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	<title>Swedge Magazine</title>
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	<description>Sport and culture magazine</description>
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		<title>D&#8217;un golf à l&#8217;autre</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Jun 2010 13:17:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stephen]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[Non, le golf n’est plus un sport réservé à une élite. Pas besoin de payer plusieurs milliers d’euros pour prendre une licence dans un club house où, Ralph Lauren et René Lacoste en sont les videurs. Le golf arrive aujourd’hui dans la rue offrant ainsi une nouvelle alternative à une culture sportive urbaine qui commençait [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/urbangolf.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-16" title="urbangolf" src="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/urbangolf.jpg" alt="street golf" width="550" height="300" srcset="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/urbangolf.jpg 550w, http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/urbangolf-300x164.jpg 300w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></p>
<p>Non, le golf n’est plus un sport réservé à une élite. Pas besoin de payer plusieurs milliers d’euros pour prendre une licence dans un club house où, Ralph Lauren  et René Lacoste en sont les videurs.</p>
<p>Le golf arrive aujourd’hui dans la rue offrant ainsi une nouvelle alternative à une culture sportive urbaine qui commençait à sérieusement  s’essouffler. Beaucoup ne se retrouvent plus dans l’esprit véhiculé par le skate, le roller ou le Bmx. Ces sports urbains, autrefois précurseurs, se sont auto asphyxiés pour aujourd’hui laisser place à un vaste marché, dit de «l’extrême», où les conglomérats américains règnent en maîtres.</p>
<p><span id="more-15"></span></p>
<p>Un nouveau mouvement est apparu et n’a rien trouvé de mieux que de s’emparer du bastion le plus emblématique du sport business pour le faire descendre dans la rue: le golf.Le cross golf, ou urban golf, retrouve ainsi les valeurs (peut être un peu disparues aujourd’hui) qui ont fait naître des sports tel que le skateboard. Le cross golf se pratique ainsi de plusieurs manières: une pratique «golfique» consistant à utiliser n’importe quelles cible urbaine (poubelles, panneaux de signalisation…) en guise de trou, et ce, sur un parcours de 18 cibles. L’autre tendance, elle, s’inspire directement des «tricks» du skate ou du Bmx pour laisser une liberté totale aux cross golfeurs, comparant ainsi les «coups» à des figures.</p>
<p><a title="Foster Academy" href="http://www.fosteracademy.com">Foster Academy</a></p>
<p>Avec des crews comme les Urbangolfers ou le 19 ème trou (pour les français) cette pratique est aujourd’hui prise en compte.</p>
<p>«Le cross golf renoue avec les origines du golf quand ce sport était réservé aux bergers Ecossais et les fairways tondus par des chèvres.» dixit Farbrice Tarnaud pro golfeur et consultant pour Sport+. Certains parlent même «d’acte politique inconsidéré» opposant ainsi le cross golf au golf traditionnel. Alors le cross golf symbole d’une croisade prolétaro &#8211; golfique? Peut être pas, mais en tout cas le cross golf démontre bien que personne ne peut s’accaparer un sport pour le cloisonner.</p>
<p>En effet il ne faut pas se tromper, ce n’est pas parce qu’ un Américain, un Fidjien, un Sud africain, un Espagnol et un Australien figurent parmis les dix meilleurs mondiaux, que le golf est un sport multiculturel. Au contraire une seule culture domine ce sport: la même qui a longtemps bannie les noirs des greens &#8230;</p>
<p>Le cross golf s’inspire, pour sa part, de ce que l’on trouve dans la rue: une gigantesque mosaïque.</p>
<p>Pour l’instant la fédération française de golf reste dans l’expectative mais nul doute qu’elle saura, le moment venu, utiliser le cross golf pour nous expliquer que le golf est un sport populaire. Cependant à en croire les Urbangolfers, aucun d’entre eux n’a jamais été tenté par le golf, «même si» lâchent-ils «nous avons pris conscience de la difficulté et de la richesse  de ce sport, d’ailleurs il nous arrive même de regarder les compétitions à la télé».</p>
<p>Aujourd’hui la discipline connaît une forte accélération médiatique en France.</p>
<p>Alors il ne faut certainement pas opposer le cross golf au golf mais plutôt considérer cette nouvelle pratique comme une arme supplémentaire pour rendre le golf accessible et en faire un vrai sport, c’est à dire une discipline universelle</p>
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		<title>German reggae</title>
		<link>http://www.swedgemagazine.com/patrice-82</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Dec 2006 15:27:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stephen]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>

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		<description><![CDATA[Si on vous dit de donner un synonyme de «reggae», vous ne direz jamais «Allemagne»? Et pourtant, un artiste de grand talent sévit par là bas. C’est vrai, Patrice n’est pas un pur reggaeman, mais il a fait toutes «ses armes» dans ce genre musical. En effet Patrice est né à Hambourg mais a très [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/patrice.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-83" title="patrice" src="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/patrice.jpg" alt="" width="550" height="300" srcset="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/patrice.jpg 550w, http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/patrice-300x164.jpg 300w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></p>
<p>Si on vous dit de donner un synonyme de «reggae», vous ne direz jamais «Allemagne»?<br />
Et pourtant, un artiste de grand talent sévit par là bas. C’est vrai, Patrice n’est pas un pur reggaeman, mais il a fait toutes «ses armes» dans ce genre musical. En effet Patrice est né à Hambourg mais a très tôt parlé un patois Jamaïcain. A l’âge de 12 ans, Patrice plaque ses premiers accords aussi bien sur du blues que du Bob Marley. Cette double culture se ressent encore très nettement dans la musique de Patrice. A 19 ans, il intervient au sein du Bantu Crew aux côtés du chanteur de reggae Don Abi, Ade et d’ Amaechina. Patrice fût ensuite remarqué par le producteur allemand Matthias Arfmann qui reçu une démo du titre «You always you». Impressionné par le talent du jeune homme, Arfmann décide de produire le maxi «Lions». Signé par le label allemand Yo Mama, le maxi «Lions» permit à Patrice de décrocher la première partie de la tournée européenne de Lauryn Hill (1999) et de participer au festival des Inrockuptibles en 2000. Une guitare acoustique, une basse, quelques percus, et son incroyable présence suffisent à captiver. Après plusieurs dizaines de concerts et de festivals, quelques participations avec des artistes hip-hop et reggae, Patrice sort son deuxième album intitulé «How do you call it ?». S’ il présente toujours une étonnante diversité musicale, on notera que le reggae se fait cette fois-ci plus discret, au profit de morceaux beaucoup plus soul soutenus par des rythmiques très efficaces empruntant, les voies du funk, du hip-hop ou du jazz. Aujourd’hui il nous revient avec son dernier album : «Nile».</p>
<p><span id="more-82"></span></p>
<h1>Interview</h1>
<p><strong><em>Salut, d’abord comment vas-tu ?</em></strong><br />
Je vais très bien, merci beaucoup.</p>
<p><strong><em>«Nile» est sorti l’année dernière. Qu’as-tu fais depuis un an?</em></strong><br />
J’ai réalisé un DVD Live qui est sorti le 20 octobre, ainsi qu’ un album Live. Les deux s’appelent «Raw &amp; Uncut Live». J’ai aussi joué dans beaucoup de festivals et tourné avec un nouveau groupe. Enfin j’ai monté mon propre label et j’ai fini de construire mon propre studio dans lequel je vais enregistrer mon prochain album.</p>
<p><strong><em>D’ailleurs, quand pourrons-nous écouter ton prochain disque ?</em></strong><br />
L’album Live est disponible depuis octobre, et le prochain album studio est prévu au printemps 2007.</p>
<p><strong><em>Tu joues souvent en France, tu aimes la France ?</em></strong><br />
Oui, bien sûr.</p>
<p><strong><em>Ta musique est inclassable. Mais est ce qu’il est possible de la définir?</em></strong><br />
Je ne peux bien sûr pas la définir, mais si je devais la qualifier, je dirais que c’est une musique où tout le monde doit y trouver du plaisir.</p>
<p><strong><em>Tu as commencé la musique très jeune. Tu te vois encore musicien dans 30 ans?</em></strong><br />
Dieu seul le sait.</p>
<p><strong><em>Quels sont tes projets pour le futur ?</em></strong><br />
Sortir mon prochain album sans problème et jouer dans des endroits du monde où je n’ai jamais joué. Sinon j’amerais écrire pour d’autres personnes et aussi les produire. Je suis en train d’écrire la musique du film «Relentless» qui est tourné en Afrique de l’est. Enfin j’espère faire des trucs encore plus délirants que ça.</p>
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		<title>French Fred</title>
		<link>http://www.swedgemagazine.com/fred-mortagne-79</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Nov 2006 15:22:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stephen]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[On serait tenté de ranger Fred Mortagne dans la case «petit frenchy qui a réussi aux States». Le problème c’est que cela est vraiment trop réducteur, voir faux. D’abord parce que Fred a réussi un peu partout dans le monde, surtout en Europe, et puis ce n’est pas parce que les grosses marques sont aux [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/fred-mortagne.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-80" title="fred-mortagne" src="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/fred-mortagne.jpg" alt="" width="550" height="300" srcset="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/fred-mortagne.jpg 550w, http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/fred-mortagne-300x164.jpg 300w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></p>
<p>On serait tenté de ranger Fred Mortagne dans la case «petit frenchy qui a réussi aux States». Le problème c’est que cela est vraiment trop réducteur, voir faux. D’abord parce que Fred a réussi un peu partout dans le monde, surtout en Europe, et puis ce n’est pas parce que les grosses marques sont aux USA qu’il faut uniquement regarder là-bas. Faudrait pas oublier des marques comme Cliché non plus.<br />
Fred Mortagne a donc su imposer sa griffe au point de devenir un des meilleurs réalisateurs de vidéos de skate, un genre certes particulier, mais très populaire outre-atlantique.<br />
C’est d’ailleurs peut être pour ça qu’on a tendance à associer Fred aux States. Tout simplement parce que le skate est ultra porteur aux USA et très confidentiel en France.<br />
Fred Mortagne a notamment réalisé certains monuments de la vidéo skate, tel que la «Flip sorry» et «MENIKMATI». Il a travaillé pour certaines grosses marques comme ES ou Vans. Mais Fred est aussi un photographe de talent et vous pourrez retrouver beaucoup de ces œuvres sur son site.<br />
Donc profitez en bien ce n’est pas tous les jours que vous verrez de telle légende dans Swedge…</p>
<p><span id="more-79"></span></p>
<h1>Interview</h1>
<p><strong><em>Salut, donne nous un peu de tes nouvelles.</em></strong><br />
Cette année est enfin cool, dans le sens où je ne bosse pas tous les jours super intensément. Ça fait du bien. J’avais trop enchainé dernièrement, alors j’en profite un peu là. Je réfléchis à des nouveaux trucs, mais à la cool, pas de stress&#8230;<br />
Je viens de faire une nouvelle pub TV pour Vans avec Geoff Rowley, c’était cool, j’aime bien les petits  projets en ce moment&#8230;</p>
<p><strong><em>Tu es parti un petit moment aux States, qu’as-tu trouvé de plus chez les skateurs ricains ?</em></strong><br />
En fait, quand je vais aux US c’est surtout pour faire des trucs avec Geoff Rowley et<br />
ses collègues de Flip, donc bein même là-bas  je bosse essentiellement avec des européens&#8230; Les ricains, c’est bien à petite dose, quand ils sont de passage vers chez nous!!!</p>
<p><em><strong>D’ailleurs, techniquement les européens ont-ils  vraiment quelque chose à leur envier? </strong></em><br />
Peut être au niveau des gros trucs, genre énormes rails et marches, mais est-ce vraiment enviable. Non c’est bien ils font leur trucs, et ça paye&#8230; Les vidéos Cliché sont très appréciées aux US, ils viennent de recevoir le trophée du meilleur team 2005 aux Transworld  awards, ils intégrent les teams de grosses marques de chaussures, de vêtements&#8230; C’est bien de voir que les mentalités changent, que les ricains s’intéressent et respectent enfin l’Europe&#8230; Plus besoin d’être un cascadeur pour être le meilleur, c’est cool.</p>
<p><strong><em>Tu as réalisé quelques des vidéos cultes telles que la Flip sorry ou la MENIKMATI, comment es-tu arrivé jusque là ?</em></strong><br />
En poussant poussant poussant, et en y allant au culot aussi.. J’ai fais plein de vidéo locales, sur la scène lyonnaise&#8230; Je me suis démerdé pour contacter des ricains, ce qui m’a permis de faire des trucs avec 411, ce qui m’a apporté une crédibilité par la suite quand j’ai commencé à faire des trucs avec Etnies&#8230; Pierre-André Sénizergues m’a confié la réalisation d’une vidéo avec les teams européens de Es, Etnies et Emerica, qui est tombée à l’eau en cours de réalisation&#8230; Mais du coup j’étais en bon contact avec eux, je savais qu’ils voulaient faire une vidéo Es, mais n’avaient personne à ce moment là&#8230; Alors j’ai fais un peu le forcing&#8230;</p>
<p><strong><em>C’est quoi la principale contrainte quand tu réalises une vidéo de skate ?</em></strong><br />
Réunir tous les ingrédients de la bonne soupe. Du bon skate, intéressant et original, bien filmé, bien monté, avec une bande son fusionnant avec les images, et qui donne la motive, le tout donnant une bonne image à la marque&#8230;  Bref, une vidéo de skate, ça doit donner envie d’aller skater après qu’on l’ait regardé, un point c’est tout.</p>
<p><strong><em>Aujourd’hui tu es plus porté vers la photo je crois, pourquoi ce changement ?</em></strong><br />
Non non. Je n’arriverais jamais à complètement mettre de coté l’une de ces deux activités. Elles sont trop complémentaires mais également trop interessantes de façon individuelle. Donc j’alterne, j’associe, mais je ne plonge pas plus d’un côté ou de l’autre&#8230; Là je viens d’avoir une année plutôt vidéo, tournage et montage, j’ai pas beaucoup fais chauffer les appareils photos. Et du coup ça me manque. Donc en ce moment la motive est de shooter à nouveau plus.</p>
<p><strong><em>J’ai remarqué que tu faisais beaucoup de noir et blanc, c’est moi ou bien tu préfères vraiment ce mode?</em></strong><br />
En photo, oui je préfère le noir et blanc, la couleur souvent n’apporte rien, et j’aime bien donner un côté intemporel à mes photos&#8230; Je fais quand même pas mal de couleur, mais jamais en recherchant des couleurs naturelles. J’aime bien retranscrire la réalité de façon un peu différente. Je n’ai pas envie de voir sur mes photos les choses de la même façon que je  peut les voir tous les jours dans la vie, pas la peine de copier la nature!</p>
<p><strong><em>Tu comptes rester dans le milieu du skate pour la suite, ou vas-tu « t’exporter » vers d’autres horizons ?</em></strong><br />
Oui j’ai envie de me confronter à d’autres milieux, toujours dans le souci d’éviter une certaine routine&#8230; C’est bien pour s’enrichir aussi, progresser et élargir son champ d’action. On ne peut pas refaire indéfiniment les mêmes choses, même si ça marche,  je préfére prendre des risques pour entretenir l’interêt et la motivation&#8230;<br />
Mais je ferais toujours des trucs autour de la culture skate quoi qu’il arrive, même si c’est pas forcément de l’action pure et dure&#8230;.</p>
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		<title>Fils de pub</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Nov 2006 15:15:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stephen]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Média]]></category>
		<category><![CDATA[Polémique]]></category>

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		<description><![CDATA[Ils sont de plus en plus nombreux à vouloir en découdre avec la publicité. Des mouvements anti-pub aux alter-mondialistes c’est toute l’économie de marché qui est visée à travers sa vitrine la plus emblématique : la publicité. Le mouvement a commencé il y a déjà quelques années à la fin du siècle dernier, avec des [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/anti-pub.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-75" title="anti-pub" src="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/anti-pub.jpg" alt="" width="550" height="300" srcset="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/anti-pub.jpg 550w, http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/anti-pub-300x164.jpg 300w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></p>
<p>Ils sont de plus en plus nombreux à vouloir en découdre avec la publicité. Des mouvements anti-pub aux alter-mondialistes c’est toute l’économie de marché qui est visée à travers sa vitrine la plus emblématique : la publicité. Le mouvement a commencé il y a déjà quelques années à la fin du siècle dernier, avec des actions plutôt timides. Mais après avoir franchi le cap de l’an 2000, les anti-pub se sont radicalisés face à la pression médiatique, toujours grandissante, des marques. C’est ainsi que la plupart d’entre nous ont découvert le mouvement, avec des actions «coup de poing» comme les tagages publicitaires dans le métro parisien.<br />
Avec cette radicalisation, les médias se sont penchés sur le mouvement, y voyant tantôt une contestation de l’économie de marché, tantôt le refus de la femme objet ou n’importe quelle autre forme de contestation. La situation avait à l’époque l’avantage de permettre aux médias de surfer sur la vague alter-mondialiste. Du coup les anti-pub se sont prêtés au jeu devenant rapidement dépendants des médias pour exister. Car il est bien là le problème : comment relayer ces actions sans utiliser les médias ? Face à cette contradiction, les mouvements se sont vite retrouvés enfermés, d’autant plus que les condamnations commencèrent à tomber. La RATP, via sa filiale publicitaire Métrobus, n’avait pas décidé de se laisser faire. Et à l’instar des faucheurs anti-OGM, les anti-pub furent sévèrement condamnés.</p>
<p><span id="more-74"></span></p>
<p>Le mouvement a connu ces dernières années une période plus difficile, mais il est loin d’avoir disparu. En effet, des collectifs comme «les déboulonneurs» ont décidé de continuer à se faire entendre. Mais cette fois ci de manière plus pacifiste. Même s’ils n’ont pas abandonné les tagages, ils le font de manière moins sauvage et reconnaissent le caractère «nécessaire mais illégal de notre acte». Une des principales revendications des «déboulonneurs» est de limiter l’affichage des publicités à 70 cm x 50 cm, soit la taille prévue par le code civil pour l’affichage associatif. Au-delà de ça, ils revendiquent tout simplement la liberté de pouvoir échapper au matraquage commercial. Fort d’une prise de conscience de la part des citoyens face aux grandes marques (avec notamment une très forte percée du commerce équitable) les nouveaux mouvements anti-pub s’appuient désormais sur le consommateur. Ceci représente un grand changement dans la manière d’appréhender le «combat» en replaçant le consommateur au centre du débat, évitant ainsi une course effrénée à qui fera l’action la plus spectaculaire. L’enjeu porte maintenant sur une prise de conscience collective. Parce qu’ après tout, qui peut casser une communication de masse si ce n’est la masse ?</p>
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		<title>Eternal HXC</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jul 2006 15:07:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stephen]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>

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		<description><![CDATA[Séquoia, voila un nom qui doit raisonner doucement aux oreilles des fans de Hardcore. Ils se rappelleront certainement à l’évocation de ce nom du très bon «The forgotten link» qui marqua les débuts du groupe vite remarqué sur la scène emocore française. Aujourd’hui ils nous reviennent avec un second opus (comme on dit dans les [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2006/07/sequoia.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-77" title="sequoia" src="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2006/07/sequoia.jpg" alt="" width="550" height="300" srcset="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2006/07/sequoia.jpg 550w, http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2006/07/sequoia-300x164.jpg 300w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></p>
<p>Séquoia, voila un nom qui doit raisonner doucement aux oreilles des fans de Hardcore. Ils se rappelleront certainement à l’évocation de ce nom du très bon «The forgotten link» qui marqua les débuts du groupe vite remarqué sur la scène emocore française. Aujourd’hui ils nous reviennent avec un second opus (comme on dit dans les chroniques de musique) qui n’est autre qu’un Split avec les non moins talentueux Liu Kang. Alors ne comptez pas sur nous pour vous décortiquer le cd en partant dans des : «les guitares sont tranchantes, portées par une voix à la limite de la rupture tant les chorus sont accompagnés par une batterie accrocheuse et une basse à certains moments proche du jazz». Nous ici on se concentre sur l’essentiel: le plaisir qu’apporte le cd à son écoute. Eh bien soyez servis mesdames, messieurs  le cd est carrément excellent notamment grâce à des guitares tranchantes, portées par une voix à la limite&#8230; Oh la je m’emporte. D’autre part le groupe part en tournée à partir de ce mois de juin dans une dizaine de pays Européens. Preuve (s’il en fallait une) du talent du groupe et de leur envie de partager leur musique avec le plus grand nombre. Donc ce mois ci vous l’aurez compris le cd à acheter de toute urgence c’est le dernier Séquoia.</p>
<p><span id="more-72"></span></p>
<h1>Interview</h1>
<p><strong><em>Vous sortez votre deuxième cd. Vous êtes confiant ?</em></strong><br />
Autant pour le 1er maxi on ne savait pas trop à quoi s’attendre,  autant là on est confiant parce que le précédent a relativement bien marché, on sait où on va, et on a une bonne tournée qui nous attend donc tout va bien !</p>
<p><strong><em>Est-ce que c’est, comme il est coutume de dire, le cd de la maturité ?</em></strong><br />
Euh… il y a du progrès mais j’irais pas jusque là quand même !</p>
<p><strong><em>Ce disque est un Split avec Liu Kang. Les avez-vous rencontré, avez-vous enregistré ensemble ou avez-vous travaillé séparément ?</em></strong><br />
En fait on ne les a jamais rencontré car ils sont anglais et qu’on n’a pas eu l’occaz pour l’instant de faire des concerts ensemble. On a enregistré chacun de son côté.  On a bien accroché sur leur musique, pareil pour eux, les labels ont géré le reste, et c’est parti !</p>
<p><strong><em>D’ailleurs pourquoi un Split cd avec Liu Kang ?</em></strong><br />
Pour le Split, c’est parce qu’on ne compose pas très vite et qu’on n’avait pas beaucoup de nouveaux morceaux !!<br />
Il fallait aussi qu’on sorte un truc rapidement pour pouvoir partir en tournée, on s’est dit que ça le faisait plus de sortir un Split avec 9 morceaux de deux groupes dans des styles différents, plutôt qu’un 4 titres tout seul.<br />
C’est un format qui est bien, c’est un truc ancré dans le hardcore depuis longtemps,  ça fait connaître les deux groupes.</p>
<p><strong><em>Peux tu nous éclairer sur la «philosophie emocore». D’où ça vient ?</em></strong><br />
Si elle existait, la «philosophie emocore» reposerait essentiellement sur un bon entretien de ton capital capillaire. Aujourd’hui, si t’as pas de mèche t’es rien !<br />
A la base on écoutait des trucs genre Shai Hulud ou Morning Again, et nous on appelait ça de l’ émo, mais honnêtement on se retrouve pas trop dans cette scène, qui est maintenant à la limite plus axée sur les t-shirts roses que sur la musique.<br />
Après le végétarisme ou le respect de la nature sont des choses qui n’ont rien à voir avec ce style musical, ni avec d’autres d’ailleurs.<br />
Sinon l’émo c’est cool, c’est trop cute !</p>
<p><strong><em>Vous communiquez pas mal sur le net. Etes-vous pour ou contre la nouvelle loi sur le téléchargement et plus généralement le mp3 ?</em></strong><br />
Ca ne nous dérange pas plus que ça que des gens téléchargent notre skeud, au contraire ça nous fait connaître, donc à notre niveau c’est bien. Surtout que dans le hardcore, les gens ont assez conscience que les petits groupes arrivent à s’en sortir en vendant des disques. Donc quand ils te voient en concert, si ça leur a plu, il y en a pas mal qui iront choper un T-shirt ou un cd, même s’ils l’ont déjà téléchargé ou gravé.</p>
<p><strong><em>Vous attendez votre prochaine tournée avec impatience je suppose ?</em></strong><br />
Très impatiemment même ! On va faire 10 pays, dont certains où on a déjà joué plusieurs fois comme la Belgique ou la Pologne, et où ça c’était super bien passé, avec beaucoup de monde aux concerts, une super ambiance, alors ça nous tarde d’y retourner !<br />
Checkez les dates sur notre site, on passe peut-être près de chez vous !</p>
<p><strong><em>Qu’est ce qu’on peut vous souhaiter pour la suite ?</em></strong><br />
Les amours, l’argent, la santé et pleins de bonnes choses…  Surtout pleins de bonnes choses parce que c’est important pleins de bonnes choses hein  !<br />
Un peu comme au nouvel an en fait !</p>
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		<title>Tout pour Yelle</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jul 2006 14:49:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stephen]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>

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		<description><![CDATA[On dit souvent que la rue regorge d’artistes qui mériteraient bien leur place à la TV le mercredi soir sur la six. Les nouvelles technologies étant passées par là, c’est maintenant sur Myspace que les artistes en herbe sévissent. Parmi eux on retrouve Yelle certainement une des plus talentueuses. Au départ, Yelle voulait répondre à [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/yelle.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-68" title="yelle" src="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/yelle.jpg" alt="" width="550" height="300" srcset="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/yelle.jpg 550w, http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/yelle-300x164.jpg 300w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></p>
<p>On dit souvent que la rue regorge d’artistes qui mériteraient bien leur place à la TV le mercredi soir sur la six. Les nouvelles technologies étant passées par là, c’est maintenant sur Myspace que les artistes en herbe sévissent. Parmi eux on retrouve Yelle certainement une des plus talentueuses. Au départ, Yelle voulait répondre à certaines paroles de TTC, que nous qualifierons de «légérement sexistes», en mettant son titre sur Myspace. Grosse surprise, en 2 jours 2000 écoutes! A tel point qu’un label de chez EMI (source etc) l’a repéré et l’a faite signé pour un maxi.  Certains essayeront de  classer Yelle dans tel ou tel style mais nous, nous préférons dire que son style est vraiment rafraîchissant. Des paroles pleines d’humour (et de réalité) viennent appuyer une musique entre pop, électro, rap, rock, et même bossa nova ou salsa si vous voulez, car on se gardera bien de la classer tant son style parait tellement évolutif. Vous l’avez compris, nous à Swedge on est fan, et on prend le pari que dans quelque temps vous vous battrez pour avoir un billet pour son concert. Alors à ce moment là rappelez vous que les premiers à vous en avoir parlé c’était Swedge…</p>
<p><span id="more-67"></span></p>
<h1>Interview</h1>
<p><strong><em>Tu peux nous en dire un peu sur toi ? Te présenter en fait.</em></strong><br />
Je m’appelle Yelle, j’ai 23 ans, j’habite en Bretagne mais je ne fais pas de musique bretonne ! J’ai commencé par apprendre un peu le piano étant petite, puis j’ai chanté dans un groupe pop de filles pendant mon adolescence. J’ai une culture musicale très variée mais surtout populaire, mes parents m’ayant éduqué en ce sens. Aujourd’hui j’écoute beaucoup de choses, de la pop, du rap, du rock, de «l’electro», même si je n’aime pas ce terme.</p>
<p><strong><em>Alors commençons du début : d’après ce que j’ai compris tu as composé «Je veux te voir» sur un délire pour répondre à un titre de «TTC» ?</em></strong><br />
Oui, c’est ça. C’est une sorte de «réponse des filles» à certains textes de TTC. C’est ludique. Ce morceau a été fait très vite, de manière très spontanée.</p>
<p><strong><em>Tu as ensuite mis ce titre sur Myspace et là, une maison de disque t’a contacté.</em></strong><br />
Je suppose que tu ne t’attendais pas à un tel engouement ?<br />
Non, évidemment pas. Au départ, j’ai mis en ligne ce morceau de manière totalement discrète, pour quelques proches, et puis un jour tout s’est déclenché, le buzz a tourné sur des forums et ça a été le début de cette «mini notoriété virtuelle». En deux jours il y a eu plus de 2000 écoutes, des dizaines de messages, c’était un peu dingue, je n’ai rien vu venir !</p>
<p><strong><em>Avant Myspace tu fonctionnais comment pour te faire connaître ?</em></strong><br />
Myspace a été mon point de départ en terme de promotion.</p>
<p><strong><em>Penses tu que tu es un bon exemple de comment on peut se faire connaître sur le net ou que tu as simplement eu beaucoup de chance ?</em></strong><br />
Je pense que tu oublies le terme «musique» là !<br />
Si ta musique n’est pas bonne et ne touche personne, tu auras beau te faire un beau profil Myspace, avec un super logo et des jolies photos, il ne se passera rien. Myspace est un outil très efficace, mais ce n’est qu’un media. Je n’ai jamais fait aucune «friend request», aucune promo autre que le simple fait d’avoir ma musique sur ma page, je ne suis donc pas un exemple en terme d’auto-promo virtuelle !</p>
<p><strong><em>Tu te définis de quel style musical ?</em></strong><br />
Pour résumer, je dirais «booty pop»</p>
<p><strong><em>Féministe convaincue ou fille de ton temps ?</em></strong><br />
Fille de mon temps. Je ne suis pas du tout féministe, je n’aime pas le côté radical de ce terme. J’aime beaucoup les garçons, j’aime jouer, «taquiner», tu vois, genre «qui aime bien châtie bien». Love</p>
<p><strong><em>La suite donc un maxi ? Qui devrait sortir quand ?</em></strong><br />
Oui, un EP à paraître chez Source (EMI) fin du printemps ou été, ça n’est pas encore complètement défini mais vous l’aurez pour la rentrée ! Je donnerai des news sur ma page: www.myspace.com/iloveyelle</p>
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		<title>Hip-hop revival</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jul 2006 14:28:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stephen]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Le marché du Cognac connaît un spectaculaire redressement contrairement à d’autres spiritueux. Grâce à qui ? Eh bien croyez le ou non, grâce aux stars du rap US tel P-Diddy, Busta Rhymes ou Jay-Z. En effet le rap US est truffé de symboles, et les stars américaines, maîtres de leur image, ont besoin de se [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/rap-cognac.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-63" title="rap-cognac" src="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/rap-cognac.jpg" alt="" width="550" height="300" srcset="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/rap-cognac.jpg 550w, http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/rap-cognac-300x163.jpg 300w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></p>
<p>Le marché du Cognac connaît un spectaculaire redressement contrairement à d’autres spiritueux. Grâce à qui ? Eh bien croyez le ou non, grâce aux stars du rap US tel P-Diddy, Busta Rhymes ou Jay-Z.<br />
En effet le rap US est truffé de symboles, et les stars américaines, maîtres de leur image, ont besoin de se créer un univers et donc des codes. Alors après le Tunning à base de diamants ils leur fallaient un alcool en signe de ralliement, histoire de contrer les Wasp et leur Whisky. Pour cela le rap US a porté son dévolu sur le Cognac, un alcool proche du Whisky dans sa conception et son raffinement. En plus le Cognac, symbole d’élégance, rentre parfaitement dans le registre  «Bling Bling» actuel. Mais si tous les Wasp peuvent boire du Whisky c’est parce qu’il existe une multitude de marques des plus somptueuses aux plus basiques. Problème, il n’existe que des marques exceptionnelles de Cognac aux USA tels Hennessy, Courvoisier ou Rémi Martin. Voyant P-Diddy et Busta Rhymes clamer : «Pass the Courvoisier» dans un de leur clip (dispo dans la partie media de Swedge), les classes les plus populaires des USA ne rêvent que de Cognac, histoire de copier leurs idoles. Il n’est donc pas rare de voir un père de famille dépenser son maigre revenu dans du Hennessy (50% de part de marché aux USA).<br />
On l’a bien compris le Cognac est l’alcool à la mode aux Etats-Unis, tant de par son exposition médiatique dans les clips de rap que de par le symbole contestataire qu’il représente.</p>
<p><span id="more-62"></span></p>
<p>Le message c’est: «Vous avez le Whisky vous les Wasp ? Eh bien nous on met la barre encore plus haut avec le Cognac et des marques encore plus prestigieuses.» L’engouement est tel outre Atlantique que quelques rappeurs montent même leur propre marque comme «NYAK Cognac» par exemple. «NYAK Cognac» c’est une sorte de Cognac spécialement issu de la culture hip hop américaine, à base de buzz et de Street marketing. Mais ne vous y trompez pas une bouteille de NYAK est aussi chère que les autres. Les grandes marques françaises ont su saisir une telle opportunité et proposent désormais des boissons à base de Cognac les plus improbables tels «Cocognac» à base de noix de coco, ou du Cognac bleu sur le modèle des soft drinks. Courvoisier forte de sa notoriété inattendue a organisé un séminaire à destination de ses producteurs, afin de les former à une meilleure connaissance de leurs nouveaux consommateurs. Près de 900 producteurs se sont ainsi vus projeter le clip de Busta Rhymes, en forme d’hommage à la marque&#8230; A en croire un porte-parole de Courvoisier, l’expérience fut des plus désarçonnantes. C’est ce qu’on appelle un mélange des genres. Alors laissez tomber votre basique Vodka et passez au Cognac vous n’en serrez que plus hip hop.</p>
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		<title>Positive attitude</title>
		<link>http://www.swedgemagazine.com/the-auditio-58</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Jun 2006 14:28:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stephen]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>

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		<description><![CDATA[The Audition connaîtraient ils notre Lorie nationale ? Car pour un groupe de Rock ils diffusent un message bien positif. En fait nous sommes tellement habitués à associer le Rock avec des paroles noires et assassines, dans la mouvance des Nirvana ou Noir Désir, qu’il nous ait presque impossible d’envisager un message positif dans le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/the-audition.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-59" title="the-audition" src="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/the-audition.jpg" alt="" width="550" height="300" srcset="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/the-audition.jpg 550w, http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/the-audition-300x164.jpg 300w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></p>
<p>The Audition connaîtraient ils notre Lorie nationale ? Car pour un groupe de Rock ils diffusent un message bien positif. En fait nous sommes tellement habitués à associer le Rock avec des paroles noires et assassines, dans la mouvance des Nirvana ou Noir Désir, qu’il nous ait presque impossible d’envisager un message positif dans le Rock. Notre culture tend de plus en plus à nous faire croire que les paroles positives sont réservées aux groupes de « variétoch ». Mais c’est oublier un peu facilement le but essentiel de la musique: donner du plaisir aux gens.<br />
Alors voilà donc The Audition jeune groupe formé à Chicago, sur les bords du lac Michigan en 2003. Le groupe se fait rapidement remarquer et signe avec Victory Records (Chicago oblige).<br />
Depuis novembre 2005 leur premier album « Controversy  loves company » est disponible, et devrait faire de The Audition un acteur majeur de la scène Emo pop Américaine. Swedge a donc rencontré Danny le chanteur du groupe pour en savoir plus.</p>
<p><span id="more-58"></span></p>
<h1>Interview</h1>
<p><strong><em>Salut Danny, peux tu nous donner une définition de votre musique ?</em></strong><br />
Nous aimons juste considérer notre groupe comme un groupe de rock avec des influences un peu « pop ».</p>
<p><strong><em>D’ailleurs vous préférez vous définir comme un groupe : Hardcore, punk, ou pop ?</em></strong><br />
Hhahh. Nous n’avons sans aucun doute pas d’influence hardcore, et aucun d’entre nous n’écoute vraiment de punk. Nous sommes tous de gros glandeurs faisant de puissantes chansons pop.</p>
<p><em><strong>En fait dans votre premier album : « Controversy, loves company » j’ai cru entendre de nombreuses influences.</strong></em><br />
Nous avons été bercés par les groupes de la fin des années 90 et le début des années 2000. Citons des groupes comme : “Jimmy eat world”, “Foo fighters”, “Third eye blind” et d’autres groupes dans le style.</p>
<p><strong><em>Quelle est la philosophie du groupe ?</em></strong><br />
Nous sommes un groupe qui aime bien faire en sorte que les gens prennent du plaisir et soient heureux.<br />
Si tu peux te reconnaître dans nos albums et de ce fait être de meilleure humeur, nous aurons rempli notre mission.<br />
Nous essayons de combattre la dépression, le plus possible et à notre manière. Il y a déjà assez de mauvaises choses qui se passent dans le monde, nous ne voulons pas en diffuser d’avantage. Nous voulons que les gens se sentent bien et prennent du plaisir !</p>
<p><strong><em>Est-ce qu’on peut s’attendre à un deuxième album avec Victory ?</em></strong><br />
Nous enregistrerons sans certainement un second album avec Victory.</p>
<p><strong><em>Vous prévoyez de jouer en France bientôt ?</em></strong><br />
Oui, nous venons en Europe en avril 2006.</p>
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		<title>Sav de l&#8217;humour</title>
		<link>http://www.swedgemagazine.com/omar-et-fred-54</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Jun 2006 14:19:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stephen]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[Média]]></category>

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		<description><![CDATA[La télé a toujours eu besoin de ce qu’on appelle vulgairement des « troublions ». Omar et Fred en font-ils partis ? Difficile à dire. En effet, même si leurs passages télévisés sont toujours assez peu conventionnels, on peut difficilement les ranger dans la même case qu’un Pierre Desproges par exemple. Ces purs produits du [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/omar-fred.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-55" title="omar-fred" src="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/omar-fred.jpg" alt="" width="550" height="300" srcset="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/omar-fred.jpg 550w, http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/omar-fred-300x164.jpg 300w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></p>
<p>La télé a toujours eu besoin de ce qu’on appelle vulgairement des « troublions ». Omar et Fred en font-ils partis ? Difficile à dire. En effet, même si leurs passages télévisés sont toujours assez peu conventionnels, on peut difficilement les ranger dans la même case qu’un Pierre Desproges par exemple. Ces purs produits du galvaudé «esprit Canal» ont commencé avec Jamel il y a quelques années déjà. Plus tard on les retrouvera dans un concept désormais célèbre : « le visiophon », qui leur permettra de découvrir un de leur sujet de prédilection qui est justement  la télé.<br />
Aujourd’hui on les retrouve dans un spectacle<br />
« rocambolesque, circonspect, adjacent et soluble » à La Grande Comédie.<br />
Et comme dirait Alain Chabat : « Avez-vous déjà vu des questions plus longues que les réponses ? Maintenant oui. »</p>
<p><span id="more-54"></span></p>
<p><strong><em>Un petit mot sur le spectacle que vous jouez actuellement ? Ca se passe bien ?</em></strong><br />
Rocambolesque, circonspect, adjacent et soluble .Voila les mots qui résument le spectacle qui se passe très bien.</p>
<p><strong><em>La question bateau par excellence : Comment vous êtes vous rencontrés ?</em></strong><br />
On s’est rencontré dans mon salon à l’époque, j’étais (Fred) coiffeur<br />
pour dames et un jour Omar est venu se faire faire des tresses dans<br />
mon salon.</p>
<p><strong><em>Pourquoi faire une émission de « service après vente des émissions » ? La télé serait elle faite de malfaçons ?</em></strong><br />
Oui et non, c’est surtout un bon prétexte pour faire des vannes sur la télé et l’actualité tout simplement.</p>
<p><strong><em>D’ailleurs ça donnerait quoi une émission de real TV conçu par Omar et Fred ?</em></strong><br />
Ca serait filmé dans un vivier a homard (Omar ahaha) et on leur donnerait des fraises (Fred) à manger 24h sur 24 !!</p>
<p><strong><em>Parmi vos thèmes de prédilection il y a beaucoup de sujets un petit peu grinçants. Adepte de l’humour noir ?</em></strong><br />
Oui toujours ça fait partie de la rigolade entre nous.</p>
<p><strong><em>Question « M.Pokora » : A combien est estimée une boite de nuggets d’Omar et Fred (en période de grippe aviaire) ? </em></strong><br />
1 Franc.</p>
<p><strong><em>Vous avez des similitudes avec les Inconnus (influence de la TV, personnages souvent issus de la France profonde…). Vous ont-ils beaucoup influencé ?</em></strong><br />
On leur a tout volé.</p>
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		<title>X-messengers</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Jun 2006 14:18:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Stephen]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[9h du matin, New York, les grosses multinationales ouvrent leurs portes en quête de nouveaux bénéfices prolifiques, les marchés commencent tout juste à s’affoler dans un sens ou dans l’autre, Wall Street s’apprête à faire décoller Nasdaq et autre Dow Jones… Pourtant cette économie symbole de notre capitalisme moderne repose sur Travis, Sebastian, Musampa ou [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/bike-messenger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-50" title="bike-messenger" src="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/bike-messenger.jpg" alt="" width="550" height="300" srcset="http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/bike-messenger.jpg 550w, http://www.swedgemagazine.com/wp-content/uploads/2010/06/bike-messenger-300x164.jpg 300w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a></p>
<p>9h du matin, New York, les grosses multinationales ouvrent leurs portes en quête de nouveaux bénéfices prolifiques, les marchés commencent tout juste à s’affoler dans un sens ou dans l’autre, Wall Street s’apprête à faire décoller Nasdaq et autre Dow Jones… Pourtant cette économie symbole de notre capitalisme moderne repose sur Travis, Sebastian, Musampa ou encore David. Mais qui sont ces pontes de notre économie? Eh bien ce sont 4 Bike messengers, autrement dit coursiers à vélo, parmi les 2000 qui circulent à New York. Tremblez actionnaires, vos dividendes sont  entre les mains de pur « trasher ». Car c’est bien de cela qu’il s’agit, toute l’économie new-yorkaise dépend de ces Bike messengers chargés d’apporter plis confidentiels, résultats de la veille ou chiffres d’affaires des sociétés dans les plus bref délais et au péril de leur vie. Leur efficacité est telle qu’ils sont devenus incontournables. Et nombreuses sont les sociétés américaines à préférer envoyer un coursier à vélo plutôt qu’une lettre. Mais cette efficacité a un prix : une vingtaine de coursiers sont morts en 2005 à New York et 7 à Londres. Car le phénomène a su s’exporter au-delà de son berceau new-yorkais, et nombreuses sont les villes à avoir emboîté le pas à la fin des années 80 : Amsterdam, Berlin, Détroit, Sydney… et même Paris.</p>
<p><span id="more-49"></span><br />
Les Bikes messengers sont rapidement devenus des icônes outre atlantique, symbolisant une culture urbaine noyée entre « street culture » et culture économique. Les Bike messengers étant une sorte de crossover urbain, apportant leurs colisfinanciers flanqués de leur tatouage du Che Guevarra ou de leur crête. Car il est là tout le paradoxe de ces coursiers : combien gagneront 1/10ème du salaire des PDG qui leur font parcourir New York au péril de leur vie ? Dans un pays adepte de symbole, les Bikes messengers ont su s’imposer au plus grand nombre. Rappelez vous le célèbre jeu « Paper Boy », croyez vous vraiment qu’il est issu seulement de l’imagination débridée d’un jeune créatif voulant mettre en scène un innocent porteur de journaux ?<br />
Alors oui, l’email a remis en cause leur efficacité. En effet, quoi de plus rapide que d’envoyer un email. Mais le symbole est tenace et les Bikes messengers n’ont pas encore disparu, bien au contraire.<br />
Dans une ville meurtrie par les attentats du 11 septembre, où les habitants se raccrochent aux moindres symboles de leur identité, les Bikes messengers font « partis des meubles ». Ils continueront donc à prendre tous les risques pour que nous puissions manger au Mc Do, regarder MTV, boire du Coca et surtout fêter Halloween. Espérons juste qu’il n’y aura pas trop de Bike messengers qui resteront allongés au bord de la route.</p>
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