produits. La déception est même grande de voir que le travail de Pierre Ménard est inachevé, tant les bribes qu'il a laissées sont supérieures aux extraits correspondants chez Cervantès. Il faut lire Fictions, le recueil de nouvelles contenant ce Quichotte, pour apprécier la thèse de Borges mais il s'agit de reposer ici la question finale de la nouvelle: qui est à l'origine de l'art et de son oeuvre ? en replaçant le spectateur comme coauteur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="lvox" style="font-family: Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;h2 style="font-family: Times New Roman; text-align: justify;" id="z0wt"&gt;Un (auto)portrait de HPG&lt;/h2&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span id="k301" style="font-family: Times New Roman;"&gt;A la différence de Pierre Pinoncelli et Pierre Ménard, décriés, qui oeuvrent sur un matériel réputé, &lt;a title="HPG (wikipedia)" target="_blank" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/HPG" id="uhjx"&gt;Hervé-Pierre Gustave&lt;/a&gt;, contemporain de Jorge Luis Borges, propose une révision d'une réalisation peu célèbre &lt;/span&gt;&lt;span id="k301" style="font-family: Times New Roman;"&gt;de &lt;a title="Vincent Corpet (site officiel)" target="_blank" href="http://www.vincentcorpet.com/" id="hgd9"&gt;Vincent Corpet&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span id="k301" style="font-family: Times New Roman;"&gt; (peut-être n'a-t-elle pas eu le temps de le devenir, ce qui continue de la questionner).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="k301" style="font-family: Times New Roman;"&gt;Dans le film &lt;span id="fdbn"&gt;&lt;b id="mfob"&gt;21x5&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; HPG met en scène, de nuit, la pénétration d'un homme dans une galerie d'art, la pénétration d'un homme dans une oeuvre d'art, la pénétration d'un homme dans une femme. Le lendemain l'exposition a lieu devant un public, lui-même filmé et ainsi (re)mis en scène, qui en découvre la souillure et le film de la scène.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="k301" style="font-family: Times New Roman;"&gt;La peinture défoncée par le sexe de l'acteur-metteur en scène, représentant un homme vaguement ressemblant, est donc détruite tandis qu'en contrechamps tourne une vidéo d'un artiste qui se prostitue lors d'un de ses vernissages. HPG, à travers ce portrait boiteux, branlant, à travers le cadre de la vidéo montrée au public de l'exposition pénètre ensuite une femme en regardant le film pornographique de son alter-ego. 21x5 propose ainsi une action plusieurs fois mise en scène et 3 points de vue successifs: l'homme, la femme, le public.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="k301" style="font-family: Times New Roman;"&gt;Dans &lt;a title="Minuit Dix, Hard et Essai (France-Culture)" target="_blank" href="http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/minuit_dix/fiche.php?diffusion_id=61000&amp;amp;pg=avenir&amp;amp;PHPSESSID=2db42443df4428c32db93011d5d3f0a6" id="fu-i"&gt;Minuit Dix&lt;/a&gt;, sur France-Culture le 25 mars 2008, HPG explique que la contrainte d'improvisation lui était donnée et qu'il n'est pas du rôle du performer, de l'artiste, d'imposer un sens à la performance. L'explication apportée est d'ailleurs très juste puisque tout son travail réside dans la spontanéité de la transgression et qu'une analyse introspective le desservirait, certes. Ce serait oublier qu'HPG est publiquement interrogé et que, acculé, il retourne simplement le spectacle radiophonique pour en proposer sa propre mise en scène, finissant de détruire la peinture comme objet du discours, l'objet comme fondement de valeur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span id="k301" style="font-family: Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;        &lt;/div&gt;&lt;p id="d4.g" style="background: transparent none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; margin-bottom: 0in; line-height: 100%; page-break-inside: auto; page-break-before: auto; page-break-after: auto; font-family: Times New Roman; text-align: justify;" lang=""&gt; &lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/29802930-3821529896657863837?l=ropib.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel="replies" type="application/atom+xml" href="http://ropib.blogspot.com/feeds/3821529896657863837/comments/default" title="Publier les commentaires" /><link rel="replies" type="text/html" href="https://www.blogger.com/comment.g?blogID=29802930&amp;postID=3821529896657863837&amp;isPopup=true" title="2 commentaires" /><link rel="edit" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/3821529896657863837?v=2" /><link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.blogger.com/feeds/29802930/posts/default/3821529896657863837?v=2" /><link rel="alternate" type="text/html" href="http://feedproxy.google.com/~r/ropertailInblog/~3/f80GxDsACSI/3-oeuvres-uniques.html" title="3 oeuvres uniques" /><author><name>ropib</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01514048322228812150</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty name="OpenSocialUserId" value="06956485156368771656" /></author><thr:total xmlns:thr="http://purl.org/syndication/thread/1.0">2</thr:total><feedburner:origLink>http://ropib.blogspot.com/2008/04/3-oeuvres-uniques.html</feedburner:origLink></entry></feed>
