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<?xml-stylesheet href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/rss2frenchfull.xsl" type="text/xsl" media="screen"?><?xml-stylesheet href="http://feeds.feedburner.com/~d/styles/itemcontent.css" type="text/css" media="screen"?><rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:feedburner="http://rssnamespace.org/feedburner/ext/1.0" version="2.0"> <channel> <title>Comprendre ce là-bas, d'ici...</title> <description>Pour suivre en temps réel l'évolution du blog et ces dernières nouveautés : abonnez-vous, commentez : c'est vous qui faites vivre ce site !</description> <link>http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/</link> <lastBuildDate>Fri, 25 Jul 2008 15:23:25 +0200</lastBuildDate> <generator>blogs.courrierinternational.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <meta xmlns="http://pipes.yahoo.com" name="pipes" content="noprocess" /><image><link>http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/portrait.7.jpg</link><url>http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/portrait.7.jpg</url></image><atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="self" href="http://feeds.feedburner.com/shyankar" type="application/rss+xml" /><feedburner:feedFlare href="http://www.newsgator.com/ngs/subscriber/subext.aspx?url=http%3A%2F%2Ffeeds.feedburner.com%2Fshyankar" src="http://www.newsgator.com/images/ngsub1.gif">Subscribe with NewsGator</feedburner:feedFlare><feedburner:feedFlare href="http://www.rojo.com/add-subscription?resource=http%3A%2F%2Ffeeds.feedburner.com%2Fshyankar" src="http://blog.rojo.com/RojoWideRed.gif">Subscribe with Rojo</feedburner:feedFlare><feedburner:feedFlare href="http://www.bloglines.com/sub/http://feeds.feedburner.com/shyankar" src="http://www.bloglines.com/images/sub_modern11.gif">Subscribe with Bloglines</feedburner:feedFlare><feedburner:feedFlare href="http://www.netvibes.com/subscribe.php?url=http%3A%2F%2Ffeeds.feedburner.com%2Fshyankar" src="http://www.netvibes.com/img/add2netvibes.gif">Subscribe with Netvibes</feedburner:feedFlare><feedburner:feedFlare href="http://fusion.google.com/add?feedurl=http%3A%2F%2Ffeeds.feedburner.com%2Fshyankar" src="http://buttons.googlesyndication.com/fusion/add.gif">Subscribe with Google</feedburner:feedFlare><feedburner:feedFlare href="http://www.pageflakes.com/subscribe.aspx?url=http%3A%2F%2Ffeeds.feedburner.com%2Fshyankar" src="http://www.pageflakes.com/ImageFile.ashx?instanceId=Static_4&amp;fileName=ATP_blu_91x17.gif">Subscribe with Pageflakes</feedburner:feedFlare><feedburner:feedFlare href="http://add.my.yahoo.com/content?lg=fr&amp;url=http%3A%2F%2Ffeeds.feedburner.com%2Fshyankar" src="http://us.i1.yimg.com/us.yimg.com/i/us/my/bn/intatm_fr_1.gif">Subscribe with Mon Yahoo!</feedburner:feedFlare><item> <guid isPermaLink="false">http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/07/02/un-jour-avant-paques-de-zoya-pirzad.html</guid> <title>"Un jour avant Pâques" de Zoyâ Pirzâd</title> <link>http://feeds.feedburner.com/~r/shyankar/~3/343777359/un-jour-avant-paques-de-zoya-pirzad.html</link> <author>noreply@blogs.courrierinternational.com (Shyankar)</author>   <category>Critique</category>  <category>Culture</category>  <category>Moyen-Orient</category>   <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 18:59:02 +0200</pubDate> <description>&lt;p&gt;&lt;img src="http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/media/00/02/61b5918dfff441b621e3767219f06f9f.jpg" id="media-7153" alt="5eab0b05a813e8ab50be6443f6c6725d.jpg" style="border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left" name="media-7153" width="114" height="175" /&gt; &lt;b&gt;"Un jour avant Pâques" de Zoyâ Pirzâd&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Zulma&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;140 pages&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;16 € 50&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;2008&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;b&gt;L'histoire :&lt;/b&gt; En forme de triptyque, cet ouvrage nous livre la vie d'Edmond, jeune arménien d'Iran. Dans la première partie du texte il n'est qu'un enfant, allant à l'école des arméniens, avec des arméniens, puis allant à l'église dans laquelle se réunissent les arméniens le dimanche... En gros, une vie d'arménien on ne peut plus normale. Pourtant, sa meilleure amie, Tahareth, est musulmane. Et cela change beaucoup de choses...&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt; Flash. Edmond a grandi. Il est marié et a une fille, Alenouche. Il est devenu directeur de son ancienne école. Celle de lui et celle de Tahareth, son amie d'enfance. Mais qu'est-elle devenue ?&lt;br /&gt; Flash. Edmond a pris de l'âge. Et rien ne va plus. Rien ne va plus depuis que...&amp;nbsp; &lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt; &amp;nbsp; &lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;b&gt;Critique :&lt;/b&gt; Le roman est remarquablement écrit. On sent qu'il y a du vécu. En seulement quelques phrases nous somme transportés à Téhéran, dans cette étrange communauté arménienne qui vit entre rites ancestraux (et manière de penser...) et modernité.&lt;br /&gt; Cette division en trois parties permet de suivre toute l'évolution d'une vie, et ces "cassures" ne bloquent en rien le rythme du récit.&lt;br /&gt; Zoyâ Pirzâd nous offre, telle une ethnologue, un descriptif soigné du mode de vie de ces arméniens d'Iran, la plupart du temps n'ayant jamais vu la mère patrie. En plus de cela, les personnages sont attachants, autant dans la partie "enfance" que dans celle de l'âge mûr, de la réflexion sur le sens de la vie.&lt;/div&gt; &lt;p align="justify"&gt;Le roman perd pourtant de sa force dès la troisième partie. On ne comprend pas vraiment où l'auteur veut en venir, et la fin nous laisse &lt;font&gt;une impression de travail bâcle&lt;/font&gt;. &lt;font&gt;De plus, ne rien savoir de l'évolution de Tahareth a un goût amer.&lt;/font&gt; Mais après tout, n'est ce pas ça la vie (et ce que l'on retient du livre) ? Les gens passent, s'oublient. La famille est là, reste, mais lointaine. Et puis il y a&amp;nbsp; l'autre, son double. Et lorsque celle-ci nous quitte, que nous reste t'il ? La tristesse, le manque, la solitude...&lt;/p&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align="justify"&gt;Derrière ces&amp;#8230;&lt;/p&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;</description>  <feedburner:origLink>http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/07/02/un-jour-avant-paques-de-zoya-pirzad.html</feedburner:origLink></item>  <item> <guid isPermaLink="false">http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/07/20/kedma-d-amos-gitai.html</guid> <title>"Kedma" d'Amos Gitaï</title> <link>http://feeds.feedburner.com/~r/shyankar/~3/340593652/kedma-d-amos-gitai.html</link> <author>noreply@blogs.courrierinternational.com (Shyankar)</author>   <category>Critique</category>  <category>Culture</category>  <category>Film</category>  <category>Moyen-Orient</category>   <pubDate>Tue, 22 Jul 2008 18:55:00 +0200</pubDate> <description>&lt;p&gt;&lt;img src="http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/media/02/00/5b3b47227647d8ca82bb650c64f38cd1.jpg" id="media-7608" alt="cffb661fe74cc76a9c9952bd0bbc2834.jpg" style="border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left" name="media-7608" /&gt;&lt;b&gt;"&lt;i&gt;Kedma&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt; Film Franco-Israélien&lt;br /&gt; De : Amos Gitaï&lt;br /&gt; Avec : Andrei Kashkar, Menachem Lang et Nikol Varom&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; Genre : Drame&lt;br /&gt; Durée : 1 h 40 min&lt;br /&gt; 2002&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;Synopsis :&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Kedma&lt;/i&gt; est le nom d'un bateau, celui d'un étrange cargo rempli d'immigrants candidats au retour vers l'&lt;i&gt;Eretz Israël&lt;/i&gt; tant révé. Nous sommes en mai 48 : les Britanniques n'ont plus qu'a attendre deux semaines pour déguerpir. En attendant, ils font semblant de veiller sur leur mandat. Pendant ce temps, les arrivants juifs du monde entier s'entretuent déjà avec une population arabe hostile à leur venue. Suivez l'arrivée des voyageurs du &lt;i&gt;Kedma&lt;/i&gt;, dans la peur, l'espoir, le sang et la guerre. Le tout, sous couvert de réapropriation d'une terre qui était leur voilà deux mille ans.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;Critique :&lt;/b&gt; Le monde de Gitaï est exigeant, parfois ennuyeux. Cette oeuvre met une fois de plus notre patience à rude épreuve, en particulier avec la première scène. Voulant faire prendre corps à ses personnages et à les rendre plus vivants qu'ils ne le sont, le réalisateur s'enferme dans un style trop intimiste pour en être internationaliste et donner une portée globale à son film.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;La tristesse des paysages et la faiblesse d'un décor quasi lunaire ne font qu'ajouter à notre désarrois. Pourtant, pour certaines scènes et certaines déclarations, le film est à voir. Les deux passages, qui valent à eux seuls cette heure et quart d'attente (le film est à voir pour son dernier quart d'heure) sont sûrement celles du dialogue houleux entre un Arabe et des membres de la milice juive, et plus encore, le final ; apothéose critique d'un film qui tente de trouver une raison autant à la guerre qu'à la paix.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;Le dialogue entre l'Arabe dépossédé et les membres de la milice, revanchards à souhait à la recherche d'un camp ennemi est grand : "&lt;i&gt;Ici, nous resterons malgré vous, comme un mur. Nous laverons les plats dans les bars, nous remplirons les verres pour les seigneurs, nous nettoierons le carrelage des cuisines sombres afin d'arracher le pain pour nos enfants d'entre vos griffes bleus ! Ici, nous resterons malgré vous, comme un&lt;/i&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;</description>  <feedburner:origLink>http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/07/20/kedma-d-amos-gitai.html</feedburner:origLink></item>  <item> <guid isPermaLink="false">http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/07/04/beaufort-de-joseph-cedar.html</guid> <title>"Beaufort" de Joseph Cedar</title> <link>http://feeds.feedburner.com/~r/shyankar/~3/335500090/beaufort-de-joseph-cedar.html</link> <author>noreply@blogs.courrierinternational.com (Shyankar)</author>   <category>Critique</category>  <category>Culture</category>  <category>Moyen-Orient</category>   <pubDate>Sat, 19 Jul 2008 13:32:48 +0200</pubDate> <description>&lt;p&gt;&lt;img src="http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/media/01/00/6b1b9a3848c0672989731a3cee2a0627.jpg" id="media-7216" alt="a9a63b750a3591a1f46f1f84e72b5d24.jpg" style="border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left" name="media-7216" /&gt;&lt;b&gt;"&lt;i&gt;Beaufort&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt; Film Israélien&lt;br /&gt; De : Joseph Cedar&lt;br /&gt; Avec : Alon Abutbul, Eli Eltonyo et Oshri Cohen&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; Genre : Drame et guerre&lt;br /&gt; Durée : 2h&lt;br /&gt; 2008&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;Synopsis :&lt;/b&gt; Mai 2000. L'opération &lt;i&gt;Paix en Galillé&lt;/i&gt; est enterrée. Désormais, nous la nommeront G&lt;i&gt;uerre du Liban&lt;/i&gt;. Malgré la forte critique des médias, mais aussi de l'opinion publique, les avant-postes sont encore là ; autant à la frontière entre le pays du cèdre et son voisin hébreu, qu'au Liban même. Et c'est le cas de &lt;i&gt;Beaufort&lt;/i&gt;, au sommet d'une colline surplombant le sud de la plaine de la Bekaa.&lt;br /&gt; Le film nous plonge dans cette intimité à la limite du huit-clos de plusieurs jeunes soldats israéliens, gardien du poste fortifié.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;Critique :&lt;/b&gt; Encensé par quasiment toute la presse à sa sortie, le film s'est vu décerné l'Ours d'argent du Meilleur réalisateur au Festival de Berlin 2007 et a également été nommé aux Oscars 2008, dans la catégorie Meilleur film étranger.&lt;br /&gt; Selon les mots de Josepg Cedar, &lt;i&gt;Beaufort&lt;/i&gt; "&lt;i&gt;parle de la manière dont se terminent les guerres&lt;/i&gt;", ajoutant que "&lt;i&gt;Dans chaque conflit, survient toujours un moment aussi brutal que définitif où la mission, ou l'objectif pour lequel des soldats ont donné leur vie jusque-là, cesse d'exister.&lt;/i&gt;"&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;Naviguant un peu trop entre deux eaux, le film se cherche : d'un côté, nous avons une critique virulente de la guerre en général, et plus encore de celle du Liban, mais derrière, le long-métrage légitime à sa manière la mort de ces soldats, décédés pour la mère patrie (au Liban sic). Se focalisant seulement sur cette unité israélienne, Joseph Cedar bloque le débat en ne l'ouvrant pas sur les deux parties en présence, et en prenant seulement le point de vue israélien. De même, le fait que l'unité ne sorte que rarement du fort fait que les officiers de Tsahal sont vus comme les attaqués, dans l'incapacité de ce défendre. Tellement réducteur quand l'on sait ce qui s'est passé au Liban en 2000...&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;Pourtant le film se vaut largement. La prestation des acteurs est remarquable, et en particulier celle d'Oshri Cohen dans le rôle de Liraz. Les images et&amp;#8230;&lt;/p&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
&lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/shyankar?a=YG6GZJ"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/shyankar?i=YG6GZJ" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://feeds.feedburner.com/~f/shyankar?a=ZWRoEJ"&gt;&lt;img src="http://feeds.feedburner.com/~f/shyankar?i=ZWRoEJ" border="0"&gt;&lt;/img&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;</description>  <feedburner:origLink>http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/07/04/beaufort-de-joseph-cedar.html</feedburner:origLink></item>  <item> <guid isPermaLink="false">http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/06/30/caramel-de-nadine-labaki.html</guid> <title>"Caramel" de Nadine Labaki</title> <link>http://feeds.feedburner.com/~r/shyankar/~3/330616944/caramel-de-nadine-labaki.html</link> <author>noreply@blogs.courrierinternational.com (Shyankar)</author>   <category>Critique</category>  <category>Culture</category>  <category>Film</category>  <category>Moyen-Orient</category>   <pubDate>Fri, 11 Jul 2008 18:45:40 +0200</pubDate> <description>&lt;p&gt;&lt;img src="http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/media/00/00/0b987181264f693a9575983203fad702.jpg" id="media-7119" alt="ce08cb451a482b2f3b1142376f1911e7.jpg" style="border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left" name="media-7119" align="left" width="122" height="166" /&gt;&lt;b&gt;"&lt;i&gt;Caramel&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt; Film Libanais / Français&lt;br /&gt; De : Nadine Labaki&lt;br /&gt; Avec : Nadine Labaki, Yasmina Elmasri et Sihame Haddad&lt;br /&gt; Genre : Comédie dramatique&lt;br /&gt; Durée : 1h35&lt;br /&gt; 2007&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;Synopsis :&lt;/b&gt; Bienvenue à Beyrouth, dans le petit salon de beauté "Si Belle". A l'intérieur, plusieurs femmes, plusieurs destins : l'une va bientôt se marier, une autre est la maîtresse d'un homme marié, une autre encore est obsédée par son physique... Rencontres, fous rires, confessions et autres conversations féminines dans un Liban assez étrange...&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;Critique :&lt;/b&gt; Malgré qu'il soit loué comme "un éloge à la femme", &lt;i&gt;Caramel&lt;/i&gt; ne dépasse pas vraiment les stéréotypes et autres caricatures. Voulant livrer des portraits représentatifs de l'ensemble de la société libanaise, Nadine Labaki ne fait que se perdre, entre homosexualité féminine, religion, poids du regard de la société etc. &lt;i&gt;Première&lt;/i&gt; note bien que le film est "&lt;i&gt;Inégal, soit, mais prometteur.&lt;/i&gt;" Car il n'y a pas que du mauvais, avouons-le. Malgré un scénario assez faiblard et sans grand intérêt, certains plans méritent le coup d'oeil. Plus encore, la relation entre Rose et sa soeur aîné, Lili, prend vraiment au tripes. Cette histoire de vieille fille à moitié folle, couvée et protégée par sa soeur, qui ira jusqu'à laisser tomber une nouvelle vie qui s'ouvre à elle. C'est sûrement les seules scènes du films criantes de vérités.&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt; Laissant toujours le spectateur dans l'attente, le film perd son rythme avec tous ces changements de personnages. Les clichés à répétition ne font qu'ajouter à la confusion. La situation est assez bien résumée par une critique de &lt;i&gt;MCinéma. com&lt;/i&gt; : "&lt;i&gt;Une comédie dramatique plutôt efficace et légère, mais qui risque de s'oublier assez rapidement, de par son manque de réelle profondeur.&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt; Alors le "caramel qui nous fait fondre" ne le fais pas tellement. Dommage car il y aurait eu grandement à dire sur le modernisme occidental qui chamboule tant de choses au pays du cèdre...&lt;/p&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;</description>  <feedburner:origLink>http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/06/30/caramel-de-nadine-labaki.html</feedburner:origLink></item>  <item> <guid isPermaLink="false">http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/07/01/les-cerfs-volants-de-kaboul-the-kite-runner-de-marc-forster.html</guid> <title>"Les Cerfs-volants de Kaboul (The Kite Runner)" de Marc Forster</title> <link>http://feeds.feedburner.com/~r/shyankar/~3/328848168/les-cerfs-volants-de-kaboul-the-kite-runner-de-marc-forster.html</link> <author>noreply@blogs.courrierinternational.com (Shyankar)</author>   <category>Amériques</category>  <category>Critique</category>  <category>Culture</category>  <category>Film</category>  <category>Moyen-Orient</category>   <pubDate>Tue,  8 Jul 2008 18:36:54 +0200</pubDate> <description>&lt;p&gt;&lt;img src="http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/media/00/02/d0bc173195ece63873acb996ed9e8648.jpg" id="media-7144" alt="b2f34eaff122e3e69cf31ea87451326e.jpg" style="border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left" name="media-7144" width="140" height="204" /&gt;&lt;b&gt;"&lt;i&gt;Les Cerfs-volants de Kaboul (The Kite Runner)&lt;/i&gt;"&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Film américain&lt;br /&gt; De : Marc Forster&lt;br /&gt; Avec : Khalid Abdalla, Homayon Ershadi et Saïd Taghmaoui&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;Genre : Drame&lt;br /&gt; Durée : 2h02&lt;br /&gt; 2008&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;Synopsis :&lt;/b&gt; Adaptée du roman (du même nom) mondialement connu de &lt;span class="link1"&gt;Khaled Hosseini, "&lt;i&gt;Les Cerfs-volants de Kaboul&lt;/i&gt;", retrace la vie d'un jeune afghan.&lt;br /&gt; Tout débute avec la complicité de deux jeunes garçons dans Kaboul en 1978. Puis la guerre arrive, les soviétiques débarquent. L'un des deux s'enfuira aux USA, l'autre restera.&lt;br /&gt; Puis un jour, un jour comme les autres, le passé vient vous hanter. L'immigrant devra retourner d'où il vient, au Pakistan d'abord, puis traverser la frontière. Il doit faire ça. Il a la possibilité de se racheter, et mieux vaut ne pas la louper...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;Critique :&lt;/b&gt; Faire une adaptation cinématographique d'un livre, qui plus est avec le succès que l'on connaît, n'est jamais facile. Pourtant, le pari est réussi. Quoiqu'en dise la presse française, qui a moyennement aimé le film, tout se tient et est remarquablement joué. Les enfants de la première partie du film, embauchés à Kaboul même, jouent leur rôle à la perfection, nous rendant joyeux quand ils le sont, et tristes lorsque la situation change. Les images de Kaboul, tournées en Chine (sic), sont impressionnantes de réalisme et l'on se sent décoller vers cet Afghanistan de 78. L'usage des teintes utilisées pour bien différencier les années 70 et les années 2000 n'y est pas pour rien.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Comme plusieurs critiques l'ont fait remarquer, on pourrait décrier un certain "américanisme", mais on&amp;nbsp; tentera de ne pas s'y attarder pour ne pas faire perdre la beauté du film, celui-ci n'étant pas "aussi criant" que les critiques du &lt;i&gt;Monde&lt;/i&gt; et autres aimeraient bien le faire entendre.&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;Un petit conseil pour ceux qui n'auraient pas encore vu le film et aimeraient y jeter un coup d'oeil : fuyez la VF et même la version anglaise. Le réalisateur a pris grand soin à ce que le film soit tourné en Dari, l'un des principales langues afghanes. Alors rien ne vaut une version originale sous-titrée. Avec des doublages horribles, le film perd vraiment tout&amp;#8230;&lt;/p&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;</description>  <feedburner:origLink>http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/07/01/les-cerfs-volants-de-kaboul-the-kite-runner-de-marc-forster.html</feedburner:origLink></item>  <item> <guid isPermaLink="false">http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/07/03/a-travers-les-murs-l-architecture-de-la-nouvelle-guerre-urb.html</guid> <title>"A travers les murs : l'architecture de la nouvelle guerre urbaine" de Eyal Weizman</title> <link>http://feeds.feedburner.com/~r/shyankar/~3/326468075/a-travers-les-murs-l-architecture-de-la-nouvelle-guerre-urb.html</link> <author>noreply@blogs.courrierinternational.com (Shyankar)</author>   <category>Critique</category>  <category>Culture</category>  <category>Livre</category>  <category>Moyen-Orient</category>   <pubDate>Sun,  6 Jul 2008 21:58:44 +0200</pubDate> <description>&lt;img src="http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/media/02/01/cfb6c1ba28f0ae10011f5ff2b6f0e278.jpg" id="media-7154" alt="adec67a99e7fefabb21a315eb7411558.jpg" style="border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left" name="media-7154" /&gt;&lt;b&gt;"&lt;i&gt;A travers les murs : l'architecture de la nouvelle guerre urbaine&lt;/i&gt;" de Eyal Weizman&lt;/b&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;La Fabrique&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;105 pages&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;13 €&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;2008&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;Critique :&lt;/b&gt; Oubliez tout ce que vous savez sur la guerre. Fini les chars défilants dans les rues d'une ville bien quadrillée, fini les portes piégées et autres subterfuges.En Israël, on a découvert une autre manière de mener la guerre urbaine : la symétrie inversé, ou comment combattre à l'intérieur même des salons et chambres.&lt;br /&gt; L'armée israélienne a vite compris que les combats "classiques" ne causeraient que des pertes importantes face à une guérilla qui évolue au moins aussi rapidement qu'elle. Alors elle a décidé de changer la donne. Les rues sont désormais des zones interdites aux soldats, les portes et fenêtres des passages à ne pas franchir. A l'inverse, on fait aujourd'hui des trous dans les murs, on envoi une salve meurtrière à l'aveuglette, et l'on s'insère dans le champ de bataille : les maisons palestiniennes.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align="justify"&gt;Fini les hommes à découvert et les tireurs embusqués. Désormais, on tire à travers les murs et les planchers. Évidemment c'est plus difficile de repérer les civils des "islamistes", mais pour l'armée, cela reste "chirurgical" (sic).&lt;br /&gt; Dans cet ouvrage de 105 pages, Eyal Weizman, architecte de son métier et directeur du Centre de recherches architecturales du Goldsmiths College, nous explique l'évolution de la guerre urbaine, sous son aspect tactique, mais aussi politique.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align="justify"&gt;Terminant son analyse sur le fiasco de la dernière guerre du Liban, l'auteur nous fait comprendre que les "victoires" engendrées par ce renouveau, ne sont pas une finalité, et qu'après tout, ces nouvelles techniques de guerre qui emmène les armées dans votre salon, sont encore et toujours en constant mouvement ; et ce malgré la fermeture de l'Otri (Institut de recherches de théories opérationnelles), principal &lt;i&gt;think tanks&lt;/i&gt; qui a reconceptualisé la stratégie et l'organisation des dernières attaques.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;</description>  <feedburner:origLink>http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/07/03/a-travers-les-murs-l-architecture-de-la-nouvelle-guerre-urb.html</feedburner:origLink></item>  <item> <guid isPermaLink="false">http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/06/29/entretien-avec-pierre-barbancey-seconde-partie.html</guid> <title>Entretien avec Pierre Barbancey : seconde partie</title> <link>http://feeds.feedburner.com/~r/shyankar/~3/323935438/entretien-avec-pierre-barbancey-seconde-partie.html</link> <author>noreply@blogs.courrierinternational.com (Shyankar)</author>   <category>Amériques</category>  <category>Moyen-Orient</category>  <category>Presse et médias</category>   <pubDate>Thu,  3 Jul 2008 20:35:00 +0200</pubDate> <description>&lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"&gt;Deuxième et dernière partie de l'entretien avec Pierre Barbancey, grand reporter à &lt;i&gt;L'Humanité&lt;/i&gt;. Vous pouvez retrouvez la première partie &lt;a href="http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/06/21/entretien-avec-pierre-barbancey.html"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"&gt;&lt;img src="http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/media/00/01/95a365cb4edf2c1e0c190d94297db4cd.gif" id="media-7070" alt="b9fd15b8cb07248b4b5763dd9565c74a.gif" style="border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left" name="media-7070" width="168" height="129" /&gt;&lt;b&gt;La trêve, un nouveau coup d'épée dans l'eau ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"&gt;P. B. : Il faut être clair sur ce point. Rien n'est gagné, rien n'est joué d'avance. Il faut prendre la trêve pour ce qu'elle est : un ballon d'oxygène pour les 1 500 000 Palestiniens qui sont coincés dans la bande de Gaza et qui doivent survivre au blocus israélien. Il faut espérer que dans les jours qui viennent, dans les semaines qui viennent, le blocus se lève. Que ce soit totalement on ne peut pas l'espérer mais au moins partiellement pour qu'ils puissent enfin vivre un petit peu mieux et sans avoir constamment des incursions israéliennes. Évidemment là où c'est compliqué c'est que cette trêve se passe avec le Hamas, ce qui redonne un sursaut politique au Hamas face à Mahmoud Abbas qui est incapable d'avoir une trêve de ce type là en Cisjordanie.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"&gt;Il y a des questions politiques qui se posent et encore une fois, rien n'est complètement contradictoire. Les contradictions peuvent être utilisés pour avancer. Cette trêve est bénéfique pour les Palestiniens qui sont à Gaza et je crois que ça c'est à prendre en compte. Malheureusement Israël a déjà prévenu qu'il préparait quand même une opération de grande envergure. C'est bien là le problème...&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"&gt;Évidemment il y a aussi l'histoire du soldat Gilad Shalit, détenu par le Hamas depuis quasiment 2 ans : les israéliens veulent le faire libérer parce qu'ils en ont besoin d'un point de vue politique, à un moment où le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, est affaibli par des affaires de corruptions. Le paradoxe aujourd'hui est que pour qu'il y est une survie politique, il faut qu'il y ai une espèce de «&amp;nbsp;fuite en avant&amp;nbsp;» d'un processus de paix ou d'un processus de négociation avec l'ensemble des pays qui sont en partie occupés par Israël aujourd'hui.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"&gt;Voilà la situation, et encore une fois, il faut des actions politiques fortes. On le voit dans un mauvais sens politique aujourd'hui mais&amp;#8230;&lt;/p&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;</description>  <feedburner:origLink>http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/06/29/entretien-avec-pierre-barbancey-seconde-partie.html</feedburner:origLink></item>  <item> <guid isPermaLink="false">http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/06/21/entretien-avec-pierre-barbancey.html</guid> <title>Entretien avec Pierre Barbancey</title> <link>http://feeds.feedburner.com/~r/shyankar/~3/322519385/entretien-avec-pierre-barbancey.html</link> <author>noreply@blogs.courrierinternational.com (Shyankar)</author>   <category>Amériques</category>  <category>Europe</category>  <category>Moyen-Orient</category>  <category>Presse et médias</category>   <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 18:00:00 +0200</pubDate> <description>&lt;p align="justify"&gt;&lt;img src="http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/media/00/01/8aa4d46454394ce81231d64f8aef7c9a.gif" id="media-6788" alt="73cc3a9ee1e466375f26e0f2db1773a1.gif" style="border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left" name="media-6788" width="115" height="180" /&gt;&lt;b&gt;En vue du débat du dimanche 6 juillet à la Fête du Château de Nice, "60 ans sans Etat. Palestine : la paix par le droit", voici l'interview de Pierre Barbancey, grand reporter à &lt;i&gt;l'Humanité&lt;/i&gt;. Seront présents à ses côtés Sonia El Quadi, pharmacienne à l'Hopital d'Hébron, ainsi que Safwan Qassem, président de l'AFPS 06.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Shyankar : Le titre du débat est : «&amp;nbsp;60 ans sans État. Palestine : la paix par le droit&amp;nbsp;». Quelle est, à votre avis, la meilleure solution: deux états ou un état bi-national comme nous en entendons de plus en plus parler ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"&gt;&lt;b&gt;Pierre&amp;nbsp; Barbancey :&lt;/b&gt; Je m'appuies sur ce que demande le peuple palestinien. Les représentants de l'Organisation de Libération de la Palestine (l'OLP) et le peuple palestinien demandent deux états. On ne peut pas dire que dans l'avenir il n'y aura pas de possibilités de voir un état avec deux peuples, mais je crois qu'aujourd'hui les relations sont telles et le contentieux est tellement énorme depuis 60 ans qu'on peut, de manière utopique, se dire qu'il y aura un état pour deux peuples. Mais je crois que la réalité politique et le bon sens politique veulent que ce soit deux états pour deux peuples. Bien évidemment j'entends dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-est comme capitale, et avec la prise en compte du droit au retour des réfugiés palestiniens ; c'est à dire prendre en compte la feuille de résolution de l'ONU.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"&gt;&lt;b&gt;S. : Palestine ou l'apartheid : adhérez-vous avec la thèse de Marwan Bishara et, dans une moindre mesure, avec celle de Jimmy Carter ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"&gt;&lt;b&gt;P. B. :&lt;/b&gt; Il faut toujours faire attention avec l'utilisation des mots, comme génocide ou apartheid. Je ne suis pas pour utiliser le mot génocide mais plutôt celui d'épuration ethnique.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"&gt;&lt;b&gt;S. : Comme l'entend Illan Pappé dans son dernier ouvrage ?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"&gt;&lt;b&gt;P. B. :&lt;/b&gt; Illan Pappé en parle surtout de manière historique, en particulier sur ce qui s'est passé en 1947 et 1948. Cela montre et prouve effectivement une réalité.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm" align="justify"&gt;Pour en revenir au terme d'apartheid, la construction du mur en Cisjordanie, que les Palestiniens&amp;#8230;&lt;/p&gt;&lt;div class="feedflare"&gt;
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&lt;/div&gt;</description>  <feedburner:origLink>http://shyankar.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/06/21/entretien-avec-pierre-barbancey.html</feedburner:origLink></item>  </channel> </rss>
