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    <title>RTL Info - Belgique</title>
    <link>https://www.rtl.be</link>
    <description>Toute l'actualité belge - 24h/24 - 7j/7 en texte mais aussi en images et en vidéos</description>
    <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 12:23:41 +0000</pubDate>
    <language>FR</language>
    <image>
      <url>https://www.rtl.be/rtlbe/images/rtl-info.jpg</url>
      <title><![CDATA[1er site d'information. Retrouvez toute l'actualité en Belgique, en Europe ou dans le monde, les dernières informations politiques, sportives ou économiques. L'actualité en temps réel se retrouve sur RTLinfo.be : Suivez toute l'info en vidéo, en photos ou au travers de nos galeries interactives ...]]></title>
      <link>https://www.rtl.be</link>
    </image>
    <generator>DPIConsumer - Rss</generator>
    <item>
      <title><![CDATA[« On ne va pas attendre qu’un enfant se fasse tuer pour réagir » : Seraing renforce la sécurité aux abords des écoles en installant… des statues géantes]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/liege/ne-va-pas-attendre-quun-enfant-se-fasse-tuer-pour-reagir-seraing-renforce-la/2026-08-25/article/798262</link>
      <shortDescription><![CDATA[La Ville de Seraing renforce la sécurité autour des plusieurs écoles… Pour cette rentrée, elle a installé des statues géantes aux passages piétons. Un reportage de Clara Grégoire.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>À l’approche de la rentrée, la Ville de Seraing renforce la sécurité près de plusieurs écoles. Des statues géantes, nommées Tom et Lily, ont été installées aux abords des passages pour piétons.</p><h2 class="sub-head">Attirer l’attention des automobilistes</h2><p>Cartable sur le dos et sourire aux lèvres, Tom et Lily sont placés à des endroits stratégiques, à l’entrée d’une dizaine d’écoles. Leur objectif est d’attirer l’attention des automobilistes et de les inciter à ralentir.</p><p>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="22 % des conducteurs diabétiques en Belgique ne possèdent pas de permis adapté">
  <img data-copyright="AlivePhoto - stock.adobe.com" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/18/default/4709578/public/2026/08/18/97197277.jpeg?itok=iv3ZAeUi1787035369 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/18/default/4709578/public/2026/08/18/97197277.jpeg?itok=iv3ZAeUi1787035369" alt="22 % des conducteurs diabétiques en Belgique ne possèdent pas de permis adapté">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/plus-dun-conducteur-diabetique-sur-cinq-ne-respecte-pas-cette-obligation-au/2026-08-18/article/797606">Plus d’un conducteur diabétique sur cinq ne respecte pas cette obligation au volant… aux risques de lourdes conséquences</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>« Ils sont mis au bord de la route, donc c’est très bien, on les voit bien. En plus, ils en ont mis une vraiment à chaque entrée », témoigne une automobiliste. « Ils sont assez grands, très colorés, donc je ne vois pas qui saurait louper cette petite mascotte », ajoute un autre conducteur interrogé.</p><p>La décision fait suite à plusieurs signalements transmis par des enseignants et des parents d’élèves. Ceux-ci constataient une vitesse parfois excessive aux abords des écoles, avec un risque pour les enfants. « Il y a eu quelques petits accidents. Ça nous a interpellés. On a agi directement parce qu’on ne va pas attendre qu’un enfant se fasse malheureusement tuer pour réagir. On anticipe », réagit Robert Rouzeeuw, échevin des Travaux à Seraing.</p><h2 class="sub-head">Un bilan positif à Juprelle</h2><p>Seraing n’est pas la seule commune à avoir installé ces figurines. En 2023, Juprelle avait déjà placé une quinzaine de personnages aux abords de ses écoles. Trois ans plus tard, le bilan est positif. « On les voit, donc c’est vrai, automatiquement, on lève le pied. Parce qu’à la limite, ils pouvaient confondre un enfant et la statue Tom ou Lily », explique Christine Servaes, bourgmestre de Juprelle.</p><p>Dans les prochains mois, la Ville de Seraing entend installer des figurines Tom et Lily devant l’ensemble des écoles communales. La zone de police sera également davantage présente aux abords des établissements.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">La Ville de Seraing renforce la sécurité autour des plusieurs écoles… Pour cette rentrée, elle a installé des statues géantes aux passages piétons. Un reportage de Clara Grégoire.</h3><div class="gr-article-content">	<p>À l’approche de la rentrée, la Ville de Seraing renforce la sécurité près de plusieurs écoles. Des statues géantes, nommées Tom et Lily, ont été installées aux abords des passages pour piétons.</p><h2 class="sub-head">Attirer l’attention des automobilistes</h2><p>Cartable sur le dos et sourire aux lèvres, Tom et Lily sont placés à des endroits stratégiques, à l’entrée d’une dizaine d’écoles. Leur objectif est d’attirer l’attention des automobilistes et de les inciter à ralentir.</p><p>
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<p>« Ils sont mis au bord de la route, donc c’est très bien, on les voit bien. En plus, ils en ont mis une vraiment à chaque entrée », témoigne une automobiliste. « Ils sont assez grands, très colorés, donc je ne vois pas qui saurait louper cette petite mascotte », ajoute un autre conducteur interrogé.</p><p>La décision fait suite à plusieurs signalements transmis par des enseignants et des parents d’élèves. Ceux-ci constataient une vitesse parfois excessive aux abords des écoles, avec un risque pour les enfants. « Il y a eu quelques petits accidents. Ça nous a interpellés. On a agi directement parce qu’on ne va pas attendre qu’un enfant se fasse malheureusement tuer pour réagir. On anticipe », réagit Robert Rouzeeuw, échevin des Travaux à Seraing.</p><h2 class="sub-head">Un bilan positif à Juprelle</h2><p>Seraing n’est pas la seule commune à avoir installé ces figurines. En 2023, Juprelle avait déjà placé une quinzaine de personnages aux abords de ses écoles. Trois ans plus tard, le bilan est positif. « On les voit, donc c’est vrai, automatiquement, on lève le pied. Parce qu’à la limite, ils pouvaient confondre un enfant et la statue Tom ou Lily », explique Christine Servaes, bourgmestre de Juprelle.</p><p>Dans les prochains mois, la Ville de Seraing entend installer des figurines Tom et Lily devant l’ensemble des écoles communales. La zone de police sera également davantage présente aux abords des établissements.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Liège]]></section>
      <author><![CDATA[Yasmine Meziani]]></author>
      <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 11:56:12 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/liege/ne-va-pas-attendre-quun-enfant-se-fasse-tuer-pour-reagir-seraing-renforce-la/2026-08-25/article/798262</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« La situation devient préoccupante à l’approche de l’hiver » : comment réagir à la hausse des prix du gaz en tant que consommateurs ?]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/conso/la-situation-devient-preoccupante-lapproche-de-lhiver-comment-reagir-la-hausse/2026-08-25/article/798260</link>
      <shortDescription><![CDATA[Le prix du gaz repart nettement à la hausse sur les marchés européens, alors que les stocks sont particulièrement bas à l’approche de la saison de chauffage. Face au risque de nouvelles tensions cet hiver, faut-il se tourner vers un contrat fixe ? Caroline Sury, spécialiste éco-soc, invite surtout les consommateurs à envisager le fixe comme une « assurance réversible ».]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Le marché européen du gaz se tend à nouveau. Ce lundi, le prix du gaz en Europe a clôturé à 68,32 euros/MWh, contre 59 euros à la fin du mois de juillet et 32 euros en 2025. Une hausse qui intervient à un moment délicat : « Juste avant la saison de chauffage », souligne Caroline Sury, spécialiste éco-soc, sur le plateau du RTL info 13h.</p><p>Deux éléments alimentent actuellement les inquiétudes. D’une part, les stocks européens ne sont remplis qu’à 62 %, soit leur niveau le plus bas depuis 2009. D’autre part, les perturbations dans le détroit d’Ormuz continuent de compliquer l’approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL).</p><p>
  <aside class="r-stories">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/ne-vous-arretez-pas-uniquement-au-prix-attention-aux-offres-trop-allechantes-en/2026-01-13/article/776369">« Ne vous arrêtez pas uniquement au prix » : attention aux offres trop alléchantes en matière d’assurances auto</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Pour autant, pas question de céder à l’alarmisme. « On ne parle aujourd’hui pas d’une pénurie de gaz en Belgique. Mais la situation devient plus préoccupante à l’approche de l’hiver », précise notre invitée.</p><h2 class="sub-head">La météo déterminante</h2><p>La météo des prochains mois sera déterminante. Un hiver doux permettrait de limiter la consommation et donc de préserver davantage les réserves européennes. Un hiver froid produirait l’effet inverse, alors que les stocks sont déjà faibles. À cela s’ajoute la concurrence internationale pour s’approvisionner en GNL. L’Europe doit notamment rivaliser avec l’Asie pour attirer les cargaisons disponibles.</p><p>Dans un scénario où les problèmes d’approvisionnement au Moyen-Orient persisteraient, Goldman Sachs estime que le prix du gaz pourrait devoir dépasser les 100 euros/MWh en décembre afin d’attirer suffisamment de gaz vers l’Europe. « Ce n’est pas une prévision, mais cela montre jusqu’où les tensions pourraient pousser les prix dans un scénario défavorable », insiste Caroline Sury.</p><h2 class="sub-head">Les contrats fixes ont déjà fortement augmenté</h2><p>Tout cela a déjà des conséquences sur les consommateurs. Entre juillet et août, le prix du gaz dans les contrats fixes a augmenté de près de 24 à 39 % selon les fournisseurs. Engie a davantage amorti le choc, avec une hausse d’environ 4 %.</p><div class="r-blockquote"><blockquote>À tout moment, vous pouvez reprendre un fixe moins cher ou revenir vers un contrat variable</blockquote><figcaption><strong>Caroline Sury</strong>, Spécialiste éco-soc</figcaption></div><p>« Soyons très clairs : prendre un fixe aujourd’hui ne signifie pas acheter son énergie à bon marché », prévient Caroline Sury. Le problème est que les prix de marché ont encore progressé depuis la fixation des tarifs du mois d’août. « Attendre une baisse devient un pari de plus en plus risqué », résume-t-elle.</p><h2 class="sub-head">Le contrat fixe comme « assurance réversible »</h2><p>Dans ce contexte, le contrat fixe retrouve de l’intérêt pour les ménages qui souhaitent se protéger d’une éventuelle nouvelle flambée des prix pendant l’hiver. Mais Caroline Sury invite à changer la manière de considérer ce type de contrat. « Je le présenterais comme une assurance réversible. Vous verrouillez votre prix aujourd’hui. Si le gaz flambe cet hiver, vous êtes protégé. Mais si la situation s’améliore et que les prix diminuent, vous n’êtes pas prisonnier de votre contrat fixe. »</p><p>Contrairement à une idée répandue, souscrire un contrat fixe ne signifie pas nécessairement rester lié à celui-ci pendant un ou deux ans. « À tout moment, vous pouvez comparer à nouveau les offres et reprendre un fixe moins cher ou revenir vers un contrat variable. »</p><h2 class="sub-head">Attention aux frais et aux promotions</h2><p>Tous les contrats fixes ne se valent toutefois pas. Le prix du kWh ne doit pas être le seul élément pris en compte. Il faut également examiner la redevance annuelle et les conditions liées aux éventuelles promotions. Certaines réductions ne sont accordées qu’après douze mois. Un consommateur qui change de fournisseur avant cette échéance pourrait donc perdre le bénéfice de la promotion.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/conso/que-sont-les-contrats-delectricite-hybrides-ils-proposent-un-tarif-plus-bas-mais/2025-09-23/article/764509">Que sont les contrats d’électricité « hybrides » ? Ils proposent un tarif plus bas, mais...</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Caroline Sury cite l’exemple du BasicFix de Luminus, actuellement proposé à 8,31 cents/kWh pour le gaz, contre 6,22 cents pour le BasicFlex variable. Le BasicFix présente toutefois une redevance de 20 euros par an et n’est pas assorti d’une promotion particulière susceptible d’être perdue en cas de départ anticipé. « L’idée n’est donc pas de dire que ce fixe est bon marché. Il ne l’est pas. L’idée est d’acheter de la sécurité tout en gardant une porte de sortie », explique-t-elle.</p><h2 class="sub-head">Fixer son prix, mais continuer à comparer</h2><p>Pour les consommateurs qui craignent une nouvelle envolée du gaz cet hiver, choisir aujourd’hui un contrat fixe peut donc constituer une stratégie prudente. À condition de privilégier un contrat avec peu de coûts fixes et dont il est facile de sortir.</p><p>Et surtout, signer un contrat fixe ne signifie pas qu’il faut ensuite cesser de surveiller le marché. « Regardez à nouveau les tarifs chaque mois. Si les prix continuent de grimper, votre fixe aura joué son rôle. S’ils diminuent fortement, changez à nouveau de contrat. » Une stratégie que Caroline Sury résume en quelques mots : « C’est tout l’intérêt de cette assurance réversible. »</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Le prix du gaz repart nettement à la hausse sur les marchés européens, alors que les stocks sont particulièrement bas à l’approche de la saison de chauffage. Face au risque de nouvelles tensions cet hiver, faut-il se tourner vers un contrat fixe ? Caroline Sury, spécialiste éco-soc, invite surtout les consommateurs à envisager le fixe comme une « assurance réversible ».</h3><div class="gr-article-content">	<p>Le marché européen du gaz se tend à nouveau. Ce lundi, le prix du gaz en Europe a clôturé à 68,32 euros/MWh, contre 59 euros à la fin du mois de juillet et 32 euros en 2025. Une hausse qui intervient à un moment délicat : « Juste avant la saison de chauffage », souligne Caroline Sury, spécialiste éco-soc, sur le plateau du RTL info 13h.</p><p>Deux éléments alimentent actuellement les inquiétudes. D’une part, les stocks européens ne sont remplis qu’à 62 %, soit leur niveau le plus bas depuis 2009. D’autre part, les perturbations dans le détroit d’Ormuz continuent de compliquer l’approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL).</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/ne-vous-arretez-pas-uniquement-au-prix-attention-aux-offres-trop-allechantes-en/2026-01-13/article/776369">« Ne vous arrêtez pas uniquement au prix » : attention aux offres trop alléchantes en matière d’assurances auto</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Pour autant, pas question de céder à l’alarmisme. « On ne parle aujourd’hui pas d’une pénurie de gaz en Belgique. Mais la situation devient plus préoccupante à l’approche de l’hiver », précise notre invitée.</p><h2 class="sub-head">La météo déterminante</h2><p>La météo des prochains mois sera déterminante. Un hiver doux permettrait de limiter la consommation et donc de préserver davantage les réserves européennes. Un hiver froid produirait l’effet inverse, alors que les stocks sont déjà faibles. À cela s’ajoute la concurrence internationale pour s’approvisionner en GNL. L’Europe doit notamment rivaliser avec l’Asie pour attirer les cargaisons disponibles.</p><p>Dans un scénario où les problèmes d’approvisionnement au Moyen-Orient persisteraient, Goldman Sachs estime que le prix du gaz pourrait devoir dépasser les 100 euros/MWh en décembre afin d’attirer suffisamment de gaz vers l’Europe. « Ce n’est pas une prévision, mais cela montre jusqu’où les tensions pourraient pousser les prix dans un scénario défavorable », insiste Caroline Sury.</p><h2 class="sub-head">Les contrats fixes ont déjà fortement augmenté</h2><p>Tout cela a déjà des conséquences sur les consommateurs. Entre juillet et août, le prix du gaz dans les contrats fixes a augmenté de près de 24 à 39 % selon les fournisseurs. Engie a davantage amorti le choc, avec une hausse d’environ 4 %.</p><div class="r-blockquote"><blockquote>À tout moment, vous pouvez reprendre un fixe moins cher ou revenir vers un contrat variable</blockquote><figcaption><strong>Caroline Sury</strong>, Spécialiste éco-soc</figcaption></div><p>« Soyons très clairs : prendre un fixe aujourd’hui ne signifie pas acheter son énergie à bon marché », prévient Caroline Sury. Le problème est que les prix de marché ont encore progressé depuis la fixation des tarifs du mois d’août. « Attendre une baisse devient un pari de plus en plus risqué », résume-t-elle.</p><h2 class="sub-head">Le contrat fixe comme « assurance réversible »</h2><p>Dans ce contexte, le contrat fixe retrouve de l’intérêt pour les ménages qui souhaitent se protéger d’une éventuelle nouvelle flambée des prix pendant l’hiver. Mais Caroline Sury invite à changer la manière de considérer ce type de contrat. « Je le présenterais comme une assurance réversible. Vous verrouillez votre prix aujourd’hui. Si le gaz flambe cet hiver, vous êtes protégé. Mais si la situation s’améliore et que les prix diminuent, vous n’êtes pas prisonnier de votre contrat fixe. »</p><p>Contrairement à une idée répandue, souscrire un contrat fixe ne signifie pas nécessairement rester lié à celui-ci pendant un ou deux ans. « À tout moment, vous pouvez comparer à nouveau les offres et reprendre un fixe moins cher ou revenir vers un contrat variable. »</p><h2 class="sub-head">Attention aux frais et aux promotions</h2><p>Tous les contrats fixes ne se valent toutefois pas. Le prix du kWh ne doit pas être le seul élément pris en compte. Il faut également examiner la redevance annuelle et les conditions liées aux éventuelles promotions. Certaines réductions ne sont accordées qu’après douze mois. Un consommateur qui change de fournisseur avant cette échéance pourrait donc perdre le bénéfice de la promotion.</p><p>
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</aside>
<p>Caroline Sury cite l’exemple du BasicFix de Luminus, actuellement proposé à 8,31 cents/kWh pour le gaz, contre 6,22 cents pour le BasicFlex variable. Le BasicFix présente toutefois une redevance de 20 euros par an et n’est pas assorti d’une promotion particulière susceptible d’être perdue en cas de départ anticipé. « L’idée n’est donc pas de dire que ce fixe est bon marché. Il ne l’est pas. L’idée est d’acheter de la sécurité tout en gardant une porte de sortie », explique-t-elle.</p><h2 class="sub-head">Fixer son prix, mais continuer à comparer</h2><p>Pour les consommateurs qui craignent une nouvelle envolée du gaz cet hiver, choisir aujourd’hui un contrat fixe peut donc constituer une stratégie prudente. À condition de privilégier un contrat avec peu de coûts fixes et dont il est facile de sortir.</p><p>Et surtout, signer un contrat fixe ne signifie pas qu’il faut ensuite cesser de surveiller le marché. « Regardez à nouveau les tarifs chaque mois. Si les prix continuent de grimper, votre fixe aura joué son rôle. S’ils diminuent fortement, changez à nouveau de contrat. » Une stratégie que Caroline Sury résume en quelques mots : « C’est tout l’intérêt de cette assurance réversible. »</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Actu]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Conso]]></section>
      <author><![CDATA[Donatella Ruolo]]></author>
      <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 11:29:35 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/conso/la-situation-devient-preoccupante-lapproche-de-lhiver-comment-reagir-la-hausse/2026-08-25/article/798260</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Quand un enfant est abusé… c’est toute sa vie qui est détruite » : la cagnotte de soutien à Grégory Lenoci, qui dépasse les 70.000 euros, suscite un vif débat]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/justice/quand-un-enfant-est-abuse-cest-toute-sa-vie-qui-est-detruite-la-cagnotte-de/2026-08-25/article/798234</link>
      <shortDescription><![CDATA[Condamné à 17 ans pour avoir agressé son voisin pédocriminel, Grégory Lenoci suscite de vifs débats. Alors qu’une cagnotte de soutien en son nom dépasse les 70.000 euros, nous avons recueilli vos avis ce mardi matin dans notre émission « Les auditeurs ont la parole ».]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Ce mardi matin, dans notre émission « Les auditeurs ont la parole », présentée par Benjamin Maréchal, plusieurs d’entre vous se sont exprimés sur l’affaire Grégory Lenoci.</p><p>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Grégory Lenoci réagit lors de la séance de jugement de son procès pour tentative de meurtre sur son voisin Marc P., au tribunal correctionnel de Namur, le jeudi 20 août 2026.">
  <img data-copyright="Belga" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/20/default/4710528/public/2026/08/20/97580399.jpeg?itok=EJRdomw61787246088 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/20/default/4710528/public/2026/08/20/97580399.jpeg?itok=EJRdomw61787246088" alt="Grégory Lenoci réagit lors de la séance de jugement de son procès pour tentative de meurtre sur son voisin Marc P., au tribunal correctionnel de Namur, le jeudi 20 août 2026.">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/justice/nous-avons-pu-joindre-gregory-lenoci-par-telephone-apres-sa-condamnation-je-ne/2026-08-20/article/797854">Nous avons pu joindre Grégory Lenoci par téléphone après sa condamnation : « Je ne m’y attendais pas, mon intention était de protéger »</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>La cagnotte lancée en soutien à Grégory Lenoci a dépassé les 70.000 euros cette semaine. Condamné à 17 ans de prison pour avoir violemment agressé son voisin, qu’il soupçonnait d’avoir abusé sexuellement de son beau-fils, il continue de susciter un vif débat. Faut-il y voir le soutien à un père dépassé par la situation ou un encouragement à se faire justice soi-même ?</p><h2 class="sub-head">Une cagnotte « totalement choquante » pour Serge</h2><p>Pour Serge, l’un de nos auditeurs, originaire de Jemeppe-sur-Sambre, en province de Namur, la réponse est claire : il ne versera pas d’argent dans la cagnotte. Il juge cette mobilisation « totalement choquante ».</p><p>« Je suis pour des sanctions plus fortes pour les pédophiles et pour que la justice aille plus vite », précise Serge. Mais il estime que Grégory Lenoci reste « un délinquant multirécidiviste qui a déjà fait une tentative d’assassinat pour laquelle il a été condamné ». « Il était sous bracelet », rappelle-t-il.</p><p>Aujourd’hui, la victime de l’agression se trouve toujours dans un état semi-végétatif. Pour Serge, le passage à l’acte de Grégory Lenoci a également empêché la justice de mener son travail : « En attaquant et en presque tuant le pédophile, il empêche l’action de la justice contre cette personne ». Face au montant récolté, l’auditeur réagit vivement : « Les gens deviennent débiles ». Il estime que certains finissent par soutenir « des délinquants ».</p><h2 class="sub-head">Stéphanie pourrait contribuer à la cagnotte</h2><p>Stéphanie, une autre auditrice, dit au contraire qu’elle pourrait contribuer à la cagnotte. Elle explique cette position par son propre vécu. « Moi-même, j’ai été victime et, en justice, le problème, malgré les preuves, malgré les témoignages, à chaque fois, ils refusent : soit c’est classé sans suite, soit il y a un déni de preuve », témoigne-t-elle.</p><p>
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  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/21/default/4710820/public/2026/08/21/97719777.jpeg?itok=aCTWGo891787318939 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/21/default/4710820/public/2026/08/21/97719777.jpeg?itok=aCTWGo891787318939" alt="WEB recap procès .00_05_08_06.Still001.jpg">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/justice/affaire-lenoci-les-jours-passent-personne-ne-vient-avant-les-coups-deux-peres/2026-08-21/article/797932">Affaire Lenoci : « Les jours passent, personne ne vient »… avant les coups, deux pères avaient alerté la justice</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Elle affirme avoir été victime à deux reprises durant son enfance. Sa mère, explique-t-elle, avait entrepris les démarches nécessaires, mais la personne mise en cause n’a jamais été sanctionnée. Pour Stéphanie, ce type d’expérience nourrit un profond sentiment d’injustice. Elle dit dès lors comprendre la réaction de certains parents : « À un moment donné, je crois qu’il faut comprendre le ras-le-bol, et c’est vrai que des gens qui n’ont plus rien à perdre veulent faire justice ».</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Il y a des victimes, il y a des familles de victimes qui les ont vues se suicider et autres</blockquote><figcaption><strong>Stéphanie</strong></figcaption></div><p>« Il y a des victimes, il y a des familles de victimes qui les ont vues se suicider et autres », déplore-t-elle. Elle insiste sur les conséquences des violences sexuelles sur les enfants : « Quand un enfant est abusé, c’est toute sa vie qui est détruite. »
À ses yeux, la cagnotte constitue donc un avertissement adressé à la justice belge. « Tant que la justice ne sera pas plus sévère en Belgique, ben oui, à un moment donné, les gens en ont marre ! », affirme-t-elle.</p><h2 class="sub-head">Jacques comprend la colère, sans cautionner la cagnotte</h2><p>Jacques, auditeur de Seraing, en province de Liège, ne participera pas à la cagnotte. Il dit toutefois comprendre la réaction de ceux qui ont décidé de donner. « Je peux comprendre que certains alimentent la cagnotte. C’est une réaction de certaines personnes. Moi, ici, je ne donnerai pas », explique-t-il.</p><p>Pour lui, l’objectif d’une telle collecte ne devrait pas être de remettre de l’argent à Grégory Lenoci. « Je ne cautionne pas l’idée de la cagnotte », précise-t-il. Jacques refuse toutefois de condamner totalement la réaction du père de famille, même s’il rappelle que « l’on ne se fait pas justice soi-même ».</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/justice/inacceptable-intolerable-le-president-du-tribunal-de-namur-condamne-avec-la-plus/2026-08-20/article/797870">« Inacceptable », « intolérable » : le président du Tribunal de Namur condamne « avec la plus grande fermeté » les réactions suite au jugement dans l’affaire Lenoci</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Selon Jacques, ce malaise est aussi lié au traumatisme de l’affaire Dutroux, qui a profondément marqué la société belge.
« Je pense que c’est un traumatisme dans la société actuelle qui nous vient de l’affaire Dutroux, il y a 30 ans », estime-t-il.
Il considère que la justice n’a pas tiré toutes les leçons nécessaires de cette affaire, notamment en ce qui concerne les violences sexuelles commises sur des enfants : « Je pense que la justice n’a pas tiré l’entièreté des conclusions qu’il aurait fallu tirer, notamment par rapport aux pédophiles ».</p><p>Pour Jacques, les donateurs veulent montrer que les autorités « n’agissent pas assez vite », notamment dans les dossiers de violences sexuelles. La cagnotte devient ainsi, selon lui, un message de défiance adressé à la justice.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Condamné à 17 ans pour avoir agressé son voisin pédocriminel, Grégory Lenoci suscite de vifs débats. Alors qu’une cagnotte de soutien en son nom dépasse les 70.000 euros, nous avons recueilli vos avis ce mardi matin dans notre émission « Les auditeurs ont la parole ».</h3><div class="gr-article-content">	<p>Ce mardi matin, dans notre émission « Les auditeurs ont la parole », présentée par Benjamin Maréchal, plusieurs d’entre vous se sont exprimés sur l’affaire Grégory Lenoci.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/justice/nous-avons-pu-joindre-gregory-lenoci-par-telephone-apres-sa-condamnation-je-ne/2026-08-20/article/797854">Nous avons pu joindre Grégory Lenoci par téléphone après sa condamnation : « Je ne m’y attendais pas, mon intention était de protéger »</a>
  </i-stories>
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<p>La cagnotte lancée en soutien à Grégory Lenoci a dépassé les 70.000 euros cette semaine. Condamné à 17 ans de prison pour avoir violemment agressé son voisin, qu’il soupçonnait d’avoir abusé sexuellement de son beau-fils, il continue de susciter un vif débat. Faut-il y voir le soutien à un père dépassé par la situation ou un encouragement à se faire justice soi-même ?</p><h2 class="sub-head">Une cagnotte « totalement choquante » pour Serge</h2><p>Pour Serge, l’un de nos auditeurs, originaire de Jemeppe-sur-Sambre, en province de Namur, la réponse est claire : il ne versera pas d’argent dans la cagnotte. Il juge cette mobilisation « totalement choquante ».</p><p>« Je suis pour des sanctions plus fortes pour les pédophiles et pour que la justice aille plus vite », précise Serge. Mais il estime que Grégory Lenoci reste « un délinquant multirécidiviste qui a déjà fait une tentative d’assassinat pour laquelle il a été condamné ». « Il était sous bracelet », rappelle-t-il.</p><p>Aujourd’hui, la victime de l’agression se trouve toujours dans un état semi-végétatif. Pour Serge, le passage à l’acte de Grégory Lenoci a également empêché la justice de mener son travail : « En attaquant et en presque tuant le pédophile, il empêche l’action de la justice contre cette personne ». Face au montant récolté, l’auditeur réagit vivement : « Les gens deviennent débiles ». Il estime que certains finissent par soutenir « des délinquants ».</p><h2 class="sub-head">Stéphanie pourrait contribuer à la cagnotte</h2><p>Stéphanie, une autre auditrice, dit au contraire qu’elle pourrait contribuer à la cagnotte. Elle explique cette position par son propre vécu. « Moi-même, j’ai été victime et, en justice, le problème, malgré les preuves, malgré les témoignages, à chaque fois, ils refusent : soit c’est classé sans suite, soit il y a un déni de preuve », témoigne-t-elle.</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p>Elle affirme avoir été victime à deux reprises durant son enfance. Sa mère, explique-t-elle, avait entrepris les démarches nécessaires, mais la personne mise en cause n’a jamais été sanctionnée. Pour Stéphanie, ce type d’expérience nourrit un profond sentiment d’injustice. Elle dit dès lors comprendre la réaction de certains parents : « À un moment donné, je crois qu’il faut comprendre le ras-le-bol, et c’est vrai que des gens qui n’ont plus rien à perdre veulent faire justice ».</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Il y a des victimes, il y a des familles de victimes qui les ont vues se suicider et autres</blockquote><figcaption><strong>Stéphanie</strong></figcaption></div><p>« Il y a des victimes, il y a des familles de victimes qui les ont vues se suicider et autres », déplore-t-elle. Elle insiste sur les conséquences des violences sexuelles sur les enfants : « Quand un enfant est abusé, c’est toute sa vie qui est détruite. »
À ses yeux, la cagnotte constitue donc un avertissement adressé à la justice belge. « Tant que la justice ne sera pas plus sévère en Belgique, ben oui, à un moment donné, les gens en ont marre ! », affirme-t-elle.</p><h2 class="sub-head">Jacques comprend la colère, sans cautionner la cagnotte</h2><p>Jacques, auditeur de Seraing, en province de Liège, ne participera pas à la cagnotte. Il dit toutefois comprendre la réaction de ceux qui ont décidé de donner. « Je peux comprendre que certains alimentent la cagnotte. C’est une réaction de certaines personnes. Moi, ici, je ne donnerai pas », explique-t-il.</p><p>Pour lui, l’objectif d’une telle collecte ne devrait pas être de remettre de l’argent à Grégory Lenoci. « Je ne cautionne pas l’idée de la cagnotte », précise-t-il. Jacques refuse toutefois de condamner totalement la réaction du père de famille, même s’il rappelle que « l’on ne se fait pas justice soi-même ».</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p>Selon Jacques, ce malaise est aussi lié au traumatisme de l’affaire Dutroux, qui a profondément marqué la société belge.
« Je pense que c’est un traumatisme dans la société actuelle qui nous vient de l’affaire Dutroux, il y a 30 ans », estime-t-il.
Il considère que la justice n’a pas tiré toutes les leçons nécessaires de cette affaire, notamment en ce qui concerne les violences sexuelles commises sur des enfants : « Je pense que la justice n’a pas tiré l’entièreté des conclusions qu’il aurait fallu tirer, notamment par rapport aux pédophiles ».</p><p>Pour Jacques, les donateurs veulent montrer que les autorités « n’agissent pas assez vite », notamment dans les dossiers de violences sexuelles. La cagnotte devient ainsi, selon lui, un message de défiance adressé à la justice.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Justice]]></section>
      <author><![CDATA[Yasmine Meziani]]></author>
      <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 08:38:19 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/justice/quand-un-enfant-est-abuse-cest-toute-sa-vie-qui-est-detruite-la-cagnotte-de/2026-08-25/article/798234</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Il faut un peu de psychologie » : ce nouvel aspect du métier de Marie-Hélène est « le plus compliqué » à gérer]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/il-faut-un-peu-de-psychologie-ce-nouvel-aspect-du-metier-de-marie-helene-est-le/2026-08-25/article/798233</link>
      <shortDescription><![CDATA[À l’Institut Saint-Joseph de Jambes, la rentrée scolaire ne s’est pas limitée à accueillir les 620 élèves : pour la directrice Marie-Hélène Bodart, l’attribution des heures à ses enseignants a été le principal casse-tête. Invitée de Martin Buxant sur bel RTL, elle explique avoir perdu plusieurs heures de cours à la suite des réformes, laissant certains professeurs sans horaire complet.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>La rentrée officielle a eu lieu lundi, mais dans les établissements scolaires, la reprise s’étale sur toute la semaine. À l’Institut Saint-Joseph de Jambes, Marie-Hélène Bodart a donc retrouvé progressivement ses élèves et ses équipes. Mais pour la directrice, le moment le plus compliqué était déjà passé : il a fallu construire les horaires des enseignants avec moins d’heures disponibles.</p><p>« Le moment le plus compliqué de ma rentrée, ça a été l’attribution des heures à mes enseignants », explique-t-elle. Plusieurs changements ont réduit le nombre d’heures de cours dont dispose l’établissement.</p><p>  
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  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711477/public/2026/08/24/98207740.jpeg?itok=rlxiGB4T1787561793 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711477/public/2026/08/24/98207740.jpeg?itok=rlxiGB4T1787561793" alt="Chrisley Philippart, professeur de sciences dans la région de Mons, doit s’inscrire au chômage faute d’affectation le jour de la rentrée, alors même que la pénurie d’enseignants reste un enjeu majeur en Fédération Wallonie-Bruxelles.">  </figure>
      <a href="/actu/belgique/societe/apres-cette-interview-je-vais-aller-minscrire-au-chomage-professeur-de-sciences/2026-08-24/article/798109" class="r-stories--link">« Après cette interview, je vais aller m’inscrire au chômage » : professeur de sciences, Chrisley n’a toujours pas d’école le jour de la rentrée</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Elle cite notamment la suppression de plusieurs 7es années dans l’enseignement professionnel et technique de qualification, les 3 % d’économies appliqués dans l’enseignement et le passage à 22 périodes de cours hebdomadaires pour certains enseignants du secondaire supérieur, contre 20 auparavant.</p><h2 class="sub-head">Des enseignants sans horaire complet</h2><p>Ce cumul a rendu la répartition particulièrement difficile. « J’ai eu du mal à « servir » tous mes enseignants », reconnaît la directrice. Certains professeurs n’ont finalement pas obtenu leur horaire complet pour cette année scolaire.</p><p>Une situation qu’il a fallu annoncer individuellement. Marie-Hélène Bodart dit avoir pris le temps de recevoir les enseignants concernés pour discuter avec eux et chercher des solutions. « Il faut faire un peu de psychologie », explique celle qui dirige l’établissement depuis 20 ans.</p><p>Cette rentrée était d’autant plus difficile à préparer qu’elle savait que les conséquences seraient importantes. L’année précédente, la réforme des septièmes lui avait déjà fait perdre quatre de ses septièmes. Cette fois, elle s’attendait à une situation encore plus compliquée.</p><h2 class="sub-head">« Il a fallu que je fasse des regroupements inédits »</h2><p>La directrice affirme avoir dû revoir l’organisation de son établissement et renoncer à certains projets pour préserver les cours et les postes disponibles. « Il allait falloir que je fasse des regroupements inédits dans mon école et que je fasse des choix de non-organisation de certains projets au profit des cours et de mes enseignants », détaille-t-elle.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0fpqq" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711937"></iframe></p><p>Malgré ces difficultés, elle assure que ses enseignants restent mobilisés. Ils sont « en colère », mais gardent le même objectif : accompagner leurs élèves au mieux.</p><p>Pour Marie-Hélène Bodart, il s’agit aussi de maintenir une dynamique collective malgré les contraintes. Lors de son assemblée générale de rentrée, elle a ainsi cherché à remobiliser son équipe : « On est des warriors. » L’objectif est de continuer à proposer un enseignement de qualité aux élèves.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">À l’Institut Saint-Joseph de Jambes, la rentrée scolaire ne s’est pas limitée à accueillir les 620 élèves : pour la directrice Marie-Hélène Bodart, l’attribution des heures à ses enseignants a été le principal casse-tête. Invitée de Martin Buxant sur bel RTL, elle explique avoir perdu plusieurs heures de cours à la suite des réformes, laissant certains professeurs sans horaire complet.</h3><div class="gr-article-content">	<p>La rentrée officielle a eu lieu lundi, mais dans les établissements scolaires, la reprise s’étale sur toute la semaine. À l’Institut Saint-Joseph de Jambes, Marie-Hélène Bodart a donc retrouvé progressivement ses élèves et ses équipes. Mais pour la directrice, le moment le plus compliqué était déjà passé : il a fallu construire les horaires des enseignants avec moins d’heures disponibles.</p><p>« Le moment le plus compliqué de ma rentrée, ça a été l’attribution des heures à mes enseignants », explique-t-elle. Plusieurs changements ont réduit le nombre d’heures de cours dont dispose l’établissement.</p><p>  
  <aside class="r-stories">
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Chrisley Philippart, professeur de sciences dans la région de Mons, doit s’inscrire au chômage faute d’affectation le jour de la rentrée, alors même que la pénurie d’enseignants reste un enjeu majeur en Fédération Wallonie-Bruxelles.">
  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711477/public/2026/08/24/98207740.jpeg?itok=rlxiGB4T1787561793 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711477/public/2026/08/24/98207740.jpeg?itok=rlxiGB4T1787561793" alt="Chrisley Philippart, professeur de sciences dans la région de Mons, doit s’inscrire au chômage faute d’affectation le jour de la rentrée, alors même que la pénurie d’enseignants reste un enjeu majeur en Fédération Wallonie-Bruxelles.">  </figure>
      <a href="/actu/belgique/societe/apres-cette-interview-je-vais-aller-minscrire-au-chomage-professeur-de-sciences/2026-08-24/article/798109" class="r-stories--link">« Après cette interview, je vais aller m’inscrire au chômage » : professeur de sciences, Chrisley n’a toujours pas d’école le jour de la rentrée</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Elle cite notamment la suppression de plusieurs 7es années dans l’enseignement professionnel et technique de qualification, les 3 % d’économies appliqués dans l’enseignement et le passage à 22 périodes de cours hebdomadaires pour certains enseignants du secondaire supérieur, contre 20 auparavant.</p><h2 class="sub-head">Des enseignants sans horaire complet</h2><p>Ce cumul a rendu la répartition particulièrement difficile. « J’ai eu du mal à « servir » tous mes enseignants », reconnaît la directrice. Certains professeurs n’ont finalement pas obtenu leur horaire complet pour cette année scolaire.</p><p>Une situation qu’il a fallu annoncer individuellement. Marie-Hélène Bodart dit avoir pris le temps de recevoir les enseignants concernés pour discuter avec eux et chercher des solutions. « Il faut faire un peu de psychologie », explique celle qui dirige l’établissement depuis 20 ans.</p><p>Cette rentrée était d’autant plus difficile à préparer qu’elle savait que les conséquences seraient importantes. L’année précédente, la réforme des septièmes lui avait déjà fait perdre quatre de ses septièmes. Cette fois, elle s’attendait à une situation encore plus compliquée.</p><h2 class="sub-head">« Il a fallu que je fasse des regroupements inédits »</h2><p>La directrice affirme avoir dû revoir l’organisation de son établissement et renoncer à certains projets pour préserver les cours et les postes disponibles. « Il allait falloir que je fasse des regroupements inédits dans mon école et que je fasse des choix de non-organisation de certains projets au profit des cours et de mes enseignants », détaille-t-elle.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0fpqq" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711937"></iframe></p><p>Malgré ces difficultés, elle assure que ses enseignants restent mobilisés. Ils sont « en colère », mais gardent le même objectif : accompagner leurs élèves au mieux.</p><p>Pour Marie-Hélène Bodart, il s’agit aussi de maintenir une dynamique collective malgré les contraintes. Lors de son assemblée générale de rentrée, elle a ainsi cherché à remobiliser son équipe : « On est des warriors. » L’objectif est de continuer à proposer un enseignement de qualité aux élèves.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Société]]></section>
      <author><![CDATA[Ibrahim Molough]]></author>
      <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 08:32:18 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/il-faut-un-peu-de-psychologie-ce-nouvel-aspect-du-metier-de-marie-helene-est-le/2026-08-25/article/798233</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Il faut un peu de psychologie » : ce nouvel aspect du métier de Marie-Hélène est « le plus compliqué » à gérer]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/il-faut-un-peu-de-psychologie-ce-nouvel-aspect-du-metier-de-marie-helene-est-le/2026-08-25/article/798227</link>
      <shortDescription><![CDATA[À l’Institut Saint-Joseph de Jambes, la rentrée scolaire ne s’est pas limitée à accueillir les 620 élèves : pour la directrice Marie-Hélène Bodart, l’attribution des heures à ses enseignants a été le principal casse-tête. Invitée de Martin Buxant sur bel RTL, elle explique avoir perdu plusieurs heures de cours à la suite des réformes, laissant certains professeurs sans horaire complet.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>La rentrée officielle a eu lieu lundi, mais dans les établissements scolaires, la reprise s’étale sur toute la semaine. À l’Institut Saint-Joseph de Jambes, Marie-Hélène Bodart a donc retrouvé progressivement ses élèves et ses équipes. Mais pour la directrice, le moment le plus compliqué était déjà passé : il a fallu construire les horaires des enseignants avec moins d’heures disponibles.</p><p>« Le moment le plus compliqué de ma rentrée, ça a été l’attribution des heures à mes enseignants », explique-t-elle. Plusieurs changements ont réduit le nombre d’heures de cours dont dispose l’établissement.</p><p>  
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  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711477/public/2026/08/24/98207740.jpeg?itok=rlxiGB4T1787561793 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711477/public/2026/08/24/98207740.jpeg?itok=rlxiGB4T1787561793" alt="Chrisley Philippart, professeur de sciences dans la région de Mons, doit s’inscrire au chômage faute d’affectation le jour de la rentrée, alors même que la pénurie d’enseignants reste un enjeu majeur en Fédération Wallonie-Bruxelles.">  </figure>
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  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Elle cite notamment la suppression de plusieurs 7es années dans l’enseignement professionnel et technique de qualification, les 3 % d’économies appliqués dans l’enseignement et le passage à 22 périodes de cours hebdomadaires pour certains enseignants du secondaire supérieur, contre 20 auparavant.</p><h2 class="sub-head">Des enseignants sans horaire complet</h2><p>Ce cumul a rendu la répartition particulièrement difficile. « J’ai eu du mal à « servir » tous mes enseignants », reconnaît la directrice. Certains professeurs n’ont finalement pas obtenu leur horaire complet pour cette année scolaire.</p><p>Une situation qu’il a fallu annoncer individuellement. Marie-Hélène Bodart dit avoir pris le temps de recevoir les enseignants concernés pour discuter avec eux et chercher des solutions. « Il faut faire un peu de psychologie », explique celle qui dirige l’établissement depuis 20 ans.</p><p>Cette rentrée était d’autant plus difficile à préparer qu’elle savait que les conséquences seraient importantes. L’année précédente, la réforme des septièmes lui avait déjà fait perdre quatre de ses septièmes. Cette fois, elle s’attendait à une situation encore plus compliquée.</p><h2 class="sub-head">« Il a fallu que je fasse des regroupements inédits »</h2><p>La directrice affirme avoir dû revoir l’organisation de son établissement et renoncer à certains projets pour préserver les cours et les postes disponibles. « Il allait falloir que je fasse des regroupements inédits dans mon école et que je fasse des choix de non-organisation de certains projets au profit des cours et de mes enseignants », détaille-t-elle.</p><p>Malgré ces difficultés, elle assure que ses enseignants restent mobilisés. Ils sont « en colère », mais gardent le même objectif : accompagner leurs élèves au mieux.</p><p>Pour Marie-Hélène Bodart, il s’agit aussi de maintenir une dynamique collective malgré les contraintes. Lors de son assemblée générale de rentrée, elle a ainsi cherché à remobiliser son équipe : « On est des warriors. » L’objectif est de continuer à proposer un enseignement de qualité aux élèves.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">À l’Institut Saint-Joseph de Jambes, la rentrée scolaire ne s’est pas limitée à accueillir les 620 élèves : pour la directrice Marie-Hélène Bodart, l’attribution des heures à ses enseignants a été le principal casse-tête. Invitée de Martin Buxant sur bel RTL, elle explique avoir perdu plusieurs heures de cours à la suite des réformes, laissant certains professeurs sans horaire complet.</h3><div class="gr-article-content">	<p>La rentrée officielle a eu lieu lundi, mais dans les établissements scolaires, la reprise s’étale sur toute la semaine. À l’Institut Saint-Joseph de Jambes, Marie-Hélène Bodart a donc retrouvé progressivement ses élèves et ses équipes. Mais pour la directrice, le moment le plus compliqué était déjà passé : il a fallu construire les horaires des enseignants avec moins d’heures disponibles.</p><p>« Le moment le plus compliqué de ma rentrée, ça a été l’attribution des heures à mes enseignants », explique-t-elle. Plusieurs changements ont réduit le nombre d’heures de cours dont dispose l’établissement.</p><p>  
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  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711477/public/2026/08/24/98207740.jpeg?itok=rlxiGB4T1787561793 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711477/public/2026/08/24/98207740.jpeg?itok=rlxiGB4T1787561793" alt="Chrisley Philippart, professeur de sciences dans la région de Mons, doit s’inscrire au chômage faute d’affectation le jour de la rentrée, alors même que la pénurie d’enseignants reste un enjeu majeur en Fédération Wallonie-Bruxelles.">  </figure>
      <a href="/actu/belgique/societe/apres-cette-interview-je-vais-aller-minscrire-au-chomage-professeur-de-sciences/2026-08-24/article/798109" class="r-stories--link">« Après cette interview, je vais aller m’inscrire au chômage » : professeur de sciences, Chrisley n’a toujours pas d’école le jour de la rentrée</a>
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<p>Elle cite notamment la suppression de plusieurs 7es années dans l’enseignement professionnel et technique de qualification, les 3 % d’économies appliqués dans l’enseignement et le passage à 22 périodes de cours hebdomadaires pour certains enseignants du secondaire supérieur, contre 20 auparavant.</p><h2 class="sub-head">Des enseignants sans horaire complet</h2><p>Ce cumul a rendu la répartition particulièrement difficile. « J’ai eu du mal à « servir » tous mes enseignants », reconnaît la directrice. Certains professeurs n’ont finalement pas obtenu leur horaire complet pour cette année scolaire.</p><p>Une situation qu’il a fallu annoncer individuellement. Marie-Hélène Bodart dit avoir pris le temps de recevoir les enseignants concernés pour discuter avec eux et chercher des solutions. « Il faut faire un peu de psychologie », explique celle qui dirige l’établissement depuis 20 ans.</p><p>Cette rentrée était d’autant plus difficile à préparer qu’elle savait que les conséquences seraient importantes. L’année précédente, la réforme des septièmes lui avait déjà fait perdre quatre de ses septièmes. Cette fois, elle s’attendait à une situation encore plus compliquée.</p><h2 class="sub-head">« Il a fallu que je fasse des regroupements inédits »</h2><p>La directrice affirme avoir dû revoir l’organisation de son établissement et renoncer à certains projets pour préserver les cours et les postes disponibles. « Il allait falloir que je fasse des regroupements inédits dans mon école et que je fasse des choix de non-organisation de certains projets au profit des cours et de mes enseignants », détaille-t-elle.</p><p>Malgré ces difficultés, elle assure que ses enseignants restent mobilisés. Ils sont « en colère », mais gardent le même objectif : accompagner leurs élèves au mieux.</p><p>Pour Marie-Hélène Bodart, il s’agit aussi de maintenir une dynamique collective malgré les contraintes. Lors de son assemblée générale de rentrée, elle a ainsi cherché à remobiliser son équipe : « On est des warriors. » L’objectif est de continuer à proposer un enseignement de qualité aux élèves.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Société]]></section>
      <author><![CDATA[Ibrahim Molough]]></author>
      <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 07:11:04 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/il-faut-un-peu-de-psychologie-ce-nouvel-aspect-du-metier-de-marie-helene-est-le/2026-08-25/article/798227</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Un type a tiré à la Kalachnikov devant des enfants » : nouveaux coups de feu à Saint-Gilles pour le troisième jour de suite]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/bruxelles/un-type-tire-la-kalachnikov-devant-des-enfants-nouveaux-coups-de-feu-saint/2026-08-25/article/798220</link>
      <shortDescription><![CDATA[De nouveaux coups de feu ont retenti lundi soir à Saint-Gilles, pour le troisième jour consécutif. Aucun blessé n’est à déplorer lors de ce nouvel incident, survenu place des Deux Bancs, où un homme avait déjà été blessé par balle samedi soir.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>De nouveaux tirs ont été signalés lundi vers 21h place des Deux Bancs, à Saint-Gilles, au croisement de la rue Gustave Defnet et de la rue du Monténégro. Les coups de feu ont été tirés avec une arme automatique. Aucun blessé n’est à déplorer et le tireur a pris la fuite. « Des clients ont dû se coucher dans la pizzeria qui se trouve à côté », indique toutefois le bourgmestre de Saint-Gilles, Jean Spinette (PS).</p><iframe src="https://www.google.com/maps/embed?pb=!1m18!1m12!1m3!1d1498.469682045222!2d4.337576109492625!3d50.82902324361031!2m3!1f0!2f0!3f0!3m2!1i1024!2i768!4f13.1!3m3!1m2!1s0x47c3c469d8fed4b1%3A0x3bf913504340979!2sRue%20Gustave%20Defnet%2C%201060%20Saint-Gilles!5e0!3m2!1sfr!2sbe!4v1787635337769!5m2!1sfr!2sbe" width="600" height="450" style="border:0;" allowfullscreen="" loading="lazy" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin"></iframe><p>Il s’agit du troisième jour consécutif marqué par des tirs dans la commune et du deuxième incident de ce type en trois jours à cet endroit.</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Il faut qu’on vienne nous aider</blockquote><figcaption><strong>Jean Spinette</strong>, Bourgmestre de Saint-Gilles</figcaption></div><p>Jean Spinette envisage désormais de requérir la police fédérale. « Un type a tiré à la Kalachnikov devant des enfants dans mon village, je suis hors de moi. Il faut qu’on vienne nous aider », a-t-il déclaré. Le bourgmestre dit avoir entendu les tirs vers 21h30 depuis la fenêtre de sa chambre. « Tout le monde a entendu dans le quartier. » Il s’est ensuite rendu sur place. « J’ai consolé des enfants qui étaient attablés à la terrasse de la pizzeria. Le tireur s’est posté juste devant. »</p><p>
  <aside class="r-stories">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/regions/bruxelles/deux-suspects-interpelles-apres-une-nouvelle-fusillade-saint-gilles-lenquete-se/2026-08-24/article/798127">Deux suspects interpellés après une nouvelle fusillade à Saint-Gilles : l’enquête se poursuit</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Le maïeur envisage une demande de réquisition sur la base de l’article 43 de la loi sur la fonction de police. Celui-ci permet notamment au bourgmestre de requérir la police fédérale en cas de menace grave et imminente contre l’ordre public lorsque les moyens de la police locale sont insuffisants. « Il y a des coups dans le sol, des coups de kalachnikov. Cela fait trois ans que je demande des renforts », poursuit-il. Il rappelle qu’un impact de balle avait notamment touché une école l’année dernière.</p><h2 class="sub-head">Plusieurs incidents depuis samedi</h2><p>Samedi soir, un homme avait déjà été blessé par balle à la jambe place des Deux Bancs. Ses jours n’étaient pas en danger. Dimanche matin, vers 7h, un autre tir avait été signalé chaussée de Forest. Une balle avait traversé la fenêtre d’un appartement situé au 4 rue Fontainas, à proximité de la porte de Hal. L’occupante se trouvait dans son lit au moment des faits. Elle n’avait pas été blessée, mais était très choquée.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0fzvk" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711889"></iframe></p><p>La chambre avait été condamnée dans l’attente du passage du laboratoire de la police fédérale. Dans la nuit de dimanche à lundi, de nouveaux tirs ont encore été signalés chaussée de Forest. Deux suspects ont été interpellés.</p><h2 class="sub-head">Deux suspects interpellés</h2><p>Deux suspects ont été interpellés dans la nuit de lundi à mardi, a indiqué la zone de police Bruxelles-Midi. Aucun lien n’a été établi par la police avec les récents incidents de tir survenus à Saint-Gilles ces derniers jours. Quatre armes à feu ont également été saisies par les forces de l’ordre. « L’enquête se poursuit afin de déterminer une éventuelle implication des suspects dans les récentes fusillades », a indiqué la police.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">De nouveaux coups de feu ont retenti lundi soir à Saint-Gilles, pour le troisième jour consécutif. Aucun blessé n’est à déplorer lors de ce nouvel incident, survenu place des Deux Bancs, où un homme avait déjà été blessé par balle samedi soir.</h3><div class="gr-article-content">	<p>De nouveaux tirs ont été signalés lundi vers 21h place des Deux Bancs, à Saint-Gilles, au croisement de la rue Gustave Defnet et de la rue du Monténégro. Les coups de feu ont été tirés avec une arme automatique. Aucun blessé n’est à déplorer et le tireur a pris la fuite. « Des clients ont dû se coucher dans la pizzeria qui se trouve à côté », indique toutefois le bourgmestre de Saint-Gilles, Jean Spinette (PS).</p><iframe src="https://www.google.com/maps/embed?pb=!1m18!1m12!1m3!1d1498.469682045222!2d4.337576109492625!3d50.82902324361031!2m3!1f0!2f0!3f0!3m2!1i1024!2i768!4f13.1!3m3!1m2!1s0x47c3c469d8fed4b1%3A0x3bf913504340979!2sRue%20Gustave%20Defnet%2C%201060%20Saint-Gilles!5e0!3m2!1sfr!2sbe!4v1787635337769!5m2!1sfr!2sbe" width="600" height="450" style="border:0;" allowfullscreen="" loading="lazy" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin"></iframe><p>Il s’agit du troisième jour consécutif marqué par des tirs dans la commune et du deuxième incident de ce type en trois jours à cet endroit.</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Il faut qu’on vienne nous aider</blockquote><figcaption><strong>Jean Spinette</strong>, Bourgmestre de Saint-Gilles</figcaption></div><p>Jean Spinette envisage désormais de requérir la police fédérale. « Un type a tiré à la Kalachnikov devant des enfants dans mon village, je suis hors de moi. Il faut qu’on vienne nous aider », a-t-il déclaré. Le bourgmestre dit avoir entendu les tirs vers 21h30 depuis la fenêtre de sa chambre. « Tout le monde a entendu dans le quartier. » Il s’est ensuite rendu sur place. « J’ai consolé des enfants qui étaient attablés à la terrasse de la pizzeria. Le tireur s’est posté juste devant. »</p><p>
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  <img data-copyright="Adobe Stock" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/01/default/4711557/public/2026/08/01/94475053.jpeg?itok=Hz0czuy-1787564328 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/01/default/4711557/public/2026/08/01/94475053.jpeg?itok=Hz0czuy-1787564328" alt="AdobeStock_267751586.jpeg">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/regions/bruxelles/deux-suspects-interpelles-apres-une-nouvelle-fusillade-saint-gilles-lenquete-se/2026-08-24/article/798127">Deux suspects interpellés après une nouvelle fusillade à Saint-Gilles : l’enquête se poursuit</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Le maïeur envisage une demande de réquisition sur la base de l’article 43 de la loi sur la fonction de police. Celui-ci permet notamment au bourgmestre de requérir la police fédérale en cas de menace grave et imminente contre l’ordre public lorsque les moyens de la police locale sont insuffisants. « Il y a des coups dans le sol, des coups de kalachnikov. Cela fait trois ans que je demande des renforts », poursuit-il. Il rappelle qu’un impact de balle avait notamment touché une école l’année dernière.</p><h2 class="sub-head">Plusieurs incidents depuis samedi</h2><p>Samedi soir, un homme avait déjà été blessé par balle à la jambe place des Deux Bancs. Ses jours n’étaient pas en danger. Dimanche matin, vers 7h, un autre tir avait été signalé chaussée de Forest. Une balle avait traversé la fenêtre d’un appartement situé au 4 rue Fontainas, à proximité de la porte de Hal. L’occupante se trouvait dans son lit au moment des faits. Elle n’avait pas été blessée, mais était très choquée.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0fzvk" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711889"></iframe></p><p>La chambre avait été condamnée dans l’attente du passage du laboratoire de la police fédérale. Dans la nuit de dimanche à lundi, de nouveaux tirs ont encore été signalés chaussée de Forest. Deux suspects ont été interpellés.</p><h2 class="sub-head">Deux suspects interpellés</h2><p>Deux suspects ont été interpellés dans la nuit de lundi à mardi, a indiqué la zone de police Bruxelles-Midi. Aucun lien n’a été établi par la police avec les récents incidents de tir survenus à Saint-Gilles ces derniers jours. Quatre armes à feu ont également été saisies par les forces de l’ordre. « L’enquête se poursuit afin de déterminer une éventuelle implication des suspects dans les récentes fusillades », a indiqué la police.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Bruxelles]]></section>
      <author><![CDATA[Donatella Ruolo]]></author>
      <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 05:37:06 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/bruxelles/un-type-tire-la-kalachnikov-devant-des-enfants-nouveaux-coups-de-feu-saint/2026-08-25/article/798220</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« On a des grandes craintes » : la rentrée scolaire du secondaire pourrait coûter de plus en plus cher]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/des-grandes-craintes-la-rentree-scolaire-du-secondaire-pourrait-couter-de-plus/2026-08-25/article/798217</link>
      <shortDescription><![CDATA[Depuis cette année, la gratuité scolaire s’étend à la 4e et la 5e primaire. En théorie, la charge des fournitures scolaires revient aux écoles depuis les maternelles. En pratique, cela sera plus difficile à financer puisque les subsides ont été revus à la baisse. La Ligue des Familles s’inquiète car les écoles pourraient reporter le coût sur d’autres postes, et ce seront les parents qui devront payer. Explications avec Corentin Simon.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Qui dit rentrée scolaire, dit fournitures. Cette année, la gratuité de ce matériel est étendue à deux années supplémentaires : les 4e et 5e primaires. Elise, fait le compte de tout ce qu’elle a reçu de la part de son école pour sa rentrée en quatrième primaire. « On a reçu un crayon, une latte, un bic, et un panier avec une colle des ciseaux et deux taille-crayons. » Sa maman, Sarah, comprend que le matériel fourni ne soit pas d’excellente qualité. « Souvent, c’est du matériel de moins bonne qualité, parce que malheureusement les budgets alloués ne sont pas énormes. »</p><p>
  <aside class="r-stories">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/plus-de-10-milliards-deuros-depenses-par-letat-pour-former-les-citoyens-de/2026-08-24/article/798192">Plus de 10 milliards d’euros dépensés par l’État : pour former les citoyens de demain, il faut mettre la main au portefeuille</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>L’an dernier, le coût des fournitures scolaires pour un élève de 4e ou 5e primaire s’élevait à 102 euros. Cette année, le coût doit être pris en charge par l’école, mais ce qui est en partie financé par un subside est revu à la baisse et arrive à 29 euros par élève.</p><p>Cela fait une différence de 73 euros, et cela inquiète Madeleine Guyot, directrice générale de la Ligue des familles. « Notre crainte c’est que les écoles vont se retrouver dans une situation intenable où elles vont devoir aller chercher dans d’autres financements ou faire porter la charge de ces fournitures scolaires aux parents et donc se retrouver dans l’illégalité. »</p><h2 class="sub-head">Un coût de l’école qui augmente</h2><p>Du côté de l’enseignement secondaire, la gratuité n’est pas d’actualité et le coût de la rentrée grimpe en moyenne à 151 euros. Durant l’année, les coûts pourraient encore augmenter pour les parents. « Les repas scolaires pour beaucoup d’enfants, surtout les plus précarisés, vont très fortement augmenter. Les coûts des garderies scolaires sont en augmentation générale. On a plein de retours d’énormément de communes qui doivent augmenter ces coûts ou qui retirent des heures de garderie. Les coûts des sorties scolaires vont augmenter et donc du point de vue des parents, on a des grandes craintes sur l’augmentation du coût de l’école », explique Merlin Gevers, chargé d’étude en matière d’enseignement à la Ligue des familles.</p><p>La Ligue des familles demande une inspection de la mise en œuvre de la gratuité des fournitures, mais également d’adapter le financement si la mesure n’est pas respectée.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Depuis cette année, la gratuité scolaire s’étend à la 4e et la 5e primaire. En théorie, la charge des fournitures scolaires revient aux écoles depuis les maternelles. En pratique, cela sera plus difficile à financer puisque les subsides ont été revus à la baisse. La Ligue des Familles s’inquiète car les écoles pourraient reporter le coût sur d’autres postes, et ce seront les parents qui devront payer. Explications avec Corentin Simon.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Qui dit rentrée scolaire, dit fournitures. Cette année, la gratuité de ce matériel est étendue à deux années supplémentaires : les 4e et 5e primaires. Elise, fait le compte de tout ce qu’elle a reçu de la part de son école pour sa rentrée en quatrième primaire. « On a reçu un crayon, une latte, un bic, et un panier avec une colle des ciseaux et deux taille-crayons. » Sa maman, Sarah, comprend que le matériel fourni ne soit pas d’excellente qualité. « Souvent, c’est du matériel de moins bonne qualité, parce que malheureusement les budgets alloués ne sont pas énormes. »</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/plus-de-10-milliards-deuros-depenses-par-letat-pour-former-les-citoyens-de/2026-08-24/article/798192">Plus de 10 milliards d’euros dépensés par l’État : pour former les citoyens de demain, il faut mettre la main au portefeuille</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>L’an dernier, le coût des fournitures scolaires pour un élève de 4e ou 5e primaire s’élevait à 102 euros. Cette année, le coût doit être pris en charge par l’école, mais ce qui est en partie financé par un subside est revu à la baisse et arrive à 29 euros par élève.</p><p>Cela fait une différence de 73 euros, et cela inquiète Madeleine Guyot, directrice générale de la Ligue des familles. « Notre crainte c’est que les écoles vont se retrouver dans une situation intenable où elles vont devoir aller chercher dans d’autres financements ou faire porter la charge de ces fournitures scolaires aux parents et donc se retrouver dans l’illégalité. »</p><h2 class="sub-head">Un coût de l’école qui augmente</h2><p>Du côté de l’enseignement secondaire, la gratuité n’est pas d’actualité et le coût de la rentrée grimpe en moyenne à 151 euros. Durant l’année, les coûts pourraient encore augmenter pour les parents. « Les repas scolaires pour beaucoup d’enfants, surtout les plus précarisés, vont très fortement augmenter. Les coûts des garderies scolaires sont en augmentation générale. On a plein de retours d’énormément de communes qui doivent augmenter ces coûts ou qui retirent des heures de garderie. Les coûts des sorties scolaires vont augmenter et donc du point de vue des parents, on a des grandes craintes sur l’augmentation du coût de l’école », explique Merlin Gevers, chargé d’étude en matière d’enseignement à la Ligue des familles.</p><p>La Ligue des familles demande une inspection de la mise en œuvre de la gratuité des fournitures, mais également d’adapter le financement si la mesure n’est pas respectée.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Société]]></section>
      <author><![CDATA[Thomas D'Alessandro]]></author>
      <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 04:41:36 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/des-grandes-craintes-la-rentree-scolaire-du-secondaire-pourrait-couter-de-plus/2026-08-25/article/798217</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Clarisse et Cathy ont tranché dans la bataille des fournitures scolaires : « On est gagnant à racheter deux fois les sous-marques »]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/clarisse-et-cathy-ont-tranche-dans-la-bataille-des-fournitures-scolaires-est/2026-08-25/article/798215</link>
      <shortDescription><![CDATA[Face à un coût moyen de plus de 600 euros par rentrée, les parents s’interrogent sur la pertinence des marques et privilégient souvent la réutilisation ou les sous-marques pour les petites fournitures. Une famille a réalisé un comparatif pour RTL info, révélant des écarts de qualité qui ne compensent pas le gain réalisé en achetant les produits les moins chers.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>En cette période de rentrée scolaire, Laurent Esnault, Pascal Noriega, Juliette Davletmirzaeva et Véronique Forest ont testé pour vous certaines fournitures scolaires. Produite d’entrée de gamme ou marques de références, lesquels choisir ?</p><p><figure role="img">
  <img class="r-img lazy" data-sizes="auto" data-srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_351w/2026/08/25/node_798215/4711870/public/2026/08/25/97544847.jpeg?itok=BbSrxMgP1787634300 351w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_457w/2026/08/25/node_798215/4711870/public/2026/08/25/97544847.jpeg?itok=oS6-CBNS1787634300 457w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/25/node_798215/4711870/public/2026/08/25/97544847.jpeg?itok=Ny9SVatf1787634300 664w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_749w/2026/08/25/node_798215/4711870/public/2026/08/25/97544847.jpeg?itok=DK9XJjZJ1787634300 749w" data-src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/25/node_798215/4711870/public/2026/08/25/97544847.jpeg?itok=Ny9SVatf1787634300" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/all/themes/enabootstrap/images/placeholder.png" alt="comparatif.jpg"><noscript><img class='r-img' src='https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/25/node_798215/4711870/public/2026/08/25/97544847.jpeg?itok=Ny9SVatf1787634300' alt='comparatif.jpg'></noscript></figure>
</p><p>Notre équipe a sélectionné des surligneurs vendus 0,99 € contre 4,69 € pour la marque de référence ; un stylo à 4 couleurs premier prix à 0,99 € contre 2,79 € pour la marque habituelle ; et enfin des rubans correcteurs de marque distributeur à 2,99 € contre 5,99 € pour la marque de référence.</p><h2 class="sub-head">La qualité des produits de marque se sent au toucher</h2><p>Nous avons demandé à une famille de tester ces fournitures. Cathy, la maman, et Clarisse, sa fille, se sont prêtées au jeu. Elles ont tout d’abord essayé le stylo à quatre couleurs de marque : « Je dirais qu’il y a une bonne prise en main. C’est solide, on sent que c’est quelque chose de robuste », estime Cathy. « Je peux bien appuyer alors j’aime beaucoup », confirme Clarisse.</p><p>Place ensuite au style premier prix, qui est directement « beaucoup plus léger. Le mécanisme est beaucoup plus fragile, on le sent. Très agréable par contre pour écrire », relève la maman. « On voit que celui-là est déjà plus léger et je peux moins appuyer dessus », témoigne de son côté l’élève.</p><p>
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  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/25/default/4711874/public/2026/08/25/98302546.jpeg?itok=zWYaOFg71787632913 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/25/default/4711874/public/2026/08/25/98302546.jpeg?itok=zWYaOFg71787632913" alt="Merlin Gevers, chargé d’étude en matière d’enseignement à la Ligue des Familles.">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/des-grandes-craintes-la-rentree-scolaire-du-secondaire-pourrait-couter-de-plus/2026-08-25/article/798217">« On a des grandes craintes » : la rentrée scolaire du secondaire pourrait coûter de plus en plus cher</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Plus ensuite aux surligneurs. « Impeccable, nickel. Très bonne pointe en plus », se réjouit Cathy en testant ceux de marque. « C’est vrai qu’on peut bien appuyer, ça a l’air bien solide », ajoute Clarisse. Mais ici, la version premier prix fait mieux que se défendre car s’ils sont « plus légers et j’ai l’impression qu’ils vont s’assécher plus vite », comme l’explique Cathy, sa fille, elle, n’a rien à redire : « La couleur est plus flashy. Je me sens plus à l’aise avec la sous-marque. »</p><h2 class="sub-head">Les produits les moins chers l’emportent</h2><p>Enfin, pour le ruban correcteur de marque distributeur, Clarisse estime que s’il a l’avantage d’être « accessible pour tout le monde, il va tenir moins longtemps ». Mais vu la différence de prix, tout comme pour les bâtons de colle, également comparés, Cathy estime que la marque ne justifie pas d’être deux fois plus chère. « La durabilité des produits » sans marque « est plus faible et plus courte, mais on est quand même gagnant à racheter deux fois les sous-marques », résume-t-elle.</p><p>Pour chaque famille, le budget moyen global pour les frais de rentrée s’élève à plus de 600 euros, dont 150 euros de petites fournitures. Selon une étude de la Ligue des Familles, pour faire des économies, plus de 90 % des parents réutilisent les fournitures de l’année précédentes.</p>



</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Face à un coût moyen de plus de 600 euros par rentrée, les parents s’interrogent sur la pertinence des marques et privilégient souvent la réutilisation ou les sous-marques pour les petites fournitures. Une famille a réalisé un comparatif pour RTL info, révélant des écarts de qualité qui ne compensent pas le gain réalisé en achetant les produits les moins chers.</h3><div class="gr-article-content">	<p>En cette période de rentrée scolaire, Laurent Esnault, Pascal Noriega, Juliette Davletmirzaeva et Véronique Forest ont testé pour vous certaines fournitures scolaires. Produite d’entrée de gamme ou marques de références, lesquels choisir ?</p><p><figure role="img">
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</p><p>Notre équipe a sélectionné des surligneurs vendus 0,99 € contre 4,69 € pour la marque de référence ; un stylo à 4 couleurs premier prix à 0,99 € contre 2,79 € pour la marque habituelle ; et enfin des rubans correcteurs de marque distributeur à 2,99 € contre 5,99 € pour la marque de référence.</p><h2 class="sub-head">La qualité des produits de marque se sent au toucher</h2><p>Nous avons demandé à une famille de tester ces fournitures. Cathy, la maman, et Clarisse, sa fille, se sont prêtées au jeu. Elles ont tout d’abord essayé le stylo à quatre couleurs de marque : « Je dirais qu’il y a une bonne prise en main. C’est solide, on sent que c’est quelque chose de robuste », estime Cathy. « Je peux bien appuyer alors j’aime beaucoup », confirme Clarisse.</p><p>Place ensuite au style premier prix, qui est directement « beaucoup plus léger. Le mécanisme est beaucoup plus fragile, on le sent. Très agréable par contre pour écrire », relève la maman. « On voit que celui-là est déjà plus léger et je peux moins appuyer dessus », témoigne de son côté l’élève.</p><p>
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  </i-stories>
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<p>Plus ensuite aux surligneurs. « Impeccable, nickel. Très bonne pointe en plus », se réjouit Cathy en testant ceux de marque. « C’est vrai qu’on peut bien appuyer, ça a l’air bien solide », ajoute Clarisse. Mais ici, la version premier prix fait mieux que se défendre car s’ils sont « plus légers et j’ai l’impression qu’ils vont s’assécher plus vite », comme l’explique Cathy, sa fille, elle, n’a rien à redire : « La couleur est plus flashy. Je me sens plus à l’aise avec la sous-marque. »</p><h2 class="sub-head">Les produits les moins chers l’emportent</h2><p>Enfin, pour le ruban correcteur de marque distributeur, Clarisse estime que s’il a l’avantage d’être « accessible pour tout le monde, il va tenir moins longtemps ». Mais vu la différence de prix, tout comme pour les bâtons de colle, également comparés, Cathy estime que la marque ne justifie pas d’être deux fois plus chère. « La durabilité des produits » sans marque « est plus faible et plus courte, mais on est quand même gagnant à racheter deux fois les sous-marques », résume-t-elle.</p><p>Pour chaque famille, le budget moyen global pour les frais de rentrée s’élève à plus de 600 euros, dont 150 euros de petites fournitures. Selon une étude de la Ligue des Familles, pour faire des économies, plus de 90 % des parents réutilisent les fournitures de l’année précédentes.</p>



</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Economie]]></section>
      <author><![CDATA[Gaëtan Willemsen]]></author>
      <pubDate>Tue, 25 Aug 2026 04:27:52 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/economie/clarisse-et-cathy-ont-tranche-dans-la-bataille-des-fournitures-scolaires-est/2026-08-25/article/798215</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Le corps « pas formellement identifié » mais les indices laissent à penser qu’il s’agit de Tyméo : le parquet de Namur livre de nouveaux élements]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/namur/le-corps-pas-formellement-identifie-mais-les-indices-laissent-penser-quil-sagit/2026-08-24/article/798203</link>
      <shortDescription><![CDATA[Un corps sans vie a été découvert lundi à Onhaye lors d’une opération de police. Le parquet de Namur a tenu une conférence de presse ce lundi : le corps n’a pas encore pu être formellement identifié.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Le procureur du Roi de Namur a tenu ce lundi soir, à 21H au palais de Justice de la capitale wallonne, une conférence de presse concernant la découverte d’un corps à Onhaye. La conférence de presse était organisée conjointement avec les services de police.</p><p>Au cours de celle-ci, on a appris que<strong> le corps de l’enfant n’a pas encore été formellement identifié</strong>. Ce mardi, une autopsie aura lieu : à ce stade, les causes du décès de l’enfant ne sont pas encore connues, ni sa date de décès. Son identification formelle n’a pas encore été réalisée mais le parquet et les enquêteurs indiquent que « divers éléments » permettent de penser qu’il s’agit bien de Tyméo, disparu depuis le 27 juin, à commencer par le lieu de sa découverte.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq00v5" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711840"></iframe></p><p>Des recherches ont pu être menées ce lundi dans des endroits très difficiles d’accès, d’où la difficulté pour retrouver le corps. La zone a probablement été survolée par des hélicoptères au début de l’enquête, mais il a « fallu des moyens importants » pour arriver au corps, note le procureur du Roi. « Ce n’est pas un endroit où des promeneurs circulent régulièrement ».</p><p>
  <aside class="r-stories">
  <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Le parquet de Namur s’exprime ce mercredi lors d’une première conférence de presse sur la disparition de Tyméo, 5 ans, et de son père Bryan à Onhaye.">
  <img data-copyright="Police fédérale" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/29/default/4691625/public/2026/06/29/88482815.jpeg?itok=cgW8Bx1c1787602200 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/29/default/4691625/public/2026/06/29/88482815.jpeg?itok=cgW8Bx1c1787602200" alt="Le parquet de Namur s’exprime ce mercredi lors d’une première conférence de presse sur la disparition de Tyméo, 5 ans, et de son père Bryan à Onhaye.">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/regions/namur/corps-denfant-decouvert-onhaye-il-sagirait-bien-de-celui-du-petit-tymeo/2026-08-24/article/798157">Corps d’enfant découvert à Onhaye : de nouveaux élements apparaissent, ce que l’on sait</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Le corps a été retrouve à 2km à vol d’oiseau du parking où la voiture de Bryan Brigou avait été retrouvé peu de temps après la disparition. Il faut marcher une bonne demi-heure pour y accéder.</p><p>Le père, Bryan Brigou, n’est toujours pas retrouvé. « Toutes les hypothèses sont vérifiées et rien n’est à exclure. Tout reste possible », note Etienne Gaublomme, procureur du Roi lors de la conférence de presse. Des battues ont bien été effectuées, jusqu’à la tombée de la nuit, sans succès. La piste selon laquelle le corps de l’enfant aurait été déplacée n’est pas celle privilégiée pour le moment. La maman, quant à elle, a été prise en charge par les services de la police fédérale.</p><p>Pour rappel, Bryan Brigou, 29 ans et son fils de 5 ans, Tyméo, ont disparu depuis le 27 juin dernier.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq00rf" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711841"></iframe></p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Un corps sans vie a été découvert lundi à Onhaye lors d’une opération de police. Le parquet de Namur a tenu une conférence de presse ce lundi : le corps n’a pas encore pu être formellement identifié.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Le procureur du Roi de Namur a tenu ce lundi soir, à 21H au palais de Justice de la capitale wallonne, une conférence de presse concernant la découverte d’un corps à Onhaye. La conférence de presse était organisée conjointement avec les services de police.</p><p>Au cours de celle-ci, on a appris que<strong> le corps de l’enfant n’a pas encore été formellement identifié</strong>. Ce mardi, une autopsie aura lieu : à ce stade, les causes du décès de l’enfant ne sont pas encore connues, ni sa date de décès. Son identification formelle n’a pas encore été réalisée mais le parquet et les enquêteurs indiquent que « divers éléments » permettent de penser qu’il s’agit bien de Tyméo, disparu depuis le 27 juin, à commencer par le lieu de sa découverte.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq00v5" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711840"></iframe></p><p>Des recherches ont pu être menées ce lundi dans des endroits très difficiles d’accès, d’où la difficulté pour retrouver le corps. La zone a probablement été survolée par des hélicoptères au début de l’enquête, mais il a « fallu des moyens importants » pour arriver au corps, note le procureur du Roi. « Ce n’est pas un endroit où des promeneurs circulent régulièrement ».</p><p>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Le parquet de Namur s’exprime ce mercredi lors d’une première conférence de presse sur la disparition de Tyméo, 5 ans, et de son père Bryan à Onhaye.">
  <img data-copyright="Police fédérale" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/29/default/4691625/public/2026/06/29/88482815.jpeg?itok=cgW8Bx1c1787602200 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/29/default/4691625/public/2026/06/29/88482815.jpeg?itok=cgW8Bx1c1787602200" alt="Le parquet de Namur s’exprime ce mercredi lors d’une première conférence de presse sur la disparition de Tyméo, 5 ans, et de son père Bryan à Onhaye.">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/regions/namur/corps-denfant-decouvert-onhaye-il-sagirait-bien-de-celui-du-petit-tymeo/2026-08-24/article/798157">Corps d’enfant découvert à Onhaye : de nouveaux élements apparaissent, ce que l’on sait</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Le corps a été retrouve à 2km à vol d’oiseau du parking où la voiture de Bryan Brigou avait été retrouvé peu de temps après la disparition. Il faut marcher une bonne demi-heure pour y accéder.</p><p>Le père, Bryan Brigou, n’est toujours pas retrouvé. « Toutes les hypothèses sont vérifiées et rien n’est à exclure. Tout reste possible », note Etienne Gaublomme, procureur du Roi lors de la conférence de presse. Des battues ont bien été effectuées, jusqu’à la tombée de la nuit, sans succès. La piste selon laquelle le corps de l’enfant aurait été déplacée n’est pas celle privilégiée pour le moment. La maman, quant à elle, a été prise en charge par les services de la police fédérale.</p><p>Pour rappel, Bryan Brigou, 29 ans et son fils de 5 ans, Tyméo, ont disparu depuis le 27 juin dernier.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq00rf" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711841"></iframe></p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Namur]]></section>
      <author><![CDATA[Louis Vandendriessche]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 18:51:53 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/namur/le-corps-pas-formellement-identifie-mais-les-indices-laissent-penser-quil-sagit/2026-08-24/article/798203</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[La Fédération des Parents souhaite « remettre les choses à plat » avec le gouvernement pour une rentrée scolaire dans le calme]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/la-federation-des-parents-souhaite-remettre-les-choses-plat-avec-le-gouvernement/2026-08-24/article/798202</link>
      <shortDescription><![CDATA[Au moment où les réformes dans l’enseignement suscitent toujours de fortes crispations, la FAPEO décrit une rentrée plutôt sereine du côté des parents, tout en relayant les inquiétudes qui persistent sur le terrain. La co-directrice de la Fédération des Parents et des Associations de Parents, Véronique Dethier, était invitée dans notre RTL info 19h.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Du côté des parents, la rentrée scolaire s’est déroulée dans un climat plutôt serein. Véronique Dethier, co-directrice de la FAPEO, la Fédération des associations de parents de l’enseignement officiel, explique que les premiers retours reçus ce jour sont globalement positifs. Comme souvent lors d’une reprise, l’enthousiasme des élèves, heureux de retrouver leurs amis et leurs habitudes, a pris le dessus dans de nombreuses familles.</p><p>Cette perception plus rassurante ne signifie pas pour autant que les inquiétudes se soient dissipées. Selon la FAPEO, elles se sont surtout exprimées avant la rentrée, à la fin de l’année scolaire précédente, au moment où la question des réformes a pris de l’ampleur. Plusieurs parents redoutaient déjà les conséquences concrètes d’une mise en œuvre jugée floue et insuffisamment préparée.</p><p>
  <aside class="r-stories">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/plus-de-10-milliards-deuros-depenses-par-letat-pour-former-les-citoyens-de/2026-08-24/article/798192">Plus de 10 milliards d’euros dépensés par l’état : pour former les citoyens de demain, il faut mettre la main au portefeuille</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Interrogée sur la colère du personnel enseignant, Véronique Dethier rappelle que les parents s’étaient déjà montrés largement solidaires lors d’un sondage mené l’an dernier. Elle résume cette position par une formule sans ambiguïté : « On comprend la colère parce qu’on a vraiment le sentiment d’avoir des réformes qui arrivent sans réellement de préparation. » Pour la fédération, ce manque d’anticipation nourrit l’incompréhension sur le terrain, tant chez les enseignants que chez les familles.</p><p>La FAPEO estime aussi que cette incertitude ne se limite pas à un débat institutionnel. Elle a, selon elle, des effets directs sur la vie scolaire. Véronique Dethier souligne « qu’encore beaucoup de choses sont incertaines » et que cette situation « a des répercussions sur la scolarité des élèves ». En clair, le manque de visibilité autour des changements annoncés complique l’organisation des écoles et alimente les craintes des parents.</p><h2 class="sub-head">Le dialogue au coeur des discussions</h2><p>Après les journées de grève du printemps dernier, la question de nouvelles perturbations reste dans tous les esprits. Sans dramatiser, la fédération des parents appelle surtout à éviter que l’année scolaire ne soit de nouveau marquée par les tensions. Son message est centré sur la nécessité de retrouver rapidement une méthode de travail plus apaisée entre les différentes parties concernées.</p><p>Pour la FAPEO, l’urgence est donc de relancer le dialogue avec le gouvernement et l’ensemble des acteurs de l’école. L’objectif, insiste Véronique Dethier, est de « remettre les choses à plat, remettre du dialogue et de la concertation en place » afin de permettre une année scolaire plus stable. Derrière cet appel, les parents défendent une attente claire : davantage de lisibilité, moins d’improvisation et un cadre plus serein pour les élèves comme pour les équipes éducatives.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Au moment où les réformes dans l’enseignement suscitent toujours de fortes crispations, la FAPEO décrit une rentrée plutôt sereine du côté des parents, tout en relayant les inquiétudes qui persistent sur le terrain. La co-directrice de la Fédération des Parents et des Associations de Parents, Véronique Dethier, était invitée dans notre RTL info 19h.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Du côté des parents, la rentrée scolaire s’est déroulée dans un climat plutôt serein. Véronique Dethier, co-directrice de la FAPEO, la Fédération des associations de parents de l’enseignement officiel, explique que les premiers retours reçus ce jour sont globalement positifs. Comme souvent lors d’une reprise, l’enthousiasme des élèves, heureux de retrouver leurs amis et leurs habitudes, a pris le dessus dans de nombreuses familles.</p><p>Cette perception plus rassurante ne signifie pas pour autant que les inquiétudes se soient dissipées. Selon la FAPEO, elles se sont surtout exprimées avant la rentrée, à la fin de l’année scolaire précédente, au moment où la question des réformes a pris de l’ampleur. Plusieurs parents redoutaient déjà les conséquences concrètes d’une mise en œuvre jugée floue et insuffisamment préparée.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/plus-de-10-milliards-deuros-depenses-par-letat-pour-former-les-citoyens-de/2026-08-24/article/798192">Plus de 10 milliards d’euros dépensés par l’état : pour former les citoyens de demain, il faut mettre la main au portefeuille</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Interrogée sur la colère du personnel enseignant, Véronique Dethier rappelle que les parents s’étaient déjà montrés largement solidaires lors d’un sondage mené l’an dernier. Elle résume cette position par une formule sans ambiguïté : « On comprend la colère parce qu’on a vraiment le sentiment d’avoir des réformes qui arrivent sans réellement de préparation. » Pour la fédération, ce manque d’anticipation nourrit l’incompréhension sur le terrain, tant chez les enseignants que chez les familles.</p><p>La FAPEO estime aussi que cette incertitude ne se limite pas à un débat institutionnel. Elle a, selon elle, des effets directs sur la vie scolaire. Véronique Dethier souligne « qu’encore beaucoup de choses sont incertaines » et que cette situation « a des répercussions sur la scolarité des élèves ». En clair, le manque de visibilité autour des changements annoncés complique l’organisation des écoles et alimente les craintes des parents.</p><h2 class="sub-head">Le dialogue au coeur des discussions</h2><p>Après les journées de grève du printemps dernier, la question de nouvelles perturbations reste dans tous les esprits. Sans dramatiser, la fédération des parents appelle surtout à éviter que l’année scolaire ne soit de nouveau marquée par les tensions. Son message est centré sur la nécessité de retrouver rapidement une méthode de travail plus apaisée entre les différentes parties concernées.</p><p>Pour la FAPEO, l’urgence est donc de relancer le dialogue avec le gouvernement et l’ensemble des acteurs de l’école. L’objectif, insiste Véronique Dethier, est de « remettre les choses à plat, remettre du dialogue et de la concertation en place » afin de permettre une année scolaire plus stable. Derrière cet appel, les parents défendent une attente claire : davantage de lisibilité, moins d’improvisation et un cadre plus serein pour les élèves comme pour les équipes éducatives.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Société]]></section>
      <author><![CDATA[Thomas D'Alessandro]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 18:28:33 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/la-federation-des-parents-souhaite-remettre-les-choses-plat-avec-le-gouvernement/2026-08-24/article/798202</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[De nombreux professeurs ont fait leur première rentrée des classes, dans un climat particulier : « Ça fait un peu peur »]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/de-nombreux-professeurs-ont-fait-leur-premiere-rentree-des-classes-dans-un/2026-08-24/article/798201</link>
      <shortDescription><![CDATA[Ce lundi, c’était aussi une première rentrée pour certains enseignants qui entament cette année et leur carrière dans un contexte un peu particulier. Dns quel état d’esprit sont-ils entre réformes du gouvernement et colère de nombreux collègues ?]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Dernier préparatif des cours pour Ysaline : dès aujourd’hui elle devient Madame Pauwels, professeur d’histoire en école secondaire. « J’ai commencé à préparer dès les vacances, c’est quelque chose dont on ne se rend pas compte mais ça prend vraiment beaucoup de temps à préparer en amont », explique-t-elle.</p><p>Diplômée il y a 4 ans, elle enchaîne d’abord les remplacements dans différentes écoles. Aujourd’hui, cette instabilité touche à sa fin. « Avec toutes les réformes, il y a énormément de jeunes collègues enseignants qui ont perdu leurs heures et je me sens extrêmement chanceuse d’avoir pu trouver une école avec un temps plein et que ce soit aussi dans une seule école ».</p><p>
  <aside class="r-stories">
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Mathieu Hovine, enseignant et membre du collectif Mars Attack">
  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711685/public/2026/08/24/98259005.jpeg?itok=WmYV-U3-1787578837 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711685/public/2026/08/24/98259005.jpeg?itok=WmYV-U3-1787578837" alt="Mathieu Hovine, enseignant et membre du collectif Mars Attack">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/un-moyen-legal-quon-essaie-de-faire-passer-pour-un-acte-criminel-un-membre-du/2026-08-24/article/798165">« Un moyen légal qu’on essaie de faire passer pour un acte criminel » : un membre du collectif Mars Attack justifie les grèves dans l’enseignement</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>À 8h30, le sac de rentrée est préparé, c’est le grand départ. Au programme de cette journée, une rentrée encore sans élève, le collège Saint-Pierre à Uccle accueille d’abord ses nouveaux enseignants, même si cette année, ils sont moins nombreux suite à l’augmentation de la charge horaire des professeurs du secondaire.</p><p>« On fonctionne aujourd’hui avec 6 professeurs de moins que l’an dernier, l’air de rien sur 110-115 professeurs aujourd’hui, ça a une influence sur notre encadrement, ça a complexifié aussi le travail des équipes horaires », pointe le directeur du collège.</p><p>Inès Baudour fait partie des enseignants qui ont réussi à trouver une place. Au sein de l’établissement, les réformes sont évidemment sujet de discussion. » C’est vrai que nous, quand on rentre vraiment dans l’enseignement, avec tous ces changements, ça fait un peu peur d’après ce qu’on entend des autres, mais ça va, je suis quand même assez confiante », explique-t-elle.</p><p>
  <aside class="r-stories">
  <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Le logo de l’ULg avant une cérémonie pour l’ouverture de la nouvelle année académique 2013-2014 et la remise des doctorats honoris causa à l’Université de Liège, le mercredi 25 septembre 2013, à Liège.">
  <img data-copyright="BELGA / NICOLAS LAMBERT" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711713/public/2026/08/24/98274054.jpeg?itok=l6toMOV91787584692 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711713/public/2026/08/24/98274054.jpeg?itok=l6toMOV91787584692" alt="Le logo de l’ULg avant une cérémonie pour l’ouverture de la nouvelle année académique 2013-2014 et la remise des doctorats honoris causa à l’Université de Liège, le mercredi 25 septembre 2013, à Liège.">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/regions/liege/uliege-un-employe-de-luniversite-reconnu-coupable-de-viol-sur-une-etudiante-lors/2026-08-24/article/798172">ULiège : un employé de l’université reconnu coupable de viol sur une étudiante lors d’une soirée universitaire</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Les nouveaux professeurs peuvent compter sur les plus anciens pour une rentrée réussie. Des années d’expérience au cours desquelles ils ont souvent dû s’adapter, mais pour cette rentrée, ils regrettent un réel manque d’informations liées aux réformes.</p><p>Malgré les craintes, le sentiment général au sein de l’établissement reste positif, et la passion des enseignants continue de se transmettre.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Ce lundi, c’était aussi une première rentrée pour certains enseignants qui entament cette année et leur carrière dans un contexte un peu particulier. Dns quel état d’esprit sont-ils entre réformes du gouvernement et colère de nombreux collègues ?</h3><div class="gr-article-content">	<p>Dernier préparatif des cours pour Ysaline : dès aujourd’hui elle devient Madame Pauwels, professeur d’histoire en école secondaire. « J’ai commencé à préparer dès les vacances, c’est quelque chose dont on ne se rend pas compte mais ça prend vraiment beaucoup de temps à préparer en amont », explique-t-elle.</p><p>Diplômée il y a 4 ans, elle enchaîne d’abord les remplacements dans différentes écoles. Aujourd’hui, cette instabilité touche à sa fin. « Avec toutes les réformes, il y a énormément de jeunes collègues enseignants qui ont perdu leurs heures et je me sens extrêmement chanceuse d’avoir pu trouver une école avec un temps plein et que ce soit aussi dans une seule école ».</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/un-moyen-legal-quon-essaie-de-faire-passer-pour-un-acte-criminel-un-membre-du/2026-08-24/article/798165">« Un moyen légal qu’on essaie de faire passer pour un acte criminel » : un membre du collectif Mars Attack justifie les grèves dans l’enseignement</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>À 8h30, le sac de rentrée est préparé, c’est le grand départ. Au programme de cette journée, une rentrée encore sans élève, le collège Saint-Pierre à Uccle accueille d’abord ses nouveaux enseignants, même si cette année, ils sont moins nombreux suite à l’augmentation de la charge horaire des professeurs du secondaire.</p><p>« On fonctionne aujourd’hui avec 6 professeurs de moins que l’an dernier, l’air de rien sur 110-115 professeurs aujourd’hui, ça a une influence sur notre encadrement, ça a complexifié aussi le travail des équipes horaires », pointe le directeur du collège.</p><p>Inès Baudour fait partie des enseignants qui ont réussi à trouver une place. Au sein de l’établissement, les réformes sont évidemment sujet de discussion. » C’est vrai que nous, quand on rentre vraiment dans l’enseignement, avec tous ces changements, ça fait un peu peur d’après ce qu’on entend des autres, mais ça va, je suis quand même assez confiante », explique-t-elle.</p><p>
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  <img data-copyright="BELGA / NICOLAS LAMBERT" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711713/public/2026/08/24/98274054.jpeg?itok=l6toMOV91787584692 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711713/public/2026/08/24/98274054.jpeg?itok=l6toMOV91787584692" alt="Le logo de l’ULg avant une cérémonie pour l’ouverture de la nouvelle année académique 2013-2014 et la remise des doctorats honoris causa à l’Université de Liège, le mercredi 25 septembre 2013, à Liège.">  </figure>
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  </i-stories>
</aside>
<p>Les nouveaux professeurs peuvent compter sur les plus anciens pour une rentrée réussie. Des années d’expérience au cours desquelles ils ont souvent dû s’adapter, mais pour cette rentrée, ils regrettent un réel manque d’informations liées aux réformes.</p><p>Malgré les craintes, le sentiment général au sein de l’établissement reste positif, et la passion des enseignants continue de se transmettre.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Société]]></section>
      <author><![CDATA[Louis Vandendriessche]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 18:10:34 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/de-nombreux-professeurs-ont-fait-leur-premiere-rentree-des-classes-dans-un/2026-08-24/article/798201</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« J’ai pleuré, j’avais la pétoche », une habitante de Saint-Gilles reçoit une balle perdue dans son appartement après une fusillade]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/bruxelles/jai-pleure-javais-la-petoche-une-habitante-de-saint-gilles-recoit-une-balle/2026-08-24/article/798199</link>
      <shortDescription><![CDATA[À Saint-Gilles, un nouveau règlement de compte a éclaté près de la Porte de Hal. Une habitante de la zone a eu une balle perdue qui a traversé la vitre de sa chambre dimanche matin. Une situation qui pousse à bout les riverains. Rencontre et témoignage avec Sébastien Rosenfeld.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Dans la nuit de dimanche à lundi à Saint-Gilles, une nouvelle fusillade a éclaté porte de Hal. Une balle perdue a même traversé la fenêtre d’une habitante du quartier. Elle a tout vécu. « J’ai entendu le bruit, je ne me suis pas levé parce que j’avais peur. Je croyais que c’était un pavé qu’on m’avait lancé. », explique la victime.</p><p>Elle a obtenu les informations auprès des forces de l’ordre. « J’ai téléphoné à la police, et on m’a dit qu’il y avait des coups de feu dans mon quartier. J’ai alors su que c’était une balle. » Suite à cette révélation, la riveraine a été submergée par les émotions. « J’ai pleuré, j’avais la pétoche, j’avais très peur. » Les policiers sont alors venus sur place pour constater l’impact et prendre les éléments nécessaires à l’enquête.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/regions/bruxelles/deux-suspects-interpelles-apres-une-nouvelle-fusillade-saint-gilles-lenquete-se/2026-08-24/article/798127">Deux suspects interpellés après une nouvelle fusillade à Saint-Gilles : l’enquête se poursuit</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Le traumatisme reste pour l’habitante du quartier. « L’assistante sociale m’a téléphoné aujourd’hui pour savoir comment ça allait, tout ce qui m’est arrivé et tout, parce que j’ai beaucoup pleuré au téléphone avec elle. » Dormir dans son lit, c’est trop tôt. « Je n’ai plus envie de venir ici », déplore la riveraine. Elle préfère également rester chez elle. « Pour l’instant non, je vais attendre encore un peu. Je suis bien ici. »</p><p>La terrasse de l’habitante lui permet de prendre l’air et de sortir, mais les personnes prenant de la drogue sont juste en dessous de son immeuble. « Je ne sais pas ce qu’ils foutent, sauf que c’est de la drogue, et ils ne se cachent plus. Je les entends parler, mais je ne sais pas si c’est dangereux si jamais ils grimpent et qu’ils arrivent sur ma terrasse. » Le gestionnaire du logement promet de réparer rapidement les dégâts et renforcer la sécurité.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">À Saint-Gilles, un nouveau règlement de compte a éclaté près de la Porte de Hal. Une habitante de la zone a eu une balle perdue qui a traversé la vitre de sa chambre dimanche matin. Une situation qui pousse à bout les riverains. Rencontre et témoignage avec Sébastien Rosenfeld.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Dans la nuit de dimanche à lundi à Saint-Gilles, une nouvelle fusillade a éclaté porte de Hal. Une balle perdue a même traversé la fenêtre d’une habitante du quartier. Elle a tout vécu. « J’ai entendu le bruit, je ne me suis pas levé parce que j’avais peur. Je croyais que c’était un pavé qu’on m’avait lancé. », explique la victime.</p><p>Elle a obtenu les informations auprès des forces de l’ordre. « J’ai téléphoné à la police, et on m’a dit qu’il y avait des coups de feu dans mon quartier. J’ai alors su que c’était une balle. » Suite à cette révélation, la riveraine a été submergée par les émotions. « J’ai pleuré, j’avais la pétoche, j’avais très peur. » Les policiers sont alors venus sur place pour constater l’impact et prendre les éléments nécessaires à l’enquête.</p><p>
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</aside>
<p>Le traumatisme reste pour l’habitante du quartier. « L’assistante sociale m’a téléphoné aujourd’hui pour savoir comment ça allait, tout ce qui m’est arrivé et tout, parce que j’ai beaucoup pleuré au téléphone avec elle. » Dormir dans son lit, c’est trop tôt. « Je n’ai plus envie de venir ici », déplore la riveraine. Elle préfère également rester chez elle. « Pour l’instant non, je vais attendre encore un peu. Je suis bien ici. »</p><p>La terrasse de l’habitante lui permet de prendre l’air et de sortir, mais les personnes prenant de la drogue sont juste en dessous de son immeuble. « Je ne sais pas ce qu’ils foutent, sauf que c’est de la drogue, et ils ne se cachent plus. Je les entends parler, mais je ne sais pas si c’est dangereux si jamais ils grimpent et qu’ils arrivent sur ma terrasse. » Le gestionnaire du logement promet de réparer rapidement les dégâts et renforcer la sécurité.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Bruxelles]]></section>
      <author><![CDATA[Thomas D'Alessandro]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 17:52:42 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/bruxelles/jai-pleure-javais-la-petoche-une-habitante-de-saint-gilles-recoit-une-balle/2026-08-24/article/798199</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Plus de 10 milliards d’euros dépensés par l’État : pour former les citoyens de demain, il faut mettre la main au portefeuille]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/plus-de-10-milliards-deuros-depenses-par-letat-pour-former-les-citoyens-de/2026-08-24/article/798192</link>
      <shortDescription><![CDATA[Près de 900.000 élèves, 130.000 travailleurs et plus de 10 milliards d’euros par an : l’enseignement pèse lourd en Fédération Wallonie-Bruxelles. Mais la baisse de la natalité pourrait bouleverser ces chiffres d’ici 2040.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Selon les derniers chiffres de la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui portent sur l’année académique 2023-2024, on compte 2.720 établissements scolaires (maternel, primaire et secondaire) en Belgique francophone ainsi que 40 établissements pour le supérieur.</p><p>De façon globale, tous métiers confondus, plus de 130.331 personnes travaillent dans l’enseignement en FWB. L’écrasante majorité sont des femmes : 72,5 %. Quant aux élèves, ils sont près de 900.000 élèves inscrits (883 528 lors de l’année académique 2023-2024), mais ce chiffre est en baisse depuis près de 10 ans, à la suite de la baisse de la natalité en Belgique, comme partout en Europe.</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p>Selon les projections du Bureau Fédéral du Plan, si la fécondité reste constance, le nombre d’élèves passerait sous la barre des 800.000 (798 294) avec une baisse de 9,6 % en 2039-2040.</p><h2 class="sub-head">Tout cela a un coût</h2><p>Pour former les citoyens de demain, la Fédération Wallonie Bruxelles dépense par an plus de 10 milliards d’euros. C’est près de trois-quart de ses dépenses totales (73,4 %) ! L’argent sert surtout à payer les salaires des membres du personnel (72 % des dépenses, soit plus de 7 milliards d’euros)</p><p>Dans le détail, un élève de maternelle coûte 5.548 euros par an à la Fédération, un élève de primaire 6.163 euros, comptez près de 10.000 pour un élève du secondaire et 10.037 pour un universitaire.</p><p>Cela peut donner une idée de ce que la fédération consacre comme montant par trajectoire complète : un élève qui termine le secondaire en ayant commencé en première maternelle représente un investissement de 110.965 d’euros en moyenne (15 ans de scolarité) s’il n’a pas doublé et 161.149 € pour celui ou celle qui termine un Master à l’université d’une traite.</p><p>
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<p>Les dépenses liées aux élèves sont globalement en hausse, et ce, pour différentes raisons. Au-delà des effets démographiques, la hausse des dépenses par élève observée au cours de la dernière décennie reflète les investissements réalisés dans le cadre de diverses politiques éducatives, dont le Pacte pour un Enseignement d’excellence, explique le service presse du service Enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.</p><p>Les moyens supplémentaires consacrés au renforcement de l’enseignement maternel et primaire, à la lutte contre l’échec scolaire et le redoublement, à l’accompagnement personnalisé des élèves, à l’inclusion et au renforcement des équipes éducatives ont contribué à augmenter fortement les ressources octroyées par élève, particulièrement dans l’enseignement maternel, primaire et spécialisé.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Près de 900.000 élèves, 130.000 travailleurs et plus de 10 milliards d’euros par an : l’enseignement pèse lourd en Fédération Wallonie-Bruxelles. Mais la baisse de la natalité pourrait bouleverser ces chiffres d’ici 2040.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Selon les derniers chiffres de la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui portent sur l’année académique 2023-2024, on compte 2.720 établissements scolaires (maternel, primaire et secondaire) en Belgique francophone ainsi que 40 établissements pour le supérieur.</p><p>De façon globale, tous métiers confondus, plus de 130.331 personnes travaillent dans l’enseignement en FWB. L’écrasante majorité sont des femmes : 72,5 %. Quant aux élèves, ils sont près de 900.000 élèves inscrits (883 528 lors de l’année académique 2023-2024), mais ce chiffre est en baisse depuis près de 10 ans, à la suite de la baisse de la natalité en Belgique, comme partout en Europe.</p><p>
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  </i-stories>
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<p>Selon les projections du Bureau Fédéral du Plan, si la fécondité reste constance, le nombre d’élèves passerait sous la barre des 800.000 (798 294) avec une baisse de 9,6 % en 2039-2040.</p><h2 class="sub-head">Tout cela a un coût</h2><p>Pour former les citoyens de demain, la Fédération Wallonie Bruxelles dépense par an plus de 10 milliards d’euros. C’est près de trois-quart de ses dépenses totales (73,4 %) ! L’argent sert surtout à payer les salaires des membres du personnel (72 % des dépenses, soit plus de 7 milliards d’euros)</p><p>Dans le détail, un élève de maternelle coûte 5.548 euros par an à la Fédération, un élève de primaire 6.163 euros, comptez près de 10.000 pour un élève du secondaire et 10.037 pour un universitaire.</p><p>Cela peut donner une idée de ce que la fédération consacre comme montant par trajectoire complète : un élève qui termine le secondaire en ayant commencé en première maternelle représente un investissement de 110.965 d’euros en moyenne (15 ans de scolarité) s’il n’a pas doublé et 161.149 € pour celui ou celle qui termine un Master à l’université d’une traite.</p><p>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="buxant.jpg">
  <img data-copyright="RTL INFO" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/23/default/4711388/public/2026/08/23/98125558.jpeg?itok=VnCxdpr21787511655 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/23/default/4711388/public/2026/08/23/98125558.jpeg?itok=VnCxdpr21787511655" alt="buxant.jpg">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/une-perturbation-manquerait-sa-cible-faut-il-sattendre-une-greve-ce-lundi-de/2026-08-23/article/798085">« Une perturbation manquerait sa cible » : faut-il s’attendre à une grève ce lundi de rentrée ? La réponse de Valérie Glatigny</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Les dépenses liées aux élèves sont globalement en hausse, et ce, pour différentes raisons. Au-delà des effets démographiques, la hausse des dépenses par élève observée au cours de la dernière décennie reflète les investissements réalisés dans le cadre de diverses politiques éducatives, dont le Pacte pour un Enseignement d’excellence, explique le service presse du service Enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.</p><p>Les moyens supplémentaires consacrés au renforcement de l’enseignement maternel et primaire, à la lutte contre l’échec scolaire et le redoublement, à l’accompagnement personnalisé des élèves, à l’inclusion et au renforcement des équipes éducatives ont contribué à augmenter fortement les ressources octroyées par élève, particulièrement dans l’enseignement maternel, primaire et spécialisé.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Société]]></section>
      <author><![CDATA[Louis Vandendriessche]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 17:33:27 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/plus-de-10-milliards-deuros-depenses-par-letat-pour-former-les-citoyens-de/2026-08-24/article/798192</guid>
      <enclosure length="1" type="image/jpeg" url="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_917w/2026/08/24/node_798192/4711782/public/2026/08/24/98292161.jpeg?itok=1787600137"/>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[La mère de Tyméo entendue par la justice après la découverte d’un corps d’enfant à Onhaye : « C’est tout à fait normal », selon cet expert]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/namur/la-mere-de-tymeo-entendue-par-la-justice-apres-la-decouverte-dun-corps-denfant/2026-08-24/article/798185</link>
      <shortDescription><![CDATA[Le corps d’enfant découvert à Onhaye lundi après-midi serait bien celui de Tyméo, 5 ans, et disparu depuis le 27 juin dernier. A quoi doit-on s’attendre désormais ? Quelle forme va prendre l’enquête ?]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Un corps sans vie a été découvert lundi après-midi à Onhaye, à proximité du terrain de football. Dans un communiqué diffusé vers 15h00, le parquet de Namur avait confirmé qu’une opération policière était en cours sur le territoire de la commune de Onhaye, sans faire davantage de commentaires depuis lors.</p><p>Par la suite, nous avons appris que le corps découvert était celui d’un enfant, vraisemblablement celui du petit Tyméo, disparu le 27 juin en même temps que son papa Bryan. Le véhicule du papa avait été retrouvé le 28 juin sur le parking du terrain de football d’Onhaye.</p><p>
  <aside class="r-stories">
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Le parquet de Namur s’exprime ce mercredi lors d’une première conférence de presse sur la disparition de Tyméo, 5 ans, et de son père Bryan à Onhaye.">
  <img data-copyright="Police fédérale" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/29/default/4691625/public/2026/06/29/88482815.jpeg?itok=cgW8Bx1c1787602200 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/29/default/4691625/public/2026/06/29/88482815.jpeg?itok=cgW8Bx1c1787602200" alt="Le parquet de Namur s’exprime ce mercredi lors d’une première conférence de presse sur la disparition de Tyméo, 5 ans, et de son père Bryan à Onhaye.">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/regions/namur/corps-denfant-decouvert-onhaye-il-sagirait-bien-de-celui-du-petit-tymeo/2026-08-24/article/798157">Corps d’enfant découvert à Onhaye : de nouveaux élements apparaissent, ce que l’on sait</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Invité dans le RTL info 19h, Bruno Hallaert, ancien membre de la brigade judiciaire fédérale, a répondu aux questions de Luc Gilson.</p><div class="interview"><strong><p class="question r-question">Comment se fait-il que la zone ait été fouillée et qu’on n’ait pas trouvé le corps à l’époque ? Est-ce que ça pourrait vouloir dire qu’il a été « déplacé » ?</p></strong><p class="reponse r-reponse">Je vais être très prudent dans ce que je vais dire étant donné que le dossier est en cours. Une partie de la réponse pourra éventuellement être donnée par le médecin légiste qui déterminera le moment du décès et éventuellement pourra déterminer si le corps a été déplacé en fonction des traces que le corps a laissées.</p><strong><p class="question r-question">A quoi faut-il s’attendre maintenant ? Quelle est la « procédure » dans ce genre d’enquête ?</p></strong><p class="reponse r-reponse">Il va tout d’abord y avoir un gros travail d’investigation de la police technique et scientifique sur le lieu de découverte du corps. L’enquête peut éventuellement aussi se diriger vers la recherche de témoignages ou d’images qui proviendraient de caméras de vidéosurveillance qui se situeraient à proximité du lieu de découverte du corps.</p><strong><p class="question r-question">La mère de Tyméo a été entendue : qu’est-ce qu’on peut en déduire ?</p></strong><p class="reponse r-reponse">On ne peut absolument rien en déduire du tout pour le moment. Il est tout à fait normal de s’intéresser à la famille lorsque nous avons ce type de dossier. Il appartiendra au procureur du roi à l’issue de l’audition ou quand il jugera nécessaire de communiquer sur le dossier.</p></div><p>À 21 heures lundi, le procureur du Roi du parquet de Namur a tenu une conférence de presse afin de délivrer les derniers éléments de l’enquête. Selon Etienne Gaublomme, le corps de l’enfant n’est pas encore « formellement identifié », même si des éléments laisseraient à penser qu’il s’agirait du petit Tyméo. Il affirme ensuite que l’autopsie se poursuivra ce mardi, et révèlera plus d’informations à ce moment-là.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq00v5" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711842"></iframe></p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Le corps d’enfant découvert à Onhaye lundi après-midi serait bien celui de Tyméo, 5 ans, et disparu depuis le 27 juin dernier. A quoi doit-on s’attendre désormais ? Quelle forme va prendre l’enquête ?</h3><div class="gr-article-content">	<p>Un corps sans vie a été découvert lundi après-midi à Onhaye, à proximité du terrain de football. Dans un communiqué diffusé vers 15h00, le parquet de Namur avait confirmé qu’une opération policière était en cours sur le territoire de la commune de Onhaye, sans faire davantage de commentaires depuis lors.</p><p>Par la suite, nous avons appris que le corps découvert était celui d’un enfant, vraisemblablement celui du petit Tyméo, disparu le 27 juin en même temps que son papa Bryan. Le véhicule du papa avait été retrouvé le 28 juin sur le parking du terrain de football d’Onhaye.</p><p>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Le parquet de Namur s’exprime ce mercredi lors d’une première conférence de presse sur la disparition de Tyméo, 5 ans, et de son père Bryan à Onhaye.">
  <img data-copyright="Police fédérale" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/29/default/4691625/public/2026/06/29/88482815.jpeg?itok=cgW8Bx1c1787602200 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/06/29/default/4691625/public/2026/06/29/88482815.jpeg?itok=cgW8Bx1c1787602200" alt="Le parquet de Namur s’exprime ce mercredi lors d’une première conférence de presse sur la disparition de Tyméo, 5 ans, et de son père Bryan à Onhaye.">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/regions/namur/corps-denfant-decouvert-onhaye-il-sagirait-bien-de-celui-du-petit-tymeo/2026-08-24/article/798157">Corps d’enfant découvert à Onhaye : de nouveaux élements apparaissent, ce que l’on sait</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Invité dans le RTL info 19h, Bruno Hallaert, ancien membre de la brigade judiciaire fédérale, a répondu aux questions de Luc Gilson.</p><div class="interview"><strong><p class="question r-question">Comment se fait-il que la zone ait été fouillée et qu’on n’ait pas trouvé le corps à l’époque ? Est-ce que ça pourrait vouloir dire qu’il a été « déplacé » ?</p></strong><p class="reponse r-reponse">Je vais être très prudent dans ce que je vais dire étant donné que le dossier est en cours. Une partie de la réponse pourra éventuellement être donnée par le médecin légiste qui déterminera le moment du décès et éventuellement pourra déterminer si le corps a été déplacé en fonction des traces que le corps a laissées.</p><strong><p class="question r-question">A quoi faut-il s’attendre maintenant ? Quelle est la « procédure » dans ce genre d’enquête ?</p></strong><p class="reponse r-reponse">Il va tout d’abord y avoir un gros travail d’investigation de la police technique et scientifique sur le lieu de découverte du corps. L’enquête peut éventuellement aussi se diriger vers la recherche de témoignages ou d’images qui proviendraient de caméras de vidéosurveillance qui se situeraient à proximité du lieu de découverte du corps.</p><strong><p class="question r-question">La mère de Tyméo a été entendue : qu’est-ce qu’on peut en déduire ?</p></strong><p class="reponse r-reponse">On ne peut absolument rien en déduire du tout pour le moment. Il est tout à fait normal de s’intéresser à la famille lorsque nous avons ce type de dossier. Il appartiendra au procureur du roi à l’issue de l’audition ou quand il jugera nécessaire de communiquer sur le dossier.</p></div><p>À 21 heures lundi, le procureur du Roi du parquet de Namur a tenu une conférence de presse afin de délivrer les derniers éléments de l’enquête. Selon Etienne Gaublomme, le corps de l’enfant n’est pas encore « formellement identifié », même si des éléments laisseraient à penser qu’il s’agirait du petit Tyméo. Il affirme ensuite que l’autopsie se poursuivra ce mardi, et révèlera plus d’informations à ce moment-là.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq00v5" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711842"></iframe></p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Namur]]></section>
      <author><![CDATA[Louis Vandendriessche]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 17:22:39 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/namur/la-mere-de-tymeo-entendue-par-la-justice-apres-la-decouverte-dun-corps-denfant/2026-08-24/article/798185</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[ULiège : un employé de l’université reconnu coupable de viol sur une étudiante lors d’une soirée universitaire]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/liege/uliege-un-employe-de-luniversite-reconnu-coupable-de-viol-sur-une-etudiante-lors/2026-08-24/article/798172</link>
      <shortDescription><![CDATA[La cour d’appel de Liège a réformé l’acquittement initial et ordonné l’arrestation immédiate d’un sexagénaire reconnu coupable d’avoir imposé des relations sexuelles à une étudiante ivre lors d’un événement universitaire.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>La cour d’appel de Liège a condamné lundi un sexagénaire, employé de la faculté vétérinaire de l’ULiège, à une peine de cinq ans de prison ferme pour avoir commis le viol d’une étudiante âgée de 23 ans. Le prévenu avait imposé des relations sexuelles à la jeune fille alors qu’elle était ivre et incapable de donner son consentement.</p><p>Les faits s’étaient déroulés le 19 novembre 2021 lors d’une soirée festive regroupant étudiants et personnel de l’ULiège sur le site du Country Hall au Sart-Tilman. Le prévenu, alors âgé de 55 ans, avait profité de l’état d’ivresse de la jeune fille pour l’attirer à l’écart et lui imposer des relations sexuelles. La jeune fille, qui présentait une alcoolémie élevée, avait été retrouvée par des copines, pantalon baissé et incapable de se rhabiller. Cette étudiante en dernière année de médecine vétérinaire disait avoir été violée par l’employé qui occupait un poste dans la salle d’autopsie animale de l’ULiège.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0lsm3" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711714"></iframe></p><p>Le prévenu avait nié la relation forcée. Il a affirmé que c’est la jeune fille qui l’avait attiré à l’écart et avait sollicité la relation sexuelle. La défense avait sollicité l’acquittement, comme il avait été prononcé en première instance. Mais la cour d’appel a réformé la décision. L’employé universitaire a été condamné pour les faits à une peine de 5 ans de prison ferme. Son arrestation immédiate a été ordonnée.</p><p><strong>Source : Belga</strong></p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">La cour d’appel de Liège a réformé l’acquittement initial et ordonné l’arrestation immédiate d’un sexagénaire reconnu coupable d’avoir imposé des relations sexuelles à une étudiante ivre lors d’un événement universitaire.</h3><div class="gr-article-content">	<p>La cour d’appel de Liège a condamné lundi un sexagénaire, employé de la faculté vétérinaire de l’ULiège, à une peine de cinq ans de prison ferme pour avoir commis le viol d’une étudiante âgée de 23 ans. Le prévenu avait imposé des relations sexuelles à la jeune fille alors qu’elle était ivre et incapable de donner son consentement.</p><p>Les faits s’étaient déroulés le 19 novembre 2021 lors d’une soirée festive regroupant étudiants et personnel de l’ULiège sur le site du Country Hall au Sart-Tilman. Le prévenu, alors âgé de 55 ans, avait profité de l’état d’ivresse de la jeune fille pour l’attirer à l’écart et lui imposer des relations sexuelles. La jeune fille, qui présentait une alcoolémie élevée, avait été retrouvée par des copines, pantalon baissé et incapable de se rhabiller. Cette étudiante en dernière année de médecine vétérinaire disait avoir été violée par l’employé qui occupait un poste dans la salle d’autopsie animale de l’ULiège.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0lsm3" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711714"></iframe></p><p>Le prévenu avait nié la relation forcée. Il a affirmé que c’est la jeune fille qui l’avait attiré à l’écart et avait sollicité la relation sexuelle. La défense avait sollicité l’acquittement, comme il avait été prononcé en première instance. Mais la cour d’appel a réformé la décision. L’employé universitaire a été condamné pour les faits à une peine de 5 ans de prison ferme. Son arrestation immédiate a été ordonnée.</p><p><strong>Source : Belga</strong></p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Liège]]></section>
      <author><![CDATA[Thomas D'Alessandro]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 15:17:19 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/liege/uliege-un-employe-de-luniversite-reconnu-coupable-de-viol-sur-une-etudiante-lors/2026-08-24/article/798172</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Un moyen légal qu’on essaie de faire passer pour un acte criminel » : un membre du collectif Mars Attack justifie les grèves dans l’enseignement]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/un-moyen-legal-quon-essaie-de-faire-passer-pour-un-acte-criminel-un-membre-du/2026-08-24/article/798165</link>
      <shortDescription><![CDATA[Après une fin d’année scolaire mouvementée par les différentes grèves dans l’enseignement, la rentrée 2026 s’ouvre sur de nouveaux débats. Dans la nouvelle émission « 15 minutes pour comprendre », de Jim Nejman, la parole est donnée à Mathieu Hovine, enseignant et membre du groupe Mars Attack, et à Diana Nikolic, députée MR représentant la Ministre de l’Enseignement Valérie Glatigny.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Ce lundi marque le début de la nouvelle année scolaire 2026/2027. C’est aussi l’occasion pour la toute nouvelle émission de Jim Nejman « 15 minutes pour comprendre », de revenir sur le débat entre le corps enseignant et le gouvernement. Pour la première de l’année, notre journaliste reçoit deux personnes de chaque côté de l’échiquier. Mathieu Hovine, enseignant et membre du collectif Mars Attack et Diana Nikolic, députée MR représentant la ministre de l’Enseignement Valérie Glatigny.</p><p>Questionné sur les différentes grèves, l’enseignant répond que cela n’est pas de la joie d’avoir recours à cela. « Ce n’est pas par plaisir. Ici, c’est un levier. C’est le dernier levier qu’on essaie d’utiliser. On a essayé de sensibiliser pendant des mois, essayé de discuter pendant des mois. Les grèves, c’est un moyen légal qu’on essaie parfois de faire passer pour un acte criminel », souligne-t-il. Ce à quoi la députée MR rétorque. « Les piquets de grève qui ferment les écoles, ça par contre, ce n’est pas un droit. Il y a un droit à l’éducation pour les élèves aussi. »</p><p>
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</aside>
<p>Interpellé par cette réponse, notre présentateur et journaliste Jim Nejman relance Diana Nikolic. « Quand des enseignants se mobilisent pendant des mois, est-ce que ça ne dit pas que le gouvernement a mal fait les choses, mal communiqué ou prit les mauvaises réformes ? », questionne-t-il. « Cette année, il y a aussi toute une série de mesures qui entrent en vigueur. Du 15 au 30 septembre, les enfants, les élèves de quatrième primaire vont passer le test clé pour vérifier qu’ils ont bien les apprentissages de base, calculer, lire et écrire. On fait des économies, mais on réinjecte aussi des moyens là où ça fonctionne », répond la députée.</p><p>Les secteurs ou « ça fonctionne » sont connus. « L’accompagnement personnalisé, le terrain nous dit, ça fonctionne. On remet 25 millions d’euros supplémentaires pour accompagner ces élèves jusqu’au CEB. On renforce le CEB, on relève le niveau, les seuils de réussite tout en accompagnant mieux les élèves. En fait, on remet finalement les apprentissages, l’excellence, l’exigence au cœur de l’enseignement. Alors, on peut ne pas être d’accord, mais je crois qu’en faisant ça, on ne détruit pas l’école, on la renforce », avance Diana Nikolic.</p><p><a href="https://www.rtlplay.be/rtlplay/player/951f79e3-7f48-4500-b3ee-263b3b96e1b1" target="_blank">> L’intégralité de l’émission est à retrouver sur RTL play</a></p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Après une fin d’année scolaire mouvementée par les différentes grèves dans l’enseignement, la rentrée 2026 s’ouvre sur de nouveaux débats. Dans la nouvelle émission « 15 minutes pour comprendre », de Jim Nejman, la parole est donnée à Mathieu Hovine, enseignant et membre du groupe Mars Attack, et à Diana Nikolic, députée MR représentant la Ministre de l’Enseignement Valérie Glatigny.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Ce lundi marque le début de la nouvelle année scolaire 2026/2027. C’est aussi l’occasion pour la toute nouvelle émission de Jim Nejman « 15 minutes pour comprendre », de revenir sur le débat entre le corps enseignant et le gouvernement. Pour la première de l’année, notre journaliste reçoit deux personnes de chaque côté de l’échiquier. Mathieu Hovine, enseignant et membre du collectif Mars Attack et Diana Nikolic, députée MR représentant la ministre de l’Enseignement Valérie Glatigny.</p><p>Questionné sur les différentes grèves, l’enseignant répond que cela n’est pas de la joie d’avoir recours à cela. « Ce n’est pas par plaisir. Ici, c’est un levier. C’est le dernier levier qu’on essaie d’utiliser. On a essayé de sensibiliser pendant des mois, essayé de discuter pendant des mois. Les grèves, c’est un moyen légal qu’on essaie parfois de faire passer pour un acte criminel », souligne-t-il. Ce à quoi la députée MR rétorque. « Les piquets de grève qui ferment les écoles, ça par contre, ce n’est pas un droit. Il y a un droit à l’éducation pour les élèves aussi. »</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/magazine/sante/sasphyxie-tire-sur-la-corde-ces-3-questions-se-poser-pour-alleger-sa-charge/2026-08-24/article/798158">« On s’asphyxie, on tire sur la corde » : ces 3 questions à se poser pour alléger sa charge mentale à la rentrée selon une psychiatre</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Interpellé par cette réponse, notre présentateur et journaliste Jim Nejman relance Diana Nikolic. « Quand des enseignants se mobilisent pendant des mois, est-ce que ça ne dit pas que le gouvernement a mal fait les choses, mal communiqué ou prit les mauvaises réformes ? », questionne-t-il. « Cette année, il y a aussi toute une série de mesures qui entrent en vigueur. Du 15 au 30 septembre, les enfants, les élèves de quatrième primaire vont passer le test clé pour vérifier qu’ils ont bien les apprentissages de base, calculer, lire et écrire. On fait des économies, mais on réinjecte aussi des moyens là où ça fonctionne », répond la députée.</p><p>Les secteurs ou « ça fonctionne » sont connus. « L’accompagnement personnalisé, le terrain nous dit, ça fonctionne. On remet 25 millions d’euros supplémentaires pour accompagner ces élèves jusqu’au CEB. On renforce le CEB, on relève le niveau, les seuils de réussite tout en accompagnant mieux les élèves. En fait, on remet finalement les apprentissages, l’excellence, l’exigence au cœur de l’enseignement. Alors, on peut ne pas être d’accord, mais je crois qu’en faisant ça, on ne détruit pas l’école, on la renforce », avance Diana Nikolic.</p><p><a href="https://www.rtlplay.be/rtlplay/player/951f79e3-7f48-4500-b3ee-263b3b96e1b1" target="_blank">> L’intégralité de l’émission est à retrouver sur RTL play</a></p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Politique]]></section>
      <author><![CDATA[Thomas D'Alessandro]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 13:32:11 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/un-moyen-legal-quon-essaie-de-faire-passer-pour-un-acte-criminel-un-membre-du/2026-08-24/article/798165</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Il y a un pincement au cœur » : à Mons, l’École du Futur fait ses cartons avant un grand déménagement]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/hainaut/il-y-un-pincement-au-coeur-mons-lecole-du-futur-fait-ses-cartons-avant-un-grand/2026-08-24/article/798160</link>
      <shortDescription><![CDATA[À quelques jours de la rentrée, l’École du Futur quitte progressivement ses anciens locaux du centre-ville de Mons pour rejoindre son nouveau site derrière la gare. Une opération délicate, menée au pas de course, dans un établissement appelé à voir plus grand.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>À Mons, l’École du Futur se vide progressivement de ses locaux du centre-ville. Dans certaines classes, il ne reste déjà plus que quelques caisses, signe concret d’un déménagement engagé vers les nouvelles installations situées derrière la nouvelle gare, sur le site des Grands Prés.</p><p>  
  <aside class="r-stories">
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      <a href="/actu/belgique/societe/je-vais-retrouver-toutes-mes-copines-est-prets-pour-debuter-lannee-charlotte-et/2026-08-24/article/798102" class="r-stories--link">« Je vais retrouver toutes mes copines… on est prêts pour débuter l’année » : Charlotte et près de 900.000 élèves ont repris les cours ce lundi</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Pour l’établissement provincial, ce transfert marque un tournant important, avec l’objectif de disposer d’un espace plus vaste afin de poursuivre son développement. Mais alors que les armoires se vident et les caisses s’empilent, certains ne peuvent s’empêcher d’éprouver une pointe de nostalgie. Pour Jérôme Caudron, directeur de l’École du Futur, quitter les lieux n’est pas tout à fait anodin. « Il y a un pincement au cœur », reconnaît-il au micro de notre journaliste Marc Demoustiez. « Moi, à titre personnel, j’ai quasiment passé 25 ans de ma vie ici en tant qu’élève, en tant que prof et maintenant en tant que direction. »</p><h2 class="sub-head">Un déménagement préparé depuis janvier</h2><p>Derrière les cartons se cache surtout une importante opération logistique, organisée depuis le mois de janvier. Car déménager une école ne consiste évidemment pas seulement à déplacer des tables et des chaises. « On a par exemple nos photocopieurs, où là aussi ce sont les sociétés qui ont été sollicitées pour pouvoir les déménager », explique Jérôme Caudron. Même précaution pour le matériel plus sensible : « On a tous nos produits de laboratoire qui, eux, doivent faire l’objet d’un déménagement spécifique parce qu’il y a toute une série de mesures de sécurité qui sont à prendre autour. »</p><p>  
  <aside class="r-stories">
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    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Depuis une semaine, caisses, bancs et chaises prennent ainsi progressivement la direction des nouveaux bâtiments. Et à quelques jours de l’arrivée des élèves, la dernière ligne droite est lancée. « Aujourd’hui, il reste à placer les chaises, monter les tables et puis amener les armoires des enseignants dans les divers locaux. À côté de ça, au niveau de l’administratif, tous les bureaux sont à remonter », détaille le directeur.</p><h2 class="sub-head">Tous les élèves ne déménagent pas en même temps</h2><p>Car la difficulté supplémentaire, c’est que le passage d’un site à l’autre se fera progressivement. Ce jeudi, les élèves de quatrième, cinquième et sixième secondaires seront les premiers à faire leur rentrée dans les nouveaux bâtiments. Le premier degré suivra rapidement.</p><p>Impossible, dès lors, de vider complètement les anciens locaux. Une partie du matériel doit encore y rester pour les élèves qui continueront temporairement à fréquenter la rue des Étangs. « Il y a encore du matériel qui est tout à fait opérationnel à la rue des Étangs, mais qu’on ne peut pas bouger pour le moment », explique Sébastien Mielcarek, coordinateur pédagogique de l’École du Futur. « Donc c’est un phasage dans un phasage. »</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/societe/cest-une-deuxieme-famille-pour-lui-loic-retrouve-linternat-entre-amitie-et/2026-08-23/article/798082" class="r-stories--link">« C’est une deuxième famille pour lui » : Loïc retrouve l’internat, entre amitié et soutien scolaire</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>À terme, les quelque 600 élèves profiteront d’un tout nouveau pôle scolaire composé de 50 classes réparties dans deux bâtiments, avec même un théâtre. Sur place, les dernières finitions sont encore en cours, tout comme l’aménagement des abords.</p><p>De petits ajustements pourraient donc se poursuivre après l’arrivée des élèves. Mais pas question que les travaux viennent perturber les cours. « L’objectif, ce n’est pas de commencer à forer ni à faire du bruit pendant que les élèves ont cours », assure Sébastien Mielcarek. « Il y aura peut-être encore un petit coup de peinture à mettre à gauche, à droite, mais ça ne doit pas entraver le fonctionnement quotidien des élèves. »</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">À quelques jours de la rentrée, l’École du Futur quitte progressivement ses anciens locaux du centre-ville de Mons pour rejoindre son nouveau site derrière la gare. Une opération délicate, menée au pas de course, dans un établissement appelé à voir plus grand.</h3><div class="gr-article-content">	<p>À Mons, l’École du Futur se vide progressivement de ses locaux du centre-ville. Dans certaines classes, il ne reste déjà plus que quelques caisses, signe concret d’un déménagement engagé vers les nouvelles installations situées derrière la nouvelle gare, sur le site des Grands Prés.</p><p>  
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  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Pour l’établissement provincial, ce transfert marque un tournant important, avec l’objectif de disposer d’un espace plus vaste afin de poursuivre son développement. Mais alors que les armoires se vident et les caisses s’empilent, certains ne peuvent s’empêcher d’éprouver une pointe de nostalgie. Pour Jérôme Caudron, directeur de l’École du Futur, quitter les lieux n’est pas tout à fait anodin. « Il y a un pincement au cœur », reconnaît-il au micro de notre journaliste Marc Demoustiez. « Moi, à titre personnel, j’ai quasiment passé 25 ans de ma vie ici en tant qu’élève, en tant que prof et maintenant en tant que direction. »</p><h2 class="sub-head">Un déménagement préparé depuis janvier</h2><p>Derrière les cartons se cache surtout une importante opération logistique, organisée depuis le mois de janvier. Car déménager une école ne consiste évidemment pas seulement à déplacer des tables et des chaises. « On a par exemple nos photocopieurs, où là aussi ce sont les sociétés qui ont été sollicitées pour pouvoir les déménager », explique Jérôme Caudron. Même précaution pour le matériel plus sensible : « On a tous nos produits de laboratoire qui, eux, doivent faire l’objet d’un déménagement spécifique parce qu’il y a toute une série de mesures de sécurité qui sont à prendre autour. »</p><p>  
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  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Depuis une semaine, caisses, bancs et chaises prennent ainsi progressivement la direction des nouveaux bâtiments. Et à quelques jours de l’arrivée des élèves, la dernière ligne droite est lancée. « Aujourd’hui, il reste à placer les chaises, monter les tables et puis amener les armoires des enseignants dans les divers locaux. À côté de ça, au niveau de l’administratif, tous les bureaux sont à remonter », détaille le directeur.</p><h2 class="sub-head">Tous les élèves ne déménagent pas en même temps</h2><p>Car la difficulté supplémentaire, c’est que le passage d’un site à l’autre se fera progressivement. Ce jeudi, les élèves de quatrième, cinquième et sixième secondaires seront les premiers à faire leur rentrée dans les nouveaux bâtiments. Le premier degré suivra rapidement.</p><p>Impossible, dès lors, de vider complètement les anciens locaux. Une partie du matériel doit encore y rester pour les élèves qui continueront temporairement à fréquenter la rue des Étangs. « Il y a encore du matériel qui est tout à fait opérationnel à la rue des Étangs, mais qu’on ne peut pas bouger pour le moment », explique Sébastien Mielcarek, coordinateur pédagogique de l’École du Futur. « Donc c’est un phasage dans un phasage. »</p><p>  
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<p>À terme, les quelque 600 élèves profiteront d’un tout nouveau pôle scolaire composé de 50 classes réparties dans deux bâtiments, avec même un théâtre. Sur place, les dernières finitions sont encore en cours, tout comme l’aménagement des abords.</p><p>De petits ajustements pourraient donc se poursuivre après l’arrivée des élèves. Mais pas question que les travaux viennent perturber les cours. « L’objectif, ce n’est pas de commencer à forer ni à faire du bruit pendant que les élèves ont cours », assure Sébastien Mielcarek. « Il y aura peut-être encore un petit coup de peinture à mettre à gauche, à droite, mais ça ne doit pas entraver le fonctionnement quotidien des élèves. »</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Hainaut]]></section>
      <author><![CDATA[Eva Risko]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 12:57:51 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/hainaut/il-y-un-pincement-au-coeur-mons-lecole-du-futur-fait-ses-cartons-avant-un-grand/2026-08-24/article/798160</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Affaire Tyméo : un deuxième corps a été retrouvé lors des battues à Onhaye]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/namur/affaire-tymeo-un-deuxieme-corps-ete-retrouve-lors-des-battues-onhaye/2026-08-24/article/798157</link>
      <shortDescription><![CDATA[Après la découverte d’un corps d’enfant à Onhaye ce lundi, le parquet de Namur poursuit ses investigations et attend les résultats de l’autopsie pour confirmer l’identité et comprendre les circonstances du décès. Il est plus que probable que le corps soit celui de Tyméo, 5 ans, porté disparu depuis juin dernier. Ce mardi, un deuxième corps a été retrouvé dans la commune.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Bryan Brigou, 29 ans, et son fils Tyméo, âgé de 5 ans, sont portés disparus depuis le 27 juin. La voiture du père a été retrouvée peu après leur disparition sur un parking près du terrain de football de Onhaye, mais les recherches menées depuis n’avaient pas permis de les retrouver. Ce lundi, un corps a été découvert à proximité de cet endroit. Un deuxième a été retrouvé lors de battues ce mardi. Suivez notre direct.</p><h2 class="sub-head">14h09 &gt; Route bloquée à proximité</h2><p>Une tente blanche a été dressée le long de la N97 en direction de Philipeville. La route semble avoir été bloquée.</p><h2 class="sub-head">13h33 &gt; La police confirme</h2><p>Notre journaliste Charlotte Simonart, sur place à Onhaye, a pu confirmer l’information auprès de la police. Un deuxième corps a été retrouvé. On ignore encore s’il s’agit de Bryan, le père de Tyméo. Les premiers devoirs d’enquêtes débutent pour établir les circonstances de cette mort.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq0rrf" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4712042"></iframe></p><h2 class="sub-head">13h15 &gt; Un deuxième corps retrouvé</h2><p>Un deuxième corps aurait été retrouvé. David Rimaux, commissaire à la cellule des personnes disparues ne confirme pas l’information à ce stade mais ne la réfute pas.</p><h2 class="sub-head">13h09 &gt; Ce que l’autopsie du corps doit révéler</h2><p>Notre journaliste Aurélie Henneton, en direct du centre médico-légal de Gilly, précise que l’autopsie du corps d’enfant retrouvé à Onhaye sera pratiquée ce mardi soir.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq08vf" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4712034"></iframe></p><p>Elle doit notamment permettre d’identifier le corps avec certitude, de déterminer la date et les causes du décès et de relever d’éventuelles traces de violence. Une étape essentielle de l’enquête, qui réunira sur place des enquêteurs, des experts, la police scientifique et le juge d’instruction.</p><h2 class="sub-head">13h06 &gt; Pourquoi le lieu de la découverte n’avait pas été examiné ?</h2><p>Le corps de Tyméo aurait été retrouvé à seulement deux kilomètres de l’endroit où la voiture de Bryan Brigou avait été découverte. Pourtant, cette zone n’avait pas été incluse dans le périmètre des premières recherches.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq08k5" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4712017"></iframe></p><p>« On n’est pas dans notre périmètre de fouille autour du dernier endroit où l’enfant a été vu », explique un enquêteur de la police fédérale. Le talus d’autoroute était aussi particulièrement difficile à inspecter : « En été, les arbres sont feuillus et donc du ciel vous ne voyez pas ce qui est au niveau du sol. » Les ronces et la végétation rendaient également les déplacements compliqués, au point que même les chiens pisteurs n’avaient retrouvé aucune trace lors des premières opérations.</p><h2 class="sub-head">13h04 &gt; Une zone particulièrement fouillée</h2><p>Les enquêteurs semblent désormais concentrer leurs efforts sur une zone en particulier, rapporte notre journaliste Charlotte Simonart en direct sur place. Une zone tampon d’environ 150 mètres de large qui s’étend sur plusieurs kilomètres le long de la Nationale. « C’est un terrain en pente où personne ne s’aventure, personne n’a aucune raison d’aller se promener là. »</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq08ru" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4712002"></iframe></p><p>La battue a repris vers 9h ce matin. En milieu de matinée, un important mouvement des forces de l’ordre a été observé, avec l’arrivée de nombreux policiers et le survol de la zone par un hélicoptère de la police fédérale. « On a le sentiment que les recherches se concentrent sur ce sous-bois où, probablement, a été retrouvé lundi le corps de Tyméo », rapporte Charlotte Simonart. Les recherches sont toujours en cours et, pour l’instant, « n’ont abouti à aucune découverte majeure ».</p><h2 class="sub-head">10h55 &gt; Des agents DNF en renfort</h2><p>Six agents du département nature et forêt (DNF) sont sur place aux côtés des enquêteurs pour guider les recherches.</p><p><figure role="img">
  <img data-copyright="RTL info" class="r-img lazy" data-sizes="auto" data-srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_351w/2026/08/25/node_798157/4711951/public/2026/08/25/98380005.jpeg?itok=EuJqY6i91787659831 351w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_457w/2026/08/25/node_798157/4711951/public/2026/08/25/98380005.jpeg?itok=i_-5RVHN1787659831 457w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/25/node_798157/4711951/public/2026/08/25/98380005.jpeg?itok=0y5NWMVi1787659831 664w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_749w/2026/08/25/node_798157/4711951/public/2026/08/25/98380005.jpeg?itok=7CyGPvhw1787659831 749w" data-src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/25/node_798157/4711951/public/2026/08/25/98380005.jpeg?itok=0y5NWMVi1787659831" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/all/themes/enabootstrap/images/placeholder.png" alt="Cheval.JPG"><noscript><img class='r-img' src='https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/25/node_798157/4711951/public/2026/08/25/98380005.jpeg?itok=0y5NWMVi1787659831' alt='Cheval.JPG'></noscript><figcaption>RTL info</figcaption></figure>
</p><p>Plusieurs dizaines de policiers sont mobilisés, dont des policiers de la police fédérale, avec notamment des chiens pisteurs et des chevaux pour accéder aux zones difficiles. Un périmètre de sécurité a été dressé au niveau du parking du terrain de football.</p><h2 class="sub-head">09h47 &gt; Images de la zone</h2><p>Images exclusives de l’endroit où a été retrouvé le corps de l’enfant. Le périmètre est désormais bouclé par la police.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq0ssq" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711932"></iframe></p><h2 class="sub-head">09h &gt; Début de la battue</h2><p>Une nouvelle battue débute à Onhaye pour tenter de retrouver des indices dans l’affaire de la disparition de Tyméo, 5 ans, et de son père Bryan Brigou. « Des dizaines de policiers viennent d’arriver sur place ainsi que des chiens pisteurs », rapporte notre journaliste Romain Mayez.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq03vk" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711925"></iframe></p><h2 class="sub-head">08h29 &gt; Où se trouve Bryan ?</h2><p>Il y a toujours une inconnue majeure : où se trouve Bryan Brigou, disparu avec son fils Tyméo il y a maintenant près de deux mois ? « Toujours aucune trace de Bryan », rapporte notre journaliste Romain Mayez, depuis Onhaye. La dernière piste dont disposent les enquêteurs reste le véhicule du père, retrouvé sur le parking du club de football. C’est à une trentaine de minutes de marche de là que le corps d’un enfant, très probablement celui de Tyméo, a été découvert lundi.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq0xfq" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711911"></iframe></p><p>Concernant son père, « toutes les pistes restent ouvertes », rappelle notre journaliste, comme l’avait confirmé le parquet lundi. Des témoignages sur les réseaux sociaux font également état d’une chaussure qui aurait été retrouvée à côté du corps de l’enfant, mais « le parquet n’a pas souhaité commenter » cette information. Après des battues menées lundi jusque tard dans la soirée, de nouvelles recherches doivent commencer ce mardi vers 9h. Des recherches qui s’annoncent compliquées puisque le corps a été découvert « dans un sous-bois, le long d’une voie rapide, dans un lieu qui est extrêmement difficile d’accès ».</p><h2 class="sub-head">08h10 &gt; La tante de Tyméo annonce son décès</h2><p>Ce mardi dans la matinée, alors que le parquet n’a pas encore officialisé l’identité de l’enfant dont le corps a été retrouvé, Emilie, la sœur de Bryan (et donc la tante de Tyméo) a rendu hommage à l’enfant sur les réseaux sociaux.</p><p>
  <script type="didomi/html" data-vendor="c:FacebookV2"><div id="fb-root"><div class="fb-post" data-href="https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0ZYYDX6f3ydLnsehhjPhB5uzJT7UaKVbSBzyMZycpRqSuZLXjq5yNnxRcieCDfkRzl&amp;id=61553186922498" data-width="550">Facebook 61553186922498-pfbid0ZYYDX6f3ydLnsehhjPhB5uzJT7UaKVbSBzyMZycpRqSuZLXjq5yNnxRcieCDfkRzl</div></div>
</script><script type="didomi/javascript" data-vendor="c:FacebookV2" defer="">(function(d, s, id) { var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0]; if (d.getElementById(id)) return; js = d.createElement(s); js.id = id; js.src = "//connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"; fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs); }(document, 'script', 'facebook-jssdk'));</script>
</p><p>« Repose en paix petit chat », écrit-elle.</p><h2 class="sub-head">7h55 &gt; Les premières voitures de police arrivent sur les lieux</h2><p>De nouvelles battues sont prévues ce mardi à Onhaye pour tenter de retrouver Bryan Brigou. Elles doivent débuter à 9h. Les premières voitures de polices arrivent sur les lieux, signale notre journaliste sur place.</p><p><figure role="img">
  <img data-copyright="RTL info" class="r-img lazy" data-sizes="auto" data-srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_351w/2026/08/25/node_798157/4711904/public/2026/08/25/98364166.jpeg?itok=Qz8cugo_1787659831 351w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_457w/2026/08/25/node_798157/4711904/public/2026/08/25/98364166.jpeg?itok=KOrZ6Vix1787659831 457w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/25/node_798157/4711904/public/2026/08/25/98364166.jpeg?itok=h1EpNV_H1787659831 664w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_749w/2026/08/25/node_798157/4711904/public/2026/08/25/98364166.jpeg?itok=MqAEUyu31787659831 749w" data-src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/25/node_798157/4711904/public/2026/08/25/98364166.jpeg?itok=h1EpNV_H1787659831" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/all/themes/enabootstrap/images/placeholder.png" alt="WhatsApp Image 2026-08-25 at 07.58.05.jpeg"><noscript><img class='r-img' src='https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/25/node_798157/4711904/public/2026/08/25/98364166.jpeg?itok=h1EpNV_H1787659831' alt='WhatsApp Image 2026-08-25 at 07.58.05.jpeg'></noscript><figcaption>RTL info</figcaption></figure>
</p><h2 class="sub-head">Lundi &gt; Le corps d’un enfant retrouvé, probablement celui de Tyméo</h2><p>Un important dispositif policier a été déployé aux abords du terrain de football d’Onhaye, après la découverte d’un corps dans un bois difficile d’accès. Le corps, celui d’un enfant en bas âge, a été retrouvé à environ deux kilomètres à vol d’oiseau du parking où la voiture de Bryan Brigou avait été découverte peu après sa disparition. Lundi soir, le parquet de Namur indiquait que l’enfant n’avait pas encore été formellement identifié, mais que « divers éléments », notamment le lieu de la découverte, laissaient penser qu’il pouvait s’agir de Tyméo, 5 ans, disparu avec son père depuis le 27 juin. Une autopsie doit être pratiquée mardi afin de confirmer l’identité de l’enfant et de déterminer les causes et la date du décès.</p><p>
  <aside class="r-stories">
  <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
  <i-stories>
          
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/regions/namur/le-corps-pas-formellement-identifie-mais-les-indices-laissent-penser-quil-sagit/2026-08-24/article/798203">Le corps « pas formellement identifié » mais les indices laissent à penser qu’il s’agit de Tyméo : le parquet de Namur livre de nouveaux élements</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Bryan Brigou, 29 ans, reste quant à lui introuvable. Des battues ont été menées jusqu’à la tombée de la nuit, sans succès. Le parquet assure continuer à examiner toutes les pistes : « Toutes les hypothèses sont vérifiées et rien n’est à exclure. Tout reste possible », a déclaré le procureur du Roi de Namur, Étienne Gaublomme. À ce stade, la piste d’un déplacement du corps de l’enfant n’est pas privilégiée. La mère de Tyméo a, elle, été prise en charge par les services de la police fédérale.</p><p>
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</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Après la découverte d’un corps d’enfant à Onhaye ce lundi, le parquet de Namur poursuit ses investigations et attend les résultats de l’autopsie pour confirmer l’identité et comprendre les circonstances du décès. Il est plus que probable que le corps soit celui de Tyméo, 5 ans, porté disparu depuis juin dernier. Ce mardi, un deuxième corps a été retrouvé dans la commune.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Bryan Brigou, 29 ans, et son fils Tyméo, âgé de 5 ans, sont portés disparus depuis le 27 juin. La voiture du père a été retrouvée peu après leur disparition sur un parking près du terrain de football de Onhaye, mais les recherches menées depuis n’avaient pas permis de les retrouver. Ce lundi, un corps a été découvert à proximité de cet endroit. Un deuxième a été retrouvé lors de battues ce mardi. Suivez notre direct.</p><h2 class="sub-head">14h09 &gt; Route bloquée à proximité</h2><p>Une tente blanche a été dressée le long de la N97 en direction de Philipeville. La route semble avoir été bloquée.</p><h2 class="sub-head">13h33 &gt; La police confirme</h2><p>Notre journaliste Charlotte Simonart, sur place à Onhaye, a pu confirmer l’information auprès de la police. Un deuxième corps a été retrouvé. On ignore encore s’il s’agit de Bryan, le père de Tyméo. Les premiers devoirs d’enquêtes débutent pour établir les circonstances de cette mort.</p><p>
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  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq08vf" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4712034"></iframe></p><p>Elle doit notamment permettre d’identifier le corps avec certitude, de déterminer la date et les causes du décès et de relever d’éventuelles traces de violence. Une étape essentielle de l’enquête, qui réunira sur place des enquêteurs, des experts, la police scientifique et le juge d’instruction.</p><h2 class="sub-head">13h06 &gt; Pourquoi le lieu de la découverte n’avait pas été examiné ?</h2><p>Le corps de Tyméo aurait été retrouvé à seulement deux kilomètres de l’endroit où la voiture de Bryan Brigou avait été découverte. Pourtant, cette zone n’avait pas été incluse dans le périmètre des premières recherches.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq08k5" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4712017"></iframe></p><p>« On n’est pas dans notre périmètre de fouille autour du dernier endroit où l’enfant a été vu », explique un enquêteur de la police fédérale. Le talus d’autoroute était aussi particulièrement difficile à inspecter : « En été, les arbres sont feuillus et donc du ciel vous ne voyez pas ce qui est au niveau du sol. » Les ronces et la végétation rendaient également les déplacements compliqués, au point que même les chiens pisteurs n’avaient retrouvé aucune trace lors des premières opérations.</p><h2 class="sub-head">13h04 &gt; Une zone particulièrement fouillée</h2><p>Les enquêteurs semblent désormais concentrer leurs efforts sur une zone en particulier, rapporte notre journaliste Charlotte Simonart en direct sur place. Une zone tampon d’environ 150 mètres de large qui s’étend sur plusieurs kilomètres le long de la Nationale. « C’est un terrain en pente où personne ne s’aventure, personne n’a aucune raison d’aller se promener là. »</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq08ru" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4712002"></iframe></p><p>La battue a repris vers 9h ce matin. En milieu de matinée, un important mouvement des forces de l’ordre a été observé, avec l’arrivée de nombreux policiers et le survol de la zone par un hélicoptère de la police fédérale. « On a le sentiment que les recherches se concentrent sur ce sous-bois où, probablement, a été retrouvé lundi le corps de Tyméo », rapporte Charlotte Simonart. Les recherches sont toujours en cours et, pour l’instant, « n’ont abouti à aucune découverte majeure ».</p><h2 class="sub-head">10h55 &gt; Des agents DNF en renfort</h2><p>Six agents du département nature et forêt (DNF) sont sur place aux côtés des enquêteurs pour guider les recherches.</p><p><figure role="img">
  <img data-copyright="RTL info" class="r-img lazy" data-sizes="auto" data-srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_351w/2026/08/25/node_798157/4711951/public/2026/08/25/98380005.jpeg?itok=EuJqY6i91787659831 351w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_457w/2026/08/25/node_798157/4711951/public/2026/08/25/98380005.jpeg?itok=i_-5RVHN1787659831 457w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/25/node_798157/4711951/public/2026/08/25/98380005.jpeg?itok=0y5NWMVi1787659831 664w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_749w/2026/08/25/node_798157/4711951/public/2026/08/25/98380005.jpeg?itok=7CyGPvhw1787659831 749w" data-src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/25/node_798157/4711951/public/2026/08/25/98380005.jpeg?itok=0y5NWMVi1787659831" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/all/themes/enabootstrap/images/placeholder.png" alt="Cheval.JPG"><noscript><img class='r-img' src='https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/25/node_798157/4711951/public/2026/08/25/98380005.jpeg?itok=0y5NWMVi1787659831' alt='Cheval.JPG'></noscript><figcaption>RTL info</figcaption></figure>
</p><p>Plusieurs dizaines de policiers sont mobilisés, dont des policiers de la police fédérale, avec notamment des chiens pisteurs et des chevaux pour accéder aux zones difficiles. Un périmètre de sécurité a été dressé au niveau du parking du terrain de football.</p><h2 class="sub-head">09h47 &gt; Images de la zone</h2><p>Images exclusives de l’endroit où a été retrouvé le corps de l’enfant. Le périmètre est désormais bouclé par la police.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq0ssq" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711932"></iframe></p><h2 class="sub-head">09h &gt; Début de la battue</h2><p>Une nouvelle battue débute à Onhaye pour tenter de retrouver des indices dans l’affaire de la disparition de Tyméo, 5 ans, et de son père Bryan Brigou. « Des dizaines de policiers viennent d’arriver sur place ainsi que des chiens pisteurs », rapporte notre journaliste Romain Mayez.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq03vk" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711925"></iframe></p><h2 class="sub-head">08h29 &gt; Où se trouve Bryan ?</h2><p>Il y a toujours une inconnue majeure : où se trouve Bryan Brigou, disparu avec son fils Tyméo il y a maintenant près de deux mois ? « Toujours aucune trace de Bryan », rapporte notre journaliste Romain Mayez, depuis Onhaye. La dernière piste dont disposent les enquêteurs reste le véhicule du père, retrouvé sur le parking du club de football. C’est à une trentaine de minutes de marche de là que le corps d’un enfant, très probablement celui de Tyméo, a été découvert lundi.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3kq0xfq" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711911"></iframe></p><p>Concernant son père, « toutes les pistes restent ouvertes », rappelle notre journaliste, comme l’avait confirmé le parquet lundi. Des témoignages sur les réseaux sociaux font également état d’une chaussure qui aurait été retrouvée à côté du corps de l’enfant, mais « le parquet n’a pas souhaité commenter » cette information. Après des battues menées lundi jusque tard dans la soirée, de nouvelles recherches doivent commencer ce mardi vers 9h. Des recherches qui s’annoncent compliquées puisque le corps a été découvert « dans un sous-bois, le long d’une voie rapide, dans un lieu qui est extrêmement difficile d’accès ».</p><h2 class="sub-head">08h10 &gt; La tante de Tyméo annonce son décès</h2><p>Ce mardi dans la matinée, alors que le parquet n’a pas encore officialisé l’identité de l’enfant dont le corps a été retrouvé, Emilie, la sœur de Bryan (et donc la tante de Tyméo) a rendu hommage à l’enfant sur les réseaux sociaux.</p><p>
  <script type="didomi/html" data-vendor="c:FacebookV2"><div id="fb-root"><div class="fb-post" data-href="https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid0ZYYDX6f3ydLnsehhjPhB5uzJT7UaKVbSBzyMZycpRqSuZLXjq5yNnxRcieCDfkRzl&amp;id=61553186922498" data-width="550">Facebook 61553186922498-pfbid0ZYYDX6f3ydLnsehhjPhB5uzJT7UaKVbSBzyMZycpRqSuZLXjq5yNnxRcieCDfkRzl</div></div>
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</p><p>« Repose en paix petit chat », écrit-elle.</p><h2 class="sub-head">7h55 &gt; Les premières voitures de police arrivent sur les lieux</h2><p>De nouvelles battues sont prévues ce mardi à Onhaye pour tenter de retrouver Bryan Brigou. Elles doivent débuter à 9h. Les premières voitures de polices arrivent sur les lieux, signale notre journaliste sur place.</p><p><figure role="img">
  <img data-copyright="RTL info" class="r-img lazy" data-sizes="auto" data-srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_351w/2026/08/25/node_798157/4711904/public/2026/08/25/98364166.jpeg?itok=Qz8cugo_1787659831 351w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_457w/2026/08/25/node_798157/4711904/public/2026/08/25/98364166.jpeg?itok=KOrZ6Vix1787659831 457w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/25/node_798157/4711904/public/2026/08/25/98364166.jpeg?itok=h1EpNV_H1787659831 664w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_749w/2026/08/25/node_798157/4711904/public/2026/08/25/98364166.jpeg?itok=MqAEUyu31787659831 749w" data-src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/25/node_798157/4711904/public/2026/08/25/98364166.jpeg?itok=h1EpNV_H1787659831" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/all/themes/enabootstrap/images/placeholder.png" alt="WhatsApp Image 2026-08-25 at 07.58.05.jpeg"><noscript><img class='r-img' src='https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/25/node_798157/4711904/public/2026/08/25/98364166.jpeg?itok=h1EpNV_H1787659831' alt='WhatsApp Image 2026-08-25 at 07.58.05.jpeg'></noscript><figcaption>RTL info</figcaption></figure>
</p><h2 class="sub-head">Lundi &gt; Le corps d’un enfant retrouvé, probablement celui de Tyméo</h2><p>Un important dispositif policier a été déployé aux abords du terrain de football d’Onhaye, après la découverte d’un corps dans un bois difficile d’accès. Le corps, celui d’un enfant en bas âge, a été retrouvé à environ deux kilomètres à vol d’oiseau du parking où la voiture de Bryan Brigou avait été découverte peu après sa disparition. Lundi soir, le parquet de Namur indiquait que l’enfant n’avait pas encore été formellement identifié, mais que « divers éléments », notamment le lieu de la découverte, laissaient penser qu’il pouvait s’agir de Tyméo, 5 ans, disparu avec son père depuis le 27 juin. Une autopsie doit être pratiquée mardi afin de confirmer l’identité de l’enfant et de déterminer les causes et la date du décès.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/regions/namur/le-corps-pas-formellement-identifie-mais-les-indices-laissent-penser-quil-sagit/2026-08-24/article/798203">Le corps « pas formellement identifié » mais les indices laissent à penser qu’il s’agit de Tyméo : le parquet de Namur livre de nouveaux élements</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Bryan Brigou, 29 ans, reste quant à lui introuvable. Des battues ont été menées jusqu’à la tombée de la nuit, sans succès. Le parquet assure continuer à examiner toutes les pistes : « Toutes les hypothèses sont vérifiées et rien n’est à exclure. Tout reste possible », a déclaré le procureur du Roi de Namur, Étienne Gaublomme. À ce stade, la piste d’un déplacement du corps de l’enfant n’est pas privilégiée. La mère de Tyméo a, elle, été prise en charge par les services de la police fédérale.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0fzuk" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711746"></iframe></p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Namur]]></section>
      <author><![CDATA[Donatella Ruolo]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 12:22:36 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/namur/affaire-tymeo-un-deuxieme-corps-ete-retrouve-lors-des-battues-onhaye/2026-08-24/article/798157</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Décès d’un pompier bruxellois en intervention : un dernier hommage lui a été rendu ce lundi]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/bruxelles/deces-dun-pompier-bruxellois-en-intervention-un-dernier-hommage-lui-ete-rendu-ce/2026-08-24/article/798156</link>
      <shortDescription><![CDATA[Plus d’une centaine de pompiers et policiers ont rendu hommage lundi à Olivier Francotte, sergent-major des pompiers de Bruxelles, décédé lors d’une intervention sur une fuite de gaz dans un bâtiment européen.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Plus d’une centaine de pompiers et de policiers ont formé lundi matin une haie d’honneur à la Basilique de Koekelberg pour accueillir le cercueil du sergent-major des pompiers de Bruxelles Olivier Francotte, décédé le 14 août dans l’exercice de ses fonctions.</p><p>Le cortège funèbre avait quitté vers 09h15 la caserne principale des Pompiers de Bruxelles, avenue de l’Héliport. Le cercueil d’Olivier Francotte a été transporté à bord d’un camion de pompiers. Une dizaine de véhicules ont participé à la procession, suivis par la famille et des pompiers. Le convoi a traversé Bruxelles, notamment via le boulevard Léopold II, avant de rejoindre la Basilique.</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/faits-divers/deces-dun-pompier-bruxellois-en-intervention-le-roi-temoigne-de-son-plus-profond/2026-08-15/article/797339" class="r-stories--link">Décès d’un pompier bruxellois en intervention : le Roi témoigne de « son plus profond respect »</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Dans le silence, pompiers et policiers ont attendu l’arrivée du cortège sur le parvis avant de former la haie d’honneur. La cérémonie a débuté en fin de matinée et s’est terminée vers 13h00. Des représentants officiels ont également assisté aux funérailles nationales, dont un représentant du Palais royal.</p><p>L’inhumation se déroulera ensuite dans la plus stricte intimité.</p><h2 class="sub-head">Les circonstances du drame</h2><p>Olivier Francotte, âgé de 50 ans et membre de la 21e compagnie, a perdu la vie après deux déflagrations survenues dans le bâtiment européen du Conseil de résolution unique (CRU), au Treurenberg. Les pompiers et Sibelga intervenaient alors à la suite d’une fuite de gaz provoquée après qu’un entrepreneur a accidentellement endommagé une conduite basse pression.</p><p>Un autre pompier et deux collaborateurs de Sibelga ont été grièvement blessés lors de l’intervention.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Plus d’une centaine de pompiers et policiers ont rendu hommage lundi à Olivier Francotte, sergent-major des pompiers de Bruxelles, décédé lors d’une intervention sur une fuite de gaz dans un bâtiment européen.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Plus d’une centaine de pompiers et de policiers ont formé lundi matin une haie d’honneur à la Basilique de Koekelberg pour accueillir le cercueil du sergent-major des pompiers de Bruxelles Olivier Francotte, décédé le 14 août dans l’exercice de ses fonctions.</p><p>Le cortège funèbre avait quitté vers 09h15 la caserne principale des Pompiers de Bruxelles, avenue de l’Héliport. Le cercueil d’Olivier Francotte a été transporté à bord d’un camion de pompiers. Une dizaine de véhicules ont participé à la procession, suivis par la famille et des pompiers. Le convoi a traversé Bruxelles, notamment via le boulevard Léopold II, avant de rejoindre la Basilique.</p><p>  
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<p>Dans le silence, pompiers et policiers ont attendu l’arrivée du cortège sur le parvis avant de former la haie d’honneur. La cérémonie a débuté en fin de matinée et s’est terminée vers 13h00. Des représentants officiels ont également assisté aux funérailles nationales, dont un représentant du Palais royal.</p><p>L’inhumation se déroulera ensuite dans la plus stricte intimité.</p><h2 class="sub-head">Les circonstances du drame</h2><p>Olivier Francotte, âgé de 50 ans et membre de la 21e compagnie, a perdu la vie après deux déflagrations survenues dans le bâtiment européen du Conseil de résolution unique (CRU), au Treurenberg. Les pompiers et Sibelga intervenaient alors à la suite d’une fuite de gaz provoquée après qu’un entrepreneur a accidentellement endommagé une conduite basse pression.</p><p>Un autre pompier et deux collaborateurs de Sibelga ont été grièvement blessés lors de l’intervention.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Bruxelles]]></section>
      <author><![CDATA[Élisa Gabriel]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 11:57:49 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/bruxelles/deces-dun-pompier-bruxellois-en-intervention-un-dernier-hommage-lui-ete-rendu-ce/2026-08-24/article/798156</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Incendie dans les Hautes Fagnes : la zone reste dangereuse, les enquêteurs tentent de déterminer l’origine du feu]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/liege/incendie-dans-les-hautes-fagnes-la-zone-reste-dangereuse-les-enqueteurs-tentent/2026-08-24/article/798155</link>
      <shortDescription><![CDATA[Les pompiers réduisent leur présence dans les Hautes Fagnes, laissant place aux investigations pour déterminer l’origine du feu, alors que la zone sinistrée demeure interdite au public. Mathieu Langer était présent sur place.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Dans les Hautes Fagnes, l’activité des pompiers a fortement diminué. Place désormais au travail d’enquête. La zone sinistrée reste interdite d’accès, car le site est toujours considéré comme dangereux.</p><h2 class="sub-head">L’enquête débute sur la zone sinistrée</h2><p>Les enquêteurs de la police scientifique sont arrivés sur place ce matin, nous informe notre journaliste Mathieu Langer. Ils photographient et cartographient la zone. Ils analysent aussi la propagation des flammes et effectuent plusieurs prélèvements. À ce stade, aucune hypothèse n’est privilégiée. Selon nos informations, des travaux de fauchage forestier réalisés dans le secteur pourraient toutefois être à l’origine de l’incendie. Cette piste doit encore être confirmée par l’enquête.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/regions/liege/va-avoir-un-souci-car-toute-la-vegetation-est-brulee-que-va-t-il-se-passer-pour/2026-08-24/article/798100">« On va avoir un souci car toute la végétation est brûlée » : que va-t-il se passer pour les animaux des Hautes Fagnes après le terrible incendie ?</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Le travail des pompiers se poursuit malgré tout. Les hélicoptères norvégiens ont quitté les lieux, mais des opérations de largage sont encore prévues avec l’hélicoptère de la police fédérale. Les trois routes nationales qui longent ce périmètre de 27 kilomètres restent fermées à la circulation. À proximité, certains établissements attendent avec impatience de pouvoir rouvrir leurs portes.</p><p>Une évaluation de la situation est prévue cet après-midi. Elle permettra d’en savoir davantage sur la suite des opérations.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Les pompiers réduisent leur présence dans les Hautes Fagnes, laissant place aux investigations pour déterminer l’origine du feu, alors que la zone sinistrée demeure interdite au public. Mathieu Langer était présent sur place.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Dans les Hautes Fagnes, l’activité des pompiers a fortement diminué. Place désormais au travail d’enquête. La zone sinistrée reste interdite d’accès, car le site est toujours considéré comme dangereux.</p><h2 class="sub-head">L’enquête débute sur la zone sinistrée</h2><p>Les enquêteurs de la police scientifique sont arrivés sur place ce matin, nous informe notre journaliste Mathieu Langer. Ils photographient et cartographient la zone. Ils analysent aussi la propagation des flammes et effectuent plusieurs prélèvements. À ce stade, aucune hypothèse n’est privilégiée. Selon nos informations, des travaux de fauchage forestier réalisés dans le secteur pourraient toutefois être à l’origine de l’incendie. Cette piste doit encore être confirmée par l’enquête.</p><p>
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</aside>
<p>Le travail des pompiers se poursuit malgré tout. Les hélicoptères norvégiens ont quitté les lieux, mais des opérations de largage sont encore prévues avec l’hélicoptère de la police fédérale. Les trois routes nationales qui longent ce périmètre de 27 kilomètres restent fermées à la circulation. À proximité, certains établissements attendent avec impatience de pouvoir rouvrir leurs portes.</p><p>Une évaluation de la situation est prévue cet après-midi. Elle permettra d’en savoir davantage sur la suite des opérations.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Liège]]></section>
      <author><![CDATA[Yasmine Meziani]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 11:43:41 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/liege/incendie-dans-les-hautes-fagnes-la-zone-reste-dangereuse-les-enqueteurs-tentent/2026-08-24/article/798155</guid>
      <enclosure length="1" type="image/jpeg" url="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_917w/2026/08/24/node_798155/4711650/public/2026/08/24/98245435.jpeg?itok=1787571835"/>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Deux suspects interpellés après une nouvelle fusillade à Saint-Gilles : l’enquête se poursuit]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/bruxelles/deux-suspects-interpelles-apres-une-nouvelle-fusillade-saint-gilles-lenquete-se/2026-08-24/article/798127</link>
      <shortDescription><![CDATA[Dans la nuit de dimanche à lundi, une fusillade a fait un blessé chaussée de Forest à Saint-Gilles. Deux suspects ont été interpellés, tandis que l’enquête se poursuit dans la zone Bruxelles-Midi.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Deux suspects ont été interpellés après un incident de tir survenu dans la nuit de dimanche à lundi à Saint-Gilles, a indiqué lundi la zone de police Bruxelles-Midi. Une personne a été blessée et transportée à l’hôpital.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0p0f5" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711558"></iframe></p><p>Vers 02h40, des équipes de police ont été appelées pour un possible incident de tir survenu chaussée de Forest. Sur place, les policiers ont découvert une personne blessée et lui ont prodigué les premiers soins dans l’attente de l’arrivée des services de secours. La victime a ensuite été transportée à l’hôpital afin d’y recevoir les soins nécessaires.</p><h2 class="sub-head">Deux suspects interpellés</h2><p>Lors des premières recherches menées dans le quartier, deux suspects ont été interpellés à proximité des lieux, précise la police. L’enquête est en cours. La zone de police Bruxelles-Midi n’a pas communiqué davantage de détails à ce stade. Ce nouvel incident intervient après trois faits impliquant des coups de feu survenus entre vendredi soir et dimanche matin dans la zone Bruxelles-Midi.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Dans la nuit de dimanche à lundi, une fusillade a fait un blessé chaussée de Forest à Saint-Gilles. Deux suspects ont été interpellés, tandis que l’enquête se poursuit dans la zone Bruxelles-Midi.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Deux suspects ont été interpellés après un incident de tir survenu dans la nuit de dimanche à lundi à Saint-Gilles, a indiqué lundi la zone de police Bruxelles-Midi. Une personne a été blessée et transportée à l’hôpital.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0p0f5" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711558"></iframe></p><p>Vers 02h40, des équipes de police ont été appelées pour un possible incident de tir survenu chaussée de Forest. Sur place, les policiers ont découvert une personne blessée et lui ont prodigué les premiers soins dans l’attente de l’arrivée des services de secours. La victime a ensuite été transportée à l’hôpital afin d’y recevoir les soins nécessaires.</p><h2 class="sub-head">Deux suspects interpellés</h2><p>Lors des premières recherches menées dans le quartier, deux suspects ont été interpellés à proximité des lieux, précise la police. L’enquête est en cours. La zone de police Bruxelles-Midi n’a pas communiqué davantage de détails à ce stade. Ce nouvel incident intervient après trois faits impliquant des coups de feu survenus entre vendredi soir et dimanche matin dans la zone Bruxelles-Midi.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Bruxelles]]></section>
      <author><![CDATA[Yasmine Meziani]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 09:37:37 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/bruxelles/deux-suspects-interpelles-apres-une-nouvelle-fusillade-saint-gilles-lenquete-se/2026-08-24/article/798127</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Après cette interview, je vais aller m’inscrire au chômage » : professeur de sciences, Chrisley n’a toujours pas d’école le jour de la rentrée]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/apres-cette-interview-je-vais-aller-minscrire-au-chomage-professeur-de-sciences/2026-08-24/article/798109</link>
      <shortDescription><![CDATA[Alors que des milliers d’enseignants retrouvent leurs élèves ce lundi matin, Chrisley Philippart, lui, ne sait toujours pas dans quelle école il travaillera cette année. Une situation paradoxale alors que la pénurie d’enseignants reste au cœur des préoccupations en Fédération Wallonie-Bruxelles. Invité de Martin Buxant sur bel RTL, il raconte sa frustration, mais assure qu’il n’abandonnera pas son métier.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Son réveil a sonné ce lundi matin, mais Chrisley Philippart n’avait aucune école où se rendre. Pas de classe, pas d’horaire et, pour l’instant, aucune certitude concernant son emploi pour cette nouvelle année scolaire. Pour ce professeur de sciences qui enseigne depuis quatre ans, le sentiment qui domine est celui de la frustration. « Quand on se destine à ce métier-là, on espère avoir sa classe du début à la fin de l’année, pouvoir les suivre du début jusqu’à la fin. Et là, cette rentrée scolaire, ce ne sera pas le cas pour moi. »</p><h2 class="sub-head">« Je vais aller m’inscrire au chômage »</h2><p>La situation prend une dimension très concrète lorsqu’il est question de son salaire. Sans école à laquelle il est actuellement affecté, le jeune enseignant n’a aucune visibilité. « Après cette petite interview, je vais aller m’inscrire au chômage », explique-t-il. Un paradoxe difficile à ignorer : alors que le manque de professeurs est régulièrement pointé du doigt, un enseignant de sciences disponible se retrouve sans classe le jour de la rentrée.</p><p>
  <aside class="r-stories">
  <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
  <i-stories>
          
  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Valérie Glatigny a annoncé la création d’un « lab-école » qui réunira 1.000 enseignants en dix ateliers à travers la Fédération Wallonie-Bruxelles.">
  <img data-copyright="RTL INFO" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711436/public/2026/08/24/98136311.jpeg?itok=e_7I609T1787553770 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711436/public/2026/08/24/98136311.jpeg?itok=e_7I609T1787553770" alt="Valérie Glatigny a annoncé la création d’un « lab-école » qui réunira 1.000 enseignants en dix ateliers à travers la Fédération Wallonie-Bruxelles.">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/valery-glatigny-annonce-creer-un-lab-reunissant-1000-professeurs-veut-elle-court/2026-08-24/article/798099">Valérie Glatigny annonce créer un « lab » réunissant 1.000 professeurs : veut-elle « court-circuiter les syndicats » ?</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Pourquoi ? Chrisley Philippart l’explique notamment par les incertitudes auxquelles les établissements sont encore confrontés. Certaines écoles ne disposent pas de leur nombre définitif d’élèves, notamment en raison des examens de passage. Elles ne savent donc pas encore précisément de combien d’enseignants elles auront besoin.</p><h2 class="sub-head">« Je ne compte absolument pas abandonner »</h2><p>Cette incertitude ne le pousse pourtant pas à renoncer. Alors qu’un jeune professeur sur trois quitte le métier au cours de ses cinq premières années, Chrisley Philippart assure vouloir continuer. « Je vais continuer, je veux être professeur. C’est une vocation. Des difficultés, je pense qu’il y en a dans tous les métiers. Donc, je ne compte absolument pas abandonner maintenant. » Il attend désormais, selon ses propres mots, sa « bonne étoile » pour trouver les classes dans lesquelles il pourra s’investir cette année.</p><p>Le jeune professeur dit aussi être davantage préoccupé par les conséquences pour les élèves que par sa situation personnelle. « Chaque élève a besoin d’un enseignant de qualité devant lui. Et j’espère en être un. » S’il est prêt à accepter un poste rapidement, Chrisley Philippart fixe néanmoins une limite concernant les déplacements : environ 30 à 40 minutes de route.</p><div class="r-blockquote"><blockquote>L’enseignant est capable de s’adapter</blockquote><figcaption><strong>Chrisley Philippart</strong>, Professeur de sciences</figcaption></div><p>Pour lui, le bien-être de l’enseignant est directement lié à sa capacité à assurer correctement ses cours. Il raconte avoir déjà frôlé l’accident à plusieurs reprises lorsqu’il travaillait à une trentaine de minutes de son domicile. « C’est extrêmement fatigant après une journée de cours où vous devez donner une attention totale à chacun de vos élèves », souligne-t-il. Il insiste également sur le travail qui se poursuit une fois la journée de classe terminée. « Quand je rentre chez moi, je ne suis pas tranquille, je corrige, je prépare mes cours. »</p><h2 class="sub-head">Prêt à prendre une classe en quelques heures</h2><p>Malgré la frustration, l’incertitude et son inscription au chômage, Chrisley Philippart reste disponible. Si une école l’appelle dans la matinée pour lui demander d’être devant des élèves quelques heures plus tard, sa réponse est immédiate : « Bien sûr. »</p><p>Une situation qu’il a déjà connue. « L’année passée, j’avais un rendez-vous à 7 heures et, en fait, on me disait que j’avais une classe à 9 heures. Je n’y étais pas prêt du tout, mais c’est le quotidien d’un enseignant. » Et s’il faut recommencer cette année, il le fera. « On s’adapte, on fait connaissance avec les élèves. Les objectifs de l’année, je les ai. L’enseignant est capable de s’adapter. »</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Alors que des milliers d’enseignants retrouvent leurs élèves ce lundi matin, Chrisley Philippart, lui, ne sait toujours pas dans quelle école il travaillera cette année. Une situation paradoxale alors que la pénurie d’enseignants reste au cœur des préoccupations en Fédération Wallonie-Bruxelles. Invité de Martin Buxant sur bel RTL, il raconte sa frustration, mais assure qu’il n’abandonnera pas son métier.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Son réveil a sonné ce lundi matin, mais Chrisley Philippart n’avait aucune école où se rendre. Pas de classe, pas d’horaire et, pour l’instant, aucune certitude concernant son emploi pour cette nouvelle année scolaire. Pour ce professeur de sciences qui enseigne depuis quatre ans, le sentiment qui domine est celui de la frustration. « Quand on se destine à ce métier-là, on espère avoir sa classe du début à la fin de l’année, pouvoir les suivre du début jusqu’à la fin. Et là, cette rentrée scolaire, ce ne sera pas le cas pour moi. »</p><h2 class="sub-head">« Je vais aller m’inscrire au chômage »</h2><p>La situation prend une dimension très concrète lorsqu’il est question de son salaire. Sans école à laquelle il est actuellement affecté, le jeune enseignant n’a aucune visibilité. « Après cette petite interview, je vais aller m’inscrire au chômage », explique-t-il. Un paradoxe difficile à ignorer : alors que le manque de professeurs est régulièrement pointé du doigt, un enseignant de sciences disponible se retrouve sans classe le jour de la rentrée.</p><p>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Valérie Glatigny a annoncé la création d’un « lab-école » qui réunira 1.000 enseignants en dix ateliers à travers la Fédération Wallonie-Bruxelles.">
  <img data-copyright="RTL INFO" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711436/public/2026/08/24/98136311.jpeg?itok=e_7I609T1787553770 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/24/default/4711436/public/2026/08/24/98136311.jpeg?itok=e_7I609T1787553770" alt="Valérie Glatigny a annoncé la création d’un « lab-école » qui réunira 1.000 enseignants en dix ateliers à travers la Fédération Wallonie-Bruxelles.">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/valery-glatigny-annonce-creer-un-lab-reunissant-1000-professeurs-veut-elle-court/2026-08-24/article/798099">Valérie Glatigny annonce créer un « lab » réunissant 1.000 professeurs : veut-elle « court-circuiter les syndicats » ?</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Pourquoi ? Chrisley Philippart l’explique notamment par les incertitudes auxquelles les établissements sont encore confrontés. Certaines écoles ne disposent pas de leur nombre définitif d’élèves, notamment en raison des examens de passage. Elles ne savent donc pas encore précisément de combien d’enseignants elles auront besoin.</p><h2 class="sub-head">« Je ne compte absolument pas abandonner »</h2><p>Cette incertitude ne le pousse pourtant pas à renoncer. Alors qu’un jeune professeur sur trois quitte le métier au cours de ses cinq premières années, Chrisley Philippart assure vouloir continuer. « Je vais continuer, je veux être professeur. C’est une vocation. Des difficultés, je pense qu’il y en a dans tous les métiers. Donc, je ne compte absolument pas abandonner maintenant. » Il attend désormais, selon ses propres mots, sa « bonne étoile » pour trouver les classes dans lesquelles il pourra s’investir cette année.</p><p>Le jeune professeur dit aussi être davantage préoccupé par les conséquences pour les élèves que par sa situation personnelle. « Chaque élève a besoin d’un enseignant de qualité devant lui. Et j’espère en être un. » S’il est prêt à accepter un poste rapidement, Chrisley Philippart fixe néanmoins une limite concernant les déplacements : environ 30 à 40 minutes de route.</p><div class="r-blockquote"><blockquote>L’enseignant est capable de s’adapter</blockquote><figcaption><strong>Chrisley Philippart</strong>, Professeur de sciences</figcaption></div><p>Pour lui, le bien-être de l’enseignant est directement lié à sa capacité à assurer correctement ses cours. Il raconte avoir déjà frôlé l’accident à plusieurs reprises lorsqu’il travaillait à une trentaine de minutes de son domicile. « C’est extrêmement fatigant après une journée de cours où vous devez donner une attention totale à chacun de vos élèves », souligne-t-il. Il insiste également sur le travail qui se poursuit une fois la journée de classe terminée. « Quand je rentre chez moi, je ne suis pas tranquille, je corrige, je prépare mes cours. »</p><h2 class="sub-head">Prêt à prendre une classe en quelques heures</h2><p>Malgré la frustration, l’incertitude et son inscription au chômage, Chrisley Philippart reste disponible. Si une école l’appelle dans la matinée pour lui demander d’être devant des élèves quelques heures plus tard, sa réponse est immédiate : « Bien sûr. »</p><p>Une situation qu’il a déjà connue. « L’année passée, j’avais un rendez-vous à 7 heures et, en fait, on me disait que j’avais une classe à 9 heures. Je n’y étais pas prêt du tout, mais c’est le quotidien d’un enseignant. » Et s’il faut recommencer cette année, il le fera. « On s’adapte, on fait connaissance avec les élèves. Les objectifs de l’année, je les ai. L’enseignant est capable de s’adapter. »</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Société]]></section>
      <author><![CDATA[Donatella Ruolo]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 06:47:37 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/apres-cette-interview-je-vais-aller-minscrire-au-chomage-professeur-de-sciences/2026-08-24/article/798109</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Je vais retrouver toutes mes copines… on est prêts pour débuter l’année » : Charlotte et près de 900.000 élèves ont repris les cours ce lundi]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/je-vais-retrouver-toutes-mes-copines-est-prets-pour-debuter-lannee-charlotte-et/2026-08-24/article/798102</link>
      <shortDescription><![CDATA[Ce lundi 24 août, c’est la rentrée des classes en Fédération Wallonie-Bruxelles. Une rentrée attendue, parfois redoutée, qui se déroule dans un climat de contestation, mais sans grève prévue ce lundi.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Les enfants ont pu retrouver leurs camarades. Une première journée d’école qui devrait être assez légère, le temps de se retrouver et de démarrer l’année sur de bonnes bases. La rentrée, c’est aussi du nouveau pour les parents, qui doivent préparer et conduire leurs enfants dans différentes écoles. Cela a demandé une bonne préparation. Revivez notre direct.</p><h2 class="sub-head">9h00 : la cloche vient de sonner dans les écoles de la FWB</h2><p>La sonnerie vient de retentir, il y a quelques minutes, dans les écoles de la Fédération Bruxelles-Wallonie. Mickaël Menten est sur place à l’Athénée Royal de Chênée. Les enfants découvrent leurs professeurs et leurs camarades. Il faut maintenant commencer à prendre ses marques : c’est une journée de préparation et de découverte.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0pm8f" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711532"></iframe></p><h2 class="sub-head">8h02 : moins de manifestants que prévu ce lundi à Gosselies</h2><p>Margaux Glamocic est au rond-point de Gosselies, face à l’ancien site de Caterpillar. Sur place, les manifestants sont beaucoup moins nombreux que prévu. Ce lundi, la mobilisation prend donc la forme d’une action assez douce.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0pmxf" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711533"></iframe></p><h2 class="sub-head">8h01 : Charlotte se prépare pour sa dernière rentrée en primaire à Hanret</h2><p>Notre journaliste Sébastien Prophète est en direct ce lundi matin à Hanret, dans l’entité d’Eghezée, chez Charlotte, 10 ans, alors qu’elle se prépare à rejoindre son école pour sa rentrée en 6e primaire. Pour Charlotte, qui entame sa dernière année dans cette école familiale, cette rentrée a toutefois une saveur particulière : « Je vais quitter toutes ces habitudes », explique-t-elle.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0pkr3" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711534"></iframe></p><h2 class="sub-head">7h50 : Chrisley, un professeur, se retrouve sans école en ce jour de rentrée</h2><p>Chrisley Philippart, professeur de mathématiques depuis 4 ans, est présent face à Buxant. Comme d’autres collègues, il est toujours sans école en ce jour de rentrée et attend toujours qu’on lui en attribue une.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0pzfq" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711548"></iframe></p><h2 class="sub-head">7h42 : une toute nouvelle organisation pour les familles</h2><p>À Beaufays, c’est une journée particulière pour Geoffrey et ses trois enfants, qui font leur rentrée. Les deux aînés entrent en première secondaire, tandis que la plus jeune fait son entrée en première primaire. « C’est tout un changement d’organisation pour nous », confie le père au micro de Mickaël Menten. Une nouveauté pour les enfants comme pour les parents.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0pk8z" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711535"></iframe></p><h2 class="sub-head">7h30 : À Gosselies, professeurs et syndicats mobilisés contre les mesures du gouvernement MR-Engagés</h2><p>Professeurs et syndicats se réunissent dès 7 h 30 ce lundi matin sur la nationale 5, à Gosselies. L’objectif : maintenir la pression contre les mesures du gouvernement MR-Engagés. Aucune action de grève n’est prévue, il s’agit avant tout d’informer et de protester, dans un contexte où la colère des enseignants monte et où beaucoup estiment ne pas être écoutés.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0pvpk" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711536"></iframe></p><h2 class="sub-head">7h01 : Naomi et Tiago s’apprêtent à faire leur rentrée en première secondaire</h2><p>Notre journaliste Mickaël Menten est présent dans une famille à Beaufays, en région liégeoise, qui prépare sa rentrée scolaire. Naomi et Tiago s’apprêtent à faire leur rentrée en première secondaire : nouvelle école, nouveaux professeurs, et même un nouveau trajet…</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0pvzf" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711537"></iframe></p><p>C’est la rentrée. Ce lundi 24 août 2026, près de 900.000 élèves de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) reprennent le chemin de l’école. Maternelles, primaires et premières années du secondaire sont concernées aujourd’hui. Pour certains enfants, c’est un grand jour. Pour d’autres, c’est plus difficile… et c’est aussi le cas du côté des parents.</p><h2 class="sub-head">Un contexte tendu, mais pas de grève ce lundi</h2><p>Cette rentrée se fait dans un climat de contestation. Les enseignants s’opposent aux mesures d’économies et aux réformes adoptées en juin par le gouvernement MR – Les Engagés. Les syndicats ont déposé un préavis d’actions valable jusqu’à la fin du mois de septembre. Ils veulent couvrir toutes les formes de mécontentement.</p><r-carousel class="r-carousel--gallery lazy" data-options="gallery"><i-carousel><figure role="img">
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</i-carousel></r-carousel><p>Mais pas de grande action ce lundi. Pas de grève massive. L’accueil des enfants devrait se faire normalement, assurent professeurs et syndicats. Des moments de sensibilisation sont toutefois attendus par endroits.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0px8q" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711453"></iframe></p><p>Contrairement à la tradition, la ministre de l’Éducation et de l’Enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny (MR), n’a pas prévu de se rendre dans les écoles pour cette rentrée. Elle veut éviter toute confrontation avec des enseignants mécontents. Interrogée ce dimanche soir dans notre émission <em>Face à Buxant</em>, elle a assuré que cette rentrée « ne devrait pas être perturbée ». Pas non plus de visite de terrain prévue pour la ministre-présidente, Elisabeth Degryse (Les Engagés).</p><p>Bonne rentrée à tous et à toutes !</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Ce lundi 24 août, c’est la rentrée des classes en Fédération Wallonie-Bruxelles. Une rentrée attendue, parfois redoutée, qui se déroule dans un climat de contestation, mais sans grève prévue ce lundi.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Les enfants ont pu retrouver leurs camarades. Une première journée d’école qui devrait être assez légère, le temps de se retrouver et de démarrer l’année sur de bonnes bases. La rentrée, c’est aussi du nouveau pour les parents, qui doivent préparer et conduire leurs enfants dans différentes écoles. Cela a demandé une bonne préparation. Revivez notre direct.</p><h2 class="sub-head">9h00 : la cloche vient de sonner dans les écoles de la FWB</h2><p>La sonnerie vient de retentir, il y a quelques minutes, dans les écoles de la Fédération Bruxelles-Wallonie. Mickaël Menten est sur place à l’Athénée Royal de Chênée. Les enfants découvrent leurs professeurs et leurs camarades. Il faut maintenant commencer à prendre ses marques : c’est une journée de préparation et de découverte.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0pm8f" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711532"></iframe></p><h2 class="sub-head">8h02 : moins de manifestants que prévu ce lundi à Gosselies</h2><p>Margaux Glamocic est au rond-point de Gosselies, face à l’ancien site de Caterpillar. Sur place, les manifestants sont beaucoup moins nombreux que prévu. Ce lundi, la mobilisation prend donc la forme d’une action assez douce.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0pmxf" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711533"></iframe></p><h2 class="sub-head">8h01 : Charlotte se prépare pour sa dernière rentrée en primaire à Hanret</h2><p>Notre journaliste Sébastien Prophète est en direct ce lundi matin à Hanret, dans l’entité d’Eghezée, chez Charlotte, 10 ans, alors qu’elle se prépare à rejoindre son école pour sa rentrée en 6e primaire. Pour Charlotte, qui entame sa dernière année dans cette école familiale, cette rentrée a toutefois une saveur particulière : « Je vais quitter toutes ces habitudes », explique-t-elle.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0pkr3" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711534"></iframe></p><h2 class="sub-head">7h50 : Chrisley, un professeur, se retrouve sans école en ce jour de rentrée</h2><p>Chrisley Philippart, professeur de mathématiques depuis 4 ans, est présent face à Buxant. Comme d’autres collègues, il est toujours sans école en ce jour de rentrée et attend toujours qu’on lui en attribue une.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0pzfq" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711548"></iframe></p><h2 class="sub-head">7h42 : une toute nouvelle organisation pour les familles</h2><p>À Beaufays, c’est une journée particulière pour Geoffrey et ses trois enfants, qui font leur rentrée. Les deux aînés entrent en première secondaire, tandis que la plus jeune fait son entrée en première primaire. « C’est tout un changement d’organisation pour nous », confie le père au micro de Mickaël Menten. Une nouveauté pour les enfants comme pour les parents.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0pk8z" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711535"></iframe></p><h2 class="sub-head">7h30 : À Gosselies, professeurs et syndicats mobilisés contre les mesures du gouvernement MR-Engagés</h2><p>Professeurs et syndicats se réunissent dès 7 h 30 ce lundi matin sur la nationale 5, à Gosselies. L’objectif : maintenir la pression contre les mesures du gouvernement MR-Engagés. Aucune action de grève n’est prévue, il s’agit avant tout d’informer et de protester, dans un contexte où la colère des enseignants monte et où beaucoup estiment ne pas être écoutés.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0pvpk" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711536"></iframe></p><h2 class="sub-head">7h01 : Naomi et Tiago s’apprêtent à faire leur rentrée en première secondaire</h2><p>Notre journaliste Mickaël Menten est présent dans une famille à Beaufays, en région liégeoise, qui prépare sa rentrée scolaire. Naomi et Tiago s’apprêtent à faire leur rentrée en première secondaire : nouvelle école, nouveaux professeurs, et même un nouveau trajet…</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0pvzf" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711537"></iframe></p><p>C’est la rentrée. Ce lundi 24 août 2026, près de 900.000 élèves de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) reprennent le chemin de l’école. Maternelles, primaires et premières années du secondaire sont concernées aujourd’hui. Pour certains enfants, c’est un grand jour. Pour d’autres, c’est plus difficile… et c’est aussi le cas du côté des parents.</p><h2 class="sub-head">Un contexte tendu, mais pas de grève ce lundi</h2><p>Cette rentrée se fait dans un climat de contestation. Les enseignants s’opposent aux mesures d’économies et aux réformes adoptées en juin par le gouvernement MR – Les Engagés. Les syndicats ont déposé un préavis d’actions valable jusqu’à la fin du mois de septembre. Ils veulent couvrir toutes les formes de mécontentement.</p><r-carousel class="r-carousel--gallery lazy" data-options="gallery"><i-carousel><figure role="img">
  <img data-copyright="RTL INFO" class="r-img lazy" data-sizes="auto" data-srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_351w/2026/08/24/node_798102/4711482/public/2026/08/24/98209493.jpeg?itok=y_cDqA1i1787562391 351w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_457w/2026/08/24/node_798102/4711482/public/2026/08/24/98209493.jpeg?itok=QHAv264P1787562391 457w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/24/node_798102/4711482/public/2026/08/24/98209493.jpeg?itok=H6F5kkat1787562391 664w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_749w/2026/08/24/node_798102/4711482/public/2026/08/24/98209493.jpeg?itok=h2v5YzTI1787562391 749w" data-src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/24/node_798102/4711482/public/2026/08/24/98209493.jpeg?itok=H6F5kkat1787562391" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/all/themes/enabootstrap/images/placeholder.png" alt="WhatsApp Image 2026-08-24 at 08.32.01.jpeg"><noscript><img class='r-img' src='https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/24/node_798102/4711482/public/2026/08/24/98209493.jpeg?itok=H6F5kkat1787562391' alt='WhatsApp Image 2026-08-24 at 08.32.01.jpeg'></noscript><figcaption>RTL INFO</figcaption></figure>
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</i-carousel></r-carousel><p>Mais pas de grande action ce lundi. Pas de grève massive. L’accueil des enfants devrait se faire normalement, assurent professeurs et syndicats. Des moments de sensibilisation sont toutefois attendus par endroits.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0px8q" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711453"></iframe></p><p>Contrairement à la tradition, la ministre de l’Éducation et de l’Enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny (MR), n’a pas prévu de se rendre dans les écoles pour cette rentrée. Elle veut éviter toute confrontation avec des enseignants mécontents. Interrogée ce dimanche soir dans notre émission <em>Face à Buxant</em>, elle a assuré que cette rentrée « ne devrait pas être perturbée ». Pas non plus de visite de terrain prévue pour la ministre-présidente, Elisabeth Degryse (Les Engagés).</p><p>Bonne rentrée à tous et à toutes !</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Société]]></section>
      <author><![CDATA[Yasmine Meziani]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 04:40:46 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/je-vais-retrouver-toutes-mes-copines-est-prets-pour-debuter-lannee-charlotte-et/2026-08-24/article/798102</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« On va avoir un souci car toute la végétation est brûlée » : que va-t-il se passer pour les animaux des Hautes Fagnes après le terrible incendie ?]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/liege/va-avoir-un-souci-car-toute-la-vegetation-est-brulee-que-va-t-il-se-passer-pour/2026-08-24/article/798100</link>
      <shortDescription><![CDATA[Les premières victimes de l’incendie dans les Hautes Fagnes sont les animaux. Des milliers d’hectares ont été détruits. Face à une telle catastrophe, comment réagissent-ils, alors que leur habitat a disparu ? Réponse avec Laxmi Lotta et Guillaume Bruwier.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Lors de l’incendie des Hautes Fagnes, les plus gros animaux sont parvenus à s’enfuir. Cerfs, chevreuils, sangliers… Loin de leur lieu de vie habituel, ils sont désorientés. « Ils vont être stressés, paniqués, mais dans la phase de stress, ils vont peut-être s’enfuir sans vraiment avoir une direction habituelle, explique Michaël Pontegnie, expert forestier. Et donc, ils vont peut-être à terme être stressés et perdus et ils vont divaguer, errer le temps de trouver un habitat et une zone calme où le feu ne prendra pas ».</p><h2 class="sub-head">« La capacité d’accueil en aliments est vraiment très réduite »</h2><p>Ces mammifères ont l’habitude de parcourir des dizaines de kilomètres pour trouver de la nourriture. Mais ils peuvent se retrouver dans des zones déjà bien occupées. « S’il y a une troupe de sangliers qui arrive sur le territoire occupé par une autre troupe, il va sans doute y avoir des disputes effectivement », confirme l’expert.</p><p>  
  <aside class="r-stories">
    <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Une visite guidée est organisée pour les pompiers encore actifs sur le site des incendies dans la réserve naturelle des Hautes Fagnes, le vendredi 21 août 2026. L’incendie a débuté le 14 août et 3 000 hectares (sur un total de 4 500) sont touchés.">
  <img data-copyright="BELGA" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/23/default/4711323/public/2026/08/23/98085004.jpeg?itok=KjMMP7721787497980 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/23/default/4711323/public/2026/08/23/98085004.jpeg?itok=KjMMP7721787497980" alt="Une visite guidée est organisée pour les pompiers encore actifs sur le site des incendies dans la réserve naturelle des Hautes Fagnes, le vendredi 21 août 2026. L’incendie a débuté le 14 août et 3 000 hectares (sur un total de 4 500) sont touchés.">  </figure>
      <a href="/actu/regions/liege/le-terrible-calcul-concernant-lincendie-des-hautes-fagnes-au-total-la-zone/2026-08-23/article/798066" class="r-stories--link">Le terrible calcul concernant l’incendie des Hautes Fagnes : au total, la zone incendiée fait 27 kilomètres de périmètre</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Se déroulent alors des batailles pour le territoire, mais aussi pour la nourriture. « On va avoir un petit souci parce que toute la végétation est brûlée, desséchée par la canicule et la sécheresse précédentes et donc la capacité d’accueil en aliments est vraiment très réduite et il risque de leur poser souci pour capter suffisamment de réserve pour passer l’hiver sereinement », déplore Michaël Pontegnie.</p><h2 class="sub-head">Priorité : poursuivre la restauration de la nature</h2><p>Certaines espèces sont très territoriales : elles vivent à un endroit toute leur vie. C’est le cas des pies-grièches grises, un oiseau menacé dans toute l’Europe. « Les adultes qui nichent là, pour certains depuis plusieurs années, effectivement là ils doivent être un peu décontenancés, explique Jean-Yves Paquet, directeur du département d’études chez Natagora. Ce n’est pas du tout dit que ces adultes qui ont dû fuir vont pouvoir se reproduire l’année prochaine ».</p><p>  
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  <img data-copyright="Alertez-nous RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/23/default/4711242/public/2026/08/23/97966199.jpeg?itok=yjtc-XAc1787517183 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/23/default/4711242/public/2026/08/23/97966199.jpeg?itok=yjtc-XAc1787517183" alt="Début de l’incendie dans les Hautes Fagnes – Photo aérienne">  </figure>
      <a href="/actu/regions/liege/nous-avons-ete-temoins-totalement-impuissants-de-levolution-tres-rapide-de/2026-08-23/article/798043" class="r-stories--link">« Nous avons été témoins, totalement impuissants, de l’évolution très rapide de l’incendie de Hautes Fagnes » : un pilote dénonce le manque de procédure d’alerte aérienne</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Les blaireaux, renards et campagnols se sont réfugiés dans leurs terriers, mais certains ont été asphyxiés par les fumées. Les animaux les plus lents sont malheureusement morts sur place. Le plus important pour ces spécialistes est de poursuivre la restauration de la nature. Les animaux doivent pouvoir disposer de larges espaces de vie le temps que la forêt se régénère.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Les premières victimes de l’incendie dans les Hautes Fagnes sont les animaux. Des milliers d’hectares ont été détruits. Face à une telle catastrophe, comment réagissent-ils, alors que leur habitat a disparu ? Réponse avec Laxmi Lotta et Guillaume Bruwier.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Lors de l’incendie des Hautes Fagnes, les plus gros animaux sont parvenus à s’enfuir. Cerfs, chevreuils, sangliers… Loin de leur lieu de vie habituel, ils sont désorientés. « Ils vont être stressés, paniqués, mais dans la phase de stress, ils vont peut-être s’enfuir sans vraiment avoir une direction habituelle, explique Michaël Pontegnie, expert forestier. Et donc, ils vont peut-être à terme être stressés et perdus et ils vont divaguer, errer le temps de trouver un habitat et une zone calme où le feu ne prendra pas ».</p><h2 class="sub-head">« La capacité d’accueil en aliments est vraiment très réduite »</h2><p>Ces mammifères ont l’habitude de parcourir des dizaines de kilomètres pour trouver de la nourriture. Mais ils peuvent se retrouver dans des zones déjà bien occupées. « S’il y a une troupe de sangliers qui arrive sur le territoire occupé par une autre troupe, il va sans doute y avoir des disputes effectivement », confirme l’expert.</p><p>  
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<p>Se déroulent alors des batailles pour le territoire, mais aussi pour la nourriture. « On va avoir un petit souci parce que toute la végétation est brûlée, desséchée par la canicule et la sécheresse précédentes et donc la capacité d’accueil en aliments est vraiment très réduite et il risque de leur poser souci pour capter suffisamment de réserve pour passer l’hiver sereinement », déplore Michaël Pontegnie.</p><h2 class="sub-head">Priorité : poursuivre la restauration de la nature</h2><p>Certaines espèces sont très territoriales : elles vivent à un endroit toute leur vie. C’est le cas des pies-grièches grises, un oiseau menacé dans toute l’Europe. « Les adultes qui nichent là, pour certains depuis plusieurs années, effectivement là ils doivent être un peu décontenancés, explique Jean-Yves Paquet, directeur du département d’études chez Natagora. Ce n’est pas du tout dit que ces adultes qui ont dû fuir vont pouvoir se reproduire l’année prochaine ».</p><p>  
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<p>Les blaireaux, renards et campagnols se sont réfugiés dans leurs terriers, mais certains ont été asphyxiés par les fumées. Les animaux les plus lents sont malheureusement morts sur place. Le plus important pour ces spécialistes est de poursuivre la restauration de la nature. Les animaux doivent pouvoir disposer de larges espaces de vie le temps que la forêt se régénère.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Liège]]></section>
      <author><![CDATA[Gwendeline Delieux]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/liege/va-avoir-un-souci-car-toute-la-vegetation-est-brulee-que-va-t-il-se-passer-pour/2026-08-24/article/798100</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Valérie Glatigny annonce créer un « lab » réunissant 1.000 professeurs : veut-elle « court-circuiter les syndicats » ?]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/valerie-glatigny-annonce-creer-un-lab-reunissant-1000-professeurs-veut-elle/2026-08-24/article/798099</link>
      <shortDescription><![CDATA[Invitée de Face à Buxant ce dimanche, la ministre de l’Éducation et de l’Enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny, a annoncé le lancement d’un « lab-école » : 1.000 enseignants seront consultés dans dix ateliers. Est-ce une manière d’éviter les syndicats ? Elle a répondu à Martin Buxant.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Valérie Glatigny, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles, était la première invitée de Martin Buxant de la saison, dans son émission Face à Buxant ce dimanche soir. Elle a notament évoqué le lancement d’un « lab-école » destiné à consulter directement les enseignants sur le terrain.</p><p>Martin Buxant la questionne sur cette annonce : réunir 1.000 professeurs dans dix ateliers à travers toute la Fédération pour repenser l’enseignement. « Ça fait quand même fort pacte d’excellence bis, non ? », s’interroge-t-il.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/une-perturbation-manquerait-sa-cible-faut-il-sattendre-une-greve-ce-lundi-de/2026-08-23/article/798085">« Une perturbation manquerait sa cible » : faut-il s’attendre à une grève ce lundi de rentrée ? La réponse de Valérie Glatigny</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>La ministre répond qu’« il y avait un élément très intéressant dans le pacte, c’est le dialogue constant avec les acteurs de terrain ». « Et force est de constater que ce dialogue, déjà sous la précédente législature, était mis à mal », ajoute-t-elle. Elle rappelle qu’« en 2022, les syndicats avaient claqué la porte du pacte, et puis la CSC était revenue par la suite sur le dossier de l’évaluation des enseignants ».</p><h2 class="sub-head">« Consulter la base » sans « court-circuiter » les syndicats ?</h2><p>« Ici, ce qu’on veut faire, c’est vraiment consulter la base », explique Valérie Glatigny. « Ça ne veut pas dire qu’on ne rencontre plus les syndicats ou qu’on bypass (court-circuite) la consultation », précise la ministre.</p><p>Selon elle, un marché public a été réalisé pour organiser cette consultation : « Il y a une société qui va sélectionner les enseignants sur une base, on va ensuite leur proposer, évidemment sur une base volontaire ».</p><h2 class="sub-head">Un processus « parallèle » aux syndicats</h2><p>Martin Buxant lui demande alors : « Mais ça veut dire que les syndicats ne représentent plus les gens qui sont dans l’enseignement ? ». « Je n’ai jamais dit ça », répond immédiatement la ministre. « Je pense qu’on porte des demandes collectives, mais que ça n’exonère pas le gouvernement ou la ministre de l’Éducation de pouvoir aussi consulter le terrain de façon plus régulière », explique-t-elle.</p><p>
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</aside>
<p>« Donc, un processus parallèle, c’est ça ? », insiste notre interviewer politique. « Exactement, parce qu’il y a beaucoup de choses qui sont dites dans les entretiens », confirme Valérie Glatigny.</p><p>Le processus sera lancé cette année. « La première rencontre qui a lieu le 3 octobre », annonce-t-elle. En ce qui concerne le format, « Il y aura 1.000 enseignants consultés ». Enfin, « il y aura une plénière d’ici la fin de l’année », conclut Valérie Glatigny.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Invitée de Face à Buxant ce dimanche, la ministre de l’Éducation et de l’Enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny, a annoncé le lancement d’un « lab-école » : 1.000 enseignants seront consultés dans dix ateliers. Est-ce une manière d’éviter les syndicats ? Elle a répondu à Martin Buxant.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Valérie Glatigny, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles, était la première invitée de Martin Buxant de la saison, dans son émission Face à Buxant ce dimanche soir. Elle a notament évoqué le lancement d’un « lab-école » destiné à consulter directement les enseignants sur le terrain.</p><p>Martin Buxant la questionne sur cette annonce : réunir 1.000 professeurs dans dix ateliers à travers toute la Fédération pour repenser l’enseignement. « Ça fait quand même fort pacte d’excellence bis, non ? », s’interroge-t-il.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/une-perturbation-manquerait-sa-cible-faut-il-sattendre-une-greve-ce-lundi-de/2026-08-23/article/798085">« Une perturbation manquerait sa cible » : faut-il s’attendre à une grève ce lundi de rentrée ? La réponse de Valérie Glatigny</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>La ministre répond qu’« il y avait un élément très intéressant dans le pacte, c’est le dialogue constant avec les acteurs de terrain ». « Et force est de constater que ce dialogue, déjà sous la précédente législature, était mis à mal », ajoute-t-elle. Elle rappelle qu’« en 2022, les syndicats avaient claqué la porte du pacte, et puis la CSC était revenue par la suite sur le dossier de l’évaluation des enseignants ».</p><h2 class="sub-head">« Consulter la base » sans « court-circuiter » les syndicats ?</h2><p>« Ici, ce qu’on veut faire, c’est vraiment consulter la base », explique Valérie Glatigny. « Ça ne veut pas dire qu’on ne rencontre plus les syndicats ou qu’on bypass (court-circuite) la consultation », précise la ministre.</p><p>Selon elle, un marché public a été réalisé pour organiser cette consultation : « Il y a une société qui va sélectionner les enseignants sur une base, on va ensuite leur proposer, évidemment sur une base volontaire ».</p><h2 class="sub-head">Un processus « parallèle » aux syndicats</h2><p>Martin Buxant lui demande alors : « Mais ça veut dire que les syndicats ne représentent plus les gens qui sont dans l’enseignement ? ». « Je n’ai jamais dit ça », répond immédiatement la ministre. « Je pense qu’on porte des demandes collectives, mais que ça n’exonère pas le gouvernement ou la ministre de l’Éducation de pouvoir aussi consulter le terrain de façon plus régulière », explique-t-elle.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/la-veille-de-la-rentree-la-colere-des-enseignants-ne-faiblit-pas-continuera/2026-08-23/article/798042">À la veille de la rentrée, la colère des enseignants ne faiblit pas : « On continuera jusqu’au bout »</a>
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</aside>
<p>« Donc, un processus parallèle, c’est ça ? », insiste notre interviewer politique. « Exactement, parce qu’il y a beaucoup de choses qui sont dites dans les entretiens », confirme Valérie Glatigny.</p><p>Le processus sera lancé cette année. « La première rencontre qui a lieu le 3 octobre », annonce-t-elle. En ce qui concerne le format, « Il y aura 1.000 enseignants consultés ». Enfin, « il y aura une plénière d’ici la fin de l’année », conclut Valérie Glatigny.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Politique]]></section>
      <author><![CDATA[Yasmine Meziani]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/valerie-glatigny-annonce-creer-un-lab-reunissant-1000-professeurs-veut-elle/2026-08-24/article/798099</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Bart De Wever à cœur ouvert », « l’année de tous les dangers » : Martin Buxant dévoile les grands rendez-vous de sa rentrée sur RTL]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/bart-de-wever-coeur-ouvert-lannee-de-tous-les-dangers-martin-buxant-devoile-les/2026-08-24/article/798098</link>
      <shortDescription><![CDATA[Débat de rentrée, rencontre exclusive avec Bart De Wever, invités issus de différents horizons : RTL info vous réserve plusieurs rendez-vous forts dès le 31 août. Martin Buxant nous en dit plus sur cette nouvelle saison au micro d’Amélie Schildt.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Après la pause estivale, l’actualité reprend progressivement ses droits. Pour cette rentrée, Martin Buxant sera au cœur de plusieurs rendez-vous sur les différentes plateformes de RTL, avec des formats pour revenir sur les grands enjeux du moment, mais aussi découvrir les personnalités qui font l’actualité sous un autre angle.</p><p>Parmi les rendez-vous qui reprennent, le retour de « Face B ». Pour ce nouvel épisode du podcast politique de Martin Buxant, il s’est entretenu pendant 1h30 en tête-à-tête avec le Premier ministre Bart De Wever.</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/politique/ne-va-jamais-donner-un-droit-de-sejour-ou-offrir-la-citoyennete-bart-de-wever/2026-08-04/article/796378" class="r-stories--link">« On ne va jamais donner un droit de séjour ou offrir la citoyenneté » : Bart De Wever défend une ligne dure après la crise migratoire à Ceuta</a>
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  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Une rencontre qui permet de découvrir une facette moins connue du Premier ministre, qui protège habituellement jalousement sa vie privée. Il revient notamment sur son parcours, son rapport au pouvoir et sa manière de vivre son rôle à la tête du gouvernement fédéral. « Il s’est livré sur son parcours, […] les facettes qu’on connaît moins bien de l’homme le plus puissant de Belgique aujourd’hui », raconte Martin Buxant.</p><p>Ce nouvel épisode de « Face B » sera à retrouver dès le 31 août <a href="https://www.rtl.be/page-videos/face-b" target="_blank">en vidéocast</a> ou en podcast sur l’application RTL Info et <a href="https://open.spotify.com/show/033uGjVEOCTNplpBf0rscp" target="_blank">vos plateformes préférées</a>.</p><h2 class="sub-head">Bart De Wever se livre comme rarement</h2><p>Au fil de l’entretien, Bart De Wever parle aussi de son père et de ses enfants. Le Premier ministre évoque aussi les difficultés liées à sa fonction. « Il dit, par exemple, qu’il n’a aucun pouvoir, finalement, que c’est entre les mains des présidents de partis qu’il doit non-stop composer avec eux », explique Martin Buxant.</p><p>Pour le journaliste, cette rencontre permet de découvrir un Bart De Wever plus personnel, loin de l’image politique que le public connaît habituellement : « C’est Bart De Wever à cœur ouvert. »</p><h2 class="sub-head">Un débat de rentrée très attendu</h2><p>Le 2 septembre, place à un autre moment clé de la rentrée : le débat avec les présidents de parti. Majorité et opposition seront réunies pour confronter leurs positions.</p><p>Pour Martin Buxant, le contexte rend ce rendez-vous particulièrement important : « C’est l’année de tous les dangers. La Belgique, notre pays, est quasiment en faillite. Il y a un budget à faire qui est un exercice colossal pour ce gouvernement fédéral. »</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3r8skzf" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711433"></iframe></p><p>Les représentants de la majorité et de l’opposition viendront s’expliquer sur leurs choix. Et les échanges risquent d’être particulièrement animés. « On s’attend à ce que ce soit évidemment très, très chaud, mais on sera là pour les départager », prévient Martin Buxant.</p><p>Le débat de rentrée sera à retrouver le 2 septembre sur RTL-tvi, puis en replay sur <a href="https://www.rtlplay.be/rtlplay" target="_blank">RTL play</a>.</p><h2 class="sub-head">Des invités chaque matin sur bel RTL</h2><p>La rentrée de Martin Buxant se poursuivra également chaque matin sur bel RTL, dans « Bonjour Benjamin », avec l’invité de 7h40, à retrouver <a href="https://www.rtl.be/belrtl/video/6a3a8efed0054ea58278a060" target="_blank">en vidéocast</a> ou en podcast sur <a href="https://open.spotify.com/show/0S5cgezzuWiqCEDR5JfdSd" target="_blank">vos plateformes préférées</a>.</p><p>Politique, économie ou société : les invités viendront de différents horizons, avec l’ambition de couvrir l’ensemble des sujets qui comptent pour les auditeurs. « On veut couvrir vraiment l’ensemble de ce qui compte pour les gens », explique Martin Buxant.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Débat de rentrée, rencontre exclusive avec Bart De Wever, invités issus de différents horizons : RTL info vous réserve plusieurs rendez-vous forts dès le 31 août. Martin Buxant nous en dit plus sur cette nouvelle saison au micro d’Amélie Schildt.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Après la pause estivale, l’actualité reprend progressivement ses droits. Pour cette rentrée, Martin Buxant sera au cœur de plusieurs rendez-vous sur les différentes plateformes de RTL, avec des formats pour revenir sur les grands enjeux du moment, mais aussi découvrir les personnalités qui font l’actualité sous un autre angle.</p><p>Parmi les rendez-vous qui reprennent, le retour de « Face B ». Pour ce nouvel épisode du podcast politique de Martin Buxant, il s’est entretenu pendant 1h30 en tête-à-tête avec le Premier ministre Bart De Wever.</p><p>  
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  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Une rencontre qui permet de découvrir une facette moins connue du Premier ministre, qui protège habituellement jalousement sa vie privée. Il revient notamment sur son parcours, son rapport au pouvoir et sa manière de vivre son rôle à la tête du gouvernement fédéral. « Il s’est livré sur son parcours, […] les facettes qu’on connaît moins bien de l’homme le plus puissant de Belgique aujourd’hui », raconte Martin Buxant.</p><p>Ce nouvel épisode de « Face B » sera à retrouver dès le 31 août <a href="https://www.rtl.be/page-videos/face-b" target="_blank">en vidéocast</a> ou en podcast sur l’application RTL Info et <a href="https://open.spotify.com/show/033uGjVEOCTNplpBf0rscp" target="_blank">vos plateformes préférées</a>.</p><h2 class="sub-head">Bart De Wever se livre comme rarement</h2><p>Au fil de l’entretien, Bart De Wever parle aussi de son père et de ses enfants. Le Premier ministre évoque aussi les difficultés liées à sa fonction. « Il dit, par exemple, qu’il n’a aucun pouvoir, finalement, que c’est entre les mains des présidents de partis qu’il doit non-stop composer avec eux », explique Martin Buxant.</p><p>Pour le journaliste, cette rencontre permet de découvrir un Bart De Wever plus personnel, loin de l’image politique que le public connaît habituellement : « C’est Bart De Wever à cœur ouvert. »</p><h2 class="sub-head">Un débat de rentrée très attendu</h2><p>Le 2 septembre, place à un autre moment clé de la rentrée : le débat avec les présidents de parti. Majorité et opposition seront réunies pour confronter leurs positions.</p><p>Pour Martin Buxant, le contexte rend ce rendez-vous particulièrement important : « C’est l’année de tous les dangers. La Belgique, notre pays, est quasiment en faillite. Il y a un budget à faire qui est un exercice colossal pour ce gouvernement fédéral. »</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3r8skzf" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711433"></iframe></p><p>Les représentants de la majorité et de l’opposition viendront s’expliquer sur leurs choix. Et les échanges risquent d’être particulièrement animés. « On s’attend à ce que ce soit évidemment très, très chaud, mais on sera là pour les départager », prévient Martin Buxant.</p><p>Le débat de rentrée sera à retrouver le 2 septembre sur RTL-tvi, puis en replay sur <a href="https://www.rtlplay.be/rtlplay" target="_blank">RTL play</a>.</p><h2 class="sub-head">Des invités chaque matin sur bel RTL</h2><p>La rentrée de Martin Buxant se poursuivra également chaque matin sur bel RTL, dans « Bonjour Benjamin », avec l’invité de 7h40, à retrouver <a href="https://www.rtl.be/belrtl/video/6a3a8efed0054ea58278a060" target="_blank">en vidéocast</a> ou en podcast sur <a href="https://open.spotify.com/show/0S5cgezzuWiqCEDR5JfdSd" target="_blank">vos plateformes préférées</a>.</p><p>Politique, économie ou société : les invités viendront de différents horizons, avec l’ambition de couvrir l’ensemble des sujets qui comptent pour les auditeurs. « On veut couvrir vraiment l’ensemble de ce qui compte pour les gens », explique Martin Buxant.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Politique]]></section>
      <author><![CDATA[Ibrahim Molough]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/bart-de-wever-coeur-ouvert-lannee-de-tous-les-dangers-martin-buxant-devoile-les/2026-08-24/article/798098</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Il n’a pas su pomper l’humidité, ça lui a été fatal » : les sapins de Noël ont souffert de la sécheresse, et cela va avoir des conséquences… sur le portefeuille de Belges]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/meteo/il-na-pas-su-pomper-lhumidite-ca-lui-ete-fatal-les-sapins-de-noel-ont-souffert/2026-08-24/article/798097</link>
      <shortDescription><![CDATA[De faibles précipitations ont entraîné une sécheresse sans précédent sur tout le pays. La production de sapins de Noël en Wallonie est impactée. Certains arbres, plantés au printemps et destinés à être vendus dans quelques années, sont en mauvais état. Une situation qui pourrait entraîner une hausse des prix. Reportage de Sébastien Prophète et Gaëtan Delhez.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>De petits sapins ont été plantés au printemps dernier. Destinés à la vente pour les fêtes de Noël, ils ne seront pourtant pas commercialisés avant sept ou huit ans. Benjamin Goosse, producteur de sapins de Noël, constate aujourd’hui les dégâts de la sécheresse. « Ici, on voit vraiment que toutes les pousses sont brûlées », explique-t-il. « C’est un arbre qui a un système racinaire fragile. Il n’a pas su pomper l’humidité et ça lui a été fatal ».</p><p>Résultat : une perte de rendement, estimée à environ 30 %. Conséquence : une probable répercussion sur le prix de vente du sapin dans quelques années. « Il y aura sans doute une augmentation. Maintenant, on essaiera qu’elle soit la plus modérée possible », ajoute le producteur.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/environnement/des-restrictions-toujours-en-vigueur-malgre-quelques-pluies-la-secheresse-reste/2026-08-21/article/797901">Des restrictions toujours en vigueur : malgré quelques pluies, la sécheresse reste préoccupante </a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Chaque année, la Wallonie met sur le marché environ 2 millions de sapins de Noël. Cette année, de nombreux producteurs sont impactés par la sécheresse, confirme l’Union Ardennaise des Pépiniéristes.</p><h2 class="sub-head">Des Nordmanns plus résistants</h2><p>Dans une autre parcelle, Benjamin Goosse est plus rassuré. Ces sapins, des Nordmanns, sont plus âgés et plus grands. Ils seront vendus à la fin de cette année. Ils ont bien résisté à la chaleur des dernières semaines.</p><p>« Le Nordmann a un système racinaire en pivot, détaille le producteur. C’est-à-dire qu’il va pouvoir avoir des racines profondes et qu’il va pouvoir pomper l’humidité plus bas dans le sol ». C’est grâce à ce système que le sapin a été sauvé de la sécheresse selon le producteur.</p><p>Cette année, pour noël, certains prédisent des sapins sans doute un peu plus fragiles et moins résistants une fois installés dans les habitations. Notre producteur relativise. « Je pense qu’il est très difficile, et très compliqué, de prévoir la tenue des aiguilles avant une saison. Il y a des années où il a fait plus sec et les arbres tenaient très bien. D’autres années où il a fait plus pluvieux et les arbres ont plus souffert dans les salons ».</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p>Une année 2026 plutôt compliquée à gérer pour le producteur. Il a été confronté en début de saison à du gel tardif, qui a brûlé de nouvelles pousses. Puis sont arrivés la chaleur et le manque d’eau, qui ont accentué les pertes sur les jeunes plants.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">De faibles précipitations ont entraîné une sécheresse sans précédent sur tout le pays. La production de sapins de Noël en Wallonie est impactée. Certains arbres, plantés au printemps et destinés à être vendus dans quelques années, sont en mauvais état. Une situation qui pourrait entraîner une hausse des prix. Reportage de Sébastien Prophète et Gaëtan Delhez.</h3><div class="gr-article-content">	<p>De petits sapins ont été plantés au printemps dernier. Destinés à la vente pour les fêtes de Noël, ils ne seront pourtant pas commercialisés avant sept ou huit ans. Benjamin Goosse, producteur de sapins de Noël, constate aujourd’hui les dégâts de la sécheresse. « Ici, on voit vraiment que toutes les pousses sont brûlées », explique-t-il. « C’est un arbre qui a un système racinaire fragile. Il n’a pas su pomper l’humidité et ça lui a été fatal ».</p><p>Résultat : une perte de rendement, estimée à environ 30 %. Conséquence : une probable répercussion sur le prix de vente du sapin dans quelques années. « Il y aura sans doute une augmentation. Maintenant, on essaiera qu’elle soit la plus modérée possible », ajoute le producteur.</p><p>
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</aside>
<p>Chaque année, la Wallonie met sur le marché environ 2 millions de sapins de Noël. Cette année, de nombreux producteurs sont impactés par la sécheresse, confirme l’Union Ardennaise des Pépiniéristes.</p><h2 class="sub-head">Des Nordmanns plus résistants</h2><p>Dans une autre parcelle, Benjamin Goosse est plus rassuré. Ces sapins, des Nordmanns, sont plus âgés et plus grands. Ils seront vendus à la fin de cette année. Ils ont bien résisté à la chaleur des dernières semaines.</p><p>« Le Nordmann a un système racinaire en pivot, détaille le producteur. C’est-à-dire qu’il va pouvoir avoir des racines profondes et qu’il va pouvoir pomper l’humidité plus bas dans le sol ». C’est grâce à ce système que le sapin a été sauvé de la sécheresse selon le producteur.</p><p>Cette année, pour noël, certains prédisent des sapins sans doute un peu plus fragiles et moins résistants une fois installés dans les habitations. Notre producteur relativise. « Je pense qu’il est très difficile, et très compliqué, de prévoir la tenue des aiguilles avant une saison. Il y a des années où il a fait plus sec et les arbres tenaient très bien. D’autres années où il a fait plus pluvieux et les arbres ont plus souffert dans les salons ».</p><p>
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  <img data-copyright="BELGA" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/19/default/4709900/public/2026/08/19/97087520.jpeg?itok=-ctYXQue1787113925 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/19/default/4709900/public/2026/08/19/97087520.jpeg?itok=-ctYXQue1787113925" alt="Belgaimage-33244158 (1).jpg">  </figure>
        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/meteo/la-province-de-namur-prolonge-son-arrete-de-police-secheresse-jusquau-1er/2026-08-19/article/797694">La province de Namur prolonge son arrêté de police « sécheresse » jusqu’au 1er septembre</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Une année 2026 plutôt compliquée à gérer pour le producteur. Il a été confronté en début de saison à du gel tardif, qui a brûlé de nouvelles pousses. Puis sont arrivés la chaleur et le manque d’eau, qui ont accentué les pertes sur les jeunes plants.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Météo]]></section>
      <author><![CDATA[Yasmine Meziani]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/meteo/il-na-pas-su-pomper-lhumidite-ca-lui-ete-fatal-les-sapins-de-noel-ont-souffert/2026-08-24/article/798097</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Le but, c’est que les téléspectateurs aient tout compris » : une nouvelle émission, présentée par Jim Nejman, débarque sur nos antennes]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/le-cest-que-les-telespectateurs-aient-tout-compris-une-nouvelle-emission/2026-08-24/article/798096</link>
      <shortDescription><![CDATA[Pour cette rentrée de l’information, une nouvelle émission fait son apparition dans la grille des programmes de RTL info. « 15 minutes pour tout comprendre », c’est le nom de l’émission, mais aussi la promesse que son animateur, Jim Nejman, fait.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Qui dit rentrée des classes dit aussi nouveautés sur RTL info. Cette année, la grille accueille un tout nouveau rendez-vous : 15 minutes pour tout comprendre. Le titre annonce la couleur, et c’est la promesse ferme que vous fait son animateur, Jim Nejman.</p><p>Le journaliste dévoile ce en quoi consistera l’émission. « Comme son nom l’indique, c’est 15 minutes pour tout comprendre. Chaque jour, j’aurai deux experts à mes côtés pour tenter de bien de décrypter un des grands sujets qu’on verra dans le journal d’Olivier Schoonejans dans le RTL Info 13 heures. Et donc 15 minutes, deux experts, une grande question qu’on va détailler et le but c’est évidemment que les téléspectateurs aient tout compris à la fin de ces 15 minutes. »</p><p>
  <aside class="r-stories">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/people/rtl-inside/aurelie-abandonnee-au-bord-de-la-route-laction-choc-de-radio-contact-pour/2026-08-07/article/796667">Aurélie « abandonnée » au bord de la route : l’action choc de Radio Contact pour interpeller les Belges</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Le but sera d’aller en profondeur. « On tentera d’aller plus loin justement et de prendre le temps, surtout parce qu’on sait que dans un journal tout peut aller très vite. Même si elle ne fait que 15 minutes, l’émission aura la chance de pouvoir s’arrêter sur des grands dossiers et aller malgré tout dans le fond des dossiers et c’est vraiment ce qui me tient à cœur, ce qui tient aussi à cœur de la direction », explique le journaliste.</p><p>Petite particularité, ce ne sera pas simplement une émission de télévision, mais « 15 minutes pour tout comprendre » devra jouer sur plusieurs tableaux. « C’est une émission qui est à la fois pensée pour la télévision mais aussi et surtout pour le digital et aussi en radio puisqu’elle sera diffusée sur bel RTL. Le challenge pour moi sera de faire une émission de télé mais qui est déclinable à la fois sur les réseaux, pour le site internet et puis pour la radio », ajoute Jim Nejman.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Pour cette rentrée de l’information, une nouvelle émission fait son apparition dans la grille des programmes de RTL info. « 15 minutes pour tout comprendre », c’est le nom de l’émission, mais aussi la promesse que son animateur, Jim Nejman, fait.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Qui dit rentrée des classes dit aussi nouveautés sur RTL info. Cette année, la grille accueille un tout nouveau rendez-vous : 15 minutes pour tout comprendre. Le titre annonce la couleur, et c’est la promesse ferme que vous fait son animateur, Jim Nejman.</p><p>Le journaliste dévoile ce en quoi consistera l’émission. « Comme son nom l’indique, c’est 15 minutes pour tout comprendre. Chaque jour, j’aurai deux experts à mes côtés pour tenter de bien de décrypter un des grands sujets qu’on verra dans le journal d’Olivier Schoonejans dans le RTL Info 13 heures. Et donc 15 minutes, deux experts, une grande question qu’on va détailler et le but c’est évidemment que les téléspectateurs aient tout compris à la fin de ces 15 minutes. »</p><p>
  <aside class="r-stories">
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  </i-stories>
</aside>
<p>Le but sera d’aller en profondeur. « On tentera d’aller plus loin justement et de prendre le temps, surtout parce qu’on sait que dans un journal tout peut aller très vite. Même si elle ne fait que 15 minutes, l’émission aura la chance de pouvoir s’arrêter sur des grands dossiers et aller malgré tout dans le fond des dossiers et c’est vraiment ce qui me tient à cœur, ce qui tient aussi à cœur de la direction », explique le journaliste.</p><p>Petite particularité, ce ne sera pas simplement une émission de télévision, mais « 15 minutes pour tout comprendre » devra jouer sur plusieurs tableaux. « C’est une émission qui est à la fois pensée pour la télévision mais aussi et surtout pour le digital et aussi en radio puisqu’elle sera diffusée sur bel RTL. Le challenge pour moi sera de faire une émission de télé mais qui est déclinable à la fois sur les réseaux, pour le site internet et puis pour la radio », ajoute Jim Nejman.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Société]]></section>
      <author><![CDATA[Thomas D'Alessandro]]></author>
      <pubDate>Mon, 24 Aug 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/le-cest-que-les-telespectateurs-aient-tout-compris-une-nouvelle-emission/2026-08-24/article/798096</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Une perturbation manquerait sa cible » : faut-il s’attendre à une grève ce lundi de rentrée ? La réponse de Valérie Glatigny]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/une-perturbation-manquerait-sa-cible-faut-il-sattendre-une-greve-ce-lundi-de/2026-08-23/article/798085</link>
      <shortDescription><![CDATA[Invitée ce dimanche soir de l’émission Face à Buxant, la ministre Valérie Glatigny a notamment évoqué la menace de grève à la veille de la rentrée, tout en se disant confiante quant au maintien d’une journée « sereine et apaisée » ce lundi 24 août.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Valéry Glatigny, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles, était la première invitée de Martin Buxant de la saison, dans son émission Face à Buxant ce dimanche soir. Elle a notamment évoqué la menace de grève à la veille de la rentrée scolaire.</p><p>Ce lundi 24 août marque la rentrée des classes. La ministre assure espérer une rentrée « sereine et apaisée ». Selon les premiers signaux reçus, il ne devrait pas y avoir de perturbations ce premier jour. « Je l’espère de tout cœur, parce qu’on sait que la rentrée, c’est toujours un moment d’émotion », souligne-t-elle, que ce soit en primaire, en secondaire ou en dernière année. Pour elle, « une perturbation manquerait sa cible ». La cible, ici, ce ne serait pas la ministre ou le gouvernement, mais « ce seraient les élèves », assure-t-elle.</p><p>
  <aside class="r-stories">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/ces-mesures-sont-en-train-de-couler-lecole-les-collectifs-mars-et-parents/2026-08-23/article/798049">« Ces mesures sont en train de couler l’école » : les collectifs Mars et Parents Attacks « réfléchissent à des actions » à la rentrée</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Elle dit constater « beaucoup de sens des responsabilités du côté des enseignants » et répète que, d’après les informations dont elle dispose, la journée de demain « ne devrait pas être perturbée », car c’est « une rencontre très importante et très attendue par les élèves et leurs parents ».</p><h2 class="sub-head">Dialogue avec les syndicats : qu’a fait le gouvernement pendant les vacances ?</h2><p>Avant les vacances, la ministre avait proposé une rencontre aux syndicats et a renouvelé cette invitation pour le 1er septembre nous indique-t-elle : « Les réponses sont positives ». Depuis début août, elle poursuit le dialogue avec des syndicats : « à peu près chaque jour » depuis sa reprise, assure-t-elle. La première rencontre collective est attendue le 1er septembre.</p><p>Pour améliorer le dialogue, elle compte aussi relancer une demande des acteurs : la mise en place d’un « nouveau comité d’avis », afin de mieux associer, en particulier, les directions d’école, et d’avoir « davantage de dialogue ». « C’est mon intérêt, c’est mon intention », précise-t-elle.</p><p>Certains syndicats refusent-ils de coopérer ?, lui a demandé Martin Buxant. Oui, reconnaît-elle, mais refuse de citer de noms : « Je ne veux pas mettre de l’huile sur le feu. Au contraire, je veux relancer le dialogue ». Elle rappelle que, lors de la dernière invitation, une conférence de presse syndicale s’est tenue en parallèle d’une rencontre proposée.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/faut-il-sattendre-des-greves-des-enseignants-des-ce-lundi-de-rentree-scolaire/2026-08-23/article/798042">À la veille de la rentrée, la colère des enseignants ne faiblit pas : « On continuera jusqu’au bout »</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Toutefois, elle ajoute avoir reçu « beaucoup de syndicats et également des fédérations de PO avant les vacances » et perçoit, « en tout cas, une volonté… de venir voir comment on peut renouer ce dialogue ».</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Invitée ce dimanche soir de l’émission Face à Buxant, la ministre Valérie Glatigny a notamment évoqué la menace de grève à la veille de la rentrée, tout en se disant confiante quant au maintien d’une journée « sereine et apaisée » ce lundi 24 août.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Valéry Glatigny, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles, était la première invitée de Martin Buxant de la saison, dans son émission Face à Buxant ce dimanche soir. Elle a notamment évoqué la menace de grève à la veille de la rentrée scolaire.</p><p>Ce lundi 24 août marque la rentrée des classes. La ministre assure espérer une rentrée « sereine et apaisée ». Selon les premiers signaux reçus, il ne devrait pas y avoir de perturbations ce premier jour. « Je l’espère de tout cœur, parce qu’on sait que la rentrée, c’est toujours un moment d’émotion », souligne-t-elle, que ce soit en primaire, en secondaire ou en dernière année. Pour elle, « une perturbation manquerait sa cible ». La cible, ici, ce ne serait pas la ministre ou le gouvernement, mais « ce seraient les élèves », assure-t-elle.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/ces-mesures-sont-en-train-de-couler-lecole-les-collectifs-mars-et-parents/2026-08-23/article/798049">« Ces mesures sont en train de couler l’école » : les collectifs Mars et Parents Attacks « réfléchissent à des actions » à la rentrée</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Elle dit constater « beaucoup de sens des responsabilités du côté des enseignants » et répète que, d’après les informations dont elle dispose, la journée de demain « ne devrait pas être perturbée », car c’est « une rencontre très importante et très attendue par les élèves et leurs parents ».</p><h2 class="sub-head">Dialogue avec les syndicats : qu’a fait le gouvernement pendant les vacances ?</h2><p>Avant les vacances, la ministre avait proposé une rencontre aux syndicats et a renouvelé cette invitation pour le 1er septembre nous indique-t-elle : « Les réponses sont positives ». Depuis début août, elle poursuit le dialogue avec des syndicats : « à peu près chaque jour » depuis sa reprise, assure-t-elle. La première rencontre collective est attendue le 1er septembre.</p><p>Pour améliorer le dialogue, elle compte aussi relancer une demande des acteurs : la mise en place d’un « nouveau comité d’avis », afin de mieux associer, en particulier, les directions d’école, et d’avoir « davantage de dialogue ». « C’est mon intérêt, c’est mon intention », précise-t-elle.</p><p>Certains syndicats refusent-ils de coopérer ?, lui a demandé Martin Buxant. Oui, reconnaît-elle, mais refuse de citer de noms : « Je ne veux pas mettre de l’huile sur le feu. Au contraire, je veux relancer le dialogue ». Elle rappelle que, lors de la dernière invitation, une conférence de presse syndicale s’est tenue en parallèle d’une rencontre proposée.</p><p>
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  </i-stories>
</aside>
<p>Toutefois, elle ajoute avoir reçu « beaucoup de syndicats et également des fédérations de PO avant les vacances » et perçoit, « en tout cas, une volonté… de venir voir comment on peut renouer ce dialogue ».</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Politique]]></section>
      <author><![CDATA[Yasmine Meziani]]></author>
      <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 18:34:53 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/politique/une-perturbation-manquerait-sa-cible-faut-il-sattendre-une-greve-ce-lundi-de/2026-08-23/article/798085</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« C’est une deuxième famille pour lui » : Loïc retrouve l’internat, entre amitié et soutien scolaire]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/cest-une-deuxieme-famille-pour-lui-loic-retrouve-linternat-entre-amitie-et/2026-08-23/article/798082</link>
      <shortDescription><![CDATA[Certains élèves ont déjà rejoint leur internat avant la rentrée officielle. À La Source, à Péruwelz, une cinquantaine de jeunes s’installent pour une semaine d’acclimatation dans un cadre « familial ». Un reportage de Sarah Salamone et Xavier Preyat.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Si la plupart des élèves peuvent encore profiter de quelques heures à la maison, d’autres ont déjà rejoint leur école pour s’y installer pour la semaine. C’est le cas à l’internat de La Source, à Péruwelz, où nos journalistes Sarah Salamone et Xavier Preyat ont assisté aux premiers instants de cette rentrée particulière.</p><p>Loïc effectue ses derniers préparatifs avant de retourner à l’internat ce dimanche soir. Après une ultime vérification, tous ses bagages sont prêts. Il entame sa deuxième année en internat. « Je me fais des amis, on s’entend bien, c’est familial. Et ça me facilite un peu pour quelques difficultés à l’école », confie Loïc.</p><p>
  <aside class="r-stories">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/faut-il-sattendre-des-greves-des-enseignants-des-ce-lundi-de-rentree-scolaire/2026-08-23/article/798042">À la veille de la rentrée, la colère des enseignants ne faiblit pas : « On continuera jusqu’au bout »</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>En 2025, près de 7.000 élèves ont intégré un internat. Ce dimanche, une cinquantaine d’enfants font leur entrée à l’établissement de La Source. Le programme comprend la découverte des chambres et des installations.</p><h2 class="sub-head">Une semaine d’acclimatation avant les cours</h2><p>Les habitudes se remettent en place rapidement. Cette année, les séparations sont moins difficiles. « L’internat est une deuxième famille pour lui. Nous savons qu’il sera bien encadré et qu’il passera de bons moments avec ses camarades », explique Cindy, la mère de Loïc.</p><p>Pour d’autres élèves, c’est une première expérience, parfois source de stress. L’internat ouvre ses portes la veille de la rentrée pour faciliter l’acclimatation. « C’est un tumulte quand même et donc arriver tout de suite après dans la précipitation à l’école, ce n’est pas forcément idéal », souligne Laetitia Leriche, administratrice de l’internat La Source.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Certains élèves ont déjà rejoint leur internat avant la rentrée officielle. À La Source, à Péruwelz, une cinquantaine de jeunes s’installent pour une semaine d’acclimatation dans un cadre « familial ». Un reportage de Sarah Salamone et Xavier Preyat.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Si la plupart des élèves peuvent encore profiter de quelques heures à la maison, d’autres ont déjà rejoint leur école pour s’y installer pour la semaine. C’est le cas à l’internat de La Source, à Péruwelz, où nos journalistes Sarah Salamone et Xavier Preyat ont assisté aux premiers instants de cette rentrée particulière.</p><p>Loïc effectue ses derniers préparatifs avant de retourner à l’internat ce dimanche soir. Après une ultime vérification, tous ses bagages sont prêts. Il entame sa deuxième année en internat. « Je me fais des amis, on s’entend bien, c’est familial. Et ça me facilite un peu pour quelques difficultés à l’école », confie Loïc.</p><p>
  <aside class="r-stories">
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/faut-il-sattendre-des-greves-des-enseignants-des-ce-lundi-de-rentree-scolaire/2026-08-23/article/798042">À la veille de la rentrée, la colère des enseignants ne faiblit pas : « On continuera jusqu’au bout »</a>
  </i-stories>
</aside>
<p>En 2025, près de 7.000 élèves ont intégré un internat. Ce dimanche, une cinquantaine d’enfants font leur entrée à l’établissement de La Source. Le programme comprend la découverte des chambres et des installations.</p><h2 class="sub-head">Une semaine d’acclimatation avant les cours</h2><p>Les habitudes se remettent en place rapidement. Cette année, les séparations sont moins difficiles. « L’internat est une deuxième famille pour lui. Nous savons qu’il sera bien encadré et qu’il passera de bons moments avec ses camarades », explique Cindy, la mère de Loïc.</p><p>Pour d’autres élèves, c’est une première expérience, parfois source de stress. L’internat ouvre ses portes la veille de la rentrée pour faciliter l’acclimatation. « C’est un tumulte quand même et donc arriver tout de suite après dans la précipitation à l’école, ce n’est pas forcément idéal », souligne Laetitia Leriche, administratrice de l’internat La Source.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Société]]></section>
      <author><![CDATA[Yasmine Meziani]]></author>
      <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 18:01:39 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/cest-une-deuxieme-famille-pour-lui-loic-retrouve-linternat-entre-amitie-et/2026-08-23/article/798082</guid>
      <enclosure length="1" type="image/jpeg" url="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_917w/2026/08/23/node_798082/4711373/public/2026/08/23/98121660.jpeg?itok=1787512402"/>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Akela, le premier loup des Hautes Fagnes retrouvé mort en mai dernier : pourquoi n’apprend-on sa mort que maintenant ?]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/liege/akela-le-premier-loup-des-hautes-fagnes-retrouve-mort-en-mai-dernier-pourquoi/2026-08-23/article/798067</link>
      <shortDescription><![CDATA[Le loup Akela, pionnier du retour de l’espèce en Wallonie, a été retrouvé mort en mai dernier en Allemagne, mettant fin à une étape clé de l’histoire du loup dans la région.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Le loup Akela a été retrouvé mort le 14 mai dernier en Allemagne indique le SPW dans une publication sur Facebook. Il avait été le premier à s’installer en Wallonie dans les Hautes Fagnes, en 2018. Quelques années plus tard, il avait formé la première meute wallonne avec la louve Maxima, elle-même décédée en 2024 après avoir été percuté par un véhicule.</p><p>Le corps sans vie de Akela a été retrouvé près de Blankenheim, dans l’Eifel allemand, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière belge. Des analyses génétiques ont permis de confirmer l’identité du loup. Une autopsie doit encore être réalisée en Allemagne pour déterminer les causes exactes de sa mort.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3vmqvxq" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711327"></iframe></p><p>Selon Alain Licoppe, responsable du Réseau Loup du SPW, l’animal était en bon état au moment de sa découverte et a ensuite été congelé : « Une autopsie devra être prochainement réalisée pour connaître les circonstances exactes de son décès ».</p><h2 class="sub-head">Un décès annoncé plusieurs mois après</h2><p>La nouvelle est rendue publique plusieurs mois après la découverte du corps. « L’identification a pris du temps car il n’y avait rien de pressant. Il y avait certainement aussi les congés de nos collègues allemands », reconnaît Alain Liccoppe.</p><h2 class="sub-head">Un animal emblématique du retour du loup en Wallonie</h2><p>En 2018, les autorités ont confirmé pour la première fois la présence d’Akela dans les Hautes Fagnes. À l’époque, il était le premier loup à s’établir durablement dans la région. Avec le temps, il est devenu l’emblème du retour de l’espèce en Belgique.</p><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FWallonieBE%2Fposts%2Fpfbid02BqLwSePEmBvyHVGnFdvJ6m8LFrXXmwZCQNZiqvHRQR5V8xehbTxyUfQzqT8BeKhnl&show_text=true&width=500" width="500" height="590" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share"></iframe><p>Akela a formé un couple avec Maxima. Ensemble, ils ont créé la première meute observée dans les Hautes Fagnes. Plusieurs louveteaux sont nés de cette union. Aujourd’hui, leurs descendants continuent d’assurer la présence du loup dans la région.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/regions/liege/la-louve-maxima-lorigine-de-la-premiere-meute-wallonne-retrouvee-morte-quelles/2024-04-19/article/660349">La louve Maxima, à l'origine de la première meute wallonne, retrouvée morte: quelles conséquences ? </a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Akela est ainsi vu comme le « patriarche » de la meute des Hautes Fagnes. Pour les spécialistes, et notamment le Service public de Wallonie, Akela était particulièrement important pour la population de loups des Hautes Fagnes et de l’Eifel. « C’était effectivement un loup important pour notre région et il s’était reproduit à trois reprises », souligne Alain Licoppe. « Sa lignée a pu commencer la colonisation de la Wallonie ».</p><p>« Il avait une dizaine d’années et son décès est un peu dans la logique des choses », note encore le responsable du Réseau Loup.
Les équipes vont pouvoir réaliser une synthèse sur lui, car « on a énormément de données sur ce loup qui était un peu un symbole des Fagnes ».</p><h2 class="sub-head">La fin d’un premier chapitre</h2><p>Avec la mort d’Akela, les deux fondateurs de la première meute ont disparu. Mais leurs descendants sont toujours là et ils assurent la présence du loup dans les Hautes Fagnes et au-delà de la frontière allemande.</p><p>Akela a d’abord été le premier loup officiellement repéré dans la région, puis il est devenu le chef d’une meute. Pendant plusieurs années, il a symbolisé le retour de l’espèce dans les Fagnes. Sa mort marque la fin du premier chapitre de cette nouvelle histoire sauvage.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Le loup Akela, pionnier du retour de l’espèce en Wallonie, a été retrouvé mort en mai dernier en Allemagne, mettant fin à une étape clé de l’histoire du loup dans la région.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Le loup Akela a été retrouvé mort le 14 mai dernier en Allemagne indique le SPW dans une publication sur Facebook. Il avait été le premier à s’installer en Wallonie dans les Hautes Fagnes, en 2018. Quelques années plus tard, il avait formé la première meute wallonne avec la louve Maxima, elle-même décédée en 2024 après avoir été percuté par un véhicule.</p><p>Le corps sans vie de Akela a été retrouvé près de Blankenheim, dans l’Eifel allemand, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière belge. Des analyses génétiques ont permis de confirmer l’identité du loup. Une autopsie doit encore être réalisée en Allemagne pour déterminer les causes exactes de sa mort.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3vmqvxq" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711327"></iframe></p><p>Selon Alain Licoppe, responsable du Réseau Loup du SPW, l’animal était en bon état au moment de sa découverte et a ensuite été congelé : « Une autopsie devra être prochainement réalisée pour connaître les circonstances exactes de son décès ».</p><h2 class="sub-head">Un décès annoncé plusieurs mois après</h2><p>La nouvelle est rendue publique plusieurs mois après la découverte du corps. « L’identification a pris du temps car il n’y avait rien de pressant. Il y avait certainement aussi les congés de nos collègues allemands », reconnaît Alain Liccoppe.</p><h2 class="sub-head">Un animal emblématique du retour du loup en Wallonie</h2><p>En 2018, les autorités ont confirmé pour la première fois la présence d’Akela dans les Hautes Fagnes. À l’époque, il était le premier loup à s’établir durablement dans la région. Avec le temps, il est devenu l’emblème du retour de l’espèce en Belgique.</p><iframe src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FWallonieBE%2Fposts%2Fpfbid02BqLwSePEmBvyHVGnFdvJ6m8LFrXXmwZCQNZiqvHRQR5V8xehbTxyUfQzqT8BeKhnl&show_text=true&width=500" width="500" height="590" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowfullscreen="true" allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share"></iframe><p>Akela a formé un couple avec Maxima. Ensemble, ils ont créé la première meute observée dans les Hautes Fagnes. Plusieurs louveteaux sont nés de cette union. Aujourd’hui, leurs descendants continuent d’assurer la présence du loup dans la région.</p><p>
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        <a class="r-stories--link" href="https://www.rtl.be/actu/regions/liege/la-louve-maxima-lorigine-de-la-premiere-meute-wallonne-retrouvee-morte-quelles/2024-04-19/article/660349">La louve Maxima, à l'origine de la première meute wallonne, retrouvée morte: quelles conséquences ? </a>
  </i-stories>
</aside>
<p>Akela est ainsi vu comme le « patriarche » de la meute des Hautes Fagnes. Pour les spécialistes, et notamment le Service public de Wallonie, Akela était particulièrement important pour la population de loups des Hautes Fagnes et de l’Eifel. « C’était effectivement un loup important pour notre région et il s’était reproduit à trois reprises », souligne Alain Licoppe. « Sa lignée a pu commencer la colonisation de la Wallonie ».</p><p>« Il avait une dizaine d’années et son décès est un peu dans la logique des choses », note encore le responsable du Réseau Loup.
Les équipes vont pouvoir réaliser une synthèse sur lui, car « on a énormément de données sur ce loup qui était un peu un symbole des Fagnes ».</p><h2 class="sub-head">La fin d’un premier chapitre</h2><p>Avec la mort d’Akela, les deux fondateurs de la première meute ont disparu. Mais leurs descendants sont toujours là et ils assurent la présence du loup dans les Hautes Fagnes et au-delà de la frontière allemande.</p><p>Akela a d’abord été le premier loup officiellement repéré dans la région, puis il est devenu le chef d’une meute. Pendant plusieurs années, il a symbolisé le retour de l’espèce dans les Fagnes. Sa mort marque la fin du premier chapitre de cette nouvelle histoire sauvage.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Liège]]></section>
      <author><![CDATA[Yasmine Meziani]]></author>
      <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 15:34:34 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/liege/akela-le-premier-loup-des-hautes-fagnes-retrouve-mort-en-mai-dernier-pourquoi/2026-08-23/article/798067</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Le terrible calcul concernant l’incendie des Hautes Fagnes : au total, la zone incendiée fait 27 kilomètres de périmètre]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/liege/le-terrible-calcul-concernant-lincendie-des-hautes-fagnes-au-total-la-zone/2026-08-23/article/798066</link>
      <shortDescription><![CDATA[Après plus d’une semaine de lutte contre le feu, les agents du Département de la Nature et des Forêts ont cartographié précisément la zone touchée, estimée à 27 kilomètres de périmètre.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Le périmètre de la surface touchée par l’incendie, qui a ravagé pendant plus d’une semaine le parc naturel des Hautes Fagnes, fait 27 kilomètres, a indiqué dimanche après-midi le porte-parole du Service public de Wallonie (SPW), Nicolas Yernaux.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k083pf" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711324"></iframe></p><p>« Si on additionne les hectares qui sont dans ce périmètre, on obtient un total de 3.366 hectares ou plus de 30 kilomètres carrés », ajoute-t-il, soulignant toutefois que « certains îlots n’ont pas été brûlés ». À titre d’illustration, 3.366 hectares, c’est l’équivalent d’un peu plus de 4.600 terrains de football alignés côte à côte ou de la superficie de la commune de Verviers. Pour calculer la surface consumée, les agents du Département de la Nature et des Forêts (DNF) ont fait le tour de la zone impactée par l’incendie avec des outils cartographiques plus précis qu’auparavant, le feu étant désormais sous contrôle.</p><p>Les opérations de surveillance et d’extinction se poursuivent malgré tout, avec le soutien des drones de la police fédérale et de la protection civile.</p>



</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Après plus d’une semaine de lutte contre le feu, les agents du Département de la Nature et des Forêts ont cartographié précisément la zone touchée, estimée à 27 kilomètres de périmètre.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Le périmètre de la surface touchée par l’incendie, qui a ravagé pendant plus d’une semaine le parc naturel des Hautes Fagnes, fait 27 kilomètres, a indiqué dimanche après-midi le porte-parole du Service public de Wallonie (SPW), Nicolas Yernaux.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k083pf" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711324"></iframe></p><p>« Si on additionne les hectares qui sont dans ce périmètre, on obtient un total de 3.366 hectares ou plus de 30 kilomètres carrés », ajoute-t-il, soulignant toutefois que « certains îlots n’ont pas été brûlés ». À titre d’illustration, 3.366 hectares, c’est l’équivalent d’un peu plus de 4.600 terrains de football alignés côte à côte ou de la superficie de la commune de Verviers. Pour calculer la surface consumée, les agents du Département de la Nature et des Forêts (DNF) ont fait le tour de la zone impactée par l’incendie avec des outils cartographiques plus précis qu’auparavant, le feu étant désormais sous contrôle.</p><p>Les opérations de surveillance et d’extinction se poursuivent malgré tout, avec le soutien des drones de la police fédérale et de la protection civile.</p>



</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Liège]]></section>
      <author><![CDATA[Gwendeline Delieux]]></author>
      <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 15:12:44 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/liege/le-terrible-calcul-concernant-lincendie-des-hautes-fagnes-au-total-la-zone/2026-08-23/article/798066</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Un soulagement de ne plus avoir à cacher mes origines » : le prince Clément réagit pour la première fois à sa reconnaissance officielle par le prince Laurent]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/famille-royale/un-soulagement-de-ne-plus-avoir-cacher-mes-origines-le-prince-clement-reagit/2026-08-23/article/798065</link>
      <shortDescription><![CDATA[Clément Vandenkerckhove exprime sur Instagram sa gratitude après la reconnaissance officielle par le prince Laurent, qui lui confère le nom Saxe-Cobourg mais sans rôle protocolaire.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Clément Vandenkerckhove a réagi, dimanche, sur Instagram au fait que le prince Laurent l’ait officiellement reconnu comme son fils. « Pour être honnête, je ne sais toujours pas très bien comment assimiler tout cela », écrit-il.</p><p>Plus tôt cette semaine, on a appris que le prince Laurent avait officiellement reconnu son fils illégitime, Clément Vandenkerckhove, né de sa relation avec Iris Vandenkerckhove – plus connue en Flandre sous le nom de Wendy Van Wanten – devant un officier de l’état civil. Cette reconnaissance officielle intervenue en février fait de lui un prince de Belgique, rapportait mercredi le Soir Magazine.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k03mrz" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711321"></iframe></p><p>L’année dernière, le prince Laurent avait déjà annoncé que Clément était son fils biologique. Dans un message publié sur Instagram, Clément Vandenkerckhove se dit reconnaissant. « M’habituer au soulagement de ne plus avoir à cacher mes origines est encore un processus que je suis en train de vivre pleinement », écrit-il. « Les nombreuses réactions chaleureuses et les beaux mots de soutien de tant de personnes qui ont suivi mon histoire m’ont touché plus profondément que je n’aurais jamais pu l’imaginer. Pour être honnête, je ne sais toujours pas très bien comment assimiler tout cela, mais le sentiment qui l’emporte sur tout le reste, c’est la gratitude. »</p><p>  
  <aside class="r-stories">
    <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Clément Vandenkerckhove, le fils de Wendy Van Wanten (Iris Vandenkerckhove), lors d’un documentaire diffusé aujourd’hui sur VTM, mardi 9 septembre 2025. Plus tôt dans la journée, le prince Laurent a annoncé à Belga qu’il reconnaît Clément, fils d’Iris Vandenkerckhove (Wendy Van Wanten), comme son fils.">
  <img data-copyright="BELGA" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/19/default/4710002/public/2026/08/19/97376971.jpeg?itok=1F2g_zNk1787132633 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/19/default/4710002/public/2026/08/19/97376971.jpeg?itok=1F2g_zNk1787132633" alt="Clément Vandenkerckhove, le fils de Wendy Van Wanten (Iris Vandenkerckhove), lors d’un documentaire diffusé aujourd’hui sur VTM, mardi 9 septembre 2025. Plus tôt dans la journée, le prince Laurent a annoncé à Belga qu’il reconnaît Clément, fils d’Iris Vandenkerckhove (Wendy Van Wanten), comme son fils.">  </figure>
      <a href="/people/royaute/le-prince-laurent-reconnait-officiellement-son-fils-illegitime-clement-devient/2026-08-19/article/797693" class="r-stories--link">Le prince Laurent reconnaît officiellement son fils illégitime : Clément devient prince de Belgique</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Le jeune homme de 26 ans est par ailleurs reconnu comme héritier à part entière de Laurent et obtient le droit de porter le nom de son père, Saxe-Cobourg. Le nouveau prince n’occupera toutefois ni fonction, ni rang protocolaire, ni mission officielle et ne percevra pas de dotation. Il n’entre pas non plus dans l’ordre de succession au trône.</p><blockquote class="instagram-media" data-instgrm-captioned="" data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/p/DcYcki5DOWm/?utm_source=ig_embed&utm_campaign=loading" data-instgrm-version="14" style=" background:#FFF; border:0; border-radius:3px; box-shadow:0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width:540px; min-width:326px; padding:0; width:99.375%; width:-webkit-calc(100% - 2px); width:calc(100% - 2px);"><div style="padding:16px;"> <a href="https://www.instagram.com/p/DcYcki5DOWm/?utm_source=ig_embed&utm_campaign=loading" style=" background:#FFFFFF; line-height:0; padding:0 0; text-align:center; text-decoration:none; width:100%;" target="_blank"> <div style=" display: flex; flex-direction: row; align-items: center;"> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; flex-grow: 0; height: 40px; margin-right: 14px; width: 40px;"></div> <div style="display: flex; flex-direction: column; 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font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:550; line-height:18px;">Voir cette publication sur Instagram</div></div><div style="padding: 12.5% 0;"></div> <div style="display: flex; flex-direction: row; margin-bottom: 14px; align-items: center;"><div> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; height: 12.5px; width: 12.5px; transform: translateX(0px) translateY(7px);"></div> <div style="background-color: #F4F4F4; height: 12.5px; transform: rotate(-45deg) translateX(3px) translateY(1px); width: 12.5px; flex-grow: 0; margin-right: 14px; margin-left: 2px;"></div> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; height: 12.5px; width: 12.5px; transform: translateX(9px) translateY(-18px);"></div></div><div style="margin-left: 8px;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; flex-grow: 0; height: 20px; width: 20px;"></div> <div style=" width: 0; height: 0; border-top: 2px solid transparent; border-left: 6px solid #f4f4f4; 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margin-bottom:0; margin-top:8px; overflow:hidden; padding:8px 0 7px; text-align:center; text-overflow:ellipsis; white-space:nowrap;"><a href="https://www.instagram.com/p/DcYcki5DOWm/?utm_source=ig_embed&utm_campaign=loading" style=" color:#c9c8cd; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:normal; line-height:17px; text-decoration:none;" target="_blank">Une publication partagée par Clement (@clement_vandenkerckhove)</a></p></div></blockquote><script async="" src="//www.instagram.com/embed.js"></script>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Clément Vandenkerckhove exprime sur Instagram sa gratitude après la reconnaissance officielle par le prince Laurent, qui lui confère le nom Saxe-Cobourg mais sans rôle protocolaire.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Clément Vandenkerckhove a réagi, dimanche, sur Instagram au fait que le prince Laurent l’ait officiellement reconnu comme son fils. « Pour être honnête, je ne sais toujours pas très bien comment assimiler tout cela », écrit-il.</p><p>Plus tôt cette semaine, on a appris que le prince Laurent avait officiellement reconnu son fils illégitime, Clément Vandenkerckhove, né de sa relation avec Iris Vandenkerckhove – plus connue en Flandre sous le nom de Wendy Van Wanten – devant un officier de l’état civil. Cette reconnaissance officielle intervenue en février fait de lui un prince de Belgique, rapportait mercredi le Soir Magazine.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k03mrz" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711321"></iframe></p><p>L’année dernière, le prince Laurent avait déjà annoncé que Clément était son fils biologique. Dans un message publié sur Instagram, Clément Vandenkerckhove se dit reconnaissant. « M’habituer au soulagement de ne plus avoir à cacher mes origines est encore un processus que je suis en train de vivre pleinement », écrit-il. « Les nombreuses réactions chaleureuses et les beaux mots de soutien de tant de personnes qui ont suivi mon histoire m’ont touché plus profondément que je n’aurais jamais pu l’imaginer. Pour être honnête, je ne sais toujours pas très bien comment assimiler tout cela, mais le sentiment qui l’emporte sur tout le reste, c’est la gratitude. »</p><p>  
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Clément Vandenkerckhove, le fils de Wendy Van Wanten (Iris Vandenkerckhove), lors d’un documentaire diffusé aujourd’hui sur VTM, mardi 9 septembre 2025. Plus tôt dans la journée, le prince Laurent a annoncé à Belga qu’il reconnaît Clément, fils d’Iris Vandenkerckhove (Wendy Van Wanten), comme son fils.">
  <img data-copyright="BELGA" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/19/default/4710002/public/2026/08/19/97376971.jpeg?itok=1F2g_zNk1787132633 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/19/default/4710002/public/2026/08/19/97376971.jpeg?itok=1F2g_zNk1787132633" alt="Clément Vandenkerckhove, le fils de Wendy Van Wanten (Iris Vandenkerckhove), lors d’un documentaire diffusé aujourd’hui sur VTM, mardi 9 septembre 2025. Plus tôt dans la journée, le prince Laurent a annoncé à Belga qu’il reconnaît Clément, fils d’Iris Vandenkerckhove (Wendy Van Wanten), comme son fils.">  </figure>
      <a href="/people/royaute/le-prince-laurent-reconnait-officiellement-son-fils-illegitime-clement-devient/2026-08-19/article/797693" class="r-stories--link">Le prince Laurent reconnaît officiellement son fils illégitime : Clément devient prince de Belgique</a>
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<p>Le jeune homme de 26 ans est par ailleurs reconnu comme héritier à part entière de Laurent et obtient le droit de porter le nom de son père, Saxe-Cobourg. Le nouveau prince n’occupera toutefois ni fonction, ni rang protocolaire, ni mission officielle et ne percevra pas de dotation. Il n’entre pas non plus dans l’ordre de succession au trône.</p><blockquote class="instagram-media" data-instgrm-captioned="" data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/p/DcYcki5DOWm/?utm_source=ig_embed&utm_campaign=loading" data-instgrm-version="14" style=" background:#FFF; border:0; border-radius:3px; box-shadow:0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width:540px; min-width:326px; padding:0; width:99.375%; width:-webkit-calc(100% - 2px); width:calc(100% - 2px);"><div style="padding:16px;"> <a href="https://www.instagram.com/p/DcYcki5DOWm/?utm_source=ig_embed&utm_campaign=loading" style=" background:#FFFFFF; line-height:0; padding:0 0; text-align:center; text-decoration:none; width:100%;" target="_blank"> <div style=" display: flex; flex-direction: row; align-items: center;"> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; flex-grow: 0; height: 40px; margin-right: 14px; width: 40px;"></div> <div style="display: flex; flex-direction: column; flex-grow: 1; justify-content: center;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 4px; flex-grow: 0; height: 14px; margin-bottom: 6px; width: 100px;"></div> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 4px; flex-grow: 0; height: 14px; width: 60px;"></div></div></div><div style="padding: 19% 0;"></div> <div style="display:block; height:50px; margin:0 auto 12px; width:50px;"><svg width="50px" height="50px" viewbox="0 0 60 60" version="1.1" xmlns="https://www.w3.org/2000/svg" xmlns:xlink="https://www.w3.org/1999/xlink"><g stroke="none" stroke-width="1" fill="none" fill-rule="evenodd"><g transform="translate(-511.000000, -20.000000)" fill="#000000"><g><path d="M556.869,30.41 C554.814,30.41 553.148,32.076 553.148,34.131 C553.148,36.186 554.814,37.852 556.869,37.852 C558.924,37.852 560.59,36.186 560.59,34.131 C560.59,32.076 558.924,30.41 556.869,30.41 M541,60.657 C535.114,60.657 530.342,55.887 530.342,50 C530.342,44.114 535.114,39.342 541,39.342 C546.887,39.342 551.658,44.114 551.658,50 C551.658,55.887 546.887,60.657 541,60.657 M541,33.886 C532.1,33.886 524.886,41.1 524.886,50 C524.886,58.899 532.1,66.113 541,66.113 C549.9,66.113 557.115,58.899 557.115,50 C557.115,41.1 549.9,33.886 541,33.886 M565.378,62.101 C565.244,65.022 564.756,66.606 564.346,67.663 C563.803,69.06 563.154,70.057 562.106,71.106 C561.058,72.155 560.06,72.803 558.662,73.347 C557.607,73.757 556.021,74.244 553.102,74.378 C549.944,74.521 548.997,74.552 541,74.552 C533.003,74.552 532.056,74.521 528.898,74.378 C525.979,74.244 524.393,73.757 523.338,73.347 C521.94,72.803 520.942,72.155 519.894,71.106 C518.846,70.057 518.197,69.06 517.654,67.663 C517.244,66.606 516.755,65.022 516.623,62.101 C516.479,58.943 516.448,57.996 516.448,50 C516.448,42.003 516.479,41.056 516.623,37.899 C516.755,34.978 517.244,33.391 517.654,32.338 C518.197,30.938 518.846,29.942 519.894,28.894 C520.942,27.846 521.94,27.196 523.338,26.654 C524.393,26.244 525.979,25.756 528.898,25.623 C532.057,25.479 533.004,25.448 541,25.448 C548.997,25.448 549.943,25.479 553.102,25.623 C556.021,25.756 557.607,26.244 558.662,26.654 C560.06,27.196 561.058,27.846 562.106,28.894 C563.154,29.942 563.803,30.938 564.346,32.338 C564.756,33.391 565.244,34.978 565.378,37.899 C565.522,41.056 565.552,42.003 565.552,50 C565.552,57.996 565.522,58.943 565.378,62.101 M570.82,37.631 C570.674,34.438 570.167,32.258 569.425,30.349 C568.659,28.377 567.633,26.702 565.965,25.035 C564.297,23.368 562.623,22.342 560.652,21.575 C558.743,20.834 556.562,20.326 553.369,20.18 C550.169,20.033 549.148,20 541,20 C532.853,20 531.831,20.033 528.631,20.18 C525.438,20.326 523.257,20.834 521.349,21.575 C519.376,22.342 517.703,23.368 516.035,25.035 C514.368,26.702 513.342,28.377 512.574,30.349 C511.834,32.258 511.326,34.438 511.181,37.631 C511.035,40.831 511,41.851 511,50 C511,58.147 511.035,59.17 511.181,62.369 C511.326,65.562 511.834,67.743 512.574,69.651 C513.342,71.625 514.368,73.296 516.035,74.965 C517.703,76.634 519.376,77.658 521.349,78.425 C523.257,79.167 525.438,79.673 528.631,79.82 C531.831,79.965 532.853,80.001 541,80.001 C549.148,80.001 550.169,79.965 553.369,79.82 C556.562,79.673 558.743,79.167 560.652,78.425 C562.623,77.658 564.297,76.634 565.965,74.965 C567.633,73.296 568.659,71.625 569.425,69.651 C570.167,67.743 570.674,65.562 570.82,62.369 C570.966,59.17 571,58.147 571,50 C571,41.851 570.966,40.831 570.82,37.631"></path></g></g></g></svg></div><div style="padding-top: 8px;"> <div style=" color:#3897f0; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:550; line-height:18px;">Voir cette publication sur Instagram</div></div><div style="padding: 12.5% 0;"></div> <div style="display: flex; flex-direction: row; margin-bottom: 14px; align-items: center;"><div> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; height: 12.5px; width: 12.5px; transform: translateX(0px) translateY(7px);"></div> <div style="background-color: #F4F4F4; height: 12.5px; transform: rotate(-45deg) translateX(3px) translateY(1px); width: 12.5px; flex-grow: 0; margin-right: 14px; margin-left: 2px;"></div> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; height: 12.5px; width: 12.5px; transform: translateX(9px) translateY(-18px);"></div></div><div style="margin-left: 8px;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; flex-grow: 0; height: 20px; width: 20px;"></div> <div style=" width: 0; height: 0; border-top: 2px solid transparent; border-left: 6px solid #f4f4f4; 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margin-bottom:0; margin-top:8px; overflow:hidden; padding:8px 0 7px; text-align:center; text-overflow:ellipsis; white-space:nowrap;"><a href="https://www.instagram.com/p/DcYcki5DOWm/?utm_source=ig_embed&utm_campaign=loading" style=" color:#c9c8cd; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:normal; line-height:17px; text-decoration:none;" target="_blank">Une publication partagée par Clement (@clement_vandenkerckhove)</a></p></div></blockquote><script async="" src="//www.instagram.com/embed.js"></script>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Famille Royale]]></section>
      <author><![CDATA[RTL info]]></author>
      <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 15:09:34 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/famille-royale/un-soulagement-de-ne-plus-avoir-cacher-mes-origines-le-prince-clement-reagit/2026-08-23/article/798065</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Ces mesures sont en train de couler l’école » : les collectifs Mars et Parents Attacks « réfléchissent à des actions » à la rentrée]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/ces-mesures-sont-en-train-de-couler-lecole-les-collectifs-mars-et-parents/2026-08-23/article/798049</link>
      <shortDescription><![CDATA[Les collectifs Mars Attacks et Parents Attacks, qui s’opposent au décret-programme sur l’enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles, se sont réunis samedi soir à Namur pour préparer leur rentrée. Environ 150 enseignants, parents, représentants du monde syndical étaient présents pour discuter d’éventuels plans d’actions.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Ce dimanche marque le dernier jour des vacances, avant le retour à l’école lundi. Une rentrée scolaire qui sera scrutée de près après les actions des enseignants il y a quelques mois. Les réformes et les mesures d’économies de la Fédération Wallonie-Bruxelles étant toujours dans le viseur.</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/societe/la-veille-de-la-rentree-la-colere-des-enseignants-ne-faiblit-pas-continuera/2026-08-23/article/798042" class="r-stories--link">À la veille de la rentrée, la colère des enseignants ne faiblit pas : « On continuera jusqu’au bout »</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Bien qu’aucune grève n’ait été annoncée ce lundi, il y aura néanmoins de la sensibilisation et des actions probablement par la suite car le mouvement ne s’essouffle pas. Le collectif Mars Attacks, qui rassemble des professeurs en colère, s’est réuni samedi soir à Namur pour évoquer l’avenir de l’enseignement et d’éventuels plans d’actions.</p><h2 class="sub-head">« Les revendications restent les mêmes »</h2><p>« Ce qu’il y avait d’intéressant ce soir, c’était de déjà pouvoir réfléchir à des actions, à des positionnements clairs. Les revendications qui ont été les nôtres en mars, en avril, en mai et en juin restent les mêmes. On refuse les décisions du décret-programme, que ce soit le premier, le deuxième, etc. », explique Soledad Ferreira Fernández, membre du collectif présente lors de la réunion.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3vkulpr" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711263"></iframe></p><p>« Tout ça, ça reste présent, mais il y a aussi des prises de conscience ou des piqûres de rappel qui ont été amenées par les intervenants qu’on a écoutés et qui mettent encore plus en évidence l’idée qu’il faut qu’on s’oppose à ces mesures parce qu’elles sont en train de couler l’école », alerte-t-elle.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Les collectifs Mars Attacks et Parents Attacks, qui s’opposent au décret-programme sur l’enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles, se sont réunis samedi soir à Namur pour préparer leur rentrée. Environ 150 enseignants, parents, représentants du monde syndical étaient présents pour discuter d’éventuels plans d’actions.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Ce dimanche marque le dernier jour des vacances, avant le retour à l’école lundi. Une rentrée scolaire qui sera scrutée de près après les actions des enseignants il y a quelques mois. Les réformes et les mesures d’économies de la Fédération Wallonie-Bruxelles étant toujours dans le viseur.</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/societe/la-veille-de-la-rentree-la-colere-des-enseignants-ne-faiblit-pas-continuera/2026-08-23/article/798042" class="r-stories--link">À la veille de la rentrée, la colère des enseignants ne faiblit pas : « On continuera jusqu’au bout »</a>
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  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Bien qu’aucune grève n’ait été annoncée ce lundi, il y aura néanmoins de la sensibilisation et des actions probablement par la suite car le mouvement ne s’essouffle pas. Le collectif Mars Attacks, qui rassemble des professeurs en colère, s’est réuni samedi soir à Namur pour évoquer l’avenir de l’enseignement et d’éventuels plans d’actions.</p><h2 class="sub-head">« Les revendications restent les mêmes »</h2><p>« Ce qu’il y avait d’intéressant ce soir, c’était de déjà pouvoir réfléchir à des actions, à des positionnements clairs. Les revendications qui ont été les nôtres en mars, en avril, en mai et en juin restent les mêmes. On refuse les décisions du décret-programme, que ce soit le premier, le deuxième, etc. », explique Soledad Ferreira Fernández, membre du collectif présente lors de la réunion.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3vkulpr" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711263"></iframe></p><p>« Tout ça, ça reste présent, mais il y a aussi des prises de conscience ou des piqûres de rappel qui ont été amenées par les intervenants qu’on a écoutés et qui mettent encore plus en évidence l’idée qu’il faut qu’on s’oppose à ces mesures parce qu’elles sont en train de couler l’école », alerte-t-elle.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Société]]></section>
      <author><![CDATA[Valentine Guerrier]]></author>
      <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 10:34:17 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/ces-mesures-sont-en-train-de-couler-lecole-les-collectifs-mars-et-parents/2026-08-23/article/798049</guid>
      <enclosure length="1" type="image/jpeg" url="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_917w/2026/08/23/node_798049/4711262/public/2026/08/23/98057414.jpeg?itok=1787504338"/>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Incendie dans les Fagnes : vous avez remarqué une impressionnante accumulation de fumée ? Voici pourquoi]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/liege/incendie-dans-les-fagnes-vous-avez-remarque-une-impressionnante-accumulation-de/2026-08-23/article/798047</link>
      <shortDescription><![CDATA[Les pompiers et la protection civile sont restés mobilisés toute la nuit de samedi à dimanche dans le parc naturel des Hautes Fagnes, où des foyers résiduels et une épaisse fumée ont compliqué les opérations. Malgré l’absence de vent et la persistance de foyers dans les Hautes Fagnes, les autorités assurent que la fumée accumulée devrait se dissiper avec la hausse des températures.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>La nuit de samedi à dimanche a été marquée par quelques reprises de feu localisées et une fumée assez présente dans le parc naturel des Hautes Fagnes où un incendie a démarré il y a plus d’une semaine, renseignent dimanche à l’aube les services du gouverneur de la province de Liège.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k08ppz" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711257"></iframe></p><p>Les opérations de surveillance et d’extinction se sont poursuivies pendant toute la nuit avec le soutien des drones de la police fédérale et de la protection civile.</p><p>  
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Chevreuil blessé secouru dans les Hautes Fagnes le 22/08/2026">
  <img data-copyright="Animal Rescue Team de la Zone de secours Vesdre-Hoëgne &amp;amp; Plateau" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/22/default/4711122/public/2026/08/22/97906447.jpeg?itok=GtOWvhnt1787407890 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/22/default/4711122/public/2026/08/22/97906447.jpeg?itok=GtOWvhnt1787407890" alt="Chevreuil blessé secouru dans les Hautes Fagnes le 22/08/2026">  </figure>
      <a href="/actu/regions/liege/incendie-des-hautes-fagnes-les-operations-de-secours-permettent-de-sauver-un/2026-08-22/article/798009" class="r-stories--link">Incendie des Hautes Fagnes : les opérations de secours permettent de sauver un chevreuil blessé</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Les services de secours ont dû intervenir pour plusieurs reprises de feu localisées. Le vent, devenu quasi nul durant la nuit, n’a pas facilité les interventions.</p><p><figure role="img">
  <img data-copyright="ZS - VHP" class="r-img lazy" data-sizes="auto" data-srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_351w/2026/08/23/node_798047/4711258/public/2026/08/23/98035683.jpeg?itok=BYdpkqTR1787468530 351w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_457w/2026/08/23/node_798047/4711258/public/2026/08/23/98035683.jpeg?itok=1wIYpaRS1787468530 457w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798047/4711258/public/2026/08/23/98035683.jpeg?itok=lJKJyZoU1787468530 664w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_749w/2026/08/23/node_798047/4711258/public/2026/08/23/98035683.jpeg?itok=OM8331UE1787468530 749w" data-src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798047/4711258/public/2026/08/23/98035683.jpeg?itok=lJKJyZoU1787468530" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/all/themes/enabootstrap/images/placeholder.png" alt="WhatsApp Image 2026-08-23 at 08.41.31.jpeg"><noscript><img class='r-img' src='https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798047/4711258/public/2026/08/23/98035683.jpeg?itok=lJKJyZoU1787468530' alt='WhatsApp Image 2026-08-23 at 08.41.31.jpeg'></noscript><figcaption>ZS - VHP</figcaption></figure>
</p><p>« Cela a provoqué une accumulation de fumée, nettement perceptible à différents endroits autour du périmètre en fonction d’un léger vent changeant. Cette fumée devrait progressivement se dissiper avec le lever du jour et l’augmentation de la température », fait savoir le responsable de la communication de crise du gouverneur de la province de Liège, Tony Hosmans.</p><p><strong>Source : Belga</strong></p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Les pompiers et la protection civile sont restés mobilisés toute la nuit de samedi à dimanche dans le parc naturel des Hautes Fagnes, où des foyers résiduels et une épaisse fumée ont compliqué les opérations. Malgré l’absence de vent et la persistance de foyers dans les Hautes Fagnes, les autorités assurent que la fumée accumulée devrait se dissiper avec la hausse des températures.</h3><div class="gr-article-content">	<p>La nuit de samedi à dimanche a été marquée par quelques reprises de feu localisées et une fumée assez présente dans le parc naturel des Hautes Fagnes où un incendie a démarré il y a plus d’une semaine, renseignent dimanche à l’aube les services du gouverneur de la province de Liège.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k08ppz" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711257"></iframe></p><p>Les opérations de surveillance et d’extinction se sont poursuivies pendant toute la nuit avec le soutien des drones de la police fédérale et de la protection civile.</p><p>  
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    <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Chevreuil blessé secouru dans les Hautes Fagnes le 22/08/2026">
  <img data-copyright="Animal Rescue Team de la Zone de secours Vesdre-Hoëgne &amp;amp; Plateau" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/22/default/4711122/public/2026/08/22/97906447.jpeg?itok=GtOWvhnt1787407890 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/22/default/4711122/public/2026/08/22/97906447.jpeg?itok=GtOWvhnt1787407890" alt="Chevreuil blessé secouru dans les Hautes Fagnes le 22/08/2026">  </figure>
      <a href="/actu/regions/liege/incendie-des-hautes-fagnes-les-operations-de-secours-permettent-de-sauver-un/2026-08-22/article/798009" class="r-stories--link">Incendie des Hautes Fagnes : les opérations de secours permettent de sauver un chevreuil blessé</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Les services de secours ont dû intervenir pour plusieurs reprises de feu localisées. Le vent, devenu quasi nul durant la nuit, n’a pas facilité les interventions.</p><p><figure role="img">
  <img data-copyright="ZS - VHP" class="r-img lazy" data-sizes="auto" data-srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_351w/2026/08/23/node_798047/4711258/public/2026/08/23/98035683.jpeg?itok=BYdpkqTR1787468530 351w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_457w/2026/08/23/node_798047/4711258/public/2026/08/23/98035683.jpeg?itok=1wIYpaRS1787468530 457w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798047/4711258/public/2026/08/23/98035683.jpeg?itok=lJKJyZoU1787468530 664w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_749w/2026/08/23/node_798047/4711258/public/2026/08/23/98035683.jpeg?itok=OM8331UE1787468530 749w" data-src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798047/4711258/public/2026/08/23/98035683.jpeg?itok=lJKJyZoU1787468530" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/all/themes/enabootstrap/images/placeholder.png" alt="WhatsApp Image 2026-08-23 at 08.41.31.jpeg"><noscript><img class='r-img' src='https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798047/4711258/public/2026/08/23/98035683.jpeg?itok=lJKJyZoU1787468530' alt='WhatsApp Image 2026-08-23 at 08.41.31.jpeg'></noscript><figcaption>ZS - VHP</figcaption></figure>
</p><p>« Cela a provoqué une accumulation de fumée, nettement perceptible à différents endroits autour du périmètre en fonction d’un léger vent changeant. Cette fumée devrait progressivement se dissiper avec le lever du jour et l’augmentation de la température », fait savoir le responsable de la communication de crise du gouverneur de la province de Liège, Tony Hosmans.</p><p><strong>Source : Belga</strong></p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Liège]]></section>
      <author><![CDATA[Valentine Guerrier]]></author>
      <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 06:47:36 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/liege/incendie-dans-les-fagnes-vous-avez-remarque-une-impressionnante-accumulation-de/2026-08-23/article/798047</guid>
      <enclosure length="1" type="image/jpeg" url="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_917w/2026/08/23/node_798047/4711256/public/2026/08/23/98035663.jpeg?itok=1787468530"/>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« On attend quoi ? » : le cri d’alerte du bourgmestre Spinette après deux fusillades à Saint-Gilles ce week-end]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/bruxelles/attend-quoi-le-cri-dalerte-du-bourgmestre-spinette-apres-deux-fusillades-saint/2026-08-23/article/798045</link>
      <shortDescription><![CDATA[Deux fusillades en moins de 24 heures ont marqué le quartier de Saint-Gilles, où habitants et autorités s’inquiètent de l’escalade des règlements de compte entre trafiquants et du manque de moyens policiers.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>lI est 7h15 du matin lorsqu’une habitante de Saint-Gilles entend un bruit violent sur sa fenêtre qui donne sur la rue. Ce n’est pas un pavé comme elle le croit, mais un impact de balle. Il s’agit d’une balle de gros calibre, selon les premières constatations des policiers. Elle préfère rester anonyme.</p><p>Pour le bourgmestre, il est temps de réagir, car il estime que la police locale ne peut pas tout résoudre. « Si on ne comprend pas qu’il y a un véritable appel, on a besoin de l’intérieur et de la justice, on a besoin de renforts et d’enquêteurs, ça suffit en fait, s’énerve Jean Spinette. Il y a deux voitures qui ont explosé, une là, une là. Des tirs à la fusillade, des petites madames adorables du quartier qui se prennent une balle dans la fenêtre. On attend quoi ? Et on va dire que c’est de la faute du bourgmestre qui n’assure pas l’ordre public. On blague, non ? Il faut des vraies enquêtes, il faut qu’on démantèle ces réseaux, ça suffit en fait. »</p><p>Le tir qui a eu lieu ce matin près de la porte de Halles, rue Fontainas, n’est pas le seul ce week-end. Hier soir, un autre règlement de compte a lieu, place de l’Oasis, dans un lieu très populaire où les familles se retrouvent. Il est 21h15, lorsqu’un coup de feu retentit.</p><h2 class="sub-head">« J’ai vu qu’il avait sorti une arme »</h2><p>À quelques mètres de là, un adolescent a observé la scène : « J’ai vu un mec marcher ici, tout près du lycée, et je n’ai pas trop vu sa tête. J’ai vu qu’il avait sorti une arme, une arme de poing je pense. J’ai tout vu : le mec, quand il a tiré, il a commencé à courir à pied, là-bas vers Montenegro. J’ai entendu crier à l’aide, à l’aide ». L’homme blessé à la jambe perd beaucoup de sang, mais son état est désormais stable.</p><p>Un autre riverain appelle à sanctionner les clients qui s’approvisionnent sans être inquiétés. « Les gens qui sont dans des situations de toxicomanie graves, ça évidemment, ce sont des gens qu’on ne peut pas sanctionner. Mais en revanche, un régime de sanctions administratives communales pour des gens qui achètent et qui n’ont pas de problème grave de toxicomanie, ça pour le moment, ça me semble complètement absent », note-t-il.</p><p>  
  <aside class="r-stories">
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  <img data-copyright="kristina rütten - stock.adobe.com" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/01/default/4704084/public/2026/08/01/94475053.jpeg?itok=Hz0czuy-1786210773 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/01/default/4704084/public/2026/08/01/94475053.jpeg?itok=Hz0czuy-1786210773" alt="Illustration">  </figure>
      <a href="/actu/regions/bruxelles/coups-de-feu-bruxelles-une-personne-entre-la-vie-et-la-mort-le-suspect-en-fuite/2026-08-01/article/796165" class="r-stories--link">Coups de feu à Bruxelles : une personne entre la vie et la mort, le suspect en fuite</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Une caméra de surveillance existe bien, mais elle ne semble pas gêner les gangs. « J’ai pas besoin d’opération coup de poing. Nous avons besoin à Bruxelles de renforts. La fusion des zones de police mutualisera peut-être certains effectifs, mais 80 membres de plus à la PJ, ça, c’est un acte concret et nécessaire », ajoute Jean Spinette.</p><p>La stratégie pour lutter contre les trafiquants de drogue à Bruxelles semble connaître une fois de plus ses limites.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Deux fusillades en moins de 24 heures ont marqué le quartier de Saint-Gilles, où habitants et autorités s’inquiètent de l’escalade des règlements de compte entre trafiquants et du manque de moyens policiers.</h3><div class="gr-article-content">	<p>lI est 7h15 du matin lorsqu’une habitante de Saint-Gilles entend un bruit violent sur sa fenêtre qui donne sur la rue. Ce n’est pas un pavé comme elle le croit, mais un impact de balle. Il s’agit d’une balle de gros calibre, selon les premières constatations des policiers. Elle préfère rester anonyme.</p><p>Pour le bourgmestre, il est temps de réagir, car il estime que la police locale ne peut pas tout résoudre. « Si on ne comprend pas qu’il y a un véritable appel, on a besoin de l’intérieur et de la justice, on a besoin de renforts et d’enquêteurs, ça suffit en fait, s’énerve Jean Spinette. Il y a deux voitures qui ont explosé, une là, une là. Des tirs à la fusillade, des petites madames adorables du quartier qui se prennent une balle dans la fenêtre. On attend quoi ? Et on va dire que c’est de la faute du bourgmestre qui n’assure pas l’ordre public. On blague, non ? Il faut des vraies enquêtes, il faut qu’on démantèle ces réseaux, ça suffit en fait. »</p><p>Le tir qui a eu lieu ce matin près de la porte de Halles, rue Fontainas, n’est pas le seul ce week-end. Hier soir, un autre règlement de compte a lieu, place de l’Oasis, dans un lieu très populaire où les familles se retrouvent. Il est 21h15, lorsqu’un coup de feu retentit.</p><h2 class="sub-head">« J’ai vu qu’il avait sorti une arme »</h2><p>À quelques mètres de là, un adolescent a observé la scène : « J’ai vu un mec marcher ici, tout près du lycée, et je n’ai pas trop vu sa tête. J’ai vu qu’il avait sorti une arme, une arme de poing je pense. J’ai tout vu : le mec, quand il a tiré, il a commencé à courir à pied, là-bas vers Montenegro. J’ai entendu crier à l’aide, à l’aide ». L’homme blessé à la jambe perd beaucoup de sang, mais son état est désormais stable.</p><p>Un autre riverain appelle à sanctionner les clients qui s’approvisionnent sans être inquiétés. « Les gens qui sont dans des situations de toxicomanie graves, ça évidemment, ce sont des gens qu’on ne peut pas sanctionner. Mais en revanche, un régime de sanctions administratives communales pour des gens qui achètent et qui n’ont pas de problème grave de toxicomanie, ça pour le moment, ça me semble complètement absent », note-t-il.</p><p>  
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    <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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      <a href="/actu/regions/bruxelles/coups-de-feu-bruxelles-une-personne-entre-la-vie-et-la-mort-le-suspect-en-fuite/2026-08-01/article/796165" class="r-stories--link">Coups de feu à Bruxelles : une personne entre la vie et la mort, le suspect en fuite</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Une caméra de surveillance existe bien, mais elle ne semble pas gêner les gangs. « J’ai pas besoin d’opération coup de poing. Nous avons besoin à Bruxelles de renforts. La fusion des zones de police mutualisera peut-être certains effectifs, mais 80 membres de plus à la PJ, ça, c’est un acte concret et nécessaire », ajoute Jean Spinette.</p><p>La stratégie pour lutter contre les trafiquants de drogue à Bruxelles semble connaître une fois de plus ses limites.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Bruxelles]]></section>
      <author><![CDATA[Valentine Guerrier]]></author>
      <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 04:55:48 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/bruxelles/attend-quoi-le-cri-dalerte-du-bourgmestre-spinette-apres-deux-fusillades-saint/2026-08-23/article/798045</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« Nous avons été témoins, totalement impuissants, de l’évolution très rapide de l’incendie de Hautes Fagnes » : un pilote dénonce le manque de procédure d’alerte aérienne]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/regions/liege/nous-avons-ete-temoins-totalement-impuissants-de-levolution-tres-rapide-de/2026-08-23/article/798043</link>
      <shortDescription><![CDATA[Un pilote ayant survolé la zone des Hautes Fagnes au moment du départ de l’incendie témoigne des difficultés à alerter rapidement les secours, soulignant l’absence de procédure d’alerte aérienne dédiée.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Depuis vendredi, les enquêteurs chargés de déterminer ce qui a provoqué l’incendie des Hautes Fagnes se penchent sur une vidéo filmée depuis un avion, qui laisserait penser qu’une étincelle provoquée par un engin agricole serait à l’origine de l’incendie. Rien n’est encore déterminé, mais c’est une piste qui est suivie par les enquêteurs.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k083f5" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711243"></iframe></p><p>Suite à la publication de <a href="https://www.rtl.be/actu/regions/liege/incendie-dans-les-hautes-fagnes-une-video-montre-le-depart-du-feu-une-piste-se/2026-08-21/article/797959" target="_blank">notre article</a> révélant ces éléments, un pilote nous a contactés via le bouton orange Alertez-nous. Julien (prénom d’emprunt) a lui aussi vu le départ de feu depuis les airs. « Nous étions deux avions en train de larguer des parachutistes à l’aérodrome de Spa ce jour-là. Mon collègue a été le premier à signaler l’incendie. Il a survolé la zone vers 13h. J’ai décollé de Spa vers 13h05 et ai également survolé la zone à 13h14 », raconte-t-il.</p><h2 class="sub-head">Une localisation très précise</h2><p>Le pilote explique que grâce à son matériel de bord, il pouvait donner la localisation exacte du départ de feu. « Nous survolions la zone depuis le matin (on vole jusqu’Eupen, ensuite demi-tour pour larguer à Spa). Nous avons donc été témoins, totalement impuissants, de l’évolution très rapide de l’incendie », se souvient-il.</p><p>Julien a pris des photos, mais aurait voulu en fait plus en tant que témoin direct du départ de feu. « Je trouve tellement dommage qu’il ne soit pas possible d’entrer en contact avec le service 112 par radio. Impossible de communiquer directement avec le 112 sans passer par le personnel au sol à l’aérodrome », explique-t-il.</p><p><figure role="img">
  <img data-copyright="Alertez-nous RTL info" class="r-img lazy" data-sizes="auto" data-srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_351w/2026/08/23/node_798043/4711244/public/2026/08/23/97966310.jpeg?itok=xcmVBj-o1787517183 351w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_457w/2026/08/23/node_798043/4711244/public/2026/08/23/97966310.jpeg?itok=kv62bAxB1787517183 457w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798043/4711244/public/2026/08/23/97966310.jpeg?itok=YZPDeVLr1787517183 664w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_749w/2026/08/23/node_798043/4711244/public/2026/08/23/97966310.jpeg?itok=93lGN4yr1787517183 749w" data-src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798043/4711244/public/2026/08/23/97966310.jpeg?itok=YZPDeVLr1787517183" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/all/themes/enabootstrap/images/placeholder.png" alt="Début de l’incendie dans les Hautes Fagnes – Photo aérienne"><noscript><img class='r-img' src='https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798043/4711244/public/2026/08/23/97966310.jpeg?itok=YZPDeVLr1787517183' alt='Début de l’incendie dans les Hautes Fagnes – Photo aérienne'></noscript><figcaption>Début de l’incendie dans les Hautes Fagnes – Photo aérienne - Alertez-nous RTL info</figcaption></figure>
</p><p>C’est via un pompier qui effectuait lui aussi un saut en parachute que l’alerte a été donnée de leur part. « J’avais à mes côtés un pompier qui connaissait la zone. Il a donc fait son saut en parachute pour seulement ensuite être en mesure d’appeler lui-même le 112 pour expliquer la zone du départ de feu », raconte le pilote.</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Pourquoi ne pas mettre en place un mécanisme d’alerte aérien ?</blockquote><figcaption><strong>Julien (prénom d’emprunt)</strong>, Pilote</figcaption></div><p>D’avoir assisté à ce triste événement l’a fait réfléchir à la manière dont, à bord de son avion, il pourrait se rendre utile à l’avenir. « Pourquoi ne pas mettre en place un mécanisme d’alerte aérien ?, se demande-t-il. Nous sommes des centaines de pilotes professionnels à survoler la Belgique. Une procédure devrait exister permettant aux pilotes professionnels d’alerter sur un début d’incendie. Ce serait d’ailleurs une surveillance gratuite puisque nous sommes de toute manière déjà en l’air ».</p><p>  
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Chevreuil blessé secouru dans les Hautes Fagnes le 22/08/2026">
  <img data-copyright="Animal Rescue Team de la Zone de secours Vesdre-Hoëgne &amp;amp; Plateau" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/22/default/4711122/public/2026/08/22/97906447.jpeg?itok=GtOWvhnt1787407890 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/22/default/4711122/public/2026/08/22/97906447.jpeg?itok=GtOWvhnt1787407890" alt="Chevreuil blessé secouru dans les Hautes Fagnes le 22/08/2026">  </figure>
      <a href="/actu/regions/liege/incendie-des-hautes-fagnes-les-operations-de-secours-permettent-de-sauver-un/2026-08-22/article/798009" class="r-stories--link">Incendie des Hautes Fagnes : les opérations de secours permettent de sauver un chevreuil blessé</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Julien est un pilote expérimenté avec près de 500 heures de vol par an et ce n’est pas la première fois qu’il assiste à un départ de feu. « Cet été, j’ai été témoin de quatre incendies (Elsenborn, Wellin, Bastogne et Hautes Fagnes). À Wellin, j’ai demandé à la tour d’appeler le 112. La position n’étant pas assez précise, ils n’ont pas donné suite à mon appel. Ils ont certainement attendu d’avoir une colonne de fumée visible à des dizaines de kilomètres pour envoyer des équipes sur place. Quel dommage… », raconte-t-il encore.</p><p>Alors que les pompiers luttent depuis plus d’une semaine contre le plus grand feu de forêt jamais connu en Belgique, la proposition de ce pilote pourrait permettre, à l’avenir, d’alerter les pompiers plus rapidement.</p><p><figure role="img">
  <img data-copyright="Alertez-nous RTL info" class="r-img lazy" data-sizes="auto" data-srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_351w/2026/08/23/node_798043/4711245/public/2026/08/23/97966360.jpeg?itok=JgnaHRos1787517183 351w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_457w/2026/08/23/node_798043/4711245/public/2026/08/23/97966360.jpeg?itok=VNB6HypD1787517183 457w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798043/4711245/public/2026/08/23/97966360.jpeg?itok=fRyN2TKc1787517183 664w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_749w/2026/08/23/node_798043/4711245/public/2026/08/23/97966360.jpeg?itok=nx8K21kY1787517183 749w" data-src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798043/4711245/public/2026/08/23/97966360.jpeg?itok=fRyN2TKc1787517183" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/all/themes/enabootstrap/images/placeholder.png" alt="Début de l’incendie dans les Hautes Fagnes – Photo aérienne"><noscript><img class='r-img' src='https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798043/4711245/public/2026/08/23/97966360.jpeg?itok=fRyN2TKc1787517183' alt='Début de l’incendie dans les Hautes Fagnes – Photo aérienne'></noscript><figcaption>Début de l’incendie dans les Hautes Fagnes – Photo aérienne - Alertez-nous RTL info</figcaption></figure>
</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Un pilote ayant survolé la zone des Hautes Fagnes au moment du départ de l’incendie témoigne des difficultés à alerter rapidement les secours, soulignant l’absence de procédure d’alerte aérienne dédiée.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Depuis vendredi, les enquêteurs chargés de déterminer ce qui a provoqué l’incendie des Hautes Fagnes se penchent sur une vidéo filmée depuis un avion, qui laisserait penser qu’une étincelle provoquée par un engin agricole serait à l’origine de l’incendie. Rien n’est encore déterminé, mais c’est une piste qui est suivie par les enquêteurs.</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k083f5" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711243"></iframe></p><p>Suite à la publication de <a href="https://www.rtl.be/actu/regions/liege/incendie-dans-les-hautes-fagnes-une-video-montre-le-depart-du-feu-une-piste-se/2026-08-21/article/797959" target="_blank">notre article</a> révélant ces éléments, un pilote nous a contactés via le bouton orange Alertez-nous. Julien (prénom d’emprunt) a lui aussi vu le départ de feu depuis les airs. « Nous étions deux avions en train de larguer des parachutistes à l’aérodrome de Spa ce jour-là. Mon collègue a été le premier à signaler l’incendie. Il a survolé la zone vers 13h. J’ai décollé de Spa vers 13h05 et ai également survolé la zone à 13h14 », raconte-t-il.</p><h2 class="sub-head">Une localisation très précise</h2><p>Le pilote explique que grâce à son matériel de bord, il pouvait donner la localisation exacte du départ de feu. « Nous survolions la zone depuis le matin (on vole jusqu’Eupen, ensuite demi-tour pour larguer à Spa). Nous avons donc été témoins, totalement impuissants, de l’évolution très rapide de l’incendie », se souvient-il.</p><p>Julien a pris des photos, mais aurait voulu en fait plus en tant que témoin direct du départ de feu. « Je trouve tellement dommage qu’il ne soit pas possible d’entrer en contact avec le service 112 par radio. Impossible de communiquer directement avec le 112 sans passer par le personnel au sol à l’aérodrome », explique-t-il.</p><p><figure role="img">
  <img data-copyright="Alertez-nous RTL info" class="r-img lazy" data-sizes="auto" data-srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_351w/2026/08/23/node_798043/4711244/public/2026/08/23/97966310.jpeg?itok=xcmVBj-o1787517183 351w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_457w/2026/08/23/node_798043/4711244/public/2026/08/23/97966310.jpeg?itok=kv62bAxB1787517183 457w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798043/4711244/public/2026/08/23/97966310.jpeg?itok=YZPDeVLr1787517183 664w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_749w/2026/08/23/node_798043/4711244/public/2026/08/23/97966310.jpeg?itok=93lGN4yr1787517183 749w" data-src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798043/4711244/public/2026/08/23/97966310.jpeg?itok=YZPDeVLr1787517183" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/all/themes/enabootstrap/images/placeholder.png" alt="Début de l’incendie dans les Hautes Fagnes – Photo aérienne"><noscript><img class='r-img' src='https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798043/4711244/public/2026/08/23/97966310.jpeg?itok=YZPDeVLr1787517183' alt='Début de l’incendie dans les Hautes Fagnes – Photo aérienne'></noscript><figcaption>Début de l’incendie dans les Hautes Fagnes – Photo aérienne - Alertez-nous RTL info</figcaption></figure>
</p><p>C’est via un pompier qui effectuait lui aussi un saut en parachute que l’alerte a été donnée de leur part. « J’avais à mes côtés un pompier qui connaissait la zone. Il a donc fait son saut en parachute pour seulement ensuite être en mesure d’appeler lui-même le 112 pour expliquer la zone du départ de feu », raconte le pilote.</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Pourquoi ne pas mettre en place un mécanisme d’alerte aérien ?</blockquote><figcaption><strong>Julien (prénom d’emprunt)</strong>, Pilote</figcaption></div><p>D’avoir assisté à ce triste événement l’a fait réfléchir à la manière dont, à bord de son avion, il pourrait se rendre utile à l’avenir. « Pourquoi ne pas mettre en place un mécanisme d’alerte aérien ?, se demande-t-il. Nous sommes des centaines de pilotes professionnels à survoler la Belgique. Une procédure devrait exister permettant aux pilotes professionnels d’alerter sur un début d’incendie. Ce serait d’ailleurs une surveillance gratuite puisque nous sommes de toute manière déjà en l’air ».</p><p>  
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  <img data-copyright="Animal Rescue Team de la Zone de secours Vesdre-Hoëgne &amp;amp; Plateau" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/22/default/4711122/public/2026/08/22/97906447.jpeg?itok=GtOWvhnt1787407890 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/22/default/4711122/public/2026/08/22/97906447.jpeg?itok=GtOWvhnt1787407890" alt="Chevreuil blessé secouru dans les Hautes Fagnes le 22/08/2026">  </figure>
      <a href="/actu/regions/liege/incendie-des-hautes-fagnes-les-operations-de-secours-permettent-de-sauver-un/2026-08-22/article/798009" class="r-stories--link">Incendie des Hautes Fagnes : les opérations de secours permettent de sauver un chevreuil blessé</a>
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<p>Julien est un pilote expérimenté avec près de 500 heures de vol par an et ce n’est pas la première fois qu’il assiste à un départ de feu. « Cet été, j’ai été témoin de quatre incendies (Elsenborn, Wellin, Bastogne et Hautes Fagnes). À Wellin, j’ai demandé à la tour d’appeler le 112. La position n’étant pas assez précise, ils n’ont pas donné suite à mon appel. Ils ont certainement attendu d’avoir une colonne de fumée visible à des dizaines de kilomètres pour envoyer des équipes sur place. Quel dommage… », raconte-t-il encore.</p><p>Alors que les pompiers luttent depuis plus d’une semaine contre le plus grand feu de forêt jamais connu en Belgique, la proposition de ce pilote pourrait permettre, à l’avenir, d’alerter les pompiers plus rapidement.</p><p><figure role="img">
  <img data-copyright="Alertez-nous RTL info" class="r-img lazy" data-sizes="auto" data-srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_351w/2026/08/23/node_798043/4711245/public/2026/08/23/97966360.jpeg?itok=JgnaHRos1787517183 351w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_457w/2026/08/23/node_798043/4711245/public/2026/08/23/97966360.jpeg?itok=VNB6HypD1787517183 457w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798043/4711245/public/2026/08/23/97966360.jpeg?itok=fRyN2TKc1787517183 664w, https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_749w/2026/08/23/node_798043/4711245/public/2026/08/23/97966360.jpeg?itok=nx8K21kY1787517183 749w" data-src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798043/4711245/public/2026/08/23/97966360.jpeg?itok=fRyN2TKc1787517183" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/all/themes/enabootstrap/images/placeholder.png" alt="Début de l’incendie dans les Hautes Fagnes – Photo aérienne"><noscript><img class='r-img' src='https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_664w/2026/08/23/node_798043/4711245/public/2026/08/23/97966360.jpeg?itok=fRyN2TKc1787517183' alt='Début de l’incendie dans les Hautes Fagnes – Photo aérienne'></noscript><figcaption>Début de l’incendie dans les Hautes Fagnes – Photo aérienne - Alertez-nous RTL info</figcaption></figure>
</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Régions]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Liège]]></section>
      <author><![CDATA[Gwendeline Delieux]]></author>
      <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 04:15:21 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/regions/liege/nous-avons-ete-temoins-totalement-impuissants-de-levolution-tres-rapide-de/2026-08-23/article/798043</guid>
      <enclosure length="1" type="image/jpeg" url="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_16_9_917w/2026/08/23/node_798043/4711242/public/2026/08/23/97966199.jpeg?itok=1787517183"/>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[À la veille de la rentrée, la colère des enseignants ne faiblit pas : « On continuera jusqu’au bout »]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/la-veille-de-la-rentree-la-colere-des-enseignants-ne-faiblit-pas-continuera/2026-08-23/article/798042</link>
      <shortDescription><![CDATA[Ce lundi aura lieu la rentrée scolaire avec 120.000 enseignants appelés à reprendre le travail après les grèves qui ont marqué la fin de l’année dernière, dirigées contre les mesures du gouvernement MR-Engagés. Les enseignants et les syndicats prévoient de reprendre la grogne là où ils l’avaient laissée. Un reportage de Catheline Delvaux, Amandine Payen et Gaëtan Delhez.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>Après un printemps de mobilisation inédite dans les écoles, la rentrée scolaire s’annonce sous tension. Mais ce lundi, le premier jour de classe devrait se dérouler dans le calme dans la majorité des écoles. Il y a en effet une volonté des syndicats de ne pas entraver le bon déroulement de cette première journée qui est très importante pour les élèves.</p><p>Dès lors, pas d’annonce de fermeture d’école. Les enseignants du secondaire, qui feront leur rentrée quelques jours plus tard, en profiteront pour venir distribuer des tracts, et informer les parents, mais rien de plus. Pour les syndicats, cette première semaine va surtout permettre de prendre le pouls. C’est-à-dire que les enseignants vont se retrouver après les vacances, ils vont pouvoir échanger, parler des problèmes qu’ils rencontrent et tout ça va permettre petit à petit d’organiser les prochaines manifestations.</p><p>  
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  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/19/default/4709985/public/2026/08/19/90069508.jpeg?itok=WDmYdWcw1787128284 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/19/default/4709985/public/2026/08/19/90069508.jpeg?itok=WDmYdWcw1787128284" alt="Une témoin donne son avis sur la grève des enseignants">  </figure>
      <a href="/actu/belgique/societe/pas-un-drame-cest-irrespectueux-lapproche-de-la-rentree-comprenez-vous-la-colere/2026-08-19/article/797718" class="r-stories--link">« Pas un drame », « C’est irrespectueux » : à l’approche de la rentrée, comprenez-vous la colère des enseignants ?</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Une date se dessine déjà, celle du 10 septembre à Liège. Une grande manifestation est prévue car les revendications des enseignants n’ont pas changé. Ils dénoncent la précarité de leur statut, un dialogue social qu’ils disent au point mort et un sous-financement structurel.</p><h2 class="sub-head">Défendre la qualité de l’enseignement</h2><p>Clarisse Thyse est professeur d’histoire de l’Art à l’institut Saint-Luc de Liège. Sur les piquets de grève devant les établissements scolaires ou lors des blocages des écoles coffres-forts, elle a participé à chaque mobilisation organisée en province de Liège jusqu’ici, avec un objectif : défendre la qualité de l’enseignement en Belgique. À la veille de la rentrée, sa colère n’a pas pris de vacances. « On continuera jusqu’au bout, évidemment. On est dos au mur donc on ne va pas lâcher. Je pense qu’au niveau de la motivation, elle est bien là, elle est réelle », assure-t-elle.</p><p>Clarisse appréhende cette rentrée, spécialement pour ses plus jeunes collègues. « Les personnes qui sont nommées sont toujours là mais ce sont les temporaires non prioritaires qui vont vraiment payer les mesures du gouvernement », explique-t-elle, s’attendant à voir leurs heures et donc leur salaire diminuer. Après sept semaines de congés scolaires, la mobilisation reste donc intacte. Preuve en est : les banderoles visibles aux entrées de plusieurs villes wallonnes annonçant « Toujours là… toujours en colère ».</p><h2 class="sub-head">Une nouvelle manifestation en front commun prévue</h2><p>Cette semaine de rentrée sera décisive pour la suite du mouvement de grogne : les enseignants y définiront leurs prochaines actions lors d’assemblées générales et de concertations. Une manifestation en front commun est déjà prévue le 10 septembre à Liège.</p><p>« L’attitude du gouvernement, qui est passé d’une manière vraiment antidémocratique en force, a remobilisé même les moins mobilisés parmi les enseignants », explique Nicolas Baugniet, secrétaire régional CGSP Enseignement Liège.</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Tant qu’il n’y aura pas un pas qui sera fait vers les professeurs, le mouvement ne pourra pas s’arrêter</blockquote><figcaption><strong>Kevin Doumont</strong>, enseignant non-gréviste</figcaption></div><p>De là à faire grève dès le jour de la rentrée, il y a un pas que Kevin Doumont, professeur de Français au Collège Jean XXIII à Woluwe-Saint-Pierre, ne franchira pas. Lundi, ce titulaire de première secondaire sera en classe pour ses élèves. « Pour eux, c’est la rentrée dans un tout nouveau monde, puisqu’ils viennent des primaires. Généralement, ils sont extrêmement stressés donc je pense que c’est important de bien les accueillir pour apaiser toutes les craintes qu’ils pourraient avoir. »</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0urm3" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711238"></iframe></p><p>Mais comme tous ses collègues, il comprend et soutient la grogne contre le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. « Je pense que tant qu’il n’y aura pas un pas qui sera fait vers les professeurs, qu’ils soient grévistes ou non-grévistes, le mouvement ne pourra pas s’arrêter. »</p><p>  
  <aside class="r-stories">
    <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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  <img data-copyright="RTL info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/17/default/4709142/public/2026/08/17/97050548.png?itok=D_x6aewV1786950978 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/17/default/4709142/public/2026/08/17/97050548.png?itok=D_x6aewV1786950978" alt="Image d’illustration">  </figure>
      <a href="/actu/belgique/societe/la-rentree-des-classes-va-t-elle-etre-perturbee-plus-que-probablement-selon-ce/2026-08-17/article/797496" class="r-stories--link">La rentrée des classes va-t-elle être perturbée ? « Plus que probablement », selon ce syndicaliste</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Lundi, 900 000 élèves reprendront le chemin de l’école en Fédération Wallonie-Bruxelles. Mais entre préavis de grève, réformes en cours et inquiétudes pour l’avenir professionnel, cette rentrée 2026 s’annonce d’ores et déjà compliquée.</p>



</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">Ce lundi aura lieu la rentrée scolaire avec 120.000 enseignants appelés à reprendre le travail après les grèves qui ont marqué la fin de l’année dernière, dirigées contre les mesures du gouvernement MR-Engagés. Les enseignants et les syndicats prévoient de reprendre la grogne là où ils l’avaient laissée. Un reportage de Catheline Delvaux, Amandine Payen et Gaëtan Delhez.</h3><div class="gr-article-content">	<p>Après un printemps de mobilisation inédite dans les écoles, la rentrée scolaire s’annonce sous tension. Mais ce lundi, le premier jour de classe devrait se dérouler dans le calme dans la majorité des écoles. Il y a en effet une volonté des syndicats de ne pas entraver le bon déroulement de cette première journée qui est très importante pour les élèves.</p><p>Dès lors, pas d’annonce de fermeture d’école. Les enseignants du secondaire, qui feront leur rentrée quelques jours plus tard, en profiteront pour venir distribuer des tracts, et informer les parents, mais rien de plus. Pour les syndicats, cette première semaine va surtout permettre de prendre le pouls. C’est-à-dire que les enseignants vont se retrouver après les vacances, ils vont pouvoir échanger, parler des problèmes qu’ils rencontrent et tout ça va permettre petit à petit d’organiser les prochaines manifestations.</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/societe/pas-un-drame-cest-irrespectueux-lapproche-de-la-rentree-comprenez-vous-la-colere/2026-08-19/article/797718" class="r-stories--link">« Pas un drame », « C’est irrespectueux » : à l’approche de la rentrée, comprenez-vous la colère des enseignants ?</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Une date se dessine déjà, celle du 10 septembre à Liège. Une grande manifestation est prévue car les revendications des enseignants n’ont pas changé. Ils dénoncent la précarité de leur statut, un dialogue social qu’ils disent au point mort et un sous-financement structurel.</p><h2 class="sub-head">Défendre la qualité de l’enseignement</h2><p>Clarisse Thyse est professeur d’histoire de l’Art à l’institut Saint-Luc de Liège. Sur les piquets de grève devant les établissements scolaires ou lors des blocages des écoles coffres-forts, elle a participé à chaque mobilisation organisée en province de Liège jusqu’ici, avec un objectif : défendre la qualité de l’enseignement en Belgique. À la veille de la rentrée, sa colère n’a pas pris de vacances. « On continuera jusqu’au bout, évidemment. On est dos au mur donc on ne va pas lâcher. Je pense qu’au niveau de la motivation, elle est bien là, elle est réelle », assure-t-elle.</p><p>Clarisse appréhende cette rentrée, spécialement pour ses plus jeunes collègues. « Les personnes qui sont nommées sont toujours là mais ce sont les temporaires non prioritaires qui vont vraiment payer les mesures du gouvernement », explique-t-elle, s’attendant à voir leurs heures et donc leur salaire diminuer. Après sept semaines de congés scolaires, la mobilisation reste donc intacte. Preuve en est : les banderoles visibles aux entrées de plusieurs villes wallonnes annonçant « Toujours là… toujours en colère ».</p><h2 class="sub-head">Une nouvelle manifestation en front commun prévue</h2><p>Cette semaine de rentrée sera décisive pour la suite du mouvement de grogne : les enseignants y définiront leurs prochaines actions lors d’assemblées générales et de concertations. Une manifestation en front commun est déjà prévue le 10 septembre à Liège.</p><p>« L’attitude du gouvernement, qui est passé d’une manière vraiment antidémocratique en force, a remobilisé même les moins mobilisés parmi les enseignants », explique Nicolas Baugniet, secrétaire régional CGSP Enseignement Liège.</p><div class="r-blockquote"><blockquote>Tant qu’il n’y aura pas un pas qui sera fait vers les professeurs, le mouvement ne pourra pas s’arrêter</blockquote><figcaption><strong>Kevin Doumont</strong>, enseignant non-gréviste</figcaption></div><p>De là à faire grève dès le jour de la rentrée, il y a un pas que Kevin Doumont, professeur de Français au Collège Jean XXIII à Woluwe-Saint-Pierre, ne franchira pas. Lundi, ce titulaire de première secondaire sera en classe pour ses élèves. « Pour eux, c’est la rentrée dans un tout nouveau monde, puisqu’ils viennent des primaires. Généralement, ils sont extrêmement stressés donc je pense que c’est important de bien les accueillir pour apaiser toutes les craintes qu’ils pourraient avoir. »</p><p>
  <iframe src="https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/showtitle/1/mdtk/01211820/zone/2/src/3k0urm3" width="" height="" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;" webkitallowfullscreen="true" mozallowfullscreen="true" allowfullscreen="true" allow="autoplay" referrerpolicy="no-referrer-when-downgrade" data-digiteka-sid="4711238"></iframe></p><p>Mais comme tous ses collègues, il comprend et soutient la grogne contre le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. « Je pense que tant qu’il n’y aura pas un pas qui sera fait vers les professeurs, qu’ils soient grévistes ou non-grévistes, le mouvement ne pourra pas s’arrêter. »</p><p>  
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      <a href="/actu/belgique/societe/la-rentree-des-classes-va-t-elle-etre-perturbee-plus-que-probablement-selon-ce/2026-08-17/article/797496" class="r-stories--link">La rentrée des classes va-t-elle être perturbée ? « Plus que probablement », selon ce syndicaliste</a>
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  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Lundi, 900 000 élèves reprendront le chemin de l’école en Fédération Wallonie-Bruxelles. Mais entre préavis de grève, réformes en cours et inquiétudes pour l’avenir professionnel, cette rentrée 2026 s’annonce d’ores et déjà compliquée.</p>



</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Société]]></section>
      <author><![CDATA[Gaëtan Willemsen]]></author>
      <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/la-veille-de-la-rentree-la-colere-des-enseignants-ne-faiblit-pas-continuera/2026-08-23/article/798042</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« C’est ça qui m’anime » : les Belges de plus en plus séduits par la brocante, mais que vont-ils chiner ?]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/cest-ca-qui-manime-les-belges-de-plus-en-plus-seduits-par-la-brocante-mais-que/2026-08-23/article/798041</link>
      <shortDescription><![CDATA[43 % des Belges francophones se sont rendus sur une brocante au cours de ces douze derniers mois. Et justement, la plus grande brocante de Belgique se tient tout ce week-end à Temploux. Elle attire jusqu’à 200 000 visiteurs chaque année avec ses 800 exposants et ses six kilomètres de long. Mais que vont chercher les chineurs sur ce type de brocante ? C’est ce que leur a demandé Sébastien Prophète.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>À 16 ans, Maxime recherche notamment des plaques d’immatriculation pour sa collection. « Ça, c’est une plaque anglaise », montre-t-il. Il se rend sur des brocantes « une ou deux fois par mois » et y consacre une partie de son argent. « J’économise un peu pour les brocantes, je travaille un peu », explique-t-il.</p><p>Parvenir à dénicher l’objet recherché, c’est aussi ce qui pousse Owen et son père à fréquenter les brocantes. « Je trouve des jeux moins chers que dans les magasins et des jeux qui ne sont plus commercialisés aussi », explique l’adolescent. « On cherche beaucoup les cartes Pokémon, donc les cartes plus rares qui nous manquent dans nos collections, à des prix qu’on peut négocier en vrai, explique son papa. Si on achète sur Internet, il n’y a pas forcément cette négociation ».</p><p>43 % des Belges francophones ont fréquenté une brocante ou un marché aux puces ces 12 derniers mois. L’activité figure dans le top 4 des excursions pour les 55 ans et plus, dans le top 3 pour les 35-54 ans.</p><h2 class="sub-head">« Retrouver des objets que j’avais quand j’étais jeune »</h2><p>Les chineurs croisés samedi viennent tous avec des motivations différentes : que ce soit la recherche d’un objet ancien qui a une histoire pour certains, ou pour faire des achats plus économiques pour d’autres. Certains enfin, aiment surtout flâner et regarder la belle marchandise proposée.</p><p>« Voir des choses qui datent aussi d’une certaine époque, de ma jeunesse, de retrouver aussi des objets que j’avais quand j’étais jeune, c’est vraiment ça qui m’anime particulièrement », confie un visiteur. « Chercher des objets, de la déco, des livres pas trop chers. Passer le temps aussi avec les amis. », explique une jeune femme. « Il y a des choses qui intéressent parfois. Mais on a un peu la liberté de faire ce qu’on veut. On n’est pas obligé d’acheter », dit une autre.</p><p>  
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      <a href="/actu/monde/europe/cette-nouvelle-regle-environnementale-inquiete-les-petits-commercants-si-se-met/2026-08-13/article/797154" class="r-stories--link">Cette nouvelle règle environnementale inquiète les petits commerçants : « Si on se met à vendre dans les 27 pays européens, c’est impossible »</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Le seul élément qui risque de jouer les trouble-fêtes lors des brocantes, c’est la météo. Ce week-end, malgré quelques petites averses, les chineurs profitent ici d’un temps plutôt clément.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">43 % des Belges francophones se sont rendus sur une brocante au cours de ces douze derniers mois. Et justement, la plus grande brocante de Belgique se tient tout ce week-end à Temploux. Elle attire jusqu’à 200 000 visiteurs chaque année avec ses 800 exposants et ses six kilomètres de long. Mais que vont chercher les chineurs sur ce type de brocante ? C’est ce que leur a demandé Sébastien Prophète.</h3><div class="gr-article-content">	<p>À 16 ans, Maxime recherche notamment des plaques d’immatriculation pour sa collection. « Ça, c’est une plaque anglaise », montre-t-il. Il se rend sur des brocantes « une ou deux fois par mois » et y consacre une partie de son argent. « J’économise un peu pour les brocantes, je travaille un peu », explique-t-il.</p><p>Parvenir à dénicher l’objet recherché, c’est aussi ce qui pousse Owen et son père à fréquenter les brocantes. « Je trouve des jeux moins chers que dans les magasins et des jeux qui ne sont plus commercialisés aussi », explique l’adolescent. « On cherche beaucoup les cartes Pokémon, donc les cartes plus rares qui nous manquent dans nos collections, à des prix qu’on peut négocier en vrai, explique son papa. Si on achète sur Internet, il n’y a pas forcément cette négociation ».</p><p>43 % des Belges francophones ont fréquenté une brocante ou un marché aux puces ces 12 derniers mois. L’activité figure dans le top 4 des excursions pour les 55 ans et plus, dans le top 3 pour les 35-54 ans.</p><h2 class="sub-head">« Retrouver des objets que j’avais quand j’étais jeune »</h2><p>Les chineurs croisés samedi viennent tous avec des motivations différentes : que ce soit la recherche d’un objet ancien qui a une histoire pour certains, ou pour faire des achats plus économiques pour d’autres. Certains enfin, aiment surtout flâner et regarder la belle marchandise proposée.</p><p>« Voir des choses qui datent aussi d’une certaine époque, de ma jeunesse, de retrouver aussi des objets que j’avais quand j’étais jeune, c’est vraiment ça qui m’anime particulièrement », confie un visiteur. « Chercher des objets, de la déco, des livres pas trop chers. Passer le temps aussi avec les amis. », explique une jeune femme. « Il y a des choses qui intéressent parfois. Mais on a un peu la liberté de faire ce qu’on veut. On n’est pas obligé d’acheter », dit une autre.</p><p>  
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      <a href="/actu/monde/europe/cette-nouvelle-regle-environnementale-inquiete-les-petits-commercants-si-se-met/2026-08-13/article/797154" class="r-stories--link">Cette nouvelle règle environnementale inquiète les petits commerçants : « Si on se met à vendre dans les 27 pays européens, c’est impossible »</a>
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  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Le seul élément qui risque de jouer les trouble-fêtes lors des brocantes, c’est la météo. Ce week-end, malgré quelques petites averses, les chineurs profitent ici d’un temps plutôt clément.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Société]]></section>
      <author><![CDATA[Gwendeline Delieux]]></author>
      <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/cest-ca-qui-manime-les-belges-de-plus-en-plus-seduits-par-la-brocante-mais-que/2026-08-23/article/798041</guid>
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    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[« On ne peut pas tout réaliser pendant les congés scolaires » : quels chantiers vont vous ralentir en Wallonie en cette rentrée ?]]></title>
      <link>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/ne-peut-pas-tout-realiser-pendant-les-conges-scolaires-quels-chantiers-vont-vous/2026-08-23/article/798040</link>
      <shortDescription><![CDATA[La rentrée scolaire approche à grand pas, et elle s’accompagne de la reprise du travail pour de nombreux automobilistes qui vont reprendre la route et retrouver les embarras de circulation quotidiens. Les travaux routiers ne vont rien arranger. En Wallonie, une trentaine de chantiers sont en cours ou sur le point de commencer, comme ont pu s’en rendre compte Samuel Ledoux et Kevin Joris.]]></shortDescription>
      <description><![CDATA[<div class="gr-article-content">	<p>La rentrée risque d’être compliquée sur plusieurs axes routiers importants. Les automobilistes vont devoir prévoir des perturbations, et parfois même modifier leur itinéraire.</p><p>En région liégeoise, un chantier est en cours sur l’autoroute <strong>E40</strong> <strong>entre Vottem et les Hauts-Sarts</strong>. Il entrera prochainement dans la deuxième phase et les travaux devraient alors surtout avoir des répercussions pendant la nuit. La fin complète de ce chantier est prévue pour la fin octobre.</p><p>  
  <aside class="r-stories">
    <h5 class="r-stories--label">À lire aussi</h5>
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  <figure role="img" class="r-ratio--1-1 " aria-label="Habituellement utilisé sur les aérodromes, le Panther a été détourné de son terrain de prédilection pour prêter main-forte aux pompiers dans les Hautes Fagnes.">
  <img data-copyright="RTL Info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/21/default/4710979/public/2026/08/21/97786685.jpeg?itok=v1pgXRwP1787341609 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/21/default/4710979/public/2026/08/21/97786685.jpeg?itok=v1pgXRwP1787341609" alt="Habituellement utilisé sur les aérodromes, le Panther a été détourné de son terrain de prédilection pour prêter main-forte aux pompiers dans les Hautes Fagnes.">  </figure>
      <a href="/actu/belgique/societe/limpro-comme-dit-comment-des-professionnels-detournent-leurs-engins-pour-aider/2026-08-21/article/797972" class="r-stories--link">« À l’impro, comme on dit » : comment des professionnels détournent leurs engins pour aider les pompiers dans les Hautes Fagnes</a>
    <i-stories>
  </i-stories></i-stories></aside>

<p>Ailleurs en Wallonie, une trentaine de chantiers vont également perturber la circulation car près de la moitié débutent en cette rentrée. Héloïse Winandy, la porte-parole de la Sofico, en note trois importants : « On peut épingler la réhabilitation du pont de <strong>Grâce-Hollogne</strong> qui connecte <strong>l’E42/A15 à l’A604</strong>. C’est un chantier qui se poursuivra jusqu’à la fin de cette année. Les voies seront libérées l’hiver et il reprendra l’année prochaine. On peut aussi épingler ce chantier de réhabilitation des revêtements sur l’autoroute <strong>E411/A4 entre le viaduc de Beez et Wierde</strong>. Et puis ce chantier au niveau de <strong>l’échangeur de Haut-Ittre</strong> où nous renouvelons le revêtement d’une partie de l’échangeur. Ce chantier a démarré cet été, une dernière phase reste à achever ici à la rentrée scolaire ».</p><p>Une majorité de ces travaux devraient être terminés avant l’hiver. « On ne peut pas tout réaliser pendant les congés scolaires, souligne Héloïse Winandy. Et donc, on travaille encore à la rentrée, pendant la fenêtre qu’il nous reste avant l’arrivée de l’hiver. Et tout est mis en place pour que la circulation se déroule au mieux ».</p><p>Au total, près de 50 millions d’euros sont investis pour moderniser et sécuriser le réseau routier wallon.</p>




</div>]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<h3 class="op-kicker">La rentrée scolaire approche à grand pas, et elle s’accompagne de la reprise du travail pour de nombreux automobilistes qui vont reprendre la route et retrouver les embarras de circulation quotidiens. Les travaux routiers ne vont rien arranger. En Wallonie, une trentaine de chantiers sont en cours ou sur le point de commencer, comme ont pu s’en rendre compte Samuel Ledoux et Kevin Joris.</h3><div class="gr-article-content">	<p>La rentrée risque d’être compliquée sur plusieurs axes routiers importants. Les automobilistes vont devoir prévoir des perturbations, et parfois même modifier leur itinéraire.</p><p>En région liégeoise, un chantier est en cours sur l’autoroute <strong>E40</strong> <strong>entre Vottem et les Hauts-Sarts</strong>. Il entrera prochainement dans la deuxième phase et les travaux devraient alors surtout avoir des répercussions pendant la nuit. La fin complète de ce chantier est prévue pour la fin octobre.</p><p>  
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  <img data-copyright="RTL Info" class="r-img" srcset="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/21/default/4710979/public/2026/08/21/97786685.jpeg?itok=v1pgXRwP1787341609 185w" typeof="foaf:Image" src="https://rtleng.rosselcdn.net/sites/default/files/dpistyles_v2/rtl_1_1_185w/2026/08/21/default/4710979/public/2026/08/21/97786685.jpeg?itok=v1pgXRwP1787341609" alt="Habituellement utilisé sur les aérodromes, le Panther a été détourné de son terrain de prédilection pour prêter main-forte aux pompiers dans les Hautes Fagnes.">  </figure>
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<p>Ailleurs en Wallonie, une trentaine de chantiers vont également perturber la circulation car près de la moitié débutent en cette rentrée. Héloïse Winandy, la porte-parole de la Sofico, en note trois importants : « On peut épingler la réhabilitation du pont de <strong>Grâce-Hollogne</strong> qui connecte <strong>l’E42/A15 à l’A604</strong>. C’est un chantier qui se poursuivra jusqu’à la fin de cette année. Les voies seront libérées l’hiver et il reprendra l’année prochaine. On peut aussi épingler ce chantier de réhabilitation des revêtements sur l’autoroute <strong>E411/A4 entre le viaduc de Beez et Wierde</strong>. Et puis ce chantier au niveau de <strong>l’échangeur de Haut-Ittre</strong> où nous renouvelons le revêtement d’une partie de l’échangeur. Ce chantier a démarré cet été, une dernière phase reste à achever ici à la rentrée scolaire ».</p><p>Une majorité de ces travaux devraient être terminés avant l’hiver. « On ne peut pas tout réaliser pendant les congés scolaires, souligne Héloïse Winandy. Et donc, on travaille encore à la rentrée, pendant la fenêtre qu’il nous reste avant l’arrivée de l’hiver. Et tout est mis en place pour que la circulation se déroule au mieux ».</p><p>Au total, près de 50 millions d’euros sont investis pour moderniser et sécuriser le réseau routier wallon.</p>




</div>]]></content:encoded>
      <parentSection><![CDATA[Belgique]]></parentSection>
      <section><![CDATA[Société]]></section>
      <author><![CDATA[Gwendeline Delieux]]></author>
      <pubDate>Sun, 23 Aug 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
      <guid>https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/ne-peut-pas-tout-realiser-pendant-les-conges-scolaires-quels-chantiers-vont-vous/2026-08-23/article/798040</guid>
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